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Auteur:Eugène Viollet-le-Duc
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text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1843|titre=Projet de restauration de Notre-Dame de Paris|titre alpha=|livre=Lassus, Viollet-le-Duc - Projet de restauration de Notre-Dame de Paris.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1849|titre=Conseils pour la restauration en 1849 par Eugène Viollet-le-Duc et Prosper Mérimée|titre alpha=Conseils pour la restauration en 1849 par Eugene Viollet-le-Duc et Prosper Merimee|livre=Bulletin du comité historique des arts et monuments, volume 1, 1849.djvu}}
{{document|date=1854|titre=Essai sur l'architecture militaire au Moyen Âge}}
{{document|date=1856|titre=Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris|livre=Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1857|titre=Description du château de Pierrefonds|titre alpha=Description du chateau de Pierrefonds|livre=Viollet-le-Duc - Description du château de Pierrefonds.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1873|titre=Histoire d’une maison|livre=Viollet-le-Duc, Histoire d une maison, 1873.djvu|avancement=0}}
{{document|date=1875|titre=Description du château de Coucy|titre alpha=Description du chateau de Coucy|livre=Viollet-le-Duc - Description du château de Coucy.djvu|avancement=5|export}}
{{document|date=1878|titre=Entretiens sur l’architecture|titre alpha=|livre=}}
{{document|date=1888|éditions=La Cité de Carcassonne|titre alpha=Cite de Carcassonne|livre=}}
{{document|date=1911|titre=Article « [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Architecture|Architecture]] » in {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}} }}
{{liste documents fin}}
=== Dictionnaires ===
* 1854-1868 : [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle]]
* [1873]-1874 : [[Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance]]
# {{L2S|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance/tome 1|Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance (1873-1874), tome 1.djvu|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance (tome 1)}} {{2/4}}
# {{L2S|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance/tome 2|Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance (1873-1874), tome 2.djvu|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance (tome 2)}} {{2/4}}
# {{L2S|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance/tome 3|Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance (1873-1874), tome 3.djvu|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance (tome 3)}} {{2/4}}
# {{L2S|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance/tome 4|Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance (1873-1874), tome 4.djvu|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance (tome 4)}} {{2/4}}
# {{L2S|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance/tome 5|Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance (1873-1874), tome 5.djvu|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance (tome 5)}} {{validé}} {{export|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance/tome 5}}
# {{L2S|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance/tome 6|Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné du mobilier français de l'époque carlovingienne à la Renaissance (1873-1874), tome 6.djvu|Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance (tome 6)}} {{2/4}}
}}
[[Catégorie:Eugène Viollet-le-Duc| ]]
[[Catégorie:Médiévistes]]
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
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Auteur:Louise Michel
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2026-06-29T00:39:52Z
Fabubreizh
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wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
* 1861 : [[Lueurs dans l’ombre]], Paris.
* 1872 : [[Le Livre du jour de l’an]] : historiettes, contes et légendes pour les enfants, Paris. {{IA|le-livre-du-jour-de-…-michel-louise-bpt-6k-9741004k}}, {{Gallica|bpt6k9741004k}}
* 1875 : {{L2s|Légendes et chansons de gestes canaques|Louise Michel — Légendes et chansons de gestes canaques.djvu}} {{validé}} {{export|Légendes et chansons de gestes canaques}}, Nouméa.
* 1880 : [[Louise Michel devant le 6e conseil de guerre :son arrestation par elle-même, dans une lettre au citoyen Paysant|Louise Michel devant le 6{{e}} conseil de guerre : son arrestation par elle-même, dans une lettre au citoyen Paysant]], Paris. {{Gallica|bpt6k5473161v}}
* 1881 : [[A Blanqui (Louise Michel)| A Blanqui]]
* 1881 : {{L2s|La Misère (Tinayre, Michel)|Michel — La misère.pdf|La Misère}} (1882), avec [[Auteur :Marguerite Victoire Guerrier|Jean Guêtré]] {{1/4}}.
* 1882 : [[Les Méprisées]], grand roman de mœurs parisiennes, avec [[Jean Guêtré]], Paris. {{Gallica|bd6t53774539}}
* 1882 : {{L2s|Grèves et révoltes|Le Droit social - N°04.pdf}} dans ''[[Le Droit social]]''
* 1882 : [[Le Gars Yvon]], légende bretonne, Paris.
* 1882 : {{L2s|Nadine|Michel — Nadine.djvu}}, pièce de théâtre {{3/4}}, avec Jean Winter (pseudonyme d’Adolphe Grippa), Paris.
* 1883 : [[La Fille du peuple]], avec Adolphe Grippa, Paris.
* 1883 : [[Le Bâtard impérial]], avec Jean Winter (pseudonyme d’Adolphe Grippa), Paris.
* 1883 : [[Anarchie]] dans [[La Vengeance Anarchiste]]
* 1883 : {{Livre2Scanné|Défense de Louise Michel|Louise Michel — Défense de Louise Michel.djvu}}, Bordeaux. {{validé}} {{export|Défense de Louise Michel}}
* 1884 : {{L2s|Contes et légendes|Michel — Contes et légendes.djvu}}, Paris. {{validé}} {{export|Contes et légendes}}
* 1885 : {{L2s|Légendes et chants de gestes canaques|Michel — Légendes et chants de gestes canaques, 1885.djvu}}, Paris. {{validé}} {{export|Légendes et chants de gestes canaques}}
* 1886 : {{Livre2Scanné|Mémoires de Louise Michel|Mémoires de Louise Michel.djvu}}, Paris. {{validé}} {{export|Mémoires de Louise Michel}}
* 1886 : [[Les Microbes humains]], [https://books.google.fr/books?vid=BML37001103664392 Google] Paris.
* 1887 : [[L’Ère nouvelle]], [[Pensée dernière]], [[Souvenirs de Calédonie (chant des captifs)]], Paris. {{2/4}}
* 1886-1887 : Articles dans [[La Révolution Cosmopolite]] dont :
** {{L2s|Les Rapaces — I|La Révolution cosmopolite 2 (2).djvu}} (deuxième numéro de la deuxième série)
** {{L2s|Les Rapaces — II/III|La Révolution cosmopolite 3 (2).djvu}} (troisième numéro de la deuxième série)
** {{L2s|Les Rapaces — IV|La Révolution cosmopolite 4 (2).djvu}} (quatrième numéro de la deuxième série)
** {{L2s|Les Rapaces — IV (2)|La Révolution cosmopolite 5 (2).djvu}} (cinquième numéro de la deuxième série)
* 1888 : [[Les Crimes de l’époque]], Paris.
* 1888 : [[Le Monde nouveau]], Paris.
* 1888 : [[Lectures encyclopédiques par cycles attractifs]], Paris.
* 1890 : {{Livre2Scanné|Prise de possession|Michel — Prise de possession.djvu}}, Saint-Denis. {{validé}} {{export|Prise de possession}}
* 1892 : {{L2s|Aujourd'hui ou demain|Aujourd'hui ou demain.djvu}} {{validé}} {{export|Aujourd'hui ou demain}} dans ''[[l'Endehors|l’Endehors]]''
* 1894 : À travers la vie, poésies, Paris.
* 1898 : {{L2S|La Commune (Michel)|Michel — La Commune, 1898.djvu|La Commune}}, Paris. {{validé}} {{export|La Commune (Michel)}}
* 1882 : [[Ligue internationale des femmes révolutionnaires, Appel à une réunion]]. Signé : Louise Michel, Paris.
* 1883 : [[Manifeste et proclamation de Louise Michel aux citoyennes de Paris]]. Signé Louise Maboul, Paris.
{{c|voir aussi [[:catégorie : Poèmes de Louise Michel|ses poèmes par ordre alphabétique]]}}
=== Œuvres posthumes ===
* [[Les Paysans (Louise Michel)|Les Paysans]] par Louise Michel et [[Émile Gautier]], Paris, Incomplet.
* 1898 : [[Le Rêve (Louise Michel)|Le Rêve]] (dans un ouvrage de Constant Martin), Paris.
* 1900 : Œuvres posthumes (recueil de poèmes) {{Gallica|bpt6k82314m}}
* 1905 : [[Avant la Commune]]. Vol. I. Préface de [[Auteur :Laurent Tailhade|Laurent Tailhade]], Alfortville. [http : //catalogue.bnf.fr/ark : /12148/cb30942497j BNF]
* 1930 : {{L2S|La Nuit de la mort de Vaillant|La Revue anarchiste — cahiers mensuels d’études et d’action, numéro 4, mars 1930.djvu}} {{validé}} {{export|La Nuit de la mort de Vaillant}}
=== Voir aussi ===
* 1871 : {{L2s|Toute_la_lyre/I/XXXIX|Hugo — Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XII.djvu|Viro Major}}, poème de [[Auteur :Victor Hugo|Victor Hugo]] dédié à Louise Michel.
}}
[[Catégorie:Auteurs francs-maçons]]
[[Catégorie:Auteurs de la Revue anarchiste (1929-1936)]]
[[Catégorie:Anarchistes]]
[[Catégorie:Auteurs de La Révolution Cosmopolite]]
[[Catégorie:Auteurs de La Vengeance Anarchiste]]
[[Catégorie:Auteurs de l'Endehors]]
[[Catégorie:Auteurs du Droit social]]
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==Mai==
* [[Page:Kant - Doctrine du droit.djvu/389]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Kant - Doctrine du droit.djvu]], v. [[Wikisource:Pages_à_supprimer/Archives_2019#Livre:Kant_-_Doctrine_du_droit.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Kant - Éléments métaphysiques de la doctrine du droit.djvu/591]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 20:31 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+Silences+du+colonel+Bramble+%28Grasset+1918%29.djvu&namespace=104 Pages] sans index, parce qu'il a été supprimé ([[Livre:Maurois - Les Silences du colonel Bramble (Grasset 1918).djvu]]), aussi le fichier, par copyvio (v. [[:c:Commons:Deletion requests/Files in Category:André Maurois]]). Voir aussi [[Discussion Auteur:André Maurois]]: restaurer le 1/1/2038? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:03 (UTC)
::Ou peut-être simplement télécharger le fichier sur Wikisource, tout comme cela a été fait avec [[:Fichier:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 5 mai 2026 à 21:08 (UTC)
::Il en va de même pour les [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Maurois+-+Les+bourgeois+de+Witzheim%2C+1920.djvu&namespace=104 pages] sans index [[Livre:Maurois - Les bourgeois de Witzheim, 1920.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu/16]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T01.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T1 - 1848.djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu/586]]: Page sans index (supprimé: [[Livre:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T02.djvu]]) et dupliqué ([[Page:Pline l'ancien - Histoire naturelle, Littré, T2 - 1850.djvu/581]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* Le livre "Pierre" ([[Livre:Pierre-Joseph Proudon - La révolution sociale démontrée par le coup d'état du 2 décembre.djvu]]) a été supprimé, mais pas [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Pierre-Joseph+Proudon+-+La+r%C3%A9volution+sociale+d%C3%A9montr%C3%A9e+par+le+coup+d%27%C3%A9tat+du+2+d%C3%A9cembre.djvu&namespace=104 ses pages], de sorte qu'il existe désormais des pages sans index dupliquées sous un autre index, l'index «Proudhon» ([[Livre:Proudhon - La Révolution sociale démontrée par le coup d’État du 2 décembre.djvu]]). Je propose 2 actions différentes:
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::b) Si une page de l'index "Proudhon" a niveau inférieur à celui de la page équivalente dans l'index «Pierre», alors supprimez «Proudhon» et faire redirect de la page «Pierre» à la page «Proudhon».
:D'après ce que je peux voir, la plupart des pages sont au format (a).-[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 15:13 (UTC)
* [[Page:Vigneau - Journal de l'Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]: Page sans index (inexistant) et dupliqué ([[Page:Vigneau - Journal de l’Île aux perroquets 1892-1900.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu]]: Page sans index, avec un nom incorrect, dupliqué ([[Page:Coubertin - A travers l'histoire grecque, 1918.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Liber Iudiciorum]]: ''namespace'' incorrect, page sans index, page sans texte. Aussi, [[Page:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]]: ''namespace'' incorrect, en catalan, fragment simple et incomplet (abandonné). Et aussi, [[Livre:Liber Iudiciorum visigòtic.djvu]], en catalan et sans pages. Voir aussi [[Discussion utilisateur:Rouziès]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]] et [[Livre:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]: en latin. Copié a [[:la:Pagina:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu/1]] et [[:la:Liber:Testament-StruchdeBesalu-ADPO3E1.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]]: en latin, sans index (fichier [[:c:File:Capbreu de Reynès (1407), ADPO, 3E40-877, 7r°.djvu]] supprimé en 2019 = sans info). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
* [[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf/11]]: Page sans index (supprimé: [[La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux.pdf]]) et dupliqué ([[Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux (1905).djvu/11]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 6 mai 2026 à 16:32 (UTC)
:{{fait}} Voilà. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 mai 2026 à 18:16 (UTC)
* «[[Page:Scribe - Œuvres complètes, éd. Dentu, vol. 65.pdf]]» et «[[Page:Scribe - Œuvres complètes, éd. Dentu, vol. 17.pdf]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Scribe - Œuvres complètes, éd. Dentu, vol. 65.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Archives de l’art français, tome 1, 1907.djvu]]» et «[[Page:Archives de l'art français (1852).djvu]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Archives de l’art français, tome 1, 1907.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Anicet-Bourgeois et Brisebarre - Pascal et Chambord.pdf]]» et «[[Page:Pascal et Chambord.pdf]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Anicet-Bourgeois et Brisebarre - Pascal et Chambord.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Dialogue du Vent et des Pins]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Dialogue du vent et des Pins.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Baillehache - Souvenirs intimes d'un lancier de la Garde impériale, 1894.djvu]]» et «[[Page:Baillehache - Souvenirs intimes d'un lancier de la Garde impériale.djvu]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Baillehache - Souvenirs intimes d'un lancier de la Garde impériale, 1894.djvu/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Lavall%C3%A9e+-+La+Spiritualit%C3%A9+des+S%C5%93urs+de+Saint+Charles+d%27apr%C3%A8s+leur+Fondateur+Charles+D%C3%A9mia.pdf&namespace=104 5 pages] d'un Livre supprimé [[Livre:Lavallée - La Spiritualité des Sœurs de Saint Charles d'après leur Fondateur Charles Démia.pdf]] ([[:c:Commons:Deletion requests/File:Lavallée - La Spiritualité des Sœurs de Saint Charles d'après leur Fondateur Charles Démia.pdf]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* {{ping|Cunegonde1}} Voir [[:c:Commons:Deletion requests/File:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]]. Livre supprimé [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1906.djvu]], mais il reste encore [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Durand+-+M%C3%A9ditations+de+E.+D.%2C+1906.djvu%2F&namespace=104 16 pages] sans Livre, pour supprimer ou pour déplacer vers [[Livre:Durand - Méditations de E. D., 1907.djvu]]? -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Zamenhof+L.+L.+-+Fundamento+de+Esperanto%2C+1905.djvu&namespace=104 6 pages] sans Livre et duppliqués a [[Livre:Fundamento de Esperanto.djvu]]. -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Noailles - La domination, 1905.pdf]]» et «[[Page:La domination Comtesse Mathieu (...)Noailles Anna bpt6k107293z.pdf]]»: nom incorrect et dupliqué ([[Page:Noailles - La domination, 1905.pdf/1]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* «[[Page:Lalande - Vocabulaire technique et critique de la philosophie.pdf/1]]»: sans Livre ([[Livre:Lalande - Vocabulaire technique et critique de la philosophie.pdf]] supprimé, et aussi le fichier (copyvio): [[:c:Commons:Deletion requests/File:Lalande - Vocabulaire technique et critique de la philosophie.pdf]]). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Spécial:Index?prefix=Cr%C3%A9ation%2C+octobre+2019%2C+4.djvu&namespace=104 12 pages] sans Livre ([[Livre:Création, octobre 2019, 4.djvu]] supprimé, et aussi le fichier a Commons). -[[User talk:Aleator|Aleator]] 7 mai 2026 à 11:03 (UTC)
* [[Méliador/L'armorial de la Table Ronde et les blasons décrits dans le « Meliador »]] à supprimer car renommée. Merci --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 31 mai 2026 à 12:32 (UTC)
::{{fait}} --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 31 mai 2026 à 15:13 (UTC)
==Juin==
* [[Les Précieuses ridicules/Librairie de France, 1922/Les Préciseuses ridicules]] à supprimer (erreur de nom) => page renommée : {{merci}}
* [[Le fils de Lagardère (théâtre)]] à supprimer (titre mal orthographié) => page renommée : {{merci}} --[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 12 juin 2026 à 23:22 (UTC)
*:{{fait}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 13 juin 2026 à 03:50 (UTC)
*::{{bravo}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 13 juin 2026 à 08:19 (UTC)
* {{l2s|Communisme et mariage|Riazanov - Communisme et mariage, 1967.pdf}}, traduction de l’auteur russe [[Auteur:David Riazanov|David Riazanov]] (1870-1938) par [[w:fr:Émile_Copfermann|Émile Copfermann]] (1931-1999), comme signé dans l’avant-texte [[Page:Riazanov - Communisme et mariage, 1967.pdf/7|ici]]. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 14 juin 2026 à 14:33 (UTC)
:*{{fait}} ainsi que le fichier sur Commons. A poursuivre en 2070... [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 15 juin 2026 à 16:53 (UTC)
* [[Livre:Larophile06besa.pdf]] à supprimer, ainsi que les sous-pages Livre:Larophile06besa.pdf/* ; un nouvel index de meilleure qualité issu de Gallica est disponible. : {{merci}}-- • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 juin 2026 à 09:17 (UTC)
::{{fait}} Fichier proposé à la suppression sur Commons. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 22 juin 2026 à 06:41 (UTC)
:::C’est vite fait ! {{Merci}}
* https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:L%C3%89O_ET_CLARA_%E2%80%93_UNE_HISTOIRE_PRESQUE_IMPOSSIBLE.pdf Bonjour, je pense que ce livre n'a pas sa place ici... bonne journée :-) [[Utilisateur:Itsajellyfishsiren|Itsajellyfishsiren]] ([[Discussion utilisateur:Itsajellyfishsiren|d]]) 22 juin 2026 à 07:36 (UTC)
*:{{fait}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 juin 2026 à 10:22 (UTC)
* [[Livre:Annales de chimie et de physique, Index, t. 31-69, 1851-1863.pdf]]
Bonjour, j'ai remplacé le fac-similé d'origine de chez Hathi Trust par celui de chez Gallica (10 fois moins gros, sans pages en doublon et sans pages manquantes). Comme aucune page n'avait encore été corrigée dans ce Livre, il faudrait y supprimer toutes les pages existantes (pour que la couche texte de chez Gallica soit reprise à la création de la page).{{br0}}La liste des pages à supprimer est ici: ► [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Index/Page:Annales_de_chimie_et_de_physique,_Index,_t._31-69,_1851-1863.pdf] (elles sont toutes tagguées soit "sans texte" soit "à problème", ce qui n'est plus le cas désormais). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 22 juin 2026 à 20:59 (UTC).
:{{fait}} Les fichiers de Hathitrust sont de meilleure qualité. C'est pour ça que je me donne autant de mal pour les récupérer. "10 fois moins gros" veut aussi dire "10 fois moins bon". ;o) Et pourriez-vous donner la source chez Gallica ? Mais bon, j'ai supprimé les pages vides. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 juin 2026 à 23:30 (UTC)
::::Bonjour {{ping|Yann}},
::::Pour ce qui est de la source {{Gallica|bpt6k349617}}, je l'avais placée dans le Livre (Lien depuis '''Bibliothèque''').{{br0}}
::::Autant pour un fascicule d’''Annales de Chimie et Physique'', je n'aurais pas fait ça, mais ici, cet index ne contient a priori aucune formule, ni schéma, ni image qui pourraient poser des problèmes de lecture, mais uniquement du texte. Je pense que la qualité de l'ouvrage ne s'entend pas que par la qualité de chacune des pages qu'il contient mais ici aussi par la qualité du tout une fois placé sur wikisource: un ouvrage avec 30~40 pages en doublon, 3 pages illisibles (pages pliées) et 2 pages manquantes, n'est pas, à mon sens, d'assez bonne qualité, quand il est possible d'avoir aussi bien pour un résultat aussi satisfaisant, ailleurs.{{br0}}
::::Si vous pensez qu'il vaut mieux revenir à la version précédente de chez Hathi Trust, je vous laisse appuyer sur le bouton « Rétablir » de la précédente version sur commons. J'en serais navré, mais bon… — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 23 juin 2026 à 04:50 (UTC)
:::::Bonjour, @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] et @[[Utilisateur:Yann|Yann]]. Je me permets d'intervenir dans cette discussion pour rappeler le caractère indispensable (à mon avis) de vérifier l'état des fac-similé '''avant''' import (pas de pages manquantes, pas de doublon), car c'est toujours une galère d'intervenir lorsque des pages en aval des pages problématiques sont corrigées. Quand des pages manquantes sont introuvable, il est préférable d'introduire des pages blanches à la place, pour faciliter leur insertion si elle sont trouvées par la suite. Je sais que je suis atteint de psittacisme, mais j'ai suffisamment réparé de fac-similés pour le savoir. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 juin 2026 à 07:51 (UTC)
::::::Oui, bien sûr. Mais récupérer les fichiers sur HathiTrust est un problème en soi. Donc je préfère mettre le fichier original sur Commons, et éventuellement le modifier ensuite. Je suis aussi d'accord avec Khardan que, dans ce cas, vu que ce livre ne contient pas de formules, la qualité de Gallica convient, et c'est moins de travail d'importer cette version que de corriger la version de HathiTrust. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 23 juin 2026 à 09:08 (UTC)
:::::::Bon ça me rassure qu'on soit sur la même ligne pour le traitement fait avec de cet ouvrage d'index alors. Par ailleurs, sur les pages à supprimer, certaines ne l'ont pas été et sont orphelines désormais. Ce sont les 7 pages numérotées 522 ou plus dans la liste ► [https://fr.wikisource.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Index/Page:Annales_de_chimie_et_de_physique,_Index,_t._31-69,_1851-1863.pdf ICI]. (le nouveau fac-similé ne comptant plus que 478 pages désormais). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 23 juin 2026 à 17:44 (UTC).
::::::::{{fait}} [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 23 juin 2026 à 18:10 (UTC)
* Le fac-simile sur wikisource de La Vallée du silence [https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Curwood_-_La_Vall%C3%A9e_du_silence,_trad._Postif,_1930.djvu] est en doublon avec le fichier que j’ai importé sur Commons. Il faudrait le supprimer. Il y a d'ailleurs plusieurs fichiers qui sont marqués en doublon avec commons : [https://fr.wikisource.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Fichiers_doublons_sur_Commons_-_%C3%A0_supprimer]. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 29 juin 2026 à 06:39 (UTC)
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Auteur:Fénelon
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{{Auteur
| nom = François de Pons de Salignac de La Mothe-Fénelon
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== Œuvres ==
{{liste documents début|divers=Commentaire}}
{{document|date=1687|titre= [[Traité de l’éducation des filles]]|livre=Fénélon - Œuvres complètes, Tome XVII, 1830.djvu }}
{{document|date=1688|titre= [[Réfutation du système du père Malebranche sur la nature et la grâce]] }}
{{document|date=1693|titre=Discours de réception à l’Académie française de Fénelon|livre=Choix de discours de réception à l'Académie françoise, tome I, 1808.djvu}}
{{document|date=1694|titre= [[Lettre de Fénelon à Louis XIV]]|livre=Lettredefnelon00fn.djvu |divers= avec un [[Lettre de Fénelon à Louis XIV/Avertissement|Avertissement]] de [[Auteur :Antoine-Augustin Renouard|Antoine-Augustin Renouard]] }}
{{document|date=1697|titre= [[Explication des maximes des saints sur la vie intérieure]] }}
{{document|date=?|titre= [[L’Odyssée d’Homère]] }}
{{document|date=1699|titre= [[Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables|Les Aventures de Télémaque]]|livre=Fenelon - Aventures de Telemaque suivies du recueil des fables, Didot, 1841.djvu| avancement=5 |export=Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables}}
{{document|titre=[[Réflexions saintes pour tous les jours du mois]]|livre=Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 6.djvu|avancement=4}}
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{{document|date=1714|titre= [[Lettre sur les occupations de l’Académie française sur l’éloquence, la poésie, l’histoire. etc.]]}}
{{document|date=1700|titre= [[Dialogues des morts]] composés pour l’éducation d’un prince | livre=Fénelon - De l’éducation des filles. Dialogues des morts.djvu | avancement=5 | export=Dialogues des morts}}
{{document|date=1711|titre= [[Plans de gouvernement concertés avec le duc de Chevreuse, pour être proposés au duc de Bourgogne]]| avancement=4}}
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{{document|date=1712|titre= [[Démonstration de l’existence de Dieu, tirée de la connaissance de la Nature et proportionnée à la faible intelligence des plus simples]] }}
{{document|date=1718|titre= [[Fables et opuscules pédagogiques]] }}
{{document|date=1800|titre= [[Fables de Fénelon]] |livre=Fénelon - Fables, édition 1800.djvu | avancement=4 | export=Fables de Fénelon}}
{{liste documents fin}}
== Correspondance ==
* Correspondance de Fénelon (Ferra jeunes, 1827-1829) : [[Livre:Oeuvres; Correspondance;(Vol.I) (IA dli.granth.36910).pdf|I]] — [[Livre:Oeuvres; Correspondance;(Vol. II) (IA dli.granth.36933).pdf|II]] — [[Livre:Oeuvres; Correspondance;(Vol.III) (IA dli.granth.36911).pdf|III]] — IV (manquant) — [[Livre:Oeuvres; Correspondance;;(Vol.V) (IA dli.granth.36913).pdf|V]] — [[Livre:Oeuvres; Correspondance;(Vol.XVI) (IA dli.granth.36916).pdf|VI]] — [[Livre:Oeuvres; Correspondance;(Vol.VI) (IA dli.granth.36914).pdf|VII]] — [[Livre:Oeuvres; Correspondance; (Vol.VIII) (IA dli.granth.36918).pdf|VIII]] — [[Livre:Oeuvres; Correspondance;(Vol.IX) (IA dli.granth.36915).pdf|IX]] — [[Livre:Oeuvres; Correspondance; (Vol.X) (IA dli.granth.36920).pdf|X]] — [[Livre:Correspondance de Fenelon, Vol. XI (IA dli.granth.36917).pdf|XI]]
== Œuvres complètes ==
* [[Œuvres complètes de Fénelon (1848-1851)|Œuvres complètes]], Méquignon junior et J. Leroux, puis J. Leroux et Jouby (Paris), 1848-1851 : [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 1.djvu|I]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 2.djvu|II]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 3.djvu|III]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 4.djvu|IV]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 5.djvu|V]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 6.djvu|VI]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu|VII]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 8.djvu|VIII]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 9.djvu|IX]] — [[Livre:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 10.djvu|X]]
== Textes sur Fénelon ==
* [[L’Éducation des femmes par les femmes/Fénelon|Notice]] dans [[L’Éducation des femmes par les femmes]] par [[Auteur:Octave Gréard|Octave Gérard]] {{3/4}}
* [[Dictionnaire de théologie catholique/FÉNELON|Notice biographique]] dans le [[Dictionnaire de théologie catholique]] {{3/4}}
* {{L2s|Revue des Romans/Fénelon|Revue des Romans (1839).djvu|Revue des Romans}} par [[Auteur :Eusèbe Girault de Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]], ''analyse raisonnée'' des principaux romans. (1839)
* [[Fénelon, ses écrits politiques, religieux et littéraires]], article de [[Auteur :Désiré Nisard|Désiré Nisard]], {{RDDM2|13|1846|nocat}}
* [[Revue littéraire - Fénelon à Cambrai]], par [[Auteur :Ferdinand Brunetière|Ferdinand Brunetière]], 1884
}}
{{Portail|Littérature française du XVIIe siècle}}
[[Catégorie:Membres de l’Académie française]]
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Auteur:Louis Auguste Blanqui
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Fabubreizh
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{{Auteur
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== Œuvres d’Auguste Blanqui ==
* [[Défense du citoyen Louis-Auguste Blanqui devant la cour d’assises]] (1832)
* [[La Patrie en danger (Blanqui)|La Patrie en danger]] (1871)
* {{L2s|L’Éternité par les astres|Blanqui - L’Éternité par les astres, 1872.djvu}} (1872)
* {{L2s|[[La critique sociale, I]]|BLANQUI_-_Critique_sociale,_I.djvu}} (1886)
* {{L2s|Qui fait la soupe doit la manger|Faure - Le Libertaire, année 36, n° 275, 27 septembre 1930 (extrait, Qui fait la soupe), 1930.djvu}}
* {{L2s|Un Toast à la prochaine Révolution|L’Ami de la religion, tome 51, 1851.djvu}} (1851)
* {{Livre2Scanné|Science et foi|Science et foi.djvu}} {{validé}}
== Œuvres sur Auguste Blanqui ==
* 1881 : [[A Blanqui (Louise Michel)]]
* 1881 : {{L2s|Blanqui|Pottier - Chants révolutionnaires.djvu}}, Chants révolutionnaires d'[[Auteur:Eugène Pottier|Eugène Pottier]]
}}
[[Catégorie:Socialistes]]
[[Catégorie:Auteurs francs-maçons]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Idée libre]]
[[Catégorie:Auteurs de l’Ami de la religion]]
[[Catégorie:Auteurs du Libertaire (1919-1939)]]
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Auteur:Léon Riotor
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{{Auteur
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== Œuvres ==
* {{L2s|Le Mannequin|Riotor - Le Mannequin, 1900.djvu}} (1900) (préface d’[[Auteur:Octave Uzanne|Octave Uzanne]])
{{qpd/Nouvelles pages anthologiques, 1}}
* Article « [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Imagerie scolaire|Imagerie scolaire]] » in {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}}, 1911.
}}
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
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Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry/Préface
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Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry/Chapitre 80
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* [[/01|I. {{lang|es|Perico el Zaragate}}]], {{RDDM2|18|1847}}
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La Hongrie en 1848
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* [[/01|L’ancien et le nouveau palatin]], {{RDDM2|22|1848}}
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De l’enseignement des beaux-arts
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|272|{{sc|commentaire.}}||b=<hr>}}</noinclude><section begin="p290l14"/>détail n’est donc point sans vraisemblance ; mais il faut se garder de partir de là pour identifier Calvin avec Dindenault, comme le fait Éloi Johanneau, et pour voir dans le débat entre Panurge et le marchand de moutons la dispute des catholiques et des calvinistes au sujet de l’agneau divin mangé dans la sainte cène.
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{{sc|Page}} 291, l. dernière :
<section begin="p291lder"/>''Nouueaulx Henricus''. « Les ''Henris'', monnaie d’or frappée par Henri {{rom|II}} seulement, le furent pour la première fois en vertu d’une ordonnance de 1549 (31 janvier 1548, {{v. st.}}) ; une seconde émission eut lieu en 1551. » (Cartier, ''numismatique'', {{pg|347}})
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{{sc|Page}} 292, l. 19 :
<section begin="p292l19"/>{{lang|la|''Clericus vel adiſcens''}}. « Clerc ou étudiant. » — « Dindenault, jaloux de montrer sa science, observe Burgaud des Marets, dit que les mots latins ''ita'' et ''vere'' (oui, vraiment) signifient choux, poireaux. » Il est difficile en effet d’expliquer autrement ce passage ; mais il doit y avoir quelque jeu de mots que nous ne comprenons plus. ''Vere'' fait probablement allusion aux poireaux qui sont ''verts''.
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{{sc|Page}} 296, l. 17 :
<section begin="p296l17"/>''Le plus ſot… animant''. — {{lang|grc|Ηάντων ναὶ τῶν τετραπόδων ϰάϰιστον ἐστι}}.
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{{sc|Page}} 297, l. 28 :
<section begin="p297l28"/>''Thibault l’aignelet ?… Regnauld belin''. Le premier est le berger de ''la farce de Pathelin ;'' le second est, suivant les commentateurs, le ''Regnault'' de la chanson citée par Rabelais, t. {{rom|I}}, {{pg|{{prab|1|152}}}}, l. dernière ; mais cette conjecture est fort douteuse.
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L. 30 :
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{{d|([[La Fontaine]], [[Le Chat et un vieux Rat|''Le Chat & le vieux Rat'']])|5|fs=90%}}
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{{sc|Page}} 298, l. 17 :
<section begin="p298l17"/>''{{lang|la|Mihi vindictam}}''. « A moi la vengeance… » Allusion à ce passage de [[Paul de Tarse|S. Paul]] (''[[Épître aux Hébreux]]'', {{rom|X}}, 30) : « {{lang|la|Scimus enim qui dixit : Mihi vindicta, et ego retribuam.}} »
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{{sc|Page}} 299, l. 14 :
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" /></noinclude>{{tiret2|celui-|ci}} examinait avidement comme un objet rare et
inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait,
agitait et secouait dans une boîte grillée, c’était un rat
vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient
tiré le joujou de la vie elle-même.
Et les deux enfants se riaient l’un à l’autre fraternellement,
avec des dents d’une ''égale'' blancheur.
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" /></noinclude>que fût le prix d’entrée, ce prix suffisait peut-être
pour payer un des besoins du petit être, mieux encore,
une superfluité, un jouet.
Et elle sera rentrée à pied, méditant et rêvant,
seule, toujours seule ; car l’enfant est turbulent,
égoïste, sans douceur et sans patience ; et il ne peut
même pas, comme le pur animal, comme le chien et
le chat, servir de confident aux douleurs solitaires.
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" /></noinclude>{{tiret2|fortifiez-|moi}}, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et
les vapeurs corruptrices du monde ; et vous, Seigneur
mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire
quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même
que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne
suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" /></noinclude>paquet d’excréments, vous l’auriez flairé avec délices
et peut-être dévoré. Ainsi, vous-même, indigne compagnon
de ma triste vie, vous ressemblez au public, à
qui il ne faut jamais présenter des parfums délicats
qui l’exaspèrent, mais des ordures soigneusement
choisies. »
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<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
— Je le hais comme vous haïssez Dieu.
— Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
— J’aime les nuages… les nuages qui passent…
là-bas… là-bas… les merveilleux nuages !
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>celle des faiseurs d’extras dont j’ai parlé dans mon discours du 8 mai, peut gagner des appointements d’une année en ne travaillant que pendant vingt-quatre semaines. Il est embauché chez un patron, pendant huit jours, fait bien son métier. Le neuvième jour, il bouscule un client. Le patron qui a peur que ses clients, ainsi traités, ne prennent la porte, la lui indique. Aussitôt citation devant le Conseil des prud’hommes : et le patron est toujours condamné à payer huit jours au garçon coiffeur, pourboires compris !
Cette manière d’entendre leurs fonctions de la part des conseillers prud’hommes ouvriers nous semble le déni de justice le plus scandaleux, le mépris de la loi, du justiciable, poussé à son extrême limite ; et
quand {{M.|Lockroy}} commence l’exposé des motifs de
sa proposition de loi en disant : « La juridiction des conseils de prud’hommes est justement populaire : elle répond aux aspirations et aux besoins de la démocratie moderne », il prouve qu’il ignore de quelle manière elle fonctionne ou qu’il considère que « les aspirations et les besoins de la démocratie moderne » sont d’ériger la partialité du juge en principe !
Comme curieux symptôme de psychologie des socialistes, il faut bien que nous signalions aussi leurs réclamations en faveur du travail à la journée et contre le travail aux pièces, qui révèle un appétit dépravé pour le travail servile.
{{brn|2}}
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<noinclude><pagequality level="3" user="BeatrixBelibaste" /></noinclude>mœurs. Il est piquant et instructif, en se rappelant comme contraste les lettres de Fénelon sur ce sujet, de voir ce qu’étoit au XIV{{e|e}} siècle un livre sur l’éducation des filles.
{{T3|I}}
{{Centré|''La famille du chevalier de La Tour Landry.''|m=2em}}
Mais, avant de parler de l’œuvre, il convient de parler de l’auteur, et de rassembler les dates et les faits, si petits et si épars qu’ils soient, qui se rapportent à sa biographie, à celle de ses ancêtres et de ses fils : car, si son nom existe encore, l’on verra que sa descendance directe s’est bientôt éteinte, circonstance qui, en nous fixant une limite rapprochée de lui, nous obligeoit par là même d’aller jusqu’à elle, pour ne rien laisser en dehors de notre sujet. Cette partie généalogique sera la première de cette préface ; nous aurons à parler ensuite de l’ouvrage lui-même, des manuscrits que l’on en connoît, et enfin des éditions et des traductions qui en ont été faites : ce seront les objets tout naturels et aussi nécessaires de trois autres divisions.
Pour la première, deux généalogies manuscrites, conservées aux Manuscrits de la Bibliothèque impériale<ref name=p12>Toutes deux portent en tête une mention de forme un peu différente, mais de laquelle il résulte qu’elles ont été copiées sur</ref>, et qui nous ont été communiquées par M. {{tiret|La|cabane}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|614|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{P début|90|m=1.5em}}
(1525-1526, 24{{lié}}mars.) « Assemblée en laquelle ont été apportées lettres missives de {{M.|le}} bailly de Chartres, données à Pontgoing le 24 de mars, présent mois, et adressans à {{MM.|les}} gens du roi et échevins de la ville de Chartres, par lesquelles il mande qu’il a fait diligence de savoir le nombre, équipage et force des pendarts et voleurs qui font à Moustiers des maux innumérables et exécrables, même hier tuèrent cinq ou six personnes à Senonches et pillèrent le bourg, forcèrent et emmenèrent femmes et filles ; que {{MM.|de}} Mortaigne et de Longuy sont venus ce matin par devers lui demander secours et aide, et qu’il les prie de faire diligence à eux possible ; de lui envoyer vingt ou trente hommes hacquebutiers et demi-douzaine de hacquebutes et de la munition, en estant mal garnis ; de plus qu’on lui a dit que {{M.|Allardin}} est bien gêné de hallecrets et brigandins, qu’il seroit bon d’en avoir le plus que l’on pourroit ; qu’il espère qu’en ce faisant ils seront rompus, car il y a plusieurs gentilshommes qui s’en veulent mesler et se faire amas de gens (se faire une armée) en pays de Senonches, Bresolles et pardeça, etc., signé Gilles Acarie. — Après la lecture desquelles lettres missives a été ordonné qu’on enverra à {{M.|le}} bailly de Chartres trente hommes hacquebutiers avec quatre hacquebutes à crochet ; cinquante livres de poudre à canon et de la munition d’icelle ville ce qu’on en pourra fournir ; et pour mener et conduire lesdits trente hommes hacquebutiers, lesdites hacquebutes à crochet et munition, a été commis et ordonné {{M.|Esprit}} Pateau, échevin et receveur des deniers communs, et pour les frais de la poursuite desdits voleurs sera employé par ledit {{M.|Pateau}} des deniers de sa recette la somme de 40{{lié}}livres tournois qui lui sera déduite et rabattue. » {{P fin}}
Les mauvais-garçons et pillards furent battus ; on envoya des remontrances au roi, et la ville apprit à se défendre ; elle fit plus exactement que par le passé « le département » ou la répartition du guet. Les bons bourgeois se fournirent de « bâtons à feu, » et quand un capitaine, par exemple {{M.|le}} capitaine de la Grippière, voulut bien faire retirer ses soudarts, on lui en tint compte, en le défrayant gratis hors la ville, à l’auberge de ''l’Écu de France'', procédé fort politique, qui coûta, en 1523, la somme de 10{{lié}}livres tournois 16{{lié}}sols 6{{lié}}deniers.
Il arrivait ainsi ce qui arrive toujours : le mouvement social s’opérait et se poursuivait à travers toutes les misères ; la ville écrasée apprenait à résister ; encombrée de mendians et de vagabonds, elle instituait des hôpitaux et des refuges ; pillée par les gens de guerre, elle assemblait la commune ; rançonnée par les rois, elle commençait et continuait ses remontrances. Il fallut que la contagion l’atteignît pour qu’elle se décidât à faire nettoyer ses ruelles. Depuis long-temps, les « bestes porchines de monseigneur saint Anthoine, » avec clochettes, « grelots et grelottins, » ou même sans clochette, couraient par la ville. Des cloaques entre les maisons, des passages de trois pieds de large, des rues que l’immensité des auvens assombrissait et envahissait, point de courans d’air, encore moins d’eau, pour assainir ces trous et ces tanières ; — il était impossible que la peste ne vînt pas, en dépit de la beauté du ciel et de l’excellence du sol, endoctriner à son<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|640|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|d’ac|corder}} une indemnité spéciale, pour voyager, à un paysagiste qui annonce un talent remarquable, mais il est inutile de chercher à créer une classe d’artistes qui sera toujours assez nombreuse ; partant, il n’y a aucun inconvénient à supprimer le concours de paysage.
La limite d’âge fixée pour l’admission au concours n’est-elle pas beaucoup trop étendue ? À trente ans, un artiste vraiment digne de ce nom a formé son talent. Il n’a plus à s’instruire, il faut qu’il travaille et qu’il produise. Presque tous les grands maîtres se sont rendus célèbres avant vingt-cinq ans. Ruisdael seul, dit-on, fait exception à cette règle ; mais à l’âge où il commença à peindre, selon une tradition contestable, il n’aurait pu être reçu en loges aux termes de notre règlement. Dans tous les cas, la règle ne peut être fondée sur des exceptions, et il serait probablement utile de restreindre à vingt-cinq ans l’extrême limite pour l’admission aux concours des grands prix. À vingt-cinq ans, celui qui reconnaîtra que la nature ne l’a point créé pour être artiste est encore à temps pour chercher une autre profession. Il faut laisser une porte ouverte à de sages repentirs.
Quant à l’époque des concours, ne sont-ils pas trop rapprochés ? Les concurrens passent trois mois en loges dans un état d’excitation fébrile. Épuisés par un travail pénible, ils s’abandonnent ensuite à un repos assez long, et reprennent fort tard les études sérieuses que le concours a interrompues. Six mois de l’année, souvent plus, se passent ainsi pour les meilleurs élèves de l’école, qui assurément pourraient les employer plus utilement. Je ne vois aucun inconvénient, et je trouve quelques avantages à rendre ces épreuves moins fréquentes. On s’y présenterait mieux préparé, et elles seraient plus décisives. Il est inutile de multiplier le nombre des artistes, il suffit de donner à tous pour se produire des occasions assez fréquentes pour que le talent véritable puisse en profiter. Je proposerais donc que les grands prix ne soient décernés que tous les deux ans. Je me hâte de dire que je ne voudrais pas que la somme que le gouvernement accorde pour l’entretien des pensionnaires fût en rien diminuée. Au contraire, la pension actuelle est tellement médiocre, que la position des élèves de l’Académie de Rome qui n’ont pas de fortune est réellement intolérable. Prétend-on qu’avec 75{{lié}}francs par mois ils s’entretiennent et paient leurs modèles et leurs couleurs<ref>Il est alloué à chaque élève 900{{lié}}francs, qui lui sont comptés en argent à raison de 75{{lié}}francs par mois, soit pour son entretien personnel, soit pour les dépenses des travaux d’obligation, soit enfin pour des courses et des recherches spéciales.</p>
<p>(''Règlement de l’Académie de France à Rome'', {{art.}}9.)</p></ref> ? À l’époque où cette pension fut fixée, la valeur de l’argent était bien supérieure à ce qu’elle est aujourd’hui, et il est évident que, tous les prix étant haussés, il devient également nécessaire d’augmenter la pension.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||DE L’ENSEIGNEMENT DES BEAUX-ARTS.|641}}</noinclude><nowiki/>
Vient ensuite la question du voyage en lui-même, ou plutôt à ce sujet un grand nombre de questions se présentent. Le voyage est-il utile aux artistes ? est-il également utile à tous ? À supposer qu’il soit bon de résider quelque temps à Rome, doit-on réunir les pensionnaires dans l’Académie de France comme des moines dans un couvent, et les astreindre aux règlemens en vigueur dans cette académie ?
Contre le voyage, on dit que les artistes perdent souvent leur temps à Rome, qu’ils y oublient le goût français, qu’ils se font eux-mêmes oublier d’un public dont ils auront à briguer de nouveau les suffrages ; bref, qu’à leur retour à Paris ils auront leur carrière à recommencer. On ajoute que les musiciens ne trouvent à Rome ni les orchestres, ni les chanteurs qu’ils ont à Paris ; que le ''Stabat'' de Pergolèse ne s’exécute plus comme autrefois à la chapelle Sixtine, attendu qu’il n’y a plus de chanteurs du troisième genre ; enfin que toute musique bonne s’imprime ou se lithographie, et peut se trouver à la bibliothèque du Conservatoire. Quant aux graveurs en taille-douce, l’Italie est le pays du monde qui leur offre le moins de ressources. Sont-ce des tableaux qu’ils cherchent ? ils ne manquent pas à Paris ; des gravures ? où trouver un plus riche cabinet qu’à la Bibliothèque nationale ? des machines ou des procédés nouveaux ? ce serait plutôt en Angleterre qu’ils devraient en chercher.
Il y a du vrai dans toutes ces objections. Rome est une ville sans pareille, où le temps se passe avec plus de rapidité que dans toute autre capitale. Le climat, le spectacle de la nature, la vue des chefs-d’œuvre, vous jettent dans une admiration passive. À Rome, la paresse n’a pas la grossièreté qui l’accompagne dans le Nord. Elle y prend les dehors de l’étude et de la méditation. À moins d’être sourd et aveugle, on y apprend quelque chose malgré soi ; mais j’avoue qu’il faut une énergie peu commune pour y travailler. Entouré de débris magnifiques d’une civilisation détruite, on vit dans un monde imaginaire, on se plonge avec volupté dans des rêveries incessantes. Je suis loin de nier ce que presque tout le monde a senti ; cependant, parce que Rome est le paradis terrestre des paresseux, est-ce à dire que ce soit un lieu que doivent fuir les travailleurs (je prends ce mot dans l’acception qu’il avait il y a quelques mois) ? Je maintiens que cette nature si forte et si belle est pour les esprits d’élite comme une trempe qui double leurs forces. Sans doute, à la vue de cette multitude de chefs-d’œuvre, plus d’un artiste découragé jettera sa palette ou son ciseau ; mais quelques autres, au contraire, saisis d’une noble émulation, accepteront le défi que le passé leur présente, et, s’ils succombent dans la lutte, ils ne tomberont pas sans gloire. Est-il besoin de dire qu’on ne peut et qu’on ne doit pas exiger que tout pensionnaire revienne en France avec un mérite transcendant ? On ne fait point de grands artistes, on ne donne du génie à personne. Qu’importe que cent artistes ne profitent pas du voyage en<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|642|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>Italie, s’il peut être utile à un seul, qui sera un grand maître ? En un mot, le gouvernement, qui ne peut créer les grands talens, ne doit négliger rien qui puisse les développer.
L’Italie d’ailleurs, et Rome surtout, offre un avantage considérable aux artistes français, car c’est là seulement qu’ils peuvent se défaire du vice capital de notre école que j’appellerai ''le convenu''. Je regrette de ne pas trouver un mot meilleur pour exprimer ma pensée, mais, en vérité, pour la comprendre, quand on n’est pas sorti de Paris, cela vaut la peine d’aller à Rome. À Paris, chacun vit et se meut comme s’il était observé. On agit en vue de son public, on pose ; et, parce qu’on craint toujours de n’être pas comme il faut, on est souvent comme il ne faut pas. Le mal ne date pas d’hier dans notre patrie, et ils étaient Gaulois ces gladiateurs qui inventèrent de mourir en prenant des attitudes nobles. À Rome, rien de semblable. Personne ne s’inquiète de son voisin. La passion, et dans ce climat tout l’excite, la passion est toujours franchement, énergiquement exprimée. J’ajouterai qu’on trouve en Italie des types de physionomies, je n’ose dire plus beaux que les nôtres, c’est impossible assurément, mais différens, et qui ont leur mérite. On rencontre souvent des Fornarines dans la campagne de Rome, qui produisent un certain effet, même quand on a vu nos beautés du bal Mabille.
Je n’ai guère parlé jusqu’à présent que des avantages que les peintres et les sculpteurs peuvent trouver dans le voyage d’Italie. Quant aux architectes, personne ne contestera, je pense, qu’ils n’aient beaucoup à apprendre dans un pays où tant de systèmes d’architecture se sont traduits à côté les uns des autres par des chefs-d’œuvre.
J’accorderai aux musiciens que les orchestres italiens sont médiocres, et que les belles voix italiennes sont plus rares en Italie qu’à Paris et à Londres ; mais, en retour, on conviendra avec moi, j’espère, que l’Italie est un pays plus musical ; je veux dire que l’on y sent mieux la musique que chez nous, et qu’elle tient dans la vie une plus grande place. Je doute que ''l’Hymne à {{roi|Pie|IX}}'' produise sur les Autrichiens le même effet de terreur que produisit autrefois ''la Marseillaise'' ; mais il suffit d’entendre chanter aujourd’hui dans nos rues ce dernier air, pour être convaincu que ce n’est pas en restant chez soi qu’on cultivera son sentiment musical.
Enfin, ''voir, c’est avoir'', dit le bohémien de Béranger. Tout voyage excite dans l’ame d’un artiste des émotions qui se gravent dans ses souvenirs et qui deviennent la source d’inspirations fécondes. Sans doute celui qui ne vise qu’à rendre une nature triviale et dont l’ambition ne s’élève pas plus haut qu’un certain mérite d’exécution, celui-là peut rester dans son pays ; mais quiconque se croit une mission plus élevée voudra courir le monde, voir et comparer. Or, quel plus beau champ pour un voyageur que cette Italie, cette mère immortelle des arts ?<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||DE L’ENSEIGNEMENT DES BEAUX-ARTS.|643}}</noinclude><nowiki/>
Peut-être en ce moment est-ce un fantôme que je combats, et ce n’était pas la peine d’en écrire si long pour prouver une vérité que nul artiste vraiment digne de ce nom ne s’avisera de nier ; mais nous vivons dans un temps où tout est remis en question, et où il suffit qu’une institution soit ancienne pour que quelques esprits s’imaginent qu’elle est mauvaise.
Je crois donc qu’il est bon de maintenir le {{Lang|la|''statu quo''}} en ce qui concerne le voyage et sa durée. Peut-être y aurait-il lieu pourtant de la réduire pour les graveurs, qui souvent vont à Rome sans avoir suffisamment étudié la pratique si longue et si difficile de leur art. À mon avis, ils feraient mieux de passer auprès de leur maître les deux premières années de leur pension. Trois ans d’ailleurs leur suffiront amplement pour chercher en Italie quelque tableau qui les inspire. Il reste entendu que pendant ces deux années passées à Paris ils jouiraient de la même indemnité qu’à Rome.
Le système de la vie en commun, le régime de l’Académie de France à Rome, est attaqué par quelques-uns de ceux qui veulent bien reconnaître les avantages d’un séjour en Italie. On peut pour défendre ce système alléguer d’abord l’économie. Il est certain que pour entretenir séparément le même nombre d’élèves dans des chambres garnies à Rome, il en coûterait beaucoup plus d’argent. Si les dîners se prolongent trop à la villa Medici, si les causeries et la flânerie s’excitent par la réunion dans le même lieu de jeunes gens du même pays, c’est un malheur peut-être, mais il est à peu près sans remède, et, quoi qu’on fasse, des gens qui parlent la même langue, qui ont les mêmes goûts et qui sortent de la même école trouveront le moyen de se réunir et des occasions de perdre leur temps ; du moins nos jeunes artistes, vivant dans un palais appartenant à la nation, se sentent astreints à un certain décorum qui rend facile la surveillance du directeur.
L’Académie de France à Rome a bien, comme toutes les institutions françaises, quelque chose de fastueux et de théâtral. C’est une ambassade au petit pied ; néanmoins, même en tant qu’ambassade, elle rend des services au pays. Elle montre aux étrangers la grandeur de la France et inspire un noble orgueil aux nationaux. Sans doute nos soldats blessés pourraient vivre heureux dans leurs villages avec une pension du gouvernement ; cependant il est bon qu’il y ait un Hôtel des Invalides, que ce soit un vaste et beau bâtiment, qu’on aille voir la grande marmite et la vaisselle plate des officiers. En passant devant l’Hôtel des Invalides, il n’y a personne qui ne se dise que la France est une nation militaire, et qu’elle sait récompenser le courage de ses soldats.
Le retour à Paris est souvent pour un artiste un moment de tristes déceptions. Lauréat et privilégié en Italie, sans inquiétude pour sa vie matérielle, habitué à une société étrangère, il rentre en France et s’y trouve isolé dans la foule, sans amis, sans protecteurs, quelquefois<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|644|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>sans ressources, et ne sachant comment subsister. Les règlemens de l’Académie ont essayé de remédier à ce que cette situation a de fâcheux, en statuant que le pensionnaire pendant la dernière année de son séjour à Rome doit exécuter un ouvrage, lequel donnera la mesure de son talent et le fera connaître dans le pays où il va exercer son art. Mais qu’arrive-t-il ? Par l’imprévoyance naturelle aux artistes, surtout par le manque de ressources pour payer des modèles (je parle surtout des peintres et des sculpteurs), la plupart exécutent cet ouvrage à la hâte et au dernier moment. D’ailleurs, il faut se rappeler qu’ils travaillent loin du pays d’où ils attendent leur récompense, qu’ils en ont perdu les habitudes, les modes même, il faut bien lâcher le mot ; enfin qu’ils se présentent au public avec tous les désavantages qu’aurait un étranger. L’épreuve est souvent fatale à beaucoup de pensionnaires, et malheureusement elle est décisive. C’est d’après cet ouvrage que le public les juge. Les musiciens sont mieux traités à mon avis. Les deux dernières années de leur pension, ils les passent à Paris, près des auteurs et des directeurs de théâtre. Ils peuvent, comme on dit, prendre l’air du bureau, et ils ont deux ans pour se faire connaître.
Je voudrais que les peintres et les sculpteurs fussent placés dans une condition aussi avantageuse. Qu’ils envoient à Paris non point un tableau ou une statue, mais des études. C’est au retour qu’ils feront ce tableau ou cette statue. Ils auront une année pour y travailler, et une indemnité suffisante pour subvenir à leurs besoins et payer les frais de modèle. J’insiste sur ces détails pratiques, parce que, à mes yeux, ils ont une grande importance. On ne travaille pas bien quand la misère est à la porte, et celui qui n’a pas de quoi payer des modèles ne fera rien qui vaille. Serait-ce trop de donner 8 ou 10,000{{lié}}francs à un artiste pour cette dernière année ? S’il a du succès, il vend son tableau, et le voilà lancé ; s’il ne réussit pas, le gouvernement a fait pour lui tout ce qu’il devait faire ; il n’a plus à s’en occuper. Ce sont 10,000{{lié}}{{abr|fr.|francs}} perdus. On achète quelquefois plus cher de mauvais tableaux, et encore est-on obligé de les placer quelque part. Dans mon système, le pensionnaire conserverait toujours la propriété de son œuvre.
Quant aux architectes, il est beaucoup plus difficile de leur donner de l’occupation à leur retour. Un architecte est comme un médecin : pour l’employer, on n’exige pas seulement qu’il soit savant, mais qu’il soit habile, qu’il soit heureux. Un architecte doit être administrateur ; or, on n’apprend à le devenir qu’en dirigeant des travaux. Dans tous les cas, je demanderais pour les architectes la prolongation de leur pension pendant une année après leur retour, et la préférence pour les places d’inspecteur qui seraient vacantes. Peut-être encore pourraient-ils être utilement employés au Conseil des bâtimens civils, où ils prendraient séance pour un temps. J’oubliais de dire que dans mes idées il serait absolument nécessaire d’ajouter pour eux au voyage d’Italie et de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||DE L’ENSEIGNEMENT DES BEAUX-ARTS.|645}}</noinclude>Grèce une tournée en France de quelques mois, consacrée à l’étude des monumens du moyen-âge.
Je résumerai en peu de mots mes propositions, qu’en toute humilité je soumets à l’administration. Je demande :
{{1o|Qu’un}} jury soit adjoint à l’Académie des Beaux-Arts pour les jugemens préparatoires des esquisses, études, etc. (Il pourrait être nommé par le ministre et par les concurrens eux-mêmes) ;
{{2o|Que}} les concours pour les grands prix n’aient lieu que tous les deux ans ;
{{3o|Qu’on}} ne s’y puisse présenter après vingt-cinq ans ;
{{4o|Que}} le grand prix de paysage soit supprimé ;
{{5o|Que}} la pension des lauréats soit augmentée ;
{{6o|Qu’une}} pension suffisante leur soit continuée à leur retour en France pendant une année ;
{{7o|Que}} les architectes pensionnaires passent quatre années en Italie, un an en Grèce, et fassent une tournée en France ;
{{8o|Que}} les graveurs pensionnaires ne passent en Italie que les trois dernières années de leur pension ;
{{9o|Qu’un}} cours spécial d’architecture du moyen-âge soit établi à l’Académie des Beaux-Arts, et qu’en attendant le vestiaire que je sollicite, une bibliothèque spéciale soit jointe à cet établissement.
Encore un mot sur le système d’encouragemens qui me semble le plus utile. Le dernier gouvernement, à mon avis, en avait un détestable ; c’était de commander des ouvrages d’art, en général fort mal payés, souvent des copies de tableaux anciens et même de modernes. Qu’arrivait-il ? La commande était exécutée à la hâte, presque toujours assez mal ; l’artiste, en l’exécutant, n’apprenait rien, ne gagnait presque rien, et l’administration se trouvait en possession d’un mauvais ouvrage dont il lui fallait disposer. On l’envoyait dans une province, où il enseignait cette vérité déplorable, qu’avec un peu de protection nul, si méchant artiste qu’il fût, ne devait désespérer de vivre aux dépens du budget.
Tel ne peut être le système que suivra le gouvernement de la république. Aux artistes d’un mérite reconnu, il faut confier le soin de décorer nos monumens ; mais point de commandes : il est rare qu’un artiste rende avec bonheur des idées qui ne sont pas les siennes. Rien de mieux, après les expositions, que d’acheter des ouvrages qui ont obtenu le suffrage du public. Aux jeunes gens qui montrent des dispositions, qu’on donne des allocations qui leur permettent de se livrer à des études sérieuses, mais ne leur demandez encore aucune de leurs productions. Pour mériter le secours que vous leur accorderez, il suffira qu’ils travaillent à perfectionner leur éducation.
{{d|P. Mérimée.|3|sc}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{SDT}}</noinclude><nowiki />
<includeonly> {{a|{{rouge|'''Chronique {{n°}}386''' <br>'''14 mai 1848'''}}|0|0}} </includeonly>
{{c|CHRONIQUE DE LA QUINZAINE.|fs=200%}}
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{{D|14 mai 1848.|4|fs=90%|}}
L’assemblée nationale est enfin réunie, elle a proclamé la république, elle s’est nommé un président, elle a écouté le compte-rendu des deux mois qu’on a mis à lui préparer la place, elle a rafraîchi le mandat du pouvoir exécutif, le pouvoir exécutif s’est choisi des ministres : voilà notre second provisoire au complet ; puissions-nous bientôt arriver au définitif ! Tel est, en vérité, le vœu le plus ardent dont l’opinion publique ait salué cette nouvelle phase de l’ère de février. Ce n’est point ingratitude pour les services passés, défiance prématurée des mérites à venir ; c’est purement et prosaïquement un grand besoin de repos.
On aura beau galvaniser la révolution, nous n’avons plus le tempérament révolutionnaire. On ne sent nulle part autour de soi cette foi passionnée, cet enthousiasme vainqueur qui aplanissent les montagnes et comblent les vallées. La chose s’explique : nous ne nous croyons pas assurément dans le meilleur des mondes, mais nous devons bien avouer que nous ne trouvons dans le monde où nous sommes ni de très hautes montagnes, ni de vallées très profondes. Il y a soixante ans tout à l’heure que l’on travaille au nivellement. Est-ce à dire pourtant que ce ne soit plus la peine de rien faire ? Nous attendons mieux de notre constituante, et, si nous ne pensons pas qu’elle ait tout l’univers à reconstruire, nous nous plaisons cependant à imaginer la grandeur possible de ses œuvres futures. Oui, quand nous sommes trop étonnés, trop découragés en découvrant ce qu’il y a souvent par ce temps-ci de mesquin dans les choses et de médiocre dans les personnes, c’est pour nous un soulagement de nous transporter en esprit jusqu’au temps qui suivra. Nous aussi nous avons confiance aux destinées de la France, et, à travers toute cette poussière du moment, nous apercevons le rayonnement de l’avenir. Nous savons bien pourquoi la monarchie est tombée ; ce n’est pas parce que c’était la monarchie. Le mal est qu’elle n’a pas voulu être<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||REVUE. — CHRONIQUE.|647}}</noinclude>une monarchie démocratique, comme elle le pouvait, et comme {{M.|de}} Lamartine lui-même l’en adjurait, lorsqu’en 1843 il entra dans l’opposition constitutionnelle ; le mal est qu’elle ne s’est point assimilé cette idée de démocratie, et qu’elle l’a de la sorte abandonnée aux passions mauvaises, aux intelligences faussées qui l’ont obscurcie ou travestie. La vraie légitimité, la raison d’être du gouvernement républicain, ce sera de reprendre avec éclat le drapeau démocratique aux mains violentes qui ont prétendu l’accaparer pour leur usage, ce sera de montrer qu’il est avant tout un drapeau d’ordre et de liberté. Le jour viendra, nous en sommes sûrs, où la notion de démocratie, clairement comprise, vivifiera la société tout entière et ne l’effraiera plus. On verra bien alors ce que c’est qu’un état démocratique, quand il sera franchement réalisé ; non point vicié par telle ou telle influence d’aristocratie bâtarde, non point défiguré par le charlatanisme hypocrite de quelques rêveurs extravagans, mais assis sur une base inébranlable, sur le bon sens de toute une nation. On verra les forces individuelles se multiplier et s’accroître, au lieu de se réduire en nombre comme sous un régime de privilége, au lieu de se confondre et de s’effacer comme sous un régime d’utopie. Il n’y aura personne qui n’ait sa place dans le sein de la cité, mais la cité non plus n’absorbera pas le citoyen, elle ne le changera point en machine ; elle voudra qu’il ait son existence propre au milieu de l’existence commune, elle voudra qu’il s’aide lui-même autant et plus qu’elle l’aidera.
Forts de ces espérances qui touchent à nos convictions les plus chères, nous avons bien le droit de parler de notre jeune république comme étant des siens. Nous ne sommes pas les émigrés de 89 ; nous avons foi dans ce qui se fait ; nous demandons seulement qu’on le fasse mieux. Nous demandons surtout qu’on n’exagère pas la tâche à laquelle le pays est appelé pour que ces exagérations mêmes ne refroidissent pas son zèle, s’il ne les prend point au sérieux, pour qu’elles n’alarment pas sa raison, s’il croit devoir s’en inquiéter. D’où viennent, en effet, les symptômes qui nous frappent, cette lassitude morale dès le début d’une révolution, cette atonie singulière en présence de tant de réformes importantes qu’il faut accomplir, cette envie d’en finir presque avant d’avoir commencé ? N’est-ce point parce que depuis deux mois on a tant et tant tiraillé ou surexcité les esprits, qu’ils ne songent plus maintenant qu’à se rasseoir ? On n’a pas voulu s’avouer qu’il s’agissait uniquement de rendre aux idées du siècle le cours naturel qui leur avait été un instant barré, de continuer l’émancipation raisonnable qui se poursuivait d’elle-même du moment où on lui rouvrait ses voies régulières. On s’est vanté, qui tout haut, qui tout bas, d’avoir des mondes à démolir et des mondes à créer. On a par là répandu dans le pays je ne sais quelle fièvre d’attente qui l’a si bien fatigué, qu’il n’aspire plus qu’à presser un dénouement pour reprendre ensuite sa vie ordinaire. Puis, à force d’entendre dire chaque jour que l’ordre social devait être remué de fond en comble, les imaginations s’apprêtaient involontairement à d’étranges merveilles. Aussitôt qu’on redescend dans la pratique, la réalité ressuscite ; toutes les entreprises possibles sont obligées de s’y proportionner ; celles qui auraient été les plus émouvantes ou les plus grandioses sans ce malencontreux préliminaire perdent beaucoup de leur effet sur les ames les plus sérieuses, parce que ces ames étaient trop tendues ailleurs. On est ainsi ou languissant, ou distrait ; on laisse les petites affaires empiéter sur les affaires graves ; on a l’air de flotter au jour le jour en<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|648|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>cherchant une direction qu’on ne trouve pas. Il semble qu’on n’ait pas la libre possession de soi-même. C’est comme cela que l’assemblée nationale a paru jusqu’ici presque aussi bourgeoise que pas un parlement qui l’ait précédée. Le mot n’est dans notre bouche ni précisément un éloge, ni certainement une injure. C’est un fait que nous constatons.
L’assemblée nationale renferme cependant assez d’élémens et nouveaux et divers pour qu’elle puisse bientôt sans doute offrir une physionomie plus originale. Un Bonaparte montant à la tribune, de simples ouvriers assis au bureau, un pasteur protestant et un moine dominicain se traitant publiquement de confrères, partout les noms inconnus mêlés aux anciens noms : ne sont-ce pas là les signes du temps ? Il serait d’ailleurs impossible de classer dès à présent ces neuf cents personnes qui n’ont guère eu l’occasion de se distinguer et de se rapprocher. Trois groupes seulement se détachent assez sur ce fond obscur et mouvant de l’assemblée pour qu’on puisse déjà les voir en relief. Ce sont les vétérans de la cause libérale que nous sommes heureux de retrouver encore en si grand nombre, les membres de la vieille gauche parlementaire, depuis ses rangs les plus avancés jusqu’au centre : le pays leur a rendu même justice à tous, parce qu’ils avaient tous également servi sa dignité. Ce sont ensuite ceux que nous appellerons les continuateurs du parti catholique d’autrefois, comme autrefois s’appuyant plus ou moins sur les légitimistes, mais se recrutant aussi dans une école démocratique qui naît d’hier au monde officiel. C’est enfin un certain noyau d’interrupteurs téméraires, d’orateurs impérieux, de prétendans déçus, de conspirateurs quand même, qui font tout ce qu’ils peuvent pour qu’on dise qu’ils sont la ''montagne''. Nous qui les apercevons de loin très clair-semés et comme égarés sur cette cime ardue qui, en langage plus moderne, est tout bonnement le dernier banc de l’extrême gauche, nous nous contenterons par politesse de les nommer des excentriques.
Nous ne prétendons pas démêler à l’avance les rapports qui pourront s’établir entre ces différens groupes et la masse même de l’assemblée ; nous manquons encore des notions indispensables à toute combinaison parlementaire, et les combinaisons doivent être longues à se former dans un milieu si neuf. Voici cependant un point sur lequel nous voulons affirmer : nous croyons que l’ancien parti libéral du régime constitutionnel doit obtenir tôt ou tard, par la seule force des choses, une prépondérance efficace dans les délibérations de l’assemblée républicaine. Il est un souvenir clair jusqu’à l’évidence pour toutes les mémoires de bonne foi : avant le 24{{lié}}février, l’opinion la plus populaire, la plus considérable par le nombre comme par la qualité des adhérens, l’opinion de l’immense majorité, c’était dans toute la France l’opinion libérale et modérée qui a conservé tant d’organes dans le nouveau parlement. Tous les vainqueurs du 24{{lié}}février ne s’éloignaient pas d’elle autant qu’ils voudraient aujourd’hui le faire croire, et quelques-uns d’entre eux se seraient assez volontiers accommodés de son triomphe pour attendre très patiemment le leur. Aujourd’hui, ce parti se trouve presque reconstitué sur le terrain parlementaire, grace à la vertu même du suffrage universel, qui a confirmé en son honneur les votes des électeurs privilégiés. Il a loyalement accepté son nouveau mandat. La base de son {{Lang|la|''credo''}} monarchique, c’était le culte de l’institution, ce n’était pas le culte de la personne ; il l’a bien prouvé. Le cours des événemens emportera d’ailleurs bientôt toutes<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||REVUE. — CHRONIQUE.|649}}</noinclude>les inquiétudes que pourraient susciter des ambitions rétrospectives, et, à mesure que l’ordre s’affermira par la constitution, il sera de plus en plus difficile de troubler l’imagination populaire avec des fantômes de prétendans. Il arrivera naturellement ainsi que les hommes de l’ancien parti libéral, dégagés, dans leurs allures politiques, des préventions qui peuvent à présent les embarrasser, auront bientôt sur l’assemblée l’autorité salutaire du talent et de l’expérience.
Les nouveaux venus ont le champ libre, et nous souhaitons vivement qu’ils se fassent une grande part dans l’arène qui leur est ouverte. Il nous est néanmoins permis de dire que les questions constitutionnelles, que les théories de droit politique gagneront, pour tout le monde, à passer par la logique nette et tranchante de {{M.|Duvergier}} de Hauranne ; nous ne croyons pas qu’il y aura dans l’assemblée de membres plus experts et plus sages que {{M.|Vivien}} pour la solution des difficultés administratives. {{M.|Léon}} Faucher a déjà fait preuve d’une initiative courageuse. La pensée à la fois si délicate et si élevée de {{M.|de}} Rémusat jettera certainement d’utiles lumières sur les problèmes de philosophie sociale qui vont tout de suite se présenter à propos de l’éducation et des cultes. Enfin pourquoi ne pas tout dire ? il n’y a point, que nous sachions, de proscrits en France, et, si Marseille en a par hasard voulu faire, il est plus d’une grande ville, plus d’un département qui seront fiers de réparer cette pitoyable injustice. Notre ferme espoir, c’est donc que {{M.|Thiers}} reparaîtra dans l’assemblée, non pas pour y disputer l’empire à personne, mais pour mettre au service de tous cette admirable lucidité d’exposition, cette connaissance minutieuse et pratique des affaires qui manque absolument chez ceux qui les ont à présent en main. Dans cette détresse de la fortune publique que l’optimisme le plus acharné ne réussit pas même à dissimuler, dans l’universelle anxiété que produisent les essais aventureux de toutes les théories fiscales, comment le pays, comment ses députés ne s’en rapporteraient-ils pas à l’expérience consommée de {{M.|Thiers}} en matière de finances ? Au milieu des complications chaque jour croissantes de la politique européenne, comment n’aurait-on pas égard aux avis de celui qui autrefois signalait avec un tact si sûr tous les périls dont nos relations extérieures étaient menacées ?
Encore une fois, nous ne préjugeons pas les sentimens et les ressources de l’assemblée ; nous ne sommes pas à même de deviner s’il ne sortira pas quelque force compacte de cet éparpillement inévitable qui en dissémine les membres. Nous disons seulement qu’il y a dans ce groupe de l’ancien parti libéral un foyer considérable de vie politique, un centre où sont réunis des talens éprouvés et de beaux caractères. S’il est un point, dans le parlement républicain, qui semble destiné à exercer une attraction sérieuse, c’est peut-être celui-là. Nous irions même jusqu’à risquer une supposition que nous conjurons nos lecteurs de tenir pour très innocente. Il y a des républicains de la veille, comme cela se disait encore l’autre mois, il y a de ces anciens ennemis de la monarchie qui ne l’étaient pourtant pas du bon sens et qui comprennent fort bien que la société n’a pas pu tomber avec le trône. Ils éprouvent le sincère besoin de la défendre contre les attaques insensées des systèmes armés qui la menacent. Ils ont en même temps la noble passion de combattre pour elle tout-à-fait en tête du corps de bataille, au premier rang, au rang des grosses épaulettes ; ils vont jusqu’à revendiquer la place par droit de conquête, quelques-uns par droit de naissance. Ils<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|650|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>sont très jaloux de ces droits-là et du légitime bénéfice qu’ils rapportent, si jaloux qu’ils laisseraient peut-être l’ennemi plutôt que de guerroyer en simples soldats. Nous les supposons maintenant une bonne fois rassurés sur la possession de leur commandement ; ne seront-ils pas à la fin bien aises de rencontrer auprès d’eux des auxiliaires intelligens, et qui sait ? comme ils n’ont pas été nourris dans la connaissance très intime des grandes affaires, comme ils sont déjà doués par leur âge d’une maturité trop respectable pour se résigner à bien apprendre, comme ils se piquent par-dessus tout d’un certain patriotisme qui donne beaucoup de dispenses, il ne serait pas impossible qu’ils acceptassent un jour ou l’autre l’alliance utile et désintéressée des anciens amis qu’ils avaient dans l’opposition constitutionnelle. Ceux-ci sentent bien que la pourpre consulaire n’est plus leur fait, et tout ce qu’ils demanderaient par amour pour l’art, ce serait qu’on ne la portât pas trop mal. Ils y pourraient aider discrètement plus d’un consul d’aujourd’hui, et, malgré toutes les déclarations d’amitié qui réunissent en faisceau si harmonieux nos cinq directeurs, nos dix ministres, nos quatre sous-secrétaires d’état, nous sommes convaincus que cette alliance serait beaucoup moins lourde aux républicains dont nous parlons que l’alliance officielle sous laquelle ils s’inclinent sentimentalement.
Il y aurait bien des gens à qui cette sage entente causerait un médiocre plaisir, et, sans aller plus loin, nous pourrions citer tout de suite les membres du second groupe que nous avons indiqué, les continuateurs du parti catholique. Ceux-ci se retrouvent, dans la nouvelle assemblée, bien plus en force qu’ils ne l’étaient au Luxembourg. Le banc des évêques, que la royauté n’osait pas encore rétablir au sein de la pairie, est sorti tout d’une pièce de l’urne immense du suffrage universel. Les évêques sont même suffisamment accompagnés. Nous acceptons de grand cœur l’avénement politique d’un ordre si essentiel de citoyens français. Leur présence, loin de nous inquiéter comme elle l’eût fait du temps où ils usaient sans scrupule des influences aujourd’hui tombées, leur présence éclatante dans ce parlement populaire nous est un sujet de satisfaction et de sécurité. Nous serons pourtant, nous l’avouons à la honte de notre esprit pusillanime, nous serons bien plus rassurés encore quand nous aurons la précieuse certitude que les représentans ecclésiastiques ou laïques auxquels nous faisons allusion n’emploieront pas le crédit purement spirituel qu’ils ont sur les consciences à se former un parti trop purement temporel. Nous convenons d’ailleurs qu’il y a bien des raisons pour détourner à temps toute entreprise de ce genre du but qu’elle viserait. Nous mentionnons la principale, c’est l’hétérodoxie cachée qui ne manquerait point d’éclater et de dissoudre la petite armée théocratique du moment où elle se mettrait en campagne. Aussi, quand nous en faisons ici le dénombrement, nous sommes bien plus attirés par la diversité originale des physionomies que par l’importance actuelle de l’ensemble. {{M.|Bautain}}, {{M.|Lacordaire}}, {{M.|Buchez}}, seront toujours, quoiqu’ils s’en défendent, des orthodoxes assez suspects. Le premier est trop métaphysicien, le second trop orateur, le troisième est un chef d’école ; toute école, en religion, frise de près le schisme. {{M.|Bautain}} s’est jusqu’ici renfermé dans un silence très absolu ; ses récentes prédications à Notre-Dame ne l’ont pas suffisamment édifié sur les chances de succès oratoire qui lui sont réservées. Si nous ne nous trompons cependant, {{M.|Bautain}} et {{M.|l’évêque}} de Langres sont les deux membres du<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||REVUE. — CHRONIQUE.|651}}</noinclude>clergé qui paieront de leur personne avec le plus de confiance dans la mêlée parlementaire. Cette confiance, étant tout évangélique, ne saurait être déplacée. Quant au père Lacordaire, il se soucie trop peu de son talent et beaucoup trop de sa robe. Il parlera bien s’il peut, mal s’il ne peut bien ; mais il parlera, il a déjà parlé. C’est un esprit extrême qui va souvent de biais, parce qu’il répand sa verve bourguignonne en fleurs et en images bien plus qu’en raisonnemens. Il est aujourd’hui très sincèrement républicain, nous en sommes convaincus ; demain il redeviendrait monarchique, que nous lui garderions toujours la sympathie particulière que nous inspire cette nature aventureuse. Dans l’entraînement de la chaire, il lui est échappé plus d’une petite hérésie qu’il a mal corrigée : l’entraînement de la tribune pourrait bien lui en arracher quelque grosse. Qui vivra verra. Une hérésie toute faite, c’est celle de {{M.|Buchez}} ; {{M.|Buchez}} est un homme honnête et patient, qui a donné toute sa vie à un système de moralisation populaire, fondée sur une interprétation très paradoxale de l’histoire. Ce n’est pas le moment de chicaner sur la justesse des idées dogmatiques, quand les intentions sont pures et les résultats excellens. {{M.|Buchez}} est le père de cette famille laborieuse et réfléchie du journal ''l’Atelier'' ; {{M.|Corbon}} est un des plus distingués parmi les enfans de son esprit, et, quand nous le voyons assis dans le parlement, tout près du fauteuil de la présidence occupé par son maître, quand nous voyons à côté un autre ouvrier, {{M.|Peupin}}, nous disons que la révolution qui a fait cela ne peut périr sous les coups d’une stupide anarchie, puisqu’elle a récompensé si glorieusement vingt ans de propagande pacifique. Cependant, comme le maître et les disciples formulent leur catholicisme à l’aide des préfaces de cette ''Histoire de la Révolution'' où Robespierre est à tout moment donné pour un successeur incompris, pour un parent éloigné du Christ, comme ils ont sur l’organisation de l’église et du culte des notions qui vont assez mal avec tous les concordats, nous sommes obligés de les tenir jusqu’à présent pour les catholiques les plus provisoires du monde. Nous doutons que de leur point de vue social ils sympathisent beaucoup avec l’habile républicanisme du haut clergé : ils emmèneront peut-être un jour le père Lacordaire ; ils ne se laisseront jamais emmener par les jésuites.
Courons maintenant du bureau de la présidence aux sommets orageux de l’assemblée ; saluons les excentriques. Ils sont bien six ou huit quelque part là-haut qui se donnent leurs voix comme un seul homme pour se porter à tout ce qu’on voudra ; le malheur est que l’assemblée ne veut pas d’eux. Tant pis pour la patrie ! D’abord {{M.|Emmanuel}} Arago ; mais justement voici qu’on le nomme ambassadeur à Berlin : la diplomatie dépeuple la montagne ; puis {{M.|Barbès}}, que {{M.|Louis}} Blanc ira sans doute rejoindre depuis qu’il s’est affranchi des grandeurs importunes ''qui l’attachaient au rivage''. {{M.|Barbès}} est un fanatique sincère, c’est une ame généreuse bizarrement accouplée à l’esprit le plus prétentieux qu’on puisse imaginer ; c’est le romantique du radicalisme. Il dit dans son club que la France est le chevalier de Dieu ; il se croit de très bonne foi le chevalier de la France, et il s’impose à ses contradicteurs comme s’il avait un gantelet au poing. On s’accorde à penser qu’il doit remplacer avantageusement {{M.|de}} Boissy pour les spectateurs des tribunes. Nous n’ajouterons plus un mot au jugement que nous portions l’autre jour sur {{M.|Louis}} Blanc ; nous savons par cœur<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|652|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>les deux ou trois oraisons funèbres qu’il a lui-même prononcées sur sa tombe du haut de son tabouret. Respect à sa mémoire !
Les excentriques ont un cachet qui caractérise leur éloquence parlementaire. Ils se croient toujours sur le Forum ou sur l’Agora ; le peuple, pour eux, ce n’est pas ce peuple immense qui couvre de ses flots pressés la surface du sol français, à la fois un et divers, réuni par mille liens abstraits, partagé entre les {{corr|milles|mille}} sphères de la vie moderne, vivant partout dans les rapports compliqués sur lesquels la civilisation des siècles a fondé la société nationale. Le peuple, c’est pour ces yeux exclusifs et préoccupés l’auditoire d’un club, la foule d’un carrefour ; c’est cette masse flottante qu’on peut dénombrer au besoin, qu’on a pour ainsi dire tout entière dans la main, qu’on tient et qu’on mène d’homme à homme. C’est le peuple de la ville antique, de la cité du moyen-âge, ce n’est pas le grand peuple dont l’ame est toute la France. Par une curieuse contradiction, à ce peuple ainsi restreint et renfermé dans des limites presque matérielles, les excentriques parlent toujours de l’état, de cette puissance éminemment moderne qui ne se comprend plus, si l’on ne s’élève à une sorte d’idéal politique. L’état joue le rôle principal dans tous leurs rêves ; la protection de l’état, l’intervention de l’état, telle est la péroraison constante de ces harangues romaines adressées aux quirites de Paris. Il est vrai que ces grands orateurs ont encore à monter un cheval de bataille tout neuf que ne connaissaient ni les Grecs, ni les Romains, auxquels on emprunte tant aujourd’hui. Quand ils ont été vaincus dans les élections, vaincus à la tribune de l’assemblée nationale, ils s’en prennent aux réactionnaires. Qu’est-ce que la ''réaction'' ? Voilà de ces mots qui courent comme l’éclair, parce qu’ils ressemblent à des fantômes, et que tout le monde en parle sans que personne y voie rien. La ''réaction'' remplacera ''Pitt et Cobourg'' dans le vocabulaire des tribuns de 1848. Qu’est-ce donc que la réaction ? Nous n’avons pas de raison pour ne point dire comment nous l’acceptons quant à nous, et pourquoi même nous la saluons. Ce n’est pas l’espérance d’une restauration quelconque : il n’y a pas de restauration possible avec trois dynasties au concours. Ce n’est pas la folle envie de couper le chemin au progrès régulier de la démocratie dans le domaine politique : la démocratie est entrée pour toujours dans nos institutions, qu’on lui avait trop fermées par cette funeste invention d’un ''pays légal'' qui n’était point tout le pays de France. Ce n’est pas enfin un froid égoïsme qui abandonnerait à elles-mêmes les inséparables misères de la société humaine et ne travaillerait jamais à les adoucir. La réaction que nous accueillons, que nous embrassons parce qu’elle est d’urgence, c’est le ferme propos de ne point encourager les rêveurs pernicieux qui promettent aux masses le parfait bonheur sur terre, comme une conquête tôt ou tard réalisable, comme un apanage de droit divin où ils vont réintégrer l’humanité ; c’est l’énergique volonté d’arracher l’ordre social aux mains rudes et maladroites de ces orgueilleux empiriques.
Si de l’assemblée délibérante nous passons maintenant aux régions plus voilées du pouvoir exécutif, si nous examinons les quelques faits parlementaires qui ont pu éclairer les membres du gouvernement sur leur situation réciproque, nous voyons trop que le provisoire continue de toute manière. Le provisoire était une harmonie simulée à force de dévouement patriotique entre des {{tiret|opi|nions}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||REVUE. — CHRONIQUE.|653}}</noinclude>{{tiret2|opi|nions}} et des humeurs qui, attelées à une même besogne, tiraient pourtant très rarement ensemble. Il suffit d’avoir fréquenté les clubs un peu avancés pour savoir à fond que l’Hôtel-de-Ville vivait en très mauvaise intelligence avec le ministère de l’intérieur ; entre les deux nageait la barque de la préfecture de police, une forte barque, bien armée, conduite par un vigoureux rameur ; à côté de la préfecture officielle, il y en avait même une autre plus ou moins clandestine, qui ne mettait pas tant de mystère dans ses sympathies et les appuyait avec des {{Lang|it|condottieri}} qui ne relevaient de personne que d’eux-mêmes. Au-dessus de ces discordes, tantôt en germes et tantôt épanouies, planait heureusement {{M.|de}} Lamartine, qui maintenait tout par son caractère et couvrait tout de sa popularité. On aurait cru que ce rôle de modérateur devait le fatiguer, et qu’il serait bien aise d’embrasser enfin avec une préférence plus marquée celui des deux partis où tout le monde lui voyait sa place, une grande place.
L’assemblée nationale l’avait ainsi compris, et, quoiqu’elle n’ait pas indiqué son sentiment avec toute l’énergie possible, elle en avait cependant assez témoigné pour que {{M.|de}} Lamartine y cédât, s’il lui eût convenu d’y céder. Les députés des départemens et bon nombre des députés de Paris n’étaient pas enchantés de la politique spéciale du ministère de l’intérieur. ''Le Bulletin de la république'', même après les justifications empressées de son éditeur responsable, n’avait guère trouvé de panégyristes. On n’eût pas demandé mieux que de rendre tout-à-fait à ses loisirs cette rédaction anonyme, qui s’était cependant tout d’un coup fort adoucie. Bref, la nomination de {{M.|Buchez}} à la présidence était au pied de la lettre une première victoire de l’Hôtel-de-Ville sur le ministère de l’intérieur, et elle eût été suivie d’une seconde plus complète, si l’assemblée, adoptant les conclusions de ses bureaux, eût élu directement un conseil de ministres, au lieu de former d’abord une commission exécutive. Il était en effet beaucoup plus commode d’élaguer un ministre d’une liste d’autorités purement administratives que d’écarter un révolutionnaire éminent du comité suprême qui devait représenter l’action générale de la révolution. L’assemblée nationale ne voulait pas et ne voudra jamais toucher à la révolution même ; elle eût seulement aimé qu’on l’administrât autrement. Quelques membres du gouvernement provisoire semblaient fort de cet avis ; {{M.|Crémieux}} en était ouvertement, et l’on prétendait, sur raisons probantes, que l’avis ne choquait pas trop {{M.|de}} Lamartine.
{{M.|de}} Lamartine a brusquement détourné l’assemblée de cette pente qu’elle paraissait décidée à suivre. Il a posé nettement la question. D’autres avaient parlé de la balance des pouvoirs, de l’avantage permanent qu’on gagnerait à séparer en principe l’exécutif du délibérant. {{M.|de}} Lamartine a dit simplement et explicitement qu’il ne voulait point être là où ne serait point {{M.|Ledru-Rollin}}. Était-ce générosité, était-ce calcul ? était-ce une vue supérieure d’une politique raffinée ? Nous ne chercherons point à rien pénétrer. Indécise comme nous le sommes nous-mêmes entre toutes ces suppositions, l’assemblée a témoigné cependant avec une certaine vigueur qu’il ne lui plaisait pas qu’on lui imposât ainsi des arrangemens qu’on pouvait croire trop individuels. Elle a subi le désir de {{M.|de}} Lamartine, mais elle l’a mis avec {{M.|Ledru-Rollin}} au dernier rang de la commission des cinq. L’assemblée n’oubliera pas plus que la France les immenses services que {{M.|de}} Lamartine a rendus à la patrie dans ces derniers<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|654|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>mois ; mais {{M.|de}} Lamartine ne doit pas oublier non plus qu’une conduite ferme et claire est la première garantie qu’un état populaire demandera toujours à ses chefs. Si {{M.|de}} Lamartine a cru qu’il y avait un péril particulier dans une séparation que les représentans du pays appelaient évidemment de tous leurs vœux, il a bien fait de s’y refuser. Il ne faut pas cependant qu’il se dissimule que ce péril particulier n’arrêtait point l’expression du vœu de l’assemblée.
Nous ne dirons rien aujourd’hui des nouveaux ministres dont les noms seuls indiquent qu’on a pris à tâche d’équilibrer deux influences contraires. L’équilibre n’est pas le mouvement ; nous attendons, pour juger le second cabinet de la république, qu’il se soit un peu remué. Encore est-ce bien lui qui sera responsable ? On n’est pas trop en droit de l’espérer, malgré le zèle novice avec lequel le ministre du commerce défendait hier la prérogative du pouvoir exécutif.
Comment, au milieu de ces anxiétés qui nous assiégent de si près, tourner librement ses regards vers les événemens qui se dessinent au dehors dans des proportions pourtant si considérables ? La guerre en Italie, la guerre en Pologne, la guerre en Danemark. Sur ces trois grands théâtres, c’est l’ambition allemande qui s’agite pour conquérir ou pour conserver. Le renouvellement politique de l’Allemagne devra se combiner avec le remaniement des territoires qui lui appartiennent ou qui dépendent d’elle. C’est une œuvre gigantesque qui ne se terminera probablement pas sans une nouvelle mêlée européenne. Cependant lord Palmerston a récemment annoncé que les parties belligérantes avaient accepté la médiation de l’Angleterre au sujet de la possession du Schleswig-Holstein. La Russie pouvait d’un moment à l’autre entrer en conflit direct avec la Prusse pour soutenir les Danois : la médiation anglaise ajournerait donc, si elle aboutissait, une des chances de guerre les plus imminentes. L’Angleterre se fût sans doute interposée de même, et plus volontiers encore, entre le Piémont et l’Autriche ; mais il y a là des problèmes d’avenir que l’épée seule doit trancher, et la diplomatie, si puissante contre les peuples qui se meurent, ne peut jamais rien contre les peuples qui ressuscitent. La mauvaise humeur de l’Angleterre n’empêchera point l’affranchissement de l’Italie, si l’Italie sait se mettre d’accord avec elle-même. L’armée piémontaise prend glorieusement la tête de la croisade, et elle vient de remporter sous les murs de Vérone un avantage chèrement disputé pour le seul honneur de l’obtenir. La situation du roi Charles-Albert s’affermit chaque jour et doit s’affermir dans l’opinion de tous ceux qui demandent le salut de l’Italie à la sagesse et à la force plutôt qu’au hasard et aux phrases. Déjà les villes vénitiennes ont manifesté, par l’organe de leurs délégués réunis à Padoue, la volonté patriotique de s’incorporer à la Lombardie. Que Venise et Milan se joignent par un heureux concert, que les ambitions municipales cessent de s’abriter à l’ombre du principe républicain pour repousser la seule association politique qui puisse fonder une patrie, et le nord de l’Italie se fermera bientôt à jamais aux Allemands.
La position du pape n’est point à beaucoup près aussi favorable et aussi simple que celle de Charles-Albert. Il a pourtant lui-même béni l’épée piémontaise. Sublime imprudence du patriote qui avait un instant oublié le pontife ! Le pontife s’est retrouvé maintenant sous le patriote, et la crise provoquée dans la conscience scrupuleuse et naïve de {{roi|Pie|IX}} s’est reproduite par un triste contre-coup dans tout l’état romain. La souveraineté temporelle et la {{tiret|sou|veraineté}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||REVUE. — CHRONIQUE.|655}}</noinclude>{{tiret2|sou|veraineté}} spirituelle, réunies en une même personne sur la chaire apostolique, devaient tôt ou tard lutter l’une contre l’autre du moment où la question de la nationalité italienne s’engageait par les armes. Le prince italien ne pouvait manquer de concourir de tous ses efforts à la délivrance de la patrie commune ; il était l’ennemi naturel des étrangers. Fussent-ils des étrangers par la race et par la langue, le saint-père ne pouvait voir des ennemis dans une portion quelconque de ses enfans catholiques. C’est du fond de ces perplexités que sont sorties et la récente allocution pontificale et cette menace presque ouverte d’excommunication suspendue sur la ville de Rome. {{roi|Pie|IX}} le bien-aimé est aujourd’hui prisonnier de ses sujets, et l’on ne sait encore comment se dénouera ce drame étrange. Le sénat romain gouverne à sa place et lui demande avec des instances intraitables une diète italienne dont il lui offre pourtant la présidence. Qu’arrivera-t-il si le prêtre ne cède pas à temps dans cette pieuse nature et ne sauve pas le monarque en abdiquant la prérogative du droit absolu ? Rome aura donc bientôt une diète italienne à côté du futur parlement romain ? Voici celui de Turin qui ouvre sa première session. Le monde change à vue d’œil.
La malheureuse Pologne est la seule dont le sort ne change pas. D’après les dernières nouvelles, l’empereur Nicolas arrivait à Varsovie, et Mieroslawski se rendait à discrétion lui et sa troupe à l’armée prussienne de Posen. Le 7{{lié}}mai, tout aurait été fini dans le grand-duché. Nous aurons occasion de parler longuement de ce douloureux martyre ; l’assemblée nationale avisera sans doute demain aux moyens les plus efficaces que la France puisse employer dans des circonstances si difficiles ; le cœur de {{M.|de}} Lamartine nous répond d’avance que tout sera fait qui pourra l’être. Il nous semble impossible qu’une démarche solennelle de la république française auprès de l’Allemagne émancipée ne provoque pas de résolutions salutaires en faveur de cette noble cause d’une nation qui a tant osé pour ne pas périr. Il faut seulement savoir que les susceptibilités et les prétentions germaniques auront beaucoup à se vaincre pour extirper du sol affranchi de la patrie allemande les dernières traces du démembrement de la Pologne. Mais quoi ! l’Autriche s’organise en état constitutionnel ; l’Allemagne entière va délibérer dans un même parlement sur la création d’un pouvoir central émané du vœu populaire ; la sève vigoureuse de la liberté afflue dans toutes les veines de ce grand corps national : l’Allemagne serait-elle digne de cette régénération qui se prépare, si, en secouant pour son compte le linceul du passé, elle s’obstinait à l’étendre sur les autres ?
L’Autriche, en particulier, s’éveille avec une énergie assez originale pour étonner tout le monde. Vienne chassait hier {{M.|de}} Fiquelmont, comme elle chassait au mois de mars {{M.|de}} Metternich. La révolution ne se fait pas seulement dans la rue ; elle s’écrit tout au long dans les actes officiels. Le simple résumé de ces actes donne en quelque sorte le vertige. Le 14{{lié}}mars, une déclaration du docile et débonnaire César annonce que les états de l’empire seront assemblés autour du trône, « pour apporter leurs conseils dans les questions législatives et administratives. » Le lendemain, nouvelle déclaration : « Nous demandons le concours de nos fidèles états pour la ''constitution'' que nous avons résolu d’accorder à la patrie. » Puis, grands remerciemens des bourgeois de Vienne, criant ''Vive notre empereur constitutionnel !'' Suit presque immédiatement la formation<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|656|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>d’un ministère responsable, un vrai conseil des ministres, avec un chef de cabinet et sans cour de chancellerie, avec des départemens distribués comme en pays parlementaire. À côté de ce ministère, il est un conseil improvisé qui eût été un monstre politique dans l’Autriche d’hier, une commission de vingt-quatre membres, la plupart bourgeois, prise moitié dans la capitale, moitié dans la province, et qui s’intitule « comité provisoire pour le soin des affaires urgentes. » Cette commission a publié les programmes les plus libéraux, elle s’est entendue avec le ministère pour déterminer les bases de la constitution qui doit être soumise à l’assemblée nationale. Le 13 du mois d’avril, le projet a été lu dans une réunion préparatoire, où chaque province, excepté la Bohème, la Pologne et l’Illyrie, était représentée par un député. Tout ce que les anciennes influences ont pu gagner de plus décisif, ç’a été d’écrire en tête de la constitution qu’elle était octroyée ; mais il sera bien difficile de dénier au prochain parlement le droit de révision, quand on lui reconnaît le droit de sanction. En attendant, il reste acquis qu’il y aura deux chambres en Autriche, une chambre des pairs nommée pour quatre cinquièmes à l’élection, une chambre des députés, pour laquelle il n’y a ni cens électoral ni cens d’éligibilité. L’annuité des sessions, la définition rigoureuse des limites du pouvoir exécutif, la fixation d’une liste civile, le vote annuel du budget, la responsabilité des ministres, l’égalité des citoyens et des cultes devant la loi, l’introduction du jury et de la publicité dans les tribunaux, l’inamovibilité de la magistrature, voilà quelle sera désormais la charte autrichienne.
Nous avons toute confiance dans l’efficacité des institutions libérales. Elles gratifient ceux qui savent en jouir d’une force qui n’est qu’en elles ; il y a même aujourd’hui des exemples frappans de cette consistance que la liberté donne aux états instruits à la pratiquer. C’est par l’énergie de ses libertés que l’Angleterre reste paisible au milieu de l’émotion universelle. Les incartades diplomatiques de lord Palmerston et les velléités turbulentes des chartistes ne dérangent rien à l’équilibre de cette constitution qui semble avoir le merveilleux privilége de se réformer insensiblement et toute seule. La Belgique nous présente un spectacle analogue. Aussi nous suivrons toujours avec l’intérêt le plus sincère la marche intelligente et courageuse de son gouvernement à travers les difficultés dont il est assiégé. Le pays, le ministère et les chambres s’unissent là dans une même pensée de conciliation. Le sentiment national, surexcité par des appréhensions heureusement inutiles, jette un mouvement particulier dans toute la vie politique. Les intrigues abdiquent, les partis s’amoindrissent ou s’effacent ; au-dessus de toutes les vieilles divisions, il apparaît pour le moment un but unique, une préoccupation commune, c’est d’échapper à la crise en maintenant la constitution. Puisse la France tâcher elle-même d’avoir enfin la sienne, et de l’avoir franchement libérale. Il n’y a que les constitutions vraiment libres qui sauvent les peuples des révolutions.
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{SDT}}</noinclude><nowiki/>
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La Hongrie est au moment de se séparer de l’Autriche ; elle a établi une administration indépendante, un ministère responsable, dans lequel figure même un ministre des affaires étrangères. L’archiduc palatin a cependant été maintenu à la tête du royaume, et l’empereur a pu clore lui-même la session de la diète. Est-ce un royaume nouveau qui va s’ériger à l’orient de l’Europe ? La Hongrie reprendra-t-elle, dans l’ère nouvelle, le rôle important qu’elle jouait au commencement du dernier siècle, lorsque Rákoczy, secondé des armes et de la politique de {{roi|Louis|XIV}}, brûlait, à la tête des ''mécontens'', les faubourgs de Vienne ? ou restera-t-elle associée par quelque lien fédératif à ce groupe d’états divers qui composent l’empire autrichien ? Est-ce une ancienne nationalité qui ressuscite au jour, un peuple oublié qui se fait place et devra figurer dorénavant dans la politique de l’Europe ? Est-ce seulement une querelle entre Vienne et Pesth, une province qui réclame contre la centralisation, un parlement qui ne veut pas que les lois qu’il délibère soient cassées par la chancellerie de Vienne ? Questions importantes et qu’il n’est pas permis de négliger devant les chances d’une guerre européenne. Il s’agit en effet d’un pays grand comme la moitié<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|658|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>de la France, et d’une population belliqueuse de douze millions d’habitans.
Même réduite à ces dernières proportions, la tâche de celui qui sera chargé d’établir et d’organiser cette indépendance fédérative est grande et peut suffire à la plus généreuse ambition. Par quelque compensation secrète des destinées humaines, au milieu de la crise fatale qui menace de dislocation l’empire autrichien, il s’est trouvé que l’homme le plus populaire de toute la Hongrie était l’archiduc Étienne, élu palatin du royaume à la fin de l’année dernière. C’est là la chance qui reste à l’Autriche, pour conserver un débris de souveraineté sur la Hongrie. Tout a contribué à la popularité du nouveau palatin : les services de son père l’archiduc Joseph, l’esprit d’opposition nationale dans lequel il a été élevé, sa jeunesse, son mérite éclatant, et, qui sait ? peut-être aussi le peu de temps qui s’est écoulé entre son élection et la révolution de Vienne, quatre mois à peine, interrompus par une maladie grave de six semaines. On est encore sous le charme de l’espérance. Ce sentiment aide, à leur début, tous les nouveaux gouvernans ; mais de toutes les lunes de miel celle-ci est la plus courte, et il faut se hâter de la mettre à profit.
Il ne faut pas s’y tromper d’ailleurs, c’est moins l’Autriche, le gouvernement autrichien, que la maison impériale, qui peut espérer de retenir à son profit le mouvement révolutionnaire et national de la Hongrie. L’empereur pourra rester roi de Hongrie, à la condition que son pouvoir, comme tel, se séparera nettement de celui qu’il exerce à d’autres titres, que les instrumens autrichiens disparaîtront complètement pour faire place à une administration toute nationale, que le palatin, en un mot, devenu une sorte de grand feudataire de l’empire, sera le vrai souverain du royaume. Singulier retour des destinées ! la Hongrie a versé autrefois le plus pur de son sang sur les échafauds et les champs de bataille, sans pouvoir obtenir ce que la fortune lui livre aujourd’hui. Son indépendance sera proclamée par un prince contre les ancêtres duquel elle organisa, pendant soixante ans, des conspirations, des révoltes, la guerre ! Si quelque chose peut consoler de la mobilité des sentimens populaires, c’est que les haines s’éteignent comme les affections, et vont dormir dans le tombeau commun.
Si passagère qu’elle soit, la popularité n’en est pas moins une force très réelle, à tel jour et à telle heure ; il n’en est pas d’autre même, quand les révolutions ont détruit les forces organisées de l’ancienne société. C’est avec son aide que le palatin peut mener à bien son œuvre difficile, conserver la Hongrie à la maison de Hapsbourg, et reconstituer sur les nouveaux fondemens de l’esprit moderne l’édifice antique de ce royaume. Avant d’exposer au jour cette organisation curieuse, qui réunissait sous le nom de constitution hongroise les plus monstrueux débris du régime féodal à côté des institutions libérales du dernier<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|639}}</noinclude>siècle, je voudrais faire connaître les deux hommes qui seront un jour chargés, devant l’histoire, du progrès ou de la ruine de leur pays : le premier, qui a amené les choses à leur point de maturité, préparé l’affranchissement de la Hongrie, amené la crise sociale de la réforme ; le second, qui devra mettre la main à l’œuvre, la poursuivre résolument, et non pas seulement détruire, mais réédifier. Ces deux réformateurs sont l’archiduc Étienne, palatin actuel, et son père, l’archiduc Joseph. D’autres hommes sans doute, et j’aurai à faire leur part, se sont associés à l’œuvre de ces deux princes, mais sans eux ils auraient été arrêtés dès les premiers pas ; il fallait que les idées de liberté se produisissent sous le manteau royal, pour que le gouvernement autrichien leur laissât le temps de croître et de se faire jour.
{{c|{{rom-maj|I}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
L’archiduc Joseph, dernier palatin de Hongrie, était petit-fils de Marie-Thérèse, frère de l’empereur François, oncle de l’empereur actuel ; il était né en 1776 ; veuf d’une fille de {{roi|Paul|Ier}}, il s’était remarié en deuxièmes noces à une princesse d’Anhalt, et en troisièmes à la princesse Marie, fille du duc de Wurtemberg. C’était un des derniers débris de cette génération de princes et de capitaines qui ont vu les guerres de la révolution et de l’empire. Fort jeune, à vingt ans, il avait été élu palatin par la diète de 1796. Son gouvernement fut d’abord un commandement militaire. Il servit avec honneur sous son frère aîné, l’archiduc Charles, le plus populaire des ennemis de la France. En 1809, il était à la tête de cette ''insurrection hongroise''<ref>L’''insurrection'', est la levée en masse ; jeune ou vieux, tout homme est appelé : la limite n’est pas dans l’âge, il n’y a que l’impossibilité physique qui exempte.</ref>, « le dernier homme et le dernier cheval du pays, » comme on l’appelle, qui résista vaillamment à l’armée française à la bataille de Raab. La paix de Presbourg le rendit tout entier aux soins du gouvernement intérieur de la Hongrie, et, depuis cette époque, il ne quitta plus le royaume que pour de courtes et rares absences.
L’archiduc Joseph avait la première des qualités nécessaires pour gouverner un pays, et surtout la Hongrie : il l’aimait. Il avait compris que ce n’était pas assez d’être archiduc, qu’il fallait se faire Hongrois ; cinquante années de sa vie avaient été employées à cette œuvre. Le malheur comme le danger pour la Hongrie, c’est qu’elle n’a pas, ou du moins qu’elle ne croit pas avoir de gouvernement national. Faire oublier ce vieux grief à un peuple susceptible et fier, qui, de tous ses maîtres, a surtout aimé Marie-Thérèse, parce qu’elle était malheureuse et réclamait plutôt le dévouement que l’obéissance, telle fut la tâche à laquelle le palatin consacra sa vie.
Les devoirs du palatin sont nombreux et divers ; rien ne ressemble<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|660|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>moins à ce repos majestueux et surhumain, à cette oisiveté constitutionnelle que les publicistes imposent au souverain dans plusieurs états de l’Europe. Le palatin règne et gouverne, il est la tête et la main ; cette institution particulière à la nation hongroise s’est identifiée profondément avec son histoire ; elle y est aussi ancienne que la royauté elle-même, dont elle est tantôt la représentation, tantôt la limite et le contrôle. Depuis surtout que la dignité de palatin a été conférée par l’élection des états et qu’elle est devenue une magistrature à vie<ref>Décret de la diète de 1439 et de la diète de 1526.</ref>, ses prérogatives ont été plus nettement fixées ; elles rivalisent avec celles du pouvoir royal. Aujourd’hui, malgré les décrets restrictifs qui ont suivi l’établissement de la monarchie héréditaire (1687), le palatin est encore élu librement par la diète parmi quatre candidats dont la présentation appartient au roi. Tout magnat hongrois peut être palatin. En fait, depuis l’époque de Marie-Thérèse, où Palfy et Bathiany furent élus palatins, les princes seuls de la maison impériale ont été appelés à ces fonctions ; mais le droit subsiste tout entier, et, si l’archiduc Joseph était mort avant que son fils eût atteint l’âge de la majorité, on eût vu sans doute quelque seigneur hongrois porté par le suffrage de ses égaux à cette suprême dignité.
Cette institution est le seul débris qui subsiste encore en Europe des précautions prises au moyen-âge par l’esprit de liberté contre le pouvoir absolu. {{Mme|de}} Staël a dit avec raison « que ce n’était point le despotisme, mais la liberté qui avait droit d’aînesse en Europe. » S’imaginer que la liberté n’est que d’hier, et qu’elle n’a pu exister que sous les formes savamment compliquées qu’elle a revêtues de nos jours, est une erreur dont l’étude de l’histoire fait promptement justice. Seulement on procédait par d’autres voies. Là où la liberté moderne a établi des assemblées, des conseils, qui doivent servir de contre-poids, de barrière au pouvoir royal, le moyen-âge confiait cette mission à un ou deux magistrats : on avait plus de confiance dans la vertu des caractères individuels ; d’ailleurs les degrés, si divers alors, des existences sociales mettaient certaines situations plus en rapport avec le but que se proposait la politique. Croit-on qu’à cette époque un pair de France, comme le duc de Normandie ou de Bourgogne, n’arrêtait pas les empiétemens du pouvoir royal aussi bien que la chambre des pairs sous la restauration ? Peu importent donc la forme et les moyens : sous des noms divers, cette limitation, ce contrôle du pouvoir absolu se retrouve dans toutes les anciennes monarchies de l’Europe ; mais deux états en ont offert le modèle le plus complet : l’Aragon dans le grand justicier établi à côté et quelquefois au-dessus des rois, la Hongrie dans son palatin. La constitution a entassé sur la tête du palatin tant de pouvoirs, confondu tant d’attributions diverses, que cet instrument calculé<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|641}}</noinclude>pour la résistance et la liberté serait facilement devenu un instrument d’oppression et d’anarchie ; il était destiné encore à un autre rôle. Pour le comprendre, il faut admettre d’autres considérations que les susceptibilités d’une liberté jalouse. L’indépendance hongroise s’était réfugiée dans cette combinaison singulière ; au fond, le palatin était un roi national et élu, en face d’un roi héréditaire et étranger. Ceci n’est pas une conjecture historique, c’est le texte même des lois qui établissent et définissent la dignité palatinale.
{{P début|90|m=1.5em}}
« Le palatin est le médiateur entre le roi et le royaume.
« Le palatin est le juge entre le roi et le royaume<ref>Diète de 1687, {{art.}}17. — Diète de 1594, {{art.}}18.</ref>.
« Si le roi est absent ou ''néglige'' les affaires du royaume, il y pourvoira et recevra les députations<ref>Diète de 1681, {{art.}}{{1er}}.</ref>.
« Le palatin est tuteur et curateur du roi mineur.
« Il est président né de la diète.
« En cas de minorité, d’interrègne ou même de nécessité ({{Lang|la|''ingruente regni necessitate''}}), il convoque lui-même les diètes<ref>Diète de 1681. — Diète de 1618, {{art.}}56.</ref>.
« Le roi doit le consulter sur toutes les affaires importantes ({{Lang|la|''in magnis et arduis regni negotiis, per regem consulatur''}}<ref>Diète de 1741. — Diète de 1790, {{art.}}67.</ref>.
« Enfin il doit veiller à ce que les griefs du royaume soient pris en considération par le roi ; et reçoivent une juste satisfaction<ref>Diète de 1805, {{art.}}18.</ref>. »
{{P fin}}
Voilà quelques-unes des attributions du palatin dans l’ordre politique ; pour ce qui regarde les attributions militaires, il est commandant supérieur des forces du royaume, capitaine-général de l’''insurrection''<ref>Diète de 1808.</ref> et comte suprême du comitat de Pesth. Dans l’ordre judiciaire, il est président de la haute cour de Hongrie<ref>Diète de 1723, {{art.}}24.</ref>, juge suprême pour tous les cas de succession dans les fiefs qui font retour à l’état.
Le palatin possède une véritable liste civile ; outre les revenus domaniaux affectés à sa charge, il perçoit à son profit une partie des droits régaliens sur le sel, les mines, les successions ; il peut disposer des terres qui font retour à la couronne, tant qu’elles n’excèdent pas une certaine étendue (32{{lié}}''sessions'')<ref>''Session'', c’est l’étendue de terrain qu’une famille de paysans peut cultiver.</ref>. Enfin la diète lui vote à son entrée en fonctions une rente annuelle d’environ 400,000{{lié}}francs.
L’énumération des droits du palatin pourrait être dix fois plus longue ; rien n’échappe à l’universalité de ses pouvoirs : je n’ai voulu indiquer que les plus importans. Mettez ensemble les devoirs et l’autorité d’un vice-roi, d’un premier ministre, d’un président du parlement, d’un juge à la cour suprême, d’un ministre de l’intérieur et d’un {{Tiret|généra|lissime}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|662|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>{{Tiret2|généra|lissime}} : il n’en faut pas moins pour avoir une idée juste de l’étendue et de la variété de ses fonctions. Il faut reconnaître qu’il y a dans l’antagonisme de toutes ces attributions, égales ou rivales de la royauté, dans cette confusion des pouvoirs politique, militaire, judiciaire, réunis sur une seule tête, des hérésies qui s’accordent assez mal avec les principes que la raison moderne regardait, hier encore, comme la base fondamentale de tout bon gouvernement. Sans doute plusieurs de ces prérogatives sont tombées en désuétude avec les événemens qui les avaient motivées : aucune cependant n’a été formellement et légalement abrogée, et on peut voir que plusieurs sont postérieures aux diètes de 1687 et de 1723, qui, en déclarant la couronne héréditaire dans la maison d’Autriche, ont mis fin à la lutte entre les deux nations.
De telles attributions, si étendues et si vagues, par cela même si redoutables ou si vaines, ne se définissent que par l’homme qui les remplit ; tant vaut l’homme, tant vaut la place. Il ne faut pas une vue politique très pénétrante pour comprendre qu’un palatin est sans cesse exposé ou à méconnaître ses devoirs vis-à-vis de la Hongrie, dont il doit être le protecteur, le médiateur, ou à oublier que sous ces apparences pompeuses, sous ces pouvoirs illimités, que pourraient envier des rois absolus, il n’est au fond autre chose, aux yeux du gouvernement dont il relève à Vienne, qu’une sorte de gouverneur-général, chargé de faire exécuter les décisions de la chancellerie. La servilité, ou une résistance qui peut facilement arriver à la rébellion, voilà le double écueil.
Personne ne sut mieux que l’archiduc Joseph satisfaire à ces devoirs souvent opposés. Les situations compliquées sont difficilement nobles, parce que la noblesse de l’ame est dans l’unité. L’esprit, surtout s’il est subtil, nuit plus qu’il ne sert ; en analysant et en comparant chaque devoir, on arrive à les affaiblir tous. L’esprit nous égare à travers d’obscurs défilés, sur lesquels la passion du moment jette une lumière changeante et douteuse ; c’est un sophiste aux gages de notre intérêt. Les caractères simples, au contraire, se montrent dans toute leur grandeur. Ils ne regardent que le but, et y marchent par la droite voie, sans se douter des obstacles. On l’a dit, la vertu la plus sûre est celle qui ignore même le danger des tentations, et la plus belle victoire est celle qui se remporte sans combat.
Le palatin Joseph avait ainsi marché. Son ambition, car il en avait, était satisfaite par la grandeur et l’étendue de la mission qu’il s’était donnée ; il pouvait faire autant de bien que le souverain, peu lui importait sous quel titre. Jamais une pensée coupable n’avait traversé son ame ; jamais il n’avait entendu à son oreille les mots de Macbeth :
{{g|{{Lang|en|All hail ! Macbeth, that shalt be king hereafter.}}|4|fs=90%|m=1.5em}}
Il était resté le premier sujet de l’empereur. Cinquante ans de règne en Hongrie, sous le nom de palatin, n’avaient rien changé à la {{Tiret|respec|tueuse}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|643}}</noinclude>{{Tiret2|respec|tueuse}} déférence qu’il avait pour son frère l’empereur François. Quand celui-ci vint à mourir, l’obéissance de l’archiduc Joseph, tempérée par une sorte d’affection paternelle et protectrice, ne fut pas moindre vis-à-vis de l’empereur actuel, et elle eut sans doute plus de mérite. D’ailleurs, l’archiduc avait cherché à s’identifier avec la nation qu’il gouvernait ; il s’était fait Hongrois. Nul magnat né au cœur même de la Hongrie, entre le Danube et les monts Karpathes, élevé dès le berceau dans les congrégations des comitats, ne parlait mieux que lui cette langue magyare devenue un symbole et une question de nationalité, langue sonore et pompeuse, parfaitement séparée de tous les autre idiomes, {{Lang|la|''lingua sine matre et sororibus''}}, comme l’appellent les grammairiens, et qui, par l’élévation naturelle et la majesté de ses expressions, semble faite pour un peuple guerrier et orateur. Aucun législateur ne savait mieux se retrouver dans le dédale de ces exceptions bizarres de la législation hongroise, qui, sous le nom de {{Lang|la|''remedia juris''}}, qu’on traduirait volontiers par ''remèdes contre la justice'', éternisent les contestations et mettent partout la forme à la place du droit : véritable scolastique de la législation. Aucun député reconnaissait comme lui les ressources diverses que le pouvoir ou la liberté peuvent chercher dans le volumineux recueil des lois et des précédens de la diète ; nul ne réveillait plus à propos les souvenirs touchans ou glorieux de l’histoire du pays, pour entraîner ou calmer les esprits ; nul, aux acclamations de la foule, n’employait avec plus de succès ces expressions de tendresse jalouse dont les fils de la Hongrie aiment à saluer leur mère.
Sous cette impression d’un sentiment énergique et constant, sa personne et sa figure avaient subi une sorte de transformation. Il était, nous le répétons, devenu Hongrois : sa lèvre autrichienne était cachée sous l’épaisse moustache qu’ont toujours portée les magnats. Il avait le regard fier et perçant de cette race militaire, la stature grande et maigre d’un homme endurci aux rudes exercices du corps que pratiquent seuls encore en Europe les gentilshommes hongrois. Dans les jours de cérémonie, il revêtait le riche costume de hussard, brodé d’or et de perles, que toutes les armées de l’Europe ont envié et imité. Dans l’habitude de la vie, il portait la tunique de drap ou de velours noir, généralement adoptée en Hongrie, l’''attila'', dont le nom ambitieux rappelle l’origine qui flatte le plus l’orgueil national ; son large baudrier de cuir supportait un sabre lourd et traînant. L’arme du cavalier, le sabre, ne doit jamais quitter le noble Hongrois ; nul n’est reçu sans armes dans la salle de la diète : c’est le costume des législateurs. Ailleurs on repousse les armes hors du palais des lois ; on suppose qu’elles pourraient contraindre la délibération. Ici on les appelle, au contraire, à la défense et à la protection de la liberté. « Il avait ses armes, et il a voté ; son vote était donc libre ; » voilà ce que dit cette assemblée de guerriers.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|664|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude><nowiki/>
C’est ainsi que j’ai vu le palatin Joseph présider la diète réunie à Presbourg. Il arrivait à cheval, et, après des séances de huit et dix heures, il repartait de même pour se reposer avant le travail du cabinet. Avec quelle autorité il conduisait les débats ! avec quelle impartialité il laissait le champ libre à tous les partis, à toutes les opinions ! On le reprochait à Vienne à l’archiduc, le palatin en était béni et glorifié à Presbourg et à Pesth. Il avait pour gouverner la diète une admirable faculté, je ne sais quel instinct, quel don de seconde vue qui lui faisait pressentir, découvrir les volontés de l’assemblée, alors qu’indécise et incertaine elle-même, elle s’agitait au milieu des cris confus des partis. À l’époque où il présidait la diète, nul mode encore n’avait été fixé pour voter, aucun moyen légal n’existait pour recueillir les suffrages<ref>Le vote par l’appel nominal ou au scrutin, tel qu’il est pratiqué dans les autres pays, a été adopté et pratiqué pour la première fois en Hongrie en 1836, quand la noblesse, jusque-là exempte de toute taxe, a été soumise à payer le péage du pont de Pesth ; la loi ne passa qu’à la majorité de six voix.</ref>. On ne votait pas au scrutin, on ''acclamait'' ; le mot est d’hier dans notre langue, mais la chose a toujours existé en Hongrie. Il fallait saisir les résolutions d’une assemblée nombreuse, passionnée, tumultueuse, par l’œil, par l’ouïe, mais surtout par une ame sympathique. Ainsi faisait le palatin. Certains murmures ou certaines acclamations s’élevaient, les sabres retentissaient sur le pavé de la salle avec un son clair ou sourd, par un mouvement rapide ou traînant. Je ne sais quel frémissement secret courait à travers l’assemblée. Le palatin se levait et proclamait que la résolution était adoptée ou rejetée, qu’il y avait unanimité ou opposition. Jamais, pendant quarante années que le palatin a présidé la diète, aucune réclamation ne s’est élevée contre ses décisions, jamais aucun soupçon n’est entré dans l’esprit de l’opposition ou du parti gouvernemental, tour à tour victorieux ou vaincus par l’arrêt de sa bouche. Quel éloge puis-je ajouter à ce fait ?
Aussi, lorsqu’il y a douze ans, une maladie grave vint menacer les jours du palatin, la douleur fut profonde et universelle ; une procession non interrompue d’habitans de toutes les classes, la consternation sur le front, montait les rampes escarpées qui, de Pesth et de la plaine du Danube, conduisent à la vieille forteresse de Bude, où résidait l’archiduc Joseph. Nobles, bourgeois, paysans, s’agenouillaient dans la cour intérieure du château ; alors c’étaient des lamentations ou des exclamations de joie selon les nouvelles du jour, des prières, des vœux superstitieux pour racheter cette vie précieuse. Elle fut prolongée quelques années encore, assez long-temps pour que le fils pût arriver à âge d’homme, et succéder au père.
À Vienne cependant, on était peu en sympathie avec les sentimens qui éclataient à Pesth ; on n’y aimait pas le bruit, le mouvement, l’agitation des partis ; les tendances libérales et nationales du palatin étaient<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|645}}</noinclude>bien connues. Le gouvernement autrichien l’accusait assez haut de la fermentation qui existait en Hongrie. Il était mal entouré, disait-on ; il se laissait enivrer par l’amour de la popularité ; ses concessions perdaient tout ; on résumait d’avance son éloge funèbre en ces mots : « Sa mort serait plutôt un embarras qu’une perte. » J’en demande pardon aux docteurs de la politique libérale ou absolutiste, mais on ne peut pas dire dogmatiquement si les concessions perdent ou sauvent un empire. La politique est la science la plus variable dans ses moyens d’application ; il y faut une perception subtile et de chaque instant : ce qui était bon aujourd’hui est mauvais demain et réciproquement. Les règles précises, l’esprit géométrique, y servent peu. Les reproches que le gouvernement autrichien faisait alors au palatin étaient-ils fondés ? Ses concessions ont-elles précipité le mouvement révolutionnaire en Hongrie ou l’ont-elles, au contraire, régularisé et contenu ? La question reste encore à décider ; nous demanderons, comme il convient en ces temps-ci, d’attendre que l’événement nous ait instruits. L’astronomie est parvenue à déterminer le retour et les écarts des comètes : l’esprit humain n’en est pas là pour ces révolutions subites qui apparaissent aussi dans le monde politique et social ; la raison est impuissante à les prévoir, à les calculer ; ce qu’il y a de mieux à faire peut-être, c’est de garder le silence pour l’honneur des oracles. Quand le vent souffle, dit un poète, la sagesse est d’éteindre sa lumière pour pouvoir la rallumer après.
Ce qui est certain, c’est que, tant que le palatin Joseph a vécu, la Hongrie a marché dans la voie du progrès sage et libéral ; les réformes justes se sont opérées pacifiquement ; jamais période aussi longue d’ordre et de liberté ne s’était vue dans son histoire. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un pays assujetti à une domination étrangère, et qu’on a plus souvent comprimé que satisfait. Il y avait, sous l’administration du palatin, progrès évident ; les vieux partis étaient désarmés, les vieilles bannières usées ; on ne demandait plus la ''séparation'', mais la liberté ; les gens qui conspiraient autrefois faisaient de l’opposition, ceux qui se seraient révoltés à main armée faisaient des discours quelque peu factieux, mais l’opinion publique en masse s’était ralliée au palatin ; elle le soutenait et l’encourageait. Elle sentait que, devant les accusations de la chancellerie de Vienne, elle lui devait, elle se devait, de rester pacifique, et de glorifier son défenseur par sa fidélité.
Ce sentiment se montra avec éclat dans une des circonstances les plus mémorables de la vie du palatin. En 1825, après treize années d’interrègne diétal, pendant lesquelles le gouvernement autrichien avait régi la Hongrie par des commissaires royaux, sans convoquer les états, l’empereur François se décida à rentrer dans la constitution, et assembla à Presbourg la diète qu’on a appelée depuis ''la diète de la''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|666|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>''renaissance''. Les premiers actes de cette assemblée furent des protestations passionnées jusqu’à la révolte ; « la constitution avait été outrageusement violée ; quiconque avait accepté des fonctions durant l’occupation étrangère était un traître ; » la diète voulait mettre en accusation les commissaires qu’elle appelait des proconsuls. Si l’on se reporte à cette époque, déjà lointaine, où l’Autriche, après les congrès de Vérone et de Laybach, victorieuse des révolutions de l’Italie et de l’Allemagne, pouvait croire terminée en sa faveur cette longue lutte commencée à la révolution française, on comprendra quels furent son étonnement et sa colère : elle retrouvait aux portes mêmes de Vienne, dans ses états, les doctrines ennemies que ses armes et sa politique avaient poursuivies et terrassées dans les royaumes étrangers. Une proclamation menaçante fut adressée à la diète, en attendant qu’on prononçât sa dissolution : c’étaient des sujets ingrats et révoltés qu’il fallait punir.
Ainsi, des deux côtés, les esprits étaient animés d’une égale passion. Le droit et la force étaient prêts à engager un de ces combats où, quoi qu’on en dise, la victoire ne reste pas toujours à la dernière. Le palatin n’hésita pas, il partit pour Vienne et alla plaider auprès de l’empereur la cause de la Hongrie. Il ne craignit point de choquer ou d’irriter la passion du moment. « Il ne demandait point pardon, mais justice. Si l’on faisait droit aux griefs de la nation, si l’on reconnaissait qu’on avait gouverné contre la loi, si l’on entrait dans la voie des concessions, il répondait à son frère de la fidélité du pays ; sinon… on n’avait qu’à choisir un autre palatin. »
L’empereur François adressa aux Hongrois une proclamation dans laquelle il reconnaissait, comme {{roi|Louis|XVIII}}, que son gouvernement avait fait des fautes ; il rejeta sur le malheur des temps la non-convocation des diètes, il renouvela les sermens qu’il avait prêtés comme roi de Hongrie et promit de faire droit aux griefs de ses fidèles états. Le palatin, à son retour, fut porté en triomphe. La nation se sentit solidaire de ses promesses et se contenta à bon marché.
En fait, depuis cette époque, le vrai gouvernement de la Hongrie était passé entre les mains de l’archiduc Joseph. Il se forma autour du palatin un grand parti, composé de l’élite de la nation, qui s’appela lui-même le parti libéral, et qu’on aurait appelé plus justement le parti philosophique. Il poursuivait résolument, en dehors des anciennes traditions de l’esprit de sédition et de révolte, les conquêtes de la civilisation moderne. Il se montrait plus passionné pour la liberté que pour la constitution : ce fut l’ère brillante de la ''renaissance de la Hongrie'' ; les jeunes magnats, saisis du même enthousiasme que nos pères en 1789, allaient généreusement au-devant de tous les sacrifices de fortune, de priviléges que le bien général paraissait demander. Là commencèrent la popularité et la gloire du comte Szécheny. Dans l’état d’esprit bien<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|647}}</noinclude>connu de l’empereur, les hommes d’état du cabinet autrichien n’étaient guère en mesure de résister à ce mouvement, qui restait dans les limites de la constitution, et à la tête duquel se plaçait un prince dont nul ne pouvait contester les talens ou suspecter la fidélité. Ce fut un grand bonheur pour la Hongrie ; elle sut dans une suite de diètes avancer pacifiquement l’œuvre de sa régénération, et introduisit dans ses lois les améliorations nécessaires.
Cependant le palatin vieillissait : cette existence si chère au pays s’était usée dans toutes les fatigues de la guerre et du travail. Il mourut au commencement de l’année dernière (13{{lié}}janvier 1847) ; la reconnaissance et l’instinct des Hongrois ont appelé le fils à achever l’œuvre commencée par le père.
{{c|{{rom-maj|II}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
Le nouveau palatin, l’archiduc Étienne, a sa gloire tout ensemble et celle de son père à soutenir. Rien n’est terminé, le dénoûment est encore dans la profonde nuit. Sans doute la fatalité historique n’a jamais paru plus puissante que de nos jours ; réservons cependant un rôle aux hommes dans leur propre histoire, et étudions le caractère de ceux qui sont à la tête des nations.
Le palatin n’a pas encore trente ans ; il tient de son père l’énergie et le courage, sans lesquels il n’y a point de commandement possible sur une nation belliqueuse. Élevé, avec les magnats de sa génération, dans l’égalité intelligente que la jeunesse établit dans les écoles, le jeune archiduc y a pris cette confiance sans présomption, le premier avantage de l’éducation publique, il sait vivre avec les hommes. Son caractère est sérieux, soit qu’il le tienne de la nature ou de la méditation sur la destinée de son pays si étroitement liée à la sienne. Nul n’est digne, en vérité, de toucher au gouvernement des peuples, s’il n’a la conscience et comme un secret effroi du mal ou du bien qu’il est appelé à faire. Tous les grands rois, excepté peut-être {{roi|Henri|IV}}, qui avait quelque chose de l’officier de fortune, ont été ou sont devenus graves par l’exercice du pouvoir. Les entretiens du jeune archiduc tournent très vite aux sujets sérieux ; il parle avec la facilité merveilleuse des Hongrois cinq à six langues étrangères, sans omettre le latin, naguère la langue officielle du pays, et les idiomes à peine connus des populations si diverses qu’enferme la Hongrie, les Valaques, les Croates, les Illyriens. Son instruction est très variée, et il cherche sans cesse à l’étendre. Il interroge curieusement les étrangers et sur leur propre pays et sur la Hongrie. Il voudrait y introduire à la fois toutes les améliorations dont il entend parler. Autrefois on ne demandait à un prince que d’être un bon capitaine, aujourd’hui il doit tout savoir ; il faut qu’il<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|668|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>soit toujours bon capitaine, et de plus orateur, homme d’état, législateur, économiste. Peut-être l’esprit perd-il en fermeté ce qu’il acquiert en étendue ; l’empire se gagne ou se maintient à d’autres conditions que les couronnes académiques. D’ailleurs, chez un peuple guerrier qui se souvient encore du temps où ses ancêtres tenaient leurs diètes souveraines à cheval dans les plaines de Rakos, les exercices du corps sont restés dans un singulier honneur, et le jeune palatin n’est pas, sur ce point, en arrière de ses compagnons. Après avoir été regardés par nos pères comme le complément nécessaire de l’éducation d’un honnête homme, les exercices de l’académie ont à peu près disparu de l’éducation ; on est arrivé à ce point, qu’on y a plutôt attaché un préjugé défavorable. Si l’on rencontre encore quelque hardi chasseur, quelque cavalier intrépide, on suppose aussitôt que ces talens ont coûté quelque chose à son esprit. En Hongrie, on développe le corps dans une harmonie parfaite avec les progrès de l’esprit. Ce n’est pas seulement des qualités de celui-ci qu’on tire honneur ou vanité : Vesselény, le grand agitateur de la Hongrie, devait sa réputation populaire autant à sa force prodigieuse qu’à son éloquence. Un jour qu’il se trouvait embarrassé par les argumens de son adversaire, monté sur une table d’auberge, il enleva la table d’un bras nerveux et fit disparaître ainsi l’orateur et sa tribune, aux applaudissemens de l’assemblée. L’illustre Szécheny était réputé pour le premier nageur de la Hongrie ; quand il devait traverser devant Pesth le Danube large et rapide, il n’y avait pas moins de spectateurs sur les quais que lorsqu’il prononçait à la tribune ces discours qui ont amené le mouvement révolutionnaire de la Hongrie. Après tout, ainsi faisaient les Grecs et les Romains, qui n’en parlaient pas plus mal.
Tous les exercices qui, en donnant au corps la force, la souplesse, l’adresse, l’aident à servir l’énergie du caractère, à obéir rapidement aux inspirations du courage, entrèrent dans l’éducation du jeune palatin. À l’âge où l’on met à peine nos enfans sur un cheval de bois, le jeune prince, monté sur un petit ''jougre'', race de chevaux vifs et agiles particulière au pays, suivait au galop les grandes chasses de son père. Le cheval et les passes brillantes du cavalier sont encore la passion favorite des Hongrois. Il semble, à l’aisance naturelle qu’ils y apportent, qu’ils sont nés à cheval. Avant quinze ans, ils vont choisir et dompter, dans les vastes ''pustaz''<ref>On appelle ainsi les pâturages entre le Danube et la Theiss, où paissent de nombreux troupeaux de chevaux et de bœufs.</ref>, le cheval qui les a tentés. Dès ce moment, ils sont cinq à six heures par jour à cheval, à la chasse, au manége, en voyage. L’Europe, en appelant du nom hongrois de ''huzar'' (homme de cheval) ses cavaliers les plus brillans et les plus braves, a reconnu l’incontestable supériorité des Hongrois. Armés du sabre recourbé, l’arme<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|649}}</noinclude>nationale par excellence, on les voit exécuter par troupes des évolutions rapides, des charges soudaines, arrêtées net avec une précision inimitable ; les ''fantaisies'' arabes qui excitent en Algérie l’admiration de nos officiers peuvent seules en donner quelque idée. Le hussard est, à vrai dire, le type national du Hongrois de toutes les classes ; il n’y a pas de paysan qui ne soit prêt à quitter sa maison pour s’enrôler dans un régiment de hussards. Il suffit que les raccoleurs, dans les fêtes de village, mettent à la porte de l’auberge un hussard, qui bat la caisse : la foule accourt, et les jeunes filles les premières poussent les jeunes gens à signer un engagement. — Mais voyez, me disait un pauvre diable qui avait été victime de leur déloyauté, quand une fois les raccoleurs vous ont fait boire, on signe, sans trop y voir, le papier qu’ils vous présentent, on boit encore et l’on s’endort joyeux, certain de se retrouver hussard le lendemain. Quel malheur ! le papier que vous avez signé est un engagement pour les dragons, ou même pour l’infanterie ; on se tue ou l’on déserte. — C’est sous cette double et mâle discipline de l’esprit et du corps, qui fait des hommes vraiment dignes de ce nom, que l’archiduc Étienne passa les premières années de sa jeunesse. Il avait vingt-deux ans : son esprit souple et pratique s’était déjà initié aux affaires, et préparé, sous l’œil de son père, à la destinée qui l’attendait, lorsque tout à coup le gouvernement autrichien insista pour qu’il allât résider à Prague, comme vice-roi de Bohême. Était-ce, en effet, parce qu’à Vienne on appréciait déjà ses talens, ou était-on, comme je l’ai dit tout à l’heure, préoccupé des dangers de séparation que pouvait amener, entre la Hongrie et l’Autriche, cette quasi-royauté continuée, plus d’un demi-siècle, dans une branche cadette ? Ce fut sous ce dernier point de vue que l’opinion nationale considéra, en Hongrie, ce brillant exil. L’archiduc Étienne parut accepter lui-même avec plus d’obéissance que de joie une situation souveraine qui eût comblé une ambition moins dévouée à sa patrie. Il craignait de perdre l’affection et la popularité qu’il avait su conquérir, et de compromettre, sur un terrain qu’il n’avait point étudié, une situation unique en Hongrie. Quoi qu’il en soit, l’épreuve grandit rapidement le jeune prince. L’esprit n’est point comme ces outils de l’industrie moderne dont la précision même est un obstacle, inutiles ou dangereux dès qu’on veut les appliquer à un autre usage que celui pour lequel ils ont été faits. La pratique des affaires et des hommes, dans un gouvernement constitutionnel, se trouva la meilleure des préparations pour gouverner une province soumise à l’autorité absolue. L’administration de l’archiduc Étienne en Bohême fut paternelle comme celle de l’empereur François, éclairée comme celle du palatin, son père ; il sut en peu de temps se concilier trois choses, aussi nécessaires que difficiles dans sa situation nouvelle : l’amour des peuples,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|649}}</noinclude>nationale par excellence, on les voit exécuter par troupes des évolutions rapides, des charges soudaines, arrêtées net avec une précision inimitable ; les ''fantaisies'' arabes qui excitent en Algérie l’admiration de nos officiers peuvent seules en donner quelque idée. Le hussard est, à vrai dire, le type national du Hongrois de toutes les classes ; il n’y a pas de paysan qui ne soit prêt à quitter sa maison pour s’enrôler dans un régiment de hussards. Il suffit que les raccoleurs, dans les fêtes de village, mettent à la porte de l’auberge un hussard, qui bat la caisse : la foule accourt, et les jeunes filles les premières poussent les jeunes gens à signer un engagement. — Mais voyez, me disait un pauvre diable qui avait été victime de leur déloyauté, quand une fois les raccoleurs vous ont fait boire, on signe, sans trop y voir, le papier qu’ils vous présentent, on boit encore et l’on s’endort joyeux, certain de se retrouver hussard le lendemain. Quel malheur ! le papier que vous avez signé est un engagement pour les dragons, ou même pour l’infanterie ; on se tue ou l’on déserte. — C’est sous cette double et mâle discipline de l’esprit et du corps, qui fait des hommes vraiment dignes de ce nom, que l’archiduc Étienne passa les premières années de sa jeunesse. Il avait vingt-deux ans : son esprit souple et pratique s’était déjà initié aux affaires, et préparé, sous l’œil de son père, à la destinée qui l’attendait, lorsque tout à coup le gouvernement autrichien insista pour qu’il allât résider à Prague, comme vice-roi de Bohême. Était-ce, en effet, parce qu’à Vienne on appréciait déjà ses talens, ou était-on, comme je l’ai dit tout à l’heure, préoccupé des dangers de séparation que pouvait amener, entre la Hongrie et l’Autriche, cette quasi-royauté continuée, plus d’un demi-siècle, dans une branche cadette ? Ce fut sous ce dernier point de vue que l’opinion nationale considéra, en Hongrie, ce brillant exil. L’archiduc Étienne parut accepter lui-même avec plus d’obéissance que de joie une situation souveraine qui eût comblé une ambition moins dévouée à sa patrie. Il craignait de perdre l’affection et la popularité qu’il avait su conquérir, et de compromettre, sur un terrain qu’il n’avait point étudié, une situation unique en Hongrie. Quoi qu’il en soit, l’épreuve grandit rapidement le jeune prince. L’esprit n’est point comme ces outils de l’industrie moderne dont la précision même est un obstacle, inutiles ou dangereux dès qu’on veut les appliquer à un autre usage que celui pour lequel ils ont été faits. La pratique des affaires et des hommes, dans un gouvernement constitutionnel, se trouva la meilleure des préparations pour gouverner une province soumise à l’autorité absolue. L’administration de l’archiduc Étienne en Bohême fut paternelle comme celle de l’empereur François, éclairée comme celle du palatin, son père ; il sut en peu de temps se concilier trois choses, aussi nécessaires que difficiles dans sa situation nouvelle : l’amour des {{Tiret|peu|ples,}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|670|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>{{Tiret2|peu|ples,}} la confiance du cabinet de Vienne et l’estime de cette fière et antique noblesse de Bohême, qui n’a pas oublié que ses aïeux avaient été les égaux des souverains de l’Allemagne actuelle. Tout se ranima sous son administration intelligente, sagement libérale ; la Bohême s’éleva bientôt à un degré de prospérité qu’elle n’avait jamais connu depuis sa réunion.
L’empereur Nicolas voulut alors donner pour épouse au jeune archiduc une de ses filles, la princesse Olga. Ce n’était pas seulement un calcul de l’empereur, qui voulait étendre ainsi son influence et pénétrer, par ce mariage, au cœur de la monarchie autrichienne, déjà cernée, depuis Belgrade jusqu’à Cracovie, par des populations dévouées à sa politique ou à sa religion : les sentimens d’un père et d’un père tendre avaient eu la part principale dans ce choix. L’empereur avait vu assez long-temps le jeune archiduc à Vienne pour l’apprécier à sa valeur, et croire que nul n’était plus digne que lui d’assurer le bonheur de la plus chérie de ses filles. Ses offres furent écartées. Sans doute le jeune prince eut besoin d’écouter tout son courage : la beauté de la princesse égalait la grandeur de l’alliance ; l’archiduc avait vingt-cinq ans à peine, et à cet âge on sacrifie moins aisément à sa patrie sa passion que sa vie. Il accomplit résolûment ce devoir commandé par les intérêts et la sécurité de la monarchie, et donna ainsi à son pays et à l’Europe une marque glorieuse de sa fermeté. Plus tard, la grande-duchesse Olga est allée porter dans la famille royale de Wurtemberg l’éclat de sa jeunesse et les influences de sa naissance.
Les succès du gouvernement de l’archiduc en Bohême, la réputation qui s’y attacha, désignaient plus que jamais le jeune prince à la succession de son père. Le cabinet autrichien s’associa à un mouvement qu’il eût été incapable de dominer. À la fin de l’année dernière (novembre 1847), l’archiduc fut élu palatin par l’acclamation universelle de la diète. Ainsi avait été élu son père il y a cinquante ans, et le décret de nomination du nouveau palatin rappelle cette succession glorieuse. Quand la naissance soutient les hautes qualités du cœur et de l’esprit, du caractère et de l’intelligence, qui désignent un homme pour le commandement et font accepter son empire, elle lui prête une force que le génie lui-même à peine à remplacer. Elle désarme l’envie, prévient les ambitions rivales, rallie le dévouement des masses, et, donnant à l’effort humain un point de départ plus élevé, élève par le fait l’humanité. Ainsi donc la jeunesse, la naissance, le mérite personnel, ces trois dons du ciel, voilà sur quelles forces s’appuie le jeune palatin de Hongrie pour accomplir l’œuvre que la destinée a remise entre ses mains.
La révolution de Vienne, au mois de mars dernier, en précipitant le mouvement révolutionnaire, en rendant irrévocable l’indépendance de la Hongrie, n’a fait jusqu’à présent que donner un nouvel éclat à la<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|651}}</noinclude>popularité du jeune archiduc. Resterait-il palatin ? deviendrait-il roi d’un peuple affranchi ? Il n’y a pas eu une troisième question posée. J’ai déjà dit comment les conseils de la plus haute politique s’accordaient avec la probité terre à terre pour conseiller à la Hongrie de ne point échanger son importance d’état fédératif dans l’empire contre une indépendance absolue : elle n’y gagnerait que l’isolement ; elle serait rejetée loin du mouvement européen, dans le cercle de demi-barbarie où s’agitent confusément, entre la Russie et la Turquie, les populations de la Valachie, de la Servie, de la Bulgarie. C’est par l’Autriche, après tout, que la Hongrie tient à l’Europe. C’est un pont aujourd’hui ; qu’elle n’en fasse pas une barrière. Une fédération dans laquelle l’indépendance nationale recevrait toutes les garanties nécessaires (et elle est aujourd’hui maîtresse absolue des conditions), et qui assurerait à son action une part importante dans la conduite de la politique extérieure, voilà ce que les vrais amis de la nation hongroise souhaitent aujourd’hui pour elle.
Pour arriver à ce but, pour opérer dans ces limites l’émancipation de la Hongrie, l’institution dont j’ai cherché tout à l’heure à donner quelque idée, le palatinat, offre des facilités, des moyens d’exécution, qu’on chercherait vainement sous toute autre forme de gouvernement. On l’a vu, les prérogatives de cette charge suprême peuvent légalement s’étendre et se prêter aux combinaisons les plus larges pour la liberté et l’indépendance. Les attributions que lui confie la constitution suffisent certes pour en faire une royauté nationale, rattachée seulement à l’Autriche par un pacte fédératif ; c’est grace à cette union seulement que la Hongrie, aussi bien que l’Autriche, pourront compter dans les conseils de l’Europe. En satisfaisant par là aux nécessités du temps, on restera cependant dans la tradition de l’histoire, dans le respect du passé, dans une situation parfaitement légale, acceptée et acceptable de tous ; disons-le, souhaitable pour tous dans l’état de crise auquel l’empire d’Autriche est arrivé. Retenir une ombre de pouvoir sur la Hongrie est tout ce qu’il peut prétendre aujourd’hui ; mais cette ombre est beaucoup pour lui. Pour la famille impériale, pour le palatin, c’est la différence entre le droit et l’usurpation. Rien n’autorise à croire qu’on entraînerait à cette dernière extrémité le fils du noble archiduc Joseph.
Qui osera dire cependant où s’arrêtera l’emportement d’un pays qui recouvre son indépendance, qui s’affranchit tout à coup du joug, d’un joug pesant même à ses maîtres ? Peut-être verra-t-il dans tout ménagement conseillé par la politique la secrète pensée de rétablir plus tard la servitude. L’ascendant du jeune palatin suffira-t-il à contenir les volontés impatientes, les vengeances accumulées d’une longue servitude ? Nous apprenons déjà que le peuple s’est armé à Pesth contre la<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|672|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>garde allemande ; le comte Bathiany, ancien chef de l’opposition, dont la popularité avait remplacé depuis quelques années celle de Szécheny, et qui, à ce titre, était devenu président du conseil après la révolution du mois de mars, a été forcé de donner sa démission. La congrégation du comitat de Pesth, sorte de démocratie nobiliaire de la pire espèce, veut imposer au palatin comme premier ministre le député Paul Nagy, chef du parti radical. Ce parti veut hautement la séparation absolue et un roi particulier, élu comme dans l’ancienne constitution ; au besoin la guerre avec l’Autriche, si elle ne veut pas accepter cette révolution radicale.
La popularité du palatin et la fermeté de son ame vont donc subir une grande épreuve. Si le comitat de Pesth met ses candidats au pouvoir, nul doute que ceux-ci ne veuillent aussitôt, ou renverser le jeune archiduc, ou plutôt l’associer et l’entraîner à leurs desseins, en lui offrant cette couronne de Hongrie que son front seul pourrait ceindre. Amis et ennemis, dans la crise actuelle, peuvent s’accorder pour le pousser à choisir entre la fuite ou le trône. Déjà les journaux travaillent le peuple dans ce sens. On montre à l’archiduc que son devoir non-seulement vis-à-vis du pays, mais vis-à-vis de la famille impériale, est de consommer virilement la séparation, et d’accepter cette couronne, perdue irrévocablement pour l’empereur comme pour lui, s’il hésite.
La seconde révolution qui vient d’éclater à Vienne et la retraite de la famille impériale dans le Tyrol peuvent amener cependant un revirement soudain dans les dispositions des Hongrois. C’est le joug de Vienne qu’ils supportaient avec impatience, et non l’autorité de l’empereur. La monarchie autrichienne est plus menacée aujourd’hui qu’au temps de Marie-Thérèse ; qui sait si ce peuple mobile et généreux ne voudra pas la sauver une seconde fois ?
Dans toute hypothèse d’ailleurs, restera la question de la constitution même et de l’ordre social à fonder en Hongrie. Tout y est en l’air. Les réformes radicales et révolutionnaires du mois de mars n’ont fait que joncher le sol de nouvelles ruines. Ainsi, les dîmes ont été abolies : reste à trouver, ce qui est plus difficile, une indemnité pour les dîmes. Les corvées sont supprimées : il ne manque plus à la réforme que des cultivateurs qui veuillent librement labourer la terre, puis des propriétaires qui aient de l’argent pour les payer. Jamais œuvre de rénovation ne rencontra un terrain plus rebelle, plus embarrassé d’obstacles et de contradictions bizarres. Des classes profondément séparées, des nations étrangères, j’ai presque dit ennemies, des religions, des langues, des civilisations sans aucun point de rapprochement, voilà ce qu’il faut unir, confondre, ramener sous le niveau commun de l’esprit moderne. Imaginez un château féodal avec ses donjons, ses créneaux,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA HONGRIE.|653}}</noinclude>ses fossés, ses ponts-levis, qu’on veut tout à coup changer en une commode et élégante habitation, appropriée aux usages et aux habitudes de nos jours. Un travail semblable de transformation s’est fait successivement dans la plupart des états de l’Europe ; mais ici, par suite de l’assujettissement de la Hongrie, on a, jusqu’à ces derniers temps, respecté superstitieusement l’antique constitution ; c’était la citadelle contre la domination étrangère. Le vieil édifice est miné, ruiné, dévasté ; il est encore debout. Comment va-t-on procéder pour créer celui qui doit le remplacer ? Tel est le problème que le nouveau gouvernement hongrois, quel qu’il soit, devra résoudre. Un architecte proposerait de raser le château et de reconstruire à neuf ; mais, n’en déplaise à l’humeur du jour, on ne peut pas agir ainsi avec ces matériaux vivans qui forment l’édifice complexe des sociétés humaines. Il n’y a que les aventuriers d’idées qui veuillent tailler les hommes comme le maçon ses pierres ; il n’y a que Dieu ou les charlatans qui osent jouer le monde sur la foi d’un principe ; Dieu seul voit en un principe toutes les conséquences prochaines et éloignées, inévitables ou possibles. Nos yeux microscopiques ne voient qu’une facette des choses, et l’événement trompe nos plus généreux desseins. Un moine veut faire de l’or, c’est-à-dire, selon l’économie politique du temps, rendre tous ses frères riches et heureux ; il invente la poudre à canon, avec laquelle les hommes se tuent depuis quatre siècles ! Sans doute Dieu nous a permis, en procédant modestement du ''connu'' au plus prochain ''inconnu'', d’améliorer, de corriger, de refondre pièce à pièce l’ordre politique ou social ; mais ce progrès, cette transformation a besoin de se vérifier chaque jour par l’expérience ; jeter le monde à bas pour en construire un meilleur et tout neuf est un crime, ou une folie superbe que rien n’excuse. Voilà ce que doivent sentir, voilà ce que doivent répéter tous ceux qui veulent sincèrement le bien des hommes, et non pas la félicité de je ne sais quelle fantastique et lointaine humanité, sorte d’idole de bronze à laquelle on commence d’abord par sacrifier toute la génération présente. Le bien n’a pas ces allures despotiques ; il filtre et s’insinue à travers les sociétés humaines, il les modifie, change leur face et les renouvelle par un mouvement continu, inaperçu : le jour ressemble à la veille, et cependant le lendemain n’est déjà plus le même. Ainsi croît et se développe l’homme lui-même sous les lois cachées de la sagesse infinie.
{{d|E. de Langsdorff.|3|sc}}<noinclude>
{{g|(''La seconde partie à un prochain n{{o}}.''')|4|fs=90%}}</noinclude><noinclude>
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L’emplacement qu’occupe aujourd’hui Vera-Cruz n’est pas celui que Cortez choisit en débarquant sur la terre mexicaine. Ce ne fut qu’à la fin du {{s|XVI}} que le vice-roi comte de Monterey jeta les fondemens de la ville actuelle. Destinée à devenir la clé de la Nouvelle-Espagne, Vera-Cruz fut bâtie par les conquérans avec toute la splendeur qu’ils prodiguaient à leurs constructions. Ses vastes maisons, aussi largement espacées que soigneusement alignées, formèrent des rues à angles droits à travers lesquelles la brise de mer put circuler librement, et tempérer par sa fraîcheur les ardeurs d’un ciel embrasé. Fidèles toutefois à cette antipathie pour le voisinage des arbres qui semble le trait distinctif de leurs principes d’hygiène publique, les Espagnols choisirent, pour y élever la première ville maritime du Mexique, une plaine vaste et sablonneuse dont aucune verdure, aucune eau vive n’égayait l’aridité. Avant même les premiers ravages de la fièvre jaune, une situation si défavorable donna à Vera-Cruz un aspect lugubre qu’elle a conservé de nos jours. La ville, à peine construite, n’en {{Tiret|attei|gnit}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|655}}</noinclude>{{Tiret2|attei|gnit}} pas moins un très haut degré de prospérité. C’était de sa rade mal abritée que partaient ces précieux galions qui répandaient en Europe une profusion de richesses métalliques bien supérieure aux trésors si vantés du Potose.
Aujourd’hui il ne reste plus à Vera-Cruz, de son ancienne splendeur, que de bien rares débris. Trop grande pour une population amoindrie, la cité, si florissante au temps des vice-rois, ne cherche plus à lutter contre la décadence qu’annoncent au voyageur ses maisons vides et ses rues désertes. Le vent de la mer y déchaîne en pleine liberté ses redoutables rafales, qui émiettent les murs délabrés des palais et enlèvent aux canons placés comme bornes sur les quais des couches épaisses de poussière métallique. Tout, à Vera-Cruz, rappelle d’ailleurs les villes d’Orient, depuis les riches et pittoresques costumes de la population jusqu’à l’aspect des habitations et des édifices. Ce ne sont partout que dômes aux couleurs variées, clochers élancés, balcons ornés de massifs grillages, et, comme pour ajouter encore à la ressemblance, les femmes de la classe élevée ne se montrent presque jamais dans les rues. Pour les apercevoir, il faut pénétrer dans l’intérieur des maisons ou bien sortir après le coucher du soleil. Alors seulement un murmure de voix mystérieuses, le bruissement d’un éventail, quelques pâles et blanches figures qu’éclaire la lune derrière une jalousie à demi soulevée, révèlent la présence des Véracruzaines à l’étranger que la fraîcheur du soir et les parfums de la brise marine ont attiré sur les trottoirs de granit.
Battue d’un côté par l’Océan qui dégrade son admirable môle, sourdement assiégée par des amas sablonneux qui se déplacent et s’élèvent sans cesse, Vera-Cruz, de nos jours, ne cherche à combattre ni l’accroissement des dunes ni les ravages des vagues. Le vent du nord-ouest chasse devant lui des tourbillons épais de sables ramassés dans les déserts qu’il a franchis, et forme lentement, depuis des siècles, derrière la ville une circonvallation de collines mouvantes. Ces dunes ou {{Lang|es|''médanos''}}, continuellement augmentées par de nouveaux renforts, changent, selon les caprices du vent, de place et de configuration : les unes sont pressées comme les flots de la mer ; les autres se dressent en pyramides du sommet desquelles la brise, en se jouant, enlève, comme de la crête des lames, des ''embruns''<ref>''Embrun'', en termes de marine, signifie la bruine que les vagues forment en brisant.</ref> continuels. Les entassemens de ces {{Lang|es|''médanos''}}, dont beaucoup s’élèvent à une hauteur de quatre à dix mètres, menacent à la longue l’existence de Vera-Cruz ; mais comme le danger n’est que lointain, et que dans les pays chauds on vit au jour le jour, les habitans laissent à leurs neveux le soin de le conjurer. Un autre péril plus sérieux en ce moment résulte de l’obstacle que les {{Lang|es|''médanos''}} opposent à l’écoulement des eaux pluviales. Des lagunes se forment ainsi<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|676|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>au pied de ces dunes sablonneuses ; les terrains brûlés se convertissent peu à peu par l’alluvion en terrains marécageux d’où s’élèvent des exhalaisons pernicieuses. Une couche épaisse de limon fertilise les sables ; toutes les plantes vénéneuses qui recherchent les lieux bas et humides s’y multiplient à l’infini. Pendant la saison des pluies, cette végétation impure puise dans les débordemens des lagunes un surcroît de vigueur et de sève. Les mangliers dardent alors jusqu’à terre les longs jets de leurs rameaux qui se fixent sur le sol inondé, y produisent de nouveaux troncs, et finissent par former d’impénétrables fourrés, réceptacles immondes de reptiles sans nombre. Une croûte épaisse de verdure couvre la surface de l’eau. La fermentation qui s’établit au retour des chaleurs dans ces affreux marécages en dégage des miasmes délétères et chasse au loin des nuages bourdonnans de maringoins affamés. Pendant trois mois de l’année, les rafales impétueuses du vent du nord viennent seules balayer ces vapeurs pestilentielles et purifier momentanément ces foyers de putréfaction.
On se souvient que, le lendemain du {{Lang|es|''fandango''}} de Manantial, j’étais parti avec Calros à la recherche du meurtrier qu’il avait juré de punir<ref>Voyez la livraison du 15{{lié}}avril.</ref> : à notre départ du village, des signes manifestes annonçaient le déchaînement prochain d’une de ces tempêtes causées par le vent du nord. Le calme précurseur de l’orage pesait sur les bois que nous traversions. Un malaise étrange paraissait régner dans toute la nature ; une chaleur suffocante faisait haleter nos chevaux, bien que nous eussions ralenti à dessein notre marche, et nos poumons cherchaient en vain dans l’air la fraîcheur vivifiante du matin.
Nous eûmes à peine cheminé quelques heures sous la voûte des arbres, que nous entendîmes une imposante harmonie dominer le murmure des forêts. C’était le bruit de la mer dont nous approchions sans pouvoir la distinguer encore. Quelques minutes après, nous débouchions sur la plage, et je pus contempler avec ravissement cet Océan qui touche aux rivages de la France ; puis, dans le lointain, Vera-Cruz avec ses clochers et ses dômes, le fort de San-Juan-de-Ulua qui sortait des flots comme un rocher, et au-dessus duquel se dessinaient en longues flèches les mâts dépouillés des navires en rade.
L’état de la mer présageait la tempête dont nous avions déjà reconnu les premiers symptômes en traversant les bois. Les flots venaient paresseusement mourir sur la grève ; une senteur plus âcre s’en exhalait ; les poissons sautaient avec inquiétude à la surface, et les oiseaux marins voletaient éperdus avec des cris d’angoisse. Au-delà de la ville, des vapeurs agglomérées couvraient l’horizon. Tout à coup une large trouée se fit dans ces brouillards, et les montagnes de Villa-Rica, la<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|657}}</noinclude>{{Lang|es|''sierra''}} de San-Martin depuis Tuxtla jusqu’à l’embouchure du Goazacoalco, dépouillées subitement de leur voile de brume, montrèrent les dentelures azurées de leurs cimes sur le fond du ciel, redevenu d’un bleu vif.
— Malheur aux navires qui vont se trouver dans le golfe ! me dit Calros, car le nord s’avance sur eux l’épée à la main<ref>{{Lang|es|''Con espada en mano''}}, c’est un terme local qui désigne énergiquement la furie du vent du nord-ouest. Ce vent dure d’habitude cinquante heures quand il est fort. Plus faible, il souffle quelquefois pendant cinq ou six jours.</ref>, et la nuit prochaine sera dure ; nous en saurons sans doute quelque chose ce soir à Boca-del-Rio.
Je ne répondis rien d’abord : tout entier à la contemplation de la mer, je me sentais partagé, à la veille de dire adieu au Mexique et de partir pour la France, entre les sensations les plus contraires. À la joie de ce retour, depuis si long-temps désiré, se mêlait je ne sais quelle vague et douce tristesse. Le pays que j’allais quitter avait si largement satisfait ma soif d’aventures, que je m’en voulais de mon empressement à chercher ailleurs une existence plus calme. La réflexion de Calros me rappela que je n’étais pas entièrement quitte avec cette vie de hasards dont je me croyais trop aisément délivré. Quand, après quelques momens de silence, j’avouai, un peu confus, au {{Lang|es|Jarocho}} mon désir de m’embarquer sur le premier navire américain en partance, Calros m’objecta d’un ton chagrin d’abord la promesse que je lui avais faite de le suivre dans son excursion à Boca-del-Rio, puis l’état menaçant de la mer. — D’ici à quatre jours, aucun navire ne pourra lever l’ancre, ajouta-t-il, et ce dernier argument était péremptoire. Je transigeai donc avec Calros. Sur ces quatre jours d’attente forcée, il fut convenu que j’en passerais un avec lui à Boca-del-Rio pour l’aider dans ses recherches. Boca-del-Rio n’est qu’à quatre lieues de Vera-Cruz. Calros ne devait faire que traverser la ville pour se rendre directement à ce village. Quant à moi, je devais m’arrêter à Vera-Cruz et y régler mon départ ; après quoi, le soir même, j’irais rejoindre Calros à Boca-del-Rio.
Peu d’instans après, nous entrions dans Vera-Cruz. Sur la plage sablonneuse et brûlante qui entoure la ville, des muletiers avaient dressé leurs tentes, impatiens de fuir la côte mortelle qui dévore à chaque voyage quelques-uns de ces malheureux. Plus loin, des portefaix nègres, acclimatés sous ce ciel dévorant, se battaient et se culbutaient sur le sable, sans égard pour leur fine chemise de batiste brodée. Je souris involontairement, en comparant ces commissionnaires fastueusement vêtus à nos modestes portefaix auvergnats, et, après avoir renouvelé à Calros la promesse de le rejoindre bientôt, je me dirigeai vers la maison<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|678|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>de mon correspondant. Je passerai sous silence les incidens insignifians qui remplirent ma journée jusqu’au moment où je dus songer à quitter la ville pour me rendre à Boca-del-Rio. La nuit était déjà close quand je me mis en route, maudissant de bon cœur l’insistance du {{Lang|es|Jarocho}}, qui ne me permettait pas de manquer à ma promesse.
Le vent commençait à se déchaîner du côté du nord, quand j’arrivai sur la grève après avoir dépassé les barrières de la ville. De gros nuages noirs impétueusement charriés masquaient entièrement le ciel ; des rafales glacées soufflaient par intervalle, toutes chargées des frimas de la baie d’Hudson. La mer déferlait en mugissant et chassait jusqu’aux pieds de mon cheval de longues traînées d’une écume éblouissante. À mesure que j’avançais, la tourmente paraissait redoubler de fureur, et l’obscurité s’épaississait de plus en plus. Forcé parfois de faire volte-face pour échapper à la pluie de sable fouettée par l’ouragan, j’apercevais alors au loin derrière moi la ville que je me repentais d’avoir quittée. À des intervalles égaux, le phare de San-Juan-de-Ulua projetait la grande lumière de son feu tournant, tantôt sur Vera-Cruz noyée dans l’ombre, tantôt sur la rade toute blanche d’écume. Je distinguais alors pendant un moment les navires à l’ancre près de se briser les uns contre les autres, puis tout retombait dans les ténèbres. Le temps, comme on le voit, n’était guère favorable à une excursion nocturne. J’avançais néanmoins avec une résignation qui n’était pas sans mérite, et déjà j’approchais du bois à l’extrémité duquel s’élèvent les maisons de Boca-del-Rio, quand je crus distinguer un cavalier qui me précédait. Je me dirigeai aussitôt vers cet homme, qui, enveloppé d’un large manteau bleu, ressemblait de loin à un franciscain. Le fracas de la tempête amortissait tellement le bruit de mes pas, que je parvins presque derrière le cavalier sans qu’il s’en aperçût. Je vis bientôt que ce n’était pas un moine, mais un campagnard de la côte dont j’avais pris la {{Lang|es|''bayeta''}}<ref>La {{Lang|es|''bayeta''}} est un manteau en étoffe de laine, à manches et parfois à capuchon, et rehaussé de boutons de nacre. Ce vêtement est à l’usage presque exclusif des {{Lang|es|Jarochos}}.</ref> pour un froc. La main sur ses yeux pour les garantir de la lueur aveuglante des éclairs, le cavalier promenait au loin des regards attentifs, comme s’il eût cherché à percer le voile sombre qui couvrait l’Océan ; mais l’immensité ne laissait voir que la crête blanche des lames qui se tordaient en bouillonnant sous l’orage. J’eus beau héler cet homme de toute la force de mes poumons, la violence du vent empêcha mes paroles de parvenir jusqu’à lui. J’allais me décider à pousser ma monture près de la sienne ; une détonation lointaine qui se fit entendre ne me laissa pas le temps d’exécuter ce projet. À ce bruit, comme à un signal impatiemment attendu, le cavalier éperonna aussitôt son cheval, qui partit au galop dans la {{Tiret|direc|tion}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|659}}</noinclude>{{Tiret2|direc|tion}} des bois de Boca-del-Rio. Les arbres l’eurent bientôt dérobé à ma vue, et je ne songeai plus qu’à découvrir à mon tour, au milieu des lianes et des taillis, l’étroit sentier qui aboutissait au village. Comme j’avais lieu de l’espérer, une fois sous le couvert des arbres et abrité contre la furie du vent, je pus cheminer plus à l’aise. À mesure que je m’enfonçais dans le bois, le bruit des vagues allait en diminuant. Je marchai une heure environ sous des voûtes épaisses de verdure au milieu d’une obscurité complète, et ce fut presque avec regret que j’aperçus de nouveau, par une éclaircie, la ligne d’écume qui annonçait la mer. J’allais arriver au village de Boca-del-Rio, ainsi nommé de sa situation près de l’embouchure d’une rivière ; mais, au sortir du bois, un spectacle trop intéressant m’attendait sur la plage, pour que je ne me décidasse pas à faire une courte halte.
{{c|{{rom-maj|II}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
En dépit de la violence de la tempête, toute la population de Boca-del-Rio allait et venait sur le rivage, tous les yeux étaient fixés sur la nappe bouillonnante d’écume dont l’éclat phosphorescent contrastait avec la teinte sombre du ciel. Aucun bâtiment n’était cependant en vue ; une détonation lointaine avait seule annoncé qu’un navire était en détresse et qu’il demandait un pilote. Par une nuit semblable, il était évident qu’à moins d’un miracle, ce navire ne pouvait se maintenir près de la côte sans finir par s’y briser. Toutefois, comme on n’avait pas entendu un second coup de canon, on espérait que le bâtiment exposé à la tempête aurait pu s’éloigner. D’ailleurs, un pilote parti le matin, avant que le vent du nord commençât à souffler, avait dû monter à son bord, et l’expérience consommée de ce marin rassurait quelques esprits. Un petit nombre de spectateurs seulement s’obstinaient à regarder le navire comme perdu. Voilà ce que les conversations qu’échangeaient entre eux les divers groupes m’eurent bientôt appris.
Calros était parmi les curieux réunis sur la plage, et je l’eus vite reconnu. Au moment où il achevait de me donner quelques détails sur le sujet des préoccupations générales, une seconde explosion, et cette fois plus distincte, arriva jusqu’à nos oreilles. Un éclair précéda bientôt une troisième détonation, et au bout de quelques secondes on put distinguer la masse noire du vaisseau qui s’avançait à sec de voiles, avec autant de rapidité que s’il eût été couvert de toute sa voilure. Le bâtiment semblait ne pouvoir échapper à sa perte ; cependant, disait-on autour de moi, une chance de salut lui restait : il fallait qu’il parvînt à s’engager dans un canal voisin du lieu où nous étions pour venir ensuite échouer sur le sable le plus doucement possible, tandis que,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|680|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>s’il abordait contre les rochers, il devait s’y briser infailliblement. Nul ne pouvait malheureusement, au milieu des lames qui avaient déplacé complètement les limites de la plage, discerner avec exactitude l’étroite ouverture du chenal en question ; dès-lors il fallait renoncer à allumer des feux, qui auraient pu égarer le navire ; on devait se borner à des vœux stériles.
Toutes les manœuvres du navire ne semblaient tendre qu’à éloigner le moment critique où il devrait se hasarder dans la direction du canal caché par les vagues, s’il ne préférait prolonger une lutte évidemment inutile. Tantôt il présentait à la lame l’un de ses flancs, tantôt il fuyait devant l’ouragan et se dirigeait vers la terre. Tout à coup un cri de satisfaction domina le bruit de la tempête : à une portée de canon de l’endroit où tous les spectateurs étaient réunis, un fanal brillait sur la grève. Un homme courageux s’était-il dévoué pour guider le navire vers le chenal ? L’équipage du navire sembla le croire et interpréter le signal comme nous l’avions interprété nous-mêmes, car nous le vîmes s’avancer en grossissant avec une effrayante rapidité vers le fanal, qui allait et venait sans cesse, mais toujours en ligne droite. Un foc au beaupré était l’unique voile que le bâtiment pût porter pour se diriger à l’aide du gouvernail. Un cas d’extrême détresse pouvait seul prescrire cette manœuvre. Parfois, quand le vent mollissait un instant, un temps d’arrêt avait lieu, mais une nouvelle rafale redonnait bientôt l’impulsion au navire. Enfin on le vit s’élever d’un bond subit, il se pencha sur la hanche gauche, puis sur la droite, s’élança de nouveau pour se coucher encore sur le flanc, et s’abattit une dernière fois sur ses membrures brisées. Un cri de détresse arriva jusqu’à nous au milieu du tumulte du vent et de la mer ; au même instant, le fanal s’éteignit, semblable à ces feux follets qui dansent la nuit au-dessus des tourbières et disparaissent après avoir attiré le voyageur dans un abîme. La perte de la goëlette était consommée. Il ne restait qu’à sauver l’équipage. Pendant qu’on délibérait sur le choix des moyens, un homme se montra sur la proue du bâtiment naufragé, et, à la lueur de la lanterne qui éclairait son visage, on distingua un personnage qui n’était plus pour moi un inconnu depuis mon séjour à Manantial : je veux parler du pilote Ventura. Quelques mots qu’il lança à travers un porte-voix n’arrivèrent pas jusqu’à nous ; mais un câble qu’il tenait à la main ne laissait aucun doute sur le sens de ses paroles. Ventura demandait qu’une embarcation mise à l’eau vînt chercher le bout de cette amarre. L’entreprise était impraticable. L’appel du pilote demeura donc sans réponse. Nous vîmes alors, au milieu des gerbes d’écume qui couvraient le beaupré de la goëlette, une barque descendre le long du bord, puis quelques hommes s’y laisser glisser. Nous allions assister à la dernière et à la plus triste scène de ce drame maritime : la barque<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|661}}</noinclude>si péniblement mise à flot, après s’être soutenue pendant quelques minutes au-dessus des vagues, disparut au milieu d’un nuage d’écume.
Un seul des hommes montés sur le canot réussit à atteindre en nageant le rivage, et cet homme, tout ruisselant d’eau, presque épuisé de fatigue et de froid, n’était autre que le pilote Ventura. Sans se préoccuper des questions qui se croisaient autour de lui, Ventura, déroulant un câble qu’il avait attaché autour de son corps, donna l’ordre d’en fixer solidement l’extrémité pour opérer le sauvetage des matelots restés à bord de la goëlette. Cent mains saisirent aussitôt le cordage et le maintinrent avec la force d’un cabestan. Cela fait, le pilote reprit haleine, et ses premiers mots m’expliquèrent le détail le plus important, le plus mystérieux aussi de la scène à laquelle je venais d’assister : le navire naufragé avait été perdu par une fausse indication ; le fanal qui l’avait attiré sur un banc de rochers avait été allumé par les mains perfides d’un de ces maraudeurs pour qui tout naufrage est une occasion de butin. Tout en racontant l’épisode où il venait de jouer un rôle si honorable pour son courage, Ventura promenait autour de lui des regards irrités ; il semblait chercher celui dont l’odieuse manœuvre avait causé la perte de la goëlette. Je ne pus m’empêcher alors de penser à l’individu que j’avais vu chevaucher devant moi avant d’arriver à Boca-del-Rio et qui, au premier signal de détresse donné par le navire, avait lancé si brusquement sa monture au galop dans la direction de la mer.
— Malédiction, s’écria Ventura en terminant son récit, malédiction sur ces maraudeurs que le vent du nord attire vers la plage pour piller les naufragés ou les débris des cargaisons ! Que l’enfer confonde surtout le coquin qui nous a fait échouer pour satisfaire son infernale et maladroite cupidité !
Pendant qu’il parlait, un mouvement donné au câble, qui se tordait sous une violente pression, annonça que les matelots de la goëlette s’aidaient de cette amarre pour gagner la terre. En effet, tantôt à la nage, tantôt en prenant pied, les hommes du navire naufragé ne tardèrent pas à arriver successivement sur la grève, non sans peine et sans danger, car à l’heure de la marée la mer grossissait et le vent redoublait de violence. Le bâtiment était une goëlette américaine et portait à Alvarado<ref>Petit port à seize lieues de Vera-Cruz.</ref> un riche chargement en contrebande, qui allait devenir, selon toute apparence, la proie des flots ou des habitans de la côte ; mais, comme la cargaison était assurée, selon les règles de la prudence américaine, pour une somme au moins égale à sa valeur, le capitaine, comprenant que c’était une affaire à régler entre les assureurs et les<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|682|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>propriétaires, ne songea qu’à demander un gîte et un verre de grog. Les riverains s’empressèrent de lui offrir, ainsi qu’à l’équipage, une hospitalité intéressée avec l’arrière-pensée de profiter sans scrupule, pendant la nuit, des épaves que la mer ne tarderait pas à leur envoyer<ref>Cette violation des lois de l’hospitalité maritime n’est pas, malheureusement, un trait particulier au Mexique. On sait par de nombreux exemples, et j’en pourrais citer un qui a deux mois de date, que, sur les côtes de France, les navires naufragés n’ont pas été et ne sont pas toujours respectés.</ref>. Pour moi, je fis emmener mon cheval par l’un des habitans du village, après avoir eu la précaution de passer dans ma ceinture les pistolets, qui garnissaient les fontes. Mon intention était de rester sur la grève pour ne perdre aucune des scènes étranges que me promettait le pillage organisé du navire.
Les femmes et les enfans s’étaient retirés, et on ne voyait plus sur la plage qu’un petit nombre d’hommes qui n’attendaient pas sans impatience le moment où la mer devait rendre une partie du chargement, qu’elle avait englouti. Le pilote Ventura fit éteindre les feux, et la grève redevint sombre, sinon silencieuse, car les flots grondaient aussi haut que le tonnerre, dont les montagnes de Tuxtla répercutaient les éclats. Parfois un pâle rayon de lune venait éclairer la nappe d’écume qui couvrait l’océan, et laissait entrevoir le navire échoué que les vagues démantelaient sur les rochers.
— Partout où il y a des cadavres, nous dit le pilote en montrant du doigt la goëlette, les ''zopilotes''<ref>Vautours noirs qui abondent dans les rues de Vera-Cruz, et qui, respectés de tous, partagent avec les chiens errans les charognes que la municipalité dédaigne d’enlever.</ref> ne manquent pas de s’abattre ou les requins de se réunir, et nous allons bientôt voir arriver celui qui a causé la perte de ce navire. Ce serait une honte que d’autres partageassent avec nous ce que la mer envoie sur nos côtes.
Tout restait calme cependant, et, en attendant que les maraudeurs parussent, je pus examiner à mon aise la disposition des lieux. À quelques pas de nous, une large baie s’ouvrait sur la plage : c’était l’embouchure d’une rivière qui allait se perdre sous des arbres épais. En-deçà de la rivière se trouvait le village de Boca-del-Rio. Une rangée de mangliers s’étendait entre nous et la baie ; ce rideau d’arbres pouvait, grace à l’obscurité, nous cacher complètement. Sur l’observation du pilote, ce fut le poste que nous choisîmes pour y épier les maraudeurs.
L’attente ne fut pas de longue durée. Une troupe d’hommes à cheval ne tarda pas à longer le cours de l’eau et à faire son apparition sur la plage. Arrivée à peu de distance des mangliers, la troupe fit halte comme pour s’orienter, et un cavalier s’avança seul et avec précaution.<noinclude>
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— Le coquin est allé chercher du renfort, dit le pilote à voix basse.
— Et des mules de charge sans doute aussi pour emporter le butin, reprit un des riverains.
Dans le cavalier qui s’était détaché en avant, je reconnus parfaitement l’homme dont les allures suspectes m’avaient inquiété dans le trajet de Vera-Cruz à Boca-del-Rio. Étonné sans doute de trouver la plage aussi déserte après l’avoir laissée si bruyante, cet homme, toujours enveloppé dans sa large {{Lang|es|''bayeta''}} bleue, continua de reconnaître silencieusement les lieux, et s’avança près des mangliers. Après quelques secondes d’examen attentif, il alla rejoindre ses camarades. On distinguait déjà quelques-uns des débris de la goëlette que le flot portait vers la plage. C’était un indice certain que des épaves plus précieuses ne se feraient pas long-temps attendre. Alors les maraudeurs ne purent plus contenir leur impatience. Ils vinrent se poster un à un le long de la grève de façon à ce que rien ne leur échappât. L’homme au caban bleu, qui paraissait être le chef de ces misérables, avait poussé son cheval jusque dans les flots pour mieux surveiller l’arrivée des épaves.
— Quelqu’un de vous a-t-il une carabine à me prêter ? nous demanda le pilote.
Un des assistans lui tendit son mousquet ; Ventura le saisit. En ce moment, la silhouette sombre du chef des maraudeurs et de son cheval, se détachant comme un bloc équestre sur la blancheur des flots, présentait un admirable point de mire. Le coup partit, et nous vîmes le cavalier s’affaisser, puis disparaître au milieu des flots. Les autres bandits prirent aussitôt la fuite sans attendre une seconde explosion. Un moment après, un homme sortit de l’eau et s’élança sur la grève : c’était le chef des maraudeurs ; la balle que lui avait destinée Ventura n’avait frappé que son cheval. Le pilote courut à sa rencontre pour lui barrer le chemin. Une lutte s’engagea dans les ténèbres. Au moment où nous arrivions pour séparer les combattans, elle était déjà terminée. Le pilote venait d’être terrassé par le maraudeur, dont le poignard avait heureusement glissé sur ses vêtemens. Il n’était plus possible de rejoindre ce misérable, qui s’était enfui à toutes jambes après avoir cru tuer son adversaire d’un coup de stylet. Ventura se releva péniblement.
— Je n’ai pu l’atteindre, nous dit-il en se tâtant le corps, mais c’est égal, j’ai reconnu ce drôle de Campos ! Décidément je ne suis pas blessé, et c’est un miracle que le coquin ne m’ait pas cloué sur le sable avec son couteau. Je ne sais, par exemple, à qui appartient le cheval dont il s’est emparé sans façon pour s’enfuir plus vite.
— Ne m’avez-vous pas dit que cet homme se nommait Campos ? s’écria aussitôt Calros en serrant la main du pilote, Tereso Campos ?
— Oui, Tereso Campos.
— C’est celui que je cherche, continua le {{Lang|es|Jarocho}} me serrant la main.<noinclude>
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— Vous le cherchez ? demanda le pilote, et pourquoi ?
— Pour le tuer, reprit Calros avec une héroïque simplicité.
— Eh bien ! je me charge de vous le faire trouver demain, et pour peu que le propriétaire du cheval dont il s’est emparé se joigne à nous, comme il doit le faire, le coquin aura du bonheur s’il en réchappe.
— Vous l’entendez, seigneur cavalier, me dit Calros, vous voilà comme moi intéressé à vous venger de Campos.
— Et pourquoi donc ?
— Parce que, si je ne me trompe, c’est votre cheval que le coquin a volé.
J’objectai, avec un désintéressement parfait, qu’à l’exception d’une selle de quelque valeur, je n’attachais pas le moindre prix au coursier dont on m’avait privé, que j’étais même presque disposé à plaindre le voleur, qu’enfin je doutais que le cheval fût le mien ; mais je dus renoncer à faire usage de ce dernier faux-fuyant. Mon cheval, que j’avais, on s’en souvient, renvoyé au village, avait été, par son trop insouciant conducteur, attaché provisoirement à un arbre près de la grève, et Campos n’avait eu que la peine de l’enfourcher. Je fus donc condamné, d’une voix unanime, à regarder ce vol comme un affront sanglant, que je ne pouvais laisser impuni.
Avant de nous mettre en campagne à la poursuite des fuyards, il y avait toutefois une opération fort délicate à terminer, sans parler des préparatifs à faire pour une excursion qui n’était pas sans quelque péril. L’opération dont je parle était la répartition équitable des débris, que le flot commençait à apporter en grand nombre. L’honnête Ventura ne faisait si rude guerre aux maraudeurs, je commençais à m’en apercevoir, que parce qu’ils empiétaient sur sa propre industrie. On avait recueilli d’abord quelques portions isolées de gréement, puis des barils d’eau-de-vie ou de vin, bientôt suivis de caisses flottantes. À mesure qu’on retirait ces épaves de la mer, on les entassait sur la grève, dans un endroit sec, en attendant que le moment fût venu d’en faire le partage. Je dois dire que Ventura procéda à cette répartition avec une stricte impartialité ; il ne s’adjugea de surplus, comme compensation aux dangers qu’il avait courus, qu’un certain nombre de précieuses caissettes de toile d’Irlande. Le tout étant ainsi réglé à la satisfaction des riverains, ceux-ci emportèrent leur butin avec tant de précipitation, qu’en un instant la grève fut déserte.
Nous pouvions enfin, Ventura, Calros et moi, convenir de l’emploi des dernières heures de cette nuit, qui déjà touchait à son milieu. Il fut décidé que, dans une heure au plus tard, nous nous retrouverions au bord de la rivière, à un endroit désigné par le pilote, qui nous quitta pour mettre en sûreté son butin. Calros et moi, nous prîmes, en pressant le pas, le chemin du village. Le {{Lang|es|Jarocho}} avait assisté avec une {{Tiret|in|différence}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|665}}</noinclude>{{Tiret2|in|différence}} dédaigneuse au pillage si consciencieusement présidé par le pilote. Avant de quitter la grève, le {{Lang|es|Jarocho}} jeta un dernier regard sur la mer, qui battait avec une fureur croissante la carcasse démantelée de la goëlette, puis sur les rares débris que le flot poussait encore sur la côte.
— Tout cela, dit-il avec un mélancolique sourire, ne vaut ni un {{Lang|es|fandango}} à l’ombre des palmiers ni un regard de Sacramenta.
Je ne pus m’empêcher de convenir que le {{Lang|es|Jarocho}} avait raison ; mais ce n’était guère le moment de s’oublier en des rêveries amoureuses. Quelques instans de marche suffirent pour nous ramener au village, et, après un frugal repas, indispensable pour nous remettre des fatigues passées comme pour nous préparer aux fatigues à venir, nous nous dirigeâmes silencieusement vers l’endroit où nous attendait Ventura.
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Sous une petite crique ombragée par de grands saules, nous trouvâmes le pilote occupé à disposer les avirons d’une barque encore retenue à la rive. J’avais craint les fatigues d’une marche forcée à travers les bois, et je vis avec plaisir qu’au lieu d’une excursion pédestre, il s’agissait d’une promenade en canot. J’en témoignai ma satisfaction au pilote.
— Ici, reprit-il, nous ne savons voyager que de deux façons : à cheval ou en canot ; nous laissons aux Galiciens nouvellement débarqués la ressource d’''enfourcher le sentier''<ref>{{Lang|es|''Ensillar la vereda''}}, expression pleine d’originalité, comme la langue espagnole en possède tant.</ref>. Vous savez ramer, sans doute ? dit-il à Calros.
Celui-ci fit un signe affirmatif, et nous prîmes place dans le canot ; en ma qualité de passager, j’étendis mon manteau dans le fond pour me mettre à l’abri du vent. Quoique assez éloignée déjà de son embouchure, la rivière était large et gonflée par le flot. Le vent faisait clapoter de petites vagues sous la quille du canot, et bientôt, sous l’impulsion des deux rameurs, nous commençâmes, aidés par le flux, à glisser rapidement sur la surface sombre de l’eau. Sur les rives, c’était alternativement le silence imposant des solitudes d’Amérique, et le bruit sourd de l’ouragan qui s’engouffrait dans les arbres. Les bords du fleuve étaient très accidentés. Tantôt son lit s’élargissait, et la barque traçait son sillon à une distance égale des deux rives ; au-dessus de nos têtes, les nuages roulaient comme les flots de la mer. Tantôt l’eau resserrée dans son cours rongeait des rives escarpées et coulait {{Tiret|impé|tueusement}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|686|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|impé|tueusement}} sous une voûte épaisse formée par des acajous aux troncs noueux, des palmiers, des cèdres inclinés, qui laissaient pendre jusque sur nous de longues guirlandes de mousses parasites. Le vent marin mêlait par intervalles d’âpres senteurs aux parfums pénétrans des lauriers-roses arrondis en berceau sur le fleuve. Je me laissais aller au charme d’une rêverie qui me faisait oublier complètement le but de notre voyage nocturne : une observation du pilote m’en tira brusquement.
— Chacun, disait le pilote, a dans ce bas monde ses envieux et ses ennemis. Je connais pour ma part plus d’un individu, y compris Campos, qui se réjouiraient fort de savoir qu’à cette heure avancée de la nuit, au milieu de ces solitudes que jamais alcade n’a visitées, ils pourraient rencontrer Sinforoso Ventura sans défense.
— N’avons-nous pas des armes ? reprit Calros. Votre carabine, les pistolets de mon ami que voici, mon {{Lang|es|''machete''}}, les comptez-vous pour rien ?
— En rase campagne, ces armes pourraient être d’une utilité incontestable ; ici elles ne serviraient de rien. Un homme, caché dans la cime de ces arbres qui se penchent sur nous, choisirait très commodément de nous trois celui à qui par fantaisie il voudrait loger une balle dans la tête ; ou bien un tronc d’arbre mort, jeté dans la rivière dont nous remontons le cours, pourrait faire chavirer notre canot, s’il ne le brisait pas. Qu’en pensez-vous ?
— D’accord, répondit Calros ; heureusement on ignore que vous remontez la rivière cette nuit même.
— Qui sait ! dit le pilote, il y a des traîtres et des espions partout. Si quelqu’un de ces maraudeurs que nous avons mis en fuite a pu se douter de nos projets, soyez sûrs que ses compagnons seront avertis à temps pour se trouver encore cette nuit sur notre passage à un endroit que je connais. — Il y a deux heures déjà que nous ramons, ajouta-t-il en secouant la tête, cet endroit n’est pas bien loin. Vous savez maintenant ce que nous avons à craindre : voyez s’il vous convient d’aller en avant ou de prendre terre en attendant le jour.
— Je veux perdre le moins de temps possible, répondit froidement le {{Lang|es|Jarocho}}. Si nous ramons bien, nous serons dans une heure au village qu’habite Campos.
— Soit, reprit Ventura, continuons, et à la grace de Dieu !
Un morne silence se rétablit parmi nous après cette exclamation du pilote. Pour moi, connaissant désormais quels dangers nous avions à courir, je m’assis à l’avant du canot pour distinguer, s’il était possible, les embûches dont nous étions menacés ; mais l’obscurité de la nuit eût mis en défaut des yeux plus perçans que les miens. La voûte des arbres versait une ombre épaisse sur le lit de la rivière ; parfois une bouffée<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|667}}</noinclude>de vent secouait dans l’eau, comme une pluie d’étincelles, des essaims de {{Lang|es|''cucuyos''}} arrachés aux feuilles qui les abritaient. Nulle étoile ne brillait au ciel à travers le dais de feuillage. Les roseaux qui froissaient en bruissant la quille du canot, le craquement des lianes pendantes accrochées par l’aviron, les hurlemens plaintifs des ''coyotes''<ref>Espèce de chacal.</ref> troublaient seuls de loin en loin le silence des bois. Un quart d’heure s’était encore écoulé sans que rien vînt justifier les soupçons du pilote, quand le {{Lang|es|Jarocho}} laissa reposer la rame quelques instans pour reprendre haleine ; le canot, dérivant par la force du courant, se mit aussitôt en travers sur la rivière.
— Maintenez la barque en ligne droite avec le fil de l’eau, s’écria vivement le pilote ; en supposant que les hommes n’y soient pour rien, le vent peut avoir déraciné quelque arbre mort, et le choc, en nous prenant de flanc, nous ferait chavirer infailliblement ; en présentant la proue, nous pouvons du moins échapper à ce danger. C’en est un d’autant plus réel que le flot fait remonter l’eau salée jusqu’ici, et qu’il n’est pas rare que des requins accompagnent le flot.
Cet avertissement me révélait un péril que je ne soupçonnais pas, et en présence des dangers croissans de cette expédition nocturne je pensai avec plus d’amertume encore aux heures de sommeil ou de {{Lang|it|''farniente''}} que j’aurais pu passer dans mon hôtel de Vera-Cruz.
Calros ne se fit pas répéter l’avertissement et reprit son aviron avec plus d’ardeur. Nous étions arrivés à un endroit où deux berges escarpées rétrécissaient singulièrement le lit de la rivière. D’épaisses courtines de verdure pendaient de la crête des talus de droite et de gauche jusqu’à fleur d’eau, et se balançaient au vent comme des draperies flottantes. À quelques pas plus loin, le lit de la rivière se resserra tellement, que les avirons ne pouvaient plus jouer entre les deux bords, et ce ne fut qu’à l’aide d’un crampon de fer accroché aux lianes que le pilote put faire surmonter au canot la rapidité du courant. Bientôt un plus large espace, au sortir de cet étroit canal, permit aux rameurs de reprendre l’aviron, mais les bords de la rivière, en s’élargissant, s’exhaussaient aussi en proportion. Des rochers élevés, lentement creusés par le courant, surplombaient au-dessus de l’eau comme l’arche d’un pont brisée par le sommet. Sous ces voûtes sonores, chaque coup d’aviron éveillait un écho retentissant. Nous avancions au hasard au milieu d’épaisses ténèbres sans pouvoir pressentir si chaque effort n’allait pas nous pousser contre les parois de rochers.
— Il faudrait avoir ici les yeux du chat tigre pour distinguer sa route, s’écria le pilote.
— En avons-nous pour long-temps encore ? demanda Calros.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|688|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude><nowiki/>
— Quelques bons coups d’aviron nous tireront de là, répondit Ventura ; mais le plus embarrassant est de découvrir l’entrée du canal qui sert d’issue à ce bassin. Ce canal est aussi étroit que celui d’où nous sortons. Prenez la gaffe, seigneur cavalier, pour voir si nous n’abordons pas contre les rochers.
Je fis ce qui m’était recommandé. Le canot n’avait pas dévié de la ligne droite ; la gaffe que je tenais en main s’agita des deux côtés dans le vide.
— Tout va bien, dis-je, et nous sommes au milieu du courant.
Les rameurs appuyèrent de nouveau sur leurs avirons, et l’embarcation vola sur la rivière. Tout d’un coup la gaffe dont j’étais muni heurta violemment le roc et m’échappa. En même temps je me sentis renversé de mon banc ; un craquement de branches brisées retentit ; le canot s’était arrêté subitement.
— Qu’est ceci ? s’écria le pilote, qui s’était précipité à l’avant et promenait ses mains tendues sur un inextricable fouillis de lianes et de branchages entrelacés. {{Lang|es|''Demonio !''}} les coquins ont mis à la dérive un arbre mort, que le courant a apporté jusqu’ici, et qui bouche notre dernière issue. Comment sortir maintenant de ce défilé ? Un quartier de roc lancé du haut de ces berges nous aura écrasés avant que nous ayons pu nous frayer un passage.
L’évidence était accablante ; je ne répondis rien. Le plus sûr était de revenir vers le canal d’où nous sortions ; mais le canot, fortement engagé au milieu des branches de l’arbre déraciné, résistait à tous nos efforts. Quelques momens se passèrent dans une lutte désespérée contre l’obstacle qui venait de nous barrer la route. Tout à coup une voix tonnante retentit au-dessus de nos têtes. — Qui va là ? nous cria-t-on.
— {{Lang|es|''Gente de paz''}}, répondis-je sur l’invitation du pilote.
— Cela ne suffit pas. Vous êtes trois, et je veux entendre trois voix.
— Eh bien, {{Lang|es|''caramba !''}} s’écria le {{Lang|es|Jarocho}}, dites à Campos que je suis ici, moi, Calros Romero de Manantial.
— Et demandez-lui aussi, ajouta fièrement le pilote, s’il se rappelle le nom de Sinforoso Ventura de Boca-del-Rio.
Un coup de sifflet aigu retentit dans les bois ; un autre sifflement lui répondit derrière nous, et nous prouva que les deux rives étaient également gardées. Quelques secondes s’écoulèrent lentes comme des siècles. Des formes vagues se dessinèrent enfin sur les rochers au-dessus de nos têtes, des cris menaçans retentirent, et des lueurs vacillantes éclairèrent les flots. Le pilote n’attendit pas plus long-temps pour faire feu sur les bandits ; mais ceux-ci avaient sur nous l’avantage de la position et des armes plus terribles que les nôtres. Une détonation répondit d’abord au coup de carabine du pilote ; puis un bloc énorme de rocher, déplacé péniblement, fut lancé dans l’eau qui rejaillit sur la barque en gerbes<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|669}}</noinclude>d’écume. Le pilote poussa un cri d’angoisse. Pour nous, aveuglés, suffoqués par une aspersion subite, nous sentîmes le canot bondir comme sur la crête d’une vague, et, violemment arraché aux branchages qui le retenaient, dériver rapidement au fil de la rivière. Quand je repris connaissance, le pilote n’était plus avec nous. Je l’appelai à plusieurs reprises ; Calros seul me répondit :
— C’en est fait de lui ! N’avez-vous pas entendu son dernier cri ? Il est au fond du fleuve. À notre tour maintenant.
Une prompte retraite était la seule chance de salut qui nous restât. Le {{Lang|es|Jarocho}} avait repris les avirons et ramait avec vigueur. Nul bruit ne se faisait plus entendre que celui de l’eau fendue par les coups mesurés de la rame. Nos ennemis avaient-ils perdu notre trace, ou bien nous attendaient-ils près de l’étroit canal que nous venions de franchir et vers lequel nos efforts redoublés nous ramenaient ? Quel que fût le sort qui nous attendît à cette dernière issue, il était impossible de reculer. Bientôt nous nous engageâmes dans la passe dangereuse. Le tronc d’un gaïac ou d’un cèdre penché sur l’eau, le frémissement du vent dans les branches, une ''iguane''<ref>Lézard de la plus grosse espèce.</ref> qui fuyait de son lit de feuilles sèches, un écureuil effrayé par le bruit des rames, le moindre bruit, la moindre forme suspecte entrevue, nous trouvaient attentifs et la main sur nos armes. Notre navigation était ainsi interrompue par des haltes fréquentes, après lesquelles Calros ramait avec une nouvelle ardeur.
Nous atteignîmes enfin un endroit où la végétation moins pressée laissait une des rives à découvert : c’est là que nous abordâmes. Une exploration rapide nous prouva que cette clairière ne cachait aucune embûche. Une fois la reconnaissance des lieux faite, nous décidâmes que nous y prendrions une heure de repos et que nous aviserions ensuite aux moyens de continuer notre excursion soit par terre, soit par eau. En ce moment, les premières clartés du jour blanchissaient le ciel. Quelle fut notre surprise quand, au moment où nous allions installer notre modeste campement, nous entendîmes une voix connue prononcer le nom de Calros et le mien : cette voix n’était autre que celle de notre compagnon Ventura. Nous nous crûmes un moment le jouet d’une hallucination ; mais bientôt il ne nous fut plus possible de douter de la parfaite résurrection du brave pilote, qui se présenta sur l’autre rive en nous invitant à lui faire passer l’eau. Traverser la rivière et l’aller chercher fut pour Calros l’affaire d’un instant. — Et par quel miracle êtes-vous de ce monde ? demandai-je aussitôt à Ventura. J’ai encore dans les oreilles un cri d’angoisse qui vous est échappé.
— C’est ce cri qui vous a sauvé la vie. Quant au miracle, ce n’en est un que pour ceux qui n’ont jamais vu un Mexicain de bonne race aux<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|690|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>prises avec le danger. Lorsque j’ai compris que nous courions risque d’être écrasés sans défense, je me suis élancé du canot dans les branches de l’arbre qui obstruaient notre passage, et, en voyant tomber le quartier de rocher que ces misérables ont précipité dans la rivière, j’ai poussé le cri d’angoisse que vous avez pris pour un cri de mort. Les coquins en ont été dupes comme vous : ils se sont enfuis. Une heure après, je remontais tranquillement par le bord opposé de la rivière, et j’ai suivi son cours, sachant bien que je devais vous retrouver n’importe à quelle distance. Je ne me suis pas trompé, comme vous voyez, et nous allons reprendre notre marche. Quant à vous, seigneur Calros, impatient comme vous l’étiez avant ce nouvel attentat de vous venger de Campos, vous en devez avoir maintenant l’envie la plus ardente. J’ai des amis au village de Campos ; nous allons l’y rejoindre, nous mettre face à face avec lui, et dans deux heures d’ici vos souhaits seront exaucés.
La venue du pilote avait rendu à Calros toute la bouillante impatience sur laquelle la fatigue avait un moment prévalu. Il ne pouvait donc plus être question d’aucune halte. Une courte discussion s’engagea seulement sur la question de savoir si nous reprendrions notre navigation interrompue, ou si nous continuerions le chemin à pied. Ventura fut d’avis qu’on remontât dans le canot, car il était certain, disait-il, que nous ne rencontrerions plus d’ennemis, et que les eaux avaient dispersé les obstacles accumulés par les maraudeurs sur quelques points de la rivière. Nous finîmes par nous ranger à cet avis, et, sans perdre de temps, nous reprîmes nos places, Calros et Ventura à l’avant et à l’arrière du canot, moi entre les deux rameurs, heureux d’être dispensé, par mon inexpérience, de prendre part à la manœuvre et de pouvoir contempler avec une entière liberté d’esprit le magnifique paysage qui se déroulait devant nous, éclairé par les premiers feux du matin.
La rivière, d’un aspect si sombre la veille, semblait sourire dans son lit de verdure au soleil levant. De légères vapeurs s’élevaient, condensées par la chaleur dévorante qui remplaçait brusquement la fraîche température de la nuit. Les fleurs des jasmins sauvages, des suchils et des lauriers-roses confondaient leurs parfums et leurs couleurs au milieu des festons de lianes à fleurs bleues ou pourpres qui laissaient pendre leurs réseaux le long des deux rives sur des couches épaisses de nénuphars et de sagittaires. Un moment séparées par le sillon rapide du canot, ces vertes et mobiles arcades se reformaient bientôt derrière nous. Rien, dans ces lieux déserts, n’avait gardé trace du passage de l’homme ; nul bruit ne s’y faisait entendre que les coups réguliers du pivert sur le tronc retentissant d’un arbre mort.
Mes compagnons restaient fort indifférens à ces pompes et à ces harmonies de la solitude. Je finis moi-même, il faut bien l’avouer, par me<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|671}}</noinclude>laisser distraire de ma contemplation pour prêter l’oreille à leur entretien qui devenait de plus en plus animé. En train d’énumérer ses griefs contre Campos, le pilote venait, sans s’en douter, de faire vibrer une corde bien sensible dans l’ame du chevaleresque amant de {{Lang|es|doña}} Sacramenta. Calros apprenait avec une douloureuse surprise que Julian, son concurrent au dernier {{Lang|es|''fandango''}} de Manantial, était aussi son rival. Julian, ami du pilote, n’avait aucun secret pour celui-ci. Sa passion pour Sacramenta remontait à l’époque où la famille de la jeune fille n’était pas encore venue s’établir à Manantial et habitait un autre village, également voisin de la côte, nommé Medellin. Après le départ de Sacramenta pour Manantial, Julian n’avait pas perdu l’espérance de la revoir et de se faire aimer d’elle. La vieille Josefa, cette femme dont Campos avait tué le fils et qui cherchait partout un vengeur à la victime, était souvent appelée de Manantial à Medellin pour y exercer son équivoque profession de magicienne et de devineresse. C’était par elle que Julian recevait des nouvelles de Sacramenta, et la sorcière lui avait même promis de disposer en sa faveur le cœur de la jeune fille, si Julian parvenait à la mettre sur la trace du meurtrier de son fils. Cette condition, Julian avait pu la remplir grace à sa liaison avec le pilote, qui, ayant autrefois tenté d’employer Campos comme associé dans ses travaux sur la côte, connaissait parfaitement les crimes de ce misérable. Julian avait donc pu désigner à la vieille Josefa Campos comme l’assassin de son fils et le pilote Ventura comme l’homme qui était le plus à même de seconder une tentative contre le meurtrier. Josefa avait, de son côté, tenu parole ; elle avait été auprès de Sacramenta l’interprète de Julian, interprète assez favorablement écouté, assurait le pilote avec un malin sourire, puisque l’amoureux {{Lang|es|Jarocho}} avait été invité par la jeune fille à venir prendre part aux fêtes de Manantial et à défier en son honneur le plus vaillant champion du village. — Ce que le pilote ne savait pas, c’est que la vieille Josefa, dans son désir de trouver un vengeur à son fils, avait également exalté la passion de Calros pour lancer ce dernier à la poursuite de Campos. Moi seul et Calros pouvions compléter les révélations de Ventura. Cependant nous gardâmes le silence, moi parce que je craignais d’exciter encore par des consolations intempestives la jalousie de Calros, et celui-ci parce qu’une trop cruelle émotion remplissait son ame. Le pilote s’aperçut de notre préoccupation, et reprit en se tournant vers Calros :
— Mais j’y songe, c’est vous que mon ami Julian a défié ; c’est vous qui êtes sorti vainqueur de ce combat livré en l’honneur de {{Lang|es|doña}} Sacramenta. Eh bien ! dois-je vous le dire ? Julian m’a avoué que, même après sa défaite, il n’avait pas encore perdu toute espérance. C’est au point qu’il parle de quitter Medellin, et que vous le verrez un de ces jours venir s’installer à Manantial.<noinclude>
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— Êtes-vous sûr de ce que vous dites ? demanda Calros d’une voix altérée.
— Mon ami Julian m’a-t-il jamais trompé ? répondit le pilote. Croyez-moi, ce n’est pas un homme à se payer d’illusions. S’il vient jamais à Manantial, c’est parce qu’il ne manquera pas de bonnes raisons pour s’y rendre.
C’en était trop, et Calros ne trouva pas la force de continuer l’entretien, qui dès-lors ne fut plus repris. Les yeux fixés sur l’eau qui fuyait des deux côtés du canot, le malheureux se penchait sur son aviron avec une énergie fiévreuse. Son corps seul était avec nous ; son ame s’était reportée aux bois de Manantial.
Enfin nous arrivâmes au terme de cette navigation, dont tous les instans avaient été si pénibles. La rivière élargie coulait entre deux rives basses et presque à fleur d’eau. Sur l’une et l’autre rive, des champs de cannes à sucre étendaient leurs vagues de verdure jusqu’au pied d’une chaîne de collines qui s’élevaient à une petite distance de la rive.
— Nous sommes arrivés, s’écria le pilote ; c’est ici qu’il faut aborder. Le village est derrière ces collines.
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Nous mîmes pied à terre ; le pilote amarra le canot sur le bord et marcha devant nous. Nous eûmes bientôt atteint le village ; tout y était tranquille. Sous les péristyles des cabanes ombragées pour la plupart de bouquets de palmiers et de bananiers, quelques habitans, nonchalamment couchés dans leurs hamacs, saluaient de loin le pilote comme une vieille connaissance. Après avoir répondu brièvement aux questions qu’on lui adressait sur les derniers événemens de la côte, Ventura s’empressa de demander où était Campos. Il expliqua en même temps, en montrant Calros, le motif de la venue du {{Lang|es|Jarocho}}. Cette nouvelle fut accueillie par le groupe oisif et batailleur comme une bonne fortune inappréciable ; mais, dans l’intérêt même du ''divertissement'', l’affaire devait être conduite avec mystère, et chacun rivalisa de discrétion. On se mit sans bruit en route vers la cabane occupée par Campos. Celui-ci était, comme on s’y attendait, couché dans son hamac. Je ne pus m’empêcher d’admirer la force de volonté avec laquelle cet homme parvint à cacher son trouble à la vue du pilote qu’il devait croire englouti dans les eaux de la rivière. Il se leva tranquillement, nous regarda tous avec une curiosité dédaigneuse, et ne parut éprouver quelque émotion qu’en apercevant Calros.
— Qui vous envoie sur mes traces ? demanda-t-il au {{Lang|es|Jarocho}}.
— ''Tia'' Josefa, répondit le {{Lang|es|Jarocho}} ; c’est par son ordre que je suis venu de Manantial ici.<noinclude>
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— À bon entendeur demi-mot, reprit Campos ; c’est bien, je suis à vous.
Les conditions du duel furent aussitôt débattues, et avec un calme, une dignité que je n’attendais pas des deux adversaires. Ni le pilote ni Calros ne daignèrent faire la moindre allusion aux événemens de la nuit. C’était d’un duel à mort qu’il s’agissait, et dans ce moment solennel toute récrimination était oiseuse. Le rendez-vous étant pris et accepté, Campos s’éloigna pour aller recruter ses témoins, et nous nous dirigeâmes vers l’endroit désigné. Je marchais en arrière avec Calros, taciturne et sombre.
— Quoi qu’il arrive, me dit-il à voix basse, que je meure ou que je reste vivant, vous n’aurez plus de message à remplir, ''elle'' ne doit plus entendre parler de moi.
Après un quart d’heure de marche environ dans une direction opposée au lit de la rivière, nous arrivâmes sur les bords d’un de ces bassins marécageux si communs dans certaines parties du Mexique. D’un côté de ce petit lac s’étendait une ceinture d’arbres ; de l’autre s’élevaient, comme une falaise, de hauts {{Lang|es|''médanos''}} d’un sable fin et mouvant, qui d’un jour à l’autre devaient combler, en s’éboulant, la lagune qu’ils entouraient. C’est là que nous attendîmes la venue de Campos et de ses témoins. Calros arpentait le terrain en proie à une impatience fiévreuse, car le {{Lang|es|Jarocho}} n’était pas de ces amans langoureux prêts à se laisser arracher la vie pour échapper au supplice d’une amère déception. Il était fils d’une caste féroce dont les joies comme les douleurs veulent être excitées ou adoucies par le sang. Un bruit de pas et de voix ne tarda pas à annoncer l’approche de celui qu’on attendait. Les préparatifs du combat ne furent pas longs. Le terrain mesuré, le soleil partagé, les deux adversaires furent mis face à face. J’entendis le signal, j’entendis, le cœur serré, le choc des deux fers ; j’avais détourné la tête, mais, à un cri qui fut poussé, un mouvement irrésistible ramena mes regards vers les combattans. Un homme venait de s’élancer sur le sommet des dunes : il brandissait un tronçon de {{Lang|es|''machete''}}, et le sang ruisselait de son flanc sur le sable : c’était Campos. Sa fuite avait été si rapide, que son adversaire était encore immobile à sa place. Un des témoins s’approcha pour prêter à Campos une arme en remplacement de celle qui s’était brisée dans sa main ; mais il vint trop tard. Campos, épuisé par l’effort qu’il venait de faire, chancela, puis s’affaissa sur le sable. Un moment il voulut se retenir sur la pente du talus ; mais le terrain mobile s’éboula sous ses mains crispées, et le malheureux, après quelques instans d’une lutte horrible, alla rouler dans le lac au milieu d’une avalanche de sable.
Il ne restait plus qu’à protéger la fuite de Calros ; nous quittâmes en<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|694|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>toute hâte le théâtre du duel, et nous eûmes le temps d’arriver au canot avant que l’alcade du village eût lancé aucun alguazil sur nos traces. Aidée par la rapidité du courant, l’embarcation glissa comme une flèche au milieu des rochers, des bois et des collines de la rive, qui semblaient fuir derrière nous. Au bout de deux heures, nous avions gagné l’embouchure de la rivière, et nous reprenions pied sous les saules qui ombrageaient la maison du pilote. Sa compagnie nous était désormais inutile ; nous prîmes congé de lui. Avant de nous laisser partir, il essaya de décider Calros à rester avec lui.
— Je cherchais, dit-il au {{Lang|es|Jarocho}}, un homme brave et décidé pour faire de lui un autre moi-même. Je l’ai trouvé en vous. Le bord de la mer est préférable aux bois, c’est pour enrichir ceux qui l’habitent que le vent du nord souffle trois mois de l’année. Restez avec moi : dans un an, vous serez riche.
Mais un abattement complet avait remplacé l’animation fiévreuse du {{Lang|es|Jarocho}}, un ressort paraissait s’être brisé dans son ame ; il secoua mélancoliquement la tête en signe de refus.
— Eh bien ! j’en suis fâché, dit le pilote, et je regretterai toujours un compagnon qui manie l’aviron aussi bien que le {{Lang|es|''machete''}}. À nous deux, nous aurions pu faire quelque coup d’éclat dans mon métier. Adieu donc, et que chacun de nous suive son destin !
Nous nous séparâmes, et j’accompagnai Calros à la cabane où il avait laissé son cheval. Pendant notre absence, des bûcherons avaient retrouvé le mien à peu de distance dans les bois.
— C’est ici que nous allons nous séparer, me dit Calros, vous allez revoir bientôt votre pays, et moi…
Il n’acheva pas ; je complétai sa pensée, et j’y répondis en l’engageant à retourner à Manantial. N’y avait-il donc aucun motif de consolation pour lui dans les épisodes du naïf roman qui s’était déroulé devant moi depuis la fleur de suchil tombée de la chevelure de Sacramenta la veille du {{Lang|es|''fandango''}} jusqu’au nœud de rubans si vaillamment conquis le lendemain ? J’oubliai que la passion a des intuitions auxquelles les meilleurs raisonnemens sont de faibles réponses. J’essayai en vain de prouver à Calros que son désespoir était au moins prématuré.
— Les paroles du pilote, me répondit-il, n’ont été que l’écho d’une voix qui me criait sans cesse : Sacramenta ne t’a jamais aimé.
— Mais, repris-je, si vous voulez dire un adieu éternel à votre mère et au village qu’habite Sacramenta, pourquoi avez-vous refusé l’offre du pilote ? Votre vie retrouvait ainsi ce qui lui manque maintenant, un but arrêté.
— Peu m’importe : le {{Lang|es|Jarocho}} est né pour vivre libre et seul, Une cabane en bambous, des bois et une rivière, une carabine ou des filets,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||SCÈNES DE LA VIE MEXICAINE.|675}}</noinclude>voilà tout ce qu’il me faut, voilà ce que je trouverai partout. Adieu, seigneur cavalier ; ne dites à personne que vous m’avez vu pleurer comme une femme.
Et, ramenant son chapeau sur ses yeux, Calros éperonna son cheval. Ce ne fut pas sans une vive sympathie que je suivis quelques instans du regard cet homme dont l’exaltation passionnée, l’humeur aventureuse, m’avaient révélé le caractère du {{Lang|es|Jarocho}} sous un de ses aspects les plus séduisans. J’avais à regagner Vera-Cruz à pied cette fois, car mon cheval n’avait conservé de son harnachement qu’une longe qui me servait à le tirer après moi. Au bout de quelques instans de marche, accablé de chaleur et de soif, je m’arrêtai dans une cabane, et l’hôte voulut bien accepter la pauvre bête en paiement de la modeste collation qui m’avait été servie.
Deux jours après, je faisais voile à bord du {{Lang|en|''Congress''}} vers les États-Unis. J’allais retrouver la vie régulière et calme, qui, sur une terre de liberté, a aussi sa grandeur ; mais pourquoi le taire ? je ne disais pas adieu sans regret à cette vie aventureuse, exceptionnelle, que j’aurais pu, comme tant d’autres Européens établis au Mexique, me borner à côtoyer tranquillement, et que j’avais voulu pénétrer dans toutes ses bizarreries, dans tous ses mystères. La société mexicaine m’avait séduit comme un roman dont j’avais tenu à n’ignorer aucune scène. On comprend qu’il soit difficile de se séparer sans mélancolie d’un monde où la réalité garde encore dans sa tristesse même un charme si poétique. Quand ce monde s’en va d’ailleurs, on éprouve une satisfaction pieuse à en noter les traits principaux, à en relever les vestiges qui s’effacent. C’est ce sentiment qui m’avait soutenu dans mes longues courses à travers le Mexique, et qui se réveille encore au moment où je remonte en pensée vers les derniers de ces jours de voyage qui ont aussi été pour moi des jours d’enthousiasme et de jeunesse.
{{d|Gabriel Ferry.|3|sc}}<noinclude>
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Florence depuis l’annexion au royaume d’Italie
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* [[/01|I. Le Caractère de la ville, les musées]]
* [[/02|II. L’institut des hautes études, les grands travaux et la situation financière de Florence]]
[[Catégorie:Italie]]
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<noinclude><pagequality level="1" user="Yricordel" />{{nr|352|DUR|}}</noinclude>{{AN|
{{sc|Durand}} (orig. de Brie) s{{e|r}} de Villegagnon.}}
{{A|
D’argent à trois chevrons de gueules, accomp. de trois tourteaux (aliàs : de trois croix recroisettées au pied fiché) de sable ; aliàs : écartelé d’un sautoir, au chef chargé d’une croix (Sceau 1552).
{{Bloc smaller|''Nicolas'', chevalier de Malte et vice-amiral de Bretagne, fonda en 1555 le premier établissement français au Brésil, sous les auspices de l’amiral de Coligny.}}
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durand}}, s{{e|r}} de Linois, en Touraine.}}
{{A|
D’azur à une fasce accomp. en chef d’un croissant et en pointe d’un trèfle, le tout d’or.
{{Bloc smaller|Un lieutenant de vaisseau et de port en 1789, puis contre-amiral, créé comte en 1816, +1848.}}
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durand}}, s{{e|r}} de la Périssais.}}
{{A|
D’azur à la fasce d’argent, chargée de deux étoiles de gueules, surmontée d’un croissant d’or et soutenue d’un besant de même (Arm. 1696).
{{Bloc smaller|Un procureur du Roi à Dinan en 1696.}}
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durand}}, s{{e|r}} de la Gauvignière, par. de Vieillevigne, — de la Licaisière, — de Saint-Nicolas.}}
{{A|Déb. réf. 1668, ress. de Nantes.
De gueules au lion d’or, tenant une épée d’argent (Arm. 1096).
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durand}}, s{{e|r}} de la Ferronnière, ress. de Dinan.}}
{{A|
D’azur au chevron surmonté d’une fleur de lys accostée de deux étoiles, et accomp. en pointe d’une rose, le tout d’or (Arm. 1696).
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durand}} (orig. de Provence), s{{e|r}} d’Ubraye.}}
{{A|
Parti d’or et de gueules, au lion de l’un en l’autre brochant (La Ch. des B.).|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durandeau,}} s{{e|r}} de Loudière.}}
{{A|
Déb., réf. 1669, ress. de Nantes.|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durbau}}, s{{e|r}} de la Pillotière, — de la Noëguy.}}
{{A|
Maint, à l’intend. en 1701, trois gén., ress. de Nantes.
D’azur à un rocher d’argent, issant d’une mer de même, accomp. en chef de trois étoiles aussi d’argent, aliàs : Parti au 1 : d’argent à trois molettes rangées de gueules ; au 2 : d’azur au lion d’or, une étoile de même au premier canton.
{{Bloc smaller|''Antoine'', échevin de Nantes en 1542 marié à Antoinette Bazonnerie.}}
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Durfort (de)}}, (orig. de Guyenne), duc de Duras en 1668, — comte de Rauzan, — marquis de Civrac, — duc de Quintin en 1691, — duc de Lorge en 1706, — marquis de Coëtquen, — vicomte d’Uzel et de Pommerit, — marquis de la Marzelière, par. de Bain, pair de France.}}
{{A|
D’argent à la bande d’azur, qui est Durfort, écartelé de gueules au lion d’argent, qui est Lomagne.
|1|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Livre du Chevalier de La Tour Landry.djvu/231
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<noinclude><pagequality level="1" user="ThomasBot" /></noinclude><section begin="s1"/>bien au double comme il le toult, et avoir en soy pacience et humilité, et de tout mercier Dieu, et avoir en luy bonne esperance.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
{{Centré|''Cy parle de laissier son seigneur.''}}
{{Centré|{{sc|Chappitre IIIIxxI}}{{e}}.|m=1.5em}}
Un autre exemple vous diray des mauvaises
femmes. Si fut de Herodias, que Herodes
tollist et fortraist à son frère, prophète,
qui estoit simples homs, et son frère Herodes
estoit divers, malicieux et convoiteux. Ce fut celluy qui
fist occire les innocens pour cuider occire le grant roy
dont l’estoille faisoit demonstrance. Car Herodes avoit
paour que cellui roy lui tollist son royaulme, et pour
ce fist-il occire les innocens ; il fut traistre et desloyal
à son frère, car il luy fortraist sa femme contre
Dieu et contre la loy, dont saint Jehan Baptiste
le reprenoit. Et pour ce fust-il en hayne de Herodes,
car celle fausse femme Herodias haioit saint Jehan, et
par celle hayne empetra-elle sa mort vers Herodes,
et fut moult diverse femme et fina mauvaisement,
et son seigneur aussi, comme cellui qui fust occis par
cirons ; tout aussi comme il avoit fait occire les petis
innocens, tout aussi voulst notre seigneur que par
les plus petites choses il feust occis en langueur,
comme par cirons, qui sont les plus petites choses et
bestes qui soyent.
Or vous ay compté des males femmes, comme il<section end="s2"/><noinclude>
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Œuvres littéraires de Machiavel/Mélanges en prose/Description de la Peste de Florence
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Les Anciens Banquiers florentins, souvenirs d’un voyage à Florence
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|Titre=Bodhicaryāvatāra. Introduction à la pratique des futurs Bouddhas
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Catégorie:Ouvrages de chimie
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Catégorie:Ouvrages sur Paris
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Lettres familières écrites d’Italie T.1/Mémoire sur Florence
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Seudo
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<references/>
[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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{{Acte|III}}
{{di|Le théâtre représente un riche salon. — Trois portes au fond s’ouvrant sur la salle à manger. — À gauche, une porte conduisant dans les autres pièces de l’appartement. — Sur le devant, une causeuse. — À droite, porte principale d’entrée ; plus loin, une porte de cabinet. — Sur le devant, adossé à la cloison, un piano ; ameublement somptueux.|n|sm}}
{{-|4}}
{{Scène|première|fw=bold|m=1em}}
{{Acteurs|'''LA BARONNE DE CHAMPIGNY, ACHILLE DE ROSALBA.'''|n}}
{{di|Au lever du rideau, les trois portes du fond sont ouvertes, on aperçoit une table splendidement servie.|c|n|sm}}
{{PersonnageD|Achille|c|entrant par la droite et regardant dans la coulisse.}}
Charmant ! ravissant !… c’est décoré avec un goût !… {{di|(Regardant au fond.)|n|sm}} Et par ici… une table servie !…
{{PersonnageD|La Baronne|c|entrant par la gauche.}}
Curieux !…
{{Personnage|Achille.|c}}
Ah çà ! ma chère cousine… vous nous invitez à une matinée musicale, et je vois les préparatifs d’un souper… Qu’est-ce que cela signifie ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/81
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Toto256
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Cela signifie, mon cher vicomte, que j’ai l’intention de garder mes invités le plus longtemps possible… Après le concert, on dînera, et, après le dîner, on dansera… Voilà le programme.
{{Personnage|Achille.|c}}
Je m’y conformerai… Est-ce que vous avez beaucoup de chanteurs ?
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Oui ; pourquoi ?
{{Personnage|Achille.|c}}
C’est que je vous aurais prié de me conserver une petite place… j’ai composé une romance…
{{PersonnageD|La Baronne|c|à part.}}
Aïe !…
{{Personnage|Achille.|c}}
Le titre est délicieux : ''Brise du soir !''
{{Personnage|La Baronne.|c}}
C’est neuf surtout.
{{Personnage|Achille.|c}}
Quant à l’idée… c’est plein de fraîcheur… on fait les foins… un jeune pâtre est assis dans la prairie…
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Certainement… c’est très gentil… en famille… pendant qu’on fait le whist… Mais, aujourd’hui, mon cousin… place aux artistes !… Nous aurons les premiers talents, et, parmi eux, le chanteur à la mode, le fameux Nisnardi de Bologne.
{{Personnage|Achille.|c}}
Nisnardi !… Qu’est-ce que c’est que ça ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/82
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Un ténor, arrivé depuis huit jours à Paris, et qui est déjà célèbre… on se l’arrache.
{{Personnage|Achille.|c}}
Je ne le connais pas.
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Ni moi… mais j’y tenais… je lui ai fait offrir trois mille francs pour chanter deux morceaux…
{{Personnage|Achille.|c}}
Prenez ''Brise du soir…'' pour rien !
{{PersonnageD|La Baronne|c|souriant.}}
C’est trop cher… Ce matin, j’ai reçu la réponse du signor Nisnardi… la voici !…
{{Personnage|Achille.|c}}
Ah ! un autographe… voyons !…
{{PersonnageD|La Baronne|c|lisant.}}
« Madame, vous me demandez deux morceaux, j’en chanterai trois… Vous m’offrez mille écus, ce n’est pas assez… »
{{Personnage|Achille.|c}}
Mazette !…
{{PersonnageD|La Baronne|c|continuant.}}
« Je n’accepterai qu’une fleur de votre bouquet. »
{{Personnage|Achille.|c}}
Ah !… c’est délicat !… c’est… tiens ! j’en ferai une romance !…
{{Personnage|La Baronne.|c}}
C’est un homme charmant !… Jeudi dernier, il a chanté chez la comtesse de Bray… qui a de si jolis pieds… vous savez ?…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/83
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Toto256
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15893927
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|Achille.|c}}
Oui… Eh bien !…
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Devinez ce qu’il lui a demandé ?
{{Personnage|Achille.|c}}
Dame ! je ne sais pas… un pot de giroflées ?
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Non… un soulier de bal !
{{Personnage|Achille.|c}}
Un soulier !… Ah ! voilà un original !
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Il est plein de fantaisies.
{{Personnage|Achille.|c}}
Après ça… tant qu’elles ne passeront pas la cheville…
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Vicomte !…
{{Personnage|Achille.|c}}
Dame ! écoutez donc !… un ténor !…
{{di|On entend le bruit de plusieurs voitures.|d|3|n|sm}}
{{Personnage|La Baronne.|c}}
Ah ! mon Dieu !… seraient-ce déjà mes invités ?… Mon cousin, veuillez me remplacer, je ne serai pas longtemps.
{{di|Elle sort par la gauche.|d|3|n|sm}}
{{Scène|II|fw=bold|m=1em}}
{{Acteurs|'''ACHILLE''', puis '''UN DOMESTIQUE.'''|n}}
{{PersonnageD|Achille|c|à la baronne qui sort.}}
Soyez tranquille, belle cousine… Comptez sur moi.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Livre:Vallée-Poussin, Blonay - Contes Bouddhiques.djvu
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2026-06-28T13:48:16Z
Assassas77
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[[Category:Bouddhisme]] retirée; [[Category:Index - Bouddhisme]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15893354
proofread-index
text/x-wiki
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|Type=book
|Titre=[[Contes bouddhiques]]
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|Volume=Annales du Musée Guimet. Revue de l’Histoire des Religions.
|Auteur=[[Auteur:Louis de La Vallée-Poussin|Louis de la Vallée-Poussin]], [[Auteur:Godefroy de Blonay|Godefroy de Blonay]]
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|Editeur_scientifique=Jean Réville
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|Editeur={{Éditeur|Ernest Leroux}}
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[[Catégorie:Index - Bouddhisme]]
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Florence - Le Mouvement de la Renaissance, ses origines
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Seudo
2609
Suppression de [[Catégorie:Italie]]; Ajout de la catégorie [[Catégorie:Florence (Italie)]] avec HotCat
15894627
wikitext
text/x-wiki
{{journal|[[Revue des Deux Mondes]] tome 41, 1880|[[Charles Yriarte]]|Florence - Le mouvement de la renaissance, ses origines <ref> Les pages qui suivent sont extraites en partie d’un livre qui paraîtra cet hiver chez l’éditeur Rothschild et qui sera, sous le titre de ''Florence'', un pendant au livre de M. Yriarte sur ''Venise''. </ref>}}
<pages index="Revue des Deux Mondes - 1880 - tome 41.djvu" from=808 to=832 />
----
<references/>
[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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Livre:Hu, Feer - Dhammapada et Sutra.djvu
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Assassas77
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Suppression de [[Catégorie:Bouddhisme]]; Ajout de la catégorie [[Catégorie:Index - Bouddhisme]] avec HotCat
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proofread-index
text/x-wiki
{{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template
|Type=book
|Titre=[[Le Dhammapada]], suivi du [[Le Sûtra en 42 articles|Sûtra en 42 articles]]
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|Volume=Bibliothèque orientale elzévirienne, XXI
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|Traducteur=[[Auteur:Fernand Hû|Fernand Hû]], [[Auteur:Léon Feer|Léon Feer]]
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Le Sûtra en 42 articles
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[[Catégorie:Index - Bouddhisme]]
[[Catégorie:Bibliothèque orientale elzévirienne]]
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Page:Saint-Simon - Mémoires, Chéruel, Hachette, 1856, octavo, tome 2.djvu/151
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Moustelo
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Louis puis Hercule de Rohan p. 148
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>{{Mme|de Rohan}}, dont l’érection était antérieure aux deux
continuations de pairie qu’avait obtenues {{Mme|d’Halluyn}} à
tous ses deux mariages, pouvait bien n’avoir pas grand tort
d’être fâchée de la voir remonter à la première érection de
son grand-père, antérieure à celle de Rohan. On ne voit pas
d’ailleurs que cette duchesse de Rohan, qui était la fille de
{{M.|de Sully}}, et mère de l’héritière qui épousa le Chabot, ait
jamais rien prétendu ni disputé, excepté cette ridicule aventure
que j’ai voulu expliquer afin de ne rien omettre. Passons
maintenant à la branche de Guéméné.
Louis de Rohan, seigneur de Guéméné, frère aîné du
maréchal de Gié, dont je viens d’épuiser la branche, ne
fournit rien à remarquer, non plus que ses trois générations
suivantes. La quatrième fut Louis {{rom-maj|VI}} de Rohan, qui fit ériger
la seigneurie de Montbazon en comté et celle de Guéméné
en principauté en 1547 et 1549.
Il y a nombre de ces principautés d’érection en France,
dont pas une n’a jamais donné et ne donne encore aucune
espèce de distinction à la terre, que le nom, ni à celui qui
en a obtenu l’érection non plus, ni à ses successeurs. Aussi,
ce Louis de Rohan a-t-il vécu, et est-il mort sans aucun
rang ni honneurs, non plus que ses pères, et sans la
moindre prétention. Mais désormais il faut prendre garde à
tout ce qui sortira de lui. Il épousa la fille aînée du dernier
Rohan de la branche de Gié, qui était frère de {{Mmes|de
Beauvilliers et de Rothelin-Longueville}}, comme je l’ai dit
ci-dessus, et qui fut ambassadeur à Rome en 1548, lequel
en secondes noces épousa la sœur de son gendre, dont il
n’eut point d’enfants.
De ce Louis {{rom-maj|VI}} de Rohan et de Léonore Rohan-Gié, quatre
fils et cinq filles, qui comme les précédentes de leur maison,
et même plusieurs veuves de seigneurs de Rohan, épousèrent
des seigneurs, et même des gentilshommes particuliers.
Les quatre fils furent : Louis, en faveur de qui Henri {{rom-maj|III}}
érigea le duché de Montbazon en duché-pairie, en 1588 ; il<noinclude>
<references/></noinclude>
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15894163
15893968
2026-06-28T20:23:22Z
Moustelo
163842
Mise en place de balises {{lié}} aux noms
15894163
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text/x-wiki
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continuations de pairie qu’avait obtenues {{Mme|d’Halluyn}} à
tous ses deux mariages, pouvait bien n’avoir pas grand tort
d’être fâchée de la voir remonter à la première érection de
son grand-père, antérieure à celle de Rohan. On ne voit pas
d’ailleurs que cette duchesse de Rohan, qui était la fille de
{{abr|M.{{lié}}|de{{lié}}Sully}}, et mère de l’héritière qui épousa le Chabot, ait
jamais rien prétendu ni disputé, excepté cette ridicule aventure
que j’ai voulu expliquer afin de ne rien omettre. Passons
maintenant à la branche de Guéméné.
Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan, seigneur de Guéméné, frère aîné du
maréchal de Gié, dont je viens d’épuiser la branche, ne
fournit rien à remarquer, non plus que ses trois générations
suivantes. La quatrième fut Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}Rohan, qui fit ériger
la seigneurie de Montbazon en comté et celle de Guéméné
en principauté en 1547 et 1549.
Il y a nombre de ces principautés d’érection en France,
dont pas une n’a jamais donné et ne donne encore aucune
espèce de distinction à la terre, que le nom, ni à celui qui
en a obtenu l’érection non plus, ni à ses successeurs. Aussi,
ce Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan a-t-il vécu, et est-il mort sans aucun
rang ni honneurs, non plus que ses pères, et sans la
moindre prétention. Mais désormais il faut prendre garde à
tout ce qui sortira de lui. Il épousa la fille aînée du dernier
Rohan de la branche de{{lié}}Gié, qui était frère de {{Mmes|de
Beauvilliers et de Rothelin-Longueville}}, comme je l’ai dit
ci-dessus, et qui fut ambassadeur à Rome en 1548, lequel
en secondes noces épousa la sœur de son gendre, dont il
n’eut point d’enfants.
De ce Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}}Rohan et de Léonore Rohan-Gié, quatre
fils et cinq filles, qui comme les précédentes de leur maison,
et même plusieurs veuves de seigneurs de Rohan, épousèrent
des seigneurs, et même des gentilshommes particuliers.
Les quatre fils furent : Louis, en faveur de qui Henri {{rom-maj|III}}
érigea le duché de Montbazon en duché-pairie, en 1588 ; il<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>{{Mme|de{{lié}}Rohan}}, dont l’érection était antérieure aux deux
continuations de pairie qu’avait obtenues {{Mme|d’Halluyn}} à
tous ses deux mariages, pouvait bien n’avoir pas grand tort
d’être fâchée de la voir remonter à la première érection de
son grand-père, antérieure à celle de Rohan. On ne voit pas
d’ailleurs que cette duchesse de Rohan, qui était la fille de
{{abr|M.{{lié}}|de{{lié}}Sully}}, et mère de l’héritière qui épousa le Chabot, ait
jamais rien prétendu ni disputé, excepté cette ridicule aventure
que j’ai voulu expliquer afin de ne rien omettre. Passons
maintenant à la branche de Guéméné.
Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan, seigneur de Guéméné, frère aîné du
maréchal de Gié, dont je viens d’épuiser la branche, ne
fournit rien à remarquer, non plus que ses trois générations
suivantes. La quatrième fut Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}}Rohan, qui fit ériger
la seigneurie de Montbazon en comté et celle de Guéméné
en principauté en 1547 et 1549.
Il y a nombre de ces principautés d’érection en France,
dont pas une n’a jamais donné et ne donne encore aucune
espèce de distinction à la terre, que le nom, ni à celui qui
en a obtenu l’érection non plus, ni à ses successeurs. Aussi,
ce Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan a-t-il vécu, et est-il mort sans aucun
rang ni honneurs, non plus que ses pères, et sans la
moindre prétention. Mais désormais il faut prendre garde à
tout ce qui sortira de lui. Il épousa la fille aînée du dernier
Rohan de la branche de{{lié}}Gié, qui était frère de {{Mmes|de
Beauvilliers et de Rothelin-Longueville}}, comme je l’ai dit
ci-dessus, et qui fut ambassadeur à Rome en 1548, lequel
en secondes noces épousa la sœur de son gendre, dont il
n’eut point d’enfants.
De ce Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}}Rohan et de Léonore Rohan-Gié, quatre
fils et cinq filles, qui comme les précédentes de leur maison,
et même plusieurs veuves de seigneurs de Rohan, épousèrent
des seigneurs, et même des gentilshommes particuliers.
Les quatre fils furent : Louis, en faveur de qui Henri {{rom-maj|III}}
érigea le duché de Montbazon en duché-pairie, en 1588 ; il<noinclude>
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tous ses deux mariages, pouvoit bien n’avoir pas grand tort
d’être fâchée de la voir remonter à la première érection de
son grand-père, antérieure à celle de Rohan. On ne voit pas
d’ailleurs que cette duchesse de Rohan, qui étoit la fille de
{{M.|de{{lié}}Sully}}, et mère de l’héritière qui épousa le Chabot, ait
jamais rien prétendu ni disputé, excepté cette ridicule aventure
que j’ai voulu expliquer afin de ne rien omettre. Passons
maintenant à la branche de Guéméné.
Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan, seigneur de Guéméné, frère aîné du
maréchal de Gié, dont je viens d’épuiser la branche, ne
fournit rien à remarquer, non plus que ses trois générations
suivantes. La quatrième fut Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}}Rohan, qui fit ériger
la seigneurie de Montbazon en comté et celle de Guéméné
en principauté en 1547 et 1549.
Il y a nombre de ces principautés d’érection en France,
dont pas une n’a jamais donné et ne donne encore aucune
espèce de distinction à la terre, que le nom, ni à celui qui
en a obtenu l’érection non plus, ni à ses successeurs. Aussi,
ce Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan a-t-il vécu, et est-il mort sans aucun
rang ni honneurs, non plus que ses pères, et sans la
moindre prétention. Mais désormais il faut prendre garde à
tout ce qui sortira de lui. Il épousa la fille aînée du dernier
Rohan de la branche de{{lié}}Gié, qui étoit frère de {{Mmes|de Beauvilliers et de Rothelin-Longueville}}, comme je l’ai dit
ci-dessus, et qui fut ambassadeur à Rome en 1548, lequel
en secondes noces épousa la sœur de son gendre, dont il
n’eut point d’enfants.
De ce Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}}Rohan et de Léonore Rohan-Gié, quatre
fils et cinq filles, qui comme les précédentes de leur maison,
et même plusieurs veuves de seigneurs de Rohan, épousèrent
des seigneurs, et même des gentilshommes particuliers.
Les quatre fils furent : Louis, en faveur de qui Henri {{rom-maj|III}}
érigea le duché de Montbazon en duché-pairie, en 1588 ; il<noinclude>
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continuations de pairie qu’avoit obtenues {{Mme|d’Halluyn}} à
tous ses deux mariages, pouvoit bien n’avoir pas grand tort
d’être fâchée de la voir remonter à la première érection de
son grand-père, antérieure à celle de Rohan. On ne voit pas
d’ailleurs que cette duchesse de Rohan, qui étoit la fille de
{{M.|de{{lié}}Sully}}, et mère de l’héritière qui épousa le Chabot, ait
jamais rien prétendu ni disputé, excepté cette ridicule aventure
que j’ai voulu expliquer afin de ne rien omettre. Passons
maintenant à la branche de Guéméné.
Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan, seigneur de Guéméné, frère aîné du
maréchal de Gié, dont je viens d’épuiser la branche, ne
fournit rien à remarquer, non plus que ses trois générations
suivantes. La quatrième fut Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}}Rohan, qui fit ériger
la seigneurie de Montbazon en comté et celle de Guéméné
en principauté en 1547 et 1549.
Il y a nombre de ces principautés d’érection en France,
dont pas une n’a jamais donné et ne donne encore aucune
espèce de distinction à la terre, que le nom, ni à celui qui
en a obtenu l’érection non plus, ni à ses successeurs. Aussi,
ce Louis{{lié}}de{{lié}}Rohan a-t-il vécu, et est-il mort sans aucun
rang ni honneurs, non plus que ses pères, et sans la
moindre prétention. Mais désormais il faut prendre garde à
tout ce qui sortira de lui. Il épousa la fille aînée du dernier
Rohan de la branche de{{lié}}Gié, qui étoit frère de {{Mmes|de Beauvilliers et de Rothelin-Longueville}}, comme je l’ai dit
ci-dessus, et qui fut ambassadeur à Rome en 1548, lequel
en secondes noces épousa la sœur de son gendre, dont il
n’eut point d’enfants.
De ce Louis{{lié}}{{rom-maj|VI}}{{lié}}de{{lié}}Rohan et de Léonore Rohan-Gié, quatre
fils et cinq filles, qui comme les précédentes de leur maison,
et même plusieurs veuves de seigneurs de Rohan, épousèrent
des seigneurs, et même des gentilshommes particuliers.
Les quatre fils furent : Louis, en faveur de qui Henri {{rom-maj|III}}
érigea le duché de Montbazon en duché-pairie, en 1588 ; il<noinclude>
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Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans
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Matthius
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Merci de m'avoir soutenu
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<big><big>Bonjour,<br />
Pour me contacter sur cliquer [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Lionel_Scheepmans ici]</big></big>
<br /><br />
{{Bienvenue 3|[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 4 février 2012 à 22:04 (UTC)}}
== Matthius ==
Bonjour, je ne peux plus vous contacter sur wikipedia et wikibooks. Pouvez-vous m'aider à me défendre ? J'ai permis d'ajouter avec vous l'information des Rotschild sur la page de [[Dieudonné]], alors que j'ai été bloqué pour cette même raison. La raison qui était invoqué était que je n'étais pas sur un forum, alors qu'on peut discuter sur wikimedia, alors qu'on m'a incité à écrire sur d'autres sujets.
Je viens d'être bloqué temporairement sur wikibooks parce que j'ai l'habitude d'être bloqué, sous-entendu parce que je ne suis qu'un simple contributeur. Là aussi, on ne pouvait pas me reprocher d'être dans le faux, puisque ma [[Discussion:Ubuntu|défense]] montre des preuves.
J'avais aussi été bloqué sur wikisource aussi pour des détails techniques, pas parce que j'ajoutais n'importe quoi, ce qui devrait être la véritable raison. Un utilisateur qui connaît wikipedia avait estimé mon travail et en remerciement a restauré mon compte. Les administrateurs ne sont étrangement pas allé contre, mais ont juste intimidé.
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Matthius
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/* Matthius */
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<big><big>Bonjour,<br />
Pour me contacter sur cliquer [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Lionel_Scheepmans ici]</big></big>
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{{Bienvenue 3|[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 4 février 2012 à 22:04 (UTC)}}
== Matthius ==
Bonjour, je ne peux plus vous contacter sur wikipedia et wikibooks. Pouvez-vous m'aider à me défendre ? J'ai permis d'ajouter avec vous l'information des Rotschild sur la page de [https://fr.wikipedia.org/wiki/Dieudonn%C3%A9 Dieudonné], alors que j'ai été bloqué pour cette même raison. La raison qui était invoqué était que je n'étais pas sur un forum, alors qu'on peut discuter sur wikimedia, alors qu'on m'a incité à écrire sur d'autres sujets.
Je viens d'être bloqué temporairement sur wikibooks parce que j'ai l'habitude d'être bloqué, sous-entendu parce que je ne suis qu'un simple contributeur. Là aussi, on ne pouvait pas me reprocher d'être dans le faux, puisque ma [[Discussion:Ubuntu|défense]] montre des preuves.
J'avais aussi été bloqué sur wikisource aussi pour des détails techniques, pas parce que j'ajoutais n'importe quoi, ce qui devrait être la véritable raison. Un utilisateur qui connaît wikipedia avait estimé mon travail et en remerciement a restauré mon compte. Les administrateurs ne sont étrangement pas allé contre, mais ont juste intimidé.
dybgub5038czlcrifgw2fsotned9ark
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Matthius
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/* Matthius */
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<big><big>Bonjour,<br />
Pour me contacter sur cliquer [http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Lionel_Scheepmans ici]</big></big>
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{{Bienvenue 3|[[Utilisateur:Zyephyrus|Zyephyrus]] ([[Discussion utilisateur:Zyephyrus|d]]) 4 février 2012 à 22:04 (UTC)}}
== Matthius ==
Bonjour, je ne peux plus vous contacter sur wikipedia et wikibooks. Pouvez-vous m'aider à me défendre ? J'ai permis d'ajouter avec vous l'information des Rotschild sur la page de [https://fr.wikipedia.org/wiki/Dieudonn%C3%A9 Dieudonné], alors que j'ai été bloqué pour cette même raison. La raison qui était invoqué était que je n'étais pas sur un forum, alors qu'on peut discuter sur wikimedia, alors qu'on m'a incité à écrire sur d'autres sujets.
Je viens d'être bloqué temporairement sur wikibooks parce que j'ai l'habitude d'être bloqué, sous-entendu parce que je ne suis qu'un simple contributeur. Là aussi, on ne pouvait pas me reprocher d'être dans le faux, puisque ma [[Discussion:Ubuntu|défense]] montre des preuves.
J'avais aussi été bloqué sur wikisource aussi pour des détails techniques, pas parce que j'ajoutais n'importe quoi, ce qui devrait être la véritable raison. Un utilisateur qui connaît wikipedia avait estimé mon travail et en remerciement a restauré mon compte. Les administrateurs ne sont étrangement pas allé contre, mais ont juste intimidé.--[[Utilisateur:Matthius|Matthius]] ([[Discussion utilisateur:Matthius|d]]) 29 juin 2026 à 01:35 (UTC)
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Catégorie:Ouvrages de taphophilie
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Catégorie technique destinée à suivre l'avancement des livres consacrés aux cimetières : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial%3AIndexPages&key=incategory%3A%22Ouvrages+de+taphophilie%22 cliquez ici]
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Œuvres de jeunesse (Flaubert)/La Peste à Florence
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== Actualités techniques n° 2025-03 ==
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Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/03|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Le système de connexion utilisateur unique (SUL) va être mis à jour durant les prochains mois. Il permet aux utilisateurs et utilisatrices d’être connectés sur tous les sites en même temps après avoir renseigné leurs identifiants sur un site Wikimedia. La mise à jour est nécessaire car les navigateurs restreignent de plus en plus les témoins de connexion inter-domaines. Pour s’adapter à ces restrictions, les pages de connexion et de création de compte seront déplacées vers un domaine central, mais cela apparaitra toujours comme si vous étiez sur le wiki d’origine. Le code mis à jour sera activé cette semaine pour les utilisations sur les wikis de test. Ce changement devrait être déployé pour tous durant février et mars. Consultez [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Platform Team/SUL3#Deployment|la page du projet SUL3]] pour plus d’informations et un calendrier.
'''Actualités pour la contribution'''
* Sur les wikis ayant [[mw:Special:MyLanguage/Extension:PageAssessments|PageAssessments]] (évaluation des pages) installée, vous pouvez désormais [[mw:Special:MyLanguage/Extension:PageAssessments#Search|filtrer les résultats de recherche]] aux pages dans un projet donné à l’aide du mot-clé <code dir=ltr>inproject:</code>. (Ces wikis : {{int:project-localized-name-arwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-enwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-enwikivoyage/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-frwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-huwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-newiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-trwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-zhwiki/fr}}.) [https://phabricator.wikimedia.org/T378868]
* Un nouveau wiki a été créé : une Wikipédia en [[d:Q34129|tigré]] ([[w:tig:|<code>w:tig:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T381377]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:35|la tâche soumise|les {{formatnum:35}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:35||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, il y avait un beugue de mise à jour du compteur de modifications de quelqu’un effectuant une annulation d’une autre modification : cela est maintenant corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T382592]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet technique]] Les utilisateurs et utilisatrices de l’API REST de Wikimedia (par exemple pour des robots ou des outils) peuvent être impactés par des mises à jour en cours. À partir de la semaine du 13 janvier, nous commencerons à rediriger [[phab:T374683|certains points terminaux de contenu de page]] depuis RESTbase vers les nouveaux points terminaux de l’API REST de MediaWiki pour tous les projets wiki. Ce changement était disponible sur testwiki, et ne devrait pas affecter les fonctionnalités existantes, mais les utilisateurs actifs des points terminaux concernés peuvent signaler directement à l’[[phab:project/view/6931/|équipe des interfaces de MediaWiki]] tout problème qui arriverait.
* Les personnes maintenant des outils sur Toolforge peuvent désormais partager leurs retour sur Toolforge UI, un projet visant à fournir une plateforme web pour la création et la gestion d’outils Toolforge depuis une interface graphique, en plus des processus existant par ligne de commande. Ce projet vise à simplifier les tâches des mainteneurs et mainteneuses actifs, ainsi qu’à rendre l’inscription et les procédures de déploiement plus accessibles aux nouveaux et nouvelles créatrices d’outils. Le projet en est encore à ses balbutiements et l’équipe des services en infonuage recueille des retours de la communauté Toolforge pour aiderà concevoir la solution correspondant à leurs besoins. [[wikitech:Wikimedia Cloud Services team/EnhancementProposals/Toolforge UI|En savoir plus et donner son avis sur Toolforge UI]].
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet technique]] <span class="mw-translate-fuzzy">Pour le développement d’outil et bibliothèque qui utilisent le système OAuth : le point terminal d’identité utilisé pour [[mw:Special:MyLanguage/OAuth/For Developers#Identifying the user|OAuth 1]] et [[mw:Special:MyLanguage/OAuth/For Developers#Identifying the user 2|OAuth 2]] retournait un objet JSON avec un entier dans le sous-champ, ce qui était incorrect (le champ doit toujours être une chaine de caractère); Cela a été corrigé ; le correctif sera déployé sur les wikis Wikimedia la semaine du 13 janvier.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T382139]
* De nombreux wikis utilisent actuellement le [[:mw:Parsoid/Parser Unification/Cite CSS|CSS de Cite]] pour insérer des marqueurs de note de bas de page personnalisés dans la sortie de Parsoid. À partir du 20 janvier, ces règles seront désactivées, mais les développeurs vous demandent de ''ne pas'' nettoyer votre <bdi lang="en" dir="ltr">[[MediaWiki:Common.css]]</bdi> avant le 20 février pour éviter des problèmes pendant la migration. Vos wikis rencontreront peut-être des petits changements dans les marqueurs de notes de bas page dans l’éditeur visuel ou en utilisant le mode de lecture expérimental Parsoid, mais s’il y a des changements, ils devraient garder le rendu cohérent avec la sortie de l’analyseur classique. [https://phabricator.wikimedia.org/T370027]
'''Rencontres et évènements'''
* Les prochaines réunions de la série des [[c:Special:MyLanguage/Commons:WMF support for Commons/Commons community calls|Discussions communautaires entre Wikimedia Foundation et la communauté de Wikimedia Commons]] aura lieu le [[m:Special:MyLanguage/Event:Commons community discussion - 15 January 2025 08:00 UTC|15 janvier à 8 h UTC]] et [[m:Special:MyLanguage/Event:Commons community discussion - 15 January 2025 16:00 UTC|à 16 h UTC]]. Le sujet de cette conférence porte sur la définition des priorités d’investissement en outils pour Commons. Les contributeurs et contributrices de tous les wikis sont les bienvenus pour participer, notamment celles et ceux qui maintiennent des outils pour Commons.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/03|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W03"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 14 janvier 2025 à 01:42 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28048614 -->
== Actualités techniques n° 2025-04 ==
<section begin="technews-2025-W04"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/04|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Administrators can mass-delete multiple pages created by a user or IP address using [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Nuke|Extension:Nuke]]. It previously only allowed deletion of pages created in the last 30 days. It can now delete pages from the last 90 days, provided it is targeting a specific user or IP address.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T380846]
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">On [[phab:P72148|wikis that use]] the [[mw:Special:MyLanguage/Help:Patrolled edits|Patrolled edits]] feature, when the rollback feature is used to revert an unpatrolled page revision, that revision will now be marked as "manually patrolled" instead of "autopatrolled", which is more accurate. Some editors that use [[mw:Special:MyLanguage/Help:New filters for edit review/Filtering|filters]] on Recent Changes may need to update their filter settings.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T302140]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:31|la tâche soumise|les {{formatnum:31}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:31||s}} la semaine dernière]]. <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">For example, the Visual Editor's "Insert link" feature did not always suggest existing pages properly when an editor started typing, which has now been [[phab:T383497|fixed]].</span>
'''Actualités pour la contribution technique'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The Structured Discussion extension (also known as Flow) is being progressively removed from the wikis. This extension is unmaintained and causes issues. It will be replaced by [[mw:Special:MyLanguage/Help:DiscussionTools|DiscussionTools]], which is used on any regular talk page. [[mw:Special:MyLanguage/Structured Discussions/Deprecation#Deprecation timeline|The last group of wikis]] ({{int:project-localized-name-cawikiquote/en}}{{int:comma-separator/en}}{{int:project-localized-name-fiwikimedia/en}}{{int:comma-separator/en}}{{int:project-localized-name-gomwiki/en}}{{int:comma-separator/en}}{{int:project-localized-name-kabwiki/en}}{{int:comma-separator/en}}{{int:project-localized-name-ptwikibooks/en}}{{int:comma-separator/en}}{{int:project-localized-name-sewikimedia/en}}) will soon be contacted. If you have questions about this process, please ping [[m:User:Trizek (WMF)|Trizek (WMF)]] at your wiki.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T380912]
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The latest quarterly [[mw:Technical_Community_Newsletter/2025/January|Technical Community Newsletter]] is now available. This edition includes: updates about services from the Data Platform Engineering teams, information about Codex from the Design System team, and more.</span>
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/04|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W04"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 21 janvier 2025 à 01:36 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28129769 -->
== Actualités techniques n° 2025-05 ==
<section begin="technews-2025-W05"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/05|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Patrollers and admins - what information or context about edits or users could help you to make patroller or admin decisions more quickly or easily? The Wikimedia Foundation wants to hear from you to help guide its upcoming annual plan. Please consider sharing your thoughts on this and [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Product & Technology OKRs|13 other questions]] to shape the technical direction for next year.</span>
'''Actualités pour la contribution'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">iOS Wikipedia App users worldwide can now access a [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/iOS/Personalized Wikipedia Year in Review/How your data is used|personalized Year in Review]] feature, which provides insights based on their reading and editing history on Wikipedia. This project is part of a broader effort to help welcome new readers as they discover and interact with encyclopedic content.</span>
* [[File:Octicons-gift.svg|12px|link=|class=skin-invert|Concerne un souhait]] <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Edit patrollers now have a new feature available that can highlight potentially problematic new pages. When a page is created with the same title as a page which was previously deleted, a tag ('Recreated') will now be added, which users can filter for in [[{{#special:RecentChanges}}]] and [[{{#special:NewPages}}]].</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T56145]
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Later this week, there will be a new warning for editors if they attempt to create a redirect that links to another redirect (a [[mw:Special:MyLanguage/Help:Redirects#Double redirects|double redirect]]). The feature will recommend that they link directly to the second redirect's target page. Thanks to the user SomeRandomDeveloper for this improvement.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T326056]
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet technique]] <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Wikimedia wikis allow [[w:en:WebAuthn|WebAuthn]]-based second factor checks (such as hardware tokens) during login, but the feature is [[m:Community Wishlist Survey 2023/Miscellaneous/Fix security key (WebAuthn) support|fragile]] and has very few users. The MediaWiki Platform team is temporarily disabling adding new WebAuthn keys, to avoid interfering with the rollout of [[mw:MediaWiki Platform Team/SUL3|SUL3]] (single user login version 3). Existing keys are unaffected.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T378402]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:30|la tâche soumise|les {{formatnum:30}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:30||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">For developers that use the [[wikitech:Data Platform/Data Lake/Edits/MediaWiki history dumps|MediaWiki History dumps]]: The Data Platform Engineering team has added a couple of new fields to these dumps, to support the [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts|Temporary Accounts]] initiative. If you maintain software that reads those dumps, please review your code and the updated documentation, since the order of the fields in the row will change. There will also be one field rename: in the <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code>mediawiki_user_history</code></bdi> dump, the <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code>anonymous</code></bdi> field will be renamed to <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code>is_anonymous</code></bdi>. The changes will take effect with the next release of the dumps in February.</span> [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/LKMFDS62TXGDN6L56F4ABXYLN7CSCQDI/]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/05|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W05"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 27 janvier 2025 à 22:14 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28149374 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-06</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W06"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/06|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* Editors who use the "Special characters" editing-toolbar menu can now see the 32 special characters you have used most recently, across editing sessions on that wiki. This change should help make it easier to find the characters you use most often. The feature is in both the 2010 wikitext editor and VisualEditor. [https://phabricator.wikimedia.org/T110722]
* Editors using the 2010 wikitext editor can now create sublists with correct indentation by selecting the line(s) you want to indent and then clicking the toolbar buttons.[https://phabricator.wikimedia.org/T380438] You can now also insert <code><nowiki><code></nowiki></code> tags using a new toolbar button.[https://phabricator.wikimedia.org/T383010] Thanks to user stjn for these improvements.
* Help is needed to ensure the [[mw:Special:MyLanguage/Citoid/Enabling Citoid on your wiki|citation generator]] works properly on each wiki.
** (1) Administrators should update the local versions of the page <code dir=ltr>MediaWiki:Citoid-template-type-map.json</code> to include entries for <code dir=ltr>preprint</code>, <code dir=ltr>standard</code>, and <code dir=ltr>dataset</code>; Here are example diffs to replicate [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=MediaWiki%3ACitoid-template-type-map.json&diff=1189164774&oldid=1165783565 for 'preprint'] and [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=MediaWiki%3ACitoid-template-type-map.json&diff=1270832208&oldid=1270828390 for 'standard' and 'dataset'].
** (2.1) If the citoid map in the citation template used for these types of references is missing, [[mediawikiwiki:Citoid/Enabling Citoid on your wiki#Step 2.a: Create a 'citoid' maps value for each citation template|one will need to be added]]. (2.2) If the citoid map does exist, the TemplateData will need to be updated to include new field names. Here are example updates [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Template%3ACitation%2Fdoc&diff=1270829051&oldid=1262470053 for 'preprint'] and [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Template%3ACitation%2Fdoc&diff=1270831369&oldid=1270829480 for 'standard' and 'dataset']. The new fields that may need to be supported are <code dir=ltr>archiveID</code>, <code dir=ltr>identifier</code>, <code dir=ltr>repository</code>, <code dir=ltr>organization</code>, <code dir=ltr>repositoryLocation</code>, <code dir=ltr>committee</code>, and <code dir=ltr>versionNumber</code>. [https://phabricator.wikimedia.org/T383666]
* One new wiki has been created: a {{int:project-localized-name-group-wikipedia/en}} in [[d:Q15637215|Central Kanuri]] ([[w:knc:|<code>w:knc:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T385181]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:27}} community-submitted {{PLURAL:27|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the [[mediawikiwiki:Special:MyLanguage/Help:Extension:Wikisource/Wikimedia OCR|OCR (optical character recognition) tool]] used for Wikisource now supports a new language, Church Slavonic. [https://phabricator.wikimedia.org/T384782]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/06|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W06"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 4 février 2025 à 00:08 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28203495 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-07</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W07"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/07|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* The Product and Technology Advisory Council (PTAC) has published [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/February 2025 draft PTAC recommendation for feedback|a draft of their recommendations]] for the Wikimedia Foundation's Product and Technology department. They have recommended focusing on [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/February 2025 draft PTAC recommendation for feedback/Mobile experiences|mobile experiences]], particularly contributions. They request community [[m:Talk:Product and Technology Advisory Council/February 2025 draft PTAC recommendation for feedback|feedback at the talk page]] by 21 February.
'''Updates for editors'''
* The "Special pages" portlet link will be moved from the "Toolbox" into the "Navigation" section of the main menu's sidebar by default. This change is because the Toolbox is intended for tools relating to the current page, not tools relating to the site, so the link will be more logically and consistently located. To modify this behavior and update CSS styling, administrators can follow the instructions at [[phab:T385346|T385346]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T333211]
* As part of this year's work around improving the ways readers discover content on the wikis, the Web team will be running an experiment with a small number of readers that displays some suggestions for related or interesting articles within the search bar. Please check out [[mw:Special:MyLanguage/Reading/Web/Content Discovery Experiments#Experiment 1: Display article recommendations in more prominent locations, search|the project page]] for more information.
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Advanced item]] Template editors who use TemplateStyles can now customize output for users with specific accessibility needs by using accessibility related media queries (<code dir=ltr>[https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Web/CSS/@media/prefers-reduced-motion prefers-reduced-motion]</code>, <code dir=ltr>[https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Web/CSS/@media/prefers-reduced-transparency prefers-reduced-transparency]</code>, <code dir=ltr>[https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Web/CSS/@media/prefers-contrast prefers-contrast]</code>, and <code dir=ltr>[https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Web/CSS/@media/forced-colors forced-colors]</code>). Thanks to user Bawolff for these improvements. [https://phabricator.wikimedia.org/T384175]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:22}} community-submitted {{PLURAL:22|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the global blocks log will now be shown directly on the {{#special:CentralAuth}} page, similarly to global locks, to simplify the workflows for stewards. [https://phabricator.wikimedia.org/T377024]
'''Updates for technical contributors'''
* Wikidata [[d:Special:MyLanguage/Help:Default values for labels and aliases|now supports a special language as a "default for all languages"]] for labels and aliases. This is to avoid excessive duplication of the same information across many languages. If your Wikidata queries use labels, you may need to update them as some existing labels are getting removed. [https://phabricator.wikimedia.org/T312511]
* The function <code dir="ltr">getDescription</code> was invoked on every Wiki page read and accounts for ~2.5% of a page's total load time. The calculated value will now be cached, reducing load on Wikimedia servers. [https://phabricator.wikimedia.org/T383660]
* As part of the RESTBase deprecation [[mw:RESTBase/deprecation|effort]], the <code dir="ltr">/page/related</code> endpoint has been blocked as of February 6, 2025, and will be removed soon. This timeline was chosen to align with the deprecation schedules for older Android and iOS versions. The stable alternative is the "<code dir="ltr">morelike</code>" action API in MediaWiki, and [[gerrit:c/mediawiki/services/mobileapps/+/982154/13/pagelib/src/transform/FooterReadMore.js|a migration example]] is available. The MediaWiki Interfaces team [[phab:T376297|can be contacted]] for any questions. [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/GFC2IJO7L4BWO3YTM7C5HF4MCCBE2RJ2/]
'''In depth'''
* The latest quarterly [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Language and Product Localization/Newsletter/2025/January|Language and Internationalization newsletter]] is available. It includes: Updates about the "Contribute" menu; details on some of the newest language editions of Wikipedia; details on new languages supported by the MediaWiki interface; updates on the Community-defined lists feature; and more.
* The latest [[mw:Extension:Chart/Project/Updates#January 2025: Better visibility into charts and tabular data usage|Chart Project newsletter]] is available. It includes updates on the progress towards bringing better visibility into global charts usage and support for categorizing pages in the Data namespace on Commons.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/07|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W07"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 11 février 2025 à 00:11 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28231022 -->
== Actualités techniques n° 2025-08 ==
<section begin="technews-2025-W08"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/08|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Les communautés utilisant les outils de croissance peuvent désormais mettre en avant un évènement pour les nouveaux contributeurs sur la <code>{{#special:Homepage}}</code>. Cette fonctionnalité aidera les nouveaux venus à être informés des activités d'édition auxquels ils peuvent participer. Les administrateurs peuvent ajouter un nouvel évènement à mettre en avant sur <code>{{#special:CommunityConfiguration}}</code>. Pour en apprendre davantage sur cette nouvelle fonctionnalité, vous pouvez lire [[diffblog:2025/02/12/community-updates-module-connecting-newcomers-to-your-initiatives/|l'annonce sur Diff]], la [[mw:Special:MyLanguage/Help:Growth/Tools/Community updates module|documentation]] ou [[mw:Talk:Growth|contacter l'équipe Croissance]].
'''Actualités pour la contribution'''
[[File:Page Frame Features on desktop.png|thumb|Mise en évidence des améliorations aux pages de discussion]]
* À partir de la semaine prochaine, les pages de discussions des wikis suivants recevront [[diffblog:2024/05/02/making-talk-pages-better-for-everyone/|une nouvelle présentation]] : {{int:project-localized-name-eswiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-frwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-itwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-jawiki/fr}}. Ce changement a été largement testé en tant que fonctionnalité beta et il s'agit de la dernière étape des [[mw:Special:MyLanguage/Talk pages project/Feature summary|améliorations aux pages de discussion]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T379102]
* Vous pouvez désormais visualiser une page de redirection directement depuis ses pages d'action, comme la page d'historique. Auparavant, vous étiez automatiquement redirigé vers la page cible et deviez manuellement revenir à la page de redirection. Ce changement devrait aider les rédacteurs travaillant avec les redirections. Merci à stjn pour cette amélioration. [https://phabricator.wikimedia.org/T5324]
* Quand une référence est utilisée de nombreuses fois, les wikis affichent actuellement des nombres comme 1.23 ou des marqueurs avec des lettres comme a, b, c dans la liste de références. Avant, quand le nombre de références était trop important et que toutes les lettres avaient été utilisées, un [[MediaWiki:Cite error references no backlink label|message d'erreur]] était affiché. Dans le cadre des travaux pour la [[phab:T383036|modernisation de la personnalisation des références]], ces erreurs ne seront plus affichées et des marqueurs numériques comme 1.27 seront utilisés par défaut après épuisement des marqueurs alphabétiques.
* Les entrées de journal pour chaque changement aux groupes utilisateur d'un éditeur ont été clarifiés pour indiquer exactement ce qui a été modifié. Elles contenaient auparavant les deux listes des groupes avant et après le changement. Les traducteurs sont invités à [[phab:T369466|aider à traduire les messages système associés]]. Merci à Msz2001 pour ces améliorations.
* Un nouveau filtre a été ajouté à [[{{#special:Nuke}}]] — outil permettant aux administrateurs de supprimer en masse des pages — pour permettre aux utilisateurs de filtrer les pages en fonction de leur taille en octets. Cela permet par exemple de supprimer uniquement des pages inférieures à une certaine taille. [https://phabricator.wikimedia.org/T378488]
* Les non-administrateurs peuvent maintenant voir quelles pages peuvent être supprimées à l'aide de [[{{#special:Nuke}}]]. Merci à MolecularPilot pour cette amélioration et les précédentes. [https://phabricator.wikimedia.org/T376378]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:25|la tâche soumise|les {{formatnum:25}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:25||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un bug a été corrigé dans la configuration du format de fichier vidéo AV1, ce qui permet à ces fichiers d'être lus à nouveau. [https://phabricator.wikimedia.org/T382193]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Parsoid Read Views sera déployé sur la plupart des Wiktionnaires dans les prochaines semaines, à la suite de la transition avec succès des Wikivoyage à Parsoid l'année dernière. Pour davantage d'informations, voir la page du projet [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|Parsoid/Parser Unification]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T385923][https://phabricator.wikimedia.org/T371640]
* Les développeurs d'outils sur wiki sont informés que <code dir=ltr>mw.Uri</code> est obsolète. Les outils nécessitant <code dir=ltr>mw.Uri</code> doivent déclarer explicitement <code dir=ltr>mediawiki.Uri</code> comme une dépendance de ResourceLoader, et devraient migrer vers l'API <code dir=ltr>URL</code> native du navigateur prochainement. [https://phabricator.wikimedia.org/T384515]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/08|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W08"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 17 février 2025 à 21:16 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28275610 -->
== Actualités techniques n° 2025-09 ==
<section begin="technews-2025-W09"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/09|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Les administrateurs peuvent désormais personnaliser la manière dont les catégories de [[m:Special:MyLanguage/User language|Babel]] sont créées en utilisant [[{{#special:CommunityConfiguration/Babel}}]]. Ils peuvent renommer les catégories de langues, choisir si elles doivent être créées automatiquement et ajuster d'autres paramètres. [https://phabricator.wikimedia.org/T374348]
* Le portail <bdi lang="en" dir="ltr">[https://www.wikimedia.org/ wikimedia.org]</bdi> a été mis à jour pour moderniser et améliorer l'accessibilité de nos pages de portail. Il dispose désormais d'un meilleur support pour les mises en page mobiles, de meilleures formulations et liens et d'un support linguistique amélioré. De plus, tous les portails du projet Wikimedia, comme <bdi lang="en" dir="ltr">[https://wikibooks.org wikibooks.org]</bdi>, prennent maintenant en charge le mode sombre lorsqu'un lecteur utilise ce paramètre système. [https://phabricator.wikimedia.org/T373204][https://phabricator.wikimedia.org/T368221][https://meta.wikimedia.org/wiki/Project_portals]
* Un nouveau wiki a été créé : un {{int:project-localized-name-group-wiktionary/fr}} en [[d:Q33965|Santali]] ([[wikt:sat:|<code>wikt:sat:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T386619]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:30|la tâche soumise|les {{formatnum:30}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:30||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un bogue qui empêchait de cliquer sur les résultats de recherche de l'interface web sur certaines configurations mobiles avec Firefox a été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T381289]
'''Rencontres et évènements'''
* La prochaine rencontre de la communauté linguistique aura lieu le 28 février à [https://zonestamp.toolforge.org/1740751200 14:00 UTC]. La rencontre de cette semaine couvrira : les points importants et mises-à-jour techniques pour les langues samis, les contributions à translatewiki.net de la part de la communauté Bahasa Lampung en Indonésie et une FAQ technique. Si vous souhaitez participer, inscrivez-vous sur la [[mw:Wikimedia Language and Product Localization/Community meetings#28 February 2025|page wiki]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/09|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W09"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 25 février 2025 à 00:41 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28296129 -->
== Actualités techniques n° 2025-10 ==
<section begin="technews-2025-W10"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/10|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Les utilisateurs et utilisatrices connectés utilisant l’affichage mobile peuvent désormais modifier une page complète. Le lien « {{int:Minerva-page-actions-editfull}} » est accessible dans le menu « {{int:minerva-page-actions-overflow}} » de la barre d’outils. Ce lien était auparavant disponible uniquement lorsque le [[mw:Special:MyLanguage/Reading/Web/Advanced mobile contributions|mode avancé]] était activé. [https://phabricator.wikimedia.org/T387180]
* Les admins d’interface peuvent désormais retirer les utilisations de la classe CSS « <code dir="ltr">mw-ref</code> » de leur <bdi lang="en" dir="ltr">[[MediaWiki:Common.css]]</bdi> local. Cette classe de l’extension <span lang="en">Cite</span> est obsolète. La liste des wikis l’utilisant peut être trouvée par [https://global-search.toolforge.org/?q=mw-ref%5B%5E-a-z%5D®ex=1&namespaces=8&title=.*css cette recherche globale] et dans [https://ace.wikipedia.org/w/index.php?title=MediaWiki:Common.css&oldid=145662#L-139--L-144 cet exemple]. D’autres informations sur les manières d’aider sont données sur la [[mw:Parsoid/Parser Unification/Cite CSS|page du projet de migration du CSS]]. Les appels de note (<code dir="ltr">[1]</code>) sont désormais rendus par [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid|Parsoid]] ; le CSS obsolète n’est plus nécessaire. Le CSS pour les rétroliens « <code dir="ltr">mw:referencedBy</code> » doit rester en place pour le moment. Ce nettoyage ne devrait pas avoir d’effet visible pour les lecteurs et lectrices. Merci d’aider à retirer ce code avant le 30 mars, après quoi l’équipe de développement le fera pour vous.
* Lorsque les contributeurs ajoutent un fichier (par exemple <code><nowiki>[[File:MediaWiki.png]]</nowiki></code>) sur une page protégée par une protection en cascade, le logiciel ne restreindra plus les modifications à la page de description du fichier, mais uniquement aux nouveaux téléchargements de fichiers. [https://phabricator.wikimedia.org/T24521] A l’inverse, la transclusion d’une page de description de fichier (par exemple <code><nowiki>{{:File:MediaWiki.png}}</nowiki></code>) dans une page protégée en cascade provoquera désormais une restriction des modifications à la page.[https://phabricator.wikimedia.org/T62109]
* Remettre un fichier dans une version antérieure nécessitera désormais les mêmes autorisations que le téléchargement d'une nouvelle version du fichier. Le logiciel vérifie désormais la possession des droits « <i lang="en">reupload</i> » ou « <i lang="en">reuplod-own</i> » [https://phabricator.wikimedia.org/T304474], et respecte la protection en cascade. [https://phabricator.wikimedia.org/T140010]
* Lorsque les admins listent des pages à supprimer avec l’outil Nuke, ils peuvent désormais également répertorier les pages de discussion associées et les redirections à supprimer, en plus des pages créées par la cible, plutôt que de devoir supprimer manuellement ces pages. [https://phabricator.wikimedia.org/T95797]
* La mise à jour [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/03|mentionnée précédemment]] de la connexion utilisateur unifiée, qui prendra en compte les restrictions du navigateur sur les cookies inter-domaines en déplaçant la connexion et la création de compte vers un domaine central, sera déployée pour tous les utilisateurs et utilisatrices en mars et avril. L'équipe prévoit de l'activer pour toutes les nouvelles créations de compte sur les wikis du [[wikitech:Deployments/Train#Tuesday|groupe 0]] cette semaine. Consultez la [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Platform Team/SUL3#Deployment|page du projet SUL3]] pour plus de détails et un calendrier mis à jour.
* Depuis la semaine dernière, un bogue cause l'affichage de certaines icônes d'interface sous forme de carrés noirs jusqu'à ce que la page soit entièrement chargée. Cela sera corrigé cette semaine. [https://phabricator.wikimedia.org/T387351]
* Un nouveau wiki a été créé : une {{int:project-localized-name-group-wikipedia/fr}} en [[d:Q2044560|sylheti]] ([[w:syl:|<code>w:syl:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T386441]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:23|la tâche soumise|les {{formatnum:23}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:23||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un bogue avec le chargement d'images dans de très anciennes versions du navigateur Firefox sur mobile a été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T386400]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.19|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/10|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W10"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 4 mars 2025 à 02:30 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28334563 -->
== Actualités techniques n° 2025-11 ==
<section begin="technews-2025-W11"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/11|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Les contributeurs qui utilisent des gestionnaires de mots de passe sur plusieurs wikis peuvent remarquer des changements à l’avenir. La manière dont nos wikis fournissent des informations aux gestionnaires de mots de passe sur la réutilisation des mots de passe entre les domaines a été récemment mise à jour, de sorte que certains gestionnaires de mots de passe peuvent maintenant vous proposer des identifiants de connexion que vous avez sauvegardés pour un autre site Wikimedia. Certains gestionnaires de mots de passe l'ont déjà fait, et le font maintenant pour d'autres domaines de Wikimedia. Cela fait partie du projet [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Platform Team/SUL3|SUL3]] qui vise à améliorer le fonctionnement de notre connexion unifiée et à la rendre compatible avec les changements en cours dans les navigateurs web que nous utilisons. [https://phabricator.wikimedia.org/T385520][https://phabricator.wikimedia.org/T384844]
* L'équipe des applications Wikipédia invite les utilisateurs intéressés à contribuer à l'amélioration de l'utilisation de Wikipédia hors ligne ou en internet limité. Après les discussions de [[m:Afrika Baraza|Afrika Baraza]] et la dernière [[m:Special:MyLanguage/ESEAP Hub/Meetings|conférence ESEAP]], des défis clés comme la recherche, la modification et l'accès hors ligne sont explorés, avec des groupes de discussion à venir pour approfondir ces sujets. Toutes les langues sont les bienvenues et des interprètes seront disponibles. Vous souhaitez partager vos idées ? [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Improving Wikipedia Mobile Apps for Offline & Limited Internet Use|Participez à la discussion]] ou envoyez un courriel à <bdi lang="en" dir="ltr">aramadan@wikimedia.org</bdi> !
* Tous les wikis seront en lecture seule pendant quelques minutes le 19 mars, à [https://zonestamp.toolforge.org/1742392800 14 h UTC]. De plus amples informations seront publiées dans les ''Actualités techniques'' et seront également publiées sur chaque wiki dans les semaines à venir.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.20|MediaWiki]]
'''En détails'''
* La dernière [[mw:Special:MyLanguage/Growth/Newsletters/33|infolettre trimestrielle du département Croissance]] est disponible. Elle présente : le lancement du module Actualités de la communauté, les dernières modifications de la configuration communautaire et le test à venir des suggestions d'articles pour les personnes contribuant pour la première fois.
* Une ancienne API utilisée dans l'application Android Wikipedia sera supprimée à la fin du mois de mars. Il n'y a pas d'utilisation logicielle en cours, mais les utilisateurs de l'application dont la version date de plus de 6 mois au moment de la suppression (2025-03-31), n'auront plus accès à la fonction Suggested Edits, jusqu'à ce qu'ils mettent à jour leur application. Vous pouvez [[diffblog:2025/02/24/sunset-of-wikimedia-recommendation-api/|lire plus de détails sur ce changement]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/11|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W11"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 10 mars 2025 à 23:09 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28372257 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-12</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W12"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/12|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* Twice a year, around the equinoxes, the Wikimedia Foundation's Site Reliability Engineering (SRE) team performs [[m:Special:MyLanguage/Tech/Server switch|a datacenter server switchover]], redirecting all traffic from one primary server to its backup. This provides reliability in case of a crisis, as we can always fall back on the other datacenter. [http://listen.hatnote.com/ Thanks to the Listen to Wikipedia] tool, you can hear the switchover take place: Before it begins, you'll hear the steady stream of edits; Then, as the system enters a brief read-only phase, the sound stops for a couple of minutes, before resuming after the switchover. You can [[diffblog:2025/03/12/hear-that-the-wikis-go-silent-twice-a-year/|read more about the background and details of this process on the Diff blog]]. If you want to keep an ear out for the next server switchover, listen to the wikis on [https://zonestamp.toolforge.org/1742392800 March 19 at 14:00 UTC].
'''Updates for editors'''
* The [https://test.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:ContentTranslation&filter-type=automatic&filter-id=previous-edits&active-list=suggestions&from=en&to=es improved Content Translation tool dashboard] is now available in [[phab:T387820|10 Wikipedias]] and will be available for all Wikipedias [[phab:T387821|soon]]. With [[mw:Special:MyLanguage/Content translation#Improved translation experience|the unified dashboard]], desktop users can now: Translate new sections of an article; Discover and access topic-based [https://ig.m.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:ContentTranslation&active-list=suggestions&from=en&to=ig&filter-type=automatic&filter-id=previous-edits article suggestion filters] (initially available only for mobile device users); Discover and access the [[mw:Special:MyLanguage/Translation suggestions: Topic-based & Community-defined lists|Community-defined lists]] filter, also known as "Collections", from wiki-projects and campaigns.
* On Wikimedia Commons, a [[c:Commons:WMF support for Commons/Upload Wizard Improvements#Improve category selection|new system to select the appropriate file categories]] has been introduced: if a category has one or more subcategories, users will be able to click on an arrow that will open the subcategories directly within the form, and choose the correct one. The parent category name will always be shown on top, and it will always be possible to come back to it. This should decrease the amount of work for volunteers in fixing/creating new categories. The change is also available on mobile. These changes are part of planned improvements to the UploadWizard.
* The Community Tech team is seeking wikis to join a pilot for the [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist Survey 2023/Multiblocks|Multiblocks]] feature and a refreshed Special:Block page in late March. Multiblocks enables administrators to impose multiple different types of blocks on the same user at the same time. If you are an admin or steward and would like us to discuss joining the pilot with your community, please leave a message on the [[m:Talk:Community Wishlist Survey 2023/Multiblocks|project talk page]].
* Starting March 25, the Editing team will test a new feature for Edit Check at [[phab:T384372|12 Wikipedias]]: [[mw:Special:MyLanguage/Help:Edit check#Multi-check|Multi-Check]]. Half of the newcomers on these wikis will see all [[mw:Special:MyLanguage/Help:Edit check#ref|Reference Checks]] during their edit session, while the other half will continue seeing only one. The goal of this test is to see if users are confused or discouraged when shown multiple Reference Checks (when relevant) within a single editing session. At these wikis, the tags used on edits that show References Check will be simplified, as multiple tags could be shown within a single edit. Changes to the tags are documented [[phab:T373949|on Phabricator]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T379131]
* The [[m:Special:MyLanguage/Global reminder bot|Global reminder bot]], which is a service for notifying users that their temporary user-rights are about to expire, now supports using the localized name of the user-rights group in the message heading. Translators can see the [[m:Global reminder bot/Translation|listing of existing translations and documentation]] to check if their language needs updating or creation.
* The [[Special:GlobalPreferences|GlobalPreferences]] gender setting, which is used for how the software should refer to you in interface messages, now works as expected by overriding the local defaults. [https://phabricator.wikimedia.org/T386584]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:26}} community-submitted {{PLURAL:26|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the Wikipedia App for Android had a bug fixed for when a user is browsing and searching in multiple languages. [https://phabricator.wikimedia.org/T379777]
'''Updates for technical contributors'''
* Later this week, the way that Codex styles are loaded will be changing. There is a small risk that this may result in unstyled interface message boxes on certain pages. User generated content (e.g. templates) is not impacted. Gadgets may be impacted. If you see any issues [[phab:T388847|please report them]]. See the linked task for details, screenshots, and documentation on how to fix any affected gadgets.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.21|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/12|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W12"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 17 mars 2025 à 23:48 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28412594 -->
== Actualités techniques n° 2025-13 ==
<section begin="technews-2025-W13"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/13|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* La Fondation Wikimédia souhaite recueillir vos commentaires sur les [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Product & Technology OKRs|ébauches des objectifs et des résultats-clés qui façonneront les priorités de la Fondation en matière de produits et de technologies]] pour la prochaine année fiscale (commençant en juillet). Les objectifs sont des domaines généraux et les résultats-clés permettent de mesurer leur réalisation. N'hésitez pas à partager vos commentaires sur la page de discussion, dans n'importe quelle langue, idéalement avant fin avril.
'''Actualités pour la contribution'''
* L'extension [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|CampaignEvents]] sera déployée sur plusieurs wikis (voir le [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Deployment status#Global Deployment Plan|plan de déploiement]] pour plus de détails) en avril 2025, et l'équipe a commencé le processus d'engagement des communautés sur les wikis identifiés. L'extension fournit des outils pour organiser, gérer et promouvoir des activités collaboratives (comme des événements, des edit-a-thons et des WikiProjects) sur les wikis. L'extension comporte trois outils : [[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|Inscription à l'événement]], [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Collaboration list|Liste de collaboration]] et [[m:Special:MyLanguage/Campaigns/Foundation Product Team/Invitation list|Liste d'invitation]]. Elle est actuellement présente sur 13 Wikipédias, dont la Wikipédia en anglais, la Wikipédia en français et la Wikipédia en espagnol, ainsi que sur Wikidata. Les questions ou demandes peuvent être adressées sur la [[mw:Help talk:Extension:CampaignEvents|page de discussion de l'extension]] ou sur Phabricator (avec l'étiquette <bdi lang="en" dir="ltr" style="white-space: nowrap;">#campaigns-product-team</bdi>).
* À partir de la semaine du 31 mars, les wikis pourront définir quels groupes d'utilisateurs peuvent voir les inscriptions privées dans [[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|Inscription à l'événement]], dans le cadre de l'extension [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|CampaignEvents]]. Par défaut, les organisateurs d'événements et les administrateurs du wiki local pourront voir les inscriptions privées. Il s'agit d'un changement par rapport au réglage actuel qui permet seulement aux organisateurs de l'événement de voir les inscriptions privées. Les wikis peuvent modifier la configuration par défaut en demandant un changement de configuration dans Phabricator (et en ajoutant l'étiquette <bdi lang="en" dir="ltr" style="white-space: nowrap;">#campaigns-product-team</bdi>). Les participants aux événements passés peuvent annuler leur inscription à tout moment.
* Les administrateurs des wikis qui disposent d'une barre latérale <bdi lang="en" dir="ltr">[[MediaWiki:Sidebar]]</bdi> personnalisée doivent vérifier si elle contient une entrée pour la liste {{int:specialpages}}. Si ce n'est pas le cas, ils doivent l'ajouter en utilisant <code dir=ltr style="white-space: nowrap;">* specialpages-url|specialpages</code>. Les wikis disposant d'une barre latérale par défaut verront le lien déplacé de la boîte à outils de la page vers le menu de la barre latérale en avril. [https://phabricator.wikimedia.org/T388927]
* L'habillage Minerva (web mobile) combine les notifications d'avis et d'alertes dans l'icône de cloche ([[File:OOjs UI icon bell.svg|16px|link=|class=skin-invert]]). Il existait depuis longtemps un bogue qui faisait qu'une indication de nouvelles notifications n'était affichée que si vous aviez des alertes que vous n'avez pas vues. Ce problème est désormais résolu. À l'avenir, les utilisateurs de Minerva remarqueront un compteur au-dessus de l'icône de la cloche lorsque vous avez un ou plusieurs notifications et/ou alertes non vues. [https://phabricator.wikimedia.org/T344029]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:23|la tâche soumise|les {{formatnum:23}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:23||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* VisualEditor a introduit un [[mw:VisualEditor/Hooks|nouveau hook côté client]] pour les développeurs à utiliser lors de l'intégration avec le cycle de vie de la cible VisualEditor. Ce hook devrait remplacer les hooks existants liés au cycle de vie et être plus cohérent entre les différentes plateformes. De plus, le nouveau hook s'appliquera aux utilisations de VisualEditor en dehors de l'édition complète d'articles, permettant aux gadgets d'interagir avec l'éditeur dans DiscussionTools également. L'équipe d'édition a l'intention de déprécier et éventuellement de supprimer les hooks de l'ancien cycle de vie, donc tous les cas d'utilisation que ce nouveau hook ne couvre pas seraient intéressants pour l'équipe et peuvent être [[phab:T355555|partagés dans la tâche]].
* Les développeurs qui utilisent la bibliothèque JavaScript <code dir=ltr>mw.Api</code> peuvent désormais identifier l'outil qui l'utilise avec le paramètre <code dir=ltr>userAgent</code> : <code dir=ltr>var api = new mw.Api( { userAgent: 'GadgetNameHere/1.0.1' } );</code>. Si vous gérez un gadget ou un script utilisateur, veuillez définir un agent utilisateur, car cela facilite la maintenance de la bibliothèque et du serveur et permet de différencier le trafic légitime du trafic illégitime. [https://phabricator.wikimedia.org/T373874][https://foundation.wikimedia.org/wiki/Policy:Wikimedia_Foundation_User-Agent_Policy]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.22|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/13|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W13"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 24 mars 2025 à 22:42 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28443127 -->
== Actualités techniques n° 2025-14 ==
<section begin="technews-2025-W14"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/14|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* L'équipe Contribution travaille sur une nouvelle [[mw:Special:MyLanguage/Edit Check|vérification des modifications]] : le [[mw:Special:MyLanguage/Edit check#26 March 2025|contrôle des éloges]]. L'objectif de cette vérification est d’identifier les termes non neutres saisis lors de la modification d’une page Wikipédia, afin d’informer l’auteur ou autrice que son texte devrait peut-être être modifié avant publication. Ce projet n’en est qu’à ses débuts ; l’équipe a besoin de l’avis des communautés. Dans [[phab:T389445|cette tâche Phabricator]], l’équipe rassemble les recommendations internes des wikis, les modèles utilisés pour étiqueter les articles non neutres et les termes (jargon et mots-clés) utilisés dans les résumés de modification pour les langues étudiées actuellement. Vous pouvez participer en modifiant le tableau sur Phabricator, en commentant la tâche ou en envoyant directement un message à [[m:user:Trizek (WMF)|Trizek (WMF)]].
* La [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Platform Team/SUL3|connexion utilisateur unique]] (SUL) a été mise à jour sur tous les wikis afin de déplacer la connexion et la création de compte vers un domaine central. Cela rend la connexion des contributeurs compatible avec les restrictions des navigateurs sur les cookies inter-domaines, qui ont empêché les utilisateurs de certains navigateurs de rester connectés.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:35|la tâche soumise|les {{formatnum:35}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:35||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* À partir du 31 mars, l'équipe MediaWiki Interfaces va lancer une version limitée des spécifications OpenAPI générées et une expérience de bac à sable basée sur SwaggerUI pour [[mw:Special:MyLanguage/API:REST API|MediaWiki REST APIs]]. L'équipe invite les développeurs d'un groupe limité de communautés Wikipédia non anglophones (arabe, allemand, français, hébreu, interlingua, néerlandais, chinois) à consulter la documentation et à expérimenter le bac à sable dans leur langue de choix. En plus de ces projets Wikipédia spécifiques, le bac à sable et la spécification OpenAPI seront disponibles sur la [[testwiki:Special:RestSandbox|page spéciale test wiki REST Sandbox]] pour les développeurs dont l'anglais est la langue préférée. Pendant la période de prévisualisation, l'équipe MediaWiki Interfaces invite également les développeurs à [[mw:MediaWiki Interfaces Team/Feature Feedback/REST Sandbox|partager leur retour d'expérience]]. L'aperçu durera environ 2 semaines, après quoi le bac à sable et les spécifications OpenAPI seront mis à la disposition de tous les projets wiki.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.23|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Parfois, un petit changement de code d'une ligne peut avoir une grande importance : dans ce cas, cela signifie que pour la première fois depuis des années, nous sommes en mesure de faire fonctionner toute la pile qui sert <bdi lang="en" dir="ltr">[http://maps.wikimedia.org/ maps.wikimedia.org]</bdi> - un hôte dédié à servir nos wikis et leurs besoins en cartes multilingues - à partir d'un seul centre de données, ce que nous testons à chaque fois que nous effectuons un [[m:Special:MyLanguage/Tech/Server switch|basculement de centre de données]]. C'est important car cela signifie que si l'un de nos centres de données est affecté par une catastrophe, nous serons toujours en mesure de servir le site. Ce changement est le résultat d'un [[phab:T216826|travail intensif]] de deux développeurs sur le portage du dernier composant de la pile de cartes sur [[w:fr:Kubernetes|kubernetes]], où nous pouvons allouer des ressources plus efficacement qu'auparavant, ce qui nous permet de supporter plus de trafic dans un seul centre de données. Ce travail a nécessité beaucoup d'étapes compliquées car ce logiciel et les bibliothèques logicielles qu'il utilise nécessitaient de nombreuses mises à jour attendues depuis longtemps. Ce type de travail rend l'infrastructure de Wikimedia plus durable.
'''Rencontres et évènements'''
* La [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Users and Developers Workshop Spring 2025|Conférence des utilisateurs et développeurs de MediaWiki printemps 2025]] se déroulera à Sandusky, aux États-Unis, et en ligne, du 14 au 16 mai 2025. La conférence proposera des discussions autour de l'utilisation du logiciel MediaWiki par et au sein d'entreprises de différents secteurs, et inspirera et embarquera de nouveaux utilisateurs. L'inscription et l'enregistrement des présentations sont maintenant disponibles sur le site web de la conférence.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/14|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W14"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 1 avril 2025 à 00:05 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28473566 -->
== Actualités techniques n° 2025-15 ==
<section begin="technews-2025-W15"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/15|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Désormais, les [[m:Special:MyLanguage/Interface administrators|admins d’interface]] et [[m:Special:MyLanguage/Central notice administrators|admins des annonces centrales]] sont contraint techniquement d’activer l’[[m:Special:MyLanguage/Help:Two-factor authentication|authentification à deux facteurs]] avant de pouvoir utiliser leurs privilèges. À l’avenir, cela pourrait être étendu à d’autres groupes ayant des droits avancés. [https://phabricator.wikimedia.org/T150898]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:20|la tâche soumise|les {{formatnum:20}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:20||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* L’équipe Système design prépare la sortie de la nouvelle version majeur de Codex (v2.0.0) pour le 29 avril. Les contributeurices et développeurs et développeuses qui utilisent du CSS de Codex devraient consulter la [[mw:Codex/Release Timeline/2.0|documentation sur l’arrivée de la v2]], elle inclut un guidage pour les ruptures introduites dans cette version, par exemple pour <code dir=ltr style="white-space: nowrap;">font-size</code>, <code dir=ltr style="white-space: nowrap;">line-height</code> et <code dir=ltr style="white-space: nowrap;">size-icon</code>.
* Les résultats de [[mw:Developer Satisfaction Survey/2025|l’enquête 2025 sur la satisfaction des développeurs et développeuses]] est désormais disponible. Merci à tous les participants ! Ces résultats aident Wikimedia à décider ce sur quoi orienter le travail et à évaluer le travail récent.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.24|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* Le [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Hackathon 2025|Hackathon Wikimedia 2025]] aura lieu à Istanbul en Turquie, du 2 au 4 mai. Les inscriptions pour participer en présentiel ont lieu jusqu’au 13 avril. Avant de vous inscrire, sachez qu’il vous faudra peut-être un [https://www.mfa.gov.tr/turkish-representations.en.mfa visa] ou un [https://www.mfa.gov.tr/visa-information-for-foreigners.en.mfa e-visa] pour entrer dans le pays.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/15|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W15"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 7 avril 2025 à 18:52 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28507470 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-16</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W16"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/16|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* Later this week, the default thumbnail size will be increased from 220px to 250px. This changes how pages are shown in all wikis and has been requested by some communities for many years, but wasn't previously possible due to technical limitations. [https://phabricator.wikimedia.org/T355914]
* File thumbnails are now stored in discrete sizes. If a page specifies a thumbnail size that's not among the standard sizes (20, 40, 60, 120, 250, 330, 500, 960), then MediaWiki will pick the closest larger thumbnail size but will tell the browser to downscale it to the requested size. In these cases, nothing will change visually but users might load slightly larger images. If it doesn't matter which thumbnail size is used in a page, please pick one of the standard sizes to avoid the extra in-browser down-scaling step. [https://www.mediawiki.org/wiki/Special:MyLanguage/Help:Images#Thumbnail_sizes][https://phabricator.wikimedia.org/T355914]
'''Updates for editors'''
* The Wikimedia Foundation are working on a system called [[m:Edge Uniques|Edge Uniques]] which will enable [[:w:en:A/B testing|A/B testing]], help protect against [[:w:en:Denial-of-service attack|Distributed denial-of-service attacks]] (DDoS attacks), and make it easier to understand how many visitors the Wikimedia sites have. This is so that they can more efficiently build tools which help readers, and make it easier for readers to find what they are looking for.
* To improve security for users, a small percentage of logins will now require that the account owner input a one-time password [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:EmailAuth|emailed to their account]]. It is recommended that you [[Special:Preferences#mw-prefsection-personal-email|check]] that the email address on your account is set correctly, and that it has been confirmed, and that you have an email set for this purpose. [https://phabricator.wikimedia.org/T390662]
* "Are you interested in taking a short survey to improve tools used for reviewing or reverting edits on your Wiki?" This question will be [[phab:T389401|asked at 7 wikis starting next week]], on Recent Changes and Watchlist pages. The [[mw:Special:MyLanguage/Moderator Tools|Moderator Tools team]] wants to know more about activities that involve looking at new edits made to your Wikimedia project, and determining whether they adhere to your project's policies.
* On April 15, the full Wikidata graph will no longer be supported on <bdi lang="zxx" dir="ltr">[https://query.wikidata.org/ query.wikidata.org]</bdi>. After this date, scholarly articles will be available through <bdi lang="zxx" dir="ltr" style="white-space:nowrap;">[https://query-scholarly.wikidata.org/ query-scholarly.wikidata.org]</bdi>, while the rest of the data hosted on Wikidata will be available through the <bdi lang="zxx" dir="ltr">[https://query.wikidata.org/ query.wikidata.org]</bdi> endpoint. This is part of the scheduled split of the Wikidata Graph, which was [[d:Special:MyLanguage/Wikidata:SPARQL query service/WDQS backend update/September 2024 scaling update|announced in September 2024]]. More information is [[d:Wikidata:SPARQL query service/WDQS graph split|available on Wikidata]].
* The latest quarterly [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Newsletter/First quarter of 2025|Wikimedia Apps Newsletter]] is now available. It covers updates, experiments, and improvements made to the Wikipedia mobile apps.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:30}} community-submitted {{PLURAL:30|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]].
'''Updates for technical contributors'''
* The latest quarterly [[mw:Technical Community Newsletter/2025/April|Technical Community Newsletter]] is now available. This edition includes: an invitation for tool maintainers to attend the Toolforge UI Community Feedback Session on April 15th; recent community metrics; and recent technical blog posts.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.25|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/16|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W16"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 15 avril 2025 à 00:24 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28540654 -->
== Actualités techniques n° 2025-17 ==
<section begin="technews-2025-W17"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/17|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Main Page|Wikifunctions]] est désormais intégré à la [[w:dag:Solɔɣu|Wikipédia en dagbani]] depuis le 15 avril. C'est le premier projet qui pourra appeler des [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Introduction|fonctions de Wikifonctions]] et les intégrer dans des articles. Une fonction est quelque chose qui prend une ou plusieurs entrées et les transforme en un résultat souhaité, comme l'addition de deux nombres, la conversion de miles en mètres, le calcul du temps écoulé depuis un événement, ou la déclinaison d'un mot en une casse. Les Wikifonctions permettront aux utilisateurs de faire cela par un simple appel d'[[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Catalogue|une fonction stable et globale]], plutôt que par l'intermédiaire d'un modèle local. [https://www.wikifunctions.org/wiki/Special:MyLanguage/Wikifunctions:Status_updates/2025-04-16]
* Un nouveau type d'erreur ''lint'' a été créé : [[Special:LintErrors/empty-heading|{{int:linter-category-empty-heading}}]] ([[mw:Special:MyLanguage/Help:Lint errors/empty-heading|documentation]]). L'objectif de l'extension [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:Linter|Linter]] est d'identifier les éléments de wikitexte qui doivent ou peuvent être corrigés dans les pages et de fournir des conseils sur les problèmes posés par ces éléments et sur la manière de les corriger. [https://phabricator.wikimedia.org/T368722]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:37|la tâche soumise|les {{formatnum:37}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:37||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* À la suite de sa publication sur ''HuggingFace'', l'ensemble de données « ''Structured Contents'' », développé par Wikimedia Enterprise, est [https://enterprise.wikimedia.com/blog/kaggle-dataset/ maintenant également disponible sur Kaggle]. Cette initiative bêta vise à rendre les données de Wikimedia plus lisibles par les machines pour les réutilisateurs de gros volumes. Cette version bêta est publiée à un emplacement déjà utilisé par les communautés de données ouvertes, afin de recueillir des commentaires qui permettront d'améliorer le produit en vue d'une future diffusion à plus grande échelle. Vous pouvez en savoir plus sur le projet ''[https://enterprise.wikimedia.com/blog/structured-contents-snapshot-api/#open-datasets Structured Contents]'', et sur la [https://enterprise.wikimedia.com/blog/structured-contents-wikipedia-infobox/ première version librement utilisable].
* Il n'y a pas de nouvelle version de MediaWiki cette semaine.
'''Rencontres et évènements'''
* Les équipes de rédaction et d'apprentissage automatique (''Editing and Machine Learning Teams'') invitent les bénévoles intéressés à une visioconférence pour discuter de la [[mw:Special:MyLanguage/Edit check/Peacock check|vérification « ''peacock'' »]] <small>(NdT : litt. « paon » mais également une expression idiomatique pour le langage vaniteux, prétentieux)</small>, qui est la dernière [[mw:Special:MyLanguage/Edit check|vérification de modification]] qui détectera le langage « trop promotionnel » ou « non neutre » pendant qu'un rédacteur est en train de taper. Les rédacteurs qui travaillent avec les nouveaux arrivants, ou qui aident à corriger ce type d'écriture, ou qui sont intéressés par la manière dont nous utilisons l'intelligence artificielle dans nos projets, sont invités à participer à cette réunion. La [[mw:Special:MyLanguage/Editing team/Community Conversations#Next Conversation|réunion aura lieu le 28 avril 2025]] à [https://zonestamp.toolforge.org/1745863200 18:00-19:00 UTC] et sera hébergée sur Zoom.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/17|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W17"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 21 avril 2025 à 21:00 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28578245 -->
== Actualités techniques n° 2025-18 ==
<section begin="technews-2025-W18"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/18|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Event organizers who host collaborative activities on [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Deployment status#Global Deployment Plan|multiple wikis]], including Bengali, Japanese, and Korean Wikipedias, will have access to the [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CampaignEvents|CampaignEvents extension]] this week. Also, admins in the Wikipedia where the extension is enabled will automatically be granted the event organizer right soon. They won't have to manually grant themselves the right before they can manage events as [[phab:T386861|requested by a community]].</span>
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:19|la tâche soumise|les {{formatnum:19}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:19||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The release of the next major version of [[mw:Special:MyLanguage/Codex|Codex]], the design system for Wikimedia, is scheduled for 29 April 2025. Technical editors will have access to the release by the week of 5 May 2025. This update will include a number of [[mw:Special:MyLanguage/Codex/Release_Timeline/2.0#Breaking_changes|breaking changes]] and minor [[mw:Special:MyLanguage/Codex/Release_Timeline/2.0#Visual_changes|visual changes]]. Instructions on handling the breaking and visual changes are documented on [[mw:Special:MyLanguage/Codex/Release Timeline/2.0#|this page]]. Pre-release testing is reported in [[phab:T386298|T386298]], with post-release issues tracked in [[phab:T392379|T392379]] and [[phab:T392390|T392390]].</span>
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Users of [[wikitech:Special:MyLanguage/Help:Wiki_Replicas|Wiki Replicas]] will notice that the database views of <code dir="ltr">ipblocks</code>, <code dir="ltr">ipblocks_ipindex</code>, and <code dir="ltr">ipblocks_compat</code> are [[phab:T390767|now deprecated]]. Users can query the <code dir="ltr">[[mw:Special:MyLanguage/Manual:Block_table|block]]</code> and <code dir="ltr">[[mw:Special:MyLanguage/Manual:Block_target_table|block_target]]</code> new views that mirror the new tables in the production database instead. The deprecated views will be removed entirely from Wiki Replicas in June, 2025.</span>
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.27|MediaWiki]]
'''En détails'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The latest quarterly [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Language and Product Localization/Newsletter/2025/April|Language and Internationalization Newsletter]] is now available.</span> <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">This edition includes an overview of the improved [https://test.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:ContentTranslation&campaign=contributionsmenu&to=es&filter-type=automatic&filter-id=previous-edits&active-list=suggestions&from=en#/ Content Translation Dashboard Tool], [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Language and Product Localization/Newsletter/2025/April#Language Support for New and Existing Languages|support for new languages]], [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Language and Product Localization/Newsletter/2025/April#Wiki Loves Ramadan Articles Made In Content Translation Mobile Workflow|highlights from the Wiki Loves Ramadan campaign]], [[m:Special:MyLanguage/Research:Languages Onboarding Experiment 2024 - Executive Summary|results from the Language Onboarding Experiment]], an analysis of topic diversity in articles, and information on upcoming community meetings and events.</span>
'''Rencontres et évènements'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The [[Special:MyLanguage/Grants:Knowledge_Sharing/Connect/Calendar|Let's Connect Learning Clinic]] will take place on [https://zonestamp.toolforge.org/1745937000 April 29 at 14:30 UTC]. This edition will focus on "Understanding and Navigating Conflict in Wikimedia Projects". You can [[m:Special:MyLanguage/Event:Learning Clinic %E2%80%93 Understanding and Navigating Conflict in Wikimedia Projects (Part_1)|register now]] to attend.</span>
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Hackathon 2025|2025 Wikimedia Hackathon]], which brings the global technical community together to connect, brainstorm, and hack existing projects, will take place from May 2 to 4th, 2025, at Istanbul, Turkey.</span>
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/18|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W18"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 28 avril 2025 à 19:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28585685 -->
== Actualités techniques n° 2025-19 ==
<section begin="technews-2025-W19"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/19|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* La Wikimedia Foundation a partagé le dernier projet de mise à jour de son [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026|plan annuel]] pour l'année prochaine (juillet 2025-juin 2026). Cela comprend un [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026|résumé exécutif]] (également sur [[diffblog:2025/04/25/sharing-the-wikimedia-foundations-2025-2026-draft-annual-plan/|Diff]]), des détails sur les trois principaux [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Goals|objectifs]] ([[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Product & Technology OKRs|Infrastructure]], [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Goals/Volunteer Support|Soutien aux bénévoles]] et [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Goals/Effectiveness|Efficacité]]), [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Global Trends|tendances mondiales]], ainsi que le [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Budget Overview|budget]] et le [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026/Financial Model|modèle financier]]. Les réactions et les questions sont les bienvenues sur la [[m:Talk:Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026|page de discussion]] jusqu'à la fin du mois de mai.
'''Actualités pour la contribution'''
* Pour les wikis qui ont l'extension [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Deployment status|CampaignEvents]] activée, deux nouvelles améliorations de fonctionnalités ont été publiées :
** Les administrateurs peuvent désormais choisir les espaces de noms autorisés pour [[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|Inscription à un événement]] via [[mw:Special:MyLanguage/Community Configuration|Configuration de la communauté]] ([[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents/Registration/Permitted namespaces|documentation]]). Par défaut, l'enregistrement d'un événement est autorisé dans l'espace de noms Event, mais d'autres espaces de noms (tels que l'espace de noms du projet ou l'espace de noms WikiProject) peuvent désormais être ajoutés. Grâce à cette modification, les communautés telles que les WikiProjets peuvent désormais utiliser plus facilement l'enregistrement d'événements pour leurs activités collaboratives.
** Les éditeurs peuvent désormais [[mw:Special:MyLanguage/Transclusion|transclure]] la liste de collaboration sur une page wiki ([[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents/Collaboration list/Transclusion|documentation]]). La liste de collaboration est une liste automatisée d'événements et de wikiprojets sur les wikis, accessible via {{#special:AllEvents}} ([[w:en:Special:AllEvents|exemple]]). Désormais, la liste de collaboration peut être ajoutée à toutes sortes de pages wiki, telles que : une page principale wiki, une page WikiProjet, une page d'affiliation, une page d'événement, ou même une page d'utilisateur.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les développeurs qui utilisent la bibliothèque <code dir=ltr>moment</code> dans les gadgets et les scripts utilisateur doivent réviser leur code pour utiliser des alternatives comme la bibliothèque <code dir=ltr>Intl</code> ou la nouvelle bibliothèque <code dir=ltr>mediawiki.DateFormatter</code>. La bibliothèque <code dir=ltr>moment</code> a été dépréciée et commencera à enregistrer des messages dans la console du développeur. Vous pouvez voir une recherche globale pour les utilisations actuelles, et [[phab:T392532|posez des questions connexes dans cette tâche Phabricator]].
* Les développeurs qui maintiennent un outil qui interroge les tables de stockage de termes de Wikidata (<code dir=ltr style="white-space: nowrap;">wbt_*</code>) doivent mettre à jour leur code pour se connecter à une grappe de base de données séparée. Ces tables sont réparties dans une grappe de base de données distincte. Les outils qui interrogent ces tables via les répliques du wiki doivent être adaptés pour se connecter à la nouvelle grappe. [[wikitech:News/2025 Wikidata term store database split|La documentation et des liens connexes sont à votre disposition]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T390954]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.44/wmf.28|MediaWiki]]
'''En détails'''
* La dernière [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Chart/Project/Updates|lettre d’information du projet Chart]] est disponible. Il comprend des mises à jour sur la préparation de l'extension du déploiement à d'autres wikis dès cette semaine (à partir du 6 mai) et sur la mise à l'échelle au cours des semaines suivantes, ainsi que sur l'exploration du filtrage et de la transformation des données sources.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/19|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W19"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 6 mai 2025 à 00:14 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28665011 -->
== Actualités techniques n° 2025-20 ==
<section begin="technews-2025-W20"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/20|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Le lien [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia URL Shortener|« Obtenir une URL raccourcie »]] dans la barre latérale inclut désormais un [[phab:T393309|code QR]]. Les utilisateurs des sites Wikimedia peuvent maintenant l’utiliser en le scannant ou en le téléchargeant pour partager et accéder rapidement au contenu partagé des sites Wikimedia, de manière pratique.
'''Actualités pour la contribution'''
* La Wikimedia Foundation travaille sur un système appelé [[m:Edge Uniques|« ''Edge Uniques'' »]], qui permettra de réaliser des [[w:en:A/B testing|tests A/B]], d’aider à se protéger contre les [[w:en:Denial-of-service attack|attaques par déni de service distribué]] (attaques DDoS), et de mieux comprendre combien de visiteurs les sites Wikimedia reçoivent. Cela vise à construire plus efficacement des outils utiles aux lecteurs, et de les aider à trouver ce qu'ils cherchent. Les Actualités techniques en ont [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/16|déjà parlé]]. Le déploiement sera progressif. Certains pourraient voir le cookie « ''Edge Uniques'' » à partir de la semaine du 19 mai. Vous pouvez en discuter sur la [[m:Talk:Edge Uniques|page de discussion]].
* À partir du 19 mai 2025, les organisateurs d’événements sur les wikis disposant de l’[[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|extension « CampaignEvents »]] pourront utiliser l’[[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|inscription aux événements]] dans l’espace de noms du projet (par exemple, l’espace Wikipédia, l’espace Wikidata). Avec ce changement, les communautés n’ont plus besoin d’administrateurs pour utiliser cette fonctionnalité. Toutefois, les wikis qui ne souhaitent pas ce changement peuvent retirer et ajouter les espaces de noms autorisés sur [[Special:CommunityConfiguration/CampaignEvents]].
* Le projet Wikipédia dispose désormais d’un {{int:project-localized-name-group-wikipedia/fr}} en [[d:Q36720|nupe]] ([[w:nup:|<code>w:nup:</code>]]). Il s’agit d’une langue principalement parlée dans la région du centre-nord du Nigeria. Les locuteurs de cette langue sont invités à contribuer à la [[w:nup:Tatacin feregi|nouvelle Wikipédia]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les développeurs peuvent désormais accéder à la Wikipédia néerlandaise pré-analysée, parmi d’autres (anglais, allemand, français, espagnol, italien et portugais), via les [https://enterprise.wikimedia.com/docs/snapshot/#structured-contents-snapshot-bundle-info-beta instantanés « ''Structured Contents'' » (bêta)]. Le contenu comprend des résumés Wikipédia analysés, des descriptions, des images principales, des infoboxes, des sections d’articles et des références.
* Le point de terminaison de l’API REST <code dir="ltr">/page/data-parsoid</code> n’est plus utilisé et sera obsolète. Il est [[phab:T393557|prévu qu’il soit désactivé]] le 7 juin 2025.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.1|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Le [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/News/2025_Cloud_VPS_VXLAN_IPv6_migration support IPv6] est un nouveau réseau virtuel Cloud qui améliore considérablement l’évolutivité, la sécurité et la préparation des plateformes Wikimedia pour l’avenir. Si vous êtes un contributeur technique curieux d’en savoir plus, consultez [https://techblog.wikimedia.org/2025/05/06/wikimedia-cloud-vps-ipv6-support/ ce billet de blogue] pour un aperçu détaillé de la transition vers l’IPv6.
'''Rencontres et évènements'''
* La deuxième édition de 2025 de [[m:Special:MyLanguage/Afrika Baraza|« Afrika Baraza »]], une plateforme virtuelle permettant aux Wikimédiens africains de se connecter, aura lieu le [https://zonestamp.toolforge.org/1747328400 15 mai à 17 h UTC]. Cette édition sera axée sur des discussions concernant la [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2025-2026|planification annuelle et les avancées de Wikimedia]].
* La [[m:Special:MyLanguage/MENA Connect Community Call|« ''MENA Connect Community Call'' »]], une réunion virtuelle permettant aux Wikimédiens de la [[w:fr:MENA|région Moyen-Orient et Afrique du Nord]] (MENA) de se rencontrer, aura lieu le [https://zonestamp.toolforge.org/1747501200 17 mai à 17 h UTC]. Vous pouvez [[m:Event:MENA Connect (Wiki_Diwan) APP Call|vous inscrire dès maintenant]] pour y assister.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/20|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W20"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 12 mai 2025 à 22:37 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28714188 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-21</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W21"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/21|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* The Editing Team and the Machine Learning Team are working on a new check for newcomers: [[mw:Edit check/Peacock check|Peacock check]]. Using a prediction model, this check will encourage editors to improve the tone of their edits, using artificial intelligence. We invite volunteers to review the first version of the Peacock language model for the following languages: Arabic, Spanish, Portuguese, English, and Japanese. Users from these wikis interested in reviewing this model are [[mw:Edit check/Peacock check/model test|invited to sign up at MediaWiki.org]]. The deadline to sign up is on May 23, which will be the start date of the test.
'''Updates for editors'''
* From May 20, 2025, [[m:Special:MyLanguage/Oversight policy|oversighters]] and [[m:Special:MyLanguage/Meta:CheckUsers|checkusers]] will need to have their accounts secured with two-factor authentication (2FA) to be able to use their advanced rights. All users who belong to these two groups and do not have 2FA enabled have been informed. In the future, this requirement may be extended to other users with advanced rights. [[m:Special:MyLanguage/Mandatory two-factor authentication for users with some extended rights|Learn more]].
* [[File:Octicons-gift.svg|12px|link=|class=skin-invert|Wishlist item]] [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist Survey 2023/Multiblocks|Multiblocks]] will begin mass deployment by the end of the month: all non-Wikipedia projects plus Catalan Wikipedia will adopt Multiblocks in the week of May 26, while all other Wikipedias will adopt it in the week of June 2. Please [[m:Talk:Community Wishlist Survey 2023/Multiblocks|contact the team]] if you have concerns. Administrators can test the new user interface now on your own wiki by browsing to [{{fullurl:Special:Block|usecodex=1}} {{#special:Block}}?usecodex=1], and can test the full multiblocks functionality [[testwiki:Special:Block|on testwiki]]. Multiblocks is the feature that makes it possible for administrators to impose different types of blocks on the same user at the same time. See the [[mw:Special:MyLanguage/Help:Manage blocks|help page]] for more information. [https://phabricator.wikimedia.org/T377121]
* Later this week, the [[{{#special:SpecialPages}}]] listing of almost all special pages will be updated with a new design. This page has been [[phab:T219543|redesigned]] to improve the user experience in a few ways, including: The ability to search for names and aliases of the special pages, sorting, more visible marking of restricted special pages, and a more mobile-friendly look. The new version can be [https://meta.wikimedia.beta.wmflabs.org/wiki/Special:SpecialPages previewed] at Beta Cluster now, and feedback shared in the task. [https://phabricator.wikimedia.org/T219543]
* The [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Chart|Chart extension]] is being enabled on more wikis. For a detailed list of when the extension will be enabled on your wiki, please read the [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Chart/Project#Deployment Timeline|deployment timeline]].
* [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Main Page|Wikifunctions]] will be deployed on May 27 on five Wiktionaries: [[wikt:ha:|Hausa]], [[wikt:ig:|Igbo]], [[wikt:bn:|Bengali]], [[wikt:ml:|Malayalam]], and [[wikt:dv:|Dhivehi/Maldivian]]. This is the second batch of deployment planned for the project. After deployment, the projects will be able to call [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Introduction|functions from Wikifunctions]] and integrate them in their pages. A function is something that takes one or more inputs and transforms them into a desired output, such as adding up two numbers, converting miles into metres, calculating how much time has passed since an event, or declining a word into a case. Wikifunctions will allow users to do that through a simple call of [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Catalogue|a stable and global function]], rather than via a local template.
* Later this week, the Wikimedia Foundation will publish a hub for [[diffblog:2024/07/09/on-the-value-of-experimentation/|experiments]]. This is to showcase and get user feedback on product experiments. The experiments help the Wikimedia movement [[diffblog:2023/07/13/exploring-paths-for-the-future-of-free-knowledge-new-wikipedia-chatgpt-plugin-leveraging-rich-media-social-apps-and-other-experiments/|understand new users]], how they interact with the internet and how it could affect the Wikimedia movement. Some examples are [[m:Special:MyLanguage/Future Audiences/Generated Video|generated video]], the [[m:Special:MyLanguage/Future Audiences/Roblox game|Wikipedia Roblox speedrun game]] and [[m:Special:MyLanguage/Future Audiences/Discord bot|the Discord bot]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:29}} community-submitted {{PLURAL:29|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, there was a bug with creating an account using the API, which has now been fixed. [https://phabricator.wikimedia.org/T390751]
'''Updates for technical contributors'''
* Gadgets and user scripts that interact with [[{{#special:Block}}]] may need to be updated to work with the new [[mw:Special:MyLanguage/Help:Manage blocks|manage blocks interface]]. Please review the [[mw:Help:Manage blocks/Developers|developer guide]] for more information. If you need help or are unable to adapt your script to the new interface, please let the team know on the [[mw:Help talk:Manage blocks/Developers|talk page]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T377121]
* The <code dir=ltr>mw.title</code> object allows you to get information about a specific wiki page in the [[w:en:Wikipedia:Lua|Lua]] programming language. Starting this week, a new property will be added to the object, named <code dir=ltr>isDisambiguationPage</code>. This property allows you to check if a page is a disambiguation page, without the need to write a custom function. [https://phabricator.wikimedia.org/T71441]
* [[File:Octicons-tools.svg|15px|link=|class=skin-invert|Advanced item]] User script developers can use a [[toolforge:gitlab-content|new reverse proxy tool]] to load javascript and css from [[gitlab:|gitlab.wikimedia.org]] with <code dir=ltr>mw.loader.load</code>. The tool's author hopes this will enable collaborative development workflows for user scripts including linting, unit tests, code generation, and code review on <bdi lang="zxx" dir="ltr">gitlab.wikimedia.org</bdi> without a separate copy-and-paste step to publish scripts to a Wikimedia wiki for integration and acceptance testing. See [[wikitech:Tool:Gitlab-content|Tool:Gitlab-content on Wikitech]] for more information.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.2|MediaWiki]]
'''Meetings and events'''
* The 12th edition of [[m:Special:MyLanguage/Wiki Workshop 2025|Wiki Workshop 2025]], a forum that brings together researchers that explore all aspects of Wikimedia projects, will be held virtually on 21-22 May. Researchers can [https://pretix.eu/wikimedia/wikiworkshop2025/ register now].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/21|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W21"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 19 mai 2025 à 23:12 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28724712 -->
== Actualités techniques n° 2025-22 ==
<section begin="technews-2025-W22"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/22|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Une discussion communautaire à l’échelle du mouvement est désormais ouverte sur Meta au sujet d’un point très délicat pour le développement de [[m:Special:MyLanguage/Abstract Wikipedia|« Abstract Wikipedia »]] : où stocker le contenu abstrait qui sera développé à partir des fonctions de Wikifunctions et des données de Wikidata. La discussion est ouverte jusqu’au 12 juin sur [[m:Special:MyLanguage/Abstract Wikipedia/Location of Abstract Content|Abstract Wikipedia/Location of Abstract Content]], et tous les avis sont les bienvenus. La décision sera prise et communiquée par la Fondation à l’issue de la période de consultation.
'''Actualités pour la contribution'''
* Depuis la semaine dernière, sur tous les wikis excepté [[phab:T388604|les vingt plus grands]], les utilisateurs de l’éditeur visuel mobile disposent de [[phab:T385851|nouveaux outils dans la barre de menu]], accessibles via le nouveau bouton de la barre d’outils <code>+</code>. Pour commencer, le nouveau menu proposera des options pour ajouter : des références, des hiéroglyphes et des blocs de code. Le déploiement sur les autres wikis est [[phab:T388605|prévu]] pour le mois de juin.
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet technique]] La fonction d’analyse <code dir=ltr>[[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserFunctions##ifexist|#ifexist]]</code> ne créera plus de lien vers sa page cible. Cela améliorera l’utilité de [[{{#special:WantedPages}}]], qui ne listera à terme que les pages réellement ciblées par un lien rouge. Ce changement se fera progressivement à mesure que les pages sources seront mises à jour. [https://phabricator.wikimedia.org/T14019]
* Cette semaine, l’équipe des outils de modération va lancer [[mw:Special:MyLanguage/2025 RecentChanges Language Agnostic Revert Risk Filtering|un nouveau filtre dans les modifications récentes]], en commençant par la Wikipédia en indonésien. Ce nouveau filtre met en évidence les modifications susceptibles d’être annulées. L’objectif est d’aider les patrouilleurs des modifications récentes à repérer les contributions potentiellement problématiques. D’autres wikis bénéficieront de ce filtre à l’avenir.
* Lorsqu’ils cliquent sur une barre de recherche vide, les utilisateurs non connectés verront des suggestions d’articles à lire. Cette fonctionnalité sera disponible à la fois sur ordinateur et sur mobile. Les lecteurs des Wikipédias en catalan, hébreu et italien ainsi que de certains projets frères recevront ce changement entre le 21 mai et la mi-juin. Les lecteurs des autres wikis le recevront plus tard. L’objectif est d’encourager les utilisateurs à lire davantage les wikis. [[mw:Special:MyLanguage/Reading/Web/Content Discovery Experiments/Search Suggestions|En savoir plus]].
* Certains utilisateurs de l’application Wikipédia sur Android peuvent utiliser une nouvelle fonctionnalité destinée aux lecteurs : [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/Android/TrivaGame|« WikiGames »]], un jeu quotidien de quiz basé sur des événements historiques réels. Le déploiement a commencé sous forme de test A/B, disponible pour 50 % des utilisateurs dans les langues suivantes : anglais, français, portugais, russe, espagnol, arabe, chinois et turc.
* L’[[mw:Special:MyLanguage/Extension:Newsletter|extension « Newsletter »]] disponible sur MediaWiki.org permet la création de [[mw:Special:Newsletters|divers bulletins d’information]] à destination des utilisateurs de tous les wikis. L’extension peut désormais publier de nouveaux numéros sous forme de liens vers des sections sur une page existante, au lieu de nécessiter une nouvelle page pour chaque numéro. [https://phabricator.wikimedia.org/T393844]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:32|la tâche soumise|les {{formatnum:32}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:32||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les champs <code dir=ltr>[[mw:Special:MyLanguage/Manual:Ipblocks table|ipblocks]]</code>, précédemment déclarés obsolètes, seront supprimés début juin dans les [[wikitech:Help:Wiki Replicas|Wiki Replicas]]. Il est recommandé aux utilisateurs d’interroger les nouveaux champs <code dir=ltr>[[mw:Special:MyLanguage/Manual:Block table|block]]</code> et <code dir=ltr>[[mw:Special:MyLanguage/Manual:Block target table|block_target]]</code> à la place.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.3|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* [[d:Special:MyLanguage/Event:Wikidata and Sister Projects|« Wikidata et les projets frères »]] est un événement en ligne de plusieurs jours qui portera sur l’intégration de Wikidata à Wikipédia et aux autres projets Wikimedia. L’événement se déroulera du 29 mai au 1<sup>er</sup> juin. Vous pouvez [[d:Special:MyLanguage/Event:Wikidata and Sister Projects#Sessions|consulter le programme]] et [[d:Special:RegisterForEvent/1291|vous inscrire]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/22|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W22"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 26 mai 2025 à 20:04 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28788673 -->
== Actualités techniques n° 2025-23 ==
<section begin="technews-2025-W23"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/23|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* L'[[mw:Special:MyLanguage/Extension:Chart|extension Chart]] est maintenant disponible sur tous les wikis Wikimedia. Les éditeurs peuvent utiliser cette nouvelle extension pour créer des visualisations de données interactives comme des diagrammes à barres, à lignes, avec des zones, et circulaires. Chart a été créée pour remplacer la plupart des utilisations de l'ancienne [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Graph|extension Graph]].
'''Actualités pour la contribution'''
* Il est maintenant plus simple de configurer les citations automatiques pour votre wiki dans le [[mw:Special:MyLanguage/Citoid/Enabling Citoid on your wiki|générateur de citations]] de l'éditeur visuel. Les administrateurs peuvent maintenant définir un modèle par défaut en utilisant la clé <code dir=ltr>_default</code> dans la page locale <bdi lang="en" dir="ltr">[[MediaWiki:Citoid-template-type-map.json]]</bdi> ([[mw:Special:Diff/6969653/7646386|exemple de modification]]). Définir ce réglage par défaut permettra aussi de pérenniser vos configurations existantes lorsque de [[phab:T347823|nouveaux types d'objets]] seront ajoutés à l'avenir. Vous pouvez toujours définir des modèles pour des types d'objets individuels et ils seront prioritaires par rapport au modèle par défaut. [https://phabricator.wikimedia.org/T384709]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:20|la tâche soumise|les {{formatnum:20}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:20||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* À partir de la semaine du 2 juin, les robots qui utilisent <code dir=ltr>action=login</code> ou <code dir=ltr>action=clientlogin</code> pour s'authentifier auront un taux d'échec plus fréquent. Cela est dû à des protections plus fortes contre les connexions suspectes. Les robots qui utilisent des [[mw:Special:MyLanguage/Manual:Bot passwords|mots de passe de robots]] ou une authentification sans connexion telle que [[mw:Special:MyLanguage/OAuth/Owner-only consumers|OAuth]] ne seront pas affectés. Si votre bot n'utilise aucun des deux, vous devriez le mettre à jour ; utiliser <code dir=ltr>action=login</code> sans un mot de passe de robot a été rendu désuet [[listarchive:list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/message/3EEMN7VQX5G7WMQI5K2GP5JC2336DPTD/|en 2016]]. Pour la plupart des robots, cela nécessite seulement de changer quel mot de passe ce dernier utilise. [https://phabricator.wikimedia.org/T395205]
* À partir de cette semaine, les wikis Wikimedia permettront des fonctionnalités ES2017 dans le code JavaScript pour le code officiel, les gadgets et les scripts utilisateurs. La fonctionnalité la plus visible d'ES2017 est la syntaxe <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code>async</code>/<code>await</code></bdi>, ce qui permet un code plus facile à lire. Jusqu'à cette semaine, la plateforme ne permettait que jusqu'à ES2016, et quelques mois plus tôt, jusqu'à ES2015. [https://phabricator.wikimedia.org/T381537]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.4|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* Les demandes de bourse d'études pour participer à la [[m:Special:MyLanguage/GLAM Wiki 2025|conférence GLAM 2025]] sont maintenant ouvertes. La conférence aura lieu du 30 octobre au 1er novembre, à Lisbonne, au Portugal. Les contributeurs GLAM qui n'ont pas les moyens de financer leur participation peuvent [[m:Special:MyLanguage/GLAM Wiki 2025/Scholarships|faire une demande ici]]. La date limite de candidature est le 7 juin.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/23|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W23"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 2 juin 2025 à 23:54 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28819186 -->
== Actualités techniques n° 2025-24 ==
<section begin="technews-2025-W24"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/24|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* L’[[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product|équipe produits Confiance et sûreté]] finalise les travaux nécessaires au déploiement des [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts|comptes temporaires]] sur les grandes Wikipédias plus tard ce mois-ci. L’équipe a collaboré avec les stewards et d’autres utilisateurs disposant de droits étendus afin d’anticiper et de traiter de nombreux cas d’usage qui pourraient se présenter sur les wikis de grande taille, afin que les membres des communautés puissent continuer à modérer et à patrouiller efficacement les comptes temporaires. Il s’agira de la deuxième des trois phases de déploiement ; la dernière aura lieu en septembre au plus tôt. Pour plus d’informations sur les développements récents du projet, [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts/Updates|voir cette mise à jour]]. Si vous avez des commentaires ou des questions, écrivez sur la [[mw:Talk:Trust and Safety Product/Temporary Accounts|page de discussion]] et [[m:Event:CEE Catch up Nr. 10 (June 2025)|rejoignez un « CEE Catch Up »]] ce mardi.
'''Actualités pour la contribution'''
* [[File:Octicons-gift.svg|12px|link=|class=skin-invert|Concerne un souhait]] La fonctionnalité [[mw:Special:MyLanguage/Help:Watchlist expiry|« expiration de la liste de suivi »]] permet aux contributeurs de suivre des pages pendant une durée limitée. Une fois ce délai écoulé, la page est automatiquement retirée de votre liste de suivi. À partir de cette semaine, vous pouvez définir une préférence pour la durée par défaut pendant laquelle vous souhaitez suivre les pages. Les [[Special:Preferences#mw-prefsection-watchlist-pageswatchlist|préférences]] permettent également de définir différentes durées par défaut selon que vous modifiez une page existante, que vous en créez une nouvelle ou que vous utilisez l’annulation rapide (''rollback''). [https://phabricator.wikimedia.org/T265716]
[[File:Talk pages default look (April 2023).jpg|thumb|alt=Capture d'écran des améliorations visuelles apportées aux pages de discussion|Exemple d'une page de discussion avec les améliorations, en français.]]
* L’apparence des pages de discussion va changer sur la quasi-totalité des Wikipédias ([[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2024/19|certaines]] ont déjà reçu ce nouveau design, [[phab:T379264|quelques-unes]] le recevront plus tard). Vous pouvez lire les détails concernant ces changements [[diffblog:2024/05/02/making-talk-pages-better-for-everyone/|sur ''Diff'']]. Il est possible de désactiver ces modifications [[Special:Preferences#mw-prefsection-editing-discussion|dans les préférences utilisateur]] (« {{int:discussiontools-preference-visualenhancements}} »). [https://phabricator.wikimedia.org/T319146][https://phabricator.wikimedia.org/T392121]
* Les utilisateurs disposant de certains droits étendus (y compris les administrateurs, bureaucrates, vérificateurs, masqueurs et stewards) peuvent désormais voir les adresses IP de tous les comptes temporaires [[phab:T358853|révélées automatiquement]] pendant des périodes limitées, lorsqu’ils doivent lutter contre du vandalisme rapide impliquant des changements fréquents de compte. Cette fonctionnalité a été demandée par les stewards. [https://phabricator.wikimedia.org/T386492]
* Cette semaine, les équipes des outils de modération et d’apprentissage automatique poursuivent le déploiement [[mw:Special:MyLanguage/2025 RecentChanges Language Agnostic Revert Risk Filtering|d’un nouveau filtre dans les Modifications récentes]], en l’étendant à plusieurs autres Wikipédias. Ce filtre utilise le modèle « Revert Risk », développé par l’équipe de recherche, pour mettre en évidence les modifications susceptibles d’être annulées et aider les patrouilleurs à repérer les contributions potentiellement problématiques. La fonctionnalité sera déployée sur les Wikipédias suivantes : {{int:project-localized-name-afwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-bewiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-bnwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-cywiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-hawwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-iswiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-kkwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-simplewiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-trwiki/fr}}. Le déploiement se poursuivra dans les semaines à venir pour inclure [[mw:Special:MyLanguage/2025 RecentChanges Language Agnostic Revert Risk Filtering|le reste des Wikipédias concernées par ce projet]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T391964]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les éditeurs de filtres anti-abus actifs sur Meta-Wiki et les grandes Wikipédias sont priés de mettre à jour les filtres pour les rendre compatibles avec les comptes temporaires. Un lien vers les instructions ainsi que vers les listes privées des filtres à vérifier est [[phab:T369611|disponible sur Phabricator]].
* Les modules Lua ont désormais accès au nom de l’image miniature associée à une page, et sur [https://gerrit.wikimedia.org/g/operations/mediawiki-config/+/2e4ab14aa15bb95568f9c07dd777065901eb2126/wmf-config/InitialiseSettings.php#10849 certains wikis], aux informations d’évaluation des WikiProjets. Cela est possible grâce à deux nouvelles propriétés des objets [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Scribunto/Lua reference manual#added-by-extensions|mw.title]], nommées <code dir=ltr>pageImage</code> et <code dir=ltr>pageAssessments</code>. [https://phabricator.wikimedia.org/T131911][https://phabricator.wikimedia.org/T380122]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.5|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/24|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W24"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 10 juin 2025 à 01:16 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28846858 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-25</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W25"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/25|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* You can [https://wikimediafoundation.limesurvey.net/359761?lang=en nominate your favorite tools] for the sixth edition of the [[m:Special:MyLanguage/Coolest Tool Award|Coolest Tool Award]]. Nominations are anonymous and will be open until June 25. You can re-use the survey to nominate multiple tools.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:33}} community-submitted {{PLURAL:33|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]].
'''Updates for technical contributors'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.6|MediaWiki]]
'''In depth'''
* Foundation staff and technical volunteers use Wikimedia APIs to build the tools, applications, features, and integrations that enhance user experiences. Over the coming years, the MediaWiki Interfaces team will be investing in Wikimedia web (HTTP) APIs to better serve technical volunteer needs and protect Wikimedia infrastructure from potential abuse. You can [https://techblog.wikimedia.org/2025/06/12/apis-as-a-product-investing-in-the-current-and-next-generation-of-technical-contributors/ read more about their plans to evolve the APIs in this Techblog post].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/25|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W25"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 16 juin 2025 à 23:38 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28870688 -->
== Actualités techniques n° 2025-26 ==
<section begin="technews-2025-W26"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/26|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Cette semaine, les équipes des outils de modération et d'apprentissage automatique poursuivront le déploiement d'[[mw:Special:MyLanguage/2025 RecentChanges Language Agnostic Revert Risk Filtering|un nouveau filtre pour les modifications récentes]], le lançant à la troisième et dernière série de Wikipédia. Ce filtre utilise le modèle de risque de réversion, qui a été créé par l'équipe de recherche, pour mettre en avant les modifications susceptibles d'être annulées et aider les patrouilleurs des modifications récentes à identifier les contributions potentiellement problématiques. La fonctionnalité sera déployée sur les Wikipédias suivantes : {{int:project-localized-name-azwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-lawiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-mkwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-mlwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-mrwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-nnwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-pawiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-swwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-tewiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-tlwiki/fr}}. Le déploiement se poursuivra dans les semaines à venir pour inclure [[mw:Special:MyLanguage/2025 RecentChanges Language Agnostic Revert Risk Filtering|le reste des Wikipédias de ce projet]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T391964]
'''Actualités pour la contribution'''
* La semaine dernière, des [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts|comptes temporaires]] ont été déployés sur les Wikipédias tchèque, coréenne et turque. Cette semaine et la semaine prochaine, des déploiements sur des Wikipédias plus importantes suivront. [[mw:Talk:Trust and Safety Product/Temporary Accounts|Partagez vos pensées]] sur le projet. [https://phabricator.wikimedia.org/T340001]
* Plus tard cette semaine, l'équipe d'Édition publiera ''[[mw:Special:MyLanguage/Help:Edit check#Multi check|Multi Check]]'' sur toutes les Wikipédias (à l'exception de la Wikipédia en anglais). Cette fonctionnalité affiche plusieurs [[mw:Special:MyLanguage/Help:Edit check#Reference check|vérifications de références]] dans l'interface d'édition. Elle encourage les utilisateurs à ajouter des citations lorsqu'ils ajoutent plusieurs nouveaux paragraphes à un article Wikipédia. Cette fonctionnalité était auparavant disponible en tant que test A/B. [https://analytics.wikimedia.org/published/reports/editing/multi_check_ab_test_report_final.html#summary-of-results Le test montre] que les utilisateurs qui voient plusieurs vérifications sont 1,3 fois plus susceptibles d'ajouter une référence à leur modification, et que leur modification est moins susceptible d'être annulée (-34,7 %). [https://phabricator.wikimedia.org/T395519]
* Quelques pages doivent être renommées en raison de mises à jour logicielles et pour correspondre à des normes Unicode plus récentes. Tous ces changements sont liés aux modifications de la capitalisation des titres. Environ 71 pages et 3 fichiers seront renommés, sur 15 wikis ; la liste complète se trouve dans [[phab:T396903|la tâche]]. Les développeurs renommeront ces pages la semaine prochaine, et ils corrigeront les redirections et les liens de fichiers intégrés quelques minutes plus tard via une mise à jour des paramètres système.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:24|la tâche soumise|les {{formatnum:24}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:24||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un bug qui avait fait défiler les pages vers le haut lorsque du texte près du haut était sélectionné a été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T364023]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les éditeurs peuvent désormais utiliser des modules Lua pour filtrer et transformer des données tabulaires à utiliser avec [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Chart|Extension:Chart]]. Cela peut être utilisé pour des choses comme sélectionner un sous-ensemble de lignes ou de colonnes à partir des données sources, convertir entre des unités, le traitement statistique et de nombreuses autres transformations utiles. [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Chart/Transforms|Des informations sur la façon d'utiliser les transformations sont disponibles]]. [https://www.mediawiki.org/wiki/Special:MyLanguage/Extension:Chart/Project/Updates]
* La variable <code dir=ltr>all_links</code> dans [[Special:AbuseFilter|AbuseFilter]] a été renommée <code dir=ltr>new_links</code> pour plus de cohérence avec les autres variables. Les anciennes utilisations continueront de fonctionner. [https://phabricator.wikimedia.org/T391811]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.7|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Le dernier [[mw:Special:MyLanguage/Growth/Newsletters/34|bulletin de croissance]] trimestriel est disponible. Il contient : les mises à jour récentes pour la tâche "Ajouter un lien", deux nouvelles fonctionnalités d'engagement des nouveaux arrivants et des mises à jour de la configuration de la communauté.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/26|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W26"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 23 juin 2025 à 23:21 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28870688 -->
== Actualités techniques n° 2025-27 ==
<section begin="technews-2025-W27"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/27|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* La [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|extension CampaignEvents]] a été activée sur toutes les Wikipédias. L'extension facilite l'organisation et la participation à des activités collaboratives, telles que les edit-a-thons et les WikiProjects, sur les wikis. L'extension a trois fonctionnalités : [[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|Inscription à un événement]], [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Collaboration list|Liste de collaboration]], et [[m:Campaigns/Foundation Product Team/Invitation list|Liste d'invitation]]. Pour demander l'extension pour votre wiki, visitez la [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Deployment status#How to Request the CampaignEvents Extension for your wiki|page d'information sur le déploiement]].
'''Actualités pour la contribution'''
* Les mainteneurs des filtres de abus peuvent maintenant [[mw:Special:MyLanguage/Extension:IPReputation/AbuseFilter variables|faire correspondre avec les données de réputation IP]] dans [[mw:Special:MyLanguage/Extension:AbuseFilter|Filtres d'abus]]. Les données de réputation IP sont des informations sur les proxys et les VPN associés à l'adresse IP de l'utilisateur. Ces données ne sont pas affichées publiquement et ne sont pas générées pour les actions effectuées par des comptes enregistrés. [https://phabricator.wikimedia.org/T354599]
* Le contenu caché qui se trouve dans [[mw:Special:MyLanguage/Manual:Collapsible elements|des parties réductibles des pages wiki]] sera désormais révélé lorsqu'une personne recherche la page en utilisant la fonction « Rechercher dans la page » du navigateur Web (Ctrl+F ou ⌘F) dans les navigateurs compatibles. [https://phabricator.wikimedia.org/T327893][https://developer.mozilla.org/en-US/docs/Web/HTML/Reference/Global_attributes/hidden#browser_compatibility]
* [[File:Octicons-gift.svg|12px|link=|class=skin-invert|Concerne un souhait]] Une nouvelle fonctionnalité, appelée [[mw:Special:MyLanguage/Help:TemplateData/Template discovery|Modèles favoris]], sera déployée plus tard cette semaine sur tous les projets (sauf la Wikipédia en anglais, qui recevra la fonctionnalité la semaine prochaine), suite à une phase de test sur les Wikipédias polonaise et arabe, et sur les Wikisource italien et anglais. Cette fonctionnalité offrira une meilleure façon pour les contributeurs nouveaux et expérimentés de se souvenir et de découvrir des modèles via la boîte de dialogue des modèles, en permettant aux utilisateurs de mettre des modèles sur une "liste de favoris" spéciale. La fonctionnalité fonctionne à la fois avec l'éditeur visuel et l'éditeur wikitext. Cette fonctionnalité est un [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Focus areas/Template recall and discovery|domaine d'intérêt de la wishlist de la communauté]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:31|la tâche soumise|les {{formatnum:31}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:31||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un bug a été corrigé qui avait causé l'envoi de certaines notifications plusieurs fois. [https://phabricator.wikimedia.org/T397103]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.8|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/27|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W27"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 30 juin 2025 à 23:40 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28917415 -->
== Actualités techniques n° 2025-28 ==
<section begin="technews-2025-W28"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/28|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Des [[mw:Special:MyLanguage/Help:Temporary accounts|comptes temporaires]] ont été déployés sur 18 Wikipédias larges et de taille moyenne, y compris l'allemand, japonais, français et chinois. Maintenant, environ un tiers de toute l'activité des utilisateurs non connectés sur les wikis provient des comptes temporaires. Les utilisateurs impliqués dans la surveillance peuvent être intéressés par deux nouvelles pages de documentation : [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts/Access to IP|Accès à IP]], expliquant tout ce qui concerne l'accès aux adresses IP des comptes temporaires, et [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts/Repository|Dépôt]] avec une liste de nouveaux gadgets et scripts utilisateur.
'''Actualités pour la contribution'''
* Tout le monde peut jouer à un nouveau jeu expérimental, [[mw:Special:MyLanguage/New Engagement Experiments/WikiRun|WikiRun]], qui vous permet de courir à travers Wikipédia en cliquant d'un article à l'autre, dans le but d'atteindre une page cible en aussi peu d'étapes et en aussi peu de temps que possible. L'objectif du projet est d'explorer de nouvelles façons d'engager les lecteurs. [https://wikirun-game.toolforge.org/ Essayez de jouer au jeu] et faites savoir à l'équipe ce que vous en pensez [[mw:Talk:New Engagement Experiments/WikiRun|sur la page de discussion]].
* Les utilisateurs de l'application Android de Wikipédia dans certaines langues peuvent désormais jouer au nouveau [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/Android/TrivaGame|jeu de trivia]]. ''Lequel est arrivé en premier ?'' est un simple jeu d'histoire où vous devinez lequel de deux événements s'est produit plus tôt à la date du jour. Il était auparavant disponible en tant que test A/B. Il est maintenant disponible pour tous les utilisateurs en anglais, allemand, français, espagnol, portugais, russe, arabe, turc et chinois. L'objectif de cette fonctionnalité est d'aider à engager de nouvelles générations de lecteurs. [https://meta.wikimedia.org/wiki/Special:MyLanguage/Tech/News/2025/22]
* Les utilisateurs de l'application Wikipédia iOS dans certaines langues peuvent voir une nouvelle fonctionnalité de navigation par onglets qui vous permet d'ouvrir plusieurs onglets pendant que vous lisez. Cette fonctionnalité facilite l'exploration de sujets connexes et le passage d'un article à l'autre. Le test A/B est actuellement en cours en arabe, en anglais et en japonais dans des régions sélectionnées. Plus de détails sont disponibles sur la [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/iOS/Tabbed Browsing (Tabs)|page du projet Navigation par onglets]].
* Les bureaucrates sur les wikis Wikimédia peuvent maintenant utiliser [[{{#special:VerifyOATHForUser}}]] pour vérifier si les utilisateurs ont activé [[mw:Special:MyLanguage/Help:Two-factor authentication|l'authentification à deux facteurs]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T265726]
* [[File:Octicons-gift.svg|12px|link=|class=skin-invert|Concerne un souhait]] Une nouvelle fonctionnalité liée à [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Focus areas/Template recall and discovery|Rappel et découverte de modèle]] sera déployée plus tard cette semaine sur tous les projets Wikimédia : un [[mw:Special:MyLanguage/Help:TemplateData/Template discovery#Template categories|navigateur de catégories de modèles]] sera introduit pour aider les utilisateurs à trouver des modèles à ajouter à leur liste de « favoris ». Le navigateur permettra aux utilisateurs de parcourir une liste de modèles qui ont été organisés dans un arbre de catégories donné. La fonctionnalité a été demandée par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Wishes/Select templates by categories|à travers la liste de souhaits de la communauté]].
* Il est désormais possible d'accéder aux préférences de la liste de surveillance depuis la page de la liste de surveillance. De plus, le bouton redondant pour modifier la liste de surveillance a été retiré. [https://www.mediawiki.org/wiki/Moderator_Tools/Watchlist]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Dans le cadre de [[mw:MediaWiki_1.44|MediaWiki 1.44]], il existe désormais un système de notifications intégré et unifié qui facilite l'envoi, la gestion et la personnalisation des notifications pour les développeurs. Consultez la documentation mise à jour à [[mw:Manual:Notifications|Manuel:Notifications]], des informations sur la migration dans [[phab:T388663|T388663]] et des détails sur les hooks obsolètes dans [[phab:T389624|T389624]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.9|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* [[d:Special:MyLanguage/Event:WikidataCon 2025|WikidataCon 2025]], la conférence dédiée à Wikidata est désormais ouverte pour [https://pretalx.com/wikidatacon-2025/cfp propositions de sessions] et pour [[d:Special:RegisterForEvent/1340|l'inscription]]. L'événement de cette année se tiendra en ligne du 31 octobre au 02 novembre et explorera le thème « Connecter les gens grâce aux données ouvertes liées ».
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/28|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W28"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 8 juillet 2025 à 00:05 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28930584 -->
== Actualités techniques n° 2025-29 ==
<section begin="technews-2025-W29"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/29|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* [[mw:Special:MyLanguage/Help:TemplateData/Template discovery#Featured templates|Modèles en vedette]], une nouvelle fonctionnalité liée à [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Focus areas/Template recall and discovery|Rappel et Découverte de Modèles]] sera déployée cette semaine sur tous les projets Wikimédia : Avec cette fonctionnalité, les éditeurs pourront rapidement accéder à une liste de modèles qui sont susceptibles d'être utiles. Ces modèles seront affichés dans une liste, sous l'onglet "mis en avant" de l'interface de découverte des modèles. La fonctionnalité répond à une demande de la communauté [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Wishes/Easy access Templates|via la Liste de souhaits de la Communauté]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T367428][https://phabricator.wikimedia.org/T392896]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:31|la tâche soumise|les {{formatnum:31}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:31||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, la demande d'ajouter des polices malayalam dans l'[[oldWikisource:Special:MyLanguage/Wikisource:WS Export|Outil d'exportation de livres Wikisource]] a été résolue et maintenant, le rendu des lettres malayalam dans les livres Wikisource exportés est précis. [https://phabricator.wikimedia.org/T374457]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.10|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Les développeurs, créateurs et tous les Wikimédiens sont invités à [https://phabricator.wikimedia.org/project/board/7953/ soumettre une idée de projet] pour le Hackathon Wikimania 2025. Lisez [https://diff.wikimedia.org/2025/06/30/call-for-projects-wikimania-hackathon-2025-is-coming-to-nairobi/ cet article de blog Diff] pour plus de détails.
'''Rencontres et évènements'''
* La candidature pour la bourse [[m:WikiIndaba conference 2025|WikiIndaba 2025]] et la soumission de programme sont ouvertes jusqu'à 23h59 GMT le 20 juillet. WikiIndaba est une conférence régionale pour les Wikimédiens africains à la fois sur le continent et dans la diaspora, visant à s'unir et à grandir ensemble. Soumettez dès maintenant [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdJTv68R1OPASXXDfpIl8EWiMLTM-TDwh6_5gNVvFuWccFZ2Q/viewform votre candidature à la bourse] et [https://ee.kobotoolbox.org/x/BI3omIfH votre proposition de programme]!
* [https://br.wikimedia.org/wiki/WikiCon_Brasil_2025 WikiCon Brésil 2025] aura lieu du 19 au 20 juillet à Salvador, Bahia, Brésil. Les membres de la communauté brésilienne sont encouragés à s'inscrire et à participer !
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/29|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W29"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 14 juillet 2025 à 20:09 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=28980963 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-30</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W30"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/30|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* The Translation Suggestions feature in the [[mw:Special:MyLanguage/Content translation|Content Translation tool]] now has another level of article filters added to the "[https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:ContentTranslation&filter-type=automatic&filter-id=previous-edits&active-list=suggestions&from=en&to=fi#/ ... More]" category. Translators who use the Suggestions feature can now select and receive article suggestions that are customized to geographical locations of their interest using the new "{{int:Cx-sx-suggestions-filters-tab-regions}}" filter. [https://phabricator.wikimedia.org/T113257]
* Administrators can now limit "Add a Link" to newcomers. The [[mw:Special:MyLanguage/Help:Growth/Tools/Add a link|"Add a Link"]] Structured Task [[mw:Special:MyLanguage/Growth/Constructive activation experimentation#Enwiki A/B test & "Add a Link" Improvements (Wiki Experiences 1.2.11 & 1.2.16)|helps new account holders start editing]], but some communities have requested the ability to restrict it to its intended audience: newcomers. Administrators can configure this setting within the [[Special:CommunityConfiguration/GrowthSuggestedEdits|Community Configuration]] feature.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:29}} community-submitted {{PLURAL:29|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]].
'''Updates for technical contributors'''
* For AbuseFilter editors on [[phab:T392144|some wikis]], it is now possible to filter edits based on the RevertRisk score of the edit being attempted. It is only populated if the action being evaluated is an edit. For more information, please see the [[mw:Special:MyLanguage/Extension:ORES/AbuseFilter variables#What variables are available for use|ORES/AbuseFilter variables]] documentation.
* The [[mw:Special:MyLanguage/Beta Cluster|Beta Cluster]] wikis have [[listarchive:list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/YDABPV75LADRQCXMJAFWUP256N4EQ25B/|been moved]] from <code dir=ltr>beta.wmflabs.org</code> to <code dir=ltr>beta.wmcloud.org</code>. Users may need to update URLs in any tools, or in their password managers. Any related issues can be [[phab:T289318|reported in the task]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.11|MediaWiki]]
'''Meetings and events'''
* [[m:Special:MyLanguage/WikiCite 2025|WikiCite 2025]] will take place from 29–31 August, both online and in-person in Bern, Switzerland. The event's goals are to reconnect communities, institutions, and individuals working with open citations, bibliographic data, and the Wikidata/Wikibase ecosystem. Registration is open and the call for proposals will be announced soon. [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikidata@lists.wikimedia.org/message/KQZUG3ETKLBWPBYSB2YAWZIRPWHS24TG/]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/30|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W30"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 21 juillet 2025 à 23:42 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29005283 -->
== Actualités techniques n° 2025-31 ==
<section begin="technews-2025-W31"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/31|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Au cours des prochains mois, l’équipe Community Tech se concentrera sur les souhaits liés aux listes de suivi et aux pages des Modifications récentes. Elle est à la recherche de retours. Merci de [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Updates#July 24, 2025: Watchlists and Recent Changes pages|lire la dernière mise à jour]] et, si vous avez des idées, de [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist|soumettre un souhait]] sur ce sujet.
'''Actualités pour la contribution'''
* La communauté de Wikimedia Commons a décidé de bloquer les [[:mw:Special:MyLanguage/Upload dialog|téléversements interwiki]] vers Wikimedia Commons pour tous les utilisateurs ne disposant pas des droits d’utilisateur autoconfirmé sur ce wiki, à partir du 16 août. Cette décision fait suite à de [[:c:Commons:Cross-wiki media upload tool/History|nombreux problèmes]] liés aux fichiers téléversés par de nouveaux arrivants. Les utilisateurs concernés verront un message d’erreur contenant un lien vers l’Assistant de téléversement, moins restrictif, sur Commons. Merci d’aider à traduire le [[:c:Special:MyLanguage/MediaWiki:Abusefilter-disallowed-cross-wiki-upload|message]] ou de donner votre avis sur son contenu. Pensez également à mettre à jour vos pages d’aide locales pour expliquer cette restriction. [https://phabricator.wikimedia.org/T370598]
* Sur les wikis où les comptes temporaires sont activés, ainsi que sur Meta-Wiki, les administrateurs peuvent désormais configurer un pied de page pour les pages « Spécial:Contributions » des comptes temporaires, similaire à ceux pouvant être affichés sur les pages d’IP et de comptes utilisateur. Ils peuvent le faire en créant la page nommée <code dir=ltr>MediaWiki:Sp-contributions-footer-temp</code>. [https://phabricator.wikimedia.org/T398347]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:21|la tâche soumise|les {{formatnum:21}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:21||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.12|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* [[wmania:Special:MyLanguage/2025:Wikimania|Wikimania 2025]] se déroulera du 6 au 9 août. Le [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/schedule/ programme est disponible] pour vous permettre de planifier les sessions auxquelles vous souhaitez assister. La plupart des sessions seront diffusées en direct, sauf celles affichant l’icône « pas de caméra ». Si vous participez en ligne pour regarder les diffusions en direct et utiliser les fonctionnalités interactives, veuillez [[wmania:Special:MyLanguage/2025:Registration|vous inscrire]] pour obtenir un billet virtuel gratuit. Par exemple, vous pourriez être intéressé par des sessions techniques telles que :
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/KFEFVG/ Comptes temporaires : améliorer la confidentialité de nos contributeurs non enregistrés]
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/TVCVAB/ Construire un avenir durable pour les contributeurs de Wikimedia]
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/WTRQCJ/ Une douzaine de visions pour le wikitexte !]
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/8YKKP9/ Coordonner les parties prenantes avec le Conseil consultatif Produit et Technologie]
* La [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Users and Developers Conference Fall 2025|conférence des utilisateurs et développeurs de MediaWiki, automne 2025]] se tiendra du 28 au 30 octobre 2025 à Hanovre, en Allemagne. Cet événement est organisé par et pour la communauté MediaWiki. Vous pouvez proposer des sessions et vous inscrire pour y participer.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/31|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W31"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 29 juillet 2025 à 00:26 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29051727 -->
== Actualités techniques n° 2025-32 ==
<section begin="technews-2025-W32"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/32|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Les contributeurs peuvent désormais activer les [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Anti-abuse signals/User Info|cartouches d’infos utilisateur]]. Cette fonctionnalité ajoute une icône à côté des noms utilisateur sur les pages d’historique et autres pages listant des contributions. Lorsque vous appuyez ou cliquez sur l’icône, elle affiche les données concernant ce compte utilisateur telles que le nombre de modifications, de modifications annulées, de blocages, etc. Cela s’inscrit dans un projet plus large visant à faciliter, pour la modération, l’évaluation du sérieux des comptes. La fonctionnalité peut déjà être activée dans [[testwiki:Special:GlobalPreferences#mw-prefsection-rendering|vos préférences globales]] et pourra cette semaine être activée dans vos préférences locales. [https://phabricator.wikimedia.org/T386439]
* Tout le monde est invité à faire part de ses commentaires sur les [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Collaborative contributions|Contributions collaboratives]], un projet récemment lancé par l’[[m:Special:MyLanguage/Connection Team|équipe Connexion]]. Le projet vise à créer de nouvelles façons d’afficher l’impact des activités de contribution collaborative (telles que les contribuathons, les listes de travaux à faire et les wikiprojets) sur les wikis. Écrivez votre avis sur [[m:Talk:CampaignEvents/Collaborative contributions|la page de discussion du projet]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T378035]
* Les admins peuvent désormais définir la durée de blocage par défaut pour les comptes temporaires. Pour cela, il faut créer une page intitulée <code dir=ltr>MediaWiki:Ipb-default-expiry-temporary-account</code> et utiliser une valeur définie dans <code dir=ltr>MediaWiki:Ipboptions</code>. Cela permet de bloquer facilement des comptes temporaires pour 90 jours, ce qui équivaut à un blocage indéfini. L’avantage de cette solution est que cela n’encombre pas Spécial:Liste_des_blocages. [[mw:Special:MyLanguage/Manual:Block and unblock#Default block duration options|Une documentation]] est disponible. [https://phabricator.wikimedia.org/T398626]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les gadgets peuvent désormais inclure des fichiers <code dir=ltr>.vue</code>. Cela facilite le développement d’interfaces utilisateur modernes avec [[mw:Vue.js|Vue.js]] et notamment [[mw:Special:MyLanguage/Codex|Codex]], le système de mise en forme officiel de Wikimedia. Les [[wmdoc:codex/latest/icons/overview.html|icônes Codex]] peuvent être chargées depuis la définition du gadget. [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Gadgets#Pages|La documentation]] contient des exemples. Pour les scripts utilisateur qui utilisent Vue.js, un [[mw:API:CodexIcons|module de l’API]] existe désormais pour charger des icônes Codex. [https://phabricator.wikimedia.org/T340460][https://phabricator.wikimedia.org/T311099]
* Les personnes développant des modules peuvent désormais utiliser une [[mw:Help:Extension:Translate/Message Bundles/Lua reference|interface Lua]] pour simplifier la préparation des modules Lua pour la traduction sur Méta-Wiki. Cette amélioration rend plus facile pour les traducteurs et traductrices de trouver et de modifier des messages à traduire au sein des modules, sans avoir à s’occuper du code Lua. Cela évite les erreurs qui peuvent casser le module pendant la traduction. Les personnes développant ou traduisant des modules sont invitées à [[commons:File:Translatable modules video demo July 2025.webm|regarder la vidéo de démonstration]] pour comprendre comment cela fonctionne, à utiliser [[m:Module:User Wikimedia project|Module:User Wikimedia project]] de Méta-Wiki comme exemple et à [[mw:Talk:Translatable modules|expliquer si cela répond aux problématiques]] de leur processus de travail. L’interface rencontre encore des problèmes de performance, il faut éviter de l’utiliser sur des modules fortement utilisés pour le moment. [https://phabricator.wikimedia.org/T359918]
* Les personnes développant des outils externes qui se connectent aux pages Wikimedia doivent définir un agent utilisateur conforme au [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Wikimedia Foundation User-Agent Policy|règlement sur les agents utilisateur]]. Ce règlement sera appliqué plus strictement en aout en raison de robots externes qui [[diffblog:2025/04/01/how-crawlers-impact-the-operations-of-the-wikimedia-projects/|abusent]] des ressources de Wikimedia. Les outils qui sont hébergés sur Toolforge de Wikimedia ou sur Cloud VPS ne seront pas affectés pour le moment, mais devraient quand même définir un agent utilisateur. [[phab:T400119|D’autres détails techniques sont disponibles]] ; les questions afférentes sont les bienvenues sur la tâche.
* L’utilisation de Parsoid pour l’affichage des pages va être déployée sur certaines petites Wikipédia dans les prochaines semaines, à la suite du passage réussi des Wikivoyage et Wikitionnaires à Parsoid pour l’affichage des pages. Pour plus d’informations, consultez la page du projet [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|Parsoid/Unification des analyseurs syntaxiques]]. [https://phabricator.wikimedia.org/project/profile/7694/]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.13|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* [[wmania:Special:MyLanguage/2025:Wikimania|Wikimania 2025]] aura lieu du 6 au 9 aout. [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/schedule/ Le programme] est disponible, afin de vous permettre de choisir à quelles séances vous voulez participer. Les séances seront retransmises en direct, à l’exception de celles affichant l’icône « caméra barrée ». Si vous participerez en ligne, pour regarder la retransmission et utiliser les fonctionnalités interactives, [[wmania:Special:MyLanguage/2025:Registration|inscrivez-vous]] pour recevoir un ticket virtuel gratuit. Par exemple, vous serez peut-être intéressé{{GENDER:||e}} par des séances techniques telles que :
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/GEH9DH/ L’infrastructure de la connaissance de Wikimedia dans un Internet en changement : établir des chemins durables pour la réutilisation du contenu]
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/7ELN9Q/ Wikifunctions va bientôt arriver pour un wiki dont vous êtes proches !]
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/ZMGVJV/ Dessiner le futur de l’expérience de lecture de Wikipédia]
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/KCKTFZ/ Rendre Wikipédia plus lisible : quelle est la prochaine étape ?]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/32|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W32"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 5 août 2025 à 03:40 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29083927 -->
== Actualités techniques n° 2025-33 ==
<section begin="technews-2025-W33"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/33|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* La barre d'outils WikiEditor inclut désormais [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:WikiEditor#Keyboard shortcuts|ses raccourcis clavier]] dans les infobulles de ses boutons. Cela contribuera à améliorer la découvrabilité de cette fonctionnalité. [https://phabricator.wikimedia.org/T400583]
* Le [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council|Conseil consultatif sur les produits et les technologies]] a publié une série de [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/August 2025 draft PTAC proposals for feedback|propositions d'expériences]] que la Fondation Wikimédia pourrait mettre en œuvre pour améliorer la communication avec la communauté. Les commentaires sur ces propositions sont les bienvenus jusqu'au 22 août sur [[m:Talk:Product and Technology Advisory Council/August 2025 draft PTAC proposals for feedback|cette page de discussion]].
* La barre de recherche sur l’habillage Minerva (mobile) a été mise à jour pour utiliser le même composant de recherche assistée que celui de l’habillage Vector 2022. La fonctionnalité de recherche reste inchangée, mais des modifications visuelles mineures ont été apportées. En particulier, le bouton pour fermer la recherche a changé : ce n’est plus une croix « X », mais une flèche vers l’arrière. Cela permet de le distinguer de l’autre bouton « X » permettant d’effacer le texte. [https://phabricator.wikimedia.org/T393944]
* Les contributeurs à certains wikis verront une nouvelle option pour « Grouper les résultats par page » sur la liste de suivi, le suivi des pages liées à une page et les pages des modifications récentes. Il s'agit d’un [[mw:Special:MyLanguage/Moderator Tools/Watchlist/Experiment|test A/B]] qui débutera le 11 août et durera de 3 à 6 semaines sur les Wikipédia en bengali, chinois, tchèque, français, grec, portugais et ourdou. L’expérience étudiera comment le fait de rendre cette fonctionnalité plus détectable pourrait affecter la capacité des contributeurs à trouver les modifications qu’ils recherchent. [https://phabricator.wikimedia.org/T396789]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:31|la tâche soumise|les {{formatnum:31}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:31||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les jeux de données multiwiki de [[:wikt:en:Module:Unicode data|données Unicode]] ont été déplacés vers [[c:Category:Unicode Module Datasets|<i lang="en">Category:Unicode Module Datasets</i>]] (la catégorie des jeux de données Unicode des modules) sur Wikimedia Commons, conformément au principe « Une source de données commune, plusieurs wikis locaux ». La plupart des wikis ont été mis à jour pour utiliser la version Commons. Vous pouvez poser vos questions sur la [[c:Category talk:Unicode Module Datasets|page de discussion]]. [https://en.wiktionary.org/wiki/Module_talk:Unicode_data#Data_from_commons]
* Le code Lua peut ajouter des avertissements en cas d'anomalie grâce à la fonction <code dir=ltr>mw.addWarning()</code>. Il est désormais possible d'ajouter plusieurs avertissements, au lieu de remplacer les anciens par de nouveaux. Si vous maintenez un module Lua qui utilise des avertissements, vérifiez qu’il fonctionne toujours correctement. [https://phabricator.wikimedia.org/T398390]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.14|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/33|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W33"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 11 août 2025 à 23:29 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29106516 -->
== Actualités techniques n° 2025-34 ==
<section begin="technews-2025-W34"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/34|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Plus tard cette semaine, les personnes connectées et ayant activé la « [[mw:Special:MyLanguage/Talk pages project/Feature summary|Outils de discussion]] » [[Special:Preferences#mw-prefsection-betafeatures|Fonctionnalité bêta]] auront la possibilité de « Remercier » des commentaires individuels directement depuis les pages de discussion, plutôt que de devoir naviguer vers l'historique des pages. [[mw:Special:MyLanguage/Talk pages project/Feature summary#Comment actions|En savoir plus sur cette fonctionnalité]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T400849]
* Un test A/B comparant deux versions du lien de don sur ordinateur, lancé sur testwiki le 12 août et sur Wikipédia en anglais le 14 août pour 0,1 % des utilisateurs déconnectés sur le site de bureau. L'expérience durera trois semaines et se terminera le 12 septembre. [https://phabricator.wikimedia.org/T395716]
* Un test A/A visant à mesurer la rétention des lecteurs a été lancé le 12 août à l'aide du [[wikitech:Experimentation Lab|Laboratoire d'expérimentation]]. Ce test mesure le pourcentage d'utilisateurs qui revisitent un wiki après leur première visite sur une période de 14 jours. Aucun changement visuel n'est attendu. L'expérience se déroulera jusqu'au 31 août. [https://phabricator.wikimedia.org/T399227]
* Cinq nouveaux wikis ont été créés :
** un {{int:project-localized-name-group-wikisource/fr}} en [[d:Q34057|tagalog]] ([[s:tl:|<code>s:tl:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T388639]
** un {{int:project-localized-name-group-wikisource/fr}} en [[d:Q36213|Maduraise]] ([[s:mad:|<code>s:mad:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T391747]
** un {{int:project-localized-name-group-wikipedia/fr}} en [[d:Q3450749|Rakhine]] ([[w:rki:|<code>w:rki:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T392490]
** un {{int:project-localized-name-group-wikibooks/fr}} en [[d:Q13324|Minangkabau]] ([[b:min:|<code>b:min:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T395452]
** un {{int:project-localized-name-group-wiktionary/fr}} en [[d:Q7598268|Amazigh marocain standard]] ([[wikt:zgh:|<code>wikt:zgh:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T399684]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:46|la tâche soumise|les {{formatnum:46}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:46||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.15|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/34|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W34"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 19 août 2025 à 00:37 (UTC)
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== Actualités techniques n° 2025-35 ==
<section begin="technews-2025-W35"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/35|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* [[File:Octicons-gift.svg|12px|link=|class=skin-invert|Concerne un souhait]] [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet technique]] Les auteurs de modèles peuvent désormais utiliser davantage de propriétés CSS, depuis que le mécanisme de filtrage CSS utilisé par [[mw:Special:MyLanguage/Help:TemplateStyles|TemplateStyles]] a été mis à jour. Par exemple : <code>width: fit-content</code> ; <code>ruby-align</code> ; des unités relatives comme <code>lh</code> ; et des chaînes de caractères personnalisées dans <code>list-style-type</code>. Ces améliorations répondent à un [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Wishes/Allow use of modern CSS in templates by updating the TemplateStyles CSS sanitizer|souhait exprimé dans la liste des souhaits de la communauté]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T271958][https://phabricator.wikimedia.org/T277755][https://phabricator.wikimedia.org/T293633][https://phabricator.wikimedia.org/T295088][https://phabricator.wikimedia.org/T326906][https://phabricator.wikimedia.org/T340057][https://phabricator.wikimedia.org/T360725][https://phabricator.wikimedia.org/T371809][https://phabricator.wikimedia.org/T375344][https://phabricator.wikimedia.org/T394619]
* Sur les grands wikis, la période par défaut pour l’affichage des modifications dans la page « Special:RecentChanges » est passée de 7 jours à 1 jour. Cela fait partie d’un projet d’amélioration des performances. Ce changement ne devrait avoir aucun impact visible pour les utilisateurs, en raison du volume élevé de modifications sur ces wikis. [https://phabricator.wikimedia.org/T399455]
* Les administrateurs peuvent désormais accéder à la page [[{{#special:BlockedExternalDomains}}]] depuis la page de liste [[{{#special:CommunityConfiguration}}]]. Cela permet de la trouver plus facilement. [https://phabricator.wikimedia.org/T393240]
* Les vidéos de Wikimedia Commons n’apparaissaient pas dans l’onglet « Vidéos » de la recherche Google. Le problème a été analysé et signalé à Google, qui l’a désormais corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T396168][https://meta.wikimedia.org/wiki/Community_Wishlist/Wishes/Do_something_about_Google_%26_DuckDuckGo_search_not_indexing_media_files_and_categories_on_Commons]
* Un nouveau wiki a été créé : Un {{int:project-localized-name-group-wiktionary/fr}} en [[d:Q33014|betawi]] ([[wikt:bew:|<code>wikt:bew:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T402130]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:39|la tâche soumise|les {{formatnum:39}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:39||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Deux champs de la [[mw:Special:MyLanguage/Manual:Recentchanges table|table de base de données « recentchanges »]] vont être supprimés. <code>rc_new</code> et <code>rc_type</code> sont retirés au profit de <code>rc_source</code>. Les requêtes utilisant ces anciens champs commenceront à échouer dès cette semaine, et les développeurs doivent utiliser <code>rc_source</code> à la place. Ces champs obsolètes avaient été dépréciés il y a plus de 10 ans et ne devraient plus être utilisés. Cette modification s’inscrit dans le cadre d’un travail visant à améliorer les performances et la stabilité des requêtes sur la table « recentchanges ». [https://phabricator.wikimedia.org/T400696]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.16|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Le dernier numéro trimestriel de la [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Language and Product Localization/Newsletter/2025/July|Lettre d’information sur les langues et l’internationalisation]] est désormais disponible. Cette édition inclut : la prise en charge de nouvelles langues dans MediaWiki et translatewiki ; le lancement du projet « Language Onboarding and Development » visant à soutenir la croissance des wikis nouveaux et de petite taille ; des mises à jour sur des projets de recherche ; et bien plus encore.
'''Rencontres et évènements'''
* La prochaine [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Language and Product Localization/Community meetings#29 August 2025|réunion de la communauté des langues]] aura lieu bientôt, le 29 août à [https://zonestamp.toolforge.org/1756479600 15 h UTC]. La réunion de cette semaine portera notamment sur les développeurs du clavier Avro de Wikimedia Bangladesh, qui ont récemment reçu une récompense nationale pour leur contribution à ce clavier, ainsi que sur d’autres sujets.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/35|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W35"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 26 août 2025 à 00:12 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29175124 -->
== Actualités techniques n° 2025-36 ==
<section begin="technews-2025-W36"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/36|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* L'équipe de rédaction souhaite compiler une liste de modèles, de termes techniques et de politiques utilisés dans les résumés de modification lors de la suppression d'une violation de droits d'auteur. Cela les aidera à identifier le nombre de modifications annulées en raison de problèmes de droits d'auteur. Nous invitons les membres de la communauté des wikis suivants à lister ces termes dans [[Phab:T402601|T402601]], ou à partager leur liste avec [[User:Trizek (WMF)|Trizek_(WMF)]] : {{int:project-localized-name-arwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-cswiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-dewiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-enwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-eswiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-fawiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-frwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-hewiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-idwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-itwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-jawiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-kowiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-nlwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-plwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-ptwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-trwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-ukwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-viwiki/fr}}{{int:comma-separator/fr}}{{int:project-localized-name-zhwiki/fr}}. Ce projet est ouvert jusqu'au 9 septembre 2025.
'''Actualités pour la contribution'''
* L'[[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|extension CampaignEvents]] a été activée pour toutes les Wikisources. L'extension facilite l'organisation et la participation à des activités collaboratives, comme les edit-a-thons et les WikiProjects, sur les wikis. L'extension dispose de trois fonctionnalités : [[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|Inscription à l'événement]], [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Collaboration list|Liste de Collaboration]], et [[m:Special:MyLanguage/Connection Team/Invitation list|Liste d'invitation]]. Pour demander l'extension pour votre wiki, visitez la page d'information sur le déploiement. [https://meta.wikimedia.org/wiki/CampaignEvents/Deployment_status#How_to_Request_the_CampaignEvents_Extension_for_your_wiki]
* Les listes dans le pied de page de l'interface d'édition, telles que des « Modèles utilisés sur cette page », seront désormais organisées en colonnes lorsqu'il y a suffisamment d'espace. Cette amélioration minimise le défilement lors de la modification d'articles longs sur Wikipédia. [https://phabricator.wikimedia.org/T401066]
* Le 3 septembre 2025, nous augmenterons les pourcentages d'échantillonnage de notre [[mw:Special:MyLanguage/Moderator Tools/Watchlist/Experiment#Scope of the experiment|expérience de groupe par bascule]] des pages <code>Special:RecentChanges</code>, <code>Special:Watchlist</code> et <code>Special:RelatedChanges</code> sur les Wikipédias chinoise, française et portugaise à 100 %, permettant à davantage d'éditeurs de participer à cette expérience. Cet ajustement vise à garantir que nous disposons de données suffisantes pour prendre des décisions éclairées lors de l'évaluation des résultats de l'expérience. [https://phabricator.wikimedia.org/T402958][https://phabricator.wikimedia.org/T396789]
* En cliquant sur une barre de recherche vide, les utilisateurs déconnectés verront des suggestions d'articles à lire sur Wikipedia en anglais à partir de la semaine du 22 septembre. La fonctionnalité sera disponible sur ordinateur et mobile. Tous les wikis non anglophones ont reçu ce changement en juin et juillet. L'objectif est de faciliter la recherche d'articles pour les utilisateurs. [[mw:Special:MyLanguage/Reading/Web/Content Discovery Experiments/Search Suggestions|En savoir plus]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:37|la tâche soumise|les {{formatnum:37}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:37||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.17|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Wikifunctions a désormais une nouvelle capacité appelée « types d'énumération légers », un type d'énumération est simplement un ensemble fixe de valeurs qui se trouve dans la définition du type. Cette capacité permet de définir rapidement et facilement un tel type, et permet la réutilisation de valeurs déjà présentes dans Wikidata. Voici [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Status updates/2025-07-19|une infolettre]] pour en savoir plus.
* Le dernier [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Newsletter updates#August 2025: Newsletter #1|Bulletin des lecteurs]] est désormais disponible. Cette édition comprend : la création de deux nouvelles équipes — Croissance des Lecteurs et Expérience des Lecteurs ; des aperçus sur la baisse des pages vues et des créations de comptes ; des points forts du panel de Wikimania Nairobi sur l'amélioration de l'expérience de lecture ; des expériences à venir pour engager de nouveaux lecteurs et les lecteurs existants ; et plus encore.
'''Rencontres et évènements'''
* Résumé de certaines sessions de Wikimania 2025 :
** Identifier le texte généré par l'IA en recherchant des ISBN dont les sommes de contrôle échouent : Mathias Schindler de WMDE [https://www.youtube.com/watch?v=Dw9o8Lsl974&t=15910s a partagé des outils pour aider les communautés à les rechercher].
** [https://wikimedia.eventyay.com/talk/wikimania2025/talk/TCHZKH/ La durabilité du mouvement Wikimedia face aux défis actuels et futurs] : Cette session a exploré comment Wikimedia peut rester une source de connaissances fiable à l'ère de l'IA générative, de la surcharge d'information et de la désinformation.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/36|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W36"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 1 septembre 2025 à 20:50 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29196010 -->
== Actualités techniques n° 2025-37 ==
<section begin="technews-2025-W37"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/37|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* L'équipe Édition travaille sur une nouvelle vérification : la [[mw:Special:MyLanguage/Paste check|vérification de copier-coller]]. Cette vérification informe les nouveaux venus qui copient du texte dans Wikipédia que le contenu est susceptible d'être refusé. Elle vise à s'assurer que le contenu ajouter à Wikipédia est en accord avec l'engagement du mouvement pour offrir une information sous licence libre. Cette vérification sera prochainement à l'essai sur quelques wikis. Si votre communauté est intéressée par cet essai, merci de nous en informer dans [[phab:T403680|cette tâche]] ou de [[mw:Talk:Edit check|contacter l'équipe]].
'''Actualités pour la contribution'''
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet technique]] Plus tard cette semaine, les utilisateurs et utilisatrices de la [[Special:Preferences#mw-prefsection-betafeatures|fonctionnalité beta]] « {{int:codemirror-beta-feature-title}} » recevront des [[w:fr:Lint (logiciel)|outils de lint]] permettant de détecter les erreurs et autres problèmes potentiels dans le wikicode en temps réel. Voir la [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror#Linting|page d'aide]] pour plus d'informations. [https://phabricator.wikimedia.org/T381577]
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet technique]] En naviguant sur un wiki (par exemple, <code dir=ltr>en.wikipedia.org</code>), le logiciel répond de deux manières : avec une page bureau ou une redirection vers une version mobile au nom de domaine en « m » (comme <code dir=ltr>en.m.wikipedia.org</code>). Durant les trois prochaines semaines, MediaWiki commencera à afficher la version mobile aux appareils mobiles directement sur le domaine standard, sans la redirection. Ce changement n'affecte pas les URLs en m. existantes, ni les personnes ayant choisi d'utiliser la « version de bureau » sur mobile. [[mw:Requests for comment/Mobile domain sunsetting/2025 Announcement|En savoir plus]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T214998]
* Le nombre d'éléments d'une catégorie est désormais mis à jour de manière asynchrone lorsque la modification d'une page entraîne un changement de ses catégories. Cela améliore la vitesse d'enregistrement des modifications, en particulier lorsque vous déplacez de nombreuses pages vers ou depuis une même catégorie, et réduit le risque de panne de site, mais cela signifie que le nombre d'éléments affiché d'une catégorie peut être incorrect pendant quelques minutes. [https://phabricator.wikimedia.org/T365303]
* Sur Wikidata, les modifications aux qualificatifs (propriétés et valeurs) et aux références dans une déclaration d'élément Wikidata n'ajouteront temporairement plus d'entrées aux pages « Modifications récentes » et « Liste de suivi » sur tous les autres wikis. Il s'agit d'un changement temporaire afin d'améliorer les performances en attendant que d'autres solutions soient créées. Les pages dans Wikidata resteront inchangées. [[m:Wikidata For Wikimedia Projects/Reduce change propagation noise#Phase 1: Turn off (temporarily) Qualifiers and References Wikidata edits to the Recent Changes tables|En savoir plus]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T401286][https://phabricator.wikimedia.org/T400698]
* Les wikis en langue japonaise ont reçu une amélioration majeure dans la manière dont la recherche fonctionne. La nouvelle recherche devrait généralement donner des résultats de recherche plus pertinents et plus précis. [https://phabricator.wikimedia.org/T318269]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:31|la tâche soumise|les {{formatnum:31}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:31||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.18|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/37|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W37"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 9 septembre 2025 à 01:14 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29238161 -->
== Actualités techniques n° 2025-38 ==
<section begin="technews-2025-W38"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/38|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Les listes de références qui sont faites en utilisant le [[mw:Special:MyLanguage/Help:Cite#references-tag|tag]] <code dir=ltr><nowiki><references/></nowiki></code> seront maintenant affichées automatiquement avec colonnes en Vector 2022 si les lecteurs utilisent les réglages par défaut pour la taille du texte et la largeur de la page. [https://phabricator.wikimedia.org/T334941]
* À partir de la semaine du 6 octobre, sur les [[git:operations/mediawiki-config/+/a2d2aaab9ace84280dd2f4c70a33bb69cd73850f/dblists/small.dblist|petits wikis]] et [[git:operations/mediawiki-config/+/a2d2aaab9ace84280dd2f4c70a33bb69cd73850f/dblists/medium.dblist|wikis de taille moyenne]] qui ont [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|l'extension CampaignEvents]] activée, tous les utilisateurs autoconfirmés pourront utiliser [[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|l'inscription aux événements]] en tant qu'organisateur. Aucun changement ne sera fait pour les [[git:operations/mediawiki-config/+/a2d2aaab9ace84280dd2f4c70a33bb69cd73850f/dblists/large.dblist|grands wikis]] sauf demande sur Phabricator. Ce changement est fait pour rendre l'utilisation de l'inscription aux événements plus facile pour plus de personnes, surtout sur des wikis qui n'ont probablement pas de règles en rapport au droit d'organisateur d'évènements. [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Proposal to grant autoconfirmed users on small and medium wikis the organizer access to the event registration tool|Plus d'informations]].
* Les utilisateurs qui recherchent en utilisant des expressions rationnelles (''regex'') peuvent désormais utiliser des fonctionnalités supplémentaires, notamment :
** pour le mot-clé <code dir=ltr>intitle:</code> : des [[mw:Special:MyLanguage/Help:CirrusSearch#Metacharacters|métacaractères]] pour le début de ligne (<code dir=ltr>^</code>) et la fin de ligne (<code dir=ltr>$</code>) [https://phabricator.wikimedia.org/T317599]
** pour les mots-clés <code dir=ltr>intitle:</code> et <code dir=ltr>insource:</code> : des raccourcis pour les [[mw:Special:MyLanguage/Help:CirrusSearch#Character_Classes|classes de caractères]] des numéros (<code dir=ltr>\d</code>), des caractères vides (<code dir=ltr>\s</code>) ou de mots (<code dir=ltr>\w</code>) et des [[mw:Special:MyLanguage/Help:CirrusSearch#Escape codes|séquence d'échappement]] pour le retour chariot (<code dir=ltr>\r</code>), nouvelle ligne (<code dir=ltr>\n</code>), tabulation (<code dir=ltr>\t</code>) et les caractères Unicode (<code dir=ltr>\uHHHH</code>). [https://phabricator.wikimedia.org/T403212]
* Lorsque vous recherchez un texte qui ressemble à une adresse IP, le système affiche maintenant les résultats de recherche. Par le passé, vous étiez automatiquement redirigé vers les contributions de cette adresse IP. [https://phabricator.wikimedia.org/T306325]
* [[m:Special:MyLanguage/Tech/Server switch|Tous les wikis seront mis en lecture seule]] pendant quelques minutes le 24 septembre, à [https://zonestamp.toolforge.org/1758726000 15:00 UTC]. Ceci est dû aux tests de changement de serveur de centre de données qui ont lieu deux fois par an. Vous pouvez [[diffblog:2025/03/12/hear-that-the-wikis-go-silent-twice-a-year/|en apprendre plus sur le pourquoi et les détails de ce processus sur le blog Diff]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:24|la tâche soumise|les {{formatnum:24}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:24||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un bug a été corrigé qui affectait les utilisateurs qui utilisent les onglets de page pour passer de la modification du wikitexte d'une section vers l'éditeur visuel. [https://phabricator.wikimedia.org/T401043]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* L'équipe de l'interface Mediawiki est en train de remanier le bac à sable de l'API REST Wikimedia avec Codex. Si vous avez des retours sur des améliorations pour la documentation de l'API ou ce qui rend les expériences de développeurs faciles (ou difficiles), vous êtes invités à [https://calendar.google.com/calendar/u/0/appointments/schedules/AcZssZ2aZzbXeQvjOF7gB1fJXiwAYemQjKf4sXNaRODPA7_obFyNBwkzNkoVCoTF-aeov89kIjXHbCQm rejoindre une future interview de découverte], ou [[mw:MediaWiki Interfaces Team/Developer Feedback/Wikimedia Web APIs|laisser ce retour sur le wiki]]. [[listarchive:list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/C4FBAOA57PH6G5ORVMAUF5TGYBLZDU5Q/|En apprendre plus]].
* Les modifications des alias de Wikidata (un nom alternatif pour un élément ou une propriété) seront désormais affichées moins souvent dans les entrées des changements récents et de la liste de suivi sur d'autres wikis, réduisant ainsi les notifications inutiles. Cela réduira la quantité globale d'entrées « bruyantes ». Les propres pages de Wikidata restent inchangées. [[m:Wikidata For Wikimedia Projects/Reduce change propagation noise#Phase 1: More granular Alias tracking|En savoir plus]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T401288]
* La nouvelle version [https://www.unicode.org/versions/Unicode17.0.0/ Unicode 17.0] a été publiée. Les [[:c:Category:Unicode Module Datasets|ensembles de données sur Commons]] pour le [[:d:Q39301585|Module:Unicode data]] ont été mises à jour. Les Wikipédias qui n'utilisent pas les ensembles de données Commons devraient soit mettre à jour leurs propres données, soit passer aux ensembles de données Commons.
* Les utilisateurs des points de terminaison des Contenus Structurés de [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Enterprise|Wikimedia Enterprise]] peuvent désormais accéder aux [https://enterprise.wikimedia.com/blog/parsed-wikipedia-tables/ Tables analysées]. La nouvelle fonctionnalité des Tables analysées extrait et représente les tableaux Wikipédia en JSON structuré. Ceci améliore l'accessibilité machine dans le cadre de l'initiative [https://enterprise.wikimedia.com/api/structured-contents/ Contenus Structurés]. Les sorties des Contenus Structurés sont disponibles gratuitement via l'[https://enterprise.wikimedia.com/docs/on-demand/#article-structured-contents-beta API à la demande] ou par le biais des Services Cloud Wikimedia.
* Un [https://www.kaggle.com/datasets/wikimedia-foundation/english-wikipedia-people-dataset jeu de données d'informations biographiques de Wikipédia en anglais] provenant de [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Enterprise|Wikimedia Enterprise]] a été publié sur Kaggle, pour évaluation et recherche. Cela fournit des données structurées issus de plus de 1,5 million de biographies, y compris les dates de naissance et de décès, l'éducation, les affiliations, les carrières, les récompenses, et plus encore (à partir d'une capture instantanée de juin 2024).
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.19|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* Les [[wmania:Special:MyLanguage/2026:Scholarships|demandes de bourse]] pour Wikimania 2026 à Paris, France, sont ouvertes jusqu'au 31 octobre.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/38|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W38"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 15 septembre 2025 à 17:06 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29263921 -->
== Actualités techniques n° 2025-39 ==
<section begin="technews-2025-W39"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/39|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* [https://zonestamp.toolforge.org/1758726000 En date du 24 septembre à 15h00 UTC], tous les utilisateurs des sites Wikimedia seront brièvement en lecture seule en raison d'un [[m:Special:MyLanguage/Tech/Server switch|basculement du serveur du centre de données]]. L'équipe d'ingénierie de la fiabilité des sites (SRE) de la Fondation Wikimedia redirigera tout le trafic d'un serveur principal vers son serveur de secours. Vous pouvez écouter le basculement grâce à l'outil [http://listen.hatnote.com/ « Écouter Wikipédia »], où vous entendrez les modifications s'arrêter quelques minutes pendant la phase de lecture seule, puis reprendre. Ce basculement biannuel du serveur du centre de données garantit la fiabilité en testant le centre de données de secours, afin que nos sites puissent rester en ligne même en cas de panne du centre de données principal. Vous pouvez [[diffblog:2025/03/12/hear-that-the-wikis-go-silent-twice-a-year/|en savoir plus sur le processus sur le blog Diff]].
'''Actualités pour la contribution'''
* Les éditeurs de [[f:Special:Mylanguage/Wikifunctions:Status updates/2025-09-12#Next round of Wiktionaries to receive embedded Wikifunctions calls|60 autres Wiktionnaires]] pourront bientôt appeler des [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Introduction|fonctions de Wikifunctions]] et les intégrer à leurs pages. Une fonction prend une ou plusieurs entrées et les transforme en une sortie souhaitée, comme additionner des nombres, convertir des milles en mètres, calculer le temps écoulé ou décliner un mot en cas. Elles rejoindront les [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Status updates/2025-08-29#Wikifunctions available on 65 Wiktionaries|65 autres éditions linguistiques du Wiktionnaire]], qui ont déjà accès aux appels Wikifunctions intégrés. Plus tard cette année, il est prévu d'étendre cette fonctionnalité à d'autres Wiktionnaires et à l'Incubateur.
* Une nouvelle [[mw:Special:MyLanguage/Help:Magic words#Technical metadata of another page|fonction d'analyse]] a été ajoutée : <code><nowiki>{{#contentmodel}}</nowiki></code>. Les éditeurs de modèles et les administrateurs peuvent l'utiliser pour obtenir le nom localisé ou canonique du [[mw:Special:MyLanguage/Help:ChangeContentModel|modèle de contenu]] d'une page spécifique. Cette fonction facilite la création et la modification des messages système, comme ''MediaWiki:editinginterface'', même lorsque vous changez de type de page, comme wiki, JavaScript, CSS ou JSON. [https://phabricator.wikimedia.org/T328254]
* L'ajout ou la modification d'un <code>DISPLAYTITLE</code> pour un article avec l'Éditeur Visuel ne sera plus problématique. Les rédacteurs utilisant l'Éditeur Visuel pour modifier le <code><nowiki>{{DISPLAYTITLE}}</nowiki></code> ne verront plus le texte littéral « DISPLAYTITLE » ni sa variante localisée ajoutés à leurs articles. La liste des pages potentiellement affectées et nécessitant un nettoyage est documentée dans [[phab:P83438|ce ticket]].
* Les utilisateurs beta de l'application Wikipédia pour Android peuvent désormais essayer l'[[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/Android/Activity Tab Experiment|onglet Activité]] restructuré, qui remplace l'onglet Modifications. Ce nouvel onglet offre des analyses personnalisées sur les activités de lecture, de modification et de don, tout en simplifiant la navigation et en rendant l'utilisation de l'application plus agréable.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:12|la tâche soumise|les {{formatnum:12}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:12||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.20|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Les utilisateurs de Wikifunctions peuvent désormais importer de nombreuses données essentielles concernant les [[f:Special:MyLanguage/Z6011|géo-coordonnées]], les [[f:Special:MyLanguage/Z6010|quantités]] et les [[f:Special:MyLanguage/Z6064|temps]] depuis Wikidata. Ceci est rendu possible grâce à la création de types Wikifunctions pour ces valeurs, ce qui les rend utilisables par les fonctions de Wikifunctions. Pour en savoir plus, consultez [[c:File:ImportingWikidataDatatypesIntoWikifunctions.webm|cette vidéo]] et le [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Status updates/2025-08-01#News in Types I: Wikidata quantity|bulletin d'information du 1er août]] (pour les quantités) et le [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Status updates/2025-08-22#News in Types: Wikidata geo-coordinate|bulletin d'information du 22 août]] (pour les géo-coordonnées).
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/39|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W39"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 22 septembre 2025 à 22:55 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29305556 -->
== Actualités techniques n° 2025-40 ==
<section begin="technews-2025-W40"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/40|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Une mise à jour majeure du logiciel a été effectuée sur [[phab:|Phabricator]]. La mise à jour introduit des améliorations de performance, un rafraichissement de l’interface de recherche, des améliorations de la recherche de tâches Maniphest, des mises à jour des pages de profil utilisateur et des tableaux de projets, de nouvelles fonctionnalités d’automatisation Herald, ainsi que des améliorations générales de saisie de texte, de l'expérience mobile et bien plus encore. [https://phabricator.wikimedia.org/phame/post/view/321/iterative_improvements_september_2025/]
'''Actualités pour la contribution'''
* L’équipe Technologies communautaires lancera la nouvelle extension <i lang="en">Community Wishlist</i> (les « Souhaits de la communauté ») le 1<sup>er</sup> octobre, qui améliorera la façon dont les souhaits seront soumis. La nouvelle extension permettra aux utilisateurs d’ajouter des étiquettes à leurs souhaits afin de mieux les catégoriser, et (dans une prochaine version) de les filtrer par statut, étiquette et domaines d’intérêt. Il sera également à nouveau possible de soutenir des souhaits individuellement, comme demandé par la communauté à de nombreuses reprises. L’ancien système sera retiré. Il y aura une brève période d’indisponibilité pendant le déploiement de l’extension et la migration des souhaits vers le nouveau système. Vous pouvez en savoir plus à ce sujet [[:m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Updates|dans la dernière note d’actualités]] ou consulter la [[:mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CommunityRequests|documentation actuelle sur MediaWiki.org]].
* Comme annoncé [[diffblog:2025/09/02/better-detecting-bots-and-replacing-our-captcha/|sur le blog Diff]], l’essai en production du service [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Anti-abuse signals/hCaptcha|hCaptcha]] pour la détection des robots a commencé. L’essai utilise actuellement hCaptcha pour protéger la création de compte sur les Wikipédia en chinois, perse, portugais, indonésien, japonais et turc, où il remplacera notre [[mw:Special:MyLanguage/Extension:ConfirmEdit#FancyCaptcha|CAPTCHA]] existant (FancyCaptcha). L’objectif de cet essai est de mieux bloquer les robots tout en améliorant la convivialité et l’accessibilité pour les utilisateurs qui rencontrent des difficultés avec les CAPTCHA.
* L’extension [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CampaignEvents|CampaignEvents]] a [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Deployment status|été déployée]] sur Wikimedia Commons. Cette extension facilite l’organisation et la participation à des activités collaboratives, comme des contribuathons et des projets, sur les wikis. Sur Commons, n’importe quelle personne enregistrée peut l’utiliser comme participante à un événement. Pour l’utiliser pour organiser un événement, il faut [[c:Special:MyLanguage/Commons:Event organizers|demander un droit spécifique]].
* Les [[:m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing|sous-références]], une nouvelle fonctionnalité permettant de réutiliser des références avec des détails différents, a été lancée sur Wikipédia en allemand. Vous pouvez [[:m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing#test|tester cette fonctionnalité]] sur Testwiki ou [https://en.wikipedia.beta.wmcloud.org/wiki/Sub-referencing sur Betawiki]. N’hésitez pas à partager vos remarques sur [[:m:Talk:WMDE Technical Wishes/Sub-referencing#Templates used in sub-references|l’utilisation des modèles dans les sous-références]] ou [[:m:Talk:WMDE Technical Wishes/Sub-referencing#Pilot wikis|à vous porter volontaire pour devenir un wiki pilote]].
* Sur les wikis utilisant le système de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Growth/Mentorship|Mentorat]], les communautés peuvent à présent exclure les personnes expérimentées du mentorat en utilisant [[{{#special:CommunityConfiguration/Mentorship}}]]. Dans cette configuration, les communautés peuvent définir des niveaux, basés sur le compteur de contributions et l’âge du compte, pour décider si une personne est considérée comme suffisamment expérimentée pour ne plus recevoir de soutien par le mentorat. [https://phabricator.wikimedia.org/T403563]
* L'équipe Contribution et l’équipe Apprentissage automatique travaillent actuellement sur un nouveau contrôle destiné aux novices : [[mw:Special:MyLanguage/Edit check/Tone Check|la vérification du style]]. À l’aide d'un modèle prédictif, ce contrôle encouragera les contributeurs à améliorer la tonalité de leurs modifications grâce à l’intelligence artificielle. Nous invitons les bénévoles à examiner la première version du modèle linguistique de ton pour les langues suivantes : arabe, tchèque, allemand, hébreu, indonésien, néerlandais, polonais, russe, turc, chinois, farsi, italien, norvégien, roumain et letton. Les utilisateurs de ces wikis intéressés par l’examen de ce modèle [[mw:Special:MyLanguage/Edit_check/Tone_Check/Model_evaluation|sont invités à s’inscrire sur MediaWiki.org]]. La date limite d’inscription est fixée au 3 octobre, date à laquelle débutera le test.
* La sortie des [[:mw:Special:MyLanguage/Help:Manage blocks|multiblocages]] a entrainé l’affichage inopiné de certains journais de blocage inactifs sur {{#special:Contributions}} et sur les pages utilisateur et de discussion des utilisateurs bloqués. Ce problème sera complètement résolu d’ici quelques jours. Avec ce correctif, [{{fullurl:Special:Allmessages|prefix=sp-contributions-blocked-notice}} les messages préfixées par <code>sp-contributions-blocked-notice</code>] seront retirés et remplacés par [{{fullurl:Special:Allmessages|prefix=blocked-notice-logextract}} ceux préfixés par <code>blocked-notice-logextract</code>] dans quelques semaines. Vous pouvez aider à traduire les nouveaux messages et à mettre à jour les écrasements locaux si besoin.
* Il y a eu un beugue avec les liens ajoutés depuis l’éditeur visuel quand ils contenaient des caractères tel que <code dir=ltr><nowiki>[ ] |</nowiki></code> après le marqueur de fragment (<code><nowiki>#</nowiki></code>). Ils n’étaient pas encodés correctement, ce qui créait des liens erronés. Cela a été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T404823]
* Un nouveau wiki a été créé : une {{int:project-localized-name-group-wikiquote/fr}} en [[d:Q9237|malais]] ([[q:ms:|<code>q:ms:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T404698]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:21|la tâche soumise|les {{formatnum:21}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:21||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, la [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Anti-abuse signals/User Info|fiche d’informations utilisateur]] affiche désormais les verrouillages et blocages globaux actuellement actifs. [https://phabricator.wikimedia.org/T401128]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* À partir de cette semaine, les contributeurs utilisant des modules Lua pourront utiliser la fonction <code>[[mw:Special:MyLanguage/Extension:Scribunto/Lua reference manual#mw.title.newBatch|mw.title.newBatch]]</code> pour rechercher l’existence de 25 pages en une seule fois, d’une manière qui ne comptera que pour un seul appel de [[mw:Special:MyLanguage/Manual:Parser functions#Expensive parser functions|fonction couteuse]].
* Un nouveau [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/Unsupported Tools Working Group|groupe de travail sur les outils non pris en charge]] s’est créé dans le cadre du travail en cours pour déterminer collectivement les priorités techniques, similaire au [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council|conseil consultatif des Produits et Technologies]] (PTAC). Le groupe de travail aidera à prioriser et à examiner les demandes de maintenance pour les extensions, gadgets, robots et outils non maintenus. Pour le premier cycle, le groupe priorisera un outil non pris en charge de Wikimedia Commons.
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.21|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/40|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W40"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 29 septembre 2025 à 20:52 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29355230 -->
== Actualités techniques n° 2025-41 ==
<section begin="technews-2025-W41"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/41|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* [[mw:Special:MyLanguage/Help:Edit check#paste|Paste Check]] est une nouvelle fonctionnalité de vérification des modifications destinée à prévenir et à lutter contre les violations de droits d'auteur. Lorsque les contributeurs collent du texte dans un article, Paste Check les invite à confirmer l'origine et la licence du contenu. À partir du mercredi 8 octobre, [[phab:T403680|22 wikis testeront Paste Check]]. Paste Check aidera les nouveaux bénévoles à comprendre et à respecter les politiques et les directives nécessaires pour contribuer de manière constructive aux projets Wikipédia.
'''Actualités pour la contribution'''
* Les appareils mobiles recevront les articles mobiles directement sur le domaine standard (par exemple, <code>en.wikipedia.org</code>), au lieu d'une redirection vers un domaine "m" (par exemple, <code>en.m.wikipedia.org</code>). Ce changement améliore les performances. Il sera activé cette semaine sur Wikipédia. Les URL mobiles existantes et la désactivation de l'affichage "Bureau" restent disponibles. [[mw:Requests for comment/Mobile domain sunsetting/2025 Announcement|En savoir plus]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T214998]
* Les nouveaux [[mw:Special:MyLanguage/Help:CirrusSearch#creationdate and lasteditdate|filtres de date]], <code dir=ltr>creationdate:</code> et <code dir=ltr>lasteditdate:</code> sont désormais disponibles dans le moteur de recherche du wiki. Ils permettent aux utilisateurs de filtrer les résultats de recherche par date de première ou de dernière révision d'une page. Ces filtres prennent en charge les opérateurs de comparaison (par exemple, <code dir=ltr>>2024</code>) et les dates relatives (par exemple, <code dir=ltr>today-1d</code>), facilitant ainsi la recherche de contenu ou de pages récemment mis à jour dans des tranches d'âge spécifiques. [https://phabricator.wikimedia.org/T403593]
* [[f:|Wikifunctions]] prend désormais en charge le texte enrichi dans les appels intégrés sur les 150 wikis où il est activé. Pour illustrer cela, l'équipe a créé un [[f:Z26333|tableau de déclinaison latine]] que les éditeurs du Wiktionnaire peuvent utiliser pour générer automatiquement les formes nominales, produisant ainsi des résultats clairs et formatés ; voir un [[f:Wikifunctions:Embedded function calls/Wiktionary tables demonstration|exemple de résultat]]. Pour toute aide ou commentaire, veuillez [[f:Wikifunctions:Project chat|contacter l'équipe Wikifunctions]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T397402]
* Un lien d'édition apparaîtra désormais à l'intérieur de la zone de catégories sur les pages d'articles pour les utilisateurs connectés, ce qui lancera directement la boîte de dialogue de catégorie VisualEditor. [https://phabricator.wikimedia.org/T291691]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:34|la tâche soumise|les {{formatnum:34}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:34||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, il y a eu un problème lors du téléchargement des fichiers PDF la semaine dernière et cela a été résolu. [https://phabricator.wikimedia.org/T405957]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Le champ <code dir=ltr>rev_sha1</code> dans la table de révision de la base de données est supprimé au profit du champ <code dir=ltr>content_sha1</code> dans la table de contenu de la base de données. Voir [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/cloud@lists.wikimedia.org/thread/2D2M3SP4WHR6BXXKTZ2PBLZQYR3EGQVR/ l'annonce] pour plus d'informations.
* L'[[mw:Special:MyLanguage/Reading/Web|équipe Expérience de lecture]] déploiera l'interface utilisateur du [[w:en:Light-on-dark color scheme|Mode sombre]] sur tous les sites Wikimedia le 29 octobre 2025. Tous les utilisateurs anonymes des sites Wikimedia auront la possibilité d'activer un jeu de couleurs avec du texte clair sur fond sombre. Ce système vise à améliorer le confort de lecture, notamment en basse lumière. Les auteurs de modèles et les contributeurs techniques sont encouragés à [[mw:Special:MyLanguage/Reading/Web/Accessibility for reading/Updates/2024-04|apprendre à préparer leurs pages pour le mode sombre]] et à résoudre tout problème de compatibilité rencontré avec les modèles de leur wiki avant l'activation. Pour toute question ou assistance, veuillez contacter l'équipe Web sur [[mw:Talk:Reading/Web/Accessibility for reading#|cette page de discussion]] avant l'activation. [https://phabricator.wikimedia.org/T395628]
* À compter du lundi 6 octobre, les points de terminaison d'API du chemin <code>rest.php</code> seront redirigés vers une nouvelle passerelle d'API interne. Les wikis individuels seront mis à jour en fonction des groupes de versions standard, avec un trafic total en constante augmentation. Ce changement devrait être sans rupture ni perturbation. Si des problèmes sont observés, veuillez déposer un ticket Phabricator auprès du [[phab:tag/serviceops/|tableau de bord de l'équipe Service Ops]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T400130]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.22|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/41|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W41"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 6 octobre 2025 à 17:23 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29400897 -->
== Actualités techniques n° 2025-42 ==
<section begin="technews-2025-W42"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/42|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* La semaine dernière, des améliorations dans les fonctionnalités de sécurité des comptes et d’authentification à deux facteurs (A2F) ont été activées sur tous les wikis. Ces changements comprenaient des améliorations dans l’interface utilisateur de [https://auth.wikimedia.org/metawiki/wiki/Special:AccountSecurity Spécial:AccountSecurity], la prise en charge de plusieurs méthodes d’A2F ''via'' des applis d’authentification et des clés de sécurité portables (auparavant, les utilisateurs et utilisatrices ne pouvaient activer qu’une seule méthode) et un nouveau module de codes de récupération qui limite le blocage de comptes en raison de la perte des applis ou appareils d’authentification. Dans le cadre du projet [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Account Security|Sécurité des comptes]], le travail continue durant cette fin d’année 2025 sur des d’autres améliorations de l’exéprience utilisateur et la prise en charge de clés de passe comme solution d’authentification alternative.
'''Actualités pour la contribution'''
* Une autre partie du projet Sécurité des comptes est de rendre l’A2F disponible pour tous les utilisateurs et utilisatrices. Comme les personnes ayant des privilèges avancés (tels que les admins et bureaucrates), 40 % des contributeurs et contributrices ont désormais accès à l’A2F. Vous pouvez vérifier si vous y avez accès sur [https://auth.wikimedia.org/metawiki/wiki/Special:AccountSecurity Spécial:AccountSecurity]. Les instructions pour l’activer sont sur cette page. Le projet est de continuer à augmenter sa disponibilité s’il est déterminé que les capacités d’assistance aux utilisateurs sont suffisantes pour assister l’intégralité de la communauté. [https://phabricator.wikimedia.org/T400579]
* Cette semaine, les utilisateurs et utilisatrices sur les wikis où les [[mw:Special:MyLanguage/Talk pages project/Usability|améliorations d’ergonomie]] sont activées par défaut sur les pages de discussions (c’est-à-dire partout sauf les 12 wikis listés [[phab:T379264|sur la tâche T379 264 de Phabricator]]) pourront remercier quelqu’un pour son message directement depuis la page de discussion où celui-ci apparait. Auparavant, il fallait visiter l’historique de la page de discussion pour remercier quelqu’un. [[diffblog:2025/10/13/revolutionizing-gratitude-a-new-era-of-thanking-comments/|En savoir plus sur ce changement]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T366095]
* Les utilisateurs et utilisatrices qui n’ont pas [[Special:Preferences#mw-prefsection-personal-email|vérifié leur adresse électronique]] recevront bientôt une notification mensuelle pour leur rappeler. En effet, avoir vérifié son adresse de courriel permet de récupérer son compte plus facilement. Ces rappels ne seront pas envoyés si la personne est inactive ou si elle retire l’adresse non vérifiée de son compte. [https://www.mediawiki.org/wiki/Special:MyLanguage/Help:Email_confirmation][https://phabricator.wikimedia.org/T58074]
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:21|la tâche soumise|les {{formatnum:21}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:21||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un correctif d’une erreur occasionnel lors de l’enregistrement d’un paragraphe traduit dans l’outil de traduction de contenu permet désormais de voir plus facilement les messages d’erreurs liés. [https://phabricator.wikimedia.org/T376531]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Le groupe de travail sur les Outils non pris en charge a choisi [[c:Special:MyLanguage/Commons:Video2commons|Video2Commons]] comme premier outil pour son cycle pilote. Le groupe étudiera des façons d’améliorer et d’entretenir l’outil durant les prochains mois. [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/Unsupported Tools Working Group|En savoir plus sur Méta-Wiki]].
* [[File:Octicons-sync.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.23|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/42|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W42"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 13 octobre 2025 à 18:59 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29434481 -->
== Actualités techniques n° 2025-43 ==
<section begin="technews-2025-W43"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/43|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Pour optimiser la manière dont les données des utilisateurs sont stockées dans nos bases de données, les préférences enregistrées des utilisateurs qui ne se sont pas connectés depuis plus de cinq ans et qui ont moins de 100 modifications seront supprimées. Lorsque ces utilisateurs reviendront, les paramètres par défaut s’appliqueront. [https://phabricator.wikimedia.org/T406724]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:20|la tâche soumise|les {{formatnum:20}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:20||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, il y avait un lien brisé depuis le message d’interface de GlobalContributions vers la page GlobalContributions de XTools qui a maintenant été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T406415]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Le travail de routage de tous le trafic vers les points de terminaison d’API sous la route <code dir=ltr><nowiki>rest.php</nowiki></code> à travers une passerelle commune d’API est désormais terminé. Si vous constatez un problème, n’hésitez pas à ouvrir une tâche Phabricator dans le [[phab:tag/serviceops/|tableau de bord de l’équipe Opé’s de service]].
* Les modifications aux références et qualificateurs de Wikidata seront désormais moins souvent affichés dans les Modifications récentes et listes de suivi des autres wikis, réduisant les notifications non-nécessaires. Cela réduira la quantité globale d’éléments disparates. Les pages directement sur Wikidata restent inchangées. [https://phabricator.wikimedia.org/T401290]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.24|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/43|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W43"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 20 octobre 2025 à 19:36 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29478670 -->
== Actualités techniques n° 2025-44 ==
<section begin="technews-2025-W44"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/44|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Un test A/B/C a été lancé sur l’appli Wikipédia pour iOS concernant les améliorations de navigation par onglet, pour certaines langues et régions. Intitulé « Onglets plus dynamiques », ce test explores de nouvelles expériences d’onglets et inclut les recommandations d’articles « Le saviez-vous » et « Parce que vous avez lu ». Vous trouverez [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/iOS/Tabbed Browsing (Tabs)/New Tab Experience and Recommendations Experiment|plus d’informations sur la page du projet]].
* Les utilisateurs autoconfirmés sur les [[git:operations/mediawiki-config/+/a2d2aaab9ace84280dd2f4c70a33bb69cd73850f/dblists/small.dblist|petits]] et [[git:operations/mediawiki-config/+/a2d2aaab9ace84280dd2f4c70a33bb69cd73850f/dblists/medium.dblist|moyens wikis]] avec l’extension CampaignEvents peuvent désormais utiliser le [[m:Special:MyLanguage/Event Center/Registration|système d’inscription aux évènements]] sans avoir le droit d’organisation d’évènement. Cette fonctionnalité laisse les équipes d’organisation activer l’inscription, gérer les participants et permet aux utilisateurs de s’inscrire en un clic au lieu de signer sur les pages des évènements.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:31|la tâche soumise|les {{formatnum:31}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:31||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le problème des clignotements lors de l’appui sur les flèches du clavier dans les paramètres du mode sombre de Vector 2022 a été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T402285]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* L’extension CampaignEvents sera déployé sur tous les wikis restants durant la semaine du 17 novembre 2025. Elle inclut trois fonctionnalités : le système d’inscription aux évènements, la liste de collaboration et la liste d’invitation. Pour ce déploiement, la liste d’invitation ne sera pas activée sur les Wikifonctions et MediaWiki sauf demande contraire de ces communautés. Consultez [[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Deployment status|la page de déploiement pour en savoir plus]].
* L’expérience de bac à sable REST basée sur SwaggerUI est désormais en ligne sur tous les projets wiki. Le bac à sable est accessible sur la page [[{{#special:RestSandbox}}]]. N’hésitez pas à signaler tout problème sur le tableau de bord de l’équipe des Interfaces de MediaWiki, et à participer aux discussions sur la [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Interfaces Team/Feature Feedback/REST Sandbox|page de lancement du projet]]. [https://phabricator.wikimedia.org/project/board/6931/]
* Les points de terminaison de transformation avec une barre oblique finale (/) dans l’API REST de MediaWiki sont désormais dépréciés. Ils continueront de fonctionner pour le moment, mais devraient être supprimés d’ici à la fin janvier 206. Tous les utilisateurs et utilisatrices de l’API qui les appellent sont encouragés à transitionner vers les versions sans barre oblique finale. Les deux variantes de ces points de terminaison peuvent être trouvés et testés à l’aide du [https://test.wikipedia.org/w/index.php?api=mw-extra&title=Special%3ARestSandbox bac à sable REST]. Consultez la page [[mw:API/Deprecation|Dépréciation de l’API REST de MediaWiki]] pour plus de détails sur les règles et procédures de dépréciation dans l’API.
* Un [[mw:API:REST API/Changelog|journal des changements existe désormais pour l’API REST de MediaWiki]]. Il fournit un aperçu des changements, facilitant le suivi des améliorations et versions par les développeurs et développeuses. Les annonces continueront sur les canaux classiques de communication, dont les ''Actualités techniques'' et les listes de distribution, mais peuvent désormais être plus facilement référencées depuis un endroit centralisateur. Si vous avez des retours à faire sur le style, la structure ou le contenu de ce journal, vous pouvez [[mw:API talk:REST API/Changelog|rejoindre la discussion]].
* Les admins peuvent supprimer la catégorie de suivi précédemment ajoutée par l’extension JsonConfig, puisqu’elles n’est plus utilisée. Ces catégories sont liées à l’élément [[d:Q130635582#sitelinks-wikipedia|Q130 635 582]]. Il est normal qu’il reste des pages dans cette catégorie en raison du cache : elles seront automatiquement retirées lors de la prochaine modification de chaque page. [https://phabricator.wikimedia.org/T378352]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.25|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/44|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W44"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 27 octobre 2025 à 19:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29513638 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-45</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W45"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/45|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* Administrators will now find that [[{{#special:MergeHistory}}]] is now significantly more flexible about what it can merge. It can now merge sections taken from the middle of the history of the source (rather than only the start) and insert revisions anywhere in the history of the destination page (rather than only the start). [https://phabricator.wikimedia.org/T382958]
* For users with "{{int:discussiontools-preference-autotopicsub}}" [[Special:Preferences#mw-prefsection-editing|enabled in their preferences]], starting a new topic or adding a reply to an existing topic will now subscribe them to replies to that topic. Previously, this would only happen if the DiscussionTools "{{int:Skin-action-addsection}}" or "{{int:Discussiontools-replybutton}}" widgets were used. When DiscussionTools was originally launched existing accounts were not opted in to automatic topic subscriptions, so this change should primarily affect newer accounts and users who have deliberately changed their preferences since that time. [https://phabricator.wikimedia.org/T290778]
* Scribunto modules can now be used to [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Scribunto/Lua reference manual#SVG library|generate SVG images]]. This can be used to build charts, graphics and other visualizations dynamically through Lua, reducing the need to compose them externally and upload them as files. [https://phabricator.wikimedia.org/T405861]
* Wikimedia sites now provide all anonymous users with the option to enable a dark mode color scheme, featuring light-colored text on a dark background. This enhancement aims to deliver a more enjoyable reading experience, especially in dimly lit environments. [https://phabricator.wikimedia.org/T395628]
* Users with large watchlists have long faced timeouts when editing [[Special:EditWatchlist|Special:EditWatchlist]]. The page now loads entries in smaller sections instead of all at once due to a paging update, allowing everyone to edit their watchlists smoothly. As part of the database update, sorting by expiry has been removed because it was over 100× slower than sorting by title. A [https://meta.wikimedia.org/wiki/Community_Wishlist/W454 community wish] has been created to explore alternative ways to restore sort-by-expiry. If this feature is important to you, please support the wish! [https://phabricator.wikimedia.org/T41510]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:31}} community-submitted {{PLURAL:31|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the fixing of the persisting highlighting when using VisualEditor find and replace during a query. [https://phabricator.wikimedia.org/T407318]
'''Updates for technical contributors'''
* Since 2019 the [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia URL Shortener|Wikimedia URL Shortener]] at https://w.wiki is available for all Wikimedia wikis to create short links to articles, permalinks, diffs, etc. It is available in the sidebar as "Get shortened URL". There are 30 wikis that also install an older "ShortUrl" extension. The old extension will soon be removed. This means <code>/s/</code> URLs will not be advertised under article titles via HTML <code dir=ltr>class="title-shortlink"</code>. The <code>/s/</code> URLs will keep working. [https://phabricator.wikimedia.org/T107188]
* On Thursday, October 30, the [[:mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Interfaces Team|MediaWiki Interfaces]] and [[:mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Site Reliability Engineering|SRE Service Operations]] teams began rerouting Action API traffic through a common API gateway. Individual wikis will be updated based on the standard release groups, with total traffic increased over time. This change is expected to be non-breaking and non-disruptive. If any issues are observed, please file a Phabricator ticket to the [https://phabricator.wikimedia.org/tag/serviceops/ Service Ops team] board.
* MediaWiki Train deployments will pause for the final two weeks of 2025: 22 December and 29 December. Backport windows will also pause between Monday, 22 December 2025 and Thursday, 2 January 2026. A backport window is a scheduled time to add things like bug fixes and configuration changes. There are seven deployment trains remaining for 2025. [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/SMWTEAES4SDLDUSK4HMWNBSKNCXZAWYN/]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.45/wmf.26|MediaWiki]]
'''In depth'''
* In 2025, the Wikimedia Foundation reported that AI systems and search engines increasingly use Wikipedia content without driving users to the site, contributing to an 8% drop in human pageviews compared to 2024. After detecting bots disguised as humans, Wikimedia updated its traffic data to reflect this shift. Read more about current user trends on Wikipedia in [[diffblog:2025/10/17/new-user-trends-on-wikipedia/|a Diff blog post]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/45|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W45"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 3 novembre 2025 à 19:34 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29552512 -->
== Actualités techniques n° 2025-46 ==
<section begin="technews-2025-W46"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/46|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
[[File:Talk pages default look (April 2023).jpg|thumb|alt=Capture d'écran des améliorations visuelles apportées aux pages de discussion|Exemple d’une page de discussion avec le nouveau design, en français.]]
* À partir du 12 novembre, les utilisateurs verront un changement dans [[m:Special:MyLanguage/Talk pages project/Feature summary#Usability improvements|l’apparence des pages de discussion]] sur [[Phab:T379264|certaines Wikipédia]]. Ce changement de design a déjà été appliqué sur presque [[phab:T392121|tous les wikis]] ; mais il arrivera plus tard pour [[phab:T409297|la Wikipédia en anglais]]. Vous pouvez en savoir plus [[diffblog:2024/05/02/making-talk-pages-better-for-everyone/|sur ''Diff'']]. Les utilisateurs peuvent choisir de ne pas appliquer ces changements [[Special:Preferences#mw-prefsection-editing|dans leurs préférences utilisateur]] en décochant « {{int:discussiontools-preference-visualenhancements}} ». [https://phabricator.wikimedia.org/T379264]
* MediaWiki peut désormais afficher automatiquement un [[mw:Special:MyLanguage/Help:Protection indicators|indicateur d’état]] lorsqu’une page est protégée. Cette fonctionnalité est désactivée par défaut. Elle peut être activée sur [[m:Special:MyLanguage/Requesting wiki configuration changes|demande de la communauté]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T12347]
* L’utilisation des boutons « {{int:showpreview}} » ou « {{int:showdiff}} » dans l’éditeur de wikicode transmettra désormais certains paramètres d’URL tels que ''[[mw:Special:MyLanguage/Manual:Parameters to index.php#useskin|useskin]]'', ''[[mw:Special:MyLanguage/Manual:Parameters to index.php#uselang|uselang]]'' et ''[[mw:Special:MyLanguage/Help:Section#Editing sections|section]]''. Cette mise à jour corrige également un problème où, si le navigateur plantait lors de l’aperçu des modifications d’une section, enregistrer ces modifications pouvait écraser la page entière avec le contenu de cette seule section. [https://phabricator.wikimedia.org/T62744][https://phabricator.wikimedia.org/T24029][https://phabricator.wikimedia.org/T155097]
* Les wikis Wikivoyage peuvent utiliser [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:Kartographer#Markers and counters|des marqueurs de carte colorés dans le texte de l'article]]. Le texte de ces marqueurs sera désormais affiché en noir ou blanc contrastant, au lieu d'être toujours blanc. Les solutions locales de contournement du problème peuvent être supprimées. [https://phabricator.wikimedia.org/T369454]
* L'onglet Activité de l'application Wikipedia pour Android est désormais disponible pour tous les utilisateurs. Le nouvel onglet offre des informations personnalisées sur la lecture, la modification et les dons, tout en simplifiant la navigation et en rendant l'utilisation de l'application plus attrayante. [https://www.mediawiki.org/wiki/Wikimedia_Apps/Team/Android/Activity_Tab_Experiment]
* L’équipe de Croissance du lectorat lance une expérimentation appelée « Exploration des images » afin de tester comment faciliter la navigation et la découverte d’images dans les articles de Wikipédia. Cette expérimentation prendra la forme d’un test A/B uniquement sur mobile, sur Wikipédia en anglais la semaine du 17 novembre pendant quatre semaines, affectant 0,05 % des utilisateurs de ce wiki. Le test a été lancé le 3 novembre sur les wikis en arabe, chinois, français, indonésien et vietnamien, affectant jusqu’à 10 % des utilisateurs de ces wikis. [https://www.mediawiki.org/wiki/Readers/Reader_Growth/WE3.1.3_Image_Browsing]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, l’impossibilité de verrouiller des comptes depuis les sites mobiles a été corrigée. [https://phabricator.wikimedia.org/T256185]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les [[wikitech:Help talk:Toolforge/Toolforge standards committee#November 2025 committee nominations|mises en candidatures sont ouvertes sur Wikitech]] pour désigner de nouveaux membres au [[wikitech:Help:Toolforge/Toolforge standards committee|comité des normes de Toolforge]]. Le comité supervise notamment le [[wikitech:Help:Toolforge/Right to fork policy|règlement du droit à la création de fork]] et le [[wikitech:Help:Toolforge/Abandoned tool policy|règlement des outils abandonnés]] de Toolforge. Les mises en candidatures sont possibles jusqu’au 28 novembre 2025.
* Le [[w:JSON Web Token#Standard fields|champ émetteur JWT]] dans les [[mw:Special:MyLanguage/OAuth/For Developers#OAuth 2|jetons d’accès OAuth 2]] pour les [[m:Special:MyLanguage/Help:Unified login|wikis SUL]] a été changé, il contient maintenant <code><nowiki>https://meta.wikimedia.org</nowiki></code>. Les anciens jetons d’accès continueront de fonctionner. [https://phabricator.wikimedia.org/T399199]
* Le [[w:JSON Web Token#Standard fields|champ sujet du JWT]] dans les [[mw:Special:MyLanguage/OAuth/For Developers#OAuth 2|jetons d'accès OAuth 2]] changera bientôt de <code><user id></code> à <code dir=ltr style="white-space:nowrap">mw:<identity type>:<user id></code>, où <code><identity type></code> est généralement <code dir=ltr>CentralAuth:</code><!-- not a typo --> (pour les [[m:Special:MyLanguage/Help:Unified login|wikis SUL]]) ou <code dir=ltr style="white-space:nowrap">local:<wiki id></code> (pour les autres wikis). Cela vise à éviter les conflits entre différents types d’identifiants utilisateur et à rendre les jetons d’accès OAuth 2 plus similaires au cookie <code>sessionJwt</code>. Les anciens jetons d’accès continueront de fonctionner. [https://phabricator.wikimedia.org/T399199]
* Les messages de blocage de MediaWiki ([[MediaWiki:Blockedtext|blockedtext]], [[MediaWiki:Blockedtext-partial|blockedtext-partial]], [[MediaWiki:Autoblockedtext|autoblockedtext]], [[MediaWiki:Systemblockedtext|systemblockedtext]], [[MediaWiki:Blockedtext-tempuser|blockedtext-tempuser]], [[MediaWiki:Autoblockedtext-tempuser|autoblockedtext-tempuser]]) prennent désormais en charge des paramètres supplémentaires pour indiquer si l’utilisateur est bloqué pour modifier sa propre page de discussion (<code><nowiki>$9</nowiki></code>) ou pour envoyer des courriels à d’autres utilisateurs (<code><nowiki>$</nowiki><nowiki>10</nowiki></code>). [https://phabricator.wikimedia.org/T285612]
* Une branche <code>REL1_45</code> pour le noyau MediaWiki et chacune des extensions et habillages dans le git de Wikimedia a été créée. Il s’agit de la première étape du processus de publication de MediaWiki 1.45.0, prévue pour fin novembre 2025. Si vous travaillez sur une correction de bogue critique ou sur une nouvelle fonctionnalité, vous devrez peut-être prendre note de cette information. [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/ZUY7TY3Z6XPZWZVAZV63OPO5OW52Q6GE/]
* Le processus de génération des copies mémoire (<i lang="en">dumps</i>) de CirrusSearch a été mis à jour en raison d’une baisse de performance. Si vous rencontrez des problèmes lors de la migration vers les copies de remplacement, vous pouvez contacter l’équipe Plateforme de recherche pour obtenir de l’aide. [https://phabricator.wikimedia.org/T366248][https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/3KQPOR6ACVN6OVLMLZPIBXQSWQKW4E3K/]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.2|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/46|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W46"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 10 novembre 2025 à 20:38 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29606150 -->
== Actualités techniques n° 2025-47 ==
<section begin="technews-2025-W47"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/47|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* L’[[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience|équipe Reader Experience]] expérimente les [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience/WE3.3.4_Reading lists|listes de lecture sur le web mobile]], permettant aux lecteurs connectés n’ayant jamais effectué de modifications de sauvegarder des listes privées d’articles à lire plus tard. L’expérience est en cours sur les Wikipédias en arabe, chinois, français, indonésien et vietnamien depuis la semaine du 10 novembre, et commencera sur la Wikipédia en anglais la semaine du 17 novembre.
* Les utilisateurs qui ne reçoivent pas leur code de vérification par e-mail lors de la connexion peuvent désormais obtenir de l’aide en remplissant un formulaire sur une nouvelle page spéciale. Cette mise à jour fait partie de l’initiative [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Account Security|« Sécurité des comptes »]]. Si votre compte est associé à une adresse électronique, veuillez vous assurer que vous y avez toujours accès. Lors d’une connexion depuis un nouvel appareil ou un nouvel emplacement, sans authentification à deux facteurs (2FA), il peut vous être demandé de saisir un code à 6 chiffres envoyé par courrier électronique pour terminer la connexion. [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Account Security#Why are you requiring me to enter a code from my email to log in? Can I opt out of this?|En savoir plus]].
* Un nouveau wiki a été créé : un {{int:project-localized-name-group-wikisource}} en [[d:Q13324|minangkabau]] ([[s:min:|<code>s:min:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T408317]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:23|la tâche soumise|les {{formatnum:23}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:23||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Dans le cadre du projet [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|« Unification de l’analyseur »]], l’équipe Content Transform a déployé Parsoid comme analyseur par défaut sur de nombreuses Wikipédias à faible trafic et prépare la prochaine étape pour les wikis à fort trafic. Ce message vous invite à activer Parsoid comme indiqué dans la documentation [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]], et à identifier tout problème que vous pourriez rencontrer dans vos propres flux de travail (robots, gadgets ou scripts utilisateur). Merci de nous en informer via le lien « Signaler un bug d’affichage » dans la barre latérale des outils, ou en créant un ticket sur Phabricator en mentionnant l’[[phab:project/view/5846|équipe Content Transform dans Phabricator]].
* Outils non pris en charge : plusieurs problèmes liés à [[:c:Special:MyLanguage/Commons:Video2commons|Video2Commons]] ont été corrigés, notamment les échecs de téléversement liés aux noms de fichiers, les vidéos noires à l’importation, et la gestion des tentatives de reprise. La prise en charge du format AV1 a également été ajoutée. Le travail en cours porte sur la stabilité de l’arrière-plan, les erreurs ffmpeg, l’importation de sous-titres, la gestion des métadonnées et le téléversement de listes de lecture. Pour suivre les tâches spécifiques, consultez le [[phab:tag/video2commons/|tableau Phabricator]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.3|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* Marquez la date pour le prochain Hackathon Wikimedia, qui se tiendra à Milan, en Italie, du 1<sup>er</sup> au 3 mai 2026. Les inscriptions ouvriront en janvier 2026. [https://pretix.eu/wikimedia/Hackathon-2026/ Les candidatures pour les bourses sont actuellement ouvertes] et se clôtureront le 28 novembre 2025. Si vous avez des questions, veuillez envoyer un courriel à <bdi lang="en" dir="ltr">hackathon@wikimedia.org</bdi>.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/47|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W47"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 17 novembre 2025 à 17:26 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29627455 -->
== Actualités techniques n° 2025-48 ==
<section begin="technews-2025-W48"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/48|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* La semaine dernière, l'équipe de recherche de Wikimedia a recréé côté serveur la fonctionnalité « ''DWIM'' » (''Do What I Mean'' - Faites ce que je pense) pour les Wikipedias russe et hébraïque. Cette fonctionnalité ajoute des suggestions de saisie au clavier aux suggestions du champ de recherche standard. Par exemple, la recherche de « ''<span lang="und" dir="ltr">cxfcnmt</span>'' » sur Wikipédia russe suggérera désormais « <span lang="ru" dir="ltr">счастье</span> » (« bonheur »), ce que l'utilisateur avait probablement en tête. L'équipe prévoit d'activer cette fonctionnalité pour les autres wikis russes et hébraïques cette semaine. [https://phabricator.wikimedia.org/T408734]
* Plus tard cette semaine, les utilisateurs de la [[Special:Preferences#mw-prefsection-betafeatures|fonctionnalité bêta]] ''{{int:codemirror-beta-feature-title}}'' bénéficieront de la coloration syntaxique dans ''[[mw:Special:MyLanguage/Help:DiscussionTools|DiscussionTools]]''. Pour cela, la préférence ''{{int:discussiontools-preference-sourcemodetoolbar}}'' doit être activée. [https://phabricator.wikimedia.org/T407918]
* L'extension [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|Événements de campagne]], un ensemble d'outils permettant de coordonner des événements et autres collaborations sur le wiki, est désormais disponible sur tous les wikis Wikimedia. Une nouvelle fonctionnalité, ''[[m:Special:MyLanguage/CampaignEvents/Collaborative contributions|Contributions collaboratives]]'', a également été ajoutée pour aider les organisateurs et les participants à visualiser l'impact des activités. Participez à la prochaine [[m:Special:MyLanguage/Event:Connection learning session 3|Session d'apprentissage]] pour découvrir cette nouvelle fonctionnalité et nous faire part de vos commentaires.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:24|la tâche soumise|les {{formatnum:24}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:24||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le bug qui empêchait ''CodeReviewBot'' de fonctionner a maintenant été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T410417]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les utilisateurs de l'API Wikimedia peuvent participer à une étude d'utilisabilité afin de valider la nouvelle conception des environnements de test de l'API REST de Wikimedia. Les participants intéressés sont invités à remplir le [https://wikimediafoundation.limesurvey.net/487662 questionnaire de recrutement] (en anglais). [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/IREJRRWTZTGCYWQHDMSNJFTQAEPOOAE3/]
* L'équipe Interfaces de MediaWiki abandonne la prise en charge des feuilles de style XSLT dans l'''Action API''. La prise en charge de <code dir=ltr>format=xml'''&xlst={stylesheet}'''</code> sera supprimée des projets Wikimedia d'ici fin novembre 2025. De plus, elle sera bientôt désactivée par défaut dans les versions 1.43 (LTS), 1.44 et 1.45 de MediaWiki. La prise en charge des feuilles de style XSLT sera entièrement supprimée de la version 1.46 de MediaWiki (dont la sortie est prévue entre avril et mai 2026). [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/5AX7UWAVVUNUSBOIRHMNOKWOZ5EZI3JX/]
* Le point d'accès ''WDQS'' hérité ([https://query-legacy-full.wikidata.org/ query-legacy-full.wikidata.org]) sera mis hors service fin décembre 2025, puis définitivement fermé le 7 janvier 2026. Après cette date, les requêtes adressées à query.wikidata.org nécessitant le graphe complet échoueront ou renverront des résultats invalides si elles ne sont pas réécrites pour utiliser la fédération SPARQL. L'équipe encourage les utilisateurs à s'assurer que leurs outils et flux de travail utilisent les points d'accès ''WDQS'' compatibles (<span dir=ltr><nowiki>https://query.wikidata.org/</nowiki></span> - graph principal ou <span dir=ltr><nowiki>https://query-scholarly.wikidata.org/</nowiki></span> - graph scientifique). Pour obtenir de l'aide concernant la migration des cas d'utilisation, veuillez consulter les pages [[d:Special:MyLanguage/Wikidata:Data_access|Accès aux données]] et ''[[d:Wikidata:Request_a_query|Request a query]]'' pour plus de détails et d'assistance sur les méthodes d'accès alternatives.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.4|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/48|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W48"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 24 novembre 2025 à 15:56 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29702226 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-49</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W49"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/49|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* The Wikipedia Year in Review 2025 will be available on December 2 for users of iOS and Android Wikipedia apps, featuring new personalized insights, updated reading highlights, and refreshed designs. Learn more on the review's [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/Wikipedia Year in Review/Updates|project page]].
* The Growth team is working on improving the text and presentation of the Verification Email sent to new users to make them more welcoming, useful and informative. Some new text have been drafted for A/B testing and you can help by translating them. See [[phab:T396155|Phabricator]].
* [[mw:Special:MyLanguage/Help:Growth/Tools/Add a link|Add a link]] will now be deployed at Japanese, Urdu and Chinese Wikipedias on December 2. Add a link is based on a prediction model that suggests links to be added to articles. While this feature has already been available on most Wikipedias, the prediction model could not support certain languages. A new model has now been developed to handle these languages, and it will be gradually rolled out to other Wikipedias over time. If you would like to know more, please contact [[mw:user:Trizek (WMF)|Trizek (WMF)]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:34}} community-submitted {{PLURAL:34|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the issue where search boxes on some Commons pages showed no results due to switch from SpecialSearch to MediaSearch, has now been fixed. [https://phabricator.wikimedia.org/T399476]
* Two new wikis have been created:
** a {{int:project-localized-name-group-wikipedia}} in [[d:Q36846|Toki Pona]] ([[w:tok:|<code>w:tok:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T404457]
** a {{int:project-localized-name-group-wikiquote}} in [[d:Q33655|Nigerian Pidgin]] ([[q:pcm:|<code>q:pcm:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T408318]
'''Updates for technical contributors'''
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.5|MediaWiki]]
'''In depth'''
* The Wikimedia Foundation is in the early stages of exploring approaches to '''Article guidance'''. The initiative aims to identify interventions that could help new editors easily understand and apply existing Wikipedia practices and policies when creating an article. The project is in the exploration and early experimental design phase. All community members are encouraged to [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance|learn more]] about the project, and share their thoughts on [[mw:Special:MyLanguage/Talk:Article guidance|the talk page]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/49|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W49"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 1 décembre 2025 à 18:57 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29732328 -->
== Actualités techniques n° 2025-50 ==
<section begin="technews-2025-W50"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/50|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Anybody who wishes to secure their user account can now use [[m:Special:MyLanguage/Help:Two-factor authentication|two-factor authentication]] (2FA). This is available to all registered users of all Wikimedia projects. This is part of the [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Account Security|Account Security]] initiative. Later, 2FA will be required for all users who can take security- or privacy-sensitive actions.</span>
'''Actualités pour la contribution'''
* Suite aux déploiements de la semaine dernière, la fonctionnalité [[mw:Special:MyLanguage/Help:Growth/Tools/Add a link|Ajouter un lien]], qui permet aux rédacteurs de suggérer des liens lors de l’édition, sera disponible sur [[Phab:T410469|33 Wikipédias]] supplémentaires à partir du 9 décembre. Cette expansion est rendue possible grâce au nouveau modèle de prédiction qui prend désormais en charge toutes les langues, y compris celles qui n’étaient pas couvertes précédemment. Bien que la fonctionnalité soit disponible sur la plupart des Wikipédias depuis un certain temps, ce déploiement nous rapproche de l’utilisation du modèle amélioré partout. Si vous avez des questions ou souhaitez plus de détails, veuillez contacter [[mw:user:Trizek (WMF)|Trizek (WMF)]].
* La semaine dernière, [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Search Platform|l'équipe de recherche Wikimedia]] a ajouté des suggestions de recherche [[:fr:Transcription et translittération|translittérées]] en temps réel aux wikis géorgiens. S'il n'y a que quelques suggestions de recherche habituelles, alors les requêtes en script latin ou cyrillique [[phab:T127003|sont maintenant réécrites en script géorgien]] pour trouver plus de correspondances. Par exemple, la recherche de <bdi lang="ka-Latn" dir="ltr">''bedniereba''</bdi> ou <bdi lang="ka-Cyrl" dir="ltr">''бедниереба''</bdi> suggérera désormais l'article existant sur <bdi lang="ka" dir="ltr">ბედნიერება</bdi> ("bonheur"). Vous pouvez recommander d'autres langues où les suggestions translittérées pourraient être utiles [[phab:T375215|sur Phabricator]] pour un développement futur.
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Later this week, a controlled experiment will begin for editors on the 100 largest Wikipedias who are editing a section in the mobile web visual editor. 50% of these editors will notice a new "Edit full page" button that will enable them to expand their editing session to the whole page. This feature is intended to make it easier for people on mobile web to edit any article section, regardless of which section-edit icon they tapped to begin. The experiment will last ~4 weeks. You can find [[phab:T409112|more details]] about the project.</span>
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Later this week, the [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth|Reader Growth team]] will launch a [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth/WE3.1.14 Expanded Mobile Sections|mobile web experiment]] to expand all article sections by default (currently they are collapsed by default) and pin the section header the user is currently reading to the top of the page. The experiment will affect 10% of users on Arabic, Chinese, French, Indonesian, and Vietnamese Wikipedias.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T409485]
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/Wikipedia Year in Review/2025 Year in Review|Wikipedia Year in Review 2025]], a feature in the Wikipedia mobile apps (iOS and Android) that provides users with a personalised summary of their engagement with Wikipedia over the year, is now available on the iOS and Android apps. This edition includes expanded personalised insights, improved reading highlights, new donor messaging, and updated designs. Open the app to view your Year in Review and explore your reading journey from 2025.</span>
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">A recent software bug caused edits made with VisualEditor to make unintended changes to wikitext, including removing whitespace and replacing spaces with underscores in wikilinks inside citations. This was partially fixed last week, and further fixes are in progress. Editors who used VisualEditor between November 28 and December 2 should review their edits for unexpected modifications.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T411238]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:23|la tâche soumise|les {{formatnum:23}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:23||s}} la semaine dernière]]. <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">For example, the incorrect handling of URLs copied from the address bar of Microsoft Edge users, has been resolved.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T341281]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Starting this week, users of the "{{int:codemirror-beta-feature-title}}" [[Special:Preferences#mw-prefsection-betafeatures|beta feature]] will have [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror|CodeMirror]] as the editor for Lua, JavaScript, CSS, JSON and Vue content models, instead of [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeEditor|CodeEditor]]. With this, the [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror#Linting|linters]] will be upgraded. This is part of a larger effort to eventually replace CodeEditor and provide a consistent code editing experience.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T373711]
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Developers are encouraged to take the [https://wikimediafoundation.limesurvey.net/552643 2025 Developer Satisfaction Survey], which remains open until 5 January 2026. If you build software for the Wikimedia ecosystem and would like to share your experiences or feedback, your participation is greatly appreciated.</span> [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/W4WBKO6Q55UWWCCSFWQATKEXBEHP3QNR/]
* Il n’y aura pas de nouvelle version de MediaWiki cette semaine.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/50|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2025-W50"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 8 décembre 2025 à 17:45 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29738112 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-51</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W51"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/51|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:18}} community-submitted {{PLURAL:18|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, one of the fixes addressed an issue for temporary accounts adding an external URL, which triggered an hCaptcha request in more cases than intended, and did not display the required popup on the first attempt to publish the edit. [https://phabricator.wikimedia.org/T411927]
'''Updates for technical contributors'''
* To improve database and site performance, external links to Wikimedia projects will no longer be stored in the database. This means they will not be searchable in [[{{#special:LinkSearch}}]], will not be checked by the Spam Blacklist or AbuseFilter as new links, and will not be in the <code dir=ltr>externallinks</code> table on database replicas. In the future this may be extended to other highly-linked trusted websites on a per-wiki basis, such as Creative Commons links on Wikimedia Commons. [https://phabricator.wikimedia.org/T405005]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.7|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/51|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W51"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 15 décembre 2025 à 19:02 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29796010 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2025-52</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2025-W52"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/52|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* From January, edit filters [[mw:Special:MyLanguage/Extension:AbuseFilter/Access flags|can be set]] to automatically suppress their details such as rules and list of attempted edits and actions. This will help oversighters use edit filters to prevent doxxing or other suppressible material. [https://phabricator.wikimedia.org/T290324]
* The next issue of Tech News will be sent out on 12 January 2026 because of the end of year holidays. Thank you to all of the translators, and people who submitted content or feedback, this year.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:16}} community-submitted {{PLURAL:16|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the crash that occurred when tapping "First Steps" in the Wikipedia Android Year in Review has now been fixed, and the feature opens as expected. [https://phabricator.wikimedia.org/T411546]
'''Updates for technical contributors'''
* Interface elements such as diffs and categories generated by MediaWiki used to have the attribute <code dir=ltr>data-mw="interface"</code> to distinguish from wiki content. The attribute has been replaced with <code dir=ltr>data-mw-interface=""</code>, to avoid potential conflicts with other <code dir=ltr>data-mw</code> attributes, which are generated by Parsoid. [https://phabricator.wikimedia.org/T409187]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] There is no new MediaWiki version this week or next week.
'''Meetings and events'''
* The [[mw:Wikimedia Hackathon Northwestern Europe 2026|Wikimedia Hackathon Northwestern Europe 2026]] will take place on 13-14 March 2026 in Arnhem, the Netherlands. Applications just opened mid-December and will close in mid-January or earlier if capacity is reached. With space for approximately 100 participants, early application is encouraged.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/52|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2025-W52"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 22 décembre 2025 à 21:45 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29831856 -->
== Actualités techniques n° 2026-03 ==
<section begin="technews-2026-W03"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/03|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* La Fondation Wikimedia a publié des questions directrices pour son plan annuel de juillet 2026 à juin 2027 sur les plateformes [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2026-2027/Product & Technology OKRs|Meta]] et ''[[diffblog:2025/12/10/shaping-wikimedia-foundations-2026-2027-annual-goals-key-questions-for-the-wikimedia-movement/|Diff]]''. Celles-ci portent sur les tendances mondiales, une expérimentation plus rapide et plus constructive, un meilleur accompagnement des nouveaux contributeurs, le renforcement du rôle des éditeurs et des utilisateurs avancés, l'amélioration de la collaboration entre les projets, ainsi que le développement et la fidélisation du lectorat. Des commentaires et suggestions sont les bienvenus sur la [[m:Talk:Wikimedia Foundation Annual Plan/2026-2027|page de discussion]].
'''Actualités pour la contribution'''
* Dans le cadre des travaux en cours de l'équipe technique communautaire sur le projet [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/W372|Listes de surveillance multiples]], l'affichage de [[Special:EditWatchlist|Modifier la liste de surveillance]] sera mis à jour entant que qu'une première étape vers la prise en charge de plusieurs listes de surveillance. De plus, la pagination de [[Special:Search|Recherche]] sera également mise à jour, dans le cadre du travail sur le souhait [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/W186|Refonte de la pagination / navigation des pages]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T411596]
* [[m:Special:GlobalWatchlist|La Liste de Surveillance Globale]] est une [[mw:Special:MyLanguage/Extension:GlobalWatchlist|extension]] de MediaWiki qui vous permet de voir vos listes de surveillance provenant de différents wikis sur la même page. Il a récemment été mis à jour pour ressembler davantage à la [[Special:Watchlist|Liste de surveillance]] régulière, par exemple en le préparant pour les comptes temporaires dans le masquage IP (y compris le réacheminement des liens des utilisateurs vers les pages de contributions), en mettant les titres de page en gras et en ouvrant les liens dans les résumés d'édition et les balises dans de nouveaux onglets du navigateur. [https://phabricator.wikimedia.org/T398361][https://phabricator.wikimedia.org/T298919][https://phabricator.wikimedia.org/T273526][https://phabricator.wikimedia.org/T286309]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:28|la tâche soumise|les {{formatnum:28}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:28||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le problème selon lequel les blocs globaux ne disposaient pas de l'option permettant de désactiver l'envoi d'e-mails a maintenant été résolu et sera disponible à l'utilisation à partir de la semaine du 13 janvier. [https://phabricator.wikimedia.org/T401293]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* L'[[mw:Special:MyLanguage/VisualEditor/Citation tool|outil de citation VisualEditor]] et les [[mw:Special:MyLanguage/Help:Reference Previews|Aperçus de référence]] prennent désormais en charge "carte" comme type de référence. [https://phabricator.wikimedia.org/T411083]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.10|MediaWiki]]/[[mw:MediaWiki 1.46/wmf.11|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/03|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W03"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 12 janvier 2026 à 19:33 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29907192 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2026-04</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2026-W04"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/04|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* The tray shown on [[Special:Diff|Special:Diff]] in mobile view has been redesigned. It is now collapsed by default, and incorporates a link to undo the edit being viewed, making it easier for mobile editors and reviewers to take action while keeping the interface uncluttered. [https://phabricator.wikimedia.org/T402297]
* [[m:Special:GlobalWatchlist|The Global Watchlist]] lets you view your watchlists from multiple wikis on one page. The [[mw:Special:MyLanguage/Extension:GlobalWatchlist|extension]] continues to improve — it now automatically determines the text direction (ensuring correct display of sites with unusual domain names) and shows detailed descriptions for log actions. Later this week, a new permanent link for page creations and CSS classes for each entry element will be added. [https://phabricator.wikimedia.org/T412505][https://phabricator.wikimedia.org/T287929][https://phabricator.wikimedia.org/T262768][https://phabricator.wikimedia.org/T414135]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:32}} community-submitted {{PLURAL:32|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the previously observed issue in Vector 2022, where anchor link targets were obscured by the sticky header, has now been addressed. [https://phabricator.wikimedia.org/T406114]
'''Updates for technical contributors'''
* As mentioned in the [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2025/44|October 2025 deprecation announcement]], MediaWiki Interfaces team will begin sunsetting all transform endpoints containing a trailing slash from the MediaWiki REST API the week of January 26. Changes are expected to roll out to all wikis on or before January 30th. All API users currently calling them are encouraged to transition to the non-trailing slash versions. Both endpoint variations can be found, compared, and tested using the [https://test.wikipedia.org/wiki/Special:RestSandbox REST Sandbox]. If you have questions or encounter any problems, please file a ticket in Phabricator to the [https://phabricator.wikimedia.org/project/view/6931/ #MW-Interfaces-Team board].
* Interactive reference documentation for the [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia REST API|Wikimedia REST API]] has moved. Requests to API docs previously hosted through [[mw:Special:MyLanguage/RESTBase|RESTBase]] (e.g.: <code dir=ltr>https://en.wikipedia.org/api/rest_v1/</code>) are now redirected to the [[w:en:Special:RestSandbox|REST Sandbox]].
* The [[mw:Special:MyLanguage/Wikidata Platform|WMF Wikidata Platform team]] (WDP) has published its [[d:Special:MyLanguage/Wikidata:Wikidata Platform team/Newsletter|January 2026 newsletter]]. It includes updates on the legacy full-graph endpoint decommissioning, the User-Agent policy change, the monthly Blazegraph migration office hours, and efforts to reduce regressions caused by the legacy endpoint shutdown. As a reminder, you can [[m:Special:MyLanguage/Global message delivery/Targets/WDP team updates|subscribe to the WDP newsletter]]!
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.12|MediaWiki]]
'''Meetings and events'''
* The [[mw:Wikimedia Hackathon Northwestern Europe 2026|Wikimedia Hackathon Northwestern Europe 2026]] will take place on 13-14 March 2026 in Arnhem, the Netherlands. Applications opened mid-December and will close soon or when capacity is reached. It's a two-day, technically oriented hackathon bringing together Wikimedians from the region. Hope to see you there!
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/04|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2026-W04"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 19 janvier 2026 à 20:29 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29943403 -->
== Actualités techniques n° 2026-05 ==
<section begin="technews-2026-W05"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/05|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* La Fondation Wikimedia invite à donner des commentaires sur [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/Year1 Reflections and Proposed Way Forward 2026 Update|l’avenir proposé]] du [[:m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council|Conseil consultatif des produits et technologies]] jusqu’au 28 février.
* Tous les utilisateurs disposant d'un compte enregistré peuvent désormais utiliser des clés d'accès pour la [[m:Special:MyLanguage/Help:Two-factor authentication|double authentification]] (2FA). Les clés d'accès sont un moyen simple de se connecter sans utiliser un second appareil. Elles vérifient l'identité de l'utilisateur à l'aide d'une empreinte digitale, d'une reconnaissance faciale ou d'un code PIN. Pour configurer une clé d'accès, configurez d'abord une méthode 2FA classique. Actuellement, pour se connecter avec une clé d'accès, les utilisateurs doivent également utiliser un mot de passe. Plus tard ce trimestre, la connexion sans mot de passe permettra aux utilisateurs de se connecter d'un simple clic avec une clé d'accès. Les utilisateurs disposant de droits avancés devront également avoir la 2FA activée. Cela fait partie du projet [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Account Security|Sécurité du compte]].
* Les contributeurs non enregistrés sur des IP bloquées ou des plages d'IP bloquées peuvent désormais interagir sur le wiki pour faire appel d'un blocage en créant un compte temporaire afin de contester un blocage sur la page de discussion de l'utilisateur, sauf si l'option « empêcher cet utilisateur de modifier sa propre page de discussion » est activée. Cela résout le problème des utilisateurs déconnectés incapables d'utiliser le processus de déblocage par défaut via la page de discussion de l'utilisateur. [https://phabricator.wikimedia.org/T398673]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:20|la tâche soumise|les {{formatnum:20}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:20||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, la description des méthodes d'authentification à deux facteurs (2FA) sur la page de gestion a été mise à jour. Il est désormais plus clair et plus facile pour les utilisateurs à comprendre et à utiliser. [https://phabricator.wikimedia.org/T332385]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Une nouvelle variable AbuseFilter, <code>account_type</code>, a été ajoutée pour fournir un moyen fiable de déterminer le type de compte créé dans les actions <code>createaccount</code> et <code>autocreateaccount</code>. Dans le cadre de ce changement, la variable <code>accountname</code> a été renommée en <code>account_name</code>, et <code>accountname</code> est désormais obsolète. Les gestionnaires de filtres doivent mettre à jour tous les filtres qui utilisent des vérifications de type de compte codées en dur ou la variable obsolète. [https://phabricator.wikimedia.org/T414049]
* Les vignettes d'images demandées dans des tailles non standard, et en utilisant des méthodes non standard telles que les requêtes directes à <code dir=ltr><nowiki>upload.wikimedia.org/…</nowiki></code>, cesseront de fonctionner dans un proche avenir. Ce changement vise à prévenir les abus externes continus par des robots et des aspirateurs web. Certains utilisateurs ayant des CSS/JS personnalisés, les administrateurs d'interface qui peuvent corriger les gadgets et les thèmes locaux, ainsi que les auteurs d'outils, devront mettre à jour leur code pour utiliser des tailles de vignettes standard. [[phab:T414805|Des détails, des liens de recherche et des exemples de correction sont disponibles dans la tâche]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.13|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/05|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W05"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 26 janvier 2026 à 21:17 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=29969530 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2026-06</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2026-W06"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/06|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* The "{{int:pageinfo-toolboxlink}}" feature, which gives validating information about a page ([{{fullurl:{{FULLPAGENAME}}|action=info}} example]), now automatically includes a table of contents. If there is a local [[{{ns:8}}:Pageinfo-header]] page created by individual users, it can now be removed. [https://phabricator.wikimedia.org/T363726]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:21}} community-submitted {{PLURAL:21|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, VisualEditor previously added bold or italic formatting inside link descriptions, making the wikicode complex. This has now been fixed. [https://phabricator.wikimedia.org/T409669]
'''Updates for technical contributors'''
* There was no XML dump on 20 January. Additionally, from now on, dumps will be generated once per month only. [https://phabricator.wikimedia.org/T414389]
* The MediaWiki Interfaces team removed support for all transform endpoints containing a trailing slash from the [https://www.mediawiki.org/wiki/Special:MyLanguage/API:REST%20API MediaWiki REST API]. All API users currently calling those endpoints are encouraged to transition to the non-trailing slash versions. If you have questions or encounter any problems, please file a ticket in phabricator to the [https://phabricator.wikimedia.org/project/view/6931/ #MW-Interfaces-Team board].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.14|MediaWiki]]
'''Weekly highlight'''
* Users are reminded that the Wikimedia Foundation has shared some guiding questions for the July 2026–June 2027 Annual Plan on [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation Annual Plan/2026-2027/Product & Technology OKRs|Meta]] and ''[[diffblog:2025/12/10/shaping-wikimedia-foundations-2026-2027-annual-goals-key-questions-for-the-wikimedia-movement/|Diff]]''. These focus on global trends, faster and healthier experimentation, better support for newcomers, strengthening editors and advanced users, improving collaboration across projects, and growing and retaining readership. Feedback and ideas are welcome on the [[m:Talk:Wikimedia Foundation Annual Plan/2026-2027|talk page]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/06|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2026-W06"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 2 février 2026 à 17:43 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30000986 -->
== Actualités techniques n° 2026-07 ==
<section begin="technews-2026-W07"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/07|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* [[File:Maki-gift-15.svg|12px|link=|class=skin-invert|Concerne un souhait]] Les contributeurs connectés qui gèrent de grandes ou complexes listes de suivi peuvent désormais organiser et filtrer les pages surveillées de manière à améliorer leurs flux de travail grâce à la nouvelle fonctionnalité [[mw:Special:MyLanguage/Help:Watchlist labels|Étiquettes de liste de suivi]]. En ajoutant des étiquettes personnalisées (par exemple : pages que vous avez créées, pages surveillées pour vandalisme, ou pages de discussion), les utilisateurs peuvent identifier plus rapidement ce qui nécessite une attention, réduire la charge cognitive et répondre plus efficacement. Cela améliore l'utilisabilité de la liste de suivi, en particulier pour les éditeurs très actifs.
* Une nouvelle fonctionnalité disponible sur [[Special:Contributions|Special:Contributions]] montre [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts|des comptes temporaires]] qui sont probablement utilisés par la même personne, et rend ainsi le patrouillage moins chronophage. En vérifiant les contributions d'un compte temporaire, les utilisateurs ayant accès aux adresses IP des comptes temporaires peuvent désormais avoir une vue des contributions des comptes temporaires associés. La fonctionnalité recherche toutes les adresses IP associées à un compte temporaire donné pendant la période de conservation des données et affiche toutes les contributions de tous les comptes temporaires ayant utilisé ces adresses IP. [[mw:Special:MyLanguage/Trust and Safety Product/Temporary Accounts#February 2026: Improvements to the patroller tooling|Plus...]] [https://phabricator.wikimedia.org/T415674]
* Lorsque les éditeurs prévisualisent une modification de wikitexte, la boîte de rappel indiquant qu'ils ne voient qu'une prévisualisation (qui est affichée en haut) a désormais un fond gris/neutre au lieu d'un fond jaune/d'avertissement. Cela facilite la distinction entre les notes de prévisualisation et les avertissements réels (par exemple, les conflits de modification ou les cibles de redirection problématiques), qui seront désormais affichés dans des boîtes d'avertissement ou d'erreur séparées. [https://phabricator.wikimedia.org/T414742]
* La [[m:Special:GlobalWatchlist|Liste de suivi globale]] vous permet de consulter vos listes de suivi provenant de plusieurs wikis sur une seule page. L' [[mw:Special:MyLanguage/Extension:GlobalWatchlist|extension]] continue de s'améliorer — elle prend désormais en charge correctement plus d'un site Wikibase, par exemple à la fois [[d:|Wikidata]] et [[testwikidata:|testwikidata]]. De plus, des problèmes concernant la direction du texte ont été résolus pour les utilisateurs qui préfèrent Wikidata ou d'autres sites Wikibase dans des langues de droite à gauche (RTL). [https://phabricator.wikimedia.org/T415440][https://phabricator.wikimedia.org/T415458]
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The automatic "magic links" for ISBN, RFC, and PMID numbers have been [[mw:Special:MyLanguage/Help:Magic links|deprecated in wikitext since 2021]] due to inflexibility and difficulties with localization. Several wikis have successfully replaced RFC and PMID magic links with equivalent external links, but a template was often required to replace the functionality of the ISBN magic link. There is now a new [[mw:Special:MyLanguage/Help:Magic words#isbn|built-in parser function]] <code dir=ltr><nowiki>{{#isbn}}</nowiki></code> available to replace the basic functionality of the ISBN magic link. This makes it easier for wikis who wish to migrate off of the deprecated magic link functionality to do so.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T145604]
* Deux nouveaux wikis ont été créés :
** un {{int:project-localized-name-group-wikipedia}} dans [[d:Q35401|Jju]] ([[w:kaj:|<code>w:kaj:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T413283]
** un {{int:project-localized-name-group-wikipedia}} dans [[d:Q1186896|Nawat]] ([[w:ppl:|<code>w:ppl:</code>]]) [https://phabricator.wikimedia.org/T413273]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:23|la tâche soumise|les {{formatnum:23}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:23||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Un nouveau groupe d'utilisateurs global a été créé : [[{{int:grouppage-local-bot}}|{{int:group-local-bot}}]]. Il sera utilisé en interne par le logiciel pour permettre aux robots communautaires de contourner les limites de débit appliquées aux [[w:en:Web_scraping|web scrapers]] abusifs. Les comptes approuvés en tant que robots sur au moins un wiki Wikimedia seront automatiquement ajoutés à ce groupe. Cela ne changera pas les autorisations dont dispose le robot. [https://phabricator.wikimedia.org/T415588]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.15|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* La [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Users and Developers Conference Spring 2026|Conférence des utilisateurs et des développeurs de MediaWiki, Printemps 2026]] se tiendra du 25 au 27 mars à Salt Lake City, États-Unis. Cet événement est organisé par et pour la communauté MediaWiki de tiers. Vous pouvez proposer des sessions et vous inscrire pour y assister. [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/AZBWVI46SDEB65PGR5J6E4TYOQQEZXM7/]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/07|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W07"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 9 février 2026 à 23:30 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30026671 -->
== Actualités techniques n° 2026-08 ==
<section begin="technews-2026-W08"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/08|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* <span class="mw-translate-fuzzy">L'[[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Site Reliability Engineering|équipe SRE]] va procéder au nettoyage d'[[m:Special:MyLanguage/Etherpad|Etherpad]], l'éditeur web open source de documents collaboratifs en temps réel. Tous les blocs-notes seront définitivement supprimés après le 30 avril 2026 – si des projets de migration sont encore en cours à cette date, l'équipe pourra réexaminer la date au cas par cas. Veuillez effectuer des sauvegardes locales de tout contenu que vous souhaitez conserver, car les données supprimées ne pourront pas être récupérées. Ce nettoyage permet de réduire la taille de la base de données et l'empreinte de l'infrastructure. Etherpad continuera de prendre en charge la collaboration en temps réel, mais le stockage à long terme n'est plus assuré. D'autres nettoyages pourront avoir lieu ultérieurement sans préavis.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T415237]
'''Actualités pour la contribution'''
* L'équipe de Recherche d'Informations lancera une [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Information Retrieval/Phase 1|expérimentation sur l'application mobile Android]], afin de tester des fonctionnalités de recherche hybrides capables de gérer à la fois les requêtes sémantiques et par mots-clés. L'amélioration de la recherche sur la plateforme permettra aux lecteurs de trouver plus facilement ce qu'ils cherchent, directement sur Wikipédia. L'expérimentation sera d'abord lancée sur Wikipédia en grec fin février, puis sur les versions anglaise, française et portugaise en mars. [https://diff.wikimedia.org/2026/01/08/semantic-search-making-it-easier-to-find-the-information-readers-want/ En savoir plus] sur le blog ''Diff''. [https://www.mediawiki.org/wiki/Readers/Information_Retrieval]
* L'équipe « Croissance des lecteurs » mènera [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth/WE3.10.2 Mobile Table of Contents|une expérience]] auprès des utilisateurs de la version mobile du site web qui ajoute une table des matières et développe automatiquement toutes les sections des articles, afin de mieux comprendre les problèmes de navigation qu'ils rencontrent. Le test sera disponible sur les versions arabe, chinoise, anglaise, française, indonésienne et vietnamienne de Wikipedia.
* Auparavant, les notifications ([[{{ns:8}}:Sitenotice]] et [[{{ns:8}}:Anonnotice]]) du site ne s'affichaient que sur la version ordinateur. Maintenant, elles s'afficheront désormais sur toutes les plateformes. Les utilisateurs mobiles verront ces notifications. Les administrateurs du site doivent être prêts à tester et à corriger les notifications sur les appareils mobiles afin d'éviter toute interférence avec les articles. Pour désactiver ces notifications, les administrateurs d'interface peuvent ajouter <code dir="ltr">#siteNotice { display: none; }</code> à [[{{ns:8}}:Minerva.css]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T138572][https://phabricator.wikimedia.org/T416644]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:19|la tâche soumise|les {{formatnum:19}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:19||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un problème concernant la section ''[[Special:RecentChanges|Spécial:Modifications récentes]]'' a été résolu. Auparavant, cliquer sur « Masquer » dans les filtres actifs entraînait la disparition du bouton « Afficher les nouvelles modifications depuis… », alors qu'il aurait dû rester visible. Ce bouton fonctionne désormais correctement. [https://phabricator.wikimedia.org/T406339]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Une nouvelle documentation est désormais disponible pour aider les rédacteurs à déboguer les fonctionnalités de recherche interne. Elle facilite le dépannage lorsque des pages n'apparaissent pas dans les résultats, lorsque le classement semble inattendu et lorsqu'il est nécessaire d'inspecter le contenu indexé, ce qui permet de mieux comprendre et d'analyser le comportement de la recherche. [[mw:Help:CirrusSearch/Debug|En savoir plus]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T411169]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.16|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/08|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W08"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 16 février 2026 à 19:17 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30086330 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2026-09</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2026-W09"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/09|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* [[mw:Special:MyLanguage/Edit check/Reference Check|Reference Check]] has been deployed to English Wikipedia, completing its rollout across all Wikipedias. The feature prompts newcomers to add a citation before publishing new content, helping reduce common citation-related reverts and improve verifiability. In A/B testing, the impact was substantial: newcomers shown Reference Check were approximately 2.2 times more likely to include a reference on desktop and about 17.5 times more likely on mobile web. [https://analytics.wikimedia.org/published/reports/editing/reference_check_ab_test_report_final_2025.html]
'''Updates for editors'''
* The [[mw:Special:MyLanguage/Extension:InterwikiSorting|InterwikiSorting extension]], which allowed for the [[m:Special:MyLanguage/Interwiki sorting order|sorting of interwiki links]], has been undeployed from Wikipedia. As a result, editors who had enabled interwiki link sorting in non-compact mode (full list format) will now see links reordered. The links moving forward will be listed in the alphabetical order of language code. [https://phabricator.wikimedia.org/T253764]
* Later this week, people who are editing a page-section using the mobile visual editor, will notice a new "Edit full page" button. When tapped, you will be able to edit the entire article. This helps when the change you want to make is outside the section you initially opened. [https://phabricator.wikimedia.org/T387175][https://phabricator.wikimedia.org/T409112]
* [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience|The Reader Experience team]] is inviting editors to assess whether dark mode should still be considered "beta" on their wiki, based on their experience of how well it functions on desktop and mobile. If the feature is deemed mature, editors can update the interface messages in <code dir=ltr>MediaWiki:skin-theme-description</code> and <code dir=ltr>MediaWiki:Vector-night-mode-beta-tag</code> to indicate that dark mode is ready and no longer considered beta.
* The improved [[mw:Wikimedia_Apps/Team/iOS/Activity_Tab|Activity tab]] which displays user-insights is now available to all users of the Wikipedia iOS app (version 7.9.0 and later). Following earlier A/B testing that showed higher account creation among users with access to the feature, it has been rolled out to 100% of users along with some updates. The Activity tab now shows your edited articles in the timeline, offers editing impact insights like contribution counts and article view trends, and customization options to improve in-app experience for users.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:21}} community-submitted {{PLURAL:21|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, a bug that prevented [[mw:Special:MyLanguage/Extension:DiscussionTools|DiscussionTools]] from working on mobile has now been fixed, restoring full functionality. [https://phabricator.wikimedia.org/T415303]
'''Updates for technical contributors'''
* The [[m:Special:GlobalWatchlist|Global Watchlist]] lets you view your watchlists from multiple wikis on one page. The [[mw:Special:MyLanguage/Extension:GlobalWatchlist|extension]] that makes this possible continues to improve. The latest upgrade is the inclusion of a [[mw:Extension:GlobalWatchlist#hook|new hook]], <code dir=ltr>ext.globalwatchlist.rebuild</code>, which fires after each watchlist rebuild. This allows you to run gadgets and user scripts for the Special page. [https://phabricator.wikimedia.org/T275159]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.17|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/09|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2026-W09"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 23 février 2026 à 19:03 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30119102 -->
== Actualités techniques n° 2026-10 ==
<section begin="technews-2026-W10"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/10|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Le [[m:Special:MyLanguage/Wikipedia 25/Easter egg experiments|mode Anniversaire]] Wikipedia 25 est maintenant disponible sur Wikipédia en français, anglais, betawi, breton, chinois, espagnol, gorontalo, indonésien, italien, luxembourgeois, madurais, néerlandais, sicilien, tchèque, thaï et vietnamien ! Cette campagne à temps limitée célèbre 25 ans de Wikipédia avec une mascotte : « Baby Globe », disponible sous la forme d'un réglage. Lorsque ce réglage est activé, Baby Globe est montrée sur [[m:Special:MyLanguage/Wikipedia 25/Easter egg experiments/article configuration|environ 2 500 articles]], attendant d'être découverte par des lecteurs. Chaque communauté peut choisir d'activer le mode Anniversaire par consensus et en demandant à un administrateur de le rendre disponible et de le personaliser via une [[m:Special:MyLanguage/Wikipedia 25/Easter egg experiments#Community Configuration Demo|configuration]] sur le wiki local.
'''Actualités pour la contribution'''
* Le [[:m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing|sous-référencement]], une nouvelle fonctionalité pour réutiliser des références avec des détails différents est maintenant disponible sur Wikipédia en suédois, polonais et [[:phab:T418209|quelques autres]]. Vous pouvez [[:m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing#test|essayer la fonctionalité]] sur ces projets ou sur testwiki et [https://en.wikipedia.beta.wmcloud.org/wiki/Sub-referencing betawiki]. Les retours des premiers essais sur Wikipédia en allemand ont été [[:m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing/Learnings|publiés dans un rapport]]. Contactez l'équipe de Wikimédia Allemagne si vous êtes [[:m:Talk:WMDE Technical Wishes/Sub-referencing#Pilot wikis|intéressés pour devenir un wiki pilote]].
* La [[mw:Special:MyLanguage/Help:Edit check#Paste check|vérification du collage clavier]] sera disponible sur tous les Wikipédias cette semaine. Cette fonctionalité avertit les nouveaux contributeurs qui collent du texte qu'ils n'ont probablement pas écrit de vérifier si laisser celui-ci risque de causer une violation du droit d'auteur. La vérification du collage clavier [[mw:Special:MyLanguage/Edit check/Tags|marque]] toutes les modifications où l'avertissement a été montré pour permettre leur vérification. Les administrateurs locaux peuvent configurer les différents aspects de cette fonctionalité à travers [[{{#special:EditChecks}}]]. Des [[mw:Special:MyLanguage/Edit check/Paste Check#A/B Experiment|études]] sur 22 wikis ont montré que cette vérification permet une réduction de 18% des annulations comparé au groupe de contrôle. Les traducteurs peuvent [https://translatewiki.net/w/i.php?title=Special%3ATranslate&group=ext-visualeditor-ve-mw-editcheck&filter=&optional=1&action=translate aider à traduire] cette fonctionalité.
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience|Reader Experience team]] will be standardizing the user menu in the top right for all mobile users so that it is closer to the desktop experience. Currently this user menu is only visible to users with Advanced Mobile Controls (AMC) turned on. The only change is that a couple buttons previously in the left-side menu will move to the top right for users who do not have AMC turned on. This change is expected to go out March 9 and seeks to improve the user interface.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T413912]
* À partir de la semaine du 2 mars, les emails envoyés lorsqu'une adresse email a été ajoutée, supprimée ou changée pour un compte changera pour adopter un formattage HTML beaucoup plus agréable et plus clair que le texte brut précédent. [https://phabricator.wikimedia.org/T410807]
* Les notifications sont actuellement limitées à 2 000 entrées historiques par utilisateur et remontent à 2013 lorsque la fonctionnalité a été publiée. Le système va être modifié pour ne stocker que les notifications des 5 dernières années, mais jusqu'à 10 000 d'entre elles. Cela contribuera à la santé à long terme des infrastructures et à empêcher que les notifications plus récentes disparaissent trop tôt. [https://phabricator.wikimedia.org/T383948]
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The [[m:Special:GlobalWatchlist|Global Watchlist]] which lets you view your watchlists from multiple wikis on a single page continues to see improvements. The latest update improves label usage experience. The [[mw:Special:MyLanguage/Extension:GlobalWatchlist|extension]] now allows activating the [[mw:Special:MyLanguage/Manual:Language#Fallback languages|language fallback system]] for Wikidata items without labels in the viewed language, and showing those labels in the user’s preferred Wikidata language if no <code dir=ltr>uselang=</code> URL parameter is provided.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T373686][https://phabricator.wikimedia.org/T416111]
* L'équipe Wikipédia Android a commencé un test beta de la [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Information Retrieval/Phase 1|recherche hybride]] sur Wikipédia en grec. Cette recherche hybride supporte les requêtes sémantique et par mot clés, permettant aux utilisateurs de trouver ce qu'ils cherchent plus facilement.
* Pour des raisons de sécurité, les membres de certains groupes sont [[m:Special:MyLanguage/Mandatory two-factor authentication for users with some extended rights|forcés d'avoir la double authentification]] (A2F) d'activée. Actuellement, l'A2F n'est nécessaire que pour utiliser les droits du groupe, et non pour en faire partie. Vu que ce système admet certaines failles, il sera [[phab:T418580|changé graduellement en mars]]. Les membres de ces groupes ne pourront plus désactiver la dernière méthose d'A2F sur leur compte, et il sera impossible d'ajouter des utilisateurs sans A2F à ces groupes. Il sera toujours possible de rajouter d'autres méthodes d'authentification et d'en enlever, tant qu'une est toujours activée. Dans la seconde moitié de mars, les utilisateurs sans A2F seront retirés de ces groupes. Cela s'applique aux administrateurs CentralNotice, aux vérificateurs d'utilisateurs, aux administrateurs d'interface, aux masqueurs, aux staff de Wikidata et Wikifonctions ainsi qu'aux bureaux IT et Confiance et sécurité de la WMF. Rien ne changera pour les autres utilisateurs. Voir la tâche liée pour le calendrier de déploiement. [https://phabricator.wikimedia.org/T418580]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le problème empêchant les utilisateurs de créer une instance dans [https://www.wikibase.cloud/ Wikibase.cloud] a maintenant été résolu. [https://phabricator.wikimedia.org/T416807]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">To help ensure [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Product Insights/Responsible Reuse|fair use of infrastructure]], over the next month the Wikimedia Foundation will implement global API rate limits across our APIs. In early March, stricter limits will be applied to unidentified requests from outside Toolforge/WMCS and API requests that are made from web browsers. In April, higher limits will be applied to identified traffic. These limits are intentionally set as high as possible to minimise impact on the community. Bots running in Toolforge/WMCS or with the bot user right on any wiki should not be affected for now. However, all developers are advised to follow updated best practices. For more information, see [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Rate limits|Wikimedia APIs/Rate limits]].</span>
* <span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">The Wikidata Query Service Linked Data Fragment (LDF) endpoint will be decommissioned in February. This endpoint served limited traffic, which was successfully migrated to other data access methods that were better suited to support existing use cases. The hardware used to support the LDF endpoint will be reallocated to support the ongoing backend migration efforts.</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T415696]
* Le nouvel analyseur syntaxique Parsoid [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Updates|continue d'être déployés sur plus de wikis]], améliorant la pérennité de la platforme et rendant plus facile l'ajout de nouvelles fonctionalités de lecture et de modification. Parsoid est maintenant l'analyseur par défaut sur 488 wikis de la WMF (268 Wikipédias), couvrant plus de 10% de toutes les lectures de pages Wikipédia.
* Le processus et les critères pour [[Special:MyLanguage/Wikimedia Enterprise#Access|demander un accès exceptionnel]] au flux à fort volume de l'API ''Wikimédia Entreprise'' (sans coût pour des utilisations en rapport à notre mission) [[m:Talk:Wikimedia Enterprise#Exceptional access criteria|ont maintenant été publiés]]. Notre but est de donner une documentation plus claire et plus complète aux utilisateurs.
* [https://techblog.wikimedia.org/ Le blog Tech], dédié à la communité technique de Wikimédia [https://techblog.wikimedia.org/2026/02/24/a-tech-blog-diff/ va migrer] vers [[diffblog:|Diff]], le blog pour les nouvelles et événements de la communauté. La migration devrait être terminée en Avril 2026, après quoi les nouveaux posts seront acceptés pour être publiés. Les lecteurs pourront lire les posts - anciens ou nouveaux - sur https://diff.wikimedia.org/.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.18|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/10|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W10"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 2 mars 2026 à 17:51 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30137798 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2026-11</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2026-W11"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/11|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* [[m:Special:MyLanguage/Tech/Server switch|All wikis will be read-only]] for a few minutes on Wednesday, 25 March 2026 at [https://zonestamp.toolforge.org/1774450800 15:00 UTC]. This is for the datacenter server switchover backup tests, [[wikitech:Deployments/Yearly calendar|which happen twice a year]]. During the switchover, all Wikimedia website traffic is shifted from one primary data center to the backup data center to test availability and prevent service disruption even in emergencies.
* Last week, all wikis had 2 hours of read-only time, and extended unavailability for user-scripts and gadgets. This was due to a security incident which has since been resolved. Work is ongoing to prevent re-occurrences. For current information please see the [[m:Steward's noticeboard#Statement on Meta about today's user script security incident|post on the Stewards' noticeboard]] ([[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Product Safety and Integrity/March 2026 User Script Incident|translations]]).
'''Updates for editors'''
* Users facing multiple blocks on mobile will now see the reasons for each block separately, instead of a generic message. This helps them understand why they are blocked and what steps they can take to resolve the issue. For example, users affected for using common VPNs (such as [[Special:MyLanguage/Apple iCloud Private Relay|iCloud Private Relay]]) will receive clearer guidance on what they need to do to start editing again. [https://phabricator.wikimedia.org/T357118]
* Later this week, [[mw:Special:MyLanguage/VisualEditor/Suggestion Mode|Suggestion Mode]] will become available as a beta feature within the visual editor at all Wikipedias. This feature proactively suggests various types of actions that people can consider taking to improve Wikipedia articles, and learn about related guidelines. The feature is locally configurable, and can also be locally expanded with custom Suggestions. Current settings can be seen at [[Special:EditChecks]] and there are [[mw:Special:MyLanguage/Help:Suggestion mode#For administrators %E2%80%93 local customization|instructions for how administrators can customize]] the links to point to local guidelines. The feature is connected to [[mw:Special:MyLanguage/Help:Edit check|Edit check]] which suggests improvements while someone is writing new content. In the future, the Editing team plans to evaluate the feature's impact with newcomers through a controlled experiment. [https://phabricator.wikimedia.org/T404600]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:23}} community-submitted {{PLURAL:23|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the issue where the cursor became misaligned during the use of CodeMirror’s syntax highlighting, which makes wikitext and code easier to read, has now been fixed. This problem specifically affected users who defined a font rule in a custom stylesheet while creating a new topic with DiscussionTools. [https://phabricator.wikimedia.org/T418793]
'''Updates for technical contributors'''
* API rate limiting update: To help ensure [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Product Insights/Responsible Reuse|fair use of infrastructure]], global API rate limits will be applied this week to requests without a compliant User-Agent that originate from outside Toolforge/WMCS and to unauthenticated requests made from web browsers. Higher limits will be applied to identified traffic in April. Bots running in Toolforge/WMCS or with the bot user right on any wiki should not be affected for now. However, all developers are advised to follow updated best practices. For more information, see [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Rate limits|Wikimedia APIs/Rate limits]].
* The new GraphQL API has been released. The API was developed as a flexible alternative to select features of the Wikidata Query Service (WDQS), to improve developer experience and foster adaptability, and efficient data access. Try it out and [[d:Wikidata:Wikibase GraphQL#Feedback and development|give feedback]]. You can also [https://greatquestion.co/wikimediadeutschland/GraphQLAPI/apply sign up for usability tests].
* The [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/Unsupported Tools Working Group|PTAC Unsupported Tools Working Group]] continued improvements to [[commons:Special:MyLanguage/Commons:Video2commons#|Video2Commons]] in February, with fixes addressing authentication errors, large-file handling, task queue visibility, and clearer upload behavior. Work is still ongoing in some areas, including changes related to deprecated server-side uploads. Read [[m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/Unsupported Tools Working Group#February 2026|this update]] to learn more.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.19|MediaWiki]]
'''In depth'''
* The Article Guidance team invites experienced Wikipedia editors from selected [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance/Pilot wikis and collaborators#Collaborators|pilot wikis]] and interested contributors from other Wikipedias to fill out this questionnaire which is available in [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfmLeVWnxmsCbPoI_UF2jyRcn73WRGWCVPHzerXb4Cz97X_Ag/viewform English], [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSd6rzr4XXQw8r4024fE3geTPFe13M_6w7Mitj-YJi0sOlWTAw/viewform?usp=header Arabic], [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdok3-RfB18lcugYTUMGkpwmqG_8p760Wv4dCXitOXOszjUDw/viewform?usp=header Bengali], [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfjTfYp4jEo0akA4B1e-Nfg3QZPCudUjhJzHzzDi6AHyAaMGA/viewform?usp=header Japanese], [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScteVoI29Aue4xc72dekk-6RYtvmMgQxzMI900UOawrFrSTWg/viewform?usp=header Portuguese], [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSetdxnYwL3ub2vqA7awCg5hJZPMIYcDPaiTe12rY9h0GYnVlw/viewform?usp=header Persian], and [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScNvfJF-Ot-4pzA4qAN771_0QDJ4Li19YcUsaTgSKW8Nc7U_Q/viewform?usp=header Turkish]. Your answers will help the team customize guidance for less experienced editors and help them learn community policies and practices while creating an article. Learn more [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance|on the project page]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/11|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2026-W11"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 9 mars 2026 à 18:52 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30213008 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2026-12</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2026-W12"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/12|Translations]] are available.
'''Updates for editors'''
* The [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror|{{int:codemirror-beta-feature-title}}]] beta feature, also known as [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeMirror|CodeMirror 6]], has been used for wikitext syntax highlighting since November 2024. It will be promoted out of beta by May 2026 in order to bring improvements and new [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror#Features|features]] to all editors who use the standard syntax highlighter. If you have any questions or concerns about promoting the feature out of beta, [[mw:Special:MyLanguage/Help talk:Extension:CodeMirror|please share]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T259059]
* Some changes to local user groups are performed by stewards on Meta-Wiki and logged there only. Now, interwiki rights changes will be logged both on Meta-Wiki and the wiki of the target user to make it easier to access a full record of user's rights changes on a local wiki. Past log entries for such changes will be backfilled in the coming weeks. [https://phabricator.wikimedia.org/T6055]
* On wikis using [[m:Special:MyLanguage/Flagged Revisions|Flagged Revisions]], the number of pending changes shown on [[{{#Special:PendingChanges}}]] previously counted pages which were no longer pending review, because they have been removed from the system without being reviewed, e.g. due to being deleted, moved to a different namespace, or due to wiki configuration changes. The count will be correct now. On some wikis the number shown will be much smaller than before. There should be no change to the list of pages itself. [https://phabricator.wikimedia.org/T413016]
* Wikifunctions composition language has been rewritten, resulting in a new version of the language. This change aims to increase service stability by reducing the orchestrator's memory consumption. This rewrite also enables substantial latency reduction, code simplification, and better abstractions, which will open the door to later feature additions. Read more about [[f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Status updates/2026-03-11|the changes]].
* Users can now sort search results alphabetically by page title. The update gives an additional option to finding pages more easily and quickly. Previously, results could be sorted by Edit date, Creation date, or Relevance. To use the new option, open 'Advanced Search' on the search results page and select 'Alphabetically' under 'Sorting Order'. [https://phabricator.wikimedia.org/T403775]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:28}} community-submitted {{PLURAL:28|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the bug that prevented UploadWizard on Wikimedia Commons from importing files from Flickr has now been fixed. [https://phabricator.wikimedia.org/T419263]
'''Updates for technical contributors'''
* A new special page, [[{{#special:LintTemplateErrors}}]], has been created to list transcluded pages that are flagged as containing lint errors to help users discover them easily. The list is sorted by the number of transclusions with errors. For example: [[{{#special:LintTemplateErrors}}/night-mode-unaware-background-color]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T170874]
* Users of the [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror|{{int:codemirror-beta-feature-title}}]] beta feature have been using [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeMirror|CodeMirror]] instead of [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeEditor|CodeEditor]] for syntax highlighting when editing JavaScript, CSS, JSON, Vue and Lua content pages, for some time now. Along with promoting CodeMirror 6 out of beta, the plan is to replace CodeEditor as the standard editor for these content models by May 2026. [[mw:Special:MyLanguage/Help talk:Extension:CodeMirror|Feedback or concerns are welcome]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T419332]
* The [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeMirror|CodeMirror]] JavaScript modules will soon be upgraded to CodeMirror 6. Leading up to the upgrade, loading the <code dir=ltr>ext.CodeMirror</code> or <code dir=ltr>ext.CodeMirror.lib</code> modules from gadgets and user scripts was deprecated in July 2025. The use of the <code dir=ltr>ext.CodeMirror.switch</code> hook was also deprecated in March 2025. Contributors can now make their scripts or gadgets compatible with CodeMirror 6. See the [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeMirror#Gadgets and user scripts|migration guide]] for more information. [https://phabricator.wikimedia.org/T373720]
* The MediaWiki Interfaces team is expanding coverage of REST API module definitions to include [[mw:Special:MyLanguage/API:REST API/Extensions|extension APIs]]. REST API modules are groups of related endpoints that can be independently managed and versioned. Modules now exist for [https://phabricator.wikimedia.org/T414470 GrowthExperiments] and [https://phabricator.wikimedia.org/T419053 Wikifunctions] APIs. As we migrate extension APIs to this structure, documentation will move out of the main MediaWiki OpenAPI spec and REST Sandbox view, and will instead be accessible via module-specific options in the dropdown on the [https://test.wikipedia.org/wiki/Special:RestSandbox REST Sandbox] (i.e., [[{{#Special:RestSandbox}}]], available on all wiki projects).
* The [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Scribunto|Scribunto]] extension provides different pieces of information about the wiki where the module is being used via the [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Scribunto/Lua reference manual|mw.site]] library. Starting last week, the library also provides a [[mw:Special:MyLanguage/Extension:Scribunto/Lua reference manual#mw.site.wikiId|way]] of accessing the [[mw:Special:MyLanguage/Manual:Wiki ID|wiki ID]] that can be used to facilitate cross-wiki module maintenance. [https://phabricator.wikimedia.org/T146616]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.20|MediaWiki]]
'''In depth'''
* The [[m:Special:MyLanguage/Coolest Tool Award|2026 Coolest Tool Award]] celebrating outstanding community tools, is now open for nominations! Nominate your favorite tool using the [https://wikimediafoundation.limesurvey.net/435684?lang=en nomination survey] form by 23 March 2026. For more information on privacy and data handling, please see the [[foundation:Special:MyLanguage/Legal:Coolest_Tool_Award_2026_Survey_Privacy_Statement|survey privacy statement]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/12|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2026-W12"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 16 mars 2026 à 19:35 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30260505 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2026-13</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2026-W13"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/13|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* Wikimedia site users can now log in without a password using passkeys. This is a secure method supported by fingerprint, facial recognition, or PIN. With this change, all users who opt for passwordless login will find it easier, faster, and more secure to log in to their accounts using any device. The new passkey login option currently appears as an autofill suggestion in the username field. An additional [[phab:T417120|"Log in with passkey" button]] will soon be available for users who have already registered a passkey. This update will improve security and user experience. The [[c:File:Passwordless_login_screencast.webm|screen recording]] demonstrates the passwordless login process step by step.
* [[m:Special:MyLanguage/Tech/Server switch|All wikis will be read-only]] for a few minutes on Wednesday, 25 March 2026 at [https://zonestamp.toolforge.org/1774450800 15:00 UTC]. This is for the datacenter server switchover backup tests, [[wikitech:Deployments/Yearly calendar|which happen twice a year]]. During the switchover, all Wikimedia website traffic is shifted from one primary data center to the backup data center to test availability and prevent service disruption even in emergencies.
'''Updates for editors'''
* Wikimedia site users can now export their notifications older than 5 years using a [[toolforge:echo-chamber|new Toolforge tool]]. This will ensure that users retain their important notifications and avoid them being lost based on the planned change to delete notifications older than 5 years, as previously announced. [https://phabricator.wikimedia.org/T383948]
* Wikipedia editors in Indonesian, Thai, Turkish, and Simple English now have access to Special:PersonalDashboard. This is an [[mw:Special:MyLanguage/Moderator Tools/Dashboard|early version of an experience]] that introduces newer editors to patrolling workflows, making it easier for them to move from making edits to participating in more advanced moderation work on their project. [https://phabricator.wikimedia.org/T402647]
* The [[Special:Block]] now has two minor interface changes. Administrators can now easily perform indefinite blocks through a dedicated radio button in the expiry section. Also, choosing an indefinite expiry provides a different set of common reasons to select from, which can be changed at: [[MediaWiki:Ipbreason-indef-dropdown]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T401823]
* Mobile editors [[mw:Special:MyLanguage/Contributors/Account Creation Experiments#Logged-out|at several wikis]] can now see an improved logged-out edit warning, thanks to the recent updates from the Growth team. These changes released last week are part of ongoing efforts and tests to enhance [[mw:Special:MyLanguage/Contributors/Account Creation Experiments|account creation experience on mobile]] and then increase participation. [https://phabricator.wikimedia.org/T408484]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:36}} community-submitted {{PLURAL:36|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, the bug that prevented mobile web users from seeing the block information when affected by multiple blocks has been fixed. They can now see messages of all the blocks currently affecting them when they access Wikipedia.
'''Updates for technical contributors'''
* Images built using Toolforge will soon get the upgraded buildpacks version, bringing support for newer language versions and other upstream improvements and fixes. If you use Toolforge Build Service, review the recent [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/cloud-announce@lists.wikimedia.org/thread/EMYTA32EV2V5SQ2JIEOD2CL66YFIZEKV/ cloud-announce email] and update your build configuration as necessary to ensure your tools are compatible. [https://wikitech.wikimedia.org/w/index.php?title=Help:Toolforge/Building_container_images&oldid=2392097#Buildpack_environment_upgrade_process][https://phabricator.wikimedia.org/T380127]
* The [https://api.wikimedia.org/wiki/Main_Page API Portal] documentation wiki will shut down in June 2026. API keys created on the API Portal will continue to work normally. api.wikimedia.org endpoints will be deprecated gradually starting in July 2026. Documentation on the API Portal is moving to [[mw:Wikimedia APIs|mediawiki.org]]. Learn more on the [[wikitech:API Portal/Deprecation|project page]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.21|MediaWiki]]
'''In depth'''
* [[m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes|WMDE Technical Wishes]] is considering improvements to [[m:WMDE Technical Wishes/References/VisualEditor automatic reference names|automatically generated reference names in VisualEditor]]. Please check out the [[m:WMDE Technical Wishes/References/VisualEditor automatic reference names#Proposed solutions|proposed solutions]] and participate in the [[m:Talk:WMDE Technical Wishes/References/VisualEditor automatic reference names#Request for comment|request for comment]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/13|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2026-W13"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 23 mars 2026 à 16:51 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30268305 -->
== Actualités techniques n° 2026-14 ==
<section begin="technews-2026-W14"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/14|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Le version Beta de [[abstract:|Abstract Wikipedia]], un nouveau projet Wikimédia indépendant du langage, a été lancée la semaine dernière. Ce projet permet aux communautés de construire des articles Wikipédia dans leur langue natale, qui peuvent directement être lus par les autres utilisateurs et utilisatrices dans leur propre langage. Le wiki fonctionne grâce à des instructions de Wikifunctions et au contenu structuré issu de Wikidata. [[:f:Special:MyLanguage/Wikifunctions:Status updates/2026-03-26|En savoir plus]].
'''Actualités pour la contribution'''
* L'équipe Croissance mène un test A/B afin d'évaluer l'effet d'un message plus clair et plus convivial encourageant à la création de comptes sur les wikis. Actuellement, lorsqu'un utilisateur mobile non connecté lance la modification, un message d'avertissement s'affiche, pouvant paraître abrupt et décourageant. Il présente également la modification par compte temporaire comme option par défaut, au lieu d'inciter à la création d'un compte. Le test est mené sur dix Wikipédia, dont les versions en arabe, français, espagnol et allemand. [[mw:Special:MyLanguage/Contributors/Account Creation Experiments#2. Improve logged-out warning message (T415160)|En savoir plus]].
* L'équipe des applications Wikimédia sollicite vos commentaires sur [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/Future of Editing on the Mobile Apps|comment devrait fonctionner l'édition dans les applications mobiles Wikipédia]]. La discussion porte sur l'amélioration de l'accès aux outils d'édition lorsque les utilisateurs appuient sur « Modifier ». Cette initiative s'inscrit dans un effort plus large visant à offrir aux lecteurs intéressés par la contribution une expérience utilisateur plus intuitive.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:45|la tâche soumise|les {{formatnum:45}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:45||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un problème avec la récupération de citations à partir du site d'archive de journaux [https://www.newspapers.com Newspapers.com], qui ne fonctionnait plus en raison d'un blocage des requêtes [[mw:Special:MyLanguage/Citoid|Citoid]], a maintenant été résolu. [https://phabricator.wikimedia.org/T419903]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.22|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/14|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W14"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 30 mars 2026 à 19:25 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30329462 -->
== Actualités techniques n° 2026-15 ==
<section begin="technews-2026-W15"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/15|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* L’[[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents|extension CampaignEvents]] comprend désormais une nouvelle fonctionnalité de définition d’objectifs de groupe, permettant aux organisateurs de définir et de suivre les objectifs de l’événement, tels que le nombre d’articles créés et de contributeurs participants en temps réel. De même, les participants peuvent travailler vers des cibles communes et voir leur impact collectif au fur et à mesure que l’événement se déroule. Cette fonctionnalité est désormais disponible sur tous les wikis Wikimedia. Pour en savoir plus, consultez [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CampaignEvents/Registration/Collaborative contributions#Goal setting|la documentation]].
* [[File:Maki-gift-15.svg|12px|link=|class=skin-invert|Concerne un souhait]] La nouvelle fonctionnalité d'[[mw:Special:MyLanguage/Help:Watchlist labels|étiquettes de liste de suivi]] (annoncée dans les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/07|Actualités techniques 2026-07 ]]) est désormais disponible via l'ÉditeurVisuel, l'éditeur de code et l'«étoile de suivi»(ou le lien de suivi, pour les habillages qui n'ont pas d'icône d'étoile). Auparavant, il n'était possible d'attribuer des étiquettes que via [[Special:EditWatchlist|Modifier la liste de suivi]]. Dans ces trois emplacements, il s'agit d'un nouveau champ situé après le champ d'expiration.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:23|la tâche soumise|les {{formatnum:23}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:23||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le problème où les pages de discussion sur mobile avec Parsoid sont inutilisables après les en-têtes de section vides, a maintenant été résolu. [https://phabricator.wikimedia.org/T419171]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* La [[m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing|fonctionnalité de sous-référencement]], qui permet aux contributeurs d'ajouter des détails à une référence existante sans la dupliquer, sera progressivement déployée sur [[phab:T414094|davantage de wikis]] plus tard cette année. Les wikis utilisant le gadget [[mw:Special:MyLanguage/Reference Tooltips|Reference Tooltips]] sont encouragés à mettre à jour leur version (généralement sur [[m:MediaWiki:Gadget-ReferenceTooltips.js|MediaWiki:Gadget-ReferenceTooltips.js]] comme indiqué [https://en.wikipedia.org/w/index.php?diff=1344408362 ici]) pour assurer la compatibilité. D'autres gadgets liés aux références pourraient également être affectés. [https://phabricator.wikimedia.org/T416304]
* Toutes les éditions de Wikinews seront fermées et passeront en mode lecture seule le 4 mai 2026. Le contenu restera accessible, mais aucune nouvelle modification ni aucun nouvel article ne pourra être ajouté. Cette fermeture a été approuvée par le Conseil d'administration de la Fondation Wikimedia à la suite de discussions prolongées. [[m:Wikimedia Foundation Board noticeboard#Board of Trustees Approves Closure of Wikinews|En savoir plus]].
* L'[[:mw:Special:MyLanguage/API:Action API|API d'action]] a proposé plusieurs formats pour les résultats demandés. L'un d'entre eux, <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>format=php</nowiki></code></bdi>, sera bientôt supprimé. Veuillez vous assurer que vos scripts ou robots utilisent le [[mw:Special:MyLanguage/API:Data formats#Output|format JSON]]. Cette suppression devrait affecter très peu de scripts et de robots. [https://phabricator.wikimedia.org/T118538]
* La page [[Special:NamespaceInfo|Special:NamespaceInfo]] inclut désormais les alias d'espace de noms. Par exemple «WP» pour l'espace de noms ''Projet'' (''Wikipédia'') sur la Wikipédia en allemand. [https://phabricator.wikimedia.org/T381455]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.23|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/15|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W15"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 6 avril 2026 à 16:19 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30362761 -->
== <span lang="en" dir="ltr">Tech News: 2026-16</span> ==
<div lang="en" dir="ltr">
<section begin="technews-2026-W16"/><div class="plainlinks">
Latest '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|tech news]]''' from the Wikimedia technical community. Please tell other users about these changes. Not all changes will affect you. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/16|Translations]] are available.
'''Weekly highlight'''
* Experienced editors are invited to [https://b24e11a4f1.catalyst.wmcloud.org/wiki/Main_Page test] the [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance|Article guidance]] feature, designed to help less-experienced editors create well-structured, policy-compliant Wikipedia articles. Testing instructions are [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance/Test feature guide|available]]. Also, after reviewing [https://b24e11a4f1.catalyst.wmcloud.org/wiki/Category:Pages_using_article_guidance the outlines], please provide feedback on the [[mw:Talk:Article guidance|project talk page]]. Based on your input, the feature will be refined and transferred to the pilot Wikipedias to translate and adapt. Check out [[c:File:Article Guidance workflow demo - April 2026.webm|the video]] explaining the feature.
'''Updates for editors'''
* On most wikis, all autoconfirmed users can now use [[Special:ChangeContentModel|Special:ChangeContentModel]] page to [[mw:Special:MyLanguage/Help:ChangeContentModel|create new pages with custom content models]], such as mass message lists, making custom page formats more accessible. Check [[Special:ListGroupRights|Special:ListGroupRights]] for the status of your wiki. [https://phabricator.wikimedia.org/T248294]
* The Growth team has launched an [[mw:Special:MyLanguage/Contributors/Account_Creation_Experiments|account creation experiment]] to evaluate whether adding an account creation button to the mobile web header increases new account registrations and encourages more mobile users to contribute to the wikis. The experiment is currently live on Hindi, Indonesian, Bengali, Thai, and Hebrew Wikipedia, and targets 10% of logged-out mobile web users.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] View all {{formatnum:30}} community-submitted {{PLURAL:30|task|tasks}} that were [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|resolved last week]]. For example, an issue where VisualEditor could get stuck loading on Windows devices with animations turned off, has now been fixed. [https://phabricator.wikimedia.org/T382856]
'''Updates for technical contributors'''
* Starting later this week, {{int:group-abusefilter}} who have the [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror|{{int:codemirror-beta-feature-title}}]] beta feature enabled will have [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeMirror|CodeMirror]] instead of [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeEditor|CodeEditor]] as the editor at [[Special:AbuseFilter|Special:AbuseFilter]]. This is part of the broader effort to make the user experience more consistent across all editors. [https://phabricator.wikimedia.org/T399673][https://phabricator.wikimedia.org/T419332]
* Tools and bots that access the [[mw:Special:MyLanguage/Notifications/API|Notifications API]] (<bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>action=query&meta=notifications</nowiki></code></bdi>) will need to update their OAuth or BotPassword grants to also include access to private notifications. [https://phabricator.wikimedia.org/T421991]
* Due to a library upgrade, listings on category pages may be displayed out of order starting on Monday, 20th April. A migration script will be run to correct this, and will take hours to days depending on the size of the wiki (up to a week for English Wikipedia). [https://phabricator.wikimedia.org/T422544]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Recurrent item]] Detailed code updates later this week: [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.24|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Tech news]]''' prepared by [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|Tech News writers]] and posted by [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|bot]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribute]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/16|Translate]] • [[m:Tech|Get help]] • [[m:Talk:Tech/News|Give feedback]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|Subscribe or unsubscribe]].''
</div><section end="technews-2026-W16"/>
</div>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 13 avril 2026 à 15:19 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30380527 -->
== Actualités techniques n° 2026-17 ==
<section begin="technews-2026-W17"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/17|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Après deux ans de développement, la version [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror|{{int:codemirror-beta-feature-title}}]], également connue sous le nom de [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeMirror|CodeMirror 6]], sortira de sa phase bêta le mardi 21 avril. Elle offrira une meilleure lisibilité du code et du wikitext, une réduction des fautes de frappe et d'autres [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror|avantages]] à tous les utilisateurs du surligneur de syntaxe standard. Un grand merci au bénévole [https://phabricator.wikimedia.org/p/Bhsd/ Bhsd] qui a développé de nombreuses nouvelles fonctionnalités, notamment [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror#Code folding|le repliement de code]], [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror#Autocompletion|la saisie semi-automatique]] et [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror#Linting|l'analyse statique du code]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T259059]
* Une mise à jour majeure de l'application Wikipédia pour iOS est en cours de déploiement, en restructurant l'interface pour s'harmoniser avec le tout nouveau design visuel "Liquid Glass" d'Apple. [https://apps.apple.com/us/app/wikipedia/id324715238 Télécharger la dernière version] et découvrez les nouveautés.
'''Actualités pour la contribution'''
* [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience/WE3.3.4 Reading lists|Les listes de lecture]] est une fonctionnalité qui permet aux lecteurs d'enregistrer des articles dans une liste pour les lire ultérieurement. Cette fonctionnalité est actuellement en version bêta sur les Wikipédias en arabe, français, indonésien, vietnamien et chinois, et activée par défaut pour tous les nouveaux comptes sur toutes les Wikipédias.
* Une expérimentation visant à étendre [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth/Mobile page previews|les aperçus de page au web mobile]] sera lancée la semaine du 20 avril sur les versions arabe, anglaise, française, italienne, polonaise et vietnamienne de Wikipédia. Les aperçus de page sont des fenêtres contextuelles affichant une miniature, un premier paragraphe et un lien bleu permettant d'ouvrir l'article complet, facilitant ainsi la découverte de contenu. Cette fonctionnalité est déjà disponible sur ordinateur et dans les applications. [[m:Special:MyLanguage/List of experiments in Product and Technology#Template|En savoir plus sur cette expérimentation et d'autres]].
* Sur plusieurs wikis, les contributeurs connectés qui n'ont pas [[mw:Special:MyLanguage/Help:Email confirmation|confirmé leur adresse électronique]] peuvent désormais voir une bannière les invitant à le faire. La confirmation de l'adresse électronique permet à un utilisateur de récupérer l'accès à son compte en cas de perte. [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Account Security#Encouraging users to confirm their email addresses|En savoir plus]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T421366]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:15|la tâche soumise|les {{formatnum:15}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:15||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un problème qui entraînait des ralentissements lors de la modification de très grandes pages wiki dans l'éditeur wikitext de 2017, des problèmes de chargement, de prévisualisation et de défilement, ainsi que des problèmes de performance lors de la sélection, de la découpe ou du collage de contenu, a maintenant été résolu. [https://phabricator.wikimedia.org/T184857]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Dans le cadre de la promotion de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:CodeMirror|CodeMirror]] à partir d'une fonctionnalité bêta, tous les utilisateurs se serviront de [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeMirror|CodeMirror]] au lieu de [[mw:Special:MyLanguage/Extension:CodeEditor|CodeEditor]] pour la coloration syntaxique lors de l'édition de pages de contenu JavaScript, CSS, JSON, Vue et Lua. [https://phabricator.wikimedia.org/T419332]
* <span class="mw-translate-fuzzy">Le service <code>mirrors.wikimedia.org</code> pour les utilisateurs de Debian et Ubuntu sera définitivement arrêté le 15 mai. Le matériel du serveur sera remplacé par des solutions plus performantes. Certains utilisateurs devront peut-être migrer vers un autre serveur qui ne devra prendre qu'une minute. [https://lists.wikimedia.org/hyperkitty/list/wikitech-l@lists.wikimedia.org/thread/LJYRIS4WB66HIRCAO4GIDTXCMDVZRBMA/ Vous pouvez en savoir plus].</span> [https://phabricator.wikimedia.org/T416707]
* Les tables <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>image</nowiki></code></bdi> et <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>oldimage</nowiki></code></bdi> seront supprimées de [[wikitech:Help:Wiki Replicas|wikireplicas]]. Si vos outils ou requêtes accèdent directement à <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>image</nowiki></code></bdi> ou <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>oldimage</nowiki></code></bdi>, veuillez les mettre à jour pour utiliser les tables <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>file</nowiki></code></bdi> et <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>filerevision</nowiki></code></bdi> avant le 28 mai. [https://phabricator.wikimedia.org/T28741]
* Suite à la récente mise en place de limites de débit globales pour les API non identifiées, la Fondation Wikimedia poursuit ses efforts pour garantir [[mw:Special:MyLanguage/MediaWiki Product Insights/Responsible Reuse|une utilisation équitable de l'infrastructure]] en appliquant des limites globales au trafic des API identifiées à partir de la dernière semaine d'avril. Ces limites sont volontairement fixées au niveau le plus élevé possible afin de minimiser l'impact sur la communauté. Les bots exécutés dans Toolforge/WMCS ou disposant des droits d'utilisateur de bot sur un wiki ne devraient pas être affectés pour le moment. Toutefois, il est conseillé à tous les développeurs de suivre les bonnes pratiques mises à jour. Pour plus d'informations, consultez la page [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Rate limits|API Wikimedia/Limites de débit]] et la [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Rate limits/FAQ|Foire aux questions]].
* L'[[mw:Special:MyLanguage/Attribution API|API d'attribution]] est désormais disponible en [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Stability policy|version bêta]]. Elle récupère les informations nécessaires pour créditer les articles et les fichiers multimédias de Wikimedia, quel que soit leur lieu d'utilisation. La documentation de référence est disponible sur la page dédiée au Sandbox REST, accessible sur tous les wikis Wikimedia (comme [https://en.wikipedia.org/w/index.php?api=attribution.v0-beta&title=Special%3ARestSandbox le sandbox REST de Wikipédia en anglais]). N'hésitez pas à partager vos commentaires sur la [[mw:Talk:Attribution API|page de discussion du projet]].
* Il n'y aura pas de nouvelle version de MediaWiki cette semaine.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/17|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W17"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 20 avril 2026 à 15:00 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30432763 -->
:Les listes de lecture pourrait être utile à Wikisource. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 20 avril 2026 à 15:23 (UTC)
== Actualités techniques n° 2026-18 ==
<section begin="technews-2026-W18"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/18|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Un changement dans la manière dont les utilisateurs et utilisatrices sont automatiquement confirmés est en cours pour améliorer la protection contre le vandalisme. Actuellement, il suffit d’avoir un compte depuis quelques jours avec quelques contributions pour être ajouté au groupe [[{{int:grouppage-autoconfirmed/{{CONTENTLANGUAGE}}}}|{{int:group-autoconfirmed}}]]. Cette configuration tend à être exploitée par certains vandales qui créent des comptes et commencent à les utiliser après un certain temps. Pour réduire ce problème, la configuration va changer la semaine prochaine afin que l’âge du compte minimum pour être confirmé automatiquement ne soit calculé qu’à partir de la première modification, au lieu de la date d’inscription. L’âge minimum du compte restera le même, c’est seulement le point de départ pour calculer cet âge qui change. Ce changement ne sera déployé que sur les wikis qui nécessitent au moins une contribution pour satisfaire les conditions de confirmation automatique. [https://phabricator.wikimedia.org/T418484]
* Tous les utilisateurs et utilisatrices de Wikipédia avec un nouveau compte et ceux qui ont activé l’option « activer automatiquement la plupart des fonctionnalités bêta » peuvent désormais utiliser la fonctionnalité bêta de [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience/WE3.3.4 Reading lists|listes de lecture]] pour enregistrer des articles à lire plus tard. Cela permet d’organiser les lectures qui nous intéressent à un endroit unique pour y accéder facilement.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:30|la tâche soumise|les {{formatnum:30}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:30||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le problème avec les images d’infoboite qui avaient une marge intérieure immense dans Firefox a été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T423676]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Pour rappel, la limite globale d’accès à l’API sera appliquée cette semaine pour identifier le trafic de l’API. Le but est d’aider à garantir un [[mw:MediaWiki Product Insights/Responsible Reuse|accès équitable à l’infrastructure]]. Les robots qui s’exécutent dans Toolforge ou WMCS, ou avec le droit utilisateur ''robot'' sur les wikis, ne devraient pas être affectés pour le moment. Cependant, il est conseillé à tous les développeurs et développeuses de se conformer aux nouvelles bonnes pratiques à suivre. Pour plus d’informations, notamment la limite globale d’accès effective, consultez [[mw:Wikimedia APIs/Rate limits|la page sur la limite d’accès des API de Wikimedia]] et les [[mw:Wikimedia APIs/Rate limits/FAQ|questions-réponses]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.26|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/18|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W18"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 27 avril 2026 à 18:06 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30458046 -->
== Actualités techniques n° 2026-19 ==
<section begin="technews-2026-W19"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/19|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* L’équipe chargée des fonctionnalités de [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance|Guidage des articles]] invite les contributeurs et contributrices expérimentés des [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance/Pilot wikis and collaborators|Wikipédia pilotes]] (arabe, bangla, japonais, portugais, persan, turc, anglais simplifié, espagnol et français) à contribuer à la traduction et à l’adaptation des [https://b24e11a4f1.catalyst.wmcloud.org/wiki/Category:Pages_using_article_guidance exemples de trames d’articles]. Ces trames guideront les contributeurs dans la création d’articles clairs, bien structurés et conformes aux règles lors de l’utilisation de [https://b24e11a4f1.catalyst.wmcloud.org/wiki/Special:NewArticle la fonctionnalité] dès son lancement en mai 2026. Des [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance#Adapting a sample outline in a Wikipedia|instructions simples]] expliquant comment traduire et adapter ces trames sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Le [[:m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council|Conseil consultatif sur les produits et les technologies]] a publié [[:m:Special:MyLanguage/Product and Technology Advisory Council/May 2026 draft PTAC recommendation for feedback|une proposition de recommandation]] d’une procédure type que les organisations affiliées à Wikimedia pourraient suivre pour contribuer au domaine technique. Les membres de la communauté sont invités à donner leur avis sur cette recommandation avant le 8 mai [[:m:Talk:Product and Technology Advisory Council/May 2026 draft PTAC recommendation for feedback|sur la page de discussion]].
* Le nombre de préférences de taille de la miniature disponibles dans MediaWiki va être réduit à trois options standardisées : ''petite'' (180 px), ''moyenne'' (250 px) et ''large'' (400 px), dans le cadre du travail en cours pour améliorer les performances et réduire la pression sur les services de miniatures. Par conséquent, les préférences existantes seront automatiquement adaptées à la nouvelle taille la plus proche (par exemple, les petites tailles comme 120 px ou 150 px s’afficheront à 180 px, tandis que les grandes tailles comme 300 px ou 360 px s’afficheront à 400 px). L’interface des préférences sera bientôt mise à jour pour refléter ces changements, et les utilisateurs qui souhaitent s’y opposer ou donner leur avis peuvent le faire. [https://phabricator.wikimedia.org/T424909]
* Dorénavant, même lorsqu’une permission expire automatiquement, les utilisateurs recevront une notification Echo similaire à la notification normale pour les changements de permissions. Quant au [[m:Special:MyLanguage/Global reminder bot|robot global de rappel]], il continue de prévenir les utilisateurs une semaine ''avant'' que leurs droits ne soient sur le point d’expirer, afin qu’ils puissent les faire renouveler.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:32|la tâche soumise|les {{formatnum:32}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:32||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le problème du sélecteur de langue ULS dans [[m:Special:Translate|Special:Translate]] qui faisait défiler verticalement alors qu’il ne devait pas, a été résolu. Auparavant, lorsque les utilisateurs ouvraient le menu déroulant « Traduire en français » et commençaient à saisir le nom d’une langue, la boîte de dialogue défilait verticalement de quelques pixels même lorsqu'il y avait suffisamment d’espace pour afficher tous les résultats. Le menu déroulant ne se déplace plus inutilement lors du filtrage des langues. [https://phabricator.wikimedia.org/T358864]
* La [[m:Special:GlobalWatchlist|liste de suivi globale]], qui vous permet de consulter vos listes de suivi provenant de plusieurs wikis sur une seule page, continue de s’améliorer. Par exemple, les listes de suivi pour les sites avec Wikibase tels que [[:d:|Wikidata]] prennent désormais en charge les éléments [[mw:Special:MyLanguage/Extension:EntitySchema|EntitySchema]] pour un meilleur suivi. Le mode Mises à jour en direct actualise désormais la page spéciale toutes les 60 secondes afin de se conformer aux [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Rate limits|nouvelles limites globales d’accès à l’API]] pour une meilleure réactivité en temps réel. Par ailleurs, un bug de directionnalité du texte qui affichait les liens comme « changements 3 » au lieu de « 3 changements » dans les listes à directions mixtes a été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T415450][https://phabricator.wikimedia.org/T424422][https://phabricator.wikimedia.org/T418091]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* La deuxième phase de [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Rate limits|limitations globales d’accès à l’API]] a été déployée pour réduire l’[[diffblog:2026/03/26/quo-vadis-crawlers-progress-and-whats-next-on-safeguarding-our-infrastructure/|impact des robots IA]] et assurer un accès équitable et durable aux ressources de Wikimedia, en donnant la priorité au trafic humain et conforme à notre mission. Les [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia APIs/Rate limits#Limits|limites]] ne s’appliquent plus par heure mais par minute, produisant une meilleure répartition dans les structures de trafic ainsi qu’une meilleure prévisibilité de la charge de l’API. Les utilisateurs de la communauté ne devraient pas être affectés, et aucune action n’est requise. Les premières indications montrent que certains requérants basés sur l'agent utilisateur ajustent leur comportement, et environ 64 % du trafic API automatisé a été identifié. La surveillance continue, et Wikimedia Enterprise reste disponible pour l’assistance commerciale.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.46/wmf.27|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/19|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W19"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 4 mai 2026 à 20:43 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30498077 -->
== Actualités techniques n° 2026-20 ==
<section begin="technews-2026-W20"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/20|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* La Communauté Technique a publié [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/How to write a good wish|de nouvelles directives]] expliquant comment les souhaits sur la Liste de souhaits de la communauté sont triés et priorisés. La documentation vise à aider les contributeurs à rédiger des propositions plus solides en clarifiant les facteurs qui influencent les décisions de priorisation. Au-delà du nombre de votes, les directives mettent en avant des considérations telles que l'impact potentiel sur la communauté pour déterminer quels souhaits avanceront.
'''Actualités pour la contribution'''
* L'équipe de croissance des lecteurs lance une expérience pour tester une nouvelle [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader_Growth/Share_Card|fonctionnalité de Partage de Carte]] qui permet aux lecteurs de créer des cartes visuellement attrayantes à partir d'articles Wikipédia ou de sections d'articles sélectionnées et de les partager en ligne, chaque carte renvoyant à l'article original afin d'aider à augmenter le lectorat et la découverte des articles. Le test A/B réservé aux mobiles ne sera disponible qu'à une partie des lecteurs sur les Wikipédia en arabe, chinois, français, vietnamien et anglais afin de mieux comprendre les habitudes de lecture et de partage, et est prévu pour commencer la semaine du 18 mai pour une durée de quatre semaines.
* Les applications Wikipedia pour Android et iOS ont récemment publié en version bêta le [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia_Apps/Team/25th_Birthday_Reading_Challenge|défi de lecture de 25 jours]], dans le cadre des efforts visant à stimuler l'engagement des lecteurs en encourageant les utilisateurs à atteindre des objectifs de lecture. Pour suivre leur série de lectures pendant le défi, les utilisateurs de l'application peuvent ajouter un widget avec Baby Globe à leur écran d'accueil. Le défi commence officiellement le 11 mai.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:17|la tâche soumise|les {{formatnum:17}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:17||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un problème où la préférence globale pour activer la coloration syntaxique dans le wikitexte pouvait s'éteindre de manière inattendue après avoir été activée a maintenant été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T425286]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Octicons-tools.svg|12px|link=|alt=|Sujet technique]] Le module ResourceLoader <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>mediawiki.ui.input</nowiki></code></bdi>, obsolète depuis [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2023/39|septembre 2023]], sera supprimé cette semaine. Il existe un [[mw:Special:MyLanguage/Codex/Migrating_from_MediaWiki_UI|guide pour migrer de l’interface MediaWiki UI vers Codex]] pour tous les outils qui l’utilisent. [https://phabricator.wikimedia.org/T420125]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.2|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/20|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W20"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 11 mai 2026 à 19:20 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30524429 -->
== Actualités techniques n° 2026-21 ==
<section begin="technews-2026-W21"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/21|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* L'équipe de Wikipédia abstraite a identifié cinq wikis pilotes potentiels pour évaluer leur intérêt à adopter des articles abstraits sur leurs wikis. Les pilotes sont Wikipédia en Malayalam, en Bengali, en Dagbani, en Arabe et en Indonésien. La période de retour d'information sera ouverte jusqu'au 22 mai. Si votre communauté est intéressée à devenir un pilote, [[m:Talk:Abstract Wikipedia|faites-nous savoir sur Meta]].
'''Actualités pour la contribution'''
* Une expérience visant à afficher [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience/Reading lists|les listes de lecture]] aux lecteurs non connectés sur le web mobile sera lancée le 18 mai sur les Wikipédias Allemande, Espagnole, Italienne, Portugaise, Polonaise, Néerlandaise, Turque et Ourdou, et durera un mois. Cet effort soutient des objectifs plus larges consistant à aider les lecteurs à enregistrer et organiser des articles pour une lecture ultérieure, tout en encourageant des habitudes qui pourraient mener à de futures contributions sur Wikipédia.
* Pour prendre en charge un bouton de marquage dans la fonctionnalité bêta Liste de lecture, le menu "Outils > Action" a été mis à jour pour afficher des icônes, y compris l'indicateur en forme d'étoile de suivi qui aide les éditeurs à identifier les articles suivis temporairement. Les icônes correspondent désormais également à celles utilisées sur mobile, améliorant la cohérence entre les plateformes. Le changement est actuellement limité au menu des actions et concerne principalement les éditeurs ayant des droits d'utilisateur privilégié. [https://phabricator.wikimedia.org/T426008]
* [[mw:Special:MyLanguage/VisualEditor/Suggestion Mode|Mode de Suggestion]] a été publié en tant qu'[[w:en:A/B test|test A/B]] pour les nouveaux éditeurs sur le site mobile à [[phab:T421189|~15 Wikipédias]]. L'expérience mesurera l'impact que le Mode de Suggestion a sur la proportion de sessions d'édition sur le web mobile par des nouveaux éditeurs qui aboutissent à des modifications constructives (non annulées) des articles. L'expérience évaluera également l'impact de la fonctionnalité sur la rétention des éditeurs et surveillera les changements dans les taux d'annulation et de blocage.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:27|la tâche soumise|les {{formatnum:27}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:27||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un problème dans l'application Android de Wikipédia où les images pourraient parfois ne pas se charger après avoir ouvert une notification de liste de lecture recommandée, a maintenant été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T418231]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* L'[[mw:Special:MyLanguage/Wikidata Platform|équipe de la Plateforme Wikidata]] a publié sa [[d:Special:MyLanguage/Wikidata:SPARQL query service/WDQS backend update/Backend Replacement|recommandation de remplacement du backend]] et l'[[wikitech:Wikidata Query Service/WDQS Architecture re-design|architecture technique]] qui l'accompagne pour la migration du Wikidata Query Service (WDQS) hors de Blazegraph grap. Les retours sont attendus jusqu'au 25 mai 2026, en particulier sur les éventuelles lacunes et impacts sur les cas d'utilisation avancés. Les membres de la communauté Wikidata et les utilisateurs de WDQS sont également encouragés à aider à identifier les outils et flux de travail à fort impact qui pourraient nécessiter une attention sur [[d:Wikidata:SPARQL query service/WDQS backend update/High-Impact Use Cases|cette page]]. Les retours peuvent être partagés sur la [[d:Wikidata talk:SPARQL query service/WDQS backend update|page de discussion de la migration]] ou lors de la [[d:Special:MyLanguage/Wikidata:Blazegraph Migration Office Hours|prochaine heure de bureau]]. Voir le [[d:Special:MyLanguage/Wikidata:Wikidata Platform team/Newsletter|bulletin de l'équipe WDP]] pour plus de détails.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.3|MediaWiki]]
'''En détails'''
* Sur les Wikipédia en anglais, en français, en japonais et quelques autres, il y a eu un [[diffblog:2025/09/02/better-detecting-bots-and-replacing-our-captcha/|essai de hCaptcha]], un service tiers de détection de robots. L'essai a montré que hCaptcha détecte et dissuade efficacement certaines activités automatisées de mauvaise foi, à la fois par lui-même et en donnant des signaux aux [[w:en:Wikipedia:Village pump (technical)/Archive 225#Introducing SuggestedInvestigations|checkusers et stewards]] pour qu'ils enquêtent. Comme les résultats étaient positifs, hCaptcha sera déployé sur toutes les wikis au cours des prochaines semaines. [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Anti-abuse signals/hCaptcha|Voir la page du projet hCaptcha]] pour des informations techniques sur la mise en œuvre et les protections de la vie privée. [[diffblog:2026/05/04/better-detecting-bots-and-replacing-our-captcha-part-2/|En savoir plus]].
* La dernière mise à jour de la Technologie communautaire est désormais disponible, avec des progrès dans plusieurs initiatives de la Liste de souhaits communautaire, y compris l'extension des listes de lecture de l'application mobile au site web, la prise en charge de nouvelles langues pour "Who Wrote That" et le Tableau de bord personnel, des améliorations du rendu 3D et des graphiques, ainsi que des travaux à venir sur le tri des pages de discussion, la lecture audio et les flux de travail d'édition. La mise à jour partage également les priorités actuelles, les tendances de l'état de la Liste de souhaits et les opportunités de retour d'information de la communauté sur les domaines de concentration futurs et le Plan annuel 2026–2027 de la Wikimedia Foundation. [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Updates#May 13, 2026: Latest updates from the Community Tech team|Lisez le bulletin d'information complet pour plus de détails]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/21|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W21"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 18 mai 2026 à 20:21 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30539262 -->
== Actualités techniques n° 2026-22 ==
<section begin="technews-2026-W22"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/22|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Faisant suite à une [[mw:Special:MyLanguage/Contributors/Account Creation Experiments#LOWM|expérience fructueuse sur la création de comptes]], un message d'avertissement pour les personnes déconnectées sera déployé sur les wikis Wikimédia durant la première semaine de juin. Ce changement n'affectera que les personnes déconnectées sur l'interface web mobile qui commencent à modifier. Cette nouvelle expérience est faite pour encourager la création de comptes, tout en autorisant aux utilisateurs de modifier à l'aide de comptes temporaires. Les résultats de l'expérience ont montré une augmentation de la création de compte d'environ 27 % pour ceux ayant vu le nouveau message. Comme prévu, puisque plus de personnes créent un compte, la création de comptes temporaires a diminué de 16 %. L'expérience n'a pas montré d'autres changements sur la qualité des modifications ou sur les autres indicateurs surveillés. [https://phabricator.wikimedia.org/T424595]
'''Actualités pour la contribution'''
* Pour des raisons de sécurité, les membres de certains groupes d’utilisateurs sont [[m:Special:MyLanguage/Mandatory two-factor authentication for users with some extended rights|forcés d'avoir l'authentification à 2 facteurs]] (A2F) d'activée. Les membres de ces groupes seront dans l'impossibilité de désactiver la dernière méthode d'A2F sur leur compte, et il sera impossible d'ajouter des utilisateurs sans A2F à ces groupes. Ces utilisateurs auront toujours la possibilité d'ajouter ou d'enlever des nouvelles méthodes d'authentification, tant qu'une de ces méthodes est toujours activée. Dans les prochaines semaines, les utilisateurs sans A2F seront retirés de ces groupes. Cela s'applique entre autres aux bureaucrates. Veuillez lire les tâches liées pour les dates de déploiement. [https://phabricator.wikimedia.org/T423119][https://phabricator.wikimedia.org/T423120]
* L'[[m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes|équipe des souhaits techniques de Wikimédia Allemagne (WMDE)]] va lancer un [[w:fr:Test A/B|test A/B]] sur [[:phab:T415904|10 wikis]], pour essayer des [[m:WMDE Technical Wishes/References/Reference Previews|améliorations potentielles pour les aperçus de références]]. Cette expérience durera environ 2 semaines à la fin mai ou début juin et affectera 10 % du lectorat sur ordinateur sur les wikis participants.
* Après deux expériences fructueuses, l'équipe Croissance du lectorat déploiera une fonctionnalité de [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth/Image Browsing|visionnage d'images]] en bêta pour toutes les Wikipédia sur mobile le 25 mai. Cela veut dire que toutes les personnes ayant les fonctionnalités bêtas activées verront cette fonctionnalité. Les autres pourront l’activer dans leurs préférences. Cette fonctionnalité inclura un carrousel de toutes les images d'un article en haut de celui-ci, avec la possibilité pour les contributeurs d’[[mw:Readers/Reader_Growth/Image_Browsing#Phase_2.1_beta_feature|exclure des images du carrousel d'un article ou d'enlever la fonctionnalité pour l'entièreté de l'article]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:30|la tâche soumise|les {{formatnum:30}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:30||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, les fichiers STL tridimensionnels étaient affichés incorrectement par l'extension 3D du lecteur multimédia, ce qui est maintenant corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T416723]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* Les classes CSS dépréciées <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>tleft</nowiki></code></bdi> et <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>tright</nowiki></code></bdi> ont été remplacées par <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>floatleft</nowiki></code></bdi> et <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>floatright</nowiki></code></bdi> car les premières ne fonctionnent pas correctement sur toutes les plateformes, dont l'interface web mobile et l'application mobile. Les projets se servant de ces classes sont encouragés à vérifier leur usage et à planifier leur migration. Sachez que <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>floatleft</nowiki></code></bdi> et <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>floatright</nowiki></code></bdi> pourraient aussi être dépréciées dans le futur, même s’il n'y a pas de calendrier défini. [[phab:T426452|En savoir plus]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.4|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/22|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W22"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 25 mai 2026 à 21:52 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Quiddity (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30584502 -->
== Actualités techniques n° 2026-23 ==
<section begin="technews-2026-W23"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/23|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* L'équipe [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience|Reader Experience]] mène une expérience pour montrer la fonctionnalité [[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience/Reading lists|listes de lecture]], qui est encore en développement, aux lecteurs non connectés sur mobile afin de tester si elle encourage la création de compte à un rythme plus élevé que le bouton watchstar. L'[[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Experience/Reading lists#Experiment timeline|expérience]] a été lancée le 18 mai sur les wikis en allemand, espagnol, italien, portugais, polonais, néerlandais, turc et ourdou, et elle durera un mois.
* L'équipe Wikimedia Apps a publié la [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/Explore Feed Refresh/Phase 1|Phase 1]] du flux d'accueil repensé pour l'application Android Beta. Le nouveau flux d'accueil comprend un onglet « Communauté » actualisé et un onglet « Pour vous » personnalisé contenant des recommandations de lecture mises à jour quotidiennement. La refonte fait partie d'un effort plus large visant à améliorer la découverte de contenu et à créer des expériences d'apprentissage plus engageantes dans les applications Wikipédia.
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:18|la tâche soumise|les {{formatnum:18}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:18||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un problème où les images pouvaient ne pas se charger pour certaines modifications suggérées sur [[w:Special:Homepage|Special:Homepage]], laissant la vignette bloquée dans un état de chargement, a maintenant été corrigé. [https://phabricator.wikimedia.org/T424048]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.5|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/23|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W23"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 1 juin 2026 à 21:08 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30613639 -->
== Actualités techniques n° 2026-24 ==
<section begin="technews-2026-W24"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/24|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Wikimedia Entreprise a relevé les limites d’utilisation gratuite de ses API. La limite mensuelle de requêtes pour l’API « à la demande » (<i lang="en">On-demand</i>) est passée de {{formatnum:5000}} à {{formatnum:50000}} requêtes, tandis que celle de l’API des instantanés (<i lang="en">Snapshot</i>) est passée de 15 à 30 requêtes par mois. De plus, les instantanés de contenus structurés sont désormais accessibles aux comptes gratuits. Ces changements élargissent l’accès aux données de Wikimedia Entreprise pour les développeurs et développeuses, les chercheurs et chercheuses et les organisations qui utilisent les contenus Wikimédia. [https://enterprise.wikimedia.com/blog/enhanced-free-api]
'''Actualités pour la contribution'''
* La [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia_Apps/Team/Explore Feed Refresh/Phase 1|nouvelle version du Fil d’exploration]], désormais appelé « Fil d’accueil », est en cours de déploiement auprès de 50 % des utilisateurs de l’application Wikipédia pour Android. Le fil d’accueil aide le lectorat à découvrir du contenu pertinent grâce à deux nouveaux onglets : « Communauté » et « Pour vous ». L’onglet « Communauté » propose un flux défilant de contenus sélectionnés et d’actualités provenant de l’ensemble de la communauté et du mouvement Wikimédia, tandis que l’onglet « Pour vous » offre une expérience en plein écran et par glissement qui présente des contenus adaptés aux centres d’intérêt de l’utilisateur ou utilisatrice. Cette refonte s’inscrit dans le cadre d’un travail en cours visant à améliorer la découverte et à enrichir l’expérience d’apprentissage au sein de l’application Wikipédia.
* Le jeu-questionnaire quotidien [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia Apps/Team/iOS/"Which came first?" Game|Qu’est-ce qui est arrivé en premier ?]] est désormais disponible dans la version bêta de l’application Wikipédia pour iOS en anglais, allemand, français, portugais, russe, espagnol, arabe, chinois et turc. Le jeu s’appuie sur des événements historiques tirés de la rubrique « Éphéméride » de Wikipédia et met les lecteurs au défi de deviner lequel des deux événements s’est produit en premier. Le jeu avait déjà été lancé sur Android. Les communautés souhaitant rendre le jeu disponible dans leur langue peuvent [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia_Apps/Team/Games#Game availability by language|consulter les instructions et les conditions requises]].
* [[m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing|Les sous-références]], une nouvelle fonctionnalité de MediaWiki permettant aux contributeurs de réutiliser des références avec des détails différents, va commencer à être déployée sur les wikis Wikimédia après une phase pilote réussie. Le déploiement débutera le 8 juin pour la plupart des [[wikitech:Deployments/Train#Wednesday|wikis du groupe 1]] et Wikipédia en français, puis d'autres éditions linguistiques de Wikipédia bénéficieront de cette fonctionnalité au cours des prochains mois. Les communautés sont invitées à se préparer en vérifiant s’il existe des [https://translatewiki.net/w/i.php?title=Special%3ATranslate&group=ext-cite&language=en&action_source=search&filter=%21translated&optional=1&action=translate messages non traduits de l’extension Cite] dans leur langue et en passant en revue toute utilisation de l’outil [[mw:Special:MyLanguage/Reference Tooltips|Infobulles des références]], qui pourraient nécessiter des [[:phab:T416304#11668731|mises à jour]] pour prendre en charge la nouvelle fonctionnalité. Les wikis utilisant les [[mw:Special:MyLanguage/Help:Reference Previews|aperçus de référence]] n’ont aucune action à entreprendre. Les communautés peuvent également créer la [[Special:TrackingCategories|catégorie de suivi]] ''cite-tracking-category-ref-details'' en tant que catégorie cachée à l’aide de <code><nowiki>__HIDDENCAT__</nowiki></code> (ou d’un modèle dédié), et la relier à l’élément Wikidata correspondant [[d:Q129764848]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T425662]
* L'[[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth/Mobile page previews#Experimentation|expérience d'Aperçus de page]] sur le Web mobile a pris fin. L'équipe a décidé de ne pas déployer cette fonctionnalité après que les résultats ont montré qu'elle n'avait pas d'impact statistiquement significatif sur la fidélisation des lecteurs, l'amélioration de la fidélisation étant le principal indicateur de réussite. Les « Aperçus de page », déjà disponibles sur ordinateur et dans les applications, affichent une vignette, le premier paragraphe et un lien vers l'article complet lorsque les lecteurs cliquent sur un lien bleu. L'expérience a testé cette fonctionnalité sur le Web mobile sur six versions de Wikipédia.
* La [[mw:Special:MyLanguage/Codex/Design/Icons|bibliothèque d'icônes de l'interface utilisateur]] sera [[phab:T399175|mise à jour dans le courant de cette semaine ou la semaine prochaine]]. La plupart des quelque 300 icônes ont été légèrement peaufinées et une trentaine de nouvelles icônes ont été ajoutées. Ces modifications améliorent les icônes afin de les rendre plus cohérentes et plus compréhensibles, et d'offrir un meilleur équilibre visuel lorsqu'elles sont utilisées en groupe.
* L'interface [[mw:Special:MyLanguage/Universal Language Selector|Sélecteur universel de langue]] (ULS) de MediaWiki, qui aide les utilisateurs à sélectionner du contenu dans d'autres langues, a été mise à jour. La nouvelle version améliore la rapidité et l'accessibilité, et les utilisateurs des projets Wikimédia peuvent désormais épingler des langues pour changer de langue plus rapidement. Le déploiement sur les sites Wikimédia se fera progressivement au cours des prochaines semaines. Vous pouvez la tester dès maintenant en tant que fonctionnalité bêta en sélectionnant [[Special:Preferences#mw-prefsection-betafeatures|les fonctionnalités bêta]] dans les préférences de votre profil et partager vos commentaires sur [[mw:Special:MyLanguage/Universal Language Selector/New ULS|la page du projet]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:21|la tâche soumise|les {{formatnum:21}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:21||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, un problème du le tableau de bord d'analyse des pages vues sur pageviews.wmcloud.org qui a arrêté de mettre à jour les données graphiques en mai 2026, affectant tous les utilisateurs, a été résolu. [https://phabricator.wikimedia.org/T427171]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* La signature de la fonction <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>mw.util.addPortletLink()</nowiki></code></bdi> a été simplifiée. Les développeurs peuvent désormais passer un objet de configuration à la place d'une liste de paramètres positionnels lors de la création de liens vers des portlets. L'ancienne signature de la fonction reste prise en charge à des fins de compatibilité ascendante. Par exemple, au lieu de : <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>mw.util.addPortletLink('p-cactions', '#', 'Stub', 'ca-stubtag', 'Add a stub tag to this page');</nowiki></code></bdi>, utilisez <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>mw.util.addPortletLink('p-cactions', { href: '#', text: 'Stub', id: 'ca-stubtag', tooltip: 'Add a stub tag to this page' });</nowiki></code></bdi>. Les responsables de la maintenance des scripts sont invités à passer en revue les utilisations existantes de <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>addPortletLink()</nowiki></code></bdi> et à les mettre à jour si nécessaire. Cette modification sera disponible sur tous les wikis à partir du 11 juin. Merci à Gerges, bénévole de la communauté, d'avoir apporté cette amélioration. [https://phabricator.wikimedia.org/T427945]
* '''Discussion sur la liste de souhaits de la communauté''': les [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Updates#May 20, 2026: Community Tech becomes a program|changements introduits]] par les équipes Produit et Technologie visent à augmenter le nombre et la complexité des souhaits exaucés, notamment par la dissolution de l'équipe Community Tech. Ils [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Updates|mènent actuellement des discussions]] sur une [[m:Talk:Community Wishlist#Proposed direction for Wishlist|orientation proposée pour la liste de souhaits]] émanant des membres de la communauté. Cela inclut des moyens de structurer le vote annuel, un meilleur suivi des souhaits, la suppression de certains domaines prioritaires et des [[m:Special:MyLanguage/Community Wishlist/Updates|mises à jour concernant le personnel]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.6|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/24|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W24"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 8 juin 2026 à 21:30 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:STei (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30650573 -->
== Actualités techniques n° 2026-25 ==
<section begin="technews-2026-W25"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/25|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* L'[[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth|équipe chargée de la croissance du lectorat]] a lancé une fonctionnalité bêta d'[[mw:Special:MyLanguage/Readers/Reader Growth/Image Browsing|exploration des images]] sur la version mobile de toutes les Wikipédias. Cette fonctionnalité affiche un carrousel d'images en haut des articles contenant au moins trois images. Les contributeurs peuvent configurer cette fonctionnalité à l'aide des commandes suivantes : pour masquer une image spécifique sur une page, utilisez soit <code>class=notpageimage</code> pour l'exclure des aperçus miniatures, soit <code>class=noviewer</code> pour l'exclure de MediaViewer. Le carrousel peut également être désactivé complètement sur une page à l'aide du mot magique <code><nowiki>__NOMEDIAVIEWERCAROUSEL__</nowiki></code>. Pour faire des retours ou signaler des bugs, rendez-vous sur la [[mw:Talk:Readers/Reader Growth/Image Browsing|page de discussion du projet]].
* Les [[mw:Special:MyLanguage/Help:Tables#class="wikitable"|Wikitables]] peuvent désormais être [[mw:Special:MyLanguage/Help:Sortable tables#Forcing the initial sort direction|triées par ordre décroissant]] dès le premier clic en ajoutant <code dir=ltr>data-sort-order="desc"</code> à la cellule d'en-tête. Auparavant, par défaut, cliquer une première fois sur l'en-tête d'une colonne entraînait un tri par ordre croissant. Cette nouveauté offre davantage de contrôle et de flexibilité pour les Wikitables, tandis que le comportement par défaut pour les clics suivants reste inchangé. [https://phabricator.wikimedia.org/T398416]
'''Actualités pour la contribution'''
* La fonctionnalité d'[[mw:Special:MyLanguage/Article guidance|Aide à la rédaction d'articles]] est actuellement en phase de test auprès de certains contributeurs qui créent de nouveaux articles sur les Wikipédias en anglais simplifié, en français et en turc. L'expérience débutera bientôt sur les Wikipédias en arabe et en bengali également. [[w:simple:Special:NewArticle|Cette fonctionnalité]] fournit aux contributeurs des conseils élaborés par la communauté afin de les aider à créer des articles conformes aux normes communautaires. Les contributeurs expérimentés peuvent continuer à créer ou à adapter des modèles pour des types d'articles spécifiques qui sont couramment créés par des contributeurs moins expérimentés. Ces modèles guident les contributeurs moins expérimentés dans la création d'articles de haute qualité. Un guide rapide des balises utilisées dans les modèles est disponible sur [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance/Test feature guide#Markups in outlines|cette page]]. [[w:fr:Projet:Aide à la rédaction d'articles#Liste de plans d'aide à la rédaction|Des exemples de modèles]] pouvant être adaptés, ainsi que des instructions sur la manière de les adapter, se trouvent dans [[mw:Special:MyLanguage/Article guidance#Adapting a sample outline in a Wikipedia|cette section]] de la page du projet.
* Les wikis qui souhaitent remplacer le bouton « indéfiniment » dans la page Special:Block pour les comptes temporaires (par exemple, les wikis qui bloquent les utilisateurs temporaires uniquement jusqu'à l'expiration de leur compte) pourront le faire en créant [[MediaWiki:ipb-indefinite-expiry-temporary-account]] avec la durée de blocage souhaitée. [https://phabricator.wikimedia.org/T427125]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:41|la tâche soumise|les {{formatnum:41}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:41||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* D'ici la fin du mois de juin, une chaîne « user-agent » valide sera requise pour les téléchargements automatisés de sauvegardes depuis le site dumps.wikimedia.org. Les requêtes automatisées fournissant une chaîne « user-agent » générique ou vide seront bloquées. Cette mesure [[phab:T400119|renforce l'application]] de la [[foundation:Special:MyLanguage/Policy:Wikimedia Foundation User-Agent Policy|politique relative à l'agent utilisateur]] en vigueur depuis longtemps. L'accès aux sauvegardes via Wikimedia Cloud Services restera inchangé.
* La mise en place des [[mw:Wikimedia APIs/Rate limits|limites de débit des API]] à l'échelle mondiale est désormais achevée ; ces limites s'appliquent à toutes les API et sont fixées aux niveaux indiqués dans la documentation pour tous les groupes. Les bots fonctionnant sur Toolforge/WMCS ou disposant du droit d'utilisateur « bot » sur n'importe quel wiki restent exemptés. Tous les bots doivent continuer à respecter les bonnes pratiques décrites dans la documentation afin d'éviter d'être soumis à des limites de débit.
* Le [https://api.wikimedia.org/wiki/Main_Page wiki du portail API] sera en lecture seule à partir de cette semaine (du 15 au 18 juin). La semaine suivante (du 22 au 25 juin), toutes les URL du wiki du portail API redirigeront vers [[mw:Wikimedia APIs|les API Wikimedia sur mediawiki.org]]. Pour en savoir plus, consultez la [[wikitech:API Portal/Deprecation|page du projet]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.7|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* Le 17 juin à 18 h (UTC), la WMF organisera une réunion sur Discord consacrée à la revue de code. L'[[mw:Special:MyLanguage/Developer Satisfaction Survey/2026|enquête sur la satisfaction des développeurs]] nous a permis de constater que les bénévoles rencontrent des difficultés avec la revue de code, et nous souhaitons discuter de ces expériences afin de trouver des solutions concrètes. Vous pouvez rejoindre la réunion [https://discord.gg/wikipedia?event=1514727511102062664 via le serveur Discord de la communauté Wikimedia].
* La [[m:Special:MyLanguage/Conferencia Wikimedia de América Latina 2026|Conférence Wikimedia d'Amérique latine]] organisera un hackathon régional qui réunira la communauté technique du mouvement Wikimedia, notamment des développeurs, des administrateurs système, des data scientists et des utilisateurs disposant de droits étendus. Les contributeurs techniques intéressés peuvent [https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf4osJzTHBJjQbYJk7TMVEJjTEQv7IgtsUDfP-o-qTgeRQQxw/viewform postuler à une bourse] pour y participer jusqu'au 21 juin à minuit (heure de la Bolivie, UTC-4).
* Inscrivez-vous aux Wikimania Team Challenges pour participer à cet événement exceptionnel. Les défis par équipe se dérouleront en ligne et en présentiel les 21 et 22 juillet, avant la conférence Wikimania. Tout le monde est le bienvenu, quelles que soient ses compétences ou son inscription à Wikimania. Les équipes travailleront sur 10 défis importants visant à soutenir la communauté Wikimedia. Pour plus de détails, rendez-vous sur [[wmania:Special:MyLanguage/2026:Team challenges|la page des défis par équipe]] et [https://wikimedia.eventyay.com/wm/teamchallenges/ inscrivez-vous ici]. Les inscriptions se terminent le 20 juin à 23 h UTC.
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/25|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W25"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 15 juin 2026 à 16:48 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:UOzurumba (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30689604 -->
== Actualités techniques n° 2026-26 ==
<section begin="technews-2026-W26"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/26|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''En lumière cette semaine'''
* Les [[mw:Special:MyLanguage/Growth/Feature summary|fonctionnalités de croissance]] sont [[phab:T418115|désormais disponibles sur Wikidata]]. Cette mise à jour permet d'accéder au mentorat ([[mw:Special:MyLanguage/Help:Growth/Mentorship|s'il est configuré]]), au module Impact, au panneau d'aide et à une page d'accueil simplifiée pour les nouveaux arrivants (sans les suggestions de modifications). Les administrateurs de Wikidata continuent de paramétrer ces fonctionnalités via la configuration communautaire.
'''Actualités pour la contribution'''
* La page spéciale [[{{#special:RangeCalculator}}]] a été créée. Elle permet aux utilisateurs de trouver une plage d'adresses IP sans avoir à recourir à des outils externes. Jusqu'à présent, cet outil n'était accessible qu'aux CheckUsers. [https://phabricator.wikimedia.org/T268429]
* Les [[m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing|sous-références]] sont une nouvelle fonctionnalité de MediaWiki qui permet aux contributeurs de réutiliser des références en modifiant certains détails. Elle sera déployée le 23 juin, sur la plupart des versions de Wikipédia de petite et moyenne taille. La [[m:Special:MyLanguage/WMDE Technical Wishes/Sub-referencing#deployment|FAQ]] répertorie les mesures à prendre sur votre wiki pour faciliter ce déploiement. Consultez le [[:phab:T414094|plan de déploiement]] pour connaître les prochaines étapes. [https://phabricator.wikimedia.org/T428902]
* À partir de la semaine prochaine, les utilisateurs recevront une notification lorsqu'ils seront bloqués ou débloqués pour l'édition, ou si ce blocage venait à changer. [https://phabricator.wikimedia.org/T100974]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:32|la tâche soumise|les {{formatnum:32}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:32||s}} la semaine dernière]].
'''Actualités pour la contribution technique'''
* À partir de la semaine prochaine, les filtres anti-abus configurés pour « exiger une vérification par CAPTCHA » s'appliqueront également aux utilisateurs disposant du droit <code>skipcaptcha</code>, ce qui inclut la plupart des utilisateurs auto-confirmés. Les bots en sont exemptés. Ce changement ne concerne que les modifications qui déclenchent un filtre anti-abus. Le droit <code>skipcaptcha</code> continuera à exempter les utilisateurs de l'obligation de résoudre des CAPTCHA dans le cadre d'une utilisation normale des wikis. [https://phabricator.wikimedia.org/T402595]
* La documentation de référence relative à l'[[wikitech:Machine_Learning/LiftWing/API|API Lift Wing]] a été déplacée du portail API vers le [https://wikitech.wikimedia.org/w/index.php?api=lift-wing&title=Special%3ARestSandbox bac à sable REST] interactif.
* Le wiki du Portail API est désormais fermé. Pour consulter la documentation relative aux API, rendez-vous sur [[mw:Special:MyLanguage/Wikimedia_APIs|Wikimedia APIs sur mediawiki.org]]. À compter du 22 juin, toutes les URL du wiki du Portail API (https://api.wikimedia.org/wiki/) redirigeront vers la page de mediawiki.org. [https://phabricator.wikimedia.org/T427537]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.8|MediaWiki]]
'''Rencontres et évènements'''
* Participez à une visioconférence le 25 juin à 14 h 30 UTC pour rencontrer les stagiaires actuels de Wikimédia participant au [[mw:Google_Summer_of_Code/2026|Google Summer of Code]] et à [[mw:Outreachy/Round_32|Outreachy]]. Les stagiaires présenteront leurs projets et feront une brève démonstration du travail qu'ils ont réalisé jusqu'à présent. Les participants sont invités à [[mw:event:Google_Summer_of_Code/Summer_2026_June_Internship_open_session|partager leurs idées et leurs contacts au sein de leur communauté]].
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/26|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
</div><section end="technews-2026-W26"/>
<bdi lang="en" dir="ltr">[[User:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]]</bdi> 23 juin 2026 à 13:05 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Trizek (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/Tech_ambassadors&oldid=30722494 -->
== Actualités techniques n° 2026-27 ==
<section begin="technews-2026-W27"/><div class="plainlinks">
Dernières '''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|actualités techniques]]''' de la communauté technique de Wikimedia. N’hésitez pas à informer les autres utilisateurs de ces changements. Certains changements ne vous concernent pas. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/27|D’autres traductions]] sont disponibles.
'''Actualités pour la contribution'''
* Dans le cadre des [[mw:Special:MyLanguage/Contributors/Account Creation Experiments|expériences sur la création de comptes]], l'équipe Growth a testé l'ajout d'une icône de compte utilisateur dans l'en-tête du site mobile pour les utilisateurs non connectés, offrant ainsi un accès direct aux actions « Créer un compte » et « Se connecter ». Cette expérience a permis d'augmenter le nombre de créations de comptes d'environ 20 % sans nuire à la qualité des modifications ni au taux de modifications constructives. Cette fonctionnalité sera désormais déployée sur tous les wikis de la Fondation Wikimédia sur le site mobile au cours de la première semaine de juillet. [https://phabricator.wikimedia.org/T428220]
* À la suite d'une [[phab:T426248|expérience concluante]], les utilisateurs connectés qui n'ont pas [[mw:Special:MyLanguage/Help:Email_confirmation|confirmé leur adresse e-mail]] lors de la création de leur compte voient s'afficher une nouvelle bannière leur demandant de finaliser cette procédure. Cela permet de réduire le risque que les utilisateurs se retrouvent bloqués hors de leur compte et rend les adresses e-mail associées aux comptes globalement plus fiables. Cette mesure s'inscrit dans le cadre du projet [[mw:Special:MyLanguage/Product Safety and Integrity/Account Security|Sécurité des comptes]]. [https://phabricator.wikimedia.org/T428292]
* Une mise à jour de [[Special:Search|Recherche]] affine le comportement de <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>-prefix:</nowiki></code></bdi> lorsqu'il est utilisé pour exclure des résultats. Auparavant, l'utilisation de <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>-prefix:</nowiki></code></bdi> avec la négation pouvait élargir involontairement les résultats de recherche en ajoutant les espaces de noms inclus dans le champ de recherche, ce qui entraînait un comportement déroutant pour les utilisateurs s'attendant à un filtre d'exclusion simple. Avec cette mise à jour, <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>-prefix:</nowiki></code></bdi> exclura désormais strictement les titres de pages correspondants comme prévu et pourra afficher un avertissement si l'espace de noms concerné n'a pas été explicitement sélectionné. Le comportement de <bdi lang="zxx" dir="ltr"><code><nowiki>prefix:</nowiki></code></bdi> sans négation reste toutefois inchangé. [https://phabricator.wikimedia.org/T427443]
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Voir {{PLURAL:33|la tâche soumise|les {{formatnum:33}} tâches soumises}} par la communauté [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Recently resolved community tasks|résolue{{PLURAL:33||s}} la semaine dernière]]. Par exemple, le problème qui empêchait les réviseurs utilisant la barre d'outils « Page Curation » d'être automatiquement abonnés aux discussions qu'ils avaient lancées sur les pages de discussion a désormais été résolu. Les réviseurs recevront désormais des notifications lorsqu'une personne répondra à ces discussions. [https://phabricator.wikimedia.org/T329346]
'''Actualités pour la contribution technique'''
* À compter du 29 juin, les téléchargements automatisés depuis le site web « dumps.wikimedia.org » seront soumis à la [[Foundation:Special:MyLanguage/Policy:Wikimedia Foundation User-Agent Policy|politique relative aux user-agents]]. Les requêtes automatisées utilisant un user-agent générique ou vide seront bloquées. L'accès aux sauvegardes via Wikimedia Cloud Services n'est pas affecté. Cette mesure fait suite à l'annonce publiée dans le [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/25|numéro 2026/25 de Tech News]].
* [[File:Reload icon with two arrows.svg|12px|link=|class=skin-invert|Sujet récurrent]] Détail des mises-à-jour à venir cette semaine : [[mw:MediaWiki 1.47/wmf.9|MediaWiki]]
'''''[[m:Special:MyLanguage/Tech/News|Actualités techniques]]''' préparées par les [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/Writers|rédacteurs des actualités techniques]] et postées par [[m:Special:MyLanguage/User:MediaWiki message delivery|robot]]. [[m:Special:MyLanguage/Tech/News#contribute|Contribuer]] • [[m:Special:MyLanguage/Tech/News/2026/27|Traduire]] • [[m:Tech|Obtenir de l’aide]] • [[m:Talk:Tech/News|Donner son avis]] • [[m:Global message delivery/Targets/Tech ambassadors|S’abonner ou se désabonner]].''
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<noinclude><pagequality level="4" user="Patrick ELIAS" /></noinclude>demande infiniment de temps, de patience et de soin, à reconstituer les fonds démembrés et à rajuster en leur place les fragments isolés par le zèle irréfléchi de ceux qui manipulèrent jadis de la sorte, avec brutalité, les documents historiques. Il faut reconnaître d’ailleurs que les mutilations causées par les collectionneurs de l’ancien régime et par les opérations révolutionnaires sont insignifiantes en regard de celles qui proviennent d’accidents fortuits et des effets naturels du temps. Mais fussent-elles dix fois plus graves, elles seraient encore largement compensées par ces deux bienfaits de premier ordre, que l’on ne saurait trop mettre en relief : {{1o}} la concentration, dans quelques dépôts, relativement peu nombreux, de documents qui jadis étaient disséminés, et comme perdus, en cent endroits différents ; {{2o}} la publicité de ces dépôts. Désormais, ce qui reste de documents historiques anciens, après les grandes destructions du hasard et du vandalisme, est enfin mis à l’abri, classé, communiqué et considéré comme une partie du patrimoine social.
Les documents historiques anciens sont donc réunis et conservés aujourd’hui, en principe, dans ces établissements publics que l’on appelle archives, bibliothèques et musées. À la vérité, ''tous'' les documents qui existent n’y sont pas puisque, malgré les incessantes acquisitions à titre onéreux et à titre gratuit que font chaque année, depuis longtemps, dans le monde entier, les archives, les bibliothèques et les musées, il y a encore des collections privées, des marchands qui les alimentent, et des documents en circulation. Mais l’exception, qui est négligeable, n’entame pas, ici, la règle. Tous les documents anciens, en quantité limitée, qui extravaguent encore, viendront, du reste, échouer<noinclude>
<references/></noinclude>
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Quand on voyage/Florence
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[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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Auteur:Alfred Rébelliau
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== Œuvres ==
* ''[[La Compagnie secrète du Saint-Sacrement :lettres du groupe parisien au groupe marseillais, 1639-1662]]'', Paris, H. Champion, 1908, 129 p.
=== Articles (Voir : [[:Catégorie : Articles d’Alfred Rébelliau]]) ===
* « La compagnie du Saint-Sacrement à Grenoble », dans ''Revue d’histoire de l’Église de France'', t. 5, 1914.
* Article « [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Pédanterie|Pédanterie]] » in {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}} de [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]], 1911.
==== In ''[[Revue pédagogique]]'' ====
* « [[Un enseignement primaire janséniste de 1711 à 1887]], [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1906.djvu|1906-II]], pp. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1906.djvu/226|212]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1906.djvu/239|225]].
* Lettres inédites d’Edgar Quinet (à propos de M. [[Auteur:Edgar Quinet|Edgar Quinet]]), [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1903.djvu|1903-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1903.djvu/325|311]]-321.
* Idées de Michelet sur l’enseignement (à propos de M. [[Auteur:Jules Michelet|Jules Michelet]]), 1898-II, pp. 66-88.
==== {{RDDM}} ====
'''Disponibles sur Wikisource'''
* 1903 : [[Un Épisode de l’histoire religieuse du XVIIe siècle]] (1 article en 3 parties - juillet-août-septembre 1903) {{export}}
** [[Un Épisode de l’histoire religieuse du XVIIe siècle/01|I. La Compagnie du Saint-Sacrement]] in {{RDDM2|16|1903}}, (p. [[Page :Revue des Deux Mondes - 1903 — tome 16.djvu/55|49]]-[[Page :Revue des Deux Mondes - 1903 — tome 16.djvu/88|82]]) {{export|Un Épisode de l’histoire religieuse du XVIIe siècle/01}}
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* 1908 : [[La Compagnie secrète du Saint Sacrement d’après des documens nouveaux]] in {{RDDM2|46|1908}} (p. 834-868) {{export|La Compagnie secrète du Saint Sacrement d’après des documens nouveaux}} (août 1908)
* 1909 : [[Deux Ennemis de la Compagnie du Saint-Sacrement - Molière et Port-Royal]] (septembre 1909)
* 1909 : [[Le Rôle politique et les survivances de la Compagnie secrète du Saint-Sacrement]] (novembre 1909)
* 1919 : [[La Correspondance de Bossuet]] (1 article en 6 parties - juin-août-octobre-novembre 1919 puis mars-juillet 1920) {{export|La Correspondance de Bossuet}}
** [[La Correspondance de Bossuet/01|I. Bossuet étudiant à Paris et chanoine à Metz]] in {{RDDM2|51|1919}} {{export|La Correspondance de Bossuet/01}}
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* 1922 : [[La Préhistoire de Bossuet]]
'''Non disponibles sur Wikisource'''
* 1927 : [[Bossuet et les débuts de Louis XIV]] in {{RDDM2|41|1927}}
}}[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
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== Œuvres ==
* ''[[La Compagnie secrète du Saint-Sacrement :lettres du groupe parisien au groupe marseillais, 1639-1662]]'', Paris, H. Champion, 1908, 129 p.
=== Articles (Voir : [[:Catégorie : Articles d’Alfred Rébelliau]]) ===
* « La compagnie du Saint-Sacrement à Grenoble », dans ''Revue d’histoire de l’Église de France'', t. 5, 1914.
* Article « [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Mélanchton|Mélanchton]] » in {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}} de [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]], 1911.
==== In ''[[Revue pédagogique]]'' ====
* « [[Un enseignement primaire janséniste de 1711 à 1887]], [[Livre:Revue pédagogique, second semestre, 1906.djvu|1906-II]], pp. [[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1906.djvu/226|212]]-[[Page:Revue pédagogique, second semestre, 1906.djvu/239|225]].
* Lettres inédites d’Edgar Quinet (à propos de M. [[Auteur:Edgar Quinet|Edgar Quinet]]), [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1903.djvu|1903-I]], pp. [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1903.djvu/325|311]]-321.
* Idées de Michelet sur l’enseignement (à propos de M. [[Auteur:Jules Michelet|Jules Michelet]]), 1898-II, pp. 66-88.
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'''Disponibles sur Wikisource'''
* 1903 : [[Un Épisode de l’histoire religieuse du XVIIe siècle]] (1 article en 3 parties - juillet-août-septembre 1903) {{export}}
** [[Un Épisode de l’histoire religieuse du XVIIe siècle/01|I. La Compagnie du Saint-Sacrement]] in {{RDDM2|16|1903}}, (p. [[Page :Revue des Deux Mondes - 1903 — tome 16.djvu/55|49]]-[[Page :Revue des Deux Mondes - 1903 — tome 16.djvu/88|82]]) {{export|Un Épisode de l’histoire religieuse du XVIIe siècle/01}}
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* 1908 : [[La Compagnie secrète du Saint Sacrement d’après des documens nouveaux]] in {{RDDM2|46|1908}} (p. 834-868) {{export|La Compagnie secrète du Saint Sacrement d’après des documens nouveaux}} (août 1908)
* 1909 : [[Deux Ennemis de la Compagnie du Saint-Sacrement - Molière et Port-Royal]] (septembre 1909)
* 1909 : [[Le Rôle politique et les survivances de la Compagnie secrète du Saint-Sacrement]] (novembre 1909)
* 1919 : [[La Correspondance de Bossuet]] (1 article en 6 parties - juin-août-octobre-novembre 1919 puis mars-juillet 1920) {{export|La Correspondance de Bossuet}}
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* 1922 : [[La Préhistoire de Bossuet]]
'''Non disponibles sur Wikisource'''
* 1927 : [[Bossuet et les débuts de Louis XIV]] in {{RDDM2|41|1927}}
}}[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
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La Crise de la beauté à Florence au XVe siècle
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[[Catégorie:Index - Bouddhisme]]
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[[Catégorie:Livres - Inde]]
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Nous ne sommes plus au temps fabuleux de Saturne où le père dévorait ses enfants, ni au temps judaïque d’Hérode où l’on massacrait toute une génération de frêles innocents ; ce qui, après tout, n’a pas empêché Jésus d’échapper au massacre et Jupiter à la dévoration. Nous vivons à une époque où l’on ne tue plus guère les enfants par le glaive ou la dent, et où il paraît assez naturel que les jeunes enterrent les vieux. Enterrons donc tout ce qui a fait son temps. Hercule est mort, pourquoi chercher à le ressusciter ? on ne pourrait tout au plus que le galvaniser. La massue est moins forte que l’idée.
À toute idée présente et à venir, salut ! L’autorité a régné si longtemps sur les hommes, elle a tellement pris possession de l’humanité, qu’elle a laissé partout garnison dans son esprit. Aujourd’hui encore, il est difficile, autrement qu’en idée, de la saper de fond en comble. Chacun des civilisés est pour elle une forteresse qui, sous la garde des préjugés, se dresse en ennemie sur le passage de la liberté, cette envahissante {{corr|amazonne|amazone}}. Ainsi, tels qui se croient révolutionnaires et ne jurent que par le liberté, proclament néanmoins la nécessité de la dictature ; comme si la dictature n’excluait pas la liberté, et la liberté la dictature. Que de grands enfants, à vrai dire, parmi les révolutionnaires ! et de grands enfants qui tiennent à leur dada ; à qui il faut la République démocratique et sociale, sans doute, mais avec un empereur ou un dictateur, ce qui est tout un, pour la gouverner ; gens montés à califourchon, et la face tournée vers la croupe, sur leur carcasse<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Phe" /></noinclude>d’âne, et qui, les yeux fixés sur la perspective du progrès, s’en éloignent d’autant plus qu’ils font plus de chemin pour s’en rapprocher, les pieds, dans cette position, galopant du côté opposé au devant de la bête. Ces révolutionnaires-là, politiqueurs au cou pelé, ont conservé, avec l’empreinte du collier, la tache morale de la servitude, le torticolis du despotisme. Hélas ! ils ne sont que trop nombreux parmi nous. Ils se disent républicains, démocrates et socialistes, et ils n’ont de penchant et {{corr|il|ils}} n’ont d’amour que pour l’autorité au bras de fer, au front de fer, au cœur de fer ; plus monarchistes en réalité que les monarchiens, qui à côté d’eux pourraient presque passer pour des an…archistes.
La dictature, qu’elle soit une hydre à cent têtes ou à cent queues, qu’elle soit démocratiques ou démagogique, ne peut assurément rien pour la liberté ; elle ne peut que perpétuer l’esclavage, au moral comme au physique. Ce n’est pas en enrégimentant un peuple d’ilotes sous un joug de fer, puisque fer il y a, en l’emprisonnant dans un uniforme de volontés proconsulaires, qu’il en peut résulter des hommes intelligents et libres. Tout ce qui n’est pas la liberté est contre la liberté. La liberté n’est pas chose qui puisse s’octroyer. Il n’appartient pas au bon plaisir de quelque personnage ou comité de salut public que ce soit de la décréter, d’en faire largesses. La dictature peut couper des têtes d’hommes, elle ne saurait les faire croître et multiplier ; elle peut transformer les intelligences en cadavres ; elle peut faire ramper et grouiller sous sa botte de verges les esclaves, commes des vers ou des chenilles, les aplatir sous son pas pesant, mais seule la Liberté peut leur donner des ailes. Ce n’est que par le travail libre, le travail intellectuel et moral que notre génération, civilisation ou chrysalide, se métamorphosera en vif et brillant papillon, revêtira le type humain et prendra son essor dans l’harmonie.
Bien des gens, je le sais, parlent de la liberté sans la comprendre, ils n’en ont ni la science ni même le sentiment. Ils ne voient jamais dans la démolition de l’autorité régnante qu’une {{corr|substition|substitution}} de nom ou de personne ; ils n’imaginent pas qu’une société puisse fonctionner sans maîtres ni valets, sans chefs ni soldats ; ils sont pareils, en cela, à ces réacteurs qui disent : « Il y a toujours eu des riches et des pauvres, il y en aura toujours. Que deviendrait le pauvre sans le riche ? il mourrait de faim ! » Les démagogues ne disent pas tout à fait cela, mais<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fret0lol" /></noinclude>ils disent : « Il y a toujours eu des gouvernants et des gouvernés, il y en aura toujours. Que deviendrait le peuple sans gouvernement ? Il croupirait dans l’esclavage » Tous ces antiquaires-là, les rouges et les blancs, sont un peu compères et compagnons ; l’anarchie, le libertarisme, bouleverse leur misérable entendement, entendement encombré de préjugés ignares, de niaises vanités, de crétinisme. Plagiaires du passé, les révolutionnaires rétrospectifs et rétroactifs, les dictaturistes, les inféodés à la force brutale, tous ces autoritaires cramoisis qui réclament un pouvoir sauveur, croasseront toute leur vie sans trouver ce qu’ils désirent. Semblables aux grenouilles qui demandent un roi, on les voit et on les verra toujours changer leur soliveau pour une grue, le gouvernement de Juillet pour un gouvernement de Février, les massacreurs de Rouen pour les massacreurs de Juin, Cavaignac pour Bonaparte, et demain, s’il se peut, Bonaparte par Blanqui… S’ils crient un jour : « A bas la garde municipale ! » c’est pour crier l’instant d’après : « Vive la garde mobile ! » Ou bien ils troquent la garde mobile contre la garde impériale, comme ils troqueraient la garde impériale contre ''les bataillons révolutionnaires''. Sujets ils étaient, sujets ils sont, sujets ils seront. Ils ne savent ni ce qu’ils veulent ni ce qu’ils font. Ils se plaignent la veille de n’avoir pas l’homme de leur choix, ils se plaignent le lendemain de l’avoir trop. Enfin, à tout moment et à tout propos, ils invoquent l’autorité « au long bec emmanché d’un long cou, » et ils trouvent surprenant qu’elle les croque, qu’elle les tue !
Qui se dit révolutionnaire et parle de dictature n’est qu’une dupe ou un fripon, un imbécile ou un traître ; imbécile et dupe, s’il la préconise comme l’auxiliaire de la Révolution sociale, comme un mode de transition du passé au futur, car c’est toujours conjuguer l’autorité à l’indicatif présent ; fripon et traître, s’il ne l’envisage que comme un moyen de prendre place au budget et de jouer au mandataire sur tous les modes et dans tous les temps.
Combien de nains, certes, qui ne demanderaient pas mieux que d’avoir des échasses officielles, un titre, des appointements, une représentation quelconque pour se tirer de la fondrière où patauge le commun des mortels et se donner des airs de géants ! Le commun des mortels sera-t-il toujours assez sot pour fournir un piédestal à ces pygmées ? Faudra-t-il<noinclude>
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L’autre est le début d’une ère nouvelle, son entrée en scène, le triomphe du socialisme.
L’une est si vieille qu’elle touche à la tombe ; l’autre est si jeune qu’elle touche au berceau.
— Vieille ! c’est la loi, — il faut mourir !
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" />{{nr|{{t|94|80}}|{{t|LA RELIGION DANS LES LIMITES DE LA RAISON|80}}|{{t||80}}}}</noinclude>prise en considération ; un tel ordre de choses n’était point fait pour ruiner de fond en comble le règne des ténèbres et ne servait qu’à rappeler sans cesse l’imprescriptible droit du Maître primitif — Or, chez ce même peuple, au moment où il ressentait, aussi fortement que possible, tous les maux inhérents à une constitution hiérarchique, et où, pour ce motif, comme aussi peut-être sous l’influence exercée peu à peu sur lui par ces leçons de liberté morale ébranlant l’esprit d’esclavage données au monde par les sages grecs, s’ouvrait grandement à la réflexion, et par conséquent, était mûr pour une révolution, apparut tout à coup un personnage dont la sagesse encore plus pure que celle des philosophes antérieurs semblait comme descendre du ciel et qui tout en se donnant lui-même, en ce qui touchait ses enseignements et son exemple, pour un homme véritable sans doute, s’annonçait cependant comme un envoyé d’une naissance telle qu’il gardait l’innocence originelle et n’était point compris dans le pacte que le reste du genre humain, par son représentant, le premier homme, avait conclu avec le principe mauvais<ref name="p94">[Qu’une personne affranchie du penchant inné au mal soit concevable comme possible si on la fait naître d’une vierge mère, c’est une idée de la raison s’accommodant à un instinct qu’on peut dire moral difficilement explicable, mais cependant indéniable ; nous considérons, en effet, la procréation naturelle, parce qu’elle est toujours liée au plaisir sensuel d’un couple et que (pour la dignité de l’humanité) elle semble établir une trop proche parenté entre nous et l’espèce des animaux en général, comme une chose dont nous avons à ''rougir'' ; — représentation qui, certainement, est devenue la véritable cause de la prétendue sainteté de l’état monacal ; — par conséquent, elle nous apparaît comme quelque chose d’immoral et d’inconciliable avec la perfection d’un homme, mais qui cependant est entré dans notre nature et se transmet, par suite, à la descendance du premier homme comme une hérédité ({{lang|de|''Anlage''}}) mauvaise. ― À cette représentation obscure (d’un côté simplement sensible, mais d’un autre côté morale, et par conséquent intellectuelle) est donc bien adéquate l’idée d’une procréation (virginale), indépendante de tout rapport sexuel, d’un entant exempté de tout défaut moral, bien qu’elle ne soit pas théoriquement sans difficultés (il est vrai, toutefois, qu’au point de vue pratique ou n’a rien à déterminer en ce qui regarde la théorie). Car dans l’hypothèse de {{tiret|l’épi|génèse}}</ref>, si bien « qu’en<noinclude>
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118. '''<small>LA</small> CHASSAIGNE''', ''seigneur de Saint Pau'' : écartelé au premier & dernier quartier d’azur, au dauphin couronné d’argent ; au 2 & 3 d’or, à l’arbre de sinople.
119. '''CHASSEPOT''' : d’azur, à une fasce ondée
d’or, accompagnée de trois roses de même.
120. '''CHASSEPOT''', ''seigneur de Beaumont'' : écartelé au premier & dernier quartier d’azur, à la fasce ondée d’or, accompagée de trois roses de même ; au 2 & 3 d’azur, au chevron d’or, accompagné en chef de deux étoiles d’or, & en pointe d’un croissant d’argent, surmonté d’une tête de cherubin de même.
121. '''CHAPELAIN''', ''seigneur de Popincourt'' :
d’argent, au chevron de sable, accompagné de trois
molettes de même.
122. '''<small>DU</small> CHASTELET''', ''seigneur de Moyencourt, de Fresnieres'' : de gueules, à la fasce d’argent, accompagnié de trois tours donjonnées d’or.
123. '''<small>DE</small> CHASTELUS''', ''seigneur de Beauvoir, d’Avalon'' : d’azur, à la bande d’or, accotée de sept billettes de même ; celles en chef 2, 2, celles en pointe dans le sens de l’orle.
124. '''<small>DE</small> CHASTENET''', ''seigneur de Puysegur, de Busancy'' : écartelé au premier quartier d’argent, au lion de gueules, à la bordure du champ, chargée de huit écussons de sinople, surchargés chacun d’une fasce d’argent ; au 2 de gueules, à trois fleches d’argent fûtées d’or, posées en pal ; au 3 de gueules, à trois
pommes de pin d’or ; au 4 d’azur, à trois étoiles
d’or ; & sur le tout d’azur, au chevron d’argent, accompagné en pointe d’un lion léopardé de même,
au chef d’or.
125. '''<small>DE LA</small> CHASTRE''', ''seigneur de Nuncay, de la Maisonfort'' : de gueules, à la croix ancrée de vair.
126. '''CHATILLON''', ''seigneur d’Argenton'' : de
gueules, à trois pal de vair, au chef d’or.<noinclude>
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119. '''CHASSEPOT''' : d’azur, à une fasce ondée
d’or, accompagnée de trois roses de même.
120. '''CHASSEPOT''', ''seigneur de Beaumont'' : écartelé au premier & dernier quartier d’azur, à la fasce ondée d’or, accompagée de trois roses de même ; au 2 & 3 d’azur, au chevron d’or, accompagné en chef de deux étoiles d’or, & en pointe d’un croissant d’argent, surmonté d’une tête de cherubin de même.
121. '''CHASTELAIN''', ''seigneur de Popincourt'' : d’argent, au chevron de sable, accompagné de trois
molettes de même.
122. '''<small>DU</small> CHASTELET''', ''seigneur de Moyencourt, de Fresnieres'' : de gueules, à la fasce d’argent, accompagnié de trois tours donjonnées d’or.
123. '''<small>DE</small> CHASTELUS''', ''seigneur de Beauvoir, d’Avalon'' : d’azur, à la bande d’or, accotée de sept billettes de même ; celles en chef 2, 2, celles en pointe dans le sens de l’orle.
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127. '''CHATILLON''', ''seigneur de Droche'' : d’argent, au sautoir de gueules.
128. '''<small>DU</small> CHASTELET''', ''seigneur de Trichateau, de Thons, de Bonnay, de Lomont'' : d’or, à la bande de gueules, chargée de trois fleurs-de-lis d’argent dans le sens de la bande.
129. '''<small>DE</small> CHATENAY''', ''seigneur de Lanty, de Villesurarce'' : d’argent, au coq de sinople, couronné, becqué, barbé de gueules, le pied dextre levé & accompagné de trois roses de gueules ; deux en chef & une en pointe.
130. '''<small>DE</small> CHASTEAUNEUF''', ''seigneur de Rochebonne'' : de gueules, à trois tours d’or, posées 2 & 1.
131. '''CHAVANNE''' : de gueules, à trois têtes de levrettes d’argent, colletées de sinople.
132. '''CHAUDEL''' : d’azur, au chevron, accompagné en chef de deux flammes, & en pointe d’une merlette, le tout d’or.
133. '''<small>DE</small> CHAVAUDON''', ''seigneur de Sainte Maure'' : d’azur, au chevron d’or, accompagné de trois bezans de même.
134. '''<small>DE</small> CHAUGY''', ''seigneur de Vezanne'' : écartelé au premier & dernier quartier, échiqueté d’or & de gueules ; au 2 & 3 de sable, à la croix d’argent, cantonnée de vingt croisettes d’or, 5, 5, 5, 5.
135. '''<small>DE</small> CHAUGY''', ''seigneur de Roussillon, de Savigny'' : écartelé d’or & de gueules.<noinclude>
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|Titre=[[Fragmens bouddhiques]]
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|Auteur=[[Auteur:Julius Klaproth|Julius Klaproth]]
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|Editeur_scientifique=Nouveau Journal asiatique
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[[Catégorie:Index - Bouddhisme]]
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Assassas77
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|Titre=[[Le Buddhisme]]
|Sous_titre=ses origines, le nirvana, accord de la morale avec le Nirvana
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|Auteur=[[Auteur:Charles Schoebel|Charles Schoebel]]
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[[Catégorie:Index - Bouddhisme]]
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Livre:Sand - Histoire de ma vie - tome 1.djvu
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Narilora
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dates : modifié après l'édition originale de 1855 1856
15893742
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text/x-wiki
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|Titre=[[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|Histoire de ma vie]]
|Sous_titre=Édition des Œuvres complètes
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|Auteur=[[Auteur:George Sand|George Sand]]
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|Editeur=Calmann Lévy
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|Tomes=[[Livre:Sand - Histoire de ma vie - tome 1.djvu|tome I]], [[Livre:Sand - Histoire de ma vie - tome 2.djvu|tome II]], [[Livre:Sand - Histoire de ma vie - tome 3.djvu|tome III]], [[Livre:Sand - Histoire de ma vie - tome 4.djvu|tome IV]].
|Sommaire=__NOTOC__
{{Page|Sand - Histoire de ma vie - tome 1.djvu/501}}
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Utilisateur:Seudo/common.js
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Seudo
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javascript
text/javascript
/* Expérimental : s'assurer que le curseur reste au centre du champ de saisie quand on utilise les flèches Haut ou Bas. */
mw.loader.load('https://wikisource.org/w/index.php?title=MediaWiki:InterWikiTransclusion.js&action=raw&ctype=text/javascript ');
$(function () {
const textarea = document.getElementById('wpTextbox1');
if (!textarea) return;
textarea.addEventListener('keydown', function (e) {
move = function(up) {
const start = textarea.selectionStart;
const value = textarea.value;
// Ligne actuelle
const lineStart = value.lastIndexOf('\n', start - 1) + 1;
const lineEnd = value.indexOf('\n', start);
const currentColumn = start - lineStart;
let nextLineStart, nextLineEndPos;
if(up) {
// nextLine = ligne précédente
nextLineEndPos = lineStart - 1;
nextLineStart = value.lastIndexOf('\n', nextLineEndPos - 1) + 1;;
}
else {
// nextLine = ligne suivante
nextLineStart = lineEnd + 1;
nextLineEndPos = value.indexOf('\n', nextLineStart);
}
const nextLineEnd = nextLineEndPos === -1 ? value.length : nextLineEndPos;
// Longueur de la ligne suivante
const nextLineLength = nextLineEnd - nextLineStart;
// Nouvelle position
const newPos = nextLineStart + Math.min(currentColumn, nextLineLength);
textarea.selectionStart = newPos;
textarea.selectionEnd = newPos;
};
const scrollStep = 20;
const osdStep = -0.021; // J'ignore l'unité, il faudrait sans doute que cela dépende du niveau de zoom
if (e.key === 'ArrowUp') {
//e.preventDefault();
if(e.altKey) {
e.preventDefault();
move(true);
}
else {
textarea.scrollTop -= scrollStep; // nombre de pixels à ajuster
if(mw.proofreadpage && mw.proofreadpage.openseadragon)
mw.proofreadpage.openseadragon.viewer.viewport.panBy({x:0, y:osdStep});
}
}
if (e.key === 'ArrowDown') {
//e.preventDefault();
if(e.altKey) {
e.preventDefault();
move(false);
}
else {
textarea.scrollTop += scrollStep;
if(mw.proofreadpage && mw.proofreadpage.openseadragon)
mw.proofreadpage.openseadragon.viewer.viewport.panBy({x:0, y:-osdStep});
}
}
});
});
/*
importScript('User:Seudo/EasyLTS.js');
*/
/*
importScript('User:Seudo/Trevoux.js');
*/
/* Expérimental : rajoute des boutons pour enregistrer une macro (suite de commandes du clavier qu'on
peut ensuite rejouer à volonté), peut être utile pour des actions répétitives sur une page. */
importScript('User:Seudo/MacroRecorder.js');
/* Ajoute, en mode Page, des liens utiles vers Commons et vers la page en haute résolution sur le site d'origine */
mw.loader.load('//en.wikisource.org/w/index.php?title=User:Inductiveload/jump to file/load.js&action=raw&ctype=text/javascript');
//Gadget-Transclusici permet de crée des liens vers les transclusions d'une page, et une information si une page corrigée/validée n'est pas transclue
importScript('User:Sicarov/Gadget-Transclusici.js');
/* Scripts personnels */
importScript('User:Seudo/Gadget-QualityRibbon.js');
// Le gadget Typo n'est plus chargé depuis les préférences, ou de manière aléatoire
// importScript('MediaWiki:Gadget-Typo.js');
importScript('User:Seudo/Gadget-Typo.js'); // test
// Ne semblent pas fonctionner (Ctrl-I introduit trop de parenthèses)
// importScript('User:ElioPrrl/Raccourcis.js');
// Pour faire fonctionner Alt-Shift e sous Vector 2022
// (cf. https://phabricator.wikimedia.org/T336211)
// Non, semble supprimer les autres raccourcis
// mw.loader.load( 'https://nap.wikisource.org/w/index.php?title=Utente:Ruthven/De-duplicateAccessKeys.js&action=raw&ctype=text/javascript' );
importScript('Utilisateur:Seudo/doublons-accesskey.js')
// Test de correction du gadget de modernisation (qui avait plusieurs bugs)
//importScript('Utilisateur:Seudo/Gadget-modernisation.js')
// Tests personnels sur le positionnement de l'image
importScript('Utilisateur:Seudo/facsimile.js')
// Permet de redimensionner à la souris les deux parties de l'écran dans l'espace Page.
importScript('Utilisateur:Seudo/resize.js')
// Pour des tests
// importScript('Utilisateur:Seudo/test.js')
// Pré-sélectionner le niveau de validation de la page suivante
// importScript('Utilisateur:Seudo/Edit-Seq.js');
// importScript('Utilisateur:Utilisateur:Denis_Gagne52/Edit-Seq.js');
// Repousser les boutons de suivi dans l'ordre des tab
mw.loader.using(['oojs-ui'], function(){
watch = $('#wpWatchthis');
if(watch)
watch.attr("tabindex", 10);
watch_expiry = $("#wpWatchlistExpiryWidget .oo-ui-dropdownWidget-handle");
if(watch_expiry)
watch_expiry.attr("tabindex", 11);
// Tentative pour éviter, sous Firefox, que le menu d'autocomplete du
// champ Résumé se déclenche lorsqu'on clique sur l'un des radio buttons
// situé en-dessous
wpSummary = $('#wpSummary')[0];
qualityContainer = $('#wpQuality-container')[0];
const radios = qualityContainer.querySelectorAll('input[type="radio"]');
for (const radio of radios) {
radio.addEventListener("mousedown", () => {
// Dès qu'on clique sur le radio button, on sort le focus
// du champ résumé pour éviter l'apparition du menu d'autocomplétion
if(document.activeElement === wpSummary)
wpSummary.blur();
});
}
});
// Bouton pour convertir une table des matières {{table|titre=TITRE|page=PAGE}} en
// table classique {|...|-|TITRE||PAGE|}, la mise en forme étant gérée dans une feuille de styles
//importScript('Utilisateur:Seudo/Table2Wiki.js');
// Bouton pour remplacer les s par des ſ longs
importScript('Utilisateur:Seudo/LongSRestore2.js');
// Aide à l'enrichissement des pages Auteur et de Wikidata
importScript('Utilisateur:Seudo/wikidatafy.js');
//importScript('Utilisateur:Seudo/wikidatafy.dev.js');
// importScript('Utilisateur:Seudo/auteur.js')
// Affiche une commande « Purge »
importScript('Utilisateur:Seudo/showPurge.js')
// Remplacement de caractères en cours de frappe
importScript('Utilisateur:Seudo/caracteres-speciaux.js')
// Ajoute des fonctions de manipulation d'image, pour accroître la lisibilité du fac-similé
importScript('Utilisateur:Seudo/image.js')
// Ajoute des commandes diverses, souvent spécifiques à un ouvrage
importScript('Utilisateur:Seudo/sd_commandes.js')
// Déplace le numéro de page sur un ensemble continu de pages (peut être utile
// si on a rajouté ou retiré des pages dans un fac-similé, mais à utiliser
// avec précaution)
importScript('Utilisateur:Seudo/sd_renommage.js')
importScript('Utilisateur:Seudo/sd_recopier.js')
// Test
// importScript('Utilisateur:Seudo/sd dumplivre.js')
/* Scripts externes */
// WEF editor for wd [https://ru.wikipedia.org/wiki/MediaWiki:Gadget-wefedition.js] - essai
mw.loader.load('https://ru.wikipedia.org/w/index.php?title=MediaWiki:WEF AllEditors.js&action=raw&ctype=text/javascript');
/* Cat-a-lot - changes category of multiple files */
mw.loader.using(['jquery.ui', 'mediawiki.util'], function(){
mw.loader.load('//commons.wikimedia.org/w/load.php?modules=ext.gadget.Cat-a-lot');
});
window.catALotPrefs = {"watchlist":"preferences","minor":true,"editpages":true,"docleanup":false,"subcatcount":10};
/* Wikisource:Dicothèque */
// importScript('Utilisateur:Poslovitch/RechercheDico.js');
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Page:Maupassant - Boule de suif, OC, Conard, 1908.djvu/181
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Assassas77
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Seudo
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[[Category:Florence (Italie)]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
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Seudo
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L’Italie d’hier/Florence
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[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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proofread-page
text/x-wiki
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Elle se redressa, mince et svelte, de toute sa taille,
dans la lumière du foyer, et s’étira les membres après
avoir passé le bébé à Pierre Radisson. Mais elle dut
bientôt le reprendre, car une toux profonde, qu’il
essayait en vain d’étouffer, se prit à secouer le vieux.
L’incarnat qui apparut alors sur les lèvres de son
père, Jeanne ne le vit pas. Elle avait ignoré que,
depuis les six jours où ils marchaient dans le Désert
Blanc, Pierre avait secrètement senti son mal s’aggraver.
Pour cela surtout il avait, chaque journée,
pressé la marche.
— À cette pauvre bête, dit-il, lorsque la quinte se
fut apaisée, j’ai pensé moi aussi. Blessée comme elle
paraissait l’être, elle n’a pas dû aller bien loin. Veille
sur le bébé et chauffe-toi au feu, en attendant mon
retour. Je vais tenter de la trouver.
Il revint sur ses pas, dans la plaine découverte,
jusqu’au lieu du combat. Sur la neige gisaient les
quatre chiens, dont pas un n’avait survécu. La neige
était rouge de leur sang et ils étaient déjà raidis.
Pierre eut un frisson en les regardant. S’ils n’avaient
pas reçu le premier choc de la horde, que serait-il
advenu de lui, de Jeanne et de l’enfant ? Il détourna
la tête et reprit sa recherche, dans un nouvel accès
de la toux qui injectait ses lèvres de sang.
Après avoir soigneusement observé la neige, il
reconnut la piste de leur mystérieux sauveur. Plutôt
qu’une piste, c’était un long sillon, que Pierre se mit
à suivre, ne doutant pas qu’il ne trouverait à son
extrémité la bête morte.
Il revint ainsi à l’orée du bois, où il rencontra
Kazan étendu sur le sol, l’œil et les oreilles aux aguets,
tellement faible, quoiqu’il ne souffrît pas beaucoup,
qu’il ne pouvait se tenir sur ses pattes. Il était comme
paralysé. Louve Grise était couchée à son côté.
Tous deux, échoués dans cet abri, ne cessaient<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Curwood - Kazan, trad. Gruyer et Postif.djvu/61
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>point d’observer, à travers les ramures clairsemées
des sapins et des cèdres, le feu qui brillait et dont la
lueur arrivait jusqu’à eux. Ils humaient l’air nocturne
et savaient que les deux êtres humains étaient là.
Et le même désir persistait chez Kazan d’aller vers
ce feu, entraînant avec lui Louve Grise, et de rejoindre
la femme et sa caresse. La même crainte subsistait
aussi de l’homme qui accompagnait cette femme, car
l’homme avait toujours été pour lui synonyme de
gourdin, de fouet, de douleur et de mort.
Louve Grise, de son côté, pressait Kazan, en le
poussant doucement, de s’enfuir avec elle, plus loin
du feu et plus profondément dans le bois. Comprenant
qu’il n’était pas en état de la suivre, elle avait
couru nerveusement de tous côtés, songeant, sans
pouvoir s’y décider, à fuir seule. De ses empreintes,
la neige, autour d’eux, était toute maculée. Mais
toujours son instinct de femelle avait été le plus fort
et chaque fois, elle était revenue vers Kazan.
La première, elle vit Pierre Radisson qui avançait
sur la piste. Kazan, qu’elle avait averti par un grognement,
aperçut la forme ombreuse qui venait dans
la clarté des étoiles. Son premier mouvement fut de
fuir et il tenta de se traîner en arrière.
Mais il ne gagnait que quelques pouces de terrain,
tandis qu’au contraire l’homme se rapprochait rapidement.
Il vit, dans sa main, scintiller le canon du
fusil. Il entendit la toux creuse et le crissement des
pas sur la neige.
Louve Grise se blottit d’abord contre Kazan,
tremblante et grinçant des dents. Puis, quand Pierre
ne fut plus qu’à quelques pieds, l’instinct de la conservation
l’emporta et elle disparut, silencieuse, parmi
les sapins.
Les crocs de Kazan se découvrirent, menaçants,
tandis que Pierre continuait à marcher sur lui, puis,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>s’arrêtant, le fixait. Il fit un nouvel effort pour se
traîner sur ses pattes. Mais ses forces le trahirent et il
retomba sur la neige.
L’homme déposa son fusil, qu’il appuya contre
un jeune sapin, et se pencha sur l’animal, sans manifester
la moindre crainte. Avec un grognement féroce,
Kazan tenta de happer dans ses dents la main qui
se tendait.
À sa grande surprise, l’homme ne ramassa ni bâton,
ni gourdin. Au contraire, il tendit sa main à nouveau,
prudemment toutefois, et lui parla avec une voix
exempte de dureté. Kazan, pourtant, fit encore claquer
ses dents et grogna.
Mais l’homme persistait, lui parlant toujours. De la
mitaine dont sa main était couverte, il lui toucha
même la tête, puis la retira assez rapidement pour
échapper aux mâchoires. À trois reprises différentes,
Kazan sentit le contact de la mitaine ; contact où
il n’y avait ni menace ni douleur. Cela fait, l’homme
lui tourna le dos et repartit.
Lorsque Pierre se fut éloigné, Kazan jeta un cri
plaintif et le poil qui s’était dressé en crête, tout le
long de son échine, s’aplatit. Il regardait ardemment
vers la lumière du feu. L’homme ne lui avait fait
aucun mal. Il eût souhaité pouvoir courir après lui.
Louve Grise, qui n’avait pas été loin, était revenue
lorsqu’elle avait vu que Kazan était seul à nouveau
et elle se tenait devant lui, les pattes raides.
C’était la première fois, sauf lors de l’attaque du
traîneau, qu’elle avait été si proche du contact de
l’homme. Elle comprenait mal ce qui se passait. Tout
son instinct l’avertissait que l’homme était en ce
monde l’être dangereux entre tous, celui qu’il lui
fallait redouter plus que les animaux les plus forts,
plus que les tempêtes, les inondations, la famine et le
froid. Et cependant l’homme qui était là tout à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>l’heure n’avait fait aucun mal à Kazan. Elle renifla
le dos et la tête de son compagnon, là où la mitaine
l’avait touché.
Puis, une fois encore, elle se sauva dans l’épaisseur
du bois, en trottant dans les ténèbres. Car elle avait
vu, sur la lisière de la plaine, que des mouvements
suspects recommençaient.
L’homme revenait, et avec lui la jeune femme.
Lorsqu’elle fut à portée de Kazan, celui-ci entendit
derechef le timbre harmonieux et doux, et il éprouva
comme une exhalaison de tendresse et de douceur
qui émanait d’elle. Quant à l’homme, il se tenait
visiblement sur ses gardes, mais n’était point menaçant.
Il avertit la jeune femme :
— Jeanne, fais attention !
Elle s’agenouilla sur la neige, devant l’animal,
hors de la portée de ses crocs.
Puis elle lui parla, avec bonté :
— Viens, mon petit ! Allons, viens !
Elle tendait la main vers lui.
Les muscles de Kazan se contractèrent. D’un pouce
de deux pouces, il réussit à ramper vers elle.
Dans les yeux qui le regardaient, il retrouvait
l’ancienne clarté, et tout le clément et consolateur
amour qu’il avait connu jadis, alors qu’une autre
femme, avec des cheveux aussi beaux, des yeux aussi
brillants, était entrée dans sa vie.
— Viens, murmurait-elle, tandis qu’il s’efforçait
d’avancer.
Elle aussi avança un peu et, tendant davantage sa
main, la lui posa sur la tête. Pierre s’était, à son tour,
agenouillé près de Jeanne. Il offrait quelque chose, et
Kazan flaira de la viande. Mais c’était la main de
Jeanne qui, surtout, l’occupait. Sous sa caressante
pression, il tremblait et semblait grelotter. Et, lorsque<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>Jeanne, s’étant relevée, l’invita à la suivre, il réunit
toutes ses forces, mais ne put réussir à obéir.
Alors seulement Jeanne s’aperçut du triste état
d’une de ses pattes. Oubliant toute prudence, elle
vint tout près de lui.
— Il ne peut marcher ! ''Père'', regardez ! s’écria-t-elle
avec un frémissement dans la voix. Vois quelle
terrible entaille ! Il nous va falloir le porter.
— J’y avais songé, répondit Pierre Radisson, c’est
pourquoi j’ai apporté cette couverture.
À ce moment, de l’obscurité du bois, s’éleva un cri
sourd, un gémissement lamentable.
— ''Mon Dieu !'' Jeannie ! dit Pierre, écoute cela.
Kazan avait soulevé sa tête et un pleurnichement
éploré répondit à la plainte nostalgique qui retentissait.
C’était Louve Grise qui l’appelait.
Jeanne et son père enveloppèrent Kazan dans la
couverture et, la prenant chacun par un bout, emportèrent
avec eux l’éclopé, jusqu’au campement. Ce fut
miracle que l’opération s’accomplît sans autre révolte
de l’animal, et sans égratignure ni morsure.
Kazan fut couché devant le feu et, au bout de
quelques moments, ce fut encore l’homme qui apporta
près de lui l’eau tiède qui servit à laver la blessure de
sa patte, à enlever le sang coagulé, puis qui étendit
sur la plaie quelque chose de doux et qui calmait,
et qui lia le tout, finalement, avec une bande de
toile.
Puis encore ce fut l’homme qui lui offrit un succulent
gâteau, fait de graisse et de farine, et qui l’invita
à manger, tandis que Jeanne lui parlait, assise
devant Lui, son menton entre les mains. Après quoi, se
sentant tout à fait réconforté, il n’eut plus peur du
tout.
Un cri faible et très étrange, qui sortait du paquet
de fourrures demeuré sur le traîneau, lui fit dresser la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>tête, d’un mouvement saccadé. Jeanne vit le mouvement,
et entendit le grognement qui roulait dans
sa gorge. Elle courut près du paquet, lui parla avec
des modulations câlines et, le prenant dans ses bras,
écarta la peau de lynx afin que Kazan pût voir.
Kazan n’avait encore jamais vu d’enfant d’aussi
près. Jeanne tendit vers lui le bébé, pour qu’il le
regardât bien en face et admirât quelle merveilleuse
petite créature c’était là. Le visage rose semblait
fixer la bête, les mains mignonnes s’allongeaient vers
elle, et un jacassement partit à son adresse. Puis,
tout à coup, ce fut une agitation générale du menu
corps et comme un éclat de rire. Kazan, rassuré,
détendit ses muscles et vint se traîner aux pieds de
la mère et de l’enfant.
— Vois donc, ''mon père !'' s’exclama Jeanne. Il a
pris déjà l’enfant en affection. Oh ! la bonne bête !
Il nous faut, sans tarder, lui choisir un nom. Mais
lequel ?
— Demain matin nous chercherons cela plus à
loisir. Il se fait tard dans la nuit. Rentre sous la tente
et dors. La prochaine journée sera rude. Nous n’avons
plus de chien maintenant et il nous faudra tirer
nous-mêmes le traîneau.
Comme elle allait pénétrer sous la toile, Jeanne
s’arrêta.
— Il est, dit-elle, venu avec les loups. Appelons-le
« Loup ».
Elle tenait la petite Jeannette sur un de ses bras.
Elle étendit l’autre vers Kazan en répétant à plusieurs
reprises :
— Loup ! Loup ! Loup !
Kazan ne la perdit pas du regard. Il comprit qu’elle
lui parlait et avança légèrement vers elle.
Longtemps après que Jeanne fut rentrée dans la
tente et couchée, le vieux Pierre Radisson était encore<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>dehors, à veiller, assis devant le feu, sur le rebord du
traîneau, avec Kazan à ses pieds.
Soudain, le silence fut rompu par le hurlement solitaire
de Louve Grise. Kazan leva la tête et se reprit à gémir.
— Elle t’appelle, petit, fit Pierre, qui comprenait.
Il toussa, appuya sa main sur sa poitrine, que la
douleur semblait déchirer. Puis, parlant à Kazan :
— Poumon mangé par le froid, vois-tu. Gagné
cela au début de l’hiver, tout là-bas, vers le lac.
J’espère pourtant que je pourrai regagner à temps le
logis, avec mes deux Jeanne.
C’est une habitude que prend bientôt l’homme,
dans la solitude et le néant du Wilderness, de monologuer
avec lui-même. Mais Kazan, avec ses yeux
pétillants d’intelligence, était un interlocuteur tout
trouvé. C’est pourquoi Pierre lui parlait.
— Il nous faut, mon vieux, les ramener à tout prix,
continua-t-il, en caressant sa barbe. Et cela, toi seul
et moi, nous le pouvons faire.
Une toux creuse le secoua. Il respira avec oppression,
en s’étreignant la poitrine, et reprit :
— Le gîte est à cinquante milles, en ligne droite.
Je prie Dieu que nous puissions y parvenir sains et
saufs, et que mes poumons ne m’abandonnent pas
auparavant.
Il se releva, en chancelant un peu, et alla vers
Kazan. Il attacha la bête derrière le traîneau ; puis,
après avoir jeté d’autres branches sur le feu, il entra
sous la tente, où Jeanne et l’enfant dormaient.
Trois ou quatre fois au cours de la nuit, Kazan
entendit la voix de Louve Grise appelant le compagnon
qu’elle avait perdu. Mais Kazan comprenait
qu’il ne devait plus lui répondre. Vers l’aurore, Louve
Grise approcha à une courte distance du campement,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>réitéra son appel et, pour la première fois, Kazan lui
répliqua.
Son hurlement réveilla Pierre, qui sortit de la tente
et regarda le ciel, que commençait à blanchir l’aube.
Il raviva le feu et se mit à préparer le déjeuner.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
{{T3|{{t|L’INTERSIGNE DE LA MORT|80}}|{{rom-maj|VIII}}|mt=5em|mb=3em}}
Pierre caressa Kazan sur la tête et lui donna un
morceau de viande. Peu après, Jeanne parut à son
tour, laissant l’enfant reposer encore. Elle courut
embrasser son père, puis, s’agenouillant devant
Kazan, elle se reprit à lui parler, de sa même voix
avec laquelle elle avait parlé à Jeannette.
Lorsque, d’un bond gracieux, elle se remit ensuite
sur ses pieds, afin de donner un coup de main à son
père, Kazan la suivit et Jeanne, voyant qu’il était
maintenant à peu près d’aplomb sur ses pattes, poussa
un cri de joie.
Ce fut un singulier voyage que celui qui commença,
ce jour-là. Pierre Radisson avait, tout d’abord, vidé
le traîneau de tous les objets qu’il contenait, en n’y
laissant que la tente repliée, les couvertures, les
vivres et, pour Jeannette, le nid chaud de fourrures.
Puis il endossa un des harnais et se mit à tirer le
traîneau sur la neige. Toujours attaché, Kazan suivait.
Pierre n’arrêtait pas de tousser et crachait le sang.
Jeanne s’inquiéta.
— C’est un gros rhume, dit Pierre, rien de plus.
Une fois chez nous, je garderai la chambre durant
une bonne semaine, et il n’y paraîtra plus.
Il mentait et, quand il toussait, détournait la tête,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>puis s’essuyait rapidement la bouche et la barbe, afin
que Jeanne n’y vît point les rouges macules.
Jeanne ne savait trop que penser et se doutait bien
qu’il lui cachait la vérité. Mais Kazan, avec cette
étrange connaissance des bêtes que l’homme ne peut
expliquer et dénomme instinct, aurait dit, s’il avait
pu parler, ce que Pierre Radisson dissimulait. Il avait
entendu d’autres hommes tousser de la sorte, ses
ancêtres chiens en avaient omuï aussi, tandis qu’ils
tiraient les traîneaux, et la certitude s’était formée,
dans son cerveau, de ce qui s’ensuivrait fatalement.
Plus d’une fois déjà, il avait, sans y être entré,
flairé la mort qui frappait sous les tentes indiennes et
dans les cabanes des blancs. Bien des fois, de même
qu’il devinait au loin la tempête et l’incendie, il l’avait
reniflée, alors qu’elle ne faisait que rôder encore autour
de ceux qu’elle frapperait bientôt. Et cet intersigne
de la mort, qui planait dans l’air, semblait lui
dire, tandis qu’il suivait le traîneau en arrière de
Pierre, que celle-ci était proche, qu’il la frôlait à
chaque pas.
Il en était dans une agitation étrange et anormale.
Chaque fois que le traîneau faisait halte, il venait
fébrilement renifler le petit bout d’humanité qui était
enfoui dans la peau de lynx. Jeanne arrivait prestement,
pour surveiller l’animal, et passait la main sur
les poils grisâtres de sa tête. Alors il se calmait et la
joie entrait secrètement en lui.
La seule chose essentielle que Kazan parvint nettement
à comprendre, en cette première journée, c’est
que la petite créature du traîneau était infiniment
précieuse à la femme dont il recevait les caresses et
qui si mélodieusement lui parlait. Et plus lui-même
semblait prêter attention et s’intéresser à la petite
créature, plus aussi la femme semblait contente et
ravie.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Bzhqc" /></noinclude>puis s’essuyait rapidement la bouche et la barbe, afin
que Jeanne n’y vît point les rouges macules.
Jeanne ne savait trop que penser et se doutait bien
qu’il lui cachait la vérité. Mais Kazan, avec cette
étrange connaissance des bêtes que l’homme ne peut
expliquer et dénomme instinct, aurait dit, s’il avait
pu parler, ce que Pierre Radisson dissimulait. Il avait
entendu d’autres hommes tousser de la sorte, ses
ancêtres chiens en avaient ouï aussi, tandis qu’ils
tiraient les traîneaux, et la certitude s’était formée,
dans son cerveau, de ce qui s’ensuivrait fatalement.
Plus d’une fois déjà, il avait, sans y être entré,
flairé la mort qui frappait sous les tentes indiennes et
dans les cabanes des blancs. Bien des fois, de même
qu’il devinait au loin la tempête et l’incendie, il l’avait
reniflée, alors qu’elle ne faisait que rôder encore autour
de ceux qu’elle frapperait bientôt. Et cet intersigne
de la mort, qui planait dans l’air, semblait lui
dire, tandis qu’il suivait le traîneau en arrière de
Pierre, que celle-ci était proche, qu’il la frôlait à
chaque pas.
Il en était dans une agitation étrange et anormale.
Chaque fois que le traîneau faisait halte, il venait
fébrilement renifler le petit bout d’humanité qui était
enfoui dans la peau de lynx. Jeanne arrivait prestement,
pour surveiller l’animal, et passait la main sur
les poils grisâtres de sa tête. Alors il se calmait et la
joie entrait secrètement en lui.
La seule chose essentielle que Kazan parvint nettement
à comprendre, en cette première journée, c’est
que la petite créature du traîneau était infiniment
précieuse à la femme dont il recevait les caresses et
qui si mélodieusement lui parlait. Et plus lui-même
semblait prêter attention et s’intéresser à la petite
créature, plus aussi la femme semblait contente et
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*[[File:Wikibooks-favicon.png]] [[b:nan:Utilisateur:Assassas77|Wikilivres NAN]] ([[b:nan:Special:Watchlist|suivi]])
*[[File:Wikisource-ico-48px.png|16px]] [[s:nan:用户:Assassas77|Wikisource NAN]] ([[s:nan:Special:Watchlist|suivi]])
== Suivi ==
*[[:Catégorie:Mots manquants en chinois]]
*[[:Catégorie:Mots manquants en mandchou]]
== Documents ==
*
=== Asie ===
*{{3/4}} [[Livre:Lao-Tseu - Le livre de la voie et de la vertu - traduction Stanislas Julien, 1842.djvu]]
*{{4/4}} [[Livre:Garine - Contes coréens, adaptés par Persky, 1925.pdf]]
*{{3/4}} [[Livre:San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien, Georg, Geneve, 1873.djvu]]
*{{1/4}} [[Livre:Origine et progrès de la puissance des Sikhs dans le Penjab.djvu]]
*{{1/4}} [[Livre:Leon_Wieger_Taoisme.djvu]]
* [[Livre:Crémazy - Coutumes, croyances, moeurs et usages en Chine, dans l'Annam et en Corée, 1908.pdf]]
=== Langues ===
*{{3/4}} [[Livre:Saussure - Cours de linguistique générale, éd. Bally et Sechehaye, 1971.djvu]]
*{{3/4}} [[Page:Encyclopedie Planches volume2.djvu/164]]
=== Évasion ===
*{{3/4}} [[Livre:Ibn Battuta - Voyages - Traduction Sanguinetti - Volume 4.djvu]]
*{{3/4}} [[Livre:Description de l'Égypte (2nde édition - Panckoucke 1821), tome 1, Antiquités - Description.pdf]]
*{{1/4}} [[Livre:Xuanzang, Julien - Mémoires sur les contrées occidentales, tome 1.djvu]]
=== Poésie ===
*{{3/4}} [[Livre:Noailles - Les Éblouissements, 1907.djvu]]
*{{3/4}} [[Livre:Busoni - Chefs-d’œuvre poétiques des dames françaises, 1841.djvu]]
=== Cuisine ===
*{{4/4}} [[Livre:Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu]]
*{{3/4}} [[Livre:Auguste Escoffier - Le Guide Culinaire - Aide-mémoire de cuisine pratique, 1903.djvu]]
*{{3/4}} [[Livre:Brisse - Le calendrier gastronomique 1867.djvu]]
*{{2/4}} [[Livre:Dumas.- Grand dictionnaire de cuisine, 1873.djvu]]
*{{2/4}} [[Livre:Gouffé - Le Livre de Pâtisserie, 1873.djvu]]
*{{2/4}} [[Livre:Dictionnaire portatif de cuisine, d’office, et de distillation, 1772.djvu]]
=== Inclassable ===
* {{3/4}} [[Livre:Mémoires de la comtesse de Boigne Tome I 1921.djvu]] (3 min/page)
* {{2/4}} [[Livre:Auclert - Les Femmes arabes en Algérie, 1900.pdf]]
* [[Livre:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu]]
* [[Livre:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu]]
=== Problèmes de mise en page ===
*{{4/4}} [[Livre:Revue Musicale de Lyon 1903-10-20.pdf]] (dans l'espace Page, il faut éviter que le texte ne déborde ?)
*{{4/4}} [[Page:Marie de France - Poésies, éd. Roquefort, I, 1820.djvu/183]] - note placé avant le ref
*{{2/4}} [[Livre:Robertson - Dictionnaire idéologique.djvu]] (transclusion complexe de multi-colonnes)
== Outils ==
*[[Aide:Memo à l’usage des (nouveaux) contributeurs]]
*[[Aide:Liste des modèles]]
*[[/bac à sable/]] // transclusion de texte qui change de direction
*[[/bac à sable 2/]]
*[[/bac à sable 3/]]
------
*[[/bac à sable 4/]] // guide de contribution aux ateliers
------
*[[/bac à sable 5/]] // essai avec les modèles colonnes
*[[/bac à sable 6/]]
*[[/bac à sable 7/]]
------
*[[/bac à sable 8/]] // note de bas de page projetée
*[[/bac à sable 9/]] // italique en mode page uniquement
*[[/bac à sable 10/]]
------
*[[/bac à sable 11/]] // transclusion sélective
*[[/bac à sable 12/]]
*[[/bac à sable 13/]]
------
*[[/bac à sable 14/]]
*[[/bac à sable 15/]]
------
*[[/bac à sable 16/]]
*[[/bac à sable 17/]]
------
*[[/Index:test]]
**[[/Index:test/1]]
**[[/Index:test/2]]
**[[/Index:test/3]])
* Penser à span id pour créer une ancre et aux liens [[# pour renvoyer à une ancre.
*[[/common.js/]] jeter un oeil à [[Utilisateur:Seudo/common.js]] pour apprendre des astuces
*[[/liste de scanilles/]]
*[[Modèle:citation]]
*<nowiki>{{t|{{Rotation|{{lang|mnc|ᠵᡳᠯᠠᠨ ᡳ ᠪᡠᠯᡝᡴᡠᡧᡝᡵᡝ ᡨᠣᠣᠰᡝᠩᡤᠠ}}|180}}|180}}</nowiki>
*?match=en affichage bilingue
* {{modl|Option}}
*<nowiki>{{#ifeq:{{NAMESPACENUMBER}}|104|</nowiki>
=== Deux colonnes ===
* [[Aide:Deux Colonnes]]
* recenser tous les cas
* faire des schémas illustratifs
* faire la liste des possibilités
=== Séparateurs ===
* ... confusion ? changement d'alias
* filet, séparateurs de points, points de suite
* séparateur custom rule
=== Documentation ===
* {{m|Code rendu}} <code><nowiki>{{Entête tableau "Code Rendu"}}</nowiki></code>
* [[Aide:Comment documenter un modèle ?]]
* [[Aide:La structure de la documentation des modèles]]
* [[Utilisateur:Assassas77/brouillon aide documentation]]
* [[:Catégorie:Modèles à documenter]]
* [[:Catégorie:Modèles pour documenter]]
=== Guillemets ===
* Aide:Guillemet = modernisation/conservation des guillemets tels quels tant que le bloc n'est pas compacté (avec le HTML avec des guillemets).
=== Tableau ===
* <code>style="margin-left: auto; margin-right: auto; border: none;"</code>
=== formatnum ===
* https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=aide%3Aformatnum&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns0=1&ns102=1&ns112=1
* [[Aide:Trousse à outils/Éditer un texte]]
=== raccourci nowiki ===
* [[Aide:Espace_%C2%AB_Page_%C2%BB]]
* faire une page wiki sur les paragraphes ? et les alinéas ?
=== citation justifiée ===
*
=== limitation sur les modèles ===
* limiter pour les modèles, pour éviter les problèmes à la transclusion
=== accessibilité et retour à la ligne dans la relecture ===
* les retours à la lignes pour préserver la forme du texte
=== modèle signature ===
* une signature en plusieurs lignes qui a besoin d'être centré.
<div style="text-align:center;float:left">{{{1|Texte gauche}}}</div>
<div style="text-align:center;float:right">{{{1|Texte droite}}}</div><div style="clear:both"></div>
== Lectures ==
*[[Les Ménechmes (trad. Sommer)]]
== Poésie ==
*[[:Catégorie:Poésie]]
*[[:Portail:Poésie]]
*[[Auteur:Joachim_du_Bellay]], [[Livre:Du Bellay - Œuvres complètes, édition Séché, tome 2.djvu]], [[Livre:Du Bellay - Œuvres complètes, édition Séché, tome 3.djvu]]
*[[Auteur:Georges_Faillet]]
*[[Le Chemin des ombres heureuses]]
*[[Livre:Forneret - Lignes rimées, 1853.djvu]]
*[[Livre:Ghil - La Tradition de poésie scientifique, 1920.djvu]]
*[[Auteur:Émile Verhaeren]]
*[[Livre:Vivien - Sapho, 1903.djvu]]
*[[Livre:Les Eddas, trad. Puget, 2e édition.djvu]]
* bandeaux et culs de lampe de mes recueils de poèmes (tout chez Lemerre)
* faire une carte des catégories Text Ornament à placer dans une page d'aide sur Wikisource
* faire une page d'aide sur les images
* [[Anthologie des poètes français du XIXème siècle]]
* créer un modèle en cas d'image/cul de lampe manquant : à mettre dans une catégorie spécifique pour être traité
== Linguistique ==
*[[Revue de linguistique et de philologie comparée]]
*[[:Catégorie:Linguistique]]
== Voyage ==
*[[Livre:Le Livre de Marco Polo, citoyen de Venise, éd. Pauthier, 1865, tome 1.djvu]] // [[:zh:元史|元史]]
*[[Description de la Chine (La Haye)]]
*[[:Catégorie:Littérature chinoise]]
*[[La Chine et les Chinois]]
*[[L’Empire chinois]]
*[[La Cité chinoise]]
*[[Les Religieux bouddhistes de l’île de Ceylan]]
*[[Études sur l’Inde ancienne et moderne]]
*[[Le Birma et les Birmans, séjour d’un médecin européen à la cour de Mandalay]]
*[[Journal de route en Asie centrale - Du Ferganah en Kachgarie]]
*[[En Corée]]
*[[Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie, le Thibet et la Chine]]
*[[Journal asiatique]]
*[[Mémoires historiques]]
*[[Shiji]]
*[[Livre:Hasan - Voyage du marchand arabe Sulaymân en Inde et en Chine.djvu]]
*[[Livre:Theodore Pavie - Histoire des trois royaumes vol 1, Duprat, 1845.djvu]]
== Bouddhisme ==
[[Livre:Obry_-_Du_nirvana_bouddhique.djvu]]
== Alimentation ==
*[[Livre:Art de faire le beurre et les meilleurs fromages, 1833.djvu]]
*[[Livre:Boutroux - Le pain et la panification.djvu]]
*[[Livre:Cadet - Le Thé est-il plus nuisible qu’utile, 1808.djvu]]
*[[Le calendrier gastronomique pour l’année 1867]]
*[[Livre:Dictionnaire portatif de cuisine, d’office, et de distillation, 1772.djvu]]
*[[Livre:Knoop, Jean Herman - Pomologie ou description des meilleures sortes de pommes et de poires (1771).pdf]]
*[[Notice sur la préparation de diverses boissons propres à remplacer le vin]]
*[[Mémoire sur le sucre de betterave]]
*[[L’art de la teinture du coton en rouge]]
*[[Le Thé : botanique et culture, falsifications et richesse en caféine des différentes espèces]]
*[[Boissons alcooliques et leurs falsifications]]
*[[Du café : son historique, son usage, son utilité, ses altérations, ses succédanés et ses falsifications]]
== Architecture ==
=== Correction en cours ===
*[[Dictionnaire d’architecture civile et hydraulique]]
*[[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle]]
=== Texte manquant ===
*[[Dictionnaire raisonné d’architecture et des sciences et des arts qui s’y rattachent]]
== Réflexions sur la nature de Wikisource ==
*Une façon différente d'organiser des projets (cf. le recueil sur le Baccalauréat et les concours)
*travail de conservation / mise à disposition
== Remarques sur l'organisation d'ateliers ==
*(ajout issu de la convention) : penser la récompense physique pour féliciter les contributeurs lors d'ateliers : avoir une version texte imprimée, ça marche aussi pour le wiktionnaire et les entrées de mots.
*(ajout issu de la convention) : penser les évènements de façon autistic-friendly : cf. Meta
*: anticipation : les évènements doivent être prédictibles : informer sur les lieux, les horaires, les repas
*: créer des socials story
*: avoir différents contacts à disposition
*: laisser un champ notes pour que les personnes puissent informer sur leurs besoins sécifique (casque anti-bruit, salle calme)
*: endroits calmes (sans odeur), facile d'y accéder.
== Se renseigner sur ==
* OCR amélioration continue et utilisation de Wikisource et du travail effectué
* [[Utilisateur:SyB~Anicium/Tutoriel DjVu]]
* transformer un livre en ebook
== À faire ==
* rétablir les « Catégorie:ouvrage issu du partenariat avec la BnF »
* trouver un moyen d'améliorer le [[modèle:Page Discussion]], Simplifier le modèle de remontée de discussion
* djvu to alto : matching a random sequence of letters
* travailler sur le modèle ditto
* ajouter un ensemble de pages d'aides avancées (inclure : [[Aide:Utilisation des espaces de noms dans une autre langue]])
* cartographier toutes les pages d'aides et faire un schéma : entrées (multiples) - sorties (identifier les parcours)
== Pour les ateliers ==
* Demander à Philippe au sujet du tuto au format Google Slide
* Barre verticale sur un mac Opt + maj + L pour les pipe | Option + 5 pour les accolades | Option + maj + / pour avoir l'antislash.
* Aide pour faire des notes, des notes sur plusieurs pages
* Aide pour faire plusieurs colonnes
* pour la présentation : parler des pages d'aides, des modèles, des pages de discussion communautaire
* parler de la page utilisateur, et du gadget pour retirer la marge de gauche
* quand faut-il mettre un nowiki ? >> mettre un exemple avec la page
* recoller les mots en fin de ligne, conserver les retour à la ligne existant
* le bouton T pour la typographie en fin de page (apostrophe courbe et autres espaces avant ponctuation)
* parler du modèle corr
* modèle en fin de page
* la navigation : page précédente, page suivante, remonter à la page d'index
* notes qui n'est pas sur la page suivante ? nofollow
* étudier le parcours d'aide sur le wikisource anglophone pour comparer
* Essayer timeless
* voir comment ajouter les espaces de noms dans l'outil de dashboard
* comment créer des paragrahpe : retour à la ligne : deux retour à la ligne = espace, : = tabulation
* utilisation des t2
* .t1p:after{
== Jouer avec les modèles ==
* modèle avec note avant la référence
* trouver une solution pour la gestion des alinéas des paragraphes (en mode page) >> voir
<pre>
/* suppression des alinéas superflus en mode page (104)
.ns-104 .mw-parser-output > p:first-of-type {
text-indent: 0em;
}
</pre>
* généraliser les modèles début/fin (peut être en crééant les modèles avec des sections : appel : <nowiki>{{modèle}} ou {{modèle|deb}} ou {{modèle|fin}}</nowiki>
* Module:Citation le rendre deb-end
* rassembler les modèles ancre
* liens par espace de nom [[HDCER]]
* décoration de texte {{m|FleurdeLys}}, {{m|STri}}
* pour les textes contenant égal : mettre l'argument : "1= . . . 2+2=4"
*Modèle:CorrDiscussion // modèle qui DOIT être substitué
* les façons de faire un argument pour un paramètre ( facultatif, interchangeable )
== À faire tout de suite ==
best practices : ocr google dans multilingue
faire la demande de rajouter la suppression common commun
Remove alinea from list
Page à traduire : best practices Wikisource miltilingue
structure typique, modèles indispensables, etc...
TransclusionXNonttansclus : tableau des situations
dictionnaire idéologique : faire schéma
* Mode Page: / (main)
* pages 39 - 192
* section
* cellule 1H 1G 2D
== Projets existants ==
* [[Wikisource:Mise en ordre des catégories]]
* [[Wikisource:Macro de mise en forme]]
* [[Wikisource:Tutoriels]] et [[Wikisource:Tutoriels/Tutoriels en chantier]]
* [[Wikisource:Baliser Wikisource]]
* [[Wikisource:Chasse aux coquilles]]
* [[Wikisource:Dialogue avec les développeurs]]
* [[Wikisource:Projet accueil]]
* [[:Catégorie:Tutoriels]]
* catégorie à créer sur les "pages nécessitant paléographie"
== Projets ==
*[[Wikisource:Partenariats/Bibliothèque nationale de France/Discussions]]
*[[Wikisource:Baccalauréat & Concours d'entrée aux grandes écoles]]
*[[Wikisource:Autrices]]
*[[:pt:w:Wikipédia:Projetos/Museu Nacional/Tarefa/4]]
*[[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?]] << textes audios [[Wikisource:Wikisource sonore]]
*{{modl|Option}} est cassé, donc les textes audios sont cassés >> changer de modèle
== Inventaire des modèles ==
* Axes :
** début/(chemin)/fin - englobant — voir ce qui a été fait pour Colonnes
** impact sur le layout : float / table / block (mise en page) / inline (mise en forme)
** espace de nom : uniforme, uniquement en mode page, etc...
** en usage (nombre d'inclusion ?)/obsolète
* Reprise de l'existant :
** investir les espaces Projets existants
* Description des modèles existants :
** /e /o
** nodots
** paramètres classiques
*[[Aide:Documentation_pour_d%C3%A9veloppeurs]]
== Modèles ==
Ditto => {{m|Ellipse}}
== PageNumbers.js ==
a_o = $(a).position();
== Abricot backlog ==
* versionning git
* authentification OAuth
* allow to choose between with or without swatowgap, with dt/dd
=== backlog ===
* développer une api qui pourra être lue par une toolbar js dans wikisource
* csv modifiable
* tests unitaires
* journalisation
* base de données
* symfony framework
== Améliorer l'organisation des pages d'aide de Wikisource FR ==
D'après [[Aide:Aide]] :
* Sommaire
* Débuter
** Principes [Concepts]
** Demander de l'aide [Talk]
** Aide élémentaire à l'édition [Niveau 1]
*Modifier Wikisource
**Formatage [Taches]
**"Création de pages" / import d'oeuvres [Concepts]
**Edition par espace [Tutoriel]
**Divers [Taches]
**Pages d'orientation [Taches]
**Interface [Référence]
*Image et multimédia
**Tâches liées aux fichiers (création de pages / insérer des images Croptools)
**Importation de fichiers (création)
*Informations techniques
**Questions techniques
**Références code
**Bots [Concept / Talk]
*Règles et recommandations [Concepts]
*Parcourir wikisource [concepts contribution / lectorat]
*Communauté [Concept] / [Index]
**Contact [Talk]
**Votes et décisions
**Se tenir informer
[Concept] : décrire le concept, décrire les enjeux, FAQ. Ex : [[Aide:Homonymie]]
[Tache] : décrit comment réaliser une tâche. : Ex : [[Aide:Tutoriels/Débuter 3. Éditer du théâtre]] , [[Aide:Éditer une page « Auteur »]]
([Modèle] : doit décrire le modèle comme une documentation de référence)
[Discussion] : Bots, demande de l'aide
[Index/navigation] : Ex : [[Wikisource:Maintenance des articles]]
[Trousse à outil] : [[Aide:Trousse à outils/Éditer du théâtre]]
'''Page d'aide par niveau'''
* [[Aide:Guide du nouveau contributeur]]
* [[Aide:Tutoriels/Débuter 3. Éditer du théâtre]]
* [[Aide:Poème]]
'''Page d'aide par document :'''
* ex [[Aide:Travailler sur le Cours d'agriculture (Rozier)]] pourrait être en page de discussion de l'index
*
*
=== Navigation ===
Résumé : {{résumé|[[Aide:Espace « Auteur »]] explique comment une page « Auteur » est organisée, la présente page d’aide explique comment trouver les informations à placer dans cet espace.<br />Cette page d’aide donne des astuces autant pour les contributeurs qui souhaitent créer ou étoffer une page d’auteur mais sans chercher l’exhaustivité, que pour les contributeurs qui souhaitent faire des recherches approfondies.}}Fil d'ariane <nowiki>{{Fil d'Ariane aide|[[Aide:Espace « Auteur »|Espace « Auteur »]]}}</nowiki>
Boîte Aide : Manuel de Wikisource
<nowiki>{{Menu de navigation aide}}</nowiki>
=== Améliorations possibles ===
* [[Aide]] (espace principal) pourrait rediriger vers [[Aide:Aide]]
* Les pages commençant par des verbes sont des tuto, les pages commençant par des noms sont des concepts ?
*Distinguer les liens qui pointent vers des pages d'aides d'autres WIKI.
*Distinguer les pages qui ne sont que des listes de navigation (Catégorie: / Maintenance des articles)
== Améliorations de modèles ==
* Métamodèle pour répéter des images ? : [[Modèle:Loop]] ; [[Modèle:SVigneG]]
** Comment faire en sorte qu'ils se répètent un nombre entier de fois, sur 100% de la largeur.
* Importer le modèle [[en:Modèle:Custom rule]] de Wikisource anglophone
* Améliorer/finir le [[Modèle:Accolade]]
* Améliorer [[Modèle:Code_rendu]]
* Mettre la partie technique des codes de modèles dans [[Aide:Documentation pour développeurs]]. Par exemple, la section "Explication technique [[Aide:Deux Colonnes]]"
* Colonnes : transférer la partie technique de Aide:Colonnes ou des Modèles:Colonnes vers Documentation pour "développeur"
*renommage d'un livre => créer la page parente, renommer les pages et les sous-pages avec droits d'admin.
== pages d'aide à créer ==
* JWB avoir une doc de référence
* JWB avoir des pages qui expliquent le principe de la contribution semi-auto
* JWB avoir des exemples que l'on peut suivre pas à pas
*** décaler les pages d'un livre
*** corriger des scanilles en masse
*** importer une liste de scanilles
*** écrire des headers à la chaîne
*** renommer le titre de page: après le renommage d'un livre: ou d'un file:
*** mettre en place les fenêtre pour travailler sur wikisource
*** lorsque un livre change de nom, il faut reprendre toutes les transclusions (le nom de l'index dans le header)
*** les notifications bloquent l'outil
== aider à l'internationalisation de JWB ==
[https://en.wikipedia.org/wiki/User:Joeytje50/JWB.js/i18n.js]
Noé — Aujourd’hui à 15:07
roooh
ah tiens, est-ce qu'il y a moyen via un gadget ou autre d'avoir un lien vers la page où est transclue une page pendant qu'on la relie ? Par les pages liées, je peux en deux clics, bien sûr, mais ça pourrait être un lien simple en haut de l'écran pour naviguer plus facilement, je trouve
== corriger ==
en corr, en sic2
importer custom rule en wikisource fr.
== clavier unicode sur linux ==
Ctrl + shift + U => le code exemple
Ctrl + Shift + U , 22BCF
𢯏
caractères spéciaux : https://www.babelstone.co.uk/Unicode/whatisit.html
* « 00AB
* » 00BB
* — 2014 emdash
* œ 0153
* É 00C9
* ’ 2019
* À 00C0
== les alinéas ==
Les alinéas wikisource (refuser l’allinea)
Italique sur plusieurs lignes
Dicotheque, mettre des virgules,
Faire un manuel ?
Changer de police pour le surligné rose wikisource
(Police à chaque fixe)
== entete automatique ==
à mettre dans les autres langues wikisource
p20ad0nd4w27z39ds5j3e7o8nddzsgs
Les Chasseurs d’or
0
2634019
15894456
15817384
2026-06-29T06:23:50Z
Bzhqc
10141
[[Category:Littérature jeunesse]] retirée; [[Category:Romans jeunesse]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15894456
wikitext
text/x-wiki
{{TextQuality|100%}}
<pages index="Curwood - Les Chasseurs d’or, 1997.djvu" header=1 />
[[Catégorie:Romans parus en 1926]]
[[Catégorie:Romans d’aventures]]
[[Catégorie:Romans américains]]
[[Catégorie:Canada]]
[[Catégorie:Romans jeunesse]]
[[Catégorie:Bon pour export]]
lg26rtk8scoruaqv7froshyvxj0mx9q
Page:Mirecourt - Pierre Dupont.djvu/75
104
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2026-06-28T20:02:40Z
Sixdegrés
56197
/* Validée */
15894113
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude><nowiki />
{{interligne|0.5em}}
{{g|<poem>
Je suis la mère Jeanne,
Et j’aime tous mes nourrissons,
Mon cochon, mon taureau, mon âne,
Vaches, poulets, filles, garçons,
Dindons, et j’aime leurs chansons,
Comme, étant jeune paysanne,
J’aimais la voix de mes pinsons.
Venez, poules à crête rouge,
Et mon beau coq tambour-major !
J’aime que tout ce monde bouge,
Je vois remuer mon trésor :
Ces marcassins, ce veau qui tette,
Ces canetons qui vont nageant,
Cet agneau qui bêle à tu-tête,
C’est pour moi le bruit de l’argent.
C’est qu’il en faut dans un ménage
De l’argent blanc, de l’or vaillant ;
On n’en gagne pour son usage
Qu’en bien veillant et travaillant.
Par-dessus votre homme se grise
Et trébuche en rentrant au nid ;
On se bat ; mais, après la crise,
On s’embrasse, et tout est fini.
</poem>|4|fs=90%}}
{{interligne}}
Lisez la ''Vache blanche'', le ''Lavoir'', la ''Fille du cabaret'', le ''Gardeur d’oies'' et le<noinclude>
<references/></noinclude>
t2vmf9v5rsv69ln3ukpdl1niwat6g9r
Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 3, 1909.djvu/123
104
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2026-06-29T04:36:05Z
Rene1596
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/* Validée */
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||109}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>emploi ». — Aussi bien, pendant les deux mois qui suivent la prise de la Bastille, les insurrections contre l’impôt indirect éclatent par centaines, comme une fusillade. Dès le 23 juillet, l’intendant de Champagne mande que « le soulèvement est général dans presque toutes les villes de sa généralité ». Le lendemain, l’intendant d’Alençon écrit que dans la province « bientôt les droits du roi ne seront plus payés nulle part ». Le 7 août, M. Necker déclare à l’Assemblée nationale que, dans les deux généralités de Caen et d’Alençon, force a été de réduire de moitié le prix du sel, que « dans une infinité de lieux » la perception des aides est arrêtée ou suspendue, que la contrebande du sel ou du tabac se fait « par convois et à force ouverte » en Picardie, en Lorraine et dans les Trois-Évêchés, que d’ailleurs l’impôt direct ne rentre pas, que les receveurs généraux et les receveurs de la taille sont « aux abois », et ne peuvent plus tenir leurs engagements. Chaque mois, le revenu public diminue ; dans le corps social, le cœur déjà si faible défaille et, privé du sang qui ne remonte plus jusqu’à lui, il cesse de pousser dans les muscles la vivifiante ondée qui les répare et qui les tend.
« Tout est relâché, dit Necker, tout est en proie aux passions individuelles. » Où est la force pour les contraindre et pour faire rendre à l’État son dû ? — Sans doute, le clergé, la noblesse, les bourgeois aisés, quelques braves artisans et laboureurs payent et même parfois donnent spontanément. Mais, dans une société, ceux qui ont des lumières, de l’aisance et de la conscience, ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 3, 1909.djvu/124
104
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Rene1596
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|110}}</noinclude>
sont qu’une petite élite ; la grosse masse, égoïste, ignorante, besoigneuse, ne lâche son argent que par contrainte ; il n’y a qu’un moyen de le percevoir, c’est de l’extorquer. Depuis un temps immémorial, l’impôt direct ne rentre en France que par garnison et saisies, et cela n’a rien d’étrange, puisqu’il prélève la moitié du revenu net. À présent que dans chaque village les paysans sont armés et font une bande, que le receveur vienne saisir, s’il l’ose ! — « Aussitôt après le décret sur l’égalité d’impôt, écrit la commission provinciale d’Alsace<ref>''Archives nationales'', F{{e|7}}, 3253. (Lettre du 8 septembre 1789.)</ref>, le peuple a généralement refusé de rien payer, jusqu’à ce que les exempts et les privilégiés fussent inscrits sur les rôles du lieu. » En plusieurs endroits, les paysans menacent pour obtenir le remboursement de leurs acomptes ; en d’autres, ils exigent que le décret soit rétroactif et que les nouveaux contribuables payent pour toute l’année écoulée. « Aucun collecteur n’ose envoyer de contrainte ; aucune contrainte n’ose remplir sa mission. » — « Ce ne sont pas les bons bourgeois » dont on a peur, « c’est la canaille qui se fait craindre de ceux-ci » et de tout le monde ; la résistance et le désordre viennent partout « des gens qui n’ont rien à perdre ». — Non seulement ils secouent les charges, mais ils usurpent les propriétés et disent qu’étant la Nation, tout ce qui est à la Nation leur appartient. Les forêts d’Alsace sont dévastées, les seigneuriales aussi bien que les communales, et dévastées à plaisir, par un gaspillage d’enfants ou d’insensés. « En bien des endroits, pour<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||111}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>s’éviter la peine d’enlever les bois, on les a brûlés et on s’est contenté d’en emporter les cendres. » — Après les décrets du 4 août, et malgré la loi qui ne permet la chasse qu’au propriétaire et sur son bien, l’impulsion est irrésistible. Tout homme qui peut se procurer un fusil<ref>Arthur Young, 30 septembre. « On dirait qu’il n’y a pas un fusil rouillé en Provence qui ne soit à l’œuvre, détruisant toute espèce d’oiseaux. Les bourres ont sifflé cinq ou six fois à mes oreilles ou sont tombées dans ma voiture. » — Beugnot, I, 141. — ''Archives nationales'', D, XXIX, I. Lettre du chevalier d’Allonville, 8 septembre 1789 (environs de Bar-sur-Aube). « Les paysans vont en troupes armées dans les bois de l’abbaye des Trois-Fontaines, qu’ils coupent. Ils scient des chênes, les transportent sur des voitures au Pont-Saint-Dizier, où ils les vendent. En d’autres endroits, ils pêchent les étangs et rompent les chaussées. »</ref> entre en campagne ; les moissons encore sur pied sont foulées, les capitaineries envahies, les enclos escaladés ; le roi lui-même est réveillé à Versailles par les coups de fusil tirés dans son parc. Cerfs, biches, daims, sangliers, lièvres, lapins, tués par milliers, sont cuits avec du bois volé et mangés sur place. Pendant deux mois et davantage, c’est une fusillade continue par toute la France, et, comme dans une savane américaine, tout animal vivant appartient à qui l’abat. À Choiseul, en Champagne, non seulement tous les lièvres et perdrix de la baronnie sont exterminés, mais les étangs sont pêchés ; on vient jusque dans la cour du château tirer sur le colombier et détruire les pigeons, après quoi on offre au propriétaire de lui vendre ses pigeons et son poisson dont on a de trop. — Ce sont « les patriotes » du village, avec « les contrebandiers et les mauvais sujets »<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|112}}</noinclude>
des alentours, qui font seuls cette expédition ; on les retrouve au premier rang dans toutes les violences, et il n’est pas difficile de prévoir que, sous leur conduite, les attentats contre les personnes et les propriétés publiques vont se continuer par des attentats contre les personnes et les propriétés privées.
{{T4||VII|mt=2.5em|mb=0.5em|ff=Serif|fw=bold}}
En effet, il y a déjà une classe proscrite, et on lui a trouvé son nom : ce sont les aristocrates. Appliqué d’abord aux nobles et prélats qui, dans les États Généraux, se refusaient à la réunion des trois ordres, ce nom meurtrier s’est étendu jusqu’à comprendre tous ceux que leurs titres, leurs charges, leurs alliances, leur train de vie, distinguent de la multitude. Ce qui les recommandait au respect les désigne à la malveillance, et le peuple qui, tout en souffrant de leurs droits, n’avait point de haine pour leurs personnes, apprend à les considérer comme des ennemis. Chacun d’eux, dans sa terre, répond des mauvais desseins que l’on prête à ses pareils de Versailles, et, sur le faux bruit d’un complot au centre, les paysans le rangent parmi les conspirateurs<ref name="p112n1">''Archives nationales'', D, XXIX, 1. Lettre de l’assesseur de la maréchaussée de Saint-Flour, 3 octobre 1789. Le 31 juillet, le bruit se répand que les brigands arrivent. Le {{1er}} août, les paysans s’arment. « Ils s’amusèrent à boire, en attendant l’arrivée des brigands ; les cervelles s’échauffèrent au point de se persuader que M. Le comte d’Espinchal était arrivé la veille à Massiac {{tiret|dé|guisé,}}</ref>. Ainsi se prépare la jacquerie rurale, et les exaltés qui ont soufflé<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||113}}</noinclude><ref follow="p112n1">{{tiret2|dé|guisé,}} qu’il était l’auteur des troubles qui agitent en ce moment la province et qu’il était caché dans son château. » — Là-dessus, coups de fusil dans les vitres, perquisitions, etc.</ref>
le feu à Paris soufflent aussi le feu en province. « Vous voulez connaître les auteurs des troubles », écrit un homme de sens au comité des recherches, « vous les trouverez parmi les députés du Tiers », et particulièrement « parmi ceux qui sont procureurs et avocats. Ils écrivent à leurs commettants des lettres incendiaires ; ces lettres sont reçues par les municipalités, lesquelles sont aussi composées de procureurs et d’avocats… On les lit tout haut sur la place principale, et des copies en sont envoyées dans tous les villages. Dans ces villages, si quelqu’un sait lire outre le curé et le seigneur, c’est un praticien, ennemi né du seigneur », dont il veut prendre la place, fier de sa faconde, aigri par sa pauvreté, et qui ne manque pas de tout noircir<ref>''Archives nationales'', D, XXIX, I. Lettre d’Étienne Fermier, Navenne, 8 septembre. (Il est possible que, par précaution, l’auteur ait pris un pseudonyme.) La correspondance manuscrite de M. Boullé, député de Pontivy, à ses commettants est un type de ces correspondances déclamatoires et incendiaires. — Lettre des curés, consuls, négociants, etc., de Puy-en-Velay, 16 septembre. — ''L’Ancien régime'', t. {{rom-maj|II}}, 309, 310.</ref>. Très probablement, c’est lui qui rédige et fait circuler les placards par lesquels, au nom du roi, on appelle le peuple aux voies de fait. — À Secondigny, en Poitou, le 23 juillet<ref>''Archives nationales'', D, XXIX, 1. Lettre de M. des Prez de Montpezat, ancien officier d’artillerie, 24 juillet (avec plusieurs autres signatures). — Le même jour, tocsin dans cinquante villages, bruit que sept mille brigands, Anglais et Bretons, envahissent le pays.</ref>, les ouvriers de la forêt ont une<noinclude>
<references/>
{{Numérotation||{{tab}}{{tab}}{{sc|la révolution. {{rom|i}}.}}|T. III. — 8{{tab}}{{tab}}}}</noinclude>
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Ils décachètent leurs lettres, signifie les ouvrir, ce qui est du français correct, nul besoin de sic2.
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<noinclude><pagequality level="4" user="Martinpeacher" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|114}}</noinclude>
lettre « qui leur enjoint de courir sus à tous les gentilshommes de la campagne, et de massacrer sans merci tous ceux qui refuseront d’abdiquer leurs privilèges…, avec promesse que, non seulement il ne leur sera rien fait pour ces crimes, mais encore qu’ils en seront récompensés ». M. des Prez de Montpezat, correspondant des députés de la noblesse, est saisi ; on l’entraîne avec son fils chez le procureur fiscal, pour le faire signer ; défense aux habitants de lui porter secours, « sous peine de la vie et du feu ». — « Signez, lui dit on, ou nous allons vous arracher le cœur et mettre le feu à cette maison. » À ce moment, le notaire voisin, qui sans doute est complice, survient avec un papier timbré et lui dit : « Monsieur, j’arrive de Niort : le Tiers-État en a fait autant à tous les gentilshommes de la ville ; un seul, pour l’avoir refusé, a été mis en pièces à nos yeux. — Il fallut signer notre renoncement à nos privilèges et notre consentement à un seul et même impôt, comme si la noblesse ne l’avait pas déjà fait. » La bande annonce qu’elle va travailler de même dans les châteaux du voisinage, et la terreur l’y précède ou l’y suit. « Personne n’ose écrire, mande M. des Prez, je l’entreprends au péril de ma vie. » Partout les nobles et les prélats sont devenus suspects ; les comités de village décachètent leurs lettres ; ils subissent des visites domiciliaires<ref name="p114n1">''Archives nationales'', D, XXIX, I. Lettre de Briand-Delessart, {{1er}} août (visites domiciliaires chez les carmélites d’Angoulême, où l’on prétend que Mme de Polignac vient d’arriver). — Beugnot,</ref> ; on leur impose la nouvelle cocarde ; être {{tiret|sei|gneur}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||115}}</noinclude><ref follow="p114n1">I, 140. — Arthur Young, 26 juillet, etc. — Buchez et Roux, IV, 166. Lettre de Mamers, 24 juillet ; du Mans, 26 juillet.</ref>
{{tiret2|sei|gneur}} et ne pas la porter, c’est mériter d’être pendu. À Mamers, dans le Maine, M. de Beauvoir qui la refuse est sur le point d’être mis au carcan et assommé sur la place. Près de la Flèche, M. de Brissac est arrêté et l’on envoie demander à Paris s’il faut l’y conduire, « ou le décoller provisoirement ». Deux députés de la noblesse, MM. de Montesson et de Vassé, qui venaient demander à leurs commettants la permission de se réunir au Tiers-État, sont reconnus auprès du Mans ; peu importe leur scrupule honorable, leur mandat impératif, la démarche qu’ils font en ce moment même pour s’en délivrer ; il suffit qu’à Versailles ils aient voté contre le Tiers ; la populace les poursuit, met en pièces leurs voitures et pille leurs malles. — Malheur aux nobles, surtout s’ils ont eu part au pouvoir local, et s’ils s’opposent aux paniques populaires ! M. Cureau, lieutenant au maire du Mans<ref>Montjoie, ch. {{rom|lxxii}}, 93 (d’après les actes de la procédure légale). Dans la bande était un soldat qui avait servi sous M. de Montesson et voulait se venger des punitions qu’il avait subies au régiment.</ref>, avait donné des ordres pendant la disette, et, retiré dans son château de Nouay, disait aux paysans que l’annonce des brigands était une fausse alarme : selon lui, il ne fallait pas sonner le tocsin, et il n’y avait qu’à se tenir tranquille. Donc il s’entend avec les brigands ; de plus, c’est un accapareur et il achète les récoltes sur pied. Les paysans l’emmènent, avec un autre M. de Montesson, son gendre, jusqu’au village voisin où<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|116}}</noinclude>
il y a des juges. Pendant le chemin, « on les traînait par terre, on se les jetait de main en main, on les foulait aux pieds, on leur crachait à la figure, on les souillait d’ordures ». M. de Montesson est tué à coups de fusil ; M. Cureau est massacré en détail. Avec une bisaiguë, un charpentier tranche les deux têtes, et des enfants les portent au son du tambour et des violons. Cependant les juges du lieu, amenés par force, dressent procès-verbal de trente louis et de plusieurs billets de la Banque d’Escompte, qui sont dans les poches de M. Cureau ; sur cette découverte, part un cri de triomphe : voilà la preuve qu’il voulait acheter les blés sur pied ! — Ainsi procède la justice populaire ; maintenant que le Tiers est la nation, chaque attroupement se croit en droit de rendre des sentences et il les exécute lui-même sur les vies et sur les biens.
Dans les provinces de l’Ouest, du Centre et du Midi, ces explosions sont isolées ; mais du côté de l’Est, sur une bande large de trente à cinquante lieues, et depuis l’extrême Nord jusqu’à la Provence, la conflagration est universelle. Alsace, Franche-Comté, Bourgogne, Mâconnais, Beaujolais, Auvergne, Viennois, Dauphiné, tout le territoire ressemble à une longue mine continue qui saute à la fois. La première colonne de flammes jaillit sur la frontière de l’Alsace et de la Franche-Comté, aux environs de Belfort et de Vesoul, pays féodal où le paysan, surchargé de redevances, porte plus impatiemment un joug plus lourd. Un raisonnement instinctif fermente en lui sans qu’il le sache. « La bonne Assemblée et le bon<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||117}}</noinclude>
Roi veulent que nous soyons heureux : si nous les aidions ! Déjà on dit que le roi nous a déchargés des contributions : si nous nous déchargions des redevances ! À bas les seigneurs ! ils ne valent pas mieux que les commis ! » — Dès le 16 juillet, le château de Sancy, à la princesse de Bauffremont, est saccagé, puis, le 18, ceux de Lure de Bithaine et de Molans<ref>''Mercure de France'', 20 août. (Lettre de Vesoul, 13 août.)</ref>. Le 29, dans une fête populaire chez M. de Mesmay, un accident qui survient parmi les pièces d’artifice persuade aux gens du peuple que l’invitation était un piège et qu’on a voulu se défaire d’eux par trahison<ref>M. de Mesmay prouva plus tard son innocence, et fut réhabilité par sentence publique, après deux ans de procédure (séance du 4 juin 1791, ''Mercure'' du 11 juin).</ref>. Saisis de fureur, ils incendient le château, et, dans la semaine qui suit<ref>''Journal des débats et décrets'', I, 258. (Lettre de la municipalité de Vesoul, 22 juillet. — Discours de M. de Toulongeon, 29 juillet.)</ref>, trois abbayes sont détruites, onze châteaux ruinés, d’autres pillés, « toutes les archives enfoncées, les registres et les terriers enlevés, les dépôts violés ». — Parti de là, « l’ouragan d’insurrection » s’étale sur toute l’Alsace, depuis Huningue jusqu’à Landau<ref>Rochambeau, ''Mémoires'', I, 353, — ''Archives nationales'', F{{e|7}}, 3253. (Lettre de M. de Rochambeau, 4 août.) — ''Chronique'' de Schmutz (''ib''.), 284. — ''Archives nationales'', D, XXIX, I. (Lettre de Mme Ferrette, secrète de Remiremont, 9 août.)</ref>. Les révoltés montrent des placards signés Louis, portant que « pendant tel laps de temps il leur est permis de se faire justice à eux-mêmes », et, dans le Sundgau, un tisserand bien vêtu, décoré d’une ceinture bleue, passe pour<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|118}}</noinclude>
un prince, second fils du roi. Pour commencer, ils tombent sur les Juifs, leurs sangsues héréditaires, mettent à sac leurs maisons, se partagent leur argent, et leur donnent la chasse comme à des bêtes fauves. Rien qu’à Bâle, on vit arriver, dit-on, douze cents de ces malheureux fugitifs avec leurs familles. — Du Juif créancier au chrétien propriétaire la distance n’est pas grande, et tout de suite elle est franchie. Remiremont n’est sauvé que par un détachement de dragons. Huit cents hommes attaquent le château d’Uberbrünn. L’abbaye de Neubourg est emportée. À Guebwiller, le 31 juillet, cinq cents paysans, sujets de l’abbaye de Murbach, fondent sur le palais de l’abbé et sur la maison des chanoines. Buffets, coffres, lits, fenêtres, miroirs, encadrements, jusqu’aux tuiles du toit et jusqu’aux gonds des croisées, tout est haché ; « sur les beaux parquets des appartements, on allume des feux et on y brûle la bibliothèque et les titres ». Le superbe carrosse de l’abbé est rompu de façon à ce que pas une roue ne demeure entière. « Le vin est répandu dans les caves ; un tonneau de 1600 mesures en laisse échapper la moitié ; l’argenterie et le linge sont emportés. » — Il est clair que la société se renverse, et qu’avec le pouvoir la propriété change de main.
Ce sont là leurs propres paroles : en Franche-Comté<ref>Sauzay, I, 180. (Lettres des religieux, 22 et 26 juillet.)</ref>, les habitants de huit communes viennent déclarer aux Bernardins de la Grâce-Dieu et de Lieu-Croissant « qu’étant du Tiers-État, il est temps qu’ils dominent sur les<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||119}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>abbés et les religieux, attendu que la domination de ceux-ci a duré trop longtemps » ; et là-dessus ils enlèvent tous les titres des propriétés ou des rentes que l’abbaye possède sur leur commune. Dans le Haut-Dauphiné, pendant la dévastation du château de M. de Murat, un nommé Ferréol frappait avec un gros bâton sur les meubles en disant : « Tiens, voilà pour toi, Murat ; il y a longtemps que tu es le maître, c’est notre tour<ref>''Archives nationales'', D, XXIX, I. (Lettre de M. Bergeron, procureur au présidial de Valence, 28 août, avec l’arrêt motivé.) — ''Procès verbal'' de la milice bourgeoise de Lyon, remis au président de l’Assemblée nationale, le 10 août. (Expédition à Serrière, en Dauphiné, le 31 juillet.)</ref> ». Ceux-là mêmes qui dévalisent les maisons et volent à la manière des bandits de grand chemin croient défendre une cause, et répondent au qui-vive : « Nous sommes pour le Tiers-État brigand ». — Partout ils se croient autorisés et se conduisent comme une troupe conquérante sous les ordres d’un général absent. À Remiremont et à Luxeuil, ils montrent un édit portant que « tout ce brigandage, pillage, destruction » est licite. En Dauphiné, les chefs des bandes se disent munis d’ordres du roi. En Auvergne, « ils suivent des ordres impératifs, ils ont des avis que Sa Majesté le veut ainsi ». Nulle part on ne voit que le village insurgé exerce contre son seigneur une vengeance personnelle. S’il tire sur les nobles qu’il rencontre, ce n’est point par rancune. Il détruit une classe, il ne poursuit pas des individus. Il déteste les droits féodaux, les chartriers, les parchemins maudits en vertu desquels il paye, mais non le seigneur qui,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|120}}</noinclude>
lorsqu’il réside, est volontiers humain, compatissant, et souvent même bienfaisant. À Luxeuil, l’abbé, qu’on force, la hache levée, à signer l’abandon de tous ses droits seigneuriaux sur vingt-trois terres, réside depuis quarante-six ans et n’a rendu que des services<ref>Lettre du comte de Courtivron, député suppléant (témoin oculaire). — ''Archives nationales'', D, XXIX, I. Lettre des officiers municipaux de Crémieu (Dauphiné), 3 novembre. — Lettre du vicomte de Carbonnière (Auvergne), 3 août. — Arthur Young, 30 juillet (Dijon), dit à propos d’une famille noble qui s’est échappée presque nue de son château en flammes : « Ces malheureux étaient estimés de leurs voisins ; leur bonté aurait dû leur gagner l’amour des pauvres, dont le ressentiment n’était motivé par rien ».</ref>. Dans le canton de Crémieu, « où les dégâts sont immenses », tous nos nobles, écrivent les officiers municipaux, étaient « patriotes et bienfaisants ». En Dauphiné, les seigneurs, magistrats, prélats, dont on saccage les châteaux, ont été les premiers à prendre en main contre les ministres la cause du peuple et des libertés publiques. En Auvergne, les paysans eux-mêmes « montrent beaucoup de répugnance d’agir ainsi contre d’aussi bons seigneurs » ; mais il le faut : tout ce qu’ils peuvent accorder au souvenir de la bienveillance qu’on leur a témoignée, c’est de ne pas incendier le château des dames de Vanes, si charitables ; mais ils brûlent tous les titres ; à trois reprises différentes, ils mettent l’homme d’affaires sur le feu, pour le contraindre à livrer une pièce qu’il n’a pas ; ils ne l’en retirent qu’à demi grillé et parce que les dames, à genoux, implorent sa grâce. De même des soldats en campagne, exécuteurs dociles d’une consigne à<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||121}}</noinclude>
laquelle la nécessité sert d’excuse, et qui, sans se croire des brigands, font des actions de brigands.
Mais ici la situation est plus tragique ; car c’est la guerre en pleine paix, la guerre de la multitude brutale et ensauvagée contre l’élite cultivée, aimable, confiante, qui ne s’attendait à rien de pareil, qui ne songe pas même à se défendre et à qui manque toute protection. — Le comte de Courtivron, avec sa famille, était aux eaux de Luxeuil, chez son oncle, l’abbé de Clermont-Tonnerre, vieillard de soixante-dix ans, lorsque, le 10 juillet, cinquante paysans de Fougerolles font irruption et démolissent tout chez un huissier et chez un receveur des aides. Là-dessus, le maire de l’endroit signifie aux nobles et magistrats qui prennent les eaux d’évacuer la ville dans les vingt-quatre heures ; car « il a reçu avis qu’on mettrait le feu aux maisons qu’ils habitent », et il ne veut pas que leur présence expose Luxeuil à ce danger. Le lendemain, la garde, aussi complaisante que le maire, laisse entrer la bande et forcer l’abbaye : renoncements extorqués, archives et caves pillées, vaisselle et effets volés, tout s’y passe à l’ordinaire. La nuit, M. de Courtivron ayant pu fuir avec son oncle, le tocsin sonne, on les poursuit, et, à grand’peine, ils se réfugient à Plombières. Mais, par crainte de se compromettre, les bourgeois de Plombières les obligent à repartir ; sur la route, deux cents insurgés menacent de tuer leurs chevaux et de briser leur voiture ; ils ne trouvent de sûreté que hors de France, à Porentruy. Au retour, M. de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|122}}</noinclude>
Courtivron reçoit les coups de fusil de la bande qui vient de piller l’abbaye de Lure ; on crie sur son passage : « Massacrons la noblesse ! » Cependant le château de Vauvillers, où sa femme malade a été portée, est dévasté de fond en comble ; on la cherche partout ; elle n’échappe qu’en se cachant dans un grenier à foin. Tous deux veulent fuir en Bourgogne, mais on leur mande qu’à Dijon « la noblesse est bloquée par le peuple », et que, dans la campagne, on menace de mettre le feu chez eux. — Nul refuge, ni chez soi, ni chez autrui, ni sur les routes : dans les petites villes et les bourgs, on retient les fugitifs. En Dauphiné<ref>''Archives nationales'', D, XXIX, I. (Lettre de la commission des États du Dauphiné, 31 juillet.)</ref>, « Mme l’abbesse de Saint-Pierre de Lyon, une autre religieuse, M. de Perrotin de Bellegarde, M. Le marquis de la Tour-du-Pin et le chevalier de Moidieu, ont été arrêtés à Champier par le peuple armé, conduits à la Côte-Saint-André, enfermés à l’hôtel de ville, d’où ils réclament des secours à Grenoble », et, pour les délivrer, le comité de Grenoble est obligé d’envoyer des commissaires. Leur seul asile est dans les grandes villes où subsiste quelque semblant d’ordre précaire, et dans les rangs des gardes urbaines, qui, de Lyon, de Dijon, de Grenoble, marchent pour contenir l’inondation. — Dans toute la campagne, les châteaux isolés sont engloutis par la marée populaire, et, comme les droits féodaux sont souvent en des mains roturières, elle monte par degrés au delà de son premier {{tiret|déborde|ment.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||123}}</noinclude>
{{tiret2|déborde|ment.}} Une insurrection contre la propriété n’a pas de limites. Des abbayes et des châteaux, celle-ci s’étend aux « maisons bourgeoises<ref>''Désastres du Mâconnais'', par Puthod de Maison-Rouge (août 1789). — ''Ravages du Mâconnais''. — Arthur Young, 27 juillet. — Buchez et Roux, IV, 211, 214. — ''Mercure de France'', 12 septembre 1789. Lettre d’un volontaire d’Orléans.) « Le 15 août, quatre-vingt-huit brigands, se disant moissonneurs, se présentent à Bascon, en Beauce, et, le lendemain, à un château voisin, où ils demandent, sous une heure, la tête du fils du seigneur, M. Tassin, qui ne se racheta que par une contribution de 1200 livres et le pillage de ses caves. »</ref> ». On n’en voulait d’abord qu’aux chartriers ; on en veut maintenant à tout ce qui possède. De riches laboureurs, des curés abandonnent leur paroisse et se sauvent à la ville. Des voyageurs sont rançonnés. En tête des bandes, des voleurs, des contrebandiers, des repris de justice se garnissent les mains. Sur cet exemple, les convoitises s’allument ; dans les domaines bouleversés et désertés, où rien n’indique plus la présence d’un maître, tout semble dévolu au premier occupant. Tel, métayer du voisinage, a emporté du vin et revient le lendemain chercher du foin. Tel château du Dauphiné est démeublé, jusqu’aux gonds des portes, à grand renfort de charrettes. — « C’est la guerre des pauvres contre les riches », dit un député, et, le 3 août, le Comité des rapports déclare à l’Assemblée nationale que « nulle propriété, quelle qu’en soit l’espèce, n’a été épargnée ».
Dans la Franche-Comté, « près de quarante châteaux et maisons seigneuriales pillés » ou brûlés<ref name="p123n2">Lettre du comte de Courtivron. — Arthur Young, 31 juillet. — Buchez et Roux, II, 243. — ''Mercure de France'', 15 août 1789</ref> ; de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|124}}</noinclude><ref follow="p123n2">(séance du 8, discours d’un député du Dauphiné). — Mermet, ''Histoire de la ville de Vienne'', 445. — ''Archives nationales'', ''ib''. (Lettre de la commission des États du Dauphiné, 31 juillet) : « La liste des châteaux incendiés ou dévastés est immense. » La commission en cite déjà seize. — Puthod de Maison-Rouge, ''ib''. : « Pour parler de tous les lieux dévastés, il faudrait citer la province entière. » (Lettre de Mâcon) : « Ils n’en ont pas moins détruit la plupart des châteaux et des maisons bourgeoises, tantôt en les brûlant, tantôt en les démolissant. »</ref>
Langres à Gray, en moyenne trois châteaux saccagés sur cinq ; dans le Dauphiné, vingt-sept incendiés ou dévastés ; cinq dans le petit pays du Viennois, et, outre cela, tous les monastères : neuf au moins en Auvergne ; soixante-douze, dit on, dans le Mâconnais et le Beaujolais, sans compter ceux de l’Alsace. Le 31 juillet, Lally-Tollendal, montant à la tribune, avait déjà les mains pleines de lettres désolées, la liste de trente-six châteaux brûlés, démolis, ou pillés dans une seule province, et le détail d’attentats pires encore contre les personnes<ref>Lally-Tollendal, ''Seconde Lettre à mes commettants'', 104.</ref> : « Dans le Languedoc, M. de Barras coupé en morceaux devant sa femme prête d’accoucher et qui en est morte ; en Normandie, ce gentilhomme paralytique abandonné sur un bûcher et qu’on a retiré les mains brûlées ; dans la Franche-Comté, Mme de Bathilly forcée, la hache sur la tête, de donner ses titres et même sa terre ; Mme de Listenay forcée au même abandon, ayant la fourche au col et ses deux filles évanouies à ses pieds… ; le comte de Montjustin et sa femme ayant pendant trois heures le pistolet sur la gorge, tirés de leur voiture pour être jetés dans un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||125}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>étang, lorsqu’un régiment qui passait les sauva… ; le baron de Montjustin, l’un des vingt-deux gentilshommes populaires, suspendu pendant une heure dans un puits, et entendant délibérer si on le laisserait tomber, ou si on le ferait périr d’une autre mort… ; le chevalier d’Ambly arraché de son château, traîné nu dans son village, mis dans du fumier, après avoir eu les sourcils et tous les cheveux arrachés, pendant qu’on dansait autour de lui. » — Au milieu de la société dissoute, et sous un simulacre de gouvernement, il est manifeste qu’une invasion s’accomplit, invasion barbare, qui achèvera par la terreur ce qu’elle a commencé par la violence, et qui, comme celles des Normands aux dixième et onzième siècles, aboutit par la conquête à l’expropriation de toute une classe. Vainement la garde nationale et le reste des troupes fidèles finissent par arrêter son premier flot ; vainement l’Assemblée lui creuse un lit et tâche de l’endiguer dans des limites fixes. Les décrets du 4 août et les règlements qui suivent ne sont que des toiles d’araignée mises en travers d’un torrent. — Bien mieux, les paysans, interprétant les décrets à leur guise, s’autorisent de la loi nouvelle pour continuer ou recommencer. Plus de redevances, même légitimes, même légales. « Hier<ref name="p125n1">Doniol, ''La Révolution et la féodalité'', 60. (Quelques jours après le 4 août.) — ''Archives nationales'', H, 784. Lettres de M. de Langeron, commandant militaire à Besançon, 16 et 18 octobre. — ''Ib''., D, XXIX, I. Lettre du même, 3 septembre. — Arthur Young (en Provence, chez le baron de la Tour-d’Aigues). « Le baron a beaucoup souffert de la Révolution. Une grande quantité de</ref>,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|126}}</noinclude><ref follow="p125n1">terres, qui jadis appartenaient absolument à ses ancêtres, avaient été données à cens ou pour de semblables redevances fiscales, en sorte qu’il n’y a pas de comparaison entre les terres ainsi concédées et celles demeurées immédiates dans la famille… Les redevances matérielles que l’Assemblée avait déclarées rachetables se réduisent à rien, sans l’ombre d’une indemnité… La situation de la noblesse est terrible en ce pays ; elle craint qu’on ne lui laisse rien que des chaumières épargnées par l’incendie ; que les métayers ne s’emparent des fermes sans s’acquitter de la moitié du produit, et qu’en cas de refus il n’y ait plus ni lois, ni autorité pour les contraindre… Ce château est, avec la fortune et la vie même des maîtres, à la merci d’une populace armée. »</ref>
<noinclude>« </noinclude>écrit un gentilhomme d’Auvergne, on nous a signifié qu’on ne voulait plus payer les percières, et qu’on ne faisait que suivre l’exemple des autres provinces, qui ne payent plus même la dîme, par ordre du roi. » En Franche-Comté, « nombre de communautés sont convaincues qu’elles ne doivent plus rien ni au roi ni à leurs seigneurs… Les villages se partagent les prés et les bois des seigneurs ». — Remarquez que les chartriers et les titres féodaux sont encore intacts dans les trois quarts de la France, que le paysan a besoin de les voir disparaître, et qu’il est toujours armé. Pour que de nouvelles jacqueries éclatent, il suffit que le frein central, déjà détraqué, se casse tout à fait. — C’est l’affaire de Versailles et de Paris, et là-bas, à Paris comme à Versailles, les uns par imprévoyance et entraînement, les autres par aveuglement et indécision, ceux-ci par mollesse, ceux-là par violence, tous y travaillent.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" /></noinclude><nowiki />
{{t4|'''CHAPITRE IV'''|mb=1em|sp=0.1em|ff=Serif}}
<div style=line-height:120%;font-size:95%;>
{{a|I. Paris. — Impuissance et discorde des autorités. — Le peuple-roi. — II. Sa détresse. — Disette et manque de travail. — Comment se recrutent les hommes d’exécution. — III. Les nouveaux chefs populaires. — Leur ascendant. — Leur éducation. — Leurs sentiments. — Leur situation. — Leurs conseils. — — Leurs dénonciations. — IV. Leur intervention dans le gouvernement. — Leur pression sur l’Assemblée. — V. Journées des 5 et 6 octobre. — VI. Le gouvernement et la nation aux mains du parti révolutionnaire.}}
</div>
{{T4||I|mt=2.5em|mb=0.5em|ff=Serif|fw=bold}}
En effet, l’impuissance des chefs et l’indiscipline des subordonnés sont encore plus grandes dans la capitale que dans les provinces. — Il y a un maire à Paris, Bailly ; mais « dès le premier jour, et le plus aisément du monde<ref>Bailly, ''Mémoires'', II, 195, 242.</ref> », son conseil municipal, c’est-à-dire « l’assemblée des représentants de la commune, s’est accoutumé à administrer tout seul et à l’oublier le plus parfaitement ». Il y a un pouvoir central, le conseil municipal présidé par le maire ; mais, « en ce temps-là, l’autorité est partout, excepté où l’autorité<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|128}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>prépondérante doit être ; les districts l’ont déléguée et en même temps retenue » ; chacun d’eux agit comme s’il était seul et souverain. — Il y a des pouvoirs secondaires, les comités de district, chacun avec son président, son greffier, son bureau, ses commissaires ; mais les attroupements de la rue marchent sans attendre leur ordre, et le peuple, qui crie sous leurs fenêtres, leur impose ses volontés. — Bref, dit encore Bailly, tout le monde « savait commander et personne obéir ».
« Qu’on imagine, écrit Loustalot lui-même, un homme dont chaque pied, chaque main, chaque membre aurait une intelligence et une volonté, dont une jambe voudrait marcher tandis que l’autre voudrait se reposer, dont le gosier se fermerait quand l’estomac demanderait des aliments, dont la bouche chanterait quand les yeux seraient appesantis par le sommeil, et l’on aura une image frappante de l’état de la capitale. » Il y a « soixante républiques<ref>Montjoie, ch. {{rom|lxx}}, 65.</ref> » dans Paris ; car chaque district est un pouvoir indépendant, isolé, qui ne reçoit aucun ordre sans le contrôler, et qui est toujours en désaccord, souvent en conflit, avec les autorités du centre ou avec les autres districts. Il reçoit les dénonciations, commande les visites domiciliaires, députe à l’Assemblée nationale, prend des arrêtés, placarde ses affiches, non seulement dans son quartier, mais dans toute la ville, et parfois même étend sa juridiction au delà de Paris. Tout est de son ressort, et notamment ce qui ne devrait pas en être.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|LA RÉVOLUTION|130}}</noinclude><ref follow="p129n2">{{tiret2|natio|nale}} contre les brigands imaginaires qui fauchent les moissons à Montmorency, et fusillade dans le vide. — Conquête de l’Isle-Adam et de Chantilly.</ref>
{{tiret2|l’anar|chie}} est à la fois grotesque et tragique, et, dans cette dislocation universelle, la capitale, comme le royaume, ressemble à une pétaudière, quand elle ne ressemble pas à une Babel.
Mais, sous ces autorités discordantes, le véritable souverain, qui est la foule, apparaît tout de suite. — Le 15 juillet, d’elle-même, elle a commencé la démolition de la Bastille, et l’on sanctionne cet acte populaire ; car il faut bien conserver les apparences, ordonner même après coup, et suivre lorsqu’on ne peut pas conduire<ref>Bailly, II, 46, 95, 232, 287, 296{{Corr||.}}</ref>{{Corr||.}} Un peu après on a commandé de rétablir la perception aux barrières ; mais quarante particuliers armés viennent avertir leur district que, si l’on met des gardes à l’octroi, « ils repousseront la force par la force et feront même usage de leurs canons ». — Sur le faux bruit qu’il y a des armes cachées dans l’abbaye de Montmartre, l’abbesse, Mme de Montmorency, est accusée de trahison, et vingt mille personnes envahissent le monastère. — Tous les jours, le commandant de la garde nationale et le maire s’attendent à une émeute ; c’est à peine s’ils osent s’absenter une journée, aller à Versailles pour la fête du roi. Dès que la multitude peut stationner dans la rue, une explosion est proche : « les jours de pluie, dit Bailly, j’étais bien à mon aise ». — C’est sous cette pression continue qu’on administre, et les élus du peuple, les magistrats les plus aimés, les mieux famés,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Numérotation|L’ANARCHIE SPONTANÉE||131}}</noinclude>
sont à la discrétion de la cohue qui heurte à leurs portes Au district de Saint-Roch<ref>''Archives de la préfecture de police'', procès-verbal de la section de la Butte-des-Moulins, 5 octobre 1789.</ref>, après plusieurs refus inutiles, l’assemblée générale, malgré les réclamations de sa conscience et les résistances de sa raison, est obligée de décacheter les lettres adressées à Monsieur, au duc d’Orléans, aux ministres de la guerre, des affaires étrangères et de la marine. — Au comité des subsistances, M. Sureau, indispensable et justifié par une proclamation publique, est dénoncé, menacé, contraint de quitter Paris. — Pour avoir signé<ref>Bailly, II, 224. — Dusaulx, 158, 174, 202, 257, 418. La poudre transportée s’appelait ''poudre de traite''. Le peuple entendit ''poudre de traître''. Par cette addition d’un ''r'', M. de la Salle faillit périr ; c’est lui qui, le 13 juillet, avait pris le commandement de la garde nationale.</ref> l’ordre d’un transport de poudres, M. de la Salle, l’un des plus patriotes entre les nobles, est sur le point d’être massacré ; la multitude, lancée contre lui, attache une corde au prochain réverbère, fouille l’Hôtel de Ville, force toutes les portes, monte dans le beffroi, cherche le traître jusque sous le tapis du bureau, entre les jambes des électeurs, et n’est arrêtée que par l’arrivée de la garde nationale. — Non seulement le peuple condamne, mais il exécute, et, comme toujours, en aveugle. À Saint-Denis, Châtel, lieutenant du maire, chargé de distribuer les farines, avait, à ses frais et de sa poche, diminué le prix du pain ; le 3 août, à deux heures du matin, sa maison est forcée, il se réfugie dans un clocher, on l’y suit, on<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>pour Opimius et le parti vainqueur, c’est que le plus jeune des fils de Fulvius, ce charmant enfant qui, envoyé par son père, avait apparu entre les deux partis comme un innocent génie de la concorde, fut égorgé après la victoire. On lui laissa le choix de sa mort :
il dut être bien embarrassé, car il ne s’était, je pense, jamais encore demandé comment on s’y prenait pour mourir. À Rome, pour
trouver une atrocité pareille, il faut franchir vingt siècles et arriver du fils de Fulvius au petit-frère de la Cenci, malgré sa parfaite innocence sauvé à grand’peine du supplice par un avocat courageux, et condamné à assister au pied de l’échafaud à la mort de sa mère, de sa sœur et de son frère. On savait ce que l’on faisait en le graciant ainsi, car il survécut peu à l’horreur d’un tel spectacle, et les biens des Cenci passèrent aux Aldobrandini.
Caïus Gracchus ne combattit point ; il n’était pas venu sur l’Aventin
pour cela, mais pour disputer quelques momens sa tête à ses ennemis. Il entra dans le temple de Diane, sur la pente du mont Aventin,
pour s’y tuer ; deux amis l’en empêchèrent. Alors il se mit à genoux,
comme aurait fait un chrétien dans une église, et, tendant les mains vers la statue de la déesse, lui demanda que ce peuple qui l’avait trahi ne fût jamais libre. Cette prière du désespoir ne devait pas tarder beaucoup à être exaucée. Il voulut ensuite s’échapper en
sautant de la hauteur où était le temple pour gagner le Vélabre ; il
se donna une entorse, ce qui retarda sa fuite. Son projet était de
gagner la porte Trigemina, par où l’on allait à Ostie ; mais elle était
gardée. Ne pouvant sortir par cette porte, il n’avait plus d’autre ressource que de passer le Tibre et d’aller chercher sur l’autre rive la porte du ''Janicule''. Il s’élança sur le pont en bois (''Sublicius''). Ceux qui lui donnaient la chasse l’y poursuivirent. Un autre ami, Lætorius, arrêta un moment la poursuite, renouvelant presque, pour protéger la retraite du fugitif, l’exploit d’Horatius Coclès, que ce pont rappelait. De l’autre côté du fleuve était un bois consacré à la déesse Furina, divinité funèbre que son nom a fait confondre avec les furies. Ce fut là que Caïus Gracchus fut atteint par ses persécuteurs, et qu’un esclave grec, par son ordre, lui donna la mort. Sa tête fut coupée et portée au consul par un misérable qui la remplit de plomb, et réclama, selon la promesse d’Opimius, le poids de la tête en or. L’histoire ne dit pas que, malgré la supercherie employée, le consul ait marchandé sur le prix ; mais il ne permit pas qu’un tombeau fût élevé au petit-fils de Scipion l’Africain. Le corps de Caïus fut jeté dans le Tibre, où l’on avait jeté celui de Tiberius. La maison de Flaccus, sur le Palatin, fut rasée comme l’avait été autrefois celle de Spurius Cassius, qui valait mieux que lui. Trois mille personnes furent égorgées. Après la mort de l’aîné des Gracques, on s’était<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dufay - L’Impôt Progressif en France,1905.djvu/100
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Sixdegrés
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>usage en Suisse, en Angleterre, en Allemagne et ailleurs, frappant la valeur dissimulée d’un droit double, triple et même décuple de l’impôt qui aurait dû être payé. Tout cet ensemble de dispositions ne ferait que relever le sens moral en cette matière fiscale, où personne ne croit commettre une faute en trompant le fisc, c’est-à-dire la communauté.
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Seudo a déplacé la page [[L’Italie d’hier/TPaysage d’hiver de la banlieue de Florence]] vers [[L’Italie d’hier/Paysage d’hiver de la banlieue de Florence]] : Titre mal orthographié
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>subvenir avec leurs propres revenus aux dépenses de l’État. Des impôts étaient alors établis, de la même manière et d’après les mêmes principes que nous suivons aujourd’hui. Il n’est peut-être pas une forme d’impôt parmi les nations modernes qui n’ait été connue des Romains et des Grecs : nous aurons plus d’une occasion d’en parler. Mais ce qui sépare radicalement l’institution grecque ou latine de la nôtre, ce qui exclut entre elles toute assimilation, c’est que, la production étant établie sur le travail esclave, l’impôt conservait en définitive, comme la propriété, son caractère de droit divin, et, tout en frappant parfois, avec une extrême modération, le citoyen propriétaire, n’avait pourtant de limite vis-à-vis du travailleur que son strict nécessaire. En fait, l’impôt payé à l’État par l’homme libre était une part, non de son produit, mais, qu’on ne l’oublie pas, de son butin. Aussi la fiscalité grecque et romaine n’a-t-elle apporté au système de l’impôt aucune amélioration sérieuse.
{{Centré|{{t|L’impôt pendant le moyen âge.|90}}}}
{{interligne}}
Ce que les Romains, féroces et grossiers, avaient fait aux Grecs, aux Égyptiens et aux Orientaux, leurs initiateurs et leurs modèles, les barbares du Nord le firent à leur tour aux Romains. La civilisation, pour la seconde fois, fut tributaire de la barbarie. Puis, quand il n’y eut plus rien à piller, plus de tribut à percevoir, on recommença à charger à merci et miséricorde serfs, vilains et roturiers. La féodalité conti-<noinclude>
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Histoire de la république de Florence
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[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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Page:Annales du Musée Guimet, tome 2.djvu/328
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7. ''Tathâgata Vaidûrya prabhâ-nâma bala-dhana-samâdhi dhâranî''<ref>Il faut lire ''{{lang|sa-Latn|bala-vardhana}}'' comme ci-dessus, {{lang|bo-Latn|M''do''}} {{rom-maj|XV}} {{6o}} {{rom-maj|XVII}} {{1o}}.</ref>, tib. ''{{lang|bo-Latn|De-vj̈in''-g''çegs-pahi ting-nge''-h''dzin-gyi'' s''tobs-skyed-pahi-vaiduryahi-hod-ces-bya-vahi'' g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|དེ་བཞིན་གཤེགས་པའི་ཏིང་ངེ་འཟིན་གྱི་སྟོབས་སྐྱེད་པའི་བའི་བདྰུརྱའི་འོད་ཅེས་བྱ་བའི་གཟུངས}}|185}} : La splendeur ou l’éclat de {{sc|Vaidurya}}, ''{{lang|sa-Latn|dhâranî}}'' pour accroître les énergies de la méditation profonde sur le ''{{lang|sa-Latn|Tathâgata}}''. Ce ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' fut aussi prononcé par {{sc|Com-dan-das}} ({{sc|Çâkya}}), à la demande de {{sc|Manjuçri}} ; il roule sur le même sujet que les deux précédents, principalement sur les prières de quelques ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}'', pour le bien universel de tous les êtres animés. Traduit (dans le neuvième siècle) par les mêmes que ci-dessus ; corrigé ensuite et mis en ordre par {{sc|Dipankara çri Jnâna}} (vulgairement ''{{lang|sa-Latn|Covo Atiça}}'' du Bengale) et par le ''{{lang|bo-Latn|Gelong}}'' {{sc|Ts’ul-khrims-gyalva}} (à ''{{lang|bo-Latn|Toling}}'' en ''{{lang|bo-Latn|Guge}}''), dans le onzième siècle.
</div>
{{brn|1}}
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<section begin="s2"/>{{c|VOLUME {{rom-maj|XI}}. — (Da)|fs=110%|lh=3}}
Vingt ouvrages distincts :
<div style="line-height:1.6em">
1. ''{{lang|sa-Latn|Mahâ mani vipula vimâna-viçva-supratiṣṭhita guhyan paramarahasyam kalpa-râja-nâma dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Nor-bu-chen-po''-r''gyas-pahi''-g''j̈al-med-khang-çin-tu-rab-tu-gnas-pa''-g''sang-va-dam-pahi-cho-ga-j̈ib mohi''-r''gyal po j̈es bya-vahi'' g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|ནོར་བུ་ཆེན་པོ་རྒྱས་པའི་གཞལ་མེད་ཁང་ཤིན་ཏུ་རབ་ཏུ་གནས་པ་གསང་བ་དམ་པའི་ཆོ་ག་ཞིབ་མོའི་རྒྱལ་པོ་ཞེས་བྱ་བའི་གཟུངས་}}|185}} (folios 1-40). ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}'' contenant une description de rites sacrés et de cérémonies. — Salutation : Adoration au ''{{lang|sa-Latn|Buddha}}'' et à tous les ''{{lang|sa-Latn|Bodhisattvas}}''. — Prononcé par {{sc|Com-dan-das}} ({{sc|Çâkya}}) ou {{sc|Bhagavat}}, à la demande du ''{{lang|sa-Latn|Bodhisattva}}'' {{sc|Vajrapâni}} (''{{lang|bo-Latn|Chakna'' R''dorje}}'') son acolyte. Sujet : Doctrine mystique et morale, description de ''{{lang|sa-Latn|mandalas}}'', cérémonies, ''{{lang|sa-Latn|mantras}}'' ou incantations.
2. ''{{lang|sa-Latn|Bodhigarbhâlankâra-lakka dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Byang-chub-kyi'' s''ñing-po'' r''gyan''-h''bum gyi'' g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|བྱང་ཆུབ་ཀྱི་སྙིང་པོ་རྒྱན་འབུམ་གྱི་གཟུངས}}|185}} (folios 10-41). ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}'' {{Corr|renferment|renfermant}} cent mille ornements de la sainte essence (''{{lang|sa-Latn|Bodhigarbha}}'').
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||ANALYSE DU KANDJOUR|311}}<div style="line-height:1.6em"><p style="text-indent:0"></noinclude>Quelques phrases sanskrites importantes, en forme de prière ou de charme (aux effets merveilleux).<noinclude></p></noinclude>
3. ''{{lang|sa-Latn|Guhya-dhâtu karanda mûdra-dhâranî}}'', tib. {{lang|bo-Latn|G''sang-va-ring''-bs''rel-gyi za-ma-tog''}} {{t|{{lang|bo|གསང་བ་རིང་བསྲེལ་གྱི་ཟ་མ་ཏོག}}|185}} (folios 41-50). ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}'' sur les mystères d’un vaisseau contenant quelques reliques sacrées. Description par {{sc|Çâkya}} des saintes reliques de quelques ''{{lang|sa-Latn|Tathâgatas}}''. Il y a des phrases sanskrites importantes, des charmes ou ''{{lang|sa-Latn|mantras}}''.
4. ''{{lang|sa-Latn|Vipala-praveça}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Yangs-pahi grong-khyer-du'' h''jug-pa}}'', {{t|{{lang|bo|ཡངས་པའི་གྲོང་ཁྱེར་དུ་འཇུག་པ}}|185}} (folios 50-57) : « L’entrée dans la grande ville » (''{{lang|sa-Latn|Vaiçâlî}}'') (folio 59). {{sc|Çâkya}}, voyageant dans le pays de ''{{lang|sa-Latn|Vṛji}}'', va à ''{{lang|bo-Latn|Yangs-pa-can}}'' (Sk. ''{{lang|sa-Latn|Vâiçâlî}}''). Il envoie {{sc|Kun-dgah-vo}} (Sk. ''{{lang|sa-Latn|Ananda}}'') à la porte de la ville pour y réciter quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}'' (en sanskrit) et quelques vers de bénédiction. Ce même épisode a été signalé dans le second volume de la classe ''{{lang|bo-Latn|Dulva}}'' (folios 120-132)<ref>Ce texte n’est que la répétition du ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' du volume {{rom-maj|XXVI}} du ''{{lang|bo-Latn|Mdo}}'', intitulé : ''{{lang|sa-Latn|Vaîçalî praveça Sûtra. Vipula}}'', qui signifie « large », est une sorte de synonyme du nom de la ville ''{{lang|sa-Latn|Vaîçâlî}}'' qui a précisément ce même sens. {{FAD|{{abr|(L. F.)|Léon Feer}}{{em|2}}}}</ref>.
5. ''{{lang|sa-Latn|Buddha-hṛdayam-dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas-kyi''-s''ñing-po'' g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་ཀྱི་སྙིང་པོ – གཟུངས}}|185}} (folios 58-62) : « L’essence du {{lang|sa-Latn|Buddha}} » ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}''. Quelques phrases sanskrites ; histoire de leurs merveilleux effets, quand on les répète fréquemment.
6. ''{{lang|sa-Latn|Sarva-Buddha angavatî dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas-thams-cad-kyi-yan-lag-dang''-l''dan-pahi''-g''zungs}}'' {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་ཐམས་ཅད་ཀྱི་ཡན་ལག་དང་ལྡན་པའི་གཟུངས}}|185}} (folios 62-64). ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}'' contenant toutes les parties (ou tous les membres) d’un {{lang|sa-Latn|Buddha}}. Adressée par {{sc|Çâkya}} aux quatre grands rois résidant aux quatre côtés du ''{{lang|bo-Latn|Ri-rab}}'' (Sk. ''{{lang|sa-Latn|Meru}}'').
7. ''{{lang|sa-Latn|Dvâdaça buddhakam}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs'' r''gyas''-v''cu-gñis-pa}}'', {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་བཅུ་གཉིས་པ}}|185}} (folios 64-70). ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' sur douze ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}''. {{sc|Çâkya}} dit à {{sc|Maitreya}} (''{{lang|sa-Latn|Camba}}'') les grandes perfections de douze ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}'' résidant à une immense distance à l’est et vers d’autres coins du monde. Bienfaits résultant de l’action d’entendre leurs noms et leurs perfections (en vers). Traduit par {{sc|Jina-Mitra, Dânaçila et Ye-çes-sde}} (dans le neuvième siècle).
</div>
<div style="line-height:1.6em">
8. ''{{lang|sa-Latn|Sapta-Buddhakam}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas''-v''dun-pa}}'', {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་བདུན་པ}}|185}}<noinclude>
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5. ''{{lang|sa-Latn|Buddha-hṛdayam-dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas-kyi''-s''ñing-po'' g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་ཀྱི་སྙིང་པོ – གཟུངས}}|185}} (folios 58-62) : « L’essence du {{lang|sa-Latn|Buddha}} » ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}''. Quelques phrases sanskrites ; histoire de leurs merveilleux effets, quand on les répète fréquemment.
6. ''{{lang|sa-Latn|Sarva-Buddha angavatî dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas-thams-cad-kyi-yan-lag-dang''-l''dan-pahi''-g''zungs}}'' {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་ཐམས་ཅད་ཀྱི་ཡན་ལག་དང་ལྡན་པའི་གཟུངས}}|185}} (folios 62-64). ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}'' contenant toutes les parties (ou tous les membres) d’un {{lang|sa-Latn|Buddha}}. Adressée par {{sc|Çâkya}} aux quatre grands rois résidant aux quatre côtés du ''{{lang|bo-Latn|Ri-rab}}'' (Sk. ''{{lang|sa-Latn|Meru}}'').
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||ANALYSE DU KANDJOUR|311}}<div style="line-height:1.6em"><p style="text-indent:0"></noinclude>Quelques phrases sanskrites importantes, en forme de prière ou de charme (aux effets merveilleux).<noinclude></p></div></noinclude>
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3. ''{{lang|sa-Latn|Guhya-dhâtu karanda mûdra-dhâranî}}'', tib. {{lang|bo-Latn|G''sang-va-ring''-bs''rel-gyi za-ma-tog''}} {{t|{{lang|bo|གསང་བ་རིང་བསྲེལ་གྱི་ཟ་མ་ཏོག}}|185}} (folios 41-50). ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}'' sur les mystères d’un vaisseau contenant quelques reliques sacrées. Description par {{sc|Çâkya}} des saintes reliques de quelques ''{{lang|sa-Latn|Tathâgatas}}''. Il y a des phrases sanskrites importantes, des charmes ou ''{{lang|sa-Latn|mantras}}''.
4. ''{{lang|sa-Latn|Vipala-praveça}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Yangs-pahi grong-khyer-du'' h''jug-pa}}'', {{t|{{lang|bo|ཡངས་པའི་གྲོང་ཁྱེར་དུ་འཇུག་པ}}|185}} (folios 50-57) : « L’entrée dans la grande ville » (''{{lang|sa-Latn|Vaiçâlî}}'') (folio 59). {{sc|Çâkya}}, voyageant dans le pays de ''{{lang|sa-Latn|Vṛji}}'', va à ''{{lang|bo-Latn|Yangs-pa-can}}'' (Sk. ''{{lang|sa-Latn|Vâiçâlî}}''). Il envoie {{sc|Kun-dgah-vo}} (Sk. ''{{lang|sa-Latn|Ananda}}'') à la porte de la ville pour y réciter quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}'' (en sanskrit) et quelques vers de bénédiction. Ce même épisode a été signalé dans le second volume de la classe ''{{lang|bo-Latn|Dulva}}'' (folios 120-132)<ref>Ce texte n’est que la répétition du ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' du volume {{rom-maj|XXVI}} du ''{{lang|bo-Latn|Mdo}}'', intitulé : ''{{lang|sa-Latn|Vaîçalî praveça Sûtra. Vipula}}'', qui signifie « large », est une sorte de synonyme du nom de la ville ''{{lang|sa-Latn|Vaîçâlî}}'' qui a précisément ce même sens. {{FAD|{{abr|(L. F.)|Léon Feer}}{{em|2}}}}</ref>.
5. ''{{lang|sa-Latn|Buddha-hṛdayam-dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas-kyi''-s''ñing-po'' g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་ཀྱི་སྙིང་པོ – གཟུངས}}|185}} (folios 58-62) : « L’essence du {{lang|sa-Latn|Buddha}} » ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}''. Quelques phrases sanskrites ; histoire de leurs merveilleux effets, quand on les répète fréquemment.
6. ''{{lang|sa-Latn|Sarva-Buddha angavatî dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas-thams-cad-kyi-yan-lag-dang''-l''dan-pahi''-g''zungs}}'' {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་ཐམས་ཅད་ཀྱི་ཡན་ལག་དང་ལྡན་པའི་གཟུངས}}|185}} (folios 62-64). ''{{lang|sa-Latn|Dhâranî}}'' contenant toutes les parties (ou tous les membres) d’un {{lang|sa-Latn|Buddha}}. Adressée par {{sc|Çâkya}} aux quatre grands rois résidant aux quatre côtés du ''{{lang|bo-Latn|Ri-rab}}'' (Sk. ''{{lang|sa-Latn|Meru}}'').
7. ''{{lang|sa-Latn|Dvâdaça buddhakam}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs'' r''gyas''-v''cu-gñis-pa}}'', {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་བཅུ་གཉིས་པ}}|185}} (folios 64-70). ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' sur douze ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}''. {{sc|Çâkya}} dit à {{sc|Maitreya}} (''{{lang|sa-Latn|Camba}}'') les grandes perfections de douze ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}'' résidant à une immense distance à l’est et vers d’autres coins du monde. Bienfaits résultant de l’action d’entendre leurs noms et leurs perfections (en vers). Traduit par {{sc|Jina-Mitra, Dânaçila et Ye-çes-sde}} (dans le neuvième siècle).
8. ''{{lang|sa-Latn|Sapta-Buddhakam}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas''-v''dun-pa}}'', {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་བདུན་པ}}|185}}<noinclude>
</div>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|312|ANNALES DU MUSÉE GUIMET}}<div style="line-height:1.6em"><p style="text-indent:0"></noinclude>(folios 70-76). ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' sur sept ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}''. Quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}'' proférés successivement par les sept ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}'' (apparaissant assis dans l’air), à commencer par {{sc|Vipaçyi}} à la demande d’un ''{{lang|sa-Latn|Bodhisattva}}''. — Voir le volume {{rom-maj|XXII}} (''{{lang|bo-Latn|Za}}'') de la classe ''{{lang|bo-Latn|Mdo}}'', {{n°}}4<ref>Ce texte est la répétition du ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' 7, du volume {{rom-maj|XXII}} du ''{{lang|bo-Latn|Mdo}}''. {{FAD|{{abr|(L. F.)|Léon Feer}}{{em|2}}}}</ref>.</p>
9. ''{{lang|sa-Latn|Vimala Dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Dri-ma-med-pa''-g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|དྲི་མ་མེད་པ་གཟུངས}}|185}} (folios 77-83) : « L’immaculée », ''{{lang|sa-Latn|Dharanî}}''. — Énumération de plusieurs bonnes qualités du ''{{lang|sa-Latn|Buddha}}''. — Quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}'' ou ''{{lang|sa-Latn|Dharanîs}}''.
10. ''{{lang|sa-Latn|Vaiçevatî dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Khyad-par-can-gyi''-g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|ཁྱད་པར་ཅན་གྱི་གཟུངས}}|185}} (folios 84-87). Remède spécial ou ''{{lang|sa-Latn|Dharanî}}'' extraordinaire, par {{sc|Manjuçri}}. Phrases et charmes (en sanskrit) pour guérir toutes sortes de maux et de maladies.
11. ''{{lang|sa-Latn|Aṣṭa-mandalaka-sûtra}}'', tib. {{lang|bo-Latn|D''kyil''-h''khor''-vr''gyad-pa''}}, {{t|{{lang|bo|དཀྱིལ་འཁོར་བརྒྱད་པ}}|185}} (folios 87-89). Huit ''{{lang|sa-Latn|mandalas}}''. — Les ''{{lang|sa-Latn|bija-mantras}}'' de huit ''{{lang|sa-Latn|Bodhisattvas}}'' prononcés par {{sc|Çâkya}}, à la demande de {{sc|Ratna-Garbha}}, etc., à ''{{lang|bo-Latn|Gru-hdzin}}'' (Sk. ''{{lang|bo-Latn|Potala}}'').
12. ''{{lang|sa-Latn|Alpa axara prajñâ-pâramita}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Çes-rab-kyi-pha-rol-tu-phyin-pahi-yi-ge ñung-du}}'', {{t|{{lang|bo|ཤེས་རབ་ཀྱི་ཕ་རོལ་ཏུ་ཕྱིན་པའི་ཡི་གི་ཉུང་དུ}}|185}} (folios 89-92)<ref>Répétition d’un des textes de la section {{rom-maj|II}}, ''{{lang|bo-Latn|Çer-phyin, Sna ts’ogs}}'', {{vol.}}{{rom-maj|XXI}} 11{{e}}.<br>{{FAD|{{abr|(L. F.)|Léon Feer}}{{em|2}}}}</ref>. La sagesse transcendante, en peu de lettres », par {{sc|Çâkya}} à {{sc|Avalokiteçvara}} (tib. ''{{lang|bo-Latn|Spyan-ras'' g''zigs''-d''vang-phyug}}''). Il y a quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}''.
13. ''{{lang|sa-Latn|Bhagavatî prajñâ pâramitâ hṛdaya}}'', tib. {{lang|bo-Latn|B''com''-l''dan'' h''das-ma ces-rab-kyi-pha-rol-tu-phyin-pahi'' s''ñing-po''}}, {{t|{{lang|bo|བཅོམ་ལྡན་འདས་མ་ཤེས་རབ་ཀྱི་པ་རོལ་ཏུ་ཕྱིན་པའི་སྙིང་པོ}}|185}} (folios 92-94 : « Essence de l’excellente sagesse transcendante ». La salutation est : Adoration à ''{{lang|sa-Latn|Bhagavatî}}'', la sagesse transcendante (''{{lang|sa-Latn|Prajñâ pâramitâ}}''). Quelques explications sur des termes abstraits de la ''{{lang|sa-Latn|Prajñâ pâramitâ}}'', par exemple : sur les cinq agrégats constituant le corps et l’âme de l’homme, données par {{sc|Chenrezik}} à la demande de {{sc|Çâri-hibu}}<ref>Répétition d’un des textes de la section {{rom-maj|II}}, ''{{lang|bo-Latn|Çer-phyin, Sna ts’ogs}}'', {{vol.}}{{rom-maj|XXI}} 13{{e}}. {{FAD|{{abr|(L. F.)|Léon Feer}}{{em|2}}}}</ref>.
14. Point de titre sanskrit, ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas''-b''com''-l''dan''-h''das-kyi''-m''ts’an''-br''gya''-r''tsa''-br''gyad-pa''-g''zungs''-s''ngags dang''-v''cas-pa}}'' {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་བཅོམ་ལྡན་འདས་ཀྱི་མཚན་བརྒྱ་རྩ་བརྒྱད་པ་གཟུངས་སྔགས་དང་བཅས་པ}}|185}} (folios 94-100). « Les cent<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|312|ANNALES DU MUSÉE GUIMET}}<div style="line-height:1.6em"><p style="text-indent:0"></noinclude>(folios 70-76). ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' sur sept ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}''. Quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}'' proférés successivement par les sept ''{{lang|sa-Latn|Buddhas}}'' (apparaissant assis dans l’air), à commencer par {{sc|Vipaçyi}} à la demande d’un ''{{lang|sa-Latn|Bodhisattva}}''. — Voir le volume {{rom-maj|XXII}} (''{{lang|bo-Latn|Za}}'') de la classe ''{{lang|bo-Latn|Mdo}}'', {{n°}}4<ref>Ce texte est la répétition du ''{{lang|sa-Latn|Sûtra}}'' 7, du volume {{rom-maj|XXII}} du ''{{lang|bo-Latn|Mdo}}''. {{FAD|{{abr|(L. F.)|Léon Feer}}{{em|2}}}}</ref>.<noinclude></p></noinclude>
9. ''{{lang|sa-Latn|Vimala Dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Dri-ma-med-pa''-g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|དྲི་མ་མེད་པ་གཟུངས}}|185}} (folios 77-83) : « L’immaculée », ''{{lang|sa-Latn|Dharanî}}''. — Énumération de plusieurs bonnes qualités du ''{{lang|sa-Latn|Buddha}}''. — Quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}'' ou ''{{lang|sa-Latn|Dharanîs}}''.
10. ''{{lang|sa-Latn|Vaiçevatî dhâranî}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Khyad-par-can-gyi''-g''zungs}}'', {{t|{{lang|bo|ཁྱད་པར་ཅན་གྱི་གཟུངས}}|185}} (folios 84-87). Remède spécial ou ''{{lang|sa-Latn|Dharanî}}'' extraordinaire, par {{sc|Manjuçri}}. Phrases et charmes (en sanskrit) pour guérir toutes sortes de maux et de maladies.
11. ''{{lang|sa-Latn|Aṣṭa-mandalaka-sûtra}}'', tib. {{lang|bo-Latn|D''kyil''-h''khor''-vr''gyad-pa''}}, {{t|{{lang|bo|དཀྱིལ་འཁོར་བརྒྱད་པ}}|185}} (folios 87-89). Huit ''{{lang|sa-Latn|mandalas}}''. — Les ''{{lang|sa-Latn|bija-mantras}}'' de huit ''{{lang|sa-Latn|Bodhisattvas}}'' prononcés par {{sc|Çâkya}}, à la demande de {{sc|Ratna-Garbha}}, etc., à ''{{lang|bo-Latn|Gru-hdzin}}'' (Sk. ''{{lang|bo-Latn|Potala}}'').
12. ''{{lang|sa-Latn|Alpa axara prajñâ-pâramita}}'', tib. ''{{lang|bo-Latn|Çes-rab-kyi-pha-rol-tu-phyin-pahi-yi-ge ñung-du}}'', {{t|{{lang|bo|ཤེས་རབ་ཀྱི་ཕ་རོལ་ཏུ་ཕྱིན་པའི་ཡི་གི་ཉུང་དུ}}|185}} (folios 89-92)<ref>Répétition d’un des textes de la section {{rom-maj|II}}, ''{{lang|bo-Latn|Çer-phyin, Sna ts’ogs}}'', {{vol.}}{{rom-maj|XXI}} 11{{e}}.<br>{{FAD|{{abr|(L. F.)|Léon Feer}}{{em|2}}}}</ref>. La sagesse transcendante, en peu de lettres », par {{sc|Çâkya}} à {{sc|Avalokiteçvara}} (tib. ''{{lang|bo-Latn|Spyan-ras'' g''zigs''-d''vang-phyug}}''). Il y a quelques ''{{lang|sa-Latn|mantras}}''.
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14. Point de titre sanskrit, ''{{lang|bo-Latn|Sangs''-r''gyas''-b''com''-l''dan''-h''das-kyi''-m''ts’an''-br''gya''-r''tsa''-br''gyad-pa''-g''zungs''-s''ngags dang''-v''cas-pa}}'' {{t|{{lang|bo|སངས་རྒྱས་བཅོམ་ལྡན་འདས་ཀྱི་མཚན་བརྒྱ་རྩ་བརྒྱད་པ་གཟུངས་སྔགས་དང་བཅས་པ}}|185}} (folios 94-100). « Les cent<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Yland" />{{nr||ANALYSE DU KANDJOUR|313}}<div style="line-height:1.6em"><p style="text-indent:0"></noinclude>huit noms ou épithètes du Buddha {{sc|Bhagavat}}, avec des ''Dharanîs'' ou charmes. La salutation est : Adoration à celui qui sait tout. Éloges en vers de plusieurs noms ou épithètes du ''Buddha'' ({{sc|Çâkya}}).<noinclude></p></div></noinclude>
<div style="line-height:1.6em">
<noinclude>{{em|2}}</noinclude>15. ''Arya Manjuçri mûla tantra'', tib. ''Hphags-pa hjam-dpal-gyi-rtsa-vahi-rgyud'', {{t|{{lang|bo|འཕགས་པ་འཇམ་དཔལ་གྱི་རྩ་པའི་རྒྱུད}}|185}} (folios 100-483). ''Tantra'' original sur le vénérable {{sc|Manjuçri}}. Salutation : Adoration au ''Buddha'' et à tous les ''Bodhisattvas''. Adressé par {{sc|Com-dan-das}} ({{sc|Çâkya}}) aux Bodhisattvas et aux dieux assemblés (dans le {{sc|Gnas-gtsang}} {{t|{{lang|bo|གནས་གཙང}}|185}}, la résidence sacrée située dans le ciel le plus élevé) dans un entretien avec {{sc|Manjuçri}}, sur la conduite morale des ''Boddhisattvas''. — Énumération et recommandation de diverses vertus (folio 122). {{sc|Manjuçri}} (dans ses extases) prononce plusieurs ''mantras'' tel que le suivant : ''Nama :'' {{sc|Samanta-Buddhânâm}} ''abhâva svabhâva mungatânâm. Nama : Pratyekabuddha-ârya-çrâvakânâm. Namo Bodhisattvâ nâm daçabhûmi-pratiṣthiteçvarânâm Bodhisat tvânâm mahâsattvânâm tadyathâ''. Om ! ''Khakha khâhi khâhi'' etc… Description de toutes sortes de ''mandalas'', rites, cérémonies (folios 881 300). Astrologie, exposé par {{sc|Çâkya}}. Les divers ''Naxatras'' (constellation d’étoiles), mois et jours heureux et malheureux. — Caractères des hommes nés dans l’un d’eux. Folio 426. Prédiction par {{sc|Çâkya}} relativement à la naissance de quelques grands hommes qui ont vécu dans l’Inde plusieurs générations après lui, comme {{sc|Pânini, Candragupta}} (tib. ''Zla-va-sbas-pa''), {{t|{{lang|bo|ཟླ་བ་སྦས་པ}}|185}}, et aussi {{sc|Nâgarjuna}} (tib. Klu-sgrub, {{t|{{lang|bo|ཀླུ་སྒྲུབ}}|185}} et Arya-Sanga (tib. ''Hphags-pa-thogs-med'', {{t|{{lang|bo|འཕགས་པ་ཐོགས་མེད}}|185}}), deux philosophes de premier ordre, dont le Stan-gyur renferme plusieurs ouvrages et qui sont l’{{sc|Aristote}} et le {{sc|Platon}} des Bouddhistes, les fondateurs d’une philosophie raisonnable, théorique et pratique, — les chefs des écoles ''Madhyamika'' et ''Yogâcârya''. {{brn|1}}
{{A|{{sc|Nota}}. — On suppose généralement que {{sc|Nagarjuna}} a fleuri 400 ans après la mort de {{sc|Çâkya}}, qu’il est né dans le Sud de l’Inde et a vécu 600 ans. Certaines données chronologiques me font croire que {{sc|Arya-sanga}} vivait dans le {{s|vi|e|-}} ou le {{s|vii}} après J. C.|0|1.5|fs=90%}}
{{brn|1}}
</div>
<nowiki/>
Ce ''tantra'' est un très savant et très intéressant traité, fréquemment cité par les écrivains tibétains. La scène est placée dans le ciel le plus élevé ; mais on y a introduit une foule de faits vraiment historiques relatifs à la vie des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal asiatique, série 10, tome 19.djvu/83
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" /></noinclude><nowiki />
{{T2|{{t|LE|80}}<br>{{esp|{{sp|0.05em|{{lang|sa-Latn|SAUNDARANANDA KĀVYA}} D’{{lang|sa-Latn|AÇVAGHOṢA}},}}|5}}|fs=135%|lh=2}}
{{c|PAR|fs=70%|mt=1em}}
{{c|{{M.|{{abr|A.|Albert}} BASTON}}.|fs=110%|m=0.5em}}
{{Sep4|m=1em}}
{{il}}
Un court traité de polémique la ''{{lang|sa-Latn|Vajrasūcī}}'', le ''{{lang|sa-Latn|Buddhacarita}}'' et quelques récits du ''{{lang|sa-Latn|Sūtrālaṃkāra}}'' incorporés au ''{{lang|sa-Latn|Divyāvadāna}}'' étaient hier encore les seules œuvres d’{{lang|sa-Latn|Açvaghoṣa}} qui nous fussent parvenues sous leur forme originale sanscrite. Deux découvertes toutes récentes viennent enrichir notablement cette liste et grandir encore l’image que nous nous faisions du célèbre docteur bouddhiste. {{lang|hi-Latn|Haraprasād Çāstrī}} éditait, il y a une année à peine, dans la ''{{lang|la|Bibliotheca Indica}}'', un poème d’{{lang|sa-Latn|Açvaghoṣa}} en 18 chants, le ''{{lang|sa-Latn|Saundarananda Kāvya}}''<ref>''{{lang|sa-Latn|Saundaranandaṃ Kāvyaṃ}}'' {{lang|en|by}} {{lang|sa-Latn|Arya Bhadanta Aśva Ghoṣa}}, {{lang|en|edited by}} {{lang|hi-Latn|Mahāmahopādhyāya Haraprasāda Shāstrī}}. Calcutta, 1910.</ref>. Quelques mois après {{M.|Lüders}}, en dépouillant les manuscrits rapportés par la mission allemande de Tourfan, y découvrait des fragments de plusieurs drames bouddhiques, dont l’un au moins, le ''{{lang|sa-Latn|Çāriputraprakaraṇa}}''<ref>{{lang|de|H. {{sc|Lüders}}}}, ''{{lang|de|Das Çāriputraprakaraṇa, ein Drama des Açvaghoṣa (Sitzungsberichte der Kön. preuss. Acad. der Wissensch.''}}, 1911. {{rom-maj|XVII}}, {{pg|expl=pages}}388 {{et suiv.}}).</ref> est dû à {{lang|sa-Latn|Açvaghoṣa}}.
C’est en 1905 qu’{{lang|hi-Latn|Haraprasād Çāstrī}} signalait pour la première fois l’existence au Népal d’un manuscrit du {{s|XII}} contenant le ''{{lang|sa-Latn|Saundarananda Kāvya}}''. Il en faisait l’objet d’une communication plus étendue en 1909 dans le ''{{lang|en|Journ. and Proc. of Roy. Asiat. Soc. of Bengal}}'' ({{t.}}{{rom-maj|V}}, {{pg|expl=pages}}165-166) où il donnait une très brève analyse de l’ouvrage. L’édition du poème était irréalisable avec le seul secours du manuscrit ancien à demi effacé et rongé des vers. La découverte d’un manuscrit du {{s|XVIII}}, quoiqu’il soit criblé de fautes, permettait de tenter<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Feydeau - Monsieur chasse !.djvu/74
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<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki />
{{personnageD|Gontran|c|après avoir serré les cinq billets dans son portefeuille}}
Merci, mon oncle !… Et voilà votre billet…
{{A|{{di|Il tire son billet, le remet très aimablement à son oncle, puis remonte vivement au-dessus de la table sur laquelle il prend son chapeau.|g|6}}}}
{{personnage|Duchotel|c}}
Qu’est-ce que c’est que ça ? {{di|(Lisant.)}} « Au jour de ma majorité… »
{{personnageD|Gontran|c|au-dessus de la table}}
Donnant, donnant.
{{personnageD|Duchotel|c|courant après lui}}
Ah ! non, là, eh ! pas de ça ! rends-moi mes billets.
{{personnageD|Gontran|c|tournant en demi-cercle autour de la table de gauche à droite, puis de droite à gauche, suivant que Duchotel le poursuit dans un sens ou dans l’autre et de façon à avoir toujours la table entre eux.}}
Vous avez accepté, mon oncle ! ça ne me regarde pas ! le billet est en circulation.
{{personnage|Duchotel|c}}
Mais pas du tout ! Eh ! là, pas du tout !
{{personnage|Gontran|c}}
Au revoir, mon oncle ! et merci !
{{di|Il sort en courant par le fond.|g|6}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Catégorie:Livres - Inde
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Assassas77
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Nouvelle clé de tri pour [[Catégorie:Index par Sujet]] : "I" avec HotCat
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wikitext
text/x-wiki
{{cat}}
[[Catégorie:Index par Sujet|I]]
[[Catégorie:Inde|*]]
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Discussion utilisateur:Denis Gagne52
3
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Denis Gagne52
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/* Quelques incohérences avec les modèles {{m|P début}} */
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* [[Discussion utilisateur:Denis Gagne52/Archives 2023|Archives 2023]]
* [[Discussion utilisateur:Denis Gagne52/Archives 2024|Archives 2024]]
* [[Discussion utilisateur:Denis Gagne52/Archives 2025|Archives 2025]]
== Bravo ==
Je crois que je n'avais jamais remarqué le paramètre ''include'', qui permet de passer de 4 tomes inclus dans le sommaire à 12, sur [[Œuvres complètes de Saint Augustin (Raulx)]]... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 janvier 2026 à 08:27 (UTC)
:@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] On aurait obtenu le même résultat en ajoutant from et to. L’important est d’éviter une double transclusion soit de l’espace Page vers le sommaire de la page Livre et de la page Livre vers l’espace principal. Ainsi on passe directement de l’espace Page à l’espace principal. Message à ceux qui retirent ces paramètres de la balise pages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 janvier 2026 à 12:39 (UTC)
== Remplacer un fichier sur Commons (suite) ==
Le 11 janvier, vous aviez très gentiment remplacé sur Commons le fichier correspondant à [[Livre:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]], ce que je n'ai pas (ou pas encore) le droit de faire. Pouvez-vous faire la même chose pour le fichier de [[Livre:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 5.djvu]]. Le fichier DJVU est sur mon Dropbox https://www.dropbox.com/scl/fi/9nb4z1xznp0wtvw0mm7wq/Boyer-d-Argens-Lettres-juives-1754-tome-5.djvu?rlkey=4vhyw5o73jb0bnzlk1ls2z9r3&dl=0 Le scan et l'OCR de la Bibliothèque Nationale sont meilleurs. Digression : je n'ai pas encore étudié votre réorganisation de [[Le Système du Monde]]. Remerciements. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 6 février 2026 à 12:39 (UTC)
:J’hésite à remplacer un fs par un autre de moins bonne qualité mais comme vous venez de compléter le tome 4, je vous laisserai décider. Pouvez-vous comparer les pages 222 ? Sur celle provenant de Gallica, on arrive difficilement à lire la note de bas de page. Quant à l’OCR, celui obtenu avec l’outil intégré à Ws surpasse de loin celui qui est présent dans les 2 f-s. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 février 2026 à 18:00 (UTC)
::Très exact. Dans le tome 4 c'était la même chose : les notes de bas de page en latin italique sont toujours illisibles. Dans ce cas j'ai utilisé l'OCR de WS qui donne d'emblée un résultat presque acceptable. Mais dans le texte principal le résultat est généralement bon, les f et s sont discriminés, les lignes pliées au bon endroit et pas n'importe où. La seule grosse faiblesse est la séparation entre les mots. Après avoir essayé sur les introductions et la première lettre, je préfère l'OCR de Gallica. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 6 février 2026 à 18:26 (UTC)
:::{{fait}} j’ai dû modifier la résolution qui ne pouvait pas être 300dpi mais plutôt 1200dpi. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 février 2026 à 18:56 (UTC)
::::Vu. Tout s'est bien passé apparemment. Le nouveau FS est apparu sur les pages après quelques purges. Remerciements. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 6 février 2026 à 20:00 (UTC)
== Un nouveau problème de placement d'images ==
Bonjour Denis,
Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait appel à ton expertise. Je me demande comment placer au mieux 2 images l'une au-dessus de l'autre, avec un texte flottant. C'est sur [[Page:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf/291|cette page]] : j'aimerais bien qu'il n'y ait pas de texte entre les 2 images, mais je ne peux caler ça que pour mon affichage, avec la taille de police que j'ai choisie, et donc ça risque de ne pas s'afficher correctement pour d'autres. Le pire, c'est quand il n'y a pas assez de texte, les images se décalent, c'est très moche. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 8 février 2026 à 13:21 (UTC)
:Voilà tu auras une autre corde à ton arc. Quand il y a beaucoup d’images flottantes et peu de texte on peut ausssi élargir les marges latérales. Ici par exemple on aura des images de 200px avec marges latérales de 25px. Tu avais très bien déceler les problèmes à éviter selon la largeur des écrans. {{bravo}} Je remarque que dans ce chapitre on a une ou deux roses qui sont plus petites ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 février 2026 à 15:44 (UTC)
::{{merci}} beaucoup ! avec tous les trucs que tu m'apprends en la matière, et que je répertorie à chaque fois, c'est beaucoup plus gratifiant de mettre en ligne des textes illustrés. (Je n'exclus pas, néanmoins, de faire à nouveau appel à tes services un de ces jours où j'aurai besoin d'un polygone, parce que là, j'ai du mal). Les autres roses ont bénéficié du même traitement, et sont à la même taille : je comptais m'inspirer de ta réponse pour régler leur sort {{clin}}. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 8 février 2026 à 16:51 (UTC)
== Une table des matières complexe ==
Bonjour, {{notif|Denis Gagne52}} J’achève la correction du [[Livre:Annales de géographie, tome 14, 1905.pdf|tome 14 des Annales de géographie]] et j’aimerais savoir si je suis sur la bonne voie quant aux différents niveaux que j’ai appliqués à la première page de la table des matières (il me reste à vérifier encore une fois les titres et les numéros de page).
Le tome 14 comporte cinq numéros (73, 74, 75, 76 et 78 — non, pas de 77) subdivisés comme suit :
I — Géographie générale (A, N, C)
II — Géographie régionale, avec différents sous-titres comme Europe, Asie, Afrique, etc., eux-mêmes subdivisés en A, N ou C (voir ci-dessous pour ce qui concerne la lettre A de la première page de la table des matières)
III — Notes et correspondance
IV — Chronique géographique
Errata
Table analytique des matières
Table alphabétique par noms d’auteurs
Comité de patronage (une liste par numéro)
Sommaire (une liste par numéro)
Pour le premier titre, par exemple, j’ai ajouté après tome 14 les niveaux 73/I/A/. Est-ce que c’est ce qu’il fallait faire ?
{{bleu|Reponse : Oui c’est bien et pas trop lourd malgré que le A ne se retrouve pas dans le texte, ni Europe que j’ai vu plus loin. Je me limiterais aux titres présents dans le texte des Annales.}}
:: {{notif|Denis Gagne52}} J’ai supprimé les A/, Europe/, etc.
Autres questions :
* Quand un article commence sur une nouvelle page et se termine au milieu d’une autre comportant un nouvel article, faut-il mettre ## s1 ## au début de cette nouvelle page ?
{{bleu|Reponse : Oui et tu pourrais transclure les articles dans l’ordre de leur apparition pour t’assurer qu’il ne manque rien}}
{{vert|Je me suis mal exprimée : je ne parlais pas de la page où se termine un article et commence un autre, disons la page 100, mais sur la page qui précède, soit la page 99. Donc, faut-il mettre ## s1 ## sur la page 99 ?}}
* Portion de la table des matières commençant par « C. — » : il s’agit d’articles très courts, parfois même de deux ou trois paragraphes seulement. Faut-il procéder comme pour les autres titres afin qu’ils soient cliquables ou peut-on se contenter d’un numéro de page actif pour chacun ?
{{bleu|Reponse : En procédant par Sommaire tu aurais pu regrouper sur la même page les courtes Notes ou Chroniques. Là si tu regroupes, ça ne correspondra pas aux titres et il faudra que tu ajoutes le no de page à la fin du lien quand tu réutiliseras une page existante. }}
{{vert|J’aurais dû préciser ceci au sujet de cette section C. Sur la [[Page:Annales de géographie, tome 14, 1905.pdf/496|page 478]] de la table des matières, l’article (pas son numéro de page) « Les Japonais en Corée. Création d’un réseau… » comporte un lien actif, mais c’est le modèle {{m|table}} qui a été utilisé et non pas le modèle {{m|CorpsTdM}}. Si tu créais un lien pour « Torres Campos, 177 », qui apparaît au tout début de la Nécrologie de la première page de la TdM, je me chargerais du reste.}}
* Quel modèle utiliser pour créer des liens actifs quand une page du même tome est citée ? Exemple, [[Page:Annales de géographie, tome 14, 1905.pdf/385|p. 367]], deuxième note de bas de page.
{{bleu|{{m|lp}} convient bien en autant que la page ne se trouve dans le même chapitre que la note sinon il faut utiliser {{m|lia}}. Ici la ss-page à indiquer en paramètre serait 73/II/<s>Europe/</s>L’évolution de la vie rurale en Basse Bretagne. N-B : On ne peut pas utiliser {{m|plim}} avec ce genre de TDM non conventionnelle}}
:: Corrections à venir.
* Je crois que la lettre A suivie du point et du cadratin a été oubliée pour tous les articles de la section II, tant sur la première que sur la deuxième page de la table. Qu’en penses-tu ?
{{bleu|Reponse : Oui faudrait corriger}}
{{fait}}
Ma liste de questions s’arrête ici, du moins pour aujourd’hui… Merci de me venir en aide encore une fois. [[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 11 février 2026 à 19:13 (UTC)
::Bonsoir, Normalement la transclusion s’appuie sur un sommaire des différentes sujets disposés dans l’ordre de leur apparition dans le texte. J’aurais eu tendance à le construire ainsi et la Table analytique aurait constitué un chapitre au même titre que les autres. Ce que tu as entrepris va quand même donné un bon résultat et un regroupement par numéros (73, 74…) pourra toujours se faire par après si nécessaire.
::: Je comprends vite quand on m’explique longtemps {{gêné}}, mais là, rien à faire. J’aurais dû procéder autrement ? --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 12 février 2026 à 16:01 (UTC)
:::Il y a deux modes de découpage possible :
:::1) le mode traditionnel un peu comme on a fait ici [[Livre:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 001, 1835.djvu]] mais en détaillant chaque article. Cela implique de créer une {{TDM}}
:::2) le mode où on regroupe par thème et non par nos de parution donc comme tu as fait et on obtiendra un livre dont l’agencement est différent du f-s.
:::Le mode 2 c’est comme si on retournait chez l’éditeur pour qu’il dispose les chapitres autrement. Les deux modes ont des avantages. À ma connaissance, ce sera la première fois qu’on procède ainsi. Je te suggère de poursuivre et de me revenir quand tu en sentiras le besoin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 février 2026 à 20:25 (UTC)
::J’ai répondu en bleu à tes questions. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 février 2026 à 01:19 (UTC)
Bonjour, {{notif|Denis Gagne52}} Ma transclusion du premier article ne fonctionne pas et je ne l’ai pas sauvegardée. Son titre apparaît tout en haut plutôt que « Annales de géographie, tome 14, 1905 ». Est-ce parce que le titre de ce tome n’a pas été créé correctement ? Si c’est le cas, je ne sais pas quelle correction apporter (mais je connais quelqu’un…). Voici ce que j’ai utilisé : <nowiki><pages index="Annales de géographie, tome 14, 1905.pdf" from="1" to="22" header=1 /></nowiki>.
Aussi, voir {{vert|'''EN VERT'''}} les questions passées inaperçues la dernière fois et quelque peu modifiées aujourd’hui.
J’avoue que j’ai hâte de passer à autre chose (et sans doute toi aussi). Par avance, merci.--[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 27 février 2026 à 16:32 (UTC)
:Il est tard. Je regarde ça demain à tête reposée. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 février 2026 à 03:25 (UTC)
:@[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]], Il faut indiquer les pages du f-s et non les pages du livre donc from=7 to=31. Tu remarqueras l’affichage du chapitre précédent ''conflit d’édition'' qui disparaîtra lorsque tu enlèveras le {{m|en cours2}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 février 2026 à 15:23 (UTC)
:Pour transclure Asie si c’est ce que tu recherches : from=100 fromsection=s2 to=101 tosection=s1}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 février 2026 à 15:52 (UTC)
:@[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] Page 478 : Je constate que cet article, tout comme les rares articles de ces Annales qui ont été transclues, sont identifiés sous le titre de l’article sans la structure par Tome, nos... Ce serait plus simple ainsi particulièrement pour les courts articles de C @! Alors comme tu n’as pas commencé encore la transclusion, je te propose d’abandonner cette structure pour se limiter au titre de l’article. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 février 2026 à 16:00 (UTC)
{{notif|Denis Gagne52}} Arrgh, je voulais dire from=7 to=31, et c’est ce que j’ai utilisé dans mon essai. Ma question ci-dessus reste donc entière : « Est-ce parce que le titre de ce tome n’a pas été créé correctement ? … » Désolée. --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 28 février 2026 à 15:58 (UTC)
:Si tu le veux bien, on va d’abord préciser ce qu’on souhaite obtenir. On peut se limiter à transclure des articles ou on peut vouloir transclure le Tome au complet des Annales. Je te suggère d’y aller uniquement avec les articles et dans ce cas, il faudrait définir ube section et la tranclusion commencerait à
:LE VIIIe CONGRÈS INTERNATIONAL DE GÉOGRAPHIE
:(WASHINGTON, 1904) [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 février 2026 à 16:18 (UTC)
{{notif|Denis Gagne52}} J’abandonne jusqu’à lundi. J’ai la tête grosse comme ça. --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 28 février 2026 à 16:39 (UTC)
:Je vais en faire un bout en abandonnant toute notion de Tome car c’est cela qui rend les choses difficiles. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 février 2026 à 16:45 (UTC)
:@[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] Il reste le sommaire du no 78 à compléter et la transclusion des chapitres qu’il contient. Tu pourras t’inspirer des nos précédents. En parcourant le livre, j’ai eu la surprise de voir apparaître un vrai sommaire. C’est lui qu’il faut utiliser pour reconstruire le livre et non la table analytique. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 mars 2026 à 02:39 (UTC)
::{{merci}} Je regarde tout ça dans les jours qui viennent. [[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 2 mars 2026 à 17:44 (UTC)
{{sep4}}
Bonjour, {{notif|Denis Gagne52}} Me revoici avec mes questions :
1 — Quelles catégories faut-il attribuer à ces Annales, outre celle intitulée « Géographie » ? Il y a, par exemple, Continents, Exploration, Océans, Régions qui apparaissent dans l’arborescence de cette catégorie et ce sont des termes qui reviennent souvent dans le texte. Est-ce que c’est trop ? Pas assez ? C’est ce qu’il me reste à ajouter pour chaque transclusion d’article, outre <nowiki><references/></nowiki> et l’état d’avancement.
::{{bleu|Je ne suis pas en mesure de bien te conseiller à ce sujet. J’en appose très peu sauf pour les œuvres canadiennes. Il y en a qui en font une spécialité et souvent remplacent ce d’autres ont fait. J’avoue qu’en l’absence d’orientation je préfère me limiter à l’essentiel.}}
2 — Sur la page d’index :
a) faut-il laisser en place l’encadré « Sommaire » (juste sous la couverture) ?
::{{bleu|Il y a une page qui se nomme Index et la page Livre. Je ne vois pas d’encadré dans l’une ou l’autre mais, selon moi, la page Index qui précède la 481 devrait être nommée autrement ??}}
b) faudrait-il remplacer les trois TdM par TAM (comme dans Table analytique des matières) ?
::{{bleu|Oui mais j’évite tjrs d’avoir 2 pages du même nom}}
c) faudrait-il renommer les pages des sommaires (482, 484, 486, 488 et 490) en S-73, S-74, S-75, S-76 et S-78 ?
::{{bleu|oui ou simplement TdM sur la première page et conserver les nos pour les autres}}
J’espère arriver bientôt à la fin de la liste de mes questions… et te laisser en paix, du moins pour un bout de temps. --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 11 mars 2026 à 14:42 (UTC)
::{{Sourire}} Pas de souci ! Mais cette fois-ci, ça touche des aspects que tu maîtrises sans doute mieux que moi. Voir mes réponses en bleu. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 mars 2026 à 01:53 (UTC)
Bonjour, {{notif|Denis Gagne52}} Ça y est, je viens de faire passer ce tome des Annales dans mes « Corrections/contributions terminées ». Encore ne fois, merci pour tout.--[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 14 mars 2026 à 13:16 (UTC)
:{{Bravo}} @[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ! Sans doute un des premiers recueils de ce genre à avoir été transcrit et transclus de bout en bout. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 mars 2026 à 21:03 (UTC)
== Lang dans Poem ==
Salut Denis,
Aurais-tu la bonté de jeter un œil sur cette discussion [[https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_utilisateur:Toto256#Au_sujet_de_modifications_r%C3%A9centes]].
Je n'ai pas reçu de réponse de Toto256. Peut-être pourras-tu m'en fournir une ?
Merci d'avance [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 17 février 2026 à 10:20 (UTC)
== Un nouveau style ? ==
Salut @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]],
Dans [[Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 21.djvu/460|cette page]] et dans la précédente, on rencontre un style de texte particulier : chaque ligne de texte commence par un guillement ouvert.
J'ai déjà rencontré ce cas dans des corrections précédentes de la RDDM mais cela ne gênait pas de les supprimer (en gardant toutefois les guillemets de début et de fin).
Dans le cas que je te soumets, si on se réfère à la fin de la note de bas de page (sur la page suivante), il serait avantageux de les faire figurer…
Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 21 février 2026 à 12:04 (UTC)
::@[[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] Éventuellement ce sera supporté en css. Pour le moment c’est instable surtout dans Wikisource et non exportable. En attendant j’ai produit un petit bricolage. Voir [[Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 21.djvu/460]]. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 février 2026 à 20:50 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Quant à moi, ton petit bricolage me convient. J'attends de tes nouvelles… [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 22 février 2026 à 22:28 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] Mon bricolage peut être utilisé sans problème. Ce sont les nouveaux styles CSS comme box-decoration-break:clone; qui ne sont pas ou partiellement supportées et que je n’ai pas pu utiliser. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 00:59 (UTC)
==[[Page:Teilhard de Chardin - Comment je crois, 1969.djvu/297]] et suivante==
Bonsoir Denis, je suis complètement incompétent pour corriger ces 2 pages, peux-tu m’aider stp. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 22 février 2026 à 21:23 (UTC)
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] '''C'est fait !''' [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 22 février 2026 à 22:59 (UTC)
::@[[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] Oui c’est bien ! Merci de prendre en charge ce genre de demandes puisque tu es habile avec les tableaux mais faudrait le mentionner pour éviter de travailler en parallèle. Est-ce que tu vas poursuivre avec la 2e page ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 00:54 (UTC)
:::{{ping|Berniepyt}}, Merci, mais il ya la page suivante, et effectivement se serait bien de communiquer avant d’agir, parce que sinon Denis risque de se trouver en conflit de modification et ce serait dommage de lui faire perdre son temps. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 février 2026 à 08:34 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Oui, vous avez raison, j'aurais pu en avertir Denis, mais j'ai eu une impulsion subite…
::::Et oui, je m'occupe à l'instant de la page suivante ! [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 23 février 2026 à 13:01 (UTC)
:::::'''C'est fait !''' J'ai privilégié dans la première page le modèle {{m|P début}} à {{m|t}} car l'interlignage est meilleur. J'ai mis N.D.E en italique et fait en sorte qu'il affiche une infobulle. Enfin, je n'ai pas pu tester la transclusion qui devrait n'offrir qu'un seul tableau en lieu et place de ceux qui figurent en bas de première page et en haut de deuxième page. [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 23 février 2026 à 13:32 (UTC)
{{ping|Berniepyt}} Il y a un problème à la transclusion : voir [[Comment je crois/Mes litanies|Mes litanies]], tout le texte de la {{2e}} page est à droite; --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 février 2026 à 14:56 (UTC)
:Ça devrait être mieux ainsi ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:06 (UTC)
::Merci beaucoup Denis --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 23 février 2026 à 15:12 (UTC)
==Tables à 2 niveaux==
Bonsoir, excuse-moi de te déranger à nouveau, mais je ne sais pas faire ce que je te demande.
Sur ce Livre : [[Livre:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu]],
il y a une table générale ici [[Page:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu/13]] qui correspond au titre du recueil
et une table particulière pour ce texte précis : ''Le Cœur de la Matière'', texte qui débute ici [[Page:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu/21]] et dont la table pour ce seul texte se trouve là [[Page:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu/22]]
à la transclusion, il faudrait que cette dernière table figure dans [[Le Cœur de la Matière/Le Cœur de la Matière]] mais qu’elle ne figure pas dans la table générale [[Page:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu/13]], sachant que dans cette sous-Tdm je ne transcrirai que les titres suivant :
* INTRODUCTION. — Le Buisson Ardent
* I. — Le Cosmique, ou l’Évolutif
* II. — L’Humain (ou le Convergent)
* III. — Le Christique (ou le Centrique) '''ATTENTION''', il y a un autre texte qui s’appelle le Christique dans ce recueil qui n’à rien à voir avec ce texte,
* CLAUSULE
* APPENDICE
inutile de mettre le modèle : "pli" dans cette sous-Tdm ;
je ne sais pas si c’est très clair, en tout cas je te remercie déjà d’y jeter un oeil
--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 27 février 2026 à 17:59 (UTC)
:Il suffit en fait de construire une TDM conventionnelle et de la transclure avec le titre de la page précédente. J’en ai fait la moitié. Pas de souci pour les 2 Christique. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 février 2026 à 03:24 (UTC)
::J’ai suivi ton modèle et j’ai terminée la page, peux-tu jeter un œil stp pour voir si ça convient [[Page:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu/22]] ; merci beaucoup. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 28 février 2026 à 08:36 (UTC)
:::Tout me semble OK. On pourra valider lorsque tu auras complété la transclusion. Avise-moi suite à la transclusion ! Tu vas sûrement remarqué les pages qu’il m’a fallu blanchir suite à un renommage dans le projet Annales de géographie, tome 14. Merci à l’avance pour leur suppression. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 1 mars 2026 à 19:03 (UTC)
::::Les suppressions pour "Annales de géographie" sont faites, sinon je reviendrai te voir à la transclusion --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 2 mars 2026 à 08:05 (UTC)
:::::comme tu me l’avais demandé je reviens vers toi après la transclusion [[Le Cœur de la Matière]] et [[Le Cœur de la Matière/Le Cœur de la Matière]] pour que tu vérifie que tout fonctionne correctement. Mais comme, depuis l’attaque de Wikimedia du 5 mars, nous n’avons plus la navigation des pages dans la boite de titre, je ne sais pas si tu peux constater quelque chose qu’il faudrait changer. Fais ça quand tu peux, ça ne presse pas. et Merci. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 11:06 (UTC)
::::::Il a fallu fallu ajouter div class="ws-summary" pour forcer l’exportation des chapitres de 2e niveau.
::::::Si tu fais allusion aux liens prev et next du header, ils sont bien présents sur les appareils dont je dispose. Ne te gêne pas si je peux encore te dépanner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mars 2026 à 15:55 (UTC)
Merci pour la vérification, mais je n’aurai jamais pensé à ça, car c’est du code que je ne connais pas. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 19:30 (UTC)
:Tu ne le connais peut-être pas mais tu le mets en place à chaque fois que tu inscris header=sommaire. Ici on veut utiliser header=1 pour conserver les liens de navigation alors on doit appliquer le code manuellement. Tu accomplis des opérations bien plus compliquées que ça. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mars 2026 à 22:06 (UTC)
==[[Page:Teilhard de Chardin - Le Cœur de la Matière, 1976.djvu/121]]==
Bonjour Denis, excuse moi de te solliciter à nouveaux, mais voici encore une page que je ne saurais corriger, si tu pouvais faire quelque chose je t’en serais grandement reconnaissant. bonne soirée. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 4 mars 2026 à 20:13 (UTC)
:@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]] Je suis moins disponible ces temps-ci mais je t’ai produit quelque chose d’assez ressemblant. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mars 2026 à 02:22 (UTC)
Merci Denis, c’est parfait, comme toujours --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 7 mars 2026 à 07:55 (UTC)
== Modification de ruban par titre, effet de bord ==
Bonjour @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Ce matin en regardant le résultat de tes travaux sur ''ruban par titre'' sur la page recensant mes contributions, cela fonctionne parfaitement. En revanche, j'ai ouvert la page des anciennes contributions : [[Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025|Tableau des contributions-2015-2025]] qui comprend 423 lignes ; cela bloque à partir de la ligne 180. Le plus embêtant c'est que la page est très longue à s'afficher, et surtout qu'elle est impossible à modifier (délai d'attente dépassé). Je ne peux donc plus la modifier pour supprimer le modèle ruban par titre. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 avril 2026 à 05:09 (UTC)
::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Pourtant je peux l’ouvrir en modif avec [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025&action=edit|ce lien]. On dirait que tu as mis un _ devant ruban par titre ce qui n’a pas d’effet. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 27 avril 2026 à 07:44 (UTC)
::: Sinon dis-moi quel changement tu souhaites apporter. Je pourrai essayer de mon côté.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 27 avril 2026 à 07:47 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], j'ai réussi à l'ouvrir avec Edge et le modifier sous Windows (que je n'avais jamais utilisé). J'avais le inscrit le "_" avec AWB, dans le but d'invalider {{m|ruban par titre}} pour ne pas perdre les données de ce tableau. J'y tiens beaucoup car, à la suite d'une mauvaise manœuvre, j'ai reformaté mon disque de données en juin dernier et j'étais content d'avoir ces données en ligne. Si ruban par titre ou un autre modèle de statistiques peut fonctionner avec plus de 200 appels sur une page, ce sera facile de le rétablir. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 27 avril 2026 à 09:30 (UTC)
== Titre à corriger ==
Bonjour @[[Utilisateur:Yann|Yann]], j’ai bêtement copié le titre de ce [[Livre:Faillon - L’héroine chrétienne du Canada, ou Vie de Mlle Le Ber, 1860.djvu|livre]] récupéré sur un site anglophone et il y manque deux yeux au-dessus du i de héroïne. Est-ce que tu peux me corriger ça STP, Merci à l’avance. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 mai 2026 à 21:26 (UTC)
:{{ping|Denis Gagne52}} Voilà. Il manquait aussi une majuscule à Héroïne. Il faut corriger les liens dans les transclusions. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 10 mai 2026 à 11:12 (UTC)
::Oui merci ! Au Canada on ne met pas de majuscule sauf aux noms propres et à la première lettre du titre ou sous-titre mais sur ws on semble avoir convenu de s’en remette à la nationalité de l’auteur qui est Français donc on va y aller pour le grand H dans le titre en transclusion aussi. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 mai 2026 à 13:24 (UTC)
== [[Livre:Bouchard - Vieilles choses, vieilles gens, 1926.djvu]] ==
Mes excuses de ne pas avoir porté attention et d’avoir pris le premier livre disponible sur le portail du Québec. J’ai complété la première page des chapitres, mais je ne toucherai à rien d’autre. J’ai trouvé d’autres livres incomplets qui m’intéressent et je veillerai à ce qu’ils soient disponibles.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 29 mai 2026 à 02:42 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Ineuw|Ineuw]] ! Ce livre appartient à la communauté et quiconque peut participer à sa transcription. Il est totalement disponible. Pour indiquer qu’on a l’intention de le corriger au complet, on va habituellement rougir toutes les pages comme vous l’avez fait et les autres vont attendre que les pages soient jaunes avant d’intervenir. Donc normalement je ne toucherais pas aux pages rouges pour vous permettre d’en compléter la correction.
:Je constate qu’il y a de légères différences dans les conventions applicables sous ws.en et ws.fr notamment à l’égard des titres de chapitres, des guillemets français qui sont ici généralisés, de l’accentuation des majuscules, etc. Ces différences sont quand même mineures et ne devraient en aucun cas nous empêcher de travailler en collaboration l’un avec l’autre mais la décision vous revient de poursuivre avec ces ''vieilles choses et vieilles gens'' ou d’aller voir ailleurs. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 29 mai 2026 à 12:01 (UTC)
::Une réponse très tardive, mais non oubliée. Mon intention est d’utiliser uniquement les modèles de ce wikisource, mais il m’arrive encore de revenir à mes anciennes habitudes lorsque je ne trouve pas encore le modèle approprié. Si vous voyez qu’il existe un meilleur choix que celui que j’ai utilisé, n’hésitez pas à me le signaler. Je suis désireux d’apprendre. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 11 juin 2026 à 02:49 (UTC)
== Modification du modèle {{m|PageTitre2}} ? ==
Bonjour @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Ce matin, en regardant ma liste de suivi, j'ai constaté que tu avais modifié un certain nombre des pages de grand titre sur lesquelles j'avais contribué, en supprimant la barre verticale après <code>bp=3</code>. Je me rends compte à cette occasion que la dernière ligne de la page de titre ne s'affiche plus ie : [[Page:Anonyme - Teleny, 1934.djvu/11]]. Cela concerne tous les livres que j'ai vérifié sur ce point (une dizaine de mes productions récentes) et le fait que la barre verticale après <code>bp=3</code> soit présente ou pas. Y a-t-il eu un changement sur le modèle ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 juin 2026 à 03:49 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Oui il y a une différence. L’ancienne version vérifiait aussi pour s’assurer que le nombre de paramètres sans nom était un multiple de 3 mais elle n’affichait plus le message pour que ce soit corrigé. Donc toutes ces pages ne s’affichaient plus suite à la modif apportée il y a 3 semaines (voir notre discussion sur le scriptorium). Malheureusement hier j’ai ajouté un contrôle supplémentaire sans trop vérifier et cela cachait la dernière ligne. C’est corrigé maintenant. Merci pour le signalement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 4 juin 2026 à 08:22 (UTC)
::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci à toi pour ta réactivité et ton investissement sur les modèles. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 4 juin 2026 à 08:29 (UTC)
== Partition musicale pour une nouvelle de [[Auteur: Maurice Renard|Maurice Renard]] ==
Bonjour @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Est-ce que je peux te solliciter encore pour une autre partition musicale associée à une nouvelle de Maurice Renard. J'ai essayé mais sans succès. Merci. [[Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/208]] [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 6 juin 2026 à 16:56 (UTC)
: Merci beaucoup. Cela complète idéalement ce texte. [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 7 juin 2026 à 08:01 (UTC)
::@[[Utilisateur:Hektor|Hektor]] De rien mais ce fut tout de même compliqué. C’est comme si le typographe avait regardé la partition dans un mirroir. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 juin 2026 à 15:56 (UTC)
== Quelques incohérences avec les modèles {{m|P début}} ==
Dans le suivi de ces deux pages, [[Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 22.djvu/619]] et [[Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 22.djvu/620]], je n'arrive pas à ce que la deuxième page commence par un retrait de paragraphe.
Dans quelques autres cas de suivi de deux pages, si la transclusion respecte les marges avant et après, le mode Page ne les respecte pas. Par exemple ici : [[Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 22.djvu/615]].
Ai-je tout faux ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 28 juin 2026 à 11:02 (UTC)
::{{ping|Berniepyt}} Au contraire tu as bien observé ce que d’autres ont échappé. L’auteur de ce modèle exploitait une subtilité de l’extension prp qui fait en sorte qu’un div qui suit un paragraphe balisé avec p va conserver la même indentation. Mais cela ne fonctionne plus en début de page. On a sûrement modifié prp sur laquelle nous n’avons aucun contrôle. J’ai ajusté le modèle pour qu’il s’adapte à ce nouveau comportement de prp mais comme l’auteur du modèle avait dû le faire à quelques reprises, je ne peux garantir que ce ne sera pas à recommencer. J’ai aussi réglé le problème de marge verticale. Merci pour le signalement ! --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 28 juin 2026 à 15:10 (UTC)
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Page:Obry - Du nirvana bouddhique.djvu/8
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aphrael75" /></noinclude>philosophie, est née et s’est établie dans l’Inde centrale,
au {{s|VI}} siècle avant notre ère, selon le comput Singhalais<ref>Ce comput est généralement adopté dans le monde savant, quoique
MM. Albrecht Weber, Max Müller et N. L. Westergaard doutent
de sa bonté, et inclinent à placer la mort du Bouddha Çakyamouni, non
pas à l’an 5{{?}}3, mais bien vers l’an 369 à l’an 370 avant notre ère,
différence en moins, 175 à 173 années. Voyez la dissertation spéciale de
ce dernier auteur, traduite du Danois en Allemand, sous ce titre :
''Veber Buddhas Todes tahr'', Breslau, 1862, p. 93 à 128 de la brochure.
Pent-être ont-ils raison ; mais je n’en continue pas moins à suivre lo
torrent.</ref>,
comme réforme du Brahmanisme, déjà ancien
à cette époque, puisqu’il remontait par les védas,
au temps de la conquête de ce beau pays par les Aryas
orientaux, frères des ancêtres de presque tous les peuples
de l’Europe.
On sait aussi que les Bouddhistes ont été forcés de
s’expatrier de toutes les contrées de l’Inde, depuis la fin
du {{s|VII}} jusqu’à celle du {{s|XIV}} siècle de notre ère, après
de longues phases de luttes, de succès et de revers ;
que, durant cette période, leur doctrine s’est propagée
dans toutes les contrées d’alentour, à l’Est, au Sud, au
Nord et à l’Ouest, à des distances considérables. On sait
enfin que, de nos jours, le Bouddhisme règne avec plus
ou moins de modifications, dans le Cachemire, dans le
Népâl, dans le Tibet, dans la Tartarie, dans la Mongolie,
dans une grande partie de la Chine, au Japon, dans
le royaume d’Annam, dans le Birman, à Siam et
à l’ile de Ceylan, et, pour tout dire en deux mots, qu’il
compte aujourd’hui trois cent millions d’adhérents, tout
au moins, c’est-à-dire plus qu’aucune autre religion sur
la surface du globe (2).
(2) Le R. Spence Hardy rapporte dans son Eastern Monachism, préface,
p1, que le professeur Neuman compte 369 millions de Bouddhistes ».<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Aphrael75" /></noinclude>philosophie, est née et s’est établie dans l’Inde centrale,
au {{s|VI}} avant notre ère, selon le comput Singhalais<ref>Ce comput est généralement adopté dans le monde savant, quoique
MM. Albrecht Weber, Max Müller et N. L. Westergaard doutent
de sa bonté, et inclinent à placer la mort du Bouddha Çakyamouni, non
pas à l’an 5{{?}}3, mais bien vers l’an 369 à l’an 370 avant notre ère,
différence en moins, 175 à 173 années. Voyez la dissertation spéciale de
ce dernier auteur, traduite du Danois en Allemand, sous ce titre :
''Veber Buddhas Todes tahr'', Breslau, 1862, p. 93 à 128 de la brochure.
Pent-être ont-ils raison ; mais je n’en continue pas moins à suivre lo
torrent.</ref>,
comme réforme du Brahmanisme, déjà ancien
à cette époque, puisqu’il remontait par les védas,
au temps de la conquête de ce beau pays par les Aryas
orientaux, frères des ancêtres de presque tous les peuples
de l’Europe.
On sait aussi que les Bouddhistes ont été forcés de
s’expatrier de toutes les contrées de l’Inde, depuis la fin
du {{s|VII}} jusqu’à celle du {{s|XIV}} siècle de notre ère, après
de longues phases de luttes, de succès et de revers ;
que, durant cette période, leur doctrine s’est propagée
dans toutes les contrées d’alentour, à l’Est, au Sud, au
Nord et à l’Ouest, à des distances considérables. On sait
enfin que, de nos jours, le Bouddhisme règne avec plus
ou moins de modifications, dans le Cachemire, dans le
Népâl, dans le Tibet, dans la Tartarie, dans la Mongolie,
dans une grande partie de la Chine, au Japon, dans
le royaume d’Annam, dans le Birman, à Siam et
à l’ile de Ceylan, et, pour tout dire en deux mots, qu’il
compte aujourd’hui trois cent millions d’adhérents, tout
au moins, c’est-à-dire plus qu’aucune autre religion sur
la surface du globe (2).
(2) Le R. Spence Hardy rapporte dans son Eastern Monachism, préface,
p1, que le professeur Neuman compte 369 millions de Bouddhistes ».<noinclude>
<references/></noinclude>
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Assassas77
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/* Problématique */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="2" user="Assassas77" /></noinclude>philosophie, est née et s’est établie dans l’Inde centrale,
au {{s|VI}} avant notre ère, selon le comput Singhalais<ref>Ce comput est généralement adopté dans le monde savant, quoique
MM. Albrecht Weber, Max Müller et N. L. Westergaard doutent
de sa bonté, et inclinent à placer la mort du Bouddha Çakyamouni, non
pas à l’an 5{{?}}3, mais bien vers l’an 369 à l’an 370 avant notre ère,
différence en moins, 175 à 173 années. Voyez la dissertation spéciale de
ce dernier auteur, traduite du Danois en Allemand, sous ce titre :
''Veber Buddhas Todes tahr'', Breslau, 1862, p. 94 à 128 de la brochure.
Peut-être ont-ils raison ; mais je n’en continue pas moins à suivre le
torrent.</ref>,
comme réforme du Brahmanisme, déjà ancien
à cette époque, puisqu’il remontait par les védas,
au temps de la conquête de ce beau pays par les Aryas
orientaux, frères des ancêtres de presque tous les peuples
de l’Europe.
On sait aussi que les Bouddhistes ont été forcés de
s’expatrier de toutes les contrées de l’Inde, depuis la fin
du {{s|VII}} jusqu’à celle du {{s|XIV}} de notre ère, après
de longues phases de luttes, de succès et de revers ;
que, durant cette période, leur doctrine s’est propagée
dans toutes les contrées d’alentour, à l’Est, au Sud, au
Nord et à l’Ouest, à des distances considérables. On sait
enfin que, de nos jours, le Bouddhisme règne avec plus
ou moins de modifications, dans le Cachemire, dans le
Népâl, dans le Tibet, dans la Tartarie, dans la Mongolie,
dans une grande partie de la Chine, au Japon, dans
le royaume d’Annam, dans le Birman, à Siam et
à l’ile de Ceylan, et, pour tout dire en deux mots, qu’il
compte aujourd’hui trois cent millions d’adhérents, tout
au moins, c’est-à-dire plus qu’aucune autre religion sur
la surface du globe <ref>Le R. Spence Hardy rapporte dans son ''Eastern Monachism'', préface,
{{?}}, que le professeur Neuman compte 369 millions de Bouddhistes,</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="2" user="Assassas77" />{{nr||— 4 —|}}</noinclude>philosophie, est née et s’est établie dans l’Inde centrale,
au {{s|VI}} avant notre ère, selon le comput Singhalais<ref>Ce comput est généralement adopté dans le monde savant, quoique
MM. Albrecht Weber, Max Müller et N. L. Westergaard doutent
de sa bonté, et inclinent à placer la mort du Bouddha Çakyamouni, non
pas à l’an 5{{?}}3, mais bien vers l’an 369 à l’an 370 avant notre ère,
différence en moins, 175 à 173 années. Voyez la dissertation spéciale de
ce dernier auteur, traduite du Danois en Allemand, sous ce titre :
''Veber Buddhas Todes tahr'', Breslau, 1862, p. 94 à 128 de la brochure.
Peut-être ont-ils raison ; mais je n’en continue pas moins à suivre le
torrent.</ref>,
comme réforme du Brahmanisme, déjà ancien
à cette époque, puisqu’il remontait par les védas,
au temps de la conquête de ce beau pays par les Aryas
orientaux, frères des ancêtres de presque tous les peuples
de l’Europe.
On sait aussi que les Bouddhistes ont été forcés de
s’expatrier de toutes les contrées de l’Inde, depuis la fin
du {{s|VII}} jusqu’à celle du {{s|XIV}} de notre ère, après
de longues phases de luttes, de succès et de revers ;
que, durant cette période, leur doctrine s’est propagée
dans toutes les contrées d’alentour, à l’Est, au Sud, au
Nord et à l’Ouest, à des distances considérables. On sait
enfin que, de nos jours, le Bouddhisme règne avec plus
ou moins de modifications, dans le Cachemire, dans le
Népâl, dans le Tibet, dans la Tartarie, dans la Mongolie,
dans une grande partie de la Chine, au Japon, dans
le royaume d’Annam, dans le Birman, à Siam et
à l’ile de Ceylan, et, pour tout dire en deux mots, qu’il
compte aujourd’hui trois cent millions d’adhérents, tout
au moins, c’est-à-dire plus qu’aucune autre religion sur
la surface du globe <ref>Le R. Spence Hardy rapporte dans son ''Eastern Monachism'', préface,
{{?}}, que le professeur Neuman compte 369 millions de Bouddhistes,</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="2" user="Assassas77" />{{nr||— 4 —|}}</noinclude>philosophie, est née et s’est établie dans l’Inde centrale,
au {{s|VI}} avant notre ère, selon le comput Singhalais<ref>Ce comput est généralement adopté dans le monde savant, quoique
MM. Albrecht Weber, Max Müller et N. L. Westergaard doutent
de sa bonté, et inclinent à placer la mort du Bouddha Çakyamouni, non
pas à l’an 5{{?}}3, mais bien vers l’an 369 à l’an 370 avant notre ère,
différence en moins, 175 à 173 années. Voyez la dissertation spéciale de
ce dernier auteur, traduite du Danois en Allemand, sous ce titre :
''Veber Buddhas Todes tahr'', Breslau, 1862, p. 94 à 128 de la brochure.
Peut-être ont-ils raison ; mais je n’en continue pas moins à suivre le
torrent.</ref>,
comme réforme du Brahmanisme, déjà ancien
à cette époque, puisqu’il remontait par les védas,
au temps de la conquête de ce beau pays par les Aryas
orientaux, frères des ancêtres de presque tous les peuples
de l’Europe.
On sait aussi que les Bouddhistes ont été forcés de
s’expatrier de toutes les contrées de l’Inde, depuis la fin
du {{s|VII}} jusqu’à celle du {{s|XIV}} de notre ère, après
de longues phases de luttes, de succès et de revers ;
que, durant cette période, leur doctrine s’est propagée
dans toutes les contrées d’alentour, à l’Est, au Sud, au
Nord et à l’Ouest, à des distances considérables. On sait
enfin que, de nos jours, le Bouddhisme règne avec plus
ou moins de modifications, dans le Cachemire, dans le
Népâl, dans le Tibet, dans la Tartarie, dans la Mongolie,
dans une grande partie de la Chine, au Japon, dans
le royaume d’Annam, dans le Birman, à Siam et
à l’ile de Ceylan, et, pour tout dire en deux mots, qu’il
compte aujourd’hui trois cent millions d’adhérents, tout
au moins, c’est-à-dire plus qu’aucune autre religion sur
la surface du globe <ref name=p8>Le R. Spence Hardy rapporte dans son ''Eastern Monachism'', préface,
{{?}}, que le professeur Neuman compte 369 millions de Bouddhistes,</ref>.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Assassas77" /></noinclude>DU NIRVANA BOUDDHIQUE
EN RÉPONSE
A M. BARTHÉLEMY SAINT-HILAIRE.
{{t2|I.
Objet de ce Mémoire.}}
Grâce aux féconds labeurs des orientalistes modernes,
en tête desquels il faut placer notre immortel philologue
Eugène Burnouf<ref>Avant lui se placent dans l'ordre des temps, Colebrooke, Abel
Rémusat, Klaproth, B. H. Hodgson, Csoma de Koros, Turnour, I. J.
Schmidt, et après lui MM. Ch. Lassen, Albrecht Weber, Ph. Ed. Foucaux,
{{corr|tanislas|Stanislas}} Julien, Barthélemy St-Hilaire, Spence Hardy, C. Fred. Koeppen,
Wassilieff, etc.</ref>, peu de lecteurs ignorent
les origines, les développements et les destinées du
Bouddhisme.
On sait que cette religion, qui ne fut d'abord qu'une<noinclude>
<references/></noinclude>
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EN RÉPONSE
À M. BARTHÉLEMY SAINT-HILAIRE.
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Objet de ce Mémoire.}}
Grâce aux féconds labeurs des orientalistes modernes,
en tête desquels il faut placer notre immortel philologue
Eugène Burnouf<ref>Avant lui se placent dans l’ordre des temps, Colebrooke, Abel
Rémusat, Klaproth, B. H. Hodgson, Csoma de Koros, Turnour, I. J.
Schmidt, et après lui MM. Ch. Lassen, Albrecht Weber, Ph. Ed. Foucaux,
{{corr|tanislas|Stanislas}} Julien, Barthélemy St-Hilaire, Spence Hardy, C. Fred. Koeppen,
Wassilieff, etc.</ref>, peu de lecteurs ignorent
les origines, les développements et les destinées du
Bouddhisme.
On sait que cette religion, qui ne fut d’abord qu’une<noinclude>
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EN RÉPONSE
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Grâce aux féconds labeurs des orientalistes modernes,
en tête desquels il faut placer notre immortel philologue
Eugène Burnouf<ref>Avant lui se placent dans l’ordre des temps, Colebrooke, Abel
Rémusat, Klaproth, B. H. Hodgson, Csoma de Koros, Turnour, I. J.
Schmidt, et après lui MM. Ch. Lassen, Albrecht Weber, Ph. Ed. Foucaux,
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Wassilieff, etc.</ref>, peu de lecteurs ignorent
les origines, les développements et les destinées du
Bouddhisme.
On sait que cette religion, qui ne fut d’abord qu’une<noinclude>
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EN RÉPONSE
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Objet de ce Mémoire.}}
Grâce aux féconds labeurs des orientalistes modernes,
en tête desquels il faut placer notre immortel philologue
Eugène Burnouf<ref>Avant lui se placent dans l’ordre des temps, Colebrooke, Abel
Rémusat, Klaproth, B. H. Hodgson, Csoma de Koros, Turnour, I. J.
Schmidt, et après lui MM. Ch. Lassen, Albrecht Weber, Ph. Ed. Foucaux,
{{corr|tanislas|Stanislas}} Julien, Barthélemy St-Hilaire, Spence Hardy, C. Fred. Koeppen,
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les origines, les développements et les destinées du
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>taillée et une image en fonte ; et c’est ainsi que je te le rendrai.
{{verset|17|4}}Il rendit à sa mère l’argent.
Sa mère prit deux cents sicles d’argent.
Et elle donna l’argent au fondeur, qui en fit une image taillée et une image en fonte.
On les plaça dans la maison de Mica.
{{verset|17|5}}Ce Mica avait une maison de Dieu ; il fit un éphod et des théraphim, et il consacra l’un de ses fils, qui lui servit de prêtre.
{{verset|17|6}}En ce temps-là, il n’y avait point de roi en Israël.
Chacun faisait ce qui lui semblait bon.
{{verset|17|7}}Il y avait un jeune homme de Bethléhem de Juda, de la famille de Juda ; il était Lévite, et il séjournait là.
{{verset|17|8}}Cet homme partit de la ville de Bethléhem de Juda, pour chercher une demeure qui lui convînt.
En poursuivant son chemin, il arriva dans la montagne d’Éphraïm jusqu’à la maison de Mica.
{{verset|17|9}}Mica lui dit : D’où viens-tu ?
Il lui répondit : Je suis Lévite, de Bethléhem de Juda, et je voyage pour chercher une demeure qui me convienne. {{verset|17|10}}Mica lui dit : Reste avec moi ; tu me serviras de père et de prêtre, et je te donnerai dix sicles d’argent par année, les vêtements dont tu auras besoin, et ton entretien.
Et le Lévite entra.
{{verset|17|11}}Il se décida ainsi à rester avec cet homme, qui regarda le jeune homme comme l’un de ses fils.
{{verset|17|12}}Mica consacra le Lévite, et ce jeune homme lui servit de prêtre et demeura dans sa maison.
{{verset|17|13}}Et Mica dit : Maintenant, je sais que l’Éternel me fera du bien, puisque j’ai ce Lévite pour prêtre.
'''''Chap. XVIII.''''' {{verset|18|1}} En ce temps-là, il n’y avait point de roi en Israël ; et la tribu des Danites se cherchait une possession pour s’établir, car jusqu’à ce jour il ne lui était point échu d’héritage au milieu des tribus d’Israël<ref>Parce qu’ils n’avaient pu conquérir le territoire qui leur avait été assigné. Josué 19, 10 et suiv.</ref>.
{{verset|18|2}}Les fils de Dan prirent sur eux tous, parmi leurs familles, cinq hommes vaillants, qu’ils envoyèrent de Tsorea et d’Eschthaol, pour explorer le pays et pour l’examiner.
Ils leur dirent : Allez, examinez le pays.
Ils arrivèrent dans la montagne d’Éphraïm jusqu’à la maison de Mica, et ils y passèrent la nuit.
{{verset|18|3}}Comme ils étaient vers la maison de Mica, ils reconnurent la voix du jeune Lévite, s’approchèrent et lui dirent : Qui t’a amené ici ? que fais-tu dans ce lieu ? et qu’as-tu ici ?
{{verset|18|4}}Il leur répondit : Mica fait pour moi telle et telle chose, il me donne un salaire, et je lui sers de prêtre.
{{verset|18|5}}Ils lui dirent : Consulte Dieu, afin que nous sachions si notre voyage aura du succès.
{{verset|18|6}}Et le prêtre leur répondit : Allez en paix ; le voyage que vous faites est sous le regard de l’Éternel.
{{verset|18|7}}Les cinq hommes partirent, et ils arrivèrent à Laïs.
Ils virent le peuple qui y était vivant en sécurité à la manière des Sidoniens, tranquille et sans inquiétude ; il n’y avait dans le pays personne qui leur fît le moindre outrage en dominant sur eux ; ils étaient éloignés des Sidoniens, et ils n’avaient pas de liaison avec d’autres hommes.
{{verset|18|8}}Ils revinrent auprès de leurs frères à Tsorea et Eschthaol, et leurs frères leur dirent : Quelle nouvelle apportez-vous ?
{{verset|18|9}}Allons ! répondirent-ils, montons contre eux ; car nous avons vu le pays, et voici, il est très bon. Quoi ! vous restez sans rien dire !
Ne soyez point paresseux à vous mettre en marche pour aller prendre possession de ce pays.
{{verset|18|10}}Quand vous y entrerez, vous arriverez vers un peuple en sécurité.
Le pays est vaste, et Dieu l’a livré entre vos mains ; c’est un lieu où rien ne manque de tout ce qui est sur la terre.
{{verset|18|11}}Six cents hommes de la famille de Dan partirent de Tsorea et d’Eschthaol, munis de leurs armes de guerre.
{{verset|18|12}}Ils montèrent, et campèrent à Kirjath-Jearim en Juda ; c’est pourquoi ce lieu,<noinclude>
<references/></div></noinclude>
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Cette catégorie liste tous les index des livres abordant le sujet de la langue internationale.
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Catégorie:Index - Espéranto
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Cette catégorie liste tous les index des livres abordant le sujet de l’espéranto.
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Cette catégorie liste tous les index des livres abordant le sujet de l’espéranto.
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Denis Gagne52
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la balise p doit être appliquée en tout temps sinon le paragraphe ne sera pas indenté quand on se trouve en début de page
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Catégorie:Index - Commune de Paris (1871)
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Catégorie:Index - Partitions
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''L'ensemble des index de livre ayant des partitions''
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Danÿa
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Catégorie:Index - Corée
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[[Catégorie:Index par Sujet|Corée]]
[[Catégorie:Corée]]
[[Catégorie:Catégories suivies par Bookwormbot]]
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Page:Leblanc - 813, paru dans Le Journal, du 5 mars au 24 mai 1910.djvu/210
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Fleger6
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Ponctuation manquante
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Raymonde Lanthier" /></noinclude>## s1 ##
ou non le fils d’un charcutier, et si je peux en faire le mari de Geneviève. Ainsi soit-il !
## s2 ##
<nowiki />
{{T3|LA REDINGOTE OLIVE|CHAPITRE{{lié}}{{rom-maj|IV}}|mt=1em}}
{{T4|{{lié}}{{rom-maj|I}}|m=10m|fw=bold}}
— Monsieur Weber, s’écria Valenglay, dès que l’on eut introduit dans son cabinet présidentiel le sous-chef de la Sûreté, monsieur Weber, les quelques paroles que vous m’avez dites au téléphone, en réponse à mes questions, m’ont vivement ému. Ce pauvre Lenormand — je dis « ce pauvre » bien que tout espoir ne soit pas perdu, n’est-ce pas ? — ce pauvre Lenormand avait l’habitude de me tenir au courant des grosses affaires, et celle-ci m’intéresse beaucoup. Voyons, où en sommes-nous ?
— Monsieur le président du conseil, votre temps est précieux. Je n’en abuserai pas. Si vous voulez me permettre…
Il sortit et revint avec deux jeunes gens.
— Monsieur le président, je tiens à vous présenter deux de mes inspecteurs les plus actifs, les frères Doudeville, grâce auxquels cette affaire entre enfin dans une nouvelle voie. Les deux frères se trouvaient avec {{M.|Lenormand}} et Gourel le soir même où ceux-ci disparurent, et, depuis, ils n’ont pas cessé leurs investigations. Doudeville, résumez le rapport que vous m’avez soumis hier.
— Voilà. La nuit même de cette disparition, un cabaretier de Bougival, qui demeure au bord de la Seine, fermait les volets de sa fenêtre, quand il entendit un bruit de voix sur le pont voisin. Il discerna des hommes, une voiture et un cheval qui étaient arrêtés.
» Il descendit dans son jardin et traversa la route. Au moment où il arrivait sur la berge, un gros paquet fut jeté par-dessus le parapet, et il entendit le plongeon dans l’eau. Tout de suite après, la voiture repartait. Mais, une minute plus tard, en s’approchant, le cabaretier perçut un clapotement et avisa quelqu’un qui nageait. Il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fleger6
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Annulation de la modification [[Special:Diff/15893401|15893401]] de [[Special:Contributions/Fleger6|Fleger6]] ([[User talk:Fleger6|discussion]])
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text/x-wiki
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ou non le fils d’un charcutier, et si je peux en faire le mari de Geneviève. Ainsi soit-il
## s2 ##
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{{T3|LA REDINGOTE OLIVE|CHAPITRE{{lié}}{{rom-maj|IV}}|mt=1em}}
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— Monsieur Weber, s’écria Valenglay, dès que l’on eut introduit dans son cabinet présidentiel le sous-chef de la Sûreté, monsieur Weber, les quelques paroles que vous m’avez dites au téléphone, en réponse à mes questions, m’ont vivement ému. Ce pauvre Lenormand — je dis « ce pauvre » bien que tout espoir ne soit pas perdu, n’est-ce pas ? — ce pauvre Lenormand avait l’habitude de me tenir au courant des grosses affaires, et celle-ci m’intéresse beaucoup. Voyons, où en sommes-nous ?
— Monsieur le président du conseil, votre temps est précieux. Je n’en abuserai pas. Si vous voulez me permettre…
Il sortit et revint avec deux jeunes gens.
— Monsieur le président, je tiens à vous présenter deux de mes inspecteurs les plus actifs, les frères Doudeville, grâce auxquels cette affaire entre enfin dans une nouvelle voie. Les deux frères se trouvaient avec {{M.|Lenormand}} et Gourel le soir même où ceux-ci disparurent, et, depuis, ils n’ont pas cessé leurs investigations. Doudeville, résumez le rapport que vous m’avez soumis hier.
— Voilà. La nuit même de cette disparition, un cabaretier de Bougival, qui demeure au bord de la Seine, fermait les volets de sa fenêtre, quand il entendit un bruit de voix sur le pont voisin. Il discerna des hommes, une voiture et un cheval qui étaient arrêtés.
» Il descendit dans son jardin et traversa la route. Au moment où il arrivait sur la berge, un gros paquet fut jeté par-dessus le parapet, et il entendit le plongeon dans l’eau. Tout de suite après, la voiture repartait. Mais, une minute plus tard, en s’approchant, le cabaretier perçut un clapotement et avisa quelqu’un qui nageait. Il<noinclude>
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Fleger6
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Correction ponctuation et transclusion
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text/x-wiki
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— Monsieur Weber, s’écria Valenglay, dès que l’on eut introduit dans son cabinet présidentiel le sous-chef de la Sûreté, monsieur Weber, les quelques paroles que vous m’avez dites au téléphone, en réponse à mes questions, m’ont vivement ému. Ce pauvre Lenormand — je dis « ce pauvre » bien que tout espoir ne soit pas perdu, n’est-ce pas ? — ce pauvre Lenormand avait l’habitude de me tenir au courant des grosses affaires, et celle-ci m’intéresse beaucoup. Voyons, où en sommes-nous ?
— Monsieur le président du conseil, votre temps est précieux. Je n’en abuserai pas. Si vous voulez me permettre…
Il sortit et revint avec deux jeunes gens.
— Monsieur le président, je tiens à vous présenter deux de mes inspecteurs les plus actifs, les frères Doudeville, grâce auxquels cette affaire entre enfin dans une nouvelle voie. Les deux frères se trouvaient avec {{M.|Lenormand}} et Gourel le soir même où ceux-ci disparurent, et, depuis, ils n’ont pas cessé leurs investigations. Doudeville, résumez le rapport que vous m’avez soumis hier.
— Voilà. La nuit même de cette disparition, un cabaretier de Bougival, qui demeure au bord de la Seine, fermait les volets de sa fenêtre, quand il entendit un bruit de voix sur le pont voisin. Il discerna des hommes, une voiture et un cheval qui étaient arrêtés.
» Il descendit dans son jardin et traversa la route. Au moment où il arrivait sur la berge, un gros paquet fut jeté par-dessus le parapet, et il entendit le plongeon dans l’eau. Tout de suite après, la voiture repartait. Mais, une minute plus tard, en s’approchant, le cabaretier perçut un clapotement et avisa quelqu’un qui nageait. Il
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Correction ponctuation
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Raymonde Lanthier" /></noinclude><section begin="s1"/>s’était-elle pas expliquée aussitôt sur ce miroir ?
Une idée l’effleura, et il dit, un peu au hasard :
— Vous connaissiez Louis de Malreich ?
— Oui, fit-elle en l’observant, comme si elle s’efforçait de deviner les pensées qui l’assiégeaient.
Il se précipita vers elle avec une agitation extrême :
— Vous le connaissiez ? Qui était-ce ? Qui est-ce ? Et pourquoi n’avoir rien dit ? Où l’avez-vous connu ? Parlez… répondez… je vous en prie…
— Non ! dit-elle.
— Il le faut, cependant… il le faut… songez donc ! Louis de Malreich ! l’assassin !… le monstre… Pourquoi n’avez-vous rien{{lié}}dit ?
Elle s’approcha de Lupin et d’une voix très ferme :
— Écoutez, ne m’interrogez jamais, parce que je ne parlerai jamais… C’est un secret qui mourra avec moi… Quoi qu’il arrive, personne ne le saura, personne au monde, je le jure…
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{il|2}}
{{t3|{{t|LES TROIS CRIMES D’ARSÈNE LUPIN|90}}|CHAPITRE{{lié}}{{rom-maj|IV}}}}
{{T4|{{rom-maj|I}}|m=1em|fw=bold}}
Lupin ne partit pas.
Ce n’était pas un homme à laisser la direction de ses affaires entre les mains d’une femme… d’autant moins que cette femme, si elle conservait toujours sur lui un pouvoir de séduction et de charme, représentait une force mystérieuse qu’il voulait réduire.
Et avec le caractère de Lupin, un tel antagonisme prenait rapidement les allures d’un combat où il fallait que l’adversaire demandât grâce. Et l’adversaire en l’{{corr|occurence|occurrence}}, devenait Dolorès Kesselbach.
Il resta donc, mais dans quel état d’agacement et d’inquiétude ! Il lui était physiquement douloureux de vivre dans cette atmosphère, lourde, équivoque, indécise.<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hess - La Vérité sur l’Algérie, 1905.pdf/281
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Sixdegrés
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>on parle de l’élection de {{M.|le sénateur Gérente}} à
ses concurrents malheureux ils disent avec une expression qui comprend beaucoup plus d’admiration que de rancune : « Ah ! oui, le bougre nous l’a bien mis. Il est vrai que sans ce cochon de Martin… » Grossièreté… mon livre est documentaire. La ruse,
la sale ruse, l’ignoble ruse est admirée en Algérie
même par ceux qui en sont les victimes.
Ce bas esprit de ruse donne à l’Algérie une morale toute spéciale.
Les excès de l’antisémitisme, approuvés par le ''Télégramme'' et par la ''Dépêche algérienne'' quand
{{M.|Casteran}} et {{M.|Lys du Pac}} ne les jugeaient que
du point de vue de la morale, de la morale mise au point de la vue algérienne (Théorie de la morale-lunette si chère à la ''Dépêche'', voir plus haut [[La Vérité sur l’Algérie/06/17#page 243|page 243]] et [[La Vérité sur l’Algérie/06/17#page 241|page 241]]) ne furent condamnés par les Algériens que lorsqu’ils s’aperçurent que « ça leur donnait mauvaise réputation dehors ». Le crime, ils ne le réprouvent pas en tant que crime ; ils ne disent pas « nous ne devons point voler parce que voler est mauvais » ; ils disent tout simplement « ne volons plus quand on l’apprend ça nous fait du tort ». Et ils ne condamnent point les voleurs dont ils approuvent les actes. Ils condamnent les gens qui disent les vols. Ils ne deviennent pas honnêtes par vertu. Ils rentrent leurs pinces-monseigneur par intérêt. L’attitude civilisée pour eux est une attitude de ruse.
{{M.|Casteran}} est sur le propos un type caractéristique.
Nous avons lu comment il a célébré, sous le vocable de « superbe explosion de colère légitime, etc… », les vols, les assassinats et le reste…
Lorsque {{M.|Casteran}} s’aperçoit que le monde civilisé
donne aux actes algériens les noms qui conviennent, il réfléchit et sa ruse écrit :
{{interligne}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Catégorie:Index - Peinture
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Nouvelle clé pour [[Category:Index par Sujet]]: "P" avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
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wikitext
text/x-wiki
Cette catégorie liste tous les index des livres abordant le sujet de la peinture.
[[Catégorie:Peinture]]
[[Catégorie:Index par Sujet|P]]
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Assassas77
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Nouvelle clé de tri pour [[Catégorie:Index par Sujet]] : "Peinture" avec HotCat
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text/x-wiki
Cette catégorie liste tous les index des livres abordant le sujet de la peinture.
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[[Catégorie:Index par Sujet|Peinture]]
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Sixdegrés
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sixdegrés" /></noinclude>les producteurs et les propriétaires fonciers. Cela reviendrait simplement au paiement de la rente en nature, système employé souvent en Californie et dans les États du Sud où le propriétaire reçoit une part de la récolte. Excepté par la manière de compter, ce système ne diffère pas de celui d’une rente fixe
en argent en usage en Angleterre. Appelez-le coopération si
cela vous plaît, les conditions de la coopération seront encore déterminées par les lois qui fixent la rente ; et partout où la terre est monopolisée, l’accroissement dans la puissance productive donnera simplement aux propriétaires le pouvoir de demander une part plus grande.
Si beaucoup de personnes croient que la coopération est la solution de la « question du travail, » cela vient de ce que là où on l’a essayée, elle a dans beaucoup de cas amélioré d’une façon perceptible, la condition de ceux qui y étaient immédiatement intéressés. Mais cela vient seulement de ce que ces cas
sont isolés. De même que l’activité, l’économie ou l’adresse peuvent améliorer la condition des ouvriers qui possèdent ces qualités à un degré supérieur, mais cessent d’avoir cet effet quand
le progrès dans ces qualités devient général, de même un avantage spécial dans l’acquisition des objets de consommation, ou une efficacité spéciale donnée à un genre de travail, peuvent assurer des avantages qui seront perdus aussitôt que ces améliorations deviendront assez générales pour affecter les relations générales de la distribution. Et la vérité est que, sauf peut-être en effets éducationnels, la coopération ne produit pas un seul effet général que la compétition ne pourrait pas produire. De même que les magasins à bon marché ont sur les prix un effet similaire à celui des associations coopératives de consommation, de même la compétition dans la production conduit à une organisation des forces et à une division des procédés semblables à celles que produiraient la production coopérative. Si l’accroissement de la puissance productive n’augmente pas la récompense du travail, ce n’est pas à cause de la compétition, mais<noinclude>
<references/></noinclude>
2upcsp1klq2gpumpzjzjmw1jbivw12y
Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 2.djvu/619
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L’Église bulgare comprend 11 diocèses métropolitains dans la principauté de Bulgarie : Lovetch, Philippopoli, Dorostol-Tcherven ou Roustchouk, Samokof, Sliven, Sofia, Stara-zagora, Timovo, Varna-Prestav, Viddin et Vratza. lieux de ces métropoles sont appelées à disparaître à la mort de leurs titulaires, à savoir : Lovetch et Samokof. Trois de ces diocèses, Philippopoli, Sliven et Stara-zagora, sont situés dans la Roumélie orientale ; les huit autres se trouvent dans la Bulgarie proprement dite. Le métropolite de Roustchouk porte les titres de Tcherven, nom bulgare de sa ville épiscopale, et de Dorostol, ancien nom de Silistrie, ville autrefois très florissante sur le Danube ; le métropolite de Varna joint à son titre celui de Prestav, la première capitale des Bulgares au {{s|IX}} et le premier siège de leur Église nationale à la même époque. Voici, d’après une statistique officielle de 1897, quel serait l’état respectif du culte orthodoxe dans ces Il diocèses :
{{il}}
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|style="border-left : 1px solid ; border-bottom : 2px solid ; line-height : 1.2em" |<span style="writing-mode : vertical-rl ; rotate : 180deg ; white-space : nowrap ; text-align : center>{{sc|monastères<br />de femmes.}}</span>
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L’instruction est assez répandue en Bulgarie. En 1890, il existait une université à Sofia, comptant trois facultés :
historico-philologique, physico-mathématique et celle de droit. Cette université, dont la fondation remonte à 1888, comprenait alors 312 étudiants. Dans toute la principauté il y avait 9 gymnases ou lycées pour les garçons avec 6911 élèves, et 76 gymnases incomplets ou progymnases, dans lesquels renseignement
est donné d’après le même programme. Ces 76 écoles
avaient 15 117 élèves, soit un total de 22028 élèves pour
l’enseignement secondaire. Les écoles secondaires de
filles se partageaient ainsi : 7 gymnases de première
classe avec 1 596 élèves et 37 lycées de seconde classe
avec 3359 élèves, soit un total de 44 établissements avec
5155élèves. Joignons-y 14 écoles secondaires mixtes avec
I ni] (’levés, dont 938 garçons et 103 filles. Le gouvernement
bulgare entretient à Kustendil, Lom, Kazanlik
et Silistrie, quatre écoles normales destinées à fournir
il <s instituteurs primaires. En outre, le conseil départemental
de Tirnovo en a fondé une pour la ville de
Timovo, et la commune de Choumla une autre pour
cette ville. La durée des études est de quatre ans ;, i
l’exception de Tirnovo, les écoles normales sont accompagnées
d’un coins de Irois ans et d’une école annexe,
où les futurs instituteurs font un stage. Les institutrices sont formées par les gymnnases ordinaires déjeunes filles,
qui font, en même temps, l’office d’écoles normales.
Malheureusement, toutes ces écoles sonl des foyers
avérés de rationalisme et d’athéisme, el les jeunes maîtres
el maltresses qui en sortent, n’onl qu’un désir : inculquer
leur-, idées à leurs élèves pour déchaîner ainsi
o pires (lassions antireligieuses et révolutionnaires.
L’Église grecque, qui compte 70759 fidèles en Buli
le encoi i cinq dioci ë dan i la principauté : Philippopoli, Sozopolis. Anclnalo, Mésembria et
Varna. Nul doute que, le jour où la Bulgarie proclamera
son indépendance absolue vis-à-vis de la Porte, ces
évèchés grecs ne soient appelés à disparaître.
2° Sur les terres de l’empire ottoman, l’exarchat n’a eu
que deux soucis : découvrir les orthodoxes de race ou
de langue bulgares et leur rappeler leur véritable origine,
c’est-à-dire les arracher à la sujétion spirituelle
du Phanar. Pour obtenir des résultats rapides et combiner
tous les efforts en perdant le moins de temps
possible, il a partagé la Macédoine et la Thrace en
21 éparchies, destinées à recevoir chacune un métropolite
bulgare dans un avenir plus ou moins prochain. De
ces 21 diocèses, 7 seulement, et tous situés en Macédoine,
à savoir : Uskub, Ochrida, Vélès, Névrokop, Monastir,
Stroumitza, Dibra, ont obtenu jusqu’ici leur
pasteur définitif ; mais les autres éparchies n’en fonctionnent
pas moins avec une régularité remarquable,
jouissant de limites bien tracées et n’empiétant jamais
les unes sur le terrain des autres. A l’heure actuelle, la
Macédoine compte 15 éparchies, la Thrace, 6 seulement,
en dehors du diocèse formé autour de l’exarque à Constantinople
et dans lequel se trouvent compris environ
liOOO Bulgares. On les trouvera plus bas, d’après un
rapport officiel manuscrit, communiqué par une haute
personnalité ecclésiastique bulgare à la rédaction des
Échos d’Orient, 1899, t. {{rom|ii}}, p. 282-286, et qui était destiné
à établir la situation vraie des exarchistes à la fin
de l’année 1896. En tête, figurent les sept éparchies de
Macédoine, qui sont déjà pourvues de leur métropolite,
suivies des huit autres éparchies macédoniennes
et des six de la Thrace. On a inscrit les chiffres, tels
qu’ils se trouvaient consignés dans ce rapport officiel
bulgare, distinguant avec soin la religion de la nationalité,
car il est bien certain que de nombreux Bulgares
de race et de langue sont encore soumis à la juridiction
du Phanar. C’est une distinction qui s’impose,
bien que les statisticiens grecs n’aient jamais voulu l’admettre.
Ce n’est pas à dire toutefois que ce rapport officiel
donne des résultats absolument incontestables, il
suffira de reproduire à ce sujet la remarque fort juste
que faisait la revue des Echos d’Orient, en la publiant : « Il a pour auteurs des Bulgares ; s’il était d’origine
grecque, il ne donnerait peut-être pas toujours les
mêmes chiffres, mais je n’ose affirmer qu’il fût d’une
plus grande exactitude. »
Pour avoir une statistique d’ensemble de toutes les
éparchies comprises dans la Turquie d’Europe, reportons-nous
à un document bulgare fourni par l’exarchat
en 1902. La Bulgarie aurait eu alors 1348573 sujets.
ainsi répartis : 48 i 303 pour le vilayet de Salonique ;
346 348 pour le vilayet de Monastir ; 205 12 2 pour le
vilayet d’Uskub ; 298500 pour le vilayet d Andrinople
et 14000 pour Constantinople et ses faubourgs. Cette
population de presque —1350000 âmes n’obéissait pas
tout entière à son Eglise nationale ; les trois quarts environ
sont placés sous la juridiction de l’exarque, tandis
que le dernier quart subit encore le.joug du patriarche
grec. D’après le même document, la population exarchiste
disposerait de 9118 écoles, distribuées sur le territoire
ottoman comme il suit : 316 pour le vilayet de Salonique,
281 pour celui de Monastir ; 165 pour celui
d’Uskub ; 171 pour celui d’Andrinople et 5 pour Constantinople
et les faubourgs. Ces écoles compteraient
1 341 maîtres et 257 maîtresses, avec 18399 élèves.
Il est possible qui’Ions ces chiffres aient été majorés
par patriotisme, bien qu’ils ne soient pas grossis outre
mesure. Ainsi, pour ne citer qu’un exemple au sujet
des écoles, d’après le ministre roumain de l’instruction
publique, la situation des écoles orthodoxes du vilayet
de Monastir sérail la suivante ; 366 écoles grecques avec
491 maîtres et 18100 élèves j 210 écoles bulgares avec
370 maîtres el 12500 élèves ; 40 écoles serbes avec<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire des parlementaires français (1789-1869), tome I, 1889.djvu/1
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Favete linguistis
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{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Alem (François-Rousseau, dit Alem-Rousseau)|Alem (François-Rousseau, dit Alem-Rousseau)]]}}
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{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allard (Nelzir)|Allard (Nelzir)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allard-Duplantier (Guy-Joseph)|Allard-Duplantier (Guy-Joseph)]]}}
{{table|nodots|titre= Allarde (baron d’). ''Voy''. Leroy.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allart (Constant-Prudent-Casimir)|Allart (Constant-Prudent-Casimir)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allasseur (Pierre)|Allasseur (Pierre)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Alleaume (Augustin-Pierre-Joseph)|Alleaume (Augustin-Pierre-Joseph)]]}}
{{table|nodots|titre= Alleaume. ''Voy''. Dalleaume.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allègre (Jean-Marie)|Allègre (Jean-Marie)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allègre (Vincent-Gaetan)|Allègre (Vincent-Gaetan)]]}}
{{table|nodots|titre= Allemagne. ''Voy''. Dallemagne.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Alleman (Augustin)|Alleman (Augustin)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allemand (Pierre-Léger-Prosper)|Allemand (Pierre-Léger-Prosper)]]}}
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{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allent (Pierre-Alexandre-Joseph, Chevalier)|Allent (Pierre-Alexandre-Joseph, Chevalier)]]}}
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{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allonville (Armand-Octave-Marie, vicomte d’)|Allonville (Armand-Octave-Marie, vicomte d’)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allou (Edouard)|Allou (Edouard)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allouveau de Montréal (Simon-François)|Allouveau de Montréal (Simon-François)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Allut (Antoine)|Allut (Antoine)]]}}
{{table|nodots|titre= Alponse. ''Voy''. Dalphonse.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Alquier (Charles-Jean-Marie)|Alquier (Charles-Jean-Marie)]]}}
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{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Alton-Shée de Lignères (Edouard, comte d’)|Alton-Shée de Lignères (Edouard, comte d’)]]}}
{{table|nodots|titre= Alype. ''Voy''. Pierre-Alype.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Alzon (André-Henri Daudé, vicomte d’)|Alzon (André-Henri Daudé, vicomte d’)]]}}
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{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amat (Claude-Simon)|Amat (Claude-Simon)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amat (Jean-Joseph)|Amat (Jean-Joseph)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amat (Henri)|Amat (Henri)]]}}
{{table|nodots|titre= Amaudric. ''Voy''. Duchaffault.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Ambert (Joachim-Marie-Jean-Jacques-Alexandre-Jules)|Ambert (Joachim-Marie-Jean-Jacques-Alexandre-Jules)]]}}
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{{table|nodots|titre= Amboise (D’). ''Voy''. Crussol.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Ambrosys (Joseph-Thomas de)|Ambrosys (Joseph-Thomas de)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Ambrugeac (Louis-Alexandre-Marie Valon de Boucheron, comte d’)|Ambrugeac (Louis-Alexandre-Marie Valon de Boucheron, comte d’)]]}}
{{table|nodots|titre= Amé. ''Voy''. Saint-Didier (de).}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amelot (Charles-Pierre)|Amelot (Charles-Pierre)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amigues (Jules-Emile-Michel-Laurent)|Amigues (Jules-Emile-Michel-Laurent)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amilhau (Pierre-Catherine)|Amilhau (Pierre-Catherine)]]}}
{{table|nodots|titre= Amilly (D’). ''Voy''. Langlois.}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amouroux (Charles)|Amouroux (Charles)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Amy (Louis-Thomas-Antoine, dit Lamy)|Amy (Louis-Thomas-Antoine, dit Lamy)]]}}
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{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Ancel (Albert-Daniel)|Ancel (Albert-Daniel)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Ancelon (Etienne-Auguste)|Ancelon (Etienne-Auguste)]]}}
{{table|nodots|titre= [[Dictionnaire des parlementaires français/Andelarre (Jules-François Jacquot-Rouhier, marquis d’)|Andelarre (Jules-François Jacquot-Rouhier, marquis d’)]]}}
{{table|nodots|titre= Andigné (Henri-Marie-Léon, marquis d’)}}
{{table|nodots|titre= Andigné de la Blanchaye (Louis-Marie-Auguste-Fortuné, comte d’)}}
{{table|nodots|titre= Andigné de la Blanchaye (Paul-Marie-Céleste, marquis d’)}}
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{{table|nodots|titre= Asinari. ''Voy''. Saint-Marsan (comte de).}}
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{{table|nodots|titre= Aubermesnil (Stanislas-Jules Lemoyne d’)}}
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{{table|nodots|titre= Aubières (baron d’). ''Voy''. André.}}
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{{table|nodots|titre= Autichamp (Charles-Marie-Auguste-Joseph Beaumont, comte d’)}}
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{{table|nodots|titre= Auxais (Jules-Charles-François-Alexis, comte d’)}}
{{table|nodots|titre= Aux-Lally (Henry-Raymond Patron de lescaut, marquis d’)}}
{{table|nodots|titre= Avaray (Claude-Antoine de Besiade, duc d’)}}
{{table|nodots|titre= Avaray (Joseph-Théophile-Parfait de Bésiade, marquis d’)}}
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Page:Œuvres de Descartes, éd. Cousin, tome VI.djvu/69
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Palaube
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<noinclude><pagequality level="3" user="Favete linguistis" />{{nr||{{sc|lettres}}.|61}}</noinclude>sont la plupart du temps presque toutes. Au
reste, vos expériences sur ce sujet ne peuvent être
exactes si vous ne prenez quelque règle certaine
pour les ajuster ; et si vous examinez, en toutes sortes
de triangles, ou autres corps suspendus à ma
façon, ce que j’en ai déterminé, je m’assure que
vous ne trouverez rien de manque, sinon le peu
d’empêchement que fait l’air à la figure des corps
plats. Je n’écris point à M. de N.<ref>Picot, bien que je vienne encore tout maintenant de recevoir de ses lettres, car il me mande qu’il va hors de Paris pour cinq ou six semaines, au bout desquelles je ne manquerai pas de lui écrire ; et je suis de plus en plus, mon révérend père, etc.</ref> pourceque je n’ai rien de bon à lui mander. Je suis, etc.
{{séparateur|l}}
{{c|AU R. P. MERSENNE.}}
{{c|(Lettre 111 du tome I.)}}
{{d|D’Amsterdam, le 20 novembre 1629<ref>« Cette lettre est de M. Descartes au P. Mersenne, datée fixement d’Amsterdam le 20 novembre 1629. J’en avois l’original, mais je l’ai perdu, ou on me l’a pris. »</ref>.}}
{{sc|Mon révérend père}},
Cette proposition d’une nouvelle langue semble
plus admirable à l’abord que je ne la trouve en
y regardant de près ; car il n’y a que deux choses
à apprendre en toutes les langues, à savoir la si-<noinclude>
<references/></noinclude>
6pbhl9injbxx9k446sydp967inbxxou
Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 4.djvu/422
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|821|DIEU (CONNAISSANCE NATURELLE DE ; |822}}</noinclude>
de la pureté que l’incontinent : suit-il qu’il juge plus
mal, et que son jugement n’a qu’une valeur purement
relative ? L’idée de Dieu émeut et fait vibrer autrement
l’homme pieux que l’impie, faut-il en conclure, comme
on le fait, que l’impie n’a pas d’idée objectivement
valable de Dieu, et que l’homme pieux n’a de Dieu que
l’idée que son émotion peut lui en donner ? A ce compte,
dans le fameux jugement de Salomon, celle qui par
l’émotion de sa réponse fut jugée la vraie mère, ne
l’était, et ne savait l’être, que par l’émotion que lui
causa la proposition du roi. Qui ne voit que la réponse
de cette femme et l’accent qu’elle y mit furent commandés par la réalité objective, par le fait de la gestation, de la parturition et de l’allaitement ? Salomon
compta sur la réaction émotive de sa proposition pour
distinguer la vraie mère, et nos juges d’instruction,
qui épient « l’accent de vérité » d’un témoin, font de
même ; mais tous savent et admettent que l’émotion et
l’accent de vérité du témoin ne créent pas la connaissance du fait, qu’au contraire ils la supposent, et c’est
précisément parce qu’ils la supposent, qu’on en tient
compte. De même, l’indifférence du témoin est, dans
bien des cas, la meilleure garantie de son témoignage :
vérité admise de tous, mais que ne peuvent pas expliquer ceux qui tiennent que ce qui n’est pas émotionnel
ne saurait atteindre le réel. C’est que la connaissance
objectivement valable du réel est antérieure à la réaction affective. 1112 autem nomina quæ præcedunt
affectum, c’est-à-dire les formules purement conceptuelles et logiques, possimt esse œstimaliva realiter,
sed formaliter non sunt. Ce qui signifie que la formule
purement spéculative peut être prégnante de toutes les
réactions affectives du sujet de façon à les légitimer
logiquement, sans que subjectivement le sujet réagisse ;
$unt lacrymx rerum, a dit le poêle dans le même
sens. Par exemple, la formule abstraite du Credo, qui
est l’objet direct de noire foi, n’est pas moins repré
tentative de la réalité en soi, pour nous laisser froids
à certains jours, quand par exemple nous avons une
forte migraine. Os jours-là, le Credo reste pourtant la
parole de Dieu, et par suite la vérité ; et le fait que
nous ne réagissons pas, à cause de la migraine, n’en
rien à la valeur objective de notification de la
formule. Perez conclut : Patei ergo quid sitesse inlentionabquod, juxta dicta, non solum constituitur per
triplicem opérai ionem logicam, sed per quartam rolili, et per quintam sestimati. Volilioenim estquædam
illatin— i n’est pas nécessaire qu’il ait inférence formelle, de même plus haut il n’est pas question de
jugement formel : les scolasliques connaissaient les
apprehensiones virlualiter judicativa et illativse —
ntellechone, et cet timatio est Mario ex volitione
Ant. Perez, In I n divi Thomm
tract, quinque, Rome, 1656, t. i. p. 3.
On voit par ce texte que l’admission des notions conceptuelles valables dans la vie morale et religieuse, loin
d’être gêne pour l’interprétation des faits, sert au
Contraire à les comprendre.
"ii nous objei lera que les scolasliques ne s’occupent
jamais que des concepts i t des opérations logiqui
que nous serions bien embarras é pour citer un autre
auteur que Perez, qui parle d’une quatrième opération
et d’une i Inqui {{rom|i}}, Nous avouons qu’il
nir, où nous avons trouvi
Mai ! la et qu’ils expriment rail le fond de
la " : tique des vertu ; el l’on ail que, dans
la religion est uni ver
r 'Pl ite qu’un ai
de toutes les vertu p.,
ni de la rertu de prudence, j intervient.
i fournil la réponse aux
'ions que fin m des tut rappi
'"- moderniiti libéraux, pour con
clure que nous n’avons la certitude du réel en religion
que par l’intuition dans le sentiment ou l’expérience.
— 1. Il y a, disent-ils, progrès dans la connaissance du
réel divin par l’expérience ; donc l’expérience est le
seul moyen de l’atteindre. — Réponse. —Nous admettons
le fait du progrès, que nous expliquons très facilement
sans avoir à concéder la conséquence que l’on déduit
de ce fait. Cf. Kleutgen, Théologie der Vorzeit, Munster,
1874, t. {{rom|v}}, p. 272 ; S. Bonaventure, ''Opera'', édit. Quaracchi, t. {{rom|v}}, p. 55 ; Bossuet, Œuvres oratoires, édit.
Lebarq, t. {{rom|v}}, p. 10't.
2. Par la vie intérieure, disent-ils, on a une sorte
d’intuition des vérités divines ; donc la connaissance
du réel, qui ne peut être qu’intuitive, s’acquiert par
l’expérience. — Réponse. — Dans le conséquent on prend
pour accordée la non-valeur de la connaissance abstraite,
c’est-à-dire précisément ce qui est en question. Quant
à l’antécédent, nous concédons une sorte d’intuition, à
condition qu’on ne prenne pas ce mot au sens où les
théologiens l’emploient quand ils trailent de la vision
intuitive. Cette équivoque écartée, l’emploi du motintuition n’a rien qui nous choque. Cf. Harent, Expérience et
foi, dans les Etudes, 20 octobre 1907, p. 233. On le trouve
équivalemment dans saint Thomas : In hac etiani rila
purgato oculoper donum intellectus Deusquodammodo
videri potest. Sum. l/ieol., I » II", q. {{rom|lxix}}, a. 2, ad {{3o}} m.
Huarez, De oratione, c. {{rom|xiii}}, dit : quasi intuitu ; Benoit XIV
définit la contemplation : simplex intellectualis intititus cum sapida dilectione. De beatificatione, 1. 111,
c. {{rom|xxvi}}. Le sens de cette expression se détermine par
celui des termes auxquels on l’oppose, qui sont « méditation et discours ». Méditation et discours emportent
proposition d’une vérité de foi, puis raisonnement,
effort conscient ; intuition, au contraire, signifie appréhension de la vérité de foi sans raisonnement, avec
clarté et sans effort ; c’est ainsi que nous saisissons les
premiers principes, et que nous voyons que deux et
deux font quatre. Par la pratique de la vie intérieure,
sous l’action de la grâce de Dieu, il arrive que le fidèle saisit les vérités de foi, comme on voit les premiers principes spontanément, sans effort, avec clarté,
qu’il leur donne son assentiment sans raisonnement
conscient, et qu’ainsi tenues pour certaines, ces vérités, qu’énonce la formule traditionnelle, mieux pénétrées sollicitent fortement les puissances affectives. Dans
ce cas, l’illusion serait de croire que la formule abstraite n’exprimait pas objectivement de quoi justifier
tout l’ébranlement ressenti. Parce qu’on a mieux compris le dogme, on en a été plus touché : et parce que
les objets que nous voyons, nous sont plus distinctement présents à l’esprit et nous émeuvent plus que ceux
qui sont absents, on dit ici par analogie que, dans ces
cas, on a l’intuition de la réalité divine. Cf. Scaramelli,
La direction mystique, trad. Catoire, S vol.. Tournai,
1863 ; l’auteur avait en vue Molinos et ses disciples, el
par suite traite les questions précisément au point de
vue qui nous occupe ici ; Schram, Theologia mystica,
Paris, I Sis. Voir aussi Moisant. Dieu, l’expérieni
métaphysique, Paris. 1907,
3. Dans l’expérience religieuse, on n’a pas consi ienci
d’un travail intellectuel, la connaissance semble venir
du dedans et non du dehors, du cœur plutôt que du
au. — Réponse. —Ce que i s venons de dire explique pourquoi la conscience de Pefforl rail défaut,
qu’il n'} t ni effort, ni raisonnement explicite. La
ade partie de l’observation, que nous admettons
comme la premii re, a été députa longtemps i tpliquée
par les thi dans le ti i rlus, à propos
des habitudi acquises que nonlaissent nos icti rai
naturels. Cf. de Coninck, De moral) la te, natu
efferlibut acluum tupernaturalium in génère, etc.,
Ame. lisp {{rom|ii}}. dub. {{rom|iii}}, n. Si, I n vertu « le
l’unité du sujet humain, tout ce que nous non*.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|2223|JUSTIFICATION, THÉOLOGIE CATHOLIQUE : EXPOSÉ|2224}}</noinclude>extrinsèque et où tout se ramène à la non-imputation
du péché, il ne saurait être question de degrés dans la
justification. Ou elle n’existe pas, ou elle est un nonlieu
égal pour tous les pécheurs. Une mesure d’amnistie
peut couvrir des fautes plus ou moins nombreuses et
graves : en elle-même elle ne comporte pas d’inégalité.
Il en va autrement dans la conception catholique,
où la justification se traduit par une réalité intérieure,
par une sanctification effective de l’âme qui la reçoit.
Dès lors, l’inégalité est non seulement possible, mais
nécessaire et normale. « Nous recevons en nous la justice,
enseigne le concile de Trente, chacun selon sa
mesure. » Deux causes la font varier, savoir < le Saint-Esprit
qui distribue à chacun ses dons comme il le
veut, 1 Cor., {{rom|xii}}, 11, puis notre propre disposition et
coopération. » Sess. {{rom|vi}}, c. {{rom|vii}}, Denz.. n. 789. et Cav.,
n. 879. Ces principes valent éminemment pour le cas de
la contrition parfaite, mais aussi pour le cas des sacrements,
dont l’efficacité ex opère operato se diversifie
suivant les dispositions personnelles du sujet. Voir
Sacrement.
3. ''Développement de la justification''.
En conséquence
de cette inégalité initiale et sous l’action des
mêmes causes, la grâce de la justification peut et doit
se développer. Mais il importe ici d’en bien distinguer
l’origine et le processus ultérieur.
Bien qu’elle soit l’objet d’une préparation qui dans
beaucoup de cas peut être lente et progressive, la
justification en elle-même, sous peine de perdre son
caractère surnaturel, doit être considérée comme un
acte divin qui se produit instantanément. C’est la
doctrine foimelle de saint Thomas, D Ilæ, q. r.xiii,
art. 7, et des théologiens modernes. Voir Grâce, t. {{rom|vi}},
toi. 1631, et Katschthaler, ''op. cit.'', p. 271-275. Mais
cette première grâce est destinée à s’accroître et dans
ce sens la justification est progressive. Voir Grâce,
l. {{rom|vi}}, col. 162(5-1028. Ce progrès est souvent marqué
dans l’Écriture, Prov., {{rom|iv}}, 18 ; ''Eccli.'', {{rom|xviii}}, 22 ; Il Cor.,
iv, 10 ; Apec, {{rom|xxii}}, 11 ; II Petr., {{rom|iii}}, 18, et expressément
enseigné au concile de Trente, c. {{rom|x}}, Denz., n. 803, et
Cav., n. 873. Est-il besoin d’ajouter qu’il n’est pas de
loi plus conforme aux conditions générales de notre
vie intérieure ici-bas et plus capable, en même temps
que de grandir l’homme à ses propres yeux, de stimuler
ses efforts dans la voie du bien ?
Ce développement de la justification est dû pour
une large part aux initiatives incontrôlables et aux
poussées mystérieuses de la grâce divine. Mais il
dépend aussi et en même temps de notre action personnelle.
Parce qu’elle a reçu une grâce de régénération
et de vie, l’âme justifiée peut et doit devenir
l’ouvrière de son propre perfectionnement. Obligés
à faire une place aux œuvres, les protestants ne les
voulaient admettre que comme signes de la justification. Contre eux le concile de Trente en marque expressément
la valeur réelle : de même qu’elles préparent
l’avènement de la grâce sanctifiante dans nos âmes,
elles sont la cause de son développement, eau. 21,
Denz.. n. 834, et « ’.av., n. 892. Voir MÉRITE.
Nulle part n’apparaît mieux l’économie du surnaturel
selon l’Église catholique, qui associe l’homme à
l’action de Dieu et lui accorde l’honneur, en même
. temps qu’elle lui impose le devoir, d’y collaborer.
Conçue dans son principe comme une grâce de régénération
spirituelle, la justification devient ensuite le
moyen de la réaliser par des actes effectifs. N’est-il pas
écrit que le bon arbre porte "le bons fruits et que, s’il
vient a être stérile, il sera coupé et jeté au feu’.'
4. ''Amissibilité de la justification''.
Comme tout
le capital spirituel de l’homme ici-bas. la grâce de la
justification peut se perdre. Plus encore que la raison,
l’expérience atteste la versatilité du libre arbitre.
Aussi l’Écriture multiplie-t-elle les appels à la vigilance
devant le danger toujours menaçant. Et cette instabilité,
en même temps qu’elle est une condition inévitable
de l’épreuve présente, devient une source
d’effort moral.
Il faut pour échapper à ces évidences céder à un
pharisaïsme naïf comme celui de Jovinien, voir
col. 1577, ou tomber dans le prédestinatianisme absolu
qui fut l’erreur de Calvin. Voir Calvinisme, t. {{rom|ii}},
col. 1405-1406. Aussi le concile de Trente se contentet-il
de quelques mots pour déclarer qu’< une fois
justifié l’homme peut pécher encore et perdre la
grâce, » can. 23, Denz., n. 833, et Cav., n. 892. Ce qui
ne veut pas dire qu’il ne fut pas véritablement justifié,
mais qu’il a cessé d’en remplir les conditions.
Parmi ces conditions le protestantisme ne demande
que la foi. Aussi le paradoxe passionné de son mysticisme
et son mépris des œuvres conduisaient-ils
Luther à déclarer la grâce de la justification compatible
avec les pires désordres, tant que la foi restait
sincère et vivace. La doctrine catholique, au contraire,
fait dépendre de nos œuvres la durée tout comme l’origine
de notre justification. Ce n’est pas seulement
l’infidélité, mais tout péché grave qui peut la détruire.
Voir Grâce, t. {{rom|vi}}, col. 1628-1630. En quoi l’Église
manifeste une fois de plus son intention de ne pas
séparer, dans l’économie pratique de notre salut, l’élément
religieux de l’élément moral, et de solidariser
ou, mieux encore, de fondre dans la plus intime union
la grâce de Dieu et le concours de notre volonté.
{{refa|6|{{sc|Conclusion générale}}.}}
Ainsi la doctrine catholique bien comprise se présente avec un caractère de plénitude propre à satisfaire tout à la fois le philosophe et le théologien. Tandis que celui-là y peut découvrir une conception harmonieusement équilibrée de l’ordre surnaturel, celui-ci constate sans peine, par de la les déviations tendancieuses du protestantisme, les multiples attaches qui la mettent en continuité avec la révélation scripturaire et la tradition patristique. Le rapport est ici tellement direct entre la foi définie au concile de Trente et les sources du christianisme primitif, si l’on prend celui-ci dans toute sa teneur, qu’on peut à peine parler de développement, sinon au sens tout extérieur d’un progrès dans la précision des analyses et l’ampleur de la systématisation.
Sans le trouble jeté par la Réforme dans les intelligences et les âmes, l’Église n’aurait peut-être jamais eu à intervenir en matière de justification et il n’est sans doute pas de définition dogmatique qui se tienne plus près du donné traditionnel, lai plus de son auto rite surnaturelle qui fixe le croyant, la raison, l’histoire et l’expérience s’unissent pour reconnaître dans ses formules discrètes le juste milieu propre à consolider, entre les prétentions inverses d’un rationalisme areligieux et d’un mysticisme amoral, le plus précieux de l’héritage chrétien.
{{P début|90}}{{sc|Bibliographie}}. — Sans revenir sur les sources qui ont été signalées aux endroits respectifs de cet article, ou se contentera de grouper ici les principales publications modernes qui les ont exploitées et qui peuvent, à des titres divers, permettre encore d’en tirer parti. Cette question est naturellement le Bel des protestants et e’est assez dire quelles réserves s’imposent, en ce qui concerne la doctrine catholique, à l’égard de travaux toujours plus ou moins inspirés par les préjugés confessionnels.
I. {{sc|Histoire de la doctrine : Études générales}}
Une doctrine aussi complexe que celle de la justification
n’est guère susceptible d’être traitée sous forme de monographie.
Mais elle tient une grande place :{{P fin}}
{{1o}} ''Dans les histoires, surtout protestantes, du dogme de
la Rédemption''. La plus complète a cet égard est Albert
Rltschl, Die christliche Lettre von der Rechlfertigung und
Versôhnung, lîonn. Il’édit., 1889, I. i. On trouve aussi de
précieux renseignements, pour l’Allemagne, dans Chr. Baux,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Catégorie:Émeutes de Québec de 1918
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Voir : [[Émeutes de Québec de 1918]]
[[Catégorie:Index par Sujet|Emeutes de Québec de 1918]]
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[[Catégorie:Nationalisme québécois]]
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Catégorie:Index - Lorraine
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text/x-wiki
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Description de la Peste de Florence (Machiavel, trad. Périès)
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[[Category:Florence (Italie)]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
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text/x-wiki
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[[Catégorie:Œuvres de Nicolas Machiavel]]
[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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Page:Journal asiatique, série 10, tome 19.djvu/86
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|82|JANVIER-FÉVRIER 1912.}}</noinclude>pardon. {{lang|sa-Latn|Sundarī}} le presse amoureusement contre sa poitrine et poursuit en souriant le maquillage interrompu. Sur ces entrefaites, le {{lang|sa-Latn|Buddha}} en tournée d’aumônes était venu quêter dans la demeure de son frère. Personne n’avait pris garde à lui. Une servante seulement, le voyant sortir du palais « comme l’éclair enflammé s’élance de la nuée », vient en hâte avertir Nanda. Celui-ci tout troublé s’arrache à l’étreinte de {{lang|sa-Latn|Sundarī}} en larmes et court sur les pas du {{lang|sa-Latn|Buddha}} ({{rom-maj|IV}}). Il le trouve environné d’une multitude immense, se prosterne devant lui et le prie d’accepter son hospitalité. Le {{lang|sa-Latn|Buddha}} décline l’offre, met son bol à aumônes dans la main de {{lang|sa-Latn|Nanda}} et l’entraîne ainsi malgré lui jusqu’au {{lang|sa-Latn|Vihāra}}. Là, {{lang|sa-Latn|Vaideha Muni}} est chargé d’instruire le jeune prince, mais ses efforts pour le persuader d’entrer dans la communauté sont vains. Sur une intervention personnelle du {{lang|sa-Latn|Buddha}}, Nanda n’ose se dérober et donne à contre-cœur son consentement ({{rom-maj|V}}). Les deux chants suivants décrivent la douleur de {{lang|sa-Latn|Sundarī}} ({{rom-maj|VI}}) et de {{lang|sa-Latn|Nanda}} qui, ne pouvant supporter une plus longue séparation, décide de s’enfuir le lendemain pendant que le {{lang|sa-Latn|Buddha}}, suivant son habitude, sera sorti pour quêter ({{rom-maj|VII}}). Témoin de l’abattement de {{lang|sa-Latn|Nanda}}, le {{lang|sa-Latn|çramaṇa Maitreya}} provoque ses confidences ; comprenant que la cause de sa tristesse est l’éloignement de {{lang|sa-Latn|Sundarī}}, le moine dévoile à son ami le piège des séductions féminines ({{rom-maj|VIII}}). Mais comme un malade qui veut mourir est inattentif aux conseils de son médecin, {{lang|sa-Latn|Nanda}} reste indifférent aux avis de {{lang|sa-Latn|Maitreya}}, qui, pour vaincre ses résistances, lui montre combien sont fragiles la jeunesse, la force et la beauté (IX). Nanda persiste dans ses projets d’évasion ; le {{lang|sa-Latn|Buddha}} le mande alors auprès de lui ; il le prend par la main et ils s’élèvent dans les airs. Ils atteignent bientôt l’{{lang|sa-Latn|Himālaya}} où ils s’arrêtent comme sur une île du ciel. Tandis que {{lang|sa-Latn|Nanda}} s’extasie sur le spectacle qui l’environne, passe une troupe de singes qui disparaissent en gambadant parmi les arbres de la forêt. Une vieille guenon<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome III.djvu/284
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|537|HÉBREUX (ÉPITRE AUX)|538}}</noinclude>Hébreux est le seul écrit du Nouveau Testament qui, dans la structure des sentences et du style, montre le soin et l’habileté d’un écrivain artiste, et le seul où soient évités les hiatus, qui n’étaient pas admis dans la bonne prose classique. » Ainsi, {{rom-maj|XII}}, 7, icaiSeusi toxttip, sans l’article ; {{rom|xii}}, 14, oi x<ope oiSeîç, au Heu de x<*pU g3 o-j8sîç. 11. ne les a pas tous évités cependant ; ainsi {{rom-maj|I}}, 1, TOtXai 6 8eôç, il aurait pu supprimer l’article ; {{rom|ii}}, 8, a jtw âvvmfoax-tov àuxû est pléonastique, etc., voir Blass, ''loc. cit''., p. 291. Le rythme oratoire est si bien gardé qu’il est facile de trouver dans cette Épître des propositions formant
des vers : {{rom|xii}}, 13, x « ’t tpoxiàç ôpôàç itourjoaTE toïç
noaiv û(j.wv est un hexamètre ; puis, 14 et 15, on a deux trimètres :
oi j( w P’Ç oyîecç oifiE-tai tôv K’jpiov — èm^xoiroîvxeç ynr, xtç, etc. ; au commencement on a deux senaires de suite : icoXu^epôç, etc., et èir’èa^âfou, etc. Voir encore, i, 4 ; {{rom|xi}}, 27 ; {{rom|xii}}, 2, etc. Blass, ''loc. cit''. L’écrivain emploie tous les artifices du style : les interrogations, {{rom|xi}}, 32, les renvois, {{rom|vii}}, 4 ; {{rom|xii}}, ll (5wato<jijvTi ;) ; {{rom|xii}}, 23 (©sw) ; les parenthèses explicatives, {{rom|xii}}, 17, 21, 25 ; {{rom|xiii}}, 17 ; les expressions figurées y sont vives et expressives, {{rom|iv}}, 12 ; la parole est un glaive, {{rom|vi}}, 7-19 ; l’ancre de l’espérance, {{rom|xi}}, 13, etc., voir Westcott, ''The Epistle to the Hebrews'',
p. xl viii ; Bovon, Théologie du Nouveau Testament, t. {{rom|ii}},
p. 391, a donc pu dire : « Si Paul est un dialecticien incomparable,
le rédacteur de l’Épître aux Hébreux a plutôt les qualités d’un orateur, riche et profond assurément, mais qui ne néglige pas non plus les effets de style et la recherche du beau langage. » Le plan de l’ensemble est
bien déterminé et tout converge régulièrement au but ; chaque partie de l’argumentation découle logiquement de ce qui précède. L’auteur, au lieu du style passionné de l’Apôtre, a un style tranquille et d’une éloquence polie. Il aime à employer les figures de rhétorique, telles que la protase et l’apodose, qui contribuent à l’arrondissement de3 périodes ; il a soin de les relier par (iév et 5s : {{rom|ii}}, 2-4 ; {{rom|ix}}, 13-14. Les anocoluthes, si fréquentes dans saint Paul, sont ici très rares ; on pourrait dire presque absentes. Même dans les cas où, le plus
ordinairement, saint Paul les emploie, l’Épître aux Hébreux les évite. Ainsi, lorsque, dans une longue phrase, il y a des sentences, qui forment des espèces de parenthèses, Paul oublie souvent la construction primitive pour passer à une autre. L’Épître aux Hébreux, malgré
la complication de la phrase et les parenthèses, maintient l’identité de construction. Voir vil, 20-22 ; v, 7-10 ; {{rom|xii}}, 1-2. Le plus remarquable exemple est le passage, xii, 18-24, où malgré une longue parenthèse, {{rom|xi}}, 20-21, qui en enfermait une plus courte, <small>℣</small>. 21, la construction primitive est reprise au <small>℣</small>. 22. La différence la plus caractéristique entre cette Épître et celles de Paul est dans ce fait que les écrits de l’Apôtre sont plus strictement dialectiques, polémiques, tandis que dans
l’Épître aux Hébreux dominent la rhétorique et le développement
oratoire. Cela ressort de l’ensemble, mais surtout des passages suivants : {{rom|xii}}, 18-24 ; {{rom|x}}, 19-25, {{rom|x}}, et surtout xi-x.ii, 3. En outre, saint Paul, dans son argumentation, utilise tous les genres de preuves : métaphysiques, psychologiques, morales ; il essaye de pénétrer dans les profondeurs du mystère ; la preuve scripturaire n’est pour lui que l’appoint de la démonstration. L’auteur de l’Épître aux Hébreux procède autrement : il démontre à l’aide des textes scripturaires ; il les allégorise, il ne va pas plus loin. Enfin, saint Paul ne mélange pas les exhortations morales à l’exposé dogmatique. Le corps de sa lettre traite d’abord la thèse qu’il veut démontrer, et c’est lorsque sa démonstration est achevée, qu’il tire les conséquences pratiques. Tout autre est la marche de l’Épître aux Hébreux. Les exhortations morales sont intimement mélangées à l’exposé dogmatique. Dès que l’écrivain a prouvé une partie de sa thèse, il en tire les
conséquences morales. Voir {{rom|iii}}, 12-rv, 16 ; {{rom|v}}, 11-vi, 12. A remarquer aussi l’habileté des transitions dans l’Épître
aux Hébreux. Rien de brusque, rien de heurté ; on ne voit pas les soudures. Qu’on examine par exemple : {{rom|i}}, 1-5, la transition du préambule au sujet ; {{rom|iv}}, 14-v, 1, le retour au sujet après une digression morale ; {{rom|ix}}, 9-12, la transition du sanctuaire aux sacrifices. — Malgré les différences de procédé entre Paul et Hébreux il y a lieu de signaler quelques ressemblances dans l’emploi des figures de rhétorique. La parole de Dieu est un glaive : Eph., {{rom|vi}}, 17 = Heb., {{rom|iv}}, 12 ; ceux qui ne sont pas encore parfaits sont nourris de lait, parce qu’ils ne peuvent supporter les aliments solides : I ''Cor''., {{rom|iii}}, . 1 = Heb., v, 13, 14 ; ce sont des enfants : I ''Cor''., {{rom|iii}}, 1 = Heb., v, 13, à qui l’on doit enseigner les éléments de la foi : Gal., {{rom|iv}}, 9= Heb., {{rom|v}}, 12 ; Paul emprunte ses comparaisons aux combats : I ''Cor''., {{rom|ix}}, 24 ; Col., {{rom|ii}}, 1 ; Phil., {{rom|i}}, 30 ; de même Heb., {{rom|xii}}, 1, 4, 12, 13 ; {{rom|iv}}, 1 ; {{rom|v}}, 10 ; aux édifices : I ''Cor''., {{rom|iii}}, 10, 11, de même : Heb., yi, 1, à l’agriculture : I ''Cor''., {{rom|iii}}, 6-8 ; de même Heb., {{rom|vi}}, 7, 8.
{{4o}} ''Citations de l’Ancien Testament''. — Les citations de l’Ancien Testament se présentent dans l’Épître aux Hébreux d’une façon toute particulière. — 1. Nombre de citations. — On compte 29 citations directes et littérales de l’Ancien Testament : quatre sont empruntées à
la Genèse : {{rom|vi}}, 2 = Heb., {{rom|iv}}, 4 ; {{rom|xxi}}, 12 = {{rom|xi}}, 18 ; xxii, 16 = {{rom|vi}}, 13 ; {{rom|xiv}}, 17 = {{rom|vii}}, 1 ; trois à l’Exode : {{rom|xix}}, 12 = {{rom|xii}}, 20 ; {{rom|xxiv}}, 8 = {{rom|ix}}, 20 ; {{rom|xxv}}, 40 = {{rom|viii}}, 5 ; une aux Nombres, {{rom|xii}}, 7 = {{rom|iii}}, 1 ; quatre au [Deutéronome, xxxi, 6, 8 = {{rom|xiii}}, 5 ; {{rom|xxxii}}, 35 = {{rom|x}}, 30 ; {{rom|xxii}}, 36 = x, 30 ; {{rom|xxxii}}, 43 = 1*6 ; une au {{rom-maj|II}}{{e}} livre des Rois, vil, 14==i, 5 ; une à lsaïe, {{rom|viii}}, 17 = {{rom|ii}}, 13 ; une à Jérémie, xxxi, 31 = {{rom|viii}}, 8 ; une à Aggée, {{rom|ii}}, 6 = {{rom|xii}}, 26 ;
une à Habacuc, {{rom-maj|II}}, 3 = {{rom|x}}, 37 ; onze aux Psaumes, {{rom|ii}}, 7 = {{rom|ii}}, 5 ; {{rom|viii}}, 5 = {{rom|ii}}, 6 ; {{rom|xxii}}, 22 = {{rom|ii}}, 11 ; {{rom|xl}}, 6 = {{rom|x}}, 5 ; {{rom|xlv}}, 6 = {{rom|i}}, 8 ; {{rom|xcv}}, 7 = {{rom|iii}}, 7 ; eu, 25 = {{rom|i}}, 10 ; {{rom|civ}}, 4= {{rom|i}}, 7 ; ex, 1 =i, 13 ; ex, 4 = {{rom|v}}, 6, 10 ; {{rom|cxviii}}, 6 = {{rom|xiii}}, 16 ; une
aux Proverbes, {{rom|iii}}, 11 = {{rom|xii}}, 5. — Westcott, ''Epistle to the Hebrews'', p. 471, signale dans l’Épître aux Hébreux 47 réminiscences de l’Ancien Testament ; 33 se rapprochent des livres du Pentateuque, 7 d’Isaïe, 1 de Daniel, 1 d’Osée, 2 de Zacharie, 2 des Psaumes et 1 des Proverbes. Il n’y a, on le voit, aucune citation ou réminiscence extraite des deutérocanoniques. Cependant, les passages 35-37 du ch. {{rom-maj|XI}}{{e}} semblent inspirés par les événements, racontés aux ch. vi et vu du second livre des. Machabées. — 2. Formules d’introduction. — Toutes les citations sont anonymes, et aucun nom
d’auteur n’est donné, tandis que saint Paul, assez souvent,
nomme l’auteur de la citation : vauiS Xéyst, Rom., IV, 6 ; {{rom|xi}}, 9 ; ’Ho-aia ; Xéyst, Rom., {{rom|x}}, 16 ; Moya-rje Xéyet, Rom., {{rom|x}}, 19 ; èv’HXîa tê Xêyei r ; yçceç^, Rom., {{rom|xi}}, 2, etc.
Une caractéristique très spéciale des citations de l’Ancien-Testament
dans l’Épître aux Hébreux, puisqu’on ne la retrouve que très rarement dans saint Paul ou dans les autres livres du Nouveau Testament, c’est que Dieu est présenté comme celui qui parle : {{rom-maj|I}}, 1, jtiXai 6 ©eôc XaXTJoaç toïc iraTpâoiv èv toïc icpoçriTatç èXâXr)aev iyXv.
Les citations, que fait l’auteur, sont des paroles de Dieu : cf. {{rom|i}}, 5, 7 ; {{rom|v}}, 5, etc. Deux fois des paroles sont
attribuées au Christ, {{rom|ii}}, 12-13 ; {{rom|x}}, 5, et deux fois au
Saint-Esprit, {{rom|iii}}, 7 ; {{rom|x}}, 15. Certaines citations sont
données comme paroles de Dieu, qui n’en sont pas directement, puisque, dans les passages visés, l’écrivain parle en son propre nom et de Dieu à la troisième personne, iv, 4-8 ; {{rom|x}}, 30 ; {{rom|ii}}, 13. Lorsque saint Paul attribue une parole à Dieu lui-même, c’est bien une parole que Dieu a prononcée. II ''Cor''., yi, 2 ; Rom., {{rom|ix}}, 15-25.
D’ailleurs, les citations de Paul n’ont pas d’ordinaire ce caractère d’attribution à Dieu ; l’Apôtre emploie des formes générales telles que : xotôùc yéypa7rrai, eu ; yéypaxro », yéypairrat yôp, Xéyei ï] ypïçirj, Iv tû> vôliù yéypaictat, & Xiyoç o yeypajinévoç, xaTa tô eipripévov, 6 vpioç eXeysv, etc. La formule la plus ordinaire de citation dans le Nouveau Testament, c’est yifpamai. Saint Paul, seul, l’em-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|603|HERCULE|604}}</noinclude>les hommes, le dieu savant qui découvre et enseigne les arts utiles, le voyageur qui va fondant les colonies ; » c’est à lui que les Phéniciens et les Grecs, après eux, attribuaient l’invention de la pourpre, Pollux, ''Onomasticon'', 1, 45 ;, V. Bérard, ''De l’origine des cultes arcadiens'', in-8°, Paris, 1894, p. 253. Hérodote, qui avait visité le temple construit en son honneur à Tyr, nous apprend qu’il était orné de riches offrandes et qu’il contenait deux colonnes, l’une d’or pur, l’autre d’émeraude ou de jaspe qui jetait un vif éclat pendant la nuit.
{{Img float-p
|file=Cippus - Louvre.jpg
|align=center|width=300px|padt=25px|padb=12px
|cap=120. — Monument votif de Malte, avec inscription bilingue,
dédié à Hercule. Musée du Louvre.
|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
Les prêtres tyriens faisaient remonter la construction de l’édifice à
l’époque de la fondation de la ville. Hérodote, {{rom|ii}}, 44. La
colonne lumineuse était très vraisemblablement la représentation
de Melqart. Nous savons en effet que les plus anciennes représentations de ce dieu sont des colonnes ou des obélisques. Il en est ainsi à Métaponte, Fiorelli, ''Notizie degli scavi'', 1882, pl. {{rom|xi}}, p. 120, à Hyettos (Pausanias, {{rom-maj|IX}}, {{rom|xxix}}, 2), à Malte et ailleurs. Les colonnes d’Hercule qui étaient au détroit de Gibraltar ne sont autre chose que des symboles du dieu. Les Grecs en contact avec les Tyriens identifièrent Melqart et Héraklès. Eusèbe, ''Præp. Evang.'', {{rom|i}}, 10, t. xxr, col. 81. Gn en a la preuve en particulier dans un texte de Pausanias,
"VII, {{rom|v}}, 5, qui parle d’un Hérakléion existant à Érythrée et
où l’on adorait une antique idole égyptienne, venue miraculeusement de Tyr par mer. Cette identification apparaît encore nettement dans deux inscriptions bilingues, gravées à Malte par des Tyriens, en l’honneur de leur dieu représenté par un obélisque. Le texte phénicien porte : « À notre seigneur Melqart, seigneur de Tyr, » et le texte grec : {{lang|grc|Ἡραϰλεῖ ἀρχηγέτει}}. ''Corpus inscriptionum semiticarum'', part, {{rom|i}}, n. 122, 122 bis ; E. Ledrain, ''Notice sommaire des monuments phéniciens du Musée du Louvre'', p. 77, n. 162 (fig. 129). De même les marchands tyriens établis à Délos demandent l’autorisation d’établir un ''témenos'', c’est-à-dire une enceinte sacrée pour leur Melqart qui a rendu tant de services aux hommes et qui est roi de leur ville : {{lang|grc|τέμενος Ἡρακλέους τοῦ Τυρίου, μεγιστῶν ἀγαθῶν παραίτιου γεγονότος τοῖς ἀνθρώποις, ἀρχηγέτου τῆς πατρίδος ὑπάρχοντος}}. ''Corpus inscript. Græc.'', n. 2771. La conséquence de cette assimilation fut qu’on donna à Melqart les attributs d’Héraklès tout en lui conservant le caractère de dieu marin. Les monnaies de Tyr le représentent barbu et armé, tenant
un arc à la main. Il est à cheval sur un hippocampe qui galope au-dessus des flots.
{{Img float-p
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|cap=130. — Monnaie d’argent de Tyr. Melqart à cheval sur un hippocampe ailé ; sous les flots, un dauphin.— i^. Chouette debout a droite portant le fléau et le sceptre égyptien.
|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
Parfois un dauphin est figuré nageant au-dessous de l’hippocampe (fig. 130). Voir E. Babelon, ''Catalogue des monnaies de la Bibliothèque nationale ; les Achéménides'', in-4°, Paris, 1893, p. 292-293, n. 1989, 1996. La vieille mythologie grecque donne au Melqart de Tyr le nom de Mélicerte ou de Palaimon, nom qui paraît une transcription des mots phéniciens : Baal yam, « le seigneur de la mer. » Apollodore, {{rom-maj|I}}, {{rom-maj|IX}}, 1 ; {{rom-maj|III}}, {{rom|lv}}, 3 ; Pausanias, {{rom-maj|I}}, {{rom|xliv}}, 7 ; II, {{rom|i}}, 3, 8. La fête principale du dieu s’appelait le Réveil ou la Résurrection. On la célébrait autour d’un bûcher où le dieu perdait sa vieillesse et retrouvait sa force. Josèphe, ''Ant. jud.'', {{rom-maj|VIII}}, {{rom|v}}, 3. Hiram avait fixé la date de cette fête au second jour du mois de Péritios, qui correspond au 25 décembre du calendrier romain. Josèphe, ''Contr. Apion.'', {{rom|i}}, 18. Les Tyriens montraient le tombeau de Melqart-Héraklès. Pseudo-Clément, ''Recognit.'', {{rom|x}}, 24, t. {{rom|i}}, col, 1434. Les habitants de Gadès prétendaient de leur côté posséder ce tombeau (Pomponius Mela, {{rom|iii}}, 6) ; tandis qu’à Corinthe était celui de Mélicerte. Pausanias, {{rom-maj|II}}, {{rom|i}}, 3. — On sacrifiait à Melqart-Héraklès des cailles, parce que l’odeur de ce gibier, qu’il avait beaucoup aimé pendant sa vie, l’avait ressuscité après sa mort. Athénée, ''Deipnos.'', {{rom-maj|IX}}, 47. — Les colonies phéniciennes envoyaient à Tyr des députations pour rendre hommage au dieu de la métropole. Arrien, ''Anab.'', {{rom|ii}}, 24 ; Q. Curce, {{rom|iv}}, 2 ; Polybe, {{rom|xxi}}, 20. C’est une députation de ce genre qu’envoie Jason. — Le texte des Machabées nous apprend aussi qu’au temps des rois de Syrie on célébrait en l’honneur de Melqart-Héraklès des jeux quinquennaux, c’est-à-dire renouvelés tous les quatre ans, selon la manière de compter des Grecs. — Voir F. Movers, ''Die Phönizier'', in-8°, Bonn, 1841, t. {{rom|i}}, p. 385-389 ; V. Bernard, ''De l’origine des cultes arcadiens''<noinclude>
<references/></noinclude>
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dédié à Hercule. Musée du Louvre.
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Les prêtres tyriens faisaient remonter la construction de l’édifice à
l’époque de la fondation de la ville. Hérodote, {{rom|ii}}, 44. La
colonne lumineuse était très vraisemblablement la représentation
de Melqart. Nous savons en effet que les plus anciennes représentations de ce dieu sont des colonnes ou des obélisques. Il en est ainsi à Métaponte, Fiorelli, ''Notizie degli scavi'', 1882, pl. {{rom|xi}}, p. 120, à Hyettos (Pausanias, {{rom-maj|IX}}, {{rom|xxix}}, 2), à Malte et ailleurs. Les colonnes d’Hercule qui étaient au détroit de Gibraltar ne sont autre chose que des symboles du dieu. Les Grecs en contact avec les Tyriens identifièrent Melqart et Héraklès. Eusèbe, ''Præp. Evang.'', {{rom|i}}, 10, t. xxr, col. 81. Gn en a la preuve en particulier dans un texte de Pausanias,
"VII, {{rom|v}}, 5, qui parle d’un Hérakléion existant à Érythrée et
où l’on adorait une antique idole égyptienne, venue miraculeusement de Tyr par mer. Cette identification apparaît encore nettement dans deux inscriptions bilingues, gravées à Malte par des Tyriens, en l’honneur de leur dieu représenté par un obélisque. Le texte phénicien porte : « À notre seigneur Melqart, seigneur de Tyr, » et le texte grec : {{lang|grc|Ἡραϰλεῖ ἀρχηγέτει}}. ''Corpus inscriptionum semiticarum'', part, {{rom|i}}, n. 122, 122 bis ; E. Ledrain, ''Notice sommaire des monuments phéniciens du Musée du Louvre'', p. 77, n. 162 (fig. 129). De même les marchands tyriens établis à Délos demandent l’autorisation d’établir un ''témenos'', c’est-à-dire une enceinte sacrée pour leur Melqart qui a rendu tant de services aux hommes et qui est roi de leur ville : {{lang|grc|τέμενος Ἡρακλέους τοῦ Τυρίου, μεγιστῶν ἀγαθῶν παραίτιου γεγονότος τοῖς ἀνθρώποις, ἀρχηγέτου τῆς πατρίδος ὑπάρχοντος}}. ''Corpus inscript. Græc.'', n. 2771. La conséquence de cette assimilation fut qu’on donna à Melqart les attributs d’Héraklès tout en lui conservant le caractère de dieu marin. Les monnaies de Tyr le représentent barbu et armé, tenant
un arc à la main. Il est à cheval sur un hippocampe qui galope au-dessus des flots.
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Parfois un dauphin est figuré nageant au-dessous de l’hippocampe (fig. 130). Voir E. Babelon, ''Catalogue des monnaies de la Bibliothèque nationale ; les Achéménides'', in-4°, Paris, 1893, p. 292-293, n. 1989, 1996. La vieille mythologie grecque donne au Melqart de Tyr le nom de Mélicerte ou de Palaimon, nom qui paraît une transcription des mots phéniciens : Baal yam, « le seigneur de la mer. » Apollodore, {{rom-maj|I}}, {{rom-maj|IX}}, 1 ; {{rom-maj|III}}, {{rom|lv}}, 3 ; Pausanias, {{rom-maj|I}}, {{rom|xliv}}, 7 ; II, {{rom|i}}, 3, 8. La fête principale du dieu s’appelait le Réveil ou la Résurrection. On la célébrait autour d’un bûcher où le dieu perdait sa vieillesse et retrouvait sa force. Josèphe, ''Ant. jud.'', {{rom-maj|VIII}}, {{rom|v}}, 3. Hiram avait fixé la date de cette fête au second jour du mois de Péritios, qui correspond au 25 décembre du calendrier romain. Josèphe, ''Contr. Apion.'', {{rom|i}}, 18. Les Tyriens montraient le tombeau de Melqart-Héraklès. Pseudo-Clément, ''Recognit.'', {{rom|x}}, 24, t. {{rom|i}}, col, 1434. Les habitants de Gadès prétendaient de leur côté posséder ce tombeau (Pomponius Mela, {{rom|iii}}, 6) ; tandis qu’à Corinthe était celui de Mélicerte. Pausanias, {{rom-maj|II}}, {{rom|i}}, 3. — On sacrifiait à Melqart-Héraklès des cailles, parce que l’odeur de ce gibier, qu’il avait beaucoup aimé pendant sa vie, l’avait ressuscité après sa mort. Athénée, ''Deipnos.'', {{rom-maj|IX}}, 47. — Les colonies phéniciennes envoyaient à Tyr des députations pour rendre hommage au dieu de la métropole. Arrien, ''Anab.'', {{rom|ii}}, 24 ; Q. Curce, {{rom|iv}}, 2 ; Polybe, {{rom|xxi}}, 20. C’est une députation de ce genre qu’envoie Jason. — Le texte des Machabées nous apprend aussi qu’au temps des rois de Syrie on célébrait en l’honneur de Melqart-Héraklès des jeux quinquennaux, c’est-à-dire renouvelés tous les quatre ans, selon la manière de compter des Grecs. — Voir F. Movers, ''Die Phönizier'', in-8°, Bonn, 1841, t. {{rom|i}}, p. 385-389 ; V. Bernard, ''De l’origine des cultes arcadiens''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|617|HERMÉNEUTIQUE|618}}</noinclude>{{tiret2|dis|positions}} morales au moment de la composition de son
livre. Tout cela a influé sur l’expression donnée à la pensée et se reflète dans l’ouvrage. Si on a pu dire : « Le style, c’est l’homme, » la connaissance de l’auteur aidera à découvrir le sens de ses écrits. Pour arriver à connaître le caractère des écrivains sacrés, on consultera tous les documents qui parlent d’eux. Malheureusement, on ne connaît pas tous les auteurs des Livres Saints ; beaucoup des écrits de l’Ancien Testament sont anonymes.
{{2o}} ''Le but proposé''. — Il n’importe pas seulement de savoir qui écrit, mais encore pourquoi il écrit. Le dessein ou la fin qu’un auteur s’est proposé en écrivant, exerce une influence indéniable sur la disposition des idées et des matériaux, sur leur enchaînement, et sur la
manière de les énoncer. L’auteur a-t-il voulu démontrer une thèse, il a choisi parmi les matériaux dont il disposait ceux qui allaient à son but. La connaissance de ce but fera mieux pénétrer le lecteur dans la trame, dans le rapport des parties au tout et dans le sens des principales propositions. Les écrivains sacrés indiquent parfois leur but, comme les évangélistes saint Luc, {{rom|i}}, 3-4, et saint Jean, {{rom|xx}}, 31, par exemple. Cette indication servira de guide à l’exégète pour l’explication de l’ensemble. Quand le dessein poursuivi n’est pas ainsi explicitement énoncé, on peut le déterminer par l’étude du document ; mais il faut prendre garde alors d’excéder, en prêtant
à l’écrivain un but qui n’était pas dans sa pensée, ou en voulant ramener nécessairement tous les détails du livre au dessein réel ou fictif de son auteur.
{{3o}} ''L’argument général du livre ou le sujet traité''. — L’argument général d’un livre correspond au but de l’écrivain, qui traite son sujet de manière à atteindre la fin qu’il se propose. D’autre part, un écrivain sensé conforme toujours son langage aux choses dont il parle.
L’exégète doit, par conséquent, savoir ce que l’auteur veut dire, déterminer le sujet de son livre et adopter le sens qui y correspond le mieux. L’écrivain lui-même renseigne parfois sur le sujet qu’il veut traiter et il l’indique au début d’un livre, Eccle., {{rom|i}}, 1-2, ou d’un morceau. Exod., {{rom|xv}}, 1 ; Ps. {{rom|xliv}}, 2 ; {{rom|lxxvii}}, 2-3 ; cxxxi, 1. D’autres fois, on peut le déduire facilement des termes employés, et une lecture attentive du passage
le fait découvrir, comme dans les Psaumes l et lxii par exemple. L’argument, une fois connu, servira à déterminer le sens de bien des passages, à restreindre la portée de certaines hyperboles et à dégager l’accessoire du principal. Entre plusieurs interprétations possibles
d’un passage, on choisira celle qui cadre le mieux avec l’ensemble du livre.
{{4o}} ''L’occasion''. — La circonstance qui a déterminé un écrivain à prendre la plume, a certainement exercé quelque influence sur sa composition. Sa connaissance facilitera donc aussi l’interprétation de son écrit. Par suite, il faut s’efforcer de l’acquérir. Parfois, l’écrivain renseigne lui-même sur l’occasion qui l’a amené à
écrire ; ainsi, saint Luc, {{rom|i}}, 1-2 ; saint Paul, Gal., {{rom|i}}, 6-7. Les titres de certains psaumes indiquent les circonstances
de leur composition. La tradition chrétienne fournit des renseignements sur l’occasion qui a déterminé la rédaction des Évangiles. L’étude des Épîtres de saint Paul permet, dans certains cas, de la découvrir avec certitude. Observons que l’occasion est parfois multiple et diverse, comme dans le Psautier et les livres prophétiques qui sont des recueils d’hymnes ou d’oracles d’époques différentes. Observons enfin que l’occasion qui donne naissance à un écrit n’a pas, avec les pensées
et les paroles de l’écrivain, un rapport aussi étroit que le sujet de l’ouvrage et le dessein de l’auteur.
{{5o}} ''Le temps''. — Un écrivain partage toujours, plus ou moins, les idées de ses contemporains ; il expose son sujet de manière à être aisément compris par ses lecteurs immédiats ; il parle leur langage ; il emploie les mots dont il se sert dans le sens usité de son temps.
L’interprète doit donc tenir compte de l’époque du livre qu’il explique, s’il veut donner aux mots et aux expressions leur véritable signification. Il ne saisira exactement le sens de certaines phrases qu’autant qu’il se reportera aux circonstances du temps où elles furent
écrites. Il devra donc connaître les variations qu’a subies la langue hébraïque, les archaïsmes de l’âge mosaïque, les aramaïsmes de l’âge de la captivité, aussi bien que les caractères du grec biblique et les provincialismes de saint Paul. Il se servira utilement de l’''usus
loquendi'' pour déterminer le sens précis de bien des propositions bibliques.
{{6o}} ''lie lieu''. — Le milieu historique dans lequel vit un écrivain influe nécessairement aussi sur ses idées et sur son style. Il sera bon, par suite, d’étudier les dialectes de la langue, et surtout les usages, les coutumes, les lois religieuses, civiles et politiques du pays, même sa géographie. Les auteurs inspirés ont souvent fait allusion aux idées, aux mœurs et au régime politique et social de leurs contemporains ou des pays où ils vivaient, où s’étaient accomplis les événements qu’ils racontaient. Pour saisir fidèlement ces allusions, il faut être au
courant de la religion, de la législation et des habitudes des contrées bibliques. L’exégète étudiera donc les antiquités hébraïques, l’archéologie et la géographie sacrées et fera servir ces connaissances utiles à l’intelligence des textes qu’il doit expliquer.
{{7o}} ''Le mode de composition''. — Le genre littéraire adopté par l’écrivain influe aussi sur sa manière d’exposer son sujet et d’exprimer ses pensées. Un historien emploiera pour la narration des faits un style simple et naturel ; un poète ornera son œuvre d’images brillantes et de termes choisis ; un prophète donnera à sa phrase plus de vivacité, plus de feu et d’enthousiasme ; un écrivain didactique sera clair et précis. Une épître différera d’une ode, et un écrit apocalyptique n’aura pas
la simplicité et la clarté d’un récit historique. L’interprète
intelligent saura tenir compte de ces circonstances et en tirer parti pour son travail d’exégèse. — Il résulte de tout ce qui précède, que l’interprétation biblique doit être historique et psychologique. Il en résulte aussi qu’avant de commencer l’explication d’un livre en particulier, il faut étudier une bonne introduction à ce livre.
Si une introduction scientifique ne remplace pas, comme on l’a dit, un commentaire, elle le prépare et en facilite soit la rédaction soit l’étude.
4{{e}} règle : Quand il se rencontre des passages parallèles par analogie ou par opposition, l’exégète doit les comparer et les expliquer l’un par l’autre. — Origène, ''In Num. hom. {{rom|xxiv}}'', 3, t. {{rom|xii}}, col. 761, recommandait déjà d’expliquer l’Écriture par l’Écriture, Parfois, en effet, les écrivains sacrés citent des paroles écrites par d’autres écrivains sacrés, ou. bien racontent les mêmes laits ou exposent les mêmes doctrines. — {{1o}} Citations. — La comparaison du passage où la citation est faite, avec celui d’où elle est tirée, est toujours utile. Il faut d’abord examiner si c’est l’auteur inspiré lui-même qui fait la citation, ou si c’est un autre dont il rapporte les paroles. Dans ce dernier cas, il faut ensuite se demander si on doit admettre ou récuser l’autorité de celui qui parle ;
il a pu, en effet, mal comprendre ou mal reproduire le passage cité, comme faisaient parfois les Juifs dans leurs discussions avec Jésus-Christ. Matth., {{rom|xvii}}, 10 ; {{rom|xix}}, 7 ; Joa., vii, 41-42, 52 ; {{rom|xii}}, 34. Dans le premier cas, et lorsque la citation est produite par une personne autorisée, il reste à examiner si elle est apportée comme preuve ou simplement dite en passant. Elle pourrait être
faite par pure accommodation, ou, au contraire, par interprétation,
comme cela arrive quand elle fait partie d’une argumentation directe ou indirecte. On trouve dans le Nouveau Testament des exemples de ces deux
sortes de citations. — {{2o}} Parallèles proprement dits. —<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|619|HERMÉNEUTIQUE|620}}</noinclude>Les passages parallèles sont ceux qui peuvent se comparer sons quelque rapport, soit par identité ou analogie des faits ou des doctrines, soit par contraste et opposition. Le parallélisme est complet lorsque la comparaison permet de déterminer le sens des passages. L’analogie amène à proposer une signification identique. L’antithèse fait ressortir, par contraste, le sens des expressions ou des faits opposés. Si les faits et les doctrines répétés semblent se contredire, l’exégète a le devoir
d’expliquer ces antilogies apparentes. Voir t. {{rom|i}}, col. 665-669. La comparaison des lieux parallèles ! dûment établie, facilite beaucoup l’intelligence du texte sacré ; elle permet de préciser le sens des mots, de décider si on doit les prendre au propre ou au figuré, en restreindre ou en étendre la portée, en tirer des conclusions plus
ou moins étendues. Mais il faut bien se garder de forcer la comparaison ou l’opposition. Les concordances réelles ou verbales sont un excellent instrument d’étude des passages parallèles.
{{5o}} règle : Dans les endroits obscurs et difficiles, il est utile de recourir aux anciennes versions et aux commentateurs de l’Écriture. — Les anciennes versions ne sont pas utiles seulement pour aider le critique à rétablir le texte primitif, altéré parfois par les copistes ;
elles servent aussi à saisir le sens exact de l’original, surtout celles qui sont faites dans des langues apparentées à la langue originale. Elles sont toujours des essais plus ou moins heureux, plus ou moins réussis, d’interprétation scripturaire. Elles peuvent aider à découvrir
le véritable sens ou faire éviter une erreur d’explication. Les commentaires sont, eux aussi, des tentatives pour saisir le plus exactement possible le sens biblique. Ils répondent aux exigences variables de l’esprit humain et peuvent servir plus ou moins de points de départ et de guides à ceux qui veulent conserver les résultats acquis
et tendre à une meilleure explication du texte sacré, surtout dans les passages dont on n’s pas encore trouvé l’intelligence complète. Dans l’encyclique ''Providentissimus Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxiv}}, Léon XIII recommande l’étude des commentaires catholiques de préférence à ceux des hérétiques. Bien que l’autorité des interprètes soit moindre que celle des Pères, il ne faut pas négliger leurs travaux. Les études bibliques, en effet, ont fait dans l’Église des progrès continus, et on peut emprunter aux commentaires catholiques plus d’un argument pour
réfuter les adversaires et résoudre les difficultés.
II. {{sc|RÈGLES SPÉCIALES ET CATHOLIQUES}}. — La Sainte Bible n’étant pas un livre ordinaire, remarquable seulement par son antiquité, l’excellence de son contenu et la beauté de sa forme littéraire, mais un livre inspiré, écrit sous l’action du Saint-Esprit, contenant la parole divine et confié par Dieu à l’Église qui a charge de l’interpréter
comme monument de la révélation, l’exégète catholique doit l’étudier avec foi, humilité et respect. Il l’acceptera comme l’œuvre de Dieu qui ne peut se tromper ni nous tromper, et par suite comme absolument exempte de toute erreur, au moins dans le texte primitif. Voir {{sc|Inspiration}}. Il se tiendra en garde contre « un certain genre
d’interprétation téméraire et par trop libre », Lettre de Léon XIII au ministre général des frères Mineurs, en date du 25 novembre 1898, et « contre des tendances inquiétantes qui cherchent à s’introduire dans l’interprétation de la Bible, et qui, si elles venaient à prévaloir,
ne tarderaient pas à en ruiner l’inspiration et le caractère surnaturel ». Lettre encyclique au clergé de France, du 8 septembre 1899. Pour éviter ces écueils, il n’aura qu’à suivre les principes d’interprétation sanctionnes par l’autorité des pères et des conciles, renouvelés
par le concile du Vatican et rappelés par Léon XIII dans l’Encyclique Providentissimus Deus.
1re règle : En interprétant l’Écriture, l’exégète catholique doit adopter le sens admis par l’Église.
— {{1o}} Légitimité de cette règle. — Elle est fondée sur le droit qu’a l’Église de juger du véritable sens et de l’interprétation de la Sainte Écriture. En vertu de son pouvoir d’enseigner les vérités révélées, l’Église peut déterminer infailliblement la pensée divine qui est exprimée dans les livres inspirés et juger les explications que les
exégètes donnent à la Bible. Les Pères ont reconnu ce droit de l’Église et ont reçu pratiquement ses interprétations. Ils ont dit qu’il fallait apprendre la vérité des successeurs des apôtres, qui avaient mission de l’enseigner, parce qu’ils expliquent l’Écriture sans danger d’erreur. S. Irénée, Cont. heeres., {{rom|iv}}, 26, 5, t. {{rom|vii}}, col. 1056 ; Clément d’Alexandrie, ''Strom''., yi, 15, t. {{rom|ix}}, col. 338 ; S. Jérôme, In Is., {{rom|vi}}, 13, t. {{rom|xxiv}}, col. 101 ;
S. Augustin, De utilitate credendi, 17, n. 35, t. iui, col. 91. Saint Vincent de Lénns, Commonitorium, 2, t. {{rom|l}}, col. 640, affirme qu’en raison des interprétations diverses et erronées que les hérétiques donnent de l’Écriture, l’exégète doit suivre la règle du sens ecclésiastique et catholique et ne tenir que ce qui est cru partout, toujours et par tous. Le concile de Trente, sess. IV : ''Decretum de editione et usu sacrorum librorum'', afin de contenir les excès des interprètes, a décrété « que sur les choses de la foi et des mœurs qui entrent dans l’édifice de la doctrine chrétienne, personne n’ose, appuyé
sur sa propre science, plier l’Écriture à ses propres sentiments et l’interpréter contrairement au sentiment qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, à qui il appartient de juger du vrai sens et de l’interprétation des saintes Écritures ». La profession de foi, imposée par Pie IV aux ecclésiastiques gradués ou ayant charge d’âmes, les oblige à n’interpréter l’Écriture que suivant le sens qu’a tenu et que tient la sainte Église. Denzinger, ''Enchiridion symbolorum'', 5{{e}} édit., Wurzbourg, 1874, p. 192. Le concile du Vatican renouvela et précisa, comme nous allons le dire, la portée et la signification
du décret de Trente. Dans l’Encyclique ''Providentissinius Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxi}}, Léon XIII a rappelé la doctrine des Pères et des conciles et a présenté l’Église « comme un guide et un maître très sûr dans la lecture et l’étude des paroles divines ».
{{2o}} ''Valeur et conséquences de cette règle''. — 1. Cette règle n’est pas purement disciplinaire, comme quelques-uns le prétendaient ; ils disaient que le décret de Trente n’était pas absolu et perpétuel, mais qu’il n’avait d’autorité que tant que dureraient les circonstances
qui l’avaient fait porter. Pour réfuter cette erreur, le concile du Vatican renouvela le décret de Trente dans une constitution dogmatique, afin de montrer qu’il ne s’agit pas d’une question changeante de
discipline, mais bien d’un dogme immuable. ''Acta et decreta concilii Vaticani'', Fribourg-en-Brisgau, 1892, p. 143, 523. On peut dire toutefois avec Ubaldi, ''Introductio in Sac. Script.'', Rome, 1881, t. {{rom|iii}}, p. 260, que le décret du concile de Trente n’était pas une définition dogmatique, puisqu’il n’était pas suivi de l’anathème,
mais une loi disciplinaire, qui imposait des peines canoniques aux contrevenants, pourvu qu’on ajoute qu’il renfermait une déclaration doctrinale La violation du décret n’est donc pas, de soi, un acte d’hérésie, mais seulement une désobéissance à un précepte grave. Toutefois, ne pas admettre l’interprétation de l’Église serait
un acte d’hérésie ou un péché contre la foi, lorsque l’interprétation rejetée aurait été directement ou indirectement proposée par les organes officiels de l’Église dans l’exercice au magistère solennel ou ordinaire. Newmann, ''L’inspiration de l’Écriture Sainte'', dans ''Le
Correspondant'', t. {{rom|cxxxv}}, 1884, p. 678^681, 684-686. —
2. Cette règle n’est pas seulement négative, elle est positive.
En prohibant toute interprétation contraire à celle de l’Église, - le concile de Trente avait certainement voulu imposer aux interprètes catholiques l’obligation de suivre dans leurs expositions et commentaires le sens tenu par l’Église. L’examen attentif du texte et des mo-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|619|HERMÉNEUTIQUE|620}}</noinclude>Les passages parallèles sont ceux qui peuvent se comparer sons quelque rapport, soit par identité ou analogie des faits ou des doctrines, soit par contraste et opposition. Le parallélisme est complet lorsque la comparaison permet de déterminer le sens des passages. L’analogie amène à proposer une signification identique. L’antithèse fait ressortir, par contraste, le sens des expressions ou des faits opposés. Si les faits et les doctrines répétés semblent se contredire, l’exégète a le devoir
d’expliquer ces antilogies apparentes. Voir t. {{rom|i}}, col. 665-669. La comparaison des lieux parallèles ! dûment établie, facilite beaucoup l’intelligence du texte sacré ; elle permet de préciser le sens des mots, de décider si on doit les prendre au propre ou au figuré, en restreindre ou en étendre la portée, en tirer des conclusions plus
ou moins étendues. Mais il faut bien se garder de forcer la comparaison ou l’opposition. Les concordances réelles ou verbales sont un excellent instrument d’étude des passages parallèles.
''{{5e}} règle : Dans les endroits obscurs et difficiles, il est utile de recourir aux anciennes versions et aux commentateurs de l’Écriture.'' — Les anciennes versions ne sont pas utiles seulement pour aider le critique à rétablir le texte primitif, altéré parfois par les copistes ;
elles servent aussi à saisir le sens exact de l’original, surtout celles qui sont faites dans des langues apparentées à la langue originale. Elles sont toujours des essais plus ou moins heureux, plus ou moins réussis, d’interprétation scripturaire. Elles peuvent aider à découvrir
le véritable sens ou faire éviter une erreur d’explication. Les commentaires sont, eux aussi, des tentatives pour saisir le plus exactement possible le sens biblique. Ils répondent aux exigences variables de l’esprit humain et peuvent servir plus ou moins de points de départ et de guides à ceux qui veulent conserver les résultats acquis
et tendre à une meilleure explication du texte sacré, surtout dans les passages dont on n’s pas encore trouvé l’intelligence complète. Dans l’encyclique ''Providentissimus Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxiv}}, Léon XIII recommande l’étude des commentaires catholiques de préférence à ceux des hérétiques. Bien que l’autorité des interprètes soit moindre que celle des Pères, il ne faut pas négliger leurs travaux. Les études bibliques, en effet, ont fait dans l’Église des progrès continus, et on peut emprunter aux commentaires catholiques plus d’un argument pour
réfuter les adversaires et résoudre les difficultés.
II. {{sc|Règles spéciales et catholiques}}. — La Sainte Bible n’étant pas un livre ordinaire, remarquable seulement par son antiquité, l’excellence de son contenu et la beauté de sa forme littéraire, mais un livre inspiré, écrit sous l’action du Saint-Esprit, contenant la parole divine et confié par Dieu à l’Église qui a charge de l’interpréter
comme monument de la révélation, l’exégète catholique doit l’étudier avec foi, humilité et respect. Il l’acceptera comme l’œuvre de Dieu qui ne peut se tromper ni nous tromper, et par suite comme absolument exempte de toute erreur, au moins dans le texte primitif. Voir {{sc|Inspiration}}. Il se tiendra en garde contre « un certain genre
d’interprétation téméraire et par trop libre », Lettre de Léon XIII au ministre général des frères Mineurs, en date du 25 novembre 1898, et « contre des tendances inquiétantes qui cherchent à s’introduire dans l’interprétation de la Bible, et qui, si elles venaient à prévaloir,
ne tarderaient pas à en ruiner l’inspiration et le caractère surnaturel ». Lettre encyclique au clergé de France, du 8 septembre 1899. Pour éviter ces écueils, il n’aura qu’à suivre les principes d’interprétation sanctionnes par l’autorité des pères et des conciles, renouvelés
par le concile du Vatican et rappelés par Léon XIII dans l’Encyclique ''Providentissimus Deus''.
''{{1re}} règle : En interprétant l’Écriture, l’exégète catholique doit adopter le sens admis par l’Église.''
— {{1o}} ''Légitimité de cette règle''. — Elle est fondée sur le droit qu’a l’Église de juger du véritable sens et de l’interprétation de la Sainte Écriture. En vertu de son pouvoir d’enseigner les vérités révélées, l’Église peut déterminer infailliblement la pensée divine qui est exprimée dans les livres inspirés et juger les explications que les
exégètes donnent à la Bible. Les Pères ont reconnu ce droit de l’Église et ont reçu pratiquement ses interprétations. Ils ont dit qu’il fallait apprendre la vérité des successeurs des apôtres, qui avaient mission de l’enseigner, parce qu’ils expliquent l’Écriture sans danger d’erreur. S. Irénée, Cont. heeres., {{rom|iv}}, 26, 5, t. {{rom|vii}}, col. 1056 ; Clément d’Alexandrie, ''Strom''., yi, 15, t. {{rom|ix}}, col. 338 ; S. Jérôme, In Is., {{rom|vi}}, 13, t. {{rom|xxiv}}, col. 101 ;
S. Augustin, De utilitate credendi, 17, n. 35, t. iui, col. 91. Saint Vincent de Lénns, Commonitorium, 2, t. {{rom|l}}, col. 640, affirme qu’en raison des interprétations diverses et erronées que les hérétiques donnent de l’Écriture, l’exégète doit suivre la règle du sens ecclésiastique et catholique et ne tenir que ce qui est cru partout, toujours et par tous. Le concile de Trente, sess. IV : ''Decretum de editione et usu sacrorum librorum'', afin de contenir les excès des interprètes, a décrété « que sur les choses de la foi et des mœurs qui entrent dans l’édifice de la doctrine chrétienne, personne n’ose, appuyé
sur sa propre science, plier l’Écriture à ses propres sentiments et l’interpréter contrairement au sentiment qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, à qui il appartient de juger du vrai sens et de l’interprétation des saintes Écritures ». La profession de foi, imposée par Pie IV aux ecclésiastiques gradués ou ayant charge d’âmes, les oblige à n’interpréter l’Écriture que suivant le sens qu’a tenu et que tient la sainte Église. Denzinger, ''Enchiridion symbolorum'', 5{{e}} édit., Wurzbourg, 1874, p. 192. Le concile du Vatican renouvela et précisa, comme nous allons le dire, la portée et la signification
du décret de Trente. Dans l’Encyclique ''Providentissinius Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxi}}, Léon XIII a rappelé la doctrine des Pères et des conciles et a présenté l’Église « comme un guide et un maître très sûr dans la lecture et l’étude des paroles divines ».
{{2o}} ''Valeur et conséquences de cette règle''. — 1. Cette règle n’est pas purement disciplinaire, comme quelques-uns le prétendaient ; ils disaient que le décret de Trente n’était pas absolu et perpétuel, mais qu’il n’avait d’autorité que tant que dureraient les circonstances
qui l’avaient fait porter. Pour réfuter cette erreur, le concile du Vatican renouvela le décret de Trente dans une constitution dogmatique, afin de montrer qu’il ne s’agit pas d’une question changeante de
discipline, mais bien d’un dogme immuable. ''Acta et decreta concilii Vaticani'', Fribourg-en-Brisgau, 1892, p. 143, 523. On peut dire toutefois avec Ubaldi, ''Introductio in Sac. Script.'', Rome, 1881, t. {{rom|iii}}, p. 260, que le décret du concile de Trente n’était pas une définition dogmatique, puisqu’il n’était pas suivi de l’anathème,
mais une loi disciplinaire, qui imposait des peines canoniques aux contrevenants, pourvu qu’on ajoute qu’il renfermait une déclaration doctrinale La violation du décret n’est donc pas, de soi, un acte d’hérésie, mais seulement une désobéissance à un précepte grave. Toutefois, ne pas admettre l’interprétation de l’Église serait
un acte d’hérésie ou un péché contre la foi, lorsque l’interprétation rejetée aurait été directement ou indirectement proposée par les organes officiels de l’Église dans l’exercice au magistère solennel ou ordinaire. Newmann, ''L’inspiration de l’Écriture Sainte'', dans ''Le
Correspondant'', t. {{rom|cxxxv}}, 1884, p. 678^681, 684-686. —
2. Cette règle n’est pas seulement négative, elle est positive.
En prohibant toute interprétation contraire à celle de l’Église, - le concile de Trente avait certainement voulu imposer aux interprètes catholiques l’obligation de suivre dans leurs expositions et commentaires le sens tenu par l’Église. L’examen attentif du texte et des mo-<noinclude>
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d’expliquer ces antilogies apparentes. Voir t. {{rom|i}}, col. 665-669. La comparaison des lieux parallèles ! dûment établie, facilite beaucoup l’intelligence du texte sacré ; elle permet de préciser le sens des mots, de décider si on doit les prendre au propre ou au figuré, en restreindre ou en étendre la portée, en tirer des conclusions plus
ou moins étendues. Mais il faut bien se garder de forcer la comparaison ou l’opposition. Les concordances réelles ou verbales sont un excellent instrument d’étude des passages parallèles.
''{{5e}} règle : Dans les endroits obscurs et difficiles, il est utile de recourir aux anciennes versions et aux commentateurs de l’Écriture.'' — Les anciennes versions ne sont pas utiles seulement pour aider le critique à rétablir le texte primitif, altéré parfois par les copistes ;
elles servent aussi à saisir le sens exact de l’original, surtout celles qui sont faites dans des langues apparentées à la langue originale. Elles sont toujours des essais plus ou moins heureux, plus ou moins réussis, d’interprétation scripturaire. Elles peuvent aider à découvrir
le véritable sens ou faire éviter une erreur d’explication. Les commentaires sont, eux aussi, des tentatives pour saisir le plus exactement possible le sens biblique. Ils répondent aux exigences variables de l’esprit humain et peuvent servir plus ou moins de points de départ et de guides à ceux qui veulent conserver les résultats acquis
et tendre à une meilleure explication du texte sacré, surtout dans les passages dont on n’s pas encore trouvé l’intelligence complète. Dans l’encyclique ''Providentissimus Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxiv}}, Léon XIII recommande l’étude des commentaires catholiques de préférence à ceux des hérétiques. Bien que l’autorité des interprètes soit moindre que celle des Pères, il ne faut pas négliger leurs travaux. Les études bibliques, en effet, ont fait dans l’Église des progrès continus, et on peut emprunter aux commentaires catholiques plus d’un argument pour
réfuter les adversaires et résoudre les difficultés.
II. {{sc|Règles spéciales et catholiques}}. — La Sainte Bible n’étant pas un livre ordinaire, remarquable seulement par son antiquité, l’excellence de son contenu et la beauté de sa forme littéraire, mais un livre inspiré, écrit sous l’action du Saint-Esprit, contenant la parole divine et confié par Dieu à l’Église qui a charge de l’interpréter
comme monument de la révélation, l’exégète catholique doit l’étudier avec foi, humilité et respect. Il l’acceptera comme l’œuvre de Dieu qui ne peut se tromper ni nous tromper, et par suite comme absolument exempte de toute erreur, au moins dans le texte primitif. Voir {{sc|Inspiration}}. Il se tiendra en garde contre « un certain genre
d’interprétation téméraire et par trop libre », Lettre de Léon XIII au ministre général des frères Mineurs, en date du 25 novembre 1898, et « contre des tendances inquiétantes qui cherchent à s’introduire dans l’interprétation de la Bible, et qui, si elles venaient à prévaloir,
ne tarderaient pas à en ruiner l’inspiration et le caractère surnaturel ». Lettre encyclique au clergé de France, du 8 septembre 1899. Pour éviter ces écueils, il n’aura qu’à suivre les principes d’interprétation sanctionnes par l’autorité des pères et des conciles, renouvelés
par le concile du Vatican et rappelés par Léon XIII dans l’Encyclique ''Providentissimus Deus''.
''{{1re}} règle : En interprétant l’Écriture, l’exégète catholique doit adopter le sens admis par l’Église.''
— {{1o}} ''Légitimité de cette règle''. — Elle est fondée sur le droit qu’a l’Église de juger du véritable sens et de l’interprétation de la Sainte Écriture. En vertu de son pouvoir d’enseigner les vérités révélées, l’Église peut déterminer infailliblement la pensée divine qui est exprimée dans les livres inspirés et juger les explications que les
exégètes donnent à la Bible. Les Pères ont reconnu ce droit de l’Église et ont reçu pratiquement ses interprétations. Ils ont dit qu’il fallait apprendre la vérité des successeurs des apôtres, qui avaient mission de l’enseigner, parce qu’ils expliquent l’Écriture sans danger d’erreur. S. Irénée, Cont. heeres., {{rom|iv}}, 26, 5, t. {{rom|vii}}, col. 1056 ; Clément d’Alexandrie, ''Strom''., yi, 15, t. {{rom|ix}}, col. 338 ; S. Jérôme, In Is., {{rom|vi}}, 13, t. {{rom|xxiv}}, col. 101 ;
S. Augustin, De utilitate credendi, 17, n. 35, t. iui, col. 91. Saint Vincent de Lénns, Commonitorium, 2, t. {{rom|l}}, col. 640, affirme qu’en raison des interprétations diverses et erronées que les hérétiques donnent de l’Écriture, l’exégète doit suivre la règle du sens ecclésiastique et catholique et ne tenir que ce qui est cru partout, toujours et par tous. Le concile de Trente, sess. IV : ''Decretum de editione et usu sacrorum librorum'', afin de contenir les excès des interprètes, a décrété « que sur les choses de la foi et des mœurs qui entrent dans l’édifice de la doctrine chrétienne, personne n’ose, appuyé
sur sa propre science, plier l’Écriture à ses propres sentiments et l’interpréter contrairement au sentiment qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, à qui il appartient de juger du vrai sens et de l’interprétation des saintes Écritures ». La profession de foi, imposée par Pie IV aux ecclésiastiques gradués ou ayant charge d’âmes, les oblige à n’interpréter l’Écriture que suivant le sens qu’a tenu et que tient la sainte Église. Denzinger, ''Enchiridion symbolorum'', 5{{e}} édit., Wurzbourg, 1874, p. 192. Le concile du Vatican renouvela et précisa, comme nous allons le dire, la portée et la signification
du décret de Trente. Dans l’Encyclique ''Providentissinius Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxi}}, Léon XIII a rappelé la doctrine des Pères et des conciles et a présenté l’Église « comme un guide et un maître très sûr dans la lecture et l’étude des paroles divines ».
{{2o}} ''Valeur et conséquences de cette règle''. — 1. Cette règle n’est pas purement disciplinaire, comme quelques-uns le prétendaient ; ils disaient que le décret de Trente n’était pas absolu et perpétuel, mais qu’il n’avait d’autorité que tant que dureraient les circonstances
qui l’avaient fait porter. Pour réfuter cette erreur, le concile du Vatican renouvela le décret de Trente dans une constitution dogmatique, afin de montrer qu’il ne s’agit pas d’une question changeante de
discipline, mais bien d’un dogme immuable. ''Acta et decreta concilii Vaticani'', Fribourg-en-Brisgau, 1892, p. 143, 523. On peut dire toutefois avec Ubaldi, ''Introductio in Sac. Script.'', Rome, 1881, t. {{rom|iii}}, p. 260, que le décret du concile de Trente n’était pas une définition dogmatique, puisqu’il n’était pas suivi de l’anathème,
mais une loi disciplinaire, qui imposait des peines canoniques aux contrevenants, pourvu qu’on ajoute qu’il renfermait une déclaration doctrinale La violation du décret n’est donc pas, de soi, un acte d’hérésie, mais seulement une désobéissance à un précepte grave. Toutefois, ne pas admettre l’interprétation de l’Église serait
un acte d’hérésie ou un péché contre la foi, lorsque l’interprétation rejetée aurait été directement ou indirectement proposée par les organes officiels de l’Église dans l’exercice au magistère solennel ou ordinaire. Newmann, ''L’inspiration de l’Écriture Sainte'', dans ''Le
Correspondant'', t. {{rom|cxxxv}}, 1884, p. 678^681, 684-686. —
2. Cette règle n’est pas seulement négative, elle est positive.
En prohibant toute interprétation contraire à celle de l’Église, - le concile de Trente avait certainement voulu imposer aux interprètes catholiques l’obligation de suivre dans leurs expositions et commentaires le sens tenu par l’Église. L’examen attentif du texte et des mo-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|621|HERMÉNEUTIQUE|622}}</noinclude>tifs du décret le montre bien. Quoique rédigée sous une forme négative, la décision était positive. Quelques critiques catholiques prétendaient le contraire. Jahn, ''Introductio in libros sacros V. F.'', 2{{e}} édit., revue par Ackermann, Vienne, 1839, p. 88-89, soutint que le concile de Trente avait seulement défendu aux exégètes de mépriser le magistère de l’Église catholique et par conséquent de détourner l’Écriture à leur propre sentiment. Arigler, ''Hermeneutica Bibl. generalis'', Vienne, 1813, p. 31-34, et Lang, Patrologie, Bude, 1859, p. 279, distinguaient entre l’interprétation dogmatique, que l’Église
fait d’un texte de la Bible, et le dogme même qui, au jugement de l’Église, serait exprimé dans ce texte. Selon eux, l’interprète catholique ne contrevenait pas au décret de Trente, lors même qu’il rejetait l’interprétation dogmatique de l’Église, pourvu qu’il ne rejetât pas Qe dogme lui-même défini par l’Église. Ainsi, il pourrait
soutenir que le texte de saint Jacques, {{rom|v}}, 14, interprété
par l’Eglise comme affirmant le sacrement de l’extrème-onction, ne contient pas ce dogme, à condition qu’il ne nie pas le dogme lui-même. C’est pour proscrire cette erreur que le concile du Vatican précisa le décret de Trente. La formule, de négative qu’elle était, devint positive
et on décida qu’il faut tenir pour le vrai sens de l’Écriture celui qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Eglise. Après avoir ainsi affirmé le caractère positif et obligatoire de la règle, on reproduisit, sous forme de conclusion, la défense d’interpréter l’Écriture contrairement
à ce même sens. Cf. ''Acta et decreta concilii Vaticani'', p. 144-146, 523 ; Franzelin, ''Tractatus de divina traditione et Scriptura'', 3{{e}} édit., Rome, 1882, p. 217^26 ; Didiot, Logique surnaturelle subjective, Paris et Lille, 1891, p. 144-146. Dans son Encyclique ''Providentissimus
Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxii}}, Léon XIII en a conclu que « l’exégète catholique regardera comme son devoir principal et sacré d’adopter exactement le sens donné à certains passages scripturaires par une déclaration authentique (de l’Église). Il emploiera aussi les ressources de sa science à démontrer que cette interprétation est la
seule qui puisse être réellement approuvée, suivant les lois de la saine herméneutique ».
{{3o}} ''Applications de cette règle''. — Le caractère positif et obligatoire de cette règle étant démontré, il reste à déterminer quelles sont les interprétations de l’Église qui s’imposent à l’exégète catholique, et à dire quels sont leurs formes et leur objet. — 1. L’Église, assistée par le Saint-Esprit, peut déclarer authentiquement le sens de certains passages scripturaires, en se prononçant par un jugement solennel ou par son magistère ordinaire et universel. C’est la doctrine rappelée par Léon XIII dans l’encyclique ''Providentissimus Deus'', t. {{rom|i}}, p. {{rom|xxii}}. On ne saurait donc restreindre ces interprétations obligatoires à celles qui sont exprimées par des définitions solennelles. Voir le P. Corluy, ''L’interprétationde la Sainte Écriture'', dans ''La Controverse'', juillet 1885, p. 423. Des conciles ont parfois, à l’occasion des hérésies, défini expressément quel était le sens d’un passage de l’Écriture.
Ainsi le concile de Sardique, ''Mansi, Conc. nova Collect.'' , t. {{rom|ii}}, p. 693-696, a décidé contre les Ariens que les paroles : Ego et Pater unum sumus, Joa., {{rom|x}}, 30, ne signifient pas une simple concorde de volontés, mais l’identité de nature entre le Père et le Fils. De même, le concile de Trente, à rencontre des protestants, a défini, sess. {{rom-maj|V}}, c. ii-iv, que saint Paul, Rom., {{rom|v}}, 12, parle du péché originel ; sess. {{rom-maj|VII}}, c. {{rom|ii}}, De baptismo, que le passage Joa., {{rom|iii}}, 5, doit être pris au sens propre et s’entendre d’une eau naturelle, matière du baptême ;
sess. {{rom-maj|XIV}}, c. {{rom|iii}}, ''De pœnitentia'', que les paroles de Notre-Seigneur, Joa., {{rom|xx}}, 22-23, expriment le pouvoir de remettre et de retenir les péchés ; sess. {{rom-maj|XIV}}, c. {{rom|i}}, {{rom|iii}}, {{rom|iv}}, ''De Extrema Unctione'', que le texte de saint Jacques, v, 14, 15, promulgue le sacrement de l’extrême-onction ; sess. {{rom-maj|XXII}}, c. {{rom|ii}}, que les paroles : ''Hoc facile in meam commemorationem'', Matth., {{rom|xxvi}}, 26, signifient l’institution du sacerdoce dans la personne des apôtres et de leurs successeurs. D’autres fois, les organes infaillibles de l’Église ont condamné solennellement une fausse interprétation de l’Écriture. Le cinquième concile œcuménique a réprouvé l’interprétation que Théodore de Mopsueste donnait à plusieurs prophéties messianiques de l’Ancien Testament. Mansi, ''Concil''., t. {{rom|ix}}, p. 211-213. Cf.
P. L., t. lxiï, col. 123, et Kihn, ''Theodor von Mopsuestia'', Fribourg-en-Brisgau, 1880, p. 160-161. Les propositions 75{{e}} et 76{{e}} de Baius contenaient des interprétations fausses que l’Église a rejetées. Denzinger, ''Enchiridion symbolorum'', n. 955, 956, 5{{e}} édit., Wurzbourg, 1874, p. 207. Pie VI a réprouvé l’explication qu’Isenbiehl donnait à la prophétie d’Isaïe, {{rom|vii}}, 14. Voir t. {{rom|i}}, col. 395. Dans ces cas et d’autres analogues, l’exégète catholique est tenu de rejeter l’interprétation condamnée, mais il reste libre de choisir parmi les autres explications, dont le passage est susceptible, celle qui lui paraîtra être la véritable. Les papes et les conciles définissent indirectement le sens des textes bibliques, quand ils les citent comme preuves des vérités dogmatiques ou morales qui sont l’objet de leurs définitions directes. Ainsi ont fait le concile de Trente, sess. {{rom-maj|VI}}, c. {{rom|v}}, citant Zach., {{rom|i}}, 3, et Jérem., Lament., {{rom|v}}, 21, et le concile du Vatican, ''Const. Dei Filius'', c. {{rom|iii}}, rapportant Heb., {{rom|xi}}, 1. Le sens de ces
textes n’est pas défini directement puisque les motifs de la définition et les preuves dont on l’appuie ne sont pas l’objet de la définition ; il est cependant fixé avec certitude, car en invoquant ce sens comme preuve du dogme défini, les papes et les conciles reconnaissent que ce
sens est admis comme indubitable par l’Église. Il faut donc, en vertu du magistère ordinaire de l’Église, admettre, au moins, que ces textes prouvent la vérité définie. Si les papes ou les conciles, dans leurs définitions solennelles, citent l’Écriture, non comme preuve, mais
simplement sous forme d’exhortation, à la manière des prédicateurs, pour en tirer une instruction dogmatique ou morale, ou par pure accommodation, pour exprimer en style biblique leurs pensées personnelles, ils ne sont plus alors des juges de la foi, ils parlent en leur propre nom et leur autorité ne dépasse pas celle des pères et
des commentateurs pris individuellement. Cf. Corluy, ''L’interprétation de la Sainte Écriture'', dans ''La Controverse'', juillet 1885, p. 423-426 ; S. di Bartolo, Les critères théologiques, trad. franc., Paris, 1889, p. 273-275 ; A. Vacant, ''Études théologiques sur les Constitutions du concile du Vatican'', Paris, 1895, t. {{rom|i}}, p. 545-550. Le P. Corluy, ''loc. cit''., ajoute que le nombre des textes
dont le sens a été défini directement par l’Église est relativement
fort restreint. « Nous doutons qu’il soit possible d’en énumérer une vingtaine. Il y en a beaucoup plus qui furent l’objet d’une définition indirecte. Pour s’assurer si un texte dogmatique donné est dans ce cas,
il suffira ordinairement de consulter quelque grand commentaire du passage auquel le texte appartient. »
2. Quant à l’objet des interprétations que les décrets de Trente et du Vatican présentent comme obligatoires, il est déterminé par ces mots : ''In rebus fidei et morum ad ædificationem doctrinal christianæ pertinentium'', « dans les choses de foi et de mœurs qui entrent dans
l’édifice de la doctrine chrétienne. » La signification de ces termes a été beaucoup discutée par les théologiens. Plusieurs les ont entendus dans un sens restrictif et ils ont soutenu qu’en vertu de ces décrets, l’exégète catholique n’était tenu de donner à l’Écriture le sens que
l’Église lui donne que dans les textes dogmatiques ou moraux. Bossuet, Instructions sur la version du N. T. imprimée à Trévoux, {{1re}} instruct., 1™ remarque, vu ; ''Œuvres complètes'', Besançon, 1836, t. vil, p. 127-128 ; Patrizi, ''Institutio de interpretatione Bibliorum'', 2{{e}} édit., Rome, 1876, p. 58-61 ; Ubaldi, ''Introductio in sac. Script.'',
Rome, 1881, t. {{rom|iii}}, p. 259 ; Trochon, ''Introduction {{tiret|géné|rale}}''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|623|HERMÉNEUTIQUE|624}}</noinclude>''{{tire2|géné|rale}}'', t. {{rom|i}}, Paris, 1886, p. 520 ; Corluy, ''L’interprétation de la Sainte-Écriture, dans La Controverse'', juillet 1885, p. 430, et dans le Dictionnaire apologétique de la foi de Jaugey, Paris, 1889, p. 957, 959 ; S. dï Bartolo, ''Critères théologiques'', trad. franc., Paris, 1889, p. 264-265 ; Schöpfer, ''Bibel und Wissenschaft'', Brixen, 1896, p. 97114 ; Nisius, ''Kirchliche Lehrgewalt und Schrïftauslegung'', dans la ''Zeitschrift fur katholische Theologie'', 1899, p. 288-311, 460-500. Ils excluent donc de l’objet des décrets les endroits de l’Écriture où il s’agit de choses étrangères par elles-mêmes au dogme et à la morale, telles que l’histoire, la géographie, les sciences naturelles, par rapport auxquelles, disent-ils, l’Église n’a pas coutume de se prononcer. Mais la difficulté est de déterminer d’une façon précise les’passages doctrinaux et de les distinguer de ceux qui ne le sont pas.
Pour tracer la ligne de démarcation, on a essayé différentes distinctions arbitraires et dépourvues de toute base doctrinale. L’abbé Motais, ''Le déluge biblique devant la foi, l’Écriture et la science'', Paris, 1885, p. 118-126, a regardé comme pouvant être l’objet de l’interprétation de l’Église, les sujets d’une portée profonde, d’un
rapport immédiat et frappant avec les bases du dogme catholique, à savoir, la divinité de Jésus et la vie divine de l’Église. Les mille choses diverses qui, dans la Bible, sont sans connexion nécessaire ou même apparente avec ces vérités premières, n’entrent point, par elles-mêmes, dans le patrimoine divin des doctrines que l’Église, par
le magistère traditionnel, a reçu la mission de distribuer et de maintenir infailliblement dans l’humanité. L’écrivain allemand anonyme dont Franzelin, ''Tractatus de divina traditione et Scriptura'', 3{{e}} édit., Rome, 1882, p. 564-583, a réfuté l’opinion sur l’étendue de l’inspiration, prétendait que l’Église n’était infaillible que dans
les seules choses qui concernent, de soi, la foi et les mœurs et il ne regardait comme inspirés que les passages bibliques énonçant les vérités religieuses ou les faits sans lesquels la vérité religieuse ne peut subsister. M. Didiot, ''Logique surnaturelle subjective'', 1891, p. 103 ; ''Traité de la Sainte Écriture'', Paris et Lille, 1894, p. 161-170, 238-248, a enseigné une doctrine semblable et a cru que l’Église et la Bible n’étaient infaillibles que dans les choses de foi et de morale ; pour les matières secondaires que Dieu n’a pas voulu enseigner et dont la Bible parle simplement, elles ne sont pas l’objet de l’infaillible
magistère de l’Église. Le cardinal Newmann, ''L’inspiration de l’Écriture-Sainte'', dans le ''Correspondant'', t. {{rom|cxxxv}}, 1884, p. 682-683, reconnaissait que l’Écriture était inspirée et que l’Église était infaillible, en l’interprétant, « non seulement en ce qui regarde la foi et les mœurs, mais dans toutes les parties qui ont rapport à la foi en y comprenant les faits. » Le P. Corluy, ''L’interprétation de la Sainte Écriture'', dans ''La Controverse'', juillet 1885, p. 432-433, admettait cette explication . et pensait que les faits historiques, qui avaient un rapport direct avec la doctrine révélée, étaient seuls doctrinaux, ceux qui n’avaient qu’un rapport indirect, n’étant pas l’objet de l’interprétation doctrinale de l’Église. Cf. ''Le Prêtre'', t. {{rom|iv}}, 1892-1893, p. 1381-1385.
Mais d’autres théologiens ont donné une explication différente des décrets de Trente et du Vatican. Le P. Granderath, ''Constitutiones dogmaticæ sac. œcum. conc. Vaticani'', Fribourg-en-Brisgau, 1892, p. 54-61, a remarqué que, dans ces décrets, les choses concernant la foi et les mœurs ne sont pas opposées aux faits historiques en eux-mêmes, puisque certains dogmes de la plus haute importance, comme la mort de Jésus-Christ sur la croix, sont des faits historiques. D’où, selon loi,
aux choses concernant la foi et les mœurs s’opposent les choses qui ne sont pas religieuses, qui n’ont point de rapport avec Dieu et la religion, qui n’appartiennent pas aux matières dont est construit l’édifice de la doctrine chrétienne. Or il y a dans l’Écriture des choses qui ne concernent pas la religion, non pas les ''obiter dicta''
mais des vérités telles que celle-ci : Le soleil se lève, contenue dans Matth., {{rom|v}}, 45 : c Dieu fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants. » L’Église pourra être l’interprète de la parole de Notre-Seigneur, elle ne le sera pas de la vérité : « Le soleil se lève, » qui y est contenue. L’Église pourrait encore, mais seulement par un jugement solennel, et non dans son magistère ordinaire, interpréter l’Écriture même au sujet d’une vérité qui n’est pas, de soi, religieuse, si celle-ci avait quelque connexité avec la révélation, si, par exemple, une interprétation différente aboutissait à nier l’inspiration du passage faussement expliqué. Cf, le ''Katholik'', octobre et novembre 1898, p. 289, 383. Le R. P. abbé Crets, ''De divina Bibliorum inspiratione'', Louvain, 1886, p. 326-331 ; M. Vacant, ''Études théologiques sur les Constitutions du concile du Vatican'', Paris, 1895, t. {{rom|i}}, p. 524-545 ; J. Vinati, ''De Sacræ Scripturæ assertis ab Angelico dictis, « de fi.de per accidens'', » dans le ''Divus Thomas'', 1886, n. 4, p. 53, et Msr F. Egger, ''Streiflicher über die freiere Bibelforschung'', Brixen, 1899, p. 5, ne restreignent pas le pouvoir que l’Église possède d’interpréter infailliblement l’Écriture aux matières de foi et
de mœurs. Les termes ''in rebus fidei et morum ad œdificationem doctrines christianæ pertinentium'' ne sont pas restrictifs ; ils expriment seulement une des conditions requises pour que l’interprétation biblique, donnée par l’Église, soit infaillible et s’impose à l’exégète catholique. Il faut que l’interprétation porte sur une doctrine concernant la foi et les mœurs qui doit être tenue par toute l’Église. Or l’Église est infaillible non seulement dans la définition des vérités formellement révélées, mais encore de toutes les questions philosophiques, morales ou historiques, qui sont en connexité
avec ces vérités. Ces questions, il est vrai, n’appartiennent pas par elles-mêmes au domaine de l’Église ; elles y rentrent indirectement, et leur définition peut être nécessaire pour l’enseignement et la défense de la révélation. D’ailleurs, les deux conciles ne parlent pas du sens que l’Église croit comme de foi catholique ou comme révélé, mais de celui qu’elle tient ou admet comme certain. Ils ne disent pas que l’exégète catholique doit accepter l’interprétation de l’Église dans lès choses de foi et de mœurs qui constituent la révélation chrétienne,
mais dans celles qui appartiennent, d’une manière quelconque, à la doctrine chrétienne, non pas seulement à l’essence de cette doctrine, mais aux éléments qui peuvent servir à l’édifier et à la construire. L’interprétation donnée par l’Église à l’Écriture est donc obligatoire,
pour ce qui est révélé, et aussi pour ce qui touche à la révélation et rentre dans la doctrine chrétienne. {{Mgr}} Gasser, évêque de Brixen, rapporteur de la Députation de la foi au concile du Vatican, expliqua
dans ce sens la clause in rébus fidei et morum. Pour répondre à un Père qui en demandait la suppression pour cette raison que « l’Église interprète infailliblement toute la révélation, et par conséquent toutes les parties de l’Écriture, aussi bien celles qui sont historiques que
celles qui sont dogmatiques », le rapporteur reconnut « que l’Église a le droit de juger du vrai sens de l’Écriture, non seulement dans les choses de foi, c’est-à-dire dans les dogmes spéculatifs et dans les choses de morale, mais encore dans celles qui regardent la vérité historique ». ''Acta et decreta concilii Vaticani'', Fribourg-en-Brisgau, 1892, p. 240.. L’Église est donc infaillible dans toutes les interprétations doctrinales qu’elle donne de l’Écriture, dans celles qui font ressortir les énoncés révélés et la doctrine religieuse, exprimés par un passage. Elle ne l’est pas pour interpréter d’autres éléments,
exprimés ou, supposés, par un texte des Livres Saints. D’ailleurs, tous les énoncés de la Bible appartiennent certainement à là révélation chrétienne. Cf. A. Vacant, ''Études théologiques'', t. {{rom|i}}, p. 507-516.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|623|HERMÉNEUTIQUE|624}}</noinclude>''{{tiret2|géné|rale}}'', t. {{rom|i}}, Paris, 1886, p. 520 ; Corluy, ''L’interprétation de la Sainte-Écriture, dans La Controverse'', juillet 1885, p. 430, et dans le Dictionnaire apologétique de la foi de Jaugey, Paris, 1889, p. 957, 959 ; S. dï Bartolo, ''Critères théologiques'', trad. franc., Paris, 1889, p. 264-265 ; Schöpfer, ''Bibel und Wissenschaft'', Brixen, 1896, p. 97114 ; Nisius, ''Kirchliche Lehrgewalt und Schrïftauslegung'', dans la ''Zeitschrift fur katholische Theologie'', 1899, p. 288-311, 460-500. Ils excluent donc de l’objet des décrets les endroits de l’Écriture où il s’agit de choses étrangères par elles-mêmes au dogme et à la morale, telles que l’histoire, la géographie, les sciences naturelles, par rapport auxquelles, disent-ils, l’Église n’a pas coutume de se prononcer. Mais la difficulté est de déterminer d’une façon précise les’passages doctrinaux et de les distinguer de ceux qui ne le sont pas.
Pour tracer la ligne de démarcation, on a essayé différentes distinctions arbitraires et dépourvues de toute base doctrinale. L’abbé Motais, ''Le déluge biblique devant la foi, l’Écriture et la science'', Paris, 1885, p. 118-126, a regardé comme pouvant être l’objet de l’interprétation de l’Église, les sujets d’une portée profonde, d’un
rapport immédiat et frappant avec les bases du dogme catholique, à savoir, la divinité de Jésus et la vie divine de l’Église. Les mille choses diverses qui, dans la Bible, sont sans connexion nécessaire ou même apparente avec ces vérités premières, n’entrent point, par elles-mêmes, dans le patrimoine divin des doctrines que l’Église, par
le magistère traditionnel, a reçu la mission de distribuer et de maintenir infailliblement dans l’humanité. L’écrivain allemand anonyme dont Franzelin, ''Tractatus de divina traditione et Scriptura'', 3{{e}} édit., Rome, 1882, p. 564-583, a réfuté l’opinion sur l’étendue de l’inspiration, prétendait que l’Église n’était infaillible que dans
les seules choses qui concernent, de soi, la foi et les mœurs et il ne regardait comme inspirés que les passages bibliques énonçant les vérités religieuses ou les faits sans lesquels la vérité religieuse ne peut subsister. M. Didiot, ''Logique surnaturelle subjective'', 1891, p. 103 ; ''Traité de la Sainte Écriture'', Paris et Lille, 1894, p. 161-170, 238-248, a enseigné une doctrine semblable et a cru que l’Église et la Bible n’étaient infaillibles que dans les choses de foi et de morale ; pour les matières secondaires que Dieu n’a pas voulu enseigner et dont la Bible parle simplement, elles ne sont pas l’objet de l’infaillible
magistère de l’Église. Le cardinal Newmann, ''L’inspiration de l’Écriture-Sainte'', dans le ''Correspondant'', t. {{rom|cxxxv}}, 1884, p. 682-683, reconnaissait que l’Écriture était inspirée et que l’Église était infaillible, en l’interprétant, « non seulement en ce qui regarde la foi et les mœurs, mais dans toutes les parties qui ont rapport à la foi en y comprenant les faits. » Le P. Corluy, ''L’interprétation de la Sainte Écriture'', dans ''La Controverse'', juillet 1885, p. 432-433, admettait cette explication . et pensait que les faits historiques, qui avaient un rapport direct avec la doctrine révélée, étaient seuls doctrinaux, ceux qui n’avaient qu’un rapport indirect, n’étant pas l’objet de l’interprétation doctrinale de l’Église. Cf. ''Le Prêtre'', t. {{rom|iv}}, 1892-1893, p. 1381-1385.
Mais d’autres théologiens ont donné une explication différente des décrets de Trente et du Vatican. Le P. Granderath, ''Constitutiones dogmaticæ sac. œcum. conc. Vaticani'', Fribourg-en-Brisgau, 1892, p. 54-61, a remarqué que, dans ces décrets, les choses concernant la foi et les mœurs ne sont pas opposées aux faits historiques en eux-mêmes, puisque certains dogmes de la plus haute importance, comme la mort de Jésus-Christ sur la croix, sont des faits historiques. D’où, selon loi,
aux choses concernant la foi et les mœurs s’opposent les choses qui ne sont pas religieuses, qui n’ont point de rapport avec Dieu et la religion, qui n’appartiennent pas aux matières dont est construit l’édifice de la doctrine chrétienne. Or il y a dans l’Écriture des choses qui ne concernent pas la religion, non pas les ''obiter dicta''
mais des vérités telles que celle-ci : Le soleil se lève, contenue dans Matth., {{rom|v}}, 45 : c Dieu fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants. » L’Église pourra être l’interprète de la parole de Notre-Seigneur, elle ne le sera pas de la vérité : « Le soleil se lève, » qui y est contenue. L’Église pourrait encore, mais seulement par un jugement solennel, et non dans son magistère ordinaire, interpréter l’Écriture même au sujet d’une vérité qui n’est pas, de soi, religieuse, si celle-ci avait quelque connexité avec la révélation, si, par exemple, une interprétation différente aboutissait à nier l’inspiration du passage faussement expliqué. Cf, le ''Katholik'', octobre et novembre 1898, p. 289, 383. Le R. P. abbé Crets, ''De divina Bibliorum inspiratione'', Louvain, 1886, p. 326-331 ; M. Vacant, ''Études théologiques sur les Constitutions du concile du Vatican'', Paris, 1895, t. {{rom|i}}, p. 524-545 ; J. Vinati, ''De Sacræ Scripturæ assertis ab Angelico dictis, « de fi.de per accidens'', » dans le ''Divus Thomas'', 1886, n. 4, p. 53, et Msr F. Egger, ''Streiflicher über die freiere Bibelforschung'', Brixen, 1899, p. 5, ne restreignent pas le pouvoir que l’Église possède d’interpréter infailliblement l’Écriture aux matières de foi et
de mœurs. Les termes ''in rebus fidei et morum ad œdificationem doctrines christianæ pertinentium'' ne sont pas restrictifs ; ils expriment seulement une des conditions requises pour que l’interprétation biblique, donnée par l’Église, soit infaillible et s’impose à l’exégète catholique. Il faut que l’interprétation porte sur une doctrine concernant la foi et les mœurs qui doit être tenue par toute l’Église. Or l’Église est infaillible non seulement dans la définition des vérités formellement révélées, mais encore de toutes les questions philosophiques, morales ou historiques, qui sont en connexité
avec ces vérités. Ces questions, il est vrai, n’appartiennent pas par elles-mêmes au domaine de l’Église ; elles y rentrent indirectement, et leur définition peut être nécessaire pour l’enseignement et la défense de la révélation. D’ailleurs, les deux conciles ne parlent pas du sens que l’Église croit comme de foi catholique ou comme révélé, mais de celui qu’elle tient ou admet comme certain. Ils ne disent pas que l’exégète catholique doit accepter l’interprétation de l’Église dans lès choses de foi et de mœurs qui constituent la révélation chrétienne,
mais dans celles qui appartiennent, d’une manière quelconque, à la doctrine chrétienne, non pas seulement à l’essence de cette doctrine, mais aux éléments qui peuvent servir à l’édifier et à la construire. L’interprétation donnée par l’Église à l’Écriture est donc obligatoire,
pour ce qui est révélé, et aussi pour ce qui touche à la révélation et rentre dans la doctrine chrétienne. {{Mgr}} Gasser, évêque de Brixen, rapporteur de la Députation de la foi au concile du Vatican, expliqua
dans ce sens la clause in rébus fidei et morum. Pour répondre à un Père qui en demandait la suppression pour cette raison que « l’Église interprète infailliblement toute la révélation, et par conséquent toutes les parties de l’Écriture, aussi bien celles qui sont historiques que
celles qui sont dogmatiques », le rapporteur reconnut « que l’Église a le droit de juger du vrai sens de l’Écriture, non seulement dans les choses de foi, c’est-à-dire dans les dogmes spéculatifs et dans les choses de morale, mais encore dans celles qui regardent la vérité historique ». ''Acta et decreta concilii Vaticani'', Fribourg-en-Brisgau, 1892, p. 240.. L’Église est donc infaillible dans toutes les interprétations doctrinales qu’elle donne de l’Écriture, dans celles qui font ressortir les énoncés révélés et la doctrine religieuse, exprimés par un passage. Elle ne l’est pas pour interpréter d’autres éléments,
exprimés ou, supposés, par un texte des Livres Saints. D’ailleurs, tous les énoncés de la Bible appartiennent certainement à là révélation chrétienne. Cf. A. Vacant, ''Études théologiques'', t. {{rom|i}}, p. 507-516.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1151|JAZER — JEABARIM|1152}}</noinclude>xlviii, 32 ; Jaser, Jos., {{rom|xiii}}, 25 ; {{rom|xxi}}, 39 ; Jezer, I Par., VI, 81 ; Gazer, I Mach., {{rom|v}}, 8), ville située au delà du
Jourdain, dans le pays de Galaad. Num., {{rom|xxxii}}, 1 ; I Par.,
xxvi, 31. Elle était au pouvoir des Amorrhéens, lorsque Moïse la prit avec les bourgs qui en dépendaient. Num., xxi, 32. Comme le pays était fertile, propre à nourrir de nombreux troupeaux, les enfants de Ruben et de Gad la demandèrent avec plusieurs autres cités. Num., {{rom|xxxii}},
1, 3. Rebâtie par les fils de Gad, Num., {{rom|xxxii}}, 35, elle
fut donnée à leur tribu, Jos., {{rom|xiii}}, 25, et assignée aux Lévites
fils de Mérari, Jos., {{rom|xxi}}, 39 ; I Par., {{rom|vi}}, 81 (hébreu,
06). Au temps de David, on y compta 2700 hommes vaillants de la famille des Hébronites, établis dans la région transjordane pour le service de Dieu et du roi. I Par., {{rom|xxvi}}, 31. Au moment du dénombrement ordonné par le roi, Joab passa par Jazer pour se rendre ensuite en Galaad. II Reg., {{rom|xxiv}}, 6. Isaie, {{rom|xvi}}, 8, 9, et Jérémie,
xlviii, 32, nous représentent les vignes si renommées de Sabama comme s’étendant jusqu’à Jazer, qui d’ailleurs devait être soumise aux mêmes fléaux. Judas Machabée, dans sa guerre contre les Ammonites, s’empara de
cette ville. I Mach., {{rom|v}}, 8.
Eusèbe et saint Jérôme, ''Onomastica sacra'', Gœttingue, 1870, p. 131, 264, nous donnent des renseignements précis sur l’emplacement de Jazer, qu’ils signalent à dix milles (près de quinze kilomètres) à l’ouest de Philadelphie, c’est-à-dire Rabbath Ammon, aujourd’hui Ammân, el à quinze milles (vingt-deux kilomètres) d’Hésébon ou Hesbân. Voir la carte de Gad, col. 28. Ils ajoutent que « de là sort un grand fleuve qui est reçu par le Jourdain ». Or, à la distance et dans la direction indiquées, on
rencontre le Khirbet Sâr, qui peut fort bien correspondre à l’antique cité transjordane. Des ruines importantes couvrent une étendue très considérable : au centre se trouvent les restes d’un monument qui a dû
être un temple païen ou une église, peut-être l’un et l’autre successivement ; sur les côtés, des arcades de {{1o}} » 50 de diamètre forment des espèces de petites chapelles : il y a aussi des colonnes, des chapiteaux, des bases dont l’une a plus d’un mètre de diamètre, le tout byzantin. La vue est magnifique tant sur la plaine que sur la partie montagneuse et boisée. C’est un point stratégique qui commande toute la contrée. Des deux flancs de la colline sortent, d’un côté les eaux de l’ouadi Sir, de l’autre les eaux de l’ouadi Esch-Schita, qui se réunissent plus loin dans l’ouadi Kéfréin pour former un des principaux affluents du Jourdain. C’est vraiment là, du côté oriental, l’entrée des montagnes de Galaad. Cf. ''Revue biblique'', Paris, 1894, p, 620-621. Le point en question n’est pas loin non plus d’El-Djubéikdt, l’ancienne
Jegbaa, avec laquelle Jazer est mentionnée. Num., xxxii, 35. Le rapprochement onomastique laisse plus à désirer. On se demande comment l’hébreu ttï>, Ya’zêr,
a pu devenir X*o, Çâr, ou, L « , Sâr. Cf. G. Kampff meyer, ''Alte Namen im heutigen Palästina und Syrien'', dans la Zeitschrift des Deutschen Palästina-Vereins, Leipzig, t. {{rom|xv}}, 1892, p. 24 ; t. {{rom|xvi}}, 1893, p. 43. Malgré cela, cette identification, proposée des 1806 par Seetzen, ''Reisen durch Syrien, Palästina'', etc., édit. Kruse,
Berlin, 1854, t. {{rom|i}}, p. 397, 398, nous semble pouvoir être
acceptée. — D’autres hypothèses cependant ont été faites par différents auteurs. J. L. Burckhardt, ''Travels in Syria and the Holy Land'', Londres, 1822, p. 355, pense qu’une source nommée Ain, Hâzeir, située près de Khirbet-es-Sùg, au sud d’Es-Salt, pourrait rappeler l’antique Jazer. L. Oliphant, ''The Land of Gilead'', Édimbourg, 1880, p. 231, la placerait plutôt à Yadjûz, au nord d’Amman. Enfin les explorateurs anglais la retrouveraient plus volontiers à Beit Zér’ah, à cinq kilomètres environ au nord-est d’Hesbân, à seize kilomètres au sud-ouest d’Amman. Cf. ''Palestine exploration fund, Quarterly statement'', Londres, 1882, p. 9 ; G. Armstrong, W. Wilson et Conder, ''Names and places in the Old and New Testament'', Londres, 1889, p. 97. Ces
hypothèses ne répondent en aucune manière aux indications d’Eusèbe et de saint Jérôme, et l’onomastique justifie encore moins les deux dernières que celle qui concerne Khirbet Sâr. — Jérémie, {{rom|xlviii}}, 32, dit que les rejetons de la vigne de Sabama s’étendaient « jusqu’à la mer de Jazer ». Y. aurait-il eu aux environs de la ville un étang assez grand pour porter le nom de « mer », et qui serait aujourd’hui disparu ? C’est peu probable. Le texte est plutôt à corriger en cet endroit. Les Septante n’ont pas lu ce second ydm, qui peut être une répétition
fautive du premier, dont il n’est séparé que par la particule’ad. Ensuite ce passage de Jérémie n’est qu’une reproduction d’Isaie, {{rom|xvi}}, 8, 9, qui ne parle pas de « la mer de Jazer ». {{d|A. Legendre.|3|sc}}
<section begin="JAZIEL"/><nowiki/>
'''JAZIEL''', nom, dans la Vulgate, de trois Israélites. Chacun d’eux porte en hébreu un nom différent.
1. '''JAZIEL''' (hébreu : Izî’êl keri] ; le chetib porte : bxiT » ; Septante : ’Itafy), un des vaillants soldats qui étaient allés se joindre à David pendant qu’il était à Siceleg. Jaziel était de la tribu de Benjamin. Il avait été accompagné à Siceleg par son frère Phallet. Leur père s’appelait Azmoth. I Par., {{rom|xii}}, 3. Voir {{sc|Azmoth}} 3, t. {{rom|i}}, col. 1306.
2. '''JAZIEL''' (hébreu : Ydâzi’êl, « Dieu console ; » Septante : OÇitJX), père de Zacharie, un des lévites qui jouèrent des instruments de musique (Jevant l’arche, du temps de David. I Par., {{rom|xv}}, 18. Si l’Oziel du <small>℣</small>. 20 est le même que Jaziel, ce qui paraît fort probable, ce
lévite jouait du nable. La Vulgate ne donne pas Jaziel
comme le père de Zacharie ; elle fait un nom propre du
mot hébreu bên qui signifie « fils » et traduit « Zacharie
et Ben et Jaziel », au lieu de : « Zacharie, fils de Jaziel. »
Les Septante ont omis complètement le mot bên.
3. jaziel (hébreu : Yahâzî’êl [ voirai ahaziel, col. 1106] ;
Septante : ’OÇit|X), prêtre qui vivait du temps de David
et qui jouait de la trompette devant l’arche d’alliance.
I Par., {{rom|xvi}}, 6.
<section end="JAZIEL"/>
<section begin="JAZIZ"/><nowiki/>
'''JAZIZ''' (hébreu : ''Yâzlz ''; Septante : ’IaÇtÇ), Agaréen
(t. {{rom|i}}, col. 273), à qui David avait confié la garde de ses
troupeaux de brebis et de chèvres, probablement à l’est
du Jourdain. I Par., {{rom|xxvii}}, 31.
<section end="JAZIZ"/>
<section begin="JEABARIM"/><nowiki/>
'''JEABARIM''' (hébreu : ''ʾIyyê hâ-Abârîm'', Num., {{rom|xxi}}, II ; {{rom|xxxiii}}, 44 ; ’Iyyîm, Num., {{rom|xxxiii}}, 45 ; Septante : Vaticanus .-XaXyæi, Num., {{rom-maj|XXI}}, 11 ; Tas Iv zù> irépav, Num.,
xxxiii, 44 ; Val, Num., {{rom|xxxiii}}, 45 ; Alexandrinus : ’A-/sXYai,
Num., {{rom|xxi}}, 11 ; Vulgate : ''Jeabarim'', Num., {{rom|xxi}}, 11 ; Ijeabarim, Num., {{rom|xxxiii}}, 44, 45), une des dernières stations
des Israélites se rendant dans la Terre Promise. Num.,
xxi, 11 ; {{rom|xxxiii}}, 44, 45. — {{1o}} Le nom appelle certaines
remarques. L’hébreu ''’iyyim'', état construit : ’iyyê, signifie « monceau de pierres » suivant l’interprétation de saint Jérôme. Jer., {{rom|xxvi}}, 18 ; ''Mich''., {{rom|i}}, 6 ; {{rom|iii}}, 12. Les
Septante l’ont rendu par Vai, Num., {{rom|xxxiii}}, 44 (uni à
un autre mot, XaX-yocet, ’A'/eX-yai, Num., {{rom|xxi}}, 11), se-^
Ion leur mode de transcription des lettres hébraïques, d’après lequel y, ’aïn, est représenté quelquefois par T, G, exemple : ’Azzdh, TâÇa, Gaza. Voir {{sc|Heth}}, col. 669. Les variantes’A^sX, XaX, qui ne se trouvent que Num., xxi, 11, indiquent probablement une leçon nahal, « torrent, » avant’Iyyê. Le second mot hd-’Abârim distingue cette station de Iim (hébreu : ''ʾIyyim'') de Juda.
Jos., {{rom|xv}}, 29. Voir col. 840. On croit généralement qu’il
désigne les monts Abarim ou la chaîne de montagnes qui domine la mer Morte à l’est, depuis le Nébo au nord jusqu’à la limite du Moab au sud. Les Septante, en met-
<section end="JEABARIM"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1165|JEAN (APÔTRE) — JEAN MARC|1166}}</noinclude>unanimement favorable au séjour de saint Jean à Éphèse. A. Camerlynck, De quarli Evangelii auctore, p. 52-72 ; Zahn, ''Forschungen zur Geschichte des neutestamentlichen Kanons'', t. {{rom|vi}}, Leipzig, 1900, p. 112-217.
Le séjour de saint Jean à Éphèse étant démontré, il reste à relater les rares événements des dernières années de l’apôtre, que la tradition nous a conservés. Il faut placer en premier lieu son martyre à Rome dans une
chaudière d’huile bouillante, et sa relégation à l’île de Patmos. Tertullien, ''De præscript.'', 36, t. {{rom|ii}}, col. 49, parle des deux faits et de leur succession, mais sans en déterminer la date. Saint Jérôme, ''Cont. Jovinian.'', 1, 26, t. mu, col. 259, les a appris de Tertullien. Le même docteur, ''In Matth.'', {{rom|xx}}, 23, t. {{rom|xxvi}}, col. 143, les répète d’après les histoires ecclésiastiques. Cf. De vir. Ml., 9, t. {{rom|xxiii}}, col. 625. Comme ce fait est mentionné dans les Actes apocryphes de saint Jean et leurs divers remaniements, voir t. {{rom|i}}, col. 159-160, M. Corssen, ''Monarchianische Prolog zu den vier Evangelien'', dans les ''Texte und Untersuchungen'', t. {{rom|xv}}, {{1er}} fasc, Leipzig, 1896, p. 79-80, 8688, a cherché à prouver qu’il n’avait pas d’autre fondement que les Actes de Leucius. Mais sa conclusion est forcée. L’Église a reconnu la réalité du martyre de saint Jean à Rome, et elle en célèbre l’anniversaire, le 6 mai, par la fête de saint Jean devant la Porte latine. C’est durant son exil de Patmos que, suivant la tradition,
l’apôtre composa l’Apocalypse. Voir t. {{rom|i}}, col. 746. Domitien
régnait alors, ainsi que le rapportent S. Irénée, ''Cont. hær.'', {{rom|v}}, 30, n. 3, t. {{rom|vii}}, col. 1207 ; S. Victorin de Pettau, ''In Apoc'', {{rom|x}}, 11 ; {{rom|xvii}}, 10, t. {{rom|v}}, col. 333, 338 ; S. Jérôme, ''loc. cit.'', et Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|iii}}, 18, t. {{rom|xx}}, col. 252. Dans sa ''Chronique'', {{rom|ii}}, t. {{rom|xix}}, col. 552, ce dernier fixe l’exil de saint Jean à Patmos à l’an 14 de Domitien. Saint Épiphane, ''User.'', {{rom|li}}, n. 12, 33, t. {{rom|xli}}, col. 909, 949, affirme que l’apôtre revint de Patmos sous l’empereur Claude. Son témoignage, parfois erroné surtout en matière de chronologie, ne suffit pas seul à contre-balancer les affirmations des Pères, plus rapprochés des événements et généralement mieux renseignés. Cf. ''Revue biblique'', t. {{rom|ix}}, 1900, p. 236-243.
Nerva ayant rendu la liberté à tous ceux que son cruel prédécesseur avait bannis, saint Jean revint à Éphèse et y reprit son ministère. Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|iii}}, 23, t. {{rom|xx}}, Col. 256-257, l’affirme sur l’autorité de saint Irénée et de Clément d’Alexandrie, el il emprunte à ce dernier l’histoire du jeune homme devenu, après sa conversion, chef de brigands et paternellement ramené dans le bon
chemin par saint Jean. L’apôtre écrivit alors son Évangile et ses Épîtres à une date et dans des circonstances qui seront déterminées plus loin. La tradition nous a conservé quelques épisodes des derniers jours de saint Jean. Nous avons déjà cité le fait de la rencontre de
Cérinthe aux bains publics d’Éphèse. Irénée, ''Cont. hær.'', iii, 3, n. 4, t. {{rom|vii}}, col. 853 ; Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|iv}}, 14, t. {{rom|xx}}, col. 337. Cassien, ''Collât.'', {{rom|xxiv}}, 21, t. xux, col. 13121315, rapporte que le vieillard jouait pour se délasser
avec une perdrix apprivoisée. Enfin, saint Jérôme, ''In Gal''., {{rom|vi}}, 10, t. {{rom|xxvi}}, col. 433, relate que dans les assemblées religieuses, où ses disciples devaient le porter, il ne disait plus que cette parole : « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres. » Les assistants lui ayant demandé pourquoi il répétait toujours ce conseil, il répondit : « C’est le précepte du Seigneur ; bien gardé, il suffit. » Les Pères se sont plu à dire que saint Jean
était demeuré vierge et qu’en récompense de sa pureté virginale, Jésus l’avait aimé d’un amour de prédilection et lui avait confié sa mère. S. Jérôme, ''Epist. cxxiii, ad Principiam'', 5, t. {{rom|xxii}}, col. 1090 ; ''Cont. Jovinian.'', {{rom|i}}, 26, t. {{rom|xxiii}}, col. 246 ; In Isa., {{rom|lvi}}, 5, t. {{rom|xxv}}, col. 541 ; S.
Augustin, ''In Joa''. tract, cxziv, 8, t. {{rom|xxxv}}, col. 1976 ; ''De
bono conjugio'', 21, t. {{rom-maj|XL}}, col. 391 ; ''Cont. Faust. manich.'', xxx, 4, t. {{rom|xlii}}, col. 493. Corssen, ''Monarchianische Prologe'', p. 78-79, 83-86, a prétendu que cette tradition provenait exclusivement des Actes apocryphes de saint Jean. Si quelques témoignages dérivent de cette source, il n’est pas démontré que tous en dépendent. Leucius lui-même a pu mettre en œuvre une tradition antécédente. Les Pères, d’ailleurs, n’affirment pas la perpétuelle virginité de saint Jean comme un fait certain. Elle demeure néanmoins très vraisemblable.
L’apôtre parvint à une extrême vieillesse et vécut jusqu’au règne de Trajan. Il mourut soixante-huit ans après la passion de son divin Maître. S. Irénée, ''Cont. hær.'', ii, 22, n. 5, t. {{rom|vii}}, col. 785 ; {{rom|iii}}, 3, col. 855 ; Eusèbe, ''H. E.'', iii, 23, t. {{rom|xx}}, col. 257. Il fut enseveli à Éphèse, au témoignage de Polycrate, évêque de cette ville, témoignage rapporté par Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|iii}}, 31, t. {{rom|xx}}, col. 280 ;ꝟ. 24, col. 493. Son tombeau devint célèbre et on éleva plus tard au-dessus une église, dédiée à l’apôtre et nommée l’''Apostolicon''. Voir t. {{rom|ii}}, col. 1847-1849. La légende, dérivant des Actes apocryphes de saint Jean, a ajouté que le vieillard, sentant sa fin prochaine, fit creuser son sépulcre et, disant adieu aux frères, s’y coucha comme dans un lit. Quand on revint, il était mort. Corssen, ''Monarchianische Prologe'', p. 81-82, 89-90. Comme on ne l’avait pas vu mourir, quelques-uns prétendaient qu’il vivait dans son tombeau et qu’il n’était qu’endormi, Saint Augustin, ''In Joa''. tract, cxxii, t. {{rom|xxxv}}, col. 1970, rapporte qu’on voyait la terre doucement agitée par son haleine. Le misérable village, qui occupe aujourd’hui l’emplacement de la ville d’Éphèse, porte le nom d’Ayassoulouk, ou le Saint-Théologien, qui est le surnom donné par les Pères à l’apôtre bien-aimé. Voir t. {{rom|ii}},
col. 1834 ; Le Camus, Les sept Églises de l’Apocalypse, Paris, 1886, p. 142-144. — Voir Tillemont, ''Mémoires pour servir à l’histoire ecclésiastique des six premiers siècles'', Paris, 1701, t. {{rom|i}}, p. 330-335, 600-602 ; Trench, ''The life and character of St. John the evangelist'', Londres, 1850 ; Baunard, ''L’apôtre saint Jean'', 4{{e}} édit., Paris, 1883 ; Macdonald, ''The life and writings of S. John'',
Londres, 1877 ; Farrar, ''Early days of christianity'',
2{{e}} édit., Londres, 1884 ; ''Dictionary of the Bible'', de
Smith, 2{{e}} édit., Londres, 1893, t. {{rom|i}}, n » part, p. 173-11736 ; ''Realencyklopädie fur protestantische Theologie und Kirche'', {{3o}} édit., t. {{rom|iii}}, Leipzig, 1900, p. 272-285. {{d|E. Mangenot.|3|sc}}
'''8. JEAN''', père de l’apôtre saint Pierre qui est appelé trois fois par Notre-Seigneur « Simon fils de Jean » en S. Jean, {{rom|xxi}}, 15-17. Au lieu de Joannes, son nom est écrit Jona, Joa., {{rom|i}}, 43. Dans S. Matthieu, {{rom|xvi}}, 17, au lieu de t fils de Jean », nous lisons Bar-Jona, qui en araméen a la même signification. Voir {{sc|Bar-Jona}}, t. {{rom|i}}, col. 1461.
'''9. JEAN''', descendant d’Aaron et membre du sanhédrin à l’époque apostolique, tut l’un des juges qui avec Anne, Caïphe, etc., firent comparaître devant eux les apôtres Pierre et Jean, lorsque ceux-ci eurent commencé à prêcher Jésus-Christ et guéri le boiteux à la porte du
Temple. Le tribunal les renvoya, après leur avoir défendu, mais inutilement, d’enseigner au nom de Jésus. Act., {{rom|iv}}, 6. On a tenté d’identifier ce membre du sanhédrin avec Johanan ben Zaccai, qui présida la grande synagogue à Jamnia, après la destruction du Temple ;
mais cette hypothèse et d’autres semblables ne reposent que sur une similitude de nom qui peut être purement accidentelle et n’autorise pas à conclure à l’identité des personnages. Le nom de Johanan ou Jean était très commun à cette époque.
'''10. JEAN MARC''', fils de Marie, ''Act''., {{rom|xii}}, 12, et parent
de Barnabe. Col., {{rom|iv}}, 10. Marc était son surnom. ''Act''., {{rom|xii}}, 12, 25. C’est dans la maison de sa mère que se réfugia
saint Pierre lorsqu’il fut délivré miraculeusement de la prison où l’avait enfermé Hérode. Jean Marc accompagna Paul et Barnabé dans leurs prédications à Séleu-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1199|JEAN (DEUXIÈME ÉPITRE DE SAINT)|1200}}</noinclude>cure l’union à Dieu, la foi et la confiance, <small>℣</small>. 12-21. La foi est le principe de la charité ; elle fait aimer Dieu et le prochain
et elle assure la victoire sur le monde et la vie éternelle, {{rom|v}}, 1-12. — Épilogue. Saint Jean a écrit pour que la foi produise ces fruits dans l’âme de ses lecteurs ; il leur recommande encore de s’abstenir du péché, de fuir le monde et d’éviter l’idolâtrie, {{rom|v}}, 13-21.
VI. {{sc|Commentaires}}. — {{1o}} ''Des Pères''. — Clément
d’Alexandrie, ''Adumbrat. in Epist. I Joa.'', t. {{rom-maj|IX}}, col. 733738 ; Didyme, ''In Epist. Joa. enarrat''., t. xxxrx, col. 1775-1808 ; S. Augustin, In ''Epist. Joa. ad Parthos tract. {{rom-maj|X}}'', t. {{rom|xxxv}}, col. 1977-2062 ; Cassiodore, ''Complexiones in Epist. apostol.'', ''Epist. S. Joa. ad Parthos'', t. {{rom|lxx}}, col. 1369-1374 : Bede, Exposit. inl ''Epist''. S. Joa., t. {{rom|xciii}}, col. 85,
120 ; Walafrid Strabon, ''Glossa ordinaria, Epist. IB. Joa.'',
t. {{rom|cxiv}}, col. 693-704 ; Œcumenius, ''Comment, in Epist.
1 Joa.'', t. {{rom|cxix}}, col. 617-684 ; Théophylacte, ''Exposit. in
Epist. I S. Joa., t. {{rom|cxxvi}}, col. 9-66. — {{2o}} Du moyen âge. —
Martin de Léon a fait un commentaire plutôt homilétique qu’eiégétique de la {{1o}}> Épître de saint Jean. Nicolas de Gorham, Exposit. in septem ''Epist''. canonicas, attribuée à saint Thomas d’Aquin, Opéra, Paris, 1876, t. {{rom|xxxi}}, p. 421-463 (pour la première Épître). Hugues de Saint-Cher. Nicolas de Lyre et Denys le Chartreux ont commenté cette Épître dans leurs commentaires sur la Bible entière.
— {{3o}} Des temps modernes. — Sans parler des commentateurs qui ont expliqué toute la Bible ou seulement le Nouveau Testament, nous signalerons les ouvrages d’Estius, de Lorin, de Justiniani, de Sérarius, de Capiton, de M. de Palacios et de Fromond sur les sept Épîtres catholiques. Nous y joindrons ceux de Bisping, de Drach, de Dewilly et de Maunoury au {{rom|xix}}{{e}} siècle. Des commentaires protestants, on peut citer ceux d’Olshausen, de Meyer, de Lange et de Wette. Tous les Manuels exégétiques d’Allemagne et d’Angleterre contiennent un commentaire de la {{Ire}} Epître de saint Jean. {{d|E. Mangenot.|3|sc}}
'''13. JEAN (SECONDE ÉPÎTRE DE SAINT)'''. — I. {{sc|Authenticité.}} — Bien qu’elle soit anonyme et que son auteur ne se fasse directement connaître que par le titre de npsffëûrepo ;, cette seconde Épître a été justement, comme la première, attribuée à l’apôtre saint Jean.
{{1o}} ''Arguments extrinsèques''. — Des allusions évidentes,
faites par les Pères apostoliques, prouvent au moins son
existence, sinon son attribution à saint Jean. Saint Polycarpe,
Philip., {{rom|vii}}, 3, dans Funk, Opéra Patr. apostol.,
Tubingue, 1887, t. {{rom|i}}, p. 274, cite II Joa., 7, plutôt que
I Joa., {{rom|iv}}, 2, 3. Saint Ignace, Smyrn., {{rom|iv}}, 1, ''ibid''., p. 236, donne, au sujet des hérétiques, les mêmes avis que II Joa, 10, 11. Saint Irénée, ''Cont. hær.'', 1, 16, n. 3, t. {{rom|vii}}, col. 633, cite II Joa., 11, comme une parole de Jean, disciple du Seigneur. Il fait de même, {{rom|iii}}, 16, n. 8, col. 927, pour II Joa., 7, 8, tout en rapportant, par erreur de mémoire, cette parole à la {{1o}} Épître de saint Jean. Le Canon de Muratori parle des Épîtres de saint Jean au pluriel, en citant un verset de la {{Ire}}. Voir t. {{rom|ii}}, col. 170. Ce pluriel est à tout le moins une attestation favorable à la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître, car plus loin l’auteur de ce canon mentionne explicitement deux Épîtres catholiques de saint Jean. Il semble dire toutefois qu’elles ont été écrites par les amis de Jean en son honneur comme la Sagesse de Salomon. Tertullien, ''De pudic.'', 19, t. {{rom|ii}}, col. 1020, parlant de la {{Ire}} Épître de Jean, dit expressément qu’elle est la « première ». Sa façon de s’exprimer manifeste qu’il connaît au moins une « seconde » lettre du même écrivain. Dans un concile de Carthage, tenu sous saint Cyprien, un évêque nommé Aurélien, a cité II Joa., 10-11, comme parole de l’apotre
saint Jean, Patr. lai., t. {{rom|iii}}, col. 1072. Clément d’Alexandrie
témoigne de la même manière. U cite la {{Ire}} Épître de saint Jean comme « la plus grande » des Épîtres de l’apôtre, ''Strom''., {{rom|ii}}, 15, t. {{rom|viii}}, col. 1004 ; il en connaît donc au moins une plus petite. Il a, d’ailleurs, « commenté » la {{rom-maj|II}}{{e}}, t. {{rom|ix}}, col. 737-740. Origène, In hb. Jeiu Nave, hom. ru, 1, t. {{rom|xii}}, col. 857, attribue à saint Jean plusieurs Épîtres. Dans un fragment de son commentaire sur l’Évangile de saint Jean, rapporté par Eusèbe, H. E., {{rom|vi}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 584, il sait qu’il existe des doutes sur l’authenticité de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épîtres de saint Jean ; mais s’il les mentionne, il ne les approuve pas entièrement. Saint Denys d’Alexandrie, l’adversaire résolu de l’origine johannique de l’Apocalypse, loin de douter de l’attribution de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la III’Épîtres à saint Jean, se sert de la différence qu’il remarque entre elles et l’Apocalypse pour attaquer cette dernière. Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|vii}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 700. Saint Jérôme attribue
trois Épîtres catholiques à saint Jean, ''Epist''., lui, n. 8,
t. {{rom|xxii}}, col. 548, et la seconde nommément. ''Epist''.,
cxxiii, 12 ; {{rom|cxlvi}}, 1, col. 1053-1054, 1193. Cependant, il
sait que la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} sont attribuées au prêtre Jean, dont on montre encore le sépulcre à Éphèse, ''De vir. illust.'', 9, t. {{rom|xxiii}}, col. 635, et dont parle Papias, ''ibid''., 18, col. 670. Il affirme même que cette attribution des deux dernières Épîtres, non à l’apôtre Jean, mais au prêtre Jean, est admise par la plupart des anciens. Mais cette affirmation est contraire aux faits, tels qu’ils résultent de notre précédent exposé. Origène qui, comme on l’a vu plus haut, a mentionné, sans les approuver, des doutes contraires à l’authenticité johannique de ces deux Épîtres,
n’a pas parlé du prêtre Jean. L’opinion rapportée par saint Jérôme est celle d’Eusebe de Césarée. Celui-ci range parmi les Écritures contestées la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître de saint Jean, qu’elles aient réellement été écrites par l’évangéliste ou par un autre écrivain du même nom. ''H. E.'', {{rom|iii}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 269. Cependant, il n’avait pas hésité à les attribuer à l’apôtre et à l’évangéliste. Dem. en., {{rom|iii}}, 5, t. {{rom|xxii}}, col. 216. Sous l’influence de saint Jérôme peut-être, le canon biblique du pape saint Damase, reproduit plus tard par le pape saint Gélase, a maintenu la distinction des deux Jean, attribuant la {{Ire}} Épître à l’apôtre et les deux autres à un autre Jean, prêtre. Voir t. {{rom|ii}}, col. 178. Mais le concile d’Hippone, tenu en 39. {{3o}} saint Augustin, ''De doct. christ.'', {{rom|ii}}, 8, t. {{rom|xxxiv}}, col. 41, et la lettre du pape saint Innocent {{Ier}} à l’évêque de Toulouse ont rétabli l’attribution des trois Épîtres à l’apôtre Jean. De cet exposé, il résulte clairement que la tradition ecclésiastique est favorable à l’authenticité johannique de la {{IIe}} Epître, et on ne peut pas nier que les. anciens en majorité n’aient reconnu cette Épître pour
l’œuvre de l’apôtre saint Jean.’Le contenu de ce petit écrit n’est pas opposé à cette attribution.
{{2o}} ''Arguments intrinsèques''. — L’origine apostolique de la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître est confirmée par sa ressemblance de fond et de forme avec la I™ et avec le quatrième Évangile. Ce sont les mêmes idées et les mêmes expressions caractéristiques : « demeurer dans la vérité, dans la lumière, dans les ténèbres. » Les erreurs contre lesquelles
l’auteur met ses lecteurs en garde sont les mêmes ; le but est identique et on peut dire que la IIe Épître de saint Jean est un résumé de la I re. L’auteur parle avec la même autorité, et s’il s’est désigné par
l’expression 6 mpsaêÛTSpo ;, « le vieillard, » ce n’est pas pour se distinguer de l’apôtre ; c’est plutôt parce que ce terme était de nature à le faire reconnaître certainement de ses lecteurs. C’était son surnom propre et personnel qui le distinguait de tout autre personnage et qui lui convenait spécialement en raison de son grand’âge.
II. {{sc|Canonicité}}. — Eusèbe de Césarée, ''H. E.'', {{rom|iii}}, 24,
t. {{rom|xx}}, col. 268, après avoir constaté que la {{Ire}} Épître de saint Jean était admise par tous sans conteste au nombre des Écritures canoniques, ajoute que les deux autres étaient controversées. Il les classe parmi les àvTtXsYÔp.eva, qu’elles soient l’œuvre de l’Évangéliste ou d’un autre Jean. ''Ibid''., {{rom|iii}}, 25, col. 269. Ces doutes, qui existaient dans quelques églises, notamment en Syrie, puisque la Peschito ne comprenait pas primitivement les deux dernières Épîtres de saint Jean, étaient loin d’être<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1199|JEAN (DEUXIÈME ÉPITRE DE SAINT)|1200}}</noinclude>cure l’union à Dieu, la foi et la confiance, <small>℣</small>. 12-21. La foi est le principe de la charité ; elle fait aimer Dieu et le prochain
et elle assure la victoire sur le monde et la vie éternelle, {{rom|v}}, 1-12. — Épilogue. Saint Jean a écrit pour que la foi produise ces fruits dans l’âme de ses lecteurs ; il leur recommande encore de s’abstenir du péché, de fuir le monde et d’éviter l’idolâtrie, {{rom|v}}, 13-21.
VI. {{sc|Commentaires}}. — {{1o}} ''Des Pères''. — Clément
d’Alexandrie, ''Adumbrat. in Epist. I Joa.'', t. {{rom-maj|IX}}, col. 733738 ; Didyme, ''In Epist. Joa. enarrat''., t. xxxrx, col. 1775-1808 ; S. Augustin, In ''Epist. Joa. ad Parthos tract. {{rom-maj|X}}'', t. {{rom|xxxv}}, col. 1977-2062 ; Cassiodore, ''Complexiones in Epist. apostol.'', ''Epist. S. Joa. ad Parthos'', t. {{rom|lxx}}, col. 1369-1374 : Bede, Exposit. inl ''Epist''. S. Joa., t. {{rom|xciii}}, col. 85,
120 ; Walafrid Strabon, ''Glossa ordinaria, Epist. IB. Joa.'',
t. {{rom|cxiv}}, col. 693-704 ; Œcumenius, ''Comment, in Epist.
1 Joa.'', t. {{rom|cxix}}, col. 617-684 ; Théophylacte, ''Exposit. in
Epist. I S. Joa., t. {{rom|cxxvi}}, col. 9-66. — {{2o}} Du moyen âge. —
Martin de Léon a fait un commentaire plutôt homilétique qu’exégétique de la {{1o}}> Épître de saint Jean. Nicolas de Gorham, Exposit. in septem ''Epist''. canonicas, attribuée à saint Thomas d’Aquin, Opéra, Paris, 1876, t. {{rom|xxxi}}, p. 421-463 (pour la première Épître). Hugues de Saint-Cher. Nicolas de Lyre et Denys le Chartreux ont commenté cette Épître dans leurs commentaires sur la Bible entière.
— {{3o}} ''Des temps modernes.'' — Sans parler des commentateurs qui ont expliqué toute la Bible ou seulement le Nouveau Testament, nous signalerons les ouvrages d’Estius, de Lorin, de Justiniani, de Sérarius, de Capiton, de M. de Palacios et de Fromond sur les sept Épîtres catholiques. Nous y joindrons ceux de Bisping, de Drach, de Dewilly et de Maunoury au {{rom|xix}}{{e}} siècle. Des commentaires protestants, on peut citer ceux d’Olshausen, de Meyer, de Lange et de Wette. Tous les Manuels exégétiques d’Allemagne et d’Angleterre contiennent un commentaire de la {{Ire}} Epître de saint Jean. {{d|E. Mangenot.|3|sc}}
'''13. JEAN (SECONDE ÉPÎTRE DE SAINT)'''. — I. {{sc|Authenticité.}} — Bien qu’elle soit anonyme et que son auteur ne se fasse directement connaître que par le titre de npsffëûrepo ;, cette seconde Épître a été justement, comme la première, attribuée à l’apôtre saint Jean.
{{1o}} ''Arguments extrinsèques''. — Des allusions évidentes,
faites par les Pères apostoliques, prouvent au moins son
existence, sinon son attribution à saint Jean. Saint Polycarpe,
Philip., {{rom|vii}}, 3, dans Funk, ''Opera Patr. apostol.'',
Tubingue, 1887, t. {{rom|i}}, p. 274, cite II Joa., 7, plutôt que
I Joa., {{rom|iv}}, 2, 3. Saint Ignace, Smyrn., {{rom|iv}}, 1, ''ibid''., p. 236, donne, au sujet des hérétiques, les mêmes avis que II Joa, 10, 11. Saint Irénée, ''Cont. hær.'', 1, 16, n. 3, t. {{rom|vii}}, col. 633, cite II Joa., 11, comme une parole de Jean, disciple du Seigneur. Il fait de même, {{rom|iii}}, 16, n. 8, col. 927, pour II Joa., 7, 8, tout en rapportant, par erreur de mémoire, cette parole à la {{1o}} Épître de saint Jean. Le Canon de Muratori parle des Épîtres de saint Jean au pluriel, en citant un verset de la {{Ire}}. Voir t. {{rom|ii}}, col. 170. Ce pluriel est à tout le moins une attestation favorable à la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître, car plus loin l’auteur de ce canon mentionne explicitement deux Épîtres catholiques de saint Jean. Il semble dire toutefois qu’elles ont été écrites par les amis de Jean en son honneur comme la Sagesse de Salomon. Tertullien, ''De pudic.'', 19, t. {{rom|ii}}, col. 1020, parlant de la {{Ire}} Épître de Jean, dit expressément qu’elle est la « première ». Sa façon de s’exprimer manifeste qu’il connaît au moins une « seconde » lettre du même écrivain. Dans un concile de Carthage, tenu sous saint Cyprien, un évêque nommé Aurélien, a cité II Joa., 10-11, comme parole de l’apotre
saint Jean, Patr. lai., t. {{rom|iii}}, col. 1072. Clément d’Alexandrie
témoigne de la même manière. U cite la {{Ire}} Épître de saint Jean comme « la plus grande » des Épîtres de l’apôtre, ''Strom''., {{rom|ii}}, 15, t. {{rom|viii}}, col. 1004 ; il en connaît donc au moins une plus petite. Il a, d’ailleurs, « commenté » la {{rom-maj|II}}{{e}}, t. {{rom|ix}}, col. 737-740. Origène, In hb. Jeiu Nave, hom. ru, 1, t. {{rom|xii}}, col. 857, attribue à saint Jean plusieurs Épîtres. Dans un fragment de son commentaire sur l’Évangile de saint Jean, rapporté par Eusèbe, H. E., {{rom|vi}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 584, il sait qu’il existe des doutes sur l’authenticité de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épîtres de saint Jean ; mais s’il les mentionne, il ne les approuve pas entièrement. Saint Denys d’Alexandrie, l’adversaire résolu de l’origine johannique de l’Apocalypse, loin de douter de l’attribution de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la III’Épîtres à saint Jean, se sert de la différence qu’il remarque entre elles et l’Apocalypse pour attaquer cette dernière. Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|vii}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 700. Saint Jérôme attribue
trois Épîtres catholiques à saint Jean, ''Epist''., lui, n. 8,
t. {{rom|xxii}}, col. 548, et la seconde nommément. ''Epist''.,
cxxiii, 12 ; {{rom|cxlvi}}, 1, col. 1053-1054, 1193. Cependant, il
sait que la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} sont attribuées au prêtre Jean, dont on montre encore le sépulcre à Éphèse, ''De vir. illust.'', 9, t. {{rom|xxiii}}, col. 635, et dont parle Papias, ''ibid''., 18, col. 670. Il affirme même que cette attribution des deux dernières Épîtres, non à l’apôtre Jean, mais au prêtre Jean, est admise par la plupart des anciens. Mais cette affirmation est contraire aux faits, tels qu’ils résultent de notre précédent exposé. Origène qui, comme on l’a vu plus haut, a mentionné, sans les approuver, des doutes contraires à l’authenticité johannique de ces deux Épîtres,
n’a pas parlé du prêtre Jean. L’opinion rapportée par saint Jérôme est celle d’Eusebe de Césarée. Celui-ci range parmi les Écritures contestées la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître de saint Jean, qu’elles aient réellement été écrites par l’évangéliste ou par un autre écrivain du même nom. ''H. E.'', {{rom|iii}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 269. Cependant, il n’avait pas hésité à les attribuer à l’apôtre et à l’évangéliste. Dem. en., {{rom|iii}}, 5, t. {{rom|xxii}}, col. 216. Sous l’influence de saint Jérôme peut-être, le canon biblique du pape saint Damase, reproduit plus tard par le pape saint Gélase, a maintenu la distinction des deux Jean, attribuant la {{Ire}} Épître à l’apôtre et les deux autres à un autre Jean, prêtre. Voir t. {{rom|ii}}, col. 178. Mais le concile d’Hippone, tenu en 39. {{3o}} saint Augustin, ''De doct. christ.'', {{rom|ii}}, 8, t. {{rom|xxxiv}}, col. 41, et la lettre du pape saint Innocent {{Ier}} à l’évêque de Toulouse ont rétabli l’attribution des trois Épîtres à l’apôtre Jean. De cet exposé, il résulte clairement que la tradition ecclésiastique est favorable à l’authenticité johannique de la {{IIe}} Epître, et on ne peut pas nier que les. anciens en majorité n’aient reconnu cette Épître pour
l’œuvre de l’apôtre saint Jean.’Le contenu de ce petit écrit n’est pas opposé à cette attribution.
{{2o}} ''Arguments intrinsèques''. — L’origine apostolique de la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître est confirmée par sa ressemblance de fond et de forme avec la I™ et avec le quatrième Évangile. Ce sont les mêmes idées et les mêmes expressions caractéristiques : « demeurer dans la vérité, dans la lumière, dans les ténèbres. » Les erreurs contre lesquelles
l’auteur met ses lecteurs en garde sont les mêmes ; le but est identique et on peut dire que la IIe Épître de saint Jean est un résumé de la I re. L’auteur parle avec la même autorité, et s’il s’est désigné par
l’expression 6 mpsaêÛTSpo ;, « le vieillard, » ce n’est pas pour se distinguer de l’apôtre ; c’est plutôt parce que ce terme était de nature à le faire reconnaître certainement de ses lecteurs. C’était son surnom propre et personnel qui le distinguait de tout autre personnage et qui lui convenait spécialement en raison de son grand’âge.
II. {{sc|Canonicité}}. — Eusèbe de Césarée, ''H. E.'', {{rom|iii}}, 24,
t. {{rom|xx}}, col. 268, après avoir constaté que la {{Ire}} Épître de saint Jean était admise par tous sans conteste au nombre des Écritures canoniques, ajoute que les deux autres étaient controversées. Il les classe parmi les àvTtXsYÔp.eva, qu’elles soient l’œuvre de l’Évangéliste ou d’un autre Jean. ''Ibid''., {{rom|iii}}, 25, col. 269. Ces doutes, qui existaient dans quelques églises, notamment en Syrie, puisque la Peschito ne comprenait pas primitivement les deux dernières Épîtres de saint Jean, étaient loin d’être<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1199|JEAN (DEUXIÈME ÉPITRE DE SAINT)|1200}}</noinclude>cure l’union à Dieu, la foi et la confiance, <small>℣</small>. 12-21. La foi est le principe de la charité ; elle fait aimer Dieu et le prochain
et elle assure la victoire sur le monde et la vie éternelle, {{rom|v}}, 1-12. — Épilogue. Saint Jean a écrit pour que la foi produise ces fruits dans l’âme de ses lecteurs ; il leur recommande encore de s’abstenir du péché, de fuir le monde et d’éviter l’idolâtrie, {{rom|v}}, 13-21.
VI. {{sc|Commentaires}}. — {{1o}} ''Des Pères''. — Clément
d’Alexandrie, ''Adumbrat. in Epist. I Joa.'', t. {{rom-maj|IX}}, col. 733738 ; Didyme, ''In Epist. Joa. enarrat''., t. xxxrx, col. 1775-1808 ; S. Augustin, In ''Epist. Joa. ad Parthos tract. {{rom-maj|X}}'', t. {{rom|xxxv}}, col. 1977-2062 ; Cassiodore, ''Complexiones in Epist. apostol.'', ''Epist. S. Joa. ad Parthos'', t. {{rom|lxx}}, col. 1369-1374 : Bede, Exposit. inl ''Epist''. S. Joa., t. {{rom|xciii}}, col. 85,
120 ; Walafrid Strabon, ''Glossa ordinaria, Epist. IB. Joa.'',
t. {{rom|cxiv}}, col. 693-704 ; Œcumenius, ''Comment, in Epist.
1 Joa.'', t. {{rom|cxix}}, col. 617-684 ; Théophylacte, ''Exposit. in
Epist. I S. Joa., t. {{rom|cxxvi}}, col. 9-66. — {{2o}} Du moyen âge. —
Martin de Léon a fait un commentaire plutôt homilétique qu’exégétique de la {{1o}}> Épître de saint Jean. Nicolas de Gorham, Exposit. in septem ''Epist''. canonicas, attribuée à saint Thomas d’Aquin, Opéra, Paris, 1876, t. {{rom|xxxi}}, p. 421-463 (pour la première Épître). Hugues de Saint-Cher. Nicolas de Lyre et Denys le Chartreux ont commenté cette Épître dans leurs commentaires sur la Bible entière.
— {{3o}} ''Des temps modernes.'' — Sans parler des commentateurs qui ont expliqué toute la Bible ou seulement le Nouveau Testament, nous signalerons les ouvrages d’Estius, de Lorin, de Justiniani, de Sérarius, de Capiton, de M. de Palacios et de Fromond sur les sept Épîtres catholiques. Nous y joindrons ceux de Bisping, de Drach, de Dewilly et de Maunoury au {{rom|xix}}{{e}} siècle. Des commentaires protestants, on peut citer ceux d’Olshausen, de Meyer, de Lange et de Wette. Tous les Manuels exégétiques d’Allemagne et d’Angleterre contiennent un commentaire de la {{Ire}} Epître de saint Jean. {{d|[[Auteur:Eugène Mangenot|E. Mangenot]].|3|sc}}
'''13. JEAN (SECONDE ÉPÎTRE DE SAINT)'''. — I. {{sc|Authenticité.}} — Bien qu’elle soit anonyme et que son auteur ne se fasse directement connaître que par le titre de npsffëûrepo ;, cette seconde Épître a été justement, comme la première, attribuée à l’apôtre saint Jean.
{{1o}} ''Arguments extrinsèques''. — Des allusions évidentes,
faites par les Pères apostoliques, prouvent au moins son
existence, sinon son attribution à saint Jean. Saint Polycarpe,
Philip., {{rom|vii}}, 3, dans Funk, ''Opera Patr. apostol.'',
Tubingue, 1887, t. {{rom|i}}, p. 274, cite II Joa., 7, plutôt que
I Joa., {{rom|iv}}, 2, 3. Saint Ignace, Smyrn., {{rom|iv}}, 1, ''ibid''., p. 236, donne, au sujet des hérétiques, les mêmes avis que II Joa, 10, 11. Saint Irénée, ''Cont. hær.'', 1, 16, n. 3, t. {{rom|vii}}, col. 633, cite II Joa., 11, comme une parole de Jean, disciple du Seigneur. Il fait de même, {{rom|iii}}, 16, n. 8, col. 927, pour II Joa., 7, 8, tout en rapportant, par erreur de mémoire, cette parole à la {{1o}} Épître de saint Jean. Le Canon de Muratori parle des Épîtres de saint Jean au pluriel, en citant un verset de la {{Ire}}. Voir t. {{rom|ii}}, col. 170. Ce pluriel est à tout le moins une attestation favorable à la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître, car plus loin l’auteur de ce canon mentionne explicitement deux Épîtres catholiques de saint Jean. Il semble dire toutefois qu’elles ont été écrites par les amis de Jean en son honneur comme la Sagesse de Salomon. Tertullien, ''De pudic.'', 19, t. {{rom|ii}}, col. 1020, parlant de la {{Ire}} Épître de Jean, dit expressément qu’elle est la « première ». Sa façon de s’exprimer manifeste qu’il connaît au moins une « seconde » lettre du même écrivain. Dans un concile de Carthage, tenu sous saint Cyprien, un évêque nommé Aurélien, a cité II Joa., 10-11, comme parole de l’apotre
saint Jean, Patr. lai., t. {{rom|iii}}, col. 1072. Clément d’Alexandrie
témoigne de la même manière. U cite la {{Ire}} Épître de saint Jean comme « la plus grande » des Épîtres de l’apôtre, ''Strom''., {{rom|ii}}, 15, t. {{rom|viii}}, col. 1004 ; il en connaît donc au moins une plus petite. Il a, d’ailleurs, « commenté » la {{rom-maj|II}}{{e}}, t. {{rom|ix}}, col. 737-740. Origène, In hb. Jeiu Nave, hom. ru, 1, t. {{rom|xii}}, col. 857, attribue à saint Jean plusieurs Épîtres. Dans un fragment de son commentaire sur l’Évangile de saint Jean, rapporté par Eusèbe, H. E., {{rom|vi}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 584, il sait qu’il existe des doutes sur l’authenticité de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épîtres de saint Jean ; mais s’il les mentionne, il ne les approuve pas entièrement. Saint Denys d’Alexandrie, l’adversaire résolu de l’origine johannique de l’Apocalypse, loin de douter de l’attribution de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la III’Épîtres à saint Jean, se sert de la différence qu’il remarque entre elles et l’Apocalypse pour attaquer cette dernière. Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|vii}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 700. Saint Jérôme attribue
trois Épîtres catholiques à saint Jean, ''Epist''., lui, n. 8,
t. {{rom|xxii}}, col. 548, et la seconde nommément. ''Epist''.,
cxxiii, 12 ; {{rom|cxlvi}}, 1, col. 1053-1054, 1193. Cependant, il
sait que la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} sont attribuées au prêtre Jean, dont on montre encore le sépulcre à Éphèse, ''De vir. illust.'', 9, t. {{rom|xxiii}}, col. 635, et dont parle Papias, ''ibid''., 18, col. 670. Il affirme même que cette attribution des deux dernières Épîtres, non à l’apôtre Jean, mais au prêtre Jean, est admise par la plupart des anciens. Mais cette affirmation est contraire aux faits, tels qu’ils résultent de notre précédent exposé. Origène qui, comme on l’a vu plus haut, a mentionné, sans les approuver, des doutes contraires à l’authenticité johannique de ces deux Épîtres,
n’a pas parlé du prêtre Jean. L’opinion rapportée par saint Jérôme est celle d’Eusebe de Césarée. Celui-ci range parmi les Écritures contestées la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître de saint Jean, qu’elles aient réellement été écrites par l’évangéliste ou par un autre écrivain du même nom. ''H. E.'', {{rom|iii}}, 25, t. {{rom|xx}}, col. 269. Cependant, il n’avait pas hésité à les attribuer à l’apôtre et à l’évangéliste. Dem. en., {{rom|iii}}, 5, t. {{rom|xxii}}, col. 216. Sous l’influence de saint Jérôme peut-être, le canon biblique du pape saint Damase, reproduit plus tard par le pape saint Gélase, a maintenu la distinction des deux Jean, attribuant la {{Ire}} Épître à l’apôtre et les deux autres à un autre Jean, prêtre. Voir t. {{rom|ii}}, col. 178. Mais le concile d’Hippone, tenu en 39. {{3o}} saint Augustin, ''De doct. christ.'', {{rom|ii}}, 8, t. {{rom|xxxiv}}, col. 41, et la lettre du pape saint Innocent {{Ier}} à l’évêque de Toulouse ont rétabli l’attribution des trois Épîtres à l’apôtre Jean. De cet exposé, il résulte clairement que la tradition ecclésiastique est favorable à l’authenticité johannique de la {{IIe}} Epître, et on ne peut pas nier que les. anciens en majorité n’aient reconnu cette Épître pour
l’œuvre de l’apôtre saint Jean.’Le contenu de ce petit écrit n’est pas opposé à cette attribution.
{{2o}} ''Arguments intrinsèques''. — L’origine apostolique de la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître est confirmée par sa ressemblance de fond et de forme avec la I™ et avec le quatrième Évangile. Ce sont les mêmes idées et les mêmes expressions caractéristiques : « demeurer dans la vérité, dans la lumière, dans les ténèbres. » Les erreurs contre lesquelles
l’auteur met ses lecteurs en garde sont les mêmes ; le but est identique et on peut dire que la IIe Épître de saint Jean est un résumé de la I re. L’auteur parle avec la même autorité, et s’il s’est désigné par
l’expression 6 mpsaêÛTSpo ;, « le vieillard, » ce n’est pas pour se distinguer de l’apôtre ; c’est plutôt parce que ce terme était de nature à le faire reconnaître certainement de ses lecteurs. C’était son surnom propre et personnel qui le distinguait de tout autre personnage et qui lui convenait spécialement en raison de son grand’âge.
II. {{sc|Canonicité}}. — Eusèbe de Césarée, ''H. E.'', {{rom|iii}}, 24,
t. {{rom|xx}}, col. 268, après avoir constaté que la {{Ire}} Épître de saint Jean était admise par tous sans conteste au nombre des Écritures canoniques, ajoute que les deux autres étaient controversées. Il les classe parmi les àvTtXsYÔp.eva, qu’elles soient l’œuvre de l’Évangéliste ou d’un autre Jean. ''Ibid''., {{rom|iii}}, 25, col. 269. Ces doutes, qui existaient dans quelques églises, notamment en Syrie, puisque la Peschito ne comprenait pas primitivement les deux dernières Épîtres de saint Jean, étaient loin d’être<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1201|JEAN (TROISIÈME ÉPITRE DE SAINT)|1202}}</noinclude>universels. Ils ne semblent pas avoir eu d’autre cause que l’absence de citation de cette Épitre de la part des anciens Pères. A. Loisy, ''Histoire du canon du N. T.'', Paris, 1891, p 130. Le canon de Muratori, encore qu’il s’exprime d’une façon obscure sur leur origine apostolique, les range résolument au nombre des Écritures canoniques.
Origène, Clément et Denys d’Alexandrie les reconnaissaient comme canoniques. Les doutes qu’Eusèbe a signalés à leur sujet, ont existé en Syrie et dans l’Église d’Antioche, témoin un discours placé parmi les
œuvres de saint Chrysostome, t. {{rom|lvi}}, col. 424. Voir t.
II, col. 175. Partout ailleurs, elles sont acceptées comme Écriture et elles figurent dans toutes les listes canoniques. Si en se rapprochant des origines, on ne les trouve citées expressément par aucun écrivain ecclésiastique, il ne faut pas s’en étonner ; leur brièveté ne donnait pas lieu à de nombreuses citations. Leur canonicité est donc certaine. Zahn, ''Geschichte des Neutestamentlichen Kanons'', t. i, 1, Erlangen, 1888, p. 209-220.
III. {{sc|Destinataire, but et contenu.}} — 1° Destinataire. — Saint Jean adresse sa II" Épitre à èx>.exTÎ) xuptîxat to ?c Tsxvotç aÔTÎi « . On a regardé cette destinataire ou comme une personne privée du nom d’Électa ou de Kyria, ou plutôt comme une église particulière de l’Asie Mineure. -Voir t. {{rom|ii}}, col. 1652-1653. — 2° But. — L’apôtre exhorte cette femme et ses enfants, ou mieux cette église et ses fidèles à se tenir fermement attachés à la foi de Jésus-Christ et à fuir les hérétiques et leur fausse doctrine, aussi bien qu’à observer les préceptes du Seigneur et en particulier celui de la charité fraternelle.
— 3° Contenu. — 1. Dans le titre du début, l’apôtre dit à ses lecteurs qu’il les aime, parce qu’ils ont reçu la vérité et qu’ils y demeurent, <small>℣</small>. 1-3 — 2. Après leur avoir exprimé la joie que lui cause leur persévérance, il leur rappelle le précepte de la charité, jꝟ. 4-6. — 3. Mais puisque des séducteurs nient l’incarnation du Verbe, il exhorte ses lecteurs à ne pas s’exposer à perdre la vie éternelle, en suivant leurs erreurs, et il leur ordonne de s’abstenir de tout commerce avec eux pour n’avoir pas part à leurs œuvres mauvaises, <small>℣</small>. 7-11.
— 4. Sa lettre est courte, parce qu’il les visitera bientôt ; il les salue au nom de l’Église dans laquelle il réside, v. 12-13.
IV. {{sc|Temps et lieu}}. —On ne sait rien de précis sur l’époque et le lieu de la composition de cette Épître. La tradition ne fournit aucun renseignement à ce sujet. Comme la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître de saint Jean résume la Ire, on estime généralement avec raison qu’elle lui est postérieure et qu’elle date des dernières années de la vie de saint
Jean et de son séjour à Éphèse.
V. {{sc|Commentateurs}}. — Ce sont à peu près les mêmes que ceux de la I". Mentionnons Clément d’Alexandrie, t. {{rom-maj|IX}}, col. 737-740 ; Didyme, t. {{rom|xxxix}}, col. 1809-1810 ; Cassiodore, t. {{rom|lxx}}, col. 1373-1376 ; Bèdë, t. {{rom|xciii}}, col. 119-122 ; Walafrid Strabon, t. {{rom|cxiv}}, col. 703-706 ; Œcumenius, t. {{rom|cxix}}, col. 683-696 ; Théophylacte, t. {{rom|cxxvi}}, col. 67-80 ; Nicolas de Gorham, dans Opéra de saint Thomas d’Aquin, Paris, 1876, t. {{rom|xxxi}}, p. 464-467 ; Poggel, ''Der zweite und der dritte Brief des Apostels Johannes'', Paderborn, 1896. E. Mangenot.
'''14. JEAN (TROISIÈME ÉPITRE DE SAINT).''' — I. {{sc|Authenticité}}. — Les preuves de l’origine johannique de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épitre sont à peu près les mêmes que celles de l’authenticité de la {{rom-maj|II}}{{e}}. — 1° ''Arguments extrinsèques''. — Il existe un accord d’idée et d’expression entre ''Hom''. clément., {{rom|xvii}}, 19, t. {{rom|ii}}, col. 404, et III Joa., 8. Des critiques pensent que l’auteur du canon de Muratori, en parlant de l’Évangile de saint Jean, cite un passage de la I’{{e}} Épître qu’il joint ainsi à l’Évangile, et ils en concluent que les Épîtres de l’apôtre, qu’il mentionne plus loin, sont la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}}. Zahn, ''Geschichte des Neutestamentlichen Kanons'', t. {{rom|ii}}, 1, Erlangen et Leipzig, 1890, p. 93 ; A. Loisy, ''Histoire du Canon du Nouveau Testament'', Paris, 1891, p. 99. Des témoignages de Tertullien et de Clément d’Alexandrie, qui appellent la I re Épitre de saint Jean, l’un la première, l’autre la plus grande, on peut inférer que ces écrivains en connaissaient d’autres plus petites, celles que la tradition a nommées {{rom-maj|II}}{{e}} et {{rom-maj|III}}{{e}}. Origène attribue à saint Jean plusieurs Épitres et il n’ignore pas les doutes qui existent déjà de son temps sur l’authenticité de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la {{rom-maj|III}}{{e}}. Saint Denys d’Alexandrie reconnaît l’origine johannique de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître. Eusèbe de Césarée
et saint Jérôme relatent l’opinion suivant laquelle
la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} Épîtres seraient, non pas de l’évangéliste Jean, mais du prêtre Jean. Cette opinion a été exprimée dans le canon du pape saint Damase. Pour l’indication des témoignages patristiques, voir l’article précédent.
A partir de la fin du {{rom|iv}}{{e}} siècle, les doutes isolés relativement à l’origine johannique de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître disparaissent pour n’être plus repris que dans les temps modernes. — 2° Arguments intrinsèques. — La {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} Épitres attribuées à saint Jean se ressemblent et sont incontestablement du même auteur. C’est le même upssjg-j-repo ; qui les a écrites. Ce « vieillard » n’est pas le prêtre Jean, dont l’existence n’est pas certaine, mais l’apôtre qui seul avait assez d’autorité pour blâmer et reprendre Diotrèphe (t. {{rom|ii}}, col. 1438), l’un des chefs, peut-être l’évêque d’une église d’Asie Mineure. Pour se faire écouter, Jean n’avait pas besoin de revendiquer ses droits supérieurs d’apôtre ; il lui suffisait de se désigner par le nom de irpsuëûtepoc, sous lequel il était universellement connu à cause de son grand âge.
II. {{sc|Canonicité}}. — La {{rom-maj|III}}{{e}} Épître de saint Jean a eu la même destinée que la {{rom-maj|II}}{{e}}, à laquelle elle a toujours été étroitement unie, et elle a été rangée avec elle parmi
les écrits contestés du Nouveau Testament. Les doutes sur la canonicité ont été restreints aux églises d’Antioche et de Syrie. Mais le canon de Muratori, Origène, Clément et Denys d’Alexandrie reconnaissaient à ces
deux Épitres l’autorité canonique. Les doutes ont disparu au {{rom-maj|IV}}{{e}} siècle, et depuis lors, la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître de saint Jean a occupé une place incontestée dans le canon de la Sainte Écriture.
III. {{sc|Destinataire, but et contenu.}} — 1° Destinataire. — Saint Jean a adressé sa {{rom-maj|III}}{{e}} Épître à un chrétien d’Asie Mineure, nommé Gaius ou Caius. Voir col. 44. — 2° ''But''. — Il voulait le louer de son zèle à exercer l’hospitalité envers les frères, les chrétiens et spécialement les docteurs itinérants, qui prêchaient partout l’Évangile. Il blâme, par contre, Diotrèphe, un des chefs, peut-être l’évêque de l’Église dont Gaius était membre, de ne pas bien remplir les lois de l’hospitalité envers la même catégorie d’étrangers. Voir t. {{rom|ii}}, col. 1438. —3° ''Contenu''. — Après la salutation du début, <small>℣</small>. 1-2, l’apôtre exprime à Gaius la joie qu’il a ressentie en apprenant ses vertus et en particulier sa généreuse hospitalité, et il l’exhorte à continuer d’aider à l’avenir, autant qu’il le faudra, les missionnaires de l’Évangile, <small>℣</small>. 3-8. Il blâme fortement Diotrèphe de ce que lui, le chef de l’église, loin d’exercer personnellement l’hospitalité, chasse de son église ceux
qui reçoivent les docteurs étrangers. Quand il reviendra bientôt, il mettra ordre à cette situation, t- 9-10. Il termine sa courte lettre par l’avertissement général d’accomplir toujours le bien ; il recommande Démétrius, le porteur de la missive, voir t. {{rom|ii}}, col. 1365, et
il salue son correspondant, <small>℣</small>. 11-14.
IV. {{sc|Temps et lieu}}. — Comme pour la {{rom-maj|II}}{{e}} Épitre, il
n’y a rien de certain sur la date et le lieu de composition
de cette {{rom-maj|III}}{{e}} lettre ; mais il est très vraisemblable qu’elle a été rédigée à la fin de la ^ ie de l’apôtre et à Éphèse.
V. {{sc|Commentateurs}}. — Mentionnons Didyme, t. xxxix, col. 1811-1812 ; Cassiodore, t. {{rom|lxx}}, col. 1375-1376 ; Bède, t. {{rom|xciii}}, col. 121-124 ; Walafried Strabon, t {{rom|cxiv}}, col.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Origène, Clément et Denys d’Alexandrie les reconnaissaient comme canoniques. Les doutes qu’Eusèbe a signalés à leur sujet, ont existé en Syrie et dans l’Église d’Antioche, témoin un discours placé parmi les
œuvres de saint Chrysostome, t. {{rom|lvi}}, col. 424. Voir t.
II, col. 175. Partout ailleurs, elles sont acceptées comme Écriture et elles figurent dans toutes les listes canoniques. Si en se rapprochant des origines, on ne les trouve citées expressément par aucun écrivain ecclésiastique, il ne faut pas s’en étonner ; leur brièveté ne donnait pas lieu à de nombreuses citations. Leur canonicité est donc certaine. Zahn, ''Geschichte des Neutestamentlichen Kanons'', t. i, 1, Erlangen, 1888, p. 209-220.
III. {{sc|Destinataire, but et contenu.}} — 1° Destinataire. — Saint Jean adresse sa II" Épitre à èx>.exTÎ) xuptîxat to ?c Tsxvotç aÔTÎi « . On a regardé cette destinataire ou comme une personne privée du nom d’Électa ou de Kyria, ou plutôt comme une église particulière de l’Asie Mineure. -Voir t. {{rom|ii}}, col. 1652-1653. — 2° But. — L’apôtre exhorte cette femme et ses enfants, ou mieux cette église et ses fidèles à se tenir fermement attachés à la foi de Jésus-Christ et à fuir les hérétiques et leur fausse doctrine, aussi bien qu’à observer les préceptes du Seigneur et en particulier celui de la charité fraternelle.
— 3° Contenu. — 1. Dans le titre du début, l’apôtre dit à ses lecteurs qu’il les aime, parce qu’ils ont reçu la vérité et qu’ils y demeurent, <small>℣</small>. 1-3 — 2. Après leur avoir exprimé la joie que lui cause leur persévérance, il leur rappelle le précepte de la charité, jꝟ. 4-6. — 3. Mais puisque des séducteurs nient l’incarnation du Verbe, il exhorte ses lecteurs à ne pas s’exposer à perdre la vie éternelle, en suivant leurs erreurs, et il leur ordonne de s’abstenir de tout commerce avec eux pour n’avoir pas part à leurs œuvres mauvaises, <small>℣</small>. 7-11.
— 4. Sa lettre est courte, parce qu’il les visitera bientôt ; il les salue au nom de l’Église dans laquelle il réside, v. 12-13.
IV. {{sc|Temps et lieu}}. —On ne sait rien de précis sur l’époque et le lieu de la composition de cette Épître. La tradition ne fournit aucun renseignement à ce sujet. Comme la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître de saint Jean résume la Ire, on estime généralement avec raison qu’elle lui est postérieure et qu’elle date des dernières années de la vie de saint
Jean et de son séjour à Éphèse.
V. {{sc|Commentateurs}}. — Ce sont à peu près les mêmes que ceux de la I". Mentionnons Clément d’Alexandrie, t. {{rom-maj|IX}}, col. 737-740 ; Didyme, t. {{rom|xxxix}}, col. 1809-1810 ; Cassiodore, t. {{rom|lxx}}, col. 1373-1376 ; Bèdë, t. {{rom|xciii}}, col. 119-122 ; Walafrid Strabon, t. {{rom|cxiv}}, col. 703-706 ; Œcumenius, t. {{rom|cxix}}, col. 683-696 ; Théophylacte, t. {{rom|cxxvi}}, col. 67-80 ; Nicolas de Gorham, dans Opéra de saint Thomas d’Aquin, Paris, 1876, t. {{rom|xxxi}}, p. 464-467 ; Poggel, ''Der zweite und der dritte Brief des Apostels Johannes'', Paderborn, 1896. {{d|[[Auteur:Eugène Mangenot|E. Mangenot]].|3|sc}}
'''14. JEAN (TROISIÈME ÉPITRE DE SAINT).''' — I. {{sc|Authenticité}}. — Les preuves de l’origine johannique de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épitre sont à peu près les mêmes que celles de l’authenticité de la {{rom-maj|II}}{{e}}. — 1° ''Arguments extrinsèques''. — Il existe un accord d’idée et d’expression entre ''Hom''. clément., {{rom|xvii}}, 19, t. {{rom|ii}}, col. 404, et III Joa., 8. Des critiques pensent que l’auteur du canon de Muratori, en parlant de l’Évangile de saint Jean, cite un passage de la I{{re}} Épître qu’il joint ainsi à l’Évangile, et ils en concluent que les Épîtres de l’apôtre, qu’il mentionne plus loin, sont la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}}. Zahn, ''Geschichte des Neutestamentlichen Kanons'', t. {{rom|ii}}, 1, Erlangen et Leipzig, 1890, p. 93 ; A. Loisy, ''Histoire du Canon du Nouveau Testament'', Paris, 1891, p. 99. Des témoignages de Tertullien et de Clément d’Alexandrie, qui appellent la I{{re}} Épitre de saint Jean, l’un la première, l’autre la plus grande, on peut inférer que ces écrivains en connaissaient d’autres plus petites, celles que la tradition a nommées {{rom-maj|II}}{{e}} et {{rom-maj|III}}{{e}}. Origène attribue à saint Jean plusieurs Épitres et il n’ignore pas les doutes qui existent déjà de son temps sur l’authenticité de la {{rom-maj|II}}{{e}} et de la {{rom-maj|III}}{{e}}. Saint Denys d’Alexandrie reconnaît l’origine johannique de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître. Eusèbe de Césarée
et saint Jérôme relatent l’opinion suivant laquelle
la {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} Épîtres seraient, non pas de l’évangéliste Jean, mais du prêtre Jean. Cette opinion a été exprimée dans le canon du pape saint Damase. Pour l’indication des témoignages patristiques, voir l’article précédent.
A partir de la fin du {{rom|iv}}{{e}} siècle, les doutes isolés relativement à l’origine johannique de la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître disparaissent pour n’être plus repris que dans les temps modernes. — 2° Arguments intrinsèques. — La {{rom-maj|II}}{{e}} et la {{rom-maj|III}}{{e}} Épitres attribuées à saint Jean se ressemblent et sont incontestablement du même auteur. C’est le même upssjg-j-repo ; qui les a écrites. Ce « vieillard » n’est pas le prêtre Jean, dont l’existence n’est pas certaine, mais l’apôtre qui seul avait assez d’autorité pour blâmer et reprendre Diotrèphe (t. {{rom|ii}}, col. 1438), l’un des chefs, peut-être l’évêque d’une église d’Asie Mineure. Pour se faire écouter, Jean n’avait pas besoin de revendiquer ses droits supérieurs d’apôtre ; il lui suffisait de se désigner par le nom de irpsuëûtepoc, sous lequel il était universellement connu à cause de son grand âge.
II. {{sc|Canonicité}}. — La {{rom-maj|III}}{{e}} Épître de saint Jean a eu la même destinée que la {{rom-maj|II}}{{e}}, à laquelle elle a toujours été étroitement unie, et elle a été rangée avec elle parmi
les écrits contestés du Nouveau Testament. Les doutes sur la canonicité ont été restreints aux églises d’Antioche et de Syrie. Mais le canon de Muratori, Origène, Clément et Denys d’Alexandrie reconnaissaient à ces
deux Épitres l’autorité canonique. Les doutes ont disparu au {{rom-maj|IV}}{{e}} siècle, et depuis lors, la {{rom-maj|III}}{{e}} Épître de saint Jean a occupé une place incontestée dans le canon de la Sainte Écriture.
III. {{sc|Destinataire, but et contenu.}} — 1° Destinataire. — Saint Jean a adressé sa {{rom-maj|III}}{{e}} Épître à un chrétien d’Asie Mineure, nommé Gaius ou Caius. Voir col. 44. — 2° ''But''. — Il voulait le louer de son zèle à exercer l’hospitalité envers les frères, les chrétiens et spécialement les docteurs itinérants, qui prêchaient partout l’Évangile. Il blâme, par contre, Diotrèphe, un des chefs, peut-être l’évêque de l’Église dont Gaius était membre, de ne pas bien remplir les lois de l’hospitalité envers la même catégorie d’étrangers. Voir t. {{rom|ii}}, col. 1438. —3° ''Contenu''. — Après la salutation du début, <small>℣</small>. 1-2, l’apôtre exprime à Gaius la joie qu’il a ressentie en apprenant ses vertus et en particulier sa généreuse hospitalité, et il l’exhorte à continuer d’aider à l’avenir, autant qu’il le faudra, les missionnaires de l’Évangile, <small>℣</small>. 3-8. Il blâme fortement Diotrèphe de ce que lui, le chef de l’église, loin d’exercer personnellement l’hospitalité, chasse de son église ceux
qui reçoivent les docteurs étrangers. Quand il reviendra bientôt, il mettra ordre à cette situation, t- 9-10. Il termine sa courte lettre par l’avertissement général d’accomplir toujours le bien ; il recommande Démétrius, le porteur de la missive, voir t. {{rom|ii}}, col. 1365, et
il salue son correspondant, <small>℣</small>. 11-14.
IV. {{sc|Temps et lieu}}. — Comme pour la {{rom-maj|II}}{{e}} Épitre, il
n’y a rien de certain sur la date et le lieu de composition
de cette {{rom-maj|III}}{{e}} lettre ; mais il est très vraisemblable qu’elle a été rédigée à la fin de la ^ ie de l’apôtre et à Éphèse.
V. {{sc|Commentateurs}}. — Mentionnons Didyme, t. xxxix, col. 1811-1812 ; Cassiodore, t. {{rom|lxx}}, col. 1375-1376 ; Bède, t. {{rom|xciii}}, col. 121-124 ; Walafried Strabon, t {{rom|cxiv}}, col.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1203|JEAN (TROISIÈME ÉPITRE DE SAINT) — JEAN DAMASCÈNE|1204}}</noinclude>705-706 ; Œcuménius, t. {{rom|cxix}}, col. 697-704 ; Théophylacte, t. {{rom|cxxvi}}, col. 79-84 ; Nicolas de Gorham, dans Opéra de saint Thomas d’Aquin, Paris, 1876, t. {{rom|xxxi}}, p. 467-470 ; les commentateurs de la I™ et de la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître ; A. Harnack, ''Ueber den dritten Johannesbrief'', dans les ''Texte und Untersuchungen'', t. {{rom|xv}}, 3{{e}} fasc, Leipzig, 1897. {{d|[[Auteur:Eugène Mangenot|E. Mangenot]].|3|sc}}
'''15. JEAN CHRYSOSTOME (SAINT)''', docteur de l'Église, patriarche de Constantinople, né à Antioche en 344 ou 347, mort près de Comane dans le Pont le 14 septembre 407. Il étudia la rhétorique sous le célèbre Libanius et embrassa la carrière du barreau à laquelle il renonça pour se livrer à la méditation des Saintes Écritures. En 369, saint Melèce, évêque d’Antioche, lui conféra le baptême et l’ordonna lecteur. Quelques années plus tard, apprenant qu’on voulait le faire évêque, il s’enfuit dans la solitude. Saint Flavien, successeur de Mélèce l’ordonna prêtre en 386 et lui confia le ministère de la prédication près des fidèles de son diocèse. C’est de cette époque que datent ces homélies qui valurent à saint Jean le surnom de Bouche d’Or. À la mort de Nectaire, patriarche de Constantinople, saint Jean Chrysostome fut choisi pour lui succéder malgré l’opposition de Théophile d’Alexandrie. Il fut sacré le 26 février 398 et, continuant de vivre comme un moine, il se consacra tout
entier à l’instruction de son peuple et à la réforme des abus. Mais bientôt une coterie se forma contre le zélé pasteur et sous l’inspiration de Théophile irrité de ce que le patriarche de Constantinople avait accueilli quelques moines origénistes chassés du" désert de Nitrie, une assemblée d'évêques se tint dans le faubourg du Chêne, près de Chalcédoine. Dans ce conciliabule, saint Jean
Chrysostome, qui avait refusé d’y comparaître, fut déclaré coupable, déposé et renvoyé devant le tribunal de l’empereur sous une fausse accusation de lèse-majesté. Le faible Arcadius confirma le décret de déposition et rendit un décret d’exil contre le patriarche de Constantinople. Effrayés par l'émeute et par divers prodiges,
l’empereur et l’impératrice Eudoxie s’empressèrent de rappeler le saint évêque qui reprit aussitôt possession de son siège. Mais l’orage ne tarda pas à éclater de nouveau. Dans les derniers mois de 403, une statue de l’impératrice Eudoxie avait été élevée devant la basilique de Sainte-Sophie et des jeux bruyants avaient été organisés selon
la coutume pour l’inauguration de ce monument. Saint Jean Chrysostome se plaignit de ce que ces divertissements prolongés pendant plusieurs jours troublaient le service divin. Eudoxie en fut très irritée et provoqua
la convocation d’un nouveau concile qui, trop soumis aux ordres de la cour impériale, condamna et déposa le patriarche de Constantinople que l’empereur exila en Bithynie, puis à Cucuse dans la Petite-Arménie et enfin à Pithyonthe sur la côte orientale du Pont-Euxin. Mais avant d’arriver à cette dernière ville le saint, épuisé par les fatigues et les mauvais traitements, mourait près de Comane dans les bâtiments d’une église dédiée au martyr saint Basilisque.
Saint Jean Chrysostome, considéré à bon droit comme le plus grand des exégètes chrétiens, a expliqué l'Écriture Sainte presque en entier. Il en fait ressortir le sens littéral, avec une clarté, une précision et une élévation que personne n’avait atteintes avant lui ; son exégèse est
une suite continue de savantes recherches et d’exhortations pratiques qui ont été imitées par la plupart des commentateurs grecs venus après lui. Voici les travaux exégétiques qui nous restent de ce saint docteur : ''Homiliæ lxvii in Genesim'', t. Lin, col. 21-384 ; {{rom|liv}}, col.
385-580 ; voir t. {{rom|lxiv}}, 499-502 ; ''Expositio in Psalmos'',
t. {{rom-maj|LV}}, col. 35-527 ; ''Spuria in Psalmos'', t. {{rom|lv}}, col. 528-784 : les fragments qui nous restent de cette exposition sont
considérés comme la meilleure explication patristique ; ''Interpretatio in Isaiam prophetam'', t. {{rom|lvi}}, col. 11, 94 : une édition différente et plus complète en a été publiée : ''In Isaiam prophetam Interprétatif S. Joannis Chrysostomi nunc primum ex armenio in latinum sermonem a Patribus Mekhitaristis translata'', {{in-8°}}, Venise, 1887 ; ''Interpretatio in Danielem prophetam'', t. {{rom|lvi}}, col. 193-246 ; ''Homiliæ in Matthæum'', t. {{rom|lvii}}, col. 21-472 ; t. lviii, col. 472-918 ; ''Homiliæ in Joannem'', t. Lix, col. 29-482 ; ''Homiliæ in Acta Apostolorum'', t. {{rom|lx}}, col. 13384 ; ''Homiliæ in Epistolam ad Romanos'', t. {{rom|lx}}, col. 391-682 ; t. {{rom|lxiv}}, 1038 ; in Epistolam 1 ad Corinthios, t. {{rom|lxi}}, col. 9-380 ; in Epistolam II ad Corinthios, t. {{rom|lxi}}, col. 382-609 ; ''Commentarius in Epistolam ad Galatas'', t. {{rom|lxi}}, col. 610-682 ; ''Homiliæ in Epistolam ad Ephesios'', t. {{rom|lxii}}, col. 11-176 ; in ''Epistolam ad Philippenses'', t. {{rom|lxii}}, col. 177-298 ; in ''Epistolam ad Colossenses'', t. {{rom|lxii}}, col. 299-391 ; ''in Epistolam I ad Thessalonicenses'', t. {{rom|lxii}}, ëbl. 392-467 ; ''in Epistolam II ad Thessalonicenses'', t {{rom|lxii}}, col. 462-500 ; ''in Epistolam 1 ad Timotheum'', t. {{rom|lxii}}, col. "501-599 ; ''in Epistolam II ad Timotheum'', t. lui, col. 600-612 ; '''in Epistolam ad Titum'', t. {{rom|lxii}}, col. 663-700 ; ''in Epistolam ad Philemonem''. t. {{rom|lxii}}, col. 701-720 ; ''in Epistolam ad Hebræos'', t. {{rom|lxiii}}, col. 9-236. Un grand nombre d’homélies de saint Jean Chrysostome se rapportent à divers faits ou passages de l’Ancien et du Nouveau Testament et en particulier au t. {{rom|li}}, col. 17-388, se trouvent ''Homiliæ xxv in quædam loca Novi Testamenti''. De nombreux fragments d’ouvrages perdus ou attribués à ce saint docteur ont été publiés dans le t. lxiv ; ''Fragmentum in libros Regum'', col. 502, d’après Mai, ''Biblioth. nova Patrum'', t. {{rom|ii}}, 493 ; ''Fragmenta in librum Job'', col. 503-656, d’après la ''Catena'' de Nicétas d’Héraclée publiée par Patr. Junius, Londres, 1637, et d’après Bandini, ''Græcæ Ecclesim vetera monumenta'', t. {{rom|ii}}, p. 182 ; ''In Salomonis Proverbia commentariorum reliquiæ'', col. 659-739, d’après Mai, ''Biblioth. nova Patrum'', t. {{rom-maj|IV}}, p. 153 ; ''In Jeremiam prophetam'', col. 740-1037, d’après une Catena publiée par Mich. Ghisleri dans son commentaire sur Jérémie, 3, in-f°, Lyon, 1613 ; Fragmenta in Epistolas cathoUcas, col. 1039-1062, d’après
J. A. Cramer, ''Catenæ græcorum pal’mm in Novum Testamentum'', . Mil, 1844. Signalons enfin deux homélies ''De prophetiarum obscuritate'', t. {{rom|lvi}}, col. 163-192, et une ''Synopsis Veteris et Novi Testamenti'', t. {{rom|lvi}}, col. 313-316.
Les œuvres de saint Jean Chrysostome ont été souvent imprimées. Les éditions les plus connues sont celles du jësuite Fronton du Duc, texte grec et latin, 12 in-f°, Paris, 1609-1633 ; celle de l’anglican H. Savile, texte grec seul, 8 in-f°, Eton, 1610-1613 ; et celle du bénédictin Bernard de Montfaucon, 13 in-f°, Paris, 1718-1738 ; 13 inf°, Venise, 1718-1738, réimprimée avec quelques améliorations 13 {{in-8°}}, Paris, 1834-1840. L'édition de B. de Montfaucon a été reproduite par Migne dans les t. xlii-lxiv de la ''Patrologie grecque''. Toutefois le texte grec des homélies sur saint Matthieu a été emprunté à l'édition qu’en a donnée Fr. Field, 3 {{in-8°}}, Cambridge, 1839.
— Voir [[Dictionnaire de la Bible/Stilting|{{sc|Stilting}}]], ''Acta sanctorum'', septembris t. {{rom|iv}}, 1753, p. 401 ; A. Neander, ''Der heil. Joh. Chrysostomus und die Kirche in dessen Zeitalter'', 2 {{in-8°}}, Berlin, 1848-1858 ; E. Martin, S. Jean Chrysostome, ses œuvres
et son siècle, 3 {{in-8°}}, Montpellier, 1860 ; Th. Forster,
''Chrysostomus in seinem Verhaltniss zur antiochemschem Schule'', {{in-8°}}, Gotha, 1869 ; A. Thierry, ''S. Jean Chrysostome et l’impératrice Eudoxie'', in-12, Paris, 1874 ; A. Puech, ''Un réformateur de la société chrétienne au IVe siècle. S. Jean Chrysostome et les mœurs de
son temps'', {{in-8°}}, Paris, 1891 ; Fabricius, ''Biblioth. græca'', édit. Harles, t. {{rom|viii}}, p. 454 ; R. Ceillier, ''Hist. des
auteurs ecclésiatiques'', 2{{e}} édit., t. {{rom|vii}}, col. 1 ; Bardenhewer, ''Patrologie'', 1894, p. 306. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}}
'''16. JEAN DAMASCÈNE''' (saint), appelé par les Arabes Mansur, du nom de sa famille, naquit à Damas vers<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1203|JEAN (TROISIÈME ÉPITRE DE SAINT) — JEAN DAMASCÈNE|1204}}</noinclude>705-706 ; Œcuménius, t. {{rom|cxix}}, col. 697-704 ; Théophylacte, t. {{rom|cxxvi}}, col. 79-84 ; Nicolas de Gorham, dans Opéra de saint Thomas d’Aquin, Paris, 1876, t. {{rom|xxxi}}, p. 467-470 ; les commentateurs de la I™ et de la {{rom-maj|II}}{{e}} Épître ; A. Harnack, ''Ueber den dritten Johannesbrief'', dans les ''Texte und Untersuchungen'', t. {{rom|xv}}, 3{{e}} fasc, Leipzig, 1897. {{d|[[Auteur:Eugène Mangenot|E. Mangenot]].|3|sc}}
<section begin="JEAN CHRYSOSTOME"/><nowiki/>
'''15. JEAN CHRYSOSTOME (SAINT)''', docteur de l'Église, patriarche de Constantinople, né à Antioche en 344 ou 347, mort près de Comane dans le Pont le 14 septembre 407. Il étudia la rhétorique sous le célèbre Libanius et embrassa la carrière du barreau à laquelle il renonça pour se livrer à la méditation des Saintes Écritures. En 369, saint Melèce, évêque d’Antioche, lui conféra le baptême et l’ordonna lecteur. Quelques années plus tard, apprenant qu’on voulait le faire évêque, il s’enfuit dans la solitude. Saint Flavien, successeur de Mélèce l’ordonna prêtre en 386 et lui confia le ministère de la prédication près des fidèles de son diocèse. C’est de cette époque que datent ces homélies qui valurent à saint Jean le surnom de Bouche d’Or. À la mort de Nectaire, patriarche de Constantinople, saint Jean Chrysostome fut choisi pour lui succéder malgré l’opposition de Théophile d’Alexandrie. Il fut sacré le 26 février 398 et, continuant de vivre comme un moine, il se consacra tout
entier à l’instruction de son peuple et à la réforme des abus. Mais bientôt une coterie se forma contre le zélé pasteur et sous l’inspiration de Théophile irrité de ce que le patriarche de Constantinople avait accueilli quelques moines origénistes chassés du" désert de Nitrie, une assemblée d'évêques se tint dans le faubourg du Chêne, près de Chalcédoine. Dans ce conciliabule, saint Jean
Chrysostome, qui avait refusé d’y comparaître, fut déclaré coupable, déposé et renvoyé devant le tribunal de l’empereur sous une fausse accusation de lèse-majesté. Le faible Arcadius confirma le décret de déposition et rendit un décret d’exil contre le patriarche de Constantinople. Effrayés par l'émeute et par divers prodiges,
l’empereur et l’impératrice Eudoxie s’empressèrent de rappeler le saint évêque qui reprit aussitôt possession de son siège. Mais l’orage ne tarda pas à éclater de nouveau. Dans les derniers mois de 403, une statue de l’impératrice Eudoxie avait été élevée devant la basilique de Sainte-Sophie et des jeux bruyants avaient été organisés selon
la coutume pour l’inauguration de ce monument. Saint Jean Chrysostome se plaignit de ce que ces divertissements prolongés pendant plusieurs jours troublaient le service divin. Eudoxie en fut très irritée et provoqua
la convocation d’un nouveau concile qui, trop soumis aux ordres de la cour impériale, condamna et déposa le patriarche de Constantinople que l’empereur exila en Bithynie, puis à Cucuse dans la Petite-Arménie et enfin à Pithyonthe sur la côte orientale du Pont-Euxin. Mais avant d’arriver à cette dernière ville le saint, épuisé par les fatigues et les mauvais traitements, mourait près de Comane dans les bâtiments d’une église dédiée au martyr saint Basilisque.
Saint Jean Chrysostome, considéré à bon droit comme le plus grand des exégètes chrétiens, a expliqué l'Écriture Sainte presque en entier. Il en fait ressortir le sens littéral, avec une clarté, une précision et une élévation que personne n’avait atteintes avant lui ; son exégèse est
une suite continue de savantes recherches et d’exhortations pratiques qui ont été imitées par la plupart des commentateurs grecs venus après lui. Voici les travaux exégétiques qui nous restent de ce saint docteur : ''Homiliæ lxvii in Genesim'', t. Lin, col. 21-384 ; {{rom|liv}}, col.
385-580 ; voir t. {{rom|lxiv}}, 499-502 ; ''Expositio in Psalmos'',
t. {{rom-maj|LV}}, col. 35-527 ; ''Spuria in Psalmos'', t. {{rom|lv}}, col. 528-784 : les fragments qui nous restent de cette exposition sont
considérés comme la meilleure explication patristique ; ''Interpretatio in Isaiam prophetam'', t. {{rom|lvi}}, col. 11, 94 : une édition différente et plus complète en a été publiée : ''In Isaiam prophetam Interprétatif S. Joannis Chrysostomi nunc primum ex armenio in latinum sermonem a Patribus Mekhitaristis translata'', {{in-8°}}, Venise, 1887 ; ''Interpretatio in Danielem prophetam'', t. {{rom|lvi}}, col. 193-246 ; ''Homiliæ in Matthæum'', t. {{rom|lvii}}, col. 21-472 ; t. lviii, col. 472-918 ; ''Homiliæ in Joannem'', t. Lix, col. 29-482 ; ''Homiliæ in Acta Apostolorum'', t. {{rom|lx}}, col. 13384 ; ''Homiliæ in Epistolam ad Romanos'', t. {{rom|lx}}, col. 391-682 ; t. {{rom|lxiv}}, 1038 ; in Epistolam 1 ad Corinthios, t. {{rom|lxi}}, col. 9-380 ; in Epistolam II ad Corinthios, t. {{rom|lxi}}, col. 382-609 ; ''Commentarius in Epistolam ad Galatas'', t. {{rom|lxi}}, col. 610-682 ; ''Homiliæ in Epistolam ad Ephesios'', t. {{rom|lxii}}, col. 11-176 ; in ''Epistolam ad Philippenses'', t. {{rom|lxii}}, col. 177-298 ; in ''Epistolam ad Colossenses'', t. {{rom|lxii}}, col. 299-391 ; ''in Epistolam I ad Thessalonicenses'', t. {{rom|lxii}}, ëbl. 392-467 ; ''in Epistolam II ad Thessalonicenses'', t {{rom|lxii}}, col. 462-500 ; ''in Epistolam 1 ad Timotheum'', t. {{rom|lxii}}, col. "501-599 ; ''in Epistolam II ad Timotheum'', t. lui, col. 600-612 ; '''in Epistolam ad Titum'', t. {{rom|lxii}}, col. 663-700 ; ''in Epistolam ad Philemonem''. t. {{rom|lxii}}, col. 701-720 ; ''in Epistolam ad Hebræos'', t. {{rom|lxiii}}, col. 9-236. Un grand nombre d’homélies de saint Jean Chrysostome se rapportent à divers faits ou passages de l’Ancien et du Nouveau Testament et en particulier au t. {{rom|li}}, col. 17-388, se trouvent ''Homiliæ xxv in quædam loca Novi Testamenti''. De nombreux fragments d’ouvrages perdus ou attribués à ce saint docteur ont été publiés dans le t. lxiv ; ''Fragmentum in libros Regum'', col. 502, d’après Mai, ''Biblioth. nova Patrum'', t. {{rom|ii}}, 493 ; ''Fragmenta in librum Job'', col. 503-656, d’après la ''Catena'' de Nicétas d’Héraclée publiée par Patr. Junius, Londres, 1637, et d’après Bandini, ''Græcæ Ecclesim vetera monumenta'', t. {{rom|ii}}, p. 182 ; ''In Salomonis Proverbia commentariorum reliquiæ'', col. 659-739, d’après Mai, ''Biblioth. nova Patrum'', t. {{rom-maj|IV}}, p. 153 ; ''In Jeremiam prophetam'', col. 740-1037, d’après une Catena publiée par Mich. Ghisleri dans son commentaire sur Jérémie, 3, in-f°, Lyon, 1613 ; Fragmenta in Epistolas cathoUcas, col. 1039-1062, d’après
J. A. Cramer, ''Catenæ græcorum pal’mm in Novum Testamentum'', . Mil, 1844. Signalons enfin deux homélies ''De prophetiarum obscuritate'', t. {{rom|lvi}}, col. 163-192, et une ''Synopsis Veteris et Novi Testamenti'', t. {{rom|lvi}}, col. 313-316.
Les œuvres de saint Jean Chrysostome ont été souvent imprimées. Les éditions les plus connues sont celles du jësuite Fronton du Duc, texte grec et latin, 12 in-f°, Paris, 1609-1633 ; celle de l’anglican H. Savile, texte grec seul, 8 in-f°, Eton, 1610-1613 ; et celle du bénédictin Bernard de Montfaucon, 13 in-f°, Paris, 1718-1738 ; 13 inf°, Venise, 1718-1738, réimprimée avec quelques améliorations 13 {{in-8°}}, Paris, 1834-1840. L'édition de B. de Montfaucon a été reproduite par Migne dans les t. xlii-lxiv de la ''Patrologie grecque''. Toutefois le texte grec des homélies sur saint Matthieu a été emprunté à l'édition qu’en a donnée Fr. Field, 3 {{in-8°}}, Cambridge, 1839.
— Voir [[Dictionnaire de la Bible/Stilting|{{sc|Stilting}}]], ''Acta sanctorum'', septembris t. {{rom|iv}}, 1753, p. 401 ; A. Neander, ''Der heil. Joh. Chrysostomus und die Kirche in dessen Zeitalter'', 2 {{in-8°}}, Berlin, 1848-1858 ; E. Martin, S. Jean Chrysostome, ses œuvres
et son siècle, 3 {{in-8°}}, Montpellier, 1860 ; Th. Forster,
''Chrysostomus in seinem Verhaltniss zur antiochemschem Schule'', {{in-8°}}, Gotha, 1869 ; A. Thierry, ''S. Jean Chrysostome et l’impératrice Eudoxie'', in-12, Paris, 1874 ; A. Puech, ''Un réformateur de la société chrétienne au IVe siècle. S. Jean Chrysostome et les mœurs de
son temps'', {{in-8°}}, Paris, 1891 ; Fabricius, ''Biblioth. græca'', édit. Harles, t. {{rom|viii}}, p. 454 ; R. Ceillier, ''Hist. des
auteurs ecclésiatiques'', 2{{e}} édit., t. {{rom|vii}}, col. 1 ; Bardenhewer, ''Patrologie'', 1894, p. 306. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}}
'''16. JEAN DAMASCÈNE''' (saint), appelé par les Arabes Mansur, du nom de sa famille, naquit à Damas vers
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|641|CHAUSSURE — CHAUX|642}}</noinclude>la renonciation de celui qui possède ce droit avant lui. Il obtient cette renonciation. « Or, dit le texte sacré, c’était une ancienne coutume en Israël, qu’en cas de droit de retrait lignager et de subrogation, pour confirmer la chose, l’homme retirait sa chaussure et la donnait à son parent, et c’était là un témoignage en Israël. Quand donc celui qui avait le droit de retrait lignager eut dit à Booz :
Acquiers pour toi, il retira sa chaussure. Et Booz dit aux anciens et à tout le peuple : Vous êtes aujourd’hui témoins que j’ai acquis tout ce qui appartenait à Élimélech. » — Dans les Psaumes lix (hébreu, lx), 10, et cvn (hébreu, cviii), 10, Dieu dit qu’il jette sa chaussure sur Édom.
Les commentateurs ont interprété diversement ce passage.
Les uns y ont vu un signe de mépris, les autres une prise de possession du territoire. — Dans saint Paul, Ephes., {{rom|vi}}, 15, les chaussures, qui font partie de l’armement du chrétien, symbolisent la fermeté dans la marche, le zèle, la promptitude et la générosité.
IV. {{sc|Bibliographie.}} — Bynæus, ''De calceis Hebræorum'', {{in-8°}}, Dordrecht, 1715 ; Weiss, ''Kostumkünde'', {{in-8°}}, Stuttgart, 1860, t. {{rom|i}}, p. 128-204 ; G. Wilkinson, ''The manners and customs of the ancient Egyptians'', 2{{e}} édit., t. {{rom|ii}}, p. 335-337 ; A. Frauberger, ''Antike und frühmittelalterlische Fussbekleidenigen aus Achmin-Panopolis'', Dusseldorf, 1890 ; A. Baumeister, ''Denkmäler des klassichen Altertums'', t. {{rom|i}}, p. 574-570 ; W. Becker-Göll, ''Charikles'', in-18, Berlin, 1878, t. {{rom|iii}}, p. 207-277 ; Gallus, in-18, Berlin, 1883, t. {{rom|iii}}, p. 227-230 ; Gühl et Köner, ''La vie privée des anciens'', trad. franc., {{in-8°}}, Paris, 1885, t. {{rom|i}}, p. 248-250 ; t. {{rom|ii}}, p. 322-323. {{d|[[Auteur:Émile_Beurlier|E. Beurlier]].|3|sc}}
<section begin="CHAUVE-SOURIS"/><nowiki/>
'''CHAUVE-SOURIS''' (hébreu : ''ʾatallêf ''; Septante : {{lang|grc|νύϰτηρις}} ; Vulgate : ''vespertilio'', ''noctua''). La chauve-souris (fig. 237) est un petit mammifère de l’ordre des chéiroptères, ou animaux à « mains ailées ». Ce nom rappelle la particularité la plus caractéristique de la chauve-souris. Chez cet animal, les quatre derniers doigts de
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|cap=237. — Chauve-souris.
|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
la main sont très allongés et reliés ensemble par une membrane, qui s’étend tout autour de la partie inférieure du corps et enveloppe presque complètement les pattes de derrière. Cette membrane remplit l’office de véritables ailes. Aussi la chauve-souris se traîne-t-elle à
terre assez difficilement. Elle est surtout organisée pour voler. Il n’est donc pas étonnant que Moïse, voulant la proscrire de l’alimentation, l’ait rangée parmi les oiseaux impurs. Lev., {{rom|xi}}, 19 ; Deut., {{rom|xiv}}, 18. À première vue, la chauve-souris paraît être, en effet, une sorte d’oiseau, et Moïse eût singulièrement étonné ses contemporains, s’il eût placé cet animal qui vole en compagnie des quadrupèdes. Il a parlé ici conformément au langage populaire, sans s’inquiéter d’aucune classification scientifique. La chauve-souris a le pelage très fin. Le sens du toucher est extrêmement développé chez elle. Pendant le jour, elle se confine dans les cavernes, les ruines et les réduits obscurs. Elle n’en sort que le soir au crépuscule, ou le matin aux premières lueurs de l’aube, pour chercher sa nourriture. On la voit alors se précipiter au dehors, voler circulairement dans l’air ou raser la surface des eaux, pour se saisir des insectes nocturnes, comme fait l’hirondelle des insectes du jour. C’est un animal hibernant, qui reste engourdi pendant tout l’hiver et subsiste alors aux dépens de sa propre graisse. Aux environs de la mer Morte cependant, la chaleur se maintient à un tel degré, que la chauve-souris reste active toute l’année. Dans les retraites où il habite, l’animal se suspend aux parois par les pattes postérieures, munies d’ailleurs d’ongles solides et recourbés, et il demeure ainsi la tête en bas et les ailes repliées. Parfois les chauves-souris sont ainsi suspendues les unes au-dessus des autres en nombre incroyable et forment une masse compacte. En Orient, il n’est pas rare de les voir élire domicile dans les maisons habitées, et se suspendre aux voûtes des caves ou même au plafond des chambres obscures, sans souci du mouvement qui se produit autour d’elles. On en trouve des
quantités énormes dans les tombeaux et les monuments d’Egypte. En Palestine, les carrières royales de Jérusalem en abritent de telles légions, qu’on n’y peut pénétrer sans que les torches soient bientôt éteintes par l’agitation de leurs ailes. Toutes les cavernes qui avoisinent la mer Morte, le Jourdain et le lac de Génésareth, en sont peuplées. Les chauves-souris sont donc les hôtes des endroits
ténébreux et en général inhabitables. C’est pourquoi Isaïe, {{rom|ii}}, 20, dit qu’un jour on jettera les idoles d’or et d’argent « dans les creux des rats et des chauves-souris » (texte hébreu), c’est-à-dire dans des endroits où personne n’aura l’idée, de venir les chercher. Baruch,
vi, 21, parle aussi de chauves-souris voltigeant autour des idoles, pour marquer l’abandon et le délabrement dans lesquels ces idoles sont laissées.
Il existe en Palestine plusieurs espèces de chauves-souris. Tristram, ''Fauna and Flora of Palestine'', Londres, 1884, p. 25 ; ''The natural history of the Bible'', Londres, 1889, p. 40, en compte quatorze espèces. Il cite spécialement le ''Vesperugo kuhlii'', aux environs de Jérusalem ; le ''Rhinopoma microphyllum'', autour de la mer Morte et dans la vallée du Jourdain ; le ''Taphozous nudiventris'' et le Plecotus auritus, en Galilée et autour du lac de Génésareth ; le ''Xantharpia ægyptiaca'', dans les régions boisées, et enfin le ''Rhinolophus ferrum-equinum'', le ''Rhinolophus clivosus'' et le ''Vespertilio murinus''. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
<section end="CHAUVE-SOURIS"/>
<section begin="CHAUX"/><nowiki/>
'''CHAUX''' (hébreu : ''sid ''; Septante : {{lang|grc|ϰονία}} ; Vulgate : ''calx''), oxyde de calcium obtenu par la calcination des calcaires. Le produit de cette opération est la chaux vive, qui une fois saturée d’eau devient de la chaux éteinte et fournit une matière très divisée et très blanche, dont on s’est servi dans tous les temps pour enduire les murs. Isaïe, {{rom|xxxiii}}, 12, fait allusion à la calcination du calcaire dans les fours à chaux, lorsque, prédisant le désastre de Sennachérib, il dit que les peuples ennemis seront « comme des incendies de sid », par conséquent dévorés par le feu de la colère divine. Amos, {{rom|ii}}, 1, accuse les Moabites d’avoir « brûlé par la sîd », comme s’ils étaient des pierres a chaux, les os du roi d’Idumée, exerçant ainsi une vengeance sauvage jusqu’au delà du tombeau. — Moïse ordonne de blanchir à la chaux les stèles sur lesquelles les Israélites écriront les paroles de la Loi, après le passage du Jourdain, et de dresser ensuite ces stèles sur le mont Hébal. Deut., {{rom|xxvii}}, 2, 4. Le texte de la Vulgate dit : « Tu les enduiras de chaux afin que tu puisses écrire dessus, » ce qui donnerait à supposer une écriture tracée à la couleur sur un fond blanc. Mais dans l’hébreu on lit : « Tu les enduiras de chaux, et tu écriras sur elles. » Des stèles destinées à être dressées en plein air ne peuvent recevoir d’inscriptions à la détrempe, à moins qu’on ne veuille que ces inscriptions soient rapidement effacées par les intempéries. Or l’intention évidente de Moïse est que ces inscriptions du mont Hébal soient durables. Par conséquent elles seront gravées dans la pierre, et la stèle sera ensuite blanchie. Le <small>℣</small>. 4 le dit {{tiret|formel|lement}}<section end="CHAUX"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|649|CHELMON — CHEMINÉE|650}}</noinclude>{{lang|grc|Kαμμωνά}} d’Eusèbe, Tell-Kaimoun est une ruine située au pied du Carmel, assez étendue, mais informe, sur la lisière est de la plaine d’Esdrelon, presque en face de Zéraïn, l’antique Jezraël ou Esdrelon, à treize kilomètres au nord de Légioun. G. Armstrong, Conder et Wilson, ''Names and places in the Old Testament and apocrypha'', {{in-8°}},
Londres, 1887, p. 45, adoptent la même identification. Tell-Kaimoun est à plus de quarante kilomètres de Messiliéh, identifiée par Conder avec Béthulie ; à quarante-cinq de Sanour et autant de Tell-Khaibâr, proposée comme Béthulie par d’autres membres du Palestine Exploration
Fund. — M. J. Fahrngruber, ''Nach Jerusalem'', in-18, Wurzbourg, {{1re}} édit. (sans date), p. 305, note **, propose Yamôn (fig. 238).
{{Img float-p
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|cap=238. — Yamôn. D'après une photographie de M. L. Heidet.
|capalign=center|style=font-size : 12px ;}}
Yamôn est un grand village formé de deux quartiers s’étendant de l’est à l’ouest. Il est assis sur une grande colline située au pied et non loin du sommet élevé appelé Scheikh-Schibel, que nous croyons la montagne de Béthulie, et de ''Ḥaraiéq'', du côté du nord. Voir t. {{rom|i}}, fig. 533, col. 1751. De cette colline, qui se dresse au-dessus des premières élévations, bordant au sud-ouest le ''Merdj-Ibn-ʿAmer'' (plaine d’Esdrelon), le regard embrasse cette plaine dans toute son étendue Les alentours sont couverts de superbes plantations d’oliviers et de bosquets de figuiers et de grenadiers. Non loin, vers l’est, est un grand puits d’eau vive appelé ''Bir-Sebàʿ''. M. J. Khalîl-Marta, qui identifie Béthulie avec ''Ḥaraiėq'', ruine située sur la montagne, au-dessous du Scheikh-Schibel, adopte, ''Intorno al vero silo di Betulia'', dans la ''Terra Santa'', in-f°, Florence, 1887, n° s 9 et 10, et tirage à part, p. 15 et suiv., l’identification de ''Yâmon'' pour Chelmon. Le {{Dr}} Riess, qui hésitait d’abord, ''Biblische Geographie'', in-f°, Fribourg-en-Brisgau, 1872, p. 58, s’est rallié, ''Bibel-atlas'', 2{{e}} édit., in-f°, ''ibid''., 1887, p. 18, à l’identification proposée par Fahrngruber. Si l’on considère que la plupart des villages de la Galilée et de la Samarie sont peuplés par des habitants de race syrienne, et que les Syriens en général ne prononcent pas la lettre Q, mais disent ''ʾOdes'' pour ''Qodes'', ''ʾAna'' pour ''Qâna'', ''ʾYamôn'' dans la bouche de ces populations est absolument identique à ''Qyamôn'', nom qui, suivant les règles de transcriptions usitées par les Septante, doit se transcrire en grec par {{lang|grc|Kυαμῶν}}. ''Yâmôn'' est à huit kilomètres au nord-ouest du ''Khirbet Balʿaméh'', et à peu près à la même distance au nord de ''Tell-Dotân''. Ces trois localités se trouvent sur le cercle qui entoure les montagnes de Scheikh-Schibel et ''Ḥarraiėq'' et de ''SaḥelʿArrabeh'', appelé quelquefois encore ''Saḥel Dotân''. Voir la carte de Béthulie, ''Dictionnaire de la Bible'', t. 1, col. 1758. Si Tell-Dotân est le Dothaïn du livre de Judith, et Balʿaméh, Belma ou Balamon, il faut admettre, ce semble, presque nécessairement, que Yamôn est le {{lang|grc|Kυαμῶν}} du même livre, compris dans la ligne d’investissement de Béthulie. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Béthulie|{{sc|Béthulie}}]], [[Dictionnaire de la Bible/Belma|{{sc|Belma}}]] et [[Dictionnaire de la Bible/Dothaïn|{{sc|Dothaïn}}]]. {{d|L. Heidet.|3|sc}}
<section begin="CHÉLUB"/><nowiki/>
'''CHÉLUB''' (hébreu : ''Kelûb ''; Septante : {{lang|grc|ὅ Xελούϐ}}), père d’Esri, un des intendants de Salomon. I Par., {{rom|xxvii}}, 26.
'''CHEMIN'''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Route|{{sc|Route}}]].
<section end="CHÉLUB"/>
<section begin="CHEMINÉE"/><nowiki/>
'''CHEMINÉE'''. L’usage de la cheminée n’existe pas en Palestine. Il n’en est jamais question dans la Bible. La Vulgate, il est vrai, emploie quelquefois le mot {{tiret|cami|nus}}<section end="CHEMINÉE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome II.djvu/1193
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|2307|FOREIRO — FORÊT|2308}}</noinclude>envoyé au concile de Trente comme théologien du roi de Portugal. Paul IV le fit entrer dans les diverses commissions chargées de la correction du bréviaire et du missel romain, de l’examen des livres et de la rédaction
du catéchisme du concile de Trente. En 1565, il était à Lisbonne et devenait prieur, puis provincial. À la fin de sa vie, il se retira dans le couvent d’Almada, qu’il avait fait construire. Il composa de nombreux ouvrages, dont fort peu sont imprimés. Parmi ces derniers : ''Isaiæ prophètes vetus et nova ex hebraico versio, cum commentario, in quo utriusque ratio redditur, vulgatus interpres a plurimorum calumniis vindicatur et loci omnes quibus sacra doctrina adversus hæreticos et Judæos confirmari potest summo studio ac diligentia explicantur'',
in-f°, Venise, 1563. Ce commentaire a été inséré dans le t. V des ''Critici sacri'' (voir [[Dictionnaire de la Bible/Critici|{{sc|Critici sacri}}]], col. 1119).
— Voir Echard, ''Scriptores ord. Prædicatorum'', t. {{rom|ii}},
p. 261 ; N. Antonio, ''Bibliotheca hispana nova'', t. {{rom|i}}, p. 426.
C. Heurtebize.
<section begin="FORÊT"/><nowiki/>
'''FORÊT'''. — I. {{sc|Noms.}} — Trois termes en hébreu expriment l’idée d’une certaine étendue de terrain couverte de bois, idée rendue par les mots français : forêt, bois, taillis, et par les expressions latines de la Vulgate : ''silva'', ''saltus''.
1° Le plus fréquemment employé est {{lang|he|יער}}, ''yaʿar'', que les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|δρυμός}}, et la Vulgate indistinctement par ''silva'' et ''saltus''. Gesenius, ''Thesaurus'', p. 611, le rattache à une racine inusitée qui donne le sens d’{{lié}} « abondance ». De là l’expression ''yaʿaraf had-debas'', Septante : {{lang|grc|κήριον τοῦ μέλιτoς}} ; Vulgate : ''favus mellis'', « rayon de miel, » qu’on trouve I Reg., {{rom|xiv}}, 27. Cf. Cant., {{rom|v}}, 1. C’est pour cela que les Septante ont mis {{lang|grc|μέλισσών}} au lieu de {{lang|grc|δρυμός}}, I Reg., {{rom|xiv}}, 26. ''Yaʿar'' indiquerait donc l’abondance des arbres ou ''densa arborum''. On le rapproche aussi de l’arabe ''ouaʿr'', qui signifie « raboteux » ou difficile d’accès. Cf. F. Mühlau et W. Volck, IV, ''Gesenius’ Handwörterbuch'', Leipzig, 1890, p. 347. Mais de ce que ''ouaʿr'' désigne une contrée raboteuse, pierreuse, déboisée, il ne faudrait pas en conclure que l’hébreu ''yaʿar'' n’a aucunement le sens de « forêt ». Les différents passages où il est cité nous montrent, au contraire, qu’il sert à caractériser un lieu pourvu d’arbres que l’on coupe, Deut., {{rom|xix}}, 5 ; Is., {{rom|x}}, 34 ; que l’on brûle, Ezech., {{rom|xv}}, 2, 3, 6 ; {{rom|xxxix}}, 10 ; que le vent fait trembler, Is., {{rom|vii}}, 2 ; au milieu desquels on peut chercher un refuge. Is., {{rom|xxi}}, 13, etc. Cf. Mühlau, dans Riehm, ''Handwörterbuch des Biblischen Altertums'', Leipzig, 1884, t. {{rom|ii}}, p. 1730. — ''Yaʿar'' est opposé à ''karmél'', « champ cultivé et fertile, verger. » Is., {{rom|xxix}}, 17. Voir [[Dictionnaire de la Bible/CHARMEL|{{sc|Charmel}}]], col. 592. — On retrouve ce mot dans le nom de Cariathiarim, hébreu : Qiryat yeʿàrim, « ville des forêts, » située sur la frontière des tribus de Benjamin et de Juda, et dans l’expression ''ṡedê-yaʿar'', Ps. cxxxi (hébreu, cxxxii), 6, que la Vulgate rend par ''campi silvæ'', « les champs de la forêt, » mais qui représente la même cité. Voir [[Dictionnaire de la Bible/CARIATHARIM|{{sc|Cariathiarim}}]], col. 273. On peut croire aussi que la ville appelée dans notre version latine ''Dan silvestria'', « Dan de la forêt, » était nommée en hébreu ''Dân yaʿar''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/DAN-YAAN|{{sc|Dan-Yaan}}]], col. 1290.
2° Un terme moins usité est celui de {{lang|he|חרש}}, ''ḥôréš'' (Septante : {{lang|grc|δρυμός}}, II Par., {{rom|xxvii}}, 4 ; Vulgate : ''silva'', I Reg., xxiii, 15, 16, 18, 19 ; ''saltus'', II Par., {{rom|xxvii}}, 4 ; le mot {{lang|grc|Kaivri}}, qu’on trouve dans la version grecque, I Reg., xxiii, 15, 16, 18, 19, repose sur une faute de lecture : ''ḥâdaš'', « nouveau, » pour ''ḥôréš''). On le rapproche de la racine haras, « couper » (cf. Gesenius, ''Thesaurus'', p. 530), ou d’un mot arabe qui, comme ''ouaʿr'', a le sens d’{{lié}} « aspérité ». Cf. Mühlau et Volck, ''Handwörterbuch'', p. 298. Qu’indique-t-il au juste ? Dans le premier livre des Rois, {{rom|xxiii}}, 15, 16, 18, 19, il désigne certains fourrés du désert de Ziph, dans lesquels David cherchait un abri contre la persécution de Saül. Dans II Par., {{rom|xxvii}}, 4, il s’agit de parties boisées de Juda, dans lesquelles Joatham « bâtit des châteaux et des tours », c’est-à-dire des tours de garde (''migdàlim'') pour la défense des personnes et des troupeaux. Ces constructions une fois détruites forment « les ruines des bois » dont parle Isaïe, xva, 9. Enfin, dans Ézéchiel, {{rom|xxxi}}, 3, ''ḥôréš'' s’applique au feuillage touffu du cèdre, à l’ombrage qu’il donne sous ses branches superbes. Il semble, en somme, représenter des bois de moindre importance, des taillis plutôt que la forêt. Nous en ferions volontiers le pendant du maquis, ce qu’on devait trouver surtout dans le désert de Ziph et sur les montagnes de Juda.
3° La Vulgate traduit une fois, II Esdr., {{rom|ii}}, 8, par ''saltus''
un mot d’origine persane, {{lang|he|פרדס}}, ''pardês'' (zend : ''pairidaéça''), dont les Grecs ont fait {{lang|grc|παράδεισος}} et les Latins ''paradisus''. Employé deux autres fois seulement dans la Bible, Eccle., {{rom|ii}}, 5, et Cant., {{rom|iv}}, 13, ce mot désigne un lieu planté d’arbres, une sorte de parc ou de jardin délicieux. Celui qu’indique Néhémie, appartenant au roi de Perse et situé aux environs de Jérusalem, avait un gardien nommé Asaph.
Notre version latine a faussement rendu par ''silva'', II Reg., {{rom|ii}}, 18, et par ''saltus'', II Reg., {{rom|xvii}}, 8 ; IV Reg., xiv, 9 ; Ezech., {{rom|xxxi}}, 6, le mot hébreu ''šôdéh'', qui veut dire « champ », Septante : {{lang|grc|ἀγρός, πεδίov}}. Dans un passage, IV Reg., {{rom|vi}}, 2, elle a expliqué le texte en traduisant ''miššâm'', « de là, » par de ''silva'', « de la forêt, » désignant ainsi l’épaisse bordure d’arbres et d’arbustes qui marque le cours du Jourdain.
II. {{sc|Forêts mentionnées dans la Bible.}} — Les forêts citées nommément dans l’Écriture sont peu nombreuses. On trouve :
1° La forêt de Haret (hébreu : ''yaʿar Ḥârêṭ'' ; Septante :
{{lang|grc|πολίς Σαρία}} ; Vulgate : ''saltus Haret''), dans laquelle David, revenu de Moab « sur le territoire de Juda », vint
se réfugier avec ses hommes. I Reg., {{rom|xxii}}, 5.
2° La forêt d’Ëphraïm, II Reg., {{rom|xviii}}, 6, 8, 17, située
plus probablement, selon nous, à l’est du Jourdain. Voir {{sc|Éphraïm 5}}, col. 1880.
3° La forêt du Liban (hébreu : bal-Lebânôn ; Septante : {{lang|grc|ἐν τῷ Λιϐάνῷ Aigâvw}}, « dans le Liban ; » Vulgate : ''in silva Libani'', « dans la forêt du Liban » ). II Par., {{rom|xxv}}, 18. Elle se retrouve dans le nom d’un palais de Salomon, « la maison de la forêt du Liban, » hébreu : ''bêṭ ya’ar'' hal-Lebânôn, III Reg., {{rom|vii}}, 2 ; {{rom|x}}, 17, 21 ; II Par., {{rom|ix}}, 20, appelé ainsi, non parce qu’il était bâti dans la montagne du Liban, mais à cause de ses colonnes en bois de cèdre, qui le faisaient ressembler à la forêt si vantée d’où vinrent les matériaux pour le Temple et les maisons royales.
Les autres sont seulement indiquées. Telles sont : la forêt du désert de Ziph, I Reg., {{rom|xxiii}}, 15, 16, 18, 1 9 ; celle qui se trouvait entre Jéricho et Béthel, IV Reg., {{rom|ii}}, 24 ; les forêts de chênes de Basan, Is., {{rom|ii}}, 13 ; Ezech., {{rom|xxvii}}, 6 ; Zach., {{rom|xi}}, 2 ; la forêt du midi, Ezech., {{rom|xx}}, 46, 47, qui désigne le sud de la Palestine ; les forêts de V Arabie. Is., xxi, 13. — Voir, pour les détails, chacun des noms propres.
III. {{sc|Importance.}} — La Bible représente la forêt comme un lieu planté de différents arbres, cèdres, chênes, Is., xliv, 14 ; pommiers (ou l’arbre indiqué par le mot tappûalf), Cant., {{rom|ii}}, 3 ; comme le repaire des bêtes sauvages, Ps. xlix (hébreu, l), 10 ; sangliers, Ps. {{rom|lxxix}} ({{rom|lxxx}}), 14 ; lions, Am., {{rom|iii}}, 4 ; Mich., {{rom|v}}, 8, ours, II Reg., {{rom|xvii}}, 8 ; IV Reg., {{rom|ii}}, 24 ; comme un refuge pour les hommes, I Reg., {{rom|xxiii}}, 15, 16, 18, 19 ; comme la retraite des abeilles sauvages, qui y font couler un miel abondant. I Reg., {{rom|xiv}}, 25.
Une question cependant se pose ici : quelle idée devons-nous nous faire de ces anciennes forêts de la Palestine ? Le mot ''yaʿar'' lui-même répond-il à « la forêt », telle que nous la comprenons généralement dans nos contrées, c’est-à-dire une vaste étendue de terrain couverte de
grands arbres ? L’état actuel du pays ne nous permet malheureusement pas de donner une réponse précise à
<section end="FORÊT"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Adhémar d'Alès - Dictionnaire apologétique de la foi catholique, 1909, Tome 2.djvu/201
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|389| GRECQUE (EGLISE)| 390}}</noinclude><nowiki />
rail être considérée comme hérétique, en vertu des
principes universellement admis dans les Eglises
autocéplialcs. Lorsque ce point important est acquis,
on peut <lire (m’il a satisfait à sa tache de défenseur
(le kl foi. Il a interdit aux théologiens du schisme,
s’ils veulent ne point violer la plus élémentaire
iogique, d’attaquer comme des hérésies les dogmes
<lélinis par l’Eglise catholique, depuis le ix* siècle.
Mais ce n’est là que le cùté négatif de son rùle. Le
cùtc positif consistera à démontrer à l’Orllwdoxe
cpie les dogmes catholiques ne sont que l’expression
lie la vérité révélée, consignée dans l’Ecriture et la
tradition des huit premiers siècles.
Certes la tâche sera encore longue et délicate ; mais
il est un moyen de l’abréger. Au lieu d’examiner toutes
les questions controversées, on peut ne faire porter
son effort que sur la principale de toutes : la primauté
et l’infaillibilité du pape. Ce dogme une fois
admis, le reste ne présentera plus de difficulté sérieuse.
Or il est relativement facile d’établir que l’Eglise des
sept conciles reconnaissait la primauté de droit divin
de l’évéque de Rome, successeur de Pierre, et son
inerrance dans les matières de foi. Si le cas du pape
Honorius est, à première vue, un peu embarrassant,
il n’est pas insoluble. Même en jprenant les choses
au pire, on n’arrive pas à y trouver une objection
sérieuse contre l’infaillibilité du pape, telle qu’elle a
été définie par le concile du Vatican. L’histoire des
conciles œcuméniques, les actes et les écrits des Pères
orientaux, jusqu’au {{s|ix|e}}, rendent un témoignage
si éclatant aux privilèges du successeur de
Pierre qu’une àme de bonne foi ne peut pas ne pas
en être impressionnée. La grâce de Dieu aidant, elle
ne peut tarder d’ouvrir les yeux à la lumière, à l’exemple
de Wladimir Solovief, ce Newman russe que
l’étude de la tradition des huit premiers siècles a
amené à faire cette belle profession de foi :
« Comme membre de la vraie et vénérable Eglise
orthodoxe orientale ou gréco-russe, qui ne parle pas
par un synode anticanonique, ni par des employés
du pouvoir séculier, mais par la voix de
ses grands Pères et Docteurs, je reconnais pour
juge suprême en matière de religion celui qui a été
reconnu comme tel par saint Irénée, saint Denis le
Grand, saint Athanase le Grand, saint Jean Chrysostome,
saint Cyrille, saint Flavien, le bienheureux
ïhéodoret, saint Maxime le Confesseur, saint Théodore
le Studite, saint Ignace, etc. — à savoir l’apôtre
Pierre, qui vit dans ses successeurs et qui n’a pas
entendu en vain les paroles du Seigneur : « Tu es
Pierre et sur cette pierre j’édifierai mon Eglise. —
Confirme tes frères. — Pais mes brebis, pais mes
agneaux ». La Russie et l’Eglise universelle, Paris,
1889, p. lxvi.
Solovief avait aussi remarqué l’illogisme dans lequel
se meut la polémique anticatholique des théologiens
schismatiques : il écrivait : « Aucun concile
œcuménique n’a condamné ni même jugé les doctrines
catholiques anatlicmatisées par nos polémiste,
; et quand on nous présente ce nouveau genre de
théologie négative comme la vraie doctrine de l’Eglise
universelle, nous ne pouvons y voir qu’une prétention
exorbitante, provenant de l’ignorance ou de la
mauvaise foi ». Ibid., Tp. ig.
VI. L’Eglise grecque et les notes de la véritable
Eglise. — Pour amener les Orthodoxes de bonne
foi à reconnaitre que leur Eglise n’est pas la véritable
Eglise fondée par Jésus-Christ, l’apologiste <a-Iholique
dispose encore d’une autre méthode tout
aussi efficace, mais plus compliquée et d’un maniement
plus délicat que la précédente. Elle consiste à
établir un parallèle entre l’Eglise gréco-russe et
l’Eglise catholique et à rechercher quelle est celle de
ces deux sociétés religieuses qui répond le mieux,
depuis la séparation définitive jusqu’à nos jours, au
plan divin de l’Eglise exprimé dans les Livres saints,
synthétisé dans le syndjole nicéno-constantinopolitain
par les mots : n Je crois à l’Eglise une, sainte,
ciillwlujiie etiijioslulif/iie », et réalisé par l’ancienne
Eglise des huit premiers siècles. Ce procédé, qui est
classique, paraît suranné à certains théologiens contemporains,
qui le déclarent inefficace à l’égard de
l’Eglise grecque. Des quatre notes de la véritable
Eglise, le II. P. A. Palmieui n’en trouve qu’une, celle
d’unité, qui puisse être utilisée avec succès par l’apologiste
catholique dans la controverse avec les Orthodoxes :
« Les arguments l)ascs sur l’apostolicité
entendue au sens strict, sur la catholicité ou sur la
sainteté, pour prouver la transcendance de l’Eglise
romaine sur les autres, sont, dit-il, sans efficacité dans
la théologie polémique orientale ». De motit’is pulemicae
iitler cnlkolicos et orlliodoxos, ilansles Slaiorum
Litteræ theologicae, t. III (1907), p. 268. De son
côté, le R. P. J. Urban", dans un article qui a fait
sensation, sans refuser toute valeur à la démonstration
basée sur les quatre notes, trouve ((u’elle n’est
pas à la portée de tous ; il la déclare peu efficace, superlUie
même, en présence des arguments directs par
lesquels on peut établir l’institution divine de la primauté.
La raison qu’il en donne est que l’Eglise orthodoxe
possède dans une certaine mesure les quatre
notes indiquées dans le symbole. On découvie chez
elle une certaine unité dans la foi et dans le gouvernement,
une certaine sainteté, une certaine catholicité,
une certaine apostolicité, De lis quæ tlieologi
catholici præstare possint ac deheant erga Ecolesiam
russicam, dans les Acta primiconventus Velehradensis,
Prague, 1908, p. 26-29.
Nous ne sommes pas complètement de l’avis
du P. Urban, encore moins de celui du P. Palraieri.
Xous croyons au contraire que, même pour
les lidèles de l’Eglise gréco-russe, « l’Eglise catholique,
par elle-même, est un grand, un perpétuel
motif de crédibilité, un témoignage irréfragable de sa
propre légation di’ine, à cause de son admirable propagation
(note de catholicité), de son éminente sainteté
et de son inépuisable fécondité en toutes sortes
de bienfaits (note de sainteté), à cause de son unité
catholique (note d’unité), et de son invincible stabilité
(note d’apostolicilé) », Concile du "Vatican, Constitution
Dei Filius, cap. 3. Un Orlliodoxe de bonne foi,
en comparant attentivement son Eglise avec l’Eglise
catholique, sera facilement amené à reconnaître Ja
transcendance de celle-ci sur celle-là au quadruple
point de vue de l’unité, de la sainteté, de la catholicité
et de l’apostolicité, et à conclure que l’Eglise
catholique, rèalisantincomparablement mieux le plan
divin de l’Eglise tracé dans la sainte Ecriture, est
la véritable Eglise fondée par Jésus-Christ, celle qui
répond pleinement à ses desseins et qu’il marque
visiblement de son sceau.
Cet Orthodoxe découvrira aussi sans peine que la
cause de l’infériorité de son Eglise lui vient principalement
de ce qui la dislingue essentiellement de
l’Eglise catholique, c’est-à-dire de l’absence d’une autorité
suprême permanente. Il constatera que la papauté,
loin d’être un principe de décadence et de
mort pour le catholicisme, est au contraire un principe
de vie et de progrès. Appliquant le principe
qu’on juge l’arbre à ses fruits, il conclura que la papauté
est voulue de Jésus-Christ et qu’elle est un
élément essentiel de l’Eglise qu’il a foiulée. L’interprétation
donnée par l’Eglise catholique des passages
scripturaires relatifs à la primauté de Pierre,
lui paraîtra la seule vraie, parce que l’expérience<noinclude>
<references/></noinclude>
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Catégorie:Index - Esclavage
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Sixdegrés
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Quant à nous, Marx représente pour nous, dans le meilleur des cas, une doctrine ; bien plus souvent un simple nom, que l’on jette à la tête de l’adversaire pour le pulvériser ; presque jamais une méthode. Le marxisme ne peut cependant rester vivant qu’à titre de méthode d’analyse, dont chaque génération se sert pour définir les phénomènes essentiels de sa propre époque. Or il semble que nos corps vivent seuls dans cette période prodigieusement nouvelle, qui dément toutes les prévisions antérieures ; et que nos esprits continuent à se mouvoir, sinon au temps de la première Internationale, du moins au temps d’avant-guerre, à l’époque de la C.G.T. révolutionnaire et du parti bolchévik russe. Nul n’essaie de définir la période actuelle. Trotsky a bien dit et même répété à maintes reprises que, depuis 1914, le capitalisme est entré dans une nouvelle période, celle de son déclin ; mais il n’a jamais eu le temps de dire ce qu’il entend par là au juste, ni sur quoi il se fonde. On ne saurait le lui reprocher, mais cela ôte toute valeur à sa formule. Et personne, que je sache, n’est allé plus{{lié}}loin.
Celui qui admet la formule de Lénine : « Sans théorie révolutionnaire pas de mouvement révolutionnaire » est forcé d’admettre aussi qu’il n’y a à peu près pas de mouvement révolutionnaire en ce moment.
{{interligne}}
{{astérisme}}
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Il y a un peu plus de deux ans paraissait en Allemagne un livre qui a fait un assez grand bruit, intitulé ''La Fin du Capitalisme ;'' l’auteur, Ferdinand Fried, appartenait à cette célèbre revue, ''{{lang|de|Die Tat}}'', qui a longtemps préconisé un capitalisme d’État, une économie dirigée et fermée, avec une dictature appuyée à la fois sur les organisations syndicales et sur le mouvement national-socialiste. Les révolutionnaires n’ont guère porté attention à l’ouvrage de Fried, et l’ont jugé<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rome, Naples et Florence (édition Martineau, 1927)
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|210|{{all-sc|Géographie de Strabon.}}||}}</noinclude>ces pays est habitée par les Mæotes<ref>D’après la remarque de Gossellin, approuvée par Coray, on s’accorde à retrancher ici le nom des {{lang|grc|Σαυρομάται}} qui, dans tous les {{Mss.|cap}} et dans toutes les éditions antérieures, suit immédiatement celui des Mæotes.</ref> et les différents peuples répandus dans l’intervalle de la mer Hyrcanienne et du Pont jusqu’au Caucase et aux frontières de l’Albanie et de l’Ibérie, à savoir les Sauromates, les Scythes, les Achæens, les Zyges et les Héniokhes ; une autre portion des contrées situées au-dessus de la mer Hyrcanienne, je veux dire celle qui est immédiatement au nord de l’Inde, appartient aux Scythes, aux Hyrcaniens, aux Parthyéens, aux Bactriens et aux Sogdiens. Au midi, maintenant, de la mer Hyrcanienne (d’une partie du moins de cette mer) et de l’isthme entier qui la sépare du Pont, on trouve, avec la portion la plus considérable de l’Arménie, la Colchide et toute la Cappadoce, laquelle se prolonge à la rigueur jusqu’au Pont et aux frontières des tribus Tibaraniques, puis la contrée dite ''en deçà de l’Halys'', laquelle renferme : {{1o}},{{lié}}sur les bords mêmes du Pont et de la Propontide, la Paphlagonie, la Bithynie et la Mysie ; {{2o|la}} Phrygie Hellespontiaque, y compris la Troade ; {{3o}},{{lié}}le long de la mer Égée et de cette autre mer qui en est la continuation, l’Æolide, l’Ionie, la Carie, la Lycie ; {{4o|enfin}}, dans l’intérieur, la Phrygie, avec la Gallo-Grèce ou Galatie et l’Épictète, qui font toutes deux partie de la Phrygie, puis la Lycaonie et la Lydie.
32.{{iv|0.5}}Aux populations de la Cis-Taurique proprement dite succèdent celles qui habitent la montagne même, comme {{corr|oilà|voilà}} les Paropamisades, les montagnards de la Parthyène, de la Médie, de l’Arménie, de la Cilicie et ceux de la Lycaonie [{{abri|lis.|lisez}} Cataonie]<ref>D’après la conjecture de Siebenkees universellement admise aujourd’hui.</ref> et de la Pisidie. Mais tout de suite après les populations de la montagne commence la région ''Trans-Taurique''. On y entre par l’Inde, la plus grande et la plus riche de toutes les contrées de l’Asie, qui se termine, d’une part, à la mer Orientale, et, de l’autre, à la partie méridionale de l’Atlantique. De ce côté, l’Inde a devant elle une île aussi étendue, pour le moins, que la {{tiret|Bre|tagne}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Stendhal - Rome, Naples et Florence, II, 1927, éd. Martineau
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Auteur:Albert Wissemans
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{{HomonymieAuteur|[[Auteur:P._Wissemans|P. Wissemans]], autre auteur de la ''[[Revue pédagogique]]'', peut-être son père.}}
== Œuvres ==
* Article « [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Algérie|Algérie]] » in {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}}, 1911.
; In ''[[Revue pédagogique]]''
''Attribution certaine'' (articles cités dans [[Page:Revue pédagogique, Table générale des quinze premières années, 1878-1892, 1894.djvu/248|la table]])
* Quelques mots sur un vieux livre : l’''Atlas des enfants'', Lyon, 1783, 1884-II, 37.
* Un vieux livre d’école : ''La chronique des rois de France'', 1551, 1886-I, 464.
* Vœux des Conseils généraux relatifs à l’enseignement primaire, sessions de 1886, 1887-II, 350 ; session de 1887, 1888-II, 419.
* ''Nouveaux principes de l’art d’écrire'', du sieur Royllet, 1772 ; et ''Nouveau traité d’écriture'', par le sieur Glachant, 1754, '''B''', 1889-I, 580.
* ''{{lang|la|Q. Horatii Flacci emblemata}}'', de Van Veen, 1612, '''B''', 1889-II, 534.
* Note relative au ''Répertoire des ouvrages pédagogiques du {{s|xvi}}'', 1889-II, 632.
* Les premières ''Arithmétiques'', 1890-I, 81.
* {{export|Anciens livres de classe envoyés au Musée pédagogique par MM. Merlin et Petit}} [[Anciens livres de classe envoyés au Musée pédagogique par MM. Merlin et Petit|Un exemple à suivre : anciens livres de classe donnés au Musée pédagogique par M. Merlin]], 1890-I, 82.
* ''Les traitements, le classement, l’avancement, d’après la nouvelle loi sur les dépenses de l’instruction primaire'', de M. F. Martel, '''B''', 1890-I, 372.
* ''Les instituteurs et la nouvelle loi militaire'', de M. F. Martel, '''B''', 1890-I, 372.
* Bibliographie de l’enseignement primaire en France pour l’année 1889, 1891-I, 77 ; Idem pour l’année 1890, 1891-II, 254 ; Idem pour l’année 1891, 1892-II, 335.
* ''Suresnes, notes historiques'', de M. Edgar Fournier, '''B''', 1891-I, 270.
* ''Nouveau guide du délégué cantonal'', de M. T. Naudy, 1891-I, 467.
* {{export|Bibliographie : L’Académie françoise}} ''[[Bibliographie : L’Académie françoise|L’Académie françoise]],'' de [[Auteur:Pierre_de_La_Primaudaye|La Primaudaye]], 1598, '''B''', 1891-II, 367.
* L’orthographe phonétique en 1662 et en 1754, Ch. Sorel et l’abbé Raynal (analyse d’un article de M. Léo Claretie dans la ''Revue bleue''), 1891-II, 545.
* À propos de l’enseignement de l’archéologie nationale (analyse d’un article de M. Ch.-Y. Langlois dans la ''Revue bleue''), 1891-II, 551.
* ''Abrégé de toutes les sciences, à l’usage des enfants'', de Formey, 1767, '''B''', 1891-II, 553.
* ''{{lang|de|Rembrandt als Ersieher}}'', de M. Langbehn (d’après un article de Émile Michel dans la ''Revue des Deux Mondes''), 1892-I, 171.
* {{export|Livres d'autrefois : les Distiques de Caton, traduits par Mathurin Cordier}} [[Livres d'autrefois : les Distiques de Caton, traduits par Mathurin Cordier|Livres d’autrefois : les ''Distiques'' de Caton, traduits par Mathurin Cordier]], 1892-II, 42.
* ''L’enseignement primaire et les écoles publiques dans les États pontificaux de France et pays divers qui ont formé le département de Vaucluse, avant 1789'', de M. R. Rey, '''B''', 1892-II, 71.
* {{export|Un pédagogue oublié : l’abbé de Pons}} [[Un pédagogue oublié : l’abbé de Pons]] (à propos de l’[[d:Q15967287|Abbé de Pons]]), 1892-II, 159.
* L’instruction en Chine, analyse d’un article de M. Edmond Plauchut (''Revue bleue''), 1892-II, 454.
''Attribution probable'' (articles signés A. Wissemans).
* Un conseil de Lacordaire. (1893, compte-rendu)
* Les livres de civilité (1893, compte-rendu)
* Bibliographie de l’enseignement primaire pour l'année 1892 (1893, note bibliographique)
* Les Africains. Étude sur la littérature latine d’Afrique. Les Païens, par Paul Monceaux ; Paris, Lecène et Oudin, 1894 (1894, compte-rendu)
* L’éducation de M. de Moncade (1894, article)
* Rapport sur les mémoires envoyés au concours ouvert par la « Correspondance générale » pour l’organisation des bibliothèques circulantes à l’usage des instituteurs (1894, autre)
* Les héros et les héroïnes d’Homère, par A.-Ed. Chaignet ; Paris, Hachette, 1894 (1895, compte-rendu)
* Bibliographie de l’enseignement primaire pour l’année 1893 (1895, note bibliographique)
''Attribution douteuse'' (articles signés « A. W. »).
:Autres « A. W. » possibles : [[Auteur:Armand Weil|Armand Weil]], critique littéraire (1875 – 1950), [[Auteur:André Wormser|André Wormser]], compositeur français (1851 – 1926).
* Une Histoire de France en vers lyriques (1893, compte-rendu)
* Une pièce pédagogique : Les Précepteurs, de Fabre d’Églantine (1894, article)
* L’enfance abandonnée ou coupable (1902, article)
}}
[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
[[Catégorie:Albert Wissemans|!]]
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
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Auteur:Paul Souquet
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== Œuvres ==
* Articles [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Formey|Formey]] et [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Italie|Italie]] in {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}}, 1911.
=== In ''[[Revue pédagogique]]'' ===
* Les écrivains pédagogues du {{s|xvi}}, 1880-I, 127.
* L’''Émile'' de Rousseau, 1880-I, 348.
* La femme selon Rousseau et l’éducation des files d’après l’''Émile'', 1880-II, 178.
* De l’éducation intellectuelle, morale et physique, d’après Herbert Spencer, 1880-II, 327.
* Un critique de Rousseau : l’''Anti-Émile'', par Formey, 1881-I, 1.
}}[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
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=== In ''[[Revue pédagogique]]'' ===
* Les écrivains pédagogues du {{s|xvi}}, 1880-I, 127.
* L’''Émile'' de Rousseau, 1880-I, 348.
* La femme selon Rousseau et l’éducation des files d’après l’''Émile'', 1880-II, 178.
* De l’éducation intellectuelle, morale et physique, d’après Herbert Spencer, 1880-II, 327.
* Un critique de Rousseau : l’''Anti-Émile'', par Formey, 1881-I, 1.
}}[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
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Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux (1905).djvu/1984
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<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|1952|ÉZÉCHIEL.|{{sc|[ch. xxxvii.]}}}}{{Début de colonnes|nombre=2|filet=1.5px solid}}</noinclude>dans les ossements, et ils devinrent vivants, et ils se tinrent sur leurs pieds, ''formant'' une armée innombrable.
11.{{lié}}Et il me dit : Fils d’un homme, tous ces ossements sont les ''enfants'' de la maison d’Israël ; ils disent eux-mêmes : Nos ossements sont devenus arides, et notre espérance est perdue, et nous sommes retranchés.<ref>Éz. 37,11 : ''Les enfants''. Voir [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Ézéchiel#CHAPITRE 36.|Ézéchiel, 36, 37]].</ref>
12.{{lié}}À cause de cela, prophétise, et tu leur diras : Voici ce que dit le Seigneur Dieu : Voilà que moi j’ouvrirai vos tombeaux, et je vous tirerai de vos sépulcres, mon peuple, et je vous conduirai dans la terre d’Israël.
13.{{lié}}Et vous saurez que je suis le Seigneur, lorsque j’aurai ouvert vos sépulcres, et que je vous aurai tirés de vos tombeaux, mon peuple ;
14.{{lié}}Et que j’aurai mis mon esprit en vous, et que vous aurez vécu, et que je vous ferai reposer sur votre terre ; et vous saurez que c’est moi le Seigneur qui ai parlée et exécuté, dit le Seigneur Dieu.
15.{{lié}}Et la parole du Seigneur me fut adressée, disant :<ref>Éz. 37,15 : ''Disant ({{lang|la|dicens}})''. Voir, sur ce mot, [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Ézéchiel#CHAPITRE 3.|Ézéchiel, 3, 16]].</ref>
16.{{lié}}Et toi, fus d’un homme, prends un morceau de bois, et écris-y dessus : ''C’est le bois'' de Juda et des enfants d’Israël qui lui sont unis ; et prends un autre morceau de bois et écris-y dessus : Pour Joseph, pour le bois d’Éphraïm, et pour toute la maison d’Israël et de ceux qui lui sont unis.<ref>Éz. 37,16 : ''Prends'' ; littér. et par hébraïsme ''prends-toi ({{lang|la|sume tibi}})''. ― ''Un morceau de bois'' ou ''du bois (lignum)'' ; vrai sens de l’hébreu êts. Les mots planche, ais, de la paraphrase chaldaïque, et celui de verge qu’on lit dans les Septante ne sont que de simples interprétations et nullement des traductions proprement dites. ― De Juda et des enfants. La plupart des exemplaires de la Vulgate lisent au génitif, mais il en est qui portent le datif Judæ, et filiis Israel sociis ejus, conformément à l’édition Sixtine. Quant au texte hébreu, on peut le rendre aussi exactement par le génitif que par le datif. Au reste, ces deux leçons reviennent au même sens. ― Par les enfants d’Israël qui lui (à Juda) sont unis, il faut entendre les tribus de Benjamin et de Lévi, et plusieurs Israélites des autres tribus, lesquels, lors du schisme de ces dernières, ne voulant pas participer à l’idolâtrie des veaux d’or de Jéroboam, se retirèrent dans le royaume de Juda, et firent partie des états de Roboam. Voir [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/III Rois#CHAPITRE 11.|3 Rois, 11, 13]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/III Rois#CHAPITRE 12.|12, 17]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/II Paralipomènes#CHAPITRE 11.|2 Paralipomènes, 11, 13 et suiv]].</ref>
17.{{lié}}Et joins-les l’un à l’autre, pour qu’ils ne soient pour toi qu’un seul bois ; et ils seront unis dans ta main.<ref>Éz. 37,17 : ''Et joins-les'', etc. Cet ordre que reçoit le Prophète marque la réunion des dix tribus avec celle de Juda ; réunion qui eut lieu, en effet, après le retour de Babylone ; en sorte qu’on ne distingua plus Juda d’Israël, comme formant deux royaumes différents. Dans un sens plus relevé, la jonction de ces deux bois signifiait la réunion des peuples de toutes les nations dans l’Église de Jésus-Christ. Comparer à [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Galates#CHAPITRE 3.|Galates, 3, 28]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Éphésiens#CHAPITRE 2.|Éphésiens, 2, 14]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Colossiens#CHAPITRE 3.|Colossiens, 3, 11]].</ref>
18.{{lié}}Mais lorsque les fils de ton peuple te diront, en parlant : Est-ce que vous ne nous indiquez pas ce que vous voulez par là ?
19.{{lié}}Tu leur diras : Voici ce que dit le Seigneur Dieu : Voilà que moi je prendrai le bois de Joseph<ref>Éz. 37,19 : ''Le bois de Joseph'', etc. ; c’est-à-dire que Jéroboam, premier roi des dix tribus, étant Éphraïmite, Joseph, ou Manassé, et les autres tribus, étaient dans la main d’Éphraïm.</ref><noinclude>{{Fin de colonnes}}</noinclude>
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Page:La sainte Bible selon la Vulgate traduite en français, avec des notes par J.-B. Glaire. Nouvelle édition avec introductions, notes complémentaires et appendices par F. Vigouroux (1905).djvu/1985
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<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|{{sc|[ch. xxxviii.]}}|ÉZÉCHIEL.|1953}}{{Début de colonnes|nombre=2|filet=1.5px solid}}</noinclude>qui est dans la main d’Éphraïm, et les tribus d’Israël qui lui sont unies, et je les joindrai avec le bois de Juda, et j’en ferai un seul bois, et ils n’en seront qu’un dans sa main.
20.{{lié}}Or ces bois sur lesquels tu auras écrit seront dans ta main, devant leurs yeux.
21.{{lié}}Et tu leur diras : Voici ce que dit le Seigneur Dieu : Voilà que moi je prendrai les fils d’Israël du milieu des nations vers lesquelles ils sont allés ; je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur terre,
22.{{lié}}Et je ferai d’eux une seule nation dans leur terre sur les montagnes d’Israël, et un seul roi commandera à tous ; et à l’avenir ils ne formeront pas deux nations, et ils ne seront plus divisés en deux royaumes.<ref>Éz. 37,22 : Voir [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Jean#CHAPITRE 10.|Jean, 10, 16]]. ― ''Un seul roi''. C’est Jésus-Christ, à qui seul cette prophétie peut convenir à la rigueur de la lettre.</ref>
23.{{lié}}Et ils ne se souilleront plus par leurs idoles, et par leurs abominations, et par toutes leurs iniquités ; je les sauverai ''en les retirant'' de tous les lieux de séjour où ils ont péché, et je les purifierai ; et ils seront mon peuple, et moi je serai leur Dieu.
24.{{lié}}Et mon serviteur David sera leur roi ; un seul pasteur sera pour eux tous ; ils marcheront dans mes ordonnances, ils garderont mes commandements, et ils les pratiqueront.<ref>Éz. 37,24 : Voir [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Isaïe#CHAPITRE 40.|Isaïe, 40, 11]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Jérémie#CHAPITRE 23.|Jérémie, 23, 5]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Daniel#CHAPITRE 9.|Daniel, 9, 24]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Jean#CHAPITRE 1.|Jean, 1, 45]]. ― ''Mon serviteur David'', etc. Voir [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Ézéchiel#CHAPITRE 34.|Ézéchiel, 34, 23]].</ref>
25.{{lié}}Et ils habiteront sur la terre que j’ai donnée à mon serviteur Jacob, dans laquelle ont habité vos pères ; et ils y habiteront, eux et leurs enfants, et les enfants de leurs enfants à jamais ; et David, mon serviteur, sera leur prince pour toujours.
26.{{lié}}Et je ferai avec eux une alliance de paix ; un pacte avec eux sera éternel ; et je les établirai solidement, et je les multiplierai, et je placerai mon sanctuaire au milieu d’eux pour toujours.<ref>Éz. 37,26 : Voir [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Psaumes#PSAUME 109. (Hébr., CX).|Psaumes, 109, 4]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Psaumes#PSAUME 116. (Hébr., CXVII).|116, 2]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Jean#CHAPITRE 12.|Jean, 12, 34]]. ― ''Une alliance de paix'', etc. Rien dans l’histoire des Juifs ne peut justifier la réalisation de ces promesses ; elles ne peuvent se rapporter qu’à la nouvelle alliance dont Jésus-Christ, le prince de la paix, est le médiateur ; Jésus-Christ qui nous donne la vraie paix, la paix intérieure, surpassant tout ce qu’on peut en concevoir. Comparer à [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Philippiens#CHAPITRE 4.|Philippiens, 4, 7]] ; [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Colossiens#CHAPITRE 3.|Colossiens, 3, 15]].</ref>
27.{{lié}}Et mon tabernacle sera au milieu d’eux ; et je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple.
28.{{lié}}Et les nations sauront que je suis le Seigneur, le sanctificateur d’Israël, lorsque mon sanctuaire sera au milieu d’eux pour toujours.
{{t4|CHAPITRE 38.}}
{{Alinéa|Prophétie contre Gog. Ce prince viendra avec une armée nombreuse contre les enfants d’Israël récemment revenus de leur captivité. Le Seigneur exterminera ce prince est son armée.|1.3|-1.3|lh=1.2|fs=85%|mt=0.5em}}
1.{{lié}}Et la parole du Seigneur me fut adressée, disant :<ref>Éz. 38,1 et suiv. : * {{1o}} Extermination de Gog et de son armée, chapitres 38 et 39. Sur cette prophétie, voir la note 24 à la fin du volume.<br/> Éz. 38,1 : ''Disant (dicens)''. Voir, sur ce mot, [[La sainte Bible selon la Vulgate (J.-B. Glaire)/Ézéchiel#CHAPITRE 3.|Ezéchiel, 3, 16]].</ref><noinclude>{{Fin de colonnes}}</noinclude>
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Page:Coubertin - Conférence faite à la Sorbonne au Jubilé de l’U.S.F.S.A. (Manuscrit de novembre 1892).pdf/1
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Lorlam
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Nec
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text/x-wiki
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{{T2|Conférence faite à la Sorbonne<br />au Jubilé de l’{{Nec|U.S.F.S.A.}} {{souligner|nov. 1892}}}}
Les exercices physiques ont dans le monde moderne
trois capitales : Berlin, Stockholm et Londres — d’où
sont {{raturer|issus [mot tracé]}} sortis pour rayonner ensuite sur d’autres
régions trois systèmes basés sur des idées bien
connues du monde antique, incomplètement ou inconsciemment
admises par le moyen-âge et la renaissance et {{raturer|la guerre}} que trois mots résument : la guerre,
l’hygiène, le sport. Je voudrais {{raturer|[mot tracé]}} en préciser très
rapidement les traits caractéristiques, indiquer leur
marche à travers le {{raturer|présent siècle}} temps présent
et vous décrire enfin la part de la France dans ce
grand mouvement qu’on {{corr|si||mot en trop ?}} a si justement
nommé : la renaissance physique.
{{Interligne}}
{{Centré|<big>I</big>}}
Le siècle qui débuta si tragiquement et qui
s’achève {{raturer|et dont la naissance fut}} aujourd’hui {{raturer|entourée de tant de}} dans une paix troublée et
incertaine {{raturer|et dont le début fut marqué par des}} {{raturer|évènements si sanglants}} succédait à un siècle de grande
activité intellectuelle et de véritable inertie physique.
Il y aurait peut-être lieu de chercher dans ce contraste {{raturer|[à demi-effacé : trop]}}
les causes premières de certains de ces déséquilibrements
dont nous souffrons{{raturer|encore}}. Mais cela n’est
pas de notre domaine. Constatons seulement que
partout à la {{raturer|aurore d’un}} fin du XVIII{{ème}}
siècle les exercices violents, les jeux virils sont passés de
mode et que les hommes vont chercher ailleurs
la distraction et le plaisir. L’Angleterre elle-même
présente sous ce rapport un aspect bien fait pour
surprendre. Ce n’est plus l’Angleterre des Tudors qui
vivait dans le plein air et en goûtait toutes les
ivresses et ce n’est pas encore l’Angleterre de Thomas
Arnold et des créateurs de l’éducation athlétique.
C’est un peuple indécis chez lequel des brutalités
natives {{raturer|cotoient}} se mêlent à une sorte d’amollissement {{raturer|étrange}}
qui pourrait bien être la préface de la décadence, si
Napoléon n’allait venir pour {{raturer|rendre à la}} consolider
la Grande Bretagne, comme le vent du nord arrête un
dégel. En France, les jeux de paume sont déserts ; on
y échange des serments, mais on n’y joue plus.
Le temps est loin ou le Sire de Gouberville poussait
un ballon, sur les plages du Cotentin, les dimanches après midi<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal asiatique, série 10, tome 18.djvu/92
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|88|JUILLET-AOÛT 1911.}}</noinclude><nowiki/>
{{AN|{{lang|rtl|ar|آباذوس}} ou {{lang|rtl|ar|آدنوس}} ''{{lang|el|*ἀbανόj{{e|ι}}}}'', n., ébène. Le mot {{lang|el|ἔβενος}}, emprunté par les Orientaux, a fait retour à la langue grecque sous sa forme barbare.}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|آبدست}} ''{{lang|el-Latn|ἀbdεšτ{{e|ι}}}}'', ablution(s) ; — {{lang|el|κάμνου}}, faire ses ablutions.}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|آبداللزى}}, cf. {{lang|rtl|ar|حب اللزى}}.}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|آبدال}}, cf. {{lang|rtl|ar|عبد الله}}.}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|تتبلا}} ''{{lang|el|*ἄbλα}}'', servante âgée et respectable. À Andrinople, on nomme ainsi certaines femmes arméniennes appelées dans les familles pour des services extraordinaires, comme la fabrication de gâteaux et pâtisseries ''{{lang|el-Latn|beuρέκ{{e|ι}}a}}'', ou la préparation de certaines provisions de bouche pour l’hiver : {{lang|el|κονσέρβα τομάτεις, τραχανὰ, γυφκὰ}}. (pour ces deux derniers mots, cf. ''{{lang|la|infra}}'', {{s. v.}}).}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|آت}}, ''{{lang|el-Latn|ἆτ{{e|ι}}}}'' cheval entier, beau cheval. Le sens générique du mot a été restreint à ces deux significations.}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|آتشجي}} {{lang|el-Latn|ἀτεšτšὴς}}, chauffeur.}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|آتلامباج}} ''{{lang|el-Latn|ἀταλαμbάτš{{e|ι}}}}'', saute-mouton ; {{abr|m. à m.|mot à mot}} action de sauter.}}
{{AN|{{lang|rtl|ar|آتلامق}} {{lang|el|ἀτλαdῶ, ᾶς}}, sauter, bondir ; parf., {{lang|el|ἀτλάτšει}} (ailleurs qu’en Roumélie, {{lang|el|ἀτλάdησε}}). Le même phénomène phonétique {{lang|el|dης… <nowiki>=</nowiki> τš…}} se reproduit dans tous les cas similaires. Il est dû à la chute du son {{lang|el|ι (η)}} entre la dentale sonore ''d'' et la sifflante (resp. chuintante). Cette sonore s’assourdit alors naturellement en {{lang|el|τ}}. Nous le signalons ici une fois pour toutes. Syn. gr. plus usité : {{lang|el|ἀπηδῶ}} ou {{lang|el|’πηδῶ}}, {{abr|f.|folio}} — {{lang|el|ήξου}}.}}
{{AN|[{{lang|rtl|ar|آج}}] {{lang|rtl|ar|آج قارذنه}} {{lang|el|ἄτš καρνyνᾶ}}, à jeun. Cette locution entre dans plusieurs expressions ironiques, employées dans les mêmes cas que les phrases turques correspondantes. Elle équivaut à la locution arabe vulgaire {{lang|rtl|ar|عالريق}}. Syn. ''{{lang|el|νηšτικάρ’κα}}''.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Colette - Le Pur et l’impur, 1985.djvu/5
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>possible d’expliquer ainsi l’inexplicable retour de Gertrude ?
Il en était là de ses réflexions, quand une bicyclette apparut dans l’ombre, sur la route de Paris, et Gourel sauta de machine.
— Chef, leur auto est sortie de Paris par la porte Maillot. Mais il n’y{{lié}}avait plus dedans que l’homme au chapeau {{nec|mou}} et la demoiselle en cheveux. Le signalement qu’on m’a donné de celle-ci est tout à fait conforme à celui que donne Hartog.
— Bien, fit {{M.|Lenormand}}. C’est donc que Ribeira et {{corr|Steinweig|Steinweg}} sont restés à l’intérieur de Paris. Marchons, Gourel. Conduis-moi au bureau de poste de Garches.
Bien que le bureau fut fermé, {{M.|Lenormand}} obtint facilement de parler à l’une des buralistes, et, lui ayant montré sa carte d’identité :
— Mademoiselle, vous avez parmi vos abonnés un des pavillons de la maison de retraite, le pavillon de l’Impératrice.
— Oui, un nouvel abonné, le numéro{{lié}}54.
— Vous m’avez transmis, il y{{lié}}a bientôt une heure, une communication qui fut coupée, sans doute par erreur…
— Par erreur ? Oh ! non, monsieur, car, sur la plainte de l’autre abonné, j’ai tout fait pour rappeler le{{lié}}54 et le 54{{lié}}n’a pas répondu…
— Alors ?
— Je suppose que cela provient de l’appareil ou des fils… L’un des fils est peut-être coupé…
{{M.|Lenormand}} tressaillit.
— Oh ! la canaille ! c’est elle qui l’aura coupé derrière mon dos, pensa-t-il.
Et tout haut :
— Vous ne pourriez pas dire d’où parlait l’abonné demandeur ?
— De Paris. Quant à préciser davantage, c’est impossible.
— Votre nouvel abonné, le{{lié}}54, a-t-il déjà téléphoné aujourd’hui ?
La demoiselle consulta un registre :
— Oui.<noinclude>
<references/></noinclude>
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— Et quel numéro a-t-il demandé ?
— Je l’ignore. Je l’ai mis en communication avec Paris. Et de Paris, on a répondu : « Pas libre ! »
— L’heure est marquée ?
— Oui, quatre heures dix.
— Je vous remercie.
Toujours suivi de Gourel, {{M.|Lenormand}} prit le chemin de la villa occupée par {{Mme|Ernemont|nx}} et par Geneviève. Geneviève, qui venait de coucher les petites filles, se présenta sur l’appel de sa grand’mère. {{M.|Lenormand}} lui{{lié}}dit :
— Mademoiselle, si ce n’est pas indiscret, je vous prierai de me dire ce que vous avez fait tantôt, après notre entrevue avec l’instituteur Landat ?
— Ce n’est nullement indiscret, monsieur. J’ai été voir {{Mme|Kesselbach|nx}}.
— Gertrude, sa bonne, était là ?
— Oui, elle habillait sa maîtresse, laquelle se disposait à sortir {{corr|on|en}} voiture.
— Et devant Gertrude vous avez raconté toute l’aventure de Ribeira ?
— Oui.
— De même que l’annonce du ''Grand Journal'', la mention du nom de Steinweg, et mon rendez-vous avec ce Steinweg ?
— Oui et là-dessus, {{Mme|Kesselbach|nx}},<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude><nowiki/>
— Mais qu’est-ce que vous faites donc, chef ?
— Crois-tu que je me laisserai enterrer vivant dans ce caveau ?… Ah ! non, je ne suis pas encore d’âge. Puisque les deux portes sont fermées, tâchons de traverser les parois.
Une à une il détachait les pierres qui saillaient à hauteur de sa main, dans l’espoir de pratiquer une autre galerie qui s’en irait en pente jusqu’au niveau du sol. Mais le travail était long et pénible, car dans cette partie du souterrain, il s’en aperçut, les pierres étaient cimentées.
— Chef… chef… balbutia Gourel, d’une voix étranglée…
— Eh bien ?
— Vous avez les pieds dans l’eau.
— Allons donc ! Tiens, oui… Ma foi, que veux-tu… on se séchera au soleil…
— Mais vous ne voyez donc pas ?…
— Quoi ?
— Mais ça monte, chef, ça monte…
— Qu’est-ce qui monte ?
— L’eau…
Il sentit un frisson qui lui courait sur la peau. Il comprenait tout d’un coup. Ce n’étaient pas des infiltrations fortuites, mais une inondation habilement préparée et qui se produisait mécaniquement, irrésistiblement, grâce à quelque système infernal.
— Ah ! la fripouille, grinça-t-il… si jamais je le tiens, celui-là !…
— Oui, oui, chef, mais il faut d’abord se tirer d’ici… Et pour moi…
Gourel semblait complètement abattu, hors d’état d’avoir une idée, de proposer un plan.
{{M.|Lenormand}} s’était agenouillé sur le sol et mesurait la vitesse avec laquelle l’eau s’élevait. Un quart de la première porte à peu près était couvert et l’eau s’avançait jusqu’à mi-distance de la seconde porte.
— Le progrès est lent, mais ininterrompu, dit-il. Dans quelques heures, nous en aurons par-dessus la tête.
— Mais c’est effroyable, chef, c’est {{corr|horribe|horrible}}, gémit Gourel.
— Ah ! dis donc, tu ne vas pas nous {{tiret|em|bêter}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>{{tiret2|em|bêter}} avec tes jérémiades, n’est-ce pas ? Pleure si ça t’amuse, mais que je ne t’entende pas.
— C’est la faim qui m’affaiblit, chef, j’ai le cerveau qui tourne.
— Mange ton poing.
Comme disait Gourel, la situation était effroyable, et, si {{M.|Lenormand}} avait eu moins d’énergie, il eût abandonné une lutte aussi vaine. Que faire ? Il ne fallait pas espérer que Ribeira eût la charité de leur livrer passage. Il ne fallait pas espérer davantage que les frères Doudeville et Hartog pussent les {{corr|se ourir|secourir}}, puisque les trois inspecteurs ignoraient l’existence de ce tunnel.
Donc, aucun espoir ne restait… {{corr|au un|aucun}} espoir que celui d’un miracle impossible…
— Voyons, voyons, répétait {{M.|Lenormand}}, c’est trop bête ; nous n’allons pas crever ici ! Que diable, il doit bien y avoir quelque chose… Éclaire-moi, Gourel.
Collé contre la seconde porte, il l’examinait de bas en haut, dans tous les coins. Il y avait de ce côté, comme de l’autre, probablement, un verrou, un énorme verrou. Avec la lame de son couteau il en défit les vis et le verrou se détacha.
— Et après ? demanda Gourel.
— Après, dit-il, eh bien, ce verrou est en fer, assez long, presque pointu : ça ne vaut certes pas une pioche, mais, tout de même, c’est mieux que rien…
Sans achever sa phrase, il enfonça l’instrument dans la paroi de la galerie, un peu avant le pilier de maçonnerie qui supportait les gonds de la porte. Ainsi qu’il s’y attendait, une fois traversée la première couche de ciment et de pierres, il trouva de la terre molle.
— À l’ouvrage, s’écria-t-il{{corr| ?|.}}
— Je veux bien chef, mais expliquez-moi…
— C’est bien simple, il s’agit de creuser autour de ce pilier, un passage de trois ou quatre mètres de long qui rejoindra le tunnel au delà de la porte et nous permettra de filer.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>duc pour le moins autant que je suis le prince… peut-être davantage même… Et puis, si tu ne l’es pas, deviens-le, sapristi ! Geneviève ne peut épouser qu’un duc. Regarde-la. Vaut-elle que tu vendes ton âme pour ses beaux yeux ?
Il ne l’observa même pas, indifférent à ce qu’il pensait. Elle apparaissait dans le cadre de la porte, gracieuse et souriante.
— Vous ! vous ! dit-elle au prince… vous voilà donc revenu ? Ah ! je suis contente de vous voir… Et puis j’ai des choses graves, très graves… Pierre, montez donc tenir compagnie à {{Mme|Kesselbach|nx}}, nous vous suivons.
Elle saisit le bras du prince, et vivement :
— Vous l’avez vu tout à l’heure ?
— Qui ?
— Le baron Altenheim…, ce n’est pas son nom… ou du moins il en a un autre… je l’ai reconnu… il ne s’en doute pas…
— Du calme, Geneviève…
— C’est l’homme qui a voulu m’enlever… Sans ce pauvre {{M.|Lenormand}}, j’étais perdue… Voyons, vous devez savoir, vous qui savez tout…
— Alors, son vrai nom ?
— Ribeira.
— Vous êtes sûre ?
— Il a eu beau changer sa tête, son accent, ses manières, je l’ai deviné tout de suite à l’horreur qu’il m’inspire. Mais je n’ai rien dit. J’attendais votre retour.
— Vous n’avez rien dit non plus à {{Mme|Kesselbach|nx}} ?
— Rien. Elle paraissait si heureuse de retrouver un ami de son mari ! Mais vous lui en parlerez, n’est-ce pas ? Vous la défendrez… je ne sais ce qu’il prépare contre elle, contre moi… Maintenant que {{M.|Lenormand}} n’est plus là, il ne craint plus rien, il agit en maître. Qu’est-ce qui pourrait le démasquer ?
— Moi, Geneviève. Je réponds de tout. Mais pas un mot, à personne.
En entrant dans la chambre de {{Mme|Kesselbach|nx}}, le prince eut un saisissement. {{tiret|Do|lorès}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>lui-même. C’était lui que le baron Altenheim avait visé en simulant un vol, d’accord avec son complice. Et c’était sur lui, quelque part sur lui, qu’on allait trouver le portefeuille dérobé.
Mais où ? À quel endroit ? Était-il admissible que le baron Altenheim, si habile qu’il fût, eût réussi à glisser le portefeuille dans une de ses poches ? Il baissa les yeux, et tressaillit : la courroie qui fermait l’étui de sa lorgnette n’était pas passée dans la boucle. Or, il ne s’était pas servi de sa lorgnette. Le portefeuille était là, dans l’étui.
— Fichtre, pensa-t-il, je suis perdu.
Les assistants le regardaient, cependant, étonnés qu’il ne se dévêtît point comme les autres. Pourquoi hésitait-il ? L’abstention en l’{{corr|occurence|occurrence}} était significative.
Ses yeux rencontrèrent ceux du baron. Altenheim souriait ironiquement.
— Ah ! le bandit, murmura Sernine, c’est bien à moi qu’il en veut.
— Eh bien, monsieur, dit l’officier de paix, l’exemple de ces messieurs ne vous décide point ?
— Ma foi, dit-il pour gagner du temps, je trouve la mesure un peu vexante. Je suis le prince Sernine, et il me semble que l’on peut se fier à ma parole.
— Évidemment, mais vous voyez que ces messieurs eux-mêmes, pour couper court à une situation fâcheuse…
— Ces messieurs ont agi à leur guise.
— Bref, vous refusez ?
— Je refuse.
Il s’approcha rapidement de la porte. Deux inspecteurs s’interposèrent, et en même temps il sentit qu’on dépassait de son épaule la courroie de sa lorgnette. Il saisit cette courroie, et se retourna, furieux.
Mais, soudain, il lâcha prise et se mit à rire.
— Ah ! c’est trop bête, s’écria-t-il. Après tout, si ça vous amuse de voir la doublure de mes vêtements, je ne voudrais pas vous priver de cette joie.
Il enleva sa redingote et son gilet, les jeta<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>sur la table, et, s’avançant vers {{M.|Roze}}, le plaignant, il le souffleta violemment.
— Ça vaut bien ça, hein ? Qu’en dites-vous ?
Il y eut un grand vacarme. On sépara les deux adversaires. Pendant ce temps, des agents fouillaient les poches de la redingote et du gilet, tandis que les deux inspecteurs à qui Sernine avait abandonné si docilement sa lorgnette examinaient l’étui dans tous les sens.
Ces deux inspecteurs, c’étaient les frères Doudeville.
Ils remirent l’étui à l’officier de paix.
— Il n’y a rien, chef.
Les poches également étaient vides.
L’officier de paix s’excusa.
— Vous voyez, monsieur, la petite cérémonie n’était pas bien grave, et j’espère que vous oublierez…
— Oh ! je n’y pense déjà plus, dit le prince en riant, et l’affaire n’aura d’autres suites… que celle qu’il plaira à monsieur de lui donner.
Il attendit la réponse de {{M.|Charles}} Roze. Celui-ci s’en alla en bougonnant, et sans répondre à l’offre de Sernine.
Les autres messieurs s’étaient rhabillés et sortaient ainsi que les inspecteurs. Sernine les suivit. En passant, d’un signe, il remercia les Doudeville pour la façon dont ils l’avaient tiré de ce mauvais pas, et il s’éloigna.
— Bien joué, Lupin !
Il sursauta. Altenheim était devant lui, souriant et gouailleur.
Il lui fallut quelques secondes pour retrouver son sang-froid. Que le baron eût découvert en lui un ennemi qui le poursuivait, il lui était impossible de l’ignorer depuis l’incident du portefeuille… mais il ne s’attendait pas à être démasqué.
Les deux hommes se mesuraient du regard, violemment hostiles.
— Et après ? fit le prince.
— Après ? Ne penses-tu pas que nous avons besoin de nous voir ?
— Si tu y tiens ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>C’est que chacun de nous paralysera les efforts et détruira l’œuvre de l’autre, et que nous le raterons tous les deux, le but ! Au profit de qui ? D’un Lenormand quelconque, d’un troisième larron. C’est trop bête.
— C’est trop bête, en effet, confessa Sernine, mais il y a un moyen.
— Lequel ?
— Retire-toi.
— Ne blague pas. C’est sérieux. La proposition que je vais te faire est de celles qu’on ne rejette pas sans les examiner. Bref, en deux mots, voici : associons-nous !
— Oh ! oh !
— Bien entendu, nous resterons libres, chacun de notre côté, pour tout ce qui nous concerne. Mais pour l’affaire en question, nous mettrons nos efforts en commun. Ça va-t-il ? La main dans la main, et part à deux.
— Qu’est-ce que tu apportes ?
— Moi ?
— Oui, tu sais ce que je vaux, moi ; j’ai fait mes preuves. Dans l’union que tu me proposes, tu connais pour ainsi dire le chiffre de ma dot… Quelle est la tienne ?
— Steinweg.
— C’est peu.
— C’est énorme. Par Steinweg, nous apprenons la vérité sur Pierre Leduc. Par Steinweg, nous savons ce qu’est le fameux projet Kesselbach.
Sernine éclata de rire.
— Et tu as besoin de moi pour cela ?
— Comment ?
— Voyons, mon petit, ton offre est puérile. Du moment que Steinweg est entre tes mains, si tu désires ma collaboration, c’est que tu n’as pas réussi à le faire parler. Sans quoi tu te passerais de mes services.
— Et alors ?
— Alors, je refuse.
Les deux hommes se dressèrent de nouveau, implacables et violents.
— Je refuse, articula Sernine. Lupin n’a<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>besoin de personne, lui, pour agir. Je suis de ceux qui marchent seuls. Si tu étais mon égal, comme tu le prétends, l’idée ne te serait jamais venue d’une association. Quand on a la taille d’un chef, on commande. S’unir, c’est obéir. Je n’obéis pas.
— Tu refuses ? tu refuses ? répéta Altenhein, tout pâle sous l’outrage.
— Tout ce que je puis faire pour toi, mon petit, c’est de t’offrir une place dans ma bande. Simple soldat pour commencer. Sous mes ordres, tu verras comment un général gagne une bataille… et comment il empoche le butin, à lui tout seul, et pour lui tout seul. Ça colle, pioupiou ?
Altenheim grinçait des dents, hors de lui. Il mâchonna :
— Tu as tort. Lupin… tu as tort… moi non plus je n’ai besoin de personne, et cette affaire-là ne m’embarrassera pas plus qu’un tas d’autres que j’ai menées jusqu’au bout… Ce que j’en disais, c’était pour arriver plus vite au but, et sans se gêner.
— Tu ne me gênes pas, dit Sernine dédaigneusement.
— Allons donc ! si l’on ne s’associe pas, il n’y en a qu’un qui arrivera.
— Ça me suffit.
— Et il n’arrivera qu’après avoir passé sur le corps de l’autre. Es-tu prêt à cette sorte de duel, Lupin ?… duel à mort, comprends-tu ? Le coup de couteau, c’est un moyen que tu méprises, mais si tu le reçois là, Lupin, en pleine gorge ?
— Ah ! ah ! en fin de compte, voilà ce que tu me proposes ?
— Non, je n’aime pas beaucoup le sang, moi… Regarde mes poings… je frappe… et l’on tombe… j’ai des coups à moi… Mais l’''autre'' tue, rappelle-toi… la petite blessure à la gorge… Ah ! celui-là, Lupin, prends garde à lui… Il est terrible et implacable… Rien ne l’arrête.
Il prononça ces mots à voix basse et avec une telle émotion que Sernine frissonna au souvenir abominable de l’Inconnu.
— Baron, ricana-t-il, on dirait que tu as peur de ton complice !<noinclude>
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— Ah ! dit Sernine, quel joli métier que le nôtre ! Il nous met en relations avec tout ce qu’il y a de bien sur terre. Tiens, Sirius, un peu de cette volaille truffée.
Le chien ne le quittait pas de l’œil, happant d’un coup de gueule tout ce que Sernine lui tendait.
— Un verre de chambertin, prince ?
— Volontiers, baron.
— Je vous le recommande, il vient des caves de François-Joseph.
— Un cadeau ?
— Oui, un cadeau que je me suis offert.
— Il est délicieux… un bouquet !… Avec ce pâté de foie, c’est une trouvaille. Mes compliments, baron, votre chef est de premier ordre.
— Ce chef est une cuisinière, prince. Je l’ai enlevée à prix d’or à Levraud, le député socialiste. Tenez, goûtez-moi ce chaud-froid de glace au cacao, et j’attire votre attention sur les gâteaux secs qui l’accompagnent. Une invention de génie, ces gâteaux.
— Ils sont charmants de forme, en tout cas, dit Sernine qui se servit. Si leur ramage répond à leur plumage… Tiens, Sirius, tu dois adorer cela. Locuste n’aurait pas mieux fait.
Vivement il avait pris un des gâteaux et l’avait offert au chien. Celui-ci l’avala d’un coup, resta deux ou trois secondes immobile, comme stupide, puis tournoya sur lui-même et tomba foudroyé.
Sernine s’était jeté en arrière pour n’être pas pris en traître par un des domestiques, et, se mettant à rire :
— Quand tu veux empoisonner un de tes amis, tâche que ta voix reste calme et que tes mains ne frémissent pas. Sans quoi, on se méfie… Mais, dis donc, baron, je croyais que tu répugnais à l’assassinat ?
— Que veux-tu, dit celui-ci, sans se troubler, il faut bien se mettre en appétit. J’ai voulu voir quel goût ça avait.
— Bigre, mon bonhomme, tu choisis bien tes morceaux. Un prince russe !
Il s’approcha d’Altenheim et lui dit d’un ton confidentiel :
— Sais-tu ce qui serait arrivé si tu<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>était livide, tout frémissant d’énergie impuissante.
— Poule mouillée ! ricana Sernine. Je ne ferai jamais rien de toi. La vérité, veux-tu que je te la dise ? Eh bien, je te fais peur. Mais oui, mon bonhomme, tu n’es jamais très sûr de ce qui va t’arriver quand tu es en face de moi. C’est toi qui veux agir, et ce sont mes actes, mes actes possibles qui dominent la situation. Non, décidément, tu n’es pas encore celui qui fera pâlir mon étoile.
Il n’avait pas achevé ce mot qu’il se sentit pris au cou et attiré en arrière. Quelqu’un qui se cachait dans le massif, près de la petite porte, l’avait happé par la tête. Il vit un bras qui se levait, armé d’un couteau dont la lame était toute brillante. Le bras s’abattit, la pointe du couteau l’atteignit en pleine gorge.
Au même moment Altenheim sauta sur lui pour l’achever, et ils roulèrent dans les plates-bandes. Ce fut l’affaire de vingt {{corr|à à|à}} trente secondes, tout au plus. Si fort qu’il fût, si entraîné aux exercices de lutte, Altenheim céda presque aussitôt, en poussant un cri de douleur. Sernine se releva et courut vers la petite porte, qui venait de se refermer sur une silhouette sombre. Trop tard. Il entendit le bruit de la clef dans la serrure. Il ne put ouvrir.
— Ah ! bandit jura-t-il, le jour où je t’aurai, ce sera le jour de mon premier crime ! Mais pour Dieu !…
Il revint, se baissa, et recueillit les morceaux du poignard, qui s’était brisé en le frappant.
Altenheim commençait à bouger. Il lui dit :
— Eh bien, baron, ça va mieux ? Encore un peu étourdi ? Tu ne le connaissais pas ce coup-là, hein ? C’est ce que j’appelle le coup direct au plexus solaire, c’est-à-dire que ça vous mouche votre soleil vital, comme {{corr|un|une}} chandelle. C’est propre, rapide, sans douleur… et infaillible. Tandis qu’un coup de poignard ?… Peuh ! il n’y a qu’à porter un petit gorgerin à mailles d’acier, comme<noinclude>
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— Où sont les quatre domestiques ?
— Là, dans l’office, attachés, ainsi que la cuisinière.
— Bien. J’aime autant n’être pas vu. Vous pouvez partir tous. Jean, reste en bas et fais le guet. Jacques, fais-moi visiter la maison au galop, que je me rende compte de la disposition des lieux. Tu éteindras l’électricité dès que nous aurons passé.
Rapidement, il parcourut la cave, le rez-de-chaussée, le premier et le second étage et le grenier. Il ne s’arrêtait pour ainsi dire point, sachant bien qu’il ne découvrirait pas en quelques minutes ce que ses hommes n’avaient pu découvrir en trois heures. Mais il enregistrait fidèlement la forme et l’enchaînement des pièces.
Quand il eut fini, il revint vers une chambre que Doudeville lui avait indiquée comme celle d’Altenheim, et l’examina attentivement.
— Voilà qui fera mon affaire, dit-il en soulevant un rideau qui masquait un cabinet noir rempli de vêtements. D’ici, je vois toute la chambre.
— Et si le baron fouille sa maison ?
— Pourquoi ?
— Mais il saura que l’on est venu, par ses domestiques.
— Oui, mais il n’imaginera pas que l’un de nous s’est installé chez lui. Il se dira que la tentative a manqué, voilà tout. Par conséquent, je reste.
— Et comment sortirez-vous ?
— Ah ! tu m’en demandes trop. L’essentiel était d’entrer. Va, Doudeville, ferme les portes. Demain matin, tu feras parvenir trente-cinq mille francs à cette fripouille de baron.
— Trente-cinq mille francs ?
— Pas un sou de moins. C’est une dette de jeu. C’est sacré. Pense à l’honneur de la maison princière des Sernine !
Il s’assit sur une petite caisse placée au fond du placard. Une quadruple rangée de vêtements suspendus le protégeait. Sauf le cas d’investigations, il était évidemment là en toute sûreté.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>{{tiret2|caba|retier}} m’a montré un foulard que j’ai reconnu pour appartenir à {{M.|Lenormand}}.
— Mais où est-il passé ? Vous n’avez pas le moindre indice ?
— Si, affirma Doudeville. D’après notre enquête, d’après certains témoignages, comme celui d’un maraîcher, il résulterait que le malade a été ramené à Garches, à l’endroit même où ses ennemis l’avaient pris.
— Où donc ?
— À côté de la maison de retraite, dans une autre partie de l’ancien domaine de Villeneuve, qu’on appelle « Les Glycines ». Sans doute {{M.|Lenormand}} avait-il été attiré là, le soir de sa première disparition. Nous avons découvert l’espèce de camion qui l’a transporté vers la Seine avec Gourel. Or, ce camion, on l’a vu rentrer la nuit où {{M.|Lenormand}} a été repris chez le cabaretier.
— Et qui habite les Glycines ?
— Nous ne savons pas. Le propriétaire est en voyage depuis longtemps. Et c’est par correspondance qu’il a loué. Cependant nous avons vu un monsieur qui en sortait avec précaution et qui a sonné ensuite à la maison de retraite des dames, un monsieur assez fort, l’air étranger, avec un monocle. Nous ignorons encore son nom, mais il paraîtrait que c’était un ami de {{M.|Kesselbach}}.
— Oh ! oh ! fit Valenglay, l’enquête se resserre. Savez-vous ce qu’il nous faudrait ? Ce sont des renseignements directs, provenant de l’entourage de {{corr|Kesselba h|{{Mme|Kesselbach|nx}}}}.
— Je suis heureux, monsieur le président, dit {{M.|Weber}}{{corr||,}} que nous ayons eu la même pensée. Je viens justement de convoquer un ami très dévoué de {{Mme|Kesselbach|nx}}.
— Mais c’est que je n’ai guère le temps… Un conseil de cabinet…
— Une minute, monsieur de président.<noinclude>
<references/></noinclude>
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— Comment le savez-vous ?
— Oh ! un hasard. Hier j’étais chez lui, je l’ai entendu prendre par téléphone un rendez-vous à Garches.
— À Garches ?
— Oui. Je me souviens même du numéro qu’il a demandé, le{{lié}}38.
— Le{{lié}}38 ! s’écria Doudeville, mais c’est précisément le numéro de téléphone des Glycines.
Il y eut un silence.
Valenglay le rompit en se frottant les mains.
— Passionnant ! tout s’enchaîne avec une rigueur… Et vous n’avez rien surpris… d’équivoque dans cette conversation ?
— Ma foi non. Altenheim disait : « C’est convenu. Je viendrai mardi, et nous règlerons cet animal-là. Il nous embête. » Il s’agissait évidemment d’un fournisseur. Le mot « régler » devait concerner une facture.
— Ou autre chose, murmura {{M.|Weber}} en regardant le président du conseil.
Et il ajouta :
— Le nom de l’individu que l’on doit « régler » n’a pas été prononcé devant vous ?
— Je n’ai pas remarqué. Une fois, il fut désigné d’après son origine provinciale : le Normand.
— Hein ! fit Valenglay tout ému… mais alors ?… mais alors…
{{M.|Weber}} hocha la tête.
— Monsieur le président, votre émotion me paraît tout à fait légitime. Il est très probable que celui que nous cherchons se trouve emprisonné dans la villa des Glycines, et que nous arriverons tout juste pour le sauver. À quelle heure le rendez-vous ?
— À deux heures de l’après-midi, répliqua Sernine.
— Et il est onze heures du matin. C’est parfait, nous arriverons, et la chose me fera d’autant plus de plaisir que c’est aujourd’hui qu’Arsène Lupin, suivant sa promesse, devait livrer à la justice les {{tiret|assas|sins}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{t2|LETTRES<br><br>{{t|DE CATHERINE DE MÉDICIS.|150}}}}
{{Séparateur4}}
{{t3|1533. — 2 septembre.}}
Copie. Bibl. nat. fonds Dupuy, ms. 486, f{{e|o}}43.
{{centré|AU DUC D’ALBANY<ref>Jean Stuart, petit-fils de Jacques II, roi d’Écosse, né en France en 1482, nommé régent d’Écosse durant
la minorité de Jacques V, mort le 2 juin 1536, ne laissant point d’enfants d’Anne de la Tour d’Auvergne, comtesse d’Auvergne, tante de Catherine de Médicis. Voy. ''Relations de la France et de l’Écosse'', publiées par Teulet, t. I, p. 79 ; Lettres du duc d’Albany au Roi, ''Bibl. nat. f. fr.'' vol. 3075 : Francisque Michel, ''Les Écossais en France'', t. I, p. 337 et suiv.</ref>.}}
Monseigneur mon oncle, j’ay receu une
lettre que m’avese envoyé par Mons{{e|r}} le cont
de Tunarra<ref>Sans doute Carrara, Laurent Cybo, neveu des deux
papes Innocent VIII et Léon X. qui épousa l’héritière de Massa et de Carrare ; ce fut lui qui porta au duc d’Orléans les présents que lui envoyait le Saint-Père.</ref>, mon bon parent, lequel me dict plusieures choses que me sont estez forte agréables, et les tiens en mon cueur avec les lettres de mon maistre le Roy, nostre sire, et
lé présens qu’il m’a envoyez contenant la primèr lettre du nom de Mons{{e|r}} d’Orliense son filz et mon mary, de quoy je le marey grandement à nostre sire le Roy et à son filz Mous{{e|r}} d’Orliense et anchore à vous, non oncle et pere ; et pour vous fare entendre de nous novelles, nous partime hière de Florense et à jorduy sommes venus à Pistoye<ref>Elle y passa un jour dans la maison de Gualtieri
Panciatichi. Voy. de Reumont, ''La jeunesse de Catherine de Médicis'', trad. par Armand Baschet, p. 187.</ref>, où nous avons
trové Mons{{e|r}} le cont de Tunarra mon parent desus dict ; demain à soir, plaisant à Dieu, nous alogerons à Lucha, jeudy venant à Petra sancta et vendredy à Massa avec Mons{{e|r}} Reverendissimo
Cardinale de Cibo<ref>Innocent Cybo. — Voy. Sansovino, ''Origine delle famiglie illustri'', édit. de Venise, 1650, p. 155</ref>. Samedy jay espérance de vous parler à la Spase<ref>La Spezzia.</ref>, où là après ousy comme il vous plara. Le présent porteur sara Baptiste<ref>Jean-Baptiste de Gondi, né le 10 novembre 1501 ; il se fit naturaliser Français et épousa, en 1558, Madeline Buonaviti, dame d’atour de Catherine de Médicis, veuve de Louis Alamanni, poète distingué, dont Catherine avait fait un de ses maîtres d’hôtel. - Voy. Corbinelli,
''Histoire généalogique de la maison de Gondi'', t. I, p. 245.</ref>, lequel vous contera de bouche plus à plein ; ausy nous atandons response de vous par ung nostre homme que depeschimes
dymanche.
Et à vostre bone grace toutjours me recommande.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>{{tiret2|de|mandant}} l’aumône. Dis donc, j’ai idée que le simple soldat est en train de flanquer une pile à son général.
— Imbécile, murmura Sernine.
— Prince, je t’enverrai mes témoins ce soir… si tu es encore de ce monde.
— Imbécile ! répéta Sernine avec un mépris infini.
— Tu aimes mieux en finir tout de suite ? À ta guise, mon prince, ta dernière heure est venue. Tu peux recommander ton âme à Dieu. Tu souris ? C’est un tort. J’ai sur toi un avantage immense : je tue, au besoin…
— Imbécile ! redit encore une fois Sernine.
Il tira sa montre.
— Deux heures, baron. Tu n’as plus que quelques minutes. À deux heures cinq, deux heures dix au plus tard, {{M.|Weber}} et une dizaine d’hommes solides, sans scrupules, forceront l’entrée de ton repaire et te mettront la main au collet… Ne souris pas, toi non plus. L’issue sur laquelle tu comptes est découverte, je la connais, elle est gardée. Tu es donc bel et bien pris. C’est l’échafaud, mon vieux.
Altenheim était livide. Il balbutia :
— Tu as fait ça ?… Tu as eu l’infamie ?…
— La maison est cernée. L’assaut est imminent. Parle et je te sauve.
— Comment ?
— Les hommes qui gardent l’issue du pavillon Hortense sont à moi. Je te donne un mot pour eux, et tu es sauvé. Parle.
Altenheim réfléchit quelques secondes, parut hésiter, mais, soudain résolu, déclara :
— C’est de la blague. Tu n’aurais pas été assez naïf pour te jeter toi-même dans la gueule du loup.
— Tu oublies Geneviève. Sans elle, crois-tu que je serais là ? Parle.
— Non.
— Soit. Attendons, dit Sernine. Une cigarette ?
— Volontiers.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>au crayon sur une feuille qu’il glissa dans une enveloppe, et inscrivit :
{{c|''Monsieur S. B. 42.<br/>Poste restante, Paris''.|m=1em}}
Le gardien prit la lettre et s’en alla.
— Voilà une missive, se dit Lupin, qui ira à son adresse aussi sûrement que si je la portais moi-même. D’ici une heure, tout au plus, j’aurai la réponse. Juste le temps nécessaire pour me livrer à l’examen de ma situation.
Il s’installa sur sa chaise et, à demi-voix, il résuma :
— Somme toute, j’ai à combattre actuellement deux adversaires : {{1o|la}} société qui me tient et dont je me moque ; {{2o|un}} personnage inconnu qui ne me tient pas, mais dont je ne me moque nullement. C’est lui qui a prévenu la police que j’étais Sernine. C’est lui qui a deviné que j’étais {{M.|Lenormand}}. C’est lui qui fermé la porte du souterrain et c’est lui qui m’a fait fourrer en prison.
Arsène Lupin réfléchit une seconde, puis continua :
— Donc, en fin de compte, la lutte est entre lui et moi. Et pour soutenir cette lutte, c’est-à-dire pour découvrir et réaliser l’affaire Kesselbach, je suis, moi, emprisonné, tandis qu’il est, lui, libre, inconnu et inaccessible, qu’il dispose des deux atouts que je croyais avoir : Pierre Leduc et le vieux Steinweg… bref, qu’il touche au but après m’en avoir éloigné définitivement.
Nouvelle pause méditative, puis nouveau monologue :
— La situation n’est pas brillante. D’un côté, tout ; de l’autre, rien. En face de moi, un homme de ma force, plus fort, même, puisqu’il n’a pas les scrupules dont je m’embarrasse. Et pour l’attaquer, point d’armes.
Il répéta plusieurs fois ces derniers mots d’une voix machinale, puis il se tut, et, prenant son front entre ses mains il resta longtemps pensif.
— Entrez, monsieur le directeur, dit-il en voyant la porte s’ouvrir.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>d’instruction, dit Lupin, j’ai peut-être une ou deux minutes de retard. Soyez sûr qu’une autre fois je m’arrangerai…
{{M.|Formerie}} était blême. Un tremblement nerveux l’agitait. Il bégaya :
— Monsieur, {{Mme|Formerie|nx}}…
Il dut s’interrompre, à bout de souffle, la gorge étranglée.
— Comment va-t-elle cette bonne madame Formerie ? demanda Lupin avec intérêt. J’ai eu le plaisir de danser avec elle, cet hiver, au bal de l’Hôtel de Ville, et ce souvenir…
— Monsieur, recommença le juge d’instruction, monsieur, {{Mme|Formerie|nx}} a reçu de sa mère, hier soir, un coup de téléphone lui disant de passer en hâte. {{Mme|Formerie|nx}}, aussitôt, est partie, sans moi malheureusement, car j’étais en train d’étudier votre dossier.
— Vous étudiez mon dossier ? Voilà bien la boulette, observa Lupin.
— Or, à minuit, continua le juge, ne voyant pas revenir {{Mme|Formerie|nx}}, assez inquiet, j’ai couru chez sa mère ; {{Mme|Formerie|nx}}, n’y était pas. Sa mère ne lui avait point téléphoné. Tout cela n’était que la plus abominable des embûches. À l’heure actuelle, {{Mme|Formerie|nx}} n’est pas encore rentrée.
— Ah ! fit Lupin avec indignation.
Et, après avoir réfléchi :
— Autant que je m’en souvienne, {{Mme|Formerie|nx}} est très jolie, n’est-ce pas ?
Le juge ne parut pas comprendre. Il s’avança vers Lupin, et d’une voix anxieuse, l’attitude quelque peu théâtrale :
— Monsieur, j’ai été prévenu ce matin par une lettre que ma femme me serait rendue immédiatement après que le sieur Steinweg serait découvert. Voici cette lettre. Elle est signée Lupin. Est-elle de vous ?
Lupin examina la lettre et conclut gravement :
— Elle est de moi.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>d’instruction, dit Lupin, j’ai peut-être une ou deux minutes de retard. Soyez sûr qu’une autre fois je m’arrangerai…
{{M.|Formerie}} était blême. Un tremblement nerveux l’agitait. Il bégaya :
— Monsieur, {{Mme|Formerie|nx}}…
Il dut s’interrompre, à bout de souffle, la gorge étranglée.
— Comment va-t-elle cette bonne madame Formerie ? demanda Lupin avec intérêt. J’ai eu le plaisir de danser avec elle, cet hiver, au bal de l’Hôtel de Ville, et ce souvenir…
— Monsieur, recommença le juge d’instruction, monsieur, {{Mme|Formerie|nx}} a reçu de sa mère, hier soir, un coup de téléphone lui disant de passer en hâte. {{Mme|Formerie|nx}}, aussitôt, est partie, sans moi malheureusement, car j’étais en train d’étudier votre dossier.
— Vous étudiez mon dossier ? Voilà bien la boulette, observa Lupin.
— Or, à minuit, continua le juge, ne voyant pas revenir {{Mme|Formerie|nx}}, assez inquiet, j’ai couru chez sa mère ; {{Mme|Formerie|nx}} n’y était pas. Sa mère ne lui avait point téléphoné. Tout cela n’était que la plus abominable des embûches. À l’heure actuelle, {{Mme|Formerie|nx}} n’est pas encore rentrée.
— Ah ! fit Lupin avec indignation.
Et, après avoir réfléchi :
— Autant que je m’en souvienne, {{Mme|Formerie|nx}} est très jolie, n’est-ce pas ?
Le juge ne parut pas comprendre. Il s’avança vers Lupin, et d’une voix anxieuse, l’attitude quelque peu théâtrale :
— Monsieur, j’ai été prévenu ce matin par une lettre que ma femme me serait rendue immédiatement après que le sieur Steinweg serait découvert. Voici cette lettre. Elle est signée Lupin. Est-elle de vous ?
Lupin examina la lettre et conclut gravement :
— Elle est de moi.<noinclude>
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— Qu’on enlève tous les rideaux de l’alcôve.
On enleva les rideaux.
Un long silence commença. On eût dit une de ces expériences d’hypnotisme auxquelles on assiste avec une ironie mêlée d’angoisse, avec la peur obscure des choses mystérieuses qui peuvent se produire. On allait peut-être voir un moribond surgir de l’espace, évoqué par l’incantation irrésistible du magicien. On allait peut-être voir…
— Ça y est, dit Lupin.
— Quoi, déjà ! s’écria {{M.|Formerie}}.
— Croyez-vous donc, monsieur le juge d’instruction, que je ne pense à rien dans ma cellule, et que je me sois fait amener ici sans avoir quelques idées précises sur la question ?
— Et alors ? dit {{M.|Weber}}.
— Envoie l’un de tes hommes au tableau des sonneries électriques. Ça doit être accroché du côté des cuisines.
Un des agents s’éloigna.
— Maintenant, appuie sur le bouton de la sonnerie électrique qui se trouve dans l’alcôve, à la hauteur du lit… Bien… Appuie fort… Ne {{corr|la. he|lâche}} pas… Assez comme ça… Maintenant, rappelle le type qu’on a envoyé en{{lié}}bas.
Une minute après, l’agent remontait.
— Eh bien, l’artiste, tu as entendu la sonnerie ?
— Non.
— Un des numéros du tableau s’est déclanché ?
— Non.
— Parfait. Je ne me suis pas trompé, dit Lupin. Weber, aie l’obligeance de dévisser cette sonnerie, qui est fausse, comme tu le vois… C’est cela… commence par tourner la petite cloche de porcelaine qui entoure le bouton… Parfait… Et maintenant, qu’est-ce que tu aperçois ?
— Une sorte d’entonnoir, répliqua {{M.|Weber}}, on dirait l’extrémité d’un tube.
— Penche-toi… applique ta bouche à ce tube, comme si c’était un {{nobr|porte-voix}}.<noinclude>
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— Ça y est.
— Appelle… appelle : « Steinweg !… holà ! Steinweg !… » Inutile de crier… Parle simplement… Eh bien ?
— On ne répond pas.
— Tu es sûr ? Écoute… On ne répond pas ?
— Non.
— Tant pis. C’est qu’il est mort… ou hors d’état de répondre.
{{M.|Formerie}} s’exclama :
— En ce cas, tout est perdu.
— Rien n’est perdu, dit Lupin, mais ce sera plus long. Ce tube a deux extrémités, comme tous les tubes ; il s’agit de le suivre jusqu’à la seconde extrémité.
— Mais il faudra démolir toute la maison.
— Mais non…, mais non…, vous allez voir…
Il s’était mis lui-même à la besogne, entouré par tous les agents, qui pensaient, d’ailleurs, beaucoup plus à regarder ce qu’il faisait qu’à le surveiller.
Il passa dans l’autre chambre, et, tout de suite, comme il l’avait prévu, il aperçut un tuyau de plomb qui émergeait d’une encoignure et qui montait vers le plafond, comme une conduite d’eau.
— Ah ! ah ! dit Lupin, ça monte !… Pas bête… Généralement on cherche dans les caves…
Le fil était découvert ; il n’y avait qu’à se laisser guider. Ils gagnèrent ainsi le second étage, puis le troisième, puis les mansardes. Et ils virent ainsi que le plafond d’une de ces mansardes était crevé, et que le tuyau passait dans un grenier très bas, lequel était lui-même percé dans sa partie supérieure.
Or, au-dessus, c’était le toit.
Ils plantèrent une échelle et traversèrent une lucarne, Lupin, toujours encadré par les inspecteurs. Le toit était formé de plaques de tôle.
— La piste est mauvaise, déclara {{M.|Formerie}}.
Lupin haussa les épaules.
— Pas du tout.<noinclude>
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— Plus vite… et puis, lâche la rue de la Santé pour le boulevard Saint-Michel.
Charolais tourna.
— File ton chemin maintenant. Bien. Attention ! Tu vois l’automobile, là-bas, le long du Luxembourg ? C’est l’auto d’Octave… Il est sur son siège, le bougre… et le moteur est en marche, pas d’erreur, va ! Ralentis, Charolais… Oblique à gauche… et accoste…
La voiture obliqua… ralentit…
D’un geste, Lupin saisit les deux Doudeville, les rabattit de force sur les banquettes et cria :
— Droit devant toi, Charolais… Pas un signe à Octave… Et ne bronche pas jusqu’à la Souricière.
Les Doudeville s’indignèrent.
— Mais c’est de la folie, patron… vous étiez libre…
— J’étais foutu ! Et vous aussi, vous surtout !
— Nous !
— Eh ! bougres d’idiots ; vous ne comprenez donc pas que c’était un coup monté, mon évasion ? Weber vous a fichus dedans comme des collégiens. Les cadavres du bois de Boulogne, l’assassin que l’on attaque… autant de blagues… On vous a roulés, mes enfants…
— Voyons, patron, pourquoi ?
— Parce qu’on se méfie de vous, parce que vous avez été signalés… Dix secondes de plus, on vous pinçait les mains dans le sac.
— Mais qui ?
— Les cinquante escogriffes qui nous guettent, qui nous suivent, en auto, à cheval ou en bicyclette. Si nous filions, on nous canardait… Lupin mort, quel débarras !…
— Mais personne…
— Toute la police, vous dis-je ! Pas la peine de lorgner aux carreaux… ''Je les vois''… comme si je les voyais !
— Mais…
— Assez ! Et causons… c’est la dernière fois avant longtemps, et il faut tout dire…<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude><noinclude>mann III</noinclude><includeonly>{{roi|Hermann|III}}</includeonly> était là. Lui-même mourait quatre ans plus tard. Voilà les faits publics, connus de tous en Allemagne, voilà l’histoire des trois Hermann, grands-ducs de Deux-Ponts-Veldenz au dix-neuvième siècle.
— Mais, le quatrième, {{roi|Hermann|IV}}, celui qui nous occupe ?
— Nous en parlerons tout à l’heure. Passons maintenant aux faits ignorés.
— Et connus de vous seul, dit Lupin.
— De moi seul, et de quelques autres.
— Comment, de quelques autres ? Le secret n’a donc pas été gardé ?
— Si, si, le secret est bien gardé par ceux qui le détiennent. Soyez sans crainte, ceux-là ont tout intérêt, je vous en réponds, à ne pas le divulguer.
— Alors, comment le connaissez-vous ?
— Par hasard. Il y a quelques années, comme je résidais à San-Remo, j’eus l’occasion de rendre quelques services à l’un de mes compatriotes, du même âge que moi, et qui, pour des raisons de santé, habitait le Midi.
» Au cours de nos conversations, j’appris que c’était l’ancien domestique et secrétaire intime du grand-duc {{roi|Hermann|III}}, dernier du nom. Il me raconta, en grande confidence, que son maître s’était marié secrètement quelque temps après la chute de Bismarck, qu’il avait eu un fils, et que ce mariage avait été pour lui une cause d’infortune. »
— En quoi donc ?
— Voici. Bismarck lui avait promis de le réintégrer dans ses États et de lui rendre toutes ses prérogatives de grand-duc. Les négociations étaient même sur le point d’aboutir avec les régents, lorsque Bismarck tomba.
— Eh bien ?
— Eh bien, l’empereur, ayant eu connaissance du mariage d’Hermann, fit cesser les négociations et maintint le grand-duché de Deux-Ponts dans la sorte de séquestre où il se trouve encore.<noinclude>
<references/></noinclude>
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— Si l’on a entendu le cri qu’il a poussé ?
— Je ne crois pas. Mais, en tout cas, mes amis t’ont donné les fausses clefs ?
— Oui.
— Alors, bouche la serrure… C’est fait ? Eh bien, maintenant nous avons, pour le moins, dix bonnes minutes devant nous. Tu vois, mon cher, comme les choses les plus difficiles en apparence sont simples en réalité. Il suffit d’un peu de sang-froid et de savoir se plier aux circonstances.
— Oui, mais, moi, j’en ai pour quelques mois de prison.
— Mais non, mais non, et puis qu’est-ce que ça peut te faire ? C’est une retraite excellente et de tout repos, jusqu’au jour où je t’aurai octroyé le bureau de tabac de tes rêves. À propos, aimes-tu mieux une petite perception ? Allons, ne t’émeus pas, et cause. En allemand, veux-tu ? Il est inutile que ce type-là participe aux secrets d’État que nous agitons. Va, mon vieux, et posément. Nous sommes ici chez nous.
Steinweg reprit :
— Le soir même de la mort de Bismarck, le grand-duc {{roi|Herman|III}} et son fidèle domestique — mon ami de San-Remo — montèrent dans un train qui les conduisit à Munich à temps pour prendre le rapide de Vienne. De Vienne, ils allèrent à Constantinople, puis au Caire, puis à Naples, puis à Tunis, puis en Espagne, puis à Paris, puis à Londres, à Saint-Pétersbourg, à Varsovie et dans aucune de ces villes ils ne s’arrêtaient. Ils montaient dans un fiacre, faisaient charger leurs deux valises, galopaient à travers les rues, filaient vers une station voisine ou vers l’embarcadère, et reprenaient le train ou le paquebot.
— Bref, suivis, ils cherchaient à dépister, conclut Arsène Lupin.
— Étaient-ils suivis ? Rien ne le leur prouva, mais ils pouvaient l’être, ils devaient l’être, et ils agissaient en conséquence.
— Abrège.
— Un soir de cette même année, ils quittaient la ville de Trèves, vêtus de blouses<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>l’homme, en lui projetant en pleine face la lumière de la lanterne.
Il sourit.
— Oui, je suis le nommé Arsène Lupin, actuellement détenu à la Santé, cellule{{lié}}14, deuxième division.
— C’est bien vous, continua de visiteur, qui avez publié dans le ''Grand Journal'' une série de notes, plus ou moins fantaisistes, où il est question de soi-disant lettres…
Lupin l’interrompit :
— Pardon, monsieur, mais avant de continuer cet entretien, dont le but, entre nous, ne m’apparaît pas bien clairement, je vous serais très reconnaissant de me dire à qui j’ai l’honneur de parler ?
— Absolument inutile, répliqua l’étranger.
— Absolument indispensable, affirma Lupin.
— Pourquoi ?
— Pour des raisons de politesse, monsieur. Vous savez mon nom, je ne sais pas le vôtre ; il y a là un manque de correction que je ne puis souffrir.
L’étranger s’impatienta.
— Le fait seul que le directeur de cette prison nous ait introduits prouve…
— Que {{M.|Borély}} ignore les convenances, dit Lupin. {{M.|Borély}} devait nous présenter l’un à l’autre. Nous sommes ici de pair, monsieur, il n’y a pas un supérieur et un subalterne, un prisonnier et un visiteur qui condescend à le voir. Il y a deux hommes, et l’un de ces deux hommes a sur la tête un chapeau qu’il ne devrait pas avoir.
— Ah ! çà, mais…
— Prenez la leçon comme il vous plaira, monsieur, dit Lupin.
L’étranger s’approcha et voulut parler :
— Le chapeau d’abord, reprit Lupin, le chapeau…<noinclude>
<references/></noinclude>
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— Oui, sire.
— Laquelle ?
— Je ne sais pas, mais il me semble qu’il existe toujours un terrain favorable pour s’entendre. Il y a des possibilités d’accord.
L’étranger le regardait sans comprendre. Lupin se pencha, et, comme s’il cherchait ses paroles, comme s’il imaginait une hypothèse :
— Je suppose que deux grands pays soient divisés par une question insignifiante ; qu’{{corr|il|ils}} aient un point de vue différent sur une affaire secondaire, une affaire coloniale, par exemple, où leur amour-propre soit en jeu plutôt que leurs intérêts. Est-il impossible que le chef d’un de ces pays en arrive de lui-même à traiter cette affaire dans un esprit de conciliation nouveau, et à donner les instructions nécessaires pour…
— Pour que je laisse le Maroc à la France, dit l’étranger en éclatant de rire.
L’idée que suggérait Lupin lui semblait la chose du monde la plus comique, et il riait de bon cœur. Il y avait une telle disproportion entre le but à atteindre et les moyens offerts :
— Évidemment… évidemment ! reprit l’étranger, s’efforçant en vain de reprendre son sérieux, évidemment l’idée est originale, toute la {{corr|pol que|politique}} moderne bouleversée pour qu’Arsène Lupin soit libre ! Les desseins de l’empire détruits, pour permettre à Arsène Lupin de continuer ses exploits ! Non, mais pourquoi ne me demandez-vous pas l’Alsace-Lorraine ?
— J’y ai pensé, sire, répondit Lupin avec calme.
L’étranger redoubla d’allégresse.
— Admirable ! Et vous m’avez fait grâce ?
— Pour cette fois, oui.
Lupin s’était croisé les bras. Lui aussi s’amusait à exagérer son rôle, et il continua avec un sérieux affecté :<noinclude>
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Il se leva et s’avança vers le cadran, à un pas de distance, tout au {{corr|plus|plus,}} les yeux fixes, tout son être {{corr|atte-tif|attentif}}. Les douze coups retentirent, douze coups lourds, profonds.
Un long silence. Rien ne se produisit. Pourtant, l’empereur attendait, comme s’il était certain que quelque chose allait se produire. Et Waldemar ne bougeait pas, les yeux écarquillés.
Lupin, qui s’était penché sur le cadran, se redressa en murmurant :
— C’est parfait… j’y suis…
Il retourna vers sa chaise et commanda :
— Waldemar, remets les aiguilles à midi moins deux minutes. Ah ! non, mon vieux, pas à rebrousse-poil… dans le sens de la marche. Eh ! oui, ce sera un peu long… mais que veux-tu ?
Toutes les heures et toutes les demies sonnèrent jusqu’à la demie de onze heures.
— Écoute, Waldemar, dit Lupin…
Et il parlait gravement, sans moquerie, comme ému lui-même et anxieux.
— Écoute, Waldemar, tu vois sur le cadran une petite pointe arrondie qui marque la première heure ? Cette pointe branle, n’est-ce pas ? Pose dessus l’index de la main gauche et appuie. Bien. Fais de même avec ton pouce sur la pointe qui marque la troisième heure. Bien. Avec ta main droite, enfonce la pointe de la huitième heure. Bien. Je te remercie. Va t’asseoir.
La grande aiguille se déplaça, effleura la douzième pointe, et midi sonna de nouveau.
Lupin se taisait, très pâle. Dans le silence chacun des douze coups retentit.
Au douzième coup, il y eut un bruit de déclanchement. L’horloge s’arrêta net. Le balancier s’immobilisa.
Et, soudain, le motif de bronze qui dominait le cadran, et qui figurait une tête de bélier, s’abattit, découvrant une sorte de petite niche taillée en pleine pierre.
Dans cette niche il y avait une cassette d’argent, ornée de ciselures.
Lupin la prit et la porta à l’empereur.<noinclude>
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Puis, tout d’un coup le silence, l’immobilité. Un soubresaut encore. Et elle ne bougea plus.
— Morte ? dit l’empereur.
— Empoisonnée, sire.
— Ah ! la malheureuse… Et par qui ?
— Par lui, sire. Elle le connaissait, sans doute. Il aura eu peur de ses révélations.
Le médecin arrivait. L’empereur lui montra la jeune fille. Puis s’adressant à Waldemar :
— Tous les hommes en campagne… Qu’on batte les maisons… Un télégramme aux gardes frontières…
Il s’approcha de Lupin.
— Combien de temps vous faut-il pour reprendre les {{corr|leftres|lettres}} ?
— Un mois, sire… deux mois au plus.
— Bien. Waldemar vous attendra ici. Il aura mes ordres, et pleins pouvoirs pour vous accorder ce que vous désirez.
— Ce que je voudrais, vous le savez, sire, c’est la liberté.
— Vous êtes libre.
Lupin le regarda s’éloigner et dit entre ses dents :
— La liberté, d’abord… et puis, quand je<noinclude>
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— Si, madame. Sachant que j’étais un des amis de {{Mme|Ernemont|nx}}, la grand’mère de Geneviève, vous avez écrit à cette dame, à Garches, que vous désiriez avoir un entretien avec moi. Me voici.
Dolorès se souleva, très émue.
— Ah ! vous êtes…
— Oui.
Elle balbutia :
— Vraiment ?… C’est vous ?… Je ne vous reconnais pas.
— Vous ne reconnaissez pas le prince Paul Sernine ?
— Non… rien n’est semblable… ni le front… ni les yeux… Et ce n’est pas non plus ainsi…
— … Que les journaux ont représenté le prévenu de la Santé, dit-il en souriant… Pourtant, c’est bien moi.
Un long silence suivit, où ils demeurèrent embarrassés et mal à l’aise. Enfin il prononça :
— Puis-je savoir la raison ?
— Geneviève ne vous a pas dit ?…
— Je ne l’ai pas vue… mais sa grand’mère a cru comprendre que vous aviez besoin de mes services.
— C’est cela… c’est cela…
— Et en quoi ? Je suis si heureux…
Elle hésita une seconde, puis murmura :
— J’ai peur.
— Peur ? s’écria-t-il.
— Oui, fit-elle à voix basse, j’ai peur, j’ai peur de tout, peur de ce qui est et de ce qui sera demain, après-demain… peur de la vie. J’ai tant souffert… je ne puis plus…
Il la regardait avec une grande pitié. Le sentiment confus qui l’avait toujours poussé vers cette femme prenait un caractère plus précis aujourd’hui qu’elle lui demandait protection. C’était un besoin ardent de se dévouer à elle, entièrement, sans espoir de récompense. Elle poursuivit :
— Je suis seule, maintenant. Suzanne a eu peur elle aussi et m’a quittée. Je suis toute seule, avec des domestiques que j’ai pris au hasard, et j’ai peur… je sens qu’autour de moi on s’agite.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Alors, il la salua très bas, et se retira.
Il traversa le jardin, marchant vite, avec la hâte de se retrouver dehors et de dominer son émotion. Le domestique l’attendait au seuil du vestibule. Au moment où il franchissait la porte d’entrée, sur la rue, quelqu’un sonnait, une jeune femme. Il tressaillit :
— Geneviève ! murmura-t-il.
Elle fixa sur lui des yeux étonnés et, tout le suite, bien que déconcertée par l’extrême jeunesse de ce regard, elle le reconnut, et cela lui causa un tel trouble qu’elle vacilla et dut s’appuyer à la porte.
Il avait ôté son chapeau et la contemplait, sans oser lui tendre la main. Tendrait-elle la sienne ? Ce n’était plus le prince Sernine… c’était Arsène Lupin. Et elle savait qu’il était Arsène Lupin et qu’il sortait de prison.
Dehors il pleuvait. Elle donna son parapluie au domestique en balbutiant :
— Veuillez l’ouvrir et le mettre de côté…
Et elle passa tout droit.
— Mon pauvre vieux, se dit Lupin en partant, voilà bien des secousses pour un être nerveux et sensible comme toi. Surveille ton cœur, sinon… Allons, bon, voilà que tes yeux se mouillent ! Mauvais signe, monsieur Lupin, tu vieillis.
{{il}}
Il frappa sur l’épaule d’un jeune homme qui traversait la chaussée de la Muette et se dirigeait vers la rue des Vignes.
Le jeune homme s’arrêta, et, après quelques secondes :
— Pardon, monsieur, mais je n’ai pas l’honneur, il me semble…
— Il vous semble mal, mon cher monsieur Pierre Leduc. Ou c’est alors que votre mémoire est bien affaiblie. Rappelez-vous Versailles… la petite chambre de l’hôtel des Trois-Empereurs.
— Vous !
Le jeune homme avait bondi en arrière, avec épouvante.
— Mon Dieu, oui, moi ! Pensiez-vous donc que Lupin avait trépassé ? Ah ! oui,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>après, il était de retour. Et, debout devant la table, le dos tourné au restaurant, comme s’il discutait avec des clients sur la qualité de leurs cigares, il disait :
— Eh bien, de quoi s’agit-il ?
Lupin aligna sur la table quelques billets de cent francs.
— Autant de réponses précises à mes questions, autant de billets.
— Ça colle.
— Je commence. Combien étiez-vous avec le baron Altenheim ?
— Sept, sans me compter.
— Pas davantage ?
— Non. Une fois seulement on a racolé des ouvriers d’Italie pour faire les souterrains de la villa des Glycines, à Garches.
— Il y avait deux souterrains ?
— Oui, l’un conduisait au pavillon Hortense, l’autre s’amorçait sur le premier et venait sous le pavillon de {{Mme|Kesselbach|nx}}.
— Que voulait-on ?
— Enlever {{Mme|Kesselbach|nx}}.
— Ses deux bonnes, Suzanne et Gertrude, étaient vos complices ?
— Oui.
— Qu’est devenue Suzanne ?
— Je ne sais pas.
— Et tes sept compagnons, ceux de la bande Altenheim ?
— La bande s’est reformée avec un autre patron. Moi, je suis rentré…
— Dans le civil. C’est bien dit. Je continue. Le nom de l’autre patron ?
— Je l’ignore.
— Oh ! oh ! es-tu bien sûr ? Prends garde. C’est grave.
— Eh bien, oui, je sais son nom. Et je sais le nom qu’ils ont pris, chacun d’eux, et leur adresse, et ce qu’ils font, et où ils se retrouvent ; mais les trahir, ça, jamais. J’aimerais mieux crever.
— Cinq cents francs.
— Pas pour cinq cent mille.
— Lupin le regarda attentivement. C’était sérieux. Il{{lié}}dit :
— Soit, ce sentiment t’honore, Dominique. N’en parlons plus. Seulement il est un<noinclude>
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— Imbécile, vous trouvez, patron ?
— Eh oui, imbécile ! Avec des éclairs de génie, avec des ruses et des intuitions de démon, mais un détraqué, un fou comme toute cette famille de Malreich. Il n’y a que les fous qui tuent, et surtout les fous comme celui-là.
On frappa à la porte de la chambre.
— Entrez ! dit Lupin.
C’était un des deux hommes qu’il avait postés chez Dolorès Kesselbach, le père Charolais.
— Du nouveau, Charolais ?
— Oui, patron.
— Raconte.
— On a pénétré cette nuit dans les pièces du bas. On a volé de l’argenterie et différents objets.
— Comment ! mais c’est là que vous couchez tous les deux, ton fils et toi !
Charolais rougit :
— Oui, seulement c’était à l’autre bout… et nous dormions.
— À merveille. Et vous n’avez rien entendu, ni l’un ni l’autre ?
— Non.
— Et par où a-t-on pénétré dans la maison ?
— Par le jardin.
— Mais dans le jardin ?
— Par le toit d’une écurie voisine.
— Aucun indice ?
— Si… cette vieille enveloppe, avec du tabac dedans, que j’ai ramassée.
— Où ?
— Sur le tapis du salon.
— Donne.
C’était une enveloppe froissée, sale, à moitié déchirée, et où l’on voyait les cachets de la poste et une partie de l’adresse. Il déchiffra : « 5,{{lié}}route de la Révolte, Neuilly. » Il eut une expression de joie ardente :
— Enfin, s’écria-t-il, voilà quelque chose !… la bataille va devenir plus serrée… j’approche de {{corr|l’ennemi|l’ennemi.}} Bientôt, ce sera le corps-à-corps… Ah ! pour Dieu, je vous jure que j’ai hâte d’y être, à ce moment-là !<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>{{tiret2|en|tra}}. Une lampe fut allumée. Il reconnut le Brocanteur.
Il résolut alors de rester, puisque aussi bien l’expédition ne pouvait avoir lieu {{corr|ta|tant}} que cet homme serait{{lié}}là.
Le brocanteur avait sorti deux revolvers de sa poche, vérifiait leur fonctionnement et changeait les balles, tout en sifflotant un refrain de café-{{corr|on ert|concert}}.
Une heure s’{{corr|é oula|écoula}} de la sorte. Lupin commençait à s’inquiéter, sans se résoudre pourtant à partir.
Des minutes encore passèrent, une demi-heure…
Enfin, l’homme dit à haute voix :
— Entre.
Un des bandits se glissa dans la remise, et coup sur coup il en arriva un troisième, un quatrième…
— Nous sommes au complet, dit le {{corr|Brocanfeur|Brocanteur}}. Dieudonné et le Joufflu nous rejoignent là-bas. Allons, pas de temps à perdre… Vous êtes armés ?
— Jusqu’à la {{corr|gau he|gauche}}.
— Tant mieux. Ce sera chaud.
— Comment sais-tu ça, le Brocanteur ?
— J’ai vu le chef… Quand je dis que je l'ai vu… non… Enfin, il m’a parlé…
— Oui, dans l’ombre, comme toujours, au coin d’une rue. Ah ! J’aimais mieux les façons d’Altenheim. Au moins, on savait ce qu’on faisait.
— Ne le sais-tu pas ? riposta le Brocanteur. On viole le domicile de la {{corr|Kesselba b|Kesselbach}}.
— Et les deux gardiens, les deux bonshommes qu’a postés Lupin ?
— Tant pis pour eux, nous sommes sept. Ils n’auront qu’à se taire.
— Et la Kesselbach ?
— Le bâillon d’abord, puis la corde, et on l’amène… tiens, sur ce vieux canapé… Là, on attendra les ordres.
— C’est bien payé ?
— Les bijoux de la Kesselbach, d’abord.
— Oui, si ça réussit, mais je parle du certain.
— Trois billets de cent d’avance, pour chacun de nous, le double après.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" /></noinclude>{{tiret2|en|tra}}. Une lampe fut allumée. Il reconnut le Brocanteur.
Il résolut alors de rester, puisque aussi bien l’expédition ne pouvait avoir lieu {{corr|ta|tant}} que cet homme serait{{lié}}là.
Le brocanteur avait sorti deux revolvers de sa poche, vérifiait leur fonctionnement et changeait les balles, tout en sifflotant un refrain de café-{{corr|on ert|concert}}.
Une heure s’{{corr|é oula|écoula}} de la sorte. Lupin commençait à s’inquiéter, sans se résoudre pourtant à partir.
Des minutes encore passèrent, une demi-heure…
Enfin, l’homme dit à haute voix :
— Entre.
Un des bandits se glissa dans la remise, et coup sur coup il en arriva un troisième, un quatrième…
— Nous sommes au complet, dit le {{corr|Brocanfeur|Brocanteur}}. Dieudonné et le Joufflu nous rejoignent là-bas. Allons, pas de temps à perdre… Vous êtes armés ?
— Jusqu’à la {{corr|gau he|gauche}}.
— Tant mieux. Ce sera chaud.
— Comment sais-tu ça, le Brocanteur ?
— J’ai vu le chef… Quand je dis que je l’ai vu… non… Enfin, il m’a parlé…
— Oui, dans l’ombre, comme toujours, au coin d’une rue. Ah ! J’aimais mieux les façons d’Altenheim. Au moins, on savait ce qu’on faisait.
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— Et les deux gardiens, les deux bonshommes qu’a postés Lupin ?
— Tant pis pour eux, nous sommes sept. Ils n’auront qu’à se taire.
— Et la Kesselbach ?
— Le bâillon d’abord, puis la corde, et on l’amène… tiens, sur ce vieux canapé… Là, on attendra les ordres.
— C’est bien payé ?
— Les bijoux de la Kesselbach, d’abord.
— Oui, si ça réussit, mais je parle du certain.
— Trois billets de cent d’avance, pour chacun de nous, le double après.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fleger6" />{{corrBandeau}}</noinclude>tué Gourel… et bien d’autres, et qui m’ont tué également sous le nom de {{M.|Lenormand}}.
» Il ne reste plus que leur {{corr|chef|chef.}} Je vais procéder à son arrestation immédiate. Viens me rejoindre, il habite à Neuilly, rue Delaizement, et se fait appeler Léon Massier. »
» Cordiales {{corr|salutations|salutations,}}
{{d|{{signature|» Arsène {{sc|Lupin}},<br>» ''Chef de la Sûreté''. »}}|2}}
{{il}}
Il cacheta.
— Voilà pour {{M.|Weber}}. C’est urgent. Maintenant, il me faut sept hommes pour prendre livraison de la marchandise. Je l’ai laissée sur le quai.
Devant les autos, il fut rejoint par un inspecteur principal.
— {{corr|A|Ah}} ! c’est vous, {{M.|Lebœuf}}, lui dit-il. J’ai fait un beau coup de filet… Toute la bande d’Altenheim… ils sont là, dans les autos.
— Où donc les avez-vous pris ?
— En train d’enlever {{Mme|Kesselbach|nx}} et de piller sa maison. Mais j’expliquerai tout cela, en temps opportun.
L’inspecteur principal le prit à part, et, d’un air étonné :
— Mais, pardon, monsieur, on est venu me chercher de la part du commissaire de police d’Auteuil. Et il ne me semble pas… À qui ai-je l’honneur de parler ?
— À la personne qui vous a fait le joli cadeau de sept apaches de la plus belle qualité.
— Encore voudrais-je savoir ?
— Mon nom ?
— Oui.
— Arsène Lupin.
{{corr|— Il|Il}} donna vivement un croc en jambes à son interlocuteur, courut jusqu’à la rue de Rivoli, sauta dans une automobile qui passait et se fit conduire à la porte des Ternes.
Les immeubles de la route de la Révolte étaient proches, il se dirigea vers le numéro{{lié}}5.
Malgré tout son sang-froid, et l’empire<noinclude>
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— Vous avez sauvé Dolorès, dit-elle comme pour donner aussitôt le vrai motif de cette venue… Et vous m’avez sauvée aussi… Personne ne peut plus nous faire de mal, grâce à vous…
Et elle répéta, tout bas :
— Grâce à vous…
Il la regarda doucement et dit :
— Je vous remercie.
Tout de suite il les fit monter, ainsi que Pierre Leduc, dans la voiture, et s’installant lui-même à côté du chauffeur, il donna l’ordre du départ.
Toute la nuit, ils voyagèrent sans incidents, et à une allure très modérée. À{{lié}}l’aube, ils atteignaient Verdun.
Ils continuèrent en obliquant vers le grand-duché de Deux-Ponts, mais à quelque distance de la frontière allemande, la voiture quitta la route, prit un chemin bordé d’une double allée de vieux tilleuls et s’arrêta devant une longue maison, toute vêtue de lierre et coiffée d’un énorme chapeau d’ardoises. Lupin dit à Dolorès :
— Voici votre demeure, madame. C’est le château de Bruggen. Je crois, je suis sûr que vous aurez ici la tranquillité dont vous avez besoin. Geneviève vous y tiendra {{tiret|com|pagnie}}<noinclude>
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Il semblait absent de lui-même. Il n’était pas là, mais ailleurs. Et si peu soucieux de répondre !
— Je m’appelle Léon Massier.
Telle fut l’unique phrase dans laquelle il se renferma.
Et Lupin ripostait :
— Tu mens. Léon Massier, né à Périgueux, orphelin à l’âge de dix ans, est mort il y a sept ans. Tu as pris ses papiers. Mais tu oublies son acte de décès. Le voilà.
Et Lupin envoya au Parquet une copie de l’acte.
— Je suis Léon Massier, affirmait de nouveau le prévenu.
— Tu mens, répliquait Lupin, tu es Louis de Malreich, le dernier descendant d’un petit noble établi en Allemagne au dix-huitième siècle. Tu avais un frère, qui, tour à tour, s’est fait appeler Parbury, Ribeira et Altenheim. Ce frère, tu l’as tué. Tu avais une sœur, Isilda de Malreich, cette sœur, tu l’as tuée.
— Je suis Léon Massier.
— Tu mens. Tu es Malreich. Voilà ton acte de naissance. Voici celui de ton frère et celui de ta sœur.
Et les trois actes, Lupin les envoya.<noinclude>
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Il la voyait, obsédée et possédée par le projet de son mari, projet qu’elle ne devait évidemment connaître qu’en partie. Il la voyait, elle aussi, cherchant ce Pierre Leduc que son mari poursuivait, et le cherchant pour l’épouser, et pour retourner, reine, en ce petit royaume de Veldenz d’où ses parents avaient été ignominieusement chassés.
Et il la voyait au Palace-Hôtel, dans la chambre de son frère Altenheim, alors qu’on la supposait à Monte-Carlo. Il la voyait, durant des jours, qui épiait son mari, frôlant les murs, mêlée aux ténèbres, indistincte et inaperçue en son déguisement d’ombre.
Et une nuit elle trouvait {{M.|Kesselbach}} enchaîné, et elle frappait.
Et le matin, sur le point d’être dénoncée par le valet de chambre, elle frappait.
Et une heure plus tard, sur le point d’être dénoncée par le secrétaire Chapman, elle l’entraînait dans la chambre de son frère et frappait.
Tout cela sans pitié, sauvagement, avec une habileté diabolique.
Et avec la même habileté elle {{tiret|commu|niquait}}<noinclude>
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— Qu’est-ce que tu veux que ça me fasse ?
— Mais nous allons culbuter… Et puis les pavés glissent… on dérape…
— Tant pis.
— Attention… Là-bas…
— Quoi ?
— Un tramway, au virage…
— Qu’il s’arrête !
— Ralentissez, patron.
— Jamais !
— Mais nous sommes fichus.
— On passera.
— On ne passera pas.
— Si.
— Ah ! nom d’un chien…
Un fracas… des exclamations… La voiture avait accroché le tramway, puis, repoussée contre une palissade, avait démoli dix mètres de planches, et, finalement s’était écrasée contre l’angle d’un talus.
— Chauffeur, vous êtes libre ?
C’était Lupin, aplati sur l’herbe du talus, qui hélait un taxi-auto.
Il se releva, vit sa voiture brisée, des gens qui s’empressaient autour d’Octave, et sauta dans l’auto de louage.
— Au ministère de l’intérieur, place Beauvau… vingt francs de pourboire…
Et s’installant au fond du fiacre, il reprit :
— Ah ! non, ''il'' ne mourra pas ! non, mille fois non, je n’aurai pas ça sur la conscience ! c’est assez d’avoir été le jouet de cette femme et d’être tombé dans le panneau comme un collégien… Halte-là ! Plus de gaffe ! J’ai fait prendre ce malheureux… je l’ai fait condamner à mort… je l’ai amené au pied même de l’échafaud… Mais il n’y montera pas !… Ça, non ! S’il y montait, je n’aurais plus qu’à me fiche une balle dans la tête !
On approchait de la barrière. Il se pencha.
— Vingt francs de plus, chauffeur, si tu ne t’arrêtes pas.
Et il cria devant l’octroi :
— Service de la Sûreté !
On passa.
— Mais ne ralentis pas, crebleu ! hurla Lupin… Plus vite !… encore plus vite ! T’as<noinclude>
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Page:Médicis - Lettres, tome 01, 1533-1563, 1880.djvu/186
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Loxacha
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<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" />{{nr|2|LETTRES DE CATHERINE DE MÉDICIS.}}</noinclude><nowiki/>
Escript à Pistoye, le deusième jour de septembre 1533.
Figliola et nipote,
{{sc|Caterina Medici.}}
{{Taille|A Monseigneur Monseigneur et oncle, mon père le Duc d’Albanye.|80}}
{{t2|1533. — 12 septembre.}}
{{Taille|Orig. Bibl. nat. fonds Dupuy, ms. 486, f{{e|o}}55.|80}}
{{centré|AU DUC D’ALBANY.}}
Illustrissimo et eccellentissimo signore mio osservandissimo, ho inteso, non però da certo autore, che le navi che furono lasciate alla Spetia son mal capitate et venute in man de
le fuste di Barbarossa<ref>Khair-Edyn, dit Chérédin ou Hariadan, connu sous le nom de Barberousse ; en 1518, il succéda à son frère
Aroudj sur le trône d’Alger, devint, en 1536, capitan pacha, et mourut à Constantinople en juillet 1546. Brantôme lui a consacré un article. — Voy. Brantôme, édit. de L. Lalanne, t. II, p. 67, et P. Jove, liv. XXXIII.</ref>, il che essendo, che Dio nol vogli, certo, ne havrei grandissimo dispiacere, et però supplico V. Eccellenza
ch’ella me ne dio notitia sapendone cosa certa.
Et perche intendo ch’el capitan Gianazo ha
un tamburino che suona molto bene queste
danze francesi, et desiderando io haverlo
presso di me, la prego che per amor mio gli
lo vogli domandare et mandarmelo, che me
ne fara gratia singulare. Ne mi accade dirle
altro, se non che la signora duchessa di Camerino<ref>Catherine Cybo, épouse de Jean-Marie Varano, duc de Camerino. (Sansovino, ''Origine delle famiglie d’Italia''.) — Voy. sa lettre à la duchesse de Mantoue, pour la prier de faire broder à Mantoue les robes et parements de la fiancée, dans la ''Jeunesse de Catherine'', trad. par Armand Baschet, p. 292.</ref>, la signora Maria<ref>Marie Salviati de Medicis, fille de Jacques Salviati et de Lucrèce de Médicis, sœur de Léon X, veuve en 1526 de Jean de Médicis, chef des bandes noires, et mère de Côme, premier grand-duc de Florence.</ref> et io ci racommandamo a V. Eccellenza et a Monsignore di Sirignano.
La signora Maria rende infinite gratie de le gran cortesie che le uso in galea, et dice che se s’incontra con le fuste la fara molto
male, poi ch’ella ne e fuori con noi altre si valenti cavaliere.
Di Niza, il {{sc|xii}} di septembre del 1533.
(De sa main) : E a V. Ex{{e|a}} mi racomando e pregola si degni racomandarmi al signore conte di Tenda<ref>1 Claude de Savoie, comte de Tende et de Sommerive, fils ainé de René de Savoie et d’Anne Lascaris, gouverneur et grand sénéchal de Provence, mort le 23 avril 1566. — Voy. Bouche, ''Hist. de Provence'', t. II, p. 1047.</ref>.
Di vostra Ex{{e|a}},
Figlia,
{{sc|Caterina Medici.}}<ref>Elle avait d’abord écrit ''Medci'', puis elle a ajouté l’''e'' oublié, que, par erreur, elle a placé avant le ''d''.</ref>.
{{Taille|Allo et Ece S. mio osser{{e|mo}} il S. Ducua di Albani.|80}}
{{t2|1533. — 14 septembre.}}
{{Taille|Aut. Archives de Turin.|80}}
{{centré|À LA DUCHESSE DE SAVOIE<ref>Beatrix de Portugal, fille de Ferdinand, roi d’{{tiret|Ara|gon}}</ref>.}}
Ho visto quanto Vostra Eccellenza in una sua mi scrive, et anche inteso quanto il gran Scudiero a bocca in suo nome mi ha riferto, et per questa mia le rendo infinitissime gratie de la sua amorevoleza et gran cortesia, et certo ne le resto con perpetua obligatione ; et qui per sua gratia stiamo assai commodamente et bene, et non ci manca cosa alcuna. Ne mi occorrendo dirle altro, di continuo me le raccommando.
Di Nizza, il 14 di septembre del 1533.
Come figlia,
{{sc|Caterina Medici.}}
{{Taille|Alla Illustrissima Eccellentissima Signora mia osservandissima la Signora Duchessa di Savoia.|80}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<section begin="s1"/>Escript à Pistoye, le deusième jour de septembre 1533.
Figliola et nipote,
{{sc|Caterina Medici.}}
{{Taille|A Monseigneur Monseigneur et oncle, mon père le Duc d’Albanye.|80}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t2|1533. — 12 septembre.}}
{{Taille|Orig. Bibl. nat. fonds Dupuy, ms. 486, f{{e|o}}55.|80}}
{{centré|AU DUC D’ALBANY.}}
Illustrissimo et eccellentissimo signore mio osservandissimo, ho inteso, non però da certo autore, che le navi che furono lasciate alla Spetia son mal capitate et venute in man de
le fuste di Barbarossa<ref>Khair-Edyn, dit Chérédin ou Hariadan, connu sous le nom de Barberousse ; en 1518, il succéda à son frère
Aroudj sur le trône d’Alger, devint, en 1536, capitan pacha, et mourut à Constantinople en juillet 1546. Brantôme lui a consacré un article. — Voy. Brantôme, édit. de L. Lalanne, t. II, p. 67, et P. Jove, liv. XXXIII.</ref>, il che essendo, che Dio nol vogli, certo, ne havrei grandissimo dispiacere, et però supplico V. Eccellenza
ch’ella me ne dio notitia sapendone cosa certa.
Et perche intendo ch’el capitan Gianazo ha
un tamburino che suona molto bene queste
danze francesi, et desiderando io haverlo
presso di me, la prego che per amor mio gli
lo vogli domandare et mandarmelo, che me
ne fara gratia singulare. Ne mi accade dirle
altro, se non che la signora duchessa di Camerino<ref>Catherine Cybo, épouse de Jean-Marie Varano, duc de Camerino. (Sansovino, ''Origine delle famiglie d’Italia''.) — Voy. sa lettre à la duchesse de Mantoue, pour la prier de faire broder à Mantoue les robes et parements de la fiancée, dans la ''Jeunesse de Catherine'', trad. par Armand Baschet, p. 292.</ref>, la signora Maria<ref>Marie Salviati de Medicis, fille de Jacques Salviati et de Lucrèce de Médicis, sœur de Léon X, veuve en 1526 de Jean de Médicis, chef des bandes noires, et mère de Côme, premier grand-duc de Florence.</ref> et io ci racommandamo a V. Eccellenza et a Monsignore di Sirignano.
La signora Maria rende infinite gratie de le gran cortesie che le uso in galea, et dice che se s’incontra con le fuste la fara molto
male, poi ch’ella ne e fuori con noi altre si valenti cavaliere.
Di Niza, il {{sc|xii}} di septembre del 1533.
(De sa main) : E a V. Ex{{e|a}} mi racomando e pregola si degni racomandarmi al signore conte di Tenda<ref>1 Claude de Savoie, comte de Tende et de Sommerive, fils ainé de René de Savoie et d’Anne Lascaris, gouverneur et grand sénéchal de Provence, mort le 23 avril 1566. — Voy. Bouche, ''Hist. de Provence'', t. II, p. 1047.</ref>.
Di vostra Ex{{e|a}},
Figlia,
{{sc|Caterina Medici.}}<ref>Elle avait d’abord écrit ''Medci'', puis elle a ajouté l’''e'' oublié, que, par erreur, elle a placé avant le ''d''.</ref>.
{{Taille|Allo et Ece S. mio osser{{e|mo}} il S. Ducua di Albani.|80}}
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{{Taille|Aut. Archives de Turin.|80}}
{{centré|À LA DUCHESSE DE SAVOIE<ref name="p2">Beatrix de Portugal, fille de Ferdinand, roi d’{{tiret|Ara|gon}}</ref>.}}
Ho visto quanto Vostra Eccellenza in una sua mi scrive, et anche inteso quanto il gran Scudiero a bocca in suo nome mi ha riferto, et per questa mia le rendo infinitissime gratie de la sua amorevoleza et gran cortesia, et certo ne le resto con perpetua obligatione ; et qui per sua gratia stiamo assai commodamente et bene, et non ci manca cosa alcuna. Ne mi occorrendo dirle altro, di continuo me le raccommando.
Di Nizza, il 14 di septembre del 1533.
Come figlia,
{{sc|Caterina Medici.}}
{{Taille|Alla Illustrissima Eccellentissima Signora mia osservandissima la Signora Duchessa di Savoia.|80}}
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Page:Médicis - Lettres, tome 01, 1533-1563, 1880.djvu/187
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{{Taille|Aut. Bibl. nat. fonds Dupuy, ms. 686. f{{e|o}} 79.|80}}
{{centré|AU DUC D'ALBANY.}}
Signore, questa sola per fare intendere a
Vostra Eccellenza come io ho gran voglia d'în-
tendere nove di vostra Eccellenza, perche ho
inlesso che l'Eccellenza vostra si sentiva un
poco più male che non aveva avuto a Marsilia,
e però io li mando Batista<ref>gon et de Naples, et de Jeanne, reine de Sicile, morte
le 8 janvier 1538.
Baptiste de Gondi, cité plus haut, p. 1.</ref> per saperne la
verita, e pregola che si degni qualche volta
farmi sapere come si porta; ne altro; a vostra
Eccellenza mi racomando.
Di Gremius<ref>Gremieux (Loire).</ref>, ali mi di decembre MD XXXIII.
Di Vostra Eccellenza,
Obediente figlia,
CATERINA.
All II et Ecco Sig 1 Sig" Duca d'Albania patre os-
ser, etc.
(1536.
aoul.)
Aut. Bibl. nat. fonds français, n° 3140, f° 37.
A MON COUSIN
MONSIEUR LE GRAN MESTRE<ref>Anne de Montmorency, maréchal de France, le
6 août 1522, après la bataille de la Bicoque, gouverneur
du Languedoc, par lettres du 34 mars 1526, connétable
le 10 février 1538, tué à la bataille de Saint-Denis en
1567.</ref>
Mon compère, j'é rescu à nuyt vostre letre
par le quele é antandeu coman Madame la
gran métrese<ref>* Madeleine de Savoie, troisième fille de René, légitime de Savoie.</ref> et acuchée, de quoye j'é été bien
ayse, quant j'é veu que me mandyé que je le
tynse vostre figles<ref>Ce doit être ou Anne ou Louise de Montmorency.</ref>, car je avès grant peur de
ne le tenyr poynt; et osis, mon compère,
gardé byen que Monsigneur ne se fase poynt
de mal, car j'é heuy dire qui tombit folre
jeur et qui set quiudé 2 afoler.
Je vous prie, gardé le byen, que seré la
fin, me racomandant bien fort à vous.
Vostre bonne cousine et comère,
1538. 20 janvier.
CATERINE 3.
Orig. Arch. des Médicis, dalla filza 4796, nuova uurverazione, p. 1.
AL SIGNORE MIO CUJINO
IL SIGNOR COSIMO DE MEDICI
Signor cugino mio charissimo, havendo
cognosciuto sempre Mess. Andrea Rinieri di
bona mente verso la bona memoria di mio
fratello, et al presente molto servitore di
Le duc d'Orléans étant devenu Dauphin par la mort
de son frère aîné François, mort le 12 août 1536, oblint
de François Ier la permission de rejoindre Montmorency
au camp d'Avignon et de faire la campagne sous ses
ordros. Catherine, dans cette lettre, y fait allusion et re-
commande le duc, son époux, aux bons soins du grand
maitre.
2 Quindé afoler, pensé se blesser.
Ce n'est pas la première lettre que Catherine écri-
vait au grand maitre; en voici une autographe et sans
date qui lui est antérieure.
A mon Cousyn monsyeur le gran mestre,
* Mon cousin, j'é receu la letre que m'avés etcrypte,
yous aceurant que m'avés fayt le pleus grant plésyr quy
let posibyle, é vous veo pryer de me fayre à cavoyr dé
noveles, et que ne m'esecripvić pleus en syrimonye (cé-
rémonie), car vous saves byen que se net pas à moy à
quy l'an fo (faut) fère, que cere la fin, ne racomandant
boven fort à vous."
Vostre bonne cousyne,
CATERINE.»
(Bibl. nat. fonds français, nº 3292, f° 79.)
Fils de Jean de Médicis, chief des bandes noires,
et de Marie Salviati, né à Florence, le 11 juin 1519.
élevé à Rome avec Catherine de Médicis, et, après l'assas-
sinat d'Alexandre de Medicis, devenu duc de Florence,
le 9 janvier 1537, créé grand-duc de Toscane par Pie V.
le 1 septembre 1569, mort en avril 1574.
5 Alexandre de Medicis, assassiné par Lorenzino de
Medicis. fils de Pier-Lorenzo.
I.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Signore, questa sola per fare intendere a Vostra Eccellenza come io ho gran voglia d'intendere nove di vostra Eccellenza, perche ho intesso che l'Eccellenza vostra si sentiva un poco più male che non aveva avuto a Marsilia, e però io li mando Batista<ref>
Baptiste de Gondi, cité plus haut, p. 1.</ref> per saperne la verita, e pregola che si degni qualche volta farmi sapere come si porta ; ne altro ; a vostra Eccellenza mi racomando.
Di Gremius<ref>Gremieux (Loire).</ref>, ali mi di decembre {{sc|m d xxxiii.}}
Di Vostra Eccellenza,
Obediente figlia,
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{{centré|A MON COUSIN<br/> MONSIEUR LE GRAN MESTRE<ref>Anne de Montmorency, maréchal de France, le 6 août 1522, après la bataille de la Bicoque, gouverneur du Languedoc, par lettres du 34 mars 1526, connétable le 10 février 1538, tué à la bataille de Saint-Denis en 1567.</ref>}}
Mon compère, j'é reseu à nuyt vostre letre par le quele é antandeu coman Madame la gran métrese<ref>Madeleine de Savoie, troisième fille de René, légitime de Savoie.</ref> et acuchée, de quoye j'é été bien ayse, quant j'é veu que me mandyé que je le tynse vostre figle<ref>Ce doit être ou Anne ou Louise de Montmorency.</ref>, car je avès grant peur de ne le tenyr poynt ; et osis, mon compère,
gardé byen que Monsigneur<ref>Le duc d’Orléans étant devenu Dauphin par la mort de son frère François, mort le 12 août 1536, obtint de François I{{e|er}} la permission de rejoindre Montmorency au camp d’Avignon et de faire la campagne sous ses ordres. Catherine, dans cette lettre, y fait allusion et recommande le duc, son époux, aux bons soins du grand maître.</ref> ne se fase poynt
de mal, car j'é heuy dire qui tombit folre
jeur et qui set quiudé<ref>''Quiudé afoler'', pensé se blesser.</ref> afoler.
Je vous prie, gardé le byen, que seré la fin, me racomandant bien fort à vous.
Vostre bonne cousine et comère,
{{sc|Caterine}}<ref>Ce n'est pas la première lettre que Catherine écrivait au grand maître ; en voici une autographe et sans date qui lui est antérieure.
« A mon Cousyn monsyeur le gran mestre,<br/>
« Mon cousin, j'é receu la letre que m'avés etcrypte,
yous aceurant que m'avés fayt le pleus grant plésyr quy
let posibyle, é vous veo pryer de me fayre à cavoyr dé
noveles, et que ne m'esecripvié pleus en syrimonye (cérémonie), car vous saves byen que se net pas à moy à
quy l'an fo (faut) fère, que cere la fin, ne racomandant
boven fort à vous. »<br/>
« Vostre bonne cousyne,<br/>
« {{sc|Caterine}}. »<br/>
(Bibl. nat. fonds français, nº 3292, f° 79.)</ref>
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IL SIGNOR COSIMO DE MEDICI<ref>Fils de Jean de Médicis, chef des bandes noires, et de Marie Salviati, né à Florence, le 11 juin 1519, élevé à Rome avec Catherine de Médicis, et, après l'assassinat d'Alexandre de Médicis, devenu duc de Florence, le 9 janvier 1537, créé grand-duc de Toscane par Pie V. le 1{{e|er}} septembre 1569, mort en avril 1574.</ref>}}
Signor cugino mio charissimo, havendo cognosciuto sempre Mess. Andrea Rinieri di bona mente verso la bona memoria di mio
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Di Gremius<ref>Gremieux (Loire).</ref>, ali mi di decembre {{sc|m d xxxiii.}}
Di Vostra Eccellenza,
Obediente figlia,
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Mon compère, j'é reseu à nuyt vostre letre par le quele é antandeu coman Madame la gran métrese<ref>Madeleine de Savoie, troisième fille de René, légitime de Savoie.</ref> et acuchée, de quoye j'é été bien ayse, quant j'é veu que me mandyé que je le tynse vostre figle<ref>Ce doit être ou Anne ou Louise de Montmorency.</ref>, car je avès grant peur de ne le tenyr poynt ; et osis, mon compère,
gardé byen que Monsigneur<ref>Le duc d’Orléans étant devenu Dauphin par la mort de son frère François, mort le 12 août 1536, obtint de François I{{e|er}} la permission de rejoindre Montmorency au camp d’Avignon et de faire la campagne sous ses ordres. Catherine, dans cette lettre, y fait allusion et recommande le duc, son époux, aux bons soins du grand maître.</ref> ne se fase poynt
de mal, car j'é heuy dire qui tombit folre
jeur et qui set quiudé<ref>''Quiudé afoler'', pensé se blesser.</ref> afoler.
Je vous prie, gardé le byen, que seré la fin, me racomandant bien fort à vous.
Vostre bonne cousine et comère,
{{sc|Caterine}}<ref>Ce n'est pas la première lettre que Catherine écrivait au grand maître ; en voici une autographe et sans date qui lui est antérieure.
« A mon Cousyn monsyeur le gran mestre,<br/>
« Mon cousin, j'é receu la letre que m'avés etcrypte,
yous aceurant que m'avés fayt le pleus grant plésyr quy
let posibyle, é vous veo pryer de me fayre à cavoyr dé
noveles, et que ne m'esecripvié pleus en syrimonye (cérémonie), car vous saves byen que se net pas à moy à
quy l'an fo (faut) fère, que cere la fin, ne racomandant
boven fort à vous. »<br/>
« Vostre bonne cousyne,<br/>
« {{sc|Caterine}}. »<br/>
(Bibl. nat. fonds français, nº 3292, f° 79.)</ref>
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{{Taille|Orig. Arch. des Médicis, dalla filza 4796, nuova numerazione, p. 1.|80}}
{{centré|AL SIGNORE MIO CUJINO<br/>
IL SIGNOR COSIMO DE MEDICI<ref>Fils de Jean de Médicis, chef des bandes noires, et de Marie Salviati, né à Florence, le 11 juin 1519, élevé à Rome avec Catherine de Médicis, et, après l'assassinat d'Alexandre de Médicis, devenu duc de Florence, le 9 janvier 1537, créé grand-duc de Toscane par Pie V. le 1{{e|er}} septembre 1569, mort en avril 1574.</ref>}}
Signor cugino mio charissimo, havendo cognosciuto sempre Mess. Andrea Rinieri di bona mente verso la bona memoria di mio
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pour donner prompte provision qui ne sçauroit
estre meilleure que de faire diligemment informer
du faict el secrètement se saisir des ditz
prescheurs et aultres leurs adhérans et complices,
sans en faire aucun bruit ny scandale
public, les faisant mettre en lieu seur, cependant
que vous en advertirez le Roy pour vous
en mander son vouloir el intention. Il me
semble que ce ne sera que bien faict de faire
cependant par un aultre prescheur homme de
bien, tel que vous sçaurez bien choisir, remonstrer
dextrement au peuple, à quelque
procession générale qui se fera durant ces bons
jours d’après Pasques, les bonnes, justes et
raisonnables causes et occasions qui ont meu
le Roy de s’aider par prest des offres que les
prélats, ou la plus grande partie d’entr’eux
qui estoient assemblez dernièrement à Paris
lorsque nous y estions, avoient eux-mesmes
faictes ; quant aux vingt livres pour clocher,
chose que le droit permet audit seigneur pour
la conservation de ses païs et subjets, au
nombre desquels sont les eglises el monastères
d’iceux, et ne pouroient estre tels deniers
employez en œuvres plus pitoyables que pour
éviter aux entreprises de ses ennemis qui ne
tendent, sinon à la diminution de sa grandeur,
et à la ruine et pauvreté de ses dits subjets ; et,
si les biens de l’Eglise sont appellez les biens
des pauvres, l’on ne doit point trouver mauvais
qu’ils servent et soient appliquez pour
empescher que, par l’injure des ennemis du
Roy, son royaume et ses dits subjets ne soient
réduits à la pauvreté, et surtout il est bien
nécessaire de remonstrer que, pour l’obéissance
que
les dits prédicateurs et aultres doivent à
leur prince, il faut qu’ils révèrent et interprètent
à bonne part ses Constitutions et Ordonnances,
et ne leur appartient aucunement
d’en parler, et moins les calonnier ou déclamer
contre icelles publiquement. Sembla51
blement
est requis quant à ce qu’ils ont touché
de Falliance que le Roy a prise, et de l’aide
qu’il fait aux princes allemans, qu’il leur
fasse bien entendre que Tintention dudit
seigneur à cet endroit est si bonne et bien
fondée, que l’on pourra cognoistre cy-après,
par ce qui en pourra succéder, que Je tout ne
tend qu’au bien, repos et union de l’Eglise,
utilité et augmentation de nostre religion.
qui est tout ce que je vous en sçaurois dire,
remettant le surplus à ce que vous el vostre
compagnie pouvez mieux juger de l’impor
lance el conséquence de la chose pour y pourveoir,
et après me faire entendre ce que vous
aurez fait, priant Dieu, mon cousin. qu’il
vous ait eu sa saincte garde.
A Chaalons, 21 avril 1552.
1552.
29 avril.
CATERINE.
Orig. British Mus, collect, Egerton, vol. V. Lettres des rois
et reines de France.
AU CARDINAL DE BOURBON.
pour
Mon cousin, vous sçavez la dépesche qui
vous a été par cy devant faite
lever ea
vostre diocèse les vingt livres tournois par
clocher qui, par la congrégation et assemblée
dernièrement faite à Paris, fut accordé an
Roy mon seigneur et époux, de les prendre par
manière d’emprunt pour luy subvenir et ayder
à l’urgente el extresme nécessité de ses affaires
de guerre, qui sont tels que chacun peut voir et
cognoistre, et encore que je ne fasse nul double
que, suivant ce que ledit seigneur, depuis la
dite dépesche et peu auparavant son partement
pour aller où il est maintenant, vous a mandé,
vous ne voudrez faillir de satisfaire et fournir
à ce qu’il vous a requis dedans le temps et
terme qu’il vous a prescript par la dessus dite
dépesche ; touteffois sachant l’estat certain
7.<noinclude>
<references/></noinclude>
1kj2dq218e1mchew701znpfup7psbrz
Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/147
104
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2026-06-29T06:20:42Z
*j*jac
33121
/* Validée */
15894451
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||137}}</noinclude><nowiki/>
Enfin la robe fut terminée, et Laurence,
parée de sa toilette la moins indigente,
partit pour ce tant désiré message.
Madame Guérin était depuis quelques
heures absorbée par cette rêverie
somnolente où la pensée n’a plus
qu’une action passive et sans cohérence,
quand on vint lui dire qu’une
ouvrière demandait à lui parler.
La jeune femme fit un signe de tête,
et sans prononcer un mot elle salua
une jeune fille qui entrait.
C’était Laurence qui lui demanda
d’une voix troublée si elle voulait essayer
sa robe.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/148
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||138}}</noinclude><nowiki/>
— Cela m’est égal, dit Hélène, et
elle essaya la robe. Sans bien savoir
ce qu’elle disait, et pour dire quelque
chose à l’ouvrière, madame Guérin
lui demanda combien elle gagnait.
— Dix sous par jour, madame, répondit
la jeune fille.
Hélène la regarda.
Laurence avait dix-huit ans ; elle
était maigre et pâle, sa mise annonçait
l’indigence, et ses traits fatigués,
sa taille affaissée, disaient les labeurs
précoces et les privations de la misère.
— Mais vous ne pouvez pas vivre de
si peu, dit encore Hélène ; et combien<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/149
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||139}}</noinclude>de temps travaillez-vous pour gagner
cette faible somme ?
— Depuis sept heures du matin, jusqu’à
huit heures du soir à l’atelier,
madame ; et quand mes parents ont de
l’ouvrage, pour gagner un peu plus,
j’allonge la journée jusqu’à minuit.
— Que font-ils, vos parents ?
— Des chaussons de lisière, madame.
Ils gagnent à peu près autant que
moi ; et nous arrivons tout doucement
à joindre les deux bouts de l’année
comme on dit.
Hélène oublia un instant sa tristesse
et se sentit émue par l’humble
résignation de cette jeune fille.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/150
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||140}}</noinclude><nowiki/>
— Mais, mon enfant, lui dit-elle, si l’un de vous tombait malade, que feriez-vous donc ?
— Cela arrive bien quelquefois, et plus souvent qu’à notre tour. Alors, ma foi, on frappe au plafond
et les voisins viennent ; l’un apporte
un peu de sucre pour la tisane du malade ;
l’autre, du pain pour ceux qui le
soignent. Et celui qui n’a ni sucre ni
pain, vient veiller la nuit pour reposer
les parents.
Quand les voisins sont malades, ils frappent à leur tour, et à quelle heure que ce soit, de jour ou de nuit, nous allons près d’eux. Voilà, madame,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||141}}</noinclude>comment les pauvres gens s’en tirent.
Le bon Dieu s’arrange toujours pour
que nous ne soyions pas tous au lit à
la fois.
La robe était essayée et madame
Guérin eût bien voulu retenir encore
l’ouvrière.
— Il me semble, dit Hélène, que ces
manches sont trop larges et manquent
de grâce ?
— Je les ferai plus étroites, madame,
répondit la jeune fille.
— Mais, mon enfant, c’est un conseil que
je vous demande, vous devez
savoir cela mieux que moi, puisque
c’est votre profession.<noinclude>
<references/></noinclude>
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que nous ne {{sic2|soyions}} pas tous au lit à
la fois.
La robe était essayée et madame
Guérin eût bien voulu retenir encore
l’ouvrière.
— Il me semble, dit Hélène, que ces
manches sont trop larges et manquent
de grâce ?
— Je les ferai plus étroites, madame,
répondit la jeune fille.
— Mais, mon enfant, c’est un conseil que
je vous demande, vous devez
savoir cela mieux que moi, puisque
c’est votre profession.<noinclude>
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Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/152
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||142}}</noinclude><nowiki/>
— Je ferais peut-être une robe plus
vite que vous, madame, mais je suis
bien sûre que vous la feriez mieux ; et
la preuve de cela, c’est que presque
toutes ''ces dames'' font leurs robes de
bal ; nous n’ajustons jamais les dentelles
avec assez de légèreté et d’élégance,
à ce qu’elles disent.
— C’est vrai, dit madame Guérin,
mais pourquoi cela est-il vrai.
— Je ne sais pas, madame. Peut-être
que l’habitude de voir toujours de
belles choses, donne du goût à ces
dames, et leur apprend à mieux se
servir que nous des belles choses.
Hélène, frappée du bon sens de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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— Je ferais peut-être une robe plus
vite que vous, madame, mais je suis
bien sûre que vous la feriez mieux ; et
la preuve de cela, c’est que presque
toutes ''ces dames'' font leurs robes de
bal ; nous n’ajustons jamais les dentelles
avec assez de légèreté et d’élégance,
à ce qu’elles disent.
— C’est vrai, dit madame Guérin,
mais pourquoi cela est-il vrai{{Corr|.| ?}}
— Je ne sais pas, madame. Peut-être
que l’habitude de voir toujours de
belles choses, donne du goût à ces
dames, et leur apprend à mieux se
servir que nous des belles choses.
Hélène, frappée du bon sens de<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||143}}</noinclude>cette jeune fille, lui demanda son nom.
Laurence se nomma, salua madame
Guérin en se disposant à sortir ; restez
encore, je vous en prie, dit Hélène, en
indiquant un fauteuil à Laurence ; si
votre maîtresse d’atelier vous diminue
ce soir le prix de votre journée, je
vous en dédommagerai.
Laurence s’assit, en rougissant un
peu. Bien souvent on lui avait dit,
comme Hélène venait de le faire,
qu’on lui paierait son temps si on la
retenait pour quelque chose, et jamais
elle n’en avait rougi. Mais les manières
distinguées et bienveillantes
d’Hélène, avaient mis Laurence à<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||144}}</noinclude>son aise, et si elle n’avait point oublié
que madame Guérin fut une grande
dame, elle ne savait plus si elle
n’était, elle, qu’une pauvre ouvrière.
Hélène le lui avait rappelé sans le
vouloir.
— Vous devez bien vous ennuyer,
mon enfant, dit madame Guérin, avec
une existence si précaire et si uniforme.
— Je n’ai jamais le temps de m’ennuyer,
madame, et ''malheureusement''
mes jours ne se ressemblent pas du
tout. C’est chaque matin un nouveau
souci qui frappe à la porte ; il faut
sans doute que tout le monde ait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/155
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||145}}</noinclude>quelque chose à manger avec son pain :
les riches de la joie, et nous autres du
chagrin !
— Les riches, dit Hélène, ne sont
pas toujours joyeux ; leur pain est
quelquefois bien amer aussi !
— Oh ! ne me dites pas cela, madame !
fit Laurence, car après tout, il
n’est pas impossible qu’un pauvre obtienne
à la fin un peu d’aisance ; et s’il
ne doit pas en être plus heureux, à
quoi bon vivre !
Madame Guérin avait cru d’abord
que l’ouvrière enviait le sort des riches,
elle s’était trompée. La jeune
fille n’avait pas de plus grand plaisir<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/156
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||146}}</noinclude>que de regarder passer les belles dames
et les belles voitures qui traversaient
les rues aux jours de fêtes. Voir
du bonheur quelque part, lui faisait
croire le bonheur possible.
Madame Guérin se repentit presque
de ce qu’elle avait dit, et pour en effacer
l’impression, elle affecta de la
gaîté et changea de conversation. Mais
malgré elle, Hélène revint bientôt sur
la position de Laurence.
— Si vous ne vous ennuyez pas,
vous pleurez, lui dit-elle, et c’est encore
plus triste !
— Je ne pleure pas souvent non plus,
madame, dit l’ouvrière, on s’habitue à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf/157
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="*j*jac" />{{nr||147}}</noinclude>tout, avec le temps. La jeune femme
de notre propriétaire disait l’autre
jour, en prenant le frais sur son balcon,
que lorsqu’on avait bien souffert
il ne fallait qu’une petite contrariété pour
faire perdre patience ; elle
disait encore, que c’était comme la
goutte d’eau qui fait déborder un vase
trop plein. J’étais à la fenêtre, au-dessus
d’elle, et je l’entendais ; il me
sembla que c’était vrai pour le vase,
mais pas toujours pour le cœur.
— Et vous êtes-vous demandé pourquoi
cela ne vous semblait pas toujours
vrai pour le cœur ?
— Je ne me suis rien demandé,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hotman - La Gaule francoise, 1574.djvu/16
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FreeCorp
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Benoit Soubeyran" />{{nr|2|{{espacé|DE LA GAVLE}}|}}</noinclude>che, au moins de ceux qui ont tant ſoit peu
verſé aux hiſtoires. Il faut donc entendre, auant
que paſſer plus outre, que pour lors la
Gaule n’eſtoit point toute entierement ſuiette
à la domination & autorité d’vn ſeul,
qui la gouuernaſt en titre de Roy, ny n’auoit
auſsi chacune ville à part vne forme de
police purement populaire, c’eft à dire, où
le peuple evft fouueraine puiffance, ny ne
mettoit Je gouuernc ment entre les mains
d’vn petit nombre des plus notables, & des
pluspens de bien ; mais toute la’Gaule vate,
verfellement. eftoie : departie : ien Citéz, “op
-Republiques ; lefquelies ne fe gouuernoyée
pas toutes d’vne mefmeforte…Car les ynes
choyent regiés : par vn confeil compofédes
plus-apparens.& des : plusrobles, qui auoyér
da fuperintcndance des affaires, les autres ¢-
difoyent des Roys : mais toutes generalemét
Saccordoyent. 2. obferues-vne_couftume.
©’cft que tous’les : ans.en certain temps de
Panee, elles renoyét une dietre, & affcmblee
enerale de tout le pays : ou fedeliberoyent
Jes aftaires d’cftat, & concernans Je bien yni-
uerfel-de Ja chofe publique :.Et de ces Citez
Ja, c’eft.a dire, Regions on Prowinces, come
Czfar le donne affez 4 entendre, Cornelius
Tacitus en conte foixante & quatre au 3.
fute de fon Inftoites iefquellesvfoyent diva
P | (mefme<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/15
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude><nowiki />
{{T2|L’Autorîtée et la Paresse}}
{{il}}
{{sep4}}
En anarchie, la consommation s’alimente d’elle-même
par la production. Un humanisphérien ne comprendrait pas
davantage qu’on forçât un homme à travailler, qu’il ne comprendrait qu’on le forçât à manger. Le besoin de travailler est aussi impérieux chez l’homme naturel que le besoin de manger. L’homme n’est pas tout ventre, il a des bras, un cerveau, et, apparemment, c’est pour les faire fonctionner. Le travail manuel et intellectuel, est la nourriture qui les fait vivre. Si l’homme n’avait pour tout besoin que les besoins de la bouche et du ventre, ce ne serait plus un homme, mais une huître et alors, à la place de ses mains, attributs de son intelligence, la nature lui aurait donné, comme un mollusque, deux écailles. — Et la paresse ! la paresse ! me criez-vous, ô
civilisés ? La paresse n’est pas la fille de la liberté et du génie humain, mais de l’esclavage et de la civilisation ; c’est quelque chose d’immonde et de contre nature que l’on ne peut rencontrer que dans les vieilles et modernes Sodomes. La paresse, c’est une débauche du bras, un engourdissement de l’esprit. La paresse, ce n’est pas une jouissance, c’est une gangrène et une paralysie. Les sociétés caduques, les mondes vieillards, les civilisations corrompues peuvent seuls produire<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/16
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2026-06-29T09:14:49Z
Fret0lol
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>et propager de pareils fléaux. Les humanisphériens, eux,
satisfont naturellement au besoin d’exercice du bras comme
au besoin d’exercice du ventre. Il n’est pas plus possible de rationner l’appétit de la production que l’appétit de la consommation. C’est à chacun de consommer et de produire selon ses forces, selon ses besoins. En courbant tous les hommes sous une rétribution uniforme, on affamerait les uns et l’on ferait mourir d’indigestion les autres. L’individu seul est capable de savoir la dose de labeur que son estomac, son cerveau ou sa main peut digérer. On rationne un cheval à l’écurie, le maître octroie à l’animal domestique telle ou telle
nourriture. Mais, en liberté, l’animal se rationne lui-même, et son instinct lui offre, mieux que le maître, ce qui convient à son tempérament. Les animaux indomptés ne connaissent guère la maladie. Ayant tout à profusion, ils ne se battent pas non plus entre eux pour s’arracher un brin d’herbe. Ils savent que la sauvage prairie produit plus de pâture qu’ils n’en peuvent brouter, et ils la tondent en paix les uns à côté des autres. Pourquoi les hommes se battraient-ils pour s’arracher
la consommation quand la production, par les forces mécaniques, fournit au delà de leurs besoins ?
— L’autorité, c’est la paresse.
— La liberté, c’est le travail.
L’esclave seul est paresseux, riche ou pauvre : le riche,
esclave des préjugés, de la fausse science ; le pauvre, esclave de l’ignorance et des préjugés, tous deux esclaves de la loi, l’un pour la subir, l’autre pour l’imposer. Ne serait-ce pas se suicider que de vouer à l’inertie ses facultés productives ? L’homme inerte n’est pas un homme, il est moins qu’une brute, car la brute agit dans la mesure de ses moyens, elle obéit à son instinct. Quiconque possède une parcelle d’intelligence ne peut moins faire que de lui obéir, et l’intelligence ce n’est pas l’oisiveté, c’est le mouvement fécondateur, c’est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Utilisateur:Psephos/Musique
2
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2026-06-28T20:04:29Z
Psephos
145984
/* Liste incomplète des pages où j'ai essayé de faire la musique */
15894117
wikitext
text/x-wiki
{{t|{{arial|{{coloré|#ffffff|expérimentation lilypond midi etc|linear-gradient(22.5deg,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59,#144d7b,#ffbd59)}}|ff='Dosis', 'Avenir', 'Futura', 'Georgia', 'Andalus', 'Cambria', 'Garamond', 'Times New Roman', serif}}|144}}
Ces partitions écoutables à l’intérieur de WS je trouve merveilleux que ça existe & fascinant d’y contribuer donc je suis en train d’apprendre à faire des lilypond ... la liste ici est pour que je m'en rappelle, des endroits où retourner si je gagne des connaissances qui me permettent de mettre à jour/corriger des essais antérieurs
''J'en ai un peu de ces connaissances maintenant : [[Utilisateur:Psephos/Musique/Astuces Lilypond|Astuces Lilypond]]''
& est ici au cas où quelqu'un la voit qui s'y connaît mieux, et veut corriger, ou encore mieux, me donner explicitement des conseils si vous remarquez des erreurs répétées ou etc.
== Morceaux particulièrement intéressants / bons; ==
dans aucun ordre
* [[Page:Mercure_de_France_-_1724-02.djvu/111]]
** premier morceau que j'ai fait plus que 1 instrument etc (sound≠1 pcq les répétitions... je l'ai mis en ordre ailleurs)
** puis je suis revenu 5 mois plus tard maintenant que je sais faire son & affichage séparés..! corrigé enfin
* [[Page:Le Prévost d'Exmes - Nouveau Spectateur, 1775 - cahier 2.djvu/75]]
** accompagnement de « guithare » très différent de l'accompagnement de l'orchestre dans la vraie pièce lol
* [[Page:Audinot - Le Tonnelier.djvu/29]]
** où pcq je voulais faire fonctionner le midi avec les ''pizzicati'' j'ai dû gérer 13 voix sur 5 portées lol
* [[La mère canadienne]]
** J'ai passé beaucoup (trop) de temps à apprendre à mettre les nuances entre les 2 portées, puis je voulais que le midi soit toujours correct donc j'ai refait ça avec les nuances audibles.. & les répétitions..
* [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/43]]
** j'ai essayé de mettre les agréments à la main pour le midi
* [[Le Déserteur (Monsigny)/Ouverture]]
** extrêmement long
* [[Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/30]]
** Compliqué
RE-TRI DE LISTE EN COURS
== Liste incomplète des pages où j'ai essayé de faire la musique ==
=== en cours ===
ou au moins « j'ai laissé incomplet »
{{colonnes|nombre=2|
* [[Page:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu/5]]
* [[Page:Revue Musicale de Lyon 1904-03-02.pdf/2]]
* [[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/57]]
**[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/222|222]]; [[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/19|19]]
* [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/162]]; [[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/101|/101]]
* [[Page:Bonnefont - Les chants nationaux de la France.djvu/288]]
* [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/118]]
* [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/34]]
** [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/60|60]]
* [[Page:Berlioz - Traité d’instrumentation et d’orchestration.djvu/167]]
*[[Page:Kufferath - Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg, 1898.djvu/205]]
* [[Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/61]]
}}
=== correct mais pourrait s'améliorer ===
{{colonnes|nombre=2|
* {{l2s|Le Tonnelier|Audinot - Le Tonnelier.djvu}}
** au complet (duo scène 1 par denisgagné52)
** ce qui peut s'améliorer, certains morceaux pour les répétitions, séparation de midi & affichage
* [[Page:Mercure de France - 1758-08.djvu/58]]
* [[Page:Journal des Dames - 1759-03.djvu/92]]
* [[Page:Jameson, Heacox - Chants de France, 1922.djvu/121]]
* [[Page:Mercure de France - 1755-02.djvu/217]]
* [[Page:Advance Australia Fair.djvu/1]] fallait le détrôner du haut de la catégorie partition à transcrire lol
* [[Page:Blain de St-Aubin - La mère canadienne, 1862.djvu/2]]
*[[Page:Racine - Œuvres, Musique, éd. Mesnard, 1873.djvu/18]]
* [[Page:Berlioz - les Nuits d'été (1841).djvu/2]]
* [[Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/43]]
* [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/44]]
** [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/48|48]]; [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/67|67 (''Belle qui tiens ma vie'')]]; [[Page:Arbeau - Orchesographie, 1589.djvu/74|74 (''Jouyssance vous donneray'')]]
* [[Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/87]], [[Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/175|175]], [[Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/5|5]], * [[Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/30|30]],
* [[Page:Kurz - Répertoire musical pour les écoles, volume 3, 1867.djvu/263]]
* [[Page:Soubies-Malherbe - L'Œuvre dramatique de Richard Wagner, 1886.djvu/263]] (placement des etc.)
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=== je ne sais pas comment mettre les nuances entre les 2 portées pour piano (etc.) ===
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** /[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/18|18]]; /[[Page:Comire - Chants au Cœur de Jésus (1865).djvu/17|17]];
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=== peaufiné ===
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* [[Page:Jouve - Chansons en patois vosgien, 1876.djvu/115]] le Nº 6
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* [[Page:Kufferath - Les Maîtres-Chanteurs de Nuremberg, 1898.djvu/281]]
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* [[Page:Le nouveau théatre italien, ou, recueil general des comédies représentées par les Comédiens italiens ordinaires du roi (IA lenouveautheatre01scot 0).pdf/377|nouveau théâtre italien [...] [...]/377]]
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Étude sur l’enseignement primaire à Florence
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CHAR. XV.
» Presauoir fufhfamment decla-
ré quelle fut 12 forme de noftre
% anciene police, & la grande au-
Sf! torité qu eut le Parlement gene-
ralde nos Eftats de France fous le-resne
des Merouingiens , c’eft a dire.des defcen-
dans de Merouee : il faut confequemment
que nous expofions quel gouucrnement il
y eut fous celuy des Carlouingiens, c’eft3
dire des Roys de la pofterité de Charle-
maigne. Or.autant que nous pouuons tuger
& retires.de toutes les hiftoircsde France
& d'Alemaigne;qui fonr mention de l'Eftae
de France, le mefmehonneur & la -mefme
autorite-fir gardee aux Eftats, comme cl-
le eftoi¢ au parauanc , de forte que Ie fouue-
tain iugement & la decifion de tous affai-
res neftoit point en la difpofition de Pe-
pin., ou de Charles,ou de Loys , mais to-
talement en Ia puiffance de la MaicftéRoya
le: laquelle Maiefté auoit proprement &
> * Iz 4<noinclude>
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& retires.de toutes les hiftoircsde France
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ré quelle fut 12 forme de noftre
% anciene police, & la grande au-
Sf! torité qu eut le Parlement gene-
ralde nos Eftats de France fous le-resne
des Merouingiens , c’eft a dire.des defcen-
dans de Merouee : il faut confequemment
que nous expofions quel gouucrnement il
y eut fous celuy des Carlouingiens, c’eft3
dire des Roys de la pofterité de Charle-
maigne. Or.autant que nous pouuons tuger
& retires.de toutes les hiftoircsde France
& d'Alemaigne;qui fonr mention de l'Eftae
de France, le mefmehonneur & la -mefme
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> * Iz 4
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude>{{AN|[[Auteur:Armand_Du_Mesnil|{{sc|Mesnil}} (Armand du)]], directeur de l’enseignement supérieur.}}
{{AN|[[Auteur:André Mesureur|{{sc|Mesureur}} (André)]], secrétaire général adjoint du Conseil supérieur de l’Assistance publique.}}
{{AN|[[Auteur:Alfred_Mézières|{{sc|Mézières}} (A.)]], de l’Académie française.}}
{{AN|[[Auteur:Édouard Michaux-Bellaire|{{sc|Michaux-Bellaire}} (Éd.)]], chef de la Mission française, à Tanger (Maroc).}}
{{AN|[[Auteur:Gabriel_Monod|{{sc|Monod}} (Gabriel)]], de l’Institut.}}
{{AN|[[Auteur:Marie Monod|{{sc|Monod}} ({{Mme|W.}})]], à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Adolphe Mourier|{{sc|Mourier}} (Ad.)]], ancien vice-recteur de l’académie de Paris.}}
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{{AN|[[Auteur:Félix Narjoux|{{sc|Narjoux}} (Félix)]], architecte, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Jean-Paulin Niboyet|{{sc|Niboyet}} (J.-P.)]], avocat, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Désiré_Nolen|{{sc|Nolen}} (D.)]], recteur de l’académie de Douai.}}
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{{AN|[[Auteur:André Oltramare (1822-1896)|{{sc|Oltramare}} (A.)]], professeur à l’université de Genève.}}
{{AN|[[Auteur:Hugh William Orange|{{sc|Orange}} (H. W.)]], C. I. E., {{lang|en|Director general of Education in India}}, Simla (Inde).}}
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{{AN|[[Auteur:Enrico Paglia|{{sc|Paglia}} (Enrico)]], directeur des écoles municipales de Mantoue (Italie).}}
{{AN|[[Auteur:Marie Pape-Carpantier|{{sc|Pape-Carpantier}} ({{Mme|Marie}})]], directrice du Cours pratique des salles d’asile.}}
{{AN|[[Auteur:Élie Pécaut|{{sc|Pécaut}} (Élie)]], docteur en médecine.}}
{{AN|[[Auteur:Félix Pécaut|{{sc|Pécaut}} (Félix)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
{{AN|[[Auteur:Maurice Pellisson|{{sc|Pellisson}} (Maurice)]], inspecteur d’académie honoraire.}}
{{AN|[[Auteur:Henri de Perera|{{sc|Péréra}} (H.-L. de)]], agrégé de l’Université.}}
{{AN|[[Auteur:Bernard Perez|{{sc|Perez}} (Bernard)]], publiciste, à Paris.}}
{{AN|[[Auteur:Édouard Petit|{{sc|Petit}} (Édouard)]], inspecteur général de l’enseignement primaire.}}
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{{AN|[[Auteur:Georges Poyer|{{sc|Poyer}} (Georges)]], agrégé de philosophie.}}
{{AN|[[Auteur:Antoine_Pressard|{{sc|Pressard}} (A.)]], professeur au lycée Louis-le-Grand.}}
{{AN|[[Auteur:Jules Preux|{{sc|Preux}} (J.)]], professeur à l’École des langues orientales, à Paris.}}
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{{AN|[[Auteur:Gaston_Quénioux|{{sc|Quénioux}}]] (G.), inspecteur général du dessin.}}
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{{AN|[[Auteur:Kornelis Herman de Raaf |{{sc|Raaf}} (H. de)]], ancien directeur de l’école normale de Middelburg (Pays-Bas).}}
{{AN|[[Auteur:Élie Rabier|{{sc|Rabier}} (É.)]], directeur de l’enseignement secondaire.}}
{{AN|[[Auteur:Alfred_Rambaud|{{sc|Rambaud}} (Alfred)]], professeur à la Sorbonne.}}
RAPET (J.-J.), inspecteur général honoraire de l’enseignement primaire.
RALBER (Mme Marie), inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
RAVAISSON-MOLLIEN (Félix), de l’Institut.
[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
RÉBELLIAU (A.), bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
ROIDER (Franz), Bürgerschullehrer, Autriche.
ROTIVAL (E.), agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
SADLER (Michael E.), professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
SOUQUET (Paul), agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
STOPPOLONI (Aurelio), R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
TEODORU (D. A.), sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction et des cultes, Bucarest (Roumanie).
THIBAUT (Francisque), professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
[[Auteur:Julien_Tiersot|{{sc|Tiersot}} (Julien)]], bibliothécaire du Conservatoire national de musique.
[[Auteur:Julie_Toussaint|{{sc|Toussaint}} ({{Mlle}} Julie)]], secrétaire de la Société pour l’enseignement professionnel des femmes, à Paris.
[[Auteur:Henri Valentino|{{sc|Valentino}} (H.)]], chef de bureau à la direction des beaux-arts.
VELASCO (Moisés), chef de la Section de l’instruction au ministère de la justice et de l’instruction publique, La Paz (Bolivie, Amérique du Sud).
VIOLLET-LE-DUC (E.), de l’Institut, architecte, à Paris.
[[Auteur:Paul Wiernsberger|{{sc|Wiernsberger}} (P.)]], directeur de l’école la Martinière, à Lyon.
WISSEMANS (Albert), chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
WISSEMANS (H.), ancien professeur, à Paris.
{{AN|X., professeur au Caire (Égypte).}}
{{interligne}}
{{AN|[[Auteur:Grégoire Yakschitch|{{sc|Yakchitch}} (Grégoire)]], docteur de l’université de Paris, Belgrade (Serbie).}}
{{interligne}}
{{AN|YOSHIDA (K.), professeur à l’École normale supérieure des filles, Tokió (Japon).}}
{{interligne|2em}}
{{centré|Les articles non signés doivent être attribués à la direction du Dictionnaire.}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude>{{AN|[[Auteur:Armand_Du_Mesnil|{{sc|Mesnil}} (Armand du)]], directeur de l’enseignement supérieur.}}
{{AN|[[Auteur:André Mesureur|{{sc|Mesureur}} (André)]], secrétaire général adjoint du Conseil supérieur de l’Assistance publique.}}
{{AN|[[Auteur:Alfred_Mézières|{{sc|Mézières}} (A.)]], de l’Académie française.}}
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{{AN|[[Auteur:Kornelis Herman de Raaf |{{sc|Raaf}} (H. de)]], ancien directeur de l’école normale de Middelburg (Pays-Bas).}}
{{AN|[[Auteur:Élie Rabier|{{sc|Rabier}} (É.)]], directeur de l’enseignement secondaire.}}
{{AN|[[Auteur:Alfred_Rambaud|{{sc|Rambaud}} (Alfred)]], professeur à la Sorbonne.}}
RAPET (J.-J.), inspecteur général honoraire de l’enseignement primaire.
RALBER (Mme Marie), inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
RAVAISSON-MOLLIEN (Félix), de l’Institut.
[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
ROIDER (Franz), Bürgerschullehrer, Autriche.
ROTIVAL (E.), agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
SADLER (Michael E.), professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
SOUQUET (Paul), agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
STOPPOLONI (Aurelio), R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
TEODORU (D. A.), sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction et des cultes, Bucarest (Roumanie).
THIBAUT (Francisque), professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
[[Auteur:Julien_Tiersot|{{sc|Tiersot}} (Julien)]], bibliothécaire du Conservatoire national de musique.
[[Auteur:Julie_Toussaint|{{sc|Toussaint}} ({{Mlle}} Julie)]], secrétaire de la Société pour l’enseignement professionnel des femmes, à Paris.
[[Auteur:Henri Valentino|{{sc|Valentino}} (H.)]], chef de bureau à la direction des beaux-arts.
VELASCO (Moisés), chef de la Section de l’instruction au ministère de la justice et de l’instruction publique, La Paz (Bolivie, Amérique du Sud).
VIOLLET-LE-DUC (E.), de l’Institut, architecte, à Paris.
[[Auteur:Paul Wiernsberger|{{sc|Wiernsberger}} (P.)]], directeur de l’école la Martinière, à Lyon.
WISSEMANS (Albert), chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
WISSEMANS (H.), ancien professeur, à Paris.
{{AN|X., professeur au Caire (Égypte).}}
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{{AN|[[Auteur:Grégoire Yakschitch|{{sc|Yakchitch}} (Grégoire)]], docteur de l’université de Paris, Belgrade (Serbie).}}
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RAPET (J.-J.), inspecteur général honoraire de l’enseignement primaire.
RALBER (Mme Marie), inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
RAVAISSON-MOLLIEN (Félix), de l’Institut.
[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
ROIDER (Franz), Bürgerschullehrer, Autriche.
ROTIVAL (E.), agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
SADLER (Michael E.), professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
SOUQUET (Paul), agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
STOPPOLONI (Aurelio), R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
TEODORU (D. A.), sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction et des cultes, Bucarest (Roumanie).
THIBAUT (Francisque), professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
[[Auteur:Julien_Tiersot|{{sc|Tiersot}} (Julien)]], bibliothécaire du Conservatoire national de musique.
[[Auteur:Julie_Toussaint|{{sc|Toussaint}} ({{Mlle}} Julie)]], secrétaire de la Société pour l’enseignement professionnel des femmes, à Paris.
[[Auteur:Henri Valentino|{{sc|Valentino}} (H.)]], chef de bureau à la direction des beaux-arts.
VELASCO (Moisés), chef de la Section de l’instruction au ministère de la justice et de l’instruction publique, La Paz (Bolivie, Amérique du Sud).
VIOLLET-LE-DUC (E.), de l’Institut, architecte, à Paris.
[[Auteur:Paul Wiernsberger|{{sc|Wiernsberger}} (P.)]], directeur de l’école la Martinière, à Lyon.
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RAVAISSON-MOLLIEN (Félix), de l’Institut.
[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
ROIDER (Franz), Bürgerschullehrer, Autriche.
ROTIVAL (E.), agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
SADLER (Michael E.), professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
SOUQUET (Paul), agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
STOPPOLONI (Aurelio), R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
TEODORU (D. A.), sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction et des cultes, Bucarest (Roumanie).
THIBAUT (Francisque), professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
[[Auteur:Julien_Tiersot|{{sc|Tiersot}} (Julien)]], bibliothécaire du Conservatoire national de musique.
[[Auteur:Julie_Toussaint|{{sc|Toussaint}} ({{Mlle}} Julie)]], secrétaire de la Société pour l’enseignement professionnel des femmes, à Paris.
[[Auteur:Henri Valentino|{{sc|Valentino}} (H.)]], chef de bureau à la direction des beaux-arts.
VELASCO (Moisés), chef de la Section de l’instruction au ministère de la justice et de l’instruction publique, La Paz (Bolivie, Amérique du Sud).
[[Auteur:Eugène_Viollet-le-Duc|{{sc|Viollet-le-Duc}} (E.)]], de l’Institut, architecte, à Paris.
[[Auteur:Paul Wiernsberger|{{sc|Wiernsberger}} (P.)]], directeur de l’école la Martinière, à Lyon.
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[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
ROIDER (Franz), Bürgerschullehrer, Autriche.
ROTIVAL (E.), agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
SADLER (Michael E.), professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
SOUQUET (Paul), agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
STOPPOLONI (Aurelio), R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
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[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
ROIDER (Franz), Bürgerschullehrer, Autriche.
ROTIVAL (E.), agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
[[Auteur:Michael_Sadler|{{sc|Sadler}} (Michael E.)]], professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
SOUQUET (Paul), agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
STOPPOLONI (Aurelio), R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
TEODORU (D. A.), sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction et des cultes, Bucarest (Roumanie).
[[Auteur:Francisque Thibaut|{{sc|Thibaut}} (Francisque)]], professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
[[Auteur:Julien_Tiersot|{{sc|Tiersot}} (Julien)]], bibliothécaire du Conservatoire national de musique.
[[Auteur:Julie_Toussaint|{{sc|Toussaint}} ({{Mlle}} Julie)]], secrétaire de la Société pour l’enseignement professionnel des femmes, à Paris.
[[Auteur:Henri Valentino|{{sc|Valentino}} (H.)]], chef de bureau à la direction des beaux-arts.
VELASCO (Moisés), chef de la Section de l’instruction au ministère de la justice et de l’instruction publique, La Paz (Bolivie, Amérique du Sud).
[[Auteur:Eugène_Viollet-le-Duc|{{sc|Viollet-le-Duc}} (E.)]], de l’Institut, architecte, à Paris.
[[Auteur:Paul Wiernsberger|{{sc|Wiernsberger}} (P.)]], directeur de l’école la Martinière, à Lyon.
[[Auteur:Albert_Wissemans|{{sc|Wisseman}} (Albert)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
WISSEMANS (H.), ancien professeur, à Paris.
{{AN|X., professeur au Caire (Égypte).}}
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[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
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RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
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ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
[[Auteur:Michael_Sadler|{{sc|Sadler}} (Michael E.)]], professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
SOUQUET (Paul), agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
[[Auteur:Aurelio_Stoppoloni|{{sc|Stoppoloni}} (Aurelio)]], R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
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[[Auteur:Francisque Thibaut|{{sc|Thibaut}} (Francisque)]], professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
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[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
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Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
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ROTIVAL (E.), agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
[[Auteur:Michael_Sadler|{{sc|Sadler}} (Michael E.)]], professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
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colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
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{{AN|[[Auteur:Alfred_Rambaud|{{sc|Rambaud}} (Alfred)]], professeur à la Sorbonne.}}
RAPET (J.-J.), inspecteur général honoraire de l’enseignement primaire.
RALBER (Mme Marie), inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
RAVAISSON-MOLLIEN (Félix), de l’Institut.
[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
[[Auteur:Franz_Roider|{{sc|Roider}} (Franz)]], Bürgerschullehrer, Autriche.
[[Auteur:Émile_Rotival|{{sc|Rotival}} (É.)]], agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
[[Auteur:Michael_Sadler|{{sc|Sadler}} (Michael E.)]], professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
SAGNIER (Henry), rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chief de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
[[Auteur:Paul_Souquet|{{sc|Souquet}} (Paul)]], agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
[[Auteur:Aurelio_Stoppoloni|{{sc|Stoppoloni}} (Aurelio)]], R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
TEODORU (D. A.), sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction et des cultes, Bucarest (Roumanie).
[[Auteur:Francisque Thibaut|{{sc|Thibaut}} (Francisque)]], professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
[[Auteur:Julien_Tiersot|{{sc|Tiersot}} (Julien)]], bibliothécaire du Conservatoire national de musique.
[[Auteur:Julie_Toussaint|{{sc|Toussaint}} ({{Mlle}} Julie)]], secrétaire de la Société pour l’enseignement professionnel des femmes, à Paris.
[[Auteur:Henri Valentino|{{sc|Valentino}} (H.)]], chef de bureau à la direction des beaux-arts.
VELASCO (Moisés), chef de la Section de l’instruction au ministère de la justice et de l’instruction publique, La Paz (Bolivie, Amérique du Sud).
[[Auteur:Eugène_Viollet-le-Duc|{{sc|Viollet-le-Duc}} (E.)]], de l’Institut, architecte, à Paris.
[[Auteur:Paul Wiernsberger|{{sc|Wiernsberger}} (P.)]], directeur de l’école la Martinière, à Lyon.
[[Auteur:Albert_Wissemans|{{sc|Wisseman}} (Albert)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
WISSEMANS (H.), ancien professeur, à Paris.
{{AN|X., professeur au Caire (Égypte).}}
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{{AN|[[Auteur:Grégoire Yakschitch|{{sc|Yakchitch}} (Grégoire)]], docteur de l’université de Paris, Belgrade (Serbie).}}
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{{AN|YOSHIDA (K.), professeur à l’École normale supérieure des filles, Tokió (Japon).}}
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude>{{AN|[[Auteur:Armand_Du_Mesnil|{{sc|Mesnil}} (Armand du)]], directeur de l’enseignement supérieur.}}
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{{AN|[[Auteur:Félix Narjoux|{{sc|Narjoux}} (Félix)]], architecte, à Paris.}}
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{{AN|[[Auteur:André Oltramare (1822-1896)|{{sc|Oltramare}} (A.)]], professeur à l’université de Genève.}}
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RAPET (J.-J.), inspecteur général honoraire de l’enseignement primaire.
RALBER (Mme Marie), inspectrice de l’enseignement
primaire, à Paris.
RAVAISSON-MOLLIEN (Félix), de l’Institut.
[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
primaire.
Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
[[Auteur:Franz_Roider|{{sc|Roider}} (Franz)]], Bürgerschullehrer, Autriche.
[[Auteur:Émile_Rotival|{{sc|Rotival}} (É.)]], agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
[[Auteur:Michael_Sadler|{{sc|Sadler}} (Michael E.)]], professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
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[[Auteur:Henry_Sagnier|{{sc|Sagnier}} (Henry)]], rédacteur du Journal d’agriculture,
à Paris.
SALAUN (Louis), sous-chef de bureau au ministère des
colonies.
SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
ScuÉFER (Mme), inspectrice de l’enseignement profes-
sionnel des jeunes filles, à Paris.
SCHERER (Edmond), de l’Institut.
SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
[[Auteur:Paul_Souquet|{{sc|Souquet}} (Paul)]], agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
primaire.
STEEG (T.), député,
[[Auteur:Aurelio_Stoppoloni|{{sc|Stoppoloni}} (Aurelio)]], R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
TEODORU (D. A.), sous-secrétaire d’État au ministère de l’instruction et des cultes, Bucarest (Roumanie).
[[Auteur:Francisque Thibaut|{{sc|Thibaut}} (Francisque)]], professeur au lycée de Bourg.
[[Auteur:Benoît Thollon|{{sc|Thollon}} (B.)]], inspecteur des études à l’Institution nationale des sourds-muets, à Paris.
[[Auteur:Julien_Tiersot|{{sc|Tiersot}} (Julien)]], bibliothécaire du Conservatoire national de musique.
[[Auteur:Julie_Toussaint|{{sc|Toussaint}} ({{Mlle}} Julie)]], secrétaire de la Société pour l’enseignement professionnel des femmes, à Paris.
[[Auteur:Henri Valentino|{{sc|Valentino}} (H.)]], chef de bureau à la direction des beaux-arts.
VELASCO (Moisés), chef de la Section de l’instruction au ministère de la justice et de l’instruction publique, La Paz (Bolivie, Amérique du Sud).
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[[Auteur:Paul Wiernsberger|{{sc|Wiernsberger}} (P.)]], directeur de l’école la Martinière, à Lyon.
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[[Auteur:Émile_Rayot|{{corr|Dayot|{{sc|Rayot É.}}}}]]<ref>''Note de Wikisource :'' « RAYOT (Charles, Émile). — « inspecteur d'académie » [NDP (à l'article « Béates » ; figure sous le nom erroné de Dayot dans la liste des collaborateurs)]. » (Source [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 persée])</ref>, inspecteur d’académie.
[[Auteur:Alfred_Rébelliau|{{sc|Rébelliau}} (A.)]], bibliothécaire de l’Institut.
Rein (W.), professeur à l’université d’Iéna (Saxe-Weimar).
[[Auteur:Eugène_Rendu|{{sc|Rendu}} (Eugène)]], inspecteur général de l’enseignement
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Ribot (Th.), de l’Institut, directeur de la Revue philosophique.
[[Auteur:Antoine Richard du Cantal|{{sc|Richard}} (du Cantal)]], ancien représentant du peuple.
RIDDER (F. C. J. de), directeur d’école, La Haye (Pays-Bas)
[[Auteur:Lina_Rieffel|{{sc|Rieffel}} (Lina)]], professeur libre, à Paris.
[[Auteur:Léon_Riotor|{{sc|Riotor}} (Léon)]], publiciste, secrétaire général de la société l’Art à l’école, à Paris.
[[Auteur:Franz_Roider|{{sc|Roider}} (Franz)]], Bürgerschullehrer, Autriche.
[[Auteur:Émile_Rotival|{{sc|Rotival}} (É.)]], agent de l’Association philotechnique, à Paris.
ROUSSELOT (Paul), inspecteur d’académie.
[[Auteur:Michael_Sadler|{{sc|Sadler}} (Michael E.)]], professeur à l’université de Manchester (Angleterre).
[[Auteur:Lucie Saffroy|{{sc|Saffroy}} ({{Mlle}} Lucie)]], inspectrice de l’enseignement
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SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm.
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SCHRADER (Franz), géographe, à l’aris,
SEAILLES (Gabriel), professeur à la Sorbonne.
Simon (Joseph), directeur d’école, à Nîmes.
SLOYS (A.), directeur de l’école normale de Bruxelles.
SNOWDEN (Albert A.), à Newark (Etats-Unis),
SONNET (H.), ancien inspecteur d’académie.
[[Auteur:Paul_Souquet|{{sc|Souquet}} (Paul)]], agrégé de philosophie.
STEEG (Jules), inspecteur général de l’enseignement
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STEEG (T.), député,
[[Auteur:Aurelio_Stoppoloni|{{sc|Stoppoloni}} (Aurelio)]], R. Provveditore agli studi,
Ancône (Italie).
[[Auteur:Émile_Talbert|{{sc|Talbert}} (É.)]], ancien proviseur.
[[Auteur:Louis_Tarsot|{{sc|Tarsot}} (L.)]], chef de bureau au ministère de l’instruction publique.
[[Auteur:Varlaam_Nikolaevitch_Tcherkezov|{{sc|Tcherkésof}} (W.)]], publiciste, à Londres.
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Auteur:Émile Rotival
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== Œuvres ==
Quelques articles dans le {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}} de [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]].
* [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Association philotechnique|Association philotechnique]]
* [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Comité consultatif des associations d’enseignement populaire|Comité consultatif des associations d’enseignement populaire]]
}}
[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
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{{T3|AU CABARET}}
{{poem|Quand, au cabaret, assis sous la treille,
J’ai mon verre plein à côté de moi,
Sans mentir je suis plus heureux qu’un roi ;
Si le vin m’endort, l’amour me réveille.
Holà ! Jean Lemoine, il sonne midi
À mon estomac ; lève-toi mon brave.
Vas-t’en voir s’il reste au fond de la cave
Du se rejinglard de l’autre jeudi.
Jean Lemoine est lent comme une écrevisse.
Mais, Dieu ! Que sa fille a bonne façon,
Lorsqu’elle vous dit : « Mon gentil garçon,
Que faut-il céans pour voire service ? »
Son rire d’enfant, sa douce beauté,
N’ont pas leurs pareils dans notre commune.
Elle efface tout comme un clair de lune
Pâlit en regard du soleil d’été.
Sa vertu d’ailleurs n’est pas trop farouche.
Un baiser, Dieu sait, est bientôt donné,
Et quand le vieux Jean a le dos tourné,
On peut l’embrasser en plein sur la bouche.
Rien ne vaut cela dans tout l’univers.
Oh ! le joli vin qui sent la framboise.
Et le fin morceau que cette matoise
Qui m’a déjà mis la tête à l’envers.
Que faut-il pour être heureux en ce monde ?
Avoir à sa droite un pot de vin vieux,
En poche un écu, du soleil aux yeux,
Et sur les genoux sa petite blonde.|df}}
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[[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]]
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fret0lol" /></noinclude>__NOTOC__
<nowiki/>
<section begin="s1"/>{{t2|BUSSIÈRES<ref>Il était de la Compagnie de Jésus. Il a écrit des poésies latines et des poésies françaises, mais si les premières sont estimées, ces dernières sont par contre assez médiocres. Les pièces de vers français forment un volume. ''Descriptions poétiques'', publié à Lyon en 1648.</ref>}}
{{centré|(1607-1678)}}
{{t3|LE MIEL}}
{{poem|N’est-ce point l’âme des roses,
Des tulipes et des lys ?
De tant de charmes cueillis
Sans doute tu le composes !
Est-ce des astres lassés
Après cent tours repassés
La sueur douce et liquide ?
Ou si l’aube à son réveil,
Par cette rosée humide,
Veut séduire le soleil ?|df}}
{{séparateur|8|m=2em}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t2|SCARRON}}
{{centré|(1610-1660)}}
{{t3|CHANSON À MANGER}}
{{poem|{{em|2}}Quand j’ai bien faim et que je mange
{{em|2}}Et que j’ai bien de quoi choisir,
{{em|2}}Je ressens autant de plaisir
{{em|2}}Qu’à gratter ce qui me démange.
{{em|2}}Cher ami, tu m’y fais songer :
{{em|2}}Chacun fait des chansons à boire,
Et moi, qui n’ai plus rien de bon que la mâchoire
{{em|2}}Je n’en veux faire qu’à manger.|ds}}
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les poètes de la ripaille - 1910.pdf/44
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Fret0lol
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fret0lol" />{{nr|24|{{uc|Les poètes de la ripaille}}}}</noinclude><section begin="G.-Colin-Bucher"/><nowiki/>
{{t2|{{uc|G.-Colin-Bucher}}<ref>
Poète angevin du {{s|XVI|e|-}} {{corr|sèicle|siècle}} dont la vie nous est à
peu près inconnue. Il fut secrétaire du grand-maître de
Malte. Il écrivit des poésies consacrées surtout à la vie de
sa province. M. Joseph Denais a donné en 1890 une édition
de ses œuvres sous le titre : ''Un émule de Clément Marot''.
''Les pensées de Germain Colin Bucher''. (À Paris, chez Techener.)
</ref>}}
{{c|{{s|XVI|e|-}} {{uc|siècle}}}}
<section end="G.-Colin-Bucher"/>
<section begin="D’un ivrogne"/><nowiki />
{{t3|{{uc|D’un ivrogne}}}}
{{poem|
Cidessous gît, or écoutez merveilles,
Le grand meurtrier et tirant de bouteilles,
L’anti-Bacchus, le cruel vinicide
Qui ne souffrit verre oncques plein ni vide ;
Je tais son nom, car il put trop au vin.
Mais il avait en ce l’esprit divin
Qu’en le voyant il altérait les hommes.
Et haïssait lait, cerises et pommes,
Figues, raisins, et tout autre fruitage.
Sinon les noix, châtaignes et fromages,
Il y dolait tant et fort le gobelet
Qu’il ne mangeait viande que au salé,
Et ne priait Dieu, les saints ni les anges,
Fors pour avoir glorieuses vendanges.
Par ce moyen, humains vous pouvez croire
Qu’il n’était né pour vivre, mais pour boire.
Ainsi ne vient à regretter sa vie
Puisqu’elle était au seul vin asservie,
Mais vous ferez à Bacchus oraisons
Qu’il le colloque en ces saintes maisons,
Tout au plus bas de la cave au cellier,
Car oncq ne fut de meilleur bouteillier.
}}
<section end="D’un ivrogne"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les poètes de la ripaille - 1910.pdf/106
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Fret0lol
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fret0lol" />{{nr|86|LES POÈTES DE LA RIPAILLE||}}</noinclude>{{poem|
De chez toi chez nous y a loin,
Et tout du long de ce chemin
Il n’y eut fils de bonne mère
Qui ne me crût apothicaire.
Ayant les deux mains à nos pots
(Ils cuidaient choir à tout propos),
Le moyen de faire l’honnête !
Mon chapeau tenait à ma tête.
Les uns m’estimaient dédaigneux,
Les autres m’appelaient teigneux.
Je ne sais qui disait : Malherbe
Qui sait bien n’est pas tant superbe !
En évêque, non autrement,
Je les saluais froidement,
Rassérénant ma triste mine.
Et tournant le col vers l’échine.
Quoiqu’assez chiche de salut,
Le malheur toutefois voulut
Que je répandisse la sauce
Tant sur le manteau que la chausse.
De mal en pis, un autre effet
Dedans ma pochette se fait ;
Tout pêle-mêle se renverse
Et n’est doublure qu’il ne perce.
Mes vers se trouvèrent dessous :
Bon Dieu ! que mes vers étaient doux !
Ma bienheureuse gibecière
En fut enduite tout entière.
Il ne fut sol ni carolus
Qui ne fût lors pris à la glus.
Alors j’appris que chose aucune
N’est si douce que la pécune.
Du travers de la cuisse au corps
La douceur me passa dès lors.
Si Dieu veut qu’elle y persévère
Je ne serai plus tant sévère.
|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Goulart - Mémoires de l’état de France sous Charles IX, tome 1.pdf/618
104
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FreeCorp
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<noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{manchette|G}}{{nr|600|MEMOIRES DE}}</noinclude><nowiki/>
{{t2|LETTRE DE PIERRE CARpentier
Iuriſconſulte, addreſſee à François
Portus Candiot, par laquelle il monſtre
que les perſecutions des Egliſes de France
ſont aduenues, non par la faute de ceux qui
faiſoyent profeſsion de la Religion, mais
de ceux qui nourriſſoyent les factions &
conſpirations, qu’on appelle la {{sc|cavse}}.}}
{{lettrine|V|lignes=2}}Oſtre proces de ſainct Germain demeure enſeuely
par la mort ſoudaine de Seue, qui faiſoit vos affaires
en mon abſence, & moy-meſme qui vous eſcris la preſente
ſuis mort, eſtant pour la quatrieſme fois en exil de
France en Allemagne. Car en nos liures, l’exil eſt vne eſpece
de mort. Mais ie crain bien fort, Portus mon amy,
que les nations eſtrangeres excitees par l’authorité des
anciẽs Philoſophes, qui eſtimoyẽt indignes de pitié ceux
qui endurent les peines qu’ils ont meritees, ne nous chaſſent
hors de leurs limites, comme infames & deteſtables,
ſoudain qu’ils entendront que non pour la Religion, cõme
auparavant, mais pour la Cauſe nous auõs eſté chaſſez
hors de nos pays. Or afin que ie me puiſſe purger
de ceſte Cauſe, tãt enuers vous qu’enuers tous les hõmes
de biẽ d’Allemagne & de Suyſſe, ie vous ay biẽ voulu aduertir
par la preſẽte eſcrite groſsieremẽt & d’vn nouueau
ſtyle, que ie ne me ſuis iamais meſlé de ceſte Cauſe : mais
au contraire ayant eſté la ſource de tous nos maux, ie ne
m’y ſuis iamais enrollé, & l’ay touſiours eu en horreur {{corr|cõ
me|cõme}} vne dãgereuſe peſte. Car que peut auoir eu de cõmun
ceſte Cauſe (qui n’eſt autre choſe que vne illicite aſsẽblee
& faction de quelques vns des noſtres qui n’õt voulu vſer
de la paix & viure paiſiblemet, pour interrõpre le repos {{corr|pu
blic|public}} enfreindre & violer les ordõnances de noſtre Prince)
auec ma nature paiſible, & ma profeſsiõ de Iuriſprudẽce,
qui ne cõſiſte qu’en l’obſeruatiõ & reuerẽce des Loix, &
qui punit treſgrieuemẽt les ſeditieux, & tous ceux qui les
meſpriſent ? Ie m’eſtois fort reſiouy, & embraſſois la liberté
qui nous auoit eſté baillee par noſtre Roy Charles<noinclude>
<references/>
{{d|comme}}</noinclude>
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Page:Dictionnaire de la conversation et de la lecture - Ed 2 - Tome 15.djvu/1
104
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2026-06-28T14:00:59Z
Favete linguistis
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Aequitatis" /></noinclude><section begin="P"/>{{table|nodots|titre= Postes}}
{{table|nodots|titre= Posthume}}
{{table|nodots|titre= Posthume (Cassianus Latinius Posthumus)}}
{{table|nodots|titre= Postiche}}
{{table|nodots|titre= Postillon}}
{{table|nodots|titre= Post-scriptum}}
{{table|nodots|titre= Postulat ou Postulatum}}
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{{table|nodots|titre= Posture}}
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{{table|nodots|titre= Potager}}
{{table|nodots|titre= Potamon d’Alexandrie. ''Voyez'' Éclectiques.}}
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{{table|nodots|titre= Potemkin (Grégoire Alexandrovitsch, prince)}}
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{{table|nodots|titre= Poterie, Potier}}
{{table|nodots|titre= Poterie (Architecture)}}
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{{table|nodots|titre= Pott (Mal de). ''Voyez'' Gibbosité.}}
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{{table|nodots|titre= Pottery-District}}
{{table|nodots|titre= Pou}}
{{table|nodots|titre= Poubasti. ''Voyez'' Bubastis.}}
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{{table|nodots|titre= Pouce d’eau. ''Voyez'' Écoulement des Liquides.}}
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{{table|nodots|titre= Poudre d’Algaroth. ''Voyez'' Algaroth (Poudre d’)}}
{{table|nodots|titre= Poudre de projection. ''Voyez'' Projection et Alchimie.}}
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{{table|nodots|titre= Poudre d’or, Poudre d’argent}}
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{{table|nodots|titre= Poussin. ''Voyez'' Poule et Dindon.}}
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{{table|nodots|titre= Pouvoir (Excès de). ''Voyez'' Excès de Pouvoir.}}
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{{table|nodots|titre= Poux (Herbe aux). ''Voyez'' Pied d’Alouette.}}
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{{table|nodots|titre= Prêtre (Ichtyologie). ''Voyez'' Cabassou.}}
{{table|nodots|titre= Prêtre-Jean (Le)}}
{{table|nodots|titre= Prêtres assermentés et insermentés ou réfractaires. ''Voyez'' Constitution civile du clergé.}}
{{table|nodots|titre= Prêtres de la doctrine chrétienne. ''Voyez'' Doctrinaires.}}
{{table|nodots|titre= Prêtres réguliers ou Pères de la foi de Jésus. ''Voyez'' Paccanaristes.}}
{{table|nodots|titre= Prêtrise}}
{{table|nodots|titre= Prêts d’honneur (Banques de)}}
{{table|nodots|titre= Préture}}
{{table|nodots|titre= Preuve}}
{{table|nodots|titre= Preuve ontologique. ''Voyez'' Ontologique.}}
{{table|nodots|titre= Preux}}
{{table|nodots|titre= Prévarication}}
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{{table|nodots|titre= Prévention}}
{{table|nodots|titre= Prévenu. ''Voyez'' Accusé.}}
{{table|nodots|titre= Préville ou Pierre-Louis Dubus}}
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{{table|nodots|titre= Prévost d’Exiles (Antoine-François, abbé)}}
{{table|nodots|titre= Prévot}}
{{table|nodots|titre= Prévôtales (Cours)}}
{{table|nodots|titre= Prévôt de Paris}}
{{table|nodots|titre= Prévôt des marchands}}
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{{table|nodots|titre= Priape marin. ''Voyez'' Holothurie.}}
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{{table|nodots|titre= Priestley (Joseph)}}
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{{table|nodots|titre= Prieur (Grand-). ''Voyez'' Grand-Prieur.}}
{{table|nodots|titre= Prieural}}
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{{table|nodots|titre= Prikase. ''Voyez'' Oukase.}}
{{table|nodots|titre= Primaires (Écoles). ''Voyez'' Écoles Primaires.}}
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{{table|nodots|titre= Primatice (François)}}
{{table|nodots|titre= Prime (Économie politique)}}
{{table|nodots|titre= Prime (Liturgie). ''Voyez'' Heures canoniales.}}
{{table|nodots|titre= Prime (Bourse), Marché à prime, Réponse des primes. ''Voyez'' Bourse (Opérations de).}}
{{table|nodots|titre= Prime d’assurance. ''Voyez'' Assurance.}}
{{table|nodots|titre= Primeur}}
{{table|nodots|titre= Primevère}}
{{table|nodots|titre= Primicier}}
{{table|nodots|titre= Primidi. ''Voyez'' Calendrier républicain.}}
{{table|nodots|titre= Primitif}}
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{{table|nodots|titre= Prince, Princesse}}
{{table|nodots|titre= Prince (Grand-). ''Voyez'' Grand-Prince.}}
{{table|nodots|titre= Prince (Île du)}}
{{table|nodots|titre= Prince de Galles (Île du). ''Voyez'' Poulo-Pinang.}}
{{table|nodots|titre= Prince Édouard (Île du)}}
{{table|nodots|titre= Prince Noir (Le). ''Voyez'' Édouard, prince de Galles.}}
{{table|nodots|titre= Princes (Confédération des). ''Voyez'' Confédération des Princes.}}
{{table|nodots|titre= Princes (Enlèvement des). ''Voyez'' Kaufungen (Kunz de).}}
{{table|nodots|titre= Princes de l’Empire}}
{{table|nodots|titre= Prince du sang}}
{{table|nodots|titre= Principal}}
{{table|nodots|titre= Principauté}}
{{table|nodots|titre= Principautés danubiennes. ''Voyez'' Moldavie et Valachie.}}
{{table|nodots|titre= Principautés ecclésiastiques}}
{{table|nodots|titre= Principe}}
{{table|nodots|titre= Principe (Pétition de). ''Voyez'' Pétition de Principe.}}
{{table|nodots|titre= Printemps. ''Voyez'' Saisons.}}
{{table|nodots|titre= Prior (Matthieu)}}
{{table|nodots|titre= Priori (À). ''Voyez'' À priori.}}
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{{table|nodots|titre= Priscien}}
{{table|nodots|titre= Priscillien}}
{{table|nodots|titre= Priscus. ''Voyez'' Éclectiques.}}
{{table|nodots|titre= Prise}}
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{{table|nodots|titre= Prises (Conseil des). ''Voyez'' Conseil des Prises.}}
{{table|nodots|titre= Prisme}}
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{{table|nodots|titre= Prisonnier de guerre}}
{{table|nodots|titre= Prisonnier d’État. ''Voyez'' Prison.}}
{{table|nodots|titre= Prison pour dettes. ''Voyez'' Dettes (Prison pour).}}
{{table|nodots|titre= Pritchard (Affaire). ''Voyez'' Otaïti.}}
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{{table|nodots|titre= Privé (Conseil). ''Voyez'' Conseil privé.}}
{{table|nodots|titre= Privé (Droit). ''Voyez'' Droit.}}
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{{table|nodots|titre= Privilégiés (Créanciers). ''Voyez'' Privilége.}}
{{table|nodots|titre= Prix}}
{{table|nodots|titre= Prix décennaux}}
{{table|nodots|titre= Prix d’honneur. ''Voyez'' Concours général.}}
{{table|nodots|titre= Probabilisme}}
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{{table|nodots|titre= Probabilités (Calculs des)}}
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{{table|nodots|titre= Problématique. ''Voyez'' Équivoque.}}
{{table|nodots|titre= Problème}}
{{table|nodots|titre= Proboscide}}
{{table|nodots|titre= Proboscidiens. ''Voyez'' Pachydermes.}}
{{table|nodots|titre= Probus (Marcus Aurelius)}}
{{table|nodots|titre= Probus (Marcus Valerius)}}
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{{table|nodots|titre= Procédure civile (Code de)}}
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{{table|nodots|titre= Procès ciliaires. ''Voyez'' Œil.}}
{{table|nodots|titre= Procession}}
{{table|nodots|titre= Procès-verbal}}
{{table|nodots|titre= Prochain}}
{{table|nodots|titre= Prochronisme. ''Voyez'' Anachronisme.}}
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{{table|nodots|titre= Proclus (philosophe)}}
{{table|nodots|titre= Proclus (Saint)}}
{{table|nodots|titre= Proconsuls et propréteurs}}
{{table|nodots|titre= Procope (rhéteur)}}
{{table|nodots|titre= Procope (André)}}
{{table|nodots|titre= Procope (Café). ''Voyez'' Cafés.}}
{{table|nodots|titre= Procris. ''Voyez'' Céphale.}}
{{table|nodots|titre= Procruste. ''Voyez'' Procuste.}}
{{table|nodots|titre= Procter (Bryan Waller)}}
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{{table|nodots|titre= Procureur}}
{{table|nodots|titre= Procureur fiscal. ''Voyez'' Office.}}
{{table|nodots|titre= Procureur général impérial. ''Voyez'' Ministère public.}}
{{table|nodots|titre= Procureur impérial. ''Voyez'' Ministère public.}}
{{table|nodots|titre= Procuste ou Procruste}}
{{table|nodots|titre= Procuste (Le lit de)}}
{{table|nodots|titre= Procyon. ''Voyez'' Chien (Astronomie).}}
{{table|nodots|titre= Prodataire. ''Voyez'' Daterie.}}
{{table|nodots|titre= Prodigalité}}
{{table|nodots|titre= Prodige}}
{{table|nodots|titre= Prodigue. ''Voyez'' Prodigalité et Dissipateur.}}
{{table|nodots|titre= Prodrome}}
{{table|nodots|titre= Production, Producteur, Produit}}
{{table|nodots|titre= Production (Procédure)}}
{{table|nodots|titre= Production (Anatomie)}}
{{table|nodots|titre= Produit (Économie politique). ''Voyez'' Production.}}
{{table|nodots|titre= Produit (Arithmétique). ''Voyez'' Multiplication.}}
{{table|nodots|titre= Produit (Acte de). ''Voyez'' Production (Procédure).}}
{{table|nodots|titre= Produits différents. ''Voyez'' Combinaison (Mathématiques).}}
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{{table|nodots|titre= Profès, Professe}}
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{{table|nodots|titre= Professo (Ex). ''Voyez'' Ex professo.}}
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{{table|nodots|titre= Profusion, excès de libéralités ou de dépenses (''voyez'' Prodigalité).}}
{{table|nodots|titre= Progné. ''Voyez'' Philomèle.}}
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{{table|nodots|titre= Programme de l’Hôtel de ville}}
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{{table|nodots|titre= Progression}}
{{table|nodots|titre= Prohibitif (Système)}}
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{{table|nodots|titre= Projection (Chimie)}}
{{table|nodots|titre= Projection (Géométrie)}}
{{table|nodots|titre= Projection (Mécanique)}}
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{{table|nodots|titre= Projet de loi}}
{{table|nodots|titre= Prolation}}
{{table|nodots|titre= Prolégomènes}}
{{table|nodots|titre= Prolepse}}
{{table|nodots|titre= Prolétaire, Prolétariat}}
{{table|nodots|titre= Prolixe, Prolixité (du latin ''{{lang|la|prolixus}}'', allongé). ''Voyez'' Diffus, Diffusion.}}
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{{table|nodots|titre= Promenade militaire}}
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{{table|nodots|titre= Promoteur (Discipline ecclésiastique). ''Voyez'' Officialité.}}
{{table|nodots|titre= Promotion}}
{{table|nodots|titre= Promulgation}}
{{table|nodots|titre= Prône}}
{{table|nodots|titre= Prôneur, Proneuse}}
{{table|nodots|titre= Pronom}}
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{{table|nodots|titre= Pronostic}}
{{table|nodots|titre= Pronuba, l’un des surnoms de Junon.}}
{{table|nodots|titre= Prony (Gaspard-Clair-François-Marie Riche, baron de)}}
{{table|nodots|titre= Propagande}}
{{table|nodots|titre= Propagation de la foi (Association pour la)}}
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{{table|nodots|titre= Prophantides. ''Voyez'' Hiérophantides.}}
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{{table|nodots|titre= Prophylacie ou Prophylactique}}
{{table|nodots|titre= Propitiatoire. ''Voyez'' Arche d’Alliance.}}
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{{table|nodots|titre= Proportion harmonique. ''Voyez'' Harmonique (Mathématiques).}}
{{table|nodots|titre= Proportionnel}}
{{table|nodots|titre= Proposant. ''Voyez'' Consécration (chez les protestants).}}
{{table|nodots|titre= Proposition}}
{{table|nodots|titre= Proposition (Pains de) ou d’offrande}}
{{table|nodots|titre= Propositions (Les cinq). ''Voyez'' Jansenius.}}
{{table|nodots|titre= Propres. ''Voyez'' Patrimoine.}}
{{table|nodots|titre= Propreté}}
{{table|nodots|titre= Propréteur. ''Voyez'' Proconsul.}}
{{table|nodots|titre= Propriétaire, celui que la loi investit du droit de propriété.}}
{{table|nodots|titre= Propriété (général)}}
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{{table|nodots|titre= Propriété (Certificat de). ''Voyez'' Certificat.}}
{{table|nodots|titre= Propriété foncière}}
{{table|nodots|titre= Propriété littéraire et artistique}}
{{table|nodots|titre= Propriétés industrielle. ''Voyez'' Brevets d’Invention et Marques de Fabrique.}}
{{table|nodots|titre= Propylées}}
{{table|nodots|titre= Prorogation}}
{{table|nodots|titre= Prororaca. ''Voyez'' Pororoca.}}
{{table|nodots|titre= Proscenium. ''Voyez'' Orchestre.}}
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{{table|nodots|titre= Prose, Prosaïsme, Prosateur}}
{{table|nodots|titre= Prose (Liturgie)}}
{{table|nodots|titre= Prosecteur}}
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{{table|nodots|titre= Proserpine (mythologie)}}
{{table|nodots|titre= Proserpine (Astronomie)}}
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{{table|nodots|titre= Proosodie}}
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{{table|nodots|titre= Prosopose, Prosoposcopie}}
{{table|nodots|titre= Prospectus}}
{{table|nodots|titre= Prosper d’Aquitaine (Saint)}}
{{table|nodots|titre= Prostaphérèse}}
{{table|nodots|titre= Prostate}}
{{table|nodots|titre= Prosthèse}}
{{table|nodots|titre= Prostitution}}
{{table|nodots|titre= Prostration}}
{{table|nodots|titre= Protagoras}}
{{table|nodots|titre= Protais (Saint). ''Voyez'' Gervais (Saint).}}
{{table|nodots|titre= Protase}}
{{table|nodots|titre= Protatiques (Personnages). ''Voyez'' Protase.}}
{{table|nodots|titre= Prote}}
{{table|nodots|titre= Protecteur}}
{{table|nodots|titre= Protecteur (Système), Protection. ''Voy'' Prohibitif (Système), Douanes, etc.}}
{{table|nodots|titre= Protée (mythologie)}}
{{table|nodots|titre= Protée (Conchyliologie). ''Voyez'' Cône (Histoire naturelle).}}
{{table|nodots|titre= Protée (Zoologie)}}
{{table|nodots|titre= Protées (Infusoires). ''Voyez'' Amibes.}}
{{table|nodots|titre= Protelies}}
{{table|nodots|titre= Protestantisme, Protestants}}
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{{table|nodots|titre= Prothèse}}
{{table|nodots|titre= Prothorax (du grec {{lang|grc|πρό}}, devant, {{lang|grc|θώραξ}}, thorax). ''Voyez'' Corselet.}}
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{{table|nodots|titre= Protonotaire}}
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{{table|nodots|titre= Proudhon (Pierre-Joseph)}}
{{table|nodots|titre= Prouesse. ''Voyez'' Preux.}}
{{table|nodots|titre= Proust}}
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{{table|nodots|titre= Provence}}
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{{table|nodots|titre= Providence}}
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{{table|nodots|titre= Provinciales (Assemblées). ''Voyez'' Conseil général.}}
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{{table|nodots|titre= Provision (Droit)}}
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{{table|nodots|titre= Provisoire (Exécution), terme de procédure. ''Voyez'' Exécution.}}
{{table|nodots|titre= Provisoire (Gouvernement). ''Voyez'' Gouvernement provisoire.}}
{{table|nodots|titre= Provisoire (Jugement). ''Voyez'' Jugement.}}
{{table|nodots|titre= Provocateurs (Jours). ''Voyez'' Crise.}}
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{{table|nodots|titre= Provocation (Droit de)}}
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{{table|nodots|titre= Prudence}}
{{table|nodots|titre= Prudence (Aurelius Clemens Prudentius)}}
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{{table|nodots|titre= Prunellier. ''Voyez'' Prunier.}}
{{table|nodots|titre= Prunier}}
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{{table|nodots|titre= Pruse ou Prusa}}
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{{table|nodots|titre= Prusse (Bleu de). ''Voyez'' Bleu de Prusse.}}
{{table|nodots|titre= Prussiate de potasse. ''Voyez'' Cyanure.}}
{{table|nodots|titre= Prussique (Acide), Cyanhydrique ou Hydrocyanique}}
{{table|nodots|titre= Pruth (Le)}}
{{table|nodots|titre= Prytanée}}
{{table|nodots|titre= Przemysl. ''Voyez'' Ottocar.}}
{{table|nodots|titre= Psalmiste (Le). ''Voyez'' Psaumes.}}
{{table|nodots|titre= Psalmodie, Psalmodier}}
{{table|nodots|titre= Psalterion. ''Voyez'' Psaumes.}}
{{table|nodots|titre= Psammétique}}
{{table|nodots|titre= Psara. ''Voyez'' Ipsara.}}
{{table|nodots|titre= Psaumes}}
{{table|nodots|titre= Psellisme. ''Voyez'' Bégayement.}}
{{table|nodots|titre= Pseudo}}
{{table|nodots|titre= Pseudo-chromie (du grec {{lang|grc|ψευδής}}, faux et {{lang|grc|χρῶμα}}, couleur). ''Voyez'' Daltonisme.}}
{{table|nodots|titre= Pseudo-malachite}}
{{table|nodots|titre= Pseudonyme}}
{{table|nodots|titre= Psilites. ''Voyez'' Phalange.}}
{{table|nodots|titre= Psiloriti. ''Voyez'' Candie et Ida.}}
{{table|nodots|titre= Pskoff. ''Voyez'' Pleskoff.}}
{{table|nodots|titre= Psoralier}}
{{table|nodots|titre= Psoriasis}}
{{table|nodots|titre= Psyché (mythologie)}}
{{table|nodots|titre= Psyché (Astronomie)}}
{{table|nodots|titre= Psychiâtrie (du grec {{lang|grc|ψυχή}}, âme, et {{lang|grc|ἰατρεύω}}, je guéris). ''Voyez'' Âme (Médecine des maladies de l’)}}
{{table|nodots|titre= Psychologie}}
{{table|nodots|titre= Psychomètre. ''Voyez'' Hygromètre.}}
{{table|nodots|titre= Psylles}}
{{table|nodots|titre= Ptah. ''Voyez'' Phtha.}}
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{{table|nodots|titre= Ptolémées (Coupe des). ''Voyez'' Camées.}}
{{table|nodots|titre= Pubère. ''Voyez'' Puberté.}}
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{{table|nodots|titre= Publications de mariage. ''Voyez'' Bans de Mariage.}}
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{{table|nodots|titre= Puce de jardin. ''Voyez'' Altise.}}
{{table|nodots|titre= Pucelle d’Orléans. ''Voyez'' Jeanne d’Arc.}}
{{table|nodots|titre= Puce pénétrante. ''Voyez'' Chique.}}
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{{table|nodots|titre= Puniques (Guerres). ''Voyez'' Carthage, tome IV, page 552.}}
{{table|nodots|titre= Punition}}
{{table|nodots|titre= Pupe. ''Voyez'' Chrysalide et Nymphe (Histoire naturelle).}}
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{{table|nodots|titre= Purgatif des quatre degrés. ''Voyez'' Leroy (Drogue ou Médecine).}}
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{{table|nodots|titre= Pur sang (Chevaux). ''Voyez'' Cheval, tome V, page 421.}}
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{{table|nodots|titre= Puschkin. ''Voyez'' Pouschkine.}}
{{table|nodots|titre= Puséysme}}
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{{table|nodots|titre= Putbus (Les princes et les comtes de)}}
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{{table|nodots|titre= Pygargue}}
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{{table|nodots|titre= Pygmalion}}
{{table|nodots|titre= Pygmée (Mammalogie). ''Voyez'' Chimpanzé.}}
{{table|nodots|titre= Pygmées}}
{{table|nodots|titre= Pygnogonides. ''Voyez'' Arachnides.}}
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{{table|nodots|titre= Pylade, acteur. ''Voyez'' Bathulle.}}
{{table|nodots|titre= Pylagores. ''Voyez'' Amphictyons.}}
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{{table|nodots|titre= Pyrale}}
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{{table|nodots|titre= Pyrame (Mammalogie). ''Voyez'' Épargneul.}}
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{{table|nodots|titre= Prêtres assermentés et insermentés ou réfractaires. ''Voyez'' Constitution civile du clergé.}}
{{table|nodots|titre= Prêtres de la doctrine chrétienne. ''Voyez'' Doctrinaires.}}
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104
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2026-06-29T06:24:25Z
Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} I.|23}}</noinclude><poem>
« Devant à sa poitrine et li priai assez
« Que l’afique gardast tant que fuisse tournez
« Et r’alez par delà : et se g’ière finez,
« Au mains l’en souvenroit, s’il estoit avisez,
« Et prieroit pour moi, que je fuisse sauvez. »
« Sire, » dist la pucelle, « moult sagement parlez ;
« Et Diex me laist tant vivre, où mez cuerz est voez,
« Que je voie l’enfant que chi tant me loez :
« Et que vous soiés, sire, de chaiens escapez. »
« Elas ! » ce dist Ernous, « belle, car en pensez{{nvd|770}}
« Par quoy Gaufrois de Frise, li traitres prouvez,
« Puist estre bien païés, selonc ses loyautez :
« Faussement m’a vendu, dont c’est grant pitez. »
{{em}}Eliénor la belle, où grande est li biautez,
A pris {{rom-min|·j·|1}} biau forgier, qui bien estoit fremez ;
Tantost le deffrema, elle en portoit les clés,
Puis en trait une ymage, telle com vous orrez :
Elle estoit de fin or, ce dist l’auctoritez,
C’estoit un crucefis, en une crois entez.
« Sire, » dist la pucelle, « ce crucefis vaez ;{{nvd|780}}
« Je le et aoère et croi, jammais en doubterez :
« Cascune matinée, que mes corpz est levez,
« Je le baise {{rom-min|·iij·|3}} foys, telle est ma volentez,
« En l’onour dou Signour, qui en crois fu cloez,
« Et de la mère Diu, dont Jhésus fu portez.
« Et au vespre ensement est de moi aourez :
« C’est en le ramenbranche de Diu, qui fu pénez,
« A cui je pri de cuer qu’il soit mes avoez ;
« Et que jà ne consente que mes corpz soit finez,
« Tant qu’ière baptisie, en saint fons consacrez. » {{nvd|790}}
« Pucelle, » dist li Roys, « bonne créance avez ;
« Or sui de cuer joyans que no loy aourez. »
{{em}}Ensi fu roys Ernous là endroit enfremez,
Tant qu’il avint adont, si voir que Diex fu nez,
Que gerre commencha dedens ces héritez ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/46
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Manseng
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<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|24|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Dont li Rougez-Lions fu lonc tamps enserrez.
{{rom-min|·j·|1}} amiraus l’assist, as logez et as trez ;
Mais Ernous de Biauvais s’i fu si bien provez
Qu’il ochist l’amiraut, et fu par lui mattez.
{{em}}Tamps est que je m’en taise : si soie retournez{{nvd|800}}
A Gaufroit le traitre, dont vous oï avés,
Qu’à Nimaye arriva et o lui ses barnez ;
Il ont les noires cotez, noirs mantiaux afublez,
Et menoient grant doel, parmi les héritez.
A Nimaye le grant en est li cris levés,
Et dient l’un à l’autre : « par foy, vous ne savez,
« Li roys Ernous est mors et ochis et tuez.
« Il fu en mi le mer, des païens encontrez ;
« De {{rom-min|·iiij·{{e|c}}|400}} calans n’escapa c’une nés :
« En cellui est, en vie, li dux Gaufrois remez. »{{nvd|810}}
{{em}}La Royne le sot ; moult fu ses cuers irez :
Que s’on péust morir de doel et de grieftez,
La Royne fust morte et li siens tamps passez.
Mais on ne poet morir de doel, bien le savez,
Car quant le mère Dieu vit que ses fiex cloez
Fu en le digne crois, d’espines couronnez,
De la lanche férus et au cuer entamez ;
Morte fust tost de doel. Mais Diex, li rois loez,
En ordena adont : que doelz seroit, passez
Droit au chief de {{rom-min|·iij·|3}} jours, le plus fors trespassez.{{nvd| 820}}
''Ains ne fu ne sera si grans desloiautės''
''Que, au quief de {{rom-min|·iij·|3}} jours, ne soit cuers asensés.''
Pour la mère Dieu fu chius estas ordenez.
{{em}}Quant Roze la royne ot la dure nouvelle
Que ses sires fu mors, ses grans doels renovelle.
« Ahi ! bons roys Ernous, » ce dist Roze, la belle ;
« J’ai pour vous si grant doel, par le Vierge pucelle,
« Qu’à poy que ne m’en lanche au cuer d’une alemèle. »
Confortée ont la dame mainte noble danselle.
Elle prist Bauduin et doucement l’apelle :{{nvd|830}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/36
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{{T4|''Autre progrès de tierces coulées.''|mb=1em}}
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\relative c'''{
\partial 8*7
g8[^"5." f^"4." e^"5." d^"4." c^"5." b^"4." a]^"5." | g^"4." g[^"4." a^"5." b^"4." c^"5." d^"4." e^"5." f]^"4." | g8*2^"5."
}}
\new Voice {\voiceTwo
\relative c''{
e8[_"3." d_"2." c_"3." b_"2." a_"3." g_"2." f]_"3." | e_"2." e[_"2." f_"3." g_"2." a_"3." b_"2." c_"3." d]_"2." | e8*2_"3." \bar "|."
}}
>>
</score>}}
{{brn|1}}
'''À propos de ces tierces coulées à la moderne ;''' Je dirai en deux mots, qu’un jour en les fesant exercer à une jeune personne, j’essayai de lui faire batre deux tremblemens à la fois, de la même main. L’heureux naturel, les excèlentes mains, et la grande habitude qu’elle en avoit acquise, l’avoient fait ariver au point de les batre tres également. J’ai perdu cette jeune personne de vuë. En verité, sy l’on pouvoit gagner cette pratique, cela donneroit un grand ornement au jeu. J’en ay entendu faire, cependant depuis, à un homme (d’ailleurs fort habile) mais, soit qu’il s’y fût pris trop tard, son exemple ne m’a point encouragé à me donner la torture pour ariver à les faire comme je souhaiterois qu’ils<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Couperin - L'Art de toucher le clavecin (1717).djvu/60
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\new Voice = "droite 1" {
\relative c'' {
r8_\markup{\italic\huge\halign #0.25 "Mesuré."} d8[ c a bes fis] g[ d ees c d a] |\voiceOne
bes[ g bes c d e] f4 g4. a8 |
fis[\prall \oneVoice d' c a] b4(\mordent b4.) g8[ c d] |
\appoggiatura d8 ees2\mordent( ees8)[ c] \voiceOne d4( d8)[ g, c g] |
a[ f bes f] ees4\mordent d8[ ees c d ees\mordent f] |
d2\prall r4 d4 g4. f8 |
e8[ f e d] cis4\prall e a4. g8 |
fis2\prall g4 a2 d,8[ e] |
f4. g8^\markup{\small"5."} \grace f8_(^\markup{\small"5.-4."} e4.) f8^\markup{\small"5."} \grace e8_(^\markup{\small"5.-4."} d4.) e8^\markup{\small"5."} |
cis2\prall^\markup{\small"3."} r8 a'8[ g e] fis2 |
<<
{bes,8[ d]( d4) s4 f8.[\prall e16] e4.\prall d16[ e]}
\new Voice {s4 \once\stemUp g2 s2.}
>> | d8[ a'] d2( d4) c2( |
c8)[ d] bes4.\prall a8 g[ d'] g2( | g4) f2( f8)[ d] ees2( | ees8)[ c] d2( d8)[ b] c2( | c8)[ a] bes2(
bes4) a2( | a) g4( g2) g8.[ fis16] | \appoggiatura f8 g2.( g2)
}}
\new Voice = "droite 2" {
\relative c' {\voiceTwo
s1. |
s2. f8[ d]~ d[ d] c4 |
d8 s4. s1 |
s2. d'8[ bes]( bes) s4. |
s1. |
s2. b,4 c4. r8 |
s2 \once\hideNotes cis4( cis) d4. r8 |
r4 d2 r8 d8[ c a] bes4 |
r8 a8 bes4~ bes8[ bes] a4~ a8[ a] g4 |
s1 r8 d'8[ cis a] | bes4. b8 cis4\mordent d4 cis4. s8 | s4 r8 d8[ e f] e4. e8[ fis g] |
fis4^\prall s2 g4 r8 g8[ a bes] | a4. a8[ b c] b4 r8 b8[ c bes] | a4\prall r8 a8[ bes a] g4 r8 g8[ a g] | fis4^\prall r8 fis8[ g d]
ees4 e2 | fis d4 ees d c | r8 c8 b2( b2.) |
}}
>>
\new Staff <<
\time 6/4 \key d \minor \clef F
\new Voice = "gauche 1" {
\relative c {\voiceOne
g2.\mordent^\markup\tiny{\sharp}~ g | g2\mordent^\markup\tiny{\sharp} f4_( f) ees2\prall |\oneVoice
d8 r8 r4 \clef "petrucci-c3" r8 g''8 f[ d ees f ees\prall d] |\voiceOne
r8 c'8[ bes g] a4 \clef F s2 ees4~ |
ees d c8[ a] bes2 a4 |
bes,8[ c d c bes\prall a] g[ f ees f ees d] | c[ d' c bes a bes] a[ g f g f e] | d[ \oneVoice d'' c a bes e,]
fis2\prall g4 | d2 c4( c) bes2\prall |
\voiceOne r8 a'8[ g e] f4 cis d2( | d4) e4( e8.)[ e16] f8.[ g16] a2( | a4) g2( g8)[ e] a2( |
a8)[ a] d2( 4) c2( | c8)[ a] d2( d4) c2( | c4) bes2( bes8) r8 a2( | a4) g2( g8)[ g] e'2( | e8)[ bes c a] s1 | g,2.\mordent^\markup\tiny{\sharp} g2.\mordent^\markup\tiny{\sharp}
\bar "|."
}}
\new Voice = "gauche 2" {
\relative c {\voiceTwo
g2. g,2.^~ |
g2 s1 |
s2 \clef "petrucci-c3" s1 |
c''2 f4 \clef F bes,4 ees,2 | f2.( f)
s1.*4
a,2.( a4) d d, | g e a( a2) a4 | bes2 g4 c2 a4 |
d2 d4 ees2 c4 | f2 d4 g c c, | f bes bes, ees a a, | d g g,
bes4. a8[ bes c] | d2( d8)[ bes] c[ a d c d d,] g2 g,4( g2.) |
}}
>>
>>
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\relative c' {\voiceOne
r2 r4 r8 s8 | s2 ees4.^"3-4" f8^"5" | \grace ees8_( d2)~^"3-4" d8[ d^"3" \grace d8_( ees8)_"4" f]_"3" | c4.^"3-4" d8
\oneVoice
\[ bes4.\prall a16[ bes] | a4. \] bes16[ a] \appoggiatura a8 bes4.\prall c8 | \appoggiatura c8 d4.\mordent e16[ d] \appoggiatura d8 e4.\mordent f8 | e4.\prall e8 \appoggiatura e8 f4.\mordent g8 | \appoggiatura g8 a4.\mordent g8 f[ e d c] |\break
b4\prall
<<
\new Voice {\voiceOne
g'4( g) f( | f) e( e) d( | d) c( c2)( | c2)( c4 c8[ b] |
}
\new Voice {\voiceThree
r8 c8( c4)( c8[ b]( | b4)( b8)[ a]( a4)( a8)[ g]( | g4.) g8_( \once\hideNotes g8)
}
>>
\voiceOne
\grace bes8_( c8) s4. g'2^"5"( |
g8)[ e] f4~ f8[ f]^"5" e4(^"4-5" |
}}
\new Voice = "droite 2" {
\relative c' {\voiceTwo
s2. s8 f8^"4" | \grace f8^( e4)^"3" f8[^"4" d]^"2" \appoggiatura d8 ees8[_"2 -" d]_"1" c4~ | c4. c8 \appoggiatura c8 bes2~ | bes8[ bes] \grace bes8^( a4) \bar "" \break
s2 | s1 | s1 | r8 c4 s8 s2 | s1 |
s2 c8[ a]( a4)( | a8)[ g]( g4)( g8)[ f]( f4)( | f8)[ e]( e4) g8[ a]( a)[ g]( | g)[ f]( f)[ e]( e)[ d]( d4) | e8 c''[ bes a g f e d] |\break
c4. c8 bes4. bes8 | a4 r d2( | d8)[ c_"2" b_"1" d]_"3" c2( | c4.) bes8(_"2 –" bes)[ a](_"1 –" a4) | bes8 bes'16[^"5" a^"4" g^"3" f^"2" e^"3" d]^"2" \bar ""\break
c8[^"1" c'16[ bes a g f e] |
}}
>>
\new Staff <<
\time 2/2 \key d \minor \clef F
\new Voice = "gauche 1" {
\relative c {\voiceOne
f2( f)_( |
<<{\once\hideNotes f) a( | a) }
\new Voice {\voiceOne g2^"3" | s1}>>
g2( | g4) s4
g2 | f2 g4 a | bes s4 g,4^\prall f | r4 bes'4^"2" a^"1" g^"2" | f g a2 |
g f | e d | c s2 | a2\mordent g | s2. bes'4^"2" |
g2^"1" f |
}}
\new Voice = "gauche 2" {
\relative c {\voiceTwo
f2 \[ f,2_"5" | f'1_"4" \] | bes, | e4 f~
f ees~ | ees d2 c4 | bes a s2 | c1 | f2.^"3-4" fis4 |
g e2 d4~ | d c2 b4 | c e, f g | a f g \once\stemUp g, | \once\stemUp c \[ c'(^"1" c2)(^"5" \] |
c1) | f2_\mordent f, | s ees'^\mordent | d d, | g8[ g'16^"1" f^"2" e^"3" d^"4" c^"3" bes]^"4"
a8[^"5" a'16 g f e d c] |
}}
>>
>>
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\tempo 4 = 100
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r2 r4 r8 s8 | s2 ees4.^"3-4" f8^"5" | \grace ees8_( d2)~^"3-4" d8[ d^"3" \grace d8_( ees8)_"4" f]_"3" | c4.^"3-4" d8
\oneVoice
\[ bes4.\prall a16[ bes] | a4. \] bes16[ a] \appoggiatura a8 bes4.\prall c8 | \appoggiatura c8 d4.\mordent e16[ d] \appoggiatura d8 e4.\mordent f8 | e4.\prall e8 \appoggiatura e8 f4.\mordent g8 | \appoggiatura g8 a4.\mordent g8 f[ e d c] |\break
b4\prall
<<
\new Voice {\voiceOne
g'4( g) f( | f) e( e) d( | d) c( c2)( | c2)( c4 c8[ b] |
}
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r8 c8( c4)( c8[ b]( | b4)( b8)[ a]( a4)( a8)[ g]( | g4.) g8_( \once\hideNotes g8)
}
>>
\voiceOne
\grace bes8_( c8) s4. g'2^"5"( |
g8)[ e] f4~ f8[ f]^"5" e4(^"4-5" | e8)[ e^"3" f^"4" e]^"3" r a[^"4" bes^"5" a]^"4" | g2(^"3-5" g8)[ g^"4" a^"5" g]^"4" | fis[ d] g2 g8[ fis!] | \appoggiatura f g s2..
| s1 | <g bes>2~ 16[ bes a g] <f a>4~ | 16[ a g f] g4~
g16[ g f e] <c f>4~ | 2~
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s2 | s1 | s1 | r8 c4 s8 s2 | s1 |
s2 c8[ a]( a4)( | a8)[ g]( g4)( g8)[ f]( f4)( | f8)[ e]( e4) g8[ a]( a)[ g]( | g)[ f]( f)[ e]( e)[ d]( d4) | e8 c''[ bes a g f e d] |\break
c4. c8 bes4. bes8 | a4 r d2( | d8)[ c_"2" b_"1" d]_"3" c2( | c4.) bes8(_"2 –" bes)[ a](_"1 –" a4) | bes8 bes'16[^"5" a^"4" g^"3" f^"2" e^"3" d]^"2" \bar ""\break
c8[^"1" c'16[ bes a g f e] | d8[ d'16 c bes a g f] e[^\prall d c d e f g a] | d,4 c( c16) r r8 c4 | bes16 r r8 r16 bes[ c d]
a r r8 a4( | a2)( a8[ g]( g4) | r8 bes a4( a2) |
}}
>>
\new Staff <<
\time 2/2 \key d \minor \clef F
\new Voice = "gauche 1" {
\relative c {\voiceOne
f2( f)_( |
<<{\once\hideNotes f) a( | a) }
\new Voice {\voiceOne g2^"3" | s1}>>
g2( | g4) s4
g2 | f2 g4 a | bes s4 g,4^\prall f | r4 bes'4^"2" a^"1" g^"2" | f g a2 |
g f | e d | c s2 | a2\mordent g | s2. bes'4^"2" |
a2^"1" g | f( \[ f) | \once\stemDown e\prall \] s |
d( d) | s2
s2 | s2 c4( c8)[ bes16\prall a] | s2. r16 a[ bes c] | d,4 e\prall
f8[ g] a16[ bes a bes] | \[ c4. \tuplet 6/4 {bes256*8[ a g f e d]} c2 \] | r2 f'_\mordent
}}
\new Voice = "gauche 2" {
\relative c {\voiceTwo
f2 \[ f,2_"5" | f'1_"4" \] | bes, | e4 f~
f ees~ | ees d2 c4 | bes a s2 | c1 | f2.^"3-4" fis4 |
g e2 d4~ | d c2 b4 | c e, f g | a f g \once\stemUp g, | \once\stemUp c \[ c'(^"1" c2)(^"5" \] |
c1) | f2_\mordent f, | s ees'^\mordent | d d, | g8[ g'16^"1" f^"2" e^"3" d^"4" c^"3" bes]^"4"
a8[^"5" a'16 g f e d c] | bes8[ bes'16 a g f e d] c8 c,4 r8 | g'16[ a' g f] e16.[^\prall c64*2 d e f g] a4^\mordent s4 | s2
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}}
>>
>>
</score><noinclude>
<references/></noinclude>
qj4ir6qp4hlaeh3is46pkj6011op6xd
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/210
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Etienne M
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text/x-wiki
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METHODE
NOUVELLE,
POUR APPRENDRE
aux enfants, à lire parfaitement bien le latin & le françois,
''APPROUVÉE''
PAR MESSIRE CLAUDE JOLY,
PRESTRE, DOCTEUR ÈS DROITS,
CHANTRE ET CHANOINE
de l’Eglise Cathedrale & Metropolitaine de Paris, Collateur, Juge & Directeur des petites Escoles de la Ville, Cité, Université, Faux-bourgs & Banlieuë de Paris.
''Et par tous les Messieurs Maistres en Charge & Anciens de la Communauté des Maistres d’Escole de Paris.''
A PARIS,
Chez la Veuve de PIERRE LE MERCIER,
ET
PIERRE AUGUSTIN LE MERCIER,
ruë Frementelle, au Petit-Corbeil, prés le Puits-Certain.
M. DC. XCIV.
AVEC PRIVILEGE DU ROY.
Ce Livre separé se vend 2. sols. 6. deniers.<noinclude>
<references/></noinclude>
tfdzbmwuud4b4xrc263kvsw6d5e1ocr
Page:Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglemens, et avis du Conseil-d’État, tome 10, 1835.djvu/1
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Khardan
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Suppression de la référence dans le sommaire
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text/x-wiki
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{{c|Directoire|fs= 200%}}
{{t2|An 5}}
{{table|indentation=-1|nodots|titre= 2 {{sc|thermidor}} an 5 (20 juillet 1797). — Loi portant que le citoyen Beraud-Vaisière, nommé suppléant de juge au tribunal civil du département du Cantal, conservera son rang parmi les juges du tribunal, et que l’élection du citoyen Bernard, nommé huitième juge, est nulle, illégale et sans effet. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1318}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|thermidor}} an 5 (21 juillet 1797). — Loi relative à l’organisation de la garde constitutionnelle du Directoire exécutif. (2{{e}}, Bull. 134, {{n°|1305}}.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|thermidor}} an 5 (22 juillet 1797). — Loi qui accorde un supplément de solde aux troupes de service dans l’intérieur de la commune de Paris|page= 1}}
{{table|titre= 4 {{sc|thermidor}} an 5 (22 juillet 1797). — Loi qui détermine en quelle forme et par quels tribunaux doit être prononcée la peine portée par l’article 32 de la Constitution|page= 2}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|thermidor}} an 5 (22 juillet 1797). ― Loi qui confirme les opérations des assemblées primaires tenues en germinal dernier à Orbec. (2{{e}}, Bull. 134, {{n°|1306}}.)}}
{{table|titre= 5 {{sc|thermidor}} an 5 (23 juillet 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les adjudications des coupes de bois nationaux|page= 2}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|thermidor}} an 5 (23 juillet 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la célébration de la fête de la Liberté. (2{{e}}, Bull. 133, {{n°|1319}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|thermidor}} an 5 (23 juillet 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le général Schérer ministre de la guerre. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1319}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|thermidor}} an 5 (13 juillet 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative au mode de paiement des coupes de bois. (B. 69, 136.)}}
{{table|titre= 7 {{sc|thermidor}} an 5 (25 juillet 1797). Loi qui défend provisoirement les sociétés particulières s’occupant de questions politiques|page= 3}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|thermidor}} an 5 (15 juillet 1797). — Loi qui déclare nulle et comme non avenue la nomination faite le 12 germinal dernier du citoyen Bossé à la place d’agent municipal de Saint-Calais. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1320}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|thermidor}} an 5 (25 juillet 1797). ― Loi qui accorde un local définitif à l’administration centrale, aux tribunaux civil et criminel du département de la Sarthe, et aux tribunaux correctionnel et de commerce du Mans. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1321}}.)}}
{{table|titre= 8 {{sc|thermidor}} an 5 (26 juillet 1797). — Loi portant prorogation des droits établis sur les billets d’entrée aux spectacles, bals, feux d’artifice, concerts, etc|page= 3}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|thermidor}} an 5 (26 juillet 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le citoyen Sottin ministre de la police générale de la République. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1323}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|thermidor}} an 5 (26 juillet 1797). — Loi qui déclare valable l’élection du citoyen Ayrat-la-Colombe faite au premier scrutin, par l’assemblée électorale du département de l’Aveyron, au tribunal civil. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1324}}.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|thermidor}} an 5 (27 juillet 1797). — Loi portant prorogation du délai accordé pour se pourvoir contre les arrêtés des représentans du peuple en mission, et des comités de la Convention nationale|page= 4}}
{{table|titre= 9 {{sc|thermidor}} an 5 (27 juillet 1797). — Loi relative aux négociations à faire par la Trésorerie nationale|page= 4}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|thermidor}} an 5 (27 juillet 1797). — Loi relative aux opérations des assemblées primaires du canton de Lectoure. (2{{e}}, Bull, 135, {{n°|1327}}.)}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|thermidor}} an 5 (27 juillet 1797). — Loi qui autorise la perception pendant soixante ans d’un droit de passage au profit des entrepreneurs du pont de Vincent, sur la rivière de Saône, à Lyon. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1328}}.)}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|thermidor}} an 5 (27 juillet 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution concernant les salines. (B. 69, 154.)}}
{{table|titre= 10 {{sc|thermidor}} an 5 (28 juillet 1797). — Loi relative à la fixation de la limite constitutionnelle pour le passage des troupes|page= 5}}
{{table|nodots|titre= 10 {{sc|thermidor}} an 5 (28 juillet 1797). — Loi portant que l’île des Cygnes, située dans la commune de Paris, est exceptée de la vente ordonnée par la loi du 9 germinal dernier, comme destinée au service public. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1330}}.)}}
{{table|nodots|titre= 10 {{sc|thermidor}} an 5 (28 juillet 1797). — Arrêté du Conseil des Anciens, sur l’appel des jugemens des tribunaux de commerce. (B. 69, 157.)}}
{{table|titre= 11 {{sc|thermidor}} an 5 (29 juillet 1797). — Loi portant que celle qui fixe les limites constitutionnelles sera lue à la tête de chaque corps de troupes|page= 5}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|thermidor}} an 5 (29 juillet 1797). — Loi qui autorise l’administration municipale du canton de Troyes, département de l’Aube, à faire l’acquisition de la maison dite Maison-des-Notaires, située près de la commune. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1331}}.}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|thermidor}} an 5 (29 juillet 1997). — Loi concernant les opérations de l’assemblée primaire du canton de Givry, dite de Saint-Désert. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1332}}.).}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|thermidor}} an 5 (19 juillet 1797). — Décret qui rejette la résolution relative aux transactions entre particuliers. (B. 69, 164.)}}
{{table|titre= 12 {{sc|thermidor}} an 5 (30 juillet 1797). — Loi relative au mouvement des troupes|page= 6}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|thermidor}} an 5 (30 juillet 1797). — Loi qui rapporte l’article 6 de celle relative au mouvement des troupes. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1335}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|thermidor}} an 5 (30 juillet 1797). — Décret qui rejette la résolution relative à la vente des biens nationaux. (B. 69, 171.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|thermidor}} an 5 (31 juillet 1797). — Loi qui annule la nomination du citoyen Vultiet à la place de juge de paix du canton du Grand-Bernard. (2{{e}}, Bull. 137, {{n°|1352}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|thermidor}} an 5 (31 juillet 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la contribution mobilière et somptuaire. (B. 69, 173.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|thermidor}} an 5 ({{1er}} août 1797). — Loi concernant la répartition et la perception de la contribution personnelle, mobilière et somptuaire de l’an 5|page= 6}}
{{table|titre= 15 {{sc|thermidor}} an 5 (2 août 1797) ; Loi relative aux individus naufragés dénommés dans un jugement rendu, le 9 nivôse an 4, par une commission militaire établie à Calais|page= 8}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|thermidor}} an 5 (2 août 1797). — Loi relative à la faculté donnée à divers ministres de déléguer, pour les dépenses extraordinaires de leurs départemens, les quatre derniers sixièmes du dernier quart des domaines nationaux soumissionnés. (B. 69, 189.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|thermidor}} an 5 (3 août 1797). — Loi qui fixe, pour l’an 5, les fonds destinés aux dépenses du département de la guerre. (2{{e}}, Bull. 136, {{n°|1339}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|thermidor}} an 5 (3 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui destitue de ses fonctions le citoyen Degenhe, président de l’administration municipale du canton de Vitré. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1340}}.)}}
{{table|titre= 17 {{sc|thermidor}} an 5 (4 août 1797). — Loi relative au paiement des dépenses communales|page= 9}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|thermidor}} an 5 (4 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la célébration de l’anniversaire du 10 août. (2{{e}}, Bull. 135, {{n°|1341}}.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|thermidor}} an 5 (4 août 1797). — Lois qui mettent des fonds à la disposition du ministre de l’intérieur, pour les dépenses d’administration et le paiement des commissaires du pouvoir exécutif près les administrations. (2{{e}}, Bull. 137, {{n°|1344}} et 1345.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|thermidor}} an 5 (6 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la plantation provisoire de poteaux destinés à fixer la limite constitutionnelle pour les troupes|page= 9}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|thermidor}} an 5 (6 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui rapporte celui du 22 germinal an 4, par lequel il avait été créé près de chaque armée un inspecteur des transports militaires. (2{{e}}, Bull. 137, {{n°|1346}}.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|thermidor}}, an 5 (6 août 1797). — Décrets du Conseil des Anciens, qui rejettent la résolution sur les messageries, et celle, relative à la solde des militaires hors d’état de continuer leurs services. (B. 69, 200 et 201.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|thermidor}} an 5 (8 août 1797). Arrêtés du Directoire exécutif, qui nomment le général Hatry inspecteur-général de l’infanterie de l’armée de Saimbre-et-Meuse, et le général Augereau commandant de la 17{{e}} division militaire. (2{{e}}, Bull. 137, {{n°|1347}} et 1348.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|thermidor}} an 5 (8 août 1797). — Loi qui ouvre aux commissaires de la Trésorerie nationale un crédit de vingt-sept mille huit cent deux francs, pour payer un mois d’indemnité à des employés réformés de cette administration. (2{{e}}, Bull. 13{{?}}, {{n°|1349}}.)}}
{{table|titre= 22 {{sc|thermidor}} an 5 (9 août 1797). — Loi qui autorisa l’exportation du maïs et des haricots et féverolles|page= 10}}
{{table|titre= 22 {{sc|thermidor}} an 5 (9 août 1797). — Loi relative à l’aperçu annuel des dépenses|page= 10}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|thermidor}} au 5 (11 août 1797). — Loi portant que les vainqueurs du despotisme au 10 août 1792 ont bien mérité de la patrie. (2{{e}}, B. 137, {{n°|1353}}.)}}
{{table|titre= 25 {{sc|thermidor}} an 5 (12 août 1797). — Loi concernant l’organisation de la garde nationale sédentaire|page= 10}}
{{table|titre= 26 {{sc|thermidor}} an 5 (13 août 1797). — Loi relative aux secours accordés aux réfugiés, déportés des colonies ou autres|page= 13}}
{{table|titre= 27 {{sc|thermidor}} an 5 (14 août 1797). ― Arrêté du Directoire exécutif, concernant la remise des manifestes du chargement des navires neutres|page= 13}} {{table|nodots|titre= 27 {{sc|thermidor}} an 5 (14 août 1797). — Loi qui autorise la commune de Falaise à percevoir, cette année sur les magasins, loges et auberges de la Foire de Guimbray, {{unité|1000|francs}}, pour être employés à des objets d’utilité publique. (2{{e}}, Bull. 137, {{n°|1355}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|thermidor}} an 5 (14 août 1797). — Loi relative aux opérations des assemblées primaires de la commune de Valenciennes. (2{{e}}, Bull. 138, {{n°|1358}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|thermidor}} an 5 (15 août 1797). — Loi qui rapporte l’article 8 de celle du 17 septembre 179{{?}}, et autorise le Directoire exécutif à prononcer sur les réclamations formées par des officiers de marine qui prétendent avoir été dans l’impossibilité de satisfaire à la loi du 12 février précédent. (2{{e}},
Bull. 138, {{n°|1359}}.)}}
{{table|titre= 29 {{sc|thermidor}} an 5 (16 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui casse celui par lequel une administration centrale avait autorisé à délivrer des arbres pour la reconstruction d’une maison|page= 13}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|thermidor}} an 5 (16 août 1797). — Loi qui annule la nomination faite le 11 brumaire an 4 d’un juge de paix à Vazemme, et porte que, jusqu’à ce qu’il ait été statué sur l’utilité de l’établissement d’une justice de paix dans cette commune, les habitans seront justiciables de la justice de paix du canton d’Haubourdin. (2{{e}}, Bull. 138, {{n°|1361}}.)}}
{{table|nodots|titre= 30 {{sc|thermidor}} an 5 (17 août 1797). — Loi qui fixe les dépenses de la comptabilité nationale pour l’an 5. (2{{e}}, Bull. 138, {{n°|1362}}.).}}
{{table|nodots|titre= 30 {{sc|thermidor}} an 5 (17 août 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution additionnelle à l’organisation de la gendarmerie. (B. 69, 236.)}}
{{table|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 5 (19 août 1797). — Loi relative à l’exportation des bois de service en Hollande par la rivière de Sarre|page= 13}}
{{table|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 5 (19 août 1797). — Loi relative à la vente des domaines nationaux|page= 14}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 5 (19 août 1797). — Loi qui décharge les régisseurs des droits d’octroi de la ci-devant province de Bourgogne de l’obligation à eux imposée par le traité du 10 avril 1787, de verser le prix fixe annuel de deux cent quarante-huit mille livres, et ordonne qu’ils seront reçus à compter de clerc à maître du produit de leur régie devant les commissaires de la comptabilité. (2{{e}}, Bull. 138, {{n°|1363}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 5 (19 août 1797). — Loi qui approuve l’élection d’un juge de paix faite le 6 germinal an 5, par l’assemblée primaire du canton d’Ellezelles. (2{{e}}, Bull. 138, {{n°|1364}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 5 (19 août 1797). — Loi portant que les commissaires de la Trésorerie nationale sont spécialement autorisés à assurer le paiement des subsistances et autres fournitures des denrées de terre et de mer pour les mois de fructidor an 5 et vendémiaire an 6, sur les recouvremens des contributions directes de l’an 5. (2{{e}}, Bull. 138, {{n°|1367}}.)}}
{{table|titre= 3 {{sc|fructidor}} an 5 (20 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui annule un arrêté par lequel l’administration centrale du département de l’Escaut avait ordonné une vente d’arbres|page= 15}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|Fructidor}} an 5 (20 août 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution sur le mode de paiement du traitement des officiers réformés. (B. 69, 242.).}}
{{table|titre= 4 {{sc|Fructidor}} an 5 (21 août 1797). — Loi additionnelle à celle du 13 brumaire an 5, sur la manière de procéder au jugement des délits, militaires|page= 15}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|Fructidor}} an 5 (21 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, portant destitution des administrateurs du département d’Indre-et-Loire. (2{{e}}, Bull. 139, {{n°|1371}}.)}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|Fructidor}} an 5 (21 août 1797). — Loi qui accorde trente mille francs au ministre de la justice pour frais d’entretien de mobilier, voitures et bâtimens. (2{{e}}, Bull. 139, {{n°|1370}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|Fructidor}} an 5 (22 août 1797). — Loi qui annulle un arrêté portant réunion des quatre communes de Saint-Léger-du-Bosdel, Rotes, Camfleur et Courcelles, canton de Bernay, département de l’Eure, et ordonne que les deux premières formeront des communes séparées, et les deux dernières une seule commune. (2{{e}}, Bull. 139 ; {{n°|1372}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|Fructidor}} an 5 (22 août 1797). — Loi qui autorise l’établissement d’un quartier neuf dans l’emplacement de la ci-devant citadelle de Metz, et concède gratis à la commune le terrain nécessaire aux promenades publiques. (2{{e}}, Bull. 139, {{n°|1373}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|Fructidor}} an 5 (13 août 1797). — Loi qui autorise la Trésorerie à tenir à la disposition de la commission des inspecteurs du Conseil des Cinq-Cents la somme de cent mille francs pour assurer le prompt achèvement du palais définitif de ce Conseil. (2{{e}}, Bull. 139, {{n°|1374}}.)}}
{{table|titre= 7 {{sc|Fructidor}} an 5 (14 août 1797). — Loi qui rapporte celles relatives à la déportation ou à la reclusion des prêtres insermentés|page= 17}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|Fructidor}} an 5 (24 août 1797). — Loi contenant réformation d’une erreur relative au contingent de la contribution personnelle, mobilière et somptuaire du département de la Seine. (2{{e}}, Bull. 139, {{n°|1376}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|Fructidor}} an 5(24 août 1797). — Arrêté du Conseil des Anciens, qui ordonne la formation d’un aperçu de ses dépenses de l’an 6. (B. 69, 255.)}}
{{table|titre= 8 {{sc|Fructidor}} an 5 (25 août 1797). — Loi relative aux rectifications d’erreurs de noms et de prénoms sur le grand-livre de la dette publique|page= 18}}
{{table|titre= 9 {{sc|Fructidor}} an 5 (26 août 1797). — Loi relative à la réduction du prix des baux passés postérieurement au {{1er}} janvier 1792|page= 18}}
{{table|titre= 9 {{sc|Fructidor}} an 5 (26 août 1797). — Loi relative au mode de paiement des fermages des biens nationaux|page= 19}}
{{table|titre= 9 {{sc|Fructidor}} an 5 (26 août 1797). Arrêté du Directoire exécutif, concernant le partage du produit des confiscations et amendes pour contraventions aux lois sur les douanes|page= 21}}
{{table|titre= 9 {{sc|fructidor}} an 5 (26 août 1797). — Loi relative à la liquidation et au paiement des fermages dus pour l’an 3, l’an 4 et années antérieures|page= 22}}
{{table|titre= [[Loi du 10 fructidor an V qui détermine la manière dont les communes de l’intérieur de la République pourront être mises en état de guerre ou de siège|10 {{sc|fructidor}} an 5 (27 août 1797). ― Loi qui détermine la manière dont les communes de l’intérieur de la République pourront être mises en état de guerre ou de siége]]|page= 25}}
{{table|nodots|titre= 10 {{sc|fructidor}} an 5 (27 août 1797). — Loi relative au mouvement des sections des tribunaux. (2{{e}}, Bull. 142, {{n°|1391}}.)}}
{{table|nodots|titre= 10 {{sc|fructidor}} an 5 (27 août 1797). — Loi qui autorise les commissaires de la Trésorerie nationale à vendre à forfait les rescriptions bataves qui appartiennent à la République française, pourvu néanmoins qu’ils n’en disposent pas au-dessous de cinquante pour cent. (2{{e}}, Bull. 139, {{n°|1381}}.)}}
{{table|titre= 11 {{sc|fructidor}} an 5 (28 août 1797). — Loi relative à l’exécution provisoire des jugemens rendus sur les instances dans lesquelles l’agent du Trésor public aura été partie|page= 25}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|fructidor}} an 5 (28 août 1797). — Loi qui fixe définitivement l’établissement de l’administration municipale du canton d’Eperlègues, dans la commune de Moulle, dont cette administration portera le nom (2{{e}}, Bull. 142, {{n°|1392}}.)}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|fructidor}} an 5 (28 août 1797). — Loi qui autorise l’échange d’une maison nationale située à Bar-sur-Oruain, contre un terrain et des bâtimens destinés à l’agrandissement de la maison d’arrêt de cette commune. (2{{e}}, Bull. 142, {{n°|1393}}.)}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|fructidor}} an 5 (28 août 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à l’amende prononcée contre les débiteurs en retard de paiement du droit de patente. (B. 69, 279.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|fructidor}} an 5 (29 août 1797). — Loi portant qu’à compter du {{1er}} vendémiaire an 6, la commune de Marigné est distraite du canton du Grand-Lucé, et réunie au canton d’Écomoy. (2{{e}}, Bull. 142, {{n°|1395}}.)}}
{{table|titre= 13 {{sc|fructidor}} an 5 (30 août 1797). — Loi relative à l’exploitation, à la fabrication et à la vente des poudres et salpêtres|page= 26}}
{{table|titre= 13 {{sc|fructidor}} an 5 (30 août 1797). — Loi concernant le service de la garde nationale|page= 29}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|fructidor}} an 5 (30 août 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, sur la célébration de la fête de la fondation de la République. (2{{e}}, Bull. 140, {{n°|1384}}.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|fructidor}} an 5 (31 août 1797). — Loi relative au paiement des obligations contractées postérieurement au {{1er}} janvier 1791|page= 32}}
{{table|titre= 14 {{sc|fructidor}} an 5 (31 août 1797). — Loi qui annulle les décrets ou arrêtés prononçant des mises hors de la loi|page= 32}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|fructidor}} an 5 (31 août 1797). — Loi relative à la fête de la fondation de la République française. (2{{e}}, Bull. 140, {{n°|1385}}.)}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|fructidor}} an 5 (31 août 1797). — Loi relative aux secours provisoires en faveur des pensionnaires non liquidés. (2{{e}}, Bull. 142, {{n°|1398}}.)}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|fructidor}} an 5 (31 août 1797). — Lois relatives aux opérations des assemblées primaires des cantons de Bourbriac et d’Orchamps. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1408}} et 1409.)}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|fructidor}} an 5 (31 août 1797). — Loi qui autorise l’administration centrale du département du Nord à lever, pour l’an 5, au marc le franc de la contribution foncière, une contribution destinée à l’entretien des canaux particuliers de desséchement connus sous le nom de Watheringes, et aux
travaux de desséchement des terres comprises dans la vallée de Scarpe. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1410}}.)}}
{{table|titre= 15 {{sc|fructidor}} an 5 ({{1er}} septembre 1797). — Loi relative aux transactions entre particuliers antérieures à la dépréciation du papier-monnaie|page= 32}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|fructidor}} an 5 ({{1er}} septembre 1797). — Loi qui ouvre au ministre des relations extérieures un crédit de deux millions huit mille cent trois francs. (2{{e}}, Bull. 142, {{n°|1399}}.)}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|fructidor}} an 5 ({{1er}} septembre 1797). — Loi relative aux dépenses du département des relations extérieures. (B. 69, 313.)}}
{{table|titre= 16 {{sc|fructidor}} an 5 (2 septembre 1797). — Loi portant création d’officiers auprès des compagnies de vétérans nationaux|page= 33}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|fructidor}} an 5 (3 septembre 1797). — Loi qui ordonne la restitution des prises faites par le navire ''l’Émilie''. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1412}}.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|fructidor}} an 5 (3 septembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution qui lève la suspension résultant de la loi du 19 messidor an 4, pour le paiement des arrérages des rentes et pensions. (B. 69, 316.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|fructidor}} an 5 (4 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les grenadiers du Corps-Législatif. (2{{e}}, Bull. 141, {{n°|1389}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|fructidor}} an 5 (4 septembre 1797). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à faire entrer des troupes dans le rayon constitutionnel. (2{{e}}, Bull. 141, {{n°|1390}}.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|fructidor}} an 5 (5 septembre 1797). — Loi contenant des mesures de salut public prises relativement à la conspiration royale|page= 34}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|fructidor}} an 5 (5 septembre 1797). — Loi portant que le général de l’armée de l’intérieur et les braves défenseurs de la liberté ont bien mérité de la patrie. (2{{e}}, Bull. 143, {{n°|1401}}.)}}
{{table|titre= 20 {{sc|fructidor}} an 5 (6 septembre 1797). — Loi portant une nouvelle rédaction des articles 30 et 31 de celle du 19 fructidor, contenant des mesures de salut public|page= 37}}
{{table|nodots|titre= 20 {{sc|fructidor}} an 5 (6 septembre 1797). — Loi portant qu’à compter du {{1er}} vendémiaire de l’an 6, le hameau de Prodhun demeure distrait de la conmune de Saint-Sernin-des-Bois et du canton de Mont-Cenis, et sera réuni à la commune chef-lieu du canton d’Anthully. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1413}}.)}}
{{table|nodots|titre= 20 {{sc|fructidor}} an 5 (6 septembre 1797). — Décrets du Conseil des Anciens, qui rejettent la résolution portant que la révolution du 18 fructidor {{?}} l’ouvrage commun des Français et des bons citoyens, et celle relative à la solde des officiers reformés. (B. 69, 336 et 337.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|fructidor}} an 5 (7 septembre 1797). — Loi contenant une adresse aux départemens et aux armées. (2{{e}}, Bull. 143, {{n°|1403}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|fructidor}} an 5 (7 septembre 1797). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à rectifier ses choix d’officiers de la gendarmerie nationale. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1415}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|fructidor}} an 5 (7 septembre 1797). — Loi qui ordonne la vente du château Trompette, sur l’emplacement duquel il sera érige un monument triomphal. (2{{e}}, Bull. 146, {{n°|1426}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|fructidor}} an 5 (7 septembre 1797). — Loi portant que les membres du nouveau tiers du Corps-Législatif seront tenus de prêter le serment de haine à la royauté et à l’anarchie ; à défaut de quoi ils seront réputés démissionnaires conformément aux dispositions de la loi du 19 ventôse an 4. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1414}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|fructidor}} an 5 (8 septembre (1797). — Loi qui ordonne la déportation des journalistes royaux. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1405}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|fructidor}} an 5 (8 septembre 1797). — Extrait du procès-verbal des séances du Conseil des Anciens, portant que les citoyens Merlin et François de Neufchâteau sont proclamés membres du Directoire exécutif. (2{{e}}, Bull. 143, {{n°|1404}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|fructidor}} an 5 (8 septembre 1797). — Proclamation du Directoire exécutif aux Français. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1416}}.)}}
{{table|titre= 24 {{sc|fructidor}} an 5 (10 septembre 1797). — Loi qui ordonne la perception d’une taxe pour l’entretien des grandes routes|page= 38}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|fructidor}} an 5 (10 septembre 1797). — Loi relative aux événemens du 18 fructidor. (2{{e}}, Bull. 144, {{n°|1418}}).}}
{{table|titre= 25 {{sc|fructidor}} an 5 (11 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le caractère d’authenticité du Bulletin des Lois|page= 38}}
{{table|titre= 25 {{sc|fructidor}} an 5 (11 septembre 1797). — Loi qui continue aux officiers de terre et de mer leur traitement provisoire|page= 38}}
{{table|titre= 25 {{sc|fructidor}} an 5 (11 septembre 1797). — Loi sur l’organisation des conseils d’administration des troupes de la république|page= 38}}
{{table|titre= 25 {{sc|fructidor}} an 5 (11 septembre 1797). — Loi qui surseoit à la vente de tous les édifices servant ou ayant servi à l’enseignement public|page= 41}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|fructidor}} an 5 (11 septembre 1797). — Loi relative aux passeports et mandats à délivrer, par les commissaires-inspecteurs, aux citoyens dont les élections au Corps-Législatif ont été déclarées illégitimes et nulles par la loi du 19 fructidor, et qui ne sont point compris dans les dispositions de l’article 13 de la susdite loi. (2{{e}}, Bull. 145, {{n°|1422}}.)}}
{{table|titre= 26 {{sc|fructidor}} an 5 (12 septembre 1797). — Loi portant qu’il sera sursis à la vente des ci-devant presbytères|page= 41}}
{{table|titre= 26 {{sc|fructidor}} an 5 (12 septembre 1797). — Loi qui prescrit la destination des livres actuellement conservés dans les dépôts littéraires|page= 42}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|fructidor}} an 5 (12 septembre 1797). — Loi qui corrige deux erreurs de date dans celle du 19 fructidor. (2{{e}}, Bull. 145, {{n°|1425}}.)}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|fructidor}} an 5 (12 septembre 1797). ― Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne la formation d’un recueil alphabétique des individus rayés de la liste des émigrés. (2{{e}}, Bull. 147, {{n°|1432}}.)}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|fructidor}} an 5 (12 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne la formation d’un bulletin des demandes en radiation de la liste des émigrés. (2{{e}}, Bull. 147, {{n°|1431}}.)}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|fructidor}} an 5 (12 septembre 1797). ― Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, qui supprime la commission créée le 5 messidor dernier pour examiner la conduite politique du Directoire exécutif avec différens États d’Italie tels que Gênes et Venise (B. 69, 378.).}}
{{table|titre= 27 {{sc|fructidor}} an 5 (13 septembre 1797). — Loi relative à l’administration des poudres et salpêtres|page= 43}}
{{table|titre= 26 {{sc|fructidor}} an 5 (14 septembre 1797). — Loi qui ordonne la perception d’un droit de navigation sur le canal du Centre (ci-devant Charolais)|page= 45}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|fructidor}} an 5 (14 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomine le citoyen Letourneur ministre de l’intérieur. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1448}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|fructidor}} an 5 (15 septembre 1797). Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, qui supprime la commission créée le 8 pour examiner l’arrêté du Directoire exécutif du 12 ventôse précédent, relatif aux relations de la France avec les États-Unis d’Amérique. (B. 69, 400.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|fructidor}} an 5 (15 septembre 1797). ― Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, portant qu’il prendra vacance les décadis. (B. 69, 402.)}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (17 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le service des poudres et salpêtres|page= 49}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (17 septembre 1797). — Loi relative aux demandes en divorce pour incompatibilité d’humeur|page= 50}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (17 septembre 1797). — Loi qui annulle les arrestations et procédures faites à l’occasion des assemblées primaires de l’an 5. (2{{e}}, Bull. 147, {{n°|1433}}.)}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (17 septembre 1797). — Loi portant qu’à compter du {{1er}} vendémiaire an 6, le hameau de Mont-Cel est réuni à la commune d’Houdevilliers. (2{{e}}, Bull. 147, {{n°|1435}}.)}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (17 septembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux fournitures des armées. (B. 69, 406.)}}
{{table|nodots|titre= 2{{e}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (18 septembre 1797). — Loi qui admet au Corps-Législatif les représentans élus au Cap Français pour l’an 4. (2, Bull. 147, {{n°|1436}}.)}}
{{table|titre= 3{{e}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (19 septembre 1797). — Loi qui abroge celle du 22 thermidor portant autorisation d’exporter le mais, les haricots et les féveroles|page= 50}}
{{table|nodots|titre= 3{{e}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (19 septembre 1797). — Loi qui déclare valables les élections faites par l’assemblée électorale du Cap Français pour l’an 5. (2{{e}}, Bull. 147, {{n°|1437}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3{{e}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (19 septembre 1797). — Loi qui accorde une pension à la mère du général Marceau. (2{{e}}, Bull. 147, {{n°|1438}}.)}}
{{table|nodots|titre= 4{{e}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (20 septembre 1797). — Proclamation pour que les armées françaises soient complètes et prêtes à marcher le 15 vendémiaire prochain. (2{{e}}, Bull. 147, {{n°|1441}}.)}}
{{table|nodots|titre= 4{{e}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (20 septembre 1797). — Loi relative à l’indemnité des citoyens dont les élections au Corps-Législatif ont été déclarées illégitimes et nulles par la loi du 19 fructidor an 5, et qui ne sont point compris dans l’article 13 de cette loi. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1440}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5{{e}} {{sc|jour complémentaire}} an 5 (21 septembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux déchéances encourues par les créanciers de l’État. (B. 69. 410.)}}
{{t2|An 6}}
{{table|titre= 2 {{sc|vendémiaire}} an 6 (23 septembre 1797.) — Loi relative au supplément de solde des officiers d’artillerie|page= 50}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|vendémiaire}} an 6 (23 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le général Augereau commandant en chef des armées de Rhin-et-Moselle et de Sambre-et-Meuse. (2{{e}}, Bull. 148, {{n°|1442}}.)}}
{{table|titre= 3 {{sc|vendémiaire}} an 6 (24 septembre 1797). — Loi relative au droit d’enregistrement des mutations d’inscriptions sur le grand-livre de la dette publique|page= 51}}
{{table|titre= 3 {{sc|vendémiaire}} an 6 (14 septembre 1797). — Loi qui maintient les dispositions de celle du 3 septembre 1792, relative à la contribution foncière des maisons rurales|page= 51}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|vendémiaire}} an 6 (24 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le citoyen Lambrechts ministre de la justice. (2{{e}}, Bull. 148, {{n°|1443}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|vendémiaire}} an 6 (24 septembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution par laquelle est rapporté l’art. 638 du Code des délits et des peines, relatif à la surveillance que le Gouvernement peut exercer sur les lettres venant des pays étrangers, ou destinées pour ces mêmes pays. (B. 70, 6.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|vendémiaire}} an 6 (15 septembre 1797). — Loi contenant une nouvelle rédaction de l’article 14 de la loi du 9 fructidor an 5, relative au paiement des fermages|page= 51}}
{{table|titre= 4 {{sc|vendémiaire}} an 6 (25 septembre 1797). — Loi relative aux préposés à la garde de détenus|page= 51}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|vendémiaire}} an 6 (25 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le général Pille commandant de la 8{{e}} division militaire. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1450}}.)}}
{{table|titre= 5 {{sc|vendémiaire}} an 6 (26 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne l’exécution d’anciennes ordonnances relativement aux cas où les commandans de corsaires pourront relâcher des prisonniers de guerre|page= 53}}
{{table|titre= 5 {{sc|vendémiaire}} an 6 (26 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le pâturage des bestiaux dans les forêts nationales|page= 53}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|vendémiaire}} an 6 (27 septembre 1797). — Loi qui abroge celle du 17 fructidor an 4, contenant des mesures extraordinaires de police pour la commune de Vendôme. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1455}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|vendémiaire}} an 6 (27 septembre 1797). — Loi qui ordonne la célébration d’une pompe funèbre à l’occasion de la mort du général Hoche. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1456}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|vendémiaire}} an 6 (27 septembre 1797). — Loi qui ordonne la délivrance d’une somme de soixante-six mille six cent soixante-six francs, soixante-cinq centimes, restant sur le crédit de cent mille francs ouvert à la commission des inspecteurs pour l’achèvement du palais définitif du Conseil des Cinq-Cents. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1457}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|vendémiaire}} an 6 (27 septembre 1797). — Loi qui déclare irrégulières et nulles les opérations des assemblées communales du Tremblay et de Vicq. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1458}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|vendémiaire}} an 6 (27 septembre 1797). — Décret du Conseil des Cinq-Cents, qui rejette la résolution qui ordonne la main-levée de tout séquestre des biens des colons réfugiés en France, à l’Amérique du Nord et dans les autres pays neutres. (B. 149, 16.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|vendémiaire}} an 6 (28 septembre 1797). — Loi qui autorise l’administration centrale du département des Landes à faire ouvrir, sur l’emplacement des ci-devant Cordeliers de la commune de Mont-de-Marsan, trois rues, en payant la valeur des terrains qui seront pris à cet effet. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1459}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|vendémiaire}} an 6 (29 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures d’exécution de la proclamation relative au complétement des armées. (2{{e}}, Bull. 148, {{n°|1446}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|vendémiaire}} an 6 (29 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui réunit les armées de Rhin-et-Moselle, et de Sambre-et-Meuse, sous la dénomination d’armée d’Allemagne. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1460}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|vendémiaire}} an 6 (29 septembre 1797). ― Loi qui accorde aux deux commissions des inspecteurs cent quarante mille francs pour solder les frais de route des représentans entrés et sortis à l’époque du renouvellement du Corps-Législatif, et subvenir aux frais de route accordés par la loi du 4{{e}} jour complémentaire aux membres des deux Conseils dont les élections ont été déclarées illégitimes et nulles par la loi du 19 fructidor an 5. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1561}}.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|vendémiaire}} an 6 (30 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la réorganisation des trompes des colonies|page= 54}}
{{table|titre= 9 {{sc|vendémiaire}} an 6 (30 septembre 1797). — Loi relative aux fonds nécessaires pour les dépenses générales, ordinaires et extraordinaires, de l’an 6|page= 54}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|vendémiaire}} an 6 (30 septembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui accorde une gratification aux familles des marins qui ont péri sur le lougre ''le Courageux''. (2{{e}}, Bull. 149, {{n°|1462}}.)}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|vendémiaire}} an 6 (2 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la transmission et l’exécution de ses arrêtés. (2{{e}}, Bull. 150, {{n°|1465}}.)}}
{{table|titre= 12 {{sc|vendémiaire}} an 6 (3 octobre 1797). ― Loi relative aux reprises faites par les troupes de la République sur ses ennemis|page= 65}}
{{table|titre= 12 {{sc|vendémiaire}} an 6 (3 octobre 1797). ― Loi qui autorise le tribunal de cassation à former temporairement une quatrième section pour le jugement des affaires arriérées|page= 65}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|vendémiaire}} an 6 (3 octobre 1797). — Loi qui autorise la commune de Linières à échanger un terrain servant aux inhumations, avec un autre terrain destiné au même objet, et appartenant au citoyen Bajaud. (2{{e}}, Bull. 150, {{n°|1466}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|vendémiaire}} an 6 (3 octobre 1797). — Loi qui ordonne la recréation et inscription sur le grand-livre, sous le nom du citoyen Antoine Maillefer, d’une rente de trois cents francs due aux pauvres enfans de la commune de Reims, et destinée à leur faire apprendre des métiers. (2{{e}}, Bull. 150, {{n°|1467}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|vendémiaire}} an 6 (3 octobre 1797). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à traiter par voie de compensation, avec la veuve Anisson et son fils, de la propriété des effets et ustensiles appartenant au feu citoyen, Anisson, dans l’imprimerie du Louvre et dans les deux imprimeries qui en étaient succursales. (2{{e}}, Bull. 150, {{n°|1468}}.)}}
{{table|titre= 13 {{sc|vendémiaire}} an 6 (4 octobre 1797). — Lai relative au droit de timbre fixe ou de dimension pour les journaux et affiches|page= 66}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|vendémiaire}} an 6 (4 octobre 1797). Arrêté du Directoire exécutif, relatif à la tenue annuelle de la foire générale de Bruxelles. (2{{e}}, Bull. 150, {{n°|1470}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|vendémiaire}} an 6 (4 octobre 1797). Loi concernant la nomination aux places vacantes dans les administrations. (2{{e}}, Bull. 150, {{n°|1471}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|vendémiaire}} an 6 (4 octobre 1797). — Loi qui détermine le cas où les directeurs du jury d’accusation sont tenus, après l’époque fixée pour le renouvellement des tribunaux, de rester à leur poste. (2{{e}}, Bull. 152, {{n°|1475}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|vendémiaire}} an 6 (4 octobre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, partant qu’il ne tiendra pas de séances les décadis. (B. 70, 48.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|vendémiaire}} an 6 (5 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les notaires nommés par les administrations centrales depuis l’établissement du régime constitutionnel|page= 66}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|vendémiaire}} an 6 (6 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui accorde an citoyen Robillard, préposé des douanes, une gratification pour un trait de courage. (2{{e}}, Bull. 151, {{n°|1477}}.)}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|vendémiaire}} an 6 (6 octobre 1797). — Loi qui déclare nul et comme non avenu un arrêté du 26 brumaire an 2, par lequel le représentant Couthon avait annulé la vente de l’église du ci-devant prieuré de Souaillanges et des bâtimens et terrains en dépendant. (2{{e}}, Bull. 151, {{n°|1478}}.)}}
{{table|titre= 17 {{sc|vendémiaire}} an 6 (8 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, relatif à l’organisation de la loterie nationale|page= 67}}
{{table|titre= 17 {{sc|vendémiaire}} an 6 (8 octobre 1797.) — Loi qui accorde amnistie pour tous les délits militaires autres que ceux de désertion à l’ennemi, de trahison, d’embauchage, etc|page= 69}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|vendémiaire}} an 6 (8 octobre 1797). ― Loi qui autorise le Directoire exécutif à faire ouvrir dans le département des Hautes-Pyrénées, un canal d’arrosement, depuis l’emplacement du vieux canal appelé Houtaniens jusqu’à l’Adour, près du pont d’Aurensan. (2{{e}}, Bull. 151, {{n°|1479}}.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|vendémiaire}} an 6 (8 octobre 1797). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à faire procéder en faveur du citoyen Bosc, à la vente du ci-devant couvent de la Trinité à Toulouse, etc. (2{{e}}, Bull. 152, {{n°|1485}}.)}}
{{table|titre= 18 {{sc|vendémiaire}} an 6 (9 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne que les pièces de billon de vingt-quatre deniers seront reçues pour cette valeur entière, etc|page= 70}}
{{table|titre= 18 {{sc|vendémiaire}} an 6 (9 octobre 1797). — Loi qui soumet à un jury de révision les opérations des jurys créés par celle du 25 pluviôse an 5, pour la réorganisation de la gendarmerie nationale|page= 70}}
{{table|titre= 18 {{sc|vendémiaire}} an 6 (9 octobre 1797). — Loi portant établissement de conseils permanens pour la révision des jugemens des conseils de guerre|page= 71}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|vendémiaire}} an 6 (9 octobre 1797). — Loi qui fixe l’arrondissement du tribunal de commerce établi à Gray. (2{{e}}, Bull. 152, {{n°|1486}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|vendémiaire}} an 6 (9 octobre 1797). — Loi qui ouvre au ministre de la justice un crédit de vingt-cinq mille francs pour les dépenses de l’imprimerie de la République pendant le trimestre de messidor au 5 (2{{e}}, Bull. 152, {{n°|1482}}.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|vendémiaire}} an 6 (10 octobre 1797). — Loi qui prescrit des formalités auxquelles seront assujetties les marchandises et denrées destinées pour les communes de Carrouge et de Thouon, département du Mont-Blanc|page= 73}}
{{table|titre= 19 {{sc|vendémiaire}} an 6 (10 octobre 1797). — Loi qui prescrit les formalités à remplir pour la circulation des marchandises et denrées dans les deux lieues limitrophes de l’étranger|page= 73}}
{{table|titre= 19 {{sc|vendémiaire}} an 6 (10 octobre 1797). — Loi qui détermine le mode de distribution des secours et indemnités à accorder à raison des pertes occasionées par la guerre et autres accidens imprévus antérieurement au {{1er}} vendémiaire an 6|page= 74}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|vendémiaire}} an 6 (10 octobre 1797.). — Loi qui affecte une somme de soixante-quinze mille neuf cent quarante-deux francs au complément du traitement des membres du tribunal de cassation et du ministre de la justice, pour les six derniers mois de l’an 4. (2{{e}}, Bull. 152, {{n°|1490}}.)}}
{{table|titre= 20 {{sc|vendémiaire}} an 6 (11 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les radiations de la liste des émigrés|page= 76}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|vendémiaire}} an 6 (13 octobre 1797). — Loi qui ordonne l’établissement d’un cinquième tribunal de police correctionnelle dans le département de l’Aisne, et en fixe le siége à Château-Thierry. (2{{e}}, Bull. 152, {{n°|1493}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|vendémiaire}} an 6 (13 octobre 1797). — Loi qui autorise les commissaires de la Trésorerie et les autres administrations nationales à liquider et faire payer le droit de factage restant dû aux facteurs des messageries nationales depuis le 9 mai 1793. (2{{e}}, Bull. 152, {{n°|1492}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|vendémiaire}} an 6 (13 octobre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à l’exercice des officiers de santé. (B., 70, 82.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|vendémiaire}} an 6 (15 octobre 1797). — Loi relative au paiement des indemnités dues aux représents du peuple élus en l’an 4 et en l’an 5 par la colonie de Saint-Domingue. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1498}}.)}}
{{table|titre= 25 {{sc|vendémiaire}} an 6 (16 octobre 1797). — Loi relative à l’indemnité des juges pour les frais de déplacement|page= 77}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|vendémiaire}} an 6 (16 octobre 1797). — Loi qui rapporte l’art. 12 de celle du 25 avril 1791, en ce qu’il ordonnait la réunion de la commune de Saint-Aquilin à celle de Pacy. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1699}}.)}}
{{table|titre= 26 {{sc|vendémiaire}} an 6 (17 octobre 1797). — Loi qui détermine la manière de se pourvoir contre les décisions du conseil exécutif provisoire en matière de prises maritimes|page= 77}}
{{table|titre= 26 {{sc|vendémiaire}} an 6 (17 octobre 1797). — Loi qui rapporte celle du 12 thermidor an 5, relative au mouvement des troupes|page= 78}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|vendémiaire}} an 6 (17 octobre 1797). — Loi qui répartit les trois millions cinq cent mille francs d’indemnité accordés par la loi du 19 vendémiaire, savoir : un million deux cent onze mille francs au département de Maine et Loire ; cinq cent treize mille francs à celui des Deux-Sèvres ; sept cent quarante-neuf mille cinq cents francs au département de la Loire-Inférieure ; et un million vingt-six mille cinq cents francs à celui de la Vendée. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1500}}.)}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|vendémiaire}} an 6 (17 octobre 1797). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à faire faire par l’administration centrale du département de la Vienne, à la commune de Poitiers, la vente d’une portion du jardin, du terrain et de la halle faisant partie du ci-devant couvent des Hospitalières. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1501}}.)}}
{{table|titre= 27 {{sc|vendémiaire}} an 6 (18 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la suppression des contre-seings et franchises|page= 78}}
{{table|titre= 28 {{sc|vendémiaire}} an 6 (19 octobre 1797). — Loi relative aux passeports|page= 79}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|vendémiaire}} an 6 (20 octobre 1797). — Loi qui confirme les opérations de l’assemblée électorale du département des Deux-Nèthes, séante aux ci-devant Carmes à Anvers. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1503}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|vendémiaire}} an 6 (20 octobre 1797). — Loi qui autorise le garde des archives du Corps-Législatif à remettre au citoyen Ferret des titres de propriété à lui appartenant. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1504}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|vendémiaire}} an 6 (20 octobre 1797). — Loi qui rapporte celle du 3{{e}} jour complémentaire, portant annulation de l’arrêté du conseil exécutif provisoire, du 9 germinal an 2, relativement à la prise du navire l’''Éclair''. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1405}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|vendémiaire}} an 6 (20 octobre 1797). — Loi portant que les représentans du peuple Lacheize et Poncet Delpech, députés par le département du Lot en l’an 5, dont la nomination avait été déclarée nulle par la loi du 27 prairial, et que la loi du 19 fructidor a depuis fait entrer au Corps-Législatif, recevront les indemnités à eux dues. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1506}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|vendémiaire}} an 6 (20 octobre 1797). — Loi qui rapporte le décret de la Convention nationale du 17 ventôse an 2, en ce qu’il a confirmé des arrêtés portant condamnation d’une somme de vingt mille francs contre Robert-Antoine Giraud, médecin des eaux imnérales de Vichy, et renvoie la déclaration des enfans de ce citoyen devant les autorités compétentes. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1507}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|brumaire}} an 6 (23 octobre 1797). — Loi qui fixe la solde des caporaux-fourriers, tambours, musiciens, et maîtres-ouvriers de la garde du Corps-Législatif. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1508}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|brumaire}} an 6 (23 octobre 1797). — Loi qui distrait les hameaux de Sallagnac et de la Boquière de la commune de Joncets, et les réunit aux communes de Ceilles et Récorels. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1509}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|brumaire}} an 6 (23 octobre 1797). — Loi qui annule la nomination du citoyen Pain aux fonctions de président de l’administration municipale du canton de Saint-Paul-les-Romans, et confirme celle du citoyen Veillieux. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1510}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|brumaire}} an 6 (23 octobre 1797). — Loi qui déclare nulles les élections faites les 10, 11 et 12 brumaire an 4, dans les deux sections des assemblées primaires du canton de Cusset. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1511}}.)}}
{{table|titre= 3 {{sc|brumaire}} an 6 (24 octobre 1797). ― Arrêté du Directoire exécutif, concernant la perception du droit de timbre sur le papier-musique, les journaux et affiches|page= 80}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|brumaire}} an 6 (24 octobre 1797). — Loi qui autorise l’administration des hospices civils de Pontoise à faire un échange de terrains avec le citoyen Chevalier. (2{{e}}, Bull. 159, {{n°|1512}}.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|brumaire}} an 6 (25 octobre 1797). — Loi contenant division du territoire des colonies occidentales|page= 81}}
{{table|titre= 4 {{sc|brumaire}} an 6 (15 octobre 1797). ― Arrêté du Directoire exécutif, concernant les ministres du culte qui exercent des cérémonies religieuses dans des maisons particulières|page= 83}}
{{table|titre= 4 {{sc|brumaire}} an 6 (25 octobre 1797). — Loi portant ratification du traité d’alliance conclu entre la République française et le roi de Sardaigne|page= 84}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|brumaire}} an 6 (25 octobre 1797). — Loi relative aux opérations de l’assemblée primaire d’Arlon. (2{{e}}, Bull. 254, {{n°|1515}}.)}}
{{table|titre= 5 {{sc|brumaire}} an 6 (26 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, portant que le traité conclu le 23 thermidor an 5 entre la République française et la reine de Portugal est censé non avenu|page= 85}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|brumaire}} an 6 (26 octobre 1797). — Proclamation du Directoire exécutif aux Français à l’occasion de la paix conclue avec l’empereur. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1517}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|brumaire}} an 6 (26 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne le rassemblement d’une armée, sous le nom d’Armée d’Angleterre, commandée par les généraux Bonaparte et Desaix. (2{{e}}, Bull. 154, {{n°|1518}}.)}}
{{table|titre= 5 {{sc|brumaire}} an 6 (27 octobre 1797). — Loi qui fixe le supplément de solde accordé aux troupes employées à Paris|page= 86}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|brumaire}} an 6 (27 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la qualification de citoyen à l’égard des militaires. (2{{e}}, Bull., 154, {{n°|1519}}.)}}
{{table|titre= 7 {{sc|brumaire}} an 6 (28 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le taux des mises à la loterie nationale|page= 86}}
{{table|titre= 7 {{sc|brumaire}} an 6 (28 octobre 1797). — Loi contenant des modifications à celles des 6 fructidor an 4, 9 frimaire et 9 pluviôse an 5, sur les patentes|page= 86}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|brumaire}} an 6 (28 octobre 1797). — Loi qui ordonne la translation du chef-lieu du canton de Brain dans la commune d’Allones. (2{{e}}, Bull. 155, {{n°|1523}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|brumaire}} (18 octobre 1797). — Loi portant que le tribunal civil du département du Nord sera composé de trente juges. (2{{e}}, Bull. 155, {{n°|1524}}.)}}
{{table|titre= 8 {{sc|brumaire}} an 6 (19 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prescrit de nouvelles formalités pour la radiation de la liste des émigrés|page= 88}}
{{table|titre= 9 {{sc|brumaire}} (19 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, portant que les officiers sans troupe, prisonniers de guerre et rentrés sur parole, jouiront du traitement de réforme fixé pour leur grade|page= 88}}
{{table|titre= 9 {{sc|brumaire}} an 6 (30 octobre 1797). — Loi relative aux domaines congéables|page= 89}}
{{table|titre= 9 {{sc|brumaire}} an 6 (30 octobre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prescrit les formalités à observer par les volontaires de la première réquisition, pour l’obtention des congés absolus|page= 89}}
{{table|titre= 11 {{sc|brumaire}} an 6 ({{1er}} novembre 1797). — Loi qui accorde une solde provisoire aux militaires blessés ou infirmes reconnus hors d’état de continuer leur service|page= 90}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|brumaire}} an 6 (2 novembre 1797). — Loi portant désignation des biens accordes aux hospices civils de Louviers, en remplacement de ceux qui ont été vendus en vertu de la loi du 23 messidor an 2. (2{{e}} Bull., 156, {{n°|1530}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|brumaire}} an 6 (2 novembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la suppression de la franchise et du contreseing. (B. 70, 131.)}}
{{table|titre= 13 {{sc|brumaire}} an 6 (3 novembre 1797). — Loi contenant ratification du traité de paix conclu, à Campo-Formio, entre la République française et S. M. l’empereur, roi de Hongrie et de Bohème|page= 90}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|brumaire}} an 6 (3 novembre 1797). — Loi qui fait un fonds de soixante mille francs pour acquitter le septième douzième dû aux entrepreneurs du palais définitif du Conseil des Cinq-Cents (2{{e}}, Bull. 155, {{n°|1531}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|brumaire}} an 6 (3 novembre 1797). — Loi qui autorise la commune d’Ossas à construire un pont. (B. 70, 133.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|brumaire}} an 6 (4 novembre 1797). — Loi qui établit un mode pour la signature des procès-verbaux des séances du Corps-Législatif|page= 93}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|brumaire}} an 6 (4 novembre 1797). — Loi qui rapporte un décret du 11 floréal an 3, par lequel avait été annulée l’adjudication de la commune de Bégons, faite le 28 messidor an 2, et renvoie les parties devant les autorités compétentes pour faire prononcer sur leurs contestations. (2{{e}}, Bull. 156, {{n°|1532}}.)}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|brumaire}} an 6 (4 novembre 1797). — Loi qui autorise à lever à titre d’avance, sur les habitans de la commune de Rouen, une somme de cinquante mille francs, destinée au service de l’illumination pendant le cours de l’an 6. (2{{e}}, Bull., 156, {{n°|1533}}.)}}
{{table|titre= 15 {{sc|brumaire}} an 6 (5 novembre 1797). — Loi relative à la révision des jugemens militaires|page= 93}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|brumaire}} an 6 (5 novembre 1797). ― Loi qui crée pour la commune de Chêne-Tonex un juge-de-paix dont la juridiction s’étendra sur tout le territoire de cette commune. (2{{e}}, Bull. 156, {{n°|1536}}.)}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|brumaire}} an 6 (5 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, portant nomination des administrateurs généraux des poudres et salpêtres. (2{{e}}, Bull. 156, {{n°|1537}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|brumaire}} an 6 (6 novembre 1797). — Loi contenant rectification d’une erreur de date dans celle du 28 vendémiaire dernier, relative aux passeports. (2{{e}}, Bull. 156, {{n°|1538}})}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|brumaire}} an 6. (7 novembre 1797). — Loi qui autorise l’acquisition par voie d’échange, de trois maisons situées à Paris, rue de Vaugirard, et contiguës au jardin du Palais Directorial, dont à l’avenir elles feront une dépendance. (2{{e}}, Bull. 156, {{n°|1539}}.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|brumaire}} an 6 (7 novembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la compagnie suédoise des Indes établie à Gottembourg. (B. 70, 151.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|brumaire}} an 6 (8 novembre 1797). — Loi portant que le chef-lieu de la commune de Mathay sera transféré en la commune d’Écos, qui, en conséquence sera appelé canton d’Écos. (2{{e}}, Bull. 156, {{n°|1540}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|brumaire}} an 6 (8 novembre 1797). — Loi portant qu’il sera établi près les tribunaux civil et criminel du département de l’Ourthe un second substiut du commissaire du Directoire exécutif. (2{{e}}, Bull. 156, {{n°|1541}}.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|brumaire}} an 6 (9 novembre 1797). — Loi relative à la surveillance du titre et à la perception des droits de garantie des matières et ouvrages d’or et d’argent|page= 94}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|brumaire}} an 6 (9 novembre 1797). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, sur les demandes des Français restés attachés à l’ordre de Malte. (B. 70, 155.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|brumaire}} an 6 (11 novembre 1797). — Loi relative à la formation de nouvelles listes de jurés dans les départemens dont les élections ont été annulées (2{{e}}, Bull. 157, {{n°|1543}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|brumaire}} an 6 (11 novembre 1797). — Loi qui accorde une pension au père du général Hoche. (2{{e}}, Bull. 157. {{n°|1544}}.)}}
{{table|titre= 22 {{sc|brumaire}} an 6 (12 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la vente des effets mobiliers, de commerce et d’approvisionnement, non réservés pour le service public|page= 105}}
{{table|titre= 22 {{sc|brumaire}} an 6 (12 novembre 1797). — Loi portant création d’une agence des contributions directes|page= 106}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|brumaire}} an 6 (12 novembre 1797). ― Loi qui autorise le Directoire exécutif à conserver provisoirement dans les neuf départemens réunis loi du 9 vendémiaire an 4, les deux cents brigade de gendarmerie nationale qui y avaient été réparties en exécution de son arrêté du 22 messidor an 4, et en détermine l’organisation. (2{{e}}, Bull. 157, {{n°|1547}})}}
{{table|titre= 23 {{sc|brumaire}} an 6 (13 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour l’exécution de l’article 35 de la loi du 19 fructidor an 5, qui met les journaux sous l’inspection de la police|page= 112}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|brumaire}} an 6 (13 novembre 1797). — Loi qui établit un cinquième tribunal correctionnel dans le département du Gers, et en fixe le siége à Lombez (2{{e}}, Bull. 157, {{n°|1548}}.)}}
{{table|titre= 24 {{sc|brumaire}} an 6 (14 novembre 1797). — Loi concernant l’exécution de celles relatives aux déserteurs et aux réquisitionnaires|page= 113}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|brumaire}} an 6 (14 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui défend aux individus inscrits sur la liste des émigrés, et non rayés définitivement, de s’introduire dans les îles de la mer Adriatique et pays assurés à la République française. (2{{e}}, Bull. 157, {{n°|1550}}.)}}
{{table|titre= 25 {{sc|brumaire}} an 6 (15 novembre 1797). — Loi relative aux actions en rabattement des adjudications par décret|page= 114}}
{{table|titre= 26 {{sc|brumaire}} an 6 (16 novembre 1797). — Loi relative au mode de paiement des arrérages de rentes et pensions, etc|page= 115}}
{{table|titre= 27 {{sc|brumaire}} an 6 (17 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour faire prospérer l’instruction publique|page= 116}}
{{table|titre= 27 {{sc|brumaire}} an 6 (17 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, additionnel à celui du 27 vendémiaire, sur la suppression des franchises et des contre-seings|page= 116}}
{{table|titre= 27 {{sc|brumaire}} an 6 (17 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne l’impression et l’affiche d’un état sommaire des jugemens rendus par les tribunaux criminels|page= 117}}
{{table|titre= 27 {{sc|brumaire}} an 6 (17 novembre 1797). — Loi qui rapporte celles des 21 frimaire an 3, et 17 prairial an 4, relatives au Museum d’histoire naturelle|page= 117}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|brumaire}} an 6 (17 novembre 1797). — Loi qui accorde un secours de douze cents francs au sieur Bertin dont la femme et le fils ont été écrasés par la chute d’un arbre au jardin des Tuileries. (2{{e}}, Bull. 159, {{n°|1561}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|brumaire}} an 6 (17 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne la poursuite des assassins du citoyen Maguin. (2{{e}}, Bull. 159, {{n°|1557}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|brumaire}} an 6 (17 novembre 1797). — Loi qui fixe à Alby le lieu des séances de l’administration centrale du département de Tarn. (2{{e}}, Bull. 159, {{n°|1559}}.)}}
{{table|titre= 28 {{sc|brumaire}} an 6 (18 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la tenue des répertoires et la remise annuelle des minutes des justices de paix|page= 118}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|brumaire}} an 6 (18 novembre 1797). — Loi qui annulle un arrête rendu le 15 fructidor an 3, par le comité de salut public de la Convention nationale, relativement à la prise du navire hollandais le ''Wrowjelsk'' ou la ''Dame-Jestock'', capitaine Evers Pieters. (2{{e}}, Bull. 160, {{n°|1564}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|brumaire}} an 6 (18 novembre 1797). — Loi portant que la commune de Neuville est réunie définitivement à celle d’Andouillé, sous le nom d’Andouille-Neuville. (2{{e}}, Bull. 160, {{n°|1565}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|brumaire}} an 6 (18 novembre 1797). — Loi qui fixe les délais pour se pourvoir concernant la validité des prises maritimes. (B., 70, 207.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|brumaire}} an 6 (18 novembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution concernant les rentes viagères créées pendant la dépréciation du papier-monnaie. (B., 70, 208.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|brumaire}} 6 (19 novembre 1797 ― Loi qui règle le costume des représentans du peuple. (2{{e}}, Bull. 160, {{n°|1566}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|brumaire}} an 6 (19 novembre 1797). — Loi qui fixe définitivement dans la commune de Lassay le siége du tribunal de police correctionnelle du ci-devant district du même nom. (2{{e}}, Bull. 160, {{n°|1567}}.)}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|frimaire}} an 6 (21 novembre 1797). — Proclamation du Directoire exécutif aux Français contre le Gouvernement anglais. (2{{e}}, Bull. 158, {{n°|1553}}.)}}
{{table|titre= 2 {{sc|frimaire}} an 6 (22 novembre 1797). — Loi portant prorogation, pendant l’an 6, des droits élablis sur les billets d’entrée aux spectacles|page= 119}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|frimaire}} an 6 (22 novembre 1797). — Loi additionnelle à celle du 3 thermidor an 5, relative à l’organisation de la garde du Directoire exécutif. (2{{e}}, Bull. 160, {{n°|1568}}.)}}}
{{table|titre= 3 {{sc|frimaire}} an 6 (23 novembre 1797). — Loi relative à la prohibition des agences établies pour faire des ventes par forme de loterie|page= 119}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|frimaire}} an 6 (23 novembre 1797). — Loi qui détermine la circonscription des tribunaux correctionnels du département de Maine-et-Loire. (2{{e}}, Bull. 161, {{n°|1572}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|frimaire}} an 6 (23 novembre 1797). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à faire l’échange des propriétés nationales connues sous les noms de maisons de l’Université et des Feuillantines, à Paris, contre celle de Castries. (2{{e}}, Bull, 161, {{n°|1573}}.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|frimaire}} an 6 (24 novembre 1797). — Loi concernant la restitution des biens aux héritiers des condamnés par les tribunaux révolutionnaires après le 9 thermidor an 2|page= 120}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|frimaire}} (24 novembre 1797). — Loi qui destine un local à l’administration des vivres de la marine, établie au Saint-Esprit près Bayonne. (2{{e}}, Bull. 161, {{n°|1574}}.)}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|frimaire}} an 6 (24 novembre 1797). — Loi qui rectifie des erreurs dans la loi du 4 brumaire, sur la division territoriale des colonies. (B. 70, 218.)}}
{{table|titre= 5 {{sc|frimaire}} an 6 (25 novembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la solde provisoire des militaires|page= 120}}
{{table|titre= 5 {{sc|frimaire}} an 6 (25 novembre 1797). — Loi qui règle l’indemnité due aux membres du Corps-Législatif pour la suppression de la franchise du contre-seing|page= 121}}
{{table|titre= 5 {{sc|frimaire}} an 6 (25 novembre 1797). — Loi qui supprime, dans les départemens réunis par la loi du 9 vendémiaire an 4, les chapitres séculiers, les bénéfices simples, les séminaires, et toutes les corporations laïques des deux sexes|page= 121}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|frimaire}} an 6 (26 novembre 1797). — Loi qui met une somme de trois cent dix-sept-mille quatre cent vingt-sept francs quinze centimes à la disposition du ministre de la justice, pour le paiement des frais de route des hauts-jurés de Vendôme, et des dépenses de l’imprimerie de la République, et ordonne que les frais de route des membres sortant et entrant au tribunal de cassation seront acquittés sar le fonds de un million neuf cent dix-sept mille six cent soixante-trois francs fait par la loi du 17 floréal an 5. (2{{e}}, Bull. 163, {{n°|1583}}.)}}
{{table|titre= 8 {{sc|frimaire}} an 6 (28 novembre 1797). — Loi qui prescrit la manière de procéder au jugement des procès criminels dans lesquels il y a partage entre les jurés|page= 123}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|frimaire}} an 6 (28 novembre 1797). — Loi qui rétablit à Quillebœuf le chef-lieu de l’administration municipale de ce canton, qu’un arrêté de l’administration centrale du département de l’Eure avait fait transférer à Sainte-Opportune. (2{{e}}, Bull. 163, {{n°|1585}}.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|frimaire}} 6 (29 novembre 1797). — Loi qui assimile les ci-devant nobles aux étrangers, pour l’exercice des droits de citoyen français|page= 123}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|frimaire}} an 6 (29 novembre 1797). — Loi qui autorise la vente des anciens bâtimens de l’hospice civil de la commune de Villefranche. (2{{e}}, Bull. 163, {{n°|1586}}.)}}
{{table|titre= 11 {{sc|frimaire}} an 6 ({{1er}} décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les préposés des douanes de l’âge de la première réquisition|page= 124}}
{{table|titre= 11 {{sc|frimaire}} ({{1er}} décembre 1797). ― Loi qui fixe le mode de remboursement des obligations contractées pendant la dépréciation du papier-monnaie|page= 124}}
{{table|titre= 11 {{sc|frimaire}} an 6 ({{1er}} décembre 1797). — Loi relative à la formation des conseils de guerre et de révision, dans les places de guerre investies et assiégées|page= 126}}
{{table|titre= 11 {{sc|frimaire}} an 6 ({{1er}} décembre 1797). — Loi qui fixe le traitement des officiers de santé des armées|page= 126}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|frimaire}} an 6 (2 décembre 1797). — Loi qui annulle les opérations de l’assemblée primaire de Château-Chinon, et autorise le Directoire exécutif à nommer les fonctionnaires publics jusqu’aux prochaines élections. (2{{e}}, Bull. 163, {{n°|1589}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|frimaire}} an 6 (2 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne le remplacement de plusieurs membres des tribunaux civil et criminel du département du Lot, considérés comme démissionnaires (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1605}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|frimaire}} an 6 (3 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prohibe les journaux intitulés : ''le Défenseur de la Vérité et des Principes'', et ''le Journal du Matin, le Portefeuille''. (2{{e}}, Bull. 162, {{n°|1581}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|frimaire}} an 6 (3 décembre 1797). — Loi qui annulle les opérations de l’assemblée primaire de Tirlemont. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1606}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|frimaire}} an 6 (3 décembre 1797). — Arrêté d’ordre du jour du Conseil des Cinq-Cents, sur le message du Directoire exécutif, tendant à aliéner de Palais-Égalité. B. 70, 236.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|frimaire}} an 6 (3 décembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution contenant le mode de perception et le tarif d’une taxe d’entretien sur les routes. (B. 70, 239.)}}
{{table|titre= 15 {{sc|frimaire}} an 6 (5 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les colporteurs de journaux|page= 127}}
{{table|titre= 15 {{sc|frimaire}} an 6 (5 décembre 1797). — Loi qui établit un mode pour l’imposition et le paiement des dépenses administratives et judiciaires|page= 128}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|frimaire}} an 6 (5 décembre 1797). — Loi qui rapporte celle du 5 vendémiaire an 6, relative aux maisons nationales connues sous le nom de grand et petit hôtel ''La Vallière'', à Paris, et réunit l’usufruit de ces maisons à la propriété. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1607}}.)}}
{{table|titre= 16 {{sc|frimaire}} an 6 (6 décembre 1797). — Loi relative au mode de vente des domaines nationaux|page= 131}}
{{table|titre= 16 {{sc|frimaire}} an 6 (6 décembre 1797). — Loi relative à la liquidation des pensions accordées aux ci-devant gagistes de la liste civile|page= 131}}
{{table|titre= 16 {{sc|frimaire}} an 6 (6 décembre 1797). ― Loi concernant l’organisation de la gendarmerie dans l’île de Corse|page= 132}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|frimaire}} an 6 (6 décembre 1797). — Loi qui exclut le représentant du peuple Launoy des fonctions législatives, jusqu’à ce que son frère soit rayé de la liste des émigrés. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1608}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|frimaire}} an 6 (9 décembre 1797). — Loi qui distrait le hameau dit des Magasins, près Vaux, le clos dit du Boucher et ses dépendances ; des communes de Bouverant et de Larivière, et les réunit au territoire de la commune de Vaux. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1610}}.)}}
{{table|titre= 17 {{sc|frimaire}} an 6 (7 décembre 1797). — Loi relative à la reprise des procédures existantes contre des émigrés, et que l’article 3 de la loi du {{1er}} floréal an 3 déclarait éteintes|page= 133}}
{{table|titre= 17 {{sc|frimaire}} an 6 (7 décembre 1797). — Loi contenant un mode pour suppléer à la perte des titres de créance sur les émigrés|page= 134}}
{{table|titre= 17 {{sc|frimaire}} an 6 (7 décembre 1797). — Loi relative an paiement des arrérages des rentes ou pensions dues sur des biens d’émigrés, et non encore liquidées|page= 135}}
{{table|titre= 17 {{sc|frimaire}} an 6 (7 décembre 1797). — Loi relative à la liquidation des créances sur les émigrés en faillite ou réputés insolvables|page= 135}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|frimaire}} an 6 (7 décembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à l’exécution des articles 7, 8, 9 et 10 de la loi du {{1er}} floréal an 3, concernant les créanciers des émigrés. (B. 70, 272.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|frimaire}} an 6 (9 décembre 1797). ― Loi qui fixe le droit d’insinuation des actes contenant des dispositions rémunératoires de la part des émigrés|page= 136}}
{{table|titre= 19 {{sc|frimaire}} an 6 (9 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant une nouvelle distribution des forces de la République|page= 136}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|frimaire}} an 6 (9 décembre 1797). — Loi qui accorde un secours au père du représentant Masuyer. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1612}}.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|frimaire}} an 6 (9 décembre 1797). — Loi qui trait la commune de Thienbronne du canton de Bourthes, pour la réunir au canton de Fauqueinbergues, et celle de Campagne du canton de Fauquembergues, pour la réunir à celle de Bourthes. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1611}}.)}}
{{table|nodots|titre= 20 {{sc|frimaire}} on 6 (10 décembre 1797). — Procès-verbal de la séance publique du Directoire exécutif, et de la cérémonie relative à la réception de la ratification du traité de paix de Campo-Formio, à la présentation au Directoire du drapeau de l’armée d’Italie, par les généraux, Bonaparte et Joubert et le chef de brigade Andreossy. (2{{e}}, Bull. 165, {{n°|1598}}.)}}
{{table|titre= 21 {{sc|frimaire}} an 6 (11 décembre 1797). — Loi relative aux déchéances d’appel|page= 137}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|frimaire}} an 6 (11 décembre 1797). — Loi qui remet l’administration du parc de Bruxelles à la commune de ce nom, à la charge des frais d’entretien payables sur les centimes additionnels (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1614}}.)}}
{{table|titre= 22 {{sc|frimaire}} an 6 (12 décembre 1797). — Loi relative aux dépenses de l’an 6|page= 137}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|frimaire}} 6 (12 décembre 1797). — Proclamation du Directoire exécutif relative à la réparation des routes. (2{{e}}, Bull. 164, {{n°|1597}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|frimaire}} an 6 (13 décembre 1797). — Loi qui annulle l’élection du citoyen Chalus à la place de juge de paix du canton de Veurdre, et ordonne que le citoyen Lavaux en remplira les fonctions. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1615}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|frimaire}} an 6 (13 décembre 1797). — Loi qui autorise l’aliénation de la maison dite de l’Aumonerie à Aurillac. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1616}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|frimaire}} an 6 (13 décembre 1797) — Loi qui divise le canton de Seclin en deux administrations municipales dont les chefs-lieux seront Seclin et Phalempin. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1617}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|frimaire}} an 6 (13 décembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens qui rejette la résolution relative au remplacement des biens aliénés des hospices civils de Paris. (B. 70, 316.)
{{table|titre= 24 {{sc|frimaire}} an 6 (14 décembre 1797). — Loi relative à la liquidation de l’arriéré de la dette publique|page= 138}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|frimaire}} an 6 (15 décembre 1797). — Loi qui ouvre au ministre des finances un crédit de cinq millions trois cent vingt-trois mille six cent cinq francs quatre-vingt six centimes, pour acquitter ce qui reste dû des dépenses extraordinaires de ce ministère l’an 5. (2{{e}, Bull. 169, {{n°|1618}}.)}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|frimaire}} an 6 (15 décembre 1797). — Loi qui accorde à l’archiviste de la République une somme de douze cents francs pour les dépenses auxquelles pourra donner lieu la suppression du contre-seing. (2{{e}}, Bull. 169, {{n°|1619}}.)}}
{{table|titre= 26 {{sc|frimaire}} an 7 (16 décembre 1797). — Loi contenant une nouvelle rédaction de l’art. 16 de la loi du 19 brumaire au 6, relative à la perception des droits sur les matières d’or et d’argent|page= 146}}
{{table|titre= 27 {{sc|frimaire}} an 6 (17 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif concernant le paiement des taxes de témoins entendus dans les affaires criminelles|page= 146}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|frimaire}} an 6 (17 décembre 1797). — Loi qui autorise la commune de Thennelières à imposer sur elle-même mille trois cent quarante-trois francs, pour la poursuite d’un procès contre les héritiers Paillot. (2{{e}}, Bull. 174, {{n°|1645}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|frimaire}} an 6 (18 décembre 1797). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, relatif aux biens des religionnaires fugitifs. (B. 70, 336.)}}
{{table|titre= 28 {{sc|frimaire}} an 6 (19 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif relatif au placement des bureaux de la régie des douanes dans les communes frontières|page= 147}}
{{table|titre= 29 {{sc|frimaire}} an 6 (19 décembre 1797). — Loi relative aux pensions des veuves des défenseurs de la patrie|page= 147}}
{{table|titre= 2 {{sc|nivôse}} an 6 (22 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui défend aux entrepreneurs de voitures libres de se charger du port des lettres et ouvrages périodiques|page= 147}}
{{table|titre= 2 {{sc|nivôse}} an 6 (22 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne l’impression d’un rapport du ministre de la justice, concernant l’attribution de la faculté de statuer sur la validité ou l’invalidité de la vente d’un domaine réputé national|page= 148}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|nivôse}} an 6 (12 décembre 1797). — Extrait du procès-verbal des séances du Conseil des Anciens, portant que le citoyen Obelin est proclamé commissaire de la Trésorerie nationale. (2{{e}}, Bull. 171, {{n°|1630}}.)}}
{{table|titre= 3 {{sc|nivôse}} an 6 (23 décembre 1797). — Loi contenant le tarif des droits à percevoir sur les grandes routes|page= 154}}
{{table|titre= 3 {{sc|nivôse}} an 6 (13 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les justifications à faire par les cessionnaires, héritiers, donataires et légataires de citoyens pourvus de permissions d’exploiter des mines et salines, et d’établir des usines|page= 158}}
{{table|titre= 3 {{sc|nivôse}} an 6 (13 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant l’achèvement des travaux commencés sur les mesures républicaines|page= 159}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|nivôse}} an 6 (23 décembre 1797). — Loi qui supprime, à compter du 15 nivôse, le bureau de la vérification et du brulement des papiers-monnaie. (2{{e}}, Bull. 170, {{n°|1626}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|nivôse}} an 6 (23 décembre 1797). — Loi qui autorise la commune de Laveline à vendre des portions de terres communales pour en employer le prix à la construction d’une maison destinée aux écoles primaires. (2{{e}}, Bull. 170, {{n°|1627}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|nivôse}} an 6 (25 décembre 1797). — Loi qui accorde à la veuve du citoyen Poiré un secours annuel de huit cents francs, et à son fils la moitié de cette somme, payable jusqu’à sa dix-huitième année. (2{{e}}, Bull. 170, {{n°|1628}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|nivôse}} an 6 (25 décembre 1797). — Loi qui autorise les citoyens composant la section de Vaulmiers, commune de Saint-Vincent, à vendre une portion de communaux pour en employer le prix à la poursuite d’un procès. (2{{e}}, Bull. 170, {{n°|1629}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|nivôse}} an 6 (26 décembre 1797). — Loi qui autorise un échange de terres entre le citoyen Brayer et l’hospice civil de Soissons. (2{{e}}, Bull. 173, {{n°|1636}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|nivôse}} an 6 (26 décembre 1797). — Loi qui autorise l’imposition à titre d’avance, d’une somme de quarante mille francs sur la commune de Nantes, pour servir aux frais de l’illumination et à l’entretien des pompes à incendie. (2{{e}}, Bull. 173, {{n°|1637}}.)}}
{{table|titre= 7 {{sc|nivôse}} an 6 (27 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les retenues à faire sur la solde journalière des troupes|page= 160}}
{{table|titre= 7 {{sc|nivôse}} an 6 (27 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures relatives à la conservation des munitions de guerre existant dans les magasins de la République|page= 160}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|nivôse}} an 6 (27 décembre 1797). — Loi portant que l’hospice civil de Béziers sera transféré dans les bâtimens de ci-devant hospice militaire de la même commune. (2{{e}}, Bull. 173, {{n°|1638}}.)}}
{{table|titre= 8 {{sc|nivôse}} an 6 (28 décembre 1797). — Loi relative à la formation d’un nouveau grand-livre du tiers consolidé de la dette publique|page= 161}}
{{table|titre= 8 {{sc|nivôse}} an 6 (28 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour réprimer les désordres occasionés par la contrebande|page= 162}}
{{table|titre= 8 {{sc|nivôse}} an 6 (28 décembre 1797). — Loi qui répare une omission dans celle du 8 nivôse an 6, relative à la formation d’un nouveau grand-livre|page= 163}}
{{table|titre= 9 {{sc|nivôse}} an 6 (29 décembre 1797). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures relatives au secret des dépêches, adressées aux ministres|page= 163}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|nivôse}} an 6 (29 décembre 1797). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux droits d’entrée sur les toiles de toton blanches. (B. 71, 25.)}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|nivôse}} an 6 (31 décembre 1797). — Loi qui distrait de la commune de Nevers cellé de Goalanges, et rétablit cette dernière en commune distincte et séparée. (2{{e}}, Bull. 174, {{n°|1647}}.).}}
{{table|titre= 12 {{sc|nivôse}} an 6 ({{1er}} janvier 1798). — Loi concernant l’organisation constitutionnelle des colonies|page= 163}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|nivôse}} an 6 (2 janvier 1798). — Loi relative aux opérations de l’assemblée primaire du canton de Terveren. (2{{e}}, Bull. 174, {{n°|1648}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|nivôse}} an 6 (2 janvier 1798). — Loi qui abroge celle du 4 prairial an 4, par laquelle le tribunal correctionnel du 3{{e}} arrondissement du département des Deux-Sèvres avait été provisoirement fixé à Airvault, et rétablit définitivement le siége de ce tribunal à Bressuire. (2{{e}} Bull. 174, {{n°|1649}}.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|nivôse}} an 6 (3 janvier 1798). — Loi relative aux rentes foncières assises sur des édifices incendiés ou sur des héritages dévastés par suite de la guerre de la Vendée|page= 170}}
{{table|titre= 16 {{sc|nivôse}} an 6 (5 janvier 1798). — Loi additionnelle à celle du 11 frimaire an 6, relative au mode de remboursement des obligations contractées pendant la dépréciation du papier-monnaie|page= 171}}
{{table|titre= 16 {{sc|nivôse}} an 6 (5 janvier 1798). — Loi concernant les ventes d’immeubles, etc., pendant la dépréciation du papier-monnaie|page= 172}}
{{table|titre= 16 {{sc|nivôse}} an 6 (5 janvier 1798). — Loi relative à l’ouverture d’un emprunt national pour la descente en Angleterre|page= 175}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|nivôse}} an 6 (5 janvier 1798). — Loi contenant une nouvelle rédaction de l’article 11 de la résolution du 28 vendémiaire an 6, concernant les transactions entre particuliers. (B. 71, 54.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|nivôse}} an 6 (5 janvier 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à l’ouverture des registres pour recevoir les dons patriotiques offerts pour la descente en Angleterre. (B. 71, 59.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|nivôse}} an 6 (6 janvier 1798). — Proclamation sur la loi relative à l’emprunt d’Angleterre. (2{{e}}, Bull. 175, {{n°|1656}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|nivôse}} an 6 (7 janvier 1798). — Loi qui autorise l’administration municipale du canton de Gimont à vendre aux enchères publiques divers immeubles dont le prix sera employé à la construction d’une maison commune. (2{{e}}, Bull. 174, {{n°|1652}}.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|nivôse}} an 6 (8 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, portant que les troupes stationnées dans l’intérieur de la République ne recevront plus les rations de viande, de riz et de sel, à titre de vivres de campagne|page= 176}}
{{table|titre= 19 {{sc|nivôse}} an 6 (8 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour la stricte exécution de la loi du 6 fructidor an 2, relative aux noms et prénoms des citoyens|page= 177}}
{{table|titre= 21 {{sc|nivôse}} an 6 (10 janvier 1798). — Loi qui fixe la durée des fonctions des présidens, accusateurs publics et greffiers des tribunaux criminels|page= 177}}
{{table|titre= 22 {{sc|nivôse}} an 6 (11 janvier 1798). — Loi relative aux émigrés du ci-devant comtat d’Avignon|page= 178}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|nivôse}} an 6 (11 janvier 1798). — Proclamation du Directoire exécutif, sur le mode d’exécution de la loi du 16 nivôse an 6, concernant l’emprunt contre l’Angleterre. (2{{e}}, Bull, 175, {{n°|1657}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|nivôse}} an 6 (11 janvier 1798). — Loi qui règle le costume des secrétaires-rédacteurs, des messagers-d’état et des huissiers des deux conseils. (2{{e}}, Bull. 177, {{n°|1661}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|nivôse}} 6 (11 janvier 1798). — Loi qui met des fonds à la disposition du ministre de la police, pour les dépenses ostensibles de l’an 5. (2{{e}}, Bull. 177, {{n°|2662}}.)}}
{{table|titre= 22 {{sc|nivôse}} an 6 (12 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui détermine on mode pour la vente du mobilier national|page= 178}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|nivôse}} an 6 (12 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, sur la célébration de l’anniversaire de la juste punition du dernier roi des Français. (2{{e}}, Bu̟ll. 174, {{n°|1654}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|nivôse}} an 6 (12 janvier 1798). — Loi portant que la citoyenne Adam sera mise en possession de la maison dite des Grands-Degrés, à Paris, pour en jouir, sa vie durant, à titre d’indemnité de la sienne qui a été démolie. (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1665}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|nivôse}} an 6 (12 janvier 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution qui supprime les payeurs des départemens. (B. 71, 72.)}}
{{table|titre= 24 {{sc|nivôse}} an 6 (13 janvier 1798.) — Loi relative aux arbres de la Liberté|page= 179}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|nivôse}} an 6 (13 janvier 1798). — Loi qui raye de la liste des émigrés le représentant du peuple Goupil. (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1667}}.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|nivôse}} an 6 (13 janvier 1798). — Loi qui autorise les commissions des inspecteurs des deux Conseils à ordonnancer sur l’incomplet des membres respectifs de leurs Conseils à l’effet de parfournir aux représentants du peuple (2{{e}}, Bull, 180, {{?}}.)}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|nivôse}} an 6 (14 janvier 1798.) — Proclamation du Directoire exécutif concernant les marins. (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1668}}.)}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|nivôse}} an 6 (14 janvier 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux Militaires invalides. (B. 71, 77.)}}
{{table|titre= 26 {{sc|nivôse}} an 6 (15 janvier 1798). — Loi interprétative de l’article 2 de celle du 21 germinal an 5, concernant les ventes de maisons nationales, faites avec réserve d’usufruit|page= 179}}
{{table|titre= 26 {{sc|nivôse}} an 6 (15 janvier 1798). — Loi qui fixe les contributions des colonies occidentales pour l’an 6|page= 179}}
{{table|titre= 26 {{sc|nivôse}} an 6 (15 janvier 1798). — Loi relative au droit de sauvetage sur des propriétés ennemies|page= 180}}
{{table|titre= 25 {{sc|nivôse}} an 6 (15 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour activer le service de la garde nationale|page= 180}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|nivôse}} an 6 (15 janvier 1798). — Loi qui établit à Cognac un tribunal de commerce dont l’arrondissement sera composé des cantons de Bouillac, Segonsac, Jarnac, Cognac, Châteauneuf, Sales et Lignères. (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1669}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|nivôse}} 6 (16 janvier 1798). Loi relative aux manteaux des représentans du peuple arrêtes à Lyon. (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1173}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|nivôse}} an 6 (16 janvier 1798). — Loi qui affecte le ci-devant château de Saint-Girons et dépendances à l’établissement de l’école centrale du département de Arriége (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1674}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|nivôse}} an 6 (16 janvier 1798). — Décrets du Conseil des Anciens, qui rejettent la résolution concernant les rentes viagères créées pendant la dépréciation du papier-monnaie ; celle relative aux {{?}} tantes Arts et Métiers. (B. 71, 86, 87 et 89.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|nivôse}} 6 (17 janvier 1798). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à traiter avec la citoyenne Semonin pour l’exécution du contrat passé le 24 janvier 1772, entre elle et l’ancien gouvernement, relativement à l’échange de sa maison et autres bâtimens situés dans la commune de Versailles, contre des domaines appartenant à la nation. (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1675}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|nivôse}} an 6 (17 janvier 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la suspension des ventes des domaines nationaux. (B. 71, 92.).}}
{{table|titre= 29 {{sc|nivôse}} an 6 (18 janvier 1798). — Loi contenant des dispositions pénales pour la répression des vols et des attentats sur les grandes routes, etc., et le rétablissement de la sûreté publique|page= 181}}
{{table|titre= 29 {{sc|nivôse}} an 6 (18 janvier 1798). — Loi relative aux navires chargés de marchandises anglaises|page= 182}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|nivôse}} an 6 (18 janvier 1798). — Loi interprétaive de celle du 27 nivôse concernant les manteaux des représentans du peuple saisis à Lyon. (2{{e}}, Bull. 178, {{n°|1676}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|nivôse}} an 6 (18 janvier 1798). — Loi qui répartit entre les départemens de Saint-Domingue le nombre des députés à élire aux deux Conseils pour l’an 6. (2{{e}}, Buil. 178, {{n°|1679}}.)}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|pluviôse}} au 6 (20 janvier 1798). — Loi relative à l’inauguration du nouveau palais du Conseil des Cinq-Cents. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1681}}.)}}
{{table|titre= 3 {{sc|pluviôse}} an 6 (22 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui détermine le mode de perception, et fixe le montant du droit de timbre sur les cartes à jouer|page= 183}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|pluviôse}} an 6 (22 janvier 1798). — Loi qui distrait les hameaux du Coenoz, des Panissarts et du Cernix, de la commune d’Héry, pour en former, sous le nom du Coenoz, une commune séparée, qui appartiendra au canton d’Ụgine. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1682}}.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|pluviôse}} an 6 (23 janvier 1798). — Loi relative à l’entretien des marais desséchés dans les départemens de la Vendée, des Deux-Sèvres et de la Charente-Inférieure|page= 184}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|pluviôse}} an 6 (23 janvier 1798). — Loi qui accorde un secours de deux mille francs aux enfans du citoyen Roche, assassiné sous l’écharpe municipale par des fanatiques de la commune d’Anvers. (2{{e}}, Bull 179, {{n°|1685}}.)}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|pluviôse}} an 6 (23 janvier 1798). — Loi qui arrête le compte présenté par l’archiviste de la République pour l’an 4, et décharge l’archiviste des sommes portées en recette. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1686}}.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|pluviôse}} an 6 (24 janvier 1798). — Loi qui réunit les trois communes de Saint-Vétérin, Saint-Eusèbe de Gennes et Milly-Meugon en une seule sous le nom de Gennes. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1687}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|pluviôse}} an 6 (25 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, relatif au placement des inscriptions du tiers consolidé dans l’emprunt contre l’Angleterre. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1688}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|pluviôse}} an 6 (15 janvier 1798). — Loi relative à l’indemnité due aux citoyens de la Corse réfugiés pendant l’invasion des Anglais. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1689.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|pluviôse}} an 6 (25 janvier 1798). — Loi qui autorise à aliéner au profit du citoyen Fonfrède, deux bâtimens situés à Toulouse pour servir aux ateliers de filature de coton et de fabrication par lui établie dans cette commune. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1691}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|pluviôse}} an 6 (25 janvier 1798). — Loi contenant des mesures pour le soulagement des citoyens français en Angleterre. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1790}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|pluviôse}} an 6 (25 janvier 1798). — Loi qui autorise le citoyen Ruffié fils, négociant, à construire une forge dans l’arrondissement de la commune de Foix, sur les bords de la rivière dite Larget. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1692}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|pluviôse}} an 6 (27 janvier 1798). — Loi qui autorise l’archiviste de la République à se dessaisir provisoirement des poinçons matrices, etc., destinés à la fabrication des mandats, pour servir à l’impression des effets au porteur et des bons énoncés dans les lois des 24 frimaire et 16 nivôse an 6. (2{{e}}, Bull.
179, {{n°|1693}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|pluviôse}} an 6 (27janvier 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux rentes consolidées de deux cents francs et au-dessous. (B. 71, 126.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|pluviôse}} an 6 (28 janvier 1798). —Arrêté du Directoire exécutif, qui détermine un mode pour la correspondance relative au service des ponts-et-chaussées|page= 185}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|pluviôse}} an 6 (28 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les secours et frais de route accordés aux réfugiés mayençais. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1697}}.)}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|pluviôse}} an 6 (28 janvier 1798). — Proclamation du Directoire exécutif, sur les brevets d’invention délivrés depuis le 18 ventôse an 5 jusqu’au 6 nivôse an 6. (2{{e}}, Bull. 180, {{n°|1699}}.)}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|pluviôse}} an 6 (28 janvier 1798). — Loi qui approuve la fixation des pensions de retraite des citoyens Poujaud, Mont-Jourdain, Jully, régisseurs de la régie de l’enregistrement, et de trois employés à la régie. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1694}}.)}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|pluviôse}} an 6 (28 janvier 1798). — Loi qui autorise l’hospice civil de Vervins à faire avec le citoyen Vasseur un échange de pièces de terre. (2{{e}}, Bull. 179, {{n°|1695}}.)}}
{{table|titre= 12 {{sc|pluviôse}} an 6 (31 janvier 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant des erreurs dans la rédaction des articles 84 et 85 de la loi du 17 nivôse an 2, sur les donations et successions|page= 185}}
{{table|titre= 12 {{sc|pluviôse}} an 6 (31 janvier 1798). — Loi qui détermine la manière de procéder à la vérification des pouvoirs des députés nouvellement élus au Corps Législatif|page= 186}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|pluviôse}} an 6 (31 janvier 1798). — Loi qui affecte les bâtimens et emplacemens des ci-devant Dominicains de la commune de Maestricht à l’établissement de l’école centrale du département de la Meuse-Inférieure. (2{{e}}, Bull. 180, {{n°|1702}}.)}}
{{table|titre= 13 {{sc|pluviôse}} an 6 ({{1er}} février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le port des lettres adressées aux autorités centrales et municipales|page= 187}}
{{table|titre= 13 {{sc|pluviôse}} an 6 ({{1er}} février 1798). — Loi relative aux rentes viagères créées pendant la durée de la dépréciation du papier-monnaie|page= 187}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|pluviôse}} an 6 ({{1er}} février 1798). — Loi qui ordonne la célébration annuelle d’une fête de la Souveraineté du Peuple. (2{{e}}, Bull. 181, {{n°|1705}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|pluviôse}} an 6 ({{1er}} février 1798). — Loi qui détermine le mode de la célébration annuelle de la fête de la Souveraineté du Peuple. (2{{e}}, Bull. 183, {{n°|1718}}.}}
{{table|titre= 15 {{sc|pluviôse}} an 6 (3 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui rétablit à Trévoux l’argue
destinée à dégrossir et tirer les lingots d’argent et de doré|page= 189}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|pluviôse}} an 6 (3 février 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux soumissionnaires des domaines nationaux. (B. 71, 148.)}}
{{table|nodots|titre= 52 {{sc|pluviôse}} an 6 (3 février 1798).— Loi qui distrait la commune d’Algajala du canton de San-Angelo, et la réunit à celui de Regina. (2{{e}}, Bull. 181, {{n°|1707}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|pluviôse}} an 6 (4 février 1798.— Loi qui autorise la levée à titre d’avance, sur les habitans de la commane de Lyon, d’une somme de quatre-vingt-dix mille francs, destinée au service de l’illumination et à l’entretien des pompes à incendies pendant l’an 6. (2{{e}}, Bull. 181, {{n°|1708}}.)}}
{{table|titre= 17 {{sc|pluviôse}} an 6 (5 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la perception des droits de douane à l’entrée et à la sortie du port de Flessingue|page= 189}}
{{table|titre= 17 {{sc|pluviôse}} an 6 (5 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la surveillance des écoles particulières, maisons d’éducation et pensionnats|page= 189}}
{{table|titre= 18 {{sc|pluviôse}} an 6 (6 février 1798). — Loi relative à la liquidation des créances sur les émigrés|page= 190}}
{{table|titre= 19 {{sc|pluviôse}} an 6 (7 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les bois riverains des forêts nationales|page= 191}}
{{table|titre= 19 {{sc|pluviôse}} an 6 (7 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui accorde la main-levée du séquestre établi sur les biens des individus déportés à Cayenne, en exécution de la loi du 19 fructidor an 5|page= 192}}
{{table|titre= 19 {{sc|pluviôse}} an 6 (7 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les officiers de santé de la marine|page= 192}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|pluviôse}} an 6 (7 février 1798). — Loi qui affecte une partie de la maison des ci-devant Bernardins de Paris, au service de la boucherie des maisons d’arrêts et hospices civils de cette commune. (2{{e}}, Bull. 181, {{n°|1714}}.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|pluviôse}} an 6 (7 février 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution qui désigne les communes où se tiendront les assemblées électorales de l’an 6. (B. 71, 159.)}}
{{table|titre= 21 {{sc|pluviôse}} an 6 (9 février 1798). ― Loi relative aux traitemens, frais de bureau et remises des employés à l’agence des contributions indirectes|page= 194}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|pluviôse}} an 6 (9 février 1798). — Loi qui rapporte celle du 20 ventôse an 5, par laquelle avait été annulée la nomination du citoyen Coudy, juge de paix du canton de la Calm, et charge le Directoire exécutif de poursuivre et faire punir les auteurs, fauteurs et complices de la falsification opérée dans le procès-verbal de cette élection. (2{{e}}, Bull. 181, {{n°|1715}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|pluviôse}} an 6 (9 février 1798). — Loi qui sépare la commane de Verrens de celle de Tournon. (2{{e}}, Bull. 181, {{n°|1716}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|pluviôse}} an 6 (9 février 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution qui établit une taxe d’humanité pour les prisonniers d’Angleterre, (B. 71, 169.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|pluviôse}} an 6 (10 février 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux fermages arreragés des biens nationaux. (B. 71, 171.)}}
{{table|titre= 23 {{sc|pluviôse}} an 6 (11 février 1798). — Loi contenant une nouvelle rédaction de l’article 4 de la loi du 16 frimaire an 6, relative aux pensionnaires et gagistes de la liste civile|page= 195}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|pluviôse}} an 6 (11 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la poursuite des auteurs d’un assassinat commis à Marseille. (2{{e}}, Bull. 183, {{n°|1722}}.)}}
{{table|titre= 24 {{sc|pluviôse}} an 6 (12 février 1798). — Loi qui supprime les listes de candidats pour les élections|page= 195}}
{{table|titre= 25 {{sc|pluviôse}} an 6 (13 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant l’amnistie proclamée en Corse après l’expulsion des Anglais|page= 195}}
{{table|titre= 25 {{sc|pluviôse}} an 6 (13 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour prévenir les incendies dans les forêts nationales|page= 196}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|pluviôse}} an 6 (13 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomine le citoyen Sotin ambassadeur près la République ligurienne. (2{{e}}, Bull. 184, {{n°|1731}}.)}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|pluviôse}} an 6 (13 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le citoyen Dondeau, ministre de la police générale de la République. (2{{e}}, Bull. 184, {{n°|1732}}.)}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|pluviôse}} an 6 (13 février 1798). — Loi qui distrait les cantons de Montmirail et de Saint-Maixent de l’arrondissement du tribunal de police correctionnelle de Saint-Maners, et les réunit à celui de Saint-Calais. (2{{e}}, Bull. 183, {{n°|1726}}.)}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|pluviôse}} an 6 (13 février 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution concernant les élections. (B. 71, 176.)}}
{{table|titre= 26 {{sc|pluviôse}} an 6 (14 février 1798). — Loi relative aux certificats à produire par les créanciers aux émigrés|page= 196}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|pluviôse}} an 6 (15 février 1798). — Proclamation relative à l’emploi du nouveau système de mesures pour le bois de chauffage. (2{{e}}, Bull. 183, {{n°|1718}}.)}}
{{table|titre= 28 {{sc|pluviôse}} an 6 (16 février 1798). — Loi relative à la tenue des assemblées primaires, communales et électorales|page= 197}}
{{table|titre= 28 {{sc|pluviôse}} an 6 (16 février 1798). — Loi qui détermine un mode pour procéder aux élections|page= 197}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|pluviôse}} an 6 (16 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, relatif à la célébration de la fête de la Souveraineté du Peuple. (2{{e}}, Bull. 182, {{n°|1719}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|pluviôse}} an 6 (16 février 1798). — Proclamation du Directoire exécutif, relative aux élections. (2{{e}}, Bull. 182, {{n°|1720}}.)}}
{{table|titre= 29 {{sc|pluviôse}} an 6 (17 février 1798.) — Loi relative à la taxe des paquets expédiés par les administrations centrales et municipales dans l’étendue de leur arrondissement|page= 198}}
{{table|titre= 29 {{sc|pluviôse}} an 6 (17 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prescrit un mode pour la liquidation de l’arriéré de la dette publique|page= 198}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|pluviôse}} an 6 (17 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant proclamation des brevets d’invention accordés au citoyen Robert Fulton, ingénieur, et au citoyen Gatteaux, graveur. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1746}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|pluviôse}} an 6 (17 février 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, relatif à la reconnaissance des enfans naturels. (B. 71, 182.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|pluviôse}} an 6 (17 février 1798). — Décrets du Conseil des Anciens, qui rejettent la résolution relative aux inscriptions civiques, et celle qui règle le mode d’exécution des jugemens rendus en matière de prises maritimes. (B. 71, 183 et 185.)}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|ventôse}} (19 février 1798). — Loi qui détermine le mode de répartition de la récompense nationale due aux défenseurs de la patrie|page= 200}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|ventôse}} an 6 (19 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif sur le paiement des 3 sous par lieue alloués aux marins voyageant pour le service, naufragés, on provenant des prisons ennemies|page= 200}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|ventôse}} (19 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la nomination aux places de conservateurs, de secrétaires et de gardes de santé dans l’île de Corse. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1747}})}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|ventôse}} an 6 (19 février 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, sur la question si les militaires ont le droit de voter dans les assemblées primaires. (B. 71, 187.)}}
{{table|titre= 2 {{sc|ventôse}} an 6 (20 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les envoyés étrangers non accrédités auprès du Gouvernement|page= 201}}
{{table|titre= 2 {{sc|ventôse}} an 6 (20 février 1798). — Loi, interprétative de celle du 15 thermidor an 4, concernant les droits successifs des enfans nés hors du mariage|page= 201}}
{{table|titre= 2 {{sc|ventôse}} an 6 (20 février 1798). — Décret du-Conseil des Anciens, qui rejette la résolution sur le mode de liquidation des dettes de la ci-devant société des Jésuites. (B. 71, 190.)}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|ventôse}} an 6 (22 février 1798). — Loi qui met, dans la commune de Versailles, des bâtimens à la disposition des tribunaux civil et de commerce du département de Seine-et-Oise, pour la tenue de leurs séances et le placement des minutes des justices supprimées. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1748}}.)}}
{{table|titre= 5 {{sc|ventôse}} an 6 (13 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif sur le mode d’emploi des créances non liquidées en acquisition de domaines nationaux|page= 202}}
{{table|titre= 5 {{sc|ventôse}} an 6 (23 février 1798). — Loi qui exclut des assemblées primaires, etc., les individus qui ont rempli des fonctions civiles ou militaires parmi les rebelles|page= 202}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|ventôse}} an 6 (24 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les opérations relatives à l’expédition de l’Angleterre. (2{{e}}, Bull. 185, {{n°|1742}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|ventôse}} an 6 (24 février 1798). — Loi qui affecte un local au tribunal correctionnel de Lunéville. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1749}}.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|ventôse}} an 6 (27 février 1798). Arrêté du Directoire exécutif, concernant une usine établie sur eau, sans que l’autorisation donnée par l’administration centrale ait reçu l’homologation du ministre de l’intérieur|page= 203}}
{{table|titre= 9 {{sc|ventôse}} an 6 (27 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les visites des préposés des douanes dans l’intérieur de la République pour la recherche des marchandises anglaises|page= 203}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|ventôse}} an 6 (27 février 1798). — Proclamation relative aux assemblées primaires de l’an 4. (2{{e}}, Bull. 186, {{n°|1743}}.)}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|ventôse}} an 6 (27 février 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne la poursuite du signataire d’un imprimé ayant pour titre : ''Lettre synodique du concile national de France aux pères et mères, etc., chargés de l’éducation de la jeunesse''. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1750}}.)}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|ventôse}} an 6 (27 février 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux inscriptions civiques. (B., 71, 205.)}}
{{table|titre= 11 {{sc|ventôse}} an 6 ({{1er}} mars 1798). — Loi qui ratifie le traité de réunion de la république de Mulhausen à la République française|page= 204}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|ventôse}} an 6 ({{1er}} mars 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, relatif aux individus inscrit sur la liste des émigrés qui n’ont point quitté le territoire de la République, (B. 71, 207.) ''Voy''. 16 {{sc|ventôse}} an 6.}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|ventôse}} an 6 (2 mars 1798). — Loi qui autorise l’administration municipale de Chalons (Marne), à faire un échange de maisons. (2{{e}}, Bull. 190, {{n°|1765}}.)}}
{{table|titre= 13 {{sc|ventôse}} an 6 (3 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, en interprétation de celui du 19 nivôse an 6, concernant les distributions à faire aux troupes en marche|page= 206}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|ventôse}} an 6 (3 mars 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, relatif aux créanciers privilégiés des ci-devant fermiers généraux. (B. 71, 117.)}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|ventôse}} an 6 (4 mars 1798). — Loi qui distrait la section du Ban-d’Ajol de la commune de Val-d’Ajol, et la réunit à celle de Plombières. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1754}}.)}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|ventôse}} an 6 (4 mars 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative au renouvellement du cinquième des juges du tribunal de cassation. (B. 7{{?}}, 220.)}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|ventôse}} an 6 (5 mars 1798). — Loi portant que l’armée française au Capitole a bien mérité de la patrie. (2{{e}}Bull. 187, {{n°|1744}}.)}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|ventôse}} an 6 (5 mars 1798). — Loi relative auchangement de cantons des communes de Haisneville, Nouainville, Saint-Louet, Saint-Ébremont-sur-Lozon, Saint-Martin-des-Champs, Saint-Ouen-de-Beaudre, Lachapelle-Hamelin, Saint-Laurent-de-Terregale, et Mont-Saint-Michel. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1866}}.)}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|ventôse}} an 6 (5 mars 1798). — Loi qui détermine l’époque du tirage au sort pour la sortie successive des membres du Directoire exécutif, des commissaires de la Trésorerie nationale et de la comptabilité. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1755}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|ventôse}} an 6 (6 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les prisonniers anglais. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1756}}.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|ventôse}} an 6 (7 mars 1798). — Loi relative aux opérations des assemblées électorales de département. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1757}}.)}}
{{table|titre= 18 {{sc|ventôse}} an 6 (8 mars 1798). — Loi contenant instruction sur la tenue des assemblées primaires et communales|page= 207}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|ventôse}} an 6 (8 mars 1798). — Loi relative aux opérations de l’assemblée primaire du canton de Zèle. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1759}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|ventôse}} an 8 (8 mars 1798). — Loi contenant désignation des départemens qui concourront, pour l’an 6, au renouvellement du cinquième des juges au tribunal de cassation. (2{{e}}, Bull, 189, {{n°|1758}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|ventôse}} an 6 (8 mars 1798). — Loi qui distrait la commune d’Ecaeillé du canton de Montrésor et du département d’Indre-et-Loire, et la réunit au département de l’Indre, canton de Jeamaloches. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1760}})}}
{{table|titre= 19 {{sc|ventôse}} an 6 (9 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour assurer le libre cours des rivières et canaux navigables et flottables|page= 221}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|ventôse}} au 6 (9 mars 1798). — Loi portant que l’assemblée électorale du département du Rhône se tiendra pour l’an 6 à Condrieux. (2{{e}}, Bull. 189,
{{n°|1762}}.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|ventôse}} an 6 (9 mars 1798). — Proclamation du Directoire exécutif, sur un brevet d’invention délivré au citoyen Breguet. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1763}}.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|ventôse}} an 6 (9 mars 1798). — Loi qui affecte la maison des ci-devant Prémontrés d’Amiens à l’école centrale du département de la Somme. (2{{e}}, Bull. 189, {{n°|1761}}.)}}
{{table|titre= 22 {{sc|ventôse}} an 6 (12 mars 1798). — Loi interprétative d’un article de celle du 24 frimaire an 6, concernant la liquidation de l’arriéré de la dette publique|page= 224}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|ventôse}} an 6 (12 mars 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative au recouvrement des contributions. (B. 71, 197.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|ventôse}} an 6 (13 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prescrit des mesures pour ramener au port de Toulon les marins déserteurs, désobéissans et vagabonds. (2{{e}}, Bull. 190, {{n°|1768}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|ventôse}} an 6 (13 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la réunion et la réclusion des prisonniers de guerre anglais. (2{{e}}, Bull.
190, {{n°|1769}}.)}}
{{table|titre= 24 {{sc|ventôse}} an 6 (14 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les adresses ou pétitions des cercles constitutionnels|page= 224}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|ventôse}} an 6 (14 mars 1798). — Loi portant que l’armée française en Suisse a bien mérité de la patrie. (2{{e}}, Bull. 190, {{n°|1771}}.)}}
{{table|titre= 25 {{sc|ventôse}} an 6 (15 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui rétablit dans la commune de Lyon l’argue destinée à dégrossir et tirer les lingots d’argent et de doré|page= 225}}
{{table|titre= 25 {{sc|ventôse}} an 6 (15 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant. l’uniforme des régis{{?}} seurs, employés et ouvriers de la régie des poudres et salpêtres|page= 225}}
{{table|titre= 27 {{sc|ventôse}} an 6 (17 mars 1798.) — Loi relative la manière de procéder en matière de prises maritimes conduites par des Français en pays neutre ou allié|page= 225}}
{{table|titre= 27 {{sc|ventôse}} an 6 (17 mars 1798). — Loi contenant ratification d’un traité d’alliance entre la République française et la république cisalpine|page= 226}}
{{table|titre= 27 {{sc|ventôse}} an 6 (17 mars 1798). — Loi contenant ratification d’un traité de commerce entre la République française et la république cisalpine|page= 227}}
{{table|titre= 27 {{sc|ventôse}} an 6 (17 mars 1798). — Loi qui rectifie une erreur dans les tarifs annexés aux lois des 27 nivôse et 28 fructidor an 5, relatives aux canaux d’Orléans, de Loing et du Centre|page= 228}}
{{table|titre= 28 {{sc|ventôse}} an 6 (18 mars 1798). — Loi relative aux dépenses, de la maison nationale des Invalides|page= 228}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|ventôse}} an 6 (18 mars 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la durée des fonctions des administrateurs. (B. 71, 316.)}}
{{table|nodots|titre= {{1er}} {{sc|germinal}} an 6 (21 mars 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, sur la question de savoir si les successions qui se sont ouvertes dans l’inter-valle de la publication de la loi du 5 brumaire an {{?}} à celle du 17 nivôse suivant, doivent être partagées également. (B. 72, 1.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|germinal}} 6 (23 mars 1798). Arrêté du Directoire exécutif, sur les élections. (2{{e}}, Bull. 192, {{n°|1777}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|germinal}} an 6 (23 mars 1798) — Adresse du Directoire exécutif, concernant l’administration de l’emprunt pour la descente en Angleterre. (2{{e}} Bull.
194, {{n°|1780}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|germinal}} an 6 (23 mars 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme les commissaires particuliers de l’emprunt contre l’Angleterre. (2{{e}}, Bull. 194, {{n°|1781}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|germinal}} an 6 (23 mars 1798). — Loi qui réunit le territoire de Saint-Firmin à la commune d’Uzès. (2{{e}}, Bull., 195, {{n°|1786}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|germinal}} an 6 (23 mars 1798). — Loi qui crépour le département de la Gironde un sixième tribunal correctionnel dont la commune de Lesparre sera le siège. (2{{e}}, Bull., 195, {{n°|1787}})}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|germinal}} an 6 (24 mars 1798). — Loi qui distrait la commune de Couloubre du canton de Mayalas, et la réunit à celui de Servian, (2{{e}}, Bull. 195, {{n°|1788}}.)}}
{{table|titre= 6 {{sc|germinal}} an 6 (26 mars 1798). — Loi contenant instruction sur la tenue des assemblées électorales|page= 229}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|germinal}} an 6 (16 mars 1798). — Loi relative à la liquidation des pensions militaires. (2{{}}, Bull. 194, {{n°|1782}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|germinal}} an 6 (27 mars 1798). — Loi qui accorde aux citoyens Giguet et Félix, tambours de la septième demi-brigade, une récompense de deux cent quarante francs, vingtième de la somme de quatre mille huit cents francs par eux trouvée en vendémiaire an 4, à Versailles. (2{{e}}, Bull. 195, {{n°|1789}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|germinal}} an 6 (27 mars 1798). — Loi portant que le citoyen Desgobert, nommé suppléant de juge au tribunal civil du département de l’Indre par
l’assemblée électorale de l’an 4, a conservé et prendra parmi les juges du même tribunal le rang auquel il a été appelé. (2{{e}}, Bull. 195, {{n°|1790}}.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|germinal}} an 6 (29 mars 1798). — Loi relative aux loteries particulières|page= 242}}
{{table|nodots|titre= 9 {{sc|germinal}} an 6 (29 mars 1798). — Proclamation du Directoire exécutif sur les élections. (2{{e}}, Bull. 193, {{n°|1779}}.)}}
{{table|titre= 11 {{sc|germinal}} an 6 (31 mars 1798). — Loi qui détermine le mode de liquidation des créanciers de la société des ci-devant Jésuites|page= 243}}
{{table|titre= 13 {{sc|germinal}} an 6 (2 avril 1797). — Loi relative au traitement des essayeurs dans les bureaux de garantie du titre des matières d’or et d’argent|page= 244}}
{{table|titre= 13 {{sc|germinal}} an 6 (2 avril 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les titres des créances liquidées en exécution de la loi du 24 frimaire an 6|page= 244}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|germinal}} an 6 (2 avril 1798). — Loi qui annulle un arrêté pris le 8 ventôse an 2, par le représentant Lefiot contre le sieur Bonneau. (2{{e}}, Bull. 195, {{n°|1791}}.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|germinal}} an 6 (3 avril 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prescrit des mesures pour la stricte exécution du calendrier républicain|page= 245}}
{{table|titre= 15 {{sc|germinal}} an 6 (4 avril 1798). — Loi relative à la contrainte par corps|page= 247}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|germinal}} an 6 (4 avril 1798). — Loi qui crée dans le département du Calvados un sixième tribunal correctionnel, dont le siége est fixé à Pont-l’Évèque. (2{{e}}, Bull. 195, {{n°|1794}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|germinal}} an 6 (5 avril 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la défense des parties devant les tribunaux. (B. 72, 79.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|germinal}} an 6 (7 avril 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la poste aux chevaux. (B. 72, 87.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|germinal}} an 6 (8 avril 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui annulle un arrêté de l’administration centrale du département de la Haute-Marne, concernant l’intérêt de la République dans une succession d’émigré|page= 253}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|germinal}} an 6 (8 avril 1798). — Loi qui affecte les bâtimens de la ci-devant cour à Bruxelles, et dépendances, à l’établissement de l’école centrale du département de la Dyle. (2{{e}}, Bull. 195, {{n°||1796}}.)}}
{{table|titre= 21 {{sc|germinal}} an 6 (10 avril 1798). — Loi interprétative de l’art. 11 de celle du 14 thermidor an 4, sur les droits d’enregistrement|page= 254}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|germinal}} an 6 (11 avril 1798). — Décret du Coseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux taxations des receveurs généraux et de leurs préposés. (B. 72, 94.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|germinal}} an 6 (12 avril 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant proclamation d’un brevet d’importation accorde au citoyen Williams Robinson, pour une mécanique propre à la filature du lin et du chanvre. (2{{e}}, Bull. 196, {{n°|1799}}.)}}
{{table|titre= 24 {{sc|germinal}} an 6 (13 avril 1798). — Loi relative aux transports de contributions, à raison de distraction ou d’augmentation de territoire|page= 255}}
{{table|titre= 24 {{sc|germinal}} an 6 (13 avril 1798). — Loi qui autorise la sortie des chanvres blancs peignés des départemens du Haut et du Bas-Rhin|page= 255}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|germinal}} an 6 (14 avril 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, portant que l’état des biens appartenant aux personnes inscrites sur des listes d’émigrés, sera joint aux demandes en radiation. (2{{e}}, Bull. 196, {{n°|1802}})}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|germinal}} an 6 (14 avril 1798). — Arrêté du Conseil des Anciens, relatif à une contestation sur la prise du navire espagnol ''le San Severo''. (B. 72, 190.)}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|germinal}} An 6 (15 avril 1798). — Loi qui autorise le citoyen Loup ainé à construire une forge à fer sur la rivière de la Dure, commune de Saint-Denis (Aude). (2{{e}, Bull. 198, {{n°|1806}}.)}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|germinal}} AD 6 (15 avril 1798). — Loi qui affecte la totalité des bâtimens et enclos des ci-devant religieux de Saint-François, dans la commune de Fontenay-le Peuple, à la translation et réunion de l’hospice de l’Humanité et de l’hôpital général de cette commune. (2{{e}}, Bull. 198, {{n°|1807}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|germinal}} an 6 (16 avril 1798). — Loi qui fixe la distribution et l’emploi de l’enclos des ci-devant Chartreux de Paris, (2{{e}}, Bull. 198, {{n°|1868}}.)}}
{{table|titre= 28 {{sc|germinal}} an 6 (17 avril 1798). — Loi relative à l’organisation de la gendarmerie nationale|page= 256}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|germinal}} an 6 (18 avril 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant l’organisation du service du génie, dans les pays conquis sur le Rhin. (2{{e}}, Bull. 196, {{n°|1803}}.}}
{{table|titre= 2 {{sc|floréal}} an 6 (21 avril 1798). — Loi interprétative de l’article 57 du décret du 9 vendémiaire an 6, concernant le droit de timbre|page= 277}}
{{table|titre= 2 {{sc|floréal}} an 6 (21 avril 1798). — Loi qui rectifie les dispositions du tarif annexé à la loi du 28 fructidor an 5, concernant le canal du Centre|page= 277}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|floréal}} an 6 (21 avril 1798). — Loi qui détermine le mode d’impression des tables des procès-verbaux des assemblées nationales, rédigées aux archives, conformément aux lois sur l’organisation de cet établissement. (2{{e}}, Bull. 198, {{n°|1809}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|floréal}} an 6 (21 avril 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux droits sur les tabacs. (B. 72, 170.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|floréal}} an 6 (22 avril 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution interprétative de celle du 16 nivôse, additionnelle à celle du 11 frimaire an 6, sur les transactions entre particuliers. (B. 72, 173.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|floréal}} an 6 (23 avril 1798). — Loi relative à la contrainte par corps pour engagemens de commerce entre les Français et les étrangers|page= 278}}
{{table|titre= 6 {{sc|floréal}} an 6 (15 avril 1798). — Loi relative aux rentes viagères créées moyennant un capital fourni en mandats|page= 278}}
{{table|titre= 6 {{sc|floréal}} an 6 (25 avril 1798). — Loi qui rectifie plusieurs articles de celles des 11 frimaire et 16 nivôse an 6, concernant les transactions entre particuliers|page= 278}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|floréal}} an 6 (26 avril 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à l’organisation de l’École polytechnique. (B. 72, 187.)
{{table|titre= 8 {{sc|floréal}} an 6 (27 avril 1798). — Loi relative aux formalités à observer pour la présentation des effets négociables à longs termes|page= 279}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|floréal}} an 6 (17 avril 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le citoyen Bruix au ministère de la marine et des colonies (2{{e}}, Bull. 198,
{{n°|1814}})}}
{{table|titre= 9 {{sc|floréal}} an 6 (28 avril 1798). — Loi portant prorogation du délai pour l’option relativement aux obligations à longs termes, etc|page= 280}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|floréal}} an 6 (30 avril 1798). — Loi qui fixe le mode de liquidation d’une pension due à la citoyenne Guillot, veuve Mallard, nourrice de Louis XVI. (2{{e}}, Bull. 199, {{n°|1820}}.)}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|floréal}} an 6 (30 avril 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette, la résolution interprétative de l’article 21 de la loi du 21 prairial sur la restitution des biens des condamnés. (B. 72. 206.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|floréal}} an 6 (2 mai 1798). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à traiter amiablement avec la citoyenne Branet Montensier et le citoyen Bourdon Neuville, tant pour la liquidation définitive que pour le mode de paiement de ce qui leur reste dû pour la cession faite à la République de la salle du Théâtre des Arts. (2{{e}}, Bull. 199, {{n°|1821}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|floréal}} an 6 (2 mai 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, relatif à l’exécution de la loi du 30 thermidor an 5, sur les dépenses de la comptabilité. (B. 72, 206.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|floréal}} an 6 (3 mai 1798). — Loi relative au recouvrement des contributions directes, et aux
crédits ouverts aux ministres|page= 280}}
{{table|titre= 15 {{sc|floréal}} an 6 (4 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les bons de la Trésorerie, signés ''Cornut''|page= 281}}
{{table|titre= 16 {{sc|floréal}} an 6 (5 mai 1798). — Loi portant prorogation du délai accordé pour l’apposition, sans frais, d’un poinçon de recense sur les ouvrages d’or et d’argent|page= 281}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|floréal}} an 6 (5 mai 1798). — Loi portant que le nom du représentant du peuple Malijai est définitivement rayé de la liste des émigrés. (2{{e}}, Bull. 199, {{n°|1822}}.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|floréal}} an 6 (8 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui autorise les receveurs de contributions du département de la Seine à recevoir des contribuables des bous du quart|page= 281}}
{{table|titre= 19 {{sc|floréal}} an 6 (8 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le timbre sur les cartes à jouer|page= 282}}
{{table|titre= 19 {{sc|floréal}} an 6 (8 mai 1798). — Loi relative à l’action en rescision pour cause de lésion, contre les ventes d’immeubles faites pendant la dépréciation du papier-monnaie|page= 283}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|floréal}} an 6 (8 mai 1798). —Loi qui autorise la commune d’Urcel à aliener un terrain faisant partie de ses communaux pour servir à l’agrandissement d’une manufacture de vitriol martial, établie par les frères Moreau. (2{{e}}, Bull. 199, {{n°|1825}}.)}}
{{table|titre= 21 {{sc|floréal}} an 6 (10 mai 1798). — Loi relative aux traités et transactions faits entre particuliers sur des droits litigieux ouverts avant et pendant la dépréciation du papier-monnaie|page= 284}}
{{table|titre= 21 {{sc|floréal}} an 6 (10 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les formalités à remplir par les citoyens ayant droit à l’exemption de la taxe d’entretien des routes|page= 284}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|floréal}} an 6 (11 mai 1798). — Loi relative aux élections de l’an 6. (2{{e}}, Bull. 200, {{n°|1828}}.)}}
{{table|titre= 23 {{sc|floréal}} an 6 (12 mai 1798). — Loi concernant la réémission de vingt-cinq millions de mandats territoriaux en extinction de la dette publique|page= 285}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|floréal}} an 6 (12 mai 1798). —Loi qui annulle les opérations des assemblées électorales tenues en germinal an 4, à Saint-Domingue, tant dans la ville des Gayes pour la partie du sud, que dans celle de Léogane pour la partie de l’ouest (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1840}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|floréal}} an 6 (12 mai 1798). — Loi qui tranfère à Gap le siége des tribunaux civil et criminel du département des Hautes-Alpes. (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1841}}.)}}
{{table|titre= 25 {{sc|floréal}} an 6 (14 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, relatif à la réémission de vingt-cinq millions de mandats territoriaux, ordonnée par la loi du 13 floréal|page= 285}}
{{table|nodots|titre= 26 {{sc|floréal}} an 6 (15 mai 1798). — Extrait du procès-verbal des séances du Conseil des Anciens, portant que le citoyen Treilbard est proclamé membre du Directoire exécutif. (2{{e}}, Bull. 201, {{n°|1832}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|floréal}} an 6 (16 mai 1798). — Arrêt du Directoire exécutif, qui nomme le citoyen Lecarlier ministre de la police générale. (2{{e}}, Bull. 201, {{n°|1833}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|floréal}} an 6 (16 mai 1798). — Loi qui augmente le traitement des membres composant le tribunal civil et le tribunal criminel du département de la Seine. (2{{e}}, Bull. 201, {{n°|1834}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|floréal}} an 6 (16 mai 1798). — Loi qui met la somme de trois cent quatre-vingt-quatre mille deux cent trente-huit francs à la disposition du ministre des relations extérieures, pour le paiement des sommes dues aux agens diplomatiques de la République française jusqu’à la fin de l’an 4. (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1842}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|floréal}} an 6 (16 mai 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution sur la dénonciation de forfaiture contre le tribunal criminel du département de la Dyle. (B. 72, 255.)}}
{{table|titre= 28 {{sc|floréal}} an 6 (17 mai 1798). — Loi qui approuve le traité de réunion de la république de Genève à la République française|page= 286}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|floréal}} an 6 (17 mai 1798). — Décrets du Conseil des Anciens, qui rejettent la résolution relative aux bons des deux tiers, et celle relative à l’opposition aux jngemens par défaut en matière correctionnelle. (B. 73, 165 et 266.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|floréal}} an 6 (18 mai 1798). — Loi qui charge le Directoire exécutif de nommer, jusqu’aux élections de l’an 7, les présidens, accusateurs-publics et greffiers des tribunaux criminels. (2{{e}}, Bull. 201, {{n°|1835}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|floréal}} an 6 (18 mai 1798). — Extrait du procès-verbal des séances du Conseil des Anciens, qui proclame le citoyen Humbert commissaire de la Trésorerie, et le citoyen Colliot commissaire de la comptabilité. (2{{e}}, Bull. 201, {{n°|1836}} et 1837.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|prairial}} an 6 (21 mai 1798). — Loi qui fait un fonds de cent cinquante mille francs pour fournir au paiement de deux cents costumes destinés à être distribués aux députés entrant au Corps-Législatif. (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1843}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|prairial}} an 6 (22 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la formation d’une compagnie de militaires noirs et de couleur des troupes des colonies. (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1844}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|prairial}} an 6 (22 mai 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux accusés en démence. (B. 72, 275.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|prairial}} an 6 (23 mai 1798). — Loi relative aux délais pour l’instruction et le pourvoi en cassation contre les jugemens en matière de prises maritimes|page= 288}}
{{table|titre= 4 {{sc|prairial}} an 6 (23 mai 1798). — Loi qui assujettit les neutres à fournir caution pour l’exécution des jugemens définitifs, avant l’expiration du délai pour le pourvoi en cassation|page= 289}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|prairial}} an 6 (23 mai 1798). — Loi portant qu’il sera établi dans le département du Nord un septième arrondissement de recette. (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1845}}.)}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|prairial}} an 6 (23 mai 1798). — Loi qui autorise à employer par forme d’avance, une portion de la recette des contributions directes de Paris, à l’acquit des dépenses les plus urgentes de cette commune. (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1846}}.)}}
{{table|titre= 5 {{sc|prairial}} an 6 (24 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui détermine un mode pour le paiement des pensions et secours accordés aux ci-devant ecclésiastiques et religieux|page= 289}}
{{table|titre= 5 {{sc|prairial}} an 6 (24 mai 1798.). — Loi relative à la liquidation de la dette des neuf départemens réunis|page= 292}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|prairial}} an 6 (24 mai 1798). — Loi qui autorise l’administration centrale du département du Nord à mettre publiquement en vente deux églises de la commune de Douai, à la charge par les acquéreurs de les démolir, et d’en rendre le terrain net pour y établir des marchés. (2{{e}}, Bull. 203, {{n°|1848}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|prairial}} an 6 (25 mai 1798). — Loi relative à la nomination des députés au Corps-Législatif par les assemblées électorales des départemens du Golo et du Liamone. (2{{e}}, Bull. 204, {{n°|1851}} et 1852.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|prairial}} an 6 (25 mai 1798). — Loi relative à la nomination d’un député au Corps Législatif, par l’assemblée électorale du departement du Golo. (2{{e}}, Bull. 204, {{n°|1851}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|prairial}} an 6 (25 mai 1798). — Loi qui accorde un dégrévement aux départemens de la Vendée, de la Loire-Inférieure, de Maine-et-Loire et des Deux Sèvres sur les contributions directes de l’an 6. (2{{e}}, Bull. 204, {{n°|1850}}.)}}
{{table|nodots|titre= 6 {{sc|prairial}} an 6 (25 mai 1798). — Loi portant que l’administration municipale du canton d’Argenteuil tiendra ses séances dans la commune de Sartrouville. (2{{e}}, Bull. 205, {{n°|1856}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|prairial}} an 6 (26 mai 1798). — Loi portant que les soldats républicains qui ont vaincu l’armée anglaise à Ostende ont bien mérité de la patrie. (2{{e}}, Bull. 204, {{n°|1853}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|prairial}} an 6 (26 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui proclame un brevet d’invention accordé aux citoyens Érard, frères, fabricans d’instrumens de musique. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1867}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|prairial}} an 6 (26 mai 1798). — Proclamation du Directoire exécutif, sur une addition au brevet d’invention accordé, le 6 brumaire an 6, aux citoyens Ami, Argand et Montgolfier, frères. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1868}}.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|prairial}} an 6 (26 mai 1798). —Loi qui autorise la commune de Mirecourt à faire les acquisitions et échanges nécessaires pour l’établissement d’une place, et l’ouverture d’une rue. (2{{e}}, Bull. 205, {{n°|1857}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|prairial}} an 6 (27 mai 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la mise à prix des biens nationaux. (B. 72, 303.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|prairial}} an 6 (28 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant l’entrepôt des marchandises étrangères arrivées par le Rhin sur la rive gauche de ce fleuve|page= 295}}
{{table|titre= 9 {{sc|prairial}} an 6 (18 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la translation des bureaux et brigades des douanes sur les nouvelles frontières de la République|page= 296}}
{{table|titre= 9 {{sc|prairial}} an 6 (28 mai 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui détermine les fonctions de son commmissaire près l’administration des postes|page= 296}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|prairial}} an 6 (30 mai 1798). ― Loi qui autorise l’administration centrale du département du Cantal à acquérir un local, et faire construire un bâtiment à Aurillac, pour la tenue de ses séances. (2{{e}}, Bull. 205, {{n°|1858}}.)}}
{{table|titre= 12 {{sc|prairial}} an 6 (31 mai 1798). — Loi qui détermine le mode de remplacement provisoire des juges de paix non élus par les assemblées primaires, ou dont la nomination a été annulée|page= 296}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|prairial}} an 6 (31 mai 1798). ― Loi qui autorise le Directoire exécutif à traiter avec la commune de Loriol pour la location ou la vente d’une maison nationale, occupée par plusieurs établissemens publics, (2{{e}}, Bull. 205, {{n°|1860}}.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|prairial}} an 6 (2 juin 1798). — Loi relative à la manière de procéder dans les tribunaux civils, en cas de partage d’opinions|page= 297}}
{{table|titre= 15 {{sc|prairial}} an 6 (3 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne l’établissement de bureaux de garantie pour faire l’essai et constater le titre des matières et ouvrages d’or et d’argent|page= 297}}
{{table|nodots|titre= 15 {{sc|prairial}} an 6 (3 juin 1798). —Loi qui autorise le Directoire exécutif à mettre à la disposition de l’administration centrale du département de la Nièvre, pour servir à l’établissement du tribunal civil, et de la bibliothèque de ce département, le ci-devant couvent de Saint-Martin, situé dans la commune de Nevers. (2{{e}}, Bull. {{n°|205}}, {{n°|1863}}.)}}
{{table|titre= 16 {{sc|prairial}} an 6 (4 juin 1798). — Loi qui accorde un dédommagement pour frais de voyage aux citoyens dont les nominations au Corps-Législatif ont été annulées|page= 299}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|prairial}} an 6 (4 juin 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, relatif à une dénonciation du tribunal de cassation contre le juge de paix de Chauny, prévenu de forfaiture. (B. 72, 317.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|prairial}} an 6 (5 juin 1798). — Loi qui accorde une indemnité aux citoyens Pinchinat et Rey-Delmas dont la nomination au Corps-Législatif, faite en l’an 4, par les départemens de l’Ouest et du Sud de la colonie de Saint-Domingue a été annulée le 13 floréal an 6. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1870}}.)}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|prairial}} an 6 (5 juin 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative au régime hypothécaire. (B. 72, 322.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|prairial}} an 6 (6 juin 1798). — Loi qui admet au Corps-Législatif les citoyens Vergniaud, Mentor et Annessy, députés par la colonie de Saint-Domingue. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1871}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|prairial}} an 6 (6 juin 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux théâtres. (B. 72, 342.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|prairial}} an 6 (7 juin 1798). — Loi qui autorise la commission administrative de l’hospice de Chambéry, à faire l’échange d’une pièce de terre contre une portion de pré située dans la commune de Gévrier (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1873}}.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|prairial}} an 6 (7 juin 1798). — Loi qui rectifie une erreur dans celle du 22 frimaire au 6, par laquelle il n’a été accordé au ministre des finances qu’un crédit de quatre millions neuf cent soixante-six mille cent sept francs au lieu de cinq millions cinq cent soixante-six mille cent sept francs. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1874}}.)}}
{{table|titre= 21 {{sc|prairial}} an 6 (9 juin 1798). — Loi relative au jugement des individus qui, à l’apparition de l’ennemi, favoriseraient ses entreprises|page= 299}}
{{table|titre= 22 {{sc|prairial}} an 6 (10 juin 1798). — Loi qui affecte un local et des fonds à l’établissement du Conservatoire des Arts et Métiers|page= 300}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|prairial}} an 6 (10 juin 1798). — Loi qui met le ci-devant séminaire et la ci-devant église du chapitre de Saint-Walbruge d’Anvers à la disposition du Directoire exécutif, pour le service de la douane de cette commune. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1876}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|prairial}} an 6 (10 juin 1798). — Loi qui augmente, pour l’an 6, le crédit du ministre de la marine d’une somme de vingt millions, à prendre sur les fonds affectés au département de la guerre. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1877}}.)}}
{{table|nodots|titre= 22 {{sc|prairial}} an 6 (10 juin 1798). — Loi qui ordonne la translation du chef-lieu du canton de Rosny dans la commune de Villeneuve en Chevrie. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1878}}.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|prairial}} an 6 (11 juin 1798). — Loi qui déclare nulle et illégale l’élection du citoyen Marraud-Dusyrex nommé 14{{e}} juge au tribunal civil du département de Lot-et-Garonne. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1879}}.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|prairial}} an 6 (12 juin 1798). — Loi relative aux opérations de l’assemblée primaire du canton de Levignac. (2{{e}}, Bull. 206, {{n°|1880}}.)}}
{{table|titre= 25 {{sc|prairial}} an 6 (13 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les bâtimens chargés de marchandises anglaises sujettes à réexportation|page= 300}}
{{table|nodots|titre= 25 {{sc|prairial}} an 6 (13 juin 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux droits de bacs. (B. 72, 356.).}}
{{table|titre= 26 {{sc|prairial}} an 6 (14 juin 1798). — Loi portant prorogation du délai accordé par celle du 13 pluviôse, pour la réduction des rentes viagères dont les capitaux ont été fournis en papier-monnaie|page= 301}}
{{table|titre= 26 {{sc|prairial}} an 6 (14 juin 1798). — Loi relative aux obligations entre particuliers contractées dans les neuf départemens réunis par la loi du 9 vendémiaire an 4|page= 301}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|prairial}} an 6 (16 juin 1798). — Loi qui augmente la solde accordée aux mineurs des grenadiers du Corps-Législatif et de la garde du Directoire exécutif. (2{{e}}, Bull. 207, {{n°|1885}}.)}}
{{table|titre= 29 {{sc|prairial}} an 6 (17 juin 1798). — Loi relative à la nouvelle instruction des procès en cas d’annulation de jugemens rendus par les conseils de guerre|page= 301}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|prairial}} an 6 (17 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le citoyen François (de Neufchâteau), ministre de l’intérieur. (2{{e}}, Bull. 213, {{n°|1917}}.)}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|messidor}} an 6 (19 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant désignation des ouvrages de joaillerie en or et argent qui sont dispensés de l’essai, et du paiement des droits de garantie|page= 302}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|messidor}} an 6 (19 juin 1798). — Proclamation du Directoire exécutif concernan l’application du poinçon de garantie des matières et ouvrages d’or et d’argent dans le département de la Seine|page= 302}}
{{table|titre= 2 {{sc|messidor}} an 6 (20 juin 1798). — Loi portant établissement d’un bureau de liquidation provisoire de la comptabilité intermédiaire|page= 302}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|messidor}} an 6 (21 juin 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative au régime hypothécaire. (B. 73, 7.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|messidor}} an 6 (22 juin 1798). — Loi relative aux terrains desséchés et défrichés dans la ci-devant province de Languedoc|page= 305}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|messidor}} an 6 (23 juin 1798). — Décret du Conseit des Anciens, qui rejette la résolution relative aux receveurs-généraux des départemens. (B. 73,}}
{{table|titre= 6 {{sc|messidor}} an 6 (24 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la taxe, la vérification et l’acquit des frais de justice|page= 305}}
{{table|titre= 6 {{sc|messidor}} an 6 (24 juin 1798). — Loi additionnelle à celle du 9 fructidor an 5, concernant la liquidation et le paiement des fermages|page= 308}}
{{table|titre= 7 {{sc|messidor}} an 6 (25 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les lettres qui seront trouvées sur des navires ennemis|page= 310}}
{{table|titre= 7 {{sc|messidor}} an 6 (25 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la quarantaine à laquelle sont soumis les bâtimens qui arrivent dans les ports de la Méditerranée|page= 310}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|messidor}} an 6 (25 juin 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, relatif au mode d’examiner les opérations des assemblées primaires et communales où il s’est opéré des scissions. (B. 73, 32.)}}
{{table|nodots|titre= 7 {{sc|messidor}} an 6 (25 juin 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la navigation de la Haisne et de l’Escaut. (B. 73, 33.)}}
{{table|titre= 9 {{sc|messidor}} an 6 (27 juin 1798). — Loi relative aux marchés faits avec des entrepreneurs de bâtimens pendant le cours du papier-monnaie|page= 310}}
{{table|titre= 9 {{sc|messidor}} an 6 (17 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le remplacement des matériaux salpêtres provenant de démolitions|page= 310}}
{{table|titre= 11 {{sc|messidor}} an 6 (29 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les marchandises anglaises existant à Genève|page= 311}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|messidor}} an 6 (29 juin 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui établit un bureau de poste aux lettres à Genève, et en supprime dans d’autres communes. (2{{e}}, Bull. 209, {{n°|1899}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|messidor}} an 6 (30 juin 1798). — Loi qui met provisoirement la maison du ci-devant séminaire de Saintes à la disposition du ministre de la marine pour y faire refluer les convalescens des hôpitaux de Rochefort. (2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1901}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|messidor}} an 6 ({{1er}} juillet 1798). — Loi qui accorde une pension à la veuve du citoyen Pivot. (B. 73, 49 ; 2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1902}}.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|messidor}} an 6 ({{1er}} juillet 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq-Cents, qui supprime les commissions de la classification des lois, et crée six autres commissions. (B. 73, 49.)}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|messidor}} an 6 ({{1er}} juillet 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution qui rapporte les décrets des 26 mai, 18 septembre 1793 et 17 brumaire an 2, sur les retraits censuels et féodaux. (B. 73, 51.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|messidor}} an 6 (juillet 1798). — Loi relative aux avances et débets des comptables de l’ancienne régie des traites et de celle des douanes|page= 312}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|messidor}} an 6 (2 juillet 1798). — Loi portant que l’armée française victorieuse à Malte a bien mérité de la patrie. (2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1903}}.)}}
{{table|nodots|titre= 14 {{sc|messidor}} an 6 (3 juillet 1798). — Loi qui distrait de la commune de Cangé le hameau de Luhayré. (2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1905}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|messidor}} an 6 (4 juillet 1798). — Loi qui autorise la commune de Versailles à faire l’acquisition d’un terrain pour le versement journalier des boues et immondices. (2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1906}}.)}}
{{table|nodots|titre= 16 {{sc|messidor}} an 6 (4 juillet 1798). — Arrêté du Conseil des Cinq Cents, portant qu’il ne tiendra plus de séances les quintidis, et concernant les dépenses pour l’an 7. (B. 72, 52.)}}
{{table|titre= 17 {{sc|messidor}} an 6 (5 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, relatif aux sommes à payer à tous citoyens qui auront dénoncé, saisi et arrêté des émigrés|page= 312}}
{{table|titre= 17 {{sc|messidor}} an 6 (5 juillet 1798). — Loi relative aux cas et au mode de réduction du prix et de résiliation des baux à ferme passés pendant la dépréciation du papier-monnaie|page= 312}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|messidor}} an 6 (5 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, relatif à la délivrance des bons pour le paiement des rentes et pensions. (2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1908}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|messidor}} an 6 (6 juillet 1798). — Loi qui autorise des visites domiciliaires pour l’arrestation des agens de l’Angleterre, des émigrés rentrés, etc. (2{{e}}, Bull. 210, {{n°|1900}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|messidor}} an 8 (6 juillet 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution sur les pensions et les secours des veuves des militaires et des employés dans les administrations militaires. (B. 73, 63.)}}
{{table|nodots|titre= 19 {{sc|messidor}} an 6 (7 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prescrit des mesures pour l’exécution de la loi du 18 messidor, relative aux visites domiciliaires. (2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1909}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|messidor}} an 6 (9 juillet 1798). — Loi qui supprime la place de second substitut près les tribunaux civil et criminel du département des Ardennes. (2{{e}}, Bull. 212, {{n°|1911}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|messidor}} an 6 (9 juillet 1798). — Loi relative aux opérations des assemblées primaires, {{1°}} de la section d’Hauterive (Haute-Garonne) ; {{2°}} de la section de Miremont ; {{3°}} de la section de Vernerque. (2{{e}}, Bull. 212, {{n°|1912}}.)}}
{{table|nodots|titre= 21 {{sc|messidor}} an 6 (9 juillet 1798). — Loi qui autorise la commune d’Issoudun à se rendre adjudicataire d’un enclos situé hors de son enceinte pour en faire un lieu de sépulture. (2{{e}}, Bull. 211, {{n°|1913}}.)}}
{{table|titre= 22 {{sc|messidor}} an 6 (10 juillet 1798). — Loi relative à la délivrance de lettres de crédit pour le paiement des citoyens, en avances sur le service de l’an 6|page= 314}}
{{table|titre= 23 {{sc|messidor}} an 6 (11 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les réclamations d’effets et de chevaux de la part des militaires venant des colonies|page= 314}}
{{table|titre= 23 {{sc|messidor}} an 6 (11 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le paiement des rentes appartenant à la caisse des invalides de la marine|page= 314}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|messidor}} an 6 (11 juillet 1798). — Décret de Conseil des Anciens, qui rejette la résolution concernant le droit de timbre. (B. 73, 75.)}}
{{table|nodots|titre= 23 {{sc|messidor}} an 6 (11 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui nomme le citoyen Hatry général en chef des troupes françaises stationnées dans la république batave, et le citoyen Joubert, général en chef de l’armée de Mayence. (2{{e}}, Bull. 212, {{n°|1915}} et 1916.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|messidor}} an 6 (12 juillet 1798). — Loi qui décharge les habitans de la commune de Bédouin du paiement de ce dont ils restent débiteurs sur les
contributions directes et antérieures à l’an 7, et l’emprunt forcé de l’an 4. (2{{e}}, Bull. 213, {{n°|1920}}.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|messidor}} an 6 (12 juillet 1798). — Loi qui déclare définitive la désignation provisoirement faite par l’administration centrale du département du Gard de la maison des ex-religieuses de Sainte-Élisabeth dans la commune de Villeneuve-les-Avignon, pour servir d’hospice. (2{{e}}, Bull. 213, {{n°|1921}}.)}}
{{table|titre= 25 {{sc|messidor}} an 6 (13 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la répartition aux capteurs du tiers du produit des prises faites par les bâtimens de la République|page= 315}}
{{table|titre= 25 {{sc|messidor}} an 6 (13 juillet 1998). — Arrêté du Directoire exécutif, concernent la partie des lieux placés entre les bureaux des domanies{{?}} et la frontière|page= 315}}
{{table|titre= 27 {{sc|messidor}} an 6 (15 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui prescrit les formalités pour les certificats de non-inscription sur la liste des émigrés|page= 316}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|messidor}} an 6 (15 juillet 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution concernant les monnaies. (B. 73, 85.)}}
{{table|titre= 28 {{sc|messidor}} an 6 (16 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la police du droit de pêche|page= 316}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|messidor}} an 6 (17 juillet 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux cours martiales et maritimes. (B. 73, 94.)}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|thermidor}} an 6 (19 juillet 1798). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à faire des réglemens pour l’exécution des lois relatives à la taxe d’entretien des routes|page= 318}}
{{table|titre= {{1er}} {{sc|thermidor}} an 6 (19 juillet 1798). ― Loi qui dispense les indigens de la consignation d’amende pour se pourvoir en requête civile|page= 318}}
{{table|titre= 2 {{sc|thermidor}} an 6 (20 juillet 1798). — Loi contenant des dispositions relatives à l’apurement des comptes|page= 318}}
{{table|titre= 2 {{sc|thermidor}} an 6 (20 juillet 1798). — Loi relative aux baux à cheptel|page= 318}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|thermidor}} an 6 (20 juillet 1798). — Loi qui ordonne la réunion de plusieurs petites communes du canton de Sainte-Jalie{{?}}. (2{{e}. Bull. 213, {{n°|1929}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|thermidor}} an 6 (20 juillet 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative à la solidarité des copartageans avec les émigrés. (B. 73, 102.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|thermidor}} an 6 (21 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le dépôt des drapeaux ou étendards sur lesquels se trouvent des légendes. (2{{e}}, Bull. 213, {{n°|1930}}.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|thermidor}} an 6 (21 juillet 1798). — Décrets du Conseil des Anciens, qui rejettent les résolutions relatives aux billets de la loterie nationale. (B. 73, 106 et 107.)}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|thermidor}} an 6 (21 juillet 1798). — Loi qui autorise l’archiviste de la République à remettre au commissaire du pouvoir exécutif près l’administration municipale de Gimont, des pièces relatives à la construction d’une maison commune. (2{{e}}, Bull. 215, {{n°|1938}}.)}}
{{table|nodots|titre= 4 {{sc|thermidor}} an 6 (22 juillet 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux acquéreurs de domaines nationaux qui ont encouru la déchéance. (B. 73, 111.)}}
{{table|nodots|titre= 5 {{sc|thermidor}} an 6 (23 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne la réimpression et l’affiche de la loi du 24 brumaire an 6, sur les déserteurs et fuyards de la réquisition. (2{{e}}, Bull. 214, {{n°|1932}}.)}}
{{table|titre= 7 {{sc|thermidor}} an 6 (25 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui affecte des fonds à l’entretien et aux réparations des fortifications et bâtimens servant d’établissemens militaires|page= 320}}
{{table|titre= 7 {{sc|thermidor}} an 6 (25 juillet 1798). — Loi sur la durée des fonctions et le mode de renouvellement des tribunaux de paix|page= 320}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|thermidor}} an 6 (26 juillet 1798). — Loi qui autorise le paiement d’une somme de trois mille cent un francs aux héritiers de feu Pierre Antoine. (2{{e}}, Bull. 214, {{n°|1935}}.)}}
{{table|nodots|titre= 8 {{sc|thermidor}} an 6 (26 juillet 1798). — Loi qui autorise la commune de Tours à acquérir une portion de terrain et bâtimens pour faire redresser une rue. (2{{e}}, Bull. 214, {{n°|1936}}.)}}
{{table|nodots|titre= 11 {{sc|thermidor}} an 6 (30 juillet 1798). — Loi qui autorise le citoyen Reubell, membre du Directoire exécutif, à s’absenter pour le rétablissement de sa santé, et à s’éloigner au delà de quatre myriamètres. (2{{e}}, Bull. 215, {{n°|1940}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|thermidor}} an 6 (30 juillet 1790). — Loi qui transfère à Damphreux le siége de l’adininistration municipale du canton de Cœuvre. (2{{e}}, Bull. 215, {{n°|1939}}.)}}
{{table|nodots|titre= 12 {{sc|thermidor}} an 6 (30 juillet 1798). — Décret de Conseil des Anciens, qui rejette la résolution sur la reconnaissance des enfans nés hors mariage. (B. 73, 126.)}}
{{table|titre= 13 {{sc|thermidor}} an 6 (31 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des mesures pour accélérer le recouvrement des contributions directes et la liquidation de la dette publique|page= 320}}
{{table|titre= 13 {{sc|thermidor}} an 6 (31 juillet 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la délivrance des lettres de marque et autorisations pour armer en course dans les colonies d’Amérique|page= 321}}
{{table|nodots|titre= 13 {{sc|thermidor}} an 6 (31 juillet 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux jugemens sur le genre de preuve de session d’état que les enfans nés hors mariage doivent rapporter. (B. 73, 128.)}}
{{table|titre= 14 {{sc|thermidor}} an 6 ({{1er}} août 1798). — Loi portant que les cousins-germains peuvent être simultanément membres d’une même administration|page= 321}}
{{table|titre= 17 {{sc|thermidor}} an 6 (4 août 1798). — Loi contenant des mesures pour coordonner les jours de repos avec le calendrier républicain|page= 321}}
{{table|titre= 17 {{sc|thermidor}} an 6 (4 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la formation de plusieurs compagnies d’hommes noirs et de couleur, militaires|page= 322}}
{{table|nodots|titre= 17 {{sc|thermidor}} an 6 (4 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui proroge le délai accordé au citoyen Johnfert pour un brevet d’invention relatif à un nouveau procédé pour la fabrication des draps. (2{{e}}, Bull. 217, {{n°|1947}}.)}}
{{table|titre= 18 {{sc|thermidor}} an 6 (5 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant les certificats de non-inscription sur la liste des émigrés|page= 322}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|thermidor}} an 6 (5 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne que la loi sur la célébration des décades sera solennellement proclamée dans toutes les communes de la République. (2{{e}}, Bull. 216, {{n°|1944}}.)}}
{{table|nodots|titre= 18 {{sc|thermidor}} an 6 (5 août 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux domaines congéables, et celle relative aux baux à ferme ou à loyer des biens des émigrés. (B. 73, 133 et 134.)}}
{{table|titre= 19 {{sc|thermidor}} an 6 (6 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le droit de ''transit'' établi sur le département du Mont-Terrible pour les objets venant de Suisse|page= 323}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|thermidor}} an 6 (11 août 1798). — Loi qui déclare nulles les opérations de l’assemblée communale de Daguemère. (2{{e}}, Bull. 218, {{n°|1953}}.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|thermidor}} an 6 (11 août 1798). — Loi qui annulle les opérations de l’assemblée communale de Roux, etc. (2{{e}}, Bull. 218, {{n°|1954}}.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|thermidor}} an 6 (11 août 1798). — Loi qui met soixante-huit mille francs à la disposition du ministre de la justice, etc. (2{{e}}, Bull. 218, {{n°|1955}}.)}}
{{table|nodots|titre= 24 {{sc|thermidor}} an 6 (11 août 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution concernant le mode de pourvoi aux places vacantes dans le tribunal de cassation. (B. 73, 41.)}}
{{table|titre= 27 {{sc|thermidor}} an 6 (14 août 1798). — Loi contenant des dispositions additionnelles à celles relatives aux transactions faites lors de la dépréciation du papier-monnaie|page= 323}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|thermidor}} an 6 (14 août 1798). — Loi qui annulle l’inscription du représentant du peuple Santhonax sur la liste des émigrés. (2{{e}}, Bull. 217, {{n°|1950}}.)}}
{{table|nodots|titre= 27 {{sc|thermidor}} an 6 (14 août 1798). — Loi relative à la célébration de la fête de la Fondation de la République. (2{{e}}, Bull. 217, {{n°|1951}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|thermidor}} an 6 (15 août 1798). — Loi qui autorise le Directoire exécutif à acquérir de la dame veuve Renouard Bussière le bois appelé Château-Rouilleau. (2{{e}}, Bull. 218, {{n°|1956}}.)}}
{{table|nodots|titre= 28 {{sc|thermidor}} an 6 (15 août 1798). — Loi qui déclare valables les opérations de l’assemblée primaire de Champtercier. (2{{e}}, Bull. 219, {{n°|1959}}.)}}
{{table|nodots|titre= 29 {{sc|thermidor}} an 6 (16 août 1798). — Loi relative aux frais de logement, de bureau et d’entretien de costume des représentans du peuple. (2{{e}}, Bull. 119, {{n°|1960}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 6 (19 août 1798). — Loi portant que l’école centrale de l’Orne établie à Séez, sera transférée en la commune d’Alençon. (2{{e}}, Bull. 219, {{n°|1961}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 6 (19 août 1798). — Loi qui annulle les opérations de l’assemblée communale de Chestre. (2{{e}}, Bull. 219, {{n°|1962}}.)}}
{{table|nodots|titre= 2 {{sc|fructidor}} an 6 (19 août 1798). — Loi relative à à la célébration de l’anniversaire du 18 fructidor. (2{{e}}, Bull. 218, {{n°|1957}}.)}}
{{table|titre= 3 {{sc|fructidor}} an 6 (20 août 1798). — Loi qui maintient pour l’an 7 l’état de l’armée sur le pied de guerre|page= 326}}
{{table|titre= 3 {{sc|fructidor}} an 6 (20 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, sur l’exécution des lois relatives aux réquisitionnaires et aux déserteurs|page= 327}}
{{table|nodots|titre= 3 {{sc|fructidor}} an 6 (20 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, sur la célébration de l’anniversaire du 18 fructidor. (2{{e}}, Bull. 218, {{n°|1958}}.)}}
{{table|titre= 4 {{sc|fructidor}} an 6 (21 août 1798). — Loi relative à la composition du jury dans les cours martiales maritimes|page= 328}}
{{table|indentation= -1|nodots|titre= 4 {{sc|fructidor}} an 6 (21 août 1798). — Loi qui destine un terrain à l’établissement du jardin de botanique de l’école centrale du département de la Dordogne. (2{{e}}, Bull. 219, {{n°|1966}}.)}}
{{table|indentation= -1|nodots|titre= 4 {{sc|fructidor}} an 6 (21 août 1798). — Loi qui annulle l’élection d’un juge faite en l’an 6 par l’assemblée électorale du département de la Haute-Garonne, etc. (2{{e}}, Bull. 221, {{n°|1977}}.)}}
{{table|indentation= -1|titre= 5 {{sc|fructidor}} an 6 (22 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant la loterie nationale|page= 329}}
{{table|indentation= -1|titre= 5 {{sc|fructidor}} an 6 (22 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, contenant des modifications dans l’exécution du régime des douanes établies sur la rive gauche du Rhin|page= 330}}
{{table|indentation= -1|titre= 5 {{sc|fructidor}} an 6 (22 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne l’exécution en Corse des dispositions de l’acte de navigation du 21 septembre 1793, et de la loi du 27 vendémiaire an 2, y relative|page= 330}}
{{table|indentation= -1|titre= 5 {{sc|fructidor}} an 6 (22 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui enjoint aux militaires en voyage de justifier de leurs billets de route, ou d’acquitter les droits de passe|page= 330}}
{{table|indentation= -1|nodots|titre= 6 {{sc|fructidor}} an 6 (23 août 1798). — Décret du Conseil des Anciens, qui rejette la résolution relative aux emprunts faits avec privilége. (B. 73, 169.)}}
{{table|indentation= -1|titre= 7 {{sc|fructidor}} an 6 (24 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, qui ordonne la formation d’un bagne au Havre pour y recevoir les déserteurs condamnés aux fers|page= 331}}
{{table|indentation= -1|titre= 7 {{sc|fructidor}} an 6 (24 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, relatif aux examens des candidats pour les places d’élèves à l’école polytechnique|page= 331}}
{{table|indentation= -1|titre= 7 {{sc|fructidor}} an 6 (24 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant le transport des lettres et journaux par toute autre voie que celle de la poste|page= 332}}
{{table|indentation= -1|titre= 8 {{sc|fructidor}} an 6 (25 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, concernant l’adjudication publique et au rabais des fournitures du département de la guerre|page= 333}}
{{table|indentation= -1|nodots|titre= 8 {{sc|fructidor}} an 6 (25 août 1798). — Loi portant qu’il sera formé un nouveau département sous le nom de département du Léman. (2{{e}}, Bull. 220, {{n°|1975}} ; Mon. du 11 fructidor an 6.)}}
{{table|indentation= -1|titre= 9 {{sc|fructidor}} an 6 (26 août 1798). — Loi qui proroge les dispositions de l’art. 35 de la loi du 19 fructidor an 5, sur la police des journaux|page= 334}}
{{table|indentation= -1|titre= 9 {{sc|fructidor}} an 6 (26 août 1798). — Arrêté du Directoire exécutif, sur les marchés, entreprises et fournitures du département de la marine|page= 334}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Khardan" />190 18 PLUVIOSE AK 6 . DIRECTOIKE .</noinclude>l’article 356 de l’acte constitutionnel lui im— Cependant elles pourront provisoirement
pose l’obligation de surveiller les écoles par— prendre telle mesure qu’ils jugerontnécessaire
ticulières, les maisons d’éducation et pension— pour arrêter ou prévenir les abus, même en
nats, comme faisant une partie importante ordomiant la suspension ou clôture de ces
des professions qui intéressent les mæurs pu— écoles, maisons d’éducation et pensionnats.
bliques ;
4. Le Directoire exécutif fait un devoir
Considérant que l’article 18 de la loi du 21 spécial à sescommissaires près les administra
fructidor an 3, a conservé aux administra— tions municipales de cauton et les administra
tions centrales et municipales les attributions tions centrales de département, de surveiller
que leur avaient accordées les lois des 1’4 et et de requérir l’exécution des dispositions ci
22 décembre 1989, el parmi lesquelles se dessus, et de dénoncer avec courage les in
trouve la surveillance de l’enseignement poli— fractions, omissions ou négligences qu’ils dé
tique et moral ;
couvriront.
Considérant que celte surveillance devient 5. Le ministre de l’intérieur est chargé
plus nécessaire que jamais, pour arrèter les de l’exécution du présent arrèté qui sera iin
progrès des principes funestes qu’une foule primé, etc.
d’instituteurs privés s’efforcent d’inspirer à
leurs élèves, et qu’il ne doit négliger aucun 18 PLOVIOSE an 6 (6 février 1798). Loi relative à
des moyens qui sont en son pouvoir pour la liquidation des créances sur les émigrés. (2,
faire fleurir et prospérer l’instruction républi Bull. 181, 1 ° 1911 ; Mon.du 21 plaviose an 6.)
caine,
(Résolution du 11 pluviose.)
Arrête :
Art. uer. Toutes les écoles particulières, Le Conseil des Anciens, adoptant les motifs
maisons d’éducation et pensionnats sont et de la déclaration d’urgence qui précède la ré
demeurent sous la surveillance spéciale des solution ci-après, approuve l’acle d’urgence.
administrations municipales de chaque canton. Suït la leneur de la déclaration d’urgence
En conséquence, chaque administration et de la résolution du 11 pluviose :
municipale sera tenue de faire, au moins une Le Conseil des Cinq —Cents, après avoir
fois par chaque mois, et à des époques impré— entendu le rapport d’une cominission spéciale
vues, la visite desdites maisons qui se trou— chargée d’examiner quelques dispositions re
vent dans son arrondissement, à l’effet de con— latives à la liquidation des dettes desémigrés,
stater,
Considérant qu’il s’est élevé des difficultés
10 Si les maîtres particuliers ont soin de sur l’exécution des articles 7, 8, 9 et ro du
mettre entre les mains de leurs élèves, comme titre jer de la loi du 1er floréal an 3, concer
base de la première instruction, les droits de nant les créances sur les émigrés, et qu’il est
l’homme, la Constitution, et les livres élémen— instant de les faire cesser pour accélérer la
taires qui ontété adoptés par la Convention ; marche de la liquidation,
20 Si l’on observe les décadis,
Déclare qu’il y a urgence, et prend la ré
célèbre les fêtes républicaines, et si l’on s’y solution suivante :
honore du nom de citoyen ;
Art. 1er. La disposition du paragraphe no 2
30 Si l’on donne à la santé des enfans tous de l’article 7 de la loi du rer floréal an 3, qui
les soins qu’exige la faiblesse de leur âge ; si réserve la prescription contre les demandes
la nourriture est propreet saine ; si les moyens en paiement des fournitures faites aux émi
de discipline intérieure de présentent rien qui grés, s’applique aux salaires des ouvriers men
tende à avilir et à dégrader le caractère ; si les tionnés daus le paragraphe n ° 3.
exercices enfin y sont combivés de manière à 2. La prescription ne sera opposée aux
développer le plus heureusement possible les ouvriers et fournisseurs que lorsqu’il y aura
facultés physiques et morales.
quatre années écoulées depuis la livraison des
2. Les membres des adıninistrations muni— ouvrages ou marchandises, sans que le temps
cipales choisis et nommés par elles pour pro— qui a couru depuis l’apposition du séquestre
céder à ces visites dans leurs arropdissemens, sur les biens du débiteur, puisse être compté.
respectifs, s’adjoindront un membre au moins 3. Lorsqu’il s’agira d’ouvrages pour con
du jury d’iostruction publique ; et ils seront structions nouvelles ou grosses réparations de
toujours accompagné du commissaire d… : bâtimens, Japrescription du salaire des ck :
rectoire exécutif, près chaqueadministration
municipale de canton.
achevé lesdites constructions ou réparations.
3. Les administrations municipales dresse— Lorsqu’il s’agira de soins donnés aux malades
ront procès —verbal de ces visites, et en trans— par médecins ou chirurgiens sans interrup
mettront copie aux administrations centrales iiun, le délai ne sera compté que du jour de
de leurs départemens ; celles— ci en rendront la cessation de la maladie ou des soins.
compte au ministre de l’intérieur.
4. Il n’y aura pas lieu à opposer aux créan
si l’on y<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
3. Sont exceptées les adresses ou pétitions garnies de quatre boutons chacune, collet
des autorités constituées ,seulement pour les montant et rabattant, paremens en botte ou
objets propres à leurs attributions.
verts .
4. Le présent arrêté sera imprimé au Bul- Le bouton sera couvertd’une feuille dorée ,
letin desLois
’
; il sera réimprimé et placardé, portant l’empreinte d’un foudre entouré dé
sans délai, dans les communes des départe-. la double inscription, République française ;
viens où les administrations centrales le juge- poudres et salpêtres.
ront convenable. Le ministre de la police gé- 3. L’habit pour les administrateurs géné
pérale est chargé de sou exécution .’
raux sera garni , sur le collet et sur les pare
mens, d’une broderie en or de dix-huit mil
limètres (huit lignes) de largeur, et à double
24 VENTOSE an 6 ( 14 mars 1798) .. - Loi portant que rang
l’armée française en Suisse a bien mérité de la pa- 4. Les inspecteurs généraux porteront la
1971. )
même broderie sur le collet et les paremens ;
mais à un seul rang.
5. Les commissaires depremière classe por
25. VENTOSE ’ an ’ 6 (15 mars 1798). Arrêté du Di. teront , sur le collet et les paremens, un galon
recioire exécutif , qui rétablit dans la commune
de Lyon l’argue destinée à dégrossir et tirer les brodé, de la largeur de vingt millimètres et
lingots d’argent et dedoré.(2*,Bull,190,n °1772). ’ quart(neuf lignes), à un seul rang.
Voy. loi du 19 BRUMAIRE.an 6.
6. Les commissaires de seconde classe por
teront le même galon brodé sur le collet et les
Le Directoire exécutif, vu la loi du 19 bru- pareméns, à un seul rang ; ce galon sera de
maire de l’an 6 , relative à la surveilļance du treize millimètres et demi ( six lignes) de lar
titre et de la perception des droits de garantie geur.
des matières et ouvrages d’oret d’argent , sur 7. Les commissaires-adjoints porteront sur
le rapport du ministre des finances,
le collet seulement un rang de galon brodé de
Arrête :
vingt millimètres et quart (neuf lignes) de lår
L’argue destinée à dégrossir et tirer les lin- geur.
gots d’argentet de doré, dans la commune de 8. Les élèves porteront sur le collet seule
Lyon , département du Rhône, est rétablie. ment un rang de galon brodé, de treize milli
Le ministre des finances est charge de l’exé · mètres et demi ( six lignes) de largeur .
cution du présent arrêté, qui sera inséré dans 9. Les entreposeurs, leschefs-poudriers des
e Bulletin des Lois.
fabriques, les préposés aux ventes, les garde
magasins nationaux, ainsi que tous les autres
chefs-ouvriers , lessalpêtriers et entrepreneurs
5 VENTOSE an 6 (15 mars 1798) : -
de nitrières, porteront l’habit sans broderie
rectoire exécutif, concernant l’uniforme des régis. ni galon.
seurs , employés et ouvriers de la régie despou. 10. Les ouyriers attachés aux raffineries et
dres et salpêtres. ( 2o , Bull . ’ 190, n° 1773. )
poudreries porteront un habit-veste demême
Le Directoire exécutif, sur le rapport du étoffe et couleur. :
inistre des finances , vu l’arrêt du ci-devant 11. Il sera annexé à la minute du présent
onseil-d’État, en date du 4 novembre 1987, arrêté des échantillons de la broderie , du
ui a accordé un uniforme aux régisseurs, galon brodé, et un dessin du bouton ,
mployés et ouvriers de la régie des poudres 12. Les administrateurs généraux, employés
t salpêtres ; vu pareillement la loi du 21 sep- . et : ouvriers ci -dessus désignés, seront con
embre : 1792, qui maintient l’exécution des stamment revêtus ; dans l’exercice de leurs
ois et réglemens non abrogés ; considérant fonctions, de l’uniforme qui vient d’être ré
qu’il est nécessaire de faire reconnaître dans glé.
leurs fonctions les citoyens attachés à ce ser 13. Les autorités civiles et militaires recone
vice important, qui s’exécute pour le compte naiiront et feront reconnaître ledit uniforme,
direct du Gouvernement,
lequel ne pourra être porté quepar les seuls
Arrête : :
préposés de l’administration des poudres et
Art. rer. Les administrateurs généraux, les salpètres ci-dessus désigués.
employés et ouvriers des poudres et salpêtres, 14. Le ministre des finances est chargé de
continueront d’être distingués par un uniforme l’exécntion du présent arrêté , qui sera inséré
particulier.
au Bulletin des Lois . ,
2. Cet uniforme consistera.dans un habit
de drap bleu national , doublé de même, gilet 27. Ventose an 6 ( 17 mars 1798.) — Loi relative à
et culotte pareils .
la manière de procéder en matière de prises mas
L’habit sera sans revers , boutonnant ; d ritimes conduites par des Français en pays neutre
oulie (2 Bult. 191, no1775 ; Mon du 30 yen
haut en bas ; poches en travers à pattes unies ; to e’an 6 ) .
Arrêté du Di.
d
u
10.
15<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fret0lol" /></noinclude><nowiki />
80. '''''Choux à la crème. Éclairs.'''''
La pâte est la même que celle décrite pour les beignets ; vous y mettrez pourtant un peu plus de beurre et cinq œufs au lieu de quatre.
Dressez la pâte sur plaque de tôle graissée, avec un cornet de papier blanc, fort : les choux, de la grosseur d’une noix ; les éclairs, en forme et de la grosseur d’un gros cigare. Faites cuire au four. Garnissez-les, refroidis, avec de la crème épaisse, à la vanille, au café ou au chocolat, à volonté.
81. '''''Beignets de fruits.'''''
Délayez dans une terrine : {{unité|100|grammes}} de farine avec un peu de sel, une cuillerée à café d’huile, un œuf entier, un jaune d’œuf, un demi-verre de lait ou d’eau. Ajoutez-y le blanc d’œuf fouetté ; bien mélanger.
Lorsque la friture sera bien chaude, jetez-y, morceau par morceau, les quartiers de fruits que vous aurez trempés dans la pâte. Égouttez, sucrez et servez aussitôt.
82. '''''Gâteau de riz.'''''
Faites crever {{unité|100|grammes}} de riz à l’eau salée ; achevez de le faire cuire avec un demi-litre de lait, six morceaux de sucre et l’essence d’un citron. Aussitôt le riz cuit, ajoutez-y deux œufs et un peu de beurre ; enlevez le citron. Versez le riz dans un moule beurré ; passez-le au four pendant une demi-heure. Démoulez sur un plat ; servez froid.
83. '''''Marmelade de pomme.'''''
Épluchez les pommes, coupez-les en quatre, enlevez les pépins. Faites-les cuire avec le quart de leur poids de sucre. Passez la marmelade à la passoire ou au tamis. Servez-la froide, avec des biscuits autour.
84. '''''Gelée de pomme.'''''
Les pelures et pépins des pommes peuvent vous servir à faire de la gelée. Faites-les bouillir avec de l’eau, pen-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fret0lol" /></noinclude>dant une demi-heure. Passez le jus à travers un linge fin ; ajoutez-y son poids égal de sucre. Faites cuire de nouveau, jusqu’à la consistance de gelée.
85. '''''Gâteau breton.'''''
Proportions : {{unité|250|grammes}} de farine, {{unité|100|grammes}} de sucre, {{unité|125|grammes}} de beurre, une pincée de sel, deux œufs, le zeste d’un citron, une pincée de cannelle en poudre. Malaxez le tout sur la table avec la paume de la main ; la pâte doit être consistante et bien homogène. Étendez-la au rouleau en forme de galette. Placez-la sur une tôle ; pincez les bords, tout autour, avec les doigts. Dorez le dessus avec un jaune d’œuf étendu avec une plume d’oie ; décorez-le avec les dents d’une fourchette. Faites cuire au four, à température modérée.
86. '''''Compote de marron.'''''
Pelez les marrons. Plongez-les, par dix à la fois, à l’eau bouillante pour leur enlever la pellicule, ce que vous ferez facilement, sans les écraser, en les pressant un par un entre les doigts, avec un linge, et si vous procédez rapidement pour éviter qu’ils cuisent. Mettez-les cuire doucement, pendant vingt minutes, avec la moitié de leur poids de sucre, et recouverts, tout juste, d’eau. L’adjonction facultative à la cuisson d’une gousse de vanille rend cette compote exquise.
87. '''''Biscuit de Savoie.'''''
Battez, dans une terrine, avec un fouet, quatre œufs et {{unité|100|grammes}} de sucre jusqu’à obtention d’un appareil presque ferme, d’un blanc crémeux. Mélangez-lui alors, doucement, {{unité|125|grammes}} de farine tamisée. Versez dans un moule beurré, et faites cuire au four.
Le biscuit de Savoie se mange froid, tel quel, mais il constitue aussi la base de maints gâteaux variés, en le garnissant de crèmes, de fondants ou de confitures.
88. '''''Crème renversée.'''''
Faites bouillir un demi-litre de lait avec {{unité|50|grammes}} de sucre. Versez-le petit à petit dans un vase où vous<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bertille" /></noinclude>aurez battu trois œufs. Videz cette crème dans un moule dont vous aurez garni le fond de sucre cuit au caramel. Faites cuire au four, au bain-marie. Laissez refroidir, pour démouler seulement au moment de servir.
89. '''''Plum-pudding.'''''
Proportions : {{unité|125|grammes}} de graisse de rognon de bœuf, {{unité|100|grammes}} de farine, {{unité|100|grammes}} de mie de pain, {{unité|100|grammes}} de raisins de Corinthe, {{unité|100|grammes}} de sucre en poudre, deux œufs, une cuillerée de rhum, une cuillerée de lait, le zeste d’un citron ou d’une orange, rapé.
Dénervez la graisse ; hachez-la, et mettez-la dans un vase avec tous les ingrédients ci-dessus, sauf les œufs et le lait, pendant deux jours. Remuez souvent cette préparation. Ajoutez œufs et lait quelque heures avant de faire cuire. Versez le tout dans un linge de toile forte, beurré et fariné ; attachez-le à la façon d’une galantine. Faites cuire à l’eau pendant trois à quatre heures. Retirez le plum-pudding, laissez-le refroidir dans le linge. Sortez-le ensuite, coupez-le en tranches que vous placerez dans un plat, saupoudrées de sucre et arrosez de rhum. Faites chauffer légèrement le plat. Allumez le rhum et arrosez les tranches avec, jusqu’à extinction. Cette dernière opération doit se faire à table.
90. '''''Caillebottes.'''''
Dessert d’été, rafraîchissant, peu coûteux. Mélangez quelques gouttes de présure liquide à un litre de lait, dans un plat creux. Exposez ce plat au soleil ou sur le coin du feu, à chaleur douce, jusqu’à ce que le lait soit coagulé. Faites cuire au bain-marie, pendant un quart d’heure. Servez les caillebottes très froides, avec du sucre en poudre vanillé.
{{séparateur|8|m=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{TDM}}
{{c|{{Taille|{{sc|[[L’Article 47/Partie 1|Première Partie]]}}|85}}}}
{{c|'''La Fille de couleur'''}}
{{il}}
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{{Table|largeur=85%|largeurp=25|titre=[[L’Article 47/Partie 1/I|Chapitre I]] |page={{pli|1|6}}}}
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|62|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude>amoureux, car je n’apprendrai rien à Votre
Majesté en lui disant que je l’aime <sup>(a)</sup>, et que,
dans l’espérance d’être payé de cet amour,
je suis prêt à tout faire, à tout risquer, à
joindre enfin mes intérêts aux siens, et à
courir la chance d’une même chute dans l’espoir
d’une même élévation.
Le cardinal n’était pas encore à cette époque
l’homme de génie et le ministre inflexible
qui se révéla depuis, car, dans ce cas-là,
celle qui fut si faible devant Mazarin, eût
peut-être plié sous Richelieu. Mais, à cette
époque, le cardinal, répétons-le, n’était
qu’au commencement de sa fortune, et nul
regard, excepté le sien peut-être, ne pouvait
sonder les profondeurs de l’avenir.
Anne d’Autriche prit donc en mépris
cette audacieuse proposition, et résolut de
voir jusqu’où irait cet amour du cardinal.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Dictionnaire de Trévoux/6e édition, 1771/FLORENCE
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Seudo
2609
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15894613
wikitext
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[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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Lyranthix
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|54|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude><nowiki />
Quelque temps après, Fontrailles, Ruvigny
et autres, étaient dans l’antichambre
du cardinal, à Rueil, où l’on attendait je ne
sais quel ambassadeur. Richelieu sortit pour
aller au-devant de l’illustre personnage, et
voyant Fontrailles, qui était non-seulement
fort laid de visage, mais encore bossu par
devant et par derrière, il lui dit :
— Rangez-vous donc, monsieur de Fontrailles,
cet ambassadeur n’est pas venu en
France pour voir des monstres.
Fontrailles grinça des dents et se recula
sans répondre ; mais en lui-même :
Ah ! scélérat, dit-il, tu viens de me
mettre le poignard dans le cœur ; mais sois
tranquille, je te le mettrai où je pourrai.
De ce moment, Fontrailles n’eut plus
qu’un seul désir, celui de la vengeance, et
ce mot imprudent qu’avait dit Richelieu<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|68|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude>tout le monde croit {{M.|le Grand}} dans la plus
haute faveur près de Votre Majesté.
— Oui, continua le roi, oui, parce qu’on
pense qu’il reste à causer avec moi quand
tout le monde est retiré ; mais il n’en est
point ainsi, Fabert ; ce n’est pas avec moi
qu’il reste, mais dans la garde-robe à lire
l’Arioste. Mes deux valets de chambre, qui
sont à lui, se prêtent à ce manége, grâce
auquel ilsoutient son crédit ; mais moi, je
sais mieux que personne ce qui en est, n’est-ce
pas ? Eh bien, moi, je vous dis qu’il n’y a
point d’homme au monde si peu complaisaint
ni si perdu de vices ; c’est le plus grand
ingrat de la terre ; il m’a quelquefois fait
attendre des heures entières dans mon carrosse,
tandis qu’il courait après la Marion
de Lorme ou la Chaumerault. Il me ruine,
Fabert ; le revenu d’un royaume ne suffi-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{sc|louis xiv et son siècle}}|147}}</noinclude>les coupures, et tout est dit. Mais madame
de Chaulnes fit si bien de ses mains que les
bouteilles se brisèrent sur l’appui de la portière,
et que ses robes et le carrosse seuls
en furent tachés. On accusa madame d’Aiguillon
de ce guet-apens.
Madame d’Aiguillon était la nièce du cardinal
et passait pour être sa maîtresse. Elle
avait été mariée, en 1620, à Antoine Dubourg
de Combalet, qui était fort mal bâti et
tout couperosé. Aussi le prit-elle en aversion
au point qu’elle tomba dans une profonde
mélancolie. Il en résulta que, lorsqu’il
fut tué dans la guerre contre les huguenots,
craignant que, par quelque raison d’État, on
ne la sacrifiât encore, elle fit vœu de ne
plus se marier jamais, et de prendre l’habit
de carmélite. Elle s’habilla alors aussi modestement
qu’une dévote de cinquante ans,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{sc|louis xiv et son siècle}}|155}}</noinclude><nowiki />
— Monseigneur, répondit Chéret, je ne
les ai point encore touchées, car il y a de
grandes difficultés, et je ne sais si je les toucherai
jamais.
Je vous les ferai toucher, dit le cardinal ;
c’est moi qui vous ai procuré cette affaire,
et il est juste, puisque je l’ai commencée,
que je l’achève. Maintenant calculez ce
que vous possédez en tout.
Chéret calcula, et il se trouva que ce
garçon, qui était entré au service du cardinal
sans un sou, possédait, au bout de six ans,
cent vingt mille livres.
Alors le cardinal lui montra ses lettres.
— Tenez, lui dit-il, cette écriture est-elle
bien la vôtre ?
— Oui, monseigneur, répondit en tremblant
Chéret.
— Alors lisez.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|164|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude>entre autres, c’était à l’époque où {{M.|le cardinal}}
était si malade à Narbonne, que, malgré
son courage, il se plaignait sans cesse,
ne pouvant reprendre un instant de bonne
humeur :
— Ma foi, monseigneur, lui dit Citois, ma
science est à bout, et je ne sais plus que vous
donner, si ce n’est une chose qui vous faisait
tant de bien autrefois.
— Laquelle ? demanda le cardinal.
— Trois ou quatre grains de Bois-Robert
après votre repas.
— Chut ! monsieur Citois, dit sévèrement
le cardinal, ce n’est pas encore le temps.
Cependant, à son retour à Paris, tout le
monde parla au cardinal pour le pauvre
Bois-Robert qui manquait réellement à la
cour ; et, quoique Richelieu tînt bon, Maza-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{sc|louis xiv et son siècle}}|165}}</noinclude>rin, qui commençait d’être en grande faveur,
écrivit à l’exilé :
— Venez me demander tel jour, et fussé-je
dans la chambre de Son Eminence, venez me trouver.
— Bois-Robert ne se le fit pas dire deux fois
et accourut. Alors Mazarin, prévenu qu’on
le demandait, sortit et rentra tenant par la
main Bois-Robert qui se courbait jusqu’à
terre. Mais, contre l’attente de ceux qui se
trouvaient là et qui s’attendaient à une grande
colère de la part du cardinal, celui-ci ne
l’eut pas plutôt vu, qu’il lui tendit les
bras en éclatant en sanglots ; car le cardinal
aimait fort ceux dont il croyait être
aimé…
À ce spectacle de son ancien maître pleurant
de joie de le revoir, Bois-Robert fut
tellement étourdi, que, malgré la puissance<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{sc|louis xiv et son siècle}}|167}}</noinclude>Mais Bois-Robert ne pouvait pardonner
à Mazarin ces palettes de sang qu’il lui avait
fait tirer. — Je n’ai pu obtenir de lui aucune
autre chose, disait-il, et cette saignée est le
seul bien que le ladre ait jamais eu l’intention
de me faire.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{sc|louis xiv et son siècle}}|173}}</noinclude>voitures, tant il y avait de carrosses dans les
rues ; quant aux hommes et aux chevaux, il
déclarait ne les avoir pas reconnus, les hommes
n’ayant plus de barbe et les chevaux plus
de crins. D’ailleurs, il était demeuré, ce
qu’il avait été toute sa vie, loyal, spirituel et
railleur ; mais l’esprit allait bientôt changer
en France comme avaient changé les rues et
les visages.
Un autre retour se préparait encore, c’était
celui des restes de la reine Marie de Médicis,
victime de la haine du cardinal, qui avait eu
sur {{roi|Louis|XIII}} cette puissance d’empêcher
un fils d’envoyer des secours à sa mère. Elle
était morte à Cologne, dans la maison de
son peintre Rubens, sans autres soins que
ceux d’une pauvre gouvernante, sans autre
argent que celui que, par pitié, lui donnait
l’Électeur. Or, elle avait demandé d’être<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|174|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude>transportée, après sa mort, dans la sépulture
royale de Saint-Denis. Mais il n’en avait été
rien fait, tant que Richelieu avait vécu, et
l’on avait laissé pourrir son corps dans la
chambre où elle était morte. Le roi se rappelant
alors ce qu’il avait si longtemps oublié,
c’est-à-dire qu’il avait une mère, envoya
un de ses gentilshommes pour ramener ces
pauvres restes qui demandaient la patrie
adoptive et le tombeau souverain. Un service
leur fut fait à Cologne avant qu’ils
quittassent la ville hospitalière : quatre mille
pauvres y assistèrent ; puis le corbillard de
velours noir se mit en route pour la France,
s’arrêtant de ville en ville et recevant à chaque
station les prières du clergé, mais cela
sans entrer dans aucune église, car le cérémonial
voulait que le cercueil touchât seulement
à la dernière demeure des rois ; en<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|176|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude><nowiki />
Enfin, le 3, il se leva, encore, et voulut
faire un tour de galerie ; Souvré, son premier
gentilhomme, et Charost, son second
capitaine des gardes par quartier, l’aidaient
à marcher en le soutenant par-dessous les
bras, tandis que Dubois, son valet de chambre,
portait derrière lui un siége sur lequel,
de dix pas en dix pas, il s’asseyait. Ce fut la
dernière promenade du roi. Il se leva bien
encore de temps à autre, mais il ne s’habilla
plus, et alla toujours souffrant et s’affaiblissant
jusqu’au dimanche 19 avril, où, après
avoir passé une mauvaise nuit, il dit à ceux
qui l’entouraient :
— Je me sens mal, et vois mes forces qui
commencent à diminuer. J’ai demandé à
Dieu, cette nuit, que si c’était sa volonté de
disposer de moi, je suppliais sa divine Majesté
d’abréger la longueur de ma maladie ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|178|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude>Saint-Denis que l’on découvrait parfaitement
du château neuf de Saint-Germain, où le
roi se trouvait alors.
Tous les soirs, d’habitude, il se faisait lire
la Vie des saints ou quelque autre livre de
dévotion, par {{M.|Lucas}}, secrétaire du cabinet,
et quelquefois même par Chicot, son
médecin. Ce soir-là, il demanda les ''Méditations''
''de la mort'', qui étaient dans un petit livre
du Nouveau Testament, et voyant que
Lucas ne les trouvait pas assez vite, il lui
prit le livre des mains, l’ouvrit, et du premier
coup, tomba sur le chapitre qu’il cherchait.
La lecture dura jusqu’à minuit.
Le lundi, 20 avril, il déclara la reine régente,
en présence de {{M.|le duc d’Orléans}} et
de {{M.|le prince de Condé}}, et de tout ce qu’il y
avait de grands à la cour. La reine était
au pied du lit du roi, et, pendant tout le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jeanne-sans-terre - Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient - 1895.pdf/28
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Fret0lol
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sayoxime" /></noinclude>pour le pot-au-feu habituel ; laissez ''tiédir'' l’eau, puis, mettez vos légumes et vos os et débris ; faites partir à feu vif ; écumez ; faites bouillir de nouveau ; au bout d’une heure, ajoutez une livre d’os frais, écumez ; ajoutez une petite cuillerée d’extrait de viande, laissez mijoter deux heures ; passez votre bouillon et servez sur tranches de pain grillé.
{{Centré|Prix de revient : |ff=ss|m=1em}}
Légumes, 20 centimes ; os, 30 centimes ; extrait de viande, 10 centimes ; total : 60 centimes.
''N.-B.'' — Toutes les quantités sont indiquées pour six à huit personnes.
{{Centré|SOUPE À L’OSEILLE PARISIENNE||fw=600|m=1em}}
Ayez du pain rassis, émiettez-le dans un peu de lait ; ajoutez de l’eau chaude en quantité suffisante ; quelques pommes de terre rouges ; une poignée d’oseille et cerfeuil ; un morceau de beurre, sel, poivre, laissez bouillir ; passez ensuite à la fine passoire et servez brûlant.
''N.-B.'' — Il est bien entendu que je donne le prix moyen des denrées à Paris ; en province, il y a une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Emmanuel Sieyès — Essai sur les privilèges, 1788.djvu/11
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Itsajellyfishsiren" />{{centré|(11)}}</noinclude>dérangez rien à ce ſublime commerce entre les ſervices rendus aux Peuples par les Grands Hommes, & le tribut de conſidération offert aux Grands Hommes par les Peuples. Il eſt pur, il eſt vrai, il eſt fécond en bonheur & en vertus, tant qu’il naît de ces rapports naturels & libres. Mais ſi la Cour s’en empare, elle le corrompt, elle le perd. L’eſtime publique va s’égarer dans les canaux empoiſonnés de l’intrigue, de la faveur, ou d’une criminelle complicité. La vertu & le génie manquent de récompenſe & à côté, une foule de ſignes & de décorations diverſement bigarrées, commandent impérieuſement le reſpect & les égards envers la médiocrité, la baſſeſſe & le vice ; enfin les honneurs étouffent l’honneur, & les ames ſont dégradées.
Mais je veux bien que, vertueux vous-même, vous ne confondiez jamais celui qui eſt digne de récompenſe, avec<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Emmanuel Sieyès — Essai sur les privilèges, 1788.djvu/12
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Itsajellyfishsiren" />{{centré|(12)}}</noinclude>celui qu’il faudroit punir ; au moins ; faut-il convenir que la diſtinction que vous avez accordée, ſi celui qui la porte vient à dégénérer, ne peut plus ſervir qu’à faire honorer un homme bas, peut-être un ennemi de la Patrie. Vous avez aliéné, ſans retour, en ſa faveur, une portion de la conſidération publique.
Au contraire, l’eſtime qui émane des Peuples, néceſſairement libre, ſe retire à l’inſtant qu’elle ceſſe d’être méritée. C’eſt-là le ſeul prix toujours proportionné à l’ame du Citoyen vertueux ; le ſeul propre à inſpirer de bonnes actions, & non à irriter la ſoif de la vanité & de l’orgueil, le ſeul qu’on puiſſe rechercher, & obtenir ſans manœuvres & ſans baſſeſſe.
Encore une fois, laiſſez les Citoyens faire les honneurs de leur ſentimens, & ſe livrer, d’eux-mêmes, à cette expreſſion ſi flatteuſe, ſi encourageante, qu’ils ſavent leur donner comme par inſpiration ; & vous connoîtrez alors<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Itsajellyfishsiren" />{{centré|(13)}}</noinclude>
au libre concours de toutes les ames qui ont de l’énergie, aux efforts multipliés dans tous les genres de bien, ce que doit produire, pour l’avancement ſocial, le grand reſſort de l’eſtime publique.
Mais votre pareſſe & votre orgueil s’accommodent mieux des Priviléges. Je le vois, vous demandez moins à être diſtingué ''par'' vos Concitoyens, que vous ne cherchez à être diſtingué ''de'' vos Concitoyens. Si cela eſt, vous ne méritez ni l’un ni l’autre, & ce ne peut plus être de vous qu’il s’agit, quand on s’occupe des récompenſes à décerner au mérite.
De ces conſidérations générales ſur les Priviléges honorifiques, deſcendons dans leurs ''effets'', ſoit relativement à l’intérêt public, ſoit relativement à l’intérêt des Privilégiés eux-mêmes. Au moment où le Prince imprime à un citoyen le caractere de privilégié, il
ouvre l’ame de ce citoyen à un intérêt<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/32
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M-le-mot-dit
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Modèle.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|TRAVAUX|22|}}</noinclude>le roi de France et le roi d’Angleterre. Il importe de s’arrêter sur ces divers points.
Non loin de Lestines s’élevait le château de Beaumont, dont les vieux créneaux rappelaient à Froissart tant de souvenirs. Après la mort de Jean de Hainaut, la seigneurie de Beaumont avait passé à Gui de Blois, fils de Louis de Châtillon, comte de Blois, et de Jeanne de Hainaut<ref>''Histoire de la maison de Châtillon'' par André du Chesne, pr.{{Lié}}{{ppg|113}} {{Lié|et 114}}.</ref>.
Froissart avait pu rencontrer en Angleterre Gui de Blois qui y fut l’un des otages du roi Jean<ref>Froissart rapporte quelque part ({{Lié|tome XV}}, {{pg|141}}) qu’il connut à Londres tous les nobles de France « qui tenoient hostagerie pour la rédemption du roy Jehan de France. »</ref>. {{Lié|En 1369}}, il était allé le saluer à Beaumont et avait passé deux jours avec lui ;<ref>Voici le texte de la note que {{M.|Pinchart}} a extraite du compte des dépenses de la maison de Châtillon {{Lié|de 1368-1369}}, conservé à la Haye :
{{Parabr}}Item Frosset, den spreker, die te Byaumont twee daghen biminen here was : {{Lié|II heneg.}} riders.</ref> mais Gui de Blois, qui revenait d’une périlleuse chevauchée en Prusse<ref>Le {{Lié|21 mars 1369}} ({{v. st.}}), Foulques d’Alchiac s’engagea à rendre à Jean de Blois et à Gui de Blois, seigneur de Beaumont, la somme de six cents écus qu’ils avaient payée pour lui à des marchands prussiens. (Archives de Mons.)
{{Parabr}}{{Lié|Dès 1361}}, un acte de partage avait attribué à Gui de Blois la seigneurie de Beaumont.
{{Parabr}}{{Lié|En 1369}}, il prenait le titre de seigneur de Beaumont.
{{Parabr}}Le {{Lié|26 août 1374}}, Jean de Blois renonça au profit de son frère Gui, qui {{Lié|le 12}} du même mois avait épousé à Golzinnes Marie de Namur, à tout droit sur la seigneurie de Beaumont. Il est hors de doute que Gui de Blois en avait fait sa résidence à une époque antérieure.</ref>, ne fit qu’un séjour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Petit dictionnaire de la langue française (1860)/FLORENCE
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Seudo
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[[Category:Florence (Italie)]] ajoutée avec [[Help:Gadget-HotCat|HotCat]]
15894630
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Soulice - Petit dictionnaire de la langue française, 1860.pdf"
from=239 to=239 fromsection="FLORENCE" tosection="FLORENCE"
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[[Catégorie:Articles du Petit dictionnaire de la langue française (1860)|florence]]
[[Catégorie:Florence (Italie)]]
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Wikisource:Scriptorium/Juin 2026
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Newnewlaw
42296
/* SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm */ nouvelle section
15894682
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
= Juin 2026 =
== Pages en double : erreur de scan ou non ? ==
Salut, dans [[Livre:Les buveurs en belle humeur - 1811.pdf]] il y a des pages en double : 7 à 14 = 15 à 22 et 39 à 46 = 47 à 54 (numéros de la liste des pages). Le truc c’est que je sais pas si c’est une erreur lors du scan, ou bien si le livre contient bien ces doublons. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 1 juin 2026 à 17:13 (UTC)
:J'ai vu, [[Page:Les buveurs en belle humeur - 1811.pdf/23]] et [[Page:Les buveurs en belle humeur - 1811.pdf/15]] me semble être la même page scannées deux fois, la deuxième version donne un meilleur scan. Inutile alors de doubler. Mais je crains que le livre ne soit pas scanné completement du coup. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 1 juin 2026 à 18:09 (UTC)
::Pas sûr que le scan soit en double, j'ai l'impression que, bien souvent, on trouve des tâches différentes entre une page et celle située 8 pages plus loin (sur l'exemple que tu donnes : voir la tâche dans la marge droite, 3 lignes et demie avant le bas de la page), comme si l'erreur était dans le volume lui-même. Quoi qu'il en soit, il faut bien sûr corriger une seule version. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 juin 2026 à 18:25 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] : Du coup, je marque les doublons comme étant sans texte et on les transclura pas ? — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 16 juin 2026 à 11:01 (UTC)
::::Oui, ça me semble raisonnable, avec peut-être un mention dans la PDD du bouquin (par exemple un renvoi vers la présente discussion). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 juin 2026 à 11:56 (UTC)
:::::C’est {{fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 16 juin 2026 à 12:19 (UTC)
== Armorial de l'Europe et de la Toison d'or : page à déchiffrer ! ==
Bonjour,
J'ai importé et je suis en train de retranscrire le [[Livre:Armorial de l'Europe et de la Toison d'or (1401-1500).pdf]] : c'est un très bel ouvrage qui contient essentiellement des planches d'images, auxquelles je rajoute les légendes... pour lesquelles je me suis aidé de l'article correspondant de [https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Armorial_%C3%A9questre_de_la_Toison_d%27or Wikipédia].
... mais je suis embêté avec la page suivante : [[Page:Armorial de l'Europe et de la Toison d'or (1401-1500).pdf/336]] qui contient un texte manuscrit très ancien, que je suis incapable de déchiffrer. Cette page est présente sur Gallica [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b55009806h/f334.item ici] mais sans OCR... je n'en ai pas non plus trouvé la transcription ailleurs sur le web... (contrairement à la [[Page:Armorial de l'Europe et de la Toison d'or (1401-1500).pdf/7]] dont j'ai trouvé le texte [https://essentiels.bnf.fr/fr/livre-feuilleter/0fd129f8-b7f1-497d-976e-b13c2ef63a98-grand-armorial-la-toison-or ici]).
Sauriez-vous m'aider ... soit à trouver un site web donnant la transcription de cette page de cet ouvrage classique très connu... soit à essayer d'en déchiffrer le texte (mais c'est difficile !!!).
merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 2 juin 2026 à 11:58 (UTC)
:Sur la première ligne, je lis : "Le cas est tel", formule juridique pour introduire des faits. Difficile de voir un lien avec l'armorial... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 juin 2026 à 18:19 (UTC)
::Je pense que la page qui me pose problème est le folio 163v. dont je trouve une mention ici : [https://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc85064v/cd0e154] avec le commentaire "Énigme" mais sans explication... faut-il comprendre que même les "spécialistes" n'ont pas pu déchiffrer cette page ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 2 juin 2026 à 18:44 (UTC)
:::... en tout cas, je retiens déjà "Le cas est tel" proposé par @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]... c'est un début, même si la suite est presque indéchiffrable... même la signature !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 2 juin 2026 à 18:47 (UTC)
::::J'ai finalement obtenu la transcription du texte en demandant l'aide de la BnF : ''"Le cas est tel : une vesse espouze un pect, tous deulx, tous deulx sortirent d'une fesse et tant en mariage font qu'ilz ont engendré ung estron. or est le pect et l'estron mort : quiritur par bon repaire en quel lieu et en quel repaire la vesse prendra son do[uaire] à la gorge du lizeur."'' c'est d'après eux "un bel exemple d'humour scatologique de la fin du XVe siècle" !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 3 juin 2026 à 11:53 (UTC)
:::::Ouah... D'abord, très sympa de la part de la BNF ! Le mot « fesse » était assez évident, mais cela me paraissait trop improbable... C'est très intéressant sur la différence des valeurs avec notre époque : un tel humour rajouté sur un ouvrage aussi prestigieux (j'imagine que ce n'est pas d'origine) serait inconcevable aujourd'hui. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 3 juin 2026 à 13:17 (UTC)
== Hors du travail, il n'avait pas de vie ==
Bonjour,
Je transcris le ''[[Dictionnaire complet de la langue française]]'' rédigé par Pierre Larousse dans les années 1860-1870. La transcription n'est pas aisée (autant de paragraphes que de définitions, avec du gras et de l'italique en abondance) ; je me suis doté d'outils pour rendre le travail plus facile. [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] aide également.
Je suis intéressé par la production littéraire que [[auteur:Pierre Larousse|Larousse a publiée]] : des dictionnaires, des grammaires, des traités d'analyse grammaticale et des livres de citations latines. En plus du dictionnaire que je transcris ({{unité|1150|pages}} à peu près), il a publié son ''[[Grand dictionnaire universel du XIXe siècle]]'' (au moins <s>{{unité|2000|pages}}</s>{{unité|20000|pages}}). Il a aussi publié ''Fleurs latines des dames et des gens du monde'', un ouvrage qui comprend au bas mot {{unité|2500|citations}} latines.
Connaissant un peu les outils de rédaction, d'édition et d'impression de l'époque, il devait travailler 16 heures par jour, sept jours par semaine, pour réussir à produire autant. Pierre Larousse n'avait pas de vie personnelle. {{Étonné|32}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 2 juin 2026 à 14:42 (UTC)
:Voici quelques extraits d'une notice biographique, venant du site larousse.fr [https://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Pierre_Larousse/128889]
:''Pierre Larousse'' ''Lexicographe et éditeur français (Toucy 1817-Paris 1875).
:''il lit le soir en cachette, à la chandelle : « Quand ce livre délicieux m'est tombé sous la main, pour la première fois, j'avais neuf ans, et pour le dévorer j'ai commis des bassesses : j'ai volé quatre chandelles à ma mère, et, circonstance aggravante, les chandelles étaient toutes neuves. »''
:''il rencontre celle qui sera sa compagne'' ... ''Ils n'auront pas d'enfant. Suzanne relit, corrige, complète''
:''En 1851, une rencontre capitale pour Pierre Larousse : celle d'Augustin Boyer'' ... ''Les deux hommes se lient d'amitié, s'associent et fondent en 1852 la Librairie Larousse et Boyer.''
:''Il a sinon tout écrit, du moins tout conçu, relu, corrigé, contrôlé. Il est entouré d'une armée de collaborateurs qu'il paie à la ligne et auxquels il fait rédiger des fiches de synthèse. Il surveille de près leur travail, afin d'assurer à l'ensemble de l'ouvrage une homogénéité complète. Certains de ces collaborateurs, peu connus alors, le deviendront par la suite. D'autres le sont déjà, il leur commande des articles : Alfred Deberle, Louis Combes, Anatole France.'' [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 2 juin 2026 à 18:14 (UTC)
::Je suis souvent surpris de l'énorme production littéraire de tant d'auteurs anciens : voir les [[Œuvres complètes de Saint Augustin]] en 17 volumes, [[Œuvres complètes de Voltaire|celles de Voltaire]] en 52 volumes ou [[Œuvres complètes de Victor Hugo, édition dite de l’Imprimerie nationale|de Victor Hugo]] en 45 volumes.
::À croire que ces gens-là ne passaient pas leurs soirées sur Youtube ou Tiktok. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 2 juin 2026 à 18:24 (UTC)
:Le GDU 2000 pages ? 1115 pages rien que pour le tome 1 (lettre A) ! Sachant que chaque page a 4 colonnes, et qu'une colonne équivaut à plusieurs pages d'un livre de poche... Je viens d'entamer la correction de la 3e partie du tome 1 (qui en comporte 4). Si quelqu'un a envie de valider des pages de la partie 2 [[Livre:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 2, An-Ar.djvu]] ou de jaunir les quelques pages qui me posent problème (pages 600-601-602 des alignements dans l'article Argent, page 637 idem article arithmétque, page 654 un tableau, page 717 article Artère, un énorme tableau avec moult accolades), je suis preneur !! [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 5 juin 2026 à 14:54 (UTC)
:: [[Utilisateur:Miruts|Miruts]], J'ai fait une faute de frappe. Si j'ai bien calculé, c'est environ {{unité|24000|pages}} pour le GDU. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 juin 2026 à 17:21 (UTC)
:::Et bien, bon courage ! [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 10 juin 2026 à 17:35 (UTC)
::J'ai fait/corrigé le tableau de la [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 2, An-Ar.djvu/349|page 654]]. Il me semblait simple à premier abord, mais les en-têtes verticaux m'ont donné du fil à retordre (les 2 méthodes utilisés d'habitude, rotation et n'allaient pas dans ce cas). J'ai pas corrigé le reste de la page. Je suis pas sûr d'avoir envie de m'attaquer aux [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 2, An-Ar.djvu/412|tableau d'artères]] — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 13 juin 2026 à 06:42 (UTC).
== Quelqu'un pourrait-il m'aider à valider? ==
Bonjour, je viens de transcrire ce livre d'une grande importance historique : ''[[:fr:w:Description d’Ukranie|Description d’Ukranie]]''.
* [[Livre:Description d'Vkranie, qui sont plusieurs prouinces du royaume de Pologne. Contenuës depuis les confins de la Moscouie, iusques aux limites de la Transilvanie. - Ensemble leurs moeurs (IA descriptiondvkra00beau).pdf]]
C'était assez facile car il existe déjà une transcription en ligne avec très peu d'erreurs: http://izbornyk.org.ua/boplan/bop07.htm. Mais mon français n'est pas excellent, et ce texte est en français du XVIIe siècle, donc je ne repérerai pas facilement les erreurs.
Enfin, je ne sais pas comment transformer une version validée en un livre Wikisource conforme aux spécifications. Quelqu'un pourrait-il m'aider pour les dernières étapes ? Merci ! [[Utilisateur:Nederlandse Leeuw|Nederlandse Leeuw]] ([[Discussion utilisateur:Nederlandse Leeuw|d]]) 2 juin 2026 à 19:42 (UTC)
:Merci pour ce livre intéressant. Je me porte volontaire. J'aime les livres du XVII{{e}} siècle.
:J'ai commencé, et ça sera terminé avant la fin du mois de juin.
:J'ai rédigé les choix éditoriaux que je propose pour cette transcription, dans la page de discussion du début du livre.
:Je ne connais pas la dernière étape.
:(Cela me fera une pause dans la longue validation du dictionnaire de Trévoux. Au passage, je suis content d'annoncer que je viens de terminer les lettres "A" et "B", mais, par exemple, une altération étrange de la page 764 (scan 788) du tome I devra être corrigée, ainsi que des entrées de l'index dont j'ai fait la liste en page de discussion au début du tome I, et pour lesquelles j'aimerais de l'aide.) [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 3 juin 2026 à 20:44 (UTC)
::Merci beaucoup ! Je suis très heureux que vous pouvez m'aider ! [[Utilisateur:Nederlandse Leeuw|Nederlandse Leeuw]] ([[Discussion utilisateur:Nederlandse Leeuw|d]]) 3 juin 2026 à 21:45 (UTC)
::@[[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] Pour les entrées à corriger, je m'en occupe, j'ai l'habitude. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 juin 2026 à 09:16 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Merci ! Vous pouvez en savoir plus sur les choix éditoriaux ici : [[Discussion Livre:Description d'Vkranie, qui sont plusieurs prouinces du royaume de Pologne. Contenuës depuis les confins de la Moscouie, iusques aux limites de la Transilvanie. - Ensemble leurs moeurs (IA descriptiondvkra00beau).pdf]]. [[Utilisateur:Nederlandse Leeuw|Nederlandse Leeuw]] ([[Discussion utilisateur:Nederlandse Leeuw|d]]) 4 juin 2026 à 15:03 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Nederlandse Leeuw|Nederlandse Leeuw]] En fait, je répondais à @[[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] à propos de la fin de son message ; c’est lui qui vous a répondu et qu'il faut remercier {{clin}} --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 4 juin 2026 à 15:06 (UTC)
== Nouveau bogue affectant l’espace Page ==
*Référence : [[Phab:T428215]]
*Description : Comportement erratique de certains modèles exploitant des feuilles de styles (styles.css) définies en sous-page du modèle.
*Cause : La feuille ne style n’est pas toujours chargée comme il se doit par mediawiki.
*Contexte : Problème observé surtout en mode édition lors de la prévisualisation. Ajout : {{bleu|Si présent en mode consultation, il suffit de rafraîchir la page pour corriger.}}
*Exemple : Ouvrir cette [[Page:Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu/11|page]] en mode édition et procéder à la prévisualisation.
--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 juin 2026 à 14:38 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], même chose avec le modèle {{m|CorpsTdM}} qui introduit un saut de ligne entre le numéro de chapitre et le numéro de page : [[Page:Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu/182|voir ici]]. Ce matin le bogue était visible également sur la page enregistrée et pas uniquement sur la prévisualisation, en revanche pas de problème en transclusion. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 juin 2026 à 16:22 (UTC)
::Oui en fait cela affecte tous [https://fr.wikisource.org/w/index.php?limit=500&advancedSearch-current=%7B%22fields%22%3A%7B%22intitle%22%3A%22styles.css%22%7D%7D&fulltext=1&ns112=1&profile=advanced&search=intitle%3Astyles.css&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche les livres qui exploitent une page de style attachée à l’index] et il y en a plusieurs. Quant aux modèles concernés, en voici [https://fr.wikisource.org/w/index.php?limit=500&advancedSearch-current=%7B%22fields%22%3A%7B%22intitle%22%3A%22styles.css%22%7D%7D&fulltext=1&ns10=1&profile=advanced&search=intitle%3Astyles.css&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche la liste]. Heureusement ce bogue ne semble pas avoir de répercussions en transclusion ni en exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 5 juin 2026 à 18:53 (UTC)
:::Bonjour, de mon côté (même si je pense que ça n'a rien à voir avec la présente discussion), je rencontre encore le problème d'affichage du fac-similé à droite, lorsque je créée une nouvelle page en mode édition... je sais qu'il suffit de recharger la page une deuxième fois, ou de faire une prévisualisation, pour que l'image du f-s apparaisse... ce n'est donc pas bloquant… même si c’est tout de même assez pénible... Avez-vous le même problème que moi ??? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 8 juin 2026 à 08:31 (UTC)
::::Oui, même problème chez moi depuis un bout de temps. [[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 8 juin 2026 à 12:11 (UTC)
:::::Il faut être patient, pour réussir à intégrer toutes les composantes de mediawiki à l’intérieur de prp (Wikisource), il faut être magicien. Tout ce qu’on utilise repose sur des logiciels libres qui viennent avec leurs contraintes et une compatibilité souvent limitée. Le problème c’est qu’on doit s’harmoniser avec l’ensemble de la communauté même si parfois on préfèrerait ne rien toucher. D’ailleurs la dernière fois que j’ai participé à une enquête visant à connaître les améliorations souhaitées, j’avais répondu « SVP aucune amélioration à moins qu’elle ne soit essentielle ». {{sourire}} Si une solution n’est pas trouvée d’ici la fin de la semaine, la responsable de l’opération envisage de procéder à un « revert ». --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 juin 2026 à 16:56 (UTC)
:::::: RÀS pour ma part, à part le chargement lent des fac-similés d'un ouvrage que je transcris. L'attente de 1-2 secondes par page n'est pas rébarbatif. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 juin 2026 à 22:58 (UTC)
:::::::Pareil, ça marche bien pour moi ces jours-ci. Le bug sur les feuilles de style en mode Prévisualisation n'est pas vraiment bloquant, mais il serait bon qu'il soit corrigé, en effet. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 juin 2026 à 07:21 (UTC)
:Le bug a été corrigé. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 10 juin 2026 à 17:38 (UTC)
== Quelle convention préférer pour les points de suspension dans un livre de mathématiques ? ==
Bonjour,
J'ai ouvert une discussion sur ce livre-ci :
https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Livre:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu#Points_de_suspension
Tous les avis m'intéressent avant de me lancer dans les modifications.
Amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 9 juin 2026 à 12:24 (UTC)
== Problème d'alignement vertical pour des barres de fractions ==
Bonjour,
Sur cette page, la ligne d'équation avec des fractions a un problème d'alignement vertical :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/24
On peut voir que les barres de fractions dans le membre droit ne sont pas à la hauteur des points de suspension dans le membre de gauche, ni même un peu en dessous.
Est-ce que quelqu'un sait comment corriger ça, s'il vous plaît ? [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 9 juin 2026 à 12:32 (UTC)
: [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]], Elles ne sont pas à la même hauteur dans le fac-similé. Idem avec une transcription en LaTeX :
<center><math>R_0 = (r_1, r_2, \dots, r_v, \dots) = \left( \frac{1}{2}, \frac{1}{3}, \frac{1}{4}, \frac{2}{3}, \frac{1}{5}, \frac{1}{6}, \frac{2}{5}, \frac{3}{4}, \dots \right)</math></center>
: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 juin 2026 à 14:16 (UTC)
::Merci pour ta réponse @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]]. Effectivement, mes critères d'alignement ne sont même pas respectés par LaTeX. Néanmoins, LaTeX et le fac-similé ont les traits de fraction entre les deux barres du signe '='. Ce serait bien d'obtenir la même chose a minima. Car là en wikitext, elles sont carrément au dessus de la barre du haut de '='. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 9 juin 2026 à 14:48 (UTC)
::Salut, je suis pas sure de comprendre en quoi c’est un problème 😅 On s’en fiche de la position exacte des barres de fractions, non ? Le fait qu’elles soient au-dessus, en-dessous, ou au niveau du = ne change pas le sens de l’équation. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 9 juin 2026 à 16:14 (UTC)
:::Pour dire les choses d'une autre manière, il me semble qu'une telle équation mérite de passer par LaTeX, car les modèles en wikitexte n'ont pas vocation à fournir une maîtrise totale du positionnement. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 juin 2026 à 16:40 (UTC)
::::Ah oui ça par contre je suis d’accord, il faut que ça soit en LaTeX, ne serait-ce que pour avoir un affichage identique sur tous les types d’appareils. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 9 juin 2026 à 16:45 (UTC)
:::::Ok merci pour vos retours. Je vais passer cette équation en LaTeX. Sinon, j'ai fini de relire et valider l'intégralité du livre. Il y a un théorème où j'obtiens un énoncé et une preuve plus simple. J'ai noté ça dans la discussion de la page du théorème. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 9 juin 2026 à 17:22 (UTC)
== Bug avec le modèle corr ==
Bonjour,
Cette correction de coquille ne produit pas le tooltip recherché au survol du texte :
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/41&diff=prev&oldid=15858383
D'ailleurs, une partie du texte corrigé n'est pas en vert sur cette page :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/41
Amicalement,
[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 9 juin 2026 à 13:11 (UTC)
:Le premier argument de {{m|corr}} étant vide, il est normal qu'il n'y ait pas de tooltip puisque celui-ci reprend le contenu de cet argument. Pour ce qui est du texte vert, il vaut mieux fermer l'italique (ou, le cas échéant, le gras) avant d'appeler {{m|corr}}, ce que je viens de faire. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 juin 2026 à 13:44 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], effectivement, je n'étais pas bien réveillé quand j'ai espéré voir un tooltip. En fait j'ai d'abord vu le bug sur le vert qui n'était pas complet, et j'ai moins réfléchi après. Merci pour la correction, je n'avais pas percuté l'italique "inversé", j'avais parsé ça mentalement comme du LaTeX avec $M$ autour des noms de variables mathématiques. Alors que là c'est tout l'énoncé du théorème qui est en italique et les variables qui sont exclues de l'italiques. Heureusement que tu as l'œil. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 9 juin 2026 à 13:55 (UTC)
== Livre en plusieurs langues ==
Bonjour, Je ne souviens plus comment on note les pages de l'index dans un livre en plusieurs langues : [[Livre:G. Lejeune Dirichlet's Werke, vol. 1.pdf]]. Par avance, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 10 juin 2026 à 17:25 (UTC)
:{{notif|Yann}} Je ne comprends pas bien la question. L'index comprend des liens vers les transclusions. Si certains textes sont transclus sur d'autres wikisource, on peut faire des liens directs, par exemple <nowiki>[[:la:Timeo Danaos]]</nowiki>. Quant aux liens vers les pages, autant les faire vers la version française, sachant qu'en mode page on pourra utiliser {{m|iwpage}} ou {{m|IwpageSection}} pour indiquer que le wikicode se trouve sur un autre wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 juin 2026 à 07:29 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Une partie du livre est en allemand. Y a-t-il un modèle pour indiquer que certaines pages ne sont pas corrigées sur Wikisource en français, mais peut-être sur Wikisource en allemand (pas encore) ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 juin 2026 à 19:36 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Voir [[Page:G. Lejeune Dirichlet's Werke, vol. 1.pdf/11]]. Idéalement il faudrait créer l’index sur ws.de et lorsque la page sera transcrite, elle s’affichera ici automatiquement. {{mention|Seudo}} j’ai constaté que la transclusion ne se fait pas à partir d’un appareil mobile. Voir exemple : [[Charte de fondation de l’abbaye aux Hommes de Caen]] Est-ce qu’il en a toujours été ainsi ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 juin 2026 à 20:40 (UTC)
::::OK, merci, c'est ce que je cherchais. Je ne m'attends pas à ce que les pages en allemand soient corrigées de sitôt (euphémisme). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 juin 2026 à 20:43 (UTC)
::::{{notif|Denis Gagne52}} Apparemment, quand on est en version mobile (cliquer sur "Version mobile" au bas de la page), aucun script de mul.wikisource.org n'est chargé, donc on n'a ni la syntaxe simplifiée des sections (<code>## s1 ##</code>), ni le chargement des pages venant d'un autre wiki (qui semble passer par [[:mul:MediaWiki:InterWikiTransclusion.js]]). C'est en effet gênant qu'une page de l'espace principal, donc destinée aux lecteurs, ne fonctionne pas sur mobile. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 juin 2026 à 22:06 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Ah ! Mais voilà l’explication ! C’est dans MUL qu’on retrouve du code qui ne répond plus aux standards mais que personne n’a pris le temps de transcrire à la saveur du jour. J’ai fait [[Discussion utilisateur:Denis Gagne52/Gadget-TransWiki.js|un test avec l’aide de Copilot]], ça roule très bien sur mobile et en plus l’affichage est beaucoup plus rapide. Avec ma version locale de InterWikiTransclusion.js, le sablier n’arrêtait pas de tourner sur un appareil mobile. Je ne sais pas trop par où commencer en vue de procéder à un upgrade. Peut-être pourrait-on déployer une version locale et prendre le temps de la tester. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 13 juin 2026 à 02:39 (UTC)
::::::Hier soir, j'ai fait la transcription de la première page en allemand, qui est la préface V du scan 11, en cliquant sur le lien /11, puis en cliquant sur le bandeau qui indique que la source est sur le site allemand. Ca a marché. L'édition a été faite sur le site allemand, et après l'envoi, la page est apparue sur le site français. Mais cela a été révoqué quelques heures plus tard, car il manque l'index. Apparemment, il faut le créer obligatoirement, et non pas seulement idéalement. Ca devient trop compliqué pour moi qui suis un novice de cette année. J'avais sauvegardé chez moi la transcription de cette page, que je pourrais ressortir. Je pourrais aussi faire d'autres petites transcriptions de l'allemand, si vous le souhaitez. Mais pour le moment, je n'interviens plus. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 13 juin 2026 à 11:23 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] J’ai créé l’index ce qui évitera que d’autres rencontrent la même difficulté. Tu pourrais demander à Mapmarks de restaurer la page que tu avais créée et en même temps de vérifier si l’index répond à leurs exigences. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 13 juin 2026 à 15:17 (UTC)
::::::::L’administrateur allemand a aimablement rétabli la page. Il l’a même améliorée en corrigeant des erreurs. Je viens de créer un lien pour la page d'après (scan 12), et de transcrire le texte sur le site allemand. Ca marche bien (sauf que je n'ai pas bien réussi l'en-tête de la page, parce que je ne connais pas les modèles allemands). [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 14 juin 2026 à 14:30 (UTC)
:::::::::Tant mieux si ça marche ! Pour les en-têtes, ce n'est pas grave car ils n'apparaissent pas dans les transclusions. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 juin 2026 à 16:22 (UTC)
::::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Merci pour l’information concernant MUL. J’ai réalisé que récemment on avait ajouté au code une opération impliquant MUL. Après avoir testé la version initiale sous mon profil personnel, j’ai réalisé que l’affichage sur écran d’un appareil mobile était revenu. Par contre un revert sur [[:mul:MediaWiki:InterWikiTransclusion.js]] n’a pas donné de résultat ! Je vais conserver le script localement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 15 juin 2026 à 19:29 (UTC)
:::::::::::Je ne suis pas sûr qu'on se comprenne. En version de bureau, on charge [[MediaWiki:Common.js]], qui lui-même charge un certain nombre de scripts de wikisource.org. En version mobile, on charge [[MediaWiki:Mobile.js]], qui ne fait rien du tout. Donc, quels que soient les modifications ou reverts faits sur wikisource.org, ils n'auront aucun effet ici lorsqu'on est en version mobile.
:::::::::::Il suffirait probablement de rajouter, dans [[MediaWiki:Mobile.js]], quelque chose comme <code>mw.loader.load('https://wikisource.org/w/index.php?title=MediaWiki:InterWikiTransclusion.js&action=raw&ctype=text/javascript ');</code> (je viens d'essayer dans mon common.js et ça marche).
:::::::::::Ou de faire comme sur en.wikisource, c'est-à-dire de créer un gadget (activé par défaut), dont [[:en:MediaWiki:InterWikiTransclusion.js|le code]] se contente de charger le script sur wikisource.org. Mais je ne vois pas bien l'intérêt de faire un gadget, car on n'a pas de raison de désactiver cette fonctionnalité. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 juin 2026 à 20:29 (UTC)
::::::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Oui je comprend davantage sauf que pour réussir à obtenir un affichage sur mobile, il avait fallu que je récupère le script et que je retire la dernière modification qui avait été apportée. Sans le revert, je ne crois pas que tu verrais quoi que ce soit sur mobile. Sur ws.en, le gadget ne doit pas être activé par défaut, inutile de le charger quand on n’en a pas besoin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:06 (UTC)
== Remplacement de djvu déjà corrigés en partie ==
À quel point est-ce compliqué de remplacer le fichier (entier) pour des index où c'est déjà en partie corrigé?
Je pense principalement pour mon travail personnel à plusieurs [[:Catégorie:Index - Mémoires secrets]] qui ont des marges coupées. Il existe des meilleurs scans de ces éditions en ligne, mais pour ceux-là il y a généralement très peu de pages corrigées donc je pourrais juste mettre un nouveau fichier et l'utiliser à la place. (Mais ce serait mieux d'avoir juste 1 sur WS)
MAis, je pense aussi aux tomes 5-8 du Trévoux, il y a quelques transclusions à partir de ces tomes déjà, mais le djvu est parfois de très-basse qualité, que j'imagine est à cause d'anciennes restrictions de taille de fichier qui ne sont plus aussi restreintes(?). Remplacer ces fichiers-là avec quelque chose de plus clair pourrait éventuellement gagner beaucoup de temps en rendant possible une meilleure OCR pour les 3501 pages qui restent. (Gallica a tous les tomes en haute qualité)
Je peux faire le travail de trouver des meilleurs scans et préparer un fichier plus joli (contraste etc.) (pas tous en même temps lol); mais pour un remplacement éventuel est-ce que ça prend des permissions importantes sur Commons..? Où est-ce que c'est juste un nouveau fichier là-bas, puis ici quelqu’administrateur peut déplacer les Page:s corrigées pour les associer à ce nouveau fichier... ou qu'est-ce que ça prend [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 10 juin 2026 à 18:39 (UTC)
:<u>Si c'est bien la même édition</u>, cela ne pose aucun problème de remplacer un scan (fichier sur Commons) par un autre scan de meilleure qualité ou avec un meilleur OCR. En remplaçant le fichier sur Commons, on aura une meilleure image sur Wikisource, tout en conservant le wikicode actuel si la page a déjà été corrigée.
:Toutefois, <u>il faut que la numérotation des pages soit exactement la même</u>, c'est à dire que [[Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, V.djvu/614]], par exemple, devra correspondre à la page 606 dans le nouveau fac-simile comme c'est le cas dans le fac-simile actuel ; rajouter ou retirer des pages blanches au début du fichier de Gallica si nécessaire. Si la numérotation n'est pas la même, il faut une intervention des administrateurs et ce n'est pas forcément simple. En plus, si on demande une intervention des administrateurs, ça sera plus difficile de revenir en arrière si on se rend compte après coup que le nouveau scan présente des problèmes.
:S'agissant du Trévoux, toutefois, il vaut mieux sans doute avoir un accord entre les principaux contributeurs à ce grand projet (ou aux tomes en question) pour s'assurer qu'il y a un accord sur la qualité du nouveau scan. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 juin 2026 à 07:49 (UTC)
::Pour le Trévoux bien sûr, pour l'instant j'essayais juste de savoir à quel point c'est faisable
::Compris pour la numérotation, & pour le reste je crois (les fichiers « n’habitent » pas ici, sont juste des renvois à Commons, donc si on renvoie toujours au bon endroit..?)
::Et pour comment faire le remplacement peut-être je devrais poser cette partie de la question sur Commons pcq je ne sais pas à quel point ça devient des changements plus que « mineurs » [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 11 juin 2026 à 19:26 (UTC)
:::Oui, une modification du fichier sur Commons est prise en compte immédiatement ici. Pour modifier le fichier il suffit de cliquer sur « Téléverser une nouvelle version de ce fichier » là-bas. Il faut bien vérifier qu'on est sur Commons et pas sur Wikisource (car les fichiers peuvent aussi être téléversés sur Wikisource dans certains cas). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 11 juin 2026 à 19:48 (UTC)
::::Et que le fichier ne dépasse pas la taille limite imposée aussi (100 Mo). Quand certains fichiers ayant des pages à problème (pages manquantes ou pages illisibles), seraient remplaçables, mais qu'ils sont trop gros (jusqu'à 350 Mo pour un fichier de 430 pages), c'est rageant. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 12 juin 2026 à 20:58 (UTC)
:::::....... c'est-à-dire, c'est parfaitement possible de téléverser un nouveau fichier qui dépasse la limite mais c'est strictement impossible de remplacer par exemple ... avec un fichier de meilleure qualité ... qui serait ipso facto de plus grande taille ...??? Ça je l'avais pas compris. ridicule
:::::Plus de questions à poser sur Commons 🙃 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 juin 2026 à 21:50 (UTC)
::::::La page [[commons:User talk:Rillke/bigChunkedUpload.js]] décrit une manière de charger une nouvelle version de fichier de taille supérieur à 100 Mo (en divisant le fichier en plusieurs morceaux pour les réassembler côté serveur, comme le fait semble-t-il le ''Upload Wizard'' pour le fichier initial). Je n'ai jamais essayé et ce n'est pas forcément très simple à utiliser, mais cela semble fonctionner pour contourner la limite du formulaire par défaut. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 13 juin 2026 à 16:24 (UTC)
:::::::👀 Merci d'avoir fait cette recherche, je n'ai pas reçu de réponse sur Commons jusqu’ici; ça semble faisable au moins, je vais suspendre mon désespoir [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 13 juin 2026 à 16:32 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] a utilisé ce script sur au moins un projet. Si une difficulté se présente, on pourrait le consulter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:09 (UTC)
:::::::::@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Bonjour, je confirme que j'utilise régulièrement le script qui permet de remplacer des gros fichier sur Commons (excédant 100Mo). Il suffit de cliquer sur '''''(chunked upload)''''', situé à droite de '''''Téléverser une nouvelle version de ce fichier''''' en bas de la page sous la vignette avec le nom du fichier. Le script tronçonne le fichier en petit morceaux dont on peut choisir la taille des tronçons (mais la taille par défaut fonctionne bien). Le script est capricieux et il faut parfois recharger la page si rien ne se passe. Quand cela fonctionne, une fenêtre de terminal s'affiche et on suit le déroulement de l'opération, un fois l'opération terminée (il faut être patient), le script indique si cela a réussi ou non. Ensuite on purge le fichier sur Commons et sur Wikisource. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 juin 2026 à 04:09 (UTC)
::::::::::Vraiment très bien ce script. Je viens de le tester sur un fichier de 130 Mo et c'est parfait. Je vais pouvoir m'attaquer aux fichiers de plus de 200 Mo. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 19 juin 2026 à 22:06 (UTC).
== Livre de Victor Delbos Le spinozisme ==
Bonjour, je me propose de contribuer à wikisource pour la première en fournissant le texte du livre de Victor Delbos Le spinozisme. J'ai produit le texte brut à partir du fichier que Gallica propose en téléchargement. Je ne trouve pas le "mode d'emploi" pour proposer le texte. J'ai tenté de faire comme dans wikipedia, de créer un lien vers la page (n'existant pas) depuis la bibliographie de Delbos, mais le lien n'apparaît pas. [[Utilisateur:Resmale|Resmale]] ([[Discussion utilisateur:Resmale|d]]) 11 juin 2026 à 15:38 (UTC)
:Bonjour {{notif|Resmale}},
:
:* Le mode d'emploi est sur [[Aide:Publier un livre]]. Le fac-similé de Gallica doit d'abord être mis sur Commons (cf. [[Aide:Importer un livre]] ; il y a déjà [[commons:Category:Victor Delbos|quelques ouvrages de Victor Delbos sur Commons]]), puis l'ouvrage sera disponible à la relecture et correction ici en allant sur la page d'index [[Livre:Delbos - Le Spinozisme.pdf]] (ou .djvu, si vous avez converti le fichier PDF au format DjVu), si ''Delbos - Le Spinozisme.pdf'' est le nom du fichier que choisissez en le mettant sur Commons.
:* Le texte de Gallica (celui qui se trouve dans le fichier PDF exporté par Gallica, où on peut le récupérer par exemple en sélectionnant le texte à la souris) sera automatiquement récupéré et disponible dans l'interface de Wikisource, ce qui facilitera beaucoup la transcription du texte s'il est de qualité.
:Voilà, ça fait beaucoup d'informations mais j'espère que ça clarifie un peu les choses... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 juin 2026 à 07:42 (UTC)
::@[[Utilisateur:Resmale|Resmale]] : le livre [[Livre:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu]] est disponible pour correction. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 12 juin 2026 à 16:43 (UTC)
== Changement dans l'export en "pdf" ? ==
Bonjour,
Je constate depuis aujourd'hui un changement sensible dans le format des fichiers obtenus lors de l'export en "pdf" : c'est léger, mais je constate que certains livres prennent une ou deux pages de plus, et que des mises en page que j'avais ajusté pour tenir sur une page ne tiennent plus... savez-vous s'il y a eu un changement dans l'outil WSExport ? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 juin 2026 à 22:14 (UTC)
: [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], Mon dernier téléchargement en PDF remonte au début de juin 2026. Je n'ai vu aucun changement notable. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 16 juin 2026 à 15:55 (UTC)
== Une rencontre Wikisource francophone en 2027 ? ==
Bonjour !
L’association [[m:Wikimédia France/Subventions|Wikimédia France]] propose des subventions pour organiser des choses l’année prochaine.
Cette année, les wiktionnaristes ont organisé une rencontre à Lyon fin mars avec une vingtaine de personnes. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] et moi vous proposons notre aide pour organiser une rencontre similaire dédiée à Wikisource au printemps 2027.
Nous étions un petit groupe de cinq personnes pour organiser, avec [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]], [[Utilisateur:Pamputt|Pamputt]], [[Utilisateur:Lepticed7|Lepticed7]], Lyokoï et moi, et nous avons dû nous y prendre en avance pour faire [[m:Wikimédia France/Subventions/Demande/2025-1/Wiktionnaristes francophones|une demande avec un budget et une déclaration d’intentions]] puis nous avons fait quatre-cinq réunions en visio afin de caler les préparatifs. Ensuite, une rétroplanification sur les quelques mois précédents la rencontre. Ce fut assez aisé et nous en retirons [[wikt:Projet:Rencontre_des_wiktionnaristes_2026#Bilan|un très bon bilan]].
Pour Wikisource, nous en avons déjà discuté avec Lyokoï et avec [[User:Nivopol|Nivopol]] et nous envisagerions un format relativement similaire à celui pour les wiktionnaristes, avec une vingtaine de personnes sur deux jours et un programme mêlant des temps de rencontres/discussions, des échanges sur des sujets éditoriaux et d’autres sur des sujets techniques, des temps de contribution, des sorties éventuellement, de la nourriture et des bons souvenirs ensemble.
Ce ne serait évidemment pas aussi ambitieux que la [[m:Wikisource Conference 2025|Wikisource Conference]] de l’année dernière à Bali (où j’étais avec [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]]), ce serait plus ''à la bonne franquette'', avec des possibilités d’hébergement chez les wikimédiens locaux et des échanges informels. Et si ça se passe bien et que ça plait, ça pourrait être refait.
Ce serait bien qu’il y ait deux-trois personnes motivées pour participer à l’organisation, et surtout des personnes motivées pour déclarer dès maintenant leur envie de venir. La subvention pourra couvrir tous les frais si nous faisons une demande avant la fin du mois.
Qu’en dites-vous ? [[Utilisateur:Noé|Noé]] ([[Discussion utilisateur:Noé|d]]) 12 juin 2026 à 09:42 (UTC)
:Je ne pourrai pas participer à l'organisation (je suis en plein lancement du groupe local du Grand Nancy), mais si une rencontre Wikisource francophone est sur l'horizon, je tâcherai d'y prendre part ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 12 juin 2026 à 10:54 (UTC)
::Super idée, @[[Utilisateur:Noé|Noé]]. Je n'ai pas de grandes capacités d'organisation, mais l'idée m'enthousiasme, et s'il y a d'autres volontaires, je pourrai donner un coup de main (mais surtout pas chapeauter le truc). [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 juin 2026 à 16:32 (UTC)
:J'aurais certainement envie d'y aller, mais à ~8000km (j'imagine) la réalisation de cette envie risque d'être plus difficile : /
:(Par contre je serai à la WikiConférence Amérique du Nord à Edmonton en septembre ; si jamais je suis pas le seul contributeur à fr.ws qui sera présent, dites-moi lol) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 juin 2026 à 16:33 (UTC)
:: {{notif|Psephos}} si tu souhaites quand même venir, nous pourrions solliciter Wikimedia Canada pour une subvention, c’est quelque chose que nous avions envisagé et si on s’y prend bien en avance, c’est jouable [[Utilisateur:Noé|Noé]] ([[Discussion utilisateur:Noé|d]]) 12 juin 2026 à 22:03 (UTC)
:::Je vais souhaiter quand même venir, ajoute- ou laisse-moi sur la liste s.t.p. Je ne sais pas quand ce serait le moment de solliciter mais probablement quand il y aura un squelette d'échéancier ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 18 juin 2026 à 03:22 (UTC)
:C'est une très bonne initiative, merci @[[Utilisateur:Noé|Noé]] ! Malheureusement je suis aussi trop loin pour contribuer à l'organisation ou y participer :( je vous souhaite de réussir cette belle aventure ! [[Utilisateur:Bertille|Bertille]] ([[Discussion utilisateur:Bertille|d]]) 12 juin 2026 à 19:46 (UTC)
:Motivé de mon coté, je peux apporter un peu d'aide. Pour ceux qui sont loin, on pourrais faire une visio en ligne. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 12 juin 2026 à 20:01 (UTC)
:: Oui, nous pouvons prévoir des temps avec de la visio, mais le lieu et un groupe de 15 à 25 personnes ne permettent pas des conditions convenables d’écoute à distance. Pour se faire un coucou ou pour des sessions par petits groupes, ça va [[Utilisateur:Noé|Noé]] ([[Discussion utilisateur:Noé|d]]) 12 juin 2026 à 22:03 (UTC)
:Bonjour, Je ne connais pas bien mes disponibilités si longtemps à l'avance, mais ça m'intéresserait bien. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 12 juin 2026 à 20:29 (UTC)
:: Bonsoir Noé, Quel message qui vient comme un agréable cadeau ! C'est ce que je souhaitais depuis des lustres, une rencontre wikisourcienne. 🤩 Si elle se tient au printemps, en absence de ponts par rapport à cette année, il faudrait pouvoir trouver des dates qui soient un week-end qui croise les vacances des 3 zones (des académies). Je suis très partant pour participer, et d'ici là faire la remontée de ma petite liste de souhaits pour ce temps de rencontre.
::Bonne entrée en weekend, en espérant qu'on sera assez nombreux et que l'idée sera retenue !! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 12 juin 2026 à 21:39 (UTC)
:Eh bien je suis toujours motivé à venir à « Wikisourcistes francophones », et je peux aider à l’organisation depuis l’Île-de-France. On était parti sur l’ambition de le faire à Lyon. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 14 juin 2026 à 06:11 (UTC)
:Après discussion avec les membres de l'asso ''Le deuxième texte'' qui contribuent à l'organisation des ateliers Wikisource Autrices (@[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] qui a répondu ci-dessus, @[[Utilisateur:LadyBirdy38|LadyBirdy38]], @[[Utilisateur:Lupin~fr|Lupin~fr]] et @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]), nous pourrons probablement participer à l'événement si la date choisie est compatible avec nos dispos (nous attendons en ce moment confirmation des dates des ateliers réguliers à Violette and Co à Paris en 2026/2027). On en profite pour signaler :
:* l'atelier ''[https://wikimedia.eventyay.com/wm/wikimania2026/talk/EBQ3SH/ Maximizing the effects of Wikisource workshops about women writers]'' qu'on animera à la Wikimania 2026 à Paris le 24 juillet ;
:* le poster qu'on présentera lors de l'événement, ''[[commons:File:Le_Deuxi%C3%A8me_Texte_-_Reducing_the_gender_bias_on_Wikisource_in_French,_2026.pdf|Reducing gender bias on Wikisource in French]]''.
:-- [[Utilisateur:LeDeuxiemeTexte|LeDeuxiemeTexte]] ([[Discussion utilisateur:LeDeuxiemeTexte|d]]) 26 juin 2026 à 05:43 (UTC)
Merci pour vos retours enthousiastes ! La date pourra être selon ce qui vous arrange, allant même jusqu’à l’été, en fait. N’hésitez pas à faire des propositions ! [[Utilisateur:Noé|Noé]] ([[Discussion utilisateur:Noé|d]]) 12 juin 2026 à 22:03 (UTC)
{{notif|Poslovitch|Acélan|Psephos|Bertille|Sicarov|Yann|Etienne M|Nivopol|Lyokoï}} Très bien, avançons donc avec [[Wikisource:Rencontre Wikisource 2027|la première définition d’un projet]] et [[m:Wikimédia France/Subventions/Demande/2026-1/Wikisourciers et wikisourcières francophones|une demande de subvention]], à relire avant le 30 juin ! Passez le mot pour que les personnes motivées puissent suivre les informations et participer aux préparatifs dès que possible afin que la rencontre puisse être organisée collectivement et intégrer toutes les bonnes volontés 🙂 [[Utilisateur:Noé|Noé]] ([[Discussion utilisateur:Noé|d]]) 18 juin 2026 à 22:05 (UTC)
:J'arrive un peu tard (ou pas d'ailleurs), mais ça m'intéresse beaucoup comme projet, a minima pour y venir, et peut-être même pour aider à organiser, suivant ce qu'il y a à faire et la quantité de travail. [[Utilisateur:Taousert|Taousert]] ([[Discussion utilisateur:Taousert|d]]) 18 juin 2026 à 22:53 (UTC)
::Super, merci ! Ton aide est la bienvenue, et pourrait être utile dans le suivi des réservations de transport/hébergement, par exemple. On pourra en rediscuter ! [[Utilisateur:Noé|Noé]] ([[Discussion utilisateur:Noé|d]]) 19 juin 2026 à 07:06 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:Noé|Noé]] ! Je ne suis pas experte dans ce type de demande de subvention et de montage de projet, mais je me demande si on ne devrait pas déjà être un peu plus précis sur les contenus des sessions et de nos attendus, au-delà d'apprendre à se connaître, ce qui est déjà fort louable pour une première édition. Est-ce qu'on oriente la première rencontre sur un thème particulier ? Faire venir de nouveaux contributeurs et les pérenniser ? Les liens entre Wikisource et les autres wikis, avec un sujet Dictionnaires, qui occupe beaucoup d'entre nous ? Ou un thème plus technique, sur les gadgets et l'interface utilisateur, en lien avec les irritants dont tu parles ? [[Utilisateur:Bertille|Bertille]] ([[Discussion utilisateur:Bertille|d]]) 19 juin 2026 à 01:37 (UTC)
::Ce sont de bonnes propositions, et en effet, nous pourrions orienter davantage dès maintenant. Je préfère cependant que ça vienne des discussions ici plutôt que de mes seules idées et propositions. Pour la rencontre Wiktionnaire de cette année, nous avions des temps sur des sujets de ce type là, qui étaient proposés par certaines personnes qui en faisant "l’animation". Ce peut être de plein de manières différentes, sans forcément avoir 300 diapositives ou des affiches pédagogiques. Et on a le temps pour affiner à partir des premières expressions d’intentions 😊 [[Utilisateur:Noé|Noé]] ([[Discussion utilisateur:Noé|d]]) 19 juin 2026 à 07:06 (UTC)
:::Bonjour, merci de la proposition ! Vous pouvez également compter sur ma présence à l'événement. [[Utilisateur:DMontagne en résidence|DMontagne en résidence]] ([[Discussion utilisateur:DMontagne en résidence|d]]) 20 juin 2026 à 08:32 (UTC)
::@Bertille, bonne serie de thèmes bien intéreressant, peut-étre une serie d'idée, de thémes pourrais étre mis sur la page de rencontre "Sujets que j'aimerai voir abordé".
::Je pense à une découverte des autres wikisources je pense à celui [https://it.wikisource.org/wiki/Speciale:Preferenze#mw-prefsection-gadgets talien ]qui possède de nombreux gadgets inspirant. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 22 juin 2026 à 18:00 (UTC)
::: Je suis intéressé pour participer à l'événement et éventuellement à aider pour l'organisation.--[[Utilisateur:Benoit Soubeyran|Benoit Soubeyran]] ([[Discussion utilisateur:Benoit Soubeyran|d]]) 27 juin 2026 à 13:22 (UTC)
== Table des matières automatique à partir des modèles T2, T3 dans une transclusion ? ==
Bonjour,
Y a t il un moyen dans une page transclue d'avoir la table des matières automatiquement à partir des modèle T2, T3; T4 ?
Un peux comme pour word avec ajouter une table des matières, un réglage du niveau.
Le _TOC_ ne semble pas fonctionner pour les transclusions.
Je voudrais le faire pour ce genre de document : [[Augustin d’Hippone/Contre les Académiciens]].
Merci, [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 13 juin 2026 à 12:08 (UTC)
:Salut, la balise <code><pages></code> ne possède pas d’attribut pour faire ça. Donc si même <code><nowiki>__TOC__</nowiki></code> ne fonctionne pas, j’ai pas l’impression que ça soit possible. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 13 juin 2026 à 12:23 (UTC)
::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] En plus le résultat de <page> ne peut s’expoiter en LUA (du moins je n’ai pas réussi) mais si tu en as plusieurs comme celle-là, tu pourrais possiblement te construire un outil adapté et récupérer les titres des balises h2, h3, h4.. Tu peux t’inspirer de <nowiki>{{#invoke:Test18|test}}</nowiki> qu’il suffit de placer sur page de transclusion. Si intéressé, simplement récupérer le code car je le détruirai à mon prochain test. N-B : '''Sur cette page, on a escamoté les titres en t3 que sont les livres'''. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 13 juin 2026 à 19:27 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]]Voir [[Augustin d’Hippone/Contre les Académiciens|résultat]] avec {{m|genererTdm}} qu’il suffira de placer dans l’espace Page à l’endroit où on souhaite voir la TDM apparaître lors de la transclusion. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 juin 2026 à 00:13 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] J’ai ajusté tous les titres sur cette page pour qu’ils soient au bon niveau. C’est un peu décevant : je constate que le modèle {{m|genererTdm}} ne vous sera d’aucune utilité si vous ne vous souciez pas davantage de la structure des documents. J’ai regardé ailleurs et des titres qui devraient être en h4 sont balisés avec T2. Avant de consacrer autant d’effort, il me semble que ce serait important de prévoir un bon découpage de façon à ce que le texte final soit facilement récupérable et indexable avec des titres explicites quand c’est possible. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 juin 2026 à 03:48 (UTC)
:::::Belle proposition @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], c'est vraiment l'idée que j'avais et l'outil fonctionne bien bravo [[Module:Util]] avec <code><nowiki>{{#invoke:Util|genererTdm}}</nowiki></code>.
:::::Oui l'harmonistaion des titres est une condition necessaire. Je n'ai pas fait ces pages.
:::::Es ce que tu peux mettre les titres jusque t6 ? et permettre d'avoir un T majuscule ?
:::::Pour avoir le "titres explicites" il faudrait modifier les sous titres qui sont actuellement dans la balise {{c|, j'ai fait un test avec [[Augustin d’Hippone/Contre les Académiciens]] et [[Augustin d’Hippone/De la grandeur de l’âme]], qu'en dis tu ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 14 juin 2026 à 20:31 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] Il faudrait aussi revoir les titres des pages, qui ne sont pas conformes aux [[Aide:Conventions de nommage|conventions de nommage]]. Pourquoi en avoir fait des sous-pages d'une page qui redirige vers l'espace auteur ? Il faut soit laisser les œuvres avec leur titre simple, soit mettre Augustin entre parenthèses s'il y a une homonymie avec l'ouvrage d'un autre auteur, soit en faire des sous-pages de [[Œuvres complètes de Saint Augustin]]. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 juin 2026 à 21:41 (UTC)
:::::::oui tu a raison. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 15 juin 2026 à 06:56 (UTC)
::::::*@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] Dans [[Augustin d’Hippone/De la grandeur de l’âme]], tu avais créé un nouveau titre en t4 au lieu de compléter la description du titre en t3. Ton idée de départ était très bonne mais il faudra que ceux qui participent à ces transcriptions soient mieux préparés. Espérons que {{m|genererTdm}} les incitera à respecter davantage la structure hiérarchique des documents.
::::::*Alors c’est {{fait}} pour t2 à t6 et [tT]. Le plus difficile demeure de capturer l’information à partir des modèles imbriqués dans t2 à t6. Le script gère un premier niveau d’imbrication pour les syntaxes courantes. Normalement on ne devrait pas juxtaposer plusieurs couches de modèles mais ça se voit à l’occasion. Donc le résultat n’est pas toujours garanti surtout si on sort des sentiers battus. Le REGEX de LUA est plutôt limité pour traiter des cas complexes et le module est déjà volumineux.
::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 15 juin 2026 à 16:33 (UTC)
:::::::*Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] pour t2 t6 et Tt.
:::::::*Pour le titre avec une description, c'est plus complexe à réaliser et surtout à modifier à la chaine. Le lien dans le sommaire ne fonctionne pas et ne renvois plus au CHAPITRE {{1er}}. Ne serais ce pas plus simple de mettre la description en t3 ou t4 ? et avoir la description sous un format de titre, par exemple [[Augustin d’Hippone/Contre les Académiciens]].
:::::::*@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : on travail sur ton travail sur Augustin. Il y a peux être des élements à réajuster sur le projet (Titre, application des t3; t4 etc).
:::::::*@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] [[Augustin d’Hippone/De la grandeur de l’âme]] même si ce n'est pas la norme, je trouve l'idée d'avoir l'auteur ainsi pertinent pour le rangement. La manière normé serais [[De la grandeur de l’âme (Augustin) (trad. Raulx)]]
:::::::[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 15 juin 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::Je comprends tout à fait la volonté de rangement, c'est pourquoi je privilégierais dans le cas présent la solution consistant à faire de chacun des textes une sous-page de l'ensemble éditorial existant : [[Œuvres complètes de Saint Augustin/Contre les Académiciens]] serait tout à fait pertinent. Par contre, le faire en sous-page d'une page Auteur maquillée n'est pas une architecture correcte pour la navigation et causera des difficultés en cas d'éditions/traductions multiples de certains textes. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 15 juin 2026 à 17:49 (UTC)
:::::::::Je ne serais pas favorable à mettre "Œuvres complètes de Saint Augustin" (ou quelque autre préfixe que ce soit) dans le titre, car il s'agit d'écrits indépendants les uns des autres. Les sous-pages sont prévues pour des chapitres d'un ouvrage donné ; même pour un article d'un périodique, on choisit comme titre le nom de l'article sans inclure celui du magazine. On pourrait éventuellement mettre entre parenthèses le nom de l'auteur (si on craint des homonymes) et/ou de l'éditeur ou traducteur (si on veut absolument prévoir le cas d'éditions multiples). Cf. [[Aide:Conventions de nommages des œuvres]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 juin 2026 à 18:38 (UTC)
:::::::::*@[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] Merci d’intervenir ce que tu proposes répond très bien à la structure documentaire qu’il faudrait inscrire dans notre livre d’or mais on doit considérer l’aspect que Seudo a fait ressortir.
:::::::::*@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]]Justement c’est en y allant pour le plus simple qu’on donne souvent de mauvais exemples. Ce volume des œuvres de St-Augustin devrait plutôt devenir la cible à atteindre pour les prochains à venir. S’en tenir au nos de chapitre est préférable selon moi que de commettre un sacrilège {{sourire}} dans le domaine de la gestion documentaire. Un titre ne peut avoir une composante en h3 et une autre en h4.
:::::::::* Merci d’avoir signalé le lien défectueux qui ne doit effectivement pas inclure le séparateur _—_ entre les deux éléments du titre. C’est corrigé et les items seront indentés de moins. Je vérifie de ce pas comment ws-export va recevoir cette TOC construite sur mesure.
:::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 15 juin 2026 à 18:52 (UTC)
::::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Tout dépend du degré d'indépendance des œuvres, et quand il s'agit d'une édition critique rassemblant de manière cohérente un ensemble même disparate à l'origine, la solution des sous-pages me semble se justifier (avec dans l'idéal une redirection depuis le titre simple). Je ne sais pas si c'est vraiment le cas en l'occurrence, j'ai juste remarqué l'existence d'une page pour cet ensemble ([[Œuvres complètes de Saint Augustin]]), c'est pourquoi je l'ai proposée en même temps que les solutions classiques avec auteur et/ou traducteur dans une parenthèse (@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] pas besoin de deux parenthèses distinctes, "(Augustin, éd. Poujoulat-Raulx)" suffit) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 15 juin 2026 à 19:35 (UTC)
:::::::::::Il y a même deux pages pour l'ensemble : [[Œuvres complètes de Saint Augustin]], faite à la main avec juste les noms de toutes les œuvres, et l'énorme [[Œuvres complètes de Saint Augustin (Raulx)]], qui transclut les tables des matières détaillées des 17 tomes (soit plusieurs dizaines de pages)... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 juin 2026 à 20:47 (UTC)
::::::::::*Ah je ne connaissais pas le sacrilège concernant les titres :-). Le lien fonctionne bien merci. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Ne serais t il pas plus simple de créer des modèle sous titre st1, st2 st3 etc.. Je trouve l'emsemble complexe et très peu intuitif : <code> <nowiki>{{t3|{{a|EVODIUS PROPOSE SEPT QUESTIONS AU SUJET DE L’ÂME. — D’OÙ VIENT L’ÂME. — SA PATRIE EST EN DIEU. — L’ÂME EST UNE SUBSTANCE SIMPLE.|2|-2|fs=80%}}|CHAPITRE I{{er}}.}}</nowiki></code> avec un modèle sous titre dédier, tu évites d'utiliser le modèle titre.
::::::::::* ou bien une solution plus propre peut-étre de mettre le titre en premier puis le sous-titre et <code> <nowiki>{{t3|CHAPITRE I{{er}}.|{{a|EVODIUS PROPOSE SEPT QUESTIONS AU SUJET DE L’ÂME. — D’OÙ VIENT L’ÂME. — SA PATRIE EST EN DIEU. — L’ÂME EST UNE SUBSTANCE SIMPLE.|2|-2|fs=80%}}}}</nowiki></code>
::::::::::[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 15 juin 2026 à 20:35 (UTC)
:::::::::::*Et comment, à partir de deux modèles distinct, vas-tu écrire les 2 lignes à l’intérieur d’une même balise h3. Sinon il te faudra communiquer avec la World Wide Web Consortium (W3C) qui publie les standards HTML et tenter de les convaincre de l’utilité de prévoir plusieurs balises pour un seul et même titre.
:::::::::::*Quant au modèles t2, t3... Du côté anglophone, je pense que la ligne 1 est placée en premier comme tu le souhaites mais ici c’est l’inverse depuis 12 ans. Si tu ne peux t’y accomoder, il faudra aussi présenter ton projet de modification dans une discussion séparée dédiée à ce sujet.
:::::::::::*Pourquoi au lieu de tout remettre en question, ne pas regarder comment réaménager le texte avec AWB, avec un script en Python si une recette est applicable ou tout simplement en mettant la main à la pâte.
:::::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 15 juin 2026 à 23:54 (UTC)
{{RI}}@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] J’ai complété les TDM générées ''on the fly'' sur l’ensemble du [[Livre:Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome III.djvu|tome 3]]. Il a fallu reconstruire tous les titres pour les intégrer aux modèles t2…4. Quand c’est toujours le même utilisateur qui transcrit ça se fait bien par AWB sinon c’est plus long mais quand même plus rapide que d’avoir à transclure tous les chapitres. J’ai ouvert un ticket sur Phabricator [[Phab:T429502]] car il est impossible de contourner le bogue qui a été introduit en 2021. Une fois exporté avec ws-export, tous le liens vers une cible située sur la page courante nous ramène à wikisource. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:31 (UTC)
:Superbe, c'est vraiment bien, T3 et T4 rende l'ensemble simple et robuste.
:@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]Pour les liens en ws export, si c'est un bug, c'est plutôt bien. J'avais l'option de jouer avec un système d'ancre et de lien avec {{m|refl|nosup}}, {{m|refa}}.
:Nb: je n'ai pas formation en code ni en informatique, je m'initie au html, css, js, regex AWB, le python je ne connais pas, merci pour tes retours et conseils. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 18 juin 2026 à 08:20 (UTC)
::Mais oui ! Je n’y avais pas pensé. Ces deux modèles refl et refa représentent plusieurs milliers de liens qui ne sont pas exportés comme il se doit. En fait les seuls liens qui ne sont pas cassés sont ceux créés avec la balise ref. C’est en les réparant en 2021 qu’on a bousillé les autres. J’avais signalé le problème mais n’ai pas fait de suivi d’où l’importance d’un ticket spécifique comme celui que je viens de préparer. Malheureusement ws-export ne semble pas positionné très haut dans les priorités surtout que les revendeurs de ebooks le siphonnent constamment. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 16:14 (UTC)
== Mademoiselle Cloque ==
La page ''[[:w:fr:Mademoiselle Cloque|Mademoiselle Cloque]]'' est actuellement à la une de Wikipédia en français.
Deux questions :
* Ne serait-il pas pertinent de mettre également en avant notre version de ''[[Mademoiselle Cloque]]'' à la une de Wikisource ?
* Par ailleurs, notre excellente édition du roman ne mériterait-elle pas d’être davantage mise en valeur dans l’article Wikipédia ?
--[[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 14 juin 2026 à 06:15 (UTC)
:Il y a déjà un lien de l'article de Wikipédia vers ici, il me semble difficile de faire plus. Quant à mettre en avant cet ouvrage ici, pourquoi pas, mais dès demain l'ouvrage aura disparu de la une de Wikipédia. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 14 juin 2026 à 16:25 (UTC)
::@[[Utilisateur:Hektor|Hektor]] Si tu veux bien m’en proposer un, je peux placer un extrait de ce texte sur la page d’accueil en mentionnant roman récemment à la une sur Wikipédia. Il y serait à partir de minuit pour une ou deux semaine. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 juin 2026 à 17:13 (UTC)
::: je propose le tout début du roman avec l’anecdote de la visite à [[Auteur:François-René_de_Chateaubriand|Chateaubriand]] qui pose d’emblée le personnage : une vieille fille idéaliste, nourrie de romantisme et de foi, dont la vie tourne autour de cet élan juvénile d’enthousiasme face au grand homme. [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 14 juin 2026 à 17:57 (UTC)
:::: Merci. [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 16 juin 2026 à 04:47 (UTC)
== Li romans de Bauduin de Sebourc. ==
Bonjour, je travaille actuellement sur un livre peu connu, [[Livre:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf]], d'après l'édition d'un manuscrit rare. Ce livre fait parti du [[m:fr:Cycle de la croisade]]. Il se situe un peu partout en Europe et en parti dans ma ville [[m:fr:Nimègue]]=Nimaye J'aimerais que quelqu'un qui se connait un peu en vieux Français valide ce livre.<br>
[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 14 juin 2026 à 08:47 (UTC)
:Bonjour, j'ai vu que [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne]] a fait tout un travail de rectification des ponctuations et apostrophes : ça va bien faciliter le travail.
:Comme j'ai déjà fait pas mal de poésie médiévale sur WS, je propose de me mettre à la validation du premier roman (au moins), mais à mon rythme : ça prendra sans doute un certain temps...
:[[Utilisateur:Manseng|Manseng]] ([[Discussion utilisateur:Manseng|d]]) 23 juin 2026 à 11:56 (UTC)
::Une page par jour fait un livre par an. Merci. [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 26 juin 2026 à 07:17 (UTC)
== [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Table des auteurs|Auteurs]] du {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}} ==
Bonjour, j'utilise [https://www.persee.fr/issue/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1 répertoire biographique des auteurs] de précédente édition pour trouver les auteurs du nouveau dictionnaire, ainsi que la [http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/personnes.php?type=auteur liste des auteurs].
J'ai encore quelques difficultés, a retrouver (ou confirmer l'identité de quelques personnes) :
* « Chevallier (P.), attaché à la librairie Hachette et <abbr>C<sup>ie</sup></abbr>, à Paris. »
** Le nom Chevallier est très courant.
* « Dayot, inspecteur d’académie. »
Pour l'instant, j'en suis à '''F'''.
A vous de compléter [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Table des auteurs|la liste]], si le coeur vous en prends [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 juin 2026 à 09:06 (UTC)
:{{notif|Newnewlaw}} Le nom de ''Dayot'' est une coquille pour ''E. Rayot'', comme l'indique [https://www.persee.fr/doc/inrp_0000-0000_2002_ant_17_1_7904 l'article détaillé] du répertoire biographique. La coquille a d'ailleurs été corrigée [[Page:Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu/2078|ici]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 juin 2026 à 11:37 (UTC)
Suite de mes recherches (merci pour les réponses) :
* « Giraud (Jules), publiciste, à Paris. »
** Le nom Giraud est très fréquent.
--[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 18 juin 2026 à 06:30 (UTC)
:Tout est dit sur lui [http://www.charlesfourier.fr/spip.php?article1256 ici]. Y compris qu'il a écrit des textes en faveur du haschich. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 18 juin 2026 à 08:17 (UTC)
== Nouveau problème à l'export !? ==
Bonjour,
En essayant d'exporter en "pdf" , j'ai maintenant un plantage avec renvoi vers une page "Apache2 Debian Default Page" : avez-vous la même chose ? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 juin 2026 à 08:53 (UTC)
:Le problème a été très temporaire... ça re-marche {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 juin 2026 à 09:03 (UTC)
== RFC about AI-generated content in Wikimedia Commons ==
<bdi lang="en" dir="ltr">Apologies for writing in English, please help translate this message to your language. You are invited to participate in a [[c:Commons:Requests for comment/Policy update for AI content|request for comment on Wikimedia Commons about a policy update for AI content]]. This may affect files that are uploaded to Wikimedia Commons for use on this project. Thank you. [[m:User:Codename Noreste|Codename Noreste]] ([[m:User talk:Codename Noreste|discussion]])</bdi> 23 juin 2026 à 17:12 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Codename Noreste@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery&oldid=30513860 -->
:Traduction : « Veuillez nous excuser pour ce message en anglais, nous vous prions d’aider à sa traduction dans votre langue. Vous êtes invités à prendre part à l’[[c:Commons:Requests for comment/Policy update for AI content|appel à commentaires (en anglais) pour une mise à jour des règles de Wikimedia Commons sur les contenus générés par intelligence artificielle]]. Ces changements pourraient concerner les fichiers mis en ligne sur Commons pour être utilisés par Wikisource Fr. Merci. » [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 24 juin 2026 à 04:48 (UTC)
== Un modèle de police simple? ==
Je cherche un modèle de police simple encadré par <code><nowiki><div> ... </div></nowiki></code>, qui ne nécessite aucun paramètre supplémentaire autre que la taille. Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 25 juin 2026 à 05:28 (UTC)
:Je pense que c'est cela : {{m|Arial|texte|ff=|fs=}}, voir aussi [[Mod%C3%A8le:PageTitre2/documentation]] plusieurs modèles permettent l'ajout d'une font-family ff=Palatino,Baskerville,Garamond,times,serif [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 25 juin 2026 à 08:30 (UTC)
::Merci. Je pense que je viens de le trouver. C’est {{m|t|fs=|}}. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 25 juin 2026 à 09:10 (UTC)
:::{{m|t}} n'est pas encadré par un DIV. S'il est utilisé sur un paragraphe entier, il sera encadré par un P, ce qui est ce qu'on désire la plupart du temps. Si l'idée est de modifier la taille de plusieurs paragraphes consécutifs, {{m|p début}} et {{m|p fin}} peuvent être utilisés. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 25 juin 2026 à 10:22 (UTC)
::::Salut !
::::J’en profite pour préciser/rappeler qu’il faut éviter au maximum d’utiliser des noms de polices précises (genre Arial, Tahoma, Baskerville, Garamond, etc.) car elles ne sont pas disponibles sur tous les appareils. Dans la mesure du possible, il faut rester sur les polices génériques : <code>sans-serif</code>, <code>serif</code>, et <code>monospace</code>, et laisser au navigateur le choix de la police exacte. Donc attention, si une police particulière s’affiche correctement sur votre appareil, ça ne sera pas nécessairement le cas pour les autres.
::::À+ — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 25 juin 2026 à 11:16 (UTC)
:::::Oui, du coup j'ai rajouté <code>sans-serif</code> comme fallback dans le modèle {{m|Arial}}. Lequel est un peu bizarre puisqu'il accepte un argument <code>ff</code> qui permet en fait d'appliquer n'importe quelle police. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 25 juin 2026 à 12:51 (UTC)
::::::D’après l’historique, à l’origine le modèle ne permettait bien pas de changer la fonte, Arial et Helvetica étaient définis en dur. Mais depuis [[Spécial:History/11075946|2021]], le paramètre ff a été ajouté. Je suis d’accord que c’est pas très logique. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 25 juin 2026 à 14:42 (UTC)
== Intégration du lien vers les contacts juridiques et de sécurité dans le pied de page de votre wiki ==
<section begin="Message"/>
'''Contacts juridiques et de sécurité'''
Bonjour à toute la communauté, la Fondation Wikimedia a mis à disposition une [[wmf:Special:MyLanguage/Legal:Wikimedia Foundation Legal and Safety Contact Information|page unique dédiée aux mentions légales et à la sécurité]], à ajouter en pied de page de votre wiki, afin de garantir l'accès à des informations juridiques exactes. Il s'agit d'une exigence réglementaire. Nous avons déjà mis en place des liens vers les wikis en anglais, allemand, italien, espagnol et d'autres langues de Wikipedia, et nous les déploierons bientôt sur votre wiki. Pour en savoir plus, [[m:Special:MyLanguage/Wikimedia_Foundation_Legal_and_Safety_Contacts_FAQ|consultez la page du projet]] et n'hésitez pas à laisser vos commentaires dans ce fil de discussion ou sur la [[m:Special:MyLanguage/Talk:Wikimedia Foundation Legal and Safety Contacts FAQ|page de discussion]].
<section end="Message"/>
-- [[User:Sannita (WMF)|User:Sannita (WMF)]] ([[User talk:Sannita (WMF)|talk]]) 25 juin 2026 à 13:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Sannita (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=User:Sannita_(WMF)/Mass_sending_test&oldid=30731267 -->
== SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm ==
Bonjour, je suis toujours dans les notices des [[Nouveau_dictionnaire_de_pédagogie_et_d’instruction_primaire/Table_des_auteurs|auteurs]] du ''[[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]'', 1911.
Je suis [[Page:Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu/2091|tombée]] sur : << SANDBERG (Dr Efraim), à Stockholm >>. Il me semble logique que cela soit << M. E. Sandberg, docteur ès-lettres >> ([https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb130756644 bnf]) qui a supervisé l'écriture de << Les lock-out et la grève générale en Suède en 1909 >> ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5543942p/f9.image.r=sandberg page Gallica]) préfacé par Gunnar Huss (peut-être celui-ci [[d:Q5817903]]).
Pensez-vous que ce Sandberg puisse être [[d:Q28065862]] ?
Merci d'avance. [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 29 juin 2026 à 09:57 (UTC)
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mw.loader.using('jquery.textSelection');
// essai de 2e bouton pour après le bouton OCR
// principalement [AU DÉPART LOL] pour certaines corrections potentiellement fausses mais que je crois le seront beaucoup moins souvent que vraies
// Mais j'essaie aussi d'affiner au max
// (j'ai maintenant vu les essais déjà en cours pour certains dans les long s data) (éventuellement je pourrais contribuer à affiner ceux-là ....... jsp],
const Liste_Remplacements = [
// corrections temporaires d'erreurs introduites par Le Bouton
[/présué/, "présum"],
[/Sectaine/, "Sedaine"],
[/Dicterot/, "Diderot"],
[/Hainstrun/, "Hamilton"],
[/faisist/, "saisiss"],
[/dictman(s|t)/, "diaman$1"],
[/préfen(t|s)/, "présent"],
[/\{\{Mlle\}\}\. ([^\s.,)]{2,})/, "{{Mlle|$1|nx,pt}}"],
[/affissan/, "assistan"],
[/hésist/, "hériss"],
[/Candestie/, "Candeille"],
[/\b(d|l)’ss/, "$1’Is"],
[/Camasticon/, "Campistron"],
[/Moselle t/, "Morellet"],
[/pestileux/, "perilleux"],
[/pestis/, "perils"],
/* JE MEts ça ici peut-être temporairement, pour m'empêcher de me lancer direct sur un «Bouton 17e (modernisation partielle pour lisibilité)*/
[/vn/, "un"],
[/vs/, "us"],
[/vt/, "ut"],
[/Vn/, "Un"],
[/ß/, "ss"],
[/ã([bpm])/, "am$1"],
[/ã([tsngrqlfvcdzx])/, "an$1"],
[/ẽ([bpm])/, "em$1"],
[/ẽ([tsngrqlfvcdzx])/, "en$1"],
[/ĩ([bpm])/, "im$1"],
[/ĩ([tsngrqlfvcdzx])/, "in$1"],
[/õ([bpm])/, "om$1"],
[/õ([tsngrqlfvcdzx])/, "on$1"],
[/ũ([bpm])/, "um$1"],
[/ũ([tsngrqlfvcdzx])/, "un$1"],
//complexification très-éventuelle : laisser (mv) dans tous les -viri
/*_______________________________________________________________________________________*/
// caractères qui en théorie n’existent pas en français
[/[ęė]/, "e"],
[/[ČĆ]/, "C"],
[/[НнΗ]/, "H"],
[/[ÓÒ]/, "O"],
[/ş/, "s"],
[/(ò(?![ ,.)])|ó)/, "ô"], // ó pour é aussi...
[/(á|à(\p{L}+[\s,.)]))/u, "â$2"], // 🧐🧐🧐🧐 « à » suivi d'une lettre => â
// 🧐 je pense que je les ai vus seulement dans tót hópital etc. mais possible que ça se met aussi pour des o normaux
[/[Μ]/, "M"],
/*_______________________________________________________________________________________*/
// j'ai pas décidé / En test
[/(?<= )([1-3][0-9]|[1-9]) ([jJ]anvier|[fF][ée]vrier|[mM]ars|d?’?[aA]vril|[mM]ai|[jJ]uin|[jJ]uillet|d?’?[aA]o[ûu]s?t|[sS]eptembre|d?’?[oO]ctobre|[nN]ovembre|[dD][ée]cembre)/, "$1{{lié}}$2"], // préférence esthétique ..
[/Ba(fl|ff|ll)e-/, "Basse-"], //trév
[/(b|B)ufte/, "$1uste"],
[/Ruff(|i)e/, "Russ$1e"],
[/(?<!pa)rfin/, "rsin"],
[/ ?(-|–) ?/, "-"],
[/(?<![\p{L}])en foi(?![\p{L}])/u, "en soi"], // 🧐
// P majuscule pour l’ apostrophe...
[/P’/, "l’"], // 🧐
[/(?<![\p{L}])P(E|A|É|O|U|I|Î|Ï|H(?=[aâeéêiîoôuû]))(?=[a-zé])/u, "l’$1"], // 🧐🧐🧐 P suivi de autre majuscule ET PUIS des minuscules = c'est pas juste un mot en majuscules...
//débuts de mot où c'est probablement pas vraiment un P
[/\bP(a[d]|acc|aut|â[g])/, "l’$1"], //a
[/\bP(e[mx]|ec(?![tc])|es[pc])/, "l’$1"], //e
[/\bP(i[d]|î)/, "l’$1"], //i
[/\bP(ori)/, "l’$1"], //o
//l’inverse...
[/\bl’etit/, "Petit"],
// forte sorte
[/(?<!([pP]laces?|[vV]illes?) )forte(s?) (d’|de(?![\p{L}]))/u, "sorte$2 $3"],
[/(?<=s )de la forte/, "de la sorte"],
// si précédé d'un pluriel ..?
//compteur de fausses corrections : 1 😔 « modéles de la forte expression »
[/([eE])n quelque forte/, "$1n quelque sorte"],
[/([dD])e quelque forte/, "$1e quelque sorte"],
// suis fuis / fuite suite / fuit suit
[/(?<=es )fuites/, "suites"], // « craindre les suites de... » etc. etc. beaucoup plus fréquent que « ses fuites » ?? difficile à imaginer une telle phrase. Mais je les connais pas toutes. Les fuites d'eau etc. peut-être.
[/(par |dans )la fuite/, "$1la suite"],
[/me fuis/, "me suis"],
[/ce qui fui/, "ce qui sui"],
// fort / sort …
[/(?<!\p{L})([Ss\smMtT])([oO])n fort\b/u, "$1$2n sort"], // «
[/(?<![\p{L}-])([Ee]lle\s|[iI]l\s)fort\b/u, "$1sort"],
[/([dD]u|[lL]e|[aA]u) fort (de|d’|des)(?![\p{L}])/, "$1 sort $2"],
[/\bne\sfort\b/, "ne sort"],
[/(?<=[uU]n )fort (si|tel|aut)/, "sort $1"],
[/(?<=\btel )fort/, "sort"],
[/(?<![\p{L}])forti(?!f)/, "sorti"],
//sont font (etc)
[/(?<=es )(villes |)principa(les|ux) (villes |)font/, "$1principa$2 $3sont"], // trév
[/ font les principa(les|ux)/, " sont les principa$1"], //trév .. possible d'imaginer fausses corr. mais moins ??
[/es (|[\p{L}-]+ )([Pp]i[eè]ces|paroles) font de/u, "es $1$2 sont de"], // 🧐🧐assez commun quand ça parle de théâtre mais "font de ___ effets" etc aussi possible
//participes ...
[/(?<![\p{L}])f(ont|er[ao]ient|eront)( |-ils |-elles )(|tres-|très-|plus |[\bê]tres |très |trop |si |[\p{L}]+ment |fort |souvent |toujours |aussi |ensuite |ainsi |bien |que |quelquefois |encore |mieux |ici |tout )([\p{L}’]+(és|ées|(?<![o])is|ies|(?<!(to|pl))us|u[eë]s|ite?s|erte?s)(?![\p{L}’]))/u,
"s$1$2$3$4"],
// à décider .. règle séparée pour singulier etc.
[/([cC])e ne font/, "$1e ne sont"],
[/([oO]ù|[Qq]uell?e?s) font ([sdlmct]es|[vn]os)/, "$1 sont $2"],
// plus général adjectifs ...
[/(?<![\p{L}])f(ont|er[ao]ient|erez|erons|eront|er[ao]it|era) (|tres-|très-|plus |(?<![\p{L}])tres |très |trop |si |[\p{L}]+ment |fort |souvent |aussi |ensuite |ainsi |bien |que |quelquefois |encore |mieux )(néces|grande?s|jaune|brun|verd|vert|bleu|blanc|noir|rouge|menu|[\p{L}]+ée?s?(?![\p{L}])|joy|gourmand|long|large|charnu|étroit|petit|a?plat|énorm|propre|beau(?!c)|belle|fait|membran|orduri|facile|utile|f[oa]ible)(?![a-zA-Zà-ÿÀ-ÙœŒæÆ]*(ment\b|ir\b|er\b|oir\b))/u,
"s$1 $2$3"],
// grand ... marche pas pour singulier ... «font grand cas» mais .. pour éviter le seul mot «grand» .. il faut exiger le s ..
// fait sait
[/(\b[oO]n )fait (|déj[aà],? |même,? |d’ailleurs,? |en outre,? |du reste,? |au reste,? |encore,? )(que\b|qu’)/, "$1sait $2$3"],
// au début de phrase assez commun On sait que .. On fait que moins (beaucoup moins ?) // et au milieu d'une phrase ???
[/out\sle\smonde\sfait\s(que\b|qu’)/, "out le monde sait $1"],
[/ne fai(t|s) (|plus |pas )(si|comment|où|quoi|ce que|qui|combien|gré|quand)\b/, "ne sai$1 $2$3"],
/*_______________________________________________________________________________________*/
//autre en test …
[/(?<![\p{L}])faiv./u, "suiv."], //trév
[/(?<=[A-ZÉ][.,])( f| f\. | L\. | I\. |\. | T\. )(m\. |f\. )/, " s. $2"], //trév
[/poslède/, "possède"], //trév
[/(?<!(\bs|\bg|\bren|\bpers))iflant(e?s?)(?![\p{L}])/u, "issant$1"],
[/ fu /, " su "],
[/d(é|e)fir(er|ez|o|a|â|é)/, "d$1sir$2"], // mais pas « défirent »
[/(?<!(gr|co|b))iffe\b/, "isse"],
[/(?<!(\bg|pers|\bs))ifle(?!\p{L})/u, "isse"], // [per]sifle avec 1 f commun 18e ..
[/(?<![gG]r)effe(s?)\b/, "esse$1"],
[/ficit\b/, "fioit"],
[/oife/, "oise"],
[/(?<!\b(dis|fis|pas))scaux/, "seaux"],
[/gille/, "gisse"], // en minuscule les «gille» qui existent sont rares ..??
[/fion(?!s)/, "sion"], //sauf suivi d'un s pour verbes en -fions (mais en théorie il y en a beaucoup plus en -sions...)
[/(?<!dé)\bferr/, "serr"],
// 🧐🧐🧐 risqué mais je vois "serrer" de temps en temps et "ferrer" (il me semble) jamais
[/\bfervent\b/, "servent"], // juste plus fréquent Je Crois
[/Na[sfl][slf]aw/, "Nassaw"],
[/(d|D)anfe/, "$1anse"],
[/\benfer(s)?\b/, "BLUH$1"],
[/enf(e|è|é)(?!rm)/, "ens$1"],
[/BLUH(|s)/, "enfer$1"],
[/nferv/, "nserv"],
[/([1-35-79])[°º]\. /, "$1º.{{lié}}"],
[/\b(b?)auf(s?)\b/, "$1œuf$2"],
[/\b(b?)ceuf(s?)\b/, "$1œuf$2"],
[/(?<!\p{L})vau(x?)(?!\p{L})/u, "vœu$1"],
[/\bméme\b/, "même"],
[/\btéte\b/, "tête"],
[/(?<![Gg]r)effag/, "essag"],
[/enfis\b/, "ensis"], //(latin],
[/\bfaillie/, "saillie"],
// plus commun au moins dans les textes que je fréquente ..? Si ça marche pas autre option remplacer seulement "es faillies" (ou juste pluriel en général?],
[/(?<![vV]ous )\b(?<![nN]’)allez(?!-\p{L})/u, "assez"], // 🧐🧐🧐
[/(?<!tr|\s|’)afi(?!ord)/, "asi"], // afi => asi sauf « afin », « trafic »… & "-fiord"
[/(?<![\p{L}])(j|m)e\sfois/u,"$1e sois"],
[/(?<!(\. |^))P(?=([aA]mour|[aA]rt\b)\b)/, "l’"],
//quoi plus commun : Part majuscule ou Part erreur pour « l’art »...
[/àt/, "ât"],
[/\bd(e|é)f(a[pg]|int)/, "d$1s$2"],
[/fûr|für/, "sûr"],
// 🧐 « fût » (oui erreur 😔) (mais «fûr» n'étoit pas correc pour «fût» non plus tbf],
[/(fs|ff)[üû]r/, "ssûr"],
[/fût|füt/, "fût"],
[/(fs|ff)[üû]t/, "ffût"], //
[/\bcau\b/, "eau"],
/*____________________________*/
//noms propres
[/Paliffot/, "Palissot"],
[/Affelin/, "Asselin"],
[/\bIffé\b/, "Issé"],
[/Duffieux/, "Dussieux"],
[/Monteffon/, "Montesson"],
[/(?<![\p{L}])([lL])e Kain/u, "$1e{{lié}}Kain"],
[/(?<![\p{L}])([lL])a Harpe/u, "$1a{{lié}}Harpe"],
[/D(é|e)form(eaux|ery|éry)/, "D$1sorm$2"],
[/Paefiello/, "Paesiello"],
[/Anfoffi/, "Anfossi"],
[/Rofalie/, "Rosalie"],
/*_______________________________________________________________________________________*/
//Modèle ????
// ???????
[/(?<!{)\bin-4[°ºo]/, "in-{{4o}}"],
[/(?<!{)\bin-8[°ºo]/, "in-{{8o}}"],
// genre simple / « non des initiales »
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\.\sM\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. M.}}$2"],
[/(?<![A-ZÉ]\.?)(\s)S\.\sA\.\sS\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. A. S.}}$2"],
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\.\sA\.\sR\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. A. R.}}$2"],
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\.\sA\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. A.}}$2"],
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\. ([^ .,\s]{2,})/, "$1{{St.|$2}}"],
[/(?<![A-ZÉÏ]\.)(\s)\bM\. (?![A-ZÉ]\.)([^ .,\s]+)/, "$1{{M.|$2}}"],
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)J\.\sC\.(\s|,)/, "$1{{J. C.}}$2"],
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)J\.-C\.(\s|,)/, "$1{{J.-C.}}$2"],
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s?)\bSr\. ([^.),\s]{2,})/, "$1{{Sr.|$2}}"],
[/(?<![A-ZÉ]\.)(\s?)\bSrs\. ([^.),\s]{2,})/, "$1{{Srs.|$2}}"],
[/([lL][eE] |[daAD][uU] |^)\bP\. ([^.),\s]{2,})/, "$1{{P.|$2}}"],
// nx,pt
[/\b(D|M)lle\. ([^\s.),]{2,})/, "{{$1lle|$2|nx,pt}}"],
[/\b(D|M)lles\. ([^\s.),]{2,})/, "{{$1lles|$2|nx,pt}}"],
[/\bMe\. ([^\s.),]{2,})/, "{{Me|$1|nx,pt}}"],
[/\bSt\. ([^\s.),]{2,})/, "{{St|$1|nx,pt}}"],
[/\bSte\. ([^\s.),]{2,})/, "{{Ste|$1|nx,pt}}"],
[/\bMr\. ([^\s.),]{2,})/, "{{Mrr|$1|nx,pt}}"],
[/\bMrs\. ([^\s.),]{2,})/, "{{Mrrs|$1|nx,pt}}"],
/*_______________________________________________________________________________________*/
// remplacements quasi certains ... au cas où le mot entier précis n'est pas couvert par bouton OCR
[/ſ/, "s"],
[/fç/, "sç"],
[/\bfàch/, "fâch"],
[/feri(b|v|t|s\b|p)/, "scri$1"],
[/cclef/, "ccles"],
[/(?<!é)\bdif(?!f)/, "dis"],
[/efdi/, "esdi"],
[/(e|è)fe(?![\p{L}])/u, "$1se"], // -èse
[/[ce]fm/, "esm"],
[/[ce][sf]p/, "esp"],
[/afm/, "asm"],
[/\bfaisi(e?s?)\b/, "saisi$1"],
[/fu(c|ç|cc)/, "su$1"],
[/(i|I)nfu(?!s)/, "$1nsu"],
[/foup/, "soup"],
[/fsoup/, "ssoup"],
[/ffift/, "ssist"],
[/ffif/, "ssis"],
[/flif/, "ssis"],
[/fift/, "sist"],
[/ift/, "ist"],
[/ftr/, "str"],
[/facr/, "sacr"],
[/foph/, "soph"],
[/(?<!(\bb|co))iff(e|a)n/, "iss$2n"],
[/(?<![cC]ha)(û|u)ffen/, "$1ssen"],
[/nff/,"nss"],
[/fign(?!ol)/, "sign"],
[/faff(?!ec)/, "fass"], // avec exception pour « désaffect- » ..?
[/ffa[sfl][sfl]/, "ssass"],
[/oft/, "ost"],
[/(?<![pP]r)of(é|è|e)/, "os$1"],
[/pf(?!l)/, "ps"],
[/fto/, "sto"],
[/([uU])fu/, "$1su" ],
[/mic(?![\p{L}])/u, "mie"],
[/nic(?![\p{L}])/u, "nie"],
[/dric(?![\p{L}])/u, "drie"],
[/(?<!(basi|[pP]ub))lic(?![\p{L}])/u, "lie"],
[/pulf/, "puls"],
[/tric(?!\p{L})/u, "trie"],
[/niff/, "niss"],
[/ifoi/, "isoi"],
[/(?<!\b[rn])aif/, "ais"],
[/(?<!\b[gG])reff/, "ress"],
[/leff/, "less"],
[/(?<![Nn]eu)fc/, "sc"], // tous les "fc" sauf «Neufchâteau»
[/uct(?!\p{L})/u, "uet"],
// normalement ...
[/\bfoeur\b/, "sœur"],
[/oe(u(?!l)|il)/, "œ$1"],
/*_______________________________________________________________________________________*/
// fausses corrections possible mais c'est juste plus commun avec S que F
// sacrifice acceptable (provisoirement],
[/déformais/, "désormais"],
[/infér([^i])/, "insér$1"],
[/foin/, "soin"],
[/fecon/, "secon"], // "fécond.." sans accent assez rare.
[/foin/, "soin"],
[/(?<!\b[lLdD]es )fous/, "sous"],
[/\bfent(?!e\b)/, "sent"], // "fente" rare.. mais j'essaie une exception quand même ... "sente" pas méga commun non plus ..
// fait à la main ce qui se pourrait simplifier j'imagine
[/\bfauver/, "sauver"],
[/\bfauven/, "sauven"],
[/\bfauvé/, "sauvé"],
/*_______________________________________________________________________________________*/
// Cas particuliers
[/Fanvier/, "Janvier"],
[/\bFuin\b/, "Juin"],
[/\bFuillet\b/, "Juillet"],
[/,&/, ", &"],
];
// fonction qui contient liste de remplacements (pour ne pas répéter 2x dans fonction Bouton2],
function remplacement(texte) {
for (const [regex, replacement] of Liste_Remplacements) {
const RegExpGlobal = new RegExp(
regex.source,
regex.flags.includes("g")
? regex.flags
: regex.flags + "g"
);
texte = texte.replace(RegExpGlobal, replacement);
}
return texte;
}
// fonction qui met en action la fonction remplacement ...
function Bouton2() {
var selection = $('#wpTextbox1').textSelection('getSelection');
// remplacement dans sélection si sélection
if (selection != '') {
var str = selection.toString();
str = remplacement(str);
$('#wpTextbox1').textSelection('replaceSelection', str);
}
// remplacement partout si pas de sélection
else {
let content = $('#wpTextbox1').val() || $('#wpTextbox1').text() || '';
content = remplacement(content);
$('#wpTextbox1').val(content);
}
}
// Bouton
$('#wpTextbox1').wikiEditor('addToToolbar', {
section: 'main',
group: 'insert',
tools: {
'wpRep': {
label: 'Remplacement auto',
type: 'button',
icon: '//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bd/Button_number_2.png',
action: {
type: 'callback',
execute: Bouton2
}
}
}
});
// Raccourci clavier Ctrl + Alt + 1
if (mw.config.get("wgAction") == "edit" || mw.config.get("wgAction") == "submit") {
document.addEventListener("keydown",
function (event) {
if (event.key === "1" && event.altKey && event.ctrlKey ) {
event.preventDefault();
Bouton2();
}
});
}
l0rnrg9xoat60smb5sn26hnmk3spu3l
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{sc|table des matières}}|391}}</noinclude><noinclude>{{table |indentation=-1 | titre =<br />la tête des Espagnols. — Le coadjuteur entre dans le parti des princes. — Conditions de cette alliance. — Le prince de Condé est transféré de {{corr|Viencennes|Vincennes}} à Marcoussis, puis au Havre. — Campagne de Mazarin. — Fin de madame la Princesse douairière de Condé. — Arrêt du parlement. — Le cardinal revient à Paris. — Détails sur le duc d’Angoulême| largeurp=40| page = {{pli|115|10}}}}</noinclude>
{{il}}
{{table |indentation=-1 | titre = [[Louis XIV et son siècle/Chapitre XXIII|'''{{sc|Chap}}. XXIII.''']] — Intrigues de Mazarin après sa rentrée à Paris. — Refus de Mademoiselle. — Fidélité de Gaston. — Factum du garde des sceaux contre le coadjuteur. — Discours de Gondy. — La citation improvisée. — Nouvel orage menaçant pour la cour. — Le duc d’Orléans et Mazarin. — Mesures que prend Gaston. — La tempête éclate contre le cardinal. — Avis de madame de Chevreuse. — Départ de Mazarin. — Conseil du coadjuteur. — Indécision de Monsieur. — Émotion dans Paris. — Le peuple au Palais-Royal. — Délivrance des princes. — Arrivée de Condé à Paris. — Retraite du coadjuteur. — Prétentions de {{M.|le Prince}}. — La reine se rapproche du coadjuteur. — Conventions. — Majorité du roi| largeurp=40| page = {{pli|171|10}}}}
{{il}}
{{table |indentation=-1 | titre = [[Louis XIV et son siècle/Chapitre XXIV|'''{{sc|Chap}}. XXIV.''']] — Ce qu’était la société à cette époque. — Quelles femmes ont eu de l’influence sur elle. — Marion de Lorme. — Anecdotes. — Le surinrendant d’Émery. — Le président de Chevry. — Claude Quillet. — Mort de Marion. — Ninon de Lenclos. — Son père. — Saint-Étienne. — Raray. — Coulon. — Les payeurs, les favoris, les martyrs et les caprices. — Navailles. — Madame de Choisy. — Sa société. — Mademoiselle de Scudéry. — Son éducation littéraire. — Ses embarras d’argent. — Ses premiers ouvrages. — ''Les chroniques du Samedi''. — La mar<noinclude>-|nodots| largeurp=40| page = }}</noinclude><includeonly>quise de Rambouillet. — Son hôtel. — La chambre bleue. — Bonté de madame de Rambouillet. — Sa définition de l’amitié. — L’évêque de Lizieux et les roches de Rambouillet. — Les champignons du comte de Guiche. — Famille de madame de Rambouillet. — La belle Julie. — {{M.|de Pisani}}. — Mademoiselle Poulet. — {{M.|de Grasse}}. — Voiture| largeurp=40| page = {{pli|229|10}}}}</includeonly><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|330|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude>tier Garguille ; il s’appelait Belleville dans le
haut comique, et Turlupin, dans la farce. La
carrière dramatique de cet artiste fut une
des plus longues que l’on connaisse au théâtre :
elle dura, cinquante-cinq ans. Ce fut
lui qui, le premier, renchérissant sur le luxe
de Gaultier, eut une chambre avec des meubles
qui lui appartenaient ; jusqu’à lui tous les
autres comédiens n’avaient jamais eu ni feu
ni lieu, vivant épars, çà et là, dans les granges
et dans les greniers comme des bohémiens
et des mendiants.
Presque en même temps qu’il s’enrichissait
de Gaultier Garguille et de Turlupin, le
théâtre du Marais recrutait encore Robert
Guérin, dit Gros-Guillaume, qui passa ensuite
à l’Hôtel de Bourgogne. Gros-Guillaume
s’appelait aussi le Fariné, de ce qu’il
ne portait pas de masque comme les autres,<noinclude>
<references/></noinclude>
5nil2rji2dnp09olkdljfsi2mcimo9h
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|350|{{sc|louis xiv et son siècle}}|}}</noinclude>fait des vers contre lui et ses amis. Ignorant
que l’abbé de Gondy connût ses vers, il vint
un jour lui demander à dîner : le coadjuteur
le reçut avec sa grâce habituelle, et montra
à son convive la place qu’il avait coutume
d’occuper ; seulement après le dîner : — Mon
cher Bois-{{corr|Robet|Robert}}, lui dit-il, faites-moi donc
l’amitié de me dire les vers que vous avez
faits contre moi et mes amis.
Sans se démonter, Bois-Robert se leva,
alla regarder dans la rue et vint se rassoir :
— Ma foi non, monsieur, dit-il, je n’en ferai
rien, votre fenêtre est trop haute.
Les pièces qu’il fit représenter, sont :
''les Rivaux, les deux Alcandre, les trois Oronte, Palène, le Couronnement de Darie, Didon la Chaste, l’Inconnue et les Généreux ennemis''.
Aucun de ses ouvrages n’a la moindre valeur.
Bois-Robert était de l’Académie.<noinclude>
<references/></noinclude>
r4okslx1ig46n86jgntqmyqgg6zituz
Page:Dumas - Louis XIV et son siècle, vol. 4.pdf/391
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{sc|appendice}}|381}}</noinclude>force et grand regret : Ah ! mon roy ! mon roy ! sans parler
autrement de Dieu ni de sa mère. À la vérité, le roy portoit
à Maugiron et à lui une merveilleuse amitié, car il les baisa
tous deux morts, fist tondre leurs testes et emporter et serrer
leurs blonds cheveux, osta à Quélus les pendans de ses aureilles que lui mesme auparavant lui avoit donnés et attachés
de sa propre main.
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Note C.}}}}
{{il|1em}}
Voyez dans les ''Mémoires de madame de Motteville'', le
détail des riches objets que renfermaient
ces caisses.
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Note D.}}}}
{{il|1em}}
Psaphon était un grand seigneur Lybien qui avait la prétention d’être reconnu pour un dieu : il réunit tous les oiseaux
parleurs qu’il put se procurer, leur apprit à dire :
''Psaphon est un grand dieu'', et quand ils répétèrent correctement cette phrase, il les lâcha. Les oiseaux s’en allèrent
répétant ce que leur maître leur avait appris, et les Lybiens,
étonnés de ce prodige, proclamèrent Psaphon dieu à l’unanimité.
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Note E.}}}}
{{il|1em}}
Veut-on voir une preuve de cette défiance rapportée par
la fille de Gaston elle-même :
Le roi, dit-elle, partit de Paris pour le voyage de Roussillon
au mois de février de l’année 1642 ; il laissa la reine et
ses deux enfants à Saint-Germain-en-Laye, après avoir
donné tous les ordres et pris toutes les précautions possibles<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/9
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Fret0lol
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<br>
<br>
{{centré|{{Taille|INTRODUCTION|120}}}}
{{séparateur|1}}<br>
{{A|La vigne, autrefois si généreuse pour celui qui la cultivait, ne fournit plus, aujourd'hui, que des revenus très réduits; le cultivateur, qui n'épargne ni son argent ni sa peine, est souvent mal récompensé de ses efforts et s'estime presque heureux quand il peut, par la vente de vin récolté, rentrer dans les avances faites et boucler tout juste son budget.|0|2}}
{{A|Le remède à cet état de choses, cherché pratiquement sur le terrain économique, ne paraît pas encore trouvé, les dispositions législatives nouvelles se succèdent sans apporter une amélioration sérieuse dans le sort du cultivateur, la lutte contre la fraude, si activement menée en France, à l'heure actuelle, n'a pas encore fourni tout ce qu'on espérait d'elle.|0|2}}
{{A|De tous côtés, on encourage le vigneron à abandonner les grandes productions, synonymes de mauvais vins, pour chercher à améliorer la qualité des produits. A ceux qui sont allés trop loin dans l'œuvre de la reconstitution et qui ont étendu l'aire de culture de la vigne, on conseille de revenir en arrière, de diminuer la surface de leurs plantations, d'abandonner au moins la monoculture et ses aléas pour faire autre chose, de l'élevage, des céréales, etc... Tous conseils excellents, qui amèneraient certainement, s'ils|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{brn|1}}
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{{brn|3}}</noinclude>{{A|La vigne, autrefois si généreuse pour celui qui la cultivait, ne fournit plus, aujourd’hui, que des revenus très réduits ; le cultivateur, qui n’épargne ni son argent ni sa peine, est souvent mal récompensé de ses efforts et s’estime presque heureux quand il peut, par la vente de vin récolté, rentrer dans les avances faites et boucler tout juste son budget.|0|2}}
{{A|Le remède à cet état de choses, cherché pratiquement sur le terrain économique, ne paraît pas encore trouvé, les dispositions législatives nouvelles se succèdent sans apporter une amélioration sérieuse dans le sort du cultivateur, la lutte contre la fraude, si activement menée en France, à l’heure actuelle, n’a pas encore fourni tout ce qu’on espérait d’elle.|0|2}}
{{A|De tous côtés, on encourage le vigneron à abandonner les grandes productions, synonymes de mauvais vins, pour chercher à améliorer la qualité des produits. A ceux qui sont allés trop loin dans l’œuvre de la reconstitution et qui ont étendu l’aire de culture de la vigne, on conseille de revenir en arrière, de diminuer la surface de leurs plantations, d’abandonner au moins la monoculture et ses aléas pour faire autre chose, de l’élevage, des céréales, etc… Tous conseils excellents, qui amèneraient certainement, s’ils|0|2}}<noinclude>
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T2, majuscule accentuée
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{{T2|INTRODUCTION}}
{{séparateur|1}}
La vigne, autrefois si généreuse pour celui qui la cultivait, ne fournit plus, aujourd’hui, que des revenus très réduits ; le cultivateur, qui n’épargne ni son argent ni sa peine, est souvent mal récompensé de ses efforts et s’estime presque heureux quand il peut, par la vente de vin récolté, rentrer dans les avances faites et boucler tout juste son budget.
Le remède à cet état de choses, cherché pratiquement sur le terrain économique, ne paraît pas encore trouvé, les dispositions législatives nouvelles se succèdent sans apporter une amélioration sérieuse dans le sort du cultivateur, la lutte contre la fraude, si activement menée en France, à l’heure actuelle, n’a pas encore fourni tout ce qu’on espérait d’elle.
De tous côtés, on encourage le vigneron à abandonner les grandes productions, synonymes de mauvais vins, pour chercher à améliorer la qualité des produits. À ceux qui sont allés trop loin dans l’œuvre de la reconstitution et qui ont étendu l’aire de culture de la vigne, on conseille de revenir en arrière, de diminuer la surface de leurs plantations, d’abandonner au moins la monoculture et ses aléas pour faire autre chose, de l’élevage, des céréales, etc… Tous conseils excellents, qui amèneraient certainement, s’ils<noinclude><references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/10
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr|VI|SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN}}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a|étaient suivis, un relèvement général des cours des vins et de meilleurs jours pour le viticulteur.|0|0}}
{{A|Malheureusement, ils arrivent un peu tard, c’était avant que la plaine fût envahie par le vignoble qu’il eût fallu mettre le viticulteur en garde contre les dangers d’une trop grande production ; mais alors personne ne songeait à tout cela ; il fallait à tout prix reconstituer le vignoble détruit : la tâche a été si bien menée qu’elle a dépassé la mesure. Nous n’avons pas à revenir sur les choses passées, les regrets que nous pouvons formuler ne changer rien à l’état présent. Il est acquis que la vigne a été installée dans des milieux qui ne lui étaient pas destinés et qu’il faut, bon gré, mal gré, ou avoir recours à d’autres cultures, ou trouver le moyen de se procurer de nouvelles ressources avec les seuls produits du vignoble.|0|2}}
{{A|Nous espérons montrer plus loin que le viticulteur peut se procurer, en dehors de la vente du vin ou de la fabrication de l’eau-de-vie de vin, d’autres revenus qu’il serait mal venu de négliger ; ces revenus lui seront fournis par des sous-produits du vin et de la vigne, qui n’ont pas eux-mêmes une valeur notable, mais qui deviennent une source de profits lorsqu’ils sont convenablement traités.|0|2}}
{{A|Nous n’avons pas la prétention, hâtons-nous de la dire, d’indiquer à la viticulture la corde de salut qu’elle cherche partout ; nous prétendons simplement que la première des économies en matière agricole consiste à ne rien laisser perdre.|0|2}}
{{A|Les résidus de la vendange ou de la vinification peuvent|0|2}}<noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/11
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr|| INTRODUCTION | VII}}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a|être utilisées de bien des façons différentes ; les circonstances économiques par lesquelles on est régi feront que tel emploi sera plus avantageux que tel autre ; les débouchés, la facilité plus ou moins grande des transports ; l’état des récoltes fourragères et bien d’autres facteurs joueront aussi un rôle très important. Nous nous proposons d’étudier toutes les utilisations actuellement connues des résidus du vignoble en laissant de côté celles dont la pratique a montré le peu d’intêret.|0|0}}
{{A|C’est ainsi que nous examinerons successivement : |0|2}}
{{A|1° L’extraction de l’alcool ; |0|2}}
{{A|2° La fabrication des produits tartriques ; |0|2}}
{{A|3° L’extraction du tannin ; |0|2}}
{{A|4° La fabrication des verdets ; |0|2}}
{{A|5° L’extraction des huiles de pépins ; |0|2}}
{{A|6° La transformation en engrais des mares, lies et sarments ; |0|2}}
{{A|7° Les utilisations industrielles ; |0|2}}
{{A|8° L’alimentation par les résidus du vignoble, à laquelle nous réserverons une place toute spéciale, parce que ces produits, en devenant alimentaires, acquièrent une plus grande valeur et que leur emploi ne nécessite ni connaissances spéciales, ni mise en œuvre de gros capitaux|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/100
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2026-06-29T09:21:03Z
M-le-mot-dit
10828
Modèle.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|TRANSCRIPTIONS|90|}}</noinclude>exprimèrent les idées et les tendances, tant qu’on ne leur reprocha point leurs sympathies pour le roi de Navarre et leur faiblesse vis-à-vis de la Jacquerie. Jusqu’à ce moment, tous les bourgeois les avaient soutenus, et Maillart, peu avant qu’il frappât Marcel, était cité par le duc de Normandie parmi ses adhérents et ses complices.
Jean Maillart reçut comme récompense de ses services la seigneurie de Léry près du Pont-de-l’Arche et une rente sur le scel de Meaux. Ce fut grâce à son intervention que cette ville conserva ses priviléges de commune. Le {{Lié|9 février 1371}} ({{v. st.}}), {{Roi|Charles|V}}, dans un de ses emprunts, donne comme cautions plusieurs bourgeois de Paris, parmi lesquels figure Jean Maillart. Ce fut peu après qu’il anoblit Jean Maillart, sa femme Isabelle et leurs fils Jean et Charles. L’année suivante (1373), par des lettres du {{Lié|13 avril}}, il le nomma capitaine de Paris.
Vers cette époque, une réconciliation complète s’était cimentée entre ces familles de la haute bourgeoisie parisienne qu’avaient séparées les sanglantes luttes {{Lié|de 1358}}<ref>On retrouve sur quelques chartes les sceaux de ces puissants bourgeois de Paris.
{{Parabr}}Les Marcel portaient dans leur écu trois griffons ; les des Marets : un feuillage en cœur à l’orle de onze merlettes avec un lambel à quatre pendants ; les des Essarts : de gueules à trois croissants d’or ; les Maillart : d’argent à trois maillets de gueules, un lion rampant de sable en cœur. Les Maillart paraissent avoir appartenu à la corporation des changeurs et des orfèvres.</ref>.
{{Lié|Dès 1366}}, on voit siéger parmi les conseillers du parlement Jean Le Cocq, filleul du roi Jean, auteur d’un recueil de consultations juridiques intitulé : ''{{lang|la|Quæstiones}}''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/14
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 2 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a|ils ne renferment qu’un jus sacré analogue au moût ; dans le second, ils sont imprégnés de vin.|0|0}}
{{A|Les marcs obtenus dans la vinification en blanc ne sont ordinairement pas fermentés, on peut les utiliser en extrayant le moût que le pressoir a été impuissant à leur enlever et en livrant ce moût à l’œuvre des ferments ; la piquette obtenue sera ensuite soumise à la distillation.|0|2}}
{{A|Il existe façons de faire pour obtenir ce résultat : on peut ajouter au marc sortant du pressoir de une fois et demie à deux fois son volume d’eau ; après avoir laissé l’équilibre s’établir, au bout de 12 heures environ, on reporte le marc sous le pressoir, le liquide qui s’en écoule est mis à fermenter. On peut d’ailleurs laisser le fermentation s’opérer au contacte même du marc et ne pressurer qu’après ; il faut toutefois, dans ce dernier cas, veiller tout spécialement à l’acétification possible et effectuer le pressurage dès que la piquette est faite.|0|2}}
{{A|On traite de façon tout à fait analogue les marcs fermentés : macération avec de l’eau, puis extraction du liquide par le pressoir et distillation ultérieure.|0|2}}
{{A|Il est préférable cependant d’épuiser complétement les marcs : il est aisé de se rendre compte que les manipulations précédentes ne permettent d’extraire qu’une partie de l’alcool ; en effet, le liquide que le marc retient encore après la dernière pression à laquelle on l’a soumis possède évidemment un titre alcoolique en tout semblable à celui de la piquette.|0|2}}
{{A|Il est facile de diminuer l’importance de la perte ainsi subie en se servant pour l’arrosage du marc pressé non pas d’eau pure, mais de la piquette déjà obtenue avec un autre marc ; il y a, de cette façon, si l’opération se renouvelle plusieurs fois ; enrichissement progressif de la piquette, si bien que celle-ci finit par posséder autant d’alcool que le vin.|0|2}}
{{A|Il est pratique, lorsqu’on veut opérer de la sorte et que le marc à distiller est en abondance, de se servir de plusieurs cuves de macération dont l’ensemble constitue une batterie. On emploie|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T13.djvu/230
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr|222|SÉDULIUS.}}</noinclude><section begin="Sédulius"/>livre des Morales de saint Grégoire,
sur Job ; car comme il savait que ce
jésuite déclare que ces paroles ont
été copiées sans qu’on ait nommé
saint Grégoire, {{lang|la|''cujus verba transcripsit''
''tacito ejus nomine''}}, il a pu se
persuader que ce n’est pas Sédulius
qui a copié saint Grégoire, mais que
c’est ce pape qui a copié Sédulius. Il
n’a pas été obligé de se conformer
à Justiniani, qui ne trouve point
vraisemblable que saint Grégoire ait
emprunté quelque chose de Sédulius :
{{lang|la|''Nec verisimile videatur Gregorium''
''ea à Sedulio mutuatum esse, cùm''
''planè Gregoriani styli simplicitatem''
''redoleant qui more suo hæc apostoli''
''verba non tam ad scribentis mentem,''
''quàm aptè ad mores informandos explicat''}}
<ref>Benedict. Justinian., ''ibidem, apud eundem'',
''pag.'' 338.</ref>. Tout ceci sert à montrer
que {{M.|du Pin}} se trompe.
Il ne suffirait pas de savoir que Sédulius,
auteur de ce Commentaire sur
saint Paul, est différent de Sédulius le
poëte, il faut encore savoir si celui-ci
est un Écossais. Bien des gens l’assurent,
mais je ne vois pas qu’ils en
allèguent de bonnes raisons. L’inscription
d’un excellent manuscrit
de l’abbaye de Fulde, {{lang|la|''Sedulii Scoti''
''Hyberniensis in omnes Epistolas''
''Pauli Collectaneum''}}, qu’Ussérius
donne pour un fort bon argument,
n’aura jamais aucune force pendant
que l’on pourra croire avec beaucoup
de vraisemblance que l’auteur
de ce ''{{lang|la|Collectaneum}}'' n’est point le
poëte Sédulius. Que Trithème dise
tant qu’il lui plaira qu’on voit au
commencement d’un livre de lettres
''{{lang|la|Sedulius Scotigena}}'', il ne prouvera jamais
l’affirmative de cette question.
Il faudrait prouver avant toutes choses
que Sédulius le poëte a écrit ces
lettres. En un mot, les auteurs anciens
n’ayant jamais dit que notre
Sédulius fût Écossais, il ne faut
compter pour rien ce que les siècles
suivans peuvent fournir là-dessus.
Cela pourrait être bon s’il n’y
eût point eu un Sédulius Écossais ;
mais depuis qu’il est certain qu’il
en a eu un ou deux, il est aisé de
comprendre qu’on a confondu le
poëte avec quelqu’un de ceux-là.
Consultez le père Labbe <ref>Labbe, {{lang|la|de Script. ecclesiast., ''t. II'', ''p.'' 330.}}</ref>.
Il serait à souhaiter qu’il eût fait
sur chacun des écrivains ecclésiastiques
tout autant de discussions que
sur le poëte Sédulius. J’observe en
passant qu’il a très-bien réfuté les
raisons de ceux qui prétendent que
ce poëte a été évêque. Il s’est servi
du silence des anciens, il a montré
que le témoignage de Sigebert n’est
d’aucun poids. Gennadius, dit-il,
Salvien, Prosper d’Aquitaine et
quelques autres ont été qualifiés
évêques abusivement par plusieurs
auteurs. Le titre d’''antistes'', donné à
Sédulius, se donnait aux prêtres. La
Chronique de Dexter, où l’on fait
mention de Sédulius ''{{lang|la|episcopus Oretanus}}'',
sous l’année 428, n’est point
un ouvrage qu’on doive admettre.
Isidore de Séville n’eût point donné
à Sédulius le simple titre de prêtre,
s’il avait pu faire honneur d’un tel
prélat à la nation espagnole <ref>{{lang|la|''Ex eodem'', ''pag.'' 331, 332.}}</ref>.
'''{{refa|Sédulius-(D)|(D)}}''' ''Une faute de copiste...... a été''
''cause...... que le poëte Sédulius fut''
''haï, et que cette haine s’étendit sur tous''
''les poëtes.'' ] On prétend que cette
faute des copistes inspira à {{Roi|Paul|II}}
une grande haine pour les poëtes, et
qu’elle porta plusieurs professeurs
en droit canon à regarder comme des
ouvrages hérétiques toutes sortes de
poëmes : quel ridicule ne serait-ce
pas ? Citons {{M.|de Boissieu}}. {{lang|la|''Veteres''
''librarios indiligenter scripsisse, vel''
''ex Tulli, Strabonis, Hieronymi, et''
''aliorum querelis patet. Undè multi''
''gravissimorum virorum errores emanârunt :''
''quod hoc duntaxat exemplo''
''probâsse mihi sufficiat. Cùm in primâ''
''parte decreti, distinct. XV., c. III.,''
''hæc Gelasi pontificis verba'', Item venerabilis
viri Sedulii Paschale Opus,
quod heroïcis versibus descripsit, insigni
laude præferimus, ''depravata''
''essent, et, pro'' heroïcis, ''librariorum''
''incuriâ, legeretur'', hæreticis, ''mendum''
''hoc, Paulum secundum, pontificem''
''maximum, ad poëtarum capitale''
''odium perduxit, et plurimis aliis,''
''legum professoribus, imposuit, ut''
''omnia poëmata, quamvis sacra, hæretica''
''esse duxerint ; ut Pierius Valerianus,''
''in oratione'' pro Sacerdotum
barbis, ''scriptum reliquit. O rem ridiculam,''
''Cato, et jocosam''}} <ref>{{lang|la|Dionys. Salvagnius Boessius, Not. ad
Poëm. Ovidii in Ibin, ''pag. m.'' 127.}}</ref> !<section end="Sédulius"/><noinclude>
{{References-Bayle}}</noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr|222|SÉDULIUS.}}</noinclude><section begin="Sédulius"/>livre des Morales de saint Grégoire,
sur Job ; car comme il savait que ce
jésuite déclare que ces paroles ont
été copiées sans qu’on ait nommé
saint Grégoire, {{lang|la|''cujus verba transcripsit''
''tacito ejus nomine''}}, il a pu se
persuader que ce n’est pas Sédulius
qui a copié saint Grégoire, mais que
c’est ce pape qui a copié Sédulius. Il
n’a pas été obligé de se conformer
à Justiniani, qui ne trouve point
vraisemblable que saint Grégoire ait
emprunté quelque chose de Sédulius :
{{lang|la|''Nec verisimile videatur Gregorium''
''ea à Sedulio mutuatum esse, cùm''
''planè Gregoriani styli simplicitatem''
''redoleant qui more suo hæc apostoli''
''verba non tam ad scribentis mentem,''
''quàm aptè ad mores informandos explicat''}}
<ref>{{lang|la|Benedict. Justinian., ''ibidem, apud eundem'',
''pag.'' 338.}}</ref>. Tout ceci sert à montrer
que {{M.|du Pin}} se trompe.
Il ne suffirait pas de savoir que Sédulius,
auteur de ce Commentaire sur
saint Paul, est différent de Sédulius le
poëte, il faut encore savoir si celui-ci
est un Écossais. Bien des gens l’assurent,
mais je ne vois pas qu’ils en
allèguent de bonnes raisons. L’inscription
d’un excellent manuscrit
de l’abbaye de Fulde, {{lang|la|''Sedulii Scoti''
''Hyberniensis in omnes Epistolas''
''Pauli Collectaneum''}}, qu’Ussérius
donne pour un fort bon argument,
n’aura jamais aucune force pendant
que l’on pourra croire avec beaucoup
de vraisemblance que l’auteur
de ce ''{{lang|la|Collectaneum}}'' n’est point le
poëte Sédulius. Que Trithème dise
tant qu’il lui plaira qu’on voit au
commencement d’un livre de lettres
''{{lang|la|Sedulius Scotigena}}'', il ne prouvera jamais
l’affirmative de cette question.
Il faudrait prouver avant toutes choses
que Sédulius le poëte a écrit ces
lettres. En un mot, les auteurs anciens
n’ayant jamais dit que notre
Sédulius fût Écossais, il ne faut
compter pour rien ce que les siècles
suivans peuvent fournir là-dessus.
Cela pourrait être bon s’il n’y
eût point eu un Sédulius Écossais ;
mais depuis qu’il est certain qu’il
en a eu un ou deux, il est aisé de
comprendre qu’on a confondu le
poëte avec quelqu’un de ceux-là.
Consultez le père Labbe <ref>Labbe, {{lang|la|de Script. ecclesiast., ''t. II'', ''p.'' 330.}}</ref>.
Il serait à souhaiter qu’il eût fait
sur chacun des écrivains ecclésiastiques
tout autant de discussions que
sur le poëte Sédulius. J’observe en
passant qu’il a très-bien réfuté les
raisons de ceux qui prétendent que
ce poëte a été évêque. Il s’est servi
du silence des anciens, il a montré
que le témoignage de Sigebert n’est
d’aucun poids. Gennadius, dit-il,
Salvien, Prosper d’Aquitaine et
quelques autres ont été qualifiés
évêques abusivement par plusieurs
auteurs. Le titre d’''antistes'', donné à
Sédulius, se donnait aux prêtres. La
Chronique de Dexter, où l’on fait
mention de Sédulius ''{{lang|la|episcopus Oretanus}}'',
sous l’année 428, n’est point
un ouvrage qu’on doive admettre.
Isidore de Séville n’eût point donné
à Sédulius le simple titre de prêtre,
s’il avait pu faire honneur d’un tel
prélat à la nation espagnole <ref>{{lang|la|''Ex eodem'', ''pag.'' 331, 332.}}</ref>.
'''{{refa|Sédulius-(D)|(D)}}''' ''Une faute de copiste...... a été''
''cause...... que le poëte Sédulius fut''
''haï, et que cette haine s’étendit sur tous''
''les poëtes.'' ] On prétend que cette
faute des copistes inspira à {{Roi|Paul|II}}
une grande haine pour les poëtes, et
qu’elle porta plusieurs professeurs
en droit canon à regarder comme des
ouvrages hérétiques toutes sortes de
poëmes : quel ridicule ne serait-ce
pas ? Citons {{M.|de Boissieu}}. {{lang|la|''Veteres''
''librarios indiligenter scripsisse, vel''
''ex Tulli, Strabonis, Hieronymi, et''
''aliorum querelis patet. Undè multi''
''gravissimorum virorum errores emanârunt :''
''quod hoc duntaxat exemplo''
''probâsse mihi sufficiat. Cùm in primâ''
''parte decreti, distinct. XV., c. III.,''
''hæc Gelasi pontificis verba'', Item venerabilis
viri Sedulii Paschale Opus,
quod heroïcis versibus descripsit, insigni
laude præferimus, ''depravata''
''essent, et, pro'' heroïcis, ''librariorum''
''incuriâ, legeretur'', hæreticis, ''mendum''
''hoc, Paulum secundum, pontificem''
''maximum, ad poëtarum capitale''
''odium perduxit, et plurimis aliis,''
''legum professoribus, imposuit, ut''
''omnia poëmata, quamvis sacra, hæretica''
''esse duxerint ; ut Pierius Valerianus,''
''in oratione'' pro Sacerdotum
barbis, ''scriptum reliquit. O rem ridiculam,''
''Cato, et jocosam''}} <ref>{{lang|la|Dionys. Salvagnius Boessius, Not. ad
Poëm. Ovidii in Ibin, ''pag. m.'' 127.}}</ref> !<section end="Sédulius"/><noinclude>
{{References-Bayle}}</noinclude>
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Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T13.djvu/231
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<noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||SÉDULIUS.|223}}</noinclude><section begin="Sédulius"/>D’autres appliquent cela au pape
{{Roi|Adrien|VI}}. Lisez ce qui suit, et comparez-le
exactement, je vous prie,
avec les paroles de {{M.|de Boissieu}}.
{{lang|la|''Unum adhuc addam, undè pateat,''
''quæ damna plerunquè depravati codices''
''afferant. In Canonibus à Gratiano''
digestis, dist. XV. ''Ubi recitatur''
''insigniter salutare decretum Gelasii,''
''hæc sententia est'' : Venerabilis viri
Sedulii Paschale Opus, quod heroïcis
descripsit versibus, insigni laude
præferendum. ''Ibi vulgata antehàc''
''exemplaria pro'' heroïcis, hæreticis
''habuêre.'' ''« Quod bonis quibusdam''
''canonistis suspicionem movit, poëmata''
''omnia esse hæretica, poëtasque''
''inter pios, etsi sacra tractent,''
''neutiquàm annumerari.'' » ''Id quod''
Hadriano ''illi Batavo, qui {{Roi|Caroli|V}}''
''præceptor fuerat, adeò persuasum''
''fuit, ut nullum hominum genus majori''
''prosequeretur odio quàm poëtas.''
« ''Et adhuc aliqui, ut Pierius clarissimus''
''affirmat, non mali alioqui''
''præsules, depravatâ illius loci lectione''
''inducti, neminem sacerdotio''
''dignum arbitrantur, qui unquàm''
''in Parnasso somniârit'' }}<ref>{{lang|la|Philippus Carolus, ''in'' Dissertat. de Criticis,
''pag.'' 17, 18}} : ''elle est au devant de ses'' Notes
Aulu-Gelle, ''imprimées à Nuremberg, l’an''
1663.</ref>{{lang|la|. »}} En
comparant ces deux passages l’un
avec l’autre, on soupçonne que l’un
de ces deux auteurs a cité Piérius
Valérianus sans l’avoir lu ; car si l’on
trouve dans cet écrivain ce qui regarde
{{Roi|Paul|II}} <ref>''J’ai consulté la Dissertation de'' Piérius
Valérianus {{lang|la|pro Sacerdotum barbis}}, ''et j’y ai''
''trouvé, à la page'' 24, ''de l’édition de Paris'', 1531,
''{{lang|la|apud}}'' Christ. Wechel, ''le sens de tout ce que''
Philippe Carolus ''a cité ; mais rien touchant''
''{{Roi|Paul|II}}.''</ref>, pourquoi Philippe
Carolus n’en parle-t-il pas ? pourquoi
ne met-il en jeu qu’{{Roi|Hadrien|VI}} ?
Prenez bien garde que ce qu’il dit de
ce dernier pape ne prouve point
que le mot ''{{lang|la|hæreticis}}'' pour ''{{lang|la|heroïcis}}''
lui ait fait haïr les poëtes. Il dit seulement
par occasion qu’{{Roi|Hadrien|VI}},
étant pleinement persuadé qu’ils
étaient indignes d’avoir place parmi
les hommes pieux, les haïssait
souverainement. Ce n’est donc point
par le témoignage de cet auteur que
je veux prouver que l’on applique à
ce pape ce que {{M.|de Boissieu}} rapporte
à {{Roi|Paul|II}} ; mais voici ma preuve,
c’est un passage qui pourrait
bien être le fruit d’une lecture des
paroles de Philippe Carolus faite avec
trop peu d’attention. {{lang|la|''Aiunt eum''
(Hadrianum) ''nullum hominum genus''
''majore prosecutum fuisse odio''
''quàm poëtas, eo quòd in antiquis''
''exemplaribus Canonum à Gratiano''
''digestorum legatur decretum Gelasii''
''in hæc verba'' : Venerabilis viri Sedulii
Paschale Opus, quod hæreticis descripsit
versibus, etc., ''cùm ibi'' heroïcis
''legi debere jam pridem monuerint''
''viri eruditi''}} <ref>{{lang|la|Autor anonymus Notar. ad Sannazarii
Poëmata, ''epigr. IV'', ''lib. III'', ''pag.'' 237, ''edit.''
''Amstel.'', 1689.}}</ref>.
Tout ceci m’est fort suspect, et
peu s’en faut que je ne le prenne
pour un conte forgé à plaisir par les
humanistes d’Italie, dans la vue de
tourner en ridicule les ennemis des
belles-lettres. Cependant je ne nie
point qu’une faute de copiste n’ait
produit souvent beaucoup de désordres
et dans le cœur et dans l’esprit.
Mais je sais que {{Roi|Paul|II}} et
{{Roi|Hadrien|VI}} avaient d’autres fondemens
de leur haine pour les poëtes ;
et je ne comprends pas que l’ignorance
puisse produire un si énorme
renversement du bon sens, que la
même personne haïsse les poëtes par
la raison qu’on allègue ici, et vénère
néanmoins le pape Gélase ; car il faut
bien remarquer que le décret où le
mot ''{{lang|la|hæreticis}}'' s’était glissé à la place
d’''{{lang|la|heroïcis}}'' contient un éloge du poëme
de Sédulius. Notez aussi que l’on ne
dit point que cette faute ait aucunement
diminué la vénération pour ce
pontife.
'''{{refa|Sédulius-(E)|(E)}}''' ''On trouve qu’il a du génie, et''
''que le tour de son poëme est noble,''
''etc.'' ] Joignons à ce témoignage de
{{M.|du Pin}} les propres paroles de Borrichius,
dont {{M.|Baillet}} rapporte le
sens <ref>Baillet, Jugemens sur les Poëtes, ''pag.''
1192.</ref> : {{lang|la|''Dictio'' Sedulii ''facilis, ingeniosa,''
''numerosa ; perspicua, sic''
''satis munda'' (''si excipias prosodica''
''quædam delicta'')}} <ref>{{lang|la|Borrich., Dissert. de Poëtis, ''pag.'' 76.}}</ref>. Vénantius
Fortunatus a donné à notre poëte
d’assez bons éloges.
{{lang|la|<poem style="margin-left:10%;">
''Quod tonat Ambrosius, Hieronymus atque coruscat,''
{{intervalle|1.0em}}''Sive Augustinus fonte fluente rigat'',
</poem>}}<section end="Sédulius"/><noinclude>
{{References-Bayle}}</noinclude>
6at5bq9l3d2yfv9taoa2lapdjczcvu1
Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T13.djvu/232
104
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Manseng
19880
/* Corrigée */
15894716
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr|224|SÉGLA.}}</noinclude><section begin="Sédulius"/>{{lang|la|<poem style="margin-left:10%;">
''Sedulius dulcis, quod Orosius edit acutus,''
{{intervalle|1.0em}}''Regula Cæsari linea nata sibi est'' <ref>{{lang|la|Venant. Fortunatus, epigr. I, ''lib. VIII'', ''apud'' Phil. Labbe, de Scriptor. ecclesiast., ''tom. II'', ''pag.'' 326.}}</ref>.
</poem>}}
{{br0}}
Et ailleurs :
{{lang|la|<poem style="margin-left:10%;">
''Majestatis opus metri canit arte juvencus,''
''Hinc quoque conspicui radiavit lingua Seduli'' <ref>{{lang|la|''Idem, initio Libri I'' de Vitâ sancti Martini, ''apud eund., ibidem.''}}</ref>.
</poem>}}
{{br0}}
Voyez d’autres éloges dans le père
Labbe <ref>{{lang|la|Labbe, ''ibidem'', ''pag.'' 327.}}</ref>.
{{References-Bayle}}
<section end="Sédulius"/>
<section begin="Ségla"/>'''SÉGLA ('''{{sc|'''Guillaume de, sieur'''
'''de Cairas}})''', était conseiller au
parlement de Toulouse vers le
commencement du XVII{{e}}. siècle.
Il fut rapporteur dans un
procès criminel qui a été mis
parmi les histoires tragiques du
temps {{refl|Ségla-(A)|num=(A)|nosup}}, et pour l’éclaircissement
duquel {{M.|de Verdun}},
premier président au parlement
de Toulouse, prit toutes les peines
imaginables. Les accusés furent
enfin convaincus, et châtiés
selon leur mérite : et comme
Guillaume de Ségla avait une
connaissance très-exacte de cette
affaire, il fut exhorté par ce
premier président <ref group=lower-alpha>''En'' 1611. ''{{M.|de Verdun}} était alors premier''
''président au parlement de Paris.''</ref> à la donner
au public. La lettre latine
qu’il en reçut a été mise au devant
du livre qu’il publia, dans
lequel on voit, outre le narré
des procédures, cent trente-une
observations remplies d’érudition
{{refl|Ségla-(B)|num=(B)|nosup}}. La famille de Ségla subsiste
encore à Toulouse, et possède
des charges au parlement.
{{References-Bayle}}
'''{{refa|Ségla-(A)|(A)}}''' ''Parmi les histoires tragiques''
''du temps.'' ] On en trouve la narration
dans le Mercure Français <ref>''Tome I, folio'' 325 ''verso et suiv., à l’année''
1609.</ref>. Violante
de Bats, Espagnole de nation, et
fort impudique, consentit à l’assassinat
de son mari, fâchée de ce qu’il
ne lui laissait pas la liberté qu’elle
souhaitait de recevoir ses galans, dont
le principal était un moine augustin,
professeur en théologie dans l’université
de Toulouse : il s’appelait Pierre
Arias Burdéus, et était né à Grenade
en Espagne. Lui et un conseiller au
sénéchal furent les principaux directeurs
de l’assassinat. Le mari de cette
femme fut tué de dix-sept coups, au
mois de juillet 1608. Burdéus, convaincu
d’adultère et de meurtre, fut
condamné à perdre la tête, et à être
ensuite écartelé, ce que l’on exécuta
au mois de février 1609. Violante
fut aussi punie du dernier supplice,
avec quelques autres de ses rufiens,
L’adultère de Burdéus « demeura vérifié
par nombre suffisant de témoins,
savoir : par une femme qui
lui soutint, et à Violante, les avoir
vus en l’action même dans le bois
de la métairie de Launaquet, appartenante
à un couvent de religieuses,
et autre qui disait les
avoir vus aller seuls dans ledit
bois. Il y avait encore d’autres témoins
singuliers, l’un desquels les
avait vus entrebaiser lascivement
à table dans un sien jardin à un
des faubourgs de la ville : l’autre
les avait vus deux fois dans une
chambre l’espace de deux heures.
Mais d’abondant était cette malversation
qualifiée de sacrilége, y
ayant occasion de soupçonner qu’il
avait abusé de Violante dans un
confessionnal en l’église Saint-Jacques,
par deux témoins qui déposaient
qu’il demeura deux heures
entières dans ledit confessionnal,
avec une demoiselle de stature assez
haute, telle qu’était Violante.
Encore était cette malversation accompagnée
d’inceste et d’adultère
spirituel, parce que Violante était
sa fille de confession, qu’il avouait
avoir confessée deux ou trois fois
en la chapelle Notre-Dame, qui est
au cloître du couvent des Augustins.
Et pour le regard du meurtre,
Le bruit commun, etc. <ref>Ségla, Histoire tragique, ''pag.'' 14 ''et suiv.''</ref>. »
'''{{refa|Ségla-(B)|(B)}}''' ''Observations remplies d’érudition.'' ]
À la manière de ce temps-là,
elles sont entrelacées des passages les<section end="Ségla"/><noinclude>
{{References-Bayle}}</noinclude>
iv7c4sly1wtajhtfinnzkujmfs98k9g
Page:Sand - Histoire de ma vie - tome 3.djvu/13
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2026-06-28T16:40:42Z
Narilora
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/* Corrigée */
15893713
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
{{Centré|HISTOIRE|fs=120%|m=2em}}
{{Centré|DE MA VIE|fs=300%}}
-----------------
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
{{poem|
{{em|6}}Charité envers les autres ;
{{em|6}}Dignité envers soi-même ;
{{em|6}}Sincérité devant Dieu.
Telle est l’épigraphe du livre que j’entreprends
{{em|2}}15 ''avril'' 1847.
|fs=85%}}
TROISIEME PARTIE
(Suite)
DE L’ENFANCE A LA JEUNESSE
1810 — 1819
<section end="s2"/>
<section begin="s3"/><nowiki />
{{T3|VIII}}
{{AN|Enseignement de l’histoire. — Je l’étudié comme un roman. — Je désapprends la musique avec un maître. — Premiers essais littéraires. — L’art et le sentiment. — Ma mère se moque de moi, et je renonce aux ''lettres.'' — ''Mon grand roman inédit.'' — ''Corambé.'' — Marie et Solange. — ''Plaisir'' le porcher. — Le fossé couvert. — Dèmogorgon. — Le temple mystérieux.|fs=90%}}
Je ne peux pas toujours suivre ma vie comme un récit
qui s’enchaîne, car il y a beaucoup d’incertitudes dans ma
mémoire sur l’ordre des petits événements que je me
retrace. Je sais que j’ai passé à Nohant avec ma grand’mère,
sans aller à Paris, les années 1814, 15, 16 et 17. Je
<section end="s3"/><noinclude>
<references/></noinclude>
7on4zcl3l4wq7ezgrx1oit7di6lhwf7
Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T13.djvu/233
104
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15869150
2026-06-29T11:37:56Z
Manseng
19880
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Manseng" />{{nr||SEYMOUR.|225}}</noinclude><section begin="Ségla"/>plus curieux des anciens auteurs.
Ceux qui concernent les désordres
de l’amour et les artifices des courtisanes
n’y ont pas été oubliés. Cet
ouvrage fut imprimé à Paris, l’an
1613, ''in''-8{{o}}. Corras, conseiller au
parlement de Toulouse, et rapporteur
du procès de ce mari imposteur
qui se disait Martin Guerre, avait
déjà donné l’exemple d’un semblable
commentaire sur un procès et sur un
arrêt.
{{References-Bayle}}
<section end="Ségla"/>
<section begin="Seymour"/>'''SEYMOUR ('''{{sc|'''Anne, Marguerite'''
'''et Jeanne}})''', trois sœurs illustres
par leur science, en Angleterre,
dans le XVI{{e}}. siècle.
Elles composèrent cent quatre
distiques latins sur la mort de la
reine de Navarre, Marguerite de
Valois, sœur de {{Roi|François|Ier}}.
qui furent traduits peu après en
grec et en français, et en italien,
et imprimés à Paris ; l’an 1551,
sous le titre de ''Tombeau de''
''Marguerite de Valois, reine de''
''Navarre.'' Nicolas Denisot <ref group=lower-alpha>''Il se faisait appeler comte d’Alsinois,''
{{lang|la|Alcinoüs comes}} ''en latin, comme le chancelier''
''de'' l’Hôpital ''le qualifie.''</ref>,
qui avait été précepteur de ces
trois doctes Anglaises {{refl|Seymour-(A)|num=(A)|nosup}}, fit un
recueil qui comprenait les traductions
de leurs distiques et
quelques autres vers, tant à leur
louange que sur la mort de la
reine de Navarre, et le dédia à
Marguerite de Valois, duchesse
de Berri, sœur de {{Roi|Henri|II}} {{refl|Seymour-(B)|num=(B)|nosup}}.
Le peu d’exactitude de ceux qui
avaient parlé de ce recueil {{refl|Seymour-(C)|num=(C)|nosup}} a
été cause que j’assurai dans mon
projet que les Distiques étaient
un {{corr|ouvrages|ouvrage}} différent des épitaphes
de la reine de Navarre. Je
corrige ici cette erreur, et j’avoue
de bonne foi que la lecture
du Tombeau de cette reine m’a
fait connaître que mes conjectures
étaient fausses. Ce qui doit
apprendre que sur des matières de
fait il faut être fort réservé à conjecturer.
Il vaut beaucoup mieux
suspendre son jugement jusques
à ce que l’on ait vu toutes les
pièces. Je casse mes censures par
rapport à {{MM.|Joly et Moréri}}
<ref group=lower-alpha>''Voyez l’aveu de toutes ces fautes dans''
''l’extrait d’une lettre du'' 23 ''mars'' 1693, ''inséré''
''dans le'' Courrier Galant ''du mois d’avril''
1693.</ref> ; et je reconnais en particulier
qu’ils sont excusables d’avoir
appelé princesses les trois sœurs
Seymour ; car ils ont pu voir
cette qualité à la tête du recueil
publié à Paris par Denisot : mais
je persiste à soutenir qu’elles n’étaient
point princesses. Elles ont
été louées par divers auteurs,
et nommément par Ronsard {{refl|Seymour-(D)|num=(D)|nosup}},
et par Nicolas de Herberai, sieur
des Essars {{refl|Seymour-(E)|num=(E)|nosup}} ; si connu par la
traduction française d’Amadis
de Gaule. Il est un peu étonnant
qu’aujourd’hui on les connaisse
si peu {{refl|Seymour-(F)|num=(F)|nosup}}.
{{References-Bayle}}
'''{{refa|Seymour-(A)|(A)}}''' ''Denisot... avait été précepteur''
''de ces trois doctes Anglaises.'' ]
Ronsard mérite d’être entendu là-dessus,
quoique ses phrases se sentent
de la barbarie où la langue
française était encore.
<poem style="margin-left:10%;">
''Denizot se vante heuré''
''D’avoir oublié sa terre,''
''Et passager demeuré''
''Trois ans en vostre Angleterre,''
''Et d’avoir cogneu vos yeux,''
''Où les Amours gracieux''
''Doucement leurs flesches dardent''
''Contre ceux qui vous regardent :''
{{intervalle|1.0em}}''Voire et d’avoir quelquefois''
''Tant levé sa petitesse,''
''Que sous l’outil de sa vois''
''Rabota vostre jeunesse,''
''Vous ouvrant les beaux secrets''
''Des vieux Latins et des Grecs,''
''Dont l’honneur se renouvelle''
''Par vostre muse nouvelle'' <ref>Ronsard, ''liv. V des'' Odes, ''pag.'' 618.</ref>.
</poem>
{{br0}}
L’ode d’où ces vers ont été tirés fut
imprimée dans le Recueil des Distiques ;
mais Ronsard y changea bien
des choses depuis ce temps-là. Je me
sers des dernières éditions.<section end="Seymour"/><noinclude>
{{References-Bayle}}</noinclude>
hdul12fo0bgppsl949lgzw65uk4efmz
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2026-06-29T11:38:44Z
Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||SEYMOUR.|225}}</noinclude><section begin="Ségla"/>plus curieux des anciens auteurs.
Ceux qui concernent les désordres
de l’amour et les artifices des courtisanes
n’y ont pas été oubliés. Cet
ouvrage fut imprimé à Paris, l’an
1613, ''in''-8{{o}}. Corras, conseiller au
parlement de Toulouse, et rapporteur
du procès de ce mari imposteur
qui se disait Martin Guerre, avait
déjà donné l’exemple d’un semblable
commentaire sur un procès et sur un
arrêt.
{{References-Bayle}}
<section end="Ségla"/>
<section begin="Seymour"/>'''SEYMOUR ('''{{sc|'''Anne, Marguerite'''
'''et Jeanne}})''', trois sœurs illustres
par leur science, en Angleterre,
dans le XVI{{e}}. siècle.
Elles composèrent cent quatre
distiques latins sur la mort de la
reine de Navarre, Marguerite de
Valois, sœur de {{Roi|François|Ier}}.
qui furent traduits peu après en
grec et en français, et en italien,
et imprimés à Paris ; l’an 1551,
sous le titre de ''Tombeau de''
''Marguerite de Valois, reine de''
''Navarre.'' Nicolas Denisot <ref group=lower-alpha>''Il se faisait appeler comte d’Alsinois,''
{{lang|la|Alcinoüs comes}} ''en latin, comme le chancelier''
''de'' l’Hôpital ''le qualifie.''</ref>,
qui avait été précepteur de ces
trois doctes Anglaises {{refl|Seymour-(A)|num=(A)|nosup}}, fit un
recueil qui comprenait les traductions
de leurs distiques et
quelques autres vers, tant à leur
louange que sur la mort de la
reine de Navarre, et le dédia à
Marguerite de Valois, duchesse
de Berri, sœur de {{Roi|Henri|II}} {{refl|Seymour-(B)|num=(B)|nosup}}.
Le peu d’exactitude de ceux qui
avaient parlé de ce recueil {{refl|Seymour-(C)|num=(C)|nosup}} a
été cause que j’assurai dans mon
projet que les Distiques étaient
un {{corr|ouvrages|ouvrage}} différent des épitaphes
de la reine de Navarre. Je
corrige ici cette erreur, et j’avoue
de bonne foi que la lecture
du Tombeau de cette reine m’a
fait connaître que mes conjectures
étaient fausses. Ce qui doit
apprendre que sur des matières de
fait il faut être fort réservé à conjecturer.
Il vaut beaucoup mieux
suspendre son jugement jusques
à ce que l’on ait vu toutes les
pièces. Je casse mes censures par
rapport à {{MM.|Joly et Moréri}}
<ref group=lower-alpha>''Voyez l’aveu de toutes ces fautes dans''
''l’extrait d’une lettre du'' 23 ''mars'' 1693, ''inséré''
''dans le'' Courrier Galant ''du mois d’avril''
1693.</ref> ; et je reconnais en particulier
qu’ils sont excusables d’avoir
appelé princesses les trois sœurs
Seymour ; car ils ont pu voir
cette qualité à la tête du recueil
publié à Paris par Denisot : mais
je persiste à soutenir qu’elles n’étaient
point princesses. Elles ont
été louées par divers auteurs,
et nommément par Ronsard {{refl|Seymour-(D)|num=(D)|nosup}},
et par Nicolas de Herberai, sieur
des Essars {{refl|Seymour-(E)|num=(E)|nosup}} ; si connu par la
traduction française d’Amadis
de Gaule. Il est un peu étonnant
qu’aujourd’hui on les connaisse
si peu {{refl|Seymour-(F)|num=(F)|nosup}}.
{{References-Bayle}}
'''{{refa|Seymour-(A)|(A)}}''' ''Denisot... avait été précepteur''
''de ces trois doctes Anglaises.'' ]
Ronsard mérite d’être entendu là-dessus,
quoique ses phrases se sentent
de la barbarie où la langue
française était encore.
<poem style="margin-left:10%;">
''Denizot se vante heuré''
''D’avoir oublié sa terre,''
''Et passager demeuré''
''Trois ans en vostre Angleterre,''
''Et d’avoir cogneu vos yeux,''
''Où les Amours gracieux''
''Doucement leurs flesches dardent''
''Contre ceux qui vous regardent :''
{{intervalle|1.0em}}''Voire et d’avoir quelquefois''
''Tant levé sa petitesse,''
''Que sous l’outil de sa vois''
''Rabota vostre jeunesse,''
''Vous ouvrant les beaux secrets''
''Des vieux Latins et des Grecs,''
''Dont l’honneur se renouvelle''
''Par vostre muse nouvelle'' <ref>Ronsard, ''liv. V des'' Odes, ''pag.'' 618.</ref>.
</poem>
{{br0}}
L’ode d’où ces vers ont été tirés fut
imprimée dans le Recueil des Distiques ;
mais Ronsard y changea bien
des choses depuis ce temps-là. Je me
sers des dernières éditions.<section end="Seymour"/><noinclude>
{{References-Bayle}}</noinclude>
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Page:Sand - Histoire de ma vie - tome 4.djvu/9
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2026-06-28T16:46:59Z
Narilora
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|HISTOIRE|fs=150%}}
{{Centré|DE MA VIE|fs=300%}}
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[[File:CalmannLévy.png|center|175px]]
{{Centré|PARIS|mt=5em}}
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{{Centré|3, rue auber, 3|sc|fs=80%}}
{{Centré|—|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
i399wys4lw2f9whdp35ia244rmxsfeq
Page:Sand - Histoire de ma vie - tome 3.djvu/21
104
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15869745
2026-06-28T16:44:33Z
Narilora
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>bon de repasser sans cesse en les appliquant. Je les appliquais d’instinct et ne les savais plus. Quand je faisais quelque faute, M. Gayard me débitait des calembours et des coq-à-l’âne en forme de critique. ''C’est ainsi que je travaillais'', disait-il, ''la dernière fois qu’on me mit à la porte ;'' ou bien il avait des sentences en latin de collège,
{{poem|
{{em|1}} Aspice Pierrot pendu,
Quod fa dièse n’a pas rendu.
|i|fs=90%|m=1em}}
Et toute la leçon se passait ainsi, à moins qu’il ne préférât dormir auprès du poêle, ou se promener dans la chambre en mangeant des pruneaux ou des noisettes, car il mangeait toujours et ne se souciait guère d’autre chose.
On ne me parlait plus de chant, et pourtant c’était là mon instinct et ma vocation. Je trouvais un soulagement extrême à improviser en prose ou en vers blancs des récitatifs ou des fragments de mélodie lyrique, et il me semblait que le chant eût été ma véritable manière d’exprimer mes sentiments et mes émotions. Quand j’étais seule au jardin, je chantais toutes mes actions pour ainsi dire. ''Roule, roule, ma brouette ! Poussez, poussez, petits gazons que j’arrose.'' Papillons jolis, venez sur mes fleurs ! etc. ; et quand j’avais du chagrin, quand je pensais à ma petite mère absente, c’étaient des complaintes en mineur qui ne finissaient pas et qui endormaient peu à peu ma mélancolie ou qui provoquaient des larmes dont j’étais soulagée :
{{poem|
Ma mère, m’entends-tu ? je pleure et je soupire, etc.
|fs=90%|m=1em}}
Vers l’âge de douze ans, je m’essayai à écrire ; mais cela ne dura qu’un instant ; je fis plusieurs descriptions, une de la vallée Noire, vue d’un certain endroit où j’allais souvent me promener, et l’autre d’une nuit d’été avec clair de lune. C’est tout ce que je me rappelle, et ma grand’mère eut la bonté de déclarer à qui voulait la croire que c’était des<noinclude></noinclude>
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Erreur de nos pères, je te déplore et ne te maudis pas !… Mais voici un fait plus curieux : nos pères jouaient ''Robert, chef de brigands'' en 1798 ! La Terreur avait passé, le nuage avait crevé sur leurs propres têtes : il avait vomi des fléaux épouvantables, on savait alors, hélas ! que la fin ne justifie pas les moyens. Les brigands de Robert avaient tenté en vain d’épurer l’humanité. Elle se réveillait au milieu des ruines fumantes, elle essuyait à la hâte le sang qu’elle venait de verser ; elle avait tué Robert et ses complices, désormais haïs et stigmatisés comme des cannibales. Le Directoire était une anarchie souillée de plus de vices que le Comité de salut public n’avait de crimes à se reprocher. Le monde n’était pas renouvelé, car l’ennemi était à nos portes et nous appelions un dictateur pour nous sauver. Les hommes qui avaient dépassé les rigueurs et les soupçons de Robespierre avaient assassiné Robespierre, et ils essayaient en vain de s’en faire un mérite auprès de la nation, qui les méprisait et se défiait d’eux. La conscience de nos pères leur criait la formule implicitement proclamée par Schiller : ''Non, la fin ne justifiera jamais les moyens.'' Et pourtant Bonaparte approchait du pouvoir avec cette doctrine, et ils allaient encore une fois la subir ; ils ne s’en inquiétaient point, ils riaient, nos jeunes parents, ils étaient gais, ils avaient hâte de vivre et d’oublier leurs souffrances ; ils jouaient avec les débris de cette pensée terrible, ils s’habillaient en brigands, ils se passionnaient pour le rôle de réformateurs ; ils disaient encore avec emphase : ''Les tyrans n’ont point d’amis, leur mort est un bienfait pour leurs sujets ; les courtisans sont des lâches'', etc., etc., et la tyrannie du génie approchait. Les sujets de Napoléon allaient périr par milliers pour sa gloire, et le règne des courtisans allait refleurir plus brillant et plus insolent que sous l’ancienne monarchie ! Robespierre chef de brigands s’était donc trompé ? Hélas ! oui. N’avait-il pas fini en réalité comme<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Charles Moor, en détestant son œuvre et en se livrant aux coups de ses ennemis ?
L’illusion qui l’avait porté si haut, le prestige de l’idée qui l’avait fait si fort lui survivaient donc, puisque, lui maudit et sacrifié, on recommençait sous une autre forme à croire au salut du monde ! C’est que la foi est impérissable. La république s’était parée de ce titre et ne le porta pas longtemps, mais l’instinct du vrai et du juste n’était pas détruit avec des formes passagères. Ces formes étaient là comme de vieux costumes de théâtre qu’on rajeunit pour les faire servir à d’autres rôles, à de nouvelles fictions. Mon père ceignit avec joie la ceinture garnie de pistolets du chef des brigands, ses jeunes amis (plusieurs avaient déjà servi la république comme volontaires) s’enrôlèrent dans sa troupe, et tous ensemble, oubliant qu’ils jouaient une pièce jacobine, rêvèrent de combats et de prodiges. Ces brigands n’étaient plus des sans-culottes futurs, c’étaient des maréchaux de France en herbe. Robert allait s’appeler Bonaparte.
Ces représentations théâtrales remplirent les loisirs de la société de La Châtre durant quelques mois, et chauffèrent l’imagination de mon père plus que sa mère ne pouvait le prévoir. Bientôt l’action scénique n’allait plus le satisfaire, et il allait échanger son sabre de bois doré pour un sabre à la hussarde.
Je viens de lire cette analyse de ''Robert'' à un mien ami d’enfance, fils d’un ami de mon père. La mère de mon ami Charles Duvernet jouait le rôle de Sophie, l’héroïne de la pièce, et elle le joua fort bien, quoique (ou, pour mieux dire, parce que) elle n’avait aucune méthode et aucune tradition. Elle était encore presque enfant, mariée de la veille, n’étant jamais sortie de sa province, et non seulement n’ayant jamais joué la comédie, mais ne l’ayant jamais vu jouer. La première représentation théâtrale à laquelle elle<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>assista fut donc celle même où elle joua, résolument, ce rôle larmoyant et difficile. Elle le joua d’inspiration, et cela avait bien son mérite. Cette dame intelligente a conservé les moindres souvenirs de l’incident que je raconte, et son fils me transmet de sa part une note très curieuse. M. Duvernet, père de mon ami, et M. Delatouche, père de mon autre ami et compatriote, l’auteur de ''Fragoletta''<ref>Je parlerai ailleurs de M. Delatouche, auquel je dois de si bons conseils et l’encouragement de mes premiers pas dans la carrière littéraire.</ref>, jouaient aussi des rôles importants dans la pièce.
Voici la note qu’on veut bien me communiquer ; on y trouvera des circonstances singulières et qui révèlent une époque unique dans l’histoire :
« Près de l’église des Carmes, à La Châtre (actuellement le théâtre de la Mairie), s’élevait, au milieu du jardin des Carmes, le logement de ces religieux, bâtiment vaste et grandiose (détruit entièrement en 1816). À l’époque de la révolution, longtemps après la fermeture de l’église, la ''Société populaire'', correspondant avec la Société des jacobins, choisit pour le lieu de ses séances le réfectoire des carmes, pièce vaste, carrée, sous solives, et percée de fenêtres donnant sur le jardin avec porte d’entrée à grand cintre. Dans cette salle on construisit des gradins pour asseoir les assistants, probablement aussi pour figurer la Montagne. Mais l’emplacement de ces gradins ne dépassait pas le tiers de la salle. On apporta la chaire de l’église des Carmes et elle fut placée au fond de la salle pour servir de tribune aux harangues. Le populaire envahissait le reste de l’espace, se tenant debout, et les jours de décade on y dansait.
» La réaction thermidorienne arriva, puis le Directoire. On respirait, ''on se mariait'', on voulait rire et s’amuser. Une société dramatique se constitua. La salle de réfectoire<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>des moines, c’est-à-dire le club avec ses gradins, fut choisie pour la construction du théâtre. On enleva la chaire, et le théâtre s’avança à la place ; en face, derrière le mur auquel s’adossaient les gradins, un immense escalier conduisait aux dortoirs, qui étaient devenus les bureaux de différentes administrations. Sur le premier palier de cet escalier, on perça une porte qui entra directement sur le haut des gradins. Ce fut l’entrée des premières. Le parterre et l’orchestre occupèrent naturellement l’espace resté libre entre les gradins et le théâtre.
» À côté du réfectoire s’étendait l’immense cuisine des Carmes. Ce fut le foyer et en même temps la loge des acteurs ; des tapisseries suspendues séparèrent les deux sexes.
» Pendant le cours des représentations, M. Deschartres demanda à venir s’adjoindre à l’orchestre avec son élève M. Maurice Dupin, alors âgé de dix-huit à dix-neuf ans. L’année suivante, M. Dupin désira quitter l’orchestre et faire partie de la troupe. Il y eut grand débat, et, chose étonnante, ce furent les dames qui se montrèrent récalcitrantes. M. Duvernet était, comme ami, le partisan naturel du postulant, et la majorité des hommes se rangea à son avis. La faction féminine fit beaucoup de bruit, se récriant contre le ''grand seigneur :'' mais, quand on fut au scrutin, on s’aperçut que cette répulsion n’avait pas influencé les votes. On votait avec des haricots blancs ou rouges.
» M. Dupin, admis, apporta sa fougue de jeunesse, qui dérouta plus d’une fois les traditions classiques du directeur, M. Delatouche père. Enfin une pièce devant laquelle on avait reculé à cause de la difficulté du principal rôle et de la mise en scène fut adoptée. C’était ''Robert, chef de brigands.'' M. Dupin se chargea du rôle de ''Robert'', et dirigea la mise en scène. On fit de nouveaux décors, on<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>enrégimenta des comparses, et les soldats de Robert furent des Hongrois-Croates qui étaient en France comme prisonniers de guerre et qui avaient été cantonnés à La Châtre. On leur faisait simuler un combat. On leur fit comprendre qu’après la bataille ils devaient paraître blessés ; ils se concertèrent si bien et ils y mirent tant de conscience, qu’à la représentation on les vit sortir de la mêlée boitant tous du même pied.
» Le costume de Robert consistait en une pelisse de hussard attachée au cou par une agrafe de diamants, un pantalon collant rouge, une ceinture en laine remplie d’une effroyable garniture de pistolets et de poignards, des bottes Louis XIII, un ample manteau en laine rouge bordé de martre, un bonnet de fourrure. Maurice de Molda (le ''François de Moor de Schiller''), représenté par M. Delatouche père, était revêtu d’un habillement non moins curieux : habit Louis XIV, manteau de satin blanc brodé d’argent, culotte courte, bas de soie, écharpe et manteau à la Henri IV. Madame Duvernet (Sophie) avait une robe à queue soutenue par une brillante ceinture pailletée, et un long voile blanc tombant jusqu’à terre. »
Ainsi mon père, chef de brigands sur les planches d’un théâtre où les moines avaient fait chère lie et où la Montagne avait tenu ses séances, commandait à des Hongrois et à des Croates prisonniers. Deux ans plus tard il était fait prisonnier lui-même par des Croates et des Hongrois, qui ne lui faisaient pas jouer la comédie et qui le traitaient encore plus rudement. La vie est un roman que chacun de nous porte en soi, passé et avenir.
Mais au milieu des irrésolutions de ma grand’mère pour la carrière de son fils, arriva cette fameuse loi du 2 vendémiaire an VII (23 septembre 1798), proposée par Jourdan, et qui déclarait tout Français soldat par droit et par devoir pendant une époque déterminée de sa vie.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
La guerre, endormie un moment, menaçait d’éclater de nouveau sur tous les points. La Prusse hésitait dans sa neutralité, la Russie et l’Autriche armaient avec ardeur. Naples enrôlait toute sa population. L’armée française était décimée par les combats, les maladies et la désertion. La loi de la conscription imaginée et adoptée, le Directoire la mit à exécution sur-le-champ en ordonnant une levée de deux cent mille conscrits. Mon père avait vingt ans.
Depuis longtemps son cœur bondissait d’impatience ; l’inaction lui pesait, le jeune homme s’agitait et faisait des vœux pour qu’un gouvernement ''stable'', comme disait sa mère, lui permît de servir. Il faisait bon marché, lui, de la stabilité des choses. Quand les réquisitions forcées venaient lui enlever son unique cheval, il frappait du pied en disant : « Si j’étais militaire, j’aurais le droit d’être cavalier ; je prendrais à l’ennemi des chevaux pour la France, au lieu de me voir mettre à pied comme un être inutile et faible. » Soit instinct aventureux et chevaleresque, soit séduction des idées nouvelles, soit insouciance de tempérament, soit plutôt, comme ses lettres le prouvent en toute occasion, le bon sens d’un esprit clair et calme, jamais il ne regretta l’ancien régime et l’opulence de ses premières années. La gloire était pour lui un mot vague, mystérieux qui l’empêchait de dormir, et quand sa mère s’attachait à lui prouver qu’il n’y a pas de gloire véritable à servir une mauvaise cause, il n’osait pas discuter, mais il soupirait profondément et se disait que toute cause est bonne pourvu qu’on ait son pays à défendre et le joug étranger à repousser. Probablement ma grand’mère le sentait aussi, car elle admirait beaucoup les grands faits d’armes de l’armée républicaine, et elle connaissait Jemmapes et Valmy sur le bout du doigt, tout aussi bien que Fontenoy et l’ancien Fleurus : mais elle ne pouvait concilier sa logique avec l’effroi de perdre son unique enfant. Elle l’aurait bien voulu<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>voir pourvu d’un régiment, à condition qu’il n’y aurait jamais de guerre. L’idée qu’il pût un jour manger à la gamelle et coucher en plein champ lui faisait dresser les cheveux sur la tête. À la pensée d’une bataille, elle se sentait mourir. Je n’ai jamais vu de femme si courageuse pour elle-même, si faible pour les autres ; si calme dans les dangers personnels, si pusillanime pour les dangers de ceux qu’elle aimait. Quand j’étais enfant, elle m’endoctrinait si bien au stoïcisme, que j’aurais eu honte de crier devant elle en me faisant du mal ; mais si elle en était témoin, c’était elle alors, la chère femme qui jetait les hauts cris. Toute sa vie s’écoula dans cette contradiction touchante ; et comme tout ce qui est bon produit quelque chose de bon, comme ce qui vient du cœur agit toujours sur le cœur, sa tendre faiblesse ne produisait pas sur ses enfants un effet contraire à celui où tendaient ses enseignements. On puisait plus de courage dans la volonté de lui épargner de la douleur et de l’effroi en lui cachant de petites souffrances, qu’on n’en aurait peut-être eu si elle n’en eût pas manqué en les voyant. Ma mère était tout le contraire. Rude à elle-même et aux autres, elle avait le précieux sang-froid, l’admirable présence d’esprit qui apportent le secours et inspirent la confiance. Ces deux façons d’agir sont bonnes apparemment quoique diamétralement opposées. D’où l’on pourra conclure tout ce qu’on voudra. Quant à moi, je n’ai pas trouvé les théories applicables dans l’éducation des enfants. Ce sont des créatures si mobiles, que si on ne se fait pas mobile comme elles (quand on le peut), elles vous échappent à chaque heure de leur développement.
Mon père avait été appelé à Paris dans les derniers jours de l’an VI pour régler quelques intérêts, et, dans les premiers jours de l’an VII, cette terrible loi de la conscription vint le frapper d’un choc électrique et décider de sa vie.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>J’ai assez indiqué les agitations de la mère et les secrets de l’enfant. Je le laisserai maintenant parler lui-même.
{{Centré|LETTRE PREMIÈRE|m=2em}}
{{d|Sans date. C’est dans les derniers jours de <br>l’an VI (septembre 1798). Paris.|2|fs=90%|mb=1.5em}}
{{Centré|À LA CITOYENNE DUPIN, À NOHANT|fs=85%|mb=1em}}
J’ai enfin reçu une lettre de toi, ma bonne mère. Elle a mis huit jours à faire la route, ça ne laisse pas que d’être expéditif. Que tu es bonne de me regretter ! Ainsi tu crains que je réussisse et que je ne réussisse pas ? l’alternative est singulière. Quant à moi, je suis assez tranquille sur les affaires de famille que nous avons sur les bras. De cela je m’occupe avec Beaumont, ne te tourmente pas. Nous nous en tirerons. Mais quant aux événements, tes inquiétudes me chagrinent ; ma pauvre maman, sois courageuse, je t’en prie. Il est impossible, sous aucun prétexte, de s’exempter de la dernière loi, et elle me concerne absolument. Les généraux ne peuvent prendre d’aides de camp que dans la classe des officiers. Les institutions publiques, telles que l’École polytechnique, le Conservatoire de musique, etc., ont reçu ordre de n’admettre aucun élève compris dans la première classe. Ainsi, tu le vois, il faut servir, et il n’y a aucun moyen de n’être pas soldat. Beaumont a frappé à toutes les portes, et partout même réponse. On ne commence plus par être officier, on finit par là, si on peut. Beaumont connaît tout Paris, il est particulièrement lié avec Barras et Rewbell. Il m’a présenté au brave M. de La Tour d’Auvergne, qui par son<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>intrépidité, ses talents, sa modestie, est digne d’être le Turenne de ce temps-ci. Après m’avoir examiné quelque temps avec beaucoup d’attention, il m’a dit : ''Est-ce que le petit-fils du maréchal de Saxe aurait peur de faire une campagne ?'' Ce mot-là ne m’a fait ni pâlir ni rougir, et je lui ai répondu : ''Non, certainement'', en le regardant bien en face. Et puis j’ai ajouté : « Mais j’ai fait quelques études, je puis acquérir quelques talents, et je croirais servir mieux mon pays dans un grade ou dans un état-major que dans les rangs aveugles du simple soldat. — Eh bien, a-t-il dit, c’est vrai, et il faut parvenir à un poste honorable. Cependant il faut commencer par être soldat, et voilà ce que j’imagine pour que vous le soyez le moins longtemps et le moins durement possible. J’ai un ami intime, colonel du 10{{e}} régiment de chasseurs à cheval. Il faut entrer dans son régiment, il sera enchanté de vous avoir. C’est un homme d’une naissance ''autrefois illustre.'' Il vous comblera d’amitié. Vous resterez simple chasseur le temps nécessaire pour vous perfectionner dans l’équitation. Ce colonel est sur la liste des généraux. S’il est nommé, à ma recommandation, il vous approchera de sa personne ; s’il ne l’est pas, je vous fais entrer dans le génie. Mais, quoi qu’il puisse arriver, vous ne devez aspirer à aucun grade que vous n’ayez rempli les conditions prescrites, c’est dans l’ordre. Nous saurons allier la gloire et le devoir, le plaisir de servir la patrie avec éclat et les lois de la justice et de la raison. » — Voilà à peu près mot pour mot son discours.
Eh bien, maman, qu’en dis-tu ? Il n’y a rien à répondre à cela ! n’est-ce pas beau d’être un homme, un brave, comme La Tour d’Auvergne ? Ne faut-il pas acheter cet honneur-là par quelques sacrifices, et voudrais-tu qu’on dît que ton fils, le petit-fils de Maurice de Saxe, eût peur de faire une campagne ? La carrière est ouverte. Faut-il pré-<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>férer un éternel et honteux repos au sentier pénible du devoir ? Et puis, il n’y a pas que cela. Songe, maman, que j’ai vingt ans, que nous sommes ruinés, que j’ai une longue carrière à parcourir, toi aussi, Dieu merci ! et que je puis, en devenant quelque chose, te rendre un peu de l’aisance que tu as perdue. C’est mon devoir, c’est mon ambition. Beaumont est content de me voir dans ces idées-là. Il dit qu’il faut en prendre son parti. Il est bien évident qu’un homme qui n’attend pas qu’on l’inscrive sur un registre comme une marchandise livrée, mais qui, au contraire, se présente volontairement pour courir à la défense de son pays, a plus de droits à la bienveillance et à l’avancement que celui qui s’y fait traîner de force. Cette conduite ne sera pas approuvée par les personnes de notre classe ? elles auront grand tort, et moi je désapprouverai leur désapprobation. Laissons-les dire, elles feraient mieux de m’imiter. J’en vois d’autres qui font plus que moi les patriotes et les beaux ''Titus'', et qui ne se sentent pas du tout pressés d’aller rejoindre le drapeau.
On croit peu ici à la paix, et Beaumont ne me conseille pas du tout d’y compter. M. de La Tour d’Auvergne m’a déjà pris en amitié. Il a dit à Beaumont qu’il aimait mon air calme, et qu’à la manière dont je lui avais répondu il avait senti en moi un homme. Tu diras à cela, bonne mère, qu’il m’a vu dans mon beau moment ! mais enfin on peut avoir souvent de ces moments-là ; il ne faut que l’occasion. Notre fortune est renversée : faut-il pour cela nous abattre ? N’est-il pas plus beau de s’élever sur ses propres revers que de tomber par sa faute du faîte des hauteurs où le hasard vous avait placé ? Les commencements de cette carrière ne peuvent paraître repoussants qu’à un esprit vulgaire ; mais toi, tu n’auras pas honte d’être la mère d’un brave soldat. Les armées sont très bien disciplinées maintenant, les officiers sont tous gens de mé-<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>rite, n’aie donc pas peur. Il ne s’agit pas d’aller se battre tout de suite, mais de passer quelque temps aux études du manège. Ce sera d’autant moins désagréable que tu m’en as fait apprendre plus peut-être qu’on n’en a à me montrer. Je n’ai pas besoin de me vanter de cela, mais je ne ferai point un apprentissage qui compromette mes os ni qui prête à rire aux assistants. Tu peux, du moins, être bien tranquille là-dessus.
Adieu, maman, donne-moi ton avis sur toutes mes réflexions, et songe que du chagrin de notre séparation peut résulter un grand bien pour nous deux. Adieu encore, ma bonne mère, je t’embrasse de toute mon âme… — Ah ! voilà le jambon qui arrive dans un état admirable. Nous allons l’entamer à dîner : il sera parfait. J’ai été hier aux Italiens, j’allais oublier de te le dire : on donnait ''Zoraïme et Gulnare'', sujet imité de ''Gonzalve de Cordoue.'' La musique est d’un goût très nouveau. C’est de l’arabe vu à travers M. de Florian. En somme, c’est très joli. Martin et Elleviou y chantent admirablement. Chenard fait un geôlier mulâtre, il est épouvantable, et, comme toujours, il fait pouffer de rire. C’est un excellent comique. Les décorations réalisent les rêves de l’Alhambra et des belles campagnes de l’Andalousie. J’étais au parterre, et dans l’entr’acte, ayant vu Rodier et sa famille arriver à la galerie, j’ai été, sans faire semblant de rien, me planter derrière eux, et pendant qu’ils causaient je me suis mêlé de leur conversation. Ils furent bien étonnés, et se retournant, ils me virent. Ce furent des rires et des extravagances pour tout le reste de la soirée. En sortant, je sens dans le vestibule quelqu’un qui me saute sur les épaules. C’était d’Aubajon. « Eh ! bonjour ! eh ! bonsoir ! eh ! mon ami ! eh ! mon camarade ! » Nous nous sommes aperçus que nous donnions le spectacle aux spectateurs, et nous avons été prendre une bavaroise ensemble.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
— Je présente mes hommages à ces dames. Incessamment je mettrai la main à la plume pour témoigner à madame de la Marlière combien… d’autant plus que… enfin suffit ! elle verra de mon style. Je fais des vœux pour que mademoiselle Fanny fasse au reversi de plus grands progrès que moi. Je fais valser ma bonne, j’embrasse Deschartres, et je l’engage à mettre un peu plus de colophane à son archet pour éviter les couacs et les ''riquiquis.'' Allons, ris donc, ma bonne mère !
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La vie des grands hommes modestes est inédite en grande partie. Combien de mouvements admirables n’ont eu pour témoins que Dieu et la conscience. La lettre qu’on vient de lire en offre un qui me pénètre profondément. Voilà ce La Tour d’Auvergne, ''le premier grenadier de France'', ce héros de bravoure et de simplicité, qui, peu de temps après, partit lui-même comme simple soldat quoique ses cheveux blancs ne lui rendissent pas la nouvelle loi applicable. Il faut rappeler cette aventure que plusieurs personnes ont peut-être oubliée. Il avait un vieux ami, octogénaire qui ne vivait que du travail de son petit-fils. La loi de la conscription frappe sur ce jeune homme : aucun moyen alors de se racheter. La Tour d’Auvergne obtient, comme une faveur spéciale du gouvernement, en récompense d’une vie glorieuse, de partir comme simple soldat pour remplacer l’enfant de son ami. Il part, il se couvre d’une gloire nouvelle, il meurt sur le champ d’honneur, sans avoir jamais voulu accepter aucune récompense, aucune dignité !… Eh bien ! voilà cet homme, avec de tels sentiments, avec le projet arrêté déjà peut-être de se faire conscrit (à cinquante-cinq ans) à la place d’un pauvre jeune<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>homme, qui se trouve en présence d’un autre jeune homme, lequel hésite devant la nécessité de se faire soldat. Il examine attentivement cet enfant gâté qu’une mère craintive voudrait soustraire aux rigueurs de la discipline et aux dangers de la guerre. Il interroge son regard, son attitude. On sent que s’il découvre en lui un lâche cœur il ne s’y intéressera pas et le fera rougir d’être le petit-fils d’un illustre militaire. Mais un mot, un regard de cet enfant lui suffisent pour pressentir en lui un homme, et tout aussitôt il le prend en amitié, et lui parle avec douceur, il condescend, par de généreuses promesses, à la sollicitude de sa mère. Il sait que toutes les mères ne sont pas des héroïnes : il devine que celle-là ne peut pas adorer la république, que ce jeune homme a été élevé avec des délicatesses infinies, qu’on a de l’ambition pour lui, et qu’on ne saurait prendre pour modèle l’antique dévouement d’un La Tour d’Auvergne ; mais ce La Tour d’Auvergne semble ignorer la sublimité de son propre rôle. Il en tire si peu de vanité qu’il ne le rappelle pas aux autres ; il n’exige de personne le même degré de vertu. Il peut aimer, estimer encore ceux qui aspirent au bien-être et aux honneurs qu’il méprise. Il entre dans leurs projets, il caresse leurs espérances, il travaillera à les réaliser, tout comme le ferait un homme ordinaire qui apprécierait les douceurs de la vie et les sourires de la fortune ; et comme s’il se parlait à lui-même pour amoindrir son mérite à ses propres yeux et pour se préserver de l’orgueil, il se résume en disant : ''On peut concilier la gloire et le devoir, le plaisir de servir sa patrie avec éclat et les lois de la justice et de la raison.''
Pour moi, ce langage bienveillant et simple est trois fois grand, trois fois saint, dans la bouche d’un héros. Ce qu’on voit, ce qu’on sait d’une vie éclatante peut toujours être imputé à un secret raffinement de l’orgueil. C’est dans<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>le détail, c’est dans les faits insignifiants en apparence qu’on saisit le secret de la conscience humaine.
Si j’avais jamais douté de la naïveté dans l’héroïsme, j’en verrais une preuve dans cette douceur du ''premier grenadier de France.'' Tout autre à sa place eût fort bien pu dire à mon père : « Mon enfant, vous êtes du sang de Maurice de Saxe, moi je suis du sang de Turenne ; vous sortez du nid où une tendre mère vous a doucement couvé, moi j’ai blanchi sur les champs de bataille et je compte plus de trente ans de services effectifs ; je crois donc que mon existence est aussi précieuse que la vôtre ; pourtant, vous craignez d’être forcé de devenir soldat, et moi je vais l’être de mon propre mouvement. Dites cela à votre mère, et réfléchissez-y un peu pour votre compte. »
Ce langage eût été fort sage, fort légitime et sans réplique. Eh bien ! il ne vint pas à l’esprit de La Tour d’Auvergne de se proposer en exemple et d’établir une comparaison qui pût faire rougir le jeune homme. Délicat et gracieux, il devina ce qui se passait au fond du cœur de ce pauvre enfant ; il vit la lutte que son ardeur juvénile livrait à l’amour filial, à la crainte de désoler une mère adorée. Le vieux soldat eut, lui-même, un instant le cœur d’une mère pour consoler et encourager cet enfant auquel il semble qu’il eût voulu pouvoir ôter les épines du chemin.
Mon père n’analyse point cette conduite touchante, du moins il ne le fit pas en la rapportant à sa mère. Mais il est certain que son entrevue avec cet homme qui avait commandé la colonne infernale et qui avait un cœur si tendre et un langage si doux, lui fit une impression profonde. Dès ce jour son parti fut pris, et il trouva en lui-même un certain art pour tromper sa mère sur les dangers qui allaient environner sa nouvelle existence. On voit déjà qu’en lui parlant d’études de manège, il cherche à détour-<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>ner sa pensée de l’éventualité prochaine des batailles. Par la suite, on le verra plus ingénieux encore à lui épargner les tourments de l’inquiétude, jusqu’au moment où, blasé lui-même sur l’émotion du péril, il semble croire qu’elle se soit habituée aux chances de la guerre. Mais elle n’en prit jamais son parti, et longtemps après elle écrivait à son frère l’abbé de Beaumont : « Je déteste la gloire, je voudrais réduire en cendres tous ces lauriers où je m’attends toujours à voir le sang de mon fils. Il aime ce qui fait mon supplice, et je sais qu’au lieu de se préserver il est toujours, et même inutilement, au poste le plus périlleux. Il a bu à cette coupe d’enivrement depuis le jour où, pour la première fois, il a vu M. de La Tour d’Auvergne ; c’est ce maudit héros qui lui a tourné la tête ! »
Je reprends la transcription de ces chères lettres, et je ne puis me persuader que mon lecteur les trouve trop longues ou trop nombreuses. Quant à moi, lorsque je sens qu’en les publiant j’arrache parfois à l’oubli quelque détail qui honore l’humanité, je me réconcilie avec ma tâche et je goûte un plaisir que ne m’ont jamais donné les fictions du roman.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{T3|VIII}}
{{AN|Suite des lettres. — Enrôlement volontaire. — Élan militaire de la jeunesse en 1798. — Lettre de La Tour d’Auvergne. — La gamelle. — Cologne. — Le général d’Harville. — Caulaincourt. — Le capitaine Fleury. — Amour de la patrie. — Durosnel.|fs=90%}}
{{Centré|LETTRE II|m=2em}}
{{d|Paris, 6 vendémiaire an VII (septembre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Je t’écris, ma bonne mère, de chez notre Navarrais<ref>L’abbé de Beaumont, son oncle.</ref>. La loi de la conscription proclamée ce matin, et qui ordonne de rejoindre dans les vingt-six jours, m’empêche d’attendre ta réponse et me détermine à prendre le parti dont je t’ai parlé. Nous allons tous les deux, ce matin, chez le capitaine des chasseurs afin de terminer cette affaire. Ne t’inquiète pas, ma bonne mère. Il s’agit d’aller en garnison à Bruxelles, et non point au feu de l’ennemi. J’aurai probablement un congé ou une ordonnance qui me ''forcera'' de venir bientôt t’embrasser. Tous les jeunes gens ici ont la tête ou la figure à l’envers. Toutes les jolies femmes et les bonnes mères se désolent ; mais il n’y a pas de quoi, je t’assure. Je vais endosser le dolman vert, prendre le grand sabre et laisser croître mes moustaches. Te voilà mère d’un défenseur de la patrie, et ayant droit au milliard ; c’est un profit tout clair. Allons, ma bonne mère, ne t’afflige pas, tu me reverras bientôt. Je n’aurai pas plutôt fait deux ou trois mois de gar-<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>que j’obtiendrai, par le moyen de notre ami, une petite commission pour Nohant, sois-en bien certaine et regarde tout ceci comme un voyage forcé pour affaires. Je n’ai qu’un chagrin, c’est de m’éloigner de toi pour quelque temps. Car de partir comme simple soldat, je m’en moque ; et, quant à toi, sois bien sûre que tu ne dois pas avoir la moindre inquiétude sur mon compte. Adieu, ma bonne mère, je t’embrasse de toute mon âme ; ne t’afflige pas, je t’en supplie !
{{Centré|LETTRE III|m=2em}}
{{d|Paris, 7 vendémiaire (septembre 1798)|2|fs=90%|mb=1em}}
Je ne conçois pas, ma bonne mère, pourquoi tu n’as pas reçu plus tôt de mes nouvelles. Je t’ai écrit chaque courrier avec la plus grande exactitude. J’attendais de jour en jour ta réponse sur mon nouvel état, mais elle ne m’est pas encore parvenue. On publie dans toutes les rues la conscription et l’appel aux jeunes gens. Cet appel consiste, à ce qu’on dit, à les faire fourrer en prison et à les forcer de rejoindre leur corps. Il ne faut pas que cela t’effraye. Je ne suis plus de la conscription, je suis volontaire. J’ai le grand sabre, la toque rouge et le dolman vert. Quant à mes moustaches, elles ne sont pas encore aussi longues que je pourrais le désirer : mais cela viendra. Déjà on ''tremble à mon aspect ;'' du moins je l’espère. Allons, ma chère bonne mère, ne t’afflige pas, je viendrai te voir si tu veux à Nohant avant d’aller en garnison. Mon capitaine me l’a offert. C’est un fort galant homme, froid comme une corde à puits, mais qui sait bien agir. J’ai la certitude d’avoir bientôt de l’avancement. De tout temps j’ai aspiré à l’état militaire ; j’aurais toujours été obligé de me séparer de toi. Il faut enfin, tu le sais, em-<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>brasser un état. Avec de la volonté et du courage, je peux réussir dans celui-ci. Je suis soldat ; mais le maréchal de Saxe n’a-t-il pas servi volontairement dans ce poste pendant deux ans ? Toi-même tu reconnaissais que j’étais en âge de chercher un état. Je tergiversais sur le choix, parce que tu craignais trop la guerre, mais au fond je désirais d’être forcé par les circonstances à suivre mes inclinations. Le fait est arrivé. Je serais heureux de cela sans la douleur de te quitter et sans tes inquiétudes qui me déchirent ; mais je t’assure, ma bonne mère, que là où je vais on ne se bat pas, et que j’aurai souvent des congés pour te voir. Allons, ton chasseur t’embrasse de toute son âme et présente ses respects à ces dames. Il y a dans le régiment une place vacante de trompette, propose-la au père Deschartres. J’embrasse ma bonne. Adieu, adieu, je t’aime.
{{Centré|LETTRE IV|m=2em}}
{{d|Paris, 11 vendémiaire (septembre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
J’ai reçu à la fois tes deux lettres, ma bonne mère. Dans la première, tu crains que je n’agisse trop vite, dans la seconde que je n’arrive pas à temps. Tranquillise-toi. La proclamation m’a déterminé, et, comme je te l’ai déjà écrit, je suis soldat de la République. J’ai des recommandations fort bonnes, et quoi que tu dises de mon envie de guerroyer, me voilà condamné à six mois de garnison. Tu peux donc dormir sur les deux oreilles pendant six mois, et c’est beaucoup. Je te donnerai exactement de mes nouvelles ; je dois être à Bruxelles le 19 du courant et je n’ai plus que cinq jours pour me retourner, car il m’en faut trois pour gagner mon poste. Mon capitaine, qui est froid, mais obligeant, m’a pourtant dit que si mes affaires<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>me retenaient ici quelques jours de plus, il ferait allonger ma feuille de route. Je m’emballerai dans la diligence, et j’arriverai ainsi comme un prince. Le gouvernement nous donne pourtant trois sols par lieue, ce qui fait neuf à dix livres de Paris à Bruxelles : voilà, j’espère, de quoi voyager magnifiquement. Mais je ne profiterai pas de cette magnificence, et, selon ton désir, j’irai trouver M. Fournier, qui m’avancera six louis. Il m’a déjà offert davantage si j’en avais besoin. On n’est pas plus honnête et plus obligeant que lui.
À propos d’étape, je leur ai fait une belle peur l’autre jour à Épinay. J’y suis arrivé avec Rodier à neuf heures du soir. Il est entré le premier et sans m’annoncer. Je me suis introduit par les cuisines. Je donne le mot à la femme de chambre, qui arrive tout effarée au milieu du salon, où étaient ces dames, madame de Montagu et quelques autres élégantes. La femme de chambre dit à madame de Montcloux qu’il y a dans la cuisine un hussard ivre qui prétend avoir un billet de logement, qui casse tout, et dont on ne sait que faire. Voilà que aussitôt on appelle tous les hommes de la maison et qu’on arrive à moi en masse. Je vais au-devant d’eux dans un corridor obscur en jurant et en contrefaisant ma voix. La lumière arrivant derrière moi et ne laissant voir que mon panache et ma toque, cette méprise donna lieu aux questions et aux réponses les plus plaisantes. Rodier, mon compère, arrive d’un air furieux et veut se jeter sur moi, on le retient. Je jure de plus belle, on me retient. Enfin on me reconnaît et on rit. Mais ces dames ont eu une si belle peur qu’elles en ont toutes été malades. Voilà-t-il pas une belle manière de se présenter dans une maison ! Si tu avais été là, ma bonne mère, tu aurais ri de leur mine effarée… Mais je te vois, à toi, l’air bien triste, et cela me serre le cœur au milieu de ma gaieté. Prends courage, tout<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>ceci n’est que momentané, et je ne te donnerai pas d’inquiétude. Adieu, ma bonne mère, je t’embrasse toute mon âme. Ne m’oublie pas auprès du vendangeur Deschartres, digne émule de Bacchus et de Noé. J’embrasse ma bonne.
{{Centré|LETTRE V|m=2em}}
{{d|Paris, 13 vendémiaire an VII (octobre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Je t’écris au moment d’aller chez le général Beurnonville. C’est un ami de M. Perrin, ami intime du général, qui me présente. Beurnonville est général de l’armée d’Angleterre dont je fais partie, et par son moyen j’espère avoir un prompt avancement. Il sera à propos que tu lui écrives. Tu lui diras que si tu ne m’as pas envoyé plus tôt à la défense de la patrie, c’est que les lois s’y opposaient, puisqu’on m’avait compris dans la classe des nobles ; qu’enfin le décret de la conscription me permet de partir, et que tu lui demandes pour moi son appui. Dans tout cela, il n’y aura qu’une moitié de mensonge, ton zèle pour m’envoyer à la guerre. Enfin tu t’en tireras à merveille, je n’en suis pas en peine. On reparle ici de la paix, et toutes mes affaires vont probablement se passer en promenades.
J’ai été voir hier les éléphants, les lions et toute la société féroce du jardin des plantes. Il y a un chien de la taille de Tristan enfermé avec la lionne. Il la mord comme Tristan mord ''la Belle'', et il la fait hurler. Cependant cette bonne bête le prend dans ses griffes, dans sa gueule terrible, sans lui faire aucun mal, et elle l’aime à la folie. Bel exemple de générosité pour nous autres hommes !
Adieu, ma bonne mère, je cours chez Beurnonville. Je<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>te rendrai compte au premier courrier de ma démarche. Rodier part ces jours-ci pour le Berry, je t’enverrai par lui ta perruque et les souliers du père Deschartres. Aura-t-il de jolis pieds avec ces souliers-là ! Je t’embrasse de toute mon âme.
{{Centré|LETTRE VI|m=2em}}
{{d|16 vendémiaire.|2|fs=90%|mb=1em}}
J’ai été chez Beurnonville, il m’a très bien reçu. Comme cinq ou six personnes, entre autres madame de Béranger, lui avaient parlé de moi, j’ai à peine eu besoin de me nommer. Il m’a dit de repasser demain, qu’il me donnerait une lettre de recommandation pour le général en chef de l’armée de Mayence, dont je fais partie (car je me suis trompé en t’écrivant que j’étais de l’armée d’Angleterre) ; que bientôt, à sa recommandation, je serais employé près de ce général ; que dans six semaines il viendrait nous passer en revue à Bruxelles, et qu’alors je n’avais qu’à venir le trouver, et que dès que je serais au fait des manœuvres de la cavalerie, on ferait en sorte de m’avoir de l’avancement. Adieu, ma bonne mère, je vais chez mon capitaine pour faire prolonger ma feuille de route. Je t’embrasse comme je t’aime. J’espère que tu n’es plus inquiète ?
{{Centré|LETTRE VII|m=2em}}
{{d|17 vendémiaire an VII (octobre 98).|2|fs=90%|mb=1em}}
Beurnonville m’a donné deux lettres de recommandation, l’une pour le chef de brigade commandant le 10{{e}} régiment dont je fais partie ; l’autre pour le général d’Harville, ins-<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pecteur général de la cavalerie de l’armée de Mayence. Il m’adresse à eux comme le petit-fils du maréchal de Saxe, ''notre modèle à tous'', dit-il ; il demande pour moi de l’emploi, d’abord comme ordonnance, et ensuite suivant la partie à laquelle ils me trouveront propre. Il me recommande aussi fortement au chef de brigade et lui dit qu’il lui tiendra compte des égards qu’il aura pour moi. Tu vois que mes affaires sont en bon train, et qu’avec de pareilles recommandations je ne moisirai pas dans les casernes. Il leur dit, par exemple, que ma famille m’entretient et que je n’aurai pas besoin d’appointements. Ce n’est pas ce qui m’en plaît le plus ; car nous ne sommes pas riches, et je vais te coûter de l’argent. Espérons pourtant que je ne tarderai pas à vivre de mon travail ! Ne sois plus inquiète, ma bonne mère, et crois que peut-être bientôt tu entendras parler de moi… Je vais chez Murinais, qui m’a promis de m’apprendre en moins de huit jours à lever des plans et à me servir de la planchette. Cela pourra m’être utile là-bas.
Adieu, je t’embrasse de toute mon âme.
{{Centré|LETTRE VIII|m=2em}}
{{d|19 vendémiaire an VII (octobre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Je vais ce matin chez mon capitaine ''Cousseau'' (''qu’il s’appelle''), et je me rendrai avec lui au bureau de la guerre pour faire prolonger ma feuille de route, afin d’arriver vers le 30 à Bruxelles. Si je voulais faire ici des recrues pour le régiment, je ferais fortune ; car, dans les promenades, au spectacle, dans les rues, il vient à tout moment des jeunes gens me demander le nom de mon régiment et comment on fait pour y entrer. Il n’y a rien de tel que le bon exemple. Dans les premiers jours tous tremblaient ; au-<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>jourd’hui tous veulent partir. Mon uniforme, qui est extrêmement joli, en séduit un bon nombre. Il consiste en un dolman vert gansé, galonné, boutonné de toutes les manières ; le collet et les revers sont cramoisis, la toque haute, noire et rouge, le panache idem. J’ai acheté un joli sabre à la hussarde, qui m’a coûté trente-trois livres. Je dîne aujourd’hui chez madame de Nanteuil dans tout mon appareil ; elle veut me faire rencontrer avec un jeune homme qui désire entrer dans mon régiment. Nous partirions ensemble pour Bruxelles, cela me ferait un compagnon de voyage. Le journal disait ces jours-ci que les maisons les plus considérables de Bruxelles s’étaient empressées de faire entrer leurs enfants dans le 10{{e}} régiment en garnison dans cette ville. Ainsi, tu vois, ma bonne mère, que je serai en joyeuse compagnie et que je ne suis pas le seul qui ait trouvé ce parti-là convenable. Ne t’afflige pas, ma bonne mère, je ne souffrirai pas, et j’aurai des congés pour t’aller voir. Et puis tu sais bien qu’il n’y a que les sots qui ne se tirent pas d’affaire et qui ne se rendent bons à rien. — Madame la Marlière écrit à M. Perrin que le père Deschartres fait toujours rage avec son violon, ce qui ne m’empêche pas de l’embrasser de tout mon cœur, et toi, ma bonne mère, je te serre bien tendrement dans mes bras de ''soldat.'' Je cours chez M. Cousseau, car tu sais que :
{{poem|
Il est permis d’être parfois
Infidèle à son inhumaine,
|fs=90%|m=1em}}
{{SA|mais que}}
{{poem|
. . . c’est blesser toutes les lois
Que de l’être à son capitaine<ref>Montauciel, dans l’opéra du ''Déserteur'' de Grétry.</ref>.
|fs=90%|m=1em}}<noinclude></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|LETTRE IX|m=2em}}
{{d|20 vendémiaire an VII (octobre 1798).|4|fs=90%|mb=1em}}
Je pars toujours le 27 et je me hâte de faire tous mes adieux. J’ai vu, chez madame de Ferrières, mesdemoiselles de Fargès, dont l’aînée est madame Debrosses. M. le duc et d’autres personnes vont me donner des lettres de recommandation pour Bruxelles, car, sans autre passe-port que mon uniforme, je ne serais reçu nulle part. Je porterai moi-même tes lettres à Beurnonville et à mon capitaine, et je dois, ces jours-ci, aller lever des plans avec ce dernier ; car il est bon de te dire qu’il ne sait pas se servir du graphomètre, et que maintenant, grâce à Murinais, je sais lever les plans comme si je n’avais fait que cela toute ma vie. Envoie-moi, je te prie, ma bonne mère, l’étui de mathématique, mon violon et le graphomètre — mon Dieu, oui, je serai, en arrivant, logé à la caserne et nourri à la gamelle. Eh bien ! qu’est-ce que cela fait ? Il y a pire que cela dans la vie. Pour te prouver que je n’ai pas envie de me détruire, je vais faire l’emplette d’un bon et solide manteau vert pour faire mes patrouilles et vedettes cet hiver sur les remparts de Bruxelles. Ceux du régiment sont des demi-manteaux qui ne vous couvrent que d’un côté, et qui sont faits d’étoffes à pêcher les goujons. J’en chercherai un de hasard et je m’en tirerai, je l’espère, à bon marché. Tout mon équipement dont je t’envoie le dessin, m’a coûté soixante et onze livres. Mais M. Fournier ayant eu à payer pour toi la dette que tu sais, je n’ose point lui demander de m’avancer les six louis. J’espère que tu trouveras la toque jolie, c’est celle des hussards dont nous différons fort peu.
Tu me dis que tu ne veux pas qu’on sache en Berry en<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>quelle qualité je sers ; mais, ma bonne mère, il faut pourtant bien en venir là. D’abord quels sont donc les imbéciles qui se formaliseraient de voir ton fils soldat de la République ? Ensuite, pour qu’on ne t’inquiète pas en mon absence, il faut que j’envoie à la municipalité une attestation de mon activité de service, sans cela je serais regardé comme fuyard et émigré, ce qui ne me va guère. M. de La Tour d’Auvergne est à la campagne, je lui remettrai ta lettre à son retour. La diligence ne met que quarante-huit heures pour aller de Paris à Bruxelles, je serai donc exactement à mon poste. Adieu, bonne chère mère, je t’embrasse de toute mon âme.
{{Centré|LETTRE X|m=2em}}
{{d|23 vendémiaire an VII (octobre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Ah ! ma pauvre bonne mère ! que tu es bonne de m’envoyer des diamants ! N’ayant pas de quoi m’équiper, tu fais comme les dames romaines, tu sacrifies tes bijoux aux besoins de la patrie : je vais les faire estimer et les vendre le mieux possible.
{{Centré|LETTRE XI|m=2em}}
{{d|25 vendémiaire an VII (octobre 98).|2|fs=90%|mb=1em}}
J’ai dîné hier avec M. de La Tour d’Auvergne, chez M. de Bouillon. Ah ! ma mère, quel homme que ce monsieur de La Tour ! si tu pouvais causer une heure avec lui, tu n’aurais plus tant de chagrin de me voir soldat ! Mais je vois que ce n’est pas le moment de te prouver que j’ai raison ; ton chagrin m’empêche d’avoir raison contre toi. Je lui ai<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>remis ta lettre, il l’a trouvée charmante, admirable, et il en a été attendri : c’est qu’il est aussi bon que brave. Permets-moi de t’avouer que, s’il n’y avait eu que de pareils hommes dans la révolution, je serais encore plus révolutionnaire que je ne le suis… c’est-à-dire que je le serais, sans ta prison et tes douleurs.
J’ai été de là aux Italiens voir ''Montenero ;'' c’est détestable. Ce sont quelques scènes des ''Mystères d’Udolphe'', mal enfilées les unes aux autres ; sottes paroles, petite musique. Les décorations sont magnifiques. On a applaudi à tout rompre et demandé l’auteur ; moi, j’ai demandé à tue-tête le décorateur. À la fin d’une éternelle et assommante romance en cinq couplets, comme on applaudissait avec fureur au parterre et qu’on bâillait aux loges à se fendre la gueule, j’ai crié : ''Bis.'' Cette proposition a révolté les loges, et elles m’ont fait le plaisir de siffler pour moi, pendant que je me croisais les bras. Toutes les élégantes de Paris étaient là : madame Tallien, mademoiselle Lange et mille autres, tant Grecques que Romaines, ce qui ne m’a pas empêché de bien m’ennuyer. M. Perrin me donne demain des billets pour ''la République'', où l’on joue une nouvelle tragédie de Ducis, intitulée ''les Comédiens.'' Adieu, bonne mère, je t’aime de toute mon âme.
{{Centré|LETTRE DE LA TOUR D’AUVERGNE|mt=3em|fs=115%}}
{{Centré|À MA GRAND’MÈRE|mb=2em}}
{{d|Passy, 25 vendémiaire an VII <br />de la République française.|2|fs=90%|mb=1em}}
Madame, je n’ai reçu que dans ce moment-même la lettre extrêmement flatteuse que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser. Vous ne me deviez aucun remerciment<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pour ce que j’ai pu faire pour M. votre fils dans les circonstances embarrassantes où il s’est trouvé. Les personnes qui me devaient une véritable reconnaissance étaient ses officiers et ses camarades. Aussi n’ont-ils pas manqué de me donner à connaître tout ce qu’ils pensaient et sentaient sur le service que je leur avais rendu en leur procurant pour frère d’armes le jeune Maurice, chez lequel tout semble déjà annoncer qu’il accomplira un jour ou l’autre les hautes destinées de son immortel grand-père. — L’on a pris toutes les précautions et toutes les mesures possibles pour qu’il serve avec douceur et agrément. Soyez donc bien tranquille, madame, sur ses premiers pas dans la carrière des armes. La paix, à laquelle je crois toujours malgré les apparences contraires, vous le renverra peut-être plus tôt que vous n’osez l’espérer. Ainsi, laissez prendre place à ce sentiment, au milieu des motifs de s’alarmer que la tendresse d’une mère trouve si facilement au fond de son cœur pour un fils qui s’éloigne d’elle pour la première fois. Je n’entreprendrai pas, madame, d’arrêter les premiers mouvements de votre sensibilité, ils sont trop justes. Je n’ai pas le bonheur d’être père, mais je sens que je méritais de l’être, à en juger par l’effet que votre lettre a produit sur moi.
Agréez, je vous prie, madame, avec bonté, mes hommages les plus respectueux.
{{d|Le citoyen {{sc|La Tour D’Auvergne}}, |6}}
{{d|{{sc|Corret}}, capitaine d’infanterie.|2|mb=1em}}
{{Centré|LETTRE XII|m=2em}}
{{d|27 vendémiaire au soir an VII (octobre 98).|2|fs=90%|mb=1em}}
Je pars au jour, ma bonne mère. Je viens de prendre<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>congé de mon capitaine, qui, tout enchanté de ta lettre, m’en a donné une pour le chef d’escadron ; puis il m’a embrassé avec effusion. Je ne sais pas ce que je lui ai fait, mais tout froid qu’il est, ce digne homme, il a l’air de m’aimer comme son fils. Beurnonville m’a recommandé de toutes parts ; lui aussi me comble de bontés ; il m’appelle ''son Saxon.'' Je crois bien que c’est aux lettres de ma bonne mère plus qu’à ma bonne volonté que je dois tout cela. Je t’envoie un duplicata de ma conscription. Beaumont m’a mené à sa section et m’a fait inscrire. Cette démarche était nécessaire ; sans cela, malgré ma présence au corps, j’aurais encouru les peines portées par la loi. Tu vas donc lire que j’exerce la profession de chasseur à cheval, et que ma taille est d’''un mètre sept cent trente-trois millimètres'', à quoi tu ne comprendras rien, et tu te figureras peut-être que j’ai grandi ce mois-ci de sept cent trente-trois coudées, mais cela ne fait toujours que cinq pieds trois pouces. Hier, en retenant ma place à la diligence, j’ai emmené le commis qui m’inscrivait sur le registre. — Ah ! monsieur, je suis de la conscription, voilà un uniforme qui vous va bien, voulez-vous m’adresser à votre capitaine ? — Certainement, mon camarade, je vais chez lui, venez-y avec moi. Un jeune homme qui venait s’inscrire aussi pour la diligence, nous entend et nous suit ; bientôt j’emmènerai le postillon et les chevaux.
Tu vois bien, ma bonne mère, que je ne suis pas le seul qui ait le goût militaire, car tous s’en vont joyeux et fiers. Je pars, je t’embrasse, je t’aime, je recommande à père Deschartres et à ma bonne, et même aussi un peu à Tristan, de te distraire, de te rassurer, de te soigner. Je reviendrai bientôt, sois-en sûre, et je serai heureux !
{{d|{{sc|Maurice.}}|4}}<noinclude></noinclude>
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Narilora
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{{Centré|LETTRE XIII|m=2em}}
{{d|Cologne, 7 brumaire an VII (octobre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Me voilà à Cologne. Bah ! comment donc si loin ? Figure-toi qu’arrivé à Bruxelles, j’entre dans la chambrée de la sixième compagnie. On allait se mettre à table, c’est-à-dire se ranger autour de la gamelle. On m’invite poliment à dîner, je prends une cuiller et me voilà à m’empiffrer avec toute la société. À un petit goût de fumée près, la soupe était ma foi très bonne, et je t’assure qu’on ne meurt pas de cette cuisine-là. Je régale ensuite les camarades de quelques pots de bière et de quelques tranches de jambon. Nous fumons quelques pipes, nous voilà amis comme si nous avions passé dix ans ensemble. Tout à coup l’appel sonne, on descend dans la cour. Le chef d’escadron s’avance, je vais à lui, je lui remets la lettre du capitaine, il me serre la main ; mais il m’apprend que le chef de brigade et le général sont aux avant-postes de l’armée de Mayence avec l’autre partie de mon régiment. Je vois dans l’instant qu’il n’y a rien à faire à Bruxelles, et je le dis tout net à mon chef d’escadron, qui m’approuve sans hésiter. Il m’expédie une feuille de route pour les avant-postes, et après dix-huit heures d’amitié avec mon chef et mes camarades, me voilà parti !
Mais le destin, ma bonne mère, me sert mieux que la prudence. Je passais par Cologne pour me rendre dans les environs de Francfort, où est mon régiment, lorsque j’ai appris que le citoyen d’Harville, général en chef et inspecteur de la cavalerie de Mayence, allait arriver ici dans deux jours. Je suspends ma course, je l’attends. Tout le monde me dit qu’avec la recommandation de Beurnonville, son ami, je serai employé d’emblée près de lui comme<noinclude></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>ordonnance. J’aurai donc un peu plus de mouvement, sinon dans le corps, du moins dans l’esprit, que si j’étais forcé de m’en tenir à la consigne du soldat caserné. Ainsi mes affaires vont bien, et sois tranquille.
Tu apprendras par les journaux qu’il y a eu des troubles dans le Brabant au sujet de la conscription. Les révoltés se sont emparés pendant quelques heures de la ville et de la citadelle de Malines ; mais les Français, à qui rien ne résiste, les en ont chassés, et en ont tué trois cents. On en a amené vingt-sept à Bruxelles pendant que j’y étais, et j’ai vu parmi eux des gens de tout âge et deux capucins. La conscription n’était qu’un prétexte, et le projet des révoltés était de favoriser une descente des Anglais ; car ils s’étendent du côté d’Ostende et de Gand. Notre diligence s’étant cassée et nous ayant forcés de passer huit heures à Louvain, toutes les villes qui étaient sur la route vinrent au-devant de nous en grand émoi. Le bruit s’était répandu que Bruxelles était en insurrection, parce qu’on ne voyait point arriver la diligence. Cette alerte s’est accrue au point que c’est la nouvelle du pays et qu’on a peine à me croire quand je dis que j’ai laissé Bruxelles fort tranquille. On fait descendre beaucoup de troupes de l’armée de Mayence, et on espère voir bientôt le Brabant pacifié. Je bénis de plus en plus, ma bonne mère, les soins dont tu comblas mon enfance. L’allemand m’est ici de la plus grande utilité : j’ai servi, dans tout le chemin, d’interprète à la carrossée. Ils étaient désolés de me laisser à Cologne et de perdre leur trucheman. — Tu vas passer, toi, un hiver bien triste, ma bonne mère, et cette idée seule m’afflige. Mais j’espère être chargé de quelque ordonnance pour le département de l’Indre. J’irai encore te soigner, te caresser et te faire rire. Ta douleur est mon unique souci, car de tout ce qui peut m’arriver je me moque, et suis certain de m’en bien tirer.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
En attendant le général d’Harville, notre chasseur se promenait au bord du Rhin, et, malgré sa joie d’être militaire, il ne pouvait pas toujours prendre son parti sur l’absence de sa mère. « Les bords du Rhin me rappellent les bords de la Seine à Passy, lui écrivait-il à la date du 9 brumaire, et je m’y surprends tout triste, rêvant à toi et t’appelant comme dans ce temps-là où nous étions si malheureux. » Il rencontre un aide de camp du général Jacobi, ils parlent musique, ils en font ensemble, et les voilà liés. Le général d’Harville arrive enfin, et, d’emblée choisit le protégé de Beurnonville pour son ordonnance. Il lui promet un beau cheval tout équipé, le plus tôt possible, car les chevaux étaient rares alors, et celui-là se fit longtemps attendre.
Ce général, qui s’intitulait alors Auguste Harville, était le comte d’Harville, qui fut depuis sénateur et chevalier d’honneur de Joséphine ; il avait été maréchal de camp avant la révolution ; puis, employé sous Dumouriez, il avait été un peu froid ou hésitant à la bataille de Jemmapes. Traduit au tribunal révolutionnaire après la trahison de ce dernier, il avait eu le bonheur d’être acquitté. La suite de sa vie s’écoula dans les faveurs plus que dans la gloire. En 1814, il vota la déchéance de l’empereur et fut fait pair de France. Ce pouvait être un brave et galant homme, mais le résumé de ces existences qui ont servi toutes les causes ne laisse pas de traces bien chaudes dans la mémoire des hommes, et on peut en tout temps suspecter un peu leur sincérité. Ce général était fort sensible à la recommandation de la naissance. Son aide de camp et parent, le jeune marquis de Caulaincourt, le poussait à la hauteur et à la réaction contre les idées révolutionnaires. Le caractère d’aristocratie de ces deux personnages est très bien tracé dans les lettres de mon père que je citerai encore, car elles offrent une peinture assez originale de l’esprit de réaction qui grandissait<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>chaque jour dans les rangs de l’armée. On y verra que l’égalité de droits établie par la révolution, n’y était déjà plus du tout l’égalité de fait.
{{Centré|LETTRE XIV|mt=3em|mb=2em}}
{{d|Cologne, 26 brumaire an VII (novembre 1798).|4|fs=90%|mb=1em}}
… Les aides de camp du général, dont l’un est le citoyen Caulaincourt, m’ont invité hier à dîner. Le repas a été très gai et très amical. On a passé ensuite dans la chambre du général, qui a un érysipèle à la jambe. Je suis resté seul avec lui une demi-heure. Il m’a parlé avec l’aisance et l’affabilité d’un personnage d’autrefois, s’est inquiété de la manière dont j’étais logé et nourri ; puis il me fit mille questions sur mon passé, sur ma naissance, sur mes relations. En apprenant que la femme et la fille du général de la Marlière avaient passé l’été chez toi, que la fille du général de Guibert avait épousé mon neveu, que madame Dupin de Chenonceaux avait été la femme de mon grand-père, il devint de plus en plus gracieux, et je vis bien que tout cela ne lui était pas indifférent. On fit ensuite de la musique. Il y avait beaucoup d’élégants et d’élégantes de Cologne qui, pour des Allemands, n’ont pas mauvaise tournure. Chacun demandait au général : ''Quel est donc ce chasseur-là ?'' Car ce n’est pas, en Allemagne, la coutume que les ordonnances fassent salon avec les officiers supérieurs, et cette infraction à l’étiquette leur bouscule un peu l’esprit ; je m’en moque, et je vais mon train, d’autant plus qu’après la musique vint une magnifique collation dont aucun plat ne fit avec moi le renchéri. Puis du punch… et puis on a valsé. Et puis les aides de camp m’ont invité à souper avec ceux du général Tréguier, commandant de la place.<noinclude></noinclude>
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Nous avons bu du vin de champagne qui cassait tout, puis encore du punch, puis nous nous sommes un peu grisés, et puis on s’est séparé à minuit.
Tu vois que, n’ayant pas le sou, je vis comme un prince. L’état-major est très bien composé. Les aides de camp sont tous des jeunes gens fort aimables, et le ''citoyen'' de Caulaincourt m’a dit de la part du général que dans trois ou quatre mois je serais officier.
On bat toujours les rebelles ; on a brûlé plusieurs villages entre Mons et Bruxelles. Cologne est tranquille.
{{...|25}}
Dis à ma bonne qu’il y a ici des places vacantes de vivandière et que je lui en offre une. J’embrasse ''il signor Fugantini Deschartres.'' Débite-t-on toujours dans nos environs bien des platitudes sur mon absence ? Arrivent-ils à croire que je ne suis pas émigré, mais soldat ? Tous nos bons paysans partent-ils ? Te demandent-ils où je suis ? Il arrive ici une foule de conscrits. On les compte, on les enrégimente, on les conduit comme des moutons. Tous les matins la rue de l’état-major en est remplie ; les uns chantent, quelques-uns, pauvres enfants, ont la larme à l’œil. Je voudrais pouvoir les consoler ou leur donner ma gaieté.
Je connais maintenant la ville comme si je l’avais toujours habitée. C’est un amas très triste et très solennel d’églises, de couvents et de vieilles maisons de briques. Le Rhin y est très large et porte de petits bâtiments marchands qui viennent de Hollande. Il y a un pont volant qui traverse le fleuve en six minutes. Il est attaché à une seule corde, placée au centre du Rhin, et le courant appuyant, en différents sens, sur les différentes faces des bateaux, la corde décrit un cercle et porte le pont d’une rive à l’autre. Il y tient un escadron de cavalerie. Comme les militaires et les chiens passent gratis, je me donne souvent le plaisir de la traversée.<noinclude></noinclude>
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{{Centré|LETTRE XV|m=2em}}
{{d|7 frimaire an VII (novembre 1798)|4|fs=90%|mb=1em}}
… Je ne conçois rien aux lenteurs de la poste. Elle me fait sécher d’impatience. Tous les jours j’y vais, tous les jours j’en reviens les mains vides. Cette privation absolue de tes nouvelles me fait trouver tout insupportable. Je ne peux plus m’amuser de rien ni me fixer à rien. Je ne reste pas un moment à la même place ; j’aime mieux être dehors, à la pluie ou au froid, qu’enfermé dans ma petite chambre avec la pensée que tu es peut-être malade, ou fâchée contre moi, ou triste !…
{{d|Le 11.|4|fs=90%|m=1em}}
Enfin, ma bonne mère, voilà une lettre de toi ! Elle était depuis huit jours à la poste militaire, et je m’adressais toujours à la poste allemande. Chienne de poste allemande ! On ne m’y reprendra plus. Ah ! que j’avais besoin de recevoir de tes nouvelles ! Quand on se trouve pour la première fois de sa vie en pays étranger, isolé de tout ce qu’on connaissait, éloigné de tout ce qu’on aime, on a des moments d’effroi. J’ai beau me roidir devant les événements et vouloir me jouer d’eux, il est des heures où notre séparation m’accable et où le courage me manque. Mais je lutte, et je retrouve mes forces en songeant au moment qui nous réunira. Je ne veux plus être aussi enfant que je l’étais à Passy, où je n’avais pas assez de raison pour te cacher ma peine. Il est vrai qu’il n’y avait pas moyen de s’étourdir alors, et ici du moins j’ai une vie active qui me sauve.
À force de courir pour échapper aux idées noires, j’ai<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pris un rhume et la fièvre ; mais cela n’a duré que deux jours ; car, puisque voilà ta lettre, puisque tu te portes bien, puisque tu n’as pas cessé de me bénir et de m’approuver malgré ton chagrin, me voilà guéri. Je me porte à merveille ce soir, ne va pas t’inquiéter au moins ; j’ai envie de raturer ce mot de fièvre qui va te faire peur ; sache que c’était une très petite fièvre, un myrmidon de fièvre. Et quand tu es quelques jours sans recevoir de mes nouvelles, songe aux mille circonstances insignifiantes qui peuvent retarder une lettre. C’est une folie, un mal affreux que nous nous créons quand nous nous obstinons à recevoir une lettre à tel jour, à telle heure. Si elle n’arrive pas, le moins que nous consentions à nous mettre en tête, c’est la mort des êtres que nous aimons ; nous sommes alors des malades, de véritables maniaques, je viens de l’éprouver.
Ne crois pourtant pas que je te fasse toute cette morale pour te préparer à de l’inexactitude de ma part. Je ferai mon possible pour t’écrire à chaque courrier. J’ai tant de plaisir, ma bonne mère, à m’entretenir avec toi, que je n’en connais pas qui puisse me distraire de celui-là.
Tu me demandes des détails sur les ''fonctions de ma charge.'' Entre nous, elles se réduisent à aller de temps en temps me chauffer à un excellent poêle allemand, et à faire la conversation avec MM. les secrétaires, qui ne me paraissent pas non plus écrasés de besogne. De là nous allons dîner ensemble ou nous promener ……
Dis donc à Saint-Jean que j’ai rêvé que je galopais sur ma jument. Si on me donne un beau cheval, il lui en fera part. M. de G. me croit donc dans un poste important. Sois sûr qu’il n’est pas si bête, qu’il n’en pense pas un mot, et que c’est une goguenarderie de ''gentilhomme.''
Adieu, ma bonne mère ; que je t’aime donc !<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|LETTRE XVI|m=2em}}
{{d|Cologne, 14 frimaire an VII (décembre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
{{...|25}}
Le général, par faveur spéciale, a ordonné à la remonte de Namur de m’envoyer, par un homme sûr, un des meilleurs chevaux tout équipé. De manière que je vais être très bien monté, ce qui me donne déjà un grand relief dans les écuries du général. Depuis qu’on sait qu’il fait faire soixante lieues à un chasseur pour m’amener un cheval, écuyers et palefreniers me regardent avec vénération, et dussé-je me tenir comme une paire de pincettes sur mon Bucéphale, on me tient d’avance pour le plus beau cavalier du monde ; mon cheval sera nourri aux frais de la République, et en cela il sera plus avancé que moi, car de ma paye, qui est de six sous par jour, je n’ai pas encore entendu parler, attendu que le double de mon enrôlement n’est pas encore arrivé ici. Je vis avec la plus grande économie ; mais les 200 livres que tu m’as envoyées m’ont fait le plus grand bien. J’étais nourri fort cher et fort mal chez un sieur Badorf, que je ne pouvais quitter faute de pouvoir le payer, et qui m’aurait miné, si mon général n’avait eu l’extrême bonté de me tirer de ses griffes en acquittant mon mémoire. Je suis maintenant chez un bon bourgeois où je ne fais pas grand’chère ; mais on vit, et c’est tout ce qu’il faut. Je m’habitue à la bière de Flandre, qui, malgré sa réputation, est détestable. La cuisine allemande ne vaut pas le diable non plus ; nous sommes en France des enfants gâtés pour tout ce qui tient à la vie physique.
J’ai rencontré à la comédie un capitaine de cavalerie qui s’appelle M. Fleury. C’est celui que j’ai vu à La Châtre au<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>printemps, et avec qui j’ai fait des armes. C’est le meilleur des hommes. Nous nous sommes embrassés comme de vieux amis. On a tant de plaisir à retrouver les gens de son pays sur la terre étrangère ! Il est cantonné à Müllheim, sur la rive droite du Rhin. Il m’a engagé à l’aller voir, et j’irai dès que mon cheval sera arrivé. Je n’ai jamais vu d’homme étonné de me revoir comme il le fut. Il était si content de pouvoir parler de La Châtre avec quelqu’un de La Châtre ! Nous avons été souper ensemble, et boire à la santé du Berry deux bouteilles de vin du Rhin. Je t’en prie, ma bonne mère, fais savoir à tous ses parents cette agréable rencontre. Dis-leur qu’il est bien portant, et toujours fort comme un Turc. — Et si brave homme ! — Mais cette rencontre m’a tant fait penser à toi, que je me croyais chez nous, et me voilà tout triste !
Le capitaine Fleury, dont il est ici question, fut en effet un digne homme et un excellent militaire. Soldat volontaire à seize ans, il avait fait déjà toutes les campagnes de l’armée du Rhin en 92. Il se distingua en 98, lors du passage du Danube par Moreau. C’est l’année même où mon père l’avait rencontré à Cologne. — À la tête de son escadron, il soutint le choc de quatre escadrons de cuirassiers autrichiens. Cette belle résistance donna à son régiment le temps de passer le fleuve. Il fut décoré en 1807, et quitta le service avec le grade de major au dixième régiment de cuirassiers. Son fils Alphonse Fleury est mon ami d’enfance<ref>Celui-ci a été exilé pour cause d’opinion, au 2 décembre, après la conduite la plus honorable et la plus généreuse sous la République. (''Note de 1853.'') </ref>.
{{séparateur|m=2em}}
Ici se place dans le recueil de ces lettres, précieusement<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>conservées par ma grand’mère, une lettre du général d’Harville assez curieuse. Il y parle à ma grand’mère d’une manière toute paternelle de son jeune chasseur, et lui révèle les dangers dont il faut le préserver. Le premier est le manque d’économie, et il touchait là fort juste, car mon père, avec les plus belles résolutions du monde, avec la naïve conviction qu’il était sage et rangé, n’avait aucune prévoyance, et, se laissant aller à toutes choses et à toutes gens avec une facilité d’artiste, trouva toute sa vie le moyen de laisser des dettes à payer derrière lui. Je passerai le détail de ces minuties sous silence, quoiqu’elles tiennent beaucoup de place dans ses lettres. Il n’est point de ceux qui, en termes de soldat, ''tirent des carottes'' à leurs parents. Toujours sincère avec sa mère chérie, toujours désespéré de ne pouvoir la faire vivre au lieu d’être défrayé par elle, il entre dans de grands détails, il fait de pénibles efforts pour lui expliquer ce qu’est devenu ce rare et diabolique argent, qui fond dans ses mains sans qu’il sache comment. La crainte de ne pas faire honneur à sa parole le décide à se confesser au plus vite, et ses confessions sont touchantes. En somme, l’amour filial, la douleur de voir sa mère s’imposer des privations pour lui, la conscience de son honneur livrent de tels combats au caractère insouciant et libéral qu’il tenait de son père, qu’il parvient à être sage autant qu’il lui est donné de l’être. En somme, toute sa vie aventureuse et agitée ne creusa pas un déficit bien grave dans l’aisance modeste de la famille.
Le second avis du général d’Harville est moins fondé et se trouve souligné dans sa lettre par ma grand’mère, qui probablement le trouva fort étrange. « ''Je crains pour lui son goût pour la musique, qui peut trop aisément le livrer à la mauvaise compagnie.'' » Quel barbare que ce bon général ! Aux yeux de ma grand’mère, comme à ceux de son fils, il n’était point, j’en suis sûre, de plus risible blas-<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>phème. Mais elle s’abstint vraisemblablement de le rapporter à son cher Maurice, et ne lui en envoya pas moins son violon.
{{Centré|LETTRE XVII|m=2em}}
{{d|Cologne, 20 frimaire an VII (décembre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Voilà encore deux courriers que je ne reçois point de tes nouvelles, ma bonne mère ! Mon ami le secrétaire de l’état-major, qui me remet ordinairement tes lettres, arrive à la comédie les mains vides, et du plus loin qu’il m’aperçoit secoue tristement la tête. On dit que la poste a fait banqueroute et que cela pourra intercepter quelque temps les communications épistolaires, si le gouvernement ne se charge de faire aller le service. Il ne manquerait plus que cela ! Être loin de toi, c’est déjà bien dur ; ne point recevoir de tes nouvelles, c’est désespérant.
{{...|25}}
J’ai été hier à la cathédrale entendre un assez beau salut en musique. Toutes les belles et les élégantes de la ville y étaient. Quand j’arrive là, avec mon costume de hussard et mon sabre battant le pavé, ils croient voir tous les diables à leurs trousses. Ils me regardent avec de gros yeux effarés. Un Français de la République est pour eux l’antéchrist. Je leur fais assez souvent ces peurs-là, car ils ont de très bons organistes, et lorsque, en passant près d’une église, j’entends les beaux accords qui la remplissent, j’y entre comme attiré par une force irrésistible.
En sortant du salut, je fus entendre Nina au théâtre. Au moment où j’y songeais le moins, j’entends chanter le duo que tu m’avais appris lorsque j’étais enfant : « Il m’appelle ''sa bonne amie'', » etc. Et sur-le-champ je me rappelai tout ce morceau que j’avais oublié, et jusqu’aux<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>bonnes petites paroles. Je me retrouvai près de toi, dans la rue du Roi-de-Sicile, dans ton boudoir gris de perle ! C’est étonnant comme la musique vous replonge dans les souvenirs ! C’est comme les odeurs. Quand je respire tes lettres, je crois être dans ta chambre à Nohant, et le cœur me saute à l’idée que je vais te voir ouvrir ce meuble en marqueterie qui sent si bon, et qui me rappelle des choses si sérieuses d’un autre temps<ref>Ce meuble en marqueterie était le même dont Deschartres et mon père brisèrent les scellés en 93, pour soustraire des papiers qui eussent été l’arrêt de mort de ma grand’mère. J’ai toujours ce casier avec ses vingt-trois cartons, dont quelques-uns portaient encore naguère des traces de la cire de la république. Je n’ai découvert son identité qu’en retrouvant tout récemment les procès-verbaux du fait, et la lettre de mon père qu’on vient de lire. Les meubles ont leur histoire, et s’ils pouvaient parler que de choses ils nous raconteraient !</ref>.
{{...|25}}
En sortant de la comédie, ce diable de bon garçon (mon ami le secrétaire) m’a emmené souper. Je ne voulais pas boire de vin parce qu’il est trop cher ici et que je voudrais m’en déshabituer. Il y avait six jours que je n’en avais goûté ; mais, en le voyant sur la table, et pressé par mon camarade, je n’ai pas su résister.
Aussi me voilà, ce matin, redétestant la bière. Ah ! serment d’ivrogne ! Comment, te voilà devenu ivrogne ! vas-tu t’écrier. Non, ma bonne mère, je ne le suis pas, je ne le deviendrai pas, mais je comprends maintenant que ce sont les privations qui rendent l’homme intempérant, et que le pauvre diable qui manque de pain oublie sa raison dans les pots, quand il est à même. Au reste, ce bon vin est certainement le grand réconfort de l’homme. Hier j’étais triste, j’avais le mal du pays comme un Suisse, et ce matin je me sens capable de braver tous les coups de la fortune ni plus ni moins qu’Alexandre ou César, lesquels,<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>à coup sûr, ne buvaient pas de bière de Louvain. Mais quand j’avalerais tous les vins de la Grèce et de l’Italie, cela ni me consolerait pas de notre séparation. — Tu me demandais dernièrement des nouvelles de mes moustaches. Elles sont noires comme de l’encre et se voient de cent pas au moins. — Adieu, ma bonne mère, je t’embrasse de toute mon âme. Je fais sauter ma bonne à trente pieds en l’air, et je donne un grand coup de poing sur la tête de père Deschartres. Ce sont des façons ''militaires'', fort jolies, ma foi !
{{Centré|LETTRE XVIII|m=2em}}
{{d|Cologne, 23 frimaire an VII (décembre 1798).|4|fs=90%|mb=1em}}
Ma foi, ma bonne mère, si j’osais je te gronderais, car je ne reçois pas de tes nouvelles, et je ne saurais m’y habituer. Je reviens encore de fouiller dans les dépêches du général, et je reviens encore une fois triste. J’ai été voir avant-hier mon brave compatriote, le capitaine Fleury<ref>Le père de mon ami d’enfance.</ref> ; j’y suis allé avec un autre capitaine de son régiment. Nous avons descendu le Rhin jusqu’à Müllheim dans une chaloupe à voiles, par un vent qui nous coupait la figure et qui nous menait d’un train admirable. Il nous a donné un très bon dîner, et j’en avais besoin ; car ce joli vent m’avait donné une faim de soldat. Ce brave homme nous a reçus à bras ouverts, et nous n’avons fait que parler du Berry. Le sentiment qu’on appelle amour de la patrie est de deux sortes. Il y a l’amour du sol, qu’on ressent bien vite dès qu’on a mis le pied sur la terre étrangère, où rien ne vous satisfait, ni la langue, ni les visages, ni les manières, ni les caractères. Il se mêle à cela je ne sais<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>quel amour-propre national qui fait qu’on trouve tout plus beau et meilleur chez soi que chez les autres. Le sentiment militaire s’en mêle aussi, Dieu sait pourquoi ! mais enfin, enfantillage ou non, voilà que je m’en sens atteint et qu’une plaisanterie sur mon uniforme ou mon régiment me mettrait en colère tout aussi bien qu’un vieux soldat dont on raillerait le sabre ou la moustache.
Et puis, outre cet attachement au sol, et cet esprit de corps, il y a encore l’amour de la patrie, qui est autre chose et qui ne peut guère se définir. Tu auras beau dire, ma bonne mère, qu’il y a quelque chimère dans tout cela, je sens que j’aime ma patrie comme Tancrède :
{{poem|
Qu’elle en soit digne ou non, je lui donne ma vie !
|fs=90%|mb=1em}}
Nous avons senti tous ces amours-là confusément à travers le vin du Rhin, en trinquant à tout rompre, Fleury et moi, au Berry et à la France.
Comment va ton pauvre métayer ? Ses enfants partent-ils ? Père Deschartres continue-t-il ses cures merveilleuses ? Monte-t-il ma jument ? Racle-t-il toujours le violon ? Dis à ma bonne que, depuis qu’elle ne s’en mêle plus, mes chemises ne sont pas dans un état brillant. Elle était bien bonne avec son idée de se faire envoyer mon linge pour le raccommoder ! Le port pour aller et revenir coûterait plus cher que le linge ne vaut.
{{c|LETTRE XIX|m=2em}}
{{d|Cologne, 27 frimaire an VII (décembre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Puisque tu l’exiges, je tâcherai de m’acheter des chemises et des mouchoirs, mais la tenue qu’on exige de nous emporte tout notre argent. Le général va passer la revue, et<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>M. de Caulaincourt m’a ordonné de me faire faire des bottes, parce que les miennes n’ont pas les deux coutures de rigueur et l’éperon vissé au talon, selon l’ordonnance. On devient féroce sur ces belles questions-là. Ma toque n’était pas garnie en velours, mon plumet n’avait pas les dix-huit pouces exigés. Heureusement mon dolman a les six rangées de petits boutons argentés. Mais il m’a fallu un pantalon de casimir vert tout fignolé en ganses de poil de chèvre. Voilà les ''revenants-bons'' des postes d’ordonnance. Il faut une tenue éblouissante pour accompagner les généraux. Si j’avais tes belles martres, je me ferais faire un bonnet de houlan, car c’est à présent le grand genre, et je gagnerais beaucoup en considération dans le régiment. Mais ne va pas me les envoyer. Je ne veux m’en servir que quand je serai officier. Je suis bien assez beau comme cela, et quand je sors en grand uniforme, les conscrits qui font le service me prennent pour un général et me présentent les armes. En revanche, les vieilles moustaches qui montent la garde chez le général ne s’y méprennent pas et ne me présentent rien du tout. — Non, je n’ai pas emporté ton portrait, je l’ai confié à l’oncle Beaumont. J’aurais craint qu’on n’en devînt amoureux et qu’on ne me le volât. Mais j’ai toujours la chaîne autour de mon cou comme du temps de Passy. Cela ne se voit point, et, sois tranquille, je mangerais de la terre plutôt que de la vendre. – Je suis bien affligé de la mort de ton pauvre métayer. Dis bien des amitiés pour moi à tous nos bons paysans. Comment ! le père Deschartres se mêle aussi d’être malade ? Je lui ordonne l’eau tiède et l’émétique, ses grands remèdes qu’il sait si bien administrer aux autres, mais dont je crois qu’il ne se soucie pas pour lui-même. Je ne le plaisanterais pourtant pas si c’était sérieux et si tu ne me disais à la fin de ta lettre qu’il est guéri. Adieu, ma bonne, mon excellente mère ; je t’embrasse de toute mon âme.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|LETTRE XX|m=2em}}
{{d|Cologne, 3 nivôse an VII (décembre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Tous les jours nous devions partir pour la tournée d’inspection du général. Mais voilà que nous ne partons plus et qu’il n’y aura pas d’inspection ; nous sommes encore pour plus d’un mois ici. Depuis qu’il vient d’être ordonné que nos troupes repasseraient la rive gauche, les divisions sont changées. Le général n’a plus sous son commandement le même nombre de régiments. Je suis bien fâché de ces changements, j’aurais voyagé, j’aurais vu du pays. Mon cheval n’est pas encore arrivé, mais j’aurais pris celui de mon camarade d’ordonnance, le hussard rouge, qui est à l’hôpital. Ne t’inquiète pas de la nouvelle loi, cela ne me regarde pas, mais bien les agents publics travaillant dans les bureaux. Ceux-là, en effet, doivent être incorporés dans les régiments qu’on leur assignera ; mais moi, je suis en service militaire effectif, je ne cesse pas, pour être employé par le général, de faire partie de mon régiment. On me doit ma paye, mes habits, mon cheval, comme aux autres soldats. Il est vrai que je n’entends point parler de tout cela. Mais il faut espérer que l’ordre se fera. Mon service compte double comme aux autres. Sois donc tranquille sur toutes ces questions.
Comment ! le feu a pris à la cheminée et ce n’est point moi qui l’y ai mis ! C’est outrageant, car tu sais comment je m’en acquitte. Ne m’envoie pas encore mon violon s’il n’est pas parti ; car si le général changeait de quartier général, je craindrais que mon cher instrument ne tombât dans des mains profanes, et ce serait vouloir sa mort. Recommande au virtuose Deschartres de le jouer souvent<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pour qu’il ne se rouille pas. Voilà une jolie commission ! mais fais-le-lui jouer bien loin de tes oreilles. Tu fais donc toujours des ''patiences ?'' Te ressouviens-tu combien tes patiences m’impatientaient ? Elles n’ont pas le sens commun, puisqu’elles ne t’ont pas dit que j’étais toujours à Cologne.
{{Centré|LETTRE XXI|m=2em}}
{{d|Cologne, 8 nivôse an VII (décembre 1798).|2|fs=90%|mb=1em}}
Je viens d’apprendre une très bonne nouvelle, ma bonne mère. Mon régiment, qui était en route pour l’Italie, revient à Dust, qui n’est séparé de Cologne que par le Rhin. Il y est même arrivé peut-être à l’heure où je t’écris. Il est par conséquent sous l’inspection de mon général. J’ai fait connaissance à la comédie avec un adjudant général nommé Guibal, qui m’a demandé si mon général avait dessein de me faire officier. Je lui ai dit qu’il me l’avait fait espérer. Quelques jours après, il lui a parlé de moi, et le général lui a répondu que, dans les commencements, il craignait que je ne fusse un écervelé, mais qu’il me connaissait mieux et qu’il s’intéressait vivement à moi ; qu’il ne me perdrait point de vue, et que son dessein, durant son inspection, était de choisir le dépôt le mieux monté en instructeurs et en chevaux, et de m’y envoyer, afin de me mettre promptement au fait des manœuvres de la cavalerie. Seulement nous voilà, sur ce dernier fait, un peu renvoyés aux calendes grecques …...
Il s’est donné avant-hier un très beau bal ; le général y était avec ses aides de camp. Je fus le saluer et il me fit très bonne mine. Il me demanda si je savais valser, et je lui en donnai vite la preuve. Je remarquai qu’il me suivait des yeux et qu’il parlait de moi à un de ses aides de camp<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>d’un air de satisfaction. Tu n’aimes pas la guerre, ma bonne mère, et je ne veux pas te dire de mal de l’ancien régime. Mais pourtant j’aimerais mieux faire mes preuves sur un champ de bataille que dans un bal.
Tu me demandes si j’ai planté là Caulaincourt. Ce n’est point pour moi un homme à planter là, je t’assure ; car il fait la pluie et le beau temps chez le général. Je lui témoigne toujours tout le respect et les attentions auxquelles je suis tenu ; mais c’est un être original qui ne peut me plaire infiniment. Un jour il vous fait des avances, le lendemain il vous reçoit sèchement. Il dit des douceurs à la Deschartres. Il tance ses secrétaires comme des écoliers, et, dans la conversation la plus insignifiante, il garde le ton d’un homme qui fait la leçon à tout le monde. C’est l’amour du commandement personnifié, il vous dit qu’il fait chaud ou froid comme il dirait à son domestique de brider son cheval. J’aime infiniment mieux Durosnel, l’autre aide de camp. Celui-là est vraiment aimable, bon et simple dans ses manières. Il parle toujours avec franchise et amitié, et n’a pas de ''caprices.'' Il était aussi au bal d’avant-hier, et nous étions placés pour valser par rang de grade. D’abord le citoyen de Caulaincourt, ensuite Durosnel, puis moi, de manière que l’adjoint, l’aide de camp et l’ordonnance accomplissaient leur rotation comme des planètes.
Toutes tes réflexions sur le monde à propos de ma situation sont bien vraies, ma bonne mère, je les garderai pour moi, et j’en ferai mon profit. Ta lettre est charmante, et je ne serai pas le premier à te dire que tu écris comme Sévigné, mais tu en sais plus long qu’elle sur les vicissitudes de ce monde.
Il est heureux pour nos nez que nous ne soyons pas partis pour l’inspection, nous les aurions laissés dans les neiges de la Westphalie. Ce n’est pas qu’il fasse bien chaud ici, le thermomètre était hier à trente-quatre degrés au-dessous<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>de glace. Les pauvres factionnaires meurent comme des mouches. J’aurais donc mauvaise grâce à me plaindre de coucher dans une chambre sans feu et de me réveiller le matin avec des glaçons à la moustache. Le fait est que voici l’hiver le plus rigoureux que j’aie vu, et je n’y pense pas plus que si je n’avais vu de feu de ma vie.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{T3|IX}}
{{AN|Suite des lettres. — Le premier de l’an à Cologne. — Courses en traîneau. — Les baronnes allemandes. — La chanoinesse. — La revue. — Les glaces du Rhin. — Le carnaval. — Un duel burlesque. — Le hussard rouge. — Portrait de mon père. — Appétit des dames allemandes. — Le billet de logement. — Graves occupations des jeunes gens de l’état-major.|fs=90%}}
{{Centré|LETTRE XXII|m=2em}}
{{d|Cologne, 1{{er}} janvier 1799 (nivôse an VII).|2|fs=90%|mb=1em}}
Voilà la première fois de ma vie, ma bonne mère, que je passe ce jour sans t’embrasser ! Je vois tous ces bons Allemands, pleins d’allégresse, se réunir, s’embrasser, se réjouir en famille, et moi je sens mon cœur se serrer ! J’ai été aujourd’hui chez de riches négociants qui sont de la société du général. J’y suis resté une partie de la soirée. Le père était entouré de ses huit enfants. Le fils aîné a des talents. Il avait donné le matin une jolie gouache que le bon père me montra avec ravissement. La sœur joua assez bien une sonate de Pleyel. La joie et le bonheur régnaient parmi eux. Moi seul j’étais triste. Ils s’en aperçurent et comprirent qu’ils me rappelaient d’heureux moments. Ils m’ont regardé avec plus d’intérêt et m’ont témoigné plus d’amitié. Moi aussi, je ne sais comment je me suis trouvé plus à l’aise avec eux. C’était pourtant la seconde fois que je les voyais. Mais je leur ai su gré de m’avoir deviné et, en cherchant à m’associer à leur bonheur, d’avoir adouci le sentiment de ma solitude.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
On a dans ce pays-ci une sorte de galanterie inconnue chez nous. Elle consiste, au premier de l’an, à tirer force coups de fusil sous la fenêtre de la personne à qui l’on veut donner une preuve d’attachement. On lui montre, en l’empêchant de dormir, qu’on ne dort pas soi-même et qu’on s’occupe d’elle en se morfondant dans la rue. Tant pis pour les voisins ! J’ai été toute la nuit sur le qui-vive, on ne m’avait prévenu de rien et j’ai cru les brigands arrivés. Mon hôtesse ayant une sœur assez jolie, ses adorateurs ont fait toute la nuit feu de file sous sa fenêtre. D’heure en heure c’était une pétarade qui me réveillait en sursaut. J’avais cependant grande envie de dormir, car j’avais été à pied à Müllheim, dans la matinée, pour voir mon régiment. J’ai été trouver le quartier-maître, qui m’a reçu on ne peut mieux et m’a mené chez le chef d’escadron. Ce dernier m’a comblé de politesses, et m’a reconduit jusque dans la rue. Ils vont venir à Dust, qui n’est séparé de Cologne que par le Rhin, et m’ont engagé à y venir souvent dîner avec eux. Le reste du régiment va arriver ces jours-ci. Il est retenu encore par les glaces qui couvrent le fleuve du côté de Düsseldorf. N’admires-tu pas le hasard heureux qui me ramène, au moment où je m’y attendais le moins, dans la division de Cologne ? On n’aura pas à me reprocher d’avoir toujours été absent de mon régiment.
Tu es tout émerveillée, ma bonne mère, de la considération que te donne auprès de certaines gens le titre de mère d’un défenseur de la patrie. Mais tu as pénétré le véritable motif. Ils voient que je puis revenir avec armes et bagages, et qu’il ne faut pas se brouiller avec les chasseurs, qui pour les manières sont les cousins germains des hussards. Rien de plus sage que ces messieurs de l’autorité !
Tu m’as fait bien plaisir en me disant que la limonade te réussissait. Voilà donc enfin quelque chose de bon pour<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>toi ! En ce cas, que le diable emporte toute la pariétaire, la doradille et l’''uva urci'', et que le ciel nous envoie des citrons ! Adieu ! ma bonne mère, sois confiante et heureuse, ne souffre pas : voilà le vœu que je fais pour toi tous les jours de ma vie. Je t’embrasse de toute mon âme.
Je souhaite au virtuose Deschartres des amateurs sourds et muets qui ne puissent ni l’entendre ni le critiquer, et à la citoyenne Roumier, ma respectable bonne, des sentiments un peu plus républicains. Dis-leur à tous deux que je les aime.
{{Centré|LETTRE XXIII|m=2em}}
{{d|Cologne, 18 nivôse an VII (janvier 1799).|2|fs=90%|mb=1em}}
… Le général m’a fait inviter à dîner par M. de Caulaincourt. Il m’a fait parler de Jean-Jacques Rousseau, de ses aventures avec mon père, et m’a écouté de façon à me tourner la tête si j’étais un sot. Mais je me tenais sur mes gardes pour ne pas devenir babillard et pour ne dire que ce à quoi j’étais provoqué. Après le dîner, le général et M. Durosnel montèrent dans un traîneau magnifique représentant un dragon or et vert, traîné par deux chevaux charmants. Je montai dans un autre avec Caulaincourt ; mon camarade le hussard rouge, me voyant sortir de table et monter dans les traîneaux du général, ouvrait des yeux gros comme le poing. Il croyait rêver. Le général courait la ville en traîneau pour faire ses invitations à une grande partie qui devait avoir lieu le lendemain. Il voulut que je le suivisse dans toutes ses visites, et chez madame Herstadt, en la priant de laisser sa fille venir à cette partie, il se mit en plaisantant à ses genoux en lui disant : « Souffrirez-vous,<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>madame, que je reste longtemps dans cette posture, en présence de mes aides de camp et de mon ordonnance le petit-fils du maréchal de Saxe ? » — Les dames ouvrirent de grands yeux, ne comprenant probablement pas que je ne fusse pas émigré.
{{...|25}}
Le lendemain il y eut une course superbe. On partit de la maison du général à six heures du soir. Tous les piqueurs étaient à cheval avec des flambeaux de six pieds. Il y avait quinze traîneaux. La musique du 23{{e}} régiment, habillée tout en rouge et galonnée en or, courait devant en jouant la charge. C’était vraiment beau. J’étais dans la cour à regarder les traîneaux et les chevaux : le général vint les inspecter et me dit : « Vous allez venir avec nous, et de là vous viendrez au bal qui suivra. » Il est vraiment très aimable avec moi, et il le serait encore plus s’il n’était flanqué de son Caulaincourt. Mais celui-là est un intermédiaire qui refroidit tout. Monsieur a ses petites intrigues dans la ville, et monsieur est jaloux. L’autre jour je m’étais avisé de dire que mademoiselle P… est fort jolie. Et voilà qu’à l’instant même je vois sur sa figure qu’il est inquiet, et le soir même je vis qu’il lui avait donné la consigne de ne pas danser avec moi. Il n’est pas généralement aimé, il s’en faut de beaucoup. Je ne le crois pourtant ni sot ni méchant, mais il est impossible de voir un homme plus cassant, ni d’entendre une voix plus sèche et plus désagréable. Lorsqu’il travaille avec les secrétaires, il reste seul avec eux des journées entières sans rien leur dire. Arrive-t-il un chat, il affecte de leur donner ordre sur ordre et de les réprimander comme des galopins. Depuis deux jours il me fait pourtant beaucoup d’amitiés et il m’appelle Dupin tout court. Mais cela ne durera pas, il a l’humeur trop fantasque.
Adieu, bonne mère, que ta dernière lettre est charmante !<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|LETTRE XXIV|m=2em}}
{{d|Cologne, 23 nivôse, an VII (janvier 1799).|2|fs=90%|mb=1em}}
Comment ! c’est donc sérieusement que nous avons manqué brûler ? tu m’as fait frémir avec le récit de cet événement. Il ne nous manquerait plus que cela ! — J’avais cependant une fiche de consolation, c’est que tu serais venue habiter ma chambre à Cologne ; véritable taudis de poète famélique, quoiqu’il y ait une glace, une commode et un poêle ; mais la glace est cassée, la commode écloppée, et quant au poêle, mes hôtes prétendent qu’on ne peut pas l’allumer. Il y a aussi une tapisserie d’une couleur qui n’a pas de nom, entre le noir, le brun, le jaune, etc. Eh bien, si je t’y voyais, dans cette maussade chambre, sur-le-champ elle serait éclairée, chauffée, ornée, brillante, magnifique, préférable à tous les palais.
{{...|25}}
Nous avons un très beau bal par abonnement, où vont tous les officiers supérieurs et la bonne compagnie du cru. Tu ne croirais pas qu’une bécasse de baronne allemande qui y mène ses filles a trouvé mauvais que j’y fusse, et a défendu à ses filles de danser avec moi. C’est un capitaine de cavalerie qui loge chez elle qui est venu me conter cela. Il en était furieux et voulait déloger à l’instant même. Sa colère était burlesque, et j’ai été obligé de le calmer ; mais je n’ai pu l’empêcher hier soir d’aller donner le mot à tous les Français militaires et autres qui sont ici, et comme j’arrivais au bal amenant mon quartier-maître et mon chef d’escadron, avec lesquels je venais de dîner, d’autres officiers s’approchent de nous et nous disent : « La consigne est donnée et le serment est<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>prêté, aucun Français ne dansera avec les filles de la baronne *** ; j’espère, messieurs, que vous voudrez bien prendre le même engagement. » Je demande pourquoi : on me répond que la baronne a défendu à ses filles de danser avec les soldats, et j’apprends ainsi que c’est moi qui suis la cause de cette conspiration.
{{...|25}}
Mon régiment part pour Siegbourg, qui est à six lieues d’ici, mon quartier-maître et mon chef d’escadron me font mille amitiés. Ils m’ont dit qu’ils me demanderaient au général ; le chef de brigade veut absolument m’avoir dans le régiment. Dis à tous les meuniers des bords de l’Indre que je bois à leur santé et que je les remercie de leur amitié.
{{...|25}}
{{Centré|LETTRE XXV|m=2em}}
{{d|Cologne, 28 nivôse VII (janvier 1799).|2|fs=90%|mb=1em}}
Nous partons demain pour Düren ; nous allons passer en revue le 2 régiment de cavalerie, ci-devant les dragons de la République, le plus mauvais régiment de toute l’armée, à ce qu’on dit. Mon cheval n’est point encore arrivé, mais je monte celui du hussard rouge ; c’est une jeune jument qui n’a ni rime ni raison, qui va à gauche quand on lui indique la droite et qui n’obéit que par les procédés les plus contraires aux lois du sens commun et de l’équitation. Mon camarade rouge m’a indiqué les procédés particuliers dont il est l’inventeur pour la faire obéir, sans quoi je n’en serais jamais venu à bout. Je lui ai fait mon compliment de cette heureuse éducation.
{{...|25}}<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
Je suis tenté de bénir la fameuse baronne qui veut que les ordonnances attendent dans la cour pendant que les officiers sont au bal. Cela m’a valu les paroles les plus aimables, les regards les plus ravissants de mademoiselle… et nous sommes dans un échange d’intérêt et de reconnaissance qui me fait beaucoup espérer. Cette jeune personne est chanoinesse et à peu près maîtresse de ses actions. Elle est charmante, et ma foi, si une chanoinesse du chapitre électoral n’a pas peur de mon dolman, je puis bien narguer la vieille baronne et ses pies-grièches de filles.
{{...|25}}
{{d|Düren, 28 nivôse.|2|fs=90%|m=1em}}
J’en étais là, ma bonne mère, lorsque l’heure du souper me força de te quitter. Je mis ma lettre dans ma poche, et je partis le lendemain. Dès le matin je me botte, et je vais à l’état-major prendre l’heure pour le départ. Le sieur Caulaincourt, qui était ''dans ses bonnes'', me dit qu’il ne m’a fait donner l’ordre du départ qu’autant que cela me ferait plaisir ; que si j’aimais mieux rester, il ne tenait qu’à moi. Il y avait bal le soir, j’y devais retrouver ma charmante chanoinesse, et ajoute à cela le froid piquant qui ne dispose pas à la promenade. J’étais bien tenté de profiter de la permission de remettre mon cheval à l’écurie, et d’aller me chauffer au poêle rouge du secrétaire en attendant l’heure fortunée. Cependant je pus lire dans les yeux malins de mon Caulaincourt qu’il s’attendait à me voir accepter avec empressement, et je ne me souciai pas de n’avoir que le titre d’ordonnance sans en remplir les fonctions. Sa bienveillance ressemblait trop à un brevet d’inutilité. Je pris l’ordre, je sautai sur mon cheval, et je partis avec les carabiniers d’ordonnance. Alors Caulaincourt, prenant un air tout à fait charmant, me rappela, et me dit :<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>« Nous allons faire une triste campagne. Les logements sont d’une saleté affreuse pour la plupart. » Était-ce une épreuve tentée sur mon courage, ou avait-il remarqué que je m’amourachais de mademoiselle ***, ce qui lui ôtait sa frayeur de me voir plaire à mademoiselle P…… ? ou bien encore a-t-il le désir de me faire passer aux yeux du général pour une poule mouillée ? Je n’en sais rien ; mais, voyant qu’il tenait à me faire rester, je tins d’autant plus à partir, et je lui dis que je tâcherais d’avoir un logement propre ou de savoir m’en passer. Il ajouta alors d’un air paternel : « Eh bien, si vous avez le malheur de tomber sur un logement trop désagréable, allez trouver le quartier-maître, et dites-lui de ma part de vous en donner un meilleur ; et que s’il ne le fait pas, ''je lui tirerai les oreilles.'' » Comment trouves-tu la commission donnée à un simple chasseur, pour un officier qui pourrait bien rendre la commission au lieu de l’accepter ? « Vous êtes bien bon ! » dis-je à Caulaincourt ; et me voilà parti sur la jument, ou plutôt sur l’âne rouge du hussard rouge, dont j’aurais été fort vexé, je t’avoue, de ne pas me rendre maître, tandis que le citoyen aide de camp me suivait des yeux. Je m’en tirai à mon honneur, et je fis ces huit lieues de Cologne à Düren d’un seul temps de trot avec les carabiniers.
En arrivant, je portai mon ordre au commandant, je fis loger les six chevaux du général, que les palefreniers avaient amenés derrière nous, puis je fus chercher mon logement. C’était un vrai taudis dont je ne serais pas sorti avec une goutte de sang. Les insectes de ce pays-ci ne craignent pas le froid. Sans m’inquiéter de rien, je m’en fus trouver le quartier-maître, et je lui rapportai les paroles dont j’étais chargé, d’un air très grave, et avec l’aplomb d’un homme qui sait ce qu’il fait. Il se mit à rire aux éclats. Tous les officiers qui étaient là à travailler en firent autant. Il me salua jusqu’à terre, me prit sous<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>le bras, me conduisit à la municipalité et me fit loger dans une bonne maison. Tu penseras ce que tu voudras de cette petite aventure : moi, j’aime mieux espérer que Caulaincourt l’a fait à bonne intention que de m’y fier absolument. Dans tous les cas, la chose a bien tourné, comme tu vois, et j’ai été logé chez des gens qui sont tout confits en Dieu. L’hôtesse est une veuve de quarante ans qui vous recommande au ciel quand vous éternuez, et son frère un monsieur à perruque qui dit son bénédicite avant la soupe. Ces gens-là mangent fort bien, ils ont une maison bien close, des poêles bien chauffés, des lits moelleux, et ils vous reçoivent avec autant de grâce que s’ils vous avaient invité. J’ai pensé aux dévotes du Paysan parvenu de Marivaux, et j’étais là, moi chasseur harassé et affamé, comme le héros du livre. Quelle aubaine ! me disais-je, et j’ai répondu amen avec componction quand on a récité les grâces. Vivent les dévots pour bien vivre ! Le matin j’avais déjeuné à Cologne avec un autre quartier-maître, celui de mon régiment, qui est le meilleur garçon que la terre ait porté. Il était arrivé la veille de Siegbourg, et, en s’éveillant, il avait envoyé le wagenmeister dans toute la ville pour me chercher avant que le jour m’eût fait sortir de mon lit. Il m’avait lesté pour ce voyage d’huîtres et de côtelettes ; mais tout cela était loin quand j’arrivai chez mes dévots. Aussi je fis honneur à leur choucroute et à leur dindon farci de pruneaux et de poires tapées. Si à Nohant on m’eût parlé d’un pareil ragoût, j’aurais fait la grimace, mais à Düren il m’a semblé admirable et apprêté par la main des dieux. Il paraît que je n’ai guère d’accent, car ils s’obstinaient à me prendre pour un Allemand, et je n’ai pas beaucoup insisté sur ma qualité de Français, tant que la faim m’a fait désirer de ne pas perdre tout d’un coup leurs bonnes grâces et leurs bons morceaux. Ils n’en furent au reste pas moins<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>aimables, et ce sont de braves gens. Le général va arriver ce matin. Je n’ai que le temps de t’embrasser après tout ce bavardage, auprès du poêle de mes hôtes bénis. Je me sers de leurs plumes et de leur cachet, où il y a ma foi des armoiries ! Trois oiseaux, Dieu me pardonne ! Ce sont des poulets ; trois dindons farcis peut-être. La belle devise !
{{Centré|LETTRE XXVI|m=2em}}
{{d|Cologne, 7 pluviôse an VII.|4|fs=90%|mb=1em}}
J’ai reçu ta lettre à Düren, ma bonne mère, où elle arriva à propos pour me faire passer une douce soirée. Elle était dans les dépêches du général qui furent apportées de Cologne par une ordonnance extraordinaire. Nous avions inspecté le matin (je crois que c’était le 30 nivôse) les dragons de la République, aujourd’hui le 25{{e}} de cavalerie. Le général, avec son grand uniforme couvert d’or, son écharpe de satin rouge à glands d’or, était monté sur une magnifique jument blanche. Les deux aides de camp le suivaient ; Durosnel avait son grand uniforme de chasseur, Caulaincourt était suivi d’un cuirassier, moi, j’étais derrière Durosnel<ref name=t1p258>Le comte Durosnel, né à Paris et fils d’un chef de bureau de la cavalerie au ministère de la guerre. Son goût pour les armes et une éducation soignée le firent avancer rapidement dans la carrière militaire. Il passa successivement par tous les grades jusqu’à celui de général de brigade, qu’il obtint le 2 décembre 1805 pour sa belle conduite à Austerlitz. Il ne se distingua pas moins à Iéna, et fit une charge hardie qui produisit le plus grand effet. Détaché sur l’Oder après cette journée pour intercepter les convois, il réussit dans son opération, se signala également dans les campagnes de 1807, 1808 et 1809, fut fait général de division pendant cette dernière campagne, dans</ref> ; ce qui me plaisait beaucoup mieux. Nous<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>étions précédés d’un capitaine du 25{{e}} qui nous conduisait au lieu de la revue. Il faisait un beau soleil. Tous les galons, tous les plumets brillaient et flottaient. Nous avons traversé la ville de Düren en caracolant. Quand nous fûmes en face du régiment, toutes les trompettes sonnèrent aux champs. Nous traversâmes les rangs. Ensuite le général fit rompre par compagnies, et passa le régiment en revue, ce qui dura quatre heures. Il vint à pleuvoir et à faire grand froid, c’était beaucoup moins joli qu’au départ. Enfin, nous rentrâmes transis et mouillés. Lorsque j’étais muscadin, tout cela m’aurait enrhumé : mais maintenant le froid, le chaud, le sec, le mouillé, tout m’est indifférent.
Tu me demandes si ma coiffure de cheveux est à la mode. Personne dans le régiment n’en porte de pareille ; mais on voit quelques officiers du génie s’arranger comme cela, et plusieurs personnes, entre autres mon quartier-maître, trouvent que cela va très bien avec l’uniforme de chasseur. Pourtant, je promets à tout le monde de laisser grandir mes cheveux afin de faire une queue, et d’ici à ce qu’ils soient de longueur, j’ai le temps de me laver la tête. On t’a donc dit que si je devenais officier, l’uniforme serait ruineux, et déjà tu t’inquiètes des douze cents livres qu’il faudra pour m’équiper. Rassure-toi, ma bonne mère ; d’abord je ne suis pas officier encore, et je serai bien heureux de commencer par être maréchal des logis, car plus nous allons, et moins il est possible d’arriver d’emblée à un autre grade. Mon général sent bien qu’il ne pourra tenir les promesses qu’il a faites, car il ne m’en
<ref follow=t1p258>laquelle on le crut tué, mais où il ne fut que blessé et fait prisonnier. Nommé gouverneur de Dresde, après la prise de cette ville en 1813, il y resta jusqu’à la capitulation, et fut nommé en 1815 par Bonaparte au commandement en second de la garde nationale de Paris, etc. (''Voir la Biographie moderne de'' 1815.)</ref><noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>parle plus. Quant aux douze cents livres, réduis cela dans tes prévisions à cent cinquante. Le petit uniforme d’officier consiste en un frac vert avec l’épaulette, grand revers sur la poitrine. Le dolman de grande tenue, étant galonné et gansé en argent, serait un peu plus cher. Mais si le tout va à deux cents livres, c’est le bout du monde.
Mon colonel s’appelle Ordener ; c’est un Allemand fort brave homme, à ce que dit tout le monde. Je le verrai bientôt quand nous irons inspecter les régiments de la division. Mon régiment est maintenant à Coblentz.
{{d|(?) pluviôse an VII.|4|fs=90%|mt=2em}}
{{...|25}}
Tu sais sûrement déjà que Ehrenbreitstein est rendu. Le Rhin fait ici des ravages du diable. Le port de Cologne est plein de bâtiments marchands hollandais : les glaces les ont d’abord fortement serrés ; ensuite est arrivé un débordement qui les a portés à la hauteur des premiers étages des maisons du port. Il a gelé de nouveau par là-dessus ; puis, tout à coup, le Rhin est rentré dans son lit, de manière que l’eau n’étant plus sous la glace, la glace s’est brisée et les bâtiments qui s’étaient rangés contre les maisons, de plain-pied avec les croisées du premier étage, sont retombés sur le port de trente pieds de haut et se sont fracassés en grande partie. Cet événement est unique et ne s’est peut-être jamais vu. Hier je suis resté toute l’après-midi sur le bastion du Rhin à observer ses mouvements, avec un officier d’artillerie, jeune homme rempli de talents que j’ai pris en amitié et qui me le rend. Nous avions une pièce de quatre, et à chaque effort de la glace nous avertissions les hommes du port par un coup de canon. Je me suis ressouvenu de mes jeux de la rue du Roi-de-Sicile,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>et en mettant le feu je sentais que cela m’amusait encore. Tu as beau dire, ma chère mère, il n’y a rien de joli comme le bruit. Je voudrais bien pouvoir t’importuner encore de mon vacarme !… mais on vient me chercher pour dîner. On crie, on rit, c’est un bruit à ne pas s’entendre, et quoique j’aime le tapage, je m’en passerais bien quand je cause avec toi. Allons, il faut que je te quitte brusquement, mais avant, je t’embrasse comme je t’aime.
{{séparateur|m=2em}}
Avant de transcrire la lettre suivante, je dois peut-être demander pardon à quelques lecteurs de rapporter la critique enjouée que mon père fait de M. de Caulaincourt. Il me semble pourtant qu’il n’y a rien là de sérieux ni d’affligeant pour les parents et les amis de ce personnage. Quand il s’agit d’un homme aussi marquant que l’a été le duc de Vicence, ses traits, ses manières, le détail de sa vie, appartiennent en quelque sorte à l’histoire, et la correspondance que je publie appartient déjà à l’histoire. C’est de la couleur, comme on dit aujourd’hui. Ce n’est que cela, et c’est encore quelque chose, j’en conviens ; mais je sais le respect qu’on doit aux morts, surtout aux parents des morts. Aussi je rapporterai, sans en rien omettre, le bien que mon père aura plus tard à dire de celui qui lui inspirait dans sa jeunesse une si naïve antipathie. Cette antipathie, qui ne porte pas sur des faits graves, mais sur des choses d’instinct, est concevable de la part d’un homme aussi franc, aussi ouvert, aussi extérieur, pour ainsi dire, que l’était le jeune soldat de la république, placé dans la dépendance et sous les ordres d’un homme grave, froid et concentré. Il n’y a là rien autre chose que la rencontre de deux organisations différentes.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>par un palefrenier du général, pour la somme de six francs par mois.
Le général est charmant pour moi depuis mon retour. Il est vrai que Caulaincourt n’est plus là. Comme je rentrais à Cologne, monté sur ma bête, il m’a vu à travers sa fenêtre, et a frappé sur la vitre pour me faire lever la tête et m’adresser un salut amical. Je craignais qu’il ne me reprochât ma longue absence, mais il a vu l’état de ma monture et a plaint mes tribulations, en riant, comme je les lui racontais. Par exemple, je ne sais pas ce qu’il veut faire pour moi et de moi. Il a voulu me mettre au bureau, et il l’a exigé avec tant de bienveillance, que, malgré ma répugnance à ce travail, je m’y suis mis aujourd’hui, et j’ai pris, d’après son ordre, le titre de secrétaire dans un accusé de réception. Mais il va partir pour ses terres, et il a dit à Durosnel et à Maulnoir qu’il m’emmènerait, que je lui étais trop particulièrement recommandé pour qu’il ne s’occupât pas de moi, enfin qu’il m’aimait. Mais, d’un autre côté, il a dit à son domestique qu’il me laisserait à Cologne : de sorte que je ne sais rien de ses projets sur moi, qu’il n’en sait peut-être rien lui-même, et que je suis sur la branche<ref>On verra plus tard que cette prétendue incertitude du général était un peu arrangée par mon père, qui préméditait d’aller rejoindre les escadrons de guerre et ne voulait pas être emmené par le général hors du théâtre de la lutte prochaine.</ref>.
Décidément le Berry est le pays des bons serviteurs. Je suis vraiment touché de l’amitié de ce bon Saint-Jean, qui prend sur ses gages pour te mettre à même de m’envoyer de l’argent. Le domestique du général est aussi un Berrichon. Il est de Châteauroux et s’appelle Barilier. C’est plutôt un ami qu’un serviteur. Pendant son arrestation, à propos de l’affaire Dumouriez, il lui a donné les plus grandes preuves de dévouement. Il m’aime aussi à titre de compatriote, et, quand je dîne chez le général, il me bourre de mangeaille,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>à toi dans la douleur comme j’y ai toujours pensé dans l’ivresse. Je t’écrirai plus longuement au prochain courrier. Le général veut que j’écrive à Beurnonville avant le départ de celui-ci.
Toutes tes mesures pour la Petite Maison sont excellentes. Tu ménages mon amour-propre, qui n’est pas fier, je t’assure. Je me fais bien plus de reproches pour tout cela que tu ne m’en adresses ! Tu protèges la faiblesse, tu empêches le malheur ! Que tu es bonne, ma mère, et que je t’aime !
{{Centré|LETTRE XXXVIII|m=2em}}
{{d|Cologne, 26 prairial (juin 1799).|4|fs=90%|mb=1em}}
Tu es triste, ma bonne mère, moi aussi je le suis, mais c’est de ta douleur ; car pour moi-même j’ai du courage, et je me suis toujours dit que l’amour ne me ferait pas oublier le devoir. Mais je n’ai pas de force contre ta souffrance. Je vois que ton existence est empoisonnée par des inquiétudes continuelles et excessives. Mon Dieu, que tu te forges de chimères effrayantes ! Ouvre donc les yeux, ma chère mère, et reconnais qu’il n’y a rien de si noir dans tout cela. Qu’y a-t-il donc ? Je pars pour Thionville, cité de l’intérieur la plus paisible du monde, emportant l’amitié et la protection du général, qui me recommande au chef d’escadron. Je ne pourrai donc sortir de là que par son ordre, et ne serai pas libre d’aller affronter ces hasards que tu redoutes tant<ref>Il la trompait, il était forcé de la tromper.</ref>. Que ne puis-je faire de toi un hussard pendant quelque temps, afin que tu voies combien il est facile de l’être, et quel fonds d’insouciance pour soi-même est attaché à cet habit-là ! Sais-tu comment<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>régime, mais comme la mère d’un vengeur de la patrie. Oui, ma mère, c’est sur ce pied-là qu’il faut le prendre en France à l’heure qu’il est, car tout autre point de vue est faux et impossible. Je ne suis pas devenu jacobin au régiment, mais j’y ai compris qu’il fallait aller droit son chemin et servir son pays sans regarder derrière soi ; faire bon marché de la fortune et du rang que la Révolution nous a fait perdre, et se trouver assez heureux si l’on peut devoir à soi-même désormais ce que nous devions jadis au hasard de la naissance. Allons, père Deschartres, il faut vous ériger en Caton d’Utique et ne plus me parler du passé. Je ne succombe point sous la rigueur du régime militaire, car je grandis à vue d’œil et tous ceux qui ne m’ont pas vu depuis un mois s’en aperçoivent. Loin de maigrir, je deviens plus carré, et je me sens chaque jour plus fort et plus dispos. Tu jugeras toi-même bientôt de mes progrès en long et en large. Tu me demandes si c’est moi qui ai fait faire mon nouveau cachet<ref>C’est un sabre entouré de lauriers, avec cette devise : ''Il veut les mériter.''</ref>. Oui, ma bonne mère, je l’ai dessiné et fait exécuter à Thionville. Je suis bien content qu’il te plaise, et que tu le trouves préférable aux armoiries qu’on nous a supprimées.
Je vais demain à Meltz, à quatre lieues d’ici sur notre droite, avec le général Brunet. C’est le quartier général du général Soult. Le régiment de mon cher Maulnoir est dans cette ville, j’espère l’y voir.
On croit ici que l’arrivée de Buonaparte décidera les puissances à la paix. Les Russes sont presque tous échinés. Les Autrichiens les détestent. Il règne entre eux la même inimitié qu’en 92 avec les Prussiens. Ils sont vis-à-vis de nous de l’autre côté du Rhin. Ils défendent les montagnes des Grisons, où l’on n’a aucune envie d’aller les déranger,<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>battre en retraite, car j’étais pris par messieurs les Cosaques qui sont vis-à-vis de nous, et qui ont la mauvaise habitude de ne pas faire de prisonniers. Il n’est pas du tout plaisant de tomber dans leurs mains. Étant toujours sur le qui-vive, il eût été fort imprudent de rester démonté. Le général l’a senti, et m’a fort gracieusement offert de l’argent pour acheter un cheval. Il le fallait absolument, ma bonne mère ; ce sont les malheurs de la guerre. J’acceptai six louis, qui m’ont servi à acheter d’un capitaine du régiment un joli petit cheval tartare pris à messieurs les Cosaques, léger comme le vent et vif comme la poudre. J’ai eu la selle et la bride par-dessus le marché, et c’est vraiment pour rien ; mais c’est toujours trop quand cela te coûte ; mais comme j’ai renvoyé mon cheval au petit dépôt, celui que j’ai m’appartient bien, et je pourrai le revendre quand, après la distribution des chevaux, j’en aurai repris un autre. Me voilà donc endetté de six louis que je te prie, ma bonne mère, d’adresser au général Brunet.
J’ai couru hier sur toute la ligne pour faire prêter aux troupes le nouveau serment. Tout le monde ici est très content de ces derniers événements<ref>Le 18 brumaire.</ref>.
J’ai enfin reçu deux lettres de toi à la fois ; il y avait bien longtemps que j’étais privé de ce bonheur-là. Mais je n’avais que la privation, et toi, avec la privation, tu as eu l’inquiétude. Pardonne-moi de t’avoir causé ces tourments ! Je m’en veux bien de te faire souffrir, et pourtant !… mais quand tu te plains, il me semble toujours que c’est moi qui ai tort.
Le chef de brigade Ordener n’est pas, comme tu le crois, ami de M. de La Tour d’Auvergne. Il ne le connaît seulement pas. M. de La Tour ne connaît dans le régiment que mon capitaine Coussaud, celui qui a reçu mon engagement<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>Buonaparte, sans attendre ces fameux mortels trois mois. Pour que tes lettres me parviennent sûrement, adresse-les au citoyen Dupin, adjoint à l’état-major général de l’armée de réserve, au quartier général, sans désignation de lieu. On fera suivre.
Ce fort que nous avons en avant de nous<ref>Le fort de Bard.</ref> nous empêchait de passer en Italie, mais on a pris la résolution de le tourner, de manière que le quartier général ira s’établir demain à Ivrea. J’en suis fort aise, car ici nous sommes réduits à une demi-ration de nourriture, et mon diable d’estomac ne veut pas se soumettre à une demi-ration d’appétit. Tu as bien fait de m’engraisser à Paris, car je ne crois pas qu’ici on s’en occupe.
Adieu, ma bonne mère ; je t’embrasse bien tendrement. Je voudrais bien que cette nouvelle séparation te fût moins cruelle que les autres. Songe qu’elle ne sera pas longue et qu’elle aura de bons résultats.
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Ouf ! nous y voilà ! nous y voilà ! respirons ! où donc ? À Milan ; et si nous allons toujours de ce train-là, bientôt, je crois, nous serons en Sicile. Buonaparte a transformé le vénérable état-major général en une avant-garde des plus lestes. Il nous fait courir comme des lièvres, et tant mieux ! Depuis Verres pas un moment de repos. Enfin nous sommes ici d’hier, et j’en profite pour causer avec toi. Je vais reprendre notre marche depuis le départ du susdit Verres. Je t’ai parlé, je crois, du fort de Bard, seul obstacle qui nous empêchât<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>les jouissances matérielles. Aujourd’hui l’on trouverait bien peu de familles où des collatéraux, en présence d’un héritage contestable, termineraient leur différend en s’embrassant et en riant à la barbe des procureurs.
Dans la lettre que mon père écrivit d’Ivrea à l’aîné de ses neveux, il raconte encore le passage du Saint-Bernard et l’attaque du fort de Bard. Les fragments que je vais transcrire montrent combien on agissait gaiement et sans la moindre pensée de vanterie dans ce beau moment de notre histoire.
{{...|25}}
« J’arrive au pied d’un roc, près d’un précipice où mon état-major s’était perché. Je me présente au général, il me reçoit, je m’installe, je présente mon respect à Buonaparte. La même nuit il ordonne l’attaque du fort de Bard. Je me trouve à l’assaut avec mon général<ref>''Je me trouve'' est bien joli. On a vu qu’il y avait été sans ordres, sans cheval, et ''pour le plaisir.''</ref>. Les boulets, les bombes, les grenades, les obus grondent, roulent, tonnent, éclatent de tous côtés, nous sommes battus, je ne suis point blessé.
» Nous tournons le fort en grimpant à travers les rochers et des abîmes. Buonaparte grimpe avec nous. Plusieurs hommes roulent dans les précipices. Nous descendons enfin dans la plaine, on s’y battait. Un hussard venait de prendre un beau cheval. Je l’achète, et me voilà monté, chose assez nécessaire à la guerre. Ce matin, je porte un ordre aux avant-postes ; je trouve les chemins jonchés de cadavres. Demain, ou cette nuit, nous avons une bataille rangée. Buonaparte n’est pas patient, il veut absolument avancer. Nous y sommes tous fort disposés.
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{|
|-
|Les Amours de l’âge d’or. || 1 || vol.
|-
|Adriani || 1 || —
|-
|André || 1 || —
|-
|Antonia
|-
|Autour de la table
|-
|Le Beau Laurence
|-
|Beaux messieurs de Bois-Doré
|-
|Cadio
|-
|Césarine Dietrich
|-
|Le Château des Désertes.
|-
|Le Château de Pictordu.
|-
|Le Chêne parlant
|-
|Le Compagnon du tour de France
|-
|La Comtesse de Rudolstadt.
|-
|La Confession d’une jeune fille
|-
|Constance Verrier
|-
|Consuelo
|-
|Contes d’une Grand’mère
|-
|La Coupe
|-
|Les Dames vertes
|-
|La Daniella
|-
|La Dernière Aldini
|-
|Le Dernier Amour
|-
|Premières pages
|-
|Les Deux frères
|-
|Le Diable aux champs
|-
|Elle et Lui
|-
|La Famille de Germandre.
|-
|La Filleule
|-
|Flamarande
|-
|Flavie
|-
|Francia
|-
|François le Champi
|-
|Histoire de ma Vie
|-
|Un Hiver a Majorque. — Spiridion
|-
|L’Homme de neige
|-
|Horace
|-
|Impressions et Souvenirs
|-
|Indiana
|-
|Isidora
|-
|Jacques
|-
|Jean de la Roche
|-
|Jean Ziska. — Gabriel
|-
|Jeanne
|}
Journal d’un voyageur pendant la guerre
Laura
Légendes rustiques
Lélia. — Métella. — Cora
Lettres d’un Voyageur
Lucrezia Floriani — Lavinia.
Mademoiselle La Quintinie
Mademoiselle Merquem
Les Maîtres sonneurs
Les Maîtres mosaïstes
Malgrétout
La Mare au Diable
Le Marquis de Villemer
Ma sœur Jeanne
Mauprat
Le Meunier d’Angibault
Monsieur Sylvestre
Mont-Revêche
Nanon
Narcisse
Nouvelles
Nouvelles lettres d’un voyageur.
Pauline
La Petite Fadette
Le Péché de M. Antoine
Le Piccinino
Pierre qui roule
Promen. aut. d’un village.
Questions d’Art et de Littérature
Questions politiques et sociales.
Le Secrétaire intime
Les 7 Cordes de la Lyre
Simon
Souvenirs de 1848
Tamaris
Teverino — Léone Léoni
Théâtre complet
Théâtre de Nohant
La Tour de Percemont. — Marianne
L’Uscoque
Valentine
Valvèdre
La Ville noire
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|La Petite Fadette.
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|-
|Questions d’Art et de Littérature.
|-
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|-
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|Les 7 Cordes de la Lyre.
|-
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|-
|Souvenirs de 1848.
|-
|Tamaris.
|-
|Teverino — Léone Léoni.
|-
|Théâtre complet.
|-
|Théâtre de Nohant.
|-
|La Tour de Percemont. — Marianne.
|-
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Auteur:Susan Ferrier
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{{brn|1}}</noinclude>{{a|4 ou 6 cuves suivant la richesse des marcs : chacune d’elles porte un faux-fond perforé placé à 10 centimètres au-dessus du fond plein et c’est sur ce faux-fond que se jette le marc ; un large tuyau fait communiquer le haut d’une cuve avec l’espace vide réservé sous le faux-fond de la cuve suivante. Ce tuyau est en outre ouvert dans le haut pour permettre une introduction directe d’eau.|0|0}}
{{A|Le liquide de macération passe successivement dans toutes les cuves dans lesquelles il séjourne quelques heures et sort de la dernière sous forme de piquette.|0|2}}
{{A|Le déplacement du liquide d’une cuve dans l’autre se fait en introduisant de l’eau sous le faux-fond de la première cuve, par le haut du tuyau de communication avec la précédente. Le liquide de macération, chassé de bas en haut, s’écoule à la partie supérieure de la cuve et vient sous le faux-fond de la cuve suivante refouler le liquide qui s’y trouve, lequel se rend dans la cuve n° 3 et ainsi de suite jusqu’à la dernière.|0|2}}
{{A|Après un nombre de macérations égal au nombre des cuves, le marc épuisé de la première cuve est retiré et remplacé par du marc frais.|0|2}}
{{A|Cette cuve devient alors la dernière de la série, celle dont on soutire la piquette et la cuve n° 2 devient la première. Ensuite, ce sera la cuve n° 2 qui deviendra la dernière et celle n° 3 la première et ainsi de suite.|0|2}}
{{A|Cette macération, appelée méthodique, donne les meilleurs résultats ; elle fournit la piquette au plus fort degré possible et épuise complètement les marcs. Nous avons décrit, à propos de l’extraction complète du bitartrate des marcs, un lessivage analogue, mais dans lequel la marche des solutions a lieu en sens inverse. Il doit bien en être ainsi ; dans le cas des piquettes, le liquide devient d’autant plus léger qu’il possède davantage d’alcool, le marc doit donc être lessivé de bas en haut ; dans le cas d’extraction du bitartrate, le liquide qui imprègne les marcs est plus dense que l’eau, le lessivage doit se faire de haut en bas ; il fau-|0|2}}<noinclude>
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Page:Jeanne-sans-terre - Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient - 1895.pdf/27
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{{Centré|POT-AU-FEU SANS VIANDE|fw=600|m=1em}}
L’hiver, les os, les débris peuvent se garder deux ou trois jours ; c’est le moment d’exécuter un excellent pot-au-feu sans viande, ce qui n’est pas à dédaigner, car souvent le bœuf bouilli fait faire la grimace.
Vous avez donc, supposons : un os de gigot, un os de veau, des pattes de volaille, des débris de viande, la tête d’un lapin, etc., etc.
Ayez les mêmes légumes que pour un pot-au-feu ordinaire : poireaux, carottes, navets, panais, céleri, oignon piqué d’un clou de girofle, une branche de persil, une demi-feuille de thym, un brin de laurier ; vous coupez le tout en {{nec|dés}} que vous faites légèrement revenir dans le beurre (c’est infiniment meilleur).
Mettez dans votre marmite la même quantité d’eau que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion:Mariage
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wikitext
text/x-wiki
==Présentations==
Pour modifier l’accroche du livre (ci-dessous) c’est [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Mariage/Pr%C3%A9sentation&action=edit ici].
{{:Mariage/Présentation}}
==Éditions==
{{liste documents début}}
{{document|date=1818 |titre=—|vo=Mariage |genre=Roman | avancement=}}
{{document|date=1825 |titre=Mariage|vo= |genre= |scan=—| avancement=|divers=Chez Lecointe et Durey, traduction Mme Blanchenay Vernes}}
{{document|date=1825 |titre=Mariage ou les femmes anglaises et écossaises|genre= |vo= |scan={{Gallica|bpt6k5442343g}}| avancement=|divers=Bouquin de la souche, Pigoreau…}}
{{liste documents fin}}
==Traduction==
Pour lire la version originale : [https://www.gutenberg.org/cache/epub/12669/pg12669-images.html gutenberg] (la version sur wikisource en anglais est défectueuse). Le tome 1 comprend 34 chapitres et 34 le second. La traduction comprend 62 + 1 chapitres …
*être suprème … traduction de Dieu pour une républicaine française probablement…
*Globalement l’édition n’est pas de bonne qualité… notamment les noms propres ont plusieurs orthographes.
**Glenfern ou Glenfert les 2 sont dans la traduction pour désigner le même endroit, on garde comme l’original Glenfern
**Lock-Marlie et Loch-Marlie : Loch-Marlie plus proche de Lochmarlie
**Maclaughlan
==Statistiques==
*110675 mots environ soit moins de 8 heures de lectures à 250 mots par minute.
==Personnages==
<u>Tome 1 :</u>
*Lady Juliana, fille gâtée du comte de Courtland, destinée à épouser le vieux duc de L** et qui lui préfère Douglas, jeune et beau.
*Henry Douglas, le beau jeune homme, sans perspective qui va l’épouser
*Le laird son père, Douglas de Glenfeld vivant avec ses 3 soeurs Grizzy, Nicky, Jacky et ses filles
*Une belle-sœur, Mme Douglas, femme du major Archibald Douglas, fils aîné du laird, née Alicia Malcom par son père écossais et par sa mère anglaise, nièce de lady Andley très riche et par elle cousine d’Edmond Andley dont elle fut amoureuse.
*lady Maclaughlan amie des tantes, ''guérisseuse'' et dont l’époux Sampson est malade et invalide.
*Sir Sampson, Sampson Maclaughlan Bart, baronnet, du château de Loch-Marlie, sans enfant, aidé par son major d’homme Philistin pour les taches de la vie quotidienne et déclinant au long des 4 tomes.
==Vocabulaire==
*[[wiktionary:fr:laird|laird]] : lord écossais
*[[wiktionary:fr:chédail|chédal]] : matériel pour le cheptel, dialecte de chédail
*[[wiktionary:fr:indulger|indulger]]
*[[wiktionary:fr:encan|encan]]
==Transclusion, modernisation ==
*voi- ture sur deux pages sans utiliser le modele tiret donne voisture …
* théïère ? modernisation ne fonctionne pas
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki/>
On demandera, ſans doute, par quel
privilège j’ai donc pu demeurer dans ce
pays aſſez long-temps, pour ſavoir toutes
les particularités que j’en rapporte,
& par quel moyen une pièce auſſi ſecrète
& auſſi importante que ce manuſcrit, a
pu tomber dans mes mains ? C’eſt ce que
je dois taire pour bien des raiſons ; &
d’ailleurs, je ſuis perſuadé que chacun
pour ſatisfaire ſa curioſité ſe contentera
de lire ce manuſcrit, ſans s’inquiéter
beaucoup de quelle manière j’ai pu
l’avoir.
{{c|''Fin du Tome ſecond''.}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{SDT}}
{{c|{{Espacé|0.5em|TABLE}}|fs=150%}}
{{c|''Des Matières du ſecond Tome''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|A}}{{sc|rmée}} Eſpagnole. Sa magnificence, page,|page=159}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Aventure d’un Eſpagnol pris aux environs de Panama, 176. Aventuriers à cheval, ce qui leur arriva, 295. Aventuriers effroyables, 157. Aventurier Eſpagnol. Son Histoire 200, 201. & ''ſuiv''. Aventuriers entourés de la cavalerie Eſpagnole, 27. Extrémité où ils ſont réduits, 94, 95. Aventurier Anglois. Punition exemplaire qui en fut faite, 28, 29. Aventuriers vont en parti. Priſes qu’ils font, 173. 174. Comment ils ſurprennent un bâtiment de Carthagène, 174. Occupation de ceux qui restoient au camp, 182. <noinclude>Aventu-</noinclude><includeonly>Aventuriers conſpirent contre Morgan, 182,193. Pourquoi il les fait fouiller, 190. Danger qu’il court. 192. Sa fuite & le vol qu’il leur fait, 193. Réflexions des Aventuriers ſur ſa perfidie, 195, 196, & ''ſuiv''. Aventurier Portugais. Ce qui lui est arrivé ſur l’iſle de Cuba, 271, & ''ſuiv''. Aventuriers qui ſont ſur la mer du Sud, 278. Aventuriers. Leur fermeté, ''ibid''. Liberté que chacun d’eux a lorſqu’ils ſont ſur mer, 281,283. Avis pour la priſe de Panama,|page=162</includeonly>}}<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=riers conſpirent contre Morgan, 182,193. Pourquoi il les fait fouiller, 190. Danger qu’il court. 192. Sa fuite & le vol qu’il leur fait, 193. Réflexions des Aventuriers ſur ſa perfidie, 195, 196, & ''ſuiv''. Aventurier Portugais. Ce qui lui est arrivé ſur l’iſle de Cuba, 271, & ''ſuiv''. Aventuriers qui ſont ſur la mer du Sud, 278. Aventuriers. Leur fermeté, ''ibid''. Liberté que chacun d’eux a lorſqu’ils ſont ſur mer, 281,283. Avis pour la priſe de Panama,|page=162}}</noinclude>
{{c|B}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|B}}AHAMA. Lieu par où les François débouquèrent après l’expédition de Carthagène,|page=356}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Balots de tout le butin de Panama,|page=184}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Barbacoa''. Lieu ſur la route de Panama, 145. Barques, chargées de pillage & de priſonniers que les Aventuriers amènent à Panama, 170, 171, 177. Belle priſe qu’ils manquent ſur la mer du Sud,|page=171}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Baie de ''Bluksvelt''. Son étendue, ſa ſituation, 218. Baie d’''Ocoa''. Ce qui arriva aux Aventuriers dans cet endroit, 57, 58 & ''ſuiv''. Baie de ''Venezuela''. Rencontre de {{M.|d’Eſtrées}}.|page=95}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Boca del Drago''. Endroit où les Flibuſtiers n’ont point de communication avec les Indiens. 212. Hiſtoire de ces Indiens, de Louis Scot fameux Aventurier, & de quelques autres Aventuriers qui ont entré dans cette Baye,|page=213, 214 & ''ſuiv.''}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Boca del Tauro'', lieu que les Flibuſtiers fréquentent, 208. Ce qui leur eſt arrivé avec les Indiens de ce pays,|page=209}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Boucachic''. Fort qui eſt à l’entrée de la rade de Carthagène. Deſcription de ce fort, 318. <includeonly>Origine de ſon nom. ''ibid.'' & 319. Siège de Boucachic. 321,322, & ''ſuiv''. Sa priſe.|page=325</includeonly>}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclud>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Origine de ſon nom. ''ibid''. & 319. Siège de Boucachic. 321, 322, & ''ſuiv''. Sa priſe.|page=325}}</noinclude>
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Boucaniers François. Leur adreſſe,|page=150, 151}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Briſes'', ou vents du Nord,|page=212}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Butin de Panama, à quoi ſe monte.|page=191}}
{{c|C}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=C AMPÊCHE. Deſcente des Flibuſtiers pour l’attaque de cette ville, 290. Sa priſe, 291, 292. Priſe de la fortereſſe,|page=293. 294}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Cap Tibron'' (le) Sa Situation, 105. 313. Capitulation des aſſiégés dans Carthagène avec Monſieur de Pointis,|page=344, 345}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Champeton'', lieu où les Flibuſtiers ont fait deſcente,|page=289}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Carthagène''. Nouvelle que les Aventuriers reçoivent de cette ville, 132. Deſſein des Flibuſtiers ſur cette ville, abandonné, 285. Entrepriſe ſur cette ville, 302. 303. Traverſée de la flotte commandée pour cette expédition, 306, 307 & ''ſuiv''. Son arrivée à la vue de la ville, 317. Deſcription de Carthagène, de Gezemanie, & des Forts qu’elle a pour ſa défenſe, 316, 317, & ''ſuiv''. {{Mr.|Ducaſſe}} Gouverneur ſur l’iſle de St. Domingue. Ordre qu’il reçoit pour l’expédition de Carthagène, 303, 304. Siège de cette ville, 327, 328, & ''ſuiv''. Attaque de Carthagène après la priſe de la ville baſſe, 342. Priſe de Carthagène, 343, 344 & ''ſuiv''. Prières des François & des Eſpagnols en action de grâces, 346. Départ des François,|page=349}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Gezemanie'', ou ville baſſe de Carthagène, Siège de cette place, 332, 333, & ''ſuiv''. Priſe d’aſſaut,|page=337, 338. & ''ſuiv.''}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Chaſſe-Partie'', ou compromis entre les Aventuriers,|page=108, 109}} <noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Chambre des Comptes dans les Indes occidenta-}}</noinclude><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=<includeonly>Chambre des Comptes dans les Indes occidentales</includeonly><noinclude>les</noinclude> d’Eſpagne ; où il est parlé de l’état eccléſiaſtique & ſéculier de ces pays,|page= 365 & ''ſuiv''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Canaſtre''. Ce que c’eſt. Uſage que les Flibuſtiers en ont fait,|page=144}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Commiſſions délivrées aux Flibuſtiers,|page=110}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Coraux''. Ce que c’eſt,|page=17, 18}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Courſes des Flibuſtiers qui ont précédé la priſe de Campêche,|page=282, 283 & ''ſuiv''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Crocodiles. Moyen de les éviter,|page=269}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Cruz''. Bourg ſur la route de Panama, 148. Ce que les Aventuriers y trouvent 149. Ruſe de Morgan pour empêcher ſes gens de s’enivrer.|page|''ibid''.}}
{{c|D}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|D}}{{sc|épart}} de Morgan après l’expédition de Panama,|page=185, 186}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Deſaguadera'', ou rivière de Saint Jean,|page=218}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Mr.|Ducaſſe.}} ''Voyez Carthagène''.}}
{{c|E}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|E}}{{sc|Aux}} croupies, pourquoi dangereuſes,|page=284}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''El Portete''. Petite baie,|page=216}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Épingles de la reine d’Eſpagne. Ce que c’eſt. À quoi ſe montent,|page=283}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Eſclaves Négreſſes, comme elles ſont traitées par les Eſpagnols,|page=280}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Événemens extraordinaires qui marquent la grandeur d’âme & la bonté du roi,|page=360, 361}}
{{c|F}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|F}}{{sc|Emmes}} eſclaves tuées par les Indiens,|page=225}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Femmes'' Eſpagnoles. Leur crédulité au ſujet des aventuriers,|page=179}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Flèches'' des Indiens Sauvages.|page=226}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Flibuſtiers''. Leur deſſein ſur Panama, Carthagène, ou la ''vera Cruz'', 106. Leur joie à la vue de Panama, 156. Leur ſoulèvement avant le ſiège de Carthagène, 309. 310. Leurs manières de vivre pendant leurs courſes, 313, 314. Il retournent à Carthagène après <includeonly>le départ de la flotte, 349. Leur zèle pour le ſuccès de cette expédition.|page=358, 359</includeonly>}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=le départ de la flotte, 349. Leur zèle pour le ſuccès de cette expédition. |page=358, 359}}</noinclude>
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Flotte conſidérable de Flibuſtiers, 50. Comment ordonnée,|page=111}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Flotte des Flibuſtiers à la priſe de Campeche, 289. & pour l’entrepriſe ſur Carthagène. De quoi elle étoit compoſée, 304, 305. Comment elle fut ordonnée,|page=312, 313}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Le ''Fort de Saint Laurent de Chagre''. Deſcription de ce fort, 124. Particularités remarquables du Siège de cette place, 126, 127, & ''ſuiv''. Sa priſe par les Aventuriers,|page=131}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Le ''Fort de Sainte Croix'', ſitué au ſud de Carthagène, 318. Deſcription de ce Fort, 328 Comment il fut pris,|page=329}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''François''. Leur valeur & leur intrépidité au Siège de Carthagène,|page=359}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Fuſil Boucanier''. Particularité à ce ſujet,|page=46.}}
{{c|G}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=(Mr. de){{Lettrine|G}}{{sc|alifet}} : avis qu’il donne à {{Mr.|de Pointis}}, |page=305}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Gezemanie''. Voyez ''Carthagène.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Gibraltar'' pris & pillé, 72 & ''ſuiv''. Priſonniers que l’on y fait. Aventures à cet égard.|page=74, 75, & ''ſuiv''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Gratia-à-Dios'' (le Cap) Arrivée des Aventuriers à cet endroit, 229. Leur commerce avec les Indiens du pays,|page=229, 230. & ''ſuiv''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Grammont'', (le Capit.) fameux Flibuſtier. Sa généroſité à la priſe de Campêche, 294, 295. Sa vie,|page=298, 299}}
{{c|I}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|I}}{{sc|Ncendie}} de la ville de Panama,|page=169}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Indiens'' pourſuivis par les Aventuriers juſqu’à ''Sancta-Cruz'', 147 Guerre continuelle qu’ils ſe font, ſujets à de grandes maladies. Remèdes qu’ils y font,|page=244}}
<noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Indiens du ''Cap Gratia-à-Dios''. Leur Gouver-}}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=<includeonly>Indiens du ''Cap Gratia-à-Dios''. Leur Gouvernement</includeonly><noinclude>nement</noinclude>
, leur Religion, leurs Sacrifices, 232,233. & ''ſuiv''. Leurs Mariages. 234. Leurs mœurs, 235, 236. Leurs Funérailles, 240. Devoirs des Veuves, 241. Indiens qui viennent au ſecours de Carthagène,|page=336}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Indios bravos''. Pourquoi ainſi nommés,|page=208}}
{{c|L}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|L}}{{sc|Anciers}} Eſpagnols. Leur adreſſe & leur valeur,|page=338}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''La Havane'', ville capitale de l’iſle de Cuba,|page=210}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Laurent'' (le Capitaine) Sa manière de combattre,|page=283}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Lazare'', (St.) ſitué à l’eſt de Carthagène, 317. Siège & priſe de ce Fort,|page=330. & ''ſuiv''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=L’iſle de ''Sainte Catherine''. Sa ſituation,118, 119. Deſcente des Aventuriers ſur cette iſle, 112. Ce qui leur arrive, 113. Comment ils s’en rendent maîtres, 115, 116. Ce qu’ils y trouvent, 121, & ce qu’ils y font avant que de l’abandonner,|page=134}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=L’iſle ''Sainte Catherine'', Sa priſe par les Flibuſtiers, 3. L’établiſſement qu’ils y font, 4, 5, 8. Deſcription de cette Iſle, 4. Les Eſpagnols la reprennent,|page=10}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=L’Iſle de ''Cuba''. Sa deſcription,|page=11, 12. & ''ſuiv''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''L’Ife d’Or''. Endroit d’où les Flibuſtiers paſſèrent dans la mer du Sud,|page=284}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''L’Iſle à Vache''. Rendez-vous des Flibuſtiers, 286. {{Mr.|de Cuſſy}} s’y tranſporte, ''ibid''. Diſcours que le Capitaine Grammont lui fait,|page=287, 288}}
{{c|M}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|M}}{{sc|Alheur}} arrivé aux Aventuriers|page=54}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Marecaye''. Priſe de cette ville, 68,69. & ''ſuiv''. Retour des Aventuriers après l’avoir abandonnée, 81, 82. Vaiſſeaux Eſpagnols viennent à la Barre du Lac, 83. Stratagème des Aventuriers. Victoire qu’ils <noinclude>rem-</noinclude><includeonly>remportent,|page=87, 88. & ''ſuiv''.</includeonly>}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=portent,|page=87, 88. & ''ſuiv''.}}</noinclude>
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''L’Iſle-à-Vache''. Rendez-vous des Aventuriers,|page=149}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Mataça''. Lieu où la Flotte des Galions d’Eſpagne fut priſe par les Hollandois,|page=21}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Monbars'' Aventurier. Relation de ce qui lui eſt arrivé,|page=248, 249}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Montagne de ''Ste. Marthe''. Sa hauteur,|page=312}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Morgan''. Comment il devient Flibuſtier, 2. Les Expéditions qu’il a faites avec le Capitaine Manſwelt, 4, 5. & ''ſuiv''. Amoureux d’une belle Eſpagnole. Ce qui lui arrive, 178,179. & ''ſuiv''. Diſgrace qu’elle a eue, 188. Il veut s’établir à l’Iſle ''Sainte Catherine''. Deſſein des Flibuſtiers ſur ſa perſonne, 276. Il va en Angleterre rendre compte de ſa conduite,|page=277}}
{{c|N}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|N}}{{sc|Avire}} chargé pour Carthagène, pris par les Aventuriers,|page=101}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Nègres''. Comment ils ſont venus chez les Indiens,[page=243}}
{{c|O P}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|P}}{{sc|Anama}}. Ville célébré ſur la côte de la mer du ſud. Entrepriſe des Aventuriers ſur cette ville, 106. Journal de la marche des Aventuriers pour y aller, 139, 140. & ''ſuiv''. Leur arrivée à cette ville, 158. Victoire qu’ils remportent, 161, & comment ils ſe rendent maîtres de Panama.|page=416}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Pluye'' funeſte aux Aventuriers,|page=114 }}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Pointe à Diego''. Pourquoi ainſi nommée,|page=209}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Mr.|de Pointis}} comment bleſſé au ſiège de Carthagène,|page=333, 334}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Port au Prince''. (le) Deſcription de cette ville, 15,16. Comment elle fut priſe par Morgan, 24, 25. & ''ſuiv''. Butin à quoi ſe monte,|page=30}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Priſonniers'' de Panama. Ce qui leur arrive, 187. Priſoniers faits à Campêche, leur <includeonly>nombre,|page=296</includeonly>}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Exquemelin - Histoire des Aventuriers Flibustiers (Tome II), 1775.djvu/434
104
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><noinclude>{{Table|indentation=-1|nodots|titre=nombre,|page=296}}</noinclude>
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Porto-Bello''. Situation de cette ville, 32. Son Commerce, 33, 34. Sa priſe, 38, 39. & ''ſuiv''. Butin que les Aventuriers y ont fait,|page= 48}}
{{c|Q R}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|Q}}Uerada ''Obſcura''. Lieu ſur la route de Panama, ce qui s’y paſſe,|page=151}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''La Rancheria''. Bourg qui fournit beaucoup de Maïs pour Carthagène, 99. Sa priſe par les Aventuriers,|page=102}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Retour de l’Auteur en Europe,|page=276}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Retranchement des Aventuriers après l’incendie de Panama,|page=170}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Richeſſes que les Eſpagnols avoient abandonnées dans Panama,|page=168}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Rio grande'' ou ''grande Rivière''. Pourquoi ainſi appellée,|page=315}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Route des Aventuriers vers la côte de ''Coſta-Ricca'', juſqu’au cap ''Gratia-à-Dios'',|page=207,208}}
{{c|S T}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|S}}Aint ''Jago'',|page=14, 15}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Santa Cruz''. Pourquoi cette province eſt ainſi nommée,|page=21, 22}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Singes''. Particularités qui les regardent,|page=220, 221 & ''ſuiv''.}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Torna-Muni''. Lieu ſur la route de Panama,|page=144}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=Traverſée de la flotte de France après l’expédition de Carthagène, 351, 352 & ''ſuiv''. Dangers qu’elle court, 353. Son {{corr|arivée|arrivée}} en France,|page=358}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''La Trinité''. Commerce de cette Ville,|page=16}}
{{c|X Z}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre={{Lettrine|X}}Agua ou ''Grand Port''. Particularités à ce ſujet,|page=17, 275}}
{{Table|indentation=-1|nodots|titre=''Les Zambes''. Petites iſles ſur la côte de Carthagène, origine de leur nom.|page=316}}
{{c|''F I N''.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 115 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|11.}}
''B''. Le Pion de la Dame un pas<ref>Si vous euſſiez pouſſé ce Pion deux pas, vous auriez
donné l’entrée dans votre jeu à ſes Cavaliers, ce qui
lui auroit fait gagner bientôt la Partie, mais, pour que ce
Coup ſoit plus ſenfible, il fera le ſujet d’un ſecond Renvoy
ſur ce Gambît.</ref>.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas<ref>Ce Coup eſt de grande importance pour le gain
de ſa Partie, parce qu’il vous empêche d’attaquer le Chevalier
de ſon Roi avec le Fou de votre Dame, ce qui
vous procureroit enſuite l’occaſion de ſéparer ſes Pions,
en ſacrifiant une Tour pour un de ſes Chevaliers ; l’avantage
en tel cas reviendroit de votre côté.</ref>.
{{c|12.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Fou
de ſon Roi.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame deux pas.
{{c|13.}}
''B''. Le Fou de la Dame prend le Pion près
de ſon Roi.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
{{c|14.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame à la ſeconde Caſe
de ſa Dame.
''N''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe du
Chevalier du Roi blanc<ref>Il joue ce Chevalier pour prendre le Fou de votre
Dame, qui l’incommoderoit beaucoup s’il Roquoit du
côté de ſa Dame. Il eft bon d’avertir ici pour regle générale,
que quand on eſt fort en Pions, il faut tâcher
d’ôter les Fous de l’adverſaire, parce qu’ils peuvent mieux
arrêter le cours des Pions, que les Tours.</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|15. ''B''.}}</noinclude>
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text/x-wiki
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{{c|15.}}
''B''. La Dame la ſeconde Caſe de ſon Roi<ref>Ne pouvant ſauver le Fou ſans faire pire, vous
jouez votre Dame pour le remplacer, car ſi vous euſſiez
joué ce Fou à la {{4me}} Caſe de celui de votre Roi pour empêcher
l’Echec de ſon Cavalier, il auroit pouſſé le Pion
du Chevalier de ſon Roi ſur votre Fou, ce qui auroit
cauſé la perte immédiate de la Partie.</ref>.
''N''. Le Chevalier prend le Fou.
{{c|16.}}
''B''. La Dame prend le Chevalier.
''N''. La Dame à la Caſe de ſon Chevalier<ref>S’il jouoit cette Dame en tout autre endroit, elle ſe
trouveroit gênée ; c’eſt pourguoi il offre à la changer,
dans le deſſein, qu’en cas de votre refus, il puiſſe la placer
à ſa {{3me}} Caſe où elle ſe trouveroit enſuite, non-ſeulement
en ſûreté, mais auſſi très-bien poſtée.</ref>.
{{c|17.}}
''B''. La Dame prend la Dame<ref>Si vous ne preniez pas ſa Dame, votre Partie ſeroit
encore moins bonne.</ref>.
''N''. La Tour reprend la Dame.
{{c|18.}}
''B''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſa Dame.
{{c|19.}}
''B''. Le Chevalier du Roi donne Echec.
''N''. Le Chevalier prend le Chevalier.
{{c|20.}}
''B''. La Tour de la Dame reprend le Chevalier.
''N''. Le Roi à la {{3me}} Caſe de ſa Dame.
{{c|21.}}
''B''. La Tour du Roi à la Caſe de ſon Roi.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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''N''. Le Pion du Chevalier de la Dame deux
pas.
{{c|22.}}
''B''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
''N''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſon Roi.
{{c|23.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame deux pas.
''N''. Le Pion de la Tour de la Dame un pas.
{{c|24.}}
''B''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Fou de ſon
Roi.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|25.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Chevalier.
''N''. Le Pion du Fou du Roi un pas<ref>S’il eut pouſſé ce Pion deux pas, vous auriez gagné
le Pion de ſa Dame en le prenant de votre Fou. Cela
auroit rendu votre Partie bonne.</ref>.
{{c|26.}}
''B''. La Tour de la Dame à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|27.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame prend le
Pion.
''N''. Le Pion reprend le Pion.
{{c|28.}}
''B''. La Tour du Roi à la Caſe de la Tour de
ſa Dame.
''N''. La Tour de la Dame à ſa Caſe<ref name="p.117">Il faut empêcher tant qu’on peut de ne point laiſſer
doubler les Tours de l’Ennemi ; ſur-tout lorſqu’il y a une</ref>.<noinclude>
<references/>
29. ''B''.</noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 118 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|29.}}
''B''. La Tour du Roi revient à la Caſe de ſon
Roi.
''N''. Le Fou à la ſeconde Caſe de ſa Dame.
{{c|30.}}
''B''. Le Pion de la Dame un pas.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
{{c|31.}}
''B''. Le Fou à la ſeconde Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas<ref>Il joue ce Pion pour pouſſer enſuite celui du Chevalier
de ſon Roi ſur votre Cavalier, afin de l’obliger à
quitter ſon Poſte ; mais s’il eut pouſſé le Pion de ſon
Chevalier avant de louer celui-ci, votre Chevalier alloit
ſe poſter à la {{4me}} Caſe de la Tour de votre Roi, & auroit
arrêté l’avancement de tous ſes Pions.</ref>.
{{c|32.}}
''B''. La Tour du Roi à ſa Caſe.
''N''. La Tour du Roi à ſa {{4me}} Caſe<ref>Si au lieu de jouer ce Coup il vous eut donné
Echec avec le Pion de ſa Tour, il auroit péché contre
l’inſtruction que je donne à la premiere Partie. Voyez la
Remarque{{lié}}(''x'').</ref>.
{{c|33.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame un pas.
''N''. La Tour de la Dame à la Caſe de la Tour
de ſon Roi.
{{c|34.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame un pas.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
<ref follow="p.118">ouverture dans le jeu. C’eſt pourquoi il propoſe d’abord à
changer.</ref><noinclude>
<references/>
{{d|35. ''B''.}}</noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 119 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|35.}}
''B''. Le Chevalier à la ſeconde Caſe de ſa Dame.
''N''. La Tour du Roi à la {{4me}} Caſe du Chevalier
de ſon Roi.
{{c|36.}}
''B''. La Tour du Roi à la Caſe du Fou de ſon
Roi.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|37.}}
''B''. La Tour prend le Pion & donne Echec.
''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe du Fou de ſa
Dame.
{{c|38.}}
''B''. La Tour du Roi à la {{3me}} Caſe du {{corr|Chelier|Chevalier}}
du Roi noir.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas, &
donne Echec.
{{c|39.}}
''B''. Le Roi à la Caſe de ſon Chevalier.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|40.}}
''B''. La Tour prend la Tour.
''N''. Le Pion de la Tour donne Echec.
{{c|41.}}
''B''. Le Roi prend le Pion du Chevalier.
''N''. Le Pion de la Tour demande Dame, &
donne Echec.
{{c|42.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Fou.
''N''. La Tour donne Echec à la Caſe du Fou
de ſon Roi.<noinclude>
<references/>
{{d|43. ''B''.}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/142
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 120 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|43.}}
''B''. Le Roi à ſa {{3me}} Caſe.
''N''. La Dame donne Echec à la {{3me}} Caſe de
la Tour du Roi blanc.
{{c|44.}}
''B''. Le Chevalier couvre l’Echec, n’ayant point
d’autre jeu.
{{AN|{{Em|2}}''N''. La Dame prend le Chevalier, enſuite la
Tour & donne Mat au ſecond{{Em|4}}Coup.}}
{{Interligne}}
{{Séparateur|l}}
{{il|2em}}
{{c|{{espacé|{{sc|Premier}} RENVOY}}|fs=200%}}
{{il|1em}}
{{c|Sur le {{7me}} Coup.|fs=120%}}
{{il|1em}}
{{c|Du Gambit de Cunningham.|fs=120%}}
{{c|7.}}
{|style="width:100%;margin-left:auto;margin-right:auto;"
|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.<br />{{Caché}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Roi à la Caſe de ſa Tour.<br />''Noir''. Le Fou à la ſeconde Caſe de ſon Roi.
|}
{{c|8.}}
''B''. Le Fou du Roi prend le Pion & donne Echec.
N. Le Roi prend le Fou.
{{c|9.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe du Roi
noir donnant double Echec.
''N''. Le Roi à ſa {{3me}} Caſe. Ailleurs il perd
ſa Dame.
{{c|10.}}
''B''. La Dame donne Echec à la {{4me}} Caſe du
Chevalier de ſon Roi.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
74ujdc7399a4q2lmolwja1aneab3cns
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104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 122 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. La Tour à la Caſe de ſon Chevalier.
{{c|12.}}
''B''. Le Pion du Roi un pas.
''N''. Le Pion de la Dame deux pas.
{{c|13.}}
''B''. Le Pion prend le Chevalier.
''N''. Le Pion reprend le Pion.
{{c|14.}}
''B''. Le Fou prend le Pion.
''N''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Chevalier
du Roi blanc.
{{c|15.}}
''B''. La Dame à la Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe de la
Tour de ſon Roi.
{{c|16.}}
''B''. Le Tion de la Dame deux pas<ref>Le Blanc ſacrifie cette Piece uniquement pour abréger
la Partie.</ref>.
''N''. Le Fou prend le Chevalier,
{{c|17.}}
''B''. Le Fou de la Dame donne Echec.
''N''. La Tour couvre l’Echec.
{{c|18.}}
''B''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. Le Fou prend le Fou.
{{c|19.}}
''B''. Le Chevalier reprend le Fou.
''N''. La Dame à la ſeconde Caſe du Fou de ſon
Roi.<noinclude>
<references/>
{{d|20. ''B''.}}</noinclude>
oyko7c7w543ocmxkxrsgiw791n5b01b
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104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 123 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|20.}}
''B''. Le Chevalier prend le Fou.
''N''. La Dame reprend le Chevalier.
{{c|21.}}
''B''. La Dame prend la Dame.
''N''. Le Roi reprend la Dame.
{{c|22.}}
{{AN|{{Em|2}}''B''. Le Fou prend la Tour, & enſuite doit gagner avec la ſupériorité d’une Tour{{Em|4}}& une très-bonne ſituation.}}
{{Interligne}}
{{Séparateur|l}}
{{il|2em}}
{{c|{{espacé|{{sc|Second}} RENVOY}}|fs=200%}}
{{il|1em}}
{{c|Du Gambit de Cunningham,|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Commençant au 11{{e|me}} Coup.|fs=140%}}
{{c|11.}}
{|style="width:100%;margin-left:auto;margin-right:auto;"
|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.<br />{{Caché}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Pion de la Dame deux pas.<br />''Noir''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe du Roi blanc.
|}
{{c|12.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Fou
de son Roi.
''N''. Le Pion du Fou du Roi deux pas.
{{c|13.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame à la ſeconde Caſe
de la Dame<ref name="p.123">Vous jouez ce Chevalier pour tenter votre Adverſaire
de le prendre, mais il eſt bon d’avertir ici qu’il joue-</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. La}}</noinclude>
bo50jhj6gtiuqrs7aitpgfnrdkts9tf
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 123 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|20.}}
''B''. Le Chevalier prend le Fou.
''N''. La Dame reprend le Chevalier.
{{c|21.}}
''B''. La Dame prend la Dame.
''N''. Le Roi reprend la Dame.
{{c|22.}}
{{AN|{{Em|2}}''B''. Le Fou prend la Tour, & enſuite doit gagner avec la ſupériorité d’une Tour{{Em|4}}& une très-bonne ſituation.}}
{{Interligne}}
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{{il|2em}}
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{{c|Commençant au 11{{e|me}} Coup.|fs=140%}}
{{c|11.}}
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|}
{{c|12.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Fou
de son Roi.
''N''. Le Pion du Fou du Roi deux pas.
{{c|13.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame à la ſeconde Caſe
de la Dame<ref name="p.123">Vous jouez ce Chevalier pour tenter votre Adverſaire
de le prendre, mais il eſt bon d’avertir ici qu’il {{tiret|joue|roit}}</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. La}}</noinclude>
d56ihlba05l2jsfnnkmtj8bmieqxmvm
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104
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 124 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. La Dame à la ſeconde Caſe de ſon Roi.
{{c|14.}}
''B''. Le Pion du Fou de la Dame deux pas.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas<ref>S’il prenoit votre Pion, ſon jeu diminueroit beaucoup
de ſa force, parce que ſon Cavalier ne ſeroit plus ſoutenu
que d’un ſeul Pion, qui ſe trouveroit enſuite ſans défenſe,
s’il ſouffroit que vous priſſiez ſon Cavalier Royal ; il ſeroit
donc obligé de le retirer pour conſerver ſon Pion, & cela
repareroit beaucoup votre jeu.</ref>.
{{c|15.}}
''B''. Le Pion prend le Pion.
''N''. Le Pion reprend le Pion.
{{c|16.}}
''B''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſon Fou.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
{{c|17.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame prend le {{corr|Chevavalier|Chevalier}}
noir.
''N''. Le Pion du Fou du Roi reprend le Chevalier.
{{c|18.}}
''B''. Le Chevalier prend le Pion noir près de
ſon Roi.
<ref follow="p.123">roit très-mal s’il prenoit, parce qu’un Chevalier ſitué ou
poſté de cete maniere : (s’entend, ſoutenu de deux Pions)
pendant qu’il ne vous reſte aucun Pion à pouſſer ſur lui
pour le faire décamper, vaut au moins autant qu’une Tour,
à cauſe qu’il vous devient tellement incommode que vous
ſerez obligé de le prendre ; & en tel cas votre Adverſaire
réuniſſant ſes deux Pions, dont celui qui eſt à la tête (n’ayant
plus d’obſtacle du côté de ſes Pions ennemis) doit
probablement vous coûter une Piece, ſi vous voulez l’empêcher
de faire une Dame.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
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''N''. La Dame à la ſeconde Caſe de ſon Roi.
{{c|14.}}
''B''. Le Pion du Fou de la Dame deux pas.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas<ref>S’il prenoit votre Pion, ſon jeu diminueroit beaucoup
de ſa force, parce que ſon Cavalier ne ſeroit plus ſoutenu
que d’un ſeul Pion, qui ſe trouveroit enſuite ſans défenſe,
s’il ſouffroit que vous priſſiez ſon Cavalier Royal ; il ſeroit
donc obligé de le retirer pour conſerver ſon Pion, & cela
repareroit beaucoup votre jeu.</ref>.
{{c|15.}}
''B''. Le Pion prend le Pion.
''N''. Le Pion reprend le Pion.
{{c|16.}}
''B''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſon Fou.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
{{c|17.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame prend le {{corr|Chevavalier|Chevalier}}
noir.
''N''. Le Pion du Fou du Roi reprend le Chevalier.
{{c|18.}}
''B''. Le Chevalier prend le Pion noir près de
ſon Roi.
<ref follow="p.123">{{tiret2|joue|roit}} très-mal s’il prenoit, parce qu’un Chevalier ſitué ou
poſté de cete maniere : (s’entend, ſoutenu de deux Pions)
pendant qu’il ne vous reſte aucun Pion à pouſſer ſur lui
pour le faire décamper, vaut au moins autant qu’une Tour,
à cauſe qu’il vous devient tellement incommode que vous
ſerez obligé de le prendre ; & en tel cas votre Adverſaire
réuniſſant ſes deux Pions, dont celui qui eſt à la tête (n’ayant
plus d’obſtacle du côté de ſes Pions ennemis) doit
probablement vous coûter une Piece, ſi vous voulez l’empêcher
de faire une Dame.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/147
104
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2026-06-28T12:26:29Z
Lorlam
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text/x-wiki
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''N''. Le Roi Roque du côté de ſa Tour.
{{c|19.}}
''B''. La Dame à ſa ſeconde Caſe.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|20.}}
''B''. La Tour de la Dame à la {{4me}} Caſe du Fou
de la Dame noire.
''N''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſa Dame.
{{c|21.}}
''B''. Le Fou du Roi à la {{4me}} Caſe de la Tour
de ſa Dame.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi deux pas.
{{c|22.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{3me}} Caſe de ſon
Roi.
''N''. La Tour prend la Tour.
{{c|23.}}
''B''. Le Chevalier reprend la Tour.
''N''. La Dame à la {{3me}} Caſe.
{{c|24.}}
''B''. La Dame à la ſeconde Caſe de la Tour de
ſon Roi.
''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Chevalier.
{{c|25.}}
''B''. La Dame prend la Dame.
''N''. La Tour reprend la Dame.
{{c|26.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame un pas.
''N''. Le Roi à la {{3me}} Caſe de ſon Chevalier.
{{c|27.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame deux
pas.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/148
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2026-06-28T12:27:38Z
Lorlam
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15893202
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text/x-wiki
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''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|28.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame un pas.
''N''. Le Chevalier à la ſeconde Caſe de ſon
Roi.
{{c|29.}}
''B''. La Tour à la ſeconde Caſe du Fou de la
Dame noire.
''N''. La Tour à la ſeconde Caſe de ſa Dame.
{{c|30.}}
''B''. La Tour prend la Tour. Ne prenant point,
cela revient au même.
''N''. Le Fou reprend la Tour.
{{c|31.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Chevalier.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|32.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la ſeconde Caſe du
Fou de ſon Roi.
''N''. Le Roi à la {{4me}} Caſe de ſa Tour.
{{c|33.}}
''B''. Le Fou du Roi donne Echec.
''N''. Le Fou couvre l’Echec.
{{c|34.}}
''B''. Le Fou prend le Fou.
''N''. Le Roi reprend le Fou.
{{c|35.}}
''B''. Le Chevalier donne Echec à la {{3me}} Caſe de
son Roi.
''N''. Le Roi à la {{4me}} Cafe du Fou du Roi
blanc.<noinclude>
<references/>
{{d|36. ''B''.}}</noinclude>
shc58lhfo1g5x7ukqq4hdcq8vyh4wgc
Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/149
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15893011
2026-06-28T12:28:51Z
Lorlam
85998
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15893203
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text/x-wiki
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{{c|36.}}
''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe de ſa Tour.
''N''. Le Roi à la {{3me}} Caſe du Fou du Roi
blanc.
{{c|37.}}
''B''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe du Chevalier
de ſon Roi.
''N''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe du Fou de ſon
Roi.
{{c|38.}}
''B''. Le Fou à la Caſe du Chevalier de ſon Roi.
''N''. Le Pion du Roi un pas.
{{c|39.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame un pas.
''N''. Le Pion du Roi un pas.
{{c|40.}}
''B''. Le Fou à la ſeconde Caſe du Fou de ſon
Roi.
''N''. Le Chevalier prend le Pion de la Dame &
gagne enſuite la Partie.
{{il|5em}}
{{Séparateur|l}}
{{il|5em}}<noinclude>
<references/>
{{d|GAMBIT}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/150
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
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{{Séparateur|l}}
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{{c|{{espacé|0.15em|GAMBIT de la {{sc|Dame}}}}|fs=300%}}
{{il|1em}}
{{c|Surnommé le Gambit d’Allepe,|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Où il y aura|fs=90%}}
{{c|{{corr|SEPT|SIX}} RENVOIS,|fs=180%}}
{{il|1em}}
{{AN|Le premier ſur le {{3me}} Coup du Blanc, le fecond ſur le {{3me}} Coup du Noir, le {{3me}} au {{4me}} Coup du Blanc, le {{4me}} au {{7me}} Coup du Blanc, le {{5me}} au {{8me}} Coup du Noir, & le {{6me}} au 10{{e|me}} Coup du Blanc.|fs=120%}}
{{il|2em}}
{{c|1.}}
{|style="width:100%;margin-left:auto;margin-right:auto;"
|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.<br />{{Caché}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Pion du Roi deux pas.<br />''Noir''. De même.
|}
{{c|2.}}
''B''. Le Pion du Fou de la Dame deux Pas,
''N''. Le Pion prend le Pion.
''B''. Le Pion du Roi deux pas<ref>Si au lieu de deux vous ne pouſſez ce Pion qu’au
pas, votre Adverſaire ſeroit en état de tenir le Fou de votre
Dame renfermé pendant la moitié de la Partie. Un
premier Renvoy en ſera le témoignage. Je me ſers en
même tems de cette occaſion pour dire qu’un certain Auteur
(d’ailleurs aſſez intelligent & qui ſe plaît à jouer prefque
toujours cette Partie) enſeigne à ne point pouſſer ce
Pion deux pas : Cependant on ſera convaincu par ce Renvoy
que c’eſt le Coup le mieux joué. Il eſt bien vrai
qu’en ne le pouſſant qu’un pas, l’on peut quelquefois attrapper
un mauvais joueur, mais cela ne juſtifie pas le
Coup.</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|N. Le}}</noinclude>
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2026-06-28T14:10:51Z
Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
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|}
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''B''. Le Pion du Fou de la Dame deux Pas,
''N''. Le Pion prend le Pion.
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''B''. Le Pion du Roi deux pas<ref>Si au lieu de deux vous ne pouſſez ce Pion qu’au
pas, votre Adverſaire ſeroit en état de tenir le Fou de votre
Dame renfermé pendant la moitié de la Partie. Un
premier Renvoy en ſera le témoignage. Je me ſers en
même tems de cette occaſion pour dire qu’un certain Auteur
(d’ailleurs aſſez intelligent & qui ſe plaît à jouer prefque
toujours cette Partie) enſeigne à ne point pouſſer ce
Pion deux pas : Cependant on ſera convaincu par ce Renvoy
que c’eſt le Coup le mieux joué. Il eſt bien vrai
qu’en ne le pouſſant qu’un pas, l’on peut quelquefois attrapper
un mauvais joueur, mais cela ne juſtifie pas le
Coup.</ref>.<noinclude>
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2026-06-28T14:11:10Z
Fabrice Dury
1855
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''B''. Le Pion du Roi deux pas<ref>Si au lieu de deux vous ne pouſſez ce Pion qu’au
pas, votre Adverſaire ſeroit en état de tenir le Fou de votre
Dame renfermé pendant la moitié de la Partie. Un
premier Renvoy en ſera le témoignage. Je me ſers en
même tems de cette occaſion pour dire qu’un certain Auteur
(d’ailleurs aſſez intelligent & qui ſe plaît à jouer prefque
toujours cette Partie) enſeigne à ne point pouſſer ce
Pion deux pas : Cependant on ſera convaincu par ce Renvoy
que c’eſt le Coup le mieux joué. Il eſt bien vrai
qu’en ne le pouſſant qu’un pas, l’on peut quelquefois attrapper
un mauvais joueur, mais cela ne juſtifie pas le
Coup.</ref>.<noinclude>
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Fabrice Dury
1855
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Dame renfermé pendant la moitié de la Partie. Un
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même tems de cette occaſion pour dire qu’un certain Auteur
(d’ailleurs aſſez intelligent & qui ſe plaît à jouer prefque
toujours cette Partie) enſeigne à ne point pouſſer ce
Pion deux pas : Cependant on ſera convaincu par ce Renvoy
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Lorlam
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text/x-wiki
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pas, votre Adverſaire ſeroit en état de tenir le Fou de votre
Dame renfermé pendant la moitié de la Partie. Un
premier Renvoy en ſera le témoignage. Je me ſers en
même tems de cette occaſion pour dire qu’un certain Auteur
(d’ailleurs aſſez intelligent & qui ſe plaît à jouer prefque
toujours cette Partie) enſeigne à ne point pouſſer ce
Pion deux pas : Cependant on ſera convaincu par ce Renvoy
que c’eſt le Coup le mieux joué. Il eſt bien vrai
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un mauvais joueur, mais cela ne juſtifie pas le
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Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15893663
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 129 ]|}}</noinclude><nowiki />
N. Le Pion du Roi deux pas<ref>Si au lieu de jouer ce Pion, il eut ſoutenu celui du
Gambit, il perdoit la Partie : C’eſt ce qu’on verra par un
ſecond Renvoy. Mais ne faiſant ici ni l’un ni l’autre, vous
deviez pouſſer en tel-cas le Pion du Fou de votre Roi 2
pas, & votre ſituation auroit été des meilleures, puiſque
vous auriez eu 3 Pions de front.</ref>.
{{c|4.}}
B. Le Pion de la Dame un pas<ref>Si au lieu de pouſſer en avant vous euſſiez pris le
Pion de ſon Roi, vous perdiez l’avantage de l’attaque. Ce
ſera le ſujet du {{3me}} Renvoy.</ref>.
N. Le Pion du Fou du Roi deux pas<ref>S’il eut joué toute autre choſe, vous deviez pouſſer
le Pion du Fou de votre Roi deux pas, & par ce moyen
vous auriez procuré une entiere liberté à vos Piéces.</ref>.
{{c|5.}}
B. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
N. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
{{c|6.}}
B. Le Pion du Fou du Roi un pas.
N. Le Fou du Roi a la {{4me}} Caſe du Fou de
ſa Dame.
{{c|7.}}
B. Le Chevalier de la Dame à la {{4me}} Caſe de
la Tour<ref>Si au lieu de jouer ce Chevalier pour vous défaire
du Fou de ſon Roi, ou le faire retirer de cette ligne
(comme vous êtes inſtruit dans la Remarque (c) de la
premiere Partie) vous eufſiez pris le Pion du Gambit,
vous perdiez la Partie. C’eſt ce qu’il eſt encore néceſſaire
de faire voir par un {{4me}} Renyoy ſur cette Partie.</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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15893827
15893663
2026-06-28T17:46:13Z
Lorlam
85998
/* Validée */
15893827
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 129 ]|}}</noinclude><nowiki />
N. Le Pion du Roi deux pas<ref>Si au lieu de jouer ce Pion, il eut ſoutenu celui du
Gambit, il perdoit la Partie : C’eſt ce qu’on verra par un
ſecond Renvoy. Mais ne faiſant ici ni l’un ni l’autre, vous
deviez pouſſer en tel-cas le Pion du Fou de votre Roi 2
pas, & votre ſituation auroit été des meilleures, puiſque
vous auriez eu 3 Pions de front.</ref>.
{{c|4.}}
B. Le Pion de la Dame un pas<ref>Si au lieu de pouſſer en avant vous euſſiez pris le
Pion de ſon Roi, vous perdiez l’avantage de l’attaque. Ce
ſera le ſujet du {{3me}} Renvoy.</ref>.
N. Le Pion du Fou du Roi deux pas<ref>S’il eut joué toute autre choſe, vous deviez pouſſer
le Pion du Fou de votre Roi deux pas, & par ce moyen
vous auriez procuré une entiere liberté à vos Piéces.</ref>.
{{c|5.}}
B. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
N. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
{{c|6.}}
B. Le Pion du Fou du Roi un pas.
N. Le Fou du Roi a la {{4me}} Caſe du Fou de
ſa Dame.
{{c|7.}}
B. Le Chevalier de la Dame à la {{4me}} Caſe de
la Tour<ref>Si au lieu de jouer ce Chevalier pour vous défaire
du Fou de ſon Roi, ou le faire retirer de cette ligne
(comme vous êtes inſtruit dans la Remarque (c) de la
premiere Partie) vous eufſiez pris le Pion du Gambit,
vous perdiez la Partie. C’eſt ce qu’il eſt encore néceſſaire
de faire voir par un {{4me}} Renyoy ſur cette Partie.</ref>.<noinclude>
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{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/152
104
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15878852
2026-06-28T16:21:38Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15893689
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 130 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. Le Fou prend le Chevalier près de la Tour
du Roi blanc<ref>Si au lieu de prendre votre Chevalier il eut joué
ſon Fou à la {{4me}} Caſe de votre Dame, vous deviez l’attaquer
avec votre Chevalier Royal, & le prendre le Coup
suivant.</ref>.
{{c|8.}}
''B''. La Tour reprend le Fou.
''N''. Le Roi Roque<ref>Si au lieu de Roquer il eut pouſſé le Pion du Chevalier
de la Dame deux pas, pour soutenir le Pion du
Gambit, vous ſerez convaincu par un {{5me}} Renvoy qu’il
perdoit encore la Partie : Et ſi au lieu d’un de ces deux
Coups, il eut choiſi celui de prendre le Pion de votre Roi,
en reprenant le ſien, il n’auroit oſé prendre derechef le
vôtre avec ſon Cavalier, parce qu’en lui donnant enſuite
Echec de votre Dame, il perdoit indubitablement la Partie.
C’eſt ce qu’il eſt aiſé de voir ſans Renvoy,</ref>.
{{c|9.}}
''B''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. Le Pion prend le Pion.
{{c|10.}}
''B''. Le Fou du Roi prend le Pion du Gambit<ref>Voici encore un Coup particulier, & qui demande ,
un {{6me}} Renvoy. C’eſt que fi vous euſſiez repris le Pion
du Fou de ſon Roi avec celui du vôtre, vous perdiez la
Partie.</ref>.
''N''. Le Pion prend le Pion du Fou du Roi
blanc.
{{c|11.}}
''B''. Le Pion reprend le Pion<ref name="p.130">En reprenant de ce Pion, vous donnez une ouverture
à votre Tour ſur ſon Roi, & ce Pion ſert auſſi à</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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text/x-wiki
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''N''. Le Fou prend le Chevalier près de la Tour
du Roi blanc<ref>Si au lieu de prendre votre Chevalier il eut joué
ſon Fou à la {{4me}} Caſe de votre Dame, vous deviez l’attaquer
avec votre Chevalier Royal, & le prendre le Coup
suivant.</ref>.
{{c|8.}}
''B''. La Tour reprend le Fou.
''N''. Le Roi Roque<ref>Si au lieu de Roquer il eut pouſſé le Pion du Chevalier
de la Dame deux pas, pour soutenir le Pion du
Gambit, vous ſerez convaincu par un {{5me}} Renvoy qu’il
perdoit encore la Partie : Et ſi au lieu d’un de ces deux
Coups, il eut choiſi celui de prendre le Pion de votre Roi,
en reprenant le ſien, il n’auroit oſé prendre derechef le
vôtre avec ſon Cavalier, parce qu’en lui donnant enſuite
Echec de votre Dame, il perdoit indubitablement la Partie.
C’eſt ce qu’il eſt aiſé de voir ſans Renvoy,</ref>.
{{c|9.}}
''B''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. Le Pion prend le Pion.
{{c|10.}}
''B''. Le Fou du Roi prend le Pion du Gambit<ref>Voici encore un Coup particulier, & qui demande
un {{6me}} Renvoy. C’eſt que fi vous euſſiez repris le Pion
du Fou de ſon Roi avec celui du vôtre, vous perdiez la
Partie.</ref>.
''N''. Le Pion prend le Pion du Fou du Roi
blanc.
{{c|11.}}
''B''. Le Pion reprend le Pion<ref name="p.130">En reprenant de ce Pion, vous donnez une ouverture
à votre Tour ſur ſon Roi, & ce Pion ſert auſſi à</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/153
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2026-06-28T16:31:55Z
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''N''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Fou
de ſon Roi.
{{c|12.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{3me}} Caſe de ſon
Roi.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la ſeconde Caſe
de ſa Dame.
{{c|13.}}
''B''. La Dame à ſa ſeconde Caſe.
''N''. Le Chevalier de la Dame à ſa {{3me}} Caſe.
{{c|14.}}
''B''. Le Fou de la Dame prend le Chevalier.
''N''. Le Pion de la Tour reprend le Fou.
{{c|15.}}
''B''. Le Roi Roque du côté de ſa Dame.
''N''. Le Roia la Caſe de ſa Tour.
{{c|16.}}
''B''. La Tour du Roi à la {{4me}} Caſe du Chevalier
du Roi noir.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|17.}}
''B''. La Dame à la {{3me}} Caſe de ſon Roi.
''N''. La Dame à ſa {{3me}} Caſe.
{{c|18.}}
''B''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Fou prend le Chevalier.
{{c|19.}}
''B''. Le Pion reprend le Fou, pour ſe réunir
à ſon Camarade.
<ref follow="p.130">mieux couvrir votre Roi, outre qu’il arrête ſon Chevalier.
Et malgré que vous avez un Pion de moins, vous avez
plutôt l’avantage dans cette Partie.</ref><noinclude>
<references/>
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de ſon Roi.
{{c|12.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{3me}} Caſe de ſon
Roi.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la ſeconde Caſe
de ſa Dame.
{{c|13.}}
''B''. La Dame à ſa ſeconde Caſe.
''N''. Le Chevalier de la Dame à ſa {{3me}} Caſe.
{{c|14.}}
''B''. Le Fou de la Dame prend le Chevalier.
''N''. Le Pion de la Tour reprend le Fou.
{{c|15.}}
''B''. Le Roi Roque du côté de ſa Dame.
''N''. Le Roi à la Caſe de ſa Tour.
{{c|16.}}
''B''. La Tour du Roi à la {{4me}} Caſe du Chevalier
du Roi noir.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|17.}}
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''N''. La Dame à ſa {{3me}} Caſe.
{{c|18.}}
''B''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Fou prend le Chevalier.
{{c|19.}}
''B''. Le Pion reprend le Fou, pour ſe réunir
à ſon Camarade.
<ref follow="p.130">mieux couvrir votre Roi, outre qu’il arrête ſon Chevalier.
Et malgré que vous avez un Pion de moins, vous avez
plutôt l’avantage dans cette Partie.</ref><noinclude>
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''N''. La Tour du Roi à la Caſe de ſon Roi.
{{c|20.}}
''B''. Le Roi a la Caſe du Chevalier de ſa
Dame.
''N''. La Dame à la {{4me}} Caſe de ſon Fou,
{{c|21.}}
''B''. La Dame prend la Dame.
''N''. Le Pion reprend la Dame.
{{c|22.}}
''B''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Chevalier.
{{c|23.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|24.}}
''B''. La Tour du Roi à la {{3me}} Cale de ſon
Chevalier.
''N''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe de la Tour de
ſon Roi.
{{c|25.}}
{{AN|{{Em|2}}''B''. La Tour attaquée par le Chevalier, ſe ſauve à la {{3me}} Caſe du Chevalier de{{Em|4}}ſa Dame.}}
''N''. Le Pion du Chevalier de la Dame un
pas.
{{c|26.}}
{{AN|{{Em|2}}''B''. Le Pion de la Dame un pas, pour faire ouverture à votre Tour & à votre{{Em|4}}Fou.}}
''N''. Le Pion prend le Pion.
{{c|27.}}
''B''. La Tour du Roi prend le Pion.<noinclude>
<references/>
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{{c|20.}}
''B''. Le Roi a la Caſe du Chevalier de ſa
Dame.
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''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Chevalier.
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''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
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''B''. La Tour du Roi à la {{3me}} Cale de ſon
Chevalier.
''N''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe de la Tour de
ſon Roi.
{{c|25.}}
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text/x-wiki
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''N''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſa
Dame.
{{c|28.}}
''B''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſa
Dame.
''N''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Fou de ſon
Roi.
{{c|29.}}
''B''. La Tour du Roi donne Echec.
''N''. Le Roi à la Caſe de ſa Tour.
{{c|30.}}
{{AN|{{Em|2}}''B''. Le Fou à la {{4me}} Caſe de la Dame noire, pour empêcher l’avancement des{{Em|4}}Pions de l’Adverſaire.}}
''N''. Le Chevalier prend le Fou.
{{c|31.}}
''B''. La Tour reprend le Chevalier.
''N''. La Tour du Roi à la Caſe de ſon Fou.
{{c|32.}}
''B''. La Tour de la Dame à la ſeconde Caſe
de ſa Dame.
''N''. La Tour du Roi à la {{4me}} Caſe du Fou
du Roi blanc.
{{c|33.}}
''B''. La Tour de la Dame à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
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{{c|34.}}
''B''. Le Pion prend le Pion.
''N''. La Tour de la Dame reprend le Pion.
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Lorlam
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Dame.
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Dame.
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Roi.
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de ſa Dame.
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du Roi blanc.
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''B''. La Tour de la Dame à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
''N''. Le Pion de la Dame un pas.
{{c|34.}}
''B''. Le Pion prend le Pion.
''N''. La Tour de la Dame reprend le Pion.
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{{AN|{{Em|2}}''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas. S’il
ſoutenoit le Pion il perdroit la{{Em|4}}Partie.}}
{{c|36.}}
''B''. Une des deux Tours prend le Pion.
''N''. La Tour prend la Tour.
{{c|37.}}
''B''. La Tour reprend la Tour.
''N''. La Tour donne Echec à la ſeconde Caſe
du Fou du Roi blanc.
{{c|38.}}
''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa Dame.
''N''. La Tout prend le Pion.
{{c|39.}}
''B''. Le Pion de la Tour deux pas<ref>Si au lieu de pouſſer ce Pion vous euſſiez pris le
ſien avec votre Tour, vous auriez perdu la Partie ; parce
que votre Roi auroit empêché votre Tour de venir à tems
pour barrer le paſſage au Pion de ſon Chevalier. C’eſt
ce que l’on peut voir en jouant les mêmes Coups.</ref>.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|40.}}
''B''. e Pion de la Tour un pas.
''N''. Le Pion du Chevalier un pas.
{{c|41.}}
''B''. La Tour à la Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Pion du Chevalier un pas.
{{c|42.}}
''B''. La Tour à la Caſe du Chevalier de ſon
Roi.
''N''. La Tour donne Echec.
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Lorlam
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ſoutenoit le Pion il perdroit la{{Em|4}}Partie.}}
{{c|36.}}
''B''. Une des deux Tours prend le Pion.
''N''. La Tour prend la Tour.
{{c|37.}}
''B''. La Tour reprend la Tour.
''N''. La Tour donne Echec à la ſeconde Caſe
du Fou du Roi blanc.
{{c|38.}}
''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa Dame.
''N''. La Tout prend le Pion.
{{c|39.}}
''B''. Le Pion de la Tour deux pas<ref>Si au lieu de pouſſer ce Pion vous euſſiez pris le
ſien avec votre Tour, vous auriez perdu la Partie ; parce
que votre Roi auroit empêché votre Tour de venir à tems
pour barrer le paſſage au Pion de ſon Chevalier. C’eſt
ce que l’on peut voir en jouant les mêmes Coups.</ref>.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|40.}}
''B''. Le Pion de la Tour un pas.
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''N''. Le Pion du Chevalier un pas.
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''B''. La Tour à la Caſe du Chevalier de ſon
Roi.
''N''. La Tour donne Echec.
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2026-06-29T05:56:34Z
Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
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''N''. La Tour à la {{3me}} Caſe du Chevalier du
Roi blanc.
{{c|44.}}
''B''. Le Pion de la Tour un pas.
''N''. La Tour à la ſeconde Caſe de ſon Chevalier.
{{c|45.}}
''B''. Le Roi prend le Pion.
''N''. Le Pion de la Tour un pas
{{c|46.}}
''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe du Chevalier de la
Dame noire.
''N''. Le Pion de la Tour un pas.
{{c|47.}}
''B''. Le Pion de la Tour un pas.
''N''. La Tour prend le Pion<ref>S’il ne prenoit pas votre Pion il perdroit la Partie
en prenant immédiatement le ſien.</ref>.
{{c|48.}}
''B''. La Tour prend le Pion<ref>Si au lieu de prendre ſon Pion vous euſſiez pris ſa
Tour, vous auriez perdu.</p>
<p>Il n’eſt pas néceſſaire de Renvoys ſur ces derniers Coups,
puiſqu’il eft facile de les trouver du moment qu’on ſe donne
la peine de les chercher.</ref>.
''N''. La Tour à la ſeconde Caſe de la Tour du Roi.
{{c|49.}}
''B''. Le Pion deux pas.
''N''. Le Pion un pas.
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''B''. La Tour à la ſeconde Caſe de la Tour de
ſon Roi.
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Lorlam
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text/x-wiki
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Roi blanc.
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''B''. Le Roi prend le Pion.
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''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe du Chevalier de la
Dame noire.
''N''. Le Pion de la Tour un pas.
{{c|47.}}
''B''. Le Pion de la Tour un pas.
''N''. La Tour prend le Pion<ref>S’il ne prenoit pas votre Pion il perdroit la Partie
en prenant immédiatement le ſien.</ref>.
{{c|48.}}
''B''. La Tour prend le Pion<ref>Si au lieu de prendre ſon Pion vous euſſiez pris ſa
Tour, vous auriez perdu.</p>
<p>Il n’eſt pas néceſſaire de Renvoys ſur ces derniers Coups,
puiſqu’il eft facile de les trouver du moment qu’on ſe donne
la peine de les chercher.</ref>.
''N''. La Tour à la ſeconde Caſe de la Tour du Roi.
{{c|49.}}
''B''. Le Pion deux pas.
''N''. Le Pion un pas.
{{c|50.}}
''B''. La Tour à la ſeconde Caſe de la Tour de
ſon Roi.
''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Chevalier.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/158
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Fabrice Dury
1855
15894437
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 136 ]|}}</noinclude><nowiki />
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''B''. Le Pion un pas.
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Dame noire.
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{{c|53.}}
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blanc.
{{c|54.}}
''B''. Le Pion avance.
{{AN|{{Em|2}}''N''. La Tour prend le Pion, & jouant enſuite ſon Roi ſur la Tour, il eſt viſible que{{Em|2}}c’eſt un refait, parce que ſon Pion vous coûtera la Tour.}}
{{il|2em}}
{{Séparateur|l}}
{{il|2em}}
{{c|{{espacé|{{sc|Premier}} RENVOY}}|fs=200%}}
{{il|1em}}
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{{il|1em}}
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{{c|4.}}
{|style="width:100%;margin-left:auto;margin-right:auto;"
|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.{{Interligne|0.5em}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Pion du Roi un pas.<br />''Noir''. Le Pion du Fou du Roî deux pas<ref>Le jeu de ce Pion doit vous convaincre que vous
auriez mieux fait d’avancer celui de votre Roi deux Pas,
puiſque ſon Pion vous empêche à préſent de mettre celui
de votre Roi, de front avec celui de votre Dame.</ref>.
|}<noinclude>
<references/>
{{d|4. ''B''.}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/159
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2026-06-29T06:17:03Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894447
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 137 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|4.}}
B. Le Fou du Roi prend le Pion,
N. Le Pion du Roi un pas.
{{c|5.}}
B. Le Pion du Fou du Roi un pas.
N. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe de ſon
Fou<ref>C’eſt encore par le même principe qu’il joue ce
Chevalier, qui eſt d’empêcher l’union du Pion de votre
Roi avec celui de votre Dame.</ref>.
{{c|6.}}
B. Le Chevalier de la Dame à la Caſe de
ſon Fou.
N. Le Pion du Fou de la Dame deux pas<ref>Ce Pion eſt encore pouſſé avec le même deſſein
d’empêcher les Pions du centre à ſe réunir de front.</ref>.
{{c|7.}}
B. Le Chevalier du Roi à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
N. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
{{c|8.}}
B. Le Roi Roque.
N. Le Pion du Chevalier du Roi deux pas<ref>Il joue ce Pion pour pouſſer, en cas de beſoin celui
du Fou de ſon Roi ſur votre Pion Royal, ce qui cauſeroit
infailliblement la ſéparation de vos meilleurs Pions.</ref>.
{{c|9.}}
B. Le Pion de la Dame prend le Pion<ref>Si au lieu de prendre ce Pion, vous l’euſfiez pouſſé
en avant, votre Adverſaire auroit attaqué le Fou de votre
Roi avec le Chevalier de ſa Dame. pour vous obliger à
lui donner Echec, & en tel cas, jouant ſon Roi à la ſeconde
Caſe de ſon Fou, il gagnoit le Coup ſur vous &
une bonne ſituation de jeu.</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. La}}</noinclude>
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15894471
15894447
2026-06-29T06:32:30Z
Lorlam
85998
/* Validée */
15894471
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 137 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|4.}}
B. Le Fou du Roi prend le Pion.
N. Le Pion du Roi un pas.
{{c|5.}}
B. Le Pion du Fou du Roi un pas.
N. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe de ſon
Fou<ref>C’eſt encore par le même principe qu’il joue ce
Chevalier, qui eſt d’empêcher l’union du Pion de votre
Roi avec celui de votre Dame.</ref>.
{{c|6.}}
B. Le Chevalier de la Dame à la Caſe de
ſon Fou.
N. Le Pion du Fou de la Dame deux pas<ref>Ce Pion eſt encore pouſſé avec le même deſſein
d’empêcher les Pions du centre à ſe réunir de front.</ref>.
{{c|7.}}
B. Le Chevalier du Roi à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
N. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
{{c|8.}}
B. Le Roi Roque.
N. Le Pion du Chevalier du Roi deux pas<ref>Il joue ce Pion pour pouſſer, en cas de beſoin celui
du Fou de ſon Roi ſur votre Pion Royal, ce qui cauſeroit
infailliblement la ſéparation de vos meilleurs Pions.</ref>.
{{c|9.}}
B. Le Pion de la Dame prend le Pion<ref>Si au lieu de prendre ce Pion, vous l’euſfiez pouſſé
en avant, votre Adverſaire auroit attaqué le Fou de votre
Roi avec le Chevalier de ſa Dame, pour vous obliger à
lui donner Echec, & en tel cas, jouant ſon Roi à la ſeconde
Caſe de ſon Fou, il gagnoit le Coup ſur vous &
une bonne ſituation de jeu.</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. La}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/160
104
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15878863
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Fabrice Dury
1855
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15894455
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text/x-wiki
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''N''. La Dame prend la Dame.
{{c|10.}}
''B''. La Tour reprend la Dame.
''N''. Le Fou du Roi prend le Pion.
{{c|11.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe de ſa
Dame.
''N''. Le Roi à ía ſeconde Caſe.
{{c|12.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame à la {{4me}} Caſe de
ſa Tour.
''N''. Le Fou du Roi à la {{3me}} Caſe de ſa Dame.
{{c|13.}}
''B''. Le Chevalier du Roi prend le Chevalier.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|14.}}
''B''. Le Pion du Fou du Roi un pas<ref>Vous avancez ce Pion pour empêcher votre Adverſaire
de mettre trois Pions de front, ce qu’il auroit fait
en pouſſant celui de ſon Roi.</ref>.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|15.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la ſeconde Caſe de
sa Dame.
''N''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe de ſa Dame.
{{c|16.}}
''B''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
''N''. Le Fou de la Dame a la ſeconde Caſe de
ſa Dame.
{{c|17.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Fou.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.<noinclude>
<references/>
{{d|18. ''B''.}}</noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
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{{c|10.}}
''B''. La Tour reprend la Dame.
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Dame.
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{{c|12.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame à la {{4me}} Caſe de
ſa Tour.
''N''. Le Fou du Roi à la {{3me}} Caſe de ſa Dame.
{{c|13.}}
''B''. Le Chevalier du Roi prend le Chevalier.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|14.}}
''B''. Le Pion du Fou du Roi un pas<ref>Vous avancez ce Pion pour empêcher votre Adverſaire
de mettre trois Pions de front, ce qu’il auroit fait
en pouſſant celui de ſon Roi.</ref>.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|15.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la ſeconde Caſe de
sa Dame.
''N''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe de ſa Dame.
{{c|16.}}
''B''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
''N''. Le Fou de la Dame a la ſeconde Caſe de
ſa Dame.
{{c|17.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Fou.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.<noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
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{{c|18.}}
''B''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. Le Fou de la Dame à ſa {{3me}} Caſe.
{{c|19.}}
''B''. Le Chevalier prend le Chevalier.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|20.}}
''B''. Le Fou du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Roi.
''N''. La Tour de la Dame à la Caſe du Chevalier
de ſon Roi.
{{c|21.}}
''B''. Le Fou de la Dame à ſa {{3me}} Caſe.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi prend le
Pion.
{{c|22.}}
''B''. Le Fou prend la Tour<ref>Si vous eufſiez repris ſon Pion avec celui de votre
Chevalier, il auroit pouſſé celui de ſa Dame ſur votre Fou,
& enſuite il ſeroit entré dans votre jeu par un Echec de
ſa Tour ſoutenue du Fou de ſa Dame. Et ſi vous euſſiez
repris ce Pion avec celui de votre Roi, il auroit fait de
même, ce qui lui auroit donné un beau jeu, & cela,
pour avoir un Pion de paſſé, c’eſt-à-dire, un Pion qui ne
peut être arrêté que par des Pieces, & qui probablement en
doit coûter une, pour empêcher qu’il ne faſſe une Dame.</ref>.
''N''. Le Pion prend le Pion du Roi donnant
Echec.
{{c|23.}}
''B''. Le Roi reprend le Pion
''N''. La Tour prend le Fou.<noinclude>
<references/>
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Lorlam
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text/x-wiki
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''B''. Le Chevalier prend le Chevalier.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|20.}}
''B''. Le Fou du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Roi.
''N''. La Tour de la Dame à la Caſe du Chevalier
de ſon Roi.
{{c|21.}}
''B''. Le Fou de la Dame à ſa {{3me}} Caſe.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi prend le
Pion.
{{c|22.}}
''B''. Le Fou prend la Tour<ref>Si vous eufſiez repris ſon Pion avec celui de votre
Chevalier, il auroit pouſſé celui de ſa Dame ſur votre Fou,
& enſuite il ſeroit entré dans votre jeu par un Echec de
ſa Tour ſoutenue du Fou de ſa Dame. Et ſi vous euſſiez
repris ce Pion avec celui de votre Roi, il auroit fait de
même, ce qui lui auroit donné un beau jeu, & cela,
pour avoir un Pion de paſſé, c’eſt-à-dire, un Pion qui ne
peut être arrêté que par des Pieces, & qui probablement en
doit coûter une, pour empêcher qu’il ne faſſe une Dame.</ref>.
''N''. Le Pion prend le Pion du Roi donnant
Echec.
{{c|23.}}
''B''. Le Roi reprend le Pion
''N''. La Tour prend le Fou.<noinclude>
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Fabrice Dury
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{{c|24.}}
''B''. Le Fou du Roi à ſa {{3me}} Caſe.
''N''. Le Roi à la {{3me}} Caſe.
{{c|25.}}
''B''. La Tour du Roi à la ſeconde Caſe de ſa
Dame.
''N''. Le Pion de la Dame donne Echec.
{{c|26.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Fou.
''N''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Roi
blanc.
{{c|27.}}
''B''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Roi à la {{4me}} Caſe de ſa Dame.
{{c|28.}}
''B''. La Tour du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Roi.
''N''. La Tour à la Caſe de ſon Roi.
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''B''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
''N''. Le Fou prend le Fou.
{{c|30.}}
''B''. La Tour prend la Tour.
''N''. Le Pion prend le Pion.
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''B''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
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''B''. La Tour du Roi à la Caſe de la Tour du
Roi noir.
''N''. Le Pion de la Dame un pas.<noinclude>
<references/>
{{d|33. ''B''.}}</noinclude>
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2026-06-29T09:07:47Z
Lorlam
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''N''. Le Roi à la {{3me}} Caſe.
{{c|25.}}
''B''. La Tour du Roi à la ſeconde Caſe de ſa
Dame.
''N''. Le Pion de la Dame donne Echec.
{{c|26.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Fou.
''N''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Roi
blanc.
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''B''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Roi à la {{4me}} Caſe de ſa Dame.
{{c|28.}}
''B''. La Tour du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Roi.
''N''. La Tour à la Caſe de ſon Roi.
{{c|29.}}
''B''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
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{{c|30.}}
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''N''. Le Pion prend le Pion.
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''B''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
{{c|32.}}
''B''. La Tour du Roi à la Caſe de la Tour du
Roi noir.
''N''. Le Pion de la Dame un pas.<noinclude>
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2026-06-29T07:44:00Z
Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
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{{c|33.}}
''B''. Le Roi à ſa {{3me}} Caſe,
''N''. Le Fou du Roi donne Echec à la {{4me}}
Caſe du Fou de ſa Dame.
{{c|34.}}
''B''. Le Roi à la {{4me}} Caſe de ſon Fou, ne pouvant
mettre ailleurs.
''N''. Le Pion de la Dame un pas, & gagne la
Partie.
Je laiſſe prendre cette Partie, pour faire voir la force des
deux Fous contre les Tours, particulièrement lorſque le
Roi eſt entre deux Pions. Sì donc au lieu d’employer vos
Tours à faire la guerre à ſes Pions, vous vous euſſiez
défait du Fou de ſon Roi jouant votre Tour, au 31{{e|me}}
Coup à la Caſe de la Dame noire ; au 32{{e|me}}, porté votre
autre Tour à la ſeconde Caſe du Roi de l’Adverſaire ;
au 33{{e|me}}, ſacrifié votre premiere Tour pour le Fou de ſon
Roi, vous verrez que de la Partie vous en voudrez faire
une remiſe.
{{il|2em}}
{{Séparateur|l}}
{{il|2em}}
{{c|{{espacé|{{sc|Second}} RENVOY}}|fs=200%}}
{{il|2em}}
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{{il|2em}}
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{{il|2em}}
{{c|3.}}
{|style="width:100%;margin-left:auto;margin-right:auto;"
|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.<br />{{Caché}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Pion du Roi deux pas.<br />''Noir''. Le Pion du Chevalier de la Dame deux pas.
|}
{{c|4.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame deux pas.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.<noinclude>
<references/>
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15894588
15894517
2026-06-29T09:10:39Z
Lorlam
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15894588
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text/x-wiki
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{{c|33.}}
''B''. Le Roi à ſa {{3me}} Caſe.
''N''. Le Fou du Roi donne Echec à la {{4me}}
Caſe du Fou de ſa Dame.
{{c|34.}}
''B''. Le Roi à la {{4me}} Caſe de ſon Fou, ne pouvant
mettre ailleurs.
''N''. Le Pion de la Dame un pas, & gagne la
Partie.
{{Interligne|0.5em}}
{{P début|90}}
Je laiſſe prendre cette Partie, pour faire voir la force des
deux Fous contre les Tours, particulièrement lorſque le
Roi eſt entre deux Pions. Si donc au lieu d’employer vos
Tours à faire la guerre à ſes Pions, vous vous euſſiez
défait du Fou de ſon Roi jouant votre Tour, au 31{{e|me}}
Coup à la Caſe de la Dame noire ; au 32{{e|me}}, porté votre
autre Tour à la ſeconde Caſe du Roi de l’Adverſaire ;
au 33{{e|me}}, ſacrifié votre premiere Tour pour le Fou de ſon
Roi, vous verrez que de la Partie vous en voudrez faire
une remiſe.
{{P fin}}
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{{Séparateur|l}}
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|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Pion du Roi deux pas.<br />''Noir''. Le Pion du Chevalier de la Dame deux pas.
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{{c|5. ''B''}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/164
104
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Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894524
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 142 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|5.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame un
pas<ref>Il eſt de la même conſéquenee, dans l’attaque du
Gambit de la Dame, de ſéparer les Pions de l’Adverſaire
de ce côté, que dans les Gambits du Roi de féparer ceux
du côté du Roi.</ref>.
''N''. Le Pion du Gambit prend le Pion.
{{c|6.}}
''B''. Le Pion de la Tour prend le Pion.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame reprend le
Pion.
{{c|7.}}
''B''. Le Fou du Roi prend le Pion, & donne
Echec.
''N''. Le Fou couvre l’Echec.
{{c|8.}}
''B''. La Dame prend le Pion.
''N''. Le Fou prend le Fou.
{{c|9.}}
''B''. La Dame reprend le Fou, & donne Echec.
''N''. La Dame couvre l’Echec.
{{c|10.}}
''B''. La Dame prend la Dame.
''N''. Le Chevalier reprend la Dame.
{{c|11.}}
''B''. Le Pion du Fou du Roi deux pas.
''N''. Le Pion du Roi un pas.
{{c|12.}}
''B''. Le Roi à ſa ſeconde Cafe.
''N''. Le Pion du Fou du Roi deux pas<ref name="p.142">En pouſſant ce Pion deux pas, ſon but eſt de vous</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|13. ''B''.}}</noinclude>
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15894718
15894524
2026-06-29T11:35:28Z
Lorlam
85998
/* Validée */
15894718
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{nr||[ 142 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|5.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame un
pas<ref>Il eſt de la même conſéquence, dans l’attaque du
Gambit de la Dame, de ſéparer les Pions de l’Adverſaire
de ce côté, que dans les Gambits du Roi de ſéparer ceux
du côté du Roi.</ref>.
''N''. Le Pion du Gambit prend le Pion.
{{c|6.}}
''B''. Le Pion de la Tour prend le Pion.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame reprend le
Pion.
{{c|7.}}
''B''. Le Fou du Roi prend le Pion, & donne
Echec.
''N''. Le Fou couvre l’Echec.
{{c|8.}}
''B''. La Dame prend le Pion.
''N''. Le Fou prend le Fou.
{{c|9.}}
''B''. La Dame reprend le Fou, & donne Echec.
''N''. La Dame couvre l’Echec.
{{c|10.}}
''B''. La Dame prend la Dame.
''N''. Le Chevalier reprend la Dame.
{{c|11.}}
''B''. Le Pion du Fou du Roi deux pas.
''N''. Le Pion du Roi un pas.
{{c|12.}}
''B''. Le Roi à ſa ſeconde Caſe.
''N''. Le Pion du Fou du Roi deux pas<ref name="p.142">En pouſſant ce Pion deux pas, ſon but eſt de vous</ref>.<noinclude>
<references/>
{{d|13. ''B''.}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/165
104
4924265
15894531
15878868
2026-06-29T07:58:58Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894531
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 143 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|13.}}
''B''. Le Pion du Roi un pas.
''N''. Le Chevalier du Roi à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
{{c|14.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
''N''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe de ſa
Dame<ref>Dans la ſituation préſente, votre adverſaire eſt forcé
de vous propoſer à changer de Chevalier, malgré qu’il ſépare
ſes Pions par ce Coup ; parce que s’il eut joué tout
autre choſe, vous auriez gagné le Pion de ſa Tour, en
jouant votre Cavalier à la {{4me}} Caſe de celui de la Dame
noire.</ref>.
{{c|15.}}
''B''. Le Chevalier prend le Chevalier.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|16.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{3me}} Caſe de ſa
Tour.
N. Le Fou prend le Fou.
{{c|17.}}
''B''. La Tour prend le Fou.
''N''. Le Roi à ſa ſeconde Caſe.
{{c|18.}}
''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe de ſon Fou.
<ref follow="p.142">forcer à pouſſer en avant celui de votre Roi, pour que celui
de votre Dame qui eſt à la tête, reſte en arriere &
vous devienne inutile, (voyez la Remarque (l) de la {{3me}}
Partie) il faudra néanmoins le jouer ; mais, vous tâcherez
enſuite, par le ſecours de vos Pieces, de changer le Pion de
votre Dame pour celui de ſon Roi, & donner par ce moyen
un paſſage libre à celui du vôtre.</ref><noinclude>
<references/>
{{d|''N''. La}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/166
104
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15894534
15878869
2026-06-29T08:09:07Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894534
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 144 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. La Tour du Roi à la Caſe du Chevalier de
la Dame.
{{c|19.}}
''B''. Le Chevalier a la ſeconde Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Roi à ſa {{3me}} Caſe.
{{c|20.}}
''B''. La Tour du Roi à la Caſe de la Tour de
ſa Dame.
''N''. La Tour du Roi à la ſeconde Caſe du
Chevalier de la Dame,
{{c|21.}}
''B''. La Tour de la Dame donne Echec.
''N''. Le Chevalier couvre l’Echec.
{{c|22.}}
''B''. La Tour du Roi à la {{4me}} Caſe de la Tour
de la Dame noire.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas
{{c|23.}}
''B''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa
Dame.
''N''. La Tour de la Dame à la Caſe de ſa
Dame.
{{c|24.}}
''B''. La Tour de la Dame prend le Pion de la
Tour Adverſaire,
''N''. La Tour prend la Tour.
{{c|25.}}
{{AN|{{Em|2}}''B''. La Tour reprend & doit enſuite gagner
pour avoir un Pion de plus &{{Em|2}}paſſé<ref>On peut être convaincu par ce Renvoy qu’un Pion
ſéparé des autres ne peut jamais faire fortune.</ref>.}}<noinclude>
<references/>
{{d|Troisième|sc}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/167
104
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15894537
15878870
2026-06-29T08:19:31Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894537
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 145 ]|}}</noinclude>{{il|2em}}
{{Séparateur|l}}
{{il|2em}}
{{c|{{espacé|{{sc|Troisieme}} RENVOY}}|fs=200%}}
{{il|1em}}
{{c|Sur le Gambit de la Dame.|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Au {{4me}} Coup du Blanc.|fs=140%}}
{{c|4.}}
{|style="width:100%;margin-left:auto;margin-right:auto;"
|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.{{Interligne|0.5em}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Pion de la Dame prend le Pion.<br />''Noir''. La Dame prend la Dame.
|}
{{c|5.}}
''B''. Le Roi reprend la Dame.
''N''. Le Fou de la Dame à la {{3me}} Caſe de ſon
Roi.
{{c|6.}}
''B''. Le Pion du Fou du Roi deux pas.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
{{c|7.}}
''B''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſon Fou.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la ſeconde Caſe
de ſa Dame.
{{c|8.}}
''B''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi deux pas.
{{c|9.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{3me}} Caſe de ſon
Roi.
''N''. Le Roi Roque,
{{c|10.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe du Fou de ſa
Dame.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/168
104
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15894542
15878871
2026-06-29T08:30:04Z
Fabrice Dury
1855
15894542
proofread-page
text/x-wiki
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''N''. Le Fou du Roi à la {{4me}} Caſe du Fou de
ſa Dame.
{{c|11.}}
''B''. Le Fou prend le Fou.
''N''. Le Chevalier reprend le Fou.
{{c|12.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe de ſon
Fou.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
{{c|13.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe du
Chevalier du Roi noir.
''N''. Le Pion du Chevalier de la Dame deux
pas,
{{c|14.}}
''B''. Le Fou du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Roi.
''N''. Le Chevalier du Roi à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
{{c|15.}}
''B''. Le Chevalier prend le Fou.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|16.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame deux pas.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe du
Chevalier de la Dame blanche.
{{c|17.}}
''B''. La Tour de la Dame à la ſeconde Caſe.
''N''. Le Pion de la Tour de la Dame un pas.
{{c|18.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame prend le
Pion.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
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''N''. Le Fou du Roi à la {{4me}} Caſe du Fou de
ſa Dame.
{{c|11.}}
''B''. Le Fou prend le Fou.
''N''. Le Chevalier reprend le Fou.
{{c|12.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe de ſon
Fou.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
{{c|13.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe du
Chevalier du Roi noir.
''N''. Le Pion du Chevalier de la Dame deux
pas,
{{c|14.}}
''B''. Le Fou du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Roi.
''N''. Le Chevalier du Roi à la ſeconde Caſe de
ſon Roi.
{{c|15.}}
''B''. Le Chevalier prend le Fou.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|16.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame deux pas.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe du
Chevalier de la Dame blanche.
{{c|17.}}
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''N''. Le Pion de la Tour de la Dame un pas.
{{c|18.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame prend le
Pion.<noinclude>
<references/>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/169
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Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894547
proofread-page
text/x-wiki
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''N''. Le Pion de la Tour de la Dame reprend
le Pion.
{{c|19.}}
''B''. La Tour donne Echec.
''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe du Chevalier de
la Dame.
{{c|20.}}
''B''. La Tour prend la Tour.
''N''. La Tour reprend la Tour.
{{c|21.}}
''B''. La Tour à la Caſe de ſa Dame.
''N''. Le Chevalier de la Dame donne Echec.
{{c|22.}}
''B''. Le Roi à la Caſe du Chevalier de ſa Dame.
''N''. Le Roi à la {{3me}} Caſe du Chevalier de ſa
Dame.
{{c|23.}}
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''N''. Le Pion prend le Pion.
{{c|24.}}
''B''. Le Pion reprend le Pion.
''N''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
{{c|25.}}
''B''. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
''N''. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe du Fou
de la Dame
{{c|26.}}
''B''. Le Fou à la {{4me}} Caſe du Chevalier de ſon
Roi.
''N''. Le Pion du Chevalier de la Dame un pas.
{{c|27.}}
''B''. Le Chevalier à la ſeconde Caſe de ſon Roi.<noinclude>
<references/>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/170
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Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894553
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 148 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe de la
Tour de ſa Dame.
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''B''. Le Chevalier prend le Chevalier.
''N''. Le Pion reprend le Chevalier.
{{c|29.}}
''B''. Le Fou prend le Pion.
''N''. Le Roi à la {{4me}} Caſe du Fou de ſa Dame.
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''B''. Le Pion du Fou du Roi un pas.
''N''. Le Pion de la Dame un pas.
{{c|31.}}
''B''. Le Pion du Fou du Roi prend le Pion<ref>Il prend ce Pion pour pouſſer à Dame ſur la Caſe
blanche ſoutenue de ſon Fou.</ref>.
''N''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Chevalier
de la Dame blanche.
{{c|32.}}
''B''. Le Pion un pas.
''N''. La Tour à la Caſe de la Tour de ſa Dame,
pour donner Mat.
{{c|33.}}
''B''. La Tour prend le Pion.
''N''. La Tour donne Echec.
{{c|34.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe du Fou n’ayant
point d’autre retraite.
''N''. La Tour donne Echec & Mat à la Caſe
du Fou de la Dame.<noinclude>
<references/>
{{d|Quatrieme|sc}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/171
104
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15894564
15878875
2026-06-29T08:54:05Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894564
proofread-page
text/x-wiki
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|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Fou du Roi prend le Pion du Gambit.<br />''Noir''. Le Pion du Fou du Roi prend le Pion.
|}
{{c|8.}}
''B''. Le Pion du Fou du Roi reprend le Pion.
''N''. Le Chevalier du Roi à la {{4me}} Caſe du
Chevalier du Roi blanc.
{{c|9.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe de ſa
Tour.
''N''. La Dame donne Echec.
{{c|10.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſa Dame.
''N''. Le Chevalier du Roi à la {{3me}} Caſe du Roi
blanc.
{{c|11.}}
''B''. La Dame à la ſeconde Caſe de ſon Roi.
''N''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du
Chevalier du Roi blanc.
{{c|12.}}
''B''. La Dame à ſa {{3me}} Caſe.
''N''. Le Chevalier du Roi prend le Pion,
{{c|13.}}
''B''. Le Chevalier du Roi à ſa Caſe.
''N''. La Dame à la Caſe du Roi blanc donnant
Echec.<noinclude>
<references/>
{{d|14. ''B''}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/172
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Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894574
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 150 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|14.}}
''B''. Le Roi ſe retire.
''N''. Le Fou du Roi prend le Chevalier, &
doit enſuite gagner facilement.
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{{Séparateur|l}}
{{il|2em}}
{{c|{{espacé|{{sc|Cinquieme}} RENVOY}}|fs=200%}}
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|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.{{Interligne|0.5em}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}A Tour reprend le Fou.<br />''Noir''. Le Pion du Chevalier de la Dame deux pas.
|}
{{c|9.}}
''B''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe du Fou de la
Dame noire.
''N''. Le Roi Roque.
{{c|10.}}
''B''. Le Pion de la Tour de la Dame deux pas.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la {{3me}} Caſe de
ſa Tour.
{{c|11.}}
''B''. Le Chevalier prend le Chevalier.
''N''. Le Fou reprend le Chevalier.
{{c|12.}}
''B''. Le Pion de la Tour prend le Pion,
''N''. Le Fou reprend le Pion.
{{c|13.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame un pas.
''N''. Le Pion du Fou du Roi prend le Pion.
{{c|14.}}
''B''. Le Pion du Chevalier de la Dame prend
le Pion.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/173
104
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15894589
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2026-06-29T09:10:48Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894589
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 151 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. Le Fou à la ſeconde Caſe de ſa Dame.
{{c|15.}}
''B''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du Chevalier
du Roi noir.
''N''. Le Pion prend le Pion,
{{c|16.}}
''B''. Le Pion reprend le Pion.
''N''. Le Roi à la Caſe de ſa Tour.
{{c|17.}}
''B''. Le Fou du Roi à la {{3me}} Caſe de ſa Dame.
''N''. Le Pion de la Tour du Roi un pas.
{{c|18.}}
''B''. Le Pion de la Tour du Roi deux pas.
''N''. Le Pion de la Tour prend le Fou de la
Dame.
{{c|19.}}
''B''. Le Pion reprend le Pion.
''N''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe de ſa Tour.
{{c|20.}}
''B''. Le Fou à la {{3me}} Caſe du Chevalier du
Roi noir,
''N''. Le Chevalier à la {{4me}} Caſe du Fou du
Roi blanc.
{{c|21.}}
''B''. La Dame à la ſeconde Caſe de ſon Fou.
''N''. Le Chevalier prend le Fou pour éviter le
Mat.
{{c|22.}}
''B''. La Dame reprend le Chevalier.
''N''. Le Fou à la {{4me}} Caſe du Fou de ſon Roi.
{{c|23.}}
''B''. La Dame donne Echec.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/174
104
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15878878
2026-06-29T09:16:14Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894599
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 152 ]|}}</noinclude><nowiki />
N. Le Roi ſe retire.
{{c|24.}}
B. Le Pion du Chevalier du Roi un pas.
N. Le Fou prend le Pion.
{{c|25.}}
B. La Dame prend le Fou.
N. La Dame à la {{3me}} Caſe du Fou de ſon Roi,
{{c|26.}}
B. La Tour de la Dame à la {{3me}} Caſe de la
Tour de la Dame noire,
N. La Dame prend la Dame.
{{c|27.}}
B. La Tour de la Dame reprend la Dame.
N. La Tour du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Fou.
{{c|28.}}
B. Le Roi a ſa ſeconde Caſe.
N. Le Pion de la Tour de la Dame deux pas.
{{c|29.}}
B. La Tour de la Dame à la {{3me}} Caſe du Roi
noir.
N. Le Pion de la Tour un pas.
{{c|30}}
B. La Tour prend le Pion.
N. Le Pion de la Tour un pas.
{{c|31.}}
B. La Tour du Roi à la Caſe de la Tour de ſa
Dame.
N. Le Pion de la Tour un pas.
{{c|32.}}
B. La Tour à la {{3me}} Caſe de ſon Roi.
N. La Tour du Roi à la {{3me}} Caſe de ſon Fou.<noinclude>
<references/>
{{d|33. ''B''.}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/175
104
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15878880
2026-06-29T09:25:40Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894642
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 153 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{c|33.}}
''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe de ſa Dame,
''N''. La Tour donne Echec.
{{c|34.}}
''B''. Le Roi à sa {{4me}} Caſe.
''N''. La Tour prend la Tour.
{{c|35.}}
''B''. Le Roi reprend la Tour.
''N''. La Tour à la {{3me}} Caſe de la Tour de ſa
Dame.
{{c|36.}}
''B''. Le Roi à la {{4me}} Caſe de ſa Dame.
''N''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſon Fou.
{{c|37.}}
''B''. Le Roi à la {{3me}} Caſe du Fou de ſa Dame,
''N''. La Tour donne Echec,
{{c|38.}}
''B''. Le Roi à la {{4me}} Caſe du Chevalier de ſa
Dame.
''N''. La Tour prend le Pion.
{{c|39.}}
''B''. La Tour prend le Pion.
''N''. Le Roi à ſa ſeconde Caſe.
{{c|40.}}
''B''. Le Pion du Fou de la Dame un pas.
''N''. Le Pion du Chevalier du Roi deux pas.
{{c|41.}}
''B''. La Tour à la ſeconde Caſe de la Tour de
la Dame noire.
''N''. Le Roi à la Caſe de ſa Dame.
{{c|42.}}
''B''. Le Roi à la {{4me}} Caſe du Chevalier de la
Dame noire.<noinclude>a
<references/>
{{d|''N''. Le}}</noinclude>
32nbg8hl0ahinrhuens2vzv0h6vc9gj
Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/176
104
4924277
15894653
15878881
2026-06-29T09:33:43Z
Fabrice Dury
1855
15894653
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 154 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. Le Pion du Chevalier un pas.
{{c|43.}}
''B''. Le Roi à la {{4me}} Case du Fou de la Dame
noire.
''N''. La Tour donne Echec.
{{c|44.}}
''B''. Le Pion couvre l’Echec.
''N''. Le Pion prend le Pion.
{{c|45.}}
''B''. Le Pion reprend le Pion.
''N''. Le Roi à ſa Caſe.
{{c|46.}}
''B''. La Tour à la ſeconde Caſe du Chevalier
du Roi noir.
''N''. La Tour à la {{3me}} Caſe de la Tour.
{{c|47.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe du Fou de la
Dame noire, & gagnera la Partie en
pouſſant ſon Pion.
''N''.
{{il|2em}}
{{Séparateur|l}}
{{il|2em}}
{{c|{{espacé|{{sc|Sixieme}} RENVOY}}|fs=200%}}
{{il|1em}}
{{c|Du Gambit de la Dame.|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Au dixieme Coup du Blanc.|fs=140%}}
{{c|8.}}
{|style="width:100%;margin-left:auto;margin-right:auto;"
|style="border-right:0px solid black;width:10%;" |{{Caché|2em}}''Blanc''.{{Interligne|0.5em}}
|style="width:90%;"|{{Lettrine|lignes=2|L}}E Pion du Fou du Roi prend le Pion<br />''Noir''. Le Chevalier prend le Pion du Roi.
|}
{{c|11.}}
''B''. Le Chevalier reprend le Chevalier.<noinclude>
<references/>
{{d|''N''. La}}</noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/177
104
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15894669
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2026-06-29T09:45:16Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894669
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 155 ]|}}</noinclude><nowiki />
''N''. La Dame donne Echec.
{{c|12.}}
''B''. Le Chevalier à la {{3me}} Caſe du Chevalier
de ſon Roi.
''N''. Le Fou de la Dame à la {{4me}} Caſe du
Chevalier du Roi blanc.
{{c|13.}}
''B''. Le Fou du Roi à la ſeconde Caſe de ſon
Roi<ref>Tout ce que vous euſſiez pû jouer, ne pouvoit vous
empêcher de perdre une Piece.</ref>.
''N''. La Dame prénd le Pion de la Tour.
{{c|14.}}
''B''. La Tour du Roi à la Caſe de ſon Fou<ref>Si au lieu de jouer votre Tour, vous euſſiez joué
votre Roi, il gagnoit plus facilement en jouant ſa Tour
à la ſeconde Caſe du Fou de votre Roi.</ref>.
''N''. La Dame prend le Chevalier & donne Echec.
{{c|15.}}
''B''. Le Roi à la ſeconde Caſe de ſa Dame.
''N''. Le Chevalier de la Dame à la ſeconde Caſe
de ſa Dame.
{{c|16.}}
''B''. La Tour prend la Tour<ref>Si vous euſſiez pris ſon Fou, il vous auroit donné
Echec avec ſa Dame à la {{3me}} Caſe de la vôtre, & Mat le
Coup après, en prenant votre Tour.</ref>.
''N''. La Tour reprend la Tour.
{{c|17.}}
''B''. La Dame à la Caſe de ſon Roi.
''N''. La Tour à la ſeconde Caſe du Fou du Roi
blanc, & gagne la Partie.<noinclude>
<references/>
{{d|Le}}</noinclude>
t4066a8w245c0cjxim9ofauv8hdzh3m
Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/178
104
4924279
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15878883
2026-06-29T09:55:48Z
Fabrice Dury
1855
15894678
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 156 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{il|1em}}
{{Séparateur|l}}
{{c|Le Mat du Fou & de la Tour contre<br />une Tour.|fs=160%}}
{{AN|La Situation dans laquelle je mets les Pieces, eſt la plus avantageuſe pour la Tour quì défend le Mat, mais en cas qu’elle ne s’y place point, il eſt aſſez facile de forcer le Roi à l’extrémité de l’Echiquier.}}
{{c|SITUATION.|fs=120%}}
{{c|''NOIR''.|fs=120%}}
{{AN|Le Roi à ſa Caſe, & la Tour à la ſeconde
Caſe de ſa Dame.}}
{{c|''BLANC''.|fs=120%}}
{{AN|Le Roi à la {{3me}} Caſe du Roi noir, la Tour ſur la ligne du Fou de la Dame, & le Fou à la {{4me}} Caſe du Roi noir.}}
{{il|1em}}
{{Séparateur|l}}
{{c|I.}}
Blanc. LA Tour donne Echec.
Noir. La Tour couvre l’Echec,
{{c|2.}}
B. La Tour a la ſeconde Caſe du Fou de la
Dame noire,
N. La Tour a la. ſeconde Caſe de la Dame.
blanche.
{{c|3.}}
B. La Tour à la ſeconde Caſe du Chevalier.
de la Dame noire.
N. La Tour à la Caſe de la Dame blanche.
{{c|{{4me}} ''Coup, ſur lequel il y a un Renvoy''.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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15894679
15894678
2026-06-29T09:56:44Z
Fabrice Dury
1855
15894679
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 156 ]|}}</noinclude><nowiki />
{{il|1em}}
{{Séparateur|l}}
{{c|Le Mat du Fou & de la Tour contre<br />une Tour.|fs=160%}}
{{AN|La Situation dans laquelle je mets les Pieces, eſt la plus avantageuſe pour la Tour quì défend le Mat, mais en cas qu’elle ne s’y place point, il eſt aſſez facile de forcer le Roi à l’extrémité de l’Echiquier.}}
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{{c|''NOIR''.|fs=120%}}
{{AN|Le Roi à ſa Caſe, & la Tour à la ſeconde
Caſe de ſa Dame.}}
{{c|''BLANC''.|fs=120%}}
{{AN|Le Roi à la {{3me}} Caſe du Roi noir, la Tour ſur la ligne du Fou de la Dame, & le Fou à la {{4me}} Caſe du Roi noir.}}
{{il|1em}}
{{Séparateur|l}}
{{c|I.}}
Blanc. LA Tour donne Echec.
Noir. La Tour couvre l’Echec,
{{c|2.}}
B. La Tour a la ſeconde Caſe du Fou de la
Dame noire,
N. La Tour à la ſeconde Caſe de la Dame
blanche.
{{c|3.}}
B. La Tour à la ſeconde Caſe du Chevalier.
de la Dame noire.
N. La Tour à la Caſe de la Dame blanche.
{{c|{{4me}} ''Coup, ſur lequel il y a un Renvoy''.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Philidor L analyze des echecs.djvu/179
104
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15878884
2026-06-29T10:08:18Z
Fabrice Dury
1855
/* Corrigée */
15894690
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||[ 157 ]|}}</noinclude><nowiki />
''B''. La Tour à la ſeconde Caſe du Chevalier
du Roi noir.
''N''. La Tour à la Caſe du Fou du Roi blanc.
{{c|{{5me}} ''Coup, ſur lequel on trouvera un ſecond
Renvoy''.}}
''B''. Le Fou à la {{3me}} Caſe du Chevalier de
son Roi.
''N''. Le Roi à la Caſe de ſon Fou.
{{c|6.}}
''B''. La Tour à la {{4me}} Caſe du Chevalier de ſon
Roi.
''N''. Le Roi à sa place,
{{c|{{7me}} ''Coup, avec un {{3me}} Renvoy''.}}
''B''. La Tour à la {{4me}} Caſe du Fou de ſa Dame.
''N''. La Tour à la Caſe de la Dame blanche.
{{c|8.}}
''B''. Le Fou à la {{4me}} Caſe de la Tour de ſon
Roi.
''N''. Le Roi à la Caſe de ſon Fou.
{{c|9.}}
''B''. Le Fou à la {{3me}} Caſe du Fou du Roi
noir.
''N''. La Tour donne Echec à la Caſe du Roi
blanc.
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''B''. Le Fou couvre l’Echec.
''N''. Le Roi à la Caſe de ſon Chevalier.
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''B''. La Tour à la {{4me}} Caſe de la Tour du Roi
& donne Echec & Mart, le Coup
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Fabrice Dury
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Roi noir.
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''B''. La Tour à la ſeconde Caſe du Fou de la
Dame noire.
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Dame noire, Ne Le<noinclude>
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Fabrice Dury
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Louis XIV et son siècle/Chapitre IV
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Louis XIV et son siècle/Chapitre V
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Louis XIV et son siècle/Chapitre XI
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Louis XIV et son siècle/Chapitre XII
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Louis XIV et son siècle/Chapitre XIX
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Louis XIV et son siècle/Chapitre XX
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Louis XIV et son siècle/Chapitre XXXI
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Louis XIV et son siècle/Chapitre XXXII
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Louis XIV et son siècle/Chapitre XXXVII
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Louis XIV et son siècle/Chapitre LI
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Hektor
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Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d'un escalier assez
large,. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l'assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l'avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n'est qu'un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l'ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s'entend pour le prix de cent livres.
Je m'achète donc moi-même cent livres
pour m'appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en baillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Suleiman n'est pas revenu.
Un quart d'heure. Suleiman n'est toujours pas là.
Le Cheïk, s'adressant à moi, m'explique que j'eusse dû mariage, contracter une donation à la Mosquée d'Omar. J'appelle Suleiman. Pas de réponse, ses courtisans le cherchent.
Achon, qui, toujours porteur de l'autorisation, a été envoyé à la recherche du Cheïk n'est toujours pas de retour.
La cérémonie est interrompue et les bavardages reprennent de plus belle.
Au bout de vingt minutes, Suleiman revient, seul, sans hâte et sans gêne, avec son éternel sourire, en expliquant qu'il était allé se regarder pour faire admirer sa beauté. Il s'agit bien d'être beau quand on est à quelques mois de distance d'un deuxième voyage à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où elle avait été interrompue : le cheik préside, nous signe un papier tout blanc avec une mosquée imprimée en jaune. réçepose, distinction honorifique, et bien mariage est conclu.
Nous signons l'acte final, il ne reste plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre lune de miel commencent. On conseille à Suleiman de m'embrasser. Je l'en dissuade par un regard foudroyant auquel il répond d'un air malin :
— Elle ne peut rien pour attendre, je lui apprendrai le petit jeu ce soir...
Confusion générale. Je reste impassible, sachant qu'il joue aussi bien, en public, son rôle d'époux.
Mon étonnement est à son comble. Tout est signé, scellé. Adhem Bey, notre fidèle secrétaire, manque toujours, et le moment est décisif. Le Cheïk en a très peur, le procès peut être couvert par l'autorisation qui court après lui. Prières, supplications, menaces le font céder... l'acte de mariage est dans nos mains. En remerciant Suleiman par le bras, nous laissons nos hôtes et nos témoins de fortune faire une prise de bec d'un quart d'heure, consternés d'un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu de nos bagages envoyés chercher, et en mettons Haïffa à toute allure par la route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans ce couloir d'hôtel, assise dans l'attitude d'un émir, assis dans l'autre coin, avec toute la dignité de la noblesse dont il est issu.
Mes premiers mots d'épouse légitime sont pour reprimer ma colère sur la publicité de mauvais goût qu'il a donnée depuis plusieurs jours à ce mariage, sachant fort bien que je n'ai qu'une idée, celle de passer aussi inaperçue que possible. Car j'ai bien appris le matin même qu'il avait paru dans la Palestine, le quotidien au plus fort tirage, un petit entrefilet annonc...çant mon mariage avec un certain Suleiman, auquel j'allais en cadeau un demi-million.
Tu n'as pas honte de vouloir toujours paraître ce que tu n'es pas, d'avoir l'air riche quand je ne le suis pas. Je t'avais tacitement dit non, d'un mariage qui aurait dû rester secret. Par Allah, que tu es bête, oui bête, bête, et bête...
Il combat sa humilité et s'excuse en m'expliquant que ce mariage lui a fait perdre la tête, il n'avait pas bien compris. Il prétend toutefois avoir accompli un aussi beau mariage. Il reqête tout le temps comme un refrain, et en français :
— Mon bonheur, chance...
Ses ambitions étaient de jour en jour, s'il a renoncé à ses droits physiques du mariage, il avait espéré ratitraper financièrement. Chantage sordide mais en somme compréhensible. Il n'a rien à perdre et tout à gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où règne une espèce de foire-exposition à l'échantillon de toutes les sectes, religions, où chaque conviction a son stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
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Hektor
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text/x-wiki
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Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
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toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s'entend pour le prix de cent livres.
Je m'achète donc moi-même cent livres
pour m'appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en baillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Suleiman n'est pas revenu.
Un quart d'heure. Suleiman n'est toujours pas là.
Le Cheïk, s'adressant à moi, m'explique que j'eusse dû mariage, contracter une donation à la Mosquée d'Omar. J'appelle Suleiman. Pas de réponse, ses courtisans le cherchent.
Achon, qui, toujours porteur de l'autorisation, a été envoyé à la recherche du Cheïk n'est toujours pas de retour.
La cérémonie est interrompue et les bavardages reprennent de plus belle.
Au bout de vingt minutes, Suleiman revient, seul, sans hâte et sans gêne, avec son éternel sourire, en expliquant qu'il était allé se regarder pour faire admirer sa beauté. Il s'agit bien d'être beau quand on est à quelques mois de distance d'un deuxième voyage à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où elle avait été interrompue : le cheik préside, nous signe un papier tout blanc avec une mosquée imprimée en jaune. réçepose, distinction honorifique, et bien mariage est conclu.
Nous signons l'acte final, il ne reste plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre lune de miel commencent. On conseille à Suleiman de m'embrasser. Je l'en dissuade par un regard foudroyant auquel il répond d'un air malin :
— Elle ne peut rien pour attendre, je lui apprendrai le petit jeu ce soir...
Confusion générale. Je reste impassible, sachant qu'il joue aussi bien, en public, son rôle d'époux.
Mon étonnement est à son comble. Tout est signé, scellé. Adhem Bey, notre fidèle secrétaire, manque toujours, et le moment est décisif. Le Cheïk en a très peur, le procès peut être couvert par l'autorisation qui court après lui. Prières, supplications, menaces le font céder... l'acte de mariage est dans nos mains. En remerciant Suleiman par le bras, nous laissons nos hôtes et nos témoins de fortune faire une prise de bec d'un quart d'heure, consternés d'un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu de nos bagages envoyés chercher, et en mettons Haïffa à toute allure par la route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans ce couloir d'hôtel, assise dans l'attitude d'un émir, assis dans l'autre coin, avec toute la dignité de la noblesse dont il est issu.
Mes premiers mots d'épouse légitime sont pour reprimer ma colère sur la publicité de mauvais goût qu'il a donnée depuis plusieurs jours à ce mariage, sachant fort bien que je n'ai qu'une idée, celle de passer aussi inaperçue que possible. Car j'ai bien appris le matin même qu'il avait paru dans la Palestine, le quotidien au plus fort tirage, un petit entrefilet annonc...çant mon mariage avec un certain Suleiman, auquel j'allais en cadeau un demi-million.
Tu n'as pas honte de vouloir toujours paraître ce que tu n'es pas, d'avoir l'air riche quand je ne le suis pas. Je t'avais tacitement dit non, d'un mariage qui aurait dû rester secret. Par Allah, que tu es bête, oui bête, bête, et bête...
Il combat sa humilité et s'excuse en m'expliquant que ce mariage lui a fait perdre la tête, il n'avait pas bien compris. Il prétend toutefois avoir accompli un aussi beau mariage. Il reqête tout le temps comme un refrain, et en français :
— Mon bonheur, chance...
Ses ambitions étaient de jour en jour, s'il a renoncé à ses droits physiques du mariage, il avait espéré ratitraper financièrement. Chantage sordide mais en somme compréhensible. Il n'a rien à perdre et tout à gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où règne une espèce de foire-exposition à l'échantillon de toutes les sectes, religions, où chaque conviction a son stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
294
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{{brn|1}}</noinclude><nowiki />
Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s'entend pour le prix de cent livres.
Je m'achète donc moi-même cent livres
pour m'appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheïk, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Suleiman revient, seul, sans hâte et sans gêne, avec son éternel sourire, en expliquant qu'il était allé se regarder pour faire admirer sa beauté. Il s'agit bien d'être beau quand on est à quelques mois de distance d'un deuxième voyage à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où elle avait été interrompue : le cheik préside, nous signe un papier tout blanc avec une mosquée imprimée en jaune. réçepose, distinction honorifique, et bien mariage est conclu.
Nous signons l'acte final, il ne reste plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre lune de miel commencent. On conseille à Suleiman de m'embrasser. Je l'en dissuade par un regard foudroyant auquel il répond d'un air malin :
— Elle ne peut rien pour attendre, je lui apprendrai le petit jeu ce soir...
Confusion générale. Je reste impassible, sachant qu'il joue aussi bien, en public, son rôle d'époux.
Mon étonnement est à son comble. Tout est signé, scellé. Adhem Bey, notre fidèle secrétaire, manque toujours, et le moment est décisif. Le Cheïk en a très peur, le procès peut être couvert par l'autorisation qui court après lui. Prières, supplications, menaces le font céder... l'acte de mariage est dans nos mains. En remerciant Suleiman par le bras, nous laissons nos hôtes et nos témoins de fortune faire une prise de bec d'un quart d'heure, consternés d'un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu de nos bagages envoyés chercher, et en mettons Haïffa à toute allure par la route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans ce couloir d'hôtel, assise dans l'attitude d'un émir, assis dans l'autre coin, avec toute la dignité de la noblesse dont il est issu.
Mes premiers mots d'épouse légitime sont pour reprimer ma colère sur la publicité de mauvais goût qu'il a donnée depuis plusieurs jours à ce mariage, sachant fort bien que je n'ai qu'une idée, celle de passer aussi inaperçue que possible. Car j'ai bien appris le matin même qu'il avait paru dans la Palestine, le quotidien au plus fort tirage, un petit entrefilet annonc...çant mon mariage avec un certain Suleiman, auquel j'allais en cadeau un demi-million.
Tu n'as pas honte de vouloir toujours paraître ce que tu n'es pas, d'avoir l'air riche quand je ne le suis pas. Je t'avais tacitement dit non, d'un mariage qui aurait dû rester secret. Par Allah, que tu es bête, oui bête, bête, et bête...
Il combat sa humilité et s'excuse en m'expliquant que ce mariage lui a fait perdre la tête, il n'avait pas bien compris. Il prétend toutefois avoir accompli un aussi beau mariage. Il reqête tout le temps comme un refrain, et en français :
— Mon bonheur, chance...
Ses ambitions étaient de jour en jour, s'il a renoncé à ses droits physiques du mariage, il avait espéré ratitraper financièrement. Chantage sordide mais en somme compréhensible. Il n'a rien à perdre et tout à gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où règne une espèce de foire-exposition à l'échantillon de toutes les sectes, religions, où chaque conviction a son stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
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Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s'entend pour le prix de cent livres.
Je m'achète donc moi-même cent livres
pour m'appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l'acte final, il ne reste
plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans ce couloir d'hôtel, assise dans l'attitude d'un émir, assis dans l'autre coin, avec toute la dignité de la noblesse dont il est issu.
Mes premiers mots d'épouse légitime sont pour reprimer ma colère sur la publicité de mauvais goût qu'il a donnée depuis plusieurs jours à ce mariage, sachant fort bien que je n'ai qu'une idée, celle de passer aussi inaperçue que possible. Car j'ai bien appris le matin même qu'il avait paru dans la Palestine, le quotidien au plus fort tirage, un petit entrefilet annonc...çant mon mariage avec un certain Suleiman, auquel j'allais en cadeau un demi-million.
Tu n'as pas honte de vouloir toujours paraître ce que tu n'es pas, d'avoir l'air riche quand je ne le suis pas. Je t'avais tacitement dit non, d'un mariage qui aurait dû rester secret. Par Allah, que tu es bête, oui bête, bête, et bête...
Il combat sa humilité et s'excuse en m'expliquant que ce mariage lui a fait perdre la tête, il n'avait pas bien compris. Il prétend toutefois avoir accompli un aussi beau mariage. Il reqête tout le temps comme un refrain, et en français :
— Mon bonheur, chance...
Ses ambitions étaient de jour en jour, s'il a renoncé à ses droits physiques du mariage, il avait espéré ratitraper financièrement. Chantage sordide mais en somme compréhensible. Il n'a rien à perdre et tout à gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où règne une espèce de foire-exposition à l'échantillon de toutes les sectes, religions, où chaque conviction a son stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
<references/></noinclude>
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15894220
15893736
2026-06-28T20:52:44Z
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="155.190.34.5" />{{t3|Sur les pas du Christ…}}{{brn|1}}
{{brn|1}}
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{{brn|1}}</noinclude><nowiki />
Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s'entend pour le prix de cent livres.
Je m'achète donc moi-même cent livres
pour m'appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l'acte final, il ne reste
plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l'autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il combat sa humilité et s'excuse en m'expliquant que ce mariage lui a fait perdre la tête, il n'avait pas bien compris. Il prétend toutefois avoir accompli un aussi beau mariage. Il reqête tout le temps comme un refrain, et en français :
— Mon bonheur, chance...
Ses ambitions étaient de jour en jour, s'il a renoncé à ses droits physiques du mariage, il avait espéré ratitraper financièrement. Chantage sordide mais en somme compréhensible. Il n'a rien à perdre et tout à gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où règne une espèce de foire-exposition à l'échantillon de toutes les sectes, religions, où chaque conviction a son stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
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Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s'entend pour le prix de cent livres.
Je m'achète donc moi-même cent livres
pour m'appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l'acte final, il ne reste
plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l'autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="155.190.34.5" />{{t3|Sur les pas du Christ…}}{{brn|1}}
{{brn|1}}
{{c|(Suite)}}
{{séparateur|4}}
{{brn|1}}</noinclude><nowiki />
Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s'entend pour le prix de cent livres.
Je m'achète donc moi-même cent livres
pour m'appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l’acte final, il ne reste
plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l'autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
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Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s’entend pour le prix de cent livres.
Je m’achète donc moi-même cent livres
pour m’appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l’acte final, il ne reste
plus qu'à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l'autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="155.190.34.5" />{{t3|Sur les pas du Christ…}}{{brn|1}}
{{brn|1}}
{{c|(Suite)}}
{{séparateur|4}}
{{brn|1}}</noinclude><nowiki />
Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s’entend pour le prix de cent livres.
Je m’achète donc moi-même cent livres
pour m’appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l’acte final, il ne reste
plus qu’à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l'autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
<references/></noinclude>
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Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s’entend pour le prix de cent livres.
Je m’achète donc moi-même cent livres
pour m’appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l’acte final, il ne reste
plus qu’à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l’autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers les rues grouillantes, à la Compagnie de Navigation. De passeport, il n'y a pas, mais les agents consulaires qui prétendent l'avoir envoyé à Suez où il y a soi-disant un agent consulaire Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils nous demandent d'attendre trois jours.
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
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Hektor
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{{brn|1}}
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{{brn|1}}</noinclude><nowiki />
Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s’entend pour le prix de cent livres.
Je m’achète donc moi-même cent livres
pour m’appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l’acte final, il ne reste
plus qu’à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l’autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitions à travers
les rues grouillantes, à la Compagnie
de Navigation. De passeport, il n’y
en a pas ; bien entendu, les employés
prétendent l’avoir envoyé à Suez où
il y a soi-disant un agent consulaire
Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils
nous demandent d’attendre trois
jours…
Nous avons manqué le bateau du 18 qui le 4 devait partir direct pour Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{brn|1}}</noinclude><nowiki />
Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s’entend pour le prix de cent livres.
Je m’achète donc moi-même cent livres
pour m’appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l’acte final, il ne reste
plus qu’à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l’autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitons à travers
les rues grouillantes, à la Compagnie
de Navigation. De passeport, il n’y
en a pas ; bien entendu, les employés
prétendent l’avoir envoyé à Suez où
il y a soi-disant un agent consulaire
Nedjlen au moment du pèlerinage. Ils
nous demandent d’attendre trois
jours…
Nous avons manqué le bateau du
18 mars, le dernier en partance de
Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
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Il s’agit d’abord de trouver des
témoins, je m’adresse à tous ceux qui
me tombent sous la main : le patron
de l’hôtel, son frère, puis des passants
dans la rue parmi lesquels deux portefaix
en gros chandail bleu sur lequel
s’étale en énormes caractères
blancs « Hôtel Kédivial ». Ils semblent
ahuris par ma proposition, mais
ils l’acceptent, autant pour recevoir
le batchich que je leur offre, que pour
la perspective d’assister à des réjouissances
matrimoniales. Nous sommes
obligés de refouler en fermant les portes,
tous les aimables passants qui,
maintenant, offrent leurs services obligeants.
Nous utilisons comme Mosquée le
couloir central, sur lequel donnent
toutes les chambres, car l’hôtel ne
possède pas de salon. C’est une espèce
de corridor en haut d’un escalier assez
large. Nous y disposons une rangée
de fauteuils pour l’assistance.
Achem n’a toujours pas reparu, il
court à la recherche du cheik Tewfik,
c’est d’autant plus ridicule que nous
l’avons croisé à notre retour et amené
ici. L’événement est incroyable.
Tout le monde crie, hurle, le cheik
refuse de nous marier sans avoir l’acte
d’autorisation qui est dans les mains
d’Achem. Il se méfie de cette comédie
qui pourrait bien cacher un piège
et qui, en réalité, n’est qu’un scénario
d’agencement compliqué.
Quelques assistants réclament les
friandises qui font de tradition en pareilles
circonstances. Je l’ignorais et
je me rattrape en distribuant de l’argent
aux témoins qui sortent dans
une débandade générale pour chercher
les gourmandises d’usage.
Le premier rapporte des laitages,
moitié lait caillé, moitié amidon, couverts
d’une décoration de hachis de
pistache. Suivent des gâteaux, ronds,
blancs, sorte de meringues très sèches
qui tombent en poudre à la première
bouchée. Des fruits confits, des
sirops de sucre, de roses, des gâteaux
au miel, aux amandes complètent le
régal.
Je suis assis à côté de Soleiman,
qui n’est guère plus ému que moi. Le
mariage commence par l’estimation de
ma valeur marchande. La mise à prix
se fait à mille livres, c’est toujours
ma réputation de richesse qui m’a valu
les pires ennuis. Je me récuse, et
je fais tomber le cours en proposant
le centième, dix livres.
Consternation dans l’assemblée : on
offre à 500. Je contre-propose vingt-cinq,
puis cinquante, finalement, on
s’entend pour le prix de cent livres.
Je m’achète donc moi-même cent livres
pour m’appeler Madame Soleiman
Abdel Aziz Teckmari.
Après les enchères, la cérémonie
continue. Soleiman se lève en bâillant
et disparaît sans un mot d’explication.
Cet accès de discrétion donnait
à son absence intempestive une
explication que je trouvai plausible,
mais l’assistance l’attribua à un besoin
pressant de la nature.
Cinq minutes. Soleiman ne revient
pas…
Dix minutes. Soleiman n’est pas
revenu…
Un quart d’heure. Suleiman n’est
toujours pas là…
Le Cheik, s’adressant à moi, m’explique
que l’usage du mariage, consacre
une donation à la Mosquée d’Omar.
J’appelle Soleiman… Pas de réponse,
consternation générale.
Achem, qui, toujours porteur de
l’autorisation, a été envoyé à la recherche
du Cheik n’est toujours pas
de retour.
La cérémonie est interrompue et
les bavardages reprennent de plus
belle.
Au bout de vingt minutes, Soleiman
revient, seul, sans hâte et sans
gêne, avec son éternel sourire, en expliquant
qu’il a été chez le coiffeur
pour faire soigner sa beauté. Il s’agit
bien d’être beau quand on est à quelques
minute près de rater un pèlerinage
à la Mecque.
La cérémonie reprend au point où
elle avait été interrompue ; le cheik
Tewfik nous tend un reçu à fond
blanc avec une mosquée imprimée en
jaune, réçépissé, distinction honorifique
et benediction tout à la fois.
Nous signons l’acte final, il ne reste
plus qu’à partir.
Les félicitations et allusions à notre
lune de miel commencent. On conseille
à Soleiman de m’embrasser. Je
l’en dissuade par un regard foudroyant
que j’accompagne d’un geste de
dégoût auquel il répond d’un air
malin :
Elle ne peut rien pour attendre, je
lui apprendrai le petit jeu ce soir…
Fanfaronnade. Je reste impassible,
satisfaite qu’il joue aussi bien, en public,
son rôle d’époux.
Mon énervement est à son comble.
Tout est signé, scellé. Achem,
notre fidèle secrétaire, manque toujours,
et le moment est décisif. Le
Cheik, en bon fonctionnaire, veut
être couvert par l’autorisation qui
court après lui. Prières, supplications,
menaces le font céder… l’acte de mariage
est dans mon sac… Je tire vivement
Soleiman par le bras, nous laissons
nos hôtes et nos témoins de fortune
faire des vœux pour notre bonheur,
consternés d’un départ si rapide.
Nous nous jetons pêle-mêle au milieu
de nos bagages dans la voiture et nous
quittons Haïffa à toute allure par la
route de Jérusalem.
Je suis nerveuse et trépidante, dans
un coin ; Soleiman se compose l’attitude
d’un émir, assis dans l’autre coin,
avec toute la dignité de la noblesse
qu’il s’est attribuée.
Mes premiers mots d’épouse légitime
sont pour reprimer ma colère sur
la publicité de mauvais goût qu’il a
donnée derrière mon dos, à notre mariage,
sachant fort bien que je n’ai
qu’une idée, celle de passer aussi inaperçue
que possible. En effet, j’ai appris
le matin même qu’il avait paru
dans la <i>Palestine</i>, le quotidien au plus
fort tirage, un petit entrefilet annonçant
mon mariage avec un certain Soleiman,
auquel j’allais en cadeau un
demi-million.
— Tu n’as pas honte de vouloir
toujours paraître ce que tu n’es pas,
d’avoir l’air riche quand je ne le suis
pas, de faire tant d’histoires autour
d’un mariage qui aurait dû rester secret.
Par Allah, que tu es bête, oui
bête, bête, et têtu…
Il semble assez humilié et s’excuse
en m’expliquant que ce mariage lui
a fait perdre la tête, il n’avait pas
bien compris… Il n’aurait jamais cru
accomplir un aussi beau mariage. Il
répète tout le temps comme un refrain,
et en français :
— Moi, beaucoup chance…
Ses ambitions augmentent de jour
en jour, s’il a renoncé à ses droits
physiques, ce n’est que pour mieux se
rattraper financièrement. Chantage
sordide mais en somme compréhensible.
Il n’a rien à perdre et tout à
gagner.
Nous arrivons à Jérusalem, ville où
règne une espèce de foire-exposition ;
échantillonnage de toutes les religions,
où chaque conviction a son
stand, touchant celui de la concurrence.
Nous nous précipitons à travers
les rues grouillantes, à la Compagnie
de Navigation. De passeport, il n’y
en a pas ; bien entendu, les employés
prétendent l’avoir envoyé à Suez où
il y a soi-disant un agent consulaire
Nedjien au moment du pèlerinage. Ils
nous demandent d’attendre trois
jours…
Nous avons manqué le bateau du
18 mars, le dernier en partance de
Beyrouth : nous manquons également celui du 24 mars partant de Suez, qui établissait la dernière liaison pour le pèlerinage. La Compagnie nous affirme, toutefois, qu'un cargo italien quittera Suez le 29...
— Allah soit loué ! dit Suleiman en opinant : « Si Dieu le veut ». Mon désir dominant est Onéïrira, puis la traversée de l'Arabie, à pied, en caravane jusqu'à la Mecque. Ma participation au pèlerinage ne soit pas encore mon but essentiel, je trouvais pourtant si beau de mourir, après les cérémonies, avoir les yeux ses dernières heures dans une attente fiévreuse, et pour assurer l'intérêt de la fadeur de cet après-dînatoire, je le préviens que si nous n'embarquons pas dans le bateau du 29, j'abandonne tout et je rentre à Paris.
Pour moi, voir La Mecque seule quand je voulais : il suffit d'être bonne musulmane pendant deux ans avant l'ouverture des portes.
Suleiman a pris goût à sa nouvelle situation, il se gêne à genoux, me supplie de patienter et court téléphoner à la Compagnie pour activer les démarches. Il fera téléphoner au Caire, à Suez, il est optimiste, il réussira.
Cependant qu'il téléphonait, il m'invite à me promener dans cette abondance de lieux saints qu'est Jérusalem. J'erre seule dans les rues labyrinthiques des Lamentations, de la Mosquée d'Omar au Saint-Sépulcre. Oubliant ma nouvelle religion, j'entre visitée dans l'enceinte du tombeau chrétien, quoique non catholique, devant les trois empreintes berdées de cuivre, des empreintes du corps de Notre-Seigneur et des deux larrons. Prosternée avec dévotion, j'embrasse celle de la croix de Notre-Seigneur, lorsque m'en relève, j'aperçois un vieil homme, jeune d'âme dans un certain âge habitant l'hôtel où nous sommes descendus. Je l'avais rencontré plusieurs fois à l'hôtel, tandis que Suleiman causait avec son neveu, et je savais qu'il s'intéressait à moi. Son regard exprimait la sympathie de quelqu'un d'une situation à laquelle je n'avais pas pensé. J'avais confié les particularités de la situation et nous étions entré au Saint-Sépulcre avec son costume.
Je restai agenouillée en prières. Quand je me relève, il se trouvait près de moi. Je voulais à tout prix éviter de lier connaissance avec elle, pour ne pas être obligée de lui expliquer une situation que je ne voulais pas dévoiler.
Je continuai donc inlassablement ma dévotion, mais Madame Amoun est toujours là. Finalement, cette petite dame charmante, aux yeux d'une douceur infinie, posa la main sur l'épaule en murmurant :
— N'ayez pas peur, je ne vous trahirai pas.
Elle emit mon inquiétude ; comprenant qu'il m'était impossible de me soustraire à sa communion, je me livrai et le lui en silence. Avant d'avoir achevé le tour complet du Saint-Sépulcre, elle me chuchote dans ce pénombre propre aux confidences étranges.
— Comment avez-vous épousé cet homme ?
Curieuse entrée en matière pour une inconnue, mais la pauvre dame ne pouvait visiblement plus se contenir après cette attente prolongée, dans l'espoir de lier connaissance avec moi. Je la prévins que j'étais une dame étrangère, et tout autre réponse que la vérité restait impossible. Je hochais la tête sous mon voile, comme disent les gens peu pressés dans l'enceinte la plus sacrée : le Saint-Sépulcre lui-même.
— C'est la fatalité !
Je ne suis pas très sensible, mais l'expression de sympathie ineffable qu'elle mit dans ces mots me donna toute confiance. Elle veut me faire les honneurs de la ville, me promener dans les souterrains, où elle s'attendrait aux emplacements attribués à l'emprisonnement et a suppliqué de certains saints. Elle me donne rendez-vous à l'hôtel.
— C'est Madame Amoun, me dit le voile sur les conseils de Madame Amoun, mais je le regrette immédiatement. Quelle n'est, en effet, pas ma surprise, de me trouver dans la salle à manger d'un groupe d'officiers aviateurs de Syrie, impossibles à éviter, car nous sommes juste suit l...
petite porte basse en marbre blanc, à l'entrée du tombeau du Christ et il faut suivre la file. Je les accoste carrément, les charge de donner de mes nouvelles à mon mari quand ils iront à Palmyre.
J'ignore leur nom, mais je les connais de vue pour les avoir reçus chez moi. Ils paraissent fort surpris. J'ai quitté Palmyre annonçant aux officiers que je partais pour la France et ils me retrouvent, costumée en musulmane, devant le tombeau du Christ. Il faut avouer qu'il y avait de quoi justifier leur étonnement.
Nos dévotions achevées, Mme Amoun me propose une promenade que j'accepte. Je suis touchée de cet empressement à me secourir qui n'était pas causé par une simple curiosité, qui me donnait un témoignage certain de son bon cœur.
Le tableau était bizarre, dans les rues de Jérusalem, une petite dame en noir, habillée comme une dame de province, au bras d'une musulmane. À côté d'elle son neveu, un bel homme avec un tarbouche, seule note orientale dans son costume européen.
Je lui explique alors franchement ma situation avec Suleiman, mon mariage blanc, pour satisfaire un désir de voyage. Elle semble fort ahurie à l'idée que je partage la chambre d'un arabe inconnu, simplement pour accomplir un voyage périlleux, mais elle s'en excuse en me disant avec un doux sourire :
— Vous n'avez pas peur de coucher dans la même chambre que cet homme ? Il a l'air si méchant qu'il m'effraye.
Marga d'Andurain.
(À suivre)<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 4 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a|drait opérer de cette dernière manière si l’on voulait enlever à des marcs non fermentés le sucre qu’ils possèdent encore.|0|0}}
{{a|Les liquides alcooliques enlevés aux marcs, de quelque façon que ce soit, sont distillés. Nous ne dirons rien de cette opération, qui ne diffère pas de la distillation des vins et qui sera faite à l’aide des mêmes appareils. L’alcool obtenu ressemble également à l’alcool du vin ; il a cependant déjà un goût d’empyreume tout spécial qui le déprécie, au moins pour les usages industriels ou agricoles, où l’on désire utiliser un alcool neutre de goût.|0|2}}
{{a|On peut enfin soumettre directement les marcs à la distillation, l’opération est beaucoup plus simple et se prête mieux à l’obtention de la crème de tarte, qui fournit des revenus non négligeables.|0|2}}
{{a|Mais une grave difficulté surgit ; les parties du marc en contacte avec les parois très chaude des alambics, se carbonisent partiellement, donnant naissance à toute une série de produits très odorants, analogues à ceux fournis par la distillation des bois ; ces produits, presque tous très volatils, vont souiller l’alcool produit qui prend alors un goût de brûlé caractéristique et est, de ce fait, considérablement déprécié. On pallie à cet inconvénient en ajoutant dans la chaudière une quantité d’eau telle que les parties solides du marc soient complètement immergées ; mais, pour peu que la chauffe soit vive, il se produit encore des goûts de brûlé ; le marc plus lourd que l’eau se rassemble au fond de la chaudière qui est précisément la partie la plus chaude et s’y carbonise encore. L’interposition entre le marc et le fond de la chaudière d’un lit de paille ou de morceau de bois en croix donne déjà de meilleurs résultats.|0|2}}
{{a|Il existe heureusement des appareils qui permettent de se préserver complètement des mauvais goûts dus à la surchauffe du marc, quelques-uns très complexes et à la portée seulement des grands distillateurs résolvent parfaitement le problème, d’autres, beaucoup plus simples, donnent déjà des résultats très suffisants en pratique. L’alambic que représente la figure 1 est de ceux-là ; |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Livres corrigés par d'autres contributeurs en attente de transclusion :
<poem>
[[Livre:Boutroux - Les principes de l’analyse mathématique.djvu]]
[[Livre:Nietzsche - Le Cas Wagner (trad. Halévy et Dreyfus).djvu]]
[[Livre:Cauchy - Œuvres complètes, 1882, Série 2, Tome 8.djvu]]
[[Livre:Cobb - L'enfer des sables, 1936.djvu]]
[[Livre:Rambert - Études littéraires, t1, 1890.djvu]]
[[Livre:Hippocrate - Œuvres complètes, traduction Littré, 1839 volume 1.djvu]]
[[Livre:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 14.djvu]]
[[Livre:Herold - La Légende de Sainte Liberata, 1889.djvu]]
[[Livre:Claudel - La Messe là-bas, 1919.djvu]]
[[Livre:Say - Traité d’économie politique, 1826, I.djvu]]
[[Livre:Taine - Voyage en Italie, t. 1, 1874.djvu]]
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Page:Les buveurs en belle humeur - 1811.pdf/30
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<noinclude><pagequality level="3" user="Danÿa" /></noinclude>{| class="calendrier"
! scope="colgroup" colspan="3" | JANVIER.
!
|-
| 1 || mard || La Circonsision
| rowspan="5" | 🌛<br>P. Q.<br>le 1,<br>à 1 h.<br>ap.-m.
|-
| 2 || merc || s Macaire, abbé
|-
| 3 || jeudi || ste Geneviève
|-
| 4 || vend || ste Pharaïlde
|-
| 5 || sam || s Thélesphore
|-
| 6 || ''Dim'' || Les Trois Rois ||
|-
| 7 || lundi || ss Lucien, Tilm. ||
|-
| 8 || mard || ste Gudule, vierge
| rowspan="5" | 🌝<br>Pl. L.<br>le 9,<br>à 10 h.<br>du s.
|-
| 9 || merc || s Julien, martyr
|-
| 10 || jeudi || s Paul, hermite
|-
| 11 || vend || s Hygin, prêtre
|-
| 12 || sam || s Arcade, martyr
|-
| 13 || ''Dim'' || s Godefroy, conf. ||
|-
| 14 || lundi || s Félix {{?|i|Nolan}} ||
|-
| 15 || mard || s Maur, abbé
| rowspan="5" | {{corr|( (|🌜}}<br>D. Q.<br>le 17,<br>à 4 h.<br>du m.
|-
| 16 || merc || s Marcelin, pape
|-
| 17 || jeudi || s Antoine, abbé
|-
| 18 || vend || Ch. s Pierre à R.
|-
| 19 || sam || s Canut, ''V. des D.''
|-
| 20 || ''Dim'' || s Nom de Jésus ||
|-
| 21 || lundi || ste Agnès, vierge
| rowspan="5" | 🌚<br>N. L.<br>le 24,<br>à 1 h.<br>du m.
|-
| 22 || mard || s Vincent, martyr
|-
| 23 || merc || s Émérente, vierg
|-
| 24 || jeudi || s Timothée, év.
|-
| 25 || vend || Conversion s Paul
|-
| 26 || sam. || s Polycarpe, év. ||
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/136
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Modèle.
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉDACTION|126|}}</noinclude><nowiki />
Froissart, protégé par Aubert de Bavière, pouvait-il soulever le linceul que {{Roi|Henri|IV}} avait promené dans les rues de Londres et montrer dans l’ami de son seigneur et maître un usurpateur, complice intéressé du régicide<ref>Les mêmes influences expliquent l’éloge que Froissart fait de {{Roi|Henri|IV}} en l’appelant : « ung doulx et sage prince. » ({{Lié|Tome XVI}}, {{pg|209}}.)</ref> ?
Il nous reste à rechercher quand furent écrites les dernières pages du {{Lié|livre IV}}.
Les principaux faits qui terminent les chroniques, sont la mort du comte maréchal à Venise, la déposition du pape {{Roi|Benoît|XIII}}, le couronnement de Robert de Bavière, la proclamation de la neutralité des Liégeois pendant le schisme.
Il convient de préciser la date de ces événements.
On ne sait point exactement quand le conte maréchal mourut à Venise ; mais les généalogistes anglais disent que ce fut {{Lié|en 1400}}.
L’édit de soustraction d’obédience fut enregistré au Parlement de Paris le {{Lié|19 août 1398}}. Ce fut {{Lié|en 1399}} que {{Roi|Benoît|XIII}} renonça à la tiare.
Wenceslas de Bohême fut déposé le {{Lié|20 août 1400}}. Robert fut élu le lendemain et couronné par l’archevêque de Cologne le {{Lié|6 janvier 1400}} ({{v. st.}})<ref>Gilles le Bel se sert à peu près des mêmes termes que Froissart : « En {{Nec|cel an}} fut Wenchelans par ses meffais déposés del empire. »</ref>.
Il est plus intéressant de déterminer exactement la date de la proclamation de la neutralité religieuse des Liégeois par l’influence de Baudouin de Mont-Jardin ; car il ne faut pas oublier que le canonicat de Chimay relevait de l’évêché de Liége.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 6 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a|Le chapiteau est relié à la chaudière par un joint hydraulique formé aux dépens d’une gouttière solidaire des parois de la chaudière et d’une gorge dépendant du chapiteau. En versant un peu d’eau dans le canal entourant la chaudière et en emboitant le chapiteau, on évite de façon absolue toute déperdition de vapeurs alcooliques ; la pression interne dans l’alambic ne peut en effet être supérieure à la pression atmosphérique et ne peut pas par conséquent refouler le liquide du joint. L’eau qui assure ainsi l’étanchéité de l’appareil dissout une petite quantité d’alcool que l’on récupère simplement par distillation lors de la chauffe suivante.|0|2}}
{{a|L’alambic possède deux lentilles rectificatrices que l’on peut immerger plus ou moins en envoyant de l’eau dans la cuvette qui les entoure ; on peut, grâce à ce dispositif, obtenir un alcool de titre rigoureusement fixe.|0|2}}
{{a|En effet, dans les appareils ordinaires, l’alcool obtenu au début de la chauffe possède un degré élevé ; qui baisse petit à petit, à mesure que le liquide de la chaudière s’appauvrit. La température d’ébullition de ce dernier s’élève de plus en plus, les vapeurs qu’il émet sont de plus en plus pauvres en alcool ; si, à ce moment, on envoie de l’eau autour des lentilles rectificatrices, ces dernières vont d’abord condenser toutes les vapeurs, puis, s’échauffant petit à petit, seront elles-mêmes le siège de distillations fractionnées qui permettront seulement aux mélanges riches en alcool de passer jusqu’au réfrigérant. Les mélanges alcooliques se vaporisent, en effet, à des températures d’autant plus basses qu’ils sont plus riches. Les lentilles en un mot tiennent lieu d’une seconde chaudière dans laquelle on redistillerait le liquide qui s’écoule au bout du serpentin d’une cucurbite ordinaire.|0|2}}
{{a|On peut encore montrer le rôle des lentilles rectificatrices d’une façon intelligible, mais moins exacte, en disant que leur température étant par exemple de 90° elles condensent l’eau et la font retomber dans la chaudière, puisque l’eau ne peut circuler dans le tuyau qu’à la condition d’être à 100°, tandis qu’elles laissent passer|0|2}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | EXTRACTION DE L'ALCOOL | 7 }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| l’alcool qui est déjà à l’état de vapeur dès la température de 79°.|0|0}}
{{a| Le degré de l’alcool se règle donc très facilement : au début, on met très peu d’eau autour de rectificateur, puis, dès que le degré de l’eau-de-vie diminue, on envoie un peu plus d’eau, ce qui revient à confier aux lentilles la mission d’arrêter davantage de vapeur d’eau ; suivant que le degré monte ou baisse, on ferme plus ou moins le robinet de rectificateur.|0|2}}
{{a| On peut, avec cet instrument, maintenir pendant très longtemps le titre de l’alcool de 50° à 60° centésimaux en partant de marcs ou de liquides alcooliques pauvres. |0|2}}
{{a| Le feu, comme dans tous les appareils à distiller, doit être conduit avec modération, chacun sait que l’eau-de-vie y gagne en finesse et que l’on évite de la sorte des goûts de brûlé ou de rimé ; la bonne réputation que certaines distillateurs savent acquérir est souvent due à le façon dont ils chauffent leur cucurbite. |0|2}}
{{a| La première distillation avec un alambic neuf doit se faire avec de l’eau ordinaire, pour nettoyer l’appareil. On peut ensuite distiller les marcs. En outre, l’alambic doit être nettoyé à fond chaque fois que l’on a fini de s’en servir.|0|2}}
{{a| Le nettoyage se fait à l’eau froide ou chaude, en quantité suffisante pour que le faux-fond baigne et ajoutant à l’eau 150 grammes de soude du commerce (carbonate de soude), par 10 litres d’eau.|0|2}}
{{a| On lave ensuite la chaudière après avoir enlevé le faux-fond. Il n’est pas utile de nettoyer la chaudière entre deux opérations de distillation ; mais il est bon de toujours la visiter, pour s’assurer qu’il n’y a aucun dépôt adhérent ou non. |0|2}}
{{a| La première eau-de-vie qui coule au début de la distillation est épaisse et blanchâtre. Elle nettoie les oxydes du serpentin. Il faut la mettre de côté jusqu’à ce que le produit coule clair et limpide et l’ajouter à l’opération suivante. |0|2}}
{{a| De même, lorsqu’on a réglé toute l’eau-de-vie au degré voulu, 50 à 60°, et que l’on ne peut plus maintenir à un degré suffisant |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 8 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| Le produit qui coule, il faut séparer l’eau-de-vie obtenue et recueillir le ''flegme'' ou ''produit de queue'', pour le joindre à l’opération suivante.|0|0}}
{{a| Dans tous les cas, on doit arrêter l’opération lorsque le produit qui coule est tombé à 18° centésimaux. Les vapeurs venant de la chaudière suivent le parcours indiqué par les flèches. La vapeur d’eau et les huiles empyreumatiques qui s’élèvent de la chaudière se trouvent condensées, en partie, à leur passage sous le chapiteau et dans les lentilles, de sorte qu’il n’arrive au col de cygne que de vapeurs épurées dont la condensation a lieu dans le serpentin. |0|2}}
{{a| Les alambics perfectionnés des grands distillateurs ne ressemblent pas à celui dont nous venons de donner la description ; ils sont ordinairement formés par trois ou quatre récipients hermétiquement clos, qui renferment le marc. On fait arriver dans le premier de ces récipients de la vapeur sous pression, celle-ci se condense d’abord : puis, la masse s’échauffant, la vapeur traverse complétement le premier récipient et passe dans le second, ainsi de suite, jusqu’à ce que les vapeurs soient enfin condensées dans un serpentin ordinaire. Les vases qui reçoivent ainsi les marcs se nomment ''calendres''. Une des calendres est en chargement pendant que les autres fonctionnent ; le marc de la calendre étant épuisé, le vapeur est dirigée directement vers la seconde et une nouvelle calendre est introduite en queue, on fait quelque chose d’analogue à ce que nous avons vu pour les lessivages méthodiques. |0|2}}
{{a| Les alcools obtenus avec ces appareils sont évidemment exempts de goûts de brûlé ; ils possèdent cependant encore, au même titre que ceux fournis par l’alambic simple, précédemment décrit, un goût empyreumatique tout spécial, goût qui fait les délices de certaines consommateurs et qui caractérise justement l’eau-de-vie de marc. Ce goût est plus nuisible qu’utile quand les alcools sont destinés à d’autres usages. Lorsqu’on veut les destiner au vinage (opération interdite en France), il faut les employer à la |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/21
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | EXTRACTION DE L'ALCOOL | 9 }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| cuve et non pas sur le vin fait, les levures se chargent de supprimer, aussi bien que les meilleurs rectificateurs, tout goût d’empyreume. |0|0}}
{{a| '''Conservation des marcs.''' — La distillation est par excellence une opération d’hiver ; les marcs doivent donc être conservés pendant un temps assez long ; l’ensilage dans des fosses bien étanches ou dans des tonneaux est tout désigné, il réussira très bien si l’on préserve le marc de l’accès de l’air. Il ne faut pas oublier, en effet, que le marc sortant du pressoir réalise merveilleusement bien toutes les conditions requises pour devenir le siège d’une fermentation acétique : alcool, milieu nutritif convenable, masse spongieuse et par conséquent très accessible à l’oxygène, rien ne fait défaut. Le seul procédé pratique pour éviter l’acétification consistera à supprimer l’air ; le marc sera donc énergiquement tassé dans les récipients ou fosses qui doivent le recevoir ; comme en pareille matière, le tassement sera toujours dirigé spécialement dans les angles et contre les parois. |0|2}}
{{a| Les marcs arrivant du pressoir seront émiettés pour être étendus plus uniformément ; on évitera les grosses masses agglomérées qui laisseraient entre elles des difficiles à combler ; la compression sera faite uniformément, étage par étage, pour bien chasser l’air. Puis, le récipient plein sera couvert avec un peu de paille que l’on surmontera d’une couche d’argile mouillée de 15 centimètres d’épaisseur. On réalisera ainsi une fermeture complètement hermétique, enfin l’argile elle-même sera préservée de la dessication, qui amènerait des fissures, par une couche de sable sec de quelques c/m d’épaisseur. Le poids total de la couverture devra être suffisant pour que le marc devienne dur et compact ; nous reviendrons d’ailleurs sur cette à propos de l’utilisation alimentaire. |0|2}}
{{a| Les fosses à ensilage, creusées dans un sol bien sec, doivent présenter des angles arrondis pour faciliter le tassement. Il importe d’éviter l’accès des eaux, aussi les murs des fosses seront-ils aussi imperméables que possible ; le fond des fosses sera avantageusement cimenté. |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 10 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| Dans les lieux où l’humidité est abondante, on pourra substituer aux fosses enterrées, des constructions élevées sur le sol même ; il faudra alors faire des parois suffisamment épaisses de 50 à 60° c/m cimentées intérieurement. |0|2}}
{{a| On ne doit jamais avoir recours à des fosses de trop grande capacité et cela pour plusieurs raisons : on sait que le contenu d’un silo doit pouvoir être employé en très peu de temps ; cela, pour se mettre à l’abri des altérations qui peuvent survenir dès que la matière ensilée est au contact de l’air ; c’est-à-dire dès que le silo est ouvert ; cette règle doit être appliquée ici avec plus de rigueur encore que de coutume, l’acétification des marcs se produisant très facilement. D’autre part, on évite aussi de la sorte les dégâts très importants qui pourraient se produire si la masse était envahie par la fermentation tartrique. Les fosses devront en général pouvoir être vidées en 5 ou 6 jours, leur capacité sera donc fonction de la quantité de matière journellement distillée. |0|2}}
{{a| On admet que 100 quintaux de marcs occupent un volume de 14 mètres cubes. En général, on adopte pour les silos les dimensions suivantes : longueur 6 mètres, largeur 3 mètres et hauteur 3 à 4 mètres. |0|2}}
{{a| Ajoutons encore qu’il sera bon, dans tous les cas, d’exclure de l’ensilage les marcs altérés pour une raison quelconque, leur présence pouvant constituer la source d’une altération générale beaucoup plus préjudiciable. |0|2}}
{{a| '''Distillation des marcs piqués.''' — Il arrive quelquefois que, malgré les précautions prises, on se trouve en présence d’une certaine quantité de marc acétifié, ce marc renferme ordinairement malgré son acétification une assez grande quantité d’alcool qu’il est possible d’extraire. M. Mathieu, le savant directeur de la station oenologique de Beaune, s’exprime comme suit à ce sujet : |0|2}}
{{a| « Si on distille ces marcs tels quels, l’eau-de-vie recueillie a un goût de piqué qui la déprécie, on conçoit qu’un marc de vin, même peu piqué, donne une eau-de-vie beaucoup plus acide |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/28
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xxii|22}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>dépenses de construction, de préparation : mais lesquelles ? Le
Gouvernement affolé demandait au Parlement, en une seule
fois, une énorme tranche de crédits militaires, près de quinze
cents millions, autant dire huit ou neuf milliards d’aujourd’hui.
La discussion en était introduite au Luxembourg le
13 juillet 1914 dans les termes suivants par le président, {{M.|Antonin Dubost}} :
{{««|<i>L’ordre du jour appelle la discussion du projet de loi adopté
par la Chambre des Députés, adopté avec modifications par le
Sénat, modifié par la Chambre des Députés, autorisant les Ministères
de la Guerre et de la Marine à engager des dépenses non
renouvelables en vue de pourvoir aux besoins de la défense nationale
et déterminant les règles financières applicables aux dites
dépenses</i>…}}
Au son de ces lentes formules qui laissent assez bien entrevoir
la structure et le train du chariot mérovingien de la
démocratie, l’attelage dut galoper pour une fois ! Il y avait un
aiguillon : extérieur, la Guerre. Il y avait un chef : extérieur,
l’Ennemi.
{{M.|Charles Humbert}}, rapporteur, avait préparé en vue de ce
débat un véritable cri d’alarme. Son exposé de notre négligence
l’avait contraint à en rechercher les causes : naturellement,
il avait tenté de rejeter les responsabilités hors du Parlement,
c’est-à-dire sur les services techniques de l’État-Major
de l’Armée. Mais il n’avait pu refuser d’entendre et de recevoir
la défense de ces services. Cette facile défense tenait dans la
courte note que {{M.|Charles Humbert}} dut insérer parmi ses considérations.
En voici l’extrait, qui montre le mécanisme des
rapports du Gouvernement et du Parlement avec les Services :
{{««|<i>On a dit</i> » (dans le langage hostile de {{M.|Charles Humbert}},
« <i>on</i> » veut dire ici : les Services), « <i>on a dit par exemple qu’en</i> 1900,
<i>pour le budget de</i> 1901, <i>le Ministre des Finances avait pratiqué
d’office une réduction de plus de </i>35 <i>millions sur les</i> 104.500.000
<i>francs que demandait le Ministre de la Guerre ; que pour le budget
de</i> 1902 <i>le chiffre demandé par les Services dépassait</i> 98 <i>millions
et qu’il fut réduit de</i> 38 <i>millions par le Ministre de la Guerre,
puis de</i> 10 <i>millions en plus de cette première réduction par le
Ministre des Finances.}}
{{«« début}}À partir de ce moment, a-t-on ajouté, les sommes demandées</i>{{«« fin de page}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | EXTRACTION DE L'ALCOOL | 11 }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| que le vin, quisqu’il y a concentration de l’acidité par la distillation bien qu’une notable quantité d’acide reste dans les vinasses, ces acides étant moins volatils que l’alcool. |0|0}}
{{a| On peut faire disparaître ce goût de piqué dans l’eau-de-vie de la manière suivante : on ajoute un saturant ; c’est-à-dire une substance capable de former avec l’excès d’acidité un composé non volatil et on distille à nouveau. Il est important de ne pas enlever toute l’acidité par une addition exagérée du saturant, car toutes les eaux-de-vie normales renferment une petite quantité d’acides volatils et si on les fait disparaître, l’eau-de-vie paraît plate à la bouche et est dénaturée. |0|2}}
{{a| La difficulté pour le praticien est donc d’obtenir une saturation suffisante et néanmoins incomplète ; l’analyse des eaux-de-vie de marc manifeste que leur teneur moyenne en acides volatils est de 0 gr. 5 ; le plus simple est donc de recourir à un chimiste qui donnera des indications précises ; mais on peut aussi procéder par tâtonnements pour la dose à ajouter en se fiant à la dégustation. On emploiera comme saturant, dans ce cas, des cristaux de soude, on en fera une solution de 1 gramme pour 10 grammes d’eau et on commencera par ajouter 0 gr. 5 de cristaux de carbonate de soude par litre d’eau-de-vie ; on goûtera après chaque addition, une fois l’effervescence terminée ; quand on trouvera le goût de piqué suffisamment atténué, on notera le poids de cristaux ajouté, il n’y aura plus qu’à généraliser l’opération. Il est à remarquer que l’eau-de-vie ne devra pas faire changer la couleur de quelques gouttes de vin rouge qui y seront ajoutées ; autrement, si cette teinte virait au vert ou au noir, c’est que l’on aurait ajouté trop de cristaux. L’eau-de-vie ainsi désacétifiée sera ramenée à 30° et distillée à nouveau, car les acétates ne sont pas volatils. Noter que cette dilution d’eau pendant la nouvelle distillation provoque la précipitation d’une partie des substances odorantes spéciales aux eaux-de-vie de marc et en diminue légèrement le bouquet. On peut d’ailleurs éviter la seconde distillation de |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|xxiii|23}}}}</noinclude>{{«« début de page}}<i>par les Services sont devenues beaucoup plus faibles, parce que les directeurs du Ministère avaient ordre de réduire au minimum leurs prévisions ; mais ces prévisions déjà si réduites ont encore été fortement comprimées soit par le Ministre de la Guerre spontanément, soit d’après</i> {{sc|les indications impératives}} <i>du Ministère des Finances</i>.{{«« fin}}
{{««|<i>En</i> 1903, <i>les Services ne demandaient plus que</i> 59 <i>millions et on leur en accordait</i> 36.}}
{{««|<i>En</i> 1904, <i>ils demandaient</i> 61 <i>millions et on ne leur en accordait que</i> 30.}}
{{««|<i>En</i> 1905, <i>ils en demandaient</i> 44 <i>et on ne leur en accordait que</i> 27. <i>De</i> 1905 <i>à</i> 1907, <i>il est vrai, après la manifestation allemande de Tanger, près de</i> 200 <i>millions étaient dépensés hors du budget, mais à partir de</i> 1908, <i>et jusqu’à l’époque des événements d’Agadir, les prévisions sont de nouveau diminuées ; les Services réclament</i> 88 <i>millions et on ne leur en donne que</i> 57. <i>Pour</i> 1909, <i>ils sollicitent</i> 98 <i>millions et on ne leur en octroie que</i> 66. <i>Pour</i> 1910, <i>au lieu de</i> 81 <i>millions demandés, on n’en accorde que</i> 69, <i>et, pour</i> 1911, <i>les</i> 113 <i>millions déclarés nécessaires sont ramenés à</i> 86 <i>millions</i>.}} »
Tel est le document officiel déposé au Sénat par un rapporteur régulier, qui n’en peut contester les chiffres. À ces explications des Services, que répliqua {{M.|Humbert}} ? Voici sa thèse : — Si les bureaux, si les services, au lieu de se borner à formuler et à émettre des propositions, avaient insisté ; s’ils avaient averti « suffisamment » leurs ministres ; s’ils n’avaient pas laissé leurs innocents supérieurs subir, « en toute tranquillité de conscience », les coupures et les retranchements du Conseil des Ministres, du Ministre des Finances, des Commissions parlementaires, si, en un mot, « une voix autorisée s’était élevée avec force pour les avertir, « les Ministres » auraient certainement considéré « ces économies comme criminelles ». Les Services auraient dû réclamer, insister, protester… Malheureusement pour la thèse, ce devoir avait été rempli : <i>on</i> avait redoublé, hélas ! oui, <i>on</i> avait insisté, et même protesté, mais <i>on</i> avait essuyé refus sur refus et jusqu’à l’interdiction de renouveler ces demandes ! Quand ? Comment et pourquoi ? Notre génération ne peut pas l’ignorer.
Dans le régime 1900-1912, les protestations de l’Armée étaient<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 12 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| ces eaux-de-vie en appliquant le traitement aux marcs piqués ; on opère la saturation de l’excès d’acidité directement sur les marcs dans la chaudière de l’alambic, mais là encore il ne faut pas mettre un excès de saturant, car non seulement l’eau-de-vie serait plate à la bouche ; mais encore l’excès d’alcali du saturant agissant sur les matières azotées dégagerait, sous l’influence de la chaleur, du gaz ammoniac, lequel attaquerait le cuivre, de sorte que l’eau-de-vie présenterait deux goûts anormaux : un goût de cuivre, d’une part, et un goût d’ammoniaque de l’autre. Nous avons eu entre les mains des échantillons d’eaux-de-vie présentant ces accidents par suite de l’addition de lait de chaux en trop grande quantité dans la chaudière de l’alambic. Il est d’ailleurs très difficile, avec le lait de chaux, d’arriver à une mesure exacte, car la chaux en suspension y est en quantité variable et continue d’être attaquée, pendant la distillation ; c’est pourquoi nous croyons préférable d’employer les cristaux de soude dissoute à l’avance dans la proportion de 1 kilo par 10 litres d’eau. |0|0}}
{{a| On peut opérer pratiquement de la manière suivante : on introduit dans la chaudière les 3/4 de la charge normale de marc ; on y ajoute un peu moins que le volume d’eau convenable, puis on verse peu à peu la solution de cristaux de soude, par litre, par exemple ; on remue avec un bâton pour mélanger et on prélève ensuite un verre d’eau dans lequel on verse quelques gouttes de vin rouge ; s’il y a excès de cristaux de carbonate de soude, le vin deviendra vert noir ; tant que le vin conservera sa teinte rouge, c’est qu’il y a toujours de l’acidité. |0|2}}
{{a| Lorsqu’on a obtenu la saturation, on ajoute une nouvelle portion de marc piqué, 1/4, 1/6, 1/8 suivant le degré de piqûre, pour redonner l’acidité normale, et on brasse le tout. On obtient ainsi, du premier jet, une eau-de-vie sans goût de piqué et sans aucune des tares causées par une saturation complète des marcs. » |0|2}}
{{a| La neutralisation préalable de l’acidité s’impose également lors— |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/25
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | EXTRACTION DE L'ALCOOL | 13 }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| qu’on distille des vins piqués ; le mode opératoire est absolument le même que celui exposé ci-dessous. |0|0}}
{{a| '''Rendement des marcs en alcool.''' — La quantité d’alcool fournie par 100 kilogr., de marcs varie avec beaucoup de facteurs dont, le titre alcoolique du vin produit, la perfection plus ou moins grande du pressurage, etc… On compte ordinairement que 100 kilogr. de marcs donnent de 8 à 14 litres d’eau-de-vie à 50°. |0|2}}<br>
{{centré| '''Distillation des lies.''' }}<br>
{{a| Les lies boueuses, séparées au fond des tonneaux, renferment des quantités importantes de vin. Ce vin peut être extrait par extrait par simple repos et décantation, puis par le pressurage spécial de la lie, pressurage que nous examinerons plus loin à propos des dérivés tartriques de la vendange. Le vin de lie, au moins celui qui s’écoule du pressoir, est en général infecté par quantité de microbes apportés par la vendange, qui se sont déposés au fond des tonneaux en attendant de pouvoir entrer en activité ; sa qualité est médiocre et sa conservation, très problématique, ne peut être obtenue qu’à l’aide de beaucoup de soins. On préfère souvent, pour se mettre à l’abri des soucis qu’entraîne la conservation de ce produit, extraire l’alcool qu’il contient par la distillation. L’opération ne présente alors rien de spécial et nous en connaissons toutes les phases : l’alcool obtenu n’a pas de raison pour différer de l’alcool du vin et l’expérience confirme d’ailleurs qu’il y a complète analogie.|0|2}}
{{a| Il est enfin une autre façon de procéder qui consiste à envoyer les lies qui s’écoulent des tonneaux dans un alambic ; nous énoncerons les précautions à prendre pour effectuer cette distillation, mais nous envisagerons d’abord les raisons déterminantes qui font préférer un procédé à l’autre. |0|2}}
{{a| On sait que les lies sont ordinairement très riches en bouquets, on connaît d’ailleurs, depuis longtemps, la propriété qu’ont les levures de fixer les matières odorantes ; la distillation des lies en |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 14 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| nature doit donc nécessairement donner naissance à des alcools très parfumés. Si les lies ne possèdes pas de bouquets agréables, il sera d’abord tout indiqué d’en extraire le vin puis de soumettre ce vin à la distillation, l’alcool obtenu sera alors beaucoup moins odorant, beaucoup plus neutre et l’opération sera plus facile à diriger. Les lies restant dans les sac pressée fourniront facilement leur bitartrate. |0|0}}
{{a| Si les lies possèdent des bouquets agréables, elles seront avantageusement distillées avec le vin même, quand celui-ci, comme c’est le cas dans les Charentes, est destiné à fournir des eaux-de-vie. Elles seront distillées en nature dans les autres cas ; on doit alors opérer en prenant certaines précautions qu’il est bon de rappeler. |0|2}}
{{a| Les lies, étant de nature visqueuse, se prêtant mal au mouvement, peuvent stationner au contact des parois très chaudes des alambics et s’y carboniser partiellement ; c’est ainsi que prennent naissance les goûts de brûlé, de rimé, goûts qui se trouvent dans l’alcool produit et qu’il est extrêmement difficile de faire disparaître. On a en outre remarqué depuis longtemps que les chaudières ayant rimé une fois sont en quelque sorte prédisposées à cet accident et ne s’affranchissent qu’avec beaucoup de peine. |0|2}}
{{a| On doit évidemment éviter cette production de rimé ; on y arrive de plusieurs façons : un premier procédé, très simple, consiste à diluer la lie avec une quantité d’eau suffisante pour que la fluidité du mélange permette les mouvements dans la masse chauffée ; ce procédé n’est malheureusement pas très économique, quant à l’utilisation de l’alambic et de la quantité de charbon employée. L’eau introduite tient une place inutile et emprunte sa part de calories pour être portée à l’ébullition. |0|2}}
{{a| On peut, plus simplement encore, placer les lies à distiller dans la chaudière, brasser ces lies jusqu’à ce que l’ébullition se produise et mettre alors le chapiteau en place ; cette façon de faire entraîne une perte appréciable d’alcool, même avec les alambics dont les joints s’obtiennent facilement. |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | EXTRACTION DE L'ALCOOL | 15 }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| Nous croyons que le meilleur procédé est celui qui consiste à utiliser un alambic à faux-fond, à recouvrir ce faux-fond d’une toile qui jouera le rôle de filtre ; la toile en question peut tapisser toutes les parois de la chaudière ; on en rabattra les bords intérieurement quand la lie aura été introduite dans l’appareil. On voit que ce dispositif exclut toute chance de carbonisation, les parties en contact avec les parois très chaudes étant filtrées et par conséquent très fluides. |0|2}}
{{a| Il sera bon de ne pas remplir complètement la chaudière en raison de la mousse importante qui se produit. |0|2}}
{{a| Enfin, il sera procédé, comme toujours, à la séparation des produits de tête chargés d’aldéhydes et des produits de queue très riches en éthers et alcools supérieurs. |0|2}}
{{a| La récupération totale de l’alcool n’est pas la seule à laquelle puisse songer le viticulteur ; les résidus de l’alambic ou ceux du pressoir se prêtent à l’obtention d’autres produits, parmi lesquels se placent en première ligne les dérivés tartriques. |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/30
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xxiv|24}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>considérées comme factieuses. Ce qui pouvait arriver de plus
heureux aux chefs des armées de terre et de mer qui se permettaient
un soupir était la disgrâce muette. Il ne leur était
laissé que le parti d’une démission dont les motifs restaient
ignorés du public et qui ne pouvait produire aucun résultat.
Le désarmement républicain était une doctrine qui ne souffrait
pas de contradiction. Ni les André, ni les Picquart, ni les Goiran,
ni les Brun n’étaient hommes à écouter les Services compétents
contre les Chambres souveraines, contre les Finances omnipotentes,
contre une opinion antimilitaire dont ils étaient, au
fond, les fabricateurs.
C’est pourquoi devant le Sénat, les petites excuses durent
s’évanouir. Le Ministre de la Guerre d’alors, désarmeur fieffé
en 1907, mais qui en 1914 devait subir le premier choc de
guerre, {{M.|Messimy}}, sentait venir l’événement. Il prit la
parole et, au premier mot, détermina le véritable lieu des
responsabilités, savoir le Gouvernement et sa politique, le
Parlement et la politique du Parlement. Ce militaire radical
dit en effet :
{{««|<i>Je causais hier avec un officier général qui a longtemps occupé
au Ministère de la Guerre une très haute situation, et, lui adressant
le reproche que j’avais trouvé dans le rapport de M. Humbert,
je lui disais : « — Comment ! pendant dix années, vous
n’avez pas réclamé pour l’outillage, puisque l’outillage seul est
en cause, des crédits plus importants ?… Il me répondait : — Je
les ai demandés, je les ai réclamés, mais mon métier de soldat est
d’obéir et je ne pouvais réclamer avec véhémence contre l’ordre
formel qui m’était donné de réduire de cinquante, de soixante, de
quatre-vingts pour cent, la dotation de la troisième section</i> (matériel). »}}
{{sc|{{M.|Clemenceau}}}}. — <i>L’ordre de qui ?</i>
Le génie de l’oubli compose incessamment à {{M.|Clemenceau}}
une jeunesse et une innocence éternelles.
{{sc|{{M.|Le Ministre}}}}. — <i>Voici, Monsieur le Sénateur, un commissaire
du Gouvernement, ancien chef de bureau</i>… (Vives interruptions).
<i>Mais, Messieurs, veuillez écouter ! Voici, dis-je, un commissaire
du Gouvernement, directeur du Génie, ancien chef du
bureau du matériel à la direction du Génie, qui vous dira que de
</i> 1904 <i>à</i> 1906, <i>réclamant des dotations de six millions pour les camps</i><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu/718
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Seudo
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude>{|class="_tdm"
|-
|XVI. Ne point donner de récompenses excessives aux ministres, etc.
|{{pli|89}}
|-
|XVII. Empêcher les exactions secrètes des personnes qui occupent des emplois subalternes.
|{{pli|89|0|ib.}}
|-
|XVIII. S'appliquer à soulager les peuples.
|{{pli|90}}
|-
|XIX. Contre la multiplication des charges vénales.
|{{pli|90|0|ib.}}
|-
|XX. Ne point tolérer les vexations des ministres.
|{{pli|91}}
|-
|XXI. Observer la justice dans les conventions avec les particuliers.
|{{pli|91|0|ib.}}
|-
|XXII. Ne point étendre ses droits au détriment du commerce.
|{{pli|91|0|ib.}}
|-
|XXIII. Ne point tolérer les enrôlemens forcés.
|{{pli|91|0|ib.}}
|-
|XXIV. Ne point prolonger la punition des galériens.
|{{pli|91|0|ib.}}
|-
|XXV. Donner aux troupes la paie nécessaire pour qu'elles puissent vivre sans piller.
|{{pli|91|0|ib.}}
|-
|XXVI. Observer la justice à l'égard des nations étrangères.
|{{pli|92}}
|-
|XXVII. N'entreprendre que des guerres justes.
|{{pli|92|0|ib.}}
|-
|XXVIII. Ne point entreprendre de guerre qui ne soit nécessaire ou utile aux peuples.
|{{pli|93}}
|-
|XXIX. Observer le droit des gens à l'égard des ennemis.
|{{pli|93|0|ib.}}
|-
|XXX. Garder religieusement des capitulations à l'égard des peuples conquis.
|{{pli|94}}
|-
|XXXI. Ne faire aucun mal aux ennemis sans une vraie nécessité.
|{{pli|94|0|ib.}}
|-
|XXXII. Exécuter ponctuellement les traités.
|{{pli|94|0|ib.}}
|-
|XXXIII. S'appliquer à connoître les sujets dignes des emplois.
|{{pli|95}}
|-
|XXXIV. Empêcher le luxe des domestiques de la Cour.
|{{pli|96}}
|-
|XXXV. Ne point prendre de préventions contre quelqu'un, sans avoir examiné les faits.
|{{pli|96|0|ib.}}
|-
|XXXVI. Ne point favoriser les gens en crédit, aux dépens des gens de mérite qui manquent de protection.
|{{pli|97}}
|-
|XXXVII. Savoir distinguer le mérite des personnes modestes et cachées.
|{{pli|97|0|ib.}}
|-
|XXXVIII. Ne point accumuler trop d'emplois sur la tête d'un seul homme.
|{{pli|98}}
|}
{{c|SUPPLEMENT A L'EXAMEN DE CONSCIENCE.|m=1em}}
{|class="_tdm"
|-
|I. Sur la nécessité de former des alliances, tant offensives que défensives, contre une puissance étrangère qui aspire manifestement à la monarchie universelle.
|{{pli|98}}
|-
|II. Principes fondamentaux d'un sage gouvernement.
|{{pli|101}}
|}
{{séparateur|m=1em}}
{{c|ESSAI PHILOSOPHIQUE SUR LE GOUVERNEMENT CIVIL.|fs=150%|m=1em}}
{|class=_tdm
|-
|{{sc|Préface de l'auteur}} pour la seconde édition.
|{{pli|103}}
|-
|{{sc|Chapitre I}}. Des différens systèmes de politique.
|{{pli|104}}
|-
|{{sc|Chap. II}}. De la loi naturelle.
|{{pli|104|0|ib.}}
|-
|{{sc|Chap. III}}. L'homme naît sociable.
|{{pli|107}}
|-
|{{sc|Chap. IV}}. Les hommes naissent tous plus ou moins inégaux.
|{{pli|108}}
|-
|{{sc|Chap. V}}. De la nécessité d'une autorité souveraine.
|{{pli|110}}
|-
|{{sc|Chap. VI}}. De la source de l'autorité souveraine.
|{{pli|111}}
|-
|{{sc|Chap. VII}}. De l'origine des sociétés civiles.
|{{pli|112}}
|-
|{{sc|Chap. VIII}}. Du roi de fait et de droit.
|{{pli|114}}
|-
|{{sc|Chap. IX}}. Le droit héréditaire de terre et celui de couronnes, sont fondés sur le même principe.
|{{pli|115}}
|-
|{{sc|Chap. X}}. La révolte n'est jamais permise.
|{{pli|117}}
|-
|{{sc|Chap. XI}}. Des parties de la souveraineté, de son étendue et de ses bornes.
|{{pli|123}}
|-
|{{sc|Chap. XII}}. Des différentes formes de gouvernement.
|{{pli|124}}
|-
|{{sc|Chap. XIII}}. Du gouvernement de la république Romaine.
|{{pli|126}}
|-
|{{sc|Chap. XIV}}. Du gouvernement d'Angleterre, et des différentes formes qu'il a prises.
|{{pli|129}}
|-
|{{sc|Chap. XV}}. De la Monarchie modérée par l'Aristocratie.
|{{pli|137}}
|-
|{{sc|Chap. XVI}}. Du gouvernement purement populaire.
|{{pli|141}}
|-
|{{sc|Chap. XVII}}. Du gouvernement où les lois seules président.
|{{pli|143}}
|-
|{{sc|Conclusions}}.
|{{pli|144}}
|-
|{{sc|Chap. XVIII}}. Des idées que l’Écriture sainte nous donne de la politique.
|{{pli|145}}
|}
{{c|DIVERS MÉMOIRES|fs=150%|m=1em}}
{{c|CONCERNANT|fs=90%|m=1em}}
{{c|LA GUERRE DE LA SUCCESSION D'ESPAGNE.|fs=120%|m=1em}}
{|class="_tdm"
|-
|I. Mémoire sur les moyens de prévenir la guerre. 28 août 1701.
|{{pli|149}}
|-
|II. Fragmens d'un Mémoire sur la campagne de 1702.
|{{pli|156}}
|-
|III. Mémoire sur la situation déplorable de la France en 1710.
|{{pli|159}}
|-
|IV. Mémoire sur les raisons qui semblent obliger Philippe{{lié}}V à abdiquer la couronne d'Espagne. 1710.
|{{pli|164}}
|-
|Addition au Mémoire précédent.
|{{pli|169}}
|-
|V. Observations du duc de Chevreuse sur le Mémoire précédent. — ''Remarques sur les raisons des ennemis, rapportées en quatre articles dans le'' Mémoire.
|{{pli|170}}
|-
|''Remarques sur les points touchant lesquels le'' Mémoire ''décide''.
|{{pli|171}}
|-
|VI. Examen des droits de Philippe V à la couronne d'Espagne. 1710 ou 1711.
|{{pli|174}}
|-
|VII. Mémoire sur la campagne de 1712.
|{{pli|177}}
|-
|VIII. Mémoire sur la paix.
|{{pli|178}}
|-
|IX. Mémoire sur la souveraineté de Cambrai.
|{{pli|179}}
|}
{{c|[[Plans de gouvernement concertés avec le duc de Chevreuse, pour être proposés au duc de Bourgogne|PLANS DE GOUVERNEMENT<br>{{t|CONCERTÉS AVEC LE DUC DE CHEVREUSE, POUR ÊTRE PROPOSÉS AU DUC DE BOURGOGNE.|80}}]]|fs=150%|m=1em}}
{{c|Novembre 1711.|m=1em}}
{|class="_tdm"
|-
|{{sc|Article premier}}. — ''Projet pour le présent''.
|{{pli|182}}
|-
|{{sc|Article II}}. — ''Plan de réforme après la paix''. § I État militaire.
|{{pli|182|0|ib.}}
|-
|§ II. Ordre de dépense à la Cour.
|{{pli|183}}
|}<noinclude></noinclude>
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Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu/182
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Seudo
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude>{{t3|PLANS DE GOUVERNEMENT<br/>{{t|CONCERTÉS AVEC LE DUC DE CHEVREUSE, POUR ÊTRE PROPOSÉS AU DUC DE BOURGOGNE.|80}}|m=1em}}
{{c|Novembre 1711.|fs=80%|m=1em}}
{{séparateur|m=1em}}
{{t4|PROJET POUR LE PRÉSENT.|ARTICLE PREMIER.|m=1em}}
{{1°|{{sc|Paix}}}} à faire. — ''Elle'' doit être {{corr|achétée|achetée}}
sans mesure. Arras et Cambrai très-chers à la
France.
Si, par malheur extrême, la paix étoit impossible
à tout autre prix, il faudroit sacrifier
ces places.
Si elle ne se fait pas, diligence pour être prêt
dès la fin de mars. Fourrages, grains, voilures ;
point de rivières contre les ennemis. — Castille.
{{2°|Guerre}} à soutenir.
Choix de général qui ait l’estime et la confiance,
qui sache faire une excellente défensive.
Point de nouveaux maréchaux de France. Ils
ne seroient ni plus habiles, ni plus autorisés,
''et ce seroit'' une mortification pour les bons lieutenans-généraux.
Choix d’un nombre médiocre de bons lieutetenans-généraux
unis au général.
La présence de la personne de {{M.|le Dauphin}}
''à l’armée'', pernicieuse sans un général habile
et zélé, un second général bien uni, ''des'' lieutenans-généraux
bien choisis, l’autorité pour décider
d’abord, et fermeté d’homme de cinquante
ans.
Éviter bataille en couvrant nos places, laissant
même perdre les petites.
À toute extrémité, bataille, au hasard d’être
battu, pris, tué avec gloire.
Généraux : Villeroi, laborieux, avec de l’ordre
et de la dignité. — Villars, vif et peu aimé,
parce qu’il méprise, etc. — Harcourt, malade ;
peu d’expérience, bon esprit. — Berwick, arrangé,
vigilant, timide au conseil, sec, roide,
et homme de bien. — Bezons, irrésolu et borné,
mais sensé et honnête homme. — Montesquiou, …<ref>Voyez ce que Fénelon en dit ci-dessus, {{pg|{{pli|178}}}}.</ref>
Officiers-généraux. — N’engager point tous
les courtisans à continuer le service ; ''il y a en''
''eux'' dégoût, inapplication, mauvais exemple.
— Bon traitement aux vieux officiers de réputation.
— Conseil de guerre réglé. Officiers-généraux,
bons à écouter, non toujours à
croire : beaucoup de très-médiocres.
Conseil de guerre à la Cour, ''doit être'' composé
de maréchaux de France, et autres gens
expérimentés, qui sachent ce qu’un secrétaire
d’État ne peut savoir, qui parlent librement
sur les inconvéniens et abus, qui forment des
plans de campagne de concert avec le général
chargé de l’exécution, qui donnent leur avis
pendant la campagne, qui n’empêchent pourtant
pas le général de décider sans attendre
leurs avis, parce qu’il est capital de profiter des
momens.
{{t4|PLAN DE RÉFORME APRES LA PAIX.|ARTICLE II.|m=1em}}
{{c|{{§|I}}. — État militaire.|m=1em}}
Corps militaire, réduit à cent cinquante
mille hommes.
Jamais de guerre générale contre l’Europe ;
Rien à démêler avec les Anglais. Facilité de
paix avec les Hollandais. On aura facilement
les uns contre les autres. Alliance facile avec
la moitié de l’Empire.<noinclude>
<references/></noinclude>
r9mloryg552bmdvtydm1o4bvuvydq1p
Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu/183
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude><nowiki />
Peu de places. ''Les'' ouvrages et ''les'' garnisons
ruinent. ''Une'' multitude de places tombent dès
qu’on manque d’argent, dès qu’il vient une
guerre civile. ''La'' supériorité d’armée, qui est
facile, fait tout.
Médiocre nombre de régimens, mais grands
et bien disciplinés, sans aucune vénalité pour
aucun prétexte ; jamais donnés à de jeunes
gens sans expérience ; avec beaucoup de vieux
officiers. — Bon traitement aux soldats pour la
solde, pour les vivres, pour les hôpitaux :
élite d’hommes. — Bons appointemens aux
colonels ''et'' aux capitaines. — Ancienneté d’officier
comptée pour rien, si elle est seule. ''Avoir''
soin de ne pas laisser vieillir dans le service
ceux qu’on voit sans talent. Avancer les hommes
d’un talent distingué.
Projet de réforme. Écouter {{MM.|les maréchaux}}
de Puységur, de Harcourt, de Tallard.
Fortifications ''doivent être faites'' par les soldats,
''et'' par les paysans voisins, ''et'' bornées à
de médiocres garnisons.
Milices par tout le royaume. Enrôlemens
très-libres, avec exactitude de congé après cinq
ans. Jamais aucune amnistie. Au lieu de l’hôtel
des invalides, petites pensions à chaque
invalide dans son village.
{{c|{{§|II}}. — Ordre de dépense à la Cour.|m=1em}}
Retranchement de toutes les pensions de
Cour non nécessaires. Modération dans les
meubles, équipages, habits, tables. Exclusion
de toutes les femmes inutiles. Loix somptuaires
comme les Romains. Renoncement aux bâtimens
et jardins. Diminution de presque tous
les appointemens. Cessation de tous les doubles
emplois : faire résider chacun dans sa fonction.
Supputation exacte des fonds pour la maison
du Roi : nulle augmentation, sous aucun prétexte.
Retranchement de tout ouvrage pour le Roi :
laisser fleurir les arts par les riches particuliers
et par les étrangers.
Supputation exacte de tous les appointemens des
gouverneurs, lieutenans-généraux, etc.
des états-majors, etc., des pensions inévitables,
des gages d’offices des Parlemens et autres
Cours.
Supputation exacte de toutes les dettes du
Roi ; distinguant celles qui portent intérêt,
d’avec celles qui n’en doivent point porter ;
comptant avec chaque rentier, avec retranchement
pour les usures énormes et évidentes,
avec remise de beaucoup d’autres, avec réduction
générale au denier 30, avec exception de
certains cas privilégiés ; nettoyant chaque
compte, s’il se peut, et finissant par cote mal
taillée, si on ne peut voir clair.
Supputation du total des fonds nécessaires
pour la maison du Roi et de la Cour, de tous
les appointemens, gages et pensions nécessaires,
de l’intérêt de toutes les dettes, de la
subsistance de tout le corps militaire.
Comparaison exacte de cette dépense totale,
avec le total des revenus qu’on peut tirer, en
laissant rétablir l’agriculture, les arts utiles et
le commerce.
{{c|{{§|III}}. — Administration intérieure du Royaume.|m=1em}}
{{1°|Établissement}} d’Assiette, qui est une petite
assemblée de chaque diocèse, comme en
Languedoc, où est l’évêque avec les seigneurs
du pays et le tiers-état, qui règle la levée des
impôts suivant le cadastre, et qui est subordonnée
aux États de la province.
{{2°|Établissement}} d’États particuliers dans
toutes les provinces, comme en Languedoc :
on n’y est pas moins soumis qu’ailleurs, on y
est moins épuisé. Ces États particuliers sont
composés des députés des trois états de chaque
diocèse ; avec pouvoir de policer, corriger, destiner
les fonds, etc. Écouter les représentations
des députés des Assiettes ; mesurer les
impôts sur la richesse naturelle du pays, et du
commerce qui y fleurit.
{{3°|Impôts}}. Cessation de gabelle, grosses
fermes, capitation et dîme royale. Suffisance
des sommes que les États lèveroient pour payer
leur part de la somme totale des charges de
l’État. — Ordre des États toujours plus soulageant
que celui des fermiers du Roi ou traitans,
sans l’inconvénient d’éterniser les impôts
ruineux, et de les rendre arbitraires. Par
exemple, impôts par les États du pays sur les
sels, sans gabelle. Plus de financiers.
{{4°|Augmenter}} le nombre des gouvernemens
de provinces, en les fixant à une moindre étendue,
sur laquelle un homme puisse veiller soigneusement
avec le lieutenant-général et le
lieutenant du Roi. Vingt au moins en France
serait la règle du nombre des États particuliers. —
Résidence des gouverneurs et officiers. —
Point d’intendans ; ''Missi dominici'' seulement
de temps en temps.
{{5°|Établissement}} d’États-généraux.
''Leur'' utilité. États du royaume entier seront
paisibles et affectionnés comme ceux de Languedoc,
Bretagne, Bourgogne, Provence, Ar-<noinclude>
<references/></noinclude>
7gb2ba0hmi3vdu3enctt58wjuifuxwv
Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/29
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | LES DÉRIVÉS TARTRIQUES | 17 }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{| class="wikitable"
|+ '''Compositions des raisins de quelques cépages''' (d'après M. Bouffard).
|-
| {{centré|Composition % des divers éléments}}|| {{centré| {{caché|..}}ARAMON{{caché|..}} }}|| {{centré|{{caché|.}} CARIGNAN {{caché|.}}}}|| {{centré| PIQUEPOUL }}|| {{centré|{{caché|....}}PINOT{{caché|....}}}}|| {{centré| {{caché|.}}CABERNET{{caché|.}} }}
|-
|{{accolade(|{{caché|ppp}}Constitution de la grappe{{caché|pp}}|Rafles{{f|36|0}}<br>Grains{{f|36|0}}|2|largeur=}}
|| {{centré|4,07<br>95,93}}|| {{centré|3,OO<br>97,00}}|| {{centré|4,15<br>95,85}}|| {{centré|1,61<br>98,39}}|| {{centré|2,79<br>97,21}}
|-
|{{accolade(|{{caché|pppp}}Constitution du grain.{{caché|pppp}}|Poids du grain{{f|23|0}}<br>Pulpes{{f|35|0}}<br>Peaux{{f|36|0}}<br>Pépins{{f|36|0}}|4|largeur=}}
|| {{centré| 33,69<br>88,81<br>9,45<br>1,74 }}|| {{centré| 2,58<br>89,40<br>7,60<br>3,00 }}|| {{centré| 2,68<br>91,90<br>5,63<br>2,47 }}|| {{centré| 1,20<br>88,51<br>6,61<br>4,88 }}|| {{centré| 1,27<br>84,21<br>8,94<br>6,85 }}
|-
| {{accolade(|{{centré|Composition chimique de la pulpe.}}|Densité du jus{{f|23|0}}<br>Eau{{f|39|0}}<br>Sucre fermentescible{{f|12|0}}<br>Bitartrate de potasse{{f|12|0}}<br>Acide tartrique libre{{f|15|0}}<br>Acide malique et autres{{f|9|0}}<br>Matières azotées.{{f|18|0}}<br>— minérales{{f|24|0}}<br>Ligneux isoluble{{f|20|0}}<br>Matières non dosées{{f|12|0}}|10|largeur=}}
|| {{centré| 1,064<br>82,45<br>14,09<br>0,62{{brn|0.9}}0,4 à 0,7{{brn|0.9}}0,27<br>0,13<br>0,43<br>1,61}}|| {{centré| 1,076<br>77,85<br>16,12<br>0,62{{brn|0.9}}0,05 à 1{{brn|0.9}}0,18<br>0,17<br>0,68<br>3,80 }}|| {{centré| 1,060<br>80,67<br>15,88<br>0,53{{brn|0.9}}0,6 à 0,8{{brn|0.9}}0,21<br>0,30<br>0,33<br>1,42 }}|| {{centré| 1,092<br>75,31<br>19,55<br>0,67{{brn|0.9}}0,03 à 0,2{{brn|0.9}}0,46<br>0,06<br>0,36<br>3,36 }}|| {{centré| 1,080<br>79,04<br>16,60<br>0,49{{brn|0.9}}0,03 à 0,3{{brn|0.9}}0,32<br>0,21<br>0,29<br>2,74 }}
|-
| {{accolade(|{{centré|Composition chimique des peaux}}|Eau{{f|40|0}}<br>Tanin{{f|36|0}}<br>Bitartrate de potasse{{f|12|0}}<br>Acides libres{{f|25|0}}<br>Ligneux{{f|33|0}}<br>Matières minérales{{f|15|0}}<br>— colorantes{{f|24|0}}|7|largeur=}}
|| {{centré|76,80<br>1,27<br>0,88<br>0,69<br>20,10<br>1,83<br>»}}|| {{centré| 73,76<br>1,61<br>1,07<br>0,70<br>27,73<br>1,90<br>» }}|| {{centré| 73,52<br>0,50<br>0,80<br>0,49<br>24,49<br>1,69<br>» }}|| {{centré| 67,30<br>1,53<br>0,92<br>0,27<br>29,98<br>1,29<br>» }}|| {{centré| 72,98<br>0,95<br>»<br>»<br>24,30<br>1,87<br>» }}
|-
| {{accolade(|{{centré|Composition chimique des pépins}}|Eau{{f|39|0}}<br>Huile{{f|37|0}}<br>Acides volatils{{f|22|0}}<br>Tanin{{f|36|0}}<br>Matières résineuses{{f|13|0}}<br>Ligneux{{f|33|0}}<br>Matières minérales{{f|15|0}}|7|largeur=}}
|| {{centré| 34,82<br>6,92<br>0,57<br>2,56<br>4,45<br>48,82<br>1,86 }}|| {{centré| 33,28<br>7,81<br>0,81<br>0,31<br>1,35<br>54,66<br>1,78}}|| {{centré| 31,31<br>8,81<br>0,64<br>0,81<br>1,40<br>55,66<br>1,33 }}|| {{centré| 29,54<br>7,98<br>1,04<br>4,17<br>5,40<br>50,12<br>1,75 }}|| {{centré| 30,27<br>4,79<br>0,84<br>2,67<br>3,97<br>56,02<br>1,44 }}
|-
| {{accolade(|{{centré|Composition chimique des rafles}}|Eau{{f|39|0}}<br>Tanin{{f|36|0}}<br>Bitartrate de potasse{{f|12|0}}<br>Acides libres{{f|25|0}}<br>Matières résineuses{{f|13|0}}<br>— minérales{{f|25|0}}<br>Ligneux{{f|33|0}}|7|largeur=}}
||{{centré|79,66<br>1,23<br>0,92<br>0,33<br>1,07<br>2,33<br>15,71 }}|| {{centré| 69,50<br>1,01<br>1,01<br>0,48<br>0,85<br>2,68<br>25,95 }}|| {{centré| 75,48<br>1,03<br>1,15<br>0,35<br>0,81<br>1,82<br>20,59 }}|| {{centré| 45,46<br>0,34<br>0,50<br>1,18<br>0,91<br>4,24<br>49,05 }}|| {{centré| 53,25<br>0,2<br>»<br>»<br>1,12<br>3,83<br>41,60 }}
|}
{{a| '''Sous-produits de la vigne et du vin.''' |0|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
tlipui4suaqi90sg6tgp7jwvni6p4h7
Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/30
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 18 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a| tion des sels dont nous venons de parler, mais aussi par combustion simple, l'acide paraissant céder la place au sucre, surtout dans les pays chauds et ensoleillés. C'est ainsi que les départements méridionaux présentent des raisins qui, à maturité, ne renferment absolument plus d'acide libre, tandis que les régions plus froides possèdent des vignes dont les moûts ont souvent plus de 2 grammes d'acide tartrique libre par litre. D'ailleurs, c'est là un fait bien connu, l'acidité augmente, en général, à mesure que l'on se rapproche de la limite septentrionale du vignoble. |0|0}}
{{a| La table suivante, due à Neubauer, montre l'augmentation progressive des sels de tartre du moût, ainsi que la diminution parrallèle de l'acidité à mesure que la maturité s'avance. |0|2}}
{|
|+
|-
| {{centré| Composition de<br>1000 grains de raisin}}||27 juillet<br>{{centré|gr.}}{{brn|0}}{{centré| — }}||28 août<br>{{centré|gr.}}{{brn|0}}{{centré| — }}||28 sept.<br>{{centré|gr.}}{{brn|0}}{{centré| — }}||5 octob.<br>{{centré|gr.}}{{brn|0}}{{centré| — }}
|-
| Poids de 1000 grains|| {{centré| 729,3}}|| {{centré| 925,5}}|| {{centré| 1708,9}}|| {{centré| 1634,8}}
|-
| Glucose{{f|21|0}}|| {{centré| 4,4}}|| {{centré| 75,7}}|| {{centré| 298,7}}|| {{centré| 275,4}}
|-
| Acidité libre{{f|15|0}}|| {{centré| 19,6}}|| {{centré| 18,3}}|| {{centré| 13,0}}|| {{centré| 13,0}}
|-
| Potasse(K2O){{f|11|0}}|| {{centré| 1,875}}|| {{centré| 2,194}}|| {{centré| 5,588}}|| {{centré| 6,197}}
|-
| P2O3{{f|25|0}}|| {{centré| 0,387}}|| {{centré| 0,472}}|| {{centré| 1,265}}|| {{centré| 1,422}}
|}
{{a| Il est d'autres facteurs qui viennent faire varier la richesse en acide tartrique ou en sels de cet acides; le terrain, le mode de culture, le cépage jouent aussi chacun un rôle important. |0|2}}
{{a| Les utilisations des composés tartriques sont nombreuses et importantes; nous citerons seulement parmi les principales : la fabrication de confitures, limonades, bonbons, etc., la dorure, l'argenture; pour le bitartrate, l'emploi comme mordant en teinture. |0|2}}
{{a| Les pharmaciens en utilisent également des quantités notables. |0|2}}
{{a| En panification, on utilise des poudres formées ordinairement d'un mélange de 69 parties de bitartrate de potasse et de 31 parties de bicarbonate de soude; ces poudres associées à la pâte sont le siège d'un dégagement lent et régulier de gaz carbonique qui rend le pain spongieux et en facilite ma cuisson. On substitue |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
5en7n5p2ositce8kkot0yhq3bzme5dv
Livre:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu
112
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Sapcal22
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poſterité. Finablement Budé meſmes ne ſachant
comment ſe depeſtrer d'vne matiere
ſi enueloppee, dit au meſme endroit, que ce
meſme ordre de Pairs ſe prattiquoit auſſi
entre nos voiſins ; & allegue quelques anciẽs
regiſtres de la Cour, où il ſe trouue par eſcrit
de l'an 1224. qu'vn certain lean Nigel
lan, Flamand, qui autoit vn proces en Flan-
dre, appella de la Conteffe de Flandre par
deuant les Pairs de France: faifant ferment
que s'il plaidoit fa caufe deuant les Pairs de
Flandre, il ne pourroit auoir raifon de fa
partie qui eftoit trop forte pour luy: & la
Contefle voulant faire evoquer le iugement
du proces deuant les Pairs de Flandre, il fut
ordōné que la caufe fe plaideroit deuant les
Pairs de France.Mais quant à la raifon, pour
quoy ce iugement fut ainfi tranfporté & re-
mis de Flandre en France, Budé n'en decla-
re rien:& s'il y en euft eu quelqu'vne ie croy
que luy qui eftoit bien verfé au droict des
matieres feodales, ne l'cuft pas omife.Mais
{{c|à tant eft-ce fuffifamment parlé de ce}}
{{c|cy:& eft temps que nous reuc-}}
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Com
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poſterité. Finablement Budé meſmes ne ſachant
comment ſe depeſtrer d’vne matiere
ſi enueloppee, dit au meſme endroit, que ce
meſme ordre de Pairs ſe prattiquoit auſſi
entre nos voiſins ; & allegue quelques anciẽs
regiſtres de la Cour, où il ſe trouue par eſcrit
de l’an 1224. qu’vn certain lean Nigel
lan, Flamand, qui autoit vn proces en Flan-
dre, appella de la Conteffe de Flandre par
deuant les Pairs de France: faifant ferment
que s’il plaidoit fa caufe deuant les Pairs de
Flandre, il ne pourroit auoir raifon de fa
partie qui eftoit trop forte pour luy: & la
Contefle voulant faire evoquer le iugement
du proces deuant les Pairs de Flandre, il fut
ordōné que la caufe fe plaideroit deuant les
Pairs de France.Mais quant à la raifon, pour
quoy ce iugement fut ainfi tranfporté & re-
mis de Flandre en France, Budé n’en decla-
re rien:& s’il y en euft eu quelqu’vne ie croy
que luy qui eftoit bien verfé au droict des
matieres feodales, ne l’cuft pas omife.Mais
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entre nos voiſins ; & allegue quelques anciẽs
regiſtres de la Cour, où il ſe trouue par eſcrit
de l’an 1224. qu’vn certain Iean Nigellan,
Flamand, qui auoit vn proces en Flandre,
appella de la Conteſſe de Flandre par
deuant les Pairs de France : faiſant ſerment
que s’il plaidoit ſa cauſe deuant les Pairs de
Flandre, il ne pourroit auoir raiſon de ſa
partie qui eſtoit trop forte pour luy : & la
Conteſſe voulant faire evoquer le iugement
du proces deuant les Pairs de Flandre, il fut
ordõné que la cauſe ſe plaideroit deuant les
Pairs de France. Mais quant à la raiſon, pour
quoy ce iugement fut ainſi tranſporté & remis
de Flandre en France, Budé n’en declare
rien : & s’il y en euſt eu quelqu’vne ie croy
que luy qui eſtoit bien verſé au droict des
matieres feodales, ne l’euſt pas omiſe. Mais
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meſme ordre de Pairs ſe prattiquoit auſſi
entre nos voiſins ; & allegue quelques anciẽs
regiſtres de la Cour, où il ſe trouue par eſcrit
de l’an 1224. qu’vn certain Iean Nigellan,
Flamand, qui auoit vn proces en Flandre,
appella de la Conteſſe de Flandre par
deuant les Pairs de France : faiſant ſerment
que s’il plaidoit ſa cauſe deuant les Pairs de
Flandre, il ne pourroit auoir raiſon de ſa
partie qui eſtoit trop forte pour luy : & la
Conteſſe voulant faire evoquer le iugement
du proces deuant les Pairs de Flandre, il fut
ordõné que la cauſe ſe plaideroit deuant les
Pairs de France. Mais quant à la raiſon, pour
quoy ce iugement fut ainſi tranſporté & remis
de Flandre en France, Budé n’en declare
rien : & s’il y en euſt eu quelqu’vne ie croy
que luy qui eſtoit bien verſé au droict des
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Sapcal22
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{{T3|CHAPITRE II.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Toujours un calme heureux succède à la tempête ;
Quand l’orage a cessé le soleil se fait voir,
Et l’espérance marche après le désespoir. »
</poem>
|''Richard Alison''.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Bien}} des années s’étoient écoulées depuis
que mistress Saint-Clair avoit quitté
son pays natal ; et ceux qui l’avoient le
mieux connue alors auroient eu peine à la
reconnoître, tant elle étoit changée sous
tous les rapports. La jeune fille à joues
fraîches, à tournure un peu gauche, à
manières provinciales, étoit devenue une
belle femme dont tous les mouvemens
étoient gracieux, et dont le ton, quoique
étudié, étoit celui de la bonne compagnie.
Elle avançoit vers l’automne de la vie, mais
sa beauté s’étoit bien conservée, et elle
pouvoit encore plaire à des observateurs<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu/184
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Seudo
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude>tois, etc. — Conduite réglée et uniforme,
pourvu que le Roi ne l’altère pas. — Députés
intéressés par leur bien ''et'' par leurs espérances
à contenter le Roi. — Députés intéressés à
ménager leur propre pays,
où leur bien se
trouve, au lieu que les financiers ont intérêt
de détruire pour s’enrichir. — Députés voient
de près la nature des terres ''et'' le commerce de
leur province.
Composition ''des États-généraux'' : de l’évêque
de chaque diocèse ; d’un seigneur d’ancienne
et haute noblesse, élu par les nobles ;
d’un homme considérable du tiers-état, élu par
le tiers-état.
Élection libre : nulle recommandation du
Roi, qui se tourneroit en ordre : nul député
perpétuel, mais capable d’être continué. Nul
député ne recevra avancement du Roi, avant
trois ans après sa députation finie.
Supériorité des États-généraux sur ceux des
provinces. Correction des choses faites par les
États des provinces, sur les plaintes et preuves.
Révision générale des comptes des États particuliers
pour fonds et charges ordinaires.
Délibération pour les fonds à lever par rapport
aux charges extraordinaires. Entreprises de
guerre contre les voisins, de navigation pour le
commerce, de correction des abus naissans.
Autorité des États, par voie de représentation,
pour s’assembler tous les trois ans en telle
ville fixe, à moins que le Roi n’en propose
quelque autre. — Pour continuer les délibérations
aussi long-temps qu’ils le jugeront
nécessaire. — Pour étendre leurs délibérations
sur toutes les matières de justice, de police, de
finance, de guerre, d’alliances et négociations
de paix, d’agriculture, de commerce. — Pour
examiner le dénombrement du peuple fait en
chaque Assiette, revu par les États particuliers,
et rapporté aux États-généraux avec la description
de chaque famille qui se ruine par sa
faute, qui augmente par son travail, qui a tant
et qui doit tant. — Pour punir ''les'' seigneurs
violens. — Pour ne laisser aucune terre inculte,
''empêcher l’abus des'' grands parcs, nouveaux ;
fixer le nombre d’arpens, s’il n’y a labour :
abus des capitaineries ''dans les'' grands pays de
chasse, à cause du trop de ''bêtes'' fauves, de
lièvres, etc., qui gâtent les grains, vignes, prés,
etc. — Pour abolir tous privilégiés,
toutes lettres d’état abusives, tout commerçant
d’argent sans marchandise, excepté les banquiers
nécessaires.
{{c|{{§|IV}}. — Église.|m=1em}}
{{1°|''Nature''}} ''de la'' puissance temporelle : autorité
coactive pour faire vivre les hommes en
société avec subordination, justice et honnêteté
de mœurs. — Exemples : ainsi ont vécu les
Grecs et les Romains. Autorité temporelle
complète dans ces exemples, sans aucune autorité
pour la religion.
{{2°|''Nature''}} ''de la'' puissance spirituelle. Définition :
autorité non coactive pour enseigner la
foi, administrer les sacremens, faire pratiquer
les vertus évangéliques, par persuasion, pour
le salut éternel. — Exemple d’ancienne Église
jusqu’à Constantin :
elle faisoit ''ses'' pasteurs,
elle assembloit ''les'' fidèles, elle administroit,
prêchoit, décidoit, corrigeoit, excommunioit :
elle faisoit tout ceci sans autorité temporelle. — Exemple d’Église protestante en France.
Exemple d’Église catholique en Hollande, en
Turquie. — Église permise et autorisée dans
un pays, y devrait être encore plus libre dans
ses fonctions. Nos rois laissoient les Protestans
en France libres pour élire ''et'' déposer leurs
pasteurs : ''ils se contentoient d’envoyer des'' commissaires
aux synodes. Le Grand Turc laisse
les Chrétiens libres pour élire ''et'' déposer leurs
pasteurs. Mettant l’Église en France au même
état, on aurait ''la'' liberté qu’on n’a pas d’élire,
''de'' déposer,
''d''’assembler ''les pasteurs''. — ''La''
protection du prince doit appuyer, faciliter, et
non gêner et assujettir.
{{3°|Indépendance}} réciproque des deux puissances.
La temporelle vient de la communauté
des hommes, qu’on nomme nation. La spirituelle
vient de Dieu, par la mission de son Fils
et des apôtres. — La temporelle est, dans un
sens, plus ancienne : elle a reçu librement la
spirituelle. La spirituelle, en un sens, est aussi
plus ancienne : le culte du Créateur ''existoit''
avant les institutions des lois humaines. — ''Les''
princes ne peuvent rien sur les fonctions pastorales :
de décider ''sur la foi'', d’enseigner,
d’administrer ''les'' sacremens,
''de'' faire les pasteurs,
''d''’excommunier. Les pasteurs ne peuvent
contraindre pour la police temporelle. — ''Les deux puissances peuvent seulement se prêter''
''un'' mutuel secours : ''le'' prince peut punir les
novateurs contre l’Église : ''les'' pasteurs peuvent
affermir ''le'' prince, en exortant ''les'' sujets, en
excommuniant ''les'' rebelles. — Les deux puissances,
''d’abord'' séparées pendant trois cents ans
de persécution,
unies et de concert, ''mais'' non
confondues, depuis ''la'' paix. Elles doivent demeurer
distinctes, et libres de part et d’autre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
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{{T3|CHAPITRE XXIII.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Je te revois ! En ta présence
Ingrat, mon trop facile cœur
Oublie aussitôt ton offense
Pour ne songer qu’à son bonheur ! »
</poem>
|{{sc|Mason}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Comme}} tous ceux qui sont les esclaves
de leurs passions, lady Rossville sentit qu’il
falloit qu’elle se jetât dans les extrêmes,
qu’elle s’enfermât dans sa chambre, et repoussât
toutes les consolations, ou bien
que pour s’étourdir elle s’enfonçât encore
plus dans le tourbillon du monde. Elle fit
l’un et l’autre ; elle commença par verser
des larmes amères que lui arrachoient la
jalousie et la mortification, puis demanda
sa voiture, jeta son voile sur sa tête, et se
fit conduire chez lady Charles Arbain,
pour la prier de la diriger dans quelques
emplettes qu’elle vouloit faire.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 4.djvu/312
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{interligne|4em}}
<noinclude>{{TDM}}</noinclude>
{{c|TOME 4.}}
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{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/4/23|Chapitre 23]]|page={{pli|283|11}}}}<noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/4/23
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Sapcal22
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AnteScribe
163021
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | LES DÉRIVÉS TARTRIQUES | 19 }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a|quelquefois l’acide tartrique au bitartrate de potasse, mais l’action est plus violente et le produit se conserve difficilement.|0|0}}
{{a|Enfin, les industries viticoles elles-mêmes consomment une importante quantité d’acide tartrique. Les vins d’hybrides producteurs-directs, souvent très riches en matière colorante, ne peuvent être mis à l’abri de la casse bleue et ne conservent intacte leur couleur qu’à la condition de recevoir, à la cuve même, de notables additions d’acide tartrique.|0|2}}
{{a|Les sources à exploiter pour obtenir l’acide tartrique sont : |0|2}}
{{a|1° Les tartres bruts ou gravelles ; |0|2}}
{{a|2º Les lies ; |0|2}}
{{a|3. Les marcs ; |0|2}}
{{a|4° Les vinasses de distillation.|0|2}}
{{centré| '''Tartres bruts.''' }}
{{a|On désigne sous le nom de tartre ou de gravelle, un dépôt constitué en majeure partie par du bitartrate de potasse qui se produit sur les parois des récipients vinaires. Le bitartrate de potasse apporté par le moût est complètement insoluble dans l’alcool ; sa solubilité dans l’eau, à la température ordinaire, est appréciable bien que faible ; elle s’élève notablement avec la température. Les mélanges d’eau et d’alcool dissolvent d’autant moins de bitartrate de potasse qu’ils sont plus riches en alcool.|0|2}}
{{a|Les tableaux suivants précisent ces faits : |0|0}}
{|
|
|-
| {{centré|<br> Température <br> — }}|| {{centré| <br> Chancel <br> — }}|| {{centré| Laval <br> Port-Bado <br> — }}|| {{centré| <br> Alluard <br> — }} || {{centré| Progression de <br> la solubilité <br> — }}
|-
| {{centré| 0 }} || {{centré| 2,44 }} || {{centré| — }}|| {{centré| 3,20 }} || {{centré| — }}
|-
| {{centré| 5 }} || {{centré| 3,00 }} || {{centré| 3,95 }} || {{centré| 3,60 }} || {{centré| — }}
|-
| {{centré| 10 }} || {{centré| 3,70 }} || {{centré| 4,45 }} || {{centré| 4,00 }} || {{centré| 0,80 }}
|-
| {{centré| 15 }} || {{centré| 4,53 }} || {{centré| 5,00 }} || {{centré| 4,85 }} || {{centré| — }}
|-
| {{centré| 20 }} || {{centré| 5,53 }} || {{centré| 5,75 }} || {{centré| 5,70 }} || {{centré| 1,70 }}
|-
| {{centré| 25 }} || {{centré| 6,70 }} || {{centré| 8,43 }} || {{centré| 7,35 }} || {{centré| — }}
|-
| {{centré| 30 }} || {{centré| 7,85 }} || {{centré| 10,20 }} || {{centré| 9,00 }} || {{centré| 3,30 }}
|-
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Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/32
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<noinclude><pagequality level="1" user="Miruts" /></noinclude><section begin="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>de l’histoire ni descendu de son piédestal ; voilà
ce qui est certain.
De la citation qui précède et de l’étude
attentive de toutes les circonstances de la
bataille, telles que les rapporte Rochambeau,
acteur et témoin fort important, nous pouvons
conclure que la relation populaire et la relation
officielle sont entachées de quelques erreurs,
enrichies de détails poétiques et quelque
peu imaginaires. Ainsi, d’Assas ne s’avança
pas à la découverte à travers un bois : il n’y
avait point de bois en cet endroit, et les principes
les plus élémentaires ne permettent pas
à une armée de camper à côté d’un bois sans
l’occuper, au moins par des postes avancés ;
entre le régiment d’Auvergne, qui formait
l’extrémité de l’aile gauche, et le canal de
Rhinberg, il y avait seulement quelques haies
et une bruyère. Les dispositions avaient été
parfaitement prises par {{M.|de}} Castries ; l’armée
était bien assise, couverte par une avant-garde
de 3,000 hommes à Rhinberg, par des
postes sur le canal, et par un corps qui occupait
l’abbaye de Camp au delà du canal. On fut cependant, il est vrai, sur le point d’être
surpris par l’ennemi, qui, après une marche
silencieuse, avait tourné l’abbaye et culbuté
quelques-uns des avant-postes. Mais ces premières
fusillades ''suffirent'', dit Rochambeau,
''pour donner l’alarme. ''Le combat était commencé
lorsque l’épisode de d’Assas eut lieu, il
n’est pas possible d’en douter. Ce brave officier
ne ''sauva'' donc point ''l’armée en l’empêchant d’être surprise'', car la surprise n’était plus
possible à cette heure où toutes les brigades
étaient debout et manœuvraient en face de
l’ennemi. C’est donc avec une exagération qui
éclate à tous les yeux, que les lettres patentes
disent : … ''L’armée va périr si elle ignore le danger qui la menace…'' C’est gratuitement
aussi et par une sorte de licence poétique
qu’elles portent encore : ''Environné de baïonnettes prêtes à le percer, il peut acheter sa vie par son silence…'' Personne n’a su, personne
n’a pu dire cela ; il n’y eut point d’autres
témoins du drame que les soldats ennemis, et
nous ne voyons point qu’on ait jamais invoqué
à ce sujet l’ombre d’un témoignage. Cette
circonstance nous paraît donc purement idéale.
En terminant, nous ajouterons que le succès
de la bataille de Clostercamp fut dû non-seulement
au trait particulier d’intrépidité du
chevalier d’Assas, qui, certes, n’eût pas été
suffisant, mais encore, mais surtout au talent
des chefs, à l’incomparable bravoure de nos
soldats, aux milliers de traits héroïques qui,
dans une bataille, restent toujours anonymes
et décident cependant de la victoire. Nos bulletins
de guerre ressemblent toujours un peu
aux créations des poëtes épiques, qui mettent
en lumière quelques héros, quelques noms
éclatants, et abandonnent dédaigneusement
le reste à l’oubli. Il suffira de rappeler que,
dans cette affaire, le seul régiment d’Auvergne
eut 58 officiers sur 80, et 800 soldats de tués ou blessés. Les autres corps de l’armée combattirent avec la même valeur et firent des pertes aussi considérables. Cela suffit pour
démontrer combien était exorbitante la prétention
de ces familles qui voulaient hériter
de la gloire comme d’un bien domestique, et
confisquer à leur profit des noms qui n’appartiennent
qu’à la France et aux fastes de la
nation.
Ainsi le cri sublime de la nuit de Clostercamp
est aujourd’hui un problème insoluble ;
les éléments font complètement défaut pour
dégager cette inconnue. Quoi qu’il en soit, le
trait attribué au chevalier d’Assas et le cri
qu’il poussa, sont aujourd’hui, dans la langue
littéraire, l’objet de fréquentes applications ;
« Le prince Eugène demanda à Djafer-Pacha, le glaive à la gorge, de l’instruire des desseins du padischah, et lui signifia qu’il lui ferait couper la tête s’il ne lui disait pas la vérité. Le captif turc n’était pas un ''chevalier d’Assas ;'' tremblant de peur, il révéla au généralissime
chrétien le plan de campagne de son souverain. » {{espaces|10}}{{sc|Poujoulat.}}
« Les hommes aiment naturellement tout ce qui vient du cœur, tout ce qui est grand, tout ce qui éblouit, et même tout ce qui est étrange. Une action héroïque, ou simplement un acte de générosité, les émeut infailliblement et provoque leur enthousiasme. Ils voient ces actions ; ils ne voient pas la justice dans le cœur du juste. Soyez d’''Assas'', et votre nom sera immortel pour un moment de courage sublime. Mais Aristide, si le sort ne le place pas à la tête de la république, peut n’emporter au tombeau qu’une froide estime. » {{espaces|10}}{{sc|Jules Simon.}}
« L’ennemi, mettant à profit la diversion opérée sur la gauche, cherche à pénétrer dans la batterie française couverte par les embuscades. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les quatre compagnons du sergent sont tués à côté de lui. ''Nouveau d’Assas'', il donne l’éveil à la garde de tranchée en déchargeant son fusil, et tombe lui-même assommé à coups de crosse. »
{{espaces|10}} {{sc|Jules Noriac}}.
« Beaucoup aimée, la courtisane aime peu ; elle se méfie de l’amour, parce que sa condition
la condamne à n’aimer personne. Si par hasard, si par malheur une tendresse innocente arrive jusqu’à son âme, elle l’étouffe comme on étouffe un incendie : « ''À moi ! Auvergne, voilà l’ennemi !'' » L’ennemi, c’est quelque beau jeune homme qu’elle craint d’aimer. » {{espaces|10}} {{sc|J. Janin.}}
<section end="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/><nowiki/>
'''ASSAS''' (le comte Louis {{sc|d’}}), auteur dramatique
français de la famille du héros de Clostercamp,
né au Vigan en 1820, mort à Paris
en 1859, presque au moment de son début littéraire.
Il jouissait d’une petite célébrité dans
sa ville natale, où ses vers gracieux avaient
trouvé des admirateurs enthousiastes, lorsqu’il
vint à Paris apportant un drame antique en
trois actes, en vers, intitulé la ''Vénus de Milo'',
auquel on promettait la fortune de ''Lucrèce'' et
celle de la ''Ciguë.'' Un député de sa province
remit la pièce au directeur de l’Odéon, {{M.|Alphonse}}
Royer, qui la reçut aussitôt. Sur ces
entrefaites, la direction passa à {{M.|de}} la Rounat,
et la ''Vénus de Milo'' resta à l’écart. Reçue
le 15 octobre 1855, elle ne fut jouée que le
15 octobre 1858. La critique fut rigoureuse
envers le poëte, qui s’y montra très-sensible.
Bientôt le théâtre abandonna la pièce. L’auteur
se plaignit ; l’affaire fut portée devant les
tribunaux, et l’Odéon présenta judiciairement
une facture que le comte d’Assas s’était, disait-on,
engagé à payer, pour couvrir les frais
de mise en scène de son ouvrage. Il paya en
effet, mais le bruit qui se fit alors autour de ce
marché le blessa cruellement dans son amour-propre.
Plus aguerri, il eût dédaigné les morsures
des petits journaux, il ne put oublier,
malheureusement, ce mot de « poëte amateur »
qu’on lui jetait alors comme une injure. Pourtant, il s’était remis avec ardeur au travail,
comptant sur le Théâtre-Français pour le
venger des déboires de l’Odéon. Il avait demandé
lecture à notre première scène pour
une comédie en cinq actes et en vers, intitulée
la ''Dot'', et ne quittait plus la plume, afin de
l’avoir terminée à temps, ajoutant la nuit à la
journée, ne mangeant plus, de peur de s’interrompre,
et se soutenant en s’excitant les
nerfs avec du thé ou du café. La mort vint le
toucher une nuit qu’il était assis devant son
bureau, la plume s’échappa humide de ses
mains fiévreuses, et lorsque le médecin qu’on
était allé chercher arriva, ce fut pour constater
que la littérature allait perdre un poëte.
Esprit délicat et brillant, il avait entrevu la
gloire et pouvait, en s’affaissant sur lui-même,
brisé et vaincu, dire en souvenir d’André Chénier :
Il y avait quelque chose là. Outre la
''Dot'', que le Théâtre-Français n’a pas jouée,
le comte d’Assas a laissé deux opéras-comiques
inédits. On a fait à l’occasion de la ''Vénus de Milo'' un singulier rapprochement : cette pièce
fut reçue à l’Odéon le 15 octobre 1855, et représentée pour la première fois le 15 octobre 1858. Or, c’est dans la nuit du 15 octobre 1760, à Clostercamp, que le glorieux ancêtre du
poëte périt victime de son dévouement. Autre
rapprochement non moins étrange : le comte
d’Assas attendait sa lecture aux Français
comme un amoureux attend un rendez-vous,
et plusieurs fois, dans la journée, il descendait
chez son portier voir s’il n’était rien venu
« des Français. » Or, la devise de sa famille
est celle-ci : ''Spero Francos'', ce qui signifie :
« J’attends les Français. » On raconte que,
pendant les répétitions de sa pièce, Louis
d’Assas reçut, un jour, d’une personne qui lui
était chère, une lettre ainsi conçue, ou à peu
près : « Ne restez pas à Paris. Un songe me
dit de vous prévenir. Revenez. Revenez vite ! »
Le pauvre poëte, qui ne savait pas sa fin si
prochaine, avait souri en lisant ce billet, le
tenant pour une plaisanterie.
<section end="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS-BACHI s. m."/><nowiki/>
'''ASSAS-BACHI''' s. m. (a-sa-sba-chi). Officier
supérieur des janissaires, qui était chargé de
la haute police et des exécutions à Constantinople.
<section end="ASSAS-BACHI s. m."/>
<section begin="ASSASI s. m."/><nowiki/>
'''ASSASI''' s. m. (ass-sa-si). Ichth. Genre de
poissons cartilagineux particulier à la mer
Rouge.
<section end="ASSASI s. m."/>
<section begin="ASSASSIN s. m."/><nowiki/>
'''ASSASSIN''' s. m. (a-sa-sain — de l’ar.
''haschischin ;'' tiré de ''haschisch'', plante enivrante
que le Vieux de la Montagne faisait
prendre à ceux qu’il chargeait de donner la
mort à quelqu’un). Celui qui assassine, qui
commet un assassinat : ''Un lâche'' {{sc|assassin.}}
''Être blessé par un'' {{sc|assassin.}} ''Tomber sous les coups d’un ''{{sc|assassin.}} ''On avait aposté des'' {{sc|assassins}} ''sur son passage. Il renvoya même avec des présents les'' {{sc|assassins}} ''venus pour l’égorger de la part de ce formidable tyran.'' (Fén.) ''Isocrate osa paraître en deuil dans Athènes, aux yeux de ce même peuple'', {{sc|assassin}} ''de son maître.''
(Thomas.) ''Et je n’ai pas le courage d’assassiner l’''{{sc|assassin}} ''de ma mère !'' (G. Sand.) ''Tuer même un'' {{sc|assassin}}, ''dès qu'il est désarmé, c’est l’imiter et en prendre le caractère. ''(Raspail.)
''Supprimons la peine de mort, mais que messieurs les'' {{sc|assassins}} ''commencent.'' (A. Karr.)
''Pourquoi, au moment où un'' {{sc|assassin}} ''tue un homme, ne tombe-t-il pas mort aux pieds de sa victime ?'' (H. Beyle.) ''D’abord j’étais faussaire, dit Andréa le plus tranquillement du monde ; ensuite je suis passé voleur, et tout récemment je me suis fait'' {{sc|assassin.}} (Alex. Dum.)
{{DctCite|Soyons ses ennemis, et non ses ''assassins''.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Le seul nom d’''assassin'' l’épouvante et l’arrête.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Mille bras sont levés pour punir l’''assassin''.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
— ''Â l’assassin ! ''Cri de détresse poussé par
. quelqu’un qui est tombé entre les mains d un
meurtrier, n ''Crier à l’assassin, ''Appeler au
secours, lorsqu’on se voit sur le point d’être
assassiné.
— Epithètes. Barbare, cruel, farouche, horrible,
hideux, repoussant, impie, sacrilège,
félon, traître, perfide, insidieux, vil, lâche,
infâme, nocturne, mercenaire, stipendié, sanglant,
redouté, redoutable, célèbre, fameux,
her, héroïque.
trier. ''Homicide'', terme général, se dit de
l’action de tuer quelqu’un, le plus souvent
sans intention de donner la mort. Ainsi on dit
''homicide'' par imprudence, détermtnatif qui ne
s’ajoute jamais aux mots ''assassin etmeurtrier.''
L’assassin tue avec la volonté de tuer ? avec
la circonstance aggravante de préméditation
et guet-apens. Le ''meurtrier'' ne prémédite pas
son crime, mais il a, dans le moment, ’l’intention
de le commettre. Enfin, ''l’assassin ''diffère
de ''l’escarpe ''en ce que celui-ci tue par métier,
par industrie, par habitude. Toutefois, cette
distinction n’empêche pas ''l’assassin'' d’être,
e l’escarpe, puni de mort, sauf le
commis, en plein jour, sur la place de la Con*
corde, par ''de Plaignol'', sur le député ''Cé*''
''mard de La Fayette'', en 1829, etc., etc.
Par cent mille ''assassins'' se
, il voit de loin
à pas précipita
Vous livi
n Celui qui tente d’à ;
{{sc|Voltaire.}}
;. {{sc|Dei.avk-.ne.}}
li donna la vie,
e & mon ''assassin.''
— Par exagér. Médecin ignorant, qui tue
: s malades au lieu de les guérir : ''Son méden est un'' {{sc|assassin.}}
Dans Florence jadis vivait un médecin.
Savant hâbleur, dit-on, et célèbre ''assassin.''
{{sc|Boileau.}}
triste k dire, ces causes sont d’une extrême
futilité. Tantôt l’assassinat est provoqué par
une simple ''révocation d’emploi, ''comme celui
dont a été victime M. ''Boulard'', du Havre,
en 1857- tantôt par une ''déposition de témoins'',
catégorie dans laquelle rentre le crime des
frères ''Tauzin'', la même année, dans le département
des Landes ; tantôt par un refus de
''mariage'', tel que l’assassinat commis, .k la fin
de 1803, par ''Julien'' sur ''Antoinette Perdreaux'',
à Moulins ; tantôt par une indiscrétion ''de mé'''
''decin'', comme celui sous lequel tomba le docteur
''Delpech'' de Montpellier, en 1832 ; ou par
le ''rejet d’une pétition, ''comme fut l’assassinat
assassine, qui tue : ''Un peuple'' {{sc|assassin.}} ''Une''
''horde'' {{sc|assassine.}} ''Cette phrase est de GireyDupré, qui la prononça peu de temps après''
''devant le tribunal'' {{sc|assassin.}} (Ch. Nod.)
| — Poét. Qui donne la mort ou sert à la
donner : ''Un poignard'' {{sc|assassin.}} ''Un fer'' {{sc|assassin.}} ''Un bras'' {{sc|assassin.}} ''Une arme'' {{sc|assassine.}}
Pour punir les forfaits de sa main ''assassine...''
... débusqué, , „I—.
{{sc|Berchoux.}}.
— Par exagér. Qui froisse l’amour-propre,
nuit à la réputation ou cause quelque autre
blessure morale :
Et tandis qu’il m’assied au trône de Racine, II] aiguise contre moi l’épigramme ''assassine.''
— Fam. Agaçant, piquant, qui blesse le
cœur, en inspirant des sentiments ou des
désirs amoureux : ''Œil'' {{sc|assassin.}} ''Regards''
{{sc|assassins.}} ''Œillade'' {{sc|assassine.}} ''Il fallait sentir''
''frissonner le nu de ces belles épaules, dont''
j ''l’albâtre était rehaussé par de petites mouches''
''d’ébène posées de la façon la plus ''{{sc|assassine.}}
(E. Sue.) ''Le jeune homme était suivi, sans qu’il''
''le sût, par unjnasque'' {{sc|assassin.}} (Balz.) ''Ce mouvement était accompagné de regards'' {{sc|assassins}}
''lancés sur mademoiselle Danglars.(Alex.'' Dum.)
Soyez un peu plus doux,
O beaux yeux ''assassins'', ou bien nargue de vous.
{{sc|Scarron.}}
3e la voyais tantôt, devant une toilette.
D’une mouche ''assassine'' irriter ses attraits.
{{sc|Réchaud.}}
— Encycl. Bien que tous les ''assassins'' aient
un but unique, la mort, on peut les diviser en
plusieurs catégories, relativement k leurs
. moyens d’exécution, et surtout aux mobiles
I qui les poussent au crime. Les principaux
’ sont : les ''assassins'' par vengeance, les ''assassins'' par cupidité, les ''assassins'' par amour ou
jalousie, les ''assassins'' politiques, les ''assassins''
religieux, les ''assassins'' libidineux, les ''assassins''
monomanes, les ''assassins'' mystérieux, les
''assassins'' domestiques, les ''assassins'' poussés
par des vues de mariage, etc., etc.
''Assassins par vengeance.'' La vengeance, la
haine, le ressentiment, sont les causes les plus
fréquentes des assassinats, et souvent, chose
''Assassins par cupidité.'' La cupidité, qui est
le motif prédominant, exclusif, des crimes
commis par les ''escarpes'', n’entre que pour une,
faible part dans les causes déterminantes des
crimes contre la vie. Cependant d’affreux
assassinats ne sont encore commis que trop
souvent dans ce but. Tels furent : l’assassinat
du changeur ''Joseph'', au Palais-Royal, sous la
Restauration ; celui de la veuve ''Renault'' par
''Sauf/lard'' et ''Lesage'', en 1836 ; celui des aubergistes
de la vallée de Montmorency, par ''Robert Saint-Clair’ et Daumas-Dupin, ''en 1820 ;
celui de la veuve ''Houet'', par ''Robert'' et ''Rastien, en'' 1833 ; le triple assassinat tenté par
''Lober'' sur les demoiselles ''Decaux'', de la rue
du 29 Juillet, en 1840. Tel fut surtout l’assassinat
du riche banquier ''Dupetitval'' et de
huit de ses gens, commis à Vitry-sur-Seine,
au commencement de ce siècle, et imputé aux
''frères Michel'', qui voulaient se libérer d’unedette
de plusieurs millions.
''Assassins par amour, par jalousie'', Le plus
souvent, c’est par excès ou par accès d’amour,
et sans qu’il s’y mêle aucune idée de lucre,
Îue ces sortes d’assassinats se commettent, es annales judiciaires en fournissent de nombreux
exemples ; en voici quelques-uns : lo
malheureux ''Ferrand'', assassin de la jeune
''Mariette'', sa fiancée, acquitté en 1829, sur la
plaidoirie de Charles Ledru ; les jeunes ''Julien''
et ''Humblot'', condamnés, le premier aux travaux
forcés, en 1828 ; le second k mort, en
1851, pour assassinat sur Arsène ''Chevalier'' et
''Juliette Flamme'', leurs maîtresses ; ''UlbacK'',
assassin de la ''bergère d’Ivry, ''sa promise,
restée vierge, condamné k mort en 1827 ;
''Sureau'', condamné, un an auparavant, aux
travaux forcés à perpétuité comme assassin
''d’Henriette Coulon, ''son infidèle maîtresse ;
le pompier ''Montreuil^'' assassin de la ''belle''
''écaillère'', en 1833 ; un jeune sons-lieutenant,
que sa jalousie aveugle porta, en- 1837, k un
assassinat et k une tentative d’assassinat sur
cinq officiers de son régiment, soupçonnés de
nourrir des intentions coupables k l’égard de
sa femme. Les travaux forcés à perpétuité
ont puni, mais sans pouvoir l’éteinare, le feu
de cet amour sauvage. Citons enfin le fameux
''Hiedeker'', l’homme lion, dont l’auteur du
''Monde des Coquins'' nous a raconté la drama
"—■- ''-’■—•-'' *e histoire.
la Toscane, chacun dés
forçats dont nous venons de parler eût porté,
sur le dos de sa casaque rouge, ces mots en
lettres blanches : ''Assassino per amore'' ; mais
cette distinction’et les sympathies qui s’y
attachent n’existent point dans les bagnes de
Brest et de Toulon ; lk, la livrée du crime et
la réprobation sont communes k tous, aux
amoureux comme aux autres.
Assassins ''politiques.'' Ce sont ceux qui, sans
ressentir de haine particulière pour leur victime,
lui donnent la mort parce qu’elle représente
k leurs yeux des principes qu’ils détestent,
et auxquels ils croient enlever leur
meilleur appui. Contentons-nous de citer les
noms de ''Jacques Clément, Ravailtac, Damiens'',
''Louvel, Fieschi'', et enfin ''Rooth'', l’assassin du
président Lincoln. Mais comme la plupart de
ces noms rentrent dans ce que nous appelons
les causes célèbres, on trouvera tous les détails
k leur ordre alphabétique.
''Assassins religieux.'' Nous désignons sous
ce nom les individus, revêtus d’un caractère
religieux, qui se sont rendus coupables d’assassinat,
soit sous prétexte et dans l’intérêt
de la religion, soit par suite de nécessités de
position résultant de ce caractère même. Les
assassinats commis dans le premier cas étaient
très-nombreux au moyen âge ; mais ils sont
devenus si rares de nos jours, que c’est k peine
si l’on en peut citer un exemple, un seul !
celui du prêtre interdit ''Verger'', assassin de
r, i .i—•.— {{sc|j }} 13..-. :..^ en piein
—du-Mont,
„„j„ —., A bas l’Immaculée
conception 1 A bas les déesses 1 »
Pour le second cas, on se rappelle le curé
''Minorât'', que ''Paul-Louis Courier'' a rendu si
horriblement célèbre, condamné k mort (1822)
par contumace, par la cour d’assises de Grenoble,
comme assassin d’une jeune femme
mariée, ''Marie Guérin'', sa pénitente, qu’il
avait violée dans un cabinet de son presDytère,
et dont il traîna et jeta dans l’Isère le
cadavre dépecé ; en 1830, le curé ''Delacolonge'',
condamné par la cour d’assises de la Côted’Or
aux travaux forcés k perpétuité, pour
avoir assassiné dans son presbytère une de
ses pénitentes, ''Fanny Resson'', qu’il avait rendue
mère ; en 1847, le frère ''Léotade'', assasjeune
fille de quinze ans, ''Cécile''<section end="ASSASSIN s. m."/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Miruts
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Miruts" /></noinclude><section begin="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>de l’histoire ni descendu de son piédestal ; voilà
ce qui est certain.
De la citation qui précède et de l’étude
attentive de toutes les circonstances de la
bataille, telles que les rapporte Rochambeau,
acteur et témoin fort important, nous pouvons
conclure que la relation populaire et la relation
officielle sont entachées de quelques erreurs,
enrichies de détails poétiques et quelque
peu imaginaires. Ainsi, d’Assas ne s’avança
pas à la découverte à travers un bois : il n’y
avait point de bois en cet endroit, et les principes
les plus élémentaires ne permettent pas
à une armée de camper à côté d’un bois sans
l’occuper, au moins par des postes avancés ;
entre le régiment d’Auvergne, qui formait
l’extrémité de l’aile gauche, et le canal de
Rhinberg, il y avait seulement quelques haies
et une bruyère. Les dispositions avaient été
parfaitement prises par {{M.|de}} Castries ; l’armée
était bien assise, couverte par une avant-garde
de 3,000 hommes à Rhinberg, par des
postes sur le canal, et par un corps qui occupait
l’abbaye de Camp au delà du canal. On fut cependant, il est vrai, sur le point d’être
surpris par l’ennemi, qui, après une marche
silencieuse, avait tourné l’abbaye et culbuté
quelques-uns des avant-postes. Mais ces premières
fusillades ''suffirent'', dit Rochambeau,
''pour donner l’alarme. ''Le combat était commencé
lorsque l’épisode de d’Assas eut lieu, il
n’est pas possible d’en douter. Ce brave officier
ne ''sauva'' donc point ''l’armée en l’empêchant d’être surprise'', car la surprise n’était plus
possible à cette heure où toutes les brigades
étaient debout et manœuvraient en face de
l’ennemi. C’est donc avec une exagération qui
éclate à tous les yeux, que les lettres patentes
disent : … ''L’armée va périr si elle ignore le danger qui la menace…'' C’est gratuitement
aussi et par une sorte de licence poétique
qu’elles portent encore : ''Environné de baïonnettes prêtes à le percer, il peut acheter sa vie par son silence…'' Personne n’a su, personne
n’a pu dire cela ; il n’y eut point d’autres
témoins du drame que les soldats ennemis, et
nous ne voyons point qu’on ait jamais invoqué
à ce sujet l’ombre d’un témoignage. Cette
circonstance nous paraît donc purement idéale.
En terminant, nous ajouterons que le succès
de la bataille de Clostercamp fut dû non-seulement
au trait particulier d’intrépidité du
chevalier d’Assas, qui, certes, n’eût pas été
suffisant, mais encore, mais surtout au talent
des chefs, à l’incomparable bravoure de nos
soldats, aux milliers de traits héroïques qui,
dans une bataille, restent toujours anonymes
et décident cependant de la victoire. Nos bulletins
de guerre ressemblent toujours un peu
aux créations des poëtes épiques, qui mettent
en lumière quelques héros, quelques noms
éclatants, et abandonnent dédaigneusement
le reste à l’oubli. Il suffira de rappeler que,
dans cette affaire, le seul régiment d’Auvergne
eut 58 officiers sur 80, et 800 soldats de tués ou blessés. Les autres corps de l’armée combattirent avec la même valeur et firent des pertes aussi considérables. Cela suffit pour
démontrer combien était exorbitante la prétention
de ces familles qui voulaient hériter
de la gloire comme d’un bien domestique, et
confisquer à leur profit des noms qui n’appartiennent
qu’à la France et aux fastes de la
nation.
Ainsi le cri sublime de la nuit de Clostercamp
est aujourd’hui un problème insoluble ;
les éléments font complètement défaut pour
dégager cette inconnue. Quoi qu’il en soit, le
trait attribué au chevalier d’Assas et le cri
qu’il poussa, sont aujourd’hui, dans la langue
littéraire, l’objet de fréquentes applications ;
« Le prince Eugène demanda à Djafer-Pacha, le glaive à la gorge, de l’instruire des desseins du padischah, et lui signifia qu’il lui ferait couper la tête s’il ne lui disait pas la vérité. Le captif turc n’était pas un ''chevalier d’Assas ;'' tremblant de peur, il révéla au généralissime
chrétien le plan de campagne de son souverain. » {{espaces|10}}{{sc|Poujoulat.}}
« Les hommes aiment naturellement tout ce qui vient du cœur, tout ce qui est grand, tout ce qui éblouit, et même tout ce qui est étrange. Une action héroïque, ou simplement un acte de générosité, les émeut infailliblement et provoque leur enthousiasme. Ils voient ces actions ; ils ne voient pas la justice dans le cœur du juste. Soyez d’''Assas'', et votre nom sera immortel pour un moment de courage sublime. Mais Aristide, si le sort ne le place pas à la tête de la république, peut n’emporter au tombeau qu’une froide estime. » {{espaces|10}}{{sc|Jules Simon.}}
« L’ennemi, mettant à profit la diversion opérée sur la gauche, cherche à pénétrer dans la batterie française couverte par les embuscades. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les quatre compagnons du sergent sont tués à côté de lui. ''Nouveau d’Assas'', il donne l’éveil à la garde de tranchée en déchargeant son fusil, et tombe lui-même assommé à coups de crosse. »
{{espaces|10}} {{sc|Jules Noriac}}.
« Beaucoup aimée, la courtisane aime peu ; elle se méfie de l’amour, parce que sa condition
la condamne à n’aimer personne. Si par hasard, si par malheur une tendresse innocente arrive jusqu’à son âme, elle l’étouffe comme on étouffe un incendie : « ''À moi ! Auvergne, voilà l’ennemi !'' » L’ennemi, c’est quelque beau jeune homme qu’elle craint d’aimer. » {{espaces|10}} {{sc|J. Janin.}}
<section end="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/><nowiki/>
'''ASSAS''' (le comte Louis {{sc|d’}}), auteur dramatique
français de la famille du héros de Clostercamp,
né au Vigan en 1820, mort à Paris
en 1859, presque au moment de son début littéraire.
Il jouissait d’une petite célébrité dans
sa ville natale, où ses vers gracieux avaient
trouvé des admirateurs enthousiastes, lorsqu’il
vint à Paris apportant un drame antique en
trois actes, en vers, intitulé la ''Vénus de Milo'',
auquel on promettait la fortune de ''Lucrèce'' et
celle de la ''Ciguë.'' Un député de sa province
remit la pièce au directeur de l’Odéon, {{M.|Alphonse}}
Royer, qui la reçut aussitôt. Sur ces
entrefaites, la direction passa à {{M.|de}} la Rounat,
et la ''Vénus de Milo'' resta à l’écart. Reçue
le 15 octobre 1855, elle ne fut jouée que le
15 octobre 1858. La critique fut rigoureuse
envers le poëte, qui s’y montra très-sensible.
Bientôt le théâtre abandonna la pièce. L’auteur
se plaignit ; l’affaire fut portée devant les
tribunaux, et l’Odéon présenta judiciairement
une facture que le comte d’Assas s’était, disait-on,
engagé à payer, pour couvrir les frais
de mise en scène de son ouvrage. Il paya en
effet, mais le bruit qui se fit alors autour de ce
marché le blessa cruellement dans son amour-propre.
Plus aguerri, il eût dédaigné les morsures
des petits journaux, il ne put oublier,
malheureusement, ce mot de « poëte amateur »
qu’on lui jetait alors comme une injure. Pourtant, il s’était remis avec ardeur au travail,
comptant sur le Théâtre-Français pour le
venger des déboires de l’Odéon. Il avait demandé
lecture à notre première scène pour
une comédie en cinq actes et en vers, intitulée
la ''Dot'', et ne quittait plus la plume, afin de
l’avoir terminée à temps, ajoutant la nuit à la
journée, ne mangeant plus, de peur de s’interrompre,
et se soutenant en s’excitant les
nerfs avec du thé ou du café. La mort vint le
toucher une nuit qu’il était assis devant son
bureau, la plume s’échappa humide de ses
mains fiévreuses, et lorsque le médecin qu’on
était allé chercher arriva, ce fut pour constater
que la littérature allait perdre un poëte.
Esprit délicat et brillant, il avait entrevu la
gloire et pouvait, en s’affaissant sur lui-même,
brisé et vaincu, dire en souvenir d’André Chénier :
Il y avait quelque chose là. Outre la
''Dot'', que le Théâtre-Français n’a pas jouée,
le comte d’Assas a laissé deux opéras-comiques
inédits. On a fait à l’occasion de la ''Vénus de Milo'' un singulier rapprochement : cette pièce
fut reçue à l’Odéon le 15 octobre 1855, et représentée pour la première fois le 15 octobre 1858. Or, c’est dans la nuit du 15 octobre 1760, à Clostercamp, que le glorieux ancêtre du
poëte périt victime de son dévouement. Autre
rapprochement non moins étrange : le comte
d’Assas attendait sa lecture aux Français
comme un amoureux attend un rendez-vous,
et plusieurs fois, dans la journée, il descendait
chez son portier voir s’il n’était rien venu
« des Français. » Or, la devise de sa famille
est celle-ci : ''Spero Francos'', ce qui signifie :
« J’attends les Français. » On raconte que,
pendant les répétitions de sa pièce, Louis
d’Assas reçut, un jour, d’une personne qui lui
était chère, une lettre ainsi conçue, ou à peu
près : « Ne restez pas à Paris. Un songe me
dit de vous prévenir. Revenez. Revenez vite ! »
Le pauvre poëte, qui ne savait pas sa fin si
prochaine, avait souri en lisant ce billet, le
tenant pour une plaisanterie.
<section end="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS-BACHI s. m."/><nowiki/>
'''ASSAS-BACHI''' s. m. (a-sa-sba-chi). Officier
supérieur des janissaires, qui était chargé de
la haute police et des exécutions à Constantinople.
<section end="ASSAS-BACHI s. m."/>
<section begin="ASSASI s. m."/><nowiki/>
'''ASSASI''' s. m. (ass-sa-si). Ichth. Genre de
poissons cartilagineux particulier à la mer
Rouge.
<section end="ASSASI s. m."/>
<section begin="ASSASSIN s. m."/><nowiki/>
'''ASSASSIN''' s. m. (a-sa-sain — de l’ar.
''haschischin ;'' tiré de ''haschisch'', plante enivrante
que le Vieux de la Montagne faisait
prendre à ceux qu’il chargeait de donner la
mort à quelqu’un). Celui qui assassine, qui
commet un assassinat : ''Un lâche'' {{sc|assassin.}}
''Être blessé par un'' {{sc|assassin.}} ''Tomber sous les coups d’un ''{{sc|assassin.}} ''On avait aposté des'' {{sc|assassins}} ''sur son passage. Il renvoya même avec des présents les'' {{sc|assassins}} ''venus pour l’égorger de la part de ce formidable tyran.'' (Fén.) ''Isocrate osa paraître en deuil dans Athènes, aux yeux de ce même peuple'', {{sc|assassin}} ''de son maître.''
(Thomas.) ''Et je n’ai pas le courage d’assassiner l’''{{sc|assassin}} ''de ma mère !'' (G. Sand.) ''Tuer même un'' {{sc|assassin}}, ''dès qu'il est désarmé, c’est l’imiter et en prendre le caractère. ''(Raspail.)
''Supprimons la peine de mort, mais que messieurs les'' {{sc|assassins}} ''commencent.'' (A. Karr.)
''Pourquoi, au moment où un'' {{sc|assassin}} ''tue un homme, ne tombe-t-il pas mort aux pieds de sa victime ?'' (H. Beyle.) ''D’abord j’étais faussaire, dit Andréa le plus tranquillement du monde ; ensuite je suis passé voleur, et tout récemment je me suis fait'' {{sc|assassin.}} (Alex. Dum.)
{{DctCite|Soyons ses ennemis, et non ses ''assassins''.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Le seul nom d’''assassin'' l’épouvante et l’arrête.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Mille bras sont levés pour punir l’''assassin''.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Par cent mille ''assassins'' son courroux fut servi.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Oui, c’est mon ennemi, l’objet de ma colère,{{Crlf
|}}L’auteur de mes malheurs, l’''assassin'' de mon père.|{{sc|Corneille.}}|2|15}}
{{DctCite|Un seul jour ne fait pas d’un mortel vertueux,{{Crlf
|}}Un perfide ''assassin'', un lâche incestueux.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Lui, votre père ! après cet horrible dessein,{{Crlf
|}}Je ne le connais plus que pour votre ''assassin''.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Il se lève, il regarde, il voit de tous côtés{{Crlf
|}}Courir des ''assassins'' à pas précipités.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Pour les périls, seigneur, ce mépris téméraire{{Crlf
|}}Vous livre sans défense au fer d’un ''assassin''.|{{sc|C. Delavigne.}}|2|15}}
‖ Celui qui tente d’assassiner :
{{DctCite|Comme à mon ennemi je t’ai donné la vie,{{Crlf
|}}Je te la donne encor comme à mon ''assassin''.|{{sc|Corneille.}}|2|15}}
— Par exagér. Médecin ignorant, qui tue
ses malades au lieu de les guérir : ''Son médecin est un'' {{sc|assassin.}}
{{DctCite|Dans Florence jadis vivait un médecin,{{Crlf
|}}Savant hâbleur, dit-on, et célèbre ''assassin.''|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
{{DctCite|Que dit-il quand il voit, avec la mort en trousse,{{Crlf
|}}Courir chez un malade un ''assassin'' en housse?|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
{{DctCite|{{espaces|10}}Ton oncle, dis-tu, l’''assassin'',{{Crlf
|}}{{espaces|10}}M’a guéri d’une maladie :{{Crlf
|}}La preuve qu’il ne fut jamais mon médecin,{{Crlf
|}}{{espaces|10}}C’est que je suis encore en vie.|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
‖ Personne qui apprête des aliments nuisibles ou malsains :
{{DctCite|Vous êtes dans votre art tous de francs ''assassins'',{{Crlf
|}}Produits par les enfers, payés des médecins.|{{sc|Regnard.}}|2|15}}
— ''À l’assassin ! ''Cri de détresse poussé par
quelqu’un qui est tombé entre les mains d’un
meurtrier. ‖ ''Crier à l’assassin, ''Appeler au
secours, lorsqu’on se voit sur le point d’être
assassiné.
— '''Épithètes'''. Barbare, cruel, farouche, horrible,
hideux, repoussant, impie, sacrilége,
félon, traître, perfide, insidieux, vil, lâche,
infâme, nocturne, mercenaire, stipendié, sanglant,
redouté, redoutable, célèbre, fameux,
fier, héroïque.
— '''Syn. {{t|Assassin, escarpe, homicide, meurtrier|85}}'''. ''Homicide'', terme général, se dit de
l’action de tuer quelqu’un, le plus souvent
sans intention de donner la mort. Ainsi on dit
''homicide'' par imprudence, déterminatif qui ne
s’ajoute jamais aux mots ''assassin et meurtrier.''
L’''assassin'' tue avec la volonté de tuer, avec
la circonstance aggravante de préméditation
et guet-apens. Le ''meurtrier'' ne prémédite pas
son crime, mais il a, dans le moment, l’intention
de le commettre. Enfin, l’''assassin'' diffère
de l’''escarpe'' en ce que celui-ci tue par métier,
par industrie, par habitude. Toutefois, cette
distinction n’empêche pas l’''assassin'' d’être,
comme l’''escarpe'', puni de mort, sauf les cas où le jury admet des circonstances atténuantes ;
alors l’''assassin'' n’est condamné qu’aux travaux forcés.
<section end="ASSASSIN s. m."/>
<section begin="ASSASSIN, INE adj."/><nowiki/>
'''ASSASSIN, INE''' adj. (a-sa-sain, i-ne). Qui
assassine, qui tue : ''Un peuple'' {{sc|assassin.}} ''Une horde'' {{sc|assassine.}} ''Cette phrase est de Girey-Dupré, qui la prononça peu de temps après devant le tribunal'' {{sc|assassin.}} (Ch. Nod.)
— Poét. Qui donne la mort ou sert à la
donner : ''Un poignard'' {{sc|assassin.}} ''Un fer'' {{sc|assassin.}} ''Un bras'' {{sc|assassin.}} ''Une arme'' {{sc|assassine.}}
{{DctCite|Pour punir les forfaits de sa main ''assassine…''|{{sc|Delille.}}|2|15}}
{{DctCite|Vous pouvez expliquer par quel art ''assassin''{{Crlf
|}}Vous avez débusqué ce timide lapin.|{{sc|Berchoux.}}|2|15}}
— Par exagér. Qui froisse l’amour-propre,
nuit à la réputation ou cause quelque autre
blessure morale :
{{DctCite|Et tandis qu’il m’assied au trône de Racine,{{Crlf
|}}[Il] aiguise contre moi l’épigramme ''assassine.''|{{sc|Millevoye.}}|2|15}}
— Fam. Agaçant, piquant, qui blesse le
cœur, en inspirant des sentiments ou des
désirs amoureux : ''Œil'' {{sc|assassin.}} ''Regards''
{{sc|assassins.}} ''Œillade'' {{sc|assassine.}} ''Il fallait sentir frissonner le nu de ces belles épaules, dont l’albâtre était rehaussé par de petites mouches d’ébène posées de la façon la plus ''{{sc|assassine.}}
(E. Sue.) ''Le jeune homme était suivi, sans qu’il le sût, par un masque'' {{sc|assassin.}} (Balz.) ''Ce mouvement était accompagné de regards'' {{sc|assassins}}
''lancés sur mademoiselle Danglars''. (Alex. Dum.)
{{DctCite|Soyez un peu plus doux,{{Crlf
|}}Ô beaux yeux ''assassins'', ou bien nargue de vous.|{{sc|Scarron.}}|2|15}}
{{DctCite|Je la voyais tantôt, devant une toilette,{{Crlf
|}}D’une mouche ''assassine'' irriter ses attraits.|{{sc|Regnard.}}|2|15}}
— '''Encycl'''. Bien que tous les ''assassins'' aient
un but unique, la mort, on peut les diviser en
plusieurs catégories, relativement à leurs
moyens d’exécution, et surtout aux mobiles
qui les poussent au crime. Les principaux
sont : les ''assassins'' par vengeance, les ''assassins'' par cupidité, les ''assassins'' par amour ou
jalousie, les ''assassins'' politiques, les ''assassins''
religieux, les ''assassins'' libidineux, les ''assassins''
monomanes, les ''assassins'' mystérieux, les
''assassins'' domestiques, les ''assassins'' poussés
par des vues de mariage, etc., etc.
''Assassins par vengeance.'' La vengeance, la haine, le ressentiment, sont les causes les plus
fréquentes des assassinats, et souvent, chose triste à dire, ces causes sont d’une extrême futilité. Tantôt l’assassinat est provoqué par une simple ''révocation d’emploi'', comme celui dont a été victime {{M.|''Boulard''}}, du Havre, en 1857 ; tantôt par une ''déposition de témoins'', catégorie dans laquelle rentre le crime des frères ''Tauzin'', la même année, dans le département des Landes ; tantôt par un ''refus de mariage'', tel que l’assassinat commis, à la fin de 1863, par ''Julien'' sur ''Antoinette Perdreaux'', à Moulins ; tantôt par une ''indiscrétion de médecin'', comme celui sous lequel tomba le docteur ''Delpech'' de Montpellier, en 1832 ; ou par le ''rejet d’une pétition'', comme fut l’assassinat commis, en plein jour, sur la place de la Concorde, par ''de Plaignol'', sur le député ''Calemard de La Fayette'', en 1829, etc., etc.
''Assassins par cupidité.'' La cupidité, qui est
le motif prédominant, exclusif, des crimes
commis par les ''escarpes'', n’entre que pour une,
faible part dans les causes déterminantes des
crimes contre la vie. Cependant d’affreux
assassinats ne sont encore commis que trop
souvent dans ce but. Tels furent : l’assassinat
du changeur ''Joseph'', au Palais-Royal, sous la
Restauration ; celui de la veuve ''Renault'' par
''Sauf/lard'' et ''Lesage'', en 1836 ; celui des aubergistes
de la vallée de Montmorency, par ''Robert Saint-Clair’ et Daumas-Dupin, ''en 1820 ;
celui de la veuve ''Houet'', par ''Robert'' et ''Rastien, en'' 1833 ; le triple assassinat tenté par
''Lober'' sur les demoiselles ''Decaux'', de la rue
du 29 Juillet, en 1840. Tel fut surtout l’assassinat
du riche banquier ''Dupetitval'' et de
huit de ses gens, commis à Vitry-sur-Seine,
au commencement de ce siècle, et imputé aux
''frères Michel'', qui voulaient se libérer d’unedette
de plusieurs millions.
''Assassins par amour, par jalousie'', Le plus
souvent, c’est par excès ou par accès d’amour,
et sans qu’il s’y mêle aucune idée de lucre,
Îue ces sortes d’assassinats se commettent, es annales judiciaires en fournissent de nombreux
exemples ; en voici quelques-uns : lo
malheureux ''Ferrand'', assassin de la jeune
''Mariette'', sa fiancée, acquitté en 1829, sur la
plaidoirie de Charles Ledru ; les jeunes ''Julien''
et ''Humblot'', condamnés, le premier aux travaux
forcés, en 1828 ; le second k mort, en
1851, pour assassinat sur Arsène ''Chevalier'' et
''Juliette Flamme'', leurs maîtresses ; ''UlbacK'',
assassin de la ''bergère d’Ivry, ''sa promise,
restée vierge, condamné k mort en 1827 ;
''Sureau'', condamné, un an auparavant, aux
travaux forcés à perpétuité comme assassin
''d’Henriette Coulon, ''son infidèle maîtresse ;
le pompier ''Montreuil^'' assassin de la ''belle''
''écaillère'', en 1833 ; un jeune sons-lieutenant,
que sa jalousie aveugle porta, en- 1837, k un
assassinat et k une tentative d’assassinat sur
cinq officiers de son régiment, soupçonnés de
nourrir des intentions coupables k l’égard de
sa femme. Les travaux forcés à perpétuité
ont puni, mais sans pouvoir l’éteinare, le feu
de cet amour sauvage. Citons enfin le fameux
''Hiedeker'', l’homme lion, dont l’auteur du
''Monde des Coquins'' nous a raconté la drama
"—■- ''-’■—•-'' *e histoire.
la Toscane, chacun dés
forçats dont nous venons de parler eût porté,
sur le dos de sa casaque rouge, ces mots en
lettres blanches : ''Assassino per amore'' ; mais
cette distinction’et les sympathies qui s’y
attachent n’existent point dans les bagnes de
Brest et de Toulon ; lk, la livrée du crime et
la réprobation sont communes k tous, aux
amoureux comme aux autres.
Assassins ''politiques.'' Ce sont ceux qui, sans
ressentir de haine particulière pour leur victime,
lui donnent la mort parce qu’elle représente
k leurs yeux des principes qu’ils détestent,
et auxquels ils croient enlever leur
meilleur appui. Contentons-nous de citer les
noms de ''Jacques Clément, Ravailtac, Damiens'',
''Louvel, Fieschi'', et enfin ''Rooth'', l’assassin du
président Lincoln. Mais comme la plupart de
ces noms rentrent dans ce que nous appelons
les causes célèbres, on trouvera tous les détails
k leur ordre alphabétique.
''Assassins religieux.'' Nous désignons sous
ce nom les individus, revêtus d’un caractère
religieux, qui se sont rendus coupables d’assassinat,
soit sous prétexte et dans l’intérêt
de la religion, soit par suite de nécessités de
position résultant de ce caractère même. Les
assassinats commis dans le premier cas étaient
très-nombreux au moyen âge ; mais ils sont
devenus si rares de nos jours, que c’est k peine
si l’on en peut citer un exemple, un seul !
celui du prêtre interdit ''Verger'', assassin de
r, i .i—•.— {{sc|j }} 13..-. :..^ en piein
—du-Mont,
„„j„ —., A bas l’Immaculée
conception 1 A bas les déesses 1 »
Pour le second cas, on se rappelle le curé
''Minorât'', que ''Paul-Louis Courier'' a rendu si
horriblement célèbre, condamné k mort (1822)
par contumace, par la cour d’assises de Grenoble,
comme assassin d’une jeune femme
mariée, ''Marie Guérin'', sa pénitente, qu’il
avait violée dans un cabinet de son presDytère,
et dont il traîna et jeta dans l’Isère le
cadavre dépecé ; en 1830, le curé ''Delacolonge'',
condamné par la cour d’assises de la Côted’Or
aux travaux forcés k perpétuité, pour
avoir assassiné dans son presbytère une de
ses pénitentes, ''Fanny Resson'', qu’il avait rendue
mère ; en 1847, le frère ''Léotade'', assasjeune
fille de quinze ans, ''Cécile''<section end="ASSASSIN, INE adj."/><noinclude>
<references/></noinclude>
g6q7qftw9eqnihov9iuikf1z5x76epb
15893443
15893381
2026-06-28T14:08:33Z
Miruts
45498
/* Corrigée */
15893443
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Miruts" /></noinclude><section begin="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>de l’histoire ni descendu de son piédestal ; voilà
ce qui est certain.
De la citation qui précède et de l’étude
attentive de toutes les circonstances de la
bataille, telles que les rapporte Rochambeau,
acteur et témoin fort important, nous pouvons
conclure que la relation populaire et la relation
officielle sont entachées de quelques erreurs,
enrichies de détails poétiques et quelque
peu imaginaires. Ainsi, d’Assas ne s’avança
pas à la découverte à travers un bois : il n’y
avait point de bois en cet endroit, et les principes
les plus élémentaires ne permettent pas
à une armée de camper à côté d’un bois sans
l’occuper, au moins par des postes avancés ;
entre le régiment d’Auvergne, qui formait
l’extrémité de l’aile gauche, et le canal de
Rhinberg, il y avait seulement quelques haies
et une bruyère. Les dispositions avaient été
parfaitement prises par {{M.|de}} Castries ; l’armée
était bien assise, couverte par une avant-garde
de 3,000 hommes à Rhinberg, par des
postes sur le canal, et par un corps qui occupait
l’abbaye de Camp au delà du canal. On fut cependant, il est vrai, sur le point d’être
surpris par l’ennemi, qui, après une marche
silencieuse, avait tourné l’abbaye et culbuté
quelques-uns des avant-postes. Mais ces premières
fusillades ''suffirent'', dit Rochambeau,
''pour donner l’alarme. ''Le combat était commencé
lorsque l’épisode de d’Assas eut lieu, il
n’est pas possible d’en douter. Ce brave officier
ne ''sauva'' donc point ''l’armée en l’empêchant d’être surprise'', car la surprise n’était plus
possible à cette heure où toutes les brigades
étaient debout et manœuvraient en face de
l’ennemi. C’est donc avec une exagération qui
éclate à tous les yeux, que les lettres patentes
disent : … ''L’armée va périr si elle ignore le danger qui la menace…'' C’est gratuitement
aussi et par une sorte de licence poétique
qu’elles portent encore : ''Environné de baïonnettes prêtes à le percer, il peut acheter sa vie par son silence…'' Personne n’a su, personne
n’a pu dire cela ; il n’y eut point d’autres
témoins du drame que les soldats ennemis, et
nous ne voyons point qu’on ait jamais invoqué
à ce sujet l’ombre d’un témoignage. Cette
circonstance nous paraît donc purement idéale.
En terminant, nous ajouterons que le succès
de la bataille de Clostercamp fut dû non-seulement
au trait particulier d’intrépidité du
chevalier d’Assas, qui, certes, n’eût pas été
suffisant, mais encore, mais surtout au talent
des chefs, à l’incomparable bravoure de nos
soldats, aux milliers de traits héroïques qui,
dans une bataille, restent toujours anonymes
et décident cependant de la victoire. Nos bulletins
de guerre ressemblent toujours un peu
aux créations des poëtes épiques, qui mettent
en lumière quelques héros, quelques noms
éclatants, et abandonnent dédaigneusement
le reste à l’oubli. Il suffira de rappeler que,
dans cette affaire, le seul régiment d’Auvergne
eut 58 officiers sur 80, et 800 soldats de tués ou blessés. Les autres corps de l’armée combattirent avec la même valeur et firent des pertes aussi considérables. Cela suffit pour
démontrer combien était exorbitante la prétention
de ces familles qui voulaient hériter
de la gloire comme d’un bien domestique, et
confisquer à leur profit des noms qui n’appartiennent
qu’à la France et aux fastes de la
nation.
Ainsi le cri sublime de la nuit de Clostercamp
est aujourd’hui un problème insoluble ;
les éléments font complètement défaut pour
dégager cette inconnue. Quoi qu’il en soit, le
trait attribué au chevalier d’Assas et le cri
qu’il poussa, sont aujourd’hui, dans la langue
littéraire, l’objet de fréquentes applications ;
« Le prince Eugène demanda à Djafer-Pacha, le glaive à la gorge, de l’instruire des desseins du padischah, et lui signifia qu’il lui ferait couper la tête s’il ne lui disait pas la vérité. Le captif turc n’était pas un ''chevalier d’Assas ;'' tremblant de peur, il révéla au généralissime
chrétien le plan de campagne de son souverain. » {{espaces|10}}{{sc|Poujoulat.}}
« Les hommes aiment naturellement tout ce qui vient du cœur, tout ce qui est grand, tout ce qui éblouit, et même tout ce qui est étrange. Une action héroïque, ou simplement un acte de générosité, les émeut infailliblement et provoque leur enthousiasme. Ils voient ces actions ; ils ne voient pas la justice dans le cœur du juste. Soyez d’''Assas'', et votre nom sera immortel pour un moment de courage sublime. Mais Aristide, si le sort ne le place pas à la tête de la république, peut n’emporter au tombeau qu’une froide estime. » {{espaces|10}}{{sc|Jules Simon.}}
« L’ennemi, mettant à profit la diversion opérée sur la gauche, cherche à pénétrer dans la batterie française couverte par les embuscades. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les quatre compagnons du sergent sont tués à côté de lui. ''Nouveau d’Assas'', il donne l’éveil à la garde de tranchée en déchargeant son fusil, et tombe lui-même assommé à coups de crosse. »
{{espaces|10}} {{sc|Jules Noriac}}.
« Beaucoup aimée, la courtisane aime peu ; elle se méfie de l’amour, parce que sa condition
la condamne à n’aimer personne. Si par hasard, si par malheur une tendresse innocente arrive jusqu’à son âme, elle l’étouffe comme on étouffe un incendie : « ''À moi ! Auvergne, voilà l’ennemi !'' » L’ennemi, c’est quelque beau jeune homme qu’elle craint d’aimer. » {{espaces|10}} {{sc|J. Janin.}}
<section end="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/><nowiki/>
'''ASSAS''' (le comte Louis {{sc|d’}}), auteur dramatique
français de la famille du héros de Clostercamp,
né au Vigan en 1820, mort à Paris
en 1859, presque au moment de son début littéraire.
Il jouissait d’une petite célébrité dans
sa ville natale, où ses vers gracieux avaient
trouvé des admirateurs enthousiastes, lorsqu’il
vint à Paris apportant un drame antique en
trois actes, en vers, intitulé la ''Vénus de Milo'',
auquel on promettait la fortune de ''Lucrèce'' et
celle de la ''Ciguë.'' Un député de sa province
remit la pièce au directeur de l’Odéon, {{M.|Alphonse}}
Royer, qui la reçut aussitôt. Sur ces
entrefaites, la direction passa à {{M.|de}} la Rounat,
et la ''Vénus de Milo'' resta à l’écart. Reçue
le 15 octobre 1855, elle ne fut jouée que le
15 octobre 1858. La critique fut rigoureuse
envers le poëte, qui s’y montra très-sensible.
Bientôt le théâtre abandonna la pièce. L’auteur
se plaignit ; l’affaire fut portée devant les
tribunaux, et l’Odéon présenta judiciairement
une facture que le comte d’Assas s’était, disait-on,
engagé à payer, pour couvrir les frais
de mise en scène de son ouvrage. Il paya en
effet, mais le bruit qui se fit alors autour de ce
marché le blessa cruellement dans son amour-propre.
Plus aguerri, il eût dédaigné les morsures
des petits journaux, il ne put oublier,
malheureusement, ce mot de « poëte amateur »
qu’on lui jetait alors comme une injure. Pourtant, il s’était remis avec ardeur au travail,
comptant sur le Théâtre-Français pour le
venger des déboires de l’Odéon. Il avait demandé
lecture à notre première scène pour
une comédie en cinq actes et en vers, intitulée
la ''Dot'', et ne quittait plus la plume, afin de
l’avoir terminée à temps, ajoutant la nuit à la
journée, ne mangeant plus, de peur de s’interrompre,
et se soutenant en s’excitant les
nerfs avec du thé ou du café. La mort vint le
toucher une nuit qu’il était assis devant son
bureau, la plume s’échappa humide de ses
mains fiévreuses, et lorsque le médecin qu’on
était allé chercher arriva, ce fut pour constater
que la littérature allait perdre un poëte.
Esprit délicat et brillant, il avait entrevu la
gloire et pouvait, en s’affaissant sur lui-même,
brisé et vaincu, dire en souvenir d’André Chénier :
Il y avait quelque chose là. Outre la
''Dot'', que le Théâtre-Français n’a pas jouée,
le comte d’Assas a laissé deux opéras-comiques
inédits. On a fait à l’occasion de la ''Vénus de Milo'' un singulier rapprochement : cette pièce
fut reçue à l’Odéon le 15 octobre 1855, et représentée pour la première fois le 15 octobre 1858. Or, c’est dans la nuit du 15 octobre 1760, à Clostercamp, que le glorieux ancêtre du
poëte périt victime de son dévouement. Autre
rapprochement non moins étrange : le comte
d’Assas attendait sa lecture aux Français
comme un amoureux attend un rendez-vous,
et plusieurs fois, dans la journée, il descendait
chez son portier voir s’il n’était rien venu
« des Français. » Or, la devise de sa famille
est celle-ci : ''Spero Francos'', ce qui signifie :
« J’attends les Français. » On raconte que,
pendant les répétitions de sa pièce, Louis
d’Assas reçut, un jour, d’une personne qui lui
était chère, une lettre ainsi conçue, ou à peu
près : « Ne restez pas à Paris. Un songe me
dit de vous prévenir. Revenez. Revenez vite ! »
Le pauvre poëte, qui ne savait pas sa fin si
prochaine, avait souri en lisant ce billet, le
tenant pour une plaisanterie.
<section end="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS-BACHI s. m."/><nowiki/>
'''ASSAS-BACHI''' s. m. (a-sa-sba-chi). Officier
supérieur des janissaires, qui était chargé de
la haute police et des exécutions à Constantinople.
<section end="ASSAS-BACHI s. m."/>
<section begin="ASSASI s. m."/><nowiki/>
'''ASSASI''' s. m. (ass-sa-si). Ichth. Genre de
poissons cartilagineux particulier à la mer
Rouge.
<section end="ASSASI s. m."/>
<section begin="ASSASSIN s. m."/><nowiki/>
'''ASSASSIN''' s. m. (a-sa-sain — de l’ar.
''haschischin ;'' tiré de ''haschisch'', plante enivrante
que le Vieux de la Montagne faisait
prendre à ceux qu’il chargeait de donner la
mort à quelqu’un). Celui qui assassine, qui
commet un assassinat : ''Un lâche'' {{sc|assassin.}}
''Être blessé par un'' {{sc|assassin.}} ''Tomber sous les coups d’un ''{{sc|assassin.}} ''On avait aposté des'' {{sc|assassins}} ''sur son passage. Il renvoya même avec des présents les'' {{sc|assassins}} ''venus pour l’égorger de la part de ce formidable tyran.'' (Fén.) ''Isocrate osa paraître en deuil dans Athènes, aux yeux de ce même peuple'', {{sc|assassin}} ''de son maître.''
(Thomas.) ''Et je n’ai pas le courage d’assassiner l’''{{sc|assassin}} ''de ma mère !'' (G. Sand.) ''Tuer même un'' {{sc|assassin}}, ''dès qu'il est désarmé, c’est l’imiter et en prendre le caractère. ''(Raspail.)
''Supprimons la peine de mort, mais que messieurs les'' {{sc|assassins}} ''commencent.'' (A. Karr.)
''Pourquoi, au moment où un'' {{sc|assassin}} ''tue un homme, ne tombe-t-il pas mort aux pieds de sa victime ?'' (H. Beyle.) ''D’abord j’étais faussaire, dit Andréa le plus tranquillement du monde ; ensuite je suis passé voleur, et tout récemment je me suis fait'' {{sc|assassin.}} (Alex. Dum.)
{{DctCite|Soyons ses ennemis, et non ses ''assassins''.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Le seul nom d’''assassin'' l’épouvante et l’arrête.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Mille bras sont levés pour punir l’''assassin''.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Par cent mille ''assassins'' son courroux fut servi.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Oui, c’est mon ennemi, l’objet de ma colère,{{Crlf
|}}L’auteur de mes malheurs, l’''assassin'' de mon père.|{{sc|Corneille.}}|2|15}}
{{DctCite|Un seul jour ne fait pas d’un mortel vertueux,{{Crlf
|}}Un perfide ''assassin'', un lâche incestueux.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Lui, votre père ! après cet horrible dessein,{{Crlf
|}}Je ne le connais plus que pour votre ''assassin''.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Il se lève, il regarde, il voit de tous côtés{{Crlf
|}}Courir des ''assassins'' à pas précipités.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Pour les périls, seigneur, ce mépris téméraire{{Crlf
|}}Vous livre sans défense au fer d’un ''assassin''.|{{sc|C. Delavigne.}}|2|15}}
‖ Celui qui tente d’assassiner :
{{DctCite|Comme à mon ennemi je t’ai donné la vie,{{Crlf
|}}Je te la donne encor comme à mon ''assassin''.|{{sc|Corneille.}}|2|15}}
— Par exagér. Médecin ignorant, qui tue
ses malades au lieu de les guérir : ''Son médecin est un'' {{sc|assassin.}}
{{DctCite|Dans Florence jadis vivait un médecin,{{Crlf
|}}Savant hâbleur, dit-on, et célèbre ''assassin.''|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
{{DctCite|Que dit-il quand il voit, avec la mort en trousse,{{Crlf
|}}Courir chez un malade un ''assassin'' en housse?|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
{{DctCite|{{espaces|10}}Ton oncle, dis-tu, l’''assassin'',{{Crlf
|}}{{espaces|10}}M’a guéri d’une maladie :{{Crlf
|}}La preuve qu’il ne fut jamais mon médecin,{{Crlf
|}}{{espaces|10}}C’est que je suis encore en vie.|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
‖ Personne qui apprête des aliments nuisibles ou malsains :
{{DctCite|Vous êtes dans votre art tous de francs ''assassins'',{{Crlf
|}}Produits par les enfers, payés des médecins.|{{sc|Regnard.}}|2|15}}
— ''À l’assassin ! ''Cri de détresse poussé par
quelqu’un qui est tombé entre les mains d’un
meurtrier. ‖ ''Crier à l’assassin, ''Appeler au
secours, lorsqu’on se voit sur le point d’être
assassiné.
— '''Épithètes'''. Barbare, cruel, farouche, horrible,
hideux, repoussant, impie, sacrilége,
félon, traître, perfide, insidieux, vil, lâche,
infâme, nocturne, mercenaire, stipendié, sanglant,
redouté, redoutable, célèbre, fameux,
fier, héroïque.
— '''Syn. {{t|Assassin, escarpe, homicide, meurtrier|85}}'''. ''Homicide'', terme général, se dit de
l’action de tuer quelqu’un, le plus souvent
sans intention de donner la mort. Ainsi on dit
''homicide'' par imprudence, déterminatif qui ne
s’ajoute jamais aux mots ''assassin et meurtrier.''
L’''assassin'' tue avec la volonté de tuer, avec
la circonstance aggravante de préméditation
et guet-apens. Le ''meurtrier'' ne prémédite pas
son crime, mais il a, dans le moment, l’intention
de le commettre. Enfin, l’''assassin'' diffère
de l’''escarpe'' en ce que celui-ci tue par métier,
par industrie, par habitude. Toutefois, cette
distinction n’empêche pas l’''assassin'' d’être,
comme l’''escarpe'', puni de mort, sauf les cas où le jury admet des circonstances atténuantes ;
alors l’''assassin'' n’est condamné qu’aux travaux forcés.
<section end="ASSASSIN s. m."/>
<section begin="ASSASSIN, INE adj."/><nowiki/>
'''ASSASSIN, INE''' adj. (a-sa-sain, i-ne). Qui
assassine, qui tue : ''Un peuple'' {{sc|assassin.}} ''Une horde'' {{sc|assassine.}} ''Cette phrase est de Girey-Dupré, qui la prononça peu de temps après devant le tribunal'' {{sc|assassin.}} (Ch. Nod.)
— Poét. Qui donne la mort ou sert à la
donner : ''Un poignard'' {{sc|assassin.}} ''Un fer'' {{sc|assassin.}} ''Un bras'' {{sc|assassin.}} ''Une arme'' {{sc|assassine.}}
{{DctCite|Pour punir les forfaits de sa main ''assassine…''|{{sc|Delille.}}|2|15}}
{{DctCite|Vous pouvez expliquer par quel art ''assassin''{{Crlf
|}}Vous avez débusqué ce timide lapin.|{{sc|Berchoux.}}|2|15}}
— Par exagér. Qui froisse l’amour-propre,
nuit à la réputation ou cause quelque autre
blessure morale :
{{DctCite|Et tandis qu’il m’assied au trône de Racine,{{Crlf
|}}[Il] aiguise contre moi l’épigramme ''assassine.''|{{sc|Millevoye.}}|2|15}}
— Fam. Agaçant, piquant, qui blesse le
cœur, en inspirant des sentiments ou des
désirs amoureux : ''Œil'' {{sc|assassin.}} ''Regards''
{{sc|assassins.}} ''Œillade'' {{sc|assassine.}} ''Il fallait sentir frissonner le nu de ces belles épaules, dont l’albâtre était rehaussé par de petites mouches d’ébène posées de la façon la plus ''{{sc|assassine.}}
(E. Sue.) ''Le jeune homme était suivi, sans qu’il le sût, par un masque'' {{sc|assassin.}} (Balz.) ''Ce mouvement était accompagné de regards'' {{sc|assassins}}
''lancés sur mademoiselle Danglars''. (Alex. Dum.)
{{DctCite|Soyez un peu plus doux,{{Crlf
|}}Ô beaux yeux ''assassins'', ou bien nargue de vous.|{{sc|Scarron.}}|2|15}}
{{DctCite|Je la voyais tantôt, devant une toilette,{{Crlf
|}}D’une mouche ''assassine'' irriter ses attraits.|{{sc|Regnard.}}|2|15}}
— '''Encycl'''. Bien que tous les ''assassins'' aient
un but unique, la mort, on peut les diviser en
plusieurs catégories, relativement à leurs
moyens d’exécution, et surtout aux mobiles
qui les poussent au crime. Les principaux
sont : les ''assassins'' par vengeance, les ''assassins'' par cupidité, les ''assassins'' par amour ou
jalousie, les ''assassins'' politiques, les ''assassins''
religieux, les ''assassins'' libidineux, les ''assassins''
monomanes, les ''assassins'' mystérieux, les
''assassins'' domestiques, les ''assassins'' poussés
par des vues de mariage, etc., etc.
''Assassins par vengeance.'' La vengeance, la haine, le ressentiment, sont les causes les plus
fréquentes des assassinats, et souvent, chose triste à dire, ces causes sont d’une extrême futilité. Tantôt l’assassinat est provoqué par une simple ''révocation d’emploi'', comme celui dont a été victime {{M.|''Boulard''}}, du Havre, en 1857 ; tantôt par une ''déposition de témoins'', catégorie dans laquelle rentre le crime des frères ''Tauzin'', la même année, dans le département des Landes ; tantôt par un ''refus de mariage'', tel que l’assassinat commis, à la fin de 1863, par ''Julien'' sur ''Antoinette Perdreaux'', à Moulins ; tantôt par une ''indiscrétion de médecin'', comme celui sous lequel tomba le docteur ''Delpech'' de Montpellier, en 1832 ; ou par le ''rejet d’une pétition'', comme fut l’assassinat commis, en plein jour, sur la place de la Concorde, par ''de Plaignol'', sur le député ''Calemard de La Fayette'', en 1829, etc., etc.
''Assassins par cupidité.'' La cupidité, qui est le motif prédominant, exclusif, des crimes commis par les ''escarpes'', n’entre que pour une faible part dans les causes déterminantes des
crimes contre la vie. Cependant d’affreux assassinats ne sont encore commis que trop souvent dans ce but. Tels furent : l’assassinat du changeur ''Joseph'', au Palais-Royal, sous la Restauration ; celui de la veuve ''Renault'' par ''Soufflard'' et ''Lesage'', en 1836 ; celui des aubergistes
de la vallée de Montmorency, par ''Robert Saint-Clair'' et ''Daumas-Dupin'', en 1829 ; celui de la veuve ''Houet'', par ''Robert'' et ''Bastien'', en 1833 ; le triple assassinat tenté par
''Lober'' sur les demoiselles ''Decaux'', de la rue du 29 Juillet, en 1840. Tel fut surtout l’assassinat du riche banquier ''Dupetitval'' et de huit de ses gens, commis à Vitry-sur-Seine, au commencement de ce siècle, et imputé aux ''frères Michel'', qui voulaient se libérer d’une dette de plusieurs millions.
''Assassins par amour, par jalousie'', Le plus
souvent, c’est par excès ou par accès d’amour,
et sans qu’il s’y mêle aucune idée de lucre,
que ces sortes d’assassinats se commettent. Les annales judiciaires en fournissent de nombreux
exemples ; en voici quelques-uns : le
malheureux ''Ferrand'', assassin de la jeune
''Mariette'', sa fiancée, acquitté en 1829, sur la
plaidoirie de Charles Ledru ; les jeunes ''Julien''
et ''Humblot'', condamnés, le premier aux travaux
forcés, en 1828 ; le second à mort, en
1851, pour assassinat sur ''Arsène Chevalier'' et
''Juliette Flamme'', leurs maîtresses ; ''Ulbach'',
assassin de la ''bergère d’Ivry'', sa promise,
restée vierge, condamné à mort en 1827 ;
''Sureau'', condamné, un an auparavant, aux
travaux forcés à perpétuité comme assassin
d’''Henriette Coulon'', son infidèle maîtresse ;
le pompier ''Montreuil'', assassin de la ''belle écaillère'', en 1833 ; un jeune sous-lieutenant,
que sa jalousie aveugle porta, en 1837, à un
assassinat et à une tentative d’assassinat sur
cinq officiers de son régiment, soupçonnés de
nourrir des intentions coupables à l’égard de
sa femme. Les travaux forcés à perpétuité
ont puni, mais sans pouvoir l’éteindre, le feu
de cet amour sauvage. Citons enfin le fameux
''Hiedeker'', l’homme lion, dont l’auteur du
''Monde des Coquins'' nous a raconté la dramatique et poignante histoire.
Dans les bagnes de la Toscane, chacun des
forçats dont nous venons de parler eût porté,
sur le dos de sa casaque rouge, ces mots en
lettres blanches : {{lang|it|''Assassino per amore ;''}} mais
cette distinction et les sympathies qui s’y
attachent n’existent point dans les bagnes de
Brest et de Toulon ; là, la livrée du crime et
la réprobation sont communes à tous, aux
amoureux comme aux autres.
''Assassins politiques.'' Ce sont ceux qui, sans
ressentir de haine particulière pour leur victime,
lui donnent la mort parce qu’elle représente
à leurs yeux des principes qu’ils détestent,
et auxquels ils croient enlever leur
meilleur appui. Contentons-nous de citer les
noms de ''Jacques Clément, Ravaillac, Damiens'',
''Louvel, Fieschi'', et enfin ''Booth'', l’assassin du
président Lincoln. Mais comme la plupart de
ces noms rentrent dans ce que nous appelons
les causes célèbres, on trouvera tous les détails
à leur ordre alphabétique.
''Assassins religieux.'' Nous désignons sous
ce nom les individus, revêtus d’un caractère
religieux, qui se sont rendus coupables d’assassinat,
soit sous prétexte et dans l’intérêt
de la religion, soit par suite de nécessités de
position résultant de ce caractère même. Les
assassinats commis dans le premier cas étaient
très-nombreux au moyen âge ; mais ils sont
devenus si rares de nos jours, que c’est à peine
si l’on en peut citer un exemple, un seul !
celui du prêtre interdit ''Verger'', assassin de ''Mgr Sibour'', archevêque de Paris, en plein jour, dans l’église Saint-Étienne-du-Mont, le 3 janvier 1857, aux cris de : « À bas l’Immaculée conception ! À bas les déesses ! » Pour le second cas, on se rappelle le curé ''Mingrat'', que ''Paul-Louis Courier'' a rendu si horriblement célèbre, condamné à mort (1822) par contumace, par la cour d’assises de Grenoble, comme assassin d’une jeune femme mariée, ''Marie Guérin'', sa pénitente, qu’il avait violée dans un cabinet de son presbytère, et dont il traîna et jeta dans l’Isère le cadavre dépecé ; en 1836, le curé ''Delacolonge'', condamné par la cour d’assises de la Côte-d’Or aux travaux forcés à perpétuité, pour avoir assassiné dans son presbytère une de ses pénitentes, ''Fanny Besson'', qu’il avait rendue mère ; en 1847, le frère ''Léotade'', assassin d’une jeune fille de quinze ans, ''Cécile Combettes'', violée par lui dans l’enceinte même de l’institut des frères de Toulouse ; viol et<section end="ASSASSIN, INE adj."/><noinclude>
<references/></noinclude>
cyl1skje1ms2zk6ycjp5wlrogtt63vl
15893455
15893443
2026-06-28T14:11:00Z
Miruts
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15893455
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Miruts" /></noinclude><section begin="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>de l’histoire ni descendu de son piédestal ; voilà
ce qui est certain.
De la citation qui précède et de l’étude
attentive de toutes les circonstances de la
bataille, telles que les rapporte Rochambeau,
acteur et témoin fort important, nous pouvons
conclure que la relation populaire et la relation
officielle sont entachées de quelques erreurs,
enrichies de détails poétiques et quelque
peu imaginaires. Ainsi, d’Assas ne s’avança
pas à la découverte à travers un bois : il n’y
avait point de bois en cet endroit, et les principes
les plus élémentaires ne permettent pas
à une armée de camper à côté d’un bois sans
l’occuper, au moins par des postes avancés ;
entre le régiment d’Auvergne, qui formait
l’extrémité de l’aile gauche, et le canal de
Rhinberg, il y avait seulement quelques haies
et une bruyère. Les dispositions avaient été
parfaitement prises par {{M.|de}} Castries ; l’armée
était bien assise, couverte par une avant-garde
de 3,000 hommes à Rhinberg, par des
postes sur le canal, et par un corps qui occupait
l’abbaye de Camp au delà du canal. On fut cependant, il est vrai, sur le point d’être
surpris par l’ennemi, qui, après une marche
silencieuse, avait tourné l’abbaye et culbuté
quelques-uns des avant-postes. Mais ces premières
fusillades ''suffirent'', dit Rochambeau,
''pour donner l’alarme. ''Le combat était commencé
lorsque l’épisode de d’Assas eut lieu, il
n’est pas possible d’en douter. Ce brave officier
ne ''sauva'' donc point ''l’armée en l’empêchant d’être surprise'', car la surprise n’était plus
possible à cette heure où toutes les brigades
étaient debout et manœuvraient en face de
l’ennemi. C’est donc avec une exagération qui
éclate à tous les yeux, que les lettres patentes
disent : … ''L’armée va périr si elle ignore le danger qui la menace…'' C’est gratuitement
aussi et par une sorte de licence poétique
qu’elles portent encore : ''Environné de baïonnettes prêtes à le percer, il peut acheter sa vie par son silence…'' Personne n’a su, personne
n’a pu dire cela ; il n’y eut point d’autres
témoins du drame que les soldats ennemis, et
nous ne voyons point qu’on ait jamais invoqué
à ce sujet l’ombre d’un témoignage. Cette
circonstance nous paraît donc purement idéale.
En terminant, nous ajouterons que le succès
de la bataille de Clostercamp fut dû non-seulement
au trait particulier d’intrépidité du
chevalier d’Assas, qui, certes, n’eût pas été
suffisant, mais encore, mais surtout au talent
des chefs, à l’incomparable bravoure de nos
soldats, aux milliers de traits héroïques qui,
dans une bataille, restent toujours anonymes
et décident cependant de la victoire. Nos bulletins
de guerre ressemblent toujours un peu
aux créations des poëtes épiques, qui mettent
en lumière quelques héros, quelques noms
éclatants, et abandonnent dédaigneusement
le reste à l’oubli. Il suffira de rappeler que,
dans cette affaire, le seul régiment d’Auvergne
eut 58 officiers sur 80, et 800 soldats de tués ou blessés. Les autres corps de l’armée combattirent avec la même valeur et firent des pertes aussi considérables. Cela suffit pour
démontrer combien était exorbitante la prétention
de ces familles qui voulaient hériter
de la gloire comme d’un bien domestique, et
confisquer à leur profit des noms qui n’appartiennent
qu’à la France et aux fastes de la
nation.
Ainsi le cri sublime de la nuit de Clostercamp
est aujourd’hui un problème insoluble ;
les éléments font complètement défaut pour
dégager cette inconnue. Quoi qu’il en soit, le
trait attribué au chevalier d’Assas et le cri
qu’il poussa, sont aujourd’hui, dans la langue
littéraire, l’objet de fréquentes applications ;
« Le prince Eugène demanda à Djafer-Pacha, le glaive à la gorge, de l’instruire des desseins du padischah, et lui signifia qu’il lui ferait couper la tête s’il ne lui disait pas la vérité. Le captif turc n’était pas un ''chevalier d’Assas ;'' tremblant de peur, il révéla au généralissime
chrétien le plan de campagne de son souverain. » {{espaces|10}}{{sc|Poujoulat.}}
« Les hommes aiment naturellement tout ce qui vient du cœur, tout ce qui est grand, tout ce qui éblouit, et même tout ce qui est étrange. Une action héroïque, ou simplement un acte de générosité, les émeut infailliblement et provoque leur enthousiasme. Ils voient ces actions ; ils ne voient pas la justice dans le cœur du juste. Soyez d’''Assas'', et votre nom sera immortel pour un moment de courage sublime. Mais Aristide, si le sort ne le place pas à la tête de la république, peut n’emporter au tombeau qu’une froide estime. » {{espaces|10}}{{sc|Jules Simon.}}
« L’ennemi, mettant à profit la diversion opérée sur la gauche, cherche à pénétrer dans la batterie française couverte par les embuscades. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les quatre compagnons du sergent sont tués à côté de lui. ''Nouveau d’Assas'', il donne l’éveil à la garde de tranchée en déchargeant son fusil, et tombe lui-même assommé à coups de crosse. »
{{espaces|10}} {{sc|Jules Noriac}}.
« Beaucoup aimée, la courtisane aime peu ; elle se méfie de l’amour, parce que sa condition
la condamne à n’aimer personne. Si par hasard, si par malheur une tendresse innocente arrive jusqu’à son âme, elle l’étouffe comme on étouffe un incendie : « ''À moi ! Auvergne, voilà l’ennemi !'' » L’ennemi, c’est quelque beau jeune homme qu’elle craint d’aimer. » {{espaces|10}} {{sc|J. Janin.}}
<section end="ASSAS (Louis, chevalier {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/><nowiki/>
'''ASSAS''' (le comte Louis {{sc|d’}}), auteur dramatique
français de la famille du héros de Clostercamp,
né au Vigan en 1820, mort à Paris
en 1859, presque au moment de son début littéraire.
Il jouissait d’une petite célébrité dans
sa ville natale, où ses vers gracieux avaient
trouvé des admirateurs enthousiastes, lorsqu’il
vint à Paris apportant un drame antique en
trois actes, en vers, intitulé la ''Vénus de Milo'',
auquel on promettait la fortune de ''Lucrèce'' et
celle de la ''Ciguë.'' Un député de sa province
remit la pièce au directeur de l’Odéon, {{M.|Alphonse}}
Royer, qui la reçut aussitôt. Sur ces
entrefaites, la direction passa à {{M.|de}} la Rounat,
et la ''Vénus de Milo'' resta à l’écart. Reçue
le 15 octobre 1855, elle ne fut jouée que le
15 octobre 1858. La critique fut rigoureuse
envers le poëte, qui s’y montra très-sensible.
Bientôt le théâtre abandonna la pièce. L’auteur
se plaignit ; l’affaire fut portée devant les
tribunaux, et l’Odéon présenta judiciairement
une facture que le comte d’Assas s’était, disait-on,
engagé à payer, pour couvrir les frais
de mise en scène de son ouvrage. Il paya en
effet, mais le bruit qui se fit alors autour de ce
marché le blessa cruellement dans son amour-propre.
Plus aguerri, il eût dédaigné les morsures
des petits journaux, il ne put oublier,
malheureusement, ce mot de « poëte amateur »
qu’on lui jetait alors comme une injure. Pourtant, il s’était remis avec ardeur au travail,
comptant sur le Théâtre-Français pour le
venger des déboires de l’Odéon. Il avait demandé
lecture à notre première scène pour
une comédie en cinq actes et en vers, intitulée
la ''Dot'', et ne quittait plus la plume, afin de
l’avoir terminée à temps, ajoutant la nuit à la
journée, ne mangeant plus, de peur de s’interrompre,
et se soutenant en s’excitant les
nerfs avec du thé ou du café. La mort vint le
toucher une nuit qu’il était assis devant son
bureau, la plume s’échappa humide de ses
mains fiévreuses, et lorsque le médecin qu’on
était allé chercher arriva, ce fut pour constater
que la littérature allait perdre un poëte.
Esprit délicat et brillant, il avait entrevu la
gloire et pouvait, en s’affaissant sur lui-même,
brisé et vaincu, dire en souvenir d’André Chénier :
Il y avait quelque chose là. Outre la
''Dot'', que le Théâtre-Français n’a pas jouée,
le comte d’Assas a laissé deux opéras-comiques
inédits. On a fait à l’occasion de la ''Vénus de Milo'' un singulier rapprochement : cette pièce
fut reçue à l’Odéon le 15 octobre 1855, et représentée pour la première fois le 15 octobre 1858. Or, c’est dans la nuit du 15 octobre 1760, à Clostercamp, que le glorieux ancêtre du
poëte périt victime de son dévouement. Autre
rapprochement non moins étrange : le comte
d’Assas attendait sa lecture aux Français
comme un amoureux attend un rendez-vous,
et plusieurs fois, dans la journée, il descendait
chez son portier voir s’il n’était rien venu
« des Français. » Or, la devise de sa famille
est celle-ci : ''Spero Francos'', ce qui signifie :
« J’attends les Français. » On raconte que,
pendant les répétitions de sa pièce, Louis
d’Assas reçut, un jour, d’une personne qui lui
était chère, une lettre ainsi conçue, ou à peu
près : « Ne restez pas à Paris. Un songe me
dit de vous prévenir. Revenez. Revenez vite ! »
Le pauvre poëte, qui ne savait pas sa fin si
prochaine, avait souri en lisant ce billet, le
tenant pour une plaisanterie.
<section end="ASSAS (le comte Louis {{sc|d’}})"/>
<section begin="ASSAS-BACHI s. m."/><nowiki/>
'''ASSAS-BACHI''' s. m. (a-sa-sba-chi). Officier
supérieur des janissaires, qui était chargé de
la haute police et des exécutions à Constantinople.
<section end="ASSAS-BACHI s. m."/>
<section begin="ASSASI s. m."/><nowiki/>
'''ASSASI''' s. m. (ass-sa-si). Ichth. Genre de
poissons cartilagineux particulier à la mer
Rouge.
<section end="ASSASI s. m."/>
<section begin="ASSASSIN s. m."/><nowiki/>
'''ASSASSIN''' s. m. (a-sa-sain — de l’ar.
''haschischin ;'' tiré de ''haschisch'', plante enivrante
que le Vieux de la Montagne faisait
prendre à ceux qu’il chargeait de donner la
mort à quelqu’un). Celui qui assassine, qui
commet un assassinat : ''Un lâche'' {{sc|assassin.}}
''Être blessé par un'' {{sc|assassin.}} ''Tomber sous les coups d’un ''{{sc|assassin.}} ''On avait aposté des'' {{sc|assassins}} ''sur son passage. Il renvoya même avec des présents les'' {{sc|assassins}} ''venus pour l’égorger de la part de ce formidable tyran.'' (Fén.) ''Isocrate osa paraître en deuil dans Athènes, aux yeux de ce même peuple'', {{sc|assassin}} ''de son maître.''
(Thomas.) ''Et je n’ai pas le courage d’assassiner l’''{{sc|assassin}} ''de ma mère !'' (G. Sand.) ''Tuer même un'' {{sc|assassin}}, ''dès qu’il est désarmé, c’est l’imiter et en prendre le caractère. ''(Raspail.)
''Supprimons la peine de mort, mais que messieurs les'' {{sc|assassins}} ''commencent.'' (A. Karr.)
''Pourquoi, au moment où un'' {{sc|assassin}} ''tue un homme, ne tombe-t-il pas mort aux pieds de sa victime ?'' (H. Beyle.) ''D’abord j’étais faussaire, dit Andréa le plus tranquillement du monde ; ensuite je suis passé voleur, et tout récemment je me suis fait'' {{sc|assassin.}} (Alex. Dum.)
{{DctCite|Soyons ses ennemis, et non ses ''assassins''.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Le seul nom d’''assassin'' l’épouvante et l’arrête.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Mille bras sont levés pour punir l’''assassin''.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Par cent mille ''assassins'' son courroux fut servi.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Oui, c’est mon ennemi, l’objet de ma colère,{{Crlf
|}}L’auteur de mes malheurs, l’''assassin'' de mon père.|{{sc|Corneille.}}|2|15}}
{{DctCite|Un seul jour ne fait pas d’un mortel vertueux,{{Crlf
|}}Un perfide ''assassin'', un lâche incestueux.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Lui, votre père ! après cet horrible dessein,{{Crlf
|}}Je ne le connais plus que pour votre ''assassin''.|{{sc|Racine.}}|2|15}}
{{DctCite|Il se lève, il regarde, il voit de tous côtés{{Crlf
|}}Courir des ''assassins'' à pas précipités.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}}
{{DctCite|Pour les périls, seigneur, ce mépris téméraire{{Crlf
|}}Vous livre sans défense au fer d’un ''assassin''.|{{sc|C. Delavigne.}}|2|15}}
‖ Celui qui tente d’assassiner :
{{DctCite|Comme à mon ennemi je t’ai donné la vie,{{Crlf
|}}Je te la donne encor comme à mon ''assassin''.|{{sc|Corneille.}}|2|15}}
— Par exagér. Médecin ignorant, qui tue
ses malades au lieu de les guérir : ''Son médecin est un'' {{sc|assassin.}}
{{DctCite|Dans Florence jadis vivait un médecin,{{Crlf
|}}Savant hâbleur, dit-on, et célèbre ''assassin.''|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
{{DctCite|Que dit-il quand il voit, avec la mort en trousse,{{Crlf
|}}Courir chez un malade un ''assassin'' en housse?|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
{{DctCite|{{espaces|10}}Ton oncle, dis-tu, l’''assassin'',{{Crlf
|}}{{espaces|10}}M’a guéri d’une maladie :{{Crlf
|}}La preuve qu’il ne fut jamais mon médecin,{{Crlf
|}}{{espaces|10}}C’est que je suis encore en vie.|{{sc|Boileau.}}|2|15}}
‖ Personne qui apprête des aliments nuisibles ou malsains :
{{DctCite|Vous êtes dans votre art tous de francs ''assassins'',{{Crlf
|}}Produits par les enfers, payés des médecins.|{{sc|Regnard.}}|2|15}}
— ''À l’assassin ! ''Cri de détresse poussé par
quelqu’un qui est tombé entre les mains d’un
meurtrier. ‖ ''Crier à l’assassin, ''Appeler au
secours, lorsqu’on se voit sur le point d’être
assassiné.
— '''Épithètes'''. Barbare, cruel, farouche, horrible,
hideux, repoussant, impie, sacrilége,
félon, traître, perfide, insidieux, vil, lâche,
infâme, nocturne, mercenaire, stipendié, sanglant,
redouté, redoutable, célèbre, fameux,
fier, héroïque.
— '''Syn. {{t|Assassin, escarpe, homicide, meurtrier|85}}'''. ''Homicide'', terme général, se dit de
l’action de tuer quelqu’un, le plus souvent
sans intention de donner la mort. Ainsi on dit
''homicide'' par imprudence, déterminatif qui ne
s’ajoute jamais aux mots ''assassin et meurtrier.''
L’''assassin'' tue avec la volonté de tuer, avec
la circonstance aggravante de préméditation
et guet-apens. Le ''meurtrier'' ne prémédite pas
son crime, mais il a, dans le moment, l’intention
de le commettre. Enfin, l’''assassin'' diffère
de l’''escarpe'' en ce que celui-ci tue par métier,
par industrie, par habitude. Toutefois, cette
distinction n’empêche pas l’''assassin'' d’être,
comme l’''escarpe'', puni de mort, sauf les cas où le jury admet des circonstances atténuantes ;
alors l’''assassin'' n’est condamné qu’aux travaux forcés.
<section end="ASSASSIN s. m."/>
<section begin="ASSASSIN, INE adj."/><nowiki/>
'''ASSASSIN, INE''' adj. (a-sa-sain, i-ne). Qui
assassine, qui tue : ''Un peuple'' {{sc|assassin.}} ''Une horde'' {{sc|assassine.}} ''Cette phrase est de Girey-Dupré, qui la prononça peu de temps après devant le tribunal'' {{sc|assassin.}} (Ch. Nod.)
— Poét. Qui donne la mort ou sert à la
donner : ''Un poignard'' {{sc|assassin.}} ''Un fer'' {{sc|assassin.}} ''Un bras'' {{sc|assassin.}} ''Une arme'' {{sc|assassine.}}
{{DctCite|Pour punir les forfaits de sa main ''assassine…''|{{sc|Delille.}}|2|15}}
{{DctCite|Vous pouvez expliquer par quel art ''assassin''{{Crlf
|}}Vous avez débusqué ce timide lapin.|{{sc|Berchoux.}}|2|15}}
— Par exagér. Qui froisse l’amour-propre,
nuit à la réputation ou cause quelque autre
blessure morale :
{{DctCite|Et tandis qu’il m’assied au trône de Racine,{{Crlf
|}}[Il] aiguise contre moi l’épigramme ''assassine.''|{{sc|Millevoye.}}|2|15}}
— Fam. Agaçant, piquant, qui blesse le
cœur, en inspirant des sentiments ou des
désirs amoureux : ''Œil'' {{sc|assassin.}} ''Regards''
{{sc|assassins.}} ''Œillade'' {{sc|assassine.}} ''Il fallait sentir frissonner le nu de ces belles épaules, dont l’albâtre était rehaussé par de petites mouches d’ébène posées de la façon la plus ''{{sc|assassine.}}
(E. Sue.) ''Le jeune homme était suivi, sans qu’il le sût, par un masque'' {{sc|assassin.}} (Balz.) ''Ce mouvement était accompagné de regards'' {{sc|assassins}}
''lancés sur mademoiselle Danglars''. (Alex. Dum.)
{{DctCite|Soyez un peu plus doux,{{Crlf
|}}Ô beaux yeux ''assassins'', ou bien nargue de vous.|{{sc|Scarron.}}|2|15}}
{{DctCite|Je la voyais tantôt, devant une toilette,{{Crlf
|}}D’une mouche ''assassine'' irriter ses attraits.|{{sc|Regnard.}}|2|15}}
— '''Encycl'''. Bien que tous les ''assassins'' aient
un but unique, la mort, on peut les diviser en
plusieurs catégories, relativement à leurs
moyens d’exécution, et surtout aux mobiles
qui les poussent au crime. Les principaux
sont : les ''assassins'' par vengeance, les ''assassins'' par cupidité, les ''assassins'' par amour ou
jalousie, les ''assassins'' politiques, les ''assassins''
religieux, les ''assassins'' libidineux, les ''assassins''
monomanes, les ''assassins'' mystérieux, les
''assassins'' domestiques, les ''assassins'' poussés
par des vues de mariage, etc., etc.
''Assassins par vengeance.'' La vengeance, la haine, le ressentiment, sont les causes les plus
fréquentes des assassinats, et souvent, chose triste à dire, ces causes sont d’une extrême futilité. Tantôt l’assassinat est provoqué par une simple ''révocation d’emploi'', comme celui dont a été victime {{M.|''Boulard''}}, du Havre, en 1857 ; tantôt par une ''déposition de témoins'', catégorie dans laquelle rentre le crime des frères ''Tauzin'', la même année, dans le département des Landes ; tantôt par un ''refus de mariage'', tel que l’assassinat commis, à la fin de 1863, par ''Julien'' sur ''Antoinette Perdreaux'', à Moulins ; tantôt par une ''indiscrétion de médecin'', comme celui sous lequel tomba le docteur ''Delpech'' de Montpellier, en 1832 ; ou par le ''rejet d’une pétition'', comme fut l’assassinat commis, en plein jour, sur la place de la Concorde, par ''de Plaignol'', sur le député ''Calemard de La Fayette'', en 1829, etc., etc.
''Assassins par cupidité.'' La cupidité, qui est le motif prédominant, exclusif, des crimes commis par les ''escarpes'', n’entre que pour une faible part dans les causes déterminantes des
crimes contre la vie. Cependant d’affreux assassinats ne sont encore commis que trop souvent dans ce but. Tels furent : l’assassinat du changeur ''Joseph'', au Palais-Royal, sous la Restauration ; celui de la veuve ''Renault'' par ''Soufflard'' et ''Lesage'', en 1836 ; celui des aubergistes
de la vallée de Montmorency, par ''Robert Saint-Clair'' et ''Daumas-Dupin'', en 1829 ; celui de la veuve ''Houet'', par ''Robert'' et ''Bastien'', en 1833 ; le triple assassinat tenté par
''Lober'' sur les demoiselles ''Decaux'', de la rue du 29 Juillet, en 1840. Tel fut surtout l’assassinat du riche banquier ''Dupetitval'' et de huit de ses gens, commis à Vitry-sur-Seine, au commencement de ce siècle, et imputé aux ''frères Michel'', qui voulaient se libérer d’une dette de plusieurs millions.
''Assassins par amour, par jalousie'', Le plus
souvent, c’est par excès ou par accès d’amour,
et sans qu’il s’y mêle aucune idée de lucre,
que ces sortes d’assassinats se commettent. Les annales judiciaires en fournissent de nombreux
exemples ; en voici quelques-uns : le
malheureux ''Ferrand'', assassin de la jeune
''Mariette'', sa fiancée, acquitté en 1829, sur la
plaidoirie de Charles Ledru ; les jeunes ''Julien''
et ''Humblot'', condamnés, le premier aux travaux
forcés, en 1828 ; le second à mort, en
1851, pour assassinat sur ''Arsène Chevalier'' et
''Juliette Flamme'', leurs maîtresses ; ''Ulbach'',
assassin de la ''bergère d’Ivry'', sa promise,
restée vierge, condamné à mort en 1827 ;
''Sureau'', condamné, un an auparavant, aux
travaux forcés à perpétuité comme assassin
d’''Henriette Coulon'', son infidèle maîtresse ;
le pompier ''Montreuil'', assassin de la ''belle écaillère'', en 1833 ; un jeune sous-lieutenant,
que sa jalousie aveugle porta, en 1837, à un
assassinat et à une tentative d’assassinat sur
cinq officiers de son régiment, soupçonnés de
nourrir des intentions coupables à l’égard de
sa femme. Les travaux forcés à perpétuité
ont puni, mais sans pouvoir l’éteindre, le feu
de cet amour sauvage. Citons enfin le fameux
''Hiedeker'', l’homme lion, dont l’auteur du
''Monde des Coquins'' nous a raconté la dramatique et poignante histoire.
Dans les bagnes de la Toscane, chacun des
forçats dont nous venons de parler eût porté,
sur le dos de sa casaque rouge, ces mots en
lettres blanches : {{lang|it|''Assassino per amore ;''}} mais
cette distinction et les sympathies qui s’y
attachent n’existent point dans les bagnes de
Brest et de Toulon ; là, la livrée du crime et
la réprobation sont communes à tous, aux
amoureux comme aux autres.
''Assassins politiques.'' Ce sont ceux qui, sans
ressentir de haine particulière pour leur victime,
lui donnent la mort parce qu’elle représente
à leurs yeux des principes qu’ils détestent,
et auxquels ils croient enlever leur
meilleur appui. Contentons-nous de citer les
noms de ''Jacques Clément, Ravaillac, Damiens'',
''Louvel, Fieschi'', et enfin ''Booth'', l’assassin du
président Lincoln. Mais comme la plupart de
ces noms rentrent dans ce que nous appelons
les causes célèbres, on trouvera tous les détails
à leur ordre alphabétique.
''Assassins religieux.'' Nous désignons sous
ce nom les individus, revêtus d’un caractère
religieux, qui se sont rendus coupables d’assassinat,
soit sous prétexte et dans l’intérêt
de la religion, soit par suite de nécessités de
position résultant de ce caractère même. Les
assassinats commis dans le premier cas étaient
très-nombreux au moyen âge ; mais ils sont
devenus si rares de nos jours, que c’est à peine
si l’on en peut citer un exemple, un seul !
celui du prêtre interdit ''Verger'', assassin de ''Mgr Sibour'', archevêque de Paris, en plein jour, dans l’église Saint-Étienne-du-Mont, le 3 janvier 1857, aux cris de : « À bas l’Immaculée conception ! À bas les déesses ! » Pour le second cas, on se rappelle le curé ''Mingrat'', que ''Paul-Louis Courier'' a rendu si horriblement célèbre, condamné à mort (1822) par contumace, par la cour d’assises de Grenoble, comme assassin d’une jeune femme mariée, ''Marie Guérin'', sa pénitente, qu’il avait violée dans un cabinet de son presbytère, et dont il traîna et jeta dans l’Isère le cadavre dépecé ; en 1836, le curé ''Delacolonge'', condamné par la cour d’assises de la Côte-d’Or aux travaux forcés à perpétuité, pour avoir assassiné dans son presbytère une de ses pénitentes, ''Fanny Besson'', qu’il avait rendue mère ; en 1847, le frère ''Léotade'', assassin d’une jeune fille de quinze ans, ''Cécile Combettes'', violée par lui dans l’enceinte même de l’institut des frères de Toulouse ; viol et<section end="ASSASSIN, INE adj."/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/32
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Hektor
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xxvi|26}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude><i>réduite, au moment où on la transmet au Ministère des Finances,
à</i> 70 <i>millions ; c’est le chiffre du reste qui figure au projet du budget</i>.
<i>En</i> 1911, <i>la demande initiale est de</i> 113 <i>millions. Elle est réduite,
au Ministère de la Guerre même, à</i> 95 <i>millions, et c’est le chiffre de</i>
86 <i>millions qui est adopté</i> (par les Commissions et les Chambres).
Celui qui parle est le Ministre même, représentant des Services
au Parlement, représentant du Parlement devant les
Services ; c’est le Gouvernement qui, dans la plénitude de la
compétence et de l’information, explique ainsi, à la veille de la
guerre, l’état d’impréparation de ses arsenaux, de ses magasins,
de son matériel :
— Vous ne m’avez pas donné d’argent pour cela.
L’Assemblée s’étonne, s’alarme, s’énerve ; il lui est impossible
de rien contester.
Mais le Ministre en a remis, comme le dit le bon peuple. La
veille, 13 juillet, il avait fait la comparaison entre nos dépenses
de matériel et celles que s’imposait, au même moment, l’Adversaire.
Non pas un adversaire inconnu et inopiné. L’adversaire
attendu, menaçant, qui ne pouvait pas ne pas venir : l’ennemi
héréditaire :
{{««|<i>En</i> 1903, <i>on a dépensé en France</i> 31 <i>millions ; en Allemagne</i>,
130 <i>millions, le quadruple</i>.}} »
{{««|<i>En</i> 1903, 32 <i>millions en France</i>, 130 <i>en Allemagne</i>.}}
{{««|<i>En</i> 1905, 52 <i>millions en France</i>, 130 <i>encore en Allemagne</i>.}}
{{««|<i>En</i> 1907, 92 <i>millions en France</i>, 245 <i>en Allemagne</i>.}}
{{««|<i>En</i> 1908, 59 <i>millions en France</i>, 222 <i>en Allemagne</i>.}}
{{««|<i>En</i> 1909, 71 <i>millions en France</i>, 178 <i>en Allemagne</i>.}}
{{««|<i>En</i> 1910, 99 <i>millions en France</i>, 126 <i>en Allemagne</i>.}}
{{««|<i>En</i> 1911, 93 <i>millions en France</i>, 128 <i>en Allemagne</i>.}} »
{{M.|Messimy}} devait dire le lendemain 14 :
« <i>Dans la période qui s’étend de</i> 1900 <i>à</i> 1905, <i>l’Allemagne a dépensé</i> 700 <i>millions et la France</i> 282, <i>ce qui correspond pour l’Allemagne à une dépense moyenne annuelle de</i> 115 <i>millions contre</i> 47 <i>millions pour la France. Pour la période</i> 1906-1910, <i>on trouve</i> 930 <i>millions dépensés en Allemagne contre</i> 476 <i>en France, soit une dépense moyenne annuelle de</i> 190 <i>millions en Allemagne contre</i> 95 <i>en France. Enfin de</i> 1911 <i>à</i> 1913, <i>l’Allemagne a dépensé</i> 585 <i>millions contre</i> 411 <i>en France, soit une dépense moyenne annuelle de</i> 195 <i>millions en Allemagne et de</i> 137 <i>en France</i>. »
<nowiki /><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/360
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FUNGCIAN, ou FUNG-GIANG"/>d’un extrême bonheur, & ils disent que l’on ne le voit que très-rarememt ; l’idée qu’ils en donnent, a quelque rapport avec le phénix) & de ''Giang,'' qui signifie bonheur, félicité. Le {{P.|Martini}}, dans son Atlas Chinois, ajoute que les Chinois vantent beaucoup la variété des couleurs dont les plumes de cet oiseau sont embellies.
<section end="FUNGCIAN, ou FUNG-GIANG"/>
<section begin="FUNGI"/><nowiki/>
FUNGI. Nom de deux villes de l’Abyssinie. ''{{lang|la|Fungia.}}'' L’une est sur le bord occidental du lac de Zaflan, & dans le Royaume de Fungi ; l’autre est sur un petit lac du Royaume d’Amara, au levant de la ville de ce nom. Il y a bien de l’apparence que ce ne sont que de forts petits lieux, puisque les relations modernes nous apprennent qu’il n’y a point de ville dans toute l’Abyssinie.
<section end="FUNGI"/>
<section begin="FUNGMA"/><nowiki/>
FUNGMA. Île d’Asie, au midi du Royaume de Corée, à l’orient de l’embouchure de la rivière Jaune, qui coule à la Chine, & à l’occident de Firando, île du Japon. ''Long. 146{{lié}}d. 15{{lié}}m. lat 34{{lié}}d. 30{{lié}}m.''
<section end="FUNGMA"/>
<section begin="FUNGUS"/><nowiki/>
FUNGUS. s. m. Terme de Médecine & de Chirurgie. C’est une excroissance charnue, molle, spongieuse & pâle, qui vient sur les membranes, sur les tendons, ou sur d’autres parties nerveuses, ensuite d’une plaie, d’une contusion, ou d’un effort. ''{{lang|la|Fungus.}}'' Il s’engendre ordinaiement des ''fungus'' sur les membranes du cerveau dans les plaies de la tête, lorsqu’elles ne sont pas bien défendues contre l’air extérieur. Les ''fungus'' viennent souvent aussi autour des articles : ceux-ci s’augmentent insensiblement ; mais lorsque la peau et ouverte, trouvant plus d’espace, ils prennent en peu de temps un accroissement prodigieux en forme d’un champignon. Il vient encore des ''fungus'' à l’anus & à la matrice. Cette excroissance de chair s’appelle aussi ''fic'' & ''sarcôme,'' & même ''champignon,'' qui est le mot François qui répond à celui de ''{{lang|la|fungus.}}''
Il y a une espèce de ''fungus'' malin enraciné dans le rectum : il est l’effet des débauches contre nature.
Le mot de ''fungus'' est Latin, & a passé dans notre langue sans aucun changement. On l’a donné à cette sorte de tumeur, à cause qu’elle a des qualités semblables à celles des champignons. ''Voyez'' {{tr6L|FONGUS}}.
<section end="FUNGUS"/>
<section begin="FUNGYAN"/><nowiki/>
FUNGYAN. Ville de la Chine. Fungianum. Elle est grande & belle, tient le second rang dans la Province de Nanquin, est située sur la rivière d’Hoai, & a sous sa juridiction dix-sept autres villes.
FUNICULAIRE. adj. Terme de Physique. Funicularis. Le systême funiculaire, l’hypothèse funiculaire, c’est un systeme inventé par François Linus pour expliquer les effets que l’on attribue communément à la pesanteur de l’air. Il suppose que ce qui soutient le mercure dans l’expérience de Torricel, n’est point le poids de l’atmosphère qui presse le mercure qui est dans le bassin, mais une espèce de petit cordon d’une matière tres-fine & très-subrile, laquelle étant excessivement raréfiée par une tension violente, fait continuellement effort pour se referrer elle-même ; ou devenant moins raréfiée, conformément à la différente température de l’air extérieur, par ces deux moyens cause l’élévation, ou la descente du vif argent dans le tube. {{sc|Harris}}.
Ce mot vient de funiculus, cordon.
FUNIN. s. m. Terme de Marine, qui se dit de tout le cordage d’un vaisseau. Funis, rudens. Mettre un navite en funin, c’est l’agréer de tous ses cordages. Grand funin, ce sont les plus gros cordages. On lie les catéchumènes (pour le baptême de mer) par les poignets sur des funins tendus d’avant en arrière, sur le gaillard pour les Officiers, & sur le pont pour les Matelots, FREZIER.
FRANC-funin. s. m. C’est un nom que les Cordiers donnent à de gros cordages composés de cinq torons, qui sont pressés & si serrés, que ce cordage paroîr pas arrondi que le cordage ordinaire. Les cordes de franc-funin servent pour les plus rudes manœuvres, comme pour embarquer le canon, &c.
On appelle funin blanc, un cordage qui n’est point goudronné.
FUNSKIRKEN. Voyez CINQ-EGLISES. Nous ne disons point autrement.
FUO.
FUOA. Ancienne ville d’Egypte. Nien villa, Nicia vicus. Elle est dans le Delta, sur la branche occidentale du Nil, environ à treize lieues du Cafte, vers le septentrion occidental. C’est une petite ville.
FUONIE. Ile de la mer Baltique, qu’on nomme aussi Funcn, ou Juinen. Fionia. C’est une des îles du Danemarck. Elle est entre le grand B est, qui la sépare de l’île de Zéelande, & le petit B est, qui la sépare de la Justande septentrionale. Sa figure approche d’un ovale, qui peut avoir quatorze lieues de long, & dix dans sa plus grande largeur. Cette île est fertile en blés, elle produit quantité de pommes, dont on fait du cidre qui se transporte dans les pays étrangers, de même que l’hydromel, qu’on fait aussi dans cette île, & les chevaux qu’elle nourrit sont estimés en Allemagne. Cette île est un des principaux Gouvernemens du Danemarck, & l’appanage du fils ainé de ses Rois. Odensée en est la ville capitale, on y voit encore celles de Nibourg, de Schwinberg, de Meddelfar & d’Allens.
FUR.
FUR. adv. Qui ne se dit qu’en ces phrases. Vous m’enverrez mon argent au fur & à mesure que vous le recevrez. Je vous en fournirai seulement au fur & à mesure que vous travaillerez à mor, batiment.
Ce mot est dérivé de feur, qui signisoit autrefois, tribunal, du mot forum : & l’on disoit décliner feur, pour dire, que le Juge n’étoit pas compétent. Il a signifié depuis, une estimation certaine, ou taxe du prix des denrées, parce qu’elle se faisoit par la Police du Juge ; & ainsi on disoit, mettre les denrées à feur raisonnable, les prendre au feur & au taux du Magistrat. Ensuite il a signifié, proportion. J’ai acheté un muid de vin au feur & à proportion de cinq sous la pinte. Il n’est demeuré en usage que dans le style de Pratique & des Notaires qui s’en servent dans les baux à ferme, marchés & autres semblables contrats, pour dire, à mesure que. On dit aussi dans le même sens, à fur & à mesure. Dans les Ordonnances de la Ville, on voit encore afforage, pour dire, estimation des denrées. Voyez FEURE.
FURCELLI Voyez FORCELLI.
FUREMPLAGE. s. m. Mot formé par abbréviation de ceux-ci, au sur l’emplage. Voyez FEURRE. Le mot de suremplege signifie dans les Coutumes proportion, estimation d’une chose à proportion du revenu, du temps de la jouissance, &c.
FURET. s. m. Petit animal qui sert à la chasse. C’est une espèce de belette qu’on dresse pour chasser les lapins & les renards. Viverra. Il faut emmuseler les furets, de peur qu’ils ne tuent les lapins. On les fait entrer dans le terrier, d’où ils les challent, & on met à chaque trou une bourse. Cet animal est un peu plus grand qu’un écureuil, & est roussâtre ; il a tant de cœur, qu’il fait la guerre à toutes les bétes. il se nourrit plutôt de sang que de chair. On dit que les petits de la femelle du surer font trente-trois jours sans voir clair. JONSTON. En Latin on appelle cet animal Furo, muftela silvestris, ou viverra, en Grec xtis, ou ixtis. On l’appelle aussi en Latin Furunculus, fureus, dont on fait venir l’étymologie à furtis, ou à fulvo colore. Le François Furet vient de la même source.
FURET, se dit aussi figurément d’un homme curieux, ou intriguant, qui va chercher des curiosités, des titres, des nouvelles en des lieux secrets & cachés, qui les déterre & les met au jour. Scrutator, indagator curiofus. Ce haut, qui rumine dans la conversation, est un furet dans les finances. {{sc|La Bruy}}. Furet se dit aussi de celui qui cherche avec soin<section end="FURET"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FUNGCIAN, ou FUNG-GIANG"/>d’un extrême bonheur, & ils disent que l’on ne le voit que très-rarement ; l’idée qu’ils en donnent, a quelque rapport avec le phénix) & de ''Giang,'' qui signifie bonheur, félicité. Le {{P.|Martini}}, dans son Atlas Chinois, ajoute que les Chinois vantent beaucoup la variété des couleurs dont les plumes de cet oiseau sont embellies.
<section end="FUNGCIAN, ou FUNG-GIANG"/>
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FUNGI. Nom de deux villes de l’Abyssinie. ''{{lang|la|Fungia.}}'' L’une est sur le bord occidental du lac de Zaflan, & dans le Royaume de Fungi ; l’autre est sur un petit lac du Royaume d’Amara, au levant de la ville de ce nom. Il y a bien de l’apparence que ce ne sont que de forts petits lieux, puisque les relations modernes nous apprennent qu’il n’y a point de ville dans toute l’Abyssinie.
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FUNGMA. Île d’Asie, au midi du Royaume de Corée, à l’orient de l’embouchure de la rivière Jaune, qui coule à la Chine, & à l’occident de Firando, île du Japon. ''Long. 146{{lié}}d. 15{{lié}}m. lat 34{{lié}}d. 30{{lié}}m.''
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<section begin="FUNGUS"/><nowiki/>
FUNGUS. s. m. Terme de Médecine & de Chirurgie. C’est une excroissance charnue, molle, spongieuse & pâle, qui vient sur les membranes, sur les tendons, ou sur d’autres parties nerveuses, ensuite d’une plaie, d’une contusion, ou d’un effort. ''{{lang|la|Fungus.}}'' Il s’engendre ordinaiement des ''fungus'' sur les membranes du cerveau dans les plaies de la tête, lorsqu’elles ne sont pas bien défendues contre l’air extérieur. Les ''fungus'' viennent souvent aussi autour des articles : ceux-ci s’augmentent insensiblement ; mais lorsque la peau et ouverte, trouvant plus d’espace, ils prennent en peu de temps un accroissement prodigieux en forme d’un champignon. Il vient encore des ''fungus'' à l’anus & à la matrice. Cette excroissance de chair s’appelle aussi ''fic'' & ''sarcôme,'' & même ''champignon,'' qui est le mot François qui répond à celui de ''{{lang|la|fungus.}}''
Il y a une espèce de ''fungus'' malin enraciné dans le rectum : il est l’effet des débauches contre nature.
Le mot de ''fungus'' est Latin, & a passé dans notre langue sans aucun changement. On l’a donné à cette sorte de tumeur, à cause qu’elle a des qualités semblables à celles des champignons. ''Voyez'' {{tr6L|FONGUS}}.
<section end="FUNGUS"/>
<section begin="FUNGYAN"/><nowiki/>
FUNGYAN. Ville de la Chine. ''{{lang|la|Fungianum.}}'' Elle est grande & belle, tient le second rang dans la Province de Nanquin, est située sur la rivière d’Hoai, & a sous sa juridiction dix-sept autres villes.
<section end="FUNGYAN"/>
<section begin="FUNICULAIRE"/><nowiki/>
FUNICULAIRE. adj. Terme de Physique. ''{{lang|la|Funicularis.}}'' Le systême ''funiculaire,'' l’hypothèse ''funiculaire,'' c’est un systeme inventé par François Linus pour expliquer les effets que l’on attribue communément à la pesanteur de l’air. Il suppose que ce qui soutient le mercure dans l’expérience de Torricel, n’est point le poids de l’atmosphère qui presse le mercure qui est dans le bassin, mais une espèce de petit cordon d’une matière tres-fine & très-subtile, laquelle étant excessivement raréfiée par une tension violente, fait continuellement effort pour se resserrer elle-même ; ou devenant moins raréfiée, conformément à la différente température de l’air extérieur, par ces deux moyens cause l’élévation, ou la descente du vif argent dans le tube. {{sc|Harris}}.
Ce mot vient de ''{{lang|la|funiculus,}}'' cordon.
<section end="FUNICULAIRE"/>
<section begin="FUNIN"/><nowiki/>
FUNIN. s. m. Terme de Marine, qui se dit de tout le cordage d’un vaisseau. ''{{lang|la|Funis, rudens.}}'' Mettre un navire en ''funin,'' c’est l’agréer de tous ses cordages. Grand ''funin,'' ce sont les plus gros cordages. On lie les catéchumènes (pour le baptême de mer) par les poignets sur des ''funins'' tendus d’avant en arrière, sur le gaillard pour les Officiers, & sur le pont pour les Matelots. {{sc|Frézier}}.
FRANC-''funin.'' s. m. C’est un nom que les Cordiers donnent à de gros cordages composés de cinq torons, qui sont si pressés & si serrés, que ce cordage paroît plus arrondi que le cordage ordinaire. Les cordes de franc-''funin'' servent pour les plus rudes manœuvres, comme pour embarquer le canon, ''&c.''
{{StdT|l|☞}} On appelle ''funin'' blanc, un cordage qui n’est point goudronné.
<section end="FUNIN"/>
<section begin="FUNSKIRKEN"/><nowiki/>
FUNSKIRKEN. ''Voyez'' {{tr6L|CINQ EGLISES|{{sc|Cinq-Eglises}}}}. Nous ne disons point autrement.
<section end="FUNSKIRKEN"/>
{{c3|{{sp|FU}}O.}}
<section begin="FUOA"/><nowiki/>
FUOA. Ancienne ville d’Egypte. Nien villa, Nicia vicus. Elle est dans le Delta, sur la branche occidentale du Nil, environ à treize lieues du Cafte, vers le septentrion occidental. C’est une petite ville.
FUONIE. Ile de la mer Baltique, qu’on nomme aussi Funcn, ou Juinen. Fionia. C’est une des îles du Danemarck. Elle est entre le grand B est, qui la sépare de l’île de Zéelande, & le petit B est, qui la sépare de la Justande septentrionale. Sa figure approche d’un ovale, qui peut avoir quatorze lieues de long, & dix dans sa plus grande largeur. Cette île est fertile en blés, elle produit quantité de pommes, dont on fait du cidre qui se transporte dans les pays étrangers, de même que l’hydromel, qu’on fait aussi dans cette île, & les chevaux qu’elle nourrit sont estimés en Allemagne. Cette île est un des principaux Gouvernemens du Danemarck, & l’appanage du fils ainé de ses Rois. Odensée en est la ville capitale, on y voit encore celles de Nibourg, de Schwinberg, de Meddelfar & d’Allens.
FUR.
FUR. adv. Qui ne se dit qu’en ces phrases. Vous m’enverrez mon argent au fur & à mesure que vous le recevrez. Je vous en fournirai seulement au fur & à mesure que vous travaillerez à mor, batiment.
Ce mot est dérivé de feur, qui signisoit autrefois, tribunal, du mot forum : & l’on disoit décliner feur, pour dire, que le Juge n’étoit pas compétent. Il a signifié depuis, une estimation certaine, ou taxe du prix des denrées, parce qu’elle se faisoit par la Police du Juge ; & ainsi on disoit, mettre les denrées à feur raisonnable, les prendre au feur & au taux du Magistrat. Ensuite il a signifié, proportion. J’ai acheté un muid de vin au feur & à proportion de cinq sous la pinte. Il n’est demeuré en usage que dans le style de Pratique & des Notaires qui s’en servent dans les baux à ferme, marchés & autres semblables contrats, pour dire, à mesure que. On dit aussi dans le même sens, à fur & à mesure. Dans les Ordonnances de la Ville, on voit encore afforage, pour dire, estimation des denrées. Voyez FEURE.
FURCELLI Voyez FORCELLI.
FUREMPLAGE. s. m. Mot formé par abbréviation de ceux-ci, au sur l’emplage. Voyez FEURRE. Le mot de suremplege signifie dans les Coutumes proportion, estimation d’une chose à proportion du revenu, du temps de la jouissance, &c.
FURET. s. m. Petit animal qui sert à la chasse. C’est une espèce de belette qu’on dresse pour chasser les lapins & les renards. Viverra. Il faut emmuseler les furets, de peur qu’ils ne tuent les lapins. On les fait entrer dans le terrier, d’où ils les challent, & on met à chaque trou une bourse. Cet animal est un peu plus grand qu’un écureuil, & est roussâtre ; il a tant de cœur, qu’il fait la guerre à toutes les bétes. il se nourrit plutôt de sang que de chair. On dit que les petits de la femelle du surer font trente-trois jours sans voir clair. JONSTON. En Latin on appelle cet animal Furo, muftela silvestris, ou viverra, en Grec xtis, ou ixtis. On l’appelle aussi en Latin Furunculus, fureus, dont on fait venir l’étymologie à furtis, ou à fulvo colore. Le François Furet vient de la même source.
FURET, se dit aussi figurément d’un homme curieux, ou intriguant, qui va chercher des curiosités, des titres, des nouvelles en des lieux secrets & cachés, qui les déterre & les met au jour. Scrutator, indagator curiofus. Ce haut, qui rumine dans la conversation, est un furet dans les finances. {{sc|La Bruy}}. Furet se dit aussi de celui qui cherche avec soin<section end="FURET"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FUNGCIAN, ou FUNG-GIANG"/>d’un extrême bonheur, & ils disent que l’on ne le voit que très-rarement ; l’idée qu’ils en donnent, a quelque rapport avec le phénix) & de ''Giang,'' qui signifie bonheur, félicité. Le {{P.|Martini}}, dans son Atlas Chinois, ajoute que les Chinois vantent beaucoup la variété des couleurs dont les plumes de cet oiseau sont embellies.
<section end="FUNGCIAN, ou FUNG-GIANG"/>
<section begin="FUNGI"/><nowiki/>
FUNGI. Nom de deux villes de l’Abyssinie. ''{{lang|la|Fungia.}}'' L’une est sur le bord occidental du lac de Zaflan, & dans le Royaume de Fungi ; l’autre est sur un petit lac du Royaume d’Amara, au levant de la ville de ce nom. Il y a bien de l’apparence que ce ne sont que de forts petits lieux, puisque les relations modernes nous apprennent qu’il n’y a point de ville dans toute l’Abyssinie.
<section end="FUNGI"/>
<section begin="FUNGMA"/><nowiki/>
FUNGMA. Île d’Asie, au midi du Royaume de Corée, à l’orient de l’embouchure de la rivière Jaune, qui coule à la Chine, & à l’occident de Firando, île du Japon. ''Long. 146{{lié}}d. 15{{lié}}m. lat 34{{lié}}d. 30{{lié}}m.''
<section end="FUNGMA"/>
<section begin="FUNGUS"/><nowiki/>
FUNGUS. s. m. Terme de Médecine & de Chirurgie. C’est une excroissance charnue, molle, spongieuse & pâle, qui vient sur les membranes, sur les tendons, ou sur d’autres parties nerveuses, ensuite d’une plaie, d’une contusion, ou d’un effort. ''{{lang|la|Fungus.}}'' Il s’engendre ordinaiement des ''fungus'' sur les membranes du cerveau dans les plaies de la tête, lorsqu’elles ne sont pas bien défendues contre l’air extérieur. Les ''fungus'' viennent souvent aussi autour des articles : ceux-ci s’augmentent insensiblement ; mais lorsque la peau et ouverte, trouvant plus d’espace, ils prennent en peu de temps un accroissement prodigieux en forme d’un champignon. Il vient encore des ''fungus'' à l’anus & à la matrice. Cette excroissance de chair s’appelle aussi ''fic'' & ''sarcôme,'' & même ''champignon,'' qui est le mot François qui répond à celui de ''{{lang|la|fungus.}}''
Il y a une espèce de ''fungus'' malin enraciné dans le rectum : il est l’effet des débauches contre nature.
Le mot de ''fungus'' est Latin, & a passé dans notre langue sans aucun changement. On l’a donné à cette sorte de tumeur, à cause qu’elle a des qualités semblables à celles des champignons. ''Voyez'' {{tr6L|FONGUS}}.
<section end="FUNGUS"/>
<section begin="FUNGYAN"/><nowiki/>
FUNGYAN. Ville de la Chine. ''{{lang|la|Fungianum.}}'' Elle est grande & belle, tient le second rang dans la Province de Nanquin, est située sur la rivière d’Hoai, & a sous sa juridiction dix-sept autres villes.
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<section begin="FUNICULAIRE"/><nowiki/>
FUNICULAIRE. adj. Terme de Physique. ''{{lang|la|Funicularis.}}'' Le systême ''funiculaire,'' l’hypothèse ''funiculaire,'' c’est un systeme inventé par François Linus pour expliquer les effets que l’on attribue communément à la pesanteur de l’air. Il suppose que ce qui soutient le mercure dans l’expérience de Torricel, n’est point le poids de l’atmosphère qui presse le mercure qui est dans le bassin, mais une espèce de petit cordon d’une matière tres-fine & très-subtile, laquelle étant excessivement raréfiée par une tension violente, fait continuellement effort pour se resserrer elle-même ; ou devenant moins raréfiée, conformément à la différente température de l’air extérieur, par ces deux moyens cause l’élévation, ou la descente du vif argent dans le tube. {{sc|Harris}}.
Ce mot vient de ''{{lang|la|funiculus,}}'' cordon.
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<section begin="FUNIN"/><nowiki/>
FUNIN. s. m. Terme de Marine, qui se dit de tout le cordage d’un vaisseau. ''{{lang|la|Funis, rudens.}}'' Mettre un navire en ''funin,'' c’est l’agréer de tous ses cordages. Grand ''funin,'' ce sont les plus gros cordages. On lie les catéchumènes (pour le baptême de mer) par les poignets sur des ''funins'' tendus d’avant en arrière, sur le gaillard pour les Officiers, & sur le pont pour les Matelots. {{sc|Frézier}}.
FRANC-''funin.'' s. m. C’est un nom que les Cordiers donnent à de gros cordages composés de cinq torons, qui sont si pressés & si serrés, que ce cordage paroît plus arrondi que le cordage ordinaire. Les cordes de franc-''funin'' servent pour les plus rudes manœuvres, comme pour embarquer le canon, ''&c.''
{{StdT|l|☞}} On appelle ''funin'' blanc, un cordage qui n’est point goudronné.
<section end="FUNIN"/>
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FUNSKIRKEN. ''Voyez'' {{tr6L|CINQ EGLISES|{{sc|Cinq-Eglises}}}}. Nous ne disons point autrement.
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{{c3|{{sp|FU}}O.}}
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FUOA. Ancienne ville d’Egypte. ''{{lang|la|Nicii villa, Niciæ vicus.}}'' Elle est dans le Delta, sur la branche occidentale du Nil, environ à treize lieues du Caire, vers le septentrion occidental. C’est une petite ville.
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FUONIE. Ile de la mer Baltique, qu’on nomme aussi Funen, ou Fuinen. ''{{lang|la|Fionia.}}'' C’est une des îles du Danemarck. Elle est entre le grand Belt, qui la sépare de l’île de Zéelande, & le petit Belt, qui la sépare de la Jutlande septentrionale. Sa figure approche d’un ovale, qui peut avoir quatorze lieues de long, & dix dans sa plus grande largeur. Cette île est fertile en blés, elle produit quantité de pommes, dont on fait du cidre qui se transporte dans les pays étrangers, de même que l’hydromel, qu’on fait aussi dans cette île, & les chevaux qu’elle nourrit sont estimés en Allemagne. Cette île est un des principaux Gouvernemens du Danemarck, & l’appanage du fils aîné de ses Rois. Odensée en est la ville capitale ; on y voit encore celles de Nibourg, de Schwinberg, de Meddelfar & d’Assens.
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{{c3|{{sp|FU}}R.}}
<section begin="FUR"/><nowiki/>
FUR. adv. Qui ne se dit qu’en ces phrases. Vous m’enverrez mon argent au ''fur'' & à mesure que vous le recevrez. Je vous en fournirai seulement au ''fur'' & à mesure que vous travaillerez à mon bâtiment.
Ce mot est dérivé de ''feur,'' qui signisoit autrefois, ''tribunal,'' du mot ''{{lang|la|forum}} :'' & l’on disoit décliner ''feur,'' pour dire, que le Juge n’étoit pas compétent. Il a signifié depuis, une estimation certaine, ou taxe du prix des denrées, parcequ’elle se faisoit par la Police du Juge ; & ainsi on disoit, mettre les denrées à ''feur'' raisonnable, les prendre au ''feur'' & au taux du Magistrat. Ensuite il a signifié, proportion. J’ai acheté un muid de vin au ''feur'' & à proportion de cinq sous la pinte. {{StdT|l|☞}}{{lié}}Il n’est demeuré en usage que dans le style de Pratique & des Notaires qui s’en servent dans les baux à ferme, marchés & autres semblables contrats, pour dire, à mesure que. On dit aussi dans le même sens, à ''fur'' & à mesure. Dans les Ordonnances de la Ville, on voit encore ''afforage,'' pour dire, estimation des denrées. ''Voyez'' {{tr6L|FEURE}}.
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FURCELLI. ''Voyez'' {{tr6L|FORCELLI}}.
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FUREMPLAGE. s. m. Mot formé par abbréviation de ceux-ci, au fur l’emplage. ''Voyez'' {{tr6L|FEURRE}}. Le mot de ''furemplage'' signifie dans les Coutumes ''proportion, estimation'' d’une chose à proportion du revenu, du temps de la jouissance, ''&c.''
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FURET. s. m. Petit animal qui sert à la chasse. C’est une espèce de belette qu’on dresse pour chasser les lapins & les renards. ''{{lang|la|Viverra.}}'' Il faut emmuseler les ''furets,'' de peur qu’ils ne tuent les lapins. On les fait entrer dans le terrier, d’où ils les chassent, & on met à chaque trou une bourse. Cet animal est un peu plus grand qu’un écureuil, & est roussâtre ; il a tant de cœur, qu’il fait la guerre à toutes les bêtes. Il se nourrit plutôt de sang que de chair. On dit que les petits de la femelle du ''furet'' sont trente-trois jours sans voir clair. {{sc|Jonston}}. En Latin on appelle cet animal ''{{lang|la|Furo, mustela silvestris,}}'' ou ''{{lang|la|viverra,}}'' en Grec {{lang|grc|κτὶς}}, ou {{lang|grc|ἰκτὶς}}. On l’appelle aussi en Latin ''{{lang|la|Furunculus, furectus,}}'' dont on fait venir l’étymologie ''{{lang|la|à furtis,}}'' ou ''{{lang|la|à fulvo colore.}}'' Le François ''Furet'' vient de la même source.
{{sc|Furet}}, se dit aussi figurément d’un homme curieux, ou intriguant, qui va chercher des curiosités, des titres, des nouvelles en des lieux secrets & cachés, qui les déterre & les met au jour. ''{{lang|la|Scrutator, indagator curiosus.}}'' Ce bœuf, qui rumine dans la conversation, est un ''furet'' dans les finances. {{sc|La{{lié}}Bruy}}. ''Furet'' se dit aussi de celui qui cherche avec soin<section end="FURET"/><noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>est contenu en la Bible, qui firent moult de maulx
et de diversitez, pour estre exemplaire aux autres
pour soy garder de faire mal. Si vous diray et traitteray
des bonnes, que la sainte Escripture loue moult.
Et pour ce est bon de ramentevoir leurs bonnes taches,
pour y prendre bon exemple et bonnes meurs ; car
les biens faiz et les bonnes taches des bonnes qui ont
esté sont mirouer et exemple à celles qui sont et qui
à venir sont, dont la première exemple est de Sara,
que la sainte Escripture loe.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
{{Centré|''Cy finisse à parler des mauvaises femmes et parle des bonnes et de leur bon gouvernement, comme la saincte escripture les loe.''}}
{{Centré|''Et premièrement de Sarra, femme Abraham.''|mt=1em}}
{{Centré|{{sc|Chapitre IIIIxxII}}{{e}}|m=1.5em}}
Sara fut femme Abraham, moult bonne
dame et saige, et Dieu la garda de moult
de perilz ; car, quant le roy Pharaon la
prist, Dieu lui donna moult de maulx, de
douleurs et de maladies, et tant qu’il convint qu’il
la rendit nectement à son seigneur. Ainsi Dieux la
sauva par sa sainteté, si comme il a gardé plusieurs
sains et saintes de feu et de eaue et de glaives
et de tourmens, si comme il est contenu en la
vie et en la légende des sains et saintes. Car ainsi
sauve Dieux ses amis et ses amies. Ceste Sara souf-
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Livre du Chevalier de La Tour Landry.djvu/233
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>frit moult de hontes et de douleurs. Elle fust bien
cent ans brehaigne ; mais pour sa sainte foy et pour
la ferme loyaulté et amour qu elle portoit touzjours
à son seigneur, et pour son humilité, Dieu lui donna
un filz, qui fut saint homme ; ce fut Isaac, dont les
xij. lignées yssirent, et Dieu le lui donna pour la
grant bonté d’elle.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
{{Centré|''Cy parle de Rebeca.''}}
{{Centré|{{sc|Chapitre IIIIxxIII}}{{e}}.|m=1.5em}}
Un autre exemple vous diray de Rebeca,
qui à merveilles fust belle et bonne et
plaine de bonnes mœurs. Ceste Rebeca
est moult louée en la Sainte escripture
sur toutes, comme d’estre doulce femme et humble.
Elle fust femme Isaac et mère Jacob. L’escripture
tesmoingne qu’elle ama et honnoura son seigneur
sur toutes, et se tenoit devant luy sy humble et
sy doulces responses donnoit, que pour mourir
elle ne deisl et ne feist cliose dont elle le cuidast
corrocier, et pour son humilité elle sembloit mieux
servante de l’ostel que la dame. Elle fut moult longuement
brehaingne ; mais Dieu, qui aime saint et
net mariage et humilité, li donna ij. enffans en une
ventrée. Ce fut Esau et Jacob, duquel Jacob yssirent
les xij. enffans qui furent princes des xij. lignées dont
l’espitre de la Toussains parle, si comme saint Jehan
le racompte que il vit quant il fut ravy au ciel. Ceste<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Analyze des Échecs/GAMBIT de la Dame
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L’Analyze des Échecs/Le Mat du Fou & de la Tour contre une Tour
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Discussion utilisateur:خالد بوسيف
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{{t5|XXXII. ''NE VOUS CROYEZ NI GRAND, NI PETIT ! CONTEMPLEZ.''}}
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{{Toute la lyre/var|Écoutez les bruits sourds |''qui tombent de''|qu’on entend dans cette ombre…}}
{{Toute la lyre/var|Se fondre au souvenir de vos |''fraîches''|jeunes amours… }}
{{Toute la lyre/var|Voit la comète ouvrant sa |''formidable''|flamboyante queue…}}
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{{t5|XXXIII. ''DANS LÈS RAVINS LA ROUTE OBLIQUE…''}}
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{{Toute la lyre/var|Fuit. — |L’œil|Il voit luire au-dessus d’eux }}
Le ciel sinistre et métallique
{{Toute la lyre/variante||Derrière ''un branchage''}}
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Des agitations furtives
{{Toute la lyre/variante||Courbent }}
Troublent l’herbe, rident le flot.
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}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 133.|
{{Toute la lyre/variante||Remuer }}
Se former dans le crépuscule…
{{Toute la lyre/variante|À peine, |parmi }}
{{Toute la lyre/variante|À peine, |agitant }}
{{Toute la lyre/variante|À peine, |troublant ces ténèbres,}}
À peine, ténébreux murmures,
Entend-on, dans l’espace mort,
{{Toute la lyre/var|Les palpitations |funèbres|obscures }}
{{Toute la lyre/var|De ce qui |rampe|veille quand tout dort. }}
{{Toute la lyre/var|Les broussailles, les |blocs|grès, les ormes…}}
{{Toute la lyre/var|D’un navire dans l’ombre |errant|entrant. }}
}}
{{t5|XXXIV. NUIT.}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 134.|
{{Toute la lyre/variante||''L’être qui vit, l’être qui pense,''}}
{{Toute la lyre/var|Tout ce qui |''marche''|vit, existe ou pense…}}
|v=5em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Catégorie:Index - Bouddhisme
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Manseng
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="laisse101"/><poem style="margin-left:10%;"> {{FAD|<ref follow="laisse101"><includeonly>— </includeonly>2881 ''M'' od ses griffuns ke furent ben arme — 2882 ''M'' Me unt mort, ''P'' et mon regne gaste — 2883 ''manque P, M'' Quant io uei — 2884 ''M'' Ne sauoi ki peust t. — 2885 ''M'' E cist bon cheualer mad si poi — 2886 ''manque M'' — 2887 ''M'' ke lem q. — 2888 ''P'' naura — 2889 ''M'' Ainz deuendra noneine si lai e. — 2890 ''M... »
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{{FAD|<ref follow="laisse101"><includeonly>— </includeonly>2881 ''M'' od ses griffuns ke furent ben arme — 2882 ''M'' Me unt mort, ''P'' et mon regne gaste — 2883 ''manque P, M'' Quant io uei — 2884 ''M'' Ne sauoi ki peust t. — 2885 ''M'' E cist bon cheualer mad si poi — 2886 ''manque M'' — 2887 ''M'' ke lem q. — 2888 ''P'' naura — 2889 ''M'' Ainz deuendra noneine si lai e. — 2890 ''M'' D. mating — 2891 ''M'' Quant, ''M'' ale — 2892 ''P'' est mon c. — 2893 ''P'' la mor, de ''manque M, M'' ke tant ai — 2894 ''M'' eust ueski iol s. — 2895 ''M'' ni eust — 2896 ''M'' ch. tut de uerite — 2897 ''M'' Kil me pria en le, ''P'' champel — 2898 ''manque M'' — 2899 ''M'' f. lesse — 2900 franc ''manque M, M'' d. ore la — 2901 ''M'' li responent issi lad commande — 2902 -2903 ''manquent M'' — 2904 ''M'' E la d. — 2905 ''M'' issi lauom esgarde.</ref>}}Garsire et son enpire ierent ci arivé ;
Mort m’avoient mon pere par grant desloiauté.
Quant voi ma gent ocire et mon regne gasté,
Lase ! ne sai que faire de tenir mon regné,
{{NumVers|2885|-3em}}Que si nobles vasal m’a si petit duré.
Grant duel et grant martire m’a Jesu destiné,
Mès, par icel apostre c’on quiert en Noiron Pré,
Gemès autre seignor n’avrai en mon aé ;
Ançois devendrai nonne, je l’ai bien enpensé.
{{NumVers|2890|-3em}}Deus maintiegne ma terre, le roi de maiesté ! »
Comme Milles l’entent, si est avant passé.
« Dame », dist li traïtes, « mout ai le cuer iré
Por la mort de mon frere, qui tant m’avait amé.
C’il vesquist longuemant, je sai de verité
{{NumVers|2895|-3em}}Qu’il n’eüst si bon roi en la crestienté,
Mès sachiez une choze, ja ne vos iert celé,
Car il m’en pria mout ou grant estor champé,
{{NumVers|'' P f° 43.''|33em}}Quant Grifon et Ermin l’orent a mort navré,
Qu’a moillier vos preïse, ja ne fust trestorné.
{{NumVers|2900|-3em}}Seignor franc chevalier, dites l’en verité ! »
Li traïte respondent, que sont enlatiné,
Isi con il l’avoient et dit et devisé :
« En la moie foi, sire, a vostre volenté
Ma dame vos prendra volentiers et de gré ;
{{NumVers|2905|-3em}}Demain l’esposerer, il est toz esgardé,
</poem><section end="laisse101"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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''Troisiesme arrangement par voyelles, consonnes & diphtongues.''
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M N P Q R S T V
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''Quatriesme arrangement à rebours.''
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''Cinquiesme arrangement par une confusion de lettres.''
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Q O U G V H Z J
T L M X A F D Æ J
S G I K C E Q N O Z
L V B Y
Æ Y Z R I D A
F B O U G M X V
N P S K C E T L Q
H J
M V X B F O U
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Z R I G S J E<noinclude>
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O U G T L C E Q H
J N X V M P S
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M Q T Y F V K
I R Z Æ Y A D B F
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T C E L K Q H J
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T C L Q H J E N
X V M P S A B F O
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C Q H L B Z J K
D O S I T X F Y P V
A M R E G U N Æ
P M V Y R U X D
J O Q A C F S G B
F T L Æ Z I E N K.
''Sixiéme arrangement par une confusion de Lettres des quatre Alphabets.''
''ff'' & j Q h ''A U'' o ''fl'' ct
C Z L g ''ll y'' n Y ''sp'' C A
& E Z ''ssi g'' k D b ''T H''
''F O x ffl N'' s ''æ'' G ''ct'' k<noinclude>
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R t d M O f d st p X sp
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P l F x b v sp p T i c e l
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V i fi j æ si Y a œ N J U
R N A m Q I K S E B
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{{??|ornement] à prendre ici et à mettre en blanc plutôt que jaunâtre : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k856546p/f162.item<noinclude>
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q ''G u ß a'' z X ''j'' H ''D'' ſt
''R t'' d ''M'' O f ''d st'' p ''X sp''
''o'' ff ''B'' z ''s ſſ'' fl ''h'' ſ I ''c ſ'' y ''si''
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''P l'' F x ''b v ſb p'' T ''i'' c ''e'' l
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V i fi j æ ſi ''Y'' a œ N J U
R ''N A'' m ''Q I K'' S ''E B''
''F P'' U
{{??|ornement}} à prendre ici et à mettre en blanc plutôt que jaunâtre : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k856546p/f162.item<noinclude>
<references/></noinclude>
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Havang(nl)
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<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr|164|{{all-sc| LI ROMANS DE BAUDUIN}}}}</noinclude><poem>
Dont mains hons fu tués voir qui coupes n’i a.
{{em}}Sé chil par cui les gerres esmoevent bien souvent
En estoient ochis et mis à finement,
Che seroit à boin droit selonc mon jugement.
Nennil ains le compèrent trestout primièrement{{nvd|240}}
Chil qui coupes n’i ont ; s’en moerent à tourment.
Et quant che vint en fin, pais ou respisse prent ;
Li mort sont obliet, on n’en donne noient.
Mais je croi que Jhésus, li roys omnipotent,
En demandera conte, au jour du finement,
A chellui qui à tort le gerre à autrui prent.
Qui mort pour son seignour et pour bien le deffent,
L’âme de lui n’est pas tournée à dampnement.
{{em}}Or dirai d’Esmeret qui si bien se deffent :
Nuls hons, devant ses cos, n’i a nul tensement ;{{nvd|250}}
Il escrie Bollongne ! et Eschoce ! souvent.
Diex ! que li Eschochois li aident loyaument !
Bien furent ·xxx{{sup|m}}·, mais Fransois sont gramment ;
·l{{sup|m}}· furent ''bien'' d’un assentement,
E otant en revint sus Escos proprement.
Là, furent Escochois tout mis à finement,
Là, fu pris Esmerés et navrés laidement.
Et li dus de Ponthieu il revint à sa gent,
Les Bolennois conduist bien et hardiement ;
Les Fransoys assalirent moult vigeureusement.{{nvd|260}}
Là, véissiés estour et si grant chaplement
Et tel ochision et tel carpentement
D’espées et de brans, et si grant criëment
Que d’une grande liewe avironnéement
En péust-on oïr le nose clèrement.
Pour avoir raenchon n’i vaut or ni argent ;
Qui raenchon demande, le teste on li pourfent.
{{em}}Seignour, droit à Chambli, que Haubregiet dist-on,
I ot telle bataille et telle ochision
K’onkes telle ne fu ore par chanson !{{nvd|270}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/154
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> LEÇONS DE LA SIXIÉME CLASSE, Pour apprendre aux Enfants, à epeler & à prononcer toutes sortes de syllabes. ''Syllabes d’une lettre.'' a e i y o u. Syllabes de deux lettres. ''Premier arrangement.'' Ba be bi bo bu Ca ce ci co cu »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
LEÇONS
DE LA SIXIÉME
CLASSE,
Pour apprendre aux Enfants, à epeler & à prononcer toutes sortes de syllabes.
''Syllabes d’une lettre.''
a e i y o u.
Syllabes de deux lettres.
''Premier arrangement.''
Ba be bi bo bu
Ca ce ci co cu<noinclude>
<references/></noinclude>
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Da de di do du Fa fe fi fo fu Ga ge gi go gu Ha he hi ho hu Ja je ji jo ju Ka ke ki ko ku La le li lo lu Ma me mi my mo mu Na ne ni no nu Pa pe pi po pu Ra re ri ro ru Sa se si so su Ta te ti to tu Va ve vi vo vu Xa xe xi xo xu Za ze zi zo zu »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Da de di do du
Fa fe fi fo fu
Ga ge gi go gu
Ha he hi ho hu
Ja je ji jo ju
Ka ke ki ko ku
La le li lo lu
Ma me mi my mo mu
Na ne ni no nu
Pa pe pi po pu
Ra re ri ro ru
Sa se si so su
Ta te ti to tu
Va ve vi vo vu
Xa xe xi xo xu
Za ze zi zo zu<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/156
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Second arrangement.'' Bu bo bi by be ba Cu co ci ce ca Du do di dy de da Fu fo fi fe fa Gu go gi gy ge ga Hu ho hi hy he ha Ju jo ji je ja Ku ko ki ke ka Lu lo li ly le la Mu mo mi me ma Nu no ni ne na Pu po pi pe pa Ru ro ri re ra Su so si se sa Tu to ti ty te ta »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Second arrangement.''
Bu bo bi by be ba
Cu co ci ce ca
Du do di dy de da
Fu fo fi fe fa
Gu go gi gy ge ga
Hu ho hi hy he ha
Ju jo ji je ja
Ku ko ki ke ka
Lu lo li ly le la
Mu mo mi me ma
Nu no ni ne na
Pu po pi pe pa
Ru ro ri re ra
Su so si se sa
Tu to ti ty te ta<noinclude>
<references/></noinclude>
fmzxilqmg9nguoa0onqb2o509kxfrd2
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/581
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Havang(nl)
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr||{{all-sc|DE SEBOURC. CHANT XVII. }}|165}}</noinclude><poem>
Gaufrois fu remontés dessus ·j· Arragon
<i>Et s’ot la lance el poing et el col le blason :
A Jehan de Pontieu donna tel horion
Que souvin l’abati dou destrier Aragon.</i>
Dont escrie Nimaye ! et puis, Frise au barron !
Le duc Jehan assalent Angevin et Breton,
Illoec fu retenus et menés en prison
Avoec''ques'' Esmeret qui coer ot de lion.
Dont refforchent li caple ''et'' li cri et li son.
Li mort gisent à terre, comme as champs font wason, {{nvd|280}}
Et li navret crioient et font grant huïson ;
Li boïel leur issoient de leur corps environ.
Chuis qui est abatus n’i a point raenchon,
Il n’est hons qui i puist aidier son compaignon.
{{em}}Baudewins de Biauvais, qui coer ot de baron,
Va ·j· Fransoys férir, c’on apellioit Raimmon,
·j· gentil chevalier qui fu devers Laön ;
Armeures qu’il éust ne vaillent ·j· bouton,
Le chief, o le hyamme, li abat ou sablon.
Nuls hons devant ses cos n’i avoit garison ; {{nvd|290}}
Il escrie Biauvais ! or avant mi baron !
La presse desrompoit entour et environ.
Aussi bien le fuïoient et Fransoys et Frison
Que brebis fait le leus quant il voit le motton.
Baudewins de Biavais, qui tant ot seignourrie,
Va pourfendant les rens à l’espée fourbie ;
Nuls ne l’ose aprochier d’une glave et demie.
Fransoys fist reculer plus d’une grant archie,
Il escrie « < Biauvais ! » et puis après, « Surie !
« Ahi ! Jhérusalem, noble cité garnie ! {{nvd|300}}
« Jà t’aidai à conquerre sus la gent païnie,
« Et fu avoec Thumas de Malle, le garnie ;
« Qu’à murs se fist lever, par force et par maistrie,
« A ·iiij· fers de glave, ains n’i doubta la vie.
« Onques par Sarrasins, né par leur grant lignie,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Vu vo vi ve va Xu xo xi xe xa Zu zo zi ze za ''Troisiesme arrangement.'' Zu zo zi ze za Vu vo vi ve va Tu to ti te ta Su so si sy se sa Ru ro ri re ra Pu po pi py pe pa Nu no ni ne na Mu mo mi me ma Lu lo li ly le la Ku ko ki ke ka Ju jo ji je ja Hu ho hi hy he ha »
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Vu vo vi ve va
Xu xo xi xe xa
Zu zo zi ze za
''Troisiesme arrangement.''
Zu zo zi ze za
Vu vo vi ve va
Tu to ti te ta
Su so si sy se sa
Ru ro ri re ra
Pu po pi py pe pa
Nu no ni ne na
Mu mo mi me ma
Lu lo li ly le la
Ku ko ki ke ka
Ju jo ji je ja
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ne me le ke he ge fe de ce be Za xa va ta sa ra pa na ma la ka ja ha ga sa da ca ba ''Cinquiesme arrangement.'' Ab eb ib ob ub Ac ec ic oc uc Ad ed id od ud Af ef if of uf Ag eg ig og ug Al el il ol ul Am em im om um An en in on un Ap ep ip op up Ar er ir or ur »
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Za xa va ta sa ra
pa na ma la ka ja ha
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''Cinquiesme arrangement.''
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Al el il ol ul
Am em im om um
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Ap ep ip op up
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Etienne M
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Gu go gi ge ga
Fu fo fi fy fe fa
Du do di de da
Cu co ci ce ca
Bu bo bi be ba
''Quatriesme arrangement.''
Zu xu vu tu fu ru pu
nu mu lu ku ju hu gu
fu du cu bu
Zo xo vo to so ro po
no mo lo ko jo ho go fo
do co bo
Zi xi xy vi ti si ri ry
pi ni ny mi li ki ji hi
gi gy fi di ci bi
Ze xe ve te se re pe<noinclude>
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Etienne M
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Ax ex ix ox ux
Az ez iz oz uz
''Sixiéme arrangement.''
Vb ob ib eb ab
Vc oc ic ec ac
Vd od id ed ad
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Vm om im em am
Vn on in en an
Vp op ip ep ap
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Vs os is es as<noinclude>
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Etienne M
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Za xa va ta sa ra
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''Cinquiesme arrangement.''
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Ac ec ic oc uc
Ad ed id od ud
Af ef if of uf
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Am em im om um
An en in on un
Ap ep ip op up
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Etienne M
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Etienne M
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Az ax at as ar ap an am al ag af ad ac ab ''Syllabes de trois lettres.'' Abs ebs ibs obs ubs Amp emp imp omp ump Anc enc inc onc unc Ans ens ins ons uns Ant ent int ont unt Anx enx inx onx unx Aph eph iph oph uph Aps eps ips ops ups Ars ers irs ors urs Arx erx irx orx urx {{interligne}} Bab beb bib bob bub »
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en em el ek eg ef ed
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Etienne M
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Bra bre bri bro bru
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Cac cec cic coc cuc Cad ced cid cod cud Caf cef cif cof cuf Cag ceg cig cog cug Cal cel cil col cul Cam cem cim com cum Can cen cin con cun Cap cep cip cop cup Car cer cir cor cur Cas ces cis cos cus Cat cet cit cot cut Cau cax cex cix cox cux Caz cez ciz coz cuz Cha che chi cho chu Cla cle cli clo clu Cna cne cni cno cnu »
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Cag ceg cig cog cug
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cum
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Cap cep cip cop cup
Car cer cir cor cur
Cas ces cis cos cus
Cat cet cit cot cut
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Cha che chi cho chu
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>tance de visage qui ne se mouvoit pas facilement
à rire, une gravité en son marcher, un
ton de voix qui jamais ne se perdoit, une contenance
rassise, et un port honneste de son
habillement, qui jamais ne se troubloit pour
chose quelconque qui luy advinst en parlant ;
et austres semblables choses qui apportoyent
à tous ceulx qui les voyoyent et consideroyent
un merveilleux esbahissement.
Auquel propos on conte qu’il y eust quelquefois{{note marginale|d|Patience de Periclès contre les injures.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
un meschant effronté qui {{nec|feut}} tout un jour
à l’oultraiger de paroles diffamatoires en pleine
place, et à luy dire toutes les injures dont il se
pouvoit adviser ; ce qu’il endura patiemment
sans jamais luy respondre un seul mot, despeschant
cependant quelque affaire de consequence,
jusques au soir qu’il se retira tout
doulcement en son logis, sans se monstrer
alteré en façon quelconque, combien que {{nec|cest}}
importun-là le suyvist tousiours, en luy disant
tous les oultraiges qu’il est possible de dire :
et comme il {{nec|feut}} prest à entrer dedans son
logis, estant desia nuict toute noire, il commanda
à l’un de ses serviteurs qu’il prinst une
torche, et qu’il allast reconduire {{nec|cest}} homme,
et l’accompaigner jusques en sa maison. Toutesfois,
le poëte Ion escript que la frequentation
de Pericles estoit superbe et arroguante, et que
parmy sa gravité et sa magnanimité, il y avoit
beaucoup d’orgeuil et de mespris des austres ;
et au contraire il louë grandement la civilité,
humanité et courtoisie de Cimon, en ce qu’il<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Cra cre cri cro cru Cta cte cti cto ctu Dab deb dib dob dub Dac dec dic doc duc Daf def dif dof duf Dag deg dig dog dug Dal del dil dol dul Dam dem dim dom dum Dan den din don dun Dap dep dip dop dup Dar der dir dor dur Das des dis dos dus Dat det dit dot dut Dau dax dex dix dox dux Dra dre dri dro dru {{interligne}} Fab feb fib fob fub Fac fec fic foc fuc »
15893275
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text/x-wiki
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Cra cre cri cro cru
Cta cte cti cto ctu
Dab deb dib dob dub
Dac dec dic doc duc
Daf def dif dof duf
Dag deg dig dog dug
Dal del dil dol dul
Dam dem dim dom dum
Dan den din don dun
Dap dep dip dop dup
Dar der dir dor dur
Das des dis dos dus
Dat det dit dot dut
Dau dax dex dix dox dux
Dra dre dri dro dru
{{interligne}}
Fab feb fib fob fub
Fac fec fic foc fuc<noinclude>
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Etienne M
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2026-06-28T13:21:55Z
Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Fad fed fid fod fud Fag feg fig fog fug Fal fel fil fol ful Fam fem fim fom fum Fan fen fin fon fun Fap fep fip fop fup Far fer fir for fur Fas fes fis fos fus Fat fet fit fot fut Fau fax fex fix fox fux Fla fle fli flo flu Fra fre fri fro fru {{interligne}} Gab geb gib gob gub Gac gec gic goc guc Gad ged gid god gud Gaf gef gif gof guf Gal gel gil gol gul Gam gem gim gom gum »
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text/x-wiki
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Fad fed fid fod fud
Fag feg fig fog fug
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Fam fem fim fom fum
Fan fen fin fon fun
Fap fep fip fop fup
Far fer fir for fur
Fas fes fis fos fus
Fat fet fit fot fut
Fau fax fex fix fox fux
Fla fle fli flo flu
Fra fre fri fro fru
{{interligne}}
Gab geb gib gob gub
Gac gec gic goc guc
Gad ged gid god gud
Gaf gef gif gof guf
Gal gel gil gol gul
Gam gem gim gom gum<noinclude>
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Etienne M
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text/x-wiki
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Cra cre cri cro cru
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Dal del dil dol dul
Dam dem dim dom dum
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Fab feb fib fob fub
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/18
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>se sçavoit dextrement accommoder à toutes
compaignies.
Mais il ne nous faust pas arrester à ce que
dict ce poëte Ion, qui vouldroit qu’en la vertu
il y eust, comme en quelques tragœdies, une
partie où l’on introduisist des satyres pour faire
rire : et au contraire, Zenon conseilloit à ceulx
qui disoyent que la gravité de Pericles estoit
une presomption et une arroguance, qu’ils
feissent les presumptueux comme luy, pource
que ceste maniere de contrefaire les choses
honnestes et vertueuses, apporte secrettement,
avecques le temps, une affection de les aimer
et de s’y vouloir accoustumer à bon escient.
Si ne {{Nec|reçeut}} pas seulement Pericles ces biens-là{{note marginale|d|La vraie philosophie naturelle ôte la superstitieuse crainte des signes célestes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
de la conversation d’Anaxagoras, ains y apprint
aussy à chasser hors de soy et mettre
soubz les pieds toute superstitieuse crainte des
signes celestes, et des impressions qui se forment
en l’air, lesquelles apportent grande terreur
à ceulx qui en ignorent les causes, et à
ceulx qui craignent les dieux d’une frayeur{{note marginale|d|L’ignorance engendre la superstition.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
esperduë, pource qu’ils n’en ont auscune
cognoissance certaine, que la vraye philosophie
naturelle donne, et au lieu d’une tremblante
et tousiours effroyée superstition, engendre
une vraye devotion, accompaignée
d’asseurée esperance du bien.
L’on dict à ce propos, qu’on apporta un jour
à Pericles, de l’une de ses terres, la teste d’un
belier qui n’avoit qu’une corne seule, et que le
devin Lampon ayant considéré ceste teste, qui<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/166
104
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2026-06-28T13:25:02Z
Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Gan gen gin gon gun Gap gep gip gop gup Gar ger gir gor gur Gas ges gis gos gus Gat get git got gut Gau gax gex gix gox gux Gla gle gli glo glu Gna gne gni gno gnu Gra gre gri gro gru ''Gua gue gui guo guu'' {{interligne}} Hab heb hib hob hub Hac hec hic hoc huc Had hed hid hod hud Hal hel hil hol hul Ham hem him hom hum Han hen hin hon hun Hap hep hip hop hup Har her hir hor hur »
15893286
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text/x-wiki
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Gan gen gin gon gun
Gap gep gip gop gup
Gar ger gir gor gur
Gas ges gis gos gus
Gat get git got gut
Gau gax gex gix gox gux
Gla gle gli glo glu
Gna gne gni gno gnu
Gra gre gri gro gru
''Gua gue gui guo guu''
{{interligne}}
Hab heb hib hob hub
Hac hec hic hoc huc
Had hed hid hod hud
Hal hel hil hol hul
Ham hem him hom hum
Han hen hin hon hun
Hap hep hip hop hup
Har her hir hor hur<noinclude>
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text/x-wiki
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Fam fem fim fom fum
Fan fen fin fon fun
Fap fep fip fop fup
Far fer fir for fur
Fas fes fis fos fus
Fat fet fit fot fut
Fau fax fex fix fox fux
Fla fle fli flo flu
Fra fre fri fro fru
{{interligne}}
Gab geb gib gob gub
Gac gec gic goc guc
Gad ged gid god gud
Gaf gef gif gof guf
Gal gel gil gol gul
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/19
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>n’avoit qu’une corne forte et dure au milieu
du front, interpreta que cela vouloit dire,
<i>qu’y ayant deux ligues et deux parts en la ville
d’Athenes, touchant le gouvernement, celle de
Pericles et celle de Thucydides, la puissance des
deux seroit toute reduicte en une, et notamment en
celle de celuy en la maison duquel ce signe estoit
adveneu</i> ; mais que Anaxagoras, qui se trouva
là present, feit fendre le test en deux, et monstra
aux assistants comme le cerveau du belier
n’emplissoit pas la capacité de son lieu naturel,
ains se resserroit de toutes parts, et alloit
aboutissant en poincte comme un œuf, à l’endroict
où la corne prenoit le commencement
de sa racine : si en {{nec|feut}} Anaxagoras fort estimé
sur l’heure par tous les assistants ; mais Lampon
le {{nec|feut}} aussy bientost après, quand Thucydides
{{nec|feut}} chassé, et que tous les affaires de la chose
publicque universellement tomberent entre les
mains de Pericles.
Aussy n’est-il pas inconvenient, à mon advis{{note marginale|d|La philosophie naturelle doit chercher la cause, et le devin la fin des événemens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
que le philosophe naturel et le devin ayent
bien et veritablement rencontré tout ensemble,
ayant l’un bien prins la cause et l’austre la fin
de {{nec|cest}} esvenement : car la profession de l’un
est de rechercher comment il se faict, et de
l’austre pourquoy il se faict, et de sçavoir predire
ce qu’il signifie. Car quant à ceulx qui disent,
que rendre la cause soit oster la signifiance
du signe, ils ne considerent pas, qu’en voulant
abolir par ceste raison les predictions des
signes et prodiges celestes, ils ostent aussy<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
awv4xc2jr9i5pse3seumih5hp5kj7ne
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/20
104
4929965
15893300
2026-06-28T13:27:49Z
Susuman77
51799
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15893300
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>ceulx qui se font par artifice, comme les sons
des bassins, les lumieres des feux le long de
la marine, les ombres des aiguilles ès horologes
au soleil, toutes lesquelles choses se font
par quelque cause et quelque manufacture,
pour estre signe de quelque chose ; mais ceste
dispute à l’advanture appartient mieulx à un
austre traicté.
Pour retourner à Pericles, estant encores{{note marginale|d|Politique de Periclès pour parvenir au gouvernement des affaires.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
jeune il redoubtoit fort le peuple, pource qu’il
sembloit retraire un peu de visage à Pisistratus,
et les plus vieulx de la ville craignoyent aussy
fort sa voix qui estoit doulce, sa langue diserte,
et sa parole aysée, à cause qu’elle ressembloit
à celle de Pisistratus. Davantage il
avoit beaucoup de biens, et estoit de l’une
des plus nobles maisons de la ville, et si estoyent
ses amys ceulx qui avoyent le plus de
credit et d’aucthorité au maniement des affaires ;
au moyen dequoy, craignant qu’il ne feust
banny du ban de l’Ostracisme, il ne s’entremettoit
point du gouvernement en façon quelconque,
et à la guegre se monstroit vaillant
homme, et qui n’espargnoit point sa personne.
Mais après qu’Aristides {{nec|feut}} mort ; que Themistocles
eut esté chassé, et que Cimon ayant
charge des armées se trouva la pluspart du
temps hors de la Grece, occupé en guerres
loingtaines, alors il se rangea à la ligue du menu
peuple, preferant la multitude de la commune
pauvre au petit nombre des nobles et des riches :
ce qui estoit contre son naturel, pource que de<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
87t80juczwqe8jyeke67elvogqb4ydm
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/21
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>soy-mesme, il n’estoit point populaire ; mais il
le feit, comme il est vray-semblable, pour esviter
la suspicion qu’il pretendist à usurper la
tyrannie, et aussy pource qu’il voyoit que
Cimon inclinoit entierement du costé de la noblesse,
et estoit singulierement aymé et porté
des gens de bien : luy au contraire se jecta
entre les bras de la commune, se prouvoyant
par ce moyen de seureté pour soy-mesme, et
d’aucthorité contre luy.
Si commença incontinent à suyvre une toute{{note marginale|d|Conduite de Periclès dans le maniement des affaires.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
nouvelle maniere de vivre, depuis qu’il se {{nec|feut}}
meis aux affaires ; car on ne le veit oncques
puis aller par la ville, sinon qu’il allast ou en
la place ou au Senat. Il desista d’aller aux bancquets{{note marginale|d|Sa maniere de vivre.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
où l’on le convioit, et laissa tout austre
tel entretien d’amys, et toute telle maniere de
conversation, tellement qu’en tout le temps
qu’il se mesla du gouvernement de la chose
publicque, qui {{nec|feut}} fort long, il n’alla jamais
soupper chez pas un de ses amys, sinon qu’il
{{nec|feut}} au festin des nopces de Euryptolemus son
nepveu, encores n’y demoura-il que jusques
aux graces quand on offre du vin aux
dieux, et se leiva de table incontinent, pour
ce que ces amiables privautez-là abaissent{{note marginale|d|La grande familiarité avec tout le monde détruit la gravité.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
fort toute haultesse affectée pour apparoir,
et est bien difficile de maintenir une severe
gravité pour guarder sa reputation, en se
laissant familierement hanter à tout le monde.
Il est vray qu’en une vraye vertu entiere,
cela est tousiours le plus beau qui est le plus<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
ancrnttxj17lgwwunzfy6jora6lj3iy
Discussion catégorie:Index par Sujet
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Assassas77
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/* Ordre de tri */ nouvelle section
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wikitext
text/x-wiki
== Ordre de tri ==
J'ai utilisé l'ordre de tri en retirant les accents sur les Sujet d'index. [[Utilisateur:Assassas77|Assassas77]] ([[Discussion utilisateur:Assassas77|d]]) 28 juin 2026 à 13:30 (UTC)
pwyy8vgs45wpyrl2zsafvmm22cdl2g8
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/167
104
4929968
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Gan gen gin gon gun Gap gep gip gop gup Gar ger gir gor gur Gas ges gis gos gus Gat get git got gut Gau gax gex gix gox gux Gla gle gli glo glu Gna gne gni gno gnu Gra gre gri gro gru ''Gua gue gui guo guu'' {{interligne}} Hab heb hib hob hub Hac hec hic hoc huc Had hed hid hod hud Hal hel hil hol hul Ham hem him hom hum Han hen hin hon hun Hap hep hip hop hup Har her hir hor hur »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Gan gen gin gon gun
Gap gep gip gop gup
Gar ger gir gor gur
Gas ges gis gos gus
Gat get git got gut
Gau gax gex gix gox gux
Gla gle gli glo glu
Gna gne gni gno gnu
Gra gre gri gro gru
''Gua gue gui guo guu''
{{interligne}}
Hab heb hib hob hub
Hac hec hic hoc huc
Had hed hid hod hud
Hal hel hil hol hul
Ham hem him hom hum
Han hen hin hon hun
Hap hep hip hop hup
Har her hir hor hur<noinclude>
<references/></noinclude>
rzzr4b8ss273ga1lszeimguzfxaq5hv
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/22
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15893316
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>apparent, et n’y a rien ès gens de bien et
d’honneur que les estrangiers trouvent si admirable,
comme leurs domesticques qui sont
tousiours à l’entour d’eulx trouvent leur vie
ordinaire.
Pericles doncques pour obvier à ce que le
peuple ne se saoulast de luy, s’il le voyoit
continuellement, ne s’approchoit de luy, et ne
se presentoit devant luy que par intervalles, ny
ne parloit pas de toutes matieres, et ne sortoit
pas en public, ains se reservoit ne plus ne
moins que l’on guardoit à Athenes la gualere
Salaminiene, comme dict Critolaus, pour les
matieres de grande consequence ; et cependant
manioit les austres affaires de moindre importance
par l’entremise de quelques orateurs qui
estoyent ses familiers, entre lesquels Ephialtes,
à ce qu’on dict, en estoit l’un, celuy qui
osta l’aucthorité et la puissance à la cour
d’Areopage, et donna trop grande et trop
effrenée licence au peuple, ainsy que dict
Platon ; à l’occasion de laquelle, ce disent les
poëtes comicques, il devint si insolent qu’on
ne le pouvoit plus tenir non plus qu’un jeune
cheval qui n’a point de bride, et print une
audace telle, qu’il ne voulut plus obeyr, ains
mordit l’isle d’Eubœe, et saulta dessuz les austres
isles.
Pericles doncques se voulant former un style{{note marginale|d|Éloquence de Periclès, qui le fait surnommer ''Olympien''.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
de parler, et une façon de language comme
un outil convenable et conforme à la maniere
de vivre et à la gravité qu’il avoit prinse, y<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
o1jhdw8qqs750ujonjduphn0djy8kgr
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/23
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>employoit à tous propos ce qu’il avoit apprins
d’Anaxagoras, coulourant ces raisons de philosophie
naturelle par l’artifice de rhetoricque ;
car ayant acquis par l’estude de ceste philosophie
une haultesse de conception et une effcace
de venir à bout de tout ce qu’il prenoit à
prouver, avecques ce que de nature il estoit
doué de bon entendement, comme escript le
divin Platon, et en tirant ce qui convenoit à
son propos, qu’il accoustroit puis après par
artifice d’eloquence, il se rendit de beaucoup
plus excellent orateur que nul austre de son
temps ; au moyen dequoy luy {{nec|feut}}, comme l’on
dict, imposé le surnom d’''Olympien'', qui vault
austant à dire comme celeste ou divin ; encores
que quelques-uns veuillent dire, que ce {{nec|feut}} à
cause des beaulx ouvrages et edifices publicques,
dont il embellit la ville d’Athenes : et
d’austres à cause de la grande aucthorité et
puissance qu’il avoit au gouvernement tant en
guerre qu’en paix.
Mais il n’est pas inconvenient, que ceste
gloire ne luy ayt esté deferée, à raison de plusieurs
excellentes qualitez ensemble qui estoyent
en luy : toutesfois les comœdies que
feirent jouër les poëtes de ce temps-là, esquelles
il y a plusieurs paroles dictes de luy,
les unes à bon escient, les austres en jeu et
avecques risée, tesmoignent que ce {{nec|feut}} pour
son eloquence principalement que luy {{nec|feut}}
donné ce surnom : car ils disent qu’il tonnoit,
qu’il esclairoit en haranguant, et qu’il portoit<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/168
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Has hes his hos hus Hat het hit hot hut Hax hex hix hox hux {{interligne}} Jab jeb jib job jub Jac jec jic joc juc Jad jed jid jod jud Jaf jef jif jof juf Jag jeg jig jog jug Jal jel jil jol jul Jam jem jim jom jum Jan jen jin jon jun Jap jep jip jop jup Jar jer jir jor jur Jas jes jis jos jus Jat jet jit jot jut Jau jax jex jix jox jux {{interligne}} Kab keb kib kob kub »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Has hes his hos hus
Hat het hit hot hut
Hax hex hix hox hux
{{interligne}}
Jab jeb jib job jub
Jac jec jic joc juc
Jad jed jid jod jud
Jaf jef jif jof juf
Jag jeg jig jog jug
Jal jel jil jol jul
Jam jem jim jom jum
Jan jen jin jon jun
Jap jep jip jop jup
Jar jer jir jor jur
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Jat jet jit jot jut
Jau jax jex jix jox jux
{{interligne}}
Kab keb kib kob kub<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/169
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Kad ked kid kod kud Kaf kef kif kof kuf Kal kel kil kol kul Kam kem kim kom kum Kan ken kin kon kun Kap kep kip kop kup Kar ker kir kor kur Kas kes kis kos kus Kat ket kit kot kut Kau kax kex kix kox kux Kaz kez kiz koz kuz {{interligne}} Lab leb lib lob lub Lac lec lic loc luc Lad led lid lod lud. Laf lef lif lof luf Lag leg lig log lug Lal lel lil lol lul Lam lem lim lom lum »
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text/x-wiki
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Kad ked kid kod kud
Kaf kef kif kof kuf
Kal kel kil kol kul
Kam kem kim kom kum
Kan ken kin kon kun
Kap kep kip kop kup
Kar ker kir kor kur
Kas kes kis kos kus
Kat ket kit kot kut
Kau kax kex kix kox kux
Kaz kez kiz koz kuz
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Lab leb lib lob lub
Lac lec lic loc luc
Lad led lid lod lud.
Laf lef lif lof luf
Lag leg lig log lug
Lal lel lil lol lul
Lam lem lim lom lum<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/24
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>sur sa langue une fouldre terrible. Auquel propos
on faict un conte d’une response de Thucydides,
fils de Milesius, qu’il feit touchant la
force d’eloquence de Pericles assez plaisamment,
car il estoit homme de bien et d’honneur,
et avoit longuement faict teste au gouvernement
des affaires à Pericles. Comme doncques
Archidamus, roy de Lacedæmone, luy demandast
un jour, lequel luctoit le mieulx de luy
ou de Pericles, il luy respondict, <i>quand je l’ay
jecté par terre en luctant, il sçait si bien dire en le
nyant, qu’il faict croire aux assistants qu’il n’est
point tombé, et leur persuade le contraire de ce
qu’ils ont veu.</i>
Toutesfois il estoit fort retenu et reservé en
son parler, de sorte que toutes les fois qu’il
s’alloit presenter à la tribune des harangues
pour prescher le peuple, il faisoit prieres aux
dieux qu’il ne luy eschappast de la bouche,
sans y penser, auscune parole qui ne servist
bien à la matiere qu’il avoit à traicter : toutesfois
il n’est rien demouré de ses œuvres par
escript, si ce ne sont quelques edicts qu’il meit
en avant ; encores a l’on retiré par memoire bien
peu de ses dicts notables, comme quand
il dict qu’il falloit oster la ville d’Ægine,
<i>pource qu’elle estoit comme une maille en l’œil du
port de Pyræe</i> ; et une austrefois qu’il dict, <i>qu’il
voyoit ja de loing la guerre qui leur couroit suz de
devers le Peloponese.</i>
Une austrefois, ainsy comme il s’embarquoit
avecques Sophocles, qui lors estoit son<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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2026-06-28T13:36:33Z
Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>sur sa langue une fouldre terrible. Auquel propos
on faict un conte d’une response de Thucydides,
fils de Milesius, qu’il feit touchant la
force d’eloquence de Pericles assez plaisamment,
car il estoit homme de bien et d’honneur,
et avoit longuement faict teste au gouvernement
des affaires à Pericles. Comme doncques
Archidamus, roy de Lacedæmone, luy demandast
un jour, lequel luctoit le mieulx de luy
ou de Pericles, il luy respondict, <i>quand je l’ay
jecté par terre en luctant, il sçait si bien dire en le
nyant, qu’il faict croire aux assistants qu’il n’est
point tombé, et leur persuade le contraire de ce
qu’ils ont veu.</i>
Toutesfois il estoit fort retenu et reservé en
son parler, de sorte que toutes les fois qu’il
s’alloit presenter à la tribune des harangues
pour prescher le peuple, il faisoit prieres aux
dieux qu’il ne luy eschappast de la bouche,
sans y penser, auscune parole qui ne servist
bien à la matiere qu’il avoit à traicter : toutesfois
il n’est rien demouré de ses œuvres par
escript, si ce ne sont quelques edicts qu’il meit
en avant ; encores a {{Nec|l’on retiré}} par memoire bien
peu de ses dicts notables, comme quand
il dict qu’il falloit oster la ville d’Ægine,
<i>pource qu’elle estoit comme une maille en l’œil du
port de Pyræe</i> ; et une austrefois qu’il dict, <i>qu’il
voyoit ja de loing la guerre qui leur couroit suz de
devers le Peloponese.</i>
Une austrefois, ainsy comme il s’embarquoit
avecques Sophocles, qui lors estoit son<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/170
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Etienne M
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Lan len lin lon lun
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Mac mec mic moc muc
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Mau max mex mix mox mux Maz mez miz moz muz Mna mne mni mno mnu {{interligne}} Nab neb nib nob nub Nac nec nic noc nuc Nad ned nid nod nud Naf nef nif nof nuf Nag neg nig nog nug Nak nek nik nok nuk Nal nel nil nol nul Nam nem nim nom num Nan nen nin non nun Nap nep nip nop nup Nar ner nir nor nur Nas nes nis nos nus Nat net nit not nut Nau nax nex nix nox nux »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Mau max mex mix mox
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Naf nef nif nof nuf
Nag neg nig nog nug
Nak nek nik nok nuk
Nal nel nil nol nul
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Nap nep nip nop nup
Nar ner nir nor nur
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/172
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Naz nez niz noz nuz {{interligne}} Pab peb pib pob pub Pac pec pic poc puc Pad ped pid pod pud Paf pef pif pof puf Pag peg pig pog pug Pak pek pik pok puk Pal pel pil pol pul Pam pem pim pom pum Pan pen pin pon pun Pap pep pip pop pup Par per pir por pur Pas pes pis pos pus Pat pet pit pot put Pau pax pex pix pox pux Paz pez piz poz puz Pha phe phi pho phu Pla ple pli plo plu »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Naz nez niz noz nuz
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Pab peb pib pob pub
Pac pec pic poc puc
Pad ped pid pod pud
Paf pef pif pof puf
Pag peg pig pog pug
Pak pek pik pok puk
Pal pel pil pol pul
Pam pem pim pom pum
Pan pen pin pon pun
Pap pep pip pop pup
Par per pir por pur
Pas pes pis pos pus
Pat pet pit pot put
Pau pax pex pix pox pux
Paz pez piz poz puz
Pha phe phi pho phu
Pla ple pli plo plu<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 4.djvu/20
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>tous deux du fond du cœur : Sa volonté soit
faite !
Gertrude fut frappée un instant de la
différence des sentimens de sa cousine avec
les siens. Cette soumission calme, cette
humble résignation, contrastoient avec la
violence des passions qui agitoient son
cœur : — Non, se dit-elle enfin, elle
n’aime point comme moi, ou elle ne raisonneroit
pas ainsi ; ce peut être de la
vertu, mais ce n’est pas de l’amour.<noinclude>
<references/></noinclude>
ppdb5c3fq41bwuaf50887zgz43edf9s
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/173
104
4929978
15893338
2026-06-28T13:45:21Z
Etienne M
70416
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Pna pne pni pno pnu Pra pre pri pro pru Psa pse psi pso psu Pta pte pti pto ptu {{interligne}} Qua que qui quo quu {{interligne}} Rab reb rib rob rub Rac rec ric roc ruc Raf ref rif rof ruf Rag reg rig rog rug Ral rel ril rol rul am rem rim rom rum Rap rep rip rop rup Ras res ris ros rus Rat ret rit rot rut Rau rax rex rix rox rux Raz rez riz roz ruz »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Pna pne pni pno pnu
Pra pre pri pro pru
Psa pse psi pso psu
Pta pte pti pto ptu
{{interligne}}
Qua que qui quo quu
{{interligne}}
Rab reb rib rob rub
Rac rec ric roc ruc
Raf ref rif rof ruf
Rag reg rig rog rug
Ral rel ril rol rul
am rem rim rom rum
Rap rep rip rop rup
Ras res ris ros rus
Rat ret rit rot rut
Rau rax rex rix rox rux
Raz rez riz roz ruz<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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{{T3|CHAPITRE II.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Ta maison, une épouse aimable ! »
</poem>
|{{sc|Horace}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|La}} neige avoit entièrement disparu ; les
eaux s’étoient écoulées ; l’air étoit doux pour
la saison ; le ciel sombre et nébuleux commençoit
à s’éclaircir, et tout annonçoit l’heureuse
approche du printemps. Car, dans
le langage si poétique de Cuddy, dans le
Calendrier du Berger,
<poem> « Quand le soleil commence à rire,
Alors à sa fin l’hiver tire.</poem>
Les premiers rayons du soleil printanier
exercent sur nous la plus douce influence.
Il semble que le ciel s’entr’ouve pour nous
sourire comme aux jours de notre enfance.
Les sombres nuages, les ouragans terribles,
ont disparu ; les soucis, les inquiétudes, se
dissipent aussi comme par enchantement ;
nous semblons renaître à la vie, et l’espé-<noinclude>
<references/></noinclude>
ateh41q2yatmerc8dj1tbo4hb83vb1v
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/25
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>compaignon en la charge de capitaine general,
et qui luy loüoit la beaulté d’un jeune garson
qu’ils rencontrerent par le chemin : ''il faust'',
luy dict-il, <i>Sophocles, qu’un gouverneur ayt non-seulement
les mains nettes, mais les yeulx aussy.</i>
Et Stesimbrotus escript, qu’en la harangue funebre
qu’il feit à la loüange de ceulx qui estoyent
morts en la guerre de Samos, il dict
''qu’ils estoyent immortels comme les dieux'' ; car
nous ne voyons pas les dieux en leur essence,
mais par les honneurs qu’on leur faict, et par
les grands biens dont ils jouyssent, nous conjecturons
qu’ils soyent immortels, et les mesmes
choses sont en ceulx qui meurent pour la
defense de leur païs.
Or pource que Thucydides descript le{{note marginale|d|Periclès tâche de gagner l’amitié du peuple en le favorisant.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
gouvernement de la chose publicque soubz Pericles,
comme un gouvernement de la noblesse, et qui
en apparence sembloit bien estre populaire,
mais en effect estoit une principaulté regie par
le sens et l’aucthorité du premier homme de
la ville : et que plusieurs austres disent, que
ce {{nec|feut}} luy qui premierement meit en avant la
coustume de despartir au peuple les terres conquises
en guerre, et de leur distribuer des deniers
communs pour veoir les jeux, et qui
leur ordonna salaire pour toutes choses : qui
{{nec|feut}} une maulvaise accoustumance, à cause
que le commun populaire, qui paravant se
passoit à peu, et qui guaignoit sa vie à la peine
de son corps, en devint superflu, somptueux
et dissolu, pour les choses qui feurent lors<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/4/1
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>introduictes : on pourra veoir par la simple
exposition du faict la cause de ceste mutation.
Car Pericles à son advenement, ainsy que
nous avons dict par cy-devant, pour acquerir
reputation pareille à celle de Cimon, tascha
à se mettre en la bonne grace du commun populaire :
mais n’ayant pas la richesse ny les
biens si grands que luy pour soubstenir la despense
telle que faisoit Cimon, par laquelle il
entretenoit les pauvres, en tenant maison ouverte
à tous venants, en revestant les pauvres
vieilles gens, et faisant oster les clostures de
ses terres, vergers et heritages, affin que chascun
y peust entrer et y ceuillir des fruicts à
son plaisir : se voyant par ces moyens là surmonté
en la bienveuillance du commun populaire,
il se meit à introduire ces distributions
de deniers communs, à la sugestion et
par le conseil de Demonides natif de l’isle
d’Ios, ainsy comme Aristote le recite : et ayant
en peu de temps guaigné la bonne grace du
menu populaire par ces distributions de deniers
communs, qu’il leur faisoit despartir, tant
pour avoir lieu à veoir jouër les jeux, comme
pour le salaire d’assister aux jugements, et par
austres semblables corruptions, il s’en servit
puis après à l’encontre de la cour d’Areopage,
du corps de laquelle il ne {{nec|feut}} jamais, pource
qu’il ne luy estoit oncques escheu par le sort
d’estre ny prevost annuel, ny conservateur
des loyx, ny roy des sacrifices, ny maistre
des guerres, qui estoyent offices, lesquels de<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/12
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T2|L’HÉRITAGE.}} {{interligne|3em}} {{--}} {{interligne|2em}} {{T3|CHAPITRE PREMIER.}} {{interligne|2em}} {{épigraphe|<poem> « Qui porte un prince à déclarer la guerre, Le matelot à braver les autans, Le laboureur à cultiver la terre, L’homme de bien à céder aux méchans ? C’est l’Espérance. Elle est reine du monde ; Au cœur qui souffre elle offre son appui ; D’illusions cette source féconde Promet demain... »
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text/x-wiki
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{{T2|L’HÉRITAGE.}}
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{{--}}
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE PREMIER.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Qui porte un prince à déclarer la guerre,
Le matelot à braver les autans,
Le laboureur à cultiver la terre,
L’homme de bien à céder aux méchans ?
C’est l’Espérance. Elle est reine du monde ;
Au cœur qui souffre elle offre son appui ;
D’illusions cette source féconde
Promet demain différent d’aujourd’hui. »</poem>
|{{sc|Richard Alison}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Jusqu’alors}} le temps avoit été beau, et.
quoique le beau temps ne paroisse jamais
avec moins d’avantage que dans une ville,
et surtout dans une petite ville de province
dont les rues sont étroites et malpropres,
et qui est le séjour de l’ennui, c’étoit
pourtant une sorte de soulagement pour
Gertrude que de pouvoir se promener seule
dans le petit jardin de ses tantes, et quel-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Sab seb sib sob sub Sac sec sic soc suc Sad sed sid sod sud Saf sef sif sof suf Sag seg sig sog sug Sal sel sil syl sol sul Sam sem sim som sum San sen sin syn son sun Sap sep sip sop sup Sar ser sir sor sur Sas ses sis sos sus Sat set sit sot sut sau sax sex six sox sux Saz sez siz soz suz {{interligne}} Tab teb tib tob tub Tac tec tic toc tuc Tad ted tid tod tud Taf tef tif tof tuf »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Sab seb sib sob sub
Sac sec sic soc suc
Sad sed sid sod sud
Saf sef sif sof suf
Sag seg sig sog sug
Sal sel sil syl sol sul
Sam sem sim som sum
San sen sin syn son sun
Sap sep sip sop sup
Sar ser sir sor sur
Sas ses sis sos sus
Sat set sit sot sut
sau sax sex six sox sux
Saz sez siz soz suz
{{interligne}}
Tab teb tib tob tub
Tac tec tic toc tuc
Tad ted tid tod tud
Taf tef tif tof tuf<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/27
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>toute ancienneté se creoyent par le sort ; et
ceulx à qui le sort touchoit, s’ils s’estoyent
bien portez en l’administration de leurs magistrats,
montoyent, et venoyent à estre du corps
de la cour d’Areopage.
Pericles doncques, par ce moyen, ayant{{note marginale|d|Periclès diminue le pouvoir de l’Aréopage, et fait bannir Cimon.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
acquis grand credit et grande aucthorité entre
le menu peuple, embroüilla tellement ce senat
d’Areopage, qu’il luy feit oster la cognoissance
de plusieurs matieres par l’entremise
d’Ephialtes, et feit bannir d’Athenes à temps,
Cimon, comme favorisant aux Lacedæmoniens,
et contrariant au bien et à l’authorité
du peuple, encores que ce feust le plus riche et
le plus noble de toute la ville, et qui avoit
guaigné de plus glorieuses victoires, et avoit
emply la cité d’Athenes de despoüilles conquises
sur les ennemys, ainsy comme nous
avons escript en sa vie ; tant estoit grande l’aucthorité
de Pericles envers le peuple.
Or le bannissement dont il {{nec|feut}} banny, qu’on{{note marginale|d|Guerre entre les Lacédémoniens et les Athéniens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
appelle ''Ostracisme'', estoit par la loy limité à
dix ans, durant lesquels estants les Lacedæmoniens
descendus avecques grosse puissance en
la contrée de Tanagre, les Atheniens leur allerent
incontinent au devant : là où Cimon
voulant faire veoir par effect qu’on le calomnioit
faulsement de favoriser aux Lacedæmoniens,
s’y en alla presenter en armes pour combattre
avecques ceulx de sa lignée : mais les
amys de Pericles se banderent ensemble, qui
le contraignirent de se retirer comme banny.<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/31
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>pas, et miss Marie, prenant un volume de
Mackensie, lut l’intéressante histoire de
La Roche, ce qui servit de prélude aux
actes solennels de dévotion qui terminèrent
la soirée.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/175
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Tag teg tig tog tug Tak tek tik tok tuk Tal tel til tol tul Tam tem tim tom tum Tan ten tin ton tun Tap tep tip top tup Tar ter tir tor tur Tas tes tis tos tus Tat tet tit tot tut Tau tax tex tix tox tux Tha the thi tho thu Taz tez tiz toz tuz Tla tle tli tlo tlu Tra tre tri tro tru {{interligne}} Vab veb vib vob vub Vac vec vic voc vuc Vad ved vid vod vud Vaf vef vif vof vuf »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Tag teg tig tog tug
Tak tek tik tok tuk
Tal tel til tol tul
Tam tem tim tom tum
Tan ten tin ton tun
Tap tep tip top tup
Tar ter tir tor tur
Tas tes tis tos tus
Tat tet tit tot tut
Tau tax tex tix tox tux
Tha the thi tho thu
Taz tez tiz toz tuz
Tla tle tli tlo tlu
Tra tre tri tro tru
{{interligne}}
Vab veb vib vob vub
Vac vec vic voc vuc
Vad ved vid vod vud
Vaf vef vif vof vuf<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/19
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>entendit ouvrir la porte et parler dans le
vestibule, mais Gertrude ne voyoit plus,
n’entendoit plus. La porte du salon s’ouvrit,
et ce fut le coup de baguette d’un enchanteur
qui détruisit le château magique
élevé dans son esprit par l’illusion ; car,
au lieu du colonel Delmour, elle vit entrer
miss Pratt.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/176
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Vag veg vig vog vug Val vel vil vol vul Vam vem vim vom vum Van ven vin von vun Vap vep vip vop vup Var ver vir vor vur Vas ves vis vos vus Vat vet vit vot vut Vau vax vex vix vox vux Vaz vez yiz voz vuz {{interligne}} Xab xeb xib xob xub Xac xec xic xoc xuc Xad xed xid xod xud Xaf xef xif xof xuf Xag xeg xig xog xug Xal xel xil xol xul Xam xem xim xom xum Xan xen xin xon xun »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Vag veg vig vog vug
Val vel vil vol vul
Vam vem vim vom vum
Van ven vin von vun
Vap vep vip vop vup
Var ver vir vor vur
Vas ves vis vos vus
Vat vet vit vot vut
Vau vax vex vix vox vux
Vaz vez yiz voz vuz
{{interligne}}
Xab xeb xib xob xub
Xac xec xic xoc xuc
Xad xed xid xod xud
Xaf xef xif xof xuf
Xag xeg xig xog xug
Xal xel xil xol xul
Xam xem xim xom xum
Xan xen xin xon xun<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/28
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>Ce qui {{nec|feut}} aussy cause que Pericles combattit
{{Nec|celle}} journée plus asprement que jamais, et y acquit
l’honneur d’avoir faict preuve de sa personne
austant et plus que nul austre qui feust en toute
l’armée. Mais les amys de Cimon, que Pericles
chargeoïit aussy de porter faveur aux affaires
des Lacedæmoniens, y moururent tous entierement ;
dont les Atheniens se repentirent bien
d’avoir chassé Cimon, et le regretterent fort
après avoir esté deffaicts en {{Nec|celle}} bataille
sur les confins du païs d’Atticque ; mesmement
pource qu’ils s’attendoyent bien d’avoir
à la saison nouvelle une bien aspre et forte
guerre.
Ce que sentant Pericles, il ne feignit point de{{note marginale|d|Periclès fait rappeller Cimon, avec lequel il se réconcilie.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
gratifier en cela à la commune, ains luy-mesme
proposa et meit en avant le decret, qu’il
feust rappellé ; comme il {{nec|feut}} faict. Et retourné
que {{nec|feut}} Cimon, il moyenna la paix entre ces
deux citez, pource que les Lacedæmoniens luy
portoyent bonne affection, et à l’opposite ils
hayssoyent Pericles, et tous les austres gouverneurs.
Toutesfois il y en a qui escripvent, que jamais
Pericles ne condescendit à le faire rappeller,
que premierement ils n’eussent faict un accord
secret entr’eulx par l’entremise d’Elpinice sœur
de Cimon, assavoir que Cimon iroit avecques
une armée de deux cent gualeres faire la guerre
aux païs de l’obeyssance du roy de Perse, et
Pericles demoureroit en sa maison avecques
l’aucthorité du gouvernement dedans la ville.
Ceste sœur Elpinice avoit ja auparavant une<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/177
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Xap xep xip xop xup Xar xer xir xor xur Xas xes xis xos xus Xat xet xit xot xut xaz xez xiz xiz xuz {{interligne}} Zab zeb zib zob zub Zac zec zic zoc zuc Zad zed zid zod zud Zaf zef zif zof zuf Zag zeg zig zog zug Zal zel zil zol zul Zam zem zim zom zum Zan zen zin zon zun Zap zep zip zop zup Zar zer zir zor zur Zas zes zis zos zus Zat zet zit zot zut »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Xap xep xip xop xup
Xar xer xir xor xur
Xas xes xis xos xus
Xat xet xit xot xut
xaz xez xiz xiz xuz
{{interligne}}
Zab zeb zib zob zub
Zac zec zic zoc zuc
Zad zed zid zod zud
Zaf zef zif zof zuf
Zag zeg zig zog zug
Zal zel zil zol zul
Zam zem zim zom zum
Zan zen zin zon zun
Zap zep zip zop zup
Zar zer zir zor zur
Zas zes zis zos zus
Zat zet zit zot zut<noinclude>
<references/></noinclude>
mtqu3h7wd2nnaxi30ruyjnv7w9muhuh
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|2em}} {{T3|CHAPITRE II.}} {{interligne|2em}} {{épigraphe|<poem> « Comme il est commode d’être un animal raisonnable, qui sait trouver ou inventer un prétexte plausible pour tout ce qu’il a envie de faire ! » </poem> |{{sc|Franklin}}.}} {{interligne|2em}} — {{sc|Ma}} chère miss Black, c’est réellement trop de cérémonie, s’écria miss Pratt en voyant miss Black s’avancer vers la porte pour la recevoir ; que je ne vo... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
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{{T3|CHAPITRE II.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Comme il est commode d’être un animal raisonnable,
qui sait trouver ou inventer un prétexte plausible pour
tout ce qu’il a envie de faire ! »
</poem>
|{{sc|Franklin}}.}}
{{interligne|2em}}
— {{sc|Ma}} chère miss Black, c’est réellement
trop de cérémonie, s’écria miss Pratt
en voyant miss Black s’avancer vers la porte
pour la recevoir ; que je ne vous dérange
pas, je vous en supplie ; mais vous ne vous
imagineriez pas dans quel embarras je me
trouve, grâce à ma belle dame de servante.
Miss Marie, j’espère que vos forces reviennent ;
ce temps ne vaut rien pour le rhumatisme,
n’est-il pas vrai, mistress Saint-Clair ?
Miss Gertrude, ma chère, comment
vous portez-vous ? Mais, comme je vous le
disois, de ma vie je n’ai été dans un tel
embarras. J’ai passé la semaine dernière
chez le vieux général Crabtree ; le pauvre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/313
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Sapcal22
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/* Sans texte */
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Syllabes de quatre lettres.'' Bans bens bins bons buns bant bent bint bont bunt Bars bers birs bors burs Brac brec bric broc bruc Bral brel bril brol brul Bram brem brim brom brum Bran bren brin bron brun Bras bres bris bros brus Brat bret brit brot brut Brax brex brix brox brux {{interligne}} Calx cans cens cins cons cuns Cant cent cint cont cunt Cinc conc Caps ceps cips cops cups Carp cerp cirp corp curp »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Syllabes de quatre lettres.''
Bans bens bins bons buns
bant bent bint bont bunt
Bars bers birs bors burs
Brac brec bric broc bruc
Bral brel bril brol brul
Bram brem brim brom brum
Bran bren brin bron brun
Bras bres bris bros brus
Brat bret brit brot brut
Brax brex brix brox brux
{{interligne}}
Calx cans cens cins cons cuns
Cant cent cint cont cunt
Cinc conc
Caps ceps cips cops cups
Carp cerp cirp corp curp<noinclude>
<references/></noinclude>
gj7bgyqjb3ianuot25dh2vu3qoojhn2
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/29
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Susuman77
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>austrefois adoulcy Pericles envers son frere,
lorsqu’il {{nec|feut}} mis en justice pour un crime
capital : car Pericles estoit l’un de ceulx à qui
l’accusation en avoit esté deleguée et commise
par le peuple. Elpinice alla devers luy, et le
pria de ne faire pas du pis qu’il pourroit à son
frere. Pericles luy respondict en riant, <i>tu es
trop vieille, Elpinice, tu es trop vielle, pour venir
à bout de si grandes choses.</i> Toutesfois quand ce
vint au jugement que la cause {{nec|feut}} plaidée, il
ne se leiva qu’une seule fois pour parler contre
luy, comme par maniere d’acquit : et s’en alla,
ayant faict moins de mal à Cimon que nul austre
des accusateurs.
Qui pourra doncques adjouster foy à Idomeneus,{{note marginale|d|Periclès avoit le cœur grand et noble : il étoit aussy desireux d’honneur.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
lequel met suz à Pericles qu’il avoit
faict occire en trahison l’orateur Ephialtes qui
estoit son amy, et avoit tousiours esté de son
advis et de son party au gouvernement de la
chose publicque, par jalousie et envie qu’il
portoit à sa gloire ? Car telles paroles diffamatoires,
je ne sçay d’où ramassées, a Idomeneus
vomy comme une humeur cholericque à l’encontre
de Pericles : lequel encores qu’il ne feust
pas à l’advanture du tout irreprehensible, si
est-ce qu’il avoit le cœur grand et noble, et
la nature desireuse d’honneur, esquelles manieres
d’hommes on ne void pas gueres advenir
que telles passions si brutales et si cruelles
s’engendrent. Mais {{nec|cest}} orateur Ephialtes estant
redoubtable à ceulx qui soubstenoyent le party
de la noblesse, pource qu’il ne pardonnoit<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
d5m5r2ojturggcmsv5zcorfw9viny24
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/179
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Clam clem clim clom clum'' Clan clen clin clon clun Clap clep clip clop clup Clar cler clir clor clur Clas cles clis clos clus Clat clet clit clot clut Clau clax clex clix clox clux Cnas cnes cnis cnos cnus Cral crel cril crol crul Cram crem crim crom crum Cran cren crin cron crun Crap crep crip crop crup Cras cres cris cros crus Crat cret crit crot crut Crau crax crex crix crox crux Cunc »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Clam clem clim clom clum''
Clan clen clin clon clun
Clap clep clip clop clup
Clar cler clir clor clur
Clas cles clis clos clus
Clat clet clit clot clut
Clau clax clex clix clox clux
Cnas cnes cnis cnos cnus
Cral crel cril crol crul
Cram crem crim crom crum
Cran cren crin cron crun
Crap crep crip crop crup
Cras cres cris cros crus
Crat cret crit crot crut
Crau crax crex crix crox crux
Cunc<noinclude>
<references/></noinclude>
kl48tmtl4lm9o5bvsyraj41sui8nxwo
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/180
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Dans dens dins dons duns Dant dent dint dont dunt Drac drec drix droc druc Dram drem drim drom drum Dran dren drin dron drun Drap drep drip drop drup Dras dres dris dros drus Drat dret drit drot drut Drax drex drix drox drux {{interligne}} Fars fers firs fors furs Fart fert firt fort furt Flac flec flic floc fluc Flam flem flim flom flum Flan flen flin flon flun Flas fles flis flos flus Flat flet flit flot flut Flax flex flix...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Dans dens dins dons duns
Dant dent dint dont dunt
Drac drec drix droc druc
Dram drem drim drom drum
Dran dren drin dron drun
Drap drep drip drop drup
Dras dres dris dros drus
Drat dret drit drot drut
Drax drex drix drox drux
{{interligne}}
Fars fers firs fors furs
Fart fert firt fort furt
Flac flec flic floc fluc
Flam flem flim flom flum
Flan flen flin flon flun
Flas fles flis flos flus
Flat flet flit flot flut
Flax flex flix flox flux<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|2em}} {{T3|CHAPITRE XXI.}} {{interligne|2em}} {{épigraphe|<poem> Mes yeux sont trop blessés, et la cour et la ville Ne m’offrent que sujets à m’échauffer la bile. J’entre en une humeur noire, en un chagrin profond, Quand je vois vivre entre eux les hommes comme ils fout Je n’y puis plus tenir, j’enrage, et mon dessein Est de rompre en visière à tout le genre humain. » </poem> |{{sc|Molière}}.}} {{interligne|2em}} {{s... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE XXI.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
Mes yeux sont trop blessés, et la cour et la ville
Ne m’offrent que sujets à m’échauffer la bile.
J’entre en une humeur noire, en un chagrin profond,
Quand je vois vivre entre eux les hommes comme ils fout
Je n’y puis plus tenir, j’enrage, et mon dessein
Est de rompre en visière à tout le genre humain. »
</poem>
|{{sc|Molière}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|En}} entrant dans le salon, Gertrude fut
très-surprise d’y trouver M. Ramsay et
miss Pratt en tête à tête, assis au coin du
feu, et s’entretenant avec une harmonie
parfaite. Elle avoit attendu avec quelque
crainte l’effet qui pourroit résulter de la
première entrevue qui auroit lieu entre
deux personnes dont les caractères étoient
si opposés, et elle redoutoit de trouver
entre eux aussi peu d’accord qu’il pourroit
en exister entre un violon et une cornemuse.
Cependant elle trouva leurs goûts<noinclude>
<references/></noinclude>
5jd3zakr2dox53x2opiuqf3otn210nd
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/181
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Frac frec fric froc fruc Fram frem frim from frum Fran fren frin fron frun Frap frep frip frop frup Fras fres fris fros frus Frat fret frit frot frut Frau frax frex frix frox frux Func {{interligne}} Gant gent gint gont gunt Glam glem glim glom glum Glan glen glin glon glun Gnas gnes gnis gnos gnus Gram grem grim grom grum Gran gren grin gron grun Gras gres gris gros grus Grat gret grit grot grut Grau grax grex grix grox grux »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Frac frec fric froc fruc
Fram frem frim from frum
Fran fren frin fron frun
Frap frep frip frop frup
Fras fres fris fros frus
Frat fret frit frot frut
Frau frax frex frix frox frux
Func
{{interligne}}
Gant gent gint gont gunt
Glam glem glim glom glum
Glan glen glin glon glun
Gnas gnes gnis gnos gnus
Gram grem grim grom grum
Gran gren grin gron grun
Gras gres gris gros grus
Grat gret grit grot grut
Grau grax grex grix grox grux<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/30
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>auscunement à ceulx qui avoyent en chose
quelle qu’elle feust, offensé l’aucthorité du peuple,
ains les en poursuyvoit et persecutoit en
toute rigueur jusques au bout, ses ennemys
luy dresserent embusche par l’entremise d’un
Aristodicus Tanagrien, et le feirent tuer en
trahison, comme l’escript Aristote.
Or en ces entrefaictes mourut Cimon en l’isle{{note marginale|d|Division entre la noblesse et le peuple d’Athenes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
de Cypre, estant general de l’armée de mer
d’Athenes : parquoy ceulx qui tenoyent le
party de la noblesse, voyants que Pericles estoit
desia grand, et qu’il marchoit devant tous
les austres citoyens de la ville, voulant qu’il y
eust quelqu’un de leur part qui luy feist teste,
et luy rabatist un peu son aucthorité de maniere
qu’il ne vinst pas à avoir puissance absoluë,
ils luy opposerent Thucydides du bourg
de Alopece, homme sage, beau-pere de Cimon,
pour luy resister. Cestuy Thucydides s’entendoit
moins de la guerre que Cimon, mais plus
des affaires de ville et du gouvernement de
la chose publicque, et se tenoit le plus de
temps en la ville, là où combattant continuellement
à l’encontre de Pericles en la tribune
des harangues à prescher contre luy, il
eut en peu de temps mis suz une ligue pareille
à celle de Pericles : çar il enguarda que <i>les gens
de bien et d’honneur</i>, que l’on appelle, qui sont
les nobles, ne se meslassent et confondissent
parmy la commune, ainsy comme auparavant :
là où leur dignité estoit offusquée et
effacée par la multitude du peuple : ains les se-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
nc4h9us8vn0mw5y0yvdxwo2c5bkmqct
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/285
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « et leurs sentimens amalgamés au point de former un ensemble parfait, et de trouver un agrément réciproque dans leur entretien. Il s’agit maintenant d’expliquer comment s’étoit opérée la conjonction de deux planètes si éloignées, ce qui ne sera pas très-difficile. Elle n’avoit été amenée par aucune influence céleste, car ni l’un ni l’autre n’étoient de nature à y être soumis, mais simplement par une quantité suffisante de médisan... »
15893417
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>et leurs sentimens amalgamés au point de
former un ensemble parfait, et de trouver
un agrément réciproque dans leur entretien.
Il s’agit maintenant d’expliquer comment
s’étoit opérée la conjonction de deux planètes
si éloignées, ce qui ne sera pas
très-difficile. Elle n’avoit été amenée par
aucune influence céleste, car ni l’un ni
l’autre n’étoient de nature à y être soumis,
mais simplement par une quantité suffisante
de médisances bien exprimées, bien appliquées,
ce qui est peut-être le meilleur ciment
pour consolider l’union de semblables
esprits.
L’oncle Adam, comme on le sait déjà,
avoit été laissé, comme un de ces heureux
aventuriers des ''Mille et une Nuits'', dans
un appartement meublé, avec un luxe
oriental. Il est vrai qu’il n’y étoit pas entouré
de belles esclaves cherchant à l’égayer
par un concert, et lui offrant des
sorbets délicieux dans des coupes d’or ;
mais il y trouvoit, ce qui lui paroissoit in-<noinclude>
<references/></noinclude>
m81udofpvk3cs0hyg07e5l95git44gy
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/182
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Etienne M
70416
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Hanc hinc hunc Hant hent hint hont hunt {{interligne}} Lans lens lins lons luns Lant lent lint lont lunt Lanx lenx linx lonx lunx {{interligne}} Mans mens mins mons muns Mnam mnen mnim mnon mnum {{interligne}} Nans nens nins nons nuns Naph neph niph noph nuph {{interligne}} Paph peph piph poph puph Phac phec phic phoc phuc Phal phel phil phol phul Pham phem phim phom »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Hanc hinc hunc
Hant hent hint hont hunt
{{interligne}}
Lans lens lins lons luns
Lant lent lint lont lunt
Lanx lenx linx lonx lunx
{{interligne}}
Mans mens mins mons muns
Mnam mnen mnim mnon mnum
{{interligne}}
Nans nens nins nons nuns
Naph neph niph noph nuph
{{interligne}}
Paph peph piph poph puph
Phac phec phic phoc phuc
Phal phel phil phol phul
Pham phem phim phom<noinclude>
<references/></noinclude>
qzsexutaxdhutg623ytpuxdg65wc6ct
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/183
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Etienne M
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/* Non corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>phum
Phan phen phin phon phun
Phar pher phir phor phur
Phas phes phis phos phus
Phat phet phit phot phut
Phax phex phix phox phux
Phta phte phti phto phtu
Plac plec plic ploc pluc
Plam plem plim plom plum
Plan plen plin plon plun
Plar pler plir plor plur
Plas ples plis plos plus
Plat plet plit plot plut
Plau plax plex plix plox plux
Pnau pneu
Prac prec pric proc pruc
Prag preg prig prog prug
Pral prel pril prol prul<noinclude>
<references/></noinclude>
t3m8y9vli5bznjhkgr1qghn76srla1n
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/286
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2026-06-28T14:01:20Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « finiment préférable, le silence, la liberté et des journaux. Tout autre à sa place auroit peut-être examiné le salon, en auroit admiré la beauté, se seroit applaudi d’avoir changé de résidence ; mais il n’étoit pas homme à s’occuper de pareilles choses. Il ne fit aucune attention à l’élégance qui l’environnoit ; il ne remarqua aucune différence entre la bergère de damas cramoisi sur laquelle il étoit assis, et le petit fauteuil couv... »
15893423
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>finiment préférable, le silence, la liberté
et des journaux. Tout autre à sa place auroit
peut-être examiné le salon, en auroit
admiré la beauté, se seroit applaudi d’avoir
changé de résidence ; mais il n’étoit
pas homme à s’occuper de pareilles choses.
Il ne fit aucune attention à l’élégance qui
l’environnoit ; il ne remarqua aucune différence
entre la bergère de damas cramoisi
sur laquelle il étoit assis, et le petit fauteuil
couvert en crin, qui étoit son siége ordinaire.
Il ne fut pas frappé du contraste
qui existoit entre les lampes qui répandoient
une lumière brillante, et sa petite chandelle
à longue mèche, qui dissipoit à peine l’obscurité.
L’excellent feu qui brûloit dans la
cheminée fut la seule chose qui lui fit
pousser une exclamation d’humeur, et il
repoussa son fauteuil en arrière pour se
dérober à sa trop vive influence.
Il prit un journal afin de voir quel étoit
le cours des effets publics ; mais il falloit ses
lunettes pour le lire. Il les chercha dans
ses deux goussets, puis dans toutes ses<noinclude>
<references/></noinclude>
b2tingqm419mcme7hbx3uxz2erq257h
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/184
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2026-06-28T14:02:14Z
Etienne M
70416
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Pram prem prim prom prum Pran pren prin pron prun Pras præs pres pris pros prus Prat pret prit prot prut Prax prex prix prox prux Pfal pfel pfil pfol pful Ptas ptes ptis ptos ptus {{interligne}} Quæ quam quem quim quom quum Quan quen quin quon quun Qual quel quil quol quul Quar quer quir quor quur Quas ques quis quos quus Quat quet quit quot quut Quax quex quix quox quux »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Pram prem prim prom prum
Pran pren prin pron prun
Pras præs pres pris pros prus
Prat pret prit prot prut
Prax prex prix prox prux
Pfal pfel pfil pfol pful
Ptas ptes ptis ptos ptus
{{interligne}}
Quæ quam quem quim quom quum
Quan quen quin quon quun
Qual quel quil quol quul
Quar quer quir quor quur
Quas ques quis quos quus
Quat quet quit quot quut
Quax quex quix quox quux<noinclude>
<references/></noinclude>
2l2ynr44ynsqcdid4nos4282zafmwt1
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/287
104
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2026-06-28T14:02:40Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « poches, mais inutilement. L’étui s’y trouva, l’étui de chagrin, comme pour lui donner une espérance trompeuse, mais il étoit vide, et l’oncle Adam se souvint a sa grande mortification, qu’il avoit laissé ses lunettes sur la petite table de son salon. Combien il est contrariant de voir des yeux de l’esprit l’objet dont on a besoin à la place où on l’a mis soi-même, de pouvoir se figurer qu’on n’a qu’à étendre le bras pour le prendre... »
15893428
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>poches, mais inutilement. L’étui s’y trouva,
l’étui de chagrin, comme pour lui donner
une espérance trompeuse, mais il étoit
vide, et l’oncle Adam se souvint a sa
grande mortification, qu’il avoit laissé ses
lunettes sur la petite table de son salon.
Combien il est contrariant de voir des
yeux de l’esprit l’objet dont on a besoin
à la place où on l’a mis soi-même, de pouvoir
se figurer qu’on n’a qu’à étendre le
bras pour le prendre, et d’être forcé de
s’en séparer ! Ceux qui ont éprouvé une
pareille privation auront pitié des souffrances
auxquelle. l’oncle Adam fut condamné
en voyant ses lunettes sur sa table
aussi distinctement que s’il eût pu y toucher,
sans avoir la possibilité d’y porter
la main.
— Je mérite cela, en punition de la
folie que j’ai faite en venant ici, pensa-t-il
en s’approchant d’une fenêtre pour voir
s’il faisoit encore assez clair pour aller retrouver
ses dieux lares et ses lunettes.
Mais en ce moment critique, la porte<noinclude>
<references/></noinclude>
2802crt0sj70awaeah41ks95kyqfz2m
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/185
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2026-06-28T14:03:06Z
Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Rans rens rins rons runs Rant rent rint ront runt {{interligne}} Sanc senc sinc sonc sunc Sans sens sins sons suns Sant sent sint sont sunt Saph seph siph soph suph Scam scem scim scom scum Scan scen scin scon scun Scas sces scis scos scus Smas smes smis smos smus Smat smet smit smot smut Spac spec spic spoc spuc Spal spel spil spol spul Spam spem spim spom spum Span spen spin spon spun Spar sper spir spor spur Spas spes spis...
15893430
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Rans rens rins rons runs
Rant rent rint ront runt
{{interligne}}
Sanc senc sinc sonc sunc
Sans sens sins sons suns
Sant sent sint sont sunt
Saph seph siph soph suph
Scam scem scim scom scum
Scan scen scin scon scun
Scas sces scis scos scus
Smas smes smis smos smus
Smat smet smit smot smut
Spac spec spic spoc spuc
Spal spel spil spol spul
Spam spem spim spom spum
Span spen spin spon spun
Spar sper spir spor spur
Spas spes spis spos spus
Spax spex spix spox spux<noinclude>
<references/></noinclude>
b0uh3hvv4yy75cgl8iwtmrkgofuf6b7
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/288
104
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Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « s’ouvrit, et miss Pratt arriva comme une autre fée Paribanou. Elle avoit appris son arrivée, et ayant eu l’avantage d’avoir entendu parler de son caractère bizarre et original, elle s’étoit préparée à lui parler en conséquence. De même que bien des gens, miss Pratt avoit un respect d’instinct pour la richesse, même quand elle n’avoit pas la plus légère perspective d’en pouvoir tirer parti. Elle aborda donc M. Ramsay avec la plus grande... »
15893431
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>s’ouvrit, et miss Pratt arriva comme une
autre fée Paribanou. Elle avoit appris son
arrivée, et ayant eu l’avantage d’avoir entendu
parler de son caractère bizarre et
original, elle s’étoit préparée à lui parler
en conséquence.
De même que bien des gens, miss Pratt
avoit un respect d’instinct pour la richesse,
même quand elle n’avoit pas la plus légère
perspective d’en pouvoir tirer parti. Elle
aborda donc M. Ramsay avec la plus grande
politesse ; lui exprima tout le plaisir qu’elle
avoit de le voir au château de Rossville ;
lui demanda s’il avoit pris quelque chose
depuis son arrivée ; lui fit observer qu’il se
passeroit encore un certain temps avant le
dîner ; en un mot, fit les honneurs de la
maison, comme si elle en eût été la
maîtresse.
M. Ramsay, qui ne savoit pas à qui il
avoit affaire, ne put s’empêcher d’être flatté
de trouver tant de prévenances dans une
étrangère, et il lui répondit avec toute la
civilité dont il étoit capable, ajoutant qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
nfzcsg2fmd3nk3qvo9du1csonvtvtbl
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/31
104
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Susuman77
51799
/* Corrigée */
15893432
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>para d’{{corr|avcques|avecques}} la commune, et les assembla
tous en un corps, qui vint à avoir puissance
esguale à l’austre ligue, et meit par maniere
de dire, le contrepoids à la balance.
Car du commencement il n’y eut qu’un peu
de desbat occulte seulement entre ces deux
partialitez, comme une feuille superficielle en
une lame de fer, qui feit un peu apparoir la
difference de ceulx qui tenoyent le party du
peuple, et de ceulx qui tenoyent le party de
la noblesse : mais la contention et dissention
de ces deux personnages {{nec|feut}} comme une profonde
incision, qui mespartit la ville en deux
partialitez, dont l’une tout publicquement {{nec|feut}}
appellée ''la noblesse'', et l’austre ''le peuple''. Et pourtant
Pericles relaschant encores plus alors la{{note marginale|d|Periclès fait tout ce qui dépend de lui pour agréer au peuple.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
bride au peuple, faisoit toutes choses pour luy
agréer et complaire, donnant ordre qu’il y
eust tousiours en la ville quelques jeux, quelques
festes, banquets et passe-temps publicques,
pour entretenir la commune de tels plaisirs
honnestes : et oultre cela, il envoyoit tous
les ans à la guerre une armée de soixante gualeres,
sur lesquelles y avoit bon nombre de
pauvres citoyens, qui neuf mois de l’an durant
prenoyent soulde du public, et ensemble
s’apprenoyent et s’exercitoyent à l’experience
de la marine.
Davantage il envoya au païs de Cherronese{{note marginale|d|Periclès soulage la ville d’Athenes d’une multitue d’oisifs.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
mille bourgeois pour y habiter, et despartir les
terres entre eulx, cinq cent en l’isle de Naxe,
en celle d’Andros deux cent cinquante, en la<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
992x22uaf9clv0b5bmg91powahxxw90
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/186
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Stac stec stic stoc stuc Stal stel stil stol stul Stam stem stim stom stum Stan sten stin ston stun Stap step stip stop stup Star ster stir stor stur Stas stes stis stos stus Stax stex stix stox stux {{interligne}} Tans tens tins tons tuns Tant tent tint tont tunt Tlas tles tlis tlos tlus Tlam tlem tlim tlom tlum Tlan tlen tlin tlon tlum Trac trec tric troc truc Tral trel tril trol trul Tram trem trim trom trum Tran tren trin...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Stac stec stic stoc stuc
Stal stel stil stol stul
Stam stem stim stom stum
Stan sten stin ston stun
Stap step stip stop stup
Star ster stir stor stur
Stas stes stis stos stus
Stax stex stix stox stux
{{interligne}}
Tans tens tins tons tuns
Tant tent tint tont tunt
Tlas tles tlis tlos tlus
Tlam tlem tlim tlom tlum
Tlan tlen tlin tlon tlum
Trac trec tric troc truc
Tral trel tril trol trul
Tram trem trim trom trum
Tran tren trin tron trun
Trap trep trip trop trup<noinclude>
<references/></noinclude>
7hppvjae63gg4qlkmujym351i1ydqdw
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/187
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Trar trer trir tror trur Tras tres tris tros trus Trat tret trit trot trut Trax trex trix trox trux Tunc {{interligne}} Vram vrem vrim vrom vrum Vran vren vrin vron vrun Vras vres vris vros vrus Vrat vret vrit vrot vrut Vrax vrex vrix vrox vrux Arbs erbs irbs orbs urbs ''Syllables de cinq lettres.'' Brans brens brins brons bruns Brant brent brint bront brunt »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Trar trer trir tror trur
Tras tres tris tros trus
Trat tret trit trot trut
Trax trex trix trox trux
Tunc
{{interligne}}
Vram vrem vrim vrom vrum
Vran vren vrin vron vrun
Vras vres vris vros vrus
Vrat vret vrit vrot vrut
Vrax vrex vrix vrox vrux
Arbs erbs irbs orbs urbs
''Syllables de cinq lettres.''
Brans brens brins brons bruns
Brant brent brint bront brunt<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/289
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ne prenoit jamais rien entre le déjeuner et le dîner. — Et vous avez bien raison, dit miss Pratt avec un ton d’emphase ; c’est une excellente coutume pour ceux qui peuvent l’observer ; car il est très-vrai qu’on s’occupe trop de boire et de manger aujourd’hui, surtout les jeunes gens. On se charge trop l’estomac, et qu’en résulte-t-il ? que depuis le plus jeune jusqu’au plus vieux, vous entendez tout le monde se plaindre de la bile, de la... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ne prenoit jamais rien entre le déjeuner
et le dîner.
— Et vous avez bien raison, dit miss
Pratt avec un ton d’emphase ; c’est une
excellente coutume pour ceux qui peuvent
l’observer ; car il est très-vrai qu’on s’occupe
trop de boire et de manger aujourd’hui,
surtout les jeunes gens. On se
charge trop l’estomac, et qu’en résulte-t-il ?
que depuis le plus jeune jusqu’au plus
vieux, vous entendez tout le monde se
plaindre de la bile, de la bile, toujours de la
bile. Le pauvre lord Rossville y étoit fort
sujet, et je crois vraiment qu’elle étoit {{corr|occasionée|occasionnée}}
en lui par sa manière de vivre.
Non qu’il sortît des bornes de la modération ;
mais il se laissait entraîner par
l’exemple, et le dernier dîner qu’il fit ici,
le brave homme, je remarquai qu’il mangea
un peu trop de pâté de venaison.
— Je n’en doute pas, dit M. Ramsay,
et ce n’est pas moi qu’on verra accélérer
la fin de mes jours de cette manière.
— J’ai déjà dit un mot à ce sujet à notre<noinclude>
<references/></noinclude>
8pyirsrxfcj9a9ae64urj07flaxikxw
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/32
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>Thrace mille, pour habiter avecques les Bisaltes,
et d’austres en Italie quand la cité de
Sybaris feust rebastie, qui depuis {{nec|feut}} surnommée
''la ville des Thuriens'' : ce qu’il faisoit pour
descharger la ville d’une multitude oysifve,
qui pour son oysifveté estoit curieuse et desireuse
de choses nouvelles, et aussy pour prouvoir
à la necessité des pauvres bourgeois qui
n’avoyent rien, avecques ce qu’en logeant ainsy
des naturels citoyens d’Athenes auprès de leurs
subjects ou alliez, ce leur estoit comme une
guarnison qui les tenoit en bride, et les guardoit
d’attenter auscune nouvelleté. Mais ce qui
donna plus de plaisir, et adjousta plus d’ornement{{note marginale|d|Il embellit la ville d’Athenes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
à la ville d’Athenes, qui apporta plus
d’esbahissement aux estrangiers, et qui seul
porte suffisant tesmoignage, que ce que l’on
dict de l’ancienne puissance, richesse et opulence
de la Grece, n’est point chose faulse,
c’est la magnificence des ouvrages et edifices
publics qu’il feit faire.
Aussy est-ce l’œuvre de toutes celles de
Pericles, pour laquelle ses envieux et malveuillants
luy porterent plus d’envie, et dont
ils le calomnierent plus, criants contre luy
en toutes les assemblées de conseil, que le
peuple d’Athenes estoit diffamé pour avoir
transporté les deniers comptants de toute la
Grece, qui estoyent en despost dedans l’isle
de Delos : et encores que la plus honneste excuse
qu’on eust pour couvrir ce faict en disant
que c’estoit pour la crainte des Barbares,<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>Thrace mille, pour habiter avecques les Bisaltes,
et d’austres en Italie quand la cité de
Sybaris feust rebastie, qui depuis {{nec|feut}} surnommée
''la ville des Thuriens'' : ce qu’il faisoit pour
descharger la ville d’une multitude oysifve,
qui pour son oysifveté estoit curieuse et desireuse
de choses nouvelles, et aussy pour prouvoir
à la necessité des pauvres bourgeois qui
n’avoyent rien, avecques ce qu’en logeant ainsy
des naturels citoyens d’Athenes auprès de leurs
subjects ou alliez, ce leur estoit comme une
guarnison qui les tenoit en bride, et les guardoit
d’attenter auscune nouvelleté. Mais ce qui
donna plus de plaisir, et adjousta plus d’ornement{{note marginale|d|Il embellit la ville d’Athenes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
à la ville d’Athenes, qui apporta plus
d’esbahissement aux estrangiers, et qui seul
porte suffisant tesmoignage, que ce que l’on
dict de l’ancienne puissance, richesse et opulence
de la Grece, n’est point chose faulse,
c’est la magnificence des ouvrages et edifices
publics qu’il feit faire.
Aussy est-ce l’œuvre de toutes celles de
Pericles, pour laquelle ses envieux et mal-veuillants
luy porterent plus d’envie, et dont
ils le calomnierent plus, criants contre luy
en toutes les assemblées de conseil, que le
peuple d’Athenes estoit diffamé pour avoir
transporté les deniers comptants de toute la
Grece, qui estoyent en despost dedans l’isle
de Delos : et encores que la plus honneste excuse
qu’on eust pour couvrir ce faict en disant
que c’estoit pour la crainte des Barbares,<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/188
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Chram chrem chrim chrom chrum Chran chren chrin chron chrun Chras chres chris chros chrus Chrat chret chrit chrot chrut Clant clent clint clont clunt {{interligne}} Frans frens frins frons fruns Fraus {{interligne}} Glans glens glins glons gluns Grant grent grint gront grunt Phlax phlex phlix phlox phlux Promp quans quant sphin »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Chram chrem chrim chrom chrum
Chran chren chrin chron chrun
Chras chres chris chros chrus
Chrat chret chrit chrot chrut
Clant clent clint clont clunt
{{interligne}}
Frans frens frins frons fruns
Fraus
{{interligne}}
Glans glens glins glons gluns
Grant grent grint gront grunt
Phlax phlex phlix phlox phlux
Promp quans quant sphin<noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/290
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « jeune comtesse, continue miss Pratt ; car je crois réellement qu’il faudroit faire ici une petite réforme dans la cuisine. Je lui disois encore hier qu’avec tous ses cuisiniers et ses aides de cuisine, et malgré tous les ragoûts à la française qu’ils envoient sur la table, je doute qu’elle ait chez elle quelqu’un qui sache faire de bon gruau d’orge, ou apprêter une tête de mouton. Elle se mit à rire, et donna ordre à Philips, le maître d... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>jeune comtesse, continue miss Pratt ; car
je crois réellement qu’il faudroit faire ici
une petite réforme dans la cuisine. Je lui
disois encore hier qu’avec tous ses cuisiniers
et ses aides de cuisine, et malgré tous les
ragoûts à la française qu’ils envoient sur la
table, je doute qu’elle ait chez elle quelqu’un
qui sache faire de bon gruau d’orge,
ou apprêter une tête de mouton. Elle se
mit à rire, et donna ordre à Philips, le
maître d’hôtel, de servir tous les jours sur
sa table un mets écossais. Mais ce n’est pas
des mains d’un cuisinier français qu’on
verra jamais sortir un bon plat écossais.
— On ne manquera pas de feu aujourd’hui
pour cuire le dîner, dit l’oncle Adam
› en montrant le foyer resplendissant du
salon ; en voilà un à rôtir un bœuf : il est
impossible d’en approcher.
— Cela est vrai, M. Ramsay, répondit
miss Pratt ; je suis tout-à-fait de votre avis ;
et, comme dit l’ancien proverbe : Mieux
vaut un tison pour se chauffer, qu’un incendie
pour se brûler. C’est réellement une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/178
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
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{{t2|COMPTES RENDUS}}
{{sep|3|mt=2em|mb=1em}}
{{t3|PSYCHOLOGIE NORMALE|fs=140%}}
{{t4|{{rom-maj|I}}. — {{pc|Études générales, Théories, Méthodes, Appareils}}|fs=115%|m=1em}}
{{AN|'''85. — La psychologie contemporaine''', par {{pc|Guido Villa}}, {{lang|la|privat-docent}} à l’université de Rome, avec une préface de {{M.|Boutroux}}, membre de l’Institut ; traduite de l’italien par {{M.|Rossigneux}}, avec la collaboration de {{MM.|Valentin}} et Baltesti ; {{vol.|1|inv}} {{in-8°}}, prix 10{{lié}}francs, chez Giard et Brière, éditeurs, Paris, {{lié}}1904.|mb=1em}}
Ce livre est la traduction d’un ouvrage paru en{{lié}}1899, remanié depuis par l’auteur, et déjà traduit en allemand, en espagnol et en anglais. Son succès en Italie et à l’étranger prouve sa valeur. La préface de {{M.|Boutroux}} met en lumière son objet, son caractère et sa portée. {{M.|Villa}} « recherche les voies qui ont conduit l’esprit humain, de la philosophie générale, des sciences biologiques et des sciences morales, aux problèmes psychologiques actuels. Il s’est proposé en outre de présenter dans ce livre un exposé critique et complet, autant que possible, de l’état actuel des recherches psychologiques en Europe et en Amérique. Il se voit amené par cet examen à considérer le fait volontaire comme la caractéristique de la conscience, non sans admettre, contre Schopenhauer, que dans la première manifestation de la volonté, l’attention élémentaire, se trouvent déjà en germe l’intelligence et le sentiment. Et, par suite, il juge qu’en passant du domaine physique au domaine moral, le concept de science doit s’élargir. Là il postulait la liaison nécessaire, ici il lui suffit de la causalité. »
Résumons ses principales conclusions. La psychologie moderne a trois sources : la philosophie, la physiologie et les sciences morales. Elle s’est peu à peu détachée de la philosophie ; elle s’est séparée de la physiologie seulement de nos jours où l’on a reconnu que les phénomènes de conscience sont tout différents des phénomènes corporels, bien que liés à eux. Elle resserre au contraire les liens qui l’unissent aux sciences morales ; ces dernières, après de vaines tentatives pour fonder leurs méthodes sur les sciences biologiques, se rapprochent de la psychologie, qui devient pour les sciences morales ce que la mécanique est déjà pour les sciences de la nature, une science très générale et fondamentale. L’expérimentation et les autres méthodes nouvelles (psychologie animale, enfantine, morbide et ethnique) ont pu établir les faits généraux suivants, qu’on peut regarder comme acquis : {{1o|La}} vie psychique, comme l’avait déjà soutenu Leibniz, n’est pas une unité simple, mais un ensemble d’unités et un processus {{tiret|con|tinu}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/291
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « extravagance que d’avoir un pareil feu ; mais il en est de même de tout. Il y a dans toutes les chambres une telle illumination de lampes et de bougies, que les yeux sont prêts à me sortir de la tête : mais lady Rossville aime tant la clarté qu’elle ne peut jamais en avoir assez. Elle se fie sur la jeunesse et la bonté de ses yeux ; il viendra un temps où elle en connoîtra la valeur comme vous et moi. Miss Pratt savoit fort bien que sa vue perçante,....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>extravagance que d’avoir un pareil feu ;
mais il en est de même de tout. Il y a dans
toutes les chambres une telle illumination
de lampes et de bougies, que les yeux sont
prêts à me sortir de la tête : mais lady Rossville
aime tant la clarté qu’elle ne peut
jamais en avoir assez. Elle se fie sur la jeunesse
et la bonté de ses yeux ; il viendra un
temps où elle en connoîtra la valeur comme
vous et moi.
Miss Pratt savoit fort bien que sa vue
perçante, active, infatigable, ne pouvoit se
comparer à celle de M. Ramsay, qui étoit
courte, foible et usée : mais quand on a résolu
de plaire à quelqu’un, on fait quelquefois
de grands sacrifices pour y réussir. Le
compliment ne fut pas entièrement perdu ;
mais il ne fut pas rendu en nature, et
l’oncle Adam dit avec un de ses sourires
de vinaigre :
— Pour moi, j’attache maintenant plus
de prix à mes lunettes qu’à mes yeux ; car
lorsque je n’en ai pas, je ne vaux guère
mieux qu’un aveugle. Je les ai oubliées<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/191
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> LEÇONS DE LA CINQUIESME CLASSE, Pour apprendre aux enfants, à assembler & à prononcer les mots de deux syllabes. ''Mots de deux syllabes de deux lettres chacun.'' E a. e i. e o. i i. ''Mots de deux Syllabes de trois lettres chacun.'' A bi. a ca. a ci. a cu. a di. a ge. a gi. a go. a la. a le. a li. a lo. a ma. a mo. a nu. a ra. a ve. a vi. a vo. »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
LEÇONS
DE LA
CINQUIESME CLASSE,
Pour apprendre aux enfants, à assembler & à prononcer les mots de deux syllabes.
''Mots de deux syllabes de deux lettres chacun.''
E a. e i. e o. i i.
''Mots de deux Syllabes de trois lettres chacun.''
A bi. a ca. a ci. a cu. a di. a ge.
a gi. a go. a la. a le. a li. a lo. a ma.
a mo. a nu. a ra. a ve. a vi. a vo.<noinclude>
<references/></noinclude>
m6psiqaf7dodrfartcl2zm1w6yvv7as
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/292
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « chez moi, et je ne puis lire un seul mot des journaux que voilà. — Comme cela est désagréable ! s’écria miss Pratt, d’un air de véritable compassion. Mais je vous dirai, M. Ramsay, que vous ne manquerez pas de lunettes dans cette maison. Si lord Rossville n’en avoit pas vingt paires, je suis sûre qu’il n’en avoit pas une. Il en changeoit à tous momens, le pauvre homme, et c’est sans doute ce qui lui a usé la vue. Je pourrois vous en procure... »
15893442
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>chez moi, et je ne puis lire un seul mot
des journaux que voilà.
— Comme cela est désagréable ! s’écria
miss Pratt, d’un air de véritable compassion.
Mais je vous dirai, M. Ramsay, que
vous ne manquerez pas de lunettes dans
cette maison. Si lord Rossville n’en avoit
pas vingt paires, je suis sûre qu’il n’en
avoit pas une. Il en changeoit à tous momens,
le pauvre homme, et c’est sans
doute ce qui lui a usé la vue. Je pourrois
vous en procurer dans un instant, si lady
Rossville ne gardoit pas les clefs de tous les
tiroirs de son oncle ; et comme elle est avec
sa mère, il faudra que vous attendiez qu’elle
revienne. Mais si vous me le permettez, je
vous lirai les journaux, car je n’ai pas encore
pu y jeter un coup d’œil. Je ne sais qui s’en
étoit emparé ce matin, avant que je fusse
descendue ; quelque domestique sans doute,
car il ne se gênent nullement. Lady Rossville
auroit grand besoin que quelque ami
judicieux se chargeât de les morigéner ; car
ils ne se tiennent pas trop à leur place. Je<noinclude>
<references/></noinclude>
e54wr4wczabfy2y9dj37ov9gi3uk56r
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/192
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Be a. be o. Ci e. ci o. cu i. De a. de i. de o. du o. E am. e as. e ar. e de. e di. e do. e is. e me. e mi. e mo. e or. e os. e um. Fi o. I bi. i bo. i ce. i ci. i co. i is. i ma. i me. i mi. i mo. i ra. i re. i ri. i ta. i te. i to. Le a. le o. lu e. lu i. lu o. Me a. me i. me o. O bi. o le. o pe. o pi. o ra. o re. o ri. o ro. Pi a. pi e. pi i. pi o. Re a. re e. re i. re o. ru e. ru i. ru o. Su a. su e. su i. su o. Tu a....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Be a. be o.
Ci e. ci o. cu i.
De a. de i. de o. du o.
E am. e as. e ar. e de. e di. e do.
e is. e me. e mi. e mo. e or. e os.
e um.
Fi o.
I bi. i bo. i ce. i ci. i co. i is.
i ma. i me. i mi. i mo. i ra. i re. i ri.
i ta. i te. i to.
Le a. le o. lu e. lu i. lu o.
Me a. me i. me o.
O bi. o le. o pe. o pi. o ra. o re. o ri.
o ro.
Pi a. pi e. pi i. pi o.
Re a. re e. re i. re o. ru e. ru i.
ru o.
Su a. su e. su i. su o.
Tu a. tu i. tu o.
U bi. u da. u de. u di. u do. vi a.
u na. u ni. u no. u ti.
''Mots de deux Syllabes de quatre lettres chacun.''
Ab de. ab di. ab do. a cer. a cor.<noinclude>
<references/></noinclude>
f2v6wuqccvsvqh9wz48folrmdqyrsu9
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/293
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2026-06-28T14:09:12Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ne sais réellement où les choses en viendront, et bientôt il ne sera plus possible de vivre avec eux. Moi je n’ai qu’une servante, et que penserez-vous, Monsieur, du tour qu’elle m’a joué ? Il est rare que je quitte ma maison ; car je suis du nombre de ceux qui pensent qu’il n’y a rien de tel que son chez soi ; mais vous savez qu’il faut quelquefois faire des sacrifices aux convenances. J’avois donc été passer quelques jours chez des amis qu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ne sais réellement où les choses en viendront,
et bientôt il ne sera plus possible
de vivre avec eux. Moi je n’ai qu’une servante,
et que penserez-vous, Monsieur,
du tour qu’elle m’a joué ? Il est rare que
je quitte ma maison ; car je suis du nombre
de ceux qui pensent qu’il n’y a rien de tel
que son chez soi ; mais vous savez qu’il faut
quelquefois faire des sacrifices aux convenances.
J’avois donc été passer quelques
jours chez des amis qui me persécutoient
depuis long-temps pour que j’allasse les
voir. En revenant chez moi, je ne pensois
qu’au plaisir de trouver une bonne tasse
de thé et dormir dans mon lit ; mais non !
En arrivant je trouve visage de bois, personne
ne savoit où étoient mes clefs, et la
belle étoit allée courir le guilledou. Il en
résulta que j’aurois couché dans la rue si
les bonnes miss Black, vos dignes nièces,
ayant appris dans quelle situation je me
trouvois, n’eussent insisté pour que j’acceptasse
l’hospitalité chez elle. Eh bien,
après tout cela, il faut que je la garde encore<noinclude>
<references/></noinclude>
0cbyobtx1f39t5zaftrtqt7y38ktli6
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/193
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « a cre. a cri. ac ta. ac te. ac ti. ac to. a cum. a cus. ad de. ad di. ad do. a fer. a fra. a fri. a fro. a gam. a gar. a gas. a gat. a ger. a ges. a get. a gis. a git. a gon. a lam. a las. a lat. a les. a let. a lis. a lit. al ma. al me. al mi. al mo. al ta. al te. al ti. al to. a man. a mas. a mat. a mem. a men. a mes. a met. a mor. a num. a nus. a per. a pri. a pro. ap ta. ap te. ap ti. ap to. a qua. a ram. a ras. a rat. a rem. a res. a r...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>a cre. a cri. ac ta. ac te. ac ti. ac
to. a cum. a cus. ad de. ad di. ad do.
a fer. a fra. a fri. a fro. a gam. a
gar. a gas. a gat. a ger. a ges. a get.
a gis. a git. a gon. a lam. a las. a lat.
a les. a let. a lis. a lit. al ma. al me.
al mi. al mo. al ta. al te. al ti. al to.
a man. a mas. a mat. a mem. a men.
a mes. a met. a mor. a num. a nus.
a per. a pri. a pro. ap ta. ap te. ap
ti. ap to. a qua. a ram. a ras. a rat.
a rem. a res. a ret. ar gi. ar go.
ar te. ar ti. ar va. ar vi. ar vo. af
se. af si. af so. af tu. a vem. a ves.
a vis. a vos. a vus.
Be as. be at. be em. be es. be et.
be or. be ne. bi na. bi ne. bi ni. bi no.
bo na. bo ne. bo ni. bo no. bo ve. bo
vi. bo um.
Ca de. ca di. ca do. ca lo. ca pe.
ca pi. ca po. ca ra. ca re. ca ri. ca ro.
ca to. ce de. ce di. ce do. ce ra.
ci bi. ci bo. ci ta. ci te. ci ti. ci
to. co la. co le. co li. co lo. co ri.
co ro. cu ba. cu bi. cu bo. cu de.<noinclude>
<references/></noinclude>
smk20k95xlkzms2jbkg9z8wxkpvp0ze
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/294
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « six mois, ou que je lui paie ses gages et sa nourriture pour tout ce temps. Parler ainsi, c’est verser de l’huile et du baume sur les plaies de l’oncle Adam. La conduite insolente de Christy Carstairs ne lui paroissoit plus qu’une faute vénielle, a côté du péché mortel dont s’étoit rendue coupable Babby Braidfoot. Au lieu d’essuyer la mortification de ne pouvoir rentrer chez lui, il avoit eu la satisfaction de la mettre à la porte, et par con... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>six mois, ou que je lui paie ses gages et sa
nourriture pour tout ce temps.
Parler ainsi, c’est verser de l’huile et du
baume sur les plaies de l’oncle Adam. La
conduite insolente de Christy Carstairs ne
lui paroissoit plus qu’une faute vénielle, a
côté du péché mortel dont s’étoit rendue
coupable Babby Braidfoot. Au lieu d’essuyer
la mortification de ne pouvoir rentrer
chez lui, il avoit eu la satisfaction de la
mettre à la porte, et par conséquent, quelque
ressemblance qu’il pût y avoir entre
ses sujets de plainte et ceux de sa nouvelle
amie, il sentoit qu’il avoit l’avantage du
terrain sur elle, et il fit une grimace de
contentement en voyant qu’elle avoit été
encore plus maltraitée que lui.
Miss Pratt prit alors un journal. Je vais
jeter un coup d’œil sur les fonds publics,
dit-elle, car, quoique je n’y aie pas un
grand intérêt personnel, on aime à savoir
comment va le lait de la nourrice. Ah ! il
y a eu encore une baisse à ce que je vois ;<noinclude>
<references/></noinclude>
p0nbt0z0hzfangffc9okwuw256o0sqt
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/194
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « cu di. cu do. cu ra. cu ro. cu sa. cu se. cu si. cu so. Da bo. da pe. da pi. da ta. da te. da ti. da to. de as. de de. de di. de do. de is. de lo. de os. de um. di ca. di ci. di co. di xi. do la. do li. do lo. do ma. do mi. do mo. do na. do ni. do no. du as. du ce. du ci. du co. du os. du ra. du re. du ri. du ro. Ec ce. e dam. e das. e dat. e des. e det. e dis. e dit. e hem. e heu. e mam. e mas. e mat. e mes. e met. e mis. e mit. e nim. e...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>cu di. cu do. cu ra. cu ro. cu sa.
cu se. cu si. cu so.
Da bo. da pe. da pi. da ta. da te. da
ti. da to. de as. de de. de di. de do.
de is. de lo. de os. de um. di ca. di
ci. di co. di xi. do la. do li. do lo.
do ma. do mi. do mo. do na. do ni.
do no. du as. du ce. du ci. du co.
du os. du ra. du re. du ri. du ro.
Ec ce. e dam. e das. e dat. e des.
e det. e dis. e dit. e hem. e heu. e
mam. e mas. e mat. e mes. e met. e
mis. e mit. e nim. e qua. e qui. e quo.
e ram. e ras. e rat. er ga. er go. e ris.
e rit. er ro. ef ca. ef se. eu re. eu ri.
eu eo.
Fa ba. fa gi. fa go. fa ma. fa me.
fa mi. fa na. fa ni. fa no. fa vo.
fa vi. fa vo. fe le. fe li. fe ra. fe re.
fe ri. fe ro. fi am. fi as. fi at. fi es.
fi et. hi ge. fi gi. fi go. fi la. fi le. fi
lo. fi mi. fi mo. fi ne. fi ni. fi xa. fi
xe. fi xi. fi xo. flu e. flu i. flu o. fo
ci. fo co. fo de. fo di. fru i. fu as.
fu at. fu ci. fu co. fu di. fu ga. fu<noinclude>
<references/></noinclude>
f4ur34reaa5vb13b8ycysp9t22d30wp
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/33
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>affin de les mettre en lieu fort, où il feust en
plus seure guarde, Pericles la leur avoit ostée,
et que c’estoit une trop grande injure faicte à
tout le demourant de la Grece, et un tour de
manifeste tyrannie, attendu qu’elle veoit devant
ses yeulx que l’argent qu’on luy a faict
contribuer à force pour les affaires de la guerre
contre les Barbares, nous l’employons à faire
dorer, embellir et accoustrer nostre ville, ne
plus ne moins qu’une femme glorieuse, qui
veult estre parée de riches joyaux et de pierres
precieuses, et en faisons faire des images,
et bastir des temples d’une excessifve despense.
Pericles au contraire remonstroit aux Atheniens,
qu’ils n’estoyent point tenus de rendre
compte de ces deniers à leurs alliez, attendu
qu’ils combattoyent pour eulx, et qu’ils tenoyent
les Barbares loing de la Grece, sans
qu’eulx contribuassent pour ce faire un seul
homme, un seul cheval, ny un seul vaisseau,
ains seulement de l’argent, lequel n’est plus à
ceulx qui le payent, ains à ceulx qui le reçoipvent
moyennant qu’ils facent ce pourquoy ils
le reçoipvent, et qu’estant leur ville bien prouveuë
de toutes choses necessaires pour la
guerre, il estoit honneste d’employer le surplus
de ses finances en choses qui à l’advenir
quand elles seroyent parachevées, leur
apporteroyent gloire sempiternelle : et dès lors
que l’on estoit encores après à les faire, les
enrichiroyent d’une opulence presente pour<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
j8yee81wzsjpp9iti8oyjdtl2z5p06f
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ge. fu gi. fu go. fu sa. fu se. fu si. fu so. Ga za. ge la. ge lo. ge lu. ge na. ge re. ge ri. ge ro. gu la. Ha be. ha mi. ha mo. ha ra. he ra. he re. he ri. he ro. hi as. hi at. hi es. hi et. ho ra. hu ma. hu mi. hu mo. Ja ce. i ber. i cis. i cit. ie ta. ic te. ic ti. ic to. i dem. i dus. i ens. ig ne. ig ni. il la. il le. il li. il lo. i mam. i mas. i mis. i mos. i mus. i mum. in de. in di. in do. jo ci. jo co. i ram. i ras. i ris. if t...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>ge. fu gi. fu go. fu sa. fu se. fu si.
fu so.
Ga za. ge la. ge lo. ge lu. ge na.
ge re. ge ri. ge ro. gu la.
Ha be. ha mi. ha mo. ha ra. he
ra. he re. he ri. he ro. hi as. hi at.
hi es. hi et. ho ra. hu ma. hu mi.
hu mo.
Ja ce. i ber. i cis. i cit. ie ta. ic
te. ic ti. ic to. i dem. i dus. i ens. ig
ne. ig ni. il la. il le. il li. il lo. i mam.
i mas. i mis. i mos. i mus. i mum.
in de. in di. in do. jo ci. jo co.
i ram. i ras. i ris. if te. if ti. if to.
ju ba. ju be. ju da. ju ga. ju ge. ju
gi. ju go. ju ne. ju ra. ju re. ju ri.
ju ro. ju va. ju vi.
La ba. la be. la bi. la bo. la ta.
la te. la ti. la to. la xa. la xe. la xi.
la xo. le ga. le ge. le gi. le go. le va.
le ve. le vi. le vo. li ba. li bo. li em.
li ga. li go. li ma. li me. li mi. li
mo. li ra. li ta. li te. li ti. li vi.
lo bi. lo bo. lo ca. lo ci. lo co.
lu am. lu as. lu at. lu ce. lu ci. lu<noinclude>
<references/></noinclude>
04solu0cr3aldq8uh1obpggf5jn8apx
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/196
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « co. lu de. lu di. lu do. lu es. lu et. lu is. lu it. lu sa. lu se. lu si. lu so. lu xa. lu xe. lu xi. lu xo. lu xu. Ma gi. ma go. ma la. ma le. ma li. ma lo. ma ne. ma nu. me am. me as. me at. me di. me do. me is. me os. me ra. me re. me ri. me ro. mi ca. mi co. mi da. mi ra. mi re. mi ri. mi ro. Na re. na ri. na se. na si. na so. na ta. na te. na ti. na to. na ve. na vi. ne xa. ne xe. ne xi. ne xo. ni li. ni sa. ni se. ni si. ni so. ni su...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>co. lu de. lu di. lu do. lu es. lu et.
lu is. lu it. lu sa. lu se. lu si. lu so.
lu xa. lu xe. lu xi. lu xo. lu xu.
Ma gi. ma go. ma la. ma le. ma li.
ma lo. ma ne. ma nu. me am. me as.
me at. me di. me do. me is. me os.
me ra. me re. me ri. me ro. mi ca.
mi co. mi da. mi ra. mi re. mi ri.
mi ro.
Na re. na ri. na se. na si. na
so. na ta. na te. na ti. na to. na ve.
na vi. ne xa. ne xe. ne xi. ne xo.
ni li. ni sa. ni se. ni si. ni so. ni su.
ni xa. ni xe. ni xi. ni xo.
Ob de. ob di. ob do. oc to. o den.
o des. ol la. ol li. o men. om ne. om
ni. o nus. o pem. o pes. o pis. op ta.
op to. o pus. or sa. or se. or si. or so.
or ta. or te. or ti. or to.
Pa ce. pa ci. pa co. pa de. pa di.
pa do. pa gi. pa go. pa ne. pa ni.
pa li. pa lo. pa pa. pa ra. pa re.
pa ri. pa ro. pa ti. pa ve. pe ra. pe
te. pe ti. pe to. pi li. pi lo. pi ni.
pi no. po mi. po mo. po ne. po ni.<noinclude>
<references/></noinclude>
7hte6gwknx23xhkmccbrv3hunxh8nnw
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/295
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 80 et une fraction à l’ouverture de la bourse, puis 81 ; enfin 80 1/4. Ce sont les 3 pour cent, dit M. Ramsay. Et où sont les actions de la compagnie des Indes ? Les actions de la compagnie des Indes ? répondit miss Prat ; elles gagnent une prime de 61 à 63 ; longues annuités, fermées, etc. En un clin d’œil elle rendit compte de toutes les opérations de la bourse avec une exactitude et une clarté qui auroient fait honneur à un agent de change. L... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>80 et une fraction à l’ouverture de la
bourse, puis 81 ; enfin 80 1/4.
Ce sont les 3 pour cent, dit M. Ramsay.
Et où sont les actions de la compagnie des
Indes ?
Les actions de la compagnie des Indes ?
répondit miss Prat ; elles gagnent une prime
de 61 à 63 ; longues annuités, fermées, etc.
En un clin d’œil elle rendit compte de
toutes les opérations de la bourse avec une
exactitude et une clarté qui auroient fait
honneur à un agent de change.
L’oncle Adam fut étonné. Il avoit entendu
parler de femmes qui avoient monté
au-dessus des nuages. dans un ballon, qui
avoient descendu dans la profondeur des
mers sous la cloche à plonger ; mais qu’une
femme eût pénétré dans le ''sanctum sanctorum''
de la bourse, qu’elle fût initiée dans
les mystères de ''l’omnium'' et de toutes les
opérations du change, c’étoit ce que toute
sa philosophie n’auroit jamais pu s’imaginer ;
et miss Pratt eut une hausse de cinq
pour cent au moins dans son estime.<noinclude>
<references/></noinclude>
bz7m5qm88i1r7vcwzm8xgecuy068b9k
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>80 et une fraction à l’ouverture de la
bourse, puis 81 ; enfin 80 1/4.
Ce sont les 3 pour cent, dit M. Ramsay.
Et où sont les actions de la compagnie des
Indes ?
Les actions de la compagnie des Indes ?
répondit miss Prat ; elles gagnent une prime
de 61 à 63 ; longues annuités, fermées, etc.
En un clin d’œil elle rendit compte de
toutes les opérations de la bourse avec une
exactitude et une clarté qui auroient fait
honneur à un agent de change.
L’oncle Adam fut étonné. Il avoit entendu
parler de femmes qui avoient monté
au-dessus des nuages dans un ballon, qui
avoient descendu dans la profondeur des
mers sous la cloche à plonger ; mais qu’une
femme eût pénétré dans le ''sanctum sanctorum''
de la bourse, qu’elle fût initiée dans
les mystères de ''l’omnium'' et de toutes les
opérations du change, c’étoit ce que toute
sa philosophie n’auroit jamais pu s’imaginer ;
et miss Pratt eut une hausse de cinq
pour cent au moins dans son estime.<noinclude>
<references/></noinclude>
sx6z1wi9akppq9q7m6igepsto192p4q
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/34
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>la diversité des ouvrages de toutes sortes, et
des matieres qui y feroyent besoing, pour lesquelles
ameiner et mettre en œuvre seroyent
employez ouvriers de tous mestiers et toutes
mains qui vouldroyent travailler, de maniere
que tous les habitants de la ville viendroyent
à en recepvoir paye et salaire du public, et
elle par mesme moyen s’embelliroit et se nourriroit
quant et quant de soy-mesme.
Car ceulx qui estoyent forts et dispos de leurs{{note marginale|d|Il trouve moyen d’entretenir et d’enrichir les ouvriers de tous états.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
personnes, et en aage de porter armes,
avoyent entretenement de la soulde publicque,
qu’ils touchoyent en allant à la guerre : et les
austres qui ne se mesloyent point des armes,
comme les gens mechanicques et vivants de
leurs bras, il vouloit bien qu’ils eussent aussy
part aux deniers communs, mais non pas sans
les guaigner ne sans rien faire. Ce qui {{nec|feut}}
cause, qu’il meit en avant au peuple des entreprinses
de grands edifices, et des desseins
d’ouvrages de plusieurs mestiers qui ne se pouvoyent
achever qu’avecques long traict de
temps, affin que les citoyens qui demouroyent
en la maison eussent moyen de prendre part
aux deniers publics, et de s’en enrichir
aussy bien comme ceulx qui alloyent à la
guerre, qui servoyent aux vaisseaux sur la
mer, ou qui estoyent en guarnison à la guarde
des places : pource que les uns guaignoyent à
fournir les matieres, comme la pierre, le cuyvre,
l’yvoire, l’or, l’ebene et le cyprez : les
austres à les mettre en œuvre, et à en beson-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
jz4w0ly88d82mcdi0m6ftaz2cwnp2nv
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/197
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « po no. pu ra. pu to. Ra na. ra pa. ra se. ra so. ra ta. ra to. re am. re ar. re ge. re go. re ri. ri de. ru ga. Sa ba. sa li. sa ta. sa to. sa te. si ca. su am. su em. ''ſu um.'' Ta be. ta bo. ta ce. ta gi. te ge. te go. ti ri. to ta. Va da. va di. va go. va le. va si. va te. ve ho. ve xi. vi va. vi xi. vo ce. vo co. ur bi. uſ ſi. uſ ta. uſ ti. uſ to. Xan te. xan ti. Ze lum. ze lus. ''Mots de deux syllabes de cinq lettres chacun.'' Ab ba...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>po no. pu ra. pu to.
Ra na. ra pa. ra se. ra so. ra ta.
ra to. re am. re ar. re ge. re go.
re ri. ri de. ru ga.
Sa ba. sa li. sa ta. sa to. sa te.
si ca. su am. su em. ''ſu um.''
Ta be. ta bo. ta ce. ta gi. te ge.
te go. ti ri. to ta.
Va da. va di. va go. va le. va si. va
te. ve ho. ve xi. vi va. vi xi. vo ce.
vo co. ur bi. uſ ſi. uſ ta. uſ ti. uſ to.
Xan te. xan ti.
Ze lum. ze lus.
''Mots de deux syllabes de cinq lettres chacun.''
Ab bas. ab dam. ab dem. ab est.
ab fim. ab fum. a crem. ac ras. ac
tum. æ gras. æ gris. æ grum. æf
tus. æf tum. a fram. a fros. a lant.
al tis. al tum. a lent. a mans. a ment.
an gat. a pris. ap tum. arc ti. ar cum.
ar gus. ar mem. ar mis. af sas. af
fum. af tus.
Ba fim. be ans. be ent. bi mus.
bi nas. bi nis. bi mum. bre ve.<noinclude>
<references/></noinclude>
i39rhke1isndaelo3bszkcy991gxg38
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/198
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « bri to. bru ma. bru ta. buf ti. bu xis. bu xum. ca bis. ca dam. ca dos. cal le. cal lo. ca pax. ca pra. cap te. cap to. car bo. car ni. car pe. ca rum. ca sas. caf si. cau da. cau sa. cau ti. cel se. cer no. cer ta. ci cer. clu ne. co gam. co get. co mem. co que. co quo. cor bi. cor de. co ris. cor ve. cre di. cro co. cru da. cru ra. cru re. cul pa. cul to. cu rem. cur ti. Da bis. da mas. da nos. da pem. da res. da tis. de bes. de mus. dic...
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>bri to. bru ma. bru ta. buf ti.
bu xis. bu xum. ca bis. ca dam. ca
dos. cal le. cal lo. ca pax. ca pra.
cap te. cap to. car bo. car ni. car
pe. ca rum. ca sas. caf si. cau da.
cau sa. cau ti. cel se. cer no. cer ta.
ci cer. clu ne. co gam. co get. co
mem. co que. co quo. cor bi. cor
de. co ris. cor ve. cre di. cro co.
cru da. cru ra. cru re. cul pa. cul
to. cu rem. cur ti.
Da bis. da mas. da nos. da pem.
da res. da tis. de bes. de mus. dic
ta. dig ne. dig no. di ris. dis ce.
dis co. di tem. di vam. di vos. di
xit. do las. do mem. do mos. dor
mi. dra co. du cat. du cem. duc
to. du ras. du xit.
Ec cam. ec cos. ec cum. ef for.
emp ta. emp to. et nam. e rant. er
rem. er ror. ef tis. eu ros.
Fa bam. fa ces. fa gos. fa mim.
fa xit. fe brim. fe lem. fe lix.
fe rax. fer re. fer to. si cus. si
dam. si gas. si lum. sin de. si xam. si<noinclude>
<references/></noinclude>
by81cifn3e6yod5v4ae2c4guclbuyq3
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/296
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Après avoir discuté complètement les fonds publics, elle lut divers paragraphes du journal, mais la baisse des trois pour cent sembloit lui avoir aigri l’humeur, et clle se récria avec indignation en lisant une proposition pour publier par souscription, à raison de deux guinées, la gravure du révérend Pierre Pirie, et l’annonce que lady Dow, épouse de M. Duncan Dow, lieutenant dans le 19{{e}} régiment de sa majesté, lui avoit présenté... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Après avoir discuté complètement les
fonds publics, elle lut divers paragraphes
du journal, mais la baisse des trois pour
cent sembloit lui avoir aigri l’humeur, et
clle se récria avec indignation en lisant
une proposition pour publier par souscription,
à raison de deux guinées, la gravure
du révérend Pierre Pirie, et l’annonce que
lady Dow, épouse de M. Duncan Dow,
lieutenant dans le 19{{e}} régiment de sa majesté,
lui avoit présenté un héritier, désiré
depuis long-temps. Mais sa colère s’enflamma
encore davantage en lisant un
article de nécrologie qui, suivant l’usage,
contenoit l’apothéose d’un homme peut-être
fort estimable, mais obscur et ignoré.
Voici comme il étoit conçu :
« Est mort dans la maison de son père,
n°2 East Cotton Row, où il étoit allé pour
rétablir sa santé, le 13 de ce mois, à l’âge
de 45 ans, M. Nathanael Lamb, marchand
de bas et de gants, après une longue maladie
de langueur qu’il a supportée avec
une patience héroïque, et une résignation<noinclude>
<references/></noinclude>
5vu9g24p7zbog7ld46btg66b0uspv3h
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « xit. fo cum. fra ga. fre mo. fun da. fu rax. fur ca. fu ror. fur ti. fuf ce. Gal li. gas to. ge mas. ge ner. gen te. ge nus. go ris. ges te. gib be. gib bo. gig ni. gi rem. gi ros. gna ta. gna ti. gna to. gra du. gra to. gra va. gra vo. gus ta. gus ta. Ha bes. ha mis. ha res. ha las. ha lem. ha rum. has ce. he ris. he ros. hic ce. hi lum. hir ta. hoc ce. ho ras. hor re. hos ti. Ic tam. ic tus. il lam. il los. im bri. in dam. in dex. in ter...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>xit. fo cum. fra ga. fre mo. fun da.
fu rax. fur ca. fu ror. fur ti. fuf ce.
Gal li. gas to. ge mas. ge ner.
gen te. ge nus. go ris. ges te. gib be.
gib bo. gig ni. gi rem. gi ros. gna ta.
gna ti. gna to. gra du. gra to. gra va.
gra vo. gus ta. gus ta.
Ha bes. ha mis. ha res. ha las.
ha lem. ha rum. has ce. he ris. he
ros. hic ce. hi lum. hir ta. hoc ce.
ho ras. hor re. hos ti.
Ic tam. ic tus. il lam. il los. im
bri. in dam. in dex. in ter. in tro.
ip sas. ip sns. if tis. i tans. Ja cob.
Ja son. Je sus. Jop pe. ju dex. ju
gem. ju gum. jun go. jun xi. jus te.
jux ta.
La bes. la bri. lac te. la cus. læ dam.
lar va. las so. la tet. la xam. lec ti.
le gem. le vas. li bet. li bro. li ces.
li ris. lo cus. lo tas. lu cem. lu xas.
lu xus.
Ma cer. ma cri. mac te. ma des.
ma gis. ma gum. ma jor. ma let.
ma lus. mel li. mes se. me tet. mi cam.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « mil ve. mil vo. mi ror. mis ce. mitti. mo rum. mor sa. mor su. mo sen. mo ves. mo vit. mu lam. mu nus. mu res. mu tat. mu tem. Nac ta. nac ti. na nas. nan te. na sis. na tus. na vas. na vem. na vis. nau ta. na vum. ne cem. nec te. ne dum. ne ges. ne xas. ne xum. ni dis. ni lus. ni xos. no bis. noc ti. noc tu. no lim. nol le. no ris. no rat. nos ci. no tam. no vum. no vus. nu dos. nul lam. nul lis. nup ta. nup tu. Ob dat. oc cas. oc cem. o...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>mil ve. mil vo. mi ror. mis ce. mitti.
mo rum. mor sa. mor su. mo sen.
mo ves. mo vit. mu lam. mu nus.
mu res. mu tat. mu tem.
Nac ta. nac ti. na nas. nan te. na
sis. na tus. na vas. na vem. na vis.
nau ta. na vum. ne cem. nec te.
ne dum. ne ges. ne xas. ne xum.
ni dis. ni lus. ni xos. no bis. noc ti.
noc tu. no lim. nol le. no ris. no
rat. nos ci. no tam. no vum. no
vus. nu dos. nul lam. nul lis. nup
ta. nup tu.
Ob dat. oc cas. oc cem. of fam.
of sis. ol las. ol lis. om nem. op
ter. o rans. or bem. or cum. or nis.
or sas. or tum.
Pa cat. pa cis. pa lam. pal la.
pa nem. pan ge. pan xi. pa rem. par
ta. par ve. par vo. pa vet. pec ti. pe
cus. pe xum. pe xus. pi lis. pis ce. po
mis. po nat. por co. por ro. pos ci.
pro co. pro me. pu bem. pu gil. pu
lex. pu mex. pu tri.
Qua le. qui vi. quo to.<noinclude>
<references/></noinclude>
ntvercqoxp8q0en0fz7sjunbo5yc927
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/297
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « chrétienne. À la plus pure bienveillance, à la piété la plus éclairée, au patriotisme le plus zélé, M. Nathanael Lamb joignoit les principes les plus fermes, l’intégrité la plus parfaite, l’affabilité la plus… » L’oncle Adam interrompit la lecture. — L’affabilité ! s’écria-t-il ; l’affabilité d’un marchand de bas ! qui a jamais entendu parler de pareille chose ? je n’ai jamais pu souffrir ce mot, et il me répugne à présent... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>chrétienne. À la plus pure bienveillance, à
la piété la plus éclairée, au patriotisme le
plus zélé, M. Nathanael Lamb joignoit
les principes les plus fermes, l’intégrité la
plus parfaite, l’affabilité la plus… »
L’oncle Adam interrompit la lecture.
— L’affabilité ! s’écria-t-il ; l’affabilité d’un
marchand de bas ! qui a jamais entendu
parler de pareille chose ? je n’ai jamais pu
souffrir ce mot, et il me répugne à présent
encore plus que de coutume. N’en lisez
pas davantage, madame ! L’affabilité de
M. Lamb ! cela veut dire sans doute qu’il
étoit souple comme ses gants. Mais voilà
comment va le monde aujourd’hui. Il faut
à des lieutenans à demi-paie des ladys et
des héritiers. Des maîtres d’école font faire
leurs portraits comme s’ils étoient des rois,
et des journaux chantent les éloges de gens
dont personne n’avoit entendu parler avant
leur mort. À quoi faut-il que nous nous
attendions encore ?
En vérité, Monsieur, je n’en sais rien,
répondit mis Pratt. Pour moi, il me sem-<noinclude>
<references/></noinclude>
dohi8eck1lbhljqqx92tzp7eys45fjg
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/35
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Susuman77
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>gner, comme les charpentiers, mouleurs, fondeurs,
imagers, maçons, tailleurs de pierres,
teincturiers, orfebvres, menuisiers besongnants
d’yvoire, peinctres, ouvriers de marqueterie,
tourneurs : les austres à conduire les estoffes,
et à les fournir, comme marchands, mariniers,
pilotes, ès choses qui s’ameinoyent par
la mer, et par terre les charrons, voituriers,
chartiers, cordiers, carriers, selliers, bourreliers,
pionniers pour applanir les chemins,
foüilleurs des mines. Davantage chasque mestier
comme capitaine avoit soubz soy sa propre
armée de manœuvres, guaignants leur vie
à la peine de leurs bras seulement, pour servir
comme d’outils et d’aydes aux maistres ouvriers
de maniere que la besongne par ce
moyen venoit à espandre et distribuer le guain
à tout aage et à toute qualité et condition
de gens.
Ainsy venoyent les ouvrages à se haulser et
advancer, estants superbes en magnificence
de grandeur, et nompareils en grace et beaulté,
pource que les ouvriers, chascun en son endroict,
s’efforçoyent à l’envy les uns des austres,
à surmonter la grandeur de leurs ouvrages
par l’excellence de l’artifice : mais encores
n’y avoit-il chose qui feust tant admirable,
comme la celerité : car là où l’on estimoit chascun
desdicts ouvrages debvoir à peine estre
parachevé en plusieurs aages, et plusieurs successions
de vies d’hommes les unes après les
austres, tous feurent entierement faicts et par-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
s43dy83bz425n6cijsqt5wehjn34d71
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Ra mum. ra nis. ra pax. ra rum. ra sus. ra tos. rau ca. rau ci. rau co. rec ta. re gis. re pam. rep si. re xit. ri gem. ri pis. ri vos. ri vum. ro dis. ro gas. ro gem. ro gus. ro rat. ro rem. ro sas. ro sum. ru gem. ru pis. ru tas. Sac ce. sac co. sa gum. sa lis. sal sa. sal so. sa mum. sa nes. sa pis. sa por. sar ta. sar to. sa xis. sa xum. se cum. se ges. se nas. se num. sep ta. sep ti. sep to. se ram. se ros. ser pe. ser pi....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Ra mum. ra nis. ra pax. ra rum.
ra sus. ra tos. rau ca. rau ci. rau co.
rec ta. re gis. re pam. rep si. re xit.
ri gem. ri pis. ri vos. ri vum. ro dis.
ro gas. ro gem. ro gus. ro rat. ro
rem. ro sas. ro sum. ru gem. ru pis.
ru tas.
Sac ce. sac co. sa gum. sa lis.
sal sa. sal so. sa mum. sa nes. sa pis.
sa por. sar ta. sar to. sa xis. sa xum.
se cum. se ges. se nas. se num. sep
ta. sep ti. sep to. se ram. se ros. ser
pe. ser pi. ser po. se rus. ser va.
ser vi. ser vo. sex ta. sex te. sex ti.
sex to. sil va. sil vi. si num. si tam.
si tim. si tos. so cer. so las. so lem.
sol ve. sol vi. sol vo.
Ta bem. ta ces. ta gum. ta lis.
ta lum. ta men. tan gi. tec ta. tec ti.
tec to. te get. sem ne. tem ni. tem
no. te nes. te nor. ter ni. tes ta. te tro.
te xas. te xes. tex ta. tex tu. ti mos.
tin ge. tin xi. tol le. to lus. ton de.
to nis. to nus. tar na. tor no. tor va.
tor ve. tor vi. tor vo. tos te. tos ti.<noinclude>
<references/></noinclude>
c1zhmfwp5xjltxc7v4hr45osdoukrug
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/202
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « to tam. to tos. Va cas. va cat. va cem. va ces. va dam. va des. va dit. va fer. va fri. va fro. va gam. va ger. va gis. va gos. va gum. va gus. va les. va let. va lor. ve las. ve lat. ve lem. ve let. ve lis. ve lox. ve lum. ve ram. ve ras. ve ris. ve ros. ve ba. ver bi. ver bo. ver ge. ver go. ver na. ver ni. ver no. ver so. ver su. ver te. ver ti. ver to. ve rum. ve rus. vi bex. vi cis. vi cos. vi cum. vi cus. vi des. vi det. vi dit. vi...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>to tam. to tos.
Va cas. va cat. va cem. va ces.
va dam. va des. va dit. va fer. va
fri. va fro. va gam. va ger. va gis.
va gos. va gum. va gus. va les.
va let. va lor. ve las. ve lat. ve
lem. ve let. ve lis. ve lox. ve
lum. ve ram. ve ras. ve ris. ve
ros. ve ba. ver bi. ver bo. ver ge.
ver go. ver na. ver ni. ver no. ver
so. ver su. ver te. ver ti. ver to. ve
rum. ve rus. vi bex. vi cis. vi cos.
vi cum. vi cus. vi des. vi det. vi
dit. vi res. vi ris. vi ros. vi rum. vi
rus. vi sam. vi sat. vi sem. vi ses.
vi sis. vi sos. vi sus. vi tam. vi tem.
vi tes. vi tis. vit ta. vo bis. vo cem.
vo ces. vo cis. vo lam. vo las. vo
lis.
Xan te. xan ti.
Ze lum. ze lus.
''Mots de deux syllabes de six lettres chacun.''
Ab dant. ab dunt. ab sens. ab<noinclude>
<references/></noinclude>
kitbaz0wyn9viz6pso6osaau61e1e6o
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ble que depuis quelques années le monde est sens dessus dessous. Encore si l’on se contentoit d’annoncer les décès dans les journaux ! Que diriez-vous si vous vous trouviez forcé, comme cela m’est arrivé il n’y a pas bien long-temps, de payer treize pences et demi pour le port d’une lettre annonçant la mort d’une femme qui ne vous seroit rien ? Il a pourtant fallu que je tirasse cette somme de ma poche, et cela pour une personne que je croyois m... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ble que depuis quelques années le monde
est sens dessus dessous. Encore si l’on se
contentoit d’annoncer les décès dans les
journaux ! Que diriez-vous si vous vous
trouviez forcé, comme cela m’est arrivé il
n’y a pas bien long-temps, de payer treize
pences et demi pour le port d’une lettre
annonçant la mort d’une femme qui ne
vous seroit rien ? Il a pourtant fallu que je
tirasse cette somme de ma poche, et cela
pour une personne que je croyois morte
depuis plus de vingt ans.
Ce fut une nouvelle consolation pour
M. Ramsay, qui n’avoit pas, encore pu digérer
la mortification d’avoir eu à payer
deux pences, long-temps auparavant, pour
semblable cause, et qui en conservoit toujours
un souvenir douloureux.
— J’ai donné ordre, continua miss Pratt,
qu’on refuse toutes les lettres cachetées
en noir qui me seroient adressées par la
poste. Elles sont toujours désagréables ou
coûteuses, et quelquefois l’un et l’autre.<noinclude>
<references/></noinclude>
6caghzmg0t6th3bh2onzq19fj0frox3
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/203
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sint. ab sunt. ad dens. ad dent. ad sint. al gens. al gent. an gens. an guns. ap tans. ap tent. ar mans. ar mant. af sans. al sant. auc tam. auc tis. auc tum. au gent. Bac cas. bac cis. bal bam. bar dis. bar dum. bef sus. bo tris. bru mam. bru tum. buc cam. buc cas. buc cis. Ca nens. can rat. ca nunt. ca pras. cap tos. car nem. caf sis. cau tam. cer nas. cer tus. era ter. ere bro. cru cem. crus ta. cul pem. cur tis. Da bunt. dam nas. dan...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>sint. ab sunt. ad dens. ad dent. ad
sint. al gens. al gent. an gens. an
guns. ap tans. ap tent. ar mans. ar
mant. af sans. al sant. auc tam. auc
tis. auc tum. au gent.
Bac cas. bac cis. bal bam. bar
dis. bar dum. bef sus. bo tris. bru
mam. bru tum. buc cam. buc cas.
buc cis.
Ca nens. can rat. ca nunt. ca pras.
cap tos. car nem. caf sis. cau tam.
cer nas. cer tus. era ter. ere bro.
cru cem. crus ta. cul pem. cur tis.
Da bunt. dam nas. dan tem. dan
tur. da rent. di cant. di cent. dig
nas. dig nos. do cens. doc tis. dor
mit. du cent. duc tos. du cunt.
Emp tam. e mp tis. ef sent. ex tans.
ex tent.
Fic tum. fi gunt. sim gat. fin xit.
flu men. flu xit. for mas. for nax.
for nix. for tes. fra cet. frac te. frau
gi. fra ter. frau de. fren de. fre mam.
fre tas. fri gam. fri xit. ful get. ful
sit. fur nos. fur tum.<noinclude>
<references/></noinclude>
sclslfuwrcryrozik5euypt2vmifkn2
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/204
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Gan ges. gau det. ge rens. ge rant. ges tes. gra dum. gra tas. gra vem. gra vis. gur ges. gus tem. gus tus. Hanc ce. hec tor. her bis. her nix. her pix. him nis. hir cos. hir tum. his cas. hor res. hor ror. hor tos. hos tis. hunc ce. Il linc. ins tem. in tras. ist mis. ist mos. ist mum. ist mus. ja cent. jac tam. jac tus. Jo seph. ju bent. jun cis. junc to. jun cus. ju rans. jur gat. jur gem. jus sis. jus tam. Lac tem. lar gis....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Gan ges. gau det. ge rens. ge rant.
ges tes. gra dum. gra tas. gra vem.
gra vis. gur ges. gus tem. gus tus.
Hanc ce. hec tor. her bis.
her nix. her pix. him nis. hir cos.
hir tum. his cas. hor res. hor ror.
hor tos. hos tis. hunc ce.
Il linc. ins tem. in tras. ist mis.
ist mos. ist mum. ist mus. ja cent.
jac tam. jac tus. Jo seph. ju bent.
jun cis. junc to. jun cus. ju rans.
jur gat. jur gem. jus sis. jus tam.
Lac tem. lar gis. lar vas. lau
det. lau ros. lau tos. lec tor. li cent.
lic tor. lin cem. lit tus. lo cent. lon
gus. lo quax. lo quor. luc tis. lus
tro.
Mag nes. mam mam. mam mis.
man dem. man sis. mel lis. mem
bro. mem nom. men tes. min gam.
mir tus. mis cet. mis tus. mul tos.
mun dem. mu tans.
Nar dum. nim pha. nos sem. nu
bunt. nup tam. nu tent.
Ob dunt. obs tat. of fers. or<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/36
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>faicts dedans le temps que dura en vigueur le
credit et l’aucthorité d’un seul gouverneur. Et
toutesfois on dict qu’en ce mesme temps-là,
comme le peinctre Agatharchus se glorifiast
de ce qu’il peignoïit promptement et facilement
des bestes, Zeuxis l’ayant entendu respondict,
<i>Et moy, au contraire, je me glorifie de demourer
long-temps à les faire</i> ; pource qu’ordinairement
la soubdaineté et facilité ne peust donner une
fermeté perdurable ny une beaulté parfaicte à
l’œuvre : mais la longueur du temps adjoustée
à l’assiduité de labeur en la manufacture d’un
ouvrage, luy donne force et vigueur de longue durée.
Voylà pourquoy les ouvrages que feit alors
Pericles sont plus esmerveillables, attendu
qu’ils ont esté parfaicts en si peu de temps,
et ont duré si longuement : pource que chascun
d’iceulx, dès lors qu’il {{nec|feut}} parfaict, sentoit
desia son anticque quant à la beaulté ; et neantmoins
quant à la grace et vigueur, il semble jusques
aujourd’huy qu’il vienne tout freschement
d’estre faict et parfaict, tant il y a ne sçay quoy
de florissante nouvelleté, qui empesche que
l’injure du temps n’en empire la veuë, comme
si chascun desdicts ouvrages avoit au dedans
un esprit tousiours rejeunissant, et une ame
non jamais vieillissante qui les entretinst en
{{Nec|celle}} vigueur.
Or celuy qui luy conduisoit tout, et avoit{{note marginale|d|Phidias choisi par Periclès pour présider à tous les travaux.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
la superintendance sur toute la besongne, estoit
Phidias, combien qu’il y eust plusieurs<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
dy76jciset9hhctjk4fphmkjox4n060
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/299
104
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — C’est une mesure très-sensée, dit l’oncle Adam. — Croiriez-vous bien, Monsieur, ajouta miss Pratt, qu’Anthony Whyte, mon neveu, M. Whyte de Whyte-Hall, a été une fois invité à trois enterremens dans une semaine ? Et de ces trois morts, il y en avoit deux avec qui il n’avoit jamais rompu une croûte de pain. — Autant vaudroit se faire tout d’un coup conducteur de corbillard, dit M. Ramsay. Ce fut en ce moment, que l’entreti... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— C’est une mesure très-sensée, dit
l’oncle Adam.
— Croiriez-vous bien, Monsieur, ajouta
miss Pratt, qu’Anthony Whyte, mon neveu,
M. Whyte de Whyte-Hall, a été
une fois invité à trois enterremens dans
une semaine ? Et de ces trois morts, il y en
avoit deux avec qui il n’avoit jamais rompu
une croûte de pain.
— Autant vaudroit se faire tout d’un coup
conducteur de corbillard, dit M. Ramsay.
Ce fut en ce moment, que l’entretien
des deux nouveaux amis fut interrompu
par l’arrivée de lady Rossville.
— Voilà une femme qui a un bon sens
peu commun, pensa l’oncle Adam, pendant
que miss Pratt couroit à l’autre bout
du salon chercher un écran pour la comtesse.
— Savez-vous que votre oncle m’a surprise
agréablement ? dit miss Pratt à demi-voix
à lady Rossville. Je vous assure que
c’est un vieillard très-intelligent, qui connoît
le monde, et à qui il ne seroit pas
facile d’en faire accroire.<noinclude>
<references/></noinclude>
99nwmgbk7mf36g7o6one3jjbpfqlu8j
Auteur:Claude-Agrève Lacombe de Crouzet
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Favete linguistis
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== Œuvres ==
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{{Auteur
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== Œuvres ==
* Hommage aux principes religieux et politique, ou court et simple exposé de quelques vérités importantes, 1816
* Lettres sur l'état actuel de l'Église de France, 1818
* Les Regards d'un chrétien, tourné vers le Saint-Sépulcre de Jérusalem, 1819
}}
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== Œuvres ==
* Hommage aux principes religieux et politique, ou court et simple exposé de quelques vérités importantes, 1816
* Lettres sur l'état actuel de l'Église de France, 1818
* Les Regards d'un chrétien, tourné vers le Saint-Sépulcre de Jérusalem, 1819
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{{Auteur
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== Œuvres ==
* Hommage aux principes religieux et politique, ou court et simple exposé de quelques vérités importantes, 1816
* Lettres sur l'état actuel de l'Église de France, 1818
* Les Regards d'un chrétien, tourné vers le Saint-Sépulcre de Jérusalem, 1819
}}
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « bans. of tris. Pac tum. pal las. pal mis. pan ges. par cit. par tus. par vos. pas cet. pas sus. pa tens. po tens. Qua dro. quar ta. quan to. Ra dens. rap tus. rec tis. red dat. re gunt. ro gent. rum pis. rup tas. Sal tem. sca ber. sca tam. scam nos. sce nam. scis co. scro bi. scul po. Ten tem. ter ras. te trum. tru dam. tru sos. tun das. tun sam. tun sum. tur bam. tur bes. tur bis. tur cam. tur cas. tur cos. tur dis. tur dos. tur dum. tur...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>bans. of tris.
Pac tum. pal las. pal mis. pan
ges. par cit. par tus. par vos. pas
cet. pas sus. pa tens. po tens.
Qua dro. quar ta. quan to.
Ra dens. rap tus. rec tis. red dat.
re gunt. ro gent. rum pis. rup tas.
Sal tem. sca ber. sca tam. scam nos.
sce nam. scis co. scro bi. scul po.
Ten tem. ter ras. te trum. tru
dam. tru sos. tun das. tun sam. tun
sum. tur bam. tur bes. tur bis. tur
cam. tur cas. tur cos. tur dis. tur
dos. tur dum. tur dus. tur tur.
Vac cam. vac cis. val las. val
lem. val les. val lum. vel lam. vel
lem. vel lis. vo lans. vo lens. vo lent.
vo lunt. vul tur.
Xis tum. xis tus.
''Mots de deux syllabes de sept lettres chacun.''
Ad stans. ad stant. ad stent. arc
tans. arc tant. arc tent.<noinclude>
<references/></noinclude>
sl6rafe31l1szkabl6cfjf44irubzre
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Cal lens. cal lent. carp tus. cinc tam. cinc tas. cinc tis. cinc tos. cinc tum. cinc tus. cin gens. cin gent. cin gunt. cres cam. cres cas. cres cat. cres ces. cres cet. cres cit. cul pans. cul pant. cul pent. cur rant. cur rens. cur rent. Dis cant. dis cens. dis cent. Fir mans. sir mant. sir ment. for mans. for ment. fre mens. fre ment. fre munt. freu des. fren det. ful gens. ful gent. Gau dens. gau dent. Hauf tam. hauf ras. h...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Cal lens. cal lent. carp tus. cinc
tam. cinc tas. cinc tis. cinc tos. cinc
tum. cinc tus. cin gens. cin gent. cin
gunt. cres cam. cres cas. cres cat. cres
ces. cres cet. cres cit. cul pans. cul
pant. cul pent. cur rant. cur rens.
cur rent.
Dis cant. dis cens. dis cent.
Fir mans. sir mant. sir ment. for
mans. for ment. fre mens. fre ment.
fre munt. freu des. fren det. ful gens.
ful gent.
Gau dens. gau dent.
Hauf tam. hauf ras. hauf tis.
hauf tum. hauf tus.
Lan gues. lan guet. lin guam. lin
guas. lin guis. lin quam. lin quas.
lin quat. lin ques. lin quet. lin quis.
lin quit.
Mor dens. mor dent. mul gens.
mul gent.
Pel lens. pel lent. pel lunt. plan
gam. plan gas. plan gat. plan ges.
plan get. plan gis. plan git. plan
gor. plan tam. plan tas. plan tis.<noinclude>
<references/></noinclude>
i2xyk2c06635vqtsk6g142s3vvuo34c
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « psal lam. psal las. psal lat. psal les. psal let. psal lis. psal lit. psal ten. psal tes. pun gant. pun gens. pun gent. pun gunt. Sal tans. sal tant. sal tent. sanc tam. sanc tas. sanc tis. sanc tos. sanc tus. scri bam. scri bas. scri bat. scri bes. scri bet. scri bis. scri bit. scrip ta. scrip te. scrip ti. scrip to. scro bem. scro bes. scro bis. ser pens. ser pent. ser punt. sig nans. sig nant. sig nent. spon dens. spon dent. spon sam. sp...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>psal lam. psal las. psal lat. psal les.
psal let. psal lis. psal lit. psal ten.
psal tes. pun gant. pun gens. pun
gent. pun gunt.
Sal tans. sal tant. sal tent. sanc
tam. sanc tas. sanc tis. sanc tos. sanc
tus. scri bam. scri bas. scri bat. scri
bes. scri bet. scri bis. scri bit. scrip
ta. scrip te. scrip ti. scrip to. scro bem.
scro bes. scro bis. ser pens. ser pent.
ser punt. sig nans. sig nant. sig nent.
spon dens. spon dent. spon sam. spon
sas. spon sis. spon sos. spon sum. spon
sus. ster nam. ster nas. ster nat. ster
nes. ster net. ster nis. ster nit. stra
tam. stra tas. stra tis. stra tos. stra tum.
stra sus.
Tem plis. tem plum. ter rens.
ter rent. rog rens. tor rent. tra dens.
tra dent. tra dit. tra hes. tra
hent. cra hunt. tru dens. tru dent.
tru dunt.
Val lans. val lant. val lent. vel
lens. vel lent. vel lunt. ver nans.
ver nant. ver tant. ver tens. ver<noinclude>
<references/></noinclude>
ma57szpkg1shjcdimmq2x8tholrn67c
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|2em}} {{T3|CHAPITRE XXII.}} {{interligne|2em}} {{épigraphe| « Si un homme est courtois et gracieux pour les étrangers, il prouve qu’il est citoyen du monde, que son cœur n’est pas une île isolée, et qu’un isthme le joint au continent. » |{{sc|Lord Bacon}}.}} {{interligne|2em}} {{sc|M. Lyndsay}}, dont nous n’avons rien dit depuis quelque temps, étoit revenu au château pour assister aux funérailles de son oncle. Il y... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE XXII.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|
« Si un homme est courtois et gracieux pour les étrangers,
il prouve qu’il est citoyen du monde, que son cœur
n’est pas une île isolée, et qu’un isthme le joint au continent. »
|{{sc|Lord Bacon}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|M. Lyndsay}}, dont nous n’avons rien
dit depuis quelque temps, étoit revenu au
château pour assister aux funérailles de son
oncle. Il y étoit resté depuis cette époque,
et n’avoit pas encore vu mistress Saint-Clair,
qui avoit toujours gardé son appartement.
Gertrude, en entrant dans le salon
avant le dîner, examina avec sollicitude
l’effet de la première entrevue de son cousin
avec sa mère. Il s’approcha de mistress
Saint-Clair pour la saluer ; mais ses regards,
quoique pleins de douceur, étoient trop
pénétrans pour qu’elle pût les supporter,<noinclude>
<references/></noinclude>
gcli0imtkogq7zoarwkmfzlseugjqx3
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/37
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>austres maistres soubverains et ouvriers très-excellents
à chasque ouvrage : car le temple
de Pallas qui s’appelle ''Parthenon'', comme qui
diroit le temple de la vierge, et se surnomme
''Hecatompedon'', pource qu’il a cent pieds en
tout sens, {{nec|feut}} edifié par Ictinus et Callicratidas,
et la chapelle d’Eleusine, où se faisoyent les
secrettes ceremonies des mysteres, {{nec|feut}} plantée
par Corœbus, lequel dressa le rang des premieres
colomnes qui sont à fleur de terre, et
les lia avecques leurs architraves : mais, luy
mort, Metagenes natif du bourg de Xypete feit
la ceincture, et puis y rangea les colonnes qui
sont au dessuz, et Xenocles du bourg de Cholarge
{{nec|feut}} celuy qui feit la lanterne ou cul de
lampe, qui couvre le sanctuaire : mais la longue
muraille, dont Socrates dict avoir luy-mesme
ouy proposer la structure à Pericles,
ce {{nec|feut}} Callicrates qui la prist à faire. Le poëte
Cratinus en une sienne comœdie se mocque de
{{nec|cest}} ouvrage-là, comme qui alloit trop laschement
en avant, et qui demouroit trop à s’achever, en disant,
{{Pom|Longtemps y a que Pericles, de bouche,
L’advance fort, mais de faict point n’y touche.|m=1em}}
Quand au theatre ou auditoire de musicque{{note marginale|d|Théâtre construit à Athenes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
destiné à ouyr les jeux des musiciens, qui s’appelle
Odeon, il est bien par dedans faict à plusieurs
ordres de sieges, et plusieurs rangs de
colonnes, mais la couverture est un seul comble
rond, qui se va tout à l’entour courbant<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
kbqvlzauvh7nguoir36quq3h48iom3t
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>austres maistres soubverains et ouvriers très-excellents
à chasque ouvrage : car le temple
de Pallas qui s’appelle ''Parthenon'', comme qui
diroit le temple de la vierge, et se surnomme
''Hecatompedon'', pource qu’il a cent pieds en
tout sens, {{nec|feut}} edifié par Ictinus et Callicratidas,
et la chapelle d’Eleusine, où se faisoyent les
secrettes ceremonies des mysteres, {{nec|feut}} plantée
par Corœbus, lequel dressa le rang des premieres
colomnes qui sont à fleur de terre, et
les lia avecques leurs architraves : mais, luy
mort, Metagenes natif du bourg de Xypete feit
la ceincture, et puis y rangea les colonnes qui
sont au dessuz, et Xenocles du bourg de Cholarge
{{nec|feut}} celuy qui feit la lanterne ou cul de
lampe, qui couvre le sanctuaire : mais la longue
muraille, dont Socrates dict avoir luy-mesme
ouy proposer la structure à Pericles,
ce {{nec|feut}} Callicrates qui la prist à faire. Le poëte
Cratinus en une sienne comœdie se mocque de
{{nec|cest}} ouvrage-là, comme qui alloit trop laschement
en avant, et qui demouroit trop à s’achever, en disant,
{{Pom|Longtemps y a que Pericles, de bouche,
L’advance fort, mais de faict point n’y touche.|mg=20%|m=1em}}
Quand au theatre ou auditoire de musicque{{note marginale|d|Théâtre construit à Athenes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
destiné à ouyr les jeux des musiciens, qui s’appelle
Odeon, il est bien par dedans faict à plusieurs
ordres de sieges, et plusieurs rangs de
colonnes, mais la couverture est un seul comble
rond, qui se va tout à l’entour courbant<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
78iprassxhav5tzx9dhluqftf9tafet
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « tent. ver tunt. ''Mots de deux syllabes de huit Lettres chacun.'' Clan gant. clan gens. clan gent. clan gunt. clau dant. clau dens. clau dent. clau dunt. cres cant. cres cens. cres cent. cres cunt. Mons tris. mons trum. Planc tum. planc tus. plan gam. plan gens. plan gent. plan gunt. psal lant. psal lens. psal lent. psal lunt. Scal pant. scal pens. scal pent. scal punts. scri bant. scri bens. scri bem. scri bunt. scrip tam. scrip tas. scri...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>tent. ver tunt.
''Mots de deux syllabes de huit Lettres chacun.''
Clan gant. clan gens. clan gent.
clan gunt. clau dant. clau dens. clau
dent. clau dunt. cres cant. cres
cens. cres cent. cres cunt.
Mons tris. mons trum.
Planc tum. planc tus. plan gam.
plan gens. plan gent. plan gunt.
psal lant. psal lens. psal lent. psal lunt.
Scal pant. scal pens. scal pent. scal
punts. scri bant. scri bens. scri bem.
scri bunt. scrip tam. scrip tas. scrip
tis. scrip tos. scrip tum. scrip tus.
scul pant. scul pens. scul pent. scul p
tam. sculp tas. sculp tis. sculp tos.
sculp tum. sculp tus. scul punt. spon
dens. spon dent. stric tam. stric ta.
stric tis. stric tos. stric tum. stric tus.
strin ga.m. strin gens. strin ger. strin
ges. strin get. strin gis. strin git.
strin xit.<noinclude>
<references/></noinclude>
0azp4xq56grvydzfheeods1htc519cc
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « et elle baissa les yeux en rougissant. Cependant, reprenant à l’instant son empire sur elle-même, elle le salua avec cet air de réserve et de cérémonial qui annonçoit sur quel pied ils devoient désormais être ensemble. M. Lyndsay avoit trop de tact pour ne pas sentir ce qu’elle vouloit lui faire entendre, et il en conclut qu’il n’avoit plus à attendre d’elle aucune explication sur le passé. La mort du comte l’avoit privé de l’ascendant q... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>et elle baissa les yeux en rougissant. Cependant,
reprenant à l’instant son empire sur
elle-même, elle le salua avec cet air de
réserve et de cérémonial qui annonçoit
sur quel pied ils devoient désormais être
ensemble.
M. Lyndsay avoit trop de tact pour ne
pas sentir ce qu’elle vouloit lui faire entendre,
et il en conclut qu’il n’avoit plus à
attendre d’elle aucune explication sur le
passé. La mort du comte l’avoit privé de
l’ascendant qu’il avoit sur elle, car il n’existoit
plus personne qui eût le droit d’interposer
son autorité dans les affaires qui
concernoient Gertrude. Néanmoins, quoiqu’il
n’aimât pas à se mêler de celles des
autres, il crut qu’en cette circonstance il
étoit de son devoir de montrer du caractère,
et il résolut de saisir la première occasion
qui pourroit se trouver pour voir si
mistress Saint-Clair refuseroit de s’expliquer
relativement aux deux entrevues
mystérieuses qu’elle et sa fille avoient eues
avec un inconnu.<noinclude>
<references/></noinclude>
9gbagru7byovum2a0di2b60pgjizi64
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Lady Rossville sentit qu’elle devoit informer son cousin des motifs qui l’avoient déterminée à amener chez elle un être aussi bizarre et aussi étrange que l’oncle Adam ; et elle le prévint qu’il n’avoit pas besoin de chercher à faire politesse à un homme qui n’en faisoit aucun cas, ou à amuser un être à qui son caractère brusque et bourru ne permettoit de trouver de l’amusement à rien. Mais Lyndsay n’étoit pas de ces homm... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Lady Rossville sentit qu’elle devoit informer
son cousin des motifs qui l’avoient
déterminée à amener chez elle un être aussi
bizarre et aussi étrange que l’oncle Adam ;
et elle le prévint qu’il n’avoit pas besoin
de chercher à faire politesse à un homme
qui n’en faisoit aucun cas, ou à amuser un
être à qui son caractère brusque et bourru
ne permettoit de trouver de l’amusement à
rien.
Mais Lyndsay n’étoit pas de ces hommes
fastidieux qui ne peuvent tolérer que le
petit nombre d’élus qu’ils regardent comme
placés à leur niveau. Quoique séparé de
M. Ramsay, tant pour l’esprit que pour les
manières, par un intervalle immense, bien
loin d’éviter d’avoir quelque rapport avec
lui, il l’aborda avec cette civilité qui ne manque
jamais de plaire quand elle prend sa
source dans la bienveillance, et avec cet air
d’aisance et de simplicité qui est le moyen le
plus sûr pour mettre à son aise de lui qui
se trouve le plus emprunté dans une compagnie :
Il reconnut sur-le-champ la bizar-<noinclude>
<references/></noinclude>
jotbs4ljtbsl2myfpbk6yh1rpy58rzm
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « rerie de ce nouveau venu, il ne put s’empêcher de s’en amuser un peu, mais il se garda bien d’en faire un sujet de ridicule, et au lieu de chercher à faire ressortir le le côté faible de l’oncle Adam, il eut l’art de faire tomber la conversation sur les sujets dans lesquels il pouvoit se montrer le plus avantageusement. Les gens instruits sont les seuls qui sachent forcer en quelque sorte les autres à montrer l’instruction qu’ils possèdent. I... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rerie de ce nouveau venu, il ne put s’empêcher
de s’en amuser un peu, mais il se
garda bien d’en faire un sujet de ridicule,
et au lieu de chercher à faire ressortir le
le côté faible de l’oncle Adam, il eut l’art
de faire tomber la conversation sur les
sujets dans lesquels il pouvoit se montrer
le plus avantageusement.
Les gens instruits sont les seuls qui sachent
forcer en quelque sorte les autres à
montrer l’instruction qu’ils possèdent. Il
faut que nous sachions déjà quelque chose
du sujet sur lequel nous voulons interroger
quelqu’un, avant de pouvoir lui faire des
questions avec utilité ; et peut-être arrive-t-il
souvent que nous devrions accuser
notre propre ignorance, quand nous rejetons
le blâme sur la stupidité d’un autre.
Edouard Lyndsay étoit tout différent ; et,
tout en donnant la preuve des connoissances
qu’il possédoit déjà, tandis qu’il
avoit l’air de chercher à en acquérir de
nouvelles, il mit au grand jour les trésors<noinclude>
<references/></noinclude>
s7vypl4o3war09jnetai3ntvf9cax3a
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « cachés de M. Ramsay et rendit sa conversation presque agréable et instructive. L’oncle Adam n’étoit pas un Othello ; et cependant, dans le cours de sa longue vie, il avoit été exposé comme lui à des chances désastreuses ; il avoit éprouvé des accidens fâcheux, échappé à des dangers multipliés, traversé des déserts arides, habité des antres sauvages ; et, quoiqu’il n’eût pas été facile d’obtenir de lui une récapitulation régulièr... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>cachés de M. Ramsay et rendit sa conversation
presque agréable et instructive.
L’oncle Adam n’étoit pas un Othello ;
et cependant, dans le cours de sa longue
vie, il avoit été exposé comme lui à des
chances désastreuses ; il avoit éprouvé des
accidens fâcheux, échappé à des dangers
multipliés, traversé des déserts arides,
habité des antres sauvages ; et, quoiqu’il
n’eût pas été facile d’obtenir de lui une
récapitulation régulière des évènemens de
sa vie, cependant, en employant des moyens
judicieux, on pouvoit tirer de lui bien
des choses qui n’étoient pas sans intérêt,
quoiqu’il les racontât à sa manière.
Pendant ce temps, son œil perçant commençoit
déjà à distinguer le pied fourchu
de miss Pratt. Ce ne furent d’abord que
des idées vagues qui flottoient dans son cerveau,
mais il ne falloit que le secours du
temps pour qu’elles prissent une forme et
qu’elles se consolidassent. Il lui sembloit
qu’elle parloit trop, qu’elle se mêloit trop
de ce qui ne la regardoit pas, qu’elle.goù-<noinclude>
<references/></noinclude>
ra7qjdpjvpbdyds55jekmme7gp8xgtn
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/38
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>et couchant en soy-mesme, aboutissant en
poincte : et dict-on qu’il {{nec|feut}} faict sur le patron
et à la semblance du pavillon du roy
Xerxes, et que Pericles en bailla le devis et
l’ordonnance : parquoy Cratinus en un austre
passage de la comœdie ''des Thracienes'' s’en jouë,
et s’en mocque de luy en disant,
{{Pom|Voicy venir Pericles au surnom
De Jupiter, à la teste d’ougnon,
Qui a dedans son large test compris
De l’''Odeon'' la forme et le pourpris,
Depuis qu’il est eschappé du dangier
D’aller banny en païs estrangier.|mg=20%|m=1em}}
Ce {{nec|feut}} lors premier, que Pericles procura{{note marginale|d|Periclès ordonne la maniere dont les différens musiciens doivent chanter ou jouer des instrumens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
fort affectueusement, qu’il {{nec|feut}} ordonné par le
peuple, qu’au jour de la feste qui s’appelle
''Panathenea'', l’on celebrast des jeux de prix de
musicque : et ayant esté luy-mesme esleu recteur
desdicts jeux, pour adjuger le prix à ceulx
qui l’auroyent guaigné, ordonna la maniere comment
pour tousiours à l’advenir les musiciens
debvroyent chanter de la voix, ou jouer des
fleustes, ou de la cithre etaustres instruments
de musicque. Si {{nec|feut}} ce premier jeu de prix de
musicque faict dedans l’Odeon, et tousiours
depuis y ont aussy esté les austres celebrez.
Quant au portail et aux porticques du chasteau,
ils feurent faicts et parfaicts dedans l’espace
de cinq ans, soubz la conduicte de
Mnesicles qui {{nec|feut}} maistre de l’œuvre : et advint
pendant qu’on les bastissoit un accident
merveilleux, qui monstra bien que la deesse<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
r09wp4c6csnmo7jsa0ctdnhwik17hg4
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/305
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « toit de trop de mets différens, au lieu de se borner à un seul, ce qui étoit une vertu cardinale de l’oncle Adam ; que ce n’étoit pas à elle à le presser de manger à la table de sa nièce, où il se croyoit plus de droit de manger et de parler qu’elle n’en pouvoit avoir. Mais ce qui le choqua par dessus tout, fut l’invitation qu’elle lui fit de boire avec elle un verre de vin de Madère pendant le dîner ; c’étoit un trait d’effronterie qu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>toit de trop de mets différens, au lieu de se
borner à un seul, ce qui étoit une vertu
cardinale de l’oncle Adam ; que ce n’étoit
pas à elle à le presser de manger à la table
de sa nièce, où il se croyoit plus de droit
de manger et de parler qu’elle n’en pouvoit
avoir. Mais ce qui le choqua par dessus
tout, fut l’invitation qu’elle lui fit de boire
avec elle un verre de vin de Madère pendant
le dîner ; c’étoit un trait d’effronterie
qu’il ne pouvoit digérer. Dans sa jeunesse,
un homme n’invitoit une dame à boire un
verre de vin avec lui qu’après y avoir mûrement
et sérieusement réfléchi ; mais jamais
une dame n’auroit fait pareilles avances
la première. C’étoit donc un bouleversement
de l’ordre naturel des choses, et
l’oncle Adam n’accepta qu’en rougissant
jusqu’au blanc des yeux, car, se disoit-il
à lui-même, à quoi ne pourra-t-elle pas
en venir après une telle effronterie ?
D’une autre part, et pour contrebalancer
ces inconvenances, elle lui avoit procuré,
en un clin-d’œil, une paire de lunettes<noinclude>
<references/></noinclude>
sschfbet1tjlasmp7nh8rw7y9exf1g0
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/306
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « qui étoient comme si elles eussent été faites pour lui, ou qu'il eût été fait pour elles. Elle avoit commandé une tête de mouton pour le dîner du lendemain, et s'étoit chargée d'apprendre à M. Morel, le cuisinier français, la vraie manière de la farcir et de l'apprêter. Elle avoit perdu dans la soirée sept parties de trictrac pour lesquelles elle lui avoit payé trois shillings et demi, avec cet air de mécontentement qui décuple la valeur du g... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>qui étoient comme si elles eussent été faites
pour lui, ou qu'il eût été fait pour elles.
Elle avoit commandé une tête de mouton
pour le dîner du lendemain, et s'étoit
chargée d'apprendre à M. Morel, le cuisinier
français, la vraie manière de la farcir
et de l'apprêter. Elle avoit perdu dans la
soirée sept parties de trictrac pour lesquelles
elle lui avoit payé trois shillings et demi,
avec cet air de mécontentement qui décuple
la valeur du gain; de sorte qu'au total
l'oncle Adam fut porté à suspendre son
jugement, et au lieu de la condamner définitivement,
il se borna à la regarder
comme une femme d'un caractère douteux.
Lady Rossville avoit fait préparer pour
son oncle un appartement qui communiquoit
à la tour jaune, contenant la déesse
de son idolâtrie, et dont elle avoit dessein
qu'il fît son tabernacle tant qu'il resteroit
chez elle. Elle l'y conduisit le lendemain
matin, et elle alloit se retirer pour le laisser
en liberté se livrer à son émotion<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/209
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Mots de deux syllabes de neuf lettres chacun.'' Claus tris. claus trum. Mons trans. mons trant. mons trent. Plaus tris. plaus trum. Strin gant. strin gens. strin gent. strin gunt. trans tris. {{??|ornement}} : le même que dans [[Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/153]] »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Mots de deux syllabes de neuf lettres chacun.''
Claus tris. claus trum.
Mons trans. mons trant. mons
trent.
Plaus tris. plaus trum.
Strin gant. strin gens. strin gent.
strin gunt. trans tris.
{{??|ornement}} : le même que dans [[Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/153]]<noinclude>
<references/></noinclude>
6iua7l750xw21j262r2vwligzm1gfey
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/307
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sans témoin, quand, ayant jeté un coup d’œil autour de l’appartement, il lui dit : — Et où est donc le portrait que vous m’avez promis de me faire voir ? — Le voilà, répondit Gertrude en lui montrant la Diane. — Cela ! s’écria l’oncle Adam avec un ton de surprise et d’indignation ; cela, Lizzie Lundie ! ceux qui le disent n’ont donc pas d’yeux, et il se mit à marcher à grands pas autour de la chambre, à peu près comme un cheva... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sans témoin, quand, ayant jeté un coup
d’œil autour de l’appartement, il lui dit :
— Et où est donc le portrait que vous
m’avez promis de me faire voir ?
— Le voilà, répondit Gertrude en lui
montrant la Diane.
— Cela ! s’écria l’oncle Adam avec un
ton de surprise et d’indignation ; cela, Lizzie
Lundie ! ceux qui le disent n’ont donc
pas d’yeux, et il se mit à marcher à grands
pas autour de la chambre, à peu près comme
un cheval qui fait tourner une roue.
— Cela est fort étrange, dit Gertrude ;
lord Rossville et miss Pratt paroissoient
connoître si bien l’histoire de ce portrait,
véque je n’avois pas le moindre doute de la
vérité de ce qu’ils m’en avoient dit. Je suis
bien fâchée que vous ayez été trompé dans
votre attente.
— Trompé ! s’écria l’oncle Adam, le
visage presque noir de colère ; je suis plus
que trompé, je suis dégoûté ; et jetant un
second coup d’œil sur le portrait, il ajouta :
Lizzie Lundie étoit une créature décente,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/39
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Susuman77
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>Minerve ne reprouvoit point {{Nec|celle}} fabrique,
ains l’avoit bien pour agreable : car le plus
diligent et le plus affectionné de tous les ouvriers
qui y besongnoyent, tomba d’advanture
du hault en bas : de laquelle cheute il {{nec|feut}}
si malade que les medecins et chirurgiens n’esperoyent
pas qu’il en deust eschapper. Dequoy
Pericles estant fort desplaisant, la deesse{{note marginale|d|Minerve lui apparoît.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
s’apparut à luy de nuict en dormant, qui luy
enseigna une medecine, de laquelle il guarit
facilement le patient, et en peu de temps : et
{{nec|feut}} l’occasion pour laquelle il feit depuis fondre
en cuyvre l’image de Minerve, que l’on
surnomme ''de Santé'', laquelle il feit mettre dedans
le temple du chasteau, auprès de l’autel
qui y estoit auparavant comme l’on dict.
Or quant à l’image d’or de la deesse{{note marginale|d|Calomnies que l’on répand contre lui.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
Minerve, ce {{nec|feut}} Phidias qui la feit et est ainsy
escript en la base : mais au demourant il avoit la
superintendance de tous austres ouvrages presque,
et commandoit à tous les austres ouvriers
pour l’amitié que luy portoit Pericles :
ce qui apporta à l’un envie, et à l’austre maulvais
bruict : pource que les envieux et mesdissants
allerent semant par tout un bruict, que
Phidias recepvoit en sa maison les dames de la
ville, soubz couleur d’aller veoir ses ouvrages,
pour les livrer à Pericles. Et les poëtes comiques
prenant l’occasion de ce bruict, espandirent
à l’encontre de luy force paroles injurieuses
et diffamatoires, le calomniants qu’il
entretenoit la femme d’un Menippus, qui es-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
3qmsuz94ng7bmfzbl2klxntucryo6yb
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/308
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sage, modeste, et la comparer à cette toupie effrontée ayant une lune sur la tête, et un arc et une flèche à la main ! Et il se remit en marche avec une animosité toujours croissante contre la Diane. — Mais, mon cher oncle, ce ne sont que des accessoires, des embellissemens. Vous voyez qu’elle est représentée en Diane. — Et qu’avoit-on besoin de la représenter ainsi ? Lady Rossville sentit qu’elle ne pouvoit répondre à cette question de m... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sage, modeste, et la comparer à cette toupie
effrontée ayant une lune sur la tête, et
un arc et une flèche à la main !
Et il se remit en marche avec une animosité
toujours croissante contre la Diane.
— Mais, mon cher oncle, ce ne sont
que des accessoires, des embellissemens.
Vous voyez qu’elle est représentée en
Diane.
— Et qu’avoit-on besoin de la représenter
ainsi ?
Lady Rossville sentit qu’elle ne pouvoit
répondre à cette question de manière à
satisfaire l’oncle Adam ; et elle n’y répondit
qu’en lui en faisant une autre.
— Ainsi donc, vous n’y découvrez aucune
ressemblance ?
— Ressemblance ! comment pourroit-on
en trouver ? qui l’a jamais vue accoutrée
ridiculement, plutôt comme une actrice
qué comme une honnête fille ? Autant vaudroit
me représenter en… en… en Apollon.
L’idée de l’oncle Adam avec son long
visage et sa perruque à queue représentant<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/309
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2026-06-28T14:27:22Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « le Dieu du jour divertit tellement Gertrude qu’il lui fut impossible de ne pas rire aux éclats. Mais M. Ramsay étoit trop occupé de ses pensées pour songer à s’en formaliser. Il conserva un sérieux inflexible, et ne parut pas s’apercevoir du ridicule d’une telle supposition. — Eh bien, dit la comtesse en lui prenant doucement le bras, et en le conduisant vers la porte, puisque ce portrait ne vous plaît pas, il ne faut pas que vous le voyiez dava... »
15893502
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>le Dieu du jour divertit tellement Gertrude
qu’il lui fut impossible de ne pas
rire aux éclats. Mais M. Ramsay étoit trop
occupé de ses pensées pour songer à s’en
formaliser. Il conserva un sérieux inflexible,
et ne parut pas s’apercevoir du ridicule
d’une telle supposition.
— Eh bien, dit la comtesse en lui prenant
doucement le bras, et en le conduisant
vers la porte, puisque ce portrait ne
vous plaît pas, il ne faut pas que vous le
voyiez davantage. Je vous donnerai un
autre cabinet de toilette, et vous n’aurez
qu’à oublier le chemin qui conduit à celui-ci.
Mais l’oncle Adam s’arrêta de nouveau
devant la déesse de la chasse, essuya ses
lunettes avec soin, les mit sur son nez, et
contempla encore quelque temps le portrait
en silence. Enfin il dit en soupirant :
— Je ne nierai pas qu’on ne puisse trouver
quelque chose de ressemblant dans la
figure, quand on ne considère que cela.
Voilà les sourcils par exemple, ce sont<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « bien les siens. Et s’enflammant de nouveau : Mais qui a jamais vu cette lune ridicule sur sa tête ? ajouta-t-il. — Pour les yeux, je conviens qu’on ne pouvoit les peindre comme il faut ; autant auroit valu essayer de peindre deux diamans ; la bouche n’est pas trop mal, mais son sourire étoit bien autre chose. L’oncle Adam, les yeux toujours fixés sur le portrait, fit ainsi un commentaire sur tous les traits, l’un après l’autre ; et, perdant de... »
15893503
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>bien les siens. Et s’enflammant de nouveau :
Mais qui a jamais vu cette lune
ridicule sur sa tête ? ajouta-t-il. — Pour les
yeux, je conviens qu’on ne pouvoit les
peindre comme il faut ; autant auroit valu
essayer de peindre deux diamans ; la bouche
n’est pas trop mal, mais son sourire étoit
bien autre chose.
L’oncle Adam, les yeux toujours fixés
sur le portrait, fit ainsi un commentaire
sur tous les traits, l’un après l’autre ; et,
perdant de vue la lune et l’arc qui l’offusquoient,
il ne vit plus que l’image de sa
chère Lizzie Lundie, au lieu de celle de la
déesse des forêts.
Depuis ce temps la tour jaune devint
son séjour favori ; et, comme il y étoit parfaitement
à son aise, libre de faire tout ce
qui pouvoit lui convenir, et à l’abri des
interruptions de iniss Pratt, il finit par se
trouver passablement bien au château de
Rossville. Cependant il parloit tous les
jours de retourner dans sa triste et solitaire
demeure ; mais sa nièce, dont l’influence<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/311
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sur lui augmentoit aussi tous les jours, quoiqu’il ne s’en doutât pas, et qu’il ne se fût jamais pardonné de céder à tout autre motif qu’à sa propre volonté, obtenoit toujours de lui qu’il remettroit son départ au lendemain. Un jour de mauvais temps, dans un paroxisme d’ennui, il avoit pris le premier volume de Guy-Mannering, bien convaincu qu’il n’y trouveroit rien qui pût l’instruire ou l’amuser. Mais une fois qu’il en eut comm... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sur lui augmentoit aussi tous les jours,
quoiqu’il ne s’en doutât pas, et qu’il ne se
fût jamais pardonné de céder à tout autre
motif qu’à sa propre volonté, obtenoit toujours
de lui qu’il remettroit son départ au
lendemain.
Un jour de mauvais temps, dans un paroxisme
d’ennui, il avoit pris le premier
volume de Guy-Mannering, bien convaincu
qu’il n’y trouveroit rien qui pût l’instruire
ou l’amuser. Mais une fois qu’il en eut commencé
la lecture, il se trouva forcé, bon
gré mal gré, de la continuer. L’oncle Adam
n’avoit jamais été lecteur de romans, pas
même dans sa jeunesse ; et, de même que
bien des braves gens, que nous devons
supposer dans l’erreur, il unissoit dans
son cerveau une idée d’imbécillité mentale
à celle de lire un ouvrage de cette nature.
Il avoit toujours regardé les auteurs romanciers
comme des idiots de naissance,
et les lecteurs de romans comme des êtres
placés un degré encore plus bas sur l’échelle
de l’intelligence. Ce fut donc avec<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/312
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « un sentiment d'humiliation profonde qu'il se sentit irrésistiblement entraîné par Meg Merrilies et Dominie Sampson. Ce n'étoit pas qu'il en parcourût les pages avec la rapidité d'un lecteur moderne; il ne les lisoit probablement même pas avec tant de vitesse qu'elles avoient été écrites. C'étoit un de ces lecteurs solides qui veulent s'approprier ce qu'ils lisent. Il lisoit, s'arrêtoit, réfléchissoit, retournoit en arrière, mais ne regardoit jam... »
15893508
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>un sentiment d'humiliation profonde qu'il
se sentit irrésistiblement entraîné par Meg
Merrilies et Dominie Sampson.
Ce n'étoit pas qu'il en parcourût les
pages avec la rapidité d'un lecteur moderne;
il ne les lisoit probablement même
pas avec tant de vitesse qu'elles avoient été
écrites. C'étoit un de ces lecteurs solides
qui veulent s'approprier ce qu'ils lisent.
Il lisoit, s'arrêtoit, réfléchissoit, retournoit
en arrière, mais ne regardoit jamais en
avant, même quand il prenoit le plus vif
intérêt aux événemens qui pouvoient arriver.
En un mot l'oncle Adam fut bientôt
totalement absorbé dans cette occupation,
toute nouvelle pour lui, quoiqu'il rougît en
même temps de se farcir la tête de pareilles
balivernes, et qu'il n'eût jamais osé
la relever s'il eût été surpris un volume
de Guy-Mannering à la main.
{{interligne|4em}}
{{c|FIN DU TOME TROISIÈME.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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15893510
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2026-06-28T14:34:03Z
Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>un sentiment d’humiliation profonde qu’il
se sentit irrésistiblement entraîné par Meg
Merrilies et Dominie Sampson.
Ce n’étoit pas qu’il en parcourût les
pages avec la rapidité d’un lecteur moderne ;
il ne les lisoit probablement même
pas avec tant de vitesse qu’elles avoient été
écrites. C’étoit un de ces lecteurs solides
qui veulent s’approprier ce qu’ils lisent.
Il lisoit, s’arrêtoit, réfléchissoit, retournoit
en arrière, mais ne regardoit jamais en
avant, même quand il prenoit le plus vif
intérêt aux événemens qui pouvoient arriver.
En un mot l’oncle Adam fut bientôt
totalement absorbé dans cette occupation,
toute nouvelle pour lui, quoiqu’il rougît en
même temps de se farcir la tête de pareilles
balivernes, et qu’il n’eût jamais osé
la relever s’il eût été surpris un volume
de Guy-Mannering à la main.
{{interligne|4em}}
{{c|FIN DU TOME TROISIÈME.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Sans texte */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/297
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2026-06-28T14:37:40Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « avoit témoigné tant de tendresse pendant ses premières années. — Oui, je sais que vous l’aimiez beaucoup et qu’elle vous aimoit également. Eh bien, l’étranger qui m’a tellement alarmée aujourd’hui étoit son mari. — Son mari, maman ! je le croyois mort depuis bien des années. — Je le croyois aussi, malheureusement il n’en est rien. Je dis malheureusement, parce qu’il est probable qu’il nous deviendra fort à charge. Ces gens-là... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>avoit témoigné tant de tendresse pendant
ses premières années.
— Oui, je sais que vous l’aimiez beaucoup
et qu’elle vous aimoit également. Eh
bien, l’étranger qui m’a tellement alarmée
aujourd’hui étoit son mari.
— Son mari, maman ! je le croyois mort
depuis bien des années.
— Je le croyois aussi, malheureusement
il n’en est rien. Je dis malheureusement,
parce qu’il est probable qu’il nous deviendra
fort à charge. Ces gens-là sont toujours
déraisonnables ; il semble croire que les
soins et les attentions de sa femme pour
vous, et le temps qu’elle a passé à notre
service, lui donnent des droits sur notre
reconnoissance ; et je crains qu’il ne nous
soit pas facile de le satisfaire. En un mot,
c’est un homme avide, intéressé ; il me
presse pour que je lui donne de l’argent ;
je n’en ai pas, et je ne sais comment le refuser.
— Il est certainement de mon devoir de,
faire quelque chose pour lui, maman ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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15893514
15893512
2026-06-28T14:38:00Z
Sapcal22
420
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>avoit témoigné tant de tendresse pendant
ses premières années.
— Oui, je sais que vous l’aimiez beaucoup
et qu’elle vous aimoit également. Eh
bien, l’étranger qui m’a tellement alarmée
aujourd’hui étoit son mari.
— Son mari, maman ! je le croyois mort
depuis bien des années.
— Je le croyois aussi, malheureusement
il n’en est rien. Je dis malheureusement,
parce qu’il est probable qu’il nous deviendra
fort à charge. Ces gens-là sont toujours
déraisonnables ; il semble croire que les
soins et les attentions de sa femme pour
vous, et le temps qu’elle a passé à notre
service, lui donnent des droits sur notre
reconnoissance ; et je crains qu’il ne nous
soit pas facile de le satisfaire. En un mot,
c’est un homme avide, intéressé ; il me
presse pour que je lui donne de l’argent ;
je n’en ai pas, et je ne sais comment le refuser.
— Il est certainement de mon devoir de
faire quelque chose pour lui, maman ;<noinclude>
<references/></noinclude>
akatl1r191ik2mtgsau1tstzl5uo3wg
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/40
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15893516
2026-06-28T14:38:54Z
Susuman77
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/* Corrigée */
15893516
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>toit son amy et son lieutenant en guerre, et
luy mettants suz aussy que Pyrilampes l’un
de ses familiers nourrissoit des oyseaux, et
notamment des paons, qu’il envoyoit secrettement
aux femmes dont Pericles jouyssoit.
Mais il ne se faust point esbahir de ces hommes
satyriques-là, qui font profession de mesdire
et de picquer tout le monde, et qui ordinairement
sacrifient à l’envie du commun
populaire, comme à un esprit malin, les injures
et oultraiges qu’ils jectent à l’encontre des
gens de bien et d’honneur, veu que Stesimbrotus
le Thasien osa bien reprocher à Pericles
un crime detestable controuvé faulsement,
qu’il entretenoit la femme de son propre fils.
Voylà pourquoy il est, à mon advis, bien{{note marginale|d|Difficulté de savoir la vérité des choses anciennes par les histoires transmises.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
difficile et mal-aysé d’avoir entiere cognoissance
de la verité des choses anciennes par les
monuments des historiens, attendu que les successeurs
ont la longueur du temps, qui leur
brouille et offusque la nette intelligence des affaires ;
et l’histoire qui est escripte du vivant
des hommes dont elle parle, et du temps des
choses dont elle faict mention, quelquefois
par hayne et par envie, et quelquefois par
faveur ou par flatterie, desguise et corrompt
la verité.
Mais comme les orateurs qui estoyent de la{{note marginale|d|Periclès est accusé de dissiper les finances publiques.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
ligue de Thucydides criassent à l’encontre de
Pericles en leurs harangues ordinaires, qu’il
consommoit envain les finances de la chose
publicque, et y despendoit tout le revenu de<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
q430nfjowhn9ilmsz5jwccvjl0j4xu3
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/298
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15893518
2026-06-28T14:39:45Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « mais vous savez que j’ai bien peu de chose à ma disposition ; tout ce que je puis faire, c’est de parler pour lui à mon oncle, et je…… — Non, non ; gardez-vous en bien ! s’écria mistress Saint-Clair, et elle se remit à marcher à grands pas. — Pourquoi ne pourrois-je pas prier lord Rossville de venir à son secours, maman, demanda Gertrude avec surprise. Bien certainement le mari de ma nourrice, d’une femme que j’ai tant aimée, a droit... »
15893518
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mais vous savez que j’ai bien peu de chose
à ma disposition ; tout ce que je puis faire,
c’est de parler pour lui à mon oncle, et
je……
— Non, non ; gardez-vous en bien ! s’écria
mistress Saint-Clair, et elle se remit à
marcher à grands pas.
— Pourquoi ne pourrois-je pas prier
lord Rossville de venir à son secours, maman,
demanda Gertrude avec surprise.
Bien certainement le mari de ma nourrice,
d’une femme que j’ai tant aimée, a droit
d’attendre quelque chose de nous.
— Quelque chose, sans doute. Mais en
quoi consistera ce quelque chose ? Combien
d’argent avez-vous à présent Gertrude ?
Gertrude lui indiqua la somme qu’elle
possédoit, et qui n’étoit qu’une bagatelle.
— Juste ciel ! s’écria sa mère avec l’air
et l’accent du désespoir ; que faire ? comment
me procurer une somme suffisante
pour… ?
— Mais, maman, pourquoi vous cha-<noinclude>
<references/></noinclude>
kxfd87mv0a7ilecjwminhw57xfcwn6v
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/299
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « griner ainsi pour si peu de chose ? Permettez-moi seulement d’en parler à mon oncle, et je suis sûre… — Vous me ferez perdre l’esprit, Gertrude ! Ne vous ai-je pas dit que, si quelqu’un entendoit parler de cette affaire, il y alloit de ma vie. — De votre vie, maman ! répéta Gertrude, étonnée de ce que lui disoit sa mère, et alarmée de l’état où elle la voyoit. — Apportez-moi tout l’argent que vous avez, tout jusqu’au dernier sou,... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>griner ainsi pour si peu de chose ? Permettez-moi
seulement d’en parler à mon oncle,
et je suis sûre…
— Vous me ferez perdre l’esprit, Gertrude !
Ne vous ai-je pas dit que, si quelqu’un
entendoit parler de cette affaire, il y
alloit de ma vie.
— De votre vie, maman ! répéta Gertrude,
étonnée de ce que lui disoit sa mère, et
alarmée de l’état où elle la voyoit.
— Apportez-moi tout l’argent que vous
avez, tout jusqu’au dernier sou, et ne me
faites pas de questions. Peut-être ne serez-vous
instruite de tout que trop tôt.
Elle se jeta sur une chaise, comme si
elle n’eût pu résister à la violence des émotions
qui l’agitoient, et se levant brusquement
à l’instant où sa fille alloit la quitter
pour lui obéir, elle s’écria : Apportez-moi
aussi tous vos bijoux, Gertrude, tous
sans exception ; allez, point de réponse.
Et elle lui fit un signe de la main, indiquant
l’impatience qu’elle avoit de la voir partir.
Gertrude connoissoit trop bien le ca-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/179
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''ÉTUDES GÉNÉRALES, THÉORIES, MÉTHODES, APPAREILS''|167}}</noinclude>{{tiret2|con|tinu}} de faits simples. L’apparente simplicité de la conscience se résout en plusieurs éléments premiers : sensations, sentiments simples, tendances,{{lié}}etc. ; et son activité résulte de l’ensemble et de l’action {{corr|reciproque|réciproque}} de ces éléments. {{2o|La}} conscience, au lieu d’être divisée en un certain nombre de facultés, est une unité dont les éléments ne peuvent être séparés que par l’analyse et l’abstraction. On doit la regarder comme un ensemble, une connexion d’éléments enchaînés et groupés, connexion déjà constatée, mais non expliquée par la psychologie empirique. {{3o|La}} conception de l’individu psycho-physique a remplacé les deux entités abstraites de Descartes, individu physique et individu psychique ; l’évolution continue des formes organiques implique l’action continue de l’activité consciente, comme celle-ci un substratum organique. {{4o|L’évolution}} de l’individu et celle de la société et de l’espèce sont parallèles. Les lois qui régissent les processus simples des individus et les processus embryonnaires des êtres inférieurs régissent aussi les processus compliqués de la société, de l’histoire et de l’homme supérieur. Ce qui suppose l’action réciproque du milieu social et de l’individu ; de même que l’individu est formé par l’évolution sociale, celle-ci est à son tour l’œuvre des individus.
Selon {{M.|Villa}}, les derniers résultats de la psychologie montrent qu’elle ne peut se suffire, à l’imitation des autres sciences, et s’isoler de la philosophie, comme elle y avait d’abord prétendu. « Les faits, dit-il, sont plus forts que les théories, et nous assistons depuis quelque temps au spectacle de plusieurs psychologues qui, jusqu’ici, avaient été au nombre des plus ardents champions d’une méthode exclusivement positive, fondée entièrement sur les sciences biologiques, et qui aujourd’hui s’appliquent à discuter les problèmes philosophiques les plus élevés, comme liés aux recherches psychologiques. La conception suivant laquelle la psychologie doit être considérée comme une science particulière, proprement dite, semblable dans ses méthodes aux sciences naturelles, est en train de disparaître définitivement. » « Un peu de psychologie détourne de la philosophie, dit {{M.|Boutroux}} dans sa préface, beaucoup de psychologie y ramène. »
{{d|{{pc|C. Rossigneux}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}
{{AN|'''86. — Essai d’analyse de la constitution nerveuse''', par Adolf {{pc|Meyer}}. (Ward’s {{corr|Islaynd|Island}}, N.{{lié}}Y.) ({{lang|en|An attempt at analysis of the neurotic constitution}}.) ({{lang|en|''American Journal of Psychology''}}, {{vol.|{{rom-maj|XIV}}}}, juillet-octobre 1903, {{nobr|{{nos|3-4}}}}.)|mb=1em}}
Après avoir signalé l’importance, pour l’étiologie des désordres mentaux, d’une classification des tempéraments ou ''diathèses'', {{abr|M.}}{{lié}}rappelle les quatre types classiques, puis l’essai de classification des caractères de {{M.|Paulhan}} ; il pose en principe que la plupart des aliénés ont une constitution telle que l’on pouvait prédire leur aliénation ; et après avoir tracé rapidement le développement de la constitution nerveuse, il distingue les types suivants : {{1o|le}} psychasthénique, {{2o|le}} neurasthénique, {{3o|l’hypocondriaque}}, {{4o|l’hystérique}}, {{5o|l’épileptique}}, {{6o|ensemble}}, le type incapable de résistance ({{nobr|{{lang|en|un-resistive}}}}), le type déprimé maniaque, le type {{corr|paranoïque|paranoïaque}}, le dément.
{{d|{{pc|J.-L. Schlegel}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ractère impérieux de sa mère pour hasarder quelque remontrance, mais elle ne pouvoit cacher ni sa surprise, ni l’espèce de répugnance avec laquelle elle lui obéissoit. Elle sortit et revint au bout de quelques instans, avec tout l’argent et le peu de bijoux qu’elle possédoit. — Bien certainement, maman, lui dit-elle, il ne peut être nécessaire que je donne au mari de ma nourrice mes boucles d’oreilles et mes bracelets. Je lui donne de bien b... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ractère impérieux de sa mère pour hasarder
quelque remontrance, mais elle ne pouvoit
cacher ni sa surprise, ni l’espèce de
répugnance avec laquelle elle lui obéissoit.
Elle sortit et revint au bout de quelques
instans, avec tout l’argent et le peu de bijoux
qu’elle possédoit.
— Bien certainement, maman, lui dit-elle,
il ne peut être nécessaire que je donne
au mari de ma nourrice mes boucles d’oreilles
et mes bracelets. Je lui donne de
bien bon cœur tout mon argent ; mais
j’avoue que je suis assez enfant pour tenir
un peu à mes petits bijoux.
— Gardez-les donc, dit mistress Saint-Clair
en la repoussant avec mépris et dureté,
puisque le sacrifice vous paroît trop
considérable pour acheter la tranquillité
d’esprit d’une mère.
— Oh, maman ! quelles cruelles paroles !
Je ne parlois ainsi qu’en plaisantant ; prenez
tout, tout ce que je possède.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Non, non, gardez vos précieux bijoux ; à coup sûr vous ne donneriez pas votre collier de perles pour sauver votre mère de sa ruine, ce seroit payer trop cher son salut. Mistress Saint-Clair connoissoit parfaitement le caractère de sa fille, et savoit comment s’y prendre pour l’amener où elle vouloit la conduire. Elle ne fut pas trompée dans ses calculs. Gertrude, percée jusqu’au fond du cœur par de pareils reproches, ôta ses bagu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Non, non, gardez vos précieux bijoux ;
à coup sûr vous ne donneriez pas
votre collier de perles pour sauver votre
mère de sa ruine, ce seroit payer trop cher
son salut.
Mistress Saint-Clair connoissoit parfaitement
le caractère de sa fille, et savoit comment
s’y prendre pour l’amener où elle
vouloit la conduire. Elle ne fut pas trompée
dans ses calculs. Gertrude, percée jusqu’au
fond du cœur par de pareils reproches,
ôta ses bagues de ses doigts, détacha son
collier et ses boucles d’oreilles, les lui offrit
en pleurant, la conjura de les prendre,
et quand elle cut réussi à les lui faire accepter,
elle regarda comme une grâce
qu’on lui accordoit ce qui, un instant auparavant,
lui sembloit un sacrifice exigé
d’elle tant il est vrai que les choses changent
de face à nos yeux, suivant la situation
de notre esprit !
— Vous allez voir que je ne vous demande
que ce que je fais moi-même, dit<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « alors mistress Saint-Clair. Et prenant à son tour tous ses bijoux, elle les joignit à ceux de sa fille ; Gertrude l’aida de bonne grâce à les arranger, car elle étoit dans un moment d’enthousiasme. Elle vit ainsi disparoître successivement tous les petits présens, souvenirs d’amitié, qu’elle avoit reçus de compagnes dont elle étoit éloignée, et elle n’éprouvoit alors que de la joie en songeant qu’elle les sacrifioit à sa mère. Cependant... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>alors mistress Saint-Clair. Et prenant à son
tour tous ses bijoux, elle les joignit à ceux
de sa fille ; Gertrude l’aida de bonne grâce
à les arranger, car elle étoit dans un moment
d’enthousiasme. Elle vit ainsi disparoître
successivement tous les petits présens,
souvenirs d’amitié, qu’elle avoit reçus
de compagnes dont elle étoit éloignée, et
elle n’éprouvoit alors que de la joie en
songeant qu’elle les sacrifioit à sa mère.
Cependant elle ne put retenir un soupir,
quand elle en vint à une épingle en or, en
forme de cœur, entourée de grenats. —
C’est un don de ma nourrice, dit-elle, et
je lui avois promis de le conserver toute
ma vie.
— Eh bien, gardez votre promesse et
votre épingle, Gertrude, lui dit sa mère ;
elle est de peu de valeur, et il ne vous en
enviera pas la possession.
— Il ! répéta Gertrude avec indignation ;
ce n’est pas pour lui que je me dépouille
ainsi, c’est pour vous. Mais pourquoi,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « maman………… ? Elle s’interrompit, et leva les yeux sur sa mère. — Gertrude, dit mistress Saint-Clair, il est naturel que votre curiosité soit excitée par ce que vous avez vu ct entendu aujour- d’hui. Le temps viendra, peut-être trop tôt, où elle sera satisfaite. Mais, quand elle le sera, je vous dis que ce ne peut être qu’aux dépens de ma vie. Maintenant parlez ; faites-moi telles questions qu’il vous plaira, j’y répondrai ; mais vous... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>maman………… ? Elle s’interrompit, et leva les
yeux sur sa mère.
— Gertrude, dit mistress Saint-Clair,
il est naturel que votre curiosité soit excitée
par ce que vous avez vu ct entendu aujour-
d’hui. Le temps viendra, peut-être trop
tôt, où elle sera satisfaite. Mais, quand elle
le sera, je vous dis que ce ne peut être
qu’aux dépens de ma vie. Maintenant
parlez ; faites-moi telles questions qu’il
vous plaira, j’y répondrai ; mais vous savez
quel en doit être le résultat.
— Oh, maman ! s’écria Gertrude en
fondant de nouveau en larmes, quelle idée
devez-vous done avoir de moi ! Vous avez
pu me trouver quelquefois volontaire, opiniâtre,
désobéissante, mais sûrement je
n’ai jamais mérité que vous me parliez d’une
manière si cruelle. Je désirerois pouvoir
partager vos chagrins, mais ce n’est que
pour les diminuer.
Mistress Saint-Clair secoua la tête, et
soupira profondément. Je vous crois, Ger-<noinclude>
<references/></noinclude>
ghdgticq6w1xpdo30huhl88uzivflmp
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/41
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>la ville, Pericles un jour en pleine assemblée
de ville demanda à l’assistance du peuple, s’il
luy sembloit qu’il eust esté trop despendu : le
peuple respondict, ''beaucoup trop ; — bien doncques,''
dict-il, <i>ce sera si vous voulez à mes despends,
et non pas aux vostres, pourveu qu’il ny
ayt aussy que mon nom seul escript en la dedication
des ouvrages.</i> Quant Pericles eut dict ces{{note marginale|d|Il fait approuver toutes ses dépenses.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
paroles, le peuple soit ou pource qu’il eust en
admiration sa magnanimité, ou qu’il ne luy
voulust point ceder l’honneur et la loüange
d’avoir faict faire de si somptueux et si magnificques
ouvrages, luy cria tout hault, <i>qu’il
ne le vouloit point, ains entendoit qu’il les feist
parachever aux despends du public, sans y rien
espargner.</i>
Mais à la fin estant ouvertement descendu{{note marginale|d|Periclès fait exiler Thucydides.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
en contention avecques Thucydides, et s’estant
meis au hazard à qui feroit bannir son
compaignon du ban de l’Ostracisme, il guaigna
sur luy, et le chassa de la ville, et par
mesme moyen deffeit aussy la ligue qui luy
estoit contraire. Parquoy estant toute partialité
entierement esteincte, et la ville totalement{{note marginale|d|Il a tout pouvoir à Athenes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
reduicte en union et concorde, il se trouva
adoncques toute la puissance d’Athenes en sa
main, et tous les affaires des Atheniens en sa
disposition, les finances, les armes, les gualeres,
les isles, la mer et une si grande seigneurie,
laquelle sestendoit partie surÎles
Grecs, et partie sur les Barbares, si bien fortifiée
et munie d’obeïssance de nations sub-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
n6d8deweo0s1sthzmvaf2n0k2r68u6n
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>la ville, Pericles un jour en pleine assemblée
de ville demanda à l’assistance du peuple, s’il
luy sembloit qu’il eust esté trop despendu : le
peuple respondict, ''beaucoup trop ; — bien doncques,''
dict-il, <i>ce sera si vous voulez à mes despends,
et non pas aux vostres, pourveu qu’il ny
ayt aussy que mon nom seul escript en la dedication
des ouvrages.</i> Quant Pericles eut dict ces{{note marginale|d|Il fait approuver toutes ses dépenses.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
paroles, le peuple soit ou pource qu’il eust en
admiration sa magnanimité, ou qu’il ne luy
voulust point ceder l’honneur et la loüange
d’avoir faict faire de si somptueux et si magnificques
ouvrages, luy cria tout hault, <i>qu’il
ne le vouloit point, ains entendoit qu’il les feist
parachever aux despends du public, sans y rien
espargner.</i>
Mais à la fin estant ouvertement descendu{{note marginale|d|Periclès fait exiler Thucydides.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
en contention avecques Thucydides, et s’estant
meis au hazard à qui feroit bannir son
compaignon du ban de l’Ostracisme, il guaigna
sur luy, et le chassa de la ville, et par
mesme moyen deffeit aussy la ligue qui luy
estoit contraire. Parquoy estant toute partialité
entierement esteincte, et la ville totalement{{note marginale|d|Il a tout pouvoir à Athenes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
reduicte en union et concorde, il se trouva
adoncques toute la puissance d’Athenes en sa
main, et tous les affaires des Atheniens en sa
disposition, les finances, les armes, les gualeres,
les isles, la mer et une si grande seigneurie,
laquelle sestendoit partie sur les
Grecs, et partie sur les Barbares, si bien fortifiée
et munie d’obeïssance de nations sub-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « trude, lui dit-elle, je sais que vous êtes supérieure à la bassesse de la curiosité, et je crois pouvoir compter sur votre affection. Me trompé-je ? Gertrude ne répondit à sa mère qu’en se précipitant entre ses bras ; et mistress Saint-Clair la pressa contre son sein avec une émotion de tendresse qu’elle ne lui avoit pas encore témoignée. Lorsqu’elle eut repris un peu d’empire sur elle-même, elle dit à sa fille : — Maintenant, ma chère... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>trude, lui dit-elle, je sais que vous êtes
supérieure à la bassesse de la curiosité, et
je crois pouvoir compter sur votre affection.
Me trompé-je ?
Gertrude ne répondit à sa mère qu’en
se précipitant entre ses bras ; et mistress
Saint-Clair la pressa contre son sein avec
une émotion de tendresse qu’elle ne lui
avoit pas encore témoignée. Lorsqu’elle eut
repris un peu d’empire sur elle-même,
elle dit à sa fille :
— Maintenant, ma chère amie, nous
nous entendons parfaitement l’une l’autre.
Vous savez que ma réserve envers vous
n’est pas l’effet de la méfiance ; je sais que
votre confiance en moi est la suite de votre
affection ; tout ce qui vous reste à faire,
c’est de me prouver votre sincérité par
votre discrétion. Promettez-moi donc que
jamais vous ne révélerez à personne ce que
vous avez vu, ce que vous pourrez encore
voir dans ma conduite, qui puisse vous paroître
mystérieux ; et que vous garderez le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crenne - Songe (1541).djvu/81
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>til esprit, tu te trouveras se plaisir destitué. Et quand en telle fascherie tu auras consumé ta gracieuse jeunesse, qui ne pourra retourner : lors tu te contristeras de l’avoir ainsi passée, sans user de la doulceur melliflue : qui en noz plaisirs consiste. Et pource pendant qu’est en ta faculté d’en disposer, je te conseille que de toutes tes forces, tu resiste aux parolles persuasives, qui sont contraires à la propre inclination naturelle des jeunes gens de ton aage.
{{c|{{all-sc|{{sp|Interlocution de la<br>Dame Helisenn}}e.}}|mt=2em|mb=1em}}
Incontinent que Venus fut taisible, Pallas reprint le propos, & dist {{corr|ainsi ;|ainsi :}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « plus profond silence sur ce que je vous ai dit relativement à cet homme, sur son nom, sur les rapports qu’il a avec nous. Je vous ai déjà dit que nia vie en dépend. Gertrude en fit la promesse solennelle. Sa mère l’embrassa encore avec une nouvelle expression de tendresse, et lui dit qu’elle étoit satisfaite. — Vous ne savez pas de quel poids vous délivrez mon esprit, lui dit-elle, en vous montrant si docile, si prudente et si confiante ; en pr... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>plus profond silence sur ce que je vous ai
dit relativement à cet homme, sur son
nom, sur les rapports qu’il a avec nous.
Je vous ai déjà dit que nia vie en dépend.
Gertrude en fit la promesse solennelle.
Sa mère l’embrassa encore avec une nouvelle
expression de tendresse, et lui dit
qu’elle étoit satisfaite.
— Vous ne savez pas de quel poids vous
délivrez mon esprit, lui dit-elle, en vous
montrant si docile, si prudente et si confiante ;
en prouvant que vous avez assez de
sensibilité pour compatir à mes chagrins,
assez de délicatesse pour réprimer une
vaine curiosité, assez d’affection pour m’aider
dans un moment si difficile. Et maintenant,
continua-t-elle en finissant d’empaqueter
tous les bijoux, je vais vous donner
une preuve encore plus forte de ma
confiance en vous. Ce paquet doit être remis
ce soir à celui à qui il est destiné. Je
lui ai promis de le lui porter près du temple
qui est au bout de l’avenue de tilleuls, près
de la porte du parc, à onze heures, et il<noinclude>
<references/></noinclude>
tuamg9yfj52zzpflmsyr7639k9m3xef
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/306
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « faudra que vous m’accompagniez. Toute la famille sera alors à souper. Je prétexterai un mal de tête. Hélas ! ce ne sera pas un prétexte ! et elle appuya la main de sa fille sur son front brûlant. Ce sera pour vous une excuse pour me suivre, et il ne nous sera pas difficile de sortir sans être aperçues. Je sais tout ce que vous voulez me dire, Gertrude, continua-t-elle d’un ton d’impatience en voyant la rougeur de sa fille annoncer qu’elle ne pouv... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>faudra que vous m’accompagniez. Toute
la famille sera alors à souper. Je prétexterai
un mal de tête. Hélas ! ce ne sera pas un
prétexte ! et elle appuya la main de sa fille
sur son front brûlant. Ce sera pour vous
une excuse pour me suivre, et il ne nous
sera pas difficile de sortir sans être aperçues.
Je sais tout ce que vous voulez me dire,
Gertrude, continua-t-elle d’un ton d’impatience
en voyant la rougeur de sa fille
annoncer qu’elle ne pouvoit approuver un
tel projet, mais il n’y a pas d’alternative ;
il faut que cela soit. Si pourtant vous vous
repentez de votre promesse, je suis prête
à vous la rendre, dût ma ruine s’en suivre.
Parlez, désirez-vous que je vous la rende ?
Gertrude ne put parler, mais elle tendit
la main à sa mère en signe de soumission,
et se détourna ensuite avec un tressaillement
involontaire.
— Soyez tranquille, ma fille, lui dit sa
mère en l’embrassant encore, tout ira
bien. Maintenant ne songeons plus qu’à
faire notre toilette pour le dîner. Tâchez<noinclude>
<references/></noinclude>
p5k3qaryc069s10r11bp93muqttcpf7
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/42
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>jectes, d’amitiez de roys, et d’alliances de divers
princes et puissants seigneurs. Au moyen
dequoy il commença dès-lors à estre envers{{note marginale|d|Il change de conduite vis-à-vis du peuple.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
le peuple austre qu’il n’avoit accoustumé, et à
ne ceder et n’obtemperer plus aussy facilement
à tous les appetits du commun populaire, ne
plus ne moins qu’à des vents contraires : et
roidit un peu {{Nec|celle}} trop lasche, trop molle et
trop populaire maniere de gouverner, dont il
avoit usé jusques alors, comme une trop delicate
et trop effeminée harmonie de musicque,
en la convertissant en un gouvernement plus
seigneurial, et tenant plus de l’aucthorité royale :
en cheminant neantmoins tousiours droict, et
se maintenant tousiours irreprehensible à faire,
à dire et conseiller ce qui estoit le plus expedient
pour la chose publicque.
Il meinoit le plus souvent par remonstrances
et raisons le peuple à faire volontairement
et de bon gré ce qu’il mettoit en avant : mais
quelquefois aussy le tiroit-il par force, et luy
faisoit faire contre sa volonté, ce qui estoit
pour le mieulx. Suivant en cela le style du sage
medecin, lequel en une longue et diverse maladie
permet auscunesfois à son patient, avecques
une mesure reservée toutes fois, des choses où il
prend plaisir : mais quelquefois aussy luy donne
des medecines, qui le travaillent et le tourmentent,
pour le guarir. Car, comme il est
necessaire en un peuple tenant si grand empire,
il advenoit ordinairement des accidents,
qui luy apportoyent diverses passions, les-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
rkibet89l2903gbo14trjmgcmvbqqjr
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/309
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Sapcal22
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Psephos
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{{c|{{all-sc|{{sp|Palla}}s.}}|mt=2em|mb=1em}}
{{lettrine4|C}}Ombien que les parolles attractives de Venus te semblent suaves & doulces, si t’est il necessaire toutesfoys en la maniere d’ung bon marinier estouper les aureilles, à ce que le chant des Serenes ne t’endorme & conduise en naufraige & perdition : car la mer de luxurieuse immundicité n’est pas seure. Soys bien ententif à mes parolles, lesquelles bien recogitées, je ne doubte point que tu ne te rende apte à l’execution de mon vouloir : car combien<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/43
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>quelles luy seul sçavoit regir et manier dextrement
avecques deux timons principaulx,
''la crainte'' et ''l’esperance'', refrenant avecques l’une
la fierté et temerité insolente de la commune
en prosperité, et avecques l’austre reconfortant
son ennuy et son descouragement en adversité.
En quoy il monstra, et prouva evidemment,{{note marginale|d|L’éloquence manie l’esprit des hommes à sa volonté.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
que la rhetoricque, comme dict Platon, et
l’eloquence, est un art qui meine et manie les
esprits des hommes à son plaisir, et que son
principal artifice est, de sçavoir bien mouvoir
à propos les passions et les affections, qui
sont comme des tons et des sons de l’ame, qui
veulent estre touchez et sonnez de main de bon
maistre. Dequoy toutesfois estoit cause non
la force de son eloquence seulement, ains,
comme tesmoigne Thucydides, la reputation
de sa vie, l’opinion et la fiance qu’on avoit
de sa preud’hommie, pource qu’il n’estoit auscunement
corrompable par presents, et que
l’avarice ne luy commandoit nullement, attendu
qu’ayant rendu sa ville de grande, très-grande
et très-opulente, et ayant surmonté en
aucthorité et puissance plusieurs roys et plusieurs
tyrans, mesme de ceulx qui ont peu par
testament laisser leurs estats à leurs enfants, il
n’augmenta neantmoins jamais les biens que
son pere luy avoit laissez d’une seule drachme
d’argent.
Et toutesfois l’historien Thucydides descript
assez clairement la grandeur de sa puissance ;<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/20
0
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Sapcal22
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Sapcal22
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{{T2|L’HÉRITAGE.}}
{{interligne|3em}}
{{--}}
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE PREMIER.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>« Plus de vent que de solidité. »</poem>
|{{sc|Sénèque}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|C’eût}} été mauvais signe si Gertrude eût
pu obéir à sa mère, et se donner l’apparence
de ce qu’elle n’étoit réellement pas.
Le temps et les souffrances peuvent nous
enseigner à réprimer nos sentimens ; mais
le cœur jeune, qui n’a encore été soumis
à aucune épreuve, apprend difficilement
à les cacher. L’esprit le plus droit
et le plus ingénu peut subjuguer ses
penchans ; mais il faut de la bassesse
et de l’astuce pour descendre à la dissimulation.
Inquiète et agitée, elle fit de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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Sapcal22
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Sapcal22
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Sapcal22
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>que ceste deceptive & fraudulente avec son artificielle eloquence, se soit efforcée de deprimer la vie contemplative, tu ne doibs à son dire prester foy : Pource que si en delaissant la doulceur de Philosophie, tu te submettoys au plaisir venerien, grandement tu seroys à contemner : Pourtant que tu prefererois la mensonge, à la verité : la tenebre, à la lumiere : la mort, à la vie : la folie, à la prudence : l’aveugle, au cler voyant : la misere, à la gloire : la pusillanimité, à la vertu : l’indigence, à la richesse : la servitude, à la liberté : le verd, au sec : le doulx, à l’amer : l’iniquité, à la bonté : & le transitoire, au perpetuel. O{{lié}}combien par cela tu te divulguerois de toute honnesteté prodigue dissipateur, puis que tu derelinqueroys l’accumuler des tresors scientificques : auquel consiste toute felice beatitude. O{{lié}}que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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Sapcal22
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Sapcal22
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>{{interligne|8em}}
{{Avant-Titre|<big><big>L’HÉRITAGE.</big></big>}}
{{interligne|12em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
420
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text/x-wiki
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Sapcal22
420
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text/x-wiki
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/44
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>et les poëtes comicques de ce temps-là, donnent
malignement soubz paroles couvertes à
entendre, appellants ses familiers et amys
''les nouveaux Pisistratides'', et disants qu’il luy falloit
faire protester et jurer qu’il n’usurperoit point
la tyrannie, voulants donner à entendre que son
aucthorité estoit par trop excessifve pour une
chose publicque populaire. Et Teleclides, entre
austres, dict que les Atheniens luy avoyent
meis entre mains le revenu des villes de leur
obeyssance, et les villes mesmes, pour en lier
les unes et deslier les austres, et leurs murailles
pour les abatre ou rebastir à son plaisir,
le pouvoir de traicter paix et alliance, leur
force, leur puissance, leurs finances, et tout
leur bien entierement.
Mais cela ne {{nec|feut}} point pour une boutée{{note marginale|d|L’autorité de Periclès dura quarante ans.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
seulement, ny pour une vogue de faveur qui passast
en peu de temps, ains dura quarante ans,
estant tousiours le premier de sa cité entre les
Ephialtes, Leocrates, Mironides, Cimon,
Tolmides et Thucydides : car après avoir ruiné
et faict bannir Thucydides, il demoura encores
par dessuz tous les austres l’espace de quinze
ans, ayant acquis une principaulté et aucthorité
de commander qui dura tousiours continuellement
pendant ce temps-là, où celle des
austres capitaines ne duroit qu’un an, il se
maintint tousiours invincible et imprenable par
argent, combien qu’au demourant il ne feust
point du tout maulvais mesnager ny paresseux
de conserver le sien.<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
mopmcwrzdpck5opswr3j23hjz5gajp0
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « vains efforts pour prendre un air de calme et de tranquillité : elle sentoit qu’elle ne pouvoit y réussir. Plus elle pensoit à la conduite étrange et mystérieuse de sa mère, et à quelle autre chose auroit-elle pu penser ? plus elle s’égaroit dans le labyrinthe de son imagination. Enfin, désespérant de s’arracher à ses pensées dans la solitude, elle se hâta de faire sa toilette, pour voir si la société rétabliroit l’équilibre dans son espr... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>vains efforts pour prendre un air de calme
et de tranquillité : elle sentoit qu’elle ne
pouvoit y réussir. Plus elle pensoit à la
conduite étrange et mystérieuse de sa
mère, et à quelle autre chose auroit-elle
pu penser ? plus elle s’égaroit dans le labyrinthe
de son imagination. Enfin, désespérant
de s’arracher à ses pensées dans la
solitude, elle se hâta de faire sa toilette,
pour voir si la société rétabliroit l’équilibre
dans son esprit, et descendit dans le
salon.
Il ne falloit pas une grande pénétration
pour découvrir qu’il se passoit en elle
quelque chose d’extraordinaire. Son front
chargé d’un nuage, ses joues changeant
de couleur à chaque instant, ses yeux pensifs
et errans, offroient une différence si
marquée avec l’expression ordinairement
douce, ouverte et enjouée de sa physionomie,
qu’ils indiquoient évidemment un
esprit troublé par une cause secrète.
Lord Rossville et M. Delmour étoient
à un bout du salon, occupés d’une con-<noinclude>
<references/></noinclude>
5n723licnu8vck1j236fylv3lnv54ko
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2026-06-28T14:58:48Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « versation sérieuse avec mistress Saint-Clair. Elle leur rendoit compte de sa visite à son oncle, et de sa rencontre avec le major Waddell, de la manière qui convenoit le mieux à ses projets ; et elle appuya tellement sur la difficulté qu’on éprouveroit à obtenir leur voix, et l’adresse qu’il faudroit employer pour s’en assurer, qu’elle réussit à mystifier complétement au moins un de ses auditeurs, ce qui à la vérité n’étoit pas très-di... »
15893561
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>versation sérieuse avec mistress Saint-Clair.
Elle leur rendoit compte de sa visite à son
oncle, et de sa rencontre avec le major
Waddell, de la manière qui convenoit le
mieux à ses projets ; et elle appuya tellement
sur la difficulté qu’on éprouveroit à obtenir
leur voix, et l’adresse qu’il faudroit employer
pour s’en assurer, qu’elle réussit à mystifier
complétement au moins un de ses auditeurs,
ce qui à la vérité n’étoit pas très-difficile.
En un mot, elle convainquit lord
Rossville, et persuada presque M. Delmour,
que le succès de l’élection de celui-ci
dépendoit d’elle et de sa famille.
— J’ai affaire à des êtres bien étranges.et
bien opiniâtres, dit-elle, mais avec un peu
d’adresse et beaucoup d’attention, nous
finirons par réussir.
Dans une occasion si importante, ma
chère dame, dit lord Rossville, il ne faut
rien négliger. Je me flatte qu’aucun de
nous ne manque d’adresse ; et quant à l’attention,
elle dépend entièrement de nous.
Demain, M. Delmour et moi, nous irons<noinclude>
<references/></noinclude>
2d438nqj1vdcmw835c3j1sx32smez4v
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/211
104
4930103
15893563
2026-06-28T15:00:20Z
Etienne M
70416
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> METHODE NOUVELLE, POUR APPRENDRE aux enfants, à lire parfaitement bien le latin & le françois. APPROUVÉE PAR MESSIRE CLAUDE JOLY, PRESTRE, DOCTEUR E’S DROITS, CHANTRE ET CHANOINE de l’Eglise Cathedrale & Metropolitaine de Paris, Collateur, Juge & Directeur des petites Escoles de la Ville, Cité, Université, Faux-bourgs & Banlieuë de Paris. Et par tous les Messieurs Maistres en Charge & Anciens de la Communauté des Maistres d’Escole....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
METHODE NOUVELLE,
POUR APPRENDRE
aux enfants, à lire parfaitement
bien le latin & le françois.
APPROUVÉE
PAR MESSIRE CLAUDE JOLY,
PRESTRE, DOCTEUR E’S DROITS,
CHANTRE ET CHANOINE
de l’Eglise Cathedrale & Metropolitaine de Paris,
Collateur, Juge & Directeur des petites Escoles
de la Ville, Cité, Université, Faux-bourgs
& Banlieuë de Paris.
Et par tous les Messieurs Maistres en Charge & Anciens de la Communauté des Maistres d’Escole de Paris.
Composée par M. Scipion Roux, Prestre,
Docteur és Droits, & Maistre d’Escole à Paris.
A PARIS,
Chez la Veuve de Pierre le Mercier,
ruë Frementelle, au Petit-Corbeil,
prés le Puits-Certain.
ET
Chez Antoine Warin, ruë S. Jacques, prés
la Fontaine S. Severin, au S. Scapulaire.
M. DC. XCIV.
AVEC PRIVILEGE DV ROI.
Ce Livre d’Alphabet se vend 3. sols.<noinclude>
<references/></noinclude>
pwj3q1av00coql4fay4fcwwk4ijdb9d
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Sapcal22
420
/* Sans texte */
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text/x-wiki
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<references/></noinclude>
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Sapcal22
420
/* Sans texte */
15893565
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text/x-wiki
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<references/></noinclude>
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Sapcal22
420
/* Sans texte */
15893566
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
420
/* Sans texte */
15893568
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text/x-wiki
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<references/></noinclude>
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Page:Strabon - Géographie, trad., Tardieu, tome I, livres I à VI, 1867.djvu/224
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|212|{{all-sc|Géographie de Strabon.}}||}}</noinclude>province, nous a confirmé le fait, que l’aspect de la Libye est proprement celui d’une peau de panthère. Ce qui la fait paraître ainsi toute tachetée, c’est le grand nombre d’''oasis'' qui s’y trouvent (les Égyptiens appellent ainsi les divers centres de population que les sables arides du désert entourent de tous côtés). Mais ce n’est pas tout, et la Libye offre encore cette particularité d’être divisée en trois zones distinctes, à savoir : le long de notre mer une première zone d’une extrême fertilité dans la plus grande partie de son étendue, mais surtout dans la Cyrénaïque et dans tout le territoire dépendant de Carthage jusqu’à la Maurusie et aux Colonnes d’Hercule ; puis, le long de l’Océan, une autre région passablement fertile ; enfin une zone intermédiaire tout à fait stérile, qui ne produit rien que le silphium et qui n’est guère composée que de déserts âpres et sablonneux. On trouve, du reste, la même nature de terrain dans toute la partie de l’Asie située sous ce même parallèle, c’est-à-dire dans l’Éthiopie, la Troglodytique, l’Arabie et la côte de Gédrosie occupée par les Ichthyophages. Des peuples, maintenant, qui habitent la Libye, la plupart nous sont encore inconnus, car il est rare que des armées ou même des voyageurs étrangers parcourent cette contrée, et, d’autre part, on voit très-peu d’indigènes venir de si loin visiter nos pays, sans compter que ceux qui y viennent mentent généralement ou ne disent pas tout ce qu’ils savent. Voici pourtant ce qui paraît résulter de leurs informations. Ils nomment Éthiopiens les peuples les plus méridionaux de la Libye, Garamantes, Pharusiens<ref>''Arusiens'', dans quelques {{Mss.|cap}}</ref> et Nigrites ceux qui habitent au-dessous de l’Éthiopie, et Gætules, les peuples placés au-dessous des précédents. Puis viennent, dans le voisinage ou sur le bord même de la mer : {{1o}},{{lié}}du côté de l’Égypte, les Marmarides, qui s’étendent jusqu’à la Cyrénaïque ; {{2o}},{{lié}}au-dessus de la Cyrénaïque et des Syrtes, les Psylles, les Nasamons, quelques tribus aussi de Gætules, les Sintes<ref>{{abr|Voy.|Voyez}} ''{{lang|la|Index var. lect.}}'', {{pg|950}}, {{col.|2}}, la longue note, dans laquelle {{M.|Müller}} défend contre l’opinion de Kramer, qui avait cru devoir remplacer ce nom par celui des ''Asbystes'', la leçon des{{lié}}{{Mss.|cap}}</ref>, et<noinclude>
<references/></noinclude>
t98f6lo1avho3l53gsd39mg4ikalypd
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> LEÇONS DE LA QUATRIESME CLASSE, POUR APPRENDRE AUX ENFANTS à assembler & à prononcer les mots de 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. syllabes. ''Mots de trois syllabes.'' Domine lumina veniet habitat adóras gratiæ credébat tenebris voluntas procidunt veritas plorémus nolíte munera superi requiem tempora gentibus gloriam miseris. Sæcula virgine quoniam vidébo tuórum digitus calamos visitas gladium domibus honóre regína populum principes patribu....
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
LEÇONS
DE LA
QUATRIESME CLASSE,
POUR APPRENDRE AUX ENFANTS
à assembler & à prononcer les mots de 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. syllabes.
''Mots de trois syllabes.''
Domine lumina veniet habitat
adóras gratiæ credébat tenebris
voluntas procidunt veritas plorémus
nolíte munera superi requiem
tempora gentibus gloriam miseris.
Sæcula virgine quoniam vidébo
tuórum digitus calamos visitas
gladium domibus honóre regína populum
principes patribus intende memores
prospere impetus medio turbátæ.<noinclude>
<references/></noinclude>
fn8l0qpam6xt03fjd0ml3aclrorkv2r
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Sapcal22
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/* Corrigée */
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>horreur, même quand elle étoit en proie
aux cruelles inquiétudes du doute.
Ce fut en vain aussi que ses tantes essayèrent
d’élever ses pensées vers un meilleur
ordre de choses, et d’ouvrir à son
esprit d’autres sources d’occupation. Gertrude,
soumise à l’influence d’une passion
qui la dominoit, ne pouvoit en écouter
la voix, et fermoit l’oreille à celle de
ses tantes. Elle étoit même piquée de voir
leur calme et leur tranquillité, qui contrastoit
avec le tumulte et l’agitation qui régnoit
dans son cœur, et la monotonie insipide
de la vie qu’elle menoit lui arrachoit
secrètement des soupirs.
{{interligne|4em}}
{{c|FIN DU TOME SECOND.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
cedwtrvs9fw8bp2pet5uscinbcsklx9
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Vidétis combúret vacáte diligis æternum montibus tollite caligo sanctórum animam cantétis permanet martyres numeros terrárum immensis peccátor unicum serváret formábit desertis cælórum mélior æternis solium levábo replétur multárum adjútor iniqua fuisti currimus dirigis daniel angelos pruína glacies flumina volucrum pecora procellis manicas nobiles faciant virtútis tympani castrórum ubere flebili fenestras januam locútis. Paráre... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Vidétis combúret vacáte diligis
æternum montibus tollite caligo
sanctórum animam cantétis permanet
martyres numeros terrárum
immensis peccátor unicum serváret
formábit desertis cælórum mélior
æternis solium levábo replétur
multárum adjútor iniqua fuisti currimus
dirigis daniel angelos pruína
glacies flumina volucrum pecora
procellis manicas nobiles faciant
virtútis tympani castrórum ubere
flebili fenestras januam locútis.
Paráre beáto lætátus omnium ubique
reservat quasumus conservis
meritum dispóne perviis cadentes surrexit
genitor bajulas viscerum machina
nuntians jurasti proximos fæcundu
spiritu suscipit pugillis fundétur eruto
speciem accinxit dexteræ vestitum
decótus fimbrias adjútis sonuit virtútes
susceptio afferens nobiscum exaltat
scripturis diffúso gentibus affertut
hostias corriget latentur sylvárum
gaudérent fulguris commóta inflammat.<noinclude>
<references/></noinclude>
is265z57eizu8q5d1um93cxxdu8u6s1
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « comme elle étoit sûre que lord Rossville n’avoit pas manqué de lui écrire relativement à tout ce qui s’étoit passé, il auroit été satisfaisant pour elle d’être assurée par lui-même de sa constance. Elle voyoit dans les journaux que le régiment du colonel étoit encore en Angleterre ; peut-être avoit-il dessein de venir lui-même pour l’aider à braver l’orage que sa tendresse pour lui avoit attiré sur sa tête. Elle l’attendoit tous les... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>comme elle étoit sûre que lord Rossville
n’avoit pas manqué de lui écrire relativement
à tout ce qui s’étoit passé, il auroit
été satisfaisant pour elle d’être assurée par
lui-même de sa constance. Elle voyoit dans
les journaux que le régiment du colonel
étoit encore en Angleterre ; peut-être avoit-il
dessein de venir lui-même pour l’aider à
braver l’orage que sa tendresse pour lui
avoit attiré sur sa tête. Elle l’attendoit tous
les jours, toutes les heures, et à force de
l’attendre inutilement, elle s’abandonna à
tout le chagrin du désappointement.
Mistress Saint Clair vit tout ce qui se
passoit dans l’esprit de sa fille, et elle essaya
d’en profiter pour la déterminer à oublier
un homme qui, en l’abandonnant
dans un tel moment de crise, montroit
évidemment quelle étoit la nature de ses
sentimens. Mais il faut bien du temps
avant qu’un jeune cœur, plein de candeur
et de générosité, puisse croire une chose
aussi monstrueuse que la fausseté de l’objet
aimé ; et Gertrude rejeta cette idée avec<noinclude>
<references/></noinclude>
2csamh74osj2iw10dyccqkfemj0drsz
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/45
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude><nowiki />
Car quant aux biens qui estoyent justement{{note marginale|d|Économie de Periclès dans l’intérieur de sa maison.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
siens, et que ses predecesseurs luy avoyent
laissez, affin que par negligence ils ne deperissent
point, et aussy qu’ils ne luy donnassent
trop d’affaires, et ne le retinssent trop s’il se
vouloit amuser à les faire valoir, il les mesnageoit
d’une maniere qui luy sembloit la plus
aysée et la plus certaine : c’estoit, qu’il vendoit
à un coup tous les fruicts qu’il receuilloit
de son revenu annuel, et puis envoyoit à la
journée achepter au marché ce qui faisoit besoing
pour l’entretenement et despense ordinaire
de sa maison. Cela ne {{nec|feut}} point agreable
à ses enfants quand ils devindrent un peu
grands, ny ne pleut point à ses femmes, lesquelles
vouloyent qu’il despendit plus largement,
et se plaignoyent d’une si estroicte et
si reserrée despense ordinaire, attendu qu’en
une si grosse et si riche maison il n’y avoit jamais
rien de demourant, ains y alloit toute
recepte et toute mise par compte et par mesure
juste. Car tout ce mesnagement estoit
conduict et entretenu par un sien serviteur
nommé Evangelus, fort habile homme et très-bien
entendu au faict du gouvernement d’une
grande maison, soit qu’il eust esté ainsy faict
et instruict par Pericles, ou qu’il eust ceste
prevoyance de nature. Ces choses estoyent
bien differentes de la sapience d’Anaxagoras,{{note marginale|d|Anaxagoras, son mepris pour les choses terriennes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
attendu qu’il abandonna sa maison, et laissa
ses terres venir en friches et en pasturages,
pat un contemnement des choses terrien-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
49mhul1qrkxwdiyltgf59ng64nnwilv
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/295
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> William Leslie, cause innocente de la disgrâce actuelle de Gertrude, étoit un de ceux qui venoient les voir le plus fréquemment, et son air intéressant, sa modestie et sa douceur ne pouvoient manquer de faire une impression favorable. D’après la délicatesse de ses traits, on l’auroit cru plus jeune qu’il ne l’étoit réellement, car on lui auroit à peine donné vingt ans. Du reste, il étoit grand, bien fait, avoit des cheveux bruns, et... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
William Leslie, cause innocente de la
disgrâce actuelle de Gertrude, étoit un de
ceux qui venoient les voir le plus fréquemment,
et son air intéressant, sa modestie
et sa douceur ne pouvoient manquer de
faire une impression favorable. D’après la
délicatesse de ses traits, on l’auroit cru
plus jeune qu’il ne l’étoit réellement, car
on lui auroit à peine donné vingt ans. Du
reste, il étoit grand, bien fait, avoit des
cheveux bruns, et la physionomie la plus.
prévenante qu’on pût voir.
Plus Gertrude le connut, plus elle prit
d’intérêt au succès de son attachement pour
sa cousine ; mais elle étoit trop occupée
de ses propres affaires de cœur pour pouvoir
songer beaucoup à celles des autres.
Au chagrin de l’absence, elle joignoit alors
une vive impatience de recevoir de son
amant de nouvelles assurances d’affection ;
non qu’elle doutât de sa fidélité, non qu’elle
pensât un seul instant que sa tendresse pût
être ébranlée par toutes les vicissitudes de
fortune qui pouvoient lui arriver ; mais,<noinclude>
<references/></noinclude>
sbwyhekwymctygdoq3e85727lra9moo
Page:Collectif - Dictionnaire des ordres religieux, T. 1, 1847.pdf/82
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AnteScribe
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{colG| {{a|qui lui ayant été accordé, une autre religieuse fut mise en sa place ; mais elle ne succéda ni à sa conduite ni à son expérience ce qui fut cause qu’elle exerça beaucoup la patience de la Mère de Saint-Jean. Cette supérieure mourut de la peste peu de temps après, et fut assistée dans cette fâcheuse maladie par celle qu’elle avait tant fait souffrir, qui fut établie supérieure par commission, quoiqu’elle ne fût âgée que de 20 à... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr|163|DICTIONNAIRE DES ORDRES RELIGIEUX.|164}}</noinclude>{{colG|
{{a|qui lui ayant été accordé, une autre religieuse fut mise en sa place ; mais elle ne succéda ni à sa conduite ni à son expérience ce qui fut cause qu’elle exerça beaucoup la patience de la Mère de Saint-Jean. Cette supérieure mourut de la peste peu de temps après, et fut assistée dans cette fâcheuse maladie par celle qu’elle avait tant fait souffrir, qui fut établie supérieure par commission, quoiqu’elle ne fût âgée que de 20 à 21 ans.|0|0}}
{{a|Au mois de mai de l’an 1635 la Lorraine étant affligée du fléau de la guerre, elle fut obligée de sortir de son monastère avec ses filles pour éviter la fureur des soldats, qui après sa sortie le pillèrent, aussi bien que le bourg de Bruyères, où il était situé. Elle resta au milieu des personnes séculières pendant l’espace de trois ans, ne trouvant aucun monastère qui lui voulût donner retraite, tant était grande la misère dans la Lorraine, qui se trouvaiten même temps affligée de guerre, de peste et de famine. Comme elle n’était supérieure que par commission, le temps des élections étant arrivé, le sort tombai sur elle ; et pendant le temps de sa supériorité, la plupart de ses religieuses moururent du mal contagieux. Au milieu de toutes ces peines, elle augmentait ses austérités, et y en ajoutait même de nouvelles, afin d’attirer la protection de Dieu sur elle et sur son troupeau.|0|1}}
{{a|Dans le même temps on lui conseilla de quitter son ordre pour se mettre dans une maison réformée. Elle ne rejeta point ce conseil, mais elle y trouvait beaucoup d’obstacles et de difficultés, ce qui fit qu’elle redoubla ses prières, afin qu’il plût à Dieu de lui manifester ses volontés en lui faisant connaître le lieu où elle devait se retirer. La misère et la pauvreté où elle était réduite à Commerci, qui était pour lors le lieu de son séjour, obligèrent ses supérieurs de lui ènvoyer une obédience l’an 1637 pour aller chez son père à Saint-Dié, où elle conduisit aussi ses religieuses. Ce fut pendant le séjour qu’elle Y fit qu’elle entendit parler avantageusement des religieuses bénédictines de ltambervilliers. La prieure de ce monastère ayant eu connaissancedu mérite de la Mère de Saint-Jean, lui fit offre de sa maison, tant pour elle que pour ses religieuses, ce qu’elle accepta d’autant plus volontiers, qu’elle soupirait depuis longtemps après la solitude. Elle y fit pratiquer à toutes ses religieuses leurs observances avec la même régularité que si elles avaient été dans leur propre maison. Un an se passa de la sorte pendant lequel la Mère de Saint-Jean redoubla ses instances auprès de Dieu pour lui faire connaître ses volontés. Depuis son séjour en ce monastère, où l’on observait la Règle de saint Benoît sans aucune mitigation, elle conçut tant d’estime pour cet
ordre, qu’elle résolut de l’embrasser mais elle ne voulut rien faire sans avoir auparavant consulté des personnes pieuses et éclairées à qui elle exposa les raisons qu’elle avait de faire ce changement, et après avoir reçu leurs avis et obtenu les permissions nécessaires, elle prit l’habit de l’ordre de SaintBenoît dans le monastère de Rambervilliers, |0|1}}}}
{{colD|
{{a|le 2 juillet 1639 ; son nom fut changé en celui de Mecthilde du Saint-Sacrement, et elle fit profession le, 11 juillet de l’année suivante.|0|0}}
{{a|Elle avait cru en se retirant dans ce monastère qu’elle y serait comme dans un port assuré où elle pourrait goûter les plaisirs de la solitude qu’elle chérissait si fort mais les guerres qui désolaient encore la Lorraine et qui avaient déjà obligé plusieurs religieuses d’abandonner leurs cloîtres tant pour éviter les insultes des soldats que pour chercher ailleurs leur subsistance, manquant dans leur propre maison de tout ce qui était nécessaire a la vie, obligèrent aussi tes religieuses de Rambervilliers, qui se trouvèrent enveloppées dans le même malheur, à chercher ailleurs leur propre conservation. Les supérieurs les obligèrent par un commandement exprès d’en faire sortir une partie, qui se réfugièrent à Saint-Mihiel au mois de septembre 1640.|0|1}}
{{a|Les Pères de la mission qui, comme nous le dirons en parlant de leur congrégation, portèrent en ce temps-là, de France en Lorraine plus de vingt mille livres d’aumônes, en distribuèrent une partie à ces bonnes religieuses, mais non pas en assez grande quantité pour les tirer de la misère et de la pauvreté car il y avait beaucoup de pauvres dans les pays, et beaucoup de familles ruinées qu’il fallait aussi soulager. M. Guérin, supérieur de ces missionnaires qui étaient allés en Lorraine pour distribuer ces aumônes, touché de compassion de voir l’image de la mort peinte sur le visage de ces saintes filles, la pauvreté de leurs habits et encore plus la tranquillité et le contentement où elles étaient dans une si grande misère, chercha les moyens de les soulager par d’autres voies. Etant de retour à Paris, il proposa à l’abbesse de Montmartre, Marie de Beauvilliers dont nous avons parlé en son lieu, d’en recevoir quelques-unes dans sa maison. Elle rejeta d’abord cette proposition, ne voulant point se charger de religieuses étrangères, mais Dieu changea tout d’un coup le cœur de cette abbesse et lui donna des sentiments de tendresse et de miséricorde, car dans le temps que la Mère Mecthilde avec deux autres religieuses étaient prosternées dans la chapelle de NotreDame deBénoîte-Vaux, où elles étaient allées pour recommander cette affaire à la sainte Vierge, l’abbesse de Montmartre eut un songe, dans lequel il lui sembla que la sainte Vierge tenant son fils entre ses bras lui reprochait la dureté de son cœur et son peu de compassion envers les religieuses de Lorraine, la menaçant même de lui faire rendre compte de ce qui leur arriverait de fâcheux depuis le jour qu’elle avait été avertie de leur misère. Elle se réveilla toute effrayée, et ayant fait assembler sa communauté, elle lui proposa de recevoir de ces religieuses. La piété qui régnait dans cette abbaye ne pouvait inspirer que des sentiments favorables pour ces pauvres affligées, les religieuses de Montmartre consentirent tout d’une voix d’en recevoir quelques-unes. L’abbesse voulut savoir les noms de ces religieuses pour en choisir deux, |0|1}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
56nbd9vpi74hpds37inl7ow3uz47a08
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/214
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Præcessit vidérunt fluxére sculptili audiret brachium corneæ cytharis psallite habitant cherubim prophétans benedic laudábis extolle pascua confundar seraphim præcinxit thalamum vindicas vulpium lactaíti obstructum abstulit redemptis hominum erexit conscriptum plaudátis præimus genitrix juvante succurrat defunctus flagitent permanes dignétur gementem surgerent dulcédo convertens traditus cælites afflicto colaphis conspuunt clamitas triumph....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Præcessit vidérunt fluxére sculptili
audiret brachium corneæ
cytharis psallite habitant cherubim
prophétans benedic laudábis extolle
pascua confundar seraphim præcinxit
thalamum vindicas vulpium
lactaíti obstructum abstulit redemptis
hominum erexit conscriptum
plaudátis præimus genitrix juvante
succurrat defunctus flagitent
permanes dignétur gementem surgerent
dulcédo convertens traditus
cælites afflicto colaphis conspuunt
clamitas triumphum jungitur.
Spinátum destruxit criminum
diluens seduxit cedrórum expíres jacuit
obscúris excelsa complentur salvátor
agóni futúras obumbrit adversis
accendant resurgent monstráius igneis
cernentes charisma foveas iníque
jurábant aspexit paucitas audiret
manuum fundasti confuge disperdes
vindicta baptismum constringit scabello
confringis sacerdos erigat pauperes
potestas pusillis stercora palpábunt.<noinclude>
<references/></noinclude>
80gd1gc6yn6eshrfaxa6bo1szrubko9
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/294
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de son cœur généreux, mais encore égaré dans les voies du monde. En un mot, sa religion étoit une religion d’instinct ; et, comme on l’a dit avec raison, la vertu exige une résolution d’esprit habituelle, aussi-bien qu’une grande délicatesse de sentimens ; et malheureusement il arrive quelquefois qu’on manque totalement de la première de ces deux qualités, quand on possède l’autre dans toute sa perfection. Hélas ! ce n’est pas dans le mo... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de son cœur généreux, mais encore égaré
dans les voies du monde. En un mot, sa
religion étoit une religion d’instinct ; et,
comme on l’a dit avec raison, la vertu
exige une résolution d’esprit habituelle,
aussi-bien qu’une grande délicatesse de sentimens ;
et malheureusement il arrive quelquefois
qu’on manque totalement de la
première de ces deux qualités, quand on
possède l’autre dans toute sa perfection.
Hélas ! ce n’est pas dans le monde que la
charité prend cette forme touchante et
gracieuse dont l’a revêtue si souvent la riche
imagination des peintres et des sculpteurs.
Quoique, aux yeux du monde, les deux
miss Black vécussent loin du monde, elles
avoient pourtant une société, et une société
que mistress Saint-Clair et sa fille pouvoient
voir elles-mêmes sans croire se dégrader.
Elles ne refusoient leur porte à personne,
car l’hospitalité étoit au nombre de leurs
vertus, mais elles voyoient plus souvent et
plus volontiers ceux qui leur ressembloient
par la foi et les œuvres.<noinclude>
<references/></noinclude>
ogdo4huisxity8jxpspex2chucg4rtf
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/46
104
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>nes, et un ravissement de l’amour des celestes.
Mais aussy y a-il, à mon advis, grande difference
entre la vie d’{{corr|une|un}} philosophe contemplatif,
et d’un personnage actif s’entremettant
du gouvernement d’une chose publicque : car
l’un employe son entendement à la speculation
des choses belles et honnestes, sans pour
ce faire avoir besoing d’auscun instrument, ny
de matiere quelconque exterieure : et l’austre,
accommodant sa vertu à la commune utilité
des hommes, a besoing de richesse, comme
d’un instrument non-seulement necessaire, mais
aussy honneste, ainsy qu’elle {{nec|feut}} à Pericles,
qui en secourut plusieurs pauvres gens, et{{note marginale|d|Periclès cherche à le soulager dans sa vieillesse.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
mesmement Anaxagoras entre austres : duquel
on conte, qu’estant Pericles si empesché ailleurs
qu’il n’avoit pas loisir de penser de luy,
il se trouva delaissé de tout le monde en sa
vieillesse, et se coucha la teste affublée, en
resolution de se laisser mourir de faim. De
quoy Pericles estant adverty, s’encourut aussytost
tout esperdu devers luy, et le pria le plus
affectueusement qu’il luy {{nec|feut}} possible, qu’il
retournast en volonté de vivre, en lamentant
non luy, mais soy-mesme, de ce qu’il perdoit
un si feal et si sage conseiller ès occurrences
des affaires publicques : adoncques Anaxagoras
se descouvrit le visage et luy dict, <i>ceulx qui
ont affaire de la lumiere d’une lampe,</i> Pericles,
''y mettent de l’huile pour l’entretenir.''
Or commençoyent ja en ce temps-là les<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
grsrvwt12i6kj0uph7h5ovss5j0pgvj
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/293
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « fruits, qu’elle ne pouvoit s’empêcher de leur appliquer la maxime de Pope, dont on a fait souvent une application moins juste : <poem>On n’est pas dans l’erreur quand la vie est si pure.</poem> Mais leur vertu étoit d’un genre que Gertrude ne se sentoit pas disposée à imiter. Toutes ses idées de vertu étoient dans son imagination plutôt que dans son âme. Elle aimoit à penser à des actions brillantes, à des sentimens romanesques ; elle étoi... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>fruits, qu’elle ne pouvoit s’empêcher de
leur appliquer la maxime de Pope, dont
on a fait souvent une application moins
juste :
<poem>On n’est pas dans l’erreur quand la vie est si pure.</poem>
Mais leur vertu étoit d’un genre que Gertrude
ne se sentoit pas disposée à imiter.
Toutes ses idées de vertu étoient dans son
imagination plutôt que dans son âme. Elle
aimoit à penser à des actions brillantes, à
des sentimens romanesques ; elle étoit toujours
prête à prodiguer au malheur ses
larmes, sa compassion, son argent ; mais,
quand elle se trouvoit en contact avec les
véritables misères humaines, elle reculoit
de dégoût et d’horreur. La malpropreté
des maisons, la grossièreté du peuple, la
laideur des enfans révoltoient toutes les
idées qu’elle s’étoit faites de la beauté de la
bienfaisance. Elle auroit voulu découvrir
quelque élégant échantillon de malheur,
quelques restes intéressans des calamités
humaines, pour mettre en jeu la sensibilité<noinclude>
<references/></noinclude>
46q7fgejla7k3bz4mu4xqndptsslg6j
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/292
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « uniquement à cause de leur éclat. C’est ainsi que la véritable piété blesse souvent les yeux de bien des gens, qui dénoncent comme fanatiques et enthousiastes tous ceux qui s’élèvent au-dessus du bourbier dans lequel ils sont plongés. Il n’en fut pas de même de Gertrude. Quoiqu’elle ne fût pas assez éclairée pour être au-dessus des préjugés, elle avoit l’esprit trop libéral, trop ouvert à la conviction pour les conserver avec opiniât... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>uniquement à cause de leur éclat. C’est
ainsi que la véritable piété blesse souvent
les yeux de bien des gens, qui dénoncent
comme fanatiques et enthousiastes tous
ceux qui s’élèvent au-dessus du bourbier
dans lequel ils sont plongés.
Il n’en fut pas de même de Gertrude.
Quoiqu’elle ne fût pas assez éclairée pour
être au-dessus des préjugés, elle avoit l’esprit
trop libéral, trop ouvert à la conviction
pour les conserver avec opiniâtreté ;
et à peine avoit-elle passé quelques jours
avec ses tantes, qu’elle arriva à la conclusion
que tous ceux qui avoient de la religion
n’étoient pas nécessairement pour
cela des fous, des bigots, ou des hypocrites.
La douceur invariable des deux
bonnes sœurs, leur esprit de charité universelle,
leur indulgence pour la jeunesse,
lui rendirent impossible de leur refuser
son affection ; et, quoique ses sentimens
différassent totalement des leurs, et qu’elle
trouvât ses tantes fort extraordinaires, cependant
leur conduite portoit de si beaux<noinclude>
<references/></noinclude>
0s030odkklm6t1nmhgxa1irikaudcu3
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/215
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Suscitans vivimus inánem abraham dederas protector sperábit incursu flagellis dracóne protegam offendas noctibus dimittis aspidem parávit vidimus gentium habitem insigne mistica certátim tabellæ ventúris furentum reflectens succurrunt obsessa ruínas explétus scelerum abreptas ruentem cladibus immáne contortis exinde infausta verustos gallórum projice batavus experta saxonas horridi. Jungerem prostráta stridentem hactenus hostilis strepitu...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Suscitans vivimus inánem abraham
dederas protector sperábit
incursu flagellis dracóne protegam
offendas noctibus dimittis aspidem
parávit vidimus gentium habitem
insigne mistica certátim tabellæ
ventúris furentum reflectens
succurrunt obsessa ruínas explétus
scelerum abreptas ruentem cladibus
immáne contortis exinde
infausta verustos gallórum projice
batavus experta saxonas horridi.
Jungerem prostráta stridentem
hactenus hostilis strepitum fragóris
percellet spatio dissecit artifex impromis
fixisti nequicquam regnábit extrémum
spectátas ductórem texeret cunctátor
obsessam ingruet minervam accessu
votórum excolit amplius grandia
properant tuétur facilem offeret latiæ
mirantur modestum poterant artibus
redemptos solveres vinculum abnuat
innocens accersit pendéres quapropter
exiens circumda scilicet persequi
concussum lectulis vicissim pontifex.<noinclude>
<references/></noinclude>
khxsrnw9usbcqiar2qzv46oqwm1fo55
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/47
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>Lacedæmoniens à avoir jalousie de l’accroissement{{note marginale|d|Les Lacédémoniens sont jaloux de l’accroissement des Athéniens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
des Atheniens : parquoy Pericles voulant
eslever encores davantage le cœur au peuple
d’Athenes, et le faire penser à toutes choses
haultes et grandes, meit en avant un decret,
<i>que l’on depeschast ambassadeurs pour aller solliciter
tous les Grecs en quelque partie qu’ils habitassent
de l’Europe ou de l’Asie, et austant la petite
que la grande ville, d’envoyer leurs deputez à
Athenes en l’assemblée generale qui s’y tiendroit,
pour desliberer touchant les temples des dieux que les
Barbares avoyent bruslez et touchant les sacrifices
que l’on avoit voüez pour le salut de la Grece, lors
qu’on donna la bataille aux Barbares ; et aussy
touchant la marine, affin que chascun peust naviger
seurement là où bon luy sembleroit, que tous
vescussent amiablement en bonne paix les uns
avecques les austres.</i> Si feurent envoyez à ceste{{note marginale|d|Periclès envoie des ambassadeurs à tous ses alliés pour les engager dans la querelle.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
commission vingt personnages, chascun desquels
avoit cinquante ans passez, dont les cinq
allerent devers les Doriens qui habitent en
Asie, et devers les habitants des isles, jusques
à celles de Lesbos et de Rhodes ; cinq austres
suyvirent tout le païs de l’Hellespont et de la
Thrace, jusques à la cité de Bysance ; les austres
cinq eurent charge d’aller en la Bœoce,
en la Phocide, et par-tout le Peloponese, et
de là passer par le païs des Locriens en toute
la terre ferme adjacente, jusques en la contrée
de l’Arcanie et de l’Ambracie ; et les austres
allerent premier en l’isle d’Eubœe, et de là
aux Œtæiens et par-tout le goulfe de Malea,<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
fju1xsxc3l35s7vahgp6z8ah41fyu2l
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/291
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « en démontrer la vérité par des raisonnemens. De même que la gloire du firmament se réfléchit sur la surface paisible de l’humble ruisseau qui roule ses eaux au fond d’une vallée retirée, ainsi la vérité divine répandoit sur elles une lumière aussi douce que brillante, tandis que cette charité modeste et indulgente qui ne soupçonne pas même le mal se montroit dans toute leur conduite et répandoit un charme inexprimable sur le ton de leur conver... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>en démontrer la vérité par des raisonnemens.
De même que la gloire du firmament se
réfléchit sur la surface paisible de l’humble
ruisseau qui roule ses eaux au fond d’une
vallée retirée, ainsi la vérité divine répandoit
sur elles une lumière aussi douce que
brillante, tandis que cette charité modeste
et indulgente qui ne soupçonne pas même
le mal se montroit dans toute leur conduite
et répandoit un charme inexprimable sur
le ton de leur conversation.
Sans négliger leurs devoirs, sans sacrifier
leurs goûts, elles cherchèrent tous les
moyens possibles de rendre leur maison
agréable à leurs parentes, et de leur procurer,
sinon une gaîté bruyante, du moins
quelques amusemens raisonnables. Cependant
mistress Saint-Clair trouvoit dans ses
sœurs quelque chose qui ne pouvoit lui
convenir. Elle sentoit que leur foi et leurs
œuvres étoient un reproche pour elle-même ;
et l’excellence de leur conduite lui
faisoit détourner ses regards, comme Lucifer
cherchoit à éviter les rayons du soleil,<noinclude>
<references/></noinclude>
fjx34c0h4kms57quhtld4anit5bi5xk
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/290
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « litesse du monde. On trouvoit dans toutes leurs manières une douceur, un calme une franchise, qui ne pouvoient manquer de plaire ; mais en même temps il y avoit entre elles et leurs deux parentes une différence de goûts, de sentimens et de principes, que l’accueil le plus cordial ne pouvoit entièrement effacer. Elles suivoient strictement les préceptes de cette religion que tant de gens se contentent d’honorer des lèvres, quand leur cœur y est étrang....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>litesse du monde. On trouvoit dans toutes
leurs manières une douceur, un calme
une franchise, qui ne pouvoient manquer de
plaire ; mais en même temps il y avoit entre
elles et leurs deux parentes une différence
de goûts, de sentimens et de principes, que
l’accueil le plus cordial ne pouvoit entièrement
effacer. Elles suivoient strictement les
préceptes de cette religion que tant de gens
se contentent d’honorer des lèvres, quand
leur cœur y est étranger. Leur temps, leurs
talens, leur fortune, leurs cœurs étoient
dévoués au service de Dieu ; et combien de
devoirs n’embrasse-t-il pas ! Différentes
fonctions leur avoient été assignées par la
Providence, mais elles travailloient dans la
même vigne. La parole divine étoit la
règle de leur foi et de leurs œuvres ; elles
croyoient et elles obéissoient. Cependant,
quoique bien convaincues de l’importance
de ces vérités, elles savoient que c’est le
cœur et non l’esprit qui peut conduire au
salut ; et elles cherchoient à faire aimer le
christianisme par leur exemple plutôt qu’à<noinclude>
<references/></noinclude>
4kkqzh2m1t1aj26f85ffx2cvxpjbwhp
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/216
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Affecta strinxerit maxime procédet rescissus saxonum transiens stephanum adoptans optimum inhient effúsas hiberno nescitis sitiens poscendum dilecti cælitus contrahit fulgórem pererrans attamen augustos verendis proceres auráto vicinis euntem benignus foverit stipátus accessit themidis columen anteit inopum magistros incumbens ætátum reddita præcincti senior aggesta numerans præsulis admittunt. Ingenti ministrum specie relinquat ardentes r...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Affecta strinxerit maxime procédet
rescissus saxonum transiens
stephanum adoptans optimum
inhient effúsas hiberno nescitis sitiens
poscendum dilecti cælitus contrahit
fulgórem pererrans attamen augustos
verendis proceres auráto vicinis
euntem benignus foverit stipátus
accessit themidis columen anteit
inopum magistros incumbens ætátum
reddita præcincti senior
aggesta numerans præsulis admittunt.
Ingenti ministrum specie relinquat
ardentes rapiunt heróas cavernis liliger
abibit doctrinam turpárunt distincte
conspersas excelso degener
infúsas lapidem donandas detere ruperit
horrida numeras angelis litium volúmen
vitium corretti domantes licium
demergit peccáti munere vicium
perpetrans mendico confútat dormítem.<noinclude>
<references/></noinclude>
7wkydotv5nn4a48n1sgj7hmqpa5707x
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/289
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{interligne|2em}} {{T3|CHAPITRE XX.}} {{interligne|2em}} {{épigraphe|<poem> « Il ne faut pas croire que la vie des chrétiens soit une vie de tristesse ; on ne quitte les plaisirs que pour d’autres plus grands. » </poem> |{{sc|Pascal}}.}} {{sc|L’esprit}} du mondain éprouve toujours une sorte d’accablement en passant de la grandeur à la médiocrité. Ce fut ce qui arriva à mistress Saint-Clair et à sa fille en entrant dans la modeste demeure des... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE XX.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Il ne faut pas croire que la vie des chrétiens soit
une vie de tristesse ; on ne quitte les plaisirs que pour
d’autres plus grands. »
</poem>
|{{sc|Pascal}}.}}
{{sc|L’esprit}} du mondain éprouve toujours
une sorte d’accablement en passant de la
grandeur à la médiocrité. Ce fut ce qui arriva
à mistress Saint-Clair et à sa fille en
entrant dans la modeste demeure des miss
Black. La mère aimoit la pompe et le luxe
du grand monde ; Gertrude en chérissoit
l’élégance et les agrémens ; toutes deux
avoient perdu le goût qu’elles pouvoient
avoir eu autrefois pour l’humble sphère
dans laquelle elles alloient se mouvoir.
Elles furent reçues par les deux sœurs
avec une tendre affection, qui sembloit
couler d’une source plus pure que la po-<noinclude>
<references/></noinclude>
g2hgfquve8ukggwkbm6tg4a06n0eejo
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/217
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Mots de quatre syllabes.'' Benedictus salutáris miserére om- nipotens redemptio commendámus hæreditas fugiámus pietátis prin- cipio valcámus veritátem juventúte sæculórum michaélem lætabitur oratio suscipitis confiteor voluntá- tem invocámus multiplica speran- tium amittátis quadraginta adorá- bunt eleváta inimicos cognovillent velociter introeant digitórum prop- terea accingere speciósus benedi- cas justitiam diligét... »
15893598
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Mots de quatre syllabes.''
Benedictus salutáris miserére om-
nipotens redemptio commendámus
hæreditas fugiámus pietátis prin-
cipio valcámus veritátem juventúte
sæculórum michaélem lætabitur
oratio suscipitis confiteor voluntá-
tem invocámus multiplica speran-
tium amittátis quadraginta adorá-
bunt eleváta inimicos cognovillent
velociter introeant digitórum prop-
terea accingere speciósus benedi-
cas justitiam diligétis consortium.
Deaurátis concupiscat adorasti mu-
neribus adduxerant refugium adju-
váre constitúto timentium conturbáta
transfereris civitátes inclináte prodi-
gia exaltábor fundamenti babilónis
æthiopes altissimus populósa lætau-
tium laudabilis universæ pulchritúdo
judicábis circuitum correctio illuxerit
simulácris adoráte dilexisset altissimos
intercédet dignissimus interventu.<noinclude>
<references/></noinclude>
slze0g1sd2ai119da3onzytycx4a7cm
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/48
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>aux Phtiotes, aux Achaiens et aux Thessaliens,
faisants des remonstrances par-tout aux peuples
pour leur suader d’envoyer à Athenes, et
assister au conseil qui s’y tiendroit pour la
pacification et union de toute la Grece ; mais il
ne s’en feit du tout rien à la fin, et ne s’assemblerent
point lesdictes villes Grecques, par
les meinées des Lacedæmoniens, qui l’empescherent,
comme l’on dict ; car ce {{nec|feut}} au Peloponese
que ceste semonce {{nec|feut}} premierement
rejectée. J’ay bien voulu escrire cela, pour
donner à cognoistre la magnanimité de Pericles,
et comment il avoit le cœur et l’entendement
eslevé.
Au demourant, ès charges de capitaine il{{note marginale|d|Prudence de Periclès à la guerre.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
estoit fort estimé de ce qu’il meinoit ses gens
à la guerre seurement ; car jamais de sa volonté
il ne hazarda la bataille, là où il sentist
qu’il y eust grande doubte et apparent dangier ;
et n’estimoit pas bons capitaines, ny ne vouloit
ensuyvre ceulx qui avoyent guaigné de
grandes victoires par s’estre advanturez, encores
qu’on les loüast et estimast beaucoup ;
ains souloit dire, <i>que si austre que luy ne les
meinoit à la boucherie, en tant qu’en luy estoit, ils
demouroyent immortels.</i> Et voyant que Tolmides
fils de Tolmæus, sur la confiance de ses prosperitez{{note marginale|d|Tolmides, sa témérité augmente la réputation de Periclès.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
passées, pour lesquelles il estoit grandement
prisé et honnoré à cause de ses beaulx
faicts d’armes, se preparoit pour entrer sans
propos ny occasion quelconque dedans le païs
de la Bœoce, et avoit ja induict mille des plus<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
2gmlk1ngoi2lba3v1rguf4dz771yxrr
Page:Strabon - Géographie, trad., Tardieu, tome I, livres I à VI, 1867.djvu/225
104
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15893600
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||{{all-sc|Livre {{rom-maj|II}}.}}|213}}</noinclude>enfin les Byzaciens, qui vont jusqu’à la Carchédonie ou province Carthaginoise. Au delà de ce pays, qui a une étendue considérable, commence le territoire des Nomades [ou Numides], nation dont les tribus les plus connues portent les noms de Masyliéens et de Masæsyliens. Puis viennent les Maurusiens, les plus reculés de tous ces peuples. De Carthage aux Colonnes d’Hercule, le pays est généralement riche et fertile, mais déjà infesté de bêtes féroces, comme tout l’intérieur de la Libye. On peut même croire que le nom de ''Nomades'', que porte une partie de ces peuples, leur est venu de ce que anciennement la multitude des bêtes féroces les avait mis dans l’impossibilité absolue de cultiver leurs terres. Aujourd’hui, sans cesser d’être d’excellents chasseurs (d’autant que les Romains contribuent singulièrement à entretenir leur adresse par cette fureur de ''thériomachies''), ces peuples ont acquis en agriculture la même supériorité qu’ils avaient déjà dans l’art de la chasse. — Nous n’en dirons pas davantage au sujet des continents.
34.{{iv|0.5}}Il nous reste à parler des ''climats'' ; mais, comme pour ce qui précède, nous ne ferons ici que tracer une esquisse générale, en partant des deux lignes que nous avons appelées ''lignes premières'' ou ''élémentaires'', c’est-à-dire de la ligne qui représente la plus grande longueur de la terre habitée et de celle qui en figure la plus grande largeur, et plutôt encore de celle-ci que de l’autre. L’astronome, lui, est tenu d’entrer à ce sujet dans de plus longs développements, et de procéder comme a fait Hipparque, qui nous dit avoir dressé par écrit des tables donnant pour tous {{corr|les les|les}} lieux de la terre situés dans le quart de sphère dont nous occupons une partie et compris par conséquent dans l’intervalle de l’équateur au pôle boréal, les différents changements que présente l’aspect du ciel. Mais le géographe n’a pas à s’inquiéter de ce qui se trouve en dehors de notre terre habitée ; même dans les limites de celle-ci, il n’a pas à faire le relevé complet de toutes les différences que peut offrir l’aspect ou l’apparence du ciel, car cette {{tiret|multi|plicité}}<noinclude>
<references/></noinclude>
0pjmphlskergmzfiazl6endpy5po57w
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/218
104
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Etienne M
70416
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Permeando muliebre venerátus potestátum confitentes majestáte prophetica suscep túro laudabiles læderétur sempiternum credentia redemisse preciósis paracleto custodíri quemadmodum venerandi liberátos sempiternæ sanctitúdo benedicunt inaquósi permansisse ignaviam repleátis matutína meditátur velamento quæsivére laudabilis unguéntórum illumina sacerdóti exaltáte glorióso procellárum fructifera confessio ecclesias principii compedib... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Permeando muliebre venerátus
potestátum confitentes majestáte
prophetica suscep túro laudabiles
læderétur sempiternum credentia
redemisse preciósis paracleto custodíri
quemadmodum venerandi liberátos
sempiternæ sanctitúdo benedicunt
inaquósi permansisse ignaviam
repleátis matutína meditátur
velamento quæsivére laudabilis
unguéntórum illumina sacerdóti
exaltáte glorióso procellárum fructifera
confessio ecclesias principii
compedibus laudaveras suppliciis.
Visitávit sacrarium appellábis
genitrici confidentes requiérunt temporibus
dignemini recolitur nuntiantem
peccatricis perduxerit dulcisónis
meruimus angelórum charissimos
advocáti memorias lachrimósa misericordes
mererémur instantia preparáti inimicos
attulisse derelictus percutiunt
adjuvandæ purpureum crucifiget saturáto
contremuit tertiárum fortitúdo
latronibus conclamátum excelsior.<noinclude>
<references/></noinclude>
27mubmk3ja8k756sbjjx1b9xfugqmim
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/26
104
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{interligne|2em}} {{T3|CHAPITRE II.}} {{interligne|2em}} {{épigraphe|<poem> « Jamais un tel esprit de curiosité Ne s’étoit introduit dans mon cœur agité. Questionner quelqu’un pour sortir d’ignorance, C’eût été devenir coupable d’imprudence ; Et comment deviner sans secours étranger ? » </poem> |{{sc|Cart}}.}} {{interligne|2em}} — {{sc|Vous}} ne savez guère dissimuler, Gertrude, lui dit sa mère, après avoir fermé avec soin la port... »
15893603
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE II.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Jamais un tel esprit de curiosité
Ne s’étoit introduit dans mon cœur agité.
Questionner quelqu’un pour sortir d’ignorance,
C’eût été devenir coupable d’imprudence ;
Et comment deviner sans secours étranger ? »
</poem>
|{{sc|Cart}}.}}
{{interligne|2em}}
— {{sc|Vous}} ne savez guère dissimuler,
Gertrude, lui dit sa mère, après avoir
fermé avec soin la porte de sa chambre.
Votre air a déjà fait connoître à toute la
famille qu’il se passe en vous quelque
chose d’extraordinaire. Cette stupide de
lady Betty elle-même m’a demandé en
dînant si vous étiez indisposée. Il est donc
constant que vous souffrez d’inquiétude
d’esprit, ou d’indisposition de corps ; et
par conséquent ce sera vous qui jouerez ce
soir le rôle de malade. Rien n’est plus facile,
ajouta-t-elle en voyant le visage de sa
fille annoncer la répugnance que lui inspi-<noinclude>
<references/></noinclude>
5s08ykrtlw3r6382us6jbv3og46lloo
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/25
104
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15893604
2026-06-28T15:19:22Z
Sapcal22
420
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15893604
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>par égard pour elle, et lui parla du temps,
de spectacles, de courses de chevaux, et
d’autres objets, jusqu’auxquels il croyoit
que la capacité de l’esprit d’une femme
pouvoit atteindre. Mais il faisoit un effort
évident sur lui-même en descendant jusque-là,
et Gertrude regretta de le voir
prendre une peine inutile pour se rendre
agréable.
En se levant de table, sa mère lui fit
signe de la suivre dans son appartement.<noinclude>
<references/></noinclude>
k30s2c7c89w90awc9cmp7nwyxf80a9l
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/219
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Sepultúra salutátis canonicas tueámur obumbrátæ catholicis fidelium apostolos recessére spiritális inflammantes septiformem appellétis supergressi circumdedit cicatrices illusio circumdanti consigeret gradiámur confirmátum putruerint exaudítis audiébas commovébit detrahenti cogitábo manducantis discesérunt miserentis humilibus paucitátis discederent sustineas copiósi munerantes humilium antiquórum archangeli operibus. Propitiis nico... »
15893606
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Sepultúra salutátis canonicas
tueámur obumbrátæ catholicis
fidelium apostolos recessére spiritális
inflammantes septiformem appellétis
supergressi circumdedit
cicatrices illusio circumdanti
consigeret gradiámur confirmátum
putruerint exaudítis audiébas commovébit
detrahenti cogitábo manducantis
discesérunt miserentis humilibus
paucitátis discederent sustineas
copiósi munerantes humilium
antiquórum archangeli operibus.
Propitiis nicoláo mysterium jejunii
seniores indulgentis christianos
animárum optavistis persecúti magdalínæ
conséctantem luciferum quassabitur
exquisisti timentium misérátis edibiles
testamento laudarétur divitiis
filiorum misereat exuliábis potentia
ambulávi protectórem deponite venantibus
posuére absconditas celerárum
polluámur amabili nobilitas heroibus
artificum formaverit spectacula
celestibus metuendi penetráret animáli.<noinclude>
<references/></noinclude>
cxmoiejaowk1slkqf0hg4r9j0znp7z0
Page:Journal asiatique, série 10, tome 18.djvu/508
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Yland
11394
/* Sans texte */
15893607
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Yland" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
hm2thcjqfsb6a38lu7btce1wio6xdnd
Page:Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu/302
104
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/* Sans texte */
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text/x-wiki
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Sapcal22
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Sapcal22
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/220
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Monumenta athletárum primoribus probitate oracula sydereos imitátus nobilium facundia vivacior decorávit triumphátis assertóres desidie terrificis atrocibus inflexére invidiam incremento indotátus enutriit clarissima deleverit carminibus ostendere perennior marmoribus spectacula æternális increpitet de- solátæ omnigenum revocáti cohi- béret cacumina tutaberis sacrilegas meminisse debuerat feracibus dis- criminat infantia communibus. D....
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Monumenta athletárum primoribus
probitate oracula sydereos
imitátus nobilium facundia vivacior
decorávit triumphátis assertóres
desidie terrificis atrocibus inflexére
invidiam incremento indotátus
enutriit clarissima deleverit carminibus
ostendere perennior marmoribus
spectacula æternális increpitet de-
solátæ omnigenum revocáti cohi-
béret cacumina tutaberis sacrilegas
meminisse debuerat feracibus dis-
criminat infantia communibus.
Deficiant debitórem invaserant in-
territos domitóris succensébis fragori-
bus implorátur accensúras tranquillá-
ta metuendo meliéris hostilium solli-
citas indicitur domináris contudisset
breviores circumtulit compositum vec-
tigális occurrere superaddens præcipitem
innumeris improvisi recusábit
ambiguos devoverat indefesso fulmineus
accommodas amabile ingruente
victricia cecropias horroribus expertúro
bellantium renuentes silentii<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/221
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « caliginis cingerétur astrifera formidati plurimórum potuérunt levissimas aliorum. ''Mots de cinq syllabes.'' Temporalia testimonium tentatiónis desiderátus admirabilem au- diebátis inimicórum directionis de- lectavissent mirabiliter iniquitátes varietáti deprecabere circumamicto confitebuntur fortitudine taberna- culum commovebitis conscientiam sanctificáret habitatio annuntiáte mirabilia interemisti exultatio lon- gitudinis profiteátur bene...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>caliginis cingerétur astrifera formidati
plurimórum potuérunt levissimas
aliorum.
''Mots de cinq syllabes.''
Temporalia testimonium tentatiónis
desiderátus admirabilem au-
diebátis inimicórum directionis de-
lectavissent mirabiliter iniquitátes
varietáti deprecabere circumamicto
confitebuntur fortitudine taberna-
culum commovebitis conscientiam
sanctificáret habitatio annuntiáte
mirabilia interemisti exultatio lon-
gitudinis profiteátur benedicite.
Germinantium junioribus dinume-
ráte multitudini beatissimam remis-
sióne redemptiónem illuminábit ine-
briábis intercedendo patrocinii glo-
riabitur apostolicas defensione dilec-
tissimus prosperitáte invioláti lætis-
cantem virginitátis persequimini
habitaculum nuntiaverint adjutorii
peccatoribus ludificátos prædicavérunt.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/222
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Memoriále ingrediébar compeditórum declinabitur opertorio ædificávit orationis sustinuero descendentibus cataractárum miserebuntur humilitátem evangelistæ reminiscantur nobilissima intercedite christianórum felicissimus ascensióne apostolicas indulgentiam humiliáre facientibus exalcabitis esurienti exprobravisent mulieribus compungebámur singulariter irascebáris protectioni appropinquante patroneiniis considerétur meridiánas expectantibu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Memoriále ingrediébar
compeditórum declinabitur opertorio
ædificávit orationis sustinuero
descendentibus cataractárum
miserebuntur humilitátem evangelistæ
reminiscantur nobilissima intercedite
christianórum felicissimus
ascensióne apostolicas indulgentiam
humiliáre facientibus exalcabitis
esurienti exprobravisent mulieribus
compungebámur singulariter
irascebáris protectioni appropinquante
patroneiniis considerétur
meridiánas expectantibus.
Continentiam longitudinis benedicátis
honorabile devotiónem patriarchárum
præclarissimis sapientiæ apollineas
prudentissimi requiescámus
instrumentórum terribiliter erumpentia
immaculátus imperiorum propugnaculis
superadditi dominatores
impendentibus obscurabuntur vectigalia
magnificátos meminissimus exsaturáre
amicitias individuam commemorárum
assurgentibus exemplaria.<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/2/1
0
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Sapcal22
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Page créée avec « <pages index="Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu" from=11 to=25 header=1 prev="[[L’Héritage (Ferrier)/1/20|Chapitre 20]]"/> »
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Page:Strabon - Géographie, trad., Tardieu, tome I, livres I à VI, 1867.djvu/226
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|214|{{all-sc|Géographie de Strabon.}}||}}</noinclude>{{tiret2|multi|plicité}} de détails, et surtout de détails de ce genre, ne pourrait qu’embarrasser l’homme du monde, l’homme pratique, pour qui il écrit. Il nous suffira donc d’exposer les plus marquantes à la fois et les plus simples des différences qu’Hipparque a indiquées, en admettant, comme lui, pour l’étendue totale de la terre, la mesure de {{lié|252 000 stades}}, proposée par Ératosthène. Car, avec cette mesure, le désaccord {{corr|qu|qui}} pourra exister entre les apparences célestes et {{corr|l’étendu|l’étendue}} réelle des intervalles terrestres correspondants ne sera jamais bien considérable. Qu’on suppose le plus grand cercle de la terre partagé en 360{{lié}}sections, chacune de ces sections sera, on le voit, de 700{{lié}}stades. Eh bien ! C’est cette mesure de 700{{lié}}stades dont s’est servi Hipparque pour prendre les distances ou intervalles sur le [premier] méridien, que nous avons dit être celui de Méroé. Lui part de l’équateur même et note au fur et à mesure toutes les positions qui se succèdent de 700{{lié}}stades en 700{{lié}}stades sur le méridien en question, essayant pour chacune de déterminer l’état correspondant du ciel. Mais nous, nous n’avons pas à partir d’aussi loin, car s’il est vrai, comme quelques auteurs le pensent, que la région de l’équateur soit elle-même habitable, il faut y voir en quelque sorte une seconde ''terre habitée'', s’étendant comme une bande étroite dans la partie de la terre que l’excès de la chaleur rend inhabitable et la coupant juste par le milieu, sans dépendre de ''notre terre habitée'' ; or, on sait que le géographe n’envisage rien en dehors de la terre que nous habitons et qui se trouve avoir pour limites, au midi, le parallèle de la Cinnamômophore, et, au nord celui d’Ierné. Il y a plus, entre ces limites mêmes, si nous ne perdons pas de vue ce que doit être une description proprement géographique, nous n’avons pas à énumérer toutes les positions qui se succèdent aux intervalles marqués ci-dessus, non plus qu’à noter toutes les apparences célestes correspondantes. Seulement, à l’imitation d’Hipparque, c’est par le midi que nous commencerons l’exposé qui va suivre.
35.{{iv|0.5}}Suivant Hipparque, la position des peuples placés<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/49
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>hardis et plus vaillants jeunes hommes de la
ville, à s’offrir volontairement pour aller quand
et luy en ce voyage, oultre et par dessuz le
demourant de l’armée qu’il avoit leivée, il
tascha à l’en divertir, et le retenir à la maison
par remonstrances qu’il luy feit publiquement
devant le peuple ; là où il dict une parole qui
a bien depuis esté notée, <i>que s’il ne vouloit</i>{{note marginale|d|Le tems est le plus sage conseiller.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
<i>croire au conseil de Pericles, à tout le moins qu’il
attendist le temps, qui estoit le plus sage conseiller
qu’on sçauroit avoir.</i> Ce propos sur l’heure {{nec|feut}}
moyennement loüé, mais peu de jours après
quand on apporta nouvelle, que Tolmides luy-mesme
avoit esté tué en une bataille qu’il avoit
perdue près la ville de Coronée, où plusieurs
austres gens de bien et vaillants hommes
Atheniens estoyent demourez morts aussy, cela
augmenta grandement la reputation et la
bienveuillance de la commune envers Pericles,
pource qu’il en {{nec|feut}} estimé homme sage et qui
aymoit ses citoyens.
Mais de tous les voyages qu’il feit estant{{note marginale|d|Exploits de Periclès tant qu’il commanda l’armée.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
chef de l’armée d’Athenes, celuy de la Cherronese
{{nec|feut}} le plus aymé et le plus estimé, à
cause qu’il {{nec|feut}} très-salutaire à tous les Grecs
habitants au païs ; car oultre ce qu’il y meina
mille bourgeois d’Athenes pour y habiter, en
quoy faisant il fortifia les villes d’austant de
bons hommes, il rempara encores l’encouleure
qui empesche que ce ne soit une isle, avecques
une fortification qu’il tira d’une mer à
austre ; de maniere qu’il guarentit le païs des<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/2/20
0
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2026-06-28T15:27:01Z
Sapcal22
420
Page créée avec « <pages index="Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu" from=289 to=297 header=1 next="[[L’Héritage (Ferrier)/3/1|Chapitre 1]]"/> »
15893623
wikitext
text/x-wiki
<pages index="Ferrier - L Heritage Tome 2.djvu" from=289 to=297 header=1 next="[[L’Héritage (Ferrier)/3/1|Chapitre 1]]"/>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/50
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>courses, surprises et pilleries des Thraces habitants
à l’environ, et en jecta hors une très-pernicieuse
guerre, dont la province estoit
continuellement travaillée pour le voisinage
des Barbares leurs voisins ou habitants parmy
eulx, qui ne vivoyent que de brigandage. Aussy
{{nec|feut}}-il grandement estimé et renommé entre les
estrangiers, quand il environna tout le Peloponese,
partant du port de Peges en la coste
Megarique avecques une flotte de cent gualeres,
car il ne pilla pas seulement les villes
maritimes, comme avoit faict devant luy
Tolmides, mais entrant bien avant en la terre
arriere de la mer, avecques les hommes de
guerre qu’il avoit sur ses gualeres, feit retirer
les uns au-dedans de leurs murailles, tant il
leur donna d’effroy, et en la contrée de Nemée
deffeit en bataille les Sycioniens qui l’attendirent
en campaigne ; et en dressa un trophée
pour marque de sa victoire.
Et embarquant sur ses vaisseaux quelque
renfort de gens de guerre qu’il print en Achaïe
pour lors alliée des Atheniens, passa en la terre
ferme qui est vis-à-vis, et cinglant oultre la
bouche de la riviere d’Achelous, alla courir
toute la province d’Acarnanie, où il renferma
les Oneades au dedans de leurs murailles ; et
après y avoir guasté et destruict tout le plat
pays, s’en retourna à la maison, s’estant faict
cognoistre en ce voyage capitaine redoubtable
aux ennemys, et executant seurement, à ses
citoyens ; car il n’advint pas un seul sinistre<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
gxpymxc1lzx04gtgxel4wm2o30qzb7k
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/13
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « quefois même d’étendre ses courses jusque dans les champs voisins. Deux jours de pluie continuelle la privèrent de cette ressource, et elle se trouva enfermée dans le même appartement avec sa mère et ses tantes, sans pouvoir prendre aucun intérêt ni à leurs occupations, ni à leur conversation. Les corps n’ont besoin que de bien peu d’espace quand les cœurs sont à l’unisson ; mais lorsque les goûts et les sentimens ne s’accordent pas, le com... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>quefois même d’étendre ses courses jusque
dans les champs voisins. Deux jours de
pluie continuelle la privèrent de cette ressource,
et elle se trouva enfermée dans le
même appartement avec sa mère et ses
tantes, sans pouvoir prendre aucun intérêt
ni à leurs occupations, ni à leur conversation.
Les corps n’ont besoin que de bien
peu d’espace quand les cœurs sont à l’unisson ;
mais lorsque les goûts et les sentimens
ne s’accordent pas, le commerce ordinaire
de la vie devient fatigant et importun,
et l’on soupire pour la liberté de
la solitude, sans même en espérer aucun
plaisir.
Il y avoit dans les petites rues de Barnford
bien peu de choses qui pussent attirer
les yeux ou occuper l’imagination, et cependant
Gertrude passa presque toute la
matinée assise près de la croisée, et regardant
elle n’auroit su dire quoi. Il n’y a
peut-être pas de plus forte preuve de préoccupation
d’esprit que de regarder à une
fenêtre quand il n’y a rien à voir, et en<noinclude>
<references/></noinclude>
rudkcvm9red959pvxmecer4u2uccdwe
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/14
104
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « tout autre temps elle auroit souri de l’idée seule de se trouver réduite à une pareille ressource. Cependant elle n’en avoit pas d’autre, et quoique les objets qui fixoient ses yeux n’eussent rien de bien attrayant, elle ne les en regardoit pas moins. À la fenêtre en face de la sienne, de l’autre côté de la rue, une vieille femme étoit assise, occupée à tricoter un bas de laine blanche d’agneau, les mains d’un côté, et la tête de l’a... »
15893627
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>tout autre temps elle auroit souri de l’idée
seule de se trouver réduite à une pareille
ressource. Cependant elle n’en avoit pas
d’autre, et quoique les objets qui fixoient
ses yeux n’eussent rien de bien attrayant,
elle ne les en regardoit pas moins.
À la fenêtre en face de la sienne, de
l’autre côté de la rue, une vieille femme
étoit assise, occupée à tricoter un bas de
laine blanche d’agneau, les mains d’un
côté, et la tête de l’autre, suivant l’usage
des bonnes tricoteuses, ses doigts exercés
faisant mouvoir ses aiguilles, dont chacune
entroit tour à tour dans l’affiquet attaché à
son côté, avec une agilité vraiment inconcevable
pour quiconque n’est pas initié dans
les mystères de l’art du tricot. C’est une
chose presque désespérante pour ceux dont
la main ne pourroit remuer un doigt sans
l’intervention de la tête, que d’en voir deux
secouer le joug de cette partie prééminente,
et exercer toutes leurs opérations
avec une indépendance absolue. Il y a peu
de domestiques qui n’aient besoin d’être<noinclude>
<references/></noinclude>
4scnjnvlnz3tplh1hux4t24da14inx0
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/51
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>accident, par cas fortuit ou austrement en
toute {{Nec|celle}} expedition, à ceulx qui y feurent
soubz sa charge. Depuis estant allé avecques
une grosse flotte de vaisseaux fort bien en
poinct au royaulme de Pont, il y traicta humainement
les citez Grecques, et feit tout ce
qu’elles luy requirent, donnant à cognoistre
aux Barbares habitants à l’environ, et aux
princes et roy d’iceulx, la grandeur de la puissance
des Atheniens, qui navigeoyent sans
rien craindre par tout jusques où bon leur sembloit,
tenants toute la mer en leur obeyssance.
Davantage il laissa aux Sinopiens treize gualeres
avecques quelque nombre de gens de
guerre soubz la charge du capitaine Lamachus,
pour les deffendre à l’encontre du tyran Timesileon,
lequel ayant esté deschassé avecques
ceulx de sa ligue, Pericles feit publier et
passer un edict à Athenes, que six cent bourgeois
de la ville qui vouldroyent sans contraincte,
peussent aller demourer à Sinope,
là où leur seroyent despartis les biens et
heritages qui avoyent esté au tyran, et à ses
adherents.
Mais au reste il n’obtempera pas aux fols{{note marginale|d|Periclès réprime l’ambition des Athéniens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
appetits de ses citoyens, ny ne se laissa pas
aller à leur convoitise trop eslevée pour se
veoir des forces si grandes, et la fortune si
favorable, jusques à vouloir de rechef attenter
de conquerir l’Egypte, et remuer les provinces
maritimes de l’empire du roy de Perse ; car
il y en avoit desià plusieurs qui esteyent espris<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
4mi257r3cvwh51655iufqg2w1dzewwn
Page:Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu/15
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « surveillés avec quelque attention ; mais ces doigts actifs et laborieux continuoient leur travail sans relâche, quoique les yeux de leur maîtresse ne se tournassent pas une seule fois vers eux, et semblassent s’occuper de tout autre chose. On pourroit dire bien des choses à ce sujet ; mais nos lecteurs aiment sans doute une histoire bien filée, comme un bas bien tricoté, et prolonger davantage cette digression, ce seroit imiter la tricoteuse qui laiss...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>surveillés avec quelque attention ; mais ces
doigts actifs et laborieux continuoient leur
travail sans relâche, quoique les yeux de
leur maîtresse ne se tournassent pas une
seule fois vers eux, et semblassent s’occuper
de tout autre chose. On pourroit dire
bien des choses à ce sujet ; mais nos lecteurs
aiment sans doute une histoire bien
filée, comme un bas bien tricoté, et prolonger
davantage cette digression, ce seroit
imiter la tricoteuse qui laisse tomber une
maille.
Dans la maison à droite de celle qu’occupoit
la vieille dame, un grand blanchissage
étoit en train. Des servantes ayant les bras
cramoisis, et les manches retroussées au-dessus
du coude, venoient de temps en temps à la
porte vider un baquet d’eau de
savon, tandis qu’une petite bonne, à œil
égrillard et à cheveux en papillotes, dandinoit
près de la fenêtre un enfant qui poussoit
les hauts cris. L’œil ne pouvoit rien
apercevoir à travers les vitres couvertes de
poussière incrustée de la croisée à gauche<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/52
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>du malheureux et calamiteux desir de la Sicile,
que depuis Alcibiades alluma davantage. Et
encores y en avoit-il qui songeoyent desià
à conquerir la Thoscane et l’empire de Carthage,
ce qui n’estoit pas du tout sans apparence,
ny sans occasion d’esperance, veu la
grande estendue de la seigneurie qu’ils tenoyent
et l’heureux cours de leurs affaires qui leur
succedoyent à soubhaict. Mais Pericles empescha
ceste saillie, et retrancha toute ceste curieuse{{note marginale|d|Il arrête les efforts des Lacédémoniens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
convoitise, employant la plus-part de leur puissance
à conserver et asseurer ce qu’ils avoyent
acquis, estimant que c’estoit beaucoup faict
que d’enguarder que les Lacedæmoniens ne
s’accreussent : car il leur estoit tousiours contraire,
comme il desclara en plusieurs austres
endroicts, et mesmement par ce qu’il feit en
la guerre saincte.
Car les Lacedæmoniens ayants osté aux
Phociens la superintendance du temple d’Apollo
en la ville de Delphes, qu’ils avoyent usurpée, et
l’ayants remise entre les mains des Delphiens,
si-tost qu’ils eurent le dos tourné, Pericles y
alla aussy avecques une armée qui y remit
les Phociens. Et comme les Lacedæmoniens
eussent faict engraver sur le front d’un loup
de cuyvre la prerogatifve que les Delphiens
leur avoyent octroyée de pouvoir les premiers
proposer leurs demandes à l’oracle, luy ayant
obtenu le mesme droict des Phociens, le feit
engraver sur le flanc droict de la mesme statue
du loup de bronze.<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>de la tricoteuse ; mais on en entendoit
sortir ces sons discords d’une vieille épinette
jouant l’air ''Nancy Dawson'', et le recommençant
quand il étoit fini.
Au rez-de-chaussée étoit une boutique
de mercerie, et l’on voyoit s’avancer à la
porte le long nez pointu du marchand,
qui regardoit, avec autant de sollicitude
que la sœur Anne, s’il ne verroit rien
venir. Tantôt l’oreille étoit récréée soit par
le bruit des patins d’une femme qui passoit
dans la rue, soit par le mugissement harmonieux
d’une vache que son maître y promenoit
pour vendre du lait à ceux des
habitans qui vouloient être sûrs de l’avoir
sans mélange ; tantôt un chariot lourdement
chargé ébranloit les maisons jusque dans
leurs fondations. Un chanteur de ballades
enroué essaya de se composer un auditoire
en beuglant l’air :
<poem>Le chant du coq vient d’annoncer l’aurore.</poem>
Mais il ne put réunir qu’un enfant qui
alloit à l’école, et une servante chargée
d’une commission qui exigeoit de la célé-<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « rité. Tous ces sons n’avoient rien de flatteur pour l’oreille, ni d’attrayant pour le cœur ; mais il n’en étoit pas de même de celui du cor qui annonçoit le passage d’une diligence, qui pouvoit amener une visite à désirer ou à craindre, et les yeux de Gertrude se dirigèrent vers la rue avec une attention dont l’objet étoit plus direct. Ce n’étoit qu’une messagerie qui partoit ; l’impériale en étoit couverte de voyageurs en grands... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rité. Tous ces sons n’avoient rien de flatteur
pour l’oreille, ni d’attrayant pour le
cœur ; mais il n’en étoit pas de même de
celui du cor qui annonçoit le passage d’une
diligence, qui pouvoit amener une visite à
désirer ou à craindre, et les yeux de Gertrude
se dirigèrent vers la rue avec une attention
dont l’objet étoit plus direct. Ce
n’étoit qu’une messagerie qui partoit ; l’impériale
en étoit couverte de voyageurs en
grands manteaux dont les parapluies étoient
déployés, et Gertrude ne vit se réaliser ni
ses craintes ni ses espérances.
La journée commençoit à avancer ; miss
Black venoit d’ordonner qu’on servît le
dîner, et Gertrude se détournoit de la fenêtre
en soupirant, quand un nouveau bruit
de roues se fit entendre. Elle s’en rapprocha,
et vit un équipage allant au grand trot,
mais dont la marche se ralentit à mesure
qu’il s’avançoit, comme si le cochier n’eût
pas su précisément à qu’elle porte il devoit
s’arrêter. Les glaces en étoient levées, et la
pluie en avoit terni la transparence ; mais<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>quelle fut l’agitation de Gertrude lorsqu’elle
reconnut sur les panneaux de la voiture, qui
passoit lentement devant la maison de ses
tantes, les armoiries de la famille Delmour !
Pendant quelques instans, elle ne vit ni
n’entendit plus rien ; tout étoit en tumulte
dans son cœur. Il est venu ! pensa-t-elle ;
c’est moi qu’il cherche en ce moment !
Ses regards cherchèrent de nouveau la
voiture ; elle s’étoit arrêtée à quelques portes
plus loin, elle ne pouvoit plus en voir
que les roues de derrière. L’arrivée d’un
bel équipage dans cette rue y causoit quelque
sensation ; toutes les têtes se montroient
aux fenêtres ; on entendoit les portes
s’ouvrir, et elle vit deux ou trois personnes
traverser la rue en ayant l’air de parler au
cocher. Chaque instant lui sembloit un
siècle, et son incertitude dura au moins
deux minutes. Enfin la voiture tourna,
elle s’avança vers la porte de la maison des
miss Black ; il étoit impossible d’en douter,
et plusieurs coups fortement frappés
firent tressaillir jusqu’aux deux sœurs. On<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{interligne|4em}} <noinclude>{{TDM}}</noinclude> {{c|TOME 3.}} {{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/1|Chapitre 1]]|page={{pli|1|11}}}} {{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/2|Chapitre 2]]|page={{pli|1|11}}}} {{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/3|Chapitre 3]]|page={{pli|1|11}}}} {{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/4|Chapitre 4]]|page={{pli|1|11}}}} {{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/5|Chapitre 5]]|page={{pli|1|11}}}} {{table|titre=[... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{interligne|4em}}
<noinclude>{{TDM}}</noinclude>
{{c|TOME 3.}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/1|Chapitre 1]]|page={{pli|1|11}}}}
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{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/15|Chapitre 15]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/16|Chapitre 16]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/17|Chapitre 17]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/18|Chapitre 18]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/19|Chapitre 19]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/20|Chapitre 20]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/21|Chapitre 21]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/22|Chapitre 22]]|page={{pli|1|11}}}}
{{table|titre=[[L’Héritage (Ferrier)/3/23|Chapitre 23]]|page={{pli|289|11}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/3/1
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Page créée avec « <pages index="Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu" from=12 to=19 header=1 prev="[[L’Héritage (Ferrier)/2/20|Chapitre 20]]"/> »
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<pages index="Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu" from=12 to=19 header=1 prev="[[L’Héritage (Ferrier)/2/20|Chapitre 20]]"/>
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L’Héritage (Ferrier)/3/23
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Page créée avec « <pages index="Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu" from=300 to=312 header=1 next="[[L’Héritage (Ferrier)/4/1|Chapitre 1]]"/> »
15893647
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text/x-wiki
<pages index="Ferrier - L Heritage Tome 3.djvu" from=300 to=312 header=1 next="[[L’Héritage (Ferrier)/4/1|Chapitre 1]]"/>
igo0t1x4mfgsygaxtw2bmp4hi5eqxfw
Discussion:L’Héritage (Ferrier)
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Page créée avec « ==Présentations== Pour modifier l’accroche du livre (ci-dessous) c’est [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=L’Héritage (Ferrier)/Pr%C3%A9sentation&action=edit ici]. {{:L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} »
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text/x-wiki
==Présentations==
Pour modifier l’accroche du livre (ci-dessous) c’est [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=L’Héritage (Ferrier)/Pr%C3%A9sentation&action=edit ici].
{{:L’Héritage (Ferrier)/Présentation}}
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L’Héritage (Ferrier)/Présentation
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Page créée avec « {{PrésentationWS}} Second des trois romans de Susan Ferrier, il fut le premier traduit en France. Le comte de Rossville perd ses fils et ne reste comme héritier que deux neveux et une nièce… »
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text/x-wiki
{{PrésentationWS}}
Second des trois romans de Susan Ferrier, il fut le premier traduit en France. Le comte de Rossville perd ses fils et ne reste comme héritier que deux neveux et une nièce…
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE IV.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Qu’il est joyeux le matin de la vie !
Comme il séduit l’imagination !
Adieu prudence, adieu précaution ;
On ne connoît que plaisir et folie.
Tel l’écolier, de leçons dégagé,
Jouit gaiement de son jour de congé. »
</poem>
|{{sc|Burns}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Le}} lendemain, Gertrude se leva de très-bonne
heure, impatiente d’examiner à son
aise ce qu’elle regardoit déjà comme lui
appartenant. Les appartemens l’occupèrent
fort peu : elle avoit déjà décidé que l’ameublement
devoit en être totalement renouvelé,
et, ayant formé cette résolution
en un instant, elle les traversa à la hâte,
s’arrêtant à peine pour considérer quelques
tableaux qui s’y trouvoient. Une porte
ouverte, un corridor obscur et un escalier
dérobé, la déterminèrent à dévier de la
ligne droite qu’elle avoit suivie jusqu’alors<noinclude>
<references/></noinclude>
9pp5hvk5f9ybwo78ixlfm5y9sujdyu1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Elle arriva ainsi dans la partie la plus ancienne
du château, auquel on avoit ajouté
une façade en architecture gothique, et
elle se trouva dans ce labyrinthe de corridors
longs et étroits auxquels on reconnoît
toujours les bâtimens antiques, où
l’on rencontre à chaque pas des marches
qui ne semblent avoir été placées que
pour faire trébucher ceux qui y passent,
et qui ne conduisent ordinairement qu’à
des chambres inutiles et inhabitées.
Enfin elle entra dans un appartement
qu’elle regarda comme devant être le cabinet
de lord Rossville, et elle alloit en
sortir à la hâte, quand ses yeux s’arrêtèrent
sur une porte vitrée qui donnoit sur
de jolis bosquets. Elle essaya de l’ouvrir,
mais elle vit qu’elle étoit fermée à clef.
L’aspect des bosquets étoit pourtant séduisant,
et elle ne pouvoit en détourner ses
yeux. Les fenêtres étoient à peu de distance
de terre ; elle en ouvrit une, et sentant
l’odeur des violettes qui en tapissoient
le bas, elle céda. au premier mouvement<noinclude>
<references/></noinclude>
k0zokzepndehaygmepb4dva38nazp7n
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Elle arriva ainsi dans la partie la plus ancienne
du château, auquel on avoit ajouté
une façade en architecture gothique, et
elle se trouva dans ce labyrinthe de corridors
longs et étroits auxquels on reconnoît
toujours les bâtimens antiques, où
l’on rencontre à chaque pas des marches
qui ne semblent avoir été placées que
pour faire trébucher ceux qui y passent,
et qui ne conduisent ordinairement qu’à
des chambres inutiles et inhabitées.
Enfin elle entra dans un appartement
qu’elle regarda comme devant être le cabinet
de lord Rossville, et elle alloit en
sortir à la hâte, quand ses yeux s’arrêtèrent
sur une porte vitrée qui donnoit sur
de jolis bosquets. Elle essaya de l’ouvrir,
mais elle vit qu’elle étoit fermée à clef.
L’aspect des bosquets étoit pourtant séduisant,
et elle ne pouvoit en détourner ses
yeux. Les fenêtres étoient à peu de distance
de terre ; elle en ouvrit une, et sentant
l’odeur des violettes qui en tapissoient
le bas, elle céda au premier mouvement<noinclude>
<references/></noinclude>
6y9vw1rdd7dona5ila0h642lx487d45
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>qui fut de sauter légèrement dans le jardin.
En respirant l’air frais du matin et l’odeur
des fleurs printannières dont il étoit parfumé,
en écoutant le gazouillement des
oiseaux qui saluoient le soleil levant, en
admirant toutes les beautés de la nature,
son cœur s’épanouit, et elle se livra à toute
la gaîté qu’inspirent la jeunesse et la santé.
Elle traversa les bosquets, fit une longue
course dans le parc, et, étant montée sur
une éminence, elle s’y arrêta pour admirer
l’effet que produisoit la vue de quelques
chaumières situées sur les rives verdoyantes
de la rivière.
— Quel aspect pittoresque offre une
chaumière ! se dit-elle à elle-même ; comme
cette fumée s’élève avec grâce à travers les
arbres, et contraste avec la pureté de l’atmosphère !
Quand ce domaine m’appartiendra,
je ferai bien certainement construire
quelques jolies chaumières en vue
du château, et je ferai danser sur la verdure
les bonnes gens que j’y placerai,
quand ils auront fini l’ouvrage de leur<noinclude>
<references/></noinclude>
fbkqthu1u0ev9983a9ztm1lq7h57man
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>journée. Oh ! qu’il est aisé d’être bonne
quand on a le pouvoir de faire le bien !
Gertrude ne se connoissoit pas encore
et ne connoissoit pas mieux le monde ; elle
s’imaginoit que de la volonté à l’action il
n’y avoit qu’un pas. Elle avoit encore à
apprendre que tous ces projets sans base,
tous ces rêves romanesques inspirés par la
bienfaisance et la vertu, n’ont souvent pas
plus de solidité que les châteaux que construisent
en l’air l’amour, la gloire, l’ambition
et la cupidité.
La beauté de la matinée, l’intérêt que
chaque objet faisoit naître en elle, le chant
des oiseaux, le parfum des fleurs, le murmure
des eaux, tout contribuoit à la bercer
d’illusion, et elle se trouvoit transportée
dans un Élysée qu’elle créoit elle-même.
Continuant à marcher en se livrant aux
mêmes songes, elle se trouva devant la
porte d’une de ces chaumières dont la vue
lui avoit inspiré tant d’enthousiasme à
quelque distance. En l’examinant de plus
près, elle ne put s’empêcher de recon-<noinclude>
<references/></noinclude>
rpkyflew2q1q9yhxbasmu2wvf49g8qs
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/53
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude><nowiki />
Et qu’il soit vray qu’il ayt sagement contenu{{note marginale|d|Periclès marche contre différents peuples de la Grece.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
les forces des Atheniens au dedans de la Grece,
les effects le tesmoignent : car premierement
ceulx de l’Eubœe se rebellerent, contre lesquels
il meina incontinent l’armée d’Athenes,
et tout soubdain luy vindrent nouvelles d’un
austre costé comme les Megariens avoyent
aussy prins les armes contre eulx, et que les ennemys
estoyent ja en grosse puissance dedans
le païs d’Atticque, soubz la conduicte de Plistonax,
roy de Lacedæmone. À l’occasion de
quoy il s’en retourna incontinent en diligence,
pour prouvoir à ceste guerre qui estoit au
dedans de l’Atticque mesme : si n’osa pas se
presenter en bataille contre si grand nombre
de bons combattants, mais sçachant que le
roy Plistonax, qui estoit encores fort jeune,
se gouvernoit par le conseil de Cleandrides
principalement, pource que les Ephores le luy
avoyent baillé pour luy assister, et pour le
conseiller et le guider, il essaya de le corrompre
secrettement, et l’ayant bien-tost guaigné
par argent, luy persuada qu’il remeinast les
Peloponesiens hors du païs d’Atticque, ce qu’il
feit.
Mais quand les Lacedæmoniens veirent l’armée{{note marginale|d|Les Lacédémoniens condamnent leur Roi à l’amende.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
rompue, et que les peuples s’estoyent
retirez chascun en sa ville, ils en feurent si
courroucez, qu’ils condamnerent leur roy en
une grosse amende, laquelle luy ne pouvant
payer, {{nec|feut}} contrainct de s’absenter de Lacedæmone :
et Cleandrides s’en estant fuy de<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
e30pg7amvs6vzk2rog1m6hcdv1q7dn5
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/57
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Sapcal22
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>noître que l’éloignement lui prêtoit la plus
grande partie de ses charmes. Quelques
enfans couverts de haillons, à visage
bronzé, à jambes nues, à pieds noirs, pataugeoient
dans le ruisseau devant la porte,
tandis que d’autres s’amusoient à courir
après une truie et sa portée.
— Quel dommage que tous ces enfans
soient si laids ! pensa-t-elle ; quel plaisir
j’aurois à les voir bien vêtus et à leur apprendre
moi-même à lire et à coudre !
Mais ils sont si repoussans que je ne pourrois
m’habituer à les regarder. Elle surmonta
pourtant sa répugnance au point
de leur adresser la parole. — N’aimeriez-vous
pas {{corr|a|à}} être plus propres, leur demanda-t-elle,
à avoir de meilleurs habits ?
— Oui, répondit l’un d’eux, en la regardant
avec un air de surprise.
— Et à aller à l’école, ajouta-t-elle, et
à apprendre à lire, à écrire, à travailler ?
— Non ! s’écria toute la troupe, en sautant
dans le ruisseau avec plus d’ardeur
que jamais.<noinclude>
<references/></noinclude>
fj0842gcwxti61pcc0rhkmzry6z5qz5
Page:Journal asiatique, série 10, tome 18.djvu/124
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Yland
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|120|JUILLET-AOÛT 1911.}}</noinclude>tout entière avec la contremarque de pagination. Il contenait les vers 17, 18, 19, et se plaçait donc vers le commencement de l’ouvrage ou vers le commencement d’une nouvelle section.
Le texte sanscrit n’a pas été traité ici par le traducteur tokharien avec la fidélité littérale qu’on avait appliquée au texte sacro-saint du {{lang|sa-Latn|Dharmapada}}. Tantôt le tokharien ajoute, tantôt il abrège ou supprime. On verra pourtant que, dans l’ensemble, l’interprétation offre peu de difficultés graves ou désespérées. Il semble qu’on se trouve en présence d’un ouvrage inconnu jusqu’ici ; l’emploi de mètres savants ({{lang|sa-Latn|upajāti}}, {{v.}}112-114 ; {{lang|sa-Latn|vaṣantatilakā}}, {{v.}}115, {{v.}}93, {{v.}}18-19 ; {{lang|sa-Latn|çārdūlavikrīḍita}}, {{v.}}93) rappelle le ms. Bower plutôt que les traités de {{lang|sa-Latn|Caraka}} et de {{lang|sa-Latn|Suçruta}}. Quant à la doctrine, je laisse à des juges plus compétents le soin d’en déterminer la nature et les affinités. Le feuillet 47 définit les trois « humeurs » (''{{lang|sa-Latn|doṣa}}'') reconnues par toute la médecine indienne et le traitement général à leur appliquer ; je donne en parallèle (''{{lang|la|infra}}'', {{pg}}143 {{et suiv.}}) les passages correspondants de {{lang|sa-Latn|Caraka}} et de {{lang|sa-Latn|Suçruta}} : la rédaction, on le verra, rappelle de très près le texte de {{lang|sa-Latn|Caraka}}.
Un autre feuillet, également trouvé à {{lang|zh-Latn|Touen-houang}}, et {{Nec|coté}} 3510. 37, enseigne lui aussi la même doctrine dans des termes analogues, et aussi sous une forme versifiée. Il est exactement du même format que les feuillets 46, 47, 48 (0 m. 31 sur 0 m. 089 ; trou à 0 m. 08 du bord gauche : 6 lignes à la page) ; la main seule est différente ; l’écriture est plus épaisse et plus écrasée. Il a pu vraisemblablement faire partie de la même collection. Il est rédigé tout entier en sanscrit, dans le mètre {{lang|sa-Latn|çārdūlavikrīḍita}}, et contient les vers 32 et 33 d’un ouvrage à déterminer. Il prouve, par un document de plus, l’abondante floraison de la littérature médicale dans l’Asie centrale. Il me paraît avantageux de publier dès maintenant ce texte (''{{lang|la|infra}}'', {{pg}}141) en même temps que les bilingues. Au point de vue graphique, on remarquera, dans le feuillet<noinclude>
<references/></noinclude>
abdvbdoqnxz91a6uqdrnpjgw0ei8q7p
Page:Ivoi - Les Dompteurs de l’or.djvu/124
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
May pénétra dans le vestibule dallé.
En face d’elle, elle apercevait une cour d’honneur que les bâtiments cernaient de trois côtés.
Le quatrième était formé par le jardin, aux arbres groupés artistement, aux corbeilles fleuries.
Un suisse jaillit de la loge ménagée à la droite de l’entrée.
— Quelle est la matière ? demanda-t-il mi-obséquieux, mi-insolent.
Les valets ont de ces nuances que les maîtres ne remarquent pas toujours.
May remarqua, mais ne s’émut pas.
Elle toisa le cerbère, et paisiblement elle laissa tomber ces mots :
— Envoyée par Mr. Tom Slane.
Communication pour miss princesse Liao.
Elle n’avait pas achevé que l’homme s’inclinait en accent circonflexe.
— Je pense miss princesse être dans le dining-room, avec une diabolique petite chose, qui a trouvé le moyen d’entrer malgré moi.
Mais coupant le récit, il actionna une chaînette fixée au mur.
— J’avertis néanmoins de votre venue.
Une messagère de Mr. Slane ne saurait être traitée comme la première venue.
Et tout à fait aimable à présent :
— Prenez l’escalier en face.
Au premier, les gens de service vous recevront.
May ne se fit pas répéter l’invitation.
D’un pas pressé, elle s’engagea dans le large escalier à la rampe de bois sculpté, qui naguère fermait le chœur d’une église ogivale française.
La vaillante jeune fille à présent avait hâte d’affronter le péril qui la faisait frissonner tout à l’heure.
Au premier, elle se trouva brusquement en face d’un laquais de haute taille, d’apparence distinguée en dépit de la livrée.
Elle eut un sursaut.
L’homme s’inclina aussitôt.
— N’ayez crainte, miss ; c’est moi, James.
— Et Jane ? murmura-t-elle, seulement.
L’interpellé eut un sourire ravi :
— L’enfant est fine autant qu’une petite mouche.
Aucun mouvement, aucune parole n’a indiqué qu’elle me reconnaissait.<noinclude>
<references/></noinclude>
0vmnkn3a6i6pu6t51pwbztkxnfhesch
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/54
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>bonne heure, {{nec|feut}} par contumace condamné
à mourir. Cestuy Cleandrides estoit pere de
Gylippus qui deffeit depuis les Atheniens en
la Sicile, auquel il semble que nature imprima
l’avarice comme une maladie hereditaire passant
de pere en fils ; car en ayant aussy esté
ignominieusement atteinct et convaincu pour
auscuns vilains actes qu’il commeit, il en {{nec|feut}}
banny de Sparte, comme nous avons plus au
long declaré en la vie de Lysander.
Mais comme Pericles en la reddition des
comptes de ceste charge-là, eust couché un article
de despense de dix talents, qu’il disoit avoir
employez où il falloit, le peuple l’aloua, sans
vouloir enquerir comment, ny en quoy, ny
averer s’il estoit vray, et y en a quelques-uns,
entre lesquels est le philosophe Theophrastus,
qui escripvent que Pericles envoyoit par chascun{{note marginale|d|''Six mille écus''.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
{{Nec|an}} dix talents à Sparte, avecques lesquels
il entretenoit ceulx qui y avoyent aucthorité,
affin qu’on ne leur feist point la guerre, non
qu’il acheptast la paix, mais bien le temps :
durant lequel se preparant tout à loisir, il
peust avoir meilleure commodité de soubstenir
la guerre.
Si-tost doncques que l’armée des Peloponesiens{{note marginale|d|Periclès soumet les peuples qui s’étoient révoltés.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
{{nec|feut}} hors de l’Atticque, il s’en retourna contre
les rebelles, et passa en l’isle d’Eubœe avecques
cinquante voiles et cinq mille combattants
à pied tous bien armez, et là subjugua toute
les villes qui s’estoyent soubsleivées, chassa
les Hippobates, qui estoyent les plus renom-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
knbxckd8sscves4oyyn11lcid3x9302
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/55
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>mez d’entre les Chalcidiens, tant pour leurs
richesses que pour leur vaillance et prouësse :
et chassa aussy semblablement les Estieiens,
qu’il feit vuider hors de tout le païs, et en
leur ville logea des bourgeois d’Athenes seulement.
Et la cause pour laquelle il les traictoit
ainsy rigoureusement, sans leur vouloir pardonner,
estoit pource qu’eulx ayants prins
un gualere d’Athenes prisonniere, ils avoyent
faict mourir toutes les personnes qui estoyent
dessuz.
Depuis ayant esté faicte une treve pour{{note marginale|d|Treve de trente ans entre les Athéniens et les Lacédémoniens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
trente ans entre les Atheniens et les Lacedæmoniens,
il feit decerner la guerre contre ceulx
de l’isle de Samos, les chargeant de ce que
leur ayant esté enjoinct de par les Atheniens,
qu’ils eussent à pacifier les querelles qu’ils
avoyent contre les Milesiens, ils n’avoyent
pas voulu obeyr. Mais pource qu’on a opinion{{note marginale|d|Expédition contre Samos en faveur d’Aspasia.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
qu’il entreprint ceste expedition contre Samos
en faveur d’Aspasia, il ne sera point hors
de propos de rechercher et desclarer en {{nec|cest}}
endroict, qui estoit ceste femme, et quel artifice
ou puissance si grande il y avoit en elle,
qu’elle peust ainsy prendre en ses rets les
principaulx hommes qui s’entremettoyent pour lors
du gouvernement de la chose publicque, et
que les philosophes mesmes parlassent tant et
si amplement d’elle.
Tout premierement doncques, c’est chose{{note marginale|d|Aspasia, fameuse courtisanne.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
bien certaine qu’elle estoit natifve de la ville
de Milet, fille d’un Axiochus, laquelle, suy-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
dobt4uwa5siu461mnpwulc73kt29x2q
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/56
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>vant l’exemple d’une ancienne courtisanne d’Ionie
nommée Thargelia, s’accointa des principaulx
et plus grands personnages de son temps ;
car ceste Thargelia estant belle de visage, et
ayant bonne grace, avecques un esprit vif et
doulx language, eut laccointance de plusieurs
grands personnages de la Grece, et guaigna au
service du roy de Perse tous ceulx qui s’approcherent
d’elle, si bien qu’elle sema par les
villes de la Grece de grands commencements
de la faction Medoise, pource que c’estoyent
tous les plus grands et les plus puissants hommes
qui feussent en chasque ville de qui elle
s’accointoit. Mais quant à Aspasia, les uns{{note marginale|d|Aspasia étoit visitée par les plus puissans hommes et les plus grands philosophes, et par des femmes mêmes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
disent que Pericles la hanta comme femme
sçavante et bien entendue en matiere du gouvernement
d’estat ; car Socrates mesme l’alloit
aussy veoir quelquefois avecques ses amys,
et ceulx qui la hantoyent y meinoyent auscunesfois
leurs propres femmes pour l’ouyr
deviser, combien qu’elle meinast un train qui
n’estoit gueres beau ny honneste, pource
qu’elle tenoit en sa maison de jeunes garses
qui faisoyent guain de leurs corps.
Et Æschines escript que Lysicles, un revendeur
de {{Nec|bestail}}, qui paravant estoit homme
de basse et vile nature, se feit le premier
homme d’Athenes par la frequentation qu’il
eut avecques ceste Aspasia, depuis la mort
de Pericles, et au livre de Platon intitulé
''Menexenus'', encores que le commencement soit
escript par maniere de jeu et de risée, il y<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
— Oh ! cela est-il possible ?
La jeune fille avait joint les mains.
Ainsi ce qu’elle n’eût osé espérer se produisait !
Une prudence instinctive, irraisonnée, avait scellé les lèvres de la fillette.
Presque rassurée May reprit.
— Et nos expériences ?
— Admirables, miss !
Avec le justaucorps électrique, qui multiplie par dix mille au moins la puissance de ma volonté, je crois que je réussirais à influencer cinq cents personnes à la fois…
Quand je dis cinq cents, je pourrais aussi bien dire cinq mille.
L’hallucination développée ainsi n’a plus de limites.
— Ah ! James, vous me rendez le courage !
— Simple restitution, fit son interlocuteur d’une voix singulièrement émue.
Toute la vaillance que je possède, ne vous la dois-je pas, à vous, la dompteuse des rois de l’or !
Elle l’interrompit, une rougeur montant à son visage :
— Encore ce surnom !
La voix du pseudo-laquais se fit très douce :
— Je ne le prononcerai plus, s’il vous déplaît, miss.
Mais je continuerai à penser qu’il convient à la scientifique jeune fille qui a réussi, par un procédé électromécanique génial, à réaliser sans effort la suggestion.
La rougeur de May s’accentua et ce fut d’un accent voilé qu’elle murmura :
— Miss Liao est à table, n’est-ce pas ?
— Non, non. Elle est entrée dans la salle du cinématéléphote pour distraire la gamine, qui l’a positivement prise à son service ; et il est à croire qu’elles s’y plaisent, car la princesse a renvoyé le maître d’hôtel annonçant le breakfast servi, avec l’ordre de retarder le service d’une demi-heure.
— En ce cas, vous pourriez m’annoncer immédiatement.
— D’autant plus que vous êtes attendue.
Slane a prévenu par téléphone que vous étiez en route.
— Ah ! Qu’a-t-elle dit de cette communication ?
— Elle a dit : « Enfin ! » Oh ! la suggestion que je lui ai imposée a été violente comme vous l’aviez ordonné.
— Merci ; mais annoncez-moi, James, je vous en<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>prie. Plus tard, je vous remercierai comme vous le méritez.
Le faux laquais enveloppa la jeune fille d’un regard attendri ; puis, pivotant sur ses talons, il disparut dans une salle voisine.
Son absence dura à peine quelques secondes.
Il reparut, et reprenant le ton, l’attitude, le geste d’un valet bien stylé :
— Si Miss veut bien me suivre, je conduirai Miss.
Elle ne put réprimer un sourire ; mais bien vite son visage retrouva son expression grave.
Le danger était partout autour d’elle, dans cette demeure aménagée par Tom Slane.
Les pensées joyeuses devaient être écartées.
James se mettait en marche ; elle le suivit.
Tous deux traversèrent une suite de pièces, meublées avec une étrangeté peu commune.
À côté de meubles de fabrication américaine ou européenne, trop dorés en général, des étagères, des sièges, des brûle-parfums contournés en animaux fabuleux, en dragons bizarres, suivant le goût fantasque des artisans du Céleste-Empire.
De toute évidence, l’habitante du logis, grandie au milieu de la cité impériale de Pékin, avait emporté dans l’exil l’amour des conceptions baroques des ancêtres.
Elle avait dû mettre à sac le quartier chinois de San-Francisco, pour réunir les innombrables spécimens d’art célestial rassemblés en sa demeure.
James avait fait halte.
Il désigna une porte close :
— C’est ici.
Et il frappa l’huis de trois coups discrets.
Ouvrant aussitôt, il s’effaça devant la visiteuse, en annonçant d’une voix forte :
— Miss May, la personne envoyée par Mr. Tom Slane.
En dépit de son courage, May dut s’arrêter sur le seuil.
Il lui semblait que ses pieds s’étaient soudain fixés au sol.
Dans la salle spacieuse qu’embrassait son regard, la princesse Liao, brune, la face safranée, le geste menu et maniéré, vêtue de trois tuniques chinoises, le chignon maintenu par des épingles d’or, se tenait en face du large écran d’un cinématéléphote, sur lequel défilaient des images transmises à distance par le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/127
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|95}}</noinclude>amours furtives et des joies cachées. Témoin la jolie fille qui revenait de Rennes avec ses sabots. Le fils du roi la vit et l’aima ; de quoi elle se réjouit en ces termes :
{{pom|Il m’a donné pour étrennes
{{Mpom|Avecque mes sabots|2}}
{{Mpom|Dondaine,|4}}
Un bouquet de marjolaine
{{Mpom|Avecque mes sabots ;|2}}
Un bouquet de marjolaine,
{{Mpom|Avecque mes sabots|2}}
{{Mpom|Dondaine,|4}}
S’il fleurit, je serai reine
{{Mpom|Avecque mes sabots.|2}}|m=1em}}
Le rossignol, qui chante si magnifiquement, et qui chante la nuit, est le confident de toutes les amours ou joyeuses ou tristes de nos chansons.
{{pom|Sur la plus haute branche,
Le rossignol chantait.
Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le cœur gai.
Moi ce n’est pas de même :
Mon bonheur est passé.|m=1em}}
Ainsi soupire la fille du Morvan. Et la petite Bressane dit ingénument :
{{pom|Rossignolet du bois,
Rossignolet sauvage,
Apprends-moi ton langage,
Apprends-moi z’à parler.
Apprends-moi la manière
Comment l’amour se fait.|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ivoi - Les Dompteurs de l’or.djvu/127
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{nec|sans-fil}}, dont tout citoyen des États-Unis, suffisamment fortuné, a licence de posséder un poste chez lui.
Les images, on le sait, se transmettent par téléphote, comme les sons par téléphone.
Et à côté de la jeune Chinoise, une fillette au joli visage blanc et rose, aux grands yeux d’un bleu si intense qu’ils semblaient violets, sous l’éblouissement d’une auréole de cheveux d’or, esquissait le geste d’applaudir.
De fait, l’écran offrait à ce moment un merveilleux spectacle.
May reconnut que la princesse faisait défiler, sous les yeux de sa petite compagne, les divers ateliers de l’Institut créé et dirigé par Tom Slane.
Machines inconnues, volants transmetteurs, turbines, pistons lancés dans une course vertigineuse, machines-outils, fonderie, fours ; il y avait là matière à surprendre même des professionnels, des ingénieurs ; car l’Institut apparaissait comme le résumé de l’industrie mondiale, non pas de l’industrie actuelle, mais de celle dont le monde serait doté cinquante années plus tard.
La fillette semblait s’amuser follement de ces choses incompréhensibles pour elle.
Et dans son contentement, elle en arrivait à manifester une admiration presque religieuse pour le maître de ces merveilles.
Sans doute, la princesse le lui avait nommé, car l’enfant répétait sans cesse :
— Toujours Tom Slane ! Toujours Tom Slane !
L’entrée de miss May interrompit la séance.
Liao considéra la nouvelle venue, puis en excellent anglais, sa voix chantante décelant seule son origine étrangère :
— Vous êtes miss May.
Mon ami Tom Slane me dit de vous le plus grand bien.
— Je m’efforcerai de mériter la même opinion de Sa Grâce la princesse.
La Chinoise daigna grimacer un sourire à cette réplique respectueuse.
— Voilà qui est bien.
On vous a avisée de ce que j’attends de vous ?
— Je suppose que j’aurai à vous accompagner à la promenade, à vous faire la lecture…
— C’est cela même.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Sand - Histoire de ma vie - tome 3.djvu/11
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|HISTOIRE|fs=150%}}
{{Centré|DE MA VIE|fs=300%}}
{{Centré|PAR|fs=80%|m=1.5em}}
{{Centré|GEORGE SAND|fs=120%}}
{{Centré|III|fs=120%|mt=2em|mb=5em}}
[[File:CalmannLévy.png|center|175px]]
{{Centré|PARIS|mt=5em}}
{{Centré|CALMANN-LÉVY, ÉDITEURS}}
{{Centré|3, rue auber, 3|sc|fs=80%}}
{{Centré|—|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/58
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Miss Saint-Clair ne leur fit pas d’autres
questions, et s’avança vers la chaumière,
en choisissant les endroits où il étoit possible
de mettre le pied, et en relevant sa
robe pour la garantir des immondices qui
en garnissoient tous les environs. La fumée,
qui lui avoit paru s’élever avec tant
de grâce vers le firmament, produisit un
autre effet sur elle, quand elle la vit remplir
tout l’intérieur de la cabane, et elle
s’arrêta quelques minutes à la porte, avant
de pouvoir s’armer d’assez de courage
pour pénétrer plus avant. Enfin ses yeux
s’étant accoutumés peu à peu à l’obscurité
visible, elle découvrit un homme assis près
du feu sur une chaise de bois, enveloppé
dans une mauvaise couverture, et ayant
sur la tête un vieux bonnet de laine. — Ce
pauvre homme est malade, pensa-t-elle,
et, s’avançant aussitôt, elle lui souhaita le
bonjour. Il fit évidemment un effort considérable
pour se soulever et la saluer, et
il l’invita à s’asseoir.
— Je crains que vous ne soyez malade,<noinclude>
<references/></noinclude>
q5e2pu8ik79e2ug6d0uvjz0gv4c0vxs
Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/223
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Illustriórem honestissimi præterierat honorificam doctissimórum despectióne numerosior breviaberis argumentórum nobilitáto circumdantia observavissent personaliter invocavero multiplicátur ambulaverit patientium iniquissimos conceptióne impietáti irritaverint retrograditur originálem ressuscitáre coaguláris innocentiæ refectionis visitatio ignorantias requirentibus demorabitur hæreditáte manifestabunt multiplicáta tribulantium. Insurr... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Illustriórem honestissimi
præterierat honorificam doctissimórum
despectióne numerosior breviaberis
argumentórum nobilitáto circumdantia
observavissent personaliter
invocavero multiplicátur ambulaverit
patientium iniquissimos
conceptióne impietáti irritaverint
retrograditur originálem ressuscitáre
coaguláris innocentiæ refectionis
visitatio ignorantias requirentibus
demorabitur hæreditáte manifestabunt
multiplicáta tribulantium.
Insurrexeras constituisti immutatio
oblatiónem revereantur confusiónes
intorquebitis debilitátos pretiosior
voluptatibus audissétis amaritúdo confutabitur
intumescétis honorabilem
indoctissimo pollicentibus amuremini
societáte sceleratórum perditissimi
propugnavisti infidelibus contaminatos
disturbabitur consiliorum iniquissima
periissimus innocentius insolefcentem
feracissima brevioribus testudinea.<noinclude>
<references/></noinclude>
a2j45tpk0uyhj9onghs486srpd4i3he
Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/128
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|96|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude><nowiki/>
Le rossignol exprime dans son chant le triomphe de l’amour. L’alouette, à la voix argentée et pure, avertit les amoureux du retour du jour. Margot et Marion, qui ne sont pas des amantes tragiques, ne s’emportent pas, comme la Juliette de Shakespeare, jusqu’à maudire la chanson de l’aube que l’amante de Roméo appelle un cri discordant, un affreux ''hunt’s up''. Elles ne rappellent pas le dicton populaire qui veut que l’alouette ait changé d’yeux avec le crapaud, son ami. Elles ne disent pas, comme la noble fille des Capulets : « C’est l’alouette qui chante ainsi hors de ton des mélodies âprement discordantes et des notes suraiguës. Il y a des gens qui prétendent que l’alouette fait de beaux accords ; cela n’est pas, puisqu’elle nous sépare. » Cateau, surprise par l’aube avec son bon ami, ne se fâche pas contre le petit chanteur qui n’en peut mais ; elle le tient au contraire pour un bon réveille-matin dont il ne faut pas mépriser les avertissements. Elle dit tout uniment à son galant, qui la serre dans ses bras et ne veut point lâcher prise :
{{pom|J’entends l’alouette qui chante
{{Mpom|Au point du jour.|4}}
Ami, si vous êtes honnête,
{{Mpom|Retirez-vous ;|4}}
Marchez tout doux, parlez tout bas,
{{Mpom|Mon doux ami,|4}}
Car si mon papa vous entend
{{Mpom|Morte je suis.|4}}|m=1em}}
Les ingénues de nos chansons vont « seulettes » à la fontaine ; elles y font des rencontres hasardeuses, et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Mots de six syllabes.'' Exultationis misericordiam attenuabitur cogitationes retribuentium amaritudine intolerabilis justificabitur maleficiorum appropinquavissent congregatióne illuminamini consolatiónem habitatiónis miserationes inferioribus honorificáto multiplicabitis sanctificatio magnificentiæ increpatiónes multiplicavimus jubilatiónem communicavistis iniquitatibus incarnatiónem indignationis ineffabiliter. Obligatiónes ædificave...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Mots de six syllabes.''
Exultationis misericordiam
attenuabitur cogitationes retribuentium
amaritudine intolerabilis
justificabitur maleficiorum
appropinquavissent congregatióne illuminamini
consolatiónem habitatiónis
miserationes inferioribus honorificáto
multiplicabitis sanctificatio
magnificentiæ increpatiónes
multiplicavimus jubilatiónem
communicavistis iniquitatibus incarnatiónem
indignationis ineffabiliter.
Obligatiónes ædificaverit participatio
intercessionem deprecatiónem
necessitatibus appropinquavérunt superexaltétis
inspiratióne gloriosissimo
impossibilium solemnitatibus custodibátur
benedictionis annuntiaveris
tentationibus satisfactiónem venerabilibus
præordinavisset tabernaculórum
justificantibus inveteráveras desolatario
humiliavistis illusionibus.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>lui dit Gertrude, toujours debout, en regardant
avec compassion son visage maigre
et jaune.
— Vous pouvez bien le dire, Milady,
s’écria la voix d’une femme qui étoit au
fond de la chambre, cachée dans un tourbillon
de fumée et que Gertrude n’avoit
pas aperçue ; et, s’avançant vers elle, elle
lui fit voir une femme à figure large et rubiconde,
vêtue d’un corset et d’un jupon
de flanelle bleu, et ayant le corps entouré
d’un ''girr'', auquel étoient suspendus deux
''stoups'', machine absolument particulière
à l’Écosse <ref>
Un ''girr'' est une espèce de cerceau dans le
genre de ceux de nos porteurs d’eau. « Le ''stoup'',
dit l’auteur anglais dans une note, n’est ni un
sceau, ni une cruche, ni un pot, ce n’est pas
autre chose qu’un ''stoup''. » Nous ajouterons que
c’est un vase étroit et profond, servant à contenir
des liquides.
</ref>. S’en étant débarrassée à la
hâte, elle essuya un tabouret, fit une révérence,
et invita l’étrangère à s’asseoir.
— Oui, oui, Milady, continua-t-elle<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
Et avec une condescendance quelque peu dédaigneuse, la fille du Ciel continua :
— Pour ce matin, vous prendrez le déjeuner à ma table.
Ainsi je ferai la connaissance de votre personne morale.
Votre individu physique m’est agréable à voir, mais il faut aussi que me plaise le moral, n’est-ce-pas ?
— Je suis entièrement aux ordres de votre Grâce.
— Ah ! et puis nous sortirons cet après-midi.
Quelques achats à faire pour demain, le grand jour de mes fiançailles.
Son interlocutrice s’inclina en signe d’obéissance.
Soudain, miss Liao s’exclama :
— {{nec|Eh mais}}, comme vous regardez cette enfant.
Elle désignait Jane.
La réflexion était juste.
Inconsciemment la jeune fille considérait la petite Jane, avec la crainte aiguë que, d’une seconde à l’autre, elle se jetât dans ses bras, trahissant ainsi les liens qui l’unissaient à la fausse dactylographe.
La question de la princesse allait-elle déclencher le mouvement affectueux redouté par la visiteuse ?
Un frisson parcourant son épidémie, May répondit par un geste affirmatif.
Elle se sentait incapable de prononcer un mot.
Son cœur battait violemment les parois de sa poitrine.
Qu’allait faire la petite Jane ?
L’enfant s’était retournée en entendant la princesse parler d’elle.
Elle avait l’air d’attendre la réplique provoquée.
Ses yeux se fixaient sur May.
Et avec une surprise anxieuse, la jeune fille crut y lire une ironie voilée.
Mais il n’y eut que cela.
Rien n’indiqua que la petite eût rencontré la « demoiselle de compagnie » avant cette heure.
Elle salua la nouvelle venue ainsi qu’une inconnue, quand miss Liao la présenta :
— Miss May.
Seulement, au moment de passer dans la salle à manger, la gamine s’effaça, forçant par ce mouvement la princesse à la précéder, et se haussant vivement sur la pointe des pieds, elle chuchota si doucement que la jeune ''ingénieure'' perçut à peine cette phrase troublante :
— Tu sais que je te reconnais tout de même !<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/3
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<pages index="Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu" from=33 to=52 header=1 />
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Redargutiónes manifestaverit invocaverátis benefactoribus adolescentiæ extenuabitur inferioribus magnificentiam adolescentuli benesonantibus generationes promissionibus communicatio nabuchodonosor peramariorem constantinopolis munificentias consummationem adorationis sanctificaverint ecclesiasticas adinventionum similitudines indigueritis communicantium cognominabátur excusationis convenientibus consanguinitátem. Reprehensibile supellectil...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Redargutiónes manifestaverit
invocaverátis benefactoribus adolescentiæ
extenuabitur inferioribus
magnificentiam adolescentuli
benesonantibus generationes promissionibus
communicatio nabuchodonosor
peramariorem constantinopolis
munificentias consummationem adorationis
sanctificaverint ecclesiasticas
adinventionum similitudines
indigueritis communicantium
cognominabátur excusationis convenientibus
consanguinitátem.
Reprehensibile supellectilibus
consanguineórum alleviabitur necessitudinis
inseparabilem reconciliári
archidiaconus benevolentiam conciliaverat
concionatorem ædificavisti interrogatis
ignoraveramus aurelianense instituissetis
tribulatiorum egrediemini
commoratione præterveherémur internecioni
remuneravimus genealogia
burgundionibus evigilaverit orationibus
consummationis vehementissimos
angentomagenses inseparabilis.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>avec l’accent écossais le plus prononcé,
le brave homme est malade, et bien malade,
et je ne sais que faire de lui. Ce n’étoit
d’abord qu’une sorte de gros rhume, mais
à présent il a l’air de s’en aller en ''consomption'',
et je ne crois pas qu’il en revienne.
— Avez-vous consulté quelque médecin ?
— Oh ! ce ne sont pas les docteurs qui
lui ont manqué ; je n’ai rien épargné pour
lui. Je suis sûre qu’il a pris assez de drogues
pour guérir vingt fois, et avec tout
cela je crois que plus il en prend, plus mal
il va.
— Peut être en prend-il trop.
— Je ne dirai pas le contraire, Milady ;
mais que voulez-vous ? il faut bien qu’il
prenne ce que le docteur lui envoie, sans
quoi ce seroit du bien perdu. Ce n’est pas
qu’il ne fasse quelquefois la grimace pour
avaler toutes ces drogues, malgré tout l’argent
qu’elles coûtent, car ce sont de chères
bouchées.
— Il feroit peut-être bien de renoncer
aux médecines ; d’essayer l’effet que pour-<noinclude>
<references/></noinclude>
dn25t03v0qc6enpxnv0dkki3u416ovp
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>roit produire sur lui le bon air ; de prendre
de bon lait, de bonne soupe : je tâcherai
de lui en procurer.
— Bien des remerciemens, Milady ;
mais quant au bon air, il peut en prendre
tant qu’il le veut en allant s’asseoir à la
porte ; mais on ne peut le faire sortir du
coin du feu. Et je ne puis dire qu’il manque
de lait, ni de soupe, un des jeunes
seigneurs du château ayant bien voulu
parler pour nous à Milord, qui lui en
fait donner. Il lui donneroit même de la
viande s’il en pouvoit manger ; et comme
je le lui dis quelquefois, pourquoi refuser,
quand il n’en coûte que la peine d’accepter ?
— Y a-t-il quelque autre chose en quoi
je puisse vous être utile ? dit miss Saint-Clair
en s’adressant au malade, n’y a-t-il
rien que vous désiriez ?
— Si vous aviez un vieil habit à me
donner…, dit le malade en soulevant un
bras couvert d’une manche qui tomboit en
lambeaux.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « inexcusabiles scatutientibus ingrediebámur depræedatiónem sapientissime retractatióni interficiébant eruditissimo octingentesimum consuetudinis septuagesimi renuntiarétis coinquinavérunt assurrexerimus recitationem existimabitis nonagenaria invocatióni supercælestia consubstantiálem apparuerimus patientissimo archiepiscopum salutatióne. Indissolubiles epithalamium existimabitis commemoraverit incirconcisorum inæstimabilis accusatione amaritudinem adh...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude>inexcusabiles scatutientibus ingrediebámur
depræedatiónem sapientissime
retractatióni interficiébant
eruditissimo octingentesimum
consuetudinis septuagesimi renuntiarétis
coinquinavérunt assurrexerimus
recitationem existimabitis nonagenaria
invocatióni supercælestia
consubstantiálem apparuerimus patientissimo
archiepiscopum salutatióne.
Indissolubiles epithalamium existimabitis
commemoraverit incirconcisorum
inæstimabilis accusatione amaritudinem
adhortatióni diocletiáno
quaternionibus autissiodóri negotiatóres
terribiliórem coangustarentur interpretativa
declaratiónis baptisabimini
executiónem consumptibilium
diminutiónis improbabiliter.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/129
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|97}}</noinclude>parfois elles en reviennent tout en larmes. Le bonhomme Greuze, qui, venu de bonne heure de Tournus à Paris, y resta toujours d’humeur paysanne, devait, en esquissant ''la Cruche cassée'', fredonner quelque chanson du pays, quelque couplet revenant à celui-ci :
{{pom|Ne pleurez pas, ma belle ;
Ah ! je vous le rendrai.
— Ce n’est pas chos’{{lié}} qui se rende
Comm’{{lié}} cent écus prêtés.|m=1em}}
La chanson populaire exprime avec une fine naïveté l’entêtement du premier amour chez les jeunes filles, le n’en veux pour exemple que ces jolis couplets, bien connus, dont j’emprunte le texte à la revue de {{MM.|Émile Blémont}} et Henry Carnoy :
{{pom|{{Mpom|Oh ! que l’amour est charmante !|1.4}}
Moi, si ma tante le veut bien,
{{Mpom|J’y suis bien consentante ;|3}}
Mais si ma tante ne veut pas,
{{Mpom|Dans un couvent j’y entre.|3}}
{{Mpom|Ah ! que l’amour est charmante !|1.4}}
Mais si ma tante ne veut pas,
{{Mpom|Dans un couvent j’y entre :|3}}
J’y prierai Dieu pour mes parents.
{{Mpom|Mais non pas pour ma tante.|3}}|m=1em}}
Le meunier, dans nos petits poèmes, est volontiers un homme à bonnes fortunes, un peu faraud, beau marjolin et faisant grande fricassée de cœurs. Tel il apparaît dans la chanson de mademoiselle Marianne, connue dans toutes les provinces de France. Marianne allait sur son<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-06-28T16:47:00Z
DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|97}}</noinclude>parfois elles en reviennent tout en larmes. Le bonhomme Greuze, qui, venu de bonne heure de Tournus à Paris, y resta toujours d’humeur paysanne, devait, en esquissant ''la Cruche cassée'', fredonner quelque chanson du pays, quelque couplet revenant à celui-ci :
{{pom|Ne pleurez pas, ma belle ;
Ah ! je vous le rendrai.
— Ce n’est pas chos’{{lié}} qui se rende
Comm’{{lié}} cent écus prêtés.|m=1em}}
La chanson populaire exprime avec une fine naïveté l’entêtement du premier amour chez les jeunes filles, le n’en veux pour exemple que ces jolis couplets, bien connus, dont j’emprunte le texte à la revue de {{MM.|Émile Blémont}} et Henry Carnoy :
{{pom|{{Mpom|Oh ! que l’amour est charmante !|1.4}}
Moi, si ma tante le veut bien,
{{Mpom|J’y suis bien consentante ;|2}}
Mais si ma tante ne veut pas,
{{Mpom|Dans un couvent j’y entre.|2}}
{{Mpom|Ah ! que l’amour est charmante !|1.4}}
Mais si ma tante ne veut pas,
{{Mpom|Dans un couvent j’y entre :|2}}
J’y prierai Dieu pour mes parents.
{{Mpom|Mais non pas pour ma tante.|2}}|m=1em}}
Le meunier, dans nos petits poèmes, est volontiers un homme à bonnes fortunes, un peu faraud, beau marjolin et faisant grande fricassée de cœurs. Tel il apparaît dans la chanson de mademoiselle Marianne, connue dans toutes les provinces de France. Marianne allait sur son<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ivoi - Les Dompteurs de l’or.djvu/129
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
Et appuyant son index sur ses lèvres :
— Maintenant tu pourras venir me voir chez nous sans te cacher, puisque nous aurons fait connaissance chez la dame chinoise.
May en fut comme médusée.
Ah ça ! la mignonne avait donc compris, au moins, la situation générale.
Mais elle n’eut pas le temps de l’interroger.
Prestement, la petite Jane s’était élancée d’un bond, pour suivre la princesse qui s’engageait dans l’escalier.
Quelques secondes après, toutes trois prenaient place dans la salle a manger située au rez-de-chaussée, et dont les larges bow-windows, aux vitraux admirables, s’ouvraient sur le jardin intérieur de l’hôtel.
Ce que fut le repas pour la nouvelle « demoiselle de compagnie » est impossible à dire.
Elle devait répliquer aux questions de miss Liao, et au fond d’elle-même une stupeur grandissait, Jane semblait aussi calme que si elle n’avait rien à dissimuler de ses impressions.
Elle s’adressait à May ainsi qu’à une étrangère, avec la familiarité de l’enfance :
— Dis-moi, la demoiselle blonde, comment l’on te nomme ?
— Miss May.
— Oh ! très joli nom… Et toi aussi tu es jolie, tu sais.
Puis insinuante :
— Moi, je m’appelle Jane… Cela te plaît-il ?
Véritablement, cette gamine semblait prendre plaisir à l’intrigue mortelle, qui se déroulait autour d’elle.
Elle y évoluait à l’aise, sans effort apparent.
Prodigieux esprit de ruse inné chez les petits.
Ils écoutent, jugent ceux qui les entourent avec une profonde rectitude de jugement.
Et ceux-là même qui ont passé au crible de leur raisonnement, affirment, ce qui fait plus honneur à leur naïveté qu’à leur clairvoyance :
— Oh ! les enfants ; ça ne fait attention à rien.
Jane démontrait victorieusement le contraire de cette erreur si générale.
— Elle est très gentille, la demoiselle, continuait la fillette, s’adressant cette fois à Liao.
Elle me<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Un vieil habit ! s’écria sa femme, et
qu’est-ce qui peut vous mettre dans la
tête un vieil habit, Tom ? À coup sûr, il
y a cent choses qui vous seroient plus utiles.
Ce n’est pas qu’un habit lui seroit de
trop, car il n’a rien entre cette guenille
que vous voyez sur son dos, et qui est
pourtant son habit de mariage, et celui
qu’il mettoit le dimanche, quand il se
portoit bien, et qui est dans ce coffre.
— Dites-moi donc, bonne femme,
quelles sont les choses dont votre mari peut
avoir besoin ? et je tâcherai de les lui procurer.
Il me semble, par exemple, qu’un
morceau de tapis ne seroit pas de trop sur
ce plancher d’argile.
— Entendez-vous, Tom, s’écria sa
femme de toutes ses forces, Milady demande
si vous aimeriez un morceau de
tapis. Mais il ne sait seulement pas ce
que voulez dire, ajouta-t-elle en se tournant
vers Gertrude ; il n’a jamais été accoutumé
à un tapis, et je ne vois pas quel
grand bien cela lui feroit. Ce n’est pas qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>s’accommoderoit bien d’un tapis, s’il avoit
toutes les choses qui lui seroient plus nécessaires.
— Une meilleure chaise, entre autres,
dit Gertrude, cherchant toujours ce qu’elle
pourroit faire pour le malade.
— Voulez-vous que Milady vous envoie
une autre chaise, Tom ? cria encore
sa tendre moitié. Le mari fit un signe de
tête affirmatif. Mais à quoi bon ? continua-t-elle,
il y a long-temps qu’il est accoutumé
à celle-là, et à présent ce n’est plus
la peine qu’il en change ; je ne vois pas ce
qu’il y gagneroit. Ce n’est pourtant pas
qu’une chaise ou deux nous seroient de
trop, si nous avions tout ce qu’il nous faut
du reste.
— Je suis fâchée de ne rien trouver qui
puisse vous être utile, et je…
— Je ne dis pas cela, Milady ; il y a
cent choses dont nous avons besoin, une
surtout, je suis presque honteuse de le
dire, mais ce n’est pas ma faute, Milady ;
il y a tant de choses à acheter dans un mé-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/227
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Mots de sept syllabes.'' Commemoratióne satisfactionibus misericordiárum justificatiónis consolationibus exacerbatióne redargutionibus sanctificationem generationibus reconciliavissent cogitationibus religiosióres nabuchodonosorem amaritudinibus constantinopoleos peracerbioribus magnificentiórem sanctificaverátis ecclesiasticórum deprecationibus dissimilitudines ædificatiónis inseparabilitas oblectationibus. Reconciliatio augustodunensi...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Mots de sept syllabes.''
Commemoratióne satisfactionibus
misericordiárum justificatiónis
consolationibus exacerbatióne
redargutionibus sanctificationem
generationibus reconciliavissent
cogitationibus religiosióres
nabuchodonosorem amaritudinibus
constantinopoleos peracerbioribus
magnificentiórem sanctificaverátis
ecclesiasticórum deprecationibus
dissimilitudines ædificatiónis
inseparabilitas oblectationibus.
Reconciliatio augustodunensium
administratióne supplicationibus
periculosiórem opportunitatibus magnificentióri
aurelianensium peregrinatióne
inimicitiarum insidiatoribus renuntiavissétis
munificentissima patientissimorum
commemoraverimus
intelligentiárum animadverteritis
transfigurationes inconsiderantiam
familiarissimi assentatiunculas.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/64
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>nage ! Le fait est, Milady, que je n’ai pas
un morceau de toile pour faire un linceul
pour ce brave homme. Et le voir si près
de sa fin ! je ne puis vous dire combien
cette idée me tourmente.
Elle soupira, s’essuya les yeux avec son
tablier, et continua d’une voix larmoyante.
— C’est vraiment une honte de ne pas m’être
préparée plus tôt à tous les événemens de
ce monde, et ce seroit une si grande consolation
pour lui de savoir qu’il sera décemment
enseveli quand il aura passé de
vie à trépas ! N’est-il pas vrai, Tom, qu’un
bon linceul vous feroit plus de plaisir
qu’une chaise et un tapis ? Ce n’est pas que
s’il avoit une fois l’un, le reste fût de trop.
Mais quel bien cela lui feroit-il d’avoir les
pieds sur un tapis, et le dos appuyé contre
une bonne chaise, quand il songeroit qu’il
n’a pas un linceul pour envelopper son
pauvre corps quand il ne sera plus de ce
monde.
Une partie de cette harangue, débitée
en jargon écossois, fut inintelligible pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>miss Saint-Clair ; mais elle en comprit assez
pour être choquée de cette manière écossaise
de prouver l’affection conjugale. Elle
mit une pièce d’argent dans la main de la
tendre épouse, et se retira fort surprise des
idées différentes qui régnoient à cet égard
dans les divers pays qu’elle connoissoit, et
un peu trompée dans ses espérances par le
résultat de ses intentions bienfaisantes.<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/4
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE V.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Appelez-vous cela catéchiser ? »
</poem>
|''Beaucoup de bruit pour rien''.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Le}} temps s’étoit écoulé imperceptiblement,
et le hasard, plutôt qu’une intention
bien formée, fit que miss Saint-Clair
reprit le chemin du château. Elle en étoit
à peu de distance, quand elle rencontra
un domestique qui lui apprit que plusieurs
de ses camarades et lui avoient reçu ordre
de la chercher de tous côtés, l’heure du
déjeuner étant passée, et toute la famille
étant réunie depuis long-temps. Honteuse,
de son oubli, elle doubla le pas, et sans
prendre le temps de faire une nouvelle toilette,
elle entra dans la salle où l’on déjeunoit,
avec le dessein de dire quelques
mots pour l’excuser de son retard. Mais
l’air grave et solennel de lord Rossville lui<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>glaça la parole sur les lèvres. Tenant la
théière d’une main, il lui fit signe de
l’autre de s’asseoir, sans lui adresser un
seul mot. Lady Betty étoit occupée à préparer
une pâtée, composée de mie de
pain, de crême et de sucre, pour son
chien épileptique. On voyoit un orage
prêt à éclater sur le front de mistress Saint-Clair ;
mais elle affectoit un air de dignité
et de mécontentement calme. En un mot
Gertrude vit que toute la compagnie sembloit
l’accuser. Elle ne savoit de quoi, à
moins que ce ne fût d’être arrivée vingt
minutes trop tard pour le déjeuner. Enfin
elle ouvroit la bouche pour commencer à
s’excuser, quand le comte l’interrompit
en toussant deux ou trois fois d’un ton
sépulcral, comme s’il eût été sur le point
de prononcer une sentence de condamnation
contre quelque criminel.
— Je ne refuse pas, miss Saint-Clair,
lui dit-il, de retarder jusqu’à ce que vous
ayez déjeuné, l’interrogatoire pénible et délicat
auquel il est de mon devoir de procéder.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|98|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude>âne au moulin, y faire moudre son grain. Un jour, le galant meunier lui dit : « Attachez là votre âne, ma petite demoiselle », et il la fait entrer au moulin ;
{{pom|Pendant que le moulin tournait,
Avec le meunier ell’{{lié}} riait.
{{Mpom|Le loup mangea son âne,
Pauvre mam’zell’{{lié}} Marianne,|2}}
Le loup mangea son âne Martin,
{{Mpom|À la port’{{lié}} du moulin.|2}}
Le meunier, qui la voit pleurer,
Ne peut s’empêcher d’lui donner
{{Mpom|De quoi ravoir un âne,
Ma petit’{{lié}} mam’zell’{{lié}} Marianne,|2}}
De quoi ravoir un âne Martin
{{Mpom|Pour aller au moulin.|2}}
Son père, qui la voit venir.
Ne peut s’empêcher de lui dire :
{{Mpom|Ce n’est pas là notre âne,
Ma petit’{{lié}} mam’zelle Marianne,|2}}
Ce n’est pas là notre âne Martin.
{{Mpom|Qui allait au moulin.|2}}
Notre âne avait les quatr’{{lié}} pieds blancs.
Elles oreill’s à l’avenant,
{{Mpom|Et le bout du nez pâle ;
Ma petit’{{lié}} mam’zell’{{lié}} Marianne,|2}}
Oui, le bout du nez pâle, Martin,
{{Mpom|Qui allait au moulin.|2}}|m=1em}}
L’âne de Mademoiselle Marianne, que le loup a mangé, est un symbole. La chanson contient une leçon morale, sans insister plus que de raison sur un accident en somme assez commun. Mais parfois la Muse, ou plutôt la Musette des champs et des bois, hausse le ton et devient romanesque, gentiment tragique et nous montre des filles fort délicates sur le point de leur honneur. Telle est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Gertrude fut confondue, Milord, sécria-t-elle
avec un accent de surprise ; je
suis bien fâchée s’il est arrivé quelque
chose…, et elle regarda autour d’elle
comme pour chercher une explication.
Le comte toussa de nouveau, et prit un
air encore plus grave et plus solennel.
— Vous savez sans doute, miss Saint-Clair,
lui dit-il, que dans tous les pays où
la civilisation a fait quelques progrès, la
délicatesse et le soin des convenances sont
les qualités qu’on estime et qu’on respecte
le plus dans une femme.
Il se tut un instant, et personne ne paroissant
disposé à nier cet aphorisme, il
continua ainsi qu’il suit.
— Mais vous savez, ou vous devez certainement
savoir aussi que ces vertus doivent
être plantées avec soin, et surveillées avec
vigilance dans la jeunesse ; car il ne suffit
pas de les posséder pour que la bonne renommée
d’une femme soit protégée par un
bouclier suffisant. Une maxime de Jules
César, sans contredit le plus grand des<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>conquérans qui aient jamais existé, étoit
qu’il falloit non-seulement que son épouse
fût sans tache, mais qu’elle ne pût être
soupçonnée par personne ; maxime qui, à
mon avis, devroit être gravée en lettres d’or,
et qu’on ne peut imprimer ni trop tôt ni
trop profondément dans le cœur des jeunes
personnes de votre sexe.
Il se tut un moment, sans doute pour
voir quel effet produiroit son éloquence.
Mistres Saint-Clair fit un mouvemens presque
théâtral, qui annonçoit la plus profonde
attention et la plus vive admiration.
— Tels étant mes sentimens, continua le
comte, sentimens dans lesquels je suis soutenu
par le témoignage d’un des plus grands
hommes qui aient jamais vécu, comment
seroit-il possible que je ne fusse pas affligé,
grièvement affligé de l’indiscrétion que
vous avez déjà commise depuis le peu de
temps que vous êtes dans ce château !
Autre pose, pendant laquelle l’excès de
l’étonnement ferma les lèvres de Gertrude.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Le comte reprit la parole avec une dignité
plus que sénatoriale.
— Je désire, miss Saint-Clair, savoir
très-exactement à quelle heure vous avez
quitté votre appartement ce matin.
— En vérité, Milord, je ne saurois vous
le dire, répondit Gertrude avec la plus
grande naïveté ; j’avois oublié de remonter
ma montre, et je n’ai pas entendu l’horloge
du château. Mais, en consultant le
soleil, il devoit être de très-bonne heure.
— Et puis-je vous demander, miss Saint-Clair,
dit le comte, sa voix tremblant
d’une émotion qu’il cherchoit en vain à
cacher, de quelle manière et par quels
moyens vous êtes sortie du château à une
heure si inconvenable et si inusitée, quand
toutes les portes en étoient fermées ?
— À cet égard, Milord, dit Gertrude
en rougissant, je crois qu’il faut que je
m’avoue coupable, et je vous prie de
m’excuser. Tentée par la beauté de la matinée
et par celle de vos bosquets, et ayant<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|99}}</noinclude>en Bresse et en Lorraine, la chanson de la fille qui fait la morte « pour son honneur garder ». Tels sont les pimpants couplets de la fille déguisée en dragon dans le dessein de rejoindre son séducteur retourné à l’armée :
{{pom|{{Mpom|Elle fut à Paris
S’acheter des habits ;|3}}
Ell’{{lié}} s’habilla en dragon militaire,
{{Mpom|Rien de si beau !|4}}
La cocarde au chapeau.|m=1em}}
Pendant sept ans elle servit le roi sans retrouver l’infidèle. Un jour, enfin, elle le rencontre : elle va droit à lui, le sabre au clair. Ils se battent ; elle le tue. Voilà une filie dont le cœur gardait de fiers ressentiments. Il faut dire aussi que c’était une fille de qualité. La chanson nous apprend en effet qu’après avoir mis son séducteur à mort.
{{pom|Ell’{{lié}} monte à ch’val comme un guerrier fidèle,
{{Mpom|Elle monte à ch’val
Comme un beau général ;
Ell’{{lié}} revient au château de son père,
Dit : « J’ai vaincu,
Mon amant ne vit plus. »|3}}|m=1em}}
Aussi ferme dans son propos, mais plus pure et plus douce, l’orpheline du Pougan à qui son seigneur offre son amour avec une belle paire de gants. Comme Marguerite (dont Gœthe a pris en effet le langage dans la poésie populaire de l’Allemagne), la jeune paysanne bretonne répond à peu près : « Je ne suis demoiselle ni belle ».<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|99}}</noinclude>en Bresse et en Lorraine, la chanson de la fille qui fait la morte « pour son honneur garder ». Tels sont les pimpants couplets de la fille déguisée en dragon dans le dessein de rejoindre son séducteur retourné à l’armée :
{{pom|{{Mpom|Elle fut à Paris
S’acheter des habits ;|2}}
Ell’{{lié}} s’habilla en dragon militaire,
{{Mpom|Rien de si beau !|4}}
{{Mpom|La cocarde au chapeau.|2}}|m=1em}}
Pendant sept ans elle servit le roi sans retrouver l’infidèle. Un jour, enfin, elle le rencontre : elle va droit à lui, le sabre au clair. Ils se battent ; elle le tue. Voilà une filie dont le cœur gardait de fiers ressentiments. Il faut dire aussi que c’était une fille de qualité. La chanson nous apprend en effet qu’après avoir mis son séducteur à mort.
{{pom|Ell’{{lié}} monte à ch’val comme un guerrier fidèle,
{{Mpom|Elle monte à ch’val
Comme un beau général ;
Ell’{{lié}} revient au château de son père,
Dit : « J’ai vaincu,
Mon amant ne vit plus. »|2}}|m=1em}}
Aussi ferme dans son propos, mais plus pure et plus douce, l’orpheline du Pougan à qui son seigneur offre son amour avec une belle paire de gants. Comme Marguerite (dont Gœthe a pris en effet le langage dans la poésie populaire de l’Allemagne), la jeune paysanne bretonne répond à peu près : « Je ne suis demoiselle ni belle ».<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|99}}</noinclude>en Bresse et en Lorraine, la chanson de la fille qui fait la morte « pour son honneur garder ». Tels sont les pimpants couplets de la fille déguisée en dragon dans le dessein de rejoindre son séducteur retourné à l’armée :
{{pom|{{Mpom|Elle fut à Paris
S’acheter des habits ;|1.4}}
Ell’{{lié}} s’habilla en dragon militaire,
{{Mpom|Rien de si beau !|4}}
{{Mpom|La cocarde au chapeau.|1.4}}|m=1em}}
Pendant sept ans elle servit le roi sans retrouver l’infidèle. Un jour, enfin, elle le rencontre : elle va droit à lui, le sabre au clair. Ils se battent ; elle le tue. Voilà une filie dont le cœur gardait de fiers ressentiments. Il faut dire aussi que c’était une fille de qualité. La chanson nous apprend en effet qu’après avoir mis son séducteur à mort.
{{pom|Ell’{{lié}} monte à ch’val comme un guerrier fidèle,
{{Mpom|Elle monte à ch’val
Comme un beau général ;
Ell’{{lié}} revient au château de son père,
Dit : « J’ai vaincu,
Mon amant ne vit plus. »|2}}|m=1em}}
Aussi ferme dans son propos, mais plus pure et plus douce, l’orpheline du Pougan à qui son seigneur offre son amour avec une belle paire de gants. Comme Marguerite (dont Gœthe a pris en effet le langage dans la poésie populaire de l’Allemagne), la jeune paysanne bretonne répond à peu près : « Je ne suis demoiselle ni belle ».<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>inutilement essayé d’ouvrir une porte, j’ai
sauté par une fenêtre.
Elle parloit avec tant de franchise et de
simplicité, et sa voix étoit si douce et si
mélodieuse, que tout autre que lord Rossville
auroit désiré qu’elle eût commis une
plus grande faute, pour que son apologie
durât plus long-temps. Mais sa seigneurie
n’avoit ni goût ni oreille, et il ne trouvoit
de charmes que dans ce qu’il appeloit les
convenances. Lorsque sa nièce eut cessé de
parler, il se leva, se frappa le front, fit
deux ou trois tours dans l’appartement et
s’arrêta tout à coup pour lui dire :
— Et sentez-vous, miss Saint-Clair,
sentez-vous bien maintenant l’inconvenance,
je dois dire l’inconséquence terrible
d’une telle démarche, et l’interprétation
encore plus terrible qu’on peut y donner
dans le monde ? Ce fait, qui vous paroît si
simple en lui-même, n’a qu’à transpirer,
et l’on n’en tirera qu’une conséquence :
vous êtes sortie de votre appartement à
une heure insolite, indue, par conséquent<noinclude>
<references/></noinclude>
hy6mfr4oq519pk52ma267a9orag58v0
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/72
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>inconvenable ; vous avez passé inconséquemment,
légèrement, témérairement
par une fenêtre, et par quelle fenêtre ? Par
la fenêtre de mon cabinet ! On voit une
jeune fille sortir à je ne sais quelle heure
du matin par une croisée de mon cabinet !
Que ce bruit se répande ! Où en suis-je,
miss Saint-Clair, je vous le demande ?
— Où étiez-vous ? demanda lady Betty.
Mistress Saint-Clair se cacha le visage
dans son mouchoir.
— Je regrette beaucoup, Milord, dit
Gertrude, d’avoir fait quelque chose qui
puisse vous déplaire ; et si j’ai eu tort,
j’en…
— Si vous avez eu tort ! s’écria le comte ;
juste ciel, miss Saint-Clair, est-ce ainsi
que vous envisagez les choses ? Est-ce donc
moi qui ai tort ? Où est l’individu qui ait
le sentiment des convenances, qui sache
apprécier la délicatesse, qui ait quelques
égards pour l’honneur et la réputation,
qui puisse penser à ce sujet autrement que<noinclude>
<references/></noinclude>
0a4dqmhx19y0w97y6kirwau5yophxcy
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/361
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="FURET"/>quelque chose que ce soit, qui la cherche de tous ses yeux. FURET. s. m. Terme de Pêche. C’est un engin défendu par le X article de l’Ordonnance. Tit. de la Pêche. En Médecine, on appelle le mercure, le Furet, parce qu’il pénètre dans les parties les plus secrètes & les plus solides du corps, pour en chasser le venin & la corruption. On le dit aussi de l’emétique, mais moins proprement. FURETER. v. n. Terme de Chasse. Ch... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FURET"/>quelque chose que ce soit, qui la cherche de tous ses yeux.
FURET. s. m. Terme de Pêche. C’est un engin défendu par le X article de l’Ordonnance. Tit. de la Pêche.
En Médecine, on appelle le mercure, le Furet, parce qu’il pénètre dans les parties les plus secrètes & les plus solides du corps, pour en chasser le venin & la corruption. On le dit aussi de l’emétique, mais moins proprement.
FURETER. v. n. Terme de Chasse. Chasser au Furet. Faite sortir les lapins du terrier par le moyen du furet. Viverram adhibere ad investigandos cuniculos. Il est allé furetet dans la garenne, il est défendu de fureter.
FURETER, se dit aussi pour fouiller, chercher partout, ordinairement avec un peu d’indiscrétion. Scrutari, pervestigare curiofiùs. C’est un homme qui va toujours furetant. Qu’allez-vous fureter dans mon cabinet ?
Au figuré, c’est s’empresser à avoir des nouvelles de tout, à satisfaire sa curiosité. Il est toujours à fureter, pour savoir ce qui se paffle. Aucupari. Fureter dans les cabinets des curieux.
{{poem|''Qui va d’un œil trop curieux''
''Examiner chaque planete,''
''Et par le trou d’une lunette''
Fureter ''tous les coins des cieux,''
''N’a pas la visière bien nette.''{{em}}{{P.|{{sc|du Cerc}}}}|m=1em}}
FURETEUR. s. m. Celui qui chasse aux lapins avec un Furet.
On appelle aussi fureteur, celui qui cherche partout, soit par curiosité, soit par intérêt, & figurément furcteur de nouvelles. Celai qui s’empresse à savoir des nouvelles de tout. Inquifitor, ferutator. Ce curieux est un fureteur.
FUREUR. s. f. Emportement violent causé par un déréglement d’esprit & de la raison. C’est un violent accès de folie. Futor. La morsure des animaux cntagés rend les hommes malades de fureur : on croit que cette fureur ne se guérit point, & qu’il faut les étouffer. D’autres prétendent qu’on y pourroit trouver un remède. Mais quoi qu’il en soit, un homme attaqué de ce mal, n’en dût il jamais guérir, il n’est point permis de l’étouffer, ni de lui procurer la mort en quelque manière que ce soit, ce feroit un véritable homicide. Il prend à cet homme des accès de fureur si violens, qu’il faut le lier. La fureur, même sans espérance de guérison, ne fait point vaquer un Bénéfice : on commet seulement quelqu’un pour faire les fonctions dont le titulaire est incapable. La fureur est une cause d’interdiction. A Rome la fureur de l’un des conjoints emportoit la dissolution du mariage en France la fureur qui survient à l’un des conjoints, ne fait point dissoudre le mariage ; elle donne seulement lieu à une séparation de biens & d’habitation, parce que quand un esprit égaré a perdu toutes ses fonctions, l’affection du mari ou de la femme le trouve éteinte avec les mouvemens libres de la nature. Comme celui des conjoints dont l’esprit est sain, ne peut plus vivre avec l’autre sans inquiétude, & quelquefois même sans péril, il est dégagé des devoirs de la société conjugale, & peut se faire séparer.
La fureur portée jusqu’à l’excès, prend le nom de rage. C’est un symptôme commun à plusieurs maladies, la phrénésie, l’hydrophobie, &c.
On appelle fureur utérine, furor uterinus, ou nymphomania, une maladie qui, par cette dénomination, est attribuée aux seules personnes du sexe. C’est un délire mélancolique, furieux, lascif, & sans fièvre, dont les filles, les veuves & même les femmes mariées, font quelquefois atteintes, & qui les porte à chercher tous les moyens d’éteindre le feu qui les dévore. Cette fureur est appelée utérine, ab utero, matrice, parce que cette partie généralement prise, est le principal siège de cette maladie.
FUREUR, se dit en Morale, du dégré extrême des passions violentes. Aimer à la fureur, avec fureur : C’est un homme extreme en toutes choses ; il aime & il hait jusqu’à la furcar. Le zèle de la Religion se convertit quelquefois en fureur. CALL. La fureur dut jeu, de la chicane, &c.
{{poem|''De l’amour j’ai toutes les'' fureurs.{{em}}{{sc|Rac}}.
''Je ne m’étonne point qu’en ma tendre jeunesse''{{em}}
''Mon cœur des passions ait suivi les'' fureurs.
{{mpom|{{sc|L’Ab. Tétu.}}|d}}|m=1em}}
On le dit particulièrement d’un violent transport de colère. Etre transporté de fureur. Appaiser, irriter la fureur de quelqu’un. La patience poussée à bout se tourne en fureur.
{{poem|''Sais-tu bien ce que peut une femme en'' fureur ?
{{mpom|{{sc|Corn}}.|d}}|m=1em}}
C’est le notumque furens quid fœmina possit de Virgile.
{{poem|''Sers ma'' fureur, ''Œnone, & non point ma raison.''{{em}}
{{mpom|{{sc|Rac}}.|d}}|m=1em}}
Ce mot employé au pintact, paroît plutôt désignet les effets des passions, que le dégré où elles font portées. C’est ainsi qu’on dit les fureurs d’Orelle, les fureurs de la jalousie.
{{poem|{{sp|0.8em|....}}''J’ai vu le Sénat idolâtre''
''De Néron à genoux consacrer les'' fureurs.{{em}}
{{mpom|{{sc|Racine}}.|d}}|m=1em}}
FUREUR, se dit dans le même sens des animaux farouches & féroces. La fureur d’un Taurean, d’un Lion, &c. Les Cerfs en rut font en fureur.
Quand on applique ce mot aux choses inanimées, on les prend pour des êtres animés, capables de produire des effets violens. C’est ainsi que l’on dit, la fureur des vents, de la rempére, de la mer, de la flamme. Affronter les fureurs de Janvier. {{sc|Boil}}.
FUREUR, se dit aussi des transports de l’ame, des enthousiasmes qui la mettent hors de son assiette ordinaire, & lui font dire ou faire des choses extraordinaires. Voyez ENTHOUSIASME. Ainsi l’on dit que les Poëtes font transportés d’une fureur divine, quand ils font des vers plus par génie que par art. Il ne faut pas prendre une extravagance & an emportement déréglé pour un enthouhafme & une fureur poétique. {{sc|S. Evr}}. Ni les préceptes, ni lindustrie, ne sauroient exciter cette fareur divine, que la liberté inspire, & que l’esclavage étouffe. {{sc|Id}}. Au lieu de cette noble fureur qui enfantoit autrefois les grands Ouvrages, on ne voit plus aujourd’hui qu’un emportement ridicule, qui ne produit que des bagatelles. G. G. Ronsard est plein de fictions agréables, & l’on voit regner dans ses vers certe divine fureur qui fait les vrais Poëtes. {{sc|Id}}. La Poésie n’a poar bornes que la fantaisie du Počte, dont la raison s’appelle fureur.
{{sc|Abl}}. Santenil disoit qu’il ne tenoit rien que de luimême, & de la fureur poétique. MĖN. Les Sibylles & ceux qui rendoient des oracles, entroient dans une sainte fureur : ils étoient agités du Démon qui les possedoit. Les Païens avoient aussi du respect pour les fureurs Bachiques dans les fêtes de Bacchus.
{{poem|{{vl|''Non, non, je ne viens point sur les bords du Permesse,''}}
''Phœbus, te demander ta frénétique ivresse.''
''Sur d’autres va verser tes savantes'' fureurs :
''La vérité n’a pas besoin de tes faveurs.''
{{mpom|{{sc|Nouv. choix de Vers.}}|d}}|m=1em}}
FUREUR se dit aussi de la colère de Dieu. Nous prions Dieu qu’il ne nous reprenne point, qu’il ne nous juge point dans sa fureur, quoiqu’il ne soit point capable de passions.<section end="FUREUR"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FURET"/>quelque chose que ce soit, qui la cherche de tous ses yeux.
{{sc|Furet}}. s. m. Terme de Pêche. C’est un engin défendu par le {{Xe|article}} de l’Ordonnance. ''Tit. de la Pêche.''
En Médecine, on appelle le mercure, le ''Furet,'' parcequ’il pénètre dans les parties les plus secrètes & les plus solides du corps, pour en chasser le venin & la corruption. On le dit aussi de l’émétique, mais moins proprement.
<section end=""/>
<section begin=""/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} FURETER. v. n. Terme de Chasse. Chasser au Furet. Faite sortir les lapins du terrier par le moyen du furet. ''{{lang|la|Viverram adhibere ad investigandos cuniculos.}}'' Il est allé ''fureter'' dans la garenne ; il est défendu de ''fureter.''
{{StdT|l|☞}} {{sc|Fureter}}, se dit aussi pour fouiller, chercher partout, ordinairement avec un peu d’indiscrétion. ''{{lang|la|Scrutari, pervestigare curiosiùs.}}'' C’est un homme qui va toujours ''furetant.'' Qu’allez-vous ''fureter'' dans mon cabinet ?
{{StdT|l|☞}} Au figuré, c’est s’empresser à avoir des nouvelles de tout, à satisfaire sa curiosité. Il est toujours à ''fureter,'' pour savoir ce qui se passe. ''{{lang|la|Aucupari.}} Fureter'' dans les cabinets des curieux.
{{poem|''Qui va d’un œil trop curieux''
''Examiner chaque planete,''
''Et par le trou d’une lunette''
Fureter ''tous les coins des cieux,''
''N’a pas la visière bien nette.''{{em}}{{P.|{{sc|du Cerc}}}}|m=1em}}
<section end="FURETER"/>
<section begin="FURETEUR"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} FURETEUR. s. m. Celui qui chasse aux lapins avec un Furet.
{{StdT|l|☞}} On appelle aussi ''fureteur,'' celui qui cherche partout, soit par curiosité, soit par intérêt, & figurément ''fureteur'' de nouvelles. Celui qui s’empresse à savoir des nouvelles de tout. ''{{lang|la|Inquisitor, scrutator.}}'' Ce curieux est un ''fureteur.''
<section end="FURETEUR"/>
<section begin="FUREUR"/><nowiki/>
FUREUR. s. f. Emportement violent causé par un déréglement d’esprit & de la raison. C’est un violent accès de folie. ''Furor.'' La morsure des animaux enragés rend les hommes malades de ''fureur :'' on croit que cette ''fureur'' ne se guérit point, & qu’il faut les étouffer. D’autres prétendent qu’on y pourroit trouver un remède. Mais quoi qu’il en soit, un homme attaqué de ce mal, n’en dût-il jamais guérir, il n’est point permis de l’étouffer, ni de lui procurer la mort en quelque manière que ce soit, ce seroit un véritable homicide. Il prend à cet homme des accès de ''fureur'' si violens, qu’il faut le lier. La ''fureur,'' même sans espérance de guérison, ne fait point vaquer un Bénéfice : on commet seulement quelqu’un pour faire les fonctions dont le titulaire est incapable. La ''fureur'' est une cause d’interdiction. À Rome la ''fureur'' de l’un des conjoints emportoit la dissolution du mariage : {{StdT|l|☞}}{{lié}}en France la ''fureur'' qui survient à l’un des conjoints, ne fait point dissoudre le mariage ; elle donne seulement lieu à une séparation de biens & d’habitation, parceque quand un esprit égaré a perdu toutes ses fonctions, l’affection du mari ou de la femme le trouve éteinte avec les mouvemens libres de la nature. Comme celui des conjoints dont l’esprit est sain, ne peut plus vivre avec l’autre sans inquiétude, & quelquefois même sans péril, il est dégagé des devoirs de la société conjugale, & peut se faire séparer.
{{StdT|l|☞}} La ''fureur'' portée jusqu’à l’excès, prend le nom de {{tr6L|RAGE|rage}}. C’est un symptôme commun à plusieurs maladies, la phrénésie, l’hydrophobie, ''&c.''
{{StdT|l|☞}} On appelle ''fureur'' utérine, ''{{lang|la|furor uterinus,}}'' ou ''{{lang|la|nymphomania,}}'' une maladie qui, par cette dénomination, est attribuée aux seules personnes du sexe. C’est un délire mélancolique, furieux, lascif, & sans fièvre, dont les filles, les veuves & même les femmes mariées, sont quelquefois atteintes, & qui les porte à chercher tous les moyens d’éteindre le feu qui les dévore. Cette ''fureur'' est appelée ''utérine, {{lang|la|ab utero,}}'' matrice, parceque cette partie généralement prise, est le principal siège de cette maladie.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Fureur}}, se dit en Morale, du dégré extrême des passions violentes. Aimer à la ''fureur,'' avec ''fureur :'' C’est un homme extrême en toutes choses ; il aime & il hait jusqu’à la ''fureur.'' Le zèle de la Religion se convertit quelquefois en ''fureur.'' {{sc|Call}}. La ''fureur'' du jeu, de la chicane, ''&c.''
{{poem|''De l’amour j’ai toutes les'' fureurs.{{em}}{{sc|Rac}}.
''Je ne m’étonne point qu’en ma tendre jeunesse''{{em}}
''Mon cœur des passions ait suivi les'' fureurs.
{{mpom|{{sc|L’Ab. Tétu.}}|d}}|m=1em}}
{{StdT|l|☞}} On le dit particulièrement d’un violent transport de colère. Etre transporté de ''fureur.'' Appaiser, irriter la ''fureur'' de quelqu’un. La patience poussée à bout se tourne en ''fureur.''
{{poem|''Sais-tu bien ce que peut une femme en'' fureur ?
{{mpom|{{sc|Corn}}.|d}}|m=1em}}
{{StdT|l|☞}} C’est le ''{{lang|la|notumque furens quid fœmina possit}}'' de Virgile.
{{poem|''Sers ma'' fureur, ''Œnone, & non point ma raison.''{{em}}
{{mpom|{{sc|Rac}}.|d}}|m=1em}}
{{StdT|l|☞}} Ce mot employé au pluriel, paroît plutôt désigner les effets des passions, que le dégré où elles sont portées. C’est ainsi qu’on dit les fureurs d’Oreste, les ''fureurs'' de la jalousie.
{{poem|{{sp|0.8em|....}}''J’ai vu le Sénat idolâtre''
''De Néron à genoux consacrer les'' fureurs.{{em}}
{{mpom|{{sc|Racine}}.|d}}|m=1em}}
{{StdT|l|☞}} {{sc|Fureur}}, se dit dans le même sens des animaux farouches & féroces. La ''fureur'' d’un Taureau, d’un Lion, ''&c.'' Les Cerfs en rut sont en ''fureur.''
{{StdT|l|☞}} Quand on applique ce mot aux choses inanimées, on les prend pour des êtres animés, capables de produire des effets violens. C’est ainsi que l’on dit, la ''fureur'' des vents, de la tempête, de la mer, de la flamme. Affronter les ''fureurs'' de Janvier. {{sc|Boil}}.
{{sc|Fureur}}, se dit aussi des transports de l’ame, des enthousiasmes qui la mettent hors de son assiette ordinaire, & lui font dire ou faire des choses extraordinaires. ''Voyez'' {{tr6L|ENTHOUSIASME}}. Ainsi l’on dit que les Poëtes sont transportés d’une ''fureur'' divine, quand ils font des vers plus par génie que par art. Il ne faut pas prendre une extravagance & an emportement déréglé pour un enthousiasme & une ''fureur'' poétique. {{sc|{{St.|Evr}}}}. Ni les préceptes, ni l’industrie, ne sauroient exciter cette ''fureur'' divine, que la liberté inspire, & que l’esclavage étouffe. {{sc|Id}}. Au lieu de cette noble ''fureur'' qui enfantoit autrefois les grands Ouvrages, on ne voit plus aujourd’hui qu’un emportement ridicule, qui ne produit que des bagatelles. G.{{lié}}G. Ronsard est plein de fictions agréables, & l’on voit regner dans ses vers cette divine ''fureur'' qui fait les vrais Poëtes. {{sc|Id}}. La Poésie n’a pour bornes que la fantaisie du Poëte, dont la raison s’appelle ''fureur.'' {{sc|Abl}}. Santenil disoit qu’il ne tenoit rien que de luimême, & de la ''fureur'' poétique. {{sc|Mén}}. Les Sibylles & ceux qui rendoient des oracles, entroient dans une sainte ''fureur :'' ils étoient agités du Démon qui les possédoit. Les Païens avoient aussi du respect pour les ''fureurs'' Bachiques dans les fêtes de Bacchus.
{{poem|{{vl|''Non, non, je ne viens point sur les bords du Permesse,''}}
''Phœbus, te demander ta frénétique ivresse.''
''Sur d’autres va verser tes savantes'' fureurs :
''La vérité n’a pas besoin de tes faveurs.''
{{mpom|{{sc|Nouv. choix de Vers.}}|d}}|m=1em}}
{{StdT|l|☞}} {{sc|Fureur}} se dit aussi de la colère de Dieu. Nous prions Dieu qu’il ne nous reprenne point, qu’il ne nous juge point dans sa ''fureur,'' quoiqu’il ne soit point capable de passions.<section end="FUREUR"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>moi ? Une telle démarche ! À une pareille
heure !
Et il se remit à parcourir l’appartement
d’un air agité.
Ne connoissant pas encore le caractère
de son oncle, et ignorant les mœurs et les
usages du pays où elle venoit d’arriver,
Gertrude commença à croire qu’elle avoit
réellement commis une plus grande faute
qu’elle ne le pensoit, et quelques larmes
roulant dans ses yeux apprirent au comte
qu’elle étoit arrivée à l’état de contrition
où il vouloit la conduire. Satisfait d’avoir
produit sur elle cette impression, qu’il attribua
entièrement à la force de son éloquence,
il prit la main de sa nièce et lui
adressa les paroles suivantes, qu’il regarda,
comme devant la consoler.
— J’ai regardé comme un devoir, un
devoir pénible sans doute, mais qui n’en
est pas moins un devoir, de vous faire
sentir la faute que vous avez commise
contre les convenances, par pure inadvertance,
ainsi que je l’espère et que je le<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>crois. Comme vous êtes devenue membre
de ma famille, comme c’est moi que le
monde rendra naturellement responsable
désormais de vos actions, il est indispensable
que je prenne sur moi de régler, de
diriger et de gouverner votre conduite
future. — Madame, dit-il alors à mistress
Saint-Clair, vous m’avez délégué l’autorité
paternelle sur votre fille, et je ne mériterois
pas une si haute confiance si j’hésitois
à m’acquitter de la tâche importante
qu’elle m’impose.
Gertrude sentit son sang se glacer en
songeant aux fers dont elle alloit probablement
être chargée.
— Mais avant de terminer ce sujet,
pour ne plus y revenir, à ce que j’espère,
continua le comte, permettez-moi de vous
donner mon opinion sur les promenades
de jeunes personnes avant le déjeuner,
usage que j’ai toujours désapprouvé, je
dois en convenir. Je sais qu’il a la sanction
d’auteurs respectables qui ont écrit sur
l’éducation des femmes ; mais j’avoue que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Collectif - Dictionnaire des ordres religieux, T. 1, 1847.pdf/83
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{colG| {{a|et la Providence divine voulut qu'elle choisît la mère Mecthilde, quoique la dernière dans la liste, et laissa le choix de l'autre aux religieuses de Lorraine, qui, quand elles virent le choix que l'abbesse de Montmartre avait fait de la mère Mecthilde, ne pouvaient se résoudre à laisser partir cette sainte fille, qu'elles regardaient comme le plus digne sujet qu'elles eussent; il fallut enfin y consentir : elles lui donnèrent une compagne...
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{colG|{{nr|165|ADO||}}}} {{colD|{{nr||ADO|166}}}}</noinclude>{{colG|
{{a|et la Providence divine voulut qu'elle choisît la mère Mecthilde, quoique la dernière dans la liste, et laissa le choix de l'autre aux religieuses de Lorraine, qui, quand elles virent le choix que l'abbesse de Montmartre avait fait de la mère Mecthilde, ne pouvaient se résoudre à laisser partir cette sainte fille, qu'elles regardaient comme le plus digne sujet qu'elles eussent; il fallut enfin y consentir : elles lui donnèrent une compagne pour se rendre à Paris, où elles arrivèrent le 29 août 1641, et le supérieur de la mission de Lorraine les conduisit à Montmartre.|0|0}}
{{a|Les religieuses de Lorraine, qui avaient eu tant de peine de quitter la mère Mecthilde du Saint-Sacrement, ne prévoyaient pas l'avantage qu'elles devaient tirer de cette séparation ; car elle ne fut pas plutôt arrivée à Montmartre que se voyant dans l'abondance, elle versait continuellement des larmes d'être si à son aise pendant que ses soeurs, qui étaient restées à Saint-Mihiel, étaient dans une grande indigence. Deux mois se passèrent de la sorte, sans que l'abbesse eût connaissance de sa peine. Mais ayant été avertie qu'on la voyait souvent en larmes, l'estime et l'amitié qu'elle avait pour cette sainte religieuse firent qu'elle s'informa si elle n'avait point reçu quelque déplaisir dans sa maison. Elle apprit d'elle- même le sujet de sa douleur. Cette charitable abbesse lui dit aussitôt d'écrire aux religieuses de Saint-Mihiel qu'elles pouvaient aussi venir, afin que Dieu ne lui reprochât point un jour de les avoir abandonnées dans leur misère. Elles arrivèrent à Montmartre et furent dispersées dans d'autres abbayes, à la réserve de la mère Mecthilde et de deux autres qui restèrent dans ce monastère. Mais quelque temps après une dame leur ayant offert une maison qu'elle avait à Saint-Maur, à deux lieues de Paris, pour leur servir d'hospice, elles l'acceptèrent, et toutes les religieuses de Lorraine furent réunies dans une même maison, l'an 1643, sous la conduite de la mère Bernardine de la Conception, qui avait été leur supérieure lorsqu'elles étaient à Rambervilliers et à Saint-Mihiel.|0|1}}
{{a|Ce fut pendant le séjour que la mère Mecthilde du Saint-Sacrement fit à Saint-Maur, qu'elle se mit sous la direction du révérend père Chrysostome de Saint-Lo, ex-provincial des religieux pénitents du tiers ordre de Saint-François de la province de Normandie.Elle.ne pouvait être en meilleure main, puis que c'était un grand contemplatif, un homme très-éclairé pour la conduite des âmes, qui n'enseignait rien qu'il n'eût pratiqué lui-même, et qui, tout consommé de l'amour de Dieu, du zèle de sa gloire et de ses grandes pénitences, mourut le 26 mars 1646, et a mérité d'avoir pour écrivain de sa vie M. Boudon, grand-archidiacre d'Evreux, qui mourut au mois d'août 1702, comblé de mérites et orné de toutes les vertus qui font le caractère ordinaire de la sainteté.|0|1}}
{{a|Quelque temps après que ces religieuses furent arrivées à Saint-Maur, la mère Bernardine de la Conception fut obligée de retourner à Rambervilliers pour des affaires|0|1}}}}
{{colD|
{{a|pressantes. Elle établit la mère Mecthilde pour présider à sa place dans cet hospice. Elle gouverna cette petite maison avec tant de prudence et de charité, qu'on jeta les yeux sur elle pour remplir la place de supérieure dans un monastère de l'ordre de Saint-Benoît que madame la marquise de Mouy avait fondé à Caen ; ce qu'elle n'accepta qu'avec une extrême répugnance et après dix-huit mois de sollicitation de la part de la marquise Mouy et de plusieurs personnes de la première considération qui le jugèrent nécessaire pour la gloire de Dieu et l'avantage de cette maison. Quoique les religieuses de ce monastère, qui ne connaissaient point alors son mérite et sa vertu, ne la reçussent que malgré elles, elle se comporta néanmoins de telle sorte à leur égard, qu'en moins de six semaines elles furent contraintes de se rendre et eurent pour elle autant d'affection et de tendresse, qu'elles avaient fait paraître d'abord d'éloignement : ce qui fit que la communauté de Rambervilliers, où la plupart des religieuses étaient retournées, appréhendant qu'à la fin de son triennal les religieuses de Caen ne fissent tomber sur elle l'élection qu'elles devaient faire d'une supérieure, l'élurent elles-mêmes pour gouverner leur monastère, et les supérieurs de Lorraine l'obligèrent par vertu de sainte obédience de s'y rendre en diligence. Elle laissa les religieuses de Caen dans une si sensible douleur, qu'il fallut pour sortir qu'elle prît elle-même les clefs de la porte, toutes ses filles s'y étant allées prosterner, ne pouvant pas croire qu'elle eût la dureté de marcher sur leurs corps pour s'en approcher. Elle n'était pas insensible à leur douleur; mais l'obéissance l'emporta sur la tendresse qu'elle avait pour elles. Après sa sortie, elle souffrit avec une patience admirable d'étranges persécutions, par des calomnies que plusieurs personnes avaient inventées contre elle, afin que ces religieuses de Caen, qui depuis son départ étaient restées inconsolables, perdissent l'attachement qu'elles avaient pour elle, à mesure qu'elles perdraient l'estime qu'elles en avaient conçue|0|1}}
{{a|A peine fut-elle arrivée en Lorraine, que la guerre se ralluma plus que jamais: la ville de Rambervilliers ayant été prise par l'armée dụ duc de Lorraine, qui était composée de nations étrangères et sans aucune discipline, ce monastère se trouva exposé à leur fureur: il y en eut qui vinrent pour enfoncer les portes, afin d'y entrer, sous prétexte de voir s'il n'y avait point de bourgeois qui y fussent réfugiés. Tous leurs efforts ayant été inutiles, cette sainte supérieure, qui n'avait cessé de prier Dieu pour la conservation de son monastère, fit ouvrir les portes à ces furieux qui, par une protection visible de la divine Providence, furent saisis d'une terreur panique en entrant dans ce monastère,.et en sortirent au plus tôt, après en avoir fait le tour, sans oser entrer dans les offices, avouant qu'il leur avait été impossible de faire aucun tort dans cette maison, quoiqu'ils en eussent eu le dessein. Cette ville ayant été reprise par les Français, pendant le peu de temps|0|1}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>je ne puis trouver convenable que des demoiselles
de bonne famille et de haut
rang quittent leur appartement à la même
heure qu’une femme-de-chambre et une
laitière, et se promènent à une époque
de la journée où elles ne peuvent rencontrer
personne qui n’appartienne à la dernière
classe du peuple. C’est donc une coutume
que je regarde comme des plus masculines.
L’honorable Edouard Burke a dit avec
raison « qu’un air robuste et vigoureux
est tout-à-fait préjudiciable à la beauté ; »
je présume qu’il a voulu dire à la beauté
d’une femme ; et il ajoute « qu’elle gagne
davantage à une apparence de foiblesse. »
Et bien certainement, rien, à mon avis,
n’est plus inconvenant, plus anti-féminin,
que de voir une jeune personne bien née
arriver pour déjeuner, avec le coloris
d’une laitière et l’appétit d’un laboureur.
Ce n’est pas que je leur conseille de se
lever tard ; mais les jeunes dames ont bien
des moyens de passer leur matinée, sans
avoir besoin de courir les champs. Jetez<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>les yeux sur votre cabinet de toilette, et
vous verrez que j’ai eu soin de vous fournir
de quoi vous instruire et vous amuser.
Ainsi donc, qu’il ne soit plus question à
l’avenir de promenades du matin.
À ces mots, il serra la main de sa nièce
avec cet air de pardon pompeux qui a
quelque chose de si révoltant, et qu’un
homme ne devroit jamais se permettre à
l’égard d’un autre. On le demanda en ce
moment ; mais, avant de sortir, il avertit
sa belle-sœur et sa nièce qu’il viendroit
les prendre dans une heure pour leur faire
voir ce qu’il y avoit de plus remarquable
dans son château.
Quelque absurde que puisse paroître
cette scène, on ne peut nier l’importance
qu’attachent à des bagatelles bien des gens
qui semblent se faire un plaisir de transformer
des taupinières en montagnes.<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/5
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/57
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>a cela comme de veritable histoire, que ceste
femme avoit le bruict d’estre hantée par plusieurs
Atheniens pour apprendre d’elle l’art
de rhetorique. Toutesfois il semble plus{{note marginale|d|Periclès fait divorce avec sa femme, d’accord avec elle.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
vray-semblable, que l’affection que luy portoit
Pericles vint plus d’amour que d’austre cause ;
car il avoit bien espousé une femme qui estoit
sa parente, et qui paravant avoit esté mariée
à Hipponicus, duquel elle avoit eu Callias
surnommé ''le riche'', et eut depuis Xantippus et
Paralus de Pericles ; mais ne luy estant point
sa compaignie agreable, il la bailla du bon
gré et consentement d’elle-mesme, à un austre,
et print Aspasia, laquelle il aima singulierement ;{{note marginale|d|Il prend Aspasia.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
car toutes les fois qu’il sortoit de sa
maison pour aller en la place, ou qu’il en
retournoit, il la saluoit en la baisant.
Au moyen de quoy ès anciennes comœdies
elle est appellée en plusieurs lieux
''la nouvelle Omphale'', et quelquefois ''Dejanira'', et
auscunesfois ''Juno'' ; mais Cratinus l’appelle tout ouvertement
''putain'', en ces vers,
{{Pom|Elle luy a sa Juno enfantée,
Aspasia, ''la putain'' effrontée.|mg=20%|m=1em}}
{{br0}}Et semble qu’il en eut un bastard ; car Eupolis
l’introduict en une sienne comœdie, nommée
''Demisii'', interroguant ainsy Pyronides,
{{Pom|Mon fils bastard est-il encores en vie ?|mg=20%|m=1em}}
{{SA|Et puis Pyronides luy respond,}}
{{Pom|Il feust pieça homme faict pour certain,
N’estoit qu’il craint ceste male ''putain''.|mg=20%|m=1em}}<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
eejditpf3f1gdsd2ud84ffy8zrspiiz
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/58
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude><nowiki/>
{{br0}}Bref, ceste Aspasia {{nec|feut}} tant celebrée et tant
renommée, que Cyrus, celuy qui combattit
contre le roy Artoxerxes son frere pour l’empire
de Perse, appella Aspasia celle de ses concubines
qu’il aimoit plus, laquelle paravant
s’appelloit Milto, estant natifve de la Phocide,
fille de Hermotimus ; et ayant Cyrus esté tué
en la bataille, elle {{nec|feut}} prinse et meinée au
roy son frere, envers lequel elle eut depuis
beaucoup de credit. Cela m’est venu en memoire
en escripvant ceste vie, et m’a semblé
que ç’eust esté trop durement faict de le rejecter
ou obmettre.
Mais pour retourner à nostre propos, on{{note marginale|d|Guerre contre les Samiens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
charge Pericles d’avoir faict decerner la guerre
contre ceulx de Samos en faveur de ceulx de
Milet, à la requeste d’Aspasia, à cause que
ces deux citez avoyent guerre ensemble pour
la ville de Priene, et estoyent les Samiens les
plus forts ; mais les Atheniens leur commanderent
qu’ils eussent à laisser la voye des armes,
et à venir plaider leur different devant eulx,
pour leur en estre faict droict, ce qu’ils ne
voulurent faire : parquoy Pericles y alla, et
y abolit le gouvernement du petit nombre de
la noblesse, prenant pour ostages cinquante
des principaulx personnages de la ville, et
austant d’enfants, lesquels il meit en despost en
l’isle de Lemnos.
Toutesfois il y en a qui disent, que chascun
desdicts ostages luy voulut donner un talent,
oultre lesquels luy en feurent encores presentez<noinclude>
<references/>
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Auteur:Francisque Thibaut
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{{Auteur
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== Œuvres ==
* Article [[Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire/Vivès|Vivès]] in {{l2s|Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire|Buisson - Nouveau dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, 1911.djvu}} de [[Auteur:Ferdinand Buisson|Ferdinand Buisson]], 1911.
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[[Catégorie:Auteurs du Nouveau dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire]]
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/59
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>plusieurs austres, par ceulx qui ne vouloyent
point que l’aucthorité soubveraine du gouvernement
{{nec|feut}} mise entre les mains de la commune.
Davantage Pissuthnes Persien, lieutenant
du roy de Perse, pour quelque amitié
qu’il portoit à ceulx de Samos, luy envoya
dix mille escus, affin qu’il leur pardonnast ;
mais de tout cela Pericles n’en print jamais
rien, ains ayant faict en Samos tout ce qu’il avoit
proposé d’y faire, et y ayant establi un gouvernement
populaire, s’en retourna à Athenes.
Mais les Samiens se rebellerent incontinent
après, ayants recouvré leurs ostages par le
moyen de ce Pissuthnes qui les desrobba, et leur
fournit ce qui estoit necessaire pour sousbtenir
la guerre.
Parquoy Pericles retourna une austrefois{{note marginale|d|Les Samiens sont vaincus.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
contre eulx, lesquels il ne trouva point oiseux
ny estonnez en façon quelconque, ains très-bien
desliberez de le recepvoir, et combattre
pour la principaulté de la mer, si y eut une
grosse bataille entre eulx auprès de l’isle qui
s’appelle ''Tragia'' : et la guaigna Pericles, ayant
deffaict fort glorieusement, avecques quarante
et quatre voiles seulement, ses ennemys qui
en avoyent soixante et dix, dont vingt estoyent
vaisseaux de guerre : et quant et quant
poursuyvant sa victoire, il guaigna aussy le port
de Samos et tint les Samiens assiegez dedans leur{{note marginale|d|Periclès assiège les Samiens dedans leur ville.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
ville, où ils avoyent bien encores la hardiesse
de sortir auscunesfois, et combattre au devant
de leurs murailles : mais depuis estant arrivé<noinclude>
<references/>
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/362
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LA FUREUR étoit une Divinité chez les Romains. Au moins Pétrone en parle comme d’un Dieu. Voflius, De Idol. L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}, C.{{lié}}10. Virgile le décrit de méme, Eneide, L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{v.|398}}. L’un & l’autre le représentent la téte teinte de sang, le visage déchiré de mille plaies, & couvert d’un casque tout fangiant, enchaine pendant la paix, les mains lices derrière le dos, assis sur un amas d’armes, & frémissant de rage ; en d’autres temps ravageant tout, après avoir rompu ses chaines. Ils en faisoient un Dieu, parce que furor en Latin est masculin.
FURIBOND, ONDE. adj. & f. Qui est en furie, sujet à entrer en furie. Furore amens, inflammatus, furibundus. Un air furibond. Bon. Il vint à nous tout furibond.
Il est aussi substantif. C’est un furibond.
FURIE. s. f. Passion violente de l’ame, qui la transporte, qui outre sa colère. Furia, furor. En ce sens c’est la même chose que fureur, quand ce dernier est pris én mauvaise part. Autrement on ne pourroit pas les confondre, & les prendre indifféremment l’un pour l’autre, car il y a plusieurs occasions où ces deux mots ne peuvent pas figurer l’un pour l’autre. On dit, fureur poétique, fureur divine, fureur mattiale, fureur héroïque, & non pas furie. Au contraire, on dit la sacre du combat, la furie du mal ; & l’on ne diroit pas, la fureur du combat, du mal. Il semble que le mot de fureur dénote d’avantage l’agitation violente du dedans, & le mot de furie, les actions violentes du dehors. De plus, fureur le prend en bonne & en mauvaise part, & furie ne se prend qu’en mauvaise part. On dit pourtant l’un & l’autre en parlaut des animaux. Un lion en fureur ou en furie.
{{poem|''L’Enfer s’émeut au bruit de Neptune en'' furie.
{{mpom|{{sc|Boil}}.|d}}|m=1em}}
FURIE, dans ce sens, se dit aussi des animaux. La furie d’un taureau. Le lion est dangereux dans sa furie, quand il est entré en furie. On le dit de même des choses inanimées. La furie des vents, de la tempete. Les Hots en furie. Il désigne par-tout un mouvement violent & impétueux.
FURIE se dit aussi de tour ce qui se fait avec ardeur, avec impétuosité de courage. Vis, impetus. Ces peuples vont au combat avec furie, donnent sur l’ennemi avec furie.
FURIES, se dit en Mythologie de certaines Divinités infernales que les Poëtes Païens feignoient entrer dans les hommes pour les posseder & les tourmenter. Les furies étoient les ministres de Pluton & les vengereffes des crimes. Strabon les peint vêtues de longues robes qui leur tomboient jusques sur les talons, & qu’une ceinture ferroit à la hauteur de la poitrine. Patin, Segum & Spanheim prétendent que c’est elles que l’on voit sur une médaille de l’Empereur Philippe, frappée à Antioche, au revers de laquelle paressfent trois figures de femmes habillées comme nous venons de dire, & armées d’une clef, de torches ardentes, de poignards & de serpens. Struvius, qui fuit ces Auteurs, Antiq. Rom. Synt. c.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{pag.|182}}, ajoute que les trois Furies ne font peut-être point diffèrentes de la triple Hécaté, qui poursuit les inéchans dans les enfers, sur la secte & dans le Ciel. Orelle étoit agité par les Furies. Les Poëtes en comptent trois Tisiphoné, Mégère, Alecto. Quelques uns en ajoutent une quatrième, qu’ils nomment Lif fa, mot Grec qui signifie rage. Ils les représentent avec des yeux en feu, la tête coëffce de serpens, & tenant en leurs mains des fouets & des torches ardentes, pour punir les coupables. Eschyle est le premier qui ait donné des serpens aux Furies. Ne croyez pas que les Dieux envoient des Furies avec des torches ardentes pour épouvanter les criminels ; les crimes font les bourreaux de chaque scélérat. Il n’y a point d’autres furies, point d’autres feux, point d’autre Hambeaux qui causent ces terreurs, & ces égaremens où ils tombent. CICER. Les Furies, ces tristes Divinités, ne font point ailleurs qu’au-dedans de nous, & ne nous tourmentent que par la vue des crimes que nous avons commis. LE P. LE B. Le Narciffe étoit consacré aux Furies. Ceux qui leur faisoient des sacrifices s’en couronnoient. C’est Eustache qui nous l’apprend sur le premier Livre de l’iliade, {{pg|87}}.
On appeloit aussi les Furies, Peines, Pane, cia, à cause des peines ou supplices qu’elles faisoient souffrir aux criminels, comme on les appeloit Furies, à cause de la fureur qu’elles jettoient dans leur conscience, dans leur cœur. Voss. De Idol. I. VIII, C.{{lié}}{{rom-maj|XVIII}}. Les Grecs les appellent Euménides ; voyez ce mot. Les Furies étoient filles de l’Acheton & de la nuit. Hésiode leur donne une autre origine. Théogon. {{v.|18}}. Il ne distingue point les Erinnyes des Furies. Elles naquirent, dit-il, des gouttes de sang qui tombèrent de la plaie que Saturne fit à Cælus son père, & que la terre reçut. Il ne les borne pas non plus à trois, & n’en dit point le nombre. Gaspard Barthius, sur la Thébaïde de Stace, {{liv.|{{rom-maj|IV}}|cap}}, 47, & autres, ont expliqué savamment plusieurs choses touchant les Furies.
Vossius, à l’endroit cité, croit que le mot furie, furia, vient de l’Hébreu yns, fara, vindicta, vengeance, supplice qui se tire d’un crime. On dit figurément d’une méchante femme, d’une femme emportée, que c’est une furie, que c’est une Mégère. Le peuple dit, c’est une furie d’enfer. A un discours d’amour il faut bien par honneur contrefaire la furie. {{sc|La{{lié}}Font}}.
FURIE. Satin & taffetas des Indes & de la Chine, peint dans le pays, ou imité en Europe, particulièrement en France, en Hollande & en Flandre. Ces fatins ont été ainsi appelés, à cause des figures hideuses de serpens, d’animaux & de monstres dont les premiers qui furent apportés en France étoient chargés.
FURIEUSEMENT. adv. Avec furie. Il est rarement en usage dans ce sens ; mais on a abusé de ce terme pour lui faire signifier la même chose que prodigieusement, excessivement. Cette pièce est furieusement longue. Cette femme est furieusement laide. Elle est furieusement riche. Elle ment furieusement.
FURIEUX, EUSE. adj. Qui est en furie, transporté de fureur. Furiofus, furens, furore amens. Cet ivrogne est furieux dans le vin. Aller en furieux affronter les hasards. {{sc|Boil}}. Un lion, un taureau furieux. Dans les premiers temps de la République Romaine, on étoit furieux de liberté & de bien public : l’amour de la patrie ne laissoit rien aux mouvemens de la nature. {{sc|S. Evr}}.
{{poem|''Mais, quoique seul pour elle, Achille'' furieux
''Epouvantoit l’armée, & partageoit les Dieux.''
{{mpom|{{sc|Rac}}.|d}}
Furieuse ''elle vole, & sur l’autel prochain,''
''Prend le sacré couteau, le plonge dans son sein.'' {{sc|Id}}.|m=1em}}
FURIEUX se dit aussi de tout ce qui a de la violence, de l’impétuosité, de l’excès. Il y eut un furieux combat sur mer. Il essuya une furieuse tempête. Il fait un furieux froid, ou une chaleur furieuse. C’est un furieux buveur. Un furieux torrent.
{{poem|''Mon Dieu, que votre amour en vrai tyran agit ;''
''Et qu’il prend sur les cœurs un'' furieux ''empire !''
''Ainsi des hautes montagnes''
''Tombe un torrent'' furieux,
''Qui ravageant les campagnes,''
''Se fait passage en tous lieux.''{{em}}{{sc|Ab. Tétu.}}|m=1em}}
FURIEUX se dit aussi de ce qui est prodigieux, excessif, extraordinaire dans son genre, & qui cause de l’admiration. Immanis. Voilà une furieuse baleine, un furieux monstre, un furieux turbot. On a fait de furieux travaux, une furieuse dépense pour fortifier cette place.<section end="FURIEUX"/><noinclude>
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{{sc|La Fureur}} étoit une Divinité chez les Romains. Au moins Pétrone en parle comme d’un Dieu. Vossius, ''{{lang|la|De Idol.}} L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}, C.{{lié}}10.'' Virgile le décrit de même, Enéide, ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{v.|398}}.'' L’un & l’autre le représentent la tête teinte de sang, le visage déchiré de mille plaies, & couvert d’un casque tout sanglant, enchaîné pendant la paix, les mains liées derrière le dos, assis sur un amas d’armes, & frémissant de rage ; en d’autres temps ravageant tout, après avoir rompu ses chaînes. Ils en faisoient un Dieu, parceque ''{{lang|la|furor}}'' en Latin est masculin.
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FURIBOND, ONDE. adj. & f. Qui est en furie, sujet à entrer en furie. ''{{lang|la|Furore amens, inflammatus, furibundus.}}'' Un air ''furibond.'' {{sc|Boil}}. Il vint à nous tout ''furibond.''
{{StdT|l|☞}} Il est aussi substantif. C’est un ''furibond.''
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FURIE. s. f. Passion violente de l’ame, qui la transporte, qui outre sa colère. ''{{lang|la|Furia, furor.}}'' En ce sens c’est la même chose que ''fureur,'' quand ce dernier est pris en mauvaise part. Autrement on ne pourroit pas les confondre, & les prendre indifféremment l’un pour l’autre, {{StdT|l|☞}}{{lié}}car il y a plusieurs occasions où ces deux mots ne peuvent pas figurer l’un pour l’autre. On dit, ''fureur'' poétique, ''fureur'' divine, ''fureur'' martiale, ''fureur'' héroïque, & non pas ''furie.'' Au contraire, on dit la ''furie'' du combat, la ''furie'' du mal ; & l’on ne diroit pas, la ''fureur'' du combat, du mal. Il semble que le mot de ''fureur'' dénote d’avantage l’agitation violente du dedans, & le mot de ''furie,'' les actions violentes du dehors. De plus, ''fureur'' se prend en bonne & en mauvaise part, & ''furie'' ne se prend qu’en mauvaise part. On dit pourtant l’un & l’autre en parlant des animaux. Un lion en ''fureur'' ou en ''furie.''
{{poem|''L’Enfer s’émeut au bruit de Neptune en'' furie.
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{{sc|Furie}}, dans ce sens, se dit aussi des animaux. La ''furie'' d’un taureau. Le lion est dangereux dans sa ''furie,'' quand il est entré en ''furie.'' {{StdT|l|☞}}{{lié}}On le dit de même des choses inanimées. La ''furie'' des vents, de la tempete. Les flots en ''furie.'' Il désigne par-tout un mouvement violent & impétueux.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Furie}} se dit aussi de tout ce qui se fait avec ardeur, avec impétuosité de courage. ''{{lang|la|Vis, impetus.}}'' Ces peuples vont au combat avec ''furie,'' donnent sur l’ennemi avec ''furie.''
{{sc|Furies}}, se dit en Mythologie de certaines Divinités infernales que les Poëtes Païens feignoient entrer dans les hommes pour les posséder & les tourmenter. Les ''furies'' étoient les ministres de Pluton & les vengeresses des crimes. Strabon les peint vêtues de longues robes qui leur tomboient jusques sur les talons, & qu’une ceinture serroit à la hauteur de la poitrine. Patin, Seguin & Spanheim prétendent que c’est elles que l’on voit sur une médaille de l’Empereur Philippe, frappée à Antioche, au revers de laquelle paroissent trois figures de femmes habillées comme nous venons de dire, & armées d’une clef, de torches ardentes, de poignards & de serpens. Struvius, qui suit ces Auteurs, ''{{lang|la|Antiq. Rom. Synt.}} c.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{pag.|182}},'' ajoute que les trois ''Furies'' ne sont peut-être point différentes de la triple Hécaté, qui poursuit les méchans dans les enfers, sur la terre & dans le Ciel. Oreste étoit agité par les ''Furies.'' Les Poëtes en comptent trois : Tisiphoné, Mégère, Alecto. Quelques-uns en ajoutent une quatrième, qu’ils nomment ''Lissa,'' mot Grec qui signifie rage. Ils les représentent avec des yeux en feu, la tête coëffée de serpens, & tenant en leurs mains des fouets & des torches ardentes, pour punir les coupables. Eschyle est le premier qui ait donné des serpens aux ''Furies.'' Ne croyez pas que les Dieux envoient des ''Furies'' avec des torches ardentes pour épouvanter les criminels ; les crimes sont les bourreaux de chaque scélérat. Il n’y a point d’autres ''furies,'' point d’autres feux, point d’autres flambeaux qui causent ces terreurs, & ces égaremens où ils tombent. {{sc|Cicer}}. Les ''Furies,'' ces tristes Divinités, ne sont point ailleurs qu’au-dedans de nous, & ne nous tourmentent que par la vue des crimes que nous avons commis. {{sc|Le {{P.|Le{{lié}}B}}}}. Le Narcisse étoit consacré aux ''Furies.'' Ceux qui leur faisoient des sacrifices s’en couronnoient. C’est Eustache qui nous l’apprend sur le premier Livre de l’Iliade, ''{{pg|87}}.''
On appeloit aussi les ''Furies,'' Peines, ''{{lang|la|Pœnæ,}}'' {{lang|grc|Ποίναι}}, à cause des peines ou supplices qu’elles faisoient souffrir aux criminels, comme on les appeloit ''Furies,'' à cause de la fureur qu’elles jettoient dans leur conscience, dans leur cœur. {{sc|Voss}}. ''{{lang|la|De Idol.}} L. {{romm|VIII}}, C.{{lié}}{{rom-maj|XVIII}}.'' Les Grecs les appellent Euménides ; voyez {{tr6L|EUMÉNIDES|ce mot}}. Les ''Furies'' étoient filles de l’Achéron & de la nuit. Hésiode leur donne une autre origine. ''Théogon. {{v.|185}}.'' Il ne distingue point les Erinnyes des ''Furies.'' Elles naquirent, dit-il, des gouttes de sang qui tombèrent de la plaie que Saturne fit à Cœlus son père, & que la terre reçut. Il ne les borne pas non plus à trois, & n’en dit point le nombre. Gaspard Barthius, sur la Thébaïde de Stace, ''{{liv.|{{rom-maj|IV}}|cap}}, {{v.|457}},'' & autres, ont expliqué savamment plusieurs choses touchant les ''Furies.''
Vossius, à l’endroit cité, croit que le mot furie, furia, vient de l’Hébreu '''{{lang|he|פרע}}''', ''fara, ''{{lang|la|vindicta}}, vengeance,'' supplice qui se tire d’un crime.
On dit figurément d’une méchante femme, d’une femme emportée, que c’est une ''furie,'' que c’est une Mégère. Le peuple dit, c’est une ''furie'' d’enfer. À un discours d’amour il faut bien par honneur contrefaire la ''furie.'' {{sc|La{{lié}}Font}}.
{{sc|Furie}}. Satin & taffetas des Indes & de la Chine, peint dans le pays, ou imité en Europe, particulièrement en France, en Hollande & en Flandre. Ces satins ont été ainsi appelés, à cause des figures hideuses de serpens, d’animaux & de monstres dont les premiers qui furent apportés en France étoient chargés.
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{{StdT|l|☞}} FURIEUSEMENT. adv. Avec furie. Il est rarement en usage dans ce sens ; mais on a abusé de ce terme pour lui faire signifier la même chose que prodigieusement, excessivement. Cette pièce est ''furieusement'' longue. Cette femme est ''furieusement'' laide. Elle est ''furieusement'' riche. Elle ment ''furieusement.''
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''Epouvantoit l’armée, & partageoit les Dieux.''
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Furieuse ''elle vole, & sur l’autel prochain,''
''Prend le sacré couteau, le plonge dans son sein.'' {{sc|Id}}.|m=1em}}
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{{poem|''Mon Dieu, que votre amour en vrai tyran agit ;''
''Et qu’il prend sur les cœurs un'' furieux ''empire !''
''Ainsi des hautes montagnes''
''Tombe un torrent'' furieux,
''Qui ravageant les campagnes,''
''Se fait passage en tous lieux.''{{em}}{{sc|Ab. Tétu.}}|m=1em}}
{{sc|Furieux}} se dit aussi de ce qui est prodigieux, excessif, extraordinaire dans son genre, & qui cause de l’admiration. ''{{lang|la|Immanis.}}'' Voilà une ''furieuse'' baleine, un ''furieux'' monstre, un ''furieux'' turbot. On a fait de ''furieux'' travaux, une ''furieuse'' dépense pour fortifier cette place.<section end="FURIEUX"/><noinclude>
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{{pom|À moi n’appartient pas des gants
{{Mpom|Monsieur le comte, |4}}
Je suis simple fille des champs,
À moi n’appartient pas des gants.|m=1em}}
Le seigneur ne s’arrête pas à ce refus : « La belle, dit-il, approchez, que je vous baise ; ça me donnera î’envie d’y revenir. — Mon Dieu ! n’y revenez pas, monsieur le comte ; qui vous prie d’y revenir ? » L’homme violent la saisit, la prend en croupe. Elle crie en vain ; il l’emporte.
{{pom|Mais en passant sur la chaussée,
Dans la rivière s’est jetée.
« Très sainte Vierge en cet émoi,
{{Mpom|Je vous supplie,|4}}
Très sainte Vierge, noyez-moi ;
Mais mon honneur, sauvez-le-moi. »|m=1em}}
Les paysans disent volontiers, quand ils vous confient quelque objet délicat : « Traitez-le comme une jeune fille. » Leurs vieilles chansons touchent les jeunes filles avec cette discrétion recommandable. Elles donnent à toutes la grâce et la beauté ; elles glissent avec une malice souriante sur les fautes de la jeunesse ; elles célèbrent les demoiselles qui vengent leur honneur ; elles exaltent les saintes filles qui aiment mieux mourir que de pécher. Elles pleurent enfin de vraies larmes sur la mort des fiancées.
Y a-t-il rien de plus touchant, rien qui aille si droit au cœur que cette chanson recueillie dans la {{tiret|Haute-|}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Je suis simple fille des champs,
À moi n’appartient pas des gants.|m=1em}}
Le seigneur ne s’arrête pas à ce refus : « La belle, dit-il, approchez, que je vous baise ; ça me donnera î’envie d’y revenir. — Mon Dieu ! n’y revenez pas, monsieur le comte ; qui vous prie d’y revenir ? » L’homme violent la saisit, la prend en croupe. Elle crie en vain ; il l’emporte.
{{pom|Mais en passant sur la chaussée,
Dans la rivière s’est jetée.
« Très sainte Vierge en cet émoi,
{{Mpom|Je vous supplie,|4}}
Très sainte Vierge, noyez-moi ;
Mais mon honneur, sauvez-le-moi. »|m=1em}}
Les paysans disent volontiers, quand ils vous confient quelque objet délicat : « Traitez-le comme une jeune fille. » Leurs vieilles chansons touchent les jeunes filles avec cette discrétion recommandable. Elles donnent à toutes la grâce et la beauté ; elles glissent avec une malice souriante sur les fautes de la jeunesse ; elles célèbrent les demoiselles qui vengent leur honneur ; elles exaltent les saintes filles qui aiment mieux mourir que de pécher. Elles pleurent enfin de vraies larmes sur la mort des fiancées.
Y a-t-il rien de plus touchant, rien qui aille si droit au cœur que cette chanson recueillie dans la {{tiret|Haute-|Savoie}}<noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/60
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>à Pericles un renfort de plus grand nombre
de vaisseaux, ils feurent adoncques enserrez
de tout poinct. Et lors Pericles prenant soixante
gualeres se jecta en pleine mer, voulant, comme{{note marginale|d|Il va au devant de quelques vaisseaux Phéniciens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
auscuns disent, aller rencontrer, le plus loing
de la ville qu’il pourroit, quelques vaisseaux
Phœniciens qui venoyent au secours de ceulx
de Samos : ou, comme dict Stesimbrotus, pour
s’en aller en Cypre : ce qui ne me semble pas
vray-semblable.
Mais à quelque intention qu’il le feist, il{{note marginale|d|Les Samiens, en l’absence de Periclès, font une sortie, dans laquelle ils font plusieurs prisonniers.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
commeit une très-lourde fauste ; car Melissus
fils de Ithagenes grand philosophe, estant
pour lors capitaine des Samiens, voyant qu’il
estoit demouré peu de vaisseaux au siege devant
la ville, et encores que les capitaines
qui en avoyent la charge, n’estoyent pas gens
gueres experimentez, persuada à ses citoyens
de faire une saillie sur eulx, et y eut bataille
donnée, que les Samiens guaignerent, où ils
prindrent plusieurs Atheniens prisonniers et
meirent plusieurs de leurs vaisseaux à fond :
au moyen de quoy estants demourez seigneurs
de la marine, ils meirent dedans leur ville plusieurs
choses necessaires pour la guerre, dont
ils avoyent fauste auparavant ; toutesfois Aristote
escript, que Pericles mesme en personne
avoit desia auparavant esté vaincu en une bataille
navalle par Melissus.
Au demourant, les Samiens pour rendre aux{{note marginale|d|Ils les marquent au front.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
prisonniers d’Athenes pareille injure qu’ils
avoyent receuë d’eulx, leur engraverent sur<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/61
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>le front ''des cheveches'', pource que la cheveche
est la marque de la monnoie d’Athenes, ne
plus ne moins que les Atheniens avoyent imprimé
sur les fronts de leurs prisonniers une
''Samæne'', c’est-à-dire une sorte de navire Samiene
basse de prouë, mais creuse et large
de ventre, de sorte qu’elle est bonne à cingler
en haulte mer, et legere à la voile, et a esté
ainsy appellée, pource que la premiere de
ceste façon {{nec|feut}} bastie en l’isle de Samos par
le tyran Polycrates, qui l’y feit faire. L’on dict
que pour l’impression de ces characteres, le
poëte Aristophanes, par une maniere de mocquerie
couverte, dict en un passage de ses comœdies,
{{Pom|Les Samiens sont hommes fort lettrez.|mg=20%|m=1em}}
Pericles doncques adverty de la route de son{{note marginale|d|Periclès revient sur eux, et enferme les Samiens dedans leur ville.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
armée, s’en retourna incontinent au secours.
Melissus luy alla au devant, et luy donna la
bataille qu’il perdit, et {{nec|feut}} rembarré jusques
dedans la ville, où Pericles l’enferma d’une
closture de murailles tout à l’entour, aimant
mieulx emporter la victoire et prendre la ville
par longueur de temps et avecques despense,
que par exposer ses citoyens, au dangier d’être
tuez ou blessez : mais toutesfois quand il veit
qu’ils se faschoient de la longueur, et qu’ils
vouloyent à toute force venir aux mains, de
maniere qu’il estoit bien mal-aysé de les retenir,
il divisa toute son armée en huict trouppes,
lesquelles il feit tirer au sort, et celle<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Bertrand - Les Nationalités musicales étudiées dans le drame lyrique, 1872.djvu/95
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LeCharybde
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<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>a été formellement copié par Mozart dans la scène du
cimetière de ''Don Juan'' : ''Di rider finirai pria d’elle aurora''.
Certes, Mozart était assez riche de son propre
fonds pour n’emprunter à personne ; mais la situation
semblable se présentait, il s’agissait encore de faire
entendre une voix de l’autre monde ; la rencontre était
inévitable. Disons, à la décharge de l’auteur de ''Don''
''Juan'', que si Gluck était venu le second, c’est lui qui
eût été l’imitateur.
La fuite précipitée du peuple à l’instant même où
l’on fait un appel au dévouement, pourrait prêter à
rire. Il serait bon de faire à cet endroit deux ou trois
gros éclats de tonnerre derrière l’autel pour excuser
cette panique inconvenante. Du reste, le chœur extrêmement
court : ''Fuyons, fuyons'', est excellent : les
diverses parties chorales et instrumentales vont, viennent,
se heurtent, se dérobent, simulant à merveille
le désordre d’une foule qui se disperse. — Mais Alceste,
demeurée seule, s’empare de notre attention.
Les deux airs d’Alceste qui terminent cet acte sont
un admirable récitatif-cantabile où il y a des accents
parfois déchirants. Le premier, ''Non ! ce n’est point un''
''sacrifice'', est bien le cri enthousiaste du dévouement.
Dans un des silences de cet air, on entend tout à coup
la voix inquiète et plaintive du hautbois : c’est le ressouvenir
de ses enfants qui vient attendrir le cœur
d’Alceste : « ''Ah ! mes chers fils !'' » Que de larmes madame
Viardot mettait dans ces mots ! Et comme elle
lançait ensuite ce superbe défi à la mort : « ''Divinités''
''du Styx… je n’invoquerai point votre pitié cruelle !'' »
Corneille eût applaudi des deux mains, car c’est là
vraiment sa musique.
L’ensemble du sujet est si foncièrement triste que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/363
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="FURIEUX"/><nowiki/> FURIEUX, en termes de blason, se dit particulièrement d’un taureau élevé sur ses pieds. FURIEUX, en termes de Jardinage, se dit des branches d’arbres qui poussent trop. Nimium luxurians. Il faut quelquefois arracher, ou couper tout près les branches les plus furieuses. FURIEUX, en termes de Droit, pris substantivement signifie un homme qui est dans un emportement violent causé par un déréglement habituel de l’es....
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FURIEUX"/><nowiki/>
FURIEUX, en termes de blason, se dit particulièrement d’un taureau élevé sur ses pieds.
FURIEUX, en termes de Jardinage, se dit des branches d’arbres qui poussent trop. Nimium luxurians. Il faut quelquefois arracher, ou couper tout près les branches les plus furieuses.
FURIEUX, en termes de Droit, pris substantivement signifie un homme qui est dans un emportement violent causé par un déréglement habituel de l’esprit & de la raison, qui n’est pas capable de gouverner son bien, d’agir en Justice. Sui non potens, non compos. On interdit les furieux, on leur donne un Curateur. C’est au Juge du domicile à établir un Curateur au furieux, du consentement des parens. Un furieux n’est point incapable de contracter mariage, quand la fureur n’est qu’une simple foiblesse, qui ne va pas jusqu’à éteindre la raison, ou qu’elle laisse des intervalles libres, pendant lesquels la personne est capable des actions civiles. DE LAUNAY. Un furieux peut tester, quand il a de bons intervalles.
FURIEUX. Nom de l’une des Constellations méridionales. On l’appelle autrement Orion. Elle est composée de trente-huit étoiles, dont il y en a deux de la première grandeur.
FURIN.. m. Terme de Marine, qui se dit de la pleine mer. Altum. On prend des lamaneurs pour mener les vaisseaux en furin ; c’est-à-dire, hors du havre, ou du port, en pleine mer, pour leur faire éviter les écueils.
FURINAL, ALE. adj. Qui appartient à la Déesse Furine. Furinalis. Il y avoit à Rome des féries furinales.
VARRON, De Ling. Lat. L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}. C’étoit des jours consacrés à la Décile Furine, fêtés en son honneur. Les Furinales étoient, dit Festus, des sacrifices, des fêtes en l’honneur de la Déesse Furine. Furinalia, furinales ferie. Les Romains les célébroient le 25 de Juillet,
FURINE. s. f. Furina. Terme de Mythologie. Divinité des voleurs chez les Romains. Elle étoit honorée comme la Déesse du hasard chez les Toscans. On lui avoit consacré un bois. Ses fétes se nommoient furinales, furinalia ; & le Prêtre particulier qui desservoit son temple, Flamen furinalis. Varron parle de la Déesse Furine, L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, de Ling. Lat. Turnebe, dans ses Collections Adversaria, L.{{lié}}{{rom-maj|VI}}, c. s, prouve que Furine est la même chose que Furie, ou Erinnys, parce que Plutarque, dans la vie des Gracchus & Aurelius Victor, De Viris illustribus, parlant du même bois sacré, l’un l’appelle d’Arts Eguntar, le bois des Erinnyes, ou des Furies ; & l’autre Lucus Furina, le bois de Furine. Voyez donc FURIE & ERINNYS. Struvius, Antig. Rom. Synt. C.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{pg|161}}, dit que c’étoit une Déesse fort ancienne ; mais que l’on connoissoit à peine au temps de Varron. Son culte étoit alors fort déchu.
FURIUS, FURIA. s. m. & f. Nom propre d’une famille Romaine, qui, sur les deniers qui nous en restent, & qui ne font pas rares, est quelquefois écrit FoVRIVS, Voyez dans Patin, {{pg|117}}. La famille Furia, Furia gens, avoit des branches Patriciennes & des branches Plébéiennes. Celles qui portoient les surnoms de PURPUREONES, de CRASSIPEDES, de PHILI étoient Patriciennes, & l’on trouve de leurs médailles dans les fuites Consulaires Voyez PATIN, Fam. Rom. {{pg|117}}, les Familles & les Colonies de Vaillant, {{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{pg|48}} & 107. Ce fut environ deux ans après avoir écrit contre Jovinien, que S. Jérôme écrivit sa lettre à Furia, descendue de la race de Furius Camillus, née d’un père illustre par les titres de Patricien & de Consulaire, mais plus illustre par celui de Chrétien, & d’une mère nommée Titienne, &c. {{sc|Tillem}}. Hist. Eccl. {{t.|{{rom-maj|XII}}|cap}}, {{pg|149}}.
FURLO. Petit lieu du Duché d’Urbin, en Italie. Furlum, Furlo en Italien, anciennement intéressa. Il est près de la rivière de Cantiano, entre Cagli & Foffombrone. On voit à Furlo une profonde caverne taillée dans le rocher.
FURLONG. s. m. C’est une des mesures dont on se sert en Angleterre pour l’arpentage des terres. Le Furlong contient quarante perches, & la perche seize pics & demi.
FURNES. Dans le pays on dit Weurne. Ville forte des Pays-Bas, avec Abbayc. Furne. Elle est dans la Flandre Françoise, entre Dunkerque & Nieuport, à trois lieues de la première & à deux de la dernière. Elle a été prise & reprise plusieurs fois. Elle est capitale d’une Châtellenic assez étendue, a divers canaux, & de bonnes manufactures de draps. Long. 20 d. 19 m. 58 s. lat. 51 d. 4 m. 17 s.
FUROLLES. Ce sont certaines exhalaisons enflammées que l’on voit sur mer, qui s’attachent aux mâts, aux vergues & aux haubans des vaisseaux. Quand il en paroît deux à la fois, les Mariniers les appellent Castor & Pollux. Ces exhalaisons s’appellent encore Flambarts, Flammeroles & Feu S. Elme. Voyez ces mots.
FURONCLE. s. m. Terme de Médecine & de Chirurgie. C’est une espèce de flegmon, eu tubercule, aigu & pointu, avec inflammation & douleur, qui provient d’un sang gros & vicieux, mais moins bouillant que celui du carboncle. On l’appelle en Latin furunculus, ou fervunculum, à servore ; d’où vient que les Grecs l’appellent aega, qui signifie proprement un charbon.
FURSTENAW. Bon bourg des Grisons. Furstenavia. Il est situé dans la Caddée, sur le Bas Rhin, où il y a un pont, environ à cinq lieues au-dessus de la ville de Coire.
FURSTENBERG. Château d’Allemagne, qui donne son nom au Comté de Furstenberg. Furstenberga. Il est environ à une lieue de la ville de Neyding, du côté du midi.
Le Comté de Furstenberg. Furstenbergicas Comita tus. C’est un des Etats du Cercle de Suabe en Allemagne. Il s’étend d’orient en occident, depuis l’Evêché de Constance, jusqu’au Brisgaw. Sa forme est si fort irrégulière, qu’on ne sauroit en bien marquer la grandeur. On peut le diviser en deux parties : l’occidentale, qui est presque toute dans la Forêt noire, a les bourgs d’Haflac, de Wolfac, de Merin, d’Engen, la petite ville de Neyding, & le Château de Furstenberg, qui donne le nom à tout le pays ; l’orientale, qui est entre l’Evêché de Constance & le Comté d’Hohenzolen, a les bourgs de Mulheim, de Beyern & de Meskirck. Les villes de Pfullendorf & d’Uberlingue y sont aussi renfermées ; mais elles font Impériales & libres.
C’est aussi le nom d’une Maison considérable d’Allemagne, qui a pris son nom de cette Principauté. Cette Maison est divisée en deux branches, distinguées par les noms d’Heyligenberg, & de Blomberg, qui font ceux de deux chateaux où elles font leur résidence. Ceux de la première branche ne font que Comtes : les autres font Princes, ayant été élevés à cette dignité par l’Empereur l’an 1667. {{sc|Maty}}. ''Voy.'' IMHOFF, Notit. Imp. L.{{lié}}{{rom-maj|V}}. C.{{lié}}9.
FURSTENBERG. s. f. Terme de Musique & de Danfe. On a donné le nom de Furstenberg à une sorte de danse. Furstenbergica faltatio. La Furstenberg.
FURSTENFELD. Ville d’Allemagne, dans la Basse- Stirie, aux frontières de la Hongrie, sur la rivière de Lauffnitz, à l’orient de l’endroit où cette rivière se joint avec celle de Wiftritz. Long. 39 d. 10 m. lat. 47 d. 35 m.
FURSTENOW. Bourg de la Nouvelle Marche de Brandebourg en Allemagne. Furstenovia. Il est vers les confins de la Pologne, sur la rivière du Tréga, à deux lieues au-dessous de Kalis. On conjecture que ce bourg est celui des anciens Bourguignons, lequel on nommoit Afcaucalis.
FURSTENSTEIN. Lien d’Allemagne, dans la Carinthie, à un mille de Clagenfurt.
FURSTENWALD. Petite ville de la moyenne Marche de Brandebourg en Allemagne. Furstenvaldia. Elle est sur la Sprche, aux confins de la Luface, & à six lieues de Francfort sur l’Oder, du côté du couchant. Long. 32 d. m. lat. 2 d. 23 m.
FURSY. I. m. Nom propre d’homme. Furfeus. S. Furfy<section end="FURSY"/><noinclude>
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{{sc|Furieux}}, en termes de blason, se dit particulièrement d’un taureau élevé sur ses pieds.
{{sc|Furieux}}, en termes de Jardinage, se dit des branches d’arbres qui poussent trop. ''{{lang|la|Nimium luxurians.}}'' Il faut quelquefois arracher, ou couper tout près les branches les plus ''furieuses.''
{{sc|Furieux}}, en termes de Droit, pris substantivement signifie {{StdT|l|☞}}{{lié}}un homme qui est dans un emportement violent causé par un déréglement habituel de l’esprit & de la raison, qui n’est pas capable de gouverner son bien, d’agir en Justice. ''{{lang|la|Sui non potens, non compos.}}'' On interdit les ''furieux,'' on leur donne un Curateur. C’est au Juge du domicile à établir un Curateur au ''furieux,'' du consentement des parens. Un ''furieux'' n’est point incapable de contracter mariage, quand la fureur n’est qu’une simple foiblesse, qui ne va pas jusqu’à éteindre la raison, ou qu’elle laisse des intervalles libres, pendant lesquels la personne est capable des actions civiles. {{sc|De{{lié}}Launay}}. Un ''furieux'' peut tester, quand il a de bons intervalles.
{{sc|Furieux}}. Nom de l’une des Constellations méridionales. On l’appelle autrement Orion. Elle est composée de trente-huit étoiles, dont il y en a deux de la première grandeur.
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FURIN. s. m. Terme de Marine, qui se dit de la pleine mer. ''{{lang|la|Altum.}}'' On prend des lamaneurs pour mener les vaisseaux en ''furin ;'' c’est-à-dire, hors du havre, ou du port, en pleine mer, pour leur faire éviter les écueils.
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FURINAL, ALE. adj. Qui appartient à la Déesse Furine. ''{{lang|la|Furinalis.}}'' Il y avoit à Rome des féries ''furinales.'' {{sc|Varron}}, ''{{lang|la|De Ling. Lat. L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}.}}'' C’étoit des jours consacrés à la Déesse Furine, fêtés en son honneur.
Les ''Furinales'' étoient, dit Festus, des sacrifices, des fêtes en l’honneur de la Déesse Furine. ''{{lang|la|Furinalia, furinales feriæ.}}'' Les Romains les célébroient le {{lié}}25 de Juillet.
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{{StdT|l|☞}} FURINE. s. f. ''{{lang|la|Furina.}}'' Terme de Mythologie. Divinité des voleurs chez les Romains. Elle étoit honorée comme la Déesse du hasard chez les Toscans. On lui avoit consacré un bois. Ses fêtes se nommoient ''furinales, {{lang|la|furinalia}} ;'' & le Prêtre particulier qui desservoit son temple, ''{{lang|la|Flamen furinalis.}}'' Varron parle de la Déesse ''Furine, {{lang|la|L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, de Ling. Lat.}}'' Turnèbe, dans ses Collections ''{{lang|la|Adversaria, L.{{lié}}{{rom-maj|VI}}, c.{{lié}}5,}}'' prouve que ''Furine'' est la même chose que ''Furie,'' ou Erinnys, parceque Plutarque, dans la vie des Gracchus & Aurélius Victor, ''{{lang|la|De Viris illustribus,}}'' parlant du même bois sacré, l’un l’appelle {{lang|grc|Ἄλσος Ἐριννύων}}, le bois des Erinnyes, ou des Furies ; & l’autre ''{{lang|la|Lucus Furinæ,}}'' le bois de ''Furine.'' Voyez donc {{tr6L|FURIE}} & {{tr6L|ERINNYS}}. Struvius, ''{{lang|la|Antiq. Rom. Synt.}} C.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{pg|161}},'' dit que c’étoit une Déesse fort ancienne ; mais que l’on connoissoit à peine au temps de Varron. Son culte étoit alors fort déchu.
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FURIUS, FURIA. s. m. & f. Nom propre d’une famille Romaine, qui, sur les deniers qui nous en restent, & qui ne sont pas rares, est quelquefois écrit {{sc|Fovrivs}}, ''Voyez'' dans Patin, ''{{pg|117}}.'' La famille ''Furia, {{lang|la|Furia gens,}}'' avoit des branches Patriciennes & des branches Plébéiennes. Celles qui portoient les surnoms de {{sc|Purpureones}}, de {{sc|Crassipèdes}}, de {{sc|Phili}}, étoient Patriciennes, & l’on trouve de leurs médailles dans les suites Consulaires. ''Voyez'' {{sc|Patin}}, ''{{lang|la|Fam. Rom.}} {{pg|117}},'' les Familles & les Colonies de Vaillant, ''{{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{pg|48}} & 107.'' Ce fut environ deux ans après avoir écrit contre Jovinien, que {{St.|Jérôme}} écrivit sa lettre à ''Furia,'' descendue de la race de Furius Camillus, née d’un père illustre par les titres de Patricien & de Consulaire, mais plus illustre par celui de Chrétien, & d’une mère nommée Titienne, ''&c.'' {{sc|Tillem}}. ''Hist. Eccl. {{t.|{{rom-maj|XII}}|cap}}, {{pg|149}}.''
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FURLO. Petit lieu du Duché d’Urbin, en Italie. ''{{lang|la|Furlum,}} {{lang|it|Furlo}}'' en Italien, anciennement ''{{lang|la|Intercisa.}}'' Il est près de la rivière de Cantiano, entre Cagli & Fossombrone. On voit à ''Furlo'' une profonde caverne taillée dans le rocher.
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FURLONG. s. m. C’est une des mesures dont on se sert en Angleterre pour l’arpentage des terres. Le ''Furlong'' contient quarante perches, & la perche seize pieds & demi.
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FURNES. Dans le pays on dit Weurne. Ville forte des Pays-Bas, avec Abbayc. Furne. Elle est dans la Flandre Françoise, entre Dunkerque & Nieuport, à trois lieues de la première & à deux de la dernière. Elle a été prise & reprise plusieurs fois. Elle est capitale d’une Châtellenie assez étendue, a divers canaux, & de bonnes manufactures de draps. Long. 20 d. 19 m. 58 s. lat. 51 d. 4 m. 17 s.
FUROLLES. Ce sont certaines exhalaisons enflammées que l’on voit sur mer, qui s’attachent aux mâts, aux vergues & aux haubans des vaisseaux. Quand il en paroît deux à la fois, les Mariniers les appellent Castor & Pollux. Ces exhalaisons s’appellent encore Flambarts, Flammeroles & Feu {{St.|Elme}}. Voyez ces mots.
FURONCLE. s. m. Terme de Médecine & de Chirurgie. C’est une espèce de flegmon, eu tubercule, aigu & pointu, avec inflammation & douleur, qui provient d’un sang gros & vicieux, mais moins bouillant que celui du carboncle. On l’appelle en Latin furunculus, ou fervunculum, à servore ; d’où vient que les Grecs l’appellent aega, qui signifie proprement un charbon.
FURSTENAW. Bon bourg des Grisons. Furstenavia. Il est situé dans la Caddée, sur le Bas Rhin, où il y a un pont, environ à cinq lieues au-dessus de la ville de Coire.
FURSTENBERG. Château d’Allemagne, qui donne son nom au Comté de Furstenberg. Furstenberga. Il est environ à une lieue de la ville de Neyding, du côté du midi.
Le Comté de Furstenberg. Furstenbergicas Comita tus. C’est un des Etats du Cercle de Suabe en Allemagne. Il s’étend d’orient en occident, depuis l’Evêché de Constance, jusqu’au Brisgaw. Sa forme est si fort irrégulière, qu’on ne sauroit en bien marquer la grandeur. On peut le diviser en deux parties : l’occidentale, qui est presque toute dans la Forêt noire, a les bourgs d’Haflac, de Wolfac, de Merin, d’Engen, la petite ville de Neyding, & le Château de Furstenberg, qui donne le nom à tout le pays ; l’orientale, qui est entre l’Evêché de Constance & le Comté d’Hohenzolen, a les bourgs de Mulheim, de Beyern & de Meskirck. Les villes de Pfullendorf & d’Uberlingue y sont aussi renfermées ; mais elles font Impériales & libres.
C’est aussi le nom d’une Maison considérable d’Allemagne, qui a pris son nom de cette Principauté. Cette Maison est divisée en deux branches, distinguées par les noms d’Heyligenberg, & de Blomberg, qui font ceux de deux chateaux où elles font leur résidence. Ceux de la première branche ne font que Comtes : les autres font Princes, ayant été élevés à cette dignité par l’Empereur l’an 1667. {{sc|Maty}}. ''Voy.'' IMHOFF, Notit. Imp. L.{{lié}}{{rom-maj|V}}. C.{{lié}}9.
FURSTENBERG. s. f. Terme de Musique & de Danse. On a donné le nom de Furstenberg à une sorte de danse. Furstenbergica faltatio. La Furstenberg.
FURSTENFELD. Ville d’Allemagne, dans la Basse-Stirie, aux frontières de la Hongrie, sur la rivière de Lauffnitz, à l’orient de l’endroit où cette rivière se joint avec celle de Wistritz. Long. 39 d. 10 m. lat. 47 d. 35 m.
FURSTENOW. Bourg de la Nouvelle Marche de Brandebourg en Allemagne. Furstenovia. Il est vers les confins de la Pologne, sur la rivière du Tréga, à deux lieues au-dessous de Kalis. On conjecture que ce bourg est celui des anciens Bourguignons, lequel on nommoit Ascaucalis.
FURSTENSTEIN. Lien d’Allemagne, dans la Carinthie, à un mille de Clagenfurt.
FURSTENWALD. Petite ville de la moyenne Marche de Brandebourg en Allemagne. Furstenvaldia. Elle est sur la Sprche, aux confins de la Luface, & à six lieues de Francfort sur l’Oder, du côté du couchant. Long. 32 d. m. lat. 2 d. 23 m.
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FURIN. s. m. Terme de Marine, qui se dit de la pleine mer. ''{{lang|la|Altum.}}'' On prend des lamaneurs pour mener les vaisseaux en ''furin ;'' c’est-à-dire, hors du havre, ou du port, en pleine mer, pour leur faire éviter les écueils.
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{{StdT|l|☞}} FURINE. s. f. ''{{lang|la|Furina.}}'' Terme de Mythologie. Divinité des voleurs chez les Romains. Elle étoit honorée comme la Déesse du hasard chez les Toscans. On lui avoit consacré un bois. Ses fêtes se nommoient ''furinales, {{lang|la|furinalia}} ;'' & le Prêtre particulier qui desservoit son temple, ''{{lang|la|Flamen furinalis.}}'' Varron parle de la Déesse ''Furine, {{lang|la|L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, de Ling. Lat.}}'' Turnèbe, dans ses Collections ''{{lang|la|Adversaria, L.{{lié}}{{rom-maj|VI}}, c.{{lié}}5,}}'' prouve que ''Furine'' est la même chose que ''Furie,'' ou Erinnys, parceque Plutarque, dans la vie des Gracchus & Aurélius Victor, ''{{lang|la|De Viris illustribus,}}'' parlant du même bois sacré, l’un l’appelle {{lang|grc|Ἄλσος Ἐριννύων}}, le bois des Erinnyes, ou des Furies ; & l’autre ''{{lang|la|Lucus Furinæ,}}'' le bois de ''Furine.'' Voyez donc {{tr6L|FURIE}} & {{tr6L|ÉRINNYS}}. Struvius, ''{{lang|la|Antiq. Rom. Synt.}} C.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{pg|161}},'' dit que c’étoit une Déesse fort ancienne ; mais que l’on connoissoit à peine au temps de Varron. Son culte étoit alors fort déchu.
<section end="FURINE"/>
<section begin="FURIUS, FURIA"/><nowiki/>
FURIUS, FURIA. s. m. & f. Nom propre d’une famille Romaine, qui, sur les deniers qui nous en restent, & qui ne sont pas rares, est quelquefois écrit {{sc|Fovrivs}}, ''Voyez'' dans Patin, ''{{pg|117}}.'' La famille ''Furia, {{lang|la|Furia gens,}}'' avoit des branches Patriciennes & des branches Plébéiennes. Celles qui portoient les surnoms de {{sc|Purpureones}}, de {{sc|Crassipèdes}}, de {{sc|Phili}}, étoient Patriciennes, & l’on trouve de leurs médailles dans les suites Consulaires. ''Voyez'' {{sc|Patin}}, ''{{lang|la|Fam. Rom.}} {{pg|117}},'' les Familles & les Colonies de Vaillant, ''{{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{pg|48}} & 107.'' Ce fut environ deux ans après avoir écrit contre Jovinien, que {{St.|Jérôme}} écrivit sa lettre à ''Furia,'' descendue de la race de Furius Camillus, née d’un père illustre par les titres de Patricien & de Consulaire, mais plus illustre par celui de Chrétien, & d’une mère nommée Titienne, ''&c.'' {{sc|Tillem}}. ''Hist. Eccl. {{t.|{{rom-maj|XII}}|cap}}, {{pg|149}}.''
<section end="FURIUS, FURIA"/>
<section begin="FURLO"/><nowiki/>
FURLO. Petit lieu du Duché d’Urbin, en Italie. ''{{lang|la|Furlum,}} {{lang|it|Furlo}}'' en Italien, anciennement ''{{lang|la|Intercisa.}}'' Il est près de la rivière de Cantiano, entre Cagli & Fossombrone. On voit à ''Furlo'' une profonde caverne taillée dans le rocher.
<section end="FURLO"/>
<section begin="FURLONG"/><nowiki/>
FURLONG. s. m. C’est une des mesures dont on se sert en Angleterre pour l’arpentage des terres. Le ''Furlong'' contient quarante perches, & la perche seize pieds & demi.
<section end="FURLONG"/>
<section begin="FURNES"/><nowiki/>
FURNES. Dans le pays on dit ''Weurne.'' Ville forte des Pays-Bas, avec Abbaye. ''{{lang|la|Furna.}}'' Elle est dans la Flandre Françoise, entre Dunkerque & Nieuport, à trois lieues de la première & à deux de la dernière. Elle a été prise & reprise plusieurs fois. Elle est capitale d’une Châtellenie assez étendue, a divers canaux, & de bonnes manufactures de draps. ''Long. 20{{lié}}d. 19{{lié}}m. 58{{lié}}s. lat. 51{{lié}}d. 4{{lié}}m. 17{{lié}}s.''
<section end="FURNES"/>
<section begin="FUROLLES"/><nowiki/>
FUROLLES. Ce sont certaines exhalaisons enflammées que l’on voit sur mer, qui s’attachent aux mâts, aux vergues & aux haubans des vaisseaux. Quand il en paroît deux à la fois, les Mariniers les appellent Castor & Pollux. Ces exhalaisons s’appellent encore {{tr6L|FLAMBART|Flambarts}}, {{tr6L|FLAMMEROLE|Flammeroles}} & {{tr6L|FEU#Elme|Feu {{St.|Elme}}}}. ''Voyez'' ces mots.
<section end="FUROLLES"/>
<section begin="FURONCLE"/><nowiki/>
FURONCLE. s. m. Terme de Médecine & de Chirurgie. C’est une espèce de flegmon, ou tubercule, aigu & pointu, avec inflammation & douleur, qui provient d’un sang gros & vicieux, mais moins bouillant que celui du carboncle. On l’appelle en Latin ''{{lang|la|furunculus,}}'' ou ''{{lang|la|fervunculum, à fervore}} ;'' d’où vient que les Grecs l’appellent {{lang|grc|ἄνθραξ}}, qui signifie proprement un charbon.
<section end="FURONCLE"/>
<section begin="FURSTENAW"/><nowiki/>
FURSTENAW. Bon bourg des Grisons. ''{{lang|la|Furstenavia.}}'' Il est situé dans la Caddée, sur le Bas-Rhin, où il y a un pont, environ à cinq lieues au-dessus de la ville de Coire.
<section end="FURSTENAW"/>
<section begin="FURSTENBERG"/><nowiki/>
FURSTENBERG. Château d’Allemagne, qui donne son nom au Comté de Furstenberg. ''{{lang|la|Furstenberga.}}'' Il est environ à une lieue de la ville de Neyding, du côté du midi.
Le Comté de ''Furstenberg. {{lang|la|Furstenbergicus Comitatus.}}'' C’est un des Etats du Cercle de Suabe en Allemagne. Il s’étend d’orient en occident, depuis l’Evêché de Constance, jusqu’au Brisgaw. Sa forme est si fort irrégulière, qu’on ne sauroit en bien marquer la grandeur. On peut le diviser en deux parties : l’occidentale, qui est presque toute dans la Forêt noire, a les bourgs d’Haslac, de Wolsac, de Merin, d’Engen, la petite ville de Neyding, & le Château de ''Furstenberg,'' qui donne le nom à tout le pays ; l’orientale, qui est entre l’Evêché de Constance & le Comté d’Hohenzolern, a les bourgs de Mulheim, de Beyern & de Meskirck. Les villes de Pfullendorf & d’Uberlingue y sont aussi renfermées ; mais elles sont Impériales & libres.
C’est aussi le nom d’une Maison considérable d’Allemagne, qui a pris son nom de cette Principauté. Cette Maison est divisée en deux branches, distinguées par les noms d’Heyligenberg, & de Blomberg, qui sont ceux de deux chateaux où elles font leur résidence. Ceux de la première branche ne sont que Comtes : les autres sont Princes, ayant été élevés à cette dignité par l’Empereur l’an{{lié}}1667. {{sc|Maty}}. ''Voy.'' {{sc|Imhoff}}, ''{{lang|la|Notit. Imp.}} L.{{lié}}{{rom-maj|V}}. C.{{lié}}9.''
{{sc|Furstenberg}}. s. f. Terme de Musique & de Danse. On a donné le nom de ''Furstenberg'' à une sorte de danse. ''{{lang|la|Furstenbergica saltatio.}}'' La ''Furstenberg.''
<section end="FURSTENBERG"/>
<section begin="FURSTENFELD"/><nowiki/>
FURSTENFELD. Ville d’Allemagne, dans la Basse-Stirie, aux frontières de la Hongrie, sur la rivière de Lauffnitz, à l’orient de l’endroit où cette rivière se joint avec celle de Wistritz. ''Long. 39{{lié}}d. 10{{lié}}m. lat. 47{{lié}}d. 35{{lié}}m.''
<section end="FURSTENFELD"/>
<section begin="FURSTENOW"/><nowiki/>
FURSTENOW. Bourg de la Nouvelle Marche de Brandebourg en Allemagne. ''{{lang|la|Furstenovia.}}'' Il est vers les confins de la Pologne, sur la rivière du Tréga, à deux lieues au-dessous de Kalis. On conjecture que ce bourg est celui des anciens Bourguignons, lequel on nommoit ''Ascaucalis.''
<section end="FURSTENOW"/>
<section begin="FURSTENSTEIN"/><nowiki/>
FURSTENSTEIN. Lieu d’Allemagne, dans la Carinthie, à un mille de Clagenfurt.
<section end="FURSTENSTEIN"/>
<section begin="FURSTENWALD"/><nowiki/>
FURSTENWALD. Petite ville de la moyenne Marche de Brandebourg en Allemagne. ''{{lang|la|Furstenvaldia.}}'' Elle est sur la Sprehe, aux confins de la Lusace, & à six lieues de Francfort sur l’Oder, du côté du couchant. ''Long. 32{{lié}}d. 5{{lié}}m. lat. 52{{lié}}d. 23{{lié}}m.''
<section end="FURSTENWALD"/>
<section begin="FURSY"/><nowiki/>
FURSY. s. m. Nom propre d’homme. ''{{lang|la|Furseus.}} {{St.|Fursy}}''<section end="FURSY"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/133
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|101}}</noinclude>{{tiret2|Haute-|Savoie}}, cette chanson qui commence par ce couplet de fête ?
{{pom|{{Mpom|Ma mère, apportez-moi
Mon habit de soie rose.|4}}
Et mon chapeau, qu’il soit d’argent bordé :
{{Mpom|Je veux ma mie aller trouver.|4}}|m=1em}}
Hélas ! l’ami trouva sa mie étendue sur son lit de mort, ayant reçu les sacrements. Quand il approcha, elle rouvrit les yeux :
{{pom|Puis elle sortit sa main blanche du lit
{{Mpom|Pour dire adieu à son ami.|4}}|m=1em}}
Ce dernier trait, ce trait de nature est frappant. L’art le plus achevé ne saurait aller au delà. Le peintre le plus suave, un Henner, un Prudhon, un Corrège, sur sa toile baignée d’une ombre transparente, n’a jamais mieux placé la lumière, jamais mieux trouvé le point où conduire le regard et l’âme du spectateur. « Puis elle sortit sa main blanche du lit, pour dire adieu à son ami. » Non ! je ne m’abuse pas. C’est un de ces grands traits de nature qu’on dit le comble de l’art quand l’art a le bonheur de les trouver.
Au reste, fort incrédules, nos chansonniers rustiques, et volontiers railleurs à l’endroit de la vertu des femmes mariées et n’entendant pas aisément qu’on meure d’amour. Le marin de Saint-Valéry en Caux chante ;
{{pom|Faut-il pour une belle
Que tu t’y sois tué ?
Y en a pus de mille à terre
Qui t’auraient consolé.|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|101}}</noinclude>{{tiret2|Haute-|Savoie}}, cette chanson qui commence par ce couplet de fête ?
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Mon habit de soie rose.|4}}
Et mon chapeau, qu’il soit d’argent bordé :
{{Mpom|Je veux ma mie aller trouver.|4}}|m=1em}}
Hélas ! l’ami trouva sa mie étendue sur son lit de mort, ayant reçu les sacrements. Quand il approcha, elle rouvrit les yeux :
{{pom|Puis elle sortit sa main blanche du lit
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Ce dernier trait, ce trait de nature est frappant. L’art le plus achevé ne saurait aller au delà. Le peintre le plus suave, un Henner, un Prudhon, un Corrège, sur sa toile baignée d’une ombre transparente, n’a jamais mieux placé la lumière, jamais mieux trouvé le point où conduire le regard et l’âme du spectateur. « Puis elle sortit sa main blanche du lit, pour dire adieu à son ami. » Non ! je ne m’abuse pas. C’est un de ces grands traits de nature qu’on dit le comble de l’art quand l’art a le bonheur de les trouver.
Au reste, fort incrédules, nos chansonniers rustiques, et volontiers railleurs à l’endroit de la vertu des femmes mariées et n’entendant pas aisément qu’on meure d’amour. Le marin de Saint-Valéry en Caux chante ;
{{pom|Faut-il pour une belle
Que tu t’y sois tué ?
Y en a pus de mille à terre
Qui t’auraient consolé.|m=1em}}<noinclude>
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Page:Bertrand - Les Nationalités musicales étudiées dans le drame lyrique, 1872.djvu/96
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LeCharybde
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>les danses et les chants de joie du deuxième acte ne
peuvent réussir à charmer par l’effet du contraste. Il
y a une certaine gaieté douce et sereine que Gluck
possède à merveille : ainsi dans ''Orphée'' l’acte des
Champs Élysées, qui est tout dans la demi-teinte, est
aussi beau que celui des Enfers, qui est d’une violence
sombre. Mais l’allégresse lui est moins favorable. Il
avait le badinage un peu lourd. Ses amis en convenaient :
« Hercule, disaient-ils, est plus habile à manier
la massue que les fuseaux. »
Le premier chœur, à 6/8, est assez vulgaire ; le second :
''Vivez, aimez'', est taillé en menuet. Il est à remarquer
que la gaieté de Gluck se traduit volontiers
en menuet : et c’est une observation générale que la
musique, lorsqu’elle veut s’égayer, a une tendance
singulière à recourir aux formules de la danse : dans
les airs gais de nos opéras-comiques, vous reconnaissez
à chaque instant la coupe de la contredanse,
de la valse, de la mazurka….
Les airs de danse du deuxième acte d’''Alceste'' peuvent
être plus ou moins jolis, mais ils n’ont rien de
grec et trahissent terriblement leur date de 1770. Il y
en a un fort gentil, à 3/8, en ''sol'', qui voltige sur les
violons ''pizzicati'' avec une naïveté la plus mignarde du
monde ; il était digne de faire danser les petits Amours
poupons de Watteau. Il se danse avec chœur sur ces
paroles : ''Parez vos fronts de fleurs nouvelles'' ; cet air
fort gracieux et d’une allégresse ingénue a été emprunté
par Gluck à sa partition d’''Elena e Paride''. L’air
de ballet ''andante'' en ''sol'' est charmant aussi ; Grétry
s’en est souvenu dans la romance : ''Du moment qu’on''
''aime'', de ''Zémire et Azor''.
Le principal effet de cette longue scène est dans le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Collectif - Dictionnaire des ordres religieux, T. 1, 1847.pdf/84
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AnteScribe
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{colG| {{a|qu’elle y demeura, elle n’y put trouver un moment de repos. Les désordres de la guerre continuant toujours en ce pays-là, les supérieurs l’obligèrent d’en sortir une seconde fois, et elle vint en France avec quatre des plus jeunes religieuses de son monastère.|0|0}} {{a|Elle arriva à Paris le 24 mars 1651 ; elle trouva au faubourg Saint-Germain les autres religieuses de Lorraine, qui avaient quitté l’hospice de Saint-Maur, à cause d... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr|167|DICTIONNAIRE DES ORDRES RELIGIEUX.|168}}</noinclude>{{colG|
{{a|qu’elle y demeura, elle n’y put trouver un moment de repos. Les désordres de la guerre continuant toujours en ce pays-là, les supérieurs l’obligèrent d’en sortir une seconde fois, et elle vint en France avec quatre des plus jeunes religieuses de son monastère.|0|0}}
{{a|Elle arriva à Paris le 24 mars 1651 ; elle trouva au faubourg Saint-Germain les autres religieuses de Lorraine, qui avaient quitté l’hospice de Saint-Maur, à cause des guerres civiles qui les avaient obligées, aussi bien que plusieurs autres monastères de la campagne, à se retirer dans cette capitale du royaume. Cette ville n’était plus en état de les secourir, depuis les barricades de 1648, qui avaient donné lieu à ces guerres civiles. A peine pouvait-elle nourrir ses propres citoyens, qui quelquefois manquaient de pain, lorsque les convois qui devaient y entrer étaient arrêtés. Ainsi les religieuses de Lorraine se virent réduites à manger des pois cuits à l’eau, sans sel ni beurre, et à n’avoir pas quelquefois un morceau de pain.|0|1}}
{{a|Après que Notre-Seigneur eut éprouvé la fidélité de ses épouses, il lui plut de les consoler, en inspirant à plusieurs personnes de qualité de leur faire la charité, du nombre desquelles fut la comtesse de Châteauvieux, qui, visitant un jour les pauvres, entra dans la maison des petites religieuses de Lorraine (c’est ainsi qu’on les appelait pour lors). Elle donna l’aumône à la mère Mecthilde, sans autre réflexion que d’exercer la charité. Il lui resta néanmoins un mouvement secret qui la porta à y retourner une seconde fois avec mademoiselle de Vervins, confidente de ses bonnes œuvres, et ce fut dans une conversation qu’elle eut avec cette sainte religieuse, qu’elle lia avec elle une si étroite union, qu’elle n’a pu finir que par la mort. La comtesse de Châteauvieux lui fit plusieurs propositions avantageuses, entre autres, elle lui offrit une pension considérable en tel monastère où elle voudrait se retirer dans Paris ; ce qu’elle refusa. La comtesse ne se rebuta point de ce refus, et chercha de nouveaux moyens de l’arrêter dans cette grande ville, sous prétexte de l’avantage du monastère de Rambervilliers ; elle lui fit entendre qu’un hospise dans Paris lui serait très-utile, à cause des guerres qui continuaient toujours en Lorraine. La mère Mecthilde lui dit seulement qu’il fallait y penser, et recommander cette affaire à Dieu.|0|1}}
{{a|Sur ces entrefaites la marquise de Beauves, qui se sentait depuis longtemps portée à faire honorer le saint sacrement, vint trouver la mère Mecthilde, qu’elle connaissait depuis qu’elle avait demeuré à Saint-Maur, et pour laquelle elle avait une estime singulière ; elle lui offrit un écu par mois, si elle voulait entreprendre quelque chose de considérable pour la gloire de cet adorable mystère. Cette proposition, qui aurait paru à toute autre ridicule, à regarder les choses humainement, vu que cette dame était fort riche et n’avait point d’enfants, fut reçue favorablement par la mère Mecthilde du Saint-Sacrement, parce qu’elle n’y voyait rien qui la tirât de cet état |0|1}}}}
{{colD|
{{a|de pauvreté, d’abandon et d’anéantissement où elle était réduite, et qui faisait toute sa félicité et comme elle n’avait pas moins de désir de faire honorer ce divin mystère si elle en avait eu le moyen, elle proposa à cette dame l’adoration perpétuelle ; mais elle lui représenta en même temps que le nombre de religieuses qu’elle avait pour lors avec elle n’était pas suffisant pour remplir cette fonction.|0|1}}
{{a|Cette dame, pressée intérieurement par un secret mouvement de la grâce de Dieu (qui voulait accomplir ce à quoi il avait destiné Mecthilde dès sa plus tendre jeunesse), revint quelques jours après la trouver pour lui dire que si cette affaire pouvait réussir, elle lui promettait dix mille livres et tous les ornements d’église. La comtesse de Château-vieux ayant su ces propositions, résolut d’y joindre les sommes qu’elle avait destinées pour l’hospice qu’elle prétendait faire pour retenir en France la mère Mecthilde. La marquise de Sessac et madame Mangot promirent aussi une somme considérable en faveur de cet établissement. Comme la comtesse de Châteauvieux y était la plus intéressée, elle se chargea de toutes les poursuites ; mais la difficulté fut d’y faire consentir la mère Mecthilde, qui ne pouvait se résoudre à sortir de cet état de pauvreté qui faisait toute sa gloire. Son humilité d’ailleurs y trouvait de grandes oppositions, se trouvant indigne et incapable d’une si grande entreprise ; mais l’autorité d’un évêque qui, en la confessant, lui commanda de n’y point résister, fit qu’elle acquiesça à ce qu’on demandait d’elle ; en sorte que le contrat de fondation fut passé le 14 août 1652.|0|1}}
{{a|Si on eut de la peine à obtenir son consentement, on en eut encore plus à obtenir celui des puissances, sans lequel on ne pouvait faire cet établissement. La reine, Anne d’Autriche, qui était alors régente pendant la minorité du roi, ne voulait point l’accorder, sur le peu d’apparence qu’il y avait d’établir de nouvelles maisons dans un temps où les anciennes périssaient. Le duc de Verneuil, Henri de Bourbon, évêque de Metz, qui avait toute juridiction spirituelle dans le faubourg Saint-Germain, comme abbé de Saint-Germain des Prés, avait été prié par Sa Majesté de ne point permettre de pareils établissements tant que la guerre durerait : ainsi il fallut attendre un temps plus favorable.|0|1}}
{{a|Le feu de la guerre s’allumait de plus en plus dans le royaume, plusieurs villes refusaient de se soumettre à l’obéissance de Louis XIV ; et la reine, sa mère, pour détourner les maux dont la France était affligée, eut recours à Dieu par des prières et des vœux réitérés. Il y avait, dans la paroisse de Saint-Sulpice, à Paris, un vertueux ecclésiastique, nommé M. Picotté, qu’on regardait comme un grand serviteur de Dieu. La reine voulut l’engager à faire tel vœu qu’il jugerait à propos pour apaiser la colère de Dieu, et promit de l’accomplir. La cour était pour lors à Poitiers. La comtesse de Brienne fut chargée, par ordre de la |0|1}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47
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Khardan
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<pages index="Belot - L’Article 47, 1870.djvu" from=1 to=1 header_type="toc" header=1 next="[[/Partie 1|Première Partie]]" />
[[Catégorie:Romans parus en 1870|Article 47]]
[[Catégorie:Publiés à Paris|Article 47]]
[[Catégorie:Bon pour export|Article 47]]
[[Catégorie:Drames]]
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{{T3|CHAPITRE VI.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Arrêtons un instant, Monsieur ; je n’en puis plus ;
J’ai le front en sueur et tous les os rompus :
Vous nous avez conduits dans un vrai labyrinthe ;
Reposons-nous un peu. »
</poem>
|''La Tempête''.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Exact}} comme un cadran solaire, lord
Rossville revint à l’heure qu’il avoit indiquée,
pour faire les honneurs de son château.
La plupart de mes lecteurs ayant
sans doute éprouvé le désagrément auquel
on est exposé quand on vous montre une
maison dans laquelle il n’y a rien à voir,
et sachant par expérience combien il est dur
d’avoir à monter depuis la cuisine souterraine
jusqu’au grenier, j’aurai assez de compassion
pour eux pour ne pas les traîner de
chambre en chambre à la suite de nos
deux dames ; car le comte ne leur fit grâce
que de celle où il couchoit, étant trop
esclave des convenances pour la leur mon-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/134
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|102|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude><nowiki />
La chanson, comme le fabliau, s’amuse des ruses des femmes sans prendre au sort des maris un intérêt excessif. Le dialogue de Marion et de son jaloux est à sel égard un chef-d’œuvre de malice et de grâce. Il est répandu dans toute la France. On en a recueilli des versions cévénoles, auvergnates, gasconnes, champenoises languedociennes, lorraines, normandes, morvannaises, limousines ; sans compter ce texte provençal que Numa Roumestan estime beau comme du Shakespeare. Voici, d’après la ''Revue des traditions populaires'', une excellente version recueillie, et peut-être un peu arrangée, par {{M.|Charles de Sivry}} dans l’ouest de la France :
{{pom|{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Qu’allais-tu faire à la fontaine,
{{Mpom|Corbleu, Marion ?|4}}
Qu’allais-tu faire à la fontaine ?
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
J’étais allé ! quérir de l’eau,
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami.|4}}
J’étais allé ! quérir de l’eau.
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Mais qu’est-ce donc qui te parlai
{{Mpom|Corbleu, Marion ?|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
C’était la fille à not’{{lié}} voisine,
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Les femmes ne portent pas d’{{lié}}culottes ;
{{Mpom|Corbleu, Marion !|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
C’était sa jupe entortillée.
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-06-28T17:36:17Z
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|102|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude><nowiki />
La chanson, comme le fabliau, s’amuse des ruses des femmes sans prendre au sort des maris un intérêt excessif. Le dialogue de Marion et de son jaloux est à sel égard un chef-d’œuvre de malice et de grâce. Il est répandu dans toute la France. On en a recueilli des versions cévénoles, auvergnates, gasconnes, champenoises languedociennes, lorraines, normandes, morvannaises, limousines ; sans compter ce texte provençal que Numa Roumestan estime beau comme du Shakespeare. Voici, d’après la ''Revue des traditions populaires'', une excellente version recueillie, et peut-être un peu arrangée, par {{M.|Charles de Sivry}} dans l’ouest de la France :
{{pom|{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Qu’allais-tu faire à la fontaine,
{{Mpom|Corbleu, Marion ?|4}}
Qu’allais-tu faire à la fontaine ?
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J’étais allé ! quérir de l’eau,
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J’étais allé ! quérir de l’eau.
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{{Mpom|Corbleu, Marion ?|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
C’était la fille à not’{{lié}} voisine,
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Les femmes ne portent pas d’{{lié}}culottes ;
{{Mpom|Corbleu, Marion !|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
C’était sa jupe entortillée.
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}
|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/582
104
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Havang(nl)
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<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr|166|{{all-sc| LI ROMANS DE BAUDUIN}}}}</noinclude><poem>
« Né par le fier serpent qui tant ot félonnie,
« Qui sus le mont estoit de Tygris, coy c’on die,
« Là, le mis-je à fin par le Dieu commandie ;
« Mais ains ne pos morir en nésune partie.
« Sé je muir chi endroit sus le gent baptisie, {{nvd|310}}
« Chertes se poise moi ; car encor je m’afie
« Que sus païens sera mon espée emploïe :
« Mais que la mort mon frère puist si estre vengie. »
Ensi dist Baudewins, à le chière agentie.
Il fiert et chà et là, entour lui escorie ;
N’aconsieut homme nul qui ne muire à hasquie.
Grans estoit et possans et de fière arramie,
S’ot regart de lyon, jouvente bien taillie,
Jusqu’ou pis par devant se barbe li baulie.
Diex qu’il estoit biaus hons, dame sainte Marie !{{nvd|320}}
Dignes ert de tenir royamme en se bailie.
{{em}}Baudewins de Biavais avoit corps de princhier :
Diex, qu’il sot bien férir de l’espée d’achier !
Qui atains est de lui n’a de mire mestier.
Et quant Gaufrois le voit ensément desraisnier,
·xl{{sup|m}}· Fransoys, tous hardis saudoïer,
Fist aler sus le prinche pour lui à damagier ;
Par force l’abatirent de son courant destrier.
Gérart de Nichochie, qui le venoit aidier,
Trenchièrent tout par mi le bon hauberc doublier,{{nvd|330}}
Que les boïaus li fisent verser ou sablonnier.
Ou gentil marissael n’i ot que courechier ;
D’une hache, à ·ij· mains, féri ·j· chevalier,
Nés estoit de Nimaye, on l’apelloit Garnier,
A le terre li fist voler le hanepier.
{{em}}Là, véissiés bataille et mortel encombrier,
Nacaires et buisines sonner et grailloïer,
Et les navrés crier et raenson prier.
Onkes nuls hons ne vit si mortel encombrier,
Né tant noble vassal ochirre et détrenchier ;{{nvd|340}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/78
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>trer. Je n’insisterai même pas pour qu’ils
écoutent la manière claire et précise dont
il leur expliquoit beaucoup de choses
qu’elles connoissoient parfaitement, et les
termes ampoulés qu’il employa pour faire
valoir les tuyaux qui conduisoient l’eau
froide et l’eau chaude dans la blanchisserie,
un four de nouvelle invention, un
garde-manger admirablement construit,
un cabinet de bain inimitable, et une cuisine
sans égale où tout s’apprêtoit par le
moyen de la vapeur.
Mistress Saint-Clair s’acquitta de son
rôle à merveille ; car il faut une certaine
science pour voir judicieusement, et peu
de gens savent voir les choses précisément
comme elles doivent être vues. Les uns
voient trop, les autres trop peu ; ceux-ci
ne voient que pour admirer, ceux-là que
pour trouver des défauts ; quelques-uns
connoissent déjà, ou prétendent connoître
tout ce qu’on leur montre, et adieu le
plaisir qu’on espéroit goûter en le leur
montrant ; d’autres sont profondément<noinclude>
<references/></noinclude>
tlcvamyqhippismv046fyuiajhugsmt
L’Article 47/Partie 1
0
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Khardan
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LeCharybde
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>contraste déchirant des plaintes qu’Alceste mêle ''a''
''parte'' en cette allégresse ; la voix se lamente et se
traîne, tandis que l’orchestre mène joyeusement la
danse. Une des plus belles pages de la partition, c’est
le ''cantabile'' en ''sol'' mineur qu’Alceste chante là. Ce
contraste si dramatique, qui n’existe point dans la
partition italienne, a été mis en œuvre par Gluck, sur
les conseils de Rousseau.
Gluck fait profession de ne céder à aucune complaisance
pour la musique et de la sacrifier à la stricte
expression du drame. Ne vous y fiez pas trop, vous le
verrez répéter deux et quatre fois à l’italienne le même
membre de phrase ; il aime les reprises symétriques,
il affectionne la forme traditionnelle du rondeau. L’air
d’Alceste : ''Je n’ai jamais chéri la vie'', est bien curieux
à ce titre : il se compose de deux parties dont chacune
opère son ''da capo'' complet, à la façon des reprises d’un
menuet. — Le premier air d’Admète : ''Bannis la crainte''
''et les alarmes'', a de jolis passages, et l’autre : ''Non, je ne''
''puis vivre sans toi'', atteint au pathétique le plus déchirant.
Lorsque Alceste a fait à Admète l’aveu de son sacrifice,
la déploration recommence, et de plus belle. Le
chœur ''Pleure, ô patrie !'' a encore de sincères accents et
encadre heureusement l’air d’Alceste : ''Ah ! malgré''
''moi…'' dont la première partie est d’une belle déclamation ;
j’aime moins le mouvement de strette italienne
qui suit, mais il aboutit aussitôt à ce passage sublime :
''Cet effort… me déchire et m’arrache le cœur''. Il y a ici
un déchirement de voix (sur le ''la'') qui est vraiment un
coup de génie ; c’est, pour moi, l’équivalent du ''No !''
''no !'' des Furies dans ''Orphée''.
Le personnage d’Hercule n’existait pas dans le livret<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 2
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Khardan
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Discussion:Chronique de la quinzaine - 14 mai 1848
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Berniepyt
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text/x-wiki
== Auteur ==
On trouvera [[Page:Revue des Deux Mondes - Table générale - 1831-1874.djvu/172|ici]] la justification de l'attribution de cet article à Alexandre Thomas. [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 28 juin 2026 à 17:39 (UTC)
3n1e7a2coxfozwq4aaqvpaxvxxzbnjm
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>ignorans, et ne peuvent apprécier le mérite
de ce qu’ils voient. Il en est qui font
trop de questions, on en trouve qui sont
trop indifférens. En un mot, il y a autant de
variétés parmi ceux qui voient une chose
qu’on en a compté parmi les mousses, et
il seroit difficile de désigner les rochers
sans nombre contre lesquels ils peuvent
échouer. Un traité contenant des avis
utiles sur ce sujet et quelques exemples
mémorables seroit très-important pour
les gens qui manquent d’expérience à cet
égard ; mais, de même que dans les autres
arts et les autres sciences, beaucoup dépend
du génie naturel. Quant à mistress
Saint-Clair, elle étoit si heureusement
douée de ce talent, qu’elle étoit en état
de voir chaque chose comme on désiroit
qu’elle fût vue, et de distribuer le tribut
de son approbation dans la proportion
exacte qu’on attendoit, depuis un simple
mot d’éloge jusqu’à l’enthousiasme de
l’enchantement.
Il n’en étoit pas tout-à-fait de même de<noinclude>
<references/></noinclude>
babeccuf6ssofmvnsfnpmscbawbgnra
L’Article 47/Partie 3
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Khardan
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Gertrude : elle n’avoit aucun goût pour
les détails communs et minutieux de la
cuisine, du blanchissage, et de tous ces
arts qui, quoique fort utiles en eux-mêmes,
ne sont connus dans les salons que par
leurs résultats, et perdent même quelque
chose quand on en considère de trop près
tous les apprêts. Elle fut donc très-satisfaite
quand la visite du château fut terminée,
et quand, après un second déjeuner,
le comte proposa de monter en voiture
pour faire une promenade dans ses domaines.
Elle espéra qu’elle pourroit du
moins jouir tranquillement du spectacle
des beautés de la nature ; mais l’esprit de
lord Rossville n’étoit jamais dans un état
complet de repos, et il trouvoit sans cesse
quelque chose à montrer, à cacher, à dire
ou à faire. Les glaces et les stores ne faisoient
que monter et descendre, que s’ouvrir
et se fermer. Ici, c’étoit quelque
chose qu’il auroit fallu voir, mais qui ne
pouvoit être vu ; là c’étoit autre chose
qu’on voyoit, et qu’il n’auroit pas fallu<noinclude>
<references/></noinclude>
byirp0k8kid8gtp4p20et7vqz06vhxw
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/583
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Havang(nl)
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr||{{all-sc|DE SEBOURC. CHANT XVII. }}|167}}</noinclude><poem>
Tels s’en cuide fuïr qui a encontre fier.
·xx· contes i morurent, à l’espée d’achier,
Et ·ij{{sup|c}}· bannerés, tout noble chevalier,
E ·lx{{sup|m}}· hommes qui furent saudoïer.
Esmerés i fu pris, che fu au commenchier,
Et J''eh''ans de Ponthieu qui moult ot le coer fier
Et ·l· vassaus qui terre ont à baillier.
Baudewins fu à ''piet, où n’ot que courecier,''
Il escrie « Biau''vais ! or avant mi guérier !''
« Ahi ! Jhérusalem dont li mur sont plénier, {{nvd|350}}
« Ne vous verrai-je plus, né estet né iver ?
« Jà m’avés mainte nuit fait devant vous veillier
« Et estre en le bataille et main et anuitier,
« C’onques je ne rechieut si mortel encombrier
« Que je fai aujourd’ui, contre se losengier
« Qué mon frère traï ; s’en rechieut main denier.
« Diex ! lasiés me tant vivre qu’il en ait son loïer ! »
Baudewins de Biauvais fu à piet en l’estour,
Et regarde Gaufroi, le fellon traïtour :
Mais il ne poet à lui avenir par nul tour, {{nvd|360}}
Dont il ot à son coer grant doel et grant dolour.
L’espée tient ou pong, qui gète grant luour,
Et fiert ·j· chevalier par si grande fiérour
Le bras, à tout escut, li abat sus l’erbour.
Mais ne voit entour lui vassael nė vavassour
Qu’adont li péust faire aïde né secour ;
Souvent réclaime Dieu, le père créatour.
·xl· chevalier de France, le majour,
Assalent Baudewin, à force et à vigour.
Malement lui ala, seignour, à chellui jour : {{nvd|370}}
S’espée li brisa, par le heus paint à flour,
Dont sacha ·j· coutel ; mais trop ot petit tour.
Férus fu d’une pique par sé très grande irour
Qu’il reversa à terre ; là, en ot du piour.
{{em}}Baudewins fu saisis d’un moult noble seignour
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
ri4m8mzmptpldwmowil7sx0thr7mg0s
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>voir. C’étoit ainsi que son esprit inquiet
faisoit son tourment, et celui de tous ceux
qui avoient le malheur d’être avec lui.
En vain tous les charmes de la nature
étoient développés à ses yeux ; il existe une
espèce d’aveuglement mental qui produit
des ténèbres encore plus épaisses que celui
qui prive le corps des organes de la vue,
et rien n’étoit beau ni remarquable à ses
yeux que ce qu’il avoit créé lui-même.
Il ne manqua pas d’attirer l’attention de
ses compagnes sur un marais qu’il avoit
desséché, un canal qu’il avoit creusé, un
bois qu’il avoit planté, une percée qu’il
avoit faite dans un autre, un pont qu’il
avoit construit, un chemin qu’il avoit
tracé, un terrein inégal qu’il avoit nivelé,
une colline artificielle qu’il avoit élevée.
Il étoit enthousiaste du moindre ouvrage
de ses mains, mais il étoit sans yeux, sans
oreilles, sans âme pour les merveilles les
plus admirables de la nature, et elles n’avoient
sur lui aucune influence. Mistress
Saint-Clair n’étoit guère moins insensible<noinclude>
<references/></noinclude>
7s3v3p55wimb3m04741zotily8esmgn
L’Article 47/Partie 1/I
0
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Khardan
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|103}}</noinclude><nowiki />
{{pom|
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Les femmes ne portent pas d’épée,
{{Mpom|Corbleu, Marion !|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
C’était sa quenouill’{{lié}} qui pendait.
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Les femmes ne portent pas d’{{lié}} moustaches,
{{Mpom|Corbleu, Marion !|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
C’était des mûres qu’elle mangeait
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Le mois de mai n’{{lié}} porte pas d’{{lié}} mûres,
{{Mpom|Corbleu, Marion !|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
C’était une branch’{{lié}} de l’automne.
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Va m’en quérir une assiettée,
{{Mpom|Corbleu, Marion !|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
Les p’tits oiseaux ont tout mangé,
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami !|4}}
{{Mpom|{{sc|le jaloux}}|6}}
Alors, je te coup’rai la tête !
{{Mpom|Corbleu, Marion !|4}}
{{Mpom|{{sc|marion}}|7}}
Et puis que ferez-vous du reste,
{{Mpom|Mon Dieu, mon ami ?|4}}|m=1em|sf}}
{{il}}
Mais il faut nous arrêter quand nous avons à peine lié quelques fleurettes du bouquet de Margot.<noinclude>
<references/></noinclude>
hlfhsq7rlijoguabfgmtlmqbi9yi31h
L’Article 47/Partie 1/II
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Khardan
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L’Article 47/Partie 1/III
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Khardan
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L’Article 47/Partie 1/IV
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Khardan
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Page:Bertrand - Les Nationalités musicales étudiées dans le drame lyrique, 1872.djvu/98
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LeCharybde
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>italien ni aux premières représentations de la pièce
française : Alceste était ressuscitée par Apollon. C’est
à la première reprise qu’on fit de l’ouvrage, le 22 octobre
1779, que le tableau d’Hercule fut ajouté au dernier
acte par les soins de Gossec, qui était alors l’arrangeur
attitré de l’Opéra. Gluck n’est pas coupable
d’avoir écrit l’air trivial que chante cet Hercule de la
foire. On soupçonne aussi quelques airs de ballet de
n’être point de Gluck. Une telle condescendance étonne
de la part de ce rude et austère génie qu’on se représenterait
volontiers impitoyable, intraitable, refusant
toute concession aux petites convenances d’un directeur
de théâtre, obtenant des chanteurs de n’ajouter
pas un ornement, pas une note. Il est hors de doute
que Gluck réalisa en ce genre des prodiges pour son
temps : c’est un corollaire naturel de son système. Mais
cela n’allait point jusqu’à un rigorisme absolu. A Guadagni
et à Legros, qui créèrent le rôle d’Orphée, l’un
à Vienne, l’autre à Paris, il permit fort bien d’intercaler
cet air à roulades de la fin du premier acte, qui est
de Bertoni. Dès qu’il vit que son troisième acte d’''Alceste''
compromettait le succès des deux autres, il s’empressa
de le retoucher lui-même. Quand on monta l’''Iphigénie''
''en Aulide'', le ''diou'' de la danse, Vestris, lui
demanda une chaconne pour le divertissement final. —
Une chaconne dans une tragédie grecque ! c’est
impossible. — Vestris insista et il eut sa chaconne.
Faut-il approuver Gluck d’avoir fait ces concessions ?
Non, certes ; mais si, en somme, elles étaient nécessaires
à la représentation de ses ouvrages, faut-il le
blâmer de s’y être plié, plutôt que de tout rompre ? Si cet
alliage était absolument indispensable à ses œuvres
pour pouvoir entrer en circulation, devait-il renoncer<noinclude>
<references/></noinclude>
qt5u7e80cjrrrnjtuzcp9ck56b19cfr
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/82
104
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Sapcal22
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15893824
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>que lui à cet égard ; mais si elle ne sentoit
pas, elle pouvoit parler, et elle exprima
son admiration avec tant de chaleur,
que lord Rossville se confirma plus que
jamais dans l’opinion qu’il s’en étoit faite,
qu’elle étoit sans exception la femme la
plus intelligente qu’il eût jamais connue.
— Puisque vous savez si bien admirer
les beautés de la nature, Madame, lui dit-il,
nous étendrons notre promenade un
peu plus loin que je n’en avois le projet,
afin de me procurer le plaisir de vous faire
voir d’un seul coup d’œil toute l’étendue
du domaine de Rossville ; et vous verrez
en même temps quelques autres objets
qui ne me sont pas tout-à-fait étrangers.
— Benjamin ! cria-t-il au domestique, à
Pinnacle-Hill. — Pinnacle-Hill, continua-t-il
en s’adressant à sa belle-sœur, est un
endroit fort célèbre. Je l’ai acheté de lord
Fairacre, il y a quelques années. On y découvre
une des plus belles vues de toute
l’Écosse, et les étrangers y viennent exprès
pour l’admirer.<noinclude>
<references/></noinclude>
hycmmwja54yrir5j0mafwrouc2e07te
L’Article 47/Partie 1/V
0
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L’Article 47/Partie 1/VI
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<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr|168|{{all-sc| LI ROMANS DE BAUDUIN}}}}</noinclude><poem>
Qu’à Gaufroi le rendi, qui l’en donna s’amour ;
N’en vausist pas tenir d’avoir plaine une tour.
« Hé ! Diex, » che dist Gaufrois qui coer of boiséour,
« Maugré le vostre non, ''en''' ai hui du melliour !
« Li preud’omme ont souvent, pour bien faire, mal jour ;{{nvd|380}}
« Je ne sai si mal faire que j’aie du peiour.
« Tout adės vaurai vivre en mauvaise labour,
« Car nuls preud’ons ne peut venir à grant honour.
« Hé ! Diex, » che dist Gaufrois, « con je sui éureus,
« Quant j’ai aujourd’ui pris mes anemis morteus !
« Et cheuls par qui j’estoie, et jour et nuit, doubteus
« Que je ne fuisse ochis con chétis dolereus.
« Tout l’avoir de che monde ne prenderoie d’eus !
« En Frise les menrai, le païs amoureus ;
« Là, les ferai mengier des bestes et des leus. »{{nvd|390}}
Lors escrie à se gent, li lères envieus :
« Baron, or tost as autres ! qu’il n’en escape.j. seus ! »
{{em}}Quant Rose, la royne au gent corps gratieus,
A véut avenir les ''pesans'' fais piteus
''Et voit sa gent fuir hors'' de l’estour morteus :
''« Haus Dieux ! » dist la roine, « puis''sans et vertueus,
« Sera dont desconfis li poeples scienteus ?
« Hé ! royne d’Escoce, noble corps savoureus,
« Dessus nostre barnage est li jours périlleus !
« Hé ! royne de Cypre, comme Gaufrois est prex !{{nvd|40}}
« Li anemis li aide qui tant est angoiseus,
« En le fin sentira d’infer le bruïans feus. »
{{em}}Rose, chelle royne, quant voit sa gent morir
Ot si grant doel au coer, du sens cuida issir.
Et li Frison les viènent tellement envaïr,
Cyprien, Escochois, commenchent à fuïr ;
Et li boin Boulinois i morurent martyr.
Prises furent les dames où il n’ot qu’esmarir,
On les rendi Gaufroi qui tost les vint véir ;
Quant vit Rose, sa femme, lors li dist par aïr :{{nvd|410}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/VII
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|105}}</noinclude>lui donnora quinze francs, vingt francs, suivant l’homme qu’il sera, et un bon congé au bout de trois ans. Argent comptant sur la caisse ! On ne demande pas de crédit. Ceux qui seront portés de bonne volonté n’ont qu’à venir. »
Alors il élevait et faisait sonner une grande bourse de soie pleine d’or et d’argent que son capitaine lui avait remise. Il enrôlait ainsi un nombre suffisant d’écoliers endettes, de villageois fainéants, d’artisans sans travail et de valets sans maîtres. Parfois il fallait compléter le contingent au cabaret, et plus d’un naïf paysan se vit, comme Candide, engagé sous les drapeaux pour avoir bu à la santé du roi. Mais généralement la levée se faisait sans trop de ruse ni de violence, grâce aux paroles dorées du racoleur et au goût naturel du peuple pour l’état militaire. Et puis, au service du roi, l’on recevait vingt-quatre onces de pain blanc avec trois livres de viande par semaine et quatre sous par jour. C’était à considérer. La recrue, comme dans la chanson du pays de Caux, embrassait sa promise et partait gaiement en promettant de lui rapporter de là-bas quelque parure en souvenir.
{{pom|Adieu, ma belle, ah ! je m’en vas,
Puisque mon régiment s’en va.|m=1em}}
Ou bien encore :
{{pom|Adieu, ma mie, je m’en vas,
Adieu, ma mie, je m’en vas,
Je m’en vas faire un tour à Nantes,
Puisque le roi me le commande.|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/VIII
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Sapcal22
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Mistress Saint-Clair n’avoit aucun goût
pour les belles vues ; tout ce qu’elle voyoit
l’ennuyoit à la mort, et elle tâcha d’éviter
cette nouvelle corvée en disant qu’elle se
faisoit un scrupule d’abuser ainsi du temps
et de la complaisance de sa seigneurie.
Mais tout fut inutile ; le comte avoit résolu
qu’elle verroit Pinnacle-Hill. Les chevaux
les conduisirent aussi loin qu’ils le purent,
et il fallut gravir à pied la partie la plus
escarpée de cette montagne. Lord Rossville,
malgré son embonpoint, sembloit
insensible à la fatigue, et ils arrivèrent
enfin sur le sommet. À peine y étoient-ils
parvenus, que le vent d’est se fit sentir,
et le brouillard humide, qui ne manque
jamais de l’accompagner, se répandit autour
d’eux. Le comte n’y pensa seulement
pas, et, faisant face à l’ennemi avec intrépidité,
il se mit à expliquer tout ce qu’on
voyoit et tout ce qu’on ne pouvoit voir.
— Vous avez d’ici une vue magnifique,
dit-il, ou du moins vous l’auriez eue si
l’atmosphère eût été moins chargée de va-<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/IX
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L’Article 47/Partie 1/X
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L’Article 47/Partie 1/XI
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L’Article 47/Partie 1/XII
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L’Article 47/Partie 1/XIII
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Sapcal22
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>peurs. Quoi qu’il en soit, je puis encore
vous faire distinguer les limites du domaine
de Rossville. Remarquez le cours
de la rivière dans la direction de ma canne ;
vous la voyez bien clairement. Elle disparoît
plus loin dans les bois de Millbank,
et se remontre ensuite là-bas, sur votre
gauche ; la voyez-vous ?
— Parfaitement, Milord, répondit
mistress Saint-Clair, qui ne voyoit que
du brouillard.
— Bien certainement ce doit être la rivière
que nous voyons, dit le comte avec
un ton de doute, et cependant je n’oserois
l’affirmer positivement, car l’eau est un
élément qui trompe les yeux à une si
grande distance. On a plus d’une fois pris
pour une rivière, par exemple, des toiles
étendues dans une prairie pour les blanchir ;
et même dans les déserts sablonneux
de l’Orient, l’œil est souvent déçu par
un phénomène qu’on appelle mirage.
— Vous avez bien raison, Milord ; l’eau
est un élément trompeur, dit mistress<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/XIV
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L’Article 47/Partie 1/XV
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L’Article 47/Partie 1/XVI
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|106|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude><nowiki/>
Le soldat de l’ancien régime avait du coq le plumage ainsi que le ramage. Il était magnifiquement vêtu, aux frais de son capitaine. Sous {{roi|Louis|XV}}, pommadé, frisé, poudré, portant la queue à cadenette, coiffé du chapeau à trois cornes où brillait la cocarde blanche, vêtu de l’habit à parement et à retroussis de vives couleurs et galonné sur les poches et les coulures, le ruban à l’épaule, il jetait un merveilleux éclat sur son passage et troublait les cœurs des servantes d’auberge et des filles de cabaret. Aujourd’hui encore, son chapeau, son habit, sa culotte et ses guêtres échappés aux mites et aux rats font l’émerveillement de tous ceux qui visitent l’exposition du ministère de la guerre sur l’esplanade des Invalides. Il portait fièrement les couleurs de son régiment, la livrée bleue du roi, les livrées rouges ou vertes de la reine, du daupliin, et des princes, la livrée grise des maréchaux et des seigneurs. Il était beau, et il le savait. Les jolies filles le lui disaient. Il avait changé de nom en changeant de métier ; il ne s’appelait plus Jean, Pierre ou Colin ; il s’appelait mirifiqueraent Sans-Quartier, la Violette, Sans-Souci, Tranche-Montagne, Belle-Rose, Brin-d’Amour, Tour-d’Amour, la Tulipe, ou de quelque autre enfin de ces surnoms qui plaisaient à La Fontaine, car le bonhomme, étant très vieux, a dit dans une ballade :
{{pom|J’aime les sobriquets qu’un corps de garde impose ;
Ils conviennent toujours…|m=1em}}
Une fois soldat du roi, la Violette ne songe plus à sa<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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Le soldat de l’ancien régime avait du coq le plumage ainsi que le ramage. Il était magnifiquement vêtu, aux frais de son capitaine. Sous {{roi|Louis|XV}}, pommadé, frisé, poudré, portant la queue à cadenette, coiffé du chapeau à trois cornes où brillait la cocarde blanche, vêtu de l’habit à parement et à retroussis de vives couleurs et galonné sur les poches et les coulures, le ruban à l’épaule, il jetait un merveilleux éclat sur son passage et troublait les cœurs des servantes d’auberge et des filles de cabaret. Aujourd’hui encore, son chapeau, son habit, sa culotte et ses guêtres échappés aux mites et aux rats font l’émerveillement de tous ceux qui visitent l’exposition du ministère de la guerre sur l’esplanade des Invalides. Il portait fièrement les couleurs de son régiment, la livrée bleue du roi, les livrées rouges ou vertes de la reine, du daupliin, et des princes, la livrée grise des maréchaux et des seigneurs. Il était beau, et il le savait. Les jolies filles le lui disaient. Il avait changé de nom en changeant de métier ; il ne s’appelait plus Jean, Pierre ou Colin ; il s’appelait mirifiqueraent Sans-Quartier, la Violette, Sans-Souci, Tranche-Montagne, Belle-Rose, Brin-d’Amour, Tour-d’Amour, la Tulipe, ou de quelque autre enfin de ces surnoms qui plaisaient à La Fontaine, car le bonhomme, étant très vieux, a dit dans une ballade :
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Ils conviennent toujours…|m=1em}}
Une fois soldat du roi, la Violette ne songe plus à sa<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/XVII
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Havang(nl)
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr||{{all-sc|DE SEBOURC. CHANT XVII. }}|169}}</noinclude><poem>
« Dame, par chellui Dieu qui tout poet garentir,
« S’à Nymaie venoie, c’on doit de moi tenir,
« Assés tost vous feroie de male mort morir.
« O ches autres roynes vauroit mes corps gesir,
« Ou despit de vous fiex qui me voillent haïr. »
{{em}} « Lères, » dist la royne, « Diex te puist maléir !
« J’ains assės miex le mort qu’ensi vivre et languir.
« Ne te porroie amer né le tien corps chérir,
« Tu vendis mon seigneur qui tant fist à crémir. »
Adont le fist Gaufrois monter, sans alentir, {{nvd|420}}
Dessus ·j· palefroi fist le dame séir,
Les autres ·ij· roynes où il n’ot qu’esmarir.
Eliénor, la belle, cuida du sens issir :
« Lase ! » dist la dansèle, « que j’ai tout à souffrir !
« ·vij· ans me fist mes frères en sa prison servir ;
« Or cuidai avoir pais, et il me faut chéir.
« ''Dame sainte Marie, voelliés m’arme garir,''
« Et de désespéranche me vœilliés garantir !
« Car chuis qui prent en gré quanqu’il poet avenir,
« Li prestre le nous font en pénanche vertir. »{{nvd|430}}
{{em}}Le bataille est vaincue et li champs acuités :
Pris i fu Baudewins, Jehans et Esmerés,
Et ·1· barons, à esporons dorés,
Et la royne Rose où grans ert li biautés,
La royne de Cypre et d’Escoche, delės
La belle Elyénor qui tant ot de bontés ;
Chascune ot palefroy qui bien fu afeutrés.
A Frisons les a Gaufrois livrés.
« A ! Dieu ! » che dist Gaufrois, « de bonne heure fui nés
« Quant j''ou'' ai cheuls de cui ière si poy amés !{{nvd|440}}
« Or sui moult éureus qui les ai atrapés,
« N’en prenderoie mie ·xiiij· royautés.
« Jà li roys des Fransoys n’en portera les clés,
« Ains les menrai en Frise, à moi est li régnės ;
« Là, en ferai justiche tout à mes volentés.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/85
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Saint-Clair, espérant terminer ainsi cette,
discussion.
— Mais d’une autre part, reprit le comte,
c’est un élément aussi utile que précieux ;
sans eau, que deviendroient notre navigation,
notre commerce, nos connoissances,
nos arts ? On peut dire que l’eau est le
boulevard de la Grande-Bretagne.
— Sans doute, dit mistress Saint-Clair,
dont les dents claquoient de froid ; c’est à
l’eau que nous devons notre existence
comme nation et notre liberté civile et
religieuse. Et en même temps elle fit deux
ou trois pas en arrière, dans l’espoir que
lord Rossville la suivroit.
— Pardon, ma chère dame, lui dit le
comte, sans changer de position ; je crois
que c’est aller un peu trop loin. À strictement
parler, on ne peut dire que nous
devions notre existence à l’eau, car si la
Grande-Bretagne n’eût été une île,
une île éminemment favorisée du ciel, elle
auroit incontestablement fait partie du
vaste continent de l’Europe. Et, quant à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Saint-Clair, espérant terminer ainsi cette
discussion.
— Mais d’une autre part, reprit le comte,
c’est un élément aussi utile que précieux ;
sans eau, que deviendroient notre navigation,
notre commerce, nos connoissances,
nos arts ? On peut dire que l’eau est le
boulevard de la Grande-Bretagne.
— Sans doute, dit mistress Saint-Clair,
dont les dents claquoient de froid ; c’est à
l’eau que nous devons notre existence
comme nation et notre liberté civile et
religieuse. Et en même temps elle fit deux
ou trois pas en arrière, dans l’espoir que
lord Rossville la suivroit.
— Pardon, ma chère dame, lui dit le
comte, sans changer de position ; je crois
que c’est aller un peu trop loin. À strictement
parler, on ne peut dire que nous
devions notre existence à l’eau, car si la
Grande-Bretagne n’eût été une île,
une île éminemment favorisée du ciel, elle
auroit incontestablement fait partie du
vaste continent de l’Europe. Et, quant à<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/XVIII
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Khardan
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LeCharybde
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<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>à leur faire prendre aucune valeur dans le monde ? Ce
que je dis là pourrait indigner et scandaliser certains
de ces artistes qui ont un respect absolu pour la
moindre note échappée de leur main, pour le moindre
détail du plan arrêté d’abord dans leur esprit infaillible.
Comme si Mozart n’avait pas déchiré quatre fois
le brouillon de son duo : ''La ci darem la mano'', jusqu’à
ce que Bassi, son premier chanteur, s’en fût déclaré
satisfait ! Meyerbeer passait pour être des plus farouches
sur ce chapitre : oui, mais a-t-on calculé toutes les
concessions qu’il fit de lui-même aux goûts du public
en écrivant sa musique ?…
Revenons à notre sujet. Au dernier acte, Alceste est
arrivée aux portes des enfers. L’aspect de ces lieux
terribles lui arrache un beau récitatif tout haletant
de frayeur. Le chœur souterrain des ombres infernales
lui répond, par des accords lugubres que soutient une
sombre fanfare de l’orchestre. Weber et Meyerbeer ont
fait mieux sans doute, mais il faut tenir compte des
pauvretés de l’orchestration au temps de Gluck ; si les
procédés sont primitifs, l’empreinte de Gluck y est, et
l’empreinte est grande. — Admète arrive à son tour et
veut empêcher Alceste d’accomplir son dessein. Après
le cri suppliant ''Alceste ! Alceste !'' qui termine l’air d’Admète,
on voit la silhouette colossale de Caron se dresser
dans l’ombre, et l’on entend ces mots lentement
vibrés dans le silence : ''Caron t’appelle… Entends sa''
''voix !'' Un écho lamentable de cors en sons bouchés répond
à cet appel funèbre, qui revient par trois fois, au
début, au milieu et à la fin de l’air, avec une solennelle
et fatale monotonie. Cet appel fait grand effet ; mais
pourquoi donc l’air lui-même est-il fait sur un dessin
si gaillard ? N’en déplaise aux dévots de Gluck, l’air de<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/XIX
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L’Article 47/Partie 1/XX
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L’Article 47/Partie 1/XXI
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L’Article 47/Partie 1/XXII
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Khardan
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L’Article 47/Partie 1/XXIII
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>notre liberté, il est hors de doute que la
grande charte, ce palladium de l’Angleterre,
a été obtenue ''in terrâ firmâ'',
comme j’espère qu’on l’y maintiendra toujours.
Mistress Saint-Clair ne répondit rien.
Se trouver sur le sommet d’une montagne,
exposée à toute la violence du vent d’est,
et s’entendre parler de boulevards et de
la grande charte, cela devenoit insupportable.
— Vous paroissez bien souffrir du froid,
maman dit Gertrude en voyant sa mère
grelotter.
— Froid ! répéta lord Rossville avec un
ton de surprise et de mécontentement,
impossible ! Froid au mois de mai ! Il feroit
trop chaud, sans cette brise rafraîchissante.
C’étoit de pis en pis. Mistress Saint-Clair
tâcha pourtant de faire bonne contenance,
revint près du comte ; mais elle gémissoit
intérieurement et se demandoit comment
il seroit possible de vivre avec un homme<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/XXIV
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Khardan
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L’Article 47/Partie 1/XXV
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>qui appeloit un vent glacial et piquant une
brise rafraîchissante.
Lord Rossville fit reprendre à sa canne
une position horizontale, et expliqua fort
longuement les ravages que la rivière avoit
faits sur les terres de son voisin et de son
ami, M. Boghall. Mistress Saint-Clair auroit
désiré que M. Boghall et ses terres
fussent au fond de la mer Rouge ; mais le
comte auroit peut-être été les y pêcher,
comme un magicien évoque des esprits
de l’abîme pour tourmenter ses victimes.
— Venez par ici, dit le comte en prenant
le bras de sa belle-sœur, et en la
conduisant précisément du côté qu’elle
redoutoit le plus, c’est-à-dire, en face du
vent ; voyez, nous avons ici une vue d’un
genre tout différent, mais toujours magnifique,
vous voyez cette chaîne de montagnes ?
— Superbe ! répondit mistress Saint-Clair,
en tremblant de tous ses membres.
— Sans doute, les montagnes sont fort
bien en elles-mêmes ; mais ne voyez vous<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 1/XXVI
0
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>rien qui soulage l’œil de ce qu’un de mes
amis appelle avec raison une vaste continuité
d’ombres ?
Mistress Saint-Clair, ne sachant ce qu’il
vouloit qu’elle vît, fit les plus grands efforts
pour voir quelque chose ; mais, comme
ma sœur Anne, elle ne put rien voir.
Il n’existe peut-être pas de situation
plus désagréable, que de se trouver avec
quelqu’un qui veut absolument qu’on voie
ce qu’on ne peut apercevoir ; car il faut
alors désappointer celui qui vous montre
ce qu’il juge remarquable, en lui disant
qu’on ne voit rien, ou sacrifier la vérité,
ce qui n’arrive que trop souvent en prétendant
voir ce qui est invisible, soit une
colonne de fumée qui indique la situation
d’un village, soit un nuage blanc qui se
dessine à peine sur l’horizon, soit un point
noir qui annonce une île ou un navire sur
l’Océan.
— Je crois que vous regardez trop haut,
dit le comte, portez vos regards plus bas ;
tenez, baissez la tête, et suivez la direction<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bertrand - Les Nationalités musicales étudiées dans le drame lyrique, 1872.djvu/100
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LeCharybde
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="LeCharybde" /></noinclude>Caron, de Lulli, qu’Alizard chantait autrefois aux concerts
du Conservatoire, est plus riche de musique et
bien supérieur en son ensemble. — Ensuite, une troupe
d’ombre vêtues de linceuls vient chercher Alceste et
l’entraîne. Mais Hercule arrive qui se met à leur poursuite
et ramène la reine. Apollon apparaît dans une
''gloire'' et promet des jours heureux aux époux, lesquels
sont transportés au milieu de leur peuple, par un
changement à vue final.
Autant le premier acte est riche de beautés et soulève
d’enthousiasme, autant le troisième acte est
pauvre. Cet enfer est très-inférieur à celui d’''Orphée'' ;
Gluck a désespéré sans doute de s’égaler lui-même ;
c’est pourtant une belle chose que le chant souterrain
des dieux infernaux :
{{Poem|{{em|2}}Où vas-tu, malheureuse ? Attends,
Pour tenter de descendre aux rivages funèbres,
Que le jour qui te fuit fasse place aux ténèbres,
{{em|2}}Tu n’attendras pas longtemps ! }}
Il y a sous ce chœur chanté à l’unisson des harmonies
cuivrées dont le rhythme étrange a de frappantes
analogies avec celui qui marque le pas à la statue du
Commandeur, dans le dernier acte de ''Don Juan''. Ce
chœur, ainsi que l’appel de Caron, ainsi que la voix de
l’oracle au premier acte, tient le chant sur une seule et
même note.
Gluck disait à ce sujet : « Dans les enfers les
passions s’éteignent, et la voix perd ses inflexions. »
Il y a encore de beaux endroits dans l’air d’Admète,
qui est si fatigant ; puis je ne vois plus rien à citer dans
ce pauvre troisième acte. D’ailleurs, fût-il aussi beau
que les autres, je crois qu’à la longue on serait encore<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/I
0
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Khardan
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|116|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude>{{tiret2|atte|lages}}, c’est-à-dire les encourager par le chant que les bœufs semblent entendre. Le refrain était :
{{pom|{{Mpom|Hé !|6}}
{{Mpom|Mon rougeaud,
Mon noiraud,|4}}
Allons ferme, à l’housteau
Vous aurez du r’nouveau.|m=1em}}
En Bresse, on chante au labour, pour exciter les bœufs, des chansons dites « chansons de grand vent ». On en cite une, entre autres, empreinte d’une morne rudesse ?
{{pom|Le pauvre laboureur
II est bien malheureux !
Du jour de sa naissance
Il a bien du malheur ;
Qu’il pleuv’, qu’il neig’, qu’il grêle,
Qu’il fasse mauvais temps,
L’on voit toujours sans cesse
Le laboureur aux champs !|m=1em}}
La plainte, si grave au début, se colore d’un peu de fantaisie.
{{pom|{{Pds}}Il est vêtu de toile
Comme un moulin à vent.
Il port’{{lié}} des arselettes :
C’est l’état d’{{lié}} son métier,
Pour empêcher la terre
D’entrer dans ses souliers.|m=1em}}
Ses « arselettes », ce sont ses guêtres, comme le sens de la phrase l’indique suffisamment. Au dernier couplet, il hausse le ton, dit avec une juste fierté :
{{pom|Il n’y a roi ni prince,
Ni dyc''que'' ni seigneur.|ds|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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Allons ferme, à l’housteau
Vous aurez du r’nouveau.|m=1em}}
En Bresse, on chante au labour, pour exciter les bœufs, des chansons dites « chansons de grand vent ». On en cite une, entre autres, empreinte d’une morne rudesse ?
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II est bien malheureux !
Du jour de sa naissance
Il a bien du malheur ;
Qu’il pleuv’, qu’il neig’, qu’il grêle,
Qu’il fasse mauvais temps,
L’on voit toujours sans cesse
Le laboureur aux champs !|m=1em|mg=8em}}
La plainte, si grave au début, se colore d’un peu de fantaisie.
{{pom|{{Pds|l=8em}}Il est vêtu de toile
Comme un moulin à vent.
Il port’{{lié}} des arselettes :
C’est l’état d’{{lié}} son métier,
Pour empêcher la terre
D’entrer dans ses souliers.|m=1em|mg=8em}}
Ses « arselettes », ce sont ses guêtres, comme le sens de la phrase l’indique suffisamment. Au dernier couplet, il hausse le ton, dit avec une juste fierté :
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Ni dyc''que'' ni seigneur.|ds|m=1em}}<noinclude>
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text/x-wiki
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Allons ferme, à l’housteau
Vous aurez du r’nouveau.|m=1em}}
En Bresse, on chante au labour, pour exciter les bœufs, des chansons dites « chansons de grand vent ». On en cite une, entre autres, empreinte d’une morne rudesse ?
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II est bien malheureux !
Du jour de sa naissance
Il a bien du malheur ;
Qu’il pleuv’, qu’il neig’, qu’il grêle,
Qu’il fasse mauvais temps,
L’on voit toujours sans cesse
Le laboureur aux champs !|m=1em|mg=8em}}
La plainte, si grave au début, se colore d’un peu de fantaisie.
{{pom|{{Pds|l=8em}}Il est vêtu de toile
Comme un moulin à vent.
Il port’{{lié}} des arselettes :
C’est l’état d’{{lié}} son métier,
Pour empêcher la terre
D’entrer dans ses souliers.|m=1em|mg=8em}}
Ses « arselettes », ce sont ses guêtres, comme le sens de la phrase l’indique suffisamment. Au dernier couplet, il hausse le ton, dit avec une juste fierté :
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Ni dyc''que'' ni seigneur.|ds|m=1em}}<noinclude>
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En Bresse, on chante au labour, pour exciter les bœufs, des chansons dites « chansons de grand vent ». On en cite une, entre autres, empreinte d’une morne rudesse ?
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II est bien malheureux !
Du jour de sa naissance
Il a bien du malheur ;
Qu’il pleuv’, qu’il neig’, qu’il grêle,
Qu’il fasse mauvais temps,
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Le laboureur aux champs !|m=1em|mg=8em}}
La plainte, si grave au début, se colore d’un peu de fantaisie.
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Comme un moulin à vent.
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C’est l’état d’{{lié}} son métier,
Pour empêcher la terre
D’entrer dans ses souliers.|m=1em|mg=8em}}
Ses « arselettes », ce sont ses guêtres, comme le sens de la phrase l’indique suffisamment. Au dernier couplet, il hausse le ton, dit avec une juste fierté :
{{pom|Il n’y a roi ni prince,
Ni dyc''que'' ni seigneur.|ds|m=1em}}<noinclude>
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|116|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude>{{tiret2|atte|lages}}, c’est-à-dire les encourager par le chant que les bœufs semblent entendre. Le refrain était :
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Allons ferme, à l’housteau
Vous aurez du r’nouveau.|m=1em}}
En Bresse, on chante au labour, pour exciter les bœufs, des chansons dites « chansons de grand vent ». On en cite une, entre autres, empreinte d’une morne rudesse ?
{{pom|Le pauvre laboureur
II est bien malheureux !
Du jour de sa naissance
Il a bien du malheur ;
Qu’il pleuv’, qu’il neig’, qu’il grêle,
Qu’il fasse mauvais temps,
L’on voit toujours sans cesse
Le laboureur aux champs !|m=1em|mg=8em}}
La plainte, si grave au début, se colore d’un peu de fantaisie.
{{pom|{{Pds|l=8em}}Il est vêtu de toile
Comme un moulin à vent.
Il port’{{lié}} des arselettes :
C’est l’état d’{{lié}} son métier,
Pour empêcher la terre
D’entrer dans ses souliers.|m=1em|mg=8em}}
Ses « arselettes », ce sont ses guêtres, comme le sens de la phrase l’indique suffisamment. Au dernier couplet, il hausse le ton, dit avec une juste fierté :
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Ni dyc''que'' ni seigneur.|ds|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/89
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>de ma canne ; bien ! Ne voyez-vous rien
maintenant ?
— Pardonnez-moi, il me semble que je
découvre quelque chose, répondit mistress
Saint-Clair ; mais il lui auroit été impossible
de dire s’il s’agissoit du clocher d’une
église, du mât d’un navire, ou de quelque
autre objet aussi intéressant, que les gens
à longue vue aperçoivent de très-loin,
plaisir qu’ils veulent absolument partager
avec leurs amis qui en ont une plus courte,
— Et vous en trouvez l’effet… ?
— Admirable ! inimitable !
— C’est moi qui ai choisi la situation.
Un comité avoit été chargé de chercher le
site le plus favorable, et ceux qui le composoient
furent assez éclairés pour adopter
mes vues à cet égard ; ils eurent même la
déférence de me consulter. Un monument
public doit toujours être placé dans une
situation remarquable et élevée, surtout
quand cette situation peut se trouver dans
l’étendue des domaines du principal propriétaire
d’un comté, et qui est en même<noinclude>
<references/></noinclude>
7i7jiqv3pnej4vmx09ywhduw9zki0eq
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/90
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>temps l’ami personnel du personnage illustre
dont il s’agit d’honorer la mémoire.
Car je me fais honneur de dire que le célèbre
patriote, l’estimable lord Pension-Well
avoit été le compagnon de ma jeunesse,
l’ami de mon âge mûr, de même,
que l’excellent lord Dunder-Head.
— Heureux le pays, dit mistress Saint-Clair
en soupirant, dont les nobles peuvent
réfléchir ainsi l’excellence et la célébrité
l’un sur l’autre, et perpétuer les
vertus d’une nation en prenant l’amitié
pour base.
Mistress Saint-Clair savoit qu’elle ne savoit
ce qu’elle disoit, mais elle savoit aussi
à qui elle parloit, et elle étoit sûre que
ce galimatias passeroit. Lord Rossville ne
le comprit pas tout-à-fait, mais il vit que
c’étoit un compliment qu’elle vouloit lui
faire ; il s’y trouvoit quelques termes bien
ronflans, et il fut satisfait. Heureusement,
le brouillard se changea en pluie en ce
moment ; tout fut plongé dans l’obscurité
autour d’eux, et il proposa lui-même<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>d’aller rejoindre la voiture, en promettant
à ses compagnes de les ramener dans
cet endroit quand le temps seroit plus
favorable, afin d’achever de leur en faire
connoître toutes les beautés.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE VII.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Rien de plus musical, de plus mélancolique. »
</poem>
|{{sc|Milton}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Le}} temps du dîner fut un temps d’ennui ;
car, quoique l’ordonnance du repas
fût parfaite, il y manquoit cette aisance
qui est le principal relief d’un festin. La
soirée se passa encore plus tristement, car
lord Rossville se piquoit d’être grand musicien,
et miss Saint-Clair, qui avoit des
talens supérieurs en musique, fut condamnée
à la torture de l’accompagner. Les
sons faux de sa seigneurie, ses tons outrés,
ses cadences ridicules, déchiroient
l’oreille de la pauvre Gertrude, qui sentit
mieux que jamais que la musique et la mélodie
étoient deux choses bien différentes.
Le comte affectoit de n’avoir de goût que
pour la musique des plus grands compo-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>siteurs, et le premier morceau qu’il choisit
fut la ''synfonia pastorale'' de Beethoven.
— Tenez, dit-il, en plaçant le livre de
musique devant sa nièce ; faites d’abord
attention que le grand point est de bien
vous pénétrer l’esprit des idées que ces
grands mouvemens caractéristiques sont
destinés à exprimer. Nous avons pour commencer,
la perspective ; nous devons supposer
que c’est une perspective belle et
agréable, comme celle que nous avons vue
ce matin, par exemple, que ce grand compositeur
a voulu représenter ; il faut donc
que tous vos sons soient gracieux et aériens,
qu’on y reconnoisse l’ombre et la lumière,
des vallons et des collines, des bois et des
lacs. Vient ensuite le ruisseau, et j’ai à
peine besoin de vous dire que vous devez
faire entendre une mesure douce, vive,
sautillante, comme une eau qui murmure
en coulant dans un lit pierreux. Nous
avons alors la danse de village : là tout doit
être gai, animé, champêtre ; mais sans bassesse
ni grossièreté. Comme pour former<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Guillaume du Fay, un grand musicien cambrésien.djvu/54
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Voïvode
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<noinclude><pagequality level="1" user="Voïvode" /></noinclude>{{c|{{taille|TABLE DES MATIÈRES|120}}}}
{{Table|titre={{sc|Lettre}} de Mgr l'archevêque de Cambrai|page=[[Page:Guillaume du Fay, un grand musicien cambrésien.djvu/5|3]]}}
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{{c|{{sc|Achevé d'imprimer}}}}
{{c|{{sc|le 15 octobre 1974}}}}
{{c|{{sc|sur les presses}}}}
{{c|{{sc|de l'Imprimerie de l'Ouest}}}}
{{c|{{sc|à La Rochelle.}}}}
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----
{| width="100%"
| style="text-align:left;" | Dépôt légal : 4{{e}} trimestre 1974.
| style="text-align:right;" | ''Imprimé en France.''
|}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{pom|Qui n’vive de la peine
Du pauvre laboureur.|sf|m=1em}}
{{M.|Paul Arène}} veut bien m’envoyer une chanson provençale du même genre qu’il a recueillie lui-même. « C’est, dit-il, la plainte du paysan, l’histoire ingénûment contée de son éternelle querelle avec la terre. Et certes un paysan seul a pu, dans l’ennui des lents labourages, composer lentement, sur une musique large, triste et se prolongeant en échos, ces couplets d’un réalisme si poignant et si mélancolique. » {{M.|Paul Arène}} a fait de cette chanson une traduction ferme et colorée. Le début en est grand et rappelle les bucoliques syracusaines, tant il reste de génie antique dans l’âme provençale :
{{T|Venez pour écouter — la chanson tant aimable de ces pauvres bouviers — qui passent leur journée - aux champs, tout en labourant.|90}}
-
Puis, c’est avec la tranquille bonhomie d’un Hésiode
rustique que le bon chanteur dit les travaux et les jours
du laboureur :
-
que le bouvier s’éveille
et puis, après, il mange
Quand vient l’aube du jour
il se lève et prie Dieu
bouillie de pois - ç’en est la saison.
Aussitôt qu’il a mangé,
-
- le bouvier dit à sa femme...
-
S&
Ce qu’il lui dit est d’un maître attentif et sage. Il lui
dit : «
Prépare-moi du blé pour les semailles. Quand
viendra l’heure du goûter, apporte-moi le flacon. Puis,
tu raccommoderas mes culottes. Je crois bien qu’avant-
7.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Du pauvre laboureur.|sf|m=1em}}
{{M.|Paul Arène}} veut bien m’envoyer une chanson provençale du même genre qu’il a recueillie lui-même. « C’est, dit-il, la plainte du paysan, l’histoire ingénûment contée de son éternelle querelle avec la terre. Et certes un paysan seul a pu, dans l’ennui des lents labourages, composer lentement, sur une musique large, triste et se prolongeant en échos, ces couplets d’un réalisme si poignant et si mélancolique. » {{M.|Paul Arène}} a fait de cette chanson une traduction ferme et colorée. Le début en est grand et rappelle les bucoliques syracusaines, tant il reste de génie antique dans l’âme provençale :
{{T|Venez pour écouter — la chanson tant aimable de ces pauvres bouviers — qui passent leur journée — aux champs, tout en labourant.|90}}
Puis, c’est avec la tranquille bonhomie d’un Hésiode rustique que le bon chanteur dit les travaux et les jours du laboureur :
{{t|Quand vient l’aube du jour — que le bouvier s’éveille — il se lève et prie Dieu — et puis, après, il mange — bouillie de pois — ç’en est la saison.|90}}
{{t|Aussitôt qu’il a mangé, — que le bouvier dit à sa femme…|90}}
Ce qu’il lui dit est d’un maître attentif et sage. Il lui dit : « Prépare-moi du blé pour les semailles. Quand viendra l’heure du goûter, apporte-moi le flacon. Puis, tu raccommoderas mes culottes. Je crois bien qu’{{tiret|avant-|hier}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>un contraste puissant avec des scènes si
simples, la tempête gronde, majestueuse,
sublime, imposante comme le conflit des
élémens. Là on doit entendre le vent, la
pluie, la grêle, le tonnerre, ou l’effet que
le grand maître a voulu produire est manqué.
Enfin, pour rappeler le calme dans
l’âme après cette superbe explosion du génie,
le chant du berger, respire les doux
accens de la paix et de l’innocence pastorale.
Et maintenant ''da capo''.
— La perspective qui étoit sous les yeux
de Gertrude avoit véritablement de quoi
la faire frémir, et elle fut au supplice,
quand elle vit que son goût, son oreille,
son exécution devoient plier sous le despotisme
absolu du pied et de l’archet de lord
Rossville. Ses souffrances se prolongèrent
jusqu’à ce qu’on annonçât le souper. Ah ! s’écria
le comte, d’un air étonné, il me semble
que nous ne prenons pas ''note'' du temps ici.
C’étoit un de ses jeux de mots favoris, et
l’on soupçonnoit qu’il affectoit souvent la
surprise, afin d’avoir occasion de le répéter.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Le souper étoit presque fini, quand un
bruit de chevaux dans la cour, les aboiemens
des chiens, et tout le tumulte qui
annonce ordinairement l’arrivée de quelque
personne de distinction, interrompirent
le cours de quelques instructions que
lord Rossville vouloit bien donner à sa
nièce sur la musique.
— Qu’est-ce que c’est ? demanda lady
Betty ; et, prenant sur ses genoux son favori,
qui joignant ses jappemens asthmatiques au
concert que faisoient entendre ses confrères
sembloit vouloir jouer sa partie,
elle le couvrit de son mouchoir, et le
caressa pour le faire taire.
— C’est le colonel Delmour, Milady,
répondit le maître d’hôtel, qui avoit envoyé
un laquais prendre des informations.
— Il me semble, dit le comte, que c’est
arriver à une heure extraordinaire et inconvenable,
et je…
Les remarques de sa seigneurie furent
interrompues par l’entrée de son neveu. Le
colonel toucha la main de son oncle en<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/II
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L’Article 47/Partie 2/III
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>passant, fit à peine attention à lady Betty,
et, s’avançant vers mistress Saint-Clair et sa
fille, il les salua avec toute la grâce que
donne l’usage du grand monde, et, se faisant
donner une chaise, s’assit près de sa
cousine, sans avoir l’air de remarquer que
lord Rossville lui en avoit déjà fait préparer
une de l’autre côté de la table.
Le colonel Delmour étoit parfaitement
bien fait, avoit la physionomie la plus prévenante
et possédoit surtout cette aisance
gracieuse qui annonce l’homme bien né
et bien élevé. Peut-être son front étoit-il
chargé d’un peu trop de hauteur ; mais il
y joignoit une gaieté si séduisante, qu’on
pouvoit l’attribuer à la justice qu’il se
rendoit involontairement à lui-même, plutôt
qu’à un orgueil déplacé. Il parloit bien et
beaucoup ; mais de manière à permettre
que chacun prît part à la conversation,
sans pourtant souffrir que personne s’en
emparât exclusivement, pas même le comte.
Son arrivée fut comme un rayon de soleil
fondant la glace, et l’enjouement rem-<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/IV
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L’Article 47/Partie 2/V
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L’Article 47/Partie 2/VI
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>plaça l’ennui, qui avoit régné jusqu’alors.
Lady Betty lui avoit demandé trois fois
par quel hasard il arrivoit à une pareille
heure, et enfin il voulut bien lui répondre.
— Deux motifs puissans m’ont amené,
dit-il : le premier est l’empressement que
j’avois de présenter mes hommages à ces
dames ; le second étoit d’éviter l’honneur
de vous amener miss Pratt.
— Je croyois que M. Lyndsay devoit
vous accompagner, dit le comte.
— Je lui ai offert une place dans mon
vis-à-vis, répondit le colonel ; mais il vouloit
en disposer en faveur de miss Pratt, et
cet arrangement ne pouvoit me convenir.
Il est donc resté pour l’escorter en preux
chevalier, dans une chaise de poste de
louage, et je crois aussi pour entendre
prêcher un sermon de charité, ou pour
assister à une séance d’une société biblique,
ou pour je ne sais quoi du même genre. Je
soupçonne pourtant que miss Pratt l’a mis
en réquisition, moins en qualité de protecteur,
que comme quartier-maître payeur<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/VII
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L’Article 47/Partie 2/VIII
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|118|LA VIE LITTÉRAIRE}}</noinclude>{{tiret2|avant-|hier}}, labourant à la lisière, un buisson m’en a pris le fond, » Cette idée le conduit à considérer les misères du métier, et il s’écrie amèrement :
{{t|Oh ! le mauvais labour — que celui de cette terre, — où du matin au soir, — je ne trouve que misère ! — Le sillon — de misère est plein.|90}}
Sans doute, la vie de la terre est une dure vie. Et les plaintes du bouvier provençal, comme celles du laboureur berrichon, doivent nous toucher. Mais ne méconnaissons pas qu’il s’y mêle de la joie, du contentement et de l’orgueil. Avec quelle fierté le bouvier de Paul Arène ne dit-il pas : « La charrue est composée de trente et une pièces. Celui qui l’a inventée devait avoir de l’adresse. Ce devait être un monsieur. »
On a peint sous des couleurs trop noires la vie de nos aïeux rustiques. Ils prenaient de la peine, et parfois enduraient de grands maux ; mais ils ne vivaient pas comme des brutes. N’assombrissons pas à plaisir nos antiquités nationales. De tout temps, la France fut douce à ses enfants ; le paysan de l’ancien régime avait ses joies : il y chantait. On a cru bien faire en le montrant taillable et corvéable à merci, et certes les droits seigneuriaux étaient parfois lourds. Mais on devait dire aussi combien Jacques Bonhomme, qui n’est point une bête, fut ingénieux pour s’en affranchir plus qu’à demi, bien avant la Révolution. Pensez-vous que les belles Cauchoises, qui, en l’an 1750, dressaient sur leurs têtes des clochers de dentelles plus hauts et plus somptueux que le<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/IX
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L’Article 47/Partie 2/X
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L’Article 47/Partie 2/XI
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>général ; car elle a calculé que son voyage
ici en chaise de poste lui coûteroit je ne
saurois dire combien de shillings et de
pences ; mais cependant, endurer sa compagnie,
tête-à-tête, pendant neuf grands
milles, c’étoit à quoi toute ma philosophie-
ne suffisoit pas pour me résoudre.
L’impression que font les discours sur
un esprit peu habitué à réfléchir dépend
beaucoup de la manière dont on dit les
choses. La voix du colonel Delmour étoit
infiniment agréable ; et son ton, son accent,
annonçoient tant de gaieté et de bonne
humeur, qu’on l’auroit accusé d’inconséquence
et de légèreté, plutôt que de méchanceté
ou d’égoïsme. Et, même quand il
traça négligemment sur un morceau de раpier
une caricature représentant M. Lyndsay,
une grosse Bible sous le bras, donnant
la main à miss Pratt, tenant une boîte
énorme, pour l’aider à monter en chaise
de poste, il fut impossible à Gertrude de
conserver son sérieux.
— Quoi ! miss Pratt vient ici ! s’écria le<noinclude>
<references/></noinclude>
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ici en chaise de poste lui coûteroit je ne
saurois dire combien de shillings et de
pences ; mais cependant, endurer sa compagnie,
tête-à-tête, pendant neuf grands
milles, c’étoit à quoi toute ma philosophie
ne suffisoit pas pour me résoudre.
L’impression que font les discours sur
un esprit peu habitué à réfléchir dépend
beaucoup de la manière dont on dit les
choses. La voix du colonel Delmour étoit
infiniment agréable ; et son ton, son accent,
annonçoient tant de gaieté et de bonne
humeur, qu’on l’auroit accusé d’inconséquence
et de légèreté, plutôt que de méchanceté
ou d’égoïsme. Et, même quand il
traça négligemment sur un morceau de раpier
une caricature représentant M. Lyndsay,
une grosse Bible sous le bras, donnant
la main à miss Pratt, tenant une boîte
énorme, pour l’aider à monter en chaise
de poste, il fut impossible à Gertrude de
conserver son sérieux.
— Quoi ! miss Pratt vient ici ! s’écria le<noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/XII
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Khardan
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L’Article 47/Partie 2/XIII
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|119}}</noinclude>hennin de la reine Tsabeau, et qui serraient à leur taille, sur leur jupe écarlate, l’antique manteau des princesses capétiennes, la grande cape de laine, pensez-vous que ces belles fermières, honorées du titre de « maîtresse », manquassent de bouillie de sarrazin, de pain bis ou de pain de chanoine, et même de porc salé et de viande fraîche ? Non pas ; et si, selon l’usage, elles servaient l’homme à table et mangeaient debout, elles couchaient dans le grand lit à quatre quenouilles et suspendaient par une chaîne à leur ceinture les clefs de la vaste armoire pleine de linge. Plus d’une dame de qualité pouvait leur envier ces richesses domestiques. Et le bien-être du paysan n’était pas particulier à la Normandie. Il y a une quinzaine d’années, j’ai vu vendre à Clermont de vieilles robes de paysannes auvergnates. La reine Marie Leczinska n’en avait pas de plus somptueuses. Ces robes furent achetées par nos Parisiennes, qui en portèrent la jupe, habilement drapée, dans les bals, dans les soirées et aux dîners, où l’effet fut éclatant. Ces robes à ramages, ces bonnets de dentelle, expliquent les chansons d’amour merveilleusement braves et pimpantes que nous admirions tout à l’heure.
Voici notre promenade faite. J’avoue qu’elle fut plus sinueuse qu’il ne convenait. J’avais aujourd’hui l’esprit vagabond et rétif. Que voulez-vous ? le vieux Silène lui-même ne conduisait pas tous les jours son âne à son gré. Et pourtant il était poète et dieu.<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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Voici notre promenade faite. J’avoue qu’elle fut plus sinueuse qu’il ne convenait. J’avais aujourd’hui l’esprit vagabond et rétif. Que voulez-vous ? le vieux Silène lui-même ne conduisait pas tous les jours son âne à son gré. Et pourtant il était poète et dieu.<noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/XIV
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L’Article 47/Partie 2/XV
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L’Article 47/Partie 2/XVI
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L’Article 47/Partie 2/XVII
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L’Article 47/Partie 2/XVIII
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L’Article 47/Partie 2/XIX
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>comte, d’un ton qui n’indiquoit rien moins
que le plaisir ; je ne m’attendois pas à tant
de… Il ne put prendre sur lui de prononcer
le mot qui sembloit devoir terminer cette
phrase, et, se tournant vers mistress Saint-Clair
le front chargé d’un nuage, il lui dit :
Comme cette visite vous est probablement
destinée ainsi qu’à votre fille, Madame, il me
paroît convenable qu’avant l’arrivée de miss
Pratt, vous sachiez quel est le degré de parenté,
qui existe entre elle et ma famille.
Lord Rossville toussa plusieurs fois, ce
qui étoit toujours le prélude d’une longue
histoire. Il ne parloit pas encore ; mais il
étoit évident qu’il recueilloit ses idées sur
cet objet important ; et, s’il avoit commencé,
Dieu sait quand il auroit fini. Mais le colonel
Delmour connoissoit le danger dont
la compagnie étoit menacée, et son oncle
avoit à peine dit : — Le trisaïeul de miss
Pratt…, qu’il l’interrompit.
— Je vous demande pardon, Milord,
mais je ne puis souffrir que vous vous chargiez
de la tâche de raconter la chronique de la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal asiatique, série 10, tome 18.djvu/127
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Yland
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||DOCUMENTS TOKHARIENS DE LA MISSION PELLIOT.|121}}</noinclude>sanscrit aussi bien que dans les bilingues, la suppression du visarga ; le sanscrit est, dans l’ensemble, très défectueux.
Les feuillets 46 et 48 appartiennent à la thérapeutique. Les spécialistes sauront sans doute retrouver dans les traités classiques les recettes correspondantes. Je réserve pour une publication ultérieure deux autres feuillets (3510. 65 et 66) rédigés en tokharien seulement et qui donnent aussi une série de recettes contre diverses maladies, entre autres la fièvre tierce et la fièvre quarte.
{{c|3510. 46.|m=1.6em}} ''{{c|a|m=1.4em}}''
<div style="line-height:1.5em" lang="sogo">
{{AN|1. ''mathāyaghnaṃ'' 90. 2. arirāk̲ mpa pepakṣu kaṣāyā {{Nec|'''‘'''}} ça͜k̲ dantih ̱_͜pi͜ṣ́ ywārtsa pippālaṃtta viralo͜m̲ {{Nec|'''‘'''}} cur mpa rittaṣle d̲h̲alpālle}}
<p style="margin-left:2em;text-indent:-2em;line-height:1.5em">2. sa khaṣle <span style="font-family :'Serto Chahane 4'">{{t|{{lang|rtl|syr|ܐ}}|150}}</span> hiraṇḍaṣṣe ṣalype mpa tetriwu nemcekaṃñe po tekanma näkṣeñca <span style="font-family :'Serto Chahane 4'">{{t|{{lang|rtl|syr|ܐ}}|150}}</span> ceya͜k̲ nastukār͜m̲ yamaṣle {{Nec|'''‘'''}} pañid̲h̲ tvāṅkarai mpa {{Nec|'''‘'''}} e</p>
{{AN|3. ṣe sind̲h̲āp pañid̲͜h̲ pippāl̲ mpa {{Nec|'''‘'''}} triwäṣle meleṃ ne lakle se mukapaṅku {{Nec|'''‘'''}} krāñiwicūkai ne {{Nec|'''‘'''}} pokai ne {{Nec|'''‘'''}} āçne e}}
{{AN|4. çane ne {{Nec|'''‘'''}} korne klautsai ne {{Nec|'''‘'''}} sar͜k̲ alāskemane {{Nec|'''‘'''}} meleṃ ne pinaṣle po ne kartse 90. 2 ‖ ''tailaṃ balākvathanaka''}}
<p style="margin-left:2em;text-indent:-2em;line-height:1.5em">5. ''lkasugandhasiddhaṃ yojyaṃ payodadhituṣodakamastucukkrai tadva͜t sahācarasraṇyaçatārarībhiḥ''<ref>Corr. °''varībhiḥ''.</ref> <span style="font-family :'Serto Chahane 4'">{{t|{{lang|rtl|syr|ܐ}}|150}}</span> ''pratyekasiddham a''</p>
{{AN|6. ''nuvāsam īraṇghnaṃ'' 90. 3 ‖ kuñcid̲h̲aṣṣe ṣalywe bal̲ mpa klyauccasi yamaṣle {{Nec|'''‘'''}} sugantä mpeṣe pakṣalle {{Nec|'''‘'''}} malkwe͜r̲ trai}}
</div>
''{{c|b|m=1.6em}}''
{{AN|1. wo mpa cukkri͜k̲ ṣṣu mpa {{Nec|'''‘'''}} çatāwari mpa {{Nec|'''‘'''}} waiptā͜r̲ pakṣalle {{Nec|'''‘'''}} anuwasāṃ yamaṣle yette kauṣeñca 190. 3 ‖ ''rāsnārāṭhaphalatr(i)kā''.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 2/XX
0
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2026-06-28T18:18:01Z
Khardan
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/62
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>à qui escheoit une febve blanche demouroit
en repos à faire bonne chere pendant que les
austres sept combattoyent : et dict-on que de
là vient, qu’on appelle encores aujourd’huy
''un jour blanc'', auquel on a faict bonne chere,
et receu du plaisir, à cause de la febve blanche.
Si escript l’historien Ephorus, que ce {{nec|feut}}
là premierement que l’on commença à user
d’engins de batterie pour abattre grosses murailles,
et que Pericles en trouva la nouvelleté
fort esmerveillable : car ce {{nec|feut}} Artemon
un ingenieur qui les inventa, lequel se
faisoit porter par-tout dedans une chaire, pour
conduire et haster les ouvrages, à cause qu’il
estoit impotent d’une jambe, et que pour ceste
cause il {{nec|feut}} appellé ''Periphoretos''. Mais{{note marginale|d|Periphoretos, sa folie.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
Heraclides le Pontique reprend en cela Ephorus
par les vers d’Anacreon, esquels Artemon est
nommé ''Periphoretos'', plusieurs aages avant ceste
guerre de Samos, et dict que ce Periphoretos
estoit un homme fort delicat, et qui craignoit
toutes choses si follement, que la plus-part
du temps il ne bougeoit de sa maison, où
il se tenoit tousiours assis, ayant deux de ses
serviteurs à ses costez, qui luy tenoyent sur
la teste un pavois de cuyvre, de paour qu’il
ne tombast rien sur luy, et si d’advanture il
estoit quelquefois contrainct de sortir hors de
son logis, il se faisoit porter dedans un petit
lict suspendu bien près de terre, et que pour
ceste cause il {{nec|feut}} surnommé ''Periphoretos''.
À la fin, au bout de neuf mois, les Samiens<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
e7h4acwqakqeaajghagz9x30ifsfjjc
L’Article 47/Partie 3/I
0
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2026-06-28T18:18:44Z
Khardan
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
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<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
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L’Article 47/Partie 3/II
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Khardan
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text/x-wiki
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/100
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Sapcal22
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>famille de miss Pratt. Comme c’est moi qui
ai commis la faute d’attirer l’attention sur
elle, il est juste que je m’en punisse en devenant
son historiographe. Et il continua
avec une volubilité qui laissa son oncle la
bouche ouverte, et le trisaïeul de miss Pratt
au bout de sa langue.
— Je vous dirai donc que, par le moyen
de ses aïeux, de ses bisaïeux, de ses trisaïeux,
qui par parenthèse sont en général des personnages
fort ennuyeux, miss Pratt, de
manière ou d’autre, est cousine à peu près
de toutes les familles de distinction d’Écosse,
et notamment de celle-ci. Il est assez inutile
de s’inquiéter si c’est au second, au troisième
ou au quatrième degré ; car la parenté
s’étend à l’infini dans ce pays. Mais j’ai
commis une grande faute dès mon début,
car je n’aurois pas dû vous présenter miss
Pratt, sans introduire en même temps Anthony
Whyte. Pas un enfant ne voudroit
lire l’histoire de Whittington, si l’on en
retranchoit son chat, de même on ne reconnoît
miss Pratt dans le monde, qu’à la<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/III
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/IV
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L’Article 47/Partie 3/V
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L’Article 47/Partie 3/VI
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Khardan
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|107}}</noinclude>belle ; la Tulipe a oublié sa promise. Elle lui avait dit :
{{pom|Dedans l’Hollande si tu vas,
Un corselet m’apporteras ;
Un corselet à l’allemande
Que ta maîtresse te demande.|m=1em}}
Hélas ! son corselet, la belle l’attend encore :
{{pom|Dedans l’Hollande il est allé,
Au corselet n’a pas songé,
II, n’a songé qu’à la débauche,
Au cabaret, comme les autres.|m=1em}}
Pourtant, il se ressouvient avec quelques regrets :
{{pom|Ah ! si j’avais du papier blanc,
Dit-il un jour en soupirant,
J’en écrirais à ma maîtresse
Une lettre de compliments.
Pas de rivière sans poissons,
Pas de montagne sans vallons,
Pas de printemps sans violettes
Ni pas d’amant sans maîtresse.|m=1em}}
Il arrive que, si la Tulipe larde trop à donner de ses nouvelles, sa bonne amie va chercher l’ingrat jusqu’en pays ennemi. Parfois, elle est fort mal reçue, témoin la chanson du pays messin, recueillie par {{M.|de Puymaigre}} :
{{pom|Quand la bell’{{lié}} fut en Prusse,
Elle vit son amant
Qui faisait l’exercice
Tout au milieu du rang.
— Si j’avais su, la belle,
Que tu m’aurais trouvé,
J’aurais passé la mer,
La mer j’arurais passé.|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/63
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>feurent contraincts de se rendre, et Pericles{{note marginale|d|Les Samiens sont forcés de se rendre après un siege de neuf mois.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
feit abattre et raser leurs murailles, leur osta
tous leurs vaisseaux, et les condemna en une
grosse somme de deniers, dont ils payerent
promptement une partie, et le reste à certain
terme qui leur {{nec|feut}} prefix, pour la seureté duquel
payement ils donnerent ostages. Mais
Duris le Samien amplifie les choses en {{nec|cest}}
endroict fort pitoyablement, pour charger les
Atheniens, et Pericles mesme, d’inhumaine
cruauté, dequoy Thucydides, ny Ephorus,
ny Aristote mesme, ne font auscune mention :
et si ne me semble pas que ce qu’il en escript
soit veritable, c’est à sçavoir, qu’il feit meiner
les capitaines des gualeres, et les souldards
mesmes Samiens, sur la place de la ville de
Milet, où il les feit attacher sur des aix de
bois par l’espace de dix jours, au bout desquels
les pauvres gents, n’en pouvants plus,
feurent assommez à coups de bastons, dont
on leur froissa les testes, et puis feit-on jecter
les corps, sans permettre qu’ils feussent ensepulturez.
Ainsy Duris estant assez coustumier, encores{{note marginale|d|Periclès rend les honneurs funebres aux Athéniens morts dans cette guerre.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
ailleurs où il n’y a rien qui luy touche
particulierement, d’extravaguer hors de la verité,
semble en ce lieu augmenter de paroles,
oultre le debvoir, les calamitez de son païs,
pour en calomnier les Atheniens, et les en
rendre odieux. Ayant doncques Pericles subjugué
la ville de Samos il s’en retourna à
Athenes, là où il feit honorablement inhumer<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/101
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>mention fréquente qu’elle fait d’Anthony
Whyte. Ce n’est pas qu’il existe entre la
tante et le neveu la même sympathie, le
même lien d’affection mutuelle qu’entre
Whittington et son chat ; au contraire, ils
diffèrent sous tous les points. Anthony
Whyte est riche, et miss Pratt est pauvre.
Anthony demeure dans un château, et sa
tante dans une chaumière, le neveu a un
bel équipage, et miss Pratt marche avec
des patins. Ce nom d’Anthony Whyte est
si peu intéressant, promet si peu, ajouta-t-il,
en se tournant vers Gertrude, que
vous ne vous souciez guère en ce moment
de savoir s’il appartient à un homme ou
à un chat ; et vous êtes prête à vous écrier :
— Qu’y a-t-il donc dans un nom ? — Mais
ne vous attendez pas à rester long-temps
dans cet état d’heureuse indifférence. À
force de l’entendre répéter tous les jours,
toutes les heures, toutes les minutes, dans
toutes les occasions possibles ou impossibles,
il s’emparera tellement de votre imagination,
que, partout où vous jeterez un<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/VII
0
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Khardan
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>regard, vous y verrez gravées les lettres
mystiques qui composent le nom d’Anthony
Whyte, vous le ferez répéter aux
échos, et vous apprendrez aux oiseaux à le
mêler à leurs chants.
— Que signifient toutes ces sornettes ?
demanda lady Betty.
— Que j’ai été un peu prolixe sur le
compte de miss Pratt et de son adjoint,
répondit le colonel, d’un ton léger, et
qu’il nous faut quelque chose pour nous les
faire oublier. Et, après avoir fredonné quelques
notes, il ajouta : — Joignez-vous à moi,
miss Saint-Clair, pour bannir le souvenir
des noms hideux que j’ai été obligé de prononcer
pour votre instruction, vous chantez
certainement ?
Gertrude n’osa céder à cette prière, car
elle ne fut appuyée par personne ; il étoit
évident que lord Rossville étoit mécontent ;
mais il n’étoit pas moins manifeste
que son neveu se mettoit fort peu en peine
de ce que pouvoient penser ceux à qui il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/64
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>les os de ceulx qui estoyent morts en ceste
guerre, et luy-mesme feit le blason funebre
à leur loüange selon la coustume, dont il {{nec|feut}}
merveilleusement estimé : de sorte que quand
il descendit de la chaire où il avoit harangué,
les austres dames de la ville Iuy venoyent
baiser les mains, et luy mettoyent des chappeaux
de fleurs, et des couronnes sur la teste,
comme on faict aux champions victorieux,
quand ils retournent des jeux où ils ont emporté
le prix. Mais Elpinice s’approchant de luy,
''vrayment'', dict-elle, <i>ce sont de beaulx faicts
que les tiens, Pericles, et bien dignes de chappeaux
de triomphe, de nous avoir perdu beaucoup de bons
et vaillants citoyens, non point en guerroyant les
Medois, Phœniciens et Barbares, comme faict mon
frere Cimon ; ains en destruisant une cité qui est
de nostre propre nation et nostre alliée.</i> À ces
paroles respondict Pericles tout doulcement,
en riant, ce vers d’Archilochus,
{{Pom|Si vieille estant ne te parfume plus.|mg=20%|m=1em}}
Mais Ion escript qu’il se glorifia grandement,{{note marginale|d|Vanité de Pericles.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
et conceupt une merveilleuse opinion
de soy-mesme depuis qu’il eut subjugué les
Samiens, disant qu’Agamemnon avoit demouré
dix ans à prendre une cité barbare, et luy en
neuf mois avoit conquis la plus puissante ville
de toute la nation Ionique. Si n’estoit pas sans
occasion qu’il s’attribuoit tant de gloire ; car
certainement il y eut grand doubte et non moins
de peril en telle conqueste, s’il est vray ce<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/VIII
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/IX
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Khardan
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>ne cherchoit pas à plaire ; et, avant que la
compagnie se séparât, il avoit réussi à faire
une impression très-favorable sur la seule
personne de la société dont il desirât obtenir
les bonnes grâces.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu/95
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA VISITE DE MONSIEUR LE CURÉ|85}}</noinclude>rustiques de ses paroissiens, avait accepté dans toute sa plénitude le rôle de père qui lui était dévolu, et, à voir ce témoignage de foi simple et sincère, il se sentit tout ému.
Arrivé à l’école, il descendit de voiture sous l’arche embaumant le sapin. Une lisière de catalognes avait été étendue dans le sentier allant du chemin du roi à la porte de l’école, et l’école elle-même était saturée de l’{{corr|acre|âcre}} parfum du sapin.
Avec mille précautions, Monsieur le Curé monta sur l’estrade, et s’assit dans le beau fauteuil rembourré de velours vert, orgueil du salon de Désautels.
Sur un signal de la Grand’Quette, tous les élèves se levèrent. D’un coin de la salle deux ou trois accords retentirent, c’était Fontaine qui accordait son violon.
La maîtresse donna un nouveau signal. Alors avec un admirable entrain, tous les élèves chantèrent :
{{il|0.5}}
{{pom|Le voici l’Agneau si doux,
Le vrai pain des Anges,
Du ciel il descend pour nous.
Adorons-le tous…}}
{{il|0.5}}
Monsieur le curé se mordit les lèvres pour ne pas éclater de rire, mais il dut en entendre trois longs couplets.<noinclude>
<references/></noinclude>
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15893945
2026-06-28T18:27:37Z
Raymonde Lanthier
75548
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA VISITE DE MONSIEUR LE CURÉ|85|b=<hr/>}}</noinclude>rustiques de ses paroissiens, avait accepté dans toute sa plénitude le rôle de père qui lui était dévolu, et, à voir ce témoignage de foi simple et sincère, il se sentit tout ému.
Arrivé à l’école, il descendit de voiture sous l’arche embaumant le sapin. Une lisière de catalognes avait été étendue dans le sentier allant du chemin du roi à la porte de l’école, et l’école elle-même était saturée de l’{{corr|acre|âcre}} parfum du sapin.
Avec mille précautions, Monsieur le Curé monta sur l’estrade, et s’assit dans le beau fauteuil rembourré de velours vert, orgueil du salon de Désautels.
Sur un signal de la Grand’Quette, tous les élèves se levèrent. D’un coin de la salle deux ou trois accords retentirent, c’était Fontaine qui accordait son violon.
La maîtresse donna un nouveau signal. Alors avec un admirable entrain, tous les élèves chantèrent :
{{il|0.5}}
{{pom|Le voici l’Agneau si doux,
Le vrai pain des Anges,
Du ciel il descend pour nous.
Adorons-le tous…}}
{{il|0.5}}
Monsieur le curé se mordit les lèvres pour ne pas éclater de rire, mais il dut en entendre trois longs couplets.<noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/X
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/XI
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L’Article 47/Partie 3/XII
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Khardan
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/140
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|108|LA VIE LITTÉRAIRE.}}</noinclude><nowiki/>
Plus hardie, mieux avisée, la fille qui s’habilla en dragon, la cocarde au chapeau. La muse populaire a beaucoup de goût pour les filles déguisées en militaires. C’est un travestissement qu’on voit souvent dans les opérettes ; mais la chanson y met plus de romanesque et de fantaisie. {{M.|Henry Carnoy}} a retrouvé une bien jolie variante de ce thème connu.
{{pom|{{Mpom|Mon pèr’{{lié}} me dit toujours :
Marie-toi, ma fille !|4}}
Non, non, mon père, je ne veux plus aimer,
{{Mpom|Car mon amant est à l’armée.|3}}
{{Mpom|Elle s’est habillée
En brave militaire.|4}}
Ell’{{lié}} fit couper, friser ses blonds cheveux
{{Mpom|À la façon d’ son amoureux.|3}}
{{Mpom|Elle s’en fut loger
Dans une hôtellerie|4}}
— Bonjour, hôtess’, pourriez-vous me loger ?
{{Mpom|J’ai de l’argent pour vous payer.|3}}
{{Mpom|— Entrez, entrez, monsieur,
Nous en logeons bien d’autres.|4}}
Montez en haut : en voici l’escalier ;
{{Mpom|L’on va vous servir à dîner.|3}}|m=1em}}
Dans sa chambre, la belle se met à chanter. Son amant, logé à la même auberge, l’entend et reconnaît la voix de son amie. Il demande à l’hôtesse : Qui donc chante ainsi ? On lui répond que c’est un soldat. Il l’invite à souper :
{{pom|{{Mpom|Quand il la vit venir,
Met du vin dans son verre :|4}}
— À ta santé, l’objet de mes amours !
{{Mpom|À ta santé, c’est pour toujours !|3}}|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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15893951
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DvChe
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|108|LA VIE LITTÉRAIRE.}}</noinclude><nowiki/>
Plus hardie, mieux avisée, la fille qui s’habilla en dragon, la cocarde au chapeau. La muse populaire a beaucoup de goût pour les filles déguisées en militaires. C’est un travestissement qu’on voit souvent dans les opérettes ; mais la chanson y met plus de romanesque et de fantaisie. {{M.|Henry Carnoy}} a retrouvé une bien jolie variante de ce thème connu.
{{pom|{{Mpom|Mon pèr’{{lié}} me dit toujours :
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Non, non, mon père, je ne veux plus aimer,
{{Mpom|Car mon amant est à l’armée.|3}}
{{Mpom|Elle s’est habillée
En brave militaire.|3.4}}
Ell’{{lié}} fit couper, friser ses blonds cheveux
{{Mpom|À la façon d’{{lié}} son amoureux.|3}}
{{Mpom|Elle s’en fut loger
Dans une hôtellerie|3.4}}
— Bonjour, hôtess’, pourriez-vous me loger ?
{{Mpom|J’ai de l’argent pour vous payer.|3}}
{{Mpom|— Entrez, entrez, monsieur,
Nous en logeons bien d’autres.|3.4}}
Montez en haut : en voici l’escalier ;
{{Mpom|L’on va vous servir à dîner.|3}}|m=1em}}
Dans sa chambre, la belle se met à chanter. Son amant, logé à la même auberge, l’entend et reconnaît la voix de son amie. Il demande à l’hôtesse : Qui donc chante ainsi ? On lui répond que c’est un soldat. Il l’invite à souper :
{{pom|{{Mpom|Quand il la vit venir,
Met du vin dans son verre :|3.4}}
— À ta santé, l’objet de mes amours !
{{Mpom|À ta santé, c’est pour toujours !|3}}|m=1em}}<noinclude>
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|108|LA VIE LITTÉRAIRE.}}</noinclude><nowiki/>
Plus hardie, mieux avisée, la fille qui s’habilla en dragon, la cocarde au chapeau. La muse populaire a beaucoup de goût pour les filles déguisées en militaires. C’est un travestissement qu’on voit souvent dans les opérettes ; mais la chanson y met plus de romanesque et de fantaisie. {{M.|Henry Carnoy}} a retrouvé une bien jolie variante de ce thème connu.
{{pom|{{Mpom|Mon pèr’{{lié}} me dit toujours :
Marie-toi, ma fille !|3.4}}
Non, non, mon père, je ne veux plus aimer,
{{Mpom|Car mon amant est à l’armée.|3}}
{{Mpom|Elle s’est habillée
En brave militaire.|3.4}}
Ell’{{lié}} fit couper, friser ses blonds cheveux
{{Mpom|À la façon d’{{lié}} son amoureux.|3}}
{{Mpom|Elle s’en fut loger
Dans une hôtellerie|3.4}}
— Bonjour, hôtess’, pourriez-vous me loger ?
{{Mpom|J’ai de l’argent pour vous payer.|3}}
{{Mpom|— Entrez, entrez, monsieur,
Nous en logeons bien d’autres.|3.4}}
Montez en haut : en voici l’escalier ;
{{Mpom|L’on va vous servir à dîner.|3}}|m=1em}}
Dans sa chambre, la belle se met à chanter. Son amant, logé à la même auberge, l’entend et reconnaît la voix de son amie. Il demande à l’hôtesse : Qui donc chante ainsi ? On lui répond que c’est un soldat. Il l’invite à souper :
{{pom|{{Mpom|Quand il la vit venir,
Met du vin dans son verre :|3.4}}
— À ta santé, l’objet de mes amours !
{{Mpom|À ta santé, c’est pour toujours !|3}}|ds|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/XIII
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/XIV
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L’Article 47/Partie 3/XV
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Sapcal22
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{{T3|CHAPITRE VIII.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|
« Sa langue est comme une roue qui tourne toujours,
et dont on voit revenir tour à tour toutes les jantes : il n’y
a pas de fin. Tout ce qu’il y a d’étonnant, c’est que cette
roue ne débite que des bouts, et l’on ne conçoit pas
qu’elle puisse les attacher ensemble. »
|{{sc|Richard Fleckno}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Plusieurs}} visites arrivèrent pendant les
deux jours suivans, toutes amenées par le
même motif, le désir de voir la jeune héritière
et sa mère plébéienne. La plus remarquable
fut celle de lady Millbank et de
ses filles, qui arrivèrent avec tout l’éclat
d’une splendide barouche, attelée de quatre
chevaux, précédée de coureurs, et ayant
derrière trois laquais en grande livrée ; en
un mot avec toute la pompe d’un brillant
équipage, qui annonce en même temps
l’opulence, la grandeur et l’orgueil. L’extérieur
de ces dames y étoit parfaitement<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/XVI
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/XVII
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/XVIII
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/XIX
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L’Article 47/Partie 3/XX
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Etienne M
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<noinclude><pagequality level="3" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Communicatióne proficiscebamini
interficientium pusillanitátem
concelebraveritis persuasibilibus
sapientissimórum consanguinitatibus
archiepiscopátum contumeliosior
contemplationibus verisimilitúdo
vituperatiónis inebriabimini
exercitatissimus expoliaveritis
prævaricatiónem animadversióne
nabuchodonosoris interficiebátur
experientissimo eruditissimórum
alienigenárum flagitiosissima
prænuntiaverátis contaminationem.
{{didascalie|Præpotentissimórum incomprehensibile
multiplicavissétis vehementissimórum
scandalisaverimus circumspicientium
incorruptibilius communicaveritis
inconsideratius incommodatióne
peropportunissimum beneficentissimo
depopulatióni inexplicabilia insaturabilibus
inexercitatórum excommunicatio
probabilioribus nominatissimórum
absolutionibus historiographórum
consuectudinibus dissimilitudines
declarationibus.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/105
104
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Sapcal22
420
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>assorti. Elles étoient parées à toute outrance,
et avoient l’air hautain, dédaigneux
et presque méprisant. Les jeunes personnes
regardèrent miss Saint-Clair de la tête aux
pieds avec une curiosité impertinente ; et,
après lui avoir dit quelques mots insignifians,
elles dirigèrent toute leur artillerie
contre le colonel Delmour, qui reçut cette
bordée avec une sorte de familiarité insouciante,
bien différente des attentions qu’il
prodiguoit à sa cousine.
— Juste ciel ! s’écria l’une d’elles, qui
étoit près d’une fenêtre, voyez donc, colonel
Delmour !
À cette exclamation, toute la compagnie
courut vers la croisée, pour en connoître
la cause. Le phénomène étoit une mauvaise
chaise de poste, qui prenoit la place
de la splendide barouche, au milieu des
sourires insolens des laquais en livrée qui
étoient à la porte.
— Et qui arrive donc ainsi ? demanda
lady Betty.
Mistress Saint-Clair pâlit de frayeur,<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/XXI
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Khardan
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|150|JUILLET-AOÛT|1911.}}</noinclude><nowiki/>
{{AN|3. kwarm « tumeur ». Le rapprochement avec {{abr|gr.|grec}} {{lang|grc|βουβών}} et {{abr|skr.|sanscrit}} ''{{lang|sa-Latn|gavīnī́}}'' a été indiqué dans le ''Journal'', 1911, {{rom-maj|I}}, {{pg}}453.}}
{{AN|6. ''oñi'' « épaule ». La façon dont est traité le groupe nasal suivi de ''s̱'' dans ''misa'' « viande » rend difficile de rapprocher skr. ''{{lang|sa-Latn|áṃsaḥ}}'', {{abr|got.|gotique}} ''ams'', {{abr|arm.|arménien}} ''us'' « épaule ». L’étymologie n’apporte donc aucune confirmation à l’hypothèse présentée ci-dessus sur le sens de ''oñi''.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/XXII
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/XXIII
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Khardan
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ceulx sont tresheureulx, à qui la solitude de leurs pensées est unicque refuge. O gratieuse vie : de laquelle procede la congnoissance de soy mesme, le sequestre de vice, le repos du corps, la tranquillité de l’ame, la vraye consideration des choses utiles, la declination de tous perilz, insidiations & circonventions d’ennemys. Pour certain tant de doulceurs se trouve en cest exercice, que celuy Grecq qui au noble Ilion donna l’ultime ruyne, entre les precipiteuses œuvres de la guerre, aultre dilection que solitude ne trouva. Parquoy à bonne raison se doibt nommer ung reposé exercice. Il est proclamé par les anticques, & celebré par les modernes : Parquoy estant chose tant estimée, tu ne doibs faillir de l’imiter : ce que facilement tu feras, si avec pensée reposée, tu consideres quelle est la fin de ceulx qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/XXIV
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Khardan
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>craignant que quelques-uns de ses parens
bourgeois, ayant appris son arrivée, n’osassent
se présenter chez le comte pour la
voir.
— Il faut que ce soit notre cousine miss
Pratt, dit le comte à lady Millbank, avec
quelque agitation. Et, tandis qu’il parloit,
on vit s’avancer hors de la portière la tête
et le bras d’une femme, qui gesticuloit
avec vivacité en s’expliquant avec le postillon.
— Et M. Lyndsay, sur ma parole ! s’écria
miss Jémima Mildmay, en prenant une
attitude théâtrale, destinée à exprimer
l’étonnement.
La chaise de poste et les deux rosses
qui la traînoient étoient alors devant la
porte ; et, quand le marche-pied à demi
rompu eut été baissé, on vit descendre un
jeune homme qui fut salué sur-le-champ
de grands éclats de rire par toute la compagnie
qui étoit à la croisée. Il leva les
yeux de ce côté en souriant, mais sans paroître
déconcerté, et il attendit patiem-<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/XXV
0
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Khardan
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Mots de huit syllabes.'' Constantinopolitánæ reconciliatiónem commemorationibus beneficentissimórum justificationibus adrianopolitánas honorificentissimis reædificationem dissimilitudinibus inseparabilitátis administrationibus indissolubilitátem periculosissimórum excommunicationis familiarissimorum contumeliosióre verisimilitudini exercitatissimorum incomprehensibilia irrationabilium incorruptibilioris inconsideratiónem. Depopulationi...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
''Mots de huit syllabes.''
Constantinopolitánæ reconciliatiónem
commemorationibus beneficentissimórum
justificationibus
adrianopolitánas honorificentissimis
reædificationem dissimilitudinibus
inseparabilitátis administrationibus
indissolubilitátem periculosissimórum
excommunicationis familiarissimorum
contumeliosióre verisimilitudini
exercitatissimorum incomprehensibilia
irrationabilium incorruptibilioris
inconsideratiónem.
Depopulationibus similitudinariam
benevolentissimórum abominationibus
adolescenturivérunt accelerationibus
ædificatiunculis æquiparationibus
honorificentiori æquilatationibus
breviloquentissimórum astipulationibus
circumaggeravissétis appropinquationibus
circumambulaveritis autissiodorensibus
circumspicientium anticipationibus
circumspicientiárum.<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Article 47/Partie 3/XXVI
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Khardan
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L’Article 47/Partie 3/XXVII
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g46m4aerb3b74lvq97bdk9k8asvusm6
L’Article 47/Partie 3/XXVIII
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Khardan
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/141
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|109}}</noinclude><nowiki/>
{{pom|
{{Mpom|— N’auriez-vous pas, monsieur,
Une chambre secrète,|3.4}}
Et un beau lit qui soit couvert de fleurs,
{{Mpom|Pour raconter tous nos malheurs ?|3}}
{{Mpom|— N’auriez-vous pas, monsieur,
Une plume et de l’encre ?|3.4}}
Oui, j’écrirai à mes premiers parents
{{Mpom|Que j’ai retrouvé mon amant.|3}}|sf|m=1em}}
N’est-ce pas d’une grâce piquante, cette reconnaissance imprévue, le verre à la main, et ce souhait d’un lit couvert de fleurs, où les deux amants se raconteront leurs malheurs ?
Manon, plus simplement, se fait passer pour un garçon et s’engage dans le même régiment que son ami.
Et la chanson conclut en ces termes :
{{pom|Une fille de dix-huit ans
{{Mpom|Qui a servi sept ans
Sûrement a gagné|2}}
Le congé de son bien-aimé.|m=1em}}
Les bonnes fortunes du militaire sont attestées par une longue renommée. Mais, quand la chanson nous dit que le jeune tambour épousa la fille du roi, il est évident qu’elle rêve et que pareille chose n’arrive que dans le pays bleu des songes. En ce temps-là, il n’y avait de musiciens dans l’infanterie que les fifres et les tambours. Ces derniers recevaient double paye, en vertu d’un règlement en date du 29 novembre 1688 ; il n’en est pas moins merveilleux que l’un d’eux ait épousé la fille du<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
151879
15893986
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|109}}</noinclude><nowiki/>
{{pom|
{{Mpom|— N’auriez-vous pas, monsieur,
Une chambre secrète,|3.4}}
Et un beau lit qui soit couvert de fleurs,
{{Mpom|Pour raconter tous nos malheurs ?|3}}
{{Mpom|— N’auriez-vous pas, monsieur,
Une plume et de l’encre ?|3.4}}
Oui, j’écrirai à mes premiers parents
{{Mpom|Que j’ai retrouvé mon amant.|3}}|sf|m=1em}}
N’est-ce pas d’une grâce piquante, cette reconnaissance imprévue, le verre à la main, et ce souhait d’un lit couvert de fleurs, où les deux amants se raconteront leurs malheurs ?
Manon, plus simplement, se fait passer pour un garçon et s’engage dans le même régiment que son ami.
Et la chanson conclut en ces termes :
{{pom|Une fille de dix-huit ans
{{Mpom|Qui a servi sept ans
Sûrement a gagné|1.4}}
Le congé de son bien-aimé.|m=1em}}
Les bonnes fortunes du militaire sont attestées par une longue renommée. Mais, quand la chanson nous dit que le jeune tambour épousa la fille du roi, il est évident qu’elle rêve et que pareille chose n’arrive que dans le pays bleu des songes. En ce temps-là, il n’y avait de musiciens dans l’infanterie que les fifres et les tambours. Ces derniers recevaient double paye, en vertu d’un règlement en date du 29 novembre 1688 ; il n’en est pas moins merveilleux que l’un d’eux ait épousé la fille du<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>ment que sa compagne descendît à son
tour.
— J’espère qu’ils feront quarantaine,
dit le colonel Delmour.
— Je vais me mettre sur la défensive,
ajouta miss Maria Millbank, en s’armant
d’un flacon de sel volatil.
Enfin miss Pratt parut, secouant la
paille attachée à ses pieds. Lorsqu’elle fut
descendue de voiture, on devoit supposer
que son premier mouvement eût été d’entrer
dans la maison ; mais c’eût été bien
mal connoître miss Pratt, que de croire
qu’elle avoit tout fait quand elle étoit arrivée
à sa destination. Il lui restoit encore
à faire bien des choses pour lesquelles elle
ne vouloit s’en rapporter ni à son compagnon
ni aux domestiques. D’abord elle avoit
des reproches à adresser au postillon tant
sur la chaise que sur les chevaux, et elle le
menaça de le faire punir sévèrement pour
avoir une voiture en si mauvais état. Une
des glaces ne pouvoit se baisser, et elle s’étoit
presque démis le poignet en l’essayant ;<noinclude>
<references/></noinclude>
qdvougracpj1l0338023au36w3torxv
L’Article 47/Partie 3/XXIX
0
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Khardan
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<pages index="Belot - L’Article 47, 1870.djvu" from=435 to=439 header="1" />
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Page:Scipion Roux - Methode nouvelle, pour apprendre aux enfants, à lire parfaitement bien le Latin & le François, 1694.pdf/230
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Etienne M
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Assimulationibus circumvolitavissétis superædificavissent collabefactaveritis collacrimationibus comperendinavissétis conciliationibus consuefacientium internidificabitur consocionationibus superimposueritis consalutationibus superstitiosiores congeminationibus superinjectorum conduplicationibus superlacrimavissétis. ''Mots de neuf syllabes.'' Constantinopolitanórum indissolubilitatibus perhonerificentissimis contumeliosioribus inconsider...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Etienne M" /></noinclude><nowiki/>
Assimulationibus circumvolitavissétis
superædificavissent collabefactaveritis
collacrimationibus
comperendinavissétis conciliationibus
consuefacientium internidificabitur
consocionationibus superimposueritis consalutationibus superstitiosiores
congeminationibus superinjectorum conduplicationibus superlacrimavissétis.
''Mots de neuf syllabes.''
Constantinopolitanórum indissolubilitatibus
perhonerificentissimis contumeliosioribus
inconsideratissimórum
excommunicationibus ædificatiunculárum reconciliationibus internidificavissétis
superstitiosioribus adrianopolitanórum
honorificentioribus inevercitatissimórum
permagnificentissimórum.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>et il étoit impossible de lever l’autre,
de manière qu’elle avoit eu le vent à la
figure pendant toute la route, et il étoit
piquant comme une pointe de lance ;
enfin il étoit honteux d’avoir mis deux
heures et un quart pour faire neuf milles,
et elle tira sa montre avec un air
de triomphe, en preuve de cette assertion.
Elle voulut ensuite voir de ses propres
yeux emporter tout son bagage hors de la
chaise, et donner elle-même aux domestiques
des instructions sans nombre sur le
transport avec soin et le placement en
lieu convenable de ses malles, de ses cartons
et de ses paquets.
Tous ces soins importans étant terminés,
elle accepta enfin le bras de son compagnon,
et entra dans la maison. Mais les
gens qui savent faire usage de leurs yeux
ont souvent bien des choses à voir entre
deux portes, et, avant d’arriver du vestibule
au salon, miss Pratt trouva bien des
objets à examiner. Rien à la vérité n’étoit
nouveau pour elle ; mais quiconque est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crenne - Songe (1541).djvu/85
104
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>suivent vie lascive : Car tu es homme d’assez grand entendement remply, pour remettre ceste anxieuse fatigue. Et si par fantasie en amour tu es entré, par sapience, tu en peulx yssir : depose doncques les voiles au port de seure tranquillité, en te disposant infalliblement à l’accomplissement de mes preceptes.
{{c|{{all-sc|{{sp|Interlocution de la<br>Dame Helisenn}}e.}}|mt=2em|mb=1em}}
Tout subit apres l’exposition de Pallas, arriva ung personnage, dont la veue aux assistans causa timeur : tant à l’occasion de ce qu’il estoit laid & odieux, que pource que tout en murmurant & menassant se pourmenoit. Ce que voyant la déesse de prudence, aux affligez amants, commenca ainsi à parler :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu/96
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|86|AU PAYS DE L’ÉRABLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki />
Sur un nouvel ordre de la Grand’Quette, tous les élèves s’étant rassis, Maxime s’avança pour le compliment.
Il était bien timide, le pauvre Maxime, il fit une longue révérence, balbutia : {{nec|Mon … Mon … Mon … Monsieur … le … Cu … Monsieur le Cu … le Cu …}}, perdit toute contenance et se mit à pleurer.
Tant bien que mal, monsieur le curé termina sa visite, l’écourta le plus possible, tant il avait de difficulté à « garder son sérieux. »
Quand il fut en voiture, il dit à mon père, qui le conduisait : « Monsieur François, l’{{corr|Ecclésiate|Ecclésiaste}} a raison de dire : ''{{lang|grc-Latn|Mataiotes mataioteton, kai panta mataiotes}} !'' »
— Comment ? dit mon père, pour qui cette phrase était du huron.
— Cela veut dire : « Vanité des vanités, et tout est vanité. » En effet, que la gloire est vaine, que le monde est changeant et que la Roche Tarpéienne est proche du Capitole !
{{d|{{pc|J.-E. Larivière}}.|2|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>doué du talent de regarder est comme un
grand génie, comme un critique, et ne
manque jamais de sujet d’observation. Les
objets qu’il voit peuvent avoir subi quelque
changement en bien ou eu mal depuis qu’il
les a vus. S’ils sont toujours les mêmes,
il en a vu d’autres du même genre, qui
sont au-dessus ou au-dessous, et il trouve
matière à louer ou à blâmer. Miss Pratt
tourna donc la tête cent fois à droite et à
gauche en avançant à pas lents, et fit intérieurement
autant de remarques critiques
sur la lampe du vestibule, le tapis de l’escalier,
les chaises de l’antichambre, etc., et.
Enfin un domestique annonça miss Pratt
et M. Lyndsay, et miss Pratt entra dans
le salon avec un air d’empressement comme
s’il lui eût tardé de saluer ses amis.
— Comment vous portez vous, Milord ?
j’espère que vous n’avez pas eu de nouvelle
attaque bilieuse Lady Betty, aussi bien
portante que jamais, comme je le vois, et
mon ancienne amie Flora ne maigrit point.
Lady Millbank, je suis véritablement hon-<noinclude>
<references/></noinclude>
afyumr40hsum2rph6f9qlip1ae8h5ev
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|110|LA VIE LITTÉRAIRE.}}</noinclude>roi. Les Bretons de Nantes qui chantaient cela étaient de grands idéalistes :
{{pom|Trois jeun’{{lié}} tambours — s’en revenant de guerre,
Le plus jeune a — dans sa bouche une rose.
La fille du roi — était à sa fenêtre.
— Joli tambour, — donne-moi, va, ta rose.
— Fille du roi — donne-moi, va ton cœur.
— Joli tambour — demand’{{lié}} le à mon père.
— Sire le roi, — donnez-moi votre fille
— Joli tambour — tu n’es pas assez riche.
— J’ai ti-ois vaisseaux — dessus la mer jolie ;
L’un chargé d’or, — l’autre d’argenterie
Et le troisièm’ — pour promener ma mie.
— Joli tambour — tu auras donc ma fille.
— Sire le roi — je vous en remercie.
Dans mon pays — y en a de plus jolies<ref>Chanson recueillie par {{MM.|Julien Tiersot}} et Paul Sébillot.</ref>.|m=1em}}
Ce jeune tambour qui possède trois navires est vraiment merveilleux. Tandis que je feuillette le livre excellent de {{M.|Julien Tiersot}}, je ne puis me défendre de regarder sur ma table une petite boîte d’humble apparence dans laquelle uu vieux brave prit longtemps son tabac à priser. Il s’en exhale encore, quand on l’ouvre, une âcre senteur. Je l’ai trouvée, l’an dernier, chez un bric-à-brac, pêle-mêle avec des médailles de Sainte-Hélène, des vieux galons et des vieux parchemins. C’est une boîte ronde, en noyer, qui porte sur son couvercle plat une scène militaire suffisamment expliquée par cette légende : ''Sortie de garnison''. En effet, on voit aux portes d’une ville, sous une treille, des soldats vider une dernière bouteille et faire de touchants adieux à de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crenne - Songe (1541).djvu/86
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{c|{{all-sc|{{sp|Palla}}s.}}|mt=2em|mb=1em}}
{{lettrine4|S}}I promptement tu ne te delibere, de selon moy te regir & gouverner, ton infelicité future t’est manifeste : puis que presentement ce pervers personnage (le nom duquel est Inconvenient) en ce lieu assiste. Ne vois tu comme il use de cruelles menasses ? ausquelles il fera ensuyvre les effectz. Pour certain il me faict indice, qu’il veult ses anticques coustumes observer : qui sont telles, que jamais il ne fault d’assister entre ceulx qui d’amour illicite sont surpris : cler tesmoignage t’en doibvent rendre les hi-<noinclude>
<references/></noinclude>
no1ku0sucv0l5ohwaccl6i32pwtwtax
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/65
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>qu’en escript Thucydides, qu’il s’en falut bien
peu que les Samiens n’ostassent la seigneurie
et domination de la mer à ceulx d’Athenes.
Depuis estant ja la guerre Peloponesiaque{{note marginale|d|Mouvemens dans plusieurs villes de Grece.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
en bransle, comme ceulx de Corfou feussent
guerroyez par les Corinthiens, il persuada au
peuple Athenien d’envoyer secours aux Corfiots,
et de joindre à sa ligue ceste isle qui
estoit puissante par mer, disant que bien-tost
ils auroyent les Peloponesiens ennemys desclarez.
Si conclut le peuple à sa suscitation{{note marginale|d|Origine de la guerre du Peloponese.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
de secourir ceulx de Corfou, et y {{nec|feut}} envoyé
Lacedæmonien, fils de Cimon, avecques dix
gualeres seulement, par une maniere de mocquerie,
pource que toute la maison de Cimon
portoit affection et amitié grande aux Lacedæmoniens,
et à ceste cause feit Pericles bailler
ainsy petit nombre de vaisseaux à Lacedæmonien,
et l’y envoya malgré luy, affin que s’il ne
faisoit en ceste charge auscun exploict digne de
memoire, il en feust de tant plus soupçonné
de favoriser aux Lacedæmoniens, et tant qu’il
vescut empescha tousiours, le plus qu’il peut,
de parvenir les enfants de Cimon, comme
n’estants point par leurs noms mesmes naturels
Atheniens, ains estrangiers, pource que l’un
s’appelloit Lacedæmonien, l’austre Thessalien,
et le tiers Elien, et estoyent tous nez d’une
mere natifve du païs d’Arcadie.
Mais Pericles estant blasmé d’avoir envoyé
ces dix gualeres seulement, qui estoyent bien
peu de secours pour ceulx qui les en avoyent<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/110
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>teuse de vous voir ailleurs que chez vous ;
mais vous savez que tout doit céder à une
première visite, surtout quand il s’agit de
parens. Et en même temps elle prit la main
de mistress Saint-Clair, sans attendre que
personne la présentât à elle.
Pendant que miss Pratt continuoit à babiller
ainsi à un bout du salon, M. Lyndsay
s’étoit réuni aux jeunes gens qui
étoient à l’autre, et avoit été présenté à
miss Saint-Clair par le colonel Delmour.
Son extérieur n’avoit rien d’assez frappant
pour attirer l’attention et captiver l’admiration
au premier coup d’œil. Sa taille
étoit pourtant élégante, quoiqu’elle n’excédât
guère la stature moyenne ; ses traits
étoient spirituels ; sa physionomie, animée
quoique réfléchie, et au total il avoit cette
tournure classique qui, sans être {{corr|très-re-
remarquable|très-remarquable}},
n’est pourtant pas commune,
et cet air de calme tranquille qui annonce
un esprit élevé. Cependant à coté du colonel
Delmour, M. Lyndsay étoit presque
éclipsé. Il n’avoit rien de ce brillant qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/143
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|111}}</noinclude>bonnes amies. Ils sont coiffés d’un shako largement évasé et portent de longues capotes ; ce sont, je crois bien, des voltigeurs de la garde. Quant aux bonnes amies, elles sont toutes dans une situation intéressante. Un des soldats, la main étendue, jure sur le gage de son amour qu’il n’oubliera ni l’enfant ni la mère. Mais la pauvre créature ne semble pas rassurée. Il y a dans cette scène un mélange très curieux de malice et de sentiment.
J’imagine que cette tabatière servit longtemps à quelque invalide et que la scène qui en orne le couvercle rappelait à ce vieux brave le temps des amours. Peut-être la portait-il à Waterloo ; peut-être était-ce le don d’une amante ; peut-être essuyait-il une larme chaque fois qu’il y prisait. Mais que nous voilà loin du galant tambour qui passait, une rose aux lèvres, devant la fille du roi.
Mais tel, comme dit Merlin, « cuide engeigner autrui qui s’enseigne soi-même ». Le beau militaire, de retour au village, s’aperçoit que la disgrâce qu’il a tant de fois infligée aux autres maris ne lui a pas été épargnée à lui-même. Il retrouve sa famille bien accrue en son absence :
{{pom|{{Mpom|… Méchante femme,|8}}
Je ne t’avais laissé qu’{{lié}} deux enfants,
En voilà quatre à présent.|m=1em}}
Et la femme répond ingénument :
{{pom|J’ai tant reçu de fausses lettres
Que vous étiez mort à l’armée,
Que je me suis remariée.|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
iy2i4sjjc26pssk3tbsdyyv8kvmien9
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2026-06-28T18:40:57Z
DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|111}}</noinclude>bonnes amies. Ils sont coiffés d’un shako largement évasé et portent de longues capotes ; ce sont, je crois bien, des voltigeurs de la garde. Quant aux bonnes amies, elles sont toutes dans une situation intéressante. Un des soldats, la main étendue, jure sur le gage de son amour qu’il n’oubliera ni l’enfant ni la mère. Mais la pauvre créature ne semble pas rassurée. Il y a dans cette scène un mélange très curieux de malice et de sentiment.
J’imagine que cette tabatière servit longtemps à quelque invalide et que la scène qui en orne le couvercle rappelait à ce vieux brave le temps des amours. Peut-être la portait-il à Waterloo ; peut-être était-ce le don d’une amante ; peut-être essuyait-il une larme chaque fois qu’il y prisait. Mais que nous voilà loin du galant tambour qui passait, une rose aux lèvres, devant la fille du roi.
Mais tel, comme dit Merlin, « cuide engeigner autrui qui s’enseigne soi-même ». Le beau militaire, de retour au village, s’aperçoit que la disgrâce qu’il a tant de fois infligée aux autres maris ne lui a pas été épargnée à lui-même. Il retrouve sa famille bien accrue en son absence :
{{pom|{{Mpom|… Méchante femme,|9}}
Je ne t’avais laissé qu’{{lié}} deux enfants,
En voilà quatre à présent.|m=1em}}
Et la femme répond ingénument :
{{pom|J’ai tant reçu de fausses lettres
Que vous étiez mort à l’armée,
Que je me suis remariée.|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
0x3d5ucitqf7zzt4pnrh6ducgtur2f2
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/66
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>requis, et beaucoup de matiere à ceulx qui
mesdisoyent de luy, il y en envoya depuis
encores d’austres en plus grand nombre, lesquelles
arriverent après la bataille : de quoy
les Corinthiens estants fort courroucez, s’en
allerent plaindre au conseil des Lacedæmoniens,
où ils proposerent plusieurs charges et plaintes
à l’encontre des Atheniens, et austant en feirent
aussy les Megariens, alleguants que ceulx
d’Athenes leur avoyent deffendu leurs ports,
leurs estapes, et tout commerce et trafic ès
lieux de leur obeissance, qui estoit directement
contre les loyx communes, et contre les
articles de paix accordez et jurez entre tous
les Grecs. Davantage les Æginetes se sentants
foulez et trop violentement traictez, envoyerent
secrettement faire leurs doleances et lamentations
aux Lacedæmoniens, n’osants pas
ouvertement se plaindre de ceulx d’Athenes.
Sur ces entrefaictes la ville de Potidæe pour
lors subjecte aux Atheniens, et ayant esté
anciennement fondée par les Corinthiens, se
rebella, et {{nec|feut}} assiegée par les Atheniens,
ce qui hasta bien la guerre.
Ce neantmoins ambassadeurs feurent premierement
envoyez à Athenes sur ces plaintes,
et Archidamus roy des Lacedæmoniens feit
tout ce qu’il peust pour accorder la plus-part
de ces differents, en appaisant et adoulcissant
leurs alliez, de maniere que les Atheniens
n’eussent point eu la guerre pour les austres
charges qu’on leur mettoit suz, s’ils se feussent<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Obry - Du nirvana bouddhique.djvu/9
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Assassas77
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « : A ces divers titres, le Bouddhisme occupe une grande et bellə place dans l’histoire générale de l’esprit hu- main, Depuis une quarantaine d’années qu’il est mieux connu dans l’Europe savante, il doit ce haut rang, non pas certes à sa métaphysique obscure et subtile, ni même à son culte d’abord fort simple, puis très pom- peux, mais à la pureté, à la sainteté, à la sublimité mème de sa morale, à sa tolérance et à sa douceur, à sa... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Assassas77" />{{nr||— 5 —|}}</noinclude>:
A ces divers titres, le Bouddhisme occupe une grande
et bellə place dans l’histoire générale de l’esprit hu-
main, Depuis une quarantaine d’années qu’il est mieux
connu dans l’Europe savante, il doit ce haut rang, non
pas certes à sa métaphysique obscure et subtile, ni
même à son culte d’abord fort simple, puis très pom-
peux, mais à la pureté, à la sainteté, à la sublimité
mème de sa morale, à sa tolérance et à sa douceur,
à sa bienfaisante influence sur les populations barbares
ou féroces qui l’ont embrassé (1), et, il faut bien le dire,
à certains traits de ressemblance qu’il présente avec le
Christianisme.
Ce dernier point de vue n’est certes pas pour nous le
moins intéressant. Car, si les deux religions s’écartent
l’uno de l’autre sur des matières plus ou moins impor-
tantes, selon l’aspect sous lequel on se place pour les
apprécier ; si, à tous égards, la cadette a uno supériorité
incontestable sur son aluée, elles se rapprochent d’assez
près, suivant moi, sur les doctrines qui ont trait à lu
vie future. Il est reconnu d’ailleurs que leurs origines
et leurs premières destinées furent à peu près les mé-
mes. Appelées primitivement toutes deux à réformer,
l’uno lo Brahmanisme, intoléraut et exclusif, l’autre
nombre qui, multiplié par 3, donnerait 1 milliard 107 millions pour la
population de la terre. Or, cette population est évaluée par M. Hassel,
à 921 millions, par Malte-Bron à 632 millions, et par d’autres à 737
millions d’habitants. La moitié de la moyenne de ces trois nombres
serait 383 millions. Le traducteur de la Bidjatarangini (II, p. 599
n’exagéraît donc pas beaucoup le nombre des Bouddhistes actuels en lo
portant à la moitié du genre humain.
.
(1) Abel Rémusat, dans le te vol, de ses Mélanges asiatiques, et
M. Albrecht Weber, dans ses Discours académiques, ont mis en opposi-
tion, sous ce rapport, les Mongols convertis an Bouddhisme avec ecus
qui se sont rangés à l’Islam.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Assassas77" />{{nr||— 5 {{corr||—}}|}}</noinclude>:
A ces divers titres, le Bouddhisme occupe une grande
et bellə place dans l’histoire générale de l’esprit hu-
main, Depuis une quarantaine d’années qu’il est mieux
connu dans l’Europe savante, il doit ce haut rang, non
pas certes à sa métaphysique obscure et subtile, ni
même à son culte d’abord fort simple, puis très pom-
peux, mais à la pureté, à la sainteté, à la sublimité
mème de sa morale, à sa tolérance et à sa douceur,
à sa bienfaisante influence sur les populations barbares
ou féroces qui l’ont embrassé (1), et, il faut bien le dire,
à certains traits de ressemblance qu’il présente avec le
Christianisme.
Ce dernier point de vue n’est certes pas pour nous le
moins intéressant. Car, si les deux religions s’écartent
l’uno de l’autre sur des matières plus ou moins impor-
tantes, selon l’aspect sous lequel on se place pour les
apprécier ; si, à tous égards, la cadette a uno supériorité
incontestable sur son aluée, elles se rapprochent d’assez
près, suivant moi, sur les doctrines qui ont trait à lu
vie future. Il est reconnu d’ailleurs que leurs origines
et leurs premières destinées furent à peu près les mé-
mes. Appelées primitivement toutes deux à réformer,
l’uno lo Brahmanisme, intoléraut et exclusif, l’autre
nombre qui, multiplié par 3, donnerait 1 milliard 107 millions pour la
population de la terre. Or, cette population est évaluée par M. Hassel,
à 921 millions, par Malte-Bron à 632 millions, et par d’autres à 737
millions d’habitants. La moitié de la moyenne de ces trois nombres
serait 383 millions. Le traducteur de la Bidjatarangini (II, p. 599
n’exagéraît donc pas beaucoup le nombre des Bouddhistes actuels en lo
portant à la moitié du genre humain.
.
(1) Abel Rémusat, dans le te vol, de ses Mélanges asiatiques, et
M. Albrecht Weber, dans ses Discours académiques, ont mis en opposi-
tion, sous ce rapport, les Mongols convertis an Bouddhisme avec ecus
qui se sont rangés à l’Islam.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Assassas77" />{{nr||— 5 {{corr||—}}|}}</noinclude>À ces divers titres, le Bouddhisme occupe une grande
et belle place dans l'histoire générale de l'esprit humain.
Depuis une quarantaine d'années qu'il est mieux
connu dans l'Europe savante, il doit ce haut rang, non
pas certes à sa métaphysique obscure et subtile, ni
même à son culte d'abord fort simple, puis très pompeux,
mais à la pureté, à la sainteté, à la sublimité
même de sa morale, à sa tolérance et à sa douceur,
à sa bienfaisante influence sur les populations barbares
ou féroces qui l'ont embrassé <ref>Abel Rémusat, dans le {{1re}} {{vol}} de ses Mélanges asiatiques, et
M. Albrecht Weber, dans ses Discours académiques, ont mis en opposition,
sous ce rapport, les Mongols convertis au Bouddhisme avec ceux
qui se sont rangés à l'Islam.</ref>, et, il faut bien le dire,
à certains traits de ressemblance qu'il présente avec le
Christianisme.
Ce dernier point de vue n'est certes pas pour nous le
moins intéressant. Car, si les deux religions s'écartent
l’une de l'autre sur des matières plus ou moins importantes,
selon l'aspect sous lequel on se place pour les
apprécier ; si, à tous égards, la cadette a une supériorité
incontestable sur son ainée, elles se rapprochent d'assez
près, suivant moi, sur les doctrines qui ont trait à la
vie future. Il est reconnu d'ailleurs que leurs origines
et leurs premières destinées furent à peu près les mêmes.
Appelées primitivement toutes deux à réformer,
l’une le Brahmanisme, intolérant et exclusif, l'autre
<ref follow=p8>
nombre qui, multiplié par 3, donnerait 1 milliard 107 millions pour la
population de la terre. Or, cette population est évaluée par M. Hassel,
à 921 millions, par Malte-Bron à 642 millions, et par d'autres à 737
millions d'habitants. La moitié de la moyenne de ces trois nombres
serait 383 millions. Le traducteur de la ''Bâdjatarangini'' (II, p. 399
n'exagérait donc pas beaucoup le nombre des Bouddhistes actuels en le
portant à la moitié du genre humain.</ref><noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Assassas77" />{{nr||— 5 {{corr||—}}|}}</noinclude>À ces divers titres, le Bouddhisme occupe une grande
et belle place dans l’histoire générale de l’esprit humain.
Depuis une quarantaine d’années qu’il est mieux
connu dans l’Europe savante, il doit ce haut rang, non
pas certes à sa métaphysique obscure et subtile, ni
même à son culte d’abord fort simple, puis très pompeux,
mais à la pureté, à la sainteté, à la sublimité
même de sa morale, à sa tolérance et à sa douceur,
à sa bienfaisante influence sur les populations barbares
ou féroces qui l’ont embrassé <ref>Abel Rémusat, dans le {{1re}} {{vol}} de ses Mélanges asiatiques, et
M. Albrecht Weber, dans ses Discours académiques, ont mis en opposition,
sous ce rapport, les Mongols convertis au Bouddhisme avec ceux
qui se sont rangés à l’Islam.</ref>, et, il faut bien le dire,
à certains traits de ressemblance qu’il présente avec le
Christianisme.
Ce dernier point de vue n’est certes pas pour nous le
moins intéressant. Car, si les deux religions s’écartent
l’une de l’autre sur des matières plus ou moins importantes,
selon l’aspect sous lequel on se place pour les
apprécier ; si, à tous égards, la cadette a une supériorité
incontestable sur son ainée, elles se rapprochent d’assez
près, suivant moi, sur les doctrines qui ont trait à la
vie future. Il est reconnu d’ailleurs que leurs origines
et leurs premières destinées furent à peu près les mêmes.
Appelées primitivement toutes deux à réformer,
l’une le Brahmanisme, intolérant et exclusif, l’autre
<ref follow=p8>
nombre qui, multiplié par 3, donnerait 1 milliard 107 millions pour la
population de la terre. Or, cette population est évaluée par M. Hassel,
à 921 millions, par Malte-Bron à 642 millions, et par d’autres à 737
millions d’habitants. La moitié de la moyenne de ces trois nombres
serait 383 millions. Le traducteur de la ''Bâdjatarangini'' (II, p. 399
n’exagérait donc pas beaucoup le nombre des Bouddhistes actuels en le
portant à la moitié du genre humain.</ref><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Assassas77" />{{nr||— 5 {{corr||—}}|}}</noinclude>À ces divers titres, le Bouddhisme occupe une grande
et belle place dans l’histoire générale de l’esprit humain.
Depuis une quarantaine d’années qu’il est mieux
connu dans l’Europe savante, il doit ce haut rang, non
pas certes à sa métaphysique obscure et subtile, ni
même à son culte d’abord fort simple, puis très pompeux,
mais à la pureté, à la sainteté, à la sublimité
même de sa morale, à sa tolérance et à sa douceur,
à sa bienfaisante influence sur les populations barbares
ou féroces qui l’ont embrassé <ref>Abel Rémusat, dans le {{1re}} {{vol.}} de ses Mélanges asiatiques, et
M. Albrecht Weber, dans ses Discours académiques, ont mis en opposition,
sous ce rapport, les Mongols convertis au Bouddhisme avec ceux
qui se sont rangés à l’Islam.</ref>, et, il faut bien le dire,
à certains traits de ressemblance qu’il présente avec le
Christianisme.
Ce dernier point de vue n’est certes pas pour nous le
moins intéressant. Car, si les deux religions s’écartent
l’une de l’autre sur des matières plus ou moins importantes,
selon l’aspect sous lequel on se place pour les
apprécier ; si, à tous égards, la cadette a une supériorité
incontestable sur son ainée, elles se rapprochent d’assez
près, suivant moi, sur les doctrines qui ont trait à la
vie future. Il est reconnu d’ailleurs que leurs origines
et leurs premières destinées furent à peu près les mêmes.
Appelées primitivement toutes deux à réformer,
l’une le Brahmanisme, intolérant et exclusif, l’autre
<ref follow=p8>
nombre qui, multiplié par 3, donnerait 1 milliard 107 millions pour la
population de la terre. Or, cette population est évaluée par M. Hassel,
à 921 millions, par Malte-Bron à 642 millions, et par d’autres à 737
millions d’habitants. La moitié de la moyenne de ces trois nombres
serait 383 millions. Le traducteur de la ''Bâdjatarangini'' (II, p. 399
n’exagérait donc pas beaucoup le nombre des Bouddhistes actuels en le
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<noinclude><pagequality level="3" user="Assassas77" />{{nr||— 5 {{corr||—}}|}}</noinclude>À ces divers titres, le Bouddhisme occupe une grande
et belle place dans l’histoire générale de l’esprit humain.
Depuis une quarantaine d’années qu’il est mieux
connu dans l’Europe savante, il doit ce haut rang, non
pas certes à sa métaphysique obscure et subtile, ni
même à son culte d’abord fort simple, puis très pompeux,
mais à la pureté, à la sainteté, à la sublimité
même de sa morale, à sa tolérance et à sa douceur,
à sa bienfaisante influence sur les populations barbares
ou féroces qui l’ont embrassé<ref>Abel Rémusat, dans le {{1re}} {{vol.}} de ses Mélanges asiatiques, et
M. Albrecht Weber, dans ses Discours académiques, ont mis en opposition,
sous ce rapport, les Mongols convertis au Bouddhisme avec ceux
qui se sont rangés à l’Islam.</ref>, et, il faut bien le dire,
à certains traits de ressemblance qu’il présente avec le
Christianisme.
Ce dernier point de vue n’est certes pas pour nous le
moins intéressant. Car, si les deux religions s’écartent
l’une de l’autre sur des matières plus ou moins importantes,
selon l’aspect sous lequel on se place pour les
apprécier ; si, à tous égards, la cadette a une supériorité
incontestable sur son ainée, elles se rapprochent d’assez
près, suivant moi, sur les doctrines qui ont trait à la
vie future. Il est reconnu d’ailleurs que leurs origines
et leurs premières destinées furent à peu près les mêmes.
Appelées primitivement toutes deux à réformer,
l’une le Brahmanisme, intolérant et exclusif, l’autre
<ref follow=p8>
nombre qui, multiplié par 3, donnerait 1 milliard 107 millions pour la
population de la terre. Or, cette population est évaluée par M. Hassel,
à 921 millions, par Malte-Bron à 642 millions, et par d’autres à 737
millions d’habitants. La moitié de la moyenne de ces trois nombres
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portant à la moitié du genre humain.</ref><noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/111
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>distinguoit son cousin ; mais il avoit, ce,
qui est beaucoup plus rare, cette simplicité
de manières qui ne doit rien à l’imitation,
et, comme quelqu’un l’a très-justement
remarqué, rien n’est plus-frappant
qu’une absence totale d’affectation.
À peine avoit-il eu le temps d’adresser
quelques paroles à Gertrude, que miss
Millbank chercha à fixer sur elle son attention.
— Comme je vous plains, lui dit-elle,
d’avoir été si long-temps enfermé dans une
voiture avec cette pauvre Pratt ! Juste ciel !
comment avez vous pu vous imposer une
pénitence si sévère ? Ne l’avez-vous pas
trouvée bien ennuyeuse, bien assommante ?
— Ennuyeuse et assomante jusqu’à un
certain point, comme le sont tous ceux
qui font des questions oiseuses, répondit
Lyndsay avec un sourire rempli de douceur,
mais qui ressembloit à un avis au
lecteur. Cependant, si telle étoit son intention,
miss Millbank ne crut pas que cet
avis fût à son adresse.<noinclude>
<references/></noinclude>
7r82izcdv8zzcjggwiy7d0dq0orppkg
Page:Obry - Du nirvana bouddhique.djvu/10
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Assassas77
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « le Pharisaïsme, non moins étroit et plus hypocrite encore, elles ont été persécutées à peu près vers la mê- me époque, dans les lieux mêmes qui les avaient vues naître. Mais toutes deux aussi, poussées par un ardent prosélytisme, elles n’ont pas tardé à élargir leurs hori- zons intellectuels, en même temps que leurs domaines géographiques, et à marcher à la conquête de l’ancien monde, où elles prédominent toujours, malgré les brèches... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Assassas77" />{{nr||— 6 —|}}</noinclude>le Pharisaïsme, non moins étroit et plus hypocrite
encore, elles ont été persécutées à peu près vers la mê-
me époque, dans les lieux mêmes qui les avaient vues
naître. Mais toutes deux aussi, poussées par un ardent
prosélytisme, elles n’ont pas tardé à élargir leurs hori-
zons intellectuels, en même temps que leurs domaines
géographiques, et à marcher à la conquête de l’ancien
monde, où elles prédominent toujours, malgré les
brèches que l’Islam leur a faites à toutes deux,
Le Bouddhisme va-t-il perdre sa haute position dans
l’estime du monde savant, soit parce que son fondateur
a employé plus fréquemment que les autres chefs d’é-
cole ou de secte, ses contemporains et ses rivaux, et sans
l’expliquer catégoriquement, uno dénomination obscure,
celle de Nirvânam (extinction), pour exprimer un état
de l’âme plus obscur encore, celui de sa destinée après
une mort non suivie de transmigration, soit parce que six
à sept siècles après le Bouddha, une école de Nihilistes a
osé mêler à son enseignement, sous prétexte de le com-
pléter, le plus audacieux et le plus absurde scepticisme ?
Telle est la question que je me suis posée, en 1856,
après la lecture des premiers articles de M. Bar-
thélemy Saint-Hilaire sur le Bouddhisme, insérés
tant au Journal des Savants qu’aux Comptes-rendus
des séances et travaux de l’Académie des sciences morales
et politiques, durant les années 1854 et 1855 (1). Telle
est celle que je me pose encore’maintenant après l’exa-
(1) Ces artic es très curieux, très savants, très instractifs, sont au
Lombre de neuf. Ils ont été suivis, en 1957 et années suivantes, de plu-
sieurs autres également dignes d’in érêt, mais relatifs seulement à
l’état du Bond-ihisme dans l’Inde au VIIe siècle de notre ère, époque
des voyages du célèbre péle in chlaois Hioa n-Thsang, et à son état
actual dans l’ile de Ceylan,<noinclude>
<references/></noinclude>
miby3ps72bi6y4xzhtg7ayc2wvvx2hq
Page:Anonyme - Florence de Rome, tome 2.djvu/124
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Manseng
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="laisse101"/><poem style="margin-left:10%;"> {{FAD|<ref follow="laisse101"><includeonly>— </includeonly>2906 ''manque M'' — 2907 ''M'' sun ch. — 2908 ''manque M''.</ref>}}Il n’i a contredit, tut l’avon craanté. » Quant l’entendi Florence, s’a le chief encliné ; Ne respondise Milon por plain val d’or comblé. </poem> <nowiki/> <section end="laisse101"/> <section begin="laisse102"/>{{Gauche|CII{{FAD|<ref name="laisse102">CII. 29... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Manseng" />{{nr|120|FLORENCE REFUSE D’ÉPOUSER MILON}}</noinclude><section begin="laisse101"/><poem style="margin-left:10%;">
{{FAD|<ref follow="laisse101"><includeonly>— </includeonly>2906 ''manque M'' — 2907 ''M'' sun ch. — 2908 ''manque M''.</ref>}}Il n’i a contredit, tut l’avon craanté. »
Quant l’entendi Florence, s’a le chief encliné ;
Ne respondise Milon por plain val d’or comblé.
</poem>
<nowiki/>
<section end="laisse101"/>
<section begin="laisse102"/>{{Gauche|CII{{FAD|<ref name="laisse102">CII. 2909 ''M'' demena gr. d. fl. pur e. sun, ''PM ajoutent le vers'' (''cp. v.'' 3030) :</ref>}}}}
<poem style="margin-left:10%;">
{{intervalle|1.0em}}Mout ot grant duel Florence d’Esmeré le baron.
{{NumVers|2910|-3em}}Venu sont devant lé li encrime felon,
Au plus biau que il porent l’en ont mis a raison :
« Por Deu ! franche roïne, et car prenez Millon,
Car mout par est vasal et si est gentis hom ;
Bien mainterra cest raînne encontre le Grifon.
{{NumVers|2915|-3em}}— Hé ! Deus », ce dist Florence, « que sofris pasion,
Que sucitais de mort le cors saint Lasaron,
Mout par est ores Milles de pute estracion,
Que ci voit mort son frere en mi ceste meson,
Ja se viaut marier si tost a esperon ;
{{NumVers|2920|-3em}}A mervoelles me dout qu’il n’i ait traïson.
Mès, par icel apostre c’on quiert en Pré Noiron,
Gemès de mariage n’avra beneïson,
Et, s’il avenoït choze que preïsse baron,
Por trestot l’or dou monde ne prendroie Milon ;
{{NumVers|2925|-3em}}Ja ne m’i ferai, trop me semble felon. »
</poem>
<section end="laisse102"/>
<section begin="laisse103"/>{{Gauche|CIII{{FAD|<ref name="laisse103"><nowiki /></ref>}}}}
<poem style="margin-left:10%;">
{{intervalle|1.0em}}« Dame », ce respont Milles, li traïtes provez,
« Par saint Piere de Romme, de folie parlez !
</poem><section end="laisse103"/><noinclude>
<references/></noinclude>
oexrxh313c8t8mhbp3mec14hml6339z
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 2, 1784.djvu/67
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>voulu condescendre à revocquer le decret qu’ils{{note marginale|d|Décret contre les Mégariens.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
avoyent faict contre les Megariens, au moyen
de quoy Pericles, qui resista plus que nul austre
à ceste revocation, et qui aguisa et incita le
peuple à perseverer opiniastrement en ce qu’il
avoit une fois ordonné contre les Megariens,
{{nec|feut}} seul estimé cause et autheur de la guerre
Peloponesiacque. Car on dict que les Lacedæmoniens
envoyerent des ambassadeurs à Athenes
sur ce poinct-là : et comme Pericles alleguast
une loy qui deffendoit d’oster le tableau,
sur lequel un edict public auroit une fois esté
escript, il y eut l’un des ambassadeurs de Lacedæmone
nommé Polyarces, qui luy dict, <i>et
bien ne l’oste pas, mais tourne le seulement, car
vous n’avez point de loy qui deffende cela.</i> Ce
mot {{nec|feut}} trouvé plaisant, mais non pour
cela Pericles n’en fleschit jamais : et pourtant
semble-il qu’il avoit quelque occasion secrette
de propre et particuliere mal-veuillance contre
eulx, mais la voulant couvrir d’une cause publicque
et manifeste, il leur osta et retrancha
les terres sacrées, qu’ils mettoyent en labourage :
et pour ce faire, meit en avant un decret :
qu’on leur envoyast un herault pour les sommer
de s’en desporter, et que le mesme herault
allast aussy devers les Lacedæmoniens pour
en accuser devant eulx les Megariens.
Il est bien certain que ce decret {{nec|feut}} meis
en avant par Pericles, aussy n’y a-il rien qui
ne soit juste et raisonnable : mais il advint que
le herault qui y {{nec|feut}} envoyé mourut, et {{tiret|pensa|-l’on}}<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/112
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Et juste ciel ! comment avez-vous
pu vous embarrasser d’elle ?
— Elle étoit parente et amie de ma mère.
— De toutes les espèces de substitutions,
celle des amis est la plus dure, s’écria le
colonel Delmour.
— Fi donc quelle idée choquante !
comment pouvez-vous parler ainsi ? s’écrièrent
en même temps les trois miss Millbank.
— De quelle idée choquante parlez-vous ?
demanda miss Pratt en s’avançant au milieu
du groupe des jeunes gens. À coup
sûr, il ne peut y avoir ici de réalité choquante,
car je n’ai jamais vu un plus joli
cercle. Et, reconnoissant miss Saint-Clair,
parce qu’elle étoit la seule qu’elle ne connût
pas, elle lui donna familièrement un
petit coup sur la joue, passa un bras sous
le sien et parut déterminée à s’en emparer
exclusivement.
Miss Pratt n’excitoit pas moins l’attention
de Gertrude, qui trouvoit en elle tous
les charmes de la nouveauté ; car, quoi-<noinclude>
<references/></noinclude>
475jbyajubxny4blht7fxrnk8ov6qa0
Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/144
104
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|112|LA VIE LITTÉRAIRE.}}</noinclude><nowiki/>
Le jeu finit quelquefois plus tragiquement. La justice militaire ne badine point. S’il est vrai, comme dit la chanson, qu’au régiment d’Anjou on désertait impunément :
{{pom|Je suis du régiment d’Anjou,
Si je déserte, je m’en f…,
Le capitaine paira tout<ref>Couplet cité par Alexis Monteil, ''Histoire des Français'' ({{t.|{{rom-maj|IV}}}}, {{p.|15}} des notes.)</ref>,|m=1em}}
{{br0}}ailleurs le déserteur était fusillé sans rémission. Dans une complainte restée populaire, un pauvre soldat conte son affaire en marchant au supplice, comme le vieux sergent de Béranger. Ce soldat s’était engagé « pour l’amour d’une fille ». Pour elle, il avait volé l’argent du roi, et, tandis qu’il s’enfuyait, il rencontra son capitaine et le tua. Il fut condamné à mort, comme il le méritait. Mais le peuple est indulgent aux faiblesses que le sentiment inspire, et la fatalité des fautes enchaînées l’une à l’autre l’émeut justement. De là l’inspiration touchante de cette complainte, qui est même entrée, dit {{M.|Julien Tiersot}}, dans le répertoire de Thérèsa.
{{pom|Ils m’ont pris, m’ont mené
Sur la place de Rennes,
Ils m’ont bandé les yeux
Avec un ruban bleu :
C’est pour m’y fair’{{lié}} mourir
Mais sans m’y fair’{{lié}} languir.
Soldat de mon pays.
N’en dit’{{lié}} rien à mon père ;
Êcrivez-lui plutôt
Que je sors de Bordeaux
Pour aller en Avignon
Suivre mon bataillon.|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
i1walg1rt8a5p3h77701zkszs6up4ig
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|112|LA VIE LITTÉRAIRE.}}</noinclude><nowiki/>
Le jeu finit quelquefois plus tragiquement. La justice militaire ne badine point. S’il est vrai, comme dit la chanson, qu’au régiment d’Anjou on désertait impunément :
{{pom|Je suis du régiment d’Anjou,
Si je déserte, je m’en f…,
Le capitaine paira tout<ref>Couplet cité par Alexis Monteil, ''Histoire des Français'' ({{t.|{{rom-maj|IV}}}}, p.{{lié}}15 des notes.)</ref>,|m=1em}}
{{br0}}ailleurs le déserteur était fusillé sans rémission. Dans une complainte restée populaire, un pauvre soldat conte son affaire en marchant au supplice, comme le vieux sergent de Béranger. Ce soldat s’était engagé « pour l’amour d’une fille ». Pour elle, il avait volé l’argent du roi, et, tandis qu’il s’enfuyait, il rencontra son capitaine et le tua. Il fut condamné à mort, comme il le méritait. Mais le peuple est indulgent aux faiblesses que le sentiment inspire, et la fatalité des fautes enchaînées l’une à l’autre l’émeut justement. De là l’inspiration touchante de cette complainte, qui est même entrée, dit {{M.|Julien Tiersot}}, dans le répertoire de Thérèsa.
{{pom|Ils m’ont pris, m’ont mené
Sur la place de Rennes,
Ils m’ont bandé les yeux
Avec un ruban bleu :
C’est pour m’y fair’{{lié}} mourir
Mais sans m’y fair’{{lié}} languir.
Soldat de mon pays.
N’en dit’{{lié}} rien à mon père ;
Êcrivez-lui plutôt
Que je sors de Bordeaux
Pour aller en Avignon
Suivre mon bataillon.|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>qu’il existe bien des miss Pratt, dans le
monde, elle n’avoit pas encore eu l’avantage
d’en rencontrer aucune. Elle lui parut
une femme à qui il étoit impossible de rien
cacher. Ses yeux n’étoient ni beaux, ni doux,
ni réfléchis, ni brillans, ni saillans, ni pénétrans ;
mais ils étoient actifs, vigilans, curieux
fixes, immobiles, paroissant ne pouvoir être,
surpris par rien, pas même par le sommeil.
Ils n’avoient jamais l’air courroucé, joyeux,
inquiet, mélancolique, pesant ; le matin,
à midi, le soir, leur expression étoit toujours
la même ; ce n’étoit pas une expression
qui, comme celle des yeux du moine de
Sterne, n’appartenoit pas à ce monde, c’en
étoit une qui annonçoit le désir de connoître
tout ce qui se passoit sur la surface
de ce qui étoit le monde pour, miss Pratt.
Ses autres traits n’avoient rien de remarquable,
mais ses oreilles avoient évidemment
été destinées par la nature à la
même tête que ses yeux. Elles ressembloient
jusqu’à un certain point à celles d’un lapin.
Elles étoient au physique longues et sail-<noinclude>
<references/></noinclude>
pon0sz8476pybz4x0bpqgkjcovz5o4f
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/114
104
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>lantes ; au moral bonnes et fines, écoutant
toujours et ne se fermant jamais par la réflexion.
Les inflexions de sa voix annonçoient
l’habitude de questionner. Enfin
elle avoit de la vivacité dans ses manières,
et une sorte de recherche dans sa mise.
Telle étoit l’impression que faisoit en général
miss Pratt sur quiconque la voyoit
pour la première fois.
Après avoir considéré Gertrude quelques
instans avec une attention marquée :
— Savez-vous bien, ma chère, lui dit-elle,
que je suis très-embarrassée pour me rappeler
à qui je trouve que vous ressemblez
prodigieusement ; car je ne reconnois pas
en vous un seul trait des Rossville ni des
Black. Et à propos, avez-vous vu votre
oncle, M. Alexandre Black ? Quelle jolie
famille il a ! — Colonel Delmour, on m’a
dit que vous avez fait une cour assidue à
miss Lilly Black, au dernier bal ; mais il
est plus aisé de vous plaire qu’à Anthony
White. C’étoit vraiment un excellent bon
mot que ce que lord Punmedown lui dit<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/145
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DvChe
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> En somme, les peuples n’aiment pas la guerre, et ils ont bien raison. Les chansons vraiment populaires de notre France, où pourtant les soldats poussent comme le blé, ces chansons, qui se lèvent du sillon avec l’alouette, sont du parti des mères. Le chef-d’œuvre, la merveille des chansons rustiques, n’est-ce pas la complainte de Jean Renaud, qui revient de la guerre, tenant ses entrailles dans ses mains : {{pom|— Bonjour, Renaud ; bonj... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|113}}</noinclude><nowiki />
En somme, les peuples n’aiment pas la guerre, et ils ont bien raison. Les chansons vraiment populaires de notre France, où pourtant les soldats poussent comme le blé, ces chansons, qui se lèvent du sillon avec l’alouette, sont du parti des mères. Le chef-d’œuvre, la merveille des chansons rustiques, n’est-ce pas la complainte de Jean Renaud, qui revient de la guerre, tenant ses entrailles dans ses mains :
{{pom|— Bonjour, Renaud ; bonjour, mon fils,
Ta femme est accouchée d’un fils
— Ni de ma femm’{{lié}} ni de mon fils
Je ne saurais me réjouir.
Que l’on me fass’{{lié}} vite un lit blanc
Pour que je m’y couche dedans.
Et quand ce vint sur le minuit,
Le beau Renaud rendit l’esprit.|m=1em}}
La suite de la complainte est sublime, et {{M.|Julien Tiersot}} a bien raison de tenir cette œuvre, paroles et musique, pour une des plus belles inspirations du génie inculte.
{{pom|— Dites-moi, ma mère, ma mie,
Qu’esl-c’{{lié}} que j’entends pleurer ici ?
— C’est un p’tit pag’{{lié}} qu’on a fouetté
Pour un plat d’or qu’est égaré.
— Dites-moi, ma mère, ma mie,
Qu’est-ce que j’entends cogner ici ?
— Ma fille, ce sont les maçons
Qui racommodent la maison.
— Dites-moi, ma mère, ma mie,
Qu’est-c’{{lié}} que j’entends sonner ici ?
— C’est le p’tit dauphin nouveau né,
Dont le baptême est retardé.|m=1e}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||CHANSONS POPULAIRES.|113}}</noinclude><nowiki />
En somme, les peuples n’aiment pas la guerre, et ils ont bien raison. Les chansons vraiment populaires de notre France, où pourtant les soldats poussent comme le blé, ces chansons, qui se lèvent du sillon avec l’alouette, sont du parti des mères. Le chef-d’œuvre, la merveille des chansons rustiques, n’est-ce pas la complainte de Jean Renaud, qui revient de la guerre, tenant ses entrailles dans ses mains :
{{pom|— Bonjour, Renaud ; bonjour, mon fils,
Ta femme est accouchée d’un fils
— Ni de ma femm’{{lié}} ni de mon fils
Je ne saurais me réjouir.
Que l’on me fass’{{lié}} vite un lit blanc
Pour que je m’y couche dedans.
Et quand ce vint sur le minuit,
Le beau Renaud rendit l’esprit.|m=1em}}
La suite de la complainte est sublime, et {{M.|Julien Tiersot}} a bien raison de tenir cette œuvre, paroles et musique, pour une des plus belles inspirations du génie inculte.
{{pom|— Dites-moi, ma mère, ma mie,
Qu’esl-c’{{lié}} que j’entends pleurer ici ?
— C’est un p’tit pag’{{lié}} qu’on a fouetté
Pour un plat d’or qu’est égaré.
— Dites-moi, ma mère, ma mie,
Qu’est-ce que j’entends cogner ici ?
— Ma fille, ce sont les maçons
Qui racommodent la maison.
— Dites-moi, ma mère, ma mie,
Qu’est-c’{{lié}} que j’entends sonner ici ?
— C’est le p’tit dauphin nouveau né,
Dont le baptême est retardé.
|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Anonyme - Florence de Rome, tome 2.djvu/125
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Manseng
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="laisse103"/><poem style="margin-left:10%;"> {{FAD|<ref follow="laisse103">CIII. 2928 Missi est d. — 2929 ''M'' f. cher ert comparez — 2930 ''M'' se sunt uer — 2931 ''M'' Li traitre les a. si les — 2932 franc ''manque M, M'' ver m. — 2933 ''M'' Il ni ad cil de vus ke ben, ''P'' ni a n. — 2934 ''M'' br. de ascer, lés ''manque M'' — 2935 ''manque P, M ajoute le vers'' :</ref>}}A moillier vos prendrai, c’est li plez devisez ; Se volen... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Manseng" />{{nr||AGRAVAIN RÉVÈLE LA TRAHISON AU PAPE|121}}</noinclude><section begin="laisse103"/><poem style="margin-left:10%;">
{{FAD|<ref follow="laisse103">CIII. 2928 Missi est d. — 2929 ''M'' f. cher ert comparez — 2930 ''M'' se sunt uer — 2931 ''M'' Li traitre les a. si les — 2932 franc ''manque M, M'' ver m. — 2933 ''M'' Il ni ad cil de vus ke ben, ''P'' ni a n. — 2934 ''M'' br. de ascer, lés ''manque M'' — 2935 ''manque P, M ajoute le vers'' :</ref>}}A moillier vos prendrai, c’est li plez devisez ;
Se volentiers nel fetes, mout chier le comparrez,
{{NumVers|2930|-3em}}{{NumVers|'' M f° 65 d.''|33em}}Car le miaus del bernage c’est devers moi tornez. »
{{NumVers|'' P f° 43 b.''|33em}}Les traïtors apelle, ses a araisonnez :
« Seignors franc chevaliers, envers moi entendez !
Gardez qu’il ni ait nul de vos ne soit armez,
Vos bons brans acerins près de vos lés tenez,
{{NumVers|2935|-3em}}Les portes dou palais estroitement gardez,
Car, par icel seignor qui en crois fu penez,
Ja ne li vadra force dous deniers monaez
Je ne face de lé totes mes volentez.
— Se Deus plait », dist Florence, « ja cel jor ne verrez. »
{{NumVers|2940|-3em}}{{intervalle|1.0em}}Or oiez d’Agravain con il c’est demenez.
De la mort de son frere ne c’est pas obliez,
Au plus tost que il pot c’est d’ilecques enblez
Et vient a l’apostoille, se s’est aconfessez,
La traïson li conte, que mot n’en fu celez.
{{NumVers|2945|-3em}}« Sire », dist Agravain, « envers moi entendez !
Malement est bailliz li vasaus Esmerez ;
Après le roi Garsire en est li bers alez,
Les barons de cest raine en a o lui menez ;
Ovec Milon, son frere, estions retornez,
{{NumVers|2950|-3em}}Con li rois commanda, por garder ses regnez.
</poem><section end="laisse103"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « à ce même bal. Regardant les deux miss Black, il lui dit en secouant la tête : Ah ! Anthony, je crois que ces deux Black ne feront jamais un White <ref> Le jeu de mots consiste en ce que ''{{lang|en|black}}'' signifie ''noir'' ; et ''{{lang|en|white}}'','' blanc''. </ref> ? Ha ! ha ! ah ! — Lord Rossville, avez-vous entendu cela ? Lord Punmedown dit à Anthony White, au dernier bal de souscription, en regardant les deux miss Black, qu’il croyoit bien...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>à ce même bal. Regardant les deux miss
Black, il lui dit en secouant la tête : Ah !
Anthony, je crois que ces deux Black ne
feront jamais un White <ref>
Le jeu de mots consiste en ce que ''{{lang|en|black}}''
signifie ''noir'' ; et ''{{lang|en|white}}'','' blanc''.
</ref> ? Ha ! ha ! ah !
— Lord Rossville, avez-vous entendu cela ?
Lord Punmedown dit à Anthony White,
au dernier bal de souscription, en regardant
les deux miss Black, qu’il croyoit
bien que deux Black ne feroient jamais un
White. Sur quoi Anthony lui répondit :
Je le crois comme vous, Milord ; car
vous savez qu’on ne peut blanchir la tête
d’un nègre ? La réponse est bonne, dit
Milord. — Lady Millbank, avez-vous entendu
parler de ce que dit lord Punmedown
en voyant les deux miss Black au dernier…
— Il n’y a pas de bon mot qui puisse
supporter trois répétitions, dit le colonel
Delmour.
— Et si vous êtes toujours dans le noir<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>à ce même bal. Regardant les deux miss
Black, il lui dit en secouant la tête : Ah !
Anthony, je crois que ces deux Black ne
feront jamais un White <ref>
Le jeu de mots consiste en ce que ''{{lang|en|black}}''
signifie ''noir'' ; et ''{{lang|en|white}}'','' blanc''.
</ref> ? Ha ! ha ! ah !
— Lord Rossville, avez-vous entendu cela ?
Lord Punmedown dit à Anthony White,
au dernier bal de souscription, en regardant
les deux miss Black, qu’il croyoit
bien que deux Black ne feroient jamais un
White. Sur quoi Anthony lui répondit :
Je le crois comme vous, Milord ; car
vous savez qu’on ne peut blanchir la tête
d’un nègre ? La réponse est bonne, dit
Milord. — Lady Millbank, avez-vous entendu
parler de ce que dit lord Punmedown
en voyant les deux miss Black au dernier…
— Il n’y a pas de bon mot qui puisse
supporter trois répétitions, dit le colonel
Delmour.
— Et si vous êtes toujours dans le noir<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>stoires. Recorde toy du grand Alchides : auquel l’amour d’Yolle fut cause d’ignominieuse mort. Rememore Leande & Hero : lesquelz furent submergez. Considere comment Pirrhus pour l’amour de Hermionne par Horeste le coup mortel receut. Te souvienne du gracieux Hyphis : qui pour Anaxaretes sa vie termina. Et Sapho, qui fist tant de carmes Liriques : & inventa les Saphicques vers : pour l’amour de Phaon, elle mesmes se precipita. Et tant d’aultres en ya : ausquelz, cest Inconvenient est nuysible, que pour eviter prolixité, me deporteray de les specifier : car j’estime en avoir assez dict, pour exciter tes forces à faire, comme le scavant Phisicien : qui prevoyant la future infirmité, s’estudie de subvenir au corps humain & y donner remede. Parquoy à l’imitation d’iceluy, en usant de prudence,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>et dans le blanc, on vous prendra pour
une pie, ajouta miss Millbank.
— Pas mauvais, sur ma parole, dit miss
Pratt ; je répéterai cela à Anthony White.
Et quoi, lady Millbank, vous ne pensez
pas encore à vous en aller ? Ne prendrez-vous
pas quelques rafraîchissemens ? Une
soupe par exemple. Je puis vous répondre
que le cuisinier de milord n’a pas son égal
pour les soupes.
Malgré cette invitation pressante, lady
Millbank partit avec ses filles, et à peine
étoient elles sorties qu’on annonça que le
second déjeuner étoit servi.
— Venez, ma chère, dit miss Pratt à
Gertrude, en lui prenant le bras, il faut
que nous nous placions l’une à côté de
l’autre, car je veux faire une connoissance
plus particulière avec vous. Mais je voudrois
trouver votre ressemblance. Elle entroit
dans la salle à manger en prononçant
ces mots, et elle regarda avec attention des
portraits de famille qui la décoroient.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crenne - Songe (1541).djvu/88
104
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>tu pourras obvier, non seulement à la perdition du corps : mais aussi de l’ame.
{{c|{{all-sc|{{sp|Interlocution de la<br>Dame Helisenn}}e.}}|mt=2em|mb=1em}}
Finies les utiles parolles, Venus dit ce qui s’ensuit :
{{c|{{all-sc|{{sp|Venu}}s.}}|mt=2em|mb=1em}}
{{lettrine4|P}}Ar ce que presentement je voys, si je me fusse absentée, les superfluz propoz de Pal-<noinclude>
<references/></noinclude>
aajkptl3cm40croi56ytyhkv8zg5o12
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/117
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Si vous voulez trouver à qui comparer
miss {{corr|Saint Clair|Saint-Clair}}, dit le colonel Delmour,
il faut porter les yeux plus haut.
Miss Pratt leva les yeux vers le plafond,
où l’on avoit peint les douze heures du
jour dansant en rond. — Ah ! ah ! entendez-vous
cela, Milord ? Le colonel Delmour
dit qu’il n’y a rien sur la terre qu’on
puisse comparer à miss Saint-Clair, et qu’il
faut chercher sa ressemblance dans les
régions supérieures. Mais n’importe, ma
chère, déesse ou non, goûtez un morceau
de ce gigot d’agneau ; il est tendre comme
du poulet, et je vous assure que je suis du
nombre de ces gens qui trouvent qu’un
agneau figure aussi bien à table que sur
une prairie. D’ailleurs l’agneau……… Elle
s’interrompit tout à coup, laissa tomber
son couteau et sa fourchette, et s’écria
dans une extase de joie : À quoi pensois-je
donc ! Vous avez raison, colonel, j’y suis
maintenant, la ressemblance est merveilleuse,
voyons si quelqu’un la découvrira
comme moi.<noinclude>
<references/></noinclude>
mha59i4o4lvzowom3bt7ahkb2yrkxix
Page:Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu/146
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|114|LA VIE LITTÉRAIRE.}}</noinclude><nowiki />
{{pom|— Dites-moi, ma inère, ma mie,
Qu’est-ce que j’entends chanter ici ?
— Ma fille, c’{{lié}}sont les processions
Qui foût le tour de la maison.
{{Pds}}
— Dites-moi, ma mère, ma mie,
Irai-je à la messe aujourd’hui ?
— Ma fille, attendez à demain,
Et vous irez pour le certain.|m=1em}}
Tout est admirable dans cette complainte, dont on connaît un grand nombre de versions. Selon une variante recueillie à Boulogne-sur-Mer par {{M.|Ernest Hamy}}, lorsque la femme de Jean Renaud voit dans l’église le cercueil de son mari et qu’elle apprend ainsi qu’elle est veuve, elle se tourne vers sa belle-mère :
{{pom|— Tenez, ma mèr’, voilà les clefs :
AHez-vous-en au petit né.
Vêtez-le de noir et de blanc.
Quant à moi, je reste céans.|m=1em}}
Où trouver rien de plus simple, de plus grand, de plus sublime ? » Mère, voilà les clefs. » N’est-ce pas là un de ces traits de nature qui, comme nous disions tantôt, sont le comble de l’art, quand l’art y peut atteindre ?
Je m’arrête. Ma tâche, ici, n’est que d’effleurer les sujets. Je dirai, pour finir, ce qui m’a le plus frappé en parcourant dans divers recueils nos vieilles chansons de soldats. On n’y trouve pas trace de haines contre les peuples étrangers. On se bat pour le roi, contre les ennemis du roi ; mais, ces ennemis, on les ignore et on ne leur veut aucun mal. Les longues guerres de {{roi|Louis|XIV}} n’ont pas laissé la moindre colère dans l’âme de ce peuple léger, doux et charmant.<noinclude>
<references/></noinclude>
3nbyo7b1hvky85hjr29umsr5nphbvh6
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/118
104
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Chacun se regardoit et jetoit ensuite un
coup d’œil sur les portraits.
Lord Rossville, qui attendoit que miss
Pratt se tût pour prendre la parole à son
tour, profita de ce moment de silence,
et après avoir toussé, suivant son usage,
prononça ce qui suit d’un ton d’oracle.
— Quoique je n’aie donné ni beaucoup
d’attention, ni beaucoup de temps à l’étude
de la physionomie, attendu que je ne regarde
pas celle science comme devant
conduire à des résultats utiles à la société ;
cependant je n’hésite pas à admettre la
réalité de cette analogie de traits de famille
qui peuvent se reconnoître, et qui
se reconnoissent indubitablement dans
chaque génération successive. La bouche
des Rossville par exemple, montrant le
portrait d’une femme à menton de galoche,
dont les yeux étoient rouges, et dont la
bouche faisoit la moue, dont vous voyez
un modèle parfait dans cette femme exemplaire,
lady Jane Rossville, se retrouve
dans ma nièce d’une manière frappante,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Chacun se regardoit et jetoit ensuite un
coup d’œil sur les portraits.
Lord Rossville, qui attendoit que miss
Pratt se tût pour prendre la parole à son
tour, profita de ce moment de silence,
et après avoir toussé, suivant son usage,
prononça ce qui suit d’un ton d’oracle.
— Quoique je n’aie donné ni beaucoup
d’attention, ni beaucoup de temps à l’étude
de la physionomie, attendu que je ne regarde
pas cette science comme devant
conduire à des résultats utiles à la société ;
cependant je n’hésite pas à admettre la
réalité de cette analogie de traits de famille
qui peuvent se reconnoître, et qui
se reconnoissent indubitablement dans
chaque génération successive. La bouche
des Rossville par exemple, montrant le
portrait d’une femme à menton de galoche,
dont les yeux étoient rouges, et dont la
bouche faisoit la moue, dont vous voyez
un modèle parfait dans cette femme exemplaire,
lady Jane Rossville, se retrouve
dans ma nièce d’une manière frappante,<noinclude>
<references/></noinclude>
317hyo2gjz5ojcl37erqqy9njzoknge
La Vie littéraire/3/Chansons populaires de l’ancienne France
0
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DvChe
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Page créée avec « <pages index="Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu" from=124 to=151 header=1 /> »
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wikitext
text/x-wiki
<pages index="Anatole France - La Vie littéraire, III.djvu" from=124 to=151 header=1 />
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Page:Crenne - Songe (1541).djvu/89
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>las facilement t’eussent peu vaincre : pource qu’en ta faculté, ne seroit de à l’encontre d’elle resister : car si elle a bonne grace à nous detester, encores excede celle grace, avec laquelle elle s’extolle : Mais pour ne le vouloir ressembler, ne veulx user d’affluence de parolles pour confondre ces proposées allegations, lesquelles bien debatues, se trouveroient de petite valeur. Mais seulement te veult exhorter, de suyvre cela, à quoy le naturel desir, t’incite, & provocque. Et si de ce faire tu differoys, pour estre d’inconvenient timide, je veulx que de ceste craincte tu te desiste : pource que veu l’offre que je t’ay faicte, tu n’en as occasion. Mais encores si selon ton jugement elle n’est suffisante pour te liberer de perplexité, je te certifie qu’en faveur de moy, le filz de Phœbus & de Coronis t’aydera. Certainement celuy dont je te<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>et dans le nez bien formé de Robert, premier
comte de Rossville. Un bon physionomiste
reconnoîtroit aisément la racine…
— Mon cher lord Rossville, s’écria miss
Pratt, en se renversant sur sa chaise, j’espère
que vous n’allez pas dire que le nez
de miss Saint-Clair ressemble à celui de
Roby Rougenez, comme on l’appeloit communément ;
ce seroit un joli compliment
en vérité ! Si son nez étoit une racine, ce
ne pouvoit être qu’une betterave. Et quant
à la bouche de lady Jane, comme le dit
Anthony Whyte, elle ne ressemble pas à
autre chose qu’à la fente qu’on voit sur le
tronc pour les pauvres.
— M. Anthony Whyte prend des libertés
très-inconvenantes avec la famille
Rossville, dit le comte d’un air courroucé,
s’il se permet d’employer des expressions
si inconcevables, si injurieuses, et je dois
même dire si grossières, en parlant d’un
de ses membres ; et il est mortifiant de
songer qu’un homme qui a l’honneur d’être
allié à cette famille ait pu oublier ce qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Crenne - Songe (1541).djvu/90
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>informe, a eu tant de povoir, qu’il scavoit toute vulneration soulder. Et d’advantaige encores que les ames fussent de ce monde transmigrées, facilement en leurs refroidiz corps les faisoit retourner. Aultresfois à la requeste de Diane il resuscita Ypolithe : & de ce faire ne le peult empescher Pluto : qui aux enfers le predict Hypolithe retenir vouloit. Et pour ceste cause luy fut changé son nom primitif : Car depuis Virbius fut appellé, c’est à dire deux foys homme. Tu me pourrois dire que de la faveur de ce scientificque medecin, au temps preterit t’eusse bien peu aider : mais que pour le present ne seroit possible, pource que par l’altitonant Juppiter, il fut jadis fouldroyé. Mais je t’asseure que nonobstant cela, je persuaderay mon frere Mercure en telle sorte qu’avec la vertu de son caducée, des champs Elysiens le retirera, pour<noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/242
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Son adversaire, au contraire, repréfente ces deux actions si simples & si légales comme des attentats, dont l’impunité feroit le signal de la décadence des arts & la perte de la littérature ; il ose annoncer au public que le fort des talens en France dépend du succès de sa cause, & que la barbarie est prête à renaître, si la justice ne lui accorde le droit de violer impunément ses promesses. Tel est l’état de la question présentée pa... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
Son adversaire, au contraire, repréfente ces deux actions si simples & si légales comme des attentats, dont l’impunité feroit le signal de la décadence des arts & la perte de la littérature ; il ose annoncer au public que le fort des talens en France dépend du succès de sa cause, & que la barbarie est prête à renaître, si la justice ne lui accorde le droit de violer impunément ses promesses.
Tel est l’état de la question présentée par Me. Brouffe, avocat, & résolue par une consultation du 12 Décembre, signée des plus habiles consultans du palais en faveur du Sieur Boudet.
5 Janvier 1779. Le morceau du Panégyrique de Voltaire, particulier au lieu & que l’orateur de la loge des neuf sœurs pouvoit rendre infiniment plus intéressant, c’est celui où il parle de la réception de ce grand homme comme franc-maçon. Mais, loin de tirer parti de cette circonstance, pour faire une apologie vigoureuse, une digression historique sur l’aventure de Naples, un éloge glorieux de la Reine Caroline, la bienfaitrice des freres persécutés, il s’est contenté de repousser les sarcasmes, les mauvaises plaisanteries & la dérision des profanes étourdis, condamnant ce qu’ils ignorent. Ce paragraphe est tout-à-fait petit, mesquin & puéril.
On peut observer à cette occasion que les loges de France, plus sensibles à la bienfaisance de la Reine de Naples, ne manquent pas de porter la santé de cette Souveraine entre celles d’étiquette dans les banquets.
6 Janvier. Les élèves pour la danse de<noinclude>
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « l’opéra ouvrent enfin leur spectacle demain & commencent par une pantomime, intitulée la Jérusalem délivrée, tirée du Taffe. Il y a eu aujourd’hui, suivant l’usage, la répétition des ministres, qu’on fait devoir présider partout & avoir la fleur de tout. 7 Janvier 1779. Le public n’étant pas content de l’édition de Bossuet en 12 volumes in-4°. faite en 1741, le Sr. Boudet avoit imaginé de lui en donner une nouvelle à lui seul. Il avoit... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>l’opéra ouvrent enfin leur spectacle demain & commencent par une pantomime, intitulée la Jérusalem délivrée, tirée du Taffe. Il y a eu aujourd’hui, suivant l’usage, la répétition des ministres, qu’on fait devoir présider partout & avoir la fleur de tout.
7 Janvier 1779. Le public n’étant pas content de l’édition de Bossuet en 12 volumes in-4°. faite en 1741, le Sr. Boudet avoit imaginé de lui en donner une nouvelle à lui seul. Il avoit choisi pour éditeur l’abbé Lequeux, moyennant une pension usagere de 500 liv. Cet homme de lettres s’étoit chargé de revoir, corriger, annoter, augmenter la collection annoncée. En moins de dix-huit mois le plan de l’édition fut tracé, la distribution des matieres établie, & cinq volumes imprimés presqu’en entier lorsque la mort vint l’arrêter. Le propriétaire du privilege eut recours à Dom Deforis, & le 24 Décembre 1768 ils signerent une convention double, par laquelle le religieux s’obligeoit de faire le surplus du travail entrepris, & le libraire de lui accorder pour honoraires une pension de 1000 livres sa vie durant, outre plusieurs cadeaux utiles & agréables.
Un prospectus du premier Août 1779 fut répandu par Dom Deforis, où il promit 25 volumes in-4°., dont six paroîtroient dans le courant de 1770, six autres environ un an après & le reste successivement d’année en année. Cependant, depuis & jusqu’à ce jour il n’a encore été livré aux souscripteurs que les six premiers volumes déjà préparés par l’éditeur défunt. L’imprimeur a envain sollicité le Bénédictin de tenir son engagement ; celui-ci<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jeanne-sans-terre - Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient - 1895.pdf/94
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Fret0lol
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude><section begin="s1"/>personnes pensent qu’il ne peut plus être employé que froid ou en émincé.
C’est une erreur ; le gigot rôti ayant été servi une fois et découpé horizontalement d’un seul côté, l’envelopper d’une feuille de papier beurré, le remettre en broche devant un bon feu ; lorsqu’il est bien chaud, le retirer et le mettre sur un plat couché sur une purée de pommes de terre. La partie découpée en dessous ; arroser gigot et purée avec le jus réchauffé sans bouillir et servir.
(Pas de prix de revient pour ce petit « truc » de ménagère).
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<section begin="s2"/>{{Centré|COTELLETTES DE PORC A LA PÔELE||fw=600|m=1em}}
Mettez dans une casserole un fort morceau de beurre ; dès qu’il est fondu, trempez-y vos côtelettes de porc aplaties et parées ; passez-les ensuite dans de la mie de pain assaisonnée de seul, poivre et fines herbes hachées ; remettez les dans la casserole et faites cuire à feux doux ; quand elles sont cuites, retirez-les et gardez-les au chaud ; mettez une cuillerée de farine dans la casserole ; laissez un peu cuire, mouillez de vin blanc ; faites réduire ; mettez sel, poivre,
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Page:Guillaume du Fay, un grand musicien cambrésien.djvu/2
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Voïvode
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Page:Jeanne-sans-terre - Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient - 1895.pdf/95
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Fret0lol
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="s1"/>versez cette sauce sur les côtelettes ; jetez un hachis de cornichons dessus et servez. {{Centré|Prix de revient :|ff=ss|m=1em}} Six côtelettes, à 30 centimes, 1 fr.80 ; beurre, 15 centimes ; vin blanc, 15 centimes ; cornichons, 5 centimes ; total : 2 fr. 15. {{brn|1}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{Centré|SAUCISSES AUX POMMES||fw=600|m=1em}} Voici un plat exquis, peu connu, qui est vitement fait et toujours bien ac...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude><section begin="s1"/>versez cette sauce sur les côtelettes ; jetez un hachis de cornichons dessus et servez.
{{Centré|Prix de revient :|ff=ss|m=1em}}
Six côtelettes, à 30 centimes, 1 fr.80 ; beurre, 15 centimes ; vin blanc, 15 centimes ; cornichons, 5 centimes ; total : 2 fr. 15.
{{brn|1}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Centré|SAUCISSES AUX POMMES||fw=600|m=1em}}
Voici un plat exquis, peu connu, qui est vitement fait et toujours bien accueilli.
Ayez une demi-livre de petites saucisses dites « chipolata » faites-les légèrement revenir dans du beurre, retirez-les et tenez les au chaud ; d’autre part, ayez une demi-livre de pommes ''reinette grise'', videz-les avec le vide-pommes, coupez-les en ronds de un centimètre d’épaisseur, faites-les cuire dans la cuisson des saucisses, en ajoutant à mesure le beurre nécessaire ; faites attention qu’elle ne se mettent pas en morceaux, rangez-les en couronne sur un plat, les saucisses au centre, et servez bien chaud.
{{Centré|Prix de revient :|ff=ss|m=1em}}
Saucisses, 60 centimes ; pommes, 20 centime :<section end="s2"/><noinclude>
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Voïvode
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{c|{{taille|{{sc|Sur une maquette de René Faille,<br/>cet ouvrage, extrait du tome<br/>XCIV des Mémoires de la Société<br/>d'Émulation de Cambrai, a été<br/>tiré à deux mille exemplaires<br/>dont cinquante hors commerce<br/>numérotés HC I à L,<br/>réservés à l'auteur.}}|95}}}} {{interligne|10em}} {{c|© Edmond {{sc|Dartus}}}} {{c|et Société d'Émulation de Cambrai, 1974}} »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Voïvode" /></noinclude>{{c|{{taille|{{sc|Sur une maquette de René Faille,<br/>cet ouvrage, extrait du tome<br/>XCIV des Mémoires de la Société<br/>d'Émulation de Cambrai, a été<br/>tiré à deux mille exemplaires<br/>dont cinquante hors commerce<br/>numérotés HC I à L,<br/>réservés à l'auteur.}}|95}}}}
{{interligne|10em}}
{{c|© Edmond {{sc|Dartus}}}}
{{c|et Société d'Émulation de Cambrai, 1974}}<noinclude>
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Page:Jeanne-sans-terre - Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient - 1895.pdf/96
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Fret0lol
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude><section begin="s1"/>beurre, 30 centimes (il en faut beaucoup) ; total : 1 fr. 10c.
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<section begin="s2"/>{{Centré|ANDOUILLETTES SUR PURÉE DE POIS CASSÉS||fw=600|m=1em}}
Ayez deux andouillettes que vous faites cuire sur le gril, sans trop les saisir.
Faites cuire, dans de l’eau froide, un demi-litre de pois cassés, avec deux oignons et une carotte ; lorsque vos pois s’écrasent sous le doigt, retirez les oignons et la carotte, passez vos pois à la fine passoire en les mouillant de leur cuisson et d’un peu de bouillon ; mettez-les dans une casserole avec sel, poivre, un morceau de beurre, faites faire deux ou trois bouillons et veillez à ce que votre purée ne soit ni trop claire ni trop épaisse.
Mettez vos andouillettes dessus et servez.
{{Centré|Prix de revient :|ff=ss|m=1em}}
Andouillettes : 80 centimes ; pois cassés, 20 centimes ; beurre, 10 centimes ; bouillon, 5 centimes ; total : 1 fr. 15 centimes.<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Voïvode
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<noinclude><pagequality level="1" user="Voïvode" /></noinclude>{{c|''Lettre adressée à l'auteur''}}
{{c|''par Son Excellence Mgr Henri Jenny,''}}
{{c|''archevêque de Cambrai.''}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-06-28T19:37:28Z
Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>lui devoit au point de faire une comparaison
si basse, si vulgaire, si offensante.
— Je suis presque tenté de la regarder
comme flatteuse, dit M. Lyndsay en souriant ;
il y a malheureusement peu de
bouches qu’on pourroit représenter comme
un emblême de charité.
— Fort bien dit, M. Edouard ! s’écria
miss Pratt, que la mercuriale du comte
n’avoit nullement déconcertée ; vous enverrai-je
cette cotelette en remercîment ?
Milord, je vous recommande la tourte à la
rhubarbe <ref>
Je prie mes lecteurs de ne pas faire de mauvaises
plaisanteries sur cet entremets anglais ; je
puis les assurer qu’une tourte à la rhubarbe est une
fort bonne chose. « ''Experto credite, cives''."
</ref>. Miss Diane…, pardon, miss
Saint-Clair, mais je ne sais si je pourrai
jamais vous donner un autre nom que celui
de Diane ; la ressemblance est si frappante !
Mais à quoi donc avez-vous pensé vous
tous tant que vous êtes, pour n’avoir pas
va sur-le-champ que miss Saint-Clair<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/35
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AnteScribe
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{a|abîmer ses fûtailles par des ouvriers pressés qui s’efforcent, avant tout, d’aller vite. Nous croyons qu’il est préférable, en somme, de détartrer soi-même ou de n’employer qu’une main d’œuvre docile.|0|0}} {{a|Les cuves en ciment ne doivent pas être détartrées sur leurs parois verticales. On sait, en effet, que ces récipients ne peuvent contenir des vins, sans en modifier fâcheusement la composition, qu’après un affranchissement... »
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{{a|Les cuves en ciment ne doivent pas être détartrées sur leurs parois verticales. On sait, en effet, que ces récipients ne peuvent contenir des vins, sans en modifier fâcheusement la composition, qu’après un affranchissement préalable. Cet affranchissement provient surtout de la saturation des sels de chaux du ciment par
l’acide tartrique. La couche de tartre déposée sur le ciment empêche alors le contact avec le vin qui, dans ces conditions, se conserve bien. Enlever le tartre serait se priver par là même du bénéfice de l’affranchissement. On pourra cependant, si la couche est notable, en enlever de petites parties à l’aide de raclettes ou de brosses métalliques très dures.|0|1}}
{{a|Il existe pour recueillir les tartres d’autres procédés dont plusieurs d’ordre chimique.|0|1}}
{{a|C’est ainsi que l’on peut utiliser l’acide chlorhydrique en solution diluée — 300 grammes d’acide pour 10 litres d’eau —. Ces quantités étant à même de dissoudre, à froid, environ 500 grammes de gravelle en 12 heures ; le mélange acide est introduit dans les futailles et celles-ci sont fréquemment remuées. Le procédé est surtout intéressant lorsque les dépôts sont très riches en tartrate de chaux ; ce dernier sel, insoluble dans l’eau, ne peut en effet fournir l’acide tartrique qu’il contient qu’après déplacement part un acide fort. La dissolution chlorhydrique est d’ailleurs traitée
ensuite par un lait de chaux, et tout l’acide tartrique apparaît à l’état de tartrate de chaux, que l’on traitera ultérieurement pour en obtenir soit du bitartrate de potasse, soit de l’acide tartrique.|0|2}}
{{a|Lorsque les dépôts des tonneaux sont surtout constitués par du bitartrate de potasse, il est préférable de substituer pour l’extraction une lessive de soude à la solution acide.|0|2}}
{{a|On emploie 150 grammes de carbonate de soude anhydre Solvay pour 10 litres d’eau. Sous l’influence de cette solution, les|0|2}}<noinclude>
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AnteScribe
163021
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text/x-wiki
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{{a|Les cuves en ciment ne doivent pas être détartrées sur leurs parois verticales. On sait, en effet, que ces récipients ne peuvent contenir des vins, sans en modifier fâcheusement la composition, qu’après un affranchissement préalable. Cet affranchissement provient surtout de la saturation des sels de chaux du ciment par
l’acide tartrique. La couche de tartre déposée sur le ciment empêche alors le contact avec le vin qui, dans ces conditions, se conserve bien. Enlever le tartre serait se priver par là même du bénéfice de l’affranchissement. On pourra cependant, si la couche est notable, en enlever de petites parties à l’aide de raclettes ou de brosses métalliques très dures.|0|1}}
{{a|Il existe pour recueillir les tartres d’autres procédés dont plusieurs d’ordre chimique.|0|1}}
{{a|C’est ainsi que l’on peut utiliser l’acide chlorhydrique en solution diluée — 300 grammes d’acide pour 10 litres d’eau —. Ces quantités étant à même de dissoudre, à froid, environ 500 grammes de gravelle en 12 heures ; le mélange acide est introduit dans les futailles et celles-ci sont fréquemment remuées. Le procédé est surtout intéressant lorsque les dépôts sont très riches en tartrate de chaux ; ce dernier sel, insoluble dans l’eau, ne peut en effet fournir l’acide tartrique qu’il contient qu’après déplacement part un acide fort. La dissolution chlorhydrique est d’ailleurs traitée
ensuite par un lait de chaux, et tout l’acide tartrique apparaît à l’état de tartrate de chaux, que l’on traitera ultérieurement pour en obtenir soit du bitartrate de potasse, soit de l’acide tartrique.|0|2}}
{{a|Lorsque les dépôts des tonneaux sont surtout constitués par du bitartrate de potasse, il est préférable de substituer pour l’extraction une lessive de soude à la solution acide.|0|2}}
{{a|On emploie 150 grammes de carbonate de soude anhydre Solvay pour 10 litres d’eau. Sous l’influence de cette solution, les|0|2}}<noinclude>
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AnteScribe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| | LES DÉRIVÉS TARTRIQUES | 23 }}
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{{brn|1}}</noinclude>{{a|abîmer ses fûtailles par des ouvriers pressés qui s’efforcent, avant tout, d’aller vite. Nous croyons qu’il est préférable, en somme, de détartrer soi-même ou de n’employer qu’une main d’œuvre docile.|0|0}}
{{a|Les cuves en ciment ne doivent pas être détartrées sur leurs parois verticales. On sait, en effet, que ces récipients ne peuvent contenir des vins, sans en modifier fâcheusement la composition, qu’après un affranchissement préalable. Cet affranchissement provient surtout de la saturation des sels de chaux du ciment par
l’acide tartrique. La couche de tartre déposée sur le ciment empêche alors le contact avec le vin qui, dans ces conditions, se conserve bien. Enlever le tartre serait se priver par là même du bénéfice de l’affranchissement. On pourra cependant, si la couche est notable, en enlever de petites parties à l’aide de raclettes ou de brosses métalliques très dures.|0|1}}
{{a|Il existe pour recueillir les tartres d’autres procédés dont plusieurs d’ordre chimique.|0|1}}
{{a|C’est ainsi que l’on peut utiliser l’acide chlorhydrique en solution diluée — 300 grammes d’acide pour 10 litres d’eau —. Ces quantités étant à même de dissoudre, à froid, environ 500 grammes de gravelle en 12 heures ; le mélange acide est introduit dans les futailles et celles-ci sont fréquemment remuées. Le procédé est surtout intéressant lorsque les dépôts sont très riches en tartrate de chaux ; ce dernier sel, insoluble dans l’eau, ne peut en effet fournir l’acide tartrique qu’il contient qu’après déplacement part un acide fort. La dissolution chlorhydrique est d’ailleurs traitée
ensuite par un lait de chaux, et tout l’acide tartrique apparaît à l’état de tartrate de chaux, que l’on traitera ultérieurement pour en obtenir soit du bitartrate de potasse, soit de l’acide tartrique.|0|2}}
{{a|Lorsque les dépôts des tonneaux sont surtout constitués par du bitartrate de potasse, il est préférable de substituer pour l’extraction une lessive de soude à la solution acide.|0|2}}
{{a|On emploie 150 grammes de carbonate de soude anhydre Solvay pour 10 litres d’eau. Sous l’influence de cette solution, les|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>ressemble comme deux gouttes d’eau à la
Diane qui est dans la tour jaune ?
— À la Diane qui est dans la tour jaune !
répéta le comte avec un ton de surprise et
de mécontentement, impossible !
— Impossible ou non, Milord, je puis
vous assurer que c’est un fait. Mistress
Saint-Clair, avez-vous vu la Diane ? Venez
avec moi, et je vous la montrerai. Venez,
ma chère miss Saint-Clair, et vous vous
verrez en déesse. Quand on verra, il faudra
bien croire, Milord.
Et elle se leva de table, pleine d’impatience
de prouver que la découverte qu’elle
avoit faite, n’existoit pas seulement dans
son imagination.
— Miss Pratt ! s’écria lord Rossville d’un
ton qui auroit fixé le vif-argent même,
votre conduite réellement est… est… je
ne puis tolérer de pareilles choses. La tour
jaune est mon cabinet de toilette, et c’est
une liberté très-étrange, très-inconvenable
que de…
— Je vous demande pardon, mon cher<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>lord Rossville ; j’avois oublié le changement
que vous avez fait dans cette chambre.
Je me serois imaginé qu’il n’y avoit pas
un coin dans votre appartement qui ne fût
en état d’être vu en tout temps. Voilà
M. Anthony Whyte, son cabinet de toilette
est un bijou, tant il est bien rangé ;
sa corne d’argent pour mettre ses souliers
pourroit servir d’ornement dans un salon.
— Véritablement, miss Pratt, s’écria le
comte, cela est… je suis… vous êtes… Et
il toussa plusieurs fois pour se donner le
temps de mettre de l’ordre dans ses idées.
— Comme nous ne pouvons avoir l’avantage
de voir la corne d’argent de
M. Whyte, dit le colonel Delmour, la vue
de la déesse de votre seigneurie seroit
pour nous un dédommagement. J’avois
oublié ce tableau, il y a si long-temps
que je ne l’ai vu ; mais à présent, dussé-je
passer pour idolâtre, je lui offrirois volontiers
mon encens. Et il jeta en même
temps sur Gertrude un coup d’œil qui
étoit un excellent commentaire sur ce texte.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Le comte se trouva fort embarrassé. Il
étoit souverainement mécontent de l’irrévérence
de miss Pratt et de la manière
peu cérémonieuse avec laquelle elle s’étoit
levée pour aller dans son cabinet de toilette ;
mais, d’une autre part, il étoit piqué
de ce qu’elle eût donné à entendre que ce
cabinet n’étoit peut-être pas en assez bon
ordre pour qu’on pût le voir. Il hésitoit
donc entre le désir de punir sa présomption
en ne permettant pas qu’on y entrât,
et celui de se justifier du reproche ou du
moins du soupçon de manque d’ordre, en
y admettant tout le monde à l’instant
même. Après y avoir mûrement réfléchi,
la seconde alternative fut celle qu’il adopta.
— Quoique je ne sois nullement disposé,
dit-il, à ouvrir mes appartemens privés à
une impertinence audacieuse ou à une curiosité
frivole et déplacée, cependant je
n’ai aucune répugnance à satisfaire mes
parens, mes amis, et même le public en
général, en leur en accordant la vue,
quand la demande en est faite avec tous<noinclude>
<references/></noinclude>
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Voïvode
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{c|''PRÉFACE''}} ''Enfoncé tel un coin au bout de l'extrémité occidentale du monde germanique, entre les terres du duc de Bourgogne, celles du royaume des lys, celles du Saint-Empire, l'évêché de Cambrai, flanqué des comtés de Hainaut et d'Artois, s'enorgueillit de posséder l'une des plus célèbres cathédrales léguée par le Moyen Âge à la Chrétienté.'' ''Ce môle religieux, cette place de commerce défendent avec acharnement leur indépendan... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Voïvode" /></noinclude>{{c|''PRÉFACE''}}
''Enfoncé tel un coin au bout de l'extrémité occidentale du monde germanique, entre les terres du duc de Bourgogne, celles du royaume des lys, celles du Saint-Empire, l'évêché de Cambrai, flanqué des comtés de Hainaut et d'Artois, s'enorgueillit de posséder l'une des plus célèbres cathédrales léguée par le Moyen Âge à la Chrétienté.''
''Ce môle religieux, cette place de commerce défendent avec acharnement leur indépendance au milieu des guerres qui ravagent les royaumes environnants. Le destin qui leur est réservé découle d'abord de la situation géographique de la ville, mais ensuite de la conjoncture politique. À la jointure des terres flamandes, allemandes et françaises, Cambrai commande et contrôle des routes axiales qui permettent aux hommes de se déplacer, aux marchandises de circuler. Ville charnière, elle jette un pont et favorise les échanges entre plusieurs mentalités. Et si les lois de l'histoire en font une plaque tournante qui attire simultanément ou successivement Anglais, Flamands, Allemands, Artésiens, Picards, Bourguignons, Italiens, la cathédrale, telle un phare, étendra ses rayons bienfaisants sur un monde souvent en transe, tellement les haines paraissent tenacement ancrées au cœur des hommes, mais un monde prêt à écouter la leçon de haute spiritualité que prêche l'un de ses enfants, au moyen des armes les plus pacifiques qui soient : celles que Du Fay reçoit des mains d'Euterpe !''
''Par-delà les divisions, les discussions, les hostilités, les trahisons, les guet-apens, par-delà les luttes sourdes que se livrent Français et Anglais — ces derniers relayés par les Bourguignons —, par-delà les partages qui vont demain transformer la carte de ces pays déchirés, un homme personnifie la paix et chante l'espérance, à l'aube des temps modernes. À Guillaume Du Fay sera réservé le privilège de travailler, par son message, à l'unité de cet Occident qui se serait écroulé sans l'intervention d'une Jeanne d'Arc ; qui a vu s'effondrer la dangereuse « Lotharingie » des ducs de Bourgogne et s'édifier la troisième Lotharingie, celle des''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>les égards dus aux convenances, et en
temps opportun et convenable ; car il y
a temps pour tout, et je voudrois qu’on
n’oubliât pas si souvent qu’il y a aussi une
manière pour toutes choses ; mais néanmoins,
quoique je ne considère pas le cabinet
de toilette d’un homme comme le
lieu le plus propre à être soumis aux regards
du beau sexe, si ces dames le désirent
(et il les salua à la ronde), je suis prêt
leur faire voir mes appartemens privés.
— Et le plus tôt sera le mieux, s’écria
miss Pratt, les rubans de son bonnet vibrant
d’impatience. Allons, ma chère,
venez vous voir peinte en déesse. Et, prenant
de nouveau le bras de Gertrude, elle
suivit le comte, qui marchoit en avant.
— Voilà un balai qui n’est pas où il devroit
être, dit-elle en jetant les yeux vers
le coin obscur d’un corridor. Milord a
beau faire grand bruit, je ne crois pas que
ses domestiques soient plus soigneux que
d’autres.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jeanne-sans-terre - Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient - 1895.pdf/97
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Fret0lol
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="s1"/>{{Centré|COTELETTES DE MOUTON SOUBISE||fw=600|m=1em}} Prenez des côtelettes de mouton, parez-les, salez et poivrez, grillez-les à feu vif et servez sur une purée d'oignons, faite de la façon suivante : faites fondre dans du beurre et à petit feu, une certaine quantité d'oignons blancs épluchés et hachés ; ajoutez une cuillerée de haricots blancs écrasés, sel, poivre, passez à travers une passoire fine, faites réchauffer et ser... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude><section begin="s1"/>{{Centré|COTELETTES DE MOUTON SOUBISE||fw=600|m=1em}}
Prenez des côtelettes de mouton, parez-les, salez et poivrez, grillez-les à feu vif et servez sur une purée d'oignons, faite de la façon suivante : faites fondre dans du beurre et à petit feu, une certaine quantité d'oignons blancs épluchés et hachés ; ajoutez une cuillerée de haricots blancs écrasés, sel, poivre, passez à travers une passoire fine, faites réchauffer et servez sous vos côtelettes.
{{Centré|Prix de revient :|ff=ss|m=1em}}
Six côtelettes à 40 centimes, 2 fr. 40 ; oignons, 40 centimes ; beurre, 10 centimes ; total : 2 fr. 60.
{{brn|1}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Centré|EPAULE DE MOUTON FAÇON CHEVREUIL||fw=600|m=1em}}
Voici un excellent plat, très parant, peu coûteux et facile à faire.
Prenez une épaule de mouton, non désossée, faites la mariner dans une forte marinade, composée de moitié vinaigre, moitié vin blanc, huile d'olives, sel, poivre, thym, clous de girofle, laurier, oignons et carottes coupés en rondelles ; il lui faut quatre jours pour être à point, ayez<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Voïvode
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ''ducs de Savoie, avec laquelle, un jour, la France devra en découdre…'' ''A-t-on suffisamment réfléchi au destin que l'époque a réservé à cet artiste ? Prêtre, chanoine, chef de chœur, compositeur, professeur, conseiller politique, diplomate, c'est tout le {{s|XV|e}} européen que le Cambrésien embrasse et sert, tant par les séjours prolongés qu'il fait en son pays natal, à Rome, Rimini, Ferrare, Florence, Bologne, Chambéry, Annecy, Berne, Mons,... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Voïvode" /></noinclude>''ducs de Savoie, avec laquelle, un jour, la France devra en découdre…''
''A-t-on suffisamment réfléchi au destin que l'époque a réservé à cet artiste ? Prêtre, chanoine, chef de chœur, compositeur, professeur, conseiller politique, diplomate, c'est tout le {{s|XV|e}} européen que le Cambrésien embrasse et sert, tant par les séjours prolongés qu'il fait en son pays natal, à Rome, Rimini, Ferrare, Florence, Bologne, Chambéry, Annecy, Berne, Mons, Besançon, Saint-Pourçain, Bâle, Dijon, Turin (sans compter toutes les villes où il s'arrête au cours de ses déplacements, entre la Frise et les États pontificaux…), que par la création et la diffusion d'une œuvre musicale hors de pair, destinée à servir de ciment entre les chapelles, les maîtrises appelées à commenter les prières de l'office liturgique.''
''Homme de Dieu, homme de Cour, homme du monde, notre musicien tente sa chance en proposant à cet Occident souffrant le rayonnement de sa grandeur, de sa douceur, de sa foi, par le truchement d'une science musicale sans faille. Et c'est bien par-là que cet artiste « moderne » apparaît comme l'homme de la réconciliation. Il permet le dialogue entre les Flandres et la Bourgogne, entre les esthétiques anglaise et franco-flamande, entre les procédés nordiques et ultra-montains. Entre la France qui sort victorieuse de la Guerre de Cent-Ans et l'Italie, il aperçoit l'importance du haut couloir Savoie-Piémont, et s'il est arrivé de chanter en sa jeunesse à Cambrai, à Rome, à Florence, il fait, en son âge mûr, entendre sa voix à Dijon, comme à Besançon ou Chambéry. Son action s'exerce toujours dans un même esprit : celui de la fusion, du rapprochement. Se doute-t-il qu'il sert de lien entre un Moyen Âge qui meurt d'une Ars nova trop compliquée et une Renaissance qui surgit à la croisée des routes flamandes et italiennes ? Se rend-il compte qu'il jette une passerelle entre un art profane dont il a saisi la saveur terrienne et un monde religieux, dont la splendeur doit être à l'égale de la sainteté des mystères qu'il commente ? Se persuade-t-il que son message, qui fait conjointement appel aux voix et aux instruments, ouvre à la musique un horizon inconnu de ses prédécesseurs ? En organisant la messe « unitaire » (obéissant à un ou plusieurs thèmes de base ou de tête), en imposant au motet une structure plus logique qu'au {{s|XIV|e}}, en confirmant le rôle que peut tenir la polyphonie dans la plus plaisante des chansons profanes, Du Fay, qui n'a cessé de prêcher par l'exemple,''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Voïvode
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ''a-t-il aperçu que la musique, tout comme la peinture, pouvait tenir une place importante dans le patrimoine culturel auquel les humanistes à venir allaient bientôt en appeler ? Du Fay : le Fouquet de la musique ?…'' ''Si, au soir de sa longue existence (1474), ce fidèle de la bonne Vierge Mère se livre, en sa stalle cambrésienne, à de longues et pieuses méditations, et si, se retournant sur son passé, il vient à revoir le chemin parcouru depuis un....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Voïvode" /></noinclude>''a-t-il aperçu que la musique, tout comme la peinture, pouvait tenir une place importante dans le patrimoine culturel auquel les humanistes à venir allaient bientôt en appeler ? Du Fay : le Fouquet de la musique ?…''
''Si, au soir de sa longue existence (1474), ce fidèle de la bonne Vierge Mère se livre, en sa stalle cambrésienne, à de longues et pieuses méditations, et si, se retournant sur son passé, il vient à revoir le chemin parcouru depuis un demi-siècle, a-t-il senti qu'un vent nouveau emportait, grâce à lui, toute la musique occidentale, et pressenti qu'un Ockeghem, son successeur, pourrait, sur sa lancée, donner maintenant à une musique strictement française ses lettres de noblesse, alors qu'un roi fort — Louis XI — s'apprêtait à faire mordre la poussière au grand duc d'Occident ?''
{{c|Norbert {{sc|Dufourcq}},}}
{{c|''Professeur au Conservatoire National''}}
{{c|''Supérieur de Musique.''}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Voïvode
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Voïvode" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE IX.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Pourquoi donc nous vanter avec tant d’étalage
Le sang que tes aïeux t’ont transmis en partage !
Par tes propres hauts faits tâche d’être connu ;
Fais croire à ta noblesse en prouvant ta vertu. »
</poem>
|''Mildmay Fane, comte de Westmoreland''.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|La}} première chose qui attira les regards
de miss Pratt en entrant dans ce que le
comte appeloit ses appartemens privés fut
un miroir de toilette. Elle prétendit qu’il
n’étoit pas d’une forme convenable, étant
plus long que large, tandis que celui
dont Anthony Whyte se servoit étoit
plus large que long. Il en résulta une querelle,
lord Rossville n’étant pas homme à
souffrir qu’une femme lui fît ainsi la barbe ;
mais elle interrompit la grave philippique
du comte en s’écriant : — Mais à quoi
pensons-nous donc, au lieu d’examiner la
Diane ? Ah ! comme vous l’avez placée sous
un mauvais jour ! Il faut un certain art<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>pour disposer convenablement les tableaux,
et Anthony Whyte a fait venir de Londres
tout exprès un artiste pour suspendre les
siens. Tenez ! on le voit mieux de l’endroit
où je suis. Approchez-vous de moi, mistress
Saint-Clair. Eh bien ! avez-vous jamais
vu une ressemblance plus frappante ?
— Vraiment étonnante, répondit mistress
Saint-Clair avec un accent de surprise
véritable.
— Jamais Diane n’avoit reçu un tribut
si flatteur, dit le colonel Delmour.
— La ressemblance, si toutefois il est
vrai qu’il en existe, dit le comte avec un
air de mécontentement, est extrêmement
imparfaite. Ce tableau représente une
femme infiniment plus forte et plus robuste
que miss Saint-Clair, et l’on y remarque
un air hardi et masculin que je serois bien
fâché d’apercevoir dans toute jeune personne
à qui je prendrois quelque intérêt ;
car, à mon avis, rien ne nuit tant à la
beauté qu’un air d’audace et de présomption.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Mon cher lord Rossville, s’écria miss
Pratt, comment est il possible qu’avec des
yeux dans la tête on puisse nier cette ressemblance !
Tournez-vous donc, ma chère,
et montrez-vous, dit-elle à Gertrude, qui,
éprouvant un peu de confusion de l’examen
auquel on soumettoit ses traits, s’étoit retirée
à l’écart et causoit avec le colonel
Delmour.
M. Lyndsay contemploit le tableau d’un
air pensif, jetoit de temps en temps un
coup d’œil sur Gertrude, mais ne disoit
rien.
— Ne trouvez-vous pas cette ressemblance
bien extraordinaire ? demanda à
mistress Saint-Clair lady Betty, qui, tenant
sous le bras sa grosse Flora, considéroit
aussi la Diane, la bouche ouverte.
— Je ne sais qu’en dire, répondit-elle,
et si le modèle de cette Diane n’a existé
que dans l’imagination du peintre…
— Ce n’est pas cela, je puis vous en assurer,
dit miss Pratt ; l’original de ce portrait
étoit une femme en chair et en os,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>aussi-bien que vous et moi, ou je suis mal-informée.
Et elle jeta sur lord Rossville un
regard qui sembloit l’interroger.
— Si c’étoit une personne de la famille,
dit mistress Saint-Clair, la ressemblance,
comme milord le disoit très-justement
tout-à-l’heure, peut, même après un long
intervalle de temps, se retrouver dans…..
Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase.
— Oh ! s’écria miss Pratt, si le modèle
de cette Diane eût été une Rossville, il n’y
auroit plus rien d’étonnant ; mais la vérité
est que ce n’étoit ni plus ni moins que
belle Lizzie Lundie, la fille du garde-chasse
du père de milord. J’ai assez entendu
parler de Lizzie Lundie, et l’on a fait plus
d’une chanson à son honneur, car c’étoit
la plus grande beauté de tout le pays. Je
m’en rappelle une que j’ai chantée bien des
fois étant jeune, et qui étoit alors dans
toutes les bouches ; seulement on avoit
changé quelque chose aux noms. Et elle se
mit à chanter d’une voix tremblottante la
chanson bien connue qui commence par<noinclude>
<references/></noinclude>
2gng2z21paok9chhpztpnt4q436kcof
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>aussi-bien que vous et moi, ou je suis mal-informée.
Et elle jeta sur lord Rossville un
regard qui sembloit l’interroger.
— Si c’étoit une personne de la famille,
dit mistress Saint-Clair, la ressemblance,
comme milord le disoit très-justement
tout-à-l’heure, peut, même après un long
intervalle de temps, se retrouver dans…
Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase.
— Oh ! s’écria miss Pratt, si le modèle
de cette Diane eût été une Rossville, il n’y
auroit plus rien d’étonnant ; mais la vérité
est que ce n’étoit ni plus ni moins que
belle Lizzie Lundie, la fille du garde-chasse
du père de milord. J’ai assez entendu
parler de Lizzie Lundie, et l’on a fait plus
d’une chanson à son honneur, car c’étoit
la plus grande beauté de tout le pays. Je
m’en rappelle une que j’ai chantée bien des
fois étant jeune, et qui étoit alors dans
toutes les bouches ; seulement on avoit
changé quelque chose aux noms. Et elle se
mit à chanter d’une voix tremblottante la
chanson bien connue qui commence par<noinclude>
<references/></noinclude>
80h0os16w5g61eo5m7jv4hl3t0jrdho
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Sapcal22
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
<poem> « Veux-tu venir sur nos montagnes,
Lizy Lindsay ? etc.</poem>
La brusque découverte de l’humble origine
de sa Diane sembla déconcerter un
peu lord Rossville, et il crut ne pouvoir
trop se hâter d’expliquer par quel hasard
il avoit été permis à Lizzie Lundie, fille
d’un garde-chasse, d’occuper une place
parmi les nobles de sa famille, et même
dans son appartement privé. Il devoit à sa
dignité de donner l’explication de ce solécisme
apparent ; en conséquence, après
avoir toussé trois fois, il dit d’un ton
grave :
— Puisque ce tableau a attiré tant d’attention
et donné lieu à de telles réflexions,
il est convenable, il est même nécessaire
que je fasse connoître à ceux qui les ignorent
les circonstances auxquelles il doit
son origine.
Il fit une pause, toussa de nouveau, et
{{corr|regarga|regarda}} à la ronde tous ceux qui l’écoutoient,
comme un paon qui fait la roue et<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>qui allonge le cou de tous côtés, avant de
ramasser la mie de pain qu’on lui a jetée,
laissant à un moineau alerte le temps de
s’en emparer. Ce fut le rôle que joua miss
Pratt, qui profita de cet instant de silence
pour se charger de l’explication.
— L’histoire n’est pas longue et elle ne
renferme aucun mystère. Le feu comte que
vous voyez là, dit-elle en montrant le portrait
d’un gros homme en habit vert, en
perruque à bourse, et tenant en main un
cor de chasse, étoit dans son temps un
aussi grand chasseur que Nemrod. Il étoit
véritablement fou de ses chiens et de ses
chevaux, et il fit venir je ne sais d’où un
peintre célèbre pour les peindre. C’étoit un
scandale, comme le disoit la vieille lady
Christian, de voir des chiens poser pour
qu’on fît leur portrait ; ha ! ha ! lia ! Or, il
y avoit à peindre entre autres quelques
chiens favoris du comte, et le peintre, ayant
vu un jour Lizzie Lundie, eut la fantaisie
de la placer en Diane au milieu de la
meute. C’étoit une bonne idée, car c’est<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>elle qui fait le principal mérite du tableau.
Anthony Whyte dit qu’il donneroit cent
guinées seulement de son buste.
Mistress Saint-Clair avoit changé de
couleur plusieurs fois pendant ce court
récit, et elle ne sembloit pas peu mortifiée
en voyant qu’on trouvoit tant de ressemblance
entre Gertrude et la fille d’un garde-chasse.
Elle feignit donc de considérer le
portrait avec plus d’attention, et déclara
que, quoiqu’il y eût dans l’ensemble quelque
chose qui frappât au premier coup
d’œil, cependant il étoit facile de reconnoître,
en l’examinant de plus près, que
les traits et l’expression de la physionomie
étoient d’un genre tout différent.
Lord Rossville, qui étoit résolu à ne pas
perdre son histoire, commença alors une
narration plus diffuse de toutes les circonstances
auxquelles Lizzie Lundie devoit
sa renommée posthume, et il finit par
protester qu’il étoit impossible qu’on trouvât
la moindre ressemblance entre ce portrait<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>et sa nièce, si ce n’étoit dans la couleur
des cheveux.
Cependant, pour rendre justice à miss
Pratt, il faut convenir que la ressemblance
étoit très-remarquable. Les traits de la
Diane étoient plus prononcés que ceux de
miss Saint-Clair ; ils n’avoient pas le même
air de douceur et d’intelligence ; sa taille
étoit plus robuste qu’élégante ; son teint
plus animé que vermeil, son air avoit plus
de hardiesse que de dignité : mais on trouvoit
des deux côtés les mêmes yeux bleus,
grands et bien fendus ; le même nez grec,
la même bouche, ornée du sourire le plus
séduisant ; les mêmes sourcils bien arqués,
les mêmes cheveux blonds se séparant naturellement
en belles boucles sur un front
d’une blancheur éclatante.
— Et qu’est devenue cette divinité ? demanda
le colonel Delmour.
— Je ne saurois trop vous le dire, répondit
miss Pratt ; l’histoire est qu’elle essuya
des travers en amour ; qu’elle épousa
ensuite je ne sais quel montagnard, quelque<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>conducteur de bestiaux, je crois, et qu’ils
ne devinrent jamais grand’chose.
— N’est-il pas pénible, dit le colonel
en contemplant toujours le portrait, d’avoir
à penser que tant de beauté ait été créée
en vain ?
— Et comment savez-vous qu’elle ait
été créée en vain ? demanda Lyndsay.
— La beauté, c’est-à-dire la beauté
parfaite, est une chose si rare qu’elle semble
créée en vain, quand elle est prodiguée à la
fille d’un garde-chasse, à la femme d’un
conducteur de bestiaux.
— Ne vous souvenez-vous pas, colonel,
dit miss Pratt, de ce que dit le poëte à ce
sujet ?
<poem>« Plus d’une aimable fleur, croissant sans être vue,
Ne prodigue qu’aux vents l’odeur qu’elle a reçue. »</poem>
— Quelque rare que puisse être la beauté,
dit M. Lyndsay, passant sur la citation de
miss Pratt, le désir que vous montrez
qu’elle ne soit accordée qu’aux classes supérieures
de la société me paroît un peu
trop arbitraire.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{a|bitartrates se dissolvent avec dégagement de gaz carbonique, les tartrates neutres obtenus sont ensuite transformés en bitartrate par une addition modérée d’acide chlorhydrique.|0|0}} {{a|Les tartres bruts sont ordinairement purifiés et ainsi transformés en bitartrate de potasse. Bien que cette purification soit très simple en principe, elle nécessite beaucoup de soins, beaucoup d’habileté surtout, aussi n’est-elle pas à la portée du vignero... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 24 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
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{{brn|1}}</noinclude>{{a|bitartrates se dissolvent avec dégagement de gaz carbonique, les tartrates neutres obtenus sont ensuite transformés en bitartrate par une addition modérée d’acide chlorhydrique.|0|0}}
{{a|Les tartres bruts sont ordinairement purifiés et ainsi transformés en bitartrate de potasse. Bien que cette purification soit très simple en principe, elle nécessite beaucoup de soins, beaucoup d’habileté surtout, aussi n’est-elle pas à la portée du vigneron qui retirera un plus grand profit par la vente directe. |0|2}}
{{a|Les tartres bruts s’achètent au degré, c’est-à-dire d’après leur richesse en bitartrate de potasse pur. Un tartre à 80° contient 80 % de bitartrate de potasse pur. Il n’est tenu aucun compte de l’acide tartrique engagé sous d’autres formes, par exemple sous celle de tartrate neutre de chaux.|0|2}}
{{a|Le prix du degré est en outre d’autant plus élevé que les gravelles sont elles-mêmes plus riches.|0|2}}
{{a| '''Conservation du tartre.'''— Il arrive souvent que l’on soit obligé de conserver pendant un temps très long les tartres récoltés : on ne trouve pas toujours un acquéreur, ou le prix offert ne convient pas. Les tartres ne peuvent se bien conserver qu’à la condition d’être absolument secs. Dans un milieu même faiblement humide, des micro-organismes divers, des moisissures, ne tardent pas à envahir le tartre qui perd bientôt sa couleur rougeâtre, répand une odeur nauséabonde et est transformée en tartrate neutre de potasse et carbonate de potasse (1). Il est donc néces-|0|2}}
{{a| ''(1) La crème de tartre aussi bien en poudre qu’en solution est sujette à une altération due à la présence et au développement d’un microbe spécial le Bacillas saprogenes vini. Ce microbe donne lieu à la fermentation tartrique qui a pour conséquence la disparition de l’acide tartrique avec dégagement de gaz carbonique, formation de bicarbonate de potasse, d’eau et parfois d’acide lactique. Les ferments consomment le tartre, s’en servent pour se développer, le séparant en acides acétique, succinique, formique, carbonique et le convertissant également en acides gras supérieurs de la série forménique.''|0|2}}
{{a|''La cause de l’altération des tartres fut découverte par Pasteur, le bacille qu’il a observé au microscope avec un agrandissement de 600 diamètres se présente sous l’aspect de filaments nombreux très petits et bien distincts, mélangés souvent à d’autres bactéries de forme globulaire. Depuis, on a pu isoler plusieurs autres bacilles susceptibles de faire fermenter les matières tar-''|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{a|Les tartres bruts sont ordinairement purifiés et ainsi transformés en bitartrate de potasse. Bien que cette purification soit très simple en principe, elle nécessite beaucoup de soins, beaucoup d’habileté surtout, aussi n’est-elle pas à la portée du vigneron qui retirera un plus grand profit par la vente directe. |0|2}}
{{a|Les tartres bruts s’achètent au degré, c’est-à-dire d’après leur richesse en bitartrate de potasse pur. Un tartre à 80° contient 80 % de bitartrate de potasse pur. Il n’est tenu aucun compte de l’acide tartrique engagé sous d’autres formes, par exemple sous celle de tartrate neutre de chaux.|0|2}}
{{a|Le prix du degré est en outre d’autant plus élevé que les gravelles sont elles-mêmes plus riches.|0|2}}
{{a| '''Conservation du tartre.''' — Il arrive souvent que l’on soit obligé de conserver pendant un temps très long les tartres récoltés : on ne trouve pas toujours un acquéreur, ou le prix offert ne convient pas. Les tartres ne peuvent se bien conserver qu’à la condition d’être absolument secs. Dans un milieu même faiblement humide, des micro-organismes divers, des moisissures, ne tardent pas à envahir le tartre qui perd bientôt sa couleur rougeâtre, répand une odeur nauséabonde et est transformée en tartrate neutre de potasse et carbonate de potasse (1). Il est donc néces-|0|2}}
{{a| ''(1) La crème de tartre aussi bien en poudre qu’en solution est sujette à une altération due à la présence et au développement d’un microbe spécial le Bacillas saprogenes vini. Ce microbe donne lieu à la fermentation tartrique qui a pour conséquence la disparition de l’acide tartrique avec dégagement de gaz carbonique, formation de bicarbonate de potasse, d’eau et parfois d’acide lactique. Les ferments consomment le tartre, s’en servent pour se développer, le séparant en acides acétique, succinique, formique, carbonique et le convertissant également en acides gras supérieurs de la série forménique.''|0|2}}
{{a|''La cause de l’altération des tartres fut découverte par Pasteur, le bacille qu’il a observé au microscope avec un agrandissement de 600 diamètres se présente sous l’aspect de filaments nombreux très petits et bien distincts, mélangés souvent à d’autres bactéries de forme globulaire. Depuis, on a pu isoler plusieurs autres bacilles susceptibles de faire fermenter les matières tar-''|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Ce n’est certainement que là qu’on
peut l’apprécier ; il faut un raffinement de
goût pour admirer convenablement une
beauté semblable, répondit le colonel, les
yeux toujours fixés sur la Diane, mais jetant
un coup d’œil à la dérobée sur Gertrude.
Comment la canaille pourroit-elle
rendre justice an moule antique de ces
traits, au contour classique de cette tête,
à la tournure de ce cou de cygne, de cette
joue inimitable ? Une paire de petits yeux
ronds, des joues rouges et boursouflées,
un nez camard, et une bouche fendue
d’une oreille à l’autre, auroient pu suffire
à un conducteur de bestiaux.
— Je crois bien qu’il n’auroit pu s’exprimer
à ce sujet en termes aussi scientifiques
que vous venez de le faire ; mais cependant
un homme de cette classe peut
aimer sa femme, et même en être fier, aussi
bien que vous et moi.
— Impossible ! c’est-à-dire en supposant
qu’elle fût mon égale en rang et en nais-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>sance ; car Vénus même ne me feroit pas
commettre une mésalliance.
— Même en supposant que la fille du
garde-chasse eût eu l’esprit, l’âme, les manières
aussi parfaites que sa personne ?
— Cette idée est absurde, la chose est
impossible.
— J’avoue qu’il est difficile de supposer
des manières distinguées à une personne de
basse naissance ; mais pourquoi la noblesse
de l’âme ne pourroit-elle être accordée à
un paysan aussi-bien qu’à un prince ?
— Quoi ! s’écria le colonel avec indignation,
prétendez-vous sérieusement que
le vil rejeton d’un manant, d’un ouvrier,
de ces animaux nés pour marcher avec des
souliers à clous, ou pour rester toute leur vie
accroupis sur leurs talons une aiguille à la
main, puisse avoir l’esprit aussi élevé que
les descendans des héros et des hommes
d’état ? L’idée seule de leur naissance doit
leur élever l’âme, et leur donner un sentiment
de supériorité sur ceux qui ne sont
que la lie de la population.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>rellement sec & sablonneux, produit du
fruit plus excellent & en plus grande abondance,
que celuy qui vient en un humide
& gras. Par exemple, en l’Isle de
France, Brie, Champagne, Bourgogne,
Orleanois & Gâtinois, les années chaudes,
séches & hâtives, sont toûjours abondantes
en bleds & autres grains, en fruits,
legumes & vins. Il n’en est pas de même
du Dauphiné, de la Guyenne, du Languedoc
& de la Provence, car les années
un peu humides & tardives sont plus fecondes
en toutes sortes de fruits. C’est
ce qui fait qu’il y a tous les ans en tous
les endroits de l’Univers, de bons & de
mauvais fruits, suivant la disposition differente
des temps & des saisons, & suivant
la diverse situation des climats & des
terroirs. Ce sont des secrets de la Providence
qui sont impenetrables à l’esprit
humain. Je croy qu’elle l’a ainsi ordonné
pour établir & entretenir une societé
entre les Hommes, & pour faire fleurir
le Commerce.
Pour connoître la difference d’un bon
fond de terre d’avec le mauvais, il faut
sçavoir que le premier, pour être estimé
heureux, ne soit ni d’un méchant goût,
ni d’une mauvaise odeur, parce les bleds
& les autres fruits participeroient à ces<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— Vous devez donc vous sentir une
grande supériorité d’esprit sur Virgile,
Horace, Shakespeare, Milton, et tant d’autres
hommes illustres, qui, s’ils n’étoient
pas d’une naissance absolument ignoble,
n’avoient pas de prétentions à une illustre
origine. Quant à moi, l’idée que j’appartiens
une famille titrée m’inspire plus d’humilité
que d’orgueil, quand je songe que
quoiqu’elle ait eu en partage, pendant des
siècles, les honneurs et les richesses, elle
n’a pas encore produit un seul homme qui
se soit véritablement élevé par ses talens
et ses vertus ; pas même, s’il faut en croire
les peintres, une seule femme qui ait eu la
beauté de cette fille d’un pauvre garde-chasse.
— Songez que vous la voyez en déesse,
dit le colonel d’un ton ironique ; si vous
l’aviez vue les pieds nus, en japon de flanelle
bleue, et un mouchoir de toile peinte
sur les épaules, portant à dîner aux chiens
dans le chenil, je crois que, malgré vos<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>idées romanesques, elle auroit eu moins
d’attrait pour vous.
— Il y a un goût pour la beauté morale,
comme pour la beauté physique, répondit
Lyndsay ; et je puis aimer et admirer l’une
et l’autre pour leur valeur intrinsèque, sans
aide d’aucun ornement étranger. Pour
vous plaire, il faut une parure de cour, et
au moins une couronne de comte ; mais avec
une beauté semblable, et ses yeux s’arrêtèrent
involontairement sur Gertrude, j’aurois
aimé même Lizzie Lundie, si son esprit,
ses principes et ses manières y avoient
répondu, je ne l’aurois peut-être que trop
aimée.
— Quand la fille du garde-chasse eût
été un ange et une déesse en même temps,
s’écria le colonel Delmour avec chaleur,
je n’aurois jamais pensé un seul instant à
en faire ma femme ; cette idée seule est
une dégradation.
Pendant cette conversation, miss Pratt
avoit tellement occupé de son bavardage
le reste de la compagnie, que personne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>n’avoit pu prendre part à cette discussion.
Miss Saint-Clair en avoit entendu quelques
mots, et elle adopta toutes les idées du
colonel.
— Je voudrois savoir ce qu’est devenue
la famille de Lizzie, dit miss Pratt, j’ai entendu
dire qu’elle avoit une fille, qui étoit
une aussi grande beauté que la mère ; mais
je crois qu’elles ont passé toutes deux en
pays étranger. Qu’avez-vous donc, mistress
Saint-Clair ? Juste ciel ! elle va s’évanouir !
Chacun s’empressa autour de mistress
Saint-Clair, qui paroissoit véritablement
sur le point de perdre connoissance. On
ouvrit toutes les fenêtres, on alla chercher
de l’eau, on lui fit respirer des sels, enfin
elle revint à elle, et avoua, avec un sourire
languissant, qu’elle étoit indisposée depuis
quelques jours, et qu’elle étoit sujette à
des spasmes. Lord Rossville lui prodigua
les soins les plus empressés ; car sa belle-sœur
lui avoit inspiré un vif intérêt, par
l’attention avec laquelle elle l’écoutoit toujours
sans l’interrompre, déférence qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>qualitez. Il ne faut pas aussi que ce fond
soit trop froid ou trop chaud. S’il est
fort sablonneux, il sera de belles productions.
S’il est argilleux, lourd, caste,
froid & humide, il ne sera propre à rien,
si on n’y remedie. Je diray dans la
suite, les moyens dont il saut se servir
pour mettre le mauvais en état de faire
de belles productions.
Quoyque je n’aye pas eu intention de
parler des Fleurs, cependant je diray que
chaque Fleur a aussi son goût particulier
pour le fond de terre. Par exemple, l’Anemone
se plaît bien en celuy qui est
chaud & leger, dans qui on aura mêlé
un peu de fumier de vache & de pourceau,
pourris & consommez ; car les fumiers
chauds, comme ceux de pigeon &
mouton, cheval, mulet, & la poudrettes
pourroient bien alterer les racines de cet
te Fleur.
A l’égard de la Tulipe, une terre de
foible substance, comme la sablonneuses
luy convient bien : & si on n’en avoit
que de la sorte, il faudroit en ce cas
la soulager avec du terreau composé de
quelques fumiers de mouton & de cheval
bien consommez. On pourroit aussi
y ajoûter un peu de sable fin pour l’adoucir.
Il faut multiplier la Tulipe de se<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>n’étoit pas très-accoutumé à trouver dans
sa propre famille. Enfin, elle dit qu’elle se
trouvoit beaucoup mieux, et, soutenue par
le comte et par sa fille, elle se retira dans
son appartement.
— Vous avez fait une malheureuse remarque
sur les mésalliances, colonel, lui
dit miss Pratt à demi-voix ; et je crois fort
que c’est ce qui a causé cette indisposition
subite. Cependant je soupçonne que Lizzie
Lundie y entroit pour quelque chose, probablement
quelque parenté ; car, entre
nous, ces Blacks ne s’élevent guère au-dessus
du peuple, et cette raison, jointe
à l’odeur des bottes de lord Rossville, suffisoit
bien pour qu’elle se trouvât mal.
Mais, en finissant cette phrase, miss
Pratt s’aperçut qu’elle étoit seule.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/13
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/>
{{t2|PETITS<br>{{t|POËMES EN PROSE|160}}<br>{{t|(LE SPLEEN DE PARIS)|60}}|fs=180%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.3em|lh=1.8|m=6em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/140
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE X.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Je ne puis sur ma foi te charger d’aucun blâme,
Moi qui, pour dissiper l’ennui qui me poursuit,
Du matin jusqu’au soir, fais des efforts sans fruit. »
</poem>
|''La Tempête''.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Comme}} ce monde est fatigant, ennuyeux,
fade, insipide. C’est un sentiment
que doit avoir plus ou moins éprouvé
quiconque a assez de tact pour distinguer
une sensation d’une autre, et assez de
loisir pour les analyser. On sait fort bien
qu’il y a des gens qui ne sentent rien, et
qu’il en est d’autres qui n’ont pas le temps
de sentir. Mais, hélas ! il existe aussi des
individus qui en ont le loisir et la faculté,
qui ont le temps d’être mécontens et
malheureux, d’avoir une fâcheuse susceptibilité
de nerf, de se croire injustement
traités par le monde, d’être fatigués du<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/15
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Susuman77
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{{t3|L’ÉTRANGER.|{{rom-maj|I}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
— Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique,
dis ? ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ?
— Je n’ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère.
— Tes amis ?
— Vous vous servez là d’une parole dont le sens
m’est resté jusqu’à ce jour inconnu.
— Ta patrie ?
— J’ignore sous quelle latitude elle est située.
— La beauté ?
— Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
— L’or ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/6
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Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/177
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>cayeux, car la semence en est trop longue.
{{sc|Tulipe}}, est une fleur printaniere, qui croît
en forme de petit calice ; elle est fort agreable à la
vue, à cause de la diversité de ses couleurs.
Il n’en est pas de même de l’Œillet,
car cette fleur demande une terre plus
ferme, bonne & mediocrement legere.
On pourra alors esperer que cette Plante
fera une excellente production. M. Tournefort
en parlant du vice qui rend les
Plantes steriles dans les meilleurs fonds,
dit, par exemple, que le Lis fleurit bien
par tout, & cependant il ne porte pas de
fruit ; c’est que le suc nourricier trop
gluant dans les racines, croupit dans la
tige, sans pouvoir passer jusqu’aux tuyaux
de l’embrion, & que ce défaut est corrigé
quand la tige est suspendue par l’humidité
de l’air, qui rend fluïde le suc qui
y est resté. Il ajoûte que pour avoir du
fruit de cette Plante, il faut en couper la
tige quand la fleur commence à se passer,
& suspendre cette tige au plancher d’une
chambre un peu fraîche.
{{sc|Œillet}} est une fleur odoriferante, qui fleurit
en Juin & Juillet. Sa fleur dure deux mois
au moins. Il y a des Œillets de differentes couleurs
ou figures. Les plus beaux se tirent de la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/37
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AnteScribe
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{a|saire, pour éviter ces inconvénients, de sécher les tartres sitôt leur extraction et de les placer ensuite en couches minces de préférence dans les greniers. Le séchage le plus économique est celui que l’on peut faire au soleil ; on peut également avoir recours aux séchoirs ou évaporateurs ; il suffira dans tous les cas de chauffer à température modérée.|0|0}} {{centré| '''Lies.'''}} {{a|Les lies sont des dépôts que l’on trouve au fond... »
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{{brn|1}}</noinclude>{{a|saire, pour éviter ces inconvénients, de sécher les tartres sitôt leur extraction et de les placer ensuite en couches minces de préférence dans les greniers. Le séchage le plus économique est celui que l’on peut faire au soleil ; on peut également avoir recours aux séchoirs ou évaporateurs ; il suffira dans tous les cas de chauffer
à température modérée.|0|0}}
{{centré| '''Lies.'''}}
{{a|Les lies sont des dépôts que l’on trouve au fond des fûtailles. On peut distinguer les grosses lies ou lies de soutirage qui sont obtenues au premier soutirage ; elles sont constituées par du tartrate de chaux, du bitartrate de potasse, que la diminution d’acidité, l’élévation du titre alcoolique et l’abaissement de température ont fait se précipiter, par de l’acide pectique, des pectates de chaux, des substances albuminoïdes plus ou moins combinées au tanin, par des débris divers pellicules, pépins, par des éléments organisés, levures, microbes, etc.|0|2}}
{{a|Les lies de colle obtenues par les soutirages ultérieurs renfermant surtout des matières ayant servi au collage avec une petite quantité de composés tartriques.|0|2}}
{{a|Les lies renferment toujours une grande quantité de vin, ont peut en recueillir l’alcool en les envoyant directement à l’alambic, les sels tartriques se retrouvent alors dans les vinasses, d’où on peut les extraire.|0|2}}
{{a|On peut aussi séparer le vin des lies. La matière boueuse extraite des tonneaux est placée dans une petite futaille et laissée au repos pendant 24 heures ; on décante alors le vin clair qui est à la partie supérieure. On peut utiliser un récipient de grande
hauteur et de faible section portant des trous à diverses hauteurs ; il est alors aisé, après dépôt de la lie, de soutirer le vin clair surnageant en débouchant les trous convenablement placés. Puis la|0|2}}
{{brn|1}}
{{a|''triques. Les bactéries de la fermentation tartrique se développent facilement dans les milieux humides et chauds et dans les eaux peu acides chargées de substances albuminoïdes.''|0|0}}<noinclude>
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AnteScribe
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{{a|Les lies sont des dépôts que l’on trouve au fond des fûtailles. On peut distinguer les grosses lies ou lies de soutirage qui sont obtenues au premier soutirage ; elles sont constituées par du tartrate de chaux, du bitartrate de potasse, que la diminution d’acidité, l’élévation du titre alcoolique et l’abaissement de température ont fait se précipiter, par de l’acide pectique, des pectates de chaux, des substances albuminoïdes plus ou moins combinées au tanin, par des débris divers pellicules, pépins, par des éléments organisés, levures, microbes, etc.|0|2}}
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{{t3|LE DÉSESPOIR DE LA VIEILLE.|{{rom-maj|II}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en
voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui
tout le monde voulait plaire ; ce joli être, si fragile
comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi,
sans dents et sans cheveux.
Et elle s’approcha de lui, voulant lui faire des risettes
et des mines agréables.
Mais l’enfant épouvanté se débattait sous les caresses
de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison
de ses glapissements.
Alors la bonne vieille se retira dans sa solitude éter-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>nelle, et elle pleurait dans un coin, se disant : —
« Ah ! pour nous, malheureuses vieilles femelles, l’âge
est passé de plaire, même aux innocents ; et nous
faisons horreur aux petits enfants que nous voulons
aimer ! »
{{Brn|2}}<noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/8
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|LE ''{{lang|la|CONFITEOR}}'' DE L’ARTISTE. |{{rom-maj|III}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Que les fins de journées d’automne sont pénétrantes !
Ah ! pénétrantes jusqu’à la douleur ! car il est
de certaines sensations délicieuses dont le vague
n’exclut pas l’intensité ; et il n’est pas de pointe plus
acérée que celle de l’infini.
Grand délice que celui de noyer son regard dans
l’immensité du ciel et de la mer ! Solitude, silence,
incomparable chasteté de l’azur ! une petite voile frissonnante
à l’horizon, et qui, par sa petitesse et son
isolement, imite mon irrémédiable existence, mélodie
monotone de la houle, toutes ces choses pensent par<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/9
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text/x-wiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>plaisir sous toutes les formes, et de tout ce
qui les entoure, hommes, femmes ou enfans ;
de ne trouver qu’ennui dans les livres
et leurs auteurs ; enfin des gens que l’esprit
d’une madame de Stael n’amuseroit pas
plus que le bavardage d’une miss Pratt.
Dans cette situation d’esprit, la seule
consolation qu’on puisse espérer est peut-être
de trouver quelque objet palpable qui
puisse devenir une source d’ennui légitime
et non imaginaire ; et c’est alors
qu’on reconnoît l’utilité même d’une miss
Pratt ; c’est un des fruits de l’adversité.
Dans la société banale d’un comté ennuyeux,
quelle ressource pour l’être ennuyé
que de trouver quelqu’un près de qui
il puisse s’ennuyer sans gêne ! d’avoir en
quelque sorte un renard dans un sac qu’il
puisse en faire sortir à sa volonté, pour le
poursuivre quand il n’en trouve pas d’autre
à chasser ! Quelques-uns de mes lecteurs
ont peut-être éprouvé cette jouissance.
Telle étoit miss Pratt. Elle ennuyoit tout
le monde, ou du moins il n’étoit personne<noinclude>
<references/></noinclude>
fdydyi7f17wtl4xaf4ktmwh01mgpivx
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/20
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>moi, ou je pense par elles (car dans la grandeur de la
rêverie, le ''moi'' se perd vite !) ; elles pensent, dis-je,
mais musicalement et pittoresquement, sans arguties,
sans syllogismes, sans déductions.
Toutefois, ces pensées, qu’elles sortent de moi ou
s’élancent des choses, deviennent bientôt trop intenses.
L’énergie dans la volupté crée un malaise et une souffrance
positive. Mes nerfs trop tendus ne donnent
plus que des vibrations criardes et douloureuses.
Et maintenant la profondeur du ciel me consterne ;
sa limpidité m’exaspère. L’insensibilité de la mer,
l’immuabilité du spectacle, me révoltent… Ah ! faut-il
éternellement souffrir, ou fuir éternellement le beau ?
Nature, enchanteresse sans pitié, rivale toujours victorieuse,
laisse-moi ! Cesse de tenter mes désirs et mon
orgueil ! L’étude du beau est un duel où l’artiste crie
de frayeur avant d’être vaincu.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
7jsxlh0wv73br0egdbdw7tsq9z416bu
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/21
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|UN PLAISANT. |{{rom-maj|IV}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
C’était l’explosion du nouvel an : chaos de boue et
de neige, traversé de mille carrosses, étincelant de
joujoux et de bonbons, grouillant de cupidités et
de désespoirs, délire officiel d’une grande ville fait
pour troubler le cerveau du solitaire le plus fort.
Au milieu de ce tohu-bohu et de ce vacarme, un
âne trottait vivement, harcelé par un malotru armé
d’un fouet.
Comme l’âne allait tourner l’angle d’un trottoir, un
beau monsieur ganté, verni, cruellement cravaté et
emprisonné dans des habits tout neufs, s’inclina céré-<noinclude>
<references/></noinclude>
kpar1rnaxnxe9us2xloi3vvi5wxfwaz
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/178
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>Flandre. Matthiole appelle Œillets, les Fleurs
de Giroflées. L’odeur de cette fleur réjouit le cerveau.
Le vinaigre ou la conserve de fleurs d’Œillets,
est un souverain remede contre la Peste.
M. l’Abbé de Vallemont, dans ses
curiositez de la Nature & de l’Art sur
la vegetation, ou l’Agriculture & le Jardinage
dans leur perfection, y a inseré à
la page 261. une nouvelle découverte
qu’il a faite, pour donner une nouvelle
couleur aux fleurs, & particulierement à
l’Œillet, au Lis & à la Giroflée blanche ;
& à la page 263, il y en a une
autre pour donner de nouvelles odeurs
aux fleurs.
{{sc|Lis}}, est une fleur qui provient d’oignon, qui
pousse une haute tige, & qui produit de grandes
fleurs odoriferantes & d’une blancheur extréme.
Le Lis a été estimé chez tous les Peuples
pour sa pureté. Dioscoride assure que les feuilles
de Lis mises en Cataplasme, guerissent les
morsures des bêtes venimeuses : que les oignons
pris interieurement, provoquent les mois ; mis en
Cataplasme, fortifient les nerfs ; mis avec du vinaigre,
des feuilles de Jusquiame & de la farine de
froment en Cataplasme, guerissent les inflammations
des testicules. On se sert des Lis pour faire
suppurer les playes.
{{sc|Giroflée}}, est une fleur qui se cultive
dans les Jardins, qui sent assez bon. Il y en a
de simples & de doubles. Cette Plante a des
feuilles longues de même que celles de la Barbe--<noinclude>
<references/></noinclude>
p7soapufykcuh7vvtmcmtptcoar4cr3
Page:Belot - L’Article 47, 1870.djvu/1
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « SEPTIÈME ÉDITION {{Img float-p |file=Belot - L’Article 47, 1870 (page 1 crop).png |width=450px|padt=.5em|padb=.5em |align=center |polygon=100% 0, 100% 100%, 90% 90%, 80% 80%, 70% 70%, 60% 60%, 50% 50%, 40% 60%, 30% 70%, 20% 80%, 10% 90%, 0 100%, 0 0 }} ADOLPHE BELOT L’ARTICLE 47 ROMAN PARIS E DENTU, ÉDITEUR LIBRAIRIE DE LA SOCIÉTÉ DES GENS DE LETTRES PALAIS-ROYAL, 17 ET 19, GALERIE D’ORLÉANS »
15894154
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Khardan" /></noinclude>SEPTIÈME ÉDITION
{{Img float-p
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|width=450px|padt=.5em|padb=.5em
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}}
ADOLPHE BELOT
L’ARTICLE
47
ROMAN
PARIS
E DENTU, ÉDITEUR
LIBRAIRIE DE LA SOCIÉTÉ DES GENS DE LETTRES
PALAIS-ROYAL, 17 ET 19, GALERIE D’ORLÉANS<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>monieusement devant l’humble bête, et lui dit, en
ôtant son chapeau : « Je vous la souhaite bonne et
heureuse ! » puis se retourna vers je ne sais quels camarades
avec un air de fatuité, comme pour les prier
d’ajouter leur approbation à son contentement.
L’âne ne vit pas ce beau plaisant, et continua de
courir avec zèle où l’appelait son devoir.
Pour moi, je fus pris subitement d’une incommensurable
rage contre ce magnifique imbécile, qui me
parut concentrer en lui tout l’esprit de la France.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
6okeujo1vy8rwt0c2otjlxl6gyak2rz
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/142
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>qui ne dît qu’il en étoit ennuyé, et cependant
elle étoit aussi recherchée qu’elle auroit
pu l’être si elle avoit eu en partage la
sagesse d’une More <ref>
Mistress More est auteur d’un grand nombre
de petits ouvrages à l’usage des enfans.
</ref> et la bienveillance
d’une Fry <ref>
Mistress Fry est une célèbre philanthrope,
qui établit des écoles et des ateliers d’ouvrage
dans toutes les prisons. On assure qu’elle porte
ce zèle à un tel point, qu’elle en néglige complétement
l’éducation de ses propres enfans.
</ref>. Elle étoit dans le fait l’âme
du comté ; elle donnoit la vie à tous ceux
qu’elle connoissoit, et faisoit battre le pouls
de tous les habitans de sa paroisse. Elle
étoit une source inépuisable de bavardages,
de cotteries, et offroit un fonds précieux de
ridicules ; et le laird le plus borné avoit
toujours quelque chose à dire d’elle en
bien ou en mal.
Miss Pratt étoit pourtant une véritable
peste pour le comte de Rossville, car
sa seigneurie ne connoissoit pas l’ennui.<noinclude>
<references/></noinclude>
rvbvbayntfmw4kjkg5iw6d8ev0hqt3l
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/23
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LA CHAMBRE DOUBLE.|{{rom-maj|V}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Une chambre qui ressemble à une rêverie, une
chambre véritablement ''spirituelle'', où l’atmosphère
stagnante est légèrement teintée de rose et de bleu.
L’âme y prend un bain de paresse, aromatisé
par le regret et le désir. — C’est quelque chose de
crépusculaire, de bleuâtre et de rosâtre ; un rêve
de volupté pendant une éclipse.
Les meubles ont des formes allongées, prostrées,
alanguies. Les meubles ont l’air de rêver ; on les dirait
doués d’une vie somnambulique, comme le végétal et
le minéral. Les étoffes parlent une langue muette,<noinclude>
<references/></noinclude>
oiix7yykd7fftzlqa0xvocmm3jtcrxs
Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/244
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « s’excuse sur ce que le génie ne reçoit point d’entraves & que le terme de son enfantement ne peut être fixé comme celui de l’enfantement physique. Le Sr. Boudet ayant été attaqué en indemnité par les deux souscripteurs énoncés, a son recours contre l’éditeur ; il présente un tableau, par lequel il est à découvert de plus de 200,000 liv. Il demande que le traité soit refilié, sauf à payer au religieux ce qu’un censeur estimera devoir lu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>s’excuse sur ce que le génie ne reçoit point d’entraves & que le terme de son enfantement ne peut être fixé comme celui de l’enfantement physique.
Le Sr. Boudet ayant été attaqué en indemnité par les deux souscripteurs énoncés, a son recours contre l’éditeur ; il présente un tableau, par lequel il est à découvert de plus de 200,000 liv. Il demande que le traité soit refilié, sauf à payer au religieux ce qu’un censeur estimera devoir lui être dû. Tel est l’état de la question sur laquelle on attend un jugement.
7 Janvier 1779. L’opéra d’Hellé, joué avant hier, a eu un succès apparent assez considérable, si l’on en juge par des applaudissemens nombreux, soutenus, réitérés à tous les actes & par des bravo fréquens. Cependant, comme tous les Gluckistes, Piccinistes, Bouffonistes Ramistes, Lullistes font contre l’auteur, ils se réunissent à dire qu’il ne faut pas en croire les battemens de main, & qu’ils ne font dûs qu’à une cabale gagnée.
D’un autre côté, comme l’exécution a été très-vicieuse, les partisans du Sr. Floquet présument & assurent qu’il ne peut que gagner avec le tems. Entre les acteurs, la Dlle. la Guerre faisant le principal rôle, a joué détestablement & tous ceux qui savent l’anecdote l’excusent. Elle avoit perdu le jour même son amant, le sieur la Caffaigne, apothicaire, & que les camarades de l’actrice décoroient plaisamment du titre de premier commis de la guerre.
7 Janvier. Les partisans du Maréchal de Richelieu affectent de répandre la rumeur que Madame la Présidente de St. Vincent,<noinclude>
<references/></noinclude>
h3p0102qn0palh1iyhmdprjibko8jir
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Peut-être la cause et l’effet se combinent
rarement dans la même personne, et ceux
qui possèdent au suprême degré l’art d’ennuyer
les autres ne manquent jamais de
trouver en eux-mêmes une source intarissable
d’amusement. D’ailleurs le comte
étoit indépendant de miss Pratt ; car l’intérieur
de sa maison lui offroit un vaste
champ pour exercer son pouvoir d’ennuyer :
Il pouvoit ennuyer du matin au soir son
intendant, sa femme de charge, son cocher,
ses laquais, son cuisinier, ses gardes-chasse,
en les trouvant en faute, et en
leur donnant des ordres. Peut-être, après
tout, le plaisir de trouver les autres en
faute est-il le seul qui soit sans mélange
dans la vie. Le joueur peut s’ennuyer de
ses dés ; l’amant, de sa maîtresse ; le bon
vivant, de sa bouteille ; le virtuose, de ses
talens ; mais tant que le monde roulera
avec toutes ses imperfections, celui qui
s’occupe sérieusement à découvrir des fautes
dans les autres ne connoîtra jamais
l’ennui. Ce qui étoit provoquant dans miss<noinclude>
<references/></noinclude>
nk1bucvy7rqkidvv7ory3hpjy22dubc
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/24
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>comme les fleurs, comme les ciels, comme les soleils
couchants.
Sur les murs nulle abomination artistique. Relativement
au rêve pur, à l’impression non analysée, l’art
défini, l’art positif est un blasphème. Ici, tout a la
suffisante clarté et la délicieuse obscurité de l’harmonie.
Une senteur infinitésimale du choix le plus exquis,
à laquelle se mêle une très-légère humidité, nage dans
cette atmosphère, où l’esprit sommeillant est bercé
par des sensations de serre-chaude.
La mousseline pleut abondamment devant les fenêtres
et devant le lit ; elle s’épanche en cascades
neigeuses. Sur ce lit est couchée l’Idole, la souveraine
des rêves. Mais comment est-elle ici ? Qui l’a amenée ?
quel pouvoir magique l’a installée sur ce tronc de
rêverie et de volupté ? Qu’importe ? la voilà ! je la
reconnais.
Voilà bien ces yeux dont la flamme traverse le
crépuscule ; ces subtiles et terribles ''mirettes'', que je reconnais
à leur effrayante malice ! Elles attirent, elles
subjuguent, elles dévorent le regard de l’imprudent
qui les contemple. Je les ai souvent étudiées, ces
étoiles noires qui commandent la curiosité et l’admiration.
À quel démon bienveillant dois-je d’être ainsi entouré
de mystère, de silence, de paix et de parfums ?
Ô béatitude ! ce que nous nommons généralement la
vie, même dans son expansion la plus heureuse, n’a
rien de commun avec cette vie suprême dont j’ai<noinclude>
<references/></noinclude>
g2q2huftkewhgs0ngwybsqrxyjlpd6d
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>maintenant connaissance et que je savoure minute par
minute, seconde par seconde !
Non ! il n’est plus de minutes, il n’est plus de
secondes ! Le temps a disparu ; c’est l’Éternité qui
règne, une éternité de délices !
Mais un coup terrible, lourd, a retenti à la porte,
et, comme dans les rêves infernaux, il m’a semblé que
je recevais un coup de pioche dans l’estomac.
Et puis un Spectre est entré. C’est un huissier qui
vient me torturer au nom de la loi ; une infâme concubine
qui vient crier misère et ajouter les trivialités
de sa vie aux douleurs de la mienne ; ou bien le saute-ruisseau
d’un directeur de journal qui réclame la suite
du manuscrit.
La chambre paradisiaque, l’idole, la souveraine des
rêves, la ''Sylphide'', comme disait le grand René, toute
cette magie a disparu au coup brutal frappé par le
Spectre.
Horreur ! je me souviens ! je me souviens ! Oui ! ce
taudis, ce séjour de l’éternel ennui, est bien le mien.
Voici les meubles sots, poudreux, écornés ; la cheminée
sans flamme et sans braise, souillée de crachats,
les tristes fenêtres où la pluie a tracé des sillons dans
la poussière ; les manuscrits, raturés ou incomplets ;
l’almanach où le crayon a marqué les dates sinistres !
Et ce parfum d’un autre monde, dont je m’enivrais
avec une sensibilité perfectionnée, hélas ! il est remplacé
par une fétide odeur de tabac mêlée à je ne sais
quelle nauséabonde moisissure. On respire ici maintenant
le ranci de la désolation.<noinclude>
<references/></noinclude>
lt6ee9swbxuxjebzhrvuxlkq6qfylzp
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Pratt, c’étoit l’impossibilité de jamais la
convaincre qu’elle en eût commis une.
Autant auroit valu que lord Rossville eût
essayé de persuader la rivière de murmurer
plus bas, ou de faire sentir à la mouche qui
voltigeoit autour de lui, que son bourdonnement
n’étoit pas dans les convenances : il
avoit travaillé quarante ans, disoit-il, à la
réformer, et toujours inutilement. On peut
faire bien des choses, comme nous le
voyons tous les jours, pour changer et
dompter la nature ; on peut apprendre à
un cheval à valser ; à un chien, à lire ; à un
oiseau, à faire l’exercice ; à un cochon, à
calculer ; à une puce, à porter le harnois
et à traîner une voiture, mais arrêter la
volubilité de la langue d’une femme, c’est
une tâche qui a défié jusqu’ici tout le pouvoir
et toute la science de l’homme.
Avec ce qu’on pourroit appeler tant de
dissonnance dans leur ressemblance, on peut
aisément s’imaginer que lord Rossville et
miss Pratt, même quand ils étoient à l’unisson,
ne produisoient jamais une harmo-<noinclude>
<references/></noinclude>
fpfh6ldohewbb5zsb80pk6p91l34ohd
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>nie complète. Cependant, il n’y avoit entre
eux qu’un défaut d’accord ; jamais ils ne se
querelloient, car ils avoient été toute leur
vie accoutumés l’un à l’autre ; et, tandis
qu’elle attribuoit à la bile tous les reproches
et toutes les rebuffades qu’elle en recevoit,
il toléroit toutes ses inconséquences, à
cause des liens du sang qui les unissoient.
La douceur et la complaisance de mistress
Saint-Clair formoient un contraste si
frappant avec les attaques un peu hargneuses
de miss Pratt, que le comte prit de
jour en jour plus de goût pour la société de
sa belle-sœur ; et elle se trouva bientôt si
bien ancrée dans ses bonnes grâces, qu’elle
se hasarda à lui demander son agrément
pour qu’elle allât avec sa fille rendre une
visite à ses parens, avec lesquels elle
n’avoit encore eu de communication que
par lettres.
— Certainement, ma cher mistress Saint-Clair,
lui répondit lord Rossville, rien ne
peut être plus juste et plus raisonnable que
le désir que vous témoignez de rendre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/586
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Havang(nl)
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr|170|{{all-sc| LI ROMANS DE BAUDUIN}}}}</noinclude><poem>
« Car sé li roys de Franche les a emprisonnés,
« Convoiteus est d’avoir qui l’en donroit assés,
« Assés tost les aroit de prison délivrés ;
« Si em poroie encore estre par eus grevés.
« Ne les menroie en Franche pour ·xxx· roïautés ! {{nvd|450}}
« Ains les menrai en Frise dont sires sui clamės. »
Ensi disioit Gaufer, li traïtres prouvés.
Tels cuide autrui grever, de fais ou de parleirs,
Qu’en aucune mannière il li avanche assés.
Moult ot Gaufer grant joie, si va Dieu aourant.
{{em}}La nuit sont demouré sus le champ verdoïant,
Dès-si jusqu’au matin Gaufer fist faire ·j· banc
Que tout se deslogaissent, chevalier et serjant,
Et que chascuns alast en son lieu repairant.
Dont se vont, li baron, de Gaufroi départant.{{nvd|460}}
Gaufer, au départir, leur a fait donner tant
D’avoir, de richèce, d’or et d’argent luisant,
Que chascuns va Gaufer en son coer si prisant
Que pour vivre et morir du tout à son commant.
Gaufer prist les Frisons de Frise, la devant,
Les prisons lor bailla et lor dist en oïant :
« Gardés que chil prison ne voisent eschapant ;
« Car sé je en perdoie le plus petit sergant,
« Je vous feroie pendere con larron soudoïant ! »
{{em}}Et chil ont respondu : « ne vous alės doubtant,{{nvd|470}}
« Il n’eschaperont mie, sé che n’est en volant. »
{{em}}Li Frison qui estoient à Gaufroi, le félon,
Ont tous les chevalier qui tenoient prison
Acouplés tous essamble de cordes environ.
Ensément c’on acouple vaches, sus le sablon,
Furent loiet de cordes ensamble li baron :
Esmerés fu devant, qui coer ot de lion,
Et li dus de Ponthieu fu après, che dist-on,
Baudewin de Biauvais qui blanc ot le grenon.
Tout ensément que beste acouplés les mainn-on ;{{nvd|480}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
84hnvfezcenn6fqq4brucixee4emmja
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/179
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>de-Bouc, charnues, grasses, courbes, & aboutissent
en pointe. Elle a quantité de petites tiges rondes,
nouées, lissées, de la hauteur d’une coudée,
au bout desquelles il y a un bouton qui est dentelé
comme une scie, d’où sort sa fleur qui a l’odeur
du Girofle, d’où elle a pris son nom. Il y
des Giroflées safranées, purpurines, blanches,
de couleur de chair, & de panachées. De toutes
les especes de Giroflées, on ne se sert ordinairement
en Medecine que de la jaune, qui croît
le plus souvent sur les murs : on se sert de ses
odeurs pour faire passer les urines, & desopiler
les visceres ; son infusion provoque les mois, guerit
les pâles couleurs, & eft bonne pour la paralysie.
Les Poires séches, cassantes & odorantes,
reüssissent tres-bien en un terroir
gras & humide, parce qu’étant de
cette nature, il rectifie leur temperament
sec. Cette espece de terroir empêche
ces sortes de Poires d’avoir tant
de pierres, & les fait devenir bien plus
grosses & plus excellentes que quand
elles sont produites sur des Poiriers plantez
dans un sec & sablonneux. Voila ce
que les experiences que j’en ay fait,
m’ont apprises.
{{sc|Pierre}}, se dit, en terme de Jardinage,
d’une dureté ou d’une espece de gravier, qui se
trouve dans quelques fruits secs, cassans & odorans,
comme aux Coins & à de certaines especes
de Poires, comme Orange, Blanquette, Mes-<noinclude>
<references/></noinclude>
j1wsufxs2uvmqukpaxjg4vpoq9hcgrv
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/146
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>visite aux différens membres de votre famille,
qui, je suis heureux de pouvoir le
dire, sont des personnes dont la réputation
est sans tache, et qui ne sont pas sans considération
dans le monde, considération
qui pourra encore s’augmenter, votre oncle
et votre frère venant, à ce que j’ai appris,
de faire dans nos environs des acquisitions
qui mettront à leur disposition un
certain nombre de votes lors de la prochaine
élection, qui ne peut être éloignée,
et qui paroît devoir être vivement contestée.
S’ils emploient convenablement leur
crédit et leur influence en cette occasion,
ils ne peuvent manquer d’en retirer de
grands avantages. Je donne donc mon approbation
sans réserve à la démarche que
vous vous proposez de faire, ce qui pourra
avoir lieu dès que nous aurons eu le temps
de calculer l’instant, le mode et la manière
convenables. Mais quant à la fille de l’honorable
Thomas Saint-Clair, je dois vous
avouer franchement, ma chère dame, que
je n’ai pas encore pris une détermination<noinclude>
<references/></noinclude>
2q1ft0vr0e7mnk10pmcmoshulwuy675
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/26
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
Dans ce monde étroit, mais si plein de dégoût, un
seul objet connu me sourit : la fiole de laudanum ;
une vieille et terrible amie ; comme toutes les amies,
hélas ! féconde en caresses et en traîtrises.
Oh ! oui ! le Temps a reparu ; le Temps règne en
souverain maintenant ; et avec le hideux vieillard est
revenu tout son démoniaque cortége de Souvenirs,
de Regrets, de Spasmes, de Peurs, d’Angoisses, de
Cauchemars, de Colères et de Névroses.
Je vous assure que les secondes maintenant sont
fortement et solennellement accentuées, et chacune,
en jaillissant de la pendule, dit : — « Je suis la Vie,
l’insupportable, l’implacable Vie ! »
Il n’y a qu’une Seconde dans la vie humaine qui ait
mission d’annoncer une bonne nouvelle, la ''bonne nouvelle''
qui cause à chacun une inexplicable peur.
Oui ! le Temps règne ; il a repris sa brutale dictature.
Et il me pousse, comme si j’étais un bœuf, avec
son double aiguillon. — « Et hue donc ! bourrique !
Sue donc, esclave ! Vis donc, damné ! »
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>sur ce point. Votre bon sens vous fera naturellement
sentir la situation tout à fait
particulière dans laquelle elle se trouve.
Miss Saint-Clair doit être regardée en ce
moment comme héritière présomptive des
titres, des honneurs et des domaines de
ma famille. Faites bien attention que je dis
héritière ''présomptive'', et non héritière
''légale'', car il existe une grande et très-importante
différence entre ces deux mots
qui vous paroissent peut-être synonymes.
Après lui avoir fait une longue explication
de ces deux termes, il ajouta — : Et
maintenant, ma chère mistress Saint-Clair,
je suis sûr que vous conviendrez avec moi
que, dans une situation si délicate, miss
Saint-Clair ne doit se permettre aucune
démarche qui n’ait été pesée avec beaucoup
de soin et de considération ; et, à l’égard
de celle dont il s’agit, il y a bien des
choses à alléguer pour et contre. Car,
d’une part, miss Saint-Clair, quoiqu’elle
ne soit qu’héritière présomptive, ne doit
rien faire qui pourroit déroger à la dignité<noinclude>
<references/></noinclude>
jxkpdfkdvvc90eyqyjgl0qqyhll0px4
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/27
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|CHACUN SA CHIMÈRE.|{{rom-maj|VI}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine
poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon,
sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes
qui marchaient courbés.
Chacun d’eux portait sur son dos une énorme Chimère,
aussi lourde qu’un sac de farine ou de charbon,
ou le fourniment d’un fantassin romain.
Mais la monstrueuse bête n’était pas un poids inerte ;
au contraire, elle enveloppait et opprimait l’homme
de ses muscles élastiques et puissants ; elle s’agrafait
avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa mon-<noinclude>
<references/></noinclude>
2sl1ftlgaobb90tyq4t98eb2rh0wjzl
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/28
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>ture ; et sa tète fabuleuse surmontait le front de
l’homme, comme un de ces casques horribles par
lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la
terreur de l’ennemi.
Je questionnai l’un de ces hommes, et je lui demandai
où ils allaient ainsi. Il me répondit qu’il n’en
savait rien, ni lui, ni les autres ; mais qu’évidemment
ils allaient quelque part, puisqu’ils étaient poussés par
un invincible besoin de marcher.
Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs
n’avait l’air irrité contre la bête féroce suspendue à
son cou et collée à son dos ; on eût dit qu’il la considérait
comme faisant partie de lui-même. Tous ces
visages fatigués et sérieux ne témoignaient d’aucun
désespoir ; sous la coupole spleenétique du ciel, les
pieds plongés dans la poussière d’un sol aussi désolé
que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie
résignée de ceux qui sont condamnés à espérer
toujours.
Et le cortége passa à côté de moi et s’enfonça dans
l’atmosphère de l’horizon, à l’endroit où la surface
arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du
regard humain.
Et pendant quelques instants je m’obstinai à vouloir
comprendre ce mystère ; mais bientôt l’irrésistible
Indifférence s’abattit sur moi, et j’en fus plus lourdement
accablé qu’ils ne l’étaient eux-mêmes par leurs
écrasantes Chimères.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
fra2f2cdjscyazoj7wr7eleq9ey6rcy
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>d’une héritière légale, et, d’un autre côté,
elle ne peut prétendre aux droits et priviléges
d’une héritière légale, quand elle
n’est encore qu’héritière présomptive. Le
cas exige donc de mûres réflexions.
Mistress Saint-Clair, quoique indignée
de s’entendre dire, en termes détournés,
que sa famille n’étoit pas digne de la société
de sa propre fille, réprima pourtant
son mécontentement ; et, ne jugeant pas fort
important que Gertrude l’accompagnât
dans une première visite, elle céda de la
meilleure grâce aux volontés de son beau-frère.
Mais à peine lui avoit-elle dit qu’elle
se soumettoit à ses lumières supérieures,
que le comte, comme cela lui arrivoit souvent
quand il n’étoit pas contredit, changea
d’avis lui-même tout-à-coup.
Le résultat de la conférence fut que
mistress et miss Saint-Clair iroient {{corr|sur-le- hamp|sur-le-champ)}
rendre visite aux différens {{corr|mem res|membres}} de la famille Black ; et le comte
{{corr|rdonna|ordonna}} sans délai sa voiture à quatre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>d’une héritière légale, et, d’un autre côté,
elle ne peut prétendre aux droits et priviléges
d’une héritière légale, quand elle
n’est encore qu’héritière présomptive. Le
cas exige donc de mûres réflexions.
Mistress Saint-Clair, quoique indignée
de s’entendre dire, en termes détournés,
que sa famille n’étoit pas digne de la société
de sa propre fille, réprima pourtant
son mécontentement ; et, ne jugeant pas fort
important que Gertrude l’accompagnât
dans une première visite, elle céda de la
meilleure grâce aux volontés de son beau-frère.
Mais à peine lui avoit-elle dit qu’elle
se soumettoit à ses lumières supérieures,
que le comte, comme cela lui arrivoit souvent
quand il n’étoit pas contredit, changea
d’avis lui-même tout-à-coup.
Le résultat de la conférence fut que
mistress et miss Saint-Clair iroient {{corr|sur-le- hamp|sur-le-champ}}
rendre visite aux différens {{corr|mem res|membres}} de la famille Black ; et le comte
{{corr|rdonna|ordonna}} sans délai sa voiture à quatre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LE FOU ET LA VÉNUS.|{{rom-maj|VII}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Quelle admirable journée ! Le vaste parc se pâme
sous l’œil brûlant du soleil, comme la jeunesse sous
la domination de l’Amour.
L’extase universelle des choses ne s’exprime par
aucun bruit ; les eaux elles-mêmes sont comme endormies.
Bien différente des fêtes humaines, c’est ici une
orgie silencieuse.
On dirait qu’une lumière toujours croissante fait de
plus en plus étinceler les objets ; que les fleurs excitées
brûlent du désir de rivaliser avec l’azur du ciel
par l’énergie de leurs couleurs, et que la chaleur,<noinclude>
<references/></noinclude>
pl3iltmi68kzpgm58kyxorxczdltbd3
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/180
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>sire Jean, Bergamote, Martin-sec, Cassolettes
Bonchrétien musqué, Bellissime d’Automne,
Bonchrétien d’Espagne, & Bonchrétien d’Hiver.
Les Poires cauterisées ont d’ordinaires beaucoup
de pierres. Cet amas de gravier qui est autour
du cœur de ces Poires, est appellé par les
Sçavans carriere, comme il se voit dans l’Anatomie
des Plantes de M. Grew. En effet, j’estime
que cette partie où s’amassent plusieurs petits nœuds
pierreux, qui vers le centre du fruit, semblent ne
former qu’une pierre, est fort bien appellée carriere.
Pour rectifier & amollir les pierres dans
les Poires féches, cassantes & odorantes, il ne
faut planter les Arbres qui en produisent de telles,
que dans un terroir gras & humide. Si on
en veut planter dans un sec & sablonneux, il faut
qu’ils soient espaliez à un mur situé à l’exposition
du Levant ou du Couchant, & jamais à celle du
Midi.
Il ne faut planter dans un terroir sec
& sablonneux, que des Poiriers qui produisent
du fruit fondant, en ce que la
quantité d’eau qu’il contient est aisément
desséchée par l’aridité naturelle de
ce terroir : ce qui fait acquerir à ce fruit
rempli d’eau, un goût relevé, & le rend
tres-excellent. Ces belles qualitez ne
peuvent pas se trouver aux Poires fondantes
qui proviennent des Arbres plantez
en un terroir froid, gras & humide.
Les Pruniers réüssissent mieux en un
fond sec & sablonneux, qu’en un humide
& gras. Ceux plantez en un sable<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/30
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>rendant visibles les parfums, les fait monter vers
l’astre comme des fumées.
Cependant, dans cette jouissance universelle, j’ai
aperçu un être affligé.
Aux pieds d’une colossale Vénus, un de ces fous
artificiels, un de ces bouffons volontaires chargés de
faire rire les rois quand le Remords ou l’Ennui les
obsède, affublé d’un costume éclatant et ridicule,
coiffé de cornes et de sonnettes, tout ramassé contre
le piédestal, lève des yeux pleins de larmes vers l’immortelle
Déesse.
Et ses yeux disent : — « Je suis le dernier et le plus
solitaire des humains, privé d’amour et d’amitié, et
bien inférieur en cela au plus imparfait des animaux.
Cependant je suis fait, moi aussi, pour comprendre et
sentir l’immortelle Beauté ! Ah ! Déesse ! ayez pitié
de ma tristesse et de mon délire ! »
Mais l’implacable Vénus regarde au loin je ne sais
quoi avec ses yeux de marbre.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
i0ir1ihojvik91tjrcvojfnu7kup8jc
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/149
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>chevaux, et le nombre ordinaire de coureurs
et de laquais. Ce fut avec un frémissement
de joie que mistress {{corr|Saint-Cla|Saint-Clair}}
y prit place, et partit avec toute la pompe
du rang et de l’opulence.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/31
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LE CHIEN ET LE FLACON|{{rom-maj|VIII}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
« — Mon beau chien, mon bon chien, mon cher
toutou, approchez et venez respirer un excellent
parfum acheté chez le meilleur parfumeur de la
ville. »
Et le chien, en frétillant de la queue, ce qui est,
je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant
du rire et du sourire, s’approche et pose curieusement
son nez humide sur le flacon débouché ; puis,
reculant soudainement avec effroi, il aboie contre
moi en manière de reproche.
« — Ah ! misérable chien, si je vous avais offert un<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/10
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wikitext
text/x-wiki
<pages index="Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu" from=140 to=149 header=1 />
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LE MAUVAIS VITRIER.|{{rom-maj|IX}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Il y a des natures purement contemplatives et tout
à fait impropres à l’action, qui cependant, sous une
impulsion mystérieuse et inconnue, agissent quelquefois
avec une rapidité dont elles se seraient crues
elles-mêmes incapables.
Tel qui, craignant de trouver chez son concierge
une nouvelle chagrinante, rôde lâchement une heure
devant sa porte sans oser rentrer ; tel qui garde
quinze jours une lettre sans la décacheter, ou ne se
résigne qu’au bout de six mois à opérer une démarche
nécessaire depuis un an, se sentent quelquefois brus-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/150
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE IV.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Il ne faut, pour tracer de semblables tableaux,
Ni fermeté de main, ni vigueur de pinceaux :
Il suffit de pouvoir, d’une touche légère,
Disposer ici l’ombre, et plus loin la lumière. »
</poem>
|{{sc|Pope}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Une}} sorte d’inquiétude vague se mêloit
à l’affection naturelle de mistress Saint-Clair,
en songeant qu’elle alloit revoir sa
famille. Tout ce qui en restoit consistait
en un vieil oncle, frère utérin de sa mère,
qui passoit pour avoir fait une fortune
immense dans les Indes ; deux sœurs aînées
non mariées, qui demeuroient ensemble
dans la principale ville du comté ; et un
frère qui, tant par son industrie et sa
bonne conduite que grâce aux faveurs de
la fortune, étoit devenu propriétaire d’une
quantité de terres assez considérable dans
le voisinage. Quand elle avoit quitté la<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE XI.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Il ne faut, pour tracer de semblables tableaux,
Ni fermeté de main, ni vigueur de pinceaux :
Il suffit de pouvoir, d’une touche légère,
Disposer ici l’ombre, et plus loin la lumière. »
</poem>
|{{sc|Pope}}.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Une}} sorte d’inquiétude vague se mêloit
à l’affection naturelle de mistress Saint-Clair,
en songeant qu’elle alloit revoir sa
famille. Tout ce qui en restoit consistait
en un vieil oncle, frère utérin de sa mère,
qui passoit pour avoir fait une fortune
immense dans les Indes ; deux sœurs aînées
non mariées, qui demeuroient ensemble
dans la principale ville du comté ; et un
frère qui, tant par son industrie et sa
bonne conduite que grâce aux faveurs de
la fortune, étoit devenu propriétaire d’une
quantité de terres assez considérable dans
le voisinage. Quand elle avoit quitté la<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>quement précipités vers l’action par une force irrésistible,
comme la flèche d’un arc. Le moraliste et le
médecin, qui prétendent tout savoir, ne peuvent pas
expliquer d’où vient si subitement une si folle énergie
à ces âmes paresseuses et voluptueuses, et comment,
incapables d’accomplir les choses les plus simples et
les plus nécessaires, elles trouvent à une certaine minute
un courage de luxe pour exécuter les actes les
plus absurdes et souvent même les plus dangereux.
Un de mes amis, le plus inoffensif rêveur qui ait
existé, a mis une fois le feu à une forêt pour voir,
disait-il, si le feu prenait avec autant de facilité qu’on
l’affirme généralement. Dix fois de suite, l’expérience
manqua ; mais, à la onzième, elle réussit beaucoup
trop bien.
Un autre allumera un cigare à côté d’un tonneau
de poudre, ''pour voir, pour savoir, pour tenter la destinée,''
pour se contraindre lui-même à faire preuve d’énergie,
pour faire le joueur, pour connaître les plaisirs
de l’anxiété, pour rien, par caprice, par désœuvrement.
C’est une espèce d’énergie qui jaillit de l’ennui et
de la rêverie ; et ceux en qui elle se manifeste si opinément
sont, en général, comme je l’ai dit, les plus
indolents et les plus rêveurs des êtres.
Un autre, timide à ce point qu’il baisse les yeux
même devant les regards des hommes, à ce point
qu’il lui faut rassembler toute sa pauvre volonté pour
entrer dans un café ou passer devant le bureau d’un
théâtre, où les contrôleurs lui paraissent investis de la
majesté de Minos, d’Éaque et de Rhadamanthe, sau-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/151
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>maison paternelle, ce frère étoit un jeune
homme sans expérience et sans instruction,
et maintenant il étoit bien établi, avoit
épousé une femme qu’elle n’avoit jamais
vue, et étoit père d’une nombreuse famille.
Lorsqu’elle fut sortie des limites du domaine
de Rossville, elle vit le pays prendre
un air moins pittoresque. Les bois et les
rochers faisoient place à des champs entourés
de haies et à de riches prairies. On
voyoit aussi une grande quantité de terres
incultes, mais qu’on travailloit à mettre en
valeur. Ici l’on creusoit des fossés pour
dessécher un terrain marécageux ; là on
défrichoit un sol qui n’avoit jamais été
couvert que de bruyères ; ailleurs on plantoit
en bois une terre qui ne paroissoit pas
propre à une autre culture.
Ces terres appartenoient à son frère, et
c’étoit au milieu de ce paysage, nouveau
pour elle, que s’élevoit Bellevue. C’étoit
une grande maison, badigeonée en blanc,
ayant deux ailes, située sur le haut d’une<noinclude>
<references/></noinclude>
iy9qlmdlzwvzdrn7b44wu79ouhk6qth
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/35
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>tera brusquement au cou d’un vieillard qui passe à
côté de lui et l’embrassera avec enthousiasme devant
la foule étonnée.
Pourquoi ? Parce que… parce que cette physionomie
lui était irrésistiblement sympathique ? Peut-être ;
mais il est plus légitime de supposer que lui-même
il ne sait pas pourquoi.
J’ai été plus d’une fois victime de ces crises et de
ces élans, qui nous autorisent à croire que des Démons
malicieux se glissent en nous et nous font accomplir,
à notre insu, leurs plus absurdes volontés.
Un matin je m’étais levé maussade, triste, fatigué
d’oisiveté, et poussé, me semblait-il, à faire quelque
chose de grand, une action d’éclat ; et j’ouvris la
fenêtre, hélas !
(Observez, je vous prie, que l’esprit de mystification
qui, chez quelques personnes, n’est pas le résultat
d’un travail ou d’une combinaison, mais d’une
inspiration fortuite, participe beaucoup, ne fût-ce que
par l’ardeur du désir, de cette humeur, hystérique
selon les médecins, satanique selon ceux qui pensent
un peu mieux que les médecins, qui nous pousse sans
résistance vers une foule d’actions dangereuses ou
inconvenantes.)
La première personne que j’aperçus dans la rue,
ce fut un vitrier dont le cri perçant, discordant, monta
jusqu’à moi à travers la lourde et sale atmosphère parisienne.
Il me serait d’ailleurs impossible de dire pourquoi
je fus pris, à l’égard de ce pauvre homme, d’une
haine aussi soudaine que despotique.<noinclude>
<references/></noinclude>
d850em735kn54dkxu4bs5ykom0qt9jn
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/152
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>colline qui commandoit tous les environs.
Quelques personnes regardoient cette vue
comme fort belle ; tout le monde convenoit
qu’elle étoit du moins très-étendue.
Une porte, soutenue par deux piliers d’une
blancheur éclatante, donnoit entrée dans
une avenue bien sablée qui conduisoit à la
maison, située en face d’une belle pelouse
de verdure, au milieu de laquelle étoit
un bouquet d’arbres verts. D’un côté on
voyoit un mur servant de clôture à un
jardin potager ; de l’autre, tous les bâtimens
nécessaires à l’exploitation d’une ferme.
Tout y paroissoit dans le plus grand ordre ;
tout annonçoit le propriétaire aisé, faisant
valoir lui-même ses biens.
La porte fut ouverte par un vigoureux
valet à teint fleuri, dont les cheveux roux
semblèrent se hérisser de respect et de
surprise à la vue d’un équipage si splendide.
Il fallut qu’on lui demandât trois fois
si son maître ou sa maîtresse étoit au
logis, avant qu’il pût trouver une réponse,
et ce fut pour dire, en vrai valet de<noinclude>
<references/></noinclude>
or3sp8e2g7q8mvlwtwcycz36eu3y5ys
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/36
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
« — Hé ! hé ! » et je lui criai de monter. Cependant
je réfléchissais, non sans quelque gaieté, que, la
chambre étant au sixième étage et l’escalier fort
étroit, l’homme devait éprouver quelque peine à opérer
son ascension et accrocher en maint endroit les
angles de sa fragile marchandise.
Enfin il parut : j’examinai curieusement toutes ses
vitres, et je lui dis : « — Comment ? vous n’avez pas
de verres de couleur ? des verres roses, rouges, bleus,
des vitres magiques, des vitres de paradis ? Impudent
que vous êtes ! vous osez vous promener dans des
quartiers pauvres, et vous n’avez pas même de vitres
qui fassent voir la vie en beau ! » Et je le poussai vivement
vers l’escalier, où il trébucha en grognant.
Je m’approchai du balcon et je me saisis d’un petit
pot de fleurs, et quand l’homme reparut au débouché
de la porte, je laissai tomber perpendiculairement
mon engin de guerre sur le rebord postérieur de ses
crochets ; et le choc le renversant, il acheva de briser
sous son dos toute sa pauvre fortune ambulatoire qui
rendit le bruit éclatant d’un palais de cristal crevé par
la foudre.
Et, ivre de ma folie, je lui criai furieusement : « La
vie en beau ! la vie en beau ! »
Ces plaisanteries nerveuses ne sont pas sans péril,
et on peut souvent les payer cher. Mais qu’importe
l’éternité de la damnation à qui a trouvé dans une
seconde l’infini de la jouissance ?
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
« — Hé ! hé ! » et je lui criai de monter. Cependant
je réfléchissais, non sans quelque gaieté, que, la
chambre étant au sixième étage et l’escalier fort
étroit, l’homme devait éprouver quelque peine à opérer
son ascension et accrocher en maint endroit les
angles de sa fragile marchandise.
Enfin il parut : j’examinai curieusement toutes ses
vitres, et je lui dis : « —{{lié}}Comment ? vous n’avez pas
de verres de couleur ? des verres roses, rouges, bleus,
des vitres magiques, des vitres de paradis ? Impudent
que vous êtes ! vous osez vous promener dans des
quartiers pauvres, et vous n’avez pas même de vitres
qui fassent voir la vie en beau ! » Et je le poussai vivement
vers l’escalier, où il trébucha en grognant.
Je m’approchai du balcon et je me saisis d’un petit
pot de fleurs, et quand l’homme reparut au débouché
de la porte, je laissai tomber perpendiculairement
mon engin de guerre sur le rebord postérieur de ses
crochets ; et le choc le renversant, il acheva de briser
sous son dos toute sa pauvre fortune ambulatoire qui
rendit le bruit éclatant d’un palais de cristal crevé par
la foudre.
Et, ivre de ma folie, je lui criai furieusement : « La
vie en beau ! la vie en beau ! »
Ces plaisanteries nerveuses ne sont pas sans péril,
et on peut souvent les payer cher. Mais qu’importe
l’éternité de la damnation à qui a trouvé dans une
seconde l’infini de la jouissance ?
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
75pdghqfyv3xwqocta7pyemzel52u8h
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/153
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Londres, qu’il n’en savoit rien, mais qu’il
alloit s’en informer. Environ cinq minutes
se passèrent avant qu’il revînt ; et, pendant
cet intervalle, on entendit ouvrir et fermer
des portes, et l’on vit plus d’une tête s’approcher
des fenêtres avec précaution pour
jeter un regard sur la voiture, à l’abri d’un
rideau ou d’un volet. Enfin le prudent Will
arriva, chargé d’inviter les deux dames à
descendre, et il les introduisit dans un
salon très-proprement meublé, mais qui
paroissoit évidemment ne pas être habité
tous les jours. Il les y laissa, en les assurant
que sa maîtresse alloit venir les joindre
dans une minute.
Il s’écoula pourtant plus d’un quart
d’heure avant que mistress Black parût,
et la mère et la fille eurent à chercher à
s’amuser comme elles le pourroient, ce
qui n’est pas facile quand on ne trouve
rien qui puisse procurer de l’amusement.
En pareille circonstance, le feu est une
ressource infaillible : s’il est mauvais, on
l’attise ; s’il est bon, on en jouit. Mais il<noinclude>
<references/></noinclude>
o9p8ca0gpl0bqlamjtbk0mp1lgm65a0
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/37
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|À UNE HEURE DU MATIN.|{{rom-maj|X}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Enfin ! seul ! On n’entend plus que le roulement de
quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques
heures, nous posséderons le silence, sinon le repos.
Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je
ne souffrirai plus que par moi-même.
Enfin ! Il m’est donc permis de me délasser dans
un bain de ténèbres ! D’abord, un double tour à la
serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera
ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent
actuellement du monde.
Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la jour-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>n’y avoit pas de feu dans cet appartement,
et la belle grille bien polie qui en garnissoit
la cheminée ne pouvoit que se faire
admirer par elle-même, et par la quantité
de papier blanc bien découpé dont elle
étoit décorée. Le tapis étoit couvert d’une
toile ; les coussins étoient garnis de leurs
enveloppes, même la glace de la cheminée,
refuge des désœuvrés, étoit cachée par un
morceau de mousseline de dessous laquelle
s’échappoient deux belles girandoles entourées
de papier de soie. Des deux côtés
de la cheminée, on voyoit deux portraits
en pied, de grandeur naturelle, véritables
croûtes, dont les couleurs étoient si vives
qu’on pouvoit défier le temps de les flétrir ;
représentant, comme on pouvoit le présumer,
l’un, M. Black, en habit bleu, en
gilet blanc, en grande cravate, et tenant
un gant à la main ; l’autre, mistress Black,
assise sous un arbre, en robe jaune, ayant
un turban mal posé, et souriant de toutes
ses forces. On voyoit que tous deux avoient
cherché à donner à leur physionomie au-<noinclude>
<references/></noinclude>
ozxseow0vsf7d7gm087ojsuth6na09b
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/38
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>née : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un
m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie
de terre (il prenait sans doute la Russie pour une
île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur
d’une revue, qui à chaque objection répondait :
« —{{lié}}C’est ici le parti des honnêtes gens », ce qui implique
que tous les autres journaux sont rédigés par
des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes,
dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des
poignées de main dans la même proportion, et cela
sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être
monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez
une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume
de ''Vénustre'' ; avoir fait ma cour à un directeur de
théâtre, qui m’a dit en me congédiant : « —{{lié}}Vous
feriez peut-être bien de vous adresser à{{lié}}Z… ; c’est le
plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes
auteurs ; avec lui vous pourriez peut-être aboutir à
quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons » ;
m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions
que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié
quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie ;
délit de fanfaronnade, crime de respect humain ;
avoir refusé à un ami un service facile, et donné une
recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce
bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais
bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans
le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que
j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, {{tiret|fortifiez|-vous}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>née : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l’un
m’a demandé si l’on pouvait aller en Russie par voie
de terre (il prenait sans doute la Russie pour une
île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur
d’une revue, qui à chaque objection répondait :
« —{{lié}}C’est ici le parti des honnêtes gens », ce qui implique
que tous les autres journaux sont rédigés par
des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes,
dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des
poignées de main dans la même proportion, et cela
sans avoir pris la précaution d’acheter des gants ; être
monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez
une sauteuse qui m’a prié de lui dessiner un costume
de ''Vénustre'' ; avoir fait ma cour à un directeur de
théâtre, qui m’a dit en me congédiant : « —{{lié}}Vous
feriez peut-être bien de vous adresser à{{lié}}Z… ; c’est le
plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes
auteurs ; avec lui vous pourriez peut-être aboutir à
quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons » ;
m’être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions
que je n’ai jamais commises, et avoir lâchement nié
quelques autres méfaits que j’ai accomplis avec joie ;
délit de fanfaronnade, crime de respect humain ;
avoir refusé à un ami un service facile, et donné une
recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce
bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais
bien me racheter et m’enorgueillir un peu dans
le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que
j’ai aimés, âmes de ceux que j’ai chantés, {{tiret|fortifiez|-moi}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>tant d’expression qu’ils l’avoient pu, afin
d’avoir la monnoie de leur argent.
Enfin la porte s’ouvrit, et mistress Black
entra ''in propriâ personâ'', accompagnée
d’un groupe de ses filles. Elle avoit de
l’embonpoint, les couleurs de la santé, de
grands yeux d’un bleu clair, et une physionomie
ouverte et enjouée, formant au
total ce qu’on appelle une femme avenante,
ce qui ne veut pas dire une belle femme,
mais ce qui est quelquefois plus attrayant
que la beauté. Elle avoit évidemment fait
une toilette tout exprès pour recevoir sa
belle-sœur ; car sa robe, passée à la hâte,
marquoit encore tous les plis, et avoit cet
air de roideur qu’a toujours une robe quand
on en fait un objet de première importance.
Elle fit à ses deux parentes un accueil
qui, s’il n’avoit pas l’élégance du grand
ton, étoit du moins sans affectation et sans
prétention. Elle exprima son regret que
M. Black ne fût pas chez lui, en ajoutant
qu’elle l’avoit envoyé chercher, et qu’elle
espéroit qu’il ne tarderoit pas à arriver.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/38
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{a|lie, déjà plus visqueuse, est introduite dans de petits sacs en molleton lesquels sont empilés sous un pressoir. Le tout est chargé de planches et de pierres ; sous l’influence de cette pression constante le vin filtre à travers les parois de l’étoffe, la lie s’épaissit de plus en plus et forme bientôt un gâteau pâteux.|0|0}} {{a|On peut également avoir recours à des sacs à blé ordinaire, il suffit de suspendre les sacs et la plus grande... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 26 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{a|lie, déjà plus visqueuse, est introduite dans de petits sacs en molleton lesquels sont empilés sous un pressoir. Le tout est chargé de planches et de pierres ; sous l’influence de cette pression constante le vin filtre à travers les parois de l’étoffe, la lie s’épaissit de plus en plus et forme bientôt un gâteau pâteux.|0|0}}
{{a|On peut également avoir recours à des sacs à blé ordinaire, il suffit de suspendre les sacs et la plus grande partie du vin s’écoule naturellement en filtrant à travers les parois. Ce n’est qu’après égouttage complet que l’on fait intervenir la pression.|0|2}}
{{a|Le gâteau pressé est divisé en masses de peu d’épaisseur, et déposé sur des toiles ou des paillassons, puis exposé au soleil ; les fragments, fréquemment retournés, finissent par sécher et peuvent alors se conserver. Les lies sont en effet extrêmement altérables, surtout en raison des matières azotées qu’elles renferment.|0|2}}
{{a|Les lies séchées cèdent plus facilement le bitartrate de potasse qu’elles contiennent que celles encore humides. La dessiccation s’accompagne habituellement d’une acétification des dernières traces de vin restant ; il en résulte une précipitation du tannin, du fer, des matières pectiques, tous corps difficiles à séparer autrement. L’Italien Vannuci emploie pour dessécher les lies un appareil consistant en un petit récipient en bois (voir figure 2) F tronconique très haut et étroit muni en plus du fond inférieur ''ƒ'' d’un fond supérieur '' ƒ’''. Dans ce fond est pratiquée une ouverture circulaire par laquelle on peut introduire dans le récipient
un sac de toile semblable aux sacs de grains, ce sac cousu a une circonférence d’environ 1 m. 40 et une longueur de 1 m. 40, le récipient a des dimensions adéquates. Le sac est introduit vide dans le récipient, par l’ouverture. On le remplit avec les lies boueuses, puis on ligature fortement avec une corde de façon qu’il en reste deux bouts assez longs et on suspend le tout, sac et récipient, au moyen de la corde. Le récipient comprime le sac le vin filtre doucement, s’accumule au fond du tonneau et en augmente par conséquent le poids ; il s’ensuit que la pression exercée
par le tonneau est de plus en plus forte et progresse parallèle-|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{brn|1}}</noinclude>{{a|lie, déjà plus visqueuse, est introduite dans de petits sacs en molleton lesquels sont empilés sous un pressoir. Le tout est chargé de planches et de pierres ; sous l’influence de cette pression constante le vin filtre à travers les parois de l’étoffe, la lie s’épaissit de plus en plus et forme bientôt un gâteau pâteux.|0|0}}
{{a|On peut également avoir recours à des sacs à blé ordinaire, il suffit de suspendre les sacs et la plus grande partie du vin s’écoule naturellement en filtrant à travers les parois. Ce n’est qu’après égouttage complet que l’on fait intervenir la pression.|0|2}}
{{a|Le gâteau pressé est divisé en masses de peu d’épaisseur, et déposé sur des toiles ou des paillassons, puis exposé au soleil ; les fragments, fréquemment retournés, finissent par sécher et peuvent alors se conserver. Les lies sont en effet extrêmement altérables, surtout en raison des matières azotées qu’elles renferment.|0|2}}
{{a|Les lies séchées cèdent plus facilement le bitartrate de potasse qu’elles contiennent que celles encore humides. La dessiccation s’accompagne habituellement d’une acétification des dernières traces de vin restant ; il en résulte une précipitation du tannin, du fer, des matières pectiques, tous corps difficiles à séparer autrement. L’Italien Vannuci emploie pour dessécher les lies un appareil consistant en un petit récipient en bois (voir figure 2) F tronconique très haut et étroit muni en plus du fond inférieur ''ƒ'' d’un fond supérieur '' ƒ’''. Dans ce fond est pratiquée une ouverture circulaire par laquelle on peut introduire dans le récipient un sac de toile semblable aux sacs de grains, ce sac cousu a une circonférence d’environ 1 m. 40 et une longueur de 1 m. 40, le récipient a des dimensions adéquates. Le sac est introduit vide dans le récipient, par l’ouverture. On le remplit avec les lies boueuses, puis on ligature fortement avec une corde de façon qu’il en reste deux bouts assez longs et on suspend le tout, sac et récipient, au moyen de la corde. Le récipient comprime le sac le vin filtre doucement, s’accumule au fond du tonneau et en augmente par conséquent le poids ; il s’ensuit que la pression exercée
par le tonneau est de plus en plus forte et progresse parallèle-|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Mistress Saint-Clair, déterminée à être aimable,
s’assit en conservant la main de sa
belle-sœur entre les siennes, et, avec l’air
de l’intérêt le plus affectueux, lui fit force
questions sur sa famille, sur le nombre de
ses enfans, leur âge, leur sexe, leurs
noms, leur destination, etc., etc.
Les renseignemens qu’elle obtint à ce
sujet consistoient en ce qui suit : Mistress
Black étoit mère de onze enfans vivans, et
en avoit perdu deux autres. Sa fille aînée,
qui étoit à se promener, étoit sur le point
de se marier, et sa plus jeune alloit être sevrée.
On trouvoit que Bell faisoit un fort
bon mariage ; car le major Waddell avoit
fait une jolie fortune au service de la compagnie
des Indes, et il étoit d’une bonne
famille du comté, étant cousin germain
de sir William Waddell de Waddel Mains,
et devant hériter de son titre, s’il lui survivoit.
Il étoit aussi parent des Bogs de
Boghall ; M. Boghall avoit épousé la fille
de lord Fairacre, et leur fils devoit se
présenter comme candidat pour le parle-<noinclude>
<references/></noinclude>
mn88rq9cj6igu3cry70cyohm7n4pa0u
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/157
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>ment, lors de la prochaine élection. Il est
vrai que le major étoit beaucoup plus âgé
que Bell, mais il avoit bien conservé sa
santé dans l’Inde, et, quoiqu’on ne pût dire
que ce fût un bel homme, il étoit encore
fort bien. D’ailleurs il plaisoit à Bell et c’étoit
quelque chose.
Mistress Saint Clair fit les complimens
de félicitation ordinaires, avec les remarques
d’usage, qu’il étoit fort agréable dans
une famille nombreuse qu’un premier mariage
fût aussi avantageux ; que la différence
des années étoit du bon côté, etc., etc., etc. ;
et elle finit par demander à voir le reste de
la famille. Mistress Black tira le cordon
d’une sonnette, les yeux rayonnant de
plaisir, et donna ordre qu’on amenât les
enfans, prévenant en même temps qu’ils
étoient toujours à courir, et rarement en
état de se montrer.
Pendant ce temps, Gertrude faisoit connoissance
avec ses cousines, jeunes personnes
assez jolies, qui sembloient douées
d’un assez bon caractère. L’une d’elles<noinclude>
<references/></noinclude>
4pwpdvjt5cu12o6emz5thfy6tdb0uou
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/41
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|{{t|LA FEMME SAUVAGE|110}}<br>{{sc|et}}{{il|.3}}{{t|LA PETITE-MAÎTRESSE.|90}}|{{rom-maj|XI}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
« Vraiment, ma chère, vous me fatiguez sans mesure
et sans pitié ; on dirait, à vous entendre soupirer,
que vous souffrez plus que les glaneuses sexagénaires
et que les vieilles mendiantes qui ramassent des
croûtes de pain à la porte des cabarets.
« Si au moins vos soupirs exprimaient le remords,
ils vous feraient quelque honneur ; mais ils ne traduisent
que la satiété du bien-être et l’accablement du
repos. Et puis, vous ne cessez de vous répandre en
paroles inutiles : « Aimez-moi bien ! j’en ai tant besoin !
Consolez-moi par ci, caressez-moi par là ! »<noinclude>
<references/></noinclude>
iyiodd9tizv16b20f7iks4y9mmkalgq
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/42
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>Tenez, je veux essayer de vous guérir ; nous en trouverons
peut-être le moyen, pour deux sols, au milieu
d’une fête, et sans aller bien loin.
« Considérons bien, je vous prie, cette solide cage
de fer derrière laquelle s’agite, hurlant comme un
damné, secouant les barreaux comme un orang-outang
exaspéré par l’exil, imitant, dans la perfection, tantôt
les bonds circulaires du tigre, tantôt les dandinements
stupides de l’ours blanc, ce monstre poilu dont la
forme imite assez vaguement la vôtre.
« Ce monstre est un de ces animaux qu’on appelle
généralement « mon ange ! » c’est-à-dire une femme.
L’autre monstre, celui qui crie à tue-tête, un bâton à
la main, est un mari. II a enchaîné sa femme légitime
comme une bête, et il la montre dans les faubourgs,
les jours de foire, avec permission des magistrats, cela
va sans dire.
« Faites bien attention ! Voyez avec quelle voracité
(non simulée peut-être !) elle déchire des lapins
vivants et des volailles piaillantes que lui jette son
cornac. « Allons, dit-il, il ne faut pas manger tout son
bien en un jour », et, sur cette sage parole, il lui
arrache cruellement la proie, dont les boyaux dévidés
restent un instant accrochés aux dents de la bête
féroce, de la femme, veux-je dire.
« Allons ! un bon coup de bâton pour la calmer !
car elle darde des yeux terribles de convoitise sur la
nourriture enlevée. Grand Dieu ! le bâton n’est pas un
bâton de comédie, avez-vous entendu résonner la
chair, malgré le poil postiche ? Aussi les yeux lui<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>parloit beaucoup de bals, d’officiers et de
poésie ; mais, quand elle vit entrer les enfans,
elle soupira et dit que c’étoit la fin de
toute conversation raisonnable. On avoit
évidemment fait leur toilette avant de les
amener. C’étoient de beaux enfans, frais
et vermeils, d’une gaucherie à toute
épreuve, et ayant un air de santé. La
petite fille, qui alloit être sevrée, étoit la
seule dont les joues pâles et les yeux
rouges annonçassent un état de souffrance.
Au total, c’étoit ce qu’on appelle une petite
famille charmante. Les garçons saluèrent,
les filles firent une révérence, et
tous restèrent debout, les pieds en dedans
et un doigt dans la bouche. Leurs nouvelles
parentes leur firent force caresses,
et faisoient leur éloge à leur mère satisfaite,
quand l’arrivée de M. Black en détourna
l’attention.
M. Black étoit le seul individu de la famille
sur qui le phénomène d’une voiture
attelée de quatre chevaux n’avoit produit aucune
impression visible. C’étoit un homme<noinclude>
<references/></noinclude>
b7918m61s6teg10ajwzzzvh04gl6lxo
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/43
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>sortent maintenant de la tête, elle hurle ''plus naturellement''.
Dans sa rage, elle étincelle tout entière, comme
le fer qu’on bat.
« Telles sont les mœurs conjugales de ces deux descendants
d’Ève et d’Adam, ces œuvres de vos mains,
ô mon Dieu ! Cette femme est incontestablement malheureuse,
quoique après tout, peut-être, les jouissances
titillantes de la gloire ne lui soient pas inconnues.
Il y a des malheurs plus irrémédiables, et sans
compensation. Mais dans le monde où elle a été jetée,
elle n’a jamais pu croire que la femme méritât une
autre destinée.
« Maintenant, à nous deux, chère précieuse ! À voir
les enfers dont le monde est peuplé, que voulez-vous
que je pense de votre joli enfer, vous qui ne reposez
que sur des étoffes aussi douces que votre peau, qui
ne mangez que de la viande cuite, et pour qui un
domestique habile prend soin de découper les morceaux ?
« Et que peuvent signifier pour moi tous ces petits
soupirs qui gonflent votre poitrine parfumée, robuste
coquette ? Et toutes ces affectations apprises dans les
livres, et cette infatigable mélancolie, faite pour inspirer
au spectateur un tout autre sentiment que la pitié ?
En vérité, il me prend quelquefois envie de vous
apprendre ce que c’est que le vrai malheur.
« À vous voir ainsi, ma belle délicate, les pieds
dans la fange et les yeux tournés vaporeusement vers
le ciel, comme pour lui demander un roi, on dirait
vraisemblablement une jeune grenouille qui {{tiret|invoque|rait}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>de bonne mine, quoique ayant l’air un peu
commun. Il étoit assez mal vêtu et paroissoit
fort échauffé. Mistress Saint-Clair s’étoit
imaginée que sa première entrevue
avec son frère produiroit une espèce de
scène ; mais elle fut trompée dans son attente,
car il lui fit un accueil simple et
cordial, qui annonçoit que les grands airs
et les beaux sentimens seroient également
en pure perte avec lui, et cependant ses
manières franches et un peu brusques n’étoient
pas dépourvues d’affection.
— Il y a long-temps que nous ne nous
sommes vus, Sally <ref>
''Sally'' est un synonyme familier de ''Sara''.
</ref>, dit-il en s’asseyant
près de sa sœur, et en prenant un de ses
enfans sur chaque genou ; mais vous êtes
bien conservée, et il paroît que vous n’avez
pas eu une part égale à la mienne des
maux de cette vie. Il affectoit de soupirer
tout en parlant ainsi, et cependant il regardoit
ses enfans avec un air de satisfaction
et de triomphe.<noinclude>
<references/></noinclude>
3y5wkftveorgsk09s53r4wwix9iw013
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/44
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{tiret2|invoque|rait}} l’idéal. Si vous méprisez le soliveau (ce que je
suis maintenant, comme vous savez bien), gare la
grue ''qui vous croquera, vous gobera et vous tuera à son plaisir !''
« Tant poëte que je sois, je ne suis pas aussi dupe
que vous voudriez le croire, et si vous me fatiguez
trop souvent de vos ''précieuses'' pleurnicheries, je vous
traiterai en ''femme sauvage'', ou je vous jetterai par la
fenêtre, comme une bouteille vide.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Mistress Saint-Clair secoua la tête et
soupira aussi en regardant sa fille ; mais ce
soupir étoit beaucoup plus franc que celui
de son frère, et il sembloit dire : —
Je n’en ai qu’une, et Dieu seul sait tout
ce que j’ai souffert pour elle.
Mistress Black parut la comprendre, car
elle lui dit avec un air de compassion :
— À coup sûr ce doit être un grand malheur
de n’avoir qu’un seul enfant, et M. Black
et moi nous avons de grandes actions de
grâces à rendre au ciel, qui a bien voulu
nous conserver un si grand nombre des
nôtres. Faisant alors un signe à une de ses
filles, elle lui donna quelques instructions
à voix basse en lui remettant une clef. La
jeune personne sortit et rentra quelques
momens après, suivie du valet à cheveux
roux, portant un grand plateau d’argent,
chargé de gâteaux et de vins de différentes
espèces, le tout fabriqué sous l’inspection
et peut-être même par les mains de la
maîtresse du logis.
Lorsque miss Saint-Clair eut ôté son<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LES FOULES.|{{rom-maj|XII}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Il n’est pas donné à chacun de prendre un bain de
multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul
peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote
de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau
le goût du travestissement et du masque, la haine du
domicile et la passion du voyage.
Multitude, solitude : termes égaux et convertibles
par le poëte actif et fécond. Qui ne sait pas peupler
sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une
foule affairée.
Le poëte jouit de cet incomparable privilége, qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>chapeau pour prendre part au banquet,
son oncle la considéra d’un air qui annonçoit
plus de curiosité que de savoir-vivre,
et dit ensuite, après avoir jeté un regard
sur toutes ses filles :
— J’essayois si je pourrois trouver quel
que ressemblance entre votre fille et les
miennes, Sally ; mais je ne crois pas qu’elle
ait un seul trait des Blacks.
— On dit qu’elle ressemble plus à la
famille de son père qu’à la mienne, répondit
mistress en rougissant beaucoup,
et avec un air de dépit.
— Ce n’est pas à aucun de ceux que j’ai
jamais connus du moins, répliqua M. Black ;
quant à son père, il avoit le nez court, les
yeux saillans, et……
— On raisonneroit sans fin sur les ressemblances,
dit mistress Saint-Clair, en se
levant à la hâte ; il arrive quelquefois que
l’ensemble frappe, quoique tous les traits
soient différens. Elle se préparoit à faire
ses adieux, quand un des enfans qui étoit
près d’une fenêtre, s’écria : — Ah ! voilà<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces
âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand
il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul,
tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui
être fermées, c’est qu’à ses yeux elles ne valent pas la
peine d’être visitées.
Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière
ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui
épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses,
dont seront éternellement privés l’égoïste,
fermé comme un coffre, et le paresseux, interné
comme un mollusque. Il adopte comme siennes
toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères
que la circonstance lui présente.
Ce que les hommes nomment amour est bien petit,
bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable
orgie, à cette sainte prostitution de l’âme qui se
donne tout entière, poésie et charité, à l’imprévu qui
se montre, à l’inconnu qui passe.
Il est bon d’apprendre quelquefois aux heureux de
ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur
sot orgueil, qu’il est des bonheurs supérieurs au leur,
plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies,
les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés
au bout du monde, connaissent sans doute quelque
chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la
vaste famille que leur génie s’est faite, ils doivent rire
quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune
si agitée et pour leur vie si chaste.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Bell et le major ! Il étoit impossible de partir
à l’instant où Bell et le major arrivoient,
du moins mistress Saint-Clair le pensa
ainsi ; et, quoique ce délai la contrariât,
elle fut forcée d’attendre les deux amans.
Heureusement, miss Bell n’avoit pas de
nouvelle toilette à faire ; car, pour faire sa
promenade avec le major, elle avoit mis
une robe à la dernière mode, faite par
miss Skimpskirt de Tattleton, d’après un
modèle que lui avoit envoyé miss Gorewell
d’Édimbourg, qui le tenoit de mistress
Fleccewell de Londres, qui se l’étoit procuré
directement de madame Chef-d’œuvre
de Paris. Miss Bell ne pouvoit donc avoir
ni doute ni inquiétudes sur l’effet qu’elle
devoit produire, et comptant sur la longueur
orthodoxe de sa taille, sur la largeur
de ses épaules, et sur les rangs de
garnitures qui lui montoient jusqu’aux genoux,
elle entra avec une sorte d’aisance,
suivie de son futur époux. Miss Isabelle
Black étoit réellement une fort jolie fille ;
elle avoit une jolie taille, de jolis traits, de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LES VEUVES.|{{rom-maj|XIII}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Vauvenargues dit que dans les jardins publics il est
des allées hantées principalement par l’ambition déçue,
par les inventeurs malheureux, par les gloires avortées,
par les cœurs brisés, par toutes ces âmes tumultueuses
et fermées, en qui grondent encore les derniers
soupirs d’un orage, et qui reculent loin du regard insolent
des joyeux et des oisifs. Ces retraites ombreuses
sont les rendez-vous des éclopés de la vie.
C’est surtout vers ces lieux que le poëte et le philosophe
aiment diriger leurs avides conjectures. Il y a là
une pâture certaine. Car s’il est une place qu’ils {{tiret|dé|daignent}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>jolis cheveux, un joli teint, un joli bonnet,
un joli schall et une jolie montre.
Mais tout ce qu’elle avoit de joli étoit couvert
par un air insupportable de folie,
d’affectation et d’importance qui détruisoit
complétement l’effet de ses charmes.
— Le major Waddell étoit un homme
assez passable pour un nabab. Il avoit le
teint bronzé, les yeux jaunes, d’assez belles
dents, le visage long et ridé, et le sourire
d’un babouin.
— Eh bien Bell, nous avions peur que
vous ne fussiez partie avec le major, dit facétieusement
M. Black à sa fille en la
voyant entrer.
— Il me semble, papa, que c’est parler
d’une manière assez étrange à une jeune
personne, qui se trouve dans ma situation,
répondit miss Bell en affectant de paroître
déconcertée.
— Allons, allons, répliqua son père ;
nous sommes ici en famille, et il n’y a pas
besoin de mystère. Si vous ne partez pas<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{tiret2|dé|daignent}}} de visiter, comme je l’insinuais tout à l’heure,
c’est surtout la joie des riches. Cette turbulence dans
le vide n’a rien qui les attire. Au contraire, ils se sentent
irrésistiblement entraînés vers tout ce qui est faible,
ruiné, contristé, orphelin.
Un œil expérimenté ne s’y trompe jamais. Dans
ces traits rigides ou abattus, dans ces yeux caves et
ternes, ou brillants des derniers éclairs de la lutte,
dans ces rides profondes et nombreuses, dans ces démarches
si lentes ou si saccadées, il déchiffre tout de
suite les innombrables légendes de l’amour trompé,
du dévouement méconnu, des efforts non récompensés,
de la faim et du froid humblement, silencieusement
supportés.
Avez-vous quelquefois aperçu des veuves sur ces
bancs solitaires, des veuves pauvres ? Qu’elles soient
en deuil ou non, il est facile de les reconnaître.
D’ailleurs, il y a toujours dans le deuil du pauvre
quelque chose qui manque, une absence d’harmonie
qui le rend plus navrant. Il est contraint de lésiner
sur sa douleur. Le riche porte la sienne au grand
complet.
Quelle est la veuve la plus triste et la plus attristante,
celle qui traîne à sa main un bambin avec qui
elle ne peut pas partager sa rêverie, ou celle qui est
tout à fait seule ? Je ne sais… Il m’est arrivé une fois
de suivre pendant de longues heures une vieille affligée
de cette espèce ; celle-là roide, droite, sous un
petit châle usé, portait dans tout son être une fierté
de stoïcienne.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{tiret2|dé|daignent}} de visiter, comme je l’insinuais tout à l’heure,
c’est surtout la joie des riches. Cette turbulence dans
le vide n’a rien qui les attire. Au contraire, ils se sentent
irrésistiblement entraînés vers tout ce qui est faible,
ruiné, contristé, orphelin.
Un œil expérimenté ne s’y trompe jamais. Dans
ces traits rigides ou abattus, dans ces yeux caves et
ternes, ou brillants des derniers éclairs de la lutte,
dans ces rides profondes et nombreuses, dans ces démarches
si lentes ou si saccadées, il déchiffre tout de
suite les innombrables légendes de l’amour trompé,
du dévouement méconnu, des efforts non récompensés,
de la faim et du froid humblement, silencieusement
supportés.
Avez-vous quelquefois aperçu des veuves sur ces
bancs solitaires, des veuves pauvres ? Qu’elles soient
en deuil ou non, il est facile de les reconnaître.
D’ailleurs, il y a toujours dans le deuil du pauvre
quelque chose qui manque, une absence d’harmonie
qui le rend plus navrant. Il est contraint de lésiner
sur sa douleur. Le riche porte la sienne au grand
complet.
Quelle est la veuve la plus triste et la plus attristante,
celle qui traîne à sa main un bambin avec qui
elle ne peut pas partager sa rêverie, ou celle qui est
tout à fait seule ? Je ne sais… Il m’est arrivé une fois
de suivre pendant de longues heures une vieille affligée
de cette espèce ; celle-là roide, droite, sous un
petit châle usé, portait dans tout son être une fierté
de stoïcienne.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/164
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>avec le major, le major partira avec vous
un de ces jours.
— M. Black rit, mistress Black rit, tous
les grands et petits Blacks des deux sexes
rirent ; et au milieu de cette gaieté générale
miss Bell, jouant la confusion et l’embarras,
prit sa cousine à part, et lui dit à voix
basse :
— Papa me joue un mauvais tour avec
ses plaisanteries. Bien certainement mon
intention étoit de vous faire part de mon
mariage ainsi qu’à ma tante, en temps
convenable ; mais pas encore à présent. Je
vous demande donc, comme une grâce
particulière, de ne pas en parler au château
de Rossville ; il est si désagréable de
devenir le sujet des caquets de tout le
comté, en pareille occasion, que le major
et moi nous voulons tâcher que l’affaire
fasse le moins de bruit possible jusqu’au
dernier moment. Ce n’est qu’hier qu’il en
a parlé à sir William Waddell, et il n’en a
encore rien dit à lord Fairacre, ni à ses
autres parens.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/247
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> On doit savoir gré à {{M.|l’abbé}} Raby d’avoir fait connoître cet artiste presque ignoré, par une lettre insérée au Journal de Paris du cinq Janvier de cette année. 9 Janvier 1779. Le jour de l’an le Comte d’Artois & le Duc de Chartres, pour s’amuser, avoient fait une liste à sept colonnes, dans chacune desquelles ils claffoient toutes les femmes présentées, qui venoient faire leur cour à Versailles : ces sept colonnes étoient... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
On doit savoir gré à {{M.|l’abbé}} Raby d’avoir fait connoître cet artiste presque ignoré, par une lettre insérée au Journal de Paris du cinq Janvier de cette année.
9 Janvier 1779. Le jour de l’an le Comte d’Artois & le Duc de Chartres, pour s’amuser, avoient fait une liste à sept colonnes, dans chacune desquelles ils claffoient toutes les femmes présentées, qui venoient faire leur cour à Versailles : ces sept colonnes étoient Belles, Jolies, Passables, Laides, Affreuses, Infâmes, Abominables. Une seule s’est trouvée inscrite dans la premiere colonne, & deux dans la seconde. Les méchans de la cour n’ont pas manqué de prendre des copies de cette liste & d’en faire part aux femmes étiquettées. Entre celles-là étoit la Marquise de Fleury, rangée parmi les Abominables. Si elle n’est pas partagée des dons de la nature à l’extérieur, elle a beaucoup d’esprit & du plus malin. Quelques jours après elle s’est trouvée à souper au palais royal. Le Duc de Chartres est venu causer avec elle ; la Marquise l’a reçu bien froidement. Il s’en est suivi une explication : le Prince s’est assez mal défendu ; Madame de Fleury outrée a fini par dire : heureusement, Monseigneur, il y a à appeler de votre jugement ; on sait que vous ne vous connoissez pas mieux en signalemens qu’en signaux. Le Duc de Chartres est resté fort sot.
10 Janvier. Hellé est une Princesse de Colchos, fille d’Athamas qui, en mourant, la confia à la Reine de Thebes, Ino, sa sœur : Neptune, sous le nom d’Arfame, est amoureux de la premiere & aimé de la seconde. Il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/49
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
Elle était évidemment condamnée, par une absolue
solitude, à des habitudes de vieux célibataire, et le
caractère masculin de ses mœurs ajoutait un piquant
mystérieux à leur austérité. Je ne sais dans quel misérable
café et de quelle façon elle déjeuna. Je la suivis
au cabinet de lecture ; et je l’épiai longtemps pendant
qu’elle cherchait dans les gazettes, avec des yeux actifs,
jadis brûlés par les larmes, des nouvelles d’un
intérêt puissant et personnel.
Enfin, dans l’après-midi, sous un ciel d’automne
charmant, un de ces ciels d’où descendent en foule les
regrets et les souvenirs, elle s’assit à l’écart dans un
jardin, pour entendre, loin de la foule, un de ces
concerts dont la musique des régiments gratifie le
peuple parisien.
C’est sans doute là la petite débauche de cette
vieille innocente (ou de cette vieille purifiée), la consolation
bien gagnée d’une de ces lourdes journées
sans ami, sans causerie, sans joie, sans confident, que
Dieu laissait tomber sur elle ; depuis bien des ans
peut-être ! trois cent soixante-cinq fois par an.
Une autre encore :
Je ne puis jamais m’empêcher de jeter un regard,
sinon universellement sympathique, au moins curieux,
sur la foule de parias qui se pressent autour de
l’enceinte d’un concert public. L’orchestre jette à travers
la nuit des chants de fête, de triomphe ou de
volupté. Les robes traînent en miroitant ; les regards
se croisent ; les oisifs, fatigués de n’avoir rien fait,
se dandinent, feignant de déguster indolemment la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/165
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Mistress Saint-Clair étoit trop pressée
de partir, pour laisser aux deux amans le
temps de développer toutes leurs grâces ;
et elle se leva de nouveau pour faire ses
adieux. On se récria sur ce que cette visite
étoit bien courte ; on en espéra une plus
longue avant peu, il fut question d’un
dîner de famille, de passer quelques jours
à Bellevue, d’y laisser miss Saint-Clair
quelque temps pour qu’elle fît connoissance
avec ses cousines. Mistress Saint-Clair
ne put se dérober à toutes ces instances
qu’en promettant de revenir le
plus promptement qu’il lui seroit possible.
— Je me flatte que vous m’excuserez si
je ne vous rends pas cette visite, dit miss
Bell avec un air d’importance modeste ;
dans la situation où je me trouve à présent,
je ne puis aller nulle part.
Escortées par M. Black et le major, et
suivies par toute la famille, mistress et miss
Saint-Clair remontèrent en voiture, et, par
tant au grand trot, elles se rendirent dans la
ville où demeuroient les deux miss Blacks.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/248
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « revient vainqueur reclamer la main d’Hellé. qui lui a été promise par son pere. Sa rivale jalouse, outrée de ne pouvoir s’attirer les hommages du héros, a recours à Esphingor, magicien, qui par ses prestiges persuade à Hellé, ou plutôt lui fait voir que son amant est infidele ; elle ne peut tenir à ce spectacle &, malgré les protestations d’Arfame, se résout à quitter cette cour : Esphingor, pour calmer mieux les inquiétudes & la rage d’Ino,... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>revient vainqueur reclamer la main d’Hellé. qui lui a été promise par son pere. Sa rivale jalouse, outrée de ne pouvoir s’attirer les hommages du héros, a recours à Esphingor, magicien, qui par ses prestiges persuade à Hellé, ou plutôt lui fait voir que son amant est infidele ; elle ne peut tenir à ce spectacle &, malgré les protestations d’Arfame, se résout à quitter cette cour : Esphingor, pour calmer mieux les inquiétudes & la rage d’Ino, excite une tempête, qui fait périr la malheureuse fugitive. Neptune étonné d’un orage qu’il n’a point excité, en apprend la cause, se fait connoître à la perfide qui se tue de désespoir, & ordonne aux flots mutinés de lui rapporter son amante, qui retrouve le Dieu de l’onde dans Arfame : il l’admet dans son palais à partager son empire, il lui donne celui de la mer, où elle a été submergée, qui doit deformais porter son nom & s’appeler l’Hellespont.
Tel est ce poëme médiocre, dénué de bon sens en beaucoup de chose ; mais qui a cela de commun avec tant de paroles d’opéra & même de tragédies, qu’on pardonne ce défaut, & n’est pas aussi détestable qu’on le veut représenter : il offre des situations, il y a des ariettes, qui fournissent au chant & le dénouement en est des plus pittoresques qu’on puisse voir.
Il paroît que dans le principe {{M.|de}} la Boullaye, maître des requêtes, Intendant d’Ausch, fol de la musique, aspirant au titre d’amateur, & protecteur du Sieur Floquet, avoit eu le projet de s’attribuer ce poëme qu’il avoit acheté d’un inconnu, si personne ne le réclamoit & s’il étoit goûté du public.<noinclude>
<references/></noinclude>
ke8hhtbk27k3c1k4zm5sdbm3p0jivjf
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/50
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>musique. Ici rien que de riche, d’heureux ; rien qui
ne respire et n’inspire l’insouciance et le plaisir de se
laisser vivre ; rien, excepté l’aspect de cette tourbe
qui s’appuie là-bas sur la barrière extérieure, attrapant
gratis, au gré du vent, un lambeau de musique,
et regardant l’étincelante fournaise intérieure.
C’est toujours chose intéressante que ce reflet de
la joie du riche au fond de l’œil du pauvre. Mais ce
jour-là, à travers ce peuple vêtu de blouses et d’indienne,
j’aperçus un être dont la noblesse faisait un
éclatant contraste avec toute la trivialité environnante.
C’était une femme grande, majestueuse, et si noble
dans tout son air, que je n’ai pas souvenir d’avoir vu
sa pareille dans les collections des aristocratiques
beautés du passé. Un parfum de hautaine vertu émanait
de toute sa personne. Son visage, triste et amaigri,
était en parfaite accordance avec le grand deuil dont
elle était revêtue. Elle aussi, comme la plèbe à laquelle
elle s’était mêlée et qu’elle ne voyait pas, elle
regardait le monde lumineux avec un œil profond,
et elle écoutait en hochant doucement la tête.
Singulière vision ! « À coup sûr, me dis-je, cette
pauvreté-là, si pauvreté il y a, ne doit pas admettre
l’économie sordide ; un si noble visage m’en répond.
Pourquoi donc reste-t-elle volontairement dans un
milieu où elle fait une tache si éclatante ? »
Mais en passant curieusement auprès d’elle, je crus
en deviner la raison. La grande veuve tenait par la
main un enfant comme elle vêtu de noir ; si modique<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Héritage (Ferrier)/1/11
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Page créée avec « <pages index="Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu" from=150 to=165 header=1 /> »
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<pages index="Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu" from=150 to=165 header=1 />
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/249
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Depuis, le {{Sr.|le}} Monnier ayant trouvé les paroles d’Hellé entre les mains de Floquet, a cru reconnoître un ouvrage qu’il avoit anciennement composé & laissé à l’écart, sur les jugement & refus de Mondonville, auquel il l’avoit confié. Cet opéra étoit d’abord en cinq actes : {{M.|de}} la Boullaye en ayant fait l’acquisition, consulta Crébillon le fils ; celui-ci le trouva susceptible de beaux effets en musique, pourvu qu’i... »
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Depuis, le {{Sr.|le}} Monnier ayant trouvé les paroles d’Hellé entre les mains de Floquet, a cru reconnoître un ouvrage qu’il avoit anciennement composé & laissé à l’écart, sur les jugement & refus de Mondonville, auquel il l’avoit confié.
Cet opéra étoit d’abord en cinq actes : {{M.|de}} la Boullaye en ayant fait l’acquisition, consulta Crébillon le fils ; celui-ci le trouva susceptible de beaux effets en musique, pourvu qu’il fût retouché & élagué. Le magistrat le mit en quatre actes, avec son blanchisseur, & c’est ainsi qu’il fût confié à Floquet : on prétendit qu’il n’étoit pas encore assez resserré, & le Sieur de {{St|Alphonse|nx,pt}}, frere du Sieur de Visme, l’a réduit en trois actes, tel qu’il est aujourd’hui.
{{M.}} & Madame de la Boullaye jettent les hauts cris & jurent que cette tragédie lyrique étoit infiniment meilleure avant ; ils assurent qu’on l’a mutilée & massacrée horriblement, qu’on lui a ravi tout ce qu’il y avoit de mieux.
11 Janvier 1779. Les Ducs & Pairs interviennent dans le procès qu’excite à la cour l’usurpation du cardinal de Guemené. Celui-ci se défend & se prévaut d’un Mémoire, concernant le collège de Louis le Grand, dont il est le premier administrateur, imprimé, où le Président Rolland & l’abbé d’Espagnac, membre du Parlement, lui ont prodigué ou du moins passé ce titre en très-gros caracteres. Ce Mémoire a été présenté dans le tems au Roi, au Garde des Sceaux & au Premier Président, sans aucune réclamation.
{{M.|de}} Miromesnil a mandé le {{Sr.|le}} Breton,<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{interligne|2em}}
{{T3|CHAPITRE XII.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Par de secrets liens ensemble entrelacées,
Dans le cerveau souvent sommeillent les pensées :
Mais qu’on en réveille une, et des autres l’essaim
Sent le choc électrique et s’éveille soudain.
Si l’une disparoît, l’autre offre son image ;
La peine ou le plaisir marqueront leur passage.
Mais leur art est magique, et leur pouvoir vainqueur,
Règle le plus secret des mouvemens du cœur. »
</poem>
|''Les Plaisirs de la Mémoire.''.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Il}} y a peu de cœurs assez endurcis pour
pouvoir revoir sans émotion les scènes de
leur enfance. Que ces scènes se trouvent
dans une ville populeuse, au milieu des
objets vulgaires et grossiers de la vie ordinaire,
ou clans la vallée solitaire, entourée
de montagnes verdoyantes, et traversée
par un ruisseau qui la fertilise, les souvenirs
qu’elles présentent n’en font pas moins
naître les mêmes sensations dans le cœur ;
car elles nous rappellent les jeux innocens<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T3|CHAPITRE XII.}}
{{interligne|2em}}
{{épigraphe|<poem>
« Par de secrets liens ensemble entrelacées,
Dans le cerveau souvent sommeillent les pensées :
Mais qu’on en réveille une, et des autres l’essaim
Sent le choc électrique et s’éveille soudain.
Si l’une disparoît, l’autre offre son image ;
La peine ou le plaisir marqueront leur passage.
Mais leur art est magique, et leur pouvoir vainqueur,
Règle le plus secret des mouvemens du cœur. »
</poem>
|''Les Plaisirs de la Mémoire.''.}}
{{interligne|2em}}
{{sc|Il}} y a peu de cœurs assez endurcis pour
pouvoir revoir sans émotion les scènes de
leur enfance. Que ces scènes se trouvent
dans une ville populeuse, au milieu des
objets vulgaires et grossiers de la vie ordinaire,
ou dans la vallée solitaire, entourée
de montagnes verdoyantes, et traversée
par un ruisseau qui la fertilise, les souvenirs
qu’elles présentent n’en font pas moins
naître les mêmes sensations dans le cœur ;
car elles nous rappellent les jeux innocens<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/251
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Roi se les a fait repréfenter, en a été enchanté, & la premiere fois que le Directeur général des finances est venu travailler avec lui, il lui a demandé s’il savoit l’Anglois ? Il a répondu que oui : « moi, je veux l’apprendre », a continué le Roi ; « j’en ai déja même traduit quelque chose », & lui donnant en même tems un papier : « faites-moi le plaisir de me dire, si c’est bien ». M. Necker a trouvé ses louanges, que le monarque s... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>Roi se les a fait repréfenter, en a été enchanté, & la premiere fois que le Directeur général des finances est venu travailler avec lui, il lui a demandé s’il savoit l’Anglois ? Il a répondu que oui : « moi, je veux l’apprendre », a continué le Roi ; « j’en ai déja même traduit quelque chose », & lui donnant en même tems un papier : « faites-moi le plaisir de me dire, si c’est bien ». M. Necker a trouvé ses louanges, que le monarque sembloit ainsi rarefier.
Malheureusemeut, la premiere anecdote est rapportée par des magistrats, témoins oculaires & auriculiaires : la feconde est un bruit vague de cour & de ville.
11 Janvier 1779. La feconde repréfentation d’Hellé n’a point été heureuse & l’on regarde déja cet opéra comme tombé. Les connoisseurs admirent la musique du fecond acte, mais trouvent que celle du premier & du troisieme ne font pas du même jet. On continue à reprocher beaucoup de pillage au Sr. Floquet, auquel on accorde du goût & point de génie.
12 Janvier. On a remarqué une observation de Monsieur, au baptême de Madame, fille du Roi. On fait que ce Prince tenoit l’enfant sur les fonts pour le Roi d’Espagne. Le grand aumônier lui a demandé quel nom il vouloit lui donner ? Monsieur a répondu : « mais ce n’est pas par où l’on commence ; la premiere chose est de savoir quels sont les pere & mere ; c’est ce que prescrit le rituel ». Le prélat a repliqué que cette demande devoit avoir lieu lorsqu’on ne connoissoit pas d’où venait l’enfant ; qu’ici ce n’étoit pas le cas &<noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>Roi se les a fait représenter, en a été enchanté, & la premiere fois que le Directeur général des finances est venu travailler avec lui, il lui a demandé s’il savoit l’Anglois ? Il a répondu que oui : « moi, je veux l’apprendre », a continué le Roi ; « j’en ai déja même traduit quelque chose », & lui donnant en même tems un papier : « faites-moi le plaisir de me dire, si c’est bien ». {{M.|Necker}} a trouvé ses louanges, que le monarque sembloit ainsi rarefier.
Malheureusemeut, la premiere anecdote est rapportée par des magistrats, témoins oculaires & auriculiaires : la seconde est un bruit vague de cour & de ville.
11 Janvier 1779. La seconde représentation d’Hellé n’a point été heureuse & l’on regarde déja cet opéra comme tombé. Les connoisseurs admirent la musique du second acte, mais trouvent que celle du premier & du troisieme ne font pas du même jet. On continue à reprocher beaucoup de pillage au {{Sr.|Floquet}}, auquel on accorde du goût & point de génie.
12 Janvier. On a remarqué une observation de Monsieur, au baptême de Madame, fille du Roi. On sait que ce Prince tenoit l’enfant sur les fonts pour le Roi d’Espagne. Le grand aumônier lui a demandé quel nom il vouloit lui donner ? Monsieur a répondu : « mais ce n’est pas par où l’on commence ; la premiere chose est de savoir quels sont les pere & mere ; c’est ce que prescrit le rituel ». Le prélat a repliqué que cette demande devoit avoir lieu lorsqu’on ne connoissoit pas d’où venait l’enfant ; qu’ici ce n’étoit pas le cas &<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Utilisation des sous-produits de la vigne et du vin - 1910.pdf/42
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AnteScribe
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{centré| '''Marcs.'''}} {{brn|1}} {{a|Les marcs sont formés par les débris, pellicules, pépins et rafles qui restent sur le pressoir après enlèvement du vin ou du moût. Leur proportion dans la vendange est essentiellement variable avec la nature du cépage ; les raisins à petits grains donnent en général plus de marc que ceux à gros grains. M.Muntz estime que les Carignans de la région méridionale fournissent de 17 à 23 kilogr. de marc par 100 lit... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr| 30 | SOUS-PRODUITS DE LA VIGNE ET DU VIN }}
{{séparateur|36}}
{{brn|1}}</noinclude>{{centré| '''Marcs.'''}}
{{brn|1}}
{{a|Les marcs sont formés par les débris, pellicules, pépins et rafles qui restent sur le pressoir après enlèvement du vin ou du moût. Leur proportion dans la vendange est essentiellement variable avec la nature du cépage ; les raisins à petits grains donnent
en général plus de marc que ceux à gros grains. M.Muntz estime que les Carignans de la région méridionale fournissent de 17 à 23 kilogr. de marc par 100 litres de vin, alors que l’Alicante n’en donne que 10 à 13 kilogr.|0|2}}
{{a|Les marcs renferment toujours du vin ou du moût même quand ils ont été soumis à une pression intense. On admet en moyenne que 100 kilogr. de mares renferment 50 kilogr. de vin, vin dont la composition présente beaucoup d’analogie avec celui obtenu au pressoir. C’est ce vin que l’on extrait par les lavages méthodiques de M. Roos, c’est lui également qui sert à l’obtention des piquettes.|0|2}}
{{a|La richesse des marcs en tartre est influencée par la durée du cuvage. Les aspérités fournies par les rafles servent de fixateurs pour les cristaux de bitartrate déposés pendant la fermentation ; nous avons vu, précédemment, que l’enrichissement du vin en alcool et son refroidissement ultérieur contribuaient à l’insolubilisation des tartres ; lorsque le cavage est prolongé, le mare s’enrichit donc en tartre, au préjudice des gravelles. Il peut ainsi d’après Camboni renfermer jusqu’à 5 o/o de crème de tartre.|0|2}}
{{a|A ce point de vue, il est à remarquer que les vendanges très mûres donnent des mares plus riches en tartre, toutes autres conditions égales, simplement, parce que ces vendanges, plus riches en sucre, donnent des vins plus riches en alcool ; la solubilité de la crème de tartre diminuant précisément à mesure de l’augmentation du titre alcoolique, il s’ensuit un dépôt plus abondant. Quant à l’acide tartrique libre, il reste en entier dans le vin ou le moût, en raison de sa solubilité beaucoup plus grande.|0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>de notre enfance, les plaisirs joyeux de
notre jeunesse, les songes, souvent trompeurs,
de notre âge mûr, et le repos paisible
de notre vieillesse. Elles nous parlent
des parens rentrés dans la terre qui nous
attend ; de nos premiers amis, de nos anciens
compagnons, les uns dispersés dans différens
climats, les autres aussi changés au
moral qu’au physique, et des premières
amours auxquelles l’indifférence a succédé.
Peut-être nous parlent-elles d’un temps
mal employé, de talens mal appliqués, de
sages avis négligés, de faveurs du ciel méprisées.
Elles peuvent même nous reprocher
d’avoir oublié les saintes lois de Dieu,
ses préceptes, jusqu’à son existence ; de
n’avoir pas purifié et renouvelé nos cœurs
par le secours de cette grâce dont nous
n’avons pas invoqué l’aide, et que nous
avons laissés comme le volcan que ses propres
feux dessèchent et consument. Nous
pouvons avoir vu dans le cours de notre
vie des scènes plus splendides que celle qui
a vu nos yeux s’ouvrir, mais nous ne<noinclude>
<references/></noinclude>
abfx4im08j8un1v1ousa0eu35yp2l5r
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/53
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|LE VIEUX SALTIMBANQUE.|{{rom-maj|XIV}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Partout s’étalait, se répandait, s’ébaudissait le peuple
en vacances. C’était une de ces solennités sur lesquelles,
pendant un long temps, comptent les saltimbanques,
les faiseurs de tours, les montreurs d’animaux
et les boutiquiers ambulants, pour compenser
les mauvais temps de l’année.
En ces jours-là il me semble que le peuple oublie
tout, la douleur et le travail ; il devient pareil aux enfants.
Pour les petits c’est un jour de congé, c’est
l’horreur de l’école renvoyée à vingt-quatre heures.
Pour les grands c’est un armistice conclu avec les<noinclude>
<references/></noinclude>
r0ls05gha5xco8ic27b3lbbcx9eqwci
Discussion Page:Obry - Du nirvana bouddhique.djvu/8
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Khardan
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{{ping|Assassas77}} La note 2 contient « p. {{sc|v}} » soit page v de la préface. Voir le même fichier chez Google {{Google|nHsOAAAAQAAJ|PA4}}. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 28 juin 2026 à 21:05 (UTC).
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Assassas77
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/* */ Réponse
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{{ping|Assassas77}} La note 2 contient « p. {{sc|v}} » soit page v de la préface. Voir le même fichier chez Google {{Google|nHsOAAAAQAAJ|PA4}}. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 28 juin 2026 à 21:05 (UTC).
:Merci pour votre explication ;) j'ai aussi réappris à utiliser {{vol.}} grâce à l'ouvrage. [[Utilisateur:Assassas77|Assassas77]] ([[Discussion utilisateur:Assassas77|d]]) 29 juin 2026 à 10:04 (UTC)
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Assassas77
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{{ping|Assassas77}} La note 2 contient « p. {{sc|v}} » soit page v de la préface. Voir le même fichier chez Google {{Google|nHsOAAAAQAAJ|PA4}}. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 28 juin 2026 à 21:05 (UTC).
:Merci pour votre explication ;) j'ai aussi réappris à utiliser {{vol.}} grâce à l'ouvrage. Et merci pour le fichier chez Google, il me permettra de mieux lire les passages difficiles de ce facsimilé [[Utilisateur:Assassas77|Assassas77]] ([[Discussion utilisateur:Assassas77|d]]) 29 juin 2026 à 10:04 (UTC)
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Assassas77
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{{ping|Assassas77}} La note 2 contient « p. {{sc|v}} » soit page v de la préface. Voir le même fichier chez Google {{Google|nHsOAAAAQAAJ|PA4}}. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 28 juin 2026 à 21:05 (UTC).
: {{ping|Khardan}} Merci pour votre explication ;) j'ai aussi réappris à utiliser {{vol.}} grâce à l'ouvrage. Et merci pour le fichier chez Google, il me permettra de mieux lire les passages difficiles de ce facsimilé [[Utilisateur:Assassas77|Assassas77]] ([[Discussion utilisateur:Assassas77|d]]) 29 juin 2026 à 10:04 (UTC)
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>voyons dans les secondes que des objets
inanimés qui peuvent à la vérité charmer
les sens, entraîner l’imagination, mais qui
sont dépourvus de cet intérêt profond et
puissant qui semble nous attacher par des
liens indissolubles à tout ce qui a causé nos
premières sensations.
Il existe aussi quelque chose de solennel
dans la pensée qu’on retourne à la maison
paternelle ; soit que les bras de ce père
s’ouvrent pour recevoir son enfant, soit
que les yeux qui l’auroient accueilli en
pleurant de joie, et la bouche qui auroit
prononcé sur lui une bénédiction, soient
fermés pour ne plus s’ouvrir, et reposent
dans le silence de l’obscurité du tombeau.
Les vagues tumultueuses des passions
roulent tour à tour dans le cœur humain ;
les unes effacent les traces qu’y ont laissées
les autres ; mais rien ne peut effacer
l’impression indélébile qu’y a faite la tendresse
d’un père. Même dans le cœur égaré
par l’erreur ou souillé par le crime, il se
trouve une place, une petite place, qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « portrait du pape Ganganelli, comme un modele qu’il ne vouloit pas perdre de vue : {{M.|de}} Fleury, qui n’en fait pas tout-à-fait le même cas, a ordonné qu’on le plaçât dans ses lieux à l’angloise. 13 Janvier 1779. L’état de la Marine en forme d’almanach pour cette année, ne paroît pas encore. Le ministre en a suspendu l’impression. On prétend qu’il veut y faire insérer des changemens ; ce qui annonceroit une promotion ; on dit qu’el... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>portrait du pape Ganganelli, comme un modele qu’il ne vouloit pas perdre de vue : {{M.|de}} Fleury, qui n’en fait pas tout-à-fait le même cas, a ordonné qu’on le plaçât dans ses lieux à l’angloise.
13 Janvier 1779. L’état de la Marine en forme d’almanach pour cette année, ne paroît pas encore. Le ministre en a suspendu l’impression. On prétend qu’il veut y faire insérer des changemens ; ce qui annonceroit une promotion ; on dit qu’elle n’aura lieu qu’au commencement de Février.
13 Janvier. Il paroît que l’Académie se propose de rendre l’assemblée pour la réception de {{M.|Ducis}} la plus brillante qu’il y ait encore être, afin d’égaler, s’il est possible, la gloire du héros défunt, qu’il s’agit de célébrer. {{M.|d’Alembert}} a déclaré que ce jour devoit être consacré tout entier à sa mémoire & qu’il s’abstiendroit de lire aucun éloge étranger. On se fait inscrire avec empressement depuis l’élection & tous les billets font déja recenus. Cela n’a pas empêché les plaisans de rire sur le compte du récipiendiaire. Comme il a été admis dans ce corps précisément au tems où les divers spectacles de Paris, même les forains, donnoient gratis entrée au peuple en réjouissance de l’accouchement de la Reine, on a dit que les bateleurs du Louvre avoient aussi donné leur gratis pur jeu de mot, car il y a la moitié des membres de la compagnie qui ne valent pas {{M.|Ducis}}.
14 Janvier. L’abbé de l’Attaignant, le fameux chansonnier, vient de mourir dans on âge très-avancé, malgré ses débauches. Il s’é-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>est encore consacrée à la plus pure, à la
plus sainte de toutes les affections terrestres.
Ce fut avec ces diverses émotions que
mistress Saint-Clair se trouva à la porte
de la maison qu’elle avoit quittée trente-trois
ans auparavant, où elle avoit reçu le
jour, que ses parens avoient habitée, où
elle s’étoit vue entourée d’une nombreuse
famille, dont il ne restoit plus que le frère
qu’elle venoit de voir et ses deux sœurs,
qui y demeuroient. Les caractères qui empruntent
le plus à l’art conservent toujours
quelque chose des sentimens de la
nature, et mistress Saint-Clair eut à peine
passé le seuil du domicile où elle avoit vu
s’écouler autrefois des jours si paisibles,
que, cédant aux souvenirs du passé, elle
s’écria avec l’accent de l’angoisse la plus
amère : — Plût au ciel que je n’en fusse
jamais sortie ! Et, se laissant tomber sur
une chaise, elle ne put retenir ses larmes.
Il y a dans une véritable émotion quelque
chose qui porte la conviction avec<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>soi. Quoique accoutumée aux inégalités
de caractère de sa mère, Gertrude vit
qu’elle étoit véritablement et vivement
agitée, et elle fit tout ce que sa tendresse
lui inspira pour adoucir et calmer son
chagrin ; mais sa mère la repoussa avec
un geste et un regard qui n’exprimoient
que l’horreur. En ce moment, une dame
arriva, et les sanglots de mistress Saint-Clair
redoublèrent quand elle se jeta dans
ses bras. Les larmes de sa sœur se mêlèrent
aux siennes ; miss Black fut pourtant la
première à reprendre quelque calme, et
elle lui dit d’une voix pleine de douceur,
quoique encore tremblante d’émotion :
— J’aime ces sentimens, ma chère Sara ;
ils sont si naturels ! Vous pleurez ceux
que vous ne trouvez plus ici ; vous songez
combien cette entrevue eût été plus heureuse,
s’il eût plu au ciel de nous les
conserver ; mais j’espère qu’il nous réunira
tous un jour.
— Oh ! non, non, s’écria mistress Saint-Clair
en fondant en larmes, et presque<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « teur même, pour qu’il ne soit pas en bute à ses fureurs. Le nº.{{lié}}30 a été long-tems à l’index & l’on a exigé un carton, ce qui se remarque sensiblement. On assure que la lacune remplie concernoit le chancelier ; que l’apologiste de tous les monstres, à l’occasion de la lettre écrite par M. de Maupeou au Roi pour réclamer les honneurs de sa charge aux couches de la Reine, partoit de-là & en faisoit un éloge pompeux & digne du héros. Ce... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>teur même, pour qu’il ne soit pas en bute à ses fureurs. Le nº.{{lié}}30 a été long-tems à l’index & l’on a exigé un carton, ce qui se remarque sensiblement. On assure que la lacune remplie concernoit le chancelier ; que l’apologiste de tous les monstres, à l’occasion de la lettre écrite par M. de Maupeou au Roi pour réclamer les honneurs de sa charge aux couches de la Reine, partoit de-là & en faisoit un éloge pompeux & digne du héros. Cela peut s’éclaircir par les exemplaires répandus chez l’étrange & non cartonnés sans doute.
16 Janvier 1779. La loge des Noeuf- Soeurs s’enrichit chaque jour de l’acquisition de quelque homme célebre : aujourd’hui ont été initiés Mrs. le Mierre & Vernet ; le premier est auteur d’un poëme sur la peinture, & le fecond un peintre célebre. C’est ce qui a fourni matiere au chevalier de Cubieres d’enfanter l’impromptu suivant :
Muses, ouvrez - leur votre temple,
À ces deux artistes chéris ;
L’un imite Linus, l’autre égale Zeuxis :
L’un donne le précepte en ses savans écrits,
Dans ses brillans tableaux l’autre donne l’exemple.
16 Janvier. Le Sieur Noverre, maître des ballets de l’opéra, a écrit une lettre aux auteurs du Journal de Paris, en date du 25 Décembre, où il leur apprend que ses camarades, tant du chant que de la danse, en réjouissance de l’heureux accouchement de la Reine, doivent donner trente louis de dot à la premiere fille pauvre à marier qui leur fera indi-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>teur même, pour qu’il ne soit pas en bute à ses fureurs. Le nº.{{lié}}30 a été long-tems à l’index & l’on a exigé un carton, ce qui se remarque sensiblement. On assure que la lacune remplie concernoit le chancelier ; que l’apologiste de tous les monstres, à l’occasion de la lettre écrite par {{M.|de}} Maupeou au Roi pour réclamer les honneurs de sa charge aux couches de la Reine, partoit de-là & en faisoit un éloge pompeux & digne du héros. Cela peut s’éclaircir par les exemplaires répandus chez l’étrange & non cartonnés sans doute.
{{brn|1}}
''16 Janvier 1779.'' La loge des {{corr|Nœuf-Sœurs|Neuf-Sœurs}} s’enrichit chaque jour de l’acquisition de quelque homme célebre : aujourd’hui ont été initiés {{Mrrs||nx,pt}} le{{lié}}Mierre & Vernet ; le premier est auteur d’un poëme sur la peinture, & le second un peintre célebre. C’est ce qui a fourni matiere au chevalier de Cubieres d’enfanter l’impromptu suivant :
{{pom|Muses, ouvrez-leur votre temple,
À ces deux artistes chéris ;
L’un imite ''Linus,'' l’autre égale ''Zeuxis'' :
L’un donne le précepte en ses savans écrits,
Dans ses brillans tableaux l’autre donne l’exemple.|m=1.5em}}
{{brn|1}}
''16 Janvier.'' Le Sieur Noverre, maître des ballets de l’opéra, a écrit une lettre aux auteurs du ''Journal de Paris,'' en date du 25{{lié}}Décembre, où il leur apprend que ses camarades, tant du chant que de la danse, en réjouissance de l’heureux accouchement de la Reine, doivent donner trente louis de dot à la premiere fille pauvre à marier qui leur sera indi-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>agitée de convulsions, la tête penchée sur
l’épaule de sa sœur.
— Ma chère Sara, lui dit miss Black
d’un ton de reproche affectueux accompagné
d’un tendre embrassement, allons,
laissez-moi vous conduire à notre
pauvre Marie, car elle ne peut venir près
de vous.
Mistress Saint-Clair fit un effort pour
vaincre son émotion, releva la tête, et se
laissa entraîner dans l’appartement où étoit
la plus jeune de ses sœurs, celle dont elle
avoit soigné les premières années, qui avoit
été sa favorite et en quelque sorte sa poupée.
Elle l’avoit quittée à l’âge de cinq ans,
gaie, vive, aimable, ange de grâce, d’innocence
et de beauté ; elle avoit encore
présens à l’imagination tous les charmes
enfantins de cette sœur chérie, quoique la
raison lui dît qu’ils devoient s’être éclipsés
depuis long-temps. Mais, hélas ! la raison
ne nous peint que bien imparfaitement les
ravages lents et silencieux du temps. À la
vue de sa sœur, mistress Saint-Clair<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>éprouva un sentiment de surprise aussi pénible,
aussi cruelle, que si la métamorphose
qu’elle voyoit eût été l’ouvrage d’un
instant, au lieu d’être celui de longues
années de souffrances. Jamais son imagination
n’auroit pu se figurer un contraste
semblable à celui qui la frappoit en ce
moment. Au lieu de l’aimable enfant fraîche,
vermeille, enjouée, qu’il lui sembloit
voir encore bondir autour d’elle et se suspendre
à son cou ; dans le même lieu où
elle l’avoit laissée pleine de vigueur et de
santé, elle voyoit un monument de décadence
prématurée, une femme dont les
joues étoient creuses, le teint pâle, les
membres privés de mouvement, en un
mot une paralytique. Ellene put, en voyant
cet être à demi vivant, à demi sanctifié
déjà par la mort, s’empêcher de faire un
pas en arrière, avec cette horreur d’instinct
qu’inspire à une âme mondaine tout ce qui
lui rappelle l’inévitable destruction du
corps. Une foible rougeur teignit un instant
les joues décolorées de sa sœur, une<noinclude>
<references/></noinclude>
gam1kl22aectby28ufb3ehnp83zt3by
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>larme brilla dans ses grands yeux bleus
presque éteints, et son cœur parut trop
plein pour qu’elle pût s’exprimer. Mistress
Saint-Clair jeta un second regard sur elle ;
la pâleur couvroit déjà tous ses traits, la
larme étoit séchée, le soupir étoit réprimé.
— Que la volonté de Dieu s’accomplisse,
ma sœur ! dit Marie Black avec un
accent et un regard qui exprimoient une
douce et sainte résignation. Mistress Saint-Clair
ne put proférer une parole, mais
elle se jeta au con de sa sœur et versa de
nouvelles larmes.
Gertrude étoit restée un peu à l’écart.
Ses yeux se mouillèrent et son cœur se
resserra, en voyant le contraste de la conduite
attendrissante de sa mère à l’égard
de ses sœurs, avec la manière dure dont
elle l’avoit repoussée quelques instans auparavant,
lorsqu’elle cherchoit à lui prodiguer
des consolations ; et la conviction
pénible qu’elle n’étoit pas aimée se fit
jour dans son cœur, en y portant toute<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/256
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>quée par le bureau de la ville. Ils doivent faire les fraix de la nôce & du banquet, qui aura lieu au Wauxhall d’hiver. Les nouveaux époux, ainsi que leurs familles, seront servis par les talens & les arts agréables : & il en doit résulter une fête très-propre à exciter l’ardeur des curieux. En conséquence il annonce que l’on a ouvert une souscription chez le {{Sr.|Rouen}}, notaire, où les amateurs pourront déposer un louis, le prix du billet d’entrée ; la somme résultant de cette souscription, sera consacrée à la premiere nourriture de l’enfant de ces époux.
Il ajoute, que la dot sera déposée chez {{Mlle|Guimard|nx,pt}}, nommée trésoriere de l’opéra. Un plaisant a fait sur cette qualité de la Terpsicore moderne le quatrain suivant :
{{pom|C’est Guimard qu’on vient d’élire
Trésoriere à l’opéra :
On a raison, car elle a
La plus grande tirelire.|m=1.5em}}
{{brn|1}}
''17 Janvier 1779.'' On a mis en épigramme le bon mot du ''gratis'' de l’Académie :
{{pom|Le fauteuil à Ducis ?
Eh ! oui : l’Académie
Veut donner son gratis
Comme la Comédie.|m=1.5em}}
Comme on parloit beaucoup des prétentions du Marquis de Condorcet à la place de {{M.|de}} Voltaire & que ce candidat s’appuyoit sur les éloges du défunt, qui l’avoit en quelque sorte<noinclude>
<references/></noinclude>
bxwbckcpvohgat0svpr1wweqvof89em
Page:Ferrier - L Heritage Tome 1.djvu/174
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>l’amertume que cette découverte devoit
produire.
Enfin l’agitation des trois sœurs commença
à se calmer, et miss Black, s’approchant
de sa nièce, l’embrassa tendrement
et la conduisit près de sa sœur. — Voici
une étrangère que nous avons trop long-temps
oubliée, mais, à présent que nous
la connoissons, elle peut être sûre que
nous ne l’oublierons plus ; et elle lui dénoua
son chapeau, en la regardant avec
un œil d’affection. Sa tante Marie jeta aussi
sur elle un regard d’amour et de tendresse,
tel que Gertrude sentit qu’elle n’en avoit
jamais reçu de sa mère. Il est vrai qu’il y
avoit fort peu de ressemblance entre mistress
Saint-Clair et ses deux sœurs, tant
au moral qu’au physique. L’aînée, Élisabeth,
appartenoit à cette classe de femmes
qu’on ne peut dire ni laides ni jolies, et à
qui les uns accordent de la beauté, tandis
que les autres les accusent de laideur. Elle
avoit des traits réguliers, une physionomie
qui annonçoit la douceur et la sensibilité,<noinclude>
<references/></noinclude>
fleojn3r8el4ved0w5mbub6ae042td7
Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/40
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Charlie Main
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<noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{nr|6|LIVRE {{Romain|I.}} — LES NOMBRES ENTIERS|}}</noinclude><nowiki/>
nombre des termes de chaque ligne augmente continuellement de 1 ; on peut supposer le tableau indéfiniment allongé dans le sens <math>C_q\rightarrow</math> et l’on posera, par convention,
{{Centré|<math>C^q_p=0</math>,}}
pour tout entier <math>q</math> plus grand que <math>p</math>.
Il résulte immédiatement de la loi de formation que, si l’on représente par
(A)
{{Centré|<math>1, a, b, ..., b, a, 1</math>}}
une ligne quelconque du triangle, la suivante sera
(B)
{{Centré|<math>1, 1+a, a+b, ..., b+a, a+1, 1</math>;}}
par conséquent, ''dans une ligne quelconque du triangle arithmétique, les termes à égale distance des extrêmes sont égaux.''
D’autre part, la ligne (B) du triangle contient deux fois tous les termes de la ligne (A) qui précède ; ''la somme des termes dune ligne du triangle arithmétique est le double de la somme des termes de la ligne précédente ;'' on a donc la formule
{{Centré|<math>1+C^1_p+C^2_p+, ..., C^1p_p=2^p</math>}}
''Un nombre quelconque du triangle est égal à la somme de tous les termes placés au-dessus de lui dans la colonne précédente.''
En effet, considérons, par exemple, le terme <math>C^4_9=126</math> ; on a, d’après la loi de formation, les égalités ci-dessous dont il suffit de faire la somme, en supprimant les nombres égaux dans les deux membres de l’égalité obtenue
<math>
\begin{align}
126&=70+56\\
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15&=5+10\\
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--&-----\\
126&=56+35+20+10+4+1
\end{align}
</math>
''Un nombre quelconque du triangle est la somme de tous les<noinclude>
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Charlie Main
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text/x-wiki
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nombre des termes de chaque ligne augmente continuellement de 1 ; on peut supposer le tableau indéfiniment allongé dans le sens <math>C_q\rightarrow</math> et l’on posera, par convention,
{{Centré|<math>C^q_p=0</math>,}}
pour tout entier <math>q</math> plus grand que <math>p</math>.
Il résulte immédiatement de la loi de formation que, si l’on représente par
(A)
{{Centré|<math>1, \ a, \ b, ..., \ b, \ a, \ 1</math>}}
une ligne quelconque du triangle, la suivante sera
(B)
{{Centré|<math>1, \ 1+a, \ a+b, ..., \ b+a, \ a+1, \ 1</math>;}}
par conséquent, ''dans une ligne quelconque du triangle arithmétique, les termes à égale distance des extrêmes sont égaux.''
D’autre part, la ligne (B) du triangle contient deux fois tous les termes de la ligne (A) qui précède ; ''la somme des termes d’une ligne du triangle arithmétique est le double de la somme des termes de la ligne précédente ;'' on a donc la formule
{{Centré|<math>1+C^1_p+C^2_p+, ..., C^p_p=2^p</math>}}
''Un nombre quelconque du triangle est égal à la somme de tous les termes placés au-dessus de lui dans la colonne précédente.''
En effet, considérons, par exemple, le terme <math>C^4_9=126</math> ; on a, d’après la loi de formation, les égalités ci-dessous dont il suffit de faire la somme, en supprimant les nombres égaux dans les deux membres de l’égalité obtenue
<math>
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Charlie Main
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Ajouté modèle MathForm1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{nr|6|LIVRE {{Romain|I.}} — LES NOMBRES ENTIERS|}}</noinclude><nowiki/>
nombre des termes de chaque ligne augmente continuellement de 1 ; on peut supposer le tableau indéfiniment allongé dans le sens <math>C_q\rightarrow</math> et l’on posera, par convention,
{{Centré|<math>C^q_p=0</math>,}}
pour tout entier <math>q</math> plus grand que <math>p</math>.
Il résulte immédiatement de la loi de formation que, si l’on représente par
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|(A)
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une ligne quelconque du triangle, la suivante sera
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par conséquent, ''dans une ligne quelconque du triangle arithmétique, les termes à égale distance des extrêmes sont égaux.''
D’autre part, la ligne (B) du triangle contient deux fois tous les termes de la ligne (A) qui précède ; ''la somme des termes d’une ligne du triangle arithmétique est le double de la somme des termes de la ligne précédente ;'' on a donc la formule
{{Centré|<math>1+C^1_p+C^2_p+, ..., C^p_p=2^p</math>}}
''Un nombre quelconque du triangle est égal à la somme de tous les termes placés au-dessus de lui dans la colonne précédente.''
En effet, considérons, par exemple, le terme <math>C^4_9=126</math> ; on a, d’après la loi de formation, les égalités ci-dessous dont il suffit de faire la somme, en supprimant les nombres égaux dans les deux membres de l’égalité obtenue
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>puissances malfaisantes de la vie, un répit dans la
contention et la lutte universelles.
L’homme du monde lui-même et l’homme occupé
de travaux spirituels échappent difficilement à l’influence
de ce jubilé populaire. Ils absorbent, sans le
vouloir, leur part de cette atmosphère d’insouciance.
Pour moi, je ne manque jamais, en vrai Parisien, de
passer la revue de toutes les baraques qui se pavanent
à ces époques solennelles.
Elles se faisaient, en vérité, une concurrence formidable ;
elles piaillaient, beuglaient, hurlaient. C’était
un mélange de cris, de détonations de cuivre et d’explosions
de fusées. Les queues-rouges et les Jocrisses
convulsaient les traits de leurs visages basanés, racornis
par le vent, la pluie et le soleil ; ils lançaient,
avec l’aplomb des comédiens sûrs de leurs effets, des
bons mots et des plaisanteries d’un comique solide et
lourd comme celui de Molière. Les Hercules, fiers de
l’énormité de leurs membres, sans front et sans crâne,
comme les orangs-outangs, se prélassaient majestueusement
sous les maillots lavés la veille pour la circonstance.
Les danseuses, belles comme des fées ou des
princesses, sautaient et cabriolaient sous le feu des
lanternes qui remplissaient leurs jupes d’étincelles.
Tout n’était que lumière, poussière, cris, joie,
tumulte ; les uns dépensaient, les autres gagnaient,
les uns et les autres également joyeux. Les enfants se
suspendaient aux jupons de leurs mères pour obtenir
quelque bâton de sucre, ou montaient sur les épaules
de leurs pères pour mieux voir un escamoteur éblouis-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>sant comme un dieu. Et partout circulait, dominant
tous les parfums, une odeur de friture qui était comme
l’encens de cette fête.
Au bout, à l’extrême bout de la rangée de baraques,
comme si, honteux, il s’était exilé lui-même de toutes
ces splendeurs, je vis un pauvre saltimbanque, voûté,
caduc, décrépit, une ruine d’homme, adossé contre
un des poteaux de sa cahute ; une cahute plus misérable
que celle du sauvage le plus abruti, et dont deux
bouts de chandelles, coulants et fumants, éclairaient
trop bien encore la détresse.
Partout la joie, le gain, la débauche ; partout la
certitude du pain pour les lendemains ; partout l’explosion
frénétique de la vitalité. Ici la misère absolue,
la misère affublée, pour comble d’horreur, de haillons
comiques, où la nécessité, bien plus que l’art, avait
introduit le contraste. Il ne riait pas, le misérable !
Il ne pleurait pas, il ne dansait pas, il ne gesticulait
pas, il ne criait pas ; il ne chantait aucune chanson, ni
gaie ni lamentable, il n’implorait pas. Il était muet et
immobile. Il avait renoncé, il avait abdiqué. Sa destinée
était faite.
Mais quel regard profond, inoubliable, il promenait
sur la foule et les lumières, dont le flot mouvant
s’arrêtait à quelques pas de sa répulsive misère !
Je sentis ma gorge serrée par la main terrible de
l’hystérie, et il me sembla que mes regards étaient
offusqués par ces larmes rebelles qui ne veulent pas
tomber.
Que faire ? À quoi bon demander à l’infortuné<noinclude>
<references/></noinclude>
ddd0vj57yq23u7rx0peautuj8i50j11
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>quelle curiosité, quelle merveille il avait à montrer
dans ces ténèbres puantes, derrière son rideau déchiqueté ?
En vérité, je n’osais ; et, dût la raison de ma
timidité vous faire rire, j’avouerai que je craignais de
l’humilier. Enfin, je venais de me résoudre à déposer
en passant quelque argent sur une de ces planches,
espérant qu’il devinerait mon intention, quand un
grand reflux de peuple, causé par je ne sais quel
trouble, m’entraîna loin de lui.
Et, m’en retournant, obsédé par cette vision, je
cherchai à analyser ma soudaine douleur, et je me dis :
Je viens de voir l’image du vieil homme de lettres
qui a survécu à la génération dont il fut le brillant
amuseur ; du vieux poëte sans amis, sans famille, sans
enfants, dégradé par sa misère et par l’ingratitude publique,
et dans la baraque de qui le monde oublieux
ne veut plus entrer !
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
2nrh8o21enzwk2z69e4ro51h7uerrsp
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LE GÂTEAU.|{{rom-maj|XV}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Je voyageais. Le paysage au milieu duquel j’étais
placé était d’une grandeur et d’une noblesse irrésistibles.
Il en passa sans doute en ce moment quelque
chose dans mon âme. Mes pensées voltigeaient avec
une légèreté égale à celle de l’atmosphère ; les passions
vulgaires, telles que la haine et l’amour profane,
m’apparaissaient maintenant aussi éloignées que les
nuées qui défilaient au fond des abîmes sous mes
pieds ; mon âme me semblait aussi vaste et aussi pure
que la coupole du ciel dont j’étais enveloppé ; le souvenir
des choses terrestres n’arrivait à mon cœur<noinclude>
<references/></noinclude>
5ai4ownzaxmtdovhhfq7oop5o2rm1tm
Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/58
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>qu’affaibli et diminué, comme le son de la clochette
des bestiaux imperceptibles qui paissaient loin, bien
loin, sur le versant d’une autre montagne. Sur le petit
lac immobile, noir de son immense profondeur, passait
quelquefois l’ombre d’un nuage, comme le reflet
du manteau d’un géant aérien volant à travers le ciel.
Et je me souviens que cette sensation solennelle et
rare, causée par un grand mouvement parfaitement
silencieux, me remplissait d’une joie mêlée de peur.
Bref, je me sentais, grâce à l’enthousiasmante beauté
dont j’étais environné, en parfaite paix avec moi-même
et avec l’univers ; je crois même que, dans ma parfaite
béatitude et dans mon total oubli de tout le mal terrestre,
j’en étais venu à ne plus trouver si ridicules
les journaux qui prétendent que l’homme est né bon ;
—{{lié}}quand la matière incurable renouvelant ses exigences,
je songeai à réparer la fatigue et à soulager
l’appétit causés par une si longue ascension. Je tirai de
ma poche un gros morceau de pain, une tasse de cuir
et un flacon d’un certain élixir que les pharmaciens
vendaient dans ce temps-là aux touristes pour le mêler
dans l’occasion avec de l’eau de neige.
Je découpais tranquillement mon pain, quand un
bruit très-léger me fit lever les yeux. Devant moi se
tenait un petit être déguenillé, noir, ébouriffé, dont
les yeux creux, farouches et comme suppliants, dévoraient
le morceau de pain. Et je l’entendis soupirer,
d’une voix basse et rauque, le mot : ''gâteau !'' Je ne pus.
m’empêcher de rire en entendant l’appellation dont
il voulait bien honorer mon pain presque blanc, et<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>j’en coupai pour lui une belle tranche que je lui offris.
Lentement il se rapprocha, ne quittant pas des yeux
l’objet de sa convoitise ; puis, happant le morceau
avec sa main, se recula vivement, comme s’il eût
craint que mon offre ne fût pas sincère ou que je m’en
repentisse déjà.
Mais au même instant il fut culbuté par un autre
petit sauvage, sorti je ne sais d’où, et si parfaitement
semblable au premier qu’on aurait pu le prendre pour
son frère jumeau. Ensemble ils roulèrent sur le sol,
se disputant la précieuse proie, aucun n’en voulant
sans doute sacrifier la moitié pour son frère. Le premier,
exaspéré, empoigna le second par les cheveux ;
celui-ci lui saisit l’oreille avec les dents, et en cracha
un petit morceau sanglant avec un superbe juron
patois. Le légitime propriétaire du gâteau essaya d’enfoncer
ses petites griffes dans les yeux de l’usurpateur ;
à son tour celui-ci appliqua toutes ses forces à étrangler
son adversaire d’une main, pendant que de l’autre
il tachait de glisser dans sa poche le prix du combat.
Mais, ravivé par le désespoir, le vaincu se redressa et
fit rouler le vainqueur par terre d’un coup de tête dans
l’estomac. À quoi bon décrire une lutte hideuse qui
dura en vérité plus longtemps que leurs forces enfantines
ne semblaient le promettre ? Le gâteau voyageait
de main en main et changeait de poche à chaque
instant ; mais, hélas ! il changeait aussi de volume ;
et lorsque enfin, exténués, haletants, sanglants, ils
s’arrêtèrent par impossibilité de continuer, il n’y avait
plus, à vrai dire, aucun sujet de bataille ; le morceau<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>de pain avait disparu, et il était éparpillé en miettes
semblables aux grains de sable auxquels il était mêlé.
Ce spectacle m’avait embrumé le paysage, et la joie
calme où s’ébaudissait mon âme, avant d’avoir vu ces
petits hommes, avait totalement disparu ; j’en restai
triste assez longtemps, me répétant sans cesse : « Il y
a donc un pays superbe où le pain s’appelle du ''gâteau'',
friandise si rare qu’elle suffit pour engendrer une
guerre parfaitement fratricide ! »
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|L’HORLOGE.|{{rom-maj|XVI}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Les Chinois voient l’heure dans l’œil des chats.
Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue
de Nankin, s’aperçut qu’il avait oublié sa montre,
et demanda à un petit garçon quelle heure il était.
Le gamin du céleste Empire hésita d’abord ; puis,
se ravisant, il répondit : « Je vais vous le dire ». Peu
d’instants après, il reparut, tenant dans ses bras un
fort gros chat, et le regardant, comme on dit, dans le
blanc des yeux, il affirma sans hésiter : « Il n’est pas
encore tout à fait midi. » Ce qui était vrai.
Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>bien nommée, qui est à la fois l’honneur de son sexe,
l’orgueil de mon cœur et le parfum de mon esprit,
que ce soit la nuit, que ce soit le jour, dans la pleine
lumière ou dans l’ombre opaque, au fond de ses yeux
adorables je vois toujours l’heure distinctement, toujours
la même, une heure vaste, solennelle, grande
comme l’espace, sans divisions de minutes ni de secondes,
— une heure immobile qui n’est pas marquée
sur les horloges, et cependant légère comme un soupir,
rapide comme un coup d’œil.
Et si quelque importun venait me déranger pendant
que mon regard repose sur ce délicieux cadran,
si quelque Génie malhonnête et intolérant, quelque
Démon du contre-temps venait me dire : « Que regardes-tu
là avec tant de soin ? Que cherches-tu dans
les yeux de cet être ? Y vois-tu l’heure, mortel prodigue
et fainéant ? » je répondrais sans hésiter : « Oui, je vois
l’heure ; il est l’Éternité ! »
N’est-ce pas, madame, que voici un madrigal vraiment
méritoire, et aussi emphatique que vous-même ?
En vérité, j’ai eu tant de plaisir à broder cette prétentieuse
galanterie, que je ne vous demanderai rien en échange.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|UN HÉMISPHÈRE|90}}{{il|.5}}DANS UNE CHEVELURE.|{{rom-maj|XVII}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l’odeur
de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme
un homme altéré dans l’eau d’une source, et les agiter
avec ma main comme un mouchoir odorant, pour
secouer des souvenirs dans l’air.
Si tu pouvais savoir tout ce que je vois ! tout ce que
je sens ! tout ce que j’entends dans tes cheveux ! Mon
âme voyage sur le parfum comme l’âme des autres
hommes sur la musique.
Tes cheveux contiennent tout un rêve, plein de
voilures et de mâtures ; ils contiennent de grandes<noinclude>
<references/></noinclude>
mayjfm181bis8njbljd9eh4yb1iidzq
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>mers dont les moussons me portent vers de charmants
climats, où l’espace est plus bleu et plus profond,
où l’atmosphère est parfumée par les fruits, par les
feuilles et par la peau humaine.
Dans l’océan de ta chevelure, j’entrevois un port
fourmillant de chants mélancoliques, d’hommes vigoureux
de toutes nations et de navires de toutes
formes, découpant leurs architectures fines et compliquées
sur un ciel immense où se prélasse l’éternelle
chaleur.
Dans les caresses de ta chevelure, je retrouve les
langueurs des longues heures passées sur un divan,
dans la chambre d’un beau navire, bercées par le
roulis imperceptible du port, entre les pots de fleurs
et les gargoulettes rafraîchissantes.
Dans l’ardent foyer de ta chevelure, je respire
l’odeur du tabac mêlé à l’opium et au sucre ; dans la
nuit de ta chevelure, je vois resplendir l’infini de l’azur
tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure, je
m’enivre des odeurs combinées du goudron, du musc
et de l’huile de coco.
Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes
et noires. Quand je mordille tes cheveux élastiques et
rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|L’INVITATION AU VOYAGE.|{{rom-maj|XVIII}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Il est un pays superbe, un pays de Cocagne, dit-on,
que je rêve de visiter avec une vieille amie. Pays singulier,
noyé dans les brumes de notre Nord, et qu’on
pourrait appeler l’Orient de l’Occident, la Chine de
l’Europe, tant la chaude et capricieuse fantaisie s’y
est donné carrière, tant elle l’a patiemment et opiniâtrement
illustré de ses savantes et délicates végétations.
Un vrai pays de Cocagne, où tout est beau, riche,
tranquille, honnête ; où le luxe a plaisir à se mirer
dans l’ordre ; où la vie est grasse et douce à respirer ;<noinclude>
<references/></noinclude>
rv9tcdi96e8ga6fuuz06wpdsne1suw1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>d’où le désordre, la turbulence et l’imprévu sont
exclus ; où le bonheur est marié au silence ; où la cuisine
elle-même est poétique, grasse et excitante à la
fois ; où tout vous ressemble, mon cher ange.
Tu connais cette maladie fiévreuse qui s’empare de
nous dans les froides misères, cette nostalgie du pays
qu’on ignore, cette angoisse de la curiosité ? Il est une
contrée qui te ressemble, où tout est beau, riche,
tranquille et honnête, où la fantaisie a bâti et décoré
une Chine occidentale, où la vie est douce à respirer,
où le bonheur est marié au silence. C’est là qu’il faut
aller vivre, c’est là qu’il faut aller mourir !
Oui, c’est là qu’il faut aller respirer, rêver et allonger
les heures par l’infini des sensations. Un musicien
a écrit l’''Invitation à la valse ;'' quel est celui qui composera
l’''Invitation au voyage'', qu’on puisse offrir à la
femme aimée, à la sœur d’élection ?
Oui, c’est dans cette atmosphère qu’il ferait bon
vivre, — là-bas, où les heures plus lentes contiennent
plus de pensées, où les horloges sonnent le bonheur
avec une plus profonde et plus significative solennité.
Sur des panneaux luisants, ou sur des cuirs dorés
et d’une richesse sombre, vivent discrètement des
peintures béates, calmes et profondes, comme les
âmes des artistes qui les créèrent. Les soleils couchants,
qui colorent si richement la salle à manger ou
le salon, sont tamisés par de belles étoffes ou par ces
hautes fenêtres ouvragées que le plomb divise en
nombreux compartiments. Les meubles sont vastes,
curieux, bizarres, armés de serrures et de secrets<noinclude>
<references/></noinclude>
tdnsr2tse4xtsgbfhi8alg3do8ndj25
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>comme des âmes raffinées. Les miroirs, les métaux,
les étoffes, l’orfèvrerie et la faïence y jouent pour les
yeux une symphonie muette et mystérieuse ; et de
toutes choses, de tous les coins, des fissures des tiroirs
et des plis des étoffes s’échappe un parfum singulier,
un ''revenez-y'' de Sumatra, qui est comme l’âme de
l’appartement.
Un vrai pays de Cocagne, te dis-je, où tout est
riche, propre et luisant, comme une belle conscience,
comme une magnifique batterie de cuisine, comme
une splendide orfèvrerie, comme une bijouterie bariolée !
Les trésors du monde y affluent, comme dans
la maison d’un homme laborieux et qui a bien mérité
du monde entier. Pays singulier, supérieur aux autres,
comme l’art l’est à la Nature, où celle-ci est réformée
par le rêve, où elle est corrigée, embellie, refondue.
Qu’ils cherchent, qu’ils cherchent encore, qu’ils
reculent sans cesse les limites de leur bonheur, ces
alchimistes de l’horticulture ! Qu’ils proposent des prix
de soixante et de cent mille florins pour qui résoudra
leurs ambitieux problèmes ! Moi, j’ai trouvé ma ''tulipe''
''noire'' et mon ''dahlia bleu !''
Fleur incomparable, tulipe retrouvée, allégorique
dahlia, c’est là, n’est-ce pas, dans ce beau pays si calme
et si rêveur, qu’il faudrait aller vivre et fleurir ? Ne
serais-tu pas encadrée dans ton analogie, et ne pourrais-tu
pas te mirer, pour parler comme les mystiques,
dans ta propre ''correspondance ?''
Des rêves ! toujours des rêves ! et plus l’âme est
ambitieuse et délicate, plus les rêves l’éloignent du<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>possible. Chaque homme porte en lui sa dose d’opium
naturel, incessamment sécrétée et renouvelée, et, de
la naissance à la mort, combien comptons-nous
d’heures remplies par la jouissance positive, par
l’action réussie et décidée ? Vivrons-nous jamais, passerons-nous
jamais dans ce tableau qu’a peint mon
esprit, ce tableau qui te ressemble ?
Ces trésors, ces meubles, ce luxe, cet ordre, ces
parfums, ces fleurs miraculeuses, c’est toi. C’est
encore toi, ces grands fleuves et ces canaux tranquilles.
Ces énormes navires qu’ils charrient, tout chargés de
richesses, et d’où montent les chants monotones de la
manœuvre, ce sont mes pensées qui dorment ou qui
roulent sur ton sein. Tu les conduis doucement vers
la mer qui est l’Infini, tout en réfléchissant les profondeurs
du ciel dans la limpidité de ta belle âme ; — et
quand, fatigués par la houle et gorgés des produits
de l’Orient, ils rentrent au port natal, ce sont encore
mes pensées enrichies qui reviennent de l’infini vers toi.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
mboxxo26vkr2jhrxos8bdu6iewrglei
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LE JOUJOU DU PAUVRE.|{{rom-maj|XIX}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Je veux donner l’idée d’un divertissement innocent.
Il y a si peu d’amusements qui ne soient pas
coupables !
Quand vous sortirez le matin avec l’intention décidée
de flâner sur les grandes routes, remplissez vos
poches de petites inventions à un sol, — telles que le
polichinelle plat, mû par un seul fil, les forgerons qui
battent l’enclume, le cavalier et son cheval dont la
queue est un sifflet, — et le long des cabarets, au
pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus
et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LE JOUJOU DU PAUVRE.|{{rom-maj|XIX}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Je veux donner l’idée d’un divertissement innocent.
Il y a si peu d’amusements qui ne soient pas
coupables !
Quand vous sortirez le matin avec l’intention décidée
de flâner sur les grandes routes, remplissez vos
poches de petites inventions à un sol, — telles que le
polichinelle plat, mû par un seul {{Nec|fil}}, les forgerons qui
battent l’enclume, le cavalier et son cheval dont la
queue est un sifflet, — et le long des cabarets, au
pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus
et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Baudelaire - Petits poëmes en prose, Conard, 1926.djvu/70
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>leurs yeux s’agrandir démesurément. D’abord ils n’oseront
pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis
leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils
s’enfuiront comme font les chats qui vont manger
loin de vous le morceau que vous leur avez donné,
ayant appris à se défier de l’homme.
Sur une route, derrière la grille d’un vaste jardin,
au bout duquel apparaissait la blancheur d’un joli
château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau
et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins
de coquetterie.
Le luxe, l’insouciance et le spectacle habituel de la
richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu’on les
croirait faits d’une autre pâte que les enfants de la
médiocrité ou de la pauvreté.
À côté de lui, gisait sur l’herbe un joujou splendide,
aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d’une
robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries.
Mais l’enfant ne s’occupait pas de son joujou préféré,
et voici ce qu’il regardait :
De l’autre côté de la grille, sur la route, entre les
chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale,
chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un
œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l’œil
du connaisseur devine une peinture idéale sous un
vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante
patine de la misère.
À travers ces barreaux symboliques séparant deux
mondes, la grande route et le château, l’enfant pauvre
montrait à l’enfant riche son propre joujou, que {{tiret|celui|-ci}}<noinclude>
<references/></noinclude>
k43htwvl95fku7ovic925j5xgcnlq2q
Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/74
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>spinozisme. Elle a été pourtant contestée, et par des
arguments qui montrent au moins que la question mérite
d’être reprise et d’être examinée avec soin. Chez
nous en particulier Victor Brochard a soutenu que le
Dieu de Spinoza est le Dieu de la tradition juive, donc
un Dieu essentiellement personnel. (''Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne'', {{pg|332-370}}.)
Laissons de côté les passages du ''Traité théologico-politique''
que l’on peut invoquer, car incontestablement bien
des formules de ce ''Traité'' sur Dieu sont des formules
accommodées, et non de pures expressions de la pensée
philosophique de Spinoza. Il est toujours certain
que dans plusieurs autres endroits, dans diverses
lettres (''Ep''. {{rom|xlii}}, {{pg|171}} ; ''Ep''. {{rom|lvi}}, {{pg|201}} ; ''Ep''. {{rom|lviii}}, {{pg|207}} ; ''Ep''. {{rom|lxxv}}, {{pg|212}}) et dans l’''Éthique'' même ({{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom-maj|III}}, {{abr|schol.|scholie}}),
Spinoza déclare, en des termes presque
identiques, que l’on peut bien admettre qu’il n’y a pas
de contradiction entre la nécessité de l’action divine et
la liberté de Dieu, puisqu’on admet aussi bien que Dieu,
par une nécessité de sa nature, doit se connaître lui-même,
et que cependant cette connaissance de soi est
libre. Dieu a donc, selon Spinoza, la connaissance de
lui-même.
On pourrait relever d’autres textes en apparence
plus catégoriques encore, ceux notamment où Spinoza
affirme que « l’entendement de Dieu, en tant qu’il est
conçu comme constituant l’essence de Dieu, est réellement
la cause des choses, tant de leur essence que de
leur existence. » ({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|I}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|xvii}}, {{abr|schol.|scholie=}}). Il est
cependant étrange que l’on fasse état de ces textes pour
prétendre que Spinoza voit dans la pensée divine un
entendement qui, à ce titre, doit se connaître comme
tel. Tout le contexte montre que Spinoza, afin de mieux<noinclude>
<references/></noinclude>
sbff3yk6udvq2rh2cjnir96znfvkxjg
Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/75
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>combattre les théologiens, emprunte leur langage de
façon à les presser d’avouer que, s’il y a en Dieu un
intellect, il est d’une tout autre nature que l’intellect
humain. Douterait-on de ses intentions quand on le
voit, au début même de ce scholie, dire expressément :
« Je montrerai plus loin que ni l’entendement ni la volonté
n’appartiennent à la nature de Dieu ? »
Les premiers textes allégués seraient donc plus décisifs ;
mais, en vérité, ils posent la question plutôt qu’ils
ne la résolvent. Que le Dieu de Spinoza ait en lui une
connaissance de soi, et par là une sorte de personnalité,
cela est incontestable. Mais il s’agit de savoir si
cette connaissance de soi, dont la condition est l’existence
d’un intellect, le caractérise en soi et absolument.
Or, dans la Correspondance comme dans l’''Éthique'', nous
trouvons l’affirmation réitérée que l’intellect, même
infini, n’est qu’un mode (''Ep''. {{rom|ix}}, {{pg|34}} ; {{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|I}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|xxxi}})
Par conséquent, si Dieu se connaît lui-même, ce
n’est point par l’attribut de la pensée, mais par le mode
qu’est l’intellect, et qui est une suite de cet attribut. En
d’autres termes, la conscience de soi n’est pas la caractéristique
absolue de Dieu ; elle est réelle, mais pour
être dérivée de la nature de Dieu, non pour la constituer
en elle-même.
Invoquera-t-on la 3{{e}} proposition de la 2{{e}} Partie de
l’''Éthique'', selon laquelle « il y a nécessairement en
Dieu une idée tant de son essence que de ce qui suit
nécessairement de son essence », en observant, en
outre, que pour Spinoza une idée en tant que telle
enveloppe la connaissance d’elle-même ? ({{abr|Cf.|Confer}} {{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|xxi}},
{{abr|schol.|scholie}}) Mais l’expression même {{lang|la|''In Deo datur idea''}}
semble bien plutôt indiquer qu’il s’agit d’un
mode, puisque le propre d’un mode, c’est précisément<noinclude>
<references/></noinclude>
sxww51t9ovpb6380yghveol7bdflpto
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>d’être dans la substance. (Cf. {{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|I}}, {{abr|déf|définition}} {{rom|v}}.) De plus,
retenons la formule qui sert de principe à la démonstration
du théorème : « Dieu peut penser une infinité
de choses en ''une infinité de modes''. » {{lang|la|''Deus infinita infinitis modis cogitare potest''}}. Elle paraît bien signifier
que Dieu, en tant que substance pensante, forme l’idée
de Dieu comme une ''modification'' de la Pensée. Enfin
Spinoza nous fournit ailleurs de cette idée de Dieu un
autre nom qui nous permet en quelque sorte de la
localiser l’idée de Dieu, c’est au fond la même chose
que l’entendement infini (''Court Traité'', {{rom-maj|II}}{{e}}{{lié}}Partie,
{{ch.|{{rom|xxii}}}}, note, {{pg|176}}. ― {{abr|Cf.|Confer}} {{ibid.}} Appendice, {{rom-maj|II}},
{{pg|203-204}}. ― {{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|I}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|xx}} ; {{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|iv}}.) Or
l’entendement infini n’est rigoureusement pour Spinoza
qu’un mode.
{{il|1}}
Voilà comment la connaissance de soi n’appartient
pas à la définition absolue de Dieu, mais est une
conséquence, du reste nécessaire, de sa nature. Ici
encore le rationalisme de Spinoza garde son caractère
objectiviste et réaliste, qui consiste, ainsi que le lui
reprochera plus tard Fichte, à aller de la Chose, de la
Chose infinie, comme condition suprême, à l’Intelligence,
comme mode conditionné. Spinoza ne saurait
sauvegarder ce qu’il admet de la personnalité de Dieu
qu’en le fondant sur la puissance impersonnelle qu’a
l’Être de se manifester. Mais d’ailleurs il tient l’intellect
infini ou l’idée de Dieu pour le « premier né », c’est-à-dire
pour une modification infinie et éternelle, logiquement
et réellement antérieure à la production des âmes
finies. Par là il se défend de la thèse que l’on pourrait
être tenté de lui prêter, et que lui-même a peut-être
un moment admise ({{abr|cf.|confer}} ''Court Traité'', 2{{e}} partie, {{ch.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
jgh45w1j20ajnq974wxeu5wiz9tnovq
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/>
{{t3|LES DONS DES FÉES.|{{rom-maj|III}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
C’était grande assemblée des Fées, pour procéder
à la répartition des dons parmi tous les nouveau-nés,
arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures.
Toutes ces antiques et capricieuses Sœurs du Destin,
toutes ces Mères bizarres de la joie et de la douleur,
étaient fort diverses : les unes avaient l’air
sombre et rechigné, les autres, un air folâtre et malin ;
les unes, jeunes, qui avaient toujours été jeunes ; les
autres, vieilles, qui avaient toujours été vieilles.
Tous les pères qui ont foi dans les Fées étaient
venus, chacun apportant son nouveau-né dans ses bras.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
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{{t3|LES DONS DES FÉES.|{{rom-maj|XX}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
C’était grande assemblée des Fées, pour procéder
à la répartition des dons parmi tous les nouveau-nés,
arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures.
Toutes ces antiques et capricieuses Sœurs du Destin,
toutes ces Mères bizarres de la joie et de la douleur,
étaient fort diverses : les unes avaient l’air
sombre et rechigné, les autres, un air folâtre et {{Nec|malin}} ;
les unes, jeunes, qui avaient toujours été jeunes ; les
autres, vieilles, qui avaient toujours été vieilles.
Tous les pères qui ont foi dans les Fées étaient
venus, chacun apportant son nouveau-né dans ses bras.<noinclude>
<references/></noinclude>
d43olper1wci38abwaitr5dspjo3wlz
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
Les Dons, les Facultés, les bons Hasards, les Circonstances
invincibles, étaient accumulés à côté du
tribunal, comme les prix sur l’estrade, dans une distribution
de prix. Ce qu’il y avait ici de particulier,
c’est que les Dons n’étaient pas la récompense d’un
effort, mais tout au contraire une grâce accordée à
celui qui n’avait pas encore vécu, une grâce pouvant
déterminer sa destinée et devenir aussi bien la source
de son malheur que de son bonheur.
Les pauvres Fées étaient très-affairées ; car la foule
des solliciteurs était grande, et le monde intermédiaire,
placé entre l’homme et Dieu, est soumis comme nous
à la terrible loi du Temps et de son infinie postérité,
les Jours, les Heures, les Minutes, les Secondes.
En vérité, elles étaient aussi ahuries que des ministres
un jour d’audience, ou des employés du Mont-de-Piété
quand une fête nationale autorise les dégagements
gratuits. Je crois même qu’elles regardaient
de temps à autre l’aiguille de l’horloge avec autant
d’impatience que des juges humains qui, siégeant
depuis le matin, ne peuvent s’empêcher de rêver au
dîner, à la famille et à leurs chères pantoufles. Si,
dans la justice surnaturelle, il y a un peu de précipitation
et de hasard, ne nous étonnons pas qu’il en soit
de même quelquefois dans la justice humaine. Nous
serions nous-mêmes, en ce cas, des juges injustes.
Aussi furent commises ce jour-là quelques bourdes
qu’on pourrait considérer comme bizarres, si la prudence,
plutôt que le caprice, était le caractère distinctif,
éternel des Fées.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
Ainsi la puissance d’attirer magnétiquement la fortune
fut adjugée à l’héritier unique d’une famille très-riche,
qui, n’étant doué d’aucun sens de charité, non
plus que d’aucune convoitise pour les biens les plus
visibles de la vie, devait se trouver plus tard prodigieusement
embarrassé de ses millions.
Ainsi furent donnés l’amour du Beau et la Puissance
poétique au fils d’un sombre gueux, carrier de son
état, qui ne pouvait, en aucune façon, aider les facultés,
ni soulager les besoins de sa déplorable progéniture.
J’ai oublié de vous dire que la distribution, en ces
cas solennels, est sans appel, et qu’aucun don ne peut
être refusé.
Toutes les Fées se levaient, croyant leur corvée
accomplie ; car il ne restait plus aucun cadeau, aucune
largesse à jeter à tout ce fretin humain, quand un
brave homme, un pauvre petit commerçant, je croîs,
se leva, et empoignant par sa robe de vapeurs multicolores
la Fée qui était le plus à sa portée, s’écria :
« Eh ! madame ! vous nous oubliez ! il y a encore
mon petit ! Je ne veux pas être venu pour rien. »
La Fée pouvait être embarrassée ; car il ne restait
plus ''rien''. Cependant elle se souvint à temps d’une loi
bien connue, quoique rarement appliquée, dans le
monde surnaturel, habité par ces déités impalpables,
amies de l’homme, et souvent contraintes de s’adapter
à ses passions, telles que les Fées, les Gnomes, les
Salamandres, les Sylphides, les Sylphes, les Nixes, les
Ondins et les Ondines, — je veux parler de la loi qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>concède aux Fées, dans un cas semblable à celui-ci,
c’est-à-dire le cas d’épuisement des lots, la faculté
d’en donner encore un, supplémentaire et exceptionnel,
pourvu toutefois qu’elle ait l’imagination suffisante
pour le créer immédiatement.
Donc la bonne Fée répondit, avec un aplomb digne
de son rang : « Je donne à ton fils… je lui donne…
le ''Don de plaire !'' »
« Mais plaire comment ? plaire… ? plaire pourquoi ? »
demanda opiniâtrement le petit boutiquier, qui était
sans doute un de ces raisonneurs si communs, incapables
de s’élever jusqu’à la logique de l’Absurde.
« Parce que ! parce que ! » répliqua la Fée courroucée,
en lui tournant le dos ; et rejoignant le cortége
de ses compagnes, elle leur disait : « Comment trouvez-vous
ce petit Français vaniteux, qui veut tout
comprendre, et qui ayant obtenu pour son fils le meilleur
des lots, ose encore interroger et discuter l’indiscutable ? »
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki />
{{t3|LES TENTATIONS{{il|.5}}{{t|OU ÉROS, PLUTUS ET LA GLOIRE.|90}}|{{rom-maj|XXI}}|fs=130%|ff=Old Standard, serif|sp=0.08em|ws=0.2em|m=2.5em}}
Deux superbes Satans et une Diablesse, non moins
extraordinaire, ont la nuit dernière monté l’escalier
mystérieux par où l’Enfer donne assaut à la faiblesse
de l’homme qui dort, et communique en secret avec
lui. Et ils sont venus se poser glorieusement devant
moi, debout comme sur une estrade. Une splendeur
sulfureuse émanait de ces trois personnages, qui se
détachaient ainsi du fond opaque de la nuit. Ils avaient
l’air si fier et si plein de domination, que je les pris
d’abord tous les trois pour de vrais Dieux.
Le visage du premier Satan était d’un sexe ambigu,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>et il y avait aussi, dans les lignes de son corps, la mollesse
des anciens Bacchus. Ses beaux yeux languissants,
d’une couleur ténébreuse et indécise, ressemblaient
à des violettes chargées encore des lourds
pleurs de l’orage, et ses lèvres entr’ouvertes à des
cassolettes chaudes, d’où s’exhalait la bonne odeur
d’une parfumerie ; et à chaque fois qu’il soupirait, des
insectes musqués s’illuminaient, en voletant, aux
ardeurs de son souffle.
Autour de sa tunique de pourpre était roulé, en
manière de ceinture, un serpent chatoyant qui, la tête
relevée, tournait langoureusement vers lui ses yeux de
braise. À cette ceinture vivante étaient suspendus,
alternant avec des fioles pleines de liqueurs sinistres,
de brillants couteaux et des instruments de chirurgie.
Dans sa main droite il tenait une autre fiole dont le
contenu était d’un rouge lumineux, et qui portait
pour étiquette ces mots bizarres : « Buvez, ceci est
mon sang, un parfait cordial » ; dans la gauche, un
violon qui lui servait sans doute à chanter ses plaisirs
et ses douleurs, et à répandre la contagion de sa folie
dans les nuits de sabbat.
À ses chevilles délicates traînaient quelques anneaux
d’une chaîne d’or rompue, et quand la gêne qui en
résultait le forçait à baisser les yeux vers la terre, il
contemplait vaniteusement les ongles de ses pieds,
brillants et polis comme des pierres bien travaillées.
II me regarda avec ses yeux inconsolablement
navrés, d’où s’écoulait une insidieuse ivresse, et il me
dit d’une voix chantante : « Si tu veux, si tu veux, je<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>jeunes gens de son âge. « Votre beau-frère, lui
dit-il, semble doué de tous les dons du ciel ; il
ne peut manquer de devenir un jour un homme
célèbre, et de répandre sur son humble maître
quelques rayons de sa renommée. »
Kong-fou ordonna aussitôt à Hân-wen de venir
saluer {{M.|Wang}}, qui lui rendit la moitié de ses
salutations. Kong-fou prit congé de {{M.|Wang}},
et, dès qu’il fut de retour, il ne manqua pas de
raconter en détail à sa femme tout ce qui s’était
passé.
Hân-wen, dès ce jour, se fixa dans la maison
de {{M.|Wang}}. Celui-ci voyant que son élève s’exprimait
avec une rare facilité, et montrait, dans
l’accomplissement de ses devoirs, un zèle et une
aptitude au-dessus de tout éloge, le prit en affection,
et finit par le préférer aux autres personnes
qui l’entouraient. Kong-fou venait presque
tous les jours dans la pharmacie pour voir son
beau-frère et s’informer de ses progrès. Un poète
a dit avec raison :
« Si la froidure ne pénétrait pas les plantes en<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/23
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{c|SCENE II.}} Jean-Louis, Louise, la Tante, Jeannette, Bertrand. (''Il a une bagnette à la main, dont il niaise.'') {{c|Jean-louis.}} Je le veux, je le veux. Hé bien ! {{c|Louise ''à part.''}} Ah, ciel ! {{c|La Tante.}} On l’a vu, on l’a vu. {{c|Bertrand.}} Il étoit de l’autre côté de l’eau. {{c|Louise.}} Vous l’avez vu. Et comment avez-vous fait ? {{c|Bertrand.}} En regardant. {{c|Louise ''en levant les épaules de pitié.''}... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{c|SCENE II.}}
Jean-Louis, Louise, la Tante, Jeannette, Bertrand. (''Il a une bagnette à la main, dont il niaise.'')
{{c|Jean-louis.}}
Je le veux, je le veux. Hé bien !
{{c|Louise ''à part.''}}
Ah, ciel !
{{c|La Tante.}}
On l’a vu, on l’a vu.
{{c|Bertrand.}}
Il étoit de l’autre côté de l’eau.
{{c|Louise.}}
Vous l’avez vu. Et comment avez-vous fait ?
{{c|Bertrand.}}
En regardant.
{{c|Louise ''en levant les épaules de pitié.''}}
En regardant.
{{c|La Tante.}}
J’ai vu l’instant qu’il alloit se jetter à la nage : mais son havresac, son épée ; tout cela l’embarassoit. Il fait le tour.
{{c|Louise.}}
Il a bien fait.
{{c|Jean-louis.}}
Il a bien fait.
{{c|Jeannette.}}
Il a bien fait.
{{c|Bertrand.}}
Oui, oui, il a bien fait.
{{c|Jean-louis.}}
O ça, Louïse, il faut que tu fasses ce qu’a recommandé Madame la Duchesse.<noinclude>
<references/></noinclude>
n9ghyfay35nkyc9mh321qg3n5h3nydm
Page:Julien - Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fees, 1834.djvu/35
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>hiver, comment leurs fleurs pourraient-elles,
en été, nous réjouir par leurs parfums délicecieux ? »
Mais passons à un autre sujet.
À l’ouest de Tching-tou-fou, capitale de la
province de Ssé-tchouen, il y avait une montagne
appelée Tsing-tching-chan (la montagne de
la ville bleue). Elle était hérissée de pics sourcilleux,
bizarrement entassés les uns sur les autres,
et prolongeait ses flancs escarpés sur une
étendue de mille lis. Cette montagne s’appelait
encore le cinquième ciel aux grottes mystérieuses.
Il y avait soixante-douze petites grottes qui répondaient
aux soixante-douze ''heou''<ref name=p35>Les 72 ''heou'' sont des divisions de l’année. Un espace de cinq
jours s’appelle ''heou'' ; trois ''heou'' forment un ''khi'' ; six ''khi'' forment
une saison ; les quatre saisons forment l’année. (''Siao-hio-kan-tchou'',
liv.{{lié}}{{rom-maj|I}}, page 27.)
<br />{{em}}
L’année des Chinois est partagée en quatre parties à peu près
égales, appelées ''ssé-chi'', ou les quatre saisons, et puis encore
en 24 parties égales (appelées les 24 ''khi'', ou ''tsié-khi''), qui sont
les points où le soleil se trouve, en parcourant les différents</ref>, et huit<noinclude>
<references/></noinclude>
3n6hhd803bvn69er2yp0c0i8ic9agab
Page:Julien - Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fees, 1834.djvu/36
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>grandes grottes qui se rapportaient aux huit
''tsié''.<ref>Les huit ''{{corr|tsie|tsié}}'' (''pa-tsié'') sont huit époques qui tombent au
commencement et au milieu de chaque saison. Voici leurs noms :
1. ''Li-tchhum'' (5 février), 2. ''Tchhun-fun'' (22 mars), 3. ''Li-hia''
(7 mai), 4. ''Hia-chi'' (solstice d’été), 5. ''Li-tchhun'' (9 août),
6. ''Thsieou-fun'' (24. septembre), 7. {{t|Li-tong|90}} (8 octobre), 8. ''Tong-tchi''
(solstice d’hiver, 22 décembre).</ref>
On dit, depuis l’antiquité : Lorsqu’une montagne
est haute, elle doit renfermer des êtres
surnaturels ; les sommets sourcilleux peuvent enfanter
des esprits. Sur cette montagne, il y avait
encore une autre grotte appelée ''Tsing-fong-tong''
(c’est à-dire, ''la grotte du vent pur''). Dans cette
grotte habitait l’esprit d’une Couleuvre blanche,
qui passait là des siècles entiers à pratiquer la
vertu. Les fleurs les plus rares ornaient cette caverne
mystérieuse, et mille plantes inconnues y
étalaient à l’envi leurs parfums et leurs couleurs.
Cette retraite charmante, où régnaient la paix et
le silence, n’était jamais foulée par des hommes ;
<ref follow=p35>signes de notre zodiaque. (''Mémoires sur les Chinois'', tome {{rom-maj|I}}, page 160. Voy.{{lié}}aussi Morrison, ''{{lang|en|Wiew of China}}'', page 103.)</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
2dj898gfxtul9slu7260o1975unc9ct
Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/24
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{c|Louise.}} Quelle fantaisie ! {{c|Jean-Louis.}} Elle le veut ; et voilà la lettre. {{c|La Tante.}} Elle le veut ; et voilà sa lettre. {{c|Louise.}} Vous ne voulez pas nous la lire ? {{c|Jean-Louis.}} Si, si, si, je vais vous la lire : mais il faut bien m’écouter, et ne pas m’interrompre, comme vous faites les soirs, quand je lis de mon gros livre. {{c|Louise.}} Lisez donc, mon pere. {{c|Jean-Louis.}} Oh ça, écoutez. Mettons-nous là...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{c|Louise.}}
Quelle fantaisie !
{{c|Jean-Louis.}}
Elle le veut ; et voilà la lettre.
{{c|La Tante.}}
Elle le veut ; et voilà sa lettre.
{{c|Louise.}}
Vous ne voulez pas nous la lire ?
{{c|Jean-Louis.}}
Si, si, si, je vais vous la lire : mais il faut bien m’écouter, et ne pas m’interrompre, comme vous faites les soirs, quand je lis de mon gros livre.
{{c|Louise.}}
Lisez donc, mon pere.
{{c|Jean-Louis.}}
Oh ça, écoutez. Mettons-nous là.
{{c|Louise.}}
Ah, mon pere, mettons-nous plutôt sous cet orme.
{{c|Jean-Louis.}}
Où tu voudras, je le veux bien. Mettez-vous là, vous, Marguerite, et toi ensuite. Passe là, Jeannette, et toi près de moi, tu y es la plus intéressée. (''Quand ils sont tous assis, il tire sa lettre.'') Oh ça, écoutez-vous ?
{{c|Louise.}}
Oui.
{{c|La Tante.}}
Oui.
{{c|Jeannette.}}
Oui.
{{c|Bertrand.}}
Ah, que oui.
{{c|Jean-Louis.}}
Vous écoutez tous ?
{{c|Louise.}}
Tous.
{{c|La Tante.}}
Tous.
{{c|Jeannette.}}
Tous.
{{c|Bertrand.}}
Oui, tous, tous.
{{c|Jean-Louis.}}
Ce n’est pas là la lettre que Madame la Duchesse a écrite à cet Officier ; c’est la réponse de l’Officier à Madame la Duchesse. Tais-toi, toi.
{{c|Bertrand ''laisssnt tomber sa baguette.''}}
Hé mais, je n’ai pas parlé.
{{c|Louise.}}
Il n’a pas parlé.
{{c|La Tante.}}
Il n’a pas parlé.
{{c|Jeannette.}}
Il n’a pas parlé.
{{c|Jean-Louis.}}
J’ai cru qu’il avoit parlé (''Il lit.'') {{t|Madame, pour répondre à l’honneur que vous m’avez fait de m’écrire…|85}} Brr… brr… brr…
{{c|Louise.}}
Nous n’entendons pas.
{{c|Jean-Louïs.}}
Ah, c’est que tout ceci, ce sont des complimens ; qui sont peut-être des secrets que Madame la Duchesse ne veut pas qu’on sçache. Brr… brr… brr…<noinclude>
<references/></noinclude>
7lp06yxxttmnkcoin3vtco6y39m4uht
Page:La cuisine moderne, comprenant la cuisine en général, la pâtisserie, la confiserie et les conserves classées méthodiquement par une réunion de cuisiniers - 1896.pdf/400
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AnteScribe
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{a| che ; arrosez avec un peu de beurre mélangé au jus de la cuisson. La cuisson terminée, salez, débrochez, retirez la ficelle, dressez dans un plat chaud et servez en accompagnant du jus de la cuisson bien dégraissé, à part dans une saucière.|0|0}} <br> {{séparateur|10}} <br> {{centré| ROTIS DE PORC }} <br> {{centré| '''Porc frais rôti.'''}} <br> {{a| Préparez er opérez comme il est dit au ''Filet de porc frais rôti.'' page 132. |0|2}} <br> {{... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr|390|LA CUISINE MODERNE}}</noinclude>{{a| che ; arrosez avec un peu de beurre mélangé au jus de la cuisson. La cuisson terminée, salez, débrochez, retirez la ficelle, dressez dans un plat chaud et servez en accompagnant du jus de la cuisson bien dégraissé, à part dans une saucière.|0|0}}
<br>
{{séparateur|10}}
<br>
{{centré| ROTIS DE PORC }}
<br>
{{centré| '''Porc frais rôti.'''}}
<br>
{{a| Préparez er opérez comme il est dit au ''Filet de porc frais rôti.'' page 132. |0|2}}
<br>
{{centré| '''Jambon à la sauce Madère.'''}}
<br>
{{a| Préparez et opérez il est dit au ''Jambon à la sauce Madère.'' page 134. Ce jambon peut encore être mis à la broche, et dans ce cas arrosé avec le jus de la cuisson auquel il faut ajouter un verre de vin de Madère ; il doit être servi sur le jus de la cuisson bien dégraissé. |0|2}}
<br>
{{séparateur|10}}
<br>
{{centré| ROTIS DE GIBIER }}
<br>
{{centré| '''Jambon de Sanglier.''' }}
<br>
{{a| Préparez et opérez comme il est dit page 136. Servez de même |0|2}}
<br>
{{centré| '''Cuissot de Chevreuil à la sauce poivrade.''' }}
<br>
{{a| Préparez et opérez comme il est dit page 135, car le cuissot de chevreuil peut se servir comme relevé ou comme rôt. |0|2}}
<br>
{{centré| '''Lièvre rôti à la broche.''' }}
<br>
{{a| Préparez et opérez comme il dit page 254, le lièvre entier et rôti pouvant se servir soit comme entrée soit comme rôt. |0|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/25
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{{c|Louise.}}
Mais, mon pere, ce n’est pas la peine que vous écoutions.
{{c|La Tante.}}
Sans doute.
{{c|Jean-Louis.}}
Ah, m’y voilà. {{t|Madame, quant à ce qui regarde Alexandre Spinaski, Soldat dans mon Régiment, il n’est pas de bien que je ne doive en dire :|85}} que je ne doive en dire. {{t|Il a toutes les qualités qui font un bon Soldat, sage, docile et brave.|85}} Il n’entend pas qu’il est brave sur soi, c’est courageux qu’il veut dire.
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Après, mon pere.
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Dans son Régiment !
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Dans son Régiment !
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A Blanqui (Louise Michel)
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Fabubreizh
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Page créée avec « {{t2|Discours à l’enterrement d’Auguste Blanqui (5 janvier 1881)}} A ceux qui donnent leur vie pour le peuple, soit que la terre ait bu leur sang, soit qu’ils aient souffert dans les prisons, le peuple donne une majestueuse glorification. Plus l’homme est enfoui, plus l’idée domine ; du fond de cette tombe, elle flamboie ; elle embrasera le monde lorsque naîtra la Révolution universelle. Il faut que la jeunesse française reçoive les enseignement... »
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text/x-wiki
{{t2|Discours à l’enterrement d’Auguste Blanqui (5 janvier 1881)}}
A ceux qui donnent leur vie pour le peuple, soit que la terre ait bu leur sang, soit qu’ils aient souffert dans les prisons, le peuple donne une majestueuse glorification. Plus l’homme est enfoui, plus l’idée domine ; du fond de cette tombe, elle flamboie ; elle embrasera le monde lorsque naîtra la Révolution universelle.
Il faut que la jeunesse française reçoive les enseignements que lui laissent les hommes comme Blanqui.
Il faut qu’elle s’inspire aussi de cette révolution russe, plus forte que la nôtre !
Jurons, dans ce Père-Lachaise où tombèrent tant de victimes après la Commune devant les ombres de Rigault et de Ferré jurons de délivrer la France de l’opportunisme !
En vain, les ennemis de la Révolution sociale sont acharnés sur Blanqui. Ce mort est plus grand qu’eux tous, et il les menace encore du fond de la tombe où ils l’ont couché.
Son souvenir et son exemple sont les armes qu’il nous a laissées pour vaincre, et ce qui sort de cette fosse c’est une apothéose à la clarté de laquelle nous saluerons la Révolution sociale.
Pourquoi tant d’hommes qui ont lutté avec lui ne sont-ils pas là pour glorifier avec nous l’héroïque martyrisé ? Les 30.000 fusillés de Paris manquent à cette fête lugubre. Que du moins leurs fils viennent sur ce tombeau apprendre l’abnégation, le dévouement, l’inviolable fidélité à la cause du peuple !
Mais ce n’est pas seulement Paris qui salue Blanqui, ce sont les révolutionnaires de toutes les nations ; c’est le monde tout entier.
Faisons, avant de nous séparer, citoyens, le serment de garder la mémoire de ce grand citoyen, de profiter des exemples qu’il nous a laissés et de combattre le combat qu’il a combattu.
(''[https://www.retronews.fr/journal/ni-dieu-ni-maitre/09-janvier-1881/4/ee4c836b-144a-48c1-8a99-6c6eeaabe28b Ni Dieu, ni Maître]'', 9 janvier 1881).
{{t2|A Blanqui}}
<poem>
La mort, après dix ans de bagne,
A pris le vieux de la montagne.
Eh bien ! oui, noirs meurtriers ;
Eh bien, oui, lâche et vile meute,
C’était le père de l’émeute,
Et nous sommes les émeutiers.
Peut-être, si le peuple est brave,
S’il se lasse enfin d’être esclave,
D’émeute en émeute, on fera
La révolution première ;
De l’implacable égalitaire,
Sur vous le niveau passera.
Pour l’homme la tombe est béante,
Mais l’idée est flamboyante,
Planant sur l’enfouissement,
L’idée éblouissante et pure,
Qui monte et grandit sans mesure,
Quand l’être retourne au néant.
De cette foule qu’on fusille,
Hier, nous étions deux cent mille,
Comme autrefois pour Victor Noire ;
Et, Galifet, menant l’armée,
Pouvait, en levant son épée,
Changer la crypte en abattoir,
Mais les monstres, dans l’épouvante,
Entendent la mer menaçante,
La grande mer des nations ;
Ils savent que l’heure est venue,
Où la multitude inconnue
Dresse ses pâles légions.
Naguère, nous étions à peine
Une poignée, objet de haine,
Que chacun osait renier,
Et sous sa sanglante bannière,
Le vieux révolutionnaire,
Aujourd’hui, prend le monde entier.
Debout, pour les luttes dernières,
Nihilistes incendiaires ;
Esclaves, Jacques, serrons-nous ;
Tous ceux qui n’ont ni Dieu ni maîtres,
Qui ne sont ni valets ni traîtres,
Saluons notre père à tous !
Salut, pour ceux qui sont dans l’ombre,
Pèle-mêle, entassés, sans nombre !
Pour tes fils, qui surent mourir !
Et toi, foule immense et grondante,
Devant toi pour la lutte ardente,
Passent ceux qui doivent périr !
</poem>
Louise {{sc|Michel}}.
(''[https://www.retronews.fr/journal/ni-dieu-ni-maitre/23-janvier-1881/3/a9709332-fe8f-4a3c-85dc-1e0c73c4c62b Ni Dieu, ni Maître]'', 23 janvier 1881).
{{t2|Un monument pour Blanqui (5 avril 1881)}}
<center>(Extrait d’un allocution prononcée à la réunion organisée par le comité des III<sup>e</sup> et IV<sup>e</sup> arrondissements en vue d’une souscription publique et populaire pour élever un monument à Blanqui, dans la salle Rivoli le mardi 5 avril 1881)</center>
De même qu’aux derniers temps de l’Empire on se rassemblait autour de Blanqui, comme autour du plus pur et du plus dévoué révolutionnaire, aujourd’hui nous nous réunissons autour de l’idée de son monument. C’est qu’en effet la situation actuelle ressemble bien à la fin de l’Empire, et, devant cette désorganisation générale, nous devons nous organiser, nous réunir. C’est donc surtout aujourd’hui que la pensée de Blanqui doit planer au-dessus de nous, son exemple doit nous inspirer ; le premier il a appelé autour de lui la jeunesse et il l’a rendue révolutionnaire.
(''[https://www.retronews.fr/journal/ni-dieu-ni-maitre/10-avril-1881/4/4578497e-a1f4-47b9-b65b-be163e5a22ad Ni Dieu, ni Maître]'', 10 avril 1881).
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/833
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•••Bolivar•••, fondateur et président de la
république de ''Colombie'', puis de celle
du haut Pérou ou Bolivie (1783-1830). Ce héros, le Washington de
l’Amérique du Sud, a pris une place
honorable parmi ceux qui se sont
immortalisés en défendant et en af-
franchissant leur pays. Son nom
était très-populaire en France vers
1820, et comme il avait l’habitude de
porter un chapeau très-évasé et à
larges bords, on avait donné son
nom aux coiffures qui affectaient
cette forme.
•••Bolivie••• ou •••Haut Pérou•••, république
de l’Amérique du Sud ; cap. Chu-
quisaca ; 1, 350, 000 h.
•••Bolland••• (Jean), jésuite d’Anvers, com-
mença un vaste recueil de vies des
saints, dont les continuateurs prirent
le nom de ''Bollandistes'' (1596-1665).
•••Bollandistes•••, jésuites d’Anvers qui
compilèrent les ''Vies'' des saints de-
puis 1630, ainsi nommés de Jean
Bolland, qui commença cette vaste
entreprise.
•••Bollène•••, ch.-1. de c. (Vaucluse), arr.
d’Orange ; 5, 703 h.
•••Bologne•••, v. forte du royaume d’Ita-
lie ; 109, 395 h.
•••Bolton•••, v. d’Angleterre ; 52, 390 h.
•••Bomarsund•••, forteresse russe dans
l’île d’Aland, détruite en 1854 par
la flotte anglo-française.
•••Bombay•••, ville et port de mer de l’Inde
anglaise ; 816, 652 h.
•••Bomilcar•••, nom de plusieurs géné-
raux carthaginois.
•••Bon••• (cap), forme la pointe N.-E. de
la régence de Tunis.
•••Bona•••, écrivain ascétique surnommé
le ''Fénelon de l’Italie'', général de
l’ordre des feuillants et cardinal (1609-1674).
•••Bonafous•••, agronome et philanthrope
fr. (1793-1852).
•••Bonald••• (vicomte de), écrivain philo-
sophe, défenseur ardent des princi-
pes monarchiques et religieux (1752-1840).
•••Bonaparte•••, nom d’une famille célèbre
originaire d’Italie, établie plus tard
en Corse ; ses principaux membres
sont :<br>
''Charles-Marie'' et ''Lætitia Bonaparte'', père et mère des suivants :<br>
{{1o}} ''Joseph Bonaparte'', roi d’Espagne ; enfants : ''Zenaïde-Charlotte'' et ''Charlotte Bonaparte''.<br>
{{2o}} ''Napoléon Bonaparte'', empereur des Français ; enfant, le ''duc de Reichstadt''.<br>
{{3o}} ''Lucien Bonaparte'', prince de Canino ; — neuf enfants issus de deux
mariages.<br>
{{4o}} ''Louis Bonaparte'', roi de Hollande ; {{Dclf-}} enfants : ''Napoléon-Charles'', ''Charles-Napoléon'', et ''Charles-Louis-Napoléon'', aujourd’hui empereur.<br>
{{5o}} ''Jérôme Bonaparte'', roi de Westphalie ; {{Dclf-}} enfants : ''Jérôme Bonaparte'', issu d’un premier mariage, ''Jérôme-Napoléon-Charles'' ; Mathilde-Lætitia-Wilhelmine'' (princesse Mathilde), et ''Napoléon-Joseph-Charles-Paul'' (prince Napoléon).<br>
{{6o}} ''Élisa Bonaparte'', mariée au comte Bacciochi.<br>
{{7o}} ''Pauline Bonaparte'', femme du général Leclerc.<br>
{{8o}} ''Caroline Bonaparte'', mariée à Joachim Murat, roi de Naples.
•••Bonaparte••• (statue de Pauline), par
Canova, villa Borghèse (Rome) :
chef-d’œuvre de distinction et de
gråce ; la princesse, représentée en
Vénus, c’est-à-dire à peu près nue et
coiffée à l’antique, est à demi couchée sur un sofa.
•••Bonaventure••• (saint), Père de l’Eglise,
surnommé le Docteur séraphique (1221-1274).
•••Bonchamp••• (marquis de), un des chefs de l’armée vendéenne (1759-1793), fut blessé mortellement au combat de Cholet (1793). Dans les souffrances de l’agonie, il apprend que les Vendéens veulent exterminer 5,000 prisonniers français renfermés dans l’abbaye de Saint-Florent. Il se ranime un moment et s’écrie d’une voix mourante : « Grâce aux prisonniers, Bonchamp l’ordonne ! »{{corr|ce|Ce}} vœu sacré fut exaucé.
•••Bonchamp mourant•••, statue en mar-
bre, de David d’Angers, pour le tom-
beau de Bonchamp, dans l’église de
Saint-Florent : la simplicité et la no-
blesse de l’attitude, la mâle énergie
et la chaleur de l’exécution font de
cette statue un des chefs-d’œuvre de
David.
•••Bondy•••, village du dép. de la Seine,
près de la forêt de ce nom, qui fut
longtemps un repaire de voleurs.
On fait souvent allusion à cette dernière particularité ; quand on dit : ''C’est une forêt de Bondy'', cela signifie que le lieu indiqué est rempli de voleurs.
Bone, port de mer d’Algérie ; 8, 753 h.
•••Bonhomme Richard••• (la science du), titre d’un ouvrage de Franklin, où
l’on trouve d’excellents préceptes
pratiques de sagesse et de conduite.
•••Boniface••• (saint), archevêque de
Mayence, sacra Pépin le Bref (680-755).
•••Boniface {{Ier}}•••, pape de 418 à 422,
•••Boniface II•••, pape de 530 à 532.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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•••Bolivar•••, fondateur et président de la
république de ''Colombie'', puis de celle
du haut Pérou ou Bolivie (1783-1830). Ce héros, le Washington de
l’Amérique du Sud, a pris une place
honorable parmi ceux qui se sont
immortalisés en défendant et en af-
franchissant leur pays. Son nom
était très-populaire en France vers
1820, et comme il avait l’habitude de
porter un chapeau très-évasé et à
larges bords, on avait donné son
nom aux coiffures qui affectaient
cette forme.
•••Bolivie••• ou •••Haut Pérou•••, république
de l’Amérique du Sud ; cap. Chu-
quisaca ; 1, 350, 000 h.
•••Bolland••• (Jean), jésuite d’Anvers, com-
mença un vaste recueil de vies des
saints, dont les continuateurs prirent
le nom de ''Bollandistes'' (1596-1665).
•••Bollandistes•••, jésuites d’Anvers qui
compilèrent les ''Vies'' des saints de-
puis 1630, ainsi nommés de Jean
Bolland, qui commença cette vaste
entreprise.
•••Bollène•••, ch.-1. de c. (Vaucluse), arr.
d’Orange ; 5, 703 h.
•••Bologne•••, v. forte du royaume d’Ita-
lie ; 109, 395 h.
•••Bolton•••, v. d’Angleterre ; 52, 390 h.
•••Bomarsund•••, forteresse russe dans
l’île d’Aland, détruite en 1854 par
la flotte anglo-française.
•••Bombay•••, ville et port de mer de l’Inde
anglaise ; 816, 652 h.
•••Bomilcar•••, nom de plusieurs géné-
raux carthaginois.
•••Bon••• (cap), forme la pointe N.-E. de
la régence de Tunis.
•••Bona•••, écrivain ascétique surnommé
le ''Fénelon de l’Italie'', général de
l’ordre des feuillants et cardinal (1609-1674).
•••Bonafous•••, agronome et philanthrope
fr. (1793-1852).
•••Bonald••• (vicomte de), écrivain philo-
sophe, défenseur ardent des princi-
pes monarchiques et religieux (1752-1840).
•••Bonaparte•••, nom d’une famille célèbre
originaire d’Italie, établie plus tard
en Corse ; ses principaux membres
sont :<br>
''Charles-Marie'' et ''Lætitia Bonaparte'', père et mère des suivants :<br>
{{1o}} ''Joseph Bonaparte'', roi d’Espagne ; enfants : ''Zenaïde-Charlotte'' et ''Charlotte Bonaparte''.<br>
{{2o}} ''Napoléon Bonaparte'', empereur des Français ; enfant, le ''duc de Reichstadt''.<br>
{{3o}} ''Lucien Bonaparte'', prince de Canino ; — neuf enfants issus de deux
mariages.<br>
{{4o}} ''Louis Bonaparte'', roi de Hollande ; {{Dclf-}} enfants : ''Napoléon-Charles'', ''Charles-Napoléon'', et ''Charles-Louis-Napoléon'', aujourd’hui empereur.<br>
{{5o}} ''Jérôme Bonaparte'', roi de Westphalie ; {{Dclf-}} enfants : ''Jérôme Bonaparte'', issu d’un premier mariage, ''Jérôme-Napoléon-Charles'' ; Mathilde-Lætitia-Wilhelmine'' (princesse Mathilde), et ''Napoléon-Joseph-Charles-Paul'' (prince Napoléon).<br>
{{6o}} ''Élisa Bonaparte'', mariée au comte Bacciochi.<br>
{{7o}} ''Pauline Bonaparte'', femme du général Leclerc.<br>
{{8o}} ''Caroline Bonaparte'', mariée à Joachim Murat, roi de Naples.
•••Bonaparte••• (statue de Pauline), par
Canova, villa Borghèse (Rome) :
chef-d’œuvre de distinction et de
gråce ; la princesse, représentée en
Vénus, c’est-à-dire à peu près nue et
coiffée à l’antique, est à demi couchée sur un sofa.
•••Bonaventure••• (saint), Père de l’Eglise,
surnommé le Docteur séraphique (1221-1274).
•••Bonchamp••• (marquis de), un des chefs de l’armée vendéenne (1759-1793), fut blessé mortellement au combat de Cholet (1793). Dans les souffrances de l’agonie, il apprend que les Vendéens veulent exterminer 5,000 prisonniers français renfermés dans l’abbaye de Saint-Florent. Il se ranime un moment et s’écrie d’une voix mourante : « Grâce aux prisonniers, Bonchamp l’ordonne ! »{{corr|ce|Ce}} vœu sacré fut exaucé.
•••Bonchamp mourant•••, statue en mar-
bre, de David d’Angers, pour le tom-
beau de Bonchamp, dans l’église de
Saint-Florent : la simplicité et la no-
blesse de l’attitude, la mâle énergie
et la chaleur de l’exécution font de
cette statue un des chefs-d’œuvre de
David.
•••Bondy•••, village du dép. de la Seine,
près de la forêt de ce nom, qui fut
longtemps un repaire de voleurs.
On fait souvent allusion à cette dernière particularité ; quand on dit : ''C’est une forêt de Bondy'', cela signifie que le lieu indiqué est rempli de voleurs.
•••Bone•••, port de mer d’Algérie ; 8, 753 h.
•••Bonhomme Richard••• (la science du), titre d’un ouvrage de Franklin, où l’on trouve d’excellents préceptes pratiques de sagesse et de conduite.
•••Boniface••• (saint), archevêque de Mayence, sacra Pépin le Bref (680-755).
•••Boniface {{Ier}}•••, pape de 418 à 422,
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Cantons-de-l'Est
8473
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'''Bolivar''', fondateur et président de la république de ''Colombie'', puis de celle du haut Pérou ou Bolivie (1783-1830). Ce héros, le Washington de l’Amérique du Sud, a pris une place honorable parmi ceux qui se sont immortalisés en défendant et en affranchissant leur pays. Son nom était très-populaire en France vers 1820, et comme il avait l’habitude de porter un chapeau très-évasé et à larges bords, on avait donné son nom aux coiffures qui affectaient cette forme.
'''Bolivie''' ou '''Haut Pérou''', république de l’Amérique du Sud ; cap. ''Chuquisaca'' ; {{nobr|1,350,000 h.}}
'''Bolland''' (''Jean''), jésuite d’Anvers, commença un vaste recueil de vies des saints, dont les continuateurs prirent le nom de ''Bollandistes'' (1596-1665).
'''Bollandistes''', jésuites d’Anvers qui compilèrent les ''Vies'' des saints depuis 1630, ainsi nommés de Jean Bolland, qui commença cette vaste entreprise.
'''Bollène''', ch.-l. de c. (Vaucluse), arr. d’Orange ; {{nobr|5,703 h.}}
'''Bologne''', v. forte du royaume d’Italie ; {{nobr|109,395 h.}}
'''Bolton''', v. d’Angleterre ; {{nobr|52,390 h.}}
'''Bomarsund''', forteresse russe dans l’île d’Aland, détruite en 1854 par la flotte anglo-française.
'''Bombay''', ville et port de mer de l’Inde anglaise ; {{nobr|816,652 h.}}
'''Bomilcar''', nom de plusieurs généraux carthaginois.
'''Bon''' (''cap''), forme la pointe N.-E. de la régence de Tunis.
'''Bona''', écrivain ascétique surnommé le ''Fénelon de l’Italie'', général de l’ordre des feuillants et cardinal (1609-1674).
'''Bonafous''', agronome et philanthrope fr. (1793-1852).
'''Bonald''' (''vicomte de''), écrivain philosophe, défenseur ardent des principes monarchiques et religieux (1752-1840).
'''Bonaparte''', nom d’une famille célèbre originaire d’Italie, établie plus tard en Corse ; ses principaux membres sont :<br>
''Charles-Marie'' et ''Lætitia Bonaparte'', père et mère des suivants :<br>
{{1o}} ''Joseph Bonaparte'', roi d’Espagne ; enfants : ''Zenaïde-Charlotte'' et ''Charlotte Bonaparte''.<br>
{{2o}} ''Napoléon Bonaparte'', empereur des Français ; enfant, le ''duc de Reichstadt''.<br>
{{3o}} ''Lucien Bonaparte'', prince de Canino ; — neuf enfants issus de deux mariages.<br>
{{4o}} ''Louis Bonaparte'', roi de Hollande ; {{Dclf-}} enfants : ''Napoléon-Charles'', ''Charles-Napoléon'', et ''Charles-Louis-Napoléon'', aujourd’hui empereur.<br>
{{5o}} ''Jérôme Bonaparte'', roi de Westphalie ; {{Dclf-}} enfants : ''Jérôme Bonaparte'', issu d’un premier mariage, ''Jérôme-Napoléon-Charles'' ; Mathilde-Lætitia-Wilhelmine'' (princesse Mathilde), et ''Napoléon-Joseph-Charles-Paul'' (prince Napoléon).<br>
{{6o}} ''Élisa Bonaparte'', mariée au comte Bacciochi.<br>
{{7o}} ''Pauline Bonaparte'', femme du général Leclerc.<br>
{{8o}} ''Caroline Bonaparte'', mariée à Joachim Murat, roi de Naples.
'''Bonaparte''' (''statue de Pauline''), par Canova, villa Borghèse (Rome) :
chef-d’œuvre de distinction et de grâce ; la princesse, représentée en Vénus, c’est-à-dire à peu près nue et coiffée à l’antique, est à demi couchée sur un sofa.
'''Bonaventure''' (''saint''), Père de l’Église, surnommé le Docteur séraphique (1221-1274).
'''Bonchamp''' (''marquis de''), un des chefs de l’armée vendéenne (1759-1793), fut blessé mortellement au combat de Cholet (1793). Dans les souffrances de l’agonie, il apprend que les Vendéens veulent exterminer 5,000 prisonniers français renfermés dans l’abbaye de Saint-Florent. Il se ranime un moment et s’écrie d’une voix mourante : « Grâce aux prisonniers, Bonchamp l’ordonne ! »{{corr|ce|Ce}} vœu sacré fut exaucé.
'''Bonchamp mourant''', statue en marbre, de David d’Angers, pour le tombeau de Bonchamp, dans l’église de Saint-Florent : la simplicité et la noblesse de l’attitude, la mâle énergie et la chaleur de l’exécution font de cette statue un des chefs-d’œuvre de David.
'''Bondy''', village du dép. de la Seine, près de la forêt de ce nom, qui fut longtemps un repaire de voleurs.
On fait souvent allusion à cette dernière particularité ; quand on dit : ''C’est une forêt de Bondy'', cela signifie que le lieu indiqué est rempli de voleurs.
'''Bone''', port de mer d’Algérie ; {{nobr|8,753 h.}}
'''Bonhomme Richard''' (''la science du''), titre d’un ouvrage de Franklin, où l’on trouve d’excellents préceptes pratiques de sagesse et de conduite.
'''Boniface''' (''saint''), archevêque de Mayence, sacra Pépin le Bref (680-755).
'''Boniface {{Ier}}''', pape de 418 à 422,
'''Boniface II''', pape de 530 à 532.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''Bolivar''', fondateur et président de la république de ''Colombie'', puis de celle du haut Pérou ou Bolivie (1783-1830). Ce héros, le Washington de l’Amérique du Sud, a pris une place honorable parmi ceux qui se sont immortalisés en défendant et en affranchissant leur pays. Son nom était très-populaire en France vers 1820, et comme il avait l’habitude de porter un chapeau très-évasé et à larges bords, on avait donné son nom aux coiffures qui affectaient cette forme.
'''Bolivie''' ou '''Haut Pérou''', république de l’Amérique du Sud ; cap. ''Chuquisaca'' ; {{nobr|1,350,000 h.}}
'''Bolland''' (''Jean''), jésuite d’Anvers, commença un vaste recueil de vies des saints, dont les continuateurs prirent le nom de ''Bollandistes'' (1596-1665).
'''Bollandistes''', jésuites d’Anvers qui compilèrent les ''Vies'' des saints depuis 1630, ainsi nommés de Jean Bolland, qui commença cette vaste entreprise.
'''Bollène''', ch.-l. de c. (Vaucluse), arr. d’Orange ; {{nobr|5,703 h.}}
'''Bologne''', v. forte du royaume d’Italie ; {{nobr|109,395 h.}}
'''Bolton''', v. d’Angleterre ; {{nobr|52,390 h.}}
'''Bomarsund''', forteresse russe dans l’île d’Aland, détruite en 1854 par la flotte anglo-française.
'''Bombay''', ville et port de mer de l’Inde anglaise ; {{nobr|816,652 h.}}
'''Bomilcar''', nom de plusieurs généraux carthaginois.
'''Bon''' (''cap''), forme la pointe N.-E. de la régence de Tunis.
'''Bona''', écrivain ascétique surnommé le ''Fénelon de l’Italie'', général de l’ordre des feuillants et cardinal (1609-1674).
'''Bonafous''', agronome et philanthrope fr. (1793-1852).
'''Bonald''' (''vicomte de''), écrivain philosophe, défenseur ardent des principes monarchiques et religieux (1752-1840).
'''Bonaparte''', nom d’une famille célèbre originaire d’Italie, établie plus tard en Corse ; ses principaux membres sont :<br>
''Charles-Marie'' et ''Lætitia Bonaparte'', père et mère des suivants :<br>
{{a|{{1o}} ''Joseph Bonaparte'', roi d’Espagne ; enfants : ''Zenaïde-Charlotte'' et ''Charlotte Bonaparte''.}}
{{a|{{2o}} ''Napoléon Bonaparte'', empereur des Français ; enfant, le ''duc de Reichstadt''.}}
{{a|{{3o}} ''Lucien Bonaparte'', prince de Canino ; — neuf enfants issus de deux mariages.}}
{{a|{{4o}} ''Louis Bonaparte'', roi de Hollande ; {{Dclf-}} enfants : ''Napoléon-Charles'', ''Charles-Napoléon'', et ''Charles-Louis-Napoléon'', aujourd’hui empereur.}}
{{a|{{5o}} ''Jérôme Bonaparte'', roi de Westphalie ; {{Dclf-}} enfants : ''Jérôme Bonaparte'', issu d’un premier mariage, ''Jérôme-Napoléon-Charles'' ; Mathilde-Lætitia-Wilhelmine'' (princesse Mathilde), et ''Napoléon-Joseph-Charles-Paul'' (prince Napoléon).}}
{{a|{{6o}} ''Élisa Bonaparte'', mariée au comte Bacciochi.}}
{{a|{{7o}} ''Pauline Bonaparte'', femme du général Leclerc.}}
{{a|{{8o}} ''Caroline Bonaparte'', mariée à Joachim Murat, roi de Naples.}}
'''Bonaparte''' (''statue de Pauline''), par Canova, villa Borghèse (Rome) :
chef-d’œuvre de distinction et de grâce ; la princesse, représentée en Vénus, c’est-à-dire à peu près nue et coiffée à l’antique, est à demi couchée sur un sofa.
'''Bonaventure''' (''saint''), Père de l’Église, surnommé le Docteur séraphique (1221-1274).
'''Bonchamp''' (''marquis de''), un des chefs de l’armée vendéenne (1759-1793), fut blessé mortellement au combat de Cholet (1793). Dans les souffrances de l’agonie, il apprend que les Vendéens veulent exterminer 5,000 prisonniers français renfermés dans l’abbaye de Saint-Florent. Il se ranime un moment et s’écrie d’une voix mourante : « Grâce aux prisonniers, Bonchamp l’ordonne ! »{{corr|ce|Ce}} vœu sacré fut exaucé.
'''Bonchamp mourant''', statue en marbre, de David d’Angers, pour le tombeau de Bonchamp, dans l’église de Saint-Florent : la simplicité et la noblesse de l’attitude, la mâle énergie et la chaleur de l’exécution font de cette statue un des chefs-d’œuvre de David.
'''Bondy''', village du dép. de la Seine, près de la forêt de ce nom, qui fut longtemps un repaire de voleurs.
On fait souvent allusion à cette dernière particularité ; quand on dit : ''C’est une forêt de Bondy'', cela signifie que le lieu indiqué est rempli de voleurs.
'''Bone''', port de mer d’Algérie ; {{nobr|8,753 h.}}
'''Bonhomme Richard''' (''la science du''), titre d’un ouvrage de Franklin, où l’on trouve d’excellents préceptes pratiques de sagesse et de conduite.
'''Boniface''' (''saint''), archevêque de Mayence, sacra Pépin le Bref (680-755).
'''Boniface {{Ier}}''', pape de 418 à 422,
'''Boniface II''', pape de 530 à 532.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XII.djvu/421
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{{Toute la lyre/pgmarge||
{{Toute la lyre/variante||''Frémit de sentir''}}
Sent distinctement dans les cieux…
}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 135.|
{{Toute la lyre/variante|Ce Dieu|''pulvérise''}}
{{Toute la lyre/variante||''Lui qui toujours brise'' }}
Ce Dieu qui détruit en créant…
{{Toute la lyre/variante|À l’heure |''obscure''}}
{{Toute la lyre/variante|À l’heure |''sombre''}}
{{Toute la lyre/variante||À l’heure trouble où nous dormons ?}}
{{Toute la lyre/variante||''Que d’autres, fantômes''}}
Que de soleils, spectres sublimes,
{{Toute la lyre/variante||''Que de soleils au loin flottant,''}}
Que d’astres à l’orbe éclatant…
{{Toute la lyre/variante||''Nagent''}}
Roulent dans cette obscurité !
|v=5em}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 136.|
{{Toute la lyre/var|Quand flottent les |''brumes''|ombres glacées…}}
{{Toute la lyre/var|Que celles qui |tombent|viennent des cieux. }}
{{Toute la lyre/variante||''La nuit fait peur ! la nuit livide''}}
Oh ! la nuit muette et livide…
{{Toute la lyre/variante||Énigmes }}
Questions dans l’ombre enfouies !
}}
{{t5|XXXV. ''L’AUBE EST MOINS CLAIRE, L’AIR MOINS CHAUD, LE CIEL MOINS PUR…''}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 137.|
{{Toute la lyre/variante|Le soir|, la brume monte aux astres }}
Le soir brumeux ternit les astres de l’azur.
{{Toute la lyre/variante||La nuit revient plus tôt }}
Les longs jours sont passés, les mois charmants finissent…
{{Toute la lyre/variante||Septembre }}
L’automne est triste avec sa bise et son brouillard…
{{Toute la lyre/variante||Plaisir de vivre à l’air }}
Voluptés du grand air, bruit d’ailes dans les bois,
{{Toute la lyre/var|Promenades, ravins pleins de |joyeuses|lointaines voix…}}
}}
{{t5|XXXVII. ''Ô POËTE ! POURQUOI TES STANCES FAVORITES…''}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 139.|
{{Toute la lyre/var|Et vont-elles s’asseoir |sous les antres|au fond des bois muets…}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/41
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Charlie Main
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Corrections du texte
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<noinclude><pagequality level="1" user="Charlie Main" />{{nr||CHAPITRE {{Romain|I}}. — ADDITION DES NOMBRES ENTIERS.|7}}</noinclude><nowiki/>
''nombres d’une diagonale descendante ⤵ aboutissant au-dessus du nombre considéré.'' Cette propriété se démontre comme la précédente ; ainsi l’on a, par exemple,
{{c|<math>126=70+35+15+5+1</math>}}
Si l’on fait les sommes successives des nombres du triangle qui sont contenus dans les diagonales ascendantes ⤴, on reproduit la suite de Fibonacci <ref>{{sc|BINET}}, ''Sur le dénombrement des combinaisons discontigües (Comptes rendus, t. XVII).</ref>.
En effet, si l’on considère les deux diagonales ascendantes et consécutives
{| style="text-align: center;"
|-
| .   || 1,   || 5,   || 6,   || 1.   || Total {{filet|5|0}} || 13,
|-
| 1, || 6, || 10,  || 4. || . || » {{filet|5|0}} || 21,
|}
et si l’on fait la somme, dans chaque colonne, on trouve la diagonale suivante :
Par conséquent, la somme des nombres d’une diagonale ascendante est égale à la somme des nombres renfermés dans les deux diagonales précédentes.
'''5. Tableau de sommes.''' — Considérons une suite de quantités rangées suivant une première colonne verticale ; désignons ces quantités par <math>u_0, u_1, u_2, ...</math>. Avec une quantité quelconque, que nous désignerons par <math>\sum u_0</math>, nous formerons une seconde colonne à côté de la première, par les égalités
{{MathForm1
|(1)
|<math>\sum u_1=u_0+\sum u_0,</math>
}}
<math>\sum u_2=u_1+\sum u_1,</math>
<math>\sum u_3=u_2+\sum u_2,</math>
{{filet|10|1}}
<math>\sum u_{p+1}=u_p+\sum u_p.</math>
Avec une seconde quantité que nous désignerons par <math>{\sum}^2 u_0</math>, l’indice de <math>\sum</math> désignant une nouvelle colonne, nous calculerons la troisième colonne par la loi de formation
{{MathForm1
|(2)
|<math>{\sum}^2 u_{p+1}=\sum u_p +{\sum}^2 u_p;
</math>
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
1ewy90wrppuv3nzwd7u7vhapt06uyzu
Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/364
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="FURSY"/>est le premier Abbé de S. Pierre de Lagny. {{sc|Chast}}. au 16 de Fev. {{pg|29}}.5- FURT. Ville d’Allemagne, dans la Bafle-Bavière, aux frontières de la Bohème, à deux milles & demi de Chamb, sur la rive septentrionale de la rivière de Chamb, qui en cet endroit se grossit de plusieurs ruisseaux. FURTIF, IVE. adj. Qui se fait en cachetté, à la dérobée. Furtivus. Entrer d’un pas furtif. Une estrade furtive. Cet enfant est né... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FURSY"/>est le premier Abbé de S. Pierre de Lagny. {{sc|Chast}}. au 16 de Fev. {{pg|29}}.5-
FURT. Ville d’Allemagne, dans la Bafle-Bavière, aux frontières de la Bohème, à deux milles & demi de Chamb, sur la rive septentrionale de la rivière de Chamb, qui en cet endroit se grossit de plusieurs ruisseaux.
FURTIF, IVE. adj. Qui se fait en cachetté, à la dérobée. Furtivus. Entrer d’un pas furtif. Une estrade furtive. Cet enfant est né des furtives amours d’un tel & d’une telle ; pour dire, des amours secrètes.
De leur furtive ardeur ne saurois-tu m’instruire ? R.
On dit quelquefois au Palais, la chose furtive ne se peut prescrire ; pour dire, la chose dérobée. Patru parle d’un enregistrement furtif, dans son treizième Plaidoyer.
FURTIVEMENT. adv. A la dérobée. Clam, furtim. Il a emporté cette aiguière d’argent furtivement ; pour dire, il l’a volée. On dit aussi, qu’un banqueroutier s’en est allé furtivement & de nuit ; pour dire, en cachette, à l’infu de ses créanciers. Il entra furtivement dans la chambre de sa maîtresse.
FUS.
FUSAIN ou FUSIN. s. m. Arbre qui est ainsi nommé, à cause que son bois sert à faire des fuseaux. Fufanum, fuforia. On en fait aussi des lardoires, d’où vient qu’on l’appelle bois à faire des lardoires. On le nomme encore bonnet de Prêtre, parce que son fruit a quatre angles, comme un bonnet carré. Cet arbre est haut de quatre ou cinq pieds, quelquefois de sept ou de huit. Ses rejettons, qui font d’un vert gai, & ses jeunes rameaux, paroissent quadrangulaires, à cause de leur écorce qui est relevée de quatre côtés, de même que le fruit ; mais le bois est rond, blanc ou jaune. Ses feuilles font longues, pointues, crénelées, molles. Un peu après le commencement du printemps il pour le des fleurs pâles, ou herbeuses, composées de quatre petits pétales disposés en rond. Ces fleurs étant passées, viennent les fruits, qui font des goufles relevées de quatre côtes, rouges, quelquefois blanches, divisées en quatre cellules, dans lesquelles font contenues de petites semences oblongues, solides, pleines d’une inoëlle blanche, & couvertes d’une peau jaune. Selon Boerhaave, cité par James, le fufain a le calice à une scole feuille, découpée en quatre ou cinq pointes : sa fleur est en rose, composée de quatre pétales, & quelquefois de cinq, avec quatre ou cinq étamines l’ovaire qui est dans le fond du calice est muni d’un pistil fourchu, qui se change en un fruit membraneux relevé de quatre côtes, & composé de quatre ou cinq cellules remplies de semences oblongues. Les Botanistes l’appellent en Latin événymus vulgaris granis rubentibus. Voyez, chapitre 428. Bauh. Pinac. Le fufain est fort nuisible aux bestiaux. Son fruit purge par haut & par bas les paysans à la campagne se servent de la poudre de ce fruit pour faire mourir les poux ; ou bien ils lavent leurs cheveux avec la décoction de ses graines.
On appelle encore fufain, en termes de Peinture & de Dessein, des crayons faits avec du charbon de cet arbre. Pour faire ces sortes de crayons, on fend l’arbre par petites buchettes de la grosseur d’une grolie paille, & l’on en fait un paquet qu’on enveloppe dans un étui de fer, pour le faire réduire en charbon en le mettant dans des cendres rouges, ou fort chaudes. Les Peintres se servent de ces crayons de fufain, pour esquiffer légèrement leurs desseins sur le papier car les traits de fufain s’effacent fort facilement, en les frottant légèrement avec un linge blanc & sec. On s’en sert pour faire des remarques sur des livres qu’on ne veut point gater. Car les marques de fufain ne s’effacent point d’elles mêmes, & on les ôte assez facilement sans qu’il en reste de traces.
FUSAROLE. s. f. Terme d’Architecture. Ornement qu’on place fous l’ove des chapitaux Dorique, Ionique, Composite. C’est un membre rond, taillé en forme de collier, ou de chapelet, qui a des grains en ovale.
FUSEAU. m. Petit morceau de bois tourné en rond, finiffant en pointe par les deux bouts, qui sert à filer & à tordre le fil. Fusus. Filer à la quenouille & au fuseau.
C’étoit une jeune bergère
Qui filoit aux bords d’un ruisseau,
Et qui conduisant son troupeau,
D’une main sage & ménagère,
Tournoit son agile fuseau. PERR.
On appelle ainsi Fuseaux, certains batons tournés où il y a du fil, de la foie, de l’or & de l’argent dévidé autour, qui servent à faire des dentelles, des guipures, des boutons, cordons, &c. On appelle aussi poétiquement le fuseau des Parques, le fil de notre vie, que les Poëtes ont feint être dévidé par les Parques autour d’un fuseau.
{{poem|Currite ducentes sub tegmina, currite fusi.|i|lang=la|m=1em}}
On appelle aussi Fuseaux, les bâtons ou rouleaux de la lanterne d’un moulin, & des autres machines. On les fait de bois de cormier, ou de quelqu’autre bois dur.
Quand on dit en Botanique, qu’une semence ressemble à un fuseau, on la compare au fuseau des fileuses, qui se termine en pointe par les deux bouts. Fusiformis.
FUSEAU. Terme d’Orgues. On appelle tuyaux à fuseau, ceux qui ont la figure d’un fuseau. Les moyens tuyaux d’étoffe font à cheminée, ou à fuseau.
FUSEAU. Terme de Conchyliologie. Nom d’un genre de coquillages marins, qui approche de la figure d’un fuseau. Fufus marinus. Un fuseau bien colorié par les deux bouts. GERSAINT. Grands fuseaux. {{sc|Id}}. Un petit fuseau à côte, d’une espèce beaucoup plus rare que les autres, & colorié par-tout. {{sc|Id}}.
Les Potiers de terre appellent aussi des fuseaux, certains batons ronds & pointus, avec lesquels ils percent les trous ou regitres qu’ils font aux fourneaux, pour y donner, ou en ôter l’air, suivant le dégre de chaleur dont l’Artifłe, ou le Fondeur a besoin.
FUSEAU, en Horlogerie. Dent d’une lanterne d’une grosse horloge.
FUSEAU. Terme de Chasse. C’est le nom que les Chasseurs donnent aux piquans dont est couvert le porc-épic, & qui darde, quand il veut, en se secouant, contre les chiens & les Chasseurs. On leur donne aussi le nom de flèche.
FUSEAUX, en Marine. Ce sont de courtes pièces de bois qu’on met au cabestan d’un vaisseau, pour le renfler.
On appelle figurément, Fuseaux, les choses qui font longues & menues, dont la grosseur n’est pas proportionnée à la longueur. Ainsi on dit des colonnes, que ce ne font que des fuseaux, quand elles paroissent trop menues dans le lieu où elles font posées ; & des jambes d’un homme maigre, que ce ne font que des fuseaux.
FUSÉE. s. f. Le fil qui est dévidé autour d’un fuseau. Stamen fufo involutum. Cette bergere fait deux fufees de fil tous les jours.
On dit figurément dans le discours familier, d’une affaire embrouillée, que c’est une fusée difficile à démeler ; demeler une fufee, c’est débrouiller une affaire, une intrigue.
FUSÉE, chez les Artificiers, est une pièce d’un feu d’artifice, faite avec du papier ou du carton rempli de poudre à canon, qui s’éleve en l’air, & qu’on tire par divertissement dans les réjouissances publiques. Ignis<section end="FUSÉE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FURSY"/>est le premier Abbé de {{St.|Pierre}} de Lagny. {{sc|Chast}}. au {{16e}} de ''Fév. {{pg|295}}.''
<section end="FURSY"/>
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FURT. Ville d’Allemagne, dans la Basse-Bavière, aux frontières de la Bohême, à deux milles & demi de Chamb, sur la rive septentrionale de la rivière de Chamb, qui en cet endroit se grossit de plusieurs ruisseaux.
FURTIF, IVE. adj. Qui se fait en cachetté, à la dérobée. ''{{lang|la|Furtivus.}}'' Entrer d’un pas ''furtif.'' Une estrade ''furtive.'' Cet enfant est né des ''furtives'' amours d’un tel & d’une telle ; pour dire, des amours secrètes.
{{poem|''De leur'' furtive ''ardeur ne saurois-tu m’instruire ?'' R.|m=1em}}
On dit quelquefois au Palais, la chose ''furtive'' ne se peut prescrire ; pour dire, la chose dérobée. Patru parle d’un enregistrement ''furtif,'' dans son treizième Plaidoyer.
<section end="FURT"/>
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FURTIVEMENT. adv. À la dérobée. ''{{lang|la|Clam, furtim.}}'' Il a emporté cette aiguière d’argent ''furtivement ;'' pour dire, il l’a volée. On dit aussi, qu’un banqueroutier s’en est allé ''furtivement'' & de nuit ; pour dire, en cachette, à l’insu de ses créanciers. Il entra ''furtivement'' dans la chambre de sa maîtresse.
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FUSAIN ou FUSIN. s. m. Arbre qui est ainsi nommé, à cause que son bois sert à faire des fuseaux. ''{{lang|la|Fusanum, fusoria.}}'' On en fait aussi des lardoires, d’où vient qu’on l’appelle ''bois à faire des lardoires.'' On le nomme encore ''bonnet de Prêtre,'' parceque son fruit a quatre angles, comme un bonnet carré. Cet arbre est haut de quatre ou cinq pieds, quelquefois de sept ou de huit. Ses rejettons, qui sont d’un vert gai, & ses jeunes rameaux, paroissent quadrangulaires, à cause de leur écorce qui est relevée de quatre côtés, de même que le fruit ; mais le bois est rond, blanc ou jaune. Ses feuilles sont longues, pointues, crénelées, molles. Un peu après le commencement du printemps il pousse des fleurs pâles, ou herbeuses, composées de quatre petits pétales disposés en rond. Ces fleurs étant passées, viennent les fruits, qui sont des gousses relevées de quatre côtes, rouges, quelquefois blanches, divisées en quatre cellules, dans lesquelles sont contenues de petites semences oblongues, solides, pleines d’une moëlle blanche, & couvertes d’une peau jaune. Selon Boërhaave, cité par James, le ''fusain'' a le calice à une seule feuille, découpée en quatre ou cinq pointes : sa fleur est en rose, composée de quatre pétales, & quelquefois de cinq, avec quatre ou cinq étamines : l’ovaire qui est dans le fond du calice est muni d’un pistil fourchu, qui se change en un fruit membraneux relevé de quatre côtes, & composé de quatre ou cinq cellules remplies de semences oblongues. Les Botanistes l’appellent en Latin ''{{lang|la|evonymus vulgaris granis rubentibus.}}'' Voyez, chapitre 428. Bauh. Pinac. Le ''fusain'' est fort nuisible aux bestiaux. Son fruit purge par haut & par bas : les paysans à la campagne se servent de la poudre de ce fruit pour faire mourir les poux ; ou bien ils lavent leurs cheveux avec la décoction de ses graines.
On appelle encore ''fusain,'' en termes de Peinture & de Dessein, des crayons faits avec du charbon de cet arbre. Pour faire ces sortes de crayons, on fend l’arbre par petites buchettes de la grosseur d’une grosse paille, & l’on en fait un paquet qu’on enveloppe dans un étui de fer, pour le faire réduire en charbon en le mettant dans des cendres rouges, ou fort chaudes. Les Peintres se servent de ces crayons de ''fusain,'' pour esquisser légèrement leurs desseins sur le papier : car les traits de ''fusain'' s’effacent fort facilement, en les frottant légèrement avec un linge blanc & sec. On s’en sert pour faire des remarques sur des livres qu’on ne veut point gâter. Car les marques de ''fusain'' ne s’effacent point d’elles-mêmes, & on les ôte assez facilement sans qu’il en reste de traces.
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FUSAROLE. s. f. Terme d’Architecture. Ornement qu’on place sous l’ove des chapitaux Dorique, Ionique, Composite. C’est un membre rond, taillé en forme de collier, ou de chapelet, qui a des grains en ovale.
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FUSEAU. m. Petit morceau de bois tourné en rond, finissant en pointe par les deux bouts, qui sert à filer & à tordre le fil. ''{{lang|la|Fusus.}}'' Filer à la quenouille & au ''fuseau.''
{{poem|''C’étoit une jeune bergère''
''Qui filoit aux bords d’un ruisseau,''
''Et qui conduisant son troupeau,''
''D’une main sage & ménagère,''
''Tournoit son agile'' fuseau.{{em}}{{sc|Perr}}.|m=1em}}
On appelle ainsi ''Fuseaux,'' certains bâtons tournés où il y a du fil, de la soie, de l’or & de l’argent dévidé autour, qui servent à faire des dentelles, des guipures, des boutons, cordons, ''&c.''
On appelle aussi poétiquement le ''fuseau'' des Parques, le fil de notre vie, que les Poëtes ont feint être dévidé par les Parques autour d’un ''fuseau.''
{{poem|Currite ducentes sub tegmina, currite fusi.|i|lang=la|m=1em}}
On appelle aussi ''Fuseaux,'' les bâtons ou rouleaux de la lanterne d’un moulin, & des autres machines. {{StdT|l|☞}}{{lié}}On les fait de bois de cormier, ou de quelqu’autre bois dur.
Quand on dit en Botanique, qu’une semence ressemble à un ''fuseau,'' on la compare au ''fuseau'' des fileuses, qui se termine en pointe par les deux bouts. ''{{lang|la|Fusiformis.}}''
{{sc|Fuseau}}. Terme d’Orgues. On appelle tuyaux à ''fuseau,'' ceux qui ont la figure d’un ''fuseau.'' Les moyens tuyaux d’étoffe sont à cheminée, ou à ''fuseau.''
{{sc|Fuseau}}. Terme de Conchyliologie. Nom d’un genre de coquillages marins, qui approche de la figure d’un ''fuseau. {{lang|la|Fusus marinus.}}'' Un ''fuseau'' bien colorié par les deux bouts. {{sc|Gersaint}}. Grands ''fuseaux.'' {{sc|Id}}. Un petit ''fuseau'' à côte, d’une espèce beaucoup plus rare que les autres, & colorié par-tout. {{sc|Id}}.
Les Potiers de terre appellent aussi des ''fuseaux,'' certains bâtons ronds & pointus, avec lesquels ils percent les trous ou registres qu’ils font aux fourneaux, pour y donner, ou en ôter l’air, suivant le dégré de chaleur dont l’Artiste, ou le Fondeur a besoin.
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{{sc|Fuseau}}. Terme de Chasse. C’est le nom que les Chasseurs donnent aux piquans dont est couvert le porc-épic, & qui darde, quand il veut, en se secouant, contre les chiens & les Chasseurs. On leur donne aussi le nom de ''flèche.''
{{sc|Fuseaux}}, en Marine. Ce sont de courtes pièces de bois qu’on met au cabestan d’un vaisseau, pour le renfler.
On appelle figurément, ''Fuseaux,'' les choses qui sont longues & menues, dont la grosseur n’est pas proportionnée à la longueur. Ainsi on dit des colonnes, que ce ne sont que des ''fuseaux,'' quand elles paroissent trop menues dans le lieu où elles sont posées ; & des jambes d’un homme maigre, que ce ne sont que des ''fuseaux.''
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FUSÉE. s. f. Le fil qui est dévidé autour d’un fuseau. ''{{lang|la|Stamen fuso involutum.}}'' Cette bergère fait deux ''fusées'' de fil tous les jours.
{{StdT|l|☞}} On dit figurément dans le discours familier, d’une affaire embrouillée, que c’est une ''fusée'' difficile à démêler ; démêler une ''fusée,'' c’est débrouiller une affaire, une intrigue.
{{sc|Fusée}}, chez les Artificiers, est une pièce d’un feu d’artifice, faite avec du papier ou du carton rempli de poudre à canon, qui s’éleve en l’air, & qu’on tire par divertissement dans les réjouissances publiques. ''{{lang|la|Ignis}}''<section end="FUSÉE"/><noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="FUSÉE"/>miffilis, ignitum miffile. Il y a des fusées volantes, & des fusees courantes. La baguette d’un fusee est ce qui lui sert de contre-poids pour la faire tenir droite en l’air. Une fusee a étoiles est celle qui a plusieurs petites boules de poudre a canon, qui ressemblent à des étoiles quand elles font enflammées. Une fusée à serpentaux est une grosse fusee qui en enferme dedans quantité de petites. Le bruit de la fusee vient d... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FUSÉE"/>miffilis, ignitum miffile. Il y a des fusées volantes, & des fusees courantes. La baguette d’un fusee est ce qui lui sert de contre-poids pour la faire tenir droite en l’air. Une fusee a étoiles est celle qui a plusieurs petites boules de poudre a canon, qui ressemblent à des étoiles quand elles font enflammées. Une fusée à serpentaux est une grosse fusee qui en enferme dedans quantité de petites. Le bruit de la fusee vient d’un creux qu’elle a tout au travers en longueur. Les petites susces font celles qui portent en leur embouchure, ou orifice le diamètre d’une balle de plomb moindre d’une livre : les médiocres, celles qui portent une ou deux livres ; & enfin les grandes, celles dont les orifices portent depuis deux livres jusqu’à cent. Voyez Casimir Polonois, qui en a écrit amplement & lavamment.
FUSÉE, en termes de Manège, se dit d’une maladie de cheval qui lui vient au canon sur le train de devant, qui nait de plusieurs furos dangereux qui se joignent ensemble de haut en bas, & qui montent souvent au genou, & estropient le cheval.
FUSÉE, en termes d’Horloger, se dit aussi d’un petit cône cannelé à l’entour duquel tourne la corde ou la chaine d’une montre, qui fait bander le ressort, & qui est appliquée sur la grande roue, qui fait mouvoir tous les autres.
FUSÉE DE TOURNEBROCHE. C’est la partie du bois du soumebroche où l’on met les cordes.
FUSÉE D’AVIRON, en termes de Marine, est un peloton d’étoupe goudronnée avec un entrelacement de fil de carret, qui se fait vers le menu bout de l’aviron, pour l’empêcher de sortir de l’étrier, & de tomber à la mer, lorsqu’on le quitte. fusee de tournevire est un entrelacement de fil de carret de distance en distance sur la tournevire, pour empécher que les garcettes ne glissent le long de la corde.
FUSÉE, en termes de Blason, est un meuble d’Armoiries fait en forme de fuseau, qu’on porte dans l’Ecu. Fufus. Quelques-uns croient que les fusees en Blason font les marques de flétrillure des maisons qui les portent en leurs Ecuffons ; & que nos Rois ayant fait publier des Croisades pour aller à la guerre contre les Insideles, condamnerent les Gentilshommes qui ne se croiserent pas à changer leurs Armes, & à charger leurs Ecus de fusées, pour marque qu’on les tenoit pour effemines, & qu’on les mettoit au rang des femmes. Les fusees font plus longues que les lozanges, & affilées en pointe haut & bas, & grosses par le milieu, où elles font un peu arrondies. On les met en fasce, & en bande, flanc, contre-flanc, & on en spécifie le nombre. On se sert aussi de fuseaux, qui font plus étroits que les fusees ; & on appelle un Ecu fuselé, ou ficelé, Fufatus, fufis contextus ; une fasce fuselee, quand ils font charges de ces fuseaux, ou fusees.
FUSÉE, dans un brúlot : c’est un canon de bois percé, qu’on remplit. On s’en sert pour les coffres à feu.
FUSÉE. C’est un bâton de la longueur d’un pied, & gros d’un pouce ou deux, autour duquel les Hourdeurs-Terrasseurs mettent de la terre jaune, détrempée & mêlée avec du f}oin, & qu’ils placent de travers sur deux solives, pour faire des planchers. On appelle aussi ces sortes de fusees des Torches,
FUSÉE, est aussi adj. On appelle de la chaux fusee, celle qu’on n’a point amortie ni détrempée avec de l’eau, & qui s’est d’elle-même réduite en poudre : elle n’est bonne alors à aucun ouvrage, parceque toutes les parties ignées en font sorties. Il est visible que ce mot vient du Latin fusus.
POIRE DE FUSÉE. On donne ce nom à une espece de poire d’hiver, qui se mange cuite.
FUSELÉ, EE, adj. Ecu chargé de fusées. Fufarius, fufatus. fuselé d’or & de finople.
COLONNE FUSELEE. Terme d’Architecture, Colonne qui ressemble à un fufcau, parceque son renflement est trop sensible, & hors de la belle proportion.
FUSELIER. Voyez FUSILIER.
FUSER. v. n. Terme de Médecine & de Physique. Se fondre, se répandre, ou, comme dit Monet, se liquéfier. Liquari. Alors la matière de la petite vérole fuse, ou s’épanche au hazard sous la peau… Prigandage de la Medecine.
La matière a fuse, elle s’est étendue & augmentée par le continuel dépôt qui s’est fait d’une Imple acre & irritante… Chirurgien Dent fie : Le falpetre fuse lorsqu’il est sur les charbons.
FUSEROLLE. s. f. La fuserolle est une brochette de fer qui passe dans l’épousin, & qu’on couche avec l’épousin dans la poche de la navette.
FUSIBILITÉ. s. f. Terme de Physique & de plusieurs Arts. Qualité, disposition des métaux à pou voir se fondre au feu. La fusibilite du fer.
FUSIBLE. adj. m. & f. Qui peut être fondu par la violence du feu. Fusilis. Tous les métaux font fusibles, ductiles & malléables : quelques-uns ne font pas fusibles sans l’aide du borax, ou d’autres sels.
COLONNE FUSIBLE. Colonne de métal, ou autre matiere fusible, comme le verre.
FUSIL. s. m. Pononcez fusi. Morceau d’acier qui sert à faire du feu quand on le bat avec un caillou. Igniarium, tuctionla igniaria. Une pierre à fifi. Battre le fusil. Les Indiens n’ont point d’autre fusil que deux morceaux de bois qu’ils frottent ensemble. En Orient ils se servent du bois de candou, & au l’érou, du bois de vyaca. Les Canadois font aussi du feu avec deux batons, comme nous avec le fusil & la pierre à feu. On appelle aussi fusil, la bocrc eu on met le fer, le caillou, la mèche & les allumettes.
Ce mot vient de focile, formé de focus, qui signifie une pierre à feu, d’où le nom a été étendu au fer, a la platine & à l’arme qui porte le nom de fusil. Du Cange le dérive de fugillus, après Ugutio, qui a dit fugillare, pour dire, ignem de petra fugillo extrahere.
La devise de Philippe le Bon, Duc de Bourgogne, étoit un fusil ; & il portoit cette devise du fusil, parcequ’un B, qui signifie Bourgogne, est fait en forme de fusil. Ce Duc ayant institué l’Ordre de la Toison d’or, donna aux Chevaliers un collier richement orné de sa devise ; c’est-à-dire, de fusils entrelacés de pierres, jettans le feu & étincelans. PARADIN, Annal. de Bourg. {{pg|709}},710,711.
FUSIL est aussi un morceau d’acier arrondi en forme de quille, dont les Bouchers & autres Artisans se servent pour aiguiser leurs couteaux, & que pour cet effet ils portent à leur ceinture.
FUSIL est aussi une platine d’acier qu’on applique aux armes à feu vers la culaffe, qui fait du feu quand on lache le chien sur la batterie qui couvre le baffinct. Les pistolets à fusil sont distingués des pistolets à rouet, dont on se servoit autrefois.
FUSIL est aussi une longue arme à feu qui a pour platine un fusil vers la culalle. Igaria fiftula. Il y a un réglement du 6 de Février 1679, qui ordonne que la longueur du fusil soit de trois pieds huit pouces depuis la lumière du bassinet jusqu’au bout du canon, & que le calibre soit propre à porter une balle de vingt à la livre. Les fusils brises sont défendus, à cause de la chasse. Un fusil à deux coups, à quatre coups : il y a deux ou quatre canons pour tirer deux ou quatre coups. Un fusil rayé est un fusil rayé par dedans, & qui porte beaucoup plus loin qu’un fusil ordinaire.
FUSIL-A-VENT. Quand on a vu un fusil-à-vent, on a dú s’appercevoir qu’un air extraordinaireinent comprimé par le moyen d’une pompe foulante logée dans la étoffe, y tient lieu de poudre, & chasse une balle qui va porter la mort à 70 pas. Voyez au mot AIR la raison physique de ce phénomène. Voyez aussi ARQUEBUSE.
FUSILE. adj. m. & f. On s’en sert quelquefois au-lieu<section end="FUSILE"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FUSÉE"/>''{{lang|la|missilis, ignitum missile.}}'' Il y a des ''fusées'' volantes, & des ''fusées'' courantes. La baguette d’un ''fusée'' est ce qui lui sert de contre-poids pour la faire tenir droite en l’air. Une ''fusée'' à étoiles est celle qui a plusieurs petites boules de poudre à canon, qui ressemblent à des étoiles quand elles sont enflammées. Une ''fusée'' à serpentaux est une grosse ''fusée'' qui en enferme dedans quantité de petites. Le bruit de la ''fusée'' vient d’un creux qu’elle a tout au travers en longueur. Les petites ''fusées'' sont celles qui portent en leur embouchure, ou orifice le diamètre d’une balle de plomb moindre d’une livre : les médiocres, celles qui portent une ou deux livres ; & enfin les grandes, celles dont les orifices portent depuis deux livres jusqu’à cent. ''Voyez'' Casimir Polonois, qui en a écrit amplement & savamment.
{{sc|Fusée}}, en termes de Manège, se dit d’une maladie de cheval qui lui vient au canon sur le train de devant, qui naît de plusieurs suros dangereux qui se joignent ensemble de haut en bas, & qui montent souvent au genou, & estropient le cheval.
{{sc|Fusée}}, en termes d’Horloger, se dit aussi d’un petit cône cannelé à l’entour duquel tourne la corde ou la chaîne d’une montre, qui fait bander le ressort, & qui est appliquée sur la grande roue, qui fait mouvoir tous les autres.
{{sc|Fusée de Tournebroche}}. C’est la partie du bois du tournebroche où l’on met les cordes.
{{sc|Fusée d’Aviron}}, en termes de Marine, est un peloton d’étoupe goudronnée avec un entrelacement de fil de carret, qui se fait vers le menu bout de l’aviron, pour l’empêcher de sortir de l’étrier, & de tomber à la mer, lorsqu’on le quitte. ''Fusée de tournevire'' est un entrelacement de fil de carret de distance en distance sur la tournevire, pour empêcher que les garcettes ne glissent le long de la corde.
{{sc|Fusée}}, en termes de Blason, est un meuble d’Armoiries fait en forme de fuseau, qu’on porte dans l’Ecu. ''{{lang|la|Fusus.}}'' Quelques-uns croient que les ''fusées'' en Blason sont les marques de flétrissure des maisons qui les portent en leurs Ecussons ; & que nos Rois ayant fait publier des Croisades pour aller à la guerre contre les Infidèles, condamnèrent les Gentilshommes qui ne se croisèrent pas à changer leurs Armes, & à charger leurs Ecus de ''fusées,'' pour marque qu’on les tenoit pour efféminés, & qu’on les mettoit au rang des femmes. Les ''fusées'' sont plus longues que les lozanges, & affilées en pointe haut & bas, & grosses par le milieu, où elles sont un peu arrondies. On les met en fasce, & en bande, flanc, contre-flanc, & on en spécifie le nombre. On se sert aussi de ''fuseaux,'' qui sont plus étroits que les ''fusées ;'' & on appelle un Ecu ''fuselé,'' ou ''ficelé, {{lang|la|Fusatus, fusis contextus}} ;'' une fasce ''fuselée,'' quand ils fsont chargés de ces ''fuseaux,'' ou ''fusées.''
{{sc|Fusée}}, dans un brûlot : c’est un canon de bois percé, qu’on remplit. On s’en sert pour les coffres à feu.
{{sc|Fusée}}. C’est un bâton de la longueur d’un pied, & gros d’un pouce ou deux, autour duquel les Hourdeurs-Terrasseurs mettent de la terre jaune, détrempée & mêlée avec du foin, & qu’ils placent de travers sur deux solives, pour faire des planchers. On appelle aussi ces sortes de ''fusées'' des Torches.
{{sc|Fusée}}, est aussi adj. On appelle de la chaux ''fusée,'' celle qu’on n’a point amortie ni détrempée avec de l’eau, & qui s’est d’elle-même réduite en poudre : elle n’est bonne alors à aucun ouvrage, parceque toutes les parties ignées en sont sorties.
Il est visible que ce mot vient du Latin ''{{lang|la|fusus.}}''
{{sc|Poire de Fusée.}} On donne ce nom à une espèce de poire d’hiver, qui se mange cuite.
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FUSELÉ, ÉE, adj. Ecu chargé de fusées. ''{{lang|la|Fusarius, fusatus.}} Fuselé'' d’or & de sinople.
{{sc|Colonne Fuselée.}} Terme d’Architecture, Colonne qui ressemble à un fuseau, parceque son renflement est trop sensible, & hors de la belle proportion.
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FUSELIER. ''Voyez'' {{tr6L|FUSILIER}}.
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FUSER. v. n. Terme de Médecine & de Physique. Se fondre, se répandre, ou, comme dit Monet, se liquéfier. ''{{lang|la|Liquari.}}'' Alors la matière de la petite vérole ''fuse,'' ou s’épanche au hazard sous la peau… ''Brigandage de la Médecine.''
La matière a ''fusé,'' elle s’est étendue & augmentée par le continuel dépôt qui s’est fait d’une lymphe âcre & irritante… ''Chirurgien Dentiste.'' Le salpêtre ''fuse'' lorsqu’il est sur les charbons.
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FUSEROLLE. s. f. La ''fuserolle'' est une brochette de fer qui passe dans l’époulin, & qu’on couche avec l’époulin dans la poche de la navette.
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FUSIBILITÉ. s. f. Terme de Physique & de plusieurs Arts. Qualité, disposition des métaux à pouvoir se fondre au feu. La ''fusibilité'' du fer.
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FUSIBLE. adj. m. & f. Qui peut être fondu par la violence du feu. ''{{lang|la|Fusilis.}}'' Tous les métaux sont ''fusibles,'' ductiles & malléables : quelques-uns ne sont pas ''fusibles'' sans l’aide du borax, ou d’autres sels.
{{sc|Colonne Fusible}}. Colonne de métal, ou autre matiere ''fusible,'' comme le verre.
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FUSIL. s. m. {{corr|Pononcez|Prononcez}} ''fusi.'' Morceau d’acier qui sert à faire du feu quand on le bat avec un caillou. ''{{lang|la|Igniarium, tudicula igniaria.}}'' Une pierre à ''fusil.'' Battre le ''fusil.'' Les Indiens n’ont point d’autre ''fusil'' que deux morceaux de bois qu’ils frottent ensemble. En Orient ils se servent du bois de candou, & au Pérou, du bois de vyaca. Les Canadois font aussi du feu avec deux bâtons, comme nous avec le ''fusil'' & la pierre à feu. On appelle aussi ''fusil,'' la boëte où on met le fer, le caillou, la mèche & les allumettes.
Ce mot vient de ''{{lang|la|focile,}}'' formé de ''{{lang|la|focus,}}'' qui signifie une ''pierre à feu,'' d’où le nom a été étendu au fer, à la platine & à l’arme qui porte le nom de ''fusil.'' Du{{lié}}Cange le dérive de ''{{lang|la|fugillus,}}'' après Ugutio, qui a dit ''{{lang|la|fugillare,}}'' pour dire, ''{{lang|la|ignem de petra fugillo extrahere.}}''
La devise de Philippe le Bon, Duc de Bourgogne, étoit un ''fusil ;'' & il portoit cette devise du ''fusil,'' parcequ’un ''B,'' qui signifie Bourgogne, est fait en forme de ''fusil.'' Ce Duc ayant institué l’Ordre de la Toison d’or, donna aux Chevaliers un collier richement orné de sa devise ; c’est-à-dire, de ''fusils'' entrelacés de pierres, jettans le feu & étincelans. {{sc|Paradin}}, ''Annal. de Bourg. {{pg|709}}, 710, 711.''
{{sc|Fusil}} est aussi un morceau d’acier arrondi en forme de quille, dont les Bouchers & autres Artisans se servent pour aiguiser leurs couteaux, & que pour cet effet ils portent à leur ceinture.
{{sc|Fusil}} est aussi une platine d’acier qu’on applique aux armes à feu vers la culasse, qui fait du feu quand on lâche le chien sur la batterie qui couvre le bassinet. Les pistolets à ''fusil'' sont distingués des pistolets à rouet, dont on se servoit autrefois.
{{sc|Fusil}} est aussi une longue arme à feu qui a pour platine un ''fusil'' vers la culasse. ''{{lang|la|Igniaria fistula.}}'' Il y a un réglement du{{lié}}6 de Février{{lié}}1679, qui ordonne que la longueur du ''fusil'' soit de trois pieds huit pouces depuis la lumière du bassinet jusqu’au bout du canon, & que le calibre soit propre à porter une balle de vingt à la livre. Les ''fusils'' brisés sont défendus, à cause de la chasse. Un ''fusil'' à deux coups, à quatre coups : il y a deux ou quatre canons pour tirer deux ou quatre coups. Un ''fusil'' rayé est un ''fusil'' rayé par dedans, & qui porte beaucoup plus loin qu’un ''fusil'' ordinaire.
{{sc|Fusil-à-vent}}. Quand on a vu un ''fusil-à-vent,'' on a dû s’appercevoir qu’un air extraordinairement comprimé par le moyen d’une pompe foulante logée dans la crosse, y tient lieu de poudre, & chasse une balle qui va porter la mort à 70{{lié}}pas. ''Voyez'' au mot {{tr6L|AIR}} la raison physique de ce phénomène. ''Voyez'' aussi {{tr6L|ARQUEBUSE}}.
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FUSILE. adj. m. & f. On s’en sert quelquefois au-lieu<section end="FUSILE"/><noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="FUSILE"/>de fusible, parceque fusile approche davantage du Latin fusilis, qui peut le fondre. Tous les métaux font fusiles, selon qu’on y applique plus ou moins de feu & quelques drogues, comme le borax & l’antimoine. On a cru qu’il y avoit eu autrefois des pierres fusiles, à cause de la grandeur des Obélisques qu’on voit à Rome ; mais on s’est trompé. Il y en a encore de toutes taillées dans les carrières d’Egypte, dont il n’... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FUSILE"/>de fusible, parceque fusile approche davantage du Latin fusilis, qui peut le fondre. Tous les métaux font fusiles, selon qu’on y applique plus ou moins de feu & quelques drogues, comme le borax & l’antimoine. On a cru qu’il y avoit eu autrefois des pierres fusiles, à cause de la grandeur des Obélisques qu’on voit à Rome ; mais on s’est trompé. Il y en a encore de toutes taillées dans les carrières d’Egypte, dont il n’y a que le transport difficile. On doit dire fusible.
FUSILIER. s. m. Soldat qui est armé d’un fusil. Armatus catapulta. On a maintenant dans les troupes un Régiment de Fusiliers pour la garde & le service de l’artillerie. En chaque Compagnie d’Infanterie il peut y avoir quatre Fusiliers, & dans les Gardes dix.
FUSILIER se dit aussi des Huissiers, Sergens & records que les Receveurs des Tailles envoient aux Collecreurs des Paroisses, pour le recouvrement des Tailles & autres impositions. Les Fusiliers abyment les Collecteurs. Ce pauvre Collecteur a eu cinquante fois les Fusiliers. Les Fusiliers n’ont rien laissé dans sa maison,
FUSILLER, v. a. Terme en usage dans les armées & parmi les gens de guerre. Tuer à coups de fusil. Le Général fit fusiller sur le champ ce soldat pour avoir volé. Fusiller ne se dit pas en parlant des ennemis qu’on tue à coups de fusil en se défendant, ou en les attaquant, mais seulement d’un soldat condamné à passer par les armes.
FUSILLER un couteau, c’est le passer sur le fusil pour l’affuter & amorcer. DICT. DE COMM.
FUSIN. s. m. Petit arbre. Voyez FUSAIN.
FUSION. s. f. Fonte des métaux. fusio. La fusion du fer ne se fait qu’avec un très-grand feu dans les forges. La fusion du plomb est plus prompte que celle du beurre en pareille quantité, parceque celle du plomb se fait tout-à-coup, & celle du beurre successivement. Le feu de fusion est un feu de réverbère. On dit aussi la fusion des sels, lorsqu’on en fait des eaux fortes.
FUSQUIN. s. m. Voyez FRUSQUIN.
FUST. s. m. Vieux mot, qui signifioit bois. Lignum. Le Duc de Bretagne {{roi|Jean|II}} dit dans son testament ; Item, je laisse à ladite Aliénor une petite croix d’or que je porte en mes coffres, laquelle j’ai apportée de la Tetre Sainte, où il y a un Crucifiz o tout le fust de la Sainte Croix qui ; est. Hist. de Bret. {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|447}} : Et aura esou de fuuft & de cuers & de vers garni fossefamment. I. {{pg|1639}}. Ce mot est hors d’usage en ce sens,
FUST ou FUT. Voyez FUT.
FUSTAGE. s. m. Vieux mot, qui signifie du bois. Lignum, fustis.
Tous ces mots viennent du Latin fustis.
FUSTAILLE. Voyez FUTAILLE.
FUSTAL, ALE. adj. Qui se fait à coups de bâtons. M. Le Noble a mis ce mot en italique dans l’exemple suivant. Lycophron ne méritoit-il pas bien qu’on lui fit une petite correction fustale, ou du moins manuelle : Ecole du monde.
Ce mot n’est pas François. L’Auteur auroit parlé d’une manière plus intelligible, en disant : Lycophron ne méritoit-il pas la bastonade, ou du moins une petite correction manuelle ?
FUSTAYE. Voyez FUTAYE.
FUSTE. s. f. C’est un petit vaisseau long & de bas bord, qui va à voiles & à rames. Minor liburnica, biremis. Deux fustes legères de Pirates, qui couroient la côte, parurent tout-à-coup. {{sc|Воuh}}.
FUSTÉ ''Voyez'' {{tr6L|FUTÉ}}.
FUSTÉES. I. m. Vieux mot, qui signifie Charpentiers, & autres ouvriers qui travaillent en bois.
FUSTER. v. a. Fallere, decipere, qui ne se dit guère qu’en cette phrase. C’est ce qui vous fuste, pour dire, c’est ce qui vous trompe. Il est bas. fuster signifioit autrefois ravager. Toute sa maison fut fustée. {{sc|Du Monstrelet}}. ''Voyez'' {{sc|Nicot}}.
En ce sens ce mot peut venir de fruftrari.
FUSTER a aussi signifié autrefois battre à coups de bâton. fusse dolare. Ce mot de faster, pris dans ce dernier sens, vient de fustis, baton.
Qui par tous lieux fuster les faces.
ROM. DE LA ROSE.
FUSTET. s. m. Cotinus retraita, ou Coccygria. Arbre commun en Languedoc & en Provence. Il jette de sa racine, qui est jaune & veinée, plusieurs tiges, dont le bois est jaunâtre & veiné. Ses feuilles font arrondies, & ses fleurs naissent à l’extrémité des rameaux ; elles font à cinq petites pétales verdâtres, soutenues par des brins branchus, velus & roussâtres. A ces fleurs succèdent des fruits lenticulaires, que l’on voit rarement parvenir à leur maturité. Les Teinturiers se servent de la racine du fustet pour donner au drap une.couleur rousse. On emploie les feuilles & les branches pour corroyer les cuirs. On se sert de l’écorce pour teindre en jaune.
FUSTIGATION. s. f. Action de fustiger. Flagellatio, flagrorum plage, fustictus. La fustigation est se supplice des coupeurs de bourse.
FUSTIGER. v. a. Fouetter violemment avec des verges. Flagellare, virgis cadere. Il a été condamné à être fustigé Borel dérive ce mot de fustiger, de fuster, vieux mot, qui veut dire, battre à coups de bâton ; parceque les verges dont on se sert pour fusiger, font de petits bâtons, ou de petits brins de bois.
FUSTIGE, ÉE. part. Flagris, virgis cafus, fustigatus.
FUSTOC ou FÜSTOK. s. m. Bois jaune qui sert à la teinture & aux ouvrages de tour & de marqueterie. La couleur qu’on en tire est d’un très-beau jaune doré ; elle doit pourtant être assurée par le mélange de quelques autres ingrédiens.
L’arbre de fustoc croît dans toutes les Antilles, particulièrement dans l’île de Tabago.
FUT.
FUT. s. m. Vaisseau rond fait de douves, ou de bois mettain, où l’on met le vin & autres liqueurs. Dolium. On stipule souvent quand on vend du vin pour être bu sur les lieux, qu’on rendra les vieux futs. Le vin qu’on paie pour rentes & charges foncières doit être enfuté en futs neufs. Ce vin sent le fut, pour dire que le tonneau lui a communiqué un mauvais goût.
Skinner conjecture que ce mot de fut, pris dans le sens qui vient d’être expliqué, tire son origine de l’Allemand f est, qui signifie ferme, ou de l’Anglo- Saxon faft ou f est, qui signifie la même chose ; un fut étant un vaisseau affermi avec des cercles.
FUT signifie aussi le bois sur lequel on monte un fusil, un mousquet, un pistolet & autres armes. Haftile scapus, fustis. La hampe d’une hallebarde est son fut Le fut d’un mousquet. On le dit aussi du bois sur lequel on monte les rabots, varlopes, guillaumes, trépans & autres outils de Menuisiers & Ouvriers qui distinguent les outils à fut d’avec les outils à manche.
On le dit aussi du bois qui compose le corps d’une caisse ou tambour. On appelle aussi fut, le bois des raquettes.
On appelle fut de girouette, un bois plat comme une latte & large de quatre doigts, où la girouette du vaisseau est cousue.
FUT d’une scie, c’est le bois sur lequel la scie est montée.
FUT DE GIROFLE. Nom que l’on donne à un certain petit bouton tendre & peu solide qui se trouve au milieu de la tête du clou de girofle. DICT. DE COMM.
FUT est aussi un instrument qui sert aux Relieurs à couper les feuillets d’un livre, qui porte un couteau, lequel avance & recule par le moyen d’une vis. En Architecture on appelle le fut de la colonne, cette partie ronde & unie qui est depuis la base jusqu’au chapiteau, qu’on appelle aussi le vif & le tronc. Scapus.<section end="FUT"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><section begin="FUSILE"/>de ''fusible,'' parceque ''fusile'' approche davantage du Latin ''{{lang|la|fusilis,}}'' qui peut se fondre. Tous les métaux sont ''fusiles,'' selon qu’on y applique plus ou moins de feu & quelques drogues, comme le borax & l’antimoine. On a cru qu’il y avoit eu autrefois des pierres ''fusiles,'' à cause de la grandeur des Obélisques qu’on voit à Rome ; mais on s’est trompé. Il y en a encore de toutes taillées dans les carrières d’Egypte, dont il n’y a que le transport difficile. On doit dire ''fusible.''
<section end="FUSILE"/>
<section begin="FUSILIER"/><nowiki/>
FUSILIER. s. m. Soldat qui est armé d’un fusil. ''{{lang|la|Armatus catapultâ.}}'' On a maintenant dans les troupes un Régiment de ''Fusiliers'' pour la garde & le service de l’artillerie. En chaque Compagnie d’Infanterie il peut y avoir quatre ''Fusiliers,'' & dans les Gardes dix.
{{sc|Fusilier}} se dit aussi des Huissiers, Sergens & records que les Receveurs des Tailles envoient aux Collecteurs des Paroisses, pour le recouvrement des Tailles & autres impositions. Les ''Fusiliers'' abyment les Collecteurs. Ce pauvre Collecteur a eu cinquante fois les ''Fusiliers.'' Les ''Fusiliers'' n’ont rien laissé dans sa maison.
<section end="FUSILIER"/>
<section begin="FUSILLER"/><nowiki/>
FUSILLER, v. a. Terme en usage dans les armées & parmi les gens de guerre. Tuer à coups de fusil. Le Général fit fusiller sur le champ ce soldat pour avoir volé. Fusiller ne se dit pas en parlant des ennemis qu’on tue à coups de fusil en se défendant, ou en les attaquant, mais seulement d’un soldat condamné à passer par les armes.
{{sc|Fusiller}} un couteau, c’est le passer sur le ''fusil'' pour l’affuter & amorcer. {{sc|Dict. de Comm.}}
<section end="FUSILLER"/>
<section begin="FUSIN"/><nowiki/>
FUSIN. s. m. Petit arbre. ''Voyez'' {{tr6L|FUSAIN}}.
<section end="FUSIN"/>
<section begin="FUSION"/><nowiki/>
FUSION. s. f. Fonte des métaux. ''{{lang|la|Fusio.}}'' La ''fusion'' du fer ne se fait qu’avec un très-grand feu dans les forges. La ''fusion'' du plomb est plus prompte que celle du beurre en pareille quantité, parceque celle du plomb se fait tout-à-coup, & celle du beurre successivement. Le feu de ''fusion'' est un feu de réverbère. On dit aussi la ''fusion'' des sels, lorsqu’on en fait des eaux fortes.
<section end="FUSION"/>
<section begin="FUSQUIN"/><nowiki/>
FUSQUIN. s. m. ''Voyez'' {{tr6L|FRUSQUIN}}.
<section end="FUSQUIN"/>
<section begin="FUST"/><nowiki/>
FUST. s. m. Vieux mot, qui signifioit bois. ''{{lang|la|Lignum.}}'' Le Duc de Bretagne {{roi|Jean|II}} dit dans son testament ; Item, je laisse à ladite Aliénor une petite croix d’or que je porte en mes coffres, laquelle j’ai apportée de la Terre Sainte, où il y a un Crucifiz o tout le ''fust'' de la Sainte Croix qui i est. ''Hist. de Bret. {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|447}}.'' Et aura escu de ''fuust'' & de cuers & de vers garni soffesamment. ''Ib. {{pg|1639}}.'' Ce mot est hors d’usage en ce sens.
FUST ou FUT. ''Voyez'' {{tr6L|FUT}}.
<section end="FUST"/>
<section begin="FUSTAGE"/><nowiki/>
FUSTAGE. s. m. Vieux mot, qui signifie du bois. ''{{lang|la|Lignum, fustis.}}''
Tous ces mots viennent du Latin ''{{lang|la|fustis.}}''
<section end="FUSTAGE"/>
<section begin="FUSTAILLE"/><nowiki/>
FUSTAILLE. ''Voyez'' {{tr6L|FUTAILLE}}.
<section end="FUSTAILLE"/>
<section begin="FUSTAL"/><nowiki/>
FUSTAL, ALE. adj. Qui se fait à coups de bâtons. {{M.|Le}}{{lié}}Noble a mis ce mot en italique dans l’exemple suivant. Lycophron ne méritoit-il pas bien qu’on lui fît une petite correction ''fustale,'' ou du moins manuelle ? ''Ecole du monde.''
Ce mot n’est pas François. L’Auteur auroit parlé d’une manière plus intelligible, en disant : Lycophron ne méritoit-il pas la bastonade, ou du moins une petite correction manuelle ?
<section end="FUSTAL"/>
<section begin="FUSTAYE"/><nowiki/>
FUSTAYE. ''Voyez'' {{tr6L|FUTAYE}}.
<section end="FUSTAYE"/>
<section begin="FUSTE"/><nowiki/>
FUSTE. s. f. C’est un petit vaisseau long & de bas bord, qui va à voiles & à rames. ''{{lang|la|Minor liburnica, biremis.}}'' Deux ''fustes légères'' de Pirates, qui couroient la côte, parurent tout-à-coup. {{sc|Воuh}}.
<section end="FUSTE"/>
<section begin="FUSTÉ"/><nowiki/>
FUSTÉ ''Voyez'' {{tr6L|FUTÉ}}.
<section end="FUSTÉ"/>
<section begin="FUSTÉES"/><nowiki/>
FUSTÉES. s. m. Vieux mot, qui signifie ''Charpentiers,'' & autres ouvriers qui travaillent en bois.
<section end="FUSTÉES"/>
<section begin="FUSTER"/><nowiki/>
FUSTER. v. a. ''{{lang|la|Fallere, decipere,}}'' qui ne se dit guère qu’en cette phrase. C’est ce qui vous ''fuste,'' pour dire, c’est ce qui vous trompe. Il est bas. ''Fuster'' signifioit autrefois ravager. Toute sa maison fut ''fustée.'' {{sc|Du Monstrelet}}. ''Voyez'' {{sc|Nicot}}.
En ce sens ce mot peut venir de ''{{lang|la|frustrari.}}''
{{sc|Fuster}} a aussi signifié autrefois battre à coups de bâton. ''{{lang|la|Fuste dolare.}}'' Ce mot de ''fuster,'' pris dans ce dernier sens, vient de ''{{lang|la|fustis,}} bâton.''
{{poem|Qui par tous lieux fuster les faces.{{em|3}}
{{mpom|{{sc|Rom. de la Rose.}}|d}}|m=1em}}
<section end="FUSTER"/>
<section begin="FUSTET"/><nowiki/>
FUSTET. s. m. ''{{lang|la|Cotinus coriaria,}}'' ou ''{{lang|la|Coccygria.}}'' Arbre commun en Languedoc & en Provence. Il jette de sa racine, qui est jaune & veinée, plusieurs tiges, dont le bois est jaunâtre & veiné. Ses feuilles sont arrondies, & ses fleurs naissent à l’extrémité des rameaux ; elles sont à cinq petites pétales verdâtres, soutenues par des brins branchus, velus & roussâtres. À ces fleurs succèdent des fruits lenticulaires, que l’on voit rarement parvenir à leur maturité. Les Teinturiers se servent de la racine du ''fustet'' pour donner au drap une couleur rousse. On emploie les feuilles & les branches pour corroyer les cuirs. On se sert de l’écorce pour teindre en jaune.
<section end="FUSTET"/>
<section begin="FUSTIGATION"/><nowiki/>
FUSTIGATION. s. f. Action de fustiger. ''{{lang|la|Flagellatio, flagrorum plagæ, inflictus.}}'' La ''fustigation'' est le supplice des coupeurs de bourse.
<section end="FUSTIGATION"/>
<section begin="FUSTIGER"/><nowiki/>
FUSTIGER. v. a. Fouetter violemment avec des verges. ''{{lang|la|Flagellare, virgis cædere.}}'' Il a été condamné à être ''fustigé.''
Borel dérive ce mot de ''fustiger,'' de ''fuster,'' vieux mot, qui veut dire, battre à coups de bâton ; parceque les verges dont on se sert pour ''fustiger,'' sont de petits bâtons, ou de petits brins de bois.
FUSTIGE, ÉE. part. ''{{lang|la|Flagris, virgis cæsus, fustigatus.}}''
<section end="FUSTIGER"/>
<section begin="FUSTOC ou FUSTOK"/><nowiki/>
FUSTOC ou FUSTOK. s. m. Bois jaune qui sert à la teinture & aux ouvrages de tour & de marqueterie. La couleur qu’on en tire est d’un très-beau jaune doré ; elle doit pourtant être assurée par le mélange de quelques autres ingrédiens.
{{StdT|l|☞}} L’arbre de ''fustoc'' croît dans toutes les Antilles, particulièrement dans l’île de Tabago.
<section end="FUSTOC ou FUSTOK"/>
{{c3|{{sp|FU}}T.}}
<section begin="FUT"/><nowiki/>
FUT. s. m. Vaisseau rond fait de douves, ou de bois merrain, où l’on met le vin & autres liqueurs. ''{{lang|la|Dolium.}}'' On stipule souvent quand on vend du vin pour être bu sur les lieux, qu’on rendra les vieux ''futs.'' Le vin qu’on paie pour rentes & charges foncières doit être enfuté en ''futs neufs.'' Ce vin sent le ''fut,'' pour dire que le tonneau lui a communiqué un mauvais goût.
Skinner conjecture que ce mot de ''fut,'' pris dans le sens qui vient d’être expliqué, tire son origine de l’Allemand ''fest,'' qui signifie ''ferme,'' ou de l’Anglo-Saxon ''fast'' ou ''fæst,'' qui signifie la même chose ; un ''fut'' étant un vaisseau affermi avec des cercles.
{{sc|Fut}} signifie aussi le bois sur lequel on monte un fusil, un mousquet, un pistolet & autres armes. ''{{lang|la|Hastile, scapus, fustis.}}'' La hampe d’une hallebarde est son ''fut.'' Le ''fut'' d’un mousquet. On le dit aussi du bois sur lequel on monte les rabots, varlopes, guillaumes, trépans & autres outils de Menuisiers & Ouvriers qui distinguent les outils à ''fut'' d’avec les outils à manche.
On le dit aussi du bois qui compose le corps d’une caisse ou tambour. On appelle aussi ''fut,'' le bois des raquettes.
On appelle ''fut de girouette,'' un bois plat comme une latte & large de quatre doigts, où la girouette du vaisseau est cousue.
{{sc|Fut}} d’une scie, c’est le bois sur lequel la scie est montée.
{{sc|Fut de girofle}}. Nom que l’on donne à un certain petit bouton tendre & peu solide qui se trouve au milieu de la tête du clou de girofle. {{sc|Dict. de Comm.}}
{{sc|Fut}} est aussi un instrument qui sert aux Relieurs à couper les feuillets d’un livre, qui porte un couteau, lequel avance & recule par le moyen d’une vis.
En Architecture on appelle le ''fut'' de la colonne, cette partie ronde & unie qui est depuis la base jusqu’au chapiteau, qu’on appelle aussi le ''vif'' & le ''tronc. {{lang|la|Scapus.}}''<section end="FUT"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>lorsque Albéric, frère du défunt pape Jean, y éleva, par la corruption, son fils Théophylacte, jeune homme de dix-huit ans, livré aux plus grossières passions, et qui, sous le nom de Benoît IX [1033], traîna, autant qu’il dépendait de lui, la dignité papale dans la boue.
Un de ses successeurs disait « qu’il avait honte de raconter sa vie ignominieuse. »
Conrad fut empêché de mettre un terme à ces infâmes intrigues, par les querelles qu’il eut à soutenir contre le comte Othon de Champagne et contre Mieczyslaw de Pologne<ref>Cf. ''Rœppel'', Hist. de Pologne, P. I, p. 164.</ref>, pour défendre l’empire et faire reconnaître sa suprématie impériale ; il avait d’ailleurs commis diverses fautes dans les affaires ecclésiastiques, surtout dans la distribution des évêchés.
La conduite infâme du pape souleva enfin contre lui le peuple romain, qui le chassa et élut l’antipape Sylvestre III.
Benoît cependant fut ramené par la puissance de son parti [1044].
Il poussa sa criminelle démence jusqu’à vouloir se marier ; alors la fureur des fidèles fut portée à son comble. Voyant qu’il ne pouvait se maintenir plus longtemps, et espérant, comme simple particulier, continuer plus paisiblement sa vie désordonnée, il résigna sa dignité et accepta une grosse somme d’argent que lui offrit, pour débarrasser l’Église d’un si grand scandale, l’archiprêtre Jean, le plus pieux et le plus vertueux prêtre de Rome, qui lui succéda sous le nom de Grégoire VI.
Bientôt Benoît se repentit d’avoir donné sa démission, et, soutenu par ses parents et ses amis, il reparut comme pape.
L’Église était tombée dans le dernier degré d’abaissement ; trois papes se disputaient à la fois le trône !
Alors revint en Italie le successeur de Conrad, Henri III [1039].
Il convoqua, pour mettre fin au schisme, le concile de Pavie, qui fut continué à Sutri [1046]<ref>Les actes dans ''Mansi'', t. XIX, p. 617 sq. ; ''Harduin'', t. VI, P. I, p. 921 sq. Conf. ''Engelhardt'', Observationes de synod. Sutriensi. Erlang., 1834, in-4.</ref>.
Le pieux Grégoire, qui avait tout sacrifié pour la paix de l’Église, renonça joyeusement à sa dignité, et suivit plus tard l’empereur en Allemagne, avec son disciple Hildebrand.
Les deux autres papes furent déposés.
Combien ne devait pas être profond le respect des peuples pour la dignité du chef de l’Église, puisqu’au milieu de {{tiret|circon|stances}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|'''Dirupisti, Domine, vincula mea !'''|fs=120%|mt=3em|mb=1em}}
{{c|Vous avez rompu mes liens, Seigneur ! (Ps. {{rom|cxv}}, 7.)|fs=90%}}
{{c|{{T|'''À {{Sr}} MARIE DE L’EUCHARISTIE'''|105}}<br />{{T|POUR LE JOUR DE SON ENTRÉE AU CARMEL|85}}|mt=2em}}
{{c|{{iv|20}}Air : ''Mignon, connais-tu le pays ?'' ({{sc|A. Thomas}}.)|fs=80%|mt=1em}}
{{sep|3|mt=1em|mb=2em}}
{{poem|
Ô Jésus, en ce jour tu brises mes liens !
C’est dans l’Ordre béni de la Vierge Marie
Que je pourrai trouver les véritables biens.
Seigneur, si j’ai quitté ma famille chérie,
Tu sauras la combler de célestes faveurs…
À moi, tu donneras le pardon des pécheurs !
{{em|2}}Jésus, au Carmel je dois vivre,
Puisqu’en cette oasis ton amour m’appela ;
{{em|2}}C’est là que je veux te suivre,
{{em|2}}T’aimer et bientôt mourir…
{{em|3}}C’est là, oui, c’est là !
Ô Jésus, en ce jour tu combles tous mes vœux :
Je pourrai désormais, près de l’Eucharistie,
M’immoler en silence, attendre en paix les cieux !
M’exposant aux rayons de la divine Hostie,
À ce foyer d’amour je me consumerai,
Et comme un séraphin, Seigneur, je t’aimerai.
{{em|2}}Jésus, bientôt je dois te suivre
Au rivage éternel, quand finiront mes jours ;
{{em|2}}Toujours, au ciel je dois vivre,
{{em|2}}T’aimer et ne plus mourir,
{{em|3}}Toujours, oui, toujours !
|df}}
{{d|15 août 1895.|4|fs=80%}}
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}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>le resuire en cestuy hemisphere : affin qu’il te puisse gratifier. Et si tu crains que Juppiter ne vueille telle chose permettre, je veulx que tu depose toute timidité : qui à ceste occasion pourroit ton cueur molester. Car je t’asseure que moy qui suis sa treschere & aymée fille, l’instigueray tellement, qu’il ne differera telles choses conceder. Et encor quand il considerera que c’est pour subvenir & secourir aux amoureulx, cela pourra facilement corroborer le vouloir qu’il aura de me complaire : car iceluy souverain dieu a bien experimenté, quelle peine peult propiner jalousie aux personnes aymantes. Certes il rememorera les persecutions que assiduelement luy ont faict les inveterées ymaginations de Juno. O{{lié}}maledicte jalousie, tu fuz jadis cause de transformer de telle sorte la fille de Inachus, que d’elle mes-<noinclude>
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Histoire d’une âme/4/1/4
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>plaît.
Quand tu ne seras pas là, je jouerai avec elle.
— Pourquoi pas quand je serai présente, interrogea la princesse que décidément le babil de la petite amusait.
Celle-ci, avec une rouerie dont May s’étonna encore, déclara :
— Oh ! alors, j’aime mieux jouer avec toi.
Ce qui lui valut un baiser de la Chinoise.
Une fois de plus, une petite flatteuse vivait aux dépens de qui l’écoutait, et la fable de l’inimitable La Fontaine recevait une concluante application.
Une fois de plus, une gamine réussissait à triompher d’une personne réputée raisonnable.
May se disait ces choses, en proie à une émotion singulière.
Soudain, James entra, porteur du téléphone mobile, dont le fil se déroulait derrière lui.
— Miss Princesse, fit-il d’un ton pénétré, sir Lud Herbilt et Tom Slane ont demandé la communication.
Étant données les fiançailles officielles de Votre Altesse, j’ai cru devoir apporter l’appareil ici.
— Vous avez fort bien fait.
Le parleur posé sur la table auprès d’elle, la brune fille de l’Empereur appela d’une voix douce, musicale :
— Allô ! Allô !
{{interligne|0.5em}}
— Vous dites que vous me voyez.
Je comprends, vous êtes à l’Institut devant la plaque du téféphote.
La mienne se trouve au salon, et je suis dans la ''salle à dîner'', si bien que je dois me contenter de vous entendre.
{{interligne|0.5em}}
— En effet, j’ai miss May que vous m’avez envoyée comme demoiselle de compagnie.
La petite fille vous intéresse ?
Vous souhaitez savoir qui elle est ?
Ces mots exposaient la question apportée par le téléphone à l’oreille de la Célestiale.
May se sentit défaillir.
Slane, le faux Herbilt s’occupant de Jane, de Jane dont ils avaient fait une orpheline, condamnée à vivre sans nom, sous sa protection précaire, à elle, engagée dans une lutte disproportionnée.
La jeune fille cessa un instant de respirer, tout son sang affluant au cœur.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
Mais Liao continuait, sans soupçonner l’angoisse qui palpitait auprès d’elle.
— Une petite voisine qui — une idée de baby — a tenu à me faire une visite de voisinage…
Parfaitement elle est mignonne tout plein ; plus encore que vous ne supposez.
Je j’ai gardée à déjeuner, et cette petite est en train de faire la conquête de miss May.
N’est-ce pas, miss ?
Oh ! vous pouvez répondre.
Mes amis nous voient et nous entendent tout aussi nettement que s’ils se trouvaient auprès de nous.
— Alors, murmura l’interpellée avec effort, je reconnais que je suis sous le charme de cette chère petite chose.
— Ça, c’est bien dit, ponctua gravement la gamine.
Ce qui provoqua le rire de Liao, et sans doute à l’autre extrémité du fil, celui des interlocuteurs de la princesse, car celle-ci reprit :
— Vous voyez combien elle est amusante !
Soudain, son visage s’épanouit.
— Vous allez venir… avec de gentils bijoux.
Vous serez les bienvenus, et les bijoux aussi.
C’est cela. À tout à l’heure.
La Chinoise raccrocha le parleur ; à James qui à cet instant rentrait justement dans la pièce, elle ordonna gaiement :
— Rangez le téléphone, et faites servir le café au salon.
Nous le prendrons en attendant une visite annoncée.
Puis se tournant vers May, immobile, inquiète {{corr|de de|de}} la venue de Tom Slane, qui mettrait cet homme en présence de Jane, de la mignonne victime échappée à l’hécatombe du ''Cyclopic''.
— Vous m’y précéderez, voulez-vous.
Je dois donner un coup d’œil à ma coiffure.
Vous concevez, quand on attend son ''engagé'', son fiancé, ''son doux cœur'', comme vous dites, vous, les Américains, il convient de surveiller ses ondulations.
Riant, la Chinoise quitta la salle, laissant May en face de James et de Jane.
L’''ingénieure'' et le pseudo-domestique échangèrent un long regard ; on eût dit qu’ils s’interrogeaient.
Enfin, la jeune fille murmura :
— Il ne faut agir que si l’on est sûr de soi.
— J’ai la certitude.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
— Alors, le salon s’y prêterait fort bien… frappons le premier coup puisque vous êtes décidé.
Le jeune homme approuva du geste, puis se souvenant de sa situation de laquais, il s’empara du téléphone et l’emporta, tandis que May, prenant par la main la petite Jane, l’entraînait vers le salon.
Dans le vestibule, le faux domestique se heurta à Freda qui accourait en véritable trombe.
— Vous, mistress Freda ? Quelle vélocité ! Pourquoi courez-vous ainsi ?
— Pourquoi ? Lud Herbilt et Tom Slane viennent ici.
J’ai entendu leur conversation et je me suis précipitée, d’autant plus que Sefra m’a avertie…
— Ils ont téléphoné, en effet.
— Alors il faut faire disparaître Jane ?
— Non ! Ils l’ont vue sur l’écran de leur téléphote.
James et Freda se renvoyaient ces répliques d’une voix prudente sur le seuil de la porte, par l’entrebâillement de laquelle entrait le bruit des véhicules circulant dans la rue Fulton.
— Mais alors, la petite, si on l’interroge ?
— On ne l’interrogera pas.
— Comment pouvez-vous affirmer pareille chose ?
— Parce que les visiteurs n’y songeront guère, étant donnée la petite distraction que nous allons leur offrir.
Freda s’arrêta saisie. Ce ne fut qu’un moment plus tard qu’elle chuchota :
— Est-ce que c’est l’invention de notre May ?…
— Oui.
— Et vous avez confiance, vous, qui êtes un savant, monsieur James ?
— À ce point, mistress Freda, que c’est moi, en personne naturelle, qui conduirai l’expérience.
La gitane ouvrit la bouche en O, ce qui, nul ne l’ignore, exprime l’ahurissement.
— Vous comprenez donc, vous ?
— Mais vous aussi, je pense…
— Vous pensez mal ; pardon de parler ainsi, mais le certain est que je comprendrais peut-être si l’on m’expliquait bien… Seulement il faudrait m’expliquer.
— Eh bien, je vais essayer.
Vous êtes convaincue, n’est-ce pas, que certaines personnes, des {{tiret|hypnoti|seurs}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>me elle s’espoventoit. O{{lié}}cruelle tu fuz occasion que la predicte Juno couvrit sa splendide deité en se monstrant à Semelle, luy donnant conseil de sa mort & extermination. O{{lié}}fascheuse, par toy fut la belle Calisto en une vieille ourse muée : & tant d’autres maulx ceste insidieuse jalousie a faict à la prealleguée déesse perpetrer, que trop long en seroit le recit. O{{lié}}que c’estoit ung singulier bien, quand la gentille Nymphe Echo, par son subtil langage la decepvoit : Ce que long temps ne permist, ceste detestable jalousie, car de l’ingeniosité telle indice fist, que s’en apperceust Juno : Parquoy s’en ensuivit telle vengeance, que jamais depuis Echo ne sceust commencer aulcune raison : mais qui la commence, elle la fine, recordant les derniers motz. Mais combien que l’ire de Juno ayt esté en Echo executée, si n’a peu jalou-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:Meong Ye U-Hee
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<noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{Manchette|d}}{{nr||L’ESTAT DE FRANCE.|31}}</noinclude>tant roide & impetueux, & les autres riuieres de France
donnerent paſſage long temps aux hommes, aux cheuaux,
& chariots qui vouloyent paſſer ſur la glace. Les naturaliſtes
s’arreſtoyent aux cauſes ſecondes, diſans (ce
qui eſtoit) que l’Autonne precedent auoit efté eſtrange &
fort pluuieux. Mais les gens de bien regardans plus haut,
voyoyent bien que de terribles deluges menaçoyent la
France, comme ils ſeront auſsi deſcrits en leur endroit ci
apres.
Nous auons dit, que la Royne mere auoit fait conuier
aux nopces du Roy, les Princes, l’Amiral & autres ſeigneurs
de la Religion : & ſur l’eſperance qu’ils s’y pourroyent
trouuer, on eſtoit ſur le point de donner vn rendez-vous
à Compiegne à bon nombre de gẽs de guerre,
pour ſe faire maiſtres deſdits de la religiõ. Mais la Royne
mere voyant ce coup rompu par la reſponce des Princes,
ne retint aux nopces du Roy que les gardes ordinaires
de luy & de ſes freres. Or le Cardinal de Lorraine
auoit prins reſolution de ne s’y trouuer nullement, mais
il y vint, ayans entendu ces nouuelles, encor que ceux de
Montmorẽcy y fuſſent, & y amena ceux de ſa maiſon &
beaucoup de ſes ſeruiteurs. Peu apres, la Royne mere eſcrit
au Pape{{nld|Lettres de la Royne mere au Pape, & ſes diuerfes ru$ses.}}, par le Cardinal de Sens, qu’elle le prioit biẽ
fort de ne trouuer eſtrange ní mauuais, que le Roy euſt
accordé la paix aux Huguenots auec conditions ſi auantageuſes
pour eux : que c’eſtoit pour les attraper & en venir
à bout par vn moyẽ plus court : & que ſi les principaux
d’entr’eux ſe fuſſent voulu trouuer aux nopces du Roy,
c’en ſeroit fait. Qu’elle eſperoit les auoir vn iour ſi bien
à ſon commandement, que ſa Sainêteté & tous Princes
& Seigneurs Catholiques conoiſtroyent combien peu elle
aimoit leſdits Huguenots. Cela fut cauſe en partie du
voyage du Cardinal Alexandrin, comme ci apres ſera
veu.
Pendant ces mariages, le peuple Catholique leuoit
touſiours les creſtes, & y en auoit qui ayans deſcouuert
aucunement l’intention du Roy, de ſa mere & de
ſon plus eſtroit conſeil, menaçoyent deſia ceux de la
Religion que les deux ans de la garde des villes eſtans<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{Manchette|D}}{{nr||L’ESTAT DE FRANCE.|297}}</noinclude>ment, & les mœurs n’eſtoyent plus tels que par le paſsé,
& pluſieurs portoyent peu d’affection à leur Religion.
{{nld|Redditiõ des villes baillees en oſtage aux Princes.}}Entre autres articles de l’edit de pacification, y en auoit
vn par lequel le Roy bailloit quatre villes à ceux de
la Religion, pour ſeureté de la paix, afin de les garder l’espace
de deux ans, qui n’eſtoit accompli ſinon au mois
d’Aouſt. Ce nonobſtant par le mandement des Princes
qui eſtimoyent auoir vne paix aſſeuree, on remet les villes
au Roy. Sur ce, lettres ſont enuoyees à tous les parlemens
par leſquelles le Roy declaroit qu’il auoit pour {{corr|treſ
agreable|treſ-agreable}} la bonne affection des Princes, & l’hõneur qu’ils
luy faiſoyent de s’aſſeurer en ſon edit, lequel il vouloit
eſtre gardé inuiolablement. Ces lettres furent publiees
en pluſieurs villes, au grand contentement de ceux de la
Religion. La Rochelle voulant maintenir ſes priuileges
anciens, ne voulut receuoir garniſon, declarãs les habitãs
qu’ils ſe garderoyent bien eux-meſmes. Ils eſtoyent occaſionnez
d’auoir quelque defiance : car tout l’hyuer precedent
ils auoyent eſté fort ennuyez par les nauires de Landereau,
gentil-homme poicteuin, leur grand ennemy, apoſtat
de la Religion, & ſeruiteur de la Royne mere. Depuis,
aſauoir au mois de Mars, auoyent ſouffert beaucoup
d’inſolences des galeres du Baron de la garde. Le Roy &
ſa mere ne firent pas ſemblãt de trouuer mauuais ce que
les Rochellois ſe maintenoyent : car ils penſoyent les auoir
en vn meſme traict de filé auec les Princes & l’Amiral.
De fait la Royne mere enuoyant toſt apres quelques
memoires & inſtructions à Stroſsy, {{nld|Lettres de la Royne mere à Stroſsy.}}luy eſcriuit vne lettre
de ſa propre main, bien cachetee, luy defendãt par vne {{corr|au
tre|autre}} lettre qu’il receut la premiere, de ne point ouurir ceſte
là, iuſques au 24. iour d’Aouſt. Or les mots de ceſte lettre,
que Stroſsy ouurit ce 24. d’Aouft, qui fut le iour du maſſacre
de l’Amiral, eſtoyent tels : {{sc|Strossy}}, ie vous auertis
que ce iourd’huy 24. d’Aouſt, l’Amiral & tous les Huguenots
qui eſtoyent icy auec luy ont eſté tuez. Partant auiſez
diligemment à vous rendre maiſtre de la Rochelle : &
faites aux Huguenots qui vous tomberõt entre les mains
le meſme que nous auons fait à ceux-ci. Gardez vous biẽ
d’y faire faute, autant que craignez de deſplaire au Roy,
monſieur mon fils, & à moy. Et au deſſous, {{sc|Catherine}}.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki />
Tout attribut d’une substance doit être conçu par
soi. ({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|I}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|x}}.) Par conséquent les modes de
quelque attribut que ce soit n’enveloppent que le
concept de l’attribut dont ils sont les modes, non celui
d’autres attributs. Par conséquent les modes de
quelque attribut que ce soit ont pour cause Dieu, en
tant que Dieu est considéré sous le point de vue de
l’attribut dont ils sont les modes, non sous le point
de vue d’aucun autre attribut. Ainsi les objets des
idées résultent des attributs dont ils dépendent et s’en
déduisent de la même façon et avec la même nécessité
que les idées résultent et se déduisent de l’attribut de
la Pensée. ({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|vi}}.) Mais si, à cet égard, les
divers attributs et leurs modes respectifs sont irréductiblement
distincts, ils ont leurs déterminations soumises
au même ordre et réglées selon les mêmes
rapports. {{lang|la|''Ordo et connexio idearum idem est ac ordo et connexio rerum''}}, dit le théorème suivant ({{rom|vii}}) ; proposition
que Spinoza formule encore : {{lang|la|''Ordo et connexio idearum idem est ac ordo et connexio causarum''}} ({{rom|ix}}, {{abr|Dem|Démonstration}}.). Les deux formules reviennent en effet au
même, si l’on remarque comment Spinoza démontre la
proposition {{rom|vii}}, c’est-à-dire en posant que les idées
doivent s’enchaîner comme s’enchaînent dans la nature
la cause et l’effet qu’elles représentent et en indiquant
fortement par là que l’ordre selon la causalité est véritablement
l’ordre réel : {{lang|la|''unam eamdemque causarum connexionem, hoc est easdem res''}}, dit le scolie de la
proposition {{rom|v}}. Au surplus, ce qui fait que l’ordre et
la connexion des idées sont les mêmes que l’ordre et
la connexion des choses, c’est que c’est la même
substance qui est comprise tantôt sous un attribut,
tantôt sous un autre. La doctrine du parallélisme<noinclude>
<references/></noinclude>
hiekyish8u2sy0hr48909y6ap8whln5
Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/80
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>retient donc tout ce qu’enferme d’intelligible la conception
de l’unité de substance, combinée avec l’idée
d’attributs hétérogènes. Dieu en ce sens est plus que
la totalité des attributs qui le constituent ({{lang|la|''Deus, sive omnia Dei attributa''}}) ;
il s’exprime essentiellement en
chacun d’eux par le même ordre, {{incise|que|non}} le réalisme
de Spinoza rapporte à une même réalité substantielle.
Jointe aux prémisses du système, cette doctrine du
parallélisme des attributs et de leurs modes respectifs
permet à Spinoza d’expliquer ce qu’est l’âme et en quoi
consiste l’union de l’âme avec le corps.
C’est d’abord un axiome ({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|ax.|axiome}} {{rom|i}},) que l’essence
de l’homme n’enveloppe pas l’existence nécessaire ;
il peut arriver en effet que tel homme existe
ou n’existe pas. Donc l’être de la substance n’appartient
point à l’homme, puisque l’on sait que l’être de la
substance enveloppe l’existence nécessaire et qu’en
outre la substance a des propriétés, infinité, immuabilité,
indivisibilité, qui n’appartiennent pas à l’homme.
Pour prêter à l’homme une existence substantielle, on
s’appuie parfois sur une notion défectueuse de l’essence,
entendue simplement comme ce sans quoi une
chose ne peut ni exister ni être conçue ; et il est vrai
en effet que la nature de l’homme ne peut ni exister
ni être conçue sans des attributs qui sont en un sens
des substances, comme la Pensée et l’Étendue. Mais,
pour définir exactement l’essence, il faut qu’il y ait
de plus entre elle et la chose qu’elle constitue possibilité
de conversion, autrement dit, que l’essence se
rapporte directement à la chose, et à la chose seule.
Que les choses particulières ne puissent ni être
conçues ni exister sans Dieu, cela ne veut pas dire que<noinclude>
<references/></noinclude>
ai8qn4cz49jkwx79r6jfkzswmso7q8d
Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/81
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>Dieu soit leur essence. Donc, quand même l’homme ne
pourrait être conçu sans certains attributs substantiels,
il ne serait pas pour cela une substance. ({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|défin.|définition}}, {{rom|ii}} ; {{abr|prop.|proposition}} {{rom|x}} ; {{abr|cf.|confer}} ''Court Traité'', 2{{e}} partie, préface, {{pg|88-89}}.)
La nature de l’homme ne peut donc consister qu’en
de certains modes. De quelle sorte sont ces modes et
comment se rapportent ils aux attributs ? Spinoza, pour
en déterminer les caractères principaux, ne peut que
recourir à l’expérience, sauf à expliquer ensuite rationnellement
ce que l’expérience lui a découvert. Or il
retient ici de l’expérience certains faits généraux incontestables,
auxquels il donne le même nom qu’aux propositions
générales immédiatement évidentes, le nom
d’axiomes. (Les axiomes de cette espèce ne sont pas
d’ailleurs bien nettement distingués de certaines autres
propositions qu’il admet également sans démonstration
sous le nom de postulats. {{abr|Cf.|Confer}} {{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|III}}, {{lang|la|''Postulata''}}, {{rom|i}}, {{lang|la|''Hoc postulatum seu axioma…''}}) C’est donc un
fait, valable comme un axiome, que l’homme pense.
L’homme est par conséquent une modification de la
pensée, c’est-à-dire une idée, et à ce titre il est une
âme. Mais cette idée ne peut être l’idée d’une chose qui
n’existe pas réellement ; car alors elle ne serait pas une
idée réelle ; elle ne peut être que l’idée d’une chose
réellement existante. Quelle peut donc être cette chose ?
Il faut que ce soit une chose dont l’âme ait connaissance.
Or c’est encore un fait, que nous sentons un
certain corps et que nous le sentons affecté d’une multitude
de manières ; c’est également un fait, que nous
ne sentons ni ne pensons d’autres choses singulières
que des corps et des modes de la pensée. Deux faits
qui sont également énoncés comme axiomes. Il suit
de là que l’objet de l’idée qui constitue l’âme humaine,<noinclude>
<references/></noinclude>
sv3l1v8b5oth0fzf1opn3msxpvju2co
Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/82
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>c’est le corps, ou un certain mode de l’étendue
existant réellement, et rien d’autre. Si en effet le
corps n’était pas objet de l’âme, les idées des affections
du corps ne se trouveraient pas dans l’âme,
et elles s’y trouvent. Et, d’autre part, l’âme ne
peut avoir pour objet que le corps, puisqu’en dehors
de son idée comme modification de la pensée, idée
qui implique la connaissance de son objet, nous
ne percevons rien que des corps. Voilà donc ce qu’est
l’âme essentiellement une idée, et l’idée d’un corps.
Essentiellement une idée, car, selon une thèse cartésienne
que Spinoza reprend et qu’il érige encore en
axiome, tous les états et toutes les affections de l’âme
enveloppent des idées ; l’amour, le désir et les autres
passions ne peuvent exister sans qu’il y ait dans l’individu
où ils se trouvent l’idée de la chose aimée, désirée,
poursuivie. Spinoza ne dit plus, comme Descartes,
que la pensée est l’essence de l’âme, puisqu’à ses yeux
la Pensée est un attribut et l’âme un mode ; mais il
maintient que tout état de l’âme est une idée, ou suppose
une idée. (Cf. ''Court Traité'', {{abr|App.|Appendice}}, {{rom-maj|II}}, {{pg|201}} ;
''Principia phil. cart.'', {{rom-maj|I}}, {{abr|Définit.|Définition}}, {{t.|{{rom-maj|II}}}}, {{pg|388}} ; {{abr|prop.|proposition}} {{rom|iv}}, {{abr|schol.|scholie}}, {{pg|391}}.) En retour, contrairement à Descartes,
il ne croit pas que l’âme puisse être définie
sans l’objet corporel dont elle enveloppe la connaissance,
et peut-être pourrait-on dire qu’il y a là une
réminiscence indirecte de la conception aristotélicienne
qui fait de l’âme la forme du corps (Cf. Hamelin,
''Sur une des origines du spinozisme'', ''l’Année phil.'',
{{rom-maj|XI}}{{e}} année, {{pg|24}}), mais à la condition d’ajouter immédiatement
que la relation de hiérarchie établie par
l’aristotélisme entre le corps et l’âme selon les rapports
de matière à forme et selon une loi générale de finalité,<noinclude>
<references/></noinclude>
fm6jngytqpmulmwp9hq5ira36cj4dmk
Page:La cuisine moderne, comprenant la cuisine en général, la pâtisserie, la confiserie et les conserves classées méthodiquement par une réunion de cuisiniers - 1896.pdf/69
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" />{{Nr|LA CUISINE MODERNE|59}}</noinclude>dans un court-bouillon. La cuisson terminée, retirez, égouttez, et dressez sur un plat à poisson, avec une garniture de persil en branches et de pommes de terre cuites à l’eau, puis servez en accompagnant d’une sauce raifort chaude, dans une saucière à part.
'''{{Centré|Brochet au bleu.}}'''
Prenez un beau brochet, et préparez-le comme il est dit au ''Brochet au court-bouillon'', page 58. Faites cuire de la même façon, mais dans un court-bouillon de vin rouge ; laissez refroidir dans la cuisson. Égouttez, dressez sur un plat garni d’une bordure de persil en branches, puis servez en accompagnant d’un huilier.
'''{{Centré|Brochet à la Chambord.}}'''
Se prépare comme il est dit au ''Brochet au court-bouillon'', page 58. Opérez exactement comme pour la ''Truite à la Chambord''. Voyez page 96.
'''{{Centré|Brochet à la broche.}}'''
Préparez un beau brochet, nettoyez, videz et épongez soigneusement ; enlevez la peau d’un côté ; piquez-le avec des lardons fins ; assaisonnez de sel, poivre, muscade, fines herbes ; enveloppez d’un papier huilé ; mettez à la broche et laissez cuire en arrosant avec un mélange de vin blanc, de jus de citron et de beurre fondu. La cuisson terminée, débrochez et posez le brochet sur un plat long. Écrasez deux ou trois anchois, que vous mettez avec le jus de la lèche-frite ; assaisonnez de sel et poivre, si besoin en est ; passez et servez dans une saucière.
Si vous voulez servir ce plat en maigre, opérez de la même façon, mais en remplaçant le lard par des filets d’anguille ou d’anchois.
'''{{Centré|Brochetons à la maître-d’hôtel.}}'''
Les brochetons s’accommodent comme les maquereaux cuits sur le gril, et, se servent sur une maître-d’hôtel.<noinclude>
<references/></noinclude>
3795teofeod0pth0lei9o7o2y768p1n
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" />{{Nr|LA CUISINE MODERNE|59}}</noinclude>dans un court-bouillon. La cuisson terminée, retirez, égouttez, et dressez sur un plat à poisson, avec une garniture de persil en branches et de pommes de terre cuites à l’eau, puis servez en accompagnant d’une sauce raifort chaude, dans une saucière à part.
'''{{Centré|Brochet au bleu.}}'''
Prenez un beau brochet, et préparez-le comme il est dit au ''Brochet au court-bouillon'', page 58. Faites cuire de la même façon, mais dans un court-bouillon de vin rouge ; laissez refroidir dans la cuisson. Égouttez, dressez sur un plat garni d’une bordure de persil en branches, puis servez en accompagnant d’un huilier.
'''{{Centré|Brochet à la Chambord.}}'''
Se prépare comme il est dit au ''Brochet au court-bouillon'', page 58. Opérez exactement comme pour la ''Truite à la Chambord''. Voyez page 96.
'''{{Centré|Brochet à la broche.}}'''
Préparez un beau brochet, nettoyez, videz et épongez soigneusement ; enlevez la peau d’un côté ; piquez-le avec des lardons fins ; assaisonnez de sel, poivre, muscade, fines herbes ; enveloppez d’un papier huilé ; mettez à la broche et laissez cuire en arrosant avec un mélange de vin blanc, de jus de citron et de beurre fondu. La cuisson terminée, débrochez et posez le brochet sur un plat long. Écrasez deux ou trois anchois, que vous mettez avec le jus de la lèche-frite ; assaisonnez de sel et poivre, si besoin en est ; passez et servez dans une saucière.
Si vous voulez servir ce plat en maigre, opérez de la même façon, mais en remplaçant le lard par des filets d’anguille ou d’anchois.
'''{{Centré|Brochetons à la maître-d’hôtel.}}'''
Les brochetons s’accommodent comme les maquereaux cuits sur le gril, et, se servent sur une maître-d’hôtel.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Seudo
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « expectatives, appellations frivoles, taxes odieuses, dispenses abusives. Il faut avouer que ces entreprises sont fort diminuées. Maintenant les entreprises viennent de la puissance séculière, non de celle de Rome. ''Le'' Roi, dans la pratique, ''est'' plus chef ''de l’Eglise'', que le Pape, en France : libertés à l’égard du Pape, servitude vers le Roi. — Autorité du Roi sur l’Église dévolue aux juges laïques : ''les'' laïques dominent les... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Seudo" /></noinclude>expectatives, appellations frivoles, taxes odieuses,
dispenses abusives.
Il faut avouer que ces entreprises sont fort
diminuées. Maintenant les entreprises viennent
de la puissance séculière, non de celle de Rome.
''Le'' Roi, dans la pratique, ''est'' plus chef ''de l’Eglise'',
que le Pape, en France : libertés à l’égard
du Pape, servitude vers le Roi.
—
Autorité du
Roi sur l’Église dévolue aux juges laïques : ''les''
laïques dominent les évêques, le tiers-état domine
les premiers seigneurs. Exemple : arrêt
d’Agen : primatie de Lyon.
—
Abus énormes
de l’appel comme d’abus, et des cas royaux, à
réformer.
—
Abus de ne pas souffrir les conciles
provinciaux : nationaux dangereux. —
Abus de
ne laisser pas les évêques concerter tout avec
leur chef.
—
Abus de vouloir que des laïques
demandent et examinent les bulles sur la foi.
Maximes schismatiques du Parlement : rais
et juges ne peuvent être excommuniés : roi
nomme homme qui confère, etc. Collation est
in fructu.
—
Possessoire réelle : pétitoire chimérique :
Autrefois l’Eglise, sous prétexte du serment
des contractans, jugeoit de tout. Aujourd’hui
les laïques, sous prétexte de possessoire, jugent
de tout.
La règle seroit que les évêques de France se
maintinssent dans leurs usages canoniques ; que
le Roi les protégeât pour s’y maintenir canoniquement,
selon leur désir ; que Rome les maintînt
contre les usurpations de la puissance laïque ;
qu’ils demeurassent subordonnés à leur chef
pour le consulter sans cesse,
pour les appellations,
pour les corriger, déposer, etc.
Abus des assemblées du clergé, qui seroient
inutiles, si le clergé ne devoit rien fournir à
l’Etat. Elles sont nouvelles.
—
Danger prochain
de schisme par les archevêques de Paris.
9° Libertés Gallicanes sur le temporel.
Liberté pleine pour le pur temporel à l’égard
du Pape, pour le Roi et le peuple, pour le
clergé même.
—
Utilité de l’Eglise de ne pouvoir
aliéner sans lui.
Droit du Roi pour rejeter les bulles qui usurperaient
le temporel. Nul droit d’examiner celles
qui se bornent au spirituel : les renvoyer aux
évêques, qui feront à cet égard leurs fonctions.
10° Moyens de réforme à procurer.
Rétablir le commerce libre des évêques avec
leur chef, pour le consulter et pour être autorisés
à certains actes.
Convenir avec Rome sur la procédure pour
déposer les évêques. Exemple : ancien évêque
de Gap.
Ne rien faire de général sans se concerter
avec le nonce du Pape, et sans en faire parler
à Rome par un cardinal français.
Laisser élire papes les sujets les plus éclairés
et les plus pieux.
Se défier des maximes outrées des parlementaires.
Mettre quelques évêques pieux, savans et
modérés dans le conseil, non pour la forme,
mais pour toute affaire mixte. Se souvenir qu’ils
sont tous naturellement les premiers seigneurs
et conseillers d’Etat.
Recevoir le concile de Trente, dont les principaux
points sont reçus dans les ordonnances,
avec des modifications pour les points purement
temporels.
Faire un bureau de magistrats laïques et
pieux, et de bons évêques avec le nonce, pour
fixer l’appel comme d’abus.
Faire cesser toutes les exemptions de chapitres
et de monastères non congrégés.
Poursuivre la réforme ou suppression des
ordres peu édifians. Exemple : Cluni, Cordeliers.
Laisser aux évêques, sauf l’appel simple,
liberté sur leur procédure, pour visiter, corriger,
interdire, destituer les curés et fous ecclésiastiques.
Laisser aux évêques la liberté de juger eux-mêmes
dans leurs officialités.
Ne nommer au Pape, pour le cardinalat, que
des hommes doctes, pieux, qui résident souvent
à Rome.
—
Leur laisser dans les conclaves
entière liberté de suivre leur serment pour le
plus digne.
Demander au Pape des nonces savans et zélés,
point politiques et profanes.
Avoir un conseil de conscience, pour choisir
des évêques pieux et capables ; le composer,
non par les places, mais par le mérite. Ne le
faire au temps présent.
Plan pour déraciner le jansénisme *. Demander
à Rome une décision sur la nécessité
relative et alternante. Faire accepter la Bulle
par tous les évêques. Faire déposer ceux qui
refuseront. Oter les docteurs d’abbés, répétiteurs,
grands-vicaires, professeurs et supérieurs
de séminaires imbus de jansénisme. Donner une
règle de doctrine à l’Oratoire, aux Bénédictins,
aux Chanoines réguliers.
* On peut voir, pour le développement de cet article, les
derniers nos du Mémoire latin présenté en 1705 au pape
Clément XI. On le trouve plus haut, t. IV, P. 445 et suiv.
(Edit. )<noinclude>
<references/></noinclude>
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude>expectatives, appellations frivoles, taxes odieuses,
dispenses abusives.
Il faut avouer que ces ''entreprises'' sont fort
diminuées. Maintenant les entreprises viennent
de la puissance séculière, non de celle de Rome.
''Le'' Roi, dans la pratique, ''est'' plus chef ''de l’Église'',
que le Pape, en France : libertés à l’égard
du Pape, servitude vers le Roi.
—
Autorité du
Roi sur l’Église dévolue aux juges laïques : ''les''
laïques dominent les évêques, le tiers-état domine
''les'' premiers seigneurs. Exemple : arrêt
d’Agen : primatie de Lyon.
—
Abus énormes
de l’appel comme d’abus, ''et'' des cas royaux, à
réformer.
—
Abus de ne pas souffrir les conciles
provinciaux : nationaux dangereux. —
Abus de
ne laisser ''pas'' les évêques concerter tout avec
leur chef.
—
Abus de vouloir que ''des'' laïques
demandent et examinent ''les'' bulles sur la foi.
Maximes schismatiques du Parlement : rois
et juges ne peuvent être excommuniés : roi
nomme homme qui confère, etc. Collation est
''in fructu''.
—
Possessoire réelle : pétitoire chimérique.
Autrefois l’Église, sous prétexte du serment
des contractans, jugeoit de tout. Aujourd’hui
''les'' laïques, sous prétexte de possessoire, jugent
de tout.
La règle seroit que les évêques de France se
maintinssent dans leurs usages canoniques ; que
le Roi les protégeât pour s’y maintenir canoniquement,
selon leur désir ; que Rome les maintînt
contre les usurpations de la puissance laïque ;
qu’ils demeurassent subordonnés à leur chef
pour le consulter sans cesse,
pour les appellations,
pour les corriger, déposer, etc.
Abus des assemblées du clergé, qui seroient
inutiles, si le clergé ne devoit rien fournir à
l’État. Elles sont nouvelles.
—
Danger prochain
de schisme par les archevêques de Paris.
{{9°|Libertés}} Gallicanes sur le temporel.
Liberté pleine pour le pur temporel à l’égard
du Pape, pour le Roi ''et'' le peuple, pour le
clergé même.
—
Utilité de l’Église de ne pouvoir
aliéner sans lui.
Droit du Roi pour rejeter ''les'' bulles qui usurperaient
le temporel. Nul droit d’examiner celles
qui se bornent au spirituel : les renvoyer aux
évêques, qui feront à cet égard leurs fonctions.
{{10°|Moyens}} de réforme à procurer.
Rétablir ''le'' commerce libre des évêques avec
leur chef, pour ''le'' consulter ''et pour'' être autorisés
''à certains actes''.
Convenir avec Rome sur la procédure pour
déposer les évêques. Exemple : ancien évêque
de Gap.
Ne rien faire de général sans se concerter
avec le nonce du Pape, et sans en faire parler
à Rome par un cardinal français.
Laisser élire papes les sujets les plus éclairés
et les plus pieux.
Se défier des maximes outrées des parlementaires.
Mettre quelques évêques pieux, savans ''et''
modérés dans le conseil, non pour la forme,
mais pour toute affaire mixte. Se souvenir qu’ils
sont tous naturellement les premiers seigneurs
et conseillers d’État.
Recevoir le concile de Trente, dont les principaux
points sont reçus dans les ordonnances,
avec des modifications pour les points purement
temporels.
Faire un bureau de magistrats laïques et
pieux, ''et de'' bons évêques avec le nonce, pour
fixer l’appel comme d’abus.
Faire cesser toutes les exemptions de chapitres
et de monastères non congrégés.
Poursuivre la réforme ou suppression des
ordres peu édifians. Exemple : Cluni, Cordeliers.
Laisser aux évêques, sauf l’appel simple,
liberté sur leur procédure, pour visiter, corriger,
interdire, destituer ''les'' curés ''et'' tous ecclésiastiques.
Laisser aux évêques ''la'' liberté de juger eux-mêmes
dans leurs officialités.
Ne nommer au Pape, pour le cardinalat, que
des hommes doctes, pieux, qui résident souvent
à Rome.
—
Leur laisser dans les conclaves
entière liberté de suivre leur serment pour le
plus digne.
Demander ''au Pape des'' nonces savans et zélés,
point politiques et profanes.
Avoir un conseil de conscience, pour choisir
des évêques pieux et capables ; le composer,
non par les places, mais par le mérite. Ne le
faire au temps présent.
Plan pour déraciner le jansénisme<ref>On peut voir, pour le développement de cet article, les
derniers {{nos}} du Mémoire latin présenté en 1705 au pape
Clément{{lié}}XI. On le trouve plus haut, {{t.|{{sc|iv}}}}, {{pg|445}} et suiv. (''Édit''.)</ref>. Demander
à Rome ''une'' décision sur ''la'' nécessité
relative et alternante. Faire accepter la Bulle
par tous les évêques. Faire déposer ceux qui
refuseront. Ôter les docteurs d’abbés, répétiteurs,
grands-vicaires, professeurs ''et'' supérieurs
de séminaires ''imbus de jansénisme''. Donner ''une''
règle de doctrine à l’Oratoire, aux Bénédictins,
aux Chanoines réguliers.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>Rebeca aima le plus Jacob, qui estoit le puisné, et
lui fist par son sens avoir la beneyçon de son père,
si comme un leçon le racompte. Elle aimoit le plus
cellui qui le mieulx se savoit chevir et qui estoit de
plus grant pourveance. Elle sembloit à la leonnesse
et à la louve, qui ayment plus celui de leurs faons
qui le mieulx se scet pourchacier ; car Jacob estoit
de grant pourveance et Esaü avoit son cuer en chasses,
en boys et en venoysons. Et ainsi ne sont pas
les enffans d’un père et d’une mère d’une manière ;
car les uns aiment un mestier et une manière de œuvre
et les autres une autre.
Je vous diray l’exemple d’un bon preudomme
et d’une preude femme qui furent long-temps ensemble
sans avoir enffans, et à leur prière nostre
Seigneur leur en donna un bel à merveilles. Or
avoient-ilz promis que le premier seroit mis et donné
à l’eglise pour à Dieu servir. Après cellui ilz en
eurent un autre qui ne fust pas si bel, et lors ilz vont
changier leur propos et vont dire que ilz mettroient
à l’eglise le plus let et retendroient le plus bel pour
estre leur héritier, et Dieu s’en courrouça et les prinst
tous deux, et ne leur fist nul tort, car l’un après l’autre
si furent donnés, ne onques puis n’eurent lingnée,
dont ilz furent à grant douleur. Mais Dieu leur fist
assavoir par le prophète la cause et l’achoison. Et
pour ce a cy bonne exemple que nul ne doit promettre
à Dieu chose qu’il ne vueille tenir, car nul ne
peut moquer Dieu, comme ceulx cy qui le cuidoient
moquer à bailler le plus let, et le plus bel retenir.
Sy n’en verrés jà nul bien venir à ceulx qui ainsi le
font, ne qui ostent leurs filz ne leurs filles de reli-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/83
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>fait place ici à une relation de correspondance et
même d’identité, excluant en principe toute prééminence
de l’âme sur le corps. De plus, Spinoza estime
que la façon dont Descartes a entendu l’union de l’âme
et du corps est aussi contraire que possible à la règle
de l’évidence et introduit des façons de penser plus
occultes que ces qualités occultes des scolastiques
qu’il a tant combattues. Elle ne saurait expliquer ce
qu’elle soutient, c’est-à-dire comment l’âme peut être
une source de mouvement ou pour le mouvement
donné un principe de direction. ({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|IV}}, {{abr|Præf.|Præfatio}}) La
vérité est qu’il n’y a aucun rapport de causalité entre
la volonté et le mouvement, et que l’âme et le corps ne
sont, sous deux attributs différents, que deux séries de
modifications correspondantes d’une même substance
qui est Dieu.
{{il|1}}
Telle est, en ses traits généraux, la doctrine de l’âme
et des rapports de l’âme avec le corps que nous offre
l’''Éthique''. Or, dans le ''Court Traité'', cette doctrine est
loin d’apparaître toujours parfaitement constituée ou
entièrement cohérente. D’abord, quoiqu’on trouve déjà
en certains passages nettement énoncée la théorie qui
définit l’âme l’idée du corps ({{abr|v.|voir}} notamment 2{{e}} Partie,
Préface, note, {{pg|97}} ; {{ch.|{{rom|xx}}}}, note 3, {{pg|169-170}}), Spinoza
ailleurs, surtout dans sa théorie de la régénération,
paraît admettre que l’âme possède à l’égard du corps
une certaine indépendance qui se manifeste par la
connaissance vraie et l’union avec Dieu (2{{e}} Partie,
{{ch.|{{rom|xix}}}}. {{pg|161}} ; {{ch.|{{rom|xxi}}}}, {{pg|177}} ; {{ch.|{{rom|xxi}}}}, {{pg|179}}) ;
au contraire, dans l’''Éthique'', ainsi qu’on le verra, l’âme
consciente de son éternité et unie à Dieu ne cesse
point d’être l’idée du corps humain.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>gion, comme moygnes ou nonnains, puis que une
fois ont esté baillez et donnez. Dont j'ay veu maint
exemple de mes yeulx, comme plusieurs qui ont
esté traiz des abbaies pour les terres qui leur escheoient,
comme de leurs frères ou seurs qui se
moururent, dont la terre leur avenoit, et puis par
convoitise l'en les ostoit. Mais, pour certain, de x. je
n'en vi onques un devenir à bien, fors à meschiez
ou honte, comme des hommes vivre et finer mal,
et des nonnains que l'on ostoit tout aussi, car au derrenier
elles tournoyent à mal et estoient blasmées,
ou mouroient d'enffant ou finoient mallement. Et
pour ce ne doit l'en oster à Dieu ce que promis et
donné luy est une foiz.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
{{Centré|''Cy parle de Alia, la première femme Jacob.''}}
{{Centré|{{sc|Chapitre IIIIxxIIII}}{{e}}|m=1.5em}}
Je vous diray un autre exemple de Alia, la
femme de Jacob. La Bible la loue moult
comme elle amoit chierement son seigneur
et la grant honneur que elle lui
pourtoit, et comment elle se humiliet, et quant elle
avoit eu effant elle en rendoit à Dieu graces et mercis
moult humblement et devotement. Et pour ce
Dieu lui donna les xij. princes qui furent les douze
patriarches dont les douze lingnées yssirent, qui tant
furent preudommes, et aymèrent Dieu et le craingnirent
sur tous autres, et leur père et mère prioient<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Livre du Chevalier de La Tour Landry.djvu/236
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>chascun jour Dieu pour eulx dès ce que ilz estoient
petis, et que Dieu les voulsist pourveoir de s’amour
et de sa grace ; et il ouy bien leurs prières, car ilz
furent saintes gens et honnourez sur tous. Et pour
ce est bon exemple que tout père et mère doit chascun
jour prier Dieu pour ses enfans, comme firent
Jacob et Alia. Et si vous dy que jamaiz, pour nulle
faulte ne riote que ilz feissent, ilz ne maudissoient
nullement leurs enffans, ainçois les blasmoient par
autre manière ou les batoient ; car il vauldroit mieulx
cent foiz batre ses enffans que les mauldire une
seule foiz, tant y a grant peril.
Dont je vous en diray une exemple d’une femme
de ville. Elle estoit male et se courrouçoit de legier,
et aussy faisoit son mary, et par leur grant yre
ilz s’entrerechignoient et arguoient souvent et menu.
Sy avoient ung filz d’enfant qui leur avoit faite aucune
faulte ; sy le commencièrent touz deux à mauldire,
et l’enffant, qui en fut yré, leur respondit follement,
et le père et la mère, qui en furent yrès, le
vont donner à l’ennemy par leur courroux, et lors
l’ennemy vient qui le saisy et le prist par les bras et
le haussa tout de terre, et par là où il mist la main
le feu se prinst, et perdit la main et le bras, par quoy
il fut pery toute sa vie. Et pour ce est grant peril de
maudire ses enffans ne de leur destiner mal, et pis
encore de les donner à l’ennemy, par courroux ne par
yre que l’en ait avecques eulx. Et pour ce prenez cy
bonne exemple, et vous en souviengne, comme vous
devez destiner tout bien à vos enffans, et prier Dieu
pour eulx, comme faisoit Jacob et sa femme à leurs
enffans, que Dieu monta et exaulça sur toutes les<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>lingnées et generacions, et non pas faire comme le
fol homme et la fole femme, qui par leur grant yre
maudissoient leur enffant, et depuis le donnèrent à
l’ennemy, de quoy l’enffant fut pery toute sa vie.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
{{Centré|''Cy parle de Rachel, la seconde femme de Jacob.''}}
{{Centré|{{sc|Chappitre IIIIxxV}}{{e}}.|m=1.5em}}
Un autre exemple vous diray de Rachel, la
seconde femme de Jacob, qui fut mère de
Joseph, que ses frères vendirent en Egipte.
D’icelle parole moult la sainte escripture, et
la loue comment elle amoit à merveilles son seigneur,
et la grant obeissance que elle lui faisoit. Sy
eust celluy Joseph, dont tant de bien yssy, et en morut
en gésine, et dit-l’en que ce fut pour ce qu’elle
s’enorgueilly de la joye qu’elle en eut, et n’en rendit
pas graces à Dieu comme faisoit Alia. Et pour
ce a cy bonne exemple que toute bonne femme doit
touzjours rendre graces et mercis à Dieu dès ce qu’elle
a eu enffant, si comme faisoit Alia et comme faisoit
sainte Elizabel, qui fut fille au roy de Hongrie et
femme à Londegume. Celle bonne dame, quant elle
avoit eu enffant, elle faisoit venir ses prestres et ses
clers, et leur faisoit rendre graces et mercier Dieu, et
faisoit faire simples levailles, sans grans arrois, mais
à ses levailles elle faysoit donner à mangier aux povres
qui prioient pour son enffant, et aussi la bonne
dame prenoit son enfant entre ses mains et l’offroi<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry/Chapitre 81
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Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry/Chapitre 82
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Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry/Chapitre 83
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Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry/Chapitre 84
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Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/84
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Palaube
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki />
Mais c’est surtout sur la question des rapports de
l’âme et du corps que la première pensée ou plutôt les
premières pensées de Spinoza sont éloignées de sa
pensée définitive. On trouve même dans le ''Court Traité''
une assertion presque étrange s’il fallait la
prendre à la lettre, c’est que « les deux attributs
agissent l’un sur l’autre » et qu’« il en résulte
une passion produite dans l’un par l’autre » (2{{e}} Partie,
{{ch.|{{rom|xix}}}}, {{pg|162}}) ; mais le contexte montre qu’il s’agit
dans le fond de l’action réciproque, non des attributs,
mais des modes de ces attributs. Ce qu’il y a lieu de
retenir, c’est que Spinoza a d’abord accepté les inconséquences
et les expédients qu’il a plus tard reprochés
à Descartes ; et pourtant son dualisme de la Pensée et
de l’Étendue, plus radical que le dualisme cartésien,
puisqu’au lieu de reposer simplement sur l’hétérogénéité
de deux essences comparées, il était fondé en
outre sur l’irréductibilité de tout attribut en général à
un autre, aurait dû, semble-t-il, lui faire avouer sans
détour et sans délai l’impossibilité d’un rapport d’action
réciproque entre l’âme et le corps. L’influence du
corps sur l’âme est admise et surtout signalée dans la
production de nos perceptions et de nos sentiments.
(2{{e}} Partie, {{ch.|{{rom|xix}}}}, {{pg|159}} ; note 1, {{pg|161-165}}.) De
même est admise l’influence de l’âme sur le corps.
Sans doute, observe Spinoza, l’âme est incapable de
mouvoir un corps qui lui est étranger, une pierre par
exemple ; mais elle peut mouvoir son corps parce qu’elle
est l’idée de ce corps, et au moyen de cette idée (2{{e}} Partie,
{{ch.|{{rom|xx}}}}, {{pg|170-171}}). Néanmoins on sent bien que Spinoza
est embarrassé par le principe qu’il pose nettement,
« qu’aucun corps qui est entièrement au repos ne peut
être mu par aucun mode de la pensée » ({{ibid.}}, {{pg|171}} ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/85
104
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>{{abr|cf.|confer}} 2{{e}} Partie, {{ch.|{{rom|xix}}}}, {{pg|161}}), et on le voit recourir
au subterfuge cartésien d’après lequel l’âme, sans
mouvoir d’elle-même le corps, peut modifier la
direction de son mouvement. On le voit même reprendre,
à l’exemple de Descartes, la conception scolastique
de l’unité du composé humain (2{{e}} Partie, {{ch.|{{rom|xix}}}},
{{pg|161-163}}). Dans l’''Éthique'', au contraire, Spinoza dira
très nettement : « Ni le corps ne peut déterminer
l’âme à la pensée, ni l’âme ne peut déterminer le corps
au mouvement et au repos ni à quelque autre chose,
s’il est quelque autre chose, {{lang|la|''ad aliquid (si quid est) aliud.''}} »
({{rom-maj|III}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|ii}}.) Cette autre chose, c’est sans
doute la direction du mouvement : et Spinoza condamne
catégoriquement, après l’avoir admis, l’artifice
qui pose une exception à la règle selon laquelle l’âme
ne saurait plus agir sur le corps que le corps sur
l’âme.
Pourquoi Spinoza a-t-il pu un moment soutenir qu’un
mode d’une certaine espèce est capable d’agir sur un
mode d’une autre espèce ? C’est que chaque mode,
répond-il lui-même, agit comme partie du Tout
(2{{e}} Partie, {{ch.|{{rom|xx}}}}, note 3, {{pg|169}}). Et ainsi par l’idée
de l’unité de la Nature infinie, Spinoza donnait une
valeur positive et profonde à l’union de l’âme et du
corps qui n’était pour Descartes qu’un fait inexpliqué
et en quelque sorte précaire ; seulement, à la notion
d’influence réciproque qui n’était qu’une expression
irrationnelle de cette union, il a fini par substituer
la notion d’une identité réelle produite par la Substance
une, et il a tenu finalement l’âme et le corps
pour une même chose, exprimée seulement sous deux
attributs différents ({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|vii}}{{abr|schol.|scholie}} ; {{rom-maj|V}}, {{abr|Præf.|Præfatio}}).<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/158
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{{T3|{{T|'''CHRONIQUES ABRÉGÉES.'''|75}}|XVII}}
{{Séparateur|1}}
{{Bloc|class=bloc-resume-c|Ce texte ne comprend que le livre{{Lié}}{{Ier}}. — Sa date et sa valeur.}}
{{Séparateur|8|m=2em}}
Un jour arriva, où Froissart, quelque peu effrayé lui-même des développements de son œuvre historique, résolut, afin de la répandre davantage, d’en faire un abrégé qui nous a été conservé, mais qui ne s’étend pas au-delà du premier livre. Cette fois encore, en remaniant son texte et en le réduisant dans des limites plus étroites, il y introduisit des modifications pleines d’intérêt.
L’époque de ce travail est aisée à déterminer, et elle ajoute au prix de ce texte. Il est postérieur à la troisième rédaction ; car non-seulement il se conforme comme celle-ci pour la fin du premier livre au manuscrit d’Amiens, mais il emprunte de plus à la troisième rédaction le récit complet du combat d’Eustache de Ribemont et les chapitres qui suivent jusqu’à la chevauchée du Prince<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/159
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|CHRONIQUES ABRÉGÉES||149}}</noinclude>Noir. Il est d’ailleurs probablement très-voisin de la quatrième rédaction, dont nous nous occuperons tout à l’heure, car il a de commun avec celle-ci une partie du prologue et bon nombre de détails, surtout au commencement du volume.
Nous reproduirons cet abrégé dont l’authenticité nous semble incontestable et qui paraît avoir subi, quant au fond, peu d’altérations dans la transcription assez incorrecte qui en est parvenue jusqu’à nous ; il formera le
{{Lié|tome XVII}} de notre édition.
Le prologue est conçu en ces termes :
« Pour che que dou temps passé j’ai mis mon estudie à ordonner et traitier des guerres des deux rois, c’est-assavoir de cheluy de France et de cheluy d’Engleterre, et que à la comtemplation de mon très-chier et redoubté seigneur monseigneur Robert de Namur, seigneur de Renais en Flandre et de Biaufort-sur-Meuse, je en fich ung grant livre en prose, je me suis depuis avisés que je abrégeroie ceste matère, qui tant est plaisant à oïr et à recorder, et metteroie tous les fais qui contenut sont en che grant livre, sur briefs parolles par manière de croniques ; car bien avient que plusieurs seigneurs et dames et gens d’aultre estat prendent grignour plaisanche à oïr traitier et recorder telles matères ou semblables sur briefs parlers que quant il sont sy prolongiet. Mais, ains que je commenche à entrer et traitier de le noble et puissant matère du vaillant et poissant roy Édowart, qui sy noblement et sy vaillamment vesqui et régna, et du noble et vaillant monseigneur Édowart, prinche de Galle, son aisné fils, je remonsteray la cause et condition pour quoy la guerre et la hayne s’es-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/160
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|CHRONIQUES|150|}}</noinclude>meut et commencha jadis entre yauls et le roy Phelippe, qui fut chief de ceste guerre de la partie des Franchois, et en après par succession de guerre, le roy Jehan, ses fils, et le roy Charles, fils à che roy Jehan. Sy vous dis que dedens ces chroniques abrégies en la fourme et manière que vous trouverés et verrés, se toutes les lisiés, vous y trouverés et verrés en escript otant de grans fais d’armes et de haultes emprises et mervilleuses que en nulles ystoires dont on puist parler, ne recorder depuis le création du monde et qu’on commença premiers à guerrier<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|1}}.</ref>. »
Froissart adresse ses récits aux chevaliers qui y trouveront d’utiles enseignements. Il s’exprime ainsi : « Or entendés, noblesche de signeurs. » Tel était deux siècles plus tôt le langage de Villehardouin<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|430}}.</ref>.
Il y a lieu de remarquer que c’est la première fois que Froissart donne à Robert de Namur le titre de seigneur de Renaix, et quelques pages plus loin le chroniqueur insiste sur ce point ; car il dit, en parlant d’une sœur de la reine d’Angleterre : « elle ot à marit monseigneur Robert de Namur, et fu dame de Renais en Flandres et de Beaufort-sur-Meuse<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|53}}.</ref>. » Lors de la seconde rédaction il l’appelait seulement : « seigneur de Beaufort-sur-Meuse. » Les choses sont changées ; car c’est à Renaix que Robert de Namur a résidé dans les derniers temps de sa vie<ref name="p150">{{Lié|En 1366}}, Robert de Namur prenait le titre de seigneur de Beaufort et de Renaix ; {{Lié|en 1386}}, celui de seigneur de Renaix et de {{Tiret|Beau|fort}}</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/161
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|ABRÉGÉES||151}}</noinclude>Dans<ref follow="p150">{{Tiret2|Beau|fort}}. Dans la seconde rédaction, Froissart l’appelle seulement seigneur de Beaufort ; ici il le nomme d’abord seigneur de Renaix. On peut voir par le testament de Robert de Namur que dans les derniers temps de sa vie la terre de Renaix était d’une tout autre importance que celle de Beaufort.
{{Parabr}}Dans son testament du {{Lié|12 février 1367}} ({{Lié|v. st.}}), Robert de Namur choisit pour sa sépulture la chapelle de Saint-Georges à l’église des Cordeliers de Namur. Dans d’autres dispositions testamentaires du {{Lié|10 novembre 1386}}, il laissait à sa femme Isabelle de Melun l’usufruit de la terre de Renaix. À défaut d’héritiers légitimes, Robert de Namur inscrit parmi ses légataires ses fils bâtards Jean, Louis et Robechon, et ses filles bâtardes Isabelle, Marie, Marguerite et Jeanne. Isabelle avait épousé Godichart Le Troe ; Marie était religieuse à Peteghem ; Marguerite fut la femme de Gautier de Seilh ; Jeanne eut pour mari Libert de Soron.
{{Parabr}}Il y a quelque incertitude quant à l’époque de la mort de Robert de Namur. La date du {{Lié|18 août 1392}} donnée par quelques biographes ne peut être exacte ; car, dans un vidimus du {{Lié|29 août 1391}}, il est déjà fait mention de son décès.</ref> ce texte, Froissart semble chercher à rendre un dernier hommage à son ancien seigneur et maître.
Voici en quels termes se trouve racontée l’arrivée de Robert de Namur au siége de Calais :
« Sy se party le conte de Namur en bon arroy, ensy que toudis a fait honnorablement par les pays et par le monde, et passa parmy Flandres et esploita tant qu’il vint devant Calais. Sy {{Nec|ala}} devers messire Gautier de Mauny pour tant que il estoit hainuier, lequel l’acointa du conte d’Erby et de monseigneur Henry de Lenclastre, et cheulx le menèrent devers le roy et la royne qui furent moult resjoïs de sa venue et le recheurent liement et monseigneur Robert de Namur estoit grandement en la grâce du roy et de la royne pour la cause de son oncle monseigneur Robert d’Artois, dont il por-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nouveau paragraphe.
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|ABRÉGÉES||151}}</noinclude><nowiki />
Dans<ref follow="p150">{{Tiret2|Beau|fort}}. Dans la seconde rédaction, Froissart l’appelle seulement seigneur de Beaufort ; ici il le nomme d’abord seigneur de Renaix. On peut voir par le testament de Robert de Namur que dans les derniers temps de sa vie la terre de Renaix était d’une tout autre importance que celle de Beaufort.
{{Parabr}}Dans son testament du {{Lié|12 février 1367}} ({{Lié|v. st.}}), Robert de Namur choisit pour sa sépulture la chapelle de Saint-Georges à l’église des Cordeliers de Namur. Dans d’autres dispositions testamentaires du {{Lié|10 novembre 1386}}, il laissait à sa femme Isabelle de Melun l’usufruit de la terre de Renaix. À défaut d’héritiers légitimes, Robert de Namur inscrit parmi ses légataires ses fils bâtards Jean, Louis et Robechon, et ses filles bâtardes Isabelle, Marie, Marguerite et Jeanne. Isabelle avait épousé Godichart Le Troe ; Marie était religieuse à Peteghem ; Marguerite fut la femme de Gautier de Seilh ; Jeanne eut pour mari Libert de Soron.
{{Parabr}}Il y a quelque incertitude quant à l’époque de la mort de Robert de Namur. La date du {{Lié|18 août 1392}} donnée par quelques biographes ne peut être exacte ; car, dans un vidimus du {{Lié|29 août 1391}}, il est déjà fait mention de son décès.</ref> ce texte, Froissart semble chercher à rendre un dernier hommage à son ancien seigneur et maître.
Voici en quels termes se trouve racontée l’arrivée de Robert de Namur au siége de Calais :
« Sy se party le conte de Namur en bon arroy, ensy que toudis a fait honnorablement par les pays et par le monde, et passa parmy Flandres et esploita tant qu’il vint devant Calais. Sy {{Nec|ala}} devers messire Gautier de Mauny pour tant que il estoit hainuier, lequel l’acointa du conte d’Erby et de monseigneur Henry de Lenclastre, et cheulx le menèrent devers le roy et la royne qui furent moult resjoïs de sa venue et le recheurent liement et monseigneur Robert de Namur estoit grandement en la grâce du roy et de la royne pour la cause de son oncle monseigneur Robert d’Artois, dont il por-<noinclude>
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Dans<ref follow="p150">{{Tiret2|Beau|fort}}. Dans la seconde rédaction, Froissart l’appelle seulement seigneur de Beaufort ; ici il le nomme d’abord seigneur de Renaix. On peut voir par le testament de Robert de Namur que dans les derniers temps de sa vie la terre de Renaix était d’une tout autre importance que celle de Beaufort.
{{Parabr}}Dans son testament du {{Lié|12 février 1367}} ({{v. st.}}), Robert de Namur choisit pour sa sépulture la chapelle de Saint-Georges à l’église des Cordeliers de Namur. Dans d’autres dispositions testamentaires du {{Lié|10 novembre 1386}}, il laissait à sa femme Isabelle de Melun l’usufruit de la terre de Renaix. À défaut d’héritiers légitimes, Robert de Namur inscrit parmi ses légataires ses fils bâtards Jean, Louis et Robechon, et ses filles bâtardes Isabelle, Marie, Marguerite et Jeanne. Isabelle avait épousé Godichart Le Troe ; Marie était religieuse à Peteghem ; Marguerite fut la femme de Gautier de Seilh ; Jeanne eut pour mari Libert de Soron.
{{Parabr}}Il y a quelque incertitude quant à l’époque de la mort de Robert de Namur. La date du {{Lié|18 août 1392}} donnée par quelques biographes ne peut être exacte ; car, dans un vidimus du {{Lié|29 août 1391}}, il est déjà fait mention de son décès.</ref> ce texte, Froissart semble chercher à rendre un dernier hommage à son ancien seigneur et maître.
Voici en quels termes se trouve racontée l’arrivée de Robert de Namur au siége de Calais :
« Sy se party le conte de Namur en bon arroy, ensy que toudis a fait honnorablement par les pays et par le monde, et passa parmy Flandres et esploita tant qu’il vint devant Calais. Sy {{Nec|ala}} devers messire Gautier de Mauny pour tant que il estoit hainuier, lequel l’acointa du conte d’Erby et de monseigneur Henry de Lenclastre, et cheulx le menèrent devers le roy et la royne qui furent moult resjoïs de sa venue et le recheurent liement et monseigneur Robert de Namur estoit grandement en la grâce du roy et de la royne pour la cause de son oncle monseigneur Robert d’Artois, dont il por-<noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/162
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|CHRONIQUES|152|}}</noinclude>toit tel nom. Après la ville rendue, il s’en {{Nec|ala}} en Engleterre avecques le roy et la royne juer et esbatre et veoir le pays, et ossy pour aprendre à congnoistre les seigneurs et les dames du royalme d’Engleterre, dont il désiroit moult de avoir l’acointanche<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|242}}.</ref>. »
Un chevalier qui recherchait ainsi l’accointance des seigneurs et des dames, méritait d’être l’un des protecteurs de Froissart.
C’est aussi pour plaire à Robert de Namur que Froissart supprime le récit de la défaite de Robert d’Artois devant Saint-Omer, et le même sentiment de gratitude explique pourquoi l’on a également effacé le passage relatif à la défection de Jean de Beaumont.
Ce manuscrit offre plus d’un passage qui mérite de fixer l’attention.
Il faut signaler d’abord un nouveau chapitre où Froissart place avant l’ambassade de l’évêque de Lincoln en Hainaut un voyage d’{{Roi|Édouard|III}} et de Robert d’Artois à Coblentz pour conférer avec l’empereur Louis de Bavière<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|114}}.</ref>.
Ce n’est plus à Halle, mais à Gand, après le discours d’un clerc du duc de Brabant, nommé Jean de Mayere, qu’on engage {{Roi|Édouard|III}} à se faire proclamer vicaire général de l’Empire<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|60}}.</ref>.
Ne convient-il pas aussi de remarquer que l’épisode des amours d’{{Roi|Édouard|III}} et de la comtesse de Salisbury, qui existe encore dans la troisième rédaction du livre{{Lié}}{{Ier}},<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/275
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Loxacha
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<noinclude><pagequality level="1" user="Loxacha" />LES MOHICANS DE PARIS 263</noinclude>cardinaux, un des plus beaux spectacles qui puissent s’offrir aux regards d’un poêle ou d’un amoureux !
Qu’on se figure un champ de roses de vingt ou vingt-cinq arpents fleurissant autour d’un petit tombeau construit au {{sc|xvii}}{{e}} siècle, et assez semblable, pour la forme, aux chapelles que les héritiers font élever, au Père-Lachaise, au-dessus du caveau de leur légataire décédé.
Et quand nous disons un champ de roses, — une plaine
des environs de Persépolis, où l’on dit qu’est née la reine des fleurs, — qu’un ne croie pas qu’il y ait le moins du monde exagération de notre part : il est si doux déjà d’avoir, dans une ville comme Paris, cinq ou six pots de roses autour de soi, qu’il parait peut-être fabuleux qu’on en puisse avoir sous les yeux un champ tout entier. Rien n’est plus vrai
cependant, et l’on peut encore aujourd’hui, à trente ans de distance, visiter les quatre ou cinq arpents qui sont restés de ce champ biblique.
C’était donc, comme nous l’avons dit, non pas un champ de trèfle ou de luzerne, mais un vrai de champ de roses, qui parfumait l’air à deux lieues à la ronde.
Toutes les contrées semblaient avoir apporté dans ce
jardin, autour de ce tombeau, comme si ce tombeau eût
renfermé la relique d’une sainte, les plus belles roses de leur pays.
On eût dit les planches coloriées de la ''Monographie du rosier'' publiée à cette époque par l’Anglais Lindley.
Rien n’y manquait ; aucune espèce n’était absente, aucune variété ne faisait défaut ; les cinq parties du monde figuraient là, incarnées dans leurs plus belles fleurs. C’était le rosier du Caucase, le rosier du Kamtschaïka, le rosier bariolé de la Chine, le rosier turneps de la Caroline, le rosier luisant des États-Unis, le rosier de mai, le rosier de Suède,
le rosier des Alpes, le rosier de Sibérie, le rosier jaune du Levant, le rosier de Nankin, le rosier de Damas, le rosier du Bengale, le rosier de Provence, le rosier de Champagne, le rosier de Saint-Cloud, le rosier du Provins, — que la
légende prétend avoir été apporté de Syrie à Provins par un comte de Brie, au retour des croisades ; — enfin c’était la collection, unique peut-être parce qu elle était complète,
des deux ou trois mille variété de roses connues à cette époque, nombre qui s’augmente encore tous les jours, pra-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Loxacha
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Qu’on se figure un champ de roses de vingt ou vingt-cinq arpents fleurissant autour d’un petit tombeau construit au {{sc|xvii}}{{e}} siècle, et assez semblable, pour la forme, aux chapelles que les héritiers font élever, au Père-Lachaise, au-dessus du caveau de leur légataire décédé.
Et quand nous disons un champ de roses, — une plaine
des environs de Persépolis, où l’on dit qu’est née la reine des fleurs, — qu’un ne croie pas qu’il y ait le moins du monde exagération de notre part : il est si doux déjà d’avoir, dans une ville comme Paris, cinq ou six pots de roses autour de soi, qu’il parait peut-être fabuleux qu’on en puisse avoir sous les yeux un champ tout entier. Rien n’est plus vrai
cependant, et l’on peut encore aujourd’hui, à trente ans de distance, visiter les quatre ou cinq arpents qui sont restés de ce champ biblique.
C’était donc, comme nous l’avons dit, non pas un champ de trèfle ou de luzerne, mais un vrai de champ de roses, qui parfumait l’air à deux lieues à la ronde.
Toutes les contrées semblaient avoir apporté dans ce
jardin, autour de ce tombeau, comme si ce tombeau eût
renfermé la relique d’une sainte, les plus belles roses de leur pays.
On eût dit les planches coloriées de la ''Monographie du rosier'' publiée à cette époque par l’Anglais Lindley.
Rien n’y manquait ; aucune espèce n’était absente, aucune variété ne faisait défaut ; les cinq parties du monde figuraient là, incarnées dans leurs plus belles fleurs. C’était le rosier du Caucase, le rosier du Kamtschaïka, le rosier bariolé de la Chine, le rosier turneps de la Caroline, le rosier luisant des États-Unis, le rosier de mai, le rosier de Suède,
le rosier des Alpes, le rosier de Sibérie, le rosier jaune du Levant, le rosier de Nankin, le rosier de Damas, le rosier du Bengale, le rosier de Provence, le rosier de Champagne, le rosier de Saint-Cloud, le rosier du Provins, — que la
légende prétend avoir été apporté de Syrie à Provins par un comte de Brie, au retour des croisades ; — enfin c’était la collection, unique peut-être parce qu’elle était complète, des deux ou trois mille variété de roses connues à cette époque, nombre qui s’augmente encore tous les jours, {{tiret|pro|gression}}<noinclude>
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Loxacha
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text/x-wiki
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Qu’on se figure un champ de roses de vingt ou vingt-cinq arpents fleurissant autour d’un petit tombeau construit au {{sc|xvii}}{{e}} siècle, et assez semblable, pour la forme, aux chapelles que les héritiers font élever, au Père-Lachaise, au-dessus du caveau de leur légataire décédé.
Et quand nous disons un champ de roses, — une plaine
des environs de Persépolis, où l’on dit qu’est née la reine des fleurs, — qu’un ne croie pas qu’il y ait le moins du monde exagération de notre part : il est si doux déjà d’avoir, dans une ville comme Paris, cinq ou six pots de roses autour de soi, qu’il parait peut-être fabuleux qu’on en puisse avoir sous les yeux un champ tout entier. Rien n’est plus vrai
cependant, et l’on peut encore aujourd’hui, à trente ans de distance, visiter les quatre ou cinq arpents qui sont restés de ce champ biblique.
C’était donc, comme nous l’avons dit, non pas un champ de trèfle ou de luzerne, mais un vrai de champ de roses, qui parfumait l’air à deux lieues à la ronde.
Toutes les contrées semblaient avoir apporté dans ce
jardin, autour de ce tombeau, comme si ce tombeau eût
renfermé la relique d’une sainte, les plus belles roses de leur pays.
On eût dit les planches coloriées de la ''Monographie du rosier'' publiée à cette époque par l’Anglais Lindley.
Rien n’y manquait ; aucune espèce n’était absente, aucune variété ne faisait défaut ; les cinq parties du monde figuraient là, incarnées dans leurs plus belles fleurs. C’était le rosier du Caucase, le rosier du Kamtschaïka, le rosier bariolé de la Chine, le rosier turneps de la Caroline, le rosier luisant des États-Unis, le rosier de mai, le rosier de Suède,
le rosier des Alpes, le rosier de Sibérie, le rosier jaune du Levant, le rosier de Nankin, le rosier de Damas, le rosier du Bengale, le rosier de Provence, le rosier de Champagne, le rosier de Saint-Cloud, le rosier du Provins, — que la
légende prétend avoir été apporté de Syrie à Provins par un comte de Brie, au retour des croisades ; — enfin c’était la collection, unique peut-être parce qu’elle était complète, des deux ou trois mille variété de roses connues à cette époque, nombre qui s’augmente encore tous les jours, {{tiret|pro|gression}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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== Cette page n'est pas à la bonne place ==
Bonjour, je ne sais pas comment remettre cette page à la bonne place, dans le fichier djvu il y a un petit désordre ici. Cette page est la 267 et non la 264. [[Utilisateur:Loxacha|Loxacha]] ([[Discussion utilisateur:Loxacha|d]]) 29 juin 2026 à 08:43 (UTC)
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== Cette page n'est pas à la bonne place ==
Bonjour, je ne sais pas comment remettre cette page à la bonne place, dans le fichier djvu il y a un petit désordre ici. Cette page est la 264 et non la 267. Est-ce que quelqu'un pourrait échanger les deux pages interverties ou fournir un lien qui explique comment faire ? [[Utilisateur:Loxacha|Loxacha]] ([[Discussion utilisateur:Loxacha|d]]) 29 juin 2026 à 08:45 (UTC)
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<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|pro|gression}} dont nous ne saurions trop louer les horticulteurs.
« Le titre de ''reine des fleurs'', que mérite la rose, est devenu banal à force d’être répété, dit ''le Bon Jardinier'' ; c’est que la rose réunit tous les genres de perfection que l’on peut désirer dans une fleur : la séduisante coquetterie de ses boutons, l’élégante disposition de ses pétales entr’ouverts, les contours gracieux de ses fleurs épanouies, lui donnent la perfection des formes ; il n’est pas de parfum plus doux et plus suave que le sien ; son incarnat est celui de la beauté la plus parfaite ; avec des nuances plus vives, elle imite le teint
animé de la bacchante, et sa blancheur devient un emblème d’innocence et de candeur. »
Cette définition de la rose, définition colorée comme un vieux pastel du temps de Louis XV, nous servira de transition naturelle pour arriver à la fraîche beauté de notre héroïne ; — en effet, quelques mots ajoutés au portrait que ''le Bon Jardinier'' a tracé de la fleur souveraine suffiront à peindre Carmélite.
Elle était grande et flexible de taille, avec de beaux cheveux d’un châtain très-foncé, qui semblaient, tant ils poussaient abondants et vigoureux, être rudes à l’œil, mais qui étaient doux comme de la soie au toucher.
Des yeux d’un bleu de saphir, des lèvres d’un rouge de corail, des dents d’un blanc de perle complétaient l’ensemble de cette belle et savoureuse créature.
Un jour, vers la fin du mois de mai, Carmélite et Colomban étaient chacun à leur fenêtre, regardant et respirant ; la jeune fille était comme éblouie du spectacle, comme enivrée du parfum.
Toute la journée, la chaleur avait été étouffante ; pendant trois ou quatre heures, il avait plu, et, vers sept heures du soir, en ouvrant sa fenêtre, Carmélite avait été émerveillée de voir tout en fleurs ce champ de rosiers, qu’elle avait vu en boutons le matin. Elle ne comprenait pas plus cette subite efflorescence des plantes qu’elle n’avait compris, dans un jour de douleur dont le souvenir était toujours présent à sa mémoire, le brusque passage de la vie à la mort.
Aussi, le soir, tous deux étant descendus au jardin, et se trouvant séparés seulement par la haie de lilas déjà<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu/187
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<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude><nowiki />
{{c|{{§|V.}} — Noblesse.|m=1em}}
{{1°|Nobiliaire}} fait en chaque province sur une
recherche rigoureuse. ''Il contiendra'' l’état des
honneurs et des preuves certaines de chaque
famille, l’état de toutes les branches dont l’ensouchement
est clair, dont il est douteux, ''ou''
qui paraissent bâtardes.
Chaque enfant ''sera'' enregistré.
—
Registre
général à Paris.
—
Nulle branche ''ne sera'' reconnue
sans enregistrement.
Inventaire en ordre alphabétique de la chambre
des comptes de Paris, du trésor des chartes,
des chambres des comptes des provinces, avec
distribution à chaque famille de ce qui lui appartient.
{{2°|Éducation}} des nobles.
Cent enfans de haute noblesse, pages du Roi,
choisis d’un beau naturel : études, exercices.
Moindres nobles, ou de branches pauvres,
cadets dans les régimens. Parens ''et'' amis de
colonels, de capitaines.
Maison du Roi remplie des seuls nobles choisis
gardes, gendarmes,
chevaux-légers.
Nulle place militaire vénale. Nobles préférés.
Maîtres d’hôtel, gentilshommes ordinaires,
etc., tous nobles vérifiés.
—
Chambellans ou
gentilshommes de la chambre, au lieu de valets
de chambre et huissiers ; seulement valets ou
garçons de la chambre pour le grossier service.
Toutes autres charges plus considérables aux
nobles vérifiés.
{{3°|Soutien}} de ''la'' noblesse.
Toute maison aura un bien substitué à jamais :
''majorasgo'' d’Espagne. Pour les maisons
de haute noblesse, ''substitutions'' non petites :
moindres pour médiocre ''noblesse''.
Liberté de commercer en gros, sans déroger.
Liberté d’entrer dans la magistrature.
Mésalliances défendues aux deux sexes.
Défense aux acquéreurs des terres des noms
nobles, du nom de familles nobles subsistantes,
de prendre ces noms.
Ennoblissemens défendus, excepté les cas de
services signalés rendus à l’État.
Ordre du Saint-Esprit pour les seules maisons
distinguées par leur éclat, par leur ancienneté
sans origine connue.
Ordre de Saint-Michel pour honorer le service
de bonne noblesse inférieure.
Ni l’un ni l’autre pour les militaires sans
naissance proportionnée.
Nul duché au-delà d’un certain nombre.
Ducs, de haute naissance : faveur insuffisante.
Nul duc non pair. Cérémonial réglé. On attendrait
''une'' place vacante pour en obtenir. On ne
seroit admis que dans les États-généraux.
Lettres pour marquis,
comtes, vicomtes,
barons,
comme pour ducs.
Honneurs séparés pour les militaires. Divers
ordres de chevalerie, avec des marques pour
lieutenans généraux, maréchaux de camp, colonels,
etc.
—
Priviléges purement honorifiqmes.
{{4°|Bâtardise}}. La déshonorer pour reprimer
le vice et le scandale. Ôter aux enfans bâtards
des rois le rang de princes : ils ne l’avoient
point. Ôter à tous les autres le rang de gentilshommes,
le nom et les armes, etc.
{{5°|Princes}} étrangers.
Laisser les rangs établis de longue main.
Retrancher tout ce qui paroît douteux et
contesté.
Régler que chaque cadet n’aura les honneurs,
que quand le Roi l’en jugera digne.
Ne donner point facilement à ces maisons,
charges, gouvernemens, bénéfices. Ils ne croiront
jamais avoir d’autre souverain, que l’aîné
de leur maison.
Bouillon et Rohan, ''les'' aînés ducs ; cadets,
cousins, etc.
Nulle autre famille, avec aucune distinction,
que celles des ducs.
{{c|{{§|VI}}. — Justice.|m=1em}}
{{1°|L''e'' chancelier}} doit veiller sur tous les tribunaux,
et régler leurs bornes entre eux.
''Il'' doit savoir les talens et la réputation de
chaque magistrat principal des provinces ; procurer
à chacun de l’avancement, selon ses talens,
ses vertus, ses services : faire quitter leurs
charges à ceux qui les exercent mal.
Le chancelier chef du tiers-état devroit avoir
un moindre rang, comme autrefois.
{{2°|Conseil}}, composé, non de maîtres des requêtes
introduits sans mérite pour de l’argent,
mais de gens choisis ''gratis'' dans tous les tribunaux
du royaume ; établi pour redresser avec
le chancelier tous les juges inférieurs.
Conseillers d’État envoyés de temps en temps
dans les provinces pour réformer les abus.
{{3°|Parlemens}}. Ôter peu à peu la paulette,
etc. Charges fort diminuées : charges à diminuer
encore par réforme ; laisser pour leur vie
tous les juges intègres et suffisamment instruits ;
faire succéder gratis leurs enfans dignes ; attribution
de gages honnêtes sur les fonds publics ;
exemple d’avancement pour ceux qui feront le
mieux.
Peu de juges. —
Peu de lois. —
Lois qui évitent<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/163
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|ABRÉGÉES||153}}</noinclude>ne se retrouve plus dans les ''Chroniques abrégées ?'' La vieillesse de Froissart devenue plus rigide et plus sévère semble condamner ce récit et chercher désormais à le reléguer dans le silence. Il en sera de même dans la dernière rédaction du livre{{Lié}}{{Ier}}.
Nous rencontrons des données intéressantes sur la vengeance exercée par Gauthier de Mauny contre les Mirepoix<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|169}}.</ref>, sur la remise de Guines aux Anglais<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|293}}.</ref>, sur la prise de Berwick où se trouvaient sept mineurs du pays de Liége<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|316}}. Çà et là Froissart corrige certaines erreurs. C’est ainsi qu’en s’occupant des conférences d’Arras {{Lié|en 1340}}, il substitue le nom du pape {{Roi|Benoit|XII}} à celui de {{Roi|Clément|VI}}.</ref>.
Les ''Chroniques abrégées'', de même que le texte de Rome, placent le retour de David Bruce en Écosse après le voyage de la comtesse de Montfort en Angleterre<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|121}}.</ref>, le sac de Marchiennes après la chevauchée de Wafflart de Croix<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|102}}.</ref>.
Ce texte donne de nouveaux détails sur le débarquement d’{{Roi|Édouard|III}} en Normandie<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|187}}. Une phrase relative à la prise de Caen ({{Lié|tome XVII}}, {{pg|194}}) semble faire allusion à un voyage de Froissart en Normandie.</ref> ; il mentionne la fuite de Godemar du Fay au passage de la Blanche-Taque<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|201}}.</ref> et rapporte qu’à Crécy les Anglais firent « descliquier deux ou trois bonbardiaulx<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|207}}.</ref>. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>trois fils et trois filles<ref>Voir le détail dans la Chesnaye des Bois, in-4, II, 318.</ref>, et Jeanne étoit morte vers
1436, puisque ce fut par contrat du 2 février 1437<ref>Anselme, VIII, 270 E.</ref>
que Bertrand se remaria à Françoise de Brezė ; non seulement
il survécut encore à celle-ci, mais, après avoir
épousé en troisièmes noces Ide du Châtelet, il épousa
en quatrièmes noces Blanche d’Anjou, fille naturelle
du roi René, et « les armes de toutes ces alliances
sont remarquées dans les églises des Augustins, Cordelières,
Carmes et Jacobins d’Angers, où le corps
de ladite Jeanne receut sepulture, ce qui est justifié
par son tombeau<ref>''Généal. ms.'' 1.</ref>. »
Pour Ponthus, nous savons qu’il fut chevalier,
seigneur de La Tour Landry, de Bourmont, du Loroux-Bottereau
et baron de Bouloir en Vendomois<ref>''Généal. ms.'' 1, 2.</ref> ;
il donna en 1424 aux prieur et couvent de Saint-Jean
l’Evangéliste d’Angers la dixme des grains de
sa terre de Cornoailles<ref>''Généal. ms.'' 2.</ref>, par acte signé de Jean de
Lahève « ainsi qu’il est remarqué au trésor des tiltres
de Chasteaubriant<ref>''Généal. ms.'' 1.</ref> », et il possédoit aussi une terre
que le duc de Bretagne lui confisqua, parcequ’il tenoit
le parti d’Olivier de Chatillon<ref>''Geneal. ms.'' 2.</ref>. Ce doit être lui qui se
rendit otage à Nantes pour répondre de l’exécution
du mariage (21 mars 1431) entre le comte de Montfort
et Yoland, fille de la reine de Sicile<ref>''Histoire de Bretagne'', par Dom Lobineau, Paris, in fol., I, 1706, p. 588.</ref>, et qui reçut
ensuite une coupe dorée, en même temps que sa fem-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|CHRONIQUES|154|}}</noinclude><nowiki />
Le récit de la journée de Crécy offre un admirable tableau que l’on peut comparer à ce que Froissart, toujours inspiré par les prouesses chevaleresques, a écrit à ce sujet dans ses autres rédactions<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|202}}.</ref>.
L’enthousiasme du chroniqueur se donne un libre cours quand il nous montre {{Roi|Édouard|III}} entrant dans les murs de Calais :
« Or considérés entre vous se depuis {{Abréviation|V{{e|C}}|500 en romain}}{{Lié}}ans il fu nuls rois qui fesist sy puissant voiage, ne sy grant que le roy Édouart d’Engleterre fist adont, et les belles aventures qui luy advinrent sur son chemin depuis qu’il ariva en Constentin en le Hoghe-Saint-Vast, les pons, les passaiges qu’il trouva, et toudis appareilliés pour combatre ses ennemis, et fu sy près de Paris que jusques as portes ; car il fu là ung grant temps en atendant le roy de Franche. Sycomme j’ai oït recorder en Engleterre, les sors de Merlin disoient que ly saingler de Windesore venroit ficer ses dens ens ès portes de Paris. Par che saingler on doit entendre le roy Édouwart d’Engleterre, car il fu nés ens au chastiel de Windesore, et avéry chelui sors. En che temps il passa et repassa la rivière de Saine et puis la rivière de Somme, et combaty ses anemis tels que toute la fleur de Franche et bonne chevalerie sans nombre, et les desconfy, et y furent mors deux tamps plus de gens que il estoient, et après il vint mettre le siége devant Calais qui est une des fortes villes du monde, et dist que jamais ne s’en partiroit, si l’aroit, et de che ne faly mie à son entente<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|216}}.</ref>. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ivoi - Les Dompteurs de l’or.djvu/133
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{tiret2|hypnoti|seurs}}, magnétiseurs ou autres, font passer leur volonté dans le cerveau d’une autre personne.
— Oh ! ça, tout le monde le sait.
— Ces individualités déterminent chez leurs sujets de véritables hallucinations, les amenant à penser, à parler, à agir, dans le sens indiqué par elles.
Toutefois, voilà le hic : cette infusion de volonté est terriblement fatigante pour l’opérateur ; elle n’est possible que vis-à-vis de certaines entités d’un état nerveux spécial.
— Jusque-là, je vous suis, monsieur James.
— ''Notre'' miss May, comme vous dites si affectueusement, s’est alors posé le problème suivant : Ne serait-il pas possible de multiplier par dix, cent, mille, dix mille, la force de projection de la volonté de l’opérateur, de telle sorte qu’avec un effort minimum, à peu près nul, il lui fût possible de diriger à son gré les pensées, les gestes, la vision, non plus d’une unité nerveuse, mais de tous les humains sans exception, rassemblés autour de lui. Vous voyez de suite quel avantage peut procurer une pareille arme, entre les mains de gens prêts à donner leur vie pour le triomphe d’une cause juste.
Freda joignit les mains dans un geste plus éloquent que toutes les protestations de dévouement.
— Elle a cherché quatre ans.
— Vous l’aidiez ?
— Comme un humble préparateur est susceptible d’aider un inventeur génial, et elle a trouvé.
— C’est là que tout tombe dans la bouteille à l’encre pour moi.
— Le détail vous échappe naturellement, mistress Freda, puisque vous n’avez pas étudié la physique, la chimie, la physiologie, etc. ; mais le principe au moins doit vous apparaître clair.
— Clair, clair, si l’on veut… entre nous, la clarté n’est pas aveuglante.
— Alors, je continue. On endosse sur la peau une sorte de maillot métallique, imaginé par miss May, et formé d’éléments de piles électriques, dont le courant est dérivé de telle sorte, qu’il vient renforcer les effluves psychiques, ou, si vous le préférez, le courant d’électricité animale projeté au dehors par la volonté.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|ABRÉGÉES||155}}</noinclude><nowiki />
En un autre endroit où Froissart parle du combat des Trente, nous apprenons que ce fut vingt-deux ans plus tard qu’il vit prendre place à la table du roi de France Yvain Charnel qui avait été l’un des héros de cette fameuse journée<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|284}}.</ref>.
Le chroniqueur, racontant la bataille de Poitiers, fait peser la responsabilité de la fuite du dauphin sur les sires de Saint-Venant et de Vodenay, qui voyant la déroute « se partirent et retournèrent les dos. Sy firent monter messire Charles de Franche, et montèrent ossy et se partirent<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|351}}.
{{Parabr}}Le sire de Vodenay rougit de sa fuite et revint se jeter dans la mêlée.</ref>. »
Dans la narration de la mort d’Étienne Marcel, nous rencontrons la bonne version qui cite Jean et Simon Maillart<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|370}}.</ref>.
Les {{Lié|Chroniques abrégées}} placent à sa date la bataille de Bastweiler<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{pg|510}}.</ref>.
Il y a lieu de remarquer que ce texte, se terminant comme la troisième rédaction du livre{{Lié}}{{Ier}} à la prise d’Ardres par le duc de Bourgogne, y ajoute deux chapitres inédits, l’un sur la naissance de Louis de Blois, fils du seigneur de Beaumont, l’autre sur le pèlerinage de l’empereur Charles de Luxembourg à Saint-Maur-des-Fossés<ref>{{Lié|Tome XVII}}, {{ppg|571}} {{Lié|et 572}}.</ref>.
<references/>
{{Séparateur personnalisé|sp|50|d|6|sp|50|mt=3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>me et sa fille recevoient d’autres présents<ref>Dom Lobineau, ''Preuves'', col. 1018 ; Dom Morice, ''Preuves'', II, col. 1232-3.</ref>. C’est aussi
probablement lui que cite l’auteur de l’histoire d’Artus,
duc de Bretaigne, dans l’énumération de ceux qui se sont
trouvés à la bataille de Formigny<ref>Collection Michaud et Poujoulat, {{1re}} série, III, 226.</ref>, le 15 avril 1450.
Il est aussi bien à croire que c’est lui qui a fait
écrire par quelque clerc le roman de chevalerie de
Ponthus, fils du roi de Galice, et de la belle Sidoine,
fille du roy de Bretaigne, souvent réimprimé ; c’étoit
un moyen de populariser l’illustration de la famille
et d’en faire reculer très loin l’ancienneté, — Bourdigné,
comme on l’a vu, s’y est laissé prendre, — que de
la mettre au milieu d’une action à la fois romanesque
et à demi historique. Les La Tour Landry ont voulu
avoir aussi leur roman, comme les Lusignan avoient
Mélusine. Nous n’avons pas à entrer dans le détail de
ce très pauvre roman, qui se passe en Galice, en Bretagne
et en Angleterre, ni à suivre les péripéties des
amours de Ponthus et de Sidoine, traversées par
fourberies du traître Guennelet et enfin couronnées
par un mariage. Ce qu’il nous importe de signaler
c’est la certitude de l’origine de ce roman. Le héros
de l’histoire porte le nom fort particulier d’un des membres
de la famille, et, parmi ses compagnons, se voit
toujours au premier rang Landry de La Tour. Tous
les noms propres sont de ce côté de la France ; ce
sont : Geoffroy de Lusignan, le sire de Laval, d’Oucelles
et de Sillié, Guillaume et Benard de la Roche,
le sire de Doé, Girard de Chasteau-Gaultier, Jean<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/33
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> DISCOURS PRÉLIMINAIRE XXVII Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits. Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de la politique financière déterminée par ta politique générale du Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou « budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de vie », en châtiment de q... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|xxvii|27}}}}</noinclude><nowiki />
DISCOURS PRÉLIMINAIRE
XXVII
Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par ta politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
M. Messimy pouvait conclure :
« Le fait même du dépôt d’un projet de programme de 1.400 millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions Vannée dernière et cette année constituent à eux seuls
l’aveu que Von n’a pas fait dans le passé tout ce qui était nécessaire
ET INDISPENSABLE. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires prolessionnels :
« Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à M. le
Ministre de la Guerre lecture de deux documents édifiants concernant
r inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le 6 janvier 1914, ce général, qui a rang de commandant de corps
d’armée, adressait à M. le Ministre de la Guerre une lettre dont
je détache les passages suivants :
a Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun
« progrès n’a été fait depuis quarante ans.
« Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de
« manière à assurer la protection des servants et à augmenter la
« rapidité du tir. Il nous faudrait : 1° des mortiers légers permettant
de battre les fonds et les abords des ouvrages ; 2" un certain
« nombre de canons mobiles portant à 14 ou 15 kilomètres, comme
« les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’ investissement.
Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit
« des lenteurs déplorables ».
« Voici maintenant un extrait de la réponse que ce général reçut
du Ministre à la date du 6 février 1914 :
« Dans la seconde partie de votre lettre, vous formulez des cri-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|xxvii|27}}}}</noinclude>Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits. Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de la politique financière déterminée par la politique générale du Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou « budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du matériel inerte avec du « matériel humain ».
M. Messimy pouvait conclure :
« Le fait même du dépôt d’un projet de programme de 1 400 millions et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls l’aveu que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était nécessaire ET INDISPENSABLE. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible. Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire et non des militaires professionnels :
« Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à M. le Ministre de la Guerre lecture de deux documents édifiants concernant l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place. Le 6 janvier 1914, ce général, qui a rang de commandant de corps d’armée, adressait à M. le Ministre de la Guerre une lettre dont je détache les passages suivants :
« Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans.
« Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de manière à assurer la protection des servants et à augmenter la rapidité du tir. Il nous faudrait : 1° des mortiers légers permettant de battre les fonds et les abords des ouvrages ; 2° un certain nombre de canons mobiles portant à 14 ou 15 kilomètres, comme les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement. Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit des lenteurs déplorables. »
« Voici maintenant un extrait de la réponse que ce général reçut du Ministre à la date du 6 février 1914 :
« Dans la seconde partie de votre lettre, vous formulez des cri-<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|xxvii|27}}}}</noinclude>Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible. Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire et non des militaires professionnels :
« Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à M. le Ministre de la Guerre lecture de deux documents édifiants concernant l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place. Le 6 janvier 1914, ce général, qui a rang de commandant de corps d’armée, adressait à M. le Ministre de la Guerre une lettre dont je détache les passages suivants :
« Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans.
« Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de manière à assurer la protection des servants et à augmenter la rapidité du tir. Il nous faudrait : 1° des mortiers légers permettant de battre les fonds et les abords des ouvrages ; 2° un certain nombre de canons mobiles portant à 14 ou 15 kilomètres, comme les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement. Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit des lenteurs déplorables. »
« Voici maintenant un extrait de la réponse que ce général reçut du Ministre à la date du 6 février 1914 :
« Dans la seconde partie de votre lettre, vous formulez des cri-<noinclude>
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Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires professionnels :
« <i>Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à {{M.|le Ministre de la Guerre}}
lecture de deux documents édifiants concernant
l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le</i> 6 <i>janvier</i> 1914, <i>ce général, qui a rang de commandant de corps
d’armée, adressait à {{M.|le Ministre de la Guerre}} une lettre dont
je détache les passages suivants :</i>
{{««|Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans.}}
« Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de manière à assurer la protection des servants et à augmenter la rapidité du tir. Il nous faudrait : 1° des mortiers légers permettant de battre les fonds et les abords des ouvrages ; 2° un certain nombre de canons mobiles portant à 14 ou 15 kilomètres, comme les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement. Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit des lenteurs déplorables. »
« Voici maintenant un extrait de la réponse que ce général reçut du Ministre à la date du 6 février 1914 :
« Dans la seconde partie de votre lettre, vous formulez des cri-<noinclude>
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Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires professionnels :
« <i>Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à {{M.|le Ministre de la Guerre}}
lecture de deux documents édifiants concernant
l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le</i> 6 <i>janvier</i> 1914, <i>ce général, qui a rang de commandant de corps
d’armée, adressait à {{M.|le Ministre de la Guerre}} une lettre dont
je détache les passages suivants :</i>
{{««|<i>Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans</i>.}}
{{««|<i>Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de manière à assurer la protection des servants et à augmenter la rapidité du tir. Il nous faudrait : 1° des mortiers légers permettant de battre les fonds et les abords des ouvrages ; 2° un certain nombre de canons mobiles portant à 14 ou 15 kilomètres, comme les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement. Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit des lenteurs déplorables</i>.}} »
« Voici maintenant un extrait de la réponse que ce général reçut du Ministre à la date du 6 février 1914 :
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Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires professionnels :
« <i>Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à {{M.|le Ministre de la Guerre}}
lecture de deux documents édifiants concernant
l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le</i> 6 <i>janvier</i> 1914, <i>ce général, qui a rang de commandant de corps
d’armée, adressait à {{M.|le Ministre de la Guerre}} une lettre dont
je détache les passages suivants :</i>
{{««|<i>Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans</i>.}}
{{««|<i>Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de
manière à assurer la protection des servants et à augmenter la
rapidité du tir. Il nous faudrait :</i> {{1o}} <i>des mortiers légers permettant
de battre les fonds et les abords des ouvrages ;</i> {{2o}} <i>un certain
nombre de canons mobiles portant à</i> 14 <i>ou</i> 15 <i>kilomètres, comme
les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement.
Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit
des lenteurs déplorables</i>.}} »
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Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires professionnels :
« <i>Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à {{M.|le Ministre de la Guerre}}
lecture de deux documents édifiants concernant
l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le</i> 6 <i>janvier</i> 1914, <i>ce général, qui a rang de commandant de corps
d’armée, adressait à {{M.|le Ministre de la Guerre}} une lettre dont
je détache les passages suivants :</i>
{{««|<i>Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans</i>.}}
{{««|<i>Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de
manière à assurer la protection des servants et à augmenter la
rapidité du tir. Il nous faudrait :</i> {{1o}} <i>des mortiers légers permettant
de battre les fonds et les abords des ouvrages ;</i> {{2o}} <i>un certain
nombre de canons mobiles portant à</i> 14 <i>ou</i> 15 <i>kilomètres, comme
les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement.
Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit
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Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires professionnels :
« <i>Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à {{M.|le Ministre de la Guerre}}
lecture de deux documents édifiants concernant
l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le</i> 6 <i>janvier</i> 1914, <i>ce général, qui a rang de commandant de corps
d’armée, adressait à {{M.|le Ministre de la Guerre}} une lettre dont
je détache les passages suivants :</i>
{{««|<i>Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans</i>.}}
{{««|<i>Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de
manière à assurer la protection des servants et à augmenter la
rapidité du tir. Il nous faudrait :</i> {{1o}} <i>des mortiers légers permettant
de battre les fonds et les abords des ouvrages ;</i> {{2o}} <i>un certain
nombre de canons mobiles portant à</i> 14 <i>ou</i> 15 <i>kilomètres, comme
les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement.
Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit
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Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
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bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires professionnels :
« <i>Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à {{M.|le Ministre de la Guerre}}
lecture de deux documents édifiants concernant
l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le</i> 6 <i>janvier</i> 1914, <i>ce général, qui a rang de commandant de corps
d’armée, adressait à {{M.|le Ministre de la Guerre}} une lettre dont
je détache les passages suivants :</i>
{{««|<i>Au point de vue du matériel existant dans nos places, aucun progrès n’a été fait depuis quarante ans</i>.}}
{{««|<i>Les affûts de nos canons de place devraient être changés, de
manière à assurer la protection des servants et à augmenter la
rapidité du tir. Il nous faudrait :</i> {{1o}} <i>des mortiers légers permettant
de battre les fonds et les abords des ouvrages ;</i> {{2o}} <i>un certain
nombre de canons mobiles portant à</i> 14 <i>ou</i> 15 <i>kilomètres, comme
les Allemands en ont à Metz, pour reculer la ligne d’investissement.
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|xxvii|27}}}}</noinclude><nowiki />
Le Sénat avait d’abord tenté de crier au gaspillage des crédits.
Non, les crédits n’avaient pas été gaspillés, on les avait
bien employés, mais on en avait voté trop peu : tout venait de
la politique financière déterminée par la politique générale du
Gouvernement. On avait sacrifié les budgets militaires ou
« budget de mort », aux budgets électoraux ou « budget de
vie », en châtiment de quoi il a fallu combler les lacunes du
matériel inerte avec du « matériel humain ».
{{M.|Messimy}} pouvait conclure :
« <i>Le fait même du dépôt d’un projet de programme de</i> 1.400 <i>millions
et celui d’avoir engagé les dépenses de plusieurs centaines de
millions l’année dernière et cette année constituent à eux seuls</i>
{{sc|l’aveu}} <i>que l’on n’a pas fait dans le passé tout ce qui était</i>
{{sc|nécessaire et indispensable}}. » (Très bien, très bien !)
Malgré la douceur des litotes, nulle échappatoire n’était possible.
Lui-même, Charles Humbert, renonçant à mettre en cause
l’Armée et le Ministère de la Guerre, y était allé d’un petit fait
de son cru qui redoublait la preuve de ce qu’il avait d’abord
contesté, l’inhibition venait du Gouvernement parlementaire
et non des militaires professionnels :
« <i>Avant de descendre de cette tribune, je vais donner à {{M.|le Ministre de la Guerre}}
lecture de deux documents édifiants concernant
l’inspecteur général de l’artillerie à pied, de siège et de place.
Le</i> 6 <i>janvier</i> 1914, <i>ce général, qui a rang de commandant de corps
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de battre les fonds et les abords des ouvrages ;</i> {{2o}} <i>un certain
nombre de canons mobiles portant à</i> 14 <i>ou</i> 15 <i>kilomètres, comme
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Bien que ces questions aient été posées, l’exécution subit
des lenteurs déplorables</i>.}} »
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{{«« début}}<i>Dans la seconde partie de votre lettre, vous formulez des {{tiret|cri|tiques}}</i>{{«« fin de page}}<noinclude>
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Page:Livre du Chevalier de La Tour Landry.djvu/30
104
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>Molevrier. Les quelques noms de localités françoises
concourent aussi à la même preuve : c’est à Vannes
que se fait le grand tournois, et, quand l’armée se
réunit, c’est à la tour d’Orbondelle, près de Tallemont ;
or Talmont est un bourg de Vendée (Poitou)
situé à 13 kil. des Sables. Un passage donneroit
peut-être la date exacte de la composition du roman,
c’est lorsque, pour réunir une armée contre les Sarrasins,
on écrit à la comtesse d’Anjou : car, dit le
romancier, le comte étoit mort et son fils n’avoit que
dix ans. Mais c’est trop long-temps m’arrêter à ce
livre, qu’il étoit pourtant nécessaire de signaler<ref>Pour les nombreuses éditions, et les traductions en anglois et en allemand du roman de Ponthus, voyez l’excellent article de M.
Brunet, III, 812-4.</ref>.
L’on ne connoît que deux enfants de Ponthus,
Blanche et Louis 1er du nom. Blanche épousa Guillaume
d’Avaugour, seigneur de La Roche Mabile, de
Grefneuville et de Mesnil Raoulet, bailly de Touraine,
veuf de Marie de Coullietes, femme en premières
noces de Gilles Quatrebarbes<ref>''Généal. ms.'' 1. — Avaugour, d’argent au chef de gueules.</ref>. On donne ordinairement
cette Blanche comme fille de Louis 2{{e}} du nom<ref>''Généal. ms.'' 2. — Le Laboureur, p. 80.</ref> ;
mais la remarque de d’Hozier<ref>''Généal. ms.'' 1.</ref> est formelle sur ce
point : « Bien que les mémoires de la maison de La
Tour Landry remarquent icelle Blanche de La
Tour estre issue de Louis et de Jeanne Quatrebarbes ;
néanmoins tous les tiltres que j’ay me persuadent
le contraire, et particulièrement l’arrest, sur
requeste, du Parlement de Paris, que ladite Jeanne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres complètes de Fénelon (1848-1852), tome 7.djvu/188
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="3" user="Seudo" /></noinclude>les difficultés, sur ''les'' testamens, ''les'' contrats de
mariage, ''les'' ventes et échanges, les emprisonnemens
et décrets. Peu de dispositions libres.
Grand choix des premiers présidens ''et des''
procureurs-généraux. Préférence des nobles
aux roturiers, à mérite égal, pour les places de
présidens ''et de'' conseillers. Magistrats d’épée et
avec l’épée au lieu de robe,
quand on pourra.
{{4°|Bailliages}}. Point de Présidiaux : leurs droits
attribués aux Bailliages. Rétablir le droit du bailli
d’épée pour y exercer sa fonction. —
Lieutenant-général
et lieutenant-criminel, nobles s’il se
peut.
—
Nombre de conseillers réglé, non sur
l’argent qu’on veut tirer, mais selon le besoin
réel du public : ''âge de'' quarante ans et au-delà.
Nulle justice aux seigneurs particuliers, ni
au Roi dans les villages de ses terres. Leur conserver
''seulement la'' justice foncière,
''les'' honneurs
de paroisse, ''les'' droits de chasse, etc.
Tout ''le reste'' immédiatement au Bailliage voisin.
Conservation, aux seigneurs, de certains
droits sur leurs vassaux pour leurs fiefs, ''ainsi''
''que les droits'' de garde et service militaire sur
leurs paysans.
Régler les droits de chasse entre les seigneurs
et ''les'' vassaux.
{{5°|Bureau}} pour la jurisprudence.
Assembler ''des'' jurisconsultes choisis, pour corriger
et réunir toutes les coutumes, pour abréger
la procédure, pour retrancher les procureurs, etc.
Compte rendu au chancelier par ce bureau
dans le conseil d’État. Examen à fond pour
faire un bon code.
{{6°|Suppression}} de tribunaux. Plus de grand
Conseil. Plus de Cour des Aides. Plus de trésoriers
de France. Plus d’élus.
{{c|Additions au {{§|VI}}.|m=1em}}
Conseil d’État où le Roi est toujours présent.
—
Six autres conseils pour toutes les affaires du
royaume.
—
Nulle survivance de charges, gouvernemens,
etc.
Permettre à tout étranger de venir habiter en
France, et y jouir de tous les priviléges des naturels
et régnicoles, en déclarant son intention
au greffe du Bailliage royal, sur le certificat de
vie et de mœurs qu’il apporterait et le serment
qu’il prêterait, etc. Le tout sans frais.
{{c|{{§|VII}}. — Commerce.|m=1em}}
Liberté ''du commerce''. Grand commerce de
denrées bonnes et abondantes en France, ou
des ouvrages faits par les bons ouvriers.
Commerce d’argent par usure, hors des banquiers
nécessaires, sévèrement réprouvé.
—
Espèce de censure pour autoriser ''le'' gain de
vraie mercature. non gain d’usure ; savoir ''le''
moyen dont chacun s’enrichit.
Délibérer, dans les États généraux et particuliers,
s’il faut abandonner les droits d’entrée
et de sortie du royaume.
La France assez riche, si elle vend bien ses
blés,
huiles, vins, toiles,
etc.
Ce qu’elle achetera des Anglais et des Hollandais,
sont épiceries et curiosités nullement
comparables : laisser liberté.
Règle courante et uniforme pour ne vexer
ni chicaner jamais les étrangers, pour leur faciliter
''l''’achat à prix modéré.
Laisser aux Hollandais ''le'' profit de leur austère
frugalité et ''de leur'' travail, du péril d’avoir
peu de matelots dans leurs bâtimens, de
leur bonne police pour s’unir dans le commerce,
de l’abondance de leurs bâtimens pour le frêt.
Bureau de commerçans, que les États généraux
et particuliers, aussi bien que le conseil du Roi,
consultent sur toutes les dispositions générales.
Espèce de Mont-de-piété pour ceux qui voudront
commercer, et qui n’ont ''pas'' de quoi
avancer.
Manufactures à établir, pour faire mieux que
''les'' étrangers, sans exclusion de leurs ouvrages.
Arts à faire fleurir, pour débiter, non au
Roi jusqu’à ce qu’il ait payé ses dettes, mais
aux étrangers et ''aux'' riches Français.
Loix somptuaires pour chaque condition. On
ruine ''les'' nobles pour enrichir les marchands
par le luxe. On corrompt par ce luxe les mœurs
de toute la nation. Ce luxe est plus pernicieux
que le profit des modes n’est utile.
Recherche des financiers. On n’en aurait plus
aucun besoin. L’espèce de censeurs ''désignée''
''plus haut'' examineroit en détail leurs profits.
Les financiers pourroient tourner leur industrie
vers le commerce.
{{c|Additions au {{§|VII}}.|m=1em}}
Le tout réglé par le conseil de commerce et
de police du royaume, dont le rapport des résultats
toujours porté au conseil d’État où le
Roi est présent.
Marine médiocre, sans pousser à l’excès,
proportionnée au besoin de l’État, à qui il ne
convient pas d’entreprendre seul des guerres
par mer contre des puissances qui y mettent
toutes leurs forces.
Régler prises .— Commerce de port à port, etc.<noinclude>
<references/></noinclude>
083gd0p6vj8c5qz4jo6vtpx4p0upinh
Plans de gouvernement concertés avec le duc de Chevreuse, pour être proposés au duc de Bourgogne
0
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Seudo
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>Quatrebarbes, demeurée veufve, obtint, le dernier
jour de décembre 1453, contre Blanche de La Tour,
aussy veufve, où il est porté en termes exprès
qu’elle estoit sœur de feu Louis de La Tour, mary
de Jeanne Quatrebarbes. » Quant à Louis de La
Tour, chevalier, baron dudit lieu et du Boulloir, seigneur
de Bourmont, la Gallonnère, de la Cornouaille,
de Clervaux, Rue d’Indre et Dreux le Pallateau, il
épousa en 1430 Jeanne Quatrebarbes, dame de La
Touche Quatrebarbes, etc., fille de Gilles Quatrebarbes
et de Marie de Coullietes<ref>''Généal. ms.'' 1, qui donne tous les titres de Jeanne Quatrebarbes.</ref>. Louis étoit mort
avant 1453, et, le 22 juin 1455, sa veuve, en présence
de son fils Christophe, ratifie un acte fait le 6
juin précédent par son procureur et le procureur de
Blanche de la Tour, veuve de Guillaume d’Avaugour<ref>''Généal. ms.'' 1.</ref>.
En 1458 elle fit son testament, et nomma pour ses exécuteurs
testamentaires René, Christophe et Louis, ses
enfants<ref>Des extraits de ce testament et de quelques autres pièces
postérieures sont joints à la ''Généal. ms.'' 1.</ref>.
On vient de voir les noms des trois fils de Louis ;
un quatrième, Geoffroy<ref>Le Laboureur (page 80), qui le cite avant ses frères.</ref>, paroît être mort de bonne
heure, puisqu’il n’a pas laissé de traces. Pour René,
il se démit en 1438 de ses biens, sauf les seigneuries
de la Gallonnère et de Cornouaille, en faveur de Christophe,
son frère puîné, ainsi qu’il est verifié dans le
trésor des titres de Châteaubriant<ref>''Généal. ms.'' 1.</ref>, se fit prêtre et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Catégorie:Florence (Italie)
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Seudo
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Ajout de la catégorie [[Catégorie:Commune italienne]] avec HotCat
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text/x-wiki
[[Catégorie:Commune italienne]]
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Modèle:V. st./documentation
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M-le-mot-dit
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Nouveau modèle documenté.
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text/x-wiki
;Description
:<section begin=description />Abréviation de « vieux style », pour signaler une date du [[w:calendrier julien|calendrier julien]].<section end=description />
:Au survol par le pointeur, une info-bulle « vieux style » apparaît.
;Syntaxe
:« <code><nowiki>21 mars 1369 {{v. st.}}</nowiki></code> » donne : « 21 mars 1369 {{v. st.}} »
;Modèles utilisés
:Ce modèle utilise les modèles {{m|nobr}} et {{m|abréviation}}.
; Voir aussi
{{Modèles bibliographiques}}
<noinclude>[[Catégorie:Documentations de modèles]]</noinclude>
2o7jj8dm2jtroe0pz7mkzp3269usriz
Modèle:V. st.
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M-le-mot-dit
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Modèle pour dates
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text/x-wiki
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[[Catégorie:Modèles d'abréviation]][[Catégorie:Modèles pour références bibliographiques]]</noinclude>
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L’Italie d’hier/TPaysage d’hiver de la banlieue de Florence
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Seudo
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Seudo a déplacé la page [[L’Italie d’hier/TPaysage d’hiver de la banlieue de Florence]] vers [[L’Italie d’hier/Paysage d’hiver de la banlieue de Florence]] : Titre mal orthographié
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text/x-wiki
#REDIRECTION [[L’Italie d’hier/Paysage d’hiver de la banlieue de Florence]]
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Page:Encyclopedie volume 1-037.png
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<references/></noinclude>
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Page:Louis d Elmont les fiances en folie 1926.djvu/21
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « - -19- - Attendez On va faire le grand jeu. La voyante sortit de son sac un piquet, Yvette coupa et tira avec émotion les premières cartes. Bientôt celles-ci s'étalaient en éventail sur la table. La mère Bourat parut réfléchir profondément, puis son doigt courut sur les cartons : - Un... deux... trois... quatre, cinq... de gros ennuis, une amie qui vous trahit... - Ça, je le sais ! C'est la petite Emma... Une rosse que je retrouverai au tournant. - Ma...
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-
Attendez On va faire le grand jeu.
La voyante sortit de son sac un piquet, Yvette coupa
et tira avec émotion les premières cartes.
Bientôt celles-ci s'étalaient en éventail sur la table.
La mère Bourat parut réfléchir profondément, puis
son doigt courut sur les cartons :
- Un... deux... trois... quatre, cinq... de gros ennuis,
une amie qui vous trahit...
-
Ça, je le sais ! C'est la petite Emma... Une rosse
que je retrouverai au tournant.
-
Mais voici qui est mieux... Celui qu'on n'attend
pas. Un inconnu...
1
1
Riche?
Oui... riche... Voyez, le roi de carreau entre le neuf
et le dix de trèfle... C'est un homme de la campagne...
Vous ne l'avez pas vu encore, mais vous le verrez bientôt...
Il ne vous connaît pas, mais il viendra vous trouver et
dès qu'il vous verra, il tombera amoureux de vous. Si
vous savez vous y prendre, il se ruinera pour vous...
Yvette écoutait attentivement.
Elle fit:
Un homme de la campagne !... Je ne vois pas qui
ça peut être...
1
Naturellement, puisque vous ne le connaissez pas.
Mais surtout ne le laissez pas échapper, sautez dessus
dès qu'il se présentera. C'est la bonne occasion!...
La chanteuse n'en demanda pas plus. Elle paya la
cartomancienne, qui lui répéta, en s'en allant :
1
Un homme de la campagne, ma petite. Rappelez-
vous bien !...
Lorsqu'elle fut partie, Yvette avait retrouvé en partie
sa bonne humeur. Et elle ne pût s'empêcher de faire part
à Amélie de la prédiction de la voyante...<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 19 —|}}</noinclude><nowiki />
— Attendez. On va faire le grand jeu.
La voyante sortit de son sac un piquet, Yvette coupa
et tira avec émotion les premières cartes.
Bientôt celles-ci s’étalaient en éventail sur la table.
La mère Bourat parut réfléchir profondément, puis
son doigt courut sur les cartons :
— Un… deux… trois… quatre, cinq… de gros ennuis,
une amie qui vous trahit…
— Ça, je le sais ! C’est la petite Emma… Une rosse
que je retrouverai au tournant.
— Mais voici qui est mieux… Celui qu’on n’attend
pas. Un inconnu…
— Riche ?
— Oui… riche… Voyez, le roi de carreau entre le neuf
et le dix de trèfle… C’est un homme de la campagne…
Vous ne l’avez pas vu encore, mais vous le verrez bientôt…
Il ne vous connaît pas, mais il viendra vous trouver et
dès qu’il vous verra, il tombera amoureux de vous. Si
vous savez vous y prendre, il se ruinera pour vous…
Yvette écoutait attentivement.
Elle fit :
— Un homme de la campagne !… Je ne vois pas qui
ça peut être…
— Naturellement, puisque vous ne le connaissez pas.
Mais surtout ne le laissez pas échapper, sautez dessus
dès qu’il se présentera. C’est la bonne occasion !…
La chanteuse n’en demanda pas plus. Elle paya la
cartomancienne, qui lui répéta, en s’en allant :
— Un homme de la campagne, ma petite. Rappelez-vous
bien !…
Lorsqu’elle fut partie, Yvette avait retrouvé en partie
sa bonne humeur. Et elle ne put s’empêcher de faire part
à Amélie de la prédiction de la voyante…
<nowiki /><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/355
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{MathForm1|{{Taille|(G{{Ind|6}})|140}}|<math>\left\{
\begin{align}
&\qquad\qquad
+\left[\frac{135}{16}e_0e'-\frac{99}{8}\mathrm\frac{(H)-(G)}{G}e_0e'-\frac{1731}{32}e^3_0e'\right]\frac{n'^4(\mathrm G)^{12}}{\mu^8}\\
&\qquad\qquad\qquad\quad
\left.-\frac{1255}{64}e_0e'\frac{n'^5(\mathrm G)^{15}}{\mu^{10}}+\frac{78883}{1536}e_0e'\frac{n'^6(\mathrm G)^{18}}{\mu^{12}}-\frac54e_0e'\frac{n'^2(\mathrm G)^{6}}{\mu^4}\cdot\frac{(\mathrm G)^{4}}{\mu^2a'^2}\right\}\cos\theta_0(t+c)\\
&\qquad
-\frac{(\mathrm G)^2}\mu\cdot\frac{81}{64}e^2_0e'^2\frac{n'^4(\mathrm G)^{12}}{\mu^8}\cos2\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(H{{Ind|6}})|140}}|<math>\left\{
\begin{align}
\gamma^2=&
\frac12\mathrm\frac{(H)-(G)}{G}\left\{1+e^2_0+\frac34e^4_0+5\frac{n'^4(\mathrm G)^{12}}{\mu^8}-\frac{121}{6}\frac{n'^5(\mathrm G)^{15}}{\mu^{10}}\right\}\\
&-\frac12\mathrm\frac{(H)-(G)}{G}\left\{\left[\frac94e_0e'-\frac94\mathrm\frac{(H)-(G)}{G}e_0e'-\frac{147}{32}e^3e'\right]\frac{n'^2(\mathrm G)^{6}}{\mu^4}\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{63}{16}e_0e'\frac{n'^3(\mathrm G)^{9}}{\mu^6}+\frac{135}{16}e_0e'\frac{n'^4(\mathrm G)^{12}}{\mu^8}\right\}\cos(\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
Désignons maintenant par <math>a_0</math> et <math>\gamma^2_0</math> les parties constantes des valeurs que nous venons de trouver pour <math>a</math> et <math>\gamma^2,</math> de sorte qu’on ait
{{g|<math>\begin{align}
a_0=&\frac{(\mathrm G)^2}\mu\left\{1-e^2_0+\frac12e^4_0-\frac14e^6_0-\left[\frac{37}{8}-\frac{33}{4}\mathrm\frac{(H)-(G)}{(G)}-\frac{3717}{32}e^2_0+\frac{1221}{32}e'^2\right]\frac{n'^4(\mathrm G)^{12}}{\mu^8}\right.\\
&\qquad\qquad
\left.+\left[20-40\mathrm\frac{(H)-(G)}{(G)}-\frac{1642}{3}e^2_0+\frac{4529}{16}e'^2\right]\frac{n'^5(\mathrm G)^{15}}{\mu^{10}}-\frac{2547}{32}\frac{n'^6(\mathrm G)^{18}}{\mu^{12}}+\frac{36049}{144}\frac{n'^7(\mathrm G)^{21}}{\mu^{14}}\right\},\\
\gamma^2_0=&\frac12\mathrm\frac{(H)-(G)}{G}\left\{1+e^2_0+\frac34e^4_0+5\frac{n'^4(\mathrm G)^{12}}{\mu^8}-\frac{121}{6}\frac{n'^5(\mathrm G)^{15}}{\mu^{10}}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{SA|De ces relations nous pouvons tirer (G) et (H) en fonction de <math>a_0</math> et <math>\gamma^2_0\,;</math> nous pourrons ensuite remplacer (G) et (H) par les valeurs ainsi obtenues dans les formules (E{{Ind|6}}), (F{{Ind|6}}), (G{{Ind|6}}), (H{{Ind|6}}), et elles deviendront, en mettant <math>n_0</math> pour <math>\frac\sqrt\mu{a_0\sqrt{a_0}},</math>}}
{{MathForm1|{{Taille|(E’{{Ind|6}})|140}}|<math>\left\{
\begin{align}
e\cos\theta=
&-\left(\frac98e'-\frac94\gamma^2_0e'-\frac{165}{32}e^2_0e'-\frac{9}{64}e'^3+\frac98\gamma^4_0e'+\frac{129}{16}\gamma^2_0e^2_0e'+\frac{933}{512}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&-\left(\frac{63}{32}e'+\frac98\gamma^2_0e'-\frac{237}{128}e^2_0e'+\frac{117}{128}e'^3\right)\frac{n'^3}{n^3_0}-\left(\frac{135}{32}e'-\frac{99}{8}\gamma^2_0e'-\frac{1437}{64}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4_0}\\
&-\frac{1255}{128}e'\frac{n'^5}{n^5_0}-\frac{528271}{3072}e'\frac{n'^6}{n^6_0}+\frac58e'\frac{n'^2}{n^2_0}\cdot\frac{a^2_0}{a'^2}\\
&+\left[e_0-\frac{1971}{256}e_0e'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos\theta_0(t+c)\\
&-\left[\left(\frac{291}{64}e^2_0e'-\frac{219}{32}\gamma^2_0e^2_0e'-\frac{541}{256}e^4_0e'\right)\frac{n'^2}{n^2_0}+\frac{1497}{256}e^2_0e'\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{399}{16}e^2_0e'\frac{n'^4}{n^4_0}\right]\cos2\theta_0(t+c)\\
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
iyzn9ug46sdp4ml7ukuvyuv0njh4hox
Page:Raymond Clauzel L'Ile des hommes 1924.djvu/202
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Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « XVII LA COLLINE DES AMANTS t e le P t Hilarius dit, se revirant dans le sentier étroit où il guidait maintenant la fuite de Nikée : - Nous voici dans les venelles embaumées de la « Colline des Amants ». Elle sera déserte ce soir. La guerre a vidé Æmilia de ses jeunes gens idylliques. La Colline des Amants! balbutia tout bas Nikée. Il existe donc un lieu qui porte un si beau nom chez ce méchant peuple? Je croyais qu'Æmilia était l'endroit le plus sect....
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LA COLLINE DES AMANTS
t
e
le
P
t
Hilarius dit, se revirant dans le sentier étroit
où il guidait maintenant la fuite de Nikée :
-
Nous voici dans les venelles embaumées de
la « Colline des Amants ». Elle sera déserte ce
soir. La guerre a vidé Æmilia de ses jeunes gens
idylliques.
La Colline des Amants! balbutia tout bas
Nikée. Il existe donc un lieu qui porte un si beau
nom chez ce méchant peuple? Je croyais qu'Æmilia
était l'endroit le plus sectaire de l'Ile.
Hilarius sourit. Tout en se passant sur le front
une feuille lisse de mûrier :
Cette colline, ajouta-t-il, autour de ses bos-
quets de bigarrades, de grenadiers et de figuiers,
est entièrement recouverte de jardins, où l'on cul-
tive les plus beaux fruits et les fleurs les plus rares
de Vénusie. L'eau y coule de la veine de presque
tous les rochers. Entendez-vous bruire dans la nuit
ses ruisseaux et cascades? C'est le vrai concert des
ondes ! Les sources, si fraîches jadis, cette année
sont devenues tièdes, presque chaudes. Aussi, la
༧།
di
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le
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H
CO<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|198|{{sc|l’île des hommes}}||b=<hr />}}</noinclude>XVII
LA COLLINE DES AMANTS
t
e
le
P
t
Hilarius dit, se revirant dans le sentier étroit où il guidait maintenant la fuite de Nikée :
— Nous voici dans les venelles embaumées de la « Colline des Amants ». Elle sera déserte ce soir. La guerre a vidé Æmilia de ses jeunes gens idylliques.
— La Colline des Amants ! balbutia tout bas Nikée. Il existe donc un lieu qui porte un si beau nom chez ce méchant peuple ? Je croyais qu’Æmilia était l’endroit le plus sectaire de l’Île.
Hilarius sourit. Tout en se passant sur le front une feuille lisse de mûrier :
— Cette colline, ajouta-t-il, autour de ses bosquets de bigarrades, de grenadiers et de figuiers, est entièrement recouverte de jardins, où l’on cultive les plus beaux fruits et les fleurs les plus rares de Vénusie. L’eau y coule de la veine de presque tous les rochers. Entendez-vous bruire dans la nuit ses ruisseaux et cascades ? C’est le vrai concert des ondes ! Les sources, si fraîches jadis, cette année sont devenues tièdes, presque chaudes. Aussi, la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>{{il|2}}
{{t3|{{Taille|LA COLLINE DES AMANTS|100}}|{{rom-maj|xvii|17}}}}{{brn|1.5}}
<nowiki />
Hilarius dit, se revirant dans le sentier étroit
où il guidait maintenant la fuite de Nikée :
— Nous voici dans les venelles embaumées de
la « Colline des Amants ». Elle sera déserte ce
soir. La guerre a vidé Æmilia de ses jeunes gens
idylliques.
— La Colline des Amants ! balbutia tout bas
Nikée. Il existe donc un lieu qui porte un si beau
nom chez ce méchant peuple ? Je croyais qu’Æmilia
était l’endroit le plus sectaire de l’Île.
Hilarius sourit. Tout en se passant sur le front
une feuille lisse de mûrier :
— Cette colline, ajouta-t-il, autour de ses bosquets
de bigarrades, de grenadiers et de figuiers,
est entièrement recouverte de jardins, où l’on cultive
les plus beaux fruits et les fleurs les plus rares
de Vénusie. L’eau y coule de la veine de presque
tous les rochers. Entendez-vous bruire dans la nuit
ses ruisseaux et cascades ? C’est le vrai concert des
ondes ! Les sources, si fraîches jadis, cette année
sont devenues tièdes, presque chaudes. Aussi, la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>mourut le 4 mai 1498<ref>''Généal. ms.'' ; Le Laboureur, p. 80.</ref>. Pour Christophe, Bourdigné<ref>''Hystoire agrégative d’Anjou.'' f. cxlix. v{{o}}</ref>
nous apprend qu’en 1449 il se trouva au siége
de Rouen avec le duc de Calabre, fils du roi René,
qui étoit allé secourir son père. En 1460, il transigea
pour des terres avec Pierre d’Avaugour, fils
de Guillaume et de Blanche de la Tour ; en 1463,
il donna procuration audit Pierre de recevoir les
foi et hommage dus à ses terres ; en 1469, il
rend adveu de la terre du Genest au comte de
Monfort, et, la même année, fonde dans l’église du
Genest des prières à dire le jour de la Toussaint,
avant la grand’messe, pour les âmes de ses prédécesseurs<ref>''Généal. ms.'' 1.</ref>.
Il mourut sans enfants, puisque ce fut Louis,
2{{e}} du nom, qui resta chef de la famille. Il avoit épousé
Catherine Gaudin, fille d’Anceau, sieur de Pasée
ou Basée, et de Marguerite D’Espinay Lauderoude,
maison alliée à celle de Laval<ref>''Généal. ms.'' 1.</ref>.
C’est en lui que s’éteignit la descendance mâle de
notre Geoffroy, car Louis n’eut que des filles. On a
vu que Blanche, dont on le faisoit le père, n’étoit
pas sa fille, mais sa tante ; ses filles furent Françoise
et Marguerite, « femme de René Bourré<ref>D’argent à la bande fuselée de gueules. — ''Généal. ms.'' 1.</ref>, seigneur de
Jarzé, dont la postérité est tombée dans la maison
Du Plessis des Roches Pichemel, de laquelle est M. le
marquis de Jarzé<ref>Le Laboureur, p. 80.</ref>. » Quant à Françoise, fille aînée
et principale héritière de son père Louis, elle épousa,
le 30 juillet 1494, Hardouin de Maillé, 10{{e}} du nom,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/182
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 174 L'INVITATION A LA PEUR des lividités gâtaient la noblesse de ses traits. La main qui froissait son jabot était agitée d'un trem- blement sénile. L'homme le plus beau de son royaume, le plus aimé sans doute, m'apparaissait sinistrement touché par l'âge et l'excès des plai- sirs. - Chastillon, me dit-il en laissant paraître quelque émotion, je vous ai mandé pour une affaire étrange, qui doit rester secrète... Il hésitait, me regardant de son œil... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>174
L'INVITATION A LA PEUR
des lividités gâtaient la noblesse de ses traits. La
main qui froissait son jabot était agitée d'un trem-
blement sénile. L'homme le plus beau de son
royaume, le plus aimé sans doute, m'apparaissait
sinistrement touché par l'âge et l'excès des plai-
sirs.
-
Chastillon, me dit-il en laissant paraître
quelque émotion, je vous ai mandé pour une affaire
étrange, qui doit rester secrète...
Il hésitait, me regardant de son œil terni où,
pour ma surprise, une incertitude flottait. D'un
brusque mouvement, il assujettit sa perruque, tira
coléreusement sur son cordon bleu, et fit quelques
pas au hasard. Puis, de face:
-
Que savez-vous, que pensez-vous de M. le
comte de Han?
Le comte de Han était trop bien en cour pour
que je commisse la faute d'être sincère avant de
savoir de quoi il retournait. Le personnage, au
vrai, ne me plaisait guère. On l'avait vu tout à
coup surgir et prendre rang, s'imposer par ses
richesses et sa mystérieuse bizarrerie, sans que
l'on sût pertinemment qui il était ni d'où il venait.
Cet homme extraordinaire se prétendait immortel.
Il disait avoir fréquenté chez Ponce-Pilate et con-
naître les derniers arcanes de la science alchi-
mique. Causeur éblouissant, courtisan plein des
ressources les plus diverses, il excellait à divertir
les compagnies par ses propos incroyables, ses<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|174|{{sc|l’invitation à la peur}}|}}</noinclude>des lividités gâtaient la noblesse de ses traits.
La main qui froissait son jabot était agitée d’un tremblement
sénile. L’homme le plus beau de son
royaume, le plus aimé sans doute, m’apparaissait
sinistrement touché par l’âge et l’excès des plaisirs.
— Chastillon, me dit-il en laissant paraître
quelque émotion, je vous ai mandé pour une affaire
étrange, qui doit rester secrète…
Il hésitait, me regardant de son œil terni où, pour ma surprise, une incertitude flottait. D’un brusque mouvement, il assujettit sa perruque, tira coléreusement sur son cordon bleu, et fit quelques pas au hasard. Puis, de face :
— Que savez-vous, que pensez-vous de M. le comte de Han ?
Le comte de Han était trop bien en cour pour que je commisse la faute d’être sincère avant de savoir de quoi il retournait. Le personnage, au vrai, ne me plaisait guère. On l’avait vu tout à coup surgir et prendre rang, s’imposer par ses richesses et sa mystérieuse bizarrerie, sans que l’on sût pertinemment qui il était ni d’où il venait. Cet homme extraordinaire se prétendait immortel. Il disait avoir fréquenté chez Ponce-Pilate et connaître les derniers arcanes de la science alchimique. Causeur éblouissant, courtisan plein des ressources les plus diverses, il excellait à divertir les compagnies par ses propos incroyables, ses<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|174|{{sc|l’invitation à la peur}}|}}</noinclude>des lividités gâtaient la noblesse de ses traits.
La main qui froissait son jabot était agitée d’un tremblement
sénile. L’homme le plus beau de son
royaume, le plus aimé sans doute, m’apparaissait
sinistrement touché par l’âge et l’excès des plaisirs.
— Chastillon, me dit-il en laissant paraître
quelque émotion, je vous ai mandé pour une affaire
étrange, qui doit rester secrète…
Il hésitait, me regardant de son œil terni où,
pour ma surprise, une incertitude flottait. D’un
brusque mouvement, il assujettit sa perruque, tira
coléreusement sur son cordon bleu, et fit quelques
pas au hasard. Puis, de face :
— Que savez-vous, que pensez-vous de {{M.|le comte de Han}} ?
Le comte de Han était trop bien en cour pour
que je commisse la faute d’être sincère avant de
savoir de quoi il retournait. Le personnage, au
vrai, ne me plaisait guère. On l’avait vu tout à
coup surgir et prendre rang, s’imposer par ses
richesses et sa mystérieuse bizarrerie, sans que
l’on sût pertinemment qui il était ni d’où il venait.
Cet homme extraordinaire se prétendait immortel.
Il disait avoir fréquenté chez Ponce-Pilate et connaître
les derniers arcanes de la science alchimique.
Causeur éblouissant, courtisan plein des
ressources les plus diverses, il excellait à divertir
les compagnies par ses propos incroyables, ses<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>né en 1462. Il s’obligea de prendre le nom et les armes
de La Tour, sous peine de 50, 000 écus ; mais,
après la mort de ses frères sans hoirs mâles, il se
déclara aîné de sa maison, et François I{{er}} releva ses
descendants de cette obligation, leur permettant de
reprendre le nom et les armes de Maillé, en y ajoutant
le nom de La Tour Landry<ref>Anselme, VII, 502 ; et La Chesnaye des Bois, IX, 314.</ref>. » Les armes de
Maillé sont bien connues, d’or à trois fasces ondées
de gueules ; mais celles de La Tour Landry le sont
bien moins, précisément à cause de l’abandon qui en
fut fait. Le Laboureur (p. 80) dit qu’elles sont d’or
à une fasce crenelée de 3 pièces et massonnée de sable ;
Gaignières, qui les a dessinées et blasonnées de sa
main sur un feuillet de papier, passé, comme toute la
partie héraldique de sa collection, dans les dossiers
du Cabinet des titres, nous donne de plus l’émail de
la fasce, qui étoit de gueules. La description qui s’en
trouve en tête des généalogies manuscrites a un détail
différent : elle indique la fasce comme bretessée,
c’est-à-dire crénelée, de trois pièces et demie. Il n’est
pas rare de trouver une fasce crénelée de deux pièces
et deux demi-pièces ; dans le cas de trois pièces
''et demie'', il faudroit, sa place n’étant pas indiquée,
mettre la demi-pièce à dextre ; mais nous préférons
nous tenir à la première armoirie, qui est la plus
probable, puisqu’elle ne sort pas des conditions ordinaires.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>né en 1462. Il s’obligea de prendre le nom et les armes
de La Tour, sous peine de 50,000 écus ; mais,
après la mort de ses frères sans hoirs mâles, il se
déclara aîné de sa maison, et François I{{er}} releva ses
descendants de cette obligation, leur permettant de
reprendre le nom et les armes de Maillé, en y ajoutant
le nom de La Tour Landry<ref>Anselme, VII, 502 ; et La Chesnaye des Bois, IX, 314.</ref>. » Les armes de
Maillé sont bien connues, d’or à trois fasces ondées
de gueules ; mais celles de La Tour Landry le sont
bien moins, précisément à cause de l’abandon qui en
fut fait. Le Laboureur (p. 80) dit qu’elles sont d’or
à une fasce crenelée de 3 pièces et massonnée de sable ;
Gaignières, qui les a dessinées et blasonnées de sa
main sur un feuillet de papier, passé, comme toute la
partie héraldique de sa collection, dans les dossiers
du Cabinet des titres, nous donne de plus l’émail de
la fasce, qui étoit de gueules. La description qui s’en
trouve en tête des généalogies manuscrites a un détail
différent : elle indique la fasce comme bretessée,
c’est-à-dire crénelée, de trois pièces et demie. Il n’est
pas rare de trouver une fasce crénelée de deux pièces
et deux demi-pièces ; dans le cas de trois pièces
''et demie'', il faudroit, sa place n’étant pas indiquée,
mettre la demi-pièce à dextre ; mais nous préférons
nous tenir à la première armoirie, qui est la plus
probable, puisqu’elle ne sort pas des conditions ordinaires.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome I.djvu/177
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « CLAUDINE A L’ÉCOLE de faute, pour des velléités d’accents qui traînent mal à propos au-dessus des mots. Pendant que je relis, une petite boule de papier, lancée avec une adresse extrême, tombe sur ma feuille ; je la déroule dans le creux de ma main, c’est la grande Anaïs qui m’écrit : « Faut-il un S$ à frowés, dans la seconde phrase ? » Elle ne doute de rien, cette Anaïs | lui mentirai-je ? Non, je dédaigne les moyens dont elle se... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>CLAUDINE A L’ÉCOLE
de faute, pour des velléités d’accents qui traînent mal à
propos au-dessus des mots. Pendant que je relis, une petite
boule de papier, lancée avec une adresse extrême, tombe sur ma
feuille ; je la déroule dans le creux de ma main, c’est la grande
Anaïs qui m’écrit : « Faut-il un S$ à frowés, dans la seconde
phrase ? » Elle ne doute de rien, cette Anaïs | lui mentirai-je ?
Non, je dédaigne les moyens dont elle se sert familièrement.
Relevant la tête, je lui adresse un imperceptible « oui », et elle
corrige, paisiblement.
— Vous avez cinq minutes pour relire, annonce la voix de
Roubaud ; l’épreuve d’écriture suivra.
Seconde boulette de papier, plus grosse. Je regarde autour
de moi : elle vient de Luce dont les yeux anxieux épient les
miens. Mais, mais, elle demande quatre mots ! Si je renvoie
la boulette, je sens qu’on la pincera ; une inspiration me vient,
tout bonnement géniale : sur la serviette de cuir noir qui
contient les crayons et les fusains (les candidates doivent
tout fournir elles-mêmes), j’écris, un petit morceau de plâtre
détaché du mur me servant de craie, les quatre mots qui
inquiètent Luce, puis je lève brusquement la serviette au-dessus
de ma tête, le côté vierge tourné vers les examinateurs
qui, d’ailleurs, s’occupent assez peu de nous. La figure de
Luce s’illumine, elle corrige rapidement ; ma voisine en deuil
qui a suivi la scène m’adresse la parole :
— Vrai, vous n’avez pas peur, vous.
— Pas trop, comme vous voyez. Faut bien s’entr’aider
un peu.
— Ma foi. Oui. Mais je n’oserais pas. Vous vous appelez
Claudine, n’est-ce pas ?
— Oui, comment le savez-vous ?
— Oh ! il y a longtemps qu’on « cause » de vous. Je suis
de l’école de Villeneuve ; nos maîtresses disaient de vous :
« C’est une jeune fille intelligente, mais hardie comme un
166<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>de faute, pour des velléités d’accents qui traînent mal à
propos au-dessus des mots. Pendant que je relis, une petite
boule de papier, lancée avec une adresse extrême, tombe sur ma
feuille ; je la déroule dans le creux de ma main, c’est la grande
Anaïs qui m’écrit : « Faut-il un <i>S</i> à <i>trouvés</i>, dans la seconde
phrase ? » Elle ne doute de rien, cette Anaïs ! Lui mentirai-je ?
Non, je dédaigne les moyens dont elle se sert familièrement.
Relevant la tête, je lui adresse un imperceptible « oui », et elle
corrige, paisiblement.
— Vous avez cinq minutes pour relire, annonce la voix de
Roubaud ; l’épreuve d’écriture suivra.
Seconde boulette de papier, plus grosse. Je regarde autour de moi : elle vient de Luce dont les yeux anxieux épient les miens. Mais, mais, elle demande quatre mots ! Si je renvoie la boulette, je sens qu’on la pincera ; une inspiration me vient, tout bonnement géniale : sur la serviette de cuir noir qui contient les crayons et les fusains (les candidates doivent tout fournir elles-mêmes), j’écris, un petit morceau de plâtre détaché du mur me servant de craie, les quatre mots qui inquiètent Luce, puis je lève brusquement la serviette au-dessus de ma tête, le côté vierge tourné vers les examinateurs qui, d’ailleurs, s’occupent assez peu de nous. La figure de Luce s’illumine, elle corrige rapidement ; ma voisine en deuil qui a suivi la scène m’adresse la parole :
— Vrai, vous n’avez pas peur, vous.
— Pas trop, comme vous voyez. Faut bien s’entr’aider un peu.
— Ma foi. Oui. Mais je n’oserais pas. Vous vous appelez Claudine, n’est-ce pas ?
— Oui, comment le savez-vous ?
— Oh ! il y a longtemps qu’on « cause » de vous. Je suis de l’école de Villeneuve ; nos maîtresses disaient de vous : « C’est une jeune fille intelligente, mais hardie comme un<noinclude>
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propos au-dessus des mots. Pendant que je relis, une petite
boule de papier, lancée avec une adresse extrême, tombe sur ma
feuille ; je la déroule dans le creux de ma main, c’est la grande
Anaïs qui m’écrit : « Faut-il un <i>S</i> à <i>trouvés</i>, dans la seconde
phrase ? » Elle ne doute de rien, cette Anaïs ! Lui mentirai-je ?
Non, je dédaigne les moyens dont elle se sert familièrement.
Relevant la tête, je lui adresse un imperceptible « oui », et elle
corrige, paisiblement.
— Vous avez cinq minutes pour relire, annonce la voix de
Roubaud ; l’épreuve d’écriture suivra.
Seconde boulette de papier, plus grosse. Je regarde autour
de moi : elle vient de Luce dont les yeux anxieux épient les
miens. Mais, mais, elle demande quatre mots ! Si je renvoie
la boulette, je sens qu’on la pincera ; une inspiration me vient,
tout bonnement géniale : sur la serviette de cuir noir qui
contient les crayons et les fusains (les candidates doivent
tout fournir elles-mêmes), j’écris, un petit morceau de plâtre
détaché du mur me servant de craie, les quatre mots qui
inquiètent Luce, puis je lève brusquement la serviette au-dessus
de ma tête, le côté vierge tourné vers les examinateurs
qui, d’ailleurs, s’occupent assez peu de nous. La figure de
Luce s’illumine, elle corrige rapidement ; ma voisine en deuil
qui a suivi la scène m’adresse la parole :
— Vrai, vous n’avez pas peur, vous.
— Pas trop, comme vous voyez. Faut bien s’entr’aider
un peu.
— Ma foi. Oui. Mais je n’oserais pas. Vous vous appelez
Claudine, n’est-ce pas ?
— Oui, comment le savez-vous ?
— Oh ! il y a longtemps qu’on « cause » de vous. Je suis
de l’école de Villeneuve ; nos maîtresses disaient de vous :
« C’est une jeune fille intelligente, mais hardie comme un<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>de faute, pour des velléités d’accents qui traînent mal à
propos au-dessus des mots. Pendant que je relis, une petite
boule de papier, lancée avec une adresse extrême, tombe sur ma
feuille ; je la déroule dans le creux de ma main, c’est la grande
Anaïs qui m’écrit : « Faut-il un <i>S</i> à <i>trouvés</i>, dans la seconde
phrase ? » Elle ne doute de rien, cette Anaïs ! Lui mentirai-je ?
Non, je dédaigne les moyens dont elle se sert familièrement.
Relevant la tête, je lui adresse un imperceptible « oui », et elle
corrige, paisiblement.
— Vous avez cinq minutes pour relire, annonce la voix de
Roubaud ; l’épreuve d’écriture suivra.
Seconde boulette de papier, plus grosse. Je regarde autour
de moi : elle vient de Luce dont les yeux anxieux épient les
miens. Mais, mais, elle demande quatre mots ! Si je renvoie
la boulette, je sens qu’on la pincera ; une inspiration me vient,
tout bonnement géniale : sur la serviette de cuir noir qui
contient les crayons et les fusains (les candidates doivent
tout fournir elles-mêmes), j’écris, un petit morceau de plâtre
détaché du mur me servant de craie, les quatre mots qui
inquiètent Luce, puis je lève brusquement la serviette au-dessus
de ma tête, le côté vierge tourné vers les examinateurs
qui, d’ailleurs, s’occupent assez peu de nous. La figure de
Luce s’illumine, elle corrige rapidement ; ma voisine en deuil
qui a suivi la scène m’adresse la parole :
— Vrai, vous n’avez pas peur, vous.
— Pas trop, comme vous voyez. Faut bien s’entr’aider
un peu.
— Ma foi. Oui. Mais je n’oserais pas. Vous vous appelez
Claudine, n’est-ce pas ?
— Oui, comment le savez-vous ?
— Oh ! il y a longtemps qu’on « cause » de vous. Je suis
de l’école de Villeneuve ; nos maîtresses disaient de vous :
« C’est une jeune fille intelligente, mais hardie comme un<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>de faute, pour des velléités d’accents qui traînent mal à
propos au-dessus des mots. Pendant que je relis, une petite
boule de papier, lancée avec une adresse extrême, tombe sur ma
feuille ; je la déroule dans le creux de ma main, c’est la grande
Anaïs qui m’écrit : « Faut-il un <i>S</i> à <i>trouvés</i>, dans la seconde
phrase ? » Elle ne doute de rien, cette Anaïs ! Lui mentirai-je ?
Non, je dédaigne les moyens dont elle se sert familièrement.
Relevant la tête, je lui adresse un imperceptible « oui », et elle
corrige, paisiblement.
— Vous avez cinq minutes pour relire, annonce la voix de
Roubaud ; l’épreuve d’écriture suivra.
Seconde boulette de papier, plus grosse. Je regarde autour
de moi : elle vient de Luce dont les yeux anxieux épient les
miens. Mais, mais, elle demande quatre mots ! Si je renvoie
la boulette, je sens qu’on la pincera ; une inspiration me vient,
tout bonnement géniale : sur la serviette de cuir noir qui
contient les crayons et les fusains (les candidates doivent
tout fournir elles-mêmes), j’écris, un petit morceau de plâtre
détaché du mur me servant de craie, les quatre mots qui
inquiètent Luce, puis je lève brusquement la serviette au-dessus
de ma tête, le côté vierge tourné vers les examinateurs
qui, d’ailleurs, s’occupent assez peu de nous. La figure de
Luce s’illumine, elle corrige rapidement ; ma voisine en deuil
qui a suivi la scène m’adresse la parole :
— Vrai, vous n’avez pas peur, vous.
— Pas trop, comme vous voyez. Faut bien s’entr’aider
un peu.
— Ma foi. Oui. Mais je n’oserais pas. Vous vous appelez
Claudine, n’est-ce pas ?
— Oui, comment le savez-vous ?
— Oh ! il y a longtemps qu’on « cause » de vous. Je suis
de l’école de Villeneuve ; nos maîtresses disaient de vous :
« C’est une jeune fille intelligente, mais hardie comme un<noinclude>
<references/>
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Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XII.djvu/422
104
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
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{{t5|XXXVIII. ''DANS CETTE VILLE OU RIEN NE RIT ET NE PALPITE…''}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 140.|
{{Toute la lyre/var|Dans cette ville où rien ne |vit|rit et ne palpite…}}
{{Toute la lyre/var|Les fenêtres, luisant d’un luisant de |limaces|limace }}
{{Toute la lyre/variante|Semblent cligner des yeux et |font mille grimaces }}
{{Toute la lyre/variante|Semblent cligner des yeux et |vous font }}
Semblent cligner des yeux et faire la grimace…
{{Toute la lyre/variante|Des |porches}}
Des portes à claveaux du temps de Louis treize…
{{Toute la lyre/variante||Pavillons, vastes murs, clochetons, girouettes, }}
Les vastes murs, les toits aigus, les girouettes…
{{Toute la lyre/variante||Toujours }}
Partout le même vieux avec la même vieille.
{{Toute la lyre/variante|Dans |des taudis }}
Dans ces réduits vitrés en verres de bouteille,
{{Toute la lyre/variante||Sous des toits }}
Dans ces trous où jamais le soleil n’arriva…
}}
{{t5|XL. SOIR.}}
{{c|(Autre titre : {{sc|vesper.}})}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 142.|
{{Toute la lyre/variante|Ciel ! un fourmillement |trouble }}
{{Toute la lyre/variante|Ciel ! un fourmillement |émeut }}
Ciel ! un fourmillement emplit l’espace noir…
{{Toute la lyre/variante||Autour des endormis }}
Près de l’homme endormi tout vit dans les ténèbres.
{{Toute la lyre/var|Dressent hors du flot noir leurs |blêmes|blanches silhouettes…}}
{{Toute la lyre/var|Et dans les |bois|prés, dans l’herbe où rampe un faible bruit, }}
{{Toute la lyre/var|Dans l’eau, dans la |masure|ruine informe et décrépite…}}
{{Toute la lyre/var|Vénus rayonne pure, |éclatante|ineffable et sacrée…}}
|v=5em}}
{{c|{{caché|XVL. }}{{t|UNE GRAVURE|80}}{{caché| D’ALBERT DÜRER}}}}
{{t5|XLI. UN DESSIN D’ALBERT DÜRER.}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 144.|
{{Toute la lyre/var|Rois, |''dames''|reines, clercs, soudards, nonnains…}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Chlg" /></noinclude><nowiki />
{{t5|XXXVIII. ''DANS CETTE VILLE OU RIEN NE RIT ET NE PALPITE…''}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 140.|
{{Toute la lyre/var|Dans cette ville où rien ne |vit|rit et ne palpite…}}
{{Toute la lyre/var|Les fenêtres, luisant d’un luisant de |limaces|limace }}
{{Toute la lyre/variante|Semblent cligner des yeux et |font mille grimaces }}
{{Toute la lyre/variante|Semblent cligner des yeux et |vous font }}
Semblent cligner des yeux et faire la grimace…
{{Toute la lyre/variante|Des |porches}}
Des portes à claveaux du temps de Louis treize…
{{Toute la lyre/variante||Pavillons, vastes murs, clochetons, girouettes, }}
Les vastes murs, les toits aigus, les girouettes…
{{Toute la lyre/variante||Toujours }}
Partout le même vieux avec la même vieille.
{{Toute la lyre/variante|Dans |des taudis }}
Dans ces réduits vitrés en verres de bouteille,
{{Toute la lyre/variante||Sous des toits }}
Dans ces trous où jamais le soleil n’arriva…
}}
{{t5|XL. SOIR.}}
{{c|(Autre titre : {{sc|vesper.}})}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 142.|
{{Toute la lyre/variante|Ciel ! un fourmillement |trouble }}
{{Toute la lyre/variante|Ciel ! un fourmillement |émeut }}
Ciel ! un fourmillement emplit l’espace noir…
{{Toute la lyre/variante||Autour des endormis }}
Près de l’homme endormi tout vit dans les ténèbres.
{{Toute la lyre/var|Dressent hors du flot noir leurs |blêmes|blanches silhouettes…}}
{{Toute la lyre/var|Et dans les |bois|prés, dans l’herbe où rampe un faible bruit, }}
{{Toute la lyre/var|Dans l’eau, dans la |masure|ruine informe et décrépite…}}
{{Toute la lyre/var|Vénus rayonne pure, |éclatante|ineffable et sacrée…}}
|v=5em}}
{{c|{{caché|XVL. }}{{t|UNE GRAVURE|80}}{{caché| D’ALBERT DÜRER}}}}
{{t5|XLI. UN DESSIN D’ALBERT DÜRER.}}
{{Toute la lyre/pgmarge|Page 144.|
{{Toute la lyre/var|Rois, |''dames''|reines, clercs, soudards, nonnains…}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{T3|II.}}
{{Centré|''Du livre des Enseignements.''|m=2em}}
Dès les premiers mots de son ouvrage, Geoffroy
de La Tour Landry a pris soin de nous apprendre
la date de sa composition, par la façon dont il entre
en matière : « L’an mil trois cens soixante et onze. » Si
la mention du printemps n’est pas, comme il est possible,
tant elle est dans le goût des écrivains de l’époque,
une pure forme littéraire, ce seroit même au
commencement de l’année, puisqu’il parle de ''l’issue d’avril''<ref>Pâques étant cette année-là le 6 avril, il n’y a pas lieu de changer la date de 1371 en celle de 1370.</ref>.
Le livre ne fut fini qu’en 1372, car nous
y trouvons cette date mentionnée formellement<ref> « Je vous en diray une merveille que une bonne dame me compta en cest an, qui est l’an mil trois cens lxxij. » Ch. xlix
p. 103.)</ref>, et
nous n’aurions pas même besoin de cela pour en être
sûr, puisqu’à un autre endroit il est parlé de la bataille
de Crécy comme ayant eu lieu « il y a xxvj ans » ;
comme elle s’est donnée, ainsi qu’on sait, le 26 août
1346, les vingt-six ans nous auroient toujours donné
cette même date de 1372.
Il y a aussi une remarque curieuse à faire sur
cette préface, c’est qu’elle a été écrite en vers, et
Geoffroy, sans le vouloir, a pris soin de nous le faire
toucher du doigt, quand il dit (v. p. 4) qu’il ne veut
point mettre ce livre en rime, mais en prose, afin de
l’abréger, c’est-à-dire de le faire plus court et plus<noinclude>
<references/></noinclude>
lrm2ec3rft6q9sz1a90cysglp3nvggk
Page:Livre du Chevalier de La Tour Landry.djvu/35
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>rapidement. C’est la preuve la plus complète qu’il
a voulu d’abord l’écrire en vers, puisqu’on retrouve
dans tout ce qui précède cette remarque, non seulement
une mesure régulière, mais presque toutes les
rimes, tant il l’a peu changé en le transcrivant en
prose. Pour le montrer, il suffit d’en imprimer une
partie de cette façon ; avec des changements absolument
insignifiants, on retrouve toute la phrase poétique :
{{poem|
L’an mil trois cens soixante et onze,
En un jardin estoys sous l’ombre,
Comme à l’issue du mois d’avril,
Tout morne, dolent et pensif ;
Mais un peu je me resjouy
Du son et du chant que je ouy
De ces gents oysillons sauvaiges
Qui chautoient dans leurs langaiges,
Le merle, mauvis et mesange,
Qui au printemps rendoient louange,
Qui estoient gais et envoisiez.
Ce doulx chant me fist envoisier
Et tout mon cueur sy esjoir
Que lors il me va souvenir
Du temps passé de ma jeunesce
Comment Amours en grant destresce
M’avoient en celluy temps tenu
En son service, où je fu
Mainte heure liez, autre dolant,
Si comme fait à maint amant.
Mès tous mes maulx guerredonna
Pour ce que belle me donna, etc.
|fs=90%}}
{{br0}}On pourroit encore continuer pendant plus d’une
page ; mais ceci suffit pleinement à la démonstra-<noinclude>
<references/></noinclude>
k28bhcivtnw3ydwfi3lil8sx80fpobw
Page:Livre du Chevalier de La Tour Landry.djvu/36
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>tion. Du reste, nous savons de Geoffroy lui-même qu’il
avoit écrit en vers : car, quelques lignes après ce que
nous venons de citer, il continue — je rétablis
encore la forme des vers primitifs :
{{poem|
En elle tout me delitoye,
Car en celluy temps je faisoye
Chançons, ballades et rondeaux,
Laiz, virelayz et chans nouveaux
De tout le mieulx que je savoye.
Mais la mort, qui trestous guerroye,
La prist, dont mainte tristeur
Ay receu et mainte douleur.
|fs=90%}}
Sans chercher d’exemples plus anciens, ceux de Quénes
de Béthune, de Thibault de Champagne et de tant
d’autres, il est moins rare qu’on ne penseroit de
trouver à cette époque des grands seigneurs ayant
écrit en vers. Ainsi, l’historien du grand maréchal
de Boucicaut, né en 1368, et fils de celui que connut
notre Geoffroy, parle ainsi de lui : « Si preint à
devenir joyeux, joly, chantant, et gracieux plus
que oncques mais, et se preint à faire balade, rondeaux,
virelays, lais et complaintes d’amoureux sentiment,
desquelles choses faire gayement et doulcement
Amour le feist en peu d’heures un si bon
maistre que nul ne l’en passoit ; si comme il appert
par le livre des cent ballades, duquel faire luy
et le seneschal d’Eu feurent compaignons au voyage
d’oultre mer… Jà avoit choisy dame… et, quand
à danse ou à feste s’esbatoit où elle feut, là…
chantoit chansons et rondeaux, dont luy mesme
avoit fait le dit, et les disoit gracieusement pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>tion. Du reste, nous savons de Geoffroy lui-même qu’il
avoit écrit en vers : car, quelques lignes après ce que
nous venons de citer, il continue — je rétablis
encore la forme des vers primitifs :
{{poem|
En elle tout me delitoye,
Car en celluy temps je faisoye
Chançons, ballades et rondeaux,
Laiz, virelayz et chans nouveaux
De tout le mieulx que je savoye.
Mais la mort, qui trestous guerroye,
La prist, dont mainte tristeur
Ay receu et mainte douleur.
|fs=90%}}
{{br0}}Sans chercher d’exemples plus anciens, ceux de Quénes
de Béthune, de Thibault de Champagne et de tant
d’autres, il est moins rare qu’on ne penseroit de
trouver à cette époque des grands seigneurs ayant
écrit en vers. Ainsi, l’historien du grand maréchal
de Boucicaut, né en 1368, et fils de celui que connut
notre Geoffroy, parle ainsi de lui : « Si preint à
devenir joyeux, joly, chantant, et gracieux plus
que oncques mais, et se preint à faire balade, rondeaux,
virelays, lais et complaintes d’amoureux sentiment,
desquelles choses faire gayement et doulcement
Amour le feist en peu d’heures un si bon
maistre que nul ne l’en passoit ; si comme il appert
par le livre des cent ballades, duquel faire luy
et le seneschal d’Eu feurent compaignons au voyage
d’oultre mer… Jà avoit choisy dame… et, quand
à danse ou à feste s’esbatoit où elle feut, là…
chantoit chansons et rondeaux, dont luy mesme
avoit fait le dit, et les disoit gracieusement pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{SDT}}</noinclude><nowiki/>
{{c|PUYLAURENS.|fs=300%|mt=1.5em}}
{{Séparateur|2|m=3em}}
{{c|DEUXIÈME PARTIE.<ref>Voyez la livraison du 15{{lié}}mai.</ref>|fs=90%}}
{{Séparateur|6|mt=3em|mb=5em}}
{{c|{{rom-maj|V}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
Beaucoup de princes ont pu vivre sans être doués de courage. Cette qualité ne leur est pas d’un usage journalier ; mais dans l’instant où ils en auraient besoin, si elle vient à manquer, leur réputation se trouve tout à coup ruinée. Gaston d’Orléans était absolument privé de courage ; ses autres vertus ne lui ont jamais servi qu’à dissimuler sa faiblesse. S’il eût voulu se tenir en repos, feindre d’approuver ou du moins de supporter le despotisme du cardinal, s’éloigner des cabales, fermer ses oreilles aux plaintes de ses amis et se renfermer dans sa sphère élevée de fils de France, jamais on n’eût découvert la timidité de son caractère ni la lâcheté de son cœur. Par malheur, la nature lui avait donné le privilége de jouer avec aisance toutes sortes de rôles, et, comme tous les peureux, il aimait particulièrement à faire l’homme entreprenant.
Puylaurens, en découvrant le parti odieux qu’on voulait tirer de sa reconnaissance, éprouva un dégoût amer pour cette vie des cours où il avait tant souhaité de rentrer. La tyrannie du cardinal pouvait être fort utile à l’état ; elle n’en était pas moins insupportable, lorsqu’elle se jouait des sentimens et de la conscience des honnêtes gens. Antoine de L’Age perdait toute espérance, en voyant l’amour se montrer à lui de loin, au milieu d’écueils innombrables, et dans une famille dont son<noinclude>
<references/></noinclude>
lm1lkiaizm2a0oe6orwrkigh9vtmerh
Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 22.djvu/703
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Berniepyt
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PUYLAURENS.|677}}</noinclude>honneur lui faisait un devoir de s’éloigner. En sortant du Palais-Cardinal, il se rendit auprès de Monsieur, et le trouva dans le cabinet des médailles. Puylaurens annonça sans hésiter au prince son dessein de quitter la cour et de renoncer à sa charge de premier chambellan. Monsieur devint pâle en écoutant le discours de son favori.
— Tu veux partir ! s’écria-t-il, tu ne te crois donc plus en sûreté auprès de moi ? Quel est le motif de cette détermination ? Ce ne peut être que la crainte de quelque danger. Aurait-on des projets sinistres contre ma personne ?
— Aucun, répondit Puylaurens. Les motifs qui m’obligent à partir ne regardent que moi. Je supplie votre altesse de ne point demander à les apprendre ; je ne veux pas soulever un nouveau sujet de querelles.
— C’est-à-dire, reprit Monsieur, que tu n’as plus de confiance dans ma fortune, et que tu m’abandonnes dans le péril.
— Vous me jugez mal, monseigneur. Si vous couriez le moindre péril à ma connaissance, je ne choisirais point cette rencontre pour me retirer de la cour.
Monsieur se promena autour de la chambre, dans un trouble et une inquiétude extrêmes ; puis il adopta tout à coup un rôle nouveau et changea de ton et de contenance.
— Puylaurens, dit-il avec dignité, je t’ordonne de parler. Tu es mon ami, et tu n’as point la droit de rompre avec moi sans explication. Je prétends savoir pourquoi on inspire à mes serviteurs ces dégoûts, cette envie de me fuir. Il y a là-dessous quelque persécution. On m’a reproché de manquer de courage ; mais c’est vous tous qui feriez de moi un lâche, si j’écoutais vos scrupules et votre dévouement mal entendu. Au nom de nos liens d’enfance, au nom de ma gloire qu’on veut détruire, je t’ordonne de parler.
— Puisque votre altesse l’exige, je lui dirai tout.
Puylaurens raconta les étranges révélations de Lopez, comment l’Abencerrage lui avait avoué les fonctions qu’il remplissait auprès de {{M.|le}} cardinal, et comment on avait prétendu imposer au confident de Monsieur les mêmes attributions secrètes.
— Vous le voyez, ajouta Puylaurens, je ne puis plus demeurer à la cour. Ou je serais sacrifié par la tyrannie de {{M.|le}} cardinal, ou je vous deviendrais suspect. Lorsqu’on m’a rendu ma position près de vous, j’étais loin de soupçonner à quel office on me destinait. Je ne veux pas être la cause d’un scandale ni d’une rupture, et, à présent que j’ai parlé, votre altesse ne peut plus me garder à son service sans rompre avec le cardinal. Le seul parti raisonnable est donc la retraite.
Monsieur était soulagé d’un grand poids en apprenant qu’on n’en voulait pas à sa personne ; mais plus il avait eu peur, plus il montra d’emportement dans son indignation. Le prince sonna ses gens et {{Tiret|de|manda}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 22.djvu/704
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|698|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|de|manda}} son carrosse. Il partit seul pour le Palais-Cardinal dans un transport de fureur si terrible, que les huissiers du ministre coururent avertir le capitaine des gardes. {{M.|de}} Cavoie prit ses armes et se cacha derrière la porte de la chambre du cardinal. Il y entendit la conversation suivante :
— Votre altesse arrive à propos, dit le ministre.
— Fort à propos, interrompit Monsieur, pour vous dire que vous êtes un monstre de perfidie, qui voulez corrompre mes serviteurs et en faire des espions,
— Je sais d’où vient cette méprise, répondit le cardinal avec sang-froid ; Puylaurens est un enfant qui a mal compris mes paroles.
— Morbleu ! s’écria Monsieur, n’essayez point de me donner le change. Je sais tout ; je vous tiens aux cheveux et ne vous lâcherai plus. Nous verrons qui aura raison de nous deux en présence du roi. Nous verrons comment vous y soutiendrez votre personnage.
— Votre altesse fera bien de se calmer. Il n’y a pas sujet de s’emporter, et je suis assez généreux envers Puylaurens en déclarant qu’il a mal compris mes paroles et que je ne veux plus m’occuper de cette puérilité.
— Je vous forcerai bien à vous en occuper.
— Tenez, monseigneur, n’élevons pas entre nous de nouveaux débats. Au lieu de me confondre en présence du roi, il se pourrait que vous fussiez réduit à vous défendre.
— De quoi sa majesté pourrait-elle me soupçonner ? demanda Monsieur un peu troublé.
— Je ne sais : le roi m’a paru mal disposé hier. On lui a tenu des propos suspects sur des conversations nocturnes entre vous et la reine-mère. On prendrait votre colère et vos accusations pour une manœuvre inventée dans le dessein de détourner l’attention de sa majesté sur des querelles sans importance. J’ai représenté au roi combien il serait cruel de prendre ombrage de la tendresse d’une mère pour son fils, et, si vous alliez vous plaindre de moi dans le moment où je vous sers, vous n’auriez pas le beau jeu de votre côté ; mais ce qui doit surtout vous arrêter, c’est la crainte de me faire une injustice. Puylaurens se trompe, en voici la preuve : je n’aurais qu’un mot à dire pour savoir vos plus secrètes pensées par d’autres que lui.
— Par qui donc ? mille diables !
— Par votre aumônier. Mais, je vous en prie, laissons cela.
Le prince, tout-à-fait déconcerté, n’ayant apporté avec lui qu’une colère feinte, cherchait déjà un moyen honnête de s’en défaire et ne le trouvait pas. {{M.|le}} cardinal vint à son secours.
— Vous m’avez interrompu, dit-il, comme je me préparais à vous offrir un petit présent. Vous êtes un curieux fort érudit en matière<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/86
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki />
En somme, dans le ''Court Traité'', qui, comme on sait{{corr|.|}}
n’est pas une œuvre homogène et qui représente des
moments divers de la pensée de Spinoza, on trouve, à
côté de vues plus ou moins différentes de la future
doctrine de l’''Éthique'', des vues qui y sont d’avance entièrement
conformes. Dans la longue note 3 du chapitre {{rom|xx}}
({{pg|169-170}}), dans la préface de la 2{{e}} Partie et les notes
qui l’accompagnent, dans le second Appendice, on voit
soit ébauchée, soit même complètement exposée la
doctrine qui part de la Pensée comme comprenant à
titre de modes les idées de toutes les choses particulières,
et qui aboutit à la définition rigoureuse de l’âme
comme idée du corps.
{{il|1}}
Cependant cette façon de déduire l’âme, si elle est
destinée à résoudre la question de savoir ce qu’est
l’homme, n’en dépasse pas moins la portée de l’âme
humaine proprement dite l’explication de l’âme humaine
apparaît comme un cas particulier de l’explication
de l’âme en général. Au reste, la doctrine du parallélisme,
logiquement développée, ne souffre pas que
l’on limite à ces modes de la nature naturée que sont
les hommes le genre de distinction à la fois et d’union
qui convient aux modes respectifs et correspondants
de tous les attributs. Pour tous les modes de tous les
attributs, par conséquent pour tous les modes de
l’étendue, il y a des idées particulières correspondantes,
et ces idées sont autant d’âmes. (''Court Traité'',
2{{e}} Partie, Préface, note, {{pg|97}} ; Appendice, {{rom-maj|II}}, {{pg|203-204}} ;
{{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|xiii}} {{abr|schol.|scholie}}) On peut soupçonner
dans cette conception de Spinoza une réminiscence
ou une action latente de l’animisme universel des philosophies
néo-platoniciennes de la Renaissance. Mais<noinclude>
<references/></noinclude>
phb1hhwwujl2tbslnvs0b8fiie93sut
Page:Delbos - Le Spinozisme (1916).djvu/87
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>cet animisme a revêtu ici une forme intellectualiste
stricte, qui élimine précisément la notion dont l’animisme
dérive, la notion de la {{lang|grc|ψυχή}}, de l’{{lang|la|''anima''}}, pour
la remplacer par la notion de l’esprit ({{lang|la|''mens''}}) considéré
avant tout dans sa fonction conceptuelle. Autrement dit,
l’âme est ramenée à l’idée et perd par là ce que lui prête
d’ordinaire la représentation confuse de la vie. En
cela Spinoza se montre disciple de Descartes qui, entre
les substances pensantes et les substances étendues, ne
faisait point place à la vie comme réalité propre, qui
expliquait tous les phénomènes vitaux par les lois
générales du mouvement. Même Spinoza a trouvé dans
le cartésianisme des conditions au moins indirectement
favorables à la thèse que tout dans l’univers est
animé car Descartes, en admettant l’universalité du
mécanisme pour tous les phénomènes matériels, ne
pouvait plus assigner à la vie mécaniquement produite
un domaine bien limité et bien clos. Seulement son
mécanisme participait naturellement de sa conception
de l’étendue, qui n’était point dotée expressément des
caractères d’unité, d’infinité et d’indivisibilité que lui
attribuera Spinoza. En outre, son dualisme n’intervenait
que pour empêcher la confusion des deux grands
genres de réalités données dans le monde ; ce n’était
point le dualisme de la Pensée et de l’Étendue, infinies
chacune en son genre, capables chacune de modifications
infinies ; et ce n’était point le parallélisme. Or
c’est le parallélisme, dans le sens où Spinoza l’a admis,
qui fait qu’il ne peut pas plus y avoir de limites à la
production d’idées modifiant l’attribut de la Pensée
qu’à la production d’états corporels modifiant l’attribut
de l’Étendue, et d’une façon générale qu’à la production
d’états modifiant un attribut quelconque : de tout ce<noinclude>
<references/></noinclude>
98upd5bcf2xvyod6tcimr3r8dtb0ey1
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/356
104
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{MathForm1|{{Taille|(F’{{Ind|6}})|140}}|<math>\left\{
\begin{align}
e\sin\theta=&e_0\sin\theta_0(t+c)\\
&-\left[\left(\frac{291}{64}e^2_0e'-\frac{219}{32}\gamma^2_0e^2_0e'-\frac{541}{256}e^4_0e'\right)\frac{n'^2}{n^2_0}+\frac{1497}{256}e^2_0e'\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{399}{16}e^2_0e'\frac{n'^4}{n^4_0}\right]\sin2\theta_0(t+c)\,;
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(G’{{Ind|6}})|140}}|<math>\left\{
\begin{align}
a=a_0&\left\{1+\left[\left(\frac94e_0e'-\frac92\gamma^2_0e_0e'-\frac{39}{32}e^3_0e'-\frac{9}{32}e_0e'^3+\frac{9}{4}\gamma^4_0e_0e'+\frac{39}{16}\gamma^2_0e^3_0e'-\frac{5}{256}e^5_0e'\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\right.\right.\\
&\qquad\qquad\quad
+\left(\frac{63}{16}e_0e'+\frac94\gamma^2_0e_0e'+\frac{1023}{128}e^3_0e'+\frac{117}{64}e_0e'^3\right)\frac{n'^3}{n^3_0}\\
&\qquad\qquad\quad
+\left(\frac{135}{16}e_0e'-\frac{99}4\gamma^2_0e_0e'+\frac{159}{32}e^3_0e'\right)\frac{n'^4}{n^4_0}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{1255}{64}e_0e'\frac{n'^5}{n^5_0}+\frac{142819}{1536}e_0e'\frac{n'^6}{n^6_0}-\frac54e_0e'\frac{n'^2}{n^2_0}\cdot\frac{a^2_0}{a'^2}\right]\cos\theta_0(t+c)\\
&\qquad\quad
\left.-\frac{81}{64}e^2_0e'^2\frac{n'^4}{n^4_0}\cos2\theta_0(t+c)\right\}\,;
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{g|{{nobr|{{Taille|(H’{{Ind|6}})|140}}<math>\quad
\gamma^2=\gamma^2_0-\left[\left(\frac94\gamma^2_0e_0e'-\frac92\gamma^4_0e_0e'-\frac{3}{32}\gamma^2_0e^3_0e'\right)\frac{n'^2}{n^2_0}+\frac{63}{16}\gamma^2_0e_0e'\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{135}{16}\gamma^2_0e_0e'\frac{n'^4}{n^4_0}\right]\cos\theta_0(t+c).
</math>}}|fs=70%}}
{{SA|La valeur de <math>\theta_0</math> deviendra de même}}
{{c|<math>\theta_0=n_0\left[1-\frac{n'}{n_0}-\frac14\frac{n'^2}{n^2_0}\right].</math>|fs=70%}}
Calculons maintenant les valeurs de <math>h+g+l</math> et de <math>h</math> en fonction de <math>t.</math> Ces valeurs nous seront fournies par les équations différentielles
{{c|<math>\frac{d(h+g+l)}{dt}=-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm L}-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm G}-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm H},\qquad\frac{dh}{dt}=-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm H},</math>|fs=70%}}
{{SA|où nous devons mettre pour <math>\mathrm{R}</math> l’expression simple à laquelle nous supposons que cette fonction se réduise. Nous aurons ainsi}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{d(h+g+l)}{dt}=&n-\frac{n'^2}{n}\left[1-\frac92\gamma^2+\frac98e^2+\frac32e'^2-\frac{259}{16}\frac{n'^2}{n^2}-35\frac{n'^3}{n^3}\right]\\
&-\frac{n'^2}{n}\left[\frac{63}{16}ee'-\frac{45}{8}\gamma^2ee'-\frac{177}{128}e^3e'-\frac{63}{128}ee'^3\right.\\
&\qquad\qquad\quad
\left.+\left(\frac{351}{64}ee'+\frac{297}{16}\gamma^2ee'+\frac{13023}{512}e^3e'\right)\frac{n'}{n}+\frac{1197}{64}ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{4075}{64}ee'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos\theta.
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{dh}{dt}=&-\frac{n'^2}{n}\left[\frac34-\frac32\gamma^2+\frac32e^2+\frac98e'^2-\frac{33}{8}\frac{n'^2}{n^2}\right]\\
&-\frac{n'^2}{n}\left[\frac98ee'-\frac98\gamma^2ee'-\frac{3}{64}e^3e'-\frac{27}{16}ee'\frac{n'}{n}+\frac{117}{16}ee'\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos\theta\,;
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>qui est et de tout ce qui devient il y a donc idée.
{{lang|la|''Omnia, quamvis diversis gradibus, animata tamen sunt.''}}
({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|xii}}, {{abr|schol.|scholie}}) Ce que l’on peut continuer à appeler
l’animisme de Spinoza vient donc d’un extrême
rationalisme uni au parallélisme, d’un rationalisme
réaliste qui ne se contente pas de faire de la pensée
une forme pour l’explication de réalités existantes,
qui en fait aussi une réalité se manifestant par des
modes corrélatifs à ceux de ses objets, en un sens
même identiques à eux.
Cet animisme universel, qui à certains égards ne
semble pas conférer à l’âme humaine une sorte d’existence
différente de celle des autres individus, lui réserve
cependant à d’autres égards sa supériorité. Dans la
formule qui vient d’être citée, remarquons {{lang|la|''quamvis diversis gradibus''}}.
Il y a des degrés divers de vie, et la
diversité de ces degrés est établie par la façon dont se
rapportent entre eux les corps. L’exposé un peu rapide
et souvent obscur de sa physique, que Spinoza a donné
à la suite de la {{abr|prop.|proposition}} {{rom|x}} de la 2{{e}}{{lié}}Partie de l’''Éthique''
({{abr|cf.|confer}} ''Court Traité'', note à la préface de la 2{{e}} Partie,
{{pg|96-97}} ; Appendice, {{rom-maj|II}}, {{pg|205-206}}), paraît destiné à
montrer comment dans et par le mécanisme peuvent
se composer des individus d’un ordre de plus en plus
relevé. {{incise|Tous|non}} les corps sont en mouvement ou en
repos ; ils ne se distinguent les uns des autres que par
le mouvement ou le repos, la vitesse ou la lenteur ; un
corps qui est en mouvement ou en repos a dû être déterminé
au mouvement ou au repos par un autre corps,
celui-ci par un autre, et ainsi de suite (loi de l’inertie) ;
tous les états d’un corps ne résultent donc que du
mouvement, mais proviennent à la fois et de la nature
du corps mû et de la nature du corps qui imprime le<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PUYLAURENS.|679}}</noinclude>d’objets antiques : voici une médaille de Syracuse que j’ai recueillie pour votre cabinet.
— Voyons-la, dit Monsieur : oui, en vérité, c’est une fort belle médaille en or, et la légende est plus lisible que sur les autres pièces de ma collection. Je vous suis obligé ; cela manquait à mon petit musée.
— L’on m’assurait ce matin que votre altesse avait déployé une adresse merveilleuse au jeu de bague.
— En effet, j’ai réussi à enlever la bague sept fois de suite.
— Sept fois ! répéta le cardinal. Le roi en sera jaloux. Ne vous a-t-on pas envoyé des pistolets allemands que le père Joseph du Tremblay a rapportés de Ratisbonne ? Le bon capucin se connaît apparemment en armes à feu. Nous lui laisserons vous faire les honneurs de ses pistolets… Surtout, dites bien à Puylaurens qu’il s’est mépris.
— Ne craignez rien, c’est une affaire oubliée.
Aussitôt que {{M.|le}} cardinal eut reconduit Monsieur jusqu’au bas de l’escalier, il demanda son carrosse et partit bien vite pour Versailles. Il y resta pendant une heure en conférence avec le roi.
Le ministre avait souvent des accès de mélancolie noire après son dîner ; la digestion ne se faisait pas bien, s’il n’était amusé par une douzaine de plaisans qui lui apportaient leur tribut de bons mots, d’historiettes et de folies. Ce jour-là, contre l’ordinaire, ce fut l’éminence qui fit les frais et donna la comédie à ses flatteurs, en leur racontant sa querelle avec Monsieur.
— Il n’y eut jamais, leur dit-il, de colère si légitime que celle de ce prince contre moi. J’étais perdu si Monsieur fût allé tout droit se plaindre au roi, et s’il lui eût dit ; « Sire, vous avez pour favori Saint-Simon, et, parmi les vertus de ce courtisan, ce qui vous l’a fait distinguer par-dessus tous les autres, c’est qu’après avoir joué d’un cor de chasse, on trouve qu’il n’a point bavé dedans<ref>Historique</ref>. De même, entre les mérites de Puylaurens, j’admire particulièrement la propreté dont il use en mangeant de la crème sans salir sa barbe, chose merveilleuse dont je n’ai jamais pu venir à bout. Eh bien ! ce coquin, ce perfide de cardinal, qui ose se dire mon ami, veut m’arracher mon confident, ou, ce qui est pis encore, il cherche à me le suborner. » Le roi m’eût assurément condamné. C’est un des plus grands dangers que j’aie courus de ma vie. Heureusement Monsieur, dont vous connaissez le courage et le caractère passionné, s’est laissé emporter par son ressentiment. Il est venu me trouver ici, et nous avons capitulé ensemble. Maintenant, messieurs, je donne dix pistoles à celui de vous qui devinera ce qu’il m’en a coûté pour apaiser cette colère si légitime et si redoutable.
— Rien, dit {{M.|de}} Beautru, ou des promesses, ce qui revient au même.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>mouvement. Voilà les lois les plus générales qui peuvent
être énoncées des corps les plus simples, de {{lang|la|''corporibus simplicissimis''}}.
Mais, outre ces corps les plus
simples, il y a des individus, c’est-à-dire des corps
composés d’une certaine manière. Quand des corps de
même grandeur ou de grandeur différente sont tellement
resserrés qu’ils s’appuient les uns sur les autres
et se soutiennent réciproquement, ou encore lorsque se
mouvant soit avec la même vitesse, soit avec des vitesses
inégales, ils se communiquent leurs mouvements
selon des rapports déterminés, il y a entre ces corps une
union réciproque qui fait d’eux un seul corps, qui constitue
avec eux un individu. Or cet individu conserve sa
nature, même s’il perd certaines de ses parties, pourvu
que ces parties soient remplacées simultanément par un
nombre égal de parties de même nature ; il la conserve
également si les parties qui la composent deviennent
plus grandes ou plus petites, à cette condition que le
mouvement et le repos de toutes les parties, considérées
les unes à l’égard des autres, s’accomplissent selon les
mêmes rapports ; il la conserve encore si les corps qui
la composent détournent sur une partie le mouvement
qu’elles avaient vers une autre, à la condition qu’ils
puissent continuer ce mouvement et se le communiquer
les uns aux autres selon les mêmes rapports qu’auparavant ;
enfin l’individu conserve toujours sa nature,
qu’il se meuve dans toutes ses parties ou qu’il reste en
repos, que son mouvement ait telle direction ou telle
autre, pourvu que chaque partie garde son mouvement
et le communique aux autres comme auparavant. Ainsi
un individu composé peut être affecté d’une multitude
de manières tout en conservant sa nature. Et nous
pouvons concevoir des individus formés, non pas seu-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>lement des corps les plus simples, mais d’autres individus,
et ainsi de suite, si bien que la nature entière
nous apparaît elle-même comme un individu unique
dont les parties, c’est-à-dire les corps, varient d’une
infinité de manières sans que lui-même subisse d’altération.
Avec cette notion de l’individualité, nous pouvons
en tout cas admettre que le corps humain est un
individu composé de plusieurs individus de natures
diverses, dont chacun lui-même est fort composé,
que par là même il est affecté d’un grand nombre de
façons par les corps extérieurs, mais qu’il peut aussi
dans de certaines conditions maintenir sa nature. Parallèlement
l’idée qui constitue l’âme humaine n’est
pas simple ; elle est composée de toutes les idées de
toutes les parties qui composent le corps humain.
({{abr|''Éth.''|Éthique}}, {{rom-maj|II}}, {{abr|prop.|proposition}} {{rom|xv}}.)
Cette conception spinoziste de l’individualité, quand
on l’examine de près, paraît bien dépasser le mécanisme,
du moins le mécanisme brut. Certes Spinoza
paraît ne faire appel qu’à des causes mécaniques pour
expliquer ce rapprochement des corps qui constitue
l’individualité et pour définir les conditions du maintien
de cette individualité même. Mais il traite l’union
d’où résulte l’individu mieux que comme un effet accidentel ;
il lui attribue une nature propre ; il se sert à
maintes reprises du terme de « forme » pour la caractériser,
et l’on sait que ce terme de forme, hérité de la
scolastique, désigne ce qu’il y a de plus réel. Par surcroît
à la forme de l’individu corporel doit correspondre
dans la pensée une idée, et si l’âme, en tant
qu’idée du corps, est l’idée de ses parties, elle doit être
aussi l’idée de leur union. Spinoza dira dans la 5{{e}} partie
de l’''Éthique'' ({{abr|prop.|proposition}} {{rom|xxii}}) qu’il y a en Dieu une idée qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>exprime l’essence de tel ou tel corps humain,
{{lang|la|''hujus et illius corporis humani''}}.
Comment ne pas voir là une subordination implicite,
mais très certaine, du mécanisme à des principes qui le
dominent ou le spécifient ? D’abord le mécanisme de
Spinoza diffère du mécanisme de Descartes. Sans doute
Descartes a dit que le corps par son organisation forme
un tout et une unité qui servent à l’âme d’intermédiaire
pour s’unir à lui. Mais de cette organisation, en tant que
telle, il n’admet pas d’expression idéale spécifique, et il
reste fidèle en somme aux exigences du mécanisme qui
va des parties au tout sans donner au tout une valeur
propre d’unification. Au contraire, chez Spinoza, le tout
dans l’individu s’impose en quelque mesure aux parties
dont il est l’union ; il a sa loi propre d’existence et de
développement, Du reste, est-ce un mécanisme pur et
simple qu’un mécanisme dont les productions réalisent
des essences ? Il rentre par là, semble-t-il, dans le système
de Spinoza quelque chose de très analogue à la finalité,
{{incise|non|non}} pas à cette finalité externe et transcendante
qu’il a si vivement combattue, mais à cette finalité interne
et immanente dont il n’a pas conçu la formule explicite,
et qui pose dans l’individu le tout comme la raison
des parties. Justement dans un passage de la
''Critique de la faculté de juger'' ({{§|80}}), Kant reproche à Spinoza,
non pas d’avoir méconnu la finalité, mais d’en avoir
donné une expression insuffisante, en n’expliquant pas
la contingence qu’ont vis-à-vis du mécanisme les productions
de la nature, et en remplaçant l’idée d’une
intelligence suprême, nécessaire à la représentation du
système des fins, par l’affirmation de l’unité ontologique
de la substance engendrant tout avec nécessité.
Par ses réserves, Kant marque ce qu’exige une inter-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|700|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude><nowiki />
— Tu es un ingrat, dit le cardinal à Beautru, car je t’ai toujours tenu parole. Voyons qui gagnera l’argent.
— C’est moi, dit le poète Des Marets. Monsieur est gourmand, et votre éminence l’aura régalé de confitures.
— Le moyen est bon, reprit le ministre ; je m’en servirai une autre fois.
— Il faut donc, dit Bois-Robert, que vous ayez donné à Monsieur quelque médaille pour son cabinet.
— Tu as deviné, Le Bois ; les dix pistoles sont à toi. Ce grand prince n’eut pas plutôt cette médaille dans la main, qu’il oublia son favori et ses offenses. La vérité est que Monsieur ne savait que faire de sa fureur, et qu’il se trouva fort soulagé de me la vendre pour une pièce de vieille monnaie. Ce sont de ces marchés qu’il accepte dans le tête-à-tête. En public, je n’en aurais pas été quitte à moins d’un million. À présent que j’ai prévenu le roi, Monsieur peut parler ; je ne le crains plus.
Tandis que {{M.|le}} cardinal réjouissait ses flatteurs aux dépens de Gaston d’Orléans, ce prince tenait un autre langage à ses courtisans :
— Messieurs, leur disait-il, je regrette fort que vous n’ayez pas entendu ce matin comment j’ai traité l’éminentissime. Cela vous eût divertis. Au fond, ce cardinal si terrible n’est qu’un poltron. Lorsqu’il m’a vu en colère, il s’est mis à plat ventre devant moi. Je sais à présent le moyen de le prendre. Il faut le mener le bâton haut.
Cependant Bois-Robert se vanta d’avoir gagné dix pistoles au cardinal, et raconta la petite scène de l’après-dînée. L’historiette fit du chemin, et, dès le même soir, elle arriva jusqu’aux oreilles de la reine-mère. L’occasion de brouiller irrévocablement son fils avec le cardinal était trop belle pour que Marie de Médicis n’en profitât pas. Elle envoya chercher Monsieur, et lui rapporta les railleries de l’éminence dans les termes les plus envenimés que la haine pût lui suggérer. Gaston d’Orléans sentit quel coup cette bouffonnerie du cardinal pouvait porter à son honneur. Sa faiblesse allait être mise en relief, et l’aventure de la médaille était déjà, sous le manteau, un sujet de plaisanteries pour toute la cour. Monsieur n’en dormit pas de la nuit. La différence établie par le cardinal entre la conduite du prince en public ou dans le tête-à-tête blessait surtout Monsieur à l’endroit le plus sensible. Une rupture solennelle était le seul parti qui pût relever sa réputation. Des paroles outrageantes jusqu’à l’imprudence pouvaient seules apprendre au monde que le frère du roi se mettait au-dessus de la puissance du ministre. Monsieur était trop intelligent pour ne pas remarquer l’unique voie qui lui restait pour échapper au ridicule et à la honte.
Le lendemain était le {{1er}}{{lié}}février 1631. Monsieur, après avoir consulté encore la reine-mère, envoya prier le ministre de l’attendre à dix<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les buveurs en belle humeur - 1811.pdf/32
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <noinclude>{| class="calendrier"</noinclude> |- | 21 || jeudi || s Pépin de Land. | rowspan="5" | 🌚<br>N. L.<br>le 23.<br>à 4 h.<br>du m. |- | 22 || vend || Ch s Pier. à Aut. |- | 23 || sam || s Florent, mart. |- | 24 || ''Dim'' || ''Quinq.'' s Math. ap. |- | 25 || lundi || st Walburge |- | 26 || mard || s Alexand. ''Carn.'' || |- | 27 || merc || s Léandre. ''Cend.'' || |- | 28 || jeudi || s romain, abbé | rowspan="5" | 🌛<br>P. Q.<br>le 2,<br>à 4 h.<b...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Danÿa" /></noinclude><noinclude>{| class="calendrier"</noinclude>
|-
| 21 || jeudi || s Pépin de Land.
| rowspan="5" | 🌚<br>N. L.<br>le 23.<br>à 4 h.<br>du m.
|-
| 22 || vend || Ch s Pier. à Aut.
|-
| 23 || sam || s Florent, mart.
|-
| 24 || ''Dim'' || ''Quinq.'' s Math. ap.
|-
| 25 || lundi || st Walburge
|-
| 26 || mard || s Alexand. ''Carn.'' ||
|-
| 27 || merc || s Léandre. ''Cend.'' ||
|-
| 28 || jeudi || s romain, abbé
| rowspan="5" | 🌛<br>P. Q.<br>le 2,<br>à 4 h.<br>du m.
|-
! scope="colgroup" colspan="3" class="ligne" style="border-left: none" | MARS.
|-
| 1 || vend || s Albin, évêque
|-
| 2 || sam || s Simplice, pape
|-
| 3 || ''Dim'' || ste Cunegonde
|-
| 4 || lundi || ''Quad.'' s Casimir ||
<noinclude>
|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PUYLAURENS.|681}}</noinclude>heures du matin. Il se rendit au Palais-Cardinal, suivi d’un cortége considérable, et entra dans le salon d’audience accompagné de seize personnes. On ouvrit les grandes portes, et les gentilshommes du ministre furent admis à entendre la communication que Monsieur avait à faire. Gaston d’Orléans prit alors la parole d’une voie émue, mais avec une contenance qui offrait toutes les apparences du courage et de la fermeté :
— Monsieur le cardinal, dit-il, c’est une chose pénible que d’être forcé à venir braver un ennemi jusque chez lui et à lui déclarer une haine irréconciliable. Vous m’avez réduit à cette extrémité. En discourant sur ma façon d’agir dans le particulier, vous m’avez dicté la conduite que j’avais à suivre publiquement avec vous. Je ne vous ai point offert mon amitié ; c’est vous qui me l’avez extorquée, de telle sorte que je ne pouvais décemment vous la refuser sans manquer de savoir-vivre. Votre puissance comme ministre du roi n’est pas ce qui m’empêche de me venger de vos outrages ; sans votre caractère de prêtre, je vous punirais, comme vous le méritez, pour les discours que vous avez tenus hier devant vos histrions. Voilà pour ce qui me touche personnellement. À l’égard de mes amis, je n’ai rien de plus doux à vous dire. Vous les avez joués et sacrifiés en toute occasion. Je laisse de côté les promesses trompeuses dont vous les avez amusés pour m’attacher seulement à vos procédés. Vous en avez eu de si abominables, que je ne puis les dire ; ce serait un affront trop sanglant pour le roi mon frère, que de montrer les lâches manœuvres de son ministre. Je vous retire donc cette amitié que vous êtes venu me demander, et dont vous vous êtes rendu si peu digne ; je vous la retire solennellement et sans espoir de retour. Vous avez voulu un éclat, il sera public et immense.
Le cardinal, étourdi par cette bordée imprévue, essaya de prendre la parole ; mais le prince l’interrompit au premier mot.
— Je ne veux point de réponse, dit-il avec vivacité ; je suis ici pour vous dire ma pensée et non pour écouter les vôtres. Ne tentez pas un accommodement qui n’est plus possible. Vous m’avez poussé à bout, je n’en reviendrai jamais. Puisque vous avez eu l’insolence de considérer ma facilité d’humeur et mon peu de défiance comme des signes de faiblesse dont on pouvait rire, je vous montrerai une mauvaise volonté, une rigueur si implacables, que vous me rendrez réparation dans votre esprit. Sachez que je pars aujourd’hui pour Orléans. Si l’on vient m’inquiéter jusque dans mon apanage, je saurai bien m’y défendre, et j’y attends au milieu de mes amis les effets de votre malice.
— Mon cher Puylaurens, dit le cardinal, usez, je vous prie, de votre crédit pour obtenir de son altesse qu’elle ne me condamne pas sans m’entendre.
— Si j’avais le crédit que vous pensez, répondit Puylaurens, ce serait<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|702|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>un scandale que d’en faire usage dans le moment où Monsieur s’est prononcé si résolument.
— Comment oses-tu parler à cet homme, s’écria Monsieur hors de lui, toi qu’il a voulu contraindre à jouer le rôle d’espion ? Ne vois-tu pas que sa vengeance retomberait sur toi, si j’avais le malheur de l’écouter ?
Le prince posa une main sur l’épaule de Puylaurens.
— Messieurs, reprit-il, je vous prends tous à témoin du serment que je fais de ne pas laisser périr celui-ci comme les autres. Je le défendrai jusqu’à la dernière extrémité. Si l’ambition de ce cardinal va jusqu’à répandre le sang d’un fils de France, ce sera un exemple frappant et utile aux rois à venir du danger des ministres trop puissans.
Gaston d’Orléans s’était exprimé avec un feu qu’on ne lui connaissait pas encore. Dans ces rares momens, on l’eût pris volontiers pour le prince le plus magnanime du monde. Le cardinal, tout-à-fait déconcerté, suivit Monsieur jusqu’à la rue sans pouvoir obtenir d’être écouté, et, lorsqu’il rentra chez lui, son trouble était si grand, qu’il parlait seul et disait tout haut ses réflexions. Heureusement le père Joseph parut, qui entraîna le ministre dans son cabinet, où ils s’enfermèrent ensemble.
{{c|{{rom-maj|VI}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
Après la conférence publique du {{1er}}{{lié}}février 1631, la cour et la ville poussèrent des acclamations en apprenant avec quel abandon Monsieur avait soulagé son cœur. La mauvaise contenance du cardinal fut un sujet de joie et d’espoir pour des milliers de gens opprimés ; mais on apprit que {{roi|Louis|xiii}} s’était ému de ces nouvelles, et qu’il avait commandé ses chevaux pour venir à Paris le lendemain, ce qui jeta dans un grand trouble tous les habitans du Luxembourg. Puylaurens engageait Monsieur à courir les risques d’un entretien avec son frère, en lui faisant observer que le roi serait obligé de s’informer du sujet de la querelle, et qu’il reconnaîtrait ainsi les torts du cardinal ; mais Monsieur, qui voulait s’enfuir, ne manqua pas de répondre qu’il s’était trop avancé pour reculer. Son grand scrupule était d’avoir dit hautement son intention de se retirer dans son apanage ; le moindre retard, selon lui, pourrait avoir l’apparence d’une faiblesse, et il colorait admirablement sa peur de toutes les nuances du courage et du point d’honneur.
Pendant ce temps-là, les félicitations arrivaient de toutes parts au Luxembourg. Les dames regrettaient de n’avoir pas choisi leurs amans dans la cour de Monsieur pour être de la cabale. Quelques-unes détachèrent celui qu’elles aimaient du parti du cardinal pour le jeter dans l’autre. Puylaurens aurait réussi à retenir Monsieur à Paris, si les autres conseillers l’y eussent aidé ; mais ils criaient tous pour le départ, comme<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PUYLAURENS.|683}}</noinclude>s’il se fût agi de prendre une ville d’assaut. Selon le goût des gens timides, qui écrivent volontiers, Monsieur crut donner satisfaction à l’avis de Puylaurens en mettant sur le papier ce qu’il aurait dû dire en personne au roi. {{M.|Le}} Coigneux, qui saisissait les occasions de laisser son habit de président pour se déguiser en homme d’épée, avait déjà mis sa rapière à coquille avec un baudrier de buffle et des bottes de courrier. Ce fut dans cet équipage de guerre qu’il rédigea la lettre de Monsieur au roi, et, comme on voulait partir incontinent, il en fit la moitié sur le guéridon du prince et le reste sur la table d’un cabaret au Bourg-la-Reine. {{M.|de}} Chaudebonne porta cette lettre à Saint-Germain, et il fut reçu très froidement par le roi, qui avait déjà promis au cardinal de le maintenir en dépit de ses ennemis. Puylaurens eut le plaisir de savoir en même temps qu’on le rendait responsable de toutes les déterminations de Monsieur. Le ministre l’avait représenté comme l’instigateur de la querelle ; il en résulta que le favori passa pour le plus grand ingrat et le plus pernicieux homme du monde. Le cardinal, dont la belle humeur se témoignait toujours par de méchans jeux de mots, dit le soir à ses amis : — Nous sommes de petits garçons ; nous n’avons pas ''l’âge'' pour nous.
Les habitans d’Orléans adoraient Monsieur, car il était d’une humeur aimable. On le reçut avec toutes sortes de témoignages d’allégresse. Pendant la première semaine arrivèrent de Paris quantité de gentilshommes sans occupation, qui étaient ravis de faire la guerre au cardinal. Monsieur mettait en œuvre toute son activité pour écrire des lettres et envoyer des agens aux mécontens. Il y en eut pour {{M.|le}} comte (de Soissons), pour {{MM.|de}} Montmorency, d’Elbeuf et d’Épernon. {{M.|Le Coigneux}} parcourait les provinces de la Loire en levant des troupes. Un émissaire secret de la reine-mère avertit Monsieur que la duchesse de Chevreuse parlait de lui favorablement, et que par elle on parviendrait peut-être à gagner le garde-des-sceaux de Châteauneuf, qui aimait éperdument cette belle duchesse. Le même courrier annonça que le comte de Moret, bâtard du feu roi {{roi|Henri|IV}}, venait d’arriver à Paris, et qu’il serait facile de l’entraîner dans la cabale. Ces deux nouvelles étaient de grande conséquence. Monsieur jugea nécessaire d’envoyer une personne sûre pour tenter les deux négociations, et l’on jeta les yeux sur Puylaurens. On s’amusa beaucoup à composer un déguisement de colporteur, sous lequel Antoine de L’Age partit pour Paris avec son écuyer, vêtu en paysan, un guide et deux chevaux.
Puylaurens coucha le premier soir de son voyage au milieu des bois, chez de pauvres charbonniers, qui lui offrirent un fort mauvais gîte, dont il s’accommoda le mieux qu’il put en dormant sur une table. Le lendemain, par une marche forcée, il arriva aux portes de Paris à la chute du jour. Il laissa ses chevaux et son guide au village de Gentilly,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|704|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>et entra dans la ville. Son écuyer se mit en quête du comte de Moret, et le trouva caché dans une petite auberge des faubourgs.
Sans être bien fait, {{M.|de}} Moret plaisait par son grand air. Il tenait plus du feu roi que ses frères légitimes, et, lorsqu’il s’animait en parlant, son visage s’embellissait de cet éclat que donnent l’ame et la passion. Comme il n’y avait pas lieu à faire du mystère des projets de Monsieur, Puylaurens expliqua au long le but de l’entreprise, qui était de renverser le cardinal. Deux moyens se présentaient pour obtenir ce résultat : une révolution de cour ou la guerre. Le premier offrait déjà quelques probabilités de succès. Une liste considérable de personnes, où figuraient les deux reines, des princes, les gouverneurs de plusieurs provinces, et jusqu’à des créatures du cardinal, assurait le concours d’un si grand nombre de gens en crédit, que le roi, se voyant seul en face de l’opinion générale, devait hésiter à la braver. La difficulté était de réunir toutes ces voix séparées. Il fallait du temps pour se mettre d’accord, et le temps manquait ; mais, pour peu que le cardinal s’endormît, le succès devenait certain, car toutes les puissances de la cour allaient se transporter de Paris à Orléans. Le second moyen laissait une plus grande part au hasard, puisque le sort des armes est toujours douteux. Ce parti, plus extrême que l’autre, était moins sûr. Il compromettait davantage Monsieur, car le mot de guerre civile effraie toujours, tandis qu’une cabale ne tire pas à conséquence. Cependant, comme on pouvait s’attendre à être attaqué, on devait se préparer à la défense ; c’est pourquoi Monsieur menait de front les deux entreprises.
{{M.|de}} Moret écouta Puylaurens jusqu’au bout avec attention.
— Je ne puis vous dissimuler, dit-il ensuite, que pour une révolution de cour je ne suis bon à rien. Mon crédit est nul, et mon nom ajouté sur votre liste ne lui prêtera aucune autorité. Le roi mon frère m’abandonne absolument. J’ai vu hier l’insolent cardinal ; je me suis abaissé à lui faire part du dégoût que j’éprouve de ma vie errante. Il sait fort bien l’aptitude que j’ai pour la guerre, et, au lieu de m’offrir un commandement, il ne m’a parlé que d’argent. {{M.|de}} Bullion, m’a-t-il dit, sera chargé de m’envoyer quelques secours. J’ai répondu que je n’étais pas encore assez nécessiteux pour recevoir des aumônes, et que mes amis ne me laisseraient pas dans le besoin. Dans mon impatience, j’ai ajouté que je mourrais sur la paille plutôt que de rien accepter de la main d’un indifférent, et que je voyais trop clairement la mauvaise volonté du roi et de son ministre pour leur parler jamais de moi. Le cardinal voulut prendre un ton plus respectueux, mais il était trop tard ; je le quittai en le laissant aussi mécontent de moi que je l’étais de lui. Mon crédit ne peut donc pas entrer en ligne de compte. Quant à votre second parti, celui de la guerre, c’est autre chose ; il me<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PUYLAURENS.|685}}</noinclude>convient, et je vous prie de dire à Monsieur qu’il peut me tenir pour son serviteur.
Les yeux de {{M.|de}} Moret lancèrent des flammes à cette idée de guerre ; il se promena dans la chambre à grands pas, et son esprit aventureux l’emporta dans les spéculations et les plans de campagne imaginaires. Il en dit assez pour faire comprendre à Puylaurens qu’il serait un intrépide combattant plutôt qu’un bon capitaine ; mais, pour le contenter, le favori de Monsieur l’entretint de batailles et le coucha sur sa liste. Le prince se retira charmé par l’espoir de donner bientôt carrière à son humeur belliqueuse, et les deux conspirateurs prirent rendez-vous dans une autre auberge par crainte de la police du cardinal.
{{Mme|de}} Chevreuse pouvait être fort utile dans une conspiration. Elle avait la confiance et l’amitié de la reine, une quantité de soupirans et d’amis, et connaissait les côtés faibles de chacun ; mais on ne devait espérer de l’attirer dans un parti qu’en lui donnant un amant qui fût de la cabale. Cet emploi n’offrait rien que de fort attrayant, car la duchesse était belle, vive, espiègle, charmante et dévouée corps et ame à celui qu’elle aimait. Si {{M.|de}} Châteauneuf eût voulu se faire voleur de grands chemins, elle l’y eût accompagné.
Puylaurens avait envoyé un billet à la duchesse pour lui demander une entrevue ; on lui répondit qu’il pouvait venir le lendemain à midi. C’était le moment où {{M.|de}} Chevreuse dînait, et, comme le bonhomme était gourmand, il restait long-temps à table. D’ailleurs, sa femme l’avait élevé à ne jamais paraître chez elle à l’improviste, pour toutes sortes de raisons. Puylaurens se rendit à l’heure indiquée dans la rue Saint-Thomas du Louvre, où était l’hôtel de Chevreuse. Une camériste, qui attendait à la porte, l’introduisit par un escalier dérobé jusque dans un oratoire tendu en velours rouge et orné de miroirs. Le portrait du feu lord Buckingham, qui occupait une place d’honneur, attestait que {{M.|de}} Chevreuse n’y venait pas souvent. La duchesse arriva bientôt par une porte cachée dans la boiserie. Elle éclata de rire en voyant les habits sous lesquels le favori de Monsieur s’était déguisé.
— Que vous êtes beau ! s’écria-t-elle avec sa pétulance accoutumée ; quel conspirateur profond ! Je reconnais à cette grave enveloppe combien vos affaires sont importantes. Où avez-vous pris ce vieux justaucorps gris avec ces pièces bleues ? Laissez un peu que je regarde vos souliers ; ils me font mourir de rire. Comment faites-vous pour maintenir ainsi vos cheveux à plat sur les oreilles ? Votre chemise est trop blanche. Prenez-y garde, Puylaurens ; ce n’est pas avec ce linge fin que vous renverserez le cardinal. Vous avez aussi le visage trop frais : il faut vous noircir avec un peu de cendre. Asseyez-vous et causons. Que vous êtes heureux de vous déguiser, de conspirer, de courir le pays ! Que cela doit être divertissant ! Ce costume seul mérite qu’on devienne rebelle.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « en vin et en eau, et faites bouillir, et cueillez la graisse et tirez les gelines et après prenez moyeux d’œufs, vous les battez bien et défaites de bouillon, et y mettez du cumin et mettez tout ensemble. Vous aurez votre cominée. SARRAGINÉE. — Si vous voulez faire sarraginée, prenez anguilles, vous les écorchez et vous les dépecez par morceaux et les salez et frisez ensemble ; puis prenez pain et sucre et broyez tout ensemble ; et détrempez de vin... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude>en vin et en eau, et faites bouillir, et cueillez la graisse et tirez les gelines et après prenez moyeux d’œufs, vous les battez bien et défaites de bouillon, et y mettez du cumin et mettez tout ensemble. Vous aurez votre cominée.
SARRAGINÉE. — Si vous voulez faire sarraginée, prenez anguilles, vous les écorchez et vous les dépecez par morceaux et les salez et frisez ensemble ; puis prenez pain et sucre et broyez tout ensemble ; et détrempez de vin et de verjus et mettez tout bouillir avec les anguilles, puis prenez cannelle et aspic et girofle et tout ce broyez ensemble et le détrempez d’un peu de vin aigre, puis le mettez avec les anguilles et couvrez bien et tirez arrière du feu.
POUR LAIT DE PROVENCE. — Si vous voulez faire lait de Provence, prenez amandes, vous les broyez et détrempez de vin et d’eau, puis vous prenez persil tout entier, et oignons par rouelles et mettez les anguilles avec, et frisez tout ensemble, puis prenez safran entier et eau et poivre long.
GELÉE DE POISSON. — Si vous voulez faire gelée de poisson, écaillez le poisson et dépecez par pièces, c’est à savoir carpes et tanches, brèmes et turbots et mettez cuire en vin pur et fort, puis prenez cannelle, gingembre, poivre long, garingal, aspic et un peu de safran, puis broyez et mettez tout ensemble, et quand vous l’ôterez du feu, vous en tirez le poisson par écuelles et versez sus ; et si vous voyez qu’il soit trop épais, vous le coulez et laissez refroidir jusqu’au matin, et lors vous le prenez autressi comme gelée.
PATÉS NOURRIS. — Pour faire pâtés nourris, prenez menuise de luz ou d’autres poisson et ce bouillez puis taillez par morceaux comme dés, et y mettez gigembre<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|706|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>Je voudrais vous faire voir à la reine dans cet état, cela lui donnerait une grande confiance en votre cabale. Je gage que vous ne savez pas tout votre bonheur : vous êtes à la mode. On ne parle que de vous. La princesse de Conti vous comparait hier au chevalier Galaor. Les dames s’assemblent dans tous les coins pour se raconter les causes de la rupture entre Monsieur et le cardinal, et, comme c’est fruit défendu que de prononcer votre nom, il est dans les plus jolies bouches de la cour. Il ne tiendra qu’à vous de conspirer de boudoir en boudoir. La petite nièce du cardinal pleure de vous savoir brouillé avec son oncle. Tout le monde voit qu’elle vous aime, la pauvre enfant ! Soyez-lui fidèle. Vous ferez un jour votre paix avec le cardinal, et, si vous êtes le plus fort, il sera doux de pardonner à votre ennemi en faveur de votre maîtresse. Mais je ne fais que parler au lieu de vous écouter. Voyons le sujet de votre visite.
À peine Puylaurens eut-il dit à la duchesse trois mots des projets de Monsieur qu’elle l’interrompit :
— Je devine tout, s’écria-t-elle ; vous voulez une protestation générale et unanime contre la tyrannie du cardinal. C’est ce que nous avons essayé dix fois. Les deux reines y ont échoué. Souvenez-vous de la journée des dupes, où la volonté du roi a résisté à toute la France, Le cardinal tombera un jour, mais c’est par des motifs qu’on ne soupçonne point.
— Nous les savons, madame, dit Puylaurens ; votre ami {{M.|de}} Châteauneuf veut être premier ministre. S’il néglige l’occasion de se joindre à nous, il nous fera peu de tort, mais il se ruinera lui-même.
{{Mme|de}} Chevreuse devint pensive.
— Écoutez, mon ami, lui dit-elle ; je n’étais point née pour la politique, le hasard m’y a jetée. {{M.|de}} Châteauneuf a su lui donner de l’attrait à mes yeux par la grandeur de son génie, par le charme qu’il prête aux sujets graves qui, sans lui, surpasseraient mon intelligence. Ses vues sont les plus belles et les plus hautes du monde, et l’envie de me plaire est le stimulant de son ambition. En me posant une couronne sur la tête, il ne croirait pas encore avoir assez fait pour moi. Il me juge mal, car je serais bien fâchée de m’asseoir sur un trône. Voyez ce portrait du pauvre Buckingham : la reine a aimé cet homme autant que moi, et que lui a-t-elle donné ? Le bout de ses doigts à baiser à travers mille périls. Je préfère ma liberté à une gloire aussi embarrassée. Quant à votre cabale, mon cher enfant, je n’en ai pas bonne opinion, puisque {{M.|de}} Châteauneuf ne court pas au-devant de vous. Son vaste génie a déjà tout jugé. Vous êtes un gentil garçon que je serais fâchée de voir succomber. Suivez mon conseil. Tenez-vous en repos et attendez que le garde-des-sceaux ait écrasé sous ses pieds le cardinal avec ses petites idées.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/357
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>d’où, en remplaçant <math>a,\gamma,e,\theta</math> par leurs valeurs en <math>t</math> données par les formules (E’{{Ind|6}}), (F’{{Ind|6}}), (G’{{Ind|6}}), (H’{{Ind|6}}), puis intégrant, nous tirerons
{{MathForm1|{{Taille|(K{{Ind|6}})|140}}|<math>\left\{
\begin{align}
h+g+l=&-(h)-(g)+2h'+2g'+l'+(\theta_0-h_0-g_0)(t+c)\\
&-\left[\left(\frac{117}{16}e_0e'-\frac{99}{8}\gamma^2_0e_0e'-\frac{411}{128}e^3_0e'-\frac{117}{128}e_0e'^3\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\right.\\
&\qquad\quad
+\left(\frac{1197}{64}e_0e'+\frac{153}{16}\gamma^2_0e_0e'+\frac{17517}{512}e^3_0e'\right)\frac{n'^3}{n^3_0}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{3375}{64}e_0e'\frac{n'^4}{n^4_0}+\frac{38905}{256}e_0e'\frac{n'^5}{n^5_0}\right]\sin\theta_0(t+c),\\
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{g|{{Taille|(L{{Ind|6}})|140}}<math>
h=(h)+h_0(t+c)-\left[\left(\frac98e_0e'-\frac98\gamma^2_0e_0e'-\frac{3}{64}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2_0-\frac{9}{16}e_0e'\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{99}{16}e_0e'\frac{n'^4}{n^4_0}}\right]\sin\theta_0(t+c).
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>(h)</math> et <math>(g)</math> sont les deux constantes introduites par l’intégration ({{n°}}21) ; <math>h_0</math> et <math>g_0</math> sont des quantités qui, comme <math>\theta_0</math> dépendent de <math>n_0,e_0,\gamma_0,n',e',</math> mais dont nous ne donnons pas les valeurs, parce que nous n’en avons pas besoin. La forme sous laquelle nous avons mis la partie non périodique de la valeur de <math>h+g+l</math> vient de ce que l’on a}}
{{c|<math>h+g+l=\theta-h-g+2h'+2g'+l'.</math>|fs=70%}}
Les six formules (E’{{Ind|6}}), (F’{{Ind|6}}), (G’{{Ind|6}}), (H’{{Ind|6}}), (K’{{Ind|6}}), (L’{{Ind|6}}) constituent les intégrales de nos six équations différentielles, dans le cas où la fonction <math>\mathrm{R}</math> y est supposée réduite aux deux termes (1) et (121) ; dès lors nous n’avons plus qu’à appliquer la règle du {{n°}}29, et nous serons conduits à effectuer la transformation suivante :
{{c|''Formules de transformation.|mt=2em|mb=1em|fs=110%|ff=serif}}
On remplace
{{g|<math>\begin{align}
e\cos&(2h+2g+l-2h'-2g'-l')\text{ par}\\
&-\left(\frac98e'-\frac94\gamma^2e'-\frac{165}{32}e^2e'-\frac{9}{64}e'^3-\frac98\gamma^4e'+\frac{129}{16}\gamma^2e^2e'+\frac{933}{512}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&-\left(\frac{63}{32}e'+\frac98\gamma^2e'-\frac{237}{128}e^2e'+\frac{117}{128}e'^3\right)\frac{n'^3}{n^3}-\left(\frac{135}{32}e'-\frac{99}{8}\gamma^2e'-\frac{1437}{64}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PUYLAURENS.|687}}</noinclude><nowiki />
— Madame la duchesse, répondit Puylaurens, les cinq ou six années que vous avez à peine de plus que moi vous ont-elles rendue bien sage ? Quand vous aimiez Buckingham, vous le teniez assurément pour le premier politique du monde, et cependant vous avouerez aujourd’hui que c’était une cervelle légère. Plût au ciel que {{M.|le}} cardinal eût les idées aussi petites que vous le pensez par tendresse pour {{M.|le}} garde-des-sceaux ! Moi, qui suis son ennemi, je lui rends plus de justice, et je conviens qu’à sa tyrannie près c’est un fort grand ministre. Ce génie si fameux que vous admirez dans {{M.|de}} Châteauneuf, où donc en sont les effets ? Existe-t-il ailleurs que dans votre pensée ? N’êtes-vous point engouée de cet homme comme autrefois de Buckingham ? S’il ne veut point se joindre à nous, c’est de peur de partager l’honneur du succès. Son amour pour vous sera la cause de sa ruine, et vous serez bien étonnée un jour, lorsque vous en aimerez un autre, en découvrant combien ce prétendu génie cachait d’impuissance. Il a commis cent fautes grossières dans sa vie : je vous en citerai une seule qui n’a pu échapper à votre coup d’œil de femme : quelle figure fait ce grave personnage, quand, pour vous plaire, il court à cheval avec sa robe de soie auprès du carrosse de la reine ?
{{Mme|de}} Chevreuse cacha son visage dans ses mains.
— Ah ! ne m’en parlez pas, dit-elle ; il me met au désespoir avec ses courses à cheval.
— Il est beau à vous, madame, d’aimer le garde-des-sceaux malgré ses ridicules ; mais vous devez aussi comprendre ses fautes et lui en donner avis.
— Mon Dieu ! reprit la duchesse, je ne sais quel fatal trait de lumière vous m’avez jeté dans l’esprit. Il me semble que nous sommes tous des fous, que pas un de nous n’est à sa place et n’obéit à son naturel. Qu’ai-je besoin, avec mon cœur tendre et ma mauvaise tête, de m’infatuer de projets politiques ? Cela m’ennuie et ne me sied point. Entre nous, Puylaurens, je ne me soucie dans ce monde que de plaire et d’aimer. Je suis une sotte de perdre mon temps à des cabales. Encore, si le garde-des-sceaux faisait la guerre et courait les aventures comme vous ! mais il ne conspirera jamais que dans le cabinet et sur le papier. Il s’en acquitte bien ; mais, au lieu de s’en tenir aux affaires, le voilà vêtu de sa simarre de soie tourmentant un cheval à côté d’un carrosse au fond duquel je soupire de pitié ! Ce serait votre place et non la sienne. Vous êtes un beau cavalier ; vous auriez bonne grace à courir à la portière de la reine, et vous voilà ici, travesti je ne sais comment, dressant une liste et recueillant des voix pour renverser le cardinal ! Est-ce là votre métier ?
L’imagination impétueuse de la duchesse une fois lancée sur ce penchant, elle s’exagéra les ridicules du garde-des-sceaux, la fausseté de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La fleur de la cuisine française où l’on trouve les meilleures recettes des meilleurs cuisiniers, pâtissiers et limonadiers de France, du XIIIe au XIXe siècle, enrichies de notices et d’un glossaire - 1920.pdf/18
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude>SOUPE JACOPINE. — Vous prendrez des perdrix, poussins ou pigeons, et prenez du bon fromage. Pour faire bouillon, prenez de la graisse de chapon ou du bouillon de bœuf et du vin blanc, et en faites votre bouillon. Et aussi le faites bouillir en un plat avec les dites perdrix, poussins ou pigeons, le fromage par dessus et des rôties dessous, et le mettez bouillir sur les charbons. Et au dresser, mettez-y grand foison de sucre, dessus mêlé avec cannelle.
SAUCE DE TRAHISON. — Pour faire sauce de trahison, prenez des perdrix. Pour l’escort, vous frirez de l’oignon avec du pain ou du lard fondu. Et passez parmi une étamine avec du pain hâlé trempé de bouillon de bœuf, vin vermeil et vinaigre, cannelle. En lieu d’épices : moutarde et menues épices et grand foison de sucre.
CHAPON ROTI. — Pour un chapon rôti à l’orange vermeille, prenez du vin vermeil et du bouillon de bœuf qui soit gras ; et prenez pour les épices cannelle et un peu de menues épices, grand foison de sucre. Pelez vos oranges et les coupez par rouelles, mettez-les bouillir avec un petit de romarin et le mettez avec. Et le laissez guère bouillir ; et à servir, mettez-y du sucre par-dessus.
OUBLIES FARCIES. — Pour faire oublies farcies vous prendrez du cerfeuil et le pourbouillez et le hachez bien délié. Et quand est bien haché, vous le broierez avec du sucre, puis le frisez en beurre ou en sain de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|708|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>la situation de Puylaurens et ses propres erreurs avec tant de vivacité, qu’ils étaient devenus tous trois à ses yeux les gens les plus fous de la terre. Elle se mit à courir autour d’une table avec une légèreté charmante, afin d’échapper aux tristes pensées qui l’accablaient, et on voyait en effet par ses éclats de rire à quel point cette tristesse était accablante.
— Puylaurens, dit-elle en s’arrêtant, je vais ouvrir un avis plein de raison : reprenons tous nos véritables caractères ; je laisserai la politique pour ne m’occuper que de l’amour ; le garde-des-sceaux vendra son cheval blanc, et vous irez mettre des habits neufs.
— Duchesse, répondit Puylaurens, vous me sacrifiez dans vos arrangemens. Le garde-des-sceaux se consolera de vous perdre en faisant de la politique, vous prendrez un autre amant ; mais moi, quand j’aurai cédé ma conspiration et mis un habit neuf, où sera ma récompense ?
Jamais il n’y eut d’yeux si fripons ni si éloquens que ceux de {{Mme|de}} Chevreuse. Elle regarda le jeune homme d’un air où la gaieté, le reproche et le désir de plaire composaient un mélange si délicieux, que notre héros en fut troublé au fond l’ame.
— Traître ! dit-elle, vous savez bien qu’avec les femmes on ne risque point de perdre. Ce sont elles qui donnent toujours et qui se sacrifient à vous. J’abandonnerai mon garde-des-sceaux, vous ne renoncerez pas à vos cabales pour moi, et, en fin de compte, il se trouvera que j’aurai tout simplement passé d’une conspiration dans l’autre.
Puylaurens tomba aux genoux de la duchesse en jurant de la meilleure foi du monde que pour elle il abandonnerait Monsieur, les intrigues de cour et tout l’univers. Il lui offrit de partir pour aller avec elle, au fond de quelque province, se livrer uniquement au bonheur de posséder ce cœur tendre qui faisait profession d’une si grande religion pour l’amour.
— À quoi bon fuir ? dit {{Mme|de}} Chevreuse. Ne sommes-nous pas bien ici ? J’aime déjà votre ambition, et je désire partager vos aventures. À Dieu ne plaise que je vous en détourne ! Ce que je sais de vous m’a toujours plu. Vous conspirez pour avoir été trop honnête homme, et c’est une grande rareté. Contez-moi vos projets ; je m’y veux jeter à corps perdu.
En attendant, ce fut dans les bras de Puylaurens que la belle duchesse commença par se jeter, et il se trouva qu’ils avaient conspiré ensemble contre le pauvre {{M.|de}} Châteauneuf bien plus que contre le cardinal.
{{c|{{rom-maj|VII}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
Comme Puylaurens et {{Mme|de}} Chevreuse prenaient goût à la conspiration, elle aurait pu durer long-temps, si la camériste ne fût venue<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude>porc, et y mettez un peu de sel. Et puis vous prendrez vos oublies quand elles seront frites et mettrez dessus beurre d’une part et d’autre sucre ; et mouillez un peu le bord afin de les attacher l’une contre l’autre, puis frisez en beurre ou sain de porc. Et, à servir, sucrez-les bien.
ESTURGEON ROTI. — Pour esturgeon rôti, il le faut fort bouillir ; et quand il est fort bouilli, il le faut bien nettoyer et puis embrocher en une broche et rôtir et larder de clous de girofle. Au rôtir, arroser de sa graisse et vinaigre et menues épices et de la cannelle, bien sucrées ; mettez-y du romarin haché bien délié et laissez bien confire au bouillir. Et si vous le voulez faire lier, prenez du pain hálé ; au dresser mettez du sucre.
PIGEONS CONFITS. — Prenez pigeons et les faites en rôtir puis les boutez dans un pot. Ce fait, ayez du pain blanc qui soit rôti bien roux sur le gril et le faites tremper en bon vin vermeil et le passez par l’étamine et boutez en son pot [avec] pruneaux qui aient paravant bouilli un bouillon en eau, dattes et raisins de carême. Pour épices : cannelle battue, muguette, clous de girofle et gingembre et sucre, et goutter de sel et gardez qu’il ne brûle. N’oubliez aussi bouter un filet de vinaigre.
MARSOUIN EN POTAGE. — Prends ledit marsouin par petites pièces, boute dans un pot avec purée de pois et le fais bouillir un bouillon. Ce fait, aie de bons naveaux cuits en bon bouillon, lesquels bouteras en ton pot avec ton marsouin. Tu auras du pain hâlé sur le gril bien noir sans brûler, que tu feras tremper en vin vermeil, puis passer le tout par l’étamine et bouter en ton pot. Pour épices : muscade, clou battu, gingembre nouveau et menues épices, trois ou quatre oignons bien cuits, et passer par l’étamine et bouter en ton dit pot et goutter de sel. Et faire tout bouillir ensemble.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PUYLAURENS.|689}}</noinclude>heurter à la porte en disant que maître Lopez attendait les ordres de la duchesse.
Qu’il revienne demain, répondit {{Mme|de}} Chevreuse ; je n’ai point le loisir de lui montrer mes diamans aujourd’hui.
— Gardez-vous bien de le renvoyer, dit Puylaurens. Vous ne savez donc pas que Lopez est un espion ? Votre {{M.|de}} Châteauneuf n’est au fait de rien. Recevez cet homme, tandis que je me tiendrai caché. Il faut l’observer et découvrir par lui si la police du cardinal est sur mes traces.
Un coup de clochette fit revenir la camériste. Puylaurens se cacha derrière une tapisserie d’où il pouvait tout voir et tout entendre, et Lopez fut introduit. L’Abencerrage commença par fureter dans la chambre, comme s’il eût cherché ce chapeau, cette épée ou ces gants que les amans oublient dans toutes les comédies ; mais Puylaurens avait eu soin de ne rien laisser qui pût le trahir. La duchesse joua parfaitement son rôle. Elle montra ses diamans à Lopez et lui adressa cent recommandations minutieuses sur la parure qu’elle en voulait faire. Le drôle tenta plusieurs fois d’amener la conversation sur des matières étrangères à son métier de joaillier ; mais {{Mme|de}} Chevreuse n’eut pas l’air d’y prendre garde. Enfin il allait se retirer, lorsqu’elle lui dit d’un ton d’innocence :
— Eh bien ! Lopez, savez-vous quelque chose de nouveau ? Le cardinal fait-il une duchesse de sa nièce ? La maréchale de Thémines chantera-t-elle devant la reine ? De quoi parle-t-on ce matin ?
— De choses plus importantes que tout cela, dit Lopez ; mais ce sont des sujets auxquels un pauvre lapidaire n’entend rien, sans quoi je pourrais conter quelque histoire à madame la duchesse.
— Contez toujours comme vous pourrez.
— On parle beaucoup de Puylaurens, qui est à Paris sous un déguisement. Il se cache et change d’hôtellerie chaque soir, de peur d’être surpris ; mais on le suit de près. Du reste, ce n’est point pour l’arrêter qu’on le cherche. {{M.|des}} Noyers est chargé par {{M.|le}} cardinal de lui remettre un sauf-conduit avec lequel il pourra circuler librement dans Paris pendant une semaine, et on ne lui impose d’autre condition que de venir une fois à Ruel parler au père Joseph du Tremblay, pour voir si un accommodement avec Monsieur ne serait pas encore possible. Si madame la duchesse avait occasion de rencontrer Puylaurens ou quelqu’un de ses amis, elle pourrait lui donner avis de cette ouverture du cardinal qu’il lui importe sans doute de connaître.
— Eh ! mon pauvre Lopez, où voulez-vous que je rencontre Puylaurens, s’il court les hôtelleries ? Cela ne m’intéresse point. Prenez cette émeraude et faites-m’en une bague.
Lorsque Lopez fut sorti, Puylaurens délibéra avec la duchesse sur<noinclude>
<references/></noinclude>
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Berniepyt
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|710|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>la nouvelle qu’il venait d’apprendre. Après avoir mûrement réfléchi, on décida qu’il demeurerait caché à l’hôtel de Chevreuse, afin de laisser aux espions le temps de perdre ses traces. La duchesse enferma notre jeune homme dans son oratoire et sortit en carrosse pour aller chez la reine, où elle pourrait savoir si {{M.|des}} Noyers cherchait véritablement Puylaurens, et si on pensait à se servir de lui pour des ouvertures. Le seul papier capable de perdre le favori de Monsieur, si on l’eût arrêté, était la liste des personnes qu’il devait attirer dans son parti. Puylaurens hésitait à s’en défaire, à cause du grand nombre de noms inscrits qu’il risquait d’oublier. Il trouva fort à propos, sur la table de l’oratoire, une fiole d’encre sympathique dont il se servit pour transcrire ces noms entre les lignes d’une lettre sans importance. Il n’était point probable qu’on eût l’idée de mettre ce papier devant le feu pour en faire sortir les caractères tracés avec l’encre sympathique. On verra bientôt que cette précaution n’était pas inutile, car la liste des conspirateurs fut bien près de se changer en liste de proscription. {{Mme|de}} Chevreuse revint au bout de deux heures.
— Nos affaires vont bien, dit-elle. J’ai vu {{M.|des}} Noyers chez la reine. Il est en effet porteur d’un sauf-conduit pour vous. Je le lui ai fait montrer à tous les assistans, de sorte que le cardinal n’oserait plus manquer à sa promesse de respecter votre personne pendant ces huit jours. Il faut vous rendre à Ruel, où le ministre est retenu par une attaque de goutte. Prenez garde aux ruses du père Joseph : pesez toutes vos paroles et jouez serré. Si l’on pense sérieusement à s’accommoder avec Monsieur, faites en sorte que la paix soit signée sur le contrat de mariage de la nièce du cardinal. Ce sera la fin de notre conspiration. Je serais au désespoir d’avoir mis un empêchement à votre fortune. Ne perdez point de temps et revenez me voir à la nuit ; nous souperons ensemble.
Puylaurens courut à son hôtellerie. De son bagage de colporteur il tira ses habits de cour et se rendit chez {{M.|des}} Noyers, espèce de petite caricature avec un visage de chat, qui occupait la place de surintendant des bâtimens. {{M.|des}} Noyers avait gagné l’estime du roi en faisant brûler à Fontainebleau une Léda du célèbre Michel-Ange et d’autres ouvrages de grand prix qu’il avait trouvés obscènes. Il donna le sauf-conduit à Puylaurens et lui offrit son carrosse pour aller immédiatement à Ruel.
La maison de plaisance du cardinal, tout nouvellement construite, était d’une magnificence royale, et le maître y étalait sa puissance à grand renfort de luxe. Les trophées, les sculptures, les bas-reliefs, nuisaient quelque peu à la perspective générale, en fournissant aux regards trop de détails ; mais l’orangerie et les jardins, taillés à l’italienne, étaient fort beaux. L’allée principale, fermée par deux grottes de rocailles, contenait au milieu une fontaine où l’eau tombait dans trois<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fret0lol" /></noinclude>SAUCE D’ENFER. — Faites bouillir vos pieds de pourceaux bien cuits avec bon bouillon. Et quand ils seront cuits, tirez-les et les mettez rôtir sur le gril ; puis coupez-les à gros morceaux dans un plat et sauce verte dessus. Quand vos pieds seront cuits, hâlez-les sur le gril. Prenez oignons hachés bien menu et les mettez dedans un plat : faites étuver avec verjus et quand ils seront étuvés assez, mettez-y moutarde un peu. Puis prenez vos pieds de pourceaux mis en pièces et les mettez en un plat tout chaud et des charbons tout vifs par-dessus. Et servez à l’entrée de la table.
SOUPE A LA CAPILORDE. — Prenez chapon ou perdrix rôtie et en tirez les ailes et les cuisses et toute la chair par dessus les os. Et puis prenez pain coupé en soupe en un plat. Et faites un lit de chair et de fromage fin et aussi de cinamome, menues épices ; puis recommencez à faire un lit comme dit est dessus, en toujours rencontrant l’un sur l’autre jusqu’à trois ou quatre lits. Aucuns y mettent moyeux d’œufs bien cuits coupés par rouelles frits avec lard ou beurre. Quand voudrez servir, trempez de bon bouillon.
PATE EN POT DE LANGUE DE BŒUF. — Prenez langues de bouf cuites, coupez-les par rouelles ; ou autrement, d’une côte de bœuf coupée par lèches. Et ayez graisse de bouf hachée menue, puis prenez votre chair et la faites cuire en un pot avec graisse, bon bouillon, vin, verjus. Puis prenez pain hálé sur charbon et trempez avec votre bouillon ; puis passez avec un petit de vin vermeil, vinaigre, verjus, et mettez le tout bouillir avec votre pâté et qu’il ne soit pas fort lié. (Celui de bœuf veut être mieux cuit que celui de langue). Et pour épices : menues épices, cinamome, noix de muscade un peu brûlée et en poudre, clous de girofle entiers. Assaisonnez de sel, épices, sucre.<noinclude>
<references/></noinclude>
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