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Auteur:Paul Janet
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{{Auteur
| contenu=
== Œuvres ==
{{c|[[:Catégorie : Articles de Paul Janet|Articles par ordre alphabétique]]}}
* [[Essai sur la dialectique dans Platon et dans Hegel]] (1855)
* [[La Famille : Leçons de philosophie morale]] (1855)
* [[Le Matérialisme contemporain en Allemagne :Examen du système du docteur Büchner]] (1864)
* [[La Crise philosophique]]. MM. Taine, Renan, Littré et Vacherot (1865)
* {{L2s|Le Cerveau et la Pensée (1867)|Janet - Le cerveau et la pensee, 1867.djvu|Le Cerveau et la Pensée}} (1867) {{4/4}}
* [[Éléments de morale]] (1870)
* [[Histoire de la science politique dans ses rapports avec la morale]] (2 volumes, 1872)
* [[Les Problèmes du XIXe slècle :la politique, la littérature, la science, la philosophie, la religion]] (1872)
* [[La Morale (Janet)|La Morale]] (1874)
* [[Philosophie de la Révolution française]] (1875)[http : //catalogue.bnf.fr/ark : /12148/cb30644837r BNF]
* {{L2s|Les Causes finales|Revue philosophique de la France et de l’étranger, tome I, 1876.djvu}} (1877)
* [[Saint-Simon et le Saint-Simonisme]] (1878)
* [[La Philosophie française contemporaine]] (1879)
* [[Traité élémentaire de philosophie, à l’usage des classes]] (1884) [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Trait%C3%A9_%C3%89l%C3%A9mentaire_de_Philosophie_(Casa_de_Oswaldo_Cruz,_176793) Commons]
* [[Les Maîtres de la pensée moderne]] (1883)
* [[Victor Cousin et son œuvre]] (1885)
* [[Éléments de philosophie scientifique et de philosophie morale]] (1890)
* [[Principes de métaphysique et de psychologie]] : Leçons professées à la Faculté des lettres de Paris, 1888-1894 (2 volumes, 1897)
=== Comme éditeur scientifique ===
* [[Œuvres philosophiques de Leibniz, Alcan, 1900|Œuvres philosophiques de Leibniz]], (1900)
=== {{RDDM}} ===
* [[La Cité de Dieu au XIXe siècle]], 1856
* [[Stéphansfeld – Des caractères et du traitement de la folie]], 1857
* [[Alexis de Tocqueville et la science politique au XIXe siècle]], 1861
* [[Le Matérialisme contemporain]], 1863 {{2/4}}
* [[Un nouveau Système sur la vie future]] à propos du Monde moral de {{M.|Ch.{{lié}}Lambert}}, 1863 {{validé}}
* [[La Crise philosophique et les Idées spiritualistes en France]], 1864
* [[Le Scepticisme moderne - Pascal et Kant]], 1865
* [[Le Cerveau et la Pensée (1865)|Le Cerveau et la Pensée]], 1865
* [[La Méthode expérimentale et la Physiologie à propos des travaux récens de M. Claude Bernard]], 1866
* [[La Liberté de penser]], 1866 {{validé}}
* [[L’Histoire de la Philosophie et l’Eclectisme]], 1866
* [[L’Esprit de Discipline en Littérature]], 1866
* [[Spinoza et le Spinozisme d’après les travaux les plus récens]], 1867
* [[Victor Cousin (P. Janet)]], 1867
* [[Philosophie et Religion :un Apologiste chrétien au XIXe siècle]], 1869
* [[Mill et Hamilton :le problème de l’existence des corps]], 1869
* [[La Philosophie de la Révolution française]], 1872
* [[Les Réformes dans l’enseignement secondaire]], 1872
* [[Une nouvelle phase de la philosophie spiritualiste]], 1873
* [[L’Idée de force et la philosophie dynamiste]], 1874
* [[La Science sociale et la Philosophie anglaise]], 1874
* [[La Psychologie dans les Tragédies de Racine]], 1875
* [[Le Fondateur du socialisme moderne - Saint-Simon]], 1876
* [[La Liberté de l’enseignement et la collation des grades]], 1876
* [[La Métaphysique en Europe depuis Hegel]], 1877
* [[La Propriété pendant la révolution française]], 1877
* [[L’Histoire de la philosophie ancienne en Allemagne - L’Orient et la Grèce]], 1878
* [[L’Instruction primaire au point de vue de la psychologie]], 1879
* [[Le Globe de la restauration et Paul-François Dubois]], 1879
* [[Les Origines du socialisme contemporain]], 1880
* [[Un Essai de Réalisme spiritualiste]], 1882
* [[L’Education des Femmes]], 1883
* [[Les Lettres de Mme de Grignan]], 1884
* [[Victor Cousin et son œuvre philosophique]], 1884
* [[Le Testament d’un philosophe]], 1885
* [[Les Origines de la philosophie d’Auguste Comte - Comte et Saint-Simon]], 1887
* [[Une Chaire de psychologie expérimentale et comparée au Collège de France]], 1888
* [[La Philosophie catholique en France au XIXe siècle - Chateaubriand et le Génie du christianisme]], 1890
* [[La Psychologie et ses Modernes critiques]], 1892
* [[La Philosophie de Pierre Leroux]], 1899
** Essais et Notices — Une défense du spiritualisme
* [[Le Matérialisme contemporain]]
* [[Descartes, son caractère et son cénie|Descartes, son caractère et son génie]] {{4/4}}
* [[Le Spiritualisme français au XIXe siècle]]
** Essais et Notices – Les problèmes philosophiques
* [[L’Unité morale de l’Espèce humaine]]
* [[L’Esprit révolutionnaire, la souveraineté nationale et le gouvernement de la république|L’Esprit révolutionnaire et la souveraineté nationale]]
* [[Le Problème des causes finales et la physiologie contemporaine. - L’industrie de l’homme et l’industrie de la nature|Le Problème des causes finales et la physiologie contemporaine]]
* [[Un Historien de la philosophie anglaise - Charles de Rémusat]]
* [[Le Socialisme moderne, l’école saint-simonienne, Bazard et Enfantin|Le Socialisme moderne]]
* [[Le Socialisme au XIXe siècle - Charles Fourier]]
* [[Schopenhauer et la Physiologie Française - Cabanis et Bichat]]
* [[La Philosophie de Molière]]
* [[La Philosophie de la croyance]]
* [[Les Clefs de la Bruyère]]
* [[Bossuet moraliste]]
* [[La Philosophie de Lamennais]]
===''[[Revue philosophique de la France et de l’étranger]]''===
* {{L2s|Qu’est-ce que l’idéalisme ? |Revue philosophique de la France et de l’étranger, III.djvu}}, in [[Livre :Revue philosophique de la France et de l’étranger, III.djvu|tome III, 1877]] {{validé}}
* Une illusion d’optique interne, in [[Livre :Revue philosophique de la France et de l’étranger, III.djvu|tome III, 1877]]
===''[[Revue pédagogique]]'' ===
* L’esprit scientifique, 1910-II, pp. 363-366.
* Plan d’un cours de psychologie : nouveaux programmes d’études dans les écoles normales primaires, 1881-II, 1.
* L’enseignement laïque et obligatoire apprécié :Extrait d’un discours prononcé à la distribution des prix aux lauréats du concours cantonal, à Limours, le 20 octobre 1882, 1882-II, 446.
* [[Sur l’histoire de la pédagogie allemande|Sur l’histoire de la pédagogie allemande (d’après le ''Dictionnaire de pédagogie'' de M. F. Buisson)]], 1888-II, 321 ; 1889-I, 115.
== Voir aussi ==
{{Thieme|J#JANET}}
* {{Export|Notice sur Paul Janet}} {{Livre2Scanné|Notice sur Paul Janet|Boutroux — Notice sur Paul Janet.djvu}}, par [[Auteur:Émile Boutroux|Émile Boutroux]], 1900 {{validé}}
{{Portail|Philosophie}}
}}
[[Catégorie:Membres de l’Académie des Sciences morales]]
[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
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* Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. *
* Si vous ajoutez un titre (en début de liste), *
* pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste *
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{{début encart coloré|1=#FFFFFF00}}
:*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big>
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:*<big>'''Déplacez''' les derniers textes dans la seconde liste</big>
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<!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS |-->
</noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;">
# {{Nouveauté|La Science du Bien et du Mal|Apollonius|1875}}
# {{Nouveauté|L’Autre_Tartufe_ou_La_Mère_coupable|Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|1792|L’Autre Tartufe ou La Mère coupable}}
# {{Nouveauté|Chansons de l’Escalade|Collectif|1845}} (contenant notamment ''[[Cé qu’è lainô]]'')
# {{nouveauté|Essai sur le patois d’Hérémence/I|Léon de Lavallaz|1899|Essai sur le patois d’Hérémence - Tome I}}
# {{Nouveauté|Requête à la reine en faveur des pauvres malades de ce royaume|Théophraste Renaudot|1643}}
# {{Nouveauté|Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|George Sand|1855|Histoire de ma vie}}
# {{Nouveauté|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|Stefan Zweig|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1929] 1991}}
# {{Nouveauté|L’Héroïne chrétienne du Canada, ou Vie de Mlle Le Ber|Étienne-Michel Faillon|1860}}
# {{Nouveauté|Qu’est-ce que le personnalisme ?|Emmanuel Mounier|1947}}
# {{Nouveauté|La Faim (Hamsun)|Knut Hamsun|[1890] 1961|4=La Faim}}
# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 2|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 2}}
# {{Nouveauté|Sainte-Marie-des-Fleurs|René Boylesve|1913}}
# {{Nouveauté|De la machine infernale maritime, ou de la tactique offensive et défensive de la torpille|Robert Fulton|trad. [[Auteur:Melchor Manuel Núñez de Taboada|E. Núñez de Taboada]], 1812}}
# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 1|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 1}}
# {{Nouveauté|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|Theodor Wulf|1922|4=La Théorie de la relativité d’Einstein}}
# {{Nouveauté|Le Meneur de louves|Rachilde|1905}}
# {{Nouveauté|Stendhal (Rod)|Édouard Rod|1892|Stendhal}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau|1863}}
# {{Nouveauté|Grammaire catalane|Pompeu Fabra|[1941] 1946}}
# {{Nouveauté|Pan (Hamsun)|Knut Hamsun|[1894] 1994|4=Pan}}
</div><br />
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<noinclude>
<!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS -->
'''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)'''
: ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)''
# {{Nouveauté|Discours au roi, sur son instruction|Jean d’Alary|1615}}
# {{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}} {{Nouveauté|Les Émotions de Suzette|Anonyme|1921|5=Lionel C.}}
# {{Nouveauté|Almanach illustré du Père Ubu (1901)|Alfred Jarry|1901|Almanach illustré du Père Ubu}}
# {{Nouveauté|La Vallée du silence|James Oliver Curwood|1930}}
# {{pam}} {{nouveauté|Chansons en patois vosgien|Louis Jouve|1876}}
# {{Nouveauté|L’Entrave|Colette|1913}}
# {{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Pommes d’amour| Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Le beau gastronome|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Ubu cocu|Alfred Jarry|1944}}
# {{Nouveauté|Les Dompteurs de l’or|Paul d’Ivoi|1913}}
# {{Nouveauté|Le Pédagogue n’aime pas les enfants|Henri Roorda|1917}}
# {{pam}} {{Présentation|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants/Présentation}} {{Nouveauté|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants||1931|auteur1=Charles-Marie Widor|auteur2=Louis-Maurice Boutet de Monvel}}
# {{Nouveauté|Le Blé qui lève|René Bazin|1907}}
# {{Nouveauté|Le Mariage de la Tour Eiffel|Jeanne Roche|illus. [[Auteur:Valentin le Campion|Valentin le Campion]], 1931|5=Jeanne Roche-Mazon}}
# {{Nouveauté|Le Harem de Syta|Jane de La Vaudère|1904}}
# {{Nouveauté|Lettres juives (éd. Paupie 1754)|Jean-Baptiste Boyer d’Argens|[1736] 1754|Lettres juives}}
# {{nouveauté|Mœris|Sophie Gay|1817|♫ Mœris}}
# {{Nouveauté|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées|Stanislas Julien|1834}}
# {{Nouveauté|Le Fils des forêts|James Oliver Curwood|1938}}
# {{Nouveauté|Les Femmes poètes bretonnes|Adine Riom|1892}}
# {{Nouveauté|Les Mimes d’Hérondas (trad. Quillard)|Hérondas|{{trad.}} [[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]], 1900|Les Mimes d’Hérondas}}
# {{Nouveauté|Doit-on le dire ?|Eugène Labiche|1872}}
# {{Nouveauté|Vieilles choses, vieilles gens|Joseph Georges Bouchard|1926}}
# {{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} {{Nouveauté|Flora ou le Gyné-Club| Anonyme|1950}}
# {{Nouveauté|Bari, chien-loup|James Oliver Curwood|1925}}
# {{Nouveauté|Pour comprendre Einstein|Théophile Moreux|1922}}
# {{Nouveauté|Les buveurs en belle humeur|Anonyme|1811}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Bacchus, l’amour et les plaisirs|Anonyme|1800}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Le Divorce par Demoustier|Charles-Albert Demoustier|1795|Le Divorce}}
# {{Nouveauté|Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry|Geoffroy de La Tour-Landry|édition de 1854}}
# {{Présentation|L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} {{Nouveauté|L’Héritage (Ferrier)|Susan Ferrier|1824|L’Héritage}}
# {{Nouveauté|La Marseillaise, chant patriotique et national (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Claude Joseph Rouget de Lisle|1871}}
# {{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} {{Nouveauté|Les Trucs érotiques du château de Brisach| Anonyme|1894}}
# {{nouveauté|Le Songe de madame Hélisenne|Hélisenne de Crenne|1541}}
# {{Nouveauté|Bonzo alpiniste|George Ernest Studdy|1937}}
# {{Nouveauté|Lettres de Lætitia et de Ludovic|Jacques-Louis Lacour|1834}}
# {{Nouveauté|L’Article 47|Adolphe Belot|1870}}
# {{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}} {{Nouveauté|Les Amours d’un Gentleman| Anonyme|1889}}
# {{Nouveauté|La Notion du temps d’après Einstein|Paul Dupont|1922}}
# {{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} {{Nouveauté|Au Poiss’ d’Or|Alec Scouffi|1929}}
# {{Nouveauté|Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient (Jeanne-sans-terre)|Jeanne-sans-terre|1895}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} {{Nouveauté|Joyeuses enfilades|Georges de Lesbos|1895}}
# {{Nouveauté|Vers l’autre flamme|Panaït Istrati|1929}}
# {{Nouveauté|De la formule « car tel est notre plaisir » dans la chancellerie française|Louis de Mas Latrie|1882}}
# {{Nouveauté|Essai sur les privilèges|Emmanuel-Joseph Sieyès|1788}}
# {{Nouveauté|Le Lion de Palestine|Jeanne Roche|1957|5=Jeanne Roche-Mazon}}
#{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}} {{Nouveauté|Moi, poupée|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Histoires (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Histoires}}
# {{Nouveauté|Césarine Dietrich|George Sand|1870}}
# {{Nouveauté|Le Grizzly|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Présentation|Mariage/Présentation}} {{Nouveauté|Mariage|Susan Ferrier|1818}}
# {{Nouveauté|Introduction aux théories de M. Einstein en vue de leur application à l’astronomie|Gustave Juvet|1921}}
# {{Nouveauté|Les Arguments de M. Einstein|François Vial|1922}}
# {{Nouveauté|Une aventure d’Arsène Lupin|Maurice Leblanc|2004}}
# {{Nouveauté|L’Honneur des grandes neiges|James Oliver Curwood|1978}}
# {{Nouveauté|Petite ville|Jules-Hippolyte Percher|1886}}
#{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} {{Nouveauté|La Courtisane anaphrodite|Donatien Alphonse François de Sade|1787 (1870)|5=Sade (fausse attribution)}}
# {{Nouveauté|Le Fils de Lagardère (théâtre)|Paul Féval fils|1908}}
# {{Présentation|Coralie l’inconstante/Présentation}} {{Nouveauté|Coralie l’inconstante|Angélique Arnaud|1843|Coralie l’inconstante suivi de Loïsa Bianchini}}
#{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi en ménage|Max Des Vignons|1930}}
# {{Nouveauté|Code gourmand|Horace Raisson|1923}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|L’Hermite du mont Saint-Valentin|Fanny Tercy|1821}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ABSOLUTION GÉNÉRALE|Auguste Beugnet|[[Dictionnaire de théologie catholique]]|Absolution générale}}
# {{Nouveauté|Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|Jules Gilliéron|1880}}
# {{Nouveauté|Le Secret des corporations|Joséphin Péladan|1905}}
# {{Nouveauté|Les Cœurs les plus farouches|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Nouveauté|L’Art du théâtre (Riccoboni)|Antoine-François Riccoboni|1750|L’Art du théâtre|François Riccoboni}}
# {{Nouveauté|Description d’Ukranie|Guillaume Le Vasseur de Beauplan|1660}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur l’organisation et les rapports naturels des Tardigrades|Louis Michel François Doyère|1842}}
# {{Nouveauté|Les Fabliaux|Joseph Bédier|1895}}
# {{Nouveauté|Sous le signe du dragon|Paul Claudel|[1910] 1948}}
# {{Nouveauté|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|Anonyme|1401-1500}}
# {{Nouveauté|Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Molière|[1660] 1910|Sganarelle}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs d’or|James Oliver Curwood|[1926] 1997}}
# {{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi s’amuse|Max Des Vignons|1929}}
# {{nouveauté|Bon sang ne peut mentir|Marie-Eugène Alphonse Denis|1913|Bon sang ne peut mentir}}
# {{nouveauté|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|Jacques Paquin|1838|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}}
# {{nouveauté|Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Madame de Vidampierre|1777|Mélanges de poésie et de prose}}
#{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} {{Nouveauté|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues| Anonyme|1889|5=William Lazenby}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Salses|Alexandre Ratheau|1860}}
# {{Nouveauté|Le Nouveau Spectateur, 01 avril 1776|Le Fuel de Méricourt|1776|Le Nouveau Spectateur, Nº. 1}}
#{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} {{Nouveauté|La Maison de verre| Édouard Demarchin|1891|5=E. D.}}
# {{Nouveauté|Oncle Anghel (recueil)|Panaït Istrati|4=Oncle Anghel|1924}}
# {{Nouveauté|Nouvelle histoire de Mouchette|Georges Bernanos|[1937] 1946}}
# {{Nouveauté|Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux|Gaston Paris|1898}}
#{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}} {{Nouveauté|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Le petit chansonnier des sectateurs de Comus|Anonyme|1835}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Monsieur Ouine|Georges Bernanos|1947}}
# {{Nouveauté|Annales (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Annales}}
# {{Nouveauté|Fables de Fénelon|Fénelon|1800}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs de loups|James Oliver Curwood|1929}}
# {{Nouveauté|Partage de midi (1949)|Paul Claudel|1949|Partage de midi}}
#{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} {{Nouveauté|Les Délices libertines|Johannès Gros|5=Jacqueline de Lansay|1934}}
# {{Nouveauté|Contestation de l’élection de l’Hon. Hector Langevin|Adolphe-Basile Routhier|1876}}
# {{Nouveauté|L’Œuvre dramatique de Richard Wagner||1886|auteur1=Albert Soubies|auteur2=Charles Malherbe}}
# {{Nouveauté|Les Consultations charitables pour les malades|Théophraste Renaudot|1640}}
# {{Nouveauté|Le Soulier de satin|Paul Claudel|[1929] 1941}}
#{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} {{Nouveauté|Teleny, étude physiologique|Oscar Wilde|1934}}
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 6}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 6|Souvenirs entomologiques, sixième série]]'', 1899
# {{Nouveauté|Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)|4=Œuvres posthumes|Françoise de Graffigny|1775}}
# {{Nouveauté|L’Impromptu de Paris|Jean Giraudoux|1937}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Turcs|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1919}}
# {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}}
# {{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} {{Nouveauté|Le Joujou mystérieux|Anonyme|1780}}
# {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}}
# {{Nouveauté|Le Nouvel Icare|4=Le Nouvel Icare (Imagerie d’Épinal)|Anonyme|1877}}
# {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
#{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} {{Nouveauté|Régine (Queeny)|4=Régine|Anonyme|1916}}
# {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}}
# {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}}
# {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}}
#{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} {{Nouveauté|Sous le ciel bleu|Georges Belz de Villas|1884}}
# {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}}
#{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} {{Nouveauté|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Anonyme|1894|5=Julia R.}}
# {{Nouveauté|Les Livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}}
#{{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} {{Nouveauté|Fétichisme amoureux|Alphonse Momas|1923|5=L’Érotin}}
# {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}}
# {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
#{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} {{Nouveauté|Vénus dans l’Inde|Charles Devereux|1914|5=Charles Dévereux}}
# {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}}
# {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905
# {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920
#{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} {{Nouveauté|Secrets de poste|Alphonse Momas|1891|5=Le Nismois}}
# {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}}
# {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}}
#{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} {{Nouveauté|Satan et Ève|Anonyme|1832}}
# {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}}
# {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}}
# {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923
# {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}}
# {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}}
# {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}}
# {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}}
# {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}}
# {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}}
# {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}}
# {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}}
# {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}}
# {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}}
# {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}}
# {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}}
# {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}}
# {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}}
# {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}}
# {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}}
# {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}}
# {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}}
# {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}}
# {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}}
# {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}}
# {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}} {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}}
# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
# {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}}
# {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}}
# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
# {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}}
# {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}}
# {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}}
# {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}}
# {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1918}}
# {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}}
# {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}}
# {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1917}}
# {{Nouveauté|Bécassine pendant la guerre|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1916}}
# {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}}
# {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}}
# {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}}
# {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}}
# {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837
# {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}}
# {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879
# {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}}
# {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}}
# {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}}
# {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844
# {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}}
# {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848
# {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}}
# {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871
# {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742
# {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}}
# {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}}
# {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}}
# {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892
# {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}}
# {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}}
# {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}}
# {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}}
# {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}}
# {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}}
# {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}}
# {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}}
# {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}}
# {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}}
# {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}}
# {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}}
# {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}}
# {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871
# {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}}
# {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696
# {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909
# {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}}
# {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}}
# {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}}
# {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}}
# {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}}
# {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}}
# {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881
# {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}}
# {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}}
# {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872
# {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}}
# {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}}
# {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}}
# {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665
# {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}}
# {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929
# {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}}
<div style="font-size:90%;">
</div>
Voir pages d’archives :
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]]
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]]
* Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]]
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Homonymie.
16007448
wikitext
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* Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. *
* Si vous ajoutez un titre (en début de liste), *
* pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste *
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{{début encart coloré|1=#FFFFFF00}}
:*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big>
:{{m|Nouveauté|titre|auteur|complément}}
: <small>''Autres paramètres'' :
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<!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS |-->
</noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;">
# {{Nouveauté|La Science du Bien et du Mal (Apollonius)|Apollonius|1875|La Science du Bien et du Mal}}
# {{Nouveauté|L’Autre Tartufe ou La Mère coupable|Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|1792}}
# {{Nouveauté|Chansons de l’Escalade|Collectif|1845}} (contenant notamment ''[[Cé qu’è lainô]]'')
# {{nouveauté|Essai sur le patois d’Hérémence/I|Léon de Lavallaz|1899|Essai sur le patois d’Hérémence - Tome I}}
# {{Nouveauté|Requête à la reine en faveur des pauvres malades de ce royaume|Théophraste Renaudot|1643}}
# {{Nouveauté|Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|George Sand|1855|Histoire de ma vie}}
# {{Nouveauté|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|Stefan Zweig|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1929] 1991}}
# {{Nouveauté|L’Héroïne chrétienne du Canada, ou Vie de Mlle Le Ber|Étienne-Michel Faillon|1860}}
# {{Nouveauté|Qu’est-ce que le personnalisme ?|Emmanuel Mounier|1947}}
# {{Nouveauté|La Faim (Hamsun)|Knut Hamsun|[1890] 1961|4=La Faim}}
# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 2|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 2}}
# {{Nouveauté|Sainte-Marie-des-Fleurs|René Boylesve|1913}}
# {{Nouveauté|De la machine infernale maritime, ou de la tactique offensive et défensive de la torpille|Robert Fulton|trad. [[Auteur:Melchor Manuel Núñez de Taboada|E. Núñez de Taboada]], 1812}}
# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 1|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 1}}
# {{Nouveauté|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|Theodor Wulf|1922|4=La Théorie de la relativité d’Einstein}}
# {{Nouveauté|Le Meneur de louves|Rachilde|1905}}
# {{Nouveauté|Stendhal (Rod)|Édouard Rod|1892|Stendhal}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau|1863}}
# {{Nouveauté|Grammaire catalane|Pompeu Fabra|[1941] 1946}}
# {{Nouveauté|Pan (Hamsun)|Knut Hamsun|[1894] 1994|4=Pan}}
</div><br />
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<noinclude>
<!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS -->
'''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)'''
: ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)''
# {{Nouveauté|Discours au roi, sur son instruction|Jean d’Alary|1615}}
# {{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}} {{Nouveauté|Les Émotions de Suzette|Anonyme|1921|5=Lionel C.}}
# {{Nouveauté|Almanach illustré du Père Ubu (1901)|Alfred Jarry|1901|Almanach illustré du Père Ubu}}
# {{Nouveauté|La Vallée du silence|James Oliver Curwood|1930}}
# {{pam}} {{nouveauté|Chansons en patois vosgien|Louis Jouve|1876}}
# {{Nouveauté|L’Entrave|Colette|1913}}
# {{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Pommes d’amour| Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Le beau gastronome|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Ubu cocu|Alfred Jarry|1944}}
# {{Nouveauté|Les Dompteurs de l’or|Paul d’Ivoi|1913}}
# {{Nouveauté|Le Pédagogue n’aime pas les enfants|Henri Roorda|1917}}
# {{pam}} {{Présentation|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants/Présentation}} {{Nouveauté|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants||1931|auteur1=Charles-Marie Widor|auteur2=Louis-Maurice Boutet de Monvel}}
# {{Nouveauté|Le Blé qui lève|René Bazin|1907}}
# {{Nouveauté|Le Mariage de la Tour Eiffel|Jeanne Roche|illus. [[Auteur:Valentin le Campion|Valentin le Campion]], 1931|5=Jeanne Roche-Mazon}}
# {{Nouveauté|Le Harem de Syta|Jane de La Vaudère|1904}}
# {{Nouveauté|Lettres juives (éd. Paupie 1754)|Jean-Baptiste Boyer d’Argens|[1736] 1754|Lettres juives}}
# {{nouveauté|Mœris|Sophie Gay|1817|♫ Mœris}}
# {{Nouveauté|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées|Stanislas Julien|1834}}
# {{Nouveauté|Le Fils des forêts|James Oliver Curwood|1938}}
# {{Nouveauté|Les Femmes poètes bretonnes|Adine Riom|1892}}
# {{Nouveauté|Les Mimes d’Hérondas (trad. Quillard)|Hérondas|{{trad.}} [[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]], 1900|Les Mimes d’Hérondas}}
# {{Nouveauté|Doit-on le dire ?|Eugène Labiche|1872}}
# {{Nouveauté|Vieilles choses, vieilles gens|Joseph Georges Bouchard|1926}}
# {{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} {{Nouveauté|Flora ou le Gyné-Club| Anonyme|1950}}
# {{Nouveauté|Bari, chien-loup|James Oliver Curwood|1925}}
# {{Nouveauté|Pour comprendre Einstein|Théophile Moreux|1922}}
# {{Nouveauté|Les buveurs en belle humeur|Anonyme|1811}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Bacchus, l’amour et les plaisirs|Anonyme|1800}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Le Divorce par Demoustier|Charles-Albert Demoustier|1795|Le Divorce}}
# {{Nouveauté|Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry|Geoffroy de La Tour-Landry|édition de 1854}}
# {{Présentation|L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} {{Nouveauté|L’Héritage (Ferrier)|Susan Ferrier|1824|L’Héritage}}
# {{Nouveauté|La Marseillaise, chant patriotique et national (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Claude Joseph Rouget de Lisle|1871}}
# {{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} {{Nouveauté|Les Trucs érotiques du château de Brisach| Anonyme|1894}}
# {{nouveauté|Le Songe de madame Hélisenne|Hélisenne de Crenne|1541}}
# {{Nouveauté|Bonzo alpiniste|George Ernest Studdy|1937}}
# {{Nouveauté|Lettres de Lætitia et de Ludovic|Jacques-Louis Lacour|1834}}
# {{Nouveauté|L’Article 47|Adolphe Belot|1870}}
# {{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}} {{Nouveauté|Les Amours d’un Gentleman| Anonyme|1889}}
# {{Nouveauté|La Notion du temps d’après Einstein|Paul Dupont|1922}}
# {{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} {{Nouveauté|Au Poiss’ d’Or|Alec Scouffi|1929}}
# {{Nouveauté|Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient (Jeanne-sans-terre)|Jeanne-sans-terre|1895}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} {{Nouveauté|Joyeuses enfilades|Georges de Lesbos|1895}}
# {{Nouveauté|Vers l’autre flamme|Panaït Istrati|1929}}
# {{Nouveauté|De la formule « car tel est notre plaisir » dans la chancellerie française|Louis de Mas Latrie|1882}}
# {{Nouveauté|Essai sur les privilèges|Emmanuel-Joseph Sieyès|1788}}
# {{Nouveauté|Le Lion de Palestine|Jeanne Roche|1957|5=Jeanne Roche-Mazon}}
#{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}} {{Nouveauté|Moi, poupée|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Histoires (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Histoires}}
# {{Nouveauté|Césarine Dietrich|George Sand|1870}}
# {{Nouveauté|Le Grizzly|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Présentation|Mariage/Présentation}} {{Nouveauté|Mariage|Susan Ferrier|1818}}
# {{Nouveauté|Introduction aux théories de M. Einstein en vue de leur application à l’astronomie|Gustave Juvet|1921}}
# {{Nouveauté|Les Arguments de M. Einstein|François Vial|1922}}
# {{Nouveauté|Une aventure d’Arsène Lupin|Maurice Leblanc|2004}}
# {{Nouveauté|L’Honneur des grandes neiges|James Oliver Curwood|1978}}
# {{Nouveauté|Petite ville|Jules-Hippolyte Percher|1886}}
#{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} {{Nouveauté|La Courtisane anaphrodite|Donatien Alphonse François de Sade|1787 (1870)|5=Sade (fausse attribution)}}
# {{Nouveauté|Le Fils de Lagardère (théâtre)|Paul Féval fils|1908}}
# {{Présentation|Coralie l’inconstante/Présentation}} {{Nouveauté|Coralie l’inconstante|Angélique Arnaud|1843|Coralie l’inconstante suivi de Loïsa Bianchini}}
#{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi en ménage|Max Des Vignons|1930}}
# {{Nouveauté|Code gourmand|Horace Raisson|1923}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|L’Hermite du mont Saint-Valentin|Fanny Tercy|1821}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ABSOLUTION GÉNÉRALE|Auguste Beugnet|[[Dictionnaire de théologie catholique]]|Absolution générale}}
# {{Nouveauté|Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|Jules Gilliéron|1880}}
# {{Nouveauté|Le Secret des corporations|Joséphin Péladan|1905}}
# {{Nouveauté|Les Cœurs les plus farouches|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Nouveauté|L’Art du théâtre (Riccoboni)|Antoine-François Riccoboni|1750|L’Art du théâtre|François Riccoboni}}
# {{Nouveauté|Description d’Ukranie|Guillaume Le Vasseur de Beauplan|1660}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur l’organisation et les rapports naturels des Tardigrades|Louis Michel François Doyère|1842}}
# {{Nouveauté|Les Fabliaux|Joseph Bédier|1895}}
# {{Nouveauté|Sous le signe du dragon|Paul Claudel|[1910] 1948}}
# {{Nouveauté|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|Anonyme|1401-1500}}
# {{Nouveauté|Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Molière|[1660] 1910|Sganarelle}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs d’or|James Oliver Curwood|[1926] 1997}}
# {{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi s’amuse|Max Des Vignons|1929}}
# {{nouveauté|Bon sang ne peut mentir|Marie-Eugène Alphonse Denis|1913|Bon sang ne peut mentir}}
# {{nouveauté|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|Jacques Paquin|1838|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}}
# {{nouveauté|Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Madame de Vidampierre|1777|Mélanges de poésie et de prose}}
#{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} {{Nouveauté|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues| Anonyme|1889|5=William Lazenby}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Salses|Alexandre Ratheau|1860}}
# {{Nouveauté|Le Nouveau Spectateur, 01 avril 1776|Le Fuel de Méricourt|1776|Le Nouveau Spectateur, Nº. 1}}
#{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} {{Nouveauté|La Maison de verre| Édouard Demarchin|1891|5=E. D.}}
# {{Nouveauté|Oncle Anghel (recueil)|Panaït Istrati|4=Oncle Anghel|1924}}
# {{Nouveauté|Nouvelle histoire de Mouchette|Georges Bernanos|[1937] 1946}}
# {{Nouveauté|Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux|Gaston Paris|1898}}
#{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}} {{Nouveauté|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Le petit chansonnier des sectateurs de Comus|Anonyme|1835}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Monsieur Ouine|Georges Bernanos|1947}}
# {{Nouveauté|Annales (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Annales}}
# {{Nouveauté|Fables de Fénelon|Fénelon|1800}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs de loups|James Oliver Curwood|1929}}
# {{Nouveauté|Partage de midi (1949)|Paul Claudel|1949|Partage de midi}}
#{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} {{Nouveauté|Les Délices libertines|Johannès Gros|5=Jacqueline de Lansay|1934}}
# {{Nouveauté|Contestation de l’élection de l’Hon. Hector Langevin|Adolphe-Basile Routhier|1876}}
# {{Nouveauté|L’Œuvre dramatique de Richard Wagner||1886|auteur1=Albert Soubies|auteur2=Charles Malherbe}}
# {{Nouveauté|Les Consultations charitables pour les malades|Théophraste Renaudot|1640}}
# {{Nouveauté|Le Soulier de satin|Paul Claudel|[1929] 1941}}
#{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} {{Nouveauté|Teleny, étude physiologique|Oscar Wilde|1934}}
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 6}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 6|Souvenirs entomologiques, sixième série]]'', 1899
# {{Nouveauté|Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)|4=Œuvres posthumes|Françoise de Graffigny|1775}}
# {{Nouveauté|L’Impromptu de Paris|Jean Giraudoux|1937}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Turcs|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1919}}
# {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}}
# {{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} {{Nouveauté|Le Joujou mystérieux|Anonyme|1780}}
# {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}}
# {{Nouveauté|Le Nouvel Icare|4=Le Nouvel Icare (Imagerie d’Épinal)|Anonyme|1877}}
# {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
#{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} {{Nouveauté|Régine (Queeny)|4=Régine|Anonyme|1916}}
# {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}}
# {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}}
# {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}}
#{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} {{Nouveauté|Sous le ciel bleu|Georges Belz de Villas|1884}}
# {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}}
#{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} {{Nouveauté|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Anonyme|1894|5=Julia R.}}
# {{Nouveauté|Les Livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}}
#{{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} {{Nouveauté|Fétichisme amoureux|Alphonse Momas|1923|5=L’Érotin}}
# {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}}
# {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
#{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} {{Nouveauté|Vénus dans l’Inde|Charles Devereux|1914|5=Charles Dévereux}}
# {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}}
# {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905
# {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920
#{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} {{Nouveauté|Secrets de poste|Alphonse Momas|1891|5=Le Nismois}}
# {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}}
# {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}}
#{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} {{Nouveauté|Satan et Ève|Anonyme|1832}}
# {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}}
# {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}}
# {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923
# {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}}
# {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}}
# {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}}
# {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}}
# {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}}
# {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}}
# {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}}
# {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}}
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# {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}}
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# {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}}
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# {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}} {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
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# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
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# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
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# {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}}
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# {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837
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# {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879
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# {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871
# {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
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# {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}}
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# {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892
# {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}}
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# {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}}
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# {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}}
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# {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}}
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# {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}}
# {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}}
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# {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871
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# {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881
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Auteur:Marceline Desbordes-Valmore
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{{document|date=1825 |titre=Élégies et poésies nouvelles |livre=Desbordes-Valmore - Élégies et poésies nouvelles, 1825.pdf|genre=Poésie| avancement=5|export}}
{{document|date=1829 |titre=Album du jeune âge|livre=Desbordes-Valmore_-_Album_du_jeune_age.djvu|genre=Poésie | avancement=1}}
{{document|date=1830 |titre=[[Poésies (Marceline Desbordes-Valmore, 1830, 3 vol)|Poésies]]|livre=Desbordes-Valmore - Œuvres complètes, tome 1, Boulland, 1830.djvu| avancement=1|genre=Poésie|divers=<small>3 vol., Boulland (édition Boulland en deux volumes de 1830 sur {{Gallica|bpt6k1045530p}}, édition Boulland en trois volumes de 1830 sur {{Gallica|bpt6k3072142t}}</small>)}}
{{document|date=1830 |titre=La Guirlande de roses dédiées aux dames lyonnaises|livre=| avancement=|genre=Poésie|divers=[https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001100404370 BM Lyon]}}
{{document|date=1832|titre=[[Le Talisman, morceaux choisis/Laisse-moi t’aimer|Laisse-moi t’aimer]]|livre=Le Talisman morceaux choisis 1832.djvu|genre=Poésie|divers=''Le Talisman'', morceaux choisis, inédits, de littérature contemporaine|avancement=4}}
{{document|date=1833 |titre=Les Pleurs|livre=Desbordes-Valmore - Les Pleurs, 1834.djvu |export| avancement=5|genre=Poésie|divers=<small>deuxième édition, de 1834 (première édition, de 1833 : {{Gallica|bpt6k1067280q}}, {{GB|UV1cqiwwN10C}})</small>}}
{{document|date= 1833|titre=[[Le Conteur, recueil de contes et nouvelles/Le Nain de Beauvoisine|Le Nain de Beauvoisine]]| livre=Collectif - Le Conteur, 1833.pdf| avancement=4|genre=Conte|export=Le Conteur, recueil de contes et nouvelles/Le Nain de Beauvoisine}}
{{document|date= 1833|titre=Une raillerie de l’amour|livre=Desbordes-Valmore - Une raillerie de l’amour, 1833.pdf|avancement=5|genre=Roman|export=Une raillerie de l’amour}}
{{document|date= 1833|titre=Une Cabale| avancement=|genre=Conte}}
{{document|date= 1833|éditions=[[L’Atelier d’un peintre (éditions)|L’Atelier d’un peintre]] : scènes de la vie privée|genre=Roman|divers=<small>édition Charpentier et Dumont {{1/4}} et exemplaire annoté par Marceline Desbordes-Valmore {{1/4}}}}
{{document|date= 1833|titre=[[Le Conseiller des femmes/9/Le Miroir (Desbordes-Valmore)|Le Miroir]]|livre=Le conseiller des femmes, 9 - 1833.pdf| avancement=4|genre=nouvelle|divers=<small>extrait du roman ''Violette'' qui sera publié en 1839</small>|export=Le Miroir}}
{{document|date= 1834|éditions=[[Le Livre des petits enfants (Desbordes-Valmore)|Le Livre des petits enfants]]|livre=Desbordes-Valmore - Le Livre des petits enfans, 1834.pdf|genre=Contes|divers=<small>{{Présentation|Le Livre des petits enfans/Présentation}} édition Charpentier et Dumont {{validé}} et contrefaçon belge {{4/4}}</small>}}
{{document|date= 1836|éditions=Le Salon de Lady Betty|genre=Nouvelles|divers=<small>première édition chez Charpentier {{1/4}} et contrefaçon belge {{1/4}}</small>}}
{{document|date= 1839 |titre=[[Violette (Desbordes-Valmore)|Violette]] | avancement=|genre=Roman|divers=tome 1 : {{Gallica|bpt6k321610j}}, tome 2 : {{Gallica|bpt6k321611x}} }}
{{document|date=1839 |titre=[[Pauvres fleurs (éd. Dumont 1839)|Pauvres fleurs]]|genre=Poésie|livre=Desbordes-Valmore_-_Pauvres_fleurs,_1839.pdf| export=Pauvres fleurs (éd. Dumont 1839)|avancement=4|divers=<small>Édition de référence : Dumont, Paris ({{Gallica|bpt6k4220336g}}). Édition contrefaite, la même année : [[Pauvres fleurs (éd. Laurent 1839)|Laurent, Bruxelles]] {{1/4}}</small>}}
{{document|date=1840 |titre=L’Inondation de Lyon en 1840|genre=Poésie | avancement=|scan={{Gallica|bpt6k6208057z/f9.image}}}}
{{document|date=1840 |titre=Le Livre des mères et des enfants|genre=Poésie | livre=Desbordes-Valmore - Livre des mères, 1840, t1.djvu |avancement=4|export|divers=2 volumes {{Gallica|bpt6k743215/f5.image}}}}
{{document|date=1840 |titre=Contes en prose pour les enfants | genre=Contes | scan={{Gallica|bpt6k7051291m}} | avancement=}}
{{document|date=1840 |titre=Contes en vers pour les enfants | genre=Poésie | scan={{Gallica|bd6t5376740g}} |avancement=}}
{{document|date=1841|titre=[[Journal des femmes/L’Aspirant de Marine|L’Aspirant de marine]]| genre=Nouvelle| divers=publié dans le ''[[Livre:Journal des femmes (5-15), 1841.pdf|Journal des femmes]]'' de juillet à septembre 1841| avancement=4| export}}
{{document|date=1842|titre=[[Poésie (Marceline Desbordes 1842)|Poésies]]|genre=Poésie|divers=<small>anthologie rééditée (augmentée) en 1860 et 1872.</small>| avancement=}}
{{document|date=1843|titre=Bouquets et prières|livre=Desbordes-Valmore_-_Bouquets_et_prières,_1843.djvu|avancement=4|genre=Poésie|export=Bouquets et prières}}
{{document|date=1843|titre=Domenica|livre=Livre:Desbordes-Valmore - Domenica, 1843.pdf|avancement=4|genre=Nouvelle| divers=publié dans la ''Démocratie pacifique'' des [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4768603x 6], [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4768604b 7], [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47686065 9], [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4768607k 10], [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47686080 11], [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47686139 16], [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4768614q 17] et [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47686154 18] novembre 1843|export}}
{{document|date=1845|titre=Huit femmes|livre=Desbordes-Valmore - Huit femmes, 1845.pdf|avancement=5|export=Huit Femmes|genre=Nouvelles|divers=[[Huit femmes/Fanelly|Fanelly]] {{validé}}, [[Huit femmes/Katerina|Katerina]] {{validé}}, [[Huit femmes/Christine|Christine]] {{validé}}, [[Huit femmes/Sally|Sally]] {{validé}}, [[Huit femmes/Anna|Anna]] {{validé}}, [[Huit femmes/Sarah|Sarah]] {{validé}}, [[Huit femmes/Adrienne|Adrienne]] {{validé}}, [[Huit femmes/L’Inconnue|L’Inconnue]] {{validé}}}}
{{document|date=1850 |titre=Les Anges de la famille |genre=Contes| avancement=|divers=<small>{{Gallica|bpt6k65781235/f9.image}}, contient « Aux mères », « L’Enfant des Champs-Élysées », « L’Avenir d'une vieille femme », « La Royauté d’un jour », « Les Étrennes de Gustave », « Clochetin ou le royaume de Sa-Sa », « Deux philosophes sans le savoir », « Le côté du soleil », « Le Faiseur d’hosties », « Les Vacances ou les petits politiques », « Les Pepins du roi Guillaume »</small>}}
{{document|date=1851|titre=Comment on devient heureux| avancement=}}
{{document|date=1855|titre=Jeunes têtes et jeunes cœurs|genre=Contes| avancement=|divers={{Gallica|bpt6k54714685/f14.image}}}}
{{document|date=1860|éditions=[[Poésies inédites (Desbordes-Valmore)|Poésies inédites]]|genre=Poésie|divers=<small>première édition en 1860 {{4/4}}, deuxième édition en 1873 {{0/4}}</small>}}
{{document|date=1860 |titre=Poésies de Madame Desbordes-Valmore|livre=Desbordes-Valmore - Poésies, 1860.djvu |genre=Poésie| divers=<small>nouvelle édition augmentée, avec une notice de Sainte-Beuve</small>|avancement=1}}
{{document|date=1865|titre=Contes et scènes de la vie de famille|livre=Desbordes-Valmore - Contes et scènes de la vie de famille, tome 1, 1865.pdf|genre=Contes|divers=<small>2 volumes, {{Gallica|bpt6k4223102x}} (1865, vol. 1), {{Gallica|bpt6k4222988w}} (1865, vol. 2). Autres éditions ou exemplaires : réédité en 74. {{Gallica|bpt6k6511998t}} (date inconnue, 2 vol.), {{Gallica|bpt6k3413876n}} (1869, vol. 1), {{GBS|2e9DAQAAMAAJ}} (1865, vol. 1), {{GBS|oatIAQAAMAAJ}} (1865, vol. 2)</small>| avancement=1}}
{{document|date=1868|titre=Les Poésies de l’enfance|livre=Desbordes-Valmore - Les Poesies de l enfance.djvu|divers=réédité en 72.|genre=Poésie| avancement=1}}
{{document|date=1871|titre=L’enfant des Champs-Élysées|livre=Desbordes-Valmore - L’enfant des Champs-Elysées, 1871.djvu|genre=Nouvelle| avancement=5|export=L’enfant des Champs-Élysées}}
{{document|date=1886-87|titre=Œuvres poétiques, 1819-1859|livre=Desbordes-Valmore_-_Élégies_-_Romances_-_Mélanges_-_Fragments_-_Poésies_posthumes,_1886.djvu|divers=3 volumes| avancement=1}}
{{document|date=1896|titre=Correspondance intime de Marceline Desbordes-Valmore|livre=Desbordes-Valmore - Correspondance intime 1.djvu|genre=Correspondance| avancement=1}}
{{document|date=1896|titre=Poésies en patois|livre=Desbordes-Valmore - Poésies en patois, 1896.pdf |genre=Poésie| avancement=5|divers=<small>édition et préface par Benjamin Rivière, {{Gallica|bpt6k4220113s}}</small>|export=Poésies en patois}}
{{document|date=1910|titre=Fragment d’album inédit de Desbordes-Valmore|livre=Rivière - Fragment d’album inédit de Desbordes-Valmore, 1910.pdf|genre=Journal de voyage| avancement=4|divers=<small>édition et préface par Benjamin Rivière</small>|export=Fragment d’album inédit de Desbordes-Valmore}}
{{document|date=1912|titre=Lettres inédites|livre=Desbordes-Valmore - Lettres inedites.djvu|genre=Correspondance| avancement=1}}
{{document|date=1925|titre= XII Élégies|livre=Desbordes-Valmore - XII Élégies, 1925.pdf|genre=Poésie| avancement=4|divers=<small>Anthologie illustrée par [[Auteur:Charles-François-Prosper Guérin|Charles Guérin]]</small>|export}}
{{document|date=1928|titre=Romances inédites|genre=Poèmes et partitions musicales|livre=Desbordes-Valmore - Romances inédites, 1928.pdf| avancement=1}}
{{document|date=1946|titre=Poèmes inédits de Marceline Desbordes-Valmore|genre=Poésie|livre=Marceline Desbordes-Valmore - Poèmes inédits, 1946 (Revue Lettres).pdf|divers=Revue <i>Lettres</i>, 1946, n° 1, p. 54-68| avancement=4|export=Poèmes inédits de Marceline Desbordes-Valmore}}
{{document|date= |titre=[[Ondine (Desbordes-Valmore)|Ondine]]|scan={{Gallica|bpt6k10416650/f102.item}}|genre=Poème| avancement=}}
{{document|date=|titre=La Consolation d’une mère|livre=La Consolation d'une mère.pdf |genre=Nouvelles|divers=au moins une des nouvelles du recueil| avancement=1}}
{{liste documents fin}}
=== Poésie ===
{{c|[[:catégorie:Poèmes de Marceline Desbordes-Valmore|Poèmes par ordre alphabétique]]}}
* {{L2s|[[Poésies (Desbordes-Valmore, 1830)|Poésies]]|Desbordes-Valmore - Œuvres complètes, tome 1, Boulland, 1830.djvu}} (1830) {{1/4}}
** [[Idylles (Marceline Desbordes-Valmore, 1830)|Idylles]]
** [[Élégies (Marceline Desbordes-Valmore, 1830)|Élégies]]
** [[Romances (Marceline Desbordes-Valmore, 1830)|Romances]]
* {{L2s|Les Pleurs|Desbordes-Valmore - Les Pleurs, 1834.djvu}} [1833] (deuxième édition : 1834) {{validé}} {{export|Les Pleurs}}
* {{L2s|Pauvres fleurs (éd. Dumont 1839)|Desbordes-Valmore_-_Pauvres_fleurs,_1839.pdf|Pauvres fleurs}} (1839) {{4/4}} {{export|Pauvres fleurs (éd. Dumont 1839)}}
* {{L2s|Bouquets et prières|Desbordes-Valmore_-_Bouquets_et_prières,_1843.djvu|Bouquets et prières}} (1843) {{4/4}} {{export|Bouquets et prières}}
* {{L2s|Poésies inédites (Marceline Desbordes-Valmore)|Desbordes-Valmore - Poésies inédites, 1860.djvu|Poésies inédites}} (1860) {{4/4}} {{export|Poésies inédites (Marceline Desbordes-Valmore)}}
* Poèmes isolés
** {{L2s|L’Esclave (Desbordes-Valmore)|Desbordes-Valmore - Les Veillées des Antilles, tome 2, 1821.pdf|L’Esclave}}
** {{L2s|Dans la rue (Desbordes-Valmore)|Desbordes-Valmore - Élégies - Romances - Mélanges - Fragments - Poésies posthumes, 1886.djvu|Dans la rue}}
** {{L2s|Les Séparés|Desbordes-Valmore - Élégies - Romances - Mélanges - Fragments - Poésies posthumes, 1886.djvu}} {{4/4}}
** {{L2s|Qui sera roi ? (Desbordes-Valmore)|Desbordes-Valmore - Élégies - Romances - Mélanges - Fragments - Poésies posthumes, 1886.djvu|Qui sera roi ?}}
{{qpd/Crépet4}}
{{qpd/Souvenirs poétiques de l’école romantique}}
{{qpd/Lemerre1}}
{{qpd/Les Muses françaises, 1}}
{{qpd/Les Muses françaises}}
[[:Catégorie:Poèmes de Marceline Desbordes-Valmore|Liste des poèmes par ordre alphabétique]]
{{RDDM}}
* [[C’est moi]], romance, musique de Mme [[Auteur:Marie Mennessier-Nodier|Mennessier-Nodier]], {{RDDM2|8|1832}}
* [[Poésies. — Le Crieur de nuit. Le Coucher du petit garçon]], {{RDDM2|2|1833}}
== Voir aussi ==
{{liste documents début|auteur}}
{{document|date=?|titre=[[Recueil de romances à Madame Desbordes-Valmore]]|livre=Recueil de romances à Madame Desbordes-Valmore.pdf|auteur=Auteurs variés|divers=<small>recueil manuscrit de romances ayant appartenu à Marceline Desbordes-Valmore</small>|avancement=1}}
{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/191|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
{{document|date=1833|titre=[[Poètes et romanciers modernes de la France/Mme Desbordes-Valmore|Poètes et romanciers modernes de la France]]|auteur=[[Auteur:Charles Augustin Sainte-Beuve|Sainte-Beuve]]|avancement=5}}
{{document|date=1839|titre=[[Revue littéraire — 31 décembre 1838|''Pauvres Fleurs'']]|auteur=[[Auteur:Charles Augustin Sainte-Beuve|Sainte-Beuve]]}}
{{document|date=1839 |titre=[[Revue des Romans/Marceline Desbordes-Valmore|Revue des Romans]]|auteur=[[Auteur:Eusèbe Girault de Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu| avancement=3|divers=<small>''analyse raisonnée'' des principaux romans</small>}}
{{document|date=1840 |titre=[[Sonnet à Madame Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Charles Augustin Sainte-Beuve|Charles Augustin Sainte-Beuve]]|livre=Sainte-Beuve - Sonnet à Madame Desbordes-Valmore, 1840.jpg|avancement=4|divers=<small>manuscrit autographe</small>|export}}
{{document|date=1842|titre=[[Simples essais d’histoire littéraire/01|Simples essais d’histoire littéraire. — I. Les femmes-poètes]]|auteur=[[Auteur:Paul de Molènes|G. de Molènes]]|avancement=5|divers=''<small>Revue des Deux Mondes</small>''}}
{{document|date=1842|livre=Désaugiers - Chansons et poésies diverses de Désaugiers, 1842.djvu|titre=À Madame Desbordes-Valmore|auteur=[[Auteur:Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers|Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers]]|avancement=5|export}}
{{document|date=1856|livre=Sureau - La Légende de Gayant, 1856.pdf|titre=La Légende de Gayant|auteur=[[Auteur:Henri Sureau|Henri Sureau]]| avancement=4|export=La Légende de Gayant}}
{{document|date=1859|titre=[[Madame Desbordes-Valmore (Desportes)|Madame Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Auguste Desportes|Auguste Desportes]]|livre=Desportes - Madame Desbordes-Valmore, 1859.pdf| avancement=5|divers=<small>''Revue d’Autun''</small>|export=Madame Desbordes-Valmore (Desportes)}}
{{document|date=1868|titre=[[L’Art romantique/Réflexions sur quelques-uns de mes contemporains/Marceline Desbordes-Valmore|Marceline Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Charles Baudelaire|Charles Baudelaire]]|livre=Baudelaire - L'Art romantique 1869.djvu|avancement=5|divers=''in'' ''Réflexions sur quelques-uns de mes contemporains'', [[L’Art romantique]]}}
{{document|date=1876|livre=Corne - La Vie et les Œuvres de Madame Desbordes-Valmore, 1876.pdf|titre=La Vie et les Œuvres de Madame Desbordes-Valmore|auteur=[[Auteur:Hyacinthe Corne|Hyacinthe Corne]]| avancement=4|export=La Vie et les Œuvres de Madame Desbordes-Valmore}}
{{document|date=1880|livre=Revilliod - Madame Desbordes-Valmore.pdf |titre=[[Madame Desbordes-Valmore (Revilliod)|Madame Desbordes-Valmore]] |auteur=[[Auteur:Gustave Revilliod|Gustave Revilliod]]| |avancement=1|divers=manuscrit, nombreuses variantes par rapport à l’édition de 1883}}
{{document|date=1883|livre=Revilliod - Portraits et croquis, tome 2, 1883.pdf |titre=[[Portraits et croquis/10|Une femme poète au {{rom-maj|XIX|19}}{{e}} siècle]]|auteur=[[Auteur:Gustave Revilliod|Gustave Revilliod]]| avancement=4|export=Portraits et croquis/10|divers=<small>Dans ''Portraits et croquis'', tome 2</small>|export}}
{{document|date=1894|titre=[[Félicité|Félicité, étude sur la poësie de Marceline Desbordes-Valmore suivi d’un essai de classification de ses motifs d’inspiration]]|auteur=[[Auteur:Robert_de_Montesquiou|Robert Montesquiou-Fézensac]]|livre=Montesquiou-Fézensac - Felicite.djvu| avancement=1}}
{{document|date=1896|titre=Madame Desbordes-Valmore à Lyon|auteur=Auguste Bleton|livre=Madame Marceline Desbordes-Valmore - Auguste Bleton - 1896.pdf| avancement=5|export}}
{{document|date=1896|titre=Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore|auteur=Collectif|livre=Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf| avancement=5|export}}
{{document|date=1896|titre=[[10 juillet. Mme Marceline Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Jean de Tinan|Jean de Tinan]]|livre=Le Centaure, II, 1896.djvu|avancement=4|export}}
{{document|date=1896|titre=[[Les Contemporains/Septième série/Marceline Desbordes-Valmore|Marceline Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Jules Lemaître|Jules Lemaître]]|livre=Lemaître - Les Contemporains, sér7, Boivin.djvu|avancement=1|divers=<small>Dans ''Les Contemporains : études et portraits littéraires'', septième série, p. 1-46.</small>}}
{{document|date=1896|titre=Un épisode peu connu de la vie de Marceline Desbordes-Valmore|auteur=[[Auteur:Paul Pinson|Louis Vérité]]|livre=Vérité - Un épisode peu connu de la vie de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf|genre=| avancement=5|divers=|export}}
{{document|date=1898|titre=La Jeunesse de Mme Desbordes-Valmore|auteur=[[Auteur:Arthur Pougin|Arthur Pougin]]|livre=Pougin - La Jeunesse de mme Desbordes-Valmore.djvu| avancement=1}}
{{document|date=1899|titre=[[L’Élite (Rodenbach)/Écrivains/09|Marceline Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Georges Rodenbach|Georges Rodenbach]]|livre=Rodenbach - L’Élite, 1899.djvu|avancement=5}}
{{document|date=1900|titre=Œuvres choisies de Madame Desbordes-Valmore|auteur=[[Auteur:Frédéric Loliée|Frédéric Loliée]]|livre=Desbordes-Valmore_-_Oeuvres_choisies_-_1900.djvu |genre=| avancement=|divers=<small></small> }}
{{document|date=1909 |titre=Marceline Desbordes-Valmore d’après ses papiers inédits|auteur=[[Auteur:Jacques Boulenger|Jacques Boulenger]]|livre=Boulenger Marceline DesbordesValmore.pdf| avancement=1}}
{{document|date=1909 |titre=Les Chefs-d’œuvre lyriques de Marceline Desbordes-Valmore|auteur=[[Auteur:Auguste Dorchain|Auguste Dorchain]]| avancement=1|livre=Dorchain - Les Chefs-d oeuvre lyriques de Marceline Desbordes-Valmore.djvu}}
{{document|date= 1910|titre=La Vie douloureuse de Marceline Desbordes Valmore|auteur=[[Auteur:Lucien Descaves|Lucien Descaves]]|livre=Descaves - La Vie douloureuse de Marceline Desbordes Valmore.djvu| avancement=4|export=La Vie douloureuse de Marceline Desbordes Valmore}}
{{document|date= 1913|titre=[[Visages de femmes/08|Marceline Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:André Beaunier|André Beaunier]]|livre=Beaunier - Visages de femmes, 1913.pdf| avancement=1|divers=<small>Dans ''[[Visages de femmes]]''</small>}}
{{document|date=1914 |titre=[[Madame Desbordes-Valmore (Lecigne)|Madame Desbordes-Valmore]] |auteur=[[Auteur:Constantin Lecigne|Constantin Lecigne]]|livre=Lecigne - Madame DesbordesValmore.djvu| avancement=1}}
{{document|date=1922 |titre=Les Amitiés littéraires de Desbordes-Valmore|auteur=[[Auteur:Augustin_Boyer_d’Agen|Boyer d’Agen]]|livre=BoyerDAgen - Les Amities litteraires de Debordes-Valmore.djvu| avancement=1}}
{{document|date=1923 |titre=Mme Desbordes-Valmore à Bordeaux|auteur=[[Auteur:Paul Courteault|Paul Courteault]]|livre=Courteault - Mme Desbordes-Valmore à Bordeaux, 1923.pdf| avancement=4|export}}
{{document|date=1927 |titre=[[Marceline Desbordes-Valmore (Dorchain)|Marceline Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Auguste Dorchain|Auguste Dorchain]]| avancement=1|livre=Dorchain - Marceline Desbordes-Valmore, 1927.pdf| avancement=4|export}}
{{document|date=1930|titre=Au temps des romances|auteur=[[Auteur:Georges Palassie|Georges Palassie]]|divers=[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6142757c/f168.image ''Revue philomathique de Bordeaux et du Sud-Ouest''], [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t527691248/f1 ''La Vie bordelaise'']| avancement=0}}
{{document|date=1936|titre=[[Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore|Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore, d’après des documents inédits]], tome 1|auteur=[[Auteur:Giacomo Cavallucci|Giacomo Cavallucci]]|livre=Cavallucci - Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore, tome 1.pdf| avancement=1}}
{{document|date=1937|titre=Le Roman conjugal de Monsieur Valmore|auteur=[[Auteur:Armand Praviel|Armand Praviel]]|livre=Praviel - Le Roman conjugal de M. Valmore, 1937.pdf| avancement=4|export=Le Roman conjugal de Monsieur Valmore}}
{{document|date=1939|titre=Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859)|auteur=[[Auteur:Abel Monnot|Abel Monnot]]|livre=Monnot - Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859).pdf|avancement=1}}
{{document|date=1942|titre=[[Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore|Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore, d’après des documents inédits]], tome 2|auteur=[[Auteur:Giacomo Cavallucci|Giacomo Cavallucci]]|livre=Cavallucci - Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore, tome 2.pdf| avancement=1}}
{{document|date=1945|titre=Marceline Desbordes-Valmore, son œuvre |auteur=Stefan Zweig |livre=Zweig - Marceline Desbordes-Valmore, son œuvre, 1945.pdf |vo= |genre=biographie (trad. de [[Auteur:Alzir_Hella|Alzir Hella]] et [[Auteur:Olivier_Bournac|Olivier Bournac]])}}
{{document|date=1977|titre=[[Les Techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore]]|auteur=[[Auteur:Marc Bertrand|Marc Bertrand]]|livre=Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf| avancement=1}}
{{liste documents fin}}
{{Thieme|D#DESBORDES-VALMORE}}
}}
[[Catégorie:Poètes maudits]]
[[Catégorie:Auteurs du journal Le Conseiller des femmes]]
[[Catégorie:Conteurs]]
[[Catégorie:Marceline Desbordes-Valmore| ]]
[[Catégorie:Auteurs écrivant en picard|Desbordes-Valmore]]
[[Catégorie:Auteurs de la Revue française]]
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Auteur:Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling
102
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16006653
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2026-08-28T18:53:39Z
Susuman77
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actualisation
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wikitext
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{{Auteur
| cle = Schelling, Friedrich Wilhelm Joseph von
|contenu=
== Œuvres ==
* Idées pour une philosophie de la nature, (1797)
* Système de l’idéalisme transcendantal, (1800)
* {{L2s|Bruno ou Du principe divin et naturel des choses|Schelling - Bruno, 1845, trad. Husson.djvu}} (1802, {{trad.}} Husson, 1845) {{4/4}}
* Philosophie et religion, (1804)
* {{L2s|Essais (Schelling, trad. Jankélévitch)/Recherches philosophiques sur la nature de la liberté humaine|Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu|Recherches philosophiques sur la nature de la liberté humaine}} (1809, {{trad.}} [[Auteur:Samuel Jankélévitch|Jankélévitch]], 1946) {{4/4}}
* Clara, ou du rapport entre la nature et le monde des esprits (1809-1812)
* Les Âges du monde, (1811-1815)
* {{L2s|Sur la philosophie de M. Cousin|Schelling - Jugement sur la philosophie de M. Cousin, 1835, trad. Willm.djvu}} {{4/4}} ({{trad.}} Willm, 1835)
* {{L2s|Sur Dante considéré sous le rapport philosophique|Schelling - Écrits philosophiques, 1847, trad. Bénard.djvu}} {{4/4}} ({{trad.}} [[Auteur:Charles Bénard|Bénard]], 1847)
* {{L2s|Essai sur la nationalité des philosophies|Schelling - Jugement sur la philosophie de M. Cousin, 1835, trad. Willm.djvu}} {{4/4}} ({{trad.}} Willm, 1835)
=== Recueil d’œuvres ===
* {{L2s|Écrits philosophiques|Schelling - Écrits philosophiques, 1847, trad. Bénard.djvu}}, {{trad.}} par [[Auteur:Charles Bénard|Charles Bénard]], 1847 {{1/4}}
* {{L2s|Essais (Schelling, trad. Jankélévitch)|Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu|Essais}}, {{trad.}} par [[Auteur:Samuel Jankélévitch|Samuel Jankélévitch]], 1946 {{1/4}}
== Voir aussi ==
* {{L2s|Revue de métaphysique et de morale, 1935}} L’Odyssée de la conscience dans la dernière philosophie de Schelling d’après M. Jankelevitch
* [[Schelling (Barchou de Penhoën)|Schelling. Esquisses de la philosophie de la nature]], article de [[Auteur:Auguste Barchou de Penhoën|Barchou de Penhoën]], {{RDDM2|1|1833|nocat}} {{validé}}
* [[Un nouvel écrit de M. Schelling]], article de [[Auteur:Alexandre Thomas|Alexandre Thomas]], {{RDDM2|15|1846|nocat}} {validé}}
* Schelling, par [[Auteur:Émile Bréhier|Émile Bréhier]], 1912
{{liste documents début|auteur}}
{{document| date=1844 |titre= Hegel et la Philosophie allemande|Livre=Ott - Hegel et la Philosophie allemande, 1844.djvu|auteur=[[Auteur:Auguste Ott|Auguste Ott]] | avancement=1}}
{{liste documents fin}}
}}
{{Portail|Philosophie}}
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== Œuvres ==
* Idées pour une philosophie de la nature, (1797)
* Système de l’idéalisme transcendantal, (1800)
* {{L2s|Bruno ou Du principe divin et naturel des choses|Schelling - Bruno, 1845, trad. Husson.djvu}} (1802, {{trad.}} Husson, 1845) {{4/4}}
* Philosophie et religion, (1804)
* {{L2s|Essais (Schelling, trad. Jankélévitch)/Recherches philosophiques sur la nature de la liberté humaine|Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu|Recherches philosophiques sur la nature de la liberté humaine}} (1809, {{trad.}} [[Auteur:Samuel Jankélévitch|Jankélévitch]], 1946) {{4/4}}
* Clara, ou du rapport entre la nature et le monde des esprits (1809-1812)
* Les Âges du monde, (1811-1815)
* {{L2s|Sur la philosophie de M. Cousin|Schelling - Jugement sur la philosophie de M. Cousin, 1835, trad. Willm.djvu}} {{4/4}} ({{trad.}} Willm, 1835)
* {{L2s|Sur Dante considéré sous le rapport philosophique|Schelling - Écrits philosophiques, 1847, trad. Bénard.djvu}} {{4/4}} ({{trad.}} [[Auteur:Charles Bénard|Bénard]], 1847)
* {{L2s|Essai sur la nationalité des philosophies|Schelling - Jugement sur la philosophie de M. Cousin, 1835, trad. Willm.djvu}} {{4/4}} ({{trad.}} Willm, 1835)
=== Recueil d’œuvres ===
* {{L2s|Écrits philosophiques|Schelling - Écrits philosophiques, 1847, trad. Bénard.djvu}}, {{trad.}} par [[Auteur:Charles Bénard|Charles Bénard]], 1847 {{1/4}}
* {{L2s|Essais (Schelling, trad. Jankélévitch)|Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu|Essais}}, {{trad.}} par [[Auteur:Samuel Jankélévitch|Samuel Jankélévitch]], 1946 {{1/4}}
== Voir aussi ==
* [[Schelling (Barchou de Penhoën)|Schelling. Esquisses de la philosophie de la nature]], article de [[Auteur:Auguste Barchou de Penhoën|Barchou de Penhoën]], {{RDDM2|1|1833|nocat}} {{validé}}
* [[Un nouvel écrit de M. Schelling]], article de [[Auteur:Alexandre Thomas|Alexandre Thomas]], {{RDDM2|15|1846|nocat}} {{validé}}
* Schelling, par [[Auteur:Émile Bréhier|Émile Bréhier]], 1912
* {{L2s|L’Odyssée de la conscience dans la dernière philosophie de Schelling d’après M. Jankelevitch|Revue de métaphysique et de morale, 1935.djvu}}, article de la ''Revue de métaphysique et de morale'', 1935
{{liste documents début|auteur}}
{{document| date=1844 |titre= Hegel et la Philosophie allemande|Livre=Ott - Hegel et la Philosophie allemande, 1844.djvu|auteur=[[Auteur:Auguste Ott|Auguste Ott]] | avancement=1}}
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Narilora
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essai frontispice
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Narilora
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/* Corrigée */ Plutarque Coriolan Remacle https://remacle.org/bloodwolf/historiens/Plutarque/coriolan.htm
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>gue. Mais, qu’est-ce que l’Enthousiasme ? Il ne contient que deux choses : une vive représentation de l’objet dans l’esprit, & une émotion du cœur proportionnée à cet objet<ref>Dans les sujets qui demandent de l'enthousiasme, le Dieu n'enleve pas le Poëte, dit Plutarque, il ne fait que lui donner des idées vives, lesquelles idées produisent des sentimens qui leur répondent. {{lang|grc|Οὐδ’ ὁρμὰς ἐνεργαζόμενον, ἀλλὰ φαντασίας ὁρμῶν ἀγωγούς.}}. Vie de Coriol.</ref>. Ainsi de même qu’il y a des objets simples, nobles, sublimes, il y a aussi des enthousiasmes qui leur répondent, et que les Peintres, les Musiciens, les Poëtes se partagent selon les degrés qu’ils ont embrassés ; et dans lesquels il est nécessaire qu’ils se mettent tous, sans en excepter aucun, pour arriver à leur but qui est l’expression de la Nature dans son beau. & c’est pour cela que La Fontaine dans ses Fables, & Moliere dans ses Comédies sont Poëtes, & aussi<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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/* Corrigée */ Iliade verifié sur édition bilingue
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>que ce n’est point de la prose.
Ce préjugé est aussi ancien que la Poësie même. Les premiers Poëmes furent des Hymnes qu’on chantoit, et au chant desquels on associoit la Danse. Homere & Tite-Live en donneront la preuve<ref>
{{poem|
{{lang|grc|Πολὺς δ᾽ ὑμέναιος ορώρει
Κοῦροι δ' όρχης ῆρες ἐδίνεον ἐν δ᾽ ἄρα τδισιν,
Αυλές φαρμιγγές τε βοήν εχαν.}} Iliad. 18.
}}
<br />
Et Tit. Liv. lib. {{sc|i}}. I. Dec. ''Per urbem ire canentes carmina cum tripudiis solemnique saltatu jussit.''</ref>. Or pour former un concert de ces trois expressions, des paroles, du chant, et de la danse ; il falloit nécessairement qu’elles eussent une mesure commune qui les fît tomber toutes trois ensemble : sans quoi l’harmonie eût été déconcertée. Cette mesure étoit le coloris : ce qui frappe d’abord tous les hommes. Au lieu que l’imitation qui en étoit le fonds et comme le desseing, a échappé à la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>que ce n’est point de la prose.
Ce préjugé est aussi ancien que la Poësie même. Les premiers Poëmes furent des Hymnes qu’on chantoit, et au chant desquels on associoit la Danse. Homere & Tite-Live en donneront la preuve<ref>
{{poem|
{{lang|grc|{{points|7}} Πολὺς δ᾽ ὑμέναιος ορώρει,
Κοῦροι δ' όρχης ῆρες ἐδίνεον ἐν δ᾽ ἄρα τδισιν,
Αυλές φαρμιγγές τε βοήν εχαν.}} ''Iliad.'' 18.
}}
<br />
Et Tit. Liv. lib. {{sc|i}}. I. Dec. ''Per urbem ire canentes carmina cum tripudiis solemnique saltatu jussit.''</ref>. Or pour former un concert de ces trois expressions, des paroles, du chant, et de la danse ; il falloit nécessairement qu’elles eussent une mesure commune qui les fît tomber toutes trois ensemble : sans quoi l’harmonie eût été déconcertée. Cette mesure étoit le coloris : ce qui frappe d’abord tous les hommes. Au lieu que l’imitation qui en étoit le fonds et comme le desseing, a échappé à la<noinclude>
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Narilora
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/* Corrigée */ grec : voir en discussion.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
On cite en faveur de l’Enthousiasme le fameux passage d’Horace :
{{poem|
Ingenium cui sit, cui mens divinior atque os
Magna sonaturum, des nominis hujus honorem.
|i|mg=2em|fs=90%|m=1.5em}}
{{SA|Ce passage ne décide point la question : il ne s’y agit point de la nature de la Poësie, mais des qualités d’un Poëte parfait. Deux choses aussi différentes que le sont le Peintre et son tableau. En second lieu, supposé que ces vers doivent s’entendre de la nature de la Poësie, ils n’établissent pas nécessairement l’opinion dont il s’agit. Aristote, qui fait consister l’essence de la Poësie dans l’imitation, n’exige pas moins qu’Horace, ce Génie, cette fureur divine<ref>{{lang|grc|Εστιν ευφυούς ή ποιητικη καὶ μανίκου.}} Poët. cap. 17.</ref>.}}
Horace n’avoit pas dessein dans cet endroit de définir exactement la Poësie. Il a pris une partie sans vouloir<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/175
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Narilora
147413
/* Corrigée */ italique et normal dans le poeme
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Au reste, s’il y a des gens à qui la Nature a refusé le plaisir des oreilles, ce n’est point pour eux que ces remarques ont été faites. On pourroit leur citer les autorités des Grecs et des Latins, qui sont entrés dans le plus grand détail par rapport à l’harmonie du langage<ref>Voyez Ciceron dans son Orateur & dans son dernier Liv. ''de Orat.'' Denis d’Halicarnasse dans son traité de l’Arrangement des mots. Quintilien liv. 9. & Vossius dans fes Institutions Oratoires, & dans son traité de la Grammaire.</ref> ; mais je me bornerai à celle de Vida ; d’autant plus, qu’il donne en même-tems le précepte & l’exemple :
{{poem|
''Haud satis est illis (poëtis) utcumque claudere versum,
''Et res verborum propriâ vi reddere claras.
''Omnia sed numeris vocum concordibus aptant ;
''Atque'' sono ''quacunque canunt imitantur, & apta
Verborum facie, ''& quæsito carminis ore.
''Nam diversa opus est veluti dare versibus ora
|ds|mg=2em|fs=90%|m=1.5em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/176
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Narilora
147413
continuité italique du poeme
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>{{poem|
''Diversosque habitus : ne qualis primus & alter,
''Talis & inde alter vultuque incedat eodem.
''Hic melior motuque pedum & pernicibus alis,
''Molle viam tacito lapsu per levia radit.
''Ille autem membris ac mole ignavius ingens
''Incedit, tardo molimine fubsidendo.
''Ecce aliquis subit egregio pulcherrimus ore,
''Cui lætum membris Venus omnibus afflat honorem.
''Contra alius rudis informes ostendit & artus,
''Hirsutumque supercilium, ac caudam sinuosam,
''Ingratus visu sonitu illatabilis ipso :
''Nec verò ha fine lege data, fine mente figura
''Sed facies sua pro meritis, habitusque sonusque
''Cunctis cuique suus vocum discrimine certo, &c.
|sf|mg=2em|fs=90%|m=1.5em}}
{{SA|La suite en est aussi agréable qu’instructive, & elle forme pour nous une preuve sans réplique.}}
Telle est l’harmonie qui régne dans les Poëtes Grecs & Latins.
Cette harmonie peut-elle se trouver dans nos Poëtes ? Il y a une opinion établie en faveur des Anciens<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Italie et la révolution italienne de 1848
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<pages index="Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 23.djvu" from=1 to=1 header=1 auteur="[[Auteur:Cristina Trivulzio de Belgiojoso|Christine Trivulce de Belgiojoso]] " prev="" next="" />
* [[/01|I. L’insurrection milanaise. — Le Gouvernement provisoire. — Les corps auxiliaires]], {{RDDM2|23|1848}}
* [[/02|II. La guerre de Lombardie, le siége et la capitulation de Milan]], {{RDDM2|24|1848}}
* [[/03|III. La Révolution et la République de Venise]], {{RDDM2|24|1848}}
* [[/04|IV. L’insurrection du Tyrol italien]]
[[Catégorie:Articles de la Revue des Deux Mondes]]
[[Catégorie:Articles de 1848]]
[[Catégorie:Articles de Christine Trivulce de Belgiojoso]]
[[Catégorie:Histoire de l'Italie]]
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>moins si vous estes en peine de quelqu’un de ceux
que je vous ay citez dans l’autre Lettre, faites-le moy
sçavoir, je vous <ref>P′A². [en]</ref>satisferay facilement.
Ce bon Pere me parla <ref>B. ''donc'', manque.</ref>donc de cette sorte. Une
des manieres dont nous accordons ces contradictions
apparentes, est par l’interpretation de quelque
terme. Par exemple le Pape {{roi|Gregoire|XIV.|14}} a
declaré que les assassins sont indignes de jouir de
l’azyle des Eglises, et qu’on les en doit arracher<ref>Molinier, dans son édition, indique qu’il s’agit ici de la décrétale ''{{lang|la|Cum alias nonnulli}}'', du {{lié|24 mai 1591}}.</ref>. Cependant nos 24. Vieillards disent<ref>WB. [tr. 6. ex. 4. n. 27]. — W., au lieu de citer le passage, a traduit ici le français de Pascal qui résume Escobar. Cf. le texte d’Escobar, ''supra'' {{pg|20}}.</ref> en la page 660.
''Que tous ceux qui tuent en trahison ne doivent pas encourir la peine de cette Bulle.'' Cela vous paroist estre contraire, mais on l’accorde, en interpretant le
mot ''d’assassin'', comme ils font par ces paroles :
''Les assassins ne sont-ils pas indignes de jouir du privilege des Eglises ? Ouy par la Bulle de {{roi|Gregoire|XIV}}. Mais nous entendons par le mot d’Assassins, ceux qui ont receu de l’argent pour tuer quelqu’un en trahison. D’où il arrive que ceux qui tuent sans en recevoir aucun prix, mais seulement pour obliger leurs amis, ne sont pas appellez assassins.''
De mesme il est dit dans l’Evangile : ''Donnez l’aumosne de vostre superflu''<ref>Luc. {{rom-maj|XI}}, 41 : ''{{lang|la|Verumtamen quod superest, date eleemosynam.}}''</ref>. Cependant plusieurs Casuistes ont trouvé moyen de descharger les personnes<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Blaise Pascal, V.djvu/46
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>les plus riches de l’obligation de donner l’ausmone.
Cela vous paroist encore contraire, mais on<ref>''{{lang|la|nostri}}''…</ref> en fait
voir facilement l’accord, en interpretant le mot de
''superflu'', en sorte qu’il n’arrive presque jamais que
personne en ait. Et c’est ce qu’a fait le docte
Vasquez en cette sorte dans son traité de l’Aumosne c.{{lié}}4<ref>W. ajoute [n. 14.] La citation de Vasquez est prise dans Diana, cf. ''supra'' {{pg|12}} ; cf. aussi un passage d’Arnauld, ''supra'' {{pg|11}}.</ref>. ''Ce que les personnes du monde gardent pour relever leur condition et celle de leurs parens, n’est pas appellé superflu. Et c’est pour quoy à peine trouvera-t’on qu’il y ait jamais de superflu dans les gens du monde, et non pas mesme dans les Rois.''
Aussi Diana ayant rapporté ces mesmes paroles
de Vasquez, car il se fonde ordinairement sur nos
Peres, il en conclud fort bien. ''Que dans la question : Si les riches sont obligez de donner l’aumosne de leur superflu ; encore que l’affirmative <ref>B. [fust].</ref>fut veritable, il n’arrivera jamais ou presque jamais, qu’elle oblige dans la pratique''<ref>Cf. Pensées, fr. {{FrPP|928}}, {{T.|{{rom-maj|III}}|cap}}, {{pg|363-364}} : « ''Diana''… L’on n’est pas obligé de donner l’aumosne de son superflu dans les communes necessitez des pauvres ; si le contraire estoit vray, il faudroit condamner la plupart des riches et de leurs confesseurs. »</ref>.
Je voy bien, mon Pere, que cela suit de la
doctrine de Vasquez. Mais que respondroit-on si <ref>P′. on objectoit ; W. ''{{lang|la|objiciet fortasse quispiam}}'' ; B. [l’]on objectoit.</ref>on
m’objectoit, qu’afin de faire son salut, il seroit donc
aussi seur selon Vasquez <ref name=p30>B. [de ne point donner l’aumosne, pourveu qu’on ait] assez</ref>d’avoir assez d’ambition<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>pour n’avoir point de superflu, qu’il est seur selon
l’Evangile, de n’avoir point d’ambition pour donner
l’aumosne de son superflu. Il faudroit respondre,
me dit-il, que toutes ces deux voyes sont seures
selon le mesme Evangile, l’une selon l’Evangile
dans le sens le plus literal et le plus facile à trouver ;
l’autre selon le mesme Evangile interpreté par Vasquez.
Vous voyez par là l’utilité<ref>W. ''{{lang|la|quanta commoditas}}''.</ref> des interpretations.
Mais quand les termes sont si clairs qu’ils n’en
souffrent aucune ; <ref>P′. [lors].</ref>alors nous nous servons de la
remarque des circonstances favorables, comme vous
verrez par {{Nec|cét}} exemple. Les Papes ont excommunié
les Religieux qui quittent leur habit, et nos 24.
Vieillards ne laissent pas de parler en cette sorte<ref>WB. [tr. 6. ex. 7. n. 103.]. Cf. ce texte d’Escobar, ''supra'' {{pg|20}}.</ref>
{{pg|704}}. ''En quelles occasions un Religieux peut-il quitter son habit sans encourir l’excommunication ?''
Il en rapporte plusieurs, et entr’autres celles-cy.
''S’il le quitte pour une cause honteuse, comme pour aller filouter, ou pour aller incognitò en des lieux de débauches, le devant bien tost reprendre.'' Aussi <ref>P′. ''est-il.''</ref>il est visible que les Bulles ne parlent point de ces cas là.
<ref follow=p30>d’ambition pour n’avoir point de superflu, qu’il est seür selon l’Evangile de n’avoir point d’ambition [afin d’avoir du superflu pour en pouvoir] donner l’aumosne ; W. ''{{lang|la|Ex Vasquesio igitur non minùs securum ad salutem iter ingredi qui superflua non erogat ; quia propter infinitam ambitionem nulla se superflua habere deputat ; quàm qui ambitione vacuus habet superflua, sed ea in pauperes ex Evangelio largitur ?}}''</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Blaise Pascal, V.djvu/48
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/>
J’avois peine à croire cela, et je priay le Pere
de me le monstrer dans l’original ; et je vis que le
chapitre où sont ces paroles, est intitulé. ''Prattique selon l’escole de la societé de Jesus, {{lang|la|Praxis ex societatis Jesu scolâ}} : et j’y veis ces mots : ''{{lang|la|Si habitum dimittat ut furetur occultè, vel fornicetur.}}'' Et il me
monstra la mesme chose dans Diana en ces termes ;
''{{lang|la|ut eat incognitus ad lupanar}}''<ref>Cf. ce texte de Diana, ''supra'' {{pg|12}}. Le mot ''{{lang|la|incognitus}}'' ne se trouve pas dans les éditions de Diana que nous avons consultées.</ref>. Et d’où vient, mon
Pere, qu’ils les ont deschargez de l’excommunication
en cette rencontre ; Ne le comprenez-vous pas,
me dit-il, Ne voyez-vous pas quel scandale ce seroit
de surprendre un Religieux en cét estat avec son
habit de Religion ? Et n’avez-vous point ouy parler,
continua-t-il, comment on respondit à la premiere<ref>W. ''première'', n’est pas traduit. Sur ces deux bulles, cf. ''supra'' {{pg|19}}, n.{{lié}}1.</ref>
Bulle ''{{lang|la|Contra solicitantes}}'' ? et de quelle sorte nos
24. dans un Chapitre aussi de la prattique de
l’Escole de nostre Societé expliquent la Bulle de
{{roi|Pie|V}}. ''{{lang|la|Contra Clericos, etc}}''. Je ne sçay ce que c’est
que tout cela luy dis-je. Vous ne lisez donc gueres
Escobar, me dit-il. Je ne l’ay que d’hier, mon
Pere, et mesme j’eus de la peine à le trouver. Je ne
sçay ce qui est arrivé depuis peu qui fait que tout
le monde le cherche. Ce que je vous disois, repartit
le Pere, est <ref>WB. [au tr. 1. ex. 8. n. 102.]. — Cf. ce texte d’Escobar, ''supra'' {{pg|19}}.</ref>en la {{pg|117}}. Voyez-le en vostre
particulier. Vous y trouverez un bel exemple de la ma-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>niere d’interpreter favorablement les Bulles. Je le
veis en effet, {{Nec|des le}} soir mesme ; mais je n’ose vous
le rapporter ; car c’est une chose effroyable<ref>Hermant, dans les ''Vérités Académiques'', 1643, {{pg|116}}, avait déjà signalé avec indignation les obscénités des Casuistes, cf. ''supra'' {{pg|9}} sq.</ref>.
Le bon Pere continua donc ainsi. Vous entendez
bien maintenant comment on se sert des circonstances
favorables. Mais il y en a quelquefois de si
precises, qu’on ne peut accorder par là les
contradictions. De sorte que ce seroit bien alors que vous
croiriez qu’il y en auroit. Par exemple. Trois Papes
ont decidé que les Religieux qui sont obligez par un
vœu particulier à la vie quadragesimale, n’en sont
pas dispensez, encore qu’ils soient faits Evesques.
Et cependant, Diana dit, ''que nonobstant leur decision ils en sont dispensez''<ref>Cf. le texte de Diana, ''supra'' {{pg|13}}. Les termes de la traduction de Pascal ne sont pas exacts ; Wendrock la considère comme n’étant pas une citation et il ne la met pas en italiques.</ref>. Et comment accorde-t-il cela luy dis-je ? C’est, repliqua le Pere, par la plus
subtile de toutes les nouvelles methodes ; Et par le plus
fin de la probabilité. Je vas vous l’expliquer. C’est
que, comme vous le veistes l’autre jour, l’affirmative
et la negative de la pluspart des opinions, ont
chacune quelque probabilité, au jugement de nos
Docteurs, et assez pour estre suivies avec seureté
de conscience. Ce n’est pas que le pour, et le contre
soient ensembles veritables dans le mesme sens ;
cela est impossible, mais c’est seulement qu’ils sont
<ref>B. [ensemble] probables ; W. ''{{lang|la|simul tuta, simul secura.}}''</ref>probables et seurs par consequent.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/>
Sur ce principe Diana <ref>B. [qui est]. Les ''Resolutions'' de Diana furent approuvées par deux Jésuites (note de Faugère). Déjà en{{lié}}1651, Arnauld parlait du « fameux Diana, votre bon amy », cf. ce texte d’Arnauld, ''supra'' {{pg|11}}, et {{pg|13}} ce texte de Diana et le suivant.</ref>nostre bon amy parle
ainsi en la part.{{lié}}5. tr.{{lié}}13. R.{{lié}}39. <i>Je respons à la
decision de ces trois Papes, contraire à mon opinion
qu’ils ont parlé de la sorte, en s’attachant à l’{{corr|affirma/mative|affirmative}}
laquelle en effet est probable, à mon jugement
mesme : mais il ne s’ensuit pas de là que la negative
n’ait aussi sa probabilité.</i> Et dans le mesme traité
R.{{lié}}65. sur un autre sujet dans lequel il est encore
d’un sentiment contraire à un Pape<ref>Dans toutes les éditions on lit ici : … ''à un Pape. Il parle ainsi.''</ref>, il parle ainsi :
<i>Que le Pape l’ait dit comme chef de l’Eglise. Je le
veux. Mais il ne l’a fait que dans l’estenduë de la
sphere de probabilité de son sentiment.</i> Or vous voyez
bien que ce n’est pas blesser les sentimens des
Papes, on ne le souffriroit pas à Rome<ref>W. Nun''{{lang|la|quam enim id Romæ faceret Diana}}''. — Diana fut à Rome, sous trois papes, examinateur des évêques.</ref> où <ref>B. [Diane] (''sic'') est en un si [grand] credit.</ref>Diana
est en un si haut credit. Car il ne dit pas que ce que
les Papes ont decidé, ne soit pas probable ; mais en
laissant leur opinion dans toute la sphere de probabilité,
il ne laisse pas de dire que le contraire est
aussi probable. Cela est tres-respectueux, luy dis-je.
Et cela est plus subtil, ajousta-t-il, que la response
que fit le Pere Bauny quand on eut censuré ses livres
à Rome. Car il luy échapa d’écrire contre Monsieur
Hallier qui le persecutoit alors furieusement : ''Qu’a''<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>''de commun la censure de Rome avec celle de France<ref>Hallier, après avoir publié contre Bauny un ''Extrait d’un livre intitulé : Somme des péchés…'', s’était uni aux adversaires d’Arnauld. Pascal avait déjà fait allusion à ce changement d’attitude, cf. ''supra'' {{T.|{{rom-maj|IV}}|cap}} {{pg|252}}. Pour cette réponse du {{P.|Bauny}}, relevée par Arnauld, ''{{lang|la|vide supra}}'' {{pg|13}} sq.</ref> ?''
Vous voyez assez par là que soit par l’interpretation
des termes, soit par la remarque des circonstances
favorables, soit enfin par la double probabilité du
pour et du contre, on accorde tousjours ces contradictions
pretenduës, qui vous estonnoient auparavant,
sans jamais blesser les decisions de l’Escriture,
des Conciles ou des Papes, comme vous le
voyez. Mon Reverend Pere, luy dis-je, que <ref>B. [le monde] est heureux de vous avoir pour [maistres !] ; W. ''{{lang|la|Fortunatum, mi Pater, vobis magistris orbem.}}''</ref>l’Eglise
est heureuse de vous avoir pour defenseurs ? Que
ces probabilitez sont utiles ? Je ne sçavois pourquoy
vous aviez pris tant de soin d’establir, qu’un {{corr|seu|seul}}
docteur ''s’il est grave'', peut rendre une opinion
probable<ref>Voir la discussion de la cinquième ''Provinciale'' sur la probabilité, ''supra'' {{T.|{{rom-maj|IV}}|cap}} {{pg|309}} sqq.</ref> ; que le contraire peut l’estre aussi ; et
qu’alors on peut choisir du pour et du contre celuy
qui agrée le plus, encore qu’on ne le croye pas
veritable, et avec tant de seureté de conscience, qu’un
Confesseur qui refuseroit de donner l’absolution sur
la foy de ces Casuistes seroit en estat de damnation.
D’où je comprends qu’un seul Casuiste peut à son
gré faire de nouvelles regles de morale, et disposer
selon sa fantaisie de tout ce qui regarde la conduite
<ref>B. [des mœurs.] Il ; W. ''{{lang|la|totam Ecclesiæ disciplinam.}}''</ref>de l’Eglise. Il faut, me dit le Pere, apporter<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>quelque temperament à ce que vous dites. Aprenez
bien cecy. Voicy nostre methode, où vous verrez le
progrez d’une opinion nouvelle depuis sa naissance
jusqu’à sa maturité.
D’abord le Docteur ''grave'' qui l’a inventée l’expose
au monde, et la jette comme une semence pour
prendre racine. Elle est encore foible en {{Nec|cét}} estat ;
mais il faut que le temps la meurisse peu à peu. Et
c’est pourquoy Diana qui en a introduit plusieurs,
dit en un endroit : <i>J’avance cette opinion, mais
parce qu’elle est nouvelle ; je la laisse meurir au temps ;
{{lang|la|relinquo tempori maturandam}}</i><ref>Nous n’avons pu retrouver cette citation dans Diana.</ref>. Ainsi en peu d’années on la voit insensiblement s’affermir, et apres
un temps considerable, elle se trouve autorisée par
la tacite approbation de l’Eglise, selon cette grande
maxime du Pere Bauny<ref>Cf. ce texte de Bauny, ''supra'' {{pg|14}}.</ref> : Qu’une opinion estant avancée par quelques {{corr|Casuites|Casuistes}}, et l’Eglise ne s’y
estant point opposée ; c’est un témoignage qu’elle
l’approuve.</i> Et c’est en effet par ce principe qu’il
autorise un de ses sentimens dans son traité{{lié}}6. {{pg|312}}.
Et quoy, luy dis-je, mon Pere, l’Eglise à ce compte-là
approuveroit donc tous les abus qu’elle souffre,
et toutes les erreurs des livres qu’elle ne censure
point ? Disputez, me dit-il, contre le {{P.|Bauny}}. Je
vous fais un recit, et vous contestez contre moy. Il
ne faut jamais disputer sur <ref>B. [un].</ref>le fait. Je vous disois
donc que quand le temps a ainsi meuri une opinion,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>alors elle est <ref>B. ''tout à fait probable et seüre.''</ref>probable tout à fait et seure. Et de là vient que le Docte Caramuel dans la Lettre où il
addresse à Diana sa Theologie fondamentale, dit
que ce grand <i>Diana a rendu plusieurs opinions
probables qui ne l’estoient pas auparavant, {{lang|la|quæ antea
non erant}} : Et qu’ainsi on ne peche plus en les
suivant ; au lieu qu’on pechoit auparavant, {{lang|la|jam non
peccant licet ante peccaverint}}<ref>Cf. ce texte de Caramuel, ''supra'' {{pg|22}}.</ref>.
En verité, mon Pere, luy dis-je, il y a bien à
profiter aupres de vos Docteurs. Quoy de deux
personnes qui font les mesmes choses, celuy qui ne
sçait pas leur doctrine, peche ; celuy qui la sçait, ne
peche pas. <ref>B. ''Est-elle… ?''</ref>Elle est donc tout ensemble instructive
et justifiante. La Loy de Dieu faisoit des prevaricateurs<ref>Rom. {{rom-maj|IV}}, 15 : ''{{lang|la|Lex enim iram operatur. Ubi enim non est lex : nec prævaricatio.}}''</ref>,
selon saint Paul ; <ref>B. ''Et'', manque.</ref>Et celle-cy fait qu’il n’y
a presque que des innocens. Je vous supplie, mon
Pere, de m’en bien informer, je ne vous quitteray
point que vous ne m’ayez dit les principales maximes
que vos Casuistes ont establies.
Helas ! me dit le Pere, nostre principal but auroit
esté de n’establir point d’autres maximes que celles
de l’Evangile dans toute leur severité. Et l’on voit
assez par le reglement de nos mœurs, que si nous
souffrons quelque relaschement dans les autres,
c’est plustost par condescendance que par dessein.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>alors elle est <ref>B. ''tout à fait probable et seüre.''</ref>probable tout à fait et seure. Et de là vient que le Docte Caramuel dans la Lettre où il
addresse à Diana sa Theologie fondamentale, dit
que ce grand <i>Diana a rendu plusieurs opinions
probables qui ne l’estoient pas auparavant, {{lang|la|quæ antea
non erant}} : Et qu’ainsi on ne peche plus en les
suivant ; au lieu qu’on pechoit auparavant, {{lang|la|jam non
peccant licet ante peccaverint}}</i><ref>Cf. ce texte de Caramuel, ''supra'' {{pg|22}}.</ref>.
En verité, mon Pere, luy dis-je, il y a bien à
profiter aupres de vos Docteurs. Quoy de deux
personnes qui font les mesmes choses, celuy qui ne
sçait pas leur doctrine, peche ; celuy qui la sçait, ne
peche pas. <ref>B. ''Est-elle… ?''</ref>Elle est donc tout ensemble instructive
et justifiante. La Loy de Dieu faisoit des prevaricateurs<ref>Rom. {{rom-maj|IV}}, 15 : ''{{lang|la|Lex enim iram operatur. Ubi enim non est lex : nec prævaricatio.}}''</ref>,
selon saint Paul ; <ref>B. ''Et'', manque.</ref>Et {{Nec|celle-cy}} fait qu’il n’y
a presque que des innocens. Je vous supplie, mon
Pere, de m’en bien informer, je ne vous quitteray
point que vous ne m’ayez dit les principales maximes
que vos Casuistes ont establies.
Helas ! me dit le Pere, nostre principal but auroit
esté de n’establir point d’autres maximes que celles
de l’Evangile dans toute leur severité. Et l’on voit
assez par le reglement de nos mœurs, que si nous
souffrons quelque relaschement dans les autres,
c’est plustost par condescendance que par dessein.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Chlg" />{{Nr|112|{{sp|5px|LETTRE}}|}}</noinclude><nowiki />
Je ne puis m’empêcher, Monsieur, de remarquer à ce propos
une opposition bien singuliere entre vous & moi dans le
sujet de cette lettre. Rassasié de gloire, & désabusé des vaines
grandeurs, vous vivez libre au sein de l’abondance ; bien sûr
de votre immortalité, vous philosophez paisiblement sur la nature
de l’ame, & si le corps ou le cœur souffre, vous avez
Tronchin pour médecin & pour ami ; vous ne trouvez pourtant
que mal sur la terre. Et moi, homme obscur, pauvre & tourmenté
d’un mal sans remede, je médite avec plaisir dans ma
retraite & trouve que tout est bien. D’où viennent ces contradictions
apparentes ? Vous l’avez vous-même expliqué ; vous
jouissez, mais j’espere, & l’espérance embellit tout.
J’ai autant de peine à quitter cette ennuyeuse lettre que vous
en aurez à l’achever. Pardonnez-moi, grand homme, un zele
peut-être indiscret, mais qui ne s’épancheroit pas avec vous si
je vous estimois moins. À Dieu ne plaise que je veuille offenser
celui de mes contemporains dont j’honore le plus les talens &
dont les écrits parlent le mieux à mon cœur : mais il s’agit de la
cause de la providence dont j’attends tout. Après avoir si long-tems
puisé dans vos leçons des consolations & du courage, il m’est dur
que vous m’ôtiez maintenant tout cela pour ne m’offrir qu’une
espérance incertaine & vague, plutôt comme un palliatif actuel
que comme un dédommagement à venir. Non, j’ai trop souffert
en cette vie pour n’en pas attendre une autre. Toutes les
subtilités de la métaphysique ne me feront pas douter un moment
de l’immortalité de l’ame & d’une providence bienfaisante.
Je la sens, je la crois, je la veux, je l’espere, je la défendrai
jusqu’a mon dernier soupir, & ce sera de toutes les {{tiret|dis|putes}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue philosophique de la France et de l'étranger, III.djvu/42
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" />{{SDT}}</noinclude><nowiki />
{{brn|6‹}}
{{t2|{{sp|QU’EST-CE QUE L’IDÉALISME ?}}}}
{{interligne}}
{{—|5}}
{{brn|1.5}}
L’idéalisme jouit depuis quelques années d’une assez grande faveur auprès d’une certaine portion de la jeunesse philosophique de notre pays. Quelques esprits distingués qui ne veulent pas du matérialisme parce qu’il leur paraît une doctrine grossière, ni du spiritualisme parce que c’est, à leurs yeux, une doctrine vieillie, aiment assez à dire qu’ils sont idéalistes. Sur quoi l’on peut se demander : qu’est-ce que l’idéalisme ?
L’idéalisme, si je le comprends bien, serait la doctrine qui ramène tout à la pensée, et compose toutes choses de pensées. Soit ; mais qu’est-ce que la pensée ?
La seule pensée que nous connaissions directement, c’est-à-dire la nôtre, se compose de deux choses : la chose ''pensante'' et la chose ''pensée'', {{lang|grc|τὸ}} ''{{lang|la|cogitans}}'' et {{lang|grc|τὸ}} ''{{lang|la|cogitatum}}''. Si tout se compose de pensées, nous avons donc le droit de demander : Est-ce de choses pensantes ou de choses pensées ?
Supposons que ce soit de choses pensantes, ''{{lang|la|res cogitantes}}'', semblables à moi, je dis que la chose pensante par définition, est ce que j’appelle un ''esprit'', et non une ''idée''. Donc, le système qui composerait l’univers de choses pensantes est ''spiritualisme'', non ''idéalisme''.
À la vérité, on restreint d’ordinaire le terme de spiritualisme au système qui admet non seulement l’esprit, mais encore la matière ; mais c’est là une simple habitude de langage ; et il serait étrange qu’une doctrine qui n’admettrait que des esprits, ne fût pas une doctrine spiritualiste. On serait autorisé seulement par là à distinguer deux espèces de spiritualisme : l’un ''dualiste'', admettant esprit et matière, l’autre ''moniste'' ou ''unitéiste'', n’admettant que des esprits à différents degrés ; et celui-ci à son tour pourrait se diviser encore en deux espèces : un spiritualisme ''panthéistique'' ou ''immanent'' n’admettant qu’un seul esprit, une seule conscience, dont les consciences finies ne seraient que les modes ; et un autre spiritualisme ''créationniste'' ou ''transcendant'', qui au-dessus d’une conscience première, pleine et<noinclude>
<references/></noinclude>
hxnmq9knxda2h7pkjwxrf5hogixjmsk
Wikisource:Requêtes aux administrateurs
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/* Renommage de pages */
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wikitext
text/x-wiki
{{Wikisource:Requêtes aux administrateurs/Entête}}
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
== {{sc|2. Intervention sur une page protégée}} ==
== {{sc|3. Intervention sur un message système}}==
== {{sc|4. Protection et déprotection de page}} ==
== {{sc|5. Demande d'importation d'un livre }} ==
Pour formuler votre requête, voyez la page d'aide [[Aide:Demander l’importation d’un livre]] ou formulez votre : <!-- DÉBUT BOUTON DEMANDE IMPORT LIVRE --><span class="plainlinks" style=" margin-left:5px; text-align:center;">[{{fullurl:Aide:Demander l’importation d’un livre|action=edit§ion=new&preload=Modèle:DemandeLivre}} {{Bouton cliquable|Demande d’importation de livre|couleur=white}}]</span><!-- FIN BOUTON DEMANDE IMPORT LIVRE -->
== {{sc|6. Demande de renommage des pages d'un livre}}==
{{Ambox|text=Opération nécessitée par la réparation d'un facsimilé, ou d'un changement de facsimilé. {{rouge|Merci d’indiquer le nombre approximatif de pages à renommer, et le numéro de la première page fautive, pour permettre d’évaluer l’ampleur du travail}}.}}
== {{sc|7. Autres demandes}} ==
=== Doute sur une révocation ===
Bonjour, j'ai envie de révoquer les dernières modifications de cette page [[Page:La Fontaine - Fables, Bernardin-Bechet, 1874.djvu/293]], mais en même temps je trouve la remarque intéressante, donc je préfère le soumettre à la sagesse de nos administrateurs.
Merci ! [[Utilisateur:Bertille|Bertille]] ([[Discussion utilisateur:Bertille|d]]) 23 août 2026 à 20:47 (UTC)
:Pas un admin, et loin de prétendre à la sagesse, mais la correction proposée par {{ping|Meneldil Palantir Talmayar}} me paraît raisonnable, le vers figurant bien dans une autre édition ([[L’Âne et le Chien]]) et la phrase perdant son sens en son absence. Il faudrait juste le faire selon nos usages, avec emploi de {{m|corr}} et note explicative en PDD plutôt qu'en note de bas de page. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 août 2026 à 22:34 (UTC)
::{{fait}} {{m|corr}} placé --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 24 août 2026 à 06:46 (UTC)
:::Merci beaucoup à vous deux ! [[Utilisateur:Bertille|Bertille]] ([[Discussion utilisateur:Bertille|d]]) 25 août 2026 à 06:05 (UTC)
=== Demande de supprission de page inutile ===
* [[Modèle:DMF]]. Test raté, page à supprimer. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 22 juillet 2026 à 13:26 (UTC)
::{{fait}} --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 22 juillet 2026 à 13:56 (UTC)
=== Demande de supprission de pages inutiles ===
* [[Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 1.1.djvu]] : page remplacée par [[Livre:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 1.djvu]]
* [[Livre:Anticoton, ou, Refutation de la lettre declaratoire du Pere Coton]] : la page ne contient pas de lien vers le fichier, la bonne page est [[Livre:Anticoton, ou, Refutation de la lettre declaratoire du Pere Coton - Liure où est prouué que les Iesuites sont coulpables & autheurs du parricide execrable commis en la personne du Roy (IA anticotonou00plai).pdf]]
--[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 14 juillet 2026 à 09:50 (UTC)
::{{fait}} [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 14 juillet 2026 à 10:28 (UTC)
=== Demande de blocage de ~2026-15009-04 ===
{{User|~2026-15009-04}} Vandalism <small>[[:m:Special:MyLanguage/User:TenWhile6/XReport|XReport]]</small> --[[Utilisateur:NDG|NDG]] ([[Discussion utilisateur:NDG|d]]) 9 mars 2026 à 15:06 (UTC)
{{ping|NDG}} je serais plutôt pour lui laisser une petite chance, s’il réitère on avisera dans ce cas là. --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 9 mars 2026 à 16:36 (UTC)
=== Deux pages à supprimer ===
Bonjour,
Prière de supprimer les deux pages suivantes qui sont vides et qui ne serviront plus :
* {{liens|Dictionnaire complet de la langue française/A-I}}
* {{liens|Dictionnaire complet de la langue française/A}}
Merci,
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 14 mars 2026 à 10:43 (UTC)
{{ping|Cantons-de-l'Est}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 14 mars 2026 à 11:52 (UTC)
=== Demande de blocage de MLK11 ===
{{User|MLK11}} Vandalism. After frwiki block <small>[[:m:Special:MyLanguage/User:TenWhile6/XReport|XReport]]</small> --[[Utilisateur:NDG|NDG]] ([[Discussion utilisateur:NDG|d]]) 15 mars 2026 à 21:05 (UTC)
:{{ping|NDG}} bonjour. Blocage de 1 mois, qui sera définitif au prochain vandalisme. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 16 mars 2026 à 07:22 (UTC)
=== Demande de blocage de Simon le Goat SUIIII ===
{{User|Simon le Goat SUIIII}} Vandalism <small>[[:m:Special:MyLanguage/User:TenWhile6/XReport|XReport]]</small> --[[Utilisateur:NDG|NDG]] ([[Discussion utilisateur:NDG|d]]) 8 avril 2026 à 07:10 (UTC)
:{{fait}} --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 8 avril 2026 à 07:35 (UTC)
=== Polices UnifrakturMaguntia, UnifrakturCook, Unifraktur ===
Le modèle [[modèle:gothique|gothique]] retombe toujours sur la police serif (e.g., {{gothique|Saumache}} vs. Saumache), ça ne semble pas être local (à mon niveau), car le même problême n'est pas rencontré sur le [[:en:Wikisource|Wikisource anglais]], nous avons le même problème sur [[:la:Vicifons]]. Les polices appelées par le modèle ne sont-elles pas installées sur ces deux wikis? [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 15 juin 2026 à 17:14 (UTC)
:{{ping|Saumache}} Bonjour, Il n'y a aucune police de caractères installées sur Wikisource. Il faut les installer sur votre ordinateur. Voyez la [[Discussion modèle:Gothique|page de discussion]], qui renvoie sur [[Wikisource:Glyphes & caractères/Question#Écriture gothique]]. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 17 juin 2026 à 08:59 (UTC)
::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Bonjour et merci, mais personne ne sait donc comment avoir cette option activée par défaut ? [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 17 juin 2026 à 10:49 (UTC)
=== Une transclusion à supprimer ===
Bonjour,
Prière de supprimer la transclusion suivante qui est vide :
* {{liens|Psychopathia Sexualis}}
C'est un doublon de « [[Psychopathia sexualis]] » (avec s minuscule), titre qui est cohérent avec les titres de sections :
* [[Psychopathia sexualis/Chapitre I]]
* [[Psychopathia sexualis/Chapitre II]]
* [[Psychopathia sexualis/Chapitre III]]
* ...
Merci,
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 18 août 2026 à 12:39 (UTC)
=== Suppression potentielle ===
Bonjour,
Le livre [[Psychopathia sexualis]] est complètement validé et toutes les pages sont transcluses. Je pense que la page suivante devrait être supprimée.
* {{liens|Psychopathia sexualis/Chapitre Test}}
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 18 août 2026 à 12:49 (UTC)
:{{Fait}} [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:20 (UTC)
=== Doublon du même livre, un sur WS.fr et l'autre sur Commons ===
Bonjour,
* WS.fr : [https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Claudel_-_Le_Pain_dur,_1918.djvu Le Pain dur, 1918] (178 pages)
* Commons : [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Claudel_-_Le_Pain_dur,_1918.djvu Le Pain dur, 1918] (178 pages)
Les deux livres sont dans le DP, tant en Europe qu'aux États-Unis (Paul Claudel est mort en 1955, publication du livre en 1918).
La transcription des pages a été faite avec le livre sur WS.fr selon le moteur de Wikisource.
Je pense que la version sur WS.fr devrait être supprimée au nom de l'uniformité, mais je n'ai jamais été confronté à ce type de problème.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:36 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Le fichier sur Commons, semble défectueux. Il ne s'affiche pas correctement, cependant lorsqu'on le télécharge, le fichier n'est pas corrompu et il s'affiche normalement. C'est la même chose pour le livre en dessous. Je ne sais pas comment faire dans ce cas. Je notifie {{ping|yann}}, qui en saura sans doute davantage. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 août 2026 à 05:22 (UTC)
::Bonjour, Cela semble une répétition du tristement célèbre bug affectant les fichiers PDF. J'ai ouvert un nouveau rapport : {{phab|T435515}}. Ces fichiers ont-ils été récemment transférés sur Commons ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 20 août 2026 à 15:43 (UTC)
=== Doublon du même livre, un sur WS.fr et l'autre sur Commons ===
Bonjour,
* WS.fr : [https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Dosto%C3%AFevski_-_Le_Double,_1919.djvu Le Double, 1911] (268 pages)
* Commons : [https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Dosto%C3%AFevsky_-_Le_Double,_1919.djvu Le Double, 1911] (268 pages)
Les deux livres sont dans le DP, tant en Europe qu'aux États-Unis (le traducteur français survivant aux autres est mort en 1955, publication du livre en 1911).
La transcription des pages a été faite avec le livre sur WS.fr selon le moteur de Wikisource.
Je pense que la version sur WS.fr devrait être supprimée au nom de l'uniformité, mais je n'ai jamais été confronté à ce type de problème.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:36 (UTC)
:Voir réponse ci-dessus. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 août 2026 à 05:22 (UTC)
=== Renommage d'une masse de sous-pages ===
Bonjour
Suite à des discussions [[Discussion:Mémoires_secrets_de_Bachaumont_(1830)#c-Psephos-20260405173900-Présentation_des_différentes_éditions|ici]] et [[Wikisource:Scriptorium/Ao%C3%BBt_2026#c-Psephos-20260812010800-M%C3%A9moires_secrets|ici]] j'ai renommé la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]] mais je ne m'étais pas rendu compte que ça allait pas renommer les sous-pages.
Il y en avait 20 que j'ai renommées à la main parce qu'elles doivent s'associer à [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]];
Il en reste 162 qui devraient s'associer au 1830; '''<-- Ici la requête'''
Il y a aussi [[Mémoires secrets de Bachaumont/1776/Avertissement]] qui fait partie du 77-89 mais c'est un avertissement sur le tome 9 et pas un avertissement sur l'année 1776, donc je savais pas trop quoi faire avec... peut-être juste supprimer et laisser cet avertissement sur la page du [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/Tome 9|tome 9]] entier. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 26 août 2026 à 17:24 (UTC)
=== Renommage de pages ===
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je n’ai pas contribué. J’ai vu qu’il manquait deux pages sur [[Livre:Lacour - Partout, un peu de tout, souvenirs poétiques, 1844.pdf]] et j’ai essayé de les insérer dans le PDF. Il me semble que c’est bon (certainement sans OCR) mais il faudrait modifier la table des matières et procéder aux renommages de toutes les pages entre la fin et les pages manquantes. Merci ! --[[Utilisateur:Shev123|Shev123]] ([[Discussion utilisateur:Shev123|d]]) 27 août 2026 à 18:31 (UTC)
:Je vais m'occuper du renommage des pages. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 août 2026 à 11:07 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:Shev123|Shev123]] les pages décalées ont été renommées, il reste à modifier le pagelist. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 28 août 2026 à 11:55 (UTC)
:::Merci beaucoup ! --[[Utilisateur:Shev123|Shev123]] ([[Discussion utilisateur:Shev123|d]]) 28 août 2026 à 14:56 (UTC)
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L’Italie et la révolution italienne de 1848/03
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La révolution de février a été comme la première scène d’un drame qui s’est continué depuis sur les théâtres les plus divers, et dont l’Europe entière attend encore le dénoûment. Aux événemens de Paris ont répondu d’abord ceux de Vienne et de Berlin, puis le réveil de l’Italie. La nouvelle de la révolution de Vienne n’a pu pénétrer dans les provinces soumises à l’Autriche sans faire éclater partout l’insurrection sur son passage. Qu’on ne s’y trompe pas cependant, l’esprit d’imitation n’entrait pas seul dans ce soulèvement spontané des Italiens du nord : il s’agissait avant tout pour eux de devancer le moment où, par des concessions libérales, l’Autriche chercherait à combattre de nouveau l’élan des populations vers l’indépendance. Telle est la pensée qui détermina un soulèvement général du Tessin à l’Adriatique, et, provoquées par la même cause, les deux révolutions de la Vénétie et de la Lombardie éclatèrent presque simultanément.<noinclude>
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On sait à travers quelle série de désastres la révolution lombarde, commencée sous de si nobles auspices, est venue aboutir à la plus douloureuse catastrophe<ref>Voyez dans les livraisons du 15{{lié}}septembre et du {{1er}}{{lié}}octobre, les articles sur la révolution lombarde.</ref>. Moins brillante dans ses débuts, moins régulière dans ses développemens, la révolution de la Vénétie ne mérite pas moins que celle de Milan l’attention sympathique des amis de la cause italienne. L’habileté a pu manquer aux chefs de ce mouvement, mais non la droiture, et, si leurs actes ont donné quelquefois prise à la critique, du moins leur fermeté n’a-t-elle jamais été en défaut. C’est peut-être à cette précieuse alliance de la fermeté et de la droiture que Venise, plus heureuse que Milan, doit d’avoir pu défendre jusqu’à ce jour, même après de cruels revers, le drapeau reconquis de son indépendance. Désormais il faudra renoncer aux lieux communs qui avaient cours depuis trop long-temps sur le caractère vénitien. Ce peuple, qui passait pour le type de l’insouciance, de la servilité, de la corruption souriante, donne à l’Europe un grand exemple. Depuis cinq mois, il soutient un blocus étouffant ; chaque jour, il entend gronder le canon, il voit les bombes raser la mer à quelques pas de ses maisons. Privé de toute ressource, puisque le sol qui le porte ne peut pas le nourrir, abandonné par des alliés auxquels, dans l’espoir d’un concours vainement attendu, il s’était soumis comme à des maîtres, le peuple vénitien ne perd pas courage, et se dépouille de sa dernière obole pour offrir à son gouvernement les moyens de soutenir l’état. Il a rompu avec toutes les habitudes, avec tous les souvenirs de la vie de luxe et de repos qui lui était familière. Il paraît résolu à tout souffrir, à tout sacrifier, plutôt que de perdre sa liberté. Un tel spectacle offert par Venise ne sera pas compté assurément parmi les faits les moins étranges et les moins curieux de notre époque.
Cette étrangeté même, à vrai dire, a contribué à égarer l’opinion sur le compte des Vénitiens. On les a jugés d’abord avec une sévérité qui prenait sa source dans des préventions surannées. La mauvaise réputation du peuple vénitien lui a porté malheur en cette circonstance. Lorsque la république fut proclamée à Venise, on ne vit là d’abord qu’une folle boutade d’orgueil national. On crut à une résurrection ridicule de la vieille république de Saint-Marc, avec son doge, ses inquisiteurs, ses gondoles à soupape et sa police invisible. Il n’y eut pas jusqu’à la ressemblance purement fortuite du nom du président du gouvernement provisoire avec celui du dernier doge de la sérénissime république qui ne fournît prétexte à des insinuations malveillantes. Quelques proclamations adressées par le gouvernement aux habitans des provinces ioniennes semblèrent dirigées contre la domination {{tiret|an|glaise}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|787}}</noinclude>{{tiret2|an|glaise}} et tendre à recomposer l’ancienne maîtresse des mers aux dépens de la puissance incomparablement supérieure qui lui a succédé. Il n’y eut, dès-lors, ni assez de mépris ni assez de sarcasmes pour la pauvre Venise. Aujourd’hui pourtant les faits commencent à être mieux compris : l’attitude de Venise n’a justifié aucune des accusations dirigées prématurément contre elle. Le moment est donc venu d’apprécier sainement les principaux actes qui ont déterminé et suivi l’établissement de la nouvelle république vénitienne. L’exposé calme et fidèle de ces actes suffira, je l’espère, à faire juger avec plus de modération et d’équité la conduite de Venise dans les derniers événemens de l’Italie.
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Lorsque la république de Saint-Marc disparut devant la volonté victorieuse de la France, le peuple vénitien, surpris, ne se rendit pas bien compte de la transformation qui allait s’accomplir. Le sentiment de la nationalité n’était pas alors fortement développé en Italie ; rien ne rattachait le gouvernement au peuple, et la chute du premier n’émut que faiblement le second. Plus tard, Venise fut peut-être celui de tous les états italiens qui fut le plus facilement entraîné dans le piége que le cabinet autrichien tendit, en 1814, à l’Italie. Lorsque la combinaison d’un état indépendant, qui devait comprendre, sous le protectorat de l’Autriche, toute l’Italie du nord, fut proposée aux libéraux italiens de 1814, Venise et les provinces de la terre ferme crurent entrevoir pour elles-mêmes un avenir paisible et honorable. Jamais, si ce n’est pendant la trêve connue sous le nom de paix de Campo-Formio, cette ville n’avait connu par expérience le poids du joug autrichien, ni l’art exquis avec lequel la politique du cabinet de Vienne sait, au besoin, serrer les nœuds d’une alliance pour en faire une chaîne. Venise crut naïvement que la domination étrangère n’était représentée que par la conquête française, et qu’un gouvernement qui invoquait pour s’établir le concours de la nation soumise à son autorité ne pouvait s’arroger, vis-à-vis de cette nation, les droits d’un vainqueur sur des vaincus. C’est là le secret de la prompte adhésion donnée par Venise et la Vénétie aux traités de 1814 et 1815, ainsi que des démonstrations d’attachement que le peuple vénitien n’épargna pas à la famille impériale et à la nation autrichienne. Venise avait pris au sérieux les promesses de {{roi|François|Ier}} et de {{M.|de Metternich}}. La France lui avait enlevé sa liberté, l’Autriche offrait de la lui rendre : Venise accueillit avec transport une protection qui ne semblait pas devoir se changer en tyrannie.
L’ancienne république de Venise n’avait pas accoutumé le peuple à s’ingérer dans les affaires de l’état, ni à se préoccuper des questions de liberté et d’indépendance. Un peuple élevé à pareille école était un<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|788|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>héritage précieux pour l’Autriche. Aussi ne négligea-t-elle rien pour l’entretenir dans ces heureuses dispositions et y réussit-elle pendant plusieurs années. L’énergie du caractère national, brisée par un long et cauteleux despotisme, ne s’était pas encore ranimée. Le peuple ne souffrait guère. Sobre et pieux comme tous les peuples du midi, il avait peu de besoins, et les satisfaisait aisément par un travail modéré. Les grandes familles ne s’étaient pas d’ailleurs encore exilées de Venise. L’homme du peuple qui avait tous les jours l’honneur de conduire son excellence Zen ou son excellence Corner devant le perron de leur palais, dans la gondole qui avait porté leurs ancêtres, ne pouvait croire à la décadence de son pays. À ses yeux, Venise était encore la reine des mers chantée par les poètes et admirée par les voyageurs. Rien n’était changé pour elle, puisqu’aucun signe extérieur ne révélait son déclin.
Peu à peu cependant les signes de déclin se multiplièrent, et il fallut bien y croire. Les Zen, les Corner s’éloignèrent, et leur exemple fut suivi par d’autres descendans des plus nobles familles. Ils allaient, loin des lieux témoins de leur grandeur passée, chercher les moyens de soutenir une chétive existence. Leurs palais passèrent dans des mains étrangères ; des banquiers, des princes russes, des danseuses même se partagèrent ces demeures illustrées par de glorieux souvenirs, et les chefs-d’œuvre dont les artistes vénitiens les avaient parées. L’arsenal, où tant de milliers d’ouvriers gagnaient leur vie en construisant des vaisseaux, en préparant des armes à la sérénissime république, ne fut bientôt plus qu’un désert immense où, sous la surveillance des sentinelles autrichiennes, quelques matelots désœuvrés erraient à l’aventure. Non loin de la ville ainsi déchue, s’éleva une ville moderne spécialement protégée par le gouvernement autrichien, vers laquelle le commerce, le mouvement et la vie, qui abandonnaient Venise, se portèrent rapidement, encouragés par la qualité de port franc accordée à Trieste. Lorsque cette qualité de ''port franc'' fut étendue à Venise même, le courant vivificateur s’était déjà établi entre le commerce oriental et Trieste, et la concession arrachée par les réclamations des négocians vénitiens ne fit que retarder de quelques années la ruine inévitable et définitive de l’antique cité.
Je me trompe fort, ou ce qui blessa au cœur le peuple vénitien, ce fut surtout cet appauvrissement, qui eut pour première conséquence l’émigration des anciennes familles inscrites au livre d’or. Dans cette ville où la monotonie de l’existence livre les ames sans distraction au courant de leurs pensées ou de leurs sentimens, le peuple, errant devant les monumens de sa gloire, sur ses places ou dans ses ruelles désertes, commença à réfléchir sur la destinée singulière de sa belle patrie. Comment, se demandait-il, expliquer une chute aussi rapide ? À quelles mains coupables fallait-il l’imputer ? Il y avait encore des vieillards<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|789}}</noinclude>qui, nés sous la république de Saint-Marc, avaient grandi sous elle et assisté à sa ruine. Bientôt se réveilla chez les Vénitiens un amour profond pour cette mère méconnue dont trop long-temps on avait oublié l’histoire. Ceux qui se sont plu quelquefois à questionner les gens du peuple de Venise sur leur ancienne république savent avec quelle vivacité naïve s’exprimait leur sympathie pour le gouvernement des doges, avec quelle chaleur ils repoussaient les accusations portées contre lui. Je n’oublierai jamais, pour ma part, un curieux exemple de ce culte des Vénitiens pour leurs vieux souvenirs. Je visitais les prisons ducales nommées les ''Puits'', conduite par un vénérable gardien qui avait entrepris de me démontrer que la calomnie seule avait pu décrire ces cachots comme des lieux malsains, obscurs et humides. Nous étions arrivés dans une des plus sombres cellules, je m’étais arrêtée devant une inscription gravée sur une muraille et conçue à peu près en ces termes : « Moi, prêtre de l’église, je languis ici depuis dix-sept années, et j’appelle la mort. » Mon guide s’aperçut de l’effet que cette inscription produisit sur moi ; mais il ne se déconcerta pas dans son étrange apologie : — « Vous croyez peut-être que ces lignes disent vrai, madame, s’écria-t-il ; détrompez-vous. Tout cela est pure fiction. Ce prêtre n’a jamais été enfermé ici. Le tribunal l’a fait partir et lui a donné de quoi vivre en pays étranger. On a écrit cela tout simplement pour faire croire à la sévérité du tribunal et pour effrayer le peuple. Telle était alors la politique de notre gouvernement. L’état n’avait d’autre force que l’''opinion'' ; c’était par l’''opinion'' qu’il se faisait respecter. Aujourd’hui, on range des canons sur la place Saint-Marc, et, derrière les canons, des soldats la mèche en main. Lequel des deux systèmes vaut le mieux ? » En écoutant cette sortie de mon guide, je ne pouvais m’empêcher de reconnaître qu’il exprimait avec une énergie pittoresque des sentimens qui lui étaient communs avec le peuple vénitien tout entier.
Les esprits étaient ainsi disposés, lorsque {{roi|Pie|IX}} monta sur le siége de saint Pierre et reconnut solennellement les droits des Italiens à l’indépendance. La police autrichienne se fiait sur la douceur et l’insouciance caractéristiques du peuple vénitien. Aussi laissa-t-on pénétrer jusqu’aux lagunes les récits des démonstrations enthousiastes qui saluaient à Rome l’avénement d’une politique nouvelle. Certains mots échappés au pontife circulèrent et furent répétés avec émotion. Quelques hommes entourés du respect de tous s’efforcèrent en même temps d’éclairer les Vénitiens sur la portée des événemens qui s’accomplissaient dans le reste de l’Italie. Les malheurs de Venise, son abaissement, la nécessité de s’élever à une existence plus digne, les moyens d’atteindre ce but encore lointain, tels furent les objets d’un enseignement qui s’adressa spécialement aux classes populaires. Cet {{Tiret|ensei|gnement}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|790|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|ensei|gnement}} porta ses fruits. Le peuple de Venise a l’intelligence vive et cultivée. Tout Vénitien sait lire, et lit de préférence les plus exquis, les plus sublimes de nos poètes. Quel est le matelot ou le colporteur des lagunes qui ne sache par cœur les plus beaux passages du Tasse et de l’Arioste, et qui n’essaie de les imiter dans ses naïves improvisations ? Quelques mots suffirent pour éclairer des hommes ainsi préparés sur leurs forces et leurs devoirs. Les Vénitiens comprirent vite pourquoi les familles qui avaient illustré la république traînaient dans l’exil une vie misérable, pourquoi leurs beaux palais étaient passés à des maîtres étrangers, pourquoi les voyageurs qui débarquaient dans la ville des lagunes s’arrêtaient étonnés devant les pauvres et chétives boutiques de {{Lang|it|''mercieria''}} et haussaient les épaules en souriant avec dédain, pourquoi l’arsenal ne renfermait plus qu’un ou deux bateaux hors de service, pourquoi les négocians faisaient faillite ou allaient s’établir à Trieste. Le peuple embrassa toutes ces questions d’un seul regard, et la solution lui en parut facile ; elle se rattachait d’ailleurs à ses sentimens les plus chers, aux regrets qu’éveillait en lui le nom même de sa république : c’était la domination autrichienne qui devait porter la peine des malheurs de Venise.
Cet ardent patriotisme du peuple vénitien ne se retrouvait malheureusement pas chez la classe moyenne, à laquelle appartenait la tâche de l’instruire et de le guider. Depuis la chute de la république de Saint-Marc, Venise, reléguée au fond de ses lagunes, avait été comme séquestrée de tout mouvement intellectuel, scientifique, commercial ou industriel ; aucune carrière ne s’offrait, par conséquent, à l’intelligence et à l’activité de ses enfans. Que devient la nombreuse cohorte des hommes de loi, là où la propriété s’est immobilisée faute du mouvement des capitaux, où aucune réforme ne peut être introduite dans la loi, où les procédures sont entièrement conduites par les juges, où le nombre des contrats diminue de jour en jour ? Que deviennent les savans et les hommes de lettres là où tout livre étranger est sévèrement proscrit, où tout écrit nouveau est soumis à l’interprétation d’un censeur ignorant même la langue dans laquelle il est rédigé, là enfin où la persécution, s’acharnant aux travaux de l’esprit, restreint aux plus étroites limites l’horizon de la vie ? Cette situation humiliante avait exercé sur la classe moyenne une fâcheuse influence. Ne pouvant s’élever aux honneurs par les travaux de la vie publique, elle chercha un dédommagement dans l’intrigue. La cour du vice-roi et du gouverneur fut son théâtre. Cette attitude d’une partie de la classe moyenne à Venise explique les faux jugemens qu’on portait, avant 1848, sur la population tout entière. Le moindre événement qui intéressait de près ou de loin la famille impériale, le mariage d’un archiduc, la naissance d’un prince, faisait épanouir sur le bord des lagunes toute une {{Tiret|ri|sible}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|791}}</noinclude>{{Tiret2|ri|sible}} moisson d’odes et de sonnets. Les premiers écrits où l’on attaqua l’Autriche au nom de l’indépendance italienne étaient accueillis, en revanche, par un concert assourdissant de sarcasmes et d’imprécations. Enfin, pendant que la presse clandestine travaillait incessamment à répandre dans toute l’Italie les sentimens de patriotisme et de nationalité, Venise seule demeurait muette, et je ne sache pas que, ni en 1846 ni en 1847, un seul écrit inspiré par les idées nouvelles soit sorti de ses presses pour aller grossir le flot de publications politiques qui inondait, à cette époque, le reste de la péninsule. Ce n’est pas Venise néanmoins, nous le répétons, qu’il fallait, en cette circonstance, accuser de tiédeur, mais une partie de sa population, qui manquait nécessairement de l’indépendance du caractère, parce qu’elle n’avait pas l’indépendance de la position.
La noblesse résumait en elle les penchans, bien distincts pourtant, des deux classes dont je viens de parler. Quelques représentans des familles patriciennes avaient oublié leur passé et s’étaient courbés sans regrets devant la majesté de la puissance impériale. Aujourd’hui encore, plus d’un nom, jadis illustre dans les fastes de Venise, est inscrit sur les cadres de l’armée autrichienne ; mais aussi combien de nobles vénitiens ont préféré à des honneurs trop chèrement achetés le titre de maître d’école dans un village de France ou d’Amérique ! combien ont caché leur nom sous un nom plus obscur pour ne pas éveiller la curiosité des indifférens, et exercent d’humbles professions ! combien, mieux traités par la fortune, ont conservé de quoi vivre dans une mansarde de leur palais en ruine, et s’efforcent d’oublier, dans l’étude et l’espoir d’une vie meilleure, les douleurs de la vie présente !
Les Bandiera étaient de Venise, et ils appartenaient à une famille patricienne. Leur père portait le titre d’amiral au service de l’Autriche. Destinés à la même carrière, ses deux fils furent élevés dans le collége de la Marine, institution italienne dans un pays soumis à l’Autriche et restée complètement à l’abri des influences étrangères. Ce fut peut-être à cette éducation toute nationale que les jeunes Bandiera durent l’exaltation généreuse dont ils furent victimes. Entrés de bonne heure dans la marine autrichienne, ils s’enrôlèrent bientôt dans l’immense association connue sous le nom de la ''jeune Italie''. La triste et courte histoire de leur expédition en Calabre a été souvent racontée ; ce qu’on sait moins, c’est que Mazzini, le chef de la ''jeune Italie'', avait désapprouvé la tentative des jeunes Vénitiens, et les lettres qu’il leur écrivit sont là pour témoigner des efforts qu’il fit pour les en dissuader. Quoi qu’il en soit, les Bandiera persistèrent dans leur projet ; l’uniforme autrichien leur pesait, ils coururent au martyre. Les derniers détails de cette triste légende ne sont pas les moins émouvans. Le père des jeunes victimes envoya sa démission à l’empereur et devint aussitôt<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|792|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>l’objet de la malveillance la plus active de la part du gouvernement. Quant à {{Mme|Bandiera}}, elle ignora toujours l’affreux événement qui l’avait laissée sans famille. On lui dit que ses fils étaient morts pendant une tempête, un coup de vent les ayant jetés à la mer et la fureur des vagues ayant rendu toute recherche impossible. Hélas ! si le récit présentait quelque invraisemblance, ce n’était pas la pauvre mère qui eût pu le remarquer, car, en apprenant qu’elle n’avait plus de fils, elle avait perdu la raison.
Lorsque de pareilles catastrophes frappent une famille illustre ou du moins bien connue dans un pays, le peuple en éprouve un contre-coup violent, et quelque chose de grave, de respectable, de sacré, semble s’étendre sur tout ce qui touche ou ce qui approche la famille ainsi frappée. En effet, la mort des Bandiera parut dépouiller la noblesse vénitienne de ce je ne sais quoi de frivole qui la distinguait jusque-là. Le peuple la considéra avec plus de respect, et elle-même se sentit comme grandie de tout le malheur et l’héroïsme qui avaient été le partage d’un de ses membres. Deux nobles vénitiens venaient de jouer le premier rôle dans une scène tragique ; la noblesse de Venise endossait pour ainsi dire la robe virile.
Ce fut encore à Venise que se rassembla, en septembre 1847, le dernier congrès scientifique. Des symptômes menaçans montrèrent dès-lors combien l’esprit public avait fait de progrès à Venise en quelques années. Le renvoi subit et brutal du prince de Canino et de son secrétaire, {{M.|Masi}}, qui s’étaient rendus au congrès à travers une suite d’ovations populaires, excita une indignation générale. Deux hommes, entre autres, se préparèrent dès ce moment à la lutte ; ces deux hommes, une fois entrés dans la voie de l’opposition, ne devaient plus reculer : c’étaient {{MM.|Tommaseo}} et Manin.
{{M.|Manin}} est un avocat distingué par son talent et sa probité. La première occasion où se révélèrent son éloquence et son patriotisme fut la mesure inouie en vertu de laquelle le chemin de fer de Venise à Milan, à moitié exécuté aux frais des Lombards-Vénitiens, allait passer entre les mains des Viennois et sous leur direction, sans qu’aucun dédommagement fût alloué aux anciens propriétaires dépouillés par le décret impérial. C’est devant l’assemblée générale des actionnaires que {{M.|Manin}} défendit les intérêts italiens engagés dans cette question, et proposa d’organiser contre les prétentions de l’Autriche une résistance légale. Les actionnaires, convaincus d’avance de l’inutilité de toute opposition, ne se rangèrent pas à l’opinion du courageux orateur, mais tous gardèrent le souvenir de sa parole énergique et brillante. Venise avait écouté {{M.|Manin}} avec une reconnaissance qu’elle se réservait de lui prouver plus tard.
Né en Dalmatie, {{M.|Tommaseo}} n’est pas seulement, comme {{M.|Manin}},<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|793}}</noinclude>un ardent patriote : c’est un penseur et un écrivain d’élite. Une piété tolérante, une imagination vive et poétique, une vaste érudition, s’unissent, chez {{M.|Tommaseo}}, à un noble caractère. {{M.|Manin}} avait protesté contre l’Autriche au nom des intérêts matériels de l’Italie : il appartenait à {{M.|Tommaseo}} de prendre en main la défense des intérêts intellectuels, et c’est ce qu’il fit en saisissant l’occasion qui lui était offerte par la réunion du congrès pour tenter une démarche dont la docte assemblée n’osa pas malheureusement partager avec lui la responsabilité glorieuse. Il s’agissait de la loi autrichienne de censure. Cette loi ne sanctionne aucune des vexations auxquelles la pensée est soumise dans l’empire, plusieurs de ses dispositions sont même assez conciliantes ; mais, ainsi que cela arrive pour toute chose en ce pays, les prescriptions libérales de la loi ne sont pas exécutées, et le magistrat se borne à en observer, avec un zèle exagéré, la partie restrictive<ref>Il en est de même pour la loi organique des communes en Autriche. On se demande comment cette loi, la plus libérale et la plus démocratique de l’Europe, a pu être dénaturée par l’interprétation des magistrats au point de consacrer l’asservissement presque complet des populations rurales. Ces abus d’interprétation se reproduisent au reste toutes les fois qu’il s’agit d’appliquer en Autriche une des lois libérales de {{roi|Léopold|Ier}} ou de {{roi|Joseph|II}}.</ref>. {{M.|Tommaseo}} demandait, dans le mémoire qu’il adressait au pouvoir central, la remise en vigueur des dispositions libérales de la loi de censure. Il avait sollicité en même temps des savans du congrès réuni à Venise l’appui de leur adhésion solennelle, dont leur signature, placée au bas du mémoire, eût été le gage ; mais le congrès rejeta cette proposition sans même la discuter. L’honneur de sa démarche courageuse resta donc tout entier à {{M.|Tommaseo}}.
L’effort tenté par {{M.|Tommaseo}} pour amener le congrès scientifique dans les voies de l’opposition légale, {{M.|Manin}} le renouvela bientôt auprès d’une autre assemblée, que son caractère préparait mieux à un rôle politique. {{M.|Nazzari}}, député de la province de Bergame à l’assemblée centrale de Milan, venait de présenter à ses collègues un projet de rapport et de pétition tendant à réclamer du gouvernement autrichien l’exécution des promesses de 1814 et de certaines lois libérales tombées en désuétude. {{M.|Manin}} résolut de suivre au sein de la congrégation centrale de la Vénétie l’exemple donné à Milan par {{M.|Nazzari}}. Il fit entendre à cette assemblée de mâles et sévères paroles, qui ne trouvèrent pas d’écho dans l’auditoire même, trop peu accoutumé encore à un pareil langage, mais qui furent accueillies avec reconnaissance par tous les amis éclairés de la cause italienne. Après cette double expérience tentée auprès du congrès scientifique et de la congrégation centrale, {{MM.|Manin}} et Tommaseo comprirent qu’il fallait se mettre en rapports plus directs avec la population, et y chercher le point d’appui que les corps constitués leur refusaient ; mais cette population, la {{Tiret|con|naissait-on}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|794|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|con|naissait-on}} bien ? qui pouvait répondre de sa fermeté, de son énergie ? Ce fut encore {{M.|Tommaseo}} qui se chargea de sonder le terrain à ses risques et périls.
L’enceinte de l’Athénée de Venise fut la nouvelle arène que {{M.|Tommaseo}} choisit, comme un terrain plus favorable, pour y commencer sa lutte pacifique. L’Athénée de Venise est, comme tous les établissemens de même nom, un centre de réunions et de solennités littéraires. C’est là que {{M.|Tommaseo}} se rendit, le 23{{lié}}décembre 1847, pour y développer sa proposition sur la loi de censure dans un discours qui concluait à réclamer une application plus libérale de cette loi par une pétition rédigée et signée séance tenante. « L’honneur de la nation, dit-il en terminant, demande un acte, plusieurs actes de courage civil, au moyen desquels l’opinion publique soit manifestée clairement et unanimement. De pareils actes seront une source inépuisable de bienfaits. Le temps presse… nos gouvernans le savent. Loin de s’effrayer ou de s’indigner d’actes semblables, ils nous en estimeront davantage… Le silence, en pareil cas, serait une bien plus terrible menace… Nous sommes restés assez long-temps muets,… et il nous faut pour parler du courage, puisque, dans la Vénétie plus qu’en toute autre partie de l’Italie, il y a péril à élever la voix ; c’est pourquoi j’élève la voix et j’abandonne pour quelques instans ma solitude chérie, je fais violence à mon caractère et à mes habitudes, et je vous prie, ô Vénitiens, d’accueillir mes paroles fraternelles avec l’affection qui me les a dictées. Fatigué et humilié des cruels sarcasmes que certains Italiens osent lancer contre nous, j’ai répondu à nos détracteurs que les Vénitiens conservent le souvenir de leur glorieux passé, et qu’ils méritent un honorable avenir. »
Pour comprendre l’effet de ces paroles, il faut bien se rappeler quel était celui qui les prononçait. Ce n’était ni un fougueux démagogue ni un conspirateur étourdi. C’était un homme grave, justement respecté, et dont le front avait pâli dans d’austères études. Tout portait, dans le discours de {{M.|Tommaseo}}, l’empreinte du calcul et de la réflexion ; rien n’y sentait l’emportement et la colère. Aussi l’étonnement timide qui s’était d’abord emparé des auditeurs fit-il bientôt place à une bruyante sympathie. L’orateur put à peine achever, tant le public était impatient de lui témoigner son adhésion et de partager les dangers de son entreprise. Et lorsqu’après un court silence {{M.|Tommaseo}}, étendant la main sur une feuille de papier blanc placée sur la table, dit à l’assemblée : « Je propose de signer sur-le-champ la pétition dont j’ai parlé, le voulez-vous ? » le cri d’assentiment fut unanime. Lecture de la pétition fut alors faite par {{M.|Tommaseo}}, et les nombreuses signatures qui la couvrirent<ref name=p797>{{M.|Tommaseo}} envoya le manuscrit de son discours à un fonctionnaire autrichien</ref> dès ce jour même ainsi que les jours suivans<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|795}}</noinclude>prouvèrent que la population de Venise avait compris l’appel du patriote dalmate.
La série des échecs était épuisée, et de nouveaux succès devaient suivre celui-ci. La congrégation municipale (sorte de conseil-général) engagea la congrégation centrale (sorte de représentation nationale) à réclamer du pouvoir la révision ou tout au moins la fidèle exécution de la loi de censure dans toutes ses parties. La loi de censure devenait une arme puissante de résistance légale à l’Autriche. Demander la fidèle exécution de cette loi, c’était se renfermer dans des limites assez étroites pour ne laisser au pouvoir aucun motif valable de refus. Aussi la majorité de la population concentra-t-elle d’abord sa sollicitude sur cette question, non qu’elle fût la plus importante de toutes celles qu’il y avait à résoudre, mais parce qu’elle se prêtait le mieux à un débat pacifique.
Tandis que la question de la censure préoccupait exclusivement la foule, les chefs de l’opposition ne s’en tenaient pas à cette première manifestation. Déjà ils cherchaient à transporter la lutte sur un nouveau terrain. C’est ainsi que procèdent toujours les éclaireurs politiques, et ceux qui règlent leur marche sur leurs mouvemens les taxent parfois de témérité et de précipitation, lorsqu’ils devraient reconnaître que sans ces chefs audacieux ils ne feraient jamais un pas vers des horizons nouveaux. Les peuples oublient trop souvent que l’on ne peut être à la fois le guide et le gardien, la lumière du phare et la flamme du foyer. Au moment même où Venise tout entière, son conseil municipal en tête, demandait à grands cris l’exécution de la loi sur la censure, {{MM.|Tommaseo}} et Manin mirent en avant les promesses de 1815, ils parlèrent de l’indépendance promise par l’Autriche et garantie par les autres puissances. Quelques jeunes gens s’unirent à eux ; Venise vit paraître un grand nombre d’écrits de tout genre, lettres, pétitions, projets d’adresses, sur la question de l’indépendance. L’opposition à l’Autriche se révélait sous un nouvel et plus redoutable aspect.
Les promesses de 1815 n’avaient pas été faites seulement aux chefs du parti appelé à cette époque le parti libéral, et qui invoquait le {{Tiret|pro|tectorat}}
<ref follow=p797>le baron de Rubeck, en y joignant une lettre dont voici un curieux passage : « Je présente mon discours et en demande l’impression à Vienne même. La défendre serait inutile, puisque plusieurs copies en sont répandues à cette heure en Italie ; la permettre serait à la fois digne et prudent, puisque cela prouverait que l’Autriche nous écoute et nous comprend. D’autres instances suivront bientôt cette demande. Il nous faut un gouvernement conforme au génie de la nation, des députés qui représentent efficacement la volonté de cette nation, la faculté pour tous les citoyens de manifester leurs désirs au moyen de la presse. Dans ces trois choses, ce pays trouvera la paix, et l’Autriche le salut. Sans elles, le déshonneur et la ruine augmenteront de jour en jour ; les revenus ne suffiront pas aux dépenses, le gouvernement fera double faillite… Il faut ou reconnaître nos droits ou périr après une agonie d’autant plus maudite, qu’elle sera plus longue. »</ref><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|796|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|pro|tectorat}} de l’Autriche uniquement par haine de la France. Elles avaient été faites aux représentans de tous les souverains de l’Europe, et inscrites, après de mûres délibérations, dans des traités solennels. Cependant le peuple vénitien avait ignoré long-temps quel était le vrai caractère, quelle était la portée de ces promesses. La politique autrichienne n’avait rien négligé pour persuader aux Lombards-Vénitiens que les droits de l’empire sur leur royaume avaient leur source et leur sanction dans la conquête. Elle présentait la domination française comme un accident, comme une tempête passagère après laquelle tout était rentré dans l’état normal. À l’entendre, les provinces lombardes et vénitiennes appartenaient de temps immémorial à la dynastie de Hapsbourg. Il importait donc beaucoup à l’Autriche qu’on ne divulguât point l’histoire des stipulations passées entre elle et les envoyés des Lombards-Vénitiens devant les représentans des puissances alliées. L’existence seule de ces stipulations suffisait en effet à ruiner toutes les prétentions de l’Autriche. Pourquoi faire et accorder des conditions, quand on a pour soi des droits imprescriptibles ? pourquoi acheter par des concessions ce qu’on possède déjà ? — Apprendre aux Vénitiens que la cause de leur indépendance était aussi celle du droit, c’était ébranler profondément la puissance autrichienne, car c’était lui enlever, aux yeux des plus timorés, son dernier prestige. Lorsque les populations apprirent que la cession du royaume lombard-vénitien à l’Autriche n’avait été faite que sous de certaines conditions que l’Autriche n’avait jamais remplies, il s’ouvrit devant elles comme un nouvel horizon, et ceux qui s’étaient crus long-temps condamnés à l’esclavage par une loi mystérieuse se sentirent tout d’un coup élevés au même rang que leurs maîtres.
L’influence de ces discussions brûlantes sur l’esprit des populations de la Vénétie se révéla bientôt par un fait significatif. Une circonstance peu importante en elle-même mit en présence les habitans de Trévise et la force armée. L’état des esprits était tel qu’une démonstration hostile devait entraîner nécessairement l’effusion du sang. Le peuple et les soldats se regardèrent, et cela suffit. On croisa les baïonnettes, des pierres furent lancées ; plusieurs coups partirent, quelques citoyens tombèrent, mais quelques soldats tombèrent aussi, et la lutte dura jusqu’au soir. À peine la nouvelle de ce déplorable conflit se fut-elle répandue, que {{M.|Tommaseo}} adressa à tous les évêques des états vénitiens une circulaire, qui les invitait à intervenir entre le pouvoir et les populations. La circulaire n’avait pas encore été distribuée, que {{M.|Tommaseo}} et {{M.|Manin}} étaient arrêtés et conduits en prison. Ce fut le 20{{lié}}janvier 1848 que s’accomplit cet acte arbitraire, protégé par un déploiement de forces considérable. Deux mois plus tard, Venise se soulevait contre l’Autriche. Ces deux mois avaient été employés par<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|797}}</noinclude>les libéraux vénitiens à préparer un mouvement dont les conséquences, hâtées par la révolution de février, dépassèrent bien leurs prévisions.
À partir de l’arrestation de {{MM.|Tommaseo}} et Manin, l’ère de la résistance légale était close. On marchait à une lutte plus sérieuse, et tout fut disposé dans cette vue. Le peuple eut ses chefs, son gouvernement occulte, sa discipline. Dix à douze hommes, répartis dans chaque quartier, s’appliquaient exclusivement à éclairer, à diriger leurs concitoyens. Ces hommes, réunis en comité central, exercèrent bientôt sur la population tout entière une autorité souveraine. La moindre détermination du comité central était transmise en quelques instans aux quartiers les plus reculés de la ville, et cette détermination, si bizarre qu’elle fût, était fidèlement exécutée. Bien que puériles en apparence, ces démonstrations prenaient un caractère plus grave par l’unanimité qu’on y voyait régner. Le gouverneur allait-il le dimanche se promener dans un lieu public habituellement fréquenté, le dimanche suivant, cette promenade était déserte, et la ville entière se donnait rendez-vous sur un autre point jusqu’alors abandonné. Des officiers autrichiens paraissaient-ils dans une salle de spectacle, la foule s’écoulait aussitôt, comme obéissant à un signal mystérieux, et la salle restait vide. Quelques dames vénitiennes recevaient encore dans leurs salons des Autrichiens, et se rendaient aux bals du gouverneur. Des couplets injurieux, des lettres anonymes les poursuivirent sans relâche, et, dans la rue même, d’implacables huées les accueillirent. Ces scènes étranges pouvaient passer pour un prélude quelque peu grotesque à une révolution ; pourtant l’amertume ne tarda pas à prendre la place de la gaieté, et un accord aussi parfait, obtenu par des moyens presque inexplicables, ne laissait pas d’inquiéter sérieusement les autorités autrichiennes.
La tension des esprits était grande, lorsqu’arriva à Venise, le 17{{lié}}mars 1848, la nouvelle de la révolution de Vienne et de la constitution accordée par l’empereur d’Autriche à tous ses sujets. Le soir même, au théâtre, le gouverneur, comte Palfy, proclama solennellement cette nouvelle. Une voix fit entendre alors le cri de : ''Vive Ferdinand, roi constitutionnel ! — Vive l’Italie !'' répondit la foule. La question était nettement posée par ces deux cris.
Dès le lendemain matin, le peuple s’attroupa sur la place Saint-Marc, le quai des Esclavons et dans les rues voisines. Il demandait la mise en liberté de Manin et de Tommaseo. Bientôt la foule grossit menaçante, et on put reconnaître qu’elle était résolue à employer la force pour délivrer les prisonniers. Des bras puissans ébranlèrent les portes massives de ces prisons séculaires dans lesquelles ont péri tant de victimes. Le portail s’écroula sous l’effort des démolisseurs, aux cris de ''vive Manin ! vive Tommaseo !'' La prison était ouverte. Le peuple, irrité par la résistance, exalté par le succès, se précipita dans le labyrinthe des {{Tiret|cou|loirs.}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|798|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|cou|loirs.}} Il n’eut pas à chercher long-temps les prisonniers, que les geôliers tremblans suppliaient de se montrer pour apaiser et contenir la foule enivrée de son triomphe. {{MM.|Manin}} et Tommaseo, à peine aperçus, furent enlevés sur la place Saint-Marc et transportés sur une estrade, d’où ils adressèrent au peuple quelques paroles accueillies par des applaudissemens enthousiastes. Ainsi se termina cette première journée de la révolution vénitienne. Le peuple avait retrouvé ses chefs, et il s’arrêtait satisfait d’avoir préludé à la lutte par une victoire, mais décidé à marcher plus loin.
Deux jours se passèrent sans que la constitution eût été publiée ou seulement communiquée aux autorités municipales. Les hommes qui avaient dirigé l’agitation pacifique à Venise se demandaient ce qu’ils avaient à faire pour continuer et mener à bonne fin le mouvement commencé. Les obstacles que rencontrait ce mouvement dans les autorités autrichiennes étaient-ils bien redoutables ? C’est ici le lieu de dire quelques mots des trois hommes qui personnifiaient à Venise la puissance de l’Autriche : le gouverneur comte Palfy, le général comte Zichy, commandant militaire, et le colonel Marinowich, gouverneur de l’arsenal et chef de la marine.
C’est ce dernier, il faut le dire d’abord, qui assumait en quelque sorte sur sa personne tout le fardeau de l’impopularité attachée au nom et aux actes de l’Autriche. Jadis officier d’ordonnance de l’amiral Paolucci, {{M.|Marinowich}} avait été promu au commandement en second de la marine vénitienne sous la suprématie nominale de l’archiduc Frédéric. De tristes et sombres histoires circulaient à Venise sur les rapports de Marinowich avec ce prince, dont la mort prématurée avait vivement ému la population. Quoique archiduc et quoique Autrichien, l’amiral Frédéric avait su conquérir la sympathie des Vénitiens. Il était fort jeune et semblait fort malheureux. On parlait vaguement de son amour pour la fille d’un simple comte et de la colère de la cour de Vienne, qui non-seulement s’était opposée au mariage du prince, mais l’avait forcé à prononcer les vœux des chevaliers de Malte. On disait aussi que Marinowich avait été placé auprès de l’archiduc moins comme un conseiller que comme un gardien. On ajoutait qu’il n’avait que trop bien rempli sa triste mission. En effet, réduit à vivre sous la surveillance de cet inflexible geôlier, il n’avait pas tardé à s’affaisser sous le poids d’une maladie de langueur qui avait fait craindre pour ses jours. Le médecin du prince avait alors écrit à Vienne, sollicitant pour lui un changement de séjour ; mais il était trop tard. L’archiduc était mort quand arriva la réponse impériale. Il était mort à vingt ans. Du jour de son premier chagrin à celui de son agonie, six mois s’étaient à peine écoulés. On enferma les restes du jeune prince dans l’or et dans la soie, on prononça sur sa tombe des discours emphatiques dans lesquels<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|799}}</noinclude>on le plaçait au-dessus des plus grands marins et des plus hardis navigateurs ; mais le peuple ne fut point dupe de ces pompeux témoignages de la douleur officielle. Dans le pâle et silencieux jeune homme si rapidement enlevé à la vie, il avait vu, avec cet instinct poétique qui lui est propre, un cœur tendre dont les aspirations, généreuses peut-être, avaient été sacrifiées à d’étroits préjugés de cour, et il avait plaint cette jeune victime, qui, placée sous la garde de l’inflexible Marinowich, n’avait pas su lutter, mais avait fui la vie comme on fuit la souffrance. La mort du jeune archiduc laissait au colonel Marinowich le commandement en chef de la marine vénitienne. Dans ce poste élevé, Marinowich ne se distingua que par sa rudesse intraitable. Le peuple détestait cet homme, qu’il rendait responsable de la mort prématurée de l’archiduc. Une mesure prise par Marinowich, et dictée par un zèle d’économie poussé chez lui jusqu’à l’avarice, acheva de lui aliéner la population. Le colonel admit les forçats à travailler dans l’arsenal à la place des ouvriers, qui avaient hérité de leurs pères et de leurs aïeux le privilége du travail dans les ateliers de la marine. Ce dernier grief avait porté jusqu’à l’exaspération la haine populaire dont Marinowich était l’objet.
La même désaffection ne planait pas sur le gouverneur comte Palfy. D’une famille hongroise attachée à la maison d’Autriche, {{M.|le comte Palfy}} était un partisan sincère du pouvoir absolu, mais il était l’ennemi non moins déclaré des moyens violens et des mesures de rigueur. La comtesse, femme d’une grande piété, maintenait sans peine son mari dans les voies d’une politique de conciliation. Venise n’était donc pas sérieusement menacée de ce côté ; elle l’était encore moins du côté du général commandant comte Zichy. Établi depuis plus de vingt années dans la Lombardie, le comte Zichy avait adopté les habitudes et appris le langage des vaincus. On n’ignorait pas à Venise comment s’était opérée cette conversion singulière. Une jeune fille du peuple de Milan, belle de cette beauté qui inspira jadis Léonard et Luini, avait été remarquée par le comte, qui, après l’avoir courtisée long-temps avec les mêmes égards respectueux qu’il eût prodigués à une femme du monde, avait fini par l’enlever à ses parens. Telle avait été l’origine d’une liaison qui se continuait depuis vingt ans, et qui attachait le comte à l’Italie comme à une seconde patrie.
C’est devant le comte Palfy qu’il convenait de porter d’abord les réclamations du peuple. Deux jours après la libération de {{MM.|Manin}} et Tommaseo, la foule se rendit sous les fenêtres du palais du gouverneur pour demander la constitution promise. Les membres du conseil municipal et quelques délégués du peuple montèrent chez le comte ; d’autres chefs populaires restèrent sur la place pour diriger, pour contenir au besoin les mouvemens des masses. Un signal donné<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|800|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>du balcon devait leur apprendre s’il fallait espérer ou craindre. Ces hommes étaient d’ailleurs ceux qui avaient organisé la résistance légale, et leurs demandes n’avaient rien d’excessif. Ils voulaient la constitution et la garde civique. Tels étaient les mots d’ordre qu’ils jetaient à la foule ; mais ces mots, il faut bien le dire, ne pouvaient suffire, dans une ville comme Venise, pour échauffer les imaginations populaires. Le peuple les répétait un peu comme on répète une leçon, sans y attacher ni une pensée ni un désir ; il se croyait à une fête publique, et offrait de crier ce qu’on voudrait. C’est alors que les chefs du mouvement imaginèrent de lancer quelques poignées de menue monnaie au milieu des groupes. Aussitôt les cris de ''vive la constitution ! vive la garde civique !'' retentirent de toutes parts. Ces cris arrivèrent aux oreilles du gouverneur, et une nouvelle députation pénétra chez lui, donnant à entendre que le peuple ne pouvait plus être contenu. Le gouverneur, déconcerté, balbutia quelques vagues promesses. Il n’en fallut pas davantage : ces promesses furent présentées à la foule qui entourait le palais comme un consentement formel. On cria de nouveau ''vive la constitution ! vive la garde civique !'' Le peuple cria surtout ''vive Manin ! vive Tommaseo !'' Les chefs de ce mouvement, qui ressemblait fort à une comédie, se croyaient au dénoûment ; ils n’avaient plus rien à demander et se félicitaient déjà du succès de leurs efforts, quand tout à coup la scène, commencée d’une façon presque plaisante, prit un caractère plus sérieux. Ceux qui avaient pensé conduire le peuple se virent dépassés par lui. Ce mouvement, qui semblait le dernier effort de la résistance légale, allait aboutir à une grande surprise : l’émeute allait se transformer en révolution.
Les cris de ''vive la constitution !'' retentissaient encore, quand tout à coup une voix formidable, qui cette fois était bien la voix du peuple, jeta dans l’air ce cri inattendu : {{Lang|it|''Abasso il governo !''}} Mille voix aussitôt le répétèrent. Dès-lors, l’attitude jusque-là insouciante et railleuse de la foule fit place à une sombre exaltation. Le cri qu’on venait d’entendre répondait à toutes ses passions, réveillait toutes ses colères. Ce n’était plus de quelques concessions illusoires qu’il s’agissait : c’était de l’indépendance même ; c’était la grande lutte de l’Italie contre l’Autriche, de l’opprimé contre l’oppresseur, qui recommençait, et qui prenait Venise pour théâtre. Une foule immense et compacte occupait toutes les rues voisines du palais et escaladait même les piliers des ''Procuratie'', répétant, avec un ensemble de plus en plus menaçant : {{Lang|it|''Abasso il governo !''}} La constitution, la garde civique, étaient oubliées. Les meneurs demeuraient interdits devant une manifestation qu’ils n’avaient pas prévue. Quant au gouverneur, il cherchait en vain à comprendre les motifs de cette subite colère. Cependant il devenait urgent de se préparer à la résistance. Des soldats croates descendirent silencieusement<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|801}}</noinclude>le grand escalier du palais et se rangèrent sous le portique devant la foule, qu’ils touchaient presque de leurs baïonnettes. Les cris de {{Lang|it|''abasso il governo !''}} redoublèrent. La foule fut sommée de se retirer ; elle ne répondit que par de nouvelles clameurs. Un dernier avertissement lui fut donné, après quoi les soldats firent feu sur le peuple presque à bout portant. Un moment de silence suivit la décharge ; il ne fut pas long, et, cette fois, ce fut un cri de joie qui s’éleva. Un homme et trois enfans étaient seuls tombés, et trois cents balles avaient été lancées en pleine foule par des tireurs exercés. Un fait si étrange ne pouvait manquer d’agir puissamment sur des imaginations vénitiennes ; on cria au miracle : précisément l’exposition de la Vierge de la Victoire avait lieu ce jour-là. Dieu se déclarait pour Venise, le peuple n’en doutait plus, et son exaltation fut poussée jusqu’à l’héroïsme. De jeunes enfans, de frêles petites filles, se mirent à détacher de leurs mains délicates les lourdes pierres qui forment le pavé de la place. Ces pierres étaient les seules armes du peuple. On les lança sur les Croates. Une seconde décharge ne fit qu’exaspérer la foule, qui, se ruant sur les soldats, les força de rentrer dans le palais. Après ce premier succès, on se dispersa, et bientôt la place resta vide.
On s’était dispersé, mais pour se préparer à un nouveau {{corr|combat|combat.}} La nuit étant venue, de nombreuses gondoles se dirigèrent vers le canal de la Giudecca. C’étaient les chefs populaires, effrayés du développement imprévu de l’insurrection, qui s’étaient donné rendez-vous pour se consulter sur les nouvelles mesures à prendre. Venus de divers côtés, débarqués sur la même plage déserte, arrivés par différens détours à une petite maison, théâtre ordinaire de leurs conciliabules, ces hommes semblaient jouer un de ces drames mystérieux dont la vieille Venise a été si souvent le théâtre. Rien ne manquait à la mise en scène, ni les longs manteaux et les chapeaux rabattus, ni les meubles gothiques, ni la salle basse à demi éclairée par une de ces lampes bizarrement ornées qu’on ne retrouve qu’à Venise. Le programme de la journée du lendemain fut arrêté dans cette discussion, et la conclusion de l’entretien fut que tout dépendait de l’arsenal. C’est presque une ville en effet que l’arsenal de Venise, et c’est une ville inexpugnable. Rien n’était à craindre si on s’en emparait, tout si l’ennemi s’y fortifiait. Quelqu’un avait offert de s’y introduire pour s’assurer des dispositions des ouvriers, et, le résultat de cette reconnaissance ayant été satisfaisant, on décida qu’on marcherait le lendemain sur l’arsenal.
Dès le matin, une foule immense, docile au mot d’ordre reçu de ses chefs, s’était portée devant cet édifice. Les portes avaient été fermées devant elle, mais, au cri de {{Lang|it|''abasso il governo !''}} elles s’ouvrirent. L’arsenal était pris sans coup férir, et le peuple s’y précipita. Ce facile triomphe malheureusement ne lui suffisait pas. L’arsenal était la {{Tiret|rési|dence}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|802|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|rési|dence}} du colonel Marinowich, et nous avons dit combien le successeur de l’archiduc Frédéric dans le commandement de la marine vénitienne était détesté. Marinowich apprit avec terreur l’envahissement de son dernier asile. Il ne lui restait d’autre moyen de salut que la fuite. Connaissant tous les détours, tous les passages secrets de l’étrange bâtiment que Venise nomme l’arsenal, le pâle et tremblant amiral se précipita dans ce labyrinthe, cherchant avec angoisse des issues qui partout se trouvaient fermées devant lui. Enfin il allait atteindre une porte de sortie, lorsqu’un ouvrier le reconnut, le saisit par le bras, et, l’ayant regardé en face, lui enfonça dans le ventre un outil de serrurerie qu’il tenait à la main. La blessure était mortelle ; cependant Marinowich ne tomba pas sur-le-champ. Deux de ses officiers purent l’entraîner, par un effort désespéré, vers une tour au sommet de laquelle ils espéraient trouver une retraite inaccessible ; mais là encore la fureur populaire les poursuivit : les ouvriers du dehors étaient accourus avec les ouvriers de l’arsenal à l’appel du meurtrier de Marinowich, et la retraite de l’amiral fut découverte. Cette fois, le peuple vénitien donna un démenti à sa réputation de douceur, et toutes les haines qui s’étaient amassées sur la tête du malheureux Marinowich éclatèrent dans une horrible explosion. Les marches sanglantes de l’escalier le long duquel Marinowich s’était traîné guidèrent une troupe furieuse vers le fugitif, que ses deux compagnons s’efforcèrent en vain de défendre. Affaibli par la perte de son sang, par la mort qui s’approchait, Marinowich fut arraché des bras de ses amis, traîné au bas de l’escalier, puis dans la cour. Ses meurtriers s’aperçurent enfin qu’ils ne tenaient plus qu’un cadavre. Cette scène tragique révélait trop bien à quels excès pouvait se porter la fureur populaire, si des chefs courageux ne la modéraient pas : ces chefs heureusement se présentèrent. À peine le meurtre de Marinowich était-il consommé, que {{M.|Manin}} entrait à l’arsenal. C’était lui qui avait donné le signal de la résistance à l’Autriche, c’était à lui aussi qu’il appartenait de retenir le peuple sur une pente funeste.
Quelques paroles sévères de {{M.|Manin}} suffirent pour ramener la foule qui remplissait l’arsenal à des sentimens de modération et de justice. Un cri qu’on n’avait pas entendu la veille venait de retentir et marquait un nouveau pas de la révolution vénitienne : c’était le cri de ''vive la république !'' La ville entière répéta ce cri, et le sort en fut jeté. Pendant que trente à quarante jeunes gens se jettent dans des bateaux et vont surprendre les forts, qui se rendent après une courte fusillade, le peuple se presse devant le palais du gouverneur et exige qu’il quitte la ville. Le corps municipal, les hommes les plus influens et les amis personnels du gouverneur le supplient de céder aux exigences populaires et de ne point tenter le sort des armes. La comtesse Palfy {{Tiret|elle|-même}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|803}}</noinclude>{{Tiret2|elle-|même}} joint ses instances à celles des représentans de Venise. Après avoir long-temps hésité, le comte répond enfin : « Je n’ai pas le droit de faire ce que vous me demandez et je ne le ferai pas ; mais ce qui m’est permis, c’est de remettre mes pouvoirs au commandant militaire. À partir de cet instant, je lui cède toute mon autorité. Adressez-vous à lui. »
La foule se porta aussitôt devant le palais du général Zichy, et les mêmes instances lui furent adressées. Le général comte Zichy resta un moment sans pouvoir répondre. Une vive émotion l’oppressait ; mais son visage avait pris une expression solennelle et douce qui révélait d’avance quelle serait sa réponse. Le souvenir des années heureuses passées dans cette Italie qui attendait maintenant de sa bouche une parole de paix ou de guerre, ce souvenir venait de parler dans l’ame du comte plus haut que le devoir militaire. « Je pourrais, répondit-il aux députés de Venise très pâle et d’une voix émue, je pourrais laver vos rues dans le sang, je ne le ferai pas. Vous me demandez d’abandonner Venise ; c’est peut-être ma sentence de mort que je signe. Soit. Que l’Italie se souvienne que je lui ai payé ma dette de reconnaissance, et, lorsqu’elle amassera les malédictions sur la tête des soldats de l’Autriche, qu’elle en excepte mon nom. » Quelques momens après, le général signait l’acte qui éloignait les troupes autrichiennes<ref>Il a été plusieurs fois question de condamner à mort le comte Zichy. Aujourd’hui encore il n’est pas rendu à la liberté.</ref>. Le même jour, la république de Venise était proclamée ; Manin en était le président, Tommaseo figurait parmi ses ministres.
{{c|{{rom-maj|II}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
Pendant que Venise voyait les Autrichiens se retirer devant ses premières injonctions, la Lombardie remportait presqu’à la même heure, mais en l’achetant beaucoup plus cher, la même victoire, et elle se bornait à créer un gouvernement provisoire. On doit regretter que Venise ait agi avec moins de réserve ; mais le mot de république avait été prononcé dans l’ardeur de la mêlée, et l’effet produit par ce mot sur le peuple ne permettait guère d’adopter brusquement tout autre signe de ralliement. Quel drapeau d’ailleurs eût parlé plus énergiquement à l’imagination, à la mémoire des Vénitiens ? On l’adopta donc : on crut que l’essentiel était de ne pas se priver, dès l’abord, de la force qu’on puisait dans l’exaltation populaire, on oublia peut-être que cette concession ne pouvait manquer de compliquer gravement les rapports de Venise avec le reste de l’Italie.
Pour bien comprendre la difficulté de la tâche qu’acceptaient {{MM.|Manin}} et Tommaseo, il faut se rappeler combien Venise, jusqu’à la veille<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|804|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>des événemens de mars, avait vécu isolée du reste de l’Italie. Placée à l’abri des influences étrangères, Venise, jusqu’à ces derniers jours, n’avait pas suivi, pour revenir aux idées d’indépendance et de liberté, la voie où marchaient, depuis 1815, les autres villes italiennes. Ce n’était pas l’influence étrangère qui avait déterminé le mouvement libéral de Venise. Ce mouvement s’était développé spontanément sur le sol même où avait grandi autrefois la république de Saint-Marc. Depuis 1815, Venise vivait intérieurement d’une vie originale et profonde qui devait tôt ou tard se substituer à la vie factice péniblement entretenue par l’Autriche. Elle vivait les yeux tournés vers son passé plutôt que vers l’Europe contemporaine.
Les hommes éclairés qui marchaient à la tête de l’opposition contre l’Autriche étaient les seuls qui s’élevassent au-dessus de ce patriotisme local pour envisager d’un point de vue plus large l’avenir de Venise. À leurs yeux, la liberté pouvait exister sous une autre forme que la république ; à leurs yeux, le premier but à poursuivre, c’était le renversement définitif de la domination étrangère, et le moyen d’atteindre ce but était l’union ou l’unité des diverses provinces italiennes dans une même alliance, dans une même pensée et dans un intérêt commun. Dès-lors, tout ce qui pouvait relâcher ce lien, troubler cet accord, était au moins inopportun ou dangereux. Toutefois, s’il était impossible de mener à bon terme l’entreprise de l’affranchissement de la Vénétie sans le concours de l’Italie tout entière, cette entreprise ne pouvait même être commencée sans la participation du peuple vénitien. Il s’agissait donc pour le gouvernement de Venise de mettre d’accord deux impulsions différentes et en quelque sorte opposées, d’éviter, en se prononçant pour la république, et surtout pour la république de Saint-Marc, de mécontenter les états italiens et de devenir la risée de l’Europe, comme aussi de ne pas rompre entièrement, ni surtout trop vite, avec des souvenirs profondément chéris du peuple. Reste à se demander si les hommes auxquels cette tâche malaisée était échue avaient l’habileté, la sagacité, la prudence et la fermeté nécessaires pour la bien remplir.
L’avocat Manin se trouvait placé à la tête du gouvernement. Il avait de plus que l’autorité inséparable du pouvoir l’influence d’un chef de parti ; mais aux qualités qui commandent le respect, il n’unissait pas celles qui attirent la sympathie. La classe moyenne, à Venise, n’a ni les manières raffinées de l’aristocratie, ni la grace naturelle du peuple, qu’elle a perdue dans la vie tourmentée des affaires. Ces défauts de la classe moyenne se retrouvaient chez {{M.|Manin}}, exagérés encore par une humeur inégale. Son esprit manque peut-être d’étendue, et son jugement ne mesure pas toujours avec une sûreté parfaite l’importance des faits et des événemens. Il a malheureusement aussi cette soif d’une<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|805}}</noinclude>autorité sans contrôle, cette impatience et cette aversion de toute résistance qui s’emparent ordinairement des hommes parvenus tard et inopinément à une position élevée. Une probité à toute épreuve, un grand courage, une facilité d’élocution toute vénitienne, un amour aussi sincère qu’ardent pour son pays, pour l’indépendance et pour la liberté, sont des qualités qui rachètent, il est vrai, bien des défauts, et qui ont fait de l’avocat Manin le chef naturel, et je dirais presque nécessaire, du gouvernement républicain de Venise.
À peine arrivés au pouvoir, {{MM.|Manin}} et Tommaseo se divisèrent sur un point important. Il s’agissait des bases mêmes du gouvernement qu’on venait de proclamer. {{M.|Tommaseo}} insistait pour que les provinces dont l’adhésion à la république de Venise avait été spontanément offerte fussent invitées à envoyer des députés à la capitale pour y former une assemblée législative ou constituante et y créer le pouvoir exécutif. Ce projet trouva dans {{M.|Manin}} un adversaire inflexible. {{M.|Manin}} redoutait, dans un moment qui réclamait surtout l’énergie et la promptitude des mouvemens, cette tendance à discourir, ces allures lentes et timides qui sont le propre des assemblées inexpérimentées. Il était d’avis de concentrer autant que possible le pouvoir dans une seule main, et c’était, selon lui, le seul moyen de tenir tête aux difficultés de la situation. {{M.|Manin}} oubliait qu’il n’appartient qu’aux hommes de génie de raisonner ainsi, et de s’en rapporter à leur énergie, à leur décision, plutôt qu’aux salutaires tâtonnemens de la discussion. En refusant de s’appuyer sur le concours d’une assemblée, il acceptait résolûment une responsabilité écrasante, sans que personne dût lui savoir gré d’une détermination dictée par une erreur de patriotisme, et qui fut injustement attribuée à l’ambition. Tout ce que put obtenir {{M.|Tommaseo}} se réduisit à la formation d’une consulte d’état où devaient figurer, avec les trois députés de Venise, trois représentans envoyés par chaque province. L’édit de formation de cette consulte fut rendu le {{1er}}{{lié}}avril, et sa nomination fixée pour le 10 du même mois. Le gouvernement de la république de Saint-Marc (ce nom fut conservé pour ne pas blesser les sentimens populaires) se trouva ainsi constitué.
L’organisation de ce gouvernement répondait assez mal aux exigences de la situation difficile où il était placé. Un ministère dont {{M.|Manin}} était le président et une consulte d’état, tels en étaient les seuls rouages. {{M.|Manin}}, outre la présidence du conseil, avait le portefeuille des affaires étrangères ; {{M.|Tommaseo}} était ministre de l’instruction publique ; {{M.|Camerata}}, des finances ; {{M.|Pincherle}}, du commerce. {{MM.|Solera}}, Paolucci, Paleocopa, s’étaient partagé la guerre, la marine, l’intérieur et les travaux publics. Enfin, un artisan, {{M.|Toffoli}}, était ministre sans portefeuille. En instituant ces divers ministères, on ne changea rien à l’édifice administratif dont ils formaient le faîte,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|806|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{M.|Manin}} ayant jugé que le caractère provisoire du gouvernement lui interdisait toute réforme dans les institutions. Les ministères eurent donc à fonctionner en présence de l’administration telle que le gouvernement autrichien l’avait laissée. Quant à la consulte d’état, elle rencontra tout d’abord dans les prétentions dictatoriales du président de la république un obstacle à son influence. {{M.|Manin}} écoutait à peine les propositions ou les réflexions des représentans des provinces. Il leur lançait souvent des mots d’une brusquerie toute napoléonienne ; quelquefois même il refusait de recevoir les membres de la consulte ou leur adressait en public des reproches amers. C’étaient autant de blessures que les députés n’étaient pas seuls à ressentir, et qui eurent pour effet de détacher de plus en plus les provinces de la capitale.
Jamais cependant l’union n’avait été plus nécessaire à la Vénétie. En proclamant la république, Venise avait éveillé les soupçons et les susceptibilités des états monarchiques de l’Italie et de l’Europe. Le Piémont voyait dans cette proclamation le refus anticipé de faire partie de ce royaume de l’Italie septentrionale dont la création le préoccupait si vivement. Les partisans de l’unité italienne reprochaient à Venise de déployer un drapeau qui, n’étant pas celui des autres états de la péninsule, semblait, en présence de l’étranger, un dangereux appel à la discorde. La Lombardie, ou, pour parler plus exactement, la majorité des Lombards, déjà résolus à s’unir au Piémont, craignaient d’être appelés à choisir entre l’union avec le Piémont et l’union avec Venise. Les Lombards sentaient que leur intérêt leur conseillait le premier parti, tandis que leurs sympathies les entraînaient vers le second. Ils en voulaient à Venise de les avoir placés dans cette alternative.
L’attitude de l’Italie était donc froide et embarrassée à l’égard de la nouvelle république. La France aussi se bornait vis-à-vis de Venise à des assurances peu significatives, et semblait réserver sa bienveillance pour le futur grand royaume de l’Italie du nord. Quant aux autres puissances européennes, elles ne cachaient pas leur mauvaise humeur, qui fut encore aigrie par les articles peu bienveillans des feuilles piémontaises. Les populations de la rive gauche de l’Adriatique s’étaient souvenues des liens qui les unissaient à leur ancienne capitale, et la vie nouvelle qui circulait dans la cité des lagunes réveillait en elles des sympathies qui se manifestaient par des démonstrations bruyantes. Ces démonstrations servaient de prétexte à ceux qui accusaient Venise de projets ambitieux et qui lui prêtaient des rêves de conquête. Il y avait dans le Piémont un parti qui ne pardonnait pas à Venise de ne s’être point réunie, aussitôt après l’expulsion des Autrichiens, à la monarchie piémontaise. Aussi ne négligeait-on rien pour faire sentir à Venise les difficultés qu’elle s’était créées et pour mettre en relief les fautes de ses gouvernans ; ces fautes, on ne se contentait pas de les relever, on les exagérait, et, comme on va s’en convaincre, on les {{Tiret|sup|posait}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|807}}</noinclude>{{Tiret2|sup|posait}} quelquefois. Je ne citerai à ce propos que deux exemples, mais qui me semblent très concluans. Le ministre des affaires étrangères de la république vénitienne avait adressé, après son installation, une circulaire à plusieurs souverains d’Europe, entre autres au roi de Grèce et à la reine Victoria. Dans la première de ces lettres, le ministre rappelait au roi Othon les anciens liens qui unissaient jadis certaines provinces du royaume de Grèce à la république de Venise ; il exprimait le vœu que de nouveaux liens fussent substitués aux anciens, et que l’amitié de deux nations libres et indépendantes succédât aux rapports moins équitables des anciennes colonies et de la mère-patrie. Le roi de Grèce répondit par une lettre aimable, et le ministre vénitien put penser que la correspondance n’aurait pas d’autres suites. Il ne devait pas en être ainsi. Un mouvement eut lieu dans les îles Ioniennes soumises à la Grèce, et le cri de ''vive Venise !'' se fit entendre dans les rassemblemens, non comme regret de la domination vénitienne, mais comme témoignage de sympathie pour les idées qui venaient de triompher au bord de l’Adriatique. Un journal de Milan raconta le fait, et demanda à ce propos si Venise avait quelque envie de revendiquer ses anciennes conquêtes. Un journal vénitien reproduisit l’article du journal de Milan. Le ministre des affaires étrangères crut qu’il suffisait de protester dans l’intimité contre des insinuations aussi absurdes. Aux questions qui lui furent adressées à ce sujet, il se contenta de répondre qu’aucun Vénitien, à moins d’avoir perdu l’esprit, ne pouvait rêver le retour d’un état de choses complètement et irrévocablement détruit. Il serait aussi déraisonnable à Venise, ajoutait-il, de prétendre conquérir les îles Ioniennes que de vouloir planter son drapeau sur les minarets de Constantinople. Malgré cette réponse, la république de Venise resta convaincue, faute d’une rectification officielle, d’avoir voulu disputer à l’Angleterre la possession des îles Ioniennes. On alla même jusqu’à citer une prétendue proclamation que le gouvernement de la république aurait adressée aux populations de ces îles pour les engager à secouer le joug et à se replacer sous la tutelle toute paternelle et bienfaisante du lion de Saint-Marc. Il va sans dire que cette proclamation n’avait jamais existé.
Une accusation de même force fut aussi portée contre Venise au sujet de l’Istrie. Dès le {{s|XIII}}, en effet, une partie de l’Istrie s’était donnée à Venise, et n’avait cessé de lui appartenir qu’à la chute de la sérénissime république ; l’autre partie était sous la dépendance de l’Autriche. En 1817, des motifs de convenance administrative amenèrent la réunion des deux parties de l’Istrie en une seule province autrichienne, ayant Trieste pour chef-lieu. Or, Trieste et son territoire font partie de la confédération germanique ; mais l’Istrie vénitienne, quoique réunie à l’Istrie autrichienne par les liens de l’administration intérieure, quoique subordonnée à Trieste, comme la province l’est au chef-lieu, n’a<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|808|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>jamais été reçue dans le sein de la confédération germanique, ne jouit d’aucun des priviléges attachés aux membres de cette association, et n’a jamais envoyé de députés à la diète allemande. Cette partie de l’Istrie parut ressentir le contre-coup de la révolution vénitienne ; plusieurs districts se soulevèrent, chassèrent les garnisons autrichiennes, et déclarèrent vouloir se réunir à la république, dont ils n’avaient été séparés que par la force. De là un concert de reproches et d’invectives contre Venise, que l’on accusait d’attirer sur l’Italie tout entière par sa folle propagande la colère et la vengeance de l’Europe, en commençant par l’Angleterre et en terminant par la confédération germanique. Une autre accusation vint encore frapper, non pas Venise, mais l’un des membres les plus distingués de son gouvernement. La Croatie avait pris récemment les armes contre la domination des Magyars. {{M.|Tommaseo}}, né en Dalmatie, dans un pays slave, avait qualité pour adresser aux Croates des paroles fraternelles et pour les détourner d’une lutte dont il ne croyait pas l’issue favorable à la cause italienne. C’est ce qu’il fit. Aussitôt les journaux hostiles à la république vénitienne rapportèrent, en la commentant, l’adresse de {{M.|Tommaseo}} aux Croates, et il n’y eut pas, pour ce ministre, assez de sarcasmes et d’injures. Le gouvernement républicain, déjà accusé de vouloir conquérir les îles Ioniennes et l’Istrie, fut signalé à l’indignation d’un certain nombre d’italiens comme le futur allié des Croates.
Toutes ces accusations ridicules ne mériteraient pas d’être rappelées, si elles n’étaient de sûrs indices du ressentiment causé dans la plupart des états italiens par la proclamation de la république de Venise. Cette proclamation avait été interprétée, nous l’avons dit, comme l’expression d’une tendance séparatiste. Au fond cependant, ni Venise ni son gouvernement ne voulaient demeurer en dehors du royaume projeté de l’Italie septentrionale. La proclamation émanée du quartier-général piémontais, lors de l’entrée de Charles-Albert et de son armée sur le territoire lombard, était conçue en termes qui laissaient aux Vénitiens la faculté de faire cause commune avec l’Italie du nord sans sacrifier immédiatement leurs sympathies républicaines. Le gouvernement vénitien saisit avec empressement l’occasion qui lui était offerte par la déclaration du roi de Piémont. « Unissons-nous pour l’expulsion de l’étranger, dit-il dans sa réponse à Charles-Albert ; formons dans ces belles plaines, encore foulées par l’étranger, une alliance que nous cimenterons plus tard dans les villes délivrées de l’oppression autrichienne ; combattons aujourd’hui, et, lorsque nous serons libres, nous convoquerons la nation et nous l’inviterons à décider de son avenir. » La preuve que ce langage était sérieux est dans les démarches amicales que fit aussitôt le gouvernement vénitien auprès du gouvernement lombard, auquel il envoya un représentant. Milan, Parme, Modène et toutes les villes affranchies répondirent d’ailleurs à {{Tiret|Charles|-Albert}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|809}}</noinclude>{{Tiret2|Charles-|Albert}} dans le même sens. Ce qui était clair dans les adresses de ces villes ne l’était pas moins dans l’adresse de Venise. Seulement, dans les duchés et en Lombardie, on s’était abstenu de toute démonstration en faveur de telle ou telle forme de gouvernement. La faute de Venise était d’avoir proclamé la république.
Venise s’était donc attiré la malveillance de la Haute-Italie. Pouvait-elle se soutenir par elle-même ? Le lendemain d’une révolution, à la veille d’une guerre acharnée comme le sont d’ordinaire les guerres dites d’indépendance, Venise devait porter tous ses soins sur une bonne organisation de ses finances et de son armée. La garde nationale fut créée comme par enchantement, et les riches collections de l’arsenal furent employées en partie à armer le peuple vénitien. L’effectif qu’on obtint ainsi ne fut que de six mille hommes, les ouvriers du port et les pêcheurs n’ayant pu être astreints au service régulier de la milice citoyenne. D’un autre côté, le départ des Autrichiens avait laissé dans la ville à peu près quinze cents soldats italiens qui servaient dans les armées impériales, et que leurs chefs avaient congédiés en quittant Venise. Ces quinze cents soldats pouvaient suffire au service intérieur de la ville, pendant que la garde nationale recevait un certain degré d’instruction militaire. Ils formaient le noyau autour duquel on se promettait de grouper les nouvelles recrues, volontaires ou autres, pour les plier à la discipline et aux privations de la vie militaire. Deux causes firent malheureusement échouer ce sage projet : d’abord l’esprit d’insubordination des soldats congédiés par l’Autriche, puis les tendances séparatistes des villes de la terre ferme où la plupart des soldats avaient leurs foyers. La terre ferme commençait à se prononcer vivement contre Venise, dont elle se disait condamnée à payer les folies. Ces plaintes arrivèrent aux oreilles des soldats, qui, fatigués d’une carrière acceptée contre leur gré, se montraient de plus en plus impatiens de quitter Venise pour aller veiller au salut de leurs familles. Les provinces ayant envoyé des députations à Venise pour exprimer leur adhésion à la république, les membres de ces députations contribuèrent encore, par des discours imprudens, à irriter dans les corps licenciés ce sentiment d’impatience. Ils pressèrent même les soldats de les accompagner sur la terre ferme et de ne pas demeurer plus long-temps à Venise. On put prévoir dès-lors que les projets du gouvernement relatifs à l’organisation de la force militaire rencontreraient une vive opposition.
Venise ne tarda point, en effet, à être le théâtre de scènes affligeantes. Mis journellement en contact avec les nouveaux gardes nationaux, les soldats, prêts à la révolte, cherchaient à se créer des auxiliaires parmi les citoyens armés. C’étaient tous les jours de nouveaux scandales. Des gardes nationaux et des soldats échangeaient, en {{Tiret|témoi|gnage}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|810|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|témoi|gnage}} de fraternité, quelques pièces de leur uniforme, et se promenaient ensuite, bizarrement affublés d’insignes disparates, dans les rues de la ville, en proférant des menaces séditieuses. La démoralisation était grande, et l’influence de ces tristes exemples sur la garde nationale tout entière pouvait avoir les suites les plus déplorables. Le gouvernement allait-il être forcé de congédier les seules troupes dont il pût disposer à Venise, dans un moment où deux ou trois jours de marche seulement séparaient l’armée autrichienne de la capitale ? C’est ce qu’on se demandait quand de nouveaux excès de la soldatesque vinrent presser les déterminations du pouvoir.
La révolte militaire que Venise prévoyait depuis quelques jours finit par éclater dans la caserne des ''Tolentini''. Les soldats qui s’y trouvaient envoyèrent à {{M.|Manin}} une sorte de sommation pour qu’il vînt prendre connaissance de leurs griefs dans leur propre domicile. {{M.|Manin}} était absent de Venise, et ce fut un des ministres ses collègues, {{M.|Toffoli}}, qui consentit à se rendre au foyer de la révolte. La foule attroupée sur le chemin de la caserne, et craignant pour la vie du ministre, chercha en vain à le retenir : {{M.|Toffoli}} persista dans l’exécution de son projet. L’aspect des insurgés n’était rien moins que rassurant. Le désordre de leurs vêtemens, le feu sinistre de leurs regards, leurs pas incertains, leurs paroles incohérentes, tout dénotait chez eux une ivresse qui pouvait se porter aux excès les plus coupables. {{M.|Toffoli}} s’avança pourtant sans hésiter ; il parla avec fermeté, avec douceur ; il fut écouté avec respect d’abord, puis avec enthousiasme. Ce qu’il demandait aux soldats, ce n’étaient que quelques jours de dévouement à la république de Saint-Marc : les refuseraient-ils ? La question ainsi posée ne permettait qu’une seule réponse. Des acclamations de ''vive Toffoli ! vive Manin !'' saluèrent le ministre, qui fut porté en triomphe à sa gondole. Le soir même, la population apprit avec joie l’heureuse et pacifique solution de la difficulté.
Ce fut autre chose le lendemain. Cette fois c’étaient les dragons qui, au nombre de huit cents, sommaient {{M.|Manin}} de se rendre en personne à la caserne de San-Salvator pour leur apporter leur congé. {{M.|Manin}} était de retour à Venise, mais ce fut encore {{M.|Toffoli}} qui se résigna à jouer le rôle de parlementaire. La sédition de la caserne San-Salvator était plus sérieuse que celle de la caserne des ''Tolentini''. Les dragons avaient établi dans la rue une sorte de marché où ils vendaient à une foule avide tous leurs effets d’ameublement et d’équipement. À cette vue, {{M.|Toffoli}} ne put contenir son indignation. L’Italien est naturellement éloquent, et le Vénitien est éloquent entre tous les Italiens. La colère inspira heureusement {{M.|Toffoli}} ; il parla d’abondance et les larmes dans les yeux. Bientôt les fusils chargés s’abaissèrent devant lui ; les soldats reprirent leurs effets, leurs armes des mains des acheteurs,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|811}}</noinclude>et toute la caserne rentra dans l’ordre. {{M.|Toffoli}} put, en revenant auprès de ses collègues, leur annoncer un nouveau succès.
Toutefois cette double victoire sur la révolte était au fond peu significative et peu rassurante. La mobilité de ces troupes, leur insubordination, restaient un fait acquis, et auquel il importait de parer promptement. Il était évident que les soldats vénitiens ne pouvaient être retenus plus long-temps loin de leurs foyers, et on les rendit aux provinces qui les réclamaient. Ce n’est pas sans intention que j’ai exposé avec quelque détail les circonstances qui ont précédé cette mesure du licenciement de la petite armée vénitienne. Cet acte du gouvernement républicain est un de ceux qu’on a le plus amèrement blâmés ; on voit cependant quelle pressante nécessité le lui a imposé.
La question que Venise avait cru un moment pouvoir résoudre par ses propres forces se représentait donc de nouveau : où trouver des soldats ? La Lombardie comptait sur l’armée piémontaise pour se donner le temps de créer une armée lombarde ; mais la distance ne permettait pas aux Vénitiens de tirer des troupes stationnées sur la rive gauche du Mincio les mêmes avantages que les Milanais, et d’ailleurs la constitution républicaine de Venise rendait l’intervention du roi Charles-Albert en sa faveur pour le moins douteuse. Quant à la formation d’une armée régulière, c’était un effort que la république ne pouvait s’imposer, et ses ressources financières le lui eussent-elles permis, le temps lui eût manqué. Il ne lui restait qu’à chercher son point d’appui dans les corps de volontaires. C’est à eux qu’elle s’adressa.
Les volontaires lombards et les premières colonnes arrivées de Naples gardaient les passages des Alpes suisses et tyroliennes depuis la ligne des lacs de Como et de Lecco jusqu’à celle des lacs d’Idro et de Garda. Les troisième et quatrième colonnes de volontaires napolitains avaient été embarquées sur le Pô à Pavie pour être dirigées sur Mantoue ou sur Ferrare, et y rencontrer la grande armée napolitaine qui accourait au secours des Vénitiens. Les volontaires toscans avaient pris par Plaisance et rejoint l’armée piémontaise aux environs de Mantoue. Quant aux volontaires romains, ils formaient, avec deux beaux régimens de Suisses pontificaux et quelques régimens de la ligne romaine, un corps d’armée considérable par le nombre des soldats comme par leur bravoure. L’excellente discipline des Suisses, la beauté virile de l’ardeur patriotique des volontaires, les talens bien connus du général Durando, tout se réunissait pour appeler sur le contingent romain la confiance et les sympathies de tous les patriotes italiens. C’était aussi sur cette armée que Venise avait concentré toutes ses espérances ; mais à peine le général Durando eut-il passé le Pô, qu’un ordre de Charles-Albert vint l’informer de la nécessité, pour toutes les troupes engagées dans la guerre de l’indépendance italienne, de reconnaître un<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|812|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>seul maître. Durando était donc invité à prendre les ordres du roi de Piémont et à les exécuter comme tout officier ceux de son chef. Dès-lors s’évanouissait le dernier espoir des Vénitiens. L’armée de Durando, c’était encore l’armée piémontaise, et, si on s’adressait à lui, on pouvait prévoir qu’il répondrait comme Charles-Albert avait déjà répondu aux députés de Venise : « L’envoi de troupes sur le territoire vénitien, avait dit le roi, n’est pas une question militaire ; c’est une question politique. »
Privée de l’appui du contingent romain, Venise pouvait se tourner vers le contingent napolitain ; mais la désertion des troupes commandées par le général Pepe lui enleva bientôt cette dernière espérance. Ainsi de trente mille hommes à peu près, qui se dirigeaient sur Venise et qui paraissaient destinés à être pour elle ce que Charles-Albert et les soldats piémontais étaient pour la Lombardie, pas un ne traversa les lagunes. La première armée, commandée par Durando, passa sous les ordres du roi de Piémont, et chacun sait quel secours elle apporta à la malheureuse Vicence ; la seconde, commandée par le général Pepe, rebroussa chemin avant d’avoir traversé le grand fleuve qui sépare l’Italie du nord de l’Italie centrale, et le vieux général, illustre par ses malheurs, qui était sorti de l’exil dans l’espoir de conduire, un jour au moins, les cohortes napolitaines au combat, était resté seul, plus tôt encore cette fois que de coutume, et seul il se rendait à Venise pour lui offrir, à défaut d’une armée, son bras et sa vieille expérience. Venise accueillit avec reconnaissance le malheureux général, et le plaça à la tête de la petite armée dont elle pouvait disposer. Il y avait quelque chose de noble et de touchant dans la résolution du général Pepe, de cet homme dont la vie avait été une suite de généreux projets toujours déjoués par la fortune, et qui, près de descendre dans le tombeau, s’était relevé par un élan suprême pour retomber victime d’une dernière illusion.
Tous les efforts de Venise pour organiser une force militaire capable d’une résistance sérieuse avaient donc échoué. Cependant les provinces ne lui tenaient pas compte de son zèle malheureux : elles ne cessaient de demander des soldats et de l’argent. Les membres de la consulte siégeant à Venise adressaient à leurs commettans des plaintes incessantes sur le peu de cas que le gouvernement central faisait des provinces, sur les manières brusques et dédaigneuses du président. Les demandes d’argent se croisaient de Venise aux provinces et des provinces à Venise. Celle-ci, en sa qualité de capitale et de siége du pouvoir central, était dans son droit lorsqu’elle prétendait que les provinces devaient lui fournir les moyens de pourvoir à la défense commune. Cependant les provinces se croyaient autorisées à garder leurs ressources pour elles-mêmes, et, lorsqu’elles prirent la détermination<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|813}}</noinclude>de refuser le paiement de l’impôt, Venise, privée de toute arme coërcitive, ne put que réclamer. Cette violation flagrante du pacte solennel qui unissait les provinces à la capitale n’apporta aucune amélioration dans la situation matérielle des provinces, qui ne pouvaient se suffire à elles-mêmes et qui ne possédaient pas d’ailleurs tous les rouages administratifs nécessaires pour se gouverner seules. Aussi, même après avoir cessé d’envoyer de l’argent à Venise, continuèrent-elles à lui demander des soldats, des munitions, et des secours pécuniaires. Elles faisaient peser sur Venise la responsabilité des malheurs qui les menaçaient. En proclamant la république, répétaient-elles par l’organe de leurs journaux et de leurs représentans, en proclamant la république, vous avez éloigné de nous le défenseur de la Lombardie. Mettez-vous donc en quête d’autres alliés, d’autres troupes. Serons-nous les victimes de votre imprudence d’abord, et de votre maladresse ensuite ? Nugent et ses soldats approchent : qui nous aidera à les repousser ?
À ces plaintes réitérées Venise n’avait qu’une réponse à faire. La proclamation de la république n’avait pas été un acte prémédité ; la défiance inspirée par la république vénitienne au Piémont et à la Lombardie n’avait pas non plus été prévue. Venise était-elle coupable de la disparition des troupes romaines et napolitaines ? ne souffrait-elle pas autant et plus que les provinces ? ne manquait-elle pas aussi de défenseurs, n’ayant pour garnison que quelques corps détachés de volontaires ? Mais à quoi bon se défendre et se justifier ? Les provinces voulaient des troupes, et Venise ne pouvait pas leur en fournir. Le dénoûment de ce pénible conflit ne devait pas se faire attendre.
La Lombardie avait opéré sa fusion avec le Piémont dans les premiers jours de juin. Sans prévenir ni consulter la capitale qu’elles-mêmes s’étaient donnée, Vicence, Padoue, Rovigo et Trévise, envoyèrent des députés au quartier-général de Charles-Albert pour lui offrir la souveraineté de leur pays et lui demander de les considérer dorénavant comme faisant partie de ses états. Elles ouvrirent ensuite les registres des paroisses, à l’imitation de Milan. Ce ne fut qu’après le retour des députés et le dépouillement des registres des paroisses que les quatre provinces se souvinrent de Venise. Elles lui adressèrent un message pour lui communiquer leur résolution et l’engager à suivre leur exemple. Toute population a sans doute le droit de prononcer sur son sort, et, dans le cas spécial dont il s’agit, l’usage de ce droit n’avait rien que de très sage ; mais Venise méritait aussi quelques égards, et l’acte de fusion des quatre provinces avec le Piémont n’eût rien perdu de son importance pour avoir été précédé plutôt que suivi d’une communication officieuse à la capitale. Venise était en droit d’attendre que les provinces s’adresseraient à elle avant de prendre aucune {{Tiret|détermina|tion}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|814|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|détermina|tion}} grave et lui diraient : « Nous ne pouvons plus demeurer dans l’abandon où vous nous laissez ; unissons-nous toutes ensemble au Piémont ; ou bien, si cette démarche vous répugne pour votre compte, ne trouvez pas mauvais que nous l’exécutions pour le nôtre. »
Venise ne fit entendre ni plaintes ni récriminations. Sa position, fâcheuse quant au présent, n’offrait aucune sécurité pour l’avenir. L’abandon des provinces la privait subitement de toute ressource. En effet, Venise ne pourvoyait à ses besoins que par le Levant et l’Adriatique, ou par les provinces de la terre ferme. Les bâtimens autrichiens, qui préludaient au blocus en croisant dans les eaux de Venise, avaient presque détruit son commerce maritime. La terre ferme lui manquait tout à coup, et c’était pour satisfaire aux exigences de celle-ci que Venise s’était dépouillée des meilleures armes de son arsenal et de la plus grande partie des sommes versées au trésor. Pour subvenir aux besoins toujours croissans des provinces, Venise avait ouvert un emprunt sous la forme d’une augmentation d’impôt, dont elle-même avait payé sa part : quand le tour des provinces arriva, elles s’étaient contentées de déclarer que, l’objet de cet emprunt étant de subvenir à leurs propres besoins, il était plus court et plus simple de garder le montant de l’impôt et de l’employer directement au but indiqué par Venise même. Cet acte d’indépendance n’ayant pas entraîné la séparation financière immédiate et complète des provinces d’avec la capitale, Venise avait continué à les défrayer, tandis que les revenus provinciaux n’arrivaient plus au trésor.
Dans la nouvelle situation où la plaçait la brusque résolution des provinces, Venise se vit forcée d’ouvrir un second emprunt et de délivrer à ses créanciers des obligations payables au porteur. Les manifestations de la terre ferme eurent d’ailleurs pour effet d’amener dans ses lagunes un plus grand nombre de volontaires, que le sort de la malheureuse ville touchait vivement. On vit accourir des Siciliens, commandés par le jeune et vaillant La Masa, l’un des héros de Palerme, des Napolitains groupés autour du général Pepe, des Romains fatigués des lenteurs étranges du général Durando, des Toscans, des Milanais appartenant à la garde nationale de Milan, et qui aimaient mieux se battre autour de Venise que monter la garde devant le palais du gouvernement provisoire. Tous ces corps formaient une garnison de quinze à vingt mille hommes, qui suffisaient à la défense de la ville.
La situation de Venise n’était pas désespérée, mais elle était fort grave. À la communication que lui firent les provinces, elle répondit par la convocation d’une assemblée générale pour le 18 du mois de juin. C’était cette assemblée qui devait décider de l’avenir de Venise.
Il ne restait plus qu’à attendre le 18{{lié}}juin, et Venise appelait ce jour de tous ses vœux, quand des désastres imprévus vinrent modifier {{Tiret|gra|vement}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|815}}</noinclude>{{Tiret2|gra|vement}} la situation sur laquelle allait avoir à se prononcer l’assemblée nationale. On apprit d’abord la capitulation du général Durando, qui livrait à l’Autriche les clés de la Vénétie. Un homme qu’il faut plaindre et qu’on voudrait n’avoir point à blâmer, le général Zucchi, ajouta, de son côté, un nouveau chiffre à la liste déjà trop nombreuse de ses capitulations<ref>Déjà, vers la fin d’avril, le général Zucchi avait été au moment d’abandonner furtivement la forteresse de Palma-Nova, alors menacée par les Autrichiens, pour se rendre, sous un déguisement, au quartier-général de Charles-Albert. Ce fut la femme du plus grand tragédien dont s’honore aujourd’hui la scène italienne, {{Mme|Modena}}, qui fit renoncer le général à ce plan aventureux. L’envahissement de la Vénétie par les Autrichiens, après la capitulation de Durando, parut enfin au général Zucchi une occasion favorable pour exécuter son projet de retraite, auquel s’étaient associés les artilleurs piémontais placés sous ses ordres. Les volontaires vénitiens qui faisaient partie du corps de Zucchi durent, en cette occasion, se soumettre, non sans regret, aux volontés du général.</ref>. Vicence, Padoue, Trévise, Rovigo, tombèrent successivement au pouvoir des Autrichiens. À la nouvelle de ces désastres si nombreux, si imprévus, Venise, un moment interdite, crut devoir ajourner la convocation de l’assemblée nationale, fixée d’abord au 18{{lié}}juin. La reddition de Vicence avait eu lieu le 12{{lié}}juin, celle de Padoue le 14. Le moment où ces revers se succédaient n’était guère favorable à la réunion d’une assemblée délibérante. On remit donc l’ouverture des délibérations au 3{{lié}}juillet. Ce jour-là, cent trente-trois députés de Venise et des territoires non encore occupés par l’ennemi se rendirent au palais ducal. La question qu’ils avaient à discuter était double et se formulait ainsi : « Fallait-il se prononcer immédiatement sur le sort de Venise, ou attendre la fin de la guerre ? Fallait-il ou non se donner au Piémont ? »
La discussion ne tint guère que trois ou quatre séances. Les députés vénitiens, il faut le reconnaître, montrèrent un tact politique dont les assemblées nationales des autres états de l’Italie avaient rarement donné l’exemple. Ils ne firent point étalage de rhétorique, et ne parurent soucieux que de porter une égale lumière sur tous les points du débat. {{M.|Tommaseo}} fut le seul qui se prononça contre la réunion au Piémont ; il blâma cette mesure tardive comme aussi inutile que blessante pour la fierté nationale. Quant à {{M.|Manin}}, il se montra réellement digne du rôle que la confiance du peuple lui avait assigné. Venise put admirer en lui plus que l’orateur, plus que l’homme d’état ; elle put reconnaître le citoyen dévoué qui tremblait pour l’avenir de son pays. {{M.|Manin}} porta presque seul tout le poids de la discussion, qui ne fut, pour ainsi dire, qu’un long dialogue entre le président du conseil et l’assemblée. Les opinions républicaines du chef du gouvernement vénitien étaient assez connues, et, loin de les cacher, {{M.|Manin}} s’en faisait gloire ; ces opinions lui interdisaient d’entrer dans une administration monarchique, et cependant il venait conseiller, supplier<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|816|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>Venise de renoncer à la république pour se réunir au royaume de la Haute-Italie. À ceux qui voulaient poser des restrictions, des conditions, à ceux qui demandaient des garanties et des promesses, il répondait qu’un acte d’union pur et simple présentait moins d’inconvéniens, moins de dangers qu’une adhésion limitée, qui, pour peu qu’elle fût incomplète, pourrait tourner contre les libertés qu’elle était destinée à sauvegarder. L’opinion de {{M.|Manin}} prévalut sur les deux questions, et l’assemblée décida, à la majorité de 127{{lié}}voix contre 6, que l’union pure et simple au Piémont, aux conditions stipulées par les Lombards, aurait immédiatement lieu. L’on s’occupa ensuite de la formation du gouvernement provisoire qui devait conduire les affaires en attendant l’arrivée des commissaires piémontais. Cette fois encore, une lutte touchante s’engagea entre {{M.|Manin}} et l’assemblée, qui ne voulait pas d’autre gouvernement que le sien. {{M.|Manin}} dut monter plusieurs fois à la tribune pour combattre la détermination de ses collègues. Un député ayant demandé qu’on prévît le cas où Venise serait sacrifiée par le Piémont dans quelque nouveau traité de Campo-Formio, et que le président s’engageât, si une telle occurrence se produisait, à reprendre son poste : — « Il est inutile, répondit {{M.|Manin}}, de prévoir de semblables éventualités ; il est inutile que je prenne de pareils engagemens. Est-il parmi vous quelqu’un qui doute de mon dévouement ? (Ces derniers mots soulevèrent dans l’assemblée une explosion d’applaudissemens.) N’attristons pas ce jour et cette délibération par des paroles de mauvais augure. Nous ferons tous et toujours notre devoir, et ce devoir nous impose aujourd’hui de nous unir franchement et simplement au Piémont. Nommez un gouvernement qui ne soit pas l’expression d’un sentiment de défiance envers l’état dont vous allez faire partie. » Ces mâles paroles entraînèrent l’assemblée, qui choisit les membres du nouveau gouvernement dans la fraction la moins républicaine de l’ancien cabinet. {{M.|l’avocat}} Castelli fut élu président, et s’adjoignit comme ministres {{MM.|Paleocopa}}, Camerata, Paolucci et Cavedalis.
Avant de prendre congé de l’assemblée et de leur pays, les ministres démissionnaires voulurent rendre compte de leur administration, et les discours qu’ils prononcèrent à cette occasion, resteront comme de curieux documens sur l’histoire contemporaine de Venise. {{M.|Manin}} raconta les démarches que le gouvernement vénitien avait tentées auprès de plusieurs états de l’Italie, particulièrement depuis la jonction des deux corps d’armée de Radetzky et de Nugent, pour les décider à invoquer de concert avec lui l’intervention armée de la France. À cette circulaire du gouvernement vénitien, le roi de Piémont n’avait fait aucune réponse ; la Toscane et les états pontificaux avaient tenu un langage amical, mais sans se prononcer nettement sur la question. En somme, le résultat de cette démarche avait fait ressortir le défaut {{Tiret|d’ac|cord}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|817}}</noinclude>{{Tiret2|d’ac|cord}} qui existait entre Venise et le reste de l’Italie. Le rapport du ministre des finances ne fut guère plus rassurant que celui du ministre des affaires étrangères. La conclusion était que le budget actif de la république de Venise, grace aux réductions récemment adoptées, ne dépassait pas 190,000{{lié}}livres par mois. Ses dépenses les plus indispensables ne pouvaient être évaluées à moins de 2,200,000 livres par mois. On s’était adressé à toutes les villes d’Italie, en les conjurant de ne pas laisser périr Venise faute d’argent ; mais jusqu’à ce moment aucun secours n’avait été offert.
L’assemblée s’était réunie, nous l’avons dit, dans les premiers jours de juillet. Quelques envoyés secrets du Piémont s’étaient efforcés de préparer Venise au grave changement qui allait s’opérer. Pendant que l’assemblée délibérait, des cris de ''vive le Piémont ! à bas la république !'' se firent entendre. Quand le résultat de la délibération fut connu, Venise ne laissa voir aucune émotion. La croix de la maison de Savoie remplaça sur tous les édifices le drapeau de Saint-Marc au milieu d’un morne silence. Les cris de ''vive le Piémont !'' avaient cessé de retentir dès que les démonstrations royalistes avaient atteint leur but. Venise ne s’était unie au Piémont qu’avec défiance. Hâtons-nous de le dire, cette défiance était injuste ; elle pouvait conduire à un abîme. Les Piémontais n’étaient-ils pas les compatriotes, les frères des Vénitiens ? Oui, sans doute, mais le peuple n’achève pas son éducation en un jour. Des préjugés fâcheux le séparaient du Piémont. Pour en triompher, il eût fallu s’adresser franchement à son intelligence, à son patriotisme, plutôt que de le placer dans une cruelle alternative où la nécessité lui ôtait la liberté de son choix. La défiance de Venise s’expliquait moins encore par l’erreur de ses habitans que par la maladresse des imprudens amis de la maison de Savoie.
{{c|{{rom-maj|III}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}}
Deux faits qui semblaient se contredire suivirent l’adhésion de Venise au royaume de l’Italie du nord. Venise reçut de Charles-Albert deux mille hommes et 800,000{{lié}}francs, mais, d’autre part, le blocus de Trieste fut levé. La population de Venise apprit avec peine la levée de ce blocus, qui pouvait à la longue déterminer un soulèvement des habitans de Trieste contre l’Autriche. Cependant le Piémont n’avait rien à se reprocher en cette occasion. Le mouvement de la flotte sarde s’expliquait par la retraite de l’escadre napolitaine, qui devait, conjointement avec elle, bloquer Trieste. La mollesse avec laquelle les opérations du blocus avaient été conduites dans l’origine pouvait seule mériter un blâme sérieux. Quoi qu’il en soit, Venise accueillit avec un profond mécontentement la déclaration de l’amiral piémontais Albini,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|818|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>annonçant qu’il se bornerait dorénavant à empêcher le blocus de Venise et la capture des bâtimens appartenant à la république.
Les commissaires piémontais, {{MM.|Colli}} et Cibrario, n’arrivèrent à Venise que vers la fin du mois de juillet, et ils obtinrent du président Castelli qu’il partagerait avec eux le pouvoir. On touchait à une nouvelle crise. Je n’ai point à rappeler ici les événemens dont la Lombardie fut bientôt après le théâtre. Le contre-coup de la retraite de l’armée piémontaise au-delà du Tessin ne tarda pas à se faire sentir à Venise. Une lettre du maréchal Welden informa les habitans que l’armée sarde avait été complètement détruite, et que Venise pouvait une dernière fois mériter son pardon en invoquant la clémence de l’empereur Ferdinand. Le gouvernement vénitien remercia le maréchal de ses intentions bienveillantes aussi bien que de ses informations, qu’il se plaisait à croire exactes. Il ajouta qu’il se regardait comme incompétent pour prendre l’initiative d’une décision dans une question qui intéressait toute l’Italie.
La première lettre du maréchal Welden fut bientôt suivie d’une seconde missive, datée du 9{{lié}}août, et dans laquelle il annonçait à Venise l’armistice conclu entre le maréchal Radetzky et le roi de Sardaigne. On sait que d’après cet armistice, désigné sous le nom d’''armistice Salasco'', tout le pays compris entre le Pô, le Tessin et les Alpes était replacé sous la domination des Autrichiens. Le général insinuait que la cession de Venise était stipulée dans l’armistice et insistait auprès des autorités de cette ville pour que les hostilités entre les troupes à la solde de Venise et les troupes autrichiennes fussent immédiatement suspendues. La réponse du gouvernement vénitien fut brève et digne. Il repoussait toute proposition d’accommodement et toute communication ultérieure.
Après cette réponse, il importait de prendre un parti relativement au Piémont. L’armistice conclu par cette puissance avec le maréchal Radetzky rompait les liens qui avaient un moment existé entre elle et Venise. {{M.|Castelli}} se rendit en toute hâte auprès de {{M.|Manin}} pour le prier de l’accompagner chez les commissaires piémontais, {{M.|Manin}} le suivit à l’instant ; dans la rue, la foule éplorée, ivre de colère et de douleur, l’arrête et lui crie : « Nous voulons savoir ce que l’on prétend faire de nous ; nous ne voulons pas être livrés aux Autrichiens ; plus d’Autrichiens, plutôt la mort ! » Et, à mesure que ces cris étaient poussés, l’exaltation populaire allait croissant et devenait de plus en plus menaçante. Le peuple voulait rompre sur-le-champ avec toute autorité piémontaise, parce que le Piémont venait de signer un traité avec l’Autriche, et que Venise ne pouvait répondre de son indépendance qu’en redevenant l’arbitre de ses destinées. Ce ne fut pas sans de grands efforts que {{M.|Manin}} obtint qu’on le laissât poursuivre sa route. Parvenu en<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|819}}</noinclude>présence des commissaires piémontais, il les trouva presque aussi agités que le peuple. Les mêmes craintes remplissaient toutes les ames.
Le peuple pourtant s’était attroupé devant la maison des commissaires, et demandait qu’on lui communiquât le texte complet des dernières dépêches. On lui lut un article d’un journal de Gênes ({{Lang|it|''il Pensiero italiano''}}), qui rendait compte de l’armistice et de ses conditions ; mais ce journal ne faisait aucune mention de l’escadre ni de la garnison piémontaise de Venise. On demanda des explications sur ce dernier point. Les commissaires répondirent, les larmes aux yeux et d’une voix émue, qu’eux-mêmes ignoraient complètement ce qu’on avait décidé au sujet de Venise. Cette assurance n’était pas faite pour calmer le peuple. Voyant le tumulte augmenter, les commissaires supplièrent {{M.|Manin}} de partager avec eux le pouvoir. {{M.|Manin}} répondit qu’il ne pouvait accepter une autorité émanant de celui-là même qui avait peut-être déjà signé la reddition de Venise. Enfin, après une longue discussion, interrompue sans cesse par les cris de la foule attroupée devant le palais, les commissaires convinrent de conserver leurs pouvoirs jusqu’à l’arrivée de nouveaux ordres du roi, mais de n’en pas faire usage et de ne plus intervenir dans l’administration du pays. Quelque étrange que fût ce moyen-terme, il fut adopté, parce qu’il calmait les craintes populaires ; mais le pays demeurait de fait sans gouvernement.
Ce fut encore {{M.|Manin}} qui tira Venise de cette position anormale. « Nous allons, dit-il, convoquer immédiatement l’assemblée qui a décrété, il n’y a guère plus d’un mois, la fusion avec le Piémont, et nous lui demanderons de nommer un gouvernement provisoire ; mais, d’ici là, Venise ne peut rester livrée au désordre. L’ennemi est à nos portes, et le soin de défendre la ville ne pèserait sur personne ! Il faut se procurer de l’argent, nouer des relations diplomatiques. Ajouterons-nous l’anarchie à nos autres malheurs ? La situation exige le dévouement d’un honnête homme, qui se charge de tout jusqu’à la réunion de l’assemblée nationale. Je serai cet honnête homme. » Ces mots, adressés du haut du balcon au peuple, étaient prononcés avec un accent de franchise qui ne permettait pas d’hésiter. Le calme se rétablit aussitôt, et la foule se retira, pleine de confiance dans l’énergique citoyen qui se chargeait une fois encore des destinées du pays.
Il ne fallait que deux jours pour réunir l’assemblée, dont les membres étaient presque tous présens à Venise. Le 13{{lié}}août, {{M.|Manin}} put exposer devant les représentans du pays les motifs qui l’avaient déterminé à prendre en main le pouvoir. « La Haute-Italie est en ce moment dans une situation des plus tristes et des plus extraordinaires, dit {{M.|Manin}}. Dans les ténèbres où nous sommes, nous ne devons nous en rapporter qu’à nous-mêmes du soin de notre salut. Si les malheurs<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|820|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>de la maison de Savoie sont plus grands que nous ne le savons, si elle se voit forcée à accomplir de douloureux sacrifices, elle-même nous saura gré de ne pas lui laisser consommer notre ruine. Conservons-nous à ce prince qui ne nous céderait pas à l’ennemi sans d’amers regrets. Plus tard et lorsque le soleil du succès brillera de nouveau sur le royaume de la Haute-Italie, Venise assemblera encore une fois les députés, et disposera d’autant mieux de sa souveraineté qu’elle l’aura mieux défendue contre les barbares. C’est la guerre qu’il nous faut ; c’est à la paix que la partie occidentale de l’Italie du nord aspire en ce moment. Nous devons donc nous séparer pour le moment, de peur de nous nuire réciproquement par nos tendances opposées. »
Le discours de {{M.|Manin}} obtint l’approbation de l’assemblée, qui nomma un gouvernement provisoire composé de trois membres, dont {{M.|Manin}} était le président ; {{M.|Graziani}} et {{M.|Cavedalis}} complétaient ce triumvirat. Le nouveau gouvernement se hâta de vider la question soulevée par l’armistice conclu avec l’Autriche. Interpellé par le chef de la marine vénitienne au sujet de la partie de ses instructions qui pouvait intéresser la Vénétie, l’amiral piémontais Albini déclara, sur son honneur, n’avoir reçu aucun ordre nouveau relativement à la flotte qu’il commandait. Les officiers commandant les deux mille hommes de troupes piémontaises affirmèrent aussi qu’aucune instruction nouvelle ne leur était parvenue. Venise n’avait donc point été comprise dans l’armistice. Aucune question ne s’agitait plus entre elle et le gouvernement piémontais. Celui-ci s’était même remboursé des 800,000{{lié}}francs prêtés à Venise par la saisie opérée à Gênes d’un convoi de fusils venant de Paris et destinés à la Vénétie. Il est juste de reconnaître que le séquestre mis sur ces fusils fut levé au bout d’un mois.
Presque aussitôt après l’installation du nouveau gouvernement vénitien, {{M.|Tommaseo}} partait pour Paris, chargé par la république d’implorer le secours de la France. Venise prenait vis-à-vis d’elle-même, de la patrie italienne et de l’ennemi, l’engagement de persévérer jusqu’à la fin dans sa noble résistance.
Près de quatre mois se sont écoulés depuis que Venise, la seule ennemie que l’Autriche n’ait pas comprise dans l’armistice, a été abandonnée à elle-même. Pendant ces quatre mois, l’espoir prochain d’une intervention française s’est évanoui, la flotte et la garnison sardes ont été retirées conformément aux conditions de l’armistice, le blocus a enfermé la malheureuse et forte ville dans un cercle étroit ; l’escadre française est venue rompre cette chaîne, puis elle s’est retirée, et la flotte autrichienne a reparu ; enfin, la flotte sarde, toujours commandée par l’amiral Albini, a paru une seconde fois devant Venise, et les bâtimens autrichiens sont rentrés à Trieste. Les volontaires de toutes les parties de l’Italie, que la suspension d’armes fatigue et indigne, se sont<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|821}}</noinclude>donné rendez-vous dans les lagunes vénitiennes, et chaque jour voit arriver de nouveaux défenseurs autour de ce dernier boulevard de notre indépendance.
Depuis l’occupation de la terre ferme par les Autrichiens, depuis les croisières de leurs bâtimens dans l’Adriatique, tout commerce a cessé à Venise, et pas un florin ne lui est venu du dehors. Les dépenses ordinaires mensuelles, que le ministre des finances évaluait, au mois de juillet dernier, à 2,200,000 francs, ont été augmentées depuis par l’arrivée de nouvelles colonnes de volontaires. Venise a commencé par s’adresser à toutes les villes italiennes, et même aux villes étrangères, pour obtenir un emprunt ; on a ouvert partout des souscriptions mensuelles. Il nous en coûterait trop pour l’honneur de l’Italie de dire ce que ces démarches ont produit. Il a été question ensuite de donner pour garantie à l’emprunt quelques-uns des magnifiques objets d’art qui abondent à Venise ; mais les scrupules de l’administration n’ont jamais fléchi sur ce point. Ces trésors n’appartiennent pas seulement à la génération actuelle, a-t-on dit ; nos ancêtres nous ont légué, dans ces chefs-d’œuvre, quelque chose de leur génie et de leur ame que nous devons transmettre à nos enfans. Nous saurons défendre et sauver la patrie sans la dépouiller. — On se demande avec effroi comment une telle situation peut durer. Un dévouement, une patience à toute épreuve, peuvent seuls l’expliquer. La stagnation absolue de tout commerce, de toute industrie et de tout travail, a forcé l’état de prendre des mesures extrêmes pour secourir les classes pauvres. Les riches capitalistes vénitiens se sont empressés de lui venir en aide. Des bons ont été émis par le gouvernement pour la somme de quatre millions, et vingt des principaux propriétaires de Venise se sont engagés à rembourser les détenteurs de ces bons. La parole de ces généreux citoyens inspire une telle confiance, que le papier-monnaie de Venise, attaquée en ce moment par mer et par terre, a été accepté au pair dans toute l’Italie. D’après un calcul fait récemment, les citoyens de Venise auraient à cette heure livré à la république ou répondu en son nom pour la somme de trente millions. Cet argent est exporté par la voie de mer en échange de vivres dont la ville ne peut se passer, et qu’elle est absolument forcée de tirer du dehors.
Au milieu de tant de misères, privé de toute ressource, menacé de la mort ou de l’esclavage, le doux peuple vénitien déploie toute la fermeté des anciennes populations du midi de l’Italie ou de la Grèce. Il peut voir du haut de ses murailles les uniformes blancs s’étaler sur les vertes prairies de Mestre et de Fusine, et le bruit du canon ennemi le poursuit jusque dans son sommeil. Jamais pourtant, depuis que ce terrible état de choses dure sans interruption, jamais le courage, la constance, l’humeur gaie et sereine de ce peuple, n’ont reçu de démenti.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|822|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>L’émission du papier-monnaie, mesure si effrayante d’ordinaire pour les capitalistes et pour le petit comme pour le grand commerce, n’a pas excité le moindre murmure à Venise.
Toute ville assiégée est nécessairement soumise à des épreuves cruelles, mais il est des privations qu’il était réservé à Venise seule de connaître. L’habitant de Paris comprendra-t-il bien ce que peut être le blocus d’une ville bâtie entièrement dans les flots de la mer, dont les rues sont des canaux, les jardins des étangs, où tout arrive du dehors, depuis le moindre herbage jusqu’à l’eau potable ? Pour prolonger la résistance dans des conditions semblables, il faut des hommes doués du calme et de la patience qui ont de tout temps distingué les Vénitiens. Ce ne sont pas des plaintes que ces hommes font entendre, et on peut voir les plus pauvres discourir gaiement sur les marches des perrons et des églises, sur les quais ou dans les gondoles. Les riches souffrent plus que nous, répètent-ils, ou plutôt il n’y a plus de riches. Et ils disent vrai. La famille Papadopoli, les Rothschilds vénitiens, dont les beaux palais occupent seuls tout un côté d’un des principaux canaux de Venise, a rompu aujourd’hui avec les habitudes fastueuses qui rappelaient son origine orientale. Aux heures des repas, elle s’assied devant des couverts en bois et un service en terre cuite dans ses vastes salons dépouillés de leurs riches tentures et de leurs meubles splendides. Il n’est pas une Vénitienne qui possède un bracelet, une chaîne en or, un bijou, un cachemire ; le costume de la plus grande dame est le même que celui de la fille du peuple. « Je regrette, disait il y a quelques jours une dame vénitienne, je regrette de ne plus rien avoir, parce que je ne puis plus rien donner. » Personne ne parle à Venise de se rendre et de quitter la partie. Le vieux général Pepe, à la tête de quinze cents jeunes volontaires minés par la fièvre, vient de faire une sortie contre les troupes autrichiennes fortifiées à Mestre et à Fusine. Il leur a pris des canons et les a repoussés jusqu’à Padoue. Le peuple, qui avait entendu la canonnade, s’est rassemblé sur la place Saint-Marc, et c’est là qu’un membre du gouvernement, paraissant à la fenêtre du palais, lui a donné la nouvelle de la victoire, terminant son discours par ces mots que la piété naïve de l’auditoire a vite compris : « La Vierge protectrice de Venise est exposée dans Saint-Marc. » En un instant, la place était déserte et l’église envahie. On reconnaît à de telles scènes cette poétique exaltation qui, au milieu des plus cruelles épreuves, n’abandonne pas le peuple italien.
Nous avons dit les moyens de défense que Venise puise dans le caractère même de ses habitans ; il nous reste à parler des moyens matériels que lui offre sa position au milieu des mers, et à montrer comment elle sait en tirer parti. Le point de la ville le plus rapproché de la terre ferme en est à trois mille quatre cents mètres : telle est en effet<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’ITALIE ET LA RÉVOLUTION ITALIENNE EN 1848.|823}}</noinclude>la longueur du pont du chemin de fer qui unit Venise à la côte. La partie du rivage qui fait face à la ville est garnie, sur une ligne de soixante milles d’Italie, de trente-six fortins tous en parfait état de conservation, bien gardés et défendus par quatorze cents pièces d’artillerie. La garde des côtes est confiée à une petite garnison dont le service est des plus pénibles. Une centaine de péniches ou embarcations de guerre, montées chacune par quinze soldats de marine, côtoient incessamment le rivage. C’est sur ces légers navires, exposés jour et nuit aux intempéries de l’air et aux boulets autrichiens, que ces braves soldats ont passé tout l’été de 1848. Du côté de la mer, le blocus de Venise est en ce moment rendu impraticable par la présence de six bâtimens français, seize bâtimens sardes et treize vénitiens<ref>L’escadrille vénitienne compte quatre corvettes, six bricks, dont trois de premier et trois de second rang, deux goëlettes, puis un bateau à vapeur de guerre, portant le titre de vaisseau amiral, et appelé ''la Lombardie''. Ce bateau à vapeur, ainsi qu’un grand nombre de péniches, pirogues, etc., a été construit depuis la révolution de mars à l’arsenal de Venise. Dans la flotte sarde, on remarque aussi ''le {{roi|Pie|IX}}'', magnifique bateau à vapeur de guerre plus considérable que le fameux ''Vésuve'' dont la marine autrichienne est si fière.</ref>. L’armée de terre qui défend Venise est d’à peu près vingt mille hommes. Il n’y a là presque pas de troupes régulières, et seulement des corps de volontaires siciliens, napolitains, toscans, romains, lombards, tyroliens et vénitiens. Des officiers français commandent plusieurs de ces légions, dont la tenue est admirable. De vieux soldats toléreraient difficilement les privations que supportent depuis six mois ces hommes qui ont renoncé à des habitudes douces et oisives pour vivre, à peine vêtus, à peine nourris, dans des forts baignés par une eau stagnante. Depuis six mois pourtant, on n’a eu aucune désertion à signaler.
Venise ne perd pas confiance, et à l’entrée de l’hiver son conseil municipal s’est réuni pour aviser aux moyens de traverser la saison rigoureuse. La proposition d’hypothéquer quelques-uns des chefs-d’œuvre de l’école vénitienne a été faite de nouveau et de nouveau repoussée. D’accord avec les principaux propriétaires, le conseil s’est décidé à ouvrir un nouvel emprunt de douze millions, dont il s’est constitué garant. Du papier-monnaie pour cette somme sera émis successivement, et la commune en garantit le remboursement sur son cens foncier. L’on compte, avec ces douze millions, faire face aux dépenses de l’hiver et atteindre le mois d’avril. D’ici là il faut croire que la souscription mensuelle d’un franc qui a été ouverte dans toutes les villes et bourgades italiennes et dans plusieurs capitales de l’Europe se sera développée suffisamment pour être d’un véritable secours à la république.
L’assemblée nationale vénitienne a eu dernièrement à se réunir pour procéder à la réélection du pouvoir exécutif : elle a maintenu ses {{Tiret|pre|miers}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|824|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|pre|miers}} choix. Elle ne pouvait pas mieux faire, puisque {{M.|Manin}} est l’ami fidèle de Venise, à laquelle il a tout donné chaque fois qu’elle a eu besoin de ses services. Il est à désirer pourtant que {{M.|Manin}} s’applique davantage à lutter contre les défauts regrettables qui chez lui s’unissent à de brillantes qualités. Qu’il se défie surtout de cette humeur impérieuse, de cette tendance à dédaigner la discussion qui pourrait l’entraîner à de fâcheux écarts. À Venise plus qu’ailleurs peut-être, le pouvoir a des traditions et des prestiges qui peuvent égarer à la longue l’ame la mieux trempée. Ce n’est pas dans les archives du conseil des Dix, nous l’espérons, que {{M.|Manin}} cherchera ses inspirations politiques. Entre les procédés d’une dictature surannée et les principes féconds de la liberté moderne, il ne pourra long-temps hésiter.
Quel que soit le sort réservé à Venise, quelles qu’aient été les fautes de son gouvernement, personne ne contestera aujourd’hui à cette malheureuse ville le mérite d’une constance qui touche à l’héroïsme. Nous n’ignorons pas les reproches sévères qu’on peut en ce moment même adresser à l’Italie. Dissimuler ses torts, ce n’est pas les effacer, et ce serait un pauvre patriotisme que celui qui porterait aujourd’hui un Italien à ne reconnaître aucune différence pour la gloire de son pays entre le printemps et l’automne de 1848. Non, ce patriotisme n’est pas le mien. Nous avons commis des fautes, à quoi bon le nier, puisque nos malheurs l’attestent et portent de ces fautes mêmes le plus irrécusable témoignage ? Mais la conduite de Venise nous dédommage de bien des humiliations, et au milieu de tant d’amertumes nous nous souviendrons que la gloire vénitienne est venue jeter quelque douceur. L’Europe, l’Italie même, semblaient avoir oublié Venise et ne plus se soucier de cette ville perdue dans les mers. On la disait impuissante aussi bien à reconquérir qu’à garder son indépendance. Aujourd’hui Venise donne à ces injustes accusations un démenti solennel. L’Europe lui a rendu ses sympathies, et l’honneur italien trouve en elle un dernier rempart. Un jour viendra, nous l’espérons, où la réparation sera plus complète encore. Ce jour-là, l’Italie aura reconquis son indépendance, et Venise sera célébrée, entre toutes les villes libres italiennes, comme n’ayant jamais ni désespéré de la patrie ni hésité dans ses sacrifices à la sainte cause de notre affranchissement.
{{d|Christine Trivulce de Belgiojoso.|3|sc}}<noinclude>
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Savoir que l’on a pour soi le bon sens, la raison, la science, mais les voir privés de leur plus belle vertu, la force lumineuse et pénétrante qui subjugue les convictions ; éprouver les élans les plus énergiques du dévouement, mais les sentir ployer comme les muscles du lutteur qui s’affaisse sous la pression aveugle et brutale de la sottise, de la folie ou du crime ; adorer dans son ame la vérité et la justice, et douter de leur triomphe : c’est la douleur amère que les révolutions infligent aux esprits fidèles qui ont résolu de ne point céder à leurs débordemens. J’ai sous les yeux vingt publications consacrées à la réfutation du socialisme ; il s’y trouve vingt fois plus d’argumens et de preuves qu’il n’en faudrait, en un temps heureux, auprès d’intelligences saines et libres, pour mettre à néant cette ridicule et désastreuse erreur. En parcourant ces pages savantes, éloquentes, libérales, lorsqu’on songe aux malheurs qu’elles n’ont pu épargner, on se demande avec un frisson de découragement à quoi servent nos débiles tentatives contre ces tempêtes {{Tiret|hu|maines}}<noinclude>
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== Wikisource ==
J'ai découvert Wikisource par hasard, à l’occasion d’une recherche sur ''Sanchoniathon'' avec le moteur de recherche Bing. Seul Bing affichait, à l’époque (déc. 2009), des pages de Wikisource en résultats de recherche sur Sanchoniathon.
Correcteur Wikisourcien depuis le 27 décembre 2009. Bonne connaissance des alphabets latin, grec ancien/moderne, hébreu, arménien, sanscrit/hindi et tibétain. Et je commence à bien me débrouiller avec les alphabets syriaque, arabe.
== Textes corrigés ==
[[Œuvres_complètes_de_Voltaire|'''Œuvres complètes de Voltaire''']] (parmi les)
* [[Essai sur les mœurs]] (tomes 11 à 13)
* [[Article de Voltaire sur Voltaire]] (tome 1)
* [[Mémoires_pour_servir_à_la_vie_de_Voltaire/Édition_Garnier|Mémoires pour servir à la vie de Voltaire]] (tome 1)
* [[Discours_de_l’empereur_Julien/Édition_Garnier|Discours de l’empereur Julien]] (tome 28)
* [[Documents biographiques/Édition Garnier|Documents biographiques]] et [[Addition aux documents biographiques]] (tome 1)
* [[Avis_à_l’auteur_du_journal_de_Gottingue/Édition_Garnier|Avis à l’auteur du journal de Gottingue]] (tome 24)
* [[Bababec et les fakirs]] (tome 21)
* [[Les aveugles juges des couleurs]] (tome 21)
* [[Essai sur les guerres civiles de France]] (tome 8)
* [[Sommaire_des_droits_du_roi_de_Prusse/Édition_Garnier|Sommaire des droits du roi de Prusse]] (tome 23)
* [[Lettre sur les panégyriques]] (tome 26)
* [[À_M_de_***_professeur_en_histoire|À M. de ***, professeur en histoire]] (tome 24)
* [[Mémoire/Édition_Garnier|Mémoire]] (tome 24)
* [[Lettre_de_M_Thieriot/Édition_Garnier|Lettre de M. Thieriot à M. l’abbé Nadal]] (tome 22)
* [[Traductions/Édition_Garnier|Traductions]] (tome 10)
* [[Du_gouvernement_et_de_la_divinité_d’Auguste/Édition_Garnier|Du gouvernement et de la divinité d’Auguste]] (tome 25)
* [[Sophronime_et_Adélos/Édition_Garnier|Sophronime et Adélos]] (tome 25)
* [[Préface de Catherine Vadé]] (tome 10)
* [[Le Siècle de Louis XIV/Édition Garnier/Catalogue des écrivains|Catalogue alphabétique de la plupart des écrivains français qui ont paru dans le siècle de Louis XIV]] (tome 14)
* [[Conseils_à_M._Helvétius/Édition_Garnier|Conseils à M. Helvétius]] (tome 23)
* [[Mémoire_des_états_du_pays_de_Gex/Édition_Garnier|Mémoire des états du pays de Gex]] (tome 29)
* [[Mémoire_du_pays_de_Gex/Édition_Garnier|Mémoire du pays de Gex]] (tome 29)
* [[Vie_de_Molière#97|Sommaire des pièces de Molière]] (tome 23)
* [[Fragment_sur_l’histoire_générale/Édition_Garnier|Fragment sur l’histoire générale]] (tome 29)
* [[Instruction_pastorale/Édition_Garnier|Instruction pastorale de l’humble évêque d’Alétopolis]] (tome 25)
* [[Histoire posthume de Voltaire]] (tome 1)
* [[Liste des ouvrages de Voltaire]] et [[Table des ouvrages de Voltaire|Table des ouvrages de Voltaire par ordre chronologique]] (tome 1)
* [[La Bastille/Édition_Garnier|La Bastille]] (tome 9)
* [[Dialogues_d’Évhémère/Édition_Garnier|Dialogues d’Évhémère]] (tome 30)
* Satires : [[Le Bourbier]] - [[La Crépinade]] (tome 10)
* [[Dissertation sur les changements du globe/Édition Garnier|Dissertation sur les changements arrivés dans notre globe]] (tome 23)
* [[Lettre_d’un_quaker/Édition_Garnier|Lettre d’un quaker à Jean-George Lefranc de Pompignan]] (tome 25)
* [[Déclaration_de_Voltaire/Édition_Garnier|Déclaration de M. de Voltaire]] (tome 29)
* [[Le_Philosophe/Édition_Garnier|Le Philosophe]] (tome 29)
* [[Siècle_de_Louis_XIV/Garnier_(1878)/Artistes_célèbres|Artistes célèbres du siècle de Louis XIV]] (tome 14)
* [[Traité sur la tolérance/Édition Garnier 1879|Traité sur la tolérance]] (tome 25)
* [[Supplément au Siècle de Louis XIV/Édition Garnier|Supplément au Siècle de Louis XIV]] (tome 15)
* [[Sermon des Cinquante/Édition Garnier|Sermon des Cinquante]] (tome 24)
* [[Lettre_1_à_l’évêque_d’Annecy/Édition_Garnier|Lettre 1]] et [[Lettre_2_à_l’évêque_d’Annecy/Édition_Garnier|Lettre 2 à l’évêque d’Annecy]] (tome 28)
* [[Avis_à_tous_les_Orientaux/Édition_Garnier|Avis à tous les Orientaux]] (tome 26)
* [[Fragment_des_instructions/Édition_Garnier|Fragment des instructions pour le prince royal de***]] (tome 26)
* [[Remerciement_sincère_à_un_homme_charitable/Édition_Garnier|Remerciement sincère à un homme charitable]] (tome 23)
* [[Préface_des_Facéties_parisiennes/Édition_Garnier|Préface du Recueil des Facéties parisiennes]] (tome 24)
* [[Extrait_des_Nouvelles/Édition_Garnier|Extrait des Nouvelles à la main de la ville de Montauban en Quercy]] (tome 24)
* [[Voltaire_-_Œuvres_complètes_Garnier_tome1/Jugements_sur_Voltaire|Jugement sur Voltaire]] (tome 1)
* [[Supplément_du_Discours_aux_Welches/Édition_Garnier|Supplément du Discours aux Welches]] (tome 25)
* [[La Méprise d’Arras/Édition_Garnier|La Méprise d’Arras]] (tome 28)
* [[Fragments sur le procès de Montbailli/Édition Garnier|Fragments sur le procès de Montbailli]] (tome 29)
* [[Dieu et les hommes/Édition Garnier|Dieu et les hommes]] (tome 28)
* [[Sottise des deux parts/Édition Garnier|Sottise des deux parts]] (tome 22)
* [[Dictionnaire philosophique/Garnier (1878)|Dictionnaire philosophique]] (tomes 17 à 20)
* [[Le Pour et le contre/Édition Garnier|Le Pour et le contre]] (tome 9)
* [[Harangue/Édition_Garnier|Harangue prononcée le jour de la clôture du théâtre]] (tome 22)
* [[Vie de Voltaire par Condorcet/Édition Garnier|Vie de Voltaire]], par [[Condorcet]] (tome 1)
* [[Sur l’incendie d’Altona/Édition Garnier|Aux auteurs de la ''Bibliothèque raisonnée'' sur l’incendie d’Altona]] (tome 22)
* [[Œdipe (Voltaire)|Œdipe]] (tome 2)
* [[Avis_(Voltaire)/Édition_Garnier|Avis]] (tome 23)
* [[Éléments de la philosophie de Newton/Édition Garnier|Éléments de la philosophie de Newton]] (tome 22)
* [[Dialogue entre Marc-Aurèle et un Récollet/Édition Garnier|Dialogue entre Marc-Aurèle et un Récollet]] (tome 23)
* [[L’Épître aux Romains/Édition Garnier|L’Épître aux Romains]] (tome 27)
* [[La Défense de mon oncle/Édition Garnier|La Défense de mon oncle]] (tome 26)
* [[Anecdote sur Bélisaire/Édition_Garnier|Anecdote sur Bélisaire]] et [[Seconde_anecdote_sur_Bélisaire/Édition_Garnier|Seconde anecdote sur Bélisaire]] (tome 26)
* [[Fragments_historiques_sur_l’Inde/Édition_Garnier|Fragments historiques sur l’Inde et sur le général de Lally]] (tome 29)
* [[Fragment_sur_la_justice/Édition_Garnier|Fragment sur la justice]] (tome 29)
* [[Les_Dernières_Paroles_d’Épictète_à_son_fils/Édition_Garnier_1879|Les Dernières Paroles d’Épictète à son fils]] (tome 25)
* [[Relation de la mort du chevalier de La Barre]] (tome 25)
* [[Annales de l’Empire/Édition Garnier|Annales de l’Empire]] (tome 13)
* [[Appel au public/Édition Garnier|Appel au public]] (tome 25)
* [[Commentaire sur Des Délits et des Peines/Édition Garnier|Commentaire sur Des Délits et des Peines]] (tome 25)
* [[À Warburton/Édition Garnier|À Warburton]] (tome 26)
* [[Commentaire historique/Édition_Garnier|Commentaire historique sur les œuvres de l’auteur de ''la Henriade'']] (tome 1)
* [[Éloges de Voltaire/Édition Garnier|Éloges de Voltaire]] (tome 1)
* [[Zaïre]] (tome 2)
* [[Lettre sur un écrit anonyme/Édition Garnier|Lettre sur un écrit anonyme]] (tome 28)
* [[Les peuples aux parlements/Édition Garnier|Les Peuples aux parlements]] (tome 28)
* [[Histoire du parlement/Édition Garnier|Histoire du parlement]] (tomes 15 et 16)
* [[Histoire de Charles XII/Édition_Garnier|Histoire de Charles XII]] (tome 16)
* [[Anecdotes sur le Czar Pierre le Grand/Édition Garnier|Anecdotes sur le Czar Pierre le Grand]] (tome 23)
* [[Ce qu’on ne fait pas et ce qu’on pourrait faire/Édition Garnier|Ce qu’on ne fait pas, et ce qu’on pourrait faire]]
* [[Histoire de l’empire de Russie sous Pierre le Grand/Édition Garnier|Histoire de l’empire de Russie sous Pierre le Grand]] (tome 16)
* [[Lettre de Gérofle à Cogé/Édition Garnier|Lettre de Gérofle à Cogé]] (tome 26)
* [[Lettre d’un membre du conseil de Zurich/Édition Garnier|Lettre d’un membre du conseil de Zurich à M. D***, avocat à Besançon]] (tome 16)
* [[Lettre de monsieur de Voltaire/Édition_Garnier|Lettre de M. de Voltaire]] (tome 26)
* [[La défense de mon maître/Édition Garnier|La défense de mon maître]] (tome 26)
* [[Examen important de Milord Bolingbroke/Édition Garnier|Examen important de Milord Bolingbroke]] (tome 26)
* [[Notes sur la lettre à Hume|Notes sur la Lettre de Voltaire à Hume par M. L….]] (tome 26)
* [[Le philosophe ignorant]] (tome 26)
* [[Petit Commentaire sur l’Éloge du dauphin de France/Édition Garnier|Petit Commentaire sur l’Éloge du dauphin de France]] (tome 25)
* [[Déclaration (1768)/Édition Garnier|Déclaration (1768)]] (tome 27)
* [[Le_Pyrrhonisme_de_l’histoire/Édition_Garnier|Le Pyrrhonisme de l’histoire]], (tome 27)
* [[Le Président de Thou justifié/Édition Garnier|Le Président de Thou justifié contre les accusations de M. de Bury, auteur d’une Vie de Henri IV]] (tome 25)
* [[Lettre pastorale/Édition Garnier|Lettre pastorale à M. l’Archevêque d’Auch, J.-F. de Montillet]] (tome 25)
* [[Avis au public/Édition Garnier|Avis au public sur les parricides imputés aux Calas et aux Sirven]] (tome 25)
* [[De la Paix perpétuelle/Édition Garnier|De la Paix perpétuelle]] (tome 28)
* [[Tout en Dieu/Édition Garnier|Tout en Dieu]] (tome 28)
* [[Vie de Jean-Baptiste Rousseau]] (tome 22)
* [[Observations sur le commerce, le luxe, les monnaies et les impôts/Édition Garnier|Observations sur MM. Jean Lass, Melon et Dutot sur le commerce, le luxe, les monnaies et les impôts]] (tome 22)
* [[Lettre à M D***/Édition Garnier|Lettre à M. D***]] (tome 22)
* [[Instructions_à_Rustan/Édition_Garnier|Instructions à A.-J. Rustan]] (tome 27)
* [[Procès de Claustre/Édition Garnier|Procès de Claustre]] (tome 28)
* [[Mémoire du Sieur de Voltaire/Édition Garnier|Mémoire du Sieur de Voltaire]] (tome 23)
* [[Utile examen de trois épîtres de Rousseau/Édition Garnier|Utile examen de trois épîtres de Rousseau]] (tome 22)
* [[Mémoire sur la satire/Édition Garnier|Mémoire sur la satire]] (tome 23)
* [[Remarques sur les Pensées de Pascal/Édition Garnier|(Premières) Remarques sur les Pensées de Pascal]] (tome 22)
* [[Mémoire sur un ouvrage de physique/Édition Garnier|Mémoire sur un ouvrage de physique]] (tome 23)
* [[Réponse aux objections contre la philosophie de Newton/Édition_Garnier|Réponse aux objections contre la philosophie de Newton]] (tome 23)
* [[Exposition du livre des Institutions physiques/Édition Garnier|Exposition du livre des Institutions physiques]] (tome 23)
* [[Préface de l’Anti-Machiavel/Édition_Garnier|Préface de l’Anti-Machiavel]] (tome 23)
* [[Doutes sur la mesure des forces motrices/Édition Garnier|Doutes sur la mesure des forces motrices]] (tome 23)
* [[Conseils à Racine/Édition Garnier|Conseils à {{M.}} Racine sur son poëme ''De la Religion'']] (tome 23)
* [[Discours de Voltaire/Édition Garnier|Discours de {{M.}} de Voltaire à sa réception à l’Académie française]] (tome 23)
* [[Anecdotes sur Louis XIV/Édition Garnier|Anecdotes sur Louis XIV]] (tome 23)
* [[Éloge funèbre/Édition Garnier|Éloge funèbre des officiers qui sont morts dans la guerre de 1741]] (tome 23)
* [[Panégyrique de Louis XV/Édition Garnier|Panégyrique de Louis XV]] (tome 23)
* [[Des embellissements de Paris/Édition Garnier|Des embellissements de Paris]] (tome 23)
* [[Lettre à l’occasion de l’impôt du vingtième/Édition Garnier|Lettre à l’occasion de l’impôt du vingtième]] (tome 23)
* [[Des embellissements de la ville de Cachemire/Édition Garnier|Des embellissements de la ville de Cachemire]] (tome 23)
* [[Panégyrique de Saint Louis/Édition Garnier|Panégyrique de Saint Louis]] (tome 23)
* [[Traité de métaphysique/Édition_Garnier|Traité de métaphysique]] (tome 22)
* [[Essai sur la poésie épique/Édition Garnier|Essai sur la poésie épique]] (tome 8)
* [[Réponse à la critique de la Henriade/Édition Garnier|Réponse à la critique de la Henriade]] (tome 8)
* [[Les Anciens et les Modernes/Édition_Garnier|Les Anciens et les Modernes]] (tome 25)
* [[Des mensonges imprimés/Édition Garnier|Des mensonges imprimés et du ''Testament politique'' du cardinal de Richelieu]] (tome 23)
* [[La Voix du Sage et du Peuple/Édition Garnier|La Voix du sage et du peuple]] (tome 23)
* [[Lettre aux auteurs des Étrennes de la Saint-Jean/Édition Garnier|Lettre à {{MM.}} les auteurs des Étrennes de la Saint-Jean et autres beaux ouvrages]] (tome 23)
* [[Idées de La Mothe Le Vayer/Édition Garnier|Idées de La Mothe Le Vayer]] (tome 23)
* [[Dialogue entre un plaideur et un avocat/Édition Garnier|Dialogue entre un plaideur et un avocat]] (tome 23)
* [[Dialogue Maintenon Lenclos/Édition Garnier|Dialogue entre madame de Maintenon et mademoiselle de Lenclos]] (tome 23)
* [[Défense de Milord Bolingbroke/Édition Garnier|Défense de Milord Bolingbroke]] (tome 23)
* [[Sur Mlle de Lenclos/Édition Garnier|Sur Mlle de Lenclos, à M***]] (tome 23)
* [[Éloge historique de Mme du Châtelet/Édition Garnier|Éloge historique de Mme du Châtelet]] (tome 23)
* [[Lettre de Formey/Édition Garnier|Lettre de Formey]] (tome 24)
* [[Pensées sur le Gouvernement/Édition Garnier|Pensées sur le Gouvernement]] (tome 23)
* [[Extrait de la Bibliothèque raisonnée/Édition Garnier|Extrait de la ''Bibliothèque raisonnée'']] (tome 23)
* [[Avertissement sur la nouvelle histoire de Louis XIV/Édition Garnier|Avertissement sur la nouvelle histoire de Louis XIV]] (tome 23)
* [[Avertissement (1752)/Édition Garnier|Avertissement]] (tome 23)
* [[Histoire du Docteur Akakia/Édition Garnier|Histoire du Docteur Akakia]] (tome 23)
* [[Examen du testament politique d’Albéroni/Édition Garnier|Examen du testament politique d’Albéroni]] (tome 24)
* [[Doutes sur quelques points/Édition Garnier|Doutes sur quelques points de l’histoire de l’Empire]] (tome 24)
* [[Entretiens chinois/Édition_Garnier|Entretiens chinois]] (tome 27)
* [[Homélie du pasteur Bourn/Édition Garnier|Homélie du pasteur Bourn]] (tome 27)
* [[Dialogue entre un brachmane et un jésuite/Édition Garnier|Dialogue entre un brachmane et un jésuite]] (tome 24)
* [[Lettre civile et honnête/Édition Garnier|Lettre civile et honnête]] (tome 24)
* [[Lettres sur la Nouvelle Héloïse/Édition Garnier|Lettres sur la Nouvelle Héloïse]] (tome 23)
'''Athanase d’Alexandrie'''
* [[Vie de saint Antoine (Rémondange)]]
'''Revue des Deux Mondes'''
* [[Revue Littéraire — Une Nouvelle Édition de la correspondance de Voltaire]], par [[Auteur:Ferdinand Brunetière|F. Brunetière]] ([[LLes_Anciens_et_les_Modernes/Édition_Garnierivre:Revue_des_Deux_Mondes_-_1880_-_tome_38.djvu|tome 38]])
* [[Le Châle vert]], (1{{er}} trim. 1849), par [[Alexis de Valon]]
* [[Le Mystère de l’Inde]], par [[Auteur:Édouard Schuré|Édouard Schuré]], 1911
* [[La Légende de Krishna et les Origines du Brahmanisme]], par [[Auteur:Édouard Schuré|Édouard Schuré]], 1888
* [[Sur la découverte d’un manuscrit contenant la traduction de Sanchuniathon, par Philon de Byblos]], par Ph. Lebas, 1836
* [[Voyage dans la Tartarie, l’Afghanistan et l’Inde, au IVe siècle par plusieurs Samanéens de la Chine]]
* [[La Légende de Bouddha]], par [[Auteur:Édouard Schuré|Édouard Schuré]], 1885
* [[Fragment d’un voyage aux Alpes]], par [[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]], 1831
* [[Chez les Nomades du Tibet]], par le Commandant d’Ollone, 1911
* [[Les Astronomes devant la Grande Pyramide]], par [[Auteur:Henri_Blerzy|Henri Blerzy]], 1867
* [[Essais et Notices - Le roman d’Apollonius de Tyr]], par [[Auteur:J. Lapaume|J. Lapaume]], 1878
* [[Une Cité Grecque des temps héroïques - Mycènes et ses trésors]], par [[Auteur:George Cogordan|George Cogordan]], 1878
* [[L’Œuvre de la France en Syrie]], par Testis, 1921
* [[Études sur l’histoire d’Allemagne/05|Études sur l’histoire d’Allemagne - La Conquête de la Germanie par l’église romaine]], par [[Auteur:Ernest Lavisse|Ernest Lavisse]], 1887
* [[Une_nouvelle_histoire_de_la_révolution_française_par_M._Michelet|Une nouvelle histoire de la Révolution française par M. Michelet]], par [[Auteur:Gustave Planche|Gustave Planche]], 1850
* [[Les Derniers Jours de la théologie païenne : Proclus et son dieu]], par [[Auteur:Charles Lévêque|Charles Lévêque]], 1865
* [[Une Mission archéologique aux ruines khmers]], par [[Auteur:Louis Delaporte|Louis Delaporte]], 1877
* [[Les Kurdes de l’Haimaneh|Les Kurdes de l’Haïmaneh]], 1865
* [[Statistique industrielle de Paris]], 1865
* [[La Houille verte et les forces hydrauliques des Pyrénées]], par le [[Auteur:Georges de Roquette-Buisson|comte de Roquette-Buisson]], 1916
* [[Jean Chrysostome et l’impératrice Eudoxie]], par [[Auteur:Amédée Thierry|Amédée Thierry]], 1867-1870
* [[Les Phosphates dans l’agriculture française]], par [[Auteur:Achille Muntz|Achille Müntz]], 1892
* [[Voyage archéologique en Perse]], par [[Auteur:Eugène Flandin|Eugène Flandin]], 1845
* [[Économie industrielle et morale. — Les Écoles d’apprentis]], par [[Auteur:Louis Reybaud|Louis Reybaud]], 1872
* [[L’Art et l’Industrie des bronzes dans l’antiquité et dans l’Europe moderne]], 1856
* [[Un grand Linguiste danois - Wilhelm Thomsen|Un grand linguiste danois : Wilhelm Thomsen]], par [[Auteur:Antoine Meillet|Antoine Meillet]], 1922
'''Poètes moralistes de la Grèce'''
* [[Poètes_Moralistes_de_la_Grèce/Les_Vers_dorés,_traduction_de_P.-C._Lévesque|Les Vers dorés, attribués à Pythagore (trad. par P.-C. Lévesque)]]
'''Œuvres complètes de Platon'''
Traduction Victor Cousin
* [[Timée_de_Locres_(trad._Cousin)|Timée de Locres]]
* [[Le Banquet (trad. Cousin)|Le Banquet]], [[Timée (trad. Cousin)|Timée]], [[Critias (trad. Cousin)|Critias]], [[Clitophon (trad. Cousin)|Clitophon]], [[Du Juste (trad. Cousin)|Du Juste]], [[Lettres de Platon (trad. Cousin)|Lettres]], [[Parménide (trad. Cousin)|Parménide]]
Traduction des Belles-Lettres ou CUF (Collection des Universités de France)
* [[Apologie de Socrate (trad. Croiset)|Apologie de Socrate]], trad. [[Auteur:Maurice Croiset|Maurice Croiset]] {{validé}}
* [[Phédon (trad. Robin)|Phédon]], trad. [[Auteur:Léon Robin|Léon Robin]] {{validé}}
* [[Le Banquet (trad. Robin)|Le Banquet]] {{validé}}, [[Phèdre (trad. Robin)|Phèdre]] {{validé}}, trad. [[Auteur:Léon Robin|Léon Robin]]
* [[Ion (trad. Méridier)|Ion]] {{validé}}, [[Ménexène (trad. Méridier)|Ménexène]] {{validé}}, [[Euthydème (trad. Méridier)|Euthydème]] {{validé}}, [[Cratyle (trad. Méridier)|Cratyle]], trad. [[Auteur:Louis Méridier|Méridier]]
* [[La République (trad. Chambry)|La République]], trad. [[Auteur:Émile Chambry|Chambry]]
* Dialogues suspects : [[Second Alcibiade (trad. Souilhé)|Second Alcibiade]], [[Hipparque (trad. Souilhé)|Hipparque]], [[Minos (trad. Souilhé)|Minos]], [[Les Rivaux (trad. Souilhé)|Les Rivaux]], [[Théagès (trad. Souilhé)|Théagès]], [[Clitophon (trad. Souilhé)|Clitophon]], trad. [[Auteur:Joseph Souilhé|Souilhé]]
* Dialogues apocryphes : [[Du Juste (trad. Souilhé)|Du Juste]], [[De la Vertu (trad. Souilhé)|De la Vertu]], [[Démodocos (trad. Souilhé)|Démodocos]], [[Sisyphe (trad. Souilhé)|Sisyphe]], [[Éryxias (trad. Souilhé)|Éryxias]], [[Axiochos (trad. Souilhé)|Axiochos]], [[Définitions (trad. Souilhé)|Définitions]], trad. [[Auteur:Joseph Souilhé|Souilhé]]
'''Les Ennéades, de Plotin (trad. M. N. Bouillet)'''
* {{sc|Plotin}} : Les 6 [[Ennéades]] en 3 tomes, trad. [[Auteur:Marie Nicolas Bouillet|Bouillet]]
* Fragments de psychologie néoplatonicienne :
** {{sc|Porphyre}} : [[Traité sur le Principe Connais-toi toi-même (Porphyre)|Traité sur le Principe ''Connais-toi toi-même'']] - [[Traité_de_l'Âme_(Porphyre)|Traité de l’Âme]]
** {{sc|Jamblique}} : [[Traité de l’Âme (Jamblique)|Traité de l’Âme]] - [[Commentaire_du_Traité_d'Aristote_sur_l'Âme._(Jamblique)|Commentaire du Traité d’Aristote sur l’Âme]] - [[Lettre à Macédonius sur le Destin]]
** {{sc|Énée de Gaza}} : [[Théophraste_(Énée_de_Gaza)|''Théophraste,'' Dialogue sur l’Âme]]
** {{sc|Porphyre}}: [[Vie de Plotin (trad. Bouillet)|Vie de Plotin]]
'''Œuvres complètes de Plutarque'''
* {{L2S|Vie d’Homère (Plutarque)|Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 2, 1870.djvu}}
* {{L2S|Sur Isis et Osiris|Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 2, 1870.djvu}}
* {{L2S|Sur le EI du temple de Delphes|Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 2, 1870.djvu}}
* {{L2S|Contre Colotès|Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 2, 1870.djvu}}
* {{L2S|De la création de l’âme dans le Timée|Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 2, 1870.djvu}}
'''Histoire de la littérature grecque'''
* {{L2S|Histoire de la littérature grecque, tome 5|Croiset - Histoire de la littérature grecque, t5.djvu}}, par [[Auteur:Alfred Croiset|Alfred]] et [[Auteur:Maurice Croiset|Maurice Croiset]], 1899
'''Jean Levesque de Burigny'''
* [[Dissertation sur l’existence des Génies]] (1747)
'''Henri Stein'''
* [[Les Architectes des cathédrales gothiques]], par [[Auteur:Henri Stein|Henri Stein]] {{validé}}
'''Rig Véda'''
* [[Rig Véda ou Livre des hymnes]], traduction d’Alexandre Langlois (1872)
'''Les Pères de l’Église''' (trad. par [[Auteur:Antoine-Eug%C3%A8ne_Genoud|M. de Genoude]])
* [[Les_Pères_de_l’Église/Tome_8/Notice_sur_la_Vie_et_les_Ouvrages_d’Origène|Notice sur la Vie et les Ouvrages d’Origène]] {{t|(t. 8)|85}}
* [[Les_Pères_de_l’Église/Tome_4/Notice_sur_saint_Clément|Notice sur saint Clément]] {{t|(t. 4)|85}}
* [[Les Stromates|Stromates]], par [[Auteur:Clément d’Alexandrie|Clément d’Alexandrie]], trad. [[Auteur:Antoine-Eugène Genoud|de Genoude]], 1839
'''Tertullien'''
* [[Œuvres_complètes_de_Tertullien/Genoud,_1852/Contre_les_Valentiniens|Contre les Valentiniens]] {{t|(t. 3)|85}}
* [[Œuvres_complètes_de_Tertullien/Genoud,_1852/Traité_contre_les_Spectacles|Traité contre les spectacles]] {{t|(t. 2)|85}}
* [[Œuvres complètes de Tertullien/Genoud, 1852/Vie de Tertullien|Vie de Tertullien]] {{t|(t. 1)|85}}
'''Œuvres complètes de Saint Augustin'''
* [[De l’Ordre]]
* [[De la Divination des démons]]
'''Sur la Wikisource anglaise'''
* Articles [[https://en.wikisource.org/wiki/1911_Encyclop%C3%A6dia_Britannica/Kabbalah {{sc|Kabbalah}}]] à [[https://en.wikisource.org/wiki/1911_Encyclop%C3%A6dia_Britannica/Kabīr {{sc|Kabīr}}]] de l’''Encyclopædia Britannica''
'''Tolstoï'''
* [[Au Caucase]], par [[Auteur:Léon Tolstoï|Tolstoï]]
'''Œuvres complètes de Sénèque''' (parmi les)
* [[Apokolokyntose/Traduction Baillard|Apokolokyntose]]
* [[De la Vie heureuse (trad. Baillard)|De la Vie heureuse]]
* [[Du Repos ou de la Retraite du sage (trad. Baillard)|Du Repos ou de la Retraite du sage]]
* [[De la Providence (trad. Baillard)|De la Providence]]
* [[De la Tranquillité de l’âme (trad. Baillard)|De la Tranquillité de l’âme]]
'''Jules-Paul Tardivel'''
* [[La Langue française au Canada]], par [[Auteur:Jules-Paul Tardivel|Jules-Paul Tardivel]]
'''Lucien de Samosate''' (parmi les Œuvres complètes)
* [[Philopatris ou l’homme qui s’instruit]], par le Pseudo-Lucien
'''Les aventures de maître Renart et d'Ysengrin son compère'''
* [[Le Roman de Renart]] (2{{e}} moitié, surtout), éd. [[Auteur:Paulin Paris|Paulin Paris]]
'''Henri Cornélis Agrippa'''
* [[Henri Cornélis Agrippa, sa vie et son oeuvre d'après sa correspondance (1486-1539)]], par [[Auteur:Joseph Orsier|Joseph Orsier]]
'''Édouard Schuré'''
* [[Tannhæuser (Schuré)]], par [[Auteur:Édouard Schuré|Édouard Schuré]]
'''Antoine Meillet'''
* [[Quelques hypothèses sur des interdictions de vocabulaire dans les langues indo-européennes]], par [[Auteur:Antoine Meillet|A. Meillet]]
'''Annales du musée Guimet''' (Hindouisme)
* [[Tableau du Kali-Youg ou âge de fer de Wishnou-Das]], [[Annales du Musée Guimet]], tome 1
'''Journal asiatique'''
* [[Explication et origine de la formule bouddhique Om mani padmè hoûm]], par [[Auteur:Julius Klaproth|J. Klaproth]], 1831, série 2, tome 7
* [[Notice sur Sabtai Datelo|Notice sur Sabtai Datelo, médecin, astronome et cabaliste du x.e siècle ; tirée d’un manuscrit hébreu de la Bibliothèque royale de Paris]], 1831, série 2, tome 7
* [[Fragment d’astronomie chaldéenne, découvert dans les visions du prophète Ézéchiel|Fragment d’astronomie chaldéenne, découvert dans les visions du prophète Ézéchiel, et éclairci par l’abbé L. Chiarini, professeur de langues et d’antiquités orientales à l’université royale de Varsovie]] ({{1re}} partie), 1830, série 2, tome 6.
* [[Le Serpent et les Grenouilles]], fable traduite de l’''Hitopadésa'' (skr.) : {{trad.}} par M. [[Auteur:Eugène Burnouf|Burnouf fils]], 1823, série 1, tome 2
* [[Sur l’origine du papier-monnaie|Sur l’Origine du Papier-Monnaie]], par [[Auteur:Julius Klaproth|J. Klaproth]], 1822, série 1, tome 1
* [[Lettre au sujet de la nouvelle grammaire arménienne de M. Cirbied]], 1823, par J. Zohrab
* [[Un traité manichéen retrouvé en Chine]], 1911, par [[Auteur:Édouard Chavannes|Édouard Chavannes]] et [[Auteur:Paul Pelliot|Paul Pelliot]], série 10, tome 18
* [[Heures syriaques|{{lang|la|Horæ syriaeæ seu commentationes et anecdota res vel litteras syriacas spectantia}}]], 1835, par Eugène Boré, série 2, tome 15
* [[Les inscriptions sibériennes]], 1893, par [[Auteur:Edme Drouin|Edme Drouin]], série 9, tome 1-2
* [[Sur un titre sacerdotal babylonien]], 1870, par [[Auteur:François Lenormant|François Lenormant]], série 6, tome 15-16
* [[Le Yi-King au viie siècle avant J.-C.|Le Yi-king au {{s|vii}} avant J.-C.]], série 9, tome 1-2
* [[La Prétendue Chronique de Maribas le Chaldéen]], par [[Auteur:Jean-Baptiste Chabot|Jean-Baptiste Chabot]] (1905), série 10, tome 5
* [[Note sur l’acception à travers la civilisation indienne du mot dharma|Note sur l’acception, à travers la civilisation indienne, du mot ''dharma'']], 1922, par [[Auteur:Paul Masson-Oursel|Paul Masson-Oursel]]
* [[Notice historique et littéraire sur M. Klaproth, membre de la Société asiatique]], par C. Landresse (1835), série 2, tome 16
* [[Observations sur la nécessité d’unir le grec ancien à l’étude des langues orientales]], 1824, par {{M.|Gail}}. Série 1, tome 4
* [[Vie de Bouddha, d’après les livres mongols]], 1824, par [[Auteur:Julius Klaproth|Julius Klaproth]]. Série 1, tome 4
'''Revue de l’histoire des religions'''
* Notice sur [[La roue à puiser les âmes du manichéisme]], de Paul Alphandéry, par [[Auteur:Franz Cumont|Franz Cumont]], 1915, tomes {{n°s}}71-72
* [[L’Énigme de la seconde épître aux Thessaloniciens]], par Maurice Goguel, 1915, tomes {{n°s}}71-72
* [[Étude sur l’origine astronomique de la chronologie juive (Sidersky)|Étude sur l’origine astronomique de la chronologie juive]], 1915, tomes {{n°s}}71-72, notice bibliographique
* [[La mythologie latine]], par [[Auteur:Auguste Bouché-Leclercq|Auguste Bouché-Leclercq]], 1880, tome 2
'''Revue des études grecques''' (articles de la)
* {{L2S|Jacques d’Édesse et Claude Ptolémée|Revue des études grecques, Tome 3, 1890.djvu}}
* {{L2S|Les inscriptions de Naucratis et l’histoire de l’alphabet ionien|Revue des études grecques, Tome 3, 1890.djvu}}
* {{L2S|Études sur les alchimistes grecs|Revue des études grecques, Tome 3, 1890.djvu}}, Synésius à Dioscore
* {{L2S|La Paléographie grecque de Montfaucon et le Père Hardouin|Revue des études grecques, Tome 3, 1890.djvu}}
'''Revue de linguistique et de philologie comparée''' (articles de la)
* {{L2S|Correspondance du calendrier hindou et du calendrier grégorien|Revue de linguistique et de philologie comparée, tome 20.djvu}}, 1887, par [[Auteur:Julien Vinson|Julien Vinson]]
* {{L2S|L’opinion que les langues romanes dérivent du latin a-t-elle un fondement historique ?|Revue de linguistique et de philologie comparée, tome 20.djvu}}, 1887, par [[Auteur:Eugène Hins|Eugène Hins]]
'''Langlois'''
* [[Notice sur le couvent arménien de l’île de Saint Lazarre de Venise]]
'''Hermès Trismégiste'''
* [[Hermès Trismégiste (trad. Ménard)|Hermès Trismégiste]], trad. [[Auteur:Louis Ménard|Louis Ménard]]
'''Textes sur le bouddhisme'''
* [[Introduction à l’histoire du bouddhisme indien]], par [[Auteur:Eugène Burnouf|Eugène Burnouf]] (1876)
* [[Lotus de la bonne loi|Le Lotus de la bonne loi]] (tome I), trad. par [[Auteur:Eugène Burnouf|Eugène Burnouf]] (1925)
* [[Le Lalita Vistara, ou Développement des jeux]], trad. par [[Auteur:Philippe-Édouard Foucaux|Philippe-Édouard Foucaux]] (1884) tome I
* [[Fragmens bouddhiques]], de [[Auteur:Julius Klaproth|Julius Klaproth]] (1831)
* [[Recherches asiatiques, ou Mémoires de la Société établie au Bengale/Tome 1/VII|Rapport sur un voyage au Tibet]] (tome 1), 1805
* [[Le Tibet]], par [[Auteur:Léon Feer|Léon Feer]] (1886)
* [[Introduction du Buddhisme dans le Kashmir]], par [[Auteur:Léon Feer|Léon Feer]] (1865)
* [[Le Bouddhisme au Tibet]], par [[Auteur:Emil Schlagintweit|Emil Schlagintweit]] (1881)
* [[Observations grammaticales sur quelques passages de l’essai sur le pali]] (1827), par [[Auteur:Eugène Burnouf|Burnouf]] et [[Auteur:Christian Lassen|Lassen]]
* [[Le Bouddhisme Japonais]], par [[Auteur:Ryauon Fujishima|Ryauon Fujishima]] (1889)
* [[Quelques réflexions sur des voyages au Tibet]], de [[Auteur:Jacques Bacot|Jacques Bacot]] (1911), Bulletin du Comité de l’Asie française
'''Lectures pour Tous'''
* L’article [[Notre interview de Santos-Dumont]] (un pionnier de l’aviation française), par [[Auteur:Frantz Reichel|Frantz Reichel]]
'''Léon Brunschvicg'''
* [[Le rôle du pythagorisme dans l'évolution des idées|Le rôle du pythagorisme dans l'évolution des idées]], conférence (1937)
'''Revue philosophique de la France et de l’étranger'''
''Articles''
* [[Pyrrhon et le scepticisme primitif]], par [[Auteur:Victor Brochard|Victor Brochard]] (1885)
* [[Brochard. — De l’erreur]] (1880)
* [[Brochard. — Descartes stoïcien]] (1880)
* [[De la croyance (article)|De la croyance]], par [[Auteur:Victor Brochard|Victor Brochard]] (1884)
* [[Une crise mystique chez Descartes en 1619]], par [[Auteur:Gaston Milhaud|Gaston Milhaud]] (1916)
''Notices critiques de livres''
* [[Fouillée. — Descartes]] (1893)
* [[Chaignet. — Histoire de la psychologie des Grecs, t. IV et V]], par [[Auteur:Auguste Penjon|Auguste Penjon]] (1893)
* [[Auteur:Léon Robin|Léon Robin]] — [[L’œuvre philosophique de Victor Brochard]] (1912)
'''Mission 7500'''
* [[Essais de sociologie]], par [[Auteur:Marcel Mauss|Mauss]] (1971)
'''Claude Bernard'''
* [[Introduction à l’étude de la médecine expérimentale]] (1865)
Articles du '''Dictionnaire historique et critique''', par [[Auteur:Pierre Bayle|Pierre Bayle]] (1820)
* [[Dictionnaire historique et critique/11e éd.,_1820/Budé|Budé]] - [[Dictionnaire historique et critique/11e éd.,_1820/Junctin|Junctin]] - [[Dictionnaire historique et critique/11e éd.,_1820/Marcionites|Marcionites]] - [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Origène|Origène]] - [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Pauliciens|Pauliciens]] - [[Dictionnaire historique et critique/11e_éd., 1820/Plotin|Plotin]] - [[Dictionnaire historique et critique/11e_éd., 1820/Pythagoras|Pythagoras]]
Articles du '''Dictionnaire des sciences philosophiques''' (2{{e}} éd.) par [[Auteur:Adolphe Franck|Adolphe Franck]] (1875)
* [[Dictionnaire des sciences philosophiques/2e éd., 1875/Apollonius de Tyane|Apollonius de Tyane]]
* [[Dictionnaire des sciences philosophiques/2e éd., 1875/Cardan|Cardan (Jérôme)]]
* [[Dictionnaire des sciences philosophiques/2e éd., 1875/Cardinales (Vertus)|Cardinales (Vertus)]]
Articles du '''Dictionnaire des antiquités grecques et romaines''', par Daremberg et Saglio
* [[Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines/Diasia|Diasia]] - [[Dictionnaire des antiquités grecques et romaines/Tabella|Tabella]] - [[Dictionnaire des antiquités grecques et romaines/Thargélia|Thargélia]] - [[Dictionnaire des antiquités grecques et romaines/TRAPÉZITAI|Trapézitai]] - [[Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines/Zodiacus|Zodiacus]]
Articles du '''Dictionnaire de théologie catholique''' (DTC)
* [[Dictionnaire de théologie catholique/ALBIGEOIS|Albigeois]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Alcuin|Alcuin]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Antioche (école d’)|Antioche (école d’)]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Antiochus|Antiochus]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/ASSÉMANI Joseph-Simon|Assémani (Joseph-Simon)]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/ATHANASE (Symbole de saint)|Athanase (Symbole de saint)]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Athanase de Balad|Athanase de Balad]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Athanase de Paros|Athanase de Paros]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Athéisme et erreurs connexes|Athéisme et erreurs connexes]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Bar Hébræus|Bar Hébræus]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Bardesane|Bardesane]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Bardesanites|Bardesanites]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Barlaam|Barlaam]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/CAMPANELLA Thomas|(Thomas) Campanella]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/CYRILLE (Saint), patriarche d’Alexandrie|Cyrille d’Alexandrie (Saint)]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/ÉDESSE (ÉCOLE D')|Édesse ({{lié|école d’}})]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/GNOSTICISME I. Sources|Gnosticisme (I, II et III)]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Jacques d’Édesse]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Jacques de Saint-Dominique|Jacques de Saint-Dominique]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Jacques de Saroug|Jacques de Saroug]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Macaire d’Alexandrie|Macaire d’Alexandrie]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Marcion|Marcion]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Mékhitaristes|Mékhitaristes]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Melchisédéciens|Melchisédéciens]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/MORIN Jean-Baptiste|Morin Jean-Baptiste]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Sévère d’Antioche|Sévère d’Antioche]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Sévère de Minorque|Sévère de Minorque]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/Synésius|Synésius]] - [[Dictionnaire de théologie catholique/THÉODORE DE MOPSUESTE|Théodore de Mopsueste]]
Articles du '''Dictionnaire de la Bible'''
* [[Dictionnaire de la Bible/Ascalon|Ascalon]] - [[Dictionnaire de la Bible/Astarthé|Astarthé]] - [[Dictionnaire de la Bible/Astaroth|Astaroth]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ataroth|Ataroth]] - [[Dictionnaire de la Bible/Athbasch|Athbasch]] - [[Dictionnaire de la Bible/Babylonicus Petropolitanus (codex)|Babylonicus Petropolitanus (codex)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Bardane|Bardane]] - [[Dictionnaire de la Bible/Bar-Hébræus|Bar-Hébræus]] - [[Dictionnaire de la Bible/Céréthéens|Céréthéens]] - [[Dictionnaire de la Bible/Céthim|Céthim]] - [[Dictionnaire de la Bible/Chaldée|Chaldée]] - [[Dictionnaire de la Bible/Chobar|Chobar]] - [[Dictionnaire de la Bible/Chodchod|Chodchod]] - [[Dictionnaire de la Bible/Chodorlahomor|Chodorlahomor]] - [[Dictionnaire de la Bible/Cornaline|Cornaline]] - [[Dictionnaire de la Bible/Cyrénéen|Cyrénéen]] - [[Dictionnaire de la Bible/Cyrille d’Alexandrie|Cyrille d’Alexandrie]] - [[Dictionnaire de la Bible/Cyrille de Jérusalem|Cyrille de Jérusalem]] - [[Dictionnaire de la Bible/Codex|Codex]] - [[Dictionnaire de la Bible/Éphod|Éphod]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ère des Séleucides|Ère des Séleucides]] - [[Dictionnaire de la Bible/Étoile des mages|Étoile des mages]] - [[Dictionnaire de la Bible/Étranger|Étranger]] - [[Dictionnaire de la Bible/Hauts-Lieux|Hauts-Lieux]] - [[Dictionnaire de la Bible/Havoth Jaïr|Havoth Jaïr]] - [[Dictionnaire de la Bible/Hébraïques (Versions du Nouveau Testament)|Hébraïques (Versions du Nouveau Testament)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Hébreu|Hébreu]] - [[Dictionnaire de la Bible/Héthéens|Héthéens]] - [[Dictionnaire de la Bible/Hexaples|Hexaples]] - [[Dictionnaire de la Bible/Hibou|Hibou]] - [[Dictionnaire de la Bible/Jamnia|Jamnia]] - [[Dictionnaire de la Bible/Jaspe|Jaspe]] - [[Dictionnaire de la Bible/Jébus|Jébus]] - [[Dictionnaire de la Bible/Jébuséens|Jébuséens]] - [[Dictionnaire de la Bible/Judée|Judée]] - [[Dictionnaire de la Bible/Judéo-chrétiens|Judéo-chrétiens]] - [[Dictionnaire de la Bible/Kabbale|Kabbale]] - [[Dictionnaire de la Bible/Mage|Mage]] - [[Dictionnaire de la Bible/Manassé|Manassé]] - [[Dictionnaire de la Bible/Mandragore|Mandragore]] - [[Dictionnaire de la Bible/Mangouste|Mangouste]] - [[Dictionnaire de la Bible/Marchalianus (Codex)|Marchalianus (Codex)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Médie|Médie]] - [[Dictionnaire de la Bible/Melchisédech|Melchisédech]] - [[Dictionnaire de la Bible/Montagne|Montagne]] - [[Dictionnaire de la Bible/Montfaucon (Bernard de)|Montfaucon (Bernard de)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Nabuchodonosor|Nabuchodonosor]] - [[Dictionnaire de la Bible/Nabuzardan|Nabuzardan]] - [[Dictionnaire de la Bible/Nachmanide|Nachmanide]] - [[Dictionnaire de la Bible/Nil|Nil]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ninive|Ninive]] - [[Dictionnaire de la Bible/Nitriensis (Codex)|Nitriensis (Codex)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Peqod|Peqod]] - [[Dictionnaire de la Bible/Pommier|Pommier]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ponce|Ponce]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ponctuation hébraïque|Ponctuation hébraïque]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ragaü|Ragaü]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ragès|Ragès]] - [[Dictionnaire de la Bible/Rubis|Rubis]] - [[Dictionnaire de la Bible/Athanase (Saint)|Saint Athanase]] - [[Dictionnaire de la Bible/Salem|Salem]] - [[Dictionnaire de la Bible/Salmanasar IV|Salmanasar IV]] - [[Dictionnaire de la Bible/Samarie|Samarie]] - [[Dictionnaire de la Bible/Sardoine|Sardoine]] - [[Dictionnaire de la Bible/Sargon|Sargon]] - [[Dictionnaire de la Bible/Saron|Saron]] - [[Dictionnaire de la Bible/Sichar|Sichar]] - [[Dictionnaire de la Bible/Sichem|Sichem]] - [[Dictionnaire de la Bible/Sidon|Sidon]] - [[Dictionnaire de la Bible/Syriaque (Langue)|Syriaque (Langue)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Syriaque (Massore)|Syriaque (Massore)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Syriaques (versions)|Syriaques (Versions)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Syrie|Syrie]] - [[Dictionnaire de la Bible/Syringe|Syringe]] - [[Dictionnaire de la Bible/Syro-phénicienne|Syro-phénicienne]] - [[Dictionnaire de la Bible/Tarse|Tarse]]
Articles des '''Recherches asiatiques''', ou '''Mémoires de la Société établie au Bengale''', tome 2
* {{L2S|Sur l’antiquité du zodiaque indien|Recherches asiatiques, ou Mémoires de la Société établie au Bengale, tome 2.djvu}}, par [[Auteur:William Jones|William Jones]] (1805)
* {{L2S|Sur la chronologie des Hindous|Recherches asiatiques, ou Mémoires de la Société établie au Bengale, tome 2.djvu}}, par [[Auteur:William Jones|William Jones]] (1805)
'''Les Hautes Montagnes'''
* Découpage du texte français, page par page, pour mise en correspondance avec le fac-similé en grec moderne, pour le texte [[Livre:%CE%A4%CE%B1_%CF%88%CE%B7%CE%BB%CE%AC_%CE%B2%CE%BF%CF%85%CE%BD%CE%AC,_1918.djvu|Les hautes montagnes]]. Œuvre traduite du grec moderne par des Wikisourciens.
'''50 pages ou moins à corriger (catégorie)'''
* [[Calendrier de la République française]], par le Comité d’Instruction publique de la Convention (1793)
* [[Notice biographique sur Guillaume Budé]], par Eugène de Budé (1857)
'''Assyriologie'''
* [[L’Immortalité de l’âme chez les Chaldéens]], de [[Auteur:Jules Oppert|Jules Oppert]] (1875)
'''Œuvres poétiques de Christine de Pisan''' (parmi les)
* Fin des [[Cent Ballades (Christine de Pisan)|Cent balades]]
== Textes en cours de correction ==
'''Œuvres complètes de Voltaire''' (parmi les)
* [[Charlot, ou la Comtesse de Givry/Édition Garnier|Charlot, ou la Comtesse de Givry]] {{2/4}}
'''Jean Rufus (Patrologia orientalis)'''
* [[Livre:Rufus_-_Patrologia_orientalis,_tome_8,_fascicule_1,_n°36_-_Plérophories.djvu|Plérophories]]
'''Le Monde primitif analysé et comparé avec le monde moderne'''
* {{Livre2Scanné|Le Monde primitif analysé et comparé avec le monde moderne|Court_de_Gébelin_-_Monde_primitif_analysé_et_comparé_avec_le_monde_moderne,_1re_livraison.djvu}}, 1{{re}} livraison, par [[Auteur:Antoine_Court_de_Gébelin|Antoine Court de Gébelin]]
'''Sur la Wikisource espagnole'''
* [https://es.wikisource.org/wiki/La_Atlántida La Atlántida], [https://es.wikisource.org/wiki/Autor:Jacinto_Verdaguer Jacinto Verdaguer]
* [https://es.wikisource.org/wiki/Biblioteca_de_Autores_Españoles Biblioteca de Autores Españoles], de [https://es.wikisource.org/wiki/Autor:Adolfo_de_Castro Adolfo de Castro]
'''Épictète'''
* {{Livre2Scanné|La Doctrine d’Épictète stoïcien|Rivaudeau - La doctrine d’Epictète stoïcien.djvu}}, par [[Auteur:André de Rivaudeau|André de Rivaudeau]]
'''Saint Denys l’Aréopagite'''
* {{L2S|Le Livre des Noms divins|Darboy_-_Œuvres_de_saint_Denys_l’Aréopagite.djvu}}
'''Robert Fludd'''
* [[Traité d’astrologie générale]]
'''Zend-Avesta'''
* {{L2S|Zend-Avesta|Zend-Avesta,_trad._Anquetil-Duperron,_volume_1.djvu}}
'''Antoine Meillet'''
* {{L2S|Esquisse d'une grammaire comparée de l'arménien classique|Meillet_-_Esquisse_d'une_grammaire_comparée_de_l'arménien_classique_(1936).djvu}}
'''Œuvres complètes de Lucain, Silius Italicus''' (parmi les)
* {{L2S|Lucain, Silius Italicus, Claudien - Œuvres complètes|Lucain,_Silius_Italicus,_Claudien_-_Œuvres_complètes,_Nisard.djvu}}
'''Hippolyte Taine'''
* {{L2S|Voyage aux Pyrénées (Taine)|Taine - Voyage aux Pyrénées, 1873.djvu}}
'''Bibliothèque orientale elzévirienne, XXXIII'''
* {{L2S|Le livre des morts des anciens Égyptiens|Pierret_-_Le_Livre_des_morts_des_anciens_Égyptiens,_1907.djvu}}, trad. [[Auteur:Paul Pierret|Pierret]]
'''Charles Schoebel'''
* {{L2S|Le buddhisme|Schoebel - Le Bouddha et le bouddhisme.djvu}} {{3/4}}
'''Émile-Louis Burnouf'''
* {{L2S|Dictionnaire classique sanscrit-français|Burnouf - Dictionnaire classique sanscrit-français.djvu}} {{2/4}}
'''Les Pères de l’Église (trad. Genoude)'''
* {{L2S|[[Les_Pères_de_l’Église/Tome_3|Traité contre les hérétiques]]|Genoude - Les Pères de l'Eglise, vol. 3.djvu}}
'''Diodore de Sicile'''
* {{L2S|Bibliothèque historique|Diodore de Sicile - Bibliothèque historique, Delahays, 1851.djvu}} {{2/4}}
'''Hermann Oldenberg'''
* {{L2S|La Religion du Véda|Oldenberg - La Religion du Véda.djvu}} {{2/4}}
'''Recherches asiatiques, ou Mémoires de la Société établie au Bengale'''
* {{L2S|Sur les dieux de la Grèce, de l’Italie et de l’Inde|Recherches asiatiques, ou Mémoires de la Société établie au Bengale, tome 1.djvu}}
== Textes validés (ou en cours de validation) ==
* [[Vie de Molière]] {{validé}} (commentaires sur les pièces), par [[Auteur:Voltaire|Voltaire]], [[Œuvres_complètes_de_Voltaire|Œuvres complètes]] (Garnier 1878)
* [[Lady Roxana]] {{validé}}, de [[Auteur:Daniel Defoe|Daniel Defoe]]
* [[La Métaphysique (trad. Pierron et Zévort)]] {{validé}}, d’[[Auteur:Aristote|Aristote]]
* [[Discours sur l’esprit positif]] {{validé}}, d’[[Auteur:Auguste Comte|Auguste Comte]]
* [[Fragments_de_philosophes_néoplatoniciens/Saccas_(trad._Bouillet)|Fragments d’Ammonius Saccas]] {{validé}} (extrait des [[Ennéades]] de [[Auteur:Plotin|Plotin]], trad. [[Fragments_de_philosophes_néoplatoniciens/Saccas_(trad._Bouillet)|Bouillet]])
* [[Théétète (trad. Cousin)]] {{validé}}, de [[Auteur:Platon|Platon]]
* [[Philèbe (trad. Cousin)]], de [[Auteur:Platon|Platon]] {{validé}}
* [[Calendrier Géorgien]] {{validé}}, Revue des Deux Mondes, mai-juin 1830
* [[Études_sur_la_chronologie_des_rois_de_France_et_de_Bourgogne|Études sur la chronologie des rois de France et de Bourgogne, d’après les diplômes et les chartes de l’abbaye de Cluny aux IXe et XIe siècles]]
* [[L’Art de greffer|L’art de greffer]] {{validé}}, de [[Auteur:Charles_Baltet|Baltet]]
* [[La Marche à la lumière, Bodhicaryavatara]] {{validé}}, par [[Auteur:Shantideva|Shantideva]], trad. [[Auteur:Louis Finot|Louis Finot]]
* [[Histoire du Bouddhisme]], par [[Auteur:Jean-Jacques Ampère|J. J. Ampère]] {{validé}}
* [[Origines bouddhiques]], par [[Auteur:Émile Senart|Auteur:Émile Senart]] {{validé}}
* [[Apologie de Socrate (trad._Croiset)|Apologie de Socrate]], le [[Gorgias (trad._Croiset)|Gorgias]], [[Œuvres_complètes_de_Platon|(Collection Universités de France)]]
* [[Comment les Dogmes finissent et comment ils renaissent|Comment les dogmes finissent et comment ils renaissent]] {{validé}}, par [[Auteur:Elme-Marie Caro|E.-M. Caro]], Revue des Deux Mondes, 1886, Janvier-février (t. 73)
* [[Le Péché de Monsieur Antoine|Le Péché de Monsieur Antoine]] (1{{re}} partie surtout) {{validé}}, [[Pauline]] {{validé}}, [[L’Orco (Calmann Lévy)|L’Orco]] {{validé}}, par [[Auteur:George Sand]]
* [[Ernest Renan (Bourget)]], par [[Auteur:Paul Bourget|Paul Bourget]]
* [[Traité de la prière]], par Saint Nil ([[Auteur:Évagre le Pontique|Évagre le Pontique]])
* [[Observations de Condorcet sur le vingt-neuvième livre de « L'esprit des lois »]]
* [[Discours sur les révolutions de la surface du globe, et sur les changemens qu'elles ont produits dans le règne animal]], par [[Auteur:Georges Cuvier|Georges Cuvier]] (1826)
Articles du '''Dictionnaire de la Bible'''
* [[Dictionnaire de la Bible/Alexandrinus (Codex)|Alexandrinus (Codex)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Améthyste|Améthyste]] - [[Dictionnaire de la Bible/Ascension|Ascension]] - [[Dictionnaire de la Bible/Aschéra|Aschéra]] - [[Dictionnaire de la Bible/Asor|Asor]] (Haçor) - [[Dictionnaire de la Bible/Assyrienne (Langue)|Assyrienne (Langue)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Astarthé|Astarthé]] - [[Dictionnaire de la Bible/Astragale|Astragale]] - [[Dictionnaire de la Bible/Atargatis|Atargatis]] - [[Dictionnaire de la Bible/Bezæ (Codex)|Bezæ (Codex)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Bosra|Bosra]] - [[Dictionnaire de la Bible/Caphtorim|Caphtorim]] - [[Dictionnaire de la Bible/Capitation|Capitation]] - [[Dictionnaire de la Bible/Cappadoce|Cappadoce]] - [[Dictionnaire de la Bible/Commentaires de l’Écriture|Commentaires de l’Écriture]] - [[Dictionnaire de la Bible/Coislianus (Codex)|Coislianus (Codex)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Colbertinus (Codex)|Colbertinus (Codex)]] - [[Dictionnaire de la Bible/Colchique|Colchique]] - [[Dictionnaire de la Bible/Cypre|Cypre]] - [[Dictionnaire de la Bible/Gessur|Gessur]] - [[Dictionnaire de la Bible/Gessuri|Gessuri]]
== Textes en cours de découpage ==
* {{L2S|Traité de la musique|Augustin_-_Œuvres_complètes,_éd._Raulx,_tome_III.djvu}}, de [[Auteur:Augustin d’Hippone|Saint Augustin]] {{2/4}}
* {{L2S|Panégyrique de Trajan|Pline - Panégyrique de Trajan, traduction Burnouf, 1845.djvu}}, de [[Auteur:Pline le Jeune|Pline le Jeune]] {{2/4}}
* {{L2S|La Cité de Dieu (Augustin)|Augustin - Œuvres complètes, éd. Raulx, tome_XIII.djvu}}, Œuvres complètes de [[Auteur:Augustin d’Hippone|Augustin d’Hippone]], tome 13
* {{L2S|Essai sur la mythologie de l’Avesta|Darmesteter - Essai sur la mythologie de l’Avesta.djvu}}, par [[Auteur:James Darmesteter|Darmesteter]]
* {{L2S|Les Tristes|Ovide - Œuvres complètes, trad Nisard, 1838.djvu}}, par [[Ovide]] {{2/4}}
* {{L2S|Avadâna-Çataka|Annales_du_Musée_Guimet,_tome_18.djvu}}, par [[Auteur:Léon Feer|Léon Féer]]
* {{L2S|Mabinogion, tome 2|Loth_-_Mabinogion,_tome_2.djvu}}, trad. [[Auteur:Joseph Loth|Joseph Loth]]
*{{L2S|Le Zend Avesta|Annales du Musée Guimet, tome_24.djvu}}, tome 24 des Annales du Musée Guimet
== Tables des matières (mise en forme) ==
* {{Livre2Scanné|Œuvres de Spinoza (trad. Appuhn)|Œuvres_de_Spinoza,_trad._Appuhn,_tome_I.djvu}}
* {{Livre2Scanné|Contes indiens (Feer)|Feer_-_Contes_indiens,_1883.djvu}}, par [[Auteur:Léon_Feer|Léon Feer]]
* {{Livre2Scanné|Le Folk-Lore du pays basque|Vinson - Le Folk-Lore du pays basque, 1883.djvu}}, par [[Auteur:Julien Vinson|Julien Vinson]]
* {{Livre2Scanné|Histoire des Croisades|Aix_-_Histoire_des_Croisades,_tome_1.djvu}}, par [[Auteur:Albert d’Aix|Albert d’Aix]]
* {{Livre2Scanné|Essai sur le libre arbitre|Schopenhauer_-_Essai_sur_le_libre_arbitre,_1880,_trad._Reinach.djvu}}, par [[Auteur:Arthur Schopenhauer|Arthur Schopenhauer]]
* {{Livre2Scanné|La Doctrine d’Épictète stoïcien|Rivaudeau - La doctrine d’Epictète stoïcien.djvu}}, par [[Auteur:André de Rivaudeau|André de Rivaudeau]]
* {{Livre2Scanné|Essai sur le Vêda|Burnouf_-_Essai_sur_le_Vêda.djvu}}, par [[Auteur:Émile-Louis Burnouf|Émile-Louis Burnouf]]
* {{L2S|Œuvres complètes de Montesquieu|Montesquieu_-_Œuvres_complètes,_éd._Laboulaye,_t3.djvu}}
* {{L2S|La Liberté du travail, l’association et la démocratie|Baudrillart_-_La_Liberté_du_travail,_l’association_et_la_démocratie.djvu}}, par [[Auteur:Henri Baudrillart|Henri Baudrillart]]
* {{L2S|La Religion des Gaulois|Bertrand_-_La_religion_des_Gaulois.djvu}}, par [[Auteur:Alexandre Bertrand|Alexandre Bertrand]]
* {{L2S|Anthropologie|Kant_-_Anthropologie.djvu}}, par E. [[Kant]]
* {{L2S|Histoire du bouddhisme dans l’Inde|Kern - Histoire du bouddhisme dans l’Inde, tome 1.djvu}}, par [[Auteur:Johan_Hendrik_Caspar_Kern|J.H.C. Kern]]
* {{L2S|Histoire de la Commune de 1871|Lissagaray - Histoire de la Commune de 1871, MS.djvu}}, par [[Auteur:Prosper-Olivier Lissagaray|Prosper-Olivier Lissagaray]]
* {{L2S|Histoire de la littérature grecque (Croiset)|Croiset - Histoire de la littérature grecque, t1.djvu}}, par [[Auteur:Alfred Croiset|Alfred Croiset]] et [[Auteur:Maurice Croiset|Maurice Croiset]]
* {{L2S|L’Évolution créatrice|Bergson - L’Évolution créatrice.djvu}}, par [[Auteur:Henri Bergson|Bergson]]
* {{L2S|Manuel d’Épictète (trad. Guyau)|Manuel d’Épictète, trad. Guyau, 1875.djvu}}, trad. par [[Auteur:Jean-Marie Guyau|Guyau]]
* {{L2S|Les Premières Formes de la religion et de la tradition dans l’Inde et la Grèce|Regnaud - Les Premières Formes de la religion et de la tradition dans l’Inde et la Grèce.djvu}}, par [[Auteur:Paul Regnaud|Paul Regnaud]]
* {{L2S|Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820|Bayle_-_Dictionnaire_historique_et_critique,_1820,_T11.djvu}} : article [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Pauliciens|PAULICIENS]], par [[Auteur:Pierre Bayle|Bayle]]
* {{L2S|Histoire du Bouddha Sakya Mouni|Foucaux_-_Histoire_du_Bouddha_Sakya_Mouni.djvu}}, par [[Auteur:Philippe-Édouard Foucaux|Philippe-Édouard Foucaux]]
* {{L2S|Mahâyâna-Sûtrâlamkâra|Lévi_-_Mahayana-Sutralamkara,_tome_2.djvu}}, par Asanga, trad. de [[Auteur:Sylvain Lévi|Sylvain Lévi]]
* {{L2S|Le Bouddhisme au Tibet|Schlagintweit - Le Bouddhisme au Tibet.djvu}}, par [[Auteur:Emil Schlagintweit|Emil Schlagintweit]]
* {{L2S|Les Œuvres spirituelles du Bienheureux Jean de la Croix|Les Œuvres spirituelles du Bienheureux Jean de la Croix, 1834, tome 2.djvu}}, trad. par Jean Maillard et Guillaume François Berthier
* {{L2S|Lettres sur l’Inde, à la frontière afghane|Darmesteter - Lettres sur l’Inde, à la frontière afghane.djvu}}, par [[Auteur:James Darmesteter|James Darmesterter]]
* {{L2S|Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeux|Annales du Musée Guimet, tome 6.djvu}}, trad. [[Auteur:Philippe-Édouard Foucaux|Philippe-Édouard Foucaux]]
* {{L2S|Tableaux historiques de l'Asie|Klaproth - Tableaux historiques de l'Asie, 1826.djvu}}, par [[Auteur:Julius_Klaproth|J. Klaproth]]
* {{L2S|Avadâna Çataka|Annales du Musée Guimet, tome 18.djvu}}, trad. [[Auteur:Léon Feer|Léon Feer]]
* {{L2S|Œuvres complètes d’Alembert|D’Alembert - Œuvres complètes, éd. Belin, I.djvu}}, par [[Auteur:Jean Le Rond d’Alembert|d’Alembert]]
* {{L2S|Le Pèlerinage du chrétien à la cité céleste|Bunyan - Le pelerinage du chretien a la cite celeste.djvu}}, par [[Auteur:John Bunyan|John Bunyan]]
* {{L2S|La Vie de M. Descartes|Baillet - La Vie de monsieur Des-Cartes, seconde partie.djvu}}, par [[Auteur:Adrien Baillet|Adrien Baillet]]
* {{L2S|Correspondance diplomatique de M. de Bismarck|Bismarck_-_Correspondance_diplomatique_de_M._de_Bismarck.djvu}}, par [[Auteur:Otto von Bismarck|Otto von Bismarck]]
* {{L2S|Histoire de la Révolution française, t. 10|Thiers - Histoire de la Révolution française, tome 10.djvu}}, par [[Auteur:Adolphe Thiers|Adolphe Thiers]]
* {{L2S|Abrégé de l’histoire générale des voyages|La Harpe - Abrégé de l’histoire générale des voyages, tome 1.djvu}}, par [[Auteur:Jean-François de La Harpe|La Harpe]]
* {{L2S|De la recherche de la vérité|Malebranche - De la recherche de la vérité.djvu}}, par [[Auteur:Nicolas Malebranche|Malebranche]]
* {{L2S|Étude sur l’iconographie bouddhique de l’Inde|Foucher - Étude sur l’iconographie bouddhique de l’Inde.djvu}}, par [[Auteur:Alfred Foucher|Alfred Foucher]]
* {{L2S|Les Époques littéraires de l’Inde|Nève_-_Les_Époques_littéraires_de_l’Inde.djvu}}, par [[Auteur:Félix Nève|Félix Nève]]
* {{L2S|Œuvres de Sextus Aurelius Victor|Sextus Aurelius Victor - Origine du peuple romain, trad Dubois, 1846.djvu}}, trad. par [[Auteur:Nicolas-Auguste Dubois|Nicolas-Auguste Dubois]]
* {{L2S|Histoire de l’art. L’Esprit des formes|Faure - Histoire de l’art. L’Esprit des formes, 1927.djvu}}, par [[Auteur:Élie Faure|Élie Faure]]
* {{L2S|7{{e}} Congrès hygiène sociale Roubaix 1911|7e Congrès hygiène sociale Roubaix 1911.djvu}}, par Alliance d'hygiène sociale
* {{L2S|Revue des études grecques, tome 3|Revue des études grecques, Tome 3, 1890.djvu}}
* {{L2S|Orphéus, histoire générale des religions|Reinach - Orphéus, histoire générale des religions, 1921.djvu}}, par [[Auteur:Salomon Reinach|Salomon Reinach]]
* {{L2S|Du principe de l'art et de sa destination sociale|Proudhon - Du principe de l'art et de sa destination sociale.djvu}}, par [[Auteur:Pierre-Joseph Proudhon|Proudhon]]
* {{L2S|Bible de l’humanité|Michelet - OC, Bible de l’humanité, Une année du Collège de France.djvu}}, par [[Auteur:Jules Michelet|Jules Michelet]]
* {{L2S|Les Origines de la statique|Pierre Duhem - Les Origines de la statique, tome premier, 1905.djvu}}, par [[Auteur:Pierre Duhem|Pierre Duhem]]
* {{L2S|L’Aurore de la philosophie grecque|Burnet - L'aurore de la philosophie grecque, trad Reymond, 1919.djvu}}, par [[Auteur:John Burnet|John Burnet]]
* {{L2S|Le Bouddha et sa religion|Barthélemy-Saint-Hilaire - Le Bouddha et sa religion.djvu}}, par [[Auteur:Jules Barthélemy-Saint-Hilaire|Jules Barthélemy-Saint-Hilaire]]
* {{L2S|Le Livre d’Hénoch (éthiopien)|Michel Martin - Livre Henoch ethiopien, Letouzey, 1906.djvu}}, par [[Auteur:François Martin|François Martin]]
* {{L2S|Saint-Martin, le Philosophe inconnu|Matter - Saint-Martin, le Philosophe inconnu, 1862.djvu}}, par [[Auteur:Jacques Matter|Jacques Matter]]
* {{L2S|Antiquités judaïques, ''in'' Œuvres complètes de Flavius Josèphe|Livre:OC Flavius Josephe, trad. dir. Theodore Reinach, tome 1.djvu}}, trad. [[Auteur:Théodore Reinach|Théodore Reinach]]
* {{L2S|Œuvres complètes de Kâlidâsa|Fauche - Œuvres complètes de Kalidasa, tome 1.djvu}}, tome 1, de [[Auteur:Kâlidâsa|Kâlidâsa]], trad. [[Auteur:Hippolyte Fauche|Hippolyte Fauche]]
* {{L2S|La Renaissance du stoïcisme au 16{{e}} siècle|Zanta - La Renaissance du stoicisme au 16e siecle.djvu}}, par [[Auteur:Léontine Zanta|Léontine Zanta]] (1914) : finalisation
* {{L2S|Histoire ecclésiastique|Eusèbe - Histoire Ecclésiastique (Trad. Grapin) - Tome 2.pdf}}, par [[Auteur:Eusèbe de Césarée|Eusèbe de Césarée]], trad. É. Grapin
* {{L2S|Revue de l’histoire des religions|Revue de l’histoire des religions, année 36, tomes 71-72, 1915.djvu}}, tomes 71-72
* {{L2S|La psychologie des sentiments|Livre:Ribot_-_La_psychologie_des_sentiments,_Félix_Alcan,_1896.djvu}}, par [[Auteur:Théodule Ribot|Théodule Ribot]]
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{personnages|
'''{{uc|Marguerite de Parme}}''', fille de Charles-Quint, gouvernante des Pays-Bas.
'''{{uc|Le comte d’Egmont}}''', prince de Gavre.
'''{{uc|Guillaume d’Orange.}}'''
'''{{uc|Le duc d’Albe.}}'''
'''{{uc|Ferdinand}}''', son fils naturel.
'''{{uc|Machiavel}}''', officier de la gouvernante.
'''{{uc|Richard}}''', secrétaire d’Egmont.
{{Accolade)|{{a|'''{{uc|Silva}}''',|0|2}}
'''{{uc|Gomez}}''',|officiers du duc d’Albe.|3|largeur=5%}}
'''{{uc|Claire}}''', maîtresse d’Egmont
'''{{uc|La mère}}''' de Claire.
'''{{uc|Brackenbourg}}''', jeune bourgeois.
{{Accolade)|{{a|'''{{uc|Sœst}}''', mercier,|0|2}}
'''{{uc|Jetter}}''', tailleur,
'''{{uc|Un charpentier}}''',
'''{{uc|Un savonnier}}''',|bourgeois de Bruxelles.|6|largeur=35%}}
'''{{uc|Buyck}}''', Hollandais, soldat sous Egmont.
'''{{uc|Ruysum}}''', invalide.
'''{{uc|Vansen}}''', écrivain.
'''{{uc|Peuple, suite, gardes,}} etc.'''}}
{{Centré|
La scène est à Bruxelles.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Goethe - Œuvres, trad. Porchat, tome II.djvu/280
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{Centré|
<br /><big><big><big>EGMONT</big></big></big>
<br />
<br />TRAGÉDIE EN CINQ ACTES<ref>Nous traduisons le titre fidèlement. On pourra trouver que la qualification de drame convient à Egmont tout aussi bien qu’à Gœtz de Berlichingen.<br>Goethe a écrit Egmont en prose.</ref>.
}}
{{acte|PREMIER.}}
{{Centré|Un tir à l’arbalète.}}
{{acteurs|{{uc|Soldats et bourgeois}}, ''portant des arbalètes'', {{uc|Jetter}}, {{uc|Sœst}}}}
{{PersonnageD|Jetter|c|s’avance et bande son arbalète.}}
{{Personnage|Sœst.|c}}
Allons, tirez toujours ; qu’on en finisse ! Vous ne l’emporterez pas sur moi. Trois anneaux dans le noir<ref>La cible présentait des cercles concentriques ; plus le coup approchait du centre ou noir, plus il laissait de cercles ou d’anneaux en dehors.</ref> ! De votre vie vous n’en avez fait autant. Ainsi, pour cette année, je serai maître.
{{Personnage|Jetter.|c}}
Maître, et roi encore ! Qui vous le conteste ? Mais aussi, vous payerez double écot ; vous payerez votre adresse, comme de juste.
{{Personnage|Buyck.|c}}
Jetter, je vous achète votre coup : je partage le gain, je régale ces messieurs. Je suis ici depuis longtemps et redevable de mille honnêtetés… Si je manque, c’est comme si vous aviez tiré.<noinclude>
<references/></noinclude>
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[[Catégorie:Index - 19e siècle]]
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[[Catégorie:Index - 19e siècle]]
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p105 crop 2).jpg|140px|J]]||-0.3em}}’{{sc|étais}} à vingt-cinq ans capitaine
aux gardes du roi de Naples : nous vivions
beaucoup entre camarades,
et comme de jeunes
gens, c’est-à-dire, des
femmes, du jeu, tant que
la bourse pouvait y suffire ; et nous philosophions
dans nos quartiers quand nous n’avions plus d’autre
ressource.<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{Img float | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p115 crop 2).jpg | width = 150px | align = left}}<br/>
Nous n’étions qu’à mardi :
jamais rendez-vous galant
ne fut attendu avec tant
d’impatience. Le terme
arrive enfin ; je trouve
chez mon camarade deux
hommes d’une physionomie
peu prévenante : nous
dînons. La conversation {{Nec|roule}} sur des choses indifférentes.
Après dîner, on propose une promenade à pied<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nous n’étions qu’à mardi :
jamais rendez-vous galant
ne fut attendu avec tant
d’impatience. Le terme
arrive enfin ; je trouve
chez mon camarade deux
hommes d’une physionomie
peu prévenante : nous
dînons. La conversation {{Nec|roule}} sur des choses indifférentes.
Après dîner, on propose une promenade à pied<noinclude>
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p126 crop 2).jpg|150px|U]]||-0.5em}}{{sc|n}} moment après, la table
et le buffet s’arrangent,
se chargent de tous les
apprêts de notre régal ;
les fruits et les confitures
étaient de l’espèce la plus
rare, la plus savoureuse
et de la plus belle apparence.
La porcelaine employée au service et sur le
buffet était du Japon. La petite chienne faisait mille<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p136 crop 2).jpg|150px|N]]||-1em}}{{sc|ous}} gardâmes quelque
temps le silence ; enfin
un des amis de Soberano
le rompt. « Je ne vous
demande point votre secret,
Alvare ; mais il faut
que vous ayez fait des
conventions singulières ; jamais personne ne fut servi
comme vous l’êtes ; et depuis quarante ans que je
travaille, je n’ai pas obtenu le quart des complai-<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p144 crop 2).jpg|150px|A]]||-0.2em}} travers la gaze de mon
rideau, je vois le prétendu
page arranger
dans le coin de ma
chambre une natte
usée qu’il a trouvée
dans une garde-robe.
Il s’assied dessus, se
déshabille entièrement, s’enveloppe d’un de mes
manteaux qui était sur un siège, éteint la lumière,
et la scène finit là pour le moment ; mais elle re-<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p155 crop 2).jpg|150px|B]]||-0.3em}}{{sc|iondetta}} était entrée
avec moi dans la voiture ;
elle était sur le
devant. Quand nous fûmes
sortis de la ville,
elle ôta le chapeau qui
la tenait à l’ombre. Ses
cheveux étaient renfermés dans un filet cramoisi ;
on n’en voyait que la pointe, c’étaient des perles
dans du corail. Son visage, dépouillé de tout autre
ornement, brillait de ses seules perfections. On<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{t3|'''VII'''|fs=150%|m=3em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p166 crop 2).jpg|150px|D]]||-1.5em}}{{sc|ix}} jours se passèrent dans
la même situation de cœur
et d’esprit, et à peu près
dans des dissipations semblables ;
je trouvai d’anciennes
connaissances,
j’en fis de nouvelles. On
me présenta aux assemblées
les plus distinguées ; je fus admis aux parties
des nobles dans leurs casins.<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{t3|'''VIII'''|fs=150%|m=3em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p179 crop 2).jpg|150px|D]]||-1.5em}}{{sc|ans}} cette course indéterminée,
mes pas s’adressent
vers une garde-robe
sombre, où mes gens renfermaient
les choses nécessaires
à mon service qui
ne devaient pas se trouver sous la main. Je n’y étais
jamais entré. L’obscurité du lieu me plaît. Je m’assieds
sur un coffre et y passe quelques minutes.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
Au bout de ce court espace de temps, j’entends
du bruit dans une pièce voisine ; un petit jour qui
me donne dans les yeux m’attire vers une porte
condamnée : il s’échappait par le trou de la serrure ;
j’y applique l’œil.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p180 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
Je vois Biondetta assise vis-à-vis de son clavecin,
les bras croisés, dans l’attitude d’une personne qui
rêve profondément. Elle rompit le silence.
« Biondetta ! Biondetta ! dit-elle. Il m’appelle
Biondetta. C’est le premier, c’est le seul mot caressant
qui soit sorti de sa bouche. »
Elle se tait, et paraît retomber dans sa rêverie.
Elle pose enfin les mains sur le clavecin que je lui<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/188
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>avais vu raccommoder. Elle avait devant elle un
livre fermé sur le pupitre. Elle prélude et chante à
demi-voix en s’accompagnant.
Je démêlai sur-le-champ que ce qu’elle chantait
n’était pas une composition arrêtée. En prêtant mieux
l’oreille, j’entendis mon nom, celui d’Olympia.
Elle improvisait en prose sur sa prétendue situation,
sur celle de sa rivale, qu’elle trouvait bien
plus heureuse que la sienne ; enfin, sur les rigueurs
que j’avais pour elle, et les soupçons qui occasionnaient
une défiance qui m’éloignait de mon bonheur.
Elle m’aurait conduit dans la route des grandeurs,
de la fortune et des sciences, et j’aurais fait
sa félicité. « Hélas ! disait-elle, cela devient impossible.
Quand il me connaîtrait pour ce que je suis,
mes faibles charmes ne pourraient l’arrêter ; une
autre… »
La passion l’emportait, et les larmes semblaient
la suffoquer. Elle se lève, va prendre un mouchoir,
s’essuie et se rapproche de l’instrument ; elle veut
se rasseoir, et, comme si le peu de hauteur du siège
l’eût tenue ci-devant dans une attitude trop gênée,
elle prend le livre qui était sur son pupitre, le met
sur le tabouret, s’assied, et prélude de nouveau.
Je compris bientôt que la seconde scène de mu-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>sique ne serait pas de l’espèce de la première. Je
reconnus l’air d’une barcarolle fort en vogue alors
à Venise. Elle le répéta deux fois ; puis, d’une voix
plus distincte et plus assurée, elle chanta les paroles suivantes :
<includeonly>
{{Centré|[[File:Le Diable amoureux - Partition.jpg|400px]]}}</includeonly>
{{pom|Hélas ! quelle est ma chimère
Fille du ciel et des airs,
Pour Alvare et pour la terre
J’abandonne l’univers ;
Sans éclat et sans puissance,
Je m’abaisse jusqu’aux fers ;
Et quelle est ma récompense ?
On me dédaigne et je sers.
Coursier, la main qui vous mène
S’empresse à vous caresser ;
On vous captive, on vous gêne,
Mais on craint de vous blesser.
Des efforts qu’on vous fait faire
Sur vous l’honneur rejaillit,
Et le frein qui vous modère
Jamais ne vous avilit.
Alvare, une autre t’engage,
Et m’éloigne de ton cœur :
Dis-moi par quel avantage
Elle a vaincu ta froideur ?
On pense qu’elle est sincère,
On s’en rapporte à sa foi ;|fs=90%|mg=8}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>sique ne serait pas de l’espèce de la première. Je
reconnus l’air d’une barcarolle fort en vogue alors
à Venise. Elle le répéta deux fois ; puis, d’une voix
plus distincte et plus assurée, elle chanta les paroles suivantes :
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{{Centré|[[File:Le Diable amoureux - Partition.jpg|400px]]}}</includeonly>
{{pom|Hélas ! quelle est ma chimère
Fille du ciel et des airs,
Pour Alvare et pour la terre
J’abandonne l’univers ;
Sans éclat et sans puissance,
Je m’abaisse jusqu’aux fers ;
Et quelle est ma récompense ?
On me dédaigne et je sers.
Coursier, la main qui vous mène
S’empresse à vous caresser ;
On vous captive, on vous gêne,
Mais on craint de vous blesser.
Des efforts qu’on vous fait faire
Sur vous l’honneur rejaillit,
Et le frein qui vous modère
Jamais ne vous avilit.
Alvare, une autre t’engage,
Et m’éloigne de ton cœur :
Dis-moi par quel avantage
Elle a vaincu ta froideur ?
On pense qu’elle est sincère,
On s’en rapporte à sa foi ;|fs=90%|mg=8em}}<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>{{pom|Elle plaît, je ne puis plaire ;
Le soupçon est fait pour moi.
La cruelle défiance
Empoisonne le bienfait.
On me craint en ma présence ;
En mon absence on me hait.
Mes tourments, je les suppose ;
Je gémis, mais sans raison ;
Si je parle, j’en impose…
Je me tais, c’est trahison.
Amour, tu fis l’imposture,
Je passe pour l’imposteur ;
Ah ! pour venger notre injure,
Dissipe enfin son erreur.
Fais que l’ingrat me connaisse ;
Et quel qu’en soit le sujet,
Qu’il déteste une faiblesse
Dont je ne suis pas l’objet.
Ma rivale est triomphante,
Elle ordonne de mon sort,
Et je me vois dans l’attente
De l’exil ou de la mort.
Ne brisez pas votre chaîne,
Mouvements d’un cœur jaloux ;
Vous éveilleriez la haine…
Je me contrains : taisez-vous !|fs=90%|mg=8em}}
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p184 crop).jpg | width = 350px | m = 2em}}<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
Le son de la voix, le chant, le sens des vers, leur
tournure, me jettent dans un désordre que je ne
puis exprimer. « Être fantastique, dangereuse imposture !
m’écriai-je en sortant avec rapidité du
poste où j’étais demeuré trop longtemps : peut-on
mieux emprunter les traits de la vérité et de la nature !
Que je suis heureux de n’avoir connu que
d’aujourd’hui le trou de cette serrure ! comme je
serais venu m’enivrer, combien j’aurais aidé à me
tromper moi-même ! Sortons d’ici. Allons sur la
Brenta dès demain. Allons-y ce soir. »
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p185 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
J’appelle sur-le-champ un domestique, et fais dépêcher,
dans une gondole, ce qui m’était nécessaire
pour aller passer la nuit dans ma nouvelle maison.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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Il m’eût été trop difficile d’attendre la nuit dans
mon auberge. Je sortis. Je marchai au hasard. Au
détour d’une rue, je crus voir entrer dans un café
ce Bernadillo qui accompagnait Soberano dans
notre promenade à Portici. « Autre fantôme ! dis-je ;
ils me poursuivent. » J’entrai dans ma gondole, et
courus tout Venise de canal en canal : il était onze
heures quand je rentrai. Je voulus partir pour la
Brenta, et mes gondoliers fatigués refusant le service,
je fus obligé d’en faire appeler d’autres : ils
arrivèrent, et mes gens, prévenus de mes intentions,
me précèdent dans la gondole, chargés de
leurs propres effets. Biondetta me suivait.
À peine ai-je les deux pieds dans le bâtiment, que
des cris me forcent à me retourner. Un masque poignardait
Biondetta : « Tu l’emportes sur moi !
meurs, meurs, odieuse rivale ! »
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p186 crop).jpg | width = 300px | m = 3em}}<noinclude>
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prompte, qu’un
des gondoliers
resté sur le rivage
ne put l’empêcher. Il
voulut attaquer
l’assassin en lui portant le flambeau dans les yeux ;
un autre masque accourt, et le repousse avec une
action menaçante, une voix tonnante que je crus re-<noinclude>
<references/></noinclude>
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prompte, qu’un
des gondoliers
resté sur le rivage
ne put l’empêcher. Il
voulut attaquer
l’assassin en lui portant le flambeau dans les yeux ;
un autre masque accourt, et le repousse avec une
action menaçante, une voix tonnante que je crus re-<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>connaître pour celle de Bernadillo. Hors de moi,
je m’élance de la gondole. Les meurtriers ont disparu.
À l’aide du flambeau je vois Biondetta pâle,
baignée dans son sang, expirante.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p188 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
Mon état ne saurait se peindre. Toute autre idée
s’efface. Je ne vois plus qu’une femme adorée, victime
d’une prévention ridicule, sacrifiée à ma vaine
et extravagante confiance, et accablée par moi, jusque-là,
des plus cruels outrages.
Je me précipite ; j’appelle en même temps le secours
et la vengeance. Un chirurgien, attiré par
l’éclat de cette aventure, se présente. Je fais transporter
la blessée dans mon appartement ; et, crainte<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>qu’on ne la ménage point assez, je me charge moi-même
de la moitié du fardeau.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p189 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
Quand on l’eut déshabillée, quand je vis ce beau
corps sanglant atteint de deux énormes blessures,
qui semblaient devoir attaquer toutes deux les sources
de la vie, je dis, je fis mille extravagances.
Biondetta, présumée sans connaissance, ne devait
pas les entendre ; mais l’aubergiste et ses gens, un
chirurgien, deux médecins, appelés, jugèrent qu’il
était dangereux pour la blessée qu’on me laissât auprès
d’elle. On m’entraîna hors de la chambre.
On laissa mes gens près de moi ; mais un d’eux
ayant eu la maladresse de me dire que la faculté<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>avait jugé les blessures mortelles, je poussai des cris
aigus. Fatigué enfin par mes emportements, je tombai
dans un abattement qui fut suivi du sommeil.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p190 crop).jpg | width = 350px | m = 2em}}
Je crus voir ma mère en rêve, je lui racontais
mon aventure, et pour la lui rendre plus sensible,
je la conduisais vers les ruines de Portici.
« N’allons pas là, mon fils, me disait-elle, vous
êtes dans un danger évident. » Comme nous passions
dans un défilé étroit où je m’engageais avec<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>sécurité, une main tout à coup me pousse dans un
précipice ; je la reconnais, c’est celle de Biondetta.
Je tombais, une autre{{Img float | align = right | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p191 crop).jpg | width = 200px | m = 1em}}
main me retire, et je
me trouve entre les
bras de ma mère. Je
me réveille, encore
haletant de frayeur.
Tendre mère ! m’écriai-je,
vous ne m’abandonnez
pas, même en
rêve.
Biondetta ! vous voulez
me perdre ? Mais
ce songe est l’effet du
trouble de mon imagination. Ah ! chassons des idées
qui me feraient manquer à la reconnaissance, à
l’humanité.
J’appelle un domestique et fais demander des
nouvelles. Deux chirurgiens veillent : on a beaucoup
tiré de sang ; on craint la fièvre.
Le lendemain, après l’appareil levé, on décida
que les blessures n’étaient dangereuses que par la
profondeur ; mais la fièvre survient, redouble, et il
faut épuiser le sujet par de nouvelles saignées.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
Je fis tant d’instances pour entrer dans l’appartement,
qu’il ne fut pas possible de s’y refuser.
Biondetta avait le transport, et répétait sans cesse
mon nom. Je la regardai ; elle ne m’avait jamais
paru si belle.
Est-ce là, me disais-je, ce que je prenais pour un{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p192 crop).jpg | width = 350px | m = 2em}}
fantôme colorié, un amas de vapeurs brillantes uniquement
rassemblées pour en imposer à mes sens ?
Elle avait la vie comme je l’ai, et la perd, parce
que je n’ai jamais voulu l’entendre, parce que je l’ai
volontairement exposée. Je suis un tigre, un monstre.
Si tu meurs, objet le plus digne d’être chéri, et<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>dont j’ai si indignement reconnu les bontés, je ne
veux pas te survivre. Je mourrai après avoir sacrifié
sur ta tombe la barbare Olympia !
Si tu m’es rendue, je serai à toi ; je reconnaîtrai
tes bienfaits ; je couronnerai tes vertus, ta patience,
je me lie par des liens indissolubles, et ferai mon
devoir de te rendre heureuse par le sacrifice aveugle
de mes sentiments et de mes volontés.
Je ne peindrai point les efforts pénibles de l’art et
de la nature pour rappeler à la vie un corps qui
semblait devoir succomber sous les ressources mises
en œuvre pour le soulager.
Vingt et un jours se passèrent sans qu’on pût se
décider entre la crainte et l’espérance : enfin, la
fièvre se dissipa, et il parut que la malade reprenait
connaissance.
Je l’appelai ma chère Biondetta, elle me serra la
main. Depuis cet instant, elle reconnut tout ce qui
était autour d’elle. J’étais à son chevet : ses yeux se
tournèrent sur moi ; les miens étaient baignés de
larmes.
Je ne saurais peindre, quand elle me regarda,
les grâces, l’expression de son sourire. « Chère
Biondetta ! reprit-elle ; je suis la chère Biondetta
d’Alvare. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
Elle voulait m’en dire davantage : on me força
encore une fois de m’éloigner.
Je pris le parti de rester dans sa chambre, dans
un endroit où elle ne pût pas me voir. Enfin, j’eus la
permission d’en approcher. « Biondetta, lui dis-je,
je fais poursuivre vos assassins.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p194 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
— Ah ! ménagez-les, dit-elle : ils ont fait mon
bonheur. Si je meurs, ce sera pour vous ; si je vis,
ce sera pour vous aimer. »
J’ai des raisons pour abréger ces scènes de tendresse
qui se passèrent entre nous jusqu’au temps
où les médecins m’assurèrent que je pouvais faire
transporter Biondetta sur les bords de la Brenta, où<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>l’air serait plus propre à lui rendre ses forces. Nous
nous y établîmes.
Je lui avais donné deux femmes pour la servir,
dès le premier instant où son sexe fut avéré par la
nécessité de panser ses blessures. Je rassemblai autour
d’elle tout ce qui pouvait contribuer à sa commodité,
et ne m’occupai qu’à la soulager, l’amuser
et lui plaire.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p195 crop).jpg | width = 180px | m = 3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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{{il|2}}
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p196 crop 2).jpg|150px|S]]||-0.2em}}{{sc|es}} forces se rétablissaient
à vue d’œil, et sa beauté
semblait prendre chaque
jour un nouvel éclat.
Enfin, croyant pouvoir
l’engager dans une conversation
assez longue, sans intéresser sa santé : « Ô
Biondetta ! lui dis-je, je suis comblé d’amour, persuadé
que vous n’êtes point un être fantastique,
convaincu que vous m’aimez, malgré les procédés
révoltants que j’ai eus pour vous jusqu’ici. Mais vous<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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à vue d’œil, et sa beauté
semblait prendre chaque
jour un nouvel éclat.
Enfin, croyant pouvoir
l’engager dans une conversation
assez longue, sans intéresser sa santé : « Ô
Biondetta ! lui dis-je, je suis comblé d’amour, persuadé
que vous n’êtes point un être fantastique,
convaincu que vous m’aimez, malgré les procédés
révoltants que j’ai eus pour vous jusqu’ici. Mais vous<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>savez si mes inquiétudes furent fondées. Développez-moi
le mystère de l’étrange apparition qui affligea
mes regards dans la voûte de Portici. D’où venaient,
que devinrent ce monstre affreux, cette petite chienne
qui précédèrent votre arrivée ? Comment, pourquoi
les avez-vous remplacés pour vous attacher à moi ?
Qui étaient-ils ? Qui êtes-vous ? Achevez de rassurer
un cœur tout à vous, et qui veut se dévouer pour la
vie.
— Alvare, répondit Biondetta, les nécromanciens,
étonnés de votre audace, voulurent se faire un jeu{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p197 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
de votre humiliation et parvenir par la voie de la
terreur à vous réduire à l’état de vil esclave de
leurs volontés. Ils vous préparaient d’avance à la
frayeur, en vous provoquant à l’évocation du plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>puissant et du plus redoutable de tous les esprits ; et
par le secours de ceux dont la catégorie leur est soumise,
ils vous présentèrent un spectacle qui vous
eût fait mourir d’effroi, si la vigueur de votre âme
n’eût fait tourner contre eux leur propre stratagème.
» À votre contenance héroïque, les Sylphes, les
Salamandres, les Gnomes, les Ondins, enchantés
de votre courage, résolurent de vous donner tout
l’avantage sur vos ennemis.
» Je suis Sylphide d’origine, et une des plus considérables
d’entre elles. Je parus sous la forme de
la petite chienne ; je reçus vos ordres, et nous nous
empressâmes tous à l’envi de les accomplir. Plus
vous mettiez de hauteur, de résolution, d’aisance,
d’intelligence à régler nos mouvements, plus nous
redoublions d’admiration pour vous et de zèle.
» Vous m’ordonnâtes de vous servir en page, de
vous amuser en cantatrice. Je me soumis avec joie,
et goûtai de tels charmes dans mon obéissance, que
je résolus de vous la vouer pour toujours.
» Décidons, me disais-je, mon état et mon bonheur.
Abandonnée dans le vague de l’air à une incertitude
nécessaire, sans sensations, sans jouissances,
esclave des évocations des cabalistes, jouet
de leurs fantaisies, nécessairement bornée dans mes<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>prérogatives comme dans mes connaissances, balancerais-je
davantage sur le choix des moyens par lesquels
je puis ennoblir mon essence ?
» Il m’est permis de prendre un corps pour m’associer
à un sage : le voilà. Si je me réduis au simple
état de femme, si je perds par ce changement volontaire
le droit naturel des Sylphides et l’assistance
de mes compagnes, je jouirai du bonheur d’aimer
et d’être aimée. Je servirai mon vainqueur ; je l’instruirai
de la sublimité de son être, dont il ignore les
prérogatives : il nous soumettra, avec les éléments
dont j’aurai abandonné l’empire, les esprits de toutes
les sphères. Il est fait pour être le roi du monde, et
j’en serai la reine, et la reine adorée de lui.
» Ces réflexions, plus subites que vous ne pouvez
le croire dans une substance débarrassée d’organes,
me décidèrent sur-le-champ. En conservant ma
figure, je prends un corps de femme pour ne le
quitter qu’avec la vie.
» Quand j’eus pris un corps, Alvare, je m’aperçus
que j’avais un cœur : je vous admirai, je vous
aimai ; mais que devins-je, lorsque je ne vis en
vous que de la répugnance, de la haine ! Je ne pouvais
ni changer, ni même me repentir ; soumise à
tous les revers auxquels sont sujettes les créatures<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/207
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>de votre espèce, m’étant attiré le courroux des esprits,
la haine implacable des nécromanciens, je
devenais, sans votre protection, l’être le plus malheureux
qui fût sous le ciel : que dis-je ? je le serais
encore sans votre amour. »
Mille grâces répandues dans la figure, l’action, le
son de la voix, ajoutaient au prestige de ce récit intéressant.
Je ne concevais rien de ce que j’entendais.
Mais qu’y avait-il de concevable dans mon aventure ?{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p200 crop).jpg | width = 300px | m = 2em}}
Tout ceci me paraît un songe me disais-je ; mais<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/208
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>la vie humaine est-elle autre chose ? Je rêve plus extraordinairement
qu’un autre, et voilà tout.
Je l’ai vue de mes yeux, attendant tout secours
de l’art, arriver presque jusqu’aux portes de la mort,
en passant par tous les termes de l’épuisement et de
la douleur.
L’homme fut un assemblage d’un peu de boue et
d’eau. Pourquoi une femme ne serait-elle pas faite
de rosée, de vapeurs terrestres et de rayons de lumière,{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p201 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
des débris d’un arc-en-ciel condensés ? Où
est le possible ?… Où est l’impossible ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
Le résultat de mes réflexions fut de me livrer encore
plus à mon penchant, en croyant consulter ma
raison. Je comblais Biondetta de prévenances, de
caresses innocentes. Elle s’y prêtait avec une franchise
qui m’enchantait, avec cette pudeur naturelle
qui agit sans être l’effet des réflexions ou de la
crainte.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p202 crop).jpg | width = 200px | m = 3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
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{{t3|'''XI'''|fs=150%|m=3em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p203 crop 2).jpg|150px|U]]||-0.3em}}{{sc|n}} mois s’était passé dans
des douceurs qui m’avaient
enivré. Biondetta, entièrement
rétablie, pouvait me
suivre partout à la promenade.
Je lui avais fait faire
un déshabillé d’amazone :
sous ce vêtement, sous un grand chapeau ombragé
de plumes, elle attirait tous les regards, et nous ne
paraissions jamais que mon bonheur ne fît l’objet<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p203 crop 2).jpg|150px|U]]||-0.3em}}{{sc|n}} mois s’était passé dans
des douceurs qui m’avaient
enivré. Biondetta, entièrement
rétablie, pouvait me
suivre partout à la promenade.
Je lui avais fait faire
un déshabillé d’amazone :
sous ce vêtement, sous un grand chapeau ombragé
de plumes, elle attirait tous les regards, et nous ne
paraissions jamais que mon bonheur ne fît l’objet<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>de l’envie de tous ces heureux citadins qui peuplent,
pendant les beaux jours, les rivages enchantés de la
Brenta ; les femmes mêmes semblaient avoir renoncé{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p204 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
à cette jalousie dont on les accuse, ou subjuguées
par une supériorité dont elles ne pouvaient disconvenir,
ou désarmées par un maintien qui annonçait
l’oubli de tous ses avantages.
Connu de tout le monde pour l’amant aimé d’un
objet aussi ravissant, mon orgueil égalait mon
amour, et je m’élevais encore davantage quand je
venais à me flatter sur le brillant de son origine.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
Je ne pouvais douter qu’elle ne possédât les connaissances
les plus rares, et je supposais avec raison
que son but était de m’en orner ; mais elle ne m’entretenait
que de choses ordinaires, et semblait avoir
perdu l’autre objet de vue. « Biondetta, lui dis-je,{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p205 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
un soir que nous nous promenions sur la terrasse
de mon jardin, lorsqu’un penchant trop flatteur
pour moi vous décida à lier votre sort au mien,
vous vous promettiez de m’en rendre digne en me
donnant des connaissances qui ne sont point réservées
au commun des hommes. Vous parais-je maintenant
indigne de vos soins ? un amour aussi tendre,
aussi délicat que le vôtre peut-il ne point désirer
d’ennoblir son objet ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/213
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
— Ô Alvare ! me répondit-elle, je suis femme depuis
six mois, et ma passion, il me le semble, n’a
pas duré un jour. Pardonnez si la plus douce des
sensations enivre un cœur qui n’a jamais rien
éprouvé. Je voudrais vous montrer à aimer comme
moi ; et vous seriez, par ce sentiment seul, au-dessus
de tous vos semblables ; mais l’orgueil humain
aspire à d’autres jouissances. L’inquiétude naturelle
ne lui permet pas de saisir un bonheur, s’il n’en
peut envisager un plus grand dans la perspective.
Oui, je vous instruirai, Alvare. J’oubliais avec plaisir
mon intérêt ; il le veut, puisque je dois retrouver
ma grandeur dans la vôtre ; mais il ne suffit pas de
me promettre d’être avec moi, il faut que vous vous
donniez et sans réserve et pour toujours. »
Nous étions assis sur un banc de gazon, sous un
abri de chèvrefeuille au fond du jardin ; je me jetai
à ses genoux. « Chère Biondetta, lui dis-je, je vous
jure une fidélité à toute épreuve.
— Non, disait-elle, vous ne me connaissez pas,
vous ne me connaissez pas ; il me faut un abandon
absolu. Il peut seul me rassurer et me suffire. »
Je lui baisais la main avec transport, et redoublais
mes serments ; elle m’opposait ses craintes.
Dans le feu de la conversation, nos têtes se pen-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>chent, nos lèvres se rencontrent… Dans le moment,
je me sens saisir par la basque de mon habit, et secouer
d’une étrange force…
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p207 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
C’était mon chien, un jeune danois dont on m’avait
fait présent. Tous les jours, je le faisais jouer
avec mon mouchoir. Comme il s’était échappé de la
maison la veille, je l’avais fait attacher pour prévenir
une seconde évasion. Il venait de rompre son atta-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>che ; conduit par l’odorat, il m’avait trouvé, et me
tirait par mon manteau pour me montrer sa joie et
me solliciter au badinage ; j’eus beau le chasser de la
main, de la voix, il ne fut pas possible de l’écarter :
il courait, revenait sur moi en aboyant ; enfin,
vaincu par son importunité, je le saisis par son collier
et le reconduisis à la maison.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p208 crop).jpg | width = 400px | m = 2em}}
Comme je revenais au berceau pour rejoindre
Biondetta, un domestique marchant presque sur
mes talons nous avertit qu’on avait servi, et nous
allâmes prendre nos places à table. Biondetta eût pu
y paraître embarrassée. Heureusement, nous nous
trouvions en tiers, un jeune noble était venu passer
la soirée avec nous.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
Le lendemain, j’entrai chez Biondetta, résolu de
lui faire part des réflexions sérieuses qui m’avaient
occupé pendant la nuit. Elle était encore au lit, et{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p209 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
je m’assis auprès d’elle. « Nous avons, lui dis-je,
pensé faire hier une folie dont je me fusse repenti le
reste de mes jours. Ma mère veut absolument que
je me marie. Je ne saurais être à d’autre qu’à vous,
et ne puis point prendre d’engagement sérieux sans
son aveu. Vous regardant déjà comme ma femme,
chère Biondetta, mon devoir est de vous respecter.
— Eh ! ne dois-je pas vous respecter vous-même,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>Alvare ? Mais ce sentiment ne serait-il pas le poison
de l’amour ?
— Vous vous trompez, repris-je, il en est l’assaisonnement…
— Bel assaisonnement ! qui vous ramène à moi
d’un air glacé, et me pétrifie moi-même ! Ah ! Alvare !
Alvare ! je n’ai heureusement ni rime ni raison,
ni père ni mère, et veux aimer de tout mon
cœur sans cet assaisonnement-là. Vous devez des
égards à votre mère : ils sont naturels ; il suffit que
sa volonté ratifie l’union de nos cœurs, pourquoi
faut-il qu’elle la précède ? Les préjugés sont nés chez
vous au défaut de lumières, et soit en raisonnant,
soit en ne raisonnant pas, ils rendent votre conduite
aussi inconséquente que bizarre. Soumis à de véritables
devoirs, vous vous en imposez qu’il est ou
impossible ou inutile de remplir ; enfin vous cherchez
à vous faire écarter de la route, dans la poursuite
de l’objet dont la possession vous semble la
plus désirable. Notre union, nos liens deviennent
dépendants de la volonté d’autrui. Qui sait si doña
Mencia me trouvera d’assez bonne maison pour entrer
dans celle de Maravillas ? Et je me verrais dédaignée ?
ou, au lieu de vous tenir de vous-même,
il faudrait vous obtenir d’elle ? Est-ce un homme<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>destiné à la haute science qui me parle, ou un enfant
qui sort des montagnes de l’Estrémadure ? Et
dois-je être sans délicatesse, quand je vois qu’on
ménage celle des autres plus que la mienne ? Alvare !
Alvare ! on vante l’amour des Espagnols ; ils auront
toujours plus d’orgueil et de morgue que d’amour. »
J’avais vu des scènes bien extraordinaires ; je
n’étais point préparé à celle-ci. Je voulus excuser
mon respect pour ma mère ; le devoir me le prescrivait,
et la reconnaissance, l’attachement, plus forts
encore que lui. On n’écoutait pas. « Je ne suis pas
devenue femme pour rien, Alvare : vous me tenez
de moi, je veux vous tenir de vous. Doña Mencia
désapprouvera après, si elle est folle. Ne m’en parlez
plus. Depuis qu’on me respecte, qu’on se respecte,
qu’on respecte tout le monde, je deviens plus malheureuse
que lorsqu’on me haïssait. » Et elle se mit
à sangloter.
Heureusement je suis fier, et ce sentiment me
garantit du mouvement de faiblesse qui m’entraînait
aux pieds de Biondetta, pour essayer de désarmer
cette déraisonnable colère et faire cesser des larmes
dont la seule vue me mettait au désespoir. Je me
retirai. Je passai dans mon cabinet. En m’y enchaînant,
on m’eût rendu service ; enfin, craignant<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>l’issue des combats que j’éprouvais, je cours à ma
gondole : une des femmes de Biondetta se trouve
sur mon chemin. « Je vais à Venise, lui dis-je. J’y
deviens nécessaire pour la suite du procès intenté à
Olympia ; » et sur-le-champ je pars, en proie aux{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p212 crop 1).jpg | width = 450px | m = 2em}}
plus dévorantes inquiétudes, mécontent de Biondetta
et plus encore de moi, voyant qu’il ne me restait à
prendre que des partis lâches ou désespérés.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p212 crop 2).jpg | width = 150px | m = 3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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{{il|2}}
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{{t3|'''XII'''|fs=150%|m=3em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p213 crop 2).jpg|150px|J]]||-0.5em}}’{{sc|arrive}} à la ville ; je
touche à la première
calle. Je parcours d’un
air effaré toutes les rues
qui sont sur mon passage,
ne m’apercevant
point qu’un orage affreux
va fondre sur moi, et qu’il faut m’inquiéter
pour trouver un abri.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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touche à la première
calle. Je parcours d’un
air effaré toutes les rues
qui sont sur mon passage,
ne m’apercevant
point qu’un orage affreux
va fondre sur moi, et qu’il faut m’inquiéter
pour trouver un abri.<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
C’était dans le milieu du mois de juillet. Bientôt
je fus chargé par une pluie abondante mêlée de beaucoup
de grêle.
Je vois une porte ouverte devant moi : c’était celle
de l’église du grand couvent{{Img float | align = left | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p214 crop).jpg | width = 150px | m = 1em}}
des Franciscains ; je m’y
réfugie.
Ma première réflexion
fut qu’il avait fallu un semblable
accident pour me
faire entrer dans une église
depuis mon séjour dans les
États de Venise ; la seconde
fut de me rendre justice sur
cet entier oubli de mes devoirs.
Enfin, voulant m’arracher
à mes pensées, je considère
les tableaux, et cherche
à voir les monuments qui sont dans cette église :
c’était une espèce de voyage curieux que je faisais
autour de la nef et du chœur.
J’arrive enfin dans une chapelle enfoncée et qui
était éclairée par une lampe, le jour extérieur n’y
pouvant pénétrer ; quelque chose d’éclatant frappe<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/222
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>mes regards dans le fond de la chapelle : c’était un
monument.
Deux génies descendaient dans un tombeau de
marbre noir une figure de femme.
Deux autres génies fondaient en larmes auprès de
la tombe.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p215 crop).jpg | width = 450px | m = 2em}}
Toutes les figures étaient de marbre blanc, et
leur éclat naturel, rehaussé par le contraste, en
réfléchissant vivement la faible lumière de la
lampe, semblait les faire briller d’un jour qui leur
fût propre, et éclairer lui-même le fond de la
chapelle.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/223
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki />
J’approche ; je considère les figures ; elles me paraissent
des plus belles proportions, pleines d’expression
et de l’exécution la plus finie.
J’attache mes yeux sur la tête de la principale
figure. Que deviens-je ? Je crois voir le portrait de
ma mère. Une douleur vive et tendre, un saint respect
me saisissent.
« Ô ma mère ! est-ce pour m’avertir que mon peu
de tendresse et le désordre de ma vie vous conduiront{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p216 crop).jpg | width = 300px | m = 2em}}
au tombeau, que ce froid simulacre emprunte
ici votre ressemblance chérie ? Ô la plus digne des
femmes ! tout égaré qu’il est, votre Alvare vous a<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/224
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>conservé tous vos droits sur son cœur. Avant de s’écarter
de l’obéissance qu’il vous doit, il mourrait
plutôt mille fois : il en atteste ce marbre insensible.
Hélas ! je suis dévoré de la passion la plus tyrannique :
il m’est impossible de m’en rendre maître désormais.
Vous venez de parler à mes yeux ; parlez,
ah ! parlez à mon cœur, et si je dois la bannir, enseignez-moi
comment je pourrai faire sans qu’il m’en
coûte la vie. »
En prononçant avec force cette pressante invocation,
je m’étais prosterné la face contre terre,
et j’attendais dans cette attitude la réponse que
j’étais presque sûr de recevoir, tant j’étais enthousiasmé.
Je réfléchis maintenant, ce que je n’étais pas en
état de faire alors, que dans toutes les occasions
où nous avons besoin de secours extraordinaires
pour régler notre conduite, si nous les demandons
avec force, dussions-nous n’être pas exaucés, au
moins, en nous recueillant pour les recevoir, nous
nous mettons dans le cas d’user de toutes les ressources
de notre propre prudence. Je méritais d’être
abandonné à la mienne, et voici ce qu’elle me
suggéra :
« Tu mettras un devoir à remplir et un espace<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/225
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>considérable entre ta passion et toi ; les événements
t’éclaireront. »
« Allons, dis-je en me relevant avec précipitation,
allons ouvrir mon cœur à ma mère, et remettons-nous
encore une fois sous ce cher abri. »
Je retourne à mon auberge ordinaire : je cherche
une voiture, et, sans m’embarrasser d’équipages, je
prends la route de Turin pour me rendre en Espagne
par la France ; mais avant, je mets dans un paquet
une note de trois cents sequins sur la banque, et la
lettre qui suit :
{{il}}
:::« {{sc|À ma chère Biondetta.}}
{{il}}
« Je m’arrache d’auprès de vous, ma chère Biondetta,
et ce serait m’arracher à la vie, si l’espoir
du plus prompt retour ne consolait mon cœur. Je
vais voir ma mère ; animé par votre charmante
idée, je triompherai d’elle, et viendrai former
avec son aveu une union qui doit faire mon bonheur.
Heureux d’avoir rempli mes devoirs avant
de me donner tout entier à l’amour, je sacrifierai
à vos pieds le reste de ma vie. Vous connaîtrez un
Espagnol, ma Biondetta ; vous jugerez d’après sa
conduite, que s’il obéit aux devoirs de l’honneur<noinclude>
<references/></noinclude>
ssh97qb5wcxwm6poqwptjujb3kcpc93
Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/226
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>et du sang, il sait également satisfaire aux autres.
En voyant l’heureux effet de ses préjugés, vous ne
taxerez pas d’orgueil le sentiment qui l’y attache.
Je ne puis douter de votre amour : il m’avait voué
une entière obéissance ; je le reconnaîtrai encore
mieux par cette faible condescendance à des vues
qui n’ont pour objet que notre commune félicité.
Je vous envoie ce qui peut être nécessaire pour
l’entretien de notre maison. Je vous enverrai
d’Espagne ce que je croirai le moins indigne de
vous, en attendant que la plus vive tendresse qui
fut jamais vous ramène pour toujours votre esclave. »
Je suis sur la route de l’Estrémadure. Nous
étions dans la plus belle saison, et tout semblait se
prêter à l’impatience que j’avais d’arriver dans ma
patrie.
Je découvrais déjà les clochers de Turin, lorsqu’une
chaise de poste assez mal en ordre ayant dépassé
ma voiture, s’arrête et me laisse voir, à travers
une portière, une femme qui fait des signes et
s’élance pour en sortir.
Mon postillon s’arrête de lui-même ; je descends,
et reçois Biondetta dans mes bras ; elle y reste
pâmée sans connaissance ; elle n’avait pu dire que<noinclude>
<references/></noinclude>
iwumnpu1txhz6xp3xhhe4avqiac0o46
Page:Cazotte - Le Diable amoureux.djvu/227
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>ce peu de mots : « Alvare ! vous m’avez abandonnée. »
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p220 crop 1).jpg | width = 300px | m = 2em}}
Je la porte dans ma chaise, seul endroit où je
pusse l’asseoir commodément : elle était heureusement
à deux places. Je fais mon possible pour lui
donner plus d’aisance à respirer, en la dégageant de
ceux de ses vêtements qui la gênent ; et, la soutenant
entre mes bras, je continue ma route dans la
situation que l’on peut imaginer.
{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p220 crop 2).jpg | width = 120px | m = 2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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auberge de quelque
apparence : je fais
porter Biondetta dans
la chambre la plus
commode ; je la fais
mettre sur un lit et m’assieds à côté d’elle. Je m’étais
fait apporter des eaux spiritueuses, des élixirs pro-<noinclude>
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apparence : je fais
porter Biondetta dans
la chambre la plus
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mettre sur un lit et m’assieds à côté d’elle. Je m’étais
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apparence : je fais
porter Biondetta dans
la chambre la plus
commode ; je la fais
mettre sur un lit et m’assieds à côté d’elle. Je m’étais
fait apporter des eaux spiritueuses, des élixirs pro-<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Jim Bey" /></noinclude>pres à dissiper un évanouissement. À la fin elle ouvre
les yeux.
« On a voulu ma mort, encore une fois, dit-elle ;
on sera satisfait.
— Quelle injustice ! lui dis-je ; un caprice vous
fait refuser à des démarches senties et nécessaires
de ma part. Je risque de manquer à mon devoir si
je ne sais pas vous résister, et je m’expose à des
désagréments, à des remords qui troubleraient la
tranquillité de notre union. Je prends le parti
de m’échapper pour aller chercher l’aveu de ma
mère…
— Et que ne me faites-vous connaître votre volonté,
cruel ! Ne suis-je pas faite pour vous obéir ? Je
vous aurais suivi. Mais m’abandonner seule, sans
protection, à la vengeance des ennemis que je me
suis faits pour vous, me voir exposée par votre faute
aux affronts les plus humiliants…
— Expliquez-vous, Biondetta ; quelqu’un aurait-il
osé ?…
— Et qu’avait-on à risquer contre un être de mon
sexe, dépourvu d’aveu comme de toute assistance ?
L’indigne Bernadillo nous avait suivis à Venise ; à
peine avez-vous disparu, qu’alors, cessant de vous
craindre, impuissant contre moi depuis que je suis<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{sc|l}} ramenait en France sa femme Élisabeth, et commença par s’établir dans la maison de son frère à Pierry, près d’Épernay. Décidés à ne point retourner à la Martinique, Cazotte et sa femme avaient vendu tous leurs biens au P.{{lié}}Lavalette, supérieur de la maison des Jésuites, homme instruit avec lequel il avait entretenu, pendant son séjour aux colonies, des relations agréables. Celui-ci s’était acquitté en lettres de change sur la Compagnie des Jésuites à Paris.
Il y en avait pour cinquante mille écus ; il les présente, la Compagnie les laisse protester. Les supérieurs prétendirent que le P.{{lié}} Lavalette s’était livré à des spéculations dangereuses et qu’ils ne pouvaient<noinclude>
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{{sc|l}} ramenait en France sa femme Élisabeth, et commença par s’établir dans la maison de son frère à Pierry, près d’Épernay. Décidés à ne point retourner à la Martinique, Cazotte et sa femme avaient vendu tous leurs biens au P.{{lié}}Lavalette, supérieur de la maison des Jésuites, homme instruit avec lequel il avait entretenu, pendant son séjour aux colonies, des relations agréables. Celui-ci s’était acquitté en lettres de change sur la Compagnie des Jésuites à Paris.
Il y en avait pour cinquante mille écus ; il les présente, la Compagnie les laisse protester. Les supérieurs prétendirent que le P.{{lié}} Lavalette s’était livré à des spéculations dangereuses et qu’ils ne pouvaient<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Artocarpus" /></noinclude>amis du merveilleux ; le comte de Saint-Germain et{{Img float | large = 100% | file = Cazotte - Le Diable amoureux (p39 crop 1).jpg | width = 300px | m = 1em}} ''Cagliostro'' tournaient toutes les cervelles, et Cazotte n’avait peut-être de plus que son génie littéraire et la réserve d’une honnête sincérité. Si pourtant nous devons ajouter foi à la prophétie célèbre rapportée dans les Mémoires de La Harpe, il aurait joué seulement le rôle fatal de Cassandre, et n’aurait pas eu tort, comme on le lui reprochait, ''d’être toujours sur le trépied.''
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{{sc|l}} me semble, dit La Harpe, que c’était hier, et c’était cependant au commencement de 1788. Nous étions à table chez un de nos confrères à l’Académie, grand seigneur et homme d’esprit ; la compagnie était nombreuse et de tout état, gens de robe, gens de cour, gens de lettres, académiciens, etc. On avait fait grande chère comme de coutume. Au dessert, les vins de Malvoisie et de Constance ajoutaient à la<noinclude>
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux - page 59-2.jpg|140px|N]]||-0.3em}}ous venons d’anticiper sur les événements : parvenu aux deux tiers à peine de la vie de notre écrivain, nous avons laissé entrevoir une scène de ses derniers jours ; à l’exemple de l’illuminé lui-même, nous avons uni d’un trait l’avenir et le passé.
Il entrait dans notre plan, du reste, d’apprécier tour à tour Cazotte comme littérateur et comme philosophe mystique ; mais si la plupart de ses livres<noinclude>
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text/x-wiki
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Il entrait dans notre plan, du reste, d’apprécier tour à tour Cazotte comme littérateur et comme philosophe mystique ; mais si la plupart de ses livres<noinclude>
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text/x-wiki
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Cazotte - Le Diable amoureux (p69 crop 2).jpg|120px|I]]||-0.6em}}{{sc|a}} correspondance de Cazotte
nous montre tour à tour ses
regrets de la marche qu’avaient
suivie ses anciens frères,
et le tableau de ses tentatives
isolées contre une
ère politique dans laquelle
il croyait voir le règne fatal de l’''Antechrist'', tandis
que les illuminés saluaient l’arrivée du ''Répara''-<noinclude>
<references/></noinclude>
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regrets de la marche qu’avaient
suivie ses anciens frères,
et le tableau de ses tentatives
isolées contre une
ère politique dans laquelle
il croyait voir le règne fatal de l’''Antechrist'', tandis
que les illuminés saluaient l’arrivée du ''Répara''-<noinclude>
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text/x-wiki
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{{Centré|'''{{Espacé|0.2em|AVIS DE L’AUTEUR}}'''|fs=160%}}
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{{Centré|LA PREMIÈRE ÉDITION.}}
{{il}}
{{—}}
{{il|2}}
{{sc|Le Diable amoureux}} est orné de figures faites par
ces hommes de génie que la nature se plaît à former,
et dont l’art, par ses règles asservissantes, n’a jamais
refroidi le génie. De Strasbourg à Paris, il n’y
a presque pas de cheminée qui ne porte l’empreinte
du feu des compositions du premier, de la fumée
ondoyante de ses pipes et du flegme philosophique
de ses fumeurs.
Il a bien voulu jeter sur le papier son idée brûlante
et rapide ; et si les froids connaisseurs n’y
trouvent pas le fini maniéré d’un burin platement
exact, les gens de goût seront, à coup sûr, saisis
de la vérité de l’expression ; le sérieux imposant<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - Édition Louandre, 1910, tome 1.djvu/559
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude><poem>
Et vous n’y montez pas, à ce que je prétends,
Pour être libertine et prendre du bon temps.
Votre sexe n’est là que pour la dépendance :
Du côté de la barbe est la toute-puissance.
Bien qu’on soit deux moitiés de la société,
Ces deux moitiés pourtant n’ont point d’égalité :
L’une est moitié suprême et l’autre subalterne ;
L’une en tout est soumise à l’autre qui gouverne ;
Et ce que le soldat, dans son devoir instruit,
Montre d’obéissance au chef qui le conduit,
Le valet à son maître, un enfant à son père,
À son supérieur le moindre petit Frère,
N’approche point encor de la docilité,
Et de l’obéissance, et de l’humilité,
Et du profond respect où la femme doit être
Pour son mari, son chef, son seigneur et son maître.
Lorsqu’il jette sur elle un regard sérieux,
Son devoir aussitôt est de baisser les yeux,
Et de n’oser jamais le regarder en face
Que quand d’un doux regard il lui veut faire grâce.
C’est ce qu’entendent mal les femmes d’aujourd’hui ;
Mais ne vous gâtez pas sur l’exemple d’autrui.
Gardez-vous d’imiter ces coquettes vilaines
Dont par toute la ville on chante les fredaines,
Et de vous laisser prendre aux assauts du malin,
C’est-à-dire d’ouïr aucun jeune blondin.
Songez qu’en vous faisant moitié de ma personne,
C’est mon honneur, Agnès, que je vous abandonne ;
Que cet honneur est tendre et se blesse de peu ;
Que sur un tel sujet il ne faut point de jeu ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu/249
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Simon Villeneuve
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Simon Villeneuve" />{{nr|242|FAMILLE-SANS-NOM.}}</noinclude><nowiki />
« Fuyez, tyrans ! Le peuple se réveille ! »
« Union des peuples, terreur des grands ! »
« Plutôt une lutte sanglante que l’oppression d’un pouvoir corrompu ! »
Un pavillon noir, sur lequel se dessine une tête de mort avec deux os en croix, dénonce les noms de ces gouverneurs détestés, Craig, Dalhousie, Aylmer, Gosford. Enfin, à l’honneur de l’ancienne France, un pavillon blanc porte d’un côté l’aigle américain environné d’étoiles, de l’autre l’aigle canadien, tenant dans son bec une branche d’érable avec ces mots :
« Notre avenir ! Libres comme l’air ! »
On voit à quel degré s’élève la surexcitation des esprits. L’Angleterre peut craindre que la colonie brise d’un seul coup le lien qui la rattache à elle. Les représentants de son autorité au Canada prennent d’importantes mesures en prévision d’une lutte suprême, tout en ne voulant voir que les menées d’une faction là où il s’agit d’un élan national.
Le 23 octobre, une assemblée se réunit à Saint-Charles, cette même bourgade où Jean-Sans-Nom s’était réfugié chez sa mère, et qui allait devenir le théâtre d’événements tristement célèbres. Les six comtés de Richelieu, de Saint-Hyacinthe, de Rouville, de Chambly, de Verchères, de l’Acadie, ont envoyé leurs représentants. Treize députés doivent y prendre la parole, et parmi eux, Papineau, alors au point culminant de sa popularité. Plus de six mille personnes, hommes, femmes, enfants, accourus de dix lieues à la ronde, sont campés dans une vaste prairie, appartenant au docteur Duvert, autour d’une colonne surmontée du bonnet de la Liberté. Et pour qu’il fût bien compris que l’élément militaire faisait cause commune avec l’élément civil, une compagnie de miliciens agite ses armes au pied de cette colonne.
Papineau prononce un discours, après quelques autres orateurs plus fougueux que lui, et peut-être paraît-il trop modéré en conseillant de se maintenir sur le terrain de l’agitation constitutionnelle. Aussi,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu/250
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Simon Villeneuve
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/* Validée */
16007008
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Simon Villeneuve" />{{nr||PREMIÈRES ESCARMOUCHES.|243}}</noinclude>le docteur Nelson, président de l’assemblée, lui répond-il au milieu d’acclamations frénétiques, disant : « que le temps était arrivé de fondre les cuillers pour en faire des balles ! » Ce que le docteur Côté, représentant de l’Acadie, accentue par ces énergiques et excitantes paroles :
« Le temps des discours est passé ! C’est du plomb qu’il faut envoyer à nos ennemis, maintenant ! »
Treize propositions sont alors adoptées, tandis que les hurrahs se mêlent aux salves de la mousqueterie milicienne.
Ces propositions, telles que les résume M. O. David dans sa brochure ''Les Patriotes'', commençant par une affirmation des droits de l’homme, établissent le droit et la nécessité de résister à un gouvernement tyrannique, engagent les soldats anglais à déserter l’armée royale, encouragent le peuple à refuser d’obéir aux magistrats et aux officiers de milice, nommés par le gouvernement, puis à s’organiser comme les Fils de la Liberté.
Enfin, Papineau et ses collègues défilent devant la colonne symbolique, pendant qu’un hymne est lancé à toute voix par un chœur de jeunes gens.
Il semblait, en ce moment, que l’enthousiasme n’aurait pu aller au delà. Et cela arriva, cependant, après quelques instants de silence, lorsque apparut un nouveau personnage. C’est un jeune homme, au regard passionné, à la figure ardente. Il se hisse sur le socle de la colonne, et, dominant les milliers de spectateurs rassemblés au meeting de Saint-Charles, sa main agite le drapeau de l’indépendance canadienne. Plusieurs le reconnaissent. Mais, avant eux, l’avocat Gramont a jeté son nom, et la foule le répète au milieu des hurrahs : « Jean-Sans-Nom !… Jean-Sans-Nom ! »
Jean venait de quitter Maison-Close. Pour la première fois depuis la dernière prise d’armes de 1835, il se montrait publiquement ; puis, après avoir joint son nom à celui des protestataires, il disparaissait… Mais on l’avait revu, et l’effet fut immense.
Ces divers incidents, qui s’étaient produits à Saint-Charles,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Simon Villeneuve" />{{244|FAMILLE-SANS-NOM.}}</noinclude>furent aussitôt connus du Canada tout entier. On ne saurait imaginer l’élan qu’ils produisirent. D’autres meetings se tinrent dans la plupart des paroisses du district. En vain l’évêque de Montréal, Mgr Lartigue, essaya-t-il de calmer les esprits par un mandement empreint de modération évangélique. L’explosion était prochaine. {{M.|de}} Vaudreuil, dans sa retraite, Clary, à la villa Montcalm, en étaient avisés par deux billets dont ils connaissaient bien l’écriture. Même information arrivait à Thomas Harcher et à ses fils, réunis à Saint-Albans, ce village américain, d’où ils se tenait prêts à franchir la frontière.
À cette époque de l’année, l’hiver s’était déjà annoncé avec cette brusquerie particulière au climat du Nord-Amérique. Là, les longues plaines n’offrent aucun obstacle aux rafales venues des régions polaires, et le Gulf-stream, en s’écartant vers l’Europe, ne les réchauffe pas de ses eaux généreuses. Il n’y avait pas eu de transition, pour ainsi dire, entre les chaleurs de l’été et les froids de la période hivernale. La pluie tombait presque sans répit, traversée parfois d’un fugitif rayon de soleil dépourvu de calorique. En quelques jours, les arbres, dépouillés jusqu’à l’extrémité de leurs branches, avaient inondé la terre d’une averse de feuilles que la neige allait bientôt recouvrir sur toute l’étendue du territoire canadien. Mais ni les assauts de la bourrasque, ni la rude température de ce climat, ne devaient empêcher les patriotes de se lever au premier signal.
C’est en ces conditions — le 6 novembre — qu’une collision mit les deux partis aux prises à Montréal.
Le premier lundi de chaque mois, les Fils de la Liberté se rassemblent dans les grandes villes pour faire une démonstration publique. Ce jour-là, les patriotes de Montréal voulurent que cette démonstration eût un retentissement considérable. Rendez-vous fut convenu au cœur même de la cité, entre les murs d’une cour attenant à la rue Saint-Jacques.
À cette nouvelle, les membres du ''Doric-club'' firent placarder une<noinclude>
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À cette époque de l’année, l’hiver s’était déjà annoncé avec cette brusquerie particulière au climat du Nord-Amérique. Là, les longues plaines n’offrent aucun obstacle aux rafales venues des régions polaires, et le Gulf-stream, en s’écartant vers l’Europe, ne les réchauffe pas de ses eaux généreuses. Il n’y avait pas eu de transition, pour ainsi dire, entre les chaleurs de l’été et les froids de la période hivernale. La pluie tombait presque sans répit, traversée parfois d’un fugitif rayon de soleil dépourvu de calorique. En quelques jours, les arbres, dépouillés jusqu’à l’extrémité de leurs branches, avaient inondé la terre d’une averse de feuilles que la neige allait bientôt recouvrir sur toute l’étendue du territoire canadien. Mais ni les assauts de la bourrasque, ni la rude température de ce climat, ne devaient empêcher les patriotes de se lever au premier signal.
C’est en ces conditions — le 6 novembre — qu’une collision mit les deux partis aux prises à Montréal.
Le premier lundi de chaque mois, les Fils de la Liberté se rassemblent dans les grandes villes pour faire une démonstration publique. Ce jour-là, les patriotes de Montréal voulurent que cette démonstration eût un retentissement considérable. Rendez-vous fut convenu au cœur même de la cité, entre les murs d’une cour attenant à la rue Saint-Jacques.
À cette nouvelle, les membres du ''Doric-club'' firent placarder une<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Simon Villeneuve" />{{nr||PREMIÈRES ESCARMOUCHES.|245}}</noinclude>proclamation disant que l’heure était venue « d’écraser la rébellion à sa naissance ». Les loyalistes, les constitutionnels, les bureaucrates, étaient invités à se concentrer sur la place d’Armes.
La réunion populaire se tint au jour et à l’endroit indiqués. Papineau s’y fit chaleureusement applaudir. D’autres orateurs, et parmi eux, Brown, Guimet, Édouard Rodier, provoquèrent d’enthousiastes acclamations.
Soudain une grêle de pierres assaillit la cour. C’étaient les loyalistes qui attaquaient les patriotes. Ceux-ci, armés de bâtons, se formèrent en quatre colonnes, s’élancèrent au dehors, se jetèrent sur les membres du ''Doric-club'', les ramenèrent vivement jusqu’à la place d’Armes. Alors des coups de pistolet éclatèrent de part et d’autres. Brown reçut un choc violent qui l’étendit à terre, et l’un des plus déterminés réformistes, le chevalier de Lorimier, eut la cuisse traversée d’une balle.
Cependant les membres du ''Doric-club'', bien qu’ils eussent été repoussés, ne s’étaient pas tenus pour battus. Aux applaudissements des bureaucrates, sachant que les habits-rouges allaient leur venir en aide, ils se dispersèrent à travers les rues de Montréal, brisèrent à coups de pierres les fenêtres de la maison de Papineau, saccagèrent les presses du ''Vindicator'', feuille libérale qui combattait depuis longtemps pour la cause franco-canadienne.
À la suite de cette échauffourée, les patriotes furent traqués avec acharnement. Des mandats d’arrestation, lancés par ordre de lord Gosford, obligèrent les principaux chefs à prendre la fuite. Toutes les maisons, d’ailleurs, s’ouvrirent pour leur offrir refuge. {{M.|de}} Vaudreuil, qui avait donné de sa personne, dut regagner le secret asile où la police l’avait cherché vainement depuis l’affaire de Chipogan.
Il en fut de même pour Jean-Sans-Nom, qui reparut bientôt dans les circonstances suivantes :
Après la sanglante manifestation du 6 novembre, quelques notables citoyens avaient été arrêtés aux environs de Montréal — entre autres<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Simon Villeneuve" />{{nr|246|FAMILLE-SANS-NOM.}}</noinclude>{{M.|Demaray}} et le docteur Davignon, de Saint-Jean d’Iberville, qu’un détachement de cavalerie se disposait à ramener dans la journée du 22 novembre.
L’un des plus hardis partisans de la cause nationale, le représentant du comté de Chambly, L.-{{M.|Viger}} — « le beau Viger » comme on l’appelait dans les rangs de l’insurrection — fut averti de l’arrestation de ses deux amis. L’homme qui vint l’en prévenir lui était encore inconnu.
« Qui êtes-vous ? lui demanda-t-il.
— Peu importe ! répondit cet homme. Les prisonniers, enchaînés dans une voiture, ne tarderont pas à traverser la paroisse de Longueuil, et il faut les délivrer !
— Êtes-vous seul ?
— Mes amis m’attendent.
— Où les rejoindrons-nous ?
— Sur la route.
— Je vous suis. »
Et c’est ce qui fut fait. Les partisans ne manquèrent ni à Viger ni à son compagnon. Ils arrivèrent à l’entrée de Longueuil, suivis d’une foule de patriotes qu’ils postèrent en avant du village. Mais l’alerte avait été donnée, et un détachement de royaux accourut pour prêter main-forte aux cavaliers qui escortaient la voiture. Leur chef avertit les habitants que, s’ils se joignaient à Viger, leur village serait livré aux flammes.
« Rien à faire ici, dit l’inconnu, lorsque ces menaces lui eurent été rapportées. Venez…
— Où ? demanda Viger.
— À deux milles de Longueuil, répondit-il. Ne donnons pas aux bureaucrates un prétexte pour se livrer à des représailles. Elles ne viendront que trop tôt peut-être !
— Partons ! » dit Viger.
Tous deux reprirent la route à travers champs, suivis de leurs hommes. Ils atteignirent la ferme Trudeau, et se placèrent dans<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Simon Villeneuve" />{{nr||PREMIÈRES ESCARMOUCHES.|247}}</noinclude>un champ voisin. Il était temps. Un nuage de poussière se levait à un quart de mille, annonçant l’approche des prisonniers et de leur escorte.
La voiture arriva. Aussitôt Viger s’avançant vers le chef du détachement :
« Halte, lui dit-il, et livrez-nous les prisonniers au nom du peuple !
— Attention ! cria l’officier en se retournant vers ses hommes. Faites vite !…
— Halte ! » répéta l’inconnu.
Soudain, un homme s’élança pour l’appréhender. C’était un agent de la maison Rip and Co — un de ceux qui se trouvaient à la ferme de Chipogan.
« Jean-Sans-Nom ! s’écria-t-il, dès qu’il se vit en face du jeune proscrit.
— Jean-Sans-Nom ! » répéta Viger, qui s’élança vers son compagnon.
Et aussitôt, avec un entrain irrésistible, les cris d’enthousiasme retentirent.
Au moment où il donnait l’ordre à ses hommes de s’emparer de Jean-Sans-Nom, l’officier fut renversé par un vigoureux Canadien, qui s’était jeté hors du champ, tandis que les autres, rangés derrière la clôture, attendaient les ordres de Viger — ordres que celui-ci multipliait d’une voix retentissante, comme s’il eût pu disposer d’une centaine de combattants.
Pendant ce temps, Jean avait rejoint la voiture, entouré de quelques-uns de ses partisans, aussi décidés à le défendre qu’à délivrer {{MM.|Demaray}} et Davignon.
Mais, après s’être relevé, l’officier venait de commander le feu. Six à sept coups de fusil éclatèrent. Viger fut frappé de deux balles — non mortellement — l’une lui ayant effleuré la jambe, l’autre enlevé le bout du petit doigt. Il riposta d’un coup de pistolet et atteignit au genou le chef de l’escorte.<noinclude>
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{{c|{{taille|Un détachement accourut pour prêter main-forte. (Page 246.)|90}}}}
Alors la panique se mit parmi les chevaux du détachement, dont plusieurs avaient été atteints par les balles et qui s’emportèrent. Les royaux, croyant avoir affaire à un millier d’hommes, se dispersèrent à travers la campagne. La voiture restée libre, Jean-Sans-Nom et Viger se précipitèrent aux portières qu’ils ouvrirent. Les prisonniers furent délivrés et emmenés triomphalement jusqu’au village de Boucherville.<noinclude>
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{{c|{{taille|« Halte ! et livrez-nous les prisonniers ! » (Page 247.)|90}}}}
Mais, après l’affaire, lorsque Viger et les autres cherchèrent Jean-Sans-Nom, il n’était plus là. Sans doute, il avait espéré garder l’incognito jusqu’à l’issue de cette rencontre, et rien, en effet, n’aurait pu lui faire supposer qu’il se trouverait en présence de l’un des agents de Rip, et que sa personnalité serait révélée à ses compagnons. Aussi, dès que le combat avait pris fin, s’était-il hâté de disparaître, sans que personne eût pu voir de quel côté il se dirigeait. Toutefois,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Simon Villeneuve" />{{nr|250|FAMILLE-SANS-NOM.}}</noinclude><section begin="s1"/>ce dont aucun patriote ne doutait maintenant, c’est qu’on le reverrait à l’heure où s’engagerait l’action qui déciderait de l’indépendance canadienne.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{c|<br>II<br><br>{{sc|saint-denis et saint-charles.}}}}
Le jour de la prise d’armes ne pouvait être éloigné. Déjà les deux partis étaient en présence. Quel serait le théâtre du combat ? Évidemment, les comtés confinant au comté de Montréal, dans lesquels l’effervescence prenait rapidement des proportions inquiétantes pour le gouvernement, entre autres, les comtés de Verchères et de Saint-Hyacinthe. On signalait plus particulièrement deux des riches paroisses, traversées par le cours du Richelieu et situées à quelques lieues l’une de l’autre, — Saint-Denis, où les réformistes avaient centralisé leurs forces, Saint-Charles, où Jean, qui était revenu à Maison-Close, se préparait à donner le signal de l’insurrection.
Le gouverneur général avait pris toutes les mesures que commandaient les circonstances. Surprendre celui-ci dans son palais, l’emprisonner, substituer l’autorité populaire à l’autorité royale, les réformistes ne pouvaient plus compter sur cette éventualité. Il fallait même prévoir que l’attaque viendrait des bureaucrates. Aussi, leurs adversaires s’étaient-ils cantonnés dans les positions où la résistance pouvait s’organiser en de meilleures conditions. Puis, de la défensive passer à l’offensive, c’est à quoi tendraient leurs efforts.<section end="s2"/><noinclude>
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| {{rom-maj|XII}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XII|Dans lequel J.-T. Maston continue héroïquement à se taire]] | {{pli|195|3}}
| {{rom-maj|XIII}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XIII|À la fin duquel J.-T. Maston fait une réponse véritablement épique]] | {{pli|210|3}}
| {{rom-maj|XIV}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XIV|Très court, mais dans lequel l’''x'' prend une valeur géographique]] | {{pli|225|3}}
| {{rom-maj|XV}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XV|Qui contient quelques détails vraiment intéressants pour les habitants du sphéroïde terrestre]] | {{pli|227|3}}
| {{rom-maj|XVI}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XVI|Dans lequel le chœur des mécontents va ''crescendo'' et ''rinforzando'']] | {{pli|243|3}}
| {{rom-maj|XVII}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XVII|Ce qui s’est fait au Kilimandjaro pendant huit mois de cette année mémorable]] | {{pli|253|3}}
| {{rom-maj|XVIII}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XVIII|Dans lequel les populations du Wamasai attendent que le président Barbicane crie feu ! au capitaine Nicholl]] | {{pli|270|3}}
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{{Taille|Paris. — Imp. Cauthier-Villars et fils, 55, quai des Grands-Augustins.|80}}
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Acélan
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| {{rom-maj|XIV}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XIV|Très court, mais dans lequel l’''x'' prend une valeur géographique]] | {{pli|225|3}}
| {{rom-maj|XV}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XV|Qui contient quelques détails vraiment intéressants pour les habitants du sphéroïde terrestre]] | {{pli|227|3}}
| {{rom-maj|XVI}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XVI|Dans lequel le chœur des mécontents va ''crescendo'' et ''rinforzando'']] | {{pli|243|3}}
| {{rom-maj|XVII}}. — | [[Sans dessus dessous/Chapitre XVII|Ce qui s’est fait au Kilimandjaro pendant huit mois de cette année mémorable]] | {{pli|253|3}}
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<references/></noinclude>
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Auteur:Pierre Mille
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DvChe
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{{Auteur
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== Œuvres ==
* Anthologie des humoristes français contemporains (1920)
* [[Frédéric Chopin d’après quelques lettres inédites]], article paru dans [[La Revue bleue]] du 7 janvier 1899 (tome XI, n° 1) {{4/4}}
* [[Myrrhine_(Mille)|Myrrhine, courtisane et martyre]], roman dans [[Les Œuvres libres]]. {{4/4}}
* [[Dans Trois cents ans|Dans trois cents ans]], nouvelle dans les [[Les Œuvres libres]]. {{4/4}}
* [[Le Maréchal Butler (Mille)|Le Maréchal Butler]], nouvelle dans les [[Les Œuvres libres]]. {{4/4}}
* [[Où est le cadavre ? ou deux hommes sans femme]], nouvelle dans les [[Les Œuvres libres]]. {{4/4}}
{{RDDM}}
* [[Les Aventures d’une âme en peine - Mrs Annie Besant]] (1895)
* [[Le Néo-Malthusianisme en Angleterre]]
* [[Un Illuminé moderne - Lawrence Oliphant]]
* [[En Thessalie - Journal de campagne]]
}}
[[Catégorie:Auteurs des Œuvres libres]]
[[Catégorie:Auteurs des Cahiers de la Quinzaine]]
[[Catégorie:Auteurs de la Revue bleue]]
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Auteur:Adélaïde-Gillette Dufrénoy
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== Œuvres ==
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== Voir aussi ==
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{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/199|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
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Auteur:Madeleine-Angélique de Gomez
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{{Auteur
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== Œuvres ==
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{{document|date=1714 |titre=Habis |genre=Tragédie|scan={{Gallica|bpt6k9809836x}}| avancement=}}
{{document|date=1722 |titre=Anecdotes, ou Histoire secrette de la maison ottomane|genre= |scan={{IA|anecdotesouhist03gomegoog}}}}
{{document|date=1722 |titre=[[Les Journées amusantes|Les Journées amusantes, dediées au roi]]|livre=Madame de Gomez Les journées amusantes Tome 1 1754.djvu| avancement=|divers=8 volumes}}
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{{document|date=1724 |titre=Œuvres mêlées de Madame de Gomez : contenant ses tragedies & differens ouvrages en vers et en prose| avancement=}}
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{{document|date=1727 |titre=Crémentine, reine de Sanga ; histoire indienne| avancement=}}
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== Voir aussi ==
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{{document|date=1804|titre=[[Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises et des étrangères naturalisées en France/Magdeleine-Angélique Poisson|Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises et des étrangères naturalisées en France]]|livre=Briquet - Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des francaises.pdf|auteur=Fortunée Briquet| avancement=3}}
{{document|date=1820 |titre=[[Année des dames/2/28 décembre|Année des dames]]|livre=Paban - Année des dames - tome 2.pdf | auteur=Gabrielle de Paban|avancement=3}}
{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/221|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
{{document|date=1839|titre=[[Revue des Romans/Madeleine-Angélique de Gomez|Revue des Romans]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu |avancement=|auteur=[[Auteur:Eusèbe Girault de Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]]|divers=''analyse raisonnée'' des principaux romans}}
{{document|date=1883 |titre=Les Quarante de la Comédie française|auteur=Georges Monval| avancement=|divers=dans [[Le Figaro]]}}
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[[Catégorie:Dramaturges]]
[[Catégorie:Auteurs français sans texte sur WS]]
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<noinclude><pagequality level="3" user="Wuyouyuan" /></noinclude>incurable, car les hommes ne se doutent pas qu’ils sont atteints de cette manie de l’imitation. Folie générale, car l’empire tout entier est atteint de cette manie. Aussi est ce bien en vain que j’essaierais de remettre les hommes sur le chemin ''de l’action personnelle spontanée, émanant du moi, de l’instinct propre''. Hélas ! —
La musique noble laisse les villageois indifférents, tandis qu’une chanson triviale les fait pâmer d’aise. De même, les pensées élevées n’entrent pas dans les esprits farcis d’idées vulgaires. Le bruit de deux tambours en terre cuite couvre le son d’une cloche de bronze. Comment me ferais-je écouter des fous qui peuplent l’empire ? Si j’espérais pouvoir y arriver, moi aussi je serais fou. Aussi les laisserai-je faire, sans rien entreprendre pour les éclairer. Aucun d’eux, d’ailleurs, ne m’en voudra ; car ils tiennent à leur commune folie. Comme ce lépreux, auquel un fils naquit à minuit ; qui alla quérir de la lumière, pour s’assurer que l’enfant était bien lépreux comme lui, ''et ne le caressa qu’après avoir constaté que oui''.
<br />
'''O.''' Soit un arbre séculaire. On en coupe une branche. D’un morceau de cette branche, {{corr|ou|on}} fait un vase rituel ciselé et peint ; le reste est jeté dans le fossé et y pourrit. Puis on dira, le vase est beau, le reste est laid. Et moi je dis, et le vase, et le reste, sont laids, car ils ne sont plus du bois naturel, mais des objets artificiels déformés. Je juge de même du brigand ''Tchee'', des Sages ''Tseng-chenn'' et ''Cheu-ts’iou''. On appelle l’un vicieux, les autres vertueux. A mes yeux ils ont également le tort de n’être plus des hommes, car ils ont agi contre nature, peu importe que ce soit bien ou mal. —
Et quelles sont les causes de cette ruine de l’humaine nature ? Ce sont les théories artificielles sur les couleurs (la peinture), qui ont perverti la vue ; les théories sur les sons (la musique) qui ont perverti l’ouïe ; les théories sur les odeurs (la parfumerie), qui ont perverti l’odorat ; les théories sur les saveurs (l’art culinaire), qui ont perverti le goût ; les artifices littéraires (rhétorique et poétique), qui ont affolé le cœur et faussé la nature (par le lyrisme et l’enthousiasme). Voilà les ennemis de la nature humaine, chers à ''Yang-tchou'' et à ''Mei-ti''. Ce n’est pas moi qui considérerai jamais les arts comme des biens. Les règles artificielles étreignent, emprisonnent ; comment pourraient-elles rendre heureux ? L’idéal du bonheur, serait-ce l’état du ramier enfermé dans une cage ? ''n’est ce pas plutôt l’état du ramier libre dans les airs ?'' Pauvres gens ! leurs théories sont un feu qui tourmente leur intérieur, leurs rites sont un corset qui enserre leur extérieur. Ainsi torturés et ligotés, à qui les comparerai-je ? À des criminels tenaillés ? à des fauves encagés ? Est ce là le bonheur ?!
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, II.djvu/188
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|CAL|180}}</noinclude><section begin="CALMOUCKS ou CALMOUCS"/>est si écrasé, qu’on n’y voit que deux petits trous au lieu de narines. {{sc|Tavernier}}, ''Tome premier''.
<section end="CALMOUCKS ou CALMOUCS"/>
<section begin="CALNIDE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} CALNIDE. Petite ville de France, sur la Dordogne, en Périgord, à cinq ou six lieues de Périgueux.
<section end="CALNIDE"/>
<section begin="CALOBRE"/><nowiki/>
CALOBRE. s. f. Espèce de vêtement long, & qu’on mettoit ordinairement par-dessus un habit pour le conserver.
<section end="CALOBRE"/>
<section begin="CALOCER"/><nowiki/>
CALOCER. s. m. Nom d’homme. ''{{lang|la|Calocerus}}''. ''S. Calocer'' est un des onze premiers Evêques de Ravenne, que l’on y nomme de la Colombe. Il y a encore un saint ''Calocer'' de Rome, dont Bède parle. ''Voyez'' Chastelain, ''Martyrol''. 11{{e}} Fev. {{pg|616}}, 617.
Ce nom vient du Latin ''{{lang|la|Calocerus}}'', qui s’est dit pour ''{{lang|la|Calogerus}}'', qui signifie Caloyer.
<section end="CALOCER"/>
<section begin="CALOCHIERNI"/><nowiki/>
CALOCHIERNI. s. m. Il paroît que ce n’est autre chose qu’une grande espèce d’''Atractilys'' commune en Grèce & en Crête. On l’a appelée ''atractilis'', de {{lang|grc|ἄτρακτος}}, ''fuseau'', parce que les femmes s’en servoient jadis en fuseau. Nous lisons même dans Lovell que les femmes Grecques l’emploient encore aujourd’hui au même usage aux environs de Constantinople ; car dans cette contrée cette plante s’élève à la hauteur d’un homme ; & lorsqu’elle est parvenue à sa maturité, ses feuilles tombent, & sa tige demeure sèche & roide. {{sc|Diction. de James}}.
<section end="CALOCHIERNI"/>
<section begin="CALOGER"/><nowiki/>
CALOGER. ''Voyez'' {{Tr6L|CALOYER}}.
<section end="CALOGER"/>
<section begin="CALOMNIATEUR"/><nowiki/>
CALOMNIATEUR, IATRICE. s. m. & f. Qui accuse faussement quelqu’un, qui lui impute des défauts ou des vices qu’il n’a pas. ''{{lang|la|Calumniator, Calumniatrix}}''. On peut avancer une calomnie sans être ''calomniateur'' ; la bonne foi exténue le mal. {{sc|Arn}}. Anciennement les ''calomniateurs'' subissoient la peine du talion ; c’est-à-dire, la même peine que l’accusé eût soufferte, s’il eût été convaincu du crime qu’on lui imposoit. Dans la suite, on leur imprima sur le front la lettre K avec un fer chaud : usage qui subsista jusqu’à Constantin. Aujourd’hui cette exacte justice n’est pas observée. On modere la peine par rapport aux personnes, & à la nature de la calomnie. C. B. Le nom que les Grecs ont donné au Diable, est celui de ''Calomniateur''.
<section end="CALOMNIATEUR"/>
<section begin="CALOMNIE"/><nowiki/>
CALOMNIE, s. f. Fausse accusation d’un crime, imputation atroce & mal fondée, contre l’honneur & la réputation d’autrui. ''{{lang|la|Calumnia, falsa criminatio}}''. Il n’y a rien de plus ordinaire & qu’on punisse moins que la ''calomnie''. La ''calomnie'' est un crime d’autant plus détestable, qu’on ne peut jamais réparer le mal qu’elle fait. On ne doit point hasarder légèrement une ''calomnie'' capitale. {{sc|Arn}}. Il n’y a point d’excuse pour un calomniateur qui produit sa ''calomnie'' avec méditation & avec réflexion. Toute la puissance de la ''calomnie'' qui avoit triomphé de Socrate, ne fut que foiblesse contre la pureté des mœurs de Caton. {{sc|Le Mait}}. Les plus gens de bien se laissent quelquefois tromper par l’artifice de la ''calomnie''. {{sc|Maimb}}. La ''calomnie'' se glisse où n’entreroit pas le calomniateur : la louange marche en tortue, & la ''calomnie'' a des aîles : elle peut en un moment voler du grenier d’un Ecrivain envieux, jusqu’aux palais des Princes. {{sc|Fuselier}}. Dans les Coutumes & vieux Titres on appeloit ''calomnie'', l’action ou demande par laquelle on mettoit quelqu’un en Justice, soit au civil, soit au criminel ; & il se disoit même d’une légitime accusation. On l’a dit aussi de la peine, ou amende imposée pour une action mal intentée & sans fondement.
Ce mot est tiré du verbe ''{{lang|la|calvo}}'', qui signifie ''tromper, frustrer quelqu’un''.
Les Athéniens avoient fait une Divinité de la ''calomnie''. Apelles en fit un tableau. Sur la droite du tableau paroissoit la crédulité, qui avoit de longues oreilles. Elle tendoit de loin la main à la ''calomnie'' qui s’avançoit. Elle avoit près d’elle l’ignorance, sous la figure d’une femme aveugle, & de l’autre côté le soupçon représenté par un homme agité d’une inquiétude secrette. Vis-à-vis étoit la ''calomnie'', représentée sous la figure d’une belle femme, & ornée de beaux atours, mais dont le visage étoit enflammé & sembloit respirer la colère & la rage. Elle tenoit un flambeau allumé de la main gauche, & de la droite elle traînoit par les cheveux un jeune homme, qui levoit les mains au ciel, & sembloit prendre le ciel à témoin. Elle étoit précédée d’un homme pâle, maigre, d’un visage hâve, d’un regard fixe, & semblable à un homme qui sort d’une longue maladie. Il représentoit l’envie. Derrière étoient deux femmes qui conduisoient la ''calomnie'', & qui ajustoient ses ornemens. L’une étoit l’Embuche, & l’autre la Tromperie. Derrière suivoit le repentir vêtu d’habits noirs & déchirés, & qui tournant la tête en arrière, avec des yeux tout baignés de larmes, & un visage couvert de honte, sembloit reçevoir la Vérité qui s’avançoit. {{StdT|l|☞}} Apelles fit présent de ce tableau à Ptolémée, Capitaine d’Alexandre, pour se venger de la ''calomnie'' d’un autre Peintre qui l’avoit accusé d’avoir eu part à la conspiration faite contre ce prince.
<section end="CALOMNIE"/>
<section begin="CALOMNIER"/><nowiki/>
CALOMNIER. v. a. Accuser faussement, {{StdT|l|☞}} imputer à quelqu’un des vices ou des défauts qu’il n’a pas. Attaquer, blesser l’honneur & la réputation de quelqu’un par des imputations fausses. ''{{lang|la|Calumniari aliquem}}''. Les plus grands Saints ont été sujets à être ''calomniés. Calomnier'' une alliance : c’est, selon Patru, la blâmer faussement, & mal-à-propos.
CALOMNIÉ, ÉE. part.
<section end="CALOMNIER"/>
<section begin="CALOMNIEUSEMENT"/><nowiki/>
CALOMNIEUSEMENT. adv. D’une manière calomnieuse. ''{{lang|la|Per calumniam, calumniosè}}''. Il a obtenu un Arrêt qui l’a déclaré faussement & ''calomnieusement'' accusé.
<section end="CALOMNIEUSEMENT"/>
<section begin="CALOMNIEUX"/><nowiki/>
CALOMNIEUX, EUSE. adj. Qui contient des calomnies. ''{{lang|la|Calumniosus}}''. Ces écritures sont pleines de faits injurieux & ''calomnieux''.
<section end="CALOMNIEUX"/>
<section begin="CALONE"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} CALONE, rivière de France en Normandie, qui a sa source à Dures-en-fontaines, passe à Bailleul, à Asnières & à {{corr|Conneilles|Cormeilles}}, & se perd dans la rivière de Touques à Pont-l’Evêque.
<section end="CALONE"/>
<section begin="CALONNIERE"/><nowiki/>
CALONNIERE. s. f. Terme populaire. On dit canonnière.
<section end="CALONNIERE"/>
<section begin="CALOT"/><nowiki/>
CALOT. s. m. nom d’un Graveur fameux, qui ne gravoit que dans le grotesque : d’où l’on a dit, figure à ''Calot'' ; pour dire, figure extraordinaire & risible. Voyez {{Tr6L|Grotesque}}.
{{sc|Calot}}. s. m. Morceau de bois pour caler une pièce de charpente, & la mettre droit sur son chantier. ''Dict. des Arts'' 1731. C’est ce que Richelet & d’autres appellent ''cale''.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Calot}}, chez les faiseurs de dragées au moule, est une calotte de chapeau dans laquelle ils mettent les dragées après qu’elles sont séparées des branches.
{{sc|Calot}}. s. m. C’est le nom d’une espèce de poire qui est bonne à cuire, qui se conserve jusqu’au mois de Mai, & qui se nomme encore ''Donville''.
<section end="CALOT"/>
<section begin="CALOTTE"/><nowiki/>
CALOTTE. s. f. Petite coiffe, espèce de petit bonnet de cuir, de satin, ou d’autre étoffe, qui couvre le haut de la tête. ''{{lang|la|Pileolus, galericulus}}''. La ''calotte'' rouge est une marque de dignité, car il n’y a que les Cardinaux qui la portent.
On dit que le Pape a donné la ''calotte'' à quelqu’un, pour dire, qu’il l’a élevé à la dignité de Cardinal. {{sc|Acad. Fr}}.
On appelle ''calotte à oreilles'', une grande ''calotte'' qui couvre les oreilles. Les vieillards en portent.
La ''calotte'', qui a été introduite d’abord par nécessité, est devenue depuis un ornement pour les Ecclésiastiques ; & comme les nouveautés trouvent de l’opposition, par un statut de la faculté de Théologie de Paris du premier Juillet 1561, il fut défendu aux Bacheliers de soutenir ou de disputer en ''calotte''. {{M.|le}} Cardinal de Richelieu est le premier Ecclésiastique qui ait porté la ''calotte''<section end="CALOTTE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acer11" />{{numérotation|CAL||181}}</noinclude><section begin="CALOTTE"/>en France. {{M.|Thiers}}, ''Hist. des perruques''.
{{sc|Calotte}}. Terme d’Armurier. C’est ainsi que les Armuriers ou Arquebusiers nomment une petite plaque convexe de fer poli, qu’ils mettent au bout de la poignée du pistolet. ''{{lang|la|Galerus ferreus}}''.
{{StdT|l|☞}} {{sc|Calotte}}. Terme de boutonnier. C’est ainsi qu’on appelle la pièce de Métal qui forme la couverture d’un bouton. Chez les fourbisseurs, c’est la partie de la garde d’une épée sur laquelle on applique le bouton au dessus du pommeau.
{{sc|Calotte}}. Ce terme est employé par quelques Botanistes dans la description des parties de certains fruits, & dans celle des calices de certaines fleurs, parce que la figure de ces parties ou de ces calices approche de celle d’une ''calotte. {{lang|la|Galericulus}}''.
{{sc|Calotte}}, en termes d’Architecture, est une portion de voûte sphérique ou sphéroïque, qu’on fait au milieu des voutes & platfonds pour les élever en cet endroit. {{sc|Frezier}}.
{{sc|Calotte}}. Terme d’horlogerie. C’est une espèce de boîte qui renferme le mouvement d’une montre, pour le garantir de la poussière.
{{sc|Calotte}} ''Céphalique''. Espèce de sachet rempli de médicamens propres à guérir les maux de tête, dont on faisoit autrefois usage. Dans les maux de tête, on l’appliquoit sur cette partie.
{{sc|Calotte}}. C’est le nom de la Confrérie des Fous, qu’on appelle le ''Régiment de la Calotte'' ; & ''Calotin'' est un Soldat ou un Officier de ce Régiment. Un transport Calotin, est un transport de folie. {{M.|de Boissy}}, Scène 3 de sa Comédie de la Critique, s’est servi de cette expression. Le cinquième tome du théâtre de la Foire commence par une pièce d’un Acte, intitulée ''Le Régiment de la Calotte'', à la tête de laquelle est un Avertissement, où l’on dit que pour mettre au fait du Régiment de la ''Calotte'' ceux qui n’y sont pas, ils sauront que c’est un Régiment métaphysique, inventé par quelques esprits badins, qui s’en sont fait eux-mêmes les principaux Officiers. Ils y enrôlent tous les particuliers, nobles & roturiers qui se distinguent par quelque folie marquée, ou quelque trait ridicule. Cet enrôlement se fait par des brevets en prose ou en vers, qu’on a soin de distribuer dans le monde. De ''Calotin'', est venu ''Calotiniser'', enrôler dans le Régiment de la ''Calotte''. C’est un verbe employé dans la troisième scène, où Momus dit à un Avocat ; mais qu’avez-vous fait pour mériter l’honneur d’être ''calotinisé'' ?
Il a paru en 1725 un livre {{in-8°}} intitulé ''Mémoires pour servir à l’histoire de la Calotte''. On y a inséré un grand nombre de satyres calomnieuses contre des personnes respectables par leur naissance & par leur mérite. Les Chefs du Régiment n’ayant jamais eu en vue qu’une critique badine des ridicules, qui ne porte ni sur les conditions, ni sur les mœurs, ont cru pour l’honneur du corps devoir s’élever contre un pareil attentat, & ont rendu un arrêt contre cette fausse édition des brevets & autres réglemens supposés. Cet arrêt, qui est en vers, a, de même que ce qui vient d’être dit, été imprimé dans le mercure d’Octobre 1726.
<section end="CALOTTE"/>
<section begin="CALOTTIER"/><nowiki/>
CALOTTIER. s. m. Marchand de calottes. Celui qui a le droit de faire & de vendre des calottes. ''{{lang|la|Galericulorum opifex, propulo}}''.
{{sc|Calottier}}, se prend aussi pour un homme qui porte calotte. Tels ont été dépeints trois des principaux ligueurs dans l’exemple suivant : « Il se trouva aux Etats, de notables & signalés Officiers, qui ne cédoient rien en grandeur de barbe & de corsage aux anciens Pairs de France : & y en avoit trois pour le moins de bonne connoissance qui portoient calotte à la catholique, & un qui portoit grand chapeau, & rarement se défubloit : ce que les politiques détorquoient en mauvais sens, & disoient que les trois ''calottiers'' étoient tigneux & le grand chapeau avoir la tête comme le Poëte Æschylus : tellement que leur commun dire étoit qu’auxdits Etats n’y avoit que trois tigneux & un pelé. » ''Satyre Ménippée'', {{in-8°}}, ''pages'' 1 & 2.
{{sc|Calottier}}. s. m. Noyer, arbre qui porte les noix. ''{{lang|la|Nux}}''. Ce mot ne se dit que dans les campagnes.
<section end="CALOTTIER"/>
<section begin="CALOYER ou CALOGER"/><nowiki/>
CALOYER ou CALOGER, ERE. s. m. & f. Moine, Religieux (ou Religieuse) Grec, qui suit la règle de Saint Basile. Les ''Caloyers'' habitent particulièrement le mont Athos ; mais ils desservent presque toutes les Eglises d’Orient, dont ils sont la gloire & l’ornement. Ils font des vœux comme les Moines en Occident. Il n’a jamais été fait de réforme chez eux ; car ils gardent exactement leur premier institut, & ont conservé leur ancien vêtement. Ils menent un genre de vie fort austère & fort retirée ; ils ne mangent jamais de viande, & outre cela ils ont quatre Carêmes, & observent plusieurs autres jeûnes de l’Eglise Grecque, avec une extrême régularité. Ils ne mangent du pain qu’après l’avoir gagné par le travail de leurs mains. Dans la dernière nécessité ils n’obtiennent pas même dispense de manger du beurre, du poisson, des œufs & de l’huile. Il y en a qui ne mangent qu’une fois en trois jours, & d’autres deux fois en sept, pendant leur sept semaines de Carême. Ils passent la plus grande partie de la nuit à pleurer, & à gémir pour leurs péchés, & pour ceux des autres : on ne peut pas porter plus loin les obligations de la vie Monastique. {{sc|Tavernier}}. Le nom se donne particulièrement aux Religieux qui sont vénérables par leur âge, par leur retraite, & par l’austérité de leur vie. Il y a à Athènes trois Monastères de ''Calogeres''. {{sc|La Guill}}. Il est bon de remarquer ici que quoiqu’en France on comprenne tous les Moines Grecs sous le nom de ''Caloyers'', il n’en est pas de même en Grèce. Il n’y a que les freres qui s’appellent ainsi ; car pour ceux qui sont Prêtres ils se nomment Jéromonaches. {{sc|Lettr. Edif. et Cur}}, ''{{tom.|{{rom-maj|X}}|cap}}, p''. 346, 347. Les Turcs donnent aussi quelquefois le nom de ''Caloyers'' à leurs Dervis, ou Religieux Turcs. Ce mot ''Caloger'' (car c’est ainsi qu’il le faut écrire, mais il faut prononcer ''Caloyer'', les Grecs eux-mêmes le prononcent ainsi, ayant adouci le son du ''{{lang|grc|γ}}'' Grec, ou du ''G'', non-seulement dans ce nom, mais généralement dans toutes les dictions où il se trouve ;) ce mot dis-je, ''Caloger'', ou ''Caloyer'', vient du mot grec {{lang|grc|καλόγερος}}, & il tire son origine de {{lang|grc|καλὸς}}, & {{lang|grc|γέρων}} ; c’est-à-dire, ''bon vieillard''. Les Moines Grecs, dit le {{P.|Goar}}, s’appellent les uns les autres ''Caloger'', qui est la même chose que {{lang|grc|καλοὺς {{corr|γέρντας|γέροντας}}}}, ''bons vieillards'', comme viellissans dans la vertu, ''{{lang|la|in virtute consenescentes}}''. Voyez sur les ''Caloyers'' le {{sc|P. Helyot}}, ''{{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, c''. 19, 20.
On appelle aussi ''Calogeres'' chez les Grecs de certaines Religieuses qui vivent en communauté. Elles suivent la règle de {{St.|Basile}}, & sont renfermées dans des Monastères, ayant à la tête de leur Communauté une des plus sages Religieuses qui leur tient lieu d’Abbesse. Cependant ces Monastères de femmes dépendent toujours de quelque Abbé. Ces Religieuses portent toutes un même habit, qui est noir, & un manteau de même couleur ; cet habit est de laine simple. Elles ont les bras & les mains couvertes jusqu’au bout des doigts. Elles ont de plus la tête rasée ; & chacune a une cellule séparée, où il y a de quoi se loger. Celles qui sont les plus riches ont des servantes, & elles nourrissent même quelquefois de jeunes filles pour les élever à la piété. Après qu’elles se sont acquittées de leur devoir ordinaire, elles font des ouvrages à l’aiguille. Les Turcs qui ont quelque respect pour ces Religieuses viennent jusque dans leurs Monastères pour acheter des ceintures de leur façon. Les Abbesses ouvrent volontiers les portes de leur Couvent aux Turcs qui viennent acheter le travail de ces bonnes filles, & retournent à leur appartement aussi-tôt qu’elles ont vendu leur<section end="CALOYER ou CALOGER"/><noinclude>
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{{c|{{taille|PREMIÈRES ANNÉES|180}}}}
{{c|{{taille|(1806-1827)|140}}}}
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{{c|{{taille|I|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Mon père. — Ses ancêtres. — La bible Guiot de Provins. — L’auteur des ''Consolations''. — Le vicomte Gratien de Flavigny. — Mémoire sur la désertion et sur la peine des déserteurs en France. — Un docteur en Sorbonne. — L’ambassade de Parme. — L’échafaud de 93. — Fouquier-Tinville ; la femme Flavigny, ex-comtesse des Vieux.</small>
}}
Mes plus anciens souvenirs se rattachent à la Touraine, où mes parents passaient une partie de l’année.
De Paris, où nous demeurions l’hiver, je ne me rappelle presque rien. Les enfants n’aiment pas les villes ;
ils y vivent trop renfermés et trop réglementés. À
la vivacité de leurs instincts il faut, avant tout, la
liberté ; à leurs jeux, l’espace et la lumière.
Ces premiers souvenirs, en me revenant à l’esprit,
vont d’eux-mêmes se grouper autour de la grande<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{c|{{taille|I|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Mon père. — Ses ancêtres. — La bible Guiot de Provins. — L’auteur des ''Consolations''. — Le vicomte Gratien de Flavigny. — Mémoire sur la désertion et sur la peine des déserteurs en France. — Un docteur en Sorbonne. — L’ambassade de Parme. — L’échafaud de 93. — Fouquier-Tinville ; la femme Flavigny, ex-comtesse des Vieux.</small>
}}
Mes plus anciens souvenirs se rattachent à la Touraine, où mes parents passaient une partie de l’année.
De Paris, où nous demeurions l’hiver, je ne me rappelle presque rien. Les enfants n’aiment pas les villes ;
ils y vivent trop renfermés et trop réglementés. À
la vivacité de leurs instincts il faut, avant tout, la
liberté ; à leurs jeux, l’espace et la lumière.
Ces premiers souvenirs, en me revenant à l’esprit,
vont d’eux-mêmes se grouper autour de la grande<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{c|{{taille|II|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>La maison Bethmann. — Prison et mariage de mon père. — Retour en France. — Ma sœur. — Mes frères. — Ma naissance. — Les ''Enfants de minuit''. — Le démon. — Douceur de mon enfance. — La Touraine et le château du ''Mortier''.</small>
}}
Des circonstances que j’ignore<ref>J’apprends seulement aujourd’hui quelles furent ces circonstances : Le prince Louis de La Trémoïlle, ayant reçu commission de l’Angleterre de lever en Allemagne un régiment destiné à l’armée de Condé, fit donner à mon père le brevet de lieutenant-colonel et le chargea d’organiser ce régiment. Ce fut à cette occasion que mon père vint habiter Francfort. (''Note écrite en juin'' 1870.)</ref> conduisirent mon père à Francfort-sur-le-Mein dans le courant de l’année 1797 et lui donnèrent accès dans la maison de banque des frères Bethmann. Cette maison était la plus considérable de la ville ; elle y exerçait une sorte de souveraineté, par ses grandes richesses, par sa bonne {{tiret|re|nommée}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{tiret2|aussi|tôt}} que je reportais sur moi ma pensée, des incertitudes sans fin. Je découvrais, comme il arrive,
des différences de condition et de situation qui
mettaient des différences sensibles dans la morale.
J’étais femme, et, comme telle, non obligée aux
sincérités viriles. Ma naissance et mon sexe ne
m’ayant point appelée à jouer un rôle actif dans la
politique, je n’avais aucun compte à rendre à mes
concitoyens, et je pouvais garder pour moi seule
le douloureux secret de mes luttes intérieures. {{corr|Je
Je|Je le}} devais, peut-être, par crainte d’offenser, en étant
véridique, ce don de miséricordieux oubli naturel
au cœur féminin, et qui semble, bien mieux que
la sévère équité, convenir à sa douceur et à sa
tendresse. En d’autres moments la voix qui parlait à ma conscience changeait d’accent. Elle trouvait dans mon sexe même une raison décisive de
parler.
Lorsqu’une femme s’est fait à elle-même sa
vie, pensais-je alors, et que cette vie ne s’est pas
gouvernée suivant la règle commune, elle en devient responsable, plus responsable qu’un homme,
aux yeux de tous. Quand cette femme, par l’effet<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>noblesse d’épée, s’il en fût, mais pourtant jamais
étrangère aux lettre, distinguée dans l’Église et dans
les ambassades.
En langage de blason, les Flavigny ''portent échiqueté d’argent et d’azur, à l’écusson de gueules en abyme''.
Le village et l’abbaye de Flavigny (Flaviniacum)
près de Nancy ; la petite ville du même nom dans le
voisinage de Dijon ; les châteaux de ''Souhé'', de ''Juilly'',
près de Semur en Bourgogne, le château de Chambry
dans le Laonnois, la terre de Charmes, près La Fère,
rappellent encore les divers établissements de ma
famille dans ces trois provinces.
Dès le commencement du {{s|xiii}}, en 1204,
un poëme satirique, — la ''Bible'' de Guiot de Provins —
met, par rare exception, au rang des preux chevaliers et des « courtois barons » qui font honneur à
leur nom et à leur pays, les ''Flavigny'' avec les Duchastel, les Courtenay, les d’Aspremont, les Joinville<ref>''La Bible Guiot de Provins'', ch. iv, vers 407, dans les [mots effacés]ux publiés par Barbazan, Paris, 1808. — Voir l’appendice A, de ce volume.</ref>.
L’un de nos ancêtres, Jacquemart de Flavigny, était
gouverneur de Guise pour le roi Jean. Il figure dans
l’année 1360, pour sa part de mille livres, sur la liste
des cotisations qui fournirent la rançon royale. Au
<ref follow="p1">en l’an 1588 la terre de Chambry près de Laon, qui est encore en la possession de ses descendants. Il était fils de Guillaume de Flavigny, qui fut député aux États de Blois, en 1588.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>siècle précédent (de 1227 à 1235) un autre Flavigny,
Nicolas, que ses succès dans la chaire avaient porté à
l’archevêché de Besançon, écrivait une ''Concordance des Évangiles''<ref>On conservait à l’abbaye de Citeaux la copie manuscrite de
cet ouvrage. Voir à la fin du volume la notice sur Nicolas de
Flavigny, appendice B.</ref>. En 1518, un Flavigny était lieutenant-général du bailliage de Vermandois. En 1594. Michel
Sonins, libraire à l’Escu de Basle, rue saint Jacques,
à Paris, publiait, par privilége du roi, ''de Messire Charle de Flavigny, sieur de Juilly, chevalier françois, l’édition seconde'' d’une histoire des ''Rois de France'',
suivie des ''Consolations à son fils'', blessé et prisonnier
''à la rescousse du château de Tholes''<ref>C’est la dernière iois, si je ne me trompe, que ce titre, ''Consolations'', donné dès l’antiquité à un genre très-nombreux d’ouvrages de morale philosopbique, paraît dans notre littérature. Démocrite, Platon, Aristote, Théophraste, Crautor, Sénèque, Cicéron, le Carthaginois Clitomaque, ont écrit des ''Consolations'' ou ''Lettres consolatrices''. Le livre de Boëce : ''De consolatione philosophica'', est resté le plus célèbre de ce genre d’écrits. Il a été traduit, commenté, imité sans fin, dans plusieurs langues.</ref>.
Celui-ci, qui paraît avoir été, entre tous, loyal et
vaillant homme de guerre, était doué aussi d’un rare
instinct d’écrivain. Je trouve dans ses écrits le style
fier comme la pensée, des saillies de moraliste, des
tours vifs à la Montaigne ; je le vois familier avec les
bons auteurs. Il cite fréquemment Aristote et Épicure.
Il entremêle sa prose de vers de Ronsard, de Garnier,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>de Du Bellay. Lui-même, et non sans grâce, il rime à
l’occasion ; il est musicien ; ''il se peut vanter'', dit-il,
''d’avoir mainte fois, aux sons de son luth, passionné diversement les escoutants''. Son art de bien dire s’en
accroît. D’elle-même sa phrase se rhythme ; l’harmonie
naît sous sa plume. Il est coloriste aussi, ''imagier'' avec
hardiesse. Veut-il décrire les Pyrénées, par exemple,
il dira ''la pâle frayeur de leurs profonds précipices''. Ailleurs, il racontera une entreprise consommée ''à la faveur d’une nuit sombrement endormie''. Ailleurs
encore, il exhortera son fils ''à brider le cheval indompté de la trépignante jeunesse''. Il ne voudrait pas qu’à ce
fils, fait prisonnier, il restât ''quelque gravier en l’âme''.
« Vouloir guérir, lui dit-il avec une fierté stoïque,
c’est demi-guérison. » Il avise ce fils, peu résigné,
paraît-il, ''que tout homme impatient aux adversitez piaffe volontiers, insolent, aux prospéritez''. L’ordre
des sentiments où notre chevalier du {{s|xvi}} va
puiser le plus souvent ses consolations n’a rien que
de tempéré. À l’encontre des stoïciens, il permet la
plainte, pourvu qu’elle se modère ; il cherche à toutes
choses un bon aspect. Prisonnier lui-même, ''au retour d’Arques'', il sait par expérience que l’''on gagne en prison ; que son servage forcé donne l’esprit libre à l’estude''. Dans sa ruine, dans ses pauvreté z, comme il
écrit à la façon de nos modernes romantiques (il a été
pendant ces guerres civiles ''misérablement deschiré ; il''<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>''a eu ses villages désolés, ses plus belles maisons détruites, ses chevaux tués ou perdus''), il se tient en bonne humeur
néanmoins. ''Réduit en sa cage de Souhé''<ref>Le château de ''Souhé'', aujourd’hui propriété de la famille de Guitaut, est situé sur une hauteur, non loin de Dijon. C’est dans ses murs que se tint en 1589 une conférence des royalistes où l’on décida l’attaque de Semur.</ref>, il relit Platon
et Plutarque ; il consulte la Bible et les astres ; il
écoute la voix des songes. Demi-chrétien, demi-païen,
quelque peu arabe, gentilhomme avant tout, humaniste et moraliste, ''confiant'' en ''la belle et vertueuse fortune de son roy'', pour se mettre au cœur l’allégresse
et l’avant-goût des batailles, il lui suffira d’un souffle
du printemps : ''Jà, la terre nous rit'', écrit-il, de sa cage
de Souhé ; ''jà les arbres boutonnent ; le soleil nous renflamme, et la nécessité renforce le courage''. — À ce mot
nécessité qui revient aisément sous la plume de mon
ancêtre, à ''ces hautes planètes'', à ''ces calculs des Arabes où il se fie ;'' à la manière un peu légère dont il traite
les ''subtilitez de la grâce et du libre arbitre'', n’en voulant'' pas laisser estonner la simplicité de sa prière ;'' au
plaisir qu’il paraît prendre à conter à son fils le ''conte du Vrai annel ;'' à l’opinion qu’il a de l’enfer, de ces
peines infinies dont il ne veut pas croire ''que l’immense bénignité de Dieu punisse nos péchés finis'', j’entre en
doute, je l’avoue, sur la parfaite orthodoxie du chevalier chrétien. Son royalisme, lui-même, ne me<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>deux ans, chevalier de Saint-Louis, colonel de dragons, adressait au duc de Choiseul des ''Réflexions sur la désertion et sur la peine des déserteurs''<ref>''Réflexions sur la désertion et sur la peine des déserteurs en France, adressées à monseigneur le duc de Choiseul, ministre et secrétaire d’État au département de la guerre'', Paris, 1708, {{in-8°}}. L’auteur était, à ce niument, volontaire dans un régiment de troupes légères.</ref> où il conclut à la suppression de la peine de mort, et demande
des lois ''plus conséquentes aux sentiments ineffables du cœur et du génie français. Ayant vécu'', dit-il, ''avec le soldat autant que le service du roi l’exigeait, autant que sa fortune, sa naissance et sa façon de penser, indépendante de son métier, le permettaient'', il a observé
''que le Français a pour partage la fierté et l’inconstance, avec l’excellente vanité de croire sa patrie supérieure à toutes les nations de la terre''. Il le déclare « ''généralement plus sensible à la perte de l’honneur qu’à celle de la vie ; il ne croit pas la peine de mort, appliquée aux déserteurs, efficace ;'' et, à ce sujet, il entre dans des considérations de l’ordre le plus élevé sur ce qu’il
appelle hardiment le ''meurtre public''. Il affirme que :
''en France, dans un règne tranquille, sous une forme de gouvernement consolidée par les vœux réunis de la nation, il ne doit y avoir jamais de nécessité d’ôter la vie à un citoyen''.
D’un bout à l’autre, le ''Mémoire'' de mon grand-père,
adressé à un ministre tout-puissant, respire l’antique<noinclude>
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/* Corrigée */ 1GL.2 → 1632
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{tiret2|don|nait}} au public une version exacte et élégante de la
''Correspondance de Fernand Cortez avec Charles-Quint''
sur la conquête du Mexique. À sa mort, il laissa en
manuscrit des ''Réflexions sur l’art militaire'' et des notes
sur ses voyages en Italie, en Angleterre et en Espagne.
— Mais, en parlant des ouvrages de mon grand-père, je m’aperçois que j’ai interverti l’ordre de nos
souvenirs de famille, et j’y reviens.
Je ne voudrais pas omettre de rappeler, dans nos
titres d’honneur, une vive parole de regret donnée
par le bon roi Henri au capitaine Flavigny, en apprenant qu’il venait de se faire tuer galamment, dans
une sortie de ''l’amiral'' Villars, au siège de Rouen :
« ''Ventre saint-gris !'' s’écria le roi, ''je perds un bon compagnon et un honnête homme !'' » — C’était un galant chevalier aussi, sans doute, celui qui accompagnait Marie-Stuart dans la triste traversée qui porta
vers Holyrood l’''Hélène du Nord''.
Au temps de Richelieu, on parlait avec honneur
en Sorbonne des ouvrages du docteur Valérien de
Flavigny<ref name="p10">''Quatre lettres sur l’édition projetée de la bible polyglotte de le Jay'', 1632. — ''Discours apologétique sur la fidélité de la''</ref>. Richard Simon le combattait. Oupin écrit
de lui : « Flavigny suivait dans ses écrits son génie
plein de feu. Son style est vif, plus convenable à l’impétuosité d’un jeune homme qu’à la gravité d’un
ancien docteur. Il a fait des recherches pénibles et<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>Lorraine à la France. — Plus près de nous, un Flavigny, le comte Agathon, qui, à la chute de la monarchie, était ministre plénipotentiaire auprès du duc
de Parme<ref>J’ai eu sous les yeux un curieux ''libretto'' de l’opéra ''Zémire et Azor'', paroles de Marmontel, musique de Grétry, représenté pendant le carnaval de l’année 1782 chez mon aïeul, au palais de l’ambassade, par les personnes attachées à la légation française, en présence de LL. AA. RR. le duc et la duchesse de Parme.</ref>, avait antérieurement négocié les alliances
de famille avec la maison de Savoie<ref>Le mariage du comte de Provence en 1771 et celui du comte d’Artois en 1773 avec les deux filles de Victor Amédée III.</ref>.
L’échafaud de 93 atteste, par le sang, la noblesse
catholique et royaliste de ma famille. Le 5 Thermidor, un mandat d’amener, signé Fouquier-Tinville,
traduit à la barre du tribunal révolutionnaire A. L.
J. Flavigny, ex-comte<ref>Il était fils de César François, comte de Flavigny, maréchal de camp aux armées du roi, qui mourut dans sa terre de Charmes, près La Fère, au commencement de ce siècle.</ref>, né en 1754 à Craonne en
Laonnais, lieutenant en second au ci-devant régiment
des gardes françaises ; et la femme Flavigny, ex-comtesse des Vieux, en compagnie d’une Laval-Montmorency, ex-abbesse de Montmartre, âgée de quatre-vingt-quinze ans, et d’un jeune Maillé, fils de l’ex-vicomte,
âgé de dix-sept ans <ref name ="p12">L’autographe de ce mandat d’amener, l’un des derniers du tribunal révolutionnaire, est en la possession de mon frère Maurice. Il porte les emblèmes menaçants : deux glaives croisés, la pique surmontée du bonnet phrygien, le niveau égalitaire. On y </ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|XI|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>L’hôtel Biron. — Le couvent du Sacré-Cœur. — Le père Varin. — Madame Eugénie de Gramont. — Madame Antonia.</small>
}}
L’année suivante, ma mère, obligée de retourner
à Francfort, et rendue attentive, par les observations
de mon frère, aux inconvénients sans nombre pour
une aussi jeune fille que je l’étais, de toutes ces dissipations, de toutes ces splendeurs du ''Bundestag'', décida de me laisser à Paris dans un pensionnat. Celui
des ''Dames du Sacré-Cœur'' était estimé alors le plus
''comme il faut'' de tous. Je ne crois pas qu’on eût
d’autres motifs de le choisir. En ce qui me concernait, je ne fis pas une observation. La volonté de
ma mère et de mon frère aîné ne me paraissait pas
chose discutable. D’ailleurs la vie mondaine que l’on
redoutait pour moi avait eu des prises si superficielles<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki/>
<br /><br /><br />
{{c|{{taille|III|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Plaisirs champêtres. — Familiarité avec les bêtes. — La volière. — Les lapins angoras. — Les marcassins. — L’âne du jardinier. — ''Généreuse''. — ''L’allée souterraine''. — Les chenilles et les orchidées. — Vue précoce de la métamorphose. — Les glanes et le ''halebotage''. — La cuisine allemande. — Adelheid. — Marianne. — Mes jardins. — Première éducation allemande et française. — Le voyage en poste. — Ma ''Minerve''. — Le retour des Bourbons. — Les Cent-jours. — Départ pour Francfort et pour la Vendée.</small>
}}
Je vivais au Mortier en grande franchise d’allures,
improvisant chaque jour, tantôt seule, tantôt avec les
enfants du voisinage, de nouveaux amusements. Les
bêtes y avaient le rôle principal. Outre les chiens
d’arrêt de mon père, qui étaient de mon intimité et
dont je me rappelle encore aujourd’hui les noms, les
humeurs opposées, je nourrissais toute une volière
d’oiseaux du pays, pinsons, chardonnerets, bouvreuils<noinclude>
<references/></noinclude>
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|IV|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>La famille Bethmann. — ''La vieille dame''. — L’oncle. — Le ''Basler-hof'' et le ''Vogel Strauss''. — ''L’Ariane''. — Une présentation de madame de Staël. — Le tricot de ma grand’mère. — La tante Hollweg. — Un bas-relief de Thorwaldsen. — Suis-je catholique ?</small>
}}
La famille maternelle, où nous recevions un accueil
empressé, était nombreuse. Elle avait pour chef la
veuve de mon aïeul Johann Philipp, Catherine Schaaf,
citoyenne du canton de Bâle, vénérable octogénaire,
dont la figure et l’aspect se gravèrent tout d’abord,
pour ne plus s’en effacer, dans ma mémoire.
Grande, avec beaucoup d’embonpoint, droite et
grave, tout son maintien avait un air de domination
tranquille qui s’imposait. Une opération mal réussie
de la cataracte l’avait frappée d’une cécité incurable,
mais elle n’avait pas pris l’expression hésitante et<noinclude>
<references/></noinclude>
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|V|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>La pension Engelmann. — Ma cousine ''Cathau''. — Les galants.
— La ''simarre'' cramoisie. — La bénédiction de Goethe.</small>
}}
Cet exil de la maison maternelle eût été pour moi,
en France, dans mon existence joyeuse et libre auprès
de mon père, une désolation. Ainsi, ce fut comme
une délivrance. Je n’entrais pas seule d’ailleurs en
pension. Une jeune sœur de ma tante Bethmann, Catherine ou Cathau Boode, y entrait avec moi.
Elle était plus âgée que moi de quatre années, très-rieuse, très-enfant encore au moral, mais très-précoce
dans ses grâces physiques, très-remarquée déjà des
jeunes gens, jolie et coquette à merveille.
C’était pour moi une compagne avenante, mais non,
peut-être, telle que l’eût voulue une prudence entière<noinclude>
<references/></noinclude>
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|VI|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Retour au Mortier. — Les Vendéens. — Les ultras. — Le prince de la Trémoïlle. — La chasse. — ''Mylord'' et ''Figaro''. — La pêche aux écrivisses. — La chienne sauvage. — Le petit colporteur. — L’amitié parfaite.</small>
}}
Quand, au commencement de l’été — 1816, — nous
rentrâmes en France, quand j’embrassai mon père, j’en eus une joie si vive et si parfaite que j’oubliai en un
instant toutes mes peines. Avec lui, au Mortier, ma
vie recommença, libre et heureuse, dans un cercle
d’occupations et de plaisirs qui allait s’agrandissant à
mesure que moi-même je grandissais.
Plus souvent et plus longtemps au salon, dans la
familiarité des amis de mon père, j’appris ce qui
s’était passé en notre absence et j’entendis des entretiens qui jetèrent dans mon esprit de premières et
vagues lueurs de guerre et de politique.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|VII|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>La première communion. — Mon aïeule paternelle. — Un pastel de Latour. — ''Moron m’ennuie''. — Doutes sur la validité de mon baptême. — L’abbé Rougeot.</small>
}}
Mais tout va se compliquer ; j’ai onze ans. On s’accorde à dire autour de moi que le moment est venu
de me préparer à faire ma première communion. Ma
mère étant protestante, ma grand’mère se charge de
ce soin. Elle m’emmène chez elle, à Paris, et me
confie à la direction de son confesseur, l’abbé Rougeot.
Jusque-là, mes idées ou plutôt mes sentiments religieux n’avaient été ni suscités ni guidés. Le milieu
où je vivais n’était point dévot. Mon père et ma
grand’mère paternelle avaient les habitudes d’esprit
d’une société où l’on ne traitait jamais de matières<noinclude>
<references/></noinclude>
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|VIII|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Éducation allemande et française. — Le maître à danser, M. Abraham. — La maîtresse d’armes, Mademoiselle Donnadieu. — Le cours de l’abbé Gaultier ; Fanny Sébastiani, Henriette
Mendelssohn. — Mort de la duchesse de Praslin. — Le professeur Vogel. — La musique allemande.</small>
}}
L’instruction religieuse, ou prétendue telle, qui
m’était donnée pour me préparer à la première communion, n’avait pas interrompu l’instruction profane.
Outre mon éducation germanique, qui se continuait
par la musique et par l’enseignement assez étendu
d’un professeur allemand, je recevais l’éducation toute
française du maître à danser — autrefois « maître de
grâces », — de la maîtresse d’armes, et je suivais les
cours de l’abbé Gaultier, fort à la mode alors dans le
faubourg Saint-Germain.
Le maître à danser, M. Abraham, apportait dans son<noinclude>
<references/></noinclude>
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|IX|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Les lectures en cachette. — Mes compagnes : Esther et Adrienne. — Un secret d’amour. — Mon frère. — Mes jardins idéalistes et ses jardins réalistes. — M. Fiévée. — M. Théodore Leclercq. — La comédie. — La mort.</small>
}}
Ma première communion faite, on me ramena au
Mortier (1818). On m’avait déclaré, en sortant de
l’église des ''Petits-Pères'', où j’avais reçu le sacrement de
l’eucharistie, que désormais ''je n’étais plus une enfant''.
Je me le tenais pour dit, sans trop entendre ce que cela
pouvait bien signifier ; et, de fait, ma vie commença
de prendre plus d’intensité. La sève de la jeunesse
montait; avec elle, des curiosités infinies.
Il y avait dans un petit ''boudoir'' proche du salon, où
l’on se tenait de préférence en automne mais qu’on
me laissait, à moi seule, l’été, pour y écrire mes devoirs, une armoire ou placard, fermée d’un grillage en<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|IX|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Les lectures en cachette. — Mes compagnes : Esther et Adrienne. — Un secret d’amour. — Mon frère. — Mes jardins idéalistes et ses jardins réalistes. — M. Fiévée. — M. Théodore Leclercq. — La comédie. — La mort.</small>
}}
Ma première communion faite, on me ramena au
Mortier (1818). On m’avait déclaré, en sortant de
l’église des ''Petits-Pères'', où j’avais reçu le sacrement de
l’eucharistie, que désormais ''je n’étais plus une enfant''.
Je me le tenais pour dit, sans trop entendre ce que cela
pouvait bien signifier ; et, de fait, ma vie commença
de prendre plus d’intensité. La sève de la jeunesse
montait ; avec elle, des curiosités infinies.
Il y avait dans un petit ''boudoir'' proche du salon, où
l’on se tenait de préférence en automne mais qu’on
me laissait, à moi seule, l’été, pour y écrire mes devoirs, une armoire ou placard, fermée d’un grillage en<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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<br /><br /><br />
{{c|{{taille|X|160}}}}
{{table|indentation=-2|nodots|titre=<small>Francfort et les fêtes du ''Bundestag''. — M. de Chateaubriand. — Préjugé francfortois contre les juifs. — ''Le Ghetto'' — La visite de ''Amschel Rothschild''. — Colère de la ''vieille dame''.</small>
}}
L’année qui suivit fut longue et triste. J’ai beau
chercher dans ma mémoire ce qui se passa chez nous,
je ne me rappelle rien ni de mes études, ni de mes
distractions, ni de mes amitiés, ni même de mes sentiments intimes. On dirait que le vide s’était fait dans
mon existence, et que, avec la personne adorée de mon
père, tout avait disparu, tout s’était évanoui dans mon
cœur et dans mon esprit.
Cependant la jeunesse a trop besoin de mouvement, la vie, en elle, est trop intense pour qu’elle
puisse indéfiniment s’absorber dans un regret, si profond qu’il soit. Un événement extérieur vint faire {{tiret|di|version}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki/>
En 1813, mon père obtint l’autorisation d’accepter,
du magistrat de Francfort, le titre et les privilèges de
citoyen de la ville libre<ref>Voir, à la fin du volume, les actes du 5 février et du 21 avril 1797. Appendice D.</ref>. Du chef de sa mère, et par sa
naissance, il était citoyen de Genève ; ce furent là tous
ses honneurs.
Malgré ses droits acquis à la faveur des Bourbons
remontés sur le trône, mon père, le plus royaliste,
mais le moins courtisan de tous les hommes, ne demanda pas d’eux, non plus, la récompense de son dévouement. Sa croix de Saint-Louis, gagnée à l’armée
de Condé<ref>Donnée par brevet du 7 novembre 1814.</ref>, lui suffisait comme témoignage du devoir
rempli. Après la Restauration, on ne le vit ni lui ni sa
femme à la Cour. Il demeura chez lui, simplement,
fièrement, assez dédaigneux des princes, toujours prêt
néanmoins à reprendre pour eux l’épée au premier
péril.
C’est là tout ce qui m’est connu, ou peu s’en faut,
de l’existence de mon père, avant le temps où je puis
me rappeler sa personne.
Ce temps remonte, autant que je puis croire, à
l’année 1812. Mon père avait alors quarante-deux ans.
Ses cheveux, depuis de longues années, étaient tout
<ref follow="p18">Elle souhaitait vivement de voir ma mère avec elle dans la maison de la reine, et ne négligea rien pour obtenir, par l’influence de mon oncle, que mon père y consentit.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>situations, aux dispositions nouvelles et imprévues
de ma vie et de mon âme. Bien plus, dans une maladie grave, au plus fort d’une crise qui pouvait être
mortelle, et qui jetait les médecins dans une grande
perplexité, j’eus en rêve la révélation du remède qui
me sauva : révélation inexplicable chez une personne
étrangère comme je l’étais alors aux notions les plus
simples de la médecine ; occulte puissance de l’instinct,
que les anciens attribuaient aux dieux<ref>« Si j’ai conçu en songe l’idée de me servir de remèdes souvent efficaces, et particulièrement contre mes crachements de sang et mes vertiges…… c’est aux dieux que je le dois, » écrit Marc-Aurèle (chez les Quades, sur les bords du Granua — ''Pensées''. liv. I — XVII.)</ref>, et dont la
science moderne est forcée de constater quelques
exemples qui l’embarrassent. — Je n’omettrai pas
non plus l’incroyable prédiction de la devineresse
Lenormand (la même qui prédit un trône à madame
de Beauharnais), qui me commanda de faire attention
à mes songes, et par qui me fut un jour annoncé un
avenir dont je ne pouvais avoir la moindre appréhension, à l’heure où je consultais, par passe-temps,
l’oracle<ref>Voir la visite à mademoiselle Lenormand. Appendice E.</ref>. Enfin, quand je me remets sous les yeux les
moments difficiles et décisifs de ma vie passée, j’y
sens la présence invisible, le secours d’un bon génie :
une ''voix'', un ''esprit'', comme on voudra l’appeler, qui
me voulait du bien, qui s’interposait entre moi et les<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ {{1re|}}, {{Ier}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>coups du sort, qui me dérobait parfois, comme dans
un nuage, aux poursuites de mes ennemis, et, quand
toute force m’abandonnait, faisait soudain jaillir sous
mes pas une source cachée où se retrempait mon courage.
Cet esprit bienfaisant, quel est-il ?
Serait-ce l’''âme'' de la constellation sous laquelle je
suis née<ref>« La conjonction des astres était heureuse, » dit Goethe, (''Poésie et Vérité'', {{1re|partie}}, livre{{lié}}{{Ier}}) — en parlant du jour et de l’heure où il vint au momie — « Le soleil entrait dans le signe de la Vierge ; Jupiter et Vénus le regardaient favorablement ; Mercure n’était pas hostile ; Saturne et Mars se montraient indifférents…… »</ref> ? Serait-ce, comme le ''démon'' — ''daïmôn'' —
de Platon, le messager qui me parle selon Dieu pendant mon sommeil ? L’appellerai-je, avec les dévots,
''mon bon ange ?'' avec Marc-Aurèle, le ''Génie qui est au dedans de nous ?'' avec Dion Chrysostôme, ''la puissance
qui commande chez chaque homme et qui est l’inspiratrice de ses actions ?'' Reconnaîtrai-je, dans mon divin
consolateur, la pensée fidèle d’un être à qui je fus
chère ? Serait-ce sous l’empire de ce ''démon'' inconnu<ref>Appendice F.</ref>
que, pendant l’espace de dix années, je fus soumise à
des intermittences étranges d’une somnolence pénible,
où la vie du rêve et la vie de la réalité se confondaient
en moi d’une manière très-mystérieuse ; où je me
sentais, sans jamais en perdre la conscience, dans un<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ Espace en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>ma jeunesse. La cuisine allemande est la vraie cuisine
des enfants et des écoliers. Mélanges inattendus, surprises, confusions, naïvetés, indisciplines, mais où
tout revient pourtant aux deux éléments inoffensifs,
farine et sucre : c’est une complète vacance, un oubli
de toutes les règles, où l’enfant trouve son compte et
sa joie.
Adelheid excellait aux ''mehlspeisen ;'' et quand elle
avait bu surtout, ce qui n’était pas rare, elle me prodiguait, hors des repas, des gâteaux, des sucreries,
auxquels mes rustiques camarades de l’un et l’autre
sexe faisaient, des yeux et des dents, la fête qu’on
imagine.
En rivalité de la viennoise Adelheid, ''Marianne'', la
ménagère tourangelle, qui serrait sous clef les provisions, emplissait en cachette mon tablier de ''pruneaux de Tours, de poires tapées'', d’''alberges confites'' et
d’autres friandises du cru, sans compter, sous le prétexte des oiseaux de ma volière, d’énormes morceaux
de sucre que détournaient au passage mes petits amis
sans plumes.
L’amour-propre avait bien aussi, de temps à autre,
sa part dans mes satisfactions ; à une noce de village,
par exemple, quand le marié venait me chercher pour
ouvrir le bal ; à la messe du 15 août, quand j’allais,
au côté de Marianne, un grand cierge à la main, lui
droit et moi droite, offrir le pain bénit tout {{tiret|enru|banné}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>terre et des cailloux me donnèrent à l’horizon les
montagnes ; avec de beaux coquillages rapportés de La
Martinique par un chevalier de Lonlay, qui habitait
tout auprès de nous le château des Belles-Ruries, je
formai des grottes profondes que je tapissai de mousses
et de lichens ; un morceau de miroir, irrégulièrement
brisé, devint un lac limpide ; de petits sentiers sablés
serpentèrent agréablement au travers de ces campagnes. La complaisance de mon père sourit à mes inventions. Il voulut s’y associer. Comme il était très-adroit de ses mains, il découpa pour moi dans le liège
et le carton, il peignit avec un soin minutieux des
''fabriques'' de tout genre, qui rehaussèrent mon paysage.
Nous y plaçâmes, dans la forêt, l’ermitage ; au bord
du lac, la cabane du pêcheur ; sur les hauteurs, le
château qui, moyennant certains artifices, s’illuminait
tout à coup le soir, et montrait à son balcon un large
transparent fleurdelysé où se lisait en gros caractères
le cri du loyal châtelain : Vive le roi ! — De proche
en proche, mes ambitions montant toujours, il fallut
faire venir de Nuremberg de grandes boîtes à jouets,
toutes remplies de personnages et d’animaux forestiers, qui, répandus çà et là dans les parties sauvages
de mes campagnes, leur donnaient un aspect plus
sauvage encore. Puis, je voulus des cygnes, des bateaux
sur mes lacs ; de belles dames en cavalcades par les
chemins* et quand j’eus réalisé ce rêve, je me {{tiret|consi|dérai}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Ponctuation en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki/>
On commandait chez soi, à son heure, les chevaux
de poste ; on s’installait dans une bonne berline disposée pour y dormir la nuit au besoin ; on y avait de
la lumière pour le soir, avec tout ce qu’il fallait pour
prendre ses repas. Des ''guides'' — c’est ainsi que s’appelait le ''pourboire'' des postillons — portés de quelques
sous au-dessus de la taxe réglementaire, mettaient
tout l’attelage en belle humeur ; on partait au galop ;
les fouets claquaient, les grelots sonnaient ; les parements écarlates, les boutons de cuivre des postillons
reluisaient à merveille. Mais il y avait un revers à
cette joie : au-dessous de l’âge de sept ans, les enfants
ne payaient point, ou du moins ils ne payaient que
demi-place ; on était fort économe alors dans les
bonnes maisons, et ''chiper'' l’État paraissait aux plus
grands seigneurs une gentillesse. Or, donc, lorsque
j’eus dépassé l’âge des exemptions, on pensa qu’il
serait de bonne prise de gagner un an ou deux sur le
règlement, et, pour me dissimuler, a chaque relais,
aux regards inquisitifs du maître de poste, on me pelotonnait, on m’enfouissait dans les coussins, on me
faisait feindre de dormir ; on s’ingéniait à me rapetisser ; j’étais à la torture. On conviendra que c’était là
une grotesque économie dans le budget d’une maison
où la fortune se comptait par millions, et dont les
possesseurs n’étaient aucunement avares. Je dis le l’ait
dans son incroyable vérité. J’ai lieu de croire qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Espace en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{tiret2|perpé|tuer}} le souvenir, devait ressembler beaucoup à ma
simarre. Je me figure que ce goût des riches manteaux pouvait bien être à Francfort un souvenir du
manteau impérial et de ceux que portaient les hauts
dignitaires pendant les cérémonies du couronnement :
souvenir d’enfance pour la plupart, qui, au dire de
Goethe<ref>Kaulbach, dans sa jolie composition : ''Goethe à Francfort''.</ref>, considéraient cette époque du couronnement,
quand ils y avaient participé ou seulement assisté,
comme ''le point culminant de leur existence ;'' souvenir
ineffaçable qui se ravivait, de génération en génération, à chaque couronnement. Quoi qu’il en
soit, ce vêtement à grand effet, qui attirait sur moi
tous les yeux, loin de me rendre glorieuse, me fut un
supplice moral cent fois plus difficile à supporter que
la gêne matérielle de ma ''Minerve'', et la première demande que j’adressai à ma mère, lorsque nous eûmes
quitté Francfort, ce fut de me promettre que l’on ne
me ferait plus jamais porter ma simarre.
On le voit, ce premier séjour en Allemagne ne
marque dans ma mémoire que par des impressions
vagues de refoulement et d’une sorte d’isolement
mélancolique au milieu des bruits d’un pensionnat
ou d’un cercle de parenté nombreux. Une seule chose
me reste distincte : un souvenir auquel, toute ma vie,
s’est attachée pour moi une sorte de superstition.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Ponctuation en trop, {{MM.|}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>d’armes ; mais le général en chef de l’expédition, Louis
de Larochejacquelein et son frère Auguste crièrent à
la trahison. L’esprit de défiance et de jalousie qui
soufflait dans le camp des Vendéens hâta la dispersion des paysans ; malheureusement des prises d’armes
partielles et inutiles firent encore verser un sang généreux.
Lorsque tout fut dit de cette prodigieuse aventure
des ''Cent-jours'', quand l’''usurpateur'' fut sur son rocher,
quand l’occupation étrangère eut pris fin, quand le
''souverain légitime'', ramené par les alliés, voulut commencer de régner selon la charte, les Vendéens, avec
tous les royalistes ''bien pensants'' — c’est ainsi que se
qualifièrent entre eux les adversaires déclarés de toutes
nouveautés libérales — entrèrent en grand déplaisir.
Tout en professant très-haut le dévouement aux Bourbons, ils frondèrent, d’une lèvre railleuse, l’esprit de
modération que voulait faire prévaloir dans ses conseils
un prince philosophe. Le comte d’Artois, ''Monsieur'',
prince d’esprit frivole, entré dans une dévotion étroite,
entêté dans ses vues courtes, encouragea ces malcontents. Le pavillon Marsan, où résidait Monsieur, entouré de ses confidents, {{MM.|de}} Vitrolles, de Bruges,
fut une sorte de gouvernement occulte, un perpétuel
va et vient de plaintes, de murmures. Les favoris de
l’héritier du Trône parlèrent le langage amer et arrogant qu’on savait ne pas lui déplaire. On fut là plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Guillemet en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>Trémoïlle, y passait d’ordinaire toute l’arrière-saison.
Chasseur paresseux<ref>Appendice G.</ref>, indolent joueur de whist, dormeur inéveillable, amateur de longs repas et de plaisirs commodes, volontiers loin de sa femme dont l’esprit vif et piquant fatiguait son flegme, il était attiré
chez nous par les petits bois giboyeux, par la partie
de whist établie en permanence au salon dans les jours
de pluie, par les talents d’Adelheid, et peut-être aussi
par le mien qu’il mettait à contribution chaque soir
après dîner en me demandant de lui jouer sur le piano
ce qu’il appelait un ''joli petit air'' qui l’empêchait de
s’endormir avant l’heure de s’aller coucher. MM. d’Andigné, de la Béraudière, d’Autichamp, de Bourmont,
— « ce ''pauvre Bourmont'' », disait-on depuis Waterloo,
— de Salaberry, de Maccarthy, de Labourdonnaye,
etc., venaient au Mortier incessamment.
Les récits les plus circonstanciés des moindres combats de la Vendée, la recherche des causes de ses désastres, les comparaisons entre les chefs d’autrefois,
Lescure, Bonchamp, d’Elbée, Larochejacquelein, Charette, et les chefs d’aujourd’hui, faisaient, entre mon
père et ses amis le fond de l’entretien. On y mêlait
des critiques acerbes de {{roi|Louis|XVIII}}. Chose bizarre !
on n’épargnait pas même le comte d’Artois, qu’un mot
cruel de Charette avait à jamais flétri. La table du<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Ponctuation.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{tiret2|haïs|sait}} pas le mot cru, le plaçait vivement et bien. Jamais
avec elle la conversation ne s’alourdissait ni ne s’empêtrait aux banalités. Ce n’est pas qu’elle fût instruite,
loin de là. Elle savait fort peu de choses<ref>Dans ce peu, l’orthographe n’était pas comprise. Ma grand’mère écrivait cond’huile, par exemple ; ce qui me causait, à moi, élève distinguée des cours de l’abbé Gaultier, un étonnement extrême.</ref>, n’avait
aucun souci ni de la nature ni des arts, mais elle
avait sur la vie des ouvertures naturelles avec des
manières de voir tout à fait spontanées et originales.
Peu tendre, il est vrai, point du tout dévote, mais
toujours bonne, indulgente et avenante ; gouailleuse,
jamais caustique ; fine, mais sans malignité, enjouée,
alors même qu’elle fut aux prises avec les infirmités et
la mort, ma grand’mère Sophie était la plus aimable
femme qui se puisse concevoir. Pas le moindre atome
romanesque dans toute sa personne.
Par deux fois, à de longs intervalles, elle fut aimée
par deux hommes très-distingués qui l’épousèrent.
Aussi gardait-elle du mariage le plus excellent souvenir. Son second mari fut monsieur Lenoir, conseiller d’État, lieutenant général de la police du royaume,
caractère élevé, désintéressé, généreux, qui laissa de
lui, dans des temps et dans des fonctions difficiles,
une mémoire grandement honorée<ref name="p93">M. Lenoir, né à Paris en 1732, mort en 1807. « Le plus grand ami de l’humanité », écrivait Brissot, le girondin. Il fonda le </ref>. Ce n’était pas<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Espace en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>que ma grand’mère avait gardé l’esprit du {{s|xviii}}. Ce n’était pas toutefois sans quelques légères altérations. Les temps avaient changé, et, avec eux, le
maintien des gens ''comme il faut''. La Restauration, les
princes, la duchesse d’Angoulême surtout, imposaient
à la noblesse un langage beaucoup moins libre que
celui que se permettaient ses ancêtres. On allait à la
messe le dimanche ; — à la messe basse, à Paris, où
l’on était moins en vue ; à la grand’messe, pendant la
saison d’été, pour donner, disait-on, le bon exemple
au village, et pour faire plaisir au curé ; — à confesse une fois l’an, selon le commandement de l’Église,
pour les Pâques ; rien de plus, rien de moins. À ce
propos, j’entendis un jour ma grand’mère demander
à mon frère — c’était aux environs de la semaine
sainte — s’il n’irait pas ''aire une visite au bon Dieu''.
Ce mot rend exactement l’idée de politesse que l’on
attachait alors au culte. À son lit de mort, ma grand’mère ne voyait pas les choses d’un autre œil. Impatientée des lenteurs du prêtre qui lui administrait
l’extrême onction : « Je ne savais pas que ce fût si
long, » lui dit-elle sans aucune émotion, et comme si
elle eût été à sa toilette. — On conçoit que, sous ses
auspices, la préparation à la première communion fut
quelque chose comme les apprêts d’une présentation
à la cour, une bienséance des gens ''comme il faut''. La
preuve c’est que ma grand’mère entra en colère {{tiret|lors|que}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Ponctuation, complétetement → complétement
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>plus moderne<ref>Je me rappelle avoir composé plusieurs morceaux qui n’étaient pas sans charme : quelques valses très-allemandes ; le chant de la ''Loreley'' par Heine ; le chant de l’esclave dans la ''Lucrèce'' de Ponsard, etc. Je ne sais ce que tout cela est devenu.</ref>. Plus tard, il m’est arrivé de regretter
la négligence, puis l’abandon complet que j’ai fait de
mes facultés musicales. Le penchant que j’ai toujours
eu à concentrer mes désirs et mes efforts, à ne vouloir,
à ne pratiquer qu’une seule chose, m’a fait ici, je le
crois du moins, un tort véritable. Selon toute apparence, si je n’avais été un écrivain bon ou mauvais,
j’aurais pu devenir un compositeur. En tout cas, fallait-il me ménager ce moyen d’expression, puisqu’il
m’était naturel, et ne pas retrancher aussi {{corr|complétetement|complétement}} que je l’ai fait, de ma vie intellectuelle, une
faculté créatrice que je tenais, comme parle ''René'', « de
Dieu ou de ma mère. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Espace, «le → de, {{M.|}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>''vouloir'' et le ''parfaire'', » aurait-on dit jadis dans notre
vieille et bonne langue française ; qu’il tempère heureusement les qualités extrêmes et fait naître une
émulation bienveillante qui s’obtient moins aisément
dans les relations plus rudes des garçons entre eux,
ou dans les rivalités plus malicieuses des jeunes filles
entre elles<ref>Le même effet des écoles mixtes a été observé aux États-Unis d’Amérique. — Voir le ''Rapport'' de {{M.|le}} professeur Hippeau, envoyé cette année par le gouvernement aux États-Unis pour y étudier les conditions de l’instruction publique. (''Note écrite en'' 1869.)</ref>. Assurément, rien n’était plus aimable
que nos douces rivalités scolaires de la rue de Grenelle.
Pour ma part, j’attendais le samedi — c’était le jour
où l’on s’y rassemblait — avec impatience. Lorsque
j’apercevais les statues de la fontaine monumentale
vis-à-vis laquelle logeait le bon abbé, quand je montais le roide escalier qui conduisait à ses ''nids-à-rats'',
dont le bois de sapin et la serge verte faisaient tout
l’ameublement et toute la tenture, mon cœur battait,
la rougeur me montait aux joues, avec l’ardeur du bien-dire et l’espoir du triomphe. Ce ''triomphe'', que j’obtenais presque toujours, ou que je partageais avec un
jeune garçon de même âge que moi, blond et pâle,
modeste et réservé comme je l’étais moi-même, Charles de Croix, n’était ni éclatant ni retentissant. Il consistait en une petite carte imprimée sur laquelle on<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ mauière → manière
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{tiret2|d’ou|blier}} les antiques forêts de la Germanie ; il me parlait
du ''Nibelungen Lied ;'' il le comparait à l’''Iliade''. Par
sa méthode un peu vague, mais bien plus vivante que
l’exposition artificielle des méthodes françaises, le
professeur Vogel accoutumait mon esprit à considérer
les choses dans un ensemble que rien, dans nos disciplines universitaires, ne fait pressentir à l’enfance.
Je dois beaucoup à la méthode germanique du professeur Vogel. Elle avait ses inconvénients ; où n’y en
a-t-il pas ? elle aurait pu me jeter, comme beaucoup
d’esprits allemands, dans la nébulosité des espaces, et
me faire perdre pied dans l’infini ; mais contrôlée,
ramenée incessamment, comme elle le fut toujours,
par l’enseignement français, à l’ordre et à la clarté<ref>Un historien philosophe contemporain — Buckle — parle quelque part de la manière dont s’éleva et se développa, sous le règne du grand Frédéric, « ''l’intellect allemand sous l’aiguillon de l’esprit français''. » Il me semble qu’il s’est produit dans mon éducation quelque chose d’analogue.</ref>,
mon intelligence, il faut bien qu’il me soit permis de
le dire, y acquit une étendue et des facultés synthétiques assez rares chez les esprits exclusivement
dressés à la française.
Ce bon professeur ''Vogel'', de qui je me souviens à
cette heure avec gratitude et respect, me paraissait
alors fort ennuyeux et passablement grotesque. Il
s’habillait encore à l’ancienne mode : petite perruque<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Espaces, asseoira → asseoir à
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>ravisseurs, blancs palefrois, bergers fidèles. Je savais
désormais que le parfait bonheur, c’était de voir à ses
pieds un beau chevalier, qui jurait d’aimer toute la
vie. Bientôt ce beau chevalier m’apparut dans la personne du jeune fils d’un hobereau de notre voisinage,
qui comptait un ou deux ans de plus que moi, et qui
dès l’abord charma mes yeux. Il avait nom Louis. Il
était blond, blanc et rose ; il montait un petit cheval
breton à crinière flottante ; il suivait la chasse, armé
gentiment d’un petit fusil fait à sa taille. Un jour, il
me rapporta une perdrix blanche qu’il avait tuée ; il
me l’offrit galamment, d’un air fier et soumis. On le fit
asseoir à table à mes côtés ; on célébra son adresse ; on
but à sa santé. Il ne me dit rien, ni moi à lui ; mais
dans ce silence il sentit sans doute un encouragement,
car, le lendemain, me voyant chercher un gant que je
croyais avoir perdu à la promenade, il me dit qu’il
l’avait trouvé dans le bois des Belles-Ruries et qu’il ne
me le rendrait jamais. Il mentait comme tous les galants, car le gant se retrouva dans le jardin ; mais
n’importe, c’était là, je l’avais bien vu dans mes romans, une déclaration d’amour. Je l’accueillis d’un
cœur et d’une imagination prévenus. Je ne saurais me
rappeler ce que je répondis. Peu de chose apparemment, mais, dans mon for intérieur, je me jurai à
moi-même de n’être point ingrate envers un si bel
amour, de ne m’en pas laisser distraire, de ne {{tiret|consen|tir}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Espace, {{M.|}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>amoindrie des objets qui nous entouraient ? Tout le
secret de l’art n’était-il pas là ? Mon frère et moi, ne
représentions-nous pas, sans nous en douter, l’interminable différend des réalistes et des idéalistes ?
Indépendamment des réunions du dimanche, à la
''Bellangerie'', aux ''Belles-Ruries'', à ''Jallanges'', mes parents
fréquentaient aussi un voisinage nouveau qui me paraissait agréable. Le célèbre {{M.|Fiévée}}<ref>{{M.|Fiévée}}, né à Paris en 1707, mort en 1839, ancien préfet de la Nièvre, correspondant de {{roi|Napoléon|Ier}}, de {{roi|Louis|XVIII}}, adversaire déclaré de la Révolution et du gouvernement parlementaire. Il écrivit pendant plusieurs années dans le Journal des Débats et publia de 1814 à 1820 une correspondance politique et administrative. Son roman ''La dot de Suzette'', publié en 1798, avait eu un très-grand succès ; ses œuvres ont été publiées par J. Janin en 1842. Il conseillait, entre autres, l’établissement de curés-magistrats ; il appelait le clergé ''la vraie milice des rois''. Il était, dit {{M.|Duvergier}} de Hauranne, le conseiller privé de l’opinion dont {{M.|de}} Maistre était le prophète et {{M.|de}} Ronald le philosophe. (Histoire
parlementaire.)
<p>{{M.|Théodore}} Leclercq, né à Paris en 1777, mort en 1853, publia
en 1823 un premier recueil de Proverbes dramatiques qui fut
extrêmement goûté dans les salons.</ref> et son inséparable ami, Théodore Leclercq, venaient d’acheter,
pris de nous, la petite terre de ''Villeseptier'', et tous
deux ils faisaient beaucoup de frais pour nous y attirer.
Tous deux, ils avaient beaucoup d’esprit, avec une renommée d’écrivains qui leur assignait un rang à part,
à la fois supérieur et inférieur, dans la compagnie
d’ancien régime, assez peu lettrée, qui les accueillait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ {{lié|}}, espace en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>Théodore Leclercq, passionné pour son plaisir et pour
sa gloire, en fut ensemble le directeur, le décorateur,
le machiniste, le costumier, l’acteur principal. Mon
frère le secondait de son mieux. Une ravissante femme,
alliée à ma grand’mère Lenoir, la comtesse de Nanteuil<ref>Elle était fille de la première femme de {{M.|Lenoir}} dont on voit au Louvre le portrait peint par Chardin.</ref>, dont la vie à quelque temps de là allait prendre
un tour si romanesque, et que je devais retrouver en
Touraine, dans de singulières conjonctures, prit les
rôles d’amoureuses. Un capitaine de vaisseau, ami de
mes parents, le comte d’Oysonville, accepta l’emploi
des ''pères nobles''. Pour compléter la troupe, {{M.|Leclercq}}
proposa sa sœur, très-jolie femme, désireuse de paraître dans un cercle aristocratique où, sans l’occasion de la comédie, elle n’eût pas eu d’accès naturel.
{{lié|Madame ***}} était la femme d’un notaire. Mariée jeune
à un homme riche, mais avare et d’humeur morose,
elle se distrayait autant qu’elle le pouvait de l’ennui du
foyer par le bal, le théâtre, la toilette et le bel esprit.
On ne lui trouvait pas chez nous le ton de la plus
haute compagnie, mais elle était empressée, spirituelle, avenante et bonne. Elle amusait ma grand’mère qui la protégeait contre les pruderies des
femmes ''comme il faut''. Mon frère s’était pris dans ses
lacs, le sien s’était fait indispensable, et l’on ne pouvait plus se permettre de le désobliger.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki/>
Chateaubriand, bien qu’il eût alors cinquante-deux
ans, et qu’il parût, comme on sait, un peu contrefait
à cause de sa tête très-forte pour son corps assez petit, était d’une beauté frappante. La grandeur était à
son front ; dans ses yeux, la flamme ; dans sa belle
chevelure, le souffle du génie ; dans toute sa personne.
une grâce superbe, un air d’ambition lassée qui semblait descendre vers vous du haut d’un trône ; sur ses
épaules inégales<ref>On a disputé sur l’inégalité des épaules et sur la couleur des yeux de Chateaubriand. Quant à son air superbe et ennuyé, je lui appliquai plus tard ce vers du bon compagnon ''Frosch'', lorsqu’il voit entrer, dans la taverne d’''Auerbach'', Faust et Méphistophélès :
<p>
:::« Sie scheinen mir aus einem edlen Haus ;
:::« Sie sehen stolz und unzufrieden aus. »
« J’ai été frappé en» le revoyant de son attitude infirme, écrit
Alfred de Vigny en 1842; ses jambes sont fort courtes, ses épaules hautes et la droite très-grosse, sa tête énorme et son nez long et pointu, ses manières pleines de bonne grâce du grand monde. »
<p>
{{d|(''Journal d’un poëte''.)|6}}</ref>, comme une pourpre invisible, qui
mettait la distance entre lui et le commun des mortels.
Quand je revis, cinq ans après, Chateaubriand,
c’était dans tout l’éclat d’une fête qu’il donnait au
ministère des affaires étrangères ; je le revis encore, et
pour la dernière fois, à l’Académie française, un jour
qu’il avait voulu y venir pour honorer la réception de
Ballanche. Combien je le trouvai changé, alors ! La
vieillesse, le chagrin et comme la honte de vieillir<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Stern - Mes souvenirs, 1880.djvu/163
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/* Corrigée */ mpereurs. → des empereurs, nn → un
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>à la vieille cité leur rude empreinte, tandis
que l’activité spontanée et le libre développement de
la richesse moderne ajoutaient, d’année en année,
quelque agrément à sa physionomie riante et charmante.
Le dôme, avec sa haute tour, la maison de ville ou
''le Rœmer'', bâti sur l’emplacement de l’antique ''Burg''
des empereurs, qui venaient y prendre la couronne,
et où, deux fois l’an, au printemps et à l’automne
dressaient les boutiques, les étalages des foires immenses<ref>Il faut lire, dans les Mémoires de Goethe, la description de ces foires et des cérémonies symboliques qui en marquaient l’ouverture. Le poète fait au sujet de l’extrême étroitesse des vieilles rues de Francfort une remarque ingénieuse. On dirait, écrit l’auteur de ''Wilhelm Meister'', que les petits commerçants qui s’y logèrent voulaient pouvoir serrer de plus près le passant, l’atteindre de la voix et du geste, le forcer en quelque sorte à s’arrêter aux étalages qui se joignaient presque d’un bord à l’autre de la rue.
<p>
''Der Krämer liebt die engen Strassen, als wenn er den Käufer mit Bänden greifen wollte''.</ref>, l’''Eschenheimer Thor'', le ''Nürnbergerhof'', le
''Braunfels'', restes des anciens cloîtres ; les rues étroites
aux courbes capricieuses, les maisons en bois aux toits
aigus surplombants, le ''Ghetto'', rendaient présent
dans Francfort un sombre et lourd passé, féodal et
monacal. Mais, depuis plus d’un quart de siècle, tout
y allait rapidement vers l’air et la lumière. Les remparts abattus, les fossés comblés faisaient place à une
ceinture de bosquets, de pelouses verdoyantes. De<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ Espaces, seulemenl → seulement
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>sur mon âme et sur sa simplicité qu’elle n’y laissait
aucune trace. J’entrai sans répugnance au couvent du
Sacré-Cœur. Rien n’avait été négligé pour m’en
rendre le séjour agréable. Mes parents avaient demandé pour moi des privilèges : on les avait accordés
sans trop de peine. Les congrégations dirigées par
les jésuites savent faire ployer la règle dans toute occasion importante : j’en étais une.
Appelée par mon nom et par ma fortune à quelque
grand mariage ; destinée, on pouvait le croire, à faire
quelque figure dans le monde, j’étais une influence à
ménager, à conquérir, pour la plus grande gloire de
Dieu et pour l’avantage de l’ordre. Il n’y avait donc
pas lieu de se montrer récalcitrant, ni de trop débattre les conditions que mettait ma mère à mon entrée dans le pensionnat. J’eus ainsi une chambre pour
moi seule, au lieu du lit au dortoir ; un piano, pour
moi seule, dans cette chambre, avec le privilège d’y
prendre mes leçons de musique et d’y recevoir, sous
la surveillance d’une religieuse, un vieux maître en
perruque, un professeur du conservatoire, M. Adam.
Il fut entendu aussi que je sortirais non-seulement à
mon tour, et selon l’ordre établi, mais toutes les fois
qu’on me demanderait, soit chez ma grand’mère Lenoir,
soit chez la princesse de La Trémoïlle, soit chez ma
sœur de mère, madame Auguste Ehrmann. Les réserves tant soit peu hérétiques de ma mère touchant<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ Trait d’union en trop
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>les abstinences ne furent pas non plus discutées ; et
de la sorte, sauvegardée contre la rigidité de la vie
monastique, le 28 du mois d’avril de l’année 1821,
moi qui avais vu de prés déjà Satan, ses pompes et ses
œuvres, je franchis, docile et résignée, sans retourner
la tête, le seuil de la maison du Seigneur.
Il faut dire que cette maison, comme le monde
d’où l’on me retirait brusquement, avait un air de
grandeur.
J’ignore si les changements projetés dans les alignements du faubourg Saint-Germain doivent le
faire disparaître, mais à l’heure où j’écris<ref>28 juin 1866.</ref>, l’hôtel
Biron est debout encore dans toute sa fierté et tel
qu’il s’élevait, un siècle auparavant, sur le plan majestueux de l’architecte Gabriel. Entre sa cour d’honneur et ses jardins célébrés jadis comme une des
merveilles de Paris, et qui s’étendent le long du boulevard des Invalides, sur le vaste espace compris entre
la rue de Varennes et la rue de Babylone, à l’ombre
de s«s quinconces de tilleuls et de marronniers, entourée de ses dépendances seigneuriales, avec son haut
perron et ses abords imposants, la demeure du maréchal Biron « qui poussait la galanterie à son dernier période<ref>Du Coudray.</ref> », devenue l’asile des dames du Sacré-Cœur de Jésus et du Sacré-Cœur de Marie, garde<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ Espace, trait d’union en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{tiret2|pronos|tiquait}} que j’allais être d’agréable compagnie. Avant
la fin de la récréation, on m’avait inventé un surnom
qui n’avait rien de fâcheux. Ma future camarade de
classe, Marie de Menou<ref>Depuis comtesse de Luppé.</ref>, ayant spontanément découvert l’anagramme de mon nom de famille, elle m’appela aussitôt d’un nom barbare et fier, qui sentait son
héroïne de roman du Nord : la belle ''Yngivalf''. Assez
déconcertée d’un accueil et d’un succès qui contrastaient étrangement avec mes succès du ''Bundestag'', ne
sachant s’il y avait dans cette appellation, ''la belle Yngivalf'', plus de sympathie ou de moquerie, j’éprouvais
un certain malaise à la vue de cet essaim bourdonnant
de jeunes filles, mal attifées dans leur uniforme de
mérinos amarante singulièrement bigarré, selon les
classes, de rubans jaunes, verts, bleus ou blancs, les
cheveux mal peignés retenus dans de vilains filets
noirs, mal chaussées, mal tenues enfin des pieds à la
tête. J’éprouvais encore un autre embarras qui me venait, celui-là, de ma modestie.
On m’avait demandé dans quelle classe j’allais entrer. Je n’en savais rien. Je me figurais, je ne sais
pourquoi, que les élèves du Sacré-Cœur étant nécessairement très-savantes, je me verrais reléguée parmi
les petites filles, dans les classes inférieures ; je rougissais à l’avance de la confusion qui m’attendait et j’en
dormis fort mal à l’aise la première nuit. Mais, à ma<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Corrigée */ Espace.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>croyable aujourd’hui, et qui n’existe jamais, au même
degré, ailleurs que dans les institutions religieuses. Le
dédain professé des choses de ce monde et le mépris de
la chair apparaissent là dans toute leur absurdité. Je
le dirai, non par rancune, car je n’ai emporté de mon
séjour au couvent que les meilleurs souvenirs, mais
par devoir d’avertissement : on ne saurait rien se figurer de plus insuffisant, de plus négligé, que la nourriture et les autres soins du corps dans les pensionnats tenus par des nonnes.
Un médecin, choisi pour sa dévotion encore plus que
pour sa renommée, le docteur Récamier, avait, au Sacré-Cœur, la haute direction de l’infirmerie, et l’on ne pouvait s’empêcher de remarquer, sans toutefois en rien conclure, qu’il mourait entre ses mains un nombre disproportionné de jeunes élèves. Il ne paraissait pas d’ailleurs
s’inquiéter de notre régime. Nos repas ne péchaient
pas seulement par l’absence d’aliments substantiels et
d’une boisson salubre — nous ne mangions à l’ordinaire que du bœuf bouilli, des haricots blancs, des
choux, du lard, etc… nous ne buvions que de l’eau
ou du mauvais vin frelaté — ils étaient encore accommodés de telle sorte par les sœurs converses, les
viandes en étaient si desséchées par la cuisson ou si
arrosées d’une graisse nauséabonde, que, malgré nos
jeunes appétits, la répugnance l’emportait le plus souvent et nous réduisait au pain sec. La paresse, {{tiret|l’éco|nomie}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Ponctuation en trop.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" /></noinclude>{{tiret2|débarbouil|ler}}, se brosser, se peigner. Hiver comme été, en toutes circonstances, de l’eau froide, une toute petite cuvette, une serviette si grossière qu’on en évitait autant
que possible le contact ; de miroir, on n’en voyait qu’à
la sacristie<ref>Il y avait cependant au couvent du Sacré Cœur de grandes dames qui avaient mené, avant d’y entrer, la vie du monde et connu toutes les recherches de l’élégance. Madame de Marbeuf, la veuve du gouverneur de l’île de Corse, me contait un jour toute la peine qu’elle avait eue à se déshabituer de la propreté. « Ma sœur, est-ce que je sens la crasse ? » demandait-elle incessamment, dans ses premières inquiétudes, à sa voisine de table ou de récréation. Mais on finit par se résigner à tout, me disait-elle, même à la crasse !</ref>.
J’entre dans ces détails qui me dispensent de toutes
réflexions ; j’ajoute, pour l’enseignement du médecin
et des mères de famille, un fait qui n’est pas, je crois,
sans intérêt. Le changement total que la vie du couvent apportait dans mes habitudes produisit instantanément un effet physiologique très-singulier. Depuis
deux ans déjà la nature avait opéré en moi la crise
par laquelle la constitution des jeunes filles achève
de se former pour la maternité. À partir du jour où
je quittai la maison maternelle, sa douce liberté, ses
soins exquis, il se fit en moi un arrêt subit de ce
mouvement régulier de la circulation. Je ne me rappelle pas en avoir souffert ; seulement j’engraissai
d’une manière anormale, malgré la détestable nourriture dont je viens de parler. Les religieuses ou bien<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ méprises → mépriser
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>Gœthe en a fourni les situations les plus saisissantes.
Picard outrageait donc le génie de Gœthe en ayant l’air de mépriser la pièce d’Alexandre Dumas.
Quant au drame de ''{{roi|Henri|III}}'', que le jeune auteur réussit, avec la protection du duc d’Orléans, à faire représenter l’année suivante à la Comédie-Française, il est composé de rognures prises dans Anquetil<ref>Non-seulement M. Dumas emprunte à cet historien ses plus fortes scènes, mais, ainsi que le remarque Granier de Cassagnac, il pille jusqu’aux phrases.</ref>, dans le journal de Pierre de l’Étoile<ref>Tout ce qui concerne la mort de Saint-Mégrin se retrouve là, mot pour mot, lettre pour lettre.</ref>, dans Walter Scott<ref>M. Dumas a copié effrontément toute l’admirable scène de la brutalité de Ruthwen.</ref> et dans Schiller. D’un bout à l’autre de cette œuvre, il n’est pas une conception, pas une péripétie, pas une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Points de suspension.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>scène que notre héros puisse revendiquer.
Nous tenons à en donner une preuve convaincante, afin que tout d’abord on ne nous accuse pas d’exagération.
<div>
{{ColG|{{c|'''SCHILLER''' (Don Carlos, acte II).|fs=90%}}}}
{{ColD|{{c|'''DUMAS''' (Henri III, acte IV).|fs=90%}}}}
</div>
<div style="clear:both; padding-top:.5em;">{{ColG|{{c|'''SCÈNE IV.'''|fs=90%}}}}
{{ColD|{{c|'''SCÈNE I{{re}}.'''|fs=90%}}}}
</div>
<div style="clear:both; padding-top:.5em;">
{{ColG|{{t|DON CARLOS, UN PAGE.|90}}}}
{{ColD|{{t|ARTHUR, SAINT-MÉGRIN.|90}}}}
</div>
<div style="clear:both; padding-top:.5em;">
{{ColG|{{t|DON CARLOS. — Une lettre pour moi ?… Pour qui cette clef ? Et toutes deux remises avec tant de mystère… Où t’a-t-on remis ceci ?|80}}}}
{{ColD|{{t|SAINT-MÉGRIN. — Cette lettre et cette clef sont pour moi, dis-tu ? Oui… à M. le comte de Saint-Mégrin. De qui les tiens-tu ?|80}}}}
</div>
<div>
{{ColG|{{t|LE PAGE. — Autant que j’ai pu le remarquer, la dame aime mieux être devinée que nommée.|80}}}}
{{ColD|{{t|ARTHUR. — Quoique vous ne les attendissiez de personne, ne pouviez-vous les espérer de quelqu’un ?|80}}}}
</div>
<div>
{{ColG|{{t|CARLOS. — La dame ? Quoi ! Comment ? Qu’es-tu donc ?|80}}}}
{{ColD|{{t|SAINT-MÉGRIN. — De quelqu’un ? comment ? Et qui es-tu toi-même ?|80}}}}
</div>
<div>
{{ColG|{{t|LE PAGE. — Un page de Sa Majesté, de la reine.|80}}}}
{{ColD|{{t|ARTHUR. — Ne pouvez-vous reconnaître les armes de deux maisons souveraines ?|80}}}}
</div><noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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/* Corrigée */ Cadratin.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude>{{t|la ''Presse'' est à mes trousses, les ''Débats'' me tarabustent, la ''Démocratie pacifique'' hurle, la ''Patrie'' m’accuse de la trahir. Tous ces gens-là réclament les fournitures promises et me placent le poing sous la gorge pour avoir du manuscrit. Brochez, brochez vite ! On n’aura garde de se plaindre. Le Dumas a cours sur la place. Nous pouvons débiter de la pacotille et vendre de la contrebande : il n’y a pas de danger que le ''Commerce'' la refuse ! |90}}
Et chaque ouvrier s’empresse d’accomplir sa tâche.
Le Napolitain Fiorentino livre au patron le manuscrit du ''Corricolo'' et celui du ''Speronare''.
Paul Meurice apporte ''Ascanio'', — ''Amaury'', — les ''Deux Diane''.
Mallefille écrit ''Georges'' d’un bout à l’autre et le laisse signer {{sc|Dumas}}.
Auguste Maquet, le plus fécond de ces<noinclude>
<references/></noinclude>
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Journal asiatique
0
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Yland
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/* Ajout dans la série 1, tome 4 : Histoire de Bouddha */
16007283
wikitext
text/x-wiki
{{Portail Revues et Journaux}}{{Œuvre|éditions=non|description=Le ''Journal asiatique'' est une publication française fondée en 1822 par la Société asiatique dans le but de promouvoir les études orientalistes.|contenu=
{{InfoRevue2}}
__TOC__
{{vert|Seule figurent ici les fac-similés qui ont du contenu, d’autres numéros de ce journal sont déjà présents sur Wikisource, avant d’importer un nouveau fichier veuillez consulter cette}} [[Discussion:Journal asiatique|page]] {{vert|afin d’éviter les doublons}}
== Série 1 ==
* {{l2s|Journal asiatique/Série 1, tome 1|Journal asiatique, série 1, tome 1.djvu}} (1822)
**[[Description de Soungnum, dans la partie occidentale du Tibet]]
**[[Dévouement de Viravar]] par [[Auteur:Alexandre Langlois|Alexandre Langlois]]
**[[Dhérar, fils d’Al-Azwar]] par [[Auteur:Jean-Baptiste-André Grangeret de Lagrange|Jean-Baptiste-André Grangeret de Lagrange]]
**[[L’Ermitage de Kandou]] par [[Auteur:Antoine-Léonard Chézy|Antoine-Léonard Chézy]]
**[[Notice sur l’ancienne histoire de l’Inde et sur les historiens du Kaschmyr en particulier]] par [[Auteur:Antoine-Jean Saint-Martin|Antoine-Jean Saint-Martin]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 1, tome 4|Journal asiatique, série 1, tome 4.djvu}} (1824)
**[[De L’Éducation chez les Chinois]] par [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fulgence Fresnel]]
**[[Vie de Bouddha, d’après les livres mongols]], par [[Auteur:Julius Klaproth|Julius Klaproth]]
**[[Observations sur la nécessité d’unir le grec ancien à l’étude des langues orientales]], par M. Gail
* {{l2s|Journal asiatique, série 1, tome 5.djvu}} (1824)
** [[Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois]] par [[Auteur:Stanislas Julien|Stanislas Julien]]
** [[Description historique et géographique de l’Empire chinois]] par Jean Orlow
** [[Note sur l’origine des Ouigours]] par [[Auteur:Julius Klaproth|Julius Klaproth]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 1, tome 7|Journal asiatique, série 1, tome 7.djvu}} (1825)
**[[Explication et origine de la formule bouddhique Om mani padmè hoûm]] par [[Auteur:Julius Klaproth|Julius Klaproth]]
**[[Notice sur Sabtai Datelo]]
== Série 2 ==
* {{l2s|Journal asiatique/Série 2, tome 1|Journal asiatique, série 2, tome 1.djvu}} (1828)
** [[Note sur les inscriptions sanskrites découvertes dans le Rajasthan]], par [[Auteur:Eugène Burnouf|Eugène Burnouf]]
** [[De l’influence de la connaissance du sanskrit sur l’étude des langues européennes]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 2, tome 16|Journal asiatique/Série 2, tome 16.djvu}} (1835)
** [[Notice historique et littéraire sur M. Klaproth, membre de la Société asiatique]], par ({{abr|C.|Ernest Clerc de}} Landresse)
== Série 4 ==
* {{l2s|Journal asiatique/Série 4, tome 15-16|Journal asiatique, série 4, tome 15-16.djvu}} (1850)
**[[Au bord de l’eau (extraits)]] par [[Auteur:Antoine Bazin|Antoine Bazin]]
== Série 9 ==
* {{L2s|Journal asiatique/Série 9, tome 5-6|Journal asiatique, série 9, tome 5-6.djvu}} (1895)
** [[La fin de l’empire des Carmathes du Bahraïn]]
** [[Le Chaddanta-Jâtaka]]
** [[Dates sur la sphère céleste des Chaldéo-Assyriens]]
** [[L’écriture arabe appliquée aux langues dravidiennes]]
** [[Quelques mots d’astrologie talmudique]]
** [[Sur quelques monnaies en bronze de l’époque sassanide]]
** [[La vie de Rabban Hormizd et la fondation de son monastère d’al-Kôsh|The life of Rabban Hormizd and the foundation of his monastery at al-Kôsh]]
** [[Pierre l’Ibérien|Petrus der Iberer, etc., von Richard Raabe]]
** [[La lecture de l’idéogramme Rammân-Adad|La lecture de l’idéogramme (dIM)]]
** [[La lecture de l’idéogramme Rammân-Adad/Observation de Jules Oppert|Observation sur la note précédente]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 9, tome 13|Journal asiatique, série 9, tome 13.djvu}} (1899)
** [[Notes d’épigraphie indienne/07|Notes d’épigraphie indienne (VII) : Deux épigraphes du Swât]]
** [[Société asiatique/séances/1899/14 avril/annexe|Annexe au procès-verbal : La date du Déluge d’après les textes principaux. Le mariage d’Osée]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 9, tome 14|Journal asiatique, série 9, tome 14.djvu}} (1899)
** [[Société asiatique/séances/1899/20 juin/annexe/Bardesane l’astrologue|Annexe au procès-verbal : Bardesane l’astrologue]]
== Série 10 ==
* {{l2s|Journal asiatique/Série 10, tome 5|Journal asiatique, série 10, tome 5.djvu}} (1905)
** [[Les livres chinois avant l’invention du papier]], par [[Auteur:Édouard Chavannes|Édouard Chavannes]]
** [[La prétendue Chronique de Maribas le Chaldéen]], par [[Auteur:Jean-Baptiste Chabot|Jean-Baptiste Chabot]]
** [[Evangelion da Mepharreshe et The Peshita Psalter]], notice par [[Auteur:Rubens Duval|Rubens Duval]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 10, tome 7|Journal asiatique, série 10, tome 7.djvu}} (1906)
** [[Les Lusignans de Poitou au trône de la Petite Arménie]], par K. J. Basmadjian
* {{l2s|Journal asiatique/Série 10, tome 11|Journal asiatique, série 10, tome 11.djvu}} (1908)
** [[Notes pour servir à la chronologie de la dynastie kassite]], par [[Auteur:François Thureau-Dangin|François Thureau-Dangin]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 10, tome 18|Journal asiatique, série 10, tome 18.djvu}} (1911)
** [[Quelques termes techniques bouddhiques et manichéens]], par Robert Gauthiot
** [[Un traité manichéen retrouvé en Chine]], par [[Auteur:Édouard Chavannes|Édouard Chavannes]] et [[Auteur:Paul Pelliot|Paul Pelliot]]
== Série 11 ==
* {{l2s|Journal asiatique/Série 11, tome 5|Journal asiatique, série 11, tome 5.djvu}} (1915)
** [[Une date astronomique dans les Épîtres des Ikhwân aṣ Ṣafâ]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 11, tome 7|Journal asiatique, série 11, tome 7.djvu}} (1916)
**[[Tombeau de Che-houang-ti]] par [[Auteur:Victor Segalen|Victor Segalen]]
* {{l2s|Journal asiatique/Série 11, tome 19-20|Journal asiatique, série 11, tome 19-20.djvu}} (1922)
** [[Note sur l’acception à travers la civilisation indienne du mot dharma|Note sur l’acception, à travers la civilisation indienne, du mot ''dharma'']], par [[Auteur:Paul Masson-Oursel|Paul Masson-Oursel]]
}}
[[Catégorie:Journaux]]
[[Catégorie:Journal asiatique|*]]
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Page:Encyclopédie méthodique - Art militaire, T1-1.djvu/17
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="AnteScribe" /></noinclude><section begin="A" />
{{initiale|A.}} Cette lettre étoit employée dans les contrôles
des soldats romains, pour désigner ceux qui n’avoient
que l’âge de la puberté. {{lang|la|''Cum autem pueritiam
significare vellent, A littera usi sunt.''}} ''Isidor.'' Cet usage
subsista jusques vers la fin de l’empire de Constantinople :
Nicétas en fait mention dans la vie d’Isaac
l’Ange.
Ce caractère forma, dit-on, un talisman favorable
à Antiochus Soter, dans une bataille contre les
Gaulois. Il vit en songe Alexandre, qui lui dit que,
s’il donnoit à son armée la tablette d’ordre, en
forme de ''pentalpha'' ou quintuple ''A'', c’est-à-dire,
de pentagone équilatéral, il seroit vainqueur.
Antiochus suivit l’avis du héros macédonien, &
remporta en effet une grande victoire. Il sçut,
en cette circonstance périlleuse, profiter avec adresse
de la crédulité de ses troupes & de la confiance
qu’elles avoient au grand nom d’Alexandre, pour
detruire la terreur que les Gaulois avoient imprimée
à tous les peuples orientaux. Afin de perpétuer dans
son armé l’heureux effet de ce stratagême, il fit
représenter un ''pentalpha'' sur ses drapeaux. Quelques
auteurs parlent d’une médaille d’argent de ce prince,
portant l’empreinte d’un pentagone, qui, à chaque
angle, a une des cinq lettres du mot ''Soter''.
Il y avoit, dans l’infanterie des empereurs
d’Orient une troupe qui portoit des boucliers
bleus, bordés de pourpre, dont le centre étoit
verd, & avoit la forme pentagone. Étoit-ce
en mémoire de celui d’Antiochus Soter ?
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'''ABACINATI''', aveuglés. ''V.'' {{sc|'''Aveuglement.'''}}
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'''ABANDON'''. Une sentinelle, ou une troupe,
n’étant mise à un poste que pour empêcher quelque
dommage, y expose, en abandonnant ce poste
les effets ou les hommes qu’il est de son devoir
d’en garantir. L’une & l’autre mérite, outre le
soupçon de lâcheté ou de perfidie, la peine portée
par les loix militaires de son pays.
Il en est ainsi de tout militaire qui abandonne
son rang, sa troupe, son chef, ses drapeaux. Il
se rend complice de l’attentat à la propriété, qui
s’ensuit ou peut s’ensuivre. Il oublie & trahit ce qu’il
y a de plus cher & de plus sacré pour l’homme,
ses parens, ses amis, les concitoyens, toute la
patrie : La grandeur de la perte à laquelle il les
expose, est la mesure de son crime & de la peine
qu’il mérite. L’ignorance ne peut l’excuser : il doit
être instruit. S’il n’a pu l’être dans tous les détails,
il a dû présupposer les suites funestes, tant de son
action que de l’exemple qu’il donne.
Toutes les nations ont puni ce crime avec plus
ou moins de sévérité. Chez les Egyptiens, nation
sage, humaine, civilisée très anciennement, La
peine fut bornée à la dégradation pour ceux qui
abandonnoient leur rang dans le combat. Cyrus
punit de mort le même délit, mais seulement
lorsqu’il étoit joint à la trahison. Dans Athènes,
le citoyen qui abandonnoit en quelque sorte sa
patrie, en lui refusant le service militaire, étoit
noté d’infamie, exclus de l’aspersion lustrale, de
l’honneur d’obtenir des couronnes, d’être admis
aux sacrifices publics. Le soldat qui abandonnoit
son poste ou ses armes dans le combat, étoit sujet
à la même peine. Il en étoit à peu-près ainsi chez
les Syracusains.
Les Spartiates, plus sévères, punissoient de
mort le citoyen qui refusoit de servir. Cependant,
leur législateur, ainsi que ceux du reste de la Grèce,
distinguoient entre l’abandon du bouclier dans le
combat, & celui des armes offensives, telles que
haste ou l’épée, regardant comme plus honnéte de
penser à se garantir, que de se réserver les moyens
de nuire à son ennemi.
Chez les Romains, un soldat qui abandonnoit
son poste ou jettoit ses armes par crainte du danger,
étoit non-seulement puni de mort, mais d’une mort
cruelle. (''Voyez'' {{sc|'''Fustuatrium.'''}}) Chez eux, perdre
son enseigne, étoit autant que perdre la vie. Le
consul Appius ayant été vaincu par les Volsques,
rassembla les restes dispersés de son armée, les fit
appeller à l’allocution, leur reprocha l’''abandon'' de
la discipline militaire, de leurs enseignes, de leur
général : il demandoit à l’un où étoit son aigle,
à l’autre où étoit son épée, où étoit son bouclier ;
& faisant saisir les soldats sans armes, les signiferes
sans enseignes, les centurions & leurs lieutenants,
(''duplicarii'',) (''voyez ce mot.'') qui avoient quitté
leurs troupes, il les fit battre de verges, & les
frappa de la hache ; tout le reste fut décimé. Cette
peine, qu’on voit aussi en usage chez les Grecs, fut
assez fréquente chez les Romains. (''Voyez'' {{sc|'''Décimination.'''}}) Ceux qui avoient échappé au sort
n’étoient point exempts de punition. Comme ils
avoient lâchement abandonné leurs compagnons
dans le danger, on les faisoit camper séparément
hors du camp, & ils ne recevoient que de l’orge
au lieu de froment.
Le changement des armes dans le combat étoit
aussi puni de mort ; on présumoit que celui qui
en prenoit d’autres, avoit perdu les siennes,
Mais, si la perte du bouclier arrivait par un accident
impossible à prévenir, le coupable demandoit
grace, & n’étoit puni que par la dégradation.
Tel étoit l’esprit de discipline du soldat Romain,
que celui dont les armes avoient été brisées dans
le combat, ne se croyoit point exempt de demander
grace. Lorsque Jules Cesar aborda en Bretagne,
le centurion, M.{{lié}}Cæsius{{lié}}Scæva fut jetté, avec
quatre soldats, sur un rocher voisin d’une ile que
les Bretons occupoient. Quand la mer se fut
retirée, un grand nombre des barbares coururent
l’attaquer. Ses quatre soldats effrayés se jettèrent
dans le navire & gagnèrent la côte, laissant leurs
''piies'' sur le rocher. Scæva seul soutint l’attaque,
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Histoire de ma vie (Sand)
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{{Voir homonymes|Histoire de ma vie}}
{{éditions|de [[Auteur:George Sand|George Sand]]}}
* [[:Catégorie:1854|1854]] [[La Presse (journal)|La Presse]], 5 octobre 1854 au 17 août 1855 — 136 livraisons<ref>Lise Dumasy. « La publication en feuilletons d’une autobiographie : Histoire de ma vie de George Sand dans La Presse (De la scandaleuse à la sainte) » [https://books.openedition.org/puse/1178?lang=fr lire en ligne] dans ''George Sand journaliste'', édité par Marie-Ève Thérenty, Presses universitaires de Saint-Étienne, 2011.</ref> {{Gallica|bpt6k476733g}}
* 1854-55 : édition originale, Paris, Victor Lecou, Cadot, 20 volumes in-8° {{Gallica|bpt6k9660735}}
* {{L2S|Histoire de ma vie (Sand, édition Gerhard)|Sand_-_Histoire_de_ma_vie_tomes_1a4_1855_Gerhard.djvu|Histoire de ma vie}} {{3/4}}, 3 volumes, 13 tomes, Paris, 1855. Leipzig, chez Wolfgang Gerhard. {{t|Édition allemande, texte abrégé et parties différentes|90}}.
* {{L2S|Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|Sand - Histoire de ma vie - tome 1.djvu|Histoire de ma vie}} {{4/4}}, 4 volumes, dans les ''Œuvres complètes'', Calmann-Lévy, sans date pour les volumes 1 et 3 (1902), 1893 pour les volumes 2 et 4. {{t|Cinq parties : Histoire d’une famille de Fontenoy à Marengo — Mes premières années 1800-1810 — De l’enfance à la jeunesse 1810-1819 — Du mysticisme à l’indépendance 1819-1832 — Vie littéraire et intime 1832-1850.|90}}
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{{T3|II}}
Le vieux Mauprat était un animal perfide et carnassier qui tenait le milieu entre le loup-cervier et le renard. Il avait, avec une élocution abondante et facile, un vernis d’éducation qui aidait en lui à la ruse. Il affectait beaucoup de politesse et ne manquait pas de moyens de persuasion avec les objets de ses vengeances. Il savait les attirer chez lui et leur faire subir des traitements affreux que, faute de témoins, il leur était impossible de prouver en justice. Toutes ces scélératesses portaient un caractère d’habileté si grande que le pays en fut frappé d’une consternation qui ressemblait presque à du respect. Jamais il ne fut possible de le saisir hors de sa tanière, quoiqu’il en sortit souvent et sans beaucoup de précautions apparentes. C’était un homme qui avait le génie du mal, et ses fils, à défaut de l’affection dont ils étaient incapables, subissaient l’ascendant de sa détestable supériorité, et lui obéissaient avec une discipline et une ponctualité presque fanatiques. Il était leur sauveur dans tous les cas désespérés, et, lorsque l’ennui de la réclusion commençait à planer sous nos voûtes glacées, son esprit, facétieusement féroce, le combattait chez eux par l’attrait de spectacles dignes d’une caverne de voleurs. C’étaient parfois de pauvres moines quêteurs qu’on s’amusait à effrayer et à tourmenter : on leur brûlait la barbe, on les descendait dans des puits et on<noinclude>
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{{T3|II}}
Le vieux Mauprat était un animal perfide et carnassier qui tenait le milieu entre le loup-cervier et le renard. Il avait, avec une élocution abondante et facile, un vernis d’éducation qui aidait en lui à la ruse. Il affectait beaucoup de politesse et ne manquait pas de moyens de persuasion avec les objets de ses vengeances. Il savait les attirer chez lui et leur faire subir des traitements affreux que, faute de témoins, il leur était impossible de prouver en justice. Toutes ces scélératesses portaient un caractère d’habileté si grande que le pays en fut frappé d’une consternation qui ressemblait presque à du respect. Jamais il ne fut possible de le saisir hors de sa tanière, quoiqu’il en sortît souvent et sans beaucoup de précautions apparentes. C’était un homme qui avait le génie du mal, et ses fils, à défaut de l’affection dont ils étaient incapables, subissaient l’ascendant de sa détestable supériorité, et lui obéissaient avec une discipline et une ponctualité presque fanatiques. Il était leur sauveur dans tous les cas désespérés, et, lorsque l’ennui de la réclusion commençait à planer sous nos voûtes glacées, son esprit, facétieusement féroce, le combattait chez eux par l’attrait de spectacles dignes d’une caverne de voleurs. C’étaient parfois de pauvres moines quêteurs qu’on s’amusait à effrayer et à tourmenter : on leur brûlait la barbe, on les descendait dans des puits et on<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>souffrances m’aidèrent à détester ceux qui le commettaient.
Ce Jean était certainement le plus détestable de sa race depuis qu’une chute de cheval l’avait rendu contrefait, sa méchante humeur s’était développée en raison de l’impossibilité de faire autant de mal que ses compagnons. Obligé de rester au logis quand les autres partaient pour leurs expéditions, car il ne pouvait monter à cheval, il n’avait de plaisir que lorsque le château recevait un de ces petits assauts inutiles que la maréchaussée lui donnait quelquefois comme pour l’acquit de sa conscience. Retranché derrière un rempart en pierres de taille qu’il avait fait construire à sa guise, Jean, assis tranquillement auprès de sa coulevrine, effleurait de temps en temps un gendarme, et retrouvait tout à coup, disait-il, le sommeil et l’appétit que lui ôtait son inaction. Même il n’attendait pas le cas d’attaque pour grimper à sa chère plate-forme ; et là, accroupi comme un chat qui fait le guet, dès qu’il voyait un passant se montrer au loin sans faire le signal, il exerçait son adresse sur ce point de mire et lui faisait rebrousser chemin. Il appelait cela donner un coup de balai sur la route.
Mon jeune âge me rendant incapable de suivre mes oncles à la chasse et à la maraude, Jean devint naturellement mon gardien et mon instituteur, c’est-à-dire mon geôlier et mon bourreau. Je ne vous raconterai pas les détails de cette infernale existence. Pendant près de dix ans, j’ai subi le froid, la faim, l’insulte, le cachot et les coups, selon les caprices plus ou moins féroces de ce monstre. Sa grande haine pour moi vint de ce qu’il ne put parvenir à me dépraver ; mon caractère rude, opiniâtre et sauvage, me préserva de ses viles séductions. Peut-être n’avais-je en moi aucune force pour la vertu ; mais j’en<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>souffrances m’aidèrent à détester ceux qui le commettaient.
Ce Jean était certainement le plus détestable de sa race depuis qu’une chute de cheval l’avait rendu contrefait, sa méchante humeur s’était développée en raison de l’impossibilité de faire autant de mal que ses compagnons. Obligé de rester au logis quand les autres partaient pour leurs expéditions, car il ne pouvait monter à cheval, il n’avait de plaisir que lorsque le château recevait un de ces petits assauts inutiles que la maréchaussée lui donnait quelquefois comme pour l’acquit de sa conscience. Retranché derrière un rempart en pierres de taille qu’il avait fait construire à sa guise, Jean, assis tranquillement auprès de sa coulevrine, effleurait de temps en temps un gendarme, et retrouvait tout à coup, disait-il, le sommeil et l’appétit que lui ôtait son inaction. Même il n’attendait pas les cas d’attaque pour grimper à sa chère plate-forme ; et là, accroupi comme un chat qui fait le guet, dès qu’il voyait un passant se montrer au loin sans faire le signal, il exerçait son adresse sur ce point de mire et lui faisait rebrousser chemin. Il appelait cela donner un coup de balai sur la route.
Mon jeune âge me rendant incapable de suivre mes oncles à la chasse et à la maraude, Jean devint naturellement mon gardien et mon instituteur, c’est-à-dire mon geôlier et mon bourreau. Je ne vous raconterai pas les détails de cette infernale existence. Pendant près de dix ans, j’ai subi le froid, la faim, l’insulte, le cachot et les coups, selon les caprices plus ou moins féroces de ce monstre. Sa grande haine pour moi vint de ce qu’il ne put parvenir à me dépraver ; mon caractère rude, opiniâtre et sauvage, me préserva de ses viles séductions. Peut-être n’avais-je en moi aucune force pour la vertu ; mais j’en<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>avais heureusement pour la haine. Plutôt que de complaire à mon tyran, j’aurais souffert mille morts ; je grandis donc sans concevoir aucun attrait pour le vice. Cependant j’avais de si étranges notions sur la société que le métier de mes oncles ne me causait par lui-même aucune répugnance. Vous pensez bien qu’élevé derrière les murs de la Roche-Mauprat, et vivant en état de siège perpétuel, j’avais absolument les idées qu’eût pu avoir un servant d’armes au temps de la barbarie féodale. Ce qui, hors de notre tanière, s’appelait, pour les autres hommes, assassiner, piller et torturer, on m’apprenait à l’appeler combattre, vaincre et soumettre. Je savais, pour toute histoire des hommes, les
légendes et les ballades de la chevalerie que mon grand-père
me racontait le soir, lorsqu’il avait le temps de songer
à ce qu’il appelait mon éducation ; et, quand je lui adressais quelque question sur le temps présent, il me répondait que les temps étaient bien changés, que tous les Français étaient devenus traîtres et félons, qu’ils avaient fait peur aux rois, et que ceux-ci avaient abandonné lâchement la noblesse, laquelle, à son tour, avait eu la couardise de renoncer à ses privilèges et de se laisser faire la loi par les manants. J’écoutais avec surprise, et presque avec indignation, cette peinture de l’époque où je vivais, époque pour moi indéfinissable. Mon grand-père n’était pas fort sur la chronologie : aucune espèce de livre ne se trouvait à la Roche-Mauprat, si ce n’est l’histoire des fils d’Aymon et quelques chroniques du même genre, rapportées des foires du pays par nos valets. Trois noms surnageaient seuls dans le chaos de mon ignorance, Charlemagne, {{roi|Louis|XI}} et {{roi|Louis|XIV}}, parce que mon grand-père les faisait souvent intervenir dans ses commentaires sur les droits méconnus de la noblesse. Et moi, en vérité, je savais à peine la différence d’un règne à une race, et je n’étais pas bien sûr<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude><nowiki />
{{T3|III}}
À trois lieues de la Roche-Mauprat, en tirant vers le Fromental, vous devez avoir vu, au milieu des bois, une vieille tour isolée, célèbre par la mort tragique d’un prisonnier que le bourreau, étant en tournée, trouva bon de pendre, il y a une centaine d’années, sans autre forme de procès, pour complaire à un ancien Mauprat, son seigneur.
À l’époque dont je vous parle, la tour Gazeau était abandonnée, menaçant ruine ; elle était domaine de l’État, et on y avait toléré, par oubli plus que par bienfaisance, la retraite d’un vieux indigent, homme fort original, vivant complètement seul, et connu dans le pays sous le nom du bonhomme Patience.
— J’en ai entendu parler à la grand’mère de ma nourrice, repris-je ; elle le tenait pour sorcier.
— Précisément ; et, puisque nous voici sur ce sujet, il faut que je vous dise au juste quel homme était ce Patience ; car j’aurai plus d’une fois occasion de vous en parler dans le cours de mon récit, et j’ai eu aussi celle de le connaître à fond.
Patience était un philosophe rustique. Le ciel lui avait départi une haute intelligence ; mais l’éducation lui avait<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>manqué, et, par une sorte de fatalité inconnue, son cerveau avait été complètement rebelle au peu d’instruction qu’il avait été à même de recevoir. Ainsi il avait été à l’école chez les Carmes de ***, et, au lieu de ressentir ou de montrer de l’aptitude, il avait fait l’école buissonnière avec plus de délices qu’aucun de ses camarades. C’était une nature éminemment contemplative, douce et indolente, mais fière, et poussant jusqu’à la sauvagerie l’amour de l’indépendance ; religieuse, mais ennemie de toute règle ; un peu ergoteuse, très méfiante, implacable aux hypocrites. Les pratiques du cloître ne lui imposèrent pas, et, pour avoir eu une ou deux fois son franc-parler avec les moines, il fut chassé de l’école. Depuis ce temps, il fut grand ennemi de ce qu’il appelait la monacaille et se déclara ouvertement pour le curé de Briantes, qu’on accusait d’être janséniste. Mais le curé ne réussit pas mieux que les moines à instruire Patience. Le jeune paysan, quoique doué d’une force herculéenne et d’une grande curiosité pour la science, montrait une aversion insurmontable pour toute espèce de travail, soit physique, soit intellectuel. Il professait une philosophie naturelle à laquelle il était bien difficile au curé de répondre. On n’avait pas besoin de travailler, disait-il, quand on n’avait pas besoin d’argent, et on n’avait pas besoin d’argent quand on n’avait que des besoins modérés. Patience prêchait d’exemple : dans l’âge des passions, il eut des mœurs austères, ne but jamais que de l’eau, n’entra jamais dans un cabaret, ne sut point danser et fut toujours fort timide avec les femmes, auxquelles, d’ailleurs, son caractère bizarre, sa figure sévère et son esprit un peu railleur ne plurent point. Comme s’il eût aimé à se venger,
par le dédain, de cette défaveur, ou à s’en consoler par la
sagesse, il se plaisait, comme autrefois Diogène, à dénigrer<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>manqué, et, par une sorte de fatalité inconnue, son cerveau avait été complètement rebelle au peu d’instruction qu’il avait été à même de recevoir. Ainsi il avait été à l’école chez les Carmes de ***, et, au lieu de ressentir ou de montrer de l’aptitude, il avait fait l’école buissonnière avec plus de délices qu’aucun de ses camarades. C’était une nature éminemment contemplative, douce et indolente, mais fière, et poussant jusqu’à la sauvagerie l’amour de l’indépendance ; religieuse, mais ennemie de toute règle ; un peu ergoteuse, très méfiante, implacable aux hypocrites. Les pratiques du cloître ne lui imposèrent pas, et, pour avoir eu une ou deux fois son franc-parler avec les moines, il fut chassé de l’école. Depuis ce temps, il fut grand ennemi de ce qu’il appelait la monacaille et se déclara ouvertement pour le curé de Briantes, qu’on accusait d’être janséniste. Mais le curé ne réussit pas mieux que les moines à instruire Patience. Le jeune paysan, quoique doué d’une force herculéenne et d’une grande curiosité pour la science, montrait une aversion insurmontable pour toute espèce de travail, soit physique, soit intellectuel. Il professait une philosophie naturelle à laquelle il était bien difficile au curé de répondre. On n’avait pas besoin de travailler, disait-il, quand on n’avait pas besoin d’argent, et on n’avait pas besoin d’argent quand on n’avait que des besoins modérés. Patience prêchait d’exemple : dans l’âge des passions, il eut des mœurs austères, ne but jamais que de l’eau, n’entra jamais dans un cabaret, ne sut point danser et fut toujours fort gauche et fort timide avec les femmes, auxquelles, d’ailleurs, son caractère bizarre, sa figure sévère et son esprit un peu railleur ne plurent point. Comme s’il eût aimé à se venger,
par le dédain, de cette défaveur, ou à s’en consoler par la
sagesse, il se plaisait, comme autrefois Diogène, à dénigrer<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>Il confessait à son ange gardien que l’orgueil de sa science et le plaisir qu’il avait goûté à se voir écouté si religieusement l’avaient un peu emporté au delà des limites de l’enseignement religieux ; qu’il avait cité trop complaisamment les auteurs profanes ; qu’il avait même trouvé un dangereux plaisir à se promener avec son auditeur dans les champs du passé, pour y cueillir des fleurs païennes que l’eau du baptême n’avait pas arrosées et qu’il n’était pas permis à un prêtre de respirer avec tant de charme.
De son côté, Patience chérissait le curé. C’était son seul ami, le seul lien qu’il eût avec la société, le seul aussi qu’il eût avec Dieu par la lumière de la science. Le paysan s’exagérait beaucoup le savoir de son pasteur, il ne savait pas que même les plus éclairés des hommes civilisés prennent souvent à rebours, ou ne prennent pas du tout, le cours des connaissances humaines. Patience eût été délivré de grandes anxiétés d’esprit s’il eût pu découvrir, à coup sûr, que son maître se trompait fort souvent, et que c’était l’homme et non la vérité qui faisait défaut. Ne le sachant pas et voyant l’expérience des siècles en désaccord avec le sentiment inné de la justice, il était en proie à des rêveries continuelles ; et, vivant seul, errant dans la campagne à toutes les heures du jour et de la nuit, absorbé dans des préoccupations inconnues à ses pareils, il donnait de plus en plus crédit aux fables de sorcellerie débitées contre lui.
Le couvent n’aimait pas le pasteur. Quelques moines que Patience {{corr|avaient|avait}} démasqués haïssaient Patience. Le pasteur et l’élève furent persécutés. Les moines ignares ne reculèrent pas devant la possibilité d’accuser le curé auprès de son évêque de s’adonner aux sciences occultes, de concert avec le magicien Patience. Une sorte de guerre religieuse s’établit dans le village et dans les alentours. Tout ce qui n’était pas pour le couvent fut pour le curé,<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>et réciproquement. Patience dédaigna d’entrer dans cette lutte. Un beau matin, il alla embrasser son ami en pleurant, et lui dit :
— Je n’aime que vous au monde, je ne veux donc pas vous être un sujet de persécution ; comme, après vous, je ne connais et n’aime personne, je m’en vais vivre dans les bois à la manière des hommes primitifs. J’ai pour héritage un champ qui rapporte cinquante livres de rente ; c’est la seule terre que j’aie jamais remuée de mes mains, et la moitié de son chétif revenu a été employée à payer la dîme de travail que je dois au seigneur ; j’espère mourir sans avoir fait pour autrui le métier de bête de somme. Cependant, si on vous suspend de vos fonctions, si on vous ôte votre revenu, et que vous ayez un champ à labourer, faites-moi dire un mot, et vous verrez que mes bras ne se seront pas engourdis dans l’inaction.
Le pasteur combattit en vain cette résolution. Patience partit, emportant pour tout bagage la veste qu’il avait sur le dos, et un abrégé de la doctrine d’Épictète, pour laquelle il avait une grande prédilection, et dans laquelle, grâce à de fréquentes études, il pouvait lire jusqu’à trois pages par jour, sans se fatiguer outre mesure. L’anachorète rustique alla vivre au désert. D’abord il se construisit dans les bois une cahute de ramée. Mais, assiégé par les loups, il se réfugia dans une salle basse de la tour Gazeau, où il se fit, avec un lit de mousse et des troncs d’arbres, un ameublement splendide ; avec des racines, des fruits sauvages et le laitage d’une chèvre, un ordinaire très peu inférieur à celui qu’il avait eu au village. Ceci n’est point exagéré. Il faut voir le paysan de certaines parties de la Varenne pour se faire une idée de la sobriété au sein de laquelle un homme peu vivre en état de santé. Au milieu de ces habitudes stoïques, Patience était encore une exception. Jamais le<noinclude>
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— Je n’aime que vous au monde, je ne veux donc pas vous être un sujet de persécution ; comme, après vous, je ne connais et n’aime personne, je m’en vais vivre dans les bois à la manière des hommes primitifs. J’ai pour héritage un champ qui rapporte cinquante livres de rente ; c’est la seule terre que j’aie jamais remuée de mes mains, et la moitié de son chétif revenu a été employée à payer la dîme de travail que je dois au seigneur ; j’espère mourir sans avoir fait pour autrui le métier de bête de somme. Cependant, si on vous suspend de vos fonctions, si on vous ôte votre revenu, et que vous ayez un champ à labourer, faites-moi dire un mot, et vous verrez que mes bras ne se seront pas engourdis dans l’inaction.
Le pasteur combattit en vain cette résolution. Patience partit, emportant pour tout bagage la veste qu’il avait sur le dos, et un abrégé de la doctrine d’Épictète, pour laquelle il avait une grande prédilection, et dans laquelle, grâce à de fréquentes études, il pouvait lire jusqu’à trois pages par jour, sans se fatiguer outre mesure. L’anachorète rustique alla vivre au désert. D’abord il se construisit dans les bois une cahute de ramée. Mais, assiégé par les loups, il se réfugia dans une salle basse de la tour Gazeau, où il se fit, avec un lit de mousse et des troncs d’arbres, un ameublement splendide ; avec des racines, des fruits sauvages et le laitage d’une chèvre, un ordinaire très peu inférieur à celui qu’il avait eu au village. Ceci n’est point exagéré. Il faut voir le paysan de certaines parties de la Varenne pour se faire une idée de la sobriété au sein de laquelle un homme peut vivre en état de santé. Au milieu de ces habitudes stoïques, Patience était encore une exception. Jamais le<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Hervé-Marc" /></noinclude>des régions nouvelles ; et, un matin qu’au retour d’une visite à des malades il avait rencontré Patience herborisant pour son dîner sur les rochers de Crevant, il s’était assis près de lui sur la pierre druidique, et il avait fait à son propre insu la profession de foi du vicaire savoyard. Patience mordit beaucoup plus volontiers à cette religion poétique qu’à l’ancienne orthodoxie. Le plaisir avec lequel il écouta le résumé des doctrines nouvelles engagea le curé à lui donner secrètement quelques rendez-vous sur des points isolés de la Varenne, où ils devaient se rencontrer comme par hasard. Dans ces conciliabules mystérieux, l’imagination de Patience, restée si fraîche et si ardente dans la solitude, s’enflamma de toute la magie des idées et des espérances qui fermentaient alors en France, depuis la cour de Versailles jusqu’aux bruyères les plus inhabitées. Il s’éprit de Jean-Jacques et s’en fit lire tout ce qu’il lui fut possible d’en écouter sans compromettre les devoirs du curé. Puis il se fit donner un exemplaire du Contrat social, et alla l’épeler sans relâche à la tour Gazeau. D’abord le curé ne lui avait communiqué cette manne qu’avec des restrictions, et tout en lui faisant admirer les grandes pensées et les grands sentiments du philosophe, il avait cru le mettre en garde contre les poisons de l’anarchie. Mais toute l’ancienne science, toutes les heureuses citations d’autrefois, en un mot, toute la théologie du bon prêtre fut emportée comme un pont fragile par le torrent d’éloquence sauvage et d’enthousiasme irréfrénable que Patience avait amassé dans son désert. Il fallut que le curé cédât et repliât effrayé sur lui-même. Alors il y trouva le for intérieur lézardé et craquant de toute parts. Le nouveau soleil qui montait sur l’horizon politique et qui bouleversait toutes les intelligences fondit la sienne comme une neige légère au premier souffle du printemps. L’exaltation de Patience, le spectacle<noinclude>
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Mauprat/Chapitre 2
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né rô két kalz a vleûd, ce blé abonde en son,
il ne donne pas beaucoup de farine.
Brennik ou Brinik, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Certain coquillage
de mer univalve, qui s’attache aux rochers
que la mer mouille. Brennigen, fém.,
un seul de ces coquillages. Je pense que brennik
est pour bronnik, petite mamelle dont ce
coquillage offre la forme et la ligure.
Brennid, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Sein, la partie du corps
humain qui est depuis le bas du cou jusqu’au
creux de l’estomac. Poitrine. L’ouverture de
l’habit sur le sein. Pl. ou. Gijlùid hô prennid,
couvrez votre sein, votre poitrine, lié guzed
en deûz enn hé vrcnnid, il l’a caché dans son
sein. Voyez Brlxhed, Kerc’hen et Askré.
Beennida, V. n. Se battre comme les coqs,
en se heurtant la poitrine. Se prendre l’un
l’autre par la partie des habits qui couvre la
poitrine. Part. el-BnenniD.
Brennidad, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} La plénitude du sein, de
la poitrine. La plénitude de la partie de l’habit
qui couvre le sein. Pl. ou. Eur brennidad
avalou en dcia, il avait plein le sein de pommes.
Brenniga ou Brinniga, V. n. Pécher, ou
plu lot détacher des rochers les coquillages
nommés brennik. {{abréviation|Part.|Participe}} et.
Brenniger ou Brinniger, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Celui qui va
détacher des rochers les coquillages nommés
brennik. Pl. ien.
Bréô ou Bréou, {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Moulin à bras. La
moule d’un moulin à bras. Pl. bréier (de 2
syll., bré-ier). Kalz a vréier a wéleur é cnez
Eùsa, on voit beaucoup de moulins à bras
dans l’île d’Ouessant.
Bréô, {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Meule à bras pour moudre du
grain. etc. Pl. bréier.
BréoLj {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Croc de fer attaché à l’essieu
d’une charrette. Pl. iou.
Bhéolim (de 2 syll., bréo-lim ], ou Brélim,
et, par abus, Blërim, {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Meule à aiguiser
des couteaux et autres ferrements Pl. ou. Na
drouc’ho kél, ma n’hen Iréménil két war ar
vréolim, il ne coupera pas, si vous ne le passez
sur la meule. En Vannes, bcrliin.
Bréolima (de 3 syll., bréo-li-ma), ou Bréi.
iMA, et, par abus, Blérima, v. a. Émoudre.
Aiguiser sur une meule. Part. et. N’hoc’h eùz
kvl bréolimel va fais, vous n’avez pas émoulu
ma faucille.
lixÉOLimer (de 3 syll., bréo-li-mer), ou
Brélimer, et, par abus, Blèiiiukr, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}}
Emouleur ou rémouleur, celui qui aiguise les
couteaux, etc., sur une meule, (jagnc-petil.
Pl. ien. Rôil-hé d’ar bréolimer, donnez-le au
rémouleur.
Bréoo, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Pl. Magie, art par lequel on
prétend produire, contre l’ordre de la nature,
des effets merveilleux et sur|irenants. Sortilège.
Charme. Enchantement. On dit, en parlant
d’un lutteur souvent vainqueur : bréou en
deûz, il a de la magie, il est sorcier. De plus,
naulage, prix que les passagers paient au
mailrc d’un vaisseau, d’un bateau. Le Pelletier
a porté bréou comme signifiaût goutte,
maladie ; mais je n’ai jamais entendu employer
ce mot avec cette acception.
Bréou. Voyez Bbéô.
Brépkx. n, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Bâton servant à mi"’lcr la
bouillie sur le fou. Pl. eu. Ce mot est du dialecte
de Vannes. Voyez Baziùd.
BiiÉR. Voyez Brelr.
BnËREK. Voyez Brklrck.
Brédiac u. Voyez BREinibz.
Bresa, v. a. Chiltonner. Froisser. — Fouler.
Presser. U- V. Part. et. Gañd a rénl, na vresit
kél va c’hoéf, quoi que vous fassiez, ne chiffonnez
pas ma coiffe.
Bresk ou Bri’sk, {{abréviation|adj.|adjectif}} Fragile. Cassant. Aisé
à rompre. Ar c’hréij a zù bresk évelar chars,
la femme est fragile comme le roseau.
Ereskaderez, {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Fragiliié, qualité de ce
qui est fragile. Facilité à se rompre.
Biteskder. Le même que breskadurcz.
Breskenna ou Breski. na, et, par abus,
Breskenn, Breski ou BBfskiÑ, V. n. Courir
çàct là, comme une vache piquée delà mouche.
— Se hâter. Bondir à l’aventure. H. V. {{abréviation|Part.|Participe}} et.
]>RESKi>'A. Voyez le mot précédent.
Brësia. Voyez Bheskenna.
Breton ou Bréioln, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Breton, homme
né en Bretagne. Habitant de la Bielagne.
Pl. éd. Ar Yréluned a gdr kalz ar gwin téô,
les Bretons aiment beaucoup le vin épais.
Voyez Breizad, dont la forme est plus dans
le génie de la langue.
BuÉTONEz ou Brétocnez, {{abréviation|s. f.|substantif féminin}} Bretonne,
femme née en Bretagne ou habitant la Bretagne.
Pl. éd.
Brétugen. Voyez Burtcgen.
Brel’d. Voyez Breît.
BreùdeOriez (de 4 syll., ^rcû-deii-ri-fr),
s. f. Fraternité, relation de frère à frère.
Union fraternelle. A’cii ; l ;éd a vrcùdtùriez eñ-Iré-z-hô,
il n’y a pas de fraternité entr’eux.
Voyez Brecr.
Brelgéhez (de 3 syll., breû-gé-rez), {{abréviation|s. m.|substantif masculin}}
Action de braire. Le cri des ânes. Voy. Brbi’gi.
lÎRELGEÙD ou Breï GEÙz i de 2 Syll., il’CUgcûd
ou breû-geùz), {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Bot, vapeur, ventosité
qui sort de l’estomac par la bouche et
avec bruit. Bapport. Pl. om. Eur brciigeùd é
dcùz losked dirag ann holl, elle a lâché un
rot devant tout le monde. En Vannes, brégas.
üreOgecdiou Brei :geùzi (de 3 syll., breiigcù-dion
breû-geù-zi), v. n. Boter, faire un
rot ou des rots. Lâcher une ventosité par la bouche.
Avoirdes rapports. Part. et. Aliez évreûgcùd,
il rote souvent. En Vannes, brégasein.
PireOgi (de 2 sjll., brcù-gi), v. n. Braire,
crier comme un âne. {{abréviation|Part.|Participe}} et. Hoc h azcn né
ra néméd breùgi, votre Ane ne fait (pie braire.
Voyez lIin. NÔA.
IIbklr (d’une seule syll. 1, {{abréviation|s. m.|substantif masculin}} Frère,
celui qui est ne de même père et de même
mère, ou de l’un des deux seulement. Pl.
breàdeùr. Eur brcùr cm bùa, hôgcn maro co,
j’avais un fr<^re, mais il est mort. Breiideùr
gampez, frères germains, frère de père et de
mère. Breâdeâr a ddd ouôrcsidciir a berz Idd,
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rasera les dernières fibres, si elles parviennent à repousser.
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Par cette restauration de l’homme naturel, nous avons préparé l’avènement de l’homme social. Il s’agit maintenant de former le citoyen, et cela n’est possible que par le nivellement des conditions ; dans une société bien constituée, « il ne faut ni riches ni pauvres<ref>Buchez et Roux, XXXV, 296 (Paroles de Saint-Just). — ''Moniteur'', XVIII, 505 (Arrêté de la Commune de Paris, 3 frimaire an {{rom-maj|II}}). « La richesse et la pauvreté doivent également disparaître du régime de l’égalité. »</ref> » : nous avons déjà détruit l’opulence qui corrompt ; il nous reste à supprimer l’indigence qui dégrade. Sous la tyrannie des choses, aussi lourde que la tyrannie des hommes, l’homme tombe au-dessous de lui-même ; on ne fera jamais un citoyen d’un malheureux condamné à demeurer valet, mercenaire ou mendiant, à ne songer qu’à soi et à sa subsistance quotidienne, à solliciter vainement de l’ouvrage, à peiner douze heures par jour sur un métier machinal, à vivre en bête de somme et à mourir à l’hôpital<ref>''Ib''., XXXV, 296 (Institutions par Saint-Just). « Un homme n’est fait ni pour les métiers, ni pour l’hôpital, ni pour les hospices : tout cela est affreux. » — ''Ib''., XXXI, 312 (Rapport de Saint-Just, 8 ventôse an {{rom-maj|II}}). « Que l’Europe apprenne que vous ne voulez plus un malheureux sur le territoire français !… Le bonheur est une idée neuve en Europe. »</ref>. Il faut qu’il ait son pain, son toit et toutes les choses indispensables à la vie, qu’il travaille sans excès, anxiété ni contrainte, « qu’il vive indépendant, qu’il se respecte, qu’il ait une femme propre,<noinclude>
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<noinclude>« </noinclude>des enfants sains et robustes<ref>Buchez et Roux, XXXV, 296 (Institutions par Saint-Just).</ref> ». La communauté doit lui garantir l’aisance, la sécurité, la certitude de ne pas jeûner, s’il devient infirme, et de ne pas laisser, s’il meurt, sa famille à l’abandon. — « Ce n’est pas assez, dit Barère<ref>''Moniteur'', XX, 444 (Rapport de Barère, 22 floréal an {{rom-maj|II}}). « La mendicité est incompatible avec le gouvernement populaire. »</ref>, de saigner le commerce riche, de démolir les grandes fortunes, il faut encore faire disparaître, du sol de la république,… l’esclavage de la misère. » Plus de mendiants, « plus d’aumônes, plus d’hôpitaux ». — « Les malheureux, dit Saint-Just<ref>''Ib''., XIX, 568 (Rapport de Saint-Just, 8 ventôse an {{rom-maj|II}}).</ref>, sont les puissances de la terre, ils ont droit de parler en maîtres aux gouvernements qui les négligent ; ils ont droit à la bienfaisance nationale<ref>''Ib''., XX, 448 (Rapport de Barère, 22 floréal).</ref>. » … « Dans une démocratie qui s’organise, tout doit tendre à élever chaque citoyen au-dessus du premier besoin, par le travail s’il est valide, par l’éducation s’il est enfant, par les secours s’il est invalide ou dans la vieillesse. » — Et jamais moment ne fut si propice. « Riche de domaines, la République calcule, pour l’amélioration du sort des citoyens peu fortunés, les milliards que les riches comptaient pour la contre-révolution… Ceux qui ont voulu assassiner la liberté l’ont enrichie… » — « Les biens des conspirateurs sont là pour tous les malheureux<ref name="p121n5">''Ib''., XIX, 568 (Rapport de Saint-Just, 8 ventôse, et décret du 13 ventôse). « Le Comité de Salut public fera un rapport</ref>. » — Que le pauvre<noinclude>
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imposent aux riches l’obligation « de loger, nourrir et vêtir tous les citoyens infirmes, vieillards, indigents, orphelins de leurs cantons respectifs<ref>''Moniteur'', XVIII, 505 (Arrêté de Fouché et Collot d’Herbois, daté de Lyon et communiqué à la Commune de Paris, 3 frimaire an II). — Comte de Martel, ''Étude sur Fouché'', 132. Arrêté de Fouché en mission dans la Nièvre, 19 septembre 1793. « Il sera établi dans chaque chef-lieu de district un ''comité philanthropique'', qui est autorisé à lever sur les riches une taxe proportionnée au nombre des indigents. »</ref> ». Par le décret sur l’accaparement et par l’établissement du maximum, nous mettons à la portée des pauvres tous les objets de nécessité première. Nous les payons 40 sous par jour pour assister aux assemblées de section, et 3 francs par jour pour être membres des comités de surveillance. Nous recrutons parmi eux l’armée révolutionnaire<ref>''Décret'' du 2-5 avril 1793. « Il sera formé dans chaque grande commune une garde de citoyens choisis parmi ''les moins fortunés''. Ces citoyens seront armés et salariés aux frais de la République. »</ref> ; nous choisissons parmi eux les innombrables gardiens des séquestres : de cette façon, les sans-culottes, par centaines de mille, entrent dans les services publics. — Enfin, voici les misérables tirés de la misère : chacun d’eux aura maintenant son champ, son traitement, ou sa pension ; « dans une république bien ordonnée, personne n’est sans quelque propriété<ref>''Moniteur'', XX, 449 (Rapport de Barère, 22 floréal an {{rom-maj|II}}).</ref> ». Désormais, entre les particuliers, la différence de bien-être sera petite ; du maximum au minimum, il n’y aura qu’un degré, et l’on trouvera dans toutes les maisons à peu près le même ménage, un ménage réduit et simple,<noinclude>
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celui du petit propriétaire rural, du fermier aisé, de l’artisan-maître, celui de Rousseau à Montmorency, celui du vicaire savoyard, celui de Duplay, le menuisier chez qui loge Robespierre<ref>''Moniteur'', XIX, 689 (Rapport de Saint-Just, 23 ventôse an {{rom-maj|II}}). « Nous vous parlâmes du bonheur ; ce n’est point le bonheur de Persépolis que nous vous offrîmes ; c’est celui de Sparte et d’Athènes dans leurs beaux jours. Le bonheur de la vertu, celui de l’aisance et de la médiocrité, le bonheur qui naît de la jouissance du nécessaire sans superfluité,… la volupté d’une cabane et d’un champ fertilisé par vos mains,… une charrue, un champ, une chaumière à l’abri du fisc, une famille à l’abri de la lubricité d’un brigand, voilà le bonheur. »</ref>. Plus de domesticité : « il ne peut exister qu’un engagement de soins et de reconnaissance entre l’homme qui travaille et celui qui l’emploie<ref>Buchez et Roux, XXXI, 402 (Constitution de 1793).</ref> ». — « Celui qui travaille pour un citoyen est de sa famille et mange avec lui<ref>''Ib''., XXXV, 310 (Institutions par Saint-Just).</ref>. » — Par cette transformation des conditions basses en conditions moyennes, nous rendons la dignité aux âmes, et, du prolétaire, du valet, du manœuvre, nous commençons à dégager le citoyen.
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Deux obstacles principaux empêchent le civisme de se développer, et le premier est l’égoïsme. Tandis que le citoyen préfère la communauté à lui-même, l’égoïste se préfère lui-même à la communauté ; il ne songe qu’à son intérêt propre, il ne tient pas compte des besoins publics, il ne voit pas les droits supérieurs qui priment son droit dérivé ; il suppose que sa propriété est à lui<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|126|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
sans restriction ni condition : il oublie que, s’il lui est permis d’en user, ce ne peut jamais être au détriment d’autrui<ref>Buchez et Roux, XXVI, 93 et 131 (Discours de Robespierre sur la propriété, 24 avril 1793, et Déclaration des Droits adoptée par la Société des Jacobins). — Mallet du Pan, ''Mémoires'', {{rom-maj|I}}, 401 (Discours d’une députation du Gard). « Les richesses réelles n’appartiennent en toute propriété à aucun membre distinct du corps social, non plus que les pernicieux métaux frappés aux coins monétaires. »</ref>. Ainsi font à présent, même dans la classe moyenne et basse, les possesseurs d’objets nécessaires à la vie. Plus le besoin croît, plus ils haussent leurs prix ; bientôt ils ne consentent à vendre qu’à un taux exorbitant ; bien pis, ils cessent de vendre, et entassent leurs produits ou leurs marchandises, dans l’espoir qu’en attendant ils vendront encore plus cher. Par là, ils spéculent sur les nécessités d’autrui, ils empirent la misère générale, ils deviennent des ennemis publics. Ennemis publics, presque tous les agriculteurs, industriels et commerçants le sont aujourd’hui, les petits comme les gros, fermiers, métayers, maraîchers, cultivateurs de tout degré et aussi les artisans-maîtres, les boutiquiers, notamment les débitants de vin, les boulangers et les bouchers. « Tous les marchands sont essentiellement contre-révolutionnaires et vendraient leur patrie pour quelques sous de bénéfice<ref name="p126n2">''Moniteur'', XVIII, 452 (Discours d’Hébert aux Jacobins, 26 brumaire an {{rom-maj|II}}). — ''Un séjour en France de'' 1792 ''à'' 1793, 218 (Amiens, 4 octobre 1794). « Comme j’attendais ce matin à la porte d’une boutique, j’écoutai un mendiant qui marchandait une tranche de citrouille. Ne pouvant s’accorder sur le prix avec la revendeuse, il lui dit qu’elle était « gangrenée d’aristocratie ». — « Je vous en défie, » répondit-elle ; mais, tout en parlant, elle</ref>. » —<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LE PROGRAMME JACOBIN|129}}</noinclude><ref follow="p128n1">Comité de Salut public par la Société jacobine de Montereau, thermidor an {{rom-maj|II}}).</ref>
<noinclude>« </noinclude>{{tiret2|natio|naux,}} où les cultivateurs, les propriétaires et les manufacturiers seraient obligés de déposer, à un prix modéré qu’ils recevraient à l’instant, l’excédent de leur consommation de toute espèce de marchandises. La nation distribuerait ces mêmes marchandises aux commerçants en gros, en conservant un bénéfice de 6 pour 100 ; le bénéfice du commerçant en gros serait fixé à 8 pour 100, et celui du détaillant à 12 pour 100. » De cette façon, les agriculteurs, les industriels et les marchands deviendraient tous des commis de l’État, appointés par une prime ou par une remise ; ne pouvant plus gagner beaucoup, ils ne seraient plus tentés de gagner trop ; ils cesseraient d’être cupides, et bientôt ils cesseraient d’être égoïstes. — Au fond, puisque l’égoïsme est le vice capital et que la propriété individuelle en est l’aliment, pourquoi ne pas supprimer la propriété individuelle ? Nos extrêmes logiciens, Babeuf en tête, vont jusque-là, et Saint-Just<ref>Buchez et Roux, XXXV, 272 (Institutions par Saint-Just).</ref> semble de cet avis. Il ne s’agit pas de décréter la loi agraire ; la nation se réserverait le sol, et partagerait entre les individus, non les terres, mais les fermages. Au bout du principe, on entrevoit un ordre de choses où l’État, seul propriétaire foncier, seul capitaliste, seul industriel, seul commerçant, ayant tous les Français à sa solde et à son service, assignerait à chacun sa tâche d’après ses aptitudes et distribuerait à chacun sa ration d’après ses besoins.<noinclude>
<references/>
{{Numérotation||{{tab}}{{tab}}{{sc|la révolution. {{rom|v}}.}}|T. VII. — 9{{tab}}{{tab}}}}</noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|130|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
— Ces divers plans inachevés flottent encore dans un brouillard lointain, mais leur objet commun apparaît déjà en pleine lumière, « Tout ce qui tend à concentrer les passions humaines dans l’abjection du moi personnel doit être rejeté ou réprimé<ref>Buchez et Roux, XXXI, 273 (Rapport de Robespierre, 17 pluviôse an {{rom-maj|II}}).</ref> » ; il s’agit de détruire les intérêts particuliers, d’ôter à l’individu les motifs et les moyens de s’isoler, de supprimer les préoccupations et les ambitions par lesquelles il se fait centre aux dépens du véritable centre, bref de le détacher de lui-même pour l’attacher tout entier à l’État.
C’est pourquoi, outre l’égoïsme étroit par lequel l’individu se préfère à la communauté, nous poursuivons l’égoïsme élargi par lequel l’individu préfère à la communauté le groupe dont il fait partie. Sous aucun prétexte, il ne doit se séparer du tout ; à aucun prix, on ne peut lui permettre de se faire une petite patrie dans la grande, car il frustre la grande de tout l’amour qu’il porte à la petite. Rien de pis que le fédéralisme politique, civil, religieux, domestique ; nous le combattons sous toutes ses formes<ref>''Moniteur'', XIX, 653 (Rapport de Barère, 21 ventôse an {{rom-maj|II}} : « Vous devez, dans toutes vos institutions, apercevoir et combattre le fédéralisme comme votre ennemi naturel… Un grand établissement central pour tous les travaux de la République est un moyen efficace contre le fédéralisme. » — Buchez et Roux, XXXI, 351, et XXXII, 316 (Rapports de Saint-Just, 23 ventôse et 26 germinal an {{rom-maj|II}}). « L’immoralité est un fédéralisme dans l’état civil… Le fédéralisme civil, en isolant toutes les parties de l’État, a tari l’abondance. »</ref>. En cela, l’Assemblée Constituante nous a frayé la voie, puisqu’elle a dissous les {{tiret|princi|paux}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LE PROGRAMME JACOBIN|131}}</noinclude>
{{tiret2|princi|paux}} groupes historiques ou naturels par lesquels des hommes se séparaient de la masse et faisaient bande à part, provinces, clergé, noblesse, parlements, ordres religieux et corps de métiers. Nous achevons son œuvre, nous détruisons les églises, nous supprimons les compagnies littéraires ou scientifiques, les instituts d’enseignement ou de bienfaisance, et jusqu’aux compagnies financières<ref>''Décret'' du 26-29 germinal an {{rom-maj|II}}. « Les compagnies financières sont et demeurent supprimées. Il est défendu à tous banquiers, négociants et autres personnes quelconques de former aucun établissement de ce genre, sous aucun prétexte et sous quelque dénomination que ce soit. »</ref>. Nous proscrivons « l’esprit de localité » départemental ou communal ; nous trouvons « odieux et contraire à tous les principes que, parmi les municipalités, les unes soient riches et les autres pauvres, que l’une ait des biens patrimoniaux immenses, et l’autre seulement des dettes<ref>''Mémoires'' de Carnot, {{rom-maj|I}}, 278 (Rapport de Carnot). « Ce n’est pas là vivre en famille… S’il y a des privilèges locaux, il y en aura bientôt d’individuels, et l’aristocratie des lieux entraînera l’aristocratie des habitants. »</ref> ». Nous attribuons ces biens à la nation et nous mettons ces dettes à la charge de la nation. Nous prenons le blé des communes et des départements riches pour nourrir les communes et les départements pauvres. Nous faisons aux frais de l’État les ponts, les routes et les canaux de chaque district ; « nous centralisons<ref>''Moniteur'', XIX, 683 (Rapport de Barère, 21 ventôse an {{rom-maj|II}}). — Ce rapport est à lire tout entier, si l’on veut bien comprendre l’esprit communiste et centralisateur des Jacobins.</ref> d’une façon large et opulente le travail du peuple français ». Nous ne voulons plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|132|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
d’intérêts, souvenirs, idiomes et patriotismes locaux. Entre les individus, il ne doit subsister qu’un lien, celui qui les attache au corps social ; tous les autres, nous les brisons ; nous ne souffrons pas d’agrégat particulier ; nous défaisons de notre mieux le plus tenace de tous, la famille. — À cet effet, nous assimilons le mariage aux contrats ordinaires ; nous le rendons fragile et précaire, aussi semblable que possible à l’union libre et passagère des sexes ; il sera dissous à la volonté des deux parties et même d’une seule des parties, après un mois de formalités et d’épreuve ; si, depuis six mois, les époux sont séparés de fait, le divorce sera prononcé sans aucune épreuve ni délai ; les époux divorcés pourront se remarier ensemble. D’autre part, nous supprimons l’autorité maritale ; puisque les époux sont égaux, chacun d’eux a des droits égaux sur les biens communs et sur les biens de l’autre ; nous ôtons au mari l’administration, nous la rendons « commune » aux deux époux. Nous abolissons la « puissance paternelle » ; « c’est tromper la nature que d’établir ses droits par la contrainte… Surveillance et protection, voilà tous les droits des parents<ref>Fenet, ''Travaux du Code civil'', 105 (Rapports de Cambacérès, 9 août 1793 et 9 septembre 1794). — ''Décrets'' du 20 septembre 1793 et du 4 floréal an {{rom-maj|II}} (sur le divorce). — Cf. les projets de Saint-Just (Buchez et Roux, XXXV, 302). « L’homme et la femme qui s’aiment sont époux ; s’ils n’ont point d’enfants, ils peuvent tenir leur engagement secret. »</ref>. » Le père ne dirige plus l’éducation de ses enfants ; c’est l’État qui s’en charge. Le père n’est plus le maître de ses biens ; la quotité dont il<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LE PROGRAMME JACOBIN|133}}</noinclude>
dispose par donation ou testament est infime ; nous prescrivons le partage égal et forcé. — Pour achever, nous prêchons l’adoption, nous effaçons la bâtardise, nous conférons aux enfants de l’amour libre ou de la volonté arbitraire les mêmes droits qu’aux enfants légitimes. Bref, nous rompons le cercle fermé, le groupe exclusif, l’organisme aristocratique que, sous le nom de famille, l’égoïsme et l’orgueil avaient formé<ref name="p133n1">Cet article du programme jacobin a produit, comme les autres, son effet pratique. — « À Paris, dans les vingt-sept mois qui suivirent la promulgation de la loi de septembre 1792, les tribunaux prononcèrent 5904 divorces, et, en l’an VI, le nombre des divorces surpassa celui des mariages. » (Glasson, ''le Mariage civil et le Divorce'', 51.) — « Le nombre des enfants abandonnés, qui en 1790 n’excédait pas {{unité|23000}}, est aujourd’hui (an X) de plus de {{unité|63000}} en France. » (''Statistique de la Sarthe'', par Auvray, préfet, an X.) — Dans le Lot-et-Garonne (''Statistique'', par Pieyre, préfet, an X), on compte plus de 1500 enfants abandonnés ; « c’est pendant la Révolution que le nombre des enfants trouvés s’est accru à ce point extraordinaire, par l’admission trop facile des filles-mères et des enfants trouvés aux hospices, par le séjour momentané des militaires dans leurs foyers, par l’ébranlement de tous les principes de religion et de morale. » — « Il n’est pas rare de voir des enfants de 13 à 14 ans tenir des discours et une conduite qui auraient scandalisé autrefois dans un jeune homme de 20 ans. » (Moselle, ''Analyse'', par Ferrière.) — « Les enfants d’ouvriers sont oisifs, insubordonnés ; quelques-uns se livrent aux derniers outrages envers leurs parents ; d’autres s’essayent au vol, au langage sale et grossier. » (Meurthe, ''Statistique'', par Marquis, préfet.) — Cf. Anne Plumptre (''A Narrative of three years’ residence in France from'' 1802 ''to'' 1805, {{rom-maj|I}}, 436). « Le croiriez-vous, madame, lui disait un jardinier de Nîmes ; pendant une partie de la Révolution, nous n’osions jamais gronder nos enfants pour aucune des fautes qu’ils commettaient. Ceux qui se nommaient eux-mêmes ''les patriotes'', tenaient, comme principe fondamental de la liberté, que les enfants ne devaient jamais être corrigés. Cela les rendait si indisciplinés, que bien souvent, quand l’un des parents se hasardait à gronder son enfant, celui-ci lui disait d’aller voir</ref>. — Dès<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{tiret2|encyclopé|distes,}} font de la Raison une divinité et lui rendent un culte ; mais, manifestement, ils personnifient une abstraction ; leur déesse improvisée n’est qu’un fantôme allégorique ; aucun d’eux ne voit en elle la cause intelligente du monde ; au fond du cœur, ils nient cette cause suprême, et leur prétendue religion n’est que l’irréligion affichée ou déguisée. — Nous écartons l’athéisme, non seulement comme faux, mais encore et surtout comme dissolvant et malsain<ref>Buchez et Roux, XXXII, 364 (Rapport de Robespierre, 18 floréal an {{rom-maj|II}}).</ref>. Nous voulons une religion effective, consolante et fortifiante : c’est la religion naturelle, qui est sociale autant que vraie, « Sans elle<ref>''Ib''., 385. Discours d’une députation de Jacobins à la Convention, 27 floréal an {{rom-maj|II}}. — (Raconté par Gustave Flaubert d’après des souvenirs de famille.) À Bayeux, la jeune fille qui représentait la Liberté portait sur la poitrine ou sur le dos l’inscription suivante : « ''Ne me tournez pas en licence''. »</ref>, comme l’a dit Jean-Jacques, il est impossible d’être bon citoyen… L’existence de la Divinité, la vie à venir, la sainteté du contrat social et des lois », voilà tous ses dogmes ; « on ne peut obliger personne à les croire ; mais celui qui ose dire qu’il ne les croit pas se lève contre le peuple français, le genre humain et la nature. » En conséquence, nous décrétons que « le peuple français reconnaît l’existence de l’Être suprême et l’immortalité de l’âme ». — Cette religion toute philosophique, il importe maintenant de l’implanter dans les cœurs. Nous l’introduisons dans l’état civil, nous ôtons le calendrier à l’Église, nous le purgeons de toutes les images<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|136|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
chrétiennes, nous faisons commencer l’ère nouvelle à l’avènement de la République, nous divisons l’année d’après le système métrique, nous nommons les mois d’après les vicissitudes des saisons, « nous substituons partout les réalités de la raison aux visions de l’ignorance, les vérités de la nature au prestige sacerdotal<ref>Buchez et Roux, XXXI, 415 (Rapport de Fabre d’Églantine, 6 octobre 1793. — Grégoire, ''Mémoires'', {{rom-maj|I}}, 341). « Le calendrier nouveau (fut) inventé par Romme pour détruire le dimanche : c’était son but ; il me l’a avoué. »</ref> », la décade à la semaine, le décadi au dimanche, les fêtes laïques aux fêtes ecclésiastiques<ref>''Ib''., XXXII, 274 (Rapport de Robespierre, 18 floréal an {{rom-maj|II}}). Les fêtes nationales (sont) une partie essentielle de l’éducation publique… Un système de fêtes nationales (est) le plus puissant moyen de régénération. »</ref>. Chaque décadi, par une pompe solennelle et savamment composée, nous faisons pénétrer dans l’intelligence populaire l’une des hautes vérités qui sont nos articles de foi ; nous glorifions, par ordre de dates, la Nature, la Vérité, la Justice, la Liberté, l’Égalité, le Peuple, le Malheur, le Genre humain, la République, la Postérité, la Gloire, l’Amour de la Patrie, l’Héroïsme et les autres Vertus. Nous célébrons en outre les grandes journées de la Révolution, la prise de la Bastille, la chute du trône, le supplice du tyran, l’expulsion des Girondins. Nous aussi, nous avons nos anniversaires, nos saints, nos martyrs, nos reliques, les reliques de Châlier et de Marat<ref>''Ib''., XXVIII, 345. — Le cœur de Marat, placé sur un autel au club des Cordeliers, fut l’objet d’un culte. — Grégoire, ''Mémoires'', {{rom-maj|I}}, 341. « Dans quelques écoles, on faisait faire le signe de la croix au nom de Marat, Lazowski, » etc.</ref>,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LE PROGRAMME JACOBIN|137}}</noinclude>
nos processions, nos offices, notre rituel<ref>Comte de Martel, ''Étude sur Fouché'', 137. Fête de l’inauguration du buste de Brutus à Nevers. — ''Ib''., 222. Fête civique à Nevers pour honorer la valeur et les mœurs. — Dauban, ''Paris en'' 1794. Programme de la fête de l’Être suprême à Sceaux.</ref>, et le vaste appareil de décors sensibles par lesquels se manifeste et se propage un dogme. Mais le nôtre, au lieu d’égarer les hommes vers un ciel imaginaire, les ramène vers la patrie vivante, et, par nos cérémonies comme par notre dogme, c’est le civisme que nous prêchons.
S’il importe de le prêcher aux adultes, il importe encore plus de l’enseigner aux enfants : car les enfants sont plus aisés à modeler que les adultes. Sur ces âmes encore flexibles nous avons toutes nos prises, et, par l’éducation nationale, « nous nous emparons de la génération qui naît<ref>Mot de Rabaut-Saint-Étienne.</ref> ». Rien de plus nécessaire et rien de plus légitime. « La patrie, dit Robespierre<ref>Buchez et Roux, XXXII, 373 (Rapport de Robespierre, 18 floréal an {{rom-maj|II}}). Danton avait émis exactement la même opinion, appuyée des mêmes arguments, dans la séance du 22 frimaire an {{rom-maj|II}} (''Moniteur'', XVIII, 654). « Les enfants appartiennent à la République avant d’appartenir à leurs parents… Qui me répondra que ces enfants, travaillés par l’égoïsme des pères, ne deviendront pas dangereux pour la République ?… Et que doit nous importer la raison d’un individu, devant la raison nationale ?… Qui de nous ignore les dangers que peut produire cet isolement perpétuel ? C’est dans les écoles nationales que l’enfant doit sucer le lait républicain… La République est une et indivisible, l’instruction publique doit aussi se rapporter à ce centre d’unité. »</ref>, a le droit d’élever ses enfants ; elle ne peut confier ce dépôt à l’orgueil des familles, ni aux préjugés des particuliers, aliments éternels de l’aristocratie et d’un fédéralisme<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|138|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>domestique qui rétrécit les âmes en les isolant. Nous voulons que l’''éducation soit commune et égale pour tous les Français'', et nous lui imprimons un grand caractère, analogue à la nature de notre gouvernement et à la sublimité des destinées de notre République. Il ne s’agit plus de former des ''messieurs'', mais des citoyens. » Nous obligeons<ref>''Décret'' du 30 vendémiaire et du 7 brumaire an {{rom-maj|II}}. — Sauzay, VI. 252 (sur l’application de ces décrets en province).</ref> les instituteurs et les institutrices à produire un certificat de civisme, c’est-à-dire de jacobinisme. Nous fermons leur école s’ils enseignent « des préceptes ou des maximes contraires à la morale révolutionnaire », c’est-à-dire conformes à la morale chrétienne. Les enfants apprendront à lire dans la Déclaration des Droits et dans la Constitution de 1793. On fabriquera<ref>Albert Duruy, ''l’Instruction publique et la Révolution'', 164 à 172 (extraits de divers alphabets et catéchismes républicains). — ''Décret'' du 29 frimaire an {{rom-maj|II}}, section {{rom-maj|I}}, article 1, § 3 ; section {{rom-maj|II}}, article 2 ; section {{rom-maj|III}}, articles 6 et 9.</ref> des manuels ou catéchismes républicains à leur usage. « On leur fera connaître les traits de vertu qui honorent le plus les hommes libres, et particulièrement les traits de la Révolution française les plus propres à élever l’âme et à les rendre dignes de l’égalité et de la liberté. » On louera ou l’on justifiera devant eux le 14 Juillet, le 10 Août, le 2 Septembre, le 21 Janvier, le 31 Mai. On les conduira<ref>''Moniteur'', XVIII, 653 (séance du 22 frimaire, discours de Bouquier, rapporteur).</ref> aux séances des municipalités, des tribunaux, et « surtout des sociétés populaires ; dans ces sources pures, ils puiseront la<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LE PROGRAMME JACOBIN|139}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>connaissance de leurs droits, de leurs devoirs, des lois, de la morale républicaine, » et, à leur entrée dans le monde, ils se trouveront imbus de toutes les bonnes maximes. — Par delà leurs opinions politiques, nous façonnons leurs habitudes pratiques. Nous appliquons en grand le plan d’éducation tracé par Jean-Jacques<ref>''Moniteur'', XVIII, 351-359 (séance du 15 brumaire an {{rom-maj|II}}, rapport de M. J. Chénier), « Vous avez fait des lois ; faites des mœurs… Vous pouvez appliquer à l’instruction publique et à la nation entière la marche que J.-J. Rousseau a suivie pour Émile. »</ref>. Nous ne voulons plus de freluquets lettrés ; à l’armée, « le muscadin crève dès la première campagne<ref>Paroles de Bouquier, rapporteur, séance du 22 frimaire an {{rom-maj|II}}.</ref> » ; il nous faut des jeunes gens capables de résister aux privations et à la fatigue, endurcis, comme Émile, « par un métier pénible » et par les exercices du corps. — Sur cette partie de l’éducation, nous n’avons encore que des projets ; mais la concordance des ébauches suffit pour manifester le sens et la portée de notre principe. « Tous les enfants, sans distinction et sans exception, dit Le Peletier de Saint-Fargeau<ref>Buchez et Roux, XXIV, 57 (Plan de Le Peletier de Saint-Fargeau, lu par Robespierre à la Convention, le 13 juillet 1793). — ''Ib''., 85 (Projet de décret par le même).</ref>, les garçons de cinq à douze ans, les filles de cinq à onze ans, sont élevés en commun aux dépens de la République ; tous, sous la sainte loi de l’égalité, recevront mêmes vêtements, même nourriture, même éducation, mêmes soins, » dans les internats distribués par canton et contenant chacun de quatre à six cents élèves. « Les<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|140|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>élèves seront pliés tous les jours et à tous les instants sous le joug d’une règle exacte… Ils seront couchés durement, leur nourriture sera saine, mais frugale, leur vêtement commode, mais grossier. » Point de domestiques ; les enfants se servent eux-mêmes et, en outre, servent les vieillards et les infirmes logés avec eux ou auprès d’eux. « Dans l’emploi de la journée, le travail des mains sera la principale occupation ; tout le reste sera accessoire. » Les filles apprendront à filer, à coudre, à blanchir ; les garçons seront cantonniers, bergers, laboureurs, ouvriers ; les uns et les autres travailleront à la tâche, soit dans les ateliers de l’école, soit dans les champs et les manufactures du voisinage ; on louera leur temps aux industriels et aux cultivateurs des environs. — Saint-Just précise et serre encore davantage<ref>Buchez et Roux, XXXV, 229 (Institutions par Saint-Just).</ref>. « Les enfants mâles sont élevés depuis cinq jusqu’à seize ans pour la patrie. Ils sont vêtus de toile dans toutes les saisons. Ils couchent sur des nattes et dorment huit heures. Ils sont nourris en commun et ne vivent que de racines, de fruits, de légumes, de laitage, de pain et d’eau. Ils ne mangent point de viande avant seize ans accomplis… Depuis dix jusqu’à seize ans, leur éducation est militaire et agricole. Ils sont distribués en compagnies de soixante ; six compagnies font un bataillon ; les enfants d’un district forment une légion. Ils s’assemblent tous les ans au chef-lieu, y campent et font tous les exercices<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 7, 1904.pdf/149
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LE PROGRAMME JACOBIN|141}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>de l’infanterie dans des arènes préparées exprès ; ils apprennent aussi les manœuvres de la cavalerie et toutes les évolutions militaires. Ils sont distribués aux laboureurs dans le temps de moisson. » À partir de seize ans, « ils entrent dans les arts », chez un laboureur, artisan, négociant ou manufacturier qui devient « leur instituteur » en titre, et chez qui ils sont tenus de rester jusqu’à vingt et un ans, « à peine d’être privés du droit de citoyen pendant toute leur vie<ref>Buchez et Roux, XXXI, 261 (séance du 17 nivôse). Le Comité présente la rédaction définitive des décrets sur l’instruction publique, et la Convention adopte l’article suivant : « Les jeunes gens qui, au sortir des écoles du premier degré d’instruction, ne s’occupent pas du travail de la terre, seront tenus d’apprendre une science, art ou métier utile à la société. » Sinon, arrivés à l’âge de vingt ans, ils seront privés, pour dix ans, des droits de citoyen, et la même peine sera appliquée à leurs père, mère, tuteur ou curateur.</ref>… Tous les enfants conserveront le même costume jusqu’à seize ans ; de seize ans jusqu’à vingt et un ans, ils auront le costume d’ouvrier ; de vingt et un à vingt-six ans, celui de soldat, s’ils ne sont pas magistrats. » — Déjà, par un exemple éclatant, nous rendons visibles les conséquences de la théorie ; nous fondons l’École de Mars<ref>''Décret'' du 13 prairial an {{rom-maj|II}}.</ref> : nous choisissons dans chaque district six jeunes gens de seize à dix-sept ans et demi, « parmi les enfants des sans-culottes » ; nous les appelons à Paris « pour y recevoir, par une éducation révolutionnaire, toutes les connaissances et les mœurs d’un soldat républicain. Ils seront formés à la {{tiret|frater|nité,}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|142|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
{{tiret2|frater|nité,}} à la discipline, à la frugalité, aux bonnes mœurs, à l’amour de la patrie et à la haine des rois ». Nous parquons ces trois ou quatre mille jeunes gens aux Sablons, « dans une enceinte de palissades dont les intervalles sont garnis de chevaux de frise et de sentinelles<ref>Langlois, ''Souvenirs de l’École de Mars''.</ref> ». Nous les logeons sous la tente ; nous les nourrissons de pain noir, de lard rance et d’eau vinaigrée ; nous les exerçons au maniement des armes ; nous les faisons parader dans les fêtes nationales ; nous les échauffons par des harangues patriotiques. — Supposez tous les Français sortis d’une école semblable ; les habitudes acquises par l’adolescent persisteront dans l’adulte, et l’on trouvera dans chaque adulte la sobriété, l’énergie, le patriotisme d’un Spartiate ou d’un Romain.
Déjà, sous la pression de nos décrets, le civisme entre dans les mœurs, et des signes manifestes annoncent de toutes parts la régénération publique. « Le peuple français, dit Robespierre<ref>Buchez et Roux, XXXII, 355 (Rapport de Robespierre, 18 floréal an {{rom-maj|II}}).</ref>, semble avoir devancé de deux mille ans le reste de l’espèce humaine ; on serait même tenté de le regarder, au milieu d’elle, comme une espèce différente. En Europe, un laboureur, un artisan est un animal dressé pour les plaisirs d’un noble ; en France, les nobles essayent de se transformer en laboureurs et en artisans, et ne peuvent pas même obtenir cet honneur. » Par degrés, toutes les pratiques de la vie courante prennent le tour {{tiret|démo|cratique.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LE PROGRAMME JACOBIN|143}}</noinclude>
{{tiret2|démo|cratique.}} Défense aux détenus riches d’acheter des douceurs ou de se procurer des commodités particulières ; ils mangent avec les détenus pauvres la même pitance, à la même gamelle<ref>''Moniteur'', XVIII, 326 (séance de la Commune, 11 brumaire an {{rom-maj|II}}). Le commissaire annonce qu’à Fontainebleau et autres lieux « il a fait établir le régime d’égalité dans les prisons et maisons d’arrêt, où le riche et le pauvre se partagent les mêmes aliments ». — ''Ib''., 210 (séance des Jacobins, 29 vendémiaire an {{rom-maj|II}}, discours de Laplanche sur sa mission dans le Gers). « Des prêtres avaient toutes leurs commodités dans les maisons de réclusion ; les sans-culottes couchaient sur la paille dans les prisons. Les premiers m’ont fourni des matelas pour les derniers. » — ''Ib''., XVIII, 455 (séance de la Convention, 26 brumaire an II). « La Convention décrète que la nourriture des personnes détenues dans les maisons d’arrêt sera frugale et la même pour tous, le riche payant pour le pauvre. »</ref>. Ordre aux boulangers de ne fabriquer qu’une qualité de pain, le pain gris, dit pain d’égalité, et, pour recevoir sa ration, chacun fait queue à son rang dans la foule. Aux jours de fête, chaque particulier descend ses provisions et dîne en famille, avec ses voisins, dans la rue<ref>''Archives nationales'', AF, {{rom-maj|II}}, 37 (Arrêté de Lequinio, Saintes, {{1er}} nivôse an {{rom-maj|II}}). « Dans toutes les communes, tous les citoyens sont invités à célébrer le jour de la décade par un banquet fraternel qui, servi sans luxe et sans apprêt…, fasse oublier à l’homme de peine ses fatigues, et à l’indigent la misère qu’il éprouve, qui porte dans l’âme du pauvre et du malheureux le sentiment de l’égalité sociale et l’élève à toute la hauteur de sa dignité, qui étouffe dans le riche jusqu’au plus léger sentiment d’orgueil et jusqu’au germe de hauteur et d’aristocratie dans le fonctionnaire public. »</ref>. Le décadi, tous chantent ensemble et dansent pêle-mêle dans le temple de l’Être suprême. Les décrets de la Convention et les arrêtés des représentants imposent aux femmes la cocarde républicaine ; l’esprit public et l’exemple imposent<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Augustine Gottis
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Sapcal22
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wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
* {{L2S|Marie de Valmont|Dégotty - Marie de Valmont, 1812.djvu}} (1812) (publié sous le nom d’Augustine Dégotty)
* ''Matilde'', drame historique (1814) (non publié) ([https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/UD/FRAN_IR_003921/thalie1_1433 Archives nationales])
* ''François Ier et Madame de Chateaubriand'' (1816)
*# {{L2S|François 1er et Mme de Châteaubriand/Tome I|Gottis - François premier et Mme de Châteaubriand, Tome I, 1816.djvu|Tome I}}
*# {{L2S|François 1er et Mme de Châteaubriand/Tome II|Gottis - François premier et Mme de Châteaubriand, Tome II, 1816.djvu|Tome II}}
* ''Le Jeune Loys, prince des Francs, ou Malheurs d’une auguste famille'' (1817)
*# {{L2S|Le Jeune Loys, prince des Francs/Tome I|Gottis - Le Jeune Loys, prince des francs ou Malheurs d'une auguste famille, Tome I, 1817.djvu|Tome I}}
*# {{L2S|Le Jeune Loys, prince des Francs/Tome II|Gottis - Le Jeune Loys, prince des francs ou Malheurs d'une auguste famille, Tome II, 1817.djvu|Tome II}}
*# {{L2S|Le Jeune Loys, prince des Francs/Tome III|Gottis - Le Jeune Loys, prince des francs ou Malheurs d'une auguste famille, Tome III, 1817.djvu|Tome III}}
*# {{L2S|Le Jeune Loys, prince des Francs/Tome IV|Gottis - Le Jeune Loys, prince des francs ou Malheurs d'une auguste famille, Tome IV, 1817.djvu|Tome IV}}
* ''Ermance de Beaufremont, comtesse de Gatinois, chronique du IXe siècle'' (1818)
*# {{L2S|Ermance de Beaufremont, Comtesse de Gatinois/Tome I|Gottis - Ermance de Beaufremont, Comtesse de Gatinois, Tome I, 1818.djvu|Tome I}}
*# {{L2S|Ermance de Beaufremont, Comtesse de Gatinois/Tome II|Gottis - Ermance de Beaufremont, Comtesse de Gatinois, Tome II, 1818.djvu|Tome II}}
* ''La Jeune Fille, ou Malheur et vertu, suivie du Sultan et l’Arabe, nouvelle'' (1818)
* ''Catherine {{Ire}}, impératrice de toutes les Russies'' (1819)
* ''Le Vœu de la France exaucé, fragmens composés pour la naissance de S. A. R. Mgr le duc de Bordeaux'' (1820)
* ''Contes à ma petite nièce, suivis de : Paresse et travail, Précipitation et lenteur, contes par [[Auteur:Maria Edgeworth|Miss Edgeworth]]'' (1821)
* ''Marie de Clèves, princesse de Condé : suivie de Valentine de Milan : anecdote du XVe siècle'' (1821)
* ''Jeanne d’Arc, ou l’Héroïne française'' (1822)
* ''La Tour de Bramafan, ou Le cri de la faim, et Deuterie ; Lampagie et Monouz ; Charles III ; Régine de Roche-Brune ; Childéric et Néliska : chroniques françaises'' (1824)
* ''L’Abbaye de Sainte-Croix, ou Radegonde, reine de France'' (1825)
* ''Robert de France, ou l’Excommunication'' (1826)
* ''Morale des jeunes princes, ou Pensées de Marie Leckzinska, reine de France'' (1828)
*:(aussi publié sous le titre ''Contes à mon neveu, tirés d’un choix des plus belles maximes de morale'', 1829)
* ''Isabella, ou les Maures en France'' (1835)
* ''Nouveaux contes à ma petite nièce'' (1836)
* ''Une maîtresse de François Ier'' (1838)
* ''Un ange, stances'' (1841)
* ''Le Tasse et la princesse Eléonore d’Est'' [sic] (1841)
*:contient aussi ''Roland, épisode du VIIIe siècle'' (vol. 2, p. 281)
* ''Charlemagne, roman historique'' (1845)
== Sur Augustine Gottis ==
{{liste documents début}}
{{document|date=1839 |titre=[[Revue_des_Romans/Augustine Gottis|Revue des Romans]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu|auteur=[[Auteur:Eusèbe Girault de Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]] | avancement=}}
{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/222|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
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Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902)
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Auteur:Anne-Marguerite Petit
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== Œuvres ==
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==Voir aussi==
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{{document|date=1804|titre=[[Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises et des étrangères naturalisées en France/Anne-Marguerite Petit|Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises et des étrangères naturalisées en France]] |livre=Briquet - Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des francaises.pdf|auteur=Fortunée Briquet |divers=|avancement=3}}
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{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/200|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
{{document|date=1920 |titre=Histoire de deux unions mal assorties|livre=Livre:Revue des Deux Mondes - 1920 - tome 55.djvu|auteur=Marie-Louise Pailleron | avancement=4}}
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>deshonoré leur Raiſon. Pourquoi ?
C’eſt qu’ils ont un avantage (car
ici c’en eſt un), de s’être mal exprimés.
En effet, demander ſi la Matière
peut penſer, ſans la conſidérer
autrement qu’en elle-même, c’eſt
demander si la Matière peut marquer
les heures. On voit d’avance
que nous éviterons cet écueil, où
{{Mr|Locke}} a eu le malheur d’échouer.
{{sc|Les}} Leibnitiens, avec leurs ''Monades'',
ont élevé une hypothèſe inintelligible.
Ils ont plutôt ſpiritualiſé
la Matière, que matérialiſé l’Ame.
Comment peut-on définir un
{{Nec|Etre}}, dont la nature nous eſt abſolument
inconnüe ?
{{sc|Descartes}}, & tous les Cartéſiens,
parmi les quels il y a long-tems
qu’on a compté les Mallebranchiſtes,
ont fait la même faute. Ils ont admis
deux ſubſtances diſtinctes dans
l’Homme, comme s’ils les avoient
vües & bien comptées.
{{sc|Les}} plus ſages ont dit que l’Ame
ne pouvoit ſe connoître, que par
les ſeules lumières de la Foi : cependant
en qualité d’{{Nec|Etres}} raiſonnables,
ils ont cru pouvoir ſe
réſerver le droit d’examiner ce que<noinclude>
<references/></div></noinclude>
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C’eſt qu’ils ont un avantage (car
ici c’en eſt un), de s’être mal exprimés.
En effet, demander ſi la Matière
peut penſer, ſans la conſidérer
autrement qu’en elle-même, c’eſt
demander si la Matière peut marquer
les heures. On voit d’avance
que nous éviterons cet écueil, où
{{Mr|Locke}} a eu le malheur d’échouer.
{{initiale|L}}{{sc|es}} Leibnitiens, avec leurs ''Monades'',
ont élevé une hypothèſe inintelligible.
Ils ont plutôt ſpiritualiſé
la Matière, que matérialiſé l’Ame.
Comment peut-on définir un
{{Nec|Etre}}, dont la nature nous eſt abſolument
inconnüe ?
{{initiale|D}}{{sc|escartes}}, & tous les Cartéſiens,
parmi les quels il y a long-tems
qu’on a compté les Mallebranchiſtes,
ont fait la même faute. Ils ont admis
deux ſubſtances diſtinctes dans
l’Homme, comme s’ils les avoient
vües & bien comptées.
{{initiale|L}}{{sc|es}} plus ſages ont dit que l’Ame
ne pouvoit ſe connoître, que par
les ſeules lumières de la Foi : cependant
en qualité d’{{Nec|Etres}} raiſonnables,
ils ont cru pouvoir ſe
réſerver le droit d’examiner ce que<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>l’Ecriture a voulu dire par le mot Esprit, dont elle se sert, en
parlant de l’Ame humaine ; & dans leurs recherches, s’ils ne sont pas
d’accord sur ce point avec les Théologiens, ceux-ci le sont-ils
davantage entr’eux sur tous les autres ?
Voici en peu de mots le résultat de toutes leurs réfléxions.
S’il y a un Dieu, il est Auteur de la Nature, comme de la
Révélation ; il nous a donné l’une, pour expliquer l’autre ; & la
Raison, pour les accorder ensemble.
Se défier des connoissances qu’on peut puiser dans les Corps
animés, c’est regarder la Nature & la Révélation, comme deux
contraires qui se détruisent ; & par conséquent, c’est oser soutenir
cette absurdité : que Dieu se contredit dans ses divers ouvrages, &
nous trompe.
S’il y a une Révélation, elle ne peut donc démentir la Nature.
Par la Nature seule, on peut découvrir le sens des paroles de
l’Evangile, dont l’expérience seule est la véritable Interprète. En
effet, les autres Commentateurs jusqu’ici n’ont fait qu’embrouiller
la Vérité. Nous allons en juger par l’Auteur du Spectacle<noinclude>
<references/></div></noinclude>
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Page:Journal asiatique, série 1, tome 4.djvu/67
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{brn|2}}{{c|(Février 1824.)}}
{{SDT}}{{c|JOURNAL ASIATIQUE.|fs=180%|m=0.5em}}{{SDT}}{{brn|0.5}}</noinclude><nowiki />
{{T3|VIE DE BOUDDHA,|lh=3|ws=0.2em|sp=0.075em}}
{{c|Par {{M.|{{sc|Klaproth}}}}.}}
{{—|4|m=1.5em}}
{{c|(Conclusion.)|fs=90%}}{{brn|0.5}}
{{sc|Après}} avoir vécu pendant six ans dans la retraite, ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'' termina son état d’ermite au crépuscule du quinzième jour du mois moyen du printems, dans l’année du ''bœuf de fer''. Il annonçait alors à ses cinq disciples qu’il avait triomphé de toutes les tentations mondaines. À minuit, il termina ses dévotions et les exercices spirituels qu’il avait pratiqués pendant six années consécutives, et le lendemain il redit encore qu’il avait atteint le plus haut degré de la glorieuse perfection qui convient à un véritable saint, et que le tems était venu où il devait répandre sa doctrine, et la connaissance de la divinité dans le monde. — La nouvelle de ce changement de l’état de ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'' se répandit bientôt partout ; elle excita l’attention générale, et le peuple se persuada facilement de sa sainteté. Cependant une partie de ses adversaires prétendait que le fils du roi de ''{{lang|sa-Latn|Magada}}'' était tombé dans un délire complet. D’autres disaient qu’il avait des<noinclude>
<references/></noinclude>
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=== {{emoji|1F52C}} Contributions prévues, et travaux en cours ===
— {{Souligner|'''[[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]'''}} : [[Livre:Scribe - Théâtre, 1.djvu|Le Solliciteur]] / [[Livre:Scribe - Théâtre, 8.djvu|Le Diplomate]] / [[Livre:Scribe - Théâtre, 16.djvu|Yelva, ou l’Orpheline russe]] / [[Livre:Scribe - Théâtre, 19.djvu|Les Héritiers de Crac]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]'''}} : [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 07.djvu|Un pied dans le crime]] / [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu|Célimare le Bien-aimé]] / [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu|L’Affaire de la rue de Lourcine]] / [[Livre:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 08.djvu|La Chasse aux corbeaux]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]'''}} : [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 2, 1948.djvu|Chat en poche]] / [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 6, 1948.djvu|Champignol malgré lui]] / [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 2, 1948.djvu|Le Système Ribadier]] / [[Livre:Feydeau - Théâtre complet, volume 5, 1948.djvu|Le Circuit]] / [[Livre:Feydeau - Les fiancés de Loches, 1888.djvu|Les Fiancés de Loches]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Amédée Achard|Achard]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]], [[Auteur:Hippolyte Hostein|Hostein]]'''}} : [[Livre:Achard, Feval, Hostein - Bellerose, 1876.djvu|Bellerose (théâtre)]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Edmond About|About]], [[Auteur:Émile de Najac|de Najac]]'''}} : [[Livre:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu|Retiré des affaires]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul de Guerville|de Guerville]]'''}} : [[Livre:Anicet, de Guerville - La Sonnette du Diable, 1849.djvu|La Sonnette du Diable]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Julien de Mallian|Mallian]]'''}} : [[Livre:Anicet, Mallian - La Nonne sanglante, 1835.djvu|La Nonne sanglante]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]]'''}} : [[Livre:Anicet - Stella, 1843.djvu|Stella]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Sun Zi|Sun Zi]] (trad. [[Auteur:Joseph-Marie Amiot|Amiot]])'''}} : [[Livre:Sun Zi - L’Art de la guerre, les treize articles, 1996.djvu|L’Art de la guerre, Les Treize Articles]] ''(correction)'' — {{Souligner|'''Anonyme (trad. [[Auteur:Émile de Laveleye|de Laveleye]])'''}} : [[Livre:Laveleye - Sigurd et les Eddas, 1900.djvu|Sigurd et les Eddas]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''Anonyme (trad. [[Auteur:Mary-Lafon|Mary-Lafon]])'''}} : [[Livre:Les Aventures du chevalier Jaufre (Traduction Mary-Lafon), 1856.djvu|Les Aventures du chevalier Jaufre et de la belle Brunissende]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Charles Gailly de Taurines|Gailly de Taurines]]'''}} : [[Livre:La merveilleuse et tres plaisante histoire des quatres fils Aymon, 1929.djvu|La merveilleuse et très plaisante histoire des quatre fils Aymon (Édition illustrée 1929)]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Henri Gourdon de Genouillac|Gourdon de Genouillac]]'''}} : [[Livre:Gourdon - Les mysteres du blason,1868.djvu|Les Mystères du blason]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Pierre-Barthélemy Gheusi|Gheusi PB]]'''}} : [[Livre:Pierre-Barthélemy Gheusi, Le Blason - 1933.djvu|Le Blason, Théorie nouvelle de l'art héraldique]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Édouard Estaunié|Estaunié]]'''}} : [[Livre:Estaunié - Le Labyrinthe, 1924.djvu|Le Labyrinthe (Estaunié)]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Ernest Archdeacon|Archdeacon]]'''}} : [[Livre:Pourquoi je suis devenu esperantiste.pdf|Pourquoi je suis devenu esperantiste]] ''(import, correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Molière|Molière]]'''}} : [[Livre:Molière - Œuvres complètes, Garnier, 1904, tome 03.djvu|Le Bourgeois gentilhomme (Édition Garnier 1904)]] / [[Livre:Molière - Édition Louandre, 1910, tome 1.djvu|L’Étourdi ou les Contretemps (Édition Louandre 1910)]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Aristophane|Aristophane]] (trad. [[Auteur:Pierre Brumoy|Brumoy]])'''}} : [[Livre:Brumoy - Le Théâtre des Grecs (1763) - Tome 6.djvu|Les Oiseaux (Aristophane, trad. Brumoy — Le Théâtre des Grecs 1763)]] ''(correction)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Pierre Loti|Loti]]'''}} : [[Livre:Loti - La Mort de Philae, 1909.djvu|La Mort de Philæ]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Joseph Bédier|Bédier]]'''}} : [[Livre:Le Roman de Tristan et Iseut, renouvelé par J. Bédier.djvu|Le Roman de Tristan et Iseut]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Voltaire|Voltaire]]'''}} : [[Livre:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome2.djvu|Zaïre]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Paul Claudel|Claudel]]'''}} : [[Livre:Claudel - Sous le signe du dragon, Table Ronde, 1948.djvu|Sous le signe du Dragon]] ''(validation)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:Julien Offray de La Mettrie|La Mettrie [de]]]'''}} : [[Livre:La Mettrie - L'homme machine, 1748.djvu|L’Homme Machine (Édition originale 1748)]] ''(correction, validation)'' / [[Livre:La Mettrie - Œuvres philosophiques, éd. de Berlin, Tome troisième, 1796.djvu|Épître à mon esprit (Édition Charles Tutot 1796)]] ''(validation)''
— {{Souligner|'''[[Auteur:James Oliver Curwood|Curwood]] (trad. [[Auteur:Paul Gruyer|Gruyer]], [[Auteur:Louis Postif|Postif]])'''}} : [[Livre:Curwood - Les Chasseurs de loup, trad. Gruyer et Postif, 1929.djvu|Les Chasseurs de loups]] / [[Livre:Curwood - Les Chasseurs d’or, 1997.djvu|Les Chasseurs d’or]] — {{Souligner|'''[[Auteur:Alfred Jarry|Jarry]]'''}} : [[Livre:Jarry - Ubu cocu, 1944.djvu|Ubu cocu]] — {{Souligner|'''[[Auteur:René Descartes|Descartes]]'''}} : [[Livre:Descartes - Œuvres, éd. Adam et Tannery, VI.djvu|DDLM]] ''(validation)''
=== {{emoji|1F52D}} [[Utilisateur:Lorlam/Contributions|Historique des contributions]] ===
{{emoji|1F30D}} Dans le ''labyrinthe virtuel''…… Mes intérêts principaux sur ''Wikisource'' sont : '''''le théâtre''''' (principalement les comédies et vaudevilles), '''''les jeux de réflexion''''' (échecs, jeu de go, énigmes, et autres), '''''la culture asiatique''''' (de la Chine en particulier, mais aussi du Japon, Corée et Asie du Sud-Est), '''''la littérature médiévale''''' (romans de chevalerie, sagas, chansons de geste), '''''les systèmes d'écriture''''' (comme les sinogrammes et les hiéroglyphes), '''''les écrits sur l'histoire de l'aviation''''', '''''sur les explorations et les voyages''''', et puis… '''''des romans''''', '''''des contes''''', '''''des fables''''', '''''de la philosophie''''', etc… Mais… en fait… je suis toujours en quête d'une nouvelle découverte !!!!! {{clin}}{{sourire}}
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|-
|1
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[La Partie d’échecs]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|2
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Tabarin]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|3
| [[Auteur:Benoît Joseph Marsollier|Marsollier]], [[Auteur:René de Chazet|Chazet]]
| [[Le Joueur d’échecs (Marsollier-Chazet)|Le Joueur d’échecs]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|4
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Verre d’eau (1861)|Le Verre d’Eau ou Les Effets et les Causes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|5
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Bertrand et Raton, ou l’Art de conspirer]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|6
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Triplepatte]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|7
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (La Revue blanche)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|8
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[On purge bébé !]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|9
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Écossaise/Édition Garnier/L’Écossaise|L’Écossaise]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|10
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Vingt-neuf degrés à l’ombre|29 degrés à l’ombre]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|11
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[L’Illustre Piégelé]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|12
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Voyage en Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|13
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Robert le Diable (opéra)|Robert-le-Diable]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|14
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Deux Papas très-bien]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|15
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Deux Précepteurs]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|16
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Coiffeur et le Perruquier]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|17
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Nuit de la Garde Nationale]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|18
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Club champenois]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|19
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Secrétaire et le Cuisinier]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|20
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[La Maison des juges]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|21
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|22
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Ours et le Pacha]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|23
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Puce à l’oreille]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
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|24
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Les Romanesques]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|25
| [[Auteur:Bai Juyi|Bai Juyi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Au bord du lac (Bai Juyi)|Au bord du lac]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|26
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]], [[Auteur:Francis de Croisset|de Croisset]]
| [[Le Retour d’Arsène Lupin]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|27
| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[L’Assassin (About)|L’Assassin]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|28
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Intérieur de l’Étude]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|29
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Dame de chez Maxim]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|30
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Combat des Montagnes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|31
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Originaux ou Monsieur du Cap-Vert]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|32
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Partie et Revanche]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|33
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Orphelin de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|34
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Petit Dragon]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|35
| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[Risette, ou les Millions de la Mansarde]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|36
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Empiriques d’autrefois]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|37
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Les Chinois]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|38
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Somnambule]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|39
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Chez l’avocat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|40
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Dame blanche]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|41
| [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]], [[Auteur:Saint-Yves|Saint-Yves]], [[Auteur:Adolphe Choler|Choler]]
| [[Belphégor, vaudeville fantastique]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|42
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Soprano]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|43
| [[Auteur:Joseph Maxwell|Wylm]]
| [[L’Amant de la momie]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|44
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Charlatanisme]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|45
| [[Auteur:Albert Vanloo|Vanloo]], [[Auteur:Eugène Leterrier|Leterrier]], [[Auteur:Arnold Mortier|Mortier]]
| [[Le Voyage dans la Lune]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|46
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Menteur véridique]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|47
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Tour du Monde en 80 Jours (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|48
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Enfants du Capitaine Grant (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|49
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Michel Strogoff (théâtre 1881)|Michel Strogoff (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|50
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Château de la Poularde]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|51
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[Échec et mat (Feuillet)|Échec et mat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|52
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un gros mot]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|53
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Lorgnon (Scribe)|Le Lorgnon]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|54
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Le Codicille]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|55
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mystificateur]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|56
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Les Petits Oiseaux (Labiche)|Les Petits Oiseaux]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|57
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Seconde Année, ou À qui la Faute]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|58
| Officiers du Génie
| [[La Chine à terre et en ballon|La Chine à terre et en ballon (1902)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|59
| [[Auteur:Hector Fleischmann|Fleischmann]]
| [[Le Rival de Sherlock Holmes (Fleischmann)|Le Rival de Sherlock Holmès]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|60
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage à travers l’Impossible]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|61
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Monsieur de Chimpanzé]]
| <small>''livret''</small>
| import, correction
|-
|62
| [[Auteur:François-André Danican Philidor|Philidor]]
| [[L’Analyze des Échecs]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction, validation
|-
|63
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|64
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Savant (Scribe)|Le Savant]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|65
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Un fil à la patte]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|66
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[La Partie de Dames]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|67
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Démocrite (Regnard)|Démocrite]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|68
| [[Auteur:Su Shi|Su Shi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[En regardant une partie de Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|69
| Anonyme (trans. [[Auteur:Gaston Paris|Paris]])
| [[Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|70
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Moralistes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|71
| Anonyme (trans. [[Auteur:Jean Gillequin|Gillequin]])
| [[La Chanson de Roland (1911)|La Chanson de Roland (Édition 1911)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|72
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[L’Avare en gants jaunes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|73
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Japhet, ou la Recherche d’un Père]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|74
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Inconsolables]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|75
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Le Cosmos est un plateau de jeu]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|76
| Anonyme (trans. Gauthier)
| [[Histoire des quatre fils Aymon (1840)|Histoire des quatre fils Aymon, Très-nobles et très-vaillants chevaliers (Édition 1840)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|77
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dictionnaire philosophique/La Raison par alphabet - 6e ed. - Cramer (1769)|La Raison par alphabet (Édition Cramer 1769)]] [2 volumes]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|78
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[L’Anglais tel qu’on le parle]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|79
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Captif (Bernard)|Le Captif]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction, validation
|-
|80
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Les Avadânas, contes et apologues indiens]] [3 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|81
| [[Auteur:Charles Lenormant|Lenormant]]
| [[Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant)|Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant 1840)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|82
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Visite à Bedlam]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|83
| Anonyme (trans. [[Auteur:Willem Jozef Andreas Jonckbloet|Jonckbloet]])
| [[Guillaume d’Orange, le marquis au court nez]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|84
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Baron de Fourchevif]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|85
| [[Auteur:Charles Richomme|Richomme]]
| [[Contes chinois, précédés d’une Esquisse pittoresque de la Chine]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|86
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)/LeCinquiemeLivre|Le Cinquième Livre (Édition Marty-Laveaux)]], Chapitres [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIII|XXIII]] & [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIIII|XXIIII]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|87
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Théobald, ou le Retour de Russie]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|88
| Anonyme
| [[Énigme joyeuse pour les bons esprits]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|89
| [[Auteur:Louis Lacroix|Lacroix L]]
| [[Fables d’Ésope, tirées du Labyrinthe de Versailles]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|90
| [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Dumersan]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Monsieur Cagnard|Monsieur Cagnard, ou les Conspirateurs]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|91
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Dent d’Hercule Petitgris]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|92
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens]], et [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens, planches|planches]] [2 volumes]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|93
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Vie extravagante de Balthazar]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|94
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Philosophie de Georges Courteline]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|95
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettre à M. Dacier relative à l’alphabet des hiéroglyphes phonétiques]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|96
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto »|Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto » (1902)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|97
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le philosophe ignorant|Le Philosophe ignorant (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|98
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Tribulations d’un Chinois en Chine]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|99
| [[Règle du Jeu d'Échecs de la Fédération Internationale des Échecs|F. I. D. E.]]
| [[Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (édition officielle 1930)|Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (Édition officielle 1930)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|100
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Occupe-toi d’Amélie !]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|101
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Sphinx des glaces]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|102
| [[Auteur:Théodore Botrel|Botrel]]
| [[Le Mystère de Kéravel]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|103
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[Le secret de l’amulette]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|104
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Gastronome sans argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|105
| [[Auteur:Fanny Loviot|Loviot]]
| [[Les pirates chinois|Les pirates chinois : ma captivité dans les mers de la Chine]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|106
| [[Auteur:Paul Sébillot|Sébillot]]
| [[Contes de la Haute-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|107
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Si jamais je te pince !…]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|108
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le manchot de Frontenac]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|109
| [[Auteur:Pierre Alexandre Gratet-Duplessis|Le Gai]]
| [[Un million d’énigmes, charades et logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|110
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]], [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]]
| [[La Fiole de Cagliostro]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|111
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’homme aux deux visages]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|112
| [[Auteur:Édouard Chavannes|Chavannes]] (traduction)
| [[Fables chinoises du IIIe au VIIIe siècle de notre ère]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|113
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Volière de Frère Philippe]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|114
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Secret de Wilhelm Storitz]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|115
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Château des Carpathes]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|116
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 1]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|117
| [[Auteur:Alexandre Huot|Huot]]
| [[Le trésor de Bigot]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|118
| [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] (trad. [[Auteur:Louis Fabulet|Fabulet]], [[Auteur:Robert d’Humières|d’Humières]])
| [[L’Homme qui voulut être roi]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|119
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La belle de Carillon]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|120
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Conversion d’Alceste]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|121
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 2]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|122
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]], [[Auteur:Ernest Blum|Blum]]
| [[Rocambole (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|123
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Œdipe (Voltaire)/Œdipe|Œdipe (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|124
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Testament d’un excentrique]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|125
| [[Auteur:Joaquín Xaudaró|Xaudaró]]
| [[Les péripéties de l’aviation]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|126
| [[Auteur:Simon-François Blocquel|Blocquel]]
| [[Sphinxiana|Sphinxiana, recueil curieux d’énigmes, de charades et de logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|127
| [[Auteur:Charles Baissac|Baissac]]
| [[Le Folk-lore de l’Île-Maurice|Le Folk-lore de l’Île-Maurice : Contes et Légendes — Sirandanes (Devinettes) — La chanson]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|128
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien|San-Tseu-King (Traduction Stanislas Julien)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|129
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Qu’en pensez-vous|Qu’en pensez-vous ?]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|130
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 3]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|131
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Gunnlaug Langue de Serpent]]
| <small>''épopée''</small>
| correction
|-
|132
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Contes de Pantruche et d’ailleurs]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|133
| [[Auteur:Louis Coquelet|Coquelet]]
| [[L’Éloge de rien, dédié à personne/3e édition|L’Éloge de rien, dédié à personne Ou on a joint L’Éloge de quelque chose…]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|134
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Est-il bon ? Est-il méchant ?]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|135
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), première partie|Le Livre des merveilles, première partie]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|136
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 4]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|137
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité sur la tolérance/Édition Garnier 1879|Traité sur la tolérance (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|138
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte internationale des Droits de l’Homme (1948)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|139
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Chatte métamorphosée en femme (folie-vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|140
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Jean qui pleure et qui rit/Édition Garnier|Jean qui pleure et qui rit]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|141
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La taverne du diable]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|142
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Bataille de fourmis]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|143
| [[Auteur:Marco Polo|Polo]] (trans. [[Auteur:Maurice Turpaud|Turpaud]])
| [[Les Merveilleux Voyages de Marco Polo dans l’Asie du XIIIe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|144
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Paravent de soie et d’or]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|145
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Fridthjof le Fort]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|146
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Pensées philosophiques/Pensées|Pensées philosophiques]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|147
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Tailleur pour dames]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|148
| Anonyme (trad. [[Auteur:Émile de Laveleye|de Laveleye]])
| [[Les Nibelungen]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|149
| [[Auteur:Earl Derr Biggers|Biggers]] (trad. [[Auteur:Louis Postif|Postif]])
| [[Le Perroquet chinois]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|150
| [[Auteur:René de Narbonne|Narbonne [de]]]
| [[Baliseurs de ciels]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|151
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[La main de fer]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|152
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Les Pieds nickelés]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|153
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Panthéon égyptien]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|154
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Pays des fourrures]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|155
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Traversée de l’Atlantique en ballon|Traversée de l’Atlantique en ballon (1873)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|156
| [[Auteur:Lucien Métivet|Métivet]]
| [[Jean-qui-lit et Snobinet]]
| <small>''humour''</small>
| import, correction
|-
|157
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La prise de Montréal]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|158
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Voyages dans les airs (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|159
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le seul bandit du village]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|160
| [[Auteur:Assemblée nationale constituante|Assemblée nationale constituante]]
| [[Projet de Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|161
| [[Auteur:Théophile Gautier|Gautier T]]
| [[Le Roman de la momie]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|162
| [[Auteur:Ligue des droits de l’homme|Ligue des droits de l’homme]]
| [[Complément à la Déclaration des Droits de l’Homme (1936)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|163
| [[Auteur:Mélanie Bourotte|Bourotte]]
| [[Le Sphinx au foyer]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|164
| [[Auteur:Émile Souvestre|Souvestre]], [[Auteur:Ernest du Laurens de la Barre|Laurens de la Barre]], [[Auteur:François-Marie Luzel|Luzel]]
| [[Contes et légendes de Basse-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|165
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mariage d’argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|166
| [[Auteur:Convention nationale|Convention nationale]]
| [[Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|167
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Dragon Impérial]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|168
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Queste du Saint Graal]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|169
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Âge d’or]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|170
| [[Auteur:Francis de Croisset|Croisset [de]]]
| [[Le Dragon blessé]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|171
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Règles pour la direction de l’esprit|Règles pour la direction de l’esprit (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|172
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/1|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome I]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|173
| [[Auteur:Alfred Jarry|Jarry]]
| [[Ubu enchaîné]], précédé de [[Ubu roi (1900)|Ubu roi]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|174
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), seconde partie|Le Livre des merveilles, seconde partie]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|175
| [[Auteur:Eugène Viollet-le-Duc|Viollet-le-Duc]] (compl. [[Auteur:Michel Jordy|Jordy]])
| [[La Cité de Carcassonne/éd. 1890|La Cité de Carcassonne (Édition complétée par Jordy 1890)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|176
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard|Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard (La Nature — Articles de 1876 à 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|177
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Déclaration des Droits de l’Enfant (1959)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|178
| Anonyme (trad. [[Auteur:Rodolphe Dareste|Dareste]])
| [[La Saga de Nial]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|179
| [[Auteur:Sewrin|Sewrin]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Jean qui pleure et Jean qui rit (comédie)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|180
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/2|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome II]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|181
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Village aérien]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|182
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/3|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome III]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|183
| [[Auteur:Sébastien-Marie-Mathurin Gazon-Dourxigné|Gazon-Dourxigné]]
| [[Ariane à Thésée, héroïde nouvelle]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|184
| [[Auteur:Marguerite Yourcenar|Yourcenar]]
| [[Le Jardin des chimères]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|185
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Échange/Édition Garnier|L’Échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|186
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Entretiens chinois/Édition Garnier|Entretiens chinois (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|187
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga du scalde Egil Skallagrimsson]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction, validation
|-
|188
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1950)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|189
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1952)|Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme… (1952)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|190
| [[Auteur:Seu Ring-haï|Seu Ring-haï]]
| [[Miroir, cause de malheur, et autres contes coréens]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|191
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[L’Usurpateur]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|192
| [[Auteur:Johann Valentin Andreae|Andreae]] (trad. Auriger)
| [[Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|193
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[Messieurs les ronds-de-cuir]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|194
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les droits des hommes/Édition Garnier|Les Droits des Hommes et les Usurpations des Papes (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|195
| [[Auteur:Savinien Cyrano de Bergerac|Cyrano de Bergerac]]
| [[L’Autre monde (Cyrano de Bergerac)|L’Autre Monde ou les États et Empires de la Lune et du Soleil]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|196
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[La Navigation aérienne (1886)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|197
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le patriote (Féron)|Le patriote]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|198
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Château hanté]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|199
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[La rumeur dans la montagne]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|200
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1911 — N° 1]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|201
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Explication d’une énigme chinoise|Explication d’une énigme chinoise (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|202
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Fantômes et Fantoches]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|203
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Le Joueur (Diderot)|Le Joueur, drame imité de l’anglais]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|204
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères qui ont servi à former l’écriture chinoise|Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères… (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|205
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[François de Bienville]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|206
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois|Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois (Journal asiatique 1824)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|207
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Des conspirations contre les peuples/Édition Garnier|Des conspirations contre les peuples, ou des proscriptions (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|208
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Piquillo Alliaga|Piquillo Alliaga, ou Les Maures sous Philippe III]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|209
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[La Liberté de penser|La Liberté de penser (Revue des Deux Mondes 1866)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|210
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Le chevalier de Mornac]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|211
| [[Auteur:Auguste de Belloy|Belloy]]
| [[Christophe Colomb et la découverte du Nouveau Monde]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|212
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] (trad. [[Auteur:Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard|Damas-Hinard]])
| [[La Découverte du nouveau monde par Christophe Colomb]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|213
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Recherche de la vérité par les lumières naturelles (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|214
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Sages]] / [[Dialogue du Douteur et de l’Adorateur]] (Collection Scripta Manent 1929)
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|215
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]]
| [[Dgenguiz-Khan, ou La conquête de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|216
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Convention relative à l’aviation civile internationale (1944)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|217
| [[Auteur:Edgar Quinet|Quinet]]
| [[Merlin l’enchanteur]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|218
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[De l’Écriture hiératique des anciens Égyptiens]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|219
| [[Auteur:Raoul Thomen|Thomen]]
| [[Les Aventures acrobatiques de Charlot — Charlot aviateur]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|220
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’espion des habits rouges]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|221
| [[Auteur:Louis Langlois|Langlois L]]
| [[La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000|La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000, Deux sagas islandaises]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|222
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Hortense a dit : « Je m’en fous ! »]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|223
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[La Femme qui a raison/Édition Garnier|La Femme qui a raison]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|224
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Les trois grenadiers (1759)|Les trois grenadiers]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|225
| [[Auteur:Octave Uzanne|Uzanne]], [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Contes pour les bibliophiles]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|226
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Les Fourberies de Scapin/Édition Louandre, 1910|Les Fourberies de Scapin (Édition Louandre 1910)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|227
| [[Auteur:Émile Antoine Henry de Bouillane de Lacoste|Bouillane de Lacoste]]
| [[Autour de l’Afghanistan|Autour de l’Afghanistan, aux frontières interdites (1908)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|228
| [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Le Trésor de Carcassonne]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|229
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Fou de Péronne]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|230
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le Système vraisemblable/Édition Garnier|Le Système vraisemblable (Édition Garnier 1880)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|231
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Carnaval du mystère]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction, validation
|-
|232
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Auberge, ou les Brigands sans le savoir]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|233
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Gibier de potence]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|234
| [[Auteur:Félix Mouttet|Mouttet]]
| [[Le livre des jeux d’esprit, énigmes, charades, logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|235
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Feu la mère de Madame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|236
| [[Auteur:Ernest de Garay|Karl-des-Monts]]
| [[Les Légendes des Pyrénées]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|237
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Prospectus (Diderot)|Encyclopédie — Prospectus]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|238
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les lois de Minos/Édition Garnier/Les lois de Minos|Les Lois de Minos]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|239
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[Le Cerveau et la Pensée (1867)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|240
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Les Machabées de la Nouvelle-France]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|241
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Héroïsme et Trahison]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|242
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Monsieur chasse !]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|243
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettres à M. le duc de Blacas d’Aulps, seconde lettre|Lettres à M. le Duc de Blacas d’Aulps (Seconde lettre)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|244
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Histoire des fantômes et des démons|Histoire des fantômes et des démons qui se sont montrés parmi les hommes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|245
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Auberge rouge]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|246
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage au centre de la Terre]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|247
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Tartuffe ou l’Imposteur/Édition Chasles, 1888|Le Tartuffe ou l’Imposteur (Édition Chasles 1888)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|248
| [[Auteur:Marie-Henriette-Auzalie Morin dit Valcourt|Rochefort A]]
| [[Les fantômes blancs]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|249
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Élixir de longue vie]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|250
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté de conscience (Cinquième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|251
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Vieux de la montagne (Gautier)|Le Vieux de la montagne]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|252
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1912 — N° 19]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|253
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Cinq Cents Millions de la Bégum]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|254
| [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]] (traduction)
| [[Contes du jongleur]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|255
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Maître Cornélius]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|256
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[L’Égypte sous les Pharaons, Tome premier (Première édition 1811)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction, validation
|-
|257
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Le Bossu (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|258
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Michel Masson|Masson]]
| [[Les Quatre Fils Aymon (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|259
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, chapitre premier|Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, Chapitre premier (Journal asiatique 1822)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|260
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan|Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|261
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu|Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|262
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Olympie (conférence de Coubertin)|Olympie (Conférence donnée à Paris en 1929)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|263
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Cheval de bronze]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|264
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[De la Terre à la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|265
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Autour de la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|266
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Olympie (Voltaire)|Olympie (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|267
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[San-Iu-Leou, ou les trois étages consacrés, conte moral]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|268
| [[Auteur:Jacques-Joseph Champollion|Champollion-Figeac]]
| [[Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique|Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|269
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Rayon vert]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|270
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[La Jangada]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|271
| [[Auteur:Auguste Nicaise|Nicaise]]
| [[Les Terres disparues|Les Terres disparues, l’Atlantide, Théra, Krakatoa (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|272
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[Lao-Seng-Eul, comédie chinoise]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|273
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Conférence faite à la Sorbonne au Jubilé de l’U.S.F.S.A. (Manuscrit de novembre 1892)]]
| <small>''manuscrit''</small>
| import, correction
|-
|274
| [[Auteur:Pseudo-Apollodore|Pseudo-Apollodore]] (trad. [[Auteur:Étienne Clavier|Clavier]])
| [[Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805)/Tome premier|Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805), Tome premier]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|275
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Œdipe et le Sphinx]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|276
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[La Recherche de l’Absolu]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|277
| [[Auteur:Michel Manzi|Manzi]]
| [[Le Livre de l’Atlantide|Le Livre de l’Atlantide (1922)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|278
| [[Auteur:Georges de Lys|Lys [de]]]
| [[Les Conquérants de l’air]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|279
| [[Auteur:Maximilien de Robespierre|Robespierre]]
| [[Propositions d’articles additionnels à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|280
| [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]], [[Auteur:Eugène Nus|Nus]]
| [[La Légende de l’homme sans tête]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|281
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes|Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes surprenantes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|282
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Hôtel du libre échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|283
| [[Auteur:Henri Cordier|Cordier H]]
| [[Relations de l’Europe et de l’Asie avant et après le voyage de Vasco de Gama]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|284
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[La Grammaire]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|285
| [[Auteur:Gabriel Gravier|Gravier G]]
| [[Découverte de l’Amérique par les Normands au Xe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|286
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dialogue du chapon et de la poularde|Dialogue du chapon et de la poularde (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|287
| [[Auteur:Félicité de Genlis|Genlis F [de]]]
| [[Arabesques mythologiques|Arabesques mythologiques, ou les attributs de toutes les divinités de la fable]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|288
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (Théâtre de Tristan Bernard)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|289
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua (Édition Lacroix) — Prologe de l’Autheur]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|290
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pêcheur d’Islande (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|291
| [[Auteur:Amédée Achard|Achard]]
| [[Les Coups d’épée de M. de la Guerche]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|292
| [[Auteur:Giovanni Battista Belzoni|Belzoni]] (trad. [[Auteur:Georges-Bernard Depping|Depping]])
| [[Voyages en Égypte et en Nubie|Voyages en Égypte et en Nubie (1821)]] [2 volumes]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|293
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Quarantaine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|294
| [[Auteur:Eugène Burnouf|Burnouf fils]] (traduction)
| [[Le Serpent et les Grenouilles|Le Serpent et les Grenouilles (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''fables''</small>
| validation
|-
|295
| [[Auteur:Louis-Pierre Mouillard|Mouillard]]
| [[L’Empire de l’air|L’Empire de l’air, essai d’ornithologie appliquée à l’aviation]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|296
| [[Auteur:Friedrich Schiller|Schiller]] (trad. & term. [[Auteur:Isabelle de Montolieu|Montolieu]])
| [[Le Nécromancien ou le Prince à Venise|Le Nécromancien ou le Prince à Venise, Mémoires du comte d’O***]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|297
| [[Auteur:René La Bruyère|La Bruyère R]]
| [[Le Trésor des Pharaons|Le Trésor des Pharaons (Revue des Deux Mondes 1920)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|298
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Roue des fortunes royales|La Roue des fortunes royales ou la Gloire d’Artus empereur de Bretagne]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|299
| [[Auteur:Alberto Santos-Dumont|Santos-Dumont]]
| [[Ce que je ferai, ce que l’on fera|Ce que je ferai, ce que l’on fera (Je sais tout 1905)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|300
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Moi]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|301
| [[Auteur:François Peyrey|Peyrey]]
| [[Les Oiseaux artificiels]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|302
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1921 — N° 40]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|303
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité de métaphysique/Édition Garnier|Traité de métaphysique (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|304
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Comte Ory (vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|305
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Cabales, Œuvre pacifique|Les Cabales, Œuvre pacifique (Édition 1772)]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|306
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[De l’horrible danger de la lecture|De l’horrible danger de la lecture (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|307
| [[Auteur:Paul Banet-Rivet|Banet-Rivet]]
| [[À tire-d’aile (P. Banet-Rivet)|À tire-d’aile (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|308
| [[Auteur:Louis Gastine|Gastine]]
| [[L’A. B. C. de l’Aviation|L’A. B. C. de l’Aviation (1911)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|309
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[L’Année terrible]]
| <small>'' poésie''</small>
| correction
|-
|310
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Affaire Édouard]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|311
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte des Nations Unies (1945)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|312
| [[Auteur:Louis-Lazare Zamenhof|Zamenhof]] (trad. [[Auteur:Louis de Beaufront|de Beaufront]])
| [[Langue Internationale Esperanto|Langue Internationale Esperanto (1883)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|313
| [[Auteur:Antony Landes|Landes]]
| [[Contes et légendes annamites]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|314
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Le petit Poucet et la Grande Ourse]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|315
| [[Auteur:Charles Perrault|Perrault]]
| [[Les Contes de Perrault (Édition illustrée 1941)]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|316
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Melmoth réconcilié]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|317
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[L’espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir|L’Espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir (1903)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|318
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]], [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[La Fille du Ciel (RDDM)|La Fille du Ciel (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|319
| [[Auteur:Félicien Menu de Ménil|Menu de Ménil]]
| [[L’Héritage Klodarec]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|320
| [[Auteur:Albert Laporte|Laporte A]]
| [[Aux Pyrénées, le sac au dos]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction, validation
|-
|321
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Légendes du Moyen Âge]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|322
| [[Auteur:Étienne-Léon de Lamothe-Langon|Lamothe-Langon]]
| [[Souvenirs d’un fantôme/Tome 2|Souvenirs d’un fantôme, Tome II]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|323
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Un pèlerin d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|{{Coloré||324|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/Kandid Kandid aŭ la Optimismo]|#B0F2B6}}
| {{Coloré||<small>''{{Nec|WS:eo}}''</small>|#B0F2B6}}
| {{Coloré||validation|#B0F2B6}}
|-
|325
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Les Mystères de Londres, ou Les Gentilhommes de la nuit]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|326
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1923 — N° 9]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|327
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Cyrano de Bergerac (Rostand)|Cyrano de Bergerac]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|328
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Voyage immobile|Le Voyage immobile, suivi d’autres Histoires singulières]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|329
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[L’Homme qui voulait être invisible]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|330
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne|Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2000)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|331
| [[Auteur:Guillaume de Tudèle|Tudèle]], Anonyme (trad. [[Auteur:Jean Audiau|Audiau]])
| [[La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes|La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes (Édition 1924)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|332
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[La Conquête du paradis]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|333
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Grande Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|334
| [[Auteur:George Groslier|Groslier G]]
| [[À l’ombre d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|335
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Le Secret des troubadours (Péladan)|Le Secret des troubadours : De Parsifal à Don Quichotte]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|336
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un monsieur qui a brûlé une dame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|337
| [[Auteur:Hiérosme de Bara|Bara [de]]]
| [[Le Blason des Armoiries|Le Blason des Armoiries (1579)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|338
| [[Auteur:Maurice Maeterlinck|Maeterlinck]]
| [[L’Oiseau bleu (Maeterlinck)|L’Oiseau bleu (Maeterlinck — Édition 1909)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|339
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[L’Oiseau bleu (Imagerie d’Épinal — Estampe 1846)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|340
| [[Auteur:Marie-Catherine d’Aulnoy|Aulnoy [Madame d’]]]
| [[Contes des Fées (1872)/L’Oiseau bleu|L’Oiseau bleu (Madame d’Aulnoy — Contes des Fées 1872)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|341
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Voyage dans la Lune (Imagerie d’Épinal — Estampe 1891)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|342
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Histoire des quatre fils Aymon (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1830)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|343
| [[Auteur:Cristoforo Armeno|Armeno]] (trad. [[Auteur:Louis de Mailly|de Mailly]])
| [[Voyages et aventures des trois princes de Sarendip]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|344
| [[Auteur:Louis de Lesclache|L’Esclache L [de]]]
| [[Les Véritables régles de l’ortografe francéze|Les Véritables régles de l’ortografe francéze (1668)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|345
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Le Ruban (Feydeau)|Le Ruban]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|346
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le brave chevalier Landry (Imagerie d’Épinal — Estampe 1896)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|347
| [[Auteur:Charles-François-Jean-Baptiste Moreau de Commagny|Moreau]], [[Auteur:Maurice Ourry|Ourry]], [[Auteur:Emmanuel Théaulon|Théaulon]]
| [[Paris volant, ou La Fabrique d’Ailes]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|348
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le Talisman (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|349
| [[Auteur:Compagnie générale aéropostale|Compagnie Générale Aéropostale]]
| [[L’Histoire d’une Grande Ligne Aérienne, ou la Liaison Postale France-Amérique du Sud]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|{{Coloré||350|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/Zadig Zadig aŭ la Destino]|#B0F2B6}}
| {{Coloré||<small>''{{Nec|WS:eo}}''</small>|#B0F2B6}}
| {{Coloré||validation|#B0F2B6}}
|-
|351
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Monsieur Codomat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|352
| [[Auteur:Luigi Ferri|Ferri L]]
| [[Le Procès de Galilée (Ferri)|Le Procès de Galilée (Revue philosophique de la France et de l’étranger 1876)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|353
| [[Auteur:E. Chomette|Chomette]], [[Auteur:J. Pickaert|Pickaert]]
| [[L’Oiseau qui parle]]
| <small>''fables''</small>
| correction
|-
|354
| [[Auteur:Auguste Corlieu|Corlieu]]
| [[Comme quoi l’Homme ne descend pas du Singe, mais de l’Oiseau]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|355
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Une ingénieuse capture (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| validation
|-
|356
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[L’Avare (Molière)/Édition Garnier, 1904|L’Avare (Édition Garnier 1904)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|357
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|358
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|359
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie… (2022)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|360
| [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]]
| [[Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|Le Candidat (Édition Charpentier 1874)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|361
| [[Auteur:Victor de Laprade|Laprade [de]]]
| [[Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Les Voix du silence — La Tour d’ivoire]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|362
| [[Auteur:Lucien Vigneron|Vigneron L]]
| [[Portraits jaunes|Portraits jaunes (Coréens, Japonais, Chinois), suivi de Scènes de la vie chinoise]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|363
| [[Auteur:Platon|Platon]] (trad. [[Auteur:André Dacier|Dacier]], [[Auteur:Jean Nicolas Grou|Grou]])
| [[Argument du Timée (trad. Dacier et Grou)|Argument du Timée]] / [[Timée (trad. Dacier et Grou)|Timée]] / [[Argument du Critias (trad. Dacier et Grou)|Argument du Critias]] / [[Critias (trad. Dacier et Grou)|Critias ou l’Atlantide]] (Édition Saisset 1869)
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|364
| [[Auteur:Horace Van Offel|Van Offel]]
| [[L’Oiseau mécanique]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|365
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[L’Oiseau blanc, conte bleu]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|366
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]
| [[Le Chevalier d’Éon (comédie)|Le Chevalier d’Éon]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|367
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[L’Île de Pâques (L’Illustration)|L’Île de Pâques (L’Illustration 1872)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|368
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pagodes souterraines (RDDM)|Pagodes souterraines (Revue des Deux Mondes 1884)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|369
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]]
| [[L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner — Le Magasin théâtral 1836)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|370
| [[Auteur:Charles Pettit|Pettit C]]
| [[Histoire d’un vieux lettré et de son médecin|Histoire d’un vieux lettré et de son médecin, roman chinois inédit]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|371
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Mais n’te promène donc pas toute nue !]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|372
| [[Auteur:Albert Londres|Londres]]
| [[La Chine en folie (Les Œuvres libres 1923)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|373
| C.{{lié}}B.
| [[French Nursery Rhymes]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|374
| [[Auteur:Jean Sylvain Bailly|Bailly JS]]
| [[Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|375
| [[Auteur:Claudius Ferrand|Ferrand]]
| [[Fables et légendes du Japon]]
| <small>''fables''</small>
| correction, validation
|-
|376
| [[Auteur:Édouard Chavannes|Chavannes]]
| [[Les Livres chinois avant l’invention du papier|Les Livres chinois avant l’invention du papier (Journal asiatique 1905)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|377
| [[Auteur:René de Narbonne|Narbonne [de]]]
| [[Aviation de France|Aviation de France (1944)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|378
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le nouvel Icare (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1877)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|379
| [[Auteur:Fénelon|Fénelon]]
| [[Fables de Fénelon]]
| <small>''fables''</small>
| correction
|-
|380
| [[Auteur:Alexandre Ratheau|Ratheau]]
| [[Monographie du château de Salses]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|381
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Sganarelle ou le Cocu imaginaire (Édition Louandre 1910)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|382
| [[Auteur:Jean Froissart|Froissart]] (trans. [[Auteur:Auguste Longnon|Longnon]])
| [[Méliador/L’Armorial de la Table Ronde et les Blasons décrits dans le « Meliador »|L’Armorial de la Table Ronde et les Blasons décrits dans le « Meliador »]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|383
| Anonyme
| [[Armorial de l’Europe et de la Toison d’or]]
| <small>''manuscrit''</small>
| import, correction
|-
|384
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Le Secret des corporations|Le Secret des corporations : La Clé de Rabelais]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|385
| [[Auteur:Paul Féval fils|Féval fils]]
| [[Le Fils de Lagardère (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|386
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Les Précieuses ridicules/Librairie de France, 1922|Les Précieuses ridicules (Librairie de France 1922)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|387
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[Une aventure d’Arsène Lupin]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|388
| [[Auteur:Stéphane Mallarmé|Mallarmé]]
| [[Un coup de dés jamais n’abolira le hasard (Épreuves d’imprimerie 1897)]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|389
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Doit-on le dire ?]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|390
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|391
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un chapeau de paille d’Italie]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|392
| [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/vol. 1 Le Roi des Singes|Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul — Le Roi des Singes]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|393
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[Un nouveau Système sur la vie future|Un nouveau Système sur la vie future (Revue des Deux Mondes 1863)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|394
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Le Château de la Belle au Bois dormant/17|Les Pagodes d’or (Le Château de la Belle-au-Bois-Dormant 1910)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|395
| [[Auteur:Wilfrid de Fonvielle|Fonvielle W [de]]]
| [[Présentation de L’Aérophile (L’Aérophile 1893)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|396
| [[Auteur:Alexandre Ratheau|Ratheau]]
| [[Monographie du château de Leucate]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|397
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Fantasio (Clarendon Press 1884)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|398
| [[Auteur:Apollonius|Apollonius]] (pseudonyme)
| [[La Science du Bien et du Mal|La Science du Bien et du Mal (1875)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|}
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|-
|1
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[La Partie d’échecs]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|2
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Tabarin]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|3
| [[Auteur:Benoît Joseph Marsollier|Marsollier]], [[Auteur:René de Chazet|Chazet]]
| [[Le Joueur d’échecs (Marsollier-Chazet)|Le Joueur d’échecs]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|4
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Verre d’eau (1861)|Le Verre d’Eau ou Les Effets et les Causes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|5
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Bertrand et Raton, ou l’Art de conspirer]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|6
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Triplepatte]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|7
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (La Revue blanche)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|8
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[On purge bébé !]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|9
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Écossaise/Édition Garnier/L’Écossaise|L’Écossaise]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|10
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Vingt-neuf degrés à l’ombre|29 degrés à l’ombre]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|11
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[L’Illustre Piégelé]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|12
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Voyage en Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|13
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Robert le Diable (opéra)|Robert-le-Diable]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|14
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Deux Papas très-bien]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|15
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Deux Précepteurs]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|16
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Coiffeur et le Perruquier]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|17
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Nuit de la Garde Nationale]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|18
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Club champenois]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|19
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Secrétaire et le Cuisinier]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|20
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[La Maison des juges]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|21
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|22
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Ours et le Pacha]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|23
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Puce à l’oreille]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|24
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Les Romanesques]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|25
| [[Auteur:Bai Juyi|Bai Juyi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Au bord du lac (Bai Juyi)|Au bord du lac]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|26
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]], [[Auteur:Francis de Croisset|de Croisset]]
| [[Le Retour d’Arsène Lupin]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|27
| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[L’Assassin (About)|L’Assassin]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|28
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Intérieur de l’Étude]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|29
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Dame de chez Maxim]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|30
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Combat des Montagnes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|31
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Originaux ou Monsieur du Cap-Vert]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|32
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Partie et Revanche]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|33
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Orphelin de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|34
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Petit Dragon]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|35
| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[Risette, ou les Millions de la Mansarde]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|36
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Empiriques d’autrefois]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|37
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Les Chinois]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|38
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Somnambule]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|39
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Chez l’avocat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|40
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Dame blanche]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|41
| [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]], [[Auteur:Saint-Yves|Saint-Yves]], [[Auteur:Adolphe Choler|Choler]]
| [[Belphégor, vaudeville fantastique]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|42
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Soprano]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|43
| [[Auteur:Joseph Maxwell|Wylm]]
| [[L’Amant de la momie]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|44
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Charlatanisme]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|45
| [[Auteur:Albert Vanloo|Vanloo]], [[Auteur:Eugène Leterrier|Leterrier]], [[Auteur:Arnold Mortier|Mortier]]
| [[Le Voyage dans la Lune]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|46
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Menteur véridique]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|47
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Tour du Monde en 80 Jours (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|48
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Enfants du Capitaine Grant (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|49
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Michel Strogoff (théâtre 1881)|Michel Strogoff (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|50
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Château de la Poularde]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|51
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[Échec et mat (Feuillet)|Échec et mat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|52
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un gros mot]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|53
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Lorgnon (Scribe)|Le Lorgnon]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|54
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Le Codicille]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|55
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mystificateur]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|56
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Les Petits Oiseaux (Labiche)|Les Petits Oiseaux]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|57
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Seconde Année, ou À qui la Faute]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|58
| Officiers du Génie
| [[La Chine à terre et en ballon|La Chine à terre et en ballon (1902)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|59
| [[Auteur:Hector Fleischmann|Fleischmann]]
| [[Le Rival de Sherlock Holmes (Fleischmann)|Le Rival de Sherlock Holmès]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|60
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage à travers l’Impossible]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|61
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Monsieur de Chimpanzé]]
| <small>''livret''</small>
| import, correction
|-
|62
| [[Auteur:François-André Danican Philidor|Philidor]]
| [[L’Analyze des Échecs]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction, validation
|-
|63
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|64
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Savant (Scribe)|Le Savant]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|65
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Un fil à la patte]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|66
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[La Partie de Dames]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|67
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Démocrite (Regnard)|Démocrite]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|68
| [[Auteur:Su Shi|Su Shi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[En regardant une partie de Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|69
| Anonyme (trans. [[Auteur:Gaston Paris|Paris]])
| [[Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|70
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Moralistes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|71
| Anonyme (trans. [[Auteur:Jean Gillequin|Gillequin]])
| [[La Chanson de Roland (1911)|La Chanson de Roland (Édition 1911)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|72
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[L’Avare en gants jaunes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|73
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Japhet, ou la Recherche d’un Père]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|74
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Inconsolables]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|75
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Le Cosmos est un plateau de jeu]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|76
| Anonyme (trans. Gauthier)
| [[Histoire des quatre fils Aymon (1840)|Histoire des quatre fils Aymon, Très-nobles et très-vaillants chevaliers (Édition 1840)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|77
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dictionnaire philosophique/La Raison par alphabet - 6e ed. - Cramer (1769)|La Raison par alphabet (Édition Cramer 1769)]] [2 volumes]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|78
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[L’Anglais tel qu’on le parle]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|79
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Captif (Bernard)|Le Captif]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction, validation
|-
|80
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Les Avadânas, contes et apologues indiens]] [3 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|81
| [[Auteur:Charles Lenormant|Lenormant]]
| [[Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant)|Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant 1840)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|82
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Visite à Bedlam]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|83
| Anonyme (trans. [[Auteur:Willem Jozef Andreas Jonckbloet|Jonckbloet]])
| [[Guillaume d’Orange, le marquis au court nez]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|84
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Baron de Fourchevif]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|85
| [[Auteur:Charles Richomme|Richomme]]
| [[Contes chinois, précédés d’une Esquisse pittoresque de la Chine]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|86
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)/LeCinquiemeLivre|Le Cinquième Livre (Édition Marty-Laveaux)]], Chapitres [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIII|XXIII]] & [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIIII|XXIIII]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|87
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Théobald, ou le Retour de Russie]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|88
| Anonyme
| [[Énigme joyeuse pour les bons esprits]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|89
| [[Auteur:Louis Lacroix|Lacroix L]]
| [[Fables d’Ésope, tirées du Labyrinthe de Versailles]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|90
| [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Dumersan]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Monsieur Cagnard|Monsieur Cagnard, ou les Conspirateurs]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|91
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Dent d’Hercule Petitgris]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|92
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens]], et [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens, planches|planches]] [2 volumes]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|93
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Vie extravagante de Balthazar]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|94
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Philosophie de Georges Courteline]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|95
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettre à M. Dacier relative à l’alphabet des hiéroglyphes phonétiques]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|96
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto »|Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto » (1902)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|97
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le philosophe ignorant|Le Philosophe ignorant (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|98
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Tribulations d’un Chinois en Chine]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|99
| [[Règle du Jeu d'Échecs de la Fédération Internationale des Échecs|F. I. D. E.]]
| [[Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (édition officielle 1930)|Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (Édition officielle 1930)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|100
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Occupe-toi d’Amélie !]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|101
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Sphinx des glaces]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|102
| [[Auteur:Théodore Botrel|Botrel]]
| [[Le Mystère de Kéravel]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|103
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[Le secret de l’amulette]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|104
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Gastronome sans argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|105
| [[Auteur:Fanny Loviot|Loviot]]
| [[Les pirates chinois|Les pirates chinois : ma captivité dans les mers de la Chine]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|106
| [[Auteur:Paul Sébillot|Sébillot]]
| [[Contes de la Haute-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|107
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Si jamais je te pince !…]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|108
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le manchot de Frontenac]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|109
| [[Auteur:Pierre Alexandre Gratet-Duplessis|Le Gai]]
| [[Un million d’énigmes, charades et logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|110
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]], [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]]
| [[La Fiole de Cagliostro]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|111
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’homme aux deux visages]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|112
| [[Auteur:Édouard Chavannes|Chavannes]] (traduction)
| [[Fables chinoises du IIIe au VIIIe siècle de notre ère]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|113
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Volière de Frère Philippe]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|114
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Secret de Wilhelm Storitz]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|115
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Château des Carpathes]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|116
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 1]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|117
| [[Auteur:Alexandre Huot|Huot]]
| [[Le trésor de Bigot]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|118
| [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] (trad. [[Auteur:Louis Fabulet|Fabulet]], [[Auteur:Robert d’Humières|d’Humières]])
| [[L’Homme qui voulut être roi]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|119
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La belle de Carillon]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|120
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Conversion d’Alceste]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|121
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 2]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|122
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]], [[Auteur:Ernest Blum|Blum]]
| [[Rocambole (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|123
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Œdipe (Voltaire)/Œdipe|Œdipe (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|124
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Testament d’un excentrique]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|125
| [[Auteur:Joaquín Xaudaró|Xaudaró]]
| [[Les péripéties de l’aviation]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|126
| [[Auteur:Simon-François Blocquel|Blocquel]]
| [[Sphinxiana|Sphinxiana, recueil curieux d’énigmes, de charades et de logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|127
| [[Auteur:Charles Baissac|Baissac]]
| [[Le Folk-lore de l’Île-Maurice|Le Folk-lore de l’Île-Maurice : Contes et Légendes — Sirandanes (Devinettes) — La chanson]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|128
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien|San-Tseu-King (Traduction Stanislas Julien)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|129
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Qu’en pensez-vous|Qu’en pensez-vous ?]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|130
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 3]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|131
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Gunnlaug Langue de Serpent]]
| <small>''épopée''</small>
| correction
|-
|132
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Contes de Pantruche et d’ailleurs]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|133
| [[Auteur:Louis Coquelet|Coquelet]]
| [[L’Éloge de rien, dédié à personne/3e édition|L’Éloge de rien, dédié à personne Ou on a joint L’Éloge de quelque chose…]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|134
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Est-il bon ? Est-il méchant ?]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|135
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), première partie|Le Livre des merveilles, première partie]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|136
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 4]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|137
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité sur la tolérance/Édition Garnier 1879|Traité sur la tolérance (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|138
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte internationale des Droits de l’Homme (1948)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|139
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Chatte métamorphosée en femme (folie-vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|140
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Jean qui pleure et qui rit/Édition Garnier|Jean qui pleure et qui rit]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|141
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La taverne du diable]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|142
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Bataille de fourmis]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|143
| [[Auteur:Marco Polo|Polo]] (trans. [[Auteur:Maurice Turpaud|Turpaud]])
| [[Les Merveilleux Voyages de Marco Polo dans l’Asie du XIIIe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|144
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Paravent de soie et d’or]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|145
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Fridthjof le Fort]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|146
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Pensées philosophiques/Pensées|Pensées philosophiques]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|147
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Tailleur pour dames]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|148
| Anonyme (trad. [[Auteur:Émile de Laveleye|de Laveleye]])
| [[Les Nibelungen]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|149
| [[Auteur:Earl Derr Biggers|Biggers]] (trad. [[Auteur:Louis Postif|Postif]])
| [[Le Perroquet chinois]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|150
| [[Auteur:René de Narbonne|Narbonne [de]]]
| [[Baliseurs de ciels]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|151
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[La main de fer]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|152
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Les Pieds nickelés]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|153
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Panthéon égyptien]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|154
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Pays des fourrures]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|155
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Traversée de l’Atlantique en ballon|Traversée de l’Atlantique en ballon (1873)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|156
| [[Auteur:Lucien Métivet|Métivet]]
| [[Jean-qui-lit et Snobinet]]
| <small>''humour''</small>
| import, correction
|-
|157
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La prise de Montréal]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|158
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Voyages dans les airs (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|159
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le seul bandit du village]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|160
| [[Auteur:Assemblée nationale constituante|Assemblée nationale constituante]]
| [[Projet de Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|161
| [[Auteur:Théophile Gautier|Gautier T]]
| [[Le Roman de la momie]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|162
| [[Auteur:Ligue des droits de l’homme|Ligue des droits de l’homme]]
| [[Complément à la Déclaration des Droits de l’Homme (1936)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|163
| [[Auteur:Mélanie Bourotte|Bourotte]]
| [[Le Sphinx au foyer]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|164
| [[Auteur:Émile Souvestre|Souvestre]], [[Auteur:Ernest du Laurens de la Barre|Laurens de la Barre]], [[Auteur:François-Marie Luzel|Luzel]]
| [[Contes et légendes de Basse-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|165
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mariage d’argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|166
| [[Auteur:Convention nationale|Convention nationale]]
| [[Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|167
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Dragon Impérial]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|168
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Queste du Saint Graal]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|169
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Âge d’or]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|170
| [[Auteur:Francis de Croisset|Croisset [de]]]
| [[Le Dragon blessé]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|171
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Règles pour la direction de l’esprit|Règles pour la direction de l’esprit (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|172
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/1|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome I]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|173
| [[Auteur:Alfred Jarry|Jarry]]
| [[Ubu enchaîné]], précédé de [[Ubu roi (1900)|Ubu roi]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|174
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), seconde partie|Le Livre des merveilles, seconde partie]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|175
| [[Auteur:Eugène Viollet-le-Duc|Viollet-le-Duc]] (compl. [[Auteur:Michel Jordy|Jordy]])
| [[La Cité de Carcassonne/éd. 1890|La Cité de Carcassonne (Édition complétée par Jordy 1890)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|176
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard|Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard (La Nature — Articles de 1876 à 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|177
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Déclaration des Droits de l’Enfant (1959)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|178
| Anonyme (trad. [[Auteur:Rodolphe Dareste|Dareste]])
| [[La Saga de Nial]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|179
| [[Auteur:Sewrin|Sewrin]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Jean qui pleure et Jean qui rit (comédie)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|180
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/2|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome II]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|181
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Village aérien]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|182
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/3|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome III]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|183
| [[Auteur:Sébastien-Marie-Mathurin Gazon-Dourxigné|Gazon-Dourxigné]]
| [[Ariane à Thésée, héroïde nouvelle]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|184
| [[Auteur:Marguerite Yourcenar|Yourcenar]]
| [[Le Jardin des chimères]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|185
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Échange/Édition Garnier|L’Échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|186
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Entretiens chinois/Édition Garnier|Entretiens chinois (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|187
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga du scalde Egil Skallagrimsson]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction, validation
|-
|188
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1950)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|189
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1952)|Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme… (1952)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|190
| [[Auteur:Seu Ring-haï|Seu Ring-haï]]
| [[Miroir, cause de malheur, et autres contes coréens]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|191
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[L’Usurpateur]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|192
| [[Auteur:Johann Valentin Andreae|Andreae]] (trad. Auriger)
| [[Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|193
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[Messieurs les ronds-de-cuir]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|194
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les droits des hommes/Édition Garnier|Les Droits des Hommes et les Usurpations des Papes (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|195
| [[Auteur:Savinien Cyrano de Bergerac|Cyrano de Bergerac]]
| [[L’Autre monde (Cyrano de Bergerac)|L’Autre Monde ou les États et Empires de la Lune et du Soleil]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|196
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[La Navigation aérienne (1886)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|197
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le patriote (Féron)|Le patriote]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|198
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Château hanté]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|199
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[La rumeur dans la montagne]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|200
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1911 — N° 1]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|201
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Explication d’une énigme chinoise|Explication d’une énigme chinoise (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|202
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Fantômes et Fantoches]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|203
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Le Joueur (Diderot)|Le Joueur, drame imité de l’anglais]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|204
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères qui ont servi à former l’écriture chinoise|Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères… (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|205
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[François de Bienville]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|206
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois|Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois (Journal asiatique 1824)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|207
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Des conspirations contre les peuples/Édition Garnier|Des conspirations contre les peuples, ou des proscriptions (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|208
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Piquillo Alliaga|Piquillo Alliaga, ou Les Maures sous Philippe III]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|209
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[La Liberté de penser|La Liberté de penser (Revue des Deux Mondes 1866)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|210
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Le chevalier de Mornac]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|211
| [[Auteur:Auguste de Belloy|Belloy]]
| [[Christophe Colomb et la découverte du Nouveau Monde]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|212
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] (trad. [[Auteur:Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard|Damas-Hinard]])
| [[La Découverte du nouveau monde par Christophe Colomb]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|213
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Recherche de la vérité par les lumières naturelles (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|214
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Sages]] / [[Dialogue du Douteur et de l’Adorateur]] (Collection Scripta Manent 1929)
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|215
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]]
| [[Dgenguiz-Khan, ou La conquête de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|216
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Convention relative à l’aviation civile internationale (1944)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|217
| [[Auteur:Edgar Quinet|Quinet]]
| [[Merlin l’enchanteur]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|218
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[De l’Écriture hiératique des anciens Égyptiens]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|219
| [[Auteur:Raoul Thomen|Thomen]]
| [[Les Aventures acrobatiques de Charlot — Charlot aviateur]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|220
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’espion des habits rouges]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|221
| [[Auteur:Louis Langlois|Langlois L]]
| [[La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000|La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000, Deux sagas islandaises]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|222
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Hortense a dit : « Je m’en fous ! »]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|223
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[La Femme qui a raison/Édition Garnier|La Femme qui a raison]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|224
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Les trois grenadiers (1759)|Les trois grenadiers]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|225
| [[Auteur:Octave Uzanne|Uzanne]], [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Contes pour les bibliophiles]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|226
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Les Fourberies de Scapin/Édition Louandre, 1910|Les Fourberies de Scapin (Édition Louandre 1910)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|227
| [[Auteur:Émile Antoine Henry de Bouillane de Lacoste|Bouillane de Lacoste]]
| [[Autour de l’Afghanistan|Autour de l’Afghanistan, aux frontières interdites (1908)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|228
| [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Le Trésor de Carcassonne]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|229
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Fou de Péronne]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|230
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le Système vraisemblable/Édition Garnier|Le Système vraisemblable (Édition Garnier 1880)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|231
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Carnaval du mystère]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction, validation
|-
|232
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Auberge, ou les Brigands sans le savoir]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|233
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Gibier de potence]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|234
| [[Auteur:Félix Mouttet|Mouttet]]
| [[Le livre des jeux d’esprit, énigmes, charades, logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|235
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Feu la mère de Madame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|236
| [[Auteur:Ernest de Garay|Karl-des-Monts]]
| [[Les Légendes des Pyrénées]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|237
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Prospectus (Diderot)|Encyclopédie — Prospectus]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|238
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les lois de Minos/Édition Garnier/Les lois de Minos|Les Lois de Minos]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|239
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[Le Cerveau et la Pensée (1867)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|240
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Les Machabées de la Nouvelle-France]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|241
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Héroïsme et Trahison]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|242
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Monsieur chasse !]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|243
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettres à M. le duc de Blacas d’Aulps, seconde lettre|Lettres à M. le Duc de Blacas d’Aulps (Seconde lettre)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|244
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Histoire des fantômes et des démons|Histoire des fantômes et des démons qui se sont montrés parmi les hommes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|245
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Auberge rouge]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|246
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage au centre de la Terre]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|247
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Tartuffe ou l’Imposteur/Édition Chasles, 1888|Le Tartuffe ou l’Imposteur (Édition Chasles 1888)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|248
| [[Auteur:Marie-Henriette-Auzalie Morin dit Valcourt|Rochefort A]]
| [[Les fantômes blancs]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|249
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Élixir de longue vie]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|250
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté de conscience (Cinquième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|251
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Vieux de la montagne (Gautier)|Le Vieux de la montagne]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|252
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1912 — N° 19]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|253
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Cinq Cents Millions de la Bégum]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|254
| [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]] (traduction)
| [[Contes du jongleur]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|255
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Maître Cornélius]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|256
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[L’Égypte sous les Pharaons, Tome premier (Première édition 1811)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction, validation
|-
|257
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Le Bossu (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|258
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Michel Masson|Masson]]
| [[Les Quatre Fils Aymon (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|259
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, chapitre premier|Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, Chapitre premier (Journal asiatique 1822)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|260
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan|Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|261
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu|Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|262
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Olympie (conférence de Coubertin)|Olympie (Conférence donnée à Paris en 1929)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|263
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Cheval de bronze]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|264
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[De la Terre à la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|265
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Autour de la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|266
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Olympie (Voltaire)|Olympie (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|267
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[San-Iu-Leou, ou les trois étages consacrés, conte moral]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|268
| [[Auteur:Jacques-Joseph Champollion|Champollion-Figeac]]
| [[Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique|Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|269
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Rayon vert]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|270
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[La Jangada]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|271
| [[Auteur:Auguste Nicaise|Nicaise]]
| [[Les Terres disparues|Les Terres disparues, l’Atlantide, Théra, Krakatoa (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|272
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[Lao-Seng-Eul, comédie chinoise]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|273
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Conférence faite à la Sorbonne au Jubilé de l’U.S.F.S.A. (Manuscrit de novembre 1892)]]
| <small>''manuscrit''</small>
| import, correction
|-
|274
| [[Auteur:Pseudo-Apollodore|Pseudo-Apollodore]] (trad. [[Auteur:Étienne Clavier|Clavier]])
| [[Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805)/Tome premier|Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805), Tome premier]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|275
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Œdipe et le Sphinx]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|276
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[La Recherche de l’Absolu]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|277
| [[Auteur:Michel Manzi|Manzi]]
| [[Le Livre de l’Atlantide|Le Livre de l’Atlantide (1922)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|278
| [[Auteur:Georges de Lys|Lys [de]]]
| [[Les Conquérants de l’air]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|279
| [[Auteur:Maximilien de Robespierre|Robespierre]]
| [[Propositions d’articles additionnels à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|280
| [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]], [[Auteur:Eugène Nus|Nus]]
| [[La Légende de l’homme sans tête]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|281
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes|Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes surprenantes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|282
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Hôtel du libre échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|283
| [[Auteur:Henri Cordier|Cordier H]]
| [[Relations de l’Europe et de l’Asie avant et après le voyage de Vasco de Gama]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|284
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[La Grammaire]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|285
| [[Auteur:Gabriel Gravier|Gravier G]]
| [[Découverte de l’Amérique par les Normands au Xe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|286
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dialogue du chapon et de la poularde|Dialogue du chapon et de la poularde (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|287
| [[Auteur:Félicité de Genlis|Genlis F [de]]]
| [[Arabesques mythologiques|Arabesques mythologiques, ou les attributs de toutes les divinités de la fable]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|288
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (Théâtre de Tristan Bernard)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|289
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua (Édition Lacroix) — Prologe de l’Autheur]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|290
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pêcheur d’Islande (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|291
| [[Auteur:Amédée Achard|Achard]]
| [[Les Coups d’épée de M. de la Guerche]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|292
| [[Auteur:Giovanni Battista Belzoni|Belzoni]] (trad. [[Auteur:Georges-Bernard Depping|Depping]])
| [[Voyages en Égypte et en Nubie|Voyages en Égypte et en Nubie (1821)]] [2 volumes]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|293
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Quarantaine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|294
| [[Auteur:Eugène Burnouf|Burnouf fils]] (traduction)
| [[Le Serpent et les Grenouilles|Le Serpent et les Grenouilles (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''fables''</small>
| validation
|-
|295
| [[Auteur:Louis-Pierre Mouillard|Mouillard]]
| [[L’Empire de l’air|L’Empire de l’air, essai d’ornithologie appliquée à l’aviation]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|296
| [[Auteur:Friedrich Schiller|Schiller]] (trad. & term. [[Auteur:Isabelle de Montolieu|Montolieu]])
| [[Le Nécromancien ou le Prince à Venise|Le Nécromancien ou le Prince à Venise, Mémoires du comte d’O***]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|297
| [[Auteur:René La Bruyère|La Bruyère R]]
| [[Le Trésor des Pharaons|Le Trésor des Pharaons (Revue des Deux Mondes 1920)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|298
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Roue des fortunes royales|La Roue des fortunes royales ou la Gloire d’Artus empereur de Bretagne]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|299
| [[Auteur:Alberto Santos-Dumont|Santos-Dumont]]
| [[Ce que je ferai, ce que l’on fera|Ce que je ferai, ce que l’on fera (Je sais tout 1905)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|300
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Moi]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|301
| [[Auteur:François Peyrey|Peyrey]]
| [[Les Oiseaux artificiels]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|302
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1921 — N° 40]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|303
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité de métaphysique/Édition Garnier|Traité de métaphysique (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|304
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Comte Ory (vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|305
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Cabales, Œuvre pacifique|Les Cabales, Œuvre pacifique (Édition 1772)]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|306
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[De l’horrible danger de la lecture|De l’horrible danger de la lecture (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|307
| [[Auteur:Paul Banet-Rivet|Banet-Rivet]]
| [[À tire-d’aile (P. Banet-Rivet)|À tire-d’aile (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|308
| [[Auteur:Louis Gastine|Gastine]]
| [[L’A. B. C. de l’Aviation|L’A. B. C. de l’Aviation (1911)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|309
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[L’Année terrible]]
| <small>'' poésie''</small>
| correction
|-
|310
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Affaire Édouard]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|311
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte des Nations Unies (1945)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|312
| [[Auteur:Louis-Lazare Zamenhof|Zamenhof]] (trad. [[Auteur:Louis de Beaufront|de Beaufront]])
| [[Langue Internationale Esperanto|Langue Internationale Esperanto (1883)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|313
| [[Auteur:Antony Landes|Landes]]
| [[Contes et légendes annamites]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|314
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Le petit Poucet et la Grande Ourse]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|315
| [[Auteur:Charles Perrault|Perrault]]
| [[Les Contes de Perrault (Édition illustrée 1941)]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|316
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Melmoth réconcilié]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|317
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[L’espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir|L’Espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir (1903)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|318
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]], [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[La Fille du Ciel (RDDM)|La Fille du Ciel (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|319
| [[Auteur:Félicien Menu de Ménil|Menu de Ménil]]
| [[L’Héritage Klodarec]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|320
| [[Auteur:Albert Laporte|Laporte A]]
| [[Aux Pyrénées, le sac au dos]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction, validation
|-
|321
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Légendes du Moyen Âge]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|322
| [[Auteur:Étienne-Léon de Lamothe-Langon|Lamothe-Langon]]
| [[Souvenirs d’un fantôme/Tome 2|Souvenirs d’un fantôme, Tome II]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|323
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Un pèlerin d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|{{Coloré||324|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/Kandid Kandid aŭ la Optimismo]|#B0F2B6}}
| {{Coloré||<small>''{{Nec|WS:eo}}''</small>|#B0F2B6}}
| {{Coloré||validation|#B0F2B6}}
|-
|325
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Les Mystères de Londres, ou Les Gentilhommes de la nuit]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|326
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1923 — N° 9]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|327
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Cyrano de Bergerac (Rostand)|Cyrano de Bergerac]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|328
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Voyage immobile|Le Voyage immobile, suivi d’autres Histoires singulières]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|329
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[L’Homme qui voulait être invisible]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|330
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne|Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2000)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|331
| [[Auteur:Guillaume de Tudèle|Tudèle]], Anonyme (trad. [[Auteur:Jean Audiau|Audiau]])
| [[La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes|La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes (Édition 1924)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|332
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[La Conquête du paradis]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|333
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Grande Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|334
| [[Auteur:George Groslier|Groslier G]]
| [[À l’ombre d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|335
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Le Secret des troubadours (Péladan)|Le Secret des troubadours : De Parsifal à Don Quichotte]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|336
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un monsieur qui a brûlé une dame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|337
| [[Auteur:Hiérosme de Bara|Bara [de]]]
| [[Le Blason des Armoiries|Le Blason des Armoiries (1579)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|338
| [[Auteur:Maurice Maeterlinck|Maeterlinck]]
| [[L’Oiseau bleu (Maeterlinck)|L’Oiseau bleu (Maeterlinck — Édition 1909)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|339
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[L’Oiseau bleu (Imagerie d’Épinal — Estampe 1846)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|340
| [[Auteur:Marie-Catherine d’Aulnoy|Aulnoy [Madame d’]]]
| [[Contes des Fées (1872)/L’Oiseau bleu|L’Oiseau bleu (Madame d’Aulnoy — Contes des Fées 1872)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|341
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Voyage dans la Lune (Imagerie d’Épinal — Estampe 1891)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|342
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Histoire des quatre fils Aymon (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1830)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|343
| [[Auteur:Cristoforo Armeno|Armeno]] (trad. [[Auteur:Louis de Mailly|de Mailly]])
| [[Voyages et aventures des trois princes de Sarendip]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|344
| [[Auteur:Louis de Lesclache|L’Esclache L [de]]]
| [[Les Véritables régles de l’ortografe francéze|Les Véritables régles de l’ortografe francéze (1668)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|345
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Le Ruban (Feydeau)|Le Ruban]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|346
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le brave chevalier Landry (Imagerie d’Épinal — Estampe 1896)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|347
| [[Auteur:Charles-François-Jean-Baptiste Moreau de Commagny|Moreau]], [[Auteur:Maurice Ourry|Ourry]], [[Auteur:Emmanuel Théaulon|Théaulon]]
| [[Paris volant, ou La Fabrique d’Ailes]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|348
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le Talisman (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|349
| [[Auteur:Compagnie générale aéropostale|Compagnie Générale Aéropostale]]
| [[L’Histoire d’une Grande Ligne Aérienne, ou la Liaison Postale France-Amérique du Sud]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|{{Coloré||350|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/Zadig Zadig aŭ la Destino]|#B0F2B6}}
| {{Coloré||<small>''{{Nec|WS:eo}}''</small>|#B0F2B6}}
| {{Coloré||validation|#B0F2B6}}
|-
|351
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Monsieur Codomat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|352
| [[Auteur:Luigi Ferri|Ferri L]]
| [[Le Procès de Galilée (Ferri)|Le Procès de Galilée (Revue philosophique de la France et de l’étranger 1876)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|353
| [[Auteur:E. Chomette|Chomette]], [[Auteur:J. Pickaert|Pickaert]]
| [[L’Oiseau qui parle]]
| <small>''fables''</small>
| correction
|-
|354
| [[Auteur:Auguste Corlieu|Corlieu]]
| [[Comme quoi l’Homme ne descend pas du Singe, mais de l’Oiseau]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|355
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Une ingénieuse capture (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| validation
|-
|356
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[L’Avare (Molière)/Édition Garnier, 1904|L’Avare (Édition Garnier 1904)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|357
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|358
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|359
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie… (2022)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|360
| [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]]
| [[Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|Le Candidat (Édition Charpentier 1874)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|361
| [[Auteur:Victor de Laprade|Laprade [de]]]
| [[Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Les Voix du silence — La Tour d’ivoire]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|362
| [[Auteur:Lucien Vigneron|Vigneron L]]
| [[Portraits jaunes|Portraits jaunes (Coréens, Japonais, Chinois), suivi de Scènes de la vie chinoise]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|363
| [[Auteur:Platon|Platon]] (trad. [[Auteur:André Dacier|Dacier]], [[Auteur:Jean Nicolas Grou|Grou]])
| [[Argument du Timée (trad. Dacier et Grou)|Argument du Timée]] / [[Timée (trad. Dacier et Grou)|Timée]] / [[Argument du Critias (trad. Dacier et Grou)|Argument du Critias]] / [[Critias (trad. Dacier et Grou)|Critias ou l’Atlantide]] (Édition Saisset 1869)
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|364
| [[Auteur:Horace Van Offel|Van Offel]]
| [[L’Oiseau mécanique]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|365
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[L’Oiseau blanc, conte bleu]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|366
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]
| [[Le Chevalier d’Éon (comédie)|Le Chevalier d’Éon]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|367
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[L’Île de Pâques (L’Illustration)|L’Île de Pâques (L’Illustration 1872)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|368
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pagodes souterraines (RDDM)|Pagodes souterraines (Revue des Deux Mondes 1884)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|369
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]]
| [[L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner — Le Magasin théâtral 1836)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|370
| [[Auteur:Charles Pettit|Pettit C]]
| [[Histoire d’un vieux lettré et de son médecin|Histoire d’un vieux lettré et de son médecin, roman chinois inédit]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|371
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Mais n’te promène donc pas toute nue !]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|372
| [[Auteur:Albert Londres|Londres]]
| [[La Chine en folie (Les Œuvres libres 1923)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|373
| C.{{lié}}B.
| [[French Nursery Rhymes]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|374
| [[Auteur:Jean Sylvain Bailly|Bailly JS]]
| [[Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|375
| [[Auteur:Claudius Ferrand|Ferrand]]
| [[Fables et légendes du Japon]]
| <small>''fables''</small>
| correction, validation
|-
|376
| [[Auteur:Édouard Chavannes|Chavannes]]
| [[Les Livres chinois avant l’invention du papier|Les Livres chinois avant l’invention du papier (Journal asiatique 1905)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|377
| [[Auteur:René de Narbonne|Narbonne [de]]]
| [[Aviation de France|Aviation de France (1944)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|378
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le nouvel Icare (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1877)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|379
| [[Auteur:Fénelon|Fénelon]]
| [[Fables de Fénelon]]
| <small>''fables''</small>
| correction
|-
|380
| [[Auteur:Alexandre Ratheau|Ratheau]]
| [[Monographie du château de Salses]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|381
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Sganarelle ou le Cocu imaginaire (Édition Louandre 1910)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|382
| [[Auteur:Jean Froissart|Froissart]] (trans. [[Auteur:Auguste Longnon|Longnon]])
| [[Méliador/L’Armorial de la Table Ronde et les Blasons décrits dans le « Meliador »|L’Armorial de la Table Ronde et les Blasons décrits dans le « Meliador »]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|383
| Anonyme
| [[Armorial de l’Europe et de la Toison d’or]]
| <small>''manuscrit''</small>
| import, correction
|-
|384
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Le Secret des corporations|Le Secret des corporations : La Clé de Rabelais]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|385
| [[Auteur:Paul Féval fils|Féval fils]]
| [[Le Fils de Lagardère (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|386
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Les Précieuses ridicules/Librairie de France, 1922|Les Précieuses ridicules (Librairie de France 1922)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|387
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[Une aventure d’Arsène Lupin]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|388
| [[Auteur:Stéphane Mallarmé|Mallarmé]]
| [[Un coup de dés jamais n’abolira le hasard (Épreuves d’imprimerie 1897)]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|389
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Doit-on le dire ?]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|390
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|391
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un chapeau de paille d’Italie]]
| <small>''théâtre''</small>
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|392
| [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/vol. 1 Le Roi des Singes|Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul — Le Roi des Singes]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|393
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[Un nouveau Système sur la vie future|Un nouveau Système sur la vie future (Revue des Deux Mondes 1863)]]
| <small>''philosophie''</small>
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|-
|394
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Le Château de la Belle au Bois dormant/17|Les Pagodes d’or (Le Château de la Belle-au-Bois-Dormant 1910)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|395
| [[Auteur:Wilfrid de Fonvielle|Fonvielle W [de]]]
| [[Présentation de L’Aérophile (L’Aérophile 1893)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|396
| [[Auteur:Alexandre Ratheau|Ratheau]]
| [[Monographie du château de Leucate]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|397
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Fantasio (Clarendon Press 1884)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|398
| [[Auteur:Apollonius|Apollonius]] (pseudonyme)
| [[La Science du Bien et du Mal|La Science du Bien et du Mal (1875)]]
| <small>''philosophie''</small>
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|1
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[La Partie d’échecs]]
| <small>''théâtre''</small>
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|2
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Tabarin]]
| <small>''théâtre''</small>
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|3
| [[Auteur:Benoît Joseph Marsollier|Marsollier]], [[Auteur:René de Chazet|Chazet]]
| [[Le Joueur d’échecs (Marsollier-Chazet)|Le Joueur d’échecs]]
| <small>''théâtre''</small>
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|4
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Verre d’eau (1861)|Le Verre d’Eau ou Les Effets et les Causes]]
| <small>''théâtre''</small>
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|-
|5
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Bertrand et Raton, ou l’Art de conspirer]]
| <small>''théâtre''</small>
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|-
|6
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Triplepatte]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|7
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (La Revue blanche)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|8
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[On purge bébé !]]
| <small>''théâtre''</small>
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|-
|9
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Écossaise/Édition Garnier/L’Écossaise|L’Écossaise]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|10
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Vingt-neuf degrés à l’ombre|29 degrés à l’ombre]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|11
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[L’Illustre Piégelé]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|12
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Voyage en Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|13
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Robert le Diable (opéra)|Robert-le-Diable]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|14
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Deux Papas très-bien]]
| <small>''théâtre''</small>
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|-
|15
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Deux Précepteurs]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|16
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Coiffeur et le Perruquier]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|17
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Nuit de la Garde Nationale]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|18
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Club champenois]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|19
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Secrétaire et le Cuisinier]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|20
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[La Maison des juges]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|21
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|22
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Ours et le Pacha]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|23
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Puce à l’oreille]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|24
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Les Romanesques]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
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|25
| [[Auteur:Bai Juyi|Bai Juyi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Au bord du lac (Bai Juyi)|Au bord du lac]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|26
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]], [[Auteur:Francis de Croisset|de Croisset]]
| [[Le Retour d’Arsène Lupin]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|27
| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[L’Assassin (About)|L’Assassin]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|28
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Intérieur de l’Étude]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|29
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Dame de chez Maxim]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|30
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Combat des Montagnes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|31
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Originaux ou Monsieur du Cap-Vert]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|32
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Partie et Revanche]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
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|33
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Orphelin de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|34
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Petit Dragon]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|35
| [[Auteur:Edmond About|About]]
| [[Risette, ou les Millions de la Mansarde]]
| <small>''théâtre''</small>
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|-
|36
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Empiriques d’autrefois]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|37
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Les Chinois]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|38
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Somnambule]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|39
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Chez l’avocat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|40
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Dame blanche]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|41
| [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]], [[Auteur:Saint-Yves|Saint-Yves]], [[Auteur:Adolphe Choler|Choler]]
| [[Belphégor, vaudeville fantastique]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|42
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Soprano]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|43
| [[Auteur:Joseph Maxwell|Wylm]]
| [[L’Amant de la momie]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|44
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Charlatanisme]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|45
| [[Auteur:Albert Vanloo|Vanloo]], [[Auteur:Eugène Leterrier|Leterrier]], [[Auteur:Arnold Mortier|Mortier]]
| [[Le Voyage dans la Lune]]
| <small>''livret''</small>
| validation
|-
|46
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Menteur véridique]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|47
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Tour du Monde en 80 Jours (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|48
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Enfants du Capitaine Grant (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|49
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Michel Strogoff (théâtre 1881)|Michel Strogoff (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|50
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Château de la Poularde]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|51
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[Échec et mat (Feuillet)|Échec et mat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|52
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un gros mot]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|53
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Lorgnon (Scribe)|Le Lorgnon]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|54
| [[Auteur:Paul Ferrier|Ferrier]]
| [[Le Codicille]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|55
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mystificateur]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|56
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Les Petits Oiseaux (Labiche)|Les Petits Oiseaux]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|57
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Seconde Année, ou À qui la Faute]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|58
| Officiers du Génie
| [[La Chine à terre et en ballon|La Chine à terre et en ballon (1902)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|59
| [[Auteur:Hector Fleischmann|Fleischmann]]
| [[Le Rival de Sherlock Holmes (Fleischmann)|Le Rival de Sherlock Holmès]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|60
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage à travers l’Impossible]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|61
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Monsieur de Chimpanzé]]
| <small>''livret''</small>
| import, correction
|-
|62
| [[Auteur:François-André Danican Philidor|Philidor]]
| [[L’Analyze des Échecs]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction, validation
|-
|63
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|64
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Savant (Scribe)|Le Savant]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|65
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Un fil à la patte]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|66
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[La Partie de Dames]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|67
| [[Auteur:Jean-François Regnard|Regnard]]
| [[Démocrite (Regnard)|Démocrite]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|68
| [[Auteur:Su Shi|Su Shi]] (trad.{{lié}}ws)
| [[En regardant une partie de Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|69
| Anonyme (trans. [[Auteur:Gaston Paris|Paris]])
| [[Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|70
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Moralistes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|71
| Anonyme (trans. [[Auteur:Jean Gillequin|Gillequin]])
| [[La Chanson de Roland (1911)|La Chanson de Roland (Édition 1911)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|72
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[L’Avare en gants jaunes]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|73
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Japhet, ou la Recherche d’un Père]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|74
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Les Inconsolables]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|75
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Le Cosmos est un plateau de jeu]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|76
| Anonyme (trans. Gauthier)
| [[Histoire des quatre fils Aymon (1840)|Histoire des quatre fils Aymon, Très-nobles et très-vaillants chevaliers (Édition 1840)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|77
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dictionnaire philosophique/La Raison par alphabet - 6e ed. - Cramer (1769)|La Raison par alphabet (Édition Cramer 1769)]] [2 volumes]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|78
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[L’Anglais tel qu’on le parle]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|79
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Captif (Bernard)|Le Captif]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction, validation
|-
|80
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Les Avadânas, contes et apologues indiens]] [3 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|81
| [[Auteur:Charles Lenormant|Lenormant]]
| [[Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant)|Traduction de l’inscription de Rosette (Lenormant 1840)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|82
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Une Visite à Bedlam]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|83
| Anonyme (trans. [[Auteur:Willem Jozef Andreas Jonckbloet|Jonckbloet]])
| [[Guillaume d’Orange, le marquis au court nez]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|84
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Le Baron de Fourchevif]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|85
| [[Auteur:Charles Richomme|Richomme]]
| [[Contes chinois, précédés d’une Esquisse pittoresque de la Chine]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|86
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)/LeCinquiemeLivre|Le Cinquième Livre (Édition Marty-Laveaux)]], Chapitres [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIII|XXIII]] & [[Le Cinquième Livre/Chapitre XXIIII|XXIIII]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|87
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Théobald, ou le Retour de Russie]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|88
| Anonyme
| [[Énigme joyeuse pour les bons esprits]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|89
| [[Auteur:Louis Lacroix|Lacroix L]]
| [[Fables d’Ésope, tirées du Labyrinthe de Versailles]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|90
| [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Dumersan]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Monsieur Cagnard|Monsieur Cagnard, ou les Conspirateurs]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|91
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Dent d’Hercule Petitgris]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|92
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens]], et [[Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens, planches|planches]] [2 volumes]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|93
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Vie extravagante de Balthazar]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|94
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Philosophie de Georges Courteline]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|95
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettre à M. Dacier relative à l’alphabet des hiéroglyphes phonétiques]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|96
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto »|Conférence sur la Langue Internacionale « L’Espéranto » (1902)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|97
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le philosophe ignorant|Le Philosophe ignorant (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|98
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Tribulations d’un Chinois en Chine]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|99
| [[Règle du Jeu d'Échecs de la Fédération Internationale des Échecs|F. I. D. E.]]
| [[Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (édition officielle 1930)|Règle du Jeu d’Échecs de la F. I. D. E. (Édition officielle 1930)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|100
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Occupe-toi d’Amélie !]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|101
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Sphinx des glaces]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|102
| [[Auteur:Théodore Botrel|Botrel]]
| [[Le Mystère de Kéravel]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|103
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[Le secret de l’amulette]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|104
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Gastronome sans argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|105
| [[Auteur:Fanny Loviot|Loviot]]
| [[Les pirates chinois|Les pirates chinois : ma captivité dans les mers de la Chine]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|106
| [[Auteur:Paul Sébillot|Sébillot]]
| [[Contes de la Haute-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|107
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Si jamais je te pince !…]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|108
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le manchot de Frontenac]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|109
| [[Auteur:Pierre Alexandre Gratet-Duplessis|Le Gai]]
| [[Un million d’énigmes, charades et logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|110
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]], [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]]
| [[La Fiole de Cagliostro]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|111
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’homme aux deux visages]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|112
| [[Auteur:Édouard Chavannes|Chavannes]] (traduction)
| [[Fables chinoises du IIIe au VIIIe siècle de notre ère]]
| <small>''fables''</small>
| import, correction
|-
|113
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Volière de Frère Philippe]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|114
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Secret de Wilhelm Storitz]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|115
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Château des Carpathes]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|116
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 1]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|117
| [[Auteur:Alexandre Huot|Huot]]
| [[Le trésor de Bigot]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|118
| [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] (trad. [[Auteur:Louis Fabulet|Fabulet]], [[Auteur:Robert d’Humières|d’Humières]])
| [[L’Homme qui voulut être roi]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|119
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La belle de Carillon]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|120
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[La Conversion d’Alceste]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|121
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 2]]
| <small>''roman''</small>
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|-
|122
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]], [[Auteur:Ernest Blum|Blum]]
| [[Rocambole (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|123
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Œdipe (Voltaire)/Œdipe|Œdipe (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|124
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Testament d’un excentrique]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|125
| [[Auteur:Joaquín Xaudaró|Xaudaró]]
| [[Les péripéties de l’aviation]]
| <small>''livre illustré''</small>
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|-
|126
| [[Auteur:Simon-François Blocquel|Blocquel]]
| [[Sphinxiana|Sphinxiana, recueil curieux d’énigmes, de charades et de logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|127
| [[Auteur:Charles Baissac|Baissac]]
| [[Le Folk-lore de l’Île-Maurice|Le Folk-lore de l’Île-Maurice : Contes et Légendes — Sirandanes (Devinettes) — La chanson]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|128
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[San-Tseu-King - Traduction Stanislas Julien|San-Tseu-King (Traduction Stanislas Julien)]]
| <small>''philosophie''</small>
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|-
|129
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Qu’en pensez-vous|Qu’en pensez-vous ?]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|130
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 3]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|131
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Gunnlaug Langue de Serpent]]
| <small>''épopée''</small>
| correction
|-
|132
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Contes de Pantruche et d’ailleurs]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|133
| [[Auteur:Louis Coquelet|Coquelet]]
| [[L’Éloge de rien, dédié à personne/3e édition|L’Éloge de rien, dédié à personne Ou on a joint L’Éloge de quelque chose…]]
| <small>''humour''</small>
| correction
|-
|134
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Est-il bon ? Est-il méchant ?]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction, validation
|-
|135
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), première partie|Le Livre des merveilles, première partie]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|136
| [[Auteur:Henri Reboul|Reboul]]
| [[Le dernier des Trencavels, Tome 4]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|137
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité sur la tolérance/Édition Garnier 1879|Traité sur la tolérance (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|138
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte internationale des Droits de l’Homme (1948)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|139
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Chatte métamorphosée en femme (folie-vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|140
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Jean qui pleure et qui rit/Édition Garnier|Jean qui pleure et qui rit]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|141
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La taverne du diable]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|142
| [[Auteur:Zha Shenxing|Zha Shenxing]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Bataille de fourmis]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|143
| [[Auteur:Marco Polo|Polo]] (trans. [[Auteur:Maurice Turpaud|Turpaud]])
| [[Les Merveilleux Voyages de Marco Polo dans l’Asie du XIIIe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|144
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Paravent de soie et d’or]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|145
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga de Fridthjof le Fort]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|146
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Pensées philosophiques/Pensées|Pensées philosophiques]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|147
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Tailleur pour dames]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|148
| Anonyme (trad. [[Auteur:Émile de Laveleye|de Laveleye]])
| [[Les Nibelungen]]
| <small>''épopée''</small>
| correction, validation
|-
|149
| [[Auteur:Earl Derr Biggers|Biggers]] (trad. [[Auteur:Louis Postif|Postif]])
| [[Le Perroquet chinois]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|150
| [[Auteur:René de Narbonne|Narbonne [de]]]
| [[Baliseurs de ciels]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|151
| [[Auteur:Régis Roy|Roy R]]
| [[La main de fer]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|152
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Les Pieds nickelés]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|153
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Panthéon égyptien]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|154
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Pays des fourrures]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|155
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Traversée de l’Atlantique en ballon|Traversée de l’Atlantique en ballon (1873)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|156
| [[Auteur:Lucien Métivet|Métivet]]
| [[Jean-qui-lit et Snobinet]]
| <small>''humour''</small>
| import, correction
|-
|157
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[La prise de Montréal]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|158
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Voyages dans les airs (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|159
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le seul bandit du village]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|160
| [[Auteur:Assemblée nationale constituante|Assemblée nationale constituante]]
| [[Projet de Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (1789)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|161
| [[Auteur:Théophile Gautier|Gautier T]]
| [[Le Roman de la momie]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|162
| [[Auteur:Ligue des droits de l’homme|Ligue des droits de l’homme]]
| [[Complément à la Déclaration des Droits de l’Homme (1936)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|163
| [[Auteur:Mélanie Bourotte|Bourotte]]
| [[Le Sphinx au foyer]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|164
| [[Auteur:Émile Souvestre|Souvestre]], [[Auteur:Ernest du Laurens de la Barre|Laurens de la Barre]], [[Auteur:François-Marie Luzel|Luzel]]
| [[Contes et légendes de Basse-Bretagne]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|165
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Mariage d’argent]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|166
| [[Auteur:Convention nationale|Convention nationale]]
| [[Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|167
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Dragon Impérial]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|168
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Queste du Saint Graal]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|169
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Âge d’or]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|170
| [[Auteur:Francis de Croisset|Croisset [de]]]
| [[Le Dragon blessé]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|171
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Règles pour la direction de l’esprit|Règles pour la direction de l’esprit (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|172
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/1|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome I]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|173
| [[Auteur:Alfred Jarry|Jarry]]
| [[Ubu enchaîné]], précédé de [[Ubu roi (1900)|Ubu roi]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|174
| [[Auteur:Nathaniel Hawthorne|Hawthorne]] (trad. [[Auteur:Léonce Rabillon|Rabillon]])
| [[Le Livre des merveilles (Hawthorne), seconde partie|Le Livre des merveilles, seconde partie]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|175
| [[Auteur:Eugène Viollet-le-Duc|Viollet-le-Duc]] (compl. [[Auteur:Michel Jordy|Jordy]])
| [[La Cité de Carcassonne/éd. 1890|La Cité de Carcassonne (Édition complétée par Jordy 1890)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|176
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard|Le grand ballon captif à vapeur de M. Henri Giffard (La Nature — Articles de 1876 à 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|177
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Déclaration des Droits de l’Enfant (1959)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|178
| Anonyme (trad. [[Auteur:Rodolphe Dareste|Dareste]])
| [[La Saga de Nial]]
| <small>''épopée''</small>
| validation
|-
|179
| [[Auteur:Sewrin|Sewrin]], [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Jean qui pleure et Jean qui rit (comédie)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|180
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/2|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome II]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|181
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Village aérien]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|182
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)/3|Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot), Tome III]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction, validation
|-
|183
| [[Auteur:Sébastien-Marie-Mathurin Gazon-Dourxigné|Gazon-Dourxigné]]
| [[Ariane à Thésée, héroïde nouvelle]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|184
| [[Auteur:Marguerite Yourcenar|Yourcenar]]
| [[Le Jardin des chimères]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|185
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[L’Échange/Édition Garnier|L’Échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|186
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Entretiens chinois/Édition Garnier|Entretiens chinois (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|187
| Anonyme (trad. [[Auteur:Félix Wagner|Wagner]])
| [[La Saga du scalde Egil Skallagrimsson]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction, validation
|-
|188
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1950)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|189
| [[Auteur:Conseil de l’Europe|Conseil de l’Europe]]
| [[Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (1952)|Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme… (1952)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|190
| [[Auteur:Seu Ring-haï|Seu Ring-haï]]
| [[Miroir, cause de malheur, et autres contes coréens]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|191
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[L’Usurpateur]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|192
| [[Auteur:Johann Valentin Andreae|Andreae]] (trad. Auriger)
| [[Les Noces chymiques de Christian Rosenkreutz]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|193
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[Messieurs les ronds-de-cuir]]
| <small>''humour''</small>
| validation
|-
|194
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les droits des hommes/Édition Garnier|Les Droits des Hommes et les Usurpations des Papes (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|195
| [[Auteur:Savinien Cyrano de Bergerac|Cyrano de Bergerac]]
| [[L’Autre monde (Cyrano de Bergerac)|L’Autre Monde ou les États et Empires de la Lune et du Soleil]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|196
| [[Auteur:Gaston Tissandier|Tissandier G]]
| [[La Navigation aérienne (1886)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|197
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Le patriote (Féron)|Le patriote]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|198
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Château hanté]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|199
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[La rumeur dans la montagne]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|200
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1911 — N° 1]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|201
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Explication d’une énigme chinoise|Explication d’une énigme chinoise (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|202
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Fantômes et Fantoches]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|203
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Le Joueur (Diderot)|Le Joueur, drame imité de l’anglais]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|204
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères qui ont servi à former l’écriture chinoise|Extrait d’un Mémoire sur les plus anciens caractères… (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|205
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[François de Bienville]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|206
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois|Le Léopard vengeur, histoire traduite du chinois (Journal asiatique 1824)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|207
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Des conspirations contre les peuples/Édition Garnier|Des conspirations contre les peuples, ou des proscriptions (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|208
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Piquillo Alliaga|Piquillo Alliaga, ou Les Maures sous Philippe III]]
| <small>''roman''</small>
| correction, validation
|-
|209
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[La Liberté de penser|La Liberté de penser (Revue des Deux Mondes 1866)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|210
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Le chevalier de Mornac]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|211
| [[Auteur:Auguste de Belloy|Belloy]]
| [[Christophe Colomb et la découverte du Nouveau Monde]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|212
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] (trad. [[Auteur:Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard|Damas-Hinard]])
| [[La Découverte du nouveau monde par Christophe Colomb]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|213
| [[Auteur:René Descartes|Descartes]]
| [[Recherche de la vérité par les lumières naturelles (Édition Cousin 1826)]]
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|214
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Sages]] / [[Dialogue du Douteur et de l’Adorateur]] (Collection Scripta Manent 1929)
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|215
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]]
| [[Dgenguiz-Khan, ou La conquête de la Chine]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|216
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Convention relative à l’aviation civile internationale (1944)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|217
| [[Auteur:Edgar Quinet|Quinet]]
| [[Merlin l’enchanteur]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|218
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[De l’Écriture hiératique des anciens Égyptiens]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|219
| [[Auteur:Raoul Thomen|Thomen]]
| [[Les Aventures acrobatiques de Charlot — Charlot aviateur]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|220
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[L’espion des habits rouges]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|221
| [[Auteur:Louis Langlois|Langlois L]]
| [[La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000|La Découverte de l’Amérique par les Normands vers l’an 1000, Deux sagas islandaises]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|222
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Hortense a dit : « Je m’en fous ! »]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|223
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[La Femme qui a raison/Édition Garnier|La Femme qui a raison]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|224
| [[Auteur:Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel|Féron]]
| [[Les trois grenadiers (1759)|Les trois grenadiers]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|225
| [[Auteur:Octave Uzanne|Uzanne]], [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Contes pour les bibliophiles]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|226
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Les Fourberies de Scapin/Édition Louandre, 1910|Les Fourberies de Scapin (Édition Louandre 1910)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|227
| [[Auteur:Émile Antoine Henry de Bouillane de Lacoste|Bouillane de Lacoste]]
| [[Autour de l’Afghanistan|Autour de l’Afghanistan, aux frontières interdites (1908)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|228
| [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Le Trésor de Carcassonne]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|229
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Fou de Péronne]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|230
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Le Système vraisemblable/Édition Garnier|Le Système vraisemblable (Édition Garnier 1880)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|231
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Carnaval du mystère]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction, validation
|-
|232
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[L’Auberge, ou les Brigands sans le savoir]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|233
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Gibier de potence]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|234
| [[Auteur:Félix Mouttet|Mouttet]]
| [[Le livre des jeux d’esprit, énigmes, charades, logogriphes]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|235
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Feu la mère de Madame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|236
| [[Auteur:Ernest de Garay|Karl-des-Monts]]
| [[Les Légendes des Pyrénées]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|237
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Prospectus (Diderot)|Encyclopédie — Prospectus]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|238
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les lois de Minos/Édition Garnier/Les lois de Minos|Les Lois de Minos]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|239
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[Le Cerveau et la Pensée (1867)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|240
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Les Machabées de la Nouvelle-France]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|241
| [[Auteur:Joseph Marmette|Marmette]]
| [[Héroïsme et Trahison]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|242
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Monsieur chasse !]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|243
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[Lettres à M. le duc de Blacas d’Aulps, seconde lettre|Lettres à M. le Duc de Blacas d’Aulps (Seconde lettre)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|244
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Histoire des fantômes et des démons|Histoire des fantômes et des démons qui se sont montrés parmi les hommes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|245
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Auberge rouge]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|246
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Voyage au centre de la Terre]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|247
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Tartuffe ou l’Imposteur/Édition Chasles, 1888|Le Tartuffe ou l’Imposteur (Édition Chasles 1888)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|248
| [[Auteur:Marie-Henriette-Auzalie Morin dit Valcourt|Rochefort A]]
| [[Les fantômes blancs]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|249
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[L’Élixir de longue vie]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|250
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté de conscience (Cinquième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|251
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[Le Vieux de la montagne (Gautier)|Le Vieux de la montagne]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|252
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1912 — N° 19]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|253
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Les Cinq Cents Millions de la Bégum]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|254
| [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]] (traduction)
| [[Contes du jongleur]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|255
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Maître Cornélius]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|256
| [[Auteur:Jean-François Champollion|Champollion]]
| [[L’Égypte sous les Pharaons, Tome premier (Première édition 1811)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction, validation
|-
|257
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Le Bossu (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|258
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Michel Masson|Masson]]
| [[Les Quatre Fils Aymon (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|259
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, chapitre premier|Hoa-thou-youan, ou le Livre mystérieux, Chapitre premier (Journal asiatique 1822)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|260
| [[Auteur:Fulgence Fresnel|Fresnel F]] (traduction)
| [[Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan|Scènes chinoises, extraites du Hoa-thou-youan (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|261
| [[Auteur:Jean-Pierre Abel-Rémusat|Abel-Rémusat]]
| [[Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu|Extrait d’un Mémoire sur Lao-tseu (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|262
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Olympie (conférence de Coubertin)|Olympie (Conférence donnée à Paris en 1929)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|263
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Cheval de bronze]]
| <small>''livret''</small>
| correction
|-
|264
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[De la Terre à la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|265
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Autour de la Lune]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|266
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Olympie (Voltaire)|Olympie (Voltaire)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|267
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[San-Iu-Leou, ou les trois étages consacrés, conte moral]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|268
| [[Auteur:Jacques-Joseph Champollion|Champollion-Figeac]]
| [[Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique|Notice de deux papyrus égyptiens en écriture démotique (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|269
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Rayon vert]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|270
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[La Jangada]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|271
| [[Auteur:Auguste Nicaise|Nicaise]]
| [[Les Terres disparues|Les Terres disparues, l’Atlantide, Théra, Krakatoa (1885)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|272
| [[Auteur:John_Francis_Davis|Davis]], [[Auteur:Antoine_Bruguière_de_Sorsum|Bruguière de Sorsum]] (trad.)
| [[Lao-Seng-Eul, comédie chinoise]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|273
| [[Auteur:Pierre de Coubertin|Coubertin]]
| [[Conférence faite à la Sorbonne au Jubilé de l’U.S.F.S.A. (Manuscrit de novembre 1892)]]
| <small>''manuscrit''</small>
| import, correction
|-
|274
| [[Auteur:Pseudo-Apollodore|Pseudo-Apollodore]] (trad. [[Auteur:Étienne Clavier|Clavier]])
| [[Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805)/Tome premier|Bibliothèque d’Apollodore l’Athénien (Édition Clavier 1805), Tome premier]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|275
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Œdipe et le Sphinx]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|276
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[La Recherche de l’Absolu]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|277
| [[Auteur:Michel Manzi|Manzi]]
| [[Le Livre de l’Atlantide|Le Livre de l’Atlantide (1922)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|278
| [[Auteur:Georges de Lys|Lys [de]]]
| [[Les Conquérants de l’air]]
| <small>''roman''</small>
| import, correction
|-
|279
| [[Auteur:Maximilien de Robespierre|Robespierre]]
| [[Propositions d’articles additionnels à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|280
| [[Auteur:Édouard Brisebarre|Brisebarre]], [[Auteur:Eugène Nus|Nus]]
| [[La Légende de l’homme sans tête]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|281
| [[Auteur:Gabrielle de Paban|Paban G [de]]]
| [[Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes|Démoniana ou Nouveau choix d’anecdotes surprenantes]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|282
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Hôtel du libre échange]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|283
| [[Auteur:Henri Cordier|Cordier H]]
| [[Relations de l’Europe et de l’Asie avant et après le voyage de Vasco de Gama]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|284
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[La Grammaire]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|285
| [[Auteur:Gabriel Gravier|Gravier G]]
| [[Découverte de l’Amérique par les Normands au Xe siècle]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction
|-
|286
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Dialogue du chapon et de la poularde|Dialogue du chapon et de la poularde (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|287
| [[Auteur:Félicité de Genlis|Genlis F [de]]]
| [[Arabesques mythologiques|Arabesques mythologiques, ou les attributs de toutes les divinités de la fable]] [2 volumes]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|288
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Le Fardeau de la Liberté (Théâtre de Tristan Bernard)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|289
| [[Auteur:François Rabelais|Rabelais]]
| [[Gargantua (Édition Lacroix) — Prologe de l’Autheur]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|290
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pêcheur d’Islande (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|291
| [[Auteur:Amédée Achard|Achard]]
| [[Les Coups d’épée de M. de la Guerche]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|292
| [[Auteur:Giovanni Battista Belzoni|Belzoni]] (trad. [[Auteur:Georges-Bernard Depping|Depping]])
| [[Voyages en Égypte et en Nubie|Voyages en Égypte et en Nubie (1821)]] [2 volumes]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|293
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[La Quarantaine]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|294
| [[Auteur:Eugène Burnouf|Burnouf fils]] (traduction)
| [[Le Serpent et les Grenouilles|Le Serpent et les Grenouilles (Journal asiatique 1823)]]
| <small>''fables''</small>
| validation
|-
|295
| [[Auteur:Louis-Pierre Mouillard|Mouillard]]
| [[L’Empire de l’air|L’Empire de l’air, essai d’ornithologie appliquée à l’aviation]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|296
| [[Auteur:Friedrich Schiller|Schiller]] (trad. & term. [[Auteur:Isabelle de Montolieu|Montolieu]])
| [[Le Nécromancien ou le Prince à Venise|Le Nécromancien ou le Prince à Venise, Mémoires du comte d’O***]] [2 volumes]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|297
| [[Auteur:René La Bruyère|La Bruyère R]]
| [[Le Trésor des Pharaons|Le Trésor des Pharaons (Revue des Deux Mondes 1920)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|298
| Anonyme (trans. [[Auteur:Albert Pauphilet|Pauphilet]])
| [[La Roue des fortunes royales|La Roue des fortunes royales ou la Gloire d’Artus empereur de Bretagne]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|299
| [[Auteur:Alberto Santos-Dumont|Santos-Dumont]]
| [[Ce que je ferai, ce que l’on fera|Ce que je ferai, ce que l’on fera (Je sais tout 1905)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|300
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Moi]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|301
| [[Auteur:François Peyrey|Peyrey]]
| [[Les Oiseaux artificiels]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|302
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1921 — N° 40]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|303
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Traité de métaphysique/Édition Garnier|Traité de métaphysique (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''philosophie''</small>
| validation
|-
|304
| [[Auteur:Eugène Scribe|Scribe]]
| [[Le Comte Ory (vaudeville)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|305
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Les Cabales, Œuvre pacifique|Les Cabales, Œuvre pacifique (Édition 1772)]]
| <small>''poésie''</small>
| import, correction
|-
|306
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[De l’horrible danger de la lecture|De l’horrible danger de la lecture (Édition Garnier 1879)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|307
| [[Auteur:Paul Banet-Rivet|Banet-Rivet]]
| [[À tire-d’aile (P. Banet-Rivet)|À tire-d’aile (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|308
| [[Auteur:Louis Gastine|Gastine]]
| [[L’A. B. C. de l’Aviation|L’A. B. C. de l’Aviation (1911)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|309
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[L’Année terrible]]
| <small>'' poésie''</small>
| correction
|-
|310
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[L’Affaire Édouard]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|311
| [[Auteur:Organisation des Nations unies|Organisation des Nations Unies]]
| [[Charte des Nations Unies (1945)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|312
| [[Auteur:Louis-Lazare Zamenhof|Zamenhof]] (trad. [[Auteur:Louis de Beaufront|de Beaufront]])
| [[Langue Internationale Esperanto|Langue Internationale Esperanto (1883)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|313
| [[Auteur:Antony Landes|Landes]]
| [[Contes et légendes annamites]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|314
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Le petit Poucet et la Grande Ourse]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|315
| [[Auteur:Charles Perrault|Perrault]]
| [[Les Contes de Perrault (Édition illustrée 1941)]]
| <small>''contes''</small>
| import, correction
|-
|316
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Melmoth réconcilié]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| validation
|-
|317
| [[Auteur:Paul Mieille|Mieille]]
| [[L’espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir|L’Espéranto : Sa Situation actuelle — Son Avenir (1903)]]
| <small>''publication''</small>
| correction, validation
|-
|318
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]], [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[La Fille du Ciel (RDDM)|La Fille du Ciel (Revue des Deux Mondes 1911)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|319
| [[Auteur:Félicien Menu de Ménil|Menu de Ménil]]
| [[L’Héritage Klodarec]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|320
| [[Auteur:Albert Laporte|Laporte A]]
| [[Aux Pyrénées, le sac au dos]]
| <small>''récit''</small>
| import, correction, validation
|-
|321
| [[Auteur:Gaston Paris|Paris G]]
| [[Légendes du Moyen Âge]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|322
| [[Auteur:Étienne-Léon de Lamothe-Langon|Lamothe-Langon]]
| [[Souvenirs d’un fantôme/Tome 2|Souvenirs d’un fantôme, Tome II]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|323
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Un pèlerin d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|{{Coloré||324|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/Kandid Kandid aŭ la Optimismo]|#B0F2B6}}
| {{Coloré||<small>''{{Nec|WS:eo}}''</small>|#B0F2B6}}
| {{Coloré||validation|#B0F2B6}}
|-
|325
| [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Anicet]], [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Les Mystères de Londres, ou Les Gentilhommes de la nuit]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|326
| [[Le Cri de Toulouse]]
| [[Le Cri de Toulouse, Année 1923 — N° 9]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|327
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Cyrano de Bergerac (Rostand)|Cyrano de Bergerac]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|328
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[Le Voyage immobile|Le Voyage immobile, suivi d’autres Histoires singulières]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|329
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard M]]
| [[L’Homme qui voulait être invisible]]
| <small>''nouvelle(s)''</small>
| correction
|-
|330
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne|Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2000)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|331
| [[Auteur:Guillaume de Tudèle|Tudèle]], Anonyme (trad. [[Auteur:Jean Audiau|Audiau]])
| [[La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes|La Chanson de la Croisade contre les Albigeois — Principaux épisodes (Édition 1924)]]
| <small>''épopée''</small>
| import, correction
|-
|332
| [[Auteur:Judith Gautier|Gautier J]]
| [[La Conquête du paradis]]
| <small>''roman''</small>
| validation
|-
|333
| [[Auteur:Shao Yong|Shao Yong]] (trad.{{lié}}ws)
| [[Grande Ode à la contemplation du Go]]
| <small>''poésie''</small>
| ws traduction, édition
|-
|334
| [[Auteur:George Groslier|Groslier G]]
| [[À l’ombre d’Angkor]]
| <small>''récit''</small>
| correction
|-
|335
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Le Secret des troubadours (Péladan)|Le Secret des troubadours : De Parsifal à Don Quichotte]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|336
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un monsieur qui a brûlé une dame]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|337
| [[Auteur:Hiérosme de Bara|Bara [de]]]
| [[Le Blason des Armoiries|Le Blason des Armoiries (1579)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|338
| [[Auteur:Maurice Maeterlinck|Maeterlinck]]
| [[L’Oiseau bleu (Maeterlinck)|L’Oiseau bleu (Maeterlinck — Édition 1909)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|339
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[L’Oiseau bleu (Imagerie d’Épinal — Estampe 1846)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|340
| [[Auteur:Marie-Catherine d’Aulnoy|Aulnoy [Madame d’]]]
| [[Contes des Fées (1872)/L’Oiseau bleu|L’Oiseau bleu (Madame d’Aulnoy — Contes des Fées 1872)]]
| <small>''contes''</small>
| correction
|-
|341
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Voyage dans la Lune (Imagerie d’Épinal — Estampe 1891)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|342
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Histoire des quatre fils Aymon (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1830)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|343
| [[Auteur:Cristoforo Armeno|Armeno]] (trad. [[Auteur:Louis de Mailly|de Mailly]])
| [[Voyages et aventures des trois princes de Sarendip]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|344
| [[Auteur:Louis de Lesclache|L’Esclache L [de]]]
| [[Les Véritables régles de l’ortografe francéze|Les Véritables régles de l’ortografe francéze (1668)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|345
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Le Ruban (Feydeau)|Le Ruban]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|346
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le brave chevalier Landry (Imagerie d’Épinal — Estampe 1896)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|347
| [[Auteur:Charles-François-Jean-Baptiste Moreau de Commagny|Moreau]], [[Auteur:Maurice Ourry|Ourry]], [[Auteur:Emmanuel Théaulon|Théaulon]]
| [[Paris volant, ou La Fabrique d’Ailes]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|348
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le Talisman (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|349
| [[Auteur:Compagnie générale aéropostale|Compagnie Générale Aéropostale]]
| [[L’Histoire d’une Grande Ligne Aérienne, ou la Liaison Postale France-Amérique du Sud]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|{{Coloré||350|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:Voltaire Voltaire] (trad. [https://eo.wikisource.org/wiki/A%C5%ADtoro:E%C5%ADgeno_Lanti Lanti])|#B0F2B6}}
| {{Coloré||[https://eo.wikisource.org/wiki/Zadig Zadig aŭ la Destino]|#B0F2B6}}
| {{Coloré||<small>''{{Nec|WS:eo}}''</small>|#B0F2B6}}
| {{Coloré||validation|#B0F2B6}}
|-
|351
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard T]]
| [[Monsieur Codomat]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|352
| [[Auteur:Luigi Ferri|Ferri L]]
| [[Le Procès de Galilée (Ferri)|Le Procès de Galilée (Revue philosophique de la France et de l’étranger 1876)]]
| <small>''publication''</small>
| validation
|-
|353
| [[Auteur:E. Chomette|Chomette]], [[Auteur:J. Pickaert|Pickaert]]
| [[L’Oiseau qui parle]]
| <small>''fables''</small>
| correction
|-
|354
| [[Auteur:Auguste Corlieu|Corlieu]]
| [[Comme quoi l’Homme ne descend pas du Singe, mais de l’Oiseau]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|355
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Une ingénieuse capture (Imagerie d’Épinal — Estampe 1893)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| validation
|-
|356
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[L’Avare (Molière)/Édition Garnier, 1904|L’Avare (Édition Garnier 1904)]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|357
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)]]
| <small>''livre illustré''</small>
| import, correction
|-
|358
| [[Auteur:Jules Simon|Simon J]]
| [[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|359
| [[Auteur:Union européenne|Union européenne]]
| [[Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie… (2022)]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|360
| [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]]
| [[Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|Le Candidat (Édition Charpentier 1874)]]
| <small>''théâtre''</small>
| validation
|-
|361
| [[Auteur:Victor de Laprade|Laprade [de]]]
| [[Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Les Voix du silence — La Tour d’ivoire]]
| <small>''poésie''</small>
| correction
|-
|362
| [[Auteur:Lucien Vigneron|Vigneron L]]
| [[Portraits jaunes|Portraits jaunes (Coréens, Japonais, Chinois), suivi de Scènes de la vie chinoise]]
| <small>''récit''</small>
| correction, validation
|-
|363
| [[Auteur:Platon|Platon]] (trad. [[Auteur:André Dacier|Dacier]], [[Auteur:Jean Nicolas Grou|Grou]])
| [[Argument du Timée (trad. Dacier et Grou)|Argument du Timée]] / [[Timée (trad. Dacier et Grou)|Timée]] / [[Argument du Critias (trad. Dacier et Grou)|Argument du Critias]] / [[Critias (trad. Dacier et Grou)|Critias ou l’Atlantide]] (Édition Saisset 1869)
| <small>''philosophie''</small>
| correction
|-
|364
| [[Auteur:Horace Van Offel|Van Offel]]
| [[L’Oiseau mécanique]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|365
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[L’Oiseau blanc, conte bleu]]
| <small>''contes''</small>
| validation
|-
|366
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]
| [[Le Chevalier d’Éon (comédie)|Le Chevalier d’Éon]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|367
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[L’Île de Pâques (L’Illustration)|L’Île de Pâques (L’Illustration 1872)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|368
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Pagodes souterraines (RDDM)|Pagodes souterraines (Revue des Deux Mondes 1884)]]
| <small>''récit''</small>
| validation
|-
|369
| [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]]
| [[L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner — Le Magasin théâtral 1836)]]
| <small>''théâtre''</small>
| import, correction
|-
|370
| [[Auteur:Charles Pettit|Pettit C]]
| [[Histoire d’un vieux lettré et de son médecin|Histoire d’un vieux lettré et de son médecin, roman chinois inédit]]
| <small>''roman''</small>
| correction
|-
|371
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[Mais n’te promène donc pas toute nue !]]
| <small>''théâtre''</small>
| correction
|-
|372
| [[Auteur:Albert Londres|Londres]]
| [[La Chine en folie (Les Œuvres libres 1923)]]
| <small>''publication''</small>
| correction
|-
|373
| C.{{lié}}B.
| [[French Nursery Rhymes]]
| <small>''poésie''</small>
| validation
|-
|374
| [[Auteur:Jean Sylvain Bailly|Bailly JS]]
| [[Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie]]
| <small>''publication''</small>
| import, correction
|-
|375
| [[Auteur:Claudius Ferrand|Ferrand]]
| [[Fables et légendes du Japon]]
| <small>''fables''</small>
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|376
| [[Auteur:Édouard Chavannes|Chavannes]]
| [[Les Livres chinois avant l’invention du papier|Les Livres chinois avant l’invention du papier (Journal asiatique 1905)]]
| <small>''publication''</small>
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|-
|377
| [[Auteur:René de Narbonne|Narbonne [de]]]
| [[Aviation de France|Aviation de France (1944)]]
| <small>''publication''</small>
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|378
| [[:Catégorie:Images d’Épinal|Imagerie d’Épinal]]
| [[Le nouvel Icare (Imagerie d’Épinal — Histoire enfantine 1877)]]
| <small>''livre illustré''</small>
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|-
|379
| [[Auteur:Fénelon|Fénelon]]
| [[Fables de Fénelon]]
| <small>''fables''</small>
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|380
| [[Auteur:Alexandre Ratheau|Ratheau]]
| [[Monographie du château de Salses]]
| <small>''publication''</small>
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|381
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Sganarelle ou le Cocu imaginaire (Édition Louandre 1910)]]
| <small>''théâtre''</small>
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|382
| [[Auteur:Jean Froissart|Froissart]] (trans. [[Auteur:Auguste Longnon|Longnon]])
| [[Méliador/L’Armorial de la Table Ronde et les Blasons décrits dans le « Meliador »|L’Armorial de la Table Ronde et les Blasons décrits dans le « Meliador »]]
| <small>''publication''</small>
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|383
| Anonyme
| [[Armorial de l’Europe et de la Toison d’or]]
| <small>''manuscrit''</small>
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|384
| [[Auteur:Joséphin Péladan|Péladan]]
| [[Le Secret des corporations|Le Secret des corporations : La Clé de Rabelais]]
| <small>''publication''</small>
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|385
| [[Auteur:Paul Féval fils|Féval fils]]
| [[Le Fils de Lagardère (théâtre)]]
| <small>''théâtre''</small>
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|386
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[Les Précieuses ridicules/Librairie de France, 1922|Les Précieuses ridicules (Librairie de France 1922)]]
| <small>''théâtre''</small>
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|387
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[Une aventure d’Arsène Lupin]]
| <small>''théâtre''</small>
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|388
| [[Auteur:Stéphane Mallarmé|Mallarmé]]
| [[Un coup de dés jamais n’abolira le hasard (Épreuves d’imprimerie 1897)]]
| <small>''poésie''</small>
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|389
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Doit-on le dire ?]]
| <small>''théâtre''</small>
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|390
| [[Auteur:Stanislas Julien|Julien]] (traduction)
| [[Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées]]
| <small>''contes''</small>
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|391
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Un chapeau de paille d’Italie]]
| <small>''théâtre''</small>
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|392
| [[Auteur:Albert Robida|Robida]]
| [[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/vol. 1 Le Roi des Singes|Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul — Le Roi des Singes]]
| <small>''roman''</small>
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|393
| [[Auteur:Paul Janet|Janet]]
| [[Un nouveau Système sur la vie future|Un nouveau Système sur la vie future (Revue des Deux Mondes 1863)]]
| <small>''philosophie''</small>
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|394
| [[Auteur:Pierre Loti|Loti]]
| [[Le Château de la Belle au Bois dormant/17|Les Pagodes d’or (Le Château de la Belle-au-Bois-Dormant 1910)]]
| <small>''récit''</small>
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|395
| [[Auteur:Wilfrid de Fonvielle|Fonvielle W [de]]]
| [[Présentation de L’Aérophile (L’Aérophile 1893)]]
| <small>''publication''</small>
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|396
| [[Auteur:Alexandre Ratheau|Ratheau]]
| [[Monographie du château de Leucate]]
| <small>''publication''</small>
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|397
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Fantasio (Clarendon Press 1884)]]
| <small>''théâtre''</small>
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|398
| [[Auteur:Apollonius|Apollonius]] (pseudonyme)
| [[La Science du Bien et du Mal (Apollonius)|La Science du Bien et du Mal (1875)]]
| <small>''philosophie''</small>
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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu/272
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<noinclude><pagequality level="4" user="DaraDaraDara" />{{nr|260|{{sc|le zénith.}}|b=<hr>}}</noinclude>{{Poem|Mourir où les regards d’âge en âge s’élèvent,
Où tendent tous les fronts qui pensent et qui rêvent !
Où se règlent les temps graver son souvenir !
Fonder au ciel sa gloire, et dans le grain qu’on sème
Sur terre propager le plus pur de soi-même,
C’est peut-être expirer, mais ce n’est pas finir :
Non ! de sa vie à tous léguer l’œuvre et l’exemple,
C’est la revivre en eux plus profonde et plus ample,
C’est durer dans l’espèce en tout temps, en tout lieu,
C’est finir d’exister dans l’air où l’heure sonne
Sous le fantôme étroit qui borne la personne,
Mais pour commencer d’être à la façon d’un dieu !
L’éternité du sage est dans les lois qu’il trouve ;
Le délice éternel que le poète éprouve,
C’est un soir de durée au cœur des amoureux !
Car l’immortalité, l’âme de ceux qu’on aime,
C’est l’essence du bien, du beau, du vrai, Dieu même,
Et ceux-là seuls sont morts qui n’ont rien laissé d’eux.
Ô victimes, plus d’un peut-être vous jalouse,
Qui, de peur de languir et que l’oubli ne couse
Sur son œuvre tardive un suaire étouffant,|ds|m=1.5em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu/273
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<noinclude><pagequality level="4" user="DaraDaraDara" />{{nr||{{sc|le zénith.}}|261|b=<hr>}}</noinclude>{{Poem|Laisserait bien trancher sa destinée obscure
D’un pareil coup de faux, dont l’éclair transfigure
L’ombre d’un front sans gloire en nimbe triomphant !
Aux antiques rameaux, toujours verts, du Lycée,
Les générations, espoir de la pensée,
Rediront que pour elle on vous a vus périr :
Tous les cœurs de vingt ans, qui dédaignent la vie
Et dont la soif d’honneur n’est jamais assouvie,
Verront, en songe, au ciel votre tombeau fleurir.
Les antiques héros admireraient notre âge
Pour le nouvel emploi qu’on y fait du courage,
Et nous leur citerions le vôtre avec orgueil.
Mais l’orgueil consterné devant la mort s’efface,
Pardonnez au premier que votre belle audace
Et l’amour de l’azur arrachèrent au deuil.|ds|m=1.5em}}
[[File:Guaita - Rosa mystica, 1885 (page 224 crop).jpg|100px|center]]<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue des Deux Mondes - 1874 - tome 5.djvu/245
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>exploit que la France s’abaissa à n’être plus qu’un « corps de réserve
aux ordres de l’Autriche, » comme l’a dit le comte de Broglie, et qu’elle
perdit, avec sa vieille réputation militaire, ses colonies de l’Inde et de
l’Amérique, 200,000 hommes, plusieurs centaines de millions ! L’entreprise était insensée. En France et hors de France, l’opinion publique
éclairée, l’esprit du siècle, qui n’était plus un vain mot, condamnait la
politique du roi très chrétien. Cette politique ultramontaine est la même
qui inspira les coups d’autorité du roi contre les parlemens. L’édit rendu
plus tard contre les jésuites ne tire pas à conséquence : {{roi|Louis|XV}} céda
devant l’ouragan qu’il voyait venir ; mais de cœur il était et il fut toujours avec les jésuites<ref> Theiner, ''Histoire du pontificat de {{roi|Clément|XIV}}'', 1852, t. {{Ier}}, p. 32. </ref>. C’est une fatalité historique de la maison de
France d’être demeurée la servante des évêques de Rome, sans vouloir
tenir compte des changemens survenus dans l’Occident depuis le
{{s|XVI}}, et d’avoir sacrifié le meilleur sang des Français à cette
cause perdue, vraiment digne d’un autre âge, de la domination de
l’église catholique romaine dans le monde civilisé.
On le voit, la ''Correspondance inédite'' du chevalier Daydie n’est point
dénuée de tout intérêt supérieur. On est d’abord tenté, et à bon droit,
de trouver monotones les épîtres du chevalier au bailli de Froullay,
à la marquise de Créquy et à la comtesse de Tessé : ce n’est pourtant
pas en vain qu’on a vu de près et entretenu des hommes comme Montesquieu et Voltaire, des femmes comme la marquise Du Deffand et
{{Mme|de}} Tencin elle-même ; on en emporte toujours quelque supériorité,
certaines façons de penser et de dire qui chez les natures vulgaires
elles-mêmes survivent à toutes les défaillances de l’esprit et du cœur.
Le chevalier Daydie en est la meilleure preuve. Maintenant qu’on le
connaît, on ne voudra certes pas nier qu’il n’eût un cœur sensible, une
âme naïve, un jugement sain et le sentiment de l’honneur ; mais c’en est
fait de l’illusion d’amour, de l’éclair de poésie qui luisait au front de
l’amant d’Aïssé. Entre tous les fils des hommes, il n’en est point né de
moins propre à faire un héros de roman.
JULES SOURY.
{{—|lh=2}}
{{c| '''Un Conteur Norrain'''. |fs=130%|lh=2}}
{{c| ''Norske Folke-eventyr'', fortalte af P. Chr. Asbjœrnsen, 1871. |fs=90%|lh=2}}
Il est un nom aimé entre tous en Norvége, c’est celui de Peter-Christen Asbiœrnsen. Vieux et jeunes, riches et pauvres, ignorans et lettrés,
tous connaissent les ''folke-eventyr'' (contes populaires) et les ''huldre-eventyr''
(contes de fées), recueillis patiemment de la bouche même du peuple
et publiés successivement par le fécond écrivain. Fils d’un pauvre
vitrier, {{M.|Asbiœrnsen}} est né à Christiania en 1812. Ses études furent
entravées plus d’une fois par une santé fragile et par la nécessité d’aider<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue des Deux Mondes - 1874 - tome 5.djvu/246
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>son père dans la conduite de son atelier. Ce qui le soutenait, c’était
sa passion pour le trésor de légendes conservé par la tradition populaire. Très jeune déjà, il avait commencé à les recueillir. Toujours à
pied par monts et par vaux, il savait par ses manières simples et franches gagner la confiance des paysans et se faire répéter les contes gais
ou fantastiques que leur avaient légués leurs ancêtres. De concert avec
Jœrgen Moe, son ami et compagnon d’études, il présenta en 1840 à
ses compatriotes les prémices de ses recherches. Plusieurs recueils
ont suivi le premier à diverses époques ; le dernier a paru en 1871. Ce
qui domine dans les contes de cette nouvelle collection, c’est l’''humour'',
— une sorte de goguenarderie naïve où la gaîté entre pour une plus
forte dose que l’esprit. Tout en respectant le fonds primitif et la couleur nationale, {{M.|Asbiœrnsen}} a su façonner ces récits et y imprimer
comme un cachet personnel qui leur donne une certaine unité. Ses
« contes populaires » sont remarquables par le talent avec lequel il met
ses personnages en relief et par ses poétiques descriptions de la nature, qui font sentir et comprendre le mystère de la forêt, le murmure
du ruisseau et la solitude de la montagne. Il a exercé une heureuse
influence sur la littérature norvégienne, d’abord en signalant les côtés
caractéristiques de la vie du peuple et en inspirant aux écrivains le goût
des sujets nationaux, ensuite par son style d’une simplicité qui trahit l’artiste. {{M.|Asbiœrnsen}} ne s’est pas d’ailleurs borné au rôle de conteur ; il
a fait paraître une série d’ouvrages sur les sciences naturelles, l’agriculture, l’industrie de la tourbe, la sylviculture, et même sur la cuisine et
la conduite d’un ménage ; sa ''Cuisine raisonnée'' a fait presque autant de
sensation dans les pays de langue scandinave que son roman maritime
''Ydale'', qui est en partie une satire dirigée contre certaines coutumes
surannées que conserve encore la marine de ces pays. Ajoutons que ses
nombreux voyages lui ont fourni l’occasion de découvertes importantes
relatives à la vie animale au sein des mers ; c’est ainsi qu’en 1853 il a
trouvé au plus profond du fiord de Hardanger une magnifique astérie à
laquelle il donna le nom de ''brisinga'', et qui est comme une descendante directe du monde animal qui vivait à l’âge de la craie. En 1858,
{{M.|Asbiœrnsen}} a été nommé conservateur des forêts, position qu’il
occupe encore. Conteur hors ligne et vulgarisateur consommé, il a autant fait pour instruire ses lecteurs que pour les charmer. C’est avec
raison que son biographe A. Larsen dit de lui : « Son talent est une
plante qui vit en plein air et dont la tige solide porte non-seulement
des fleurs embaumées, mais aussi des fruits utiles, agréables, salutaires
et fortifians. »
''Le directeur-gérant'', C. Buloz.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/120
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>moyen. Je recevais l’ombre sur un carton blanc, et je mesurais la distance entre les deux franges extérieures du premier ordre, en prenant, dans chaque frange, le point où cesse le rouge et où le violet commence. Je connaissais assez exactement le diamètre du fil de fer dont je me servais, qui était d’un millimètre ; je pouvais ainsi calculer la largeur de l’ombre telle qu’elle aurait été sans la diffraction, et par une soustraction je voyais de combien la première frange s’en éloignait.
12. Je m’étais assuré d’avance, en dirigeant sur le globule des rayons rouges, et ensuite des rayons violets, que les franges produites par ceux-ci s’écartaient moins de l’ombre que celles que donnaient les rayons rouges, et que les couleurs suivaient le même ordre que dans les anneaux colorés ; c’est pourquoi j’ai toujours pris le passage du rouge au violet pour la ligne de séparation des couleurs du premier et du second ordre.
13. Le tableau suivant présente les résultats des observations que j’ai faites, en recevant les ombres sur un carton :
{| border="1" cellpadding="4" cellspacing="0" style="text-align:right; font-size: smaller;"
|- style="text-align: center;"
| Numéros d’ordres.
| Distance du point lumineux au fil de fer.
| Distance du fil au carton.
| Largeur de l’ombre observée entre les deux franges extérieures.
| Largeur de l’ombre telle qu’elle serait sans la diffraction.
| Différence, ou double de la distance, de la 1<sup>re</sup> frange au bord de l’ombre géométrique.
| Différence divisée par la distance du fil au carton, ou angle de diffraction.
|-
| 1
| 0<sup>m</sup>,017
| 1<sup>m</sup>,033
| 0<sup>m</sup>,0780
| 0<sup>m</sup>,0618
| 0<sup>m</sup>,0612
| 0<sup>m</sup>,01568
|-
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|-
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|-
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|-
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|-
| 6
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|-
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| 5,267
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|-
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|-
| 9
| 1,487
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| 0,00184
|-
| 10
| 1,987
| 3,673
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|-
| 11
| 2,487
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| 0,0023
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|-
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| 2,987
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|-
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| 3,987
| 1,673
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|-
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| 6,700
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|-
| 15
| 8,460
| 1,510
| 0,0038
| 0,0012
| 0,0026
| 0,00172
|-
| colspan=7 style="text-align:justify;" | Dans les observations 1, 2, 3, 4, 5 et 6 le point lumineux était le foyer d’un globule qui ne jetait qu’une lumière faible, en sorte que je ne pouvais pas beaucoup éloigner le carton. Dans les autres observations, le point lumineux était donné par une lentille de six lignes de foyer.
J’aurais pu obtenir des mesures plus exactes en inclinant le carton au rayon de lumière ; mais l’idée ne m’en était pas encore venue.
Les observations 14 et 15 ont été faites à l’aide d’un miroir, qui réfléchissait le point lumineux pour prolonger sa distance au fil, ma chambre obscure n’ayant que 5<sup>m</sup>,67 de longueur.
|}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>moyen. Je recevais l’ombre sur un carton blanc, et je mesurais la distance entre les deux franges extérieures du premier ordre, en prenant, dans chaque frange, le point où cesse le rouge et où le violet commence. Je connaissais assez exactement le diamètre du fil de fer dont je me servais, qui était d’un millimètre ; je pouvais ainsi calculer la largeur de l’ombre telle qu’elle aurait été sans la diffraction, et par une soustraction je voyais de combien la première frange s’en éloignait.
12. Je m’étais assuré d’avance, en dirigeant sur le globule des rayons rouges, et ensuite des rayons violets, que les franges produites par ceux-ci s’écartaient moins de l’ombre que celles que donnaient les rayons rouges, et que les couleurs suivaient le même ordre que dans les anneaux colorés ; c’est pourquoi j’ai toujours pris le passage du rouge au violet pour la ligne de séparation des couleurs du premier et du second ordre.
13. Le tableau suivant présente les résultats des observations que j’ai faites, en recevant les ombres sur un carton :
{| border="1" cellpadding="4" cellspacing="0" style="text-align:right; font-size: smaller;"
|- style="text-align: center;"
| Numéros d’ordres.
| Distance du point lumineux au fil de fer.
| Distance du fil au carton.
| Largeur de l’ombre observée entre les deux franges extérieures.
| Largeur de l’ombre telle qu’elle serait sans la diffraction.
| Différence, ou double de la distance, de la 1<sup>re</sup> frange au bord de l’ombre géométrique.
| Différence divisée par la distance du fil au carton, ou angle de diffraction.
|-
| 1
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|-
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|-
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|-
| colspan=7 style="text-align:justify;" | Dans les observations 1, 2, 3, 4, 5 et 6 le point lumineux était le foyer d’un globule qui ne jetait qu’une lumière faible, en sorte que je ne pouvais pas beaucoup éloigner le carton. Dans les autres observations, le point lumineux était donné par une lentille de six lignes de foyer.
J’aurais pu obtenir des mesures plus exactes en inclinant le carton au rayon de lumière ; mais l’idée ne m’en était pas encore venue.
Les observations 14 et 15 ont été faites à l’aide d’un miroir, qui réfléchissait le point lumineux pour prolonger sa distance au fil, ma chambre obscure n’ayant que 5<sup>m</sup>,67 de longueur.
|}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>ou de tout autre corps pointu, s’ouvre en deux vers la pointe et se divise en franges d’autant plus nombreuses et plus rapprochées entre elles, qu’elles s’éloignent davantage de l’extrémité du style.
32. Il est facile de concevoir, d’après la même théorie, pourquoi, vis-à-vis des bords d’un petit papier collé au fil de fer, les franges intérieures se portent du côté du papier, en se rapprochant les unes des autres, jusqu’à ce qu’elles se fondent dans son ombre.
Ayant placé un papier noir très-étroit obliquement à la direction de la lumière, j’en ai observé l’ombre à une distance considérable relativement à la largeur du papier, et j’ai remarqué que les franges intérieures étaient disposées symétriquement de chaque côté du milieu de l’ombre, comme dans le cas où le papier était perpendiculaire aux rayons ; d’où j’ai conclu qu’il ne fallait point compter leurs accès à partir des bords du papier, mais à partir du point lumineux ; c’est-à-dire que les rayons vibraient d’accord avant d’arriver au papier. L’inclinaison du papier change à la vérité un peu le centre des ondulations, mais lorsqu’on en est assez éloigné pour que cette différence soit très-petite en comparaison du rayon du cercle, elle n’influe presque pas sur la courbure de ce cercle, et partant sur son intersection avec ceux qui ont pour centre l’autre bord du papier. Des observations faites avec le fil de fer je pouvais conclure directement l’accord des vibrations des rayons partant du point lumineux ; car si l’on avait dû compter leurs ondulations à partir des points de tangence, la moindre irrégularité dans la surface du fil aurait pu occasionner une différence d’une ondulation, et détruire ainsi la symétrie des franges intérieures.
33. La frange extérieure du premier ordre étant donnée par l’intersection de deux cercles, dont l’un a pour centre le point lumineux, l’autre le bord du fil, et dont les origines sur le rayon tangent sont à une ondulation l’une de l’autre, il faut en conclure que la réflexion a changé d’une demi-vibration les ondulations qui ont pour centre le bord du fil ; autrement elles seraient d’accord dans l’endroit même où se trouve la partie la plus sombre de la frange.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>{{tiret2|con|trarient}} : or on peut toujours concevoir les deux rayons incidents à une distance l’un de l’autre telle que la discordance soit complète pour les rayons réfléchis, c’est-à-dire d’une demi-ondulation, et comme ils sont d’une force égale, leurs vibrations se détruisent mutuellement.
39. Cette explication de la réflexion n’oblige pas d’admettre que la lumière est repoussée à des distances sensibles, ou que la surface des corps polis est absolument sans aspérités ; il suffit de supposer que ces aspérités sont très-petites par rapport aux longueurs d’ondulation, et l’on conçoit pourquoi sous un angle de réflexion égal à l’angle d’incidence l’œil doit recevoir beaucoup plus de lumière que dans toute autre direction<ref>Je vais au-devant d’une objection qu’on fera sans doute à cette explication.</p>
<p>Si le rayon incident réfléchit des molécules de calorique dans toutes les directions en rencontrant la surface d’un corps poli, pourquoi le calorique rayonnant qui en résulte est-il, comme la lumière, réfléchi presque uniquement suivant un angle égal à celui d’incidence ?</p>
<p>Je répondrai que la discordance complète et continue des vibrations dans les autres directions, en les affaiblissant extrêmement, peut non seulement détruire la visibilité des rayons mais encore leur faculté échauffante, ou du moins la diminuer considérablement. D’ailleurs je ne prétends point que la plus grande partie des molécules de calorique ne se réfléchissent pas suivant un angle égal à celui d’incidence. Mais il me semble que les petites aspérités qui couvrent inévitablement les surfaces les mieux polies doivent en réfléchir encore beaucoup dans toutes les autres directions, et qu’on ne peut pas expliquer autrement que je ne le fais comment les corps polis éparpillent si peu la lumière et produisent des images si nettes.</ref>.
40. Avec ces considérations il me paraît facile d’expliquer les images colorées que réfléchissent les surfaces rayées, phénomène curieux dont M. Arago a bien voulu me donner la description.
41. Je passe maintenant aux rayons réfractés.
Newton a prouvé que le rapport entre les longueurs d’accès, ou les ondulations de la lumière, dans l’air et dans l’eau est le même que celui du sinus d’incidence au sinus de réfraction, et il croit que cette règle est générale, et peut être appliquée à tous les corps. C’est de cette règle que je vais partir pour expliquer la loi de la réfraction. Je supposerai donc que le rapport entre la longueur des ondulations du rayon incident et celles des ondulations du rayon réfracté est {{tiret|cons|tant}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="2" user="Rateeyy" /></noinclude>{{tiret2|cons|tant}} : il est aisé d’en conclure que le seul rayon réfracté ''apparent'' est celui qui a une direction telle que les sinus d’incidence et de réfraction sont dans le même rapport que ces ondulations. En effet, soit AB la surface qui sépare les deux corps transparents, FG et ED deux rayons incidents très-voisins, GK et DL les deux rayons réfractés. Par le point G je mène GI perpendiculaire aux rayons incidents ; G et I seront dans chacun d’eux des points correspondants des mêmes vibrations. Du point D j’abaisse sur GK la perpendiculaire DM. L’angle IGD est égal à l’angle d’incidence et GDM à celui de réfraction. Prenant GD pour rayon, ID est le sinus d’incidence et GM celui de réfraction. Donc lorsque le sinus d’incidence sera à celui de réfraction comme les ondulations des rayons incidents à celles des rayons réfractés, ID et GM représenteront des parties équivalentes de ces ondulations, et M et D seront par conséquent des points correspondants des mêmes vibrations. Mais dans toute autre direction on sent que cela ne peut plus avoir lieu, et que les vibrations des rayons réfractés se contrarient ; or on peut toujours les concevoir à une distance l’une de l’autre telle que la discordance soit complète, c’est-à-dire d’une demi-ondulation. Ainsi tous les rayons réfractés, autres que ceux dont nous avons parlé d’abord, ne sont plus sensibles.
42. Je tire de cette théorie une conséquence absolument opposée à celle de Newton : c’est que la marche de la lumière est plus lente dans le verre que dans l’air, suivant le rapport du sinus de réfraction à celui d’incidence ; car il faut admettre que chaque vibration de la lumière dans le verre s’accomplit dans le même intervalle de temps que chaque vibration dans l’air, autrement il y aurait discontinuité ou discordance entre les ondulations qui précéderaient et celles dont elles seraient suivies.
43. Les anneaux colorés, produits par des rayons obliques, paraissent prouver cependant que les mêmes espèces de rayons peuvent<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="2" user="Rateeyy" /></noinclude>avoir dans le même milieu des accès plus ou moins longs suivant le degré d’obliquité ; mais je soupçonne que c’est à tort que Newton en a tiré cette conséquence, et que ce phénomène peut s’expliquer d’une autre manière, par l’influence des rayons les uns sur les autres<ref>En appliquant cette théorie aux anneaux colorés, je parviendrai peut-être à expliquer pourquoi les longueurs d’accès que Newton en déduit ne sont que la moitié de celles qu’indiquent mes expériences sur la diffraction{{refl|np190|num=*}}. <p style="font-size:80%">{{refa|np190|* }}Voir N° IV, § 21 à 24 ; N° X, § 10 à 14.</p></ref>. N’ayant pas encore trouvé cette explication, je ne puis répondre à l’objection<ref>Voir N° IV, § 18 à 20 ; N° X, § 7 à 9.</ref>.
Cependant une expérience même de Newton rend probable l’égalité des ondulations dans les mêmes milieux, quel que soit l’angle d’incidence. Lorsqu’il voulut mesurer les largeurs des anneaux produits par les différents rayons qui composent la lumière blanche, il les sépara au moyen d’un prisme. Or, si l’angle d’incidence pouvait faire varier la longueur des accès, comme les deux faces du prisme ne sont pas parallèles, en changeant son inclinaison par rapport au rayon
incident on changerait la longueur des accès du rayon émergent, et, par conséquent, la largeur des anneaux pour les rayons d’une même couleur, et sans doute ces variations n’auraient point échappé à Newton ; cependant je ne crois pas qu’il en ait parlé<ref>J’aurais bien voulu faire cette expérience, mais je n’ai pas à ma disposition les verres nécessaires.</ref>.
Quoiqu’il en soit, l’égalité de vitesse et d’ondulation des mêmes espèces de rayons dans les mêmes milieux, quel que soit l’angle d’incidence, me paraît une conséquence nécessaire de la théorie des vibrations.
44. Il résulterait de ce système que la vitesse de la lumière dans le verre, par exemple, serait toujours égale à sa vitesse dans l’air divisée par le rapport constant du sinus d’incidence à celui de réfraction. Une conséquence remarquable de ce principe, c’est que le chemin que suit
la lumière en se réfractant est celui qui l’amène le plus {{tiret|prompte|ment}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>{{tiret2|prompte|ment}} possible d’un point pris dans l’air à un autre point pris dans le verre.
45. Cette théorie des vibrations et de l’influence des rayons les uns sur les autres, qui lie déjà tant de phénomènes séparés dans celle de Newton, ne doit-elle pas conduire à la véritable explication de la polarisation ?
<small>Mathieu, le 15 octobre 1815.</small>
{{droite|A. FRESNEL.}}
46. P.-S. J’ai pensé qu’il serait intéressant de vérifier encore la loi de la diffraction dans une de ses limites, en mesurant l’ombre d’un fil éclairé par une étoile, et je me suis assuré que cela était facile. J’ai regardé une des étoiles les plus brillantes du firmament au travers d’une loupe de deux pieds de foyer, après avoir placé à une certaine distance un fil de fer entre l’étoile et la loupe, et j’ai vu distinctement l’ombre du fil avec les deux franges extérieures du premier ordre. Le fil de fer était à huit mètres du foyer de la loupe. J’avais calculé la largeur des franges au moyen de la formule <math display="inline">\sqrt{\frac{2d(a+b)b}{a}}</math> qui devient <math display="inline">\sqrt{2db}</math> lorsque le point lumineux est à l’infini, et la loupe portait à son foyer deux fils dont l’intervalle avait été déterminé d’avance par ce calcul. Malheureusement des nuages m’avaient dérobé l’étoile brillante dont je voulais me servir, et lorsqu’elle reparut elle était déjà trop élevée sur l’horizon ; cela m’obligea de me rapprocher d’un mètre du fil de fer. Son ombre devait me paraître alors un peu plus petite que l’intervalle entre les fils ; c’est ce que j’observai aussi. Je me propose de reprendre cette expérience dans des circonstances plus favorables.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 17 )}}</noinclude>de l’Inde, et son élève, qui avait déjà fait des progrès étonnans, lui apprit cinquante, langues étrangères, avec leurs caractères particuliers. Son désir d’apprendre n’avait pas de bornes, et il ne pensait qu’à augmenter ses connaissances.
''{{lang|sa-Latn|Ardha-chidhi}}'' surpassait en beauté tout le genre humain. Quand il se promenait seul à l’ombre des figuiers et des orangers, le peuple se réunissait en foule pour admirer ses trente-deux ''similitudes'' en beauté (''{{lang|sa-Latn|lakchan}}''), et ses quatre-vingts appas (''{{lang|sa-Latn|naïrak}}''). Chacun était ravi de pouvoir s’approcher de lui, de l’adorer et de lui présenter des fleurs magnifiques, des joyaux et des bijoux en or et en pierreries. Arrivé à l’âge de puberté ses parens voulurent le marier. On sonda ses inclinations ; mais il refusa toujours de prendre une femme. Cette résolution consterna tout le monde, et ce ne fut qu’avec beaucoup de peine qu’on parvint à lui faire changer d’idée. Il céda sous la condition qu’on lui trouverait une vierge parfaite, possédant les trente-deux vertus et perfections principales.
Par là il espérait d’éviter le mariage, parce qu’il ne croyait pas qu’on pût trouver une femme aussi accomplie. Cependant on fit dans tout le royaume des recherches si actives, qu’on parvint à la fin à découvrir une princesse de la race de ''{{lang|sa-Latn|Chakia}}'', qui possédait toutes les qualités requises. ''{{lang|sa-Latn|Dewa-dath}}'', un oncle et ennemi d’{{lang|sa-Latn|Arda-chidhi}}, avait aussi recherché la même beauté. Le père fit en conséquence des difficultés, et déclara qu’il ne la donnerait pour épouse qu’à celui qui mériterait réellement la préférence. ''{{lang|sa-Latn|Dewa-dath}}''<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 18 )}}</noinclude>était si inférieur à son neveu sous tous les rapports que celui-ci remporta le prix. À l’époque de son mariage, {{lang|sa-Latn|Bouddha}} avait vingt ans. Il vécut avec son épouse dans la meilleure union, et engendra l’année suivante un fils qui reçut le nom de {{lang|sa-Latn|Rakholi}}. Plus tard il eut encore une fille.
Quoique ''{{lang|sa-Latn|Arda-chidhi}}'', pour se conformer à la volonté de son père et de la famille royale, eût consenti à cette alliance, son esprit était toujours occupé de la contemplation de la divinité. Il renonça à toute occupation mondaine, et dirigea plus particulièrement ses observations sur la dépravation du genre humain. Sa pitié compatissante était à chaque instant offensée par la misère de ses semblables, elle lui fit haïr la splendeur de la royauté. C’est avec des sentimens douloureux, qu’il déclara que les quatre degrés de la misère humaine, savoir : les ''peines de la naissance, de la vieillesse, de la maladie et de la mort'', détruisaient pour lui tous les plaisirs de la vie, parce qu’elles étaient inévitables, et que nul homme ne pouvait y remédier. Voyant un jour une femme dans les douleurs de l’enfantement, des vieillards dans l’état de la plus grande faiblesse, des malades réduits à la dernière extrémité par la douleur, et des mourans entourés de leurs amis attristés, il demanda à son principal gouverneur ''{{lang|sa-Latn|Chari}}'' ce que cela signifiait, et si ces personnes étaient les seules qui fussent assujetties à ces calamités. ''{{lang|sa-Latn|Chari}}'' lui répondit, que non-seulement ceux-ci, mais tous les hommes étaient soumis à de pareilles misères, mais que lui-même encourait de semblables dangers. — {{tiret|''Arda|-Chidhi''|motcomplet=Arda-Chidhi}}<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 19 )}}</noinclude>''{{tiret2|Arda-|Chidhi|motcomplet=Arda-Chidhi}}'' continua à demander : Comment supporterai-je tant de peines, et quel est le meilleur moyen pour échapper à un pareil danger ? ''{{lang|sa-Latn|Chari}}'' reprit : Nul homme ne peut l’éviter, tous y sont assujettis, si la force et l’exercice de la foi ne les en délivre et ne les en préserve. Depuis ce tems, ''{{lang|sa-Latn|Arda-chidhi}}'' prit la résolution de renoncer à son épouse et aux vanités mondaines. Il communiqua cette résolution à sa femme et à ses parens ; tous furent consternés. Son père le pria instamment de ne point l’abandonner, étant son fils unique, et les parens craignirent que l’empire et le trône ne restassent par là sans souverain. On lui représenta qu’en administrant les affaires pendant le règne de son père, il pourrait de même mener une vie pieuse, mais tout ce qu’on lui dit pour le faire renoncer à son idée fut vain, et redoubla son zèle. On s’épuisa en conjectures sur l’inclination particulière du prince ; les uns l’appellaient une folie ; d’autres croyaient en entrevoir l’origine, dans un mécontentement contre son épouse, ou dans une passion nouvelle et plus forte pour une autre femme. Son père, le roi ''{{lang|sa-Latn|Soudadani}}'' le fit surveiller dans le palais, et lui donna une gardé considérable, entièrement composée de membres de la race de ''{{lang|sa-Latn|Chakia}}''. On proclama dans tout le royaume une ordonnance qui défendit aux grands de recevoir le prince chez eux, s’il arrivait sans être attendu, parce qu’il avait déclaré que, malgré les précautions de ses gardes, il s’échapperait du palais. ''{{lang|sa-Latn|Arda-Chidhi}}'' fit en présence de son frère et de toute la cour, la déclaration sui-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 20 )}}</noinclude>vante : « Adieu mon père, je vais entrer dans l’état de pénitent, je renonce donc à vous, à l’empire, à mon épouse et à mon fils chéri, j’ai des raisons suffisantes pour suivre ma vocation. Ne m’empêchez point de l’accomplir, c’est un devoir sacré pour moi. » Après ces paroles, il embrassa son père en versant des larmes, et le pria de lui pardonner, ne pouvant changer sa résolution. Plusieurs jeunes gens de sa famille se décidèrent alors à lui procurer un cheval et à l’accompagner ouvertement, mais la vigilance de ses gardiens empêcha toujours l’exécution de ce projet. Enfin, ''{{lang|mn-Latn|Khourmousta tèngri}}'' ({{lang|sa-Latn|Indra}}), le même qui l’avait baptisé, lui amena un cheval sellé, sur lequel il échappa du palais et quitta sa résidence.
On apprit bientôt qu’il s’était rendu dans le royaume d’''{{lang|sa-Latn|Oudipa}}'', aux bords de la rivière ''{{lang|sa-Latn|Narasara}}''. Il y vivait avec ses disciples, qui ne l’avaient jamais quitté. Son lit était un endroit pavé, et couvert de la sainte herbe de ''{{lang|sa-Latn|Goucha}}''. Sa vie d’ermite commença le 8{{e}} jour du premier mois d’été de l’année ''{{lang|sa-Latn|Dongnan}}''. Il se donna lui-même l’ordination sacerdotale, coupa ses cheveux, se revêtit de l’habit propre à son nouvel état. C’est alors qu’on fonda ''la place sainte du dépouillement de tout ornement.''
''{{lang|sa-Latn|Arda-chidhi}}'' changea son nom en celui de ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'' (c’est-à-dire ''gardien des vaches''). Pendant six ans il resta dans la solitude et en contemplation continuelle. Quelques-uns de ses disciples, qui étaient ses proche parens, le servirent pendant ce tems. Sa nourriture était celle de tous les ermites indiens, il ne vécut que<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 21 )}}</noinclude>de grains, de chardons, de miel, de figues et d’autres fruits ; encore il en usa le moins possible pour ne point être interrompu dans ses méditations sur la nature divine. Cette vie austère l’affaiblit considérablement.
''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'' reçut beaucoup de visites de ses amis qui prirent le plus grand intérêt à sa persévérance. Il poussa l’humilité si loin qu’il ne permit à aucun d’eux de l’assister ou de le servir dans la moindre des choses. Une brahmine, sa proche parente, lui porta souvent de l’herbe ''{{lang|sa-Latn|goucha}}'' pour renouveler sa couche ; ce qu’il ne permit qu’avec difficulté. Il céda à la fin aux prières qu’on lui adressa pour lui faire changer sa manière de se nourrir ; car il permit que la famille de ''{{lang|sa-Latn|Chakia}}'' fit conduire dans son voisinage un troupeau de cinq cents vaches, dont le lait était destiné à lui et à ses compagnons. ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'', qui peu avant avait affligé ses amis par son grand affaiblissement, se remit si bien par l’usage du lait, que, selon l’expression de l’original mongol, il ressembla bientôt à une enclume polie et dorée.
Pendant que ce saint était dans le désert, il eut les visites les plus singulières. ''{{lang|sa-Latn|Khâkho-Mansou}}'', le prince des grands singes, habitué à son voisinage y vint souvent le voir accompagné de sa suite. Voyant que l’on portait souvent à ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'' des présens consistant en mets et en boisson, il recueillit des gauffres de miel des abeilles sauvages et des figues, et les présenta un soir au saint pour son repas. Celui-ci les arrosa, selon sa coutume, avec de l’eau bénite et en<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 22 )}}</noinclude>mangea. Ravi de joie, le prince des singes fesait{{sic}} des sauts extraordinaires, de sorte qu’il tomba par mégarde dans un puits qui se trouva derrière lui et {{Corr|se se|se}} noya. En mémoire de cet accident, on y fonda ''la place sainte des alimens offerts par le singe.''
''{{lang|sa-Latn|Dewa-dath}}'', l’oncle de ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'', lui fit ressentir de nouveau sa haine, en conduisant dans son voisinage un éléphant dompté, auquel il fit boire une si grande quantité de vin de cocos, qu’il assouvit totalement sa soif. Alors il attacha aux défenses de l’éléphant deux sabres tranchants, et lâcha l’animal ivre près de ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'', croyant que sa rage tournerait contre l’ermite ; mais celui-ci ne fit que lever les cinq doigts de sa main, que l’éléphant le prit pour un lion et s’apaisa. Cet événement donna occasion à la fondation de la place sainte de l’éléphant furibond et dompté.
Quelque tems après, ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'' se retira dans un endroit encore plus solitaire et sauvage. Il n’y fut accompagné que de deux de ses disciples, dont l’un était le fils de son premier précepteur ''{{lang|sa-Latn|Chari}}'', l’autre se nomma ''{{lang|mn-Latn|Molon-Toïn}}''. Ici deux de ses antagonistes se présentèrent, ''{{lang|mn-Latn|Labaï-Eriktou}}'' et ''{{lang|mn-Latn|Ousoun-debèltou}}''. Ils lui demandèrent avec une modestie affectée : « ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'', quelle est ta croyance ? qui est ton institeur et de qui as-tu reçu l’ordination sacerdotale ? » ''{{lang|sa-Latn|Goodam}}'' leur répondit : « Je suis saint par mon propre mérite. Qu’ai-je à faire avec d’autres précepteurs ? La {{Corr|reliion|religion}} m’a pénétré. Si vous voulez d’autres réponses, adressez-vous à mes deux disciples, ils vous instruiront. » Alors une dispute violente s’éleva<noinclude>
<references/></noinclude>
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Gorgias (discours de Platon)
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{{Voir homonymes|Gorgias}}
{{traductions|du ''Gorgias''|de [[Auteur:Platon|Platon]]}}
=== Texte grec ===
* [[:el:Γοργίας (Πλάτων)|{{lang|grc|Γοργίας}}]], ''{{lang|la|Platonis Opera}}'', {{lang|la|edidit}} [[Auteur:John Burnet|John Burnet]], Oxford University Press, 1903.
* {{lang|grc|Γοργίας}}, ''[[Œuvres complètes de Platon]]'', texte établi par [[Auteur:Alfred Croiset|Alfred Croiset]], <abbr title="Collection des Universités de France, Les Belles Lettres">C.U.F.</abbr>, 1923.
=== Traductions ===
* {{validé}} {{L2s|Gorgias (trad. Cousin)|Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu|Gorgias}}, traduction par [[Auteur:Victor Cousin|Victor Cousin]], Bossange frères, 1826.
* {{validé}} {{L2s|Gorgias (trad. Croiset)|Platon - Œuvres complètes, Les Belles Lettres, tome III, 2.djvu|Gorgias}}, texte établi et traduit par [[Auteur:Alfred Croiset|Alfred Croiset]], <abbr title="Collection des Universités de France, Les Belles Lettres">C.U.F.</abbr>, 1923.
* {{3/4}} {{L2s|Gorgias (trad. Chambry)|Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu|Gorgias}}, traduction par [[Auteur:Émile Chambry|Émile Chambry]], Garnier Frères, 1936.
==== Bibliographie ====
* [[Gorgias (trad. Cousin)/Argument philosophique|Argument philosophique du ''Gorgias'']], par [[Auteur:Victor Cousin|Victor Cousin]].
* [[Gorgias (trad. Croiset)/Notice|Notice sur le ''Gorgias'']], par [[Auteur:Alfred Croiset|Alfred Croiset]].
[[Catégorie:Antiquité]]
[[Catégorie:Philosophie]]
[[Catégorie:Œuvres de Platon]]
[[el:Γοργίας (Πλάτων)]]
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Page:Kant-Fondements de la métaphysique des moeurs, trad. Lachelier, 1904.djvu/52
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EijiroSaito
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<noinclude><pagequality level="3" user="EijiroSaito" />{{nr|{{t|12|80}}|{{t|FONDEMENTS DE LA MÉTAPHYSIQUE DES MŒURS.|80}}|{{t||80}}}}</noinclude>présomption, si la bonne volonté n’est pas là pour
modérer l’influence que le bonheur peut exercer sur
notre sensibilité et pour redresser le principe de notre
activité, en le rendant utile au bien général ; ajoutons
qu’un spectateur raisonnable et impartial, témoin de la
félicité ininterrompue d’une personne que ne relève
aucun trait de pure et bonne volonté, ne trouvera
jamais dans ce spectacle une satisfaction véritable, si
bien que la bonne volonté paraît être la condition
indispensable sans laquelle nous ne méritons pas d’être heureux.
Il y a des qualités qui peuvent devenir les auxiliaires
de cette bonne volonté et faciliter singulièrement sa
tâche, mais qui n’ont pourtant en elles-mêmes aucune
valeur absolue et supposent toujours une bonne
volonté ; et c’est là une condition qui restreint la haute
estime que l’on professe d’ailleurs avec raison pour
elles et nous empêche de les considérer comme bonnes
absolument. La modération dans les émotions et les
passions, l’empire sur soi-même, l’esprit de calme
réflexion sont des qualités qui non seulement sont
bonnes à beaucoup d’égards, mais qui encore semblent
constituer pour une bonne part la valeur ''interne'' de la
personne. Mais il s’en faut de beaucoup que l’on puisse
les déclarer bonnes sans réserve (en dépit de la valeur
absolue que leur attribuaient les anciens). En effet,
sans les principes fondamentaux d’une bonne volonté,
elles peuvent devenir très mauvaises ; et le sang-froid
d’un criminel ne le rend pas seulement plus dangereux,
mais le fait paraître à nos yeux bien plus abominable
que nous ne l’eussions jugé sans cela.
La bonne volonté n’est pas bonne par ce qu’elle produit
et effectue ni par la facilité qu’elle nous donne à
atteindre un but que nous nous proposons, mais seulement
par le vouloir même, c’est-à-dire qu’elle est
bonne en soi et que, considérée en elle-même, elle doit<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Maupassant - Opinion publique, paru dans Le Gaulois, 21 mars 1881.djvu/3
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<noinclude><pagequality level="4" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>Piston ; les journaux sont toujours pleins de détails sur la Russie et sur l’assassinat du Tzar.
Le commis d’ordre, M. Perdrix, releva la tête, et il articula d’un ton convaincu :
— Je souhaite bien du plaisir à son successeur, mais je ne troquerais pas ma place contre la sienne.
M. Rade se mit à rire :
— Lui non plus ! dit-il.
Le père Grappe prit la parole, et demanda d’un ton lamentable :
— Comment tout ça finira-t-il ?
M. Rade l’interrompit :
— Mais ça ne finira jamais, papa Grappe. C’est nous seuls qui finissons. Depuis qu’il y a des rois, il y a eu des régicides.
Alors M. Bonnenfant s’interposa :
— Expliquez-moi donc, monsieur Rade, pourquoi on s’attaque toujours aux bons plutôt qu’aux mauvais. Henri{{lié}}{{rom-maj|IV|4}}, le Grand, fut assassiné ; Louis{{lié}}{{rom-maj|XV|15}} mourut dans son lit. Notre roi Louis-Philippe fut toute sa vie la cible des meurtriers, et on prétend que le tzar Alexandre était un homme bienveillant. N’est-ce pas lui, d’ailleurs,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Maupassant - Opinion publique, paru dans Le Gaulois, 21 mars 1881.djvu/4
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<noinclude><pagequality level="4" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>qui a émancipé les serfs ?
M. Rade haussa les épaules.
— N’a-t-on pas tué dernièrement un chef de bureau ? dit-il.
Le père Grappe, qui oubliait chaque jour ce qui s’était passé la veille, s’écria :
— On a tué un chef de bureau ?
L’aspirant sous-chef, M. Piston, répondit :
— Mais oui, vous savez bien, l’affaire des coquillages.
Mais le père Grappe avait oublié.
— Non, je ne me rappelle pas.
M. Rade lui remémora les faits.
— Voyons, papa Grappe, vous ne vous rappelez pas qu’un employé, un garçon, qui fut acquitté d’ailleurs, voulut un jour aller acheter des coquillages pour son déjeuner ? Le chef le lui défendit ; l’employé insista ; le chef lui ordonna de se taire et de ne point sortir ; l’employé se révolta, prit son chapeau ; le chef se précipita sur lui, et l’employé, en se débattant, enfonça dans la poitrine de son supérieur les ciseaux réglementaires. Une vraie fin de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Maupassant - Opinion publique, paru dans Le Gaulois, 21 mars 1881.djvu/5
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>bureaucrate, quoi !
— Il y aurait à dire, articula M. Bonnenfant. L’autorité a des limites ; un chef n’a pas le droit de réglementer mon déjeuner et de régner sur mon appétit. Mon travail lui appartient, mais non mon estomac. Le cas est regrettable, c’est vrai ; mais il y aurait à dire.
L’aspirant sous-chef, M. Piston, exaspéré, s’écria :
— Moi, Monsieur, je dis qu’un chef doit être maître dans son bureau, comme un capitaine à son bord ; l’autorité est indivisible, sans quoi il n’y a pas de service possible. L’autorité du chef vient du gouvernement : il représente l’État dans le bureau ; son droit absolu de commandement est indiscutable.
M. Bonnenfant se fâchait aussi. M. Rade les apaisa :
— Voilà ce que j’attendais, dit-il. Un mot de plus, et Bonnenfant enfonçait son couteau à papier dans le ventre de Piston. Pour les rois, c’est la même chose.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Montaigne - Journal du Voyage en Italie, 1775, vol2.djvu/233
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>s causes criminelles. Je fis entendre à celui ci qu’il me paroissoit à propos que
la Seigneurie mît ici quelque regle, ce qui seroit très facile, & je lui suggérai même les moyens qui
me sembloient les plus convenables. C’étoit que tous les Marchands qui viennent en grand nombre
prendre de ces eaux, pour les porter dans toute l’Italie, fussent munis d’une attestation de la quantité
d’eaux dont ils sont chargés ; ce qui les empêcheroit d’y commettre aucune fraude, comme j’en
avois fait l’experience de la maniere que voici. Un de ces muletiers vient trouver mon hôte qui n’est
qu’un particulier, & le prie de lui donner une attestation par écrit, comme il porte vingt quatre
charges de cette eau, tandis qu’il n’en avoit que quatre. L’hôte refusa d’abord d’attester une pareille
fausseté ; mais le muletier répondit que dans quatre ou six jours il reviendroit<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Montaigne - Journal du Voyage en Italie, 1775, vol2.djvu/581
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Phe-bot" /></noinclude>encore dans une plaine, le long
de la Sesia, riviere que nous passâmes en bateau. Le Duc a fait construire en ce lieu à force de
monde, & très-promptement, une jolie forteresse, autant que j’en ai pu juger par les ouvrages de dehors ; ce qui a causé de la jalousie aux Espagnols qui sont dans le voisinage. De là nous traversâmes
deux petits Châteaux, Saint-Germain & Saint<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dumas.- Grand dictionnaire de cuisine, 1873.djvu/56
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||{{all-sc|Quelques mots au lecteur.}}|33|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/>
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La carte est signée et porte le cachet du restaurateur, afin qu’on ne dise pas que c’est une carte faite à plaisir.
Entre les traiteurs et les restaurateurs, il y a aujourd’hui peu de différence, et la mode a été longtemps, à la fin du dernier siècle et au commencement de celui-ci, d’aller manger les huîtres et les matelotes au cabaret, c’est-à-dire chez des traiteurs ; et c’était raison, car souvent on dîne mieux chez Maire, chez Philippe ou chez Magny, que chez les premiers restaurateurs de Paris.
Voici les noms des restaurateurs dont les gourmands du dernier siècle et ceux du commencement de celui-ci ont gardé le souvenir avec le plus de reconnaissance :
Beauvilliers, Méot, Robert, Rose, Borel, Legac, les frères Véry, Neveux et Baleine.
Ceux d’aujourd’hui sont : Verdier, de la Maison-d’Or, Bignon, Brabant, Riche, le Café Anglais, Péters, Véfour, les Frères Provençaux.
Si je passe quelques célébrités, qu’elles me le pardonnent : c’est un oubli.
{{d|{{sp|0.1em|{{all-sc|Alexandre Dumas}}}}.|m=2em|6}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Adèle Daminois
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{{Auteur
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== Œuvres ==
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{{document|date=1819 |titre=Léontine de Wertelino| avancement=}}
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== Voir aussi ==
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{{document|date=1836 |titre=[[Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises/Daminois|Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises - Mme Daminois]] |livre=Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises.pdf| avancement=1 |auteur=[[Auteur:Clémence Robert|Clémence Robert]]}}
{{document|date=1839 |titre=[[Revue des Romans/Adèle Daminois|Revue des Romans]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu}}
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Catégorie:Articles de Léon Feer
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[[Catégorie:Articles par Auteur|Feer, Leon]]
[[Catégorie:Articles du Journal asiatique]]
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="4" user="Kaviraf" />{{nr|14|{{sc|les origines}}|}}</noinclude>la rivière Pei-chouei<ref>{{t|{{lang|zh|浿水}}|150}}. On identifie consent cette rivière avec le {{t|{{lang|zh|大同江}}|150}}
Ta-thong-kiang, rivière du nord de la Corée qui passe à Hypeng-yang.
Cette opinion {{Corr|parait|paraît}} d’ailleurs s’appuyer sur le dictionnaire
de Kang-chi (v. au caractère {{t|{{lang|zh|浿}}|150}}). Il nous {{Corr|parait|paraît}} plus probable
que ce nom s’applique à une rivière située à l’ouest du Leao-ho
{{t|{{lang|zh|遼河}}|150}}. En cela, nous sommes d’ailleurs d’accord avec le P. de
Mailla (Histoire générale de la Chine, Vol. {{rom-maj|ii|2}}, p. 61-62).</ref>. Puis Khouann se révolta
contre l’empereur et se donna aux Hiong-nou<ref>{{t|{{lang|zh|匈奴}}|150}}, les Huns, peuplade établie alors dans le sud de la
Mongolie, au nord de la Grande Muraille.</ref>.
À cette époque un homme de Yenn de cette
espèce d’aventuriers qui ne redoutent rien et risquent
leur vie sans souci, Ouei Mann<ref>{{t|{{lang|zh|衞滿}}|150}}.</ref>, réunit plus
de mille individus de son espèce. Il leur ordonna
de nouer leurs cheveux au sommet de la tête et
de s’habiller à la façon des barbares<ref>{{M.|Griffis}} ({{lang|en|The Hermit kingdom}} p. 16) explique que c’était
pour cacher leur qualité de chinois : "{{lang|en|They entered Chô sen pretending that they had come from the far west}}."</ref> ; puis, se
dirigeant vers l’est, il leur fit passer la rivière Peichouei
en disant à Tchoueunn : « Nous allons nous
établir pour toujours sur votre frontière occidentale
où nous vous servirons de rempart. » Tchoueunn eut
confiance en eux ; il donna à Ouei Mann le titre de
pouo-che<ref>{{t|{{lang|zh|博士}}|150}} sorte de grand feudataire.</ref>, lui remit un kouei<ref>{{t|{{lang|zh|圭}}|150}} Tablette de jade donnée aux vassaux qui la tenaient entre
leurs mains pendant les cérémonies.</ref> et lui donna en<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
{{Modèle : Page personnelle}}
== '''Présentation :''' ==
Prénommé Bernard, né le 8 septembre 1960 en Ardèche, je suis [https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Courvey Wikipédien] depuis le 14 juin 2019 ; Wikisourcien depuis le 24 octobre 2021, et ma première contribution sur Wiktionnaire s'est faite le 11 mars 2024.
<!-- La Littérature est une grande passion, et je me suis aventuré dans l’écriture avec 6 ouvrages publiés depuis 2009.
Mes contributions sur Wikisource ont aussi pour but de rallier l’utile à l’agréable. -->
== '''1''' ==
{{boîte déroulante début|titre= '''Corrections et validations apportées depuis le 24 octobre 2021''' }}
* '''[[Auteur :Jack London|Jack London]]''' :
** '''''[[Livre :London - Le Vagabond des étoiles.djvu]]''''' — (Plus de 200 corrections du 24 au 31 octobre 2021 — Corrections et validations du 4 au 21 février 2022 — Autres corrections les 12 et 13 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Belliou la fumée, trad. Postif, 1941.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 22 février au 7 mars 2022 — Autres corrections les 15, 16, 17 et 18 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - En pays lointain.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 8 au 31 mars 2022 — Autres corrections les 18, 19 et 20 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Le rêve de Debs, trad Postif, paru dans Regards du 7 au 28 mai 1936.djvu]]''''' — (Validations du 5 au 7 avril 2022 — Autres corrections le 21 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - La brute des cavernes, trad Gruyer et Postif, 1934.djvu]]''''' — (Corrections du 9 au 22 avril 2022 — Autres corrections les 22, 23 et 25 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London (trad Wenz) - L’Amour de la vie - 1907.djvu]]''''' — (Corrections les 23 avril et 19 juillet 2022 — Autres corrections le 26 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - Soirée d’amateurs, paru dans Candide, 01 avril 1937.djvu]]''''' — (Validations des 30 et 31 août 2022 — Résumé réalisé sur Wikipédia [https://fr.wikipedia.org/wiki/Soir%C3%A9e_d%27amateurs Soirée d’amateurs] — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Pleine Lune, paru dans Noir et Blanc, 13 mai 1934.djvu]]''''' — (Corrections pages 5, 8, 14, 17, 19 et 21 le {{1er}} septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - L'homme aux léopards, trad Postif, paru dans l'Intransigeant du 25-10-1933.djvu]]''''' — (Corrections le 2 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Les Bords du Sacramento, paru dans Gringoire, 29 juin 1939.djvu]]''''' — (Corrections les 2 et 3 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - Les Temps maudits, 1974.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 12 au 25 janvier 2023 — Autres corrections les 28, 29 et 30 octobre 2025)
* '''[[Auteur :Albert Samain|Albert Samain]]''' :
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t1, 1921.djvu]]''''' — ([[Soirs]]) — (Du 31 octobre au 10 novembre 2021 — Autres corrections le 30 octobre 2025)
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t2, 1921.djvu]]''''' — (Du {{1er}} au 27 mai 2022 — Autres corrections le 31 octobre 2025)
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t3, 1921.djvu]]''''' — (Du 27 mai au 23 juin 2022 — Autres corrections les 31 octobre et {{1er}} novembre 2025)
** '''''[[Elégie - Forêts - La Peau de Bête]] dans [[Page:Revue des Deux Mondes - 1897 - tome 139.djvu/351]]''''' — (Validations le 24 juin 2022 — Autre correction le {{1er}} novembre 2025)
* '''[[Auteur :Fernand Mazade|Fernand Mazade]]''' : '''''[[Livre :Mazade - L’Ardent voyage, 1921.djvu]]''''' — (Corrections les 11 et 12 novembre 2021 — Autres corrections le {{1er}} novembre 2025)
* '''''[[Livre :Antée, revue mensuelle de littérature, 1906-06.djvu]]''''' — (Du 12 novembre 2021 au 9 avril 2022 — À revoir — Autres corrections du {{1er}} novembre 2025 au 28 février 2026)
* '''[[Auteur :Xavier Privas|Xavier Privas]]''' :
** '''''[[Livre :Privas - Chansons chimériques, 1901.djvu]]''''' — (Du 14 novembre au 12 décembre 2021 — Autres corrections du 28 février au 22 mars 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Chansons vécues, 1903.djvu]]''''' — (Du 17 décembre 2021 au 7 janvier 2022 — Autres corrections du 22 mars au 4 avril 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Chansons des enfants du peuple, 1905.djvu]]''''' — (Du 7 janvier 2022 au {{1er}} février 2022 — Autres corrections du 4 avril au 9 juin 2026)
** '''''[[Livre :Privas - Les Rondes des enfants sages, 1922.djvu]]''''' — (Du {{1er}} février au 29 avril 2022 — Autres corrections du 9 juin au {{1er}} juillet 2026)
* '''[[Auteur :Sully Prudhomme|Sully Prudhomme]]''' : '''''[[Livre :Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu]]''''' — (5 corrections dans ''[[Page :Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1872-1878.djvu/257|Le Zénith]]'' le 6 janvier 2022 et le 23 octobre 2022 — Autres corrections du {{1er}} juillet au 28 août 2026)
* '''''[[Livre :Apollinaire - Lettres à sa marraine.pdf]]''''' — (Du {{1er}} au 3 avril 2022)
* '''[[Auteur :Alain-Fournier|Alain-Fournier]]''' :
** '''''[[Livre :Alain-Fournier - La Femme empoisonnée, 1944.djvu]]''''' — (Petites corrections le 4 avril 2022 à l’occasion d’une lecture)
** '''''[[Livre :Alain-Fournier – Le Miracle des trois dames de village, paru dans La Grande Revue, 1910.djvu]]''''' — (Petites corrections le 4 avril 2022)
** Poèmes '''''Tristesses d'été''''' et '''''« Sur la nacelle… »''''' — (Corrections, les 5 et 7 février 2026, de pages déjà validées)
** Article '''''Le Président Roosevelt à la Sorbonne''''' — (Corrections le 7 février 2026)
** '''''[[Livre:Le Grand Meaulnes.djvu]]''''' — (Corrections du 3 au 11 février 2026 de pages déjà validées)
* '''[[Auteur :Émile Zola|Émile Zola]]''' :
** '''''[[Livre :Zola - Théâtre, 1906.djvu]]''''' — (Corrections les 29, 30 avril et le {{1er}} mai + de ''Nos auteurs dramatiques'' du 24 juin au 17 juillet 2022 et de ''Le Naturalisme au théâtre'' du 21 juillet au 12 août 2022)
** '''''[[Livre :Zola - Contes à Ninon, 1864.djvu]]''''' — (Validations dans ''[[Aventures du grand Sidoine et du petit Médéric]]'' les 26, 27 et 29 août 2022) - <!--(Problèmes de mots différents du texte original ? ? ?)--> (Reprises validations, de la page 177 à 256 et 263 à 294, du 13 janvier au 5 février 2023)
** '''''[[Livre:Zola - Nouveaux contes à Ninon, 1893.djvu]]''''' — (Validations du 21 mai 2023 au 4 juillet 2023 de ''Souvenirs'' et ''Les quatre journées de Jean Gourdon'')
* '''[[Auteur :Alfred de Vigny|Alfred de Vigny]]''' :
:* '''''[[Livre :Vigny - Théâtre, II, éd. Baldensperger, 1927.djvu]]''''' — (Validations de ''Chatterton'' du 13 au 29 août 2022)
:* '''''Les Consultations du docteur Noir''''' :
:** '''''[[Livre:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu]]''''' ― (Corrections du 6 mai au 10 juin 2026)
* '''[[Auteur :Louis-Frédéric Rouquette|Louis-Frédéric Rouquette]]''' : '''''[[Livre :Rouquette - Le Grand Silence Blanc, 1920.djvu]]''''' — (Quelques corrections achevées le 21 septembre 2022)
* '''[[Auteur :Paul Delair|Paul Delair]]''' : '''''[[Livre :Delair - L’Éloge d’Alexandre Dumas, 1872.djvu]]''''' — (Corrections le {{1er}} septembre 2022)
* '''[[Auteur :Alphonse Daudet|Alphonse Daudet]]''' : '''''[[Livre :Daudet - Trente ans de Paris, Flammarion, 1889.djvu]]''''' — (Validations du 21 septembre au 21 octobre 2022)
* '''[[Auteur :Théodore de Banville|Théodore de Banville]]''' : '''''[[Livre :Banville - Eudore Cléaz, 1870.djvu]]''''' — (2 corrections les 22 et 23 août 2022)
* '''[[Auteur :Prosper Mérimée|Prosper Mérimée]] : [[Livre :Mérimée - Portraits historiques et littéraires (1874).djvu]]''' — (Corrections du 23 octobre au 17 novembre 2022)
* '''[[Auteur :Ivan Tourgueniev|Ivan Tourgueniev]] :
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::— '''''Clara Militch'' ou ''[[Après la mort]]''''' — [cache<!--(Corrections pages 261, 263, 270, 271, 273, 275, 277, 283, 298)-->] — (Corrections du 18 au 24 novembre 2022)
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* '''[[Auteur :Henry Murger|Henry Murger]] :
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::— '''''[[Le Dernier Rendez-vous (RDDM)|Le Dernier Rendez-vous]]''''' — (Validations du 31 octobre au 3 novembre 2023)
* '''''[[Livre:Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf]]''''' — (Validations terminées le 20 décembre 2022)
* '''[[Auteur:Nicolas Vassiliévitch Gogol|Nicolas Vassiliévitch Gogol]]''' :
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:* '''''[[Livre:Gogol - Tarass Boulba, Hachette, 1882.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 5 au 26 novembre 2024)
* '''[[Auteur:François-René de Chateaubriand|François-René de Chateaubriand]]''' :
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* '''[[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]]''' :
:* '''''[[Livre:Sue - Atar-Gull et autres récits, 1850.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Atar-Gull]]''''' — (Validations du 4 au 10 mars 2023)
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::— '''''[[Le Marquis de Létorière (Eugène Sue)|Le Marquis de Létorière]]''''' — (Validations du 13 au 20 avril 2023)
::— '''''[[Arthur (Eugène Sue)|Arthur]]''''' — (Validations du 3 au 30 juin 2023)
::— '''''[[Thérèse Dunoyer (Eugène Sue)|Thérèse Dunoyer]]''''' — (Validations du 14 août au 6 septembre 2023)
::— '''''[[Deux histoires (Eugène Sue)|Deux histoires]]''''' :
:::— '''''[[Aventures d'Hercule Hardi (Eugène Sue)|Aventures d'Hercule Hardi]]''''' — (Validations du 10 au 26 septembre 2023)
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::— '''''[[Souvenirs (Eugène Sue)|Souvenirs des invasions de 1814 et 1815]]''''' — (Validations le 3 octobre 2023)
:* '''''[[Livre:Sue - Plik et Plok, 1831.djvu]]'' :''' — (Corrections et validations du 18 janvier au 19 février 2024)
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::— '''''Tome 1''''' — (Validations du 27 mars au 6 mai 2024)
::— '''''Tome 2''''' — (Validations du 6 mai au 8 juin 2024)
* '''[[Auteur :Alfred de Musset|Alfred de Musset]]''' :
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* '''[[Auteur:Emily Brontë|Emily Brontë]]''' :
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* '''[[Auteur:Charlotte Brontë|Charlotte Brontë]]''' :
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* '''[[Auteur :Stefan Zweig|Stefan Zweig]]''' :
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* '''[[Auteur:Catulle Mendès|Catulle Mendès]]''' :
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* '''''[[L’Écho des jeunes, novembre 1891]]''''' ― (Quelques corrections, sur texte validé, du 7 au 8 avril 2026)
* '''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]''' :
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* '''[[Auteur: Claude Tillier | Claude Tillier ]]''' :
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* '''''[[Livre:Œuvres de C. Tillier - III.djvu]]'''''
* '''[[Auteur:Guy de Maupassant|Guy de Maupassant]]''' pour '''''Misti et autres nouvelles''''' :
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:* '''''[[Livre:Maupassant - La Maison Tellier, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''Ma femme''''' (inédit)
:* '''''[[Livre:Maupassant - L’Inutile Beauté, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''Alexandre''''' (inédit)
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:* '''''[[Livre:Maupassant - Le Horla, OC, Conard, 1909.djvu]]''''' pour '''''Le voyage du Horla''''' et '''''Un fou ?''''' (inédits)
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:* '''''[[Livre:Maupassant - Contes de la bécasse, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''La tombe''''' (inédit)
:** ''[[Contes et Nouvelles de Maupassant]]''
* ''[[Livre:Michaud - Le printemps d'un proscrit, 1803.djvu]]''
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* [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Jules Barbey d’Aurevilly]] :
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* [[Auteur: Pierre Loti|Pierre Loti]] :
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* [[Auteur: Colette|Colette]] :
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* [[Auteur:Marie de Romieu|Marie de Romieu]] :
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* [[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] :
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** [[Livre:Goncourt - Les Frères Zemganno, 1879.djvu]] : le 16 août 2025
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** [[Livre:Erckmann-Chatrian - Contes et romans populaires, 1867.djvu]] : le 7 novembre 2025
** [[Livre:Loti - Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach.djvu]] : le 20 novembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - L’Ensorcelée, Lemerre, 1916.djvu]] : le 7 décembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - Une histoire sans nom, 1882.djvu]] : le 18 décembre 2025
** [[Livre:Stefan Zweig, Amok et autres nouvelles, 1992.djvu]] : le 6 mars 2026
* [[Utilisateur:Phe-bot]]
* [https://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Mots_en_fran%C3%A7ais_d%E2%80%99origine_russe Mots en français d’origine russe]
* Page:Tourgueniev ― Étranges histoires :
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* [[Discussion Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]]
* [[Discussion Page:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu/55]]
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Courvey
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{{Modèle : Page personnelle}}
== '''Présentation :''' ==
Prénommé Bernard, né le 8 septembre 1960 en Ardèche, je suis [https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Courvey Wikipédien] depuis le 14 juin 2019 ; Wikisourcien depuis le 24 octobre 2021, et ma première contribution sur Wiktionnaire s'est faite le 11 mars 2024.
<!-- La Littérature est une grande passion, et je me suis aventuré dans l’écriture avec 6 ouvrages publiés depuis 2009.
Mes contributions sur Wikisource ont aussi pour but de rallier l’utile à l’agréable. -->
== '''1''' ==
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** '''''[[Livre :London - Belliou la fumée, trad. Postif, 1941.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 22 février au 7 mars 2022 — Autres corrections les 15, 16, 17 et 18 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - En pays lointain.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 8 au 31 mars 2022 — Autres corrections les 18, 19 et 20 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Le rêve de Debs, trad Postif, paru dans Regards du 7 au 28 mai 1936.djvu]]''''' — (Validations du 5 au 7 avril 2022 — Autres corrections le 21 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - La brute des cavernes, trad Gruyer et Postif, 1934.djvu]]''''' — (Corrections du 9 au 22 avril 2022 — Autres corrections les 22, 23 et 25 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London (trad Wenz) - L’Amour de la vie - 1907.djvu]]''''' — (Corrections les 23 avril et 19 juillet 2022 — Autres corrections le 26 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - Soirée d’amateurs, paru dans Candide, 01 avril 1937.djvu]]''''' — (Validations des 30 et 31 août 2022 — Résumé réalisé sur Wikipédia [https://fr.wikipedia.org/wiki/Soir%C3%A9e_d%27amateurs Soirée d’amateurs] — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Pleine Lune, paru dans Noir et Blanc, 13 mai 1934.djvu]]''''' — (Corrections pages 5, 8, 14, 17, 19 et 21 le {{1er}} septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre:London - L'homme aux léopards, trad Postif, paru dans l'Intransigeant du 25-10-1933.djvu]]''''' — (Corrections le 2 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
** '''''[[Livre :London - Les Bords du Sacramento, paru dans Gringoire, 29 juin 1939.djvu]]''''' — (Corrections les 2 et 3 septembre 2022 — Autres corrections le 28 octobre 2025)
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* '''[[Auteur :Albert Samain|Albert Samain]]''' :
** '''''[[Livre :Samain - Œuvres, t1, 1921.djvu]]''''' — ([[Soirs]]) — (Du 31 octobre au 10 novembre 2021 — Autres corrections le 30 octobre 2025)
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:** '''''[[Livre:Vigny - Stello ou Les diables bleus, 1832.djvu]]''''' ― (Corrections du 6 mai au 10 juin 2026)
* '''[[Auteur :Louis-Frédéric Rouquette|Louis-Frédéric Rouquette]]''' : '''''[[Livre :Rouquette - Le Grand Silence Blanc, 1920.djvu]]''''' — (Quelques corrections achevées le 21 septembre 2022)
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* '''[[Auteur :Alphonse Daudet|Alphonse Daudet]]''' : '''''[[Livre :Daudet - Trente ans de Paris, Flammarion, 1889.djvu]]''''' — (Validations du 21 septembre au 21 octobre 2022)
* '''[[Auteur :Théodore de Banville|Théodore de Banville]]''' : '''''[[Livre :Banville - Eudore Cléaz, 1870.djvu]]''''' — (2 corrections les 22 et 23 août 2022)
* '''[[Auteur :Prosper Mérimée|Prosper Mérimée]] : [[Livre :Mérimée - Portraits historiques et littéraires (1874).djvu]]''' — (Corrections du 23 octobre au 17 novembre 2022)
* '''[[Auteur :Ivan Tourgueniev|Ivan Tourgueniev]] :
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:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Pères et fils.djvu]]''''' — [cache<!--(Validations + corrections pages 4-6, 10, 11, 14, 15, 23, 29, 31-33, 38, 40, 51, 55, 56, 74, 83, 93, 94, 100, 101, 108, 111, 115, 119, 121, 125, 144, 152, 153, 161, 163, 164, 171, 172, 176, 179, 180, 183, 185, 188, 189, 192, 194-197, 201, 203, 206, 209, 211, 215, 217, 219, 223-225, 227, 229-237, 242, 243, 248, 249, 251-253, 255-263, 265, 271, 273, 274, 276, 278-280, 289, 296-298, 300, 305, 307-312, 318, 322, 323)-->] — (Validations + corrections du 22 décembre 2022 au 10 janvier 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueneff - Récits d un chasseur, Traduction Halperine-Kaminsky, Ollendorf, 1893.djvu]]''''' — (Corrections du 26 janvier au 17 février 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Mémoires d’un seigneur russe.djvu]]''''' — (Corrections du 18 février au 3 mars 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Fumée.djvu]]''''' — (Validations du 12 au 27 mars 2023)
:* '''''[[Livre:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu]]''''' — (Validations du 9 septembre au 30 octobre 2023)
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:* '''''[[Livre:Tourgueniev, Terres Vierges, ed. Hetzel.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 28 juin au 7 août 2024)
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:* '''''[[Livre:Tourgueniev-Le Rêve.djvu]]''''' ― (Une correction page 7 le 19 juillet 2025)
* '''[[Auteur :Henry Murger|Henry Murger]] :
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::— '''''[[Adeline Protat/01|Adeline Protat]]''''' (première partie) — (Corrections terminées le 8 décembre 2022)
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:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1853 - tome 2.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Adeline Protat/04|Adeline Protat]]''''' (dernière partie) — (Corrections terminées le 19 décembre 2022)
:* '''''[[Livre :Murger - Scènes de la vie de bohème, Lévy, 1871.djvu]]''''' — (Corrections du 5 novembre 2022 au 12 janvier 2023)
:* '''''[[Livre:Revue des Deux Mondes - 1852 - tome 13.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Le Dernier Rendez-vous (RDDM)|Le Dernier Rendez-vous]]''''' — (Validations du 31 octobre au 3 novembre 2023)
* '''''[[Livre:Le Monument de Marceline Desbordes-Valmore, 1896.pdf]]''''' — (Validations terminées le 20 décembre 2022)
* '''[[Auteur:Nicolas Vassiliévitch Gogol|Nicolas Vassiliévitch Gogol]]''' :
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** '''''[[Livre:Gogol - Les Âmes mortes, tome 2, trad Charrière, 1859.djvu]]''''' — (Corrections du 5 juillet au 13 août 2023)
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* '''[[Auteur:François-René de Chateaubriand|François-René de Chateaubriand]]''' :
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* '''[[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]]''' :
:* '''''[[Livre:Sue - Atar-Gull et autres récits, 1850.djvu]]'' :'''
::— '''''[[Atar-Gull]]''''' — (Validations du 4 au 10 mars 2023)
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:* '''''[[Livre:Sue - Les Fils de famille (1856).djvu]]'' :''' — (Corrections et validations du 27 mars au 8 juin 2024)
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* '''[[Auteur :Alfred de Musset|Alfred de Musset]]''' :
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* '''''[[Livre:Henri Poincaré - Savants et écrivains, 1910.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 26 décembre 2023 au 18 janvier 2024)
* '''[[Auteur:Alexandre Pouchkine|Alexandre Pouchkine]]''' :
:* '''''[[Livre:Pouchkine - Eugène Onéguine, trad. Paul Béesau, 1868.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 8 au 31 août 2024)
:* '''''[[Livre:Pouchkine - La Fille du capitaine, 1901.djvu]]''''' — (Corrections du 26 novembre au 17 décembre 2024)
:* '''''[[Livre:Pouchkine - Boris Godounov, trad Baranoff, 1927.djvu]]''''' — (Corrections et validations du 13 au 16 mars 2026)
* '''''[[Livre:Maurois - Ni ange, ni bête, 1919.djvu]]''''' — (Corrections du 18 décembre 2024 au 3 janvier 2025)
* '''[[Auteur: Colette|Colette]]''' :
:* '''''[[Livre:Colette - Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie, 1990.djvu]]''''' : — (Corrections du 3 au 16 janvier 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Ingenue libertine (Nicholson).djvu]]''''' — (Corrections et validations du 17 janvier au 2 février 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Le Fanal bleu, 1987.djvu]]''''' — (Validations du 2 au 13 février 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - Minne, 1904.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 28 mai au 5 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Colette - La Retraite sentimentale, 1914.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du 29 mai au 7 juin 2025)
* '''[[Auteur:Alexandre Dumas fils]]''' :
:* '''''[[Livre:Dumas fils - La Dame aux camélias, 1852.djvu]]''''' — (Corrections du 13 février au 13 mars 2025)
* '''[[Auteur: Pierre Loti|Pierre Loti]]''' :
:* '''''[[Livre:Loti - Le Roman d’un spahi, 1910, illustr. Mahut.djvu]]''''' — (Validations du 13 au 24 mars 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Fleurs d’ennui, 1893.djvu]]''''' — (Validations du 24 mars au 16 avril 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Le Mariage de Loti, 1880.djvu]]''''' — (Validations du 16 avril au {{1er}} mai 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Aziyadé.djvu]]''''' ― (Corrections du 7 au 18 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Pêcheur d’Islande, 1908, illustr. Rudaux.djvu]]''''' ― (Corrections du 7 au 19 juin 2025)
:* '''''[[Livre:Loti - Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach.djvu]]''''' ― (Validations du 7 au 20 novembre 2025)
* '''[[Auteur:Emily Brontë|Emily Brontë]]''' :
:* '''''[[Livre:Brontë - Un amant.djvu]]''''' ― (Corrections et validations du {{1er}} au 28 mai 2025)
* '''[[Auteur:Charlotte Brontë|Charlotte Brontë]]''' :
:* '''''[[La Maîtresse d’anglais]]''''' :
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 1.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 19 juin au 2 juillet 2025)
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 2.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 2 au 9 juillet 2025)
:** '''''[[Livre:Bronte - La Maitresse d anglais - tome 3.djvu]]''''' ― (Créations de pages et corrections du 9 au 16 juillet 2025)
* '''[[Auteur:Michel Antoine|Michel Antoine]]''' :
:* '''''[[Livre:La Révolte 16 mai 1891.djvu]]''''' ― (Corrections du 16 au 18 juillet 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu]]''''' ― (Validations du 20 juillet au {{1er}} août 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Les Frères Zemganno, 1879.djvu]]''''' ― (Validations du {{1er}} au 16 août 2025)
* '''''[[Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]]''''' ― (Validations du 16 au 28 août 2025)
* '''''[[Livre:Erckmann-Chatrian - Contes et romans populaires, 1867.djvu]]''''' ― (Validations du 28 août au 7 novembre 2025)
* '''[[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Jules Barbey d’Aurevilly]]''' :
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - L’Ensorcelée, Lemerre, 1916.djvu]]''''' ― (Validations du 20 novembre au 7 décembre 2025)
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - Une histoire sans nom, 1882.djvu]]''''' ― (Validations du 7 au 18 décembre 2025)
:* '''''[[Livre:Barbey d’Aurevilly - Le Cachet d’onyx, Léa, 1921.djvu]]''''' ― (Validations du 18 au 21 décembre 2025)
* '''''[[Livre:Vallès - Les Réfractaires - 1881.djvu]]''''' — (Corrections du 12 au 28 février 2026, de pages déjà validées)
* '''[[Auteur :Stefan Zweig|Stefan Zweig]]''' :
:* '''''[[Livre:Stefan Zweig, Amok et autres nouvelles, 1992.djvu]]''''' — (Validations du 28 février au 6 mars 2026)
:* '''''[[Livre:Zweig - Marceline Desbordes-Valmore, son œuvre, 1945.pdf]]''''' ― (Corrections du 6 au 10 mars 2026)
* '''[[Auteur:George Gordon Byron|Lord Byron]]''' :
:* '''''[[Livre:Byron - Œuvres complètes, trad. Laroche, III.djvu]]''''' :
::— '''''[[Manfred]]''''' — (Corrections du 10 au 12 mars 2026)
* '''[[Auteur:Catulle Mendès|Catulle Mendès]]''' :
:* '''''[[Livre:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu]]''''' — (Validations du 17 mars au 4 avril 2026)
:* '''''[[Le Crime du vieux Blas]]''''' ― (Quelques corrections, sur texte validé, du 4 au 7 avril 2026)
* '''''[[L’Écho des jeunes, novembre 1891]]''''' ― (Quelques corrections, sur texte validé, du 7 au 8 avril 2026)
* '''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]''' :
:* '''''[[Livre:Verne - Le Docteur Ox.djvu]]''''' ― (Corrections, sur texte validé, du 8 au 23 avril 2026)
:* '''''[[Livre:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu]]''''' — (Validations du 23 avril au 6 mai 2026)
* '''[[Auteur: Claude Tillier | Claude Tillier ]]''' :
:* '''''[[Livre:Œuvres de C. Tillier - I.djvu]]''''' ― (Corrections du 11 juin au 17 juillet 2026)
:* '''''[[Livre:Œuvres de C. Tillier - II.djvu]]''''' ― (Corrections du 17 juillet 13 août 2026)
{{Boîte déroulante fin}}
== '''2''' ==
{{boîte déroulante début|titre='''Lectures'''}}
* '''''[[Livre:Œuvres de C. Tillier - III.djvu]]'''''
* '''[[Auteur:Guy de Maupassant|Guy de Maupassant]]''' pour '''''Misti et autres nouvelles''''' :
:* '''''[[Livre:Maupassant - Yvette, OC, Conard, 1910.djvu]]''''' pour '''''Misti''''' (inédit)
:* '''''[[Livre:Maupassant - Contes du jour et de la nuit, OC, Conard, 1909.djvu]]''''' pour '''''Humble drame''''' (inédit)
:* '''''[[Livre:Maupassant - Mademoiselle Fifi, OC, Conard, 1909.djvu]]''''' pour '''''M. Jocaste''''' (inédit et déjà lu dans '''''Nouvelles parues en 1883''''')
:* '''''[[Livre:Maupassant - La Main gauche, OC, Conard, 1910.djvu]]''''' pour '''''Madame Hermet''''' et '''''L'endormeuse''''' (inédits)
:* '''''[[Livre:Maupassant - Sur l’eau, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''Blanc et bleu''''' (inédit)
:* '''''[[Livre:Maupassant - Boule de suif, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''Le mariage du lieutenant Laré''''', '''''La main d'écorché''''', '''''Coco, coco, coco frais!''''' et '''''Le donneur d'eau bénite''''' (inédits)
:* '''''[[Livre:Maupassant - Au soleil, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''Une page d'histoire inédite''''' (déjà lue dans '''''En Corse''''')
:* '''''[[Livre:Maupassant - La Maison Tellier, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''Ma femme''''' (inédit)
:* '''''[[Livre:Maupassant - L’Inutile Beauté, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''Alexandre''''' (inédit)
:* '''''[[Livre:Œuvres complètes de Guy de Maupassant, XI.djvu]]''''' pour '''''Le père Judas''''' (inédit)
:* '''''[[Livre:Œuvres complètes de Guy de Maupassant, X.djvu]]''''' pour '''''Un million''''' (déjà lu dans '''''Nouvelles parues en 1882''''')
:* '''''[[Livre:Maupassant - Le Horla, OC, Conard, 1909.djvu]]''''' pour '''''Le voyage du Horla''''' et '''''Un fou ?''''' (inédits)
:* '''''[[Livre:Œuvres complètes de Guy de Maupassant, XVI.djvu]]''''' pour '''''La peur''''' et '''''Les caresses'''''
:* '''''[[Livre:Maupassant - Contes de la bécasse, OC, Conard, 1908.djvu]]''''' pour '''''La tombe''''' (inédit)
:** ''[[Contes et Nouvelles de Maupassant]]''
* ''[[Livre:Michaud - Le printemps d'un proscrit, 1803.djvu]]''
:*
* [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Jules Barbey d’Aurevilly]] :
:*
* [[Auteur: Pierre Loti|Pierre Loti]] :
:*
* [[Auteur: Colette|Colette]] :
:*
* [[Auteur:Marie de Romieu|Marie de Romieu]] :
:* ''[[Livre:Romieu - Oeuvres poetiques.djvu]]''
* [[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] :
:* ''[[Les Mystères de Paris]]''
* ''[[Livre :Le Parnasse contemporain, I.djvu]]''
* [[Auteur :Xénophon|Xénophon]] :
** ''[[Livre :Xénophon - Œuvres complètes, éd. Talbot, tome 1.djvu]]''
** ''[[Livre :Xénophon - Œuvres complètes, éd. Talbot, tome 2.djvu]]''
* ''[[Livre:Platon - Œuvres, trad. Cousin, I et II.djvu]]''
* [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore|Marceline Desbordes-Valmore]]
* ''[[Livre:Délices royales, ou le Jeu des échecs 1864.djvu]]''
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== '''3''' ==
{{boîte déroulante début|titre='''Liens internes'''}}
* [[Modèle:Nouveautés]] :
** [[Livre:London - Les Temps maudits, 1974.djvu]] : le 26 janvier 2023
** [[Livre:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu]] : le {{1er}} décembre 2023
** [[Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu]] : le 10 janvier 2024
** [[Livre:Loti - Le Roman d’un spahi, 1910, illustr. Mahut.djvu]] : le 24 mars 2025
** [[Livre:Colette - Minne, 1904.djvu]] : le 05 juin 2025
** [[Livre:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu]] : le {{1er}} août 2025
** [[Livre:Goncourt - Les Frères Zemganno, 1879.djvu]] : le 16 août 2025
** [[Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]] : le 28 août 2025
** [[Livre:Erckmann-Chatrian - Contes et romans populaires, 1867.djvu]] : le 7 novembre 2025
** [[Livre:Loti - Madame Chrysanthème, 1888, illustr. Rossi et Myrbach.djvu]] : le 20 novembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - L’Ensorcelée, Lemerre, 1916.djvu]] : le 7 décembre 2025
** [[Livre:Barbey d’Aurevilly - Une histoire sans nom, 1882.djvu]] : le 18 décembre 2025
** [[Livre:Stefan Zweig, Amok et autres nouvelles, 1992.djvu]] : le 6 mars 2026
* [[Utilisateur:Phe-bot]]
* [https://fr.wiktionary.org/wiki/Annexe:Mots_en_fran%C3%A7ais_d%E2%80%99origine_russe Mots en français d’origine russe]
* Page:Tourgueniev ― Étranges histoires :
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/28]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Étranges histoires (Étrange histoire ; Le roi Lear de la steppe ; Toc, Toc, Toc ; L’Abandonnée), 1873.djvu/32]]
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** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/107]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/116]]
** [[Discussion Page:Tourgueniev - Dimitri Roudine, 1862.djvu/341]] par moi-même
* [[Discussion Page:Goncourt - Germinie Lacerteux, 1889.djvu/68]]
* [[Wikisource:Scriptorium]]
* [[Discussion Livre:Goncourt - Outamaro, 1891.djvu]]
* [[Discussion Page:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu/55]]
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" />{{nr||LEI|409}}</noinclude>mé hé léc’hia’ ! où pourrai-je le placer ? Voyez
Léac’h, premier art., et Lakaat.
{{corr|Lech’id|Lec’hid}}, s. m. Tout sédiment d’eau et autre
liquide. Vase. Limon. Lie. Iloun éz éod el lec’hid,
vous eiifuiicerez dans la vase. Voyez
GwÉLfczkn.
Lec’hiDEK, adj. Vaseux. Limoneux. Ann
âouarou-mañ a zô Icc’hidelc, ces terres sont
vaseuses, limoneuses.
Lec’hidek, s. f. Lieu (dein de vase, (ie limon.
PI. Icc’Itidégou. Enn eul lec’hidrg eo
kuurzel, il est tombé dans un lieu plein de
vase, de limon.
Lec’hiérez, s. m. Placement, l’sction de
placer. H. V.
{{corr|Lech’ué|Lec’hué}}. Voyez Laez, premier article.
Leik. Voyez Lik. H. V.
Leid, s. f. Tribu. Ce mot a vieilli. Pl. ou.
Voyez IMeÜHiad. H. V.
Leien (de 2 syllali., le-ien), s. m. Grosse
loilc. Toile d’emballage. Serpillière. Canevas.
Voyez Lien.
Leicii. Voyez Lien.
Lkic’h. Voyez Leiz, l" et 2’= article.
Lein, s. m. Sommet. Faîte. Cime, (lomble.
War lein ar menez éz eüz eunn li, il y a une
maison sur la cime de la montagne. Plusieurs
prononcent ncin. oyez Bar.
Lein, s. f. l>iner ou diné, repas qui se fait
ordinairementà midi. — En Haute Coniouaille,
déjeuner. H. V. l’I. ou. Eul leinvéd latrhèzà,
nous aurons un bon dîner ; — en (’.orMouaille,
un bon déjeuner. H. Y. Goudé lein cz inn d’Iio
kwéloul, j’irai vous voir après dîner ; — en
Cornouaillc, après déjeûner. Dans ce dialecte,
en général, on se sert du mot méren, pour
dîner. H. V.
Lein. Voyez Leon.
Leina (de2syll., en prononçant toutes les
lettres, Ici-na), v. n. Dîner, prendre le repas
de midi. — En Cornouaillc, déjeuner. II. .
Part. et- Deùd da leina gan-éomp, venez dîner
avec nous. — Leinel en deiiz a bréd, il a
déjeûné de bon matin. II. .
Leiz (d’une seule syll., en prononçant loules
les lettres ;, adv. Plein, autant qu’une
chose peut contenir. E’ieincment. Leiz ann li,
[)lein la maison. Leiz ann doiirn, plein la
main. Avcl a zô gañlhañ leizhé benn, il a du
vent plein la léte. En annes, leic’h. Voyez
É-LEiz et Leûn.
Leiz (d’une seule syll., en prononçant toutes
les lettres], adj. Humide. Moite. Un peu
mouillé, en parlant du linge, des bardes,
etc. Hû lilad a zô leiz, vos bardes sont humides.
En Vannes, leic’h. — En Galles, leiz.
Engaël irl. ,<«. H. V. Vuyezgi,ÉB et Delt.
Leiza (de 2 syll., en prononçant toutes les
lettres, Ici-za), v. a. et n. Hendre ou devenir
humide, moite, etc. — Horoeeier. H. V. Part.
«*. — En Galles, leUia. H. V. Voyez Glébia et
Delta.
Leizder (de 2 syll., en prononçant toutes
les lettres, leiz-derj, s. m. Humidité. Moileur.
Il ne se dit guère qu’en parlant du linge,
I). B. F.
LEN
409
des bardes, etc. — En Galles, leizder. U. V.
Vovez Gi.ÉBOB et Deltoni.
Lehueh, s. m. Qualité de ce qui est aigu,
pointu, etc.
Lëmel, par abus pour Laha ou Lamout,
non usité, v. a. Oler, tirer une chose de la
place où elle est. Hetrancher. Tirer. Enlever.
Part. lamel. Lamid ann drd-zé a ziràk va daoulagad,
oicz cela de devant mes yeux. Lamed
cm eùz ann hañler anezhañ, j’en ai retraocbé
la moitié. En Vannes, lamcin.
Lemm, adj. Aigu, l’oinlu. Piquant. Coupant.
Tranchant. Tous ces mots se diserit en
parlant d’un outil. Aigu, clair, en parlant de
la voix. Aigu, perçant, en |)arlant de la vue.
Aigu, piquant en parlant du vent. Uô faltni
kél lemm, votre faucille n’est pas aiguë,
tranchante, ne coupe pas. Lemm eo hé mouéz,
elle a la voix aiguë, claire. AV kél lemm va
dremnt, je n’ai pas la vue perçante. Eunn avel
lemm a ra, il fait un vent piquant. — En
Galles, lemm. H. V. Voyez Skiltr et Khak.
Lemm, s. m. Al lemm, le piqu.iiit, le Iran chant,
le coupant d’un outil..Va skùil két
gañd al lemtn, ne frappez pas du Iranchant.
Lemma, V. a. Aiguiser, rendre aigu, plus
pointu, plus tranchant. Affiler. Part. ''et.'' Id da
lemma hù fale’h, allez aiguiser votre faux.
Lemmadir, s. m. Hemoulage, action de remouler,
d’aiguiser les couteaux. H. V.
Lemmer, s. m. Celui quiaiguise. Èmouieur
Rémouleur. Pl. ien.
Lemmidkjez, s. f. Action d’aiguiser, d’affiler.
Lénad. Voyez Linad.
Leñkernen, s. f. Ver long qui s’engendre
dans le corps humain el dans les intestins des
animaux ; c’est peut-être le ténia ou ver solitaire.
Le Pellelier a mis Icilkércn, d’après Davies.
Sans prétendre déterminer lequel est le
meilleur, ne pouvant en donner l’explication,
j’ai préféré écrire ce mot suivant le Diction,
du P. Grégoire, par la raison qu’il offre l ;i
prononciation de nos jours.
LEivkeiiNCZ, adj. Qui est sujet aux vers
longs, etc. Voyez le mot précèdent.
Leñer. Voyez Liñk.
Léné, s m. Année. Ce mot ne s’emploie jamais
seul, mais on le reconnait dans les composés
warléné, hévléné, — pour héd tcné, pendant
l’année, que les Bretons-gallois écrivent
é léni ou é léné, dans l’année. H. V. Voyez
Bloavez.
Léned, s. m. C’est le nom que l’on donne,
dans les environs de Morlaix, au jeûne des
quatre-temps. Voyez Daouzék-Deisiou.
Lenn, s. f. Etang. Lac. Mare. Toul amas
d’eau grand ou petit ; on le dit même de la
mer. Pl. ou. Kalz abéskéd a zô el lenn, il y a
beaucoup de poissons dansl’étang. — En Galles,
lenn. En gaël-irlandais, leink. H. V. Vovez
Stañk, Poull et Lagen.
Lenn, s. f. Couverture de lit. — Voile. H. V.
PI. ou. Il est peu usité aujourd’hui. — En Gall.
lenn. En gaël-irland., lénik. Voyez Pallenn.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" />{{nr|408|LEA|}}</noinclude>serment, et de touet, participe du verbe toui,
jurer.
Léac’h, s. m. Lieu, l’espace qu’un corps
occupe. Endroit. Place. Rang. Au figuré, sujet,
occasion, moyen. — Remplacement, eu
fait de service militaire. H. V. Pl. iou. El
léac’h-man, en ce lieu -ci. È pé léac’h héfi
kovinn-mél eu quel euilruil le truuverai-je ?
5/a venn-mé citn hô h’ac’h, si j’étais ù votre
place. N’en deàz kél rôid d’in a léac’h d’en cm
glemma, il ne m’a pas donné sujet de me
plaindre. A béb léac’h, partout, en tous lieux.
— l’entp kañl skoéd a zù kouslel d’ézhan évid
lakaal cunn ail enn hé léac’h, il lui en a loilté
quinze cents francs pour son remplacement.
H. V. Hors de Léon, lec’h. — En Vannes, leh.
En Galles, lé. H. V.
Léac’h, s. m. Rachitis, maladie qui a son
principal siège dans les reins et qui est particulière
aux enfants. Nouure. Al léac’h a zù
gand ar bugel-zé, cet enfant est attaqué de
rachilis, est noué. Hors de Léon j lec’h.
Léac’h. Voyez Léaz.
* Léal, adj. Loyal. Fidèle. Sincère. Juste.
Équitable. Léal eo é pép Ird, il est loyal en
toutes choses. Il s’emploie aussi comme adverbe
et signifie loyalement, fidèlement, sincèrement,
etc. — Dans le Vocab. du ’.x’ siècle,
léan.{)e lé, serment, parole d’honneur. H. V.)
’ Léalded, s. m. Loyauté. Fidélité. Sincérité.
Justice. Équité. Lé a léalded en deûz
gréai, il a fait serment de fidélité.
Léan, s. m. Moine. Ueligieux. Ermite. Solitaire.
— Anachorète. H. V. Pl. ce/. Ce substantif
masc. n’est plus guère en usage aujourd’hui,
mais on le retrouve dans son féminin
léanez, et dans les composés léandi, môrléan
. etc.— 11 vient sans doute du radical lé,
vœu, serment, et signifie, à la lettre, assermenté.
Voyez Léal. H. V.
Léandi, s. m. Monastère, demeure de religieux
ou de religieuses. Cou" ont. Pl. léandiuu.
11 ne se dit plus qu’en parlant des couvents de
femmes. Ce mot est composé de léan, moine,
et de li, maison.
Léanez, s. f. Religieuse, celle qui a f ;iit des
vœux et qui vit en communauté. Pl. éd. Ua
léanez eo éad hé merc’h, sa fille s’est faite religieuse.
LëaZj s. m. Lait, liqueur blanche qui se
forme dans les mamelles des femmes et dans
celles des animaux vivipares. Laitage, tout ce
qui se fait de lait. Suc blanc de certaines plantes.
Léaz eur vioc’h zû eo ar iac’husa léaz, le
lait d’une vache noire est le lait le plus sain,
ilors de Léon, lez. En Vannes, léac’h. — En
Galles, lacz. H. V.
Léaz-cavr, s. m. C’est un des noms que
l’on donne à la fleur du chèvrefeuille. A la
lettre, lait de cuëvbe. Voyez SCn-gad.
Léaz - Bibod, s. m. Babeure, liqueur séreuse
que laisse le lait quand la partie gr.isse
est convertie en beurre. A la lettre, lait de
BABATTE.
Léd ou Lét, s. m. Largeur, étendue d’une
chose d’un de ses côtés à l’autre. Dimension en
large. Latitude, üaou goured a léd en deùz, il
a deux brasses de largeur. Voyez LÉu^.%ueu et
Lec’hed.
Léda, v. a. Etendre en large..Mesurer la
largeur. — Planer, se dit d’un oiseau qui se
soutient en l’air sans qu’il paraisse remuer les
ailes. Unir. H. V. Part. f «.
Lédan, adj. Large ; Il se dit d’un corps considéré
dans l’extension qu’il a d’un de ses cfités
h l’autre. Né kél lédan ar ilér-zé, cette rivière
n’est pas large. Au comparatif, lédanoc’h,
plus large. Au superlatif, lédana, le
plus large. Lédan, est un nom de famille assez
connu en Bretagne.
Lédana. Voyez le mot précédent.
Lédanaat, v. a. et n. Elargir. S’élargir.
Rendre ou devenir i>lus lar ;;e. Dilater. Étendre.
Part. lédanéet. lied eo lédanaaï va zaé, il
faut élargir mon habit. Lédanaad a raioc’h hé
zouyen, il s’élargira en le portant.
Lédander, s. m. Largeur, qualité, état de
ce qui est large. VoyezlÉo.
Lédanidigez, s. f. Action d’élargir, de ren
dre plus large. Élargissement. Dilatation.
Lédanoc’h. V^oyez Lédan.
Lédek, adj. D’une grande étendue, en parlant
de ce qui s’étend en largeur. Voyez Léu
et Dédee.
Lédouet. Voyez Lé-docet.
Léenn. Voyez Lenn, troisième article.
Léf. Voyez Léñv.
Légad, s. m. Le même que laez, {{2e}} art.
Légadi. Voyez Laéza. H. V.
Légadour, s. m. Légataire, celui à qui on a
fait un legs. Pl. ien. Voyez Laézeu. H. V.
Légestr, s. m. Homard, grosse écrevisse
de mer. Pl. éd. Voyez Kéméner-vôr.
Lech ou Leich (par c/i français), s. m. Petit
os de l’estomac appelé par les uns cartilage xiphoïde,
par d’autres le bréchet, le sternum.
Toull al lech, le creux de l’estomac.
• Lech ou Lich, s. m. Liège, espèce de
chêne vert dontl’écorce est fort spongieuse et
légère. L’écorce de cet arbre dont on fait tes
bouchons. H. V.
* Lécha ou Licha, v. a. Licger, garnir un
filet de morceaux de liège qui le tiennent suspendu
dans l’eau. Part. et. H. V.
Lec’h. Voyez Léac’h, premier art.
Lec’h. Voyez Liac’h.
Lec’h. Voyez Léac’h, deuxième article.
Lec’h-klét, s. m. Abri, lieu où l’on peut
se mettre ñ couvert, où l’on est en sûreté.
Voyez IIerberc’h et Gwaskbd. H. V.
Léc’haer, adj. Local, qui appartient, qui
a rappoitau lieu. Hervezar gwir léc’haer, suivant
la coutume locale. Voyez Léac’h, preloier
article.
Lec’hed, s. m. Largeur de la toile, d’une
étolfe, entre les deuxlisières. Le lé. Eur walen
lec’hed en deùz al lien-zé, cette toile aune
aune de largeur, de lé. Voyez Léu.
Léc’hia (de -2 syll., lé-c’hia), v. a. Placer.
Mettre. Poser. Part. lée’hiel. Péléae’h éheUinn-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lastézi’z, adj. Sujet à la vermine ou propre
à en donner. Qui engendre de mauvaises
herbes.
Lastii, s. m. Lest, pierres on autres matières
pesantes dont on charjçe le l’oud d’un navire
—En Galles, lasl. H. V.
LAsrna, V. a. Lester, mettre du lest dans
un navire. Part. et.
LAsrraulr ou l.ASTRAcii, S. m. Lcsiage, action
de lester un vaisseau. H. V.
Lastrérez. A^)yez Lastbadur. II. Y.
Latar, s. m. Ilumidilé, en parlant du
temps, de la température. Ilrouillard, briimo.
Latar a zâ inn amzcr, il y a ilc riiumidilé
dans le temps. Voyez I.kizded et Logen.
Latahi, V. n. Ûcvenir humide, en parlant
du temps, de la température. Produire des
brouillards. Part. et.
IvatahuZjadj. Humide, en parlant du temps,
etc. Sujet aux brouillards. Lataru : eo ann
amzerhirw, le temps est humilie aujourdliui.
Latin, adj. Lalin, latine. Al latin, la langue
latine, fl. V.
Lavac’h. A’oyez Lolac’h.
Lavan, s. f. Lavande, plante odoriférante.
En (lalles, lavant. H. V.
Lavar, s. m. Parole. Discours. Parler. Dire.
Dit. Allégation. Assertion. Rapport. Pl. iou.
Dalchcd eo enn hé lavar, il est arrêté h la parole.
Diouc’h hé lazar héñ anavézann, je le
connais à son parler. Hcrvcz hô lavar éraimp,
nous ferons selon votre dire. Hé lavar en deii :
hag hé zizlavar, il a son dit et son dédit. — Lavar
dic’hiz, idiotisme, locution propre à une
langue, hors des règles. En Galles, lavar ou
lafar. En (îai’l. labkar, qu’on prononce /oi’nr.
JI. V. ojez Gér et Kojiz.
Lavaii-Doué, s. m. Oracle, décision donnée
par des per^onncsd’autoriléou de savoir. Il.V.
Lavab-énep, s. m. Contredit, réponse eon-
(te ce qui a été dit. Allégation contraire. H. V.
Lavarol’t, et, par abus, Lavaret, v. a.
Dire, faire entendre par la parole. Prononcer.
Discourir. — Objecter. H. V. Part. lavaret. l’cird
a Uviril-hu ? que dites-vous ? A"em eûz két
lavarcd ann drd-zc, je n’ai pas dit cela. Du
lararoud co, c’est-à-dire ; à la lettre, a dirk
KST. Èvid hé lavaroui, pour ainsi dire. Étui
lavarMit gwir, à dire le vrai. — N’em eùz nctrâ
da lararout irar gémeñt-sé, je n’ai rien
à objecter h cela. H. V. En Tréguier, on dit
ordinairement larcl pour tarout, à rinlinilif,
et toute la conjugaison se contracte ainsi. E^n
Vannes, on dit aussi (arein.— En Galles, lafarou.
il. V.
L WNEPi, s. f. Lame, table de métal plate et
mince. Les tisserands appellent lames, des
fils qui s’attachent haut et bas à des tringles de
bois. V- larncnnou. Torred eolavncn h<> /ilézé,
la lame de votre épéc est rompue. On ditauïsi
taon ou laoun et lammen.
LWNENNEK, adj. Lamelleux. garni de lames.
H. V.
Lavrkk, s. rn. Culotte, la partie du vêtement
de l’homme qui couvre depuis la ccin-
LE 407
ture jusqu’aux genoux ou jusqu’aux talons. J<crois
que c’est la culotte longue. Pl. lavrtgou
(J’est aussi un des noms que l’on donne à la
fourche d’une charrue. A’a heilkéltcnnaht lavrck,
il ne peut pas ilter sa culollc. Voyez
Urauez, prcm. art., et Hél, deuxième art.
Lavréga, v. a. Culotter quelqu’un, lui mettre
sa culotte, lui faire des culottes. Pari. et.
Voyez ÜRAG^.zA.
L.iz. Voyez Lazoit. H. V.
Laz, s. m. Meurtre. Homicide, ’l'ueric. Massacre.
Carnage. Ce radical est peu usité aujourd
hui. V. Lazérez, prcm. art., et Laza.
Laz, s. m. Perche, long bàlon. Gaule. 11 sr
dit plus iiarliculièrement de la gaule à laquelle
est attachée la ligne d’un pécheur. Pl. ou ou
iou.
Laz-arar, s. m. La gaule de la charrue, la
pièce la plus longue et la plus droite. C’est ce
qu’on nomme i.atte, en Haute-Brelagne.
LÀz-DoiÉ, s. m. Déicide, le crime que commet
celui qui fait mourir un Dieu. En Galles.
Uoxié-la :iad. H. V.
Laza, v. a. Tuer, ôter la vie d’une manière
violente. Massacrer. Assommer. 11 se dit aussi
pour éteindre, en parlant du feu, etc. Part. et.
Lazed eo béd lear alléac’h, il a été tué sur la
place, f.azid ar goiilou, éteignez la chandelle
En cm laza a réot, ma na tikid cvcz, vous
vous tuerez, si vous n’y prenez garde. En
Vannes, tadiein.
Lazer, s. m. Tueur, celui qui lue. Meurtrier.
Homicide. Pl. ien.
L.îzer- DoiÉ, s. m. Déicide, celui qui fait
mourir un Dieu. Ce mot nesedilquc des Juifs
(|ui ont l’ait mourir Jésus-Christ. Pl. Idzérien-Voué.
H. V.
L zER-i.ERN, s. m. Itenardier, celui qui lue
des renards. Pl. lazérien-lern. H. V.
Lazërez, s. m. Meurtre. Homicide. Tuerie.
Massacre. Carnage. En Vannes, lac^hérec’h
Voyez Làz, premier article.
Lazérez, s. f. Meurtrière, celle qui a commis
un meurtre, l’emrae homicide. Pl. cd.
Lazoüt, v. impers. ln)])ürter, être de conséquence.
On n’emploie de ce verbe que l’infinitif
ou la troisième personne du singulier
des divers temps de l’indicatif. Lazvud a ra
d’in é leiifac’h, il m’importe que vous veniez.
l’é Idz ti’if/.^ que t’importe ? Voyez ISernoit.
Lazuz, adj. Tuant, qui tue..Assommant,
qui assomme, iiw/in laol lazuz, un coup assommant,
— Eunn arm lazuz co, c’est une arme
meurtrière. H. V. Voyez Laza.
Lé, s. m. Serment, promesse solennelle
Jurement. Vœu. Pl. léou. Gréad «m cùz te eùz
a gémeñt-sé,’en ai fait le serment. Torred en
dctiz hc lé, il a faussé son serment, il s’esl
parjiiré. Léou cùzuz o ra, il fait des jurements
horribles. Voyez Toi’aoei
Lé. Voyez Leoé.
Lé-douet, s. m. Serment avor |iircment.
Affirmation qu’on fait d’une chose dont on
prend Dieu à témoin. Blasphème, parole impie.
PI. léou-douct. Ce mot est composé de It.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" />{{nr|106|LAR|}}</noinclude>(iiot laouer, augc ; clTcilivcimtil, los aiir.ifiis
cercueils des Gaulois étaient eu pierres el ressembtaicut
parraiteineiit à dei au^es, el ils en
lieiinonl mâiuc lieu encore aujourd’hui, dans
les endroits où l’oa en a découvert. Voyez Au
IHBU.
LÀp. Voyez Lin.
Lvh.K, V. n. Laper, boire avec la langue,
cuniiue l’ont les chiens, les chats, etc. l’art.
el. — En Galles, leipia. H. V.
Lip.kDEN, s. t’. Ce qui se lape à chaque
guculée. Pl. lapadennou.
Lapas, s. m. Lavette, petit paquet de
linge usé dont on se sert|iour laver el essuyer
la vaisselle. Je ne connais ce mot que pnr le
Diction, de Le l’ellelier, qui ne dit pas à
quel dialecte il appartient. Voyez Turcii-
I.ISTBI.
Laper, s. m. Celui qui lape, qui hoit
avec la langue, en parlant des chiens, des
chats, etc. Il se dit aussi d’un ivrogne. Pl. j’en
Laperez, s. m. Action de laper.
Labe ou Lakg, adj. Libéral, qui aime,
qui se plaît à donner. Généreux. Né két ré
lark ann dén-zé, cet homme n’est pas trop libéral,
trop gcnéreuï. Il s’emploie aussi comme
adverbe et signifie libéralement, généreusement,
largement. Au comparatif, larkoc’h,
plus libéral. Larkoc’ h eo hcd kiriô, il a été plus
généreux aujourd’hui. Au superlatif, larka,
le plus libéral. Ilc-mañ eo al larka, c’est celui-ci
le plus libéral. — En Galles, larg. H. V.
Voyez Large.ñtez.
Labk, adv. Loin, à grande distance. Profondément,
bien avant. Ead eo lark diouc’h
ar géar, il est allé loin de la maison /(kd
lark ha ma hellul, allez aussi profondément
que vous pourrez. Voyez Pell, deuxième article,
el Uoi.N.
Lark ou Larg, adj. et s. m. Large, étendu
en largeur. Large, pleine mer. Ellarg é
verdéoHt, ils voguent au large. H. V.
Larka. Voyez Lark, premier article.
Larkaat. Voyez Largaat.
Larkoc’h. Voyez Labk, premier article
Lard. s. m. Graisse, la graisse de l’animal
uon fondue, non cuite. Rôid eu)in lamm lard
d’in, donnez -moi un morceau de graisse.
Deisiou al lard, les jours gras, le carnaval ;
à la lettre, les jours de la gbaisse. Voyez
Drdzo.m.
Lard, adj. Gras, qui a beaucoup de graisse,
en parlant des personnes et des animaux.
Lazed eo béd al kûé lard, le veau gras a été
tué. Au comparalir, iartoc’/i, plus gras. Larloc’h
eo égéd hé c’hoar, elle est plus grasse
que sa soeur. Au superlatif, larla, le plus
gras. Al larla a vizô mdd da laza, le plus
gras sera bon à tuer. Voyez Dbîz.
Labd-telz, s. m. Oing, graisse de porc
fondue, sain-doux. H. V.
Lard-karr, s. m. Cambouis, vieux oing
des roues noirci par le frottement. On dit
aussi lard-kôz- H. V.
Lbd-kôz. Voyez Lsird-karr. H. V.
LAS
Lahua, V. a. Graisser, enduire de graisse.
Engraisser, rendre gras, l’art. e(. Uéd tu larda
ràdou ar c’harr, il faut graisser les roues
de la charrette. Kalz a éjeitned em eûi da larda,
j’ai beaucoup de boeufs à engraiiser.
Voyez Dbiz^ el Lbtat.
L ardëkez, s. m. Action de graisser, d’enduire
dégraisse. — Onction, action d’oindre.
H. V.
Lahdik, adj. Grasset, uo peu gras. £ur
bugel lardik é deiiz, elle a un enfant grasscl.
H. V.
Lahein. Voyez Lavabout.
Largaat, v. n. Devenir libéral, généreux.
Viirl. large et. Voyez Lark, premier article.
Largaat, v. a. et n. Rendre ou devenir
large, l’art. e«. H. V.
Lahge.ntez, s. f. Largesse. Libéra’itc. Générosité.
PI. lagtñlésiou. Meûr a largcñlezar»
eüz béd digañt-hañ, il m’a fait plusieurs largesses.
Voyez Labk, premier article.
Larjez, s. f. Graisse qui découle du r6t el
autres viandes. jVoyez Lardci Diiiz.
Larjéza, V. a. Graisser, frotter un plat de
graisse de rôt, etc. Larder, mettre des lardons
.’l de la viande. Piquer. Part. ''et.''
Larjëzen, s. f. Lardon, petit morceau de
lard qui sert à piquer ou que l’on met dans
un rngoAt. Pl. larjézenrwu.
Labjoier, s. m. Larduire, instrument servant
à larder la viande. Pl. ou.
Larta. Voyez Lard, deuxième art.
Lartaat, V. n. Engraisser, devenir gras.
S’engraisser. Part. larléel.Na lartai kéd 6 fera
évebé, il n’engraissera pas à vivre de la
sorte. Voyez Lard, deuxième art, et Larda.
Lartoc’h. Voyez Lard, deuxième article.
* Las, s. m. Lacet, cordon de fil ou de coton.
Lacs, nœud coulant pour prendre du gibier.
— Passement, tissu plat et un peu large
de fil d’or, de soie. de laine, etc. H. V. Pl.
ou. Xé Léd hir awalc’h al las-maii, ce lacet ci
n’est pas assez long. Oc’h anlella lasou
ém’inl, ils sont à tendre des lacs. Voyez LiÉte.
n et Lindag.
* Lasa, V. a. Lacer, serrer avec un lacet,
avec un cordon. Part. et. Voyez Ébé et
Llamma.
Lstez. Voyez Lastézen.
Lastéza, v. a. Salir. Remplir d’ordure, de
vermine, etc. Souiller. Part. ''et.'' Laslézedeo
gan-é-hoc’h, vous l’avez sali. Voyez Kalara
el Stlbézi.
Lastézer, adj. Pouilleux, qui a des poux,
qui est sujet aux poux. Voyez Lastézet. H. V.
Lastézen, s. m. Ordure. Malpropreté. Vermine.
Saleté. On le dit aussi des mauvaises
herbes el autres choses qui nuisent aux biens
de la terre. Pl. laslez. Eul lastézen azù ennhô
skudel, il y a une ordure dans votre écuelle.
Kalz a laslez a zô élouez ann éd, il y a beaucoup
de mauvaises herbes parmi le blé. Voy.
Kalar et Stlabez.
Lastézet, adj. el part. Sale. Malpropre.
Pouilleux. Couvert de mauvaises herbes.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" />{{nr|406|LAR|}}</noinclude>mot laouer, auge ; effectivement, les anciens
cercueils des Gaulois étaient eu pierres et ressemblaient
parfaitement à des auges, et ils en
tiennent même lieu encore aujourd’hui, dans
les endroits où l’on en a découvert. Voyez Au
IHBU.
Lâp. Voyez Lin.
Lvh.K, V. n. Laper, boire avec la langue,
cuniiue l’ont les chiens, les chats, etc. l’art.
el. — En Galles, leipia. H. V.
Lip.kDEN, s. t’. Ce qui se lape à chaque
guculée. Pl. lapadennou.
Lapas, s. m. Lavette, petit paquet de
linge usé dont on se sert|iour laver el essuyer
la vaisselle. Je ne connais ce mot que pnr le
Diction, de Le l’ellelier, qui ne dit pas à
quel dialecte il appartient. Voyez Turcii-
I.ISTBI.
Laper, s. m. Celui qui lape, qui hoit
avec la langue, en parlant des chiens, des
chats, etc. Il se dit aussi d’un ivrogne. Pl. j’en
Laperez, s. m. Action de laper.
Labe ou Lakg, adj. Libéral, qui aime,
qui se plaît à donner. Généreux. Né két ré
lark ann dén-zé, cet homme n’est pas trop libéral,
trop gcnéreuï. Il s’emploie aussi comme
adverbe et signifie libéralement, généreusement,
largement. Au comparatif, larkoc’h,
plus libéral. Larkoc’ h eo hcd kiriô, il a été plus
généreux aujourd’hui. Au superlatif, larka,
le plus libéral. Ilc-mañ eo al larka, c’est celui-ci
le plus libéral. — En Galles, larg. H. V.
Voyez Large.ñtez.
Labk, adv. Loin, à grande distance. Profondément,
bien avant. Ead eo lark diouc’h
ar géar, il est allé loin de la maison /(kd
lark ha ma hellul, allez aussi profondément
que vous pourrez. Voyez Pell, deuxième article,
el Uoi.N.
Lark ou Larg, adj. et s. m. Large, étendu
en largeur. Large, pleine mer. Ellarg é
verdéoHt, ils voguent au large. H. V.
Larka. Voyez Lark, premier article.
Larkaat. Voyez Largaat.
Larkoc’h. Voyez Labk, premier article
Lard. s. m. Graisse, la graisse de l’animal
uon fondue, non cuite. Rôid eu)in lamm lard
d’in, donnez -moi un morceau de graisse.
Deisiou al lard, les jours gras, le carnaval ;
à la lettre, les jours de la gbaisse. Voyez
Drdzo.m.
Lard, adj. Gras, qui a beaucoup de graisse,
en parlant des personnes et des animaux.
Lazed eo béd al kûé lard, le veau gras a été
tué. Au comparalir, iartoc’/i, plus gras. Larloc’h
eo égéd hé c’hoar, elle est plus grasse
que sa soeur. Au superlatif, larla, le plus
gras. Al larla a vizô mdd da laza, le plus
gras sera bon à tuer. Voyez Dbîz.
Labd-telz, s. m. Oing, graisse de porc
fondue, sain-doux. H. V.
Lard-karr, s. m. Cambouis, vieux oing
des roues noirci par le frottement. On dit
aussi lard-kôz- H. V.
Lbd-kôz. Voyez Lsird-karr. H. V.
LAS
Lahua, V. a. Graisser, enduire de graisse.
Engraisser, rendre gras, l’art. e(. Uéd tu larda
ràdou ar c’harr, il faut graisser les roues
de la charrette. Kalz a éjeitned em eûi da larda,
j’ai beaucoup de boeufs à engraiiser.
Voyez Dbiz^ el Lbtat.
L ardëkez, s. m. Action de graisser, d’enduire
dégraisse. — Onction, action d’oindre.
H. V.
Lahdik, adj. Grasset, uo peu gras. £ur
bugel lardik é deiiz, elle a un enfant grasscl.
H. V.
Lahein. Voyez Lavabout.
Largaat, v. n. Devenir libéral, généreux.
Viirl. large et. Voyez Lark, premier article.
Largaat, v. a. et n. Rendre ou devenir
large, l’art. e«. H. V.
Lahge.ntez, s. f. Largesse. Libéra’itc. Générosité.
PI. lagtñlésiou. Meûr a largcñlezar»
eüz béd digañt-hañ, il m’a fait plusieurs largesses.
Voyez Labk, premier article.
Larjez, s. f. Graisse qui découle du r6t el
autres viandes. jVoyez Lardci Diiiz.
Larjéza, V. a. Graisser, frotter un plat de
graisse de rôt, etc. Larder, mettre des lardons
.’l de la viande. Piquer. Part. ''et.''
Larjëzen, s. f. Lardon, petit morceau de
lard qui sert à piquer ou que l’on met dans
un rngoAt. Pl. larjézenrwu.
Labjoier, s. m. Larduire, instrument servant
à larder la viande. Pl. ou.
Larta. Voyez Lard, deuxième art.
Lartaat, V. n. Engraisser, devenir gras.
S’engraisser. Part. larléel.Na lartai kéd 6 fera
évebé, il n’engraissera pas à vivre de la
sorte. Voyez Lard, deuxième art, et Larda.
Lartoc’h. Voyez Lard, deuxième article.
* Las, s. m. Lacet, cordon de fil ou de coton.
Lacs, nœud coulant pour prendre du gibier.
— Passement, tissu plat et un peu large
de fil d’or, de soie. de laine, etc. H. V. Pl.
ou. Xé Léd hir awalc’h al las-maii, ce lacet ci
n’est pas assez long. Oc’h anlella lasou
ém’inl, ils sont à tendre des lacs. Voyez LiÉte.
n et Lindag.
* Lasa, V. a. Lacer, serrer avec un lacet,
avec un cordon. Part. et. Voyez Ébé et
Llamma.
Lstez. Voyez Lastézen.
Lastéza, v. a. Salir. Remplir d’ordure, de
vermine, etc. Souiller. Part. ''et.'' Laslézedeo
gan-é-hoc’h, vous l’avez sali. Voyez Kalara
el Stlbézi.
Lastézer, adj. Pouilleux, qui a des poux,
qui est sujet aux poux. Voyez Lastézet. H. V.
Lastézen, s. m. Ordure. Malpropreté. Vermine.
Saleté. On le dit aussi des mauvaises
herbes el autres choses qui nuisent aux biens
de la terre. Pl. laslez. Eul lastézen azù ennhô
skudel, il y a une ordure dans votre écuelle.
Kalz a laslez a zô élouez ann éd, il y a beaucoup
de mauvaises herbes parmi le blé. Voy.
Kalar et Stlabez.
Lastézet, adj. el part. Sale. Malpropre.
Pouilleux. Couvert de mauvaises herbes.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" />{{nr||LAO|405}}</noinclude>ce nom un sens très-raisonnable, en le traduisant
par ces mots : le territoire de l’église
ou le territoire du temple.
Lannek, s. f. Lieu, champ où l’on a semé
de l’ajonc, pour en nourrir les bestiaux pendant
l’hiver, après l’avoir pilé. V. lannégou
ou lannéier.
Lanô ou Lañv, s. m. Le flux de la mer ou
le flot, la marée montante. — La pleine mer.
H. Y. Gañd al lanô é teùi ar vdg, le bateau
viendra avec le flux,— IFur ann Iriaz ha war
al lanô, sur la grève el en pleine mer. En
Galles, lanw. En Gaël, lain. H. V. En Vannes,
Idn el chdl. Voyez Tréac/h, premier art.
* Lañs, s. m. Lance, arme. Il s’emploie
aussi pour élan, mouvement subit avec elîort.
.ii figuré, occasion, rencontre, sujet. Eunn
laol lañs en dcûz rocd d’in, il m’a donné un
coup de lance. Kànirid ho Ums, prenez ^ot^e
élan. Red eo kavoud al lañs, il faut avoir l’occasion,
trouver l’occasion. Voyez ÜOAÔ, Err
cl Abek.
• Lañsa, V. a. et n. Lancer, jeter avec effort.
De plus, vomir. Pari. et. S’oycz Sthinka.
* Lansadl’b, s. m. Action de lancer, de jeter
avec effort. De plus, vomissement.
• Lañsen, s. f. Jeune arbre, haut, droit
et menu. Pl. lañsennou.
’ Lañser, s. m. Lancier, soldat, cavalier
armé d’une lance. Pl. ien. Voyez Lañs el
Goafer.
Lanv. Voyez Lanô.
Lanven. Voyez Lamuen.
Lanvenni. Voyez Lammenm. H. V.
Laô, Laf ou La, s. f. Main. Ann diou-laô,
les deux mains. Ce mot n’est plus guère usiié.
En Galles, law. H. V.
Laon ou Laol’n, s. m. Le même que lavncn.
Laosk (d’une seule syll.), adj. Lâche, qui
n"esl pas tendu, qui n’est pas serré. Détendu.
Mou, qui manque de vigueur et d’activité.
Poltron, qui manque de courage. Ré laosk eo
ann ère, le lien est trop lâche. Gwall laosk eo
évid eunn dcn-iaouañk, il est bien mou pour
un jeune homme. Hors de Léon, losk.
Laoska (de 2syll., laos-ka), v. a. Lâcher.
Desserrer. Détendre. Part. et. Laoskld ann ère,
lâchez, desserrez le lien. Anti drd-zéa zômdd
évit laoska ar c’hof, cela est bon pour lâcher
le ventre. Hors de Léon, loska. V. Lecskel.
Laosk adur, s. m. Expansion, action ou état
d’un corps qui se dilate, qui s’étend. H. V.
Laoske.ñiez (de 3 syll., laos keñ-lez’), s. f.
Etat de ce qui est lâche, desserré, détendu.
Au figuré, lâcheté, poltronnerie, manque de
courage. — Mollesse, manque de vigueur et de
fermeté. H. V. Hors de Léon, lùskeñlez.
Laoskdz { de 2 syll., laos-kuz), adj. Qui lâche-
Qui relâche. Laxatif. Rôld d’in louzott laoskuz,
donnez-moi un remède laxatif. Hors de
Léon. lôskuz.
Laou. Voyez Laô et Laocen, prem. article.
L aouek de 2 syll., laou-tk), adj. el s. m.
Pouilleux, qui est couvert de poux. Qui est
.sujel aux poux. Il se dit aussi d’un jeune hom-
L.AO
4o5
me sans expérience : il vaut alors le françtis
MORVECX. Pour le plur. du subst., laouéien’dr-
3 syll., laou-é-icn. En Vannes, tnick.
Laocégez ’de 3 syllab., laou-é gez i, s. I
Pouilleuse, celle qui cslconverlc de poux, qui
est sujette aux poux. Il se dit aussi d une jeune
fille sans expérience il vaut alors le françai
MORVEUSE. l’I. éd.
Laouen (de 2 syll., laou-en), s. f. Pou, Termine,
insecte qui vient surtout h la télé de’enfants.
PI. laou. Id da laza ho laouer-méaz,
allez tuer vos poux dehors. En Van, /t’uen PI. I^u.
I-AoïEN f de 2 syllab., la-oucn ou laou-en,,
adj. Joyeux. Enjoué. Gai. Laouen brdz cm eu :
he gavet, je l’ai trouvé fort joyeux, très-gai
Au comparatif, laouénoe’h, plus gai. Laouénoc’h
eo hréma, il est plus gai actuellement.
Au superlatif, laouéna, le plus gai. ffen-nf :
eo al laouéna anézhô, c’est celui-là le plus gai
d’entre eux — Ker laouen, villejoyeuse. H. V.
Voyez Dréô.
Laole>-dar, s. f. Cloporte, insecie à plusieurs
pattes. Mot à mot, pou de dalle, d’é.goCt.
Voyez Gbac’h.
Laoden-F^haon. V. Laouen-paf-.lek. H.V
Laouen-pafaiek, s. f. Morpion, vermine
qui s’ailache aux poils. mot à mot, pou qii va
en T.ÎTONNANTOU qii a de GRANDES PATTES. Üfl
nomme encore le même animal Laouen- Faraon,
pot de pharaon.
Laoi’éna. Voyez Laouen, deuxième arl.
Laoiénaat (de 4 syll., la-oué-na-at], v. a.
et n. Réjouir, donner delà joie. Égayer, rendre
ou devenir gai, joyeux. Se réjouir. S’égayer.
Part. laouénéet. Ñélrd na hell hé laournaat,
rien ne peut le réjouir, l’égayer. Laoui
néed eo aliaoé neùzé, il est devenu joyeux depuis
ce temps- là. Voyez Laouen, 2’ article.
Laouéna.n (de 3 syllab., laoué-nan ], s. m.
Roitelet, fort petit oiseau. Pl. éd. On emploie
souvent le diminutif laouénanik, dans le même
sens. L"un et l’autre doivent venir de
laouen, gai, joyeux. Voyez Troc’han.
Laoi ënidigez (de 5 syll., la-oué-ni-digéz,
s. f. Joie. Gailé. Réjouissance. Kolled eo ht
laouénidigez gañt-hañ. il a perdu sagaité. Ou
dit aussi lévcnez, dans le même sens. — En
Galles, laouéncz. H. V.
Laolénoc’h. Voyez Laoien, deuxième art.
Laodeb (de 2 syll., la-ouer. s. (.,ugc,
pierre ou pièce de bois creusée, qui serl k
donner à boire el à manger aux chenaux. elc.
De plus, pétrin. Pl. l’ou. Le.ùn eo al laouer u
zour, l’auge est pleine d’eau. En Vanne».
(oMcr ou loer. Voyez Nfia.
Laouébiad (de 3 syllab., la-ouêriad), s. f
Augéc, ce que peut contenir une auge. Pl. ou
Voyez Néviao.
Laoi :érik ’ de 3 syll., laoué-rik^, s. f. Anget,
petit vaisseau où l’on met l.i mangcailUdes
oiseaux nourris en cage. Pl. lauuérioui
(/ou.C’eslle diminutif de laouer.
Laoun. A’oyez Lavnbn.
Laocr, s. f. Bière. Cercueil. Sarcophage.
IM. ioH. Laour doit être une contraction lU.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La Villemarqué - Dictionnaire français-breton de Le Gonidec, volume 2.djvu/430
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" />{{nr|404|LAN|}}</noinclude><nowiki/>
Lammérez, s. m. Action de sauter, de bondir.
Bondissement, mouvement de ce qui bondit
Voyez Lammout.
Lammérik, s m. C’est le nom que l’on donne
à un certain petit oiseau qui ne fait que
sautiller. On le dit aussi d’un petit garçon
alerte et éveillé. Pl. éd. C’est un diminutif de
lammer.
Lammidigez, s. f. Palpitation, battement déréglé
et inégal du cœur. Pl. ou. V. Lamm. H. V.
Lauuout, et, par abus, Lammet, v. n.
Sauter, s’élever de terre avec effort ou s’élancer
d’un lieu à un autre. Palpiter, se mouvoir
d’un mouvement inégal et fréquent, l’art.
lammet. Dr eist ann drdf en deùi lammel, il a
sauté par-dessus la barrière. Lantmoud a ra va
c’haloun, mon cœur palpite. — En (ialles, lamou.
Dans le Vocabul. du ix" siècle, lebmal et
lemmal. En Gaël, lemmirich. 11. Y. Voyez
Lamuuz, adj. Palpitant, qui palpite II. V.
Lamout. Voyez Lémel.
Laup-gwîn, v. a. Lamper, boire avidement
de grands verres de vins. Part. et. En
Galles, kipia-gwin. H. V.
Lampad-wîn, s. m. Lampée, grand verre
de vin. Eul lampad-win en deiiz evel, il a bu
une lampée. H. V.
Laupr, s. m. Phosphore qui se dégage de
l’eau. Lampe. En Galles, lampr ellamp. H. V.
Laupr, adj. Poli. Uni Glissant. Luisant.
Lampr eo ével eur zilien, il est glissant comme
une anguille. Voyez Link.
Lampb., v. a. Polir. Unir. Rendre glissant.
— Lubrifier. H. V. Part. et. Voyez Linka.
Lampbadur, s. m. Phosphorescence, qui se
dégage de l’eau. H. V.
Lampradur, s. ra. Poliment, action de polir
H. V.
Lamfrer, s. m. Polisseur, celui qui polit
certains ouvrages. Pl. ien. H. V.
Lahprérez, s. m. Polissure, action de polir
ou effet de cette action. H. V.
L.UPREz, s. m. Lamproie, poisson de
mer qui ressemble à l’anguille. Lamprézen,
{., une seule lamproie. 1*1. lamprézenned ou
simplement lamprez. Ce nom ne viendrait-il
pas à ce poisson, de ce qu’il est glissant et qu’on
a peine à le tenir dans la main ? Voyez Lampr.
Lamprocer, s. m. Poussoir, instrument
dont on se sert pour polir. H. V.
Lampbcz, adj. Phosphorescent. Voyez Lc-
CBRNOZ. H. V.
Lan. Voyez Lann, deuxième article.
Lan. Voyez Lanô.
Landab, adj. Paresseux. Lent. Lâche.
Fainéant. Je ne connais ce mot que par le
Diction, de Le Pelletier. Voyez Landréant.
Lander, s. ra. Landier. Chenet, ustensile
de cuisine et de chambre qui sert à supporter
le bois et à l’empêcher de rouler. Pl. iou. H. V.
Lañdouch. Voyez Lasdoijrc’hen. H. V.
Landodrc’hen, s. f. Courtisane, femme de
mauvaise vie. Femme publique. C’est une injure
des plus grossières. Voyez Gast.
LN
La.Sobk. Voyez La.ñdeh. II. .
La.Subëa ou La.nuhëi, v. n..Agir avcr Itnteur,
avec paresse. Tarder. Part lañdrhl.
1.AÑ0RÉA.ÑT ou Lanoréat, a<lj. et S. m. Paresseux.
Lent. Lâche. Fainéant Pour le (il du
subst., lañdriañted V. tiouREK et Llülübii
La.ñdhéii.ñtiz, s. f. Paresse. Lenteur. Lâcheté.
Fainéantise. Voyez Gurhëgez, 1" art.
Lv.ÑDRfti. Voyez La.nobêa.
LÑFftaz ou La.nfez, s. m. L’étoupe gr.iüsière
du lin et du chanvre. Voyez Stoup.
L.ÑGouinek [de 3 syll., lañ-goui-nek ;, adj.
et s. m. Géant, qui excède de beaucoup la
stature ordinaire des hommes, (lelui qui est
disproportionné dans sa taille. Pour le plur.
du subst., hmgouinéged. Voyez Pellvan et
et Itamps.
La.ngoi’inégez, s. f. Géante, celle qui excède
de beaucoup la stature ordinaire des
femmes. Pl. éd. H. V.
’ L.nchen (par ch français, s. f. Mauvaise
langue. Pl. lañchennou.
* LA.^CHE^^A (par ch français ;, v. n. donner
des coups de langue. Médire. Déiracler.
Part. et. Hé gleved hoc’h cùs-hu ô lañchenna ?
l’avez- vous entendu médire’.' Voyez Drourkomza.
* La.ñchEnnad (par eh français), s. f. Coup
de langue. Médisance. Détiaction. — Cancan,
propos, bavardages pleins de médisances.
H. V. Pl. ou. Da bép gcr é laoské lañckennodou,
il donnait des coups de langue à chaque
mot. Voyez Drouk-komz.
’ Lañchen.nek (par ch français ], adj. et s.
m. Celui quia une mauvaise langue. Médisant.
Détracteur. Pour le plur. du subst., lañchennéien.
Voyez DRora-KOMzer.
* La.ñchennégez fpar ch français), s. f.
Celle qui a une mauvaise langue. Femme
médisante. Pl. éd.
Lann, s. m. Arbuste épineux comme le
genièvre. Grosse bruyère piquante, que l’on
nomme, en Bretagne, de la l^nde, et fn
d’autres provinces du jan ou de rajonc. Le
plur. lannou ou lannéier ne s’emploie, ainsi
que le français landes, qu’en parlant déterres
incultes.
t.ANN ou Lan. s. f Ce mot n’est plus connu
aujourd’hui, au moins en Bretagne, que
dans la composition des noms propres de lieux
et de quelques noms de famille. 11 répond, je
pense, au land des peuples du nord et doit
signifier territoire, contrée, région, pays. Je
traduirai donc Lamhaol ou Lan-baol, le territoire
de Paul ou Pôl ^Langoal ou Lan-gnat,
le territoire du bois. de la forêt. Quelque ?uns
prétendent, et je l’ai dit quelque part
moi-même, d’après eux, que lann signifie
lieu consacré, temple, église ; mais cette opinion
tombe d’elle-même, quand on veut traduire le nom de Laniliz ou Lan-iUz, qui ferait,
d’après cette interprétation. le temple de
l’église ou l’église du temple, ou le temple du
temple, ou l’église de l’église, ce qui me paraît
très-insignifiant ; tandis que l’on trovve à<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/457 c-458 c||183}}</noinclude>usage tout opposé. C’est donc celui qui en use mal qui mérite la réprobation, l’exil et la mort, mais non le maître.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XII}}. — J’imagine, Gorgias, que tu as, comme moi, assisté à bien des discussions et que tu y as remarqué une chose, c’est que les interlocuteurs ont bien de la peine à définir entre eux le sujet qu’ils entreprennent de discuter et à terminer l’entretien après s’être instruits et avoir instruit les autres. Sont‑ils en désaccord sur un point et l’un prétend‑il que l’autre parle avec peu de justesse ou de clarté, ils se fâchent et s’imaginent que c’est par envie qu’on les contredit et qu’on leur cherche chicane, au lieu de chercher la solution du problème a débattre. Quelques‑uns même se séparent à la fin comme des goujats, après s’être chargés d’injures et avoir échangé des propos tels que les assistants s’en veulent à eux‑mêmes d’avoir eu l’idée d’assister à de pareilles disputes.
Pourquoi dis‑je ces choses ? C’est qu’en ce moment tu me parais exprimer des idées qui ne concordent pas tout à fait et ne sont pas en harmonie avec ce que tu as dit d’abord de la rhétorique. Aussi j’hésite à te réfuter : j’ai peur que tu ne te mettes en tête que, si je parle, ce n’est pas pour éclaircir le sujet, mais pour te chercher chicane à toi-même.
Si donc tu es un homme de ma sorte, je t’interrogerai volontiers ; sinon, je m’en tiendrai là. De quelle sorte suis‑je donc ? Je suis de ceux qui ont plaisir à être réfutés, s’ils disent quelque chose de faux, et qui ont plaisir aussi à réfuter les autres, quand ils avancent quelque chose d’inexact, mais qui n’aiment pas moins à être réfutés qu’à réfuter. Je tiens en effet qu’il y a plus à gagner à être réfuté, parce qu’il est bien plus avantageux d’être soi-même délivré du plus grand des maux que d’en délivrer autrui ; car, à mon avis, il n’y a pour l’homme rien de si funeste que d’avoir une opinion fausse sur le sujet qui nous occupe aujourd’hui. Si donc tu m’affirmes être dans les mêmes dispositions que moi, causons ; si au contraire tu es d’avis qu’il faut en rester là, restons‑y et finissons la discussion.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Mais moi aussi, Socrate, je me flatte d’être de ceux dont tu as tracé le portrait. Mais peut‑être faudrait‑il songer aussi à la compagnie. Bien avant votre arrivée, j’ai donné aux assistants une longue séance, et si nous continuons la discussion, elle nous entraînera peut‑être un peu loin. Il faut donc aussi penser à eux et ne pas retenir ceux d’entre eux qui voudraient s’occuper d’autres affaires.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|184||{{sc|gorgias}}/458 c-459 a}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|KHAIRÉPHON|c}}
{{rom-maj|XIII}}. — Vous entendez vous‑mêmes, Gorgias et Socrate, le bruit que font ces messieurs, désireux de vous entendre parler. Pour moi, puissé‑je n’avoir jamais d’affaire si pressante qu’il me faille quitter de pareils entretiens et de tels interlocuteurs et trouver plus d’avantage à faire autre chose !
{{Personnage|CALLICLÈS|c}}
Par les dieux, Khairéphon, moi aussi, j’ai déjà assisté à bien des entretiens ; mais je ne sais pas si j’y ai jamais goûté autant de plaisir qu’à présent. Aussi, dussiez‑vous discuter tout le jour, moi, j’en serais charmé.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Eh bien, Calliclès, je n’y mets pour ma part aucun obstacle, si Gorgias y consent.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Il serait maintenant honteux pour moi, Socrate, de n’y pas consentir, quand j’ai déclaré moi-même que je répondrai à toutes les questions qu’on voudrait me poser. Si donc il plaît à la compagnie, reprends l’entretien et pose‑moi les questions que tu voudras.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Écoute donc, Gorgias, ce qui me surprend dans tes discours. Peut‑être avais‑tu raison et t’ai-je mal compris. Tu es capable, dis‑tu, de former un orateur, si l’on veut suivre tes leçons ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et de le rendre propre, quel que soit le sujet, à gagner la foule, non en l’instruisant, mais en la persuadant ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Parfaitement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Tu disais tout à l’heure que, même en ce qui regarde la santé, l’orateur est plus habile à persuader que le médecin.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui, au moins devant la foule.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Devant la foule, c’est‑à‑dire devant ceux qui ne savent pas ; car, devant ceux qui savent, l’orateur sera certainement moins persuasif que le médecin.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/459 a-459 d||185}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|GORGIAS|c}}
C’est vrai.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si donc il doit être plus propre à persuader que le médecin, il sera plus persuasif que celui qui sait ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Quoiqu’il ne soit pas médecin, n’est‑ce pas ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais celui qui n’est pas médecin est sans doute ignorant dans les choses où le médecin est savant.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
C’est évident.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ainsi l’ignorant parlant devant des ignorants sera plus propre à persuader que le savant, si l’orateur est plus propre à persuader que le médecin. N’est‑ce pas ce qui résulte de là, ou vois‑tu une autre conséquence ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
La conséquence est forcée, en ce cas du moins.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et si l’on considère tous les autres arts, l’orateur et la rhétorique n’ont‑ils pas le même avantage ? La rhétorique n’a nullement besoin de connaître les choses en elles-mêmes, de manière à paraître aux yeux des ignorants plus savants que ceux qui savent.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
{{rom-maj|XIV}}. — N’est‑ce pas une chose bien commode, Socrate, que de pouvoir, sans avoir appris d’autre art que celui-là, égaler tous les spécialistes ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si l’orateur, en se bornant à cet art, est ou n’est pas l’égal des autres, c’est ce que nous examinerons tout à l’heure, si notre sujet le demande. Pour le moment, voyons d’abord si, par rapport au juste et à l’injuste, au laid et au beau, au bien et au mal, l’orateur est dans le même cas que relativement à la santé et aux objets des autres arts et si, sans connaître les choses en elles‑mêmes et sans savoir ce qui est bien ou mal, beau ou laid, juste ou injuste, il a trouvé pour tout cela un moyen de per-<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/189
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|186||{{sc|gorgias}}/459 d-460 b}}</noinclude>suasion qui le fasse paraître aux yeux des ignorants plus savant, malgré son ignorance, que celui qui sait. Ou bien est‑il nécessaire de savoir et faut‑il avoir appris ces choses avant de venir à toi pour apprendre la rhétorique ? Sinon, toi, qui es maître de rhétorique, sans enseigner aucune de ces choses à celui qui vient à ton école, car ce n’est pas ton affaire, feras‑tu en sorte que devant la foule il ait l’air de savoir tout cela, quoiqu’il ne le sache pas, et qu’il paraisse honnête, quoiqu’il ne le soit pas ? Ou bien te sera‑t‑il absolument impossible de lui enseigner la rhétorique, s’il n’a pas appris d’avance la vérité sur ces matières ? Que faut‑il penser de tout cela, Gorgias ? Au nom de Zeus, dévoile‑moi, comme tu l’as promis, il n’y a qu’un instant, en quoi consiste enfin la puissance de la rhétorique.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Mon avis à moi, Socrate, c’est que, s’il ignore ces choses‑là, il les apprendra, elles aussi, auprès de moi.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Il suffit : voilà qui est bien parler. Pour que tu puisses faire de quelqu’un un bon orateur, il est indispensable qu’il connaisse ce que c’est que le juste et l’injuste, soit qu’il l’ait appris avant, soit qu’il l’ait appris après à ton école.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Cela est certain.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais quoi ? Celui qui a appris la charpenterie est‑il charpentier, ou non ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Il l’est.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et celui qui a appris la musique n’est‑il pas musicien ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et celui qui a appris la médecine, médecin ? et le même principe ne s’applique‑t‑il pas aux autres arts ? Celui qui a appris un art n’est‑il pas tel que le fait la connaissance de cet art ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Si, certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
A suivre ce principe, celui qui a appris la justice est donc juste ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Sans aucun doute.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|186||{{sc|gorgias}}/459 d-460 b}}</noinclude>suasion qui le fasse paraître aux yeux des ignorants plus savant, malgré son ignorance, que celui qui sait. Ou bien est‑il nécessaire de savoir et faut‑il avoir appris ces choses avant de venir à toi pour apprendre la rhétorique ? Sinon, toi, qui es maître de rhétorique, sans enseigner aucune de ces choses à celui qui vient à ton école, car ce n’est pas ton affaire, feras‑tu en sorte que devant la foule il ait l’air de savoir tout cela, quoiqu’il ne le sache pas, et qu’il paraisse honnête, quoiqu’il ne le soit pas ? Ou bien te sera‑t‑il absolument impossible de lui enseigner la rhétorique, s’il n’a pas appris d’avance la vérité sur ces matières ? Que faut‑il penser de tout cela, Gorgias ? Au nom de Zeus, dévoile‑moi, comme tu l’as promis, il n’y a qu’un instant, en quoi consiste enfin la puissance de la rhétorique.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Mon avis à moi, Socrate, c’est que, s’il ignore ces choses‑là, il les apprendra, elles aussi, auprès de moi.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Il suffit : voilà qui est bien parler. Pour que tu puisses faire de quelqu’un un bon orateur, il est indispensable qu’il connaisse ce que c’est que le juste et l’injuste, soit qu’il l’ait appris avant, soit qu’il l’ait appris après à ton école.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Cela est certain.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais quoi ? Celui qui a appris la charpenterie est‑il charpentier, ou non ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Il l’est.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et celui qui a appris la musique n’est‑il pas musicien ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et celui qui a appris la médecine, médecin ? et le même principe ne s’applique‑t‑il pas aux autres arts ? Celui qui a appris un art n’est‑il pas tel que le fait la connaissance de cet art ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Si, certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
À suivre ce principe, celui qui a appris la justice est donc juste ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Sans aucun doute.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/190
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text/x-wiki
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{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais le juste fait des actions justes.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
[C’est donc une nécessité que l’homme formé à la rhétorique soit juste et que le juste veuille faire des actions justes ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Apparemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Donc le juste ne voudra jamais commettre une injustice.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Il ne saurait le vouloir <ref>Le passage entre crochets s'accorde mal avec l'argumentation de Socrate, et semble être une interpolation.</ref>.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Or l’orateur, d’après notre raisonnement, est nécessairement juste.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Par conséquent l’orateur ne voudra jamais commettre une injustice.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Il paraît que non.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XV}}. — Maintenant te rappelles‑tu avoir dit tout à l’heure qu’il ne faut pas s’en prendre aux pédotribes ni les chasser des cités, si le boxeur se sert de la boxe pour faire du mal, et pareillement que, si l’orateur fait un mauvais usage de la rhétorique, ce n’est pas le maître qu’il faut accuser ni chasser de la cité, mais bien le coupable qui a fait un mauvais usage de la rhétorique ? As‑tu dit cela, oui ou non ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Je l’ai dit.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais ne venons‑nous pas de voir à l’instant que ce même homme, l’orateur, est incapable de commettre jamais une injustice ? N’est‑ce pas vrai ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Si, évidemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais au début de notre entretien, Gorgias, il a été dit que la rhétorique avait pour objet les discours, non pas<noinclude></noinclude>
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{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais le juste fait des actions justes.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
[C’est donc une nécessité que l’homme formé à la rhétorique soit juste et que le juste veuille faire des actions justes ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Apparemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Donc le juste ne voudra jamais commettre une injustice.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Il ne saurait le vouloir <ref>Le passage entre crochets s’accorde mal avec l’argumentation de Socrate, et semble être une interpolation.</ref>.]
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Or l’orateur, d’après notre raisonnement, est nécessairement juste.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Par conséquent l’orateur ne voudra jamais commettre une injustice.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Il paraît que non.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XV}}. — Maintenant te rappelles‑tu avoir dit tout à l’heure qu’il ne faut pas s’en prendre aux pédotribes ni les chasser des cités, si le boxeur se sert de la boxe pour faire du mal, et pareillement que, si l’orateur fait un mauvais usage de la rhétorique, ce n’est pas le maître qu’il faut accuser ni chasser de la cité, mais bien le coupable qui a fait un mauvais usage de la rhétorique ? As‑tu dit cela, oui ou non ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Je l’ai dit.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais ne venons‑nous pas de voir à l’instant que ce même homme, l’orateur, est incapable de commettre jamais une injustice ? N’est‑ce pas vrai ?
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Si, évidemment.
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Mais au début de notre entretien, Gorgias, il a été dit que la rhétorique avait pour objet les discours, non pas<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|188||{{sc|gorgias}}/460 e-461 d}}</noinclude>ceux qui traitent du pair et de l’impair, mais ceux qui traitent du juste et de l’injuste, n’est‑ce pas ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Quand je t’ai entendu affirmer cela, j’ai cru, moi, que la rhétorique ne saurait jamais être une chose injuste, puisque ses discours roulent toujours sur la justice. Mais quand peu après tu as dit que l’orateur pouvait aussi faire de la rhétorique un usage injuste, cela m’a surpris, et, considérant le désaccord qui était dans tes discours, j’ai fait cette déclaration, que, si tu croyais comme moi qu’il est avantageux d’être réfuté, il valait la peine de continuer la discussion ; qu’autrement, il fallait la laisser tomber. Puis, après examen, tu vois toi-même que nous reconnaissons au contraire que l’orateur ne peut user injustement de la rhétorique ni consentir à être injuste. Où est la vérité là‑dedans ? Par le chien, Gorgias, nous aurons besoin d’une longue séance pour la discerner exactement.
{{Personnage|POLOS|c}}
{{rom-maj|XVI}}. — Quoi donc, Socrate ? As‑tu réellement de la rhétorique l’opinion que tu viens d’exprimer ? T’imagines-tu, parce que Gorgias, par pudeur, t’a concédé que l’orateur connaît le juste, le beau et le bien, en ajoutant que, si l’on venait à lui sans connaître ces choses, il les enseignerait lui-même, et parce qu’à la suite de cette concession, il en est résulté peut‑être quelque contradiction dans ses discours, ce dont tu t’applaudis après l’avoir engagé toi-même dans ces questions<ref>L’impétueux Polos passe d’une idée à l’autre sans terminer sa phrase.</ref>… Car qui peux‑tu croire qui avouera ne pas connaître lui-même le juste et ne pouvoir l’enseigner aux autres ? Il faut avoir bien mauvais goût pour amener la discussion sur un pareil terrain.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
O charmant Polos, c’est justement pour cela que nous voulons avoir des camarades et des enfants : c’est pour que, quand, devenus vieux, nous faisons un faux pas, vous, les jeunes, vous vous trouviez là pour nous redresser dans nos actes et dans nos discours. Ainsi à présent, si Gorgias et moi avons fait un faux pas en discutant, tu es là pour nous redresser. Tu le dois. Pour ma part, si tu trouves que nous avons eu tort de nous mettre d’accord sur tel ou tel point, je te promets d’y revenir à ta fantaisie, à condition que tu prennes garde à une chose.
{{Personnage|POLOS|c}}
À quelle chose ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
À restreindre, Polos, la prolixité dont tu voulais user au début.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/192
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/461 d-462 c||189}}</noinclude><nowiki/>
{{Personnage|POLOS|c}}
Comment ! Je n’aurai pas le droit de parler aussi longuement qu’il me plaira ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Tu jouerais vraiment de malheur, excellent Polos, si, venant à Athènes, l’endroit de la Grèce où l’on a la plus grande liberté de parler, tu étais le seul à n’y pas jouir de ce droit. Mais mets‑toi à ma place : si tu fais de longs discours sans vouloir répondre à mes questions, ne serai-je pas bien à plaindre à mon tour, s’il ne m’est pas permis de m’en aller sans t’écouter ? Cependant, si tu t’intéresses à la discussion que nous avons tenue et que tu veuilles la rectifier, reviens, comme je l’ai dit tout à l’heure, sur tel point qu’il te plaira, et, tantôt questionnant, tantôt questionné, comme nous avons fait, Gorgias et moi, réfute et laisse‑toi réfuter. Tu prétends sans doute savoir les mêmes choses que Gorgias, n’est‑ce pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Comme lui aussi, tu invites les gens à te poser toutes les questions qu’il leur plaît, étant sûr de savoir répondre ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Eh bien, maintenant choisis ce qu’il te plaira, d’interroger ou de répondre.
{{Personnage|POLOS|c}}
XVII. — C’est ce que je vais faire. Réponds‑moi, Socrate. Puisque Gorgias te paraît embarrassé sur la nature de la rhétorique, dis‑nous ce qu’elle est à ton sens.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Me demandes‑tu quelle sorte d’art elle est selon moi ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je ne la tiens pas pour un art, Polos, à te dire le vrai.
{{Personnage|POLOS|c}}
Mais alors pour quoi la tiens‑tu ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Pour une chose dont tu prétends avoir fD’après le scoliaste, Polos aurait composé un traité sur
l’expérience, principe de l’art.ait un art dans le traité que j’ai lu dernièrement<ref></ref>.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
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Comment ! Je n’aurai pas le droit de parler aussi longuement qu’il me plaira ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Tu jouerais vraiment de malheur, excellent Polos, si, venant à Athènes, l’endroit de la Grèce où l’on a la plus grande liberté de parler, tu étais le seul à n’y pas jouir de ce droit. Mais mets‑toi à ma place : si tu fais de longs discours sans vouloir répondre à mes questions, ne serai-je pas bien à plaindre à mon tour, s’il ne m’est pas permis de m’en aller sans t’écouter ? Cependant, si tu t’intéresses à la discussion que nous avons tenue et que tu veuilles la rectifier, reviens, comme je l’ai dit tout à l’heure, sur tel point qu’il te plaira, et, tantôt questionnant, tantôt questionné, comme nous avons fait, Gorgias et moi, réfute et laisse‑toi réfuter. Tu prétends sans doute savoir les mêmes choses que Gorgias, n’est‑ce pas ?
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Comme lui aussi, tu invites les gens à te poser toutes les questions qu’il leur plaît, étant sûr de savoir répondre ?
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Certainement.
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Eh bien, maintenant choisis ce qu’il te plaira, d’interroger ou de répondre.
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XVII. — C’est ce que je vais faire. Réponds‑moi, Socrate. Puisque Gorgias te paraît embarrassé sur la nature de la rhétorique, dis‑nous ce qu’elle est à ton sens.
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Me demandes‑tu quelle sorte d’art elle est selon moi ?
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l’expérience, principe de l’art.</ref>.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
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{{Personnage|POLOS|c}}
Qu’entends‑tu par là ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’entends une sorte de routine.
{{Personnage|POLOS|c}}
Ainsi, pour toi, la rhétorique est une routine.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Oui, si tu n’as rien à m’objecter.
{{Personnage|POLOS|c}}
Une routine appliquée à quoi ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
A procurer une sorte d’agrément et de plaisir.
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors ne trouves‑tu pas que c’est une belle chose que la rhétorique, si elle est capable de procurer du plaisir ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Voyons, Polos ; m’as‑tu déjà entendu expliquer ce que je crois qu’est la rhétorique, pour passer ainsi à la question suivante, à savoir si je ne la trouve pas belle ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Ne t’ai-je donc pas entendu dire que tu la tiens pour une sorte de routine ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Puisque tu attaches tant d’importance à faire plaisir, ne voudrais‑tu pas me faire un petit plaisir, à moi ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Je veux bien.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Alors demande‑moi quelle sorte d’art est à mes yeux la cuisine.
{{Personnage|POLOS|c}}
Je te le demande donc : quel art est la cuisine ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ce n’est pas du tout un art, Polos.
{{Personnage|POLOS|c}}
Qu’est‑ce donc alors ? Dis‑le.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je dis que c’est une espèce de routine.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
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Alors ne trouves‑tu pas que c’est une belle chose que la rhétorique, si elle est capable de procurer du plaisir ?
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Ne t’ai-je donc pas entendu dire que tu la tiens pour une sorte de routine ?
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Puisque tu attaches tant d’importance à faire plaisir, ne voudrais‑tu pas me faire un petit plaisir, à moi ?
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text/x-wiki
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{{Personnage|POLOS|c}}
Appliquée à quoi ? Dis‑le.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je dis : à procurer de l’agrément et du plaisir, Polos.
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors cuisine et rhétorique, c’est tout un ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Non pas, mais elles sont des parties de la même profession.
{{Personnage|POLOS|c}}
De quelle profession veux‑tu parler ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
La vérité est peut‑être un peu rude à dire, et j’hésite à la dire à cause de Gorgias. J’ai peur qu’il ne s’imagine que je veux jeter le ridicule sur sa profession. Je ne sais pas, moi, si la rhétorique que Gorgias professe est ce que j’ai en vue ; car notre conversation de tout à l’heure ne nous a pas éclairés du tout sur ce qu’il en pense. Mais ce que, moi, j’appelle rhétorique, c’est une partie d’une chose qui n’est pas du tout belle.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Quelle chose, Socrate ? Parle sans crainte de m’offenser.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XVIII}}. — Eh bien, Gorgias, je crois que c’est une pratique qui n’a rien d’un art, mais qui demande un esprit sagace, viril et naturellement apte au commerce des hommes. Le fond de cette pratique est pour moi la flatterie. Elle me paraît comprendre plusieurs parties ; la cuisine en est une. Celle‑ci passe pour être un art ; mais, à mon sens, elle n’en est pas un ; c’est un empirisme et une routine. Parmi les parties de la flatterie, je compte aussi la rhétorique, la toilette et la sophistique. Il y en a quatre, qui se rapportent à quatre objets.
Si maintenant Polos veut m’interroger, qu’il le fasse ; car je ne lui ai pas encore expliqué quelle partie de la flatterie est, selon moi, la rhétorique. Il ne s’est pas aperçu que je ne lui avais pas encore répondu sur ce point, et il persiste à me demander si je ne la trouve pas belle. Mais moi, je ne lui répondrai pas si je tiens la rhétorique pour belle ou laide, avant d’avoir répondu d’abord sur ce qu’elle est ; car ce ne serait pas dans l’ordre, Polos. Demande‑moi donc, si tu veux le savoir, quelle partie de la flatterie est, à mon avis, la rhétorique.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/195
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|192||{{sc|gorgias}}/463 c-464 a}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|POLOS|c}}
Soit, je te le demande : dis‑moi quelle partie c’est.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Comprendras‑tu ma réponse ? À mon avis, la rhétorique est le simulacre d’une partie de la politique.
{{Personnage|POLOS|c}}
Qu’entends‑tu par là ? Veux‑tu dire qu’elle est belle ou laide ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je dis qu’elle est laide ; car j’appelle laid ce qui est mauvais, puisqu’il faut te répondre comme si tu savais déjà ce que je veux dire.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Par Zeus, Socrate, moi non plus, je ne comprends pas ton langage.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je n’en suis pas surpris ; car je ne me suis pas encore expliqué clairement ; mais Polos est jeune et vif.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Eh bien, laisse‑le là, et dis‑moi comment tu peux soutenir que la rhétorique est le simulacre d’une partie de la politique.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je vais donc essayer d’expliquer ce qu’est à mes yeux la rhétorique. Si elle n’est pas ce que je crois, Polos me réfutera. Il y a sans doute quelque chose que tu appelles corps et quelque chose que tu appelles âme ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Sans contredit.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ne crois‑tu pas qu’il y a pour l’un et l’autre un état qui s’appelle la santé ?
{{Personnage|GORGIAS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et que cette santé peut n’être qu’apparente, et non réelle ? Voici ce que je veux dire. Beaucoup de gens qui paraissent avoir le corps en bon état ont une mauvaise santé, qu’il serait difficile de déceler à tout autre qu’un médecin ou un maître de gymnastique.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
C’est vrai.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/196
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2026-08-28T15:51:09Z
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/464 a-465 b||193}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je prétends qu’il y a de même dans le corps et dans l’âme quelque chose qui les fait paraître bien portants, quoiqu’ils ne s’en portent pas mieux pour cela.
{{Personnage|GORGIAS|c}}
C’est juste.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XIX}}. — Voyons maintenant si j’arriverai à t’expliquer plus clairement ce que je veux dire. Je dis que, comme il y a deux substances, il y a deux arts. L’un se rapporte à l’âme : je l’appelle politique. Pour l’autre, qui se rapporte au corps, je ne peux pas lui trouver tout de suite un nom unique ; mais dans la culture du corps, qui forme un seul tout, je distingue deux parties, la gymnastique et la médecine. De même dans la politique je distingue la législation qui correspond à la gymnastique et la justice qui correspond à la médecine. Comme les arts de ces deux groupes se rapportent au même objet, ils ont naturellement des rapports entre eux, la médecine avec la gymnastique, la justice avec la législation, mais ils ont aussi des différences.
Il y a donc les quatre arts que j’ai dits, qui veillent au plus grand bien, les uns du corps, les autres de l’âme. Or la flatterie, qui s’en est aperçue, non point par une connaissance raisonnée, mais par conjecture, s’est divisée elle‑même en quatre, puis, se glissant sous chacun des arts, elle se fait passer pour celui sous lequel elle s’est glissée. Elle n’a nul souci du bien et elle ne cesse d’attirer la folie par l’appât du plaisir ; elle la trompe et obtient de la sorte une grande considération. C’est ainsi que la cuisine s’est glissée sous la médecine et feint de connaître les aliments les plus salutaires au corps, si bien que, si le cuisinier et le médecin devaient disputer devant des enfants ou devant des hommes aussi peu raisonnables que les enfants, à qui connaît le mieux, du médecin ou du cuisinier, les aliments sains et les mauvais, le médecin n’aurait qu’à mourir de faim. Voilà donc ce que j’appelle flatterie et je soutiens qu’une telle pratique est laide, Polos, car c’est à toi que s’adresse mon affirmation, parce que cette pratique vise à l’agréable et néglige le bien. J’ajoute que ce n’est pas un art, mais une routine, parce qu’elle ne peut expliquer la véritable nature des choses dont elle s’occupe ni dire la cause de chacune. Pour moi, je ne donne pas le nom d’art à une chose dépourvue de raison. Si tu me contestes ce point, je suis prêt à soutenir la discussion.
{{rom-maj|XX}}. — Ainsi donc, je le répète, la flatterie culinaire s’est recelée sous la médecine, et de même, sous la gymnastique, la toilette, chose malfaisante, décevante, basse,<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/197
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|194||{{sc|gorgias}}/465 b-466 b}}</noinclude>indigne d’un homme libre, qui emploie pour séduire les formes, les couleurs, le poli, les vêtements et qui fait qu’en recherchant une beauté étrangère, on néglige la beauté naturelle que donne la gymnastique. Pour être bref, je te dirai dans le langage des géomètres (peut‑être alors me comprendras‑tu mieux) que ce que la toilette est à la gymnastique, la cuisine l’est à la médecine, ou plutôt que ce que la toilette est à la gymnastique, la sophistique l’est à la législation, et que ce que la cuisine est à la médecine, la rhétorique l’est à la justice. Telles sont, je le répète, les différences naturelles de ces choses ; mais comme elles sont voisines, sophistes et orateurs se confondent pêle-mêle sur le même terrain, autour des mêmes sujets, et ne savent pas eux‑mêmes quel est au vrai leur emploi, et les autres hommes ne le savent pas davantage. De fait, si l’âme ne commandait pas au corps et qu’il se gouvernât lui-même, et si l’âme n’examinait pas elle‑même et ne distinguait pas la cuisine et la médecine, et que le corps seul en jugeât en les appréciant sur les plaisirs qui lui en reviendraient, on verrait souvent le chaos dont parle Anaxagore, mon cher Polos, (car c’est là une chose que tu connais) : « toutes les choses seraient confondues pêle-mêle <ref>Le livre d’Anaxagore commençait ainsi : « Toutes choses étaient confondues ; vint ensuite l’esprit, νοῦς :, qui mit l’ordre dans l’univers. »</ref> », et l’on ne distinguerait pas celles qui regardent la médecine, la santé et la cuisine. Tu as donc entendu ce que je crois qu’est la rhétorique ; elle correspond pour l’âme à ce qu’est la cuisine pour le corps.
Peut‑être est‑ce une inconséquence, à moi qui t’ai interdit les longs discours, de m’être étendu si longuement. Je mérite pourtant d’être excusé ; car, quand j’ai parlé brièvement, tu ne m’as pas compris : tu ne savais rien tirer de mes réponses et il fallait te donner des explications. Si donc à mon tour, je ne vois pas clair dans tes réponses, tu pourras t’étendre, toi aussi. Si, au contraire, je les comprends, laisse‑moi m’en contenter, c’est mon droit. Et maintenant, si tu peux faire quelque chose de ma réponse, à ton aise.
{{Personnage|POLOS|c}}
{{rom-maj|XXI}}. — Que dis‑tu donc ? Tu prétends que la rhétorique est flatterie ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’ai dit seulement : une partie de la flatterie, Eh quoi ! Polos, à ton âge, tu manques déjà de mémoire ! Que feras-tu plus tard ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors, tu crois que les bons orateurs sont regardés dans les cités comme des flatteurs et, comme tels, peu considérés ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Est‑ce une question que tu me poses ou un discours que tu entames ?<noinclude></noinclude>
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Peut‑être est‑ce une inconséquence, à moi qui t’ai interdit les longs discours, de m’être étendu si longuement. Je mérite pourtant d’être excusé ; car, quand j’ai parlé brièvement, tu ne m’as pas compris : tu ne savais rien tirer de mes réponses et il fallait te donner des explications. Si donc à mon tour, je ne vois pas clair dans tes réponses, tu pourras t’étendre, toi aussi. Si, au contraire, je les comprends, laisse‑moi m’en contenter, c’est mon droit. Et maintenant, si tu peux faire quelque chose de ma réponse, à ton aise.
{{Personnage|POLOS|c}}
{{rom-maj|XXI}}. — Que dis‑tu donc ? Tu prétends que la rhétorique est flatterie ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’ai dit seulement : une partie de la flatterie, Eh quoi ! Polos, à ton âge, tu manques déjà de mémoire ! Que feras-tu plus tard ?
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Alors, tu crois que les bons orateurs sont regardés dans les cités comme des flatteurs et, comme tels, peu considérés ?
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Est‑ce une question que tu me poses ou un discours que tu entames ?<noinclude></noinclude>
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{{Personnage|POLOS|c}}
C’est une question.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Eh bien, je crois qu’ils ne sont pas considérés du tout.
{{Personnage|POLOS|c}}
Comment pas considérés ? Ne sont‑ils pas très puissants dans l’État ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Non, si tu entends que la puissance est un bien pour qui la possède.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est bien ainsi que je l’entends.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Eh bien, pour moi, les orateurs sont les moins puissants des citoyens.
{{Personnage|POLOS|c}}
Comment ? Ne peuvent‑ils pas, comme les tyrans, faire mettre à mort qui ils veulent, spolier et bannir qui leur plaît ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Par le chien, Polos, je me demande, à chaque mot que tu dis, si tu parles de ton chef et si tu exprimes ta propre pensée, ou si tu me demandes la mienne.
{{Personnage|POLOS|c}}
Mais oui, je te demande la tienne.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Soit, mon ami ; mais alors tu me poses deux questions à la fois.
{{Personnage|POLOS|c}}
Comment, deux questions ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’as‑tu pas dit, ou à peu près, il n’y a qu’un instant, que les orateurs font périr ceux qu’ils veulent, comme les tyrans, qu’ils dépouillent et bannissent ceux qu’il leur plaît ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXII}}. — Eh bien, je dis que ce sont deux questions distinctes et je vais répondre à l’une et à l’autre. Je maintiens, moi, Polos, que les orateurs et les tyrans ont très peu de pouvoir dans les États, comme je le disais tout à<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|196||{{sc|gorgias}}/466 e-467 b}}</noinclude>l’heure, car ils ne font presque rien de ce qu’ils veulent, quoiqu’ils fassent ce qui leur paraît le meilleur.
{{Personnage|POLOS|c}}
Eh bien, n’est‑ce pas être puissant, cela ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Non, du moins d’après ce que dit Polos.
{{Personnage|POLOS|c}}
Moi, je dis non ? Je dis oui au contraire.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Non, par le …<ref>Serment elliptique où, par respect, on ne prononce pas le
nom du dieu par lequel on jure.</ref>, tu ne le dis pas, puisque tu as affirmé qu’un grand pouvoir était un bien pour celui qui le possède.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui, je l’affirme, en effet.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Crois‑tu donc que ce soit un bien pour quelqu’un de faire ce qui lui paraît le meilleur, s’il est privé de raison, et appelles‑tu cela être très puissant ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Non.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Alors, tu vas me prouver que les orateurs ont du bon sens et que la rhétorique est un art, non une flatterie, par une réfutation en règle ? Mais, tant que tu ne m’auras pas réfuté, ni les orateurs qui font ce qui leur plaît dans les États, ni les tyrans ne posséderont de ce fait aucun bien ; et cependant le pouvoir, d’après ce que tu dis, est un bien, tandis que faire ce qui vous plaît, quand on est dénué de bon sens, tu avoues toi-même que c’est un mal, n’est‑ce pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Dès lors, comment les orateurs et les tyrans seraient‑ils très puissants dans les États, si Socrate n’est point réfuté par Polos et convaincu qu’ils font ce qu’ils veulent ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Cet homme‑là…
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je soutiens qu’ils ne font pas ce qu’ils veulent : réfute-moi.
{{Personnage|POLOS|c}}
Ne viens‑tu pas d’accorder tout à l’heure qu’ils font ce qui leur paraît être le meilleur ?<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/200
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/467 b a-467 d||197}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je l’accorde encore à présent.
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors, ne font‑ils pas ce qu’ils veulent ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je le nie.
{{Personnage|POLOS|c}}
Quand ils font ce qui leur plaît ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Oui.
{{Personnage|POLOS|c}}
Tu tiens là des propos pitoyables, insoutenables, Socrate.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Retiens ta rancœur, Polos de mon cœur <ref>Le grec offre ici une allitération du même genre, qui est une parodie du style de Polos.</ref>, pour parler à ta manière. Si tu es capable de m’interroger, prouve-moi que je me trompe ; sinon, réponds toi-même.
{{Personnage|POLOS|c}}
Je veux bien te répondre, afin de savoir enfin ce que tu veux dire.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXIII}}. — Crois‑tu que les hommes, toutes les fois qu’ils agissent, veulent ce qu’ils font ou ce en vue de quoi ils le font ? Par exemple, ceux qui avalent une potion commandée par le médecin veulent‑ils, à ton avis, ce qu’ils font, avaler une médecine désagréable, ou bien cette autre chose, la santé, en vue de laquelle ils prennent la potion ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il est évident que c’est la santé qu’ils veulent.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
De même ceux qui vont sur mer ou se livrent à tout autre trafic ne veulent pas ce qu’ils font journellement ; car quel homme est désireux d’affronter la mer, les dangers, les embarras ? Ce qu’ils veulent, je pense, c’est la chose en vue de laquelle ils naviguent, la richesse ; car c’est pour s’enrichir qu’on navigue.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est certain.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’en est‑il pas de même pour tout ? Si l’on fait une chose en vue d’une fin, on veut, non pas ce qu’on fait, mais la fin en vue de laquelle on le fait.<noinclude></noinclude>
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{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je l’accorde encore à présent.
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Alors, ne font‑ils pas ce qu’ils veulent ?
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Je le nie.
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Quand ils font ce qui leur plaît ?
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{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et maintenant y a‑t‑il quoi que ce soit au monde qui ne soit bon ou mauvais ou entre les deux, ni bon ni mauvais ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Cela ne saurait être autrement, Socrate.
{{Personnage|SOCRATE|c}}
Ne comptes‑tu pas parmi les bonnes choses la sagesse, la santé, les richesses et toutes les autres semblables, et parmi les mauvaises celles qui sont le contraire ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et par les choses qui ne sont ni bonnes ni mauvaises n’entends‑tu pas celles qui tiennent tantôt du bien, tantôt du mal, ou sont indifférentes, comme d’être assis, de marcher, de courir, de naviguer, ou encore comme la pierre, le bois et tous les objets du même genre ? N’est‑ce pas, à ton avis, ces choses‑là qui ne sont ni bonnes ni mauvaises, ou bien est‑ce autre chose ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Non, ce sont bien celles‑là.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et maintenant ces choses indifférentes, quand on les fait, les fait‑on en vue des bonnes, ou les bonnes en vue des indifférentes ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Nul doute qu’on ne fasse les indifférentes en vue des bonnes.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ainsi, c’est le bien que nous poursuivons en marchant, quand nous marchons. Nous pensons que cela est mieux ainsi ; et, quand au contraire nous restons tranquilles, nous le faisons dans le même but, le bien, n’est‑il pas vrai ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
De même encore nous ne tuons, quand nous tuons, nous ne bannissons et ne dépouillons autrui que parce que nous sommes persuadés qu’il est meilleur pour nous de le faire que de ne pas le faire ?<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/202
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{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
C’est donc en vue du bien qu’on fait tout ce qu’on fait en ce genre.
{{Personnage|POLOS|c}}
Je le reconnais.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXIV}}. — Ne sommes‑nous pas tombés d’accord que, quand nous faisons une chose en vue d’une fin, ce n’est pas la chose que nous voulons, c’est la fin en vue de laquelle nous la faisons ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Nous ne voulons donc pas égorger des gens, les exiler, les dépouiller de leurs biens par un simple caprice. Nous voulons le faire, lorsque cela nous est utile ; si cela nous est nuisible, nous ne le voulons pas. Car c’est les biens, comme tu le déclares, que nous voulons ; quant à ce qui n’est ni bon ni mauvais, nous ne le voulons pas, ni ce qui est mauvais non plus. Est‑ce vrai ? Te paraît‑il que j’ai raison, Polos, oui ou non ? Pourquoi ne réponds‑tu pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Tu as raison.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Puisque nous sommes d’accord là‑dessus, si un homme, tyran ou orateur, en fait périr un autre, ou le bannit de la cité, ou lui ravit ses biens, croyant qu’il y trouvera son avantage, et qu’au contraire cela tourne à son préjudice, il fait bien alors ce qu’il lui plaît, n’est‑ce pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais fait‑il aussi ce qu’il veut, s’il se trouve que le résultat est mauvais ? Pourquoi ne réponds‑tu pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il ne me semble pas qu’il fasse ce qu’il veut.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Dès lors est‑il possible qu’un tel homme ait un grand pouvoir dans sa ville, s’il est vrai, comme tu l’admets, qu’un grand pouvoir soit un bien ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Non, cela n’est pas possible.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/203
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|200||{{sc|gorgias}}/468 e-469 b}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’avais donc raison de dire qu’un homme peut faire dans un État ce qu’il lui plaît sans posséder pour cela un grand pouvoir ni faire ce qu’il veut.
{{Personnage|POLOS|c}}
Comme si toi-même, Socrate, tu n’aimerais pas mieux avoir la liberté de faire dans l’État ce qui te plairait que d’en être empêché, et comme si, en voyant un homme tuer, dépouiller, mettre aux fers qui il lui plairait, tu ne lui portais pas envie !
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Entends‑tu qu’il agirait justement ou injustement ?
{{Personnage|POLOS|c}}
De quelque manière qu’il agisse, ne serait‑il pas enviable dans un cas comme dans l’autre ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ne parle pas ainsi, Polos.
{{Personnage|POLOS|c}}
Pourquoi donc ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Parce qu’il ne faut pas envier les gens qui ne sont pas enviables, non plus que les malheureux, mais les prendre en pitié.
{{Personnage|POLOS|c}}
Quoi ! Penses‑tu que les gens dont je parle soient dans ce cas ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Comment n’y seraient‑ils pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors quiconque tue qui il lui plaît, quand il le fait justement, te paraît être malheureux et digne de pitié ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Non pas, mais il ne me paraît pas enviable.
{{Personnage|POLOS|c}}
Ne viens‑tu pas de dire qu’il était malheureux ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je l’ai dit en effet, camarade, de celui qui a tué injustement, et j’ai ajouté qu’il était digne de pitié. Quant à celui qui tue justement, je dis qu’il ne doit point faire envie.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/204
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/469 b-469 d||201}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est sans doute celui qui meurt injustement qui est digne de pitié et malheureux ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Moins que celui qui le tue, Polos, et moins que celui qui meurt justement.
{{Personnage|POLOS|c}}
Comment cela, Socrate ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Le voici : c’est que le plus grand des maux, c’est de commettre l’injustice.
{{Personnage|POLOS|c}}
Commettre l’injustice, le plus grand des maux ! N’en est‑ce pas un plus grand de la subir ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Pas du tout.
{{Personnage|POLOS|c}}
Ainsi toi, tu aimerais mieux subir l’injustice que la commettre ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je ne voudrais ni de l’un ni de l’autre ; mais s’il me fallait absolument commettre l’injustice ou la subir, je préférerais la subir plutôt que de la commettre.
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors toi, tu n’accepterais pas d’être tyran ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Non, si tu as de la tyrannie la même idée que moi.
{{Personnage|POLOS|c}}
L’idée que j’en ai, moi, je le répète, c’est qu’elle permet de faire tout ce qu’on veut dans l’État, tuer, exiler, et tout faire selon son bon plaisir.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXV}}. — Bienheureux Polos, laisse‑moi parler ; tu me critiqueras à ton tour. Supposons qu’à l’heure où la place publique est pleine de monde, tenant un poignard sous mon aisselle, je vienne te dire : « Polos, je viens d’acquérir un pouvoir merveilleux égal à celui d’un tyran : si je décide qu’un de ces hommes que tu vois doit mourir sur‑le‑champ, cet homme sera mort, aussitôt mon arrêt donné ; si je décide qu’il faut casser la tête à l’un d’eux, il l’aura cassée immédiatement ; qu’il faut lui déchirer son habit, son habit sera déchiré, tant ma puissance est<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|202||{{sc|gorgias}}/469 d-470 b}}</noinclude>grande dans la cité. » Si, voyant que tu ne me crois pas, je te montrais mon poignard, tu me dirais peut‑être alors : « A ce compte, Socrate, tout le monde pourrait être puissant, puisqu’on pourrait de la même façon, incendier la maison qu’on voudrait, les arsenaux et les trières des Athéniens et tous les bateaux marchands de l’État et des particuliers. » Mais alors ce n’est pas avoir un grand pouvoir que de faire ce qui vous plaît. Que t’en semble ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Dans ces conditions‑là, certainement non.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Peux‑tu me dire ce que tu reproches à un semblable pouvoir ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Qu’est‑ce donc ? Parle.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est que nécessairement, si l’on agit ainsi, on sera puni.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Etre puni, n’est‑ce pas un mal ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il est certain que si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Donc, étonnant jeune homme, tu en reviens à juger qu’on a un grand pouvoir, lorsque, faisant son caprice, on y trouve son avantage et que cela est un bien. Voilà, semble‑t‑il, ce qu’est un grand pouvoir : hors de là, il n’y a que mal et faiblesse. Mais examinons encore ceci : ne reconnaissons‑nous pas qu’il vaut mieux parfois faire ce que nous venons de dire, tuer, bannir, dépouiller les gens, et parfois n’en rien faire ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Sur ce point‑là, semble‑t‑il, nous sommes d’accord, toi et moi ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Dans quel cas, selon toi, vaut‑il mieux commettre ces actes ? Dis‑moi comment tu en fais la démarcation.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|202||{{sc|gorgias}}/469 d-470 b}}</noinclude>grande dans la cité. » Si, voyant que tu ne me crois pas, je te montrais mon poignard, tu me dirais peut‑être alors : « À ce compte, Socrate, tout le monde pourrait être puissant, puisqu’on pourrait de la même façon, incendier la maison qu’on voudrait, les arsenaux et les trières des Athéniens et tous les bateaux marchands de l’État et des particuliers. » Mais alors ce n’est pas avoir un grand pouvoir que de faire ce qui vous plaît. Que t’en semble ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Dans ces conditions‑là, certainement non.
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Peux‑tu me dire ce que tu reproches à un semblable pouvoir ?
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Oui.
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Qu’est‑ce donc ? Parle.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est que nécessairement, si l’on agit ainsi, on sera puni.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Être puni, n’est‑ce pas un mal ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il est certain que si.
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Donc, étonnant jeune homme, tu en reviens à juger qu’on a un grand pouvoir, lorsque, faisant son caprice, on y trouve son avantage et que cela est un bien. Voilà, semble‑t‑il, ce qu’est un grand pouvoir : hors de là, il n’y a que mal et faiblesse. Mais examinons encore ceci : ne reconnaissons‑nous pas qu’il vaut mieux parfois faire ce que nous venons de dire, tuer, bannir, dépouiller les gens, et parfois n’en rien faire ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
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Sur ce point‑là, semble‑t‑il, nous sommes d’accord, toi et moi ?
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Dans quel cas, selon toi, vaut‑il mieux commettre ces actes ? Dis‑moi comment tu en fais la démarcation.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/470 b-470 c||203}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|POLOS|c}}
Non, Socrate ; réponds toi-même à ta question.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Eh bien, Polos, puisque tu préfères m’écouter, je dis que cela vaut mieux, quand on fait un de ces actes avec justice, et que c’est mauvais, si l’acte est injuste.
{{Personnage|POLOS|c}}
{{rom-maj|XXVI}}. — Belle difficulté vraiment, Socrate, de te réfuter ! Un enfant même te prouverait que tu es dans l’erreur.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’aurais beaucoup de reconnaissance à cet enfant, et j’en aurai autant pour toi, si tu me réfutes et me débarrasses de ma niaiserie. Ne te lasse donc pas d’obliger un homme qui t’aime, et réfute‑moi.
{{Personnage|POLOS|c}}
Pour te réfuter, Socrate, on n’a nul besoin de prendre des exemples dans le passé : ceux d’hier et d’aujourd’hui suffisent pour te convaincre d’erreur et te démontrer que les gens injustes sont souvent heureux.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
De quels exemples parles‑tu ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Tu vois bien sans doute Archélaos <ref>Cet Archelaos usurpa le trône de Macédoine en ~ 413 et régna jusqu’à sa mort en ~ 399. Thucydide {II, 100) mentionne avec éloge les services que ce criminel rendit à son pays : « Les places fortes
étaient rares : mais plus tard Archélaos, fils de Perdiccas, étant devenu roi, fit construire les forteresses aujourd’hui existantes, perça des
routes droites et organisa les services de la guerre, amassant plus de chevaux, d’armes et de munitions de toute espèce que n’avaient fait,
à eux tous, les huit rois ses prédécesseurs. » Ιl attira à sa cour les
écrivains et les artistes. Euripide, Agathon, le musicien Timothée furent ses hôtes. Ιl y avait invité Socrate lui-même, mais Socrate
déclina l’invitation (Aristote, {{abr|Rhét.|Rhétorique}}, II, 23, 8).</ref>, fils de Perdiccas, régner aujourd’hui en Macédoine ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si je ne le vois pas, j’en ai du moins entendu parler.
{{Personnage|POLOS|c}}
Eh bien, te paraît‑il heureux ou malheureux ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je n’en sais rien, Polos : je ne me suis pas encore rencontré avec lui.
{{Personnage|POLOS|c}}
Quoi donc ? tu le saurais, si tu t’étais rencontré avec lui, et, d’ici même, tu ne peux pas savoir autrement qu’il est heureux ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Non, par Zeus, non.
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors on peut être sûr, Socrate, que, du grand roi lui-même, tu vas dire que tu ignores s’il est heureux.<noinclude></noinclude>
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{{Personnage|POLOS|c}}
Non, Socrate ; réponds toi-même à ta question.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Eh bien, Polos, puisque tu préfères m’écouter, je dis que cela vaut mieux, quand on fait un de ces actes avec justice, et que c’est mauvais, si l’acte est injuste.
{{Personnage|POLOS|c}}
{{rom-maj|XXVI}}. — Belle difficulté vraiment, Socrate, de te réfuter ! Un enfant même te prouverait que tu es dans l’erreur.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’aurais beaucoup de reconnaissance à cet enfant, et j’en aurai autant pour toi, si tu me réfutes et me débarrasses de ma niaiserie. Ne te lasse donc pas d’obliger un homme qui t’aime, et réfute‑moi.
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Pour te réfuter, Socrate, on n’a nul besoin de prendre des exemples dans le passé : ceux d’hier et d’aujourd’hui suffisent pour te convaincre d’erreur et te démontrer que les gens injustes sont souvent heureux.
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De quels exemples parles‑tu ?
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Tu vois bien sans doute Archélaos<ref>Cet Archelaos usurpa le trône de Macédoine en ~ 413 et régna jusqu’à sa mort en ~ 399. Thucydide {II, 100) mentionne avec éloge les services que ce criminel rendit à son pays : « Les places fortes
étaient rares : mais plus tard Archélaos, fils de Perdiccas, étant devenu roi, fit construire les forteresses aujourd’hui existantes, perça des
routes droites et organisa les services de la guerre, amassant plus de chevaux, d’armes et de munitions de toute espèce que n’avaient fait,
à eux tous, les huit rois ses prédécesseurs. » Il attira à sa cour les
écrivains et les artistes. Euripide, Agathon, le musicien Timothée furent ses hôtes. Il y avait invité Socrate lui-même, mais Socrate
déclina l’invitation (Aristote, {{abr|Rhét.|Rhétorique}}, II, 23, 8).</ref>, fils de Perdiccas, régner aujourd’hui en Macédoine ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si je ne le vois pas, j’en ai du moins entendu parler.
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Eh bien, te paraît‑il heureux ou malheureux ?
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Je n’en sais rien, Polos : je ne me suis pas encore rencontré avec lui.
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Quoi donc ? tu le saurais, si tu t’étais rencontré avec lui, et, d’ici même, tu ne peux pas savoir autrement qu’il est heureux ?
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Non, par Zeus, non.
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Alors on peut être sûr, Socrate, que, du grand roi lui-même, tu vas dire que tu ignores s’il est heureux.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|204||{{sc|gorgias}}/470 e-471 d}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et je dirai la vérité ; car je ne sais pas où il en est sous le rapport de l’instruction et de la justice.
{{Personnage|POLOS|c}}
Eh quoi ! est‑ce uniquement en cela que consiste le bonheur ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Oui, selon moi, Polos ; car je prétends que quiconque est honnête, homme ou femme, est heureux, et quiconque est injuste et méchant, malheureux.
{{Personnage|POLOS|c}}
Alors cet Archélaos est malheureux, d’après la thèse que tu soutiens ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Oui, mon ami, s’il est injuste.
{{Personnage|POLOS|c}}
Et comment ne serait‑il pas injuste ? Il n’avait aucun droit au trône qu’il occupe aujourd’hui, étant né d’une femme qui était esclave d’Alkétès, frère de Perdiccas. Selon la justice, il était l’esclave d’Alkétès et, s’il avait voulu observer la justice, il servirait Alkétès et serait heureux d’après ce que tu prétends, au lieu qu’aujourd’hui le voilà prodigieusement malheureux, puisqu’il a commis les plus grands forfaits. Tout d’abord il fit venir cet Alkétès, son maître et son oncle, pour lui rendre, disait‑il, le trône dont Perdiccas l’avait dépouillé ; il le reçut chez lui et l’enivra profondément, lui et son fils Alexandre, qui était son propre cousin et à peu près du même âge que lui ; puis, les mettant dans un chariot, il les emmena, les égorgea et les fit disparaître tous les deux. Ce crime accompli, il ne s’aperçut pas qu’il était devenu le plus malheureux des hommes et il n’éprouva aucun remords. Peu de temps après, il s’en prit à son frère, le fils légitime de Perdiccas, un enfant d’environ sept ans, à qui le pouvoir appartenait de droit. Au lieu de consentir à se rendre heureux en l’élevant comme il le devait et en lui rendant le pouvoir, il le jeta dans un puits, le noya puis dit à sa mère Cléopâtre qu’en poursuivant une oie il était tombé dans le puits et qu’il y était mort. Aussi, maintenant qu’il est l’homme le plus criminel de Macédoine, il est le plus malheureux de tous les Macédoniens, loin qu’il en soit le plus heureux, et peut‑être y a‑t‑il plus d’un Athénien, à commencer par toi, qui préférerait la condition de n’importe quel autre Macédonien à celle d’Archélaos.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXVII}}. — Dès le commencement de cet entretien,<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/208
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/471 d-472 c||205}}</noinclude>Polos, je t’ai fait compliment en te voyant bien dressé à la rhétorique, mais je t’ai dit que tu avais négligé le dialogue. Et maintenant est‑ce là ce fameux raisonnement par lequel un enfant même me réfuterait et suis‑je à présent convaincu par toi et par ton raisonnement que j’ai tort de soutenir que l’homme injuste n’est pas heureux ? Comment serais‑je convaincu, mon bon, puisque je ne suis d’accord avec toi sur aucune de tes assertions ?
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est que tu y mets de la mauvaise volonté, car au fond tu penses comme moi.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Bienheureux Polos, tu essayes de me réfuter avec des preuves d’avocat, comme on prétend le faire dans les tribunaux. Là, en effet, les avocats croient réfuter leur adversaire quand ils produisent à l’appui de leur thèse des témoins nombreux et considérables et que leur adversaire n’en produit qu’un seul ou pas du tout. Mais cette manière de réfuter est sans valeur pour découvrir la vérité, car on peut avoir contre soi les fausses dépositions de témoins nombreux et réputés pour sérieux. Et dans le cas présent, sur ce que tu dis, presque tous les Athéniens et les étrangers seront du même avis que toi, si tu veux produire des témoins pour attester que je ne dis pas la vérité. Tu feras déposer en ta faveur, si tu le désires, Nicias, fils de Nicératos, et avec lui ses frères, dont on voit les trépieds placés à la file dans le sanctuaire de Dionysos<ref>Ces trépieds étaient des prix gagnés par Nicias et ses frères
à l’occasion de représentations dramatiques organisées à leurs frais.
Il s’agit du fameux Nicias, un des malheureux commandants de
l’expédition de Sicile.</ref> ; tu feras déposer, si tu veux, Aristocratès<ref>Aristocratès, fils de Skellios, auquel Aristophane fait allusion
dans les ''Oiseaux'', {{abr|v.|vers}} 125 {{abr|sq.|sequens}}, est mentionné par Thucydide ({{rom-maj|VIII}}, 89) comme un des chefs du parti aristocratique qui critiquaient l’oligarchie des Quatre-Cents.</ref>, fils de Skellios, de qui vient cette belle offrande qu’on voit à Pythô, et, si tu veux encore, la maison entière de Périclès, ou telle autre famille d’Athènes qu’il te plaira de choisir.
Mais moi, quoique seul, je ne me rends pas ; car tu ne me convaincs pas ; tu ne fais que produire contre moi une foule de faux témoins pour me déposséder de mon bien et de la vérité. Moi, au contraire, si je ne te produis pas toi-même, et toi seul, comme témoin, et si je ne te fais pas tomber d’accord de ce que j’avance, j’estime que je n’ai rien fait qui vaille pour résoudre la question qui nous occupe, et que tu n’as rien fait non plus, si je ne témoigne pas moi-même, et moi seul, en ta faveur et si tu ne renvoies pas tous ces autres témoins. Il y a donc une manière de réfuter, telle que tu la conçois, toi et bien d’autres ; mais il y en a une autre, telle que je la conçois de mon côté. Comparons-les donc et voyons si elles diffèrent entre elles. Car les objets dont nous contestons ne sont pas de petite conséquence et l’on peut dire qu’il n’y en a point qu’il soit plus beau de connaître et plus honteux d’ignorer, puisqu’en somme il s’agit de savoir ou d’ignorer qui est heureux et qui ne l’est pas. Ainsi tout d’abord<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/209
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|206||{{sc|gorgias}}/472 c-473 a}}</noinclude>sur le point qui nous occupe, tu es d’avis qu’on peut être heureux quand on fait le mal et qu’on est injuste, puisque tu crois qu’Archélaos est heureux en dépit de ses crimes. Ne devons‑nous pas croire que telle est ta manière de voir ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si, absolument.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{sc|XXVIII}}. — Et moi, je soutiens que c’est impossible. C’est le premier point sur lequel nous sommes en désaccord. Passons à l’autre : un homme injuste sera‑t‑il heureux, s’il vient à être puni et châtié ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Pas du tout ; en ce cas, il sera très malheureux.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Alors, s’il n’est pas puni, il sera heureux, à ton compte ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Assurément.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et moi, je pense, Polos, que l’homme qui commet une injustice et qui porte l’injustice dans son cœur est malheureux en tous les cas, et qu’il est plus malheureux encore s’il n’est point puni et châtié de son injustice, mais qu’il l’est moins, s’il la paye et s’il est puni par les dieux et par les hommes.
{{Personnage|POLOS|c}}
Tu nous débites là, Socrate, d’étranges paradoxes.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je vais essayer, camarade, de te faire partager mon sentiment ; car je te considère comme un ami. En fait, les points sur lesquels nous sommes en désaccord sont les suivants. Vois toi-même. J’ai dit précédemment que commettre l’injustice était un plus grand mal que la subir.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est vrai.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et toi, que c’est un plus grand mal de la subir.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’ai dit aussi que ceux qui agissent injustement étaient malheureux, et tu m’as réfuté.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui, par Zeus.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/473 a-473 d||207}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Tu le crois du moins, toi, Polos.
{{Personnage|POLOS|c}}
Et j’ai raison de le croire.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
C’est fort possible. Mais toi, de ton côté, tu soutenais que ceux qui agissent injustement sont heureux, s’ils échappent au châtiment.
{{Personnage|POLOS|c}}
Parfaitement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et moi, je dis que ce sont les plus malheureux et que ceux qui payent la peine de leurs fautes le sont moins. Veux‑tu aussi réfuter ce point ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Ah ! Socrate, il est encore plus difficile à réfuter que le précédent !
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ne dis pas difficile, Polos, mais impossible ; car on ne réfute jamais la vérité.
{{Personnage|POLOS|c}}
Que dis‑tu là ? Voici un scélérat qu’on surprend dans un attentat pour s’emparer de la tyrannie et qui, arrêté, est mis à la torture ; on le châtie, on lui brûle les yeux, on le mutile atrocement de cent autres façons et il voit infliger les mêmes traitements à ses enfants et à sa femme ; à la fin on le met en croix, on l’enduit de poix et on le brûle tout vif ; et cet homme‑là serait plus heureux que s’il s’était échappé, avait conquis la tyrannie et, maître de sa ville, passait toute sa vie à satisfaire ses caprices, objet d’envie et d’admiration pour ses concitoyens et pour les étrangers ! C’est cela que tu donnes pour impossible à réfuter ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXIX}}. — C’est encore un épouvantail que tu me présentes, mon brave Polos ; ce n’est pas une réfutation, pas plus que tout à l’heure, quand tu produisais tes témoins. Quoi qu’il en soit, rafraîchis‑moi la mémoire sur un détail. Tu as bien dit : « Supposons qu’il veuille injustement s’emparer de la tyrannie ? »
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Cela étant, aucun des deux ne sera jamais plus heureux<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/211
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|208||{{sc|gorgias}}/473 d-474 c}}</noinclude>que l’autre, ni celui qui a réussi injustement à s’emparer de la tyrannie, ni celui qui est livré au châtiment ; car de deux malheureux, ni l’un ni l’autre ne saurait être le plus heureux ; mais le plus malheureux des deux est celui qui a échappé et qui est devenu tyran. Qu’est‑ce que cela signifie, Polos ? Tu ricanes ? Est‑ce là encore une nouvelle manière de réfuter, que de se moquer de ce qu’on dit, sans alléguer aucune raison ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Ne crois‑tu pas être entièrement réfuté, Socrate, quand tu avances des choses que personne au monde ne saurait soutenir ? Interroge plutôt un quelconque des assistants.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Je ne suis pas du nombre des politiques, Polos, et, l’an passé, ayant été désigné par le sort pour être sénateur, quand ma tribu exerça la prytanie et qu’il me fallut mettre aux voix la question, je prêtai à rire et ne sus pas m’y prendre<ref>Socrate semble faire allusion au rôle qu’il joua dans le procès des généraux vainqueurs aux Arginuses. « On savait, dit Xénophon, que, lorsqu’il fit partie du conseil… et qu’il avait présidé l’assemblée en qualité d’épistate, Le jour que le peuple voulait condamner à mort d’un seul vote, en dépit de la loi, Thrasyllos et Érasinidès, avec les
sept autres généraux ensemble, il avait refusé de mettre la motion aux voix, malgré la colère du peuple et les menaces de plusieurs hommes puissants. » ''Mémorables'', {{rom-maj|I}}, {{rom|I}}, 18, cf. {{rom-maj|IV}}, {{rom|IV}}, 2 ; ''Helléniques'', {{rom-maj|I}}, {{rom|VII}}, 15 et Platon, ''Apologie'', 32.</ref>. Ne me parle donc pas non plus aujourd’hui de faire voter les assistants et, si tu n’as pas de meilleure preuve que leur témoignage, laisse‑moi prendre ta place, comme je te l’ai proposé tout à l’heure, et fais l’expérience de l’argumentation telle qu’elle doit être à mon avis. Pour moi, je ne sais produire, en faveur de mes assertions, qu’un seul témoin, celui-là même avec qui je discute, et je ne tiens pas compte du grand nombre. Je sais faire voter un témoin unique, mais je ne discute point avec le grand nombre. Vois donc si tu consens à me laisser conduire à mon tour l’argumentation et à répondre à mes questions. Je suis convaincu, moi, que, toi et moi et tous les hommes, nous pensons tous que c’est un plus grand mal de commettre l’injustice que de la subir et de n’être pas puni que de l’être.
{{Personnage|POLOS|c}}
Et moi, je soutiens que ni moi, ni aucun autre homme n’est de cet avis. Toi-même, aimerais‑tu mieux subir l’injustice que de la commettre ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Oui, et toi aussi, et tout le monde.
{{Personnage|POLOS|c}}
Tant s’en faut ; ni moi, ni toi, ni personne au monde.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ne veux‑tu pas me répondre ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement si, car je suis curieux de savoir ce que tu pourras dire.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/474 c-474 e||209}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si tu veux le savoir, réponds‑moi alors, comme si je commençais à t’interroger. Quel est, selon toi, Polos, le plus grand mal, de faire une injustice ou de la subir ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Selon moi, de la subir.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et quel est le plus laid ? est‑ce de la commettre ou de la subir ? Réponds.
{{Personnage|POLOS|c}}
De la commettre.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{sc|XXX}}. — C’est donc aussi un plus grand mal, puisque c’est plus laid.
{{Personnage|POLOS|c}}
Pas du tout.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’entends : tu ne crois pas, à ce que je vois, que le beau et le bon, le mauvais et le laid soient la même chose.
{{Personnage|POLOS|c}}
Non certes.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais que vas‑tu dire à ceci ? Toutes les belles choses, corps, couleurs, figures, sons, occupations, est‑ce sans motif que tu les appelles belles ? Par exemple, pour commencer par les beaux corps, ne dis‑tu pas qu’ils sont beaux, ou bien en raison de l’usage en vue duquel ils servent, ou en raison d’un plaisir particulier que leur aspect cause à ceux qui les regardent ? En dehors de ces raisons, en as‑tu quelque autre qui te fasse dire qu’un corps est beau ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Non, je n’en ai pas.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’en est‑il pas de même de toutes les autres belles choses, des figures et des couleurs ? N’est‑ce pas à cause d’un certain plaisir ou de leur utilité ou des deux à la fois que tu les appelles belles ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’en est‑il pas de même aussi pour les sons et tout ce qui regarde la musique ?<noinclude></noinclude>
4a7mrdm8vqfple7bn3514uclwlbs0oi
Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/213
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|210||{{sc|gorgias}}/474 e-475 b}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
De même encore, parmi les lois et les occupations, celles qui sont belles ne le sont certainement pas pour d’autres raisons que leur utilité, ou leur agrément, ou les deux à la fois.
{{Personnage|POLOS|c}}
Apparemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’en est‑il pas aussi de même de la beauté des sciences ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans contredit, et tu viens de donner du beau une excellente définition, en le définissant par l’agréable et le bon<ref>On remarquera que Polos substitue au mot utile, dyéiuns,
employé par Socrate, le mot ''bon'', ἀγαθός, qui, outre le sens propre
de ''bon'', peut avoir celui d’''utile''. De même Socrate, dans sa réplique,
emploie au lieu du mot ''nuisible'', βλαβερός, le mot κακός, ''mauvais''.</ref>.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Le laid, alors, se définira bien par les contraires, le douloureux et le mauvais ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Nécessairement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Lors donc que, de deux belles choses, l’une est plus belle que l’autre, c’est parce qu’elle la dépasse par l’une de ces deux qualités ou par toutes les deux qu’elle est la plus belle, c’est‑à‑dire ou par le plaisir, ou par l’utilité, ou par les deux à la fois ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et lorsque, de deux choses laides, l’une est plus laide que l’autre, c’est parce qu’elle cause plus de douleur ou plus de mal quelle est plus laide ? N’est‑ce pas une conséquence forcée ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Voyons maintenant : que disions‑nous tout à l’heure touchant l’injustice faite ou reçue ? Ne disais‑tu pas qu’il est plus mauvais de subir l’injustice et plus laid de la commettre ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Je l’ai dit en effet.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si donc il est plus laid de commettre que de souffrir l’injustice, c’est plus douloureux et c’est plus laid, d’au-<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
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{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
De même encore, parmi les lois et les occupations, celles qui sont belles ne le sont certainement pas pour d’autres raisons que leur utilité, ou leur agrément, ou les deux à la fois.
{{Personnage|POLOS|c}}
Apparemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’en est‑il pas aussi de même de la beauté des sciences ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans contredit, et tu viens de donner du beau une excellente définition, en le définissant par l’agréable et le bon<ref>On remarquera que Polos substitue au mot ''utile'', ὠφέλιμος,
employé par Socrate, le mot ''bon'', ἀγαθός, qui, outre le sens propre
de ''bon'', peut avoir celui d’''utile''. De même Socrate, dans sa réplique,
emploie au lieu du mot ''nuisible'', βλαβερός, le mot κακός, ''mauvais''.</ref>.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Le laid, alors, se définira bien par les contraires, le douloureux et le mauvais ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Nécessairement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Lors donc que, de deux belles choses, l’une est plus belle que l’autre, c’est parce qu’elle la dépasse par l’une de ces deux qualités ou par toutes les deux qu’elle est la plus belle, c’est‑à‑dire ou par le plaisir, ou par l’utilité, ou par les deux à la fois ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et lorsque, de deux choses laides, l’une est plus laide que l’autre, c’est parce qu’elle cause plus de douleur ou plus de mal quelle est plus laide ? N’est‑ce pas une conséquence forcée ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Voyons maintenant : que disions‑nous tout à l’heure touchant l’injustice faite ou reçue ? Ne disais‑tu pas qu’il est plus mauvais de subir l’injustice et plus laid de la commettre ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Je l’ai dit en effet.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si donc il est plus laid de commettre que de souffrir l’injustice, c’est plus douloureux et c’est plus laid, d’au-<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/475 b-475 d||211}}</noinclude>tant que l’un l’emporte sur l’autre par la souffrance ou le mal causés, ou par les deux. N’est‑ce pas forcé aussi ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans contredit.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXXI}}. — Examinons en premier lieu si l’injustice commise cause plus de douleur que l’injustice reçue et si ceux qui la commettent souffrent plus que leurs victimes.
{{Personnage|POLOS|c}}
Pour cela, non, Socrate.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ce n’est donc pas par la douleur que l’injustice commise l’emporte ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Non certes.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si ce n’est pas par la douleur, ce n’est pas non plus par les deux qu’elle l’emporte.
{{Personnage|POLOS|c}}
Évidemment non.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Reste donc que c’est par l’autre.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Par le mal.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est vraisemblable.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Puisque faire une injustice l’emporte par le mal, la faire est donc plus mauvais que la recevoir ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Évidemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Or n’est‑il pas admis par la plupart des hommes et ne m’as‑tu pas avoué toi-même précédemment qu’il est plus laid de commettre l’injustice que de la subir ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et nous venons de voir que c’est plus mauvais.
{{Personnage|POLOS|c}}
Il paraît que oui.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|212||{{sc|gorgias}}/475 d-476 b}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Maintenant préférerais‑tu ce qui est plus laid et plus mauvais à ce qui l’est moins ? N’hésite pas à répondre, Polos : il ne t’en arrivera aucun mal. Livre‑toi bravement à la discussion comme à un médecin et réponds par oui ou par non à ma question.
{{Personnage|POLOS|c}}
Non, Socrate, je ne le préférerais pas.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Est‑il un homme qui le préférât ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il me semble que non, du moins d’après ce raisonnement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
J’avais donc raison de dire que ni moi, ni toi, ni personne au monde ne préférerait commettre l’injustice à la subir, puisque c’est une chose plus mauvaise.
{{Personnage|POLOS|c}}
Il y a apparence.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Tu vois donc, Polos, que mon argumentation et la tienne, rapprochées l’une de l’autre, ne se ressemblent en rien. Tu as, toi, l’assentiment de tout le monde, excepté moi, et moi, je me contente de ton seul acquiescement et de ton seul témoignage ; je n’appelle à voter que toi seul et je n’ai cure des autres. Que ce point demeure donc arrêté entre nous. Passons maintenant à l’examen du second point sur lequel nous étions en contestation : être puni, quand on est coupable, est‑ce le plus grand des maux, comme tu le pensais, ou est‑ce, comme je le pensais, un plus grand mal d’échapper au châtiment ? Procédons de cette manière : payer sa faute et être châtié justement, quand on est coupable, n’est‑ce pas la même chose, à ton avis ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et maintenant peux‑tu soutenir que tout ce qui est juste n’est pas beau, en tant que juste ? Réfléchis avant de répondre.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui, Socrate, je crois qu’il en est ainsi.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXXII}}. — Examine encore ceci. Si un agent fait<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/216
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/476 b-476 d||213}}</noinclude>quelque chose, n’est‑il pas nécessaire qu’il y ait aussi un patient affecté par cet agent ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il me le semble.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et ce qui supporte ce que fait l’agent ne doit‑il pas être tel que le fait l’agent ? Voici un exemple : si quelqu’un frappe, ne faut‑il pas que quelque chose soit frappé ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Nécessairement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et s’il frappe fort ou vite, que la chose frappée soit frappée de même ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Par conséquent, l’effet sur l’objet frappé est tel que le fait ce qui le frappe.
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
De même si quelqu’un brûle, il faut qu’il y ait quelque chose de brûlé ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Forcément.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et s’il brûle fort et cause une douleur violente, que l’objet brûlé le soit comme le brûleur le brûle ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Assurément.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et si quelqu’un coupe, n’en est‑il pas de même ? Il y a quelque chose de coupé ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et si la coupure est grande, ou profonde, ou douloureuse, l’objet coupé subit une coupure telle que la fait le coupeur ?
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est évident.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
En un mot, vois si tu m’accordes dans tous les cas ce que je disais tout à l’heure, que telle est l’action de l’agent, tel est l’effet supporté par le patient.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/217
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|214||{{sc|gorgias}}/476 d-477 a}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui, je te l’accorde.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Cela admis, dis‑moi si être puni, c’est pâtir ou agir.
{{Personnage|POLOS|c}}
Forcément, c’est pâtir, Socrate.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
De la part de quelqu’un qui agit ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans doute : de la part de celui qui châtie.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais celui qui châtie à bon droit châtie justement ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Fait‑il en cela une action juste ou non ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il fait une action juste.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et celui qui est châtié en punition d’une faute ne subit-il pas un traitement juste ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il y a apparence.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Or nous sommes tombés d’accord que ce qui est juste est beau.
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans contredit.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Alors de ces deux hommes, l’un fait une action belle, et l’autre, l’homme châtié, la supporte.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXXIII}}. — Mais si elle est belle, elle est bonne, puisqu’elle est agréable ou utile ?
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est forcé.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/218
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/477 a-477 c||215}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ainsi ce que souffre celui qui est puni est bon ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il semble.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Il en tire donc utilité ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Est‑ce l’utilité que je conçois ? Son âme ne s’améliore-t‑elle pas, s’il est puni justement ?
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est vraisemblable.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ainsi celui qui est puni est débarrassé de la méchanceté de son âme ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’est‑il pas ainsi délivré du plus grand des maux ? Examine la question de ce biais. Pour l’homme qui veut amasser une fortune, vois‑tu quelque autre mal que la pauvreté ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Non, je ne vois que celui-là.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et dans la constitution du corps, le mal, à tes yeux, n’est‑il pas la faiblesse, la maladie, la laideur et les autres disgrâces du même genre ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et l’âme, ne crois‑tu pas qu’elle a aussi ses vices ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Naturellement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ces vices ne les appelles‑tu pas injustice, ignorance, lâcheté et d’autres noms pareils ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Certainement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Donc pour ces trois choses, fortune, corps et âme, tu<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/219
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16007161
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|216||{{sc|gorgias}}/477 c-477 e}}</noinclude>as reconnu trois vices, la pauvreté, la maladie, l’injustice ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Maintenant, de ces trois vices quel est le plus laid ? N’est‑ce pas l’injustice, et, pour le dire en un mot, le vice de l’âme ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans comparaison.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si c’est le plus laid, c’est aussi le plus mauvais ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Comment entends‑tu cela, Socrate ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Voici : la chose la plus laide n’est telle que parce qu’elle cause le plus de douleur, de dommage ou de ces deux maux à la fois ; c’est ce que nous avons reconnu précédemment.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est exact.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Or n’avons‑nous pas reconnu tout à l’heure que ce qu’il y a de plus laid, c’est l’injustice et en général la méchanceté de l’âme ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Nous l’avons reconnu en effet.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et le plus laid n’est‑il point tel parce que c’est le plus douloureux et le plus pénible, ou parce que c’est le plus dommageable, ou à cause de l’un et de l’autre ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Nécessairement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Est‑il donc plus pénible d’être injuste, intempérant, lâche et ignorant que d’être pauvre et malade ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il ne me semble pas, Socrate, d’après ce que nous avons dit.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Il faut donc, pour que la méchanceté de l’âme soit la chose la plus laide du monde, qu’elle surpasse tout par la grandeur extraordinaire du dommage et le mal prodigieux qu’elle cause, puisque ce n’est point par la douleur, d’après ce que tu as dit.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/220
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/* Corrigée */
16007175
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/477 e-478 a||217}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est évident.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais ce qui l’emporte par l’excès du dommage est le plus grand mal qui existe.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Donc l’injustice, l’intempérance et en général la méchanceté de l’âme sont les plus grands maux du monde ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il y a apparence.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXXIV}}. — Maintenant quel est l’art qui nous délivre de la pauvreté ? N’est‑ce pas l’économie ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et de la maladie ? N’est‑ce pas la médecine ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Incontestablement.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et de la méchanceté et de l’injustice ? Si ma question ainsi posée t’embarrasse, reprenons‑la de cette manière : où et chez qui conduisons‑nous ceux dont le corps est malade ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Chez les médecins, Socrate.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et où conduit‑on ceux qui s’abandonnent à l’injustice et à l’intempérance ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Tu veux dire qu’on les conduit devant les juges ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Pour y payer leurs fautes, n’est‑ce pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et maintenant n’est‑ce pas en appliquant une certaine justice que l’on punit, quand on punit avec raison ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Évidemment si.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|218||{{sc|gorgias}}/478 a-478 c}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ainsi donc l’économie délivre de l’indigence, la médecine de la maladie, la justice de l’intempérance et de l’injustice.
{{Personnage|POLOS|c}}
Il y a apparence.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et laquelle de ces choses dont tu parles est la plus belle ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Quelles choses ?
{{Personnage| SOCRATE|c}}
L’économie, la médecine, la justice.
{{Personnage|POLOS|c}}
La plus belle de beaucoup, Socrate, c’est la justice.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
C’est donc elle aussi, puisqu’elle est la plus belle, qui procure le plus de plaisir ou de profit ou des deux à la fois.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Est‑ce une chose agréable d’être entre les mains des médecins, et prend‑on plaisir à se laisser traiter par eux ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Je ne le crois pas.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Mais on y a profit, n’est‑ce pas ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Car on est délivré d’un grand mal, et l’on a avantage à supporter la douleur et à recouvrer la santé.
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans doute.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Dans ces conditions, quand est‑ce qu’on est dans la meilleure condition physique, lorsqu’on est entre les mains des médecins, ou lorsqu’on n’est pas du tout malade ?
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est évidemment quand on n’a aucune maladie.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
C’est qu’en effet le bonheur ne consiste pas, {{tiret|semble-|t}}<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/478 c-478 e||219}}</noinclude>{{tiret2|semble-|t}}-il, à être délivré d’un mal, mais à n’en pas avoir du tout.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est vrai.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et de deux hommes dont le corps ou l’âme sont atteints par le mal, lequel est le plus malheureux, celui qu’on traite et qu’on délivre de son mal, ou celui qui n’est point traité et qui le garde ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il me semble que c’est celui qui n’est point traité.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’avons‑nous pas dit que payer sa faute, c’était se délivrer du plus grand mal, la méchanceté ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Nous l’avons dit en effet.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
C’est qu’en effet la punition assagit et rend plus juste, et que la justice est comme la médecine de la méchanceté.
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Le plus heureux par conséquent est celui qui n’a point de vice dans l’âme, puisque nous avons vu que c’était le plus grand des maux.
{{Personnage|POLOS|c}}
Sans aucun doute.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Au second rang vient celui qu’on délivre du vice.
{{Personnage|POLOS|c}}
Il semble.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et celui-là, c’est l’homme qu’on avertit, qu’on réprimande et qui paye sa faute ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
L’homme qui mène la vie la plus malheureuse est donc celui qui garde son injustice, au lieu de s’en débarrasser.
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est évident.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Or n’est‑ce pas justement le cas de l’homme qui, tout<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|220||{{sc|gorgias}}/478 e-479 d}}</noinclude>en commettant les plus grands crimes et tenant la conduite la plus injuste, réussit à se mettre au‑dessus des avertissements, des corrections, des punitions, comme l’a fait, dis‑tu, Archélaos, ainsi que les autres tyrans, les orateurs et les potentats ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il le semble.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXXV}}. — Ces gens‑là, excellent Polos, se sont à peu près conduits comme un homme qui, atteint des plus graves maladies, se serait arrangé pour ne point rendre compte aux médecins de ses tares physiques et pour échapper à leur traitement, craignant, comme un enfant, qu’on ne lui appliquât le feu et le fer, parce que cela fait mal. N’est‑ce pas ainsi que tu te figures leur état ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
La raison, c’est qu’il ignorerait, ce semble, le prix de la santé et du bon état du corps. A en juger par les principes sur lesquels nous sommes à présent d’accord, ceux qui cherchent à éviter la punition ont bien l’air de se conduire de la même manière, Polos. Ils voient ce qu’elle a de douloureux, mais ils sont aveugles sur ce qu’elle a d’utile et ils ne savent pas combien on est plus à plaindre d’habiter avec une âme malsaine, gâtée, injuste, impie, qu’avec un corps malsain. De là vient qu’ils mettent tout en œuvre pour ne point expier leur faute et n’être pas délivrés du plus grand des maux ; ils tâchent de se procurer des richesses et des amis et d’être aussi habiles que possible à persuader au moyen du discours. Mais si nos principes sont justes, vois‑tu ce qui résulte de notre discussion, ou veux‑tu que nous en tirions les conclusions ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui, s’il te plaît.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’en résulte‑t‑il pas que le plus grand des maux, c’est d’être injuste et de vivre dans l’injustice ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si, évidemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
D’autre part, n’avons‑nous pas reconnu qu’on se délivrait de ce mal en payant sa faute ?
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est possible.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et que l’impunité ne faisait que l’entretenir ?<noinclude></noinclude>
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Il le semble.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXXV}}. — Ces gens‑là, excellent Polos, se sont à peu près conduits comme un homme qui, atteint des plus graves maladies, se serait arrangé pour ne point rendre compte aux médecins de ses tares physiques et pour échapper à leur traitement, craignant, comme un enfant, qu’on ne lui appliquât le feu et le fer, parce que cela fait mal. N’est‑ce pas ainsi que tu te figures leur état ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
La raison, c’est qu’il ignorerait, ce semble, le prix de la santé et du bon état du corps. À en juger par les principes sur lesquels nous sommes à présent d’accord, ceux qui cherchent à éviter la punition ont bien l’air de se conduire de la même manière, Polos. Ils voient ce qu’elle a de douloureux, mais ils sont aveugles sur ce qu’elle a d’utile et ils ne savent pas combien on est plus à plaindre d’habiter avec une âme malsaine, gâtée, injuste, impie, qu’avec un corps malsain. De là vient qu’ils mettent tout en œuvre pour ne point expier leur faute et n’être pas délivrés du plus grand des maux ; ils tâchent de se procurer des richesses et des amis et d’être aussi habiles que possible à persuader au moyen du discours. Mais si nos principes sont justes, vois‑tu ce qui résulte de notre discussion, ou veux‑tu que nous en tirions les conclusions ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui, s’il te plaît.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’en résulte‑t‑il pas que le plus grand des maux, c’est d’être injuste et de vivre dans l’injustice ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si, évidemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
D’autre part, n’avons‑nous pas reconnu qu’on se délivrait de ce mal en payant sa faute ?
{{Personnage|POLOS|c}}
C’est possible.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et que l’impunité ne faisait que l’entretenir ?<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/479 d-480 b||221}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Par conséquent, pour la grandeur du mal, commettre l’injustice n’est qu’au second rang ; mais l’injustice impunie est le plus grand et le premier de tous les maux.
{{Personnage|POLOS|c}}
Il semble.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’est‑ce pas sur ce point, cher ami, que nous étions en contestation ? Tu soutenais, toi, qu’Archélaos est heureux, parce que, commettant les plus grands crimes, il échappe à toute punition ; moi, au contraire, je pensais qu’Archélaos ou tout autre qui ne paye point ses crimes est naturellement le plus malheureux de tous les hommes, que celui qui commet une injustice est toujours plus malheureux que celui qui la subit et celui qui ne paye pas sa faute plus que celui qui l’expie. N’est‑ce point là ce que je disais ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Si.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
N’est‑il pas démontré que j’avais la vérité pour moi ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Il le semble.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
{{rom-maj|XXXVI}}. — Voilà qui est entendu ; mais si cela est vrai, Polos, où est donc la grande utilité de la rhétorique ? Il faut en effet, d’après les principes sur lesquels nous sommes à présent d’accord, se garder avant tout de commettre l’injustice, vu que ce serait déjà un mal suffisant. N’est‑ce pas vrai ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Tout à fait.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Et si l’on a commis une injustice, ou soi-même, ou toute autre personne à qui l’on s’intéresse, il faut aller de son plein gré là où on l’expiera le plus vite possible, chez le juge, comme on irait chez le médecin, et se hâter, de peur que la maladie de l’injustice devenue chronique ne produise dans l’âme un ulcère inguérissable. Autrement que pouvons‑nous dire, Polos, si nos prémisses demeurent fermes ? N’est‑ce pas la seule manière d’accorder notre conclusion avec elles ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Que pourrions‑nous dire d’autre, Socrate ?<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|222||{{sc|gorgias}}/480 b-481 b}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Donc, pour nous défendre d’une accusation d’injustice, lorsque nous en avons commis une nous‑mêmes, ou nos parents, ou nos amis, ou nos enfants, ou notre patrie, la rhétorique n’est pour nous d’aucun usage, Polos, à moins qu’on n’admette au contraire qu’il faut s’accuser soi-même le premier, puis ses parents et ses amis, toutes les fois qu’ils ont commis quelque injustice, qu’il ne faut point cacher sa faute, mais l’exposer au grand jour, afin de l’expier et de recouvrer la santé, qu’on doit se faire violence à soi-même et aux autres pour ne pas reculer, mais pour s’offrir les yeux fermés et avec courage, comme on s’offre au médecin pour être amputé ou cautérisé, qu’il faut poursuivre le bon et le beau, sans tenir compte de la douleur, et, si la faute qu’on a commise mérite des coups, aller au‑devant des coups ; si elle mérite la prison, aller au-devant des chaînes ; si elle mérite une amende, la payer ; l’exil, s’exiler ; la mort, la subir ; être le premier à déposer contre soi-même et contre ses proches et pratiquer la rhétorique uniquement pour se délivrer, par la manifestation de ses crimes, du plus grand des maux, l’injustice. Est‑ce là, oui ou non, Polos, ce que nous devons dire ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Cela me paraît étrange, Socrate ; mais peut‑être est‑ce la conséquence de ce que nous avons dit précédemment.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Ainsi donc, il faut, ou bien rétracter ce que nous avons dit, ou bien admettre ces conclusions ?
{{Personnage|POLOS|c}}
Oui, la chose est ainsi.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Prenons maintenant le cas contraire. Supposons qu’il faille faire du mal à quelqu’un, ennemi ou tout autre, — pourvu qu’on ne soit pas soi-même lésé par son ennemi, car il faut bien prendre garde à cela, — si donc c’est un autre que cet ennemi a lésé, il faut faire tous ses efforts, en actions et en paroles, pour qu’il ne soit pas puni et ne vienne pas devant le juge ; et, s’il y vient, il faut s’arranger pour qu’il échappe et ne soit pas puni, de sorte que, s’il a volé une grande quantité d’or, il ne le rende pas, mais le garde et le dépense pour lui-même et les siens d’une manière injuste et impie, et que, s’il a mérité la mort par ses crimes, il y échappe et, si c’est possible, qu’il ne meure jamais, mais soit immortel dans sa méchanceté, ou que du moins il vive le plus longtemps possible dans l’état où il est. Telles sont,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/481 b-482 a||223}}</noinclude>Polos, les fins pour lesquelles la rhétorique me semble pouvoir servir ; car pour celui qui ne doit commettre aucune injustice, je ne vois pas qu’elle puisse lui être d’une grande utilité, si tant est qu’elle en ait aucune ; car notre argumentation précédente nous a fait voir qu’elle n’était bonne à rien.
{{Personnage|CALLICLÈS|c}}
{{rom-maj|XXXVII}}. — Dis‑moi, Khairéphon, Socrate, est‑il sérieux, quand il tient ce langage, ou badine‑t‑il ?
{{Personnage|KHAIRÉPHON|c}}
Il me semble à moi, Calliclès, qu’il est souverainement sérieux ; mais il n’y a rien de tel que de l’interroger luimême.
{{Personnage|CALLICLÈS|c}}
Par les dieux, j’en ai bien envie. Dis‑moi, Socrate, faut‑il croire que tu parles sérieusement en ce moment, ou que tu badines ? Car, si tu parles sérieusement et si ce que tu dis est vrai, c’est de quoi renverser notre vie sociale, et nous faisons, ce me semble, tout le contraire de ce qu’il faudrait.
{{Personnage| SOCRATE|c}}
Si les hommes, Calliclès, n’étaient pas sujets aux mêmes passions, ceux‑ci d’une façon, ceux‑là d’une autre, et que chacun de nous eût sa passion propre, sans rapport avec celles des autres, il ne serait pas facile de faire connaître à autrui ce qu’on éprouve soi-même. Si je dis cela, c’est que j’ai observé que nous sommes actuellement, toi et moi, dans le même cas, et que nous sommes tous deux épris de deux objets, moi d’Alcibiade, fils de Clinias, et de la philosophie, toi, du Démos athénien et de Démos, fils de Pyrilampe.
Or, je m’aperçois en toute occasion qu’en dépit de ton éloquence, quoi que dise l’objet de ton amour et de quelque manière qu’il voie les choses, tu n’as pas la force de le contredire et que tu te laisses ballotter d’une idée à l’autre. Si dans l’assemblée tu émets une opinion et que le Démos athénien se déclare contre elle, tu l’abandonnes et tu conformes ton langage à ses désirs, et tu en fais autant pour ce beau garçon, le fils de Pyrilampe. C’est que tu es hors d’état de résister aux volontés et aux discours de l’objet aimé ; et si quelqu’un, chaque fois que tu parles, s’étonnait des choses que tu dis pour leur complaire et les trouvait absurdes, tu pourrais lui répondre, si tu voulais dire la vérité, que, si l’on n’empêche pas tes amours de parler comme ils font, tu ne pourras jamais t’empêcher toi-même de parler comme tu fais.
Dis‑toi donc que, de ma part aussi, tu dois t’attendre à la même réponse et ne t’étonne pas des discours que<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|224||{{sc|gorgias}}/482 a-483 a}}</noinclude>je tiens, mais oblige l’objet de mon amour, la philosophie, à cesser de parler comme elle fait. C’est elle en effet, cher ami, qui dit sans cesse ce que tu m’entends dire en ce moment, et elle est beaucoup moins changeante que mes autres amours ; car le fils de Clinias parle tantôt d’une façon, tantôt d’une autre mais la philosophie tient toujours le même discours. C’est elle qui dit les choses dont tu t’étonnes et tu as assisté toi-même à ses discours. C’est donc elle que tu as à réfuter, je le répète ; prouve‑lui que commettre l’injustice et vivre dans l’impunité, après l’avoir commise, n’est pas le dernier des maux. Autrement, si tu laisses cette assertion sans la réfuter, par le chien, dieu des Égyptiens, je te jure, Calliclès, que Calliclès ne s’accordera pas avec lui-même et qu’il vivra dans une perpétuelle dissonance. Or, je pense, moi, excellent ami, que mieux vaudrait pour moi avoir une lyre mal accordée et dissonante, diriger un chœur discordant et me trouver en opposition et en contradiction avec la plupart des hommes que d’être seul en désaccord avec moi-même et de me contredire.
{{Personnage|CALLICLÈS|c}}
{{rom-maj|XXXVIII}}. — Tu m’as l’air, Socrate, d’être aussi présomptueux dans tes discours qu’un véritable orateur populaire, et tu déclames ainsi, parce que Polos a eu la même défaillance qu’il accusait Gorgias d’avoir eue avec toi. Polos a dit en effet que Gorgias, lorsque tu lui as demandé, au cas où quelqu’un, désireux d’apprendre la rhétorique, viendrait à son école sans connaître la justice, s’il la lui enseignerait, avait répondu qu’il l’enseignerait, par fausse honte et pour ne pas heurter les préjugés des gens, qui s’indigneraient qu’on répondît autrement ; que cet aveu avait réduit Gorgias à se contredire, et que c’est justement cela que tu cherches. Là‑dessus Polos s’est moqué de toi et à juste titre, à mon avis.
Et voilà que Polos s’est mis lui-même dans le même cas que Gorgias, et, pour ma part, je ne saurais l’approuver de t’avoir accordé qu’il est plus laid de commettre l’injustice que de la subir. C’est à la suite de cette concession que tu as pu l’empêtrer dans tes raisonnements et lui fermer la bouche ; parce qu’il n’a pas osé parler suivant sa pensée. Car au fond, Socrate, c’est toi qui, tout en protestant que tu cherches la vérité, te comportes comme un vulgaire déclamateur et diriges la conversation sur ce qui est beau, non selon la nature, mais selon la loi.
Or, le plus souvent, la nature et la loi s’opposent l’une à l’autre. Si donc, par pudeur, on n’ose pas dire ce qu’on pense, on est forcé de se contredire. C’est un secret que tu as découvert, toi aussi, et tu t’en sers pour dresser des pièges dans la dispute. Si l’on parle en se référant à la loi, tu interroges en te référant à la nature, et si l’on<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/228
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|{{sc|gorgias}}/483 a-484 b||225}}</noinclude>parle de ce qui est dans l’ordre de la nature, tu interroges sur ce qui est dans l’ordre de la loi. C’est ainsi, par exemple, qu’à propos de l’injustice commise et subie, tandis que Polos parlait de ce qu’il y a de plus laid selon la loi, tu poursuivais la discussion en te référant à la nature. Car, selon la nature, tout ce qui est plus mauvais est aussi plus laid, comme de souffrir l’injustice, tandis que, selon la loi, c’est la commettre. Ce n’est même pas le fait d’un homme, de subir l’injustice, c’est le fait d’un esclave, pour qui la mort est plus avantageuse que la vie, et qui, lésé et bafoué, n’est pas en état de se défendre, ni de défendre ceux auxquels il s’intéresse. Mais, selon moi, les lois sont faites pour les faibles et par le grand nombre. C’est pour eux et dans leur intérêt qu’ils les font et qu’ils distribuent les éloges ou les blâmes ; et, pour effrayer les plus forts, ceux qui sont capables d’avoir l’avantage sur eux, pour les empêcher de l’obtenir, ils disent qu’il est honteux et injuste d’ambitionner plus que sa part et que c’est en cela que consiste l’injustice, à vouloir posséder plus que les autres ; quant à eux, j’imagine qu’ils se contentent d’être sur le pied de l’égalité avec ceux qui valent mieux qu’eux.
{{rom-maj|XXXIX}}. — Voilà pourquoi, dans l’ordre de la loi, on déclare injuste et laide l’ambition d’avoir plus que le commun des hommes, et c’est ce qu’on appelle injustice. Mais je vois que la nature elle‑même proclame qu’il est juste que le meilleur ait plus que le pire et le plus puissant que le plus faible. Elle nous montre par mille exemples qu’il en est ainsi et que non seulement dans le monde animal, mais encore dans le genre humain, dans les cités et les races entières, on a jugé que la justice voulait que le plus fort commandât au moins fort et fût mieux partagé que lui. De quel droit, en effet, Xerxès porta‑t‑il la guerre en Grèce et son père en Scythie, sans parler d’une infinité d’autres exemples du même genre qu’on pourrait citer ? Mais ces gens‑là, je pense, agissent selon la nature du droit et, par Zeus, selon la loi de la nature, mais non peut‑être selon la loi établie par les hommes. Nous formons les meilleurs et les plus forts d’entre nous, que nous prenons en bas âge, comme des lionceaux, pour les asservir par des enchantements et des prestiges, en leur disant qu’il faut respecter l’égalité et que c’est en cela que consistent le beau et le juste. Mais qu’il paraisse un homme d’une nature assez forte pour secouer et briser ces entraves et s’en échapper, je suis sûr que, foulant aux pieds nos écrits, nos prestiges, nos incantations et toutes les lois contraires à la nature, il se révoltera, et que nous verrons apparaître notre maître dans cet homme qui était notre esclave ; et alors le droit de la nature brillera dans tout son éclat.
Il me semble que Pindare met en lumière ce que j’avance dans l’ode où il dit :<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Tr57" />{{nr|226||{{sc|gorgias}}/484 b-485 c}}</noinclude><nowiki />
« ''La loi, reine du monde, des mortels et des immortels''<ref>Pindare, ''fr''. 169 (Bergk).</ref> » 23 ».<br> « ''Cette loi'', ajoute‑t‑il, ''justifiant les actes les plus violents, mène tout de sa main toute‑puissante. J’en juge par les actions d’Héraclès, puisque, sans les avoir achetés''… »
Voici à peu près son idée, car je ne sais pas l’ode par cœur ; mais le sens est que, sans avoir acheté ni reçu en présent les bœufs de Géryon, Héraclès les emmena, estimant que le droit naturel était pour lui et que les bœufs et tous les biens des faibles et des petits appartiennent au meilleur et au plus fort.
{{sc|XL}}. — Voilà la vérité, tu le reconnaîtras, si, laissant de côté la philosophie, tu passes à des occupations plus importantes. La philosophie, Socrate, est certainement pleine de charme, lorsqu’on s’y adonne modérément dans la jeunesse ; mais si l’on s’y attarde plus qu’il ne faut, c’est la ruine qui vous attend. Car, si bien doué qu’on soit, quand on continue à philosopher jusqu’à un âge avancé, on reste nécessairement neuf dans tout ce qu’il faut savoir, si l’on veut être un honnête homme et se faire une réputation. Et en effet on n’entend rien aux lois de l’État et au langage qu’il faut tenir pour traiter avec les hommes dans les rapports privés et publics ; on n’a aucune expérience des plaisirs et des passions, en un mot, des caractères des hommes. Aussi lorsqu’on se mêle de quelque affaire privée ou publique, on prête à rire, de même que les hommes politiques, j’imagine, lorsqu’ils se mêlent à vos entretiens et à vos disputes, se couvrent eux aussi de ridicule.
Il arrive alors, comme dit Euripide que :
« ''Chacun brille et se porte à l’art où il se surpasse lui-même et il y consacre la meilleure partie du jour''<ref>Vers tirés de l'''Antiope'' d’Euripide, pièce dont il ne nous reste que des fragments. Les deux jumeaux, Zéthos et Amphion, fils de Zeus et d’Antiope, avaient embrassé des carrières différentes : Zéthos s’adonnait à la chasse et à l’élevage, Amphion à la musique. Une scène particulièrement célèbre dans l’antiquité mettait aux prises les deux frères, chacun vantant son genre de vie et pressant l’autre
de changer de carrière. C’est à cette scène que sont empruntées les citations suivantes mêlées aux exhortations de Calliclès.</ref>. »
Mais celui où l’on est médiocre, on l’évite et on le critique, tandis qu’on vante l’autre, par amour‑propre, croyant par là se louer soi-même. Mais, à mon avis, le mieux est de prendre connaissance des deux. Il est beau d’étudier la philosophie dans la mesure où elle sert à l’instruction et il n’y a pas de honte pour un jeune garçon à philosopher ; mais, lorsqu’on continue à philosopher dans un âge avancé, la chose devient ridicule, Socrate, et, pour ma part, j’éprouve à l’égard de ceux qui cultivent la philosophie un sentiment très voisin de celui que m’inspirent les gens qui balbutient et font les enfants. Quand je vois un petit enfant, à qui cela convient encore, balbutier et jouer, cela m’amuse et me paraît charmant, digne d’un homme libre et séant à cet âge, tandis que, si j’entends un bambin causer avec netteté, cela me paraît choquant, me blesse l’oreille et j’y vois quelque chose de servile. Mais si c’est un homme fait qu’on entend ainsi balbutier et qu’on voit jouer, cela semble ridicule, indigne d’un homme, et mérite le fouet.<noinclude></noinclude>
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Voici à peu près son idée, car je ne sais pas l’ode par cœur ; mais le sens est que, sans avoir acheté ni reçu en présent les bœufs de Géryon, Héraclès les emmena, estimant que le droit naturel était pour lui et que les bœufs et tous les biens des faibles et des petits appartiennent au meilleur et au plus fort.
{{sc|XL}}. — Voilà la vérité, tu le reconnaîtras, si, laissant de côté la philosophie, tu passes à des occupations plus importantes. La philosophie, Socrate, est certainement pleine de charme, lorsqu’on s’y adonne modérément dans la jeunesse ; mais si l’on s’y attarde plus qu’il ne faut, c’est la ruine qui vous attend. Car, si bien doué qu’on soit, quand on continue à philosopher jusqu’à un âge avancé, on reste nécessairement neuf dans tout ce qu’il faut savoir, si l’on veut être un honnête homme et se faire une réputation. Et en effet on n’entend rien aux lois de l’État et au langage qu’il faut tenir pour traiter avec les hommes dans les rapports privés et publics ; on n’a aucune expérience des plaisirs et des passions, en un mot, des caractères des hommes. Aussi lorsqu’on se mêle de quelque affaire privée ou publique, on prête à rire, de même que les hommes politiques, j’imagine, lorsqu’ils se mêlent à vos entretiens et à vos disputes, se couvrent eux aussi de ridicule.
Il arrive alors, comme dit Euripide que :
« ''Chacun brille et se porte à l’art où il se surpasse lui-même et il y consacre la meilleure partie du jour''<ref>Vers tirés de l'''Antiope'' d’Euripide, pièce dont il ne nous reste que des fragments. Les deux jumeaux, Zéthos et Amphion, fils de Zeus et d’Antiope, avaient embrassé des carrières différentes : Zéthos s’adonnait à la chasse et à l’élevage, Amphion à la musique. Une scène particulièrement célèbre dans l’antiquité mettait aux prises les deux frères, chacun vantant son genre de vie et pressant l’autre
de changer de carrière. C’est à cette scène que sont empruntées les citations suivantes mêlées aux exhortations de Calliclès.</ref>. »
Mais celui où l’on est médiocre, on l’évite et on le critique, tandis qu’on vante l’autre, par amour‑propre, croyant par là se louer soi-même. Mais, à mon avis, le mieux est de prendre connaissance des deux. Il est beau d’étudier la philosophie dans la mesure où elle sert à l’instruction et il n’y a pas de honte pour un jeune garçon à philosopher ; mais, lorsqu’on continue à philosopher dans un âge avancé, la chose devient ridicule, Socrate, et, pour ma part, j’éprouve à l’égard de ceux qui cultivent la philosophie un sentiment très voisin de celui que m’inspirent les gens qui balbutient et font les enfants. Quand je vois un petit enfant, à qui cela convient encore, balbutier et jouer, cela m’amuse et me paraît charmant, digne d’un homme libre et séant à cet âge, tandis que, si j’entends un bambin causer avec netteté, cela me paraît choquant, me blesse l’oreille et j’y vois quelque chose de servile. Mais si c’est un homme fait qu’on entend ainsi balbutier et qu’on voit jouer, cela semble ridicule, indigne d’un homme, et mérite le fouet.<noinclude></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/230
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C’est juste le même sentiment que j’éprouve à l’égard de ceux qui s’adonnent à la philosophie. J’aime la philosophie chez un adolescent, cela me paraît séant et dénote à mes yeux un homme libre. Celui qui la néglige me paraît au contraire avoir une âme basse, qui ne se croira jamais capable d’une action belle et généreuse. Mais quand je vois un homme déjà vieux qui philosophe encore et ne renonce pas à cette étude, je tiens, Socrate, qu’il mérite le fouet. Comme je le disais tout à l’heure, un tel homme, si parfaitement doué qu’il soit, se condamne à n’être plus un homme, en fuyant le cœur de la cité et les assemblées où, comme dit le poète<ref>Homère, ''Iliade'', IX, 441.</ref>, les hommes se distinguent, et passant toute sa vie dans la retraite à chuchoter dans un coin avec trois ou quatre jeunes garçons, sans que jamais il sorte de sa bouche aucun discours libre, grand et généreux.
{{c|XLI}}. — Pour moi, Socrate, je suis fort bien disposé pour toi, et il me semble que ta présence éveille en moi les mêmes sentiments que Zéthos éprouvait à l’égard d’Amphion, chez Euripide, que je viens justement de citer. J’ai envie de te donner des conseils pareils à ceux que Zéthos adressait à son frère et de te dire que tu négliges, Socrate, ce qui devrait t’occuper, « que tu déformes ton naturel si généreux par un déguisement puéril, que, dans les délibérations relatives à la justice, tu ne saurais apporter une juste parole, ni saisir le vraisemblable et le persuasif, ni donner un conseil généreux ». Et cependant, mon cher Socrate, — ne te fâche pas contre moi : c’est l’amitié que j’ai pour toi qui me fait parler —, ne te paraît‑il pas honteux d’être dans l’état où je te vois, toi et tous ceux qui poussent toujours plus loin leur étude de la philosophie ? En ce moment même, si l’on t’arrêtait, toi ou tout autre de tes pareils, et si l’on te traînait en prison, en t’accusant d’un crime que tu n’aurais pas commis, tu sais bien que tu serais fort embarrassé de ta personne, que tu perdrais la tête et resterais bouche bée sans savoir que dire, et que, lorsque tu serais monté au tribunal, quelque vil et méprisable que fût ton accusateur, tu serais mis à mort, s’il lui plaisait de réclamer cette peine. Or qu’y a‑t‑il de sage, Socrate, dans un art qui « prenant un homme bien doué le rend pire », impuissant à se défendre et à sauver des plus grands dangers, soit lui-même, soit tout autre, qui l’expose à être dépouillé de tous ses biens par ses ennemis et à vivre absolument sans honneur dans sa patrie ? Un tel homme, si l’on peut user de cette expression un peu rude, on a le droit de le souffleter impunément.
Crois‑moi donc, mon bon ami, renonce à tes arguties, cultive la belle science des affaires, exerce‑toi à ce qui te donnera la réputation d’un habile homme ; « laisse à<noinclude></noinclude>
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{{rom-maj|XLI}}. — Pour moi, Socrate, je suis fort bien disposé pour toi, et il me semble que ta présence éveille en moi les mêmes sentiments que Zéthos éprouvait à l’égard d’Amphion, chez Euripide, que je viens justement de citer. J’ai envie de te donner des conseils pareils à ceux que Zéthos adressait à son frère et de te dire que tu négliges, Socrate, ce qui devrait t’occuper, « que tu déformes ton naturel si généreux par un déguisement puéril, que, dans les délibérations relatives à la justice, tu ne saurais apporter une juste parole, ni saisir le vraisemblable et le persuasif, ni donner un conseil généreux ». Et cependant, mon cher Socrate, — ne te fâche pas contre moi : c’est l’amitié que j’ai pour toi qui me fait parler — , ne te paraît‑il pas honteux d’être dans l’état où je te vois, toi et tous ceux qui poussent toujours plus loin leur étude de la philosophie ? En ce moment même, si l’on t’arrêtait, toi ou tout autre de tes pareils, et si l’on te traînait en prison, en t’accusant d’un crime que tu n’aurais pas commis, tu sais bien que tu serais fort embarrassé de ta personne, que tu perdrais la tête et resterais bouche bée sans savoir que dire, et que, lorsque tu serais monté au tribunal, quelque vil et méprisable que fût ton accusateur, tu serais mis à mort, s’il lui plaisait de réclamer cette peine. Or qu’y a‑t‑il de sage, Socrate, dans un art qui « prenant un homme bien doué le rend pire », impuissant à se défendre et à sauver des plus grands dangers, soit lui-même, soit tout autre, qui l’expose à être dépouillé de tous ses biens par ses ennemis et à vivre absolument sans honneur dans sa patrie ? Un tel homme, si l’on peut user de cette expression un peu rude, on a le droit de le souffleter impunément.
Crois‑moi donc, mon bon ami, renonce à tes arguties, cultive la belle science des affaires, exerce‑toi à ce qui te donnera la réputation d’un habile homme ; « laisse à<noinclude></noinclude>
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{{rom-maj|XLI}}. — Pour moi, Socrate, je suis fort bien disposé pour toi, et il me semble que ta présence éveille en moi les mêmes sentiments que Zéthos éprouvait à l’égard d’Amphion, chez Euripide, que je viens justement de citer. J’ai envie de te donner des conseils pareils à ceux que Zéthos adressait à son frère et de te dire que tu négliges, Socrate, ce qui devrait t’occuper, « que tu déformes ton naturel si généreux par un déguisement puéril, que, dans les délibérations relatives à la justice, tu ne saurais apporter une juste parole, ni saisir le vraisemblable et le persuasif, ni donner un conseil généreux ». Et cependant, mon cher Socrate, — ne te fâche pas contre moi : c’est l’amitié que j’ai pour toi qui me fait parler —, ne te paraît‑il pas honteux d’être dans l’état où je te vois, toi et tous ceux qui poussent toujours plus loin leur étude de la philosophie ? En ce moment même, si l’on t’arrêtait, toi ou tout autre de tes pareils, et si l’on te traînait en prison, en t’accusant d’un crime que tu n’aurais pas commis, tu sais bien que tu serais fort embarrassé de ta personne, que tu perdrais la tête et resterais bouche bée sans savoir que dire, et que, lorsque tu serais monté au tribunal, quelque vil et méprisable que fût ton accusateur, tu serais mis à mort, s’il lui plaisait de réclamer cette peine. Or qu’y a‑t‑il de sage, Socrate, dans un art qui « prenant un homme bien doué le rend pire », impuissant à se défendre et à sauver des plus grands dangers, soit lui-même, soit tout autre, qui l’expose à être dépouillé de tous ses biens par ses ennemis et à vivre absolument sans honneur dans sa patrie ? Un tel homme, si l’on peut user de cette expression un peu rude, on a le droit de le souffleter impunément.
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{{rom-maj|XLI}}. — Pour moi, Socrate, je suis fort bien disposé pour toi, et il me semble que ta présence éveille en moi les mêmes sentiments que Zéthos éprouvait à l’égard d’Amphion, chez Euripide, que je viens justement de citer. J’ai envie de te donner des conseils pareils à ceux que Zéthos adressait à son frère et de te dire que tu négliges, Socrate, ce qui devrait t’occuper, « que tu déformes ton naturel si généreux par un déguisement puéril, que, dans les délibérations relatives à la justice, tu ne saurais apporter une juste parole, ni saisir le vraisemblable et le persuasif, ni donner un conseil généreux ». Et cependant, mon cher Socrate, — ne te fâche pas contre moi : c’est l’amitié que j’ai pour toi qui me fait parler, ne te paraît‑il pas honteux d’être dans l’état où je te vois, toi et tous ceux qui poussent toujours plus loin leur étude de la philosophie ? En ce moment même, si l’on t’arrêtait, toi ou tout autre de tes pareils, et si l’on te traînait en prison, en t’accusant d’un crime que tu n’aurais pas commis, tu sais bien que tu serais fort embarrassé de ta personne, que tu perdrais la tête et resterais bouche bée sans savoir que dire, et que, lorsque tu serais monté au tribunal, quelque vil et méprisable que fût ton accusateur, tu serais mis à mort, s’il lui plaisait de réclamer cette peine. Or qu’y a‑t‑il de sage, Socrate, dans un art qui « prenant un homme bien doué le rend pire », impuissant à se défendre et à sauver des plus grands dangers, soit lui-même, soit tout autre, qui l’expose à être dépouillé de tous ses biens par ses ennemis et à vivre absolument sans honneur dans sa patrie ? Un tel homme, si l’on peut user de cette expression un peu rude, on a le droit de le souffleter impunément.
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Salut, c’est Raphaël connu ici sous le pseudonyme de '''Rafavannay''' (n’hésitez pas à me tutoyer {{;-)}}). Né en Suisse romande, je suis actuellement étudiant en université. Je me concentre principalement sur la littérature médiévale et renaissante (j’ai commencé ici avec le grand [[Rabelais]], les études linguistiques (avec notamment l’accent sur la dialectologie [[Portail:Littérature de langue francoprovençale|francoprovençale]]) et également la littérature de la fin du {{s|XIX}} autour du légendaire [[Alfred Jarry]]
Je suis Wikisourcien depuis octobre 2022 et, bien que j’ai également un compte sur Wikipédia et sur le Wiktionnaire, même si c’est principalement sur Wikisource que je suis le plus actif. Je suis '''auto-patrouillé''' et '''patrouilleur'''.
Pour les statistiques de mon compte, c'est [https://frwikisource.wikiscan.org/utilisateur/Rafavannay ici] et pour les feuilles volantes c’est ici : [[Utilisateur:Rafavannay/Brouillon|Brouillon]] et [[Utilisateur:Rafavannay/Chantier|Chantier]].
{{t2|'''Mes contributions'''|align=left}}
{{t3|{{1°}} En cours :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
* [[Auteur:Léon de Lavallaz|{{sc|Léon de Lavallaz}}]] : ''[[Essai sur le patois d’Hérémence]]'' ({{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu}} • {{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu}}) ([[Discussion Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d'Hérémence, 1899.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{fait}} ; Tome II ¼ fait
{{t3|{{2°}} En pause :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
* [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Charles Marty-Laveaux|Charles {{sc|Marty-Laveaux}}]]) : ''[[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)]]'' ({{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 01.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 02.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 03.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 04.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 05.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 06.djvu}}) ([[Discussion Livre:Rabelais marty-laveaux 01.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{fait}} ; Tome II {{fait}} ; Tome III {{fait}} (quasi) ; Tome IV {{fait}} ; Tome V ⅛ fait ; Tome VI ⅛ fait
* [[Auteur:Anatole de Montaiglon|Anatole {{sc|de Montaiglon}}]] et [[Auteur:Gaston Raynaud|Gaston {{sc|Raynaud}}]] : ''[[Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles|Recueil général et complet des fabliaux des {{s|xiii|e|-}} et {{s|xiv|e|s}}]]'' ({{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome II.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome III.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome IV.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome V.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome VI.djvu}}) ([[Discussion Livre:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{fait}} ; Tome II {{fait}} ; Tome III {{fait}} ; Tome IV ½ Fait ; Tome V ⅛ Fait ; Tome VI ⅛ Fait
{{t3|{{3°}} À suivre :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
<small>
* [[Auteur:Joseph Anglade|Joseph {{sc|Anglade}}]] : ''[[Les Troubadours]]'' ({{L2S|2=Anglade - Les troubadours, 1908.djvu}})
* [[Auteur:Joseph Anglade|Joseph {{sc|Anglade}}]] : ''[[Grammaire élémentaire de l'ancien français]]'' ({{L2S|2=Joseph Anglade - Grammaire élémentaire de l'ancien français.djvu}})
* [[Auteur:Louis Antoine Léon de Saint-Just|Louis Antoine {{sc|de Saint-Just}}]] : ''[[Œuvres complètes de Saint-Just]]'' ({{L2S|2=Saint-Just - Œuvres complètes, éd. Vellay, I, 1908.djvu}} • {{L2S|2=Saint-Just - Œuvres complètes, éd. Vellay, II, 1908.djvu}})
* [[Auteur:Alphonse de Lamartine|Alphonse {{sc|de Lamartine}}]] : ''[[Histoire des Girondins]]'' ({{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 9.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 10.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 11.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 12.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 13.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 14.djvu}})
* [[Auteur:Joséphin Péladan|Joséphin {{sc|Péladan}}]] : ''[[La Décadence latine (Éthopée)]]'' ({{L2S|2=Livre:Péladan - La Décadence latine - Éthopée I, Le Vice suprême, 1896.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée II, Curieuse, 1886.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée III, L’Initiation sentimentale, 1887.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée IV, À cœur perdu, 1888.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée V, Istar, 1888.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée VI, La Victoire du mari, 1889.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée VIII, L’Androgyne, 1891.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée IX, La Gynandre, 1891.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée X, Le Panthée, 1892.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XI, Typhonia, 1892.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XII, Le Dernier Bourbon, 1895.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIII, Finis Latinorum, 1899.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIV, La Vertu suprême, 1900.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XV, Pereat, 1902.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVI, Modestie et vanité, 1902.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVII, Pérégrine et Pérégrin, 1904.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVIII, La Licorne, 1905.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIX, Le Nimbe noir, 1907.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XX, Pomone, 1913.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XXI, La Torche renversée, 1925.djvu}})
* [[Auteur:Teofilo Folengo|Teofilo {{sc|Folengo}}]] : ''[[Histoire maccaronique de Merlin Coccaie]]'' ({{L2S|2=Folengo - Histoire maccaronique de Merlin Coccaie, 1859.djvu}})
* [[Auteur:Luigi Pulci|Luigi {{sc|Pulci}}]] : ''[[L’Histoire de Morgant le géant]]'' ({{L2S|2=Pulci - L'Histoire de Morgant le géant, 1625.djvu}})
* [[Auteur:Guillaume de Reboul|Guillaume {{sc|de Reboul}}]] : ''[[Le nouveau Panurge]]'' ({{L2S|2=Reboul - Le nouveau Panurge, 1614.djvu}})
* [[Auteur:Jean Bouchet|Jean {{sc|Bouchet}}]] : ''[[Le Panégyrique du chevalier sans reproche]]'' ({{L2S|2=Bouchet - Le Panégyrique du chevalier sans reproche.djvu}})
* [[Auteur:Thomas Artus|Thomas {{sc|Artus}}]] : ''[[Description de l’isle des hermaphrodites]]'' ({{L2S|2=Artus - Description de l'isle des hermaphrodites.djvu}})
</small>
{{t3|{{4°}} À téléverser :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
<small>
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''Par la taille'' ({{Gallica|bpt6k1513071n}})
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''Le Moutardier du Pape'' ({{Gallica|bpt6k1065328g}})
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''L’Objet aimé'' ({{Gallica|bpt6k10505008}})
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''La Dragonne'' ([https://bib.rero.ch/global/documents/434809 RERO+])
* [[Auteur:Marguerite Burnat-Provins|Marguerite {{sc|Burnat-Provins}}]] : ''Petits tableaux valaisans'' ({{Gallica|bpt6k1508560v}})
* [[Auteur:Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz|Oscar Venceslas {{sc|de Lubicz-Milosz}}]] : ''Ars Magna'' ({{Gallica|bpt6k9734795g}})
* [[Auteur:Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz|Oscar Venceslas {{sc|de Lubicz-Milosz}}]] : ''Les Arcanes'' ({{Gallica|bpt6k10733929}})
* [[Auteur:Noël du Fail|Noël {{sc|du Fail}}]] : ''Les Propos rustiques'' et ''Les Contes d’Eutrapel'' ({{Gallica|bpt6k28080s}} • {{Gallica|bpt6k6492114n}} • {{Gallica|bpt6k3040468n}} • {{Gallica|bpt6k3040424g}})
* [[Auteur:Henri Estienne|Henri {{sc|Estienne}}]] : ''Apologie pour Hérodote'' ({{Gallica|bpt6k43886}} • {{Gallica|bpt6k4389h}})
* [[Auteur:Geoffroy Tory|Geoffroy {{sc|Tory}}]] : ''Champ fleury'' ({{Gallica|bpt6k1095044c}})
* [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''Chanson des Saxons'' ({{Gallica|bpt6k33154h}} • {{Gallica|bpt6k33155v}})
* [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''Les Congés'' ({{Gallica|bpt6k5464041s}})
* [[Auteur:Émile Langlade|Émile {{sc|Langlade}}]] : ''Jehan Bodel'' ({{IA|jehanbodelavecde00languoft}})
* [[Auteur:Jules Gilliéron|Jules {{sc|Gilliéron}}]] : ''Petit Atlas phonétique du Valais roman'' ({{IA|PetitAtlasPhontiqueValais}})
* [[Auteur:Albert Dauzat|Albert {{sc|Dauzat}}]] : ''Essai de méthodologie linguistique dans le domaine des langues et des patois romans'' ({{IA|essaidemthodol00dauzuoft}})
* [[Auteur:Louis Gauchat|Louis {{sc|Gauchat}}]], [[Auteur:Jules Jeanjaquet|Jules {{sc|Jeanjaquet}}]] et [[Auteur:Ernest Tappolet|Ernest {{sc|Tappolet}}]] : ''Bulletin du Glossaire des patois de la Suisse romande'' ([https://www.e-periodica.ch/digbib/volumes?lang=fr&UID=bgp-001 E-Periodica])
* [[Auteur:Wilhelm Meyer-Lübke|Wilhelm {{sc|Meyer-Lübke}}]] : ''Grammaire des langues romanes'' ({{IA|grammairedeslang02meyeuoft}}) (Sous copyright jusqu’en 2032 à cause d’un des deux traducteurs)
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{{t3|{{5°}} Lu et relu :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
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{{t4|Médiéval :|align=left}}
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] (''éd.'' [[Auteur:Anatole de Montaiglon|Anatole {{sc|de Montaiglon}}]] et [[Auteur:Gaston Raynaud|Gaston {{sc|Raynaud}}]]) : ''[[Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles|Recueil général et complet des fabliaux des {{s|xiii|e|-}} et {{s|xiv|e|s}}]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome II.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome III.djvu}}) (manquent tome IV, V et VI)
* [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''[[Le Jeu de saint Nicolas]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Bodel - Le Jeu de saint Nicolas, éd. Jeanroy, 1925.djvu}})
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] (''trad.'' [[Auteur:Albert Pauphilet|Albert {{sc|Pauphilet}}]]) : ''[[Contes du jongleur]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Pauphilet - Contes du jongleur, 1932.djvu}})
* [[Auteur:Joseph Bédier|Joseph {{sc|Bédier}}]] : ''[[Les Fabliaux]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Bédier - Les Fabliaux, 2e édition, 1895.djvu}})
* [[Auteur:Elias Lönnrot|Elias {{sc|Lönnrot}}]] (''trad.'' [[Auteur:Louis Léouzon Le Duc|Louis {{sc|Léouzon le Duc}}]]) : ''[[Kalevala/trad. Léouzon le Duc (1867)|Le Kalevala]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Léouzon le Duc - Le Kalevala, 1867.djvu}}) ''…pas vraiment médiéval mais dans le domaine de la mythologie…''
{{t4|Renaissance :|align=left}}
* [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Henri Clouzot|Henri {{sc|Clouzot}}]]) : ''[[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)]]'' {{5/4}} ({{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome I (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}} • {{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome II (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}} • {{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome III (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}})
* [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Charles Marty-Laveaux|Charles {{sc|Marty-Laveaux}}]]) : ''[[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 01.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 02.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 03.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 04.djvu}}) (manquent tome V et VI)
* [[Auteur:Vincent Voiture|Vincent {{sc|Voiture}}]] : ''Le Triomphe dv cvl'' {{5/4}} ({{L2S|2=Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}})
{{t4|Linguistique :|align=left}}
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] : ''[[Supplément au Dictionnaire argotique]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Ollivier Chereau, Dictionnaire argotique , contenant tous les mots qui sont en usage parmi les bons grivois, et qui ne sont point contenus dans le « Dictionnaire de l'argot », 18-19e siècle.pdf}})
* [[Auteur:Jules Gilliéron|{{sc|Jules Gilliéron}}]] : ''[[Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)]] {{4/4}} ({{L2S|2=Gilliéron - Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais), 1880.djvu}})
* [[Auteur:Pompeu Fabra|Pompeu {{sc|Fabra}}]] : ''[[Grammaire catalane]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Fabra - Grammaire catalane, 1946.djvu}})
* [[Auteur:Léon de Lavallaz|{{sc|Léon de Lavallaz}}]] : ''[[Essai sur le patois d’Hérémence]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu}} (manque tome II)
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] : ''[[Cé qu’è lainô]]'' ({{L2S|2=Chansons de l Escalade, Geneve, Jullien, 1845.djvu}})
{{t4|Fin du {{s|XIX}} :|align=left}}
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry]]}} : ''[[Les jours et les nuits|Les Jours et les Nuits]]'' {{5/4}} ({{L2S||Jarry - Les jours et les nuits, 1897.djvu}}) — ''[[Messaline (Jarry)|Messaline]]'' {{5/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t22, 1900.djvu}} • {{L2S||La Revue blanche, t23, 1900.djvu}}) — ''[[Le Surmâle]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Le Surmâle, 1902.djvu}}) — ''[[Les Minutes de sable mémorial]] et [[César-Antéchrist]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Les Minutes de sable mémorial, 1932.djvu}}) — ''[[L’Amour en visites]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - L’Amour en visites, 1898.djvu}}) — ''[[L’Amour absolu]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - L'amour absolu, 1899.djvu}}) — ''[[L’Autre Alceste]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t11, 1896.djvu}}) — ''[[Pantagruel (Jarry)|Pantagruel]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Pantagruel, 1911.djvu}}) — ''[[Ubu sur la butte]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu}}) — ''[[La Dragonne/La Bataille de Morsang|La Bataille de Morsang]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t30, 1903.djvu}}) — ''[[La Dragonne/Omne viro soli|Omne viro soli]]'' {{4/4}} ({{L2S||Vers et Prose, tome 5, mars-avril-mai, 1906.djvu}}) — ''[[Ubu sur la butte]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu}}) — ''[[Les paralipomènes d’Ubu]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t11, 1896.djvu}}) — ''[[De l’Inutilité du Théâtre au Théâtre]]'' {{4/4}} ({{L2S||Mercure de France - 1896 - Tome 19.djvu}}) — ''[[Questions de théâtre]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t12, 1897.djvu}}) — ''[[Commentaire pour servir à la construction pratique de la Machine à explorer le temps]]'' {{4/4}} ({{L2S||Mercure de France - 1899 - Tome 29.djvu}}) — ''[[Âmes solitaires (Jarry)|Âmes solitaires]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Être et Vivre]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Visions actuelles et futures]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Discours d’Alfred Jarry pour la première d’Ubu Roi]]'' {{4/4}} ({{L2S||Vers et Prose, tomes 20 à 23, janvier à décembre 1910.djvu}}) — ''[[Almanach du Père Ubu illustré (1899)]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Almanach du Père Ubu illustré, 1899.djvu}}) — ''[[Ubu cocu]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Jarry - Ubu cocu, 1944.djvu}}) — ''[[Almanach illustré du Père Ubu (1901)]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Jarry - Almanach illustré du Père Ubu, 1901.djvu}})
* [[Auteur:Rachilde|{{sc|Rachilde}}]] : ''[[Monsieur Vénus]]'' {{5/4}} ({{L2S||Rachilde - Monsieur Venus, Brossier, 1889.djvu}}) — ''[[Alfred Jarry ou le surmâle de lettres]]'' {{4/4}} ({{L2S||Rachilde - Alfred Jarry ou le surmâle de lettres, 1928.djvu}}) — ''[[Nono]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Livre:Rachilde - Nono, 1885.djvu}})
* [[Auteur:René Daumal|René {{sc|Daumal}}]] : ''[[La Grande Beuverie]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Daumal - La Grande beuverie, 1939.djvu}})
</small>
__NOTOC__
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{{Table |titre=[[Commentaire de l’Ecclésiaste, à Paula et Eusloeliium (Jérôme de Stridon)|Commentaire de l’Ecclésiaste, à Paula et Eustochium]].
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{{Table |titre=[[Interprétation des deux homélies d’Origène, sur le Cantique des Cantiques|Interprétation des deux homélies d’Origène, sur le Cantique des Cantiques]].
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{{Table |titre=[[Interprétation des deux homélies d’Origène, sur le Cantique des Cantiques#Homélie I|Homélie I]].
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{{Table |titre=[[Interprétation des deux homélies d’Origène, sur le Cantique des Cantiques#Homélie II|Homélie II]].
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{{Table |titre=[[Appendice, au tome III des œuvres de saint Jérôme|Appendice, au tome III des œuvres de saint Jérôme, dans l'édition de Vallarse]].
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Fragments grecs du livre des Noms hébreux. —
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{{Table |titre=[[Fragment cinquième|Fragment cinquième]].
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{{Table |titre=[[Avertissement au sujet de l’exposition interlinéaire du livre de Job|Avertissement au sujet de l’exposition interlinéaire du livre de Job]].
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{{Table |titre=[[Commentarius in libruni nomiuum Hebraicorum|Commentarius in libruni nomiuum Hebraicorum]].
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1171|ROMAINS (ÉPiTRE AUX)|1172}}</noinclude>était donc assez naturel de les omettre dans ces lectures.
Nous avons un exemple frappant de cette manière de faire dans l’extrait syriaque des lettres d’Ignace publiées par Cureton. On avait cru un moment que c’était la vraie teneur du texte primitif. Zahn a mis hors de doute, me paraît-il, que c’étaient là des extraits
faits à l’usage d’un couvent syrien, et dans lesquels on avait omis tout ce qui n’allait pas à l’édification, c’est-à-dire tous les détails historiques et personnels qui
nous intéressent aujourd’hui à notre point de vue critique.
C’est la même raison sans doute qui, à une époque ancienne, a occasionné dans la lecture publique l’omission de nos ch. xv et xvi et, par suite, dans les documents byzantins, la translation de la doxologie à la fin du c. xiv où s’arrêtait cette lecture. On comprend
par là que l’influence de ce fait se soit surtout fait sentir sur les lectionnaires ou recueils de péricopes et sur des explications homilétiques, comme celles de Chrysostome.
On a objecté qu’au V{{e}} siècle, Euthalius, à Alexandrie, faisait rentrer notre c. xv dans le cycle des péricopes destinées à la lecture publique. Mais l’omission des ch. xv et XVI pouvait fort bien remonter à une époque antérieure à Euthalius ; il y remédia pour le
ch. {{rom|xv}}. Mais l’omission, maintenue par lui, du ch. xvi confirme notre explication. » ''Op. cit''., p. 474-475.
VII. {{sc|Analyse du contenu.}} — La lettre se divise d’une façon régulière, en trois parties principales :
I. ''{{sc|Le prologue}}'' ({{rom|i}}, 1-16) contient l’adresse et l’action de grâces. L’adresse, <small>℣</small>. 1-7, revêt une certaine solennité. Écrivant à une Église qu’il n’a ni fondée ni visitée, saint Paul éprouve le besoin d’expliquer à quel titre il ose lui écrire : c’est en qualité d’Apôtre des Gentils. Les Romains se trouvent, de ce fait, dans le ressort de sa mission. Il n’outrepasse donc point ses droits en leur adressant son message évangélique. Dans l’action de grâces, ^. 8-16, l’Apôtre exprime successivement la
joie de voir l’Église de Rome si prospère et si renommée dans le monde entier pour sa foi si admirable, le vif désir qu’il a depuis longtemps de visiter une communauté si florissante pour la faire bénéficier de la grâce de son apostolat, en complétant çhez les fidèles leurs connaissances évangéliques.
II. ''{{sc|le corps de la lettre}}'' ({{rom|i}}, 17-xv, 13). — On y trouve deux parties distinctes : l’une dogmatique et doctrinale ; l’autre morale.
1° Partie dogmatique ({{rom|i}}, 17-xi). — La thèse peut se
résumer dans ces mots : Le salut par la foi à l’Évangile,
réalisation de la prophétie d’Habacuc : « Le juste
vit de la foi », 1, 16-17. —.4) Pour le prouver, l’auteur
montre d’abord l’impuissance de la nature, par la description
des désordres du monde païen, {{rom|i}}, 18-32. Les
gentils ont connu Dieu et la loi naturelle, mais ils ont
agi comme s’ils n’en avaient pas eu la moindre notion.
Tout en se disant sages, ils ont agi en fous et transféré
la gloire du Dieu incorruptible à des images représentant
des hommes mortels, des oiseaux, des quadrupèdes,
des reptiles : c’est l’histoire de l’idolâtrie. Cette
perversion de l’idée et du culte du vrai Dieu a eu pour
conséquence les pires désordres moraux. « Dieu les a
livrés aux désirs de leurs cœurs, si, 26, c’est-à-dire à
leurs passions, à l’esprit d’erreur et de mensonge, au
sens réprouvé ; après l’obscurcissement de l’esprit,
l’oblitération du sens moral. L’apôtre expose ensuite
sans ménagement les désordres du monde païen, d’où
il est facile de conclure que Ja nature, laissée à elle-même,
ne conduit pas à la justification.
B) La loi n’y conduit pas davantage, n-iu, 8. Après le
réquisitoire contre le paganisme, l’acte d’accusation des
fils d’Abraham. Eux aussi ont provoqué, par la prévarication,
la colère de Dieu. La tâche était délicate. Saint
Paul l’aborde avec précaution, eu donnant aux faits
l’appui de l’Écriture. Le témoignage des faits est écrasant :
il remplit tout le ch. n. « Toi donc, qui que tu
sois, qui condamnes les autres, tu es inexcusable. En
condamnant les autres tu te condamnes toi-même,
puisque tu fais précisément ce que tu condamnes. »
n, 1, et plus expressément encore. « Toi qui instruis
les autres, tu ne t’instruis pas toi-même ; tu défends le
larcin et tu le pratiques ; tu condamnes l’adultère et tu
le commets ; tu hais les idoles et tu es sacrilège ; tu te
glorifies de la Loi et tu déshonores Dieu en violant la
loi, » {{rom|ii}}, 23-24. Ceci n’est pas une exception ou le fait
de quelques-uns. L’Écriture elle-même le reconnaît
quand elle dit : <x Il n’y a point de juste, pas un, nul
homme intelligent, aucun qui cherche Dieu. Tous sont
sortis de la voie, tous sont pervertis ; il n’y en a pas
un qui fasse le bien, pas un seul. » {{rom|ii}}, 10-12. La conclusion
générale, c’est que juifs et païens, pris en
masse, sont sous la condamnation divine. Les deux
économies, nature et loi, ont fait faillite et n’ont pu
donner la justification.
C) L’Apôtre arrive ainsi à l’économie nouvelle, pratiquée
par la Loi, annoncée par les prophètes : l’économie
évangélique dans laquelle la justification s’opère
par la foi en Jésus-Christ, Rédempteur de l’humanité,
ni, 21. Il décrit les deux caractères essentiels de ce
nouveau mode de justification : — 1. son universalilé
(in omnes), conséquence directe du monothéisme.
Puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu, ce Dieu est nécessairement
le Dieu des gentils aussi bien que le Dieu des
Juifs. — 2. sa gratuité. Ni les uns ni les autres n’ont
mérité cette grâce. « Tous ont péché et se sentent privés
de la gloire de Dieu, justifiés qu’ils sont gratuitement
par sa grâce, {{rom|iii}}, 23-24. La cause de cette justification
n’est pas l’observation de la Loi, mais la mort
rédemptrice du Sauveur Jésus, Dieu l’ayant constitué
instrument de propitiation par la foi, dans son sang,
ꝟ. 25. Quant au but final de cette économie nouvelle,
c’est toujours la gloire de Dieu « pour faire éclater sa
justice obscurcie par la tolérance des péchés qu’il a
supportés avec patience, pour faire éclater sa justice à
l’heure actuelle, afin d’être reconnu juste lui-même et
auteur de la justification pour quiconque relève de la
foi en Jésus, » {{rom|iii}}, 26. De ces considérations l’Apôtre
déduit deux conséquences préliminaires : une leçon
d’humanité, y. 27-28, une leçon d’égalité : Juifs et païens
sont justifiés l’un et l’autre de la même manière,
D) Pour mieux pénétrer la nature intense de ce nouveau
mode de justification, saint Paul J’envisage sous
divers aspects. — 1° Dans ses rapports avec l’Ancien
Testament, {{rom|iv}}, 1-25. Il la compare avec la justificationtype
d’Abraham, {{rom-maj|IV}}, 1-25. Toutes deux conviennent
dans leurs traits essentiels, c’est-à-dire qu’elles s’opèrent
l’une l’autre par la foi dans la Loi, <small>℣</small>. 1-8. Ainsi
tout ce qu’a obtenu Abraham en fait de justice, il l’a
acquis non par la circoncision, <small>℣</small>. 9-12, puisqu’il a été
justifié avant d’être circoncis, a fortiori, sans les observances
mosaïques qui sont l’antithèse de la promesse
et qui d’ailleurs sont venues longtemps après, y. 1317,
en sorte que la justification d’Abraham est le modèle
de celle des chrétiens, <small>℣</small>. 17, 25. — 2° Dans ses effets
salutaires (v-vm). Entre la justification et le salut il y
a une certaine différence : celle du commencement de
l’œuvre par rapport à son achèvement. L’Apôtre va
montrer, dans ces quatre chapitres, que d’après la
pensée et les plans de Dieu, justification et salut sont
les deux anneaux extrêmes d’une chaîne indissoluble,
quoique ce soit le triste privilège de notre libre arbitre
de pouvoir le briser. La grâce est le germe de la gloire,
la foi est le gage de la vision, les dons de 1 "Esprit-Saint
sont les aubes de la béatitude et l’éclat bienheureux
des élus n’est que la floraison tardive mais spontanée
de la charité, qui est elle-même un esprit particulier
de la justice. « Nous sommes sauvés en espérance » et « l’espérance ne déçoit pas, » voilà le thème qui va être
développé. En effet, trois grandes puissances s’opposent<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V.djvu/596
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1173|ROMAINS (ÉPiTRE AUX)|1174}}</noinclude>à notre salut : le péché, la mort, la chair. Or le Christ a triomphé pour nous de « cette triple alliance ».
o) La victoire sur le péché, {{rom|v}}, 1-21, est décrite par un magnifique parallèle entre Adam, le premier chef de l’humanité, et Jésus-Christ, second Adam et chef de l’humanité renouvelée. « Ainsi donc, comme par une seule faute est venue sur tous les hommes la condamnation, de même par un seul mérite viendra sur tous les hommes la justification de vie. En effet comme par la désobéissance d’un seul homme, tous, malgré leur nombre, ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l’obéissance d’un seul, tous, malgré leur nombre,
seront constituées justes. » {{rom|v}}, 18-19. — Subsidiairement, l’Apôtre parle du rôle de la Loi par rapport au péché, pour bien montrer que le Christ seul, par son obéissance jusqu’à, la mort, nous a délivrés du péché. En effet, loin de détruire cette puissance ennemie, la Loi a été plutôt son alliée, son auxiliaire, l’instrument actif du péché ; elle a étendu son règne, {{rom|v}}, 20.
b) Notre second ennemi, c’est la mort, suite inévitable du péché, Jésus-Christ en a triomphé pour nous, vi, 1-23, ici-bas par la grâce, là haut, dans la gloire. Le symbole de cette vie rendue, c’est le baptême. Jésus nous associe là, d’une manière mystique mais non
moins réelle, à sa mort et à sa vie. « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés dans le Christ Jésus, nous avons été baptisés dans sa mort. Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, ainsi nous aussi nous marchions dans la nouveauté de vie, » <small>℣</small>. 3-4. En nous associant à sa mort, le Christ neutralise le principe
d’activité que le péché avait déposé en nous et qui constituait le vieil homme ; en nous associant à sa vie, il détruit tous les germes de mort et nous confère le privilège
d’une vie sans fin : vie de l’âme et vie du corps, vie de la grâce et vie de la gloire. La conclusion pratique que l’Apôtre retire de cet enseignement, c’est que le chrétien doit se libérer du péché, <small>℣</small>. 6-23.
c) La troisième puissance hostile à notre salut, c’est la chair, dont la loi mosaïque fut l’auxiliaire inconscient mais funeste. Tous deux devaient donc être détruits par le Christ. C’est ce qui, en fait, est arrivé, {{rom|vii}}, 1-25. Saint Paul commence par l’abrogation de la Loi, « Le chrétien est mort à la loi par le corps du Christ. » La loi n’existe donc plus : elle a fourni des œuvres au péché et à la chair : elle périt donc avec eux, {{rom|il}}, 1-7.
Il était nécessaire d’expliquer cet aphorisme étrange : « la Loi instrument de péché avec la chair. » Des distinctions s’imposaient. L’Apôtre n’a garde de les omettre. Il montre, par son propre exemple, comment la Loi, bonne de sa nature, devient, au contact de nos passions, une plus grande occasion de péché, <small>℣</small>. 7-13 ; il décrit, avec des accents déchirants, cette vie puissante qui n’est qu’une lutte continuelle, toujours renaissante, entre le désir d’accomplir la Loi d’après l’intimation de la conscience, et les appétits de la chair, pour aboutir au honteux esclavage du péché. De là ce cri
déchirant : « Qui me délivrera de ce corps de mort ? » <small>℣</small>. 14-25.
Le ch. {{rom|viii}}, 1-39, termine la thèse de l’Épître par un chant de triomphe. Il célèbre la victoire du Christ sur nos très grands ennemis qui sont là gisant devant la
croix du Sauveur. Le péché est détruit : « Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, » <small>℣</small>. 1 ; la mort est vaincue d’avance par le
germe d’immortalité déposé en nous, ii. Il ; la Loi, occasion de péché, est abrogée, <small>℣</small>. 2-7 ; seule, la chair lutte encore contre l’esprit, mais avec l’aide de la grâce, la victoire est assurée. Le présent nous garantit l’avenir : la grâce nous prépare la gloire du ciel. Quatre témoins nous attestent cette connexion intime et nécessaire ; la création matérielle, qui, associée à notre déchéance, a le pressentiment de notre glorification future, <small>℣</small>. 19-22 ; l’Esprit-Saint qui est en nous, baptisés, » constitue comme les arrhes de la béatitude céleste, <small>℣</small>. 23.27 ; Dieu le Père, qui par sa prédestination enchaîne, par un lien infrangible, tous les actes par lesquels nous passons de la justification première au triomphe éternel, <small>℣</small>. 28-34 ; enfin l’amour de Jésus-Christ qui nous lie inséparablement à lui, en dépit des obstacles de tous genres, <small>℣</small>. 35-39.
E) À sa thèse principale, l’Apôtre ajoute une sorte de complément dogmatique pour expliquer le scandale de la réprobation des Juifs, ix-xi. C’était, au moment où Paul écrit son Épître, un fait indéniable que la masse des juifs était rebelle à l’Évangile, alors
que les païens l’acceptaient en foule, douleur amère au cœur de l’Apôtre, énigme insondable pour son esprit ! N’était-ce pas un démenti aux prophètes et aux promesses de l’Ancienne Loi ? Est-il possible que Dieu ait voulu que son peuple élu fût privé d’un salut qui
semblait préparé pour lui ? Pour quel motif Dieu agit-il de la sorte ? Quels sont, à ce sujet, les desseins de Dieu ? Voilà les trois questions auxquelles saint Paul essaie de répondre dans trois chapitres.
a) Le ch. {{rom|ix}}, 1-29, soutient que Dieu est juste et fidèle dans la réprobation des Juifs. Après avoir énuméré avec orgueil les prérogatives d’Israël, <small>℣</small>. 1-5, saint Paul montre que les prétentions de ses anciens coreligionnaires, au sens où ils les entendent la plupart, reposent sur un malentendu. Il y a deux Israëls ; l’Israël selon
la chair et l’Israël selon l’esprit : c’est au second seul qu’appartient la promesse, seul il hérite des bénédictions. A l’appui de cette distinction viennent des exemples tirés de l’Écriture Sainte ; Isaac, fils du miracle et de la promesse, hérite seul des bénédictions promises à Abraham ; Ismaël et les fils de Cëthura n’y ont point de part ; puis, dans la lignée même d’Isaac, une autre sélection. Jacob est préféré par Dieu à Esaü.
Autre exemple pour prouver que Dieu est libre dans ses dons, Moïse et Pharaon. Les dons de Dieu sont entièrement gratuits. Toute cette doctrine est d’ailleurs conforme aux oracles d’Osée et d’Isaïe, <small>℣</small>. 25-29. Dieu n’a pas agi arbitrairement dans le rejet d’Israël, il n’a fait qu’établir sa justice, {{rom|ix}}, 30-x, 21. En effet, Israël
a méconnu la fin de l’économie mosaïque, dont la venue du Messie était le signal. Il n’a pas compris que la Loi devait le conduire à une justice supérieure, au salut gratuit par la foi. Il n’a pas compris davantage que ce nouveau salut était destiné à tous les hommes.
Et cependant Moïse et Isaïe avaient parlé de cette conversion des païens.
b) Dans le ch. {{rom|xi}}, l’Apôtre trace une sorte de philosophie de l’histoire d’après les plans divins. Il voit, dans le rejet actuel des Juifs, une occasion providentielle de
la conversion des gentils : le rejet est, en somme, partiel et temporaire ; il est destiné à ouvrir toute large aux païens la porte du salut et à dépouiller l’Évangile de l’enveloppe légale : après cela, les Juifs eux-mêmes l’accepteront, <small>℣</small>. 1-15. Le chapitre s’achève par un avis aux païens eux-mêmes afin qu’ils ne se livrent pas à l’égard des juifs à un orgueil semblable à celui qui a perdu ceux-ci, <small>℣</small>. 16-24, et par l’espoir que la conversion des gentils sera le moyen que Dieu emploiera pour ramener Israël, ji. 25-32. Une belle doxologie y. 33-36 célèbre les secrets insondables de la Providence divine dont on vient d’esquisser les plans.
2° ''Partie morale'', xii-xv, 13. — D’abord les principes généraux de la morale chrétienne : 1. le sacrifice vivant du fidèle est comme la base de sa vie, <small>℣</small>. 1-2,
sacrifice réalisé principalement par les deux vertus d’humilité et de charité, l’humilité par laquelle chacun limite son activité d’après son don, *. 3-8, la charité par laquelle il se donne tout entier à ses frères et même à ses ennemis, , , t. 9-21. Les 7 premiers versets<noinclude>
<references/></noinclude>
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''a) La victoire sur le péché'', {{rom|v}}, 1-21, est décrite par un magnifique parallèle entre Adam, le premier chef de l’humanité, et Jésus-Christ, second Adam et chef de l’humanité renouvelée. « Ainsi donc, comme par une seule faute est venue sur tous les hommes la condamnation, de même par un seul mérite viendra sur tous les hommes la justification de vie. En effet comme par la désobéissance d’un seul homme, tous, malgré leur nombre, ont été constitués pécheurs, de même aussi, par l’obéissance d’un seul, tous, malgré leur nombre, seront constituées justes. » {{rom|v}}, 18-19. — Subsidiairement, l’Apôtre parle du rôle de la Loi par rapport au péché, pour bien montrer que le Christ seul, par son obéissance jusqu’à, la mort, nous a délivrés du péché. En effet, loin de détruire cette puissance ennemie, la Loi a été plutôt son alliée, son auxiliaire, l’instrument actif du péché ; elle a étendu son règne, {{rom|v}}, 20.
''b)'' Notre second ennemi, c’est la mort, suite inévitable du péché, Jésus-Christ en a triomphé pour nous, vi, 1-23, ici-bas par la grâce, là haut, dans la gloire. Le symbole de cette vie rendue, c’est le baptême. Jésus nous associe là, d’une manière mystique mais non
moins réelle, à sa mort et à sa vie. « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés dans le Christ Jésus, nous avons été baptisés dans sa mort. Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême dans la mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, ainsi nous aussi nous marchions dans la nouveauté de vie, » <small>℣</small>. 3-4. En nous associant à sa mort, le Christ neutralise le principe
d’activité que le péché avait déposé en nous et qui constituait le vieil homme ; en nous associant à sa vie, il détruit tous les germes de mort et nous confère le privilège
d’une vie sans fin : vie de l’âme et vie du corps, vie de la grâce et vie de la gloire. La conclusion pratique que l’Apôtre retire de cet enseignement, c’est que le chrétien doit se libérer du péché, <small>℣</small>. 6-23.
''c)'' La troisième puissance hostile à notre salut, c’est la chair, dont la loi mosaïque fut l’auxiliaire inconscient mais funeste. Tous deux devaient donc être détruits par le Christ. C’est ce qui, en fait, est arrivé, {{rom|vii}}, 1-25. Saint Paul commence par l’abrogation de la Loi, « Le chrétien est mort à la loi par le corps du Christ. » La loi n’existe donc plus : elle a fourni des œuvres au péché et à la chair : elle périt donc avec eux, {{rom|il}}, 1-7.
Il était nécessaire d’expliquer cet aphorisme étrange : « la Loi instrument de péché avec la chair. » Des distinctions s’imposaient. L’Apôtre n’a garde de les omettre. Il montre, par son propre exemple, comment la Loi, bonne de sa nature, devient, au contact de nos passions, une plus grande occasion de péché, <small>℣</small>. 7-13 ; il décrit, avec des accents déchirants, cette vie puissante qui n’est qu’une lutte continuelle, toujours renaissante, entre le désir d’accomplir la Loi d’après l’intimation de la conscience, et les appétits de la chair, pour aboutir au honteux esclavage du péché. De là ce cri
déchirant : « Qui me délivrera de ce corps de mort ? » <small>℣</small>. 14-25.
Le ch. {{rom|viii}}, 1-39, termine la thèse de l’Épître par un chant de triomphe. Il célèbre la victoire du Christ sur nos très grands ennemis qui sont là gisant devant la
croix du Sauveur. Le péché est détruit : « Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, » <small>℣</small>. 1 ; la mort est vaincue d’avance par le
germe d’immortalité déposé en nous, ii. Il ; la Loi, occasion de péché, est abrogée, <small>℣</small>. 2-7 ; seule, la chair lutte encore contre l’esprit, mais avec l’aide de la grâce, la victoire est assurée. Le présent nous garantit l’avenir : la grâce nous prépare la gloire du ciel. Quatre témoins nous attestent cette connexion intime et nécessaire ; la création matérielle, qui, associée à notre déchéance, a le pressentiment de notre glorification future, <small>℣</small>. 19-22 ; l’Esprit-Saint qui est en nous, baptisés, » constitue comme les arrhes de la béatitude céleste, <small>℣</small>. 23.27 ; Dieu le Père, qui par sa prédestination enchaîne, par un lien infrangible, tous les actes par lesquels nous passons de la justification première au triomphe éternel, <small>℣</small>. 28-34 ; enfin l’amour de Jésus-Christ qui nous lie inséparablement à lui, en dépit des obstacles de tous genres, <small>℣</small>. 35-39.
E) À sa thèse principale, l’Apôtre ajoute une sorte de complément dogmatique pour expliquer le scandale de la réprobation des Juifs, ix-xi. C’était, au moment où Paul écrit son Épître, un fait indéniable que la masse des juifs était rebelle à l’Évangile, alors
que les païens l’acceptaient en foule, douleur amère au cœur de l’Apôtre, énigme insondable pour son esprit ! N’était-ce pas un démenti aux prophètes et aux promesses de l’Ancienne Loi ? Est-il possible que Dieu ait voulu que son peuple élu fût privé d’un salut qui
semblait préparé pour lui ? Pour quel motif Dieu agit-il de la sorte ? Quels sont, à ce sujet, les desseins de Dieu ? Voilà les trois questions auxquelles saint Paul essaie de répondre dans trois chapitres.
a) Le ch. {{rom|ix}}, 1-29, soutient que Dieu est juste et fidèle dans la réprobation des Juifs. Après avoir énuméré avec orgueil les prérogatives d’Israël, <small>℣</small>. 1-5, saint Paul montre que les prétentions de ses anciens coreligionnaires, au sens où ils les entendent la plupart, reposent sur un malentendu. Il y a deux Israëls ; l’Israël selon
la chair et l’Israël selon l’esprit : c’est au second seul qu’appartient la promesse, seul il hérite des bénédictions. A l’appui de cette distinction viennent des exemples tirés de l’Écriture Sainte ; Isaac, fils du miracle et de la promesse, hérite seul des bénédictions promises à Abraham ; Ismaël et les fils de Cëthura n’y ont point de part ; puis, dans la lignée même d’Isaac, une autre sélection. Jacob est préféré par Dieu à Esaü.
Autre exemple pour prouver que Dieu est libre dans ses dons, Moïse et Pharaon. Les dons de Dieu sont entièrement gratuits. Toute cette doctrine est d’ailleurs conforme aux oracles d’Osée et d’Isaïe, <small>℣</small>. 25-29. Dieu n’a pas agi arbitrairement dans le rejet d’Israël, il n’a fait qu’établir sa justice, {{rom|ix}}, 30-x, 21. En effet, Israël
a méconnu la fin de l’économie mosaïque, dont la venue du Messie était le signal. Il n’a pas compris que la Loi devait le conduire à une justice supérieure, au salut gratuit par la foi. Il n’a pas compris davantage que ce nouveau salut était destiné à tous les hommes.
Et cependant Moïse et Isaïe avaient parlé de cette conversion des païens.
b) Dans le ch. {{rom|xi}}, l’Apôtre trace une sorte de philosophie de l’histoire d’après les plans divins. Il voit, dans le rejet actuel des Juifs, une occasion providentielle de
la conversion des gentils : le rejet est, en somme, partiel et temporaire ; il est destiné à ouvrir toute large aux païens la porte du salut et à dépouiller l’Évangile de l’enveloppe légale : après cela, les Juifs eux-mêmes l’accepteront, <small>℣</small>. 1-15. Le chapitre s’achève par un avis aux païens eux-mêmes afin qu’ils ne se livrent pas à l’égard des juifs à un orgueil semblable à celui qui a perdu ceux-ci, <small>℣</small>. 16-24, et par l’espoir que la conversion des gentils sera le moyen que Dieu emploiera pour ramener Israël, ji. 25-32. Une belle doxologie y. 33-36 célèbre les secrets insondables de la Providence divine dont on vient d’esquisser les plans.
2° ''Partie morale'', xii-xv, 13. — D’abord les principes généraux de la morale chrétienne : 1. le sacrifice vivant du fidèle est comme la base de sa vie, <small>℣</small>. 1-2,
sacrifice réalisé principalement par les deux vertus d’humilité et de charité, l’humilité par laquelle chacun limite son activité d’après son don, *. 3-8, la charité par laquelle il se donne tout entier à ses frères et même à ses ennemis, , , t. 9-21. Les 7 premiers versets<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|1177|ROMANCHES (VERSIONS) DE LA BIBLE — ROME|1178}}</noinclude><section begin="ROMANCHES (Versions) DES SAINTES ÉCRITURES"/>par J. Grass, Zurich, 1683. Une Bible entière : La ''S. Bibla'', contenant même les apocryphes, c’est-à-dire les deutérocanoniques, et due à la collaboration de la plupart des ministres de la région, parut in-f°, Coire, 1719.
Une {{2e}} édition en 2 vol. fut faite, 1818-1820. En 1870, cette version fut éditée à Francfort aux frais de la Société biblique d’Angleterre sous ce titre : ''La Biblia u la Sontga Scartira dil Veder a Niev Testamaînt''. Enfin Otto Carisch a publié : ''Ilg niev Testamaînt suenter ilg original grec'', Coire, 1856. Voir {{lang|de|F. Rausch, ''Geschichte der Literatur des Rhäto-Romans Volkes''}}, Francfort, 1870. On trouvera aussi la parabole de l’enfant prodigue en douze textes romanches, dans Coquebert de Montbret, ''Mélanges sur les patois de France'', 1831. Cf. J. Le Long, Bibliotheca sacra, in-f°, Paris, 1723, t. {{rom|i}}, p. 369-370 ; ''{{lang|de|Kirchenlexikon}}'', 2{{e}} édit., 1883, t. {{rom|iii}}, col. 742-743 ; ''{{lang|de|Realencyclopädie fur protestantische Theologie und Kirche}}'', 3{{e}} édit., 1897, t. {{rom|iii}}, p. 144.
{{d|E. Mangenot.|3|sc}}
<section end="ROMANCHES (Versions) DES SAINTES ÉCRITURES"/>
<section begin="ROMANES (Versions) DES SAINTES ÉCRITURES"/><nowiki/>
'''ROMANES (VERSIONS) DES SAINTES ÉCRITURES. ''' — On désigne sous ce nom les traductions de la Bible en langues romanes, ou néo-latines, c’est-à-dire en français, t. {{rom|ii}}, col. 2346-2373 ; en italien, t. {{rom|iii}}, col. 1012-1038 ; en espagnol, t. {{rom|ii}}, col. 1952-1956 ; en catalan, t. {{rom|ii}}, col. 345 ; en portugais, col. 559, 569 ; en romanche, col. 1176. Voir aussi {{sc|Roumaines (Versions)}}.
<section end="ROMANES (Versions) DES SAINTES ÉCRITURES"/>
<section begin="ROMATHITE"/><nowiki/>
'''ROMATHITE''' (hébreu : ''{{lang|he-Latn|hâ-Râmâṭî}}'' ; Septante : {{lang|grc|ἐκ Ῥαήλ}} ; Alexandrinus : {{lang|grc|ὁ Ῥαμαθαῖος}} ; ; Vulgate : ''{{lang|la|Romathites}}''), originaire de Rama de Benjamin. Ce qualificatif indique la patrie de Séméias, chargé de la culture des vignes royales du temps de David. I Par., {{rom|xxvil}}, 27.
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'''ROME''' (grec : {{lang|grc|Ῥώμη}} ; Talmud : {{lang|rtl|he|רוֹמֵי ,רוֹמָא}}, capitale de l’Empire romain, lors de la naissance de Notre-Seigneur, devenue depuis la capitale du monde catholique. — Les origines de la ville des Césars sont plus légendaires qu’historiques et ce n’est pas le lieu de s’en occuper ici. La tradition romaine la plus ancienne reconnaît l’existence de villages distincts sur les sept collines avant Romulus. Le Palatin semble avoir été le principal et c’est là que des bergers venus d’Albe pour chercher des pâturages auraient été les premiers fondateurs de Rome, ainsi nommée, d’après une des nombreuses étymologies qu’on en a données, de ''{{lang|la|rumon}}'', « fleuve », parce qu’elle était située près du fleuve (le Tibre). Guidi, ''Bullettino archeol. com.'', 1881, p. 63. Romulus fit du Palatin une place fortifiée, qui fut ainsi le noyau de la capitale du monde. Elle eut pour limites un retranchement tracé autour de la colline et formant un carré d’environ 400 mètres de côté. La fondation de la ''{{lang|la|Roma quadrata}}'' est fixée au 21 avril de l’an 752 (753) avant J.-C. Ce n’était qu’une sorte de camp où l’on habitait dans des chaumières. D’après la tradition romaine, te village de ''{{lang|la|Saturnîa}}'', appelé depuis le Capitule, fut réuni de bonne heure au Palatin. Au dire de Denys d’Halicarnasse, Numa Pompilius y ajouta le Quirinal. Après lui, Tullus Hostilius l’agrandit du Cœlius, Ancus Martius de l’Aventin, Tarquin l’Ancien de l’Esquilin et du Viminal. Ainsi furent réunies les trois races principales : latine, sabine et étrusque, qui habitaient les sept collines et devinrent le peuple romain (fig. 239). La situation de la nouvelle capitale était extrêmement avantageuse et favorisa son rapide développement. Tite Live, {{rom|v}}, 54, l’a très bien dit : ''{{lang|la|Flumen opportunum, quo ex mediterraneis locis fruges devehantur, quo maritimi commeatus accipiantur, mare vicinum ad commoditates, nec expositum nimia propinquitate ad pericula classium externarum, regionum Italiæ medium, ad incrementum urbisnatum unice locum}}''. — Servius Tullius partagea Rome en quatre régions, Denys d’Halicarnasse, {{rom|iv}}, 14 (fig. 240) ; Auguste divisa la ville agrandie en quatorze régions.
{{Img float-p |file=Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V (page 598 crop)239. — Rome assise sur les sept collines.jpg|align=center |width=200px |padt=25px |padb=12px |cap=239. — Rome assise sur les sept collines.
Monnaie antique agrandie. |capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
I. {{sc|Rome dans l’Ancien Testament}}. — Le prophète Daniel, {{rom|xi}}, 30, parle des Romains, mais sans les nommer expressément. Leur nom apparaît pour la première fois dans les livres des Machabées. Ils nous apprennent qu’Antiochus IV Épiphane, dont Daniel avait prédit l’humiliation future par les Romains et par Popilius, voir t. {{rom|i}}, col. 697, avait été otage à Rome, I Mach., {{rom|i}}, 11 ; que Démétrius {{Ier}} Soter, fils de Séleucus, l’avait été aussi à son tour pour y remplacer comme tel son oncle Antiochus épiphane, I Mach., {{rom|vii}}, 1, voir t. {{rom|ii}}, col. 1358 ; ils nous racontent surtout l’alliance que contracta avec les Romains Judas Machabée afin d’obtenir leur appui contre les rois de Syrie (161 avant J.-C).
I Mach., {{rom|viii}}, 1-31 ; II Mach., {{rom|iv}}, {{rom|ll}}. Voir t. {{rom|iii}}, col. 1801, Le frère de Judas, Jonathas Machabée, renouvela l’alliance avec Rome (144 avant J.-C). I Mach., {{rom|xii}}, 1-4, 16.
Voir t. {{rom|iii}}, col. 1623. Les Romains s’associèrent au deuil des Juifs à la mort de Jonathas et renouvelèrent l’alliance (139 avant J.-C.) avec Simon son frère, qui lui succéda, et envoya à Rome de riches présents. I Mach., {{rom|xiv}}, 16-19, 24, 40 ; {{rom|xv}}, 15-24. Une des causes pour lesquelles Antiochus Épiphane avait fait la guerre aux
Juifs était de se procurer par la vente des esclaves dont il s’emparerait une partie de la somme qu’il devait payer aux Romains. II Mach., {{rom|viii}}, 10. L’alliance que les Machabées contractèrent avec Rome leur fut profitable dans leur lutte contre les Séleucides ; les légats romains Memmius et Manilius confirmèrent en particulier par Une lettre les privilèges que Lysias avait accordés aux Juifs, au nom des rois de Syrie, II Mach., {{rom|xi}}, 34-38 ; mais cette intervention dans les affaires de la Judée devait amener peu à peu la prise de possession du pays.
Pompée s’empara de Jérusalem l’an 63 avant J.-C.
Tacite, ''Hist.'', {{rom|v}}, 9 ; Florus, {{rom|iii}}, 5, 30. Il emmena à Rome comme esclaves un certain nombre de Juifs qu’il avait fait prisonniers, mais la capitale du monde en avait déjà vus auparavant. Quelques-uns de ceux qui avaient accompagné Numénius, l’ambassadeur de Jonathas et de Simon Machabée, dans ses deux voyages à Rome, cf. I Mach., {{rom|xii}}, 16 ; {{rom|xiv}}, 24 ; {{rom|xv}}, 15 (voir {{sc|Numénius}}, t. {{rom|iv}}, col. 1715), y avaient sans doute fait de la propagande religieuse, car c’est probablement à cette époque que se passa le fait rapporté par Valère Maxime, {{rom-maj|I}}, {{rom|iii}}, 2, et dont on admet généralement aujourd’hui l’authenticité. Il raconte que « Cornélius Hispalus força ceux qui avaient essayé de corrompre les mœurs romaines par le culte simulé de Sabazius Jupiter, de retourner chez eux. » Cf. J. Marquardt, ''Le culte chez les Romains'', trad.
M. Brissaud, t. {{rom|i}}, Paris, 1889, p. 100, note 1. Ce Jupiter-Sabazius peut n’être que le nom altéré de Jéhovah Sabaoth (voir la note de l’édit. Lemaire, 1822, p. 30) et les expulsés sont vraisemblablement les Juifs, Reinach, Textes relatifs au judaïsme, p. 259. Quoi qu’il en soit, les Juifs désormais soumis aux Romains depuis Pompée, ne durent pas tarder à se rendre en assez grand nombre à Rome pour leurs affaires et pour leur commerce.<section end="ROME"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1213|ROUE — ROUGE (COULEUR)|1214}}</noinclude>essieu horizontal, s’appuie sur le sol, porte le poids du véhicule et tourne en avançant ou en reculant, selon le mouvement imprimé à ce dernier. Pendant qu’ils poursuivaient les Hébreux à travers la mer Rouge, les Égyptiens virent les roues de leurs chars tomber de
leurs essieux, sous l’effort d’une traction trop rude au milieu du sable.et des pierres. Exod., {{rom|xiv}}, 25. Les roues des chars de guerre faisaient grand bruit ; Isaïe, {{rom|v}}, 28, les compare à l’ouragan. Les roues des chars égyptiens firent trembler les Philistins, Jer., {{rom|xlvii}}, 3, celles des chars chaldéens épouvantèrent les Israélites, Ezech., xxiii, 2ï, celles des chars de Babylone ébranlèrent les murs de Tyr, Ezech., {{rom|xxvi}}, 10, et Ninive fut terrifiée par le même fracas. Nah., {{rom|iii}}, 2. Sur la forme de ces roues, voir Char, t. {{rom|ii}}, col. 565-578. — Les chariots
d’airain qui transportaient l’eau dans le sanctuaire avaient des roues comme celles d’un char. III Reg., {{rom|vii}}, 30-33. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Mer|{{sc|Mer}}]] d’airain, t. {{rom|iv}}, col. 985, 986. — Pour marquer la mobilité d’esprit et l’instabilité des idées de l’insensé, l’Ecclésiastique, {{rom|xxxiii}}, 5, dit de lui :
<small><poem>L’intérieur de l’insensé est comme une roue de chariot,
Et sa pensée comme un essieu qui tourne.</poem></small>
2° Isaïe, {{rom|xxviii}}, 27, 28, parle d’une roue de chariot qui servait à fouler le froment, mais qu’on n’employait pas pour de menues graines comme le cumin.
{{Img float-p |file={{??|image}} |align=center |width=350px |padt=25px |padb=12px
|cap=260. — Roue de char. Musée du Vatican.
|capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
Saint Jérôme, ''In Is.'', {{rom|ix}}, 28, t. {{rom|xxiv}}, col. 326, dit qu’en Palestine on foulait le blé avec des roues de fer ; ces roues, pourvues d’espèces de dents, étaient promenées circulairement sur les gerbes, faisaient sortir les grains de l’épi et broyaient la paille. Ces roues n’ont pas cessé d’être en usage. Cf. Rosenmüller, ''Jesaiæ vaticin''.,
Leipzig, 1793, t. {{rom|ii}}, p. 632. Ce sont plutôt des rouleaux qui, montés sur une espèce de châssis, étaient traînés par des bœufs. On en peut voir la forme et la manœuvre
t. {{rom|i}}, fig. 73, 74, 75, col. 325-327. Il est dit qu’un roi sage fait passer la roue sur les méchants, c’est-à-dire qu’il les tient sous sa puissance, les châtie et les empêche
de se relever pour mal faire. Prov., {{rom|xx}}, 26. La roue à laquelle il est fait allusion ici, bien qu’appelée ’ôfân, comme la roue des chars, ne diffère pas du rouleau
qu’Isaïe appelle aussi bien ’Ôfân qwe^gilgdl.
3° La roue du potier est une pièce cylindrique qui tourne horizontalement sur un axe vertical et entraîne, dans son mouvement giratoire, la masse d’argile à mouler. Jérémie, {{rom|xviii}}, 3, lui donne le nom de ’obnaïm, « deux pierres », Xc’Qoe, rota. Abulwalid explique ainsi la signification de ce nom : « L’instrument sur lequel le potier tourne ses vases d’argile est double. Il se compose de deux roues de bois, semblables à des
meules à main ; celle de dessous est plus grande et celle de dessus plus petite. L’instrument, bien qu’il ne soit pas de pierre, s’appelle ’obnaïm, « paire de pierres »,
à cause de sa ressemblance avec la meule à main qui d’ordinaire est en pierre. Cet instrument ne se trouve pas dans nos pays (la Mauritanie), mais chez les potiers^
orientaux. Je l’ai vu cependant dans ce pays même chez un des potiers orientaux qui y résident. » Dans Gesenius, ''Thesaurus'', p. 16. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Potier|{{sc|Potier}}]], col. 578. Le potier fait tourner cette roue avec les pieds, Eccli.,
xxxviii, 32, pendant que ses mains façonnent l’argile. 4° La poulie de la citerne ou de la fontaine est appelée galgal dans ce passage de l’Ecclésiaste, {{rom|xii}}, 6 :
<small><poem>Avant que la cruche se brise à la fontaine,
Que la poulie se casse à la citerne.</poem></small>
Ces deux accidents, qui empêchent de puiser l’eau, figurent la fin de la vie. La poulie est une roue ou un rouleau, tournant autour d’un axe horizontal et facilitant le va-et-vient de la corde qui soutient la cruche.
5° La roue figure souvent dans les visions prophétiques. Ézéchiel, {{rom|i}}, 15-21, voit avec les quatre chérubins des roues qui ressemblent à la pierre de Tharsis, c’est-à-dire
à la chrysolithe. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Chrysolithe|{{sc|Chrysolithe}}]], t. {{rom|ii}} col. 740. Chacune d’elles est comme traversée par une autre roue ; elles avancent sur leurs quatre cotés sans se retourner, et peuvent s’élever de terre comme les chérubins.
{{Img float-p |file={{??|image}} |align=center |width=350px |padt=25px |padb=12px
|cap= 261 — Roue assyrienne. D’après Meyer, ''Sumerier und Semiten in Babylonien'', dans les ''Abhandlungen der k. pr. Akademie der Wissenschaften zu Berlin, Ph. hist. K. Abh. Kl'', pl. {{rom|viii}},
|capalign=center |style=font-size : 12px ;}}260.
Leurs jantes sont d’énorme hauteur et remplies d’yeux, c’est-à-dire de facettes brillantes. Elles font grand bruit en se mouvant. Ezech., {{rom|iii}}, 13 ; {{rom|x}}, 2, 6, 19 ;
xi, 22. On ne saurait dire si ces roues avaient des formes purement idéales ou si elles présentaient quelque analogie avec des objets assyriens, comme on l’a reconnu pour les chérubins. Voir (fig. 2) un fragment d’un char divin en calcaire, — Daniel, {{rom|vii}}, 9, décrivant le trône de Dieu, dit : « Son trône était de flammes de feu, les roues un feu ardent. » On a retrouvé un siège royal babylonien, monté sur roues, qui a pu servir de
type à celui que décrit le prophète. Cf. de Longpérier, ''Notice des antiquités assyriennes'', p. 37 ; Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., t. {{rom|iv}}, p. 221-223, 399. 6° Saint Jacques, {{rom|iii}}, 6, appelle « roue » le cours de la vie ; celle-ci va en effet comme une roue qui tourne sans cesse. — Le mot ''galgal'' signifie à la fois « roue » et « tourbillon ». Les versions ont pris deux fois le premier sens là où convenait le second. Ps. lxxvii ({{rom|lxxvi}}), 19 ; lxxxiii ({{rom|lxxxii}}), 14. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
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'''ROUGE (COULEUR)'''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Couleurs|{{sc|Couleurs}}]], {{rom|i}}, 3°, t. {{rom|iii}}, col. 1066.
<section end="ROUGE"/><noinclude>
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'''ROUGE (MER)''' (hébreu : ''yâm-sûf'', « mer des Roseaux », Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18 ; {{rom|xv}}, 4, 22, etc. ; parfois simplement ''hay-yàm'', « la mer », Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, 21, 28, etc. ; une fois sûf, Deut., 1, 1 ; Septante :
{{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, Exod., {{rom-maj|X}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, etc. ; {{lang|grc|θάλασσα}}, Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, etc. ; {{lang|grc|ἡ ἐσχάτη θάλασση}}, III Reg., » {{rom|x}}, 26 ; {{lang|grc|θάλασση Σείφ}}, Jud., {{rom|xi}}, 16 (''Codex Vaticanus'') ; les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament ont {{lang|grc|ἐρυθρὰ θάλασση}}, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; i Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29), grand golfe de l’extrémité nord-ouest de l’océan Indien, entre l’Asie sud-occidentale à l’est et l’Afrique nord-orientale à l’ouest. Célèbre par le passage miraculeux des Israélites à travers ses eaux, elle est connue dans la Bible surtout par ses deux pointes septentrionales, le golfe de Suez et le golfe d’Akabah.
I. {{sc|Noms.}} —{{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. "Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., h, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte
sous la forme iooiT’q, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par io six ïiuj*.pi, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges
comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174.
On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des
bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ééBulletin
de la Société de géographieéé, Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là eh Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc|IIpwoTroXïTVj ; x6Xttoς}} ou {{lang|grc|Ἡρωoπολίτης κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir {{sc|Élath}}, t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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'''ROUGE (MER)''' (hébreu : ''yâm-sûf'', « mer des Roseaux », Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18 ; {{rom|xv}}, 4, 22, etc. ; parfois simplement ''hay-yàm'', « la mer », Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, 21, 28, etc. ; une fois ''sûf'', Deut., {{rom|i}}, 1 ; Septante : {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, Exod., {{rom-maj|X}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, etc. ; {{lang|grc|θάλασσα}}, Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, etc. ; {{lang|grc|ἡ ἐσχάτη θάλασση}}, III Reg., » {{rom|x}}, 26 ; {{lang|grc|θάλασση Σείφ}}, Jud., {{rom|xi}}, 16 (''Codex Vaticanus'') ; les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament ont {{lang|grc|ἐρυθρὰ θάλασση}}, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29), grand golfe de l’extrémité nord-ouest de l’océan Indien, entre l’Asie sud-occidentale à l’est et l’Afrique nord-orientale à l’ouest. Célèbre par le passage miraculeux des Israélites à travers ses eaux, elle est connue dans la Bible surtout par ses deux pointes septentrionales, le golfe de Suez et le golfe d’Akabah.
I. {{sc|Noms.}} — {{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., {{rom|ii}}, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte sous la forme {{copte|ϪⲞⲞⲄϤ}}, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par {{copte|ⲓⲞⲙ ⲛϣⲁⲣⲓ}}, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174. On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ééBulletin
de la Société de géographieéé, Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là eh Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc|IIpwoTroXïTVj ; x6Xttoς}} ou {{lang|grc|Ἡρωoπολίτης κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir {{sc|Élath}}, t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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<references/></noinclude>
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16006463
16006462
2026-08-28T17:15:16Z
Verbex
1987
16006463
proofread-page
text/x-wiki
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'''ROUGE (MER)''' (hébreu : ''yâm-sûf'', « mer des Roseaux », Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18 ; {{rom|xv}}, 4, 22, etc. ; parfois simplement ''hay-yàm'', « la mer », Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, 21, 28, etc. ; une fois ''sûf'', Deut., {{rom|i}}, 1 ; Septante : {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, Exod., {{rom-maj|X}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, etc. ; {{lang|grc|θάλασσα}}, Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, etc. ; {{lang|grc|ἡ ἐσχάτη θάλασση}}, III Reg., » {{rom|x}}, 26 ; {{lang|grc|θάλασση Σείφ}}, Jud., {{rom|xi}}, 16 (''Codex Vaticanus'') ; les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament ont {{lang|grc|ἐρυθρὰ θάλασση}}, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29), grand golfe de l’extrémité nord-ouest de l’océan Indien, entre l’Asie sud-occidentale à l’est et l’Afrique nord-orientale à l’ouest. Célèbre par le passage miraculeux des Israélites à travers ses eaux, elle est connue dans la Bible surtout par ses deux pointes septentrionales, le golfe de Suez et le golfe d’Akabah.
I. {{sc|Noms.}} — {{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., {{rom|ii}}, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte sous la forme {{lang|cop|ϪⲞⲞⲄϤ}}, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par {{lang|cop|ⲓⲞⲙ ⲛϣⲁⲣⲓ}}, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174. On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ééBulletin
de la Société de géographieéé, Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là eh Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc|IIpwoTroXïTVj ; x6Xttoς}} ou {{lang|grc|Ἡρωoπολίτης κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir {{sc|Élath}}, t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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'''ROUGE (MER)''' (hébreu : ''yâm-sûf'', « mer des Roseaux », Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18 ; {{rom|xv}}, 4, 22, etc. ; parfois simplement ''hay-yàm'', « la mer », Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, 21, 28, etc. ; une fois ''sûf'', Deut., {{rom|i}}, 1 ; Septante : {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, Exod., {{rom-maj|X}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, etc. ; {{lang|grc|θάλασσα}}, Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, etc. ; {{lang|grc|ἡ ἐσχάτη θάλασση}}, III Reg., » {{rom|x}}, 26 ; {{lang|grc|θάλασση Σείφ}}, Jud., {{rom|xi}}, 16 (''Codex Vaticanus'') ; les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament ont {{lang|grc|ἐρυθρὰ θάλασση}}, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29), grand golfe de l’extrémité nord-ouest de l’océan Indien, entre l’Asie sud-occidentale à l’est et l’Afrique nord-orientale à l’ouest. Célèbre par le passage miraculeux des Israélites à travers ses eaux, elle est connue dans la Bible surtout par ses deux pointes septentrionales, le golfe de Suez et le golfe d’Akabah.
I. {{sc|Noms.}} — {{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., {{rom|ii}}, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte sous la forme {{lang|cop|ϪⲞⲞⲄϤ}}, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par {{lang|cop|ⲓⲞⲙ ⲛϣⲁⲣⲓ}}, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174. On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ''Bulletin
de la Société de géographie'', Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là en Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc|IIpwoTroXïTVj ; x6Xttoς}} ou {{lang|grc|Ἡρωoπολίτης κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir {{sc|Élath}}, t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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'''ROUGE (MER)''' (hébreu : ''yâm-sûf'', « mer des Roseaux », Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18 ; {{rom|xv}}, 4, 22, etc. ; parfois simplement ''hay-yàm'', « la mer », Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, 21, 28, etc. ; une fois ''sûf'', Deut., {{rom|i}}, 1 ; Septante : {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, Exod., {{rom-maj|X}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, etc. ; {{lang|grc|θάλασσα}}, Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, etc. ; {{lang|grc|ἡ ἐσχάτη θάλασση}}, III Reg., » {{rom|x}}, 26 ; {{lang|grc|θάλασση Σείφ}}, Jud., {{rom|xi}}, 16 (''Codex Vaticanus'') ; les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament ont {{lang|grc|ἐρυθρὰ θάλασση}}, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29), grand golfe de l’extrémité nord-ouest de l’océan Indien, entre l’Asie sud-occidentale à l’est et l’Afrique nord-orientale à l’ouest. Célèbre par le passage miraculeux des Israélites à travers ses eaux, elle est connue dans la Bible surtout par ses deux pointes septentrionales, le golfe de Suez et le golfe d’Akabah.
I. {{sc|Noms.}} — {{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., {{rom|ii}}, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte sous la forme {{lang|cop|ϪⲞⲞⲄϤ}}, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par {{lang|cop|ⲓⲞⲙ ⲛϣⲁⲣⲓ}}, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174. On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ''Bulletin de la Société de géographie'', Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là en Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc|IIpwoTroXïTVj ; x6Xttoς}} ou {{lang|grc|Ἡρωoπολίτης κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir {{sc|Élath}}, t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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'''ROUGE (MER)''' (hébreu : ''yâm-sûf'', « mer des Roseaux », Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18 ; {{rom|xv}}, 4, 22, etc. ; parfois simplement ''hay-yàm'', « la mer », Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, 21, 28, etc. ; une fois ''sûf'', Deut., {{rom|i}}, 1 ; Septante : {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, Exod., {{rom-maj|X}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, etc. ; {{lang|grc|θάλασσα}}, Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, etc. ; {{lang|grc|ἡ ἐσχάτη θάλασση}}, III Reg., » {{rom|x}}, 26 ; {{lang|grc|θάλασση Σείφ}}, Jud., {{rom|xi}}, 16 (''Codex Vaticanus'') ; les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament ont {{lang|grc|ἐρυθρὰ θάλασση}}, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29), grand golfe de l’extrémité nord-ouest de l’océan Indien, entre l’Asie sud-occidentale à l’est et l’Afrique nord-orientale à l’ouest. Célèbre par le passage miraculeux des Israélites à travers ses eaux, elle est connue dans la Bible surtout par ses deux pointes septentrionales, le golfe de Suez et le golfe d’Akabah.
I. {{sc|Noms.}} — {{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., {{rom|ii}}, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte sous la forme {{lang|cop|ϪⲞⲞⲄϤ}}, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par {{lang|cop|ⲓⲞⲙ ⲛϣⲁⲣⲓ}}, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174. On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ''Bulletin de la Société de géographie'', Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là en Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc||Ἡρωoπολίτης κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος, Ἡρωoς κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir {{sc|Élath}}, t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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I. {{sc|Noms.}} — {{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., {{rom|ii}}, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte sous la forme {{lang|cop|ϪⲞⲞⲄϤ}}, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par {{lang|cop|ⲓⲞⲙ ⲛϣⲁⲣⲓ}}, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174. On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ''Bulletin de la Société de géographie'', Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là en Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc|Ἡρωoπολίτης κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος, Ἡρωoς κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir {{sc|Élath}}, t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1215|ROUGE (MER)|1216}}</noinclude><section begin="ROUGE"/><nowiki/>
'''ROUGE (MER)''' (hébreu : ''yâm-sûf'', « mer des Roseaux », Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18 ; {{rom|xv}}, 4, 22, etc. ; parfois simplement ''hay-yàm'', « la mer », Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, 21, 28, etc. ; une fois ''sûf'', Deut., {{rom|i}}, 1 ; Septante : {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, Exod., {{rom-maj|X}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, etc. ; {{lang|grc|θάλασσα}}, Exod., {{rom|xiv}}, 2, 9, 16, etc. ; {{lang|grc|ἡ ἐσχάτη θάλασση}}, III Reg., » {{rom|x}}, 26 ; {{lang|grc|θάλασση Σείφ}}, Jud., {{rom|xi}}, 16 (''Codex Vaticanus'') ; les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament ont {{lang|grc|ἐρυθρὰ θάλασση}}, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29), grand golfe de l’extrémité nord-ouest de l’océan Indien, entre l’Asie sud-occidentale à l’est et l’Afrique nord-orientale à l’ouest. Célèbre par le passage miraculeux des Israélites à travers ses eaux, elle est connue dans la Bible surtout par ses deux pointes septentrionales, le golfe de Suez et le golfe d’Akabah.
I. {{sc|Noms.}} — {{1o}} Le vrai nom de la mer Rouge en hébreu est ''yâm sûf''. Mais le mot ''sûf'' n’a pas un sens très précis ; tout en désignant des plantes aquatiques, il peut s’appliquer aux roseaux, aux joncs et aux algues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Algues|{{sc|Algues}}]], t. {{rom|i}}, col. 364. Nous croyons cependant que le sens qui prime est celui de « roseaux ». Cf. Exod., {{rom|ii}}, 3, 5 ; Is., {{rom|xix}}, 6. Le mot est transcrit en égyptien par {{??|hiéroglyphes}}, « papyrus » ; mais, d’après W. Max Müller, ''Asien und Europa nach altägyptischen Denkmälern'', Leipzig, 1893, p. 101, il ne se rencontre pas dans l’ancien empire et paraît un emprunt fait aux Sémites. Il se retrouve encore dans le copte sous la forme {{lang|cop|ϪⲞⲞⲄϤ}}, « jonc, papyrus ». Cependant la version copte, Exod., {{rom|x}}, 19 ; {{rom|xiii}}, 18, a traduit ''yâm sûf'' par {{lang|cop|ⲓⲞⲙ ⲛϣⲁⲣⲓ}}, yom n-’sari. Mais la signification est la même, car sari représente l’ancien égyptien sar, plante aquatique dont il est question dans une inscription du temple d’Edfou, et dont on mâchait les tiges comme celles du papyrus. Cf. G. Ebers, ''Durch Gosen zum Sinai'', Leipzig, 1881, p. 532-533 ; Ch. Joret, ''Les plantes dans l’antiquité'', {{1re}} partie, Paris, 1897, p. 174. On comprend d’ailleurs que le nom de « mer des Roseaux » ait quelque chose de spécifique, tandis que celui de « mer des Algues » ne convient pas d’une façon spéciale à la mer Rouge. Cependant, comme les roseaux n’existent aujourd’hui qu’en quelques endroits des bords de cette mer, notamment au sud du ''djebel’Atâqa'', à l’embouchure de l’''ouadi Ṭauâriq'', et par groupes, mais en moins grande quantité, dans le golfe Elanitique ou d’Akabah, on a voulu rapporter le nom de ''sûf'' aux algues ou varechs (''fucus'') que la mer Rouge renferme, ainsi que la Méditerranée, et qui forment comme des prairies sous-marines, visibles par un temps calme jusqu’à une grande profondeur, ou bien encore aux bancs de coraux recouverts d’algues qu’on aperçoit près des côtes. Mais ces raisons ne peuvent infirmer celles que nous avons fait valoir ; elles prouvent simplement que l’état de la mer Rouge, sous ce rapport, devait être autre à l’époque des Hébreux.
Il fallait, en effet, que l’abondance des roseaux y fût remarquable pour qu’ils aient cherché dans ce fait une dénomination caractéristique. Or, cette plante et ses
semblables croissent surtout au voisinage des eaux douces. Comme celles-ci sont rares sur les bords des deux golfes dont nous parlons, il est donc probable qu’il faut remonter à un état ancien où le golfe occidental s’avançait plus haut dans les terres, en s’unissant aux
lacs Amers. C’est dans cette région septentrionale que les Israélites connurent surtout la mer Rouge, et nous verrons plus loin que cette hypothèse du prolongement a ses raisons et ses partisans. On comprend alors qu’ils aient été frappés par les fourrés de roseaux qui devaient occuper les bords plus ou moins marécageux de cette partie, où venaient aboutir certains canaux du Nil.
{{2o}} Les Septante traduisent régulièrement par {{lang|grc|ἡ ἐρυθρὰ θάλασσα}}, « la mer Rouge ». C’est le nom qu’on trouve dans les écrits grecs de l’Ancien et du Nouveau Testament, Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; I Mach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., {{rom|xi}}, 29. C’est celui qui est usité chez les historiens et géographes grecs, Hérodote, Strabon, etc. ; les Latins ont de même ''Mare Erythræum'', ''Mare Rubrum''. Mais ces auteurs lui donnent une bien plus grande extension, en l’appliquant à l’océan Indien lui-même et au golfe Persique ; ils réservent à la mer Rouge proprement dite et à son bras oriental les appellations spéciales de golfe Arabique et golfe Elanitique, comme nous le verrons tout à l’heure. Pour le moment, demandons-nous d’où est venu ce nom de « mer Rouge ». Il n’est pas facile de le savoir. Il va sans dire, selon la remarque de Niebuhr, ''Beschreibung von Arabien'', Copenhague, 1772, p. 417, que l’eau de cette mer n’est pas plus rouge que celle de la mer Noire n’est noire, que celle de la mer Blanche des Turcs (Archipel) n’est blanche. C’est donc à quelques circonstances particulières qu’est due cette appellation. Dans certains cas et sous certains aspects, les herbes flottantes sous-marines peuvent produire des reflets donnant une teinte rougeâtre à la surface. C’est ce qu’a constaté en 1843, sur une longueur de 475 kilomètres, le {{Dr}} Montagné, qui attribue cette couleur écarlate principalement à des ''Erythronema'' ou algues de la tribu des Oscillatoriées. Cf. Montagné, dans le ''Bulletin de la Société de géographie'', Paris, 1844, p. 151 ; et ''Mémoire sur la coloration de la mer Rouge'', 1845. Quelques bancs de sable et de corail ont aussi cette nuance. On fait appel également à la rougeur du ciel qui se reflète dans la mer, à la lumière éblouissante des monts et des rochers environnants. Une autre hypothèse ferait de « rouge » le synonyme de « torride » ; on sait, en effet, que la chaleur est {{corr|suffoquante|suffocante}} sur cette mer. Beaucoup enfin croient que l’étymologie vient plutôt du « Peuple rouge » qui habitait autrefois une bonne partie de ses rives. C’est la signification d’Edom en hébreu, de Himyar (dérivé de Ahmar) en arabe, de ''Pount'' en égyptien. Ce dernier nom désignait une grande tribu chananéenne du golfe Persique, qui fonda des colonies sur les bords de la mer Rouge, du golfe d’Aden, puis de là en Afrique ; d’où il fut appliqué par les Égyptiens à l’Arabie et au pays de Somâl. Ces Chananéens, essaimant sur la Méditerranée, devinrent
les {{lang|grc|Φοῖνιϰες}} des Grecs ou les Phéniciens, les ''Pœni'' ou ''Puni'' de Carthage pour les Romains. On pourrait trouver un appui à cette hypothèse dans le nom que les Égyptiens donnaient à la région déserte qui les environnait, par opposition à leur propre pays, c’est-à-dire les bords du Nil. Ils appelaient celui-ci Kam, Kem ou Kemi, « le Noir », sans doute en raison de la couleur du sol, tandis qu’ils nommaient celle-là ta désert, « le [pays] Rouge », et le golfe Arabique « la mer du pays rouge ». C’est peut-être de là que les Grecs et les Romains auraient tiré le nom de « mer Érythrée » ou « Rouge ».
{{3o}} Nous avons dit que les historiens et géographes classiques appelaient la mer Rouge proprement dite « le golfe Arabique », {{lang|grc|ὁ Ἀράϐιoς}} ou {{lang|grc|Ἀραϐιϰὸς κόλπoς}}, ''Arabicus sinus''. Cf. Hérodote, {{rom|ii}}, 11, 159, etc. ; Strabon, xvii, 798, 803 ; Pline, {{abr|H. N.|Histoire naturelle}}, {{rom|vi}}, 28, etc. Mais le bras occidental portait aussi le nom de « golfe Héroopolite », {{lang|grc|Ἡρωoπολίτης κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος, Ἡρωoς κόλπoς}}, Théophraste, ''Hist. Pl.'', {{rom-maj|iv}}, 8, dénomination tirée d’une ville qui se trouvait près du lac Timsah, l’ancienne Pithom, ce qui tend à prouver, nous le verrons, que la mer Rouge, dans les temps anciens, remontait beaucoup plus au nord que maintenant. Le bras oriental était appelé « golfe Elanitique », {{lang|grc|Aἰλανίτης, Ἐλανίτης, Ἐλανίτιϰος κόλπoς}} ou {{lang|grc|μύχος}} de la ville d’Élath, située à l’extrémité du golfe. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Élath|{{sc|Élath}}]], t. {{rom|ii}}, col. 1643. On trouve dans Pline les formes ''Æliniticus, Aleniticus'' et ''Læseniticus sinus''.
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V.djvu/623
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1217|ROUGE (MER)|1218}}</noinclude>4° Les Égyptiens donnaient différents noms à la mer Rouge : « la mer du pays de Punt », cf. H. Brugsch, ''Geographische Inschriften altägyplischer Denkmäler'', Leipzig, 1858, t. {{rom|ii}}, p. 16 ; « la grande mer de l’eau de Qat » ou « de l’eau du circuit », cf. P. Pierret, ''Dictionnaire d’archéologie égyptienne'', Paris, 1875, p. 487 ; « la Verte », cf. W. Max Müller, ''Asien und Europa'', p. 42., etc. Les Arabes n’ont point d’appellation générale pour la désigner, mais ils emploient des noms locaux :
Bahr es-Sueiz, Bafir el-Akabah, Bahr el-Redjaz, etc. ; au sud, le nom habituel est Bahr Yémen.
II. {{sc|Description.}} — La mer Rouge forme entre les deux continents d’Asie et d’Afrique un sillon d’une régularité remarquable ; creusé du sud-sud-est au. nord-nord-ouest, il mesure 2325 ou {{formatnum:2350}} kilomètres depuis
{{Img float-p |file={{??|image}} |align=center |width=350px |padt=25px |padb=12px
|cap=262. — Carte de la sortie des Hébreux d’Egypte.
|capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
le détroit de Bab-el-Mandeb jusqu’au port de Suez, son extrémité septentrionale. À la pointe du triangle sinaïtique, elle se bifurque en deux bras secondaires, symétriques :
l’un qui s’en va au nord-ouest, sur 302 kilomètres, est le golfe de Suez ; l’autre, moins long de presque moitié, est dirigé au nord-nord-est, sur 162 kilomètres, et s’appelle le golfe d’Akabah. Large seulement de 24 kilomètres à l’entrée, près du cap Bab-el-Mandeb,
elle arrive progressivement à 345, 377 et 394 kilomètres, sa plus grande largeur, /entre Kounfouda d’Asie et Souakim d’Afrique. Elle se resserre ensuite jusqu’à 195 kilomètres, se rélargit de nouveau jusqu’à 326 kilomètres sous le tropique, puis se resserre encore
et diminue petit à petit jusqu’à 179 kilomètres sur le parallèle du Ras Mohammed de la péninsule du Sinaï. De là, le golfe de Suez, large à cette entrée de 71 kilomètres, perd bientôt de sa largeur et varie entre 40 et 20, puis 12 kilomètres à son extrémité. Le golfe d’Akabah varie entre 28 et 12 kilomètres. Le bassin de la mer Rouge est une sorte de cuvette profonde et allongée.
L’axe des profondeurs court au milieu de la mer suivant les sinuosités du littoral ; l’endroit le plus profond, mesuré jusqu’à présent, se trouve à une distance presque
égale du Râs Mohammed et de la passe de Bâb-el-Mandeb ; la sonde y indique 2 271 mètres. La profondeur moyenne est de 461 m 85. Mais on signale une grande différence bathymétrique entre les deux golfes de l’extrémité septentrionale. Le golfe de Suez n’a qu’une profondeur maxima de 50 mètres, tandis que le golfe d’Akabah s’unit avec la mer Rouge à une profondeur de 200 mètres et offre à son intérieur une profondeur de plus de 300 mètres ; le premier n’est donc qu’un simple fossé d’érosion latérale, tandis que le second est le véritable prolongement de la mer. Pendant lès mois d’été, quand l’atmosphère est calme, et plus encore quand souffle le vent du désert, la mer Rouge est une véritable fournaise ; l’eau y est à la température de 30 à 32°.
Les marées sont peu marquées dans ce fond resserré de l’Océan ; selon la position des ports, la montée varie de 1m 75 à 1m 25. À Suez, les grandes marées de printemps
son t de 2 mètres, et les marées ordinaires de 1 m 50, chiffres qui peuvent être modifiés par l’action du vent. Dans le golfe d’Akabah, la marée est beaucoup plus basse que dans celui de Suez. Le golfe Arabique, ayant à peine quelques affluents qui durent toute l’année, ne reçoit qu’une très faible quantité d’eau ; on peut donc le considérer
comme un immense bassin d’évaporation. Les pluies étant également très rares, le niveau de la mer baisserait sensiblement, le bassin finirait même, au bout de quelques siècles, par se vider, si l’océan Indien n’envoyait un courant pour remplacer les eaux perdues. Depuis que le canal de Port-Saïd a mis la mer Rouge en communication avec la Méditerranée, des échanges se font aussi entre le golfe de Suez et le bassin des lacs Amers. « Peu de mers offrent un spectacle comparable à celui que l’on contemple sur les fonds de la mer Rouge, à travers l’eau transparente et cristalline, à 20, 25 et même 28 mètres au-dessous de la surface. Les « prairies » sous-marines des zoophytes apparaissent avec leurs milliards de rameaux, de lanières, de bourgeons et de fleurs, les unes irrégulières, les autres de formes géométriques, et toutes rayonnant du plus merveilleux éclat, comme diamants, rubis et saphirs : c’est un monde infini de formes et de couleurs. Au milieu des plantes animales se balancent les algues, et des centaines d’autres espèces végétales. Aucun brisant des lames n’indique la présence des récifs, à cause des mille cavernes de la masse coralline et des forêts d’herbes dans lesquelles se propage la vague en s’amortissant peu à peu et en perdant sa violence. » E. Reclus, ''L Asie antérieure'', Paris, 1884, p. 868. Voir aussi Vivien de Saint-Martin, ''Nouveau Dictionnaire de géographie universelle'', Paris, 1879-1895, t. {{rom|v}}, p. 241-245.
III. {{sc|Histoire. Passage des Hébreux.}} — L’histoire de la mer Rouge, dans la Bible, consiste surtout dans le passage miraculeux des Israélites à travers ses flots. Il est raconté dans l’Exode, {{rom|xiv}}, chanté par Moïse, Exod., xv, 1, 4, 8, 10, 19, 22 ; rappelé Deut., {{rom|xi}}, 4 ; Jos., {{rom|ii}}, 10 ; {{rom|iv}}, 23 ; Jos., {{rom|xxiv}}, 6, 7 ; Jud., {{rom|xi}}, 16 ; II Esd., {{rom|ix}}, 9 ; Ps. cv ({{rom|cvi}}), 7, 9, 22 ; cxxxv ({{rom|cxxxvi}}), 13, 15 ; Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; IMach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., xi, 29. En dehors de là, cette mer est assignée comme frontière méridionale à la Terre Promise, Exod., {{rom|xxiii}}, 31. Les Nombres, {{rom|xiv}}, 25 ; {{rom|xxxiii}}, 10, nous apprennent que les Hébreux, dans la péninsule du Sinaï, campèrent sur ses bords. Élath était située sur son rivage. III Reg., {{rom|ix}}, 26 ; II Par., {{rom|viii}}, 17 ; Jer., xux, 21. Mais à quel endroit les Hébreux la passèrent-ils ? C’est un problème qui n’est pas encore résolu d’une façon certaine.
1° ''Récit biblique.'' — Pour le mieux comprendre,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bahr es-Sueiz, Bafir el-Akabah, Bahr el-Redjaz, etc. ; au sud, le nom habituel est Bahr Yémen.
II. {{sc|Description.}} — La mer Rouge forme entre les deux continents d’Asie et d’Afrique un sillon d’une régularité remarquable ; creusé du sud-sud-est au. nord-nord-ouest, il mesure 2325 ou {{formatnum:2350}} kilomètres depuis
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le détroit de Bab-el-Mandeb jusqu’au port de Suez, son extrémité septentrionale. À la pointe du triangle sinaïtique, elle se bifurque en deux bras secondaires, symétriques :
l’un qui s’en va au nord-ouest, sur 302 kilomètres, est le golfe de Suez ; l’autre, moins long de presque moitié, est dirigé au nord-nord-est, sur 162 kilomètres, et s’appelle le golfe d’Akabah. Large seulement de 24 kilomètres à l’entrée, près du cap Bab-el-Mandeb,
elle arrive progressivement à 345, 377 et 394 kilomètres, sa plus grande largeur, /entre Kounfouda d’Asie et Souakim d’Afrique. Elle se resserre ensuite jusqu’à 195 kilomètres, se rélargit de nouveau jusqu’à 326 kilomètres sous le tropique, puis se resserre encore
et diminue petit à petit jusqu’à 179 kilomètres sur le parallèle du Ras Mohammed de la péninsule du Sinaï. De là, le golfe de Suez, large à cette entrée de 71 kilomètres, perd bientôt de sa largeur et varie entre 40 et 20, puis 12 kilomètres à son extrémité. Le golfe d’Akabah varie entre 28 et 12 kilomètres. Le bassin de la mer Rouge est une sorte de cuvette profonde et allongée.
L’axe des profondeurs court au milieu de la mer suivant les sinuosités du littoral ; l’endroit le plus profond, mesuré jusqu’à présent, se trouve à une distance presque
égale du Râs Mohammed et de la passe de Bâb-el-Mandeb ; la sonde y indique 2 271 mètres. La profondeur moyenne est de 461 m 85. Mais on signale une grande différence bathymétrique entre les deux golfes de l’extrémité septentrionale. Le golfe de Suez n’a qu’une profondeur maxima de 50 mètres, tandis que le golfe d’Akabah s’unit avec la mer Rouge à une profondeur de 200 mètres et offre à son intérieur une profondeur de plus de 300 mètres ; le premier n’est donc qu’un simple fossé d’érosion latérale, tandis que le second est le véritable prolongement de la mer. Pendant lès mois d’été, quand l’atmosphère est calme, et plus encore quand souffle le vent du désert, la mer Rouge est une véritable fournaise ; l’eau y est à la température de 30 à 32°.
Les marées sont peu marquées dans ce fond resserré de l’Océan ; selon la position des ports, la montée varie de 1m 75 à 1m 25. À Suez, les grandes marées de printemps
son t de 2 mètres, et les marées ordinaires de 1 m 50, chiffres qui peuvent être modifiés par l’action du vent. Dans le golfe d’Akabah, la marée est beaucoup plus basse que dans celui de Suez. Le golfe Arabique, ayant à peine quelques affluents qui durent toute l’année, ne reçoit qu’une très faible quantité d’eau ; on peut donc le considérer
comme un immense bassin d’évaporation. Les pluies étant également très rares, le niveau de la mer baisserait sensiblement, le bassin finirait même, au bout de quelques siècles, par se vider, si l’océan Indien n’envoyait un courant pour remplacer les eaux perdues. Depuis que le canal de Port-Saïd a mis la mer Rouge en communication avec la Méditerranée, des échanges se font aussi entre le golfe de Suez et le bassin des lacs Amers. « Peu de mers offrent un spectacle comparable à celui que l’on contemple sur les fonds de la mer Rouge, à travers l’eau transparente et cristalline, à 20, 25 et même 28 mètres au-dessous de la surface. Les « prairies » sous-marines des zoophytes apparaissent avec leurs milliards de rameaux, de lanières, de bourgeons et de fleurs, les unes irrégulières, les autres de formes géométriques, et toutes rayonnant du plus merveilleux éclat, comme diamants, rubis et saphirs : c’est un monde infini de formes et de couleurs. Au milieu des plantes animales se balancent les algues, et des centaines d’autres espèces végétales. Aucun brisant des lames n’indique la présence des récifs, à cause des mille cavernes de la masse coralline et des forêts d’herbes dans lesquelles se propage la vague en s’amortissant peu à peu et en perdant sa violence. » E. Reclus, ''L Asie antérieure'', Paris, 1884, p. 868. Voir aussi Vivien de Saint-Martin, ''Nouveau Dictionnaire de géographie universelle'', Paris, 1879-1895, t. {{rom|v}}, p. 241-245.
III. {{sc|Histoire. Passage des Hébreux.}} — L’histoire de la mer Rouge, dans la Bible, consiste surtout dans le passage miraculeux des Israélites à travers ses flots. Il est raconté dans l’Exode, {{rom|xiv}}, chanté par Moïse, Exod., xv, 1, 4, 8, 10, 19, 22 ; rappelé Deut., {{rom|xi}}, 4 ; Jos., {{rom|ii}}, 10 ; {{rom|iv}}, 23 ; Jos., {{rom|xxiv}}, 6, 7 ; Jud., {{rom|xi}}, 16 ; II Esd., {{rom|ix}}, 9 ; Ps. cv ({{rom|cvi}}), 7, 9, 22 ; cxxxv ({{rom|cxxxvi}}), 13, 15 ; Judith, {{rom|v}}, 14 ; Sap., {{rom|x}}, 18 ; {{rom|xix}}, 7 ; IMach., {{rom|iv}}, 9 ; Act., {{rom|vii}}, 36 ; Heb., xi, 29. En dehors de là, cette mer est assignée comme frontière méridionale à la Terre Promise, Exod., {{rom|xxiii}}, 31. Les Nombres, {{rom|xiv}}, 25 ; {{rom|xxxiii}}, 10, nous apprennent que les Hébreux, dans la péninsule du Sinaï, campèrent sur ses bords. Élath était située sur son rivage. III Reg., {{rom|ix}}, 26 ; II Par., {{rom|viii}}, 17 ; Jer., xux, 21. Mais à quel endroit les Hébreux la passèrent-ils ? C’est un problème qui n’est pas encore résolu d’une façon certaine.
1° ''Récit biblique.'' — Pour le mieux comprendre,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1219|ROUGE (MER)|1220}}</noinclude>examinons d’abord le récit biblique, qui fixe les principaux points de l’itinéraire. « Lorsque Pharaon eut laissé partir le peuple [d’Israël], Dieu ne le conduisit pas par la route du pays des Philistins, qui est la plus courte ; car Dieu pensait que le peuple pourrait se repentir en voyant la guerre, et retourner en Égypte. Dieu fit donc tourner le peuple par le chemin du désert, vers la mer Rouge, et les enfants d’Israël en armes montèrent de la terre d’Égypte. » Exod, {{rom|xiii}}, 17, 18. « Étant partis de Sukkôt, ils campèrent à ''ʾÊṭâm'', à l’extrémité du désert. » Exod., {{rom|xiii}}, 20. « Alors le Seigneur dit à Moïse : Parle aux fils d’Israël, afin qu’ils retournent et qu’ils campent devant ''Pihaḥirôṭ'', entre ''Migdôl'' et la mer, vis-à-vis de ''Baʿal Ṣefôn'' ; c’est vis-à-vis de ce lieu que vous camperez sur la mer. Et Pharaon dira des enfanta d’Israël : Ils sont égarés dans le pays, le désert les enferme. » Exod., {{rom|xiv}}, 1-3. Pharaon fit atteler son char et prit ses troupes avec lui ; et il prit six cents chars d’élite et tous les chars d’Égypte, avec les chefs de toute l’armée. » Exod., {{rom|xiv}}, 7. « Les Égyptiens poursuivant donc [les Israélites], les atteignirent comme ils étaient campés sur le bord de la mer, toute la cavalerie et les chars de l’armée de Pharaon, devant ''Pihaḥirôṭ'', vis-à-vis de ''Baʿal Ṣefôn''. À l’approche de Pharaon, les enfants d’Israël, levant les yeux et voyant les Égyptiens qui marchaient à leur poursuite, furent saisis d’une grande crainte et ils crièrent vers le Seigneur. » Exod., {{rom|xiv}}, 9-10. Le Seigneur dit à Moïse : « Pourquoi cries-tu vers moi ? Dis aux enfants d’Israël de se mettre en route. Et toi, élève ta verge et étends ta main sur la mer, et divise-la, afin que les fils d’Israël marchent à sec au milieu de la mer. » Exod., {{rom|xiv}}, 1516. « Moïse ayant étendu sa main sur la mer, le Seigneur refoula la mer par un vent d’est violent pendant toute la nuit, et il mit la mer à sec, et les eaux se divisèrent. Et les enfants d’Israël marchèrent à sec au milieu de la mer, les eaux formant un mur à droite et à gauche. » Exod., {{rom|xiv}}, 21-22. L’armée égyptienne, en les poursuivant, fut engloutie dans les flots, qui reprirent leur cours sur un signe de Moïse. Exod., {{rom|xiv}}, 23-28.
2° ''Topographie''. — Ce récit et les hypothèses auxquelles il a donné naissance demandent une description au moins générale du théâtre des événements, c’est-à-dire de l’isthme de Suez. Voir carte, fig. 262. Cet isthme a une largeur totale de cent treize kilomètres. En partant de l’extrémité méridionale du lac Menzaléh et en allant vers le sud, on traverse une série (te dunes de sable dont le point culminant est el-Qantara ou « le pont », ainsi appelé parce qu’il sert de lieu de passage entre l’Egypte et le désert qui la borde au nord-est. Après les dunes, on rencontre le lac Balah, puis un pli de terrain, nommé el-Gisr, qui, avec ses vingt mètres au-dessus du niveau de la mer, est l’endroit le plus élevé de l’isthme. Il forme un seuil qui, sans le travail de l’homme, aurait toujours empêché toute communication entre la Méditerranée et les lacs inférieurs. Au delà est le lac Timsah, puis viennent deux nouveaux plis de terrain, le seuil de Tussûm et celui du Sérapéum. À dix kilomètres plus au sud, sont les lacs Amers, formés d’un grand et d’un petit bassin, qui se dirigent du nord-ouest au sud-est, et dont la longueur totale est de quarante kilomètres environ, la plus grande largeur de dix à douze, et la plus grande profondeur de quinze mètres à peu près au-dessous du niveau de la mer. Avant le percement de l’isthme, ils étaient à sec depuis des siècles ; des bancs de sel en formaient le fond. Ils sont séparés de la mer Rouge par le seuil de ''Šalûf'', dont la hauteur est de près de sept mètres au-dessus du niveau de la mer. À partir de là, le terrain descend insensiblement jusqu’à l’extrémité de l’isthme ; c’est une plaine sablonneuse, d’environ vingt kilomètres, et élevée d’un peu plus d’un mètre, en moyenne, qui va se perdre dans la mer Rouge. Elle est limitée à l’est par une suite de petites collines qui s’élèvent dans le désert, à l’ouest par une ondulation de terrain qui forme le dernier contrefort du Djebel Geneffèh. À l’extrémité méridionale de la plaine est bâtie la ville de Suez. Cf. F. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., t. {{rom|ii}}, p. 385-389.
C’est donc par cette ligne que les Hébreux devaient nécessairement passer pour quitter l’Égypte. Le récit sacré nous dit que la route la plus naturelle et la plus courte était celle qui allait au pays des Philistins, c’est-à-dire au nord-est, vers Gaza. Mais sur ce chemin, les Israélites devaient rencontrer des postes égyptiens et tomber entre les mains de peuples alliés du pharaon. Dieu ne voulut pas les exposer à une lutte qui les aurait facilement découragés. Quelle voie donc suivirent-ils ? Le problème est d’autant plus difficile qu’il ne se compose presque que d’inconnues. Le point de départ est incertain, et la plupart des noms de lieu indiqués par la Bible ne sont pas identifiés. Nous savons
que les Hébreux partirent de Ramsès. Exod., {{rom|xii}}, 37. Mais où se trouvait cette ville ? Plusieurs égyptologues l’identifient avec Tanis (hébreu ; ''Ṣô’ân'' ; égyptien : ''Than'' ; aujourd’hui : ''San''), dont les ruines sont situées à environ 30 kilomètres de Faqûs, et qui fut une des résidences des pharaons. Il est certain que cette ville fut restaurée par Ramsès et qu’elle porte son nom dans les documents égyptiens. Mais cette raison ne suffit pas pour établir que la Ramessès biblique est la même cité que Tanis. Ramsès {{rom-maj|II}}, en effet, fonda une ville nouvelle, ou du moins une résidence royale de ce nom, et la Bible, qui connaît Tanis sous sa propre dénomination ; a dû réserver pour un autre endroit le nom de Ramsès. Le Pentateuque d’ailleurs prouve clairement la distinction des deux. Ramessès était dans la terre de Gessen, à laquelle elle donnait son nom. Or, Tanis n’était pas dans la terre de Gessen, comme il résulte de l’histoire de Joseph, quittant la cour du pharaon pour aller voir son père fixé dans le pays de Gessen, cf. Gen., {{rom|xlvi}}, 28, 31 ; {{rom|xlvii}}, 1, 7, 10-11, et de l’histoire des dix plaies, puisque la terre de Gessen fut exempte des fléaux qui frappèrent la résidence du roi. Cf. Exod., {{rom|viii}}, 22 ; fx, 26. Ajoutons que, pour aller de Tanis au désert, il fallait franchir la branche pélusiaque du Nil, ce qui n’est mentionné nulle part. Les uns placent Ramessès près de Phithom, non loin du canal d’eau douce qui traverse l’ouadi Tumilat. Cf. Vigouroux, ''La Bible et les déc. modernes'', t. {{rom|ii}}, p. 368. D’autres la chercheraient plus volontiers à es-Salihiyéh, point de jonction des deux routes d’Asie, l’un passant par el-Qantara, l’autre allant droit à Ismailiya. Cf. Lagrange, ''L’itinéraire des Israélites'', dans la ''Revue biblique'', 1900, p. 73. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Ramessès|{{sc|Ramessès}}]], col. 954.
''Sukkôṭ'' ou Soccoth est un nom de forme hébraïque, qui signifie « les tentes » ; mais il correspond exactement à l’égyptien ''Thkut'' ou ''Thukut'' (''th'' remplaçant le ''samech'' hébreu). Il désigne ici une région plutôt qu’une ville proprement dite, car une multitude comme celle des Hébreux ne pouvait s’arrêter dans une ville, en supposant même que les portes s’en fussent ouvertes devant elle. Or les monuments égyptiens nous montrent cette terre de Thukut près de Pitum ou Phithom, qui semble bien avoir avoir été retrouvé à
Tell el-Maskhuta, dans l’ouadi Tumilat, entre Tell el-Kébir et lsmailiya. La première station des Israélites dut donc être dans les environs, vers l’ouest ou le nord-ouest du lac lïmsa/i.’Voir [[Dictionnaire de la Bible/Phithom|{{sc|Phithom}}]], col. 321.’Êfâm ou Étham est à la fois le nom de la deuxième station et celui du désert que les Hébreux parcoururent après le passage de la mer Rouge. Num., {{rom|xxxiii}}, 8. On l’a rapproche de l’égyptien Khatem, « muraille », ce qui nous ramènerait à la ligne de fortifications élevée
par les pharaons contre les Arabes nomades à la frontière du désert. Si ce point n’est pas déterminé, il<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1219|ROUGE (MER)|1220}}</noinclude>examinons d’abord le récit biblique, qui fixe les principaux points de l’itinéraire. « Lorsque Pharaon eut laissé partir le peuple [d’Israël], Dieu ne le conduisit pas par la route du pays des Philistins, qui est la plus courte ; car Dieu pensait que le peuple pourrait se repentir en voyant la guerre, et retourner en Égypte. Dieu fit donc tourner le peuple par le chemin du désert, vers la mer Rouge, et les enfants d’Israël en armes montèrent de la terre d’Égypte. » Exod, {{rom|xiii}}, 17, 18. « Étant partis de Sukkôt, ils campèrent à ''ʾÊṭâm'', à l’extrémité du désert. » Exod., {{rom|xiii}}, 20. « Alors le Seigneur dit à Moïse : Parle aux fils d’Israël, afin qu’ils retournent et qu’ils campent devant ''Pihaḥirôṭ'', entre ''Migdôl'' et la mer, vis-à-vis de ''Baʿal Ṣefôn'' ; c’est vis-à-vis de ce lieu que vous camperez sur la mer. Et Pharaon dira des enfanta d’Israël : Ils sont égarés dans le pays, le désert les enferme. » Exod., {{rom|xiv}}, 1-3. Pharaon fit atteler son char et prit ses troupes avec lui ; et il prit six cents chars d’élite et tous les chars d’Égypte, avec les chefs de toute l’armée. » Exod., {{rom|xiv}}, 7. « Les Égyptiens poursuivant donc [les Israélites], les atteignirent comme ils étaient campés sur le bord de la mer, toute la cavalerie et les chars de l’armée de Pharaon, devant ''Pihaḥirôṭ'', vis-à-vis de ''Baʿal Ṣefôn''. À l’approche de Pharaon, les enfants d’Israël, levant les yeux et voyant les Égyptiens qui marchaient à leur poursuite, furent saisis d’une grande crainte et ils crièrent vers le Seigneur. » Exod., {{rom|xiv}}, 9-10. Le Seigneur dit à Moïse : « Pourquoi cries-tu vers moi ? Dis aux enfants d’Israël de se mettre en route. Et toi, élève ta verge et étends ta main sur la mer, et divise-la, afin que les fils d’Israël marchent à sec au milieu de la mer. » Exod., {{rom|xiv}}, 1516. « Moïse ayant étendu sa main sur la mer, le Seigneur refoula la mer par un vent d’est violent pendant toute la nuit, et il mit la mer à sec, et les eaux se divisèrent. Et les enfants d’Israël marchèrent à sec au milieu de la mer, les eaux formant un mur à droite et à gauche. » Exod., {{rom|xiv}}, 21-22. L’armée égyptienne, en les poursuivant, fut engloutie dans les flots, qui reprirent leur cours sur un signe de Moïse. Exod., {{rom|xiv}}, 23-28.
2° ''Topographie''. — Ce récit et les hypothèses auxquelles il a donné naissance demandent une description au moins générale du théâtre des événements, c’est-à-dire de l’isthme de Suez. Voir carte, fig. 262. Cet isthme a une largeur totale de cent treize kilomètres. En partant de l’extrémité méridionale du lac Menzaléh et en allant vers le sud, on traverse une série (te dunes de sable dont le point culminant est el-Qantara ou « le pont », ainsi appelé parce qu’il sert de lieu de passage entre l’Egypte et le désert qui la borde au nord-est. Après les dunes, on rencontre le lac Balah, puis un pli de terrain, nommé el-Gisr, qui, avec ses vingt mètres au-dessus du niveau de la mer, est l’endroit le plus élevé de l’isthme. Il forme un seuil qui, sans le travail de l’homme, aurait toujours empêché toute communication entre la Méditerranée et les lacs inférieurs. Au delà est le lac Timsah, puis viennent deux nouveaux plis de terrain, le seuil de Tussûm et celui du Sérapéum. À dix kilomètres plus au sud, sont les lacs Amers, formés d’un grand et d’un petit bassin, qui se dirigent du nord-ouest au sud-est, et dont la longueur totale est de quarante kilomètres environ, la plus grande largeur de dix à douze, et la plus grande profondeur de quinze mètres à peu près au-dessous du niveau de la mer. Avant le percement de l’isthme, ils étaient à sec depuis des siècles ; des bancs de sel en formaient le fond. Ils sont séparés de la mer Rouge par le seuil de ''Šalûf'', dont la hauteur est de près de sept mètres au-dessus du niveau de la mer. À partir de là, le terrain descend insensiblement jusqu’à l’extrémité de l’isthme ; c’est une plaine sablonneuse, d’environ vingt kilomètres, et élevée d’un peu plus d’un mètre, en moyenne, qui va se perdre dans la mer Rouge. Elle est limitée à l’est par une suite de petites collines qui s’élèvent dans le désert, à l’ouest par une ondulation de terrain qui forme le dernier contrefort du Djebel Geneffèh. À l’extrémité méridionale de la plaine est bâtie la ville de Suez. Cf. F. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', 6{{e}} édit., t. {{rom|ii}}, p. 385-389.
C’est donc par cette ligne que les Hébreux devaient nécessairement passer pour quitter l’Égypte. Le récit sacré nous dit que la route la plus naturelle et la plus courte était celle qui allait au pays des Philistins, c’est-à-dire au nord-est, vers Gaza. Mais sur ce chemin, les Israélites devaient rencontrer des postes égyptiens et tomber entre les mains de peuples alliés du pharaon. Dieu ne voulut pas les exposer à une lutte qui les aurait facilement découragés. Quelle voie donc suivirent-ils ? Le problème est d’autant plus difficile qu’il ne se compose presque que d’inconnues. Le point de départ est incertain, et la plupart des noms de lieu indiqués par la Bible ne sont pas identifiés. Nous savons
que les Hébreux partirent de Ramsès. Exod., {{rom|xii}}, 37. Mais où se trouvait cette ville ? Plusieurs égyptologues l’identifient avec Tanis (hébreu ; ''Ṣô’ân'' ; égyptien : ''Than'' ; aujourd’hui : ''San''), dont les ruines sont situées à environ 30 kilomètres de Faqûs, et qui fut une des résidences des pharaons. Il est certain que cette ville fut restaurée par Ramsès et qu’elle porte son nom dans les documents égyptiens. Mais cette raison ne suffit pas pour établir que la Ramessès biblique est la même cité que Tanis. Ramsès {{rom-maj|II}}, en effet, fonda une ville nouvelle, ou du moins une résidence royale de ce nom, et la Bible, qui connaît Tanis sous sa propre dénomination ; a dû réserver pour un autre endroit le nom de Ramsès. Le Pentateuque d’ailleurs prouve clairement la distinction des deux. Ramessès était dans la terre de Gessen, à laquelle elle donnait son nom. Or, Tanis n’était pas dans la terre de Gessen, comme il résulte de l’histoire de Joseph, quittant la cour du pharaon pour aller voir son père fixé dans le pays de Gessen, cf. Gen., {{rom|xlvi}}, 28, 31 ; {{rom|xlvii}}, 1, 7, 10-11, et de l’histoire des dix plaies, puisque la terre de Gessen fut exempte des fléaux qui frappèrent la résidence du roi. Cf. Exod., {{rom|viii}}, 22 ; fx, 26. Ajoutons que, pour aller de Tanis au désert, il fallait franchir la branche pélusiaque du Nil, ce qui n’est mentionné nulle part. Les uns placent Ramessès près de Phithom, non loin du canal d’eau douce qui traverse l’ouadi Tumilat. Cf. Vigouroux, ''La Bible et les déc. modernes'', t. {{rom|ii}}, p. 368. D’autres la chercheraient plus volontiers à es-Salihiyéh, point de jonction des deux routes d’Asie, l’un passant par el-Qantara, l’autre allant droit à Ismailiya. Cf. Lagrange, ''L’itinéraire des Israélites'', dans la ''Revue biblique'', 1900, p. 73. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Ramessès|{{sc|Ramessès}}]], col. 954.
''Sukkôṭ'' ou Soccoth est un nom de forme hébraïque, qui signifie « les tentes » ; mais il correspond exactement à l’égyptien ''Thkut'' ou ''Thukut'' (''th'' remplaçant le ''samech'' hébreu). Il désigne ici une région plutôt qu’une ville proprement dite, car une multitude comme celle des Hébreux ne pouvait s’arrêter dans une ville, en supposant même que les portes s’en fussent ouvertes devant elle. Or les monuments égyptiens nous montrent cette terre de Thukut près de Pitum ou Phithom, qui semble bien {{corr|avoir avoir|avoir}} été retrouvé à Tell el-Maskhuta, dans l’ouadi Tumilat, entre Tell el-Kébir et lsmailiya. La première station des Israélites dut donc être dans les environs, vers l’ouest ou le nord-ouest du lac lïmsa/i.’Voir [[Dictionnaire de la Bible/Phithom|{{sc|Phithom}}]], col. 321.’Êfâm ou Étham est à la fois le nom de la deuxième station et celui du désert que les Hébreux parcoururent après le passage de la mer Rouge. Num., {{rom|xxxiii}}, 8. On l’a rapproche de l’égyptien Khatem, « muraille », ce qui nous ramènerait à la ligne de fortifications élevée par les pharaons contre les Arabes nomades à la frontière du désert. Si ce point n’est pas déterminé, il<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1221|ROUGE (MER)|1222}}</noinclude>est probable qu’il se trouvait à l’est d’''el-Gisr'', puisque c’est de là que, par un mouvement tournant, sur un ordre de Dieu, Moïse vint du côté de la mer Rouge, devant Pihahirôt ou Phihahiroth. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Etham|{{sc|Etham}}]], 1, t. {{rom|ii}}, col. 2022. Ce dernier nom est l'égyptien Pikeheret rencontré par E. Naville, ''The Store-City of Pithom'', Londres, 1885, p. 16, 17 ; pl. {{rom|ix}}, ligne 7, dans ses fouilles de Tell el-Maskhula, sur une stèle de Ptolémée Philadelphe. On en conclut que cet endroit devait être non loin de Phithom ce qui convient bien au mouvement dés Israélites revenant sur leurs pas. Il faudrait alors le chercher sur les bords du lac Timsah. Mais comme la conséquence est que le passage de la mer Rouge aura eu lieu par les lacs Amers, les adversaires de cette opinion reculent Phihahiroth vers le sud jusqu'à 'Adjrûd, qui se trouve à quatre heures au nord-ouest de Suez, et dont le nom renferme des consonnes semblables ou analogues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Phihahiroth|{{sc|Phihahiroth}}]], col. 253. L’Écriture nous dit bien que Phihahiroth était entre Migdol ou Magdal et la mer, vis-à-vis de Baʿal Ṣefôn ou Béelséphon. Mais ces points de repère nous sont eux-mêmes inconnus. Le mot ''Migdol'', qu’on retrouve dans les inscriptions égyptiennes sous la forme ''Maktl'', signifie « tour, forteresse ». Il indique donc ici une de ces enceintes fortifiées qui défendaient la frontière de l’Égypte contre les invasions des tribus pillardes du désert. Mais comme il y en avait un certain nombre, le renseignement reste nul. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Magdal|{{sc|Magdal}}]] 1, t. {{rom|iv}}, col. 538. Quant à ''Baʿal Ṣefôn'', il indique un sanctuaire de « Baal du nord ». Comme le culte de Baal s’établissait surtout sur les hauts lieux, et que le Set égyptien assimilé à Baal était un dieu de la mer, on peut croire que le nom en question désigne une montagne qui domine la mer, le ''Djebel Genefféh'' ou le ''Djébél 'Ataqa''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Béelséphon|{{sc|Béelséphon}}]], t. {{rom|i}}, col. 1545. Quelques-uns uns mettent Béelséphon à l’est sur la colline de Tussum.GC. E. Naville, ''The Store-City of Pithom'', p. 22 et carte.
3° ''Hypothèses.'' — C’est avec ces données incertaines qu’il nous faut retrouver le chemin des Hébreux. Elles suffisent cependant pour nous permettre de condamner certaines hypothèses et d’en établir de probables.
1. ''Hypothèse du P. Sicard.'' — Le P. Sicard, missionnaire jésuite, est le premier voyageur qui ait eu la gloire d’étudier scientifiquement la question. Il entreprit, en 1720, un voyage en Égypte, dont le principal motif était d’examiner de près la route des Israélites. Le résultat de ses recherches a été publié dans une Lettre au P. Fleuriau sur le passage des Israélites à travers la mer Rouge, dans les Lettres édifiantes et curieuses, édition de Toulouse, 1840, t. {{rom|v}}, p. 211 sq. Il commence par établir que le pharaon de l’exode ne demeurait pas à Tanis, mais à Memphis. Ramsès est pour lui Bessatin, petit village à trois lieues du vieux Caire, à l’orient du Nil. De là, pour se rendre sur les bords de la mer Rouge, les Hébreux suivirent la vallée qui est entre le mont Tora et le mont Diouchi, et ils passèrent la mer à une certaine distance au-dessous de Suez, en face de 'Ayân Musa. Cette opinion eut un grand succès et compta un très grand nombre de partisans. Le P Pujol, de la Compagnie de Jésus, la défendait encore en novembre 4$72, dans les ''Études religieuses''. Elle a cependant pour défaut capital d’assigner aux Israélites un faux point de départ : le pharaon ne résidait pas à Memphis, et Ramsès n’est pas Bessatin. Si le livre de l’Exode ne nomme pas expressément la résidence du roi, le Psaume lxxvii (hébreu, lxxviii), 12, 43, dit formellement que les merveilles opérées par Moïse eurent lieu « dans les champs de Tanis ». C’est, du reste, une vérité généralement reconnue aujourd’hui. D’autre part, Ramsès était dans la terre de Gessen ; or la terre de Gessen n'était
pas sur le Nil, comme Bessatin, mais bien plus au nord de l’Égypte. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Gessen|{{sc|Gessen}}]], t. {{rom|iii}}, col. 218. Ce système est done à rejeter, quel que soit le point d’arrivée qu’il fixe sur les bords de la mer Rouge.
2. ''Hypothèse de H. Brugsch''. — Une nouvelle opinion, qui suscita quelque émoi dans le monde savant, fut soutenue eu 1874 par un égyptologue bien connu, Henri Brugsch, d’abord dans une conférence faite à Alexandrie, puis, le 12 septembre de la même année, au congrès des orientalistes à Londres. Cf. H. Brugsch, ''La sortie des Hébreux d’Égypte'', Alexandrie, 1874 ; ''Report of the proçeedings of the second international Congress of the Orientalists held in London'', 1874, Londres, 1874, p. 28 ; ''L’Exode et les monuments égyptiens'', discours prononcé à l’occasion du Congrès international d’orientalistes à Londres, Leipzig, 1875. Disons tout de suite qu’elle est fausse dans le point de départ qu’elle assigne aux Hébreux et dans le point où elle les conduit. L’auteur prétend d’abord que Ramsès est la même ville que Tanis. Nous avons suffisamment réfuté cette idée. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Ramsès|{{sc|Ramsès}}]], Tanis. S’appuyant ensuite sur un document égyptien, dont il arrange la traduction pour les besoins de la cause, il place dans la direction de l’est les stations de Soccoth, Etham, Magdal et Phihahiroth. Arrivés à Etham, les Hébreux auraient tourné vers le nord, « pour entrer dans les basses du lac Serbonis, » le Barduil actuel. H. Brugsch, ''L’Exode et les monuments égyptiens'', p. 28. Ils auraient ainsi passé sans traverser aucune mer, par l'étroite langue de terre qui séparait le lac Serbonis de la Méditerranée ; les troupes égyptiennes, surprises par une haute marée, auraient été ensevelies dans les gouffres du lac, comme le furent plus tard les soldats d’Artaxercès. Diodore, {{rom|xvi}}, 46. La géographie de H. Brugsch n’est pas moins singulière que son exégèse. La Bible, le seul texte autorisé dans la question, renverse de fond en comble le système du savant allemand, en nous parlant, non de la Méditerranée, mais de la mer Rouge. La tradition israélite n’a pu confondre deux mers si différentes. ''Yàm Sûf'' n’indique ni le lac Serbonis ni les autres lacs de la Basse-Egypte. Il désigne, nous l’avons {{rom|vii}}, la mer qui baigne la péninsule sinaïtique, s’appliquant aussi bien au golfe Élanitique qu’au golfe de Suez.
3. ''Hypothèse des lacs Amers''. — Les systèmes précédents ont marqué, au nord et au sud, deux lignes extrêmes qui se trouvent complètement en dehors de la route suivie par les Hébreux. Reste donc à chercher entre les deux. Quelques-uns des ingénieurs qui ont pris part au percement de l’isthme de Suez ont soutenu que les Israélites avaient passé à travers les lacs Amers, qui, à cette époque, n’auraient fait qu’un avec la mer Rouge. M. Lecointre surtout s’est fait le défenseur de cette hypothèse, ''Du passage de la mer Rouge par les Hébreux, avec deux cartes'', dans les ''Études religieuses'', octobre 1869, p. 557-582 ; réponse au P. Pujol, dans la même revue, juillet et août 1873. Il regarde comme
incontestable et incontesté que les lacs Amers communiquaient avec la mer Rouge ; que le soulèvement de Schalouf a interrompu la communication ; que la salure de l’eau des lacs était supérieure à celle de la mer ; ce qui amène forcément à conclure que la communication
était intermittente ; par conséquent, il existait à Schalouf, non pas un gué, mais un passage ordinairement à sec. Il place Étham au Sérapéum, à l’extrémité nord des
lacs Amers ; il prend Magdal pour une chaîne de montagnes, et l’identifie avec le Djébél Genefféh ; Béelséphon est Chebrewet, le seul pic remarquable de cette plaine ; Phihahiroth est la plaine située entre le Djébél Genefféh et la mer ; le lieu de campement des Hébreux est la partie de cette plaine située au pied de Chebrewet.
Moïse, en quittant Étham, suivit la rive occidentale des lacs Amers, alors remplis d’eau, dans l’intention d’aller rejoindre le passage de Schalouf et d’entrer dans le désert
à l’est du golfe de Suez. Mais il ne put y réussir ; les chars du pharaon, venant du sud-ouest, du côté de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1221|ROUGE (MER)|1222}}</noinclude>est probable qu’il se trouvait à l’est d’''el-Gisr'', puisque c’est de là que, par un mouvement tournant, sur un ordre de Dieu, Moïse vint du côté de la mer Rouge, devant Pihahirôt ou Phihahiroth. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Etham|{{sc|Etham}}]], 1, t. {{rom|ii}}, col. 2022. Ce dernier nom est l'égyptien Pikeheret rencontré par E. Naville, ''The Store-City of Pithom'', Londres, 1885, p. 16, 17 ; pl. {{rom|ix}}, ligne 7, dans ses fouilles de Tell el-Maskhula, sur une stèle de Ptolémée Philadelphe. On en conclut que cet endroit devait être non loin de Phithom ce qui convient bien au mouvement des Israélites revenant sur leurs pas. Il faudrait alors le chercher sur les bords du lac Timsah. Mais comme la conséquence est que le passage de la mer Rouge aura eu lieu par les lacs Amers, les adversaires de cette opinion reculent Phihahiroth vers le sud jusqu'à 'Adjrûd, qui se trouve à quatre heures au nord-ouest de Suez, et dont le nom renferme des consonnes semblables ou analogues. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Phihahiroth|{{sc|Phihahiroth}}]], col. 253. L’Écriture nous dit bien que Phihahiroth était entre Migdol ou Magdal et la mer, vis-à-vis de Baʿal Ṣefôn ou Béelséphon. Mais ces points de repère nous sont eux-mêmes inconnus. Le mot ''Migdol'', qu’on retrouve dans les inscriptions égyptiennes sous la forme ''Maktl'', signifie « tour, forteresse ». Il indique donc ici une de ces enceintes fortifiées qui défendaient la frontière de l’Égypte contre les invasions des tribus pillardes du désert. Mais comme il y en avait un certain nombre, le renseignement reste nul. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Magdal|{{sc|Magdal}}]] 1, t. {{rom|iv}}, col. 538. Quant à ''Baʿal Ṣefôn'', il indique un sanctuaire de « Baal du nord ». Comme le culte de Baal s’établissait surtout sur les hauts lieux, et que le Set égyptien assimilé à Baal était un dieu de la mer, on peut croire que le nom en question désigne une montagne qui domine la mer, le ''Djebel Genefféh'' ou le ''Djébél 'Ataqa''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Béelséphon|{{sc|Béelséphon}}]], t. {{rom|i}}, col. 1545. Quelques-uns uns mettent Béelséphon à l’est sur la colline de Tussum.GC. E. Naville, ''The Store-City of Pithom'', p. 22 et carte.
3° ''Hypothèses.'' — C’est avec ces données incertaines qu’il nous faut retrouver le chemin des Hébreux. Elles suffisent cependant pour nous permettre de condamner certaines hypothèses et d’en établir de probables.
1. ''Hypothèse du P. Sicard.'' — Le P. Sicard, missionnaire jésuite, est le premier voyageur qui ait eu la gloire d’étudier scientifiquement la question. Il entreprit, en 1720, un voyage en Égypte, dont le principal motif était d’examiner de près la route des Israélites. Le résultat de ses recherches a été publié dans une Lettre au P. Fleuriau sur le passage des Israélites à travers la mer Rouge, dans les Lettres édifiantes et curieuses, édition de Toulouse, 1840, t. {{rom|v}}, p. 211 sq. Il commence par établir que le pharaon de l’exode ne demeurait pas à Tanis, mais à Memphis. Ramsès est pour lui Bessatin, petit village à trois lieues du vieux Caire, à l’orient du Nil. De là, pour se rendre sur les bords de la mer Rouge, les Hébreux suivirent la vallée qui est entre le mont Tora et le mont Diouchi, et ils passèrent la mer à une certaine distance au-dessous de Suez, en face de 'Ayân Musa. Cette opinion eut un grand succès et compta un très grand nombre de partisans. Le P Pujol, de la Compagnie de Jésus, la défendait encore en novembre 4$72, dans les ''Études religieuses''. Elle a cependant pour défaut capital d’assigner aux Israélites un faux point de départ : le pharaon ne résidait pas à Memphis, et Ramsès n’est pas Bessatin. Si le livre de l’Exode ne nomme pas expressément la résidence du roi, le Psaume lxxvii (hébreu, lxxviii), 12, 43, dit formellement que les merveilles opérées par Moïse eurent lieu « dans les champs de Tanis ». C’est, du reste, une vérité généralement reconnue aujourd’hui. D’autre part, Ramsès était dans la terre de Gessen ; or la terre de Gessen n'était
pas sur le Nil, comme Bessatin, mais bien plus au nord de l’Égypte. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Gessen|{{sc|Gessen}}]], t. {{rom|iii}}, col. 218. Ce système est done à rejeter, quel que soit le point d’arrivée qu’il fixe sur les bords de la mer Rouge.
2. ''Hypothèse de H. Brugsch''. — Une nouvelle opinion, qui suscita quelque émoi dans le monde savant, fut soutenue eu 1874 par un égyptologue bien connu, Henri Brugsch, d’abord dans une conférence faite à Alexandrie, puis, le 12 septembre de la même année, au congrès des orientalistes à Londres. Cf. H. Brugsch, ''La sortie des Hébreux d’Égypte'', Alexandrie, 1874 ; ''Report of the proçeedings of the second international Congress of the Orientalists held in London'', 1874, Londres, 1874, p. 28 ; ''L’Exode et les monuments égyptiens'', discours prononcé à l’occasion du Congrès international d’orientalistes à Londres, Leipzig, 1875. Disons tout de suite qu’elle est fausse dans le point de départ qu’elle assigne aux Hébreux et dans le point où elle les conduit. L’auteur prétend d’abord que Ramsès est la même ville que Tanis. Nous avons suffisamment réfuté cette idée. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Ramsès|{{sc|Ramsès}}]], Tanis. S’appuyant ensuite sur un document égyptien, dont il arrange la traduction pour les besoins de la cause, il place dans la direction de l’est les stations de Soccoth, Etham, Magdal et Phihahiroth. Arrivés à Etham, les Hébreux auraient tourné vers le nord, « pour entrer dans les basses du lac Serbonis, » le Barduil actuel. H. Brugsch, ''L’Exode et les monuments égyptiens'', p. 28. Ils auraient ainsi passé sans traverser aucune mer, par l'étroite langue de terre qui séparait le lac Serbonis de la Méditerranée ; les troupes égyptiennes, surprises par une haute marée, auraient été ensevelies dans les gouffres du lac, comme le furent plus tard les soldats d’Artaxercès. Diodore, {{rom|xvi}}, 46. La géographie de H. Brugsch n’est pas moins singulière que son exégèse. La Bible, le seul texte autorisé dans la question, renverse de fond en comble le système du savant allemand, en nous parlant, non de la Méditerranée, mais de la mer Rouge. La tradition israélite n’a pu confondre deux mers si différentes. ''Yàm Sûf'' n’indique ni le lac Serbonis ni les autres lacs de la Basse-Egypte. Il désigne, nous l’avons {{rom|vii}}, la mer qui baigne la péninsule sinaïtique, s’appliquant aussi bien au golfe Élanitique qu’au golfe de Suez.
3. ''Hypothèse des lacs Amers''. — Les systèmes précédents ont marqué, au nord et au sud, deux lignes extrêmes qui se trouvent complètement en dehors de la route suivie par les Hébreux. Reste donc à chercher entre les deux. Quelques-uns des ingénieurs qui ont pris part au percement de l’isthme de Suez ont soutenu que les Israélites avaient passé à travers les lacs Amers, qui, à cette époque, n’auraient fait qu’un avec la mer Rouge. M. Lecointre surtout s’est fait le défenseur de cette hypothèse, ''Du passage de la mer Rouge par les Hébreux, avec deux cartes'', dans les ''Études religieuses'', octobre 1869, p. 557-582 ; réponse au P. Pujol, dans la même revue, juillet et août 1873. Il regarde comme
incontestable et incontesté que les lacs Amers communiquaient avec la mer Rouge ; que le soulèvement de Schalouf a interrompu la communication ; que la salure de l’eau des lacs était supérieure à celle de la mer ; ce qui amène forcément à conclure que la communication
était intermittente ; par conséquent, il existait à Schalouf, non pas un gué, mais un passage ordinairement à sec. Il place Étham au Sérapéum, à l’extrémité nord des
lacs Amers ; il prend Magdal pour une chaîne de montagnes, et l’identifie avec le Djébél Genefféh ; Béelséphon est Chebrewet, le seul pic remarquable de cette plaine ; Phihahiroth est la plaine située entre le Djébél Genefféh et la mer ; le lieu de campement des Hébreux est la partie de cette plaine située au pied de Chebrewet.
Moïse, en quittant Étham, suivit la rive occidentale des lacs Amers, alors remplis d’eau, dans l’intention d’aller rejoindre le passage de Schalouf et d’entrer dans le désert
à l’est du golfe de Suez. Mais il ne put y réussir ; les chars du pharaon, venant du sud-ouest, du côté de<noinclude>
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3° ''Hypothèses.'' — C’est avec ces données incertaines qu’il nous faut retrouver le chemin des Hébreux. Elles suffisent cependant pour nous permettre de condamner certaines hypothèses et d’en établir de probables.
1. ''Hypothèse du P. Sicard.'' — Le P. Sicard, missionnaire jésuite, est le premier voyageur qui ait eu la gloire d’étudier scientifiquement la question. Il entreprit, en 1720, un voyage en Égypte, dont le principal motif était d’examiner de près la route des Israélites. Le résultat de ses recherches a été publié dans une Lettre au P. Fleuriau sur le passage des Israélites à travers la mer Rouge, dans les Lettres édifiantes et curieuses, édition de Toulouse, 1840, t. {{rom|v}}, p. 211 sq. Il commence par établir que le pharaon de l’exode ne demeurait pas à Tanis, mais à Memphis. Ramsès est pour lui Bessatin, petit village à trois lieues du vieux Caire, à l’orient du Nil. De là, pour se rendre sur les bords de la mer Rouge, les Hébreux suivirent la vallée qui est entre le mont Tora et le mont Diouchi, et ils passèrent la mer à une certaine distance au-dessous de Suez, en face de 'Ayân Musa. Cette opinion eut un grand succès et compta un très grand nombre de partisans. Le P Pujol, de la Compagnie de Jésus, la défendait encore en novembre 4$72, dans les ''Études religieuses''. Elle a cependant pour défaut capital d’assigner aux Israélites un faux point de départ : le pharaon ne résidait pas à Memphis, et Ramsès n’est pas Bessatin. Si le livre de l’Exode ne nomme pas expressément la résidence du roi, le Psaume lxxvii (hébreu, lxxviii), 12, 43, dit formellement que les merveilles opérées par Moïse eurent lieu « dans les champs de Tanis ». C’est, du reste, une vérité généralement reconnue aujourd’hui. D’autre part, Ramsès était dans la terre de Gessen ; or la terre de Gessen n'était
pas sur le Nil, comme Bessatin, mais bien plus au nord de l’Égypte. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Gessen|{{sc|Gessen}}]], t. {{rom|iii}}, col. 218. Ce système est done à rejeter, quel que soit le point d’arrivée qu’il fixe sur les bords de la mer Rouge.
2. ''Hypothèse de H. Brugsch''. — Une nouvelle opinion, qui suscita quelque émoi dans le monde savant, fut soutenue eu 1874 par un égyptologue bien connu, Henri Brugsch, d’abord dans une conférence faite à Alexandrie, puis, le 12 septembre de la même année, au congrès des orientalistes à Londres. Cf. H. Brugsch, ''La sortie des Hébreux d’Égypte'', Alexandrie, 1874 ; ''Report of the proçeedings of the second international Congress of the Orientalists held in London'', 1874, Londres, 1874, p. 28 ; ''L’Exode et les monuments égyptiens'', discours prononcé à l’occasion du Congrès international d’orientalistes à Londres, Leipzig, 1875. Disons tout de suite qu’elle est fausse dans le point de départ qu’elle assigne aux Hébreux et dans le point où elle les conduit. L’auteur prétend d’abord que Ramsès est la même ville que Tanis. Nous avons suffisamment réfuté cette idée. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Ramsès|{{sc|Ramsès}}]], Tanis. S’appuyant ensuite sur un document égyptien, dont il arrange la traduction pour les besoins de la cause, il place dans la direction de l’est les stations de Soccoth, Etham, Magdal et Phihahiroth. Arrivés à Etham, les Hébreux auraient tourné vers le nord, « pour entrer dans les basses du lac Serbonis, » le Barduil actuel. H. Brugsch, ''L’Exode et les monuments égyptiens'', p. 28. Ils auraient ainsi passé sans traverser aucune mer, par l'étroite langue de terre qui séparait le lac Serbonis de la Méditerranée ; les troupes égyptiennes, surprises par une haute marée, auraient été ensevelies dans les gouffres du lac, comme le furent plus tard les soldats d’Artaxercès. Diodore, {{rom|xvi}}, 46. La géographie de H. Brugsch n’est pas moins singulière que son exégèse. La Bible, le seul texte autorisé dans la question, renverse de fond en comble le système du savant allemand, en nous parlant, non de la Méditerranée, mais de la mer Rouge. La tradition israélite n’a pu confondre deux mers si différentes. ''Yàm Sûf'' n’indique ni le lac Serbonis ni les autres lacs de la Basse-Egypte. Il désigne, nous l’avons {{rom|vii}}, la mer qui baigne la péninsule sinaïtique, s’appliquant aussi bien au golfe Élanitique qu’au golfe de Suez.
3. ''Hypothèse des lacs Amers''. — Les systèmes précédents ont marqué, au nord et au sud, deux lignes extrêmes qui se trouvent complètement en dehors de la route suivie par les Hébreux. Reste donc à chercher entre les deux. Quelques-uns des ingénieurs qui ont pris part au percement de l’isthme de Suez ont soutenu que les Israélites avaient passé à travers les lacs Amers, qui, à cette époque, n’auraient fait qu’un avec la mer Rouge. M. Lecointre surtout s’est fait le défenseur de cette hypothèse, ''Du passage de la mer Rouge par les Hébreux, avec deux cartes'', dans les ''Études religieuses'', octobre 1869, p. 557-582 ; réponse au P. Pujol, dans la même revue, juillet et août 1873. Il regarde comme
incontestable et incontesté que les lacs Amers communiquaient avec la mer Rouge ; que le soulèvement de Schalouf a interrompu la communication ; que la salure de l’eau des lacs était supérieure à celle de la mer ; ce qui amène forcément à conclure que la communication
était intermittente ; par conséquent, il existait à Schalouf, non pas un gué, mais un passage ordinairement à sec. Il place Étham au Sérapéum, à l’extrémité nord des
lacs Amers ; il prend Magdal pour une chaîne de montagnes, et l’identifie avec le Djébél Genefféh ; Béelséphon est Chebrewet, le seul pic remarquable de cette plaine ; Phihahiroth est la plaine située entre le Djébél Genefféh et la mer ; le lieu de campement des Hébreux est la partie de cette plaine située au pied de Chebrewet.
Moïse, en quittant Étham, suivit la rive occidentale des lacs Amers, alors remplis d’eau, dans l’intention d’aller rejoindre le passage de Schalouf et d’entrer dans le désert
à l’est du golfe de Suez. Mais il ne put y réussir ; les chars du pharaon, venant du sud-ouest, du côté de<noinclude>
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3° ''Hypothèses.'' — C’est avec ces données incertaines qu’il nous faut retrouver le chemin des Hébreux. Elles suffisent cependant pour nous permettre de condamner certaines hypothèses et d’en établir de probables.
1. ''Hypothèse du P. Sicard.'' — Le P. Sicard, missionnaire jésuite, est le premier voyageur qui ait eu la gloire d’étudier scientifiquement la question. Il entreprit, en 1720, un voyage en Égypte, dont le principal motif était d’examiner de près la route des Israélites. Le résultat de ses recherches a été publié dans une Lettre au P. Fleuriau sur le passage des Israélites à travers la mer Rouge, dans les Lettres édifiantes et curieuses, édition de Toulouse, 1840, t. {{rom|v}}, p. 211 sq. Il commence par établir que le pharaon de l’exode ne demeurait pas à Tanis, mais à Memphis. Ramsès est pour lui Bessatin, petit village à trois lieues du vieux Caire, à l’orient du Nil. De là, pour se rendre sur les bords de la mer Rouge, les Hébreux suivirent la vallée qui est entre le mont Tora et le mont Diouchi, et ils passèrent la mer à une certaine distance au-dessous de Suez, en face de 'Ayân Musa. Cette opinion eut un grand succès et compta un très grand nombre de partisans. Le P. Pujol, de la Compagnie de Jésus, la défendait encore en novembre 1872, dans les ''Études religieuses''. Elle a cependant pour défaut capital d’assigner aux Israélites un faux point de départ : le pharaon ne résidait pas à Memphis, et Ramsès n’est pas Bessatin. Si le livre de l’Exode ne nomme pas expressément la résidence du roi, le Psaume lxxvii (hébreu, lxxviii), 12, 43, dit formellement que les merveilles opérées par Moïse eurent lieu « dans les champs de Tanis ». C’est, du reste, une vérité généralement reconnue aujourd’hui. D’autre part, Ramsès était dans la terre de Gessen ; or la terre de Gessen n'était pas sur le Nil, comme Bessatin, mais bien plus au nord de l’Égypte. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Gessen|{{sc|Gessen}}]], t. {{rom|iii}}, col. 218. Ce système est done à rejeter, quel que soit le point d’arrivée qu’il fixe sur les bords de la mer Rouge.
2. ''Hypothèse de H. Brugsch''. — Une nouvelle opinion, qui suscita quelque émoi dans le monde savant, fut soutenue eu 1874 par un égyptologue bien connu, Henri Brugsch, d’abord dans une conférence faite à Alexandrie, puis, le 12 septembre de la même année, au congrès des orientalistes à Londres. Cf. H. Brugsch, ''La sortie des Hébreux d’Égypte'', Alexandrie, 1874 ; ''Report of the proçeedings of the second international Congress of the Orientalists held in London'', 1874, Londres, 1874, p. 28 ; ''L’Exode et les monuments égyptiens'', discours prononcé à l’occasion du Congrès international d’orientalistes à Londres, Leipzig, 1875. Disons tout de suite qu’elle est fausse dans le point de départ qu’elle assigne aux Hébreux et dans le point où elle les conduit. L’auteur prétend d’abord que Ramsès est la même ville que Tanis. Nous avons suffisamment réfuté cette idée. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Ramsès|{{sc|Ramsès}}]], Tanis. S’appuyant ensuite sur un document égyptien, dont il arrange la traduction pour les besoins de la cause, il place dans la direction de l’est les stations de Soccoth, Etham, Magdal et Phihahiroth. Arrivés à Etham, les Hébreux auraient tourné vers le nord, « pour entrer dans les basses du lac Serbonis, » le Barduil actuel. H. Brugsch, ''L’Exode et les monuments égyptiens'', p. 28. Ils auraient ainsi passé sans traverser aucune mer, par l'étroite langue de terre qui séparait le lac Serbonis de la Méditerranée ; les troupes égyptiennes, surprises par une haute marée, auraient été ensevelies dans les gouffres du lac, comme le furent plus tard les soldats d’Artaxercès. Diodore, {{rom|xvi}}, 46. La géographie de H. Brugsch n’est pas moins singulière que son exégèse. La Bible, le seul texte autorisé dans la question, renverse de fond en comble le système du savant allemand, en nous parlant, non de la Méditerranée, mais de la mer Rouge. La tradition israélite n’a pu confondre deux mers si différentes. ''Yàm Sûf'' n’indique ni le lac Serbonis ni les autres lacs de la Basse-Egypte. Il désigne, nous l’avons {{rom|vii}}, la mer qui baigne la péninsule sinaïtique, s’appliquant aussi bien au golfe Élanitique qu’au golfe de Suez.
3. ''Hypothèse des lacs Amers''. — Les systèmes précédents ont marqué, au nord et au sud, deux lignes extrêmes qui se trouvent complètement en dehors de la route suivie par les Hébreux. Reste donc à chercher entre les deux. Quelques-uns des ingénieurs qui ont pris part au percement de l’isthme de Suez ont soutenu que les Israélites avaient passé à travers les lacs Amers, qui, à cette époque, n’auraient fait qu’un avec la mer Rouge. M. Lecointre surtout s’est fait le défenseur de cette hypothèse, ''Du passage de la mer Rouge par les Hébreux, avec deux cartes'', dans les ''Études religieuses'', octobre 1869, p. 557-582 ; réponse au P. Pujol, dans la même revue, juillet et août 1873. Il regarde comme
incontestable et incontesté que les lacs Amers communiquaient avec la mer Rouge ; que le soulèvement de Schalouf a interrompu la communication ; que la salure de l’eau des lacs était supérieure à celle de la mer ; ce qui amène forcément à conclure que la communication
était intermittente ; par conséquent, il existait à Schalouf, non pas un gué, mais un passage ordinairement à sec. Il place Étham au Sérapéum, à l’extrémité nord des
lacs Amers ; il prend Magdal pour une chaîne de montagnes, et l’identifie avec le Djébél Genefféh ; Béelséphon est Chebrewet, le seul pic remarquable de cette plaine ; Phihahiroth est la plaine située entre le Djébél Genefféh et la mer ; le lieu de campement des Hébreux est la partie de cette plaine située au pied de Chebrewet.
Moïse, en quittant Étham, suivit la rive occidentale des lacs Amers, alors remplis d’eau, dans l’intention d’aller rejoindre le passage de Schalouf et d’entrer dans le désert
à l’est du golfe de Suez. Mais il ne put y réussir ; les chars du pharaon, venant du sud-ouest, du côté de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1223|ROUGE (MER)|1224}}</noinclude>Memphis, lui barrèrent le chemin, et il se trouva emprisonné entre l’armée égyptienne au midi, les lacs à l’est et le Djebel Genefféh à l’ouest. Dieu délivra miraculeusement son peuple en lui ouvrant un chemin à travers les lacs Amers. — E. Naville, ''The Store-City of Pithom'', p. 21, pense aussi que la mer Rouge communiquait avec les lacs Amers, qu’elle s'étendait même jusqu’au lac Timsah. Les Hébreux, en revenant sur leurs pas, au sortir d'Étham, passèrent entre Pithom et l’extrémité du golfe, c’est-à-dire du lac Timsah, à peu prés vers ''Maghfar'', puis ils s’acheminèrent vers le sud. Le cadre de leur campement fut alors celui-ci : au nord-ouest Phihahiroth-Pikehret, non loin de Pithom ; au sud-est
Migdol, à peu de distance du Sérapéum actuel ; à l’est la mer et, au delà, sur la rive asiatique, Béelséphon, aujourd’hui la colline de Tussum. Là, dans l’espace compris entre le Sérapéum et le lac Timsah, la mer était étroite, l’eau n'était pas profonde, et le vent d’est put ouvrir un chemin aux Israélites. ''The Store-City of Pithom'', p. 26. — Le P. de Hummelauer, ''Comment. in Exod. et Levit.'', Paris, 1897, p. 149, regarde également
comme plus probable le passage de la mer entre le lac Timsah et les lacs Amers. — Enfin le P. Lagrange, ''L’itinéraire des Israélites'', dans la ''Revue biblique'', 1900, p. 80, dit de son côté : « La vraisemblance commande seulement de descendre jusqu'à un lieu où la
mer sera assez peu profonde pour que l’action du vent d’est se fasse sentir. Ces conditions sont réalisées au Sérapéum, qui devait être peu submergé, de façon que les eaux poussées par un vent du sud-est fussent refoulées vers le lac Timsah, tandis qu'à Suez le vent du
sud-est aurait rendu le passage plus difficile. Si les documents égyptiens {{corr|fournisssent|fournissent}} à Maspero la preuve que Migdol est au Sérapéum, la question est tout à fait tranchée. » Il s’agit donc en somme de savoir si réellement, à l'époque de l’exode, la mer Rouge remontait jusqu’au lac Timsah. Ceux qui sont pour l’affirmative apportent des arguments historiques, géographiques et géologiques, que combattent les défenseurs de l’opinion contraire. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Phihahiroth|{{sc|Phihahiroth}}]], col. 253. Ces derniers ont donc une quatrième hypothèse, que nous allons exposer avant déjuger la précédente.
4, Hypothèse du golfe de Suez. — Ce système a été surtout mis en lumière par F. Vigouroux, La Bible et les découvertes modernes, t. {{rom|ii}}, p. 403-426. C’est, du reste, à cet ouvrage que nous renvoyons pour tous les détails des opinions qui viennent d'être exposées. En quittant Ramsès, les Israélites suivirent les bords du canal d’eau douce qui longeait ïouadi Tumilat ; le besoin d’eau les contraignait à s’en écarter le moins possible. La première étape fut courte, en raison de la multitude des émigrants et de la nécessité d’attendre ceux qui étaient éloignés de Ramessès. La halte de Soccoth eut lieu dans la région voisine de Pithom. Moïse en profita pour régler définitivement la marche. Afin
de cacher à Ménephtah son véritable projet, il devait se rendre dans le désert le plus proche, à Étham ; mais, parvenu en cet endroit, il devait aller dans la direction du Sinaï en marchant vers le sud. Sur l’ordre de Dieu, il quitta la route des Philistins, et, tournant brusquement, se rendit sur les bords de la mer Rouge. Combien de temps mit-il à faire ce voyage ? Nous ne savons ; le texte sacré ne nous donne aucun renseignement. À en juger d’après la distance, il est probable qu’il mit plus d’un jour pour aller d'Étham à l’extrémité du golfe de Suez. La Bible, il est vrai, ne mentionne pas de stations intermédiaires, mais station et jour de marche ne sont pas synonymes ; sept stations
seulement sont mentionnées pour le premier mois tout entier. Exod., {{rom|xvi}}, 1 ; cf. Num., {{rom|xxxiii}}, 3, 11. La suite du récit d’ailleurs confirme cette supposition. Moïse, en effet, ne dut guère séjourner à Phihahiroth que le temps de la nuit, parce qu’il devait lui tarder d’arriver aux fontaines appelées aujourd’hui de son nom, 'Ayùn Mûsa, sur la rive orientale du golfe, pour y être à l’abri des Égyptiens. Or, d’après l’Exode, le soir qui précéda la traversée miraculeuse, les Hébreux virent les chars du pharaon qui les poursuivaient. Si le trajet d'Étham à Phihahiroth s'était effectué en un jour, il
aurait fallu que, dans cette même et seule journée, les messagers partis d'Étham fussent allés à Tanis avertir le roi, que celui-ci eût donné à son armée les ordres nécessaires pour se mettre en mouvement et qu’elle eût parcouru la distance de Tanis à Phihahiroth.
Tout cela n’a pu se faire en une douzaine d’heures, quelque célérité qu’on veuille bien supposer, ''ibid.'', p. 410. Le besoin d’eau pour eux-mêmes et de pâturages pour leurs troupeaux obligea donc vraisemblablement les Israélites à longer la rive occidentale des
lacs Amers et à passer entre ces lacs et le mont Genefféh ; les canaux du Nil apportaient encore dans cette terre la vie et la fertilité. Arrivés à la pointe de la mer Rouge, ils campèrent sur ses bords, pour de là passer à l’est, dans le désert du Sinaï. Leur camp était dans le voisinage du Djebel 'Atâqa, qui doit être Béelséphon. C’est là que l’armée égyptienne les surprit. En venant de Tanis, elle avait suivi, à partir des environs du lac
Timsah, la même route que les Hébreux. Elle allait les enfermer comme un oiseau dans une cage, selon le langage des conquérants assyriens, c’est-à-dire les mettre dans une impasse où ils étaient pris de tous côtés. Le Djebel 'Atâqà, qui s’avance tout près de la mer, leur fermait toute retraite à l’ouest et au sud ; la mer les empêchait de se sauver au sud-est ; les chariots du pharaon leur coupaient toute issue vers le nord et le nord-est. Israël ne pouvait être sauvé que par un miracle. Ce miracle fut fait. Quelle fut la distance parcourue dans le lit de la mer ? Il est probable qu’elle ne fut pas très considérable, puisqu’elle fut franchie en une nuit, c’est-à-dire en six ou huit heures, par une immense multitude. On peut croire que, partis du nord-ouest sur le bord occidental du golfe, les Hébreux suivirent une ligne oblique et allèrent sortir plus bas sur l’autre rive, au sud-est. Quand, à l’aurore, les Égyptiens s’aperçurent que leurs esclaves leur échappaient,
ils se mirent à leur poursuite. Mais les eaux qui avaient sauvé Israël engloutirent leurs persécuteurs. Le texte sacré cependant, remarquons-le, ne dit pas que le pharaon fut noyé avec son armée.
5. ''Conclusion''. — Le choix reste donc entre les deux dernières hypothèses. Celle du golfe de Suez est exposée de la façon la plus séduisante, tant la route des Israélites y paraît naturelle. Elle souffre bien cependant quelques difficultés. Elle repose sur la supposition que la mer Rouge, à l'époque de l’exode, ne s'étendait pas jusqu’aux lacs Amers. Si le fait est vrai, il faut, en effet, amener le peuple d’Israël jusqu’au golfe de Suez. Mais s’il ne l’est pas, on se demande pourquoi Moïse a entraîné si loin, près de 80 kilomètres, tout son peuple d'émigrants, pour le faire prendre dans une vraie souricière. Or, les partisans de la quatrième hypothèse avouent eux-mêmes « que nous n’avons aucune preuve positive que, du temps de Moïse, les lacs Amers étaient séparés de la mer Rouge. De ce qu’ils ne lui étaient plus unis du temps d’Hérodote, il ne s’ensuit pas qu’ils ne le fussent point à l'époque de Sésostris. La preuve de leur antique séparation, tirée de la géologie, est contestée par plusieurs géologues. L'égyptologie seule peut nous apprendre, par de nouvelles découvertes, ce qui en est réellement. » F. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', t. {{rom|ii}}, p. 402, note 1. Les monuments égyptiens parlent d’un bassin d’eau salée, appelé Kem-uer ou Kîni-otri, « la très Noire », qui se trouvait précisément dans la ligne des lacs Amers. M. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique'', Paris, 1895, t. {{rom|i}}, p. 351, note 3 ; p. 471, note 3,<noinclude>
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Migdol, à peu de distance du Sérapéum actuel ; à l’est la mer et, au delà, sur la rive asiatique, Béelséphon, aujourd’hui la colline de Tussum. Là, dans l’espace compris entre le Sérapéum et le lac Timsah, la mer était étroite, l’eau n'était pas profonde, et le vent d’est put ouvrir un chemin aux Israélites. ''The Store-City of Pithom'', p. 26. — Le P. de Hummelauer, ''Comment. in Exod. et Levit.'', Paris, 1897, p. 149, regarde également
comme plus probable le passage de la mer entre le lac Timsah et les lacs Amers. — Enfin le P. Lagrange, ''L’itinéraire des Israélites'', dans la ''Revue biblique'', 1900, p. 80, dit de son côté : « La vraisemblance commande seulement de descendre jusqu'à un lieu où la
mer sera assez peu profonde pour que l’action du vent d’est se fasse sentir. Ces conditions sont réalisées au Sérapéum, qui devait être peu submergé, de façon que les eaux poussées par un vent du sud-est fussent refoulées vers le lac Timsah, tandis qu'à Suez le vent du
sud-est aurait rendu le passage plus difficile. Si les documents égyptiens {{corr|fournisssent|fournissent}} à Maspero la preuve que Migdol est au Sérapéum, la question est tout à fait tranchée. » Il s’agit donc en somme de savoir si réellement, à l'époque de l’exode, la mer Rouge remontait jusqu’au lac Timsah. Ceux qui sont pour l’affirmative apportent des arguments historiques, géographiques et géologiques, que combattent les défenseurs de l’opinion contraire. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Phihahiroth|{{sc|Phihahiroth}}]], col. 253. Ces derniers ont donc une quatrième hypothèse, que nous allons exposer avant déjuger la précédente.
4, Hypothèse du golfe de Suez. — Ce système a été surtout mis en lumière par F. Vigouroux, La Bible et les découvertes modernes, t. {{rom|ii}}, p. 403-426. C’est, du reste, à cet ouvrage que nous renvoyons pour tous les détails des opinions qui viennent d'être exposées. En quittant Ramsès, les Israélites suivirent les bords du canal d’eau douce qui longeait ïouadi Tumilat ; le besoin d’eau les contraignait à s’en écarter le moins possible. La première étape fut courte, en raison de la multitude des émigrants et de la nécessité d’attendre ceux qui étaient éloignés de Ramessès. La halte de Soccoth eut lieu dans la région voisine de Pithom. Moïse en profita pour régler définitivement la marche. Afin
de cacher à Ménephtah son véritable projet, il devait se rendre dans le désert le plus proche, à Étham ; mais, parvenu en cet endroit, il devait aller dans la direction du Sinaï en marchant vers le sud. Sur l’ordre de Dieu, il quitta la route des Philistins, et, tournant brusquement, se rendit sur les bords de la mer Rouge. Combien de temps mit-il à faire ce voyage ? Nous ne savons ; le texte sacré ne nous donne aucun renseignement. À en juger d’après la distance, il est probable qu’il mit plus d’un jour pour aller d'Étham à l’extrémité du golfe de Suez. La Bible, il est vrai, ne mentionne pas de stations intermédiaires, mais station et jour de marche ne sont pas synonymes ; sept stations
seulement sont mentionnées pour le premier mois tout entier. Exod., {{rom|xvi}}, 1 ; cf. Num., {{rom|xxxiii}}, 3, 11. La suite du récit d’ailleurs confirme cette supposition. Moïse, en effet, ne dut guère séjourner à Phihahiroth que le temps de la nuit, parce qu’il devait lui tarder d’arriver aux fontaines appelées aujourd’hui de son nom, 'Ayùn Mûsa, sur la rive orientale du golfe, pour y être à l’abri des Égyptiens. Or, d’après l’Exode, le soir qui précéda la traversée miraculeuse, les Hébreux virent les chars du pharaon qui les poursuivaient. Si le trajet d'Étham à Phihahiroth s'était effectué en un jour, il
aurait fallu que, dans cette même et seule journée, les messagers partis d'Étham fussent allés à Tanis avertir le roi, que celui-ci eût donné à son armée les ordres nécessaires pour se mettre en mouvement et qu’elle eût parcouru la distance de Tanis à Phihahiroth.
Tout cela n’a pu se faire en une douzaine d’heures, quelque célérité qu’on veuille bien supposer, ''ibid.'', p. 410. Le besoin d’eau pour eux-mêmes et de pâturages pour leurs troupeaux obligea donc vraisemblablement les Israélites à longer la rive occidentale des
lacs Amers et à passer entre ces lacs et le mont Genefféh ; les canaux du Nil apportaient encore dans cette terre la vie et la fertilité. Arrivés à la pointe de la mer Rouge, ils campèrent sur ses bords, pour de là passer à l’est, dans le désert du Sinaï. Leur camp était dans le voisinage du Djebel 'Atâqa, qui doit être Béelséphon. C’est là que l’armée égyptienne les surprit. En venant de Tanis, elle avait suivi, à partir des environs du lac
Timsah, la même route que les Hébreux. Elle allait les enfermer comme un oiseau dans une cage, selon le langage des conquérants assyriens, c’est-à-dire les mettre dans une impasse où ils étaient pris de tous côtés. Le Djebel 'Atâqà, qui s’avance tout près de la mer, leur fermait toute retraite à l’ouest et au sud ; la mer les empêchait de se sauver au sud-est ; les chariots du pharaon leur coupaient toute issue vers le nord et le nord-est. Israël ne pouvait être sauvé que par un miracle. Ce miracle fut fait. Quelle fut la distance parcourue dans le lit de la mer ? Il est probable qu’elle ne fut pas très considérable, puisqu’elle fut franchie en une nuit, c’est-à-dire en six ou huit heures, par une immense multitude. On peut croire que, partis du nord-ouest sur le bord occidental du golfe, les Hébreux suivirent une ligne oblique et allèrent sortir plus bas sur l’autre rive, au sud-est. Quand, à l’aurore, les Égyptiens s’aperçurent que leurs esclaves leur échappaient,
ils se mirent à leur poursuite. Mais les eaux qui avaient sauvé Israël engloutirent leurs persécuteurs. Le texte sacré cependant, remarquons-le, ne dit pas que le pharaon fut noyé avec son armée.
5. ''Conclusion''. — Le choix reste donc entre les deux dernières hypothèses. Celle du golfe de Suez est exposée de la façon la plus séduisante, tant la route des Israélites y paraît naturelle. Elle souffre bien cependant quelques difficultés. Elle repose sur la supposition que la mer Rouge, à l'époque de l’exode, ne s'étendait pas jusqu’aux lacs Amers. Si le fait est vrai, il faut, en effet, amener le peuple d’Israël jusqu’au golfe de Suez. Mais s’il ne l’est pas, on se demande pourquoi Moïse a entraîné si loin, près de 80 kilomètres, tout son peuple d'émigrants, pour le faire prendre dans une vraie souricière. Or, les partisans de la quatrième hypothèse avouent eux-mêmes « que nous n’avons aucune preuve positive que, du temps de Moïse, les lacs Amers étaient séparés de la mer Rouge. De ce qu’ils ne lui étaient plus unis du temps d’Hérodote, il ne s’ensuit pas qu’ils ne le fussent point à l'époque de Sésostris. La preuve de leur antique séparation, tirée de la géologie, est contestée par plusieurs géologues. L'égyptologie seule peut nous apprendre, par de nouvelles découvertes, ce qui en est réellement. » F. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', t. {{rom|ii}}, p. 402, note 1. Les monuments égyptiens parlent d’un bassin d’eau salée, appelé Kem-uer ou Kîni-otri, « la très Noire », qui se trouvait précisément dans la ligne des lacs Amers. M. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique'', Paris, 1895, t. {{rom|i}}, p. 351, note 3 ; p. 471, note 3,<noinclude>
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Migdol, à peu de distance du Sérapéum actuel ; à l’est la mer et, au delà, sur la rive asiatique, Béelséphon, aujourd’hui la colline de Tussum. Là, dans l’espace compris entre le Sérapéum et le lac Timsah, la mer était étroite, l’eau n'était pas profonde, et le vent d’est put ouvrir un chemin aux Israélites. ''The Store-City of Pithom'', p. 26. — Le P. de Hummelauer, ''Comment. in Exod. et Levit.'', Paris, 1897, p. 149, regarde également
comme plus probable le passage de la mer entre le lac Timsah et les lacs Amers. — Enfin le P. Lagrange, ''L’itinéraire des Israélites'', dans la ''Revue biblique'', 1900, p. 80, dit de son côté : « La vraisemblance commande seulement de descendre jusqu'à un lieu où la
mer sera assez peu profonde pour que l’action du vent d’est se fasse sentir. Ces conditions sont réalisées au Sérapéum, qui devait être peu submergé, de façon que les eaux poussées par un vent du sud-est fussent refoulées vers le lac Timsah, tandis qu'à Suez le vent du
sud-est aurait rendu le passage plus difficile. Si les documents égyptiens {{corr|fournisssent|fournissent}} à Maspero la preuve que Migdol est au Sérapéum, la question est tout à fait tranchée. » Il s’agit donc en somme de savoir si réellement, à l'époque de l’exode, la mer Rouge remontait jusqu’au lac Timsah. Ceux qui sont pour l’affirmative apportent des arguments historiques, géographiques et géologiques, que combattent les défenseurs de l’opinion contraire. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Phihahiroth|{{sc|Phihahiroth}}]], col. 253. Ces derniers ont donc une quatrième hypothèse, que nous allons exposer avant déjuger la précédente.
4, Hypothèse du golfe de Suez. — Ce système a été surtout mis en lumière par F. Vigouroux, La Bible et les découvertes modernes, t. {{rom|ii}}, p. 403-426. C’est, du reste, à cet ouvrage que nous renvoyons pour tous les détails des opinions qui viennent d'être exposées. En quittant Ramsès, les Israélites suivirent les bords du canal d’eau douce qui longeait l’ouadi Tumilat ; le besoin d’eau les contraignait à s’en écarter le moins possible. La première étape fut courte, en raison de la multitude des émigrants et de la nécessité d’attendre ceux qui étaient éloignés de Ramessès. La halte de Soccoth eut lieu dans la région voisine de Pithom. Moïse en profita pour régler définitivement la marche. Afin
de cacher à Ménephtah son véritable projet, il devait se rendre dans le désert le plus proche, à Étham ; mais, parvenu en cet endroit, il devait aller dans la direction du Sinaï en marchant vers le sud. Sur l’ordre de Dieu, il quitta la route des Philistins, et, tournant brusquement, se rendit sur les bords de la mer Rouge. Combien de temps mit-il à faire ce voyage ? Nous ne savons ; le texte sacré ne nous donne aucun renseignement. À en juger d’après la distance, il est probable qu’il mit plus d’un jour pour aller d'Étham à l’extrémité du golfe de Suez. La Bible, il est vrai, ne mentionne pas de stations intermédiaires, mais station et jour de marche ne sont pas synonymes ; sept stations
seulement sont mentionnées pour le premier mois tout entier. Exod., {{rom|xvi}}, 1 ; cf. Num., {{rom|xxxiii}}, 3, 11. La suite du récit d’ailleurs confirme cette supposition. Moïse, en effet, ne dut guère séjourner à Phihahiroth que le temps de la nuit, parce qu’il devait lui tarder d’arriver aux fontaines appelées aujourd’hui de son nom, 'Ayùn Mûsa, sur la rive orientale du golfe, pour y être à l’abri des Égyptiens. Or, d’après l’Exode, le soir qui précéda la traversée miraculeuse, les Hébreux virent les chars du pharaon qui les poursuivaient. Si le trajet d'Étham à Phihahiroth s'était effectué en un jour, il
aurait fallu que, dans cette même et seule journée, les messagers partis d'Étham fussent allés à Tanis avertir le roi, que celui-ci eût donné à son armée les ordres nécessaires pour se mettre en mouvement et qu’elle eût parcouru la distance de Tanis à Phihahiroth.
Tout cela n’a pu se faire en une douzaine d’heures, quelque célérité qu’on veuille bien supposer, ''ibid.'', p. 410. Le besoin d’eau pour eux-mêmes et de pâturages pour leurs troupeaux obligea donc vraisemblablement les Israélites à longer la rive occidentale des
lacs Amers et à passer entre ces lacs et le mont Genefféh ; les canaux du Nil apportaient encore dans cette terre la vie et la fertilité. Arrivés à la pointe de la mer Rouge, ils campèrent sur ses bords, pour de là passer à l’est, dans le désert du Sinaï. Leur camp était dans le voisinage du Djebel 'Atâqa, qui doit être Béelséphon. C’est là que l’armée égyptienne les surprit. En venant de Tanis, elle avait suivi, à partir des environs du lac
Timsah, la même route que les Hébreux. Elle allait les enfermer comme un oiseau dans une cage, selon le langage des conquérants assyriens, c’est-à-dire les mettre dans une impasse où ils étaient pris de tous côtés. Le Djebel 'Atâqà, qui s’avance tout près de la mer, leur fermait toute retraite à l’ouest et au sud ; la mer les empêchait de se sauver au sud-est ; les chariots du pharaon leur coupaient toute issue vers le nord et le nord-est. Israël ne pouvait être sauvé que par un miracle. Ce miracle fut fait. Quelle fut la distance parcourue dans le lit de la mer ? Il est probable qu’elle ne fut pas très considérable, puisqu’elle fut franchie en une nuit, c’est-à-dire en six ou huit heures, par une immense multitude. On peut croire que, partis du nord-ouest sur le bord occidental du golfe, les Hébreux suivirent une ligne oblique et allèrent sortir plus bas sur l’autre rive, au sud-est. Quand, à l’aurore, les Égyptiens s’aperçurent que leurs esclaves leur échappaient,
ils se mirent à leur poursuite. Mais les eaux qui avaient sauvé Israël engloutirent leurs persécuteurs. Le texte sacré cependant, remarquons-le, ne dit pas que le pharaon fut noyé avec son armée.
5. ''Conclusion''. — Le choix reste donc entre les deux dernières hypothèses. Celle du golfe de Suez est exposée de la façon la plus séduisante, tant la route des Israélites y paraît naturelle. Elle souffre bien cependant quelques difficultés. Elle repose sur la supposition que la mer Rouge, à l'époque de l’exode, ne s'étendait pas jusqu’aux lacs Amers. Si le fait est vrai, il faut, en effet, amener le peuple d’Israël jusqu’au golfe de Suez. Mais s’il ne l’est pas, on se demande pourquoi Moïse a entraîné si loin, près de 80 kilomètres, tout son peuple d'émigrants, pour le faire prendre dans une vraie souricière. Or, les partisans de la quatrième hypothèse avouent eux-mêmes « que nous n’avons aucune preuve positive que, du temps de Moïse, les lacs Amers étaient séparés de la mer Rouge. De ce qu’ils ne lui étaient plus unis du temps d’Hérodote, il ne s’ensuit pas qu’ils ne le fussent point à l'époque de Sésostris. La preuve de leur antique séparation, tirée de la géologie, est contestée par plusieurs géologues. L'égyptologie seule peut nous apprendre, par de nouvelles découvertes, ce qui en est réellement. » F. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', t. {{rom|ii}}, p. 402, note 1. Les monuments égyptiens parlent d’un bassin d’eau salée, appelé Kem-uer ou Kîni-otri, « la très Noire », qui se trouvait précisément dans la ligne des lacs Amers. M. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique'', Paris, 1895, t. {{rom|i}}, p. 351, note 3 ; p. 471, note 3,<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1225|ROUGE (MER)|1226}}</noinclude>prétend que cette expression s’applique à la partie septentrionale de la mer Rouge, par parallélisme avec ''Ouaz-oîrît'', ''Ouazit-oîrît'', « la très Verte », la Méditerranée, et que le lac d’Ismaïliya formait autrefois, sous le premier empire thébain, le fond de la mer Rouge. D’autre part cependant la stèle de Pithom distingue ce bassin de la mer Rouge. Cf. W. Max Müller, ''Asien und Europa'', p. 42 ; E. Naville, ''The Store-City of Pithom'',
p. 18. La troisième hypothèse s’appuie encore sur le nom de golfe Héroopolite donné à la mer Rouge. Comme il est prouvé qu’Héroopolis est la même ville que Pithom, il fallait donc que la mer s’étendît jusque-là. Dans ces conditions, le passage à travers les lacs Amers a aussi sa vraisemblance. La solution du problème exige de plus amples lumières ; l’égyptologie, nous les fournira peut-être un jour.
4° ''Caractère historique et miraculeux du passage de la mer Rouge''. — On pourrait s’étonner du silence que les monuments égyptiens gardent d’événements aussi considérables que le départ des Hébreux, le passage et en même temps le désastre de la mer Rouge. Mais, dit M. E. de Rougé, « il n’est pas à penser que les Égyptiens aient jamais consigné ni le souvenir des plaies, ni celui de la catastrophe terrible de la mer Rouge, car leurs monuments ne consacrent que bien rarement le souvenir de leurs défaites. » Moïse et les
Hébreux, dans l’Annuaire de la Société française de numismatique et d’archéologie, 1884, p. 213. Cependant Flinders Petrie a découvert en 1896 une stèle de Ménéphtah où il est question de plusieurs peuples de )a Syrie méridionale, et en particulier d’{{lié}} « Israîlou (qui] est rasé et n’a plus de graine. » M. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique'', t. {{rom|ii}}, p. 443, parlant des récits de l’Exode, dit lui-même : « Un fait ressort incontestable de ces récits : les Hébreux ou, tout au moins, ceux d’entre eux qui habitaient le Delta, s’évadèrent un beau jour et se réfugièrent
aux solitudes d’Arabie. L’opinion la plus accréditée place leur exode sous le règne de Ménéphtah, et le témoignage d’une inscription triomphale semble la confirmer, où le souverain raconte que des gens d’Israîlou sont anéantis et n’ont plus de graine. Le-contexte indique assez nettement que ces Israîlou si maltraités étaient alors au sud de la Syrie, peut-être au voisinage d’Ascalon et de Gézer. Si donc c’est bien l’Israël biblique
qui se révèle pour la première fois sur un monument égyptien, on pourra supposer qu’il venait à peine de quitter la terre de servage et de commencer ses courses errantes. »
Le caractère surnaturel de l’événement ressort de tous les traits du récit, qui se présente, non sous forme poétique, mais historique, et a été entendu littéralement par toute la tradition. Sa fin providentielle fut, non seulement d’arracher à l’oppression le peuple choisi, mais d’affermir sa foi en ce Dieu tout-puissant, ce Jéhovah, qui s’était révélé à lui par Moïse. Il semble bien que Dieu lui-même ait amené les Israélites dans
une impasse pour les en tirer miraculeusement. Si, en effet, ils avaient gagné le désert par le nord de la pointe maritime, les Égyptiens les y auraient facilement atteints. Dieu voulut donc frapper dès le début de leur histoire leur esprit et leur cœur. Et, en réalité, le passage de la mer Rouge fut regardé comme une merveille de premier ordre, dont le souvenir excita d’âge en âge l’admiration et la reconnaissance. Cf. Deut., {{rom|xi}}, 4 ; Jos., {{rom|ii}}, 10 ; {{rom|iv}}, 24, etc. L’incrédulité cependant n’a pas manqué de chercher une explication naturelle pour effacer le miracle ; les Hébreux auraient profité du moment du reflux pour passer à gué, et une marée extraordinaire, survenue aussitôt après leur passage, aurait submergé les soldats du pharaon. Cf. du Bois-Aymé, ''Notice sur le séjour des Hébreux en Egypte et sur leur fuite dans le désert'', dans la ''Description de l’Egypte, Antiquités, Mémoires'', 1809, t. {{rom|i}}, p. 309-310 ; J. Salvador, Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébreu, 3{{e}} édit., 1862, p. 52-55. Il existe, en effet, deux gués à l’extrémité de la mer Rouge : l’un à une heure et demie environ au nord de Suez, qui était ordinairement praticable avant le percement du canal ; l’autre au sud, placé vis-à-vis de Suez, et qui prend à peu près la direction du sud-est. Dans cette direction, celui-ci est recouvert à marée haute sur une étendue de plus d’une demi-lieue et n’est pas praticable ; à marée basse, il est ou plutôt il était à sec avant l’ouverture du canal, laissant seulement un étroit chenal, serpentant comme une rivière. Même en tenant compte de l’état ancien des lieux, il est impossible d’expliquer naturellement le récit sacré, dont les expressions excluent formellement l’idée d’un gué. Comment d’ailleurs
la multitude qui suivait Moïse aurait-elle pu passer la mer Rouge pendant le temps du reflux, en suivant le rivage, à plus forte raison par un gué ? La marée basse ne dure
pas assez longtemps et l’espace laissé à sec n’est point assez large. Cf. F. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', t. {{rom|ii}}, p. 427-439. D’autre part, croit-on
que les Égyptiens, qui connaissaient mieux encore que Moïse le régime de la mer en cet endroit, se seraient laissés surprendre par le retour habituel de la marée ? Sans doute, Dieu aurait pu, comme dans les plaies d’Egypte, se servir. d’un phénomène naturel pour ses
desseins miséricordieux, mais là encore on n’échappe pas au miracle, car il aurait fallu que sa Providence fit reculer la mer assez loin et assez longtemps pour permettre aux Israélites de passer et la fît revenir juste à temps pour engloutir l’armée égyptienne. C’est ainsi, d’après la Bible elle-même, Exod., {{rom|xiv}}, 21, qu’il fit appel à un impétueux vent d’est pour refouler la mer. Mais il ne faudrait pas conclure de là que
le vent seul sépara les eaux ; il les aurait plutôt repoussées à l’ouest, précisément du côté des Hébreux. Il eut donc plutôt pour effet de sécher la route par laquelle ceux-ci devaient passer. Le miracle nous oblige-t-il cependant à prendre dans son sens strict l’expression de « mur » qu’emploie l’Ecriture, Exod., {{rom|xiv}}, 22, 29 ; {{rom|xv}}, 8, pour montrer la position des eaux à droite et à gauche ? Pas nécessairement. Il était sans doute facile à Dieu, par un nouveau miracle, de les maintenir dans un état absolument contraire aux lois de l’équilibre des liquides. Mais alors on ne comprend pas que les Égyptiens n’aient pas été frappés de ce phénomène, n’y aient pas vu la main d’une puissance divine et aient osé s’aventurer sur un chemin si extraordinairement tracé. L’auteur sacré a
donc décrit les choses selon les apparences. Cf. F. de Hummelauer, ''In Exod.'', p. 149. Enfin, même en n’admettant que des agents naturels dans l’événement qui nous occupe, on n’éviterait pas encore le surnaturel dans les circonstances. En effet, « étant donné qu’un
retrait extraordinaire de la mer devait se produire à un endroit précis dans le cours de telle nuit déterminée, il fallait, pour aboutir au résultat indiqué, assurer toute une série d’actes ne dépendant d’aucune prévision possible, mais découlant d’événements imprévus et de volontés très diverses, à savoir : le départ des Hébreux en temps convenable, la durée ni trop longue ni trop courte de leur voyage, leur descente vers le sud malgré leur intention d’atteindre le désert oriental, leur arrivée à la mer au soir même qui précédait la nuit où allait se produire le séisme, leur station juste à portée
du seuil qui allait être mis à sec, leur confiance dans la sécurité d’un passage qu’ils ne connaissaient pas, leur mise en mouvement à une heure telle qu’ils pussent atteindre l’autre rive avant le retour du flot, une chance très spéciale pour qu’un pareil cortège traversât assez rapidement et sans encombre ; puis, d’autre part, la résolution prise par les Égyptiens de poursuivre<noinclude>
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p. 18. La troisième hypothèse s’appuie encore sur le nom de golfe Héroopolite donné à la mer Rouge. Comme il est prouvé qu’Héroopolis est la même ville que Pithom, il fallait donc que la mer s’étendît jusque-là. Dans ces conditions, le passage à travers les lacs Amers a aussi sa vraisemblance. La solution du problème exige de plus amples lumières ; l’égyptologie, nous les fournira peut-être un jour.
4° ''Caractère historique et miraculeux du passage de la mer Rouge''. — On pourrait s’étonner du silence que les monuments égyptiens gardent d’événements aussi considérables que le départ des Hébreux, le passage et en même temps le désastre de la mer Rouge. Mais, dit M. E. de Rougé, « il n’est pas à penser que les Égyptiens aient jamais consigné ni le souvenir des plaies, ni celui de la catastrophe terrible de la mer Rouge, car leurs monuments ne consacrent que bien rarement le souvenir de leurs défaites. » Moïse et les
Hébreux, dans l’Annuaire de la Société française de numismatique et d’archéologie, 1884, p. 213. Cependant Flinders Petrie a découvert en 1896 une stèle de Ménéphtah où il est question de plusieurs peuples de la Syrie méridionale, et en particulier d’{{lié}} « Israîlou (qui] est rasé et n’a plus de graine. » M. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique'', t. {{rom|ii}}, p. 443, parlant des récits de l’Exode, dit lui-même : « Un fait ressort incontestable de ces récits : les Hébreux ou, tout au moins, ceux d’entre eux qui habitaient le Delta, s’évadèrent un beau jour et se réfugièrent
aux solitudes d’Arabie. L’opinion la plus accréditée place leur exode sous le règne de Ménéphtah, et le témoignage d’une inscription triomphale semble la confirmer, où le souverain raconte que des gens d’Israîlou sont anéantis et n’ont plus de graine. Le-contexte indique assez nettement que ces Israîlou si maltraités étaient alors au sud de la Syrie, peut-être au voisinage d’Ascalon et de Gézer. Si donc c’est bien l’Israël biblique
qui se révèle pour la première fois sur un monument égyptien, on pourra supposer qu’il venait à peine de quitter la terre de servage et de commencer ses courses errantes. »
Le caractère surnaturel de l’événement ressort de tous les traits du récit, qui se présente, non sous forme poétique, mais historique, et a été entendu littéralement par toute la tradition. Sa fin providentielle fut, non seulement d’arracher à l’oppression le peuple choisi, mais d’affermir sa foi en ce Dieu tout-puissant, ce Jéhovah, qui s’était révélé à lui par Moïse. Il semble bien que Dieu lui-même ait amené les Israélites dans
une impasse pour les en tirer miraculeusement. Si, en effet, ils avaient gagné le désert par le nord de la pointe maritime, les Égyptiens les y auraient facilement atteints. Dieu voulut donc frapper dès le début de leur histoire leur esprit et leur cœur. Et, en réalité, le passage de la mer Rouge fut regardé comme une merveille de premier ordre, dont le souvenir excita d’âge en âge l’admiration et la reconnaissance. Cf. Deut., {{rom|xi}}, 4 ; Jos., {{rom|ii}}, 10 ; {{rom|iv}}, 24, etc. L’incrédulité cependant n’a pas manqué de chercher une explication naturelle pour effacer le miracle ; les Hébreux auraient profité du moment du reflux pour passer à gué, et une marée extraordinaire, survenue aussitôt après leur passage, aurait submergé les soldats du pharaon. Cf. du Bois-Aymé, ''Notice sur le séjour des Hébreux en Egypte et sur leur fuite dans le désert'', dans la ''Description de l’Egypte, Antiquités, Mémoires'', 1809, t. {{rom|i}}, p. 309-310 ; J. Salvador, Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébreu, 3{{e}} édit., 1862, p. 52-55. Il existe, en effet, deux gués à l’extrémité de la mer Rouge : l’un à une heure et demie environ au nord de Suez, qui était ordinairement praticable avant le percement du canal ; l’autre au sud, placé vis-à-vis de Suez, et qui prend à peu près la direction du sud-est. Dans cette direction, celui-ci est recouvert à marée haute sur une étendue de plus d’une demi-lieue et n’est pas praticable ; à marée basse, il est ou plutôt il était à sec avant l’ouverture du canal, laissant seulement un étroit chenal, serpentant comme une rivière. Même en tenant compte de l’état ancien des lieux, il est impossible d’expliquer naturellement le récit sacré, dont les expressions excluent formellement l’idée d’un gué. Comment d’ailleurs
la multitude qui suivait Moïse aurait-elle pu passer la mer Rouge pendant le temps du reflux, en suivant le rivage, à plus forte raison par un gué ? La marée basse ne dure
pas assez longtemps et l’espace laissé à sec n’est point assez large. Cf. F. Vigouroux, ''La Bible et les découvertes modernes'', t. {{rom|ii}}, p. 427-439. D’autre part, croit-on
que les Égyptiens, qui connaissaient mieux encore que Moïse le régime de la mer en cet endroit, se seraient laissés surprendre par le retour habituel de la marée ? Sans doute, Dieu aurait pu, comme dans les plaies d’Egypte, se servir. d’un phénomène naturel pour ses
desseins miséricordieux, mais là encore on n’échappe pas au miracle, car il aurait fallu que sa Providence fit reculer la mer assez loin et assez longtemps pour permettre aux Israélites de passer et la fît revenir juste à temps pour engloutir l’armée égyptienne. C’est ainsi, d’après la Bible elle-même, Exod., {{rom|xiv}}, 21, qu’il fit appel à un impétueux vent d’est pour refouler la mer. Mais il ne faudrait pas conclure de là que
le vent seul sépara les eaux ; il les aurait plutôt repoussées à l’ouest, précisément du côté des Hébreux. Il eut donc plutôt pour effet de sécher la route par laquelle ceux-ci devaient passer. Le miracle nous oblige-t-il cependant à prendre dans son sens strict l’expression de « mur » qu’emploie l’Ecriture, Exod., {{rom|xiv}}, 22, 29 ; {{rom|xv}}, 8, pour montrer la position des eaux à droite et à gauche ? Pas nécessairement. Il était sans doute facile à Dieu, par un nouveau miracle, de les maintenir dans un état absolument contraire aux lois de l’équilibre des liquides. Mais alors on ne comprend pas que les Égyptiens n’aient pas été frappés de ce phénomène, n’y aient pas vu la main d’une puissance divine et aient osé s’aventurer sur un chemin si extraordinairement tracé. L’auteur sacré a
donc décrit les choses selon les apparences. Cf. F. de Hummelauer, ''In Exod.'', p. 149. Enfin, même en n’admettant que des agents naturels dans l’événement qui nous occupe, on n’éviterait pas encore le surnaturel dans les circonstances. En effet, « étant donné qu’un
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1227|ROUGE (MER) — ROUILLE DES BLÉS|1228}}</noinclude>les fugitifs… Voilà une douzaine de conditions presque toutes essentielles pour que l’événement se produisit tel qu’il est raconté. Personne, pas même Moïse, ne les
connaissait à l’avance, et, les eût-il connues, il n’eût pas été en son pouvoir de les assurer. La réalisation de ces conditions dans l’ordre et dans le temps voulu ne pouvait non plus arriver par hasard. Il a fallu de toute nécessité que Dieu réglât toutes choses, tant celles qui dépendaient en apparence de la volonté des hommes que celles qui tenaient aux forces de la nature… Pour nier cette intervention surnaturelle, il faut effacer la récit de l’Exode et renoncer à expliquer la suite de l’histoire d’Israël. » H. Lesêtre, ''Le passage de la mer Rouge'', dans la ''Revue pratique d’apologétique'', Paris, {{1er}} février 1907, p. 534. — Voir, outre les auteurs cités dans cet article, Vivien de Saint-Martin, ''Dictionnaire de géographie universelle'', t. {{rom|v}}, p. 245.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
1. '''ROUILLE''' (hébreu : ''ḥélʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|ἱός, βρῶσις}} ; Vulgate : ''ærugo'', ''rubigo''), produit de l’altération d’un métal par l’oxygène de l’air. Ce produit est un oxyde du métal qui commence par se ternir, puis est attaqué de plus en plus profondément. La rouille du fer est rouge, mais les Livres Saints n’en parlent pas. Celle du cuivre est verte, c’est le vert-de-gris. Par extension, l’oxydation des autres métaux prend aussi le nom de rouille. — Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 6, 11, 12, compare Jérusalem, ville de sang, à une chaudière de cuivre couverte de vert-de-gris. En vain la met-on sur des charbons ardents pour faire disparaître cette souillure ; le vert-de-gris persiste malgré tout. C’est l’image de l’endurcissement de Jérusalem dans le mal, malgré les châtiments qui la frappent. On sait que les oxydes se réduisent par le feu ; la chaudière aurait donc dû perdre sa rouille par la chaleur. — Les idoles d’or et d’argent ne peuvent se défendre de la rouille ; si l’on n’enlève pas cette rouille, elles ne brillent pas. Bar., {{rom|vi}}, 11, 23. — Notre-Seigneur dit qu’il faut amasser des trésors non sur la terre, où ils sont la proie de la ouille et des vers, mais dans le ciel, où ils n’ont pas à craindre ces inconvénients. Matth., {{rom|vi}}, 19, 20. — Saint Jacques, {{rom|v}}, 3, dit aux riches que leur or et leur argent se sont rouillés et que leur rouille rendra témoignage contre eux. — La Vulgate parle de la rouille de l’argent dans un texte, Prov., {{rom|xxv}}, 4, où il est question d’argent de mauvais aloi, d’après les Septante, et de scories d’argent, dans l’hébreu. — Il est aussi question dans l’Écriture de ce qu’on appelle la rouille des blés. Voir l’article suivant ; [[Dictionnaire de la Bible/Blé|{{sc|Blé}}]], t. {{rom|i}}, col. 1817 ; [[Dictionnaire de la Bible/Charbon des blés{{sc|Charbon des blés}}]], t. {{rom|ii}}, col. 580.
2. '''ROUILLE DES BLÉS''' (hébreu : ''yèrâqôn'', Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; Il Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 ; Septante : {{lang|grc|ὤχρα}}, Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; {{lang|grc|ἐρυσίϐη}}, III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; {{lang|grc|ἵϰτερoς}}, II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; {{lang|grc|ἀνεμοφτορία}}, Agg., {{rom|ii}}, 18 ; Vulgate : ''rubigo'', Deut., xxviii, 22 ; ''œrugo'' et ''rubigo'', III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; ''aurugo'', II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 18), champignon qui attaque les céréales et quelques autres espèces de plantes.
I. {{sc|Description.}} — C’est le nom d’une maladie recouvrant les céréales d’une sorte de poussière brune ou rougeâtre qui simule la rouille du fer, et due au parasitisme d’un champignon de la famille des Urédinées. L’appareil végétatif se compose de filaments très
tenus, cloisonnés et rameux qui s’insinuent dans les espaces intercellulaires de la plante infectée, puis percent l’épiderme à certaines places déterminées où les spores viennent se former à l’air libre sous forme de coussinets pulvérulents.
Aucun végétal ne possède un plus remarquable polymorphisme, au point que dans le cours de son évolution il revêt jusqu’à 4 ou 5 formes si différentes d’aspect et de coloris que longtemps on les a attribuées à autant de genres distincts.
263. — ''Puccinia graminis'' (agrandi 100 fois).
Ces variations se compliquent de phénomènes d’hétérœcie, consistant en ce que le parasite ne peut poursuivre le cycle complet de son développement qu’en attaquant l’une après l’autre deux plantes nourrices appartenant à des espèces différentes et nettement déterminées. Ainsi, la Rouille la plus commune, appelée Rouille noire et due au parasitisme
du Puccinia graminis (fig. 263), vit au printemps sur les jeunes feuilles d’un arbrisseau, le ''Berberis'' (vulgairement Épine-Vinette).
264. — ''Puccinia straminis'' (agrandi 100 fois).
Or les spores ainsi produites ne peuvent germer en été que sur les chaumes de certaines graminées. Enfin, à leur tour, les spores de cette dernière sorte appelées téleutospores et constituant la vraie Rouille ne peuvent entrer en germination qu’après le repos hibernal. La formation indépendante à laquelle elles donnent naissance est éphémère et composée seulement de quelques cellules en filament, ou promycelium, d’où s’échappent des sporidies si légères que le moindre souffle du vent suffit à les porter sur l’épiderme des feuilles naissantes de l’Épine-Vinette, seul milieu favorable à leur développement. Et c’est ainsi que reprend de nouveau un cycle complet de révolution du parasite.<noinclude>
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connaissait à l’avance, et, les eût-il connues, il n’eût pas été en son pouvoir de les assurer. La réalisation de ces conditions dans l’ordre et dans le temps voulu ne pouvait non plus arriver par hasard. Il a fallu de toute nécessité que Dieu réglât toutes choses, tant celles qui dépendaient en apparence de la volonté des hommes que celles qui tenaient aux forces de la nature… Pour nier cette intervention surnaturelle, il faut effacer la récit de l’Exode et renoncer à expliquer la suite de l’histoire d’Israël. » H. Lesêtre, ''Le passage de la mer Rouge'', dans la ''Revue pratique d’apologétique'', Paris, {{1er}} février 1907, p. 534. — Voir, outre les auteurs cités dans cet article, Vivien de Saint-Martin, ''Dictionnaire de géographie universelle'', t. {{rom|v}}, p. 245.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
1. '''ROUILLE''' (hébreu : ''ḥélʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|ἱός, βρῶσις}} ; Vulgate : ''ærugo'', ''rubigo''), produit de l’altération d’un métal par l’oxygène de l’air. Ce produit est un oxyde du métal qui commence par se ternir, puis est attaqué de plus en plus profondément. La rouille du fer est rouge, mais les Livres Saints n’en parlent pas. Celle du cuivre est verte, c’est le vert-de-gris. Par extension, l’oxydation des autres métaux prend aussi le nom de rouille. — Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 6, 11, 12, compare Jérusalem, ville de sang, à une chaudière de cuivre couverte de vert-de-gris. En vain la met-on sur des charbons ardents pour faire disparaître cette souillure ; le vert-de-gris persiste malgré tout. C’est l’image de l’endurcissement de Jérusalem dans le mal, malgré les châtiments qui la frappent. On sait que les oxydes se réduisent par le feu ; la chaudière aurait donc dû perdre sa rouille par la chaleur. — Les idoles d’or et d’argent ne peuvent se défendre de la rouille ; si l’on n’enlève pas cette rouille, elles ne brillent pas. Bar., {{rom|vi}}, 11, 23. — Notre-Seigneur dit qu’il faut amasser des trésors non sur la terre, où ils sont la proie de la ouille et des vers, mais dans le ciel, où ils n’ont pas à craindre ces inconvénients. Matth., {{rom|vi}}, 19, 20. — Saint Jacques, {{rom|v}}, 3, dit aux riches que leur or et leur argent se sont rouillés et que leur rouille rendra témoignage contre eux. — La Vulgate parle de la rouille de l’argent dans un texte, Prov., {{rom|xxv}}, 4, où il est question d’argent de mauvais aloi, d’après les Septante, et de scories d’argent, dans l’hébreu. — Il est aussi question dans l’Écriture de ce qu’on appelle la rouille des blés. Voir l’article suivant ; [[Dictionnaire de la Bible/Blé|{{sc|Blé}}]], t. {{rom|i}}, col. 1817 ; [[Dictionnaire de la Bible/Charbon des blés{{sc|Charbon des blés}}]], t. {{rom|ii}}, col. 580.
2. '''ROUILLE DES BLÉS''' (hébreu : ''yèrâqôn'', Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; Il Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 ; Septante : {{lang|grc|ὤχρα}}, Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; {{lang|grc|ἐρυσίϐη}}, III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; {{lang|grc|ἵϰτερoς}}, II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; {{lang|grc|ἀνεμοφτορία}}, Agg., {{rom|ii}}, 18 ; Vulgate : ''rubigo'', Deut., xxviii, 22 ; ''œrugo'' et ''rubigo'', III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; ''aurugo'', II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 18), champignon qui attaque les céréales et quelques autres espèces de plantes.
I. {{sc|Description.}} — C’est le nom d’une maladie recouvrant les céréales d’une sorte de poussière brune ou rougeâtre qui simule la rouille du fer, et due au parasitisme d’un champignon de la famille des Urédinées. L’appareil végétatif se compose de filaments très
tenus, cloisonnés et rameux qui s’insinuent dans les espaces intercellulaires de la plante infectée, puis percent l’épiderme à certaines places déterminées où les spores viennent se former à l’air libre sous forme de coussinets pulvérulents.
Aucun végétal ne possède un plus remarquable polymorphisme, au point que dans le cours de son évolution il revêt jusqu’à 4 ou 5 formes si différentes d’aspect et de coloris que longtemps on les a attribuées à autant de genres distincts.
{{Img float-p |file={{??|image}} |align=center |width=350px |padt=25px |padb=12px
|cap=263. — ''Puccinia graminis'' (agrandi 100 fois).
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Ces variations se compliquent de phénomènes d’hétérœcie, consistant en ce que le parasite ne peut poursuivre le cycle complet de son développement qu’en attaquant l’une après l’autre deux plantes nourrices appartenant à des espèces différentes et nettement déterminées. Ainsi, la Rouille la plus commune, appelée Rouille noire et due au parasitisme
du Puccinia graminis (fig. 263), vit au printemps sur les jeunes feuilles d’un arbrisseau, le ''Berberis'' (vulgairement Épine-Vinette).
{{Img float-p |file={{??|image}} |align=center |width=350px |padt=25px |padb=12px
|cap=264. — ''Puccinia straminis'' (agrandi 100 fois).
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Or les spores ainsi produites ne peuvent germer en été que sur les chaumes de certaines graminées. Enfin, à leur tour, les spores de cette dernière sorte appelées téleutospores et constituant la vraie Rouille ne peuvent entrer en germination qu’après le repos hibernal. La formation indépendante à laquelle elles donnent naissance est éphémère et composée seulement de quelques cellules en filament, ou promycelium, d’où s’échappent des sporidies si légères que le moindre souffle du vent suffit à les porter sur l’épiderme des feuilles naissantes de l’Épine-Vinette, seul milieu favorable à leur développement. Et c’est ainsi que reprend de nouveau un cycle complet de révolution du parasite.<noinclude>
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connaissait à l’avance, et, les eût-il connues, il n’eût pas été en son pouvoir de les assurer. La réalisation de ces conditions dans l’ordre et dans le temps voulu ne pouvait non plus arriver par hasard. Il a fallu de toute nécessité que Dieu réglât toutes choses, tant celles qui dépendaient en apparence de la volonté des hommes que celles qui tenaient aux forces de la nature… Pour nier cette intervention surnaturelle, il faut effacer la récit de l’Exode et renoncer à expliquer la suite de l’histoire d’Israël. » H. Lesêtre, ''Le passage de la mer Rouge'', dans la ''Revue pratique d’apologétique'', Paris, {{1er}} février 1907, p. 534. — Voir, outre les auteurs cités dans cet article, Vivien de Saint-Martin, ''Dictionnaire de géographie universelle'', t. {{rom|v}}, p. 245.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
<section begin="ROUILLE"/><nowiki/>
1. '''ROUILLE''' (hébreu : ''ḥélʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|ἱός, βρῶσις}} ; Vulgate : ''ærugo'', ''rubigo''), produit de l’altération d’un métal par l’oxygène de l’air. Ce produit est un oxyde du métal qui commence par se ternir, puis est attaqué de plus en plus profondément. La rouille du fer est rouge, mais les Livres Saints n’en parlent pas. Celle du cuivre est verte, c’est le vert-de-gris. Par extension, l’oxydation des autres métaux prend aussi le nom de rouille. — Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 6, 11, 12, compare Jérusalem, ville de sang, à une chaudière de cuivre couverte de vert-de-gris. En vain la met-on sur des charbons ardents pour faire disparaître cette souillure ; le vert-de-gris persiste malgré tout. C’est l’image de l’endurcissement de Jérusalem dans le mal, malgré les châtiments qui la frappent. On sait que les oxydes se réduisent par le feu ; la chaudière aurait donc dû perdre sa rouille par la chaleur. — Les idoles d’or et d’argent ne peuvent se défendre de la rouille ; si l’on n’enlève pas cette rouille, elles ne brillent pas. Bar., {{rom|vi}}, 11, 23. — Notre-Seigneur dit qu’il faut amasser des trésors non sur la terre, où ils sont la proie de la ouille et des vers, mais dans le ciel, où ils n’ont pas à craindre ces inconvénients. Matth., {{rom|vi}}, 19, 20. — Saint Jacques, {{rom|v}}, 3, dit aux riches que leur or et leur argent se sont rouillés et que leur rouille rendra témoignage contre eux. — La Vulgate parle de la rouille de l’argent dans un texte, Prov., {{rom|xxv}}, 4, où il est question d’argent de mauvais aloi, d’après les Septante, et de scories d’argent, dans l’hébreu. — Il est aussi question dans l’Écriture de ce qu’on appelle la rouille des blés. Voir l’article suivant ; [[Dictionnaire de la Bible/Blé|{{sc|Blé}}]], t. {{rom|i}}, col. 1817 ; [[Dictionnaire de la Bible/Charbon des blés{{sc|Charbon des blés}}]], t. {{rom|ii}}, col. 580.
2. '''ROUILLE DES BLÉS''' (hébreu : ''yèrâqôn'', Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; Il Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 ; Septante : {{lang|grc|ὤχρα}}, Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; {{lang|grc|ἐρυσίϐη}}, III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; {{lang|grc|ἵϰτερoς}}, II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; {{lang|grc|ἀνεμοφτορία}}, Agg., {{rom|ii}}, 18 ; Vulgate : ''rubigo'', Deut., xxviii, 22 ; ''œrugo'' et ''rubigo'', III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; ''aurugo'', II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 18), champignon qui attaque les céréales et quelques autres espèces de plantes.
I. {{sc|Description.}} — C’est le nom d’une maladie recouvrant les céréales d’une sorte de poussière brune ou rougeâtre qui simule la rouille du fer, et due au parasitisme d’un champignon de la famille des Urédinées. L’appareil végétatif se compose de filaments très
tenus, cloisonnés et rameux qui s’insinuent dans les espaces intercellulaires de la plante infectée, puis percent l’épiderme à certaines places déterminées où les spores viennent se former à l’air libre sous forme de coussinets pulvérulents.
Aucun végétal ne possède un plus remarquable polymorphisme, au point que dans le cours de son évolution il revêt jusqu’à 4 ou 5 formes si différentes d’aspect et de coloris que longtemps on les a attribuées à autant de genres distincts.
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du Puccinia graminis (fig. 263), vit au printemps sur les jeunes feuilles d’un arbrisseau, le ''Berberis'' (vulgairement Épine-Vinette).
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Or les spores ainsi produites ne peuvent germer en été que sur les chaumes de certaines graminées. Enfin, à leur tour, les spores de cette dernière sorte appelées téleutospores et constituant la vraie Rouille ne peuvent entrer en germination qu’après le repos hibernal. La formation indépendante à laquelle elles donnent naissance est éphémère et composée seulement de quelques cellules en filament, ou promycelium, d’où s’échappent des sporidies si légères que le moindre souffle du vent suffit à les porter sur l’épiderme des feuilles naissantes de l’Épine-Vinette, seul milieu favorable à leur développement. Et c’est ainsi que reprend de nouveau un cycle complet de révolution du parasite.
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connaissait à l’avance, et, les eût-il connues, il n’eût pas été en son pouvoir de les assurer. La réalisation de ces conditions dans l’ordre et dans le temps voulu ne pouvait non plus arriver par hasard. Il a fallu de toute nécessité que Dieu réglât toutes choses, tant celles qui dépendaient en apparence de la volonté des hommes que celles qui tenaient aux forces de la nature… Pour nier cette intervention surnaturelle, il faut effacer la récit de l’Exode et renoncer à expliquer la suite de l’histoire d’Israël. » H. Lesêtre, ''Le passage de la mer Rouge'', dans la ''Revue pratique d’apologétique'', Paris, {{1er}} février 1907, p. 534. — Voir, outre les auteurs cités dans cet article, Vivien de Saint-Martin, ''Dictionnaire de géographie universelle'', t. {{rom|v}}, p. 245.
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1. '''ROUILLE''' (hébreu : ''ḥélʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|ἱός, βρῶσις}} ; Vulgate : ''ærugo'', ''rubigo''), produit de l’altération d’un métal par l’oxygène de l’air. Ce produit est un oxyde du métal qui commence par se ternir, puis est attaqué de plus en plus profondément. La rouille du fer est rouge, mais les Livres Saints n’en parlent pas. Celle du cuivre est verte, c’est le vert-de-gris. Par extension, l’oxydation des autres métaux prend aussi le nom de rouille. — Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 6, 11, 12, compare Jérusalem, ville de sang, à une chaudière de cuivre couverte de vert-de-gris. En vain la met-on sur des charbons ardents pour faire disparaître cette souillure ; le vert-de-gris persiste malgré tout. C’est l’image de l’endurcissement de Jérusalem dans le mal, malgré les châtiments qui la frappent. On sait que les oxydes se réduisent par le feu ; la chaudière aurait donc dû perdre sa rouille par la chaleur. — Les idoles d’or et d’argent ne peuvent se défendre de la rouille ; si l’on n’enlève pas cette rouille, elles ne brillent pas. Bar., {{rom|vi}}, 11, 23. — Notre-Seigneur dit qu’il faut amasser des trésors non sur la terre, où ils sont la proie de la ouille et des vers, mais dans le ciel, où ils n’ont pas à craindre ces inconvénients. Matth., {{rom|vi}}, 19, 20. — Saint Jacques, {{rom|v}}, 3, dit aux riches que leur or et leur argent se sont rouillés et que leur rouille rendra témoignage contre eux. — La Vulgate parle de la rouille de l’argent dans un texte, Prov., {{rom|xxv}}, 4, où il est question d’argent de mauvais aloi, d’après les Septante, et de scories d’argent, dans l’hébreu. — Il est aussi question dans l’Écriture de ce qu’on appelle la rouille des blés. Voir l’article suivant ; [[Dictionnaire de la Bible/Blé|{{sc|Blé}}]], t. {{rom|i}}, col. 1817 ; [[Dictionnaire de la Bible/Charbon des blés|{{sc|Charbon des blés}}]], t. {{rom|ii}}, col. 580.
2. '''ROUILLE DES BLÉS''' (hébreu : ''yèrâqôn'', Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; Il Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 ; Septante : {{lang|grc|ὤχρα}}, Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; {{lang|grc|ἐρυσίϐη}}, III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; {{lang|grc|ἵϰτερoς}}, II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; {{lang|grc|ἀνεμοφτορία}}, Agg., {{rom|ii}}, 18 ; Vulgate : ''rubigo'', Deut., xxviii, 22 ; ''œrugo'' et ''rubigo'', III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; ''aurugo'', II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 18), champignon qui attaque les céréales et quelques autres espèces de plantes.
I. {{sc|Description.}} — C’est le nom d’une maladie recouvrant les céréales d’une sorte de poussière brune ou rougeâtre qui simule la rouille du fer, et due au parasitisme d’un champignon de la famille des Urédinées. L’appareil végétatif se compose de filaments très
tenus, cloisonnés et rameux qui s’insinuent dans les espaces intercellulaires de la plante infectée, puis percent l’épiderme à certaines places déterminées où les spores viennent se former à l’air libre sous forme de coussinets pulvérulents.
Aucun végétal ne possède un plus remarquable polymorphisme, au point que dans le cours de son évolution il revêt jusqu’à 4 ou 5 formes si différentes d’aspect et de coloris que longtemps on les a attribuées à autant de genres distincts.
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du Puccinia graminis (fig. 263), vit au printemps sur les jeunes feuilles d’un arbrisseau, le ''Berberis'' (vulgairement Épine-Vinette).
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Or les spores ainsi produites ne peuvent germer en été que sur les chaumes de certaines graminées. Enfin, à leur tour, les spores de cette dernière sorte appelées téleutospores et constituant la vraie Rouille ne peuvent entrer en germination qu’après le repos hibernal. La formation indépendante à laquelle elles donnent naissance est éphémère et composée seulement de quelques cellules en filament, ou promycelium, d’où s’échappent des sporidies si légères que le moindre souffle du vent suffit à les porter sur l’épiderme des feuilles naissantes de l’Épine-Vinette, seul milieu favorable à leur développement. Et c’est ainsi que reprend de nouveau un cycle complet de révolution du parasite.
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1. '''ROUILLE''' (hébreu : ''ḥélʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|ἱός, βρῶσις}} ; Vulgate : ''ærugo'', ''rubigo''), produit de l’altération d’un métal par l’oxygène de l’air. Ce produit est un oxyde du métal qui commence par se ternir, puis est attaqué de plus en plus profondément. La rouille du fer est rouge, mais les Livres Saints n’en parlent pas. Celle du cuivre est verte, c’est le vert-de-gris. Par extension, l’oxydation des autres métaux prend aussi le nom de rouille. — Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 6, 11, 12, compare Jérusalem, ville de sang, à une chaudière de cuivre couverte de vert-de-gris. En vain la met-on sur des charbons ardents pour faire disparaître cette souillure ; le vert-de-gris persiste malgré tout. C’est l’image de l’endurcissement de Jérusalem dans le mal, malgré les châtiments qui la frappent. On sait que les oxydes se réduisent par le feu ; la chaudière aurait donc dû perdre sa rouille par la chaleur. — Les idoles d’or et d’argent ne peuvent se défendre de la rouille ; si l’on n’enlève pas cette rouille, elles ne brillent pas. Bar., {{rom|vi}}, 11, 23. — Notre-Seigneur dit qu’il faut amasser des trésors non sur la terre, où ils sont la proie de la ouille et des vers, mais dans le ciel, où ils n’ont pas à craindre ces inconvénients. Matth., {{rom|vi}}, 19, 20. — Saint Jacques, {{rom|v}}, 3, dit aux riches que leur or et leur argent se sont rouillés et que leur rouille rendra témoignage contre eux. — La Vulgate parle de la rouille de l’argent dans un texte, Prov., {{rom|xxv}}, 4, où il est question d’argent de mauvais aloi, d’après les Septante, et de scories d’argent, dans l’hébreu. — Il est aussi question dans l’Écriture de ce qu’on appelle la rouille des blés. Voir l’article suivant ; [[Dictionnaire de la Bible/Blé|{{sc|Blé}}]], t. {{rom|i}}, col. 1817 ; [[Dictionnaire de la Bible/Charbon des blés|{{sc|Charbon des blés}}]], t. {{rom|ii}}, col. 580.
2. '''ROUILLE DES BLÉS''' (hébreu : ''yèrâqôn'', Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; Il Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 ; Septante : {{lang|grc|ὤχρα}}, Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; {{lang|grc|ἐρυσίϐη}}, III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; {{lang|grc|ἵϰτερoς}}, II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; {{lang|grc|ἀνεμοφτορία}}, Agg., {{rom|ii}}, 18 ; Vulgate : ''rubigo'', Deut., xxviii, 22 ; ''œrugo'' et ''rubigo'', III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; ''aurugo'', II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 18), champignon qui attaque les céréales et quelques autres espèces de plantes.
I. {{sc|Description.}} — C’est le nom d’une maladie recouvrant les céréales d’une sorte de poussière brune ou rougeâtre qui simule la rouille du fer, et due au parasitisme d’un champignon de la famille des Urédinées. L’appareil végétatif se compose de filaments très
tenus, cloisonnés et rameux qui s’insinuent dans les espaces intercellulaires de la plante infectée, puis percent l’épiderme à certaines places déterminées où les spores viennent se former à l’air libre sous forme de coussinets pulvérulents.
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{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
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1. '''ROUILLE''' (hébreu : ''ḥélʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|ἱός, βρῶσις}} ; Vulgate : ''ærugo'', ''rubigo''), produit de l’altération d’un métal par l’oxygène de l’air. Ce produit est un oxyde du métal qui commence par se ternir, puis est attaqué de plus en plus profondément. La rouille du fer est rouge, mais les Livres Saints n’en parlent pas. Celle du cuivre est verte, c’est le vert-de-gris. Par extension, l’oxydation des autres métaux prend aussi le nom de rouille. — Ézéchiel, {{rom|xxiv}}, 6, 11, 12, compare Jérusalem, ville de sang, à une chaudière de cuivre couverte de vert-de-gris. En vain la met-on sur des charbons ardents pour faire disparaître cette souillure ; le vert-de-gris persiste malgré tout. C’est l’image de l’endurcissement de Jérusalem dans le mal, malgré les châtiments qui la frappent. On sait que les oxydes se réduisent par le feu ; la chaudière aurait donc dû perdre sa rouille par la chaleur. — Les idoles d’or et d’argent ne peuvent se défendre de la rouille ; si l’on n’enlève pas cette rouille, elles ne brillent pas. Bar., {{rom|vi}}, 11, 23. — Notre-Seigneur dit qu’il faut amasser des trésors non sur la terre, où ils sont la proie de la ouille et des vers, mais dans le ciel, où ils n’ont pas à craindre ces inconvénients. Matth., {{rom|vi}}, 19, 20. — Saint Jacques, {{rom|v}}, 3, dit aux riches que leur or et leur argent se sont rouillés et que leur rouille rendra témoignage contre eux. — La Vulgate parle de la rouille de l’argent dans un texte, Prov., {{rom|xxv}}, 4, où il est question d’argent de mauvais aloi, d’après les Septante, et de scories d’argent, dans l’hébreu. — Il est aussi question dans l’Écriture de ce qu’on appelle la rouille des blés. Voir l’article suivant ; [[Dictionnaire de la Bible/Blé|{{sc|Blé}}]], t. {{rom|i}}, col. 1817 ; [[Dictionnaire de la Bible/Charbon des blés|{{sc|Charbon des blés}}]], t. {{rom|ii}}, col. 580.
2. '''ROUILLE DES BLÉS''' (hébreu : ''yèrâqôn'', Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 ; Septante : {{lang|grc|ὤχρα}}, Deut., {{rom|xxviii}}, 22 ; {{lang|grc|ἐρυσίϐη}}, III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; {{lang|grc|ἵϰτερoς}}, II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos, {{rom|iv}}, 9 ; {{lang|grc|ἀνεμοφτορία}}, Agg., {{rom|ii}}, 18 ; Vulgate : ''rubigo'', Deut., xxviii, 22 ; ''œrugo'' et ''rubigo'', III Reg., {{rom|viii}}, 37 ; ''aurugo'', II Par., {{rom|vi}}, 28 ; Amos {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 18), champignon qui attaque les céréales et quelques autres espèces de plantes.
I. {{sc|Description.}} — C’est le nom d’une maladie recouvrant les céréales d’une sorte de poussière brune ou rougeâtre qui simule la rouille du fer, et due au parasitisme d’un champignon de la famille des Urédinées. L’appareil végétatif se compose de filaments très
tenus, cloisonnés et rameux qui s’insinuent dans les espaces intercellulaires de la plante infectée, puis percent l’épiderme à certaines places déterminées où les spores viennent se former à l’air libre sous forme de coussinets pulvérulents.
Aucun végétal ne possède un plus remarquable polymorphisme, au point que dans le cours de son évolution il revêt jusqu’à 4 ou 5 formes si différentes d’aspect et de coloris que longtemps on les a attribuées à autant de genres distincts.
{{Img float-p |file=Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - V 263 Puccinia graminis.jpg |align=center |width=350px |padt=25px |padb=12px
|cap=263. — ''Puccinia graminis'' (agrandi 100 fois).
|capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
Ces variations se compliquent de phénomènes d’hétérœcie, consistant en ce que le parasite ne peut poursuivre le cycle complet de son développement qu’en attaquant l’une après l’autre deux plantes nourrices appartenant à des espèces différentes et nettement déterminées. Ainsi, la Rouille la plus commune, appelée Rouille noire et due au parasitisme
du Puccinia graminis (fig. 263), vit au printemps sur les jeunes feuilles d’un arbrisseau, le ''Berberis'' (vulgairement Épine-Vinette).
{{Img float-p |file=Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - V 264 Puccinia straminis.jpg |align=center |width=350px |padt=25px |padb=12px
|cap=264. — ''Puccinia straminis'' (agrandi 100 fois).
|capalign=center |style=font-size : 12px ;}}
Or les spores ainsi produites ne peuvent germer en été que sur les chaumes de certaines graminées. Enfin, à leur tour, les spores de cette dernière sorte appelées téleutospores et constituant la vraie Rouille ne peuvent entrer en germination qu’après le repos hibernal. La formation indépendante à laquelle elles donnent naissance est éphémère et composée seulement de quelques cellules en filament, ou ''promycelium'', d’où s’échappent des sporidies si légères que le moindre souffle du vent suffit à les porter sur l’épiderme des feuilles naissantes de l’Épine-Vinette, seul milieu favorable à leur développement. Et c’est ainsi que reprend de nouveau un cycle complet de révolution du parasite.
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V.djvu/629
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1229|ROUILLE DES BLES — ROUTES|1230}}</noinclude>Outre le Puccinia granxinis, on connaît encore le ''P. stratninis'' (fig. 264) qui attaque aussi les diverses céréales, sous le nom de Rouille tachetée. Elle vit au printemps sur les feuilles de diverses Boraginées sauvages. Enfin le Puccinia coronata forme une rouille
spéciale à l’avoine, tandis que sa forme alternante habite sur les Nerpruns. Elle n’a pas, du reste, la gravité des précédentes. {{d|[[Auteur:Félix Hy|F. Hy]].|3|sc}}
II. {{sc|Exégèse.}} — Le ''yêrâqôn'' (de la racine p-i>, ''yâraq'', « verdir », cf. vert-de-gris), rouille, est constamment uni dans les textes au siddàfôn qui est le charbon des
blés ou nielle. Voir t. {{rom|ii}}, col. 582. La rouille des blés comme le charbon est un des fléaux dont Dieu menace son peuple infidèle, Deut., {{rom|xxviii}}, 22, qu’il détournera si le peuple se repent et vient prier dans son temple, III Reg., {{rom|viii}}, 37-40 ; II Par., {{rom|vi}}, 28. Dans la traduction des Septante, de III Reg., {{rom|xiii}}, 37, ipvaiêr, , la rouille, au lieu d'être placée en second lieu, comme dans l’hébreu, a passé au troisième rang après ppoû^oç, <t la sauterelle ». Dans la Vulgate, III Reg., {{rom|viii}}, 37, yêrâqôn a été traduit à sa place régulière par serugo, puis il est
rendu une seconde fois par ''rubigo'', après ''locusta'', la sauterelle. Ce fléau comme le charbon a sévi souvent en Palestine. « Je vous ai frappés par la nielle et la rouillé, » dit Dieu par la bouche de ses prophètes. Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 (Vulgate, 18). {{d|E. Levesque.|3|sc}}
'''ROULEAUX'''. Les livres anciens écrits sur papyrus ou sur parchemin étaient roulés en volumina. Voir {{sc|Livre}}, {{rom|iii}}, t. {{rom|iv}}, col. 305.
<section begin="ROUMAINES"/><nowiki/>
'''ROUMAINES (VERSIONS) DES SAINTES ÉCRITURES'''. Les Roumains sont les descendants des Daces et des colons romains qui s'établirent en Dacie après la conquête de ce pays par l’empereur Trajan. À cause de leur origine en partie romaine, les Valaques s’appellent eux-mêmes « Rumanje ». Leur langue contient un grand nombre de mots latins, mais près de la moitié de leur dictionnaire est tiré du grec, du turc et du slave. Il n’existe pas de traduction ancienne de la Bible en roumain. Le Nouveau Testament fut publié en 1648 à Belgrade. La Bible, traduite par le métropolitain Théodotius, fut imprimée en 1668 à
Bucharest. On a publié depuis plusieurs éditions nouvelles du Nouveau Testament et la Société biblique de Londres a donné une édition complète revisée de la Bible. Voir ''Bible of every Land'', p. 279.
<section end="ROUMAINES"/>
<section begin="ROUTES"/><nowiki/>
'''ROUTES''' (hébreu : ''dérék'', ''mesillâh'', ''ʾôraḥ'' ; Septante : 6ôô ; ). Les termes « route, voie, sentier, chemin » sont fréquemment employés dans l'Écriture, mais ils sont
souvent pris dans un sens métaphorique, par exemple : pour la manière d’agir ou les desseins de Dieu, Exod., xxxiii, 13 ; Ps. lxvi ({{rom|lxvii}}), 2 ; Ps. lxxvi ({{rom|lxxvii}}), 14, etc. ; pour la conduite morale de l’homme, IV Reg., {{rom|ii}}, 4 ;
VIII, 25 ; Ps. cxviii ({{rom|cxix}}), 1, 9, etc. Au sens propre, ils indiquent la direction vers un point, c’est-à-dire le chemin généralement suivi pour l’atteindre ; c’est ainsi
que sont mentionnés : « le chemin qui conduit à Ephrata », Gen., {{rom|xxxv}}, 19 ; {{rom|xlviii}}, 7 ; « le chemin de la mer Rouge », Num., {{rom|xiv}}, 25 ; « le chemin" de Béthel à Sichem », Jud., {{rom|xxi}}, 19 ; « le chemin de Bethsamés », I Reg., {{rom|vi}}, 12, etc. Mais il ne faut pas s’attendre à trouver dans la Bible des renseignements bien précis sur l’ensemble des voies de communication qui reliaient entre elles les différentes parties de la Palestine, ou qui reliaient la Palestine aux pays voisins. Quand elle
parle de « routes », il ne faut pas non plus s’imaginer des voies tracées avec art comme le furent plus tard les voies romaines. Souvent il ne s’agit que de simples sentiers destinés aux piétons, à quelque monture ou bête de somme. Cf. Jud., xix, 10 ; I Reg., {{rom|xxv}}, 20-, IV Reg., {{rom|iv}}, 2't. Cependant, dès les temps les plus anciens, les chariots et les chars circulaient à travers la montagne. Cf. Gen., {{rom|xlv}}, 27 ; I Reg., {{rom|vi}}, 12 ; II Reg., vi, 6 ; {{rom|xv}}, 1 ; III Reg M {{rom|i}}, 5, etc. Si ce fait ne suppose nécessairement pas des routes que le travail de l’homme avait rendues praticables, on peut croire pourtant que les rois, surtout après que Salomon eut introduit en grand nombre les chevaux et les chars, s’appliquèrent à améliorer les principales voies. Le mot ''mesillâh'', IV Reg., {{rom|xviii}}, 17 ; Is, , {{rom|vii}}, 3, etc., d’après son étymologie (''sâlal'', « combler » et « aplanir » ), semble désigner une route travaillée, aplanie. La parole d'Isaïe, xi., 2, ''pannû dérék'', « préparez la voie », ''yaššerû mesillâh'', « rendez droit le chemin », fait également allusion à la manière dont on préparait dans certains cas la route que devaient suivre les souverains. Le livre des Nombres, xx, 17 ; {{rom|xxi}}, 22, parlait déjà d’une « voie royale », hébreu : ''dérék ham-mélék'' ; Vulgate : ''via publica'', {{rom|xx}}, 17 ; via regia, {{rom|xxi}}, 22, que Moïse oppose aux chemins qui allaient à travers champs. Il s’agit sans doute d’une grande route, entretenue aux frais du roi, destinée à ses chars et à son armée, l'équivalent de ce qu’on appelle encore en Orient le ''Derb es-Sultân'', « la route du Sultan ». Nous verrons tout à l’heure comment les Romains établirent en Palestine un admirable réseau de voies. Nous parlerons d’abord des voies militaires et commerciales qui traversaient le pays. Voir la carte, fig. 265.
1° ''Voies militaires.'' — La Palestine a été justement appelée le carrefour des nations ou, suivant une autre comparaison, le pont jeté entre l’Egypte et les grands empires du nord. C’est ce pays, en effet, que les armées ont nécessairement dû traverser pour aller de la vallée du Nil aux rives de l’Euphrate et vice versa. C’est dans la plaine d’Esdrelon, en particulier, qu’elles se sont souvent rencontrées en des chocs formidables. Quelles
routes suivaient-elles ? Elles n’avaient guère le choix, car toute la partie montagneuse leur offrait un obstacle sérieux. Elles devaient donc suivre principalement le chemin des granb.es pSaVafe&. Q « y&fe-rwKm^m&Jsfc, && reste, il suffit de jeter les yeux sur une carte de la Palestine ancienne pour voir comment leur voie est jalonnée par les noms égyptiens et assyriens attachés à certaines villes palestiniennes. Cf. A. Legendre, ''Carte
de la Palestine ancienne et moderne'', Paris, 1894. Partis de Zalu, à la frontière égyptienne, les pharaons s’avançaient dans la direction du nord-est, à travers l’immense plaine qui sépare leur pays de la Syrie. La première place syrienne qu’ils rencontraient comme une sentinelle avancée était Raphia, égyptien Rapihui ; assyrien : Rapikhi ; aujourd’hui : Bir Rajah ; puis ils faisaient halte à ''Gaza'', égypt. ''Gazatu'' ; assyr.. ''Khazzatu''. De là, ils suivaient la plaine de Séphélah, parsemée de villages et de forteresses, rencontrant ''Iarza'', aujourd’hui Khirbet Yarzéh ; ''Magdilu'', auj. ''El-Medjdel'', l’ancienne Magdalgad ; ''Asdudu'', auj. Esdûd, anc. ''Àzot'', pour arriver à Iopu, Iappv, Jaffa. De ce point, ils filaient en droite ligne vers le Carmel, à travers la plaine de Saron. Poulailler vers le nord, la route contourne bien la pointe du Carmel qui regarde la nier, mais ce passage, quoique pratiqué par quelques armées, est coupé par des rochers et est étroit, par là même difficile à forcer s’il est défendu. Ce n’est donc pas, on peut le dire, le passage historique pour sortir de la plaine de Saron on y entrer. Trois routes se présentaient pour franchir la région montagneuse qui sépare cette plaine de celle d’Esdrelon. La première va de Subbarîn vers l’extrémité sud-est du Carmel, là où'le
mont se détache par une coupure des collines samaritaines, puis elle atteint la plaine d’Esdrelon à Tell Keimûn ; c’est celle que suivit Napoléon, dont l’objectif était Saint-Jean d’Acre ; c'était la plus courte pour aller d'Ègypte sur le littoral phénicien. La seconde quittait<section end="ROUTES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1229|ROUILLE DES BLES — ROUTES|1230}}</noinclude>Outre le ''Puccinia graminis'', on connaît encore le ''P. straminis'' (fig. 264) qui attaque aussi les diverses céréales, sous le nom de Rouille tachetée. Elle vit au printemps sur les feuilles de diverses Boraginées sauvages. Enfin le Puccinia coronata forme une rouille spéciale à l’avoine, tandis que sa forme alternante habite sur les Nerpruns. Elle n’a pas, du reste, la gravité des précédentes. {{d|[[Auteur:Félix Hy|F. Hy]].|3|sc}}
II. {{sc|Exégèse.}} — Le ''yêrâqôn'' (de la racine p-i>, ''yâraq'', « verdir », cf. vert-de-gris), rouille, est constamment uni dans les textes au siddàfôn qui est le charbon des
blés ou nielle. Voir t. {{rom|ii}}, col. 582. La rouille des blés comme le charbon est un des fléaux dont Dieu menace son peuple infidèle, Deut., {{rom|xxviii}}, 22, qu’il détournera si le peuple se repent et vient prier dans son temple, III Reg., {{rom|viii}}, 37-40 ; II Par., {{rom|vi}}, 28. Dans la traduction des Septante, de III Reg., {{rom|xiii}}, 37, ipvaiêr, , la rouille, au lieu d'être placée en second lieu, comme dans l’hébreu, a passé au troisième rang après ppoû^oç, <t la sauterelle ». Dans la Vulgate, III Reg., {{rom|viii}}, 37, yêrâqôn a été traduit à sa place régulière par serugo, puis il est
rendu une seconde fois par ''rubigo'', après ''locusta'', la sauterelle. Ce fléau comme le charbon a sévi souvent en Palestine. « Je vous ai frappés par la nielle et la rouillé, » dit Dieu par la bouche de ses prophètes. Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 (Vulgate, 18). {{d|E. Levesque.|3|sc}}
'''ROULEAUX'''. Les livres anciens écrits sur papyrus ou sur parchemin étaient roulés en volumina. Voir {{sc|Livre}}, {{rom|iii}}, t. {{rom|iv}}, col. 305.
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'''ROUMAINES (VERSIONS) DES SAINTES ÉCRITURES'''. Les Roumains sont les descendants des Daces et des colons romains qui s'établirent en Dacie après la conquête de ce pays par l’empereur Trajan. À cause de leur origine en partie romaine, les Valaques s’appellent eux-mêmes « Rumanje ». Leur langue contient un grand nombre de mots latins, mais près de la moitié de leur dictionnaire est tiré du grec, du turc et du slave. Il n’existe pas de traduction ancienne de la Bible en roumain. Le Nouveau Testament fut publié en 1648 à Belgrade. La Bible, traduite par le métropolitain Théodotius, fut imprimée en 1668 à
Bucharest. On a publié depuis plusieurs éditions nouvelles du Nouveau Testament et la Société biblique de Londres a donné une édition complète revisée de la Bible. Voir ''Bible of every Land'', p. 279.
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'''ROUTES''' (hébreu : ''dérék'', ''mesillâh'', ''ʾôraḥ'' ; Septante : 6ôô ; ). Les termes « route, voie, sentier, chemin » sont fréquemment employés dans l'Écriture, mais ils sont
souvent pris dans un sens métaphorique, par exemple : pour la manière d’agir ou les desseins de Dieu, Exod., xxxiii, 13 ; Ps. lxvi ({{rom|lxvii}}), 2 ; Ps. lxxvi ({{rom|lxxvii}}), 14, etc. ; pour la conduite morale de l’homme, IV Reg., {{rom|ii}}, 4 ;
VIII, 25 ; Ps. cxviii ({{rom|cxix}}), 1, 9, etc. Au sens propre, ils indiquent la direction vers un point, c’est-à-dire le chemin généralement suivi pour l’atteindre ; c’est ainsi
que sont mentionnés : « le chemin qui conduit à Ephrata », Gen., {{rom|xxxv}}, 19 ; {{rom|xlviii}}, 7 ; « le chemin de la mer Rouge », Num., {{rom|xiv}}, 25 ; « le chemin" de Béthel à Sichem », Jud., {{rom|xxi}}, 19 ; « le chemin de Bethsamés », I Reg., {{rom|vi}}, 12, etc. Mais il ne faut pas s’attendre à trouver dans la Bible des renseignements bien précis sur l’ensemble des voies de communication qui reliaient entre elles les différentes parties de la Palestine, ou qui reliaient la Palestine aux pays voisins. Quand elle
parle de « routes », il ne faut pas non plus s’imaginer des voies tracées avec art comme le furent plus tard les voies romaines. Souvent il ne s’agit que de simples sentiers destinés aux piétons, à quelque monture ou bête de somme. Cf. Jud., xix, 10 ; I Reg., {{rom|xxv}}, 20-, IV Reg., {{rom|iv}}, 2't. Cependant, dès les temps les plus anciens, les chariots et les chars circulaient à travers la montagne. Cf. Gen., {{rom|xlv}}, 27 ; I Reg., {{rom|vi}}, 12 ; II Reg., vi, 6 ; {{rom|xv}}, 1 ; III Reg M {{rom|i}}, 5, etc. Si ce fait ne suppose nécessairement pas des routes que le travail de l’homme avait rendues praticables, on peut croire pourtant que les rois, surtout après que Salomon eut introduit en grand nombre les chevaux et les chars, s’appliquèrent à améliorer les principales voies. Le mot ''mesillâh'', IV Reg., {{rom|xviii}}, 17 ; Is, , {{rom|vii}}, 3, etc., d’après son étymologie (''sâlal'', « combler » et « aplanir » ), semble désigner une route travaillée, aplanie. La parole d'Isaïe, xi., 2, ''pannû dérék'', « préparez la voie », ''yaššerû mesillâh'', « rendez droit le chemin », fait également allusion à la manière dont on préparait dans certains cas la route que devaient suivre les souverains. Le livre des Nombres, xx, 17 ; {{rom|xxi}}, 22, parlait déjà d’une « voie royale », hébreu : ''dérék ham-mélék'' ; Vulgate : ''via publica'', {{rom|xx}}, 17 ; via regia, {{rom|xxi}}, 22, que Moïse oppose aux chemins qui allaient à travers champs. Il s’agit sans doute d’une grande route, entretenue aux frais du roi, destinée à ses chars et à son armée, l'équivalent de ce qu’on appelle encore en Orient le ''Derb es-Sultân'', « la route du Sultan ». Nous verrons tout à l’heure comment les Romains établirent en Palestine un admirable réseau de voies. Nous parlerons d’abord des voies militaires et commerciales qui traversaient le pays. Voir la carte, fig. 265.
1° ''Voies militaires.'' — La Palestine a été justement appelée le carrefour des nations ou, suivant une autre comparaison, le pont jeté entre l’Egypte et les grands empires du nord. C’est ce pays, en effet, que les armées ont nécessairement dû traverser pour aller de la vallée du Nil aux rives de l’Euphrate et vice versa. C’est dans la plaine d’Esdrelon, en particulier, qu’elles se sont souvent rencontrées en des chocs formidables. Quelles
routes suivaient-elles ? Elles n’avaient guère le choix, car toute la partie montagneuse leur offrait un obstacle sérieux. Elles devaient donc suivre principalement le chemin des granb.es pSaVafe&. Q « y&fe-rwKm^m&Jsfc, && reste, il suffit de jeter les yeux sur une carte de la Palestine ancienne pour voir comment leur voie est jalonnée par les noms égyptiens et assyriens attachés à certaines villes palestiniennes. Cf. A. Legendre, ''Carte
de la Palestine ancienne et moderne'', Paris, 1894. Partis de Zalu, à la frontière égyptienne, les pharaons s’avançaient dans la direction du nord-est, à travers l’immense plaine qui sépare leur pays de la Syrie. La première place syrienne qu’ils rencontraient comme une sentinelle avancée était Raphia, égyptien Rapihui ; assyrien : Rapikhi ; aujourd’hui : Bir Rajah ; puis ils faisaient halte à ''Gaza'', égypt. ''Gazatu'' ; assyr.. ''Khazzatu''. De là, ils suivaient la plaine de Séphélah, parsemée de villages et de forteresses, rencontrant ''Iarza'', aujourd’hui Khirbet Yarzéh ; ''Magdilu'', auj. ''El-Medjdel'', l’ancienne Magdalgad ; ''Asdudu'', auj. Esdûd, anc. ''Àzot'', pour arriver à Iopu, Iappv, Jaffa. De ce point, ils filaient en droite ligne vers le Carmel, à travers la plaine de Saron. Poulailler vers le nord, la route contourne bien la pointe du Carmel qui regarde la nier, mais ce passage, quoique pratiqué par quelques armées, est coupé par des rochers et est étroit, par là même difficile à forcer s’il est défendu. Ce n’est donc pas, on peut le dire, le passage historique pour sortir de la plaine de Saron on y entrer. Trois routes se présentaient pour franchir la région montagneuse qui sépare cette plaine de celle d’Esdrelon. La première va de Subbarîn vers l’extrémité sud-est du Carmel, là où'le
mont se détache par une coupure des collines samaritaines, puis elle atteint la plaine d’Esdrelon à Tell Keimûn ; c’est celle que suivit Napoléon, dont l’objectif était Saint-Jean d’Acre ; c'était la plus courte pour aller d'Ègypte sur le littoral phénicien. La seconde quittait<section end="ROUTES"/><noinclude>
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II. {{sc|Exégèse.}} — Le ''yêrâqôn'' (de la racine p-i>, ''yâraq'', « verdir », cf. vert-de-gris), rouille, est constamment uni dans les textes au siddàfôn qui est le charbon des
blés ou nielle. Voir t. {{rom|ii}}, col. 582. La rouille des blés comme le charbon est un des fléaux dont Dieu menace son peuple infidèle, Deut., {{rom|xxviii}}, 22, qu’il détournera si le peuple se repent et vient prier dans son temple, III Reg., {{rom|viii}}, 37-40 ; II Par., {{rom|vi}}, 28. Dans la traduction des Septante, de III Reg., {{rom|xiii}}, 37, ipvaiêr, , la rouille, au lieu d'être placée en second lieu, comme dans l’hébreu, a passé au troisième rang après ppoû^oç, <t la sauterelle ». Dans la Vulgate, III Reg., {{rom|viii}}, 37, yêrâqôn a été traduit à sa place régulière par serugo, puis il est
rendu une seconde fois par ''rubigo'', après ''locusta'', la sauterelle. Ce fléau comme le charbon a sévi souvent en Palestine. « Je vous ai frappés par la nielle et la rouillé, » dit Dieu par la bouche de ses prophètes. Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 (Vulgate, 18). {{d|E. Levesque.|3|sc}}
'''ROULEAUX'''. Les livres anciens écrits sur papyrus ou sur parchemin étaient roulés en volumina. Voir {{sc|Livre}}, {{rom|iii}}, t. {{rom|iv}}, col. 305.
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'''ROUMAINES (VERSIONS) DES SAINTES ÉCRITURES'''. Les Roumains sont les descendants des Daces et des colons romains qui s'établirent en Dacie après la conquête de ce pays par l’empereur Trajan. À cause de leur origine en partie romaine, les Valaques s’appellent eux-mêmes « Rumanje ». Leur langue contient un grand nombre de mots latins, mais près de la moitié de leur dictionnaire est tiré du grec, du turc et du slave. Il n’existe pas de traduction ancienne de la Bible en roumain. Le Nouveau Testament fut publié en 1648 à Belgrade. La Bible, traduite par le métropolitain Théodotius, fut imprimée en 1668 à
Bucharest. On a publié depuis plusieurs éditions nouvelles du Nouveau Testament et la Société biblique de Londres a donné une édition complète revisée de la Bible. Voir ''Bible of every Land'', p. 279.
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'''ROUTES''' (hébreu : ''dérék'', ''mesillâh'', ''ʾôraḥ'' ; Septante : {{lang|grc|ὁδὸς}}). Les termes « route, voie, sentier, chemin » sont fréquemment employés dans l'Écriture, mais ils sont souvent pris dans un sens métaphorique, par exemple : pour la manière d’agir ou les desseins de Dieu, Exod., {{rom|xxxiii}}, 13 ; Ps. lxvi ({{rom|lxvii}}), 2 ; Ps. {{rom|lxxvi}} ({{rom|lxxvii}}), 14, etc. ; pour la conduite morale de l’homme, IV Reg., {{rom|ii}}, 4 ; VIII, 25 ; Ps. {{rom|cxviii}} ({{rom|cxix}}), 1, 9, etc. Au sens propre, ils indiquent la direction vers un point, c’est-à-dire le chemin généralement suivi pour l’atteindre ; c’est ainsi que sont mentionnés : « le chemin qui conduit à Ephrata », Gen., {{rom|xxxv}}, 19 ; {{rom|xlviii}}, 7 ; « le chemin de la mer Rouge », Num., {{rom|xiv}}, 25 ; « le chemin" de Béthel à Sichem », Jud., {{rom|xxi}}, 19 ; « le chemin de Bethsamés », I Reg., {{rom|vi}}, 12, etc. Mais il ne faut pas s’attendre à trouver dans la Bible des renseignements bien précis sur l’ensemble des voies de communication qui reliaient entre elles les différentes parties de la Palestine, ou qui reliaient la Palestine aux pays voisins. Quand elle parle de « routes », il ne faut pas non plus s’imaginer des voies tracées avec art comme le furent plus tard les voies romaines. Souvent il ne s’agit que de simples sentiers destinés aux piétons, à quelque monture ou bête de somme. Cf. Jud., {{rom|xix}}, 10 ; I Reg., {{rom|xxv}}, 20-, IV Reg., {{rom|iv}}, 2't. Cependant, dès les temps les plus anciens, les chariots et les chars circulaient à travers la montagne. Cf. Gen., {{rom|xlv}}, 27 ; I Reg., {{rom|vi}}, 12 ; II Reg., {{rom|vi}}, 6 ; {{rom|xv}}, 1 ; III Reg M {{rom|i}}, 5, etc. Si ce fait ne suppose nécessairement pas des routes que le travail de l’homme avait rendues praticables, on peut croire pourtant que les rois, surtout après que Salomon eut introduit en grand nombre les chevaux et les chars, s’appliquèrent à améliorer les principales voies. Le mot ''mesillâh'', IV Reg., {{rom|xviii}}, 17 ; Is, , {{rom|vii}}, 3, etc., d’après son étymologie (''sâlal'', « combler » et « aplanir » ), semble désigner une route travaillée, aplanie. La parole d'Isaïe, xi., 2, ''pannû dérék'', « préparez la voie », ''yaššerû mesillâh'', « rendez droit le chemin », fait également allusion à la manière dont on préparait dans certains cas la route que devaient suivre les souverains. Le livre des Nombres, xx, 17 ; {{rom|xxi}}, 22, parlait déjà d’une « voie royale », hébreu : ''dérék ham-mélék'' ; Vulgate : ''via publica'', {{rom|xx}}, 17 ; via regia, {{rom|xxi}}, 22, que Moïse oppose aux chemins qui allaient à travers champs. Il s’agit sans doute d’une grande route, entretenue aux frais du roi, destinée à ses chars et à son armée, l'équivalent de ce qu’on appelle encore en Orient le ''Derb es-Sultân'', « la route du Sultan ». Nous verrons tout à l’heure comment les Romains établirent en Palestine un admirable réseau de voies. Nous parlerons d’abord des voies militaires et commerciales qui traversaient le pays. Voir la carte, fig. 265.
1° ''Voies militaires.'' — La Palestine a été justement appelée le carrefour des nations ou, suivant une autre comparaison, le pont jeté entre l’Egypte et les grands empires du nord. C’est ce pays, en effet, que les armées ont nécessairement dû traverser pour aller de la vallée du Nil aux rives de l’Euphrate et vice versa. C’est dans la plaine d’Esdrelon, en particulier, qu’elles se sont souvent rencontrées en des chocs formidables. Quelles
routes suivaient-elles ? Elles n’avaient guère le choix, car toute la partie montagneuse leur offrait un obstacle sérieux. Elles devaient donc suivre principalement le chemin des granb.es pSaVafe&. Q « y&fe-rwKm^m&Jsfc, && reste, il suffit de jeter les yeux sur une carte de la Palestine ancienne pour voir comment leur voie est jalonnée par les noms égyptiens et assyriens attachés à certaines villes palestiniennes. Cf. A. Legendre, ''Carte
de la Palestine ancienne et moderne'', Paris, 1894. Partis de Zalu, à la frontière égyptienne, les pharaons s’avançaient dans la direction du nord-est, à travers l’immense plaine qui sépare leur pays de la Syrie. La première place syrienne qu’ils rencontraient comme une sentinelle avancée était Raphia, égyptien Rapihui ; assyrien : Rapikhi ; aujourd’hui : Bir Rajah ; puis ils faisaient halte à ''Gaza'', égypt. ''Gazatu'' ; assyr.. ''Khazzatu''. De là, ils suivaient la plaine de Séphélah, parsemée de villages et de forteresses, rencontrant ''Iarza'', aujourd’hui Khirbet Yarzéh ; ''Magdilu'', auj. ''El-Medjdel'', l’ancienne Magdalgad ; ''Asdudu'', auj. Esdûd, anc. ''Àzot'', pour arriver à Iopu, Iappv, Jaffa. De ce point, ils filaient en droite ligne vers le Carmel, à travers la plaine de Saron. Poulailler vers le nord, la route contourne bien la pointe du Carmel qui regarde la nier, mais ce passage, quoique pratiqué par quelques armées, est coupé par des rochers et est étroit, par là même difficile à forcer s’il est défendu. Ce n’est donc pas, on peut le dire, le passage historique pour sortir de la plaine de Saron on y entrer. Trois routes se présentaient pour franchir la région montagneuse qui sépare cette plaine de celle d’Esdrelon. La première va de Subbarîn vers l’extrémité sud-est du Carmel, là où'le
mont se détache par une coupure des collines samaritaines, puis elle atteint la plaine d’Esdrelon à Tell Keimûn ; c’est celle que suivit Napoléon, dont l’objectif était Saint-Jean d’Acre ; c'était la plus courte pour aller d'Ègypte sur le littoral phénicien. La seconde quittait<section end="ROUTES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1229|ROUILLE DES BLES — ROUTES|1230}}</noinclude>Outre le ''Puccinia graminis'', on connaît encore le ''P. straminis'' (fig. 264) qui attaque aussi les diverses céréales, sous le nom de Rouille tachetée. Elle vit au printemps sur les feuilles de diverses Boraginées sauvages. Enfin le Puccinia coronata forme une rouille spéciale à l’avoine, tandis que sa forme alternante habite sur les Nerpruns. Elle n’a pas, du reste, la gravité des précédentes. {{d|[[Auteur:Félix Hy|F. Hy]].|3|sc}}
II. {{sc|Exégèse.}} — Le ''yêrâqôn'' (de la racine {{lang|he|ירק}}, ''yâraq'', « verdir », cf. vert-de-gris), rouille, est constamment uni dans les textes au siddàfôn qui est le charbon des blés ou nielle. Voir t. {{rom|ii}}, col. 582. La rouille des blés comme le charbon est un des fléaux dont Dieu menace son peuple infidèle, Deut., {{rom|xxviii}}, 22, qu’il détournera si le peuple se repent et vient prier dans son temple, III Reg., {{rom|viii}}, 37-40 ; II Par., {{rom|vi}}, 28. Dans la traduction des Septante, de III Reg., {{rom|xiii}}, 37, {{lang|grc|ἐρυσίϐη }}, la rouille, au lieu d'être placée en second lieu, comme dans l’hébreu, a passé au troisième rang après {{lang|grc|βροῦχoς}}, « la sauterelle ». Dans la Vulgate, III Reg., {{rom|viii}}, 37, ''yêrâqôn'' a été traduit à sa place régulière par ''ærugo'', puis il est rendu une seconde fois par ''rubigo'', après ''locusta'', la sauterelle. Ce fléau comme le charbon a sévi souvent en Palestine. « Je vous ai frappés par la nielle et la rouille, » dit Dieu par la bouche de ses prophètes. Amos, {{rom|iv}}, 9 ; Agg., {{rom|ii}}, 17 (Vulgate, 18). {{d|E. Levesque.|3|sc}}
'''ROULEAUX'''. Les livres anciens écrits sur papyrus ou sur parchemin étaient roulés en volumina. Voir {{sc|Livre}}, {{rom|iii}}, t. {{rom|iv}}, col. 305.
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'''ROUMAINES (VERSIONS) DES SAINTES ÉCRITURES'''. Les Roumains sont les descendants des Daces et des colons romains qui s'établirent en Dacie après la conquête de ce pays par l’empereur Trajan. À cause de leur origine en partie romaine, les Valaques s’appellent eux-mêmes « Rumanje ». Leur langue contient un grand nombre de mots latins, mais près de la moitié de leur dictionnaire est tiré du grec, du turc et du slave. Il n’existe pas de traduction ancienne de la Bible en roumain. Le Nouveau Testament fut publié en 1648 à Belgrade. La Bible, traduite par le métropolitain Théodotius, fut imprimée en 1668 à
Bucharest. On a publié depuis plusieurs éditions nouvelles du Nouveau Testament et la Société biblique de Londres a donné une édition complète revisée de la Bible. Voir ''Bible of every Land'', p. 279.
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'''ROUTES''' (hébreu : ''dérék'', ''mesillâh'', ''ʾôraḥ'' ; Septante : {{lang|grc|ὁδὸς}}). Les termes « route, voie, sentier, chemin » sont fréquemment employés dans l'Écriture, mais ils sont souvent pris dans un sens métaphorique, par exemple : pour la manière d’agir ou les desseins de Dieu, Exod., {{rom|xxxiii}}, 13 ; Ps. lxvi ({{rom|lxvii}}), 2 ; Ps. {{rom|lxxvi}} ({{rom|lxxvii}}), 14, etc. ; pour la conduite morale de l’homme, IV Reg., {{rom|ii}}, 4 ; VIII, 25 ; Ps. {{rom|cxviii}} ({{rom|cxix}}), 1, 9, etc. Au sens propre, ils indiquent la direction vers un point, c’est-à-dire le chemin généralement suivi pour l’atteindre ; c’est ainsi que sont mentionnés : « le chemin qui conduit à Ephrata », Gen., {{rom|xxxv}}, 19 ; {{rom|xlviii}}, 7 ; « le chemin de la mer Rouge », Num., {{rom|xiv}}, 25 ; « le chemin de Béthel à Sichem », Jud., {{rom|xxi}}, 19 ; « le chemin de Bethsamés », I Reg., {{rom|vi}}, 12, etc. Mais il ne faut pas s’attendre à trouver dans la Bible des renseignements bien précis sur l’ensemble des voies de communication qui reliaient entre elles les différentes parties de la Palestine, ou qui reliaient la Palestine aux pays voisins. Quand elle parle de « routes », il ne faut pas non plus s’imaginer des voies tracées avec art comme le furent plus tard les voies romaines. Souvent il ne s’agit que de simples sentiers destinés aux piétons, à quelque monture ou bête de somme. Cf. Jud., {{rom|xix}}, 10 ; I Reg., {{rom|xxv}}, 20-, IV Reg., {{rom|iv}}, 2't. Cependant, dès les temps les plus anciens, les chariots et les chars circulaient à travers la montagne. Cf. Gen., {{rom|xlv}}, 27 ; I Reg., {{rom|vi}}, 12 ; II Reg., {{rom|vi}}, 6 ; {{rom|xv}}, 1 ; III Reg., {{rom|i}}, 5, etc. Si ce fait ne suppose nécessairement pas des routes que le travail de l’homme avait rendues praticables, on peut croire pourtant que les rois, surtout après que Salomon eut introduit en grand nombre les chevaux et les chars, s’appliquèrent à améliorer les principales voies. Le mot ''mesillâh'', IV Reg., {{rom|xviii}}, 17 ; Is, , {{rom|vii}}, 3, etc., d’après son étymologie (''sâlal'', « combler » et « aplanir » ), semble désigner une route travaillée, aplanie. La parole d'Isaïe, xi., 2, ''pannû dérék'', « préparez la voie », ''yaššerû mesillâh'', « rendez droit le chemin », fait également allusion à la manière dont on préparait dans certains cas la route que devaient suivre les souverains. Le livre des Nombres, xx, 17 ; {{rom|xxi}}, 22, parlait déjà d’une « voie royale », hébreu : ''dérék ham-mélék'' ; Vulgate : ''via publica'', {{rom|xx}}, 17 ; ''via regia'', {{rom|xxi}}, 22, que Moïse oppose aux chemins qui allaient à travers champs. Il s’agit sans doute d’une grande route, entretenue aux frais du roi, destinée à ses chars et à son armée, l'équivalent de ce qu’on appelle encore en Orient le ''Derb es-Sultân'', « la route du Sultan ». Nous verrons tout à l’heure comment les Romains établirent en Palestine un admirable réseau de voies. Nous parlerons d’abord des voies militaires et commerciales qui traversaient le pays. Voir la carte, fig. 265.
1° ''Voies militaires.'' — La Palestine a été justement appelée le carrefour des nations ou, suivant une autre comparaison, le pont jeté entre l’Egypte et les grands empires du nord. C’est ce pays, en effet, que les armées ont nécessairement dû traverser pour aller de la vallée du Nil aux rives de l’Euphrate et vice versa. C’est dans la plaine d’Esdrelon, en particulier, qu’elles se sont souvent rencontrées en des chocs formidables. Quelles
routes suivaient-elles ? Elles n’avaient guère le choix, car toute la partie montagneuse leur offrait un obstacle sérieux. Elles devaient donc suivre principalement le chemin des grandes plaines. Chose remarquable, du reste, il suffit de jeter les yeux sur une carte de la Palestine ancienne pour voir comment leur voie est jalonnée par les noms égyptiens et assyriens attachés à certaines villes palestiniennes. Cf. A. Legendre, ''Carte de la Palestine ancienne et moderne'', Paris, 1894. Partis de ''Zalu'', à la frontière égyptienne, les pharaons s’avançaient dans la direction du nord-est, à travers l’immense plaine qui sépare leur pays de la Syrie. La première place syrienne qu’ils rencontraient comme une sentinelle avancée était Raphia, égyptien Rapihui ; assyrien : Rapikhi ; aujourd’hui : Bir Rajah ; puis ils faisaient halte à ''Gaza'', égypt. ''Gazatu'' ; assyr.. ''Khazzatu''. De là, ils suivaient la plaine de Séphélah, parsemée de villages et de forteresses, rencontrant ''Iarza'', aujourd’hui Khirbet Yarzéh ; ''Magdilu'', auj. ''El-Medjdel'', l’ancienne Magdalgad ; ''Asdudu'', auj. Esdûd, anc. ''Àzot'', pour arriver à Iopu, Iappv, Jaffa. De ce point, ils filaient en droite ligne vers le Carmel, à travers la plaine de Saron. Poulailler vers le nord, la route contourne bien la pointe du Carmel qui regarde la nier, mais ce passage, quoique pratiqué par quelques armées, est coupé par des rochers et est étroit, par là même difficile à forcer s’il est défendu. Ce n’est donc pas, on peut le dire, le passage historique pour sortir de la plaine de Saron on y entrer. Trois routes se présentaient pour franchir la région montagneuse qui sépare cette plaine de celle d’Esdrelon. La première va de Subbarîn vers l’extrémité sud-est du Carmel, là où'le
mont se détache par une coupure des collines samaritaines, puis elle atteint la plaine d’Esdrelon à Tell Keimûn ; c’est celle que suivit Napoléon, dont l’objectif était Saint-Jean d’Acre ; c'était la plus courte pour aller d'Ègypte sur le littoral phénicien. La seconde quittait<section end="ROUTES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V.djvu/630
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1231|ROUTES|1232}}</noinclude>l’ouadi Arah, franchissait le col actuel d’Umm el-Fahm, l’''Alûna'' égyptien, et descendait à Mageddo, égypt. : ''Magidi'' ; assyr. : ''Magidu''. Mais elle avait le grave inconvénient de se resserrer à tel point qu’elle obligeait les troupes à s’allonger outre mesure. C’est pourtant celle que Thothmès III voulut suivre, malgré l’avis de ses généraux. Cf. G. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique'', Paris, 1897, t. {{rom|ii}}, p. 256. La troisième et la plus fréquentée quittait la plaine de Saron plus au sud, et, par l’ouadi Abu en-Ndr, se dirigeait vers Dothân, égypt. : Dutina, l’ancienne Dotkaïn, et le Sahel Arrabéh, pour aboutir à Djenîn. C'était la plus commode et, en outre, la plus courte pour gagner Bethsan, égypt. : Bitschanla, et la vallée du Jourdain, c’est-à-dire pour se rendre d’Egypte à Damas.
De la plaine d’Esdrelon, trois routes s’ouvraient pour gagner les régions du nord et du nord-est. L’une obliquait à l’ouest et regagnait la Méditerranée vers Accho, Aku, Saint-Jean d’Acre, qui était une des clefs de la Syrie. Puis elle suivait la plaine côtière, laissant à droite des villes comme Aksapu, Acksaph, aujourd’hui Kefr Yâsîf ; Maschalu, aujourd’hui Maisléh ; Lubina, aujourd’hui Lebbuna, franchissait l'Échelle des Tyriens, et se dirigeait du côté de Tyr. L’autre s’en allait d’abord vers l’est, par Bethsan, traversait le Jourdain, puis filait sur Damas : c'était un champ de pâture immense, fréquenté en tout sens par les Bédouins, clairsemé de bourgs murés, Hamaiu, probablement el-Hamméh ; Astirotu, l’ancienne Aslaroth, aujourd’hui Tell Aschtaréh ; Ono-Rapha, ancien Raphon, aujourd’hui ErRâféh. La troisième coupait au plus court : elle gravissait les collines galiléennes, passait auprès du lac Mérom, puis vers les sources du Jourdain, à Ban-Lais, la Lauisa égyptienne, et s’engageait dans la plaine de Cœlé-Syrie. C’est cette dernière que Théglathphalasar III suivit en sens inverse lorsqu’il prit les villes de Aïon,
AbeUbeth-maacha, Cédés, Hazor, la Galilée et la tribu de Nephthali, dont il transporta les habitants en Assyrie. Cf. IV Reg., {{rom|xv}}, 29. La seconde fut suivie, au moins
dans sa partie septentrionale, par Chodorlahomor et ses alliés, lorsque, venant combattre les rois de la Pentapole, ils frappèrent d’abord les Rephaïm à Astdroth-Carnaïm ; mais ils descendirent ensuite vers le sud, dans une course prodigieuse, avant d’aborder le terrain
de la bataille. Cf. Gen., {{rom|xiv}}, 5, 7. Du reste, la grande
voie de l’est a tlû être de tout temps le chemin appelé
aujourd’hui Derb el-Badj, « la route des Pèlerins »,
le long de laquelle se déroule le chemin de fer. Nous
'ne parlons pas des autres voies que les armées ont
dû se frayer dans l’intérieur de la Palestine, pour
attaquer Samarie et Jérusalem, ni de celles que les
Hébreux suivirent pour faire la conquête du pays, ni
enfin de celles qui marquent les différentes petites
guerres dont il fut le théâtre ; elles se confondent avec
les chemins battus qui la sillonnent en tous sens ; il
ne s’agit ici que 'des grandes voies historiques ; pour
le reste, voir Judée, 3° Description, t. {{rom|iii}}, col. 1815 ;
Galilée, 4° Routes, t. {{rom|iii}}, col. 92 ; Samarie.
2° Voies commerciales.— Ces voies militaires servaient
naturellement aussi de lieu de passage aux caravanes
qui faisaient le commerce entre l’Arabie, l’Égypte et
l’Assyrie. D’un côté, les ports de mer étaient les débouchés où affluaient les marchandises de l’Orient. Ils
étaient, il est vrai, en grande partie, aux mains des
Phéniciens, mais, pour les atteindre, il fallait traverser
le territoire des Hébreux. C’est ainsi que Tyr, Saint-Jean
d’Acre et Khaïfa furent longtemps les entrepôts préférés
de Damas. Une première route, parlant de la grande
ville, longeait le pied de l’Hermon, passait par Banias,
et s’en allait, par les collines septentrionales de
Galilée, droit à Tyr. Une seconde traversait le Jourdain
au sud du lac Mérom et descendait vers le lac de Tibériade pour gagner ensuite la plaine d’Esdrelon et la
mer au nord du Carmel. C’est la « voie de la mer »
dont parle Isaïe, {{rom|ix}}, 1. Enfin, une troisième passait le
Jourdain au sud du lac de Tibériade et rejoignait le
réseau de la plaine d’Esdrelon. Gaza était l’entrepôt des
caravanes qui venaient du sud de l’Arabie. Les Israélites, qui longtemps n’eurent guère que le port de Jaffa comme principal débouché du côté de la Méditerranée, en cherchèrent un autre du côté de la mer Rouge, et, sous Salomon, Élathet Asiongaber virent partir la flotte royale pour le pays d’Ophir. Mais cette voie ne resta ouverte que peu d’années ; elle était d’ailleurs très longue, peu commode et peu sûre. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Asiongaber|{{sc|Asiongaber}}]], t. {{rom|i}}, col. 1097 ; Elath, t. {{rom|ii}}, col. 1643. D’autre part, les caravanes qui se rendaient de la Transjordane en Egypte passaient le Jourdain vers Bethsan et, pénétrant dans la plaine d’Esdrelon, suivaient la route de Bothaïn et de Saron dont nous avons parlé tout à l’heure. C’est sur ce chemin que les Madianites rencontrèrent les fils de Jacob qui leur vendirent Joseph. Cf. Gen., {{rom|xxxvii}}, 25, 28. Les gués du Jourdain établissaient ainsi une communication entre ses deux rives et, du pays de Moab, on arrivait à Jéricho pour remonter ensuite vers Sichem ou Jérusalem. La grande voie que nous avons signalée à l’est du fleuve est déjà mentionnée, Jud., {{rom|viii}}, 11, comme celle des caravanes bédouines. Quant aux routes de l’intérieur, nous allons les trouver transformées par les Romains.
3° ''Voies romaines.'' — Une des gloires architecturales des Romains consisté certainement dans ce magnifique réseau de routes pavées par lequel ils relièrent les différentes parties de leur immense empire. Les distances y étaient indiquées par des bornes milliaires, c’est-à-dire placées de mille en mille pas (1481-50). Voir [[Dictionnaire de la Bible/Mille|{{sc|Mille}}]], t. {{rom|iv}}, col. 1089. La Palestine fut sillonnée de ces voies, dont on rencontre encore des vestiges. On a même retrouvé un certain nombre de colonnes qui les jalonnent suffisamment et nous permettent de les suivre sur plusieurs points, à l’ouest et à l’est du Jourdain. Voir carte, fig. 266. Nous donnons un aperçu du sujet, que les découvertes complètent de jour en jour.
A) Cisjordane. — 1. De Jérusalem à Hébron. — L’ancienne voie se confond à peu près avec la route moderne jusqu’aux Étangs ou réservoirs de Salomon. Avant d’arriver à ce point, au delà de la bifurcation qui mène d’un côté à Belhléhem, de l’autre à BeîtDjala, on a retrouvé une partie du {{VIe}} milliaire. A
partir des réservoirs, elle s'écarte du chemin carrossable, qui serpente sur le tlanc des collines, et elle
gagne les hauteurs, en passant par Khirbet ' Alia et au
point culminant de la contrée, kRàs esch-Scherif. Là, un
groupe de colonnes doit marquer le {{Xe}} mille, puis on
rencontre successivement le {{XIe}} et le {{XIIe}} milliaires,
tous deux anépigraphes. Au delà de Khirbet Kùfin, la
voie romaine revient à la route moderne, - et, un peu
avant 'Ain Diruéh, se trouve le {{XVIIIe}} milliaire, dont
l’inscription peut être rétablie en entier. Le {{XIXe}} et le
XXIe sont signalés par la carte anglaise. Quelques
autres fragments ont été découverts, mais n’apportent
aucune indication de distance. Cf. Germer-Durand,
Inscriptions romaines de Palestine, dans la Revue
biblique, 1895, p. 69-71, 239 ; 1899, p. 419.
2. De Jérusalem à Eleuthéropolis (Beit-Djibrîn). — Cette voie descendait dans la direction du sud-ouest. Un fragment de milliaire qui se trouve à la hauteur de Malhah a dû appartenir au {{IIIe}}. Le IV » est au-dessus de 'Ain Yalo et le V{{e}} dix-sept minutes plus loin. Le
VIII{{e}} a été trouvé à Bittir ; la colonne est presque entière, et l’inscription, quoique usée, est encore lisible, sauf la première ligne ; il remonte au règne d’Hadrien.
Au delà d’El-Kabu, il y en a deux, anépigraphes, qui doivent marquer le {{XIe}} et le {{XIIIe}} milles. À ce point, la carte anglaise fait bifurquer la voie, d’un côté vers el-Khadr et la voie romaine de Jérusalem à Hébron, de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1231|ROUTES|1232}}</noinclude>l’ouadi Arah, franchissait le col actuel d’Umm el-Fahm, l’''Alûna'' égyptien, et descendait à Mageddo, égypt. : ''Magidi'' ; assyr. : ''Magidu''. Mais elle avait le grave inconvénient de se resserrer à tel point qu’elle obligeait les troupes à s’allonger outre mesure. C’est pourtant celle que Thothmès III voulut suivre, malgré l’avis de ses généraux. Cf. G. Maspero, ''Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique'', Paris, 1897, t. {{rom|ii}}, p. 256. La troisième et la plus fréquentée quittait la plaine de Saron plus au sud, et, par l’ouadi Abu en-Ndr, se dirigeait vers Dothân, égypt. : Dutina, l’ancienne Dotkaïn, et le Sahel Arrabéh, pour aboutir à Djenîn. C'était la plus commode et, en outre, la plus courte pour gagner Bethsan, égypt. : Bitschania, et la vallée du Jourdain, c’est-à-dire pour se rendre d’Egypte à Damas.
De la plaine d’Esdrelon, trois routes s’ouvraient pour gagner les régions du nord et du nord-est. L’une obliquait à l’ouest et regagnait la Méditerranée vers Accho, Aku, Saint-Jean d’Acre, qui était une des clefs de la Syrie. Puis elle suivait la plaine côtière, laissant à droite des villes comme Aksapu, Acksaph, aujourd’hui Kefr Yâsîf ; Maschalu, aujourd’hui Maisléh ; Lubina, aujourd’hui Lebbuna, franchissait l'Échelle des Tyriens, et se dirigeait du côté de Tyr. L’autre s’en allait d’abord vers l’est, par Bethsan, traversait le Jourdain, puis filait sur Damas : c'était un champ de pâture immense, fréquenté en tout sens par les Bédouins, clairsemé de bourgs murés, Hamaiu, probablement el-Hamméh ; Astirotu, l’ancienne Aslaroth, aujourd’hui Tell Aschtaréh ; Ono-Rapha, ancien Raphon, aujourd’hui ErRâféh. La troisième coupait au plus court : elle gravissait les collines galiléennes, passait auprès du lac Mérom, puis vers les sources du Jourdain, à Ban-Lais, la Lauisa égyptienne, et s’engageait dans la plaine de Cœlé-Syrie. C’est cette dernière que Théglathphalasar III suivit en sens inverse lorsqu’il prit les villes de Aïon,
AbeUbeth-maacha, Cédés, Hazor, la Galilée et la tribu de Nephthali, dont il transporta les habitants en Assyrie. Cf. IV Reg., {{rom|xv}}, 29. La seconde fut suivie, au moins
dans sa partie septentrionale, par Chodorlahomor et ses alliés, lorsque, venant combattre les rois de la Pentapole, ils frappèrent d’abord les Rephaïm à Astdroth-Carnaïm ; mais ils descendirent ensuite vers le sud, dans une course prodigieuse, avant d’aborder le terrain
de la bataille. Cf. Gen., {{rom|xiv}}, 5, 7. Du reste, la grande voie de l’est a tlû être de tout temps le chemin appelé aujourd’hui Derb el-Badj, « la route des Pèlerins »,
le long de laquelle se déroule le chemin de fer. Nous ne parlons pas des autres voies que les armées ont dû se frayer dans l’intérieur de la Palestine, pour attaquer Samarie et Jérusalem, ni de celles que les Hébreux suivirent pour faire la conquête du pays, ni
enfin de celles qui marquent les différentes petites guerres dont il fut le théâtre ; elles se confondent avec les chemins battus qui la sillonnent en tous sens ; il ne s’agit ici que des grandes voies historiques ; pour le reste, voir {{sc|Judée}}, 3° Description, t. {{rom|iii}}, col. 1815 ; {{sc|Galilée}}, 4° Routes, t. {{rom|iii}}, col. 92 ; {{sc|Samarie}}.
2° ''Voies commerciales''.— Ces voies militaires servaient naturellement aussi de lieu de passage aux caravanes qui faisaient le commerce entre l’Arabie, l’Égypte et l’Assyrie. D’un côté, les ports de mer étaient les débouchés où affluaient les marchandises de l’Orient. Ils étaient, il est vrai, en grande partie, aux mains des Phéniciens, mais, pour les atteindre, il fallait traverser le territoire des Hébreux. C’est ainsi que Tyr, Saint-Jean
d’Acre et Khaïfa furent longtemps les entrepôts préférés de Damas. Une première route, parlant de la grande ville, longeait le pied de l’Hermon, passait par Banias, et s’en allait, par les collines septentrionales de Galilée, droit à Tyr. Une seconde traversait le Jourdain au sud du lac Mérom et descendait vers le lac de Tibériade pour gagner ensuite la plaine d’Esdrelon et la mer au nord du Carmel. C’est la « voie de la mer » dont parle Isaïe, {{rom|ix}}, 1. Enfin, une troisième passait le Jourdain au sud du lac de Tibériade et rejoignait le réseau de la plaine d’Esdrelon. Gaza était l’entrepôt des caravanes qui venaient du sud de l’Arabie. Les Israélites, qui longtemps n’eurent guère que le port de Jaffa comme principal débouché du côté de la Méditerranée, en cherchèrent un autre du côté de la mer Rouge, et, sous Salomon, Élathet Asiongaber virent partir la flotte royale pour le pays d’Ophir. Mais cette voie ne resta ouverte que peu d’années ; elle était d’ailleurs très longue, peu commode et peu sûre. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Asiongaber|{{sc|Asiongaber}}]], t. {{rom|i}}, col. 1097 ; Elath, t. {{rom|ii}}, col. 1643. D’autre part, les caravanes qui se rendaient de la Transjordane en Egypte passaient le Jourdain vers Bethsan et, pénétrant dans la plaine d’Esdrelon, suivaient la route de Bothaïn et de Saron dont nous avons parlé tout à l’heure. C’est sur ce chemin que les Madianites rencontrèrent les fils de Jacob qui leur vendirent Joseph. Cf. Gen., {{rom|xxxvii}}, 25, 28. Les gués du Jourdain établissaient ainsi une communication entre ses deux rives et, du pays de Moab, on arrivait à Jéricho pour remonter ensuite vers Sichem ou Jérusalem. La grande voie que nous avons signalée à l’est du fleuve est déjà mentionnée, Jud., {{rom|viii}}, 11, comme celle des caravanes bédouines. Quant aux routes de l’intérieur, nous allons les trouver transformées par les Romains.
3° ''Voies romaines.'' — Une des gloires architecturales des Romains consisté certainement dans ce magnifique réseau de routes pavées par lequel ils relièrent les différentes parties de leur immense empire. Les distances y étaient indiquées par des bornes milliaires, c’est-à-dire placées de mille en mille pas (1481-50). Voir [[Dictionnaire de la Bible/Mille|{{sc|Mille}}]], t. {{rom|iv}}, col. 1089. La Palestine fut sillonnée de ces voies, dont on rencontre encore des vestiges. On a même retrouvé un certain nombre de colonnes qui les jalonnent suffisamment et nous permettent de les suivre sur plusieurs points, à l’ouest et à l’est du Jourdain. Voir carte, fig. 266. Nous donnons un aperçu du sujet, que les découvertes complètent de jour en jour.
A) Cisjordane. — 1. ''De Jérusalem à Hébron.'' — L’ancienne voie se confond à peu près avec la route moderne jusqu’aux Étangs ou réservoirs de Salomon. Avant d’arriver à ce point, au delà de la bifurcation qui mène d’un côté à Belhléhem, de l’autre à BeîtDjala, on a retrouvé une partie du {{VIe}} milliaire. À partir des réservoirs, elle s'écarte du chemin carrossable, qui serpente sur le flanc des collines, et elle gagne les hauteurs, en passant par Khirbet ' Alia et au point culminant de la contrée, kRàs esch-Scherif. Là, un groupe de colonnes doit marquer le {{Xe}} mille, puis on rencontre successivement le {{XIe}} et le {{XIIe}} milliaires, tous deux anépigraphes. Au delà de Khirbet Kùfin, la voie romaine revient à la route moderne, et, un peu avant 'Ain Diruéh, se trouve le {{XVIIIe}} milliaire, dont l’inscription peut être rétablie en entier. Le {{XIXe}} et le XXIe sont signalés par la carte anglaise. Quelques autres fragments ont été découverts, mais n’apportent aucune indication de distance. Cf. Germer-Durand, ''Inscriptions romaines de Palestine'', dans la ''Revue biblique'', 1895, p. 69-71, 239 ; 1899, p. 419.
2. ''De Jérusalem à Eleuthéropolis (Beit-Djibrîn)''. — Cette voie descendait dans la direction du sud-ouest. Un fragment de milliaire qui se trouve à la hauteur de Malhah a dû appartenir au {{IIIe}}. Le IV » est au-dessus de 'Ain Yalo et le V{{e}} dix-sept minutes plus loin. Le VIII{{e}} a été trouvé à Bittir ; la colonne est presque entière, et l’inscription, quoique usée, est encore lisible, sauf la première ligne ; il remonte au règne d’Hadrien. Au delà d’El-Kabu, il y en a deux, anépigraphes, qui doivent marquer le {{XIe}} et le {{XIIIe}} milles. À ce point, la carte anglaise fait bifurquer la voie, d’un côté vers el-Khadr et la voie romaine de Jérusalem à Hébron, de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1233|ROUTES|1234}}</noinclude>l’autre vers ''er-Râs'' ; elle ne trace pas la branche que nous venons de décrire d’après les monuments eux-mêmes. Le XIV" et le XVII » milliaires se trouvent avant ''Beît Nettif''.
265. — Carte des anciennes routes de Palestine.
Au-dessous de cette localité, est le XV{{IIIe}}, avec le protocole des empereurs Marc-Aurèle et Vérus, et la distance marquée en langue grecque. Cf. ''Revue biblique'', -1892, p. 264 ; 1894, p. 613 ; 1895, p. 269. 3. D' Éleuthéropolis dans les différentes directions.
— Éleuthéropolis fut un point central d’où partaient plusieurs voies. L’une s’en allait, en suivant les contours d’un ouadi, rejoindre Hébron, dans la direction du sud-est. Une autre descendait au sud, vers edDuéiméh et probablement jusqu'à Bersabée. La carte anglaise signale deux milliaires entre Beit Djibrîn et Duéiméh ; on en a retrouvé d’autres, en particulier le
IIe avec fragment d’inscription. Une troisième se {{tiret|diri|ge}}<noinclude>
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Au-dessous de cette localité, est le XV{{IIIe}}, avec le protocole des empereurs Marc-Aurèle et Vérus, et la distance marquée en langue grecque. Cf. ''Revue biblique'', -1892, p. 264 ; 1894, p. 613 ; 1895, p. 269. 3. D' Éleuthéropolis dans les différentes directions.
— Éleuthéropolis fut un point central d’où partaient plusieurs voies. L’une s’en allait, en suivant les contours d’un ouadi, rejoindre Hébron, dans la direction du sud-est. Une autre descendait au sud, vers edDuéiméh et probablement jusqu'à Bersabée. La carte anglaise signale deux milliaires entre Beit Djibrîn et Duéiméh ; on en a retrouvé d’autres, en particulier le
IIe avec fragment d’inscription. Une troisième se {{tiret|diri|ge}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1235|ROOTES|1236}}</noinclude>{{tiret2|diri|geait}} vers le nord, du côté de ZakaHya ; au {{IIe}} mille, on a découvert cinq colonnes, dont une a gardé la fin de l’inscription, qui se rapporte au règne de Caracalla et à l’an 213 de notre ère. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 267 ; 1899, p. 421-422. Une quatrième allait au nord-ouest vers Dhikrin et Tell es-Safiyéh, cf. ''Revue biblique'', 1900, p. 114 ; d’autres conduisaient sans doute du côté de l’ouest et du sud-ouest.
4. ''De Jérusalem à Engaddi''. — La ville sainte était reliée à Engaddi par une voie qui se confondait d’abord avec celle d’Hébron jusqu’à Bethléhem, puis venait contourner le Djébel Furéidis et descendait au sud-est sur le rivage de la mer Morte. D’Engaddi partaient d’anciennes routes qui la rattachaient à Masada au sud et à différentes villes à l’ouest.
5. ''De Jérusalem à Jéricho.'' — C’est la voie bien connue qui conduisait à la vallée du Jourdain ; mais, au sortir de Jérusalem, elle prenait plus haut que la route actuelle. La carte anglaise signale deux bornes milliaires, dont l’une au delà de Tal’at ed-Denim.
6. ''De Jéricho en différentes directions''. — De Jéricho, qui était à l’est la place la plus importante, partaient plusieurs voies. L’une allait directement au nord, parla
vallée du Jourdain, rejoindre Bethsan-Scythopolis. Elle se bifurquait une première fois pour monter au nordouest jusqu’à Naplouse ; une seconde fois, pour suivre l’ouadi Faràh et, par un détour, regagner Sichem. A la première branche s’en rattachait une autre, qui
passait par Akrabéh et retombait au même point que les deux précédentes. Une autre se dirigeait au nord-ouest vers Tayibéh, l’ancienne Éphrem ; elle est marquée par plusieurs milliaires, dont on a retrouvé des fragments. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 68-69.
7. De Jérusalem à Naplouse. — Cette voie centrale est jalonnée par plusieurs milliaires : le {{IIIe}} avec fragment d’inscription a été retrouvé près de Scha’fat ; le {{Ve}}, qui porte les noms des empereurs Marc-Aurèle et Lucius Verus, est un peu au delà de l’embranchement qui se dirige vers El-Djîb ; le XX{{Ve}} a été découvert aux environs de Lubbàn. Cf. ''Revue biblique'', 1899, p. 420 ; 1901, p. 96-100.
8. ''De Jérusalem vers l’ouest''. — Un embranchement de la voie précédente passait par Bethoron et continuait sur Lxjdda. Un milliaire a été constaté à Beit’Ur el-Fôqâh, et le suivant esta la distance voulue plus loin. Au sortir de Bethoron, une bifurcation se dirigeait sur Nicopolis par Beit Sira. Cf. ''Revue biblique'', 1893, p. 144 ; 1898, p. 122-123. — De Jérusalem, une voie s’en allait par Beit lksa, Biddu, Beit Liqia, dans
la direction du nord-ouest ; elle était croisée à Biddu par celle qui venait d’Él-Djib et descendait vers Qarietel-’Enab. Une autre se dirigeait vers Qoluniyéh, Qariet el-’Enab, et se bifurquait d’un côté vers Yalô, de l’autre vers Nicopolis. Nous pouvons rattacher à ce
réseau la voie qui, se séparant à el-Biréh de la route septentrionale, passait par Djifnéh, Vmm Safah, Tibnéh, Abùd, où elle se divisait en deux branches, celle du nord continuant vers el-Lubbdn, et-Tiréh et la plaine ; elle est marquée par quelques milliaires
que signale la carte anglaise.
9. ''De Naplouse à Scythopolis, au Jourdain et à Tibériade''. — Cette voie allait, dans la direction du nord-est, par Tell el-Farah, Tubas, Teiàsîr, etc., rejoindre l’importante place de Bethsan-Scythopolis, et, au delà du Jourdain, continuait vers Damas. La carte
anglaise signale trois milliaires avant Beisân : le premier entre Tûbàs et Téiasir ; le second à Téiasir, et le troisième au delà, avant d’arriver à la plaine. Celui de
Téiasir doit représenter le {{XVe}} ; il est probable, en effet, que cette localité correspond à l’ancienne ville d’Aser, qu’Eusèbe et S. Jérôme, ''Onomastica sacra'', Gœttingue, 1870, p. 93, 222, placent au quinzième mille quand on descend de Naplouse à Scythopolis. Le précédent représente donc le XIV », ce qui est, du reste, confirmé par
VOnomasticon, p. 157, 262, lorsqu’il montre Thébès = Tûbâs « presque au treizième mille en allant de Naplouse à Scythopolis. » Il y a, en effet, un peu plus d’un mille de Tûbâs au milliaire en question. Au delà de Téiasir, on retrouve le {{XVIe}}, le {{XVIIe}} et le {{XVIIIe}} milliaires. De Béisân au pont du Jourdain, on en a constaté trois autres : le {{Ier}} au nord-est de la ville, trois colonnes anépigraphes ; le {{IIIe}}, trois colonnes,
dont une seule porte des restes d’inscription ; le {{IXe}}, au bord du fleuve, tronçon de colonne sur lequel on ne distingue que les traces d’un grand chiffre. Cf. Revue biblique
1895, pp. 71-73 ; 1899, pp. 30-31. La voie continuait au nord vers Tibériade. Un milliaire a été retrouvé non loin du Djisr el-MudjâmV, à 10 ou 12 milles romains de Scythopolis. Cf. ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins'', Mittheilungen, Leipzig, 1905, p. 37-40. — Nous avons indiqué plus haut les routes qui reliaient Naplouse à Jéricho.
10. ''De Tibériade à Ptolémaïde''. — La carte anglaise signale une voie romaine passant par Vouadi’Abilîn et se dirigeant vers Saint-Jean d’Acre. Elle devait relier cette ville à Tibériade.
11. ''De Legio en différentes directions''. — Legio, qui a succédé à Mageddo, Tell el-Mutesellina, était le point le plus important de la plaine d’Esdrelon. Elle était le
centre de plusieurs voies. L’une allait, vers Djénin, au sud-est, l’autre vers Ptolémaide au nord-ouest. Sur’cette dernière on a découvert, au nord-ouest de Ledjdjûn, un milliaire qui doit représenter le {{IIIe}} à partir de l’ancienne ville. Cf. ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins, Mittheilungen'', 1906, p. 67-69. Une autre route traversait le massif montagneux dans la direction du sud-ouest, passant près d’Umm el-Fahm ; il est facile également de la suivre d’après les milliaires. Cf. ''Zeitschrift des deut. Pal.- Ver., Miltheil.'', 1903, p. 5-10.
''B) {{sc|Transjordane}}''. — 1. ''De Damas vers le sud-ouest''. — Une première voie allait vers Banias, l’ancienne Césarée de Philippe. Une seconde, plus au sud, venait à El-Qonéitrah, où elle se bifurquait pour rejoindre, d’un côté, Banias, au nord-ouest, de l’autre le Jourdain, au-dessous du lac Mérom. Avant jQonéitra/ » même, une branche se dirigeait vers Césarée de Philippe. Avant d’arriver au Jourdain, la route rencontrait celle qui se dirigeait vers l’est et se rattachait à un autre réseau. Une branche de ce dernier descendait, par Khisfîn, Sûsiyéh = Hippos, jusqu’au Jourdain, au-dessous du lac de Tibériadé. Une autre allait à Naua, d’où partait une nouvelle voie qui rejoignait celle de Khisfîn, en passant par Tsîl.
2. ''De Gadara à Bostra''. — Une voie, se dirigeant de l’ouest à l’est, traversait le Hauran. De Gadara, aujourd’hui Umm Qéis, elle "se rendait à Der’at, l’ancienne Edraï, puis à Bostra, à Salkhad et plus loin. Un embranchement, partant de Bostra, venait, dans la direction du sud-ouest, rejoindre le Derb el-Hadj à Qala’at ez-Zerqa.
3. ''De Pella (Kh. Fahil) à Gerasa (Djérasch)''. — Cette voie est jalonnée par quelques milliaires. Le {{Ier}} mille se trouve tout près de la ville basse ; il est marqué par
six colonnes, dont une seule, encore debout, portait une inscription devenue illisible, au bas de laquelle le chiffre est inscrit en latin et en grec. {{IIIe}}, deux colonnes
anépigraphes. {{IVe}}, fragment de colonne contenant la fin d’une inscription avec le chiffre dans les deux langues. V{{e}}, une colonne anépigraphe. {{VIIIe}}, six colonnes brisées dont il reste les bases cubiques ; quelques lettres seulement sur un des fragments. Une borne milliaire, au nom des empereurs Marc-Aurèle et L. Verus, a été signalée à Adjlûn par M. Clermont-Ganneau, ''Recueil d’archéologie orientale'', Paris, 1888, t. {{rom|i}}, p. 207. Un autre point de repère se trouve au<noinclude>
<references/></noinclude>
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4. ''De Jérusalem à Engaddi''. — La ville sainte était reliée à Engaddi par une voie qui se confondait d’abord avec celle d’Hébron jusqu’à Bethléhem, puis venait contourner le Djébel Furéidis et descendait au sud-est sur le rivage de la mer Morte. D’Engaddi partaient d’anciennes routes qui la rattachaient à Masada au sud et à différentes villes à l’ouest.
5. ''De Jérusalem à Jéricho.'' — C’est la voie bien connue qui conduisait à la vallée du Jourdain ; mais, au sortir de Jérusalem, elle prenait plus haut que la route actuelle. La carte anglaise signale deux bornes milliaires, dont l’une au delà de Tal’at ed-Denim.
6. ''De Jéricho en différentes directions''. — De Jéricho, qui était à l’est la place la plus importante, partaient plusieurs voies. L’une allait directement au nord, parla
vallée du Jourdain, rejoindre Bethsan-Scythopolis. Elle se bifurquait une première fois pour monter au nord-ouest jusqu’à Naplouse ; une seconde fois, pour suivre l’ouadi Faràh et, par un détour, regagner Sichem. A la première branche s’en rattachait une autre, qui
passait par Akrabéh et retombait au même point que les deux précédentes. Une autre se dirigeait au nord-ouest vers Tayibéh, l’ancienne Éphrem ; elle est marquée par plusieurs milliaires, dont on a retrouvé des fragments. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 68-69.
7. ''De Jérusalem à Naplouse''. — Cette voie centrale est jalonnée par plusieurs milliaires : le {{IIIe}} avec fragment d’inscription a été retrouvé près de Scha’fat ; le {{Ve}}, qui porte les noms des empereurs Marc-Aurèle et Lucius Verus, est un peu au delà de l’embranchement qui se dirige vers El-Djîb ; le XX{{Ve}} a été découvert aux environs de Lubbàn. Cf. ''Revue biblique'', 1899, p. 420 ; 1901, p. 96-100.
8. ''De Jérusalem vers l’ouest''. — Un embranchement de la voie précédente passait par Bethoron et continuait sur Lxjdda. Un milliaire a été constaté à Beit’Ur el-Fôqâh, et le suivant esta la distance voulue plus loin. Au sortir de Bethoron, une bifurcation se dirigeait sur Nicopolis par Beit Sira. Cf. ''Revue biblique'', 1893, p. 144 ; 1898, p. 122-123. — De Jérusalem, une voie s’en allait par Beit lksa, Biddu, Beit Liqia, dans
la direction du nord-ouest ; elle était croisée à Biddu par celle qui venait d’Él-Djib et descendait vers Qarietel-’Enab. Une autre se dirigeait vers Qoluniyéh, Qariet el-’Enab, et se bifurquait d’un côté vers Yalô, de l’autre vers Nicopolis. Nous pouvons rattacher à ce
réseau la voie qui, se séparant à el-Biréh de la route septentrionale, passait par Djifnéh, Umm Safah, Tibnéh, Abùd, où elle se divisait en deux branches, celle du nord continuant vers el-Lubbdn, et-Tiréh et la plaine ; elle est marquée par quelques milliaires
que signale la carte anglaise.
9. ''De Naplouse à Scythopolis, au Jourdain et à Tibériade''. — Cette voie allait, dans la direction du nord-est, par Tell el-Farah, Tubas, Teiàsîr, etc., rejoindre l’importante place de Bethsan-Scythopolis, et, au delà du Jourdain, continuait vers Damas. La carte
anglaise signale trois milliaires avant Beisân : le premier entre Tûbàs et Téiasir ; le second à Téiasir, et le troisième au delà, avant d’arriver à la plaine. Celui de
Téiasir doit représenter le {{XVe}} ; il est probable, en effet, que cette localité correspond à l’ancienne ville d’Aser, qu’Eusèbe et S. Jérôme, ''Onomastica sacra'', Gœttingue, 1870, p. 93, 222, placent au quinzième mille quand on descend de Naplouse à Scythopolis. Le précédent représente donc le XIV », ce qui est, du reste, confirmé par
VOnomasticon, p. 157, 262, lorsqu’il montre Thébès = Tûbâs « presque au treizième mille en allant de Naplouse à Scythopolis. » Il y a, en effet, un peu plus d’un mille de Tûbâs au milliaire en question. Au delà de Téiasir, on retrouve le {{XVIe}}, le {{XVIIe}} et le {{XVIIIe}} milliaires. De Béisân au pont du Jourdain, on en a constaté trois autres : le {{Ier}} au nord-est de la ville, trois colonnes anépigraphes ; le {{IIIe}}, trois colonnes,
dont une seule porte des restes d’inscription ; le {{IXe}}, au bord du fleuve, tronçon de colonne sur lequel on ne distingue que les traces d’un grand chiffre. Cf. Revue biblique
1895, pp. 71-73 ; 1899, pp. 30-31. La voie continuait au nord vers Tibériade. Un milliaire a été retrouvé non loin du Djisr el-MudjâmV, à 10 ou 12 milles romains de Scythopolis. Cf. ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins'', Mittheilungen, Leipzig, 1905, p. 37-40. — Nous avons indiqué plus haut les routes qui reliaient Naplouse à Jéricho.
10. ''De Tibériade à Ptolémaïde''. — La carte anglaise signale une voie romaine passant par Vouadi’Abilîn et se dirigeant vers Saint-Jean d’Acre. Elle devait relier cette ville à Tibériade.
11. ''De Legio en différentes directions''. — Legio, qui a succédé à Mageddo, Tell el-Mutesellina, était le point le plus important de la plaine d’Esdrelon. Elle était le
centre de plusieurs voies. L’une allait, vers Djénin, au sud-est, l’autre vers Ptolémaide au nord-ouest. Sur’cette dernière on a découvert, au nord-ouest de Ledjdjûn, un milliaire qui doit représenter le {{IIIe}} à partir de l’ancienne ville. Cf. ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins, Mittheilungen'', 1906, p. 67-69. Une autre route traversait le massif montagneux dans la direction du sud-ouest, passant près d’Umm el-Fahm ; il est facile également de la suivre d’après les milliaires. Cf. ''Zeitschrift des deut. Pal.- Ver., Miltheil.'', 1903, p. 5-10.
''B) {{sc|Transjordane}}''. — 1. ''De Damas vers le sud-ouest''. — Une première voie allait vers Banias, l’ancienne Césarée de Philippe. Une seconde, plus au sud, venait à El-Qonéitrah, où elle se bifurquait pour rejoindre, d’un côté, Banias, au nord-ouest, de l’autre le Jourdain, au-dessous du lac Mérom. Avant jQonéitra/ » même, une branche se dirigeait vers Césarée de Philippe. Avant d’arriver au Jourdain, la route rencontrait celle qui se dirigeait vers l’est et se rattachait à un autre réseau. Une branche de ce dernier descendait, par Khisfîn, Sûsiyéh = Hippos, jusqu’au Jourdain, au-dessous du lac de Tibériadé. Une autre allait à Naua, d’où partait une nouvelle voie qui rejoignait celle de Khisfîn, en passant par Tsîl.
2. ''De Gadara à Bostra''. — Une voie, se dirigeant de l’ouest à l’est, traversait le Hauran. De Gadara, aujourd’hui Umm Qéis, elle "se rendait à Der’at, l’ancienne Edraï, puis à Bostra, à Salkhad et plus loin. Un embranchement, partant de Bostra, venait, dans la direction du sud-ouest, rejoindre le Derb el-Hadj à Qala’at ez-Zerqa.
3. ''De Pella (Kh. Fahil) à Gerasa (Djérasch)''. — Cette voie est jalonnée par quelques milliaires. Le {{Ier}} mille se trouve tout près de la ville basse ; il est marqué par
six colonnes, dont une seule, encore debout, portait une inscription devenue illisible, au bas de laquelle le chiffre est inscrit en latin et en grec. {{IIIe}}, deux colonnes
anépigraphes. {{IVe}}, fragment de colonne contenant la fin d’une inscription avec le chiffre dans les deux langues. V{{e}}, une colonne anépigraphe. {{VIIIe}}, six colonnes brisées dont il reste les bases cubiques ; quelques lettres seulement sur un des fragments. Une borne milliaire, au nom des empereurs Marc-Aurèle et L. Verus, a été signalée à Adjlûn par M. Clermont-Ganneau, ''Recueil d’archéologie orientale'', Paris, 1888, t. {{rom|i}}, p. 207. Un autre point de repère se trouve au<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1237|ROUTES — ROYAUME DE DIEU|1238}}</noinclude>sixième mille avant Gérasa, trois colonnes, dont deux portent des inscriptions. Cf. Revue biblique, 1899, p. 31-33.
4. ''De Gérasa à Philadelphie {’Amman)''. — On a retrouvé sur cette voie des bornes milliaires représentant les {{VIIe}}, {{VIIIe}} et {{IXe}} milles. ; Des fragments d’inscriptions rappellent les noms de Marc-Aurèle et L. Verus que nous avons déjà rencontrés. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 392-393 ; 1899, p. 35-37. Cette voie rejoignait avant Yadjûz celle qui, de Philadelphie, allait vers le nord. On a découvert sur cette dernière un certain nombre de colonnes marquant les {{IIIe}}, {{IVe}}, V{{e}}, {{VIe}}, VII{{e}}, {{VIIIe}}, {{IXe}}, {{Xe}} et {{XIe}} milles. Le {{VIIe}} se trouvait à Aïn Yadjûz. Plusieurs des colonnes ont des inscriptions intéressantes. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 394-398.
5. ''De Philadelphie vers le sud.'' — De ce côté, la voie reliait’Amman à Hesbân, l’ancienne Hésébon.
6. ''D’Hesbân au Jourdain''. — Cette ancienne voie partait d’Hesbân pour aller traverser le Jourdain au Makadet Hadjlah. On y a retrouvé des groupes de milliaires avec inscriptions, marquant le V{{e}} et le {{VIe}} milles. Cf. ''Revue biblique'', 1893, p. 123 ; 1895, p. 398-400 ; 1896, p. 613, 615. À cette route se rattachait celle de Mâdaba au Jourdain.
7. ''De Mâdaba à l’Arnon et jusqu’à Pétra.'' Cette grande voie de communication, qui continuait celle de Gérasa-Hesbân, traversait du nord au sud la province d’Arabie. D’après les nombreuses inscriptions qu’on y a relevées, elle fut ouverte par Trajan, au commencement du second siècle, et maintes fois restaurée sous les empereurs Marc-Auréle et Vérus, Septime Sévère etc. Cf. ''Revue biblique'', 1895. p. 624 ; 1896, p. 601-613 ; 1897, p. 574-591 ; 1898, p. 438-440.
4° ''Voies actuelles''. — On voit comment les Romains avaient transformé les anciennes roules. Leur travail Colossal finit par disparaître, et longtemps le pays ne fut guère praticable pour les voitures. Il existe aujourd’hui plusieurs routes carrossables, dont quelques-unes en mauvais état. Elles vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Jaffa à Khaïfa, avec embranchement sur Naplouse ; de Jaffa à Gaza ; de Jérusalem à Hébron, à Jéricho, au Jourdain et à la mer Morte, à Naplouse et au delà (en construction) ; de Khaïfa à Djenîn, à Nazareth et à Tibériade. Les chemins de fer vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Khaïfa à Damas par la plaine d’Esdrelon, puis Mezeirib ou Der’at à l’est du Jourdain ; de Damas dans le Hauràn, par les deux lignes de Mezeirib et de Der’at, qui s’unissent en ce dernier point, pour se prolonger vers le sud.
{{sc|Bibliographie}}. — Reland, ''Palæstina'', Utrecht, 1714, t. {{rom|i}}, p. 395-421 ; ''Survey of Western Palestine'', Londres, 3{{e}} {{in-4°}}, 1881-1883, dans les différentes sections ; R. E. Brünnow et A. von Domaszewski, ''Die Provincia Arabia'', Strasbourg, 1904’, t. {{rom|i}}, p. 15-124 ; 6. A. Smith, ''The historical Geography of the Holy Land'', Londres, 1894, p. 149-154, 263-271, etc. ; F. Buhl, ''Geographie des alten Palästina'', Leipzig, 1896, p. 125-131 ; P. Thomsen, ''Palästina nach dem Onomasticon des Eusebius'', dans la ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins'', Leipzig, t. {{rom|xxvi}}, 1903, p. 168-188, avec carte ; V. Schwöbel, ''Die Verkehrswege und Ansiedlungen Galiläas in ihrer Abhängigkeit von den natürlichen Bedingungen'', dans la même revue, t. {{rom|xxvii}}, 1904, p. 57-88.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
'''ROYAUME DE DIEU ou ROYAUME DES CIEUX''' (grec : pa<rOxi « toC ©eoû ; pauiXeîaxwv oùpavùv). La conception du royaume de Dieu est spécifiquement juive et chrétienne, bien que certains de ses traits puissent se retrouver dans d’autres religions, par exemple chez les Perses. Nous allons suivre le développement de cette notion dans l’Ancien Testament,
dans le judaïsme et dans le Nouveau Testament.
I. {{sc|Dans l’Ancien Testament.}} — Ba<xi).e ; ’a signifie en grec classique « royauté », et par dérivation « royaume », Cette même signification s’esl conservée dans les Septante qui traduisent par ce terme diflérentes « pressions du texte original : {{lang|he|m^Do, nsibo, m^D, tt : - t : : nij^DD}}. La plupart de ces mots hébreux marquent en premier lieu l’idée abstraite de règne, de royauté, de pouvoir royal, et secondairement seulement le royaume, soit comme territoire, soit comme société. — {{Ie}} Dans l’Ancien Testament il est plusieurs fois question de la royauté ou du règne de Jéhovah. Ps. {{rom|xxii}}, 29 ; {{rom|ciii}}, 19 ; cxlv, 13 ; Abdias, 21 ; Dan., {{rom|iii}}, 54 ; Tob., xui, 1 ; Sap., vi, 4 ; {{rom|x}}, 10. Il ne semble pas qu’on y parle jamais du royaume de Dieu au sens de ferriloire ; mais le royaume des Saints de Daniel est évidemment conçu comme une société. Dan., {{rom|ii}}, 44 ; {{rom|vii}}, 18. — La royauté de Dieu est déjà implicitement contenue dans le récit de la création ; en appelant les êtres à l’existence, Dieu se réserve le droit de les gouverner. Si l’homme reçoit une sorte de pouvoir royal sur les créatures, Gen., {{rom|i}}, 26 ; {{rom|ix}}, 1-3 ; cf. Ps. {{rom|viii}}, 7-9, c’est parce qu’il est fait à l’image du Créateur. Dieu est roi de toute la terre, Ps. {{rom|xlvii}}, 7 ; tous les royaumes du monde lui sont soumis, car c’est lui qui a fait le ciel et la terre. Is., {{rom|xxxvii}}, 16. Jéhovah possède un pouvoir de judicature sur toute la terre. Gen., {{rom|xviii}}, 25. Rien n’est soustrait à sa souveraineté, et son nom doit être célébré par toute la terre. Exod., ix, 16. — La création a donc conféré à Jéhovah un droit royal sur tous les êtres, particulièrement sur les hommes, qui doivent reconnaître ce droit et se soumettre aux volontés de leur souverain. Gen., {{rom|ii}}, 17 ; {{rom|vi}}, 5-13. Mais les hommes frustrèrent l’attente divine ; les premiers parents se révoltèrent contre Dieu et leurs descendants méconnurent de plus en plus sa souveraineté.
— Ce que la mauvaise volonté des hommes avait détruit, la grâce allait le rétablir. Déjà au paradis terrestre Dieu avait donné à entrevoir la victoire finale du bien sur le mal. Gen., {{rom|iii}}, 15. Pour assurer la reconnaissance de son pouvoir, Dieu fit alliance avec les patriarches et leur postérité, Gen., xvii ; {{rom|xxvi}}, 24 ; {{rom|xxviii}}, 13-15. et devint ainsi à un titre spécial le souverain d’Israël. Tout en restant, de droit, le roi des autres nations, il affirma de façon particulière sa royauté sur le peuple élu. C’est lui qui veilla en Egypte sur les enfants de Jacob, qui les sauva des mains du pharaon,
qui renouvela solennellement avec eux l’alliance au Sinaï et qui leur donna en partage la terre de Canaan. Les droits souverains de Jéhovah sont si bien établis que Gédéon refuse le titre de roi, car « c’est Jéhovah qui est votre maître ». Jud., {{rom|viii}}, 23. L’institution de la royauté ne modifiera point les rapports d’Israël avec Jéhovah : le roi est le lieutenant de Dieu, choisi par lui pour combattre les guerres du Seigneur. Toute la suite des événements racontés dans la Bible, ne sera que l’histoire des vicissitudes de cette théocratie, dont le but providentiel était de préparer l’avènement du règne de
Dieu sur les hommes. — 2° En effet, bien que le droit royal de Jéhovah sur la création soit éternel et immuable, Ps. {{rom|xciii}}, 2 ; {{rom|xxix}}, 10 ; {{rom|cxlv}}, 13, le règne n’existe de fait que dans la mesure où cette royauté est reconnue. En un sens, le règne est déjà commencé, puisque la royauté de Jéhovah est acceptée par Israël. « Tu as établi dans Jacob le droit et la justice… Jéhovah est roi, que les peuples tremblent. » Ps. {{rom|xcix}}, 1-4. En un autre, il est encore à venir, car les nations ne sont pas soumises à Jéhovah ; elles aussi doivent célébrer le Seigneur et reconnaître la puissance de Dieu. Ps. {{rom|lxviii}}, 33-34 ; Ps. {{rom|lxvii}}, 3-8. Le règne est donc aussi eschatologique, parce que dans l’avenir seul il sera établi dans toute sa splendeur, sur les Gentils aussi bien que sur les Juifs. Ce jour glorieux, les prophètes l’entrevoient et l’annoncent. « Dieu règne sûr les nations… les princes des peuples se réunissent au peuple du Dieu d’Abraham. » Ps. XL {{rom|vii}}, 9-10.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1237|ROUTES — ROYAUME DE DIEU|1238}}</noinclude>sixième mille avant Gérasa, trois colonnes, dont deux portent des inscriptions. Cf. Revue biblique, 1899, p. 31-33.
4. ''De Gérasa à Philadelphie {’Amman)''. — On a retrouvé sur cette voie des bornes milliaires représentant les {{VIIe}}, {{VIIIe}} et {{IXe}} milles. ; Des fragments d’inscriptions rappellent les noms de Marc-Aurèle et L. Verus que nous avons déjà rencontrés. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 392-393 ; 1899, p. 35-37. Cette voie rejoignait avant Yadjûz celle qui, de Philadelphie, allait vers le nord. On a découvert sur cette dernière un certain nombre de colonnes marquant les {{IIIe}}, {{IVe}}, V{{e}}, {{VIe}}, VII{{e}}, {{VIIIe}}, {{IXe}}, {{Xe}} et {{XIe}} milles. Le {{VIIe}} se trouvait à Aïn Yadjûz. Plusieurs des colonnes ont des inscriptions intéressantes. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 394-398.
5. ''De Philadelphie vers le sud.'' — De ce côté, la voie reliait’Amman à Hesbân, l’ancienne Hésébon.
6. ''D’Hesbân au Jourdain''. — Cette ancienne voie partait d’Hesbân pour aller traverser le Jourdain au Makadet Hadjlah. On y a retrouvé des groupes de milliaires avec inscriptions, marquant le V{{e}} et le {{VIe}} milles. Cf. ''Revue biblique'', 1893, p. 123 ; 1895, p. 398-400 ; 1896, p. 613, 615. À cette route se rattachait celle de Mâdaba au Jourdain.
7. ''De Mâdaba à l’Arnon et jusqu’à Pétra.'' Cette grande voie de communication, qui continuait celle de Gérasa-Hesbân, traversait du nord au sud la province d’Arabie. D’après les nombreuses inscriptions qu’on y a relevées, elle fut ouverte par Trajan, au commencement du second siècle, et maintes fois restaurée sous les empereurs Marc-Auréle et Vérus, Septime Sévère etc. Cf. ''Revue biblique'', 1895. p. 624 ; 1896, p. 601-613 ; 1897, p. 574-591 ; 1898, p. 438-440.
4° ''Voies actuelles''. — On voit comment les Romains avaient transformé les anciennes roules. Leur travail Colossal finit par disparaître, et longtemps le pays ne fut guère praticable pour les voitures. Il existe aujourd’hui plusieurs routes carrossables, dont quelques-unes en mauvais état. Elles vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Jaffa à Khaïfa, avec embranchement sur Naplouse ; de Jaffa à Gaza ; de Jérusalem à Hébron, à Jéricho, au Jourdain et à la mer Morte, à Naplouse et au delà (en construction) ; de Khaïfa à Djenîn, à Nazareth et à Tibériade. Les chemins de fer vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Khaïfa à Damas par la plaine d’Esdrelon, puis Mezeirib ou Der’at à l’est du Jourdain ; de Damas dans le Hauràn, par les deux lignes de Mezeirib et de Der’at, qui s’unissent en ce dernier point, pour se prolonger vers le sud.
{{sc|Bibliographie}}. — Reland, ''Palæstina'', Utrecht, 1714, t. {{rom|i}}, p. 395-421 ; ''Survey of Western Palestine'', Londres, 3{{e}} {{in-4°}}, 1881-1883, dans les différentes sections ; R. E. Brünnow et A. von Domaszewski, ''Die Provincia Arabia'', Strasbourg, 1904’, t. {{rom|i}}, p. 15-124 ; 6. A. Smith, ''The historical Geography of the Holy Land'', Londres, 1894, p. 149-154, 263-271, etc. ; F. Buhl, ''Geographie des alten Palästina'', Leipzig, 1896, p. 125-131 ; P. Thomsen, ''Palästina nach dem Onomasticon des Eusebius'', dans la ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins'', Leipzig, t. {{rom|xxvi}}, 1903, p. 168-188, avec carte ; V. Schwöbel, ''Die Verkehrswege und Ansiedlungen Galiläas in ihrer Abhängigkeit von den natürlichen Bedingungen'', dans la même revue, t. {{rom|xxvii}}, 1904, p. 57-88.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
'''ROYAUME DE DIEU''' ou '''ROYAUME DES CIEUX''' (grec : {{lang|grc|pa<rOxi « toC ©eoû ; pauiXeîaxwv oùpavùv}}). La conception du royaume de Dieu est spécifiquement juive et chrétienne, bien que certains de ses traits puissent se retrouver dans d’autres religions, par exemple chez les Perses. Nous allons suivre le développement de cette notion dans l’Ancien Testament, dans le judaïsme et dans le Nouveau Testament.
I. {{sc|Dans l’Ancien Testament.}} — Ba<xi).e ; ’a signifie en grec classique « royauté », et par dérivation « royaume », Cette même signification s’esl conservée dans les Septante qui traduisent par ce terme diflérentes « pressions du texte original : {{lang|he|m^Do, nsibo, m^D, tt : - t : : nij^DD}}. La plupart de ces mots hébreux marquent en premier lieu l’idée abstraite de règne, de royauté, de pouvoir royal, et secondairement seulement le royaume, soit comme territoire, soit comme société. — {{Ie}} Dans l’Ancien Testament il est plusieurs fois question de la royauté ou du règne de Jéhovah. Ps. {{rom|xxii}}, 29 ; {{rom|ciii}}, 19 ; cxlv, 13 ; Abdias, 21 ; Dan., {{rom|iii}}, 54 ; Tob., xui, 1 ; Sap., vi, 4 ; {{rom|x}}, 10. Il ne semble pas qu’on y parle jamais du royaume de Dieu au sens de ferriloire ; mais le royaume des Saints de Daniel est évidemment conçu comme une société. Dan., {{rom|ii}}, 44 ; {{rom|vii}}, 18. — La royauté de Dieu est déjà implicitement contenue dans le récit de la création ; en appelant les êtres à l’existence, Dieu se réserve le droit de les gouverner. Si l’homme reçoit une sorte de pouvoir royal sur les créatures, Gen., {{rom|i}}, 26 ; {{rom|ix}}, 1-3 ; cf. Ps. {{rom|viii}}, 7-9, c’est parce qu’il est fait à l’image du Créateur. Dieu est roi de toute la terre, Ps. {{rom|xlvii}}, 7 ; tous les royaumes du monde lui sont soumis, car c’est lui qui a fait le ciel et la terre. Is., {{rom|xxxvii}}, 16. Jéhovah possède un pouvoir de judicature sur toute la terre. Gen., {{rom|xviii}}, 25. Rien n’est soustrait à sa souveraineté, et son nom doit être célébré par toute la terre. Exod., ix, 16. — La création a donc conféré à Jéhovah un droit royal sur tous les êtres, particulièrement sur les hommes, qui doivent reconnaître ce droit et se soumettre aux volontés de leur souverain. Gen., {{rom|ii}}, 17 ; {{rom|vi}}, 5-13. Mais les hommes frustrèrent l’attente divine ; les premiers parents se révoltèrent contre Dieu et leurs descendants méconnurent de plus en plus sa souveraineté.
— Ce que la mauvaise volonté des hommes avait détruit, la grâce allait le rétablir. Déjà au paradis terrestre Dieu avait donné à entrevoir la victoire finale du bien sur le mal. Gen., {{rom|iii}}, 15. Pour assurer la reconnaissance de son pouvoir, Dieu fit alliance avec les patriarches et leur postérité, Gen., xvii ; {{rom|xxvi}}, 24 ; {{rom|xxviii}}, 13-15. et devint ainsi à un titre spécial le souverain d’Israël. Tout en restant, de droit, le roi des autres nations, il affirma de façon particulière sa royauté sur le peuple élu. C’est lui qui veilla en Egypte sur les enfants de Jacob, qui les sauva des mains du pharaon,
qui renouvela solennellement avec eux l’alliance au Sinaï et qui leur donna en partage la terre de Canaan. Les droits souverains de Jéhovah sont si bien établis que Gédéon refuse le titre de roi, car « c’est Jéhovah qui est votre maître ». Jud., {{rom|viii}}, 23. L’institution de la royauté ne modifiera point les rapports d’Israël avec Jéhovah : le roi est le lieutenant de Dieu, choisi par lui pour combattre les guerres du Seigneur. Toute la suite des événements racontés dans la Bible, ne sera que l’histoire des vicissitudes de cette théocratie, dont le but providentiel était de préparer l’avènement du règne de
Dieu sur les hommes. — 2° En effet, bien que le droit royal de Jéhovah sur la création soit éternel et immuable, Ps. {{rom|xciii}}, 2 ; {{rom|xxix}}, 10 ; {{rom|cxlv}}, 13, le règne n’existe de fait que dans la mesure où cette royauté est reconnue. En un sens, le règne est déjà commencé, puisque la royauté de Jéhovah est acceptée par Israël. « Tu as établi dans Jacob le droit et la justice… Jéhovah est roi, que les peuples tremblent. » Ps. {{rom|xcix}}, 1-4. En un autre, il est encore à venir, car les nations ne sont pas soumises à Jéhovah ; elles aussi doivent célébrer le Seigneur et reconnaître la puissance de Dieu. Ps. {{rom|lxviii}}, 33-34 ; Ps. {{rom|lxvii}}, 3-8. Le règne est donc aussi eschatologique, parce que dans l’avenir seul il sera établi dans toute sa splendeur, sur les Gentils aussi bien que sur les Juifs. Ce jour glorieux, les prophètes l’entrevoient et l’annoncent. « Dieu règne sûr les nations… les princes des peuples se réunissent au peuple du Dieu d’Abraham. » Ps. XL {{rom|vii}}, 9-10.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1237|ROUTES — ROYAUME DE DIEU|1238}}</noinclude>sixième mille avant Gérasa, trois colonnes, dont deux portent des inscriptions. Cf. Revue biblique, 1899, p. 31-33.
4. ''De Gérasa à Philadelphie {’Amman)''. — On a retrouvé sur cette voie des bornes milliaires représentant les {{VIIe}}, {{VIIIe}} et {{IXe}} milles. ; Des fragments d’inscriptions rappellent les noms de Marc-Aurèle et L. Verus que nous avons déjà rencontrés. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 392-393 ; 1899, p. 35-37. Cette voie rejoignait avant Yadjûz celle qui, de Philadelphie, allait vers le nord. On a découvert sur cette dernière un certain nombre de colonnes marquant les {{IIIe}}, {{IVe}}, V{{e}}, {{VIe}}, VII{{e}}, {{VIIIe}}, {{IXe}}, {{Xe}} et {{XIe}} milles. Le {{VIIe}} se trouvait à Aïn Yadjûz. Plusieurs des colonnes ont des inscriptions intéressantes. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 394-398.
5. ''De Philadelphie vers le sud.'' — De ce côté, la voie reliait’Amman à Hesbân, l’ancienne Hésébon.
6. ''D’Hesbân au Jourdain''. — Cette ancienne voie partait d’Hesbân pour aller traverser le Jourdain au Makadet Hadjlah. On y a retrouvé des groupes de milliaires avec inscriptions, marquant le V{{e}} et le {{VIe}} milles. Cf. ''Revue biblique'', 1893, p. 123 ; 1895, p. 398-400 ; 1896, p. 613, 615. À cette route se rattachait celle de Mâdaba au Jourdain.
7. ''De Mâdaba à l’Arnon et jusqu’à Pétra.'' Cette grande voie de communication, qui continuait celle de Gérasa-Hesbân, traversait du nord au sud la province d’Arabie. D’après les nombreuses inscriptions qu’on y a relevées, elle fut ouverte par Trajan, au commencement du second siècle, et maintes fois restaurée sous les empereurs Marc-Auréle et Vérus, Septime Sévère etc. Cf. ''Revue biblique'', 1895. p. 624 ; 1896, p. 601-613 ; 1897, p. 574-591 ; 1898, p. 438-440.
4° ''Voies actuelles''. — On voit comment les Romains avaient transformé les anciennes roules. Leur travail Colossal finit par disparaître, et longtemps le pays ne fut guère praticable pour les voitures. Il existe aujourd’hui plusieurs routes carrossables, dont quelques-unes en mauvais état. Elles vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Jaffa à Khaïfa, avec embranchement sur Naplouse ; de Jaffa à Gaza ; de Jérusalem à Hébron, à Jéricho, au Jourdain et à la mer Morte, à Naplouse et au delà (en construction) ; de Khaïfa à Djenîn, à Nazareth et à Tibériade. Les chemins de fer vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Khaïfa à Damas par la plaine d’Esdrelon, puis Mezeirib ou Der’at à l’est du Jourdain ; de Damas dans le Hauràn, par les deux lignes de Mezeirib et de Der’at, qui s’unissent en ce dernier point, pour se prolonger vers le sud.
{{sc|Bibliographie}}. — Reland, ''Palæstina'', Utrecht, 1714, t. {{rom|i}}, p. 395-421 ; ''Survey of Western Palestine'', Londres, 3{{e}} {{in-4°}}, 1881-1883, dans les différentes sections ; R. E. Brünnow et A. von Domaszewski, ''Die Provincia Arabia'', Strasbourg, 1904’, t. {{rom|i}}, p. 15-124 ; 6. A. Smith, ''The historical Geography of the Holy Land'', Londres, 1894, p. 149-154, 263-271, etc. ; F. Buhl, ''Geographie des alten Palästina'', Leipzig, 1896, p. 125-131 ; P. Thomsen, ''Palästina nach dem Onomasticon des Eusebius'', dans la ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins'', Leipzig, t. {{rom|xxvi}}, 1903, p. 168-188, avec carte ; V. Schwöbel, ''Die Verkehrswege und Ansiedlungen Galiläas in ihrer Abhängigkeit von den natürlichen Bedingungen'', dans la même revue, t. {{rom|xxvii}}, 1904, p. 57-88.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
'''ROYAUME DE DIEU''' ou '''ROYAUME DES CIEUX''' (grec : {{lang|grc|{{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ, βασιλεία τῶν oὐρανῶν}}). La conception du royaume de Dieu est spécifiquement juive et chrétienne, bien que certains de ses traits puissent se retrouver dans d’autres religions, par exemple chez les Perses. Nous allons suivre le développement de cette notion dans l’Ancien Testament, dans le judaïsme et dans le Nouveau Testament.
I. {{sc|Dans l’Ancien Testament.}} — Ba<xi).e ; ’a signifie en grec classique « royauté », et par dérivation « royaume », Cette même signification s’esl conservée dans les Septante qui traduisent par ce terme diflérentes « pressions du texte original : {{lang|he|m^Do, nsibo, m^D, tt : - t : : nij^DD}}. La plupart de ces mots hébreux marquent en premier lieu l’idée abstraite de règne, de royauté, de pouvoir royal, et secondairement seulement le royaume, soit comme territoire, soit comme société. — {{Ie}} Dans l’Ancien Testament il est plusieurs fois question de la royauté ou du règne de Jéhovah. Ps. {{rom|xxii}}, 29 ; {{rom|ciii}}, 19 ; cxlv, 13 ; Abdias, 21 ; Dan., {{rom|iii}}, 54 ; Tob., xui, 1 ; Sap., vi, 4 ; {{rom|x}}, 10. Il ne semble pas qu’on y parle jamais du royaume de Dieu au sens de ferriloire ; mais le royaume des Saints de Daniel est évidemment conçu comme une société. Dan., {{rom|ii}}, 44 ; {{rom|vii}}, 18. — La royauté de Dieu est déjà implicitement contenue dans le récit de la création ; en appelant les êtres à l’existence, Dieu se réserve le droit de les gouverner. Si l’homme reçoit une sorte de pouvoir royal sur les créatures, Gen., {{rom|i}}, 26 ; {{rom|ix}}, 1-3 ; cf. Ps. {{rom|viii}}, 7-9, c’est parce qu’il est fait à l’image du Créateur. Dieu est roi de toute la terre, Ps. {{rom|xlvii}}, 7 ; tous les royaumes du monde lui sont soumis, car c’est lui qui a fait le ciel et la terre. Is., {{rom|xxxvii}}, 16. Jéhovah possède un pouvoir de judicature sur toute la terre. Gen., {{rom|xviii}}, 25. Rien n’est soustrait à sa souveraineté, et son nom doit être célébré par toute la terre. Exod., ix, 16. — La création a donc conféré à Jéhovah un droit royal sur tous les êtres, particulièrement sur les hommes, qui doivent reconnaître ce droit et se soumettre aux volontés de leur souverain. Gen., {{rom|ii}}, 17 ; {{rom|vi}}, 5-13. Mais les hommes frustrèrent l’attente divine ; les premiers parents se révoltèrent contre Dieu et leurs descendants méconnurent de plus en plus sa souveraineté.
— Ce que la mauvaise volonté des hommes avait détruit, la grâce allait le rétablir. Déjà au paradis terrestre Dieu avait donné à entrevoir la victoire finale du bien sur le mal. Gen., {{rom|iii}}, 15. Pour assurer la reconnaissance de son pouvoir, Dieu fit alliance avec les patriarches et leur postérité, Gen., xvii ; {{rom|xxvi}}, 24 ; {{rom|xxviii}}, 13-15. et devint ainsi à un titre spécial le souverain d’Israël. Tout en restant, de droit, le roi des autres nations, il affirma de façon particulière sa royauté sur le peuple élu. C’est lui qui veilla en Egypte sur les enfants de Jacob, qui les sauva des mains du pharaon,
qui renouvela solennellement avec eux l’alliance au Sinaï et qui leur donna en partage la terre de Canaan. Les droits souverains de Jéhovah sont si bien établis que Gédéon refuse le titre de roi, car « c’est Jéhovah qui est votre maître ». Jud., {{rom|viii}}, 23. L’institution de la royauté ne modifiera point les rapports d’Israël avec Jéhovah : le roi est le lieutenant de Dieu, choisi par lui pour combattre les guerres du Seigneur. Toute la suite des événements racontés dans la Bible, ne sera que l’histoire des vicissitudes de cette théocratie, dont le but providentiel était de préparer l’avènement du règne de
Dieu sur les hommes. — 2° En effet, bien que le droit royal de Jéhovah sur la création soit éternel et immuable, Ps. {{rom|xciii}}, 2 ; {{rom|xxix}}, 10 ; {{rom|cxlv}}, 13, le règne n’existe de fait que dans la mesure où cette royauté est reconnue. En un sens, le règne est déjà commencé, puisque la royauté de Jéhovah est acceptée par Israël. « Tu as établi dans Jacob le droit et la justice… Jéhovah est roi, que les peuples tremblent. » Ps. {{rom|xcix}}, 1-4. En un autre, il est encore à venir, car les nations ne sont pas soumises à Jéhovah ; elles aussi doivent célébrer le Seigneur et reconnaître la puissance de Dieu. Ps. {{rom|lxviii}}, 33-34 ; Ps. {{rom|lxvii}}, 3-8. Le règne est donc aussi eschatologique, parce que dans l’avenir seul il sera établi dans toute sa splendeur, sur les Gentils aussi bien que sur les Juifs. Ce jour glorieux, les prophètes l’entrevoient et l’annoncent. « Dieu règne sûr les nations… les princes des peuples se réunissent au peuple du Dieu d’Abraham. » Ps. XL {{rom|vii}}, 9-10.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1237|ROUTES — ROYAUME DE DIEU|1238}}</noinclude>sixième mille avant Gérasa, trois colonnes, dont deux portent des inscriptions. Cf. Revue biblique, 1899, p. 31-33.
4. ''De Gérasa à Philadelphie (’Amman)''. — On a retrouvé sur cette voie des bornes milliaires représentant les {{VIIe}}, {{VIIIe}} et {{IXe}} milles. ; Des fragments d’inscriptions rappellent les noms de Marc-Aurèle et L. Verus que nous avons déjà rencontrés. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 392-393 ; 1899, p. 35-37. Cette voie rejoignait avant Yadjûz celle qui, de Philadelphie, allait vers le nord. On a découvert sur cette dernière un certain nombre de colonnes marquant les {{IIIe}}, {{IVe}}, V{{e}}, {{VIe}}, VII{{e}}, {{VIIIe}}, {{IXe}}, {{Xe}} et {{XIe}} milles. Le {{VIIe}} se trouvait à Aïn Yadjûz. Plusieurs des colonnes ont des inscriptions intéressantes. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 394-398.
5. ''De Philadelphie vers le sud.'' — De ce côté, la voie reliait’Amman à Hesbân, l’ancienne Hésébon.
6. ''D’Hesbân au Jourdain''. — Cette ancienne voie partait d’Hesbân pour aller traverser le Jourdain au Makadet Hadjlah. On y a retrouvé des groupes de milliaires avec inscriptions, marquant le V{{e}} et le {{VIe}} milles. Cf. ''Revue biblique'', 1893, p. 123 ; 1895, p. 398-400 ; 1896, p. 613, 615. À cette route se rattachait celle de Mâdaba au Jourdain.
7. ''De Mâdaba à l’Arnon et jusqu’à Pétra.'' Cette grande voie de communication, qui continuait celle de Gérasa-Hesbân, traversait du nord au sud la province d’Arabie. D’après les nombreuses inscriptions qu’on y a relevées, elle fut ouverte par Trajan, au commencement du second siècle, et maintes fois restaurée sous les empereurs Marc-Auréle et Vérus, Septime Sévère etc. Cf. ''Revue biblique'', 1895. p. 624 ; 1896, p. 601-613 ; 1897, p. 574-591 ; 1898, p. 438-440.
4° ''Voies actuelles''. — On voit comment les Romains avaient transformé les anciennes roules. Leur travail Colossal finit par disparaître, et longtemps le pays ne fut guère praticable pour les voitures. Il existe aujourd’hui plusieurs routes carrossables, dont quelques-unes en mauvais état. Elles vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Jaffa à Khaïfa, avec embranchement sur Naplouse ; de Jaffa à Gaza ; de Jérusalem à Hébron, à Jéricho, au Jourdain et à la mer Morte, à Naplouse et au delà (en construction) ; de Khaïfa à Djenîn, à Nazareth et à Tibériade. Les chemins de fer vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Khaïfa à Damas par la plaine d’Esdrelon, puis Mezeirib ou Der’at à l’est du Jourdain ; de Damas dans le Hauràn, par les deux lignes de Mezeirib et de Der’at, qui s’unissent en ce dernier point, pour se prolonger vers le sud.
{{sc|Bibliographie}}. — Reland, ''Palæstina'', Utrecht, 1714, t. {{rom|i}}, p. 395-421 ; ''Survey of Western Palestine'', Londres, 3{{e}} {{in-4°}}, 1881-1883, dans les différentes sections ; R. E. Brünnow et A. von Domaszewski, ''Die Provincia Arabia'', Strasbourg, 1904’, t. {{rom|i}}, p. 15-124 ; 6. A. Smith, ''The historical Geography of the Holy Land'', Londres, 1894, p. 149-154, 263-271, etc. ; F. Buhl, ''Geographie des alten Palästina'', Leipzig, 1896, p. 125-131 ; P. Thomsen, ''Palästina nach dem Onomasticon des Eusebius'', dans la ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins'', Leipzig, t. {{rom|xxvi}}, 1903, p. 168-188, avec carte ; V. Schwöbel, ''Die Verkehrswege und Ansiedlungen Galiläas in ihrer Abhängigkeit von den natürlichen Bedingungen'', dans la même revue, t. {{rom|xxvii}}, 1904, p. 57-88.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
'''ROYAUME DE DIEU''' ou '''ROYAUME DES CIEUX''' (grec : {{lang|grc|{{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ, βασιλεία τῶν oὐρανῶν}}). La conception du royaume de Dieu est spécifiquement juive et chrétienne, bien que certains de ses traits puissent se retrouver dans d’autres religions, par exemple chez les Perses. Nous allons suivre le développement de cette notion dans l’Ancien Testament, dans le judaïsme et dans le Nouveau Testament.
I. {{sc|Dans l’Ancien Testament.}} — Ba<xi).e ; ’a signifie en grec classique « royauté », et par dérivation « royaume », Cette même signification s’esl conservée dans les Septante qui traduisent par ce terme diflérentes « pressions du texte original : {{lang|he|m^Do, nsibo, m^D, tt : - t : : nij^DD}}. La plupart de ces mots hébreux marquent en premier lieu l’idée abstraite de règne, de royauté, de pouvoir royal, et secondairement seulement le royaume, soit comme territoire, soit comme société. — {{Ie}} Dans l’Ancien Testament il est plusieurs fois question de la royauté ou du règne de Jéhovah. Ps. {{rom|xxii}}, 29 ; {{rom|ciii}}, 19 ; cxlv, 13 ; Abdias, 21 ; Dan., {{rom|iii}}, 54 ; Tob., xui, 1 ; Sap., vi, 4 ; {{rom|x}}, 10. Il ne semble pas qu’on y parle jamais du royaume de Dieu au sens de ferriloire ; mais le royaume des Saints de Daniel est évidemment conçu comme une société. Dan., {{rom|ii}}, 44 ; {{rom|vii}}, 18. — La royauté de Dieu est déjà implicitement contenue dans le récit de la création ; en appelant les êtres à l’existence, Dieu se réserve le droit de les gouverner. Si l’homme reçoit une sorte de pouvoir royal sur les créatures, Gen., {{rom|i}}, 26 ; {{rom|ix}}, 1-3 ; cf. Ps. {{rom|viii}}, 7-9, c’est parce qu’il est fait à l’image du Créateur. Dieu est roi de toute la terre, Ps. {{rom|xlvii}}, 7 ; tous les royaumes du monde lui sont soumis, car c’est lui qui a fait le ciel et la terre. Is., {{rom|xxxvii}}, 16. Jéhovah possède un pouvoir de judicature sur toute la terre. Gen., {{rom|xviii}}, 25. Rien n’est soustrait à sa souveraineté, et son nom doit être célébré par toute la terre. Exod., ix, 16. — La création a donc conféré à Jéhovah un droit royal sur tous les êtres, particulièrement sur les hommes, qui doivent reconnaître ce droit et se soumettre aux volontés de leur souverain. Gen., {{rom|ii}}, 17 ; {{rom|vi}}, 5-13. Mais les hommes frustrèrent l’attente divine ; les premiers parents se révoltèrent contre Dieu et leurs descendants méconnurent de plus en plus sa souveraineté.
— Ce que la mauvaise volonté des hommes avait détruit, la grâce allait le rétablir. Déjà au paradis terrestre Dieu avait donné à entrevoir la victoire finale du bien sur le mal. Gen., {{rom|iii}}, 15. Pour assurer la reconnaissance de son pouvoir, Dieu fit alliance avec les patriarches et leur postérité, Gen., xvii ; {{rom|xxvi}}, 24 ; {{rom|xxviii}}, 13-15. et devint ainsi à un titre spécial le souverain d’Israël. Tout en restant, de droit, le roi des autres nations, il affirma de façon particulière sa royauté sur le peuple élu. C’est lui qui veilla en Egypte sur les enfants de Jacob, qui les sauva des mains du pharaon,
qui renouvela solennellement avec eux l’alliance au Sinaï et qui leur donna en partage la terre de Canaan. Les droits souverains de Jéhovah sont si bien établis que Gédéon refuse le titre de roi, car « c’est Jéhovah qui est votre maître ». Jud., {{rom|viii}}, 23. L’institution de la royauté ne modifiera point les rapports d’Israël avec Jéhovah : le roi est le lieutenant de Dieu, choisi par lui pour combattre les guerres du Seigneur. Toute la suite des événements racontés dans la Bible, ne sera que l’histoire des vicissitudes de cette théocratie, dont le but providentiel était de préparer l’avènement du règne de
Dieu sur les hommes. — 2° En effet, bien que le droit royal de Jéhovah sur la création soit éternel et immuable, Ps. {{rom|xciii}}, 2 ; {{rom|xxix}}, 10 ; {{rom|cxlv}}, 13, le règne n’existe de fait que dans la mesure où cette royauté est reconnue. En un sens, le règne est déjà commencé, puisque la royauté de Jéhovah est acceptée par Israël. « Tu as établi dans Jacob le droit et la justice… Jéhovah est roi, que les peuples tremblent. » Ps. {{rom|xcix}}, 1-4. En un autre, il est encore à venir, car les nations ne sont pas soumises à Jéhovah ; elles aussi doivent célébrer le Seigneur et reconnaître la puissance de Dieu. Ps. {{rom|lxviii}}, 33-34 ; Ps. {{rom|lxvii}}, 3-8. Le règne est donc aussi eschatologique, parce que dans l’avenir seul il sera établi dans toute sa splendeur, sur les Gentils aussi bien que sur les Juifs. Ce jour glorieux, les prophètes l’entrevoient et l’annoncent. « Dieu règne sûr les nations… les princes des peuples se réunissent au peuple du Dieu d’Abraham. » Ps. XL {{rom|vii}}, 9-10.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1237|ROUTES — ROYAUME DE DIEU|1238}}</noinclude>sixième mille avant Gérasa, trois colonnes, dont deux portent des inscriptions. Cf. Revue biblique, 1899, p. 31-33.
4. ''De Gérasa à Philadelphie (’Amman)''. — On a retrouvé sur cette voie des bornes milliaires représentant les {{VIIe}}, {{VIIIe}} et {{IXe}} milles. ; Des fragments d’inscriptions rappellent les noms de Marc-Aurèle et L. Verus que nous avons déjà rencontrés. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 392-393 ; 1899, p. 35-37. Cette voie rejoignait avant Yadjûz celle qui, de Philadelphie, allait vers le nord. On a découvert sur cette dernière un certain nombre de colonnes marquant les {{IIIe}}, {{IVe}}, V{{e}}, {{VIe}}, VII{{e}}, {{VIIIe}}, {{IXe}}, {{Xe}} et {{XIe}} milles. Le {{VIIe}} se trouvait à Aïn Yadjûz. Plusieurs des colonnes ont des inscriptions intéressantes. Cf. ''Revue biblique'', 1895, p. 394-398.
5. ''De Philadelphie vers le sud.'' — De ce côté, la voie reliait’Amman à Hesbân, l’ancienne Hésébon.
6. ''D’Hesbân au Jourdain''. — Cette ancienne voie partait d’Hesbân pour aller traverser le Jourdain au Makadet Hadjlah. On y a retrouvé des groupes de milliaires avec inscriptions, marquant le V{{e}} et le {{VIe}} milles. Cf. ''Revue biblique'', 1893, p. 123 ; 1895, p. 398-400 ; 1896, p. 613, 615. À cette route se rattachait celle de Mâdaba au Jourdain.
7. ''De Mâdaba à l’Arnon et jusqu’à Pétra.'' Cette grande voie de communication, qui continuait celle de Gérasa-Hesbân, traversait du nord au sud la province d’Arabie. D’après les nombreuses inscriptions qu’on y a relevées, elle fut ouverte par Trajan, au commencement du second siècle, et maintes fois restaurée sous les empereurs Marc-Auréle et Vérus, Septime Sévère etc. Cf. ''Revue biblique'', 1895. p. 624 ; 1896, p. 601-613 ; 1897, p. 574-591 ; 1898, p. 438-440.
4° ''Voies actuelles''. — On voit comment les Romains avaient transformé les anciennes roules. Leur travail Colossal finit par disparaître, et longtemps le pays ne fut guère praticable pour les voitures. Il existe aujourd’hui plusieurs routes carrossables, dont quelques-unes en mauvais état. Elles vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Jaffa à Khaïfa, avec embranchement sur Naplouse ; de Jaffa à Gaza ; de Jérusalem à Hébron, à Jéricho, au Jourdain et à la mer Morte, à Naplouse et au delà (en construction) ; de Khaïfa à Djenîn, à Nazareth et à Tibériade. Les chemins de fer vont : de Jaffa à Jérusalem ; de Khaïfa à Damas par la plaine d’Esdrelon, puis Mezeirib ou Der’at à l’est du Jourdain ; de Damas dans le Hauràn, par les deux lignes de Mezeirib et de Der’at, qui s’unissent en ce dernier point, pour se prolonger vers le sud.
{{sc|Bibliographie}}. — Reland, ''Palæstina'', Utrecht, 1714, t. {{rom|i}}, p. 395-421 ; ''Survey of Western Palestine'', Londres, 3{{e}} {{in-4°}}, 1881-1883, dans les différentes sections ; R. E. Brünnow et A. von Domaszewski, ''Die Provincia Arabia'', Strasbourg, 1904’, t. {{rom|i}}, p. 15-124 ; 6. A. Smith, ''The historical Geography of the Holy Land'', Londres, 1894, p. 149-154, 263-271, etc. ; F. Buhl, ''Geographie des alten Palästina'', Leipzig, 1896, p. 125-131 ; P. Thomsen, ''Palästina nach dem Onomasticon des Eusebius'', dans la ''Zeitschrift des deutschen Palästina-Vereins'', Leipzig, t. {{rom|xxvi}}, 1903, p. 168-188, avec carte ; V. Schwöbel, ''Die Verkehrswege und Ansiedlungen Galiläas in ihrer Abhängigkeit von den natürlichen Bedingungen'', dans la même revue, t. {{rom|xxvii}}, 1904, p. 57-88.
{{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}}
'''ROYAUME DE DIEU''' ou '''ROYAUME DES CIEUX''' (grec : {{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ, βασιλεία τῶν oὐρανῶν}}). La conception du royaume de Dieu est spécifiquement juive et chrétienne, bien que certains de ses traits puissent se retrouver dans d’autres religions, par exemple chez les Perses. Nous allons suivre le développement de cette notion dans l’Ancien Testament, dans le judaïsme et dans le Nouveau Testament.
I. {{sc|Dans l’Ancien Testament.}} — {{lang|grc|βασιλεία}} signifie en grec classique « royauté », et par dérivation « royaume », Cette même signification s’esl conservée dans les Septante qui traduisent par ce terme différentes « pressions du texte original : {{lang|he|m^Do, nsibo, m^D, tt : - t : : nij^DD}}. La plupart de ces mots hébreux marquent en premier lieu l’idée abstraite de règne, de royauté, de pouvoir royal, et secondairement seulement le royaume, soit comme territoire, soit comme société. — {{Ie}} Dans l’Ancien Testament il est plusieurs fois question de la royauté ou du règne de Jéhovah. Ps. {{rom|xxii}}, 29 ; {{rom|ciii}}, 19 ; cxlv, 13 ; Abdias, 21 ; Dan., {{rom|iii}}, 54 ; Tob., xui, 1 ; Sap., vi, 4 ; {{rom|x}}, 10. Il ne semble pas qu’on y parle jamais du royaume de Dieu au sens de territoire ; mais le royaume des Saints de Daniel est évidemment conçu comme une société. Dan., {{rom|ii}}, 44 ; {{rom|vii}}, 18. — La royauté de Dieu est déjà implicitement contenue dans le récit de la création ; en appelant les êtres à l’existence, Dieu se réserve le droit de les gouverner. Si l’homme reçoit une sorte de pouvoir royal sur les créatures, Gen., {{rom|i}}, 26 ; {{rom|ix}}, 1-3 ; cf. Ps. {{rom|viii}}, 7-9, c’est parce qu’il est fait à l’image du Créateur. Dieu est roi de toute la terre, Ps. {{rom|xlvii}}, 7 ; tous les royaumes du monde lui sont soumis, car c’est lui qui a fait le ciel et la terre. Is., {{rom|xxxvii}}, 16. Jéhovah possède un pouvoir de judicature sur toute la terre. Gen., {{rom|xviii}}, 25. Rien n’est soustrait à sa souveraineté, et son nom doit être célébré par toute la terre. Exod., ix, 16. — La création a donc conféré à Jéhovah un droit royal sur tous les êtres, particulièrement sur les hommes, qui doivent reconnaître ce droit et se soumettre aux volontés de leur souverain. Gen., {{rom|ii}}, 17 ; {{rom|vi}}, 5-13. Mais les hommes frustrèrent l’attente divine ; les premiers parents se révoltèrent contre Dieu et leurs descendants méconnurent de plus en plus sa souveraineté.
— Ce que la mauvaise volonté des hommes avait détruit, la grâce allait le rétablir. Déjà au paradis terrestre Dieu avait donné à entrevoir la victoire finale du bien sur le mal. Gen., {{rom|iii}}, 15. Pour assurer la reconnaissance de son pouvoir, Dieu fit alliance avec les patriarches et leur postérité, Gen., xvii ; {{rom|xxvi}}, 24 ; {{rom|xxviii}}, 13-15. et devint ainsi à un titre spécial le souverain d’Israël. Tout en restant, de droit, le roi des autres nations, il affirma de façon particulière sa royauté sur le peuple élu. C’est lui qui veilla en Egypte sur les enfants de Jacob, qui les sauva des mains du pharaon,
qui renouvela solennellement avec eux l’alliance au Sinaï et qui leur donna en partage la terre de Canaan. Les droits souverains de Jéhovah sont si bien établis que Gédéon refuse le titre de roi, car « c’est Jéhovah qui est votre maître ». Jud., {{rom|viii}}, 23. L’institution de la royauté ne modifiera point les rapports d’Israël avec Jéhovah : le roi est le lieutenant de Dieu, choisi par lui pour combattre les guerres du Seigneur. Toute la suite des événements racontés dans la Bible, ne sera que l’histoire des vicissitudes de cette théocratie, dont le but providentiel était de préparer l’avènement du règne de
Dieu sur les hommes. — 2° En effet, bien que le droit royal de Jéhovah sur la création soit éternel et immuable, Ps. {{rom|xciii}}, 2 ; {{rom|xxix}}, 10 ; {{rom|cxlv}}, 13, le règne n’existe de fait que dans la mesure où cette royauté est reconnue. En un sens, le règne est déjà commencé, puisque la royauté de Jéhovah est acceptée par Israël. « Tu as établi dans Jacob le droit et la justice… Jéhovah est roi, que les peuples tremblent. » Ps. {{rom|xcix}}, 1-4. En un autre, il est encore à venir, car les nations ne sont pas soumises à Jéhovah ; elles aussi doivent célébrer le Seigneur et reconnaître la puissance de Dieu. Ps. {{rom|lxviii}}, 33-34 ; Ps. {{rom|lxvii}}, 3-8. Le règne est donc aussi eschatologique, parce que dans l’avenir seul il sera établi dans toute sa splendeur, sur les Gentils aussi bien que sur les Juifs. Ce jour glorieux, les prophètes l’entrevoient et l’annoncent. « Dieu règne sûr les nations… les princes des peuples se réunissent au peuple du Dieu d’Abraham. » Ps. XL {{rom|vii}}, 9-10.<noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V.djvu/634
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1239|ROYAUME DE DIEU|1240}}</noinclude>Le règne sera universel : Rahab et Babylone, les Philistins, Tyr et l’Ethiopie seront appebjs fils de Sion. Ps. lxxxvij, 4 ; cf. Ps. {{rom|xcvi}}, xcvm ; Is., {{rom|ii}}, 2-4 ; {{rom|xxv}}, 3-9 ; Zæh., {{rom|xiv}}, 16. Cette eschatologie peut-être appelée
messianique dans un sens large, car les descriptions peuvent viser une ère de bonheur futur sans mettre en scène un Messie personnel. — 3° Rarement le règne de Dieu est mis en rapport avec l’eschatologie transcendante, dont le domaine propre est l’au-delà.
La résurrection des justes est un acte de la royauté divine, II Mach., {{rom|vii}}, 9. Au ciel, le Seigneur régnera sur les élus, Sap., {{rom|iii}}, 8, et ceux-ci participeront à
son pouvoir royal, Sap., {{rom|v}}, 16. On serait tenté de « rapprocher de ces textes, Sap., {{rom|x}}, 10 c< elle (la Sagesse) conduisit par des voies droites le juste (Jacob)…
et lui montra le règne de Dieu » ; mais il s’agit ici de la connaissance des lois mystérieuses par lesquelles Dieu gouverne le monde, plutôt que d’une vision du royaume céleste. Cf. Lagrange, dans la ''Rev. bibl.'', 1907, p. 102-103. — 4° Jamais le règne de Dieu n’est mis en relation avec l’eschatologie cosmique. « Pas un mot dans l’Ancien Testament ne (le) représente comme établi sur un monde détruit ». Lagrange, Le Règne de
Dieu dans l’Ancien Testament, dans la ''Rev. bibl''., 1908, p. 60. On aurait tort d’identifier avec le jugement dernier le’jugement du « roi Jéhovah » dans les
Psaumes {{rom|lxvii}}, 5 ; {{rom|xcvi}}, 10, 13 ; {{rom|xcviii}}, 9 ; juger est ici
synonyme de gouverner. — Le royaume des Saints de Daniel succède aux quatre grands empires dans le gouvernement des nations, {{rom|ii}}, 44 ; mais ces nations continueront à exister, elles seront simplement soumises au Fils de l’homme, {{rom|vii}}, 14. — Quoique le règne
soit, à certains égards, réservé aux temps à venir, il n’est cependant jamais conçu, même sous cet aspect eschatologique, comme un fait absolument nouveau.
C’est qu’il plonge ses racines dans le passé, il est fondé sur les droits éternels de Dieu ou sur les bienfaits accordés jadis à Israël ; le règne annoncé sera seulement « le passage du droit au fait, ou encore la reconnaissance du droit, la mise en scène historique
d’une idée éternelle, le progrès, sans doute extraordinaire et merveilleux, mais enfin la suite d’une chose commencée. » Lagrange, ''loc. cit''. — 5° Du moment que le règne ne pouvait s’établir que par la reconnaissance de la royauté de Dieu, il présentait un caractère éminemment moral. Ses traits spiritualistes sont, du reste, souvent mis en relief par les prophètes. Les messagers du règne sont des messagers de salut et de paix, Jéhovah révèle sa sainteté, Is., {{rom|lii}}, 7-10 ; la justice est le bien par excellence du règne, Is., {{rom|xlv}}, 8, et tous les peuples accourront au salut comme à un festin
plantureux, Is. {{rom|xxv}}, 6. « Venez, se diront-ils, et montons à la montagne de Jéhovah… il nous instruira de ses voies et nous marcherons dans ses sentiers. » Is., Il, 3.
Alors « la terre sera remplie de la connaissance et de la gloire de Jéhovah. » Hab.-, {{rom|ii}}, 14. Le roi messianique gouvernera le peuple avec équité, et il aura un soin
particulier des pauvres, des malheureux et des opprimés. Ps. {{rom|lxxii}}. En un mot, au jour du salut « la bonté et la vérité se rencontreront, la justice et la paix s’embrasseront. » Ps. {{rom|lxxxv}}, 11-12 ; cf. Ps. {{rom|xcix}}, 4 ; Is., {{rom|vi}}, 13 ; Mich., {{rom|v}}, 9-13 ; Jer., {{rom|xxiii}}, 5 ; Ezech., {{rom|xxxvi}}, 25-27 ; {{rom|xxxvii}}, 24 ; Soph., {{rom|iii}}, 13. — La haute spiritualité du règne attendu est encore accentuée par la notion du pardon des péchés, Jer., {{rom|xxxi}}, 31-34, et par la perspective d’une expiation rédemptrice. Le Serviteur de Jéhovah « a été transpercé à cause de nos péchés, brisé à cause de nos iniquités ; le châtiment qui nous sauve a pesé sur lui, et par ses plaies nous sommes guéris. » la., vil, 5. — Le livré- de la Sagesse fait ressortir si bien l’aspect religieux et individuel du salut, qu’à ce point de vue il présente une ressemblance marquée avec la doctrine des Évangiles. Ce n’est point encore l’épanouissement, dans les âmes, de l’amour pour le Père ; c’est du moins le règne de Dieu dans les individus par la pratique de la justice. Cf. Lagrange, dans la ''Rev. bibl.'', 1907, p. 102-104. — 6° Cependant on ne saurait nier que le règne se présente souvent, dans les descriptions prophétiques, sous les traits d’une restauration nationale et d’une ère de prospérités matérielles. Mais ce ne sont là que des dehors ; la perspective du règne de justice est prédominante chez les prophètes. Cf. Touzard, ''L’argument prophétique'', dans la ''Revue pratique d’apologétique'', 15 oct. 1908, p. 92-98. D’ailleurs il ne faut pas oublier que l’accomplissement de ces promesses était lié à certaines conditions d’ordre moral. « Si donc quelques-unes des prophéties faites à Israël n’ont pas été réalisées, qu’il se demande si, pour sa part, il a rempli toutes les conditions auxquelles était
attachée leur réalisation. » König, ''Geschichte des Reiches Gottes bis auf J.-C'', Berlin, 1908, p. 328.
II. {{sc|Dans le judaïsme}}. — 1° Il ne semble pas que l’expression PSamXEÏa toî Osoû soit employée, dans la littérature juive postérieure, au sens de territoire, excepté peut-être Psaumes de Salomon, {{rom|v}}, 18, édit. Gebhardt : « Ta bonté (se répand) sur Israël, èv t*] fia^i-Àeia <jou, et Hénoch, {{rom|xli}}, 1, trad. Martin, p. 88 : « Je vis tous les secrets des cieux, et comment le royaume sera partagé. » Mais le premier texte peut aussi bien se traduire « par ton gouvernement », et le second est peu clair. Cf. ''Das Slavische Henochbuch'', Berlin, 1896, xxiv, 3 « mon royaume immense », édit. N. Bonwetsch
Rec. A, p. 125. — Le royaume au sens de « société » se trouve Sibyll, , {{rom|iii}}, 767, édit. Geffcken. « Alors il (Dieu) suscitera un royaume éternel ». Cf. Dan., {{rom|ii}}, 44. De façon générale il est plutôt question du règne ou du droit royal de Dieu ; du reste, le règne est logiquement corrélatif à un ensemble de sujets sur lesquels s’exerce la royauté et qui constituent un royaume. Comme dans l’Ancien Testament, Dieu possède la royauté universelle de toute éternité ; il est le roi du monde, le roi éternel, sa royauté demeure à jamais et dans les siècles des siècles, car c’est lui qui a fait et qui domine toutes choses. Hénoch, xii, 3 ; {{rom|xxvii}}, 3 ; {{rom|lxxxiv}}, 2-3. Cf. Ascens. Mos., {{rom|iv}}, 2. — Il est en particulier le roi d’Israël. Ps. Sal., {{rom|v}}, 18-19 ;
xvii, 1, 46. La royauté israélite est la royauté même du Seigneur, Testaments des Douze Patriarches, Benj., ix, 1, édit., Charles, et les rois sont choisis par lui. Test.
Rub., {{rom|vi}}, 11. Le pouvoir royal de Dieu s’affirme de diverses façons, parla protection et la miséricorde qu’il accorde à Israël, Ps. Sal., {{rom|xvii}}, 1-3, aussi bien que par les châtiments qu’il envoie aux Gentils. Ps. Sal., il, 29-32 ; {{rom|xvii}}, 3.
2° Le règne de Dieu à l’époque qui nous occupe, est surtout considéré comme à venir. Les Juifs traversaient alors de douloureuses épreuves ; persécutés par les Séleucides, ils avaient un instant reconquis leur indépendance nationale ; mais bientôt ils tombèrent sous le joug des Romains. Au sein même du peuple élu, un grand nombre s’était soustrait à la royauté de Dieu et méconnaissait ses lois. Les Gentils, abandonnés à tous les vices, dominaient sur le monde. Ce n’était point là le règne attendu. Aussi tous les regards se tournaient-ils vers l’avenir, vers ce qu’on peut appeler l’ère messianique au sens large. Malgré la diversité des systèmes, on peut diviser en deux courants distincts les espérances
qui se font jour : le messianisme apocalyptique, qui prévoit un bouleversement général de l’ordre actuel, et le messianisme rabbinique, qui attend la domination d’Israël sur les nations. Cf. Lagrange, ''Le Messianisme chez les Juifs'', Paris, 1909 ; P. Volz, ''Jüdische Eschatologie'', Tubingue, ^903. — Le premier n’eut sans doute jamais une grande influence sur les masses ; ce sont les rabbins qui formèrent l’esprit du peuple. Le résumé de toutes les espérances, c’était la glorification d’Israël ; et même dans les écrits où l’on semble opposer justes<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1239|ROYAUME DE DIEU|1240}}</noinclude>Le règne sera universel : Rahab et Babylone, les Philistins, Tyr et l’Éthiopie seront appelés fils de Sion. Ps. {{rom|lxxxvii}}, 4 ; cf. Ps. {{rom|xcvi}}, {{rom|xcviii}} ; Is., {{rom|ii}}, 2-4 ; {{rom|xxv}}, 3-9 ; Zæh., {{rom|xiv}}, 16. Cette eschatologie peut-être appelée messianique dans un sens large, car les descriptions peuvent viser une ère de bonheur futur sans mettre en scène un Messie personnel. — 3° Rarement le règne de Dieu est mis en rapport avec l’eschatologie transcendante, dont le domaine propre est l’au-delà.
La résurrection des justes est un acte de la royauté divine, II Mach., {{rom|vii}}, 9. Au ciel, le Seigneur régnera sur les élus, Sap., {{rom|iii}}, 8, et ceux-ci participeront à
son pouvoir royal, Sap., {{rom|v}}, 16. On serait tenté de « rapprocher de ces textes, Sap., {{rom|x}}, 10 c< elle (la Sagesse) conduisit par des voies droites le juste (Jacob)…
et lui montra le règne de Dieu » ; mais il s’agit ici de la connaissance des lois mystérieuses par lesquelles Dieu gouverne le monde, plutôt que d’une vision du royaume céleste. Cf. Lagrange, dans la ''Rev. bibl.'', 1907, p. 102-103. — 4° Jamais le règne de Dieu n’est mis en relation avec l’eschatologie cosmique. « Pas un mot dans l’Ancien Testament ne (le) représente comme établi sur un monde détruit ». Lagrange, Le Règne de
Dieu dans l’Ancien Testament, dans la ''Rev. bibl''., 1908, p. 60. On aurait tort d’identifier avec le jugement dernier le jugement du « roi Jéhovah » dans les Psaumes {{rom|lxvii}}, 5 ; {{rom|xcvi}}, 10, 13 ; {{rom|xcviii}}, 9 ; juger est ici synonyme de gouverner. — Le royaume des Saints de Daniel succède aux quatre grands empires dans le gouvernement des nations, {{rom|ii}}, 44 ; mais ces nations continueront à exister, elles seront simplement soumises au Fils de l’homme, {{rom|vii}}, 14. — Quoique le règne
soit, à certains égards, réservé aux temps à venir, il n’est cependant jamais conçu, même sous cet aspect eschatologique, comme un fait absolument nouveau.
C’est qu’il plonge ses racines dans le passé, il est fondé sur les droits éternels de Dieu ou sur les bienfaits accordés jadis à Israël ; le règne annoncé sera seulement « le passage du droit au fait, ou encore la reconnaissance du droit, la mise en scène historique
d’une idée éternelle, le progrès, sans doute extraordinaire et merveilleux, mais enfin la suite d’une chose commencée. » Lagrange, ''loc. cit''. — 5° Du moment que le règne ne pouvait s’établir que par la reconnaissance de la royauté de Dieu, il présentait un caractère éminemment moral. Ses traits spiritualistes sont, du reste, souvent mis en relief par les prophètes. Les messagers du règne sont des messagers de salut et de paix, Jéhovah révèle sa sainteté, Is., {{rom|lii}}, 7-10 ; la justice est le bien par excellence du règne, Is., {{rom|xlv}}, 8, et tous les peuples accourront au salut comme à un festin
plantureux, Is. {{rom|xxv}}, 6. « Venez, se diront-ils, et montons à la montagne de Jéhovah… il nous instruira de ses voies et nous marcherons dans ses sentiers. » Is., Il, 3.
Alors « la terre sera remplie de la connaissance et de la gloire de Jéhovah. » Hab.-, {{rom|ii}}, 14. Le roi messianique gouvernera le peuple avec équité, et il aura un soin
particulier des pauvres, des malheureux et des opprimés. Ps. {{rom|lxxii}}. En un mot, au jour du salut « la bonté et la vérité se rencontreront, la justice et la paix s’embrasseront. » Ps. {{rom|lxxxv}}, 11-12 ; cf. Ps. {{rom|xcix}}, 4 ; Is., {{rom|vi}}, 13 ; Mich., {{rom|v}}, 9-13 ; Jer., {{rom|xxiii}}, 5 ; Ezech., {{rom|xxxvi}}, 25-27 ; {{rom|xxxvii}}, 24 ; Soph., {{rom|iii}}, 13. — La haute spiritualité du règne attendu est encore accentuée par la notion du pardon des péchés, Jer., {{rom|xxxi}}, 31-34, et par la perspective d’une expiation rédemptrice. Le Serviteur de Jéhovah « a été transpercé à cause de nos péchés, brisé à cause de nos iniquités ; le châtiment qui nous sauve a pesé sur lui, et par ses plaies nous sommes guéris. » la., vil, 5. — Le livré- de la Sagesse fait ressortir si bien l’aspect religieux et individuel du salut, qu’à ce point de vue il présente une ressemblance marquée avec la doctrine des Évangiles. Ce n’est point encore l’épanouissement, dans les âmes, de l’amour pour le Père ; c’est du moins le règne de Dieu dans les individus par la pratique de la justice. Cf. Lagrange, dans la ''Rev. bibl.'', 1907, p. 102-104. — 6° Cependant on ne saurait nier que le règne se présente souvent, dans les descriptions prophétiques, sous les traits d’une restauration nationale et d’une ère de prospérités matérielles. Mais ce ne sont là que des dehors ; la perspective du règne de justice est prédominante chez les prophètes. Cf. Touzard, ''L’argument prophétique'', dans la ''Revue pratique d’apologétique'', 15 oct. 1908, p. 92-98. D’ailleurs il ne faut pas oublier que l’accomplissement de ces promesses était lié à certaines conditions d’ordre moral. « Si donc quelques-unes des prophéties faites à Israël n’ont pas été réalisées, qu’il se demande si, pour sa part, il a rempli toutes les conditions auxquelles était
attachée leur réalisation. » König, ''Geschichte des Reiches Gottes bis auf J.-C'', Berlin, 1908, p. 328.
II. {{sc|Dans le judaïsme}}. — 1° Il ne semble pas que l’expression PSamXEÏa toî Osoû soit employée, dans la littérature juive postérieure, au sens de territoire, excepté peut-être Psaumes de Salomon, {{rom|v}}, 18, édit. Gebhardt : « Ta bonté (se répand) sur Israël, èv t*] fia^i-Àeia <jou, et Hénoch, {{rom|xli}}, 1, trad. Martin, p. 88 : « Je vis tous les secrets des cieux, et comment le royaume sera partagé. » Mais le premier texte peut aussi bien se traduire « par ton gouvernement », et le second est peu clair. Cf. ''Das Slavische Henochbuch'', Berlin, 1896, {{rom|xxiv}}, 3 « mon royaume immense », édit. N. Bonwetsch
Rec. A, p. 125. — Le royaume au sens de « société » se trouve Sibyll, , {{rom|iii}}, 767, édit. Geffcken. « Alors il (Dieu) suscitera un royaume éternel ». Cf. Dan., {{rom|ii}}, 44. De façon générale il est plutôt question du règne ou du droit royal de Dieu ; du reste, le règne est logiquement corrélatif à un ensemble de sujets sur lesquels s’exerce la royauté et qui constituent un royaume. Comme dans l’Ancien Testament, Dieu possède la royauté universelle de toute éternité ; il est le roi du monde, le roi éternel, sa royauté demeure à jamais et dans les siècles des siècles, car c’est lui qui a fait et qui domine toutes choses. Hénoch, {{rom|xii}}, 3 ; {{rom|xxvii}}, 3 ; {{rom|lxxxiv}}, 2-3. Cf. ''Ascens. Mos.'', {{rom|iv}}, 2. — Il est en particulier le roi d’Israël. Ps. Sal., {{rom|v}}, 18-19 ; xvii, 1, 46. La royauté israélite est la royauté même du Seigneur, ''Testaments des Douze Patriarches, Benj.'', {{rom|ix}}, 1, édit., Charles, et les rois sont choisis par lui. ''Test. Rub.,'' {{rom|vi}}, 11. Le pouvoir royal de Dieu s’affirme de diverses façons, parla protection et la miséricorde qu’il accorde à Israël, Ps. Sal., {{rom|xvii}}, 1-3, aussi bien que par les châtiments qu’il envoie aux Gentils. Ps. Sal., il, 29-32 ; {{rom|xvii}}, 3.
2° Le règne de Dieu à l’époque qui nous occupe, est surtout considéré comme à venir. Les Juifs traversaient alors de douloureuses épreuves ; persécutés par les Séleucides, ils avaient un instant reconquis leur indépendance nationale ; mais bientôt ils tombèrent sous le joug des Romains. Au sein même du peuple élu, un grand nombre s’était soustrait à la royauté de Dieu et méconnaissait ses lois. Les Gentils, abandonnés à tous les vices, dominaient sur le monde. Ce n’était point là le règne attendu. Aussi tous les regards se tournaient-ils vers l’avenir, vers ce qu’on peut appeler l’ère messianique au sens large. Malgré la diversité des systèmes, on peut diviser en deux courants distincts les espérances
qui se font jour : le messianisme apocalyptique, qui prévoit un bouleversement général de l’ordre actuel, et le messianisme rabbinique, qui attend la domination d’Israël sur les nations. Cf. Lagrange, ''Le Messianisme chez les Juifs'', Paris, 1909 ; P. Volz, ''Jüdische Eschatologie'', Tubingue, 1903. — Le premier n’eut sans doute jamais une grande influence sur les masses ; ce sont les rabbins qui formèrent l’esprit du peuple. Le résumé de toutes les espérances, c’était la glorification d’Israël ; et même dans les écrits où l’on semble opposer justes<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome V.djvu/635
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1241|ROYAUME DE DIEU|1242}}</noinclude>et pécheurs, plutôt que Juifs et Gentils, il est entendu que les justes ne comprennent que les Juifs fidèles à la Loi ou les Gentils qui se sont convertis au judaïsme.
''Omnia ad majorem Judæorum gloriam'', tel pourrait être l’exergue de toute cette littérature. — D’après les écrits rabbiniques en particulier, le règne de Dieu jusqu’à présent si contrarié, allait s’établir bientôt dans toute sa splendeur par l’avènement du Messie ; guerrier valeureux, il soumettra à son sceptre les Gentils et donnera aux Juifs la royauté du monde entier. Les « dispersés s reviendront en Palestine, et Jérusalem sera la glorieuse capitale du nouveau royaume. Alors commencera la félicité messianique, qui sera précisément le contre-pied des malheurs présents. Les Gentils semblent parfois admis à partager ce bonheur, à la condition de se faire Juifs ; mais le plus souvent on les montre réduits en servitude. — Dans l’attente des Juifs de cette époque, le règne de Dieu à venir
s’identifiait donc généralement avec le règne national d’Israël. Ce sont là les dispositions qui, selon toute vraisemblance, étaient dominantes autour de Jésus.
Cf. Luc, {{rom|xix}}, 11 ; {{rom|xxiv}}, 21. « Seigneur, demandent les Apôtres à Jésus ressuscité, est-ce maintenant que tu rétabliras la royauté en faveur d’Israël ? » Act., {{rom|i}}, 6. La conviction que le triomphe national serait le triomphe même du règne de Dieu, maintint lès Juifs dans une agitation perpétuelle ; c’est elle qui arma leurs bras
contre les Syriens d’abord, puis contre les Romains, et qui amena sous Hadrien la chute définitive de l’État israélite.
3° Cependant la notion traditionnelle d’un règne de Dieu se réalisant dans les hommes par leur soumission à la volonté divine, n’avait point disparu. Dieu règne déjà sur les Juifs fidèles. Ps. Sal., {{rom|v}}, 18-19 ; {{rom|xvii}}, 1, 46. Il ne tient qu’aux hommes d’étendre davantage le règne en acceptant la loi divine. Abraham, par son obéissance,
choisit Dieu et son règne, Jub., {{rom|xii}}, 19 ; réciter le Schéma’, c’est prendre sur soi le joug du règne des cieux, b., Bërackoth 14 h ; 61 b ; s’abstenir de choses défendues,
parce que Dieu les a prohibées, c’est reconnaître le règne des cieux, (baraitha d’Eléazar ben Azariah, vers 100 après J.-C, dans Bächer, ''Die Agada der Tannaiten'', P, p. 220) ; omettre la récitation du Schéma’, c’est se soustraire au joug de. ce règne, Mischna, Ber.,
il, 5 ; le sabbat est, entre tous les autres jours, un jour du saint règne, Jub., {{rom-maj|L}}, 9, parce qu’en l’observant on fait régner Dieu. Il en résulte que le règne de Dieu est déjà présent, et qu’il pourra se développer indéfiniment ; les Gentils eux-mêmes sont appelés à recevoir sur eux le joug de son règne et à rendre honneur à son nom.’Alênu, prière composée vers 240 après J.-C. Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', p. 307. Le règne messianique lui-même, malgré l’aspect de nouveauté qu’il présentera à certains points de vue, ne sera que l’agrandissement d’une chose déjà existante : la royauté de Dieu s’affirmera, non plus seulement sur un petit groupe de fidèles, mais sur tout l’univers. Son inauguration pourra être conçue comme plus ou moins catastrophique ; la reconnaissance de la souveraineté éternelle de Dieu en constituera toujours l’essence. Ps. Sal., xvii.
Cf. Lagrange, ''Le règne de Dieu dans le judaïsme'', dans la ''Rev. bibl.'', 1908, p. 350-366. — On voit dès lors ce qu’il faut penser de la définition du royaume donnée par Loisy, ''Évangiles Synoptiques'', t. {{rom|i}}, p. 229, note 6 : « le royaume de Dieu… est proprement le règne ou la royauté de Dieu, l’ère messianique. » — C’est une définition en fonction d’un système. Le règne comprend aussi l’ère messianique, mais il n’est point
seulement cela ; toujours il a été considéré comme réalisé déjà, d’une certaine façon, dans le présent.
III. {{sc|Dans le Nouveau Testament.}} — L’expression fSgt<jiXet’a toû ©sou est employée 63 fois dans le Nouveau Testament (Matth., 4 fois ; Marc, 14 ; Luc, 32 ; Joa., 2 ; Act., 6 ; les autres écrits, 5) ; {îaadet’a ©eoO, 4 fois (dans saint Paul) ; (Sao-iXeîa ™v o-jpavûv, 32 fois (uniquement dans Matth.). Si le mot se lit fréquemment, l’idée se rencontre bien plus souvent encore, et l’on ne se trompera pas en voyant dans « le royaume de Dieu » le concept fondamental de la prédication de Jésus. Le judaïsme connaît ces différents termes ; hébr. c-2ïf mzhzi [Mischna, Ber. il ; Ghemara, b. Ber. 13 b, 141>, 61 b, etc)., aram. N>aun NniD^D, >H Nirabn (Targums : t- : t : -. rt : ls., xxxr, 4 ; Abd., 21 ; Mich., {{rom|iv}}, 7 ; Zach., {{rom|xiv}}, 9), NrftNT NmsbD (Targums : Is., {{rom-maj|XL}}, 9 ; {{rom|lii}}, 7). Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', 75-83. — Quelle est l’expression dont se servait N. S. ? disait-il « règne de Dieu » ou « règne des cieux », ou employait-il indifféremment l’un
et l’autre terme ? Il est difficile de le déterminer avec certitude. D’une part, le mot « cieux » ou « ciel », — car le singulier n’existe ni en hébreu ni en araméen, — était une des nombreuses locutions, alors en usage chez les rabbins, pour désigner Dieu dont on évitait de prononcer le nom. On peut aussi se demander si Matth., qui seul présente le terme « royaume des cieux », n’a pas conservé plus fidèlement la formule primitive,
puisqu’il écrivait pour des judéo-chrétiens. — Mais d’autre part, il est impossible de prouver que Jésus se soit astreint à suivre toujours l’usage rabbinique ; le mot « Dieu » se rencontre souvent sur ses lèvres, et saint Matthieu lui-même a plusieurs fois le terme « royaume de Dieu ». Rien n’empêche donc de penser que Jésus se soit exprimé de l’une et de l’autre façon. À vrai dire cette discussion importe peu, car les deux expressions
sont synonymes, c cieux » étant simplement une métonymie pour « Dieu ». Les Évangiles, aussi bien que la littérature contemporaine, leur attribuent un sens identique, avec cette nuance que « le règne des cieux » est le règne du Dieu transcendant. Dalman, ''loc. cit''., p. 76.
Quelle est la signification précise de ftamXsia ? Si l’on s’en tient à l’usage de l’Ancien Testament et des écrits juifs, il faut y voir avant tout le sens abstrait de règne, de souveraineté ; d’après Dalman, ''loc. cit''., p. 77, il ne serait jamais question, dans toute cette littérature, du royaume de Dieu au sens de territoire. Il est donc à prévoir que dans le Nouveau Testament le premier sens sera prédominant ; mais il ne sera pas le
seul, et l’étude impartiale des textes montrera que Jésus a envisagé aussi la ^aadeia toû ®eoû comme un royaume au sens de société.
J". LE ROYAUME DANS LES SYNOPTIQUES. — 1° L’évangile de l’enfance. — Les récits de l’enfance forment la transition entre l’Ancien Testament et le Nouveau. — L’archange Gabriel annonce à Marie la naissance d’un enfant, auquel le Seigneur Dieu donnera le trône de David son père, et qui régnera sur la maison de Jacob à jamais. Luc, {{rom|i}}, 32-33. Le Magnificat, cantique d’une fille des rois, célèbre le Dieu sauveur qui vient au
secours d’Israël, son serviteur. Luc, {{rom|i}}, 47-55. C’est également sous les couleurs de l’Ancien Testament que le ''Benedictus'' dessine la figure du Messie : il est « la
corne du salut. » qui délivre Israël de ses ennemis, et lui permettra de servir Dieu dans la sainteté, la justice et la paix. Luc, 1, 68-79. — Israël occupe le premier plan, et à bon droit, puisqu’il est le peuple choisi, Luc, I, 72-73 ; mais déjà l’on entrevoit le rôle spirituel et universaliste du libérateur : il illuminera ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort, Luc, {{rom-maj|I}}, 79 ; s’il est « la gloire d’Israël », il est aussi « le salut préparé pour tous les peuples, la lumière qui éclairera les nations. » Luc, {{rom|ii}}, 30-32. Il sera roi, et assis sur le trône de David, il sauvera son peuple ; mais sa royauté est de telle nature qu’il ne cessera jamais de régner, Luc, {{rom|i}}, 33, et le salut qu’il apporte consistera avant tout à « délivrer son peuple de ses-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1241|ROYAUME DE DIEU|1242}}</noinclude>et pécheurs, plutôt que Juifs et Gentils, il est entendu que les justes ne comprennent que les Juifs fidèles à la Loi ou les Gentils qui se sont convertis au judaïsme.
''Omnia ad majorem Judæorum gloriam'', tel pourrait être l’exergue de toute cette littérature. — D’après les écrits rabbiniques en particulier, le règne de Dieu jusqu’à présent si contrarié, allait s’établir bientôt dans toute sa splendeur par l’avènement du Messie ; guerrier valeureux, il soumettra à son sceptre les Gentils et donnera aux Juifs la royauté du monde entier. Les « dispersés s reviendront en Palestine, et Jérusalem sera la glorieuse capitale du nouveau royaume. Alors commencera la félicité messianique, qui sera précisément le contre-pied des malheurs présents. Les Gentils semblent parfois admis à partager ce bonheur, à la condition de se faire Juifs ; mais le plus souvent on les montre réduits en servitude. — Dans l’attente des Juifs de cette époque, le règne de Dieu à venir
s’identifiait donc généralement avec le règne national d’Israël. Ce sont là les dispositions qui, selon toute vraisemblance, étaient dominantes autour de Jésus.
Cf. Luc, {{rom|xix}}, 11 ; {{rom|xxiv}}, 21. « Seigneur, demandent les Apôtres à Jésus ressuscité, est-ce maintenant que tu rétabliras la royauté en faveur d’Israël ? » Act., {{rom|i}}, 6. La conviction que le triomphe national serait le triomphe même du règne de Dieu, maintint lès Juifs dans une agitation perpétuelle ; c’est elle qui arma leurs bras
contre les Syriens d’abord, puis contre les Romains, et qui amena sous Hadrien la chute définitive de l’État israélite.
3° Cependant la notion traditionnelle d’un règne de Dieu se réalisant dans les hommes par leur soumission à la volonté divine, n’avait point disparu. Dieu règne déjà sur les Juifs fidèles. Ps. Sal., {{rom|v}}, 18-19 ; {{rom|xvii}}, 1, 46. Il ne tient qu’aux hommes d’étendre davantage le règne en acceptant la loi divine. Abraham, par son obéissance,
choisit Dieu et son règne, Jub., {{rom|xii}}, 19 ; réciter le Schéma’, c’est prendre sur soi le joug du règne des cieux, b., Bërackoth 14 h ; 61 b ; s’abstenir de choses défendues,
parce que Dieu les a prohibées, c’est reconnaître le règne des cieux, (baraitha d’Eléazar ben Azariah, vers 100 après J.-C, dans Bächer, ''Die Agada der Tannaiten'', P, p. 220) ; omettre la récitation du Schéma’, c’est se soustraire au joug de. ce règne, Mischna, Ber.,
il, 5 ; le sabbat est, entre tous les autres jours, un jour du saint règne, Jub., {{rom-maj|L}}, 9, parce qu’en l’observant on fait régner Dieu. Il en résulte que le règne de Dieu est déjà présent, et qu’il pourra se développer indéfiniment ; les Gentils eux-mêmes sont appelés à recevoir sur eux le joug de son règne et à rendre honneur à son nom.’Alênu, prière composée vers 240 après J.-C. Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', p. 307. Le règne messianique lui-même, malgré l’aspect de nouveauté qu’il présentera à certains points de vue, ne sera que l’agrandissement d’une chose déjà existante : la royauté de Dieu s’affirmera, non plus seulement sur un petit groupe de fidèles, mais sur tout l’univers. Son inauguration pourra être conçue comme plus ou moins catastrophique ; la reconnaissance de la souveraineté éternelle de Dieu en constituera toujours l’essence. Ps. Sal., xvii.
Cf. Lagrange, ''Le règne de Dieu dans le judaïsme'', dans la ''Rev. bibl.'', 1908, p. 350-366. — On voit dès lors ce qu’il faut penser de la définition du royaume donnée par Loisy, ''Évangiles Synoptiques'', t. {{rom|i}}, p. 229, note 6 : « le royaume de Dieu… est proprement le règne ou la royauté de Dieu, l’ère messianique. » — C’est une définition en fonction d’un système. Le règne comprend aussi l’ère messianique, mais il n’est point
seulement cela ; toujours il a été considéré comme réalisé déjà, d’une certaine façon, dans le présent.
III. {{sc|Dans le Nouveau Testament.}} — L’expression {{lan|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} est employée 63 fois dans le Nouveau Testament (Matth., 4 fois ; Marc, 14 ; Luc, 32 ; Joa., 2 ; Act., 6 ; les autres écrits, 5) {{lan|grc|βασιλεία Θεoῦ}}, 4 fois (dans saint Paul) ; {{lan|grc|βασιλεία τῶν oὐρανῶν}}, 32 fois (uniquement dans Matth.). Si le mot se lit fréquemment, l’idée se rencontre bien plus souvent encore, et l’on ne se trompera pas en voyant dans « le royaume de Dieu » le concept fondamental de la prédication de Jésus. Le judaïsme connaît ces différents termes ; hébr. c-2ïf mzhzi [Mischna, Ber. il ; Ghemara, b. Ber. 13 b, 141>, 61 b, etc)., aram. N>aun NniD^D, >H Nirabn (Targums : t- : t : -. rt : ls., xxxr, 4 ; Abd., 21 ; Mich., {{rom|iv}}, 7 ; Zach., {{rom|xiv}}, 9), NrftNT NmsbD (Targums : Is., {{rom-maj|XL}}, 9 ; {{rom|lii}}, 7). Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', 75-83. — Quelle est l’expression dont se servait N. S. ? disait-il « règne de Dieu » ou « règne des cieux », ou employait-il indifféremment l’un et l’autre terme ? Il est difficile de le déterminer avec certitude. D’une part, le mot « cieux » ou « ciel », — car le singulier n’existe ni en hébreu ni en araméen, — était une des nombreuses locutions, alors en usage chez les rabbins, pour désigner Dieu dont on évitait de prononcer le nom. On peut aussi se demander si Matth., qui seul présente le terme « royaume des cieux », n’a pas conservé plus fidèlement la formule primitive, puisqu’il écrivait pour des judéo-chrétiens. — Mais d’autre part, il est impossible de prouver que Jésus se soit astreint à suivre toujours l’usage rabbinique ; le mot « Dieu » se rencontre souvent sur ses lèvres, et saint Matthieu lui-même a plusieurs fois le terme « royaume de Dieu ». Rien n’empêche donc de penser que Jésus se soit exprimé de l’une et de l’autre façon. À vrai dire cette discussion importe peu, car les deux expressions sont synonymes, c cieux » étant simplement une métonymie pour « Dieu ». Les Évangiles, aussi bien que la littérature contemporaine, leur attribuent un sens identique, avec cette nuance que « le règne des cieux » est le règne du Dieu transcendant. Dalman, ''loc. cit''., p. 76.
Quelle est la signification précise de {{lan|grc|βασιλεία}} ? Si l’on s’en tient à l’usage de l’Ancien Testament et des écrits juifs, il faut y voir avant tout le sens abstrait de règne, de souveraineté ; d’après Dalman, ''loc. cit''., p. 77, il ne serait jamais question, dans toute cette littérature, du royaume de Dieu au sens de territoire. Il est donc à prévoir que dans le Nouveau Testament le premier sens sera prédominant ; mais il ne sera pas le seul, et l’étude impartiale des textes montrera que Jésus a envisagé aussi la {{lan|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} comme un royaume au sens de société.
''I. {{sc|Le royaume dans les Synoptiques.}}'' — 1° L’évangile de l’enfance. — Les récits de l’enfance forment la transition entre l’Ancien Testament et le Nouveau. — L’archange Gabriel annonce à Marie la naissance d’un enfant, auquel le Seigneur Dieu donnera le trône de David son père, et qui régnera sur la maison de Jacob à jamais. Luc, {{rom|i}}, 32-33. Le Magnificat, cantique d’une fille des rois, célèbre le Dieu sauveur qui vient au
secours d’Israël, son serviteur. Luc, {{rom|i}}, 47-55. C’est également sous les couleurs de l’Ancien Testament que le ''Benedictus'' dessine la figure du Messie : il est « la
corne du salut. » qui délivre Israël de ses ennemis, et lui permettra de servir Dieu dans la sainteté, la justice et la paix. Luc, 1, 68-79. — Israël occupe le premier plan, et à bon droit, puisqu’il est le peuple choisi, Luc, I, 72-73 ; mais déjà l’on entrevoit le rôle spirituel et universaliste du libérateur : il illuminera ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort, Luc, {{rom-maj|I}}, 79 ; s’il est « la gloire d’Israël », il est aussi « le salut préparé pour tous les peuples, la lumière qui éclairera les nations. » Luc, {{rom|ii}}, 30-32. Il sera roi, et assis sur le trône de David, il sauvera son peuple ; mais sa royauté est de telle nature qu’il ne cessera jamais de régner, Luc, {{rom|i}}, 33, et le salut qu’il apporte consistera avant tout à « délivrer son peuple de ses<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1241|ROYAUME DE DIEU|1242}}</noinclude>et pécheurs, plutôt que Juifs et Gentils, il est entendu que les justes ne comprennent que les Juifs fidèles à la Loi ou les Gentils qui se sont convertis au judaïsme.
''Omnia ad majorem Judæorum gloriam'', tel pourrait être l’exergue de toute cette littérature. — D’après les écrits rabbiniques en particulier, le règne de Dieu jusqu’à présent si contrarié, allait s’établir bientôt dans toute sa splendeur par l’avènement du Messie ; guerrier valeureux, il soumettra à son sceptre les Gentils et donnera aux Juifs la royauté du monde entier. Les « dispersés s reviendront en Palestine, et Jérusalem sera la glorieuse capitale du nouveau royaume. Alors commencera la félicité messianique, qui sera précisément le contre-pied des malheurs présents. Les Gentils semblent parfois admis à partager ce bonheur, à la condition de se faire Juifs ; mais le plus souvent on les montre réduits en servitude. — Dans l’attente des Juifs de cette époque, le règne de Dieu à venir
s’identifiait donc généralement avec le règne national d’Israël. Ce sont là les dispositions qui, selon toute vraisemblance, étaient dominantes autour de Jésus.
Cf. Luc, {{rom|xix}}, 11 ; {{rom|xxiv}}, 21. « Seigneur, demandent les Apôtres à Jésus ressuscité, est-ce maintenant que tu rétabliras la royauté en faveur d’Israël ? » Act., {{rom|i}}, 6. La conviction que le triomphe national serait le triomphe même du règne de Dieu, maintint lès Juifs dans une agitation perpétuelle ; c’est elle qui arma leurs bras
contre les Syriens d’abord, puis contre les Romains, et qui amena sous Hadrien la chute définitive de l’État israélite.
3° Cependant la notion traditionnelle d’un règne de Dieu se réalisant dans les hommes par leur soumission à la volonté divine, n’avait point disparu. Dieu règne déjà sur les Juifs fidèles. Ps. Sal., {{rom|v}}, 18-19 ; {{rom|xvii}}, 1, 46. Il ne tient qu’aux hommes d’étendre davantage le règne en acceptant la loi divine. Abraham, par son obéissance,
choisit Dieu et son règne, Jub., {{rom|xii}}, 19 ; réciter le Schéma’, c’est prendre sur soi le joug du règne des cieux, b., Bërackoth 14 h ; 61 b ; s’abstenir de choses défendues,
parce que Dieu les a prohibées, c’est reconnaître le règne des cieux, (baraitha d’Eléazar ben Azariah, vers 100 après J.-C, dans Bächer, ''Die Agada der Tannaiten'', P, p. 220) ; omettre la récitation du Schéma’, c’est se soustraire au joug de. ce règne, Mischna, Ber.,
il, 5 ; le sabbat est, entre tous les autres jours, un jour du saint règne, Jub., {{rom-maj|L}}, 9, parce qu’en l’observant on fait régner Dieu. Il en résulte que le règne de Dieu est déjà présent, et qu’il pourra se développer indéfiniment ; les Gentils eux-mêmes sont appelés à recevoir sur eux le joug de son règne et à rendre honneur à son nom.’Alênu, prière composée vers 240 après J.-C. Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', p. 307. Le règne messianique lui-même, malgré l’aspect de nouveauté qu’il présentera à certains points de vue, ne sera que l’agrandissement d’une chose déjà existante : la royauté de Dieu s’affirmera, non plus seulement sur un petit groupe de fidèles, mais sur tout l’univers. Son inauguration pourra être conçue comme plus ou moins catastrophique ; la reconnaissance de la souveraineté éternelle de Dieu en constituera toujours l’essence. Ps. Sal., xvii.
Cf. Lagrange, ''Le règne de Dieu dans le judaïsme'', dans la ''Rev. bibl.'', 1908, p. 350-366. — On voit dès lors ce qu’il faut penser de la définition du royaume donnée par Loisy, ''Évangiles Synoptiques'', t. {{rom|i}}, p. 229, note 6 : « le royaume de Dieu… est proprement le règne ou la royauté de Dieu, l’ère messianique. » — C’est une définition en fonction d’un système. Le règne comprend aussi l’ère messianique, mais il n’est point
seulement cela ; toujours il a été considéré comme réalisé déjà, d’une certaine façon, dans le présent.
III. {{sc|Dans le Nouveau Testament.}} — L’expression {{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} est employée 63 fois dans le Nouveau Testament (Matth., 4 fois ; Marc, 14 ; Luc, 32 ; Joa., 2 ; Act., 6 ; les autres écrits, 5) {{lang|grc|βασιλεία Θεoῦ}}, 4 fois (dans saint Paul) ; {{lang|grc|βασιλεία τῶν oὐρανῶν}}, 32 fois (uniquement dans Matth.). Si le mot se lit fréquemment, l’idée se rencontre bien plus souvent encore, et l’on ne se trompera pas en voyant dans « le royaume de Dieu » le concept fondamental de la prédication de Jésus. Le judaïsme connaît ces différents termes ; hébr. c-2ïf mzhzi [Mischna, Ber. il ; Ghemara, b. Ber. 13 b, 141>, 61 b, etc)., aram. N>aun NniD^D, >H Nirabn (Targums : t- : t : -. rt : ls., xxxr, 4 ; Abd., 21 ; Mich., {{rom|iv}}, 7 ; Zach., {{rom|xiv}}, 9), NrftNT NmsbD (Targums : Is., {{rom-maj|XL}}, 9 ; {{rom|lii}}, 7). Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', 75-83. — Quelle est l’expression dont se servait N. S. ? disait-il « règne de Dieu » ou « règne des cieux », ou employait-il indifféremment l’un et l’autre terme ? Il est difficile de le déterminer avec certitude. D’une part, le mot « cieux » ou « ciel », — car le singulier n’existe ni en hébreu ni en araméen, — était une des nombreuses locutions, alors en usage chez les rabbins, pour désigner Dieu dont on évitait de prononcer le nom. On peut aussi se demander si Matth., qui seul présente le terme « royaume des cieux », n’a pas conservé plus fidèlement la formule primitive, puisqu’il écrivait pour des judéo-chrétiens. — Mais d’autre part, il est impossible de prouver que Jésus se soit astreint à suivre toujours l’usage rabbinique ; le mot « Dieu » se rencontre souvent sur ses lèvres, et saint Matthieu lui-même a plusieurs fois le terme « royaume de Dieu ». Rien n’empêche donc de penser que Jésus se soit exprimé de l’une et de l’autre façon. À vrai dire cette discussion importe peu, car les deux expressions sont synonymes, c cieux » étant simplement une métonymie pour « Dieu ». Les Évangiles, aussi bien que la littérature contemporaine, leur attribuent un sens identique, avec cette nuance que « le règne des cieux » est le règne du Dieu transcendant. Dalman, ''loc. cit''., p. 76.
Quelle est la signification précise de {{lang|grc|βασιλεία}} ? Si l’on s’en tient à l’usage de l’Ancien Testament et des écrits juifs, il faut y voir avant tout le sens abstrait de règne, de souveraineté ; d’après Dalman, ''loc. cit''., p. 77, il ne serait jamais question, dans toute cette littérature, du royaume de Dieu au sens de territoire. Il est donc à prévoir que dans le Nouveau Testament le premier sens sera prédominant ; mais il ne sera pas le seul, et l’étude impartiale des textes montrera que Jésus a envisagé aussi la {{lan|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} comme un royaume au sens de société.
''I. {{sc|Le royaume dans les Synoptiques.}}'' — 1° L’évangile de l’enfance. — Les récits de l’enfance forment la transition entre l’Ancien Testament et le Nouveau. — L’archange Gabriel annonce à Marie la naissance d’un enfant, auquel le Seigneur Dieu donnera le trône de David son père, et qui régnera sur la maison de Jacob à jamais. Luc, {{rom|i}}, 32-33. Le Magnificat, cantique d’une fille des rois, célèbre le Dieu sauveur qui vient au
secours d’Israël, son serviteur. Luc, {{rom|i}}, 47-55. C’est également sous les couleurs de l’Ancien Testament que le ''Benedictus'' dessine la figure du Messie : il est « la
corne du salut. » qui délivre Israël de ses ennemis, et lui permettra de servir Dieu dans la sainteté, la justice et la paix. Luc, 1, 68-79. — Israël occupe le premier plan, et à bon droit, puisqu’il est le peuple choisi, Luc, I, 72-73 ; mais déjà l’on entrevoit le rôle spirituel et universaliste du libérateur : il illuminera ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort, Luc, {{rom-maj|I}}, 79 ; s’il est « la gloire d’Israël », il est aussi « le salut préparé pour tous les peuples, la lumière qui éclairera les nations. » Luc, {{rom|ii}}, 30-32. Il sera roi, et assis sur le trône de David, il sauvera son peuple ; mais sa royauté est de telle nature qu’il ne cessera jamais de régner, Luc, {{rom|i}}, 33, et le salut qu’il apporte consistera avant tout à « délivrer son peuple de ses<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1241|ROYAUME DE DIEU|1242}}</noinclude>et pécheurs, plutôt que Juifs et Gentils, il est entendu que les justes ne comprennent que les Juifs fidèles à la Loi ou les Gentils qui se sont convertis au judaïsme.
''Omnia ad majorem Judæorum gloriam'', tel pourrait être l’exergue de toute cette littérature. — D’après les écrits rabbiniques en particulier, le règne de Dieu jusqu’à présent si contrarié, allait s’établir bientôt dans toute sa splendeur par l’avènement du Messie ; guerrier valeureux, il soumettra à son sceptre les Gentils et donnera aux Juifs la royauté du monde entier. Les « dispersés s reviendront en Palestine, et Jérusalem sera la glorieuse capitale du nouveau royaume. Alors commencera la félicité messianique, qui sera précisément le contre-pied des malheurs présents. Les Gentils semblent parfois admis à partager ce bonheur, à la condition de se faire Juifs ; mais le plus souvent on les montre réduits en servitude. — Dans l’attente des Juifs de cette époque, le règne de Dieu à venir
s’identifiait donc généralement avec le règne national d’Israël. Ce sont là les dispositions qui, selon toute vraisemblance, étaient dominantes autour de Jésus.
Cf. Luc, {{rom|xix}}, 11 ; {{rom|xxiv}}, 21. « Seigneur, demandent les Apôtres à Jésus ressuscité, est-ce maintenant que tu rétabliras la royauté en faveur d’Israël ? » Act., {{rom|i}}, 6. La conviction que le triomphe national serait le triomphe même du règne de Dieu, maintint lès Juifs dans une agitation perpétuelle ; c’est elle qui arma leurs bras
contre les Syriens d’abord, puis contre les Romains, et qui amena sous Hadrien la chute définitive de l’État israélite.
3° Cependant la notion traditionnelle d’un règne de Dieu se réalisant dans les hommes par leur soumission à la volonté divine, n’avait point disparu. Dieu règne déjà sur les Juifs fidèles. Ps. Sal., {{rom|v}}, 18-19 ; {{rom|xvii}}, 1, 46. Il ne tient qu’aux hommes d’étendre davantage le règne en acceptant la loi divine. Abraham, par son obéissance,
choisit Dieu et son règne, Jub., {{rom|xii}}, 19 ; réciter le Schéma’, c’est prendre sur soi le joug du règne des cieux, b., Bërackoth 14 h ; 61 b ; s’abstenir de choses défendues,
parce que Dieu les a prohibées, c’est reconnaître le règne des cieux, (baraitha d’Eléazar ben Azariah, vers 100 après J.-C, dans Bächer, ''Die Agada der Tannaiten'', P, p. 220) ; omettre la récitation du Schéma’, c’est se soustraire au joug de ce règne, Mischna, Ber.,
il, 5 ; le sabbat est, entre tous les autres jours, un jour du saint règne, Jub., {{rom-maj|L}}, 9, parce qu’en l’observant on fait régner Dieu. Il en résulte que le règne de Dieu est déjà présent, et qu’il pourra se développer indéfiniment ; les Gentils eux-mêmes sont appelés à recevoir sur eux le joug de son règne et à rendre honneur à son nom.’Alênu, prière composée vers 240 après J.-C. Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', p. 307. Le règne messianique lui-même, malgré l’aspect de nouveauté qu’il présentera à certains points de vue, ne sera que l’agrandissement d’une chose déjà existante : la royauté de Dieu s’affirmera, non plus seulement sur un petit groupe de fidèles, mais sur tout l’univers. Son inauguration pourra être conçue comme plus ou moins catastrophique ; la reconnaissance de la souveraineté éternelle de Dieu en constituera toujours l’essence. Ps. Sal., {{rom|xvii}}. Cf. Lagrange, ''Le règne de Dieu dans le judaïsme'', dans la ''Rev. bibl.'', 1908, p. 350-366. — On voit dès lors ce qu’il faut penser de la définition du royaume donnée par Loisy, ''Évangiles Synoptiques'', t. {{rom|i}}, p. 229, note 6 : « le royaume de Dieu… est proprement le règne ou la royauté de Dieu, l’ère messianique. » — C’est une définition en fonction d’un système. Le règne comprend aussi l’ère messianique, mais il n’est point seulement cela ; toujours il a été considéré comme réalisé déjà, d’une certaine façon, dans le présent.
III. {{sc|Dans le Nouveau Testament.}} — L’expression {{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} est employée 63 fois dans le Nouveau Testament (Matth., 4 fois ; Marc, 14 ; Luc, 32 ; Joa., 2 ; Act., 6 ; les autres écrits, 5) {{lang|grc|βασιλεία Θεoῦ}}, 4 fois (dans saint Paul) ; {{lang|grc|βασιλεία τῶν oὐρανῶν}}, 32 fois (uniquement dans Matth.). Si le mot se lit fréquemment, l’idée se rencontre bien plus souvent encore, et l’on ne se trompera pas en voyant dans « le royaume de Dieu » le concept fondamental de la prédication de Jésus. Le judaïsme connaît ces différents termes ; hébr. {{lang|grc|םלכזת שכיס}} (''Mischna'', Ber. {{rom|ii}} ; Ghemara, b. Ber. 13 b, 141>, 61 b, etc)., aram.
{{lang|grc|מלכזתא דיי, םלכזתא דשמיא}} (Targums : Is. : t : -. rt : Is., {{rom|xxxi}}, 4 ; Abd., 21 ; Mich., {{rom|iv}}, 7 ; Zach., {{rom|xiv}}, 9), {{lang|grc|NrftNT NmsbD}} (Targums : Is., {{rom-maj|XL}}, 9 ; {{rom|lii}}, 7). Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', 75-83. — Quelle est l’expression dont se servait N. S. ? disait-il « règne de Dieu » ou « règne des cieux », ou employait-il indifféremment l’un et l’autre terme ? Il est difficile de le déterminer avec certitude. D’une part, le mot « cieux » ou « ciel », — car le singulier n’existe ni en hébreu ni en araméen, — était une des nombreuses locutions, alors en usage chez les rabbins, pour désigner Dieu dont on évitait de prononcer le nom. On peut aussi se demander si Matth., qui seul présente le terme « royaume des cieux », n’a pas conservé plus fidèlement la formule primitive, puisqu’il écrivait pour des judéo-chrétiens. — Mais d’autre part, il est impossible de prouver que Jésus se soit astreint à suivre toujours l’usage rabbinique ; le mot « Dieu » se rencontre souvent sur ses lèvres, et saint Matthieu lui-même a plusieurs fois le terme « royaume de Dieu ». Rien n’empêche donc de penser que Jésus se soit exprimé de l’une et de l’autre façon. À vrai dire cette discussion importe peu, car les deux expressions sont synonymes, c cieux » étant simplement une métonymie pour « Dieu ». Les Évangiles, aussi bien que la littérature contemporaine, leur attribuent un sens identique, avec cette nuance que « le règne des cieux » est le règne du Dieu transcendant. Dalman, ''loc. cit''., p. 76.
Quelle est la signification précise de {{lang|grc|βασιλεία}} ? Si l’on s’en tient à l’usage de l’Ancien Testament et des écrits juifs, il faut y voir avant tout le sens abstrait de règne, de souveraineté ; d’après Dalman, ''loc. cit''., p. 77, il ne serait jamais question, dans toute cette littérature, du royaume de Dieu au sens de territoire. Il est donc à prévoir que dans le Nouveau Testament le premier sens sera prédominant ; mais il ne sera pas le seul, et l’étude impartiale des textes montrera que Jésus a envisagé aussi la {{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} comme un royaume au sens de société.
''I. {{sc|Le royaume dans les Synoptiques.}}'' — 1° L’évangile de l’enfance. — Les récits de l’enfance forment la transition entre l’Ancien Testament et le Nouveau. — L’archange Gabriel annonce à Marie la naissance d’un enfant, auquel le Seigneur Dieu donnera le trône de David son père, et qui régnera sur la maison de Jacob à jamais. Luc, {{rom|i}}, 32-33. Le Magnificat, cantique d’une fille des rois, célèbre le Dieu sauveur qui vient au
secours d’Israël, son serviteur. Luc, {{rom|i}}, 47-55. C’est également sous les couleurs de l’Ancien Testament que le ''Benedictus'' dessine la figure du Messie : il est « la
corne du salut. » qui délivre Israël de ses ennemis, et lui permettra de servir Dieu dans la sainteté, la justice et la paix. Luc, 1, 68-79. — Israël occupe le premier plan, et à bon droit, puisqu’il est le peuple choisi, Luc, I, 72-73 ; mais déjà l’on entrevoit le rôle spirituel et universaliste du libérateur : il illuminera ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort, Luc, {{rom-maj|I}}, 79 ; s’il est « la gloire d’Israël », il est aussi « le salut préparé pour tous les peuples, la lumière qui éclairera les nations. » Luc, {{rom|ii}}, 30-32. Il sera roi, et assis sur le trône de David, il sauvera son peuple ; mais sa royauté est de telle nature qu’il ne cessera jamais de régner, Luc, {{rom|i}}, 33, et le salut qu’il apporte consistera avant tout à « délivrer son peuple de ses<noinclude>
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''Omnia ad majorem Judæorum gloriam'', tel pourrait être l’exergue de toute cette littérature. — D’après les écrits rabbiniques en particulier, le règne de Dieu jusqu’à présent si contrarié, allait s’établir bientôt dans toute sa splendeur par l’avènement du Messie ; guerrier valeureux, il soumettra à son sceptre les Gentils et donnera aux Juifs la royauté du monde entier. Les « dispersés s reviendront en Palestine, et Jérusalem sera la glorieuse capitale du nouveau royaume. Alors commencera la félicité messianique, qui sera précisément le contre-pied des malheurs présents. Les Gentils semblent parfois admis à partager ce bonheur, à la condition de se faire Juifs ; mais le plus souvent on les montre réduits en servitude. — Dans l’attente des Juifs de cette époque, le règne de Dieu à venir
s’identifiait donc généralement avec le règne national d’Israël. Ce sont là les dispositions qui, selon toute vraisemblance, étaient dominantes autour de Jésus.
Cf. Luc, {{rom|xix}}, 11 ; {{rom|xxiv}}, 21. « Seigneur, demandent les Apôtres à Jésus ressuscité, est-ce maintenant que tu rétabliras la royauté en faveur d’Israël ? » Act., {{rom|i}}, 6. La conviction que le triomphe national serait le triomphe même du règne de Dieu, maintint les Juifs dans une agitation perpétuelle ; c’est elle qui arma leurs bras
contre les Syriens d’abord, puis contre les Romains, et qui amena sous Hadrien la chute définitive de l’État israélite.
3° Cependant la notion traditionnelle d’un règne de Dieu se réalisant dans les hommes par leur soumission à la volonté divine, n’avait point disparu. Dieu règne déjà sur les Juifs fidèles. Ps. Sal., {{rom|v}}, 18-19 ; {{rom|xvii}}, 1, 46. Il ne tient qu’aux hommes d’étendre davantage le règne en acceptant la loi divine. Abraham, par son obéissance,
choisit Dieu et son règne, Jub., {{rom|xii}}, 19 ; réciter le Schéma’, c’est prendre sur soi le joug du règne des cieux, b., Bërackoth 14 h ; 61 b ; s’abstenir de choses défendues,
parce que Dieu les a prohibées, c’est reconnaître le règne des cieux, (baraitha d’Eléazar ben Azariah, vers 100 après J.-C, dans Bächer, ''Die Agada der Tannaiten'', P, p. 220) ; omettre la récitation du Schéma’, c’est se soustraire au joug de ce règne, Mischna, Ber.,
il, 5 ; le sabbat est, entre tous les autres jours, un jour du saint règne, Jub., {{rom-maj|L}}, 9, parce qu’en l’observant on fait régner Dieu. Il en résulte que le règne de Dieu est déjà présent, et qu’il pourra se développer indéfiniment ; les Gentils eux-mêmes sont appelés à recevoir sur eux le joug de son règne et à rendre honneur à son nom.’Alênu, prière composée vers 240 après J.-C. Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', p. 307. Le règne messianique lui-même, malgré l’aspect de nouveauté qu’il présentera à certains points de vue, ne sera que l’agrandissement d’une chose déjà existante : la royauté de Dieu s’affirmera, non plus seulement sur un petit groupe de fidèles, mais sur tout l’univers. Son inauguration pourra être conçue comme plus ou moins catastrophique ; la reconnaissance de la souveraineté éternelle de Dieu en constituera toujours l’essence. Ps. Sal., {{rom|xvii}}. Cf. Lagrange, ''Le règne de Dieu dans le judaïsme'', dans la ''Rev. bibl.'', 1908, p. 350-366. — On voit dès lors ce qu’il faut penser de la définition du royaume donnée par Loisy, ''Évangiles Synoptiques'', t. {{rom|i}}, p. 229, note 6 : « le royaume de Dieu… est proprement le règne ou la royauté de Dieu, l’ère messianique. » — C’est une définition en fonction d’un système. Le règne comprend aussi l’ère messianique, mais il n’est point seulement cela ; toujours il a été considéré comme réalisé déjà, d’une certaine façon, dans le présent.
III. {{sc|Dans le Nouveau Testament.}} — L’expression {{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} est employée 63 fois dans le Nouveau Testament (Matth., 4 fois ; Marc, 14 ; Luc, 32 ; Joa., 2 ; Act., 6 ; les autres écrits, 5) {{lang|grc|βασιλεία Θεoῦ}}, 4 fois (dans saint Paul) ; {{lang|grc|βασιλεία τῶν oὐρανῶν}}, 32 fois (uniquement dans Matth.). Si le mot se lit fréquemment, l’idée se rencontre bien plus souvent encore, et l’on ne se trompera pas en voyant dans « le royaume de Dieu » le concept fondamental de la prédication de Jésus. Le judaïsme connaît ces différents termes ; hébr. {{lang|grc|םלכזת שכיס}} (''Mischna'', Ber. {{rom|ii}} ; Ghemara, b. Ber. 13 b, 141>, 61 b, etc)., aram.
{{lang|grc|מלכזתא דיי , םלכזתא דשמיא}} (Targums : Is., {{rom|xxxi}}, 4 ; Abd., 21 ; Mich., {{rom|iv}}, 7 ; Zach., {{rom|xiv}}, 9), {{lang|grc|מלכזתא דאלהא}} (Targums : Is., {{rom-maj|XL}}, 9 ; {{rom|lii}}, 7). Cf. Dalman, ''Die Worte Jesu'', 75-83. — Quelle est l’expression dont se servait N. S. ? disait-il « règne de Dieu » ou « règne des cieux », ou employait-il indifféremment l’un et l’autre terme ? Il est difficile de le déterminer avec certitude. D’une part, le mot « cieux » ou « ciel », — car le singulier n’existe ni en hébreu ni en araméen, — était une des nombreuses locutions, alors en usage chez les rabbins, pour désigner Dieu dont on évitait de prononcer le nom. On peut aussi se demander si Matth., qui seul présente le terme « royaume des cieux », n’a pas conservé plus fidèlement la formule primitive, puisqu’il écrivait pour des judéo-chrétiens. — Mais d’autre part, il est impossible de prouver que Jésus se soit astreint à suivre toujours l’usage rabbinique ; le mot « Dieu » se rencontre souvent sur ses lèvres, et saint Matthieu lui-même a plusieurs fois le terme « royaume de Dieu ». Rien n’empêche donc de penser que Jésus se soit exprimé de l’une et de l’autre façon. À vrai dire cette discussion importe peu, car les deux expressions sont synonymes, c cieux » étant simplement une métonymie pour « Dieu ». Les Évangiles, aussi bien que la littérature contemporaine, leur attribuent un sens identique, avec cette nuance que « le règne des cieux » est le règne du Dieu transcendant. Dalman, ''loc. cit''., p. 76.
Quelle est la signification précise de {{lang|grc|βασιλεία}} ? Si l’on s’en tient à l’usage de l’Ancien Testament et des écrits juifs, il faut y voir avant tout le sens abstrait de règne, de souveraineté ; d’après Dalman, ''loc. cit''., p. 77, il ne serait jamais question, dans toute cette littérature, du royaume de Dieu au sens de territoire. Il est donc à prévoir que dans le Nouveau Testament le premier sens sera prédominant ; mais il ne sera pas le seul, et l’étude impartiale des textes montrera que Jésus a envisagé aussi la {{lang|grc|βασιλεία τoῦ Θεoῦ}} comme un royaume au sens de société.
''I. {{sc|Le royaume dans les Synoptiques.}}'' — 1° L’évangile de l’enfance. — Les récits de l’enfance forment la transition entre l’Ancien Testament et le Nouveau. — L’archange Gabriel annonce à Marie la naissance d’un enfant, auquel le Seigneur Dieu donnera le trône de David son père, et qui régnera sur la maison de Jacob à jamais. Luc, {{rom|i}}, 32-33. Le Magnificat, cantique d’une fille des rois, célèbre le Dieu sauveur qui vient au
secours d’Israël, son serviteur. Luc, {{rom|i}}, 47-55. C’est également sous les couleurs de l’Ancien Testament que le ''Benedictus'' dessine la figure du Messie : il est « la
corne du salut. » qui délivre Israël de ses ennemis, et lui permettra de servir Dieu dans la sainteté, la justice et la paix. Luc, 1, 68-79. — Israël occupe le premier plan, et à bon droit, puisqu’il est le peuple choisi, Luc, I, 72-73 ; mais déjà l’on entrevoit le rôle spirituel et universaliste du libérateur : il illuminera ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort, Luc, {{rom-maj|I}}, 79 ; s’il est « la gloire d’Israël », il est aussi « le salut préparé pour tous les peuples, la lumière qui éclairera les nations. » Luc, {{rom|ii}}, 30-32. Il sera roi, et assis sur le trône de David, il sauvera son peuple ; mais sa royauté est de telle nature qu’il ne cessera jamais de régner, Luc, {{rom|i}}, 33, et le salut qu’il apporte consistera avant tout à « délivrer son peuple de ses<noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 5.2.djvu/456
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|2211|FEU DE L’ENFER|2212}}</noinclude>lastiques, Suarez réfute les arguments de la thèse adverse. Voir plus loin. Petau conclut comme Suarez : ''{{lang|la|Comnuinis et, ut apparct, certissiina est opinio ignem itliim, ut et inferos, in terra ipsa contincri. Cœterum, uli corporenm, et matcria constantem esse inferorum ignem, quo utique illi lorquentur, theologi hodie omnes, imo et christiani consentiunt ; ita nullo Ecelesiæ deereto adluic obsigncdum vidctur, nt recte Vasquesins notât.
Meque enim ulla in synodo saneitum illud est, etsi nonnulli rem esse fldei pronunticnt}}''. Theol. dogm., De angelis, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|v}}, n. 7.
Les théologiens plus rapprochés de nous professent la même doctrine. Dans le cours des jésuites de Wurzbourg, la réalité du feu de l’enfer est qualifiée ''{{lang|la|dura et eerta Ecclesias sententia, quamvis ca non sit expresse definila}}'', De angelis, c. ni, a. 1, Paris, 1852, t. {{rom|II}}, p. 473 ; dans Hcinrich, ''Dogmatische Théologie'', Mayence, 1884, t. {{rom|v}}, p. p. 794, note 1, au moins ''{{lang|la|sententia comnuinis et ceiia}}'' ; dans Tepe, ''Institutiones theologiese'', tr. {{rom-maj|XVIII}}, c. 3, Paris, 1896, t. {{rom|iv}}, p. 731, ''{{lang|la|certa et catholica}}'' ; dans Hermann, ''Institutiones theologicie dogmuticæ'', tr. {{rom-maj|XVI}}, § 1, Rome, 1897, t. {{rom|ii}}, p. 528, ''{{lang|la|certa et communis… a qua citra temeritatem recedere non licct}}''. Même note dans C. Pesch, ''Prælectiones dogmaticiv'', Fribourg-en-Brisgau, 1911, t. {{rom|ix}}, n. C52 ; dans Mazzella, ''De Deo creante'', Woodstock, 1877, u. 1280 ; dans Jungmann, ''Inst. theol. dogm.'', tr. ''De novissimis'', Piatisbonne, 1871, p. 32 ; dans Billot, ''De novissimis'', Rome, 1903, q. {{rom|iii}}, § 2 ; dans Hurter, ''Theol. dogm.'', Inspruck, 1883, tr. {{rom-maj|X}}, th. {{rom|cclxx}}, etc.
Suarez, ''loc. cit.'', rapporte que l’on cite couramment comme partisans du feu métaphorique Albert le Grand, saint Bonaventure, Gilles de Rome et Durand de Saint-Pourçain. Il se refuse à souscrire à un pareil jugement, et il a raison. Il suffît, en effet, de parcourir, dans les œuvres de ces quatre docteurs, les passages relatifs au feu de l’enfer, pour s’apercevoir qu’ils ne parlent pas autrement que les autres. Albert le Grand et Durand de Saint-Pourçain sont catégoriques.
Voici la profession de foi du premier : Absque dubietate corporeus ignis crucial dœmones, quod fuie lenco. ''In {{rom|IV}} Sent.'', l. {{rom-maj|IV}}, dist. {{rom-maj|XLIV}}, a. 37, cLa.38, 39.
cpiant à Durand de Saint-Pourçain, après avoir expHqué, ''In {{rom|IV}} Sent.'',. {{rom-maj|IV}}, dist. {{rom-maj|XLIV}}, q. {{rom|x}}, que les corps des damnés, après la résurrection, brûleront dans le feu corporel, ce qui, dit-il, ne laisse prise à aucun doute (''{{lang|la|quæstio illa apud fidèles non est f/u6(a)}}'', il résout, à la question suivante ({{rom|xi}}), le problème de l’action du feu corporel sur les âmes séparées : ''{{lang|la|Utrum animas damnatonim, ante resurrectioncm corporum, paticntur ab igné ? }}'' Voici la réponse : ''{{lang|la|Dieit Augustinus, ]. {{rom-maj|XXI}} De ciiK Dei : adhærebiinl spirilus (licct incorporci) corporel signibiis cruciandi, accipientes ab ignibiis pœnam, non dantes ignibus vitani… Tenendum est sine ulla dubitatione quod tam dœmones qiiam animæ separatse panicntiir in igné inferni}}''. Saint Bonaventure, tout en reconnaissant que la sainte Écriture n’a rien enseigne formellement sur ce point, admet la corporéité du feu infernal, dont il permet cependant de concevoir la nature d’une manière différente de celle de notre feu terrestre : ''{{lang|la|Dicendum quod qiianwis ad liane qnœstionem (utrum ignis infernus sit corporeus) rideatur temerarium respondere, quia Scriptura eam non déterminai, née doctor præcipiius Augustinus eam explicat, sed mayis relinquat insoliitam, dieens quod niilli manifesttim est eujiismodi sit itle ignis, nisi ci Illi divinus.Spirilus ostendit ; et amplius opinari videliir quod ille ignis sit spiritualis non corporalis ; lamen salis possumiis pro cerlo habere per doctorcs posteriorcs iitpole per B. Gregorium, eut milita divinus Spiritus rel’clainl, quod ignis in/ernalis sit corporeus. Sed utrum ille ignis sit elementaris, sine ejusdem speciei cum igné qui apud nos est, hoc non ita potest pro constanli a quo cumque determinari}}''. ''In {{rom|IV}} Sent.'',. {{rom-maj|IV}}, dist. {{rom-maj|XLIV}}, p. {{rom|ii}}, a. 2, q. {{rom-maj|I}}, concl.. ''Opera'', Paris, 1866, t. {{rom|vi}}, p. 494. Gilles de Rome offre une opinion qui peut prêter au malentendu, mais qui n’implique en rien la négation du feu réel. Après avoir indiqué que la peine du feu ne peut être reculée au jugement, il affirme que les démons sont punis par la peine du feu, mais que, lorsqu’ils ne sont pus en enfer, ce feu n’est pas matériel : ''{{lang|la|ubicumque ergo sunt dœmones}}'', portant ''{{lang|la|ignem inferni seciim, non quod portent ipsum ignem materialeni, sed quia semper sic afjligiintiir medianle divina virtute, ac si esseni conjunctl igni affUganti cos, ut instrumentum divinæ iiistitiæ}}''. In IV.Sent., l. {{rom-maj|II}}, dist. {{rom-maj|VI}}, q. {{rom|ii}}, a. 2, Venise, 1581, p. 305. C’est d’ailleurs l’explication de l’école thomiste touchant l’action du feu infernal en dehors de l’enfer. Voir plus loin, col. 2230 sq.
En résumé, le courant théologique, du {{rom|xii}}{{e}} au {{rom|XIX}}{{e}} siècle, est entièrement favorable au feu réel ; au moyen âge, moins encore qu’à toute autre époque, on n’a songé à réduire le feu de l’enter à un feu métaphorique : les théologiens auxquels saint Thomas fait allusion, sans les nommer. De anima, a. 21, ne nient point la réalité du feu matériel, mais son action directe sur les esprits. Pour les auteurs du moyen âge, le mot ''{{lang|la|ignis}}'', dans tous les textes de la sainte Écriture qu’ils rapportent à l’enfer, présente toujours, interprété par la tradition, un sens réaliste ; ils conçoivent si peu la possibilité d’une interprétation métaphorique, qu’ils préfèrent souvent donner le même sens réaliste à la glace, à l’eau, au ver rongeur que les textes sacrés accolent parfois au feu dans la description des tourments éternels. Job, {{rom|xxiv}}, 19 ; cf. Matth., {{rom|xxii}}, 13 ; Is., {{rom|lxvi}}, 24 ; Judith, {{rom|xvi}}, 24 ; Eccli., {{rom|vii}}, 19 ; Marc, {{rom-maj|IX}}, 45. Voir [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/ENFER|{{sc|Enfer}}]], col. 107-110.
{{2o}} ''Théologiens catholiques plus ou moins favorables au feu métaphorique de l’enfer''. — 1. Au moyen âge, un seul auteur laisse planer un doute sérieux sur sa doctrine, c’est, au {{rom|ix}}{{e}} siècle, Scot Érigène. Dans son traité ''De prædestinatione contra Joannem Scotiim'', c. {{rom|xix}}, ''P. L.'', t. {{rom|cxv}}, col. 1320, Prudence de Troyes constate que tous les orthodoxes s’accordent à admettre la réalité du feu qui tourmentera les damnés.
De ce témoignage, faut-il inférer que Scot Érigène n’admettait pas cette réalité ? Certains auteurs pensent que Scot Érigène était partisan des peines purement négatives, et, en particulier, « faisait du feu de l’enfer un simple remords intérieur. » Voir Enfer, col. 90. M. Vernet, art. [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/ÉRIGÈNE|{{sc|Érigène}}]], t. {{rom|v}}, col. 420421, pense le contraire. La théorie de Scot Érigène est en réalité fort obscure. Dans le ''De divisione naturæ'', ''P. L.'', t. {{rom|cxxii}}, col. 937, s’appuyant sur le texte bien connu de saint Ambroise, Scot Érigène, d’une part, exprime l’opinion métaphorique : ''{{lang|la|iinusqiiisqiic impie viventium ipsa vitiorum libidinc qua in carne exarsit, velutl quadam flamma inextingiiibili torqiiebitiir}}''. Mais, d’autre part, sa pensée est différente dans son traité De prædestinatione, c. {{rom|xvi}}, {{rom|xvii}}, {{rom|xix}}, ''P. L.'', t. {{rom|cxxii}}, col. 417 sq., 426, 429, 436-437. Son principe fondamental est celui-ci : toute nature est bonne, non seulement dans son être, mais dans son opération. Si parfois le mal en résulte, c’est à cause des mauvaises dispositions du sujet dans lequel est produit l’effet de cette opération. De même que le soleil n’a pas été créé par Dieu pour aveugler l’œil qui le regarde en face, quoique ce résultat se produise infailliblement par la faute de celui qui se hasarde à le regarder ainsi, de même, le feu de l’enfer — corporel ou incorporel, peu importe (Scot Érigène affirme qu’il est corporel, c. {{rom-maj|XIX}}, col. 436) — n’a pas été préparé pour faire souffrir les damnés ; élément de bienfaisance au même titre que les autres éléments de la nature, il se trouve simplement être le milieu dans lequel et par lequel souffrent les damnés. A dire vrai, Scot Érigène ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|2907|SYLLABUS. PROPOSITIONS 68-75|2908}}</noinclude>déterminés le mariage peut être dissous. Cf. Mariage,
t. {{rom|ix}}, col. 2298 ; cependant, malgré ces exceptions,
ils n’en affirment pas moins cette doctrine certaine :
de droit naturel, le mariage est de soi indissoluble.
La suite du texte est facile à comprendre. Le divorce
est la rupture du lien matrimonial ; or, le mariage
chrétien étant un contrat-sacrement, la cause du lien
matrimonial est exclusivement du ressort de l’Église.
L’État n’a pas autorité pour sanctionner le divorce ou
légiférer en cette matière. Pie IX a rappelé cet enseignement traditionnel dans l’allocution Acerbissimum,
d’où a été tirée la seconde partie de la proposition 67.
Cf. pour le contexte, supra, proposition 31.
68. Ecclesia non habet 68. L’Église n’a pas le poupotestatem impedimenta voir d’établir des empêchematrimonium dirimentia inments dirimants au mariage ;
ducendi, sed ea potestas mais ce pouvoir appartient à
civili auctoritati competit, l’autorité civile, qui peut
a qua impedimenta existenlever les empêchements existia tollenda sunt. tants.
Le pape rejette à nouveau la prétention de ses
adversaires, qui veulent attribuer à l’État un pouvoir
exclusif sur les empêchements de mariage. La proposi tion 68 est extraite de la lettre apostolique Multipliées ;
cf. supra, proposition 15 ; elle est condamnée pour les
mêmes raisons que la précédente. Le concile de Trente
a déterminé la compétence de l’Église en matière
d’empêchements, sess. {{rom|xxiv}}, can. 3, 4 et 12, Denz.Bannw., n. 973, 974, 982.
69. Ecclesia sequioribus 69. L’Église au cours des
sseculis dirimentia impedisiècles a commencé à établir
menta inducere cœpit, non des empêchements dirijure proprio, sed illo jure mants, non par son droit
usa, quod a civili potestate propre, mais en usant d’un
mutuata erat. droit qu’elle avait emprunté
à la puissance civile.
70. Tridentini canones qui 70. Les canons du concile
anathematis censuram illis de Trente prononçant l’anainferunt, qui facultatem imthème contre ceux qui osent
pedimenta dirimentia indudénier à l’Église le pouvoir
cendi Ecclesiæ negare aud’établir des empêchements
deant, vel non sunt dogmadirimants ou ne sont pas
tici, vel de hac mutuata podogmatiques, ou doivent
testateintelligendi sunt. s’entendre de ce pouvoir emprunté (à l’État).
La proposition 69 limite le pouvoir de l’Église, en
le faisant découler de l’autorité civile ; elle répète la
doctrine du synode de Pistoie, que Pie VI a condamnée dans la bulle Auclorem fidei. Denz.-Bannw.,
n. 1559. Pie IX la rejette à son tour et il ajoute que
les canons du concile de Trente ayant trait au pouvoir de l’Église à ce sujet sont strictement dogmatiques. Cf. Mariage, t. {{rom|ix}}, col. 2244-2247.
71. Tridentini forma sub 71. La forme prescrite par
infirmitatis pcena non oblile concile de Trente n’oblige
gat, ubi lex civilis aliam pas sous peine de nullité,
formam præstituat, et velit lorsque la loi civile établit
hac nova forma interveune autre forme à suivre et
niente matrimonium valere. veut que le mariage soit
valide, au moyen de cette
nouvelle forme.
L’autorité civile n’a pas autorité pour changer ou
modifier à son gré la forme prescrite par l’Église au
mariage des fidèles. Elle est incompétente en ces
questions. En pratique, pour l’histoire de la discipline
relative au mariage et pour le droit actuel, cf. Mariage,
t. {{rom|ix}}, col. 2295 ; Propre curé, t. {{rom|xiii}}, col. 738-757.
72.BonifaciusVIII votum 72. C’est Bonifæe VIII
castitatis in ordinatione qui, le premier, a déclaré que
emissum nuptias nullas redle vœu de chasteté prononcé
dere primus asseruit. dans l’ordination rend nul
le mariage.
L’engagement dans les ordres sacrés constitue un
empêchement dirimant au mariage et rend nul de
plein droit le mariage des clercs. Mais ce n’est pas
Boniface VIII (1294-1303) qui, le premier, en a ainsi
décidé. Il a seulement rappelé dans une décrétale une
loi qui existait depuis longtemps déjà. Cf. sur cette
question historique, L. Choupin, ''op. cit.'', p. 396-398.
73. Vi contractus mère 73. Par la force du contrat
civilis potest inter christiapurement civil, un vrai manos constare veri nominis riage peut exister entre chrématrimonium ; falsumque tiens ; et il est faux de dire
est, aut contractum matriou que le contrat de mariage
monii inter christianos sementre chrétiens soit toujours
per esse sacramentum, aut un sacrement, ou qu’il n’y
nullum esse contractum, si ait pas de contrat en dehors
sacramentum excludatur. du sacrement.
74. Causas matrimoniales 74. Les causes matrimoet sponsalia suapte natura niales et les fiançailles, de
ad forum civile pertinent. leur nature propre, ressortis
sent à la juridiction civile.
Les erreurs contenues dans ces deux propositions
ont déjà été condamnées dans les précédentes. Ce
n’est pas seulement dans la lettre apostolique Ad apostolicæ Sedis que le pape les a signalées, mais aussi dans
les allocutions Acerbissimum et Multis gravibus ;
cf. supra, propositions 31 et 19. En ce qui concerne les
fiançailles, Pie VI avait rejeté une proposition, qui
les soumettait entièrement aux prescriptions des lois
civiles. Cf. constitution Auclorem fidei, Denz.-Bannw.,
n. 1558.
N. B. Hue facere possunt duo alii errores : de clericorum cœlibatu abolendo et de statu matrimonii statui vir ginitatis anteferendo. Confodiuntur, prior in epistol. encycl. Qui pluribus, 9 nov. 1846, posterior in litteris apostolicis Multipliées inter, 10 jun. 1851.
N. B. Ici on peut faire mention de deux autres erreurs : l’abolition du célibat des clercs et la préférence
attribuée à l’état de mariage sur l’état de virginité. Elles sont condamnées, la première dans l’encyclique Qui
pluribus, du 9 novembre 1846, la seconde dans la lettre apostolique Multiplices inter, du 10 juin 1851.
Si le pape a jugé bon de rappeler d’un mot les documents où il justifiait le célibat ecclésiastique et l’état
de virginité, c’est que les ennemis de l’Église menaient
alors une violente campagne sur ce double terrain.
Ils n’ont pas désarmé depuis. On trouvera au sujet du
célibat des prêtres une excellente étude apologétique,
à l’article Sacerdoce catholique, dans le Dictionn. apolog.
de la foi cathol., t. {{rom|iv}}, col. 1040-1062 ; cf. ici l’art.
Célibat ecclésiastique, t. {{rom|ii}}, col. 2068-2088.
§ 9. Errores de civili romani pontificis principatu.
§ 9. Erreurs sur le principat civil du pontife romain.
Deux propositions sont relatives au pouvoir temporel des papes. Pie IX en dit le bien-fondé (proposition 75) et il rejette les prétextes que les adversaires
invoquent pour demander son abrogation (proposition 76).
75. De temporalis regni cum spirituali compatibilitate disputant inter se christianæ et catholicae Ecclesiæ filii.
75. La compatibilité du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel est une question controversée entre les fils de l’Église chrétienne et catholique.
Pour bien juger de la portée de la condamnation, il
faut replacer la proposition dans son contexte. Elle
exprime l’une des erreurs soutenues par J.-N. Nuytz,
et signalées par le pape dans la lettre apostolique Ad
apostolicæ Sedis ; cf. supra, proposition 24.
Pie IX fait très justement remarquer qu’en laissant
chez les chrétiens le champ libre à de semblables discussions, " l’auteur tend à détruire la constitution et
le gouvernement de l’Église et à ruiner entièrement
la foi catholique, puisqu’il prive l’Église de sa juridiction extérieure et du pouvoir coercitif qui lui a été
donné ». Cf. Recueil…, p. 297. Ce sont ces mêmes rai-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1377|IMPOSITION DES MAINS|1378}}</noinclude>elle été acceptée elle aussi, s’il n’avait pas identifié
la chrismation prescrite par le concile pour le baptême
avec l’onction au front réservée d’après la tradition romaine à l’évêque qui confirme. Cette identification,
en effet, abstraction faite du sens à donner
à chacune des deux onctions, va à rencontre de tout
ce que nous savons sur la chrismation postbaptismale
en Occident. Nous l’avons dit, le concile prescrit pour
le baptême l’onction qui partout se fait dans l’administration
de ce sacrement ; c’est donc elle que dans
tout son décret il défend de renouveler : elle n’a lieu
qu’une fois, normalement après le baptême, et, si elle
a été omise alors, au moment de la confirmation. Le
concile n’en connaît point d’autre et par conséquent,
pour lui la confirmation ne comporte normalement
aucune onction. Peut-être n’eu est-il pas de même ailleurs :
la précaution qu’il prend de réserver toute
liberté pour un avis contraire, non pra’jadicans quidquam,
porte à croire qu’il connaît un usage différent,
peut-être celui de la liturgie romaine, qui pénétrait
alors en Gaule et comportait en effet une onction à la
confirmation.
Nous avons déjà proposé cette interprétation dans la
Reime d’histoire ecclésiastique de Louvain, 1912, t. {{rom|xiii}},
p. 296-300 et 474. Dom de Puniet, sans l’accepter, a
reconnu qu’elle rendait « l’explication du canon du
concile d’Orange toute naturelle. » Art. Confirmation,
du Dictionnaire d’archéologie chrétienne, t. {{rom|iii}}, col.
2534. C’est un résultat appréciable. Le concile n’a pu
cependant s’appliquer à faire de son décret une
énigme indéchiffrable. Pour y trouver prescrite ou
supposée une onction, qui aurait normalement accompagné
le rite propre de la confirmation, il faut être
convaincu d’avance que cette onction était accomplie
nécessairement et partout. Or, puisqu’elle n’était
accomplie ni en Afrique, ni à Milan, ni en Espagne,
peut-on refuser de reconnaître que le concile d’Orange
l’exclut aussi pour la Gaule ? On ne saurait du moins
y voir la preuve qu’il la connaît ou l’impose.
Deux textes, l’un de saint Grégoire de Tours, l’autre
de saint Avit, évêque de Vienne, n’ont également
aucune valeur démonstrative. En racontant le baptême
de Clovis, le premier ne mentionne que trois
cérémonies : le baptême, la chrismation et le signe de
la croix : Baptizalus est in nomine Patris et Filii
et Spiritus Sancti delibiitnsqiie sacro chrismate, cum
signaculo crucis Chiisti. Ilisloria Fiancorum, {{rom|ii}}, 31,
P. L., t. lxxi, col. 227. Il n’en dit pas plus au sujet de
juifs d’Auvergne baptisés par saint Avit : Omnis
mullitudo baptismum flagitavit…. Ille cunctos aqiia
(ibluens, chrismate liniens, in sinu matris Ecclesiæ
congregavit. ''Ibid.'', {{rom|v}}, 11, col. 326. Le saint évêque de
Vienne, lui non plus, dans sa lettre à Clovis, ne trouve
à évoquer que l’onction de la tête et de la poitrine :
Cum sub casside crines nutrilos salulari galca sacra ;
unctionis indueret ; cum, intermisso legmine loricarum,
immnculuti artus simili candore (ulgerent… ''P. L.'', t. {{rom|lix}},
col. 259. Et parce que saint Germain de Paris dans
sa première lettre, ''P. L.'', t. lxxii, col. 92, ne mentionne
non plus, à côté du baptême, que le crucis signaculum,
on en conclut que la confirmation, qui devait être
incluse ou visée dans tous ces textes, comportait une
onction comme rite partiel, sinon unique. Mais en
tirant cette conclusion, on oublie que ces auteurs ne
se proposaient pas précisément de signaler, comme
les commentateurs des cérémonies baptismales cités
plus haut, col. 1347, les diverses cérémonies de l’initiation
chrétienne. On oublie que le signaculum crucis,
dont parle saint Germain, vise uniquement l’admission
au catéchuménat, comme le suggère le contexte.
Similitudine (canis et porci, quibus non est sanctum
dandnm nec margaritæ millendœ) comparandum eo,
vel qui non est purgaliis baptismo, vcl non munilus
crucis signaculum. ''P. L.'', t.Lxxii, col. 92. Il est question
du renvoi de ceux qui ne pouvaient pas assister à la
messe entière ; c’était le cas des catéchumènes et de
ceux qui ne l’étaient pas encore. Voir dans le Missale
gothicum la cérémonie ad christianum faciendum. Elle
consiste à le marquer du signaculum crucis : Crucis
tuæ sigillo signentur. Accipe signaculum Christi. Signa
te in nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti, ut sis
christianus. ''Ibid.'', col. 234. Le Missel de Bobbio
dit de même : Facis signum f in eum et dices : Accipr
signum crucis tam in fronte quam in corde… Tcmplum
Dei ingrcdere. ''P. L.'', ''ibid.'', col. 500. Ce rapprochement
dispense de réfuter l’opinion de ceux qui ont voulu
voir dans la formule de saint Germain soit les rites
accomplis sur les énergumènes et les pénitents,
Probst, Die abendlandische Messe, p. 281, soit la confirmation,
H. Koch, dans la Theologische Quartalschrift
t. lxxxii. 1900, p. 525 sq. Cf., Boudinhon, dans la
Revue d’histoire et de littérature religieuses, t. vii. 1902,
p. 17 ; dom de Puniet, dans la Revue des questions
historiques, t. lxxii, 1903, p. 469. Et il n’y a pas à
conclure davantage de sa seconde lettre, parce qu’il n’y
mentionne le Saint-Esprit qu’à propos de l’huile bénite
en même temps que le chrême, et du baptême, dont il
dit qu’il " confirme le catéchumène dans la grâce du
Saint-Esprit. » Oleum quodcum chrisma benedicitur…
Per oleum Sancti Spiritus gratin designatur… Non
potest (caticuminus) sustinerc fortiora præcepta,
aniequam per baptismum Spiritus Sancti confirmetur
in gratta. ''P. L.'', t. LXxii, col. 95-96. L’étrangeté delà
formule baptismum Spiritus Sancti, le voisinage de
l’expression Spiritus Sancti gratta nous font préférer
à celle que d’autres adoptent cette traduction « être confirmé en grvce par le baptême de l’Esprit
Saint. 5 Nous avons déjà dit, col. 1367, que, d’après
cette lettre elle-même, saint Germain donne de la
chrismation postbaptismale l’interprétation traditionnelle,
qui interdit d’y voir la confirmation et,
si l’on s’étonne qu’il ne parle pas de ce dernier sacrement,
on n’a qu’à voir comment procède, un siècle
et demi plus tard, l’abbé Pirmin. Celui-ci commente
les cérémonies baptismales d’après le Sacramentaire
gélasien, où la chrismation postbaptismale et la
confirmation sont si distinctes. Il ne parle néanmoins,
lui non plus, que de la chrismation et il n’a pas un mot
sur le sacreitient de la tradition du Saint-Esprit.
De singulis libris canonicis scarapsus. ''P. L.'', i. {{rom|lxxxix}},
col. 1035-1036.
C’est que ce n’est pas d’aujourd’hui que ce sacrement
paraît parfois si effacé et n’avoir aux yeux de beaucoup
de chrétiens qu’une importance si secondaire.
Par contre, la haute signification traditionnellement
reconnue à la chrismation et la préoccupation qu’on
avait d’en assurer le bienfait à tous les chrétiens, aux
convertis de l’hérésie et à tous ceux qui étaient baptisés
en l’absence de l’évêque, quoique avec prévision
de la confirmation à recevoir plus tard, font sutlisamment
comprendre qu’elle ait seule retenu l’attention
des écrivains qui ne relataient pas les détails. L’omission
de l’imposition des mains ne proue pas qu’ils
l’ignoraient ou qu’elle ne fût pas pratiquée. Dans un
cas tout à fait analogue à celui des juifs d’Auvergne
dont parle saint Grégoire de Tours, le IV" concile de
Tolède en 633 la passe lui aussi sous silence : il s’agit de
juifs convertis, hîien que l’imposition des mains fût
pratiquée en Espagne, le concile ne parle à leur sujet
que du baptême et de la chrismation : quia jam constat
eos esse sacramentis divinis associatos, et baptismi gratiam
percepisse, et chrismate unctos esse, et corporis
Domini et sanguinis exslitisse participes. Can. 57, Mansi,
t. {{rom-maj|X}}, col. 633. Pourquoi le silence que saini Grégoire de
Tours garde au sujet de l’imposition des mains serait-Il
plus significatif ? Ailleurs, il omet de la mentionner là
VII.
44<noinclude>
<references/></noinclude>
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soit l’imposition des mains soit la consignation, etc.
Dans le cas actuel, il ne s’agit pas d’ailleurs d’éléments
nouveaux introduits dans l’administration du sacrement, mais uniquement d’une valeur nouvelle attachée à des éléments préexistants. Encore faut-il remarquer que l’évolution, si évolution il y a, s’est produite à une époque où la notion de sacrement était
loin d’avoir acquis la précision qu’elle a reçue depuis,
et cette absence d’une doctrine fixe et universellement
connue a singulièrement facilité une fluctuation et
un changement de conception qu’un enseignement
plus ferme et devenu commun rendrait plus difficiles
et presque inexplicables.
3. ''Époque et causes di ce changement de conception''.
Quoi qu’il en soit, ce changement, complet à l’époque
scolastique, est manifestement en voie de se produire
à l’époque carolingienne. Voir Confirmation, Lui, col.
1062-1064. A côté de documents ou d’auteurs ne
parlant pour la collation du Saint-Esprit que de l’imposition des mains, on en trouve alors beaucoup d’autres
qui l’attribuent aussi ou surtout à l’onction qui y est
jointe. Encore peut-on se demander si les premiers,
sans mentionner explicitement cette onction, ne la
comprennent pas dans l’imposition des mains. Depuis
que la liturgie romaine s’est introduite en Gaule, les
deux rites sont inséparables ; le pape Grégoire {{rom-maj|III}},
dans une lettre à saint Boniface sur la confirmation
à donner aux enfants baptisés en divers lieux par des
prêtres inconnus, les unit sous une même expression :
Oportei eos p>r manus impositioncm et sacri chrismatis
unctioncm confirmari, Jalïé, n. 2251 ; ''P. L''., t. {{rom|lxxxix}},
col. 584 ; le Sacramentaire gélasien a une rubrique
qui englobe l’imposition des mains avec la prière traditionnelle dans la consignation : ad cnnsignandum
imponit eis manum in his verbis, vov col. 1 >, )l ; dansle
grégorien, cette prière elle-même se termine par la
mention expresse du signe de croix de la consignation qui va se faire avec le chrême : ' t consigna eos
signo crucis in vitatn œlernam. ''Ibid''. Il paraît donc
bien difficile de croire que les capitulaires de Charlem ; : gne, ou les conciles de la même époque, même
lorsqu’ils parlent uniquement de l’imposition des
mains, n’y comprennent pas aussi l’onction. D’autant
plus que l’évêque d’Orléans, Jonas, qui paraît, au
premier abord, rattacher plus explicilement que personne le don du Saint-Esprit à la seule imposition des
mains : perrepli) Spiritus Sancti per manus impositioncm ab episcopis tribuitur…. Solius episcopi est
per manus imposilionem ftdelibus tradere Spiriium
Sanclum… Sicut baplismalis et corporis et sanguinis
Domini xacramenta per sacerdolum visibilia mysieria
fiunt. il per Dnminum invisibililer consecrantur. ita
nimirum Spiritus Sancti gratta per imposilionem
manuum… episcoporum fidelibus invisibililer traditur,
De institution' laiadi, {{rom|i}}, 7, ''P. L''., t. {{rom|cvi}}, col. 133-134,
ajoute, aussitôt après, des paroles qui manifestement
y associent l’onction : non a presbyteris sed ab episcopis,
apostolorum successoribus, credentium Ironies ob percipiendum Sancti Spiritus donum sacrosancto chrismate signantur.
Il ne paraît pas douteux, en effet, que l’adoption
de la liturgie romaine ait puissamment contribué à
faire attribuer le don du Saint-Esprit à l’onction qui
suit l’imposition des mains. Elle s’est répandue en
Occident accompagnée de la lettre du pape Innocent l<"
qui pouvait être considérée comme l’explication officielle des cérémonies de la confirmation : nous l’avons
dit, c’est le seul document de toute l’ancienne littérature chrétienne qui s’occupe directement et réellement de cette onction. Or cette lettre n’avait sans
doute pas pour objet de déterminer le but et l’efficacité propre de cette onction ; le pape ne s’y proposait
que d’imposer et de justifier la « coutume ecclésias
tique » qui, à Rome, réservait l’onction aux évêques « quand ils donnaient le Saint-Esprit » ; il l’y distinguait même absolument, nous l’avons vu aussi, du
rite propre de la tradition du Saint-Esprit ; mais pour
trouver dans l’Écriture un appui à la coutume qui en
faisait le privilège des évêques, il y citait aussi les
passages des Actes des apôtres sur la tradition du
Saint-Esprit par l’imposition des mains ; la connexion
de fait existant entre ces deux rites lui permettait
le raisonnement suivant : la consignation se faisant
quand on donne le Saint-Esprit, ceux-là seuls ont
le droit d’y procéder qui ont le droit de donner le
Saint-Esprit. Mais à une époque où l’attention se portait bien moins sur ce qui, dans un rite sacramentel,
était essentiel que sur ce qui, dans l’ensemble de ce
rite, frappait davantage les sens et exprimait plus
vivement l’effet produit, l’importance toujours plus
grande attachée à tout ce qui était onction devait
fatalement amener à concevoir comme étant une
connexion de droit la connexion de fait établie par la
lettre du pape entre l’onction et le don du Saint-Esprit.
Les procédés littéraires de l’époque devaient contribuer eux-mêmes à la confusion. Les ouvrages les plus
réputés ne sont souvent alors que de vrais centons :
citations et réminiscences s’y accumulent et s’y combinent sans aucune préoccupation de précision ou de
discernement historique. Dès là que, par quelqu’une
de ses parties, un document vient au sujet, il est cité
en entier sans que le point précis en vue duquel on
s’y réfère soit nettement circonscrit. Ce procédé de
composition caractérise déjà les œuvres de saint Isidore
de Séville et de saint Ildephonse de Tolède ; les commentaires allégoriques de saint Augustin s’y enchaînent à ceux de Tertullien sans que rien les signale ou
les distingue. Pour prouver en particulier que les évêques ont seuls le pouvoir de donner le Saint-Esprit en
le demandant à Dieu et de procéder pour cela à l’imposition des mains, bien que celle-ci ne soit nullement
en Espagne suivie de la consignation romaine, ils
transcrivent tout au long la lettre de saint Innocent
qui, sans doute, suppose l’imposition des mains, mais
n’a pour objet propre et direct que l’onction. S. Isidore,
De eccles. o/ficiis, {{rom|ii}}, 27, 3-4, P, L., t. {{rom|lxxxiii}}, col. 825826 ; S. Ildephonse, De cognilione baplismi. 128-131,
P. L-, t. {{rom|xcvi}}, col. 164-166. Bède fait de même ; la
lettre du pape, qu’il transcrit sans le dire, lui sert à
prouver que le diacre Philippe n’était pas apôtre et
n’avait donc pas le pouvoir d’imposer les mains : Si
apostolus fuisset, ipse utique manum imponere potuisset
ut acciperent Spiritum Sanctum. Hoc enim solis pontiftcibus debetur. Nam presbyteris, etc. In Acl., {{rom|viii}},
P. L., t. {{rom|xcii}}, col. 961. Or, tels sont les maîtres dont
s’inspire la Renaissance carolingienne : c’est par eux
et à travers l’encyclopédie de leurs ouvrages que les
savants de cette époque prennent contact avec l’antiquité chrétienne. Alcuin, Leidrade de Lyon, Théodulphe d’Orléans, Amalaire de Metz, Raban Maur,
Ratramme de Corbie sont essentiellement des compilateurs et leurs explications liturgiques ou historiques
ne sont que des transcriptions de formules. Or on
sait à quelles contusions prêtent les formules de
l’antiquité sur les symboles et les interventions diverses du Saint-Esprit. Pour qui n’en a pas la distinction présente à l’esprit et ne s’applique pas à discerner
les rites visés par les formules et rattachés par nous
à tel ou tel sacrement, il est inévitable que les idées
se brouillent et les conceptions se compénètreni :
nous en avons signalé, de ces confusions, qui durent
depuis des siècles, pour des époques autrement averties et atti ntives à ne pas se méprendre que ne l’était
l’époque de Charlemagne. Le haut moyen âge avait
de plus un goût marqué pour les onctions ; aucun rite
ne lui semblait aussi propre à symboliser les réalités<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 7.2.djvu/186
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1621|INDULGENCES|1622}}</noinclude>indulgences authentiquées d’ailleurs par le secrétaire de la S. G. des Indulgences et des Reliques. Décret de la S. C. en date du 28 janvier 1756, renouvelé par Pie {{rom-maj|IX}}, le 14 avril 1856.
b) ''Concessions''. — Mais en même temps qu’il réglementait la discipline des indulgences le Saint-Siège continuait ses concessions de telle sorte que, de nos jours, il n’existe aucune dévotion, aucune œuvre de quelque importance qui ne soit indulgenciée.
Depuis {{roi|Paul|II}}, les jubilés se sont succédés régulièrement tous les 25 ans. A propos de celui de 1750, {{roi|Benoît|XIV}} donna des instructions détaillées qui étaient si sages qu’elles sont encore presque toutes en vigueur de nos jours..A l’occasion d’anniversaires ou d’événements notables, les souverains pontifes accordent des jubilés extraordinaires, ainsi {{roi|Léon|XIII}} en 1881 et 1886, {{roi|Pie|X}} en 1904, {{roi|Benoît|XV}} en 1921 (Paray-le-Monial), etc.
Le pèlerinage de Palestine a toujours été encouragé par les papes. {{roi|Pie|IV}}, le 17 juillet 1561, concéda à nouveau toutes les indulgences accordées par ses prédécesseurs aux pèlerins visitant le Saint-Sépulcre, les églises, monastères et hôpitaux de Terre sainte, en suppléant à tous les défauts le droit et de fait des anciens privilèges.
Mais encore faut-il que ces anciens privilèges aient réellement existe. Cf. Canonisle contemporain, 1914, p. 650, traduction d’un article de Mgr N. Paulus.
En tout cas, {{roi|Sixte|V}}, en 1588, concéda une indulgence plénière pour la visite du Saint-Sépulcre et une autre pour celle du Calvaire, la première fut renouvelée en 1681 par Innocent X. Bien plus, le même Innocent X, en 1686, accorda aux franciscains de l’observance et aux membres des confréries érigées dans leurs églises la faveur de gagner, en y faisant le chemin de la croix, les indulgences attachées aux parcours de la Via crucis à lérusalem. Cette faveur fut étendue par {{roi|Benoît|XIII}}, en 1726, à tous les fidèles faisant le chemin de la croix dans une église franciscaine, puis, en 1731, attachée par Clément XII à tout chemin de croix érigé par les franciscains dans n’importe quelle église. Des avertissements de la S. C. des Indulgences, parus la même année 1731, fixèrent définitivement sur ce point la discipline ecclésiastique, puisqu’ils sont encore en vigueur.
Ajoutons à ces indulgences celles du rosaire, des scapulaires, de l’autel privilégié, de la bénédiction apostolique et tant d’autres qu’il serait fastidieux d’énumérer et dont on trouvera la liste dans Beringer-Hilgers, Les indulgences, trad. franc., par l’abbé Mazoyer.
{{refa|4|IV. {{sc|Théorie et pratique actuelles}}.}}
1° ''Théorie''.
1. ''Certitudes''.
Deux vérités ont été définies par l’Église en fait d’indulgences : a) son pouvoir de les accorder, b) leur utilité pour les fidèles. C’est un canon dogmatique du concile de Trente qui leur a donné cette certitude definitive : ''{{lang|la|Sacrosancta synodus indulçjentiarum usuni christiano populo maxime salutarem et sacrorum conciliorum auctoritate probatum in Ecclesia retinenduni esse docet et pnccipit, eosque anathemate damnât qui aut inutiles esse asserunt, vel eas concedendi in Ecclesia potestatem es.se nei/anI}}''. Sess. {{rom-maj|XX}}, Decretum de indulgentiis.
Le principe du pouvoir de rémission de l’Église en matière pénitentielle a toujours été affirmé : l’historique qui précède en est la preuve surabondante. Sur la doctrine de Bellarmin, voir t. {{rom|ii}}, col. 578 579, et J. de la Servière, La théologie de Bellarmin, Paris, 1909, p. 472-491.
Quant à l’utilité des indulgences, elle résulte de ce que les apôtres et leurs successeurs ont été établis par N.-S. intermédiaires entre Dieu et les pécheurs par la collation du pouvoir de lier et de délier, que cette médiation étant affirmée en termes très généraux doit s’étendre du pardon à la réparation elle-même et qu’en résumé Dieu ne peut pas ne pas ratifier dans une certaine mesure les actes de l’autorité établie par lui. Par conséquent, l’indulgence n’est pas une nuda rcmissio pœnæ canonial comme le prétendaient les jansénistes du concile de Pistoie, condamnés par {{roi|Pie|VI}} en 1794. Cf. Donzinger-Bannwart, Enchiridion, n. 1540-1543 ; F. Cavallera, Thésaurus doctrinx catholiar, 1920, n. 1272.
2. ''Incertitudes''.
Voilà ce qui est certain, mais quand on veut déterminer la valeur précise des indulgences, on entre dans le domaine de l’inconnu. Le tarif pénitentiel, d’après lequel on les concède, n’est plus qu’un souvenir historique : en fait, les personnes qui gagnent aujourd’hui le plus d’indulgences sont celles qui autrefois auraient eu le moins de pénitences canoniques à accomplir, si même on avait pu leur en imposer. Puis, même au temps où il était en vigueur, ce tarif était-il adopté tel quel par Dieu ? que pouvait-il même signifier exactement en passant de ce monde à l’au-delà, du temps à l’éternel ? Correspondait-il à des satisfactions, toujours égales quand elles avaient eu des durées semblables, ou la réparation n’était-elle pas proportionnelle au zèle de chacun ? les œuvres qu’on accomplissait en remplacement des peines imposées avaient-elles toujours la même efficacité réparatrice, même quand elles étaient accomplies par des pénitents de ferveurs très dissemblables ?
Examinons en particulier le cas des âmes pieuses qui gagnent des centaines et à la longue des milliers d’années d’indulgence, comptées d’après des années de pénitence canonique qu’on n’aurait pas pu leur imposer jadis. Il y a là un surplus énorme : que représente-t-U au juste ? Une réserve où l’on pourrait puiser pour réparer les fautes à venir, pensent un assez grand nombre de fidèles. Cette conception est inadmissible, parce que l’indulgence est la remise de la peine du péché déjà pardonné et non pas du péché qui sera à pardonner.
Mais, insistent les manuels de dévotion, le gain d’une indulgence est si difficile que, pour être sûr de la gagner, il faut s’efforcer d’acquérir beaucoup plus, viser bien au-delà du but étant ici le meilleur moyen de l’atteindre. Nous demandons sur quels documents officiels se base cette doctrine ? L’Église n’a jamais entendu dans sa sollicitude maternelle imposer ou même recommander des œuvres qui ne seraient pas humainement réalisables. Par ailleurs les théologiens enseignent que par la contrition parfaite on peut arriver normalement, en dehors de tout moyen extraordinaire, au pardon des fautes mortelles, la contrition imparfaite, encore plus facilement réalisable, effaçant les fautes vénielles. Pourquoi serait-il beaucoup plus onéreux d’obtenir la remise de la peine que celle de la coulpe ?
Enfin, quand on gagne des indulgences par voie de suffrage pour les morts, l’incertitude augmente et devient en quelque sorte du second degré. On n’est plus ici sur le domaine de la justice pure et simple comme, lorsqu’acquérant une indulgence en faveur des vivants, on satisfait pour soi-même et parce qu’on le doit ; on agit sur d’autres âmes que la sienne par le « suffrage » qu’on offre à Dieu à leur intention. Déjà incertain en ce qui nous concerne, le tarif pénitentiel est appliqué à la réalité d’outre-tombe qui est pour nous le mystère presqu’absolu.
C’est pourquoi l’Église et beaucoup de ses docteurs ont été très réservés sur la valeur aux yeux de Dieu des indulgences ou des anciennes remises de pénitence : cette valeur est loin d’être nulle, car la vie tout entière de la société fondée par lui vaut aux yeux de ce Dieu, mais elle n’est pas humainement déterminable. On peut même dire qu’une telle réserve est vraiment tra-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1913|CATECHISME|1914}}</noinclude>pour s’opposor aux progrès du protestantiime, obligea
ses membres à s’adonner à l’enæignement de la doctrine
chrétienne. Saint Ignace et saint Prançois de Borgia catéchisaient les enfant a à Rome, et saint François-Xavier
commença par le catéchisme l’évangélisation de l’Inde.
I. Avant le catéchisme romain. —i° En Allemagne.
— Érasme avait composé en 1533 à Fribourg-en-Brisgau
sou Symbolum sive catechismus, qni comprend six
catéchèses dialoguées, dont les cinq premières expliquent
le symbole, et la sixième, les préceptes du décalogue
et l’oraison dominicale. Opera on/nia, Leyde, 1704,
t. {{rom|v}}, col. 1133-1196. Georges Wicelius (Wilzel) lit paraître
en 1535 son Catechismtu Ecclesiæ : Lere und Handlung
drs heiligen Christenthums, sous forme dialoguer, qui
eut de nombreuses éditions et fut traduit en saxon par
Lambert, abbé de lialven, en 1550. Il rédigea à lîerlin,
en 1539, ses (Juxstiones catechisticæ, leclu jucundse
simul et utiles, souvent imprimées, notamment à
Mayence en 1541. En 1542, il édita à Mayence : Catechismus.
Instructif) puerorum Ecclesiæ ; ce petit catéchisme
débute par des récits bibliques ; il contient ensuite
une courte explication du symbole, de l’oraison
dominicale, des commandements et des sacrements ;
sa traduction allemande est reproduite par Moufang,
Kathulische Katechismen des iO Jahhrunderts in deutscher
Sprache, Mayence, 1881. Wicelius avait publié
un grand catéchisme : Catechisticum examen christ ia^i
pueri ad pedes catliolici præsidis, Mayence, 1541, 1545,
reproduit par Moufang, ''op. cit.'', p. 472-538. Enfin, en
1560, il édita : Newer und kurtzer Catechismus, christlicite
und gewisse Vnterriclitung der jungen Christen.
Le dominicain Jean Dietenberg est l’auteur du Catechismus.
Evangelischer Bericht und christlicfie Vnterweisung
der fùrnehmlichsten Stock des waren heyligen
christlichen Glaubens, Mayence, 1537, souvent réédité et
encore par Moufang, p. 1-105. Cf. Moufang, Die Mainzer
Katechismen, Kirchheim, 1877, p. 22 sq. ; H. Wedewer,
Johannes Dietenberger, Fribourg-en-Brisgau, 1888,
p. 188 sq., 416.
Jean Gropper fit successivement trois catéchismes.
Un petit, intitulé : Capita iuslilutionis ad pietatem ex
S. Scripturis et orthodoxa catholicæ Ecclesise doclrina
et traditione excerpta, Cologne, 1516, était destiné à
l’usage de son école de Saint-Géréon. Il le développa en
allemand sous ce titre : Hauptartikell christlicher L’nderrichtung
zur Gotseligkeit, etc., Cologne, 1547, et dans
Moufang, ''op. cit.'', p. 213-316. Son grand catéchisme a
ce titre : lnstitutio catholica, elementa christianæ pietalis
succincta brevitate complectens, etc., Cologne, 1550 ;
il était destiné aux ordinands et aux prêtres. Jean de
Mattiz, évêque de Meissen, publia Ein christliche Lere
zu grûndlichen und bestândigen Underricht des rechten
Glaubens und eines Goltseligen Wandels, Mayence, 1541,
dans Moufang, ''op. cit.'', p. 135-242. Le catéchisme du
dominicain Pierre de Soto : Khurtzer Bcgrif] catholischer
Lehr, Augsbourg, 1519, dans Moufang, ''op. cit.'', p. 317-365-,
n’est qu’un extrait de son grand catéchisme, De institution
christiaui nominis, 1548. Sidonius Michel Helding,
qui devint évoque de Mersebourg. publia Brevis institutw
ad christianam pietatem, 1549 ; l’.uis. 1563 ; Anvers,
1565 ; trad. allemande, Mayence, 1555. 1557, dans Moufang,
op. cit., p. 361-414. Son grand Catechismvs,
Mayence, 1550 ; Cologne, 1562 ; Louvain, 1567, etc. comprends’» sermons catéchétiques. Jean Wigand, Ex Sidonii
catechismo majore… commonefactiones annotatm,
Mersebourg, 1550 ; Confutatio catechismi larvati Sydottis
epUcopi, s. 1., 1510. en allemand, Magdebourg, 1550,
a réfuté Helding. Celui-ci doit être aussi l’auteur du
catéchisme publié par ordre du concile provincial de
Mayence (1549) : lnstitutio ail pietatem christianam
secundum doctrinam catholicam, Mayence, 1549. Moufang,
Die Mainzer Katechismen, p. 66 sq. Jean l’abri,
dominicain, a publié sous le voile de l’anonymat : Ain
ulicher, rainer Katfrhismu$, rtr. s I n. d. (Aug
tbonrg) ; les éditions de Dilingen, I558, 1563, indiq
le nom de l’auteur. Moufang, Katholische Katechismen,
p. 145-464. Les éditions postérieures contiennent le
mencement d’un autre catéchisme mmande
ments de l Église, les péchés capitaux, h-- bonnes o au rre a,
les M-rtus, les fruits du Saint-Esprit, les béatitudes, les
ils évangéliques et les fins dernières. /
Katechismus sampl kurtzen Gebellein für die ei<
il {{rom|ii}}, Dilingen, 1558, dont l’auteur est inconnu, a une
division pareille à celle du catéchisme de Canisius.
Moufang, ''op. cit.'', p. 466. Mathias Cremers, d’Aix-la-Chapelle,
avait rédigé- un catéchisme intitulé : Chrttllicher
Bericht, etc., Cologne, lôi-2. Frédéric Nausea de
YVeissenfeld, mort évêque de Vienne, a laissé un I
chismus catholicus, in-fol., Cologne, 1543 ; {{in-8°}}, Ar.
1557. Cf. Moufang, Die Mainzer Katechismen, p. 1-Le
franciscain François Titelmann est l’auteur du Schatz
der christlichen Lehre, Cologne, 1546 ; trad. latine,
Anvers, 1557 ; Lyon, 1567. Stanislas Hosius, évêque d’Lrrneland
et plus tard cardinal, publia une Confessio catholicse
fidei christiana, Cracovie. 1553 ; Anvers, 1559, etc.
Jacques Schopper est l’auteur de deux catéchismes : lnstitutionis
christianse sumtna, Cologie-. 1555 ; Catechismus
brevis et catholicus in gratiam juventutis conscriptus,
etc., Anvers. 1555 ; Cologne, , 1560. Jules de Pflug,
évêque de Naumbourg, publia lnstitutio christiaui
hominis, Cologne, 1562. Conrad Clinge a laissé : Catechismus
catholicus summam christianse institulionis quatuor
libris succinctim complectens, Cologne, 1562 ;
Summa doctrinae christianse catholicse, Cologne, 1570.
Etienne Agricola a traduit en 1570 le catéchisme du cardinal
Gaspar Contarini, paru en 1512. Sa traduction est
intitulée : Catechesis oder kurtze Summa der Lehre
der heiligen christlichen Kirchen für die Kinder und
Einfelligen, Augsbourg, dans Moufang, ''op. cit.'', p. 539-558.
Le B. Canisius mériterait une étude spéciale en raison
de la méthode de catéchisme qu’il a inaugurée et de 1 immense
diffusion qu’ont eue ses catéchismes. Mais on a
raconté plus haut, col. 1513. 1521, son activité personnelle
comme catéchiste, et on a parlé, col. 1524-1526, d
trois catéchismes, de sa méthode et de ses succès. Pour
la bibliographie, voir col. 1531.
Martin Bialobrzesky publiait contre les erreurs du
temps un Katechismus, Cracovie, 1567. Jean Nass, O.
M., avait composé un Catechismus catholicus, Ingolstadt,
1567, 1598 ; A. Alostano, Catechismus imtardialogi inter
pzenilentem et catechistam, 1564.
Les évêques allemands, réunis au concile de Cologne, en
1536, décidèrent de fournir aux curés, chargés d’expliquer
le décalogue, le symbole, les sacrements et l’oraison
dominicale, quoddam enchiridion… in quo br
sime hœc omnia secundum sanam et ecclesiastuam
doctrinam exponentur. Il y serait aussi question des
devoirs des divers états, du culte des saints et des reliques,
des images et des cérémonies. Paît. VI. c. {{rom|xxi}},
Mansî, t. {{rom|xxxii}}. col. 1254. La plupart des chapitres de la
VIP et la IX* parties concernent des points de doctrine
qui rentraient dans les matières de renseignement
religieux. ''Ibid.'', col. 1255 sq. L’archevêque Ilennann,
qui présidait ce synode, avertit ses curés qu’il avait fait
paraître le manuel de la doctrine chrétienne qu’il leur
avait promis. Il regrette que l’étendue de l’ouvrage ail
dépassé ses prévisions : Enchiridion christiaua’institutionis,
in-8°. Venise, 1565, très développé. Les fidèles
devaient être interrogés à Pâques sur les matières enseignées
par leurs curés. Part. VII. can. 20. col. 1261.
Le synode d’Augsbourg, tenu à Dilingen en 1518 sous la
présidence du cardinal Otton, ordonne aux curés d en
seigner aux enfants et aux ignorants, certis te mp o ribns,
le symbole, le Voter. {’Ave et le décalogue. Il recommande
le catéchisme de Pierre de Solo et exclut les,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1915|CATECHISME|1916}}</noinclude>chismes protestants. Can. 8, Mansi, t. {{rom|xxxii}}, col. 1302,
1303. Parce que les protestants ont introduit des modifications
dans les formules les plus usitées, il oblige les
curés à lire chaque dimanche, à la fin du sermon, le
Pater, YAve Maria, le Credo et le décalogue, pour que,
grâce à cette répétition fréquente, le peuple les apprenne
et les retienne par cœur. Can. 25, ''ibid.'', col. 1318-1319.
Le concile de Trêves (1549), à propos des sermons, recommande
d’expliquer simplement le symbole, le décalogue,
les sacrements, les cérémonies de l’Eglise, l’oraison
dominicale, etc. Can. 4, ''ibid.'', col. 1443. Il fit paraître :
Christianæ instilutionis liber, 1549. Cf. Hézard, Hist.
du catéchisme, p. 199-201.
2° ''En France''.
Les évêques français publiaient des
catéchismes à l’usage de leurs curés ou de leurs diocésains.
Guillaume Parvi, évoque de Senlis (1526-1537),
publia deux traités : La formation de l’homme ; Le viat
de salut où est compris l’explication du symbole, des
commandements, du Pater et Ave Maria, instruction
pour soy confesser avec des oraisons et plusieurs dévotes
chansons, 21n-8°, Paris, 1538. J.-C. Brunet, Manuel du
libraire, t. {{rom-maj|IV}}, col. 393-394. L’évêque de Châlons-sur-Marne
faisait imprimer un Brève de fidei orthodoxie
rudimentis compendium in septem tractatus digestum
atque a sacra theologia Rhemensi facultale approbatum.
.., ad communem plebanorum cœlerorumque studiosorum
utilitatem, Reims, 1557 ; les sept traités portaient
sur les sacrements, le décalogue, le symbole, les
vertus et les dons, l’excommunication et les peines canoniques,
le péché et la pénitence. Voir Hézard, p. 328. Le
cardinal de Bourbon, archevêque de Sens, avait fait publier,
en 1554, un catéchisme comprenant l’oraison dominicale,
la salutation angélique, les deux symboles, les commandements
de Dieu et de l’Église. Jean de Montluc,
évêque de Valence et de Die, publia pour l’instruction
des fidèles des deux diocèses qu’il gouvernait des Instructions
chrestiennes sur les commandements de la loy et
des saints sacrements, 2{{e}} édit., in-12, Lyon, 1561, et des
Familières explications des articles de la foy, plus un
brief recueil des lieux de l’Escriture sainte servant à
l’explication d’iceux articles, avecque le symbole de saint
A thanase, in-8°, Lyon, 1561 ; ces instructions sous forme
d’homélies devaient être lues par les curés au prône du
dimanche. Hézard, p. 462-463. Le 5 août 1561, la faculté
de théologie de Paris censura des extraits de ce dernier
écrit et l’écrit lui-même ainsi que d’autres ouvrages de
l’évêque de Valence. Duplessisd’Argentré, Collée tio judiciorum,
t. Il b, p. 296-301 ; Féret, La faculté de théologie
de Paris et ses docteurs les plus célèbres. Époque moderne,
Paris, 1900, t. î, p. 269-270. Eustache du Bellay,
évêque de Paris, adressait à ses curés dans le même
dessein une lnstructio catholica quam vidgo manuale
vocal, Paris, 1562 ; c’est une explication des commandementsetune
préparation ; ’! la communion pascale. Hézard,
p. 407-408. Charles Guillard d’Espichellière, évêque de
Chartres, publia une Forma popidaris elementorum fidei
nostræ tradita in usum catecliismi clero ac populo Carnutensi,
in-12, Paris, 1565. Ce catéchisme procède par
demandes et par réponses. Hézard, p. 333-334. Nicolas
de Thou, évêque du même diocèse, ordonnait à tous les
curés, vicaires, maîtres d’écoles, d’hôpitaux et autres
d’avoir L’instruction des curés pour instruire le simple
peuple, Paris, 1575, et de la lire souvent au peuple. Elle
contenait « le lyvre triparty » de Gerson, un opuscule du
même docteur sur les sacrements et sur la manière d’entendre
les confessions, et Le livret Jésu. J.-C. Brunet
M’tyxucl du libraire, t. {{rom|il}}, col. 1557-1558 ; Hézard, p. 334-^
886. Le petit catéchisme de Canisius était officiellement
approuvé et publié en latin par l’évêque de Cambrai,
us catechismus, in-8°, Cambrai, 1561 ; trad. fran. Douai, 1582. Il avait été traduit déjà, in-12, Anvers,
1557, Limoges, 1584 ; Liège, 1588. De leur cdté des particuliers
publiaient de nouveaux catéchismes : E. CI. Vieux
mont, de l’ordre de Fontevrault, Catecldsmus seu christianacxpositio,
1537 ; Lyon, 1833 ; Pierre Boulanger de
Troyes, lnstilidioncs christianæ, in-8°, Paris, 1560 ; E.
Auger, S. J., Catéchisme et sommaire de la religion
chrétienne, Lyon, 1563 ; Paris, 1579 ; en grec et en latin,
Paris, 1569, 1573 ; voir 1. 1, col. 2267 ; Ch. du Moulin, Catéchisme
ou sommaire de la doctrine chrétienne, Lyon,
1563 ; Catechismus gallico-latinus. Le catéchisme latin
françoys, c’est-à-dire le formtdaire d’instruire les enfans
en la chrestienté, in-8°, s. 1. (Genève), 1561.
3° ''Dans les Pays-Bas''.
Guillaume Damase Lindanus
publia en 1560 un catéchisme hollandais, qui fut traduit
en français par G. Hervet, Paris, 1561. François Sonnius,
évêque d’Anvers, édita deux catéchismes : Christianæ inslitutionis
formula, Anvers, 1561 ; Catechismus auctior,
Bois-le-Duc, 1570. Jean Hessels a donné une Explicatio
symboli, decalogi, orationis dominicæ, salutationis
angelicæ, Anvers, 1566. Augustin Hunnàus est l’auteur
d’un Catechismus catholicus, Anvers, 1567, 1570. L’ABC
ou instruction chrétienne pour les petits enfants paraissait,
in-12, Anvers, 1558.
4 ? En Espagne et en Portugal. — André Flores, De la
doclrina christiana, Tolède, 1552 ; Philippe de Meneses,
Lui de la aima ehristiana contra la ceguerdad y ignorancia
de la fey y ley de Dios y de la lglesia, etc., Salamanque,
1556, 1578 ; Médina, 1567 ; Pincia, 1590 ; Valence,
1594 ; Barthélémy de Carranza, Catecismo, in-fol., Venise,
1556 ; Bruxelles, 1558, inscrit dans l’Index romain et
espagnol, voir Reusch, Der Index, t. {{rom-maj|I}}, p. 585, mais
enlevé de l’édition officielle de 1900, et discuté par Melchior
Cano ; cf. Caballero, Vida del II Melchior Cano,
in-8°, Madrid, 1871, voir col. 1515 ; Dominique de Soto,
Catecismo ô doctrina christiana, Salamanque, 1563 ; il
en existe une traduction française, 6{{e}} édit., Paris, 1901.
Jean de Saint-Thomas a publié en espagnol une Explication
de la doctrine chrétienne, in-4°, Valence, 1565,
que Quétif et Echard qualifient d’opus aureum. Laurent
Palmireno et Antoine Cordesio traduisirent en espagnol
le catéchisme du P. Auger, Katecismo ô summa de la
religion cristiana, Valence, 1565 ; Calari, 1569 ; Madrid,
1575, etc. L’archevêque Barthélémy des Martyrs donna
en portugais Catecismo ou doutrina christiana et practicas spirituales,
etc., Lisbonne, 1562, etc. ; Marc Georges,
De doctrina christiana adpuerorum rudiumque instructionem,
Lisbonne, 1561 ; Louis de Grenade, Introduccion
al symbolo de la fe, in-fol., Salamanque, 1582, etc. ; trad.
italienne, in-4°, Venise, 1586 ; le compendium, qui forme
la {{rom-maj|V}}{{e}} partie de cet ouvrage, a paru à part en italien :
L’cpilome o vero compendio dell’Introdutlione del
symbolo délia fede, Venise, 1587 ; trad. latine de l’ouvrage
entier par Gallucio, Venise, 1587 ; Cologne, 1589,
1602 ; trad. française par Sébastien Hardy, Rouen, 1638 ;
par Simon Martin, minime, Paris, 1656 ; 5{{e}} édit., 1665 ;
8{{e}} édit., 1686 ; par Girard, in-fol., Paris, 1686, 1688 ;
4 in-12, Paris, 1687 ; 4 in-8°, Paris, 1711 ; 6 in-12, Lyon,
1825 ; trad. portugaise par Joachin de Maccdo, lazariste,
2 in-8°, Lisbonne, 1780-1782 ; Compendio de doctrina
christiana, en portugais, vers 1560 ; Valence, 1644 ; Anvers,
1651 ; trad. en castillan, Madrid, 1595 ; trad. latine
par Gallucio dans ''Opera omnia'', Cologne, 1628, t. i ; trad.
française par Nicolas Bernard, célestin, sur la trad. latine
de Michel de Isselt, Paris, 1605 ; le petit catéchisme de
Louis de Grenade a été traduit en latin par Martin
Binhart, dans ''Opera omnia'', t. î ; en français par N. Colin,
Paris, 1625 ; par Simon Martin, Paris, 1<'>i({{rom|l}}, 1654. Le
Tractatus de ratione catechizandi apud ïndos est une
traduction latine faite par Schott. ''Opera omnia'', t. I.
5° ''En Italie''.
L’oratorien romain Crispoldia composé
un Inlerrogalorium puerorum.suc dialogus, 1539. Le
cardinal Contarini a publié en 1542 son Catechismus.
Operaomnia, Paris. 1571. On traduisit en italien le catéchisme
espagnol de l’évêque Martin l’erez d’Ayala, El
calechumenu ô christiano instruido, Milan, 1552 ; Doc-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 6.2.djvu/422
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|2075|HÉBREUX|2076}}</noinclude>tionne pas sous le nom d’Epistola ad Alexandrinos,
comme quelques-uns l’ont pensé, puisqu’il dit que
celle-ci a été mise sous le nom de Paul pour défendre
l’hérésie de Marcion ; or les marcionites n’admettaient
pas l’Épître aux Hébreux. Saint Hippolyte connaissait
l’Épître aux Hébreux et il la citait. In Susan., 23 ;
Adversus Judœos, 3 ; In Dan., 14, 15, 17, ''P. G.'', t. {{rom|x}},
col. 696, 789, 652, 653 ; Hippolytus Werke, Leipzig,
1897, p. 21, 28, 33, 78, 208, 212, 262, 266, 270, 284. Cf.
N. Bonvretsch, Studicn zu den Kommentaren Hippolifts
zum Bûche Daniel und Hohenlied, dans Texte und Untersuchungen,
Leipzig, 1897, t. {{rom|xvi}}, fasc. 2, p. 25-26.
Mais, au témoignage de Etienne Gobar, dans Photius,
Bibliothcca, cod. 232, ''P. G.'', t. {{rom|ciii}}, col. 1104, il ne la
reconnaissait pas pour l’œuvre de saint Paul. Le pTêtre
Caius n’admettait que treize Épîtres de l’apôtre, parce
qu’il excluait celle aux Hébreux, que quelques Romains,
plus tard encore au iv c siècle, estimaient n’être
pas de saint Paul. Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|vi}}, 20, ''P. G.'',
t. {{rom|xx}}, col. 572, 578 ; S. Jérôme, De viris, 59, ''P. L.'',
t. {{rom|xxiii}}, col. 669 ; Photius, Bibliotheca, cod. 48, ''P. G.'',
t. {{rom|ciii}}, col. 85. Les Melchisédéciens, qui avaient pour
chef le banquier Théodote, prouvaient par l’Épître aux
Hébreux, {{rom|vii}}, 3, que Melchisédech était sans père ni
mère, S. Hippolyte, Philosophoumena, {{rom|vii}}, 36 ; {{rom-maj|X}}, 24,
''P. G.'', t. {{rom|xvi}}, col. 3343, 3439 ; S. Épiphane, Hær., {{rom|lv}},
''P. G.'', t. {{rom|xli}}, col. 972 ; pseudo-Tertullien. De præscripl.,
53, ''P. L.'', t. {{rom|ii}}, col. 73 ; mais il n’est pas certain qu’ils
la tenaient pour une lettre de saint Paul. Novatien l’utilisait,
De Trinitate, 16, ''P. L.'', t. {{rom|iii}}, col. 1917, ainsi que
ses disciples, au témoignage de saint Philastre. Hær.,
89, ''P. L.'', t. {{rom|xii}}, col. 1201. Nous avons déjà dit qu’au
début du {{rom|iv}}{{e}} siècle, des Romains n’admettaient pas
cette Épître comme paulinienne et Eusèbe savait que
d’autres la rejetaient parce que l’Église de Rome elle-même
ne la recevait pas. ''H. E.'', {{rom|iii}}, 3, ''P. G.'', t. {{rom|xx}},
col. 217. L’Ambrosiaster, qui la connaissait, In II Tim.,
i, ''P. L.'', t. {{rom|xvii}}, col. 485, où il cite Heb., {{rom|vii}}, 9, 10, ne
l’a pas commentée. Mais le prêtre Faustin l’attribuait
à l’apôtre Paul. De Trinitate, c. {{rom|ii}}, n. 13, ''P. L.'', t. {{rom|xiii}},
col. 61. Le juif Isaac nomme deux fois l’apôtre, en
citant l’Épître aux Hébreux. Quæstiones Veteris et
Novi Testamenti, q. {{rom|cix}}, De Melchisédech, ''P. L.'',
t. {{rom|xxxv}}, col. 2325. Le canon dit de saint Gélase, qui
est peut-être de saint Damase dans sa I ro partie, mentionne
quatorze Épîtres de saint Paul, voir t. {{rom|ii}},
col. 1592, ainsi qu’Innocent I er dans sa lettre à Exupère,
évêque de Toulouse. Voir t. {{rom|v}}, col. 2027.
L’Église de Rome a donc admis l’Épître aux Hébreux
comme œuvre de l’apôtre, au cours du iv° siècle.
b) En Afrique. — Tertullien ne cite textuellement
cette Épître qu’une seule fois et il l’attribue expressément
à saint Barnabe. Après avoir cité les Évangiles,
les Épîtres de saint Paul et l’Apocalypse, pour abondance
de preuves, il invoque, en outre, le témoignage
d’un compagnon des apôtres, car il y a un titulus de
Barnabe ad Hebrœos, qui est plus recevable dans les
Églises que l’écrit apocryphe du Pasteur, et il cite
Heb., {{rom|vi}}, 1, 4-8, où il croit trouver une malédiction
irrévocable contre les impudiques. C’est le témoignage
d’un disciple des apôtres, qui interprétait bien la loi
et ses figures. De pudicitia, 20, ''P. L.'', t. {{rom|ii}}, col. 1021.
Étant encore catholique, il y avait fait allusion au
sujet de l’hospitalité, Heb., {{rom|xiii}}, 2. De oratione, 26,
''P. L.'', t. {{rom|i}}, col. 1193. Saint Cyprien ne cite pas une fois
cette Épître, pas même dans ses Testimonia, qui sont
un recueil de citations bibliques. Il affirme que saint
Paul n’a écrit qu’à sept Églises. Epist. ad Fortunatum,
De exhortatione martyrii, 11, ''P. L.'', t. {{rom|iv}}, col. 668 ; Testimonia
contra Judœos, {{rom|i}}, 20, ''ibid.'', col. 689. Le canon,
qui a été découvert par Mommsen et qu’on croit d’origine
africaine, ne compte, au début du {{rom|iii}}{{e}} siècle, que
treize lettres de saint Paul. Victorin de Pettau dit de
même. In Apoc., {{rom|i}}, ''P. L.'', t. {{rom|v}}, col. 3-20. Marius Victorinus
Afer, qui n’a pas commenté l’Épître aux Hébreux,
la cite cependant une fois sous le nom de saint Paul.
Adversus Arium, {{rom|i}}, n. 38, ''P. L.'', t. {{rom|viii}}, col. 1070. Saint
Optât de Milève ne la cite jamais. Les conciles d’Hippone
(393), can. 47, et de Carthage (397), can. 36, déclarent
canoniques : Pauli apostoli epistolse tredecim ; ejusdemad
Hebrœos una. Mansi, Concil., t. {{rom|iii}}, col. 891, 924.
On a relevé environ 150 citations de l’Épître aux
Hébreux dans les écrits de saint Augustin ; des 303 versets
de la lettre, il en reproduit environ 80. Or, la position
qu’il a prise relativement à l’auteur est assez
curieuse. Jusqu’en 406, il la cite comme l’œuvre de
l’apôtre Paul, De diversis quæstionibus LXXXUi,
q. {{rom|lxxv}}, n. 1, ''P. L.'', t. {{rom|xl}}, col. 86 ; De sermone Dei in
monte, l. {{rom-maj|II}}, c. {{rom|vii}}, n. 27, t. {{rom|xxxiv}}, col. 1281 ; Contra
Adimantum manichseum, c. {{rom|xvi}}, n. 3, t. {{rom|xlii}}, col. 157 ;
Epist. ad Rom. inchoata expositio, n. 11, t. {{rom|xxxv}},
col. 2095 ; De doctrina christiana, l. {{rom-maj|II}}, c. {{rom|viii}}, n. 13,
t. {{rom|xxxiv}}, col. 41 ; Contra Cresconium, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|lxxiv}},
n. 86, t. {{rom|xliii}}, col. 542 ; £nar. in ps. {{rom|viii}}, n. 12, t. {{rom|xxxvi}},
col. 114. De 409 à 430, il ne parle plus que de l'Epistola
ad Hebrœos, qu’il distingue des lettres de saint Paul.
Il la cite, quoiqu’elle soit incertaine pour quelques-uns,
mais il la tient pour canonique à cause de l’autorité
des Églises orientales. De peccatorum meritis et remissione,
1. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|xxvii}}, n. 50, t. xxjv, col. 137. Les nombreux
passages, où l’Épître aux Hébreux est distinguée
d « 6 lettres de l’apôtre, ont été recueillis par le
P. Rottmanner, S. Augustin sur l’auteur de l’Épître
aux Hébreux, dans la Revue bénédictine, juillet 1901,
p. 258-261. La raison de cette manière différente de
citer cette Épître provient sans doute de ce que l’évêque
d’Hippone, qui n’avait d’abord aucun doute
sur l’origine paulinienne de la lettre, a appris que quelques-uns
la niaient, et tout en la maintenant au canon
biblique du Nouveau Testament, il ne l’a plus citée
comme œuvre de l’apôtre. Il le dit expressément une
fois : In epistola quee inscribitur ad Hebrœos, quam
plures apostoli Pauli esse dicunt, quidam vero negant.
De civilate Dei, l. {{rom-maj|XVI}}, c. {{rom|xxii}}, t. {{rom|xli}}, col. 500. Dans
deux citations qu’il fait de Julien d’Éclane, l’Épître
est citée comme l’œuvre de l’apôtre, Contra Julianum
opus imperfeclum, l. {{rom-maj|III}}, n. 40 ; 1. {{rom-maj|V}}, n. 1, t. {{rom|xlv}}, col.
1268, 1436, mais c’est son adversaire qui parle. De
même, l’Épître aux Hébreux est attribuée à saint Paul
par Maximinus. Collatio cum Maximino arianorum
episcopo, {{rom|ii}}, n. 4, 9, t. {{rom|xlii}}, col. 725, 728.
Les hésitations de saint Augustin n’ont pas eu d’influence
dans l’Église d’Afrique, puisque le concile de
Carthage de 419 ne distingue plus l’Épître aux Hébreux
des lettres de saint Paul. Il dit, en effet, catégoriquement :
Epistolæ Pauli apostoli quatuordecim, can. 29.
Mansi, Concil., t. {{rom|iv}}, col. 430.
c) En dehors de Rome et de l’Afrique. — Saint Phébade
d’Agen, saint Zenon de Vérone, saint Vincent de Lérins
et Orose ne citent jamais l’Épître aux Hébreux comme
étant de saint Paul. Mais d’autres écrivains ecclésiastiques
le font : S. Hilaire de Poitiers, De Trinitate,
1. {{rom-maj|IV}}, n. Il ; In ps. Xl {{rom-maj|V}}, n. 5 ; lui, n. 13 ; {{rom|cxviii}}, lit. {{rom|viii}},
n. 16 ; CXXix, 7, ''P. L.'', t, {{rom|x}}, col. 104, 302. 345, 558,
722 ; Lucifer de Cagliari, De non conveniendo cum
hæreticis, ''P. L.'', t. {{rom|xiii}}, col. 782 ; S. Ambroise, De
fuga sœculi, c. {{rom|iii}}, n. 16 ; De benedictionibus patriarcarum,
c. {{rom|iv}}, n. 16, ''P. L.'', t. {{rom|xiv}}, col. 577, 678 ; De
pœnitenlia, l. {{rom-maj|II}}, c. {{rom|ii}}, n. 6, 10 ; c. {{rom|iii}}, n. 15, t. {{rom|xvi}},
col. 497, 499, 500 ; S. Gaudence de Brescia, ''Serm.'', {{rom|ii}},
de Exodi lectione, ''P. L.'', t. {{rom|xx}}, col. 358 ; ''Serm.'', {{rom|i}},
col. 848 ; S. Pacien, Epist., {{rom|iii}}, n. 13, ''P. L.'', t. {{rom|xiii}},
col. 1072 ; Priscillien, Tractatus {{rom-maj|III}}, ''Opera'', édit.
Schepps, Vienne, 1899, p. 45 ; Rufin admet quatorze
Épîtres de saint Paul. De symbolo apostolorum, 37,
''P. L.'', t. {{rom|xxi}}, col. 374.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />2101 UNIGENITUS (BULLE). PROP. 52-58 2102</noinclude>
Cette proposition est fausse, car la foi peut opérer
sans la charité, par exemple, chez le pécheur qui croit
et déteste ses péchés par la crainte des châtiments,
quand il confesse ses péchés dans le sacrement de
pénitence. La foi peut disposer à la justification,
mais, seule, elle ne justifie pas, conc. de Trente,
sess. {{rom|vi}}, c. {{rom|vi}}, car il faut la charité, mais cependant
sans la charité, la foi peut produire des actes qui préparent la justification. L’auteur de La constitution
avec des remarques, prétend que la foi, qui n’est pas
animée par la charité, n’est pas une vraie vertu. On
peut bien tenir avec saint Thomas que, sans la charité, la foi n’est pas au plein sens du mot une vertu,
mais elle peut néanmoins exister et s’exercer.
52. Omnia alia salutis 52. Tous les autres moyens
média continentur in fide, du salut sont renfermés
tanquam in suo germine et dans la foi, comme dans
semine ; sed lisec fides non leur germe et leur semence ;
est absque amore et fiducia. mais ce n’est pas une foi
sans amour ni sans confiance. Act., {{rom|x}}, 43, éd. 1693
et 1699.
Il y a des grâces actuelles qui précèdent la foi, par
exemple, des actes d’humilité, de mortification,
d’obéissance, et ces grâces sont des moyens de salut,
distincts de la foi et qui la préparent. La grâce nécessaire pour croire précède la foi proprement dite. Or,
on ne peut pas dire que ce qui précède la foi est contenu dans la foi comme dans son germe. La seconde
proposition semble insinuer que la foi n’existe pas
sans amour et sans espérance. Or, on peut perdre la
charité sans perdre la foi et la foi qui survit est une
vraie foi, bien qu’elle ne soit pas capable de produire
des actes méritoires. On peut croire sans aimer, et
avec cette foi sans amour, le pécheur conserve le
germe et la semence du salut. Il est donc faux de dire
que celui qui a la foi sans la charité n’est pas chrétien
et que cette foi n’est qu’une foi de démon, que la
crainte n’est qu’une crainte de bête, que le culte est
tout païen, si cette crainte et ce culte ne sont pas
rapportés à Dieu par la charité. La proposition de
Quesnel ne fait que reprendre la proposition 12 condamnée par Alexandre VIII.
53. Sola caritas christiano modo facit (actiones Christianas) per relationem ad Deum et Jesum Christum.
53. La seule charité fait les actions chrétiennes chrétiennement par rapport à Dieu et à Jésus-Christ. Col.,
III, 14, éd. 1693 et 1699.
Cette proposition identifie toutes les vertus chrétiennes à la charité. La charité n’est pas la seule vertu
qui fasse chrétiennement les œuvres prescrites ou
conseillées par Dieu ; d’autres vertus peuvent avoir
le même effet, quoique à un moindre degré, parce que
la charité fournit les motifs les plus excellents. Prier,
Jeûner, se mortifier par crainte d’être réprouvé sont
des œuvres Chrétiennes faites chrétiennement, bien
que ces actions soient moins parfaites (pu-si elles
étaient faites pour l’amour de Dieu. La crainte de
l’enfer et l’espérance du ciel font agir chrétiennement.
54. Sola caritas est, que Deo loquitur ; eam solam Deus audit.
54. C’est la charité seule qui parle < Dieu ; c’est elle
seule que Dieu entend. I Cor., mu, 1, éd. 1693 et1699.
C’est l’idée déjà exprimée dans la proposition 50.
Dieu écoute aussi les prières des pécheurs qui le supplient de leur accorder sa grâce. Il est donc [aux que,
seule, la charité parle a Dieu et que Dieu n’entend
que la charité. I ' foi, qui a confiance en Dieu, est
entendue de Dieu, qui l’écoute et l’exauce
55 Deux non coronat, nisi caritatem ; qui currit ex
alio impulsu et ex alio motivo, in vanum currit.
55. Dieu ne couronne que la charité ; qui court par un autre mouvement et un autre motif, court en vain.
I Cor., {{rom|ix}}, 23, éd. 1693 et 1699.
Cette proposition reprend les propositions 16, 25,
27, 35 et 38 de Baius et les propositions 7-15 condamnées par {{roi|Alexandre|VIII}}. Sans doute, Dieu ne couronne dans le ciel que les bonnes actions qui ont été
faites avec la charité pour principe et pour motif,
mais il est faux qu’il ne couronne que la charité, car
il y a d’autres vertus ; donc celui qui court pour un
autre motif que la charité ne court pas nécessairement en vain ; il court avec fruit, quand il pratique
les autres vertus chrétiennes. Les actions faites par
un motif de crainte ou en vue d’une récompense ne
sont pas inutiles au salut.
56. Deus non rémunérât nisi caritatem, quoniam caritas sola Deum honorât.
56. Dieu ne récompense que la charité, parce que la
charité seule honore Dieu. Matth., {{rom|xxv}}, 36, éd. 1693 et 1699.
Sans doute, la charité seule honore parfaitement
Dieu et Dieu ne récompense au ciel que les actions
qui ont été faites avec la charité habituelle. Mais la
proposition condamnée est absolument générale, et
il est faux que la charité seule honore Dieu : la foi,
l’espérance, les sacrifices, l’obéissance, l’aumône
honorent Dieu et Dieu récompense ces vertus. Ici-bas,
Dieu récompense parfois par des biens temporels les
œuvres moralement bonnes faites par des pécheurs
ou des païens ; saint Augustin le dit des anciens
Romains. De plus, bien que les œuvres faites par le
pécheur par des motifs de foi, d’espérance, de religion,
de crainte, ne méritent pas vraiment une récompense
(de condigno, comme disent les théologiens), cependant
elles peuvent de congruo attirer des grâces qui disposent à la justification.
57. Totum deest peccatori, quando ei deest spes ; et non est spes in Deo, ubi non est amor Dei.
57. Tout manque à un pécheur, quand l’espérance lui manque, et il n’y a point d’espérance en Dieu, où il n’y a point d’amour de Dieu. Matth., {{rom|xxvii}}, 5, éd. 1693 et 1699.
Pour comprendre l’erreur de Quesnel. il faut se rappeler que l’amour de Dieu ou charité désigne parfois
l’amour de Dieu actuel naissant ou dominant, la grâce
actuelle ; mais d’ordinaire ce mot désigne la grâce
habituelle, qui n’existe que chez le juste ; or, c’est
de cette dernière qu’il s’agit ici, puisque Quesnel
parle du pécheur. Et cette proposition est fausse, car
la foi et l’espérance peuvent subsister chez le pécheur,
qui a perdu la grâce sanctifiante. D’autre part, tout
ne manque pas nécessairement au pécheur qui a perdu
l’espérance, il peut avoir conservé la foi, d’autres
vertus aussi et des grâces actuelles, qui disposent a
la charité. Au fond, Quesnel identifie la charité avec
les autres vertus, qui en seraient inséparables, alors
que le concile 1 de Trente définit que la perte de la
charité n’entraîne pas nécessairement la perte de la
foi et de l’espérance. Sess. {{rom|vi}}, can. 2.S.
58. Nec Deus est, nec religio, ubi non est caritas.
58. Il n’y a ni Dieu, ni religion, où il n’y a point de
charité. I Joa., {{rom|iv}}, S, éd. 1093 et 1699.
Ne pas aimer Dieu, c’est ne pas le connaître
comme il faut : donc, sans amour et sans charité, il
ne peut y avoir de religion véritable. écrit l’auteur
de La constitution avec des remarques, p. 122. et un
peu plus loin : » les jésuites ne connaissent que l’écorce
de la religion, la faisant Consister dans les seules
pratiques extérieures, dans les décorations des églises.
la musique, les spectacles de la piété et dans la fré-<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{lang|la|{{PM|A|nno|5}} Domini milleſimo duecenteſimo nonagezimo quarto, Hugo, prior Vallis Bone, attulit ad Capitulum generale donno Boſoni priori Carruſie hanc viſionem ſibi miſſam ab ancilla Dei domina Margareta, prioriſſa condam de Poleteins. Et creditur ipſam prioriſſam fuiſſe personam que ſcripſit hanc viſionem, cui Deus tantam gratiam fecit ut ſibi tam ſecreta dignarerur oſtendere ; quam viſionem, Speculum}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rafavannay" />{{nr||36|}}</noinclude>{{lang|la|Sancte Margarete virginis priorisse de Poleteins, decrevimus noncupari.}}
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Oy me senble, que jo vos ay huy dire, que quant vos aves huy recontar alcuna graci que Nostres Sires a fayt a acuns de ses amis, que vos en vales meuz gran tens ; & per co que jo desirro vostra salut assi come jo foy la min, je vos diroy, al plus briament que jo porroi, una grant cortesi que Nostres Sires a fait a una persona que jo conoisso, non a pas mout de tens. Et per co que illi vos tort a plus grant profet, jo vos direy la reyson per que crey que Deus la ly a fayt.
Citi creatura, per la graci de Nostre Seignor, aveit escrit en son cor la seinti via via que Deus Jhesu Criz menet en terra, e sos bons exemplos & sa bona doctrina ; e aveyt illi neis lo douz Jhesu Crit en son cor, que oy li eret senblanz alcuna veis, que il li fut presenz e que il tenit un livro clos en sa mayn per liey ensennier.
Cil livros eret toz escriz per defor de letres<noinclude>
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Oy me ſenble, que jo vos ay huy dire, que quant vos aves huy recontar alcuna graci que Noſtres Sires a fayt a acuns de ſes amis, que vos en vales meuz gran tens ; & per co que jo deſirro voſtra ſalut aſſi come jo foy la min, je vos diroy, al plus briament que jo porroi, una grant corteſſi que Noſtres Sires a fait a una perſona que jo conoiſſo, non a pas mout de tens. Et per co que illi vos tort a plus grant profet, jo vos direy la reyſon per que crey que Deus la ly a fayt.
Citi creatura, per la graci de Noſtre Seignor, aveit eſcrit en ſon cor la ſeinti via que Deus Jheſu Criz menet en terra, e ſos bons exemplos & ſa bona doctrina ; e aveyt illi neis lo douz Jheſu Crit en ſon cor, que oy li eret ſenblanz alcuna veis, que il li fut preſenz e que il tenit un livro clos en ſa mayn per liey enſennier.
Cil livros eret toz eſcriz per defor de letres<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rafavannay" />{{nr||37|}}</noinclude>blanches neyres & vermeylles ; li fe[r]mel del livro erant eſcrit de letres d'or.
En les letres blanches eret eſcrita li ſancta converſations al beneit fil Deu, li quaus fut tota blanchi, per ſa tres grant innocenti & per ſes ſainctes ovres. En les neyres erant eſcrit li col & les tenplees & les ordures que li Jue li gita vont en ſa ſainti faci & per ſon noble cors, tant que il ſenblevet eſtre meſeuz. En les vermelles erant eſcrite les plaes & li pretious ſans qui fut eſpa[n]chies per nos.
Et puis y aveyt dos fermeus qui cloſant lo livro, qui erant eſcrit de letres d’or ; en l’un aveyt eſcrit : « {{lang|la|''Deus erit omnia in omnibus ;''}} » en l’autre aveyt escrit : « {{lang|la|''Mirabilis Deus in Sanctis fuis.''}} »
Or vos diray briament, coment ci creature ſe eſtudievet en cet livro. Quant veneit lo matin, illi commencavet a penſar coment li beneyz fius Deu volet deſendre en la miſeri de ce mont, & prendre noſtra humanita & ajotar a ſa deita en tal maneri que l’on puet dire que Deus qui eret immortaus fut mors per nos. Apres illi penſave la grant humilta que fut en luy, & pues penſave coment il vocit eſtre perſegus toz jors ; apres penſave en ſa grant povreta y en ſa gran {{tiret|pa|tienci,}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rafavannay" />{{nr||38|}}</noinclude>{{tiret2|pa|tienci,}} & coment il fut obediſſenz tan que a la mort.
Quant illi aveyt ben regarda cet livro, illi commencavet a liere el libro de ſa concienci, lo qual illi trovaret tot plen de fouceta & de menconges. Quant illi regardavet la humilta Jheſu Crist, illi ſe trovavet tota pleyna d’eguel ; quant illi penſavet qu’il volit eſtre meſpriſies & perſegus, illi trovavet en ſe tot lo contrayrio ; quant illi regardavet ſa povreta, illi ne trovavet pas en ſe que illi volit eſtre ſi povre, que illi en fut meſpiſie ; quant illi regardavet ſa pacienci, illi non trovavet point en ſei ; quand illi penſavet coment il fut obediens tan que a la mort, illi ne trovavet pas ſi bien obediens coment meſtier li fut.
Co erunt les letres blanches en que eret eſcrita li converſations al beneit fil Deu. Apres quant aveit bein regarda totes ſes degautes, illi ſe perforſavet de l’emandar tan come illi puet, a l’eſſemplayre de la via Jheſu Criſt.
Apres illi ſe eſtudievet en les letres neires, en les quaus erant eſcriptes les viutimances que on fit Jheſu Criſt : en celes apreneit a sofrir les tribulations en patienci.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rafavannay" />{{nr||39|}}</noinclude><nowiki/>
Apres illi ſe eſtudiavet en les letres roges, en les quaus erant eſcriptes les plaes & li eſpanchimenz del pretious ſanc Jheſu Criſt. En celes apreneit non pas tan ſoulament les tribulations ſofrir en patienci, mays ſi apreneit a deleitier en tal maneri, que tuit li confort de cet mundo li tornavont a gran haine ; eſſi que oy li eret ſenblanz que en cet mundo non eret ci digna choſa ne ci douci, come ſofrir les peynes & les tormens de cet ſeglo per l’amour de ſon Creatour.
Apres illi ſe eſtudiavet en les letres del or : en celes illi apreneit a deſirrar le choſes celeſtiaus.
En cet livro trovavet eſcripta la via que Jheſu Criz menet en terra, dey ſa nativita tan que il montiet en ciel.
Apres illi commencavet a penſar coment li beneit fiuz Deu ſe ſiet a la deſtra par de ſon glorious Pare ; mays illi aveit encores les iouz del cor ſi obſcurs, que illi ne poet contemplar Noſtron Segnour en Cel, mays li coventavet [toz] jors retornar al comenciment de la via que Noſtri Sires Jheſu Criz menet en terra, tant que illi ot bein emenda ſa via a l’eſſimplairo de cel livro. Illi ſe eſtudiavet grant teins en ceta maneri.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Or no ha pas grant teins que illi ereit en oreiſon apres Matines, & comencevet regarda en ſon livro aſſi come illi aveit acotuma. Quant illi ne s’en prit garda, oy li ſenblauz que li livros ſe uvrit, loqual illi non aveit unques veu manques defor.
Cit livros dut dedinz aſſi come uns beauz mirors ; & no hy aveit fors que due pages. De co que illi vit dedenz lo livro, jo ne vo conteray pas mout, quar jo no hay cor qui lo puit penſar ne bochi qui lo ſout deviſar ; tot ades jo vos direy alcon petit, ſi Deus me donet la graci.
Dedenz cet livro appariſſeit un lues delicious qui eret ſi tres granz, que toz li monz non e que un po de choſa a regar de cen. En cel lua appariſſeit una tres glorioſa lumeri que ſe deviſavet en tres parties, aſſi come en tres perſones ; mays de co ne fait a parlar de bochi de home. De inqui ſaliunt tuit li bin qui poont etre : de inqui ſaleit li varay ſapienci per la qual totes choſes sont faytes & crees ; iqui eret li puyſſanci a la cui volunta totes choſes ſe<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rafavannay" />{{nr||41|}}</noinclude>enclinont ; de inqui ſayleit una ſi granz doucors & una ſi granz refections, que li anges & li armes eſtiant ſi repayſſues que eles ne poent outra co deſirra nient ; de inqui iſſit una odors que eret ſi tres bona, que illi traſet totes les vertuz del Ceuz aſſey ; de inqui ſaleyt uns ſi tres granz enbraſſamenz d’amour, que totes les amors qui ſont en ceſt mundo, no ſont ma ques una granz amaritudina au regart de cel amo(r)ur ; de inqui ſalleyt ſi tres granz joys, que cors d’ome ne lo porit penſar.
Quant li Angel & li Saint regardont la grant beuta Noſtron Seignour e il ſintont ſa bonta & ſa tres grant doucour, il ant ſi tres grant joy que il no ſe pont tenir de chantar, mays fant una cha[n]con tota novella, qui eſt ſi douci, que co eſt una granz meloudi. Ciz douz chanz s’en veit per toz les ordenz des Angels & de Sayns, dey lo primyer tant que au derrier ; & ciz chanz no eſt plus tot fenis, que il en fant un autre tretot novel, & ciz chanz durera ſeins fin.
Li Saint ſerant dedenz lor Creatour tot aſſy com li peyſſon qui ſont dedenz la mar, qui beyvont toz jors a pleins, ſeins enoer & ſeins l’ayguy amermer ; tot aſſi ſeront li Saint, quar il bevrant & mengirant<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rafavannay" />{{nr||42|}}</noinclude>la grant doucour de Deu, & tant com il plus en recevrent & il plus grant ſayn en arent. Et citi doucours ne ſe pot decreytre, aſſi po & mens que li ayguy de la mar ; quar tot aſſi com li fluyvo ſallont de la mar tuit & tuit y retornont, tot aſſi li beuta Noſtron Segnour & li doucors com bein que illi ſe expandet a tot, illi retornet toz jors a luy, & per co ne pot illi ja mays deſcreytre.
Certes ce li Saint ne fayſiant ja mays que penſar la grant bonta de luy, ſi no porriant-il pas perfaytament penſar la tres grant charita per la qual li tres bons Sires enviet lo boit Fil en terra. Or penſas que en luy ha d’autres biens avoy cetuy : il eſt tra totes choſes que l’on pot penſar ne deſirar en toz ſos Sains. Et co eſt li eſcriptura qui eret eſcripta el premier fermel del livro ou aveit eſcrit : « {{lang|la|''Deus erit omnia in omnibus.''}} »
Et el ſecond fermel del livro aveit eſcrit : « {{lang|la|''Mirabilis Deus in Sanctis fuis,''}} » Deus eſt miravillous en ſos Sains. Oy non eſt cors d’ome qui poit penſar com Deus eſt miravillous en ſos Sains.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 10.djvu/14
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>les quantités de la fonction sont censées pouvoir recevoir toutes les valeurs possibles.
Nous désignerons ordinairement les variables des fonctions par les dernières lettres de l’alphabet <math>x,y,\ldots,</math> et les constantes par les premières <math>a,b,c,\ldots.</math> Et, pour marquer une fonction d’une variable, nous ferons simplement précéder cette variable de la lettre caractéristique <math>f</math> ou <math>\operatorname{F}.</math> Ainsi <math>f(x)</math> désignera une fonction de <math>x\,;</math> <math>f(x^2),</math> <math>f(a+bx),\ldots</math> désigneront des fonctions de <math>x^2,</math> de <math>a+bx.</math>
Pour marquer une fonction de deux variables indépendantes comme <math>x,y,</math> nous écrirons <math>f(x,y),</math> et ainsi des autres. Lorsque nous voudrons employer d’autres caractéristiques, nous aurons soin d’en avertir.
Si deux fonctions de deux variables différentes <math>x,y,</math> c’est-à-dire l’une de <math>x</math> et l’autre de
y,
sont composées de la même manière et avec les mêmes constantes, ces fonctions seront pareilles et pourront être désignées dans un même calcul par la même caractéristique ; ainsi <math>f(x)</math> et <math>f(y)</math> seront deux fonctions pareilles qui deviendront identiques en faisant <math>y=x.</math> Mais si, les deux fonctions étant composées de la même manière, les constantes qu’elles contiennent sont différentes, alors on ne pourra plus, généralement parlant, les représenter par la même caractéristique dans le cours d’un même calcul. Cependant, si les deux fonctions ne diffèrent, par exemple, que par la valeur d’une constante, qui serait <math>a</math> dans l’une et <math>b</math> dans l’autre, on pourra encore les désigner par la même caractéristique, en les représentant par <math>f(x,a)</math> et <math>f(y,b),</math> comme des fonctions pareilles de <math>x,a</math> et de <math>y,b.</math> Ainsi, dans ce cas, les quantités <math>a</math> et <math>b</math> entreront aussi dans l’expression de la fonction, parce que, quoique constantes dans chaque fonction, elles peuvent être regardées comme variables d’une fonction à l’autre.
Nous n’entrerons ici dans aucun détail sur les différentes formes des fonctions ; mais nous allons considérer la dérivation des fonctions les unes des autres, dans laquelle consiste proprement le Calcul des fonctions.
{{brn|2}}
{{sep4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/41
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>trophe imminente ! Jamais les utopistes n’ont imaginé de combinaisons aussi ingénieuses que celles que le cœur leur suggérait afin que pas un d’entre eux ne fût privé de ce sol qu’ils chérissent par-dessus tout. Il y aurait plaisir à retracer le tableau de ces petites communautés : on y verrait clair comme le jour qu’une vive intelligence, une bonne foi sans égale, mieux que cela, un dévouement inaltérable n’ont pu assurer l’existence de sociétés fondées sur un principe autre que celui de l’énergie individuelle.
Mais la loi, pour être inexorable quand c’est la nature qui l’impose, ne doit plus être subie sans indignation quand ce sont les hommes qui étendent, à leur bon plaisir, les limites de son domaine. On anéantit les Peaux-Rouges parce qu’il leur faut de trop grands terrains de chasse, dont l’homme civilisé sait tirer un parti plus avantageux à l’humanité : et dans notre vieux monde, au contraire, on sacrifie au passe-temps d’hommes blasés et désœuvrés la demeure de familles qui eussent pu vivre heureuses dans une modeste aisance. Et ces familles, après tout, n’avaient-elles rien à dire ? Leur nom seul, ce nom, le même pour toute la tribu, ne rappelait-il pas au chef, que la plus humble d’entre elles était de son sang, qu’elle l’avait aidé à conserver le patrimoine commun, qu’elle y avait droit au même titre que lui. La substitution de la loi romaine aux anciennes coutumes celtiques, en concentrant la propriété sur une seule tête, a consacré une usurpation au prix de laquelle le droit de conquête paraît modéré. Les déshérités ont accepté patiemment leur mauvaise fortune ; nulle révolte, nulle protestation n’ont troublé la quiétude de leurs frères aînés : n’est-ce pas quelque chose de profondément touchant que cette influence obscure mais persistante du sentiment patriarcal ?
Un mouvement assez vif s’est prononcé en faveur des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/42
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>Celtes écossais, il devra s’étendre et les Anglais feront bien de méditer les magnifiques paroles que {{M.|Albert Réville}} adresse à l’un de leurs historiens à propos des guerres puniques et de l’anéantissement de Carthage. « Il est donc vrai que, même au nom d’une suprématie au fond justifiée, il est toujours mauvais de supprimer un foyer quelconque de la vie collective. Aucune nation n’a le droit de s’écrier : « Moi seule, et c’est assez !» L’écrasement d’un peuple vivant, ayant son caractère, son histoire, ses aptitudes spéciales, son génie propre, appauvrit toujours l’humanité dans une certaine mesure, et il est bon que l’historien rappelle souvent aux adorateurs de la force brutale que le meurtre d’une nation est toujours un crime, — un crime qui s’expie toujours. Rome, plus savante en géographie, aurait mieux connu le monde barbare et mieux su ce qu’elle avait à faire pour conjurer sa perte. Plus curieuse, plus inventive, mieux armée, — et tout cela se tient, — elle aurait autrement résisté aux invasions germaines<ref>''Revue des Deux-Mondes'', {{vol.|XXXI|cap}}, année 1879, {{pg|44}}. — ''[[Les Guerres puniques|Les guerres puniques]]''.</ref>. »
Quand d’autres peuples se contentent d’invoquer les missions providentielles dont ils se sont chargés bénévolement, le peuple anglais, disions-nous, ne prend pas tant de peine et ne se reconnaît d’autre devoir que de protéger la sphère de ses intérêts ; sacrés pour lui, ils le doivent être pour les autres ; à cet égard il n’admet pas la discussion. La lutte pour l’existence établie scientifiquement a permis à un peuple plus avancé d’adopter cette formule suprême : « La force prime le droit. » Oui, tant qu’elle est la force et tant que des excès de cette force il n’en naît pas une autre qui réduit à néant la première. Les événements ont leur morale comme ils ont leur logique, n’en doutons pas ; si le bien ne triomphait en fin de compte, le monde aurait cessé d’exister.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/43
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude><nowiki />
D’où naissent ces troubles incessants d’Irlande que les hommes les plus éminents du cabinet de Saint-James se sont appliqués à conjurer dès la fin du siècle dernier ? D’une première et criante injustice, que la communauté de race ne venait plus pallier comme au delà du canal Saint-Georges ; le mal a engendré le mal et les fléaux les fléaux. Dédaignant de vivre au milieu d’une population méprisée, systématiquement avilie, le vainqueur l’a livrée à des agents sans pitié qui tiraient d’elle tout ce qui n’était pas indispensable pour ne pas mourir de faim. Si, au lieu de cela, il eût montré moins de morgue envers les habitants, s’il fût venu en aide à leur misère, que s’associant à eux il eût étendu partout le métayage, peut-être ne verrait-on pas des fermes aussi coquettes que dans la Grande-Bretagne, au moins ne verrait-on assurément pas ces huttes informes où grouillent pêle-mêle la famille et le peu d’animaux qu’elle peut entretenir. On a voulu éviter toute communauté avec un peuple dont la langue, les mœurs, la religion étaient un objet de risée, on a fait de son nom une injure et l’on s’étonne maintenant que cette quarantaine se soit retournée contre ses inventeurs ! La société protectrice des animaux est invoquée à juste titre pour aider le gouvernement dans la répression des cruelles vengeances qui atteignent les troupeaux ; mais cette ardente charité n’aurait-elle pas dû s’exercer il y a longtemps envers des frères moins inférieurs que ne le sont les bestiaux ? Si l’on prouve à chaque instant que l’Irlandais est une brute, que l’on se rende au moins ce témoignage que l’on n’a rien négligé pour qu’il en fût ainsi.
Young nous montre qu’il y a eu d’heureuses exceptions ; d’autres après lui ont travaillé dans le même sens et, à cette heure, tous les pouvoirs s’unissent pour s’efforcer de mettre fin à une situation intolérable. La propriété constituée par la violence en est arrivée à souffrir la<noinclude>
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Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/44
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>violence comme le seul remède qui lui soit applicable. On chercherait vainement dans le domaine de la civilisation actuelle un ensemble de lois aussi arbitraires que celles qui constituent le ''{{lang|en|Land Act}}''.
Les Anglais ont l’application, l’énergie, la ténacité, les ressources matérielles indispensables au triomphe ; qu’ils y joignent un esprit plus humain, ils l’assureront. Mais que de souffrances épargnées au monde, si A.{{lié}}Young avait pu inspirer à tous l’humeur bienveillante qui le distinguait, s’il avait pu voir et faire voir aux autres un remède au fléau de l’absentéisme et des {{lang|en|middlemen}} dans le métayage et l’esprit de solidarité qu’il engendre !
Le rôle du gouvernement causait à A.{{lié}}Young, non pas des perplexités (il n’en a jamais connu), mais d’étranges contradictions. Tantôt il l’adjurait de rester neutre, tantôt au contraire il l’excitait à prendre en mains les intérêts de l’agriculture. La première idée tenait à la persuasion profonde où il était que la culture, par l’élévation de ses profits, attirerait infailliblement les capitaux. On sait qu’en penser aujourd’hui ; et depuis longtemps ne cherche-t-on pas le crédit agricole dans toutes les directions, surtout dans celles où on ne saurait rencontrer de crédit d’aucune sorte. Oui, l’agriculture offre de grands bénéfices, souvent plus grands que ceux du commerce, mais le commerce réalise les siens à court délai et les renouvelle incessamment, voilà la différence. Ne demandez à la campagne qu’une vie saine, large, tranquille, très active, sans fièvre et pour cela consentez, à une forte, très forte prime d’assurance. Si vous répugnez à cet abandon, vous pouvez jouer sur vos produits tout aussi bien que sur d’autres, seulement prenez garde aux conséquences.
En entrant au service du gouvernement comme secrétaire du ''{{lang|en|Board of Agriculture}}'', notre auteur put suivre sa seconde impulsion. Certains de ses biographes ne l’en féli-<noinclude>
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Catégorie:Articles de Julius Klaproth
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<h2>'''{{rouge|Revue}}'''</h2>
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<h2>'''{{rouge|Articles}}'''</h2>
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<section begin="Introduction à la langue francoprovençale" />Le '''francoprovençal''' ou '''arpitan''' (autonymes : ''francoprovençâl'' ou ''arpetan'') est une langue romane parlée dans des régions proches des frontières entre la France, la Suisse et l’Italie. C’est l’une des langues distinctes du groupe linguistique gallo-roman, aux côtés des langues d’oïl et d’oc.
Cette langue n’est pas un mélange de français et de provençal (occitan), mais est située géographiquement entre les deux. Certains linguistes préfèrent donc, pour éviter toute confusion au lecteur, parler de '''romand''' ou d’'''arpitan''' ([[w:Francoprovençal|''suite de la présentation sur Wikipédia'']])
Il existe plusieurs dialectes du francoprovençal. En France, on dénombre les parlers ''[[w:bressan|bressan]]'', ''[[w:burgondan|burgondan]]'', ''[[w:dauphinois|dauphinois]]'', ''[[w:forézien|forézien]]'', ''[[w:jurassien|jurassien]]'', ''[[w:lyonnais|lyonnais]]'' et ''[[w:savoyard|savoyard]]''. En Suisse, on dénombre les parlers ''[[w:genevois|genevois]]'', ''[[w:fribourgeois|fribourgeois]]'', ''[[w:neuchâtelois|neuchâtelois]]'', ''[[w:valaisan|valaisan]]'' et ''[[w:vaudois|vaudois]]''. Et finalement en Italie, on dénombre les parlers ''[[w:faetar|faetar]]'', ''[[w:valdôtain|valdôtain]]'' et ''[[w:valsoanin |valsoanin ]]''.<section end="Introduction à la langue francoprovençale" />
<section begin="Wikimédia" />
<div style=display:flex><div style=width:20%;text-align:center>[[File:Francoprovencal-Dialect-Map-1.jpg|300px]]</div>
<div style=width:60%><div class="mobile" style="margin-top:30px; padding-top:15px; border-top:3px double #CCC; color:#222;">
<div style="background: #F8F9FA; width:45px; margin:0 auto; margin-top: -40px;">[[File:Wikimedia-logo.svg|45px|center]]</div>
<div class="plainlinks" style="font-family:Georgia,serif; color:#777; font-size:120%; text-align:center; margin-bottom:2.5em; padding-top:10px;">Retrouvez ce thème sur les autres projets coordonnés par la [[w:Wikimedia Foundation|Wikimedia Foundation]], l’hébergeur de Wikisource :</div>
<div style="margin-top:0px; margin-left:1em; margin-right:1em; font-size:100%; text-align:left; background-color:transparent; color:#777; flex-wrap:wrap; align-content:flex-start; -webkit-align-content:flex-start; justify-content:space-between;"><div style="margin-top:0px; margin-left:1em; margin-right:1em; font-size:100%; text-align:left; background-color:transparent; color:#777; flex-wrap:wrap; align-content:flex-start; -webkit-align-content:flex-start; justify-content:space-between;">
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<center>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Commons-logo.svg|31px|Commons|link=https://commons.wikimedia.org/wiki/Main_Page]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[Commons:Category:Category:Arpitan/Francoprovençal language|'''Commons''']]<br />
<span style="font-size:85%;">Médiathèque</span></div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikiquote-logo.svg|32px|Wikiquote|link=q:Wikiquote:Accueil]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[q:Catégorie:Francoprovençal|'''Wikiquote''']]<br />
<span style="font-size:85%;">Citations</span></div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikidata-logo.svg|40px|Wikidata|link=https://www.wikidata.org/wiki/Wikidata:Main_Page]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[d:Q15087|'''Wikidata''']]<br />
<span style="font-size:85%;">Base de données</span></div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikivoyage-Logo-v3-icon.svg|35px|Wikivoyage|link=https://fr.wikivoyage.org/wiki/Accueil]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[voy:Guide linguistique arpitan|'''Wikivoyage''']]<br />
<span style="font-size:85%;">Guide de voyage</span></div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikiversity logo 2017.svg|35px|Wikiversité|link=https://fr.wikiversity.org/wiki/Wikiversit%C3%A9:Accueil]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[v:Département:Arpitan|'''Wikiversité''']]<br />
<span style="font-size:85%;">Cours</span></div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wiktprintable without text.svg|32px|Wiktionnaire|link=https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Page_d%E2%80%99accueil]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[wikt:Catégorie:francoprovençal|'''Wiktionnaire''']]<br />
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikipedia-logo-v2.svg|32px|Wikipédia|link=https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal]]</div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikibooks-logo.svg|32px|Wikibooks|link=https://fr.wikibooks.org/wiki/Accueil]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[b:Catégorie:Francoprovençal|'''Wikibooks''']]<br />
<span style="font-size:85%;">Manuels</span></div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikinews-logo.svg|40px|Wikinews|link=https://fr.wikinews.org/wiki/Accueil]]</div>
<div style="display:inline-block; vertical-align:middle">[[n:Page:Arpitanie|'''Wikinews''']]<br /><span style="font-size:85%;">Site d'actualités</span></div>
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{{c|'''Découvrez également Wikipédia en francoprovençal : [[w:frp:Vouiquipèdia:Reçua_principâla|Vouiquipèdia]]'''|fs=150%|mt=2em}}</div>
<div style=width:20%;text-align:center>[[File:René Willien.jpg|350px]]</div>
</div><section end="Wikimédia" />
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1901|JUIFS (CONTROVERSES AVEC LES), DE 1500 A 1789|1902}}</noinclude>
plète par des annotations tirées des rabbins, Rome,
1658, et compose un Dialogue, resté manuscrit, contre
les Juifs. Cf. J. Bartolocci, Bibliotheca magna rabbinica,
Rome, 1683, t. {{rom|iii}}, p. 48-52. — Christian Held,
Victoria christiana contra Judœos, Kiel, 1681.
c) {{rom-maj|XVIII}}{{e}} siècle. — Christian Lebrecht Felss,
Wegweiser der Juden, Francfort, 1703. — Jean
Xerez, Address lo the Jews, Londres, 1711. — Voir
dans Fabricius, Deleclus argumenlorum, p. 630-633.
une liste de Juifs convertis, avec le titre de leurs
écrits pour la foi chrétienne.
4. ''Les écrits des protestants''.
a) {{rom-maj|XVI}}{{e}} siècle. —
Jean Calvin, Responsa ad viginli très objectiones
judœi cujusdam (la 358{{e}} de ses lettres). Cf. Fabricius,
p. 583. — Sébastien Munster, Colloquium cum
judœo pertinaciter suis de Messia opinionibus addicto,
en hébreu et en latin, Bâle, 1539. Nous avons parlé
plus haut de sa traduction en hébreu de l’Évangile de
saint Matthieu et de l’usage qu’ilfit du Livre de la foi
du juif converti Paul de Bonnefoy. — M. Kromer,
Unterredung vom Glauben zwischen Hun und einern
judischen Rabbi Jacob von Brucks, Cunitz, 1550, à la
suite du Judenbùchlein de Victor de Carben. —
Théodore Bibliander (Buchmann), De Judœorum et
christianorum de/ectione a Christo, Ecclesia et flde
catholica, Bâle, 1553. — Philippe du Plessis-Mornay,
De la vérité de la religion chrétienne contre les athées,
épicuriens, païens, Juifs, mahumédistes et autres
infidèles, Anvers, 1579. Les chap. {{rom|vi}}, {{rom|xxvii}}-{{rom|xxxi}},
qui se rapportent spécialement aux Juifs, ont paru
séparément, dans une traduction allemande, sous le
titre de Juden— Bekehrung, 1602. L’ouvrage fut traduit
en latin (par l’auteur, Anvers, 1581), en italien, en
anglais. De du Plessis-Mornay encore : Avertissement
aux Juifs sur la venue du Messie, Saumur, 1607,
important.
b) {{rom-maj|XVII}}{{e}} siècle. — Jean Buxtorf, père, Ad
quæstiones et objecta judœi cujusdam àvT£pwnr ; <Tet.ç
et responsa christiani, à la suite de sa Sgnagoga
judaica, Bâle, 1641 (V{{e}} édit., 1604), p. 467-498. —
Hugo Grotius (Groot) écrivit en prison (1620), en
vers flamands, modifia et mit en latin le De veritate
religionis christianæ, Paris, 1627 ; cf. l’édition de Halle,
1734-1739, t. {{rom|iii}}, c. {{rom|ii}}, p. 12-74, sur les diverses éditions ;
c. {{rom|iii}}, p. 75-112, sur les traductions dans toutes
les langues ; c. {{rom|iv}}, p. 113-132, sur les commentateurs.
Le 1. V tout entier est contre le judaïsme, édit. de
Halle, t. {{rom|i}}, p. 291-370, cf. Annotationes, t. {{rom|ii}}, p. 439-542 ; en français dans Migne, Démonstrations évangéliques,
Paris, 1813, t. {{rom|ii}}, col. 1087-1102. — Jean
Christophe YVagenseil, Tela ignea Satanæ hoc est
arcani et horribiles Judseorum adversus Christum Deum
et christianam religionem àvÉxSoToi, Altdorf, 1681 ;
c’est un recueil d’écrits juifs avec leur réfutation (à
l’index, décret du 2 juillet 1686). — Philippe van
Limborch, De veritate religionis christianæ arnica
collatio cum erudilo judœo, Gouda, 1687 (à l’index,
décret du 18 décembre 1749). — Auguste Pfeifîer,
Theologiæ sive polius [AaTaioXoyîaç judaicæ atque
mohammedicæ seu turco-pcrsicæ principia sublata
et fructus pestilentes, Leipzig, 1687. — Jean André
Eisenmenger, Entdeckles Judenthum, Francfort, 1700.
c) {{rom-maj|XVIII}}{{e}} siècle. — Jean Jacques Schudt,
Judœus christicida gravissime peccans et vapulans,
sive demonslratio cœdem et rejectionem JcsuNazareni
veram esse causam Judœorum cxilii omnisque illorum
miseriæ originem, Francfort, 1704. — Charles
Lesley, évêque anglican († 1722), Méthode courte et
aisée contre les Juifs, dans Migne, Démonstrations
évangéliques, Paris, 1843, t. {{rom|iv}}, col. 959-992. —
Stanhope, Défense de la religion chrétienne contre
les Juifs et contre les faux sages tant païens que chrétiens,
''ibid.'', t. {{rom|vi}}, col. 485-602.
5. ''Les écrits sur l’utilisation des livres juifs''.
— Les
livres juifs bénéficièrent d’abord du mouvement
de la Renaissance. Léon X pensionna des Juifs convertis
qui s’occupèrent de les traduire : il s’intéressa
à la publication du Talmud. Mais il y eut des protestations,
et un vif débat, que la Réforme allemande
exploita vite, s’engagea sur le point de savoir s’ils
étaient un obstacle à la conversion des Juifs et, en
conséquence, devaient être détruits, ou s’ils étaient
capables de rendre des services à l’apologétique
chrétienne.
a) Pour les livres juifs. — Jean Reuchlin qui avait
déjà, dans son De verbo mirifico, Bâle, 1494, prôné
les livres hébreux, et qui avait écrit le petit traité
Pourquoi les Juifs sont depuis si longtemps dans la
détresse, 1505, défendit les livres juifs dans plusieurs
écrits, dont le plus retentissant fut Der Augenspiegel,
1511. — Pierre Colonna, dit Galatinus du nom de
son pays, Galatina, en Apulie, juif converti, franciscain,
Opus de arcanis catholicæ veritatis hoc est in omnia
difficilia loca V. Testamenti in Talmud aliisque
hebraicis libris contra obstinatam Judœorum perfidiam
absolutissimus commentarius, Ortona, 1518, plusieurs
éditions. — Paul Ricci, juif converti, médecin de
l’empereur Maximilien {{Ier}}, prit parti pour Reuchlin,
écrivit plusieurs ouvrages contre les Juifs, Philosophica,
prophetica ac lhalmudislica pro christiana veritate
tuenda cum juniori Hebrœorum synagoga disputatio,
etc. — Le cardinal Gilles de Viterbe. Voir t. {{rom|vi}},
col. 1369. — A ce mouvement se rattachera plus
tard, quand l’ardeur de la lutte sera tombée, le cistercien
Jules Bartolocci de Celleno, Bibliotheca magna
rabbinica, 4 in-fol., Rome, 1675-1693, dont le but,
comme il le déclare dans sa préface, est d’utiliser les
livres juifs : quorum lectione contra ipsosmel christianæ
religionis hostes pugnare et propriis armis eosdem
confodere ediscemus. Sur un écrit (manuscrit) contre les
Juifs, cf. Imbonati, disciple de Bartolocci, Bibliotheca
latino-hebraica, p. 148.
b) Contre les livres juifs. — Jean (d’abord Joseph)
Pfefîerkorn, juif converti, qui devait mal finir,
écrivit, entre autres, Der Judenspiegel, 1507, invitant
les Juifs à se convertir et, pour cela, à renoncer à la
lecture du Talmud ; puis, Der Judenfeind, 1509, attaqué
par Reuchlin ; Der Handspiegel, 1511, contre
Reuchlin, etc. — L’inquisiteur dominicain Jacques
Hochstratten, Destruclio cabbalæ seu cabbalisticæ
perfidiæ, Cologne, 1519. — Arnold Luydius de
Tongres, Arliculi sive propositions de judaico favore
nimis suspectæ ex libello leulonico Joannis Reuchlin,
Cologne, 1512, etc.
Dans la querelle de Reuchlin il fut question surtout
du Talmud, beaucoup moins de la cabbale. Quand
l’Église condamna les livres juifs, il ne s’agit d’abord
que du Talmud. La cabbale était moins suspecte, elle
paraissait plus apte à confirmer les dogmes chrétiens.
Sur les livres pour et contre la cabbale voir t. {{rom|ii}},
col. 1271-1273, 1290.
6. Écrits oà les Juifs sont combattus indirectement. —
Pascal, Pensées, l re édit. posthume, Paris, 1669. —
2. Daniel Huet, évêque d’Avranches, Demonstratio
evangelica, Paris, 1679, ouvrage entrepris à la suite
de discussions avec celui des Juifs d’Amsterdam qui
tum inter illos peritissimus ac totius judaicæ disciplinæ
consultissimus habebatur, præf., p. 2 ; trad. dans
Migne, Démonstrations évangéliques, Paris, 1843, t. {{rom|v}},
col. 7-936. — Bossuet, Discours sur l’histoire universelle,
Paris, 1681, surtout, dans la {{rom-maj|II}}{{e}} partie, « La suite
de la religion », les c. {{rom|xx}}-{{rom|xxiv}}, {{rom|xxix}}-{{rom|xxx}}t, Œuvres,
édit. Lâchât, Paris, 1864, t. {{rom|xxiv}}, p. 467-512, 553570. P. Montmédy a publié Triumphus religionis de
atheismo, gentilismo, judaismo et hæresi. sive de religionis
successu et anliquilale ex libro J. B. Bossuet Discours<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{t2|LES PARALIPOMÈNES <br/> {{t|LIVRE PREMIER|80}}}}
{{--}}
{{t3|CHAPITRE I}}
1.{{lié}}Adam, Seth, Enos<ref>Les Paralipomènes sont un supplément aux livres des Rois. Les généalogies qui y sont recueillies eurent pour but de constater les droits des tribus et des familles au retour de la captivité, et surtout de conserver intacte la généalogie du Messie promis.</ref>,
2.{{lié}}Caïnan, Malalehel, Jared,
3.{{lié}}Enoch, Mathusalem, Lamech, Noé.
4.{{lié}}Fils de Noé : Sem, Cham, Japheth.
5.{{lié}}Fils de Japheth : Gomer, Magog, Madaï, Javan, Elisa, Thobel, Mosoch et Thiras.
6.{{lié}}Fils de Gomer : Ascenez, Rhiphath et Thorgama.
7.{{lié}}Fils de Javan : Elisa, Tharsis, les Citians et les Rhodiens<ref>[[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Genèse#CHAPITRE X|Gen., x, 4]], Cettim et Dodanim. (Voyez, pour les Citians, la note [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Nombres#CHAPITRE XXIV|Nombres, XXIV, 24]].)</ref>.
8.{{lié}}Fils de Cham : Chus, Mesraïm, Phuth et Chanaan.
9.{{lié}}Fils de Chus : Saba, Evila, Sabatha, Regma et Sabathaca. Fils de Regma : Saba et Dadan.
10.{{lié}}Et Chus engendra Nemrod ; celui-ci commença à être puissant et chasseur sur la terre.
11.{{lié}}(17)<ref>''Vulgate''.</ref> Fils de Sem : Elam, Assur,<noinclude></noinclude>
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2.{{lié}}Caïnan, Malalehel, Jared,
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10.{{lié}}Et Chus engendra Nemrod ; celui-ci commença à être puissant et chasseur sur la terre.
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12.{{lié}}(24) Arphaxad<ref>Ceci est la généalogie d’Abraham. (Voyez [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Genèse#CHAPITRE XI|Gen., {{rom|xi}}, 10 et suiv.]]) Salé est fils d’Arphaxad, et ainsi de suite.</ref>, Salé,
13.{{lié}}(25) Héber, Phaleg, Réhu,
14.{{lié}}(26) Sarug, Nachor, Tharé.
15.{{lié}}(27) Abraham.
16.{{lié}}(28) Fils d’Abraham : Isaac et Ismaël.
17.{{lié}}(29) Voici leurs familles : premier-né d’Ismaël : Nabaïoth, Cédar, Abdéel, Massan,
18.{{lié}}(30) Masma, Duma, Massi, Choddan, Thêman,
19.{{lié}}(31) Jethur, Naphis, Cedma ; voilà les fils d’Ismaël.
20.{{lié}}(32) Fils de Cettura, concubine d’Abraham<ref>Voyez [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Genèse#CHAPITRE XXV|Gen., {{rom|xxv}}, 1, 6.]] Nous avons rétabli la conformité des noms.</ref> : elle lui enfanta Zameran, Jezan, Madian, Madal, Jesboc et Sué. Fils de Jezan : Dedan et Saba.
21.{{lié}}(33) Fils de Madian : Gephar, Aphir, Enoch, Abida et Elduga ; voilà tous les fils de Cettura.
22.{{lié}}(34) Abraham engendra Isaac. Fils d’Isaac : Jacob et Esaü.
23.{{lié}}(35) Fils d’Esaü : Eliphaz, Raguel, Jehul, Jeglon et Coré.
24.{{lié}}(36) Fils d’Eliphaz : Thêman, Omar, Sophar, Gatham, Cenez, Thamna<ref>Voyez [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Genèse#CHAPITRE XXVI|Gen., {{rom|xxvi}}, 12]]. Thamna est la mère d’Amalec.</ref> et Amalec.
25.{{lié}}(37) Fils de Raguel : Nachoth, Zaré, Somé et Mozé.
26.{{lié}}(38) Fils de Seïr : Lotan, Sobal, Sébégon, Ana, Dison, Asar et Rison.
27.{{lié}}(39) Fils de Lotan Horri et Hêman ; sœur de Lotan, Thamna.
28.{{lié}}(40) Fils de Sobal : Alon, Machanath, Tébel, Sophi et Onan. Fils de Sébégon : Eth et Sonan.
29.{{lié}}(41) Fils de Sonan : Dison. Fils de Dison : Emeron, Asebon, Jethram et Harran.<noinclude></noinclude>
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30.{{lié}}(42) Fils d’Asar : Balaam, Zucam, Acan. Fils de Rison, Os et Aran.
31.{{lié}}(43) Et voici leurs rois : Balac, fils de Béor ; le nom de sa ville est Dennaba.
32.{{lié}}(44) Balac mourut, et Jobab, fils de Zara de Bosora, régna à sa place.
33.{{lié}}(45) Jobab mourut, et Asom, de la terre des Thêmanites, régna à sa place.
34.{{lié}}(46) Asom mourut, et Adad, fils de Barad, régna à sa place ; ce fut lui qui vainquit Madian dans le champ de Moab ; le nom de sa ville est Gethaïm.
35.{{lié}}(47) Adad mourut, et Sebla (Samada) de Maseca régna à sa place.
36.{{lié}}(48) Sebla mourut, et Saul de Rooboth, sur l’Euphrate, régna à sa place.
37.{{lié}}(49) Saul mourut, et Balaennor (Ballanan), fils d’Achobor, régna à sa place.
38.{{lié}}(50) Balaennor mourut, et Arad, fils de Barad, régna à sa place ; le nom de sa ville est Phogor.
39.{{lié}}(51) Chefs d’Edom : le chef Thaman (Thamna), le chef Golada (Gola), le chef Jéther,
40.{{lié}}(52) Le chef Elibamas (Olibema), le chef Ela, le chef Phinon,
41.{{lié}}(52) Le chef Cenez, le chef Thêman, le chef Bassor (Mazar),
42.{{lié}}(54) Le chef Magediel, le chef Zaphoïn voilà les chefs d’Edom.
{{t3|CHAPITRE II}}
1.{{lié}}Voici les noms des fils d’Israël : Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issachar, Zabulon,
2.{{lié}}Dan, Joseph, Benjamin, Nephthali, Gad, Aser.
3.{{lié}}Fils de Juda : Her, Onan, Sela ; tous trois naquirent de la fille de Savas (Sué), la Chananéenne ; et Her, le {{tiret|pre|mier-né}}<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|332|I PARALIPOMÈNES.|}}</noinclude>{{tiret2|pre|mier-né}} de Juda, fit le mal devant le Seigneur, qui le tua.
4.{{lié}}Et Thamar, bru de Juda, enfanta Pharès et Zara ; en tout cinq fils de Juda.
5.{{lié}}Fils de Pharès : Esron et Jemuhel.
6.{{lié}}Fils de Zara Zambri, Etham, Aimuan, Calchal et Darad ; en tout : cinq.
7.{{lié}}Fils de Charmi : Achar<ref>Voyez [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Genèse#CHAPITRE VII|Josué, {{rom|vii}}, 1]]. Charmi est fils de Zambri.</ref>, le perturbateur d’Israël, qui désobéit au sujet de l’anathème.
8.{{lié}}Fils d’Etham : Azarias.
9.{{lié}}Fils d’Esron, qui lui furent enfantés : Jeraméel, Aram et Caleb.
10.{{lié}}Aram engendra Aminadab ; Aminadab engendra Nahasson, chef de la maison de Juda.
11.{{lié}}Nahasson engendra Salmon ; Salmon engendra Booz ;
12.{{lié}}Booz engendra Obed ; Obed engendra Jessé ;
13.{{lié}}Jessé engendra son premier-né Eliab, le second Aminadab, le troisième Samaa,
14.{{lié}}Nathanael le quatrième, Zabdé le cinquième,
15.{{lié}}Azam le sixième, et David le septième.
16.{{lié}}Et leurs sœurs furent Sarvia et Abigaïl. Les fils de Sarvia furent : Abessa, Joab et Asaël ; trois.
17.{{lié}}Abagaïl enfanta Amessab, et le père d’Amessab fut Jothor l’Ismaélite.
18.{{lié}}Caleb, fils d’Esron, prit pour femmes Gazuba et Jerioth ; voici ses fils : Jasar, Subab et Ardon.
19.{{lié}}Et Gazuba mourut, et Caleb prit pour femme Ephratha, et elle lui enfanta Hur.
20.{{lié}}Hur engendra Urias ; Urias engendra Beseléel.
21.{{lié}}Après cela, Esron eut commerce avec la fille de Machir, père de Galaad, et il la prit pour femme ; il avait alors soixante-cinq ans, et elle lui enfanta Seruch.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE II.|333}}</noinclude><nowiki/>
22.{{lié}}Seruch engendra Jaïr ; il possédait vingt-trois villes en Galaad.
23.{{lié}}Il prit de plus Gessur et Aram, villes de Jaïr, parmi les siennes, et la terre de Canath avec ses villes : soixante villes ; toutes appartenaient aux fils de Machir, père de Galaad.
24.{{lié}}Après la mort d’Esron, Caleb épousa Ephratha ; or, Abia, femme d’Esron, lui avait enfanté Ascho, père de Thécoé.
25.{{lié}}Les fils de Jeraméel, premier-né d’Esron, furent : Ram, premier-né ; puis, Banaa, Aram et Asan, son frère.
26.{{lié}}Et Jeraméel avait une autre femme qui se nommait Atara ; celle-ci fut la mère d’Ozom.
27.{{lié}}Les fils de Ram, premier-né de Jeraméel, furent : Maas, Jamin et Acor.
28.{{lié}}Les fils d’Ozom furent : Samaï et Jadaé, et les fils de Samaï Nadab et Abisur.
29.{{lié}}La femme d’Abisur se nommait Abihaïl, et elle lui enfanta Achobor et Moël.
30.{{lié}}Fils de Nadab : Salad et Aphaïn ; Salad mourut sans enfants.
31.{{lié}}Fils d’Aphaïn : Isémiel ; fils d’Isémiel : Sosan ; fils de Sosan : Dadaï.
32.{{lié}}Fils de Dadaï : Achisamas, Jéther, Jonatham ; Jéther mourut sans enfants.
33.{{lié}}Fils de Jonathan : Phaleth et Ozam ; voilà les fils de Jonathan.
34.{{lié}}Sosan n’eut pas de fils, mais des filles ; or, il avait un serviteur égyptien qui se nommait Johel.
35.{{lié}}Et Sosan donna sa fille, pour femme, à son serviteur Johel ; elle lui enfanta Ethi.
36.{{lié}}Et Ethi engendra Nathan, et Nathan engendra Zabed.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{Nr|334|I PARALIPOMÈNES.|}}</noinclude><nowiki />
37.{{lié}}Zabed engendra Aphamel, et Aphamel engendra Obed.
38.{{lié}}Obed engendra Jéhu, et Jéhu engendra Azarias.
39.{{lié}}Azarias engendra Hellès, et Hellès engendra Eléaza.
40.{{lié}}Eléaza engendra Sosomaï, et Sosomaï engendra Salum.
41.{{lié}}Salum engendra Jéhémie ; Jéhémie engendra Elisama, et Elisama engendra Ismaël.
42.{{lié}}Fils de Caleb, frère de Jeraméel : Marisa, premier-né ; c’est le père de Siph ; Marisa eut encore des fils, il fut le père d’Hébron.
43.{{lié}}Fils d’Hébron : Coré, Thaphus, Rhicom et Samaa.
44.{{lié}}Samaa engendra Rahem, père de Jéclan, et Jéclan engendra Samaï.
45.{{lié}}Mahon fut son fils, et Mahon fut le père de Bethsur.
46.{{lié}}Gaïpha, concubine de Caleb, enfanta Aram, et Mosa et Gézué.
47.{{lié}}Fils d’Adaï Ragem, Joatham, Sagar, Phalec, Gaïpha et Sagaé.
48.{{lié}}Mocha, concubine de Caleb, enfanta Saber et Tharam.
49.{{lié}}Sagaé engendra le père de Madmena, et Sahu, père de Mahabena, et le père de Gébal ; la fille de Caleb s’appelait Ascha.
50.{{lié}}Voilà les fils de Caleb. Voici les fils d’Hur, premier-né d’Ephratha : Sobal, père de Cariathiarim,
51.{{lié}}Salomon, père de Bétha, Lammon, père de Béthalaem, et Arim, père de Bethgedor.
52.{{lié}}Fils de Sobal, père<ref name="1par2">Fondateur. Dans la ''Vulgate'', les deux versets suivants sont : 53. Et des familles qu’ils établirent dans Cariathiarim sont sortis les Jethréens, les Aphatéens, les Semathéens, les Maseréens, desquels sont aussi venus</ref> de Cariathiarim : Araa, Aïsi, Ammanith<noinclude></noinclude>
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Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1069
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE III.|335}}</noinclude><nowiki />
53.{{lié}}Et Umasphaé ; villes de Jaïr : Ethalim, Miphitim, Hésamathim et Hémasaraïm, d’où sont sortis les Sarathéens et les fils d’Esthaam.<ref follow="1par2">les Saraïtes et les Esthaolites. 54. Les enfants de Salma (Salomon) habitèrent Bethléem et Nethophati, qui appartint depuis à la maison de Joab ; et la moitié du pays que l’on nommait le Lieu de Repos fut habité par les descendants de Saraï (Esari). Il est observé que le latin, au lieu de reproduire le nom hébreu, en a souvent donné le sens, la signification, même la paraphrase ; exemple : Joacin ou Joazim (ci-dessous, [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/I Chroniques#CHAPITRE IV|{{rom|iv}}, 22]]) est traduit par ''{{lang|la|qui stare fecit solem}}'', et ainsi des autres noms du même verset.</ref>
54.{{lié}}Fils de Salomon : Béthalaem le Netophatite, Ataroth de la maison de Joab, la moitié de Malathi, et Ésari.
55.{{lié}}Familles de lettrés, demeurant en Jabis : Thargathiim, et Samathiim et Sohathim. Ce sont les Cinéens, issus d’Emath, père de la maison de Rhéchab.
{{t3|CHAPITRE III}}
1.{{lié}}Voici les fils de David qui lui naquirent à Hébron ; le premier-né fut : Amnon, fils de la Jezraélite Achinaam ; le second, Damniel (Daluia), fils d’Abigaïl du Carmel ;
2.{{lié}}Le troisième, Absalon, fils de Moha (Maacha), fille de Tholmé, roi de Gedsur ; le quatrième, Adonias (Ornia), fils d’Aggith ;
3.{{lié}}Le cinquième, Saphatia, fils d’Abital ; le sixième, Jethram, fils de sa femme Agla.
4.{{lié}}Il en eut six à Hébron, et il y régna sept ans et demi ; après quoi, il régna trente-trois ans à Jérusalem.
5.{{lié}}Voici ceux qui lui naquirent en Jérusalem : Samaa, Sobab, Nathan et Salomon. Quatre fils de Bethsabée, fille d’Amiel.
6.{{lié}}Puis, Ebaar, Elisa, Eliphaleth,
7.{{lié}}Nagé, Naphec, Japhie,
8.{{lié}}Elisama, Eliada et Eliphala ; en tout : neuf.
9.{{lié}}Tous fils de David, outre les fils de ses concubines, et Thamar, leur sœur.<noinclude></noinclude>
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Discussion Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu
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Jpgibert
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/* Orthographes d'avant les réformes de 1835 et plus */
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wikitext
text/x-wiki
{{ChoixEd
| concept = Transcription avec correction des coquilles (au sens de l’époque de l’édition)
| liste_typo = *Accentuation des majuscules (À, Êtes…)
| liste_scanilles =
| rem_texte =L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien.
| liste_chapitre = *{{m|t2}} pour les différentes parties du dictionnaire.
*{{m|SansAlinéa}} et {{m|Premier Mot}} pour la première définition du volume.
*{{m|sc}} pour les autres sens.
*<nowiki>{{Alinéa|4|-1}}</nowiki> pour les exemples.
*<nowiki>{{poem|mg=4em}}</nowiki> ou <nowiki>{{poem|mg=4em|i}}</nowiki> pour les poèmes
| liste_tables =
| liste_notes = * notes standard avec <nowiki><ref></ref></nowiki>
| liste_ref =
| rem_miseenpage = * Utilisation systématique des modèles d’abréviations tels que {{m|abréviation}} ou {{m|abr}} ; voire plus simplement {{m|Mme}}, {{m|Mlle}}, {{m|Mgr}}, {{m|Me}}, {{m|Dr}}
* utilisation de {{m|tiret}} et {{m|tiret2}} pour la gestion des césures de mot d'une page à l'autre
* utilisation de {{m|langue}} pour les passages en latin, allemand, italien, etc.
| utilisateur_création = {{u|Jpgibert}}
| utilisateur_contrib =
| rem_utilisateur =
}}
{{boîte déroulante|titre=Liste des corrections|contenu=
{{liste des corrections|avec=corr}}
}}
== Détails des choix d’édition ==
=== Orthographes d'avant les réformes de 1835 et plus ===
L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien.
Je liste ici les graphies que j'ai trouvées durant la correction de l'ouvrage avec (quand c'est possible) le lien vers le wiktionnaire montrant la validité de la graphie.
Bien entendu, ces termes ne doivent pas faire l'objet d'une correction et être conservés tels quels.
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:accutumé|accutumé]] (accoutumé)
* [[wikt:acquiter|acquiter]] (acquitter)
* [[wikt:agraffe|agraffe]] (agrafe)
* [[wikt:agrêts|agrêts]] (agrès)
* [[wikt:aîleron|aîleron]] (aileron)
* [[wikt:aliàs|aliàs]] (alias)
* [[wikt:allarme|allarme]] (alarme)
* [[wikt:amé|amé]] (aimé)
* [[wikt:anathême|anathême]] (anathème)
* [[wikt:annoblir|annoblir]] et dérivés (anoblir)
* [[wikt:annuller|annuller]] (annuler)
* [[wikt:applanir|applanir]] (aplanir)
* [[wikt:aquérir|aquérir]] et dérivés (acquérir)
* [[wikt:arbalêtrier|arbalêtrier]] (arbalétrier)
* [[wikt:assujétir|assujétir]] et dérivés (assujettir)
* [[wikt:axiôme|axiôme]] (axiome)
* [[wikt:baillonner|baillonner]] et dérivés (bâillonner)
* [[wikt:bannalité|bannalité]] (banalité)
* [[wikt:bobêche|bobêche]] (bobèche)
* [[wikt:cable|cable]] (câble) / [[wikt:cablé|cablé]] (câblé)
* [[wikt:chancelerie|chancelerie]] (chancellerie)
* [[wikt:chûte|chûte]] (chute)
* [[wikt:cimetère|cimetère]] (cimeterre)
* [[wikt:cloux|cloux]] (clous)
* [[wikt:coignée|coignée]] (cognée)
* [[wikt:collége|collége]] (collège)
* [[wikt:compâtir|compâtir]] (compatir)
* [[wikt:confrairie|confrairie]] (confrérie)
* [[wikt:contre-scel|contre-scel]] (contre-sceau)
* [[wikt:contrevenans|contrevenans]] (contrevenants)
* [[wikt:corcelet|corcelet]] (corselet)
* [[wikt:cotoyer|cotoyer]] et dérivés (côtoyer)
* [[wikt:courrir|courrir]] (courir)
* [[wikt:décheoir|décheoir]] (déchoir)
* [[wikt:delà|delà]] (de là)
* [[wikt:désastrueuse|désastrueuse]] (désastreuse)
* [[wikt:descendans|descendans]] (descendants)
* [[wikt:diadême|diadême]] (diadème)
* [[wikt:duement|duement]] (dument)
* [[wikt:éclésiastique|éclésiastique]] (ecclésiastique)
* [[wikt:échafaut|échafaut]] (échafaud)
* [[wikt:écloppé|écloppé]] (éclopé)
* [[wikt:emblême|emblême]] (emblème)
* [[wikt:emphitéote|emphitéote]] (emphytéote)
* [[wikt:enfans|enfans]] (enfants)
* [[wikt:enquère|enquère]] (enquère)
* [[wikt:ensorte|ensorte]] (en sorte)
* [[wikt:épieus|épieus]] (épieux)
* [[wikt:exagone|exagone]] (hexagone)
* [[wikt:franc-aleu|franc-aleu]] (franc-alleu)
* [[wikt:galére|galére]] (galère)
* [[wikt:glais|glais]] (glas)
* [[wikt:grouin|grouin]] (groin)
* [[wikt:guères|guères]] (guère)
* [[wikt:hérault|hérault]] (héraut)
* [[wikt:hermite|hermite]] (ermite)
* [[wikt:hocqueton|hocqueton]] (hoqueton)
* [[wikt:idiôme|idiôme]] (idiome)
* [[wikt:indiféremment|indiféremment]] (indifféremment)
* [[wikt:invéteré|invéteré]] (invétéré)
* [[wikt:isle|isle]] (île)
* [[wikt:jurisdiction|jurisdiction]] (juridiction)
* [[wikt:jugemens|jugemens]] (jugements)
* [[wikt:jusquaux|jusquaux]] (jusqu'aux)
* [[wikt:lâchêté|lâchêté]] (lâcheté)
* [[wikt:loyaument|loyaument]] (loyalement)
* [[wikt:légérement|légérement]] (légèrement)
* [[wikt:levrier|levrier]] (lévrier)
* [[wikt:lèze-majesté|lèze-majesté]] (lèse-majesté)
* [[wikt:long-temps|long-temps]] (longtemps)
* [[wikt:lorque|lorque]] (lorsque)
* [[wikt:maïeur|maïeur]] (mayeur)
* [[wikt:main-morte|main-morte]] (mainmorte)
* [[wikt:main-mortable|main-mortable]] (mainmortable)
* [[wikt:manége|manége]] (manège)
* [[wikt:misantrope|misantrope]] (misanthrope)
* [[wikt:moïeu|moïeu]] (moyeu)
* [[wikt:néophite|néophite]] (néophyte)
* [[wikt:nôces|nôces]] (noces)
* [[wikt:nuement|nuement]] (nûment)
* [[wikt:ôtage|ôtage]] (otage)
* [[wikt:oultrer|oultrer]] (passer outre)
* [[wikt:parroisse|parroisse]] (paroisse)
* [[wikt:patée|pate]] (patte) d'un animal
* [[wikt:patée|patée]] (pattée)
* [[wikt:payement|payement]] (paiement)
* [[wikt:pélerin|pélerin]] (pèlerin)
* [[wikt:pélérinage|pélérinage]] (pèlerinage)
* [[wikt:persannes|persannes]] (persanes)
* [[wikt:pratriarchale|patriarchale]] (patriarcale)
* [[wikt:patronimique|patronimique]] (patronymique)
* [[wikt:plaidoierie|plaidoierie]] (plaidoirie)
* [[wikt:poéte|poéte]]/[[wikt:poëte|po]] (poète)
* [[wikt:prèsque|prèsque]] (presque)
* [[wikt:printems|printems]] (printemps)
* [[wikt:privilége|privilége]] (privilège)
* [[wikt:pseaume|pseaume]] (psaume)
* [[wikt:quarré|quarré]] (carré)
* [[wikt:quarrément|quarrément]] (carrément)
* [[wikt:rateau|rateau]] (râteau)
* [[wikt:recompenser|recompenser]] (récompenser)
* [[wikt:réglement|réglement]] (règlement)
* [[wikt:rémédier|rémédier]] (remédier)
* [[wikt:révendiquer|révendiquer]] (revendiquer)
* [[wikt:sauve-garde|sauve-garde]] (sauvegarde)
* [[wikt:secrétement|secrétement]] (secrètement)
* [[wikt:siége|siége]] (siège)
* [[wikt:stratagême|stratagême]] (stratagème)
* [[wikt:synonime|synonime]] (synonyme)
* [[wikt:systême|systême]] (système)
* [[wikt:tems|tems]] (temps)
* [[wikt:toît|toît]] (toit)
* [[wikt:tutèle|tutèle]] (tutelle)
* [[wikt:vacquer|vacquer]] et dérivés (vaquer)
* [[wikt:viellesse|viellesse]] (vieillesse)
}}
=== Conjugaisons anciennes ===
Des graphies de conjugaison de certains verbes ont changé, elles ne doivent pas être corrigées, ce ne sont pas des coquilles :
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:appartiènent|appartiènent]] (appartiennent)
* [[wikt:appèle|appèle]] (appelle)
* [[wikt:appellait|appellait]] (appelait)
* [[wikt:apprènent|apprènent]] (apprennent)
* [[wikt:aye|aye]] (ai)
* [[wikt:ayent|ayent]] (aient)
* [[wikt:contiènent|contiènent]] (contiennent)
* [[wikt:conviènent|conviènent]] (conviennent)
* [[wikt:créérent|créérent]] (créèrent)
* [[wikt:croyent|croyent]] (croient)
* [[wikt:deviènent|deviènent]] (deviennent)
* [[wikt:échéait|échéait]] (échoyait)
* [[wikt:employe|employe]] (emploie)
* [[wikt:envoye|envoye]] (envoie)
* [[wikt:fesaient|fesaient]] (faisaient)
* [[wikt:ménerait|ménerait]] (mènerait)
* [[wikt:octroyent|octroyent]] (octroient)
* [[wikt:obtiènent|obtiènent]] (obtiennent)
* [[wikt:parviènent|parviènent]] (parviennent)
* [[wikt:paye|paye]] (paie)
* [[wikt:pourvû|pourvû]] (pourvu)
* [[wikt:prènent|prènent]] (prennent)
* [[wikt:prétassent|prétassent]] (prêtassent)
* [[wikt:proviènent|proviènent]] (proviennent)
* [[wikt:rappèle|rappèle]] (rappelle)
* [[wikt:rejète|rejète]] (rejette)
* [[wikt:renouvella|renouvella]] (renouvela)
* [[wikt:revétu|revétu]] (revêtu)
* [[wikt:reviènent|reviènent]] (reviennent)
* [[wikt:soutiènent|soutiènent]] (soutiennent)
* [[wikt:tiènent|tiènent]] (tiennent)
* [[wikt:viènent|viènent]] (viennent)
}}
=== Accords anciens ===
==== Adjectifs numéraux ====
Les adjectifs numéraux sont aujourd'hui invariables, mais en 1816 ce n'était pas le cas, ce n'est pas une erreur, la graphie doit donc être conservée.
==== Pluriel des mots finissant par un t ====
Avant la réforme de 1835, les mots se finissant par ''-t'' au singulier voyaient la forme pluriel perdre le ''t'' est devenir ''-s'' et non comme aujourd'hui "-ts".
Il ne s'agit pas d'une faute mais bien d'une pratique orthographique qui doit être respectée si l'ensemble des occurrences du terme pluriel utilisent cette forme sans ''t''.
Si l'hétérogénéité règne, il est nécessaire de voir laquelle des deux formes est la plus présente et considérer la minoritaire comme une coquille.
'''Formes à conserver''' :
*
'''Formes à corriger''' :
* ''diamans'' ⇒ diamants
* ''enfans'' ⇒ enfants
* ''mouvans'' ⇒ mouvants
* ''ornemens'' ⇒ ornements
=== Toponymies anciennes ===
Certains noms de région on vu leur graphie changer avec les réformes successives, ce ne sont pas des coquilles mais les anciennes graphies, elles ne doivent pas être modifiées.
De même, l'auteur utilise la graphie correspondant à l'époque où l'[[wikt:armigère|armigère]] a adopté ses armes, on peut donc voir plusieurs graphies différentes apparaître dans l'ouvrage (''Berri'' et ''Berry'' par exemple), on ne doit donc pas homogénéiser ces graphies et les conserver en l'état.
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:Berri|Berri]] (Berry)
* [[wikt:Cambray|Cambray]] (Cambrai)
* [[wikt:Châlons|Châlons]] (Chalons)
* [[wikt:Danemarck|Danemarck]] (Danemark)
* [[wikt:Guienne|Guienne]] (Guyenne)
* [[wikt:Isle de France|Isle de France]] (Isle de France)
* [[wikt:Lithuanie|Lithuanie]] (Lituanie)
* [[wikt:Limosin|Limosin]] (Limousin)
* [[wikt:Querci|Querci]] (Quercy)
* [[wikt:Savoye|Savoye]] (Savoie)
* [[wikt:Saint-Oüen|Saint-Oüen]] (Saint-Ouen)
}}
=== Incohérences orthographiques ===
Il arrive que l'auteur soit incohérent avec lui-même en orthographiant dans une partie de l'ouvrage des termes qu'il définit comme entrée de son dictionnaire avec une autre graphie (on considèrera que la graphie de l'entrée dans le dictionnaire est la bonne graphie et que les autres doivent être signalées comme erronées) :
* ''accadémie'' ⇒ académie
* ''baronie'' ⇒ baronnie
* ''étendart'' ⇒ étendard
* ''exemps'' ⇒ exempts
* ''long-tems'' ⇒ longtemps
* ''piéce'' ⇒ pièce
* ''prêlat'' ⇒ prélat
* ''ray d'escarboucle'' ⇒ rais-d'escarboucle
* ''tems'' ⇒ temps
'''Notes :'''
* ''rais'' : actuellement écrit ''rai'' lorsqu'il est au singulier, l'auteur le définit comme systématiquement pluriel et, donc, comme invariable les rares fois où il utilise un singulier (par exemple [[Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/360|page 360]] dans sa définition de l'étoile) - '''il ne s'agit donc pas d'une coquille'''
=== Hétérogénéité des graphies ===
Certaines graphies anciennes peuvent apparaître mais il s'agit en fait de coquilles. En effet, l'auteur utilise une forme plus récente partout ailleurs. On peut donc en homogénéiser l'utilisation (hors citations).
* ''avénement'' ⇒ avènement
* ''écarlatte'' ⇒ écarlate
* ''diamans'' ⇒ diamants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''enfans'' ⇒ enfants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''mouvans'' ⇒ mouvants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''ornemens'' ⇒ ornements (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''parconséquent'' ⇒ par conséquent
* ''préminence'' ⇒ prééminence
=== Majuscules accentuées ===
Il est à noter que l'auteur accentue beaucoup de majuscules/capitales mais pas toutes, il y a régulièrement, parfois dans la même page, des mots dont une majuscule/capitale est accentuée et d'autres non.
Par souci d'homogénéité et comme l'auteur utilise les majuscules/capitales accentuées, je pars du principe que toutes les majuscules et capitales qui devraient être accentuées doivent l'être.
L'utilisation du [[modèle:corr]] est nécessaire.
=== Citations ===
L'auteur fait un certain nombre de citations dans l'ouvrage dont la langue diffère en fonction des époques des auteurs (moyen français, ancien français). Ces citations sont identifiables par l'utilisation de guillemets français répétés à chaque début de ligne. Ils ne doivent pas être corrigés.
=== Abréviations ===
Comme tout dictionnaire, celui-ci utilise des abréviations. L'utilisation du modèle [[modèle:abréviation]] ou [[modèle:abr]] est recommandé.
Certaines abréviations n'ont pas pu être identifiées :
{{colonnes|nombre=3|
* [[Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/293|Deser.]]
}}
=== Poèmes ===
L'auteur cite parfois des textes (souvent en latin) qui relève de la poésie. La mise en page choisie est d'enfermer le bloc de texte dans un modèle {{m|poem}} avec en style une marge gauche de 4em (et parfois en italique).
<nowiki>{{poem|mg=4em|</nowiki><br/>
L'un dit<br/>
L'autre m'a redit<br/>
Fais-tu maigre, dit ?<br/>
Je dis<br/>
Ce que mon ventre dit.<br/>
Et ça me dit<br/>
Mange !<br/>
<nowiki>|i}}</nowiki>
== Création du livre dans l'espace principale ==
Bonjour, bravo pour votre travail,
j'ai créé la page [[Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France]] pour quelle puisse être référencer comme encyclopédie. Vous avez bien avancé le tome 1. Bonne continuation. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 mars 2025 à 15:24 (UTC)
:Merci beaucoup {{u-|Sicarov}}, je n'ai pas encore terminé de mettre les marqueurs d'entrée dans le dictionnaire pour la découpe à venir. Mais je n'ai jamais été si près de pouvoir attaquer le second tome. [[Utilisateur:Jpgibert|Jpgibert]] ([[Discussion utilisateur:Jpgibert|d]]) 9 mars 2025 à 15:34 (UTC)
hp3wege8n88hlinkucnl1pirecttu39
16006192
16006189
2026-08-28T14:57:34Z
Jpgibert
59041
/* Hétérogénéité des graphies */
16006192
wikitext
text/x-wiki
{{ChoixEd
| concept = Transcription avec correction des coquilles (au sens de l’époque de l’édition)
| liste_typo = *Accentuation des majuscules (À, Êtes…)
| liste_scanilles =
| rem_texte =L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien.
| liste_chapitre = *{{m|t2}} pour les différentes parties du dictionnaire.
*{{m|SansAlinéa}} et {{m|Premier Mot}} pour la première définition du volume.
*{{m|sc}} pour les autres sens.
*<nowiki>{{Alinéa|4|-1}}</nowiki> pour les exemples.
*<nowiki>{{poem|mg=4em}}</nowiki> ou <nowiki>{{poem|mg=4em|i}}</nowiki> pour les poèmes
| liste_tables =
| liste_notes = * notes standard avec <nowiki><ref></ref></nowiki>
| liste_ref =
| rem_miseenpage = * Utilisation systématique des modèles d’abréviations tels que {{m|abréviation}} ou {{m|abr}} ; voire plus simplement {{m|Mme}}, {{m|Mlle}}, {{m|Mgr}}, {{m|Me}}, {{m|Dr}}
* utilisation de {{m|tiret}} et {{m|tiret2}} pour la gestion des césures de mot d'une page à l'autre
* utilisation de {{m|langue}} pour les passages en latin, allemand, italien, etc.
| utilisateur_création = {{u|Jpgibert}}
| utilisateur_contrib =
| rem_utilisateur =
}}
{{boîte déroulante|titre=Liste des corrections|contenu=
{{liste des corrections|avec=corr}}
}}
== Détails des choix d’édition ==
=== Orthographes d'avant les réformes de 1835 et plus ===
L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien.
Je liste ici les graphies que j'ai trouvées durant la correction de l'ouvrage avec (quand c'est possible) le lien vers le wiktionnaire montrant la validité de la graphie.
Bien entendu, ces termes ne doivent pas faire l'objet d'une correction et être conservés tels quels.
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:accutumé|accutumé]] (accoutumé)
* [[wikt:acquiter|acquiter]] (acquitter)
* [[wikt:agraffe|agraffe]] (agrafe)
* [[wikt:agrêts|agrêts]] (agrès)
* [[wikt:aîleron|aîleron]] (aileron)
* [[wikt:aliàs|aliàs]] (alias)
* [[wikt:allarme|allarme]] (alarme)
* [[wikt:amé|amé]] (aimé)
* [[wikt:anathême|anathême]] (anathème)
* [[wikt:annoblir|annoblir]] et dérivés (anoblir)
* [[wikt:annuller|annuller]] (annuler)
* [[wikt:applanir|applanir]] (aplanir)
* [[wikt:aquérir|aquérir]] et dérivés (acquérir)
* [[wikt:arbalêtrier|arbalêtrier]] (arbalétrier)
* [[wikt:assujétir|assujétir]] et dérivés (assujettir)
* [[wikt:axiôme|axiôme]] (axiome)
* [[wikt:baillonner|baillonner]] et dérivés (bâillonner)
* [[wikt:bannalité|bannalité]] (banalité)
* [[wikt:bobêche|bobêche]] (bobèche)
* [[wikt:cable|cable]] (câble) / [[wikt:cablé|cablé]] (câblé)
* [[wikt:chancelerie|chancelerie]] (chancellerie)
* [[wikt:chûte|chûte]] (chute)
* [[wikt:cimetère|cimetère]] (cimeterre)
* [[wikt:cloux|cloux]] (clous)
* [[wikt:coignée|coignée]] (cognée)
* [[wikt:collége|collége]] (collège)
* [[wikt:compâtir|compâtir]] (compatir)
* [[wikt:confrairie|confrairie]] (confrérie)
* [[wikt:contre-scel|contre-scel]] (contre-sceau)
* [[wikt:contrevenans|contrevenans]] (contrevenants)
* [[wikt:corcelet|corcelet]] (corselet)
* [[wikt:cotoyer|cotoyer]] et dérivés (côtoyer)
* [[wikt:courrir|courrir]] (courir)
* [[wikt:décheoir|décheoir]] (déchoir)
* [[wikt:delà|delà]] (de là)
* [[wikt:désastrueuse|désastrueuse]] (désastreuse)
* [[wikt:descendans|descendans]] (descendants)
* [[wikt:diadême|diadême]] (diadème)
* [[wikt:duement|duement]] (dument)
* [[wikt:éclésiastique|éclésiastique]] (ecclésiastique)
* [[wikt:échafaut|échafaut]] (échafaud)
* [[wikt:écloppé|écloppé]] (éclopé)
* [[wikt:emblême|emblême]] (emblème)
* [[wikt:emphitéote|emphitéote]] (emphytéote)
* [[wikt:enfans|enfans]] (enfants)
* [[wikt:enquère|enquère]] (enquère)
* [[wikt:ensorte|ensorte]] (en sorte)
* [[wikt:épieus|épieus]] (épieux)
* [[wikt:exagone|exagone]] (hexagone)
* [[wikt:franc-aleu|franc-aleu]] (franc-alleu)
* [[wikt:galére|galére]] (galère)
* [[wikt:glais|glais]] (glas)
* [[wikt:grouin|grouin]] (groin)
* [[wikt:guères|guères]] (guère)
* [[wikt:hérault|hérault]] (héraut)
* [[wikt:hermite|hermite]] (ermite)
* [[wikt:hocqueton|hocqueton]] (hoqueton)
* [[wikt:idiôme|idiôme]] (idiome)
* [[wikt:indiféremment|indiféremment]] (indifféremment)
* [[wikt:invéteré|invéteré]] (invétéré)
* [[wikt:isle|isle]] (île)
* [[wikt:jurisdiction|jurisdiction]] (juridiction)
* [[wikt:jugemens|jugemens]] (jugements)
* [[wikt:jusquaux|jusquaux]] (jusqu'aux)
* [[wikt:lâchêté|lâchêté]] (lâcheté)
* [[wikt:loyaument|loyaument]] (loyalement)
* [[wikt:légérement|légérement]] (légèrement)
* [[wikt:levrier|levrier]] (lévrier)
* [[wikt:lèze-majesté|lèze-majesté]] (lèse-majesté)
* [[wikt:long-temps|long-temps]] (longtemps)
* [[wikt:lorque|lorque]] (lorsque)
* [[wikt:maïeur|maïeur]] (mayeur)
* [[wikt:main-morte|main-morte]] (mainmorte)
* [[wikt:main-mortable|main-mortable]] (mainmortable)
* [[wikt:manége|manége]] (manège)
* [[wikt:misantrope|misantrope]] (misanthrope)
* [[wikt:moïeu|moïeu]] (moyeu)
* [[wikt:néophite|néophite]] (néophyte)
* [[wikt:nôces|nôces]] (noces)
* [[wikt:nuement|nuement]] (nûment)
* [[wikt:ôtage|ôtage]] (otage)
* [[wikt:oultrer|oultrer]] (passer outre)
* [[wikt:parroisse|parroisse]] (paroisse)
* [[wikt:patée|pate]] (patte) d'un animal
* [[wikt:patée|patée]] (pattée)
* [[wikt:payement|payement]] (paiement)
* [[wikt:pélerin|pélerin]] (pèlerin)
* [[wikt:pélérinage|pélérinage]] (pèlerinage)
* [[wikt:persannes|persannes]] (persanes)
* [[wikt:pratriarchale|patriarchale]] (patriarcale)
* [[wikt:patronimique|patronimique]] (patronymique)
* [[wikt:plaidoierie|plaidoierie]] (plaidoirie)
* [[wikt:poéte|poéte]]/[[wikt:poëte|po]] (poète)
* [[wikt:prèsque|prèsque]] (presque)
* [[wikt:printems|printems]] (printemps)
* [[wikt:privilége|privilége]] (privilège)
* [[wikt:pseaume|pseaume]] (psaume)
* [[wikt:quarré|quarré]] (carré)
* [[wikt:quarrément|quarrément]] (carrément)
* [[wikt:rateau|rateau]] (râteau)
* [[wikt:recompenser|recompenser]] (récompenser)
* [[wikt:réglement|réglement]] (règlement)
* [[wikt:rémédier|rémédier]] (remédier)
* [[wikt:révendiquer|révendiquer]] (revendiquer)
* [[wikt:sauve-garde|sauve-garde]] (sauvegarde)
* [[wikt:secrétement|secrétement]] (secrètement)
* [[wikt:siége|siége]] (siège)
* [[wikt:stratagême|stratagême]] (stratagème)
* [[wikt:synonime|synonime]] (synonyme)
* [[wikt:systême|systême]] (système)
* [[wikt:tems|tems]] (temps)
* [[wikt:toît|toît]] (toit)
* [[wikt:tutèle|tutèle]] (tutelle)
* [[wikt:vacquer|vacquer]] et dérivés (vaquer)
* [[wikt:viellesse|viellesse]] (vieillesse)
}}
=== Conjugaisons anciennes ===
Des graphies de conjugaison de certains verbes ont changé, elles ne doivent pas être corrigées, ce ne sont pas des coquilles :
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:appartiènent|appartiènent]] (appartiennent)
* [[wikt:appèle|appèle]] (appelle)
* [[wikt:appellait|appellait]] (appelait)
* [[wikt:apprènent|apprènent]] (apprennent)
* [[wikt:aye|aye]] (ai)
* [[wikt:ayent|ayent]] (aient)
* [[wikt:contiènent|contiènent]] (contiennent)
* [[wikt:conviènent|conviènent]] (conviennent)
* [[wikt:créérent|créérent]] (créèrent)
* [[wikt:croyent|croyent]] (croient)
* [[wikt:deviènent|deviènent]] (deviennent)
* [[wikt:échéait|échéait]] (échoyait)
* [[wikt:employe|employe]] (emploie)
* [[wikt:envoye|envoye]] (envoie)
* [[wikt:fesaient|fesaient]] (faisaient)
* [[wikt:ménerait|ménerait]] (mènerait)
* [[wikt:octroyent|octroyent]] (octroient)
* [[wikt:obtiènent|obtiènent]] (obtiennent)
* [[wikt:parviènent|parviènent]] (parviennent)
* [[wikt:paye|paye]] (paie)
* [[wikt:pourvû|pourvû]] (pourvu)
* [[wikt:prènent|prènent]] (prennent)
* [[wikt:prétassent|prétassent]] (prêtassent)
* [[wikt:proviènent|proviènent]] (proviennent)
* [[wikt:rappèle|rappèle]] (rappelle)
* [[wikt:rejète|rejète]] (rejette)
* [[wikt:renouvella|renouvella]] (renouvela)
* [[wikt:revétu|revétu]] (revêtu)
* [[wikt:reviènent|reviènent]] (reviennent)
* [[wikt:soutiènent|soutiènent]] (soutiennent)
* [[wikt:tiènent|tiènent]] (tiennent)
* [[wikt:viènent|viènent]] (viennent)
}}
=== Accords anciens ===
==== Adjectifs numéraux ====
Les adjectifs numéraux sont aujourd'hui invariables, mais en 1816 ce n'était pas le cas, ce n'est pas une erreur, la graphie doit donc être conservée.
==== Pluriel des mots finissant par un t ====
Avant la réforme de 1835, les mots se finissant par ''-t'' au singulier voyaient la forme pluriel perdre le ''t'' est devenir ''-s'' et non comme aujourd'hui "-ts".
Il ne s'agit pas d'une faute mais bien d'une pratique orthographique qui doit être respectée si l'ensemble des occurrences du terme pluriel utilisent cette forme sans ''t''.
Si l'hétérogénéité règne, il est nécessaire de voir laquelle des deux formes est la plus présente et considérer la minoritaire comme une coquille.
'''Formes à conserver''' :
*
'''Formes à corriger''' :
* ''diamans'' ⇒ diamants
* ''enfans'' ⇒ enfants
* ''mouvans'' ⇒ mouvants
* ''ornemens'' ⇒ ornements
=== Toponymies anciennes ===
Certains noms de région on vu leur graphie changer avec les réformes successives, ce ne sont pas des coquilles mais les anciennes graphies, elles ne doivent pas être modifiées.
De même, l'auteur utilise la graphie correspondant à l'époque où l'[[wikt:armigère|armigère]] a adopté ses armes, on peut donc voir plusieurs graphies différentes apparaître dans l'ouvrage (''Berri'' et ''Berry'' par exemple), on ne doit donc pas homogénéiser ces graphies et les conserver en l'état.
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:Berri|Berri]] (Berry)
* [[wikt:Cambray|Cambray]] (Cambrai)
* [[wikt:Châlons|Châlons]] (Chalons)
* [[wikt:Danemarck|Danemarck]] (Danemark)
* [[wikt:Guienne|Guienne]] (Guyenne)
* [[wikt:Isle de France|Isle de France]] (Isle de France)
* [[wikt:Lithuanie|Lithuanie]] (Lituanie)
* [[wikt:Limosin|Limosin]] (Limousin)
* [[wikt:Querci|Querci]] (Quercy)
* [[wikt:Savoye|Savoye]] (Savoie)
* [[wikt:Saint-Oüen|Saint-Oüen]] (Saint-Ouen)
}}
=== Incohérences orthographiques ===
Il arrive que l'auteur soit incohérent avec lui-même en orthographiant dans une partie de l'ouvrage des termes qu'il définit comme entrée de son dictionnaire avec une autre graphie (on considèrera que la graphie de l'entrée dans le dictionnaire est la bonne graphie et que les autres doivent être signalées comme erronées) :
* ''accadémie'' ⇒ académie
* ''baronie'' ⇒ baronnie
* ''étendart'' ⇒ étendard
* ''exemps'' ⇒ exempts
* ''long-tems'' ⇒ longtemps
* ''piéce'' ⇒ pièce
* ''prêlat'' ⇒ prélat
* ''ray d'escarboucle'' ⇒ rais-d'escarboucle
* ''tems'' ⇒ temps
'''Notes :'''
* ''rais'' : actuellement écrit ''rai'' lorsqu'il est au singulier, l'auteur le définit comme systématiquement pluriel et, donc, comme invariable les rares fois où il utilise un singulier (par exemple [[Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/360|page 360]] dans sa définition de l'étoile) - '''il ne s'agit donc pas d'une coquille'''
=== Hétérogénéité des graphies ===
Certaines graphies anciennes peuvent apparaître mais il s'agit en fait de coquilles. En effet, l'auteur utilise une forme plus récente partout ailleurs. On peut donc en homogénéiser l'utilisation (hors citations).
* ''avénement'' ⇒ avènement
* ''écarlatte'' ⇒ écarlate
* ''diamans'' ⇒ diamants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''enfans'' ⇒ enfants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''habitans'' ⇒ habitants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''mouvans'' ⇒ mouvants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''ornemens'' ⇒ ornements (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''parconséquent'' ⇒ par conséquent
* ''préminence'' ⇒ prééminence
=== Majuscules accentuées ===
Il est à noter que l'auteur accentue beaucoup de majuscules/capitales mais pas toutes, il y a régulièrement, parfois dans la même page, des mots dont une majuscule/capitale est accentuée et d'autres non.
Par souci d'homogénéité et comme l'auteur utilise les majuscules/capitales accentuées, je pars du principe que toutes les majuscules et capitales qui devraient être accentuées doivent l'être.
L'utilisation du [[modèle:corr]] est nécessaire.
=== Citations ===
L'auteur fait un certain nombre de citations dans l'ouvrage dont la langue diffère en fonction des époques des auteurs (moyen français, ancien français). Ces citations sont identifiables par l'utilisation de guillemets français répétés à chaque début de ligne. Ils ne doivent pas être corrigés.
=== Abréviations ===
Comme tout dictionnaire, celui-ci utilise des abréviations. L'utilisation du modèle [[modèle:abréviation]] ou [[modèle:abr]] est recommandé.
Certaines abréviations n'ont pas pu être identifiées :
{{colonnes|nombre=3|
* [[Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/293|Deser.]]
}}
=== Poèmes ===
L'auteur cite parfois des textes (souvent en latin) qui relève de la poésie. La mise en page choisie est d'enfermer le bloc de texte dans un modèle {{m|poem}} avec en style une marge gauche de 4em (et parfois en italique).
<nowiki>{{poem|mg=4em|</nowiki><br/>
L'un dit<br/>
L'autre m'a redit<br/>
Fais-tu maigre, dit ?<br/>
Je dis<br/>
Ce que mon ventre dit.<br/>
Et ça me dit<br/>
Mange !<br/>
<nowiki>|i}}</nowiki>
== Création du livre dans l'espace principale ==
Bonjour, bravo pour votre travail,
j'ai créé la page [[Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France]] pour quelle puisse être référencer comme encyclopédie. Vous avez bien avancé le tome 1. Bonne continuation. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 mars 2025 à 15:24 (UTC)
:Merci beaucoup {{u-|Sicarov}}, je n'ai pas encore terminé de mettre les marqueurs d'entrée dans le dictionnaire pour la découpe à venir. Mais je n'ai jamais été si près de pouvoir attaquer le second tome. [[Utilisateur:Jpgibert|Jpgibert]] ([[Discussion utilisateur:Jpgibert|d]]) 9 mars 2025 à 15:34 (UTC)
ds30yukmanq0pk0sbn81muw1i0wfy3c
16006194
16006192
2026-08-28T14:58:03Z
Jpgibert
59041
/* Pluriel des mots finissant par un t */
16006194
wikitext
text/x-wiki
{{ChoixEd
| concept = Transcription avec correction des coquilles (au sens de l’époque de l’édition)
| liste_typo = *Accentuation des majuscules (À, Êtes…)
| liste_scanilles =
| rem_texte =L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien.
| liste_chapitre = *{{m|t2}} pour les différentes parties du dictionnaire.
*{{m|SansAlinéa}} et {{m|Premier Mot}} pour la première définition du volume.
*{{m|sc}} pour les autres sens.
*<nowiki>{{Alinéa|4|-1}}</nowiki> pour les exemples.
*<nowiki>{{poem|mg=4em}}</nowiki> ou <nowiki>{{poem|mg=4em|i}}</nowiki> pour les poèmes
| liste_tables =
| liste_notes = * notes standard avec <nowiki><ref></ref></nowiki>
| liste_ref =
| rem_miseenpage = * Utilisation systématique des modèles d’abréviations tels que {{m|abréviation}} ou {{m|abr}} ; voire plus simplement {{m|Mme}}, {{m|Mlle}}, {{m|Mgr}}, {{m|Me}}, {{m|Dr}}
* utilisation de {{m|tiret}} et {{m|tiret2}} pour la gestion des césures de mot d'une page à l'autre
* utilisation de {{m|langue}} pour les passages en latin, allemand, italien, etc.
| utilisateur_création = {{u|Jpgibert}}
| utilisateur_contrib =
| rem_utilisateur =
}}
{{boîte déroulante|titre=Liste des corrections|contenu=
{{liste des corrections|avec=corr}}
}}
== Détails des choix d’édition ==
=== Orthographes d'avant les réformes de 1835 et plus ===
L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien.
Je liste ici les graphies que j'ai trouvées durant la correction de l'ouvrage avec (quand c'est possible) le lien vers le wiktionnaire montrant la validité de la graphie.
Bien entendu, ces termes ne doivent pas faire l'objet d'une correction et être conservés tels quels.
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:accutumé|accutumé]] (accoutumé)
* [[wikt:acquiter|acquiter]] (acquitter)
* [[wikt:agraffe|agraffe]] (agrafe)
* [[wikt:agrêts|agrêts]] (agrès)
* [[wikt:aîleron|aîleron]] (aileron)
* [[wikt:aliàs|aliàs]] (alias)
* [[wikt:allarme|allarme]] (alarme)
* [[wikt:amé|amé]] (aimé)
* [[wikt:anathême|anathême]] (anathème)
* [[wikt:annoblir|annoblir]] et dérivés (anoblir)
* [[wikt:annuller|annuller]] (annuler)
* [[wikt:applanir|applanir]] (aplanir)
* [[wikt:aquérir|aquérir]] et dérivés (acquérir)
* [[wikt:arbalêtrier|arbalêtrier]] (arbalétrier)
* [[wikt:assujétir|assujétir]] et dérivés (assujettir)
* [[wikt:axiôme|axiôme]] (axiome)
* [[wikt:baillonner|baillonner]] et dérivés (bâillonner)
* [[wikt:bannalité|bannalité]] (banalité)
* [[wikt:bobêche|bobêche]] (bobèche)
* [[wikt:cable|cable]] (câble) / [[wikt:cablé|cablé]] (câblé)
* [[wikt:chancelerie|chancelerie]] (chancellerie)
* [[wikt:chûte|chûte]] (chute)
* [[wikt:cimetère|cimetère]] (cimeterre)
* [[wikt:cloux|cloux]] (clous)
* [[wikt:coignée|coignée]] (cognée)
* [[wikt:collége|collége]] (collège)
* [[wikt:compâtir|compâtir]] (compatir)
* [[wikt:confrairie|confrairie]] (confrérie)
* [[wikt:contre-scel|contre-scel]] (contre-sceau)
* [[wikt:contrevenans|contrevenans]] (contrevenants)
* [[wikt:corcelet|corcelet]] (corselet)
* [[wikt:cotoyer|cotoyer]] et dérivés (côtoyer)
* [[wikt:courrir|courrir]] (courir)
* [[wikt:décheoir|décheoir]] (déchoir)
* [[wikt:delà|delà]] (de là)
* [[wikt:désastrueuse|désastrueuse]] (désastreuse)
* [[wikt:descendans|descendans]] (descendants)
* [[wikt:diadême|diadême]] (diadème)
* [[wikt:duement|duement]] (dument)
* [[wikt:éclésiastique|éclésiastique]] (ecclésiastique)
* [[wikt:échafaut|échafaut]] (échafaud)
* [[wikt:écloppé|écloppé]] (éclopé)
* [[wikt:emblême|emblême]] (emblème)
* [[wikt:emphitéote|emphitéote]] (emphytéote)
* [[wikt:enfans|enfans]] (enfants)
* [[wikt:enquère|enquère]] (enquère)
* [[wikt:ensorte|ensorte]] (en sorte)
* [[wikt:épieus|épieus]] (épieux)
* [[wikt:exagone|exagone]] (hexagone)
* [[wikt:franc-aleu|franc-aleu]] (franc-alleu)
* [[wikt:galére|galére]] (galère)
* [[wikt:glais|glais]] (glas)
* [[wikt:grouin|grouin]] (groin)
* [[wikt:guères|guères]] (guère)
* [[wikt:hérault|hérault]] (héraut)
* [[wikt:hermite|hermite]] (ermite)
* [[wikt:hocqueton|hocqueton]] (hoqueton)
* [[wikt:idiôme|idiôme]] (idiome)
* [[wikt:indiféremment|indiféremment]] (indifféremment)
* [[wikt:invéteré|invéteré]] (invétéré)
* [[wikt:isle|isle]] (île)
* [[wikt:jurisdiction|jurisdiction]] (juridiction)
* [[wikt:jugemens|jugemens]] (jugements)
* [[wikt:jusquaux|jusquaux]] (jusqu'aux)
* [[wikt:lâchêté|lâchêté]] (lâcheté)
* [[wikt:loyaument|loyaument]] (loyalement)
* [[wikt:légérement|légérement]] (légèrement)
* [[wikt:levrier|levrier]] (lévrier)
* [[wikt:lèze-majesté|lèze-majesté]] (lèse-majesté)
* [[wikt:long-temps|long-temps]] (longtemps)
* [[wikt:lorque|lorque]] (lorsque)
* [[wikt:maïeur|maïeur]] (mayeur)
* [[wikt:main-morte|main-morte]] (mainmorte)
* [[wikt:main-mortable|main-mortable]] (mainmortable)
* [[wikt:manége|manége]] (manège)
* [[wikt:misantrope|misantrope]] (misanthrope)
* [[wikt:moïeu|moïeu]] (moyeu)
* [[wikt:néophite|néophite]] (néophyte)
* [[wikt:nôces|nôces]] (noces)
* [[wikt:nuement|nuement]] (nûment)
* [[wikt:ôtage|ôtage]] (otage)
* [[wikt:oultrer|oultrer]] (passer outre)
* [[wikt:parroisse|parroisse]] (paroisse)
* [[wikt:patée|pate]] (patte) d'un animal
* [[wikt:patée|patée]] (pattée)
* [[wikt:payement|payement]] (paiement)
* [[wikt:pélerin|pélerin]] (pèlerin)
* [[wikt:pélérinage|pélérinage]] (pèlerinage)
* [[wikt:persannes|persannes]] (persanes)
* [[wikt:pratriarchale|patriarchale]] (patriarcale)
* [[wikt:patronimique|patronimique]] (patronymique)
* [[wikt:plaidoierie|plaidoierie]] (plaidoirie)
* [[wikt:poéte|poéte]]/[[wikt:poëte|po]] (poète)
* [[wikt:prèsque|prèsque]] (presque)
* [[wikt:printems|printems]] (printemps)
* [[wikt:privilége|privilége]] (privilège)
* [[wikt:pseaume|pseaume]] (psaume)
* [[wikt:quarré|quarré]] (carré)
* [[wikt:quarrément|quarrément]] (carrément)
* [[wikt:rateau|rateau]] (râteau)
* [[wikt:recompenser|recompenser]] (récompenser)
* [[wikt:réglement|réglement]] (règlement)
* [[wikt:rémédier|rémédier]] (remédier)
* [[wikt:révendiquer|révendiquer]] (revendiquer)
* [[wikt:sauve-garde|sauve-garde]] (sauvegarde)
* [[wikt:secrétement|secrétement]] (secrètement)
* [[wikt:siége|siége]] (siège)
* [[wikt:stratagême|stratagême]] (stratagème)
* [[wikt:synonime|synonime]] (synonyme)
* [[wikt:systême|systême]] (système)
* [[wikt:tems|tems]] (temps)
* [[wikt:toît|toît]] (toit)
* [[wikt:tutèle|tutèle]] (tutelle)
* [[wikt:vacquer|vacquer]] et dérivés (vaquer)
* [[wikt:viellesse|viellesse]] (vieillesse)
}}
=== Conjugaisons anciennes ===
Des graphies de conjugaison de certains verbes ont changé, elles ne doivent pas être corrigées, ce ne sont pas des coquilles :
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:appartiènent|appartiènent]] (appartiennent)
* [[wikt:appèle|appèle]] (appelle)
* [[wikt:appellait|appellait]] (appelait)
* [[wikt:apprènent|apprènent]] (apprennent)
* [[wikt:aye|aye]] (ai)
* [[wikt:ayent|ayent]] (aient)
* [[wikt:contiènent|contiènent]] (contiennent)
* [[wikt:conviènent|conviènent]] (conviennent)
* [[wikt:créérent|créérent]] (créèrent)
* [[wikt:croyent|croyent]] (croient)
* [[wikt:deviènent|deviènent]] (deviennent)
* [[wikt:échéait|échéait]] (échoyait)
* [[wikt:employe|employe]] (emploie)
* [[wikt:envoye|envoye]] (envoie)
* [[wikt:fesaient|fesaient]] (faisaient)
* [[wikt:ménerait|ménerait]] (mènerait)
* [[wikt:octroyent|octroyent]] (octroient)
* [[wikt:obtiènent|obtiènent]] (obtiennent)
* [[wikt:parviènent|parviènent]] (parviennent)
* [[wikt:paye|paye]] (paie)
* [[wikt:pourvû|pourvû]] (pourvu)
* [[wikt:prènent|prènent]] (prennent)
* [[wikt:prétassent|prétassent]] (prêtassent)
* [[wikt:proviènent|proviènent]] (proviennent)
* [[wikt:rappèle|rappèle]] (rappelle)
* [[wikt:rejète|rejète]] (rejette)
* [[wikt:renouvella|renouvella]] (renouvela)
* [[wikt:revétu|revétu]] (revêtu)
* [[wikt:reviènent|reviènent]] (reviennent)
* [[wikt:soutiènent|soutiènent]] (soutiennent)
* [[wikt:tiènent|tiènent]] (tiennent)
* [[wikt:viènent|viènent]] (viennent)
}}
=== Accords anciens ===
==== Adjectifs numéraux ====
Les adjectifs numéraux sont aujourd'hui invariables, mais en 1816 ce n'était pas le cas, ce n'est pas une erreur, la graphie doit donc être conservée.
==== Pluriel des mots finissant par un t ====
Avant la réforme de 1835, les mots se finissant par ''-t'' au singulier voyaient la forme pluriel perdre le ''t'' est devenir ''-s'' et non comme aujourd'hui "-ts".
Il ne s'agit pas d'une faute mais bien d'une pratique orthographique qui doit être respectée si l'ensemble des occurrences du terme pluriel utilisent cette forme sans ''t''.
Si l'hétérogénéité règne, il est nécessaire de voir laquelle des deux formes est la plus présente et considérer la minoritaire comme une coquille.
'''Formes à conserver''' :
*
'''Formes à corriger''' :
* ''diamans'' ⇒ diamants
* ''enfans'' ⇒ enfants
* ''habitans'' ⇒ habitants
* ''mouvans'' ⇒ mouvants
* ''ornemens'' ⇒ ornements
=== Toponymies anciennes ===
Certains noms de région on vu leur graphie changer avec les réformes successives, ce ne sont pas des coquilles mais les anciennes graphies, elles ne doivent pas être modifiées.
De même, l'auteur utilise la graphie correspondant à l'époque où l'[[wikt:armigère|armigère]] a adopté ses armes, on peut donc voir plusieurs graphies différentes apparaître dans l'ouvrage (''Berri'' et ''Berry'' par exemple), on ne doit donc pas homogénéiser ces graphies et les conserver en l'état.
{{colonnes|nombre=3|
* [[wikt:Berri|Berri]] (Berry)
* [[wikt:Cambray|Cambray]] (Cambrai)
* [[wikt:Châlons|Châlons]] (Chalons)
* [[wikt:Danemarck|Danemarck]] (Danemark)
* [[wikt:Guienne|Guienne]] (Guyenne)
* [[wikt:Isle de France|Isle de France]] (Isle de France)
* [[wikt:Lithuanie|Lithuanie]] (Lituanie)
* [[wikt:Limosin|Limosin]] (Limousin)
* [[wikt:Querci|Querci]] (Quercy)
* [[wikt:Savoye|Savoye]] (Savoie)
* [[wikt:Saint-Oüen|Saint-Oüen]] (Saint-Ouen)
}}
=== Incohérences orthographiques ===
Il arrive que l'auteur soit incohérent avec lui-même en orthographiant dans une partie de l'ouvrage des termes qu'il définit comme entrée de son dictionnaire avec une autre graphie (on considèrera que la graphie de l'entrée dans le dictionnaire est la bonne graphie et que les autres doivent être signalées comme erronées) :
* ''accadémie'' ⇒ académie
* ''baronie'' ⇒ baronnie
* ''étendart'' ⇒ étendard
* ''exemps'' ⇒ exempts
* ''long-tems'' ⇒ longtemps
* ''piéce'' ⇒ pièce
* ''prêlat'' ⇒ prélat
* ''ray d'escarboucle'' ⇒ rais-d'escarboucle
* ''tems'' ⇒ temps
'''Notes :'''
* ''rais'' : actuellement écrit ''rai'' lorsqu'il est au singulier, l'auteur le définit comme systématiquement pluriel et, donc, comme invariable les rares fois où il utilise un singulier (par exemple [[Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/360|page 360]] dans sa définition de l'étoile) - '''il ne s'agit donc pas d'une coquille'''
=== Hétérogénéité des graphies ===
Certaines graphies anciennes peuvent apparaître mais il s'agit en fait de coquilles. En effet, l'auteur utilise une forme plus récente partout ailleurs. On peut donc en homogénéiser l'utilisation (hors citations).
* ''avénement'' ⇒ avènement
* ''écarlatte'' ⇒ écarlate
* ''diamans'' ⇒ diamants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''enfans'' ⇒ enfants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''habitans'' ⇒ habitants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''mouvans'' ⇒ mouvants (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''ornemens'' ⇒ ornements (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]])
* ''parconséquent'' ⇒ par conséquent
* ''préminence'' ⇒ prééminence
=== Majuscules accentuées ===
Il est à noter que l'auteur accentue beaucoup de majuscules/capitales mais pas toutes, il y a régulièrement, parfois dans la même page, des mots dont une majuscule/capitale est accentuée et d'autres non.
Par souci d'homogénéité et comme l'auteur utilise les majuscules/capitales accentuées, je pars du principe que toutes les majuscules et capitales qui devraient être accentuées doivent l'être.
L'utilisation du [[modèle:corr]] est nécessaire.
=== Citations ===
L'auteur fait un certain nombre de citations dans l'ouvrage dont la langue diffère en fonction des époques des auteurs (moyen français, ancien français). Ces citations sont identifiables par l'utilisation de guillemets français répétés à chaque début de ligne. Ils ne doivent pas être corrigés.
=== Abréviations ===
Comme tout dictionnaire, celui-ci utilise des abréviations. L'utilisation du modèle [[modèle:abréviation]] ou [[modèle:abr]] est recommandé.
Certaines abréviations n'ont pas pu être identifiées :
{{colonnes|nombre=3|
* [[Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/293|Deser.]]
}}
=== Poèmes ===
L'auteur cite parfois des textes (souvent en latin) qui relève de la poésie. La mise en page choisie est d'enfermer le bloc de texte dans un modèle {{m|poem}} avec en style une marge gauche de 4em (et parfois en italique).
<nowiki>{{poem|mg=4em|</nowiki><br/>
L'un dit<br/>
L'autre m'a redit<br/>
Fais-tu maigre, dit ?<br/>
Je dis<br/>
Ce que mon ventre dit.<br/>
Et ça me dit<br/>
Mange !<br/>
<nowiki>|i}}</nowiki>
== Création du livre dans l'espace principale ==
Bonjour, bravo pour votre travail,
j'ai créé la page [[Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France]] pour quelle puisse être référencer comme encyclopédie. Vous avez bien avancé le tome 1. Bonne continuation. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 9 mars 2025 à 15:24 (UTC)
:Merci beaucoup {{u-|Sicarov}}, je n'ai pas encore terminé de mettre les marqueurs d'entrée dans le dictionnaire pour la découpe à venir. Mais je n'ai jamais été si près de pouvoir attaquer le second tome. [[Utilisateur:Jpgibert|Jpgibert]] ([[Discussion utilisateur:Jpgibert|d]]) 9 mars 2025 à 15:34 (UTC)
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<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
{{c|La fin de Chéri|mt=2em|fs=180%}}
{{sep|l}}
{{caché|{{T2|I|mb=4em}}}}
Chéri referma derrière lui la grille du petit
jardin et huma l’air nocturne : « Ah ! il fait
bon… » Il se reprit aussitôt : « Non, il ne fait
pas bon. » Les marronniers pressés pesaient
sur la chaleur prisonnière. Au-dessus du
bec de gaz le plus proche vibrait un dôme
de verdure roussie. Jusqu’à l’aube, l’avenue
Henri-Martin, étouffée de végétation, attendrait
le faible flux de fraîcheur qui remonte
du Bois.
Tête nue, Chéri contemplait sa maison vide
et illuminée. Un bruit de cristaux brutalisés
lui parvint, puis la voix d’Edmée, claire,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>durcie pour la réprimande. Il vit sa femme
s’approcher de la baie du hall, au premier
étage, et se pencher. Sa robe perlée de blanc
perdit sa couleur de neige, capta le rayon
verdâtre du bec de gaz, s’enflamma de jaune
au contact du rideau de soie lamée qu’elle frôlait.
— C’est toi qui es là sur le trottoir, Fred ?
— Qui veux-tu que ce soit ?
— Tu n’as donc pas reconduit Filipesco ?
— Mais non, il avait déjà filé.
— J’aurais pourtant aimé… Enfin, ça n’a
pas d’importance. Tu rentres ?
— Pas tout de suite. Trop chaud. Je me promène.
— Mais… Enfin comme tu voudras.
Elle se tut un instant et elle dut rire, car il
vit trembler tout le givre de sa robe.
— Je vois juste de toi, d’ici, ton plastron
blanc et ta figure blanche, suspendus dans<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>du noir… Tu as l’air d’une affiche pour un
dancing. Ça fait fatal.
— Comme tu aimes les expressions de ma
mère, dit-il pensivement. Tu peux laisser
monter tout le monde, j’ai ma clef.
Elle agita une main vers lui et une à une les
fenêtres s’éteignirent. Un feu particulier, d’un
bleu sourd, avertit Chéri qu’Edmée gagnait
par son boudoir la chambre à coucher ouverte
sur le jardin, au revers de l’hôtel.
« Pas d’erreur, songea-t-il. Le boudoir
s’appelle à présent cabinet de travail. »
Janson-de-Sailly sonna l’heure et Chéri, la
tête levée, recueillit au vol les tintements
de cloches comme des gouttes de pluie.
« Minuit. Elle est bien pressée de se coucher…
Ah ! oui, il faut qu’elle soit à son
hôpital à neuf heures, demain matin. »
Il fit quelques pas nerveux, haussa les
épaules et se calma.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
« C’est comme si j’avais épousé une danseuse
classique, en somme. À neuf heures,
la leçon : c’est sacré. Ça passe avant tout. »
Il marcha jusqu’à l’entrée du Bois. Le ciel,
pâle de poussière suspendue, atténuait la
palpitation des étoiles. Un pas égal doubla le
pas égal de Chéri, qui s’arrêta et attendit : il
n’aimait pas qu’on marchât derrière lui.
— Bonsoir, monsieur Peloux, dit l’homme
de la « Vigilante » en touchant sa casquette.
Chéri répondit en levant le doigt à la hauteur
de la tempe, avec une condescendance
d’officier qu’il avait apprise à fréquenter,
pendant la guerre, ses collègues les maréchaux
des logis, et dépassa l’homme de la
« Vigilante », qui pesait de la main sur les
portes de fer des petits jardins clos.
À l’entrée du Bois, un couple d’amoureux,
sur un banc, froissait des étoffes, mêlait des<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>qui s’écriait : « Ah ! qu’i d’vine ben ! » Il sourit
sans pitié à ce souvenir, et à ce mort roux.
Il le revoyait souvent, son camarade Pierquin,
couché sur le dos, dormant à jamais d’un
air méfiant ; il parlait souvent de lui. Ce soir
encore, Edmée avait habilement amené,
après le dîner, le récit bref, construit avec
une gaucherie étudiée, que Chéri savait par
cœur et qui finissait par : « Alors Pierquin
me dit : « Vieux, j’ai fait un rêve de chat,
et puis j’ai rêvé encore la rivière ed’chez nous
qu’elle était sale dégoûtante… Ça ne pardonne
pas… » C’est à ce moment-là qu’il a été
cueilli, et par un simple shrapnell. J’ai voulu
l’emporter… On nous a retrouvés, lui sur
moi, à cent mètres de là… Je vous en parle
parce que c’était un brave type… C’est un
peu à cause de lui que j’ai reçu ça. »
Tout de suite après cette suspension
pudique, Chéri baissait les yeux sur son<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>ruban vert et rouge et secouait la cendre de
sa cigarette comme par contenance. Il considérait
que cela ne regardait personne, si le
hasard d’une explosion avait jeté, l’un en
travers des épaules de l’autre, Chéri vivant
et Pierquin mort. Car il arrive que la vérité,
plus ambiguë que le mensonge, étouffé à
demi, sous le poids énorme d’un Pierquin
soudain immobile, un Chéri vivant, révolté
et haineux… Chéri gardait rancune à Pierquin.
Et d’ailleurs il méprisait la vérité
depuis un jour d’autrefois où elle était sortie
de sa bouche comme un hoquet, pour souiller
et pour nuire…
Mais ce soir-là, chez lui, les commandants
américains Atkins et Marsh-Meyer, le lieutenant
américain Wood semblaient ne pas
l’écouter. Leurs visages de premiers communiants
sportifs, leurs yeux clairs, fixes et
vides attendaient seulement, avec une<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>anxiété presque douloureuse, l’heure du dancing.
Quant à Filipesco… « À surveiller »,
estima laconiquement Chéri.
Une humidité odorante, exhalée des berges
tondues plutôt que de l’eau épaissie, ceignait
le lac. Comme Chéri s’accotait à un
arbre, une ombre féminine le frôla hardiment.
« Bonsoir, gosse… » Il tressaillit à
cause du dernier mot, proféré par une voix
basse et brûlée, la voix de la soif, de la nuit
sèche, de la route poudreuse… Il ne répondit
rien, et la femme indistincte fit un pas vers
lui sur des semelles molles. Mais il flaira
une odeur de lainage noir, de linge porté
et de chevelure moite, et il reprit à grands
pas légers le chemin de sa maison.
La sourde lumière bleue y veillait toujours :
Edmée n’avait pas encore quitté le boudoir-cabinet-de-travail.
Sans doute elle écrivait,
signait des bons de pharmacie et d’articles<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>de pansement, lisait les fiches de la journée
et les brefs rapports d’une secrétaire… Elle
penchait sur des papiers, ses cheveux
crépelés à reflet roux, son joli front d’institutrice.
Chéri tira, de sa poche, la petite
clef plate au bout d’une chaînette d’or :
« Allons-y. Elle va encore me faire l’amour
avec une règle… »
{{interligne}}
Il entra sans frapper, à sa manière, dans le
boudoir de sa femme. Mais Edmée ne tressaillit
pas, et n’interrompit pas sa conversation
téléphonique, que Chéri écouta :
— Non, pas demain… Mais vous n’avez
pas besoin de moi pour ça. Le général vous
connaît très bien. Et au Commerce, nous
avons… Comment, j’ai Lémery ? Mais pas
du tout ! Il est charmant, mais… Allô ?…
Allô ?…
Elle rit, montra ses petites dents :<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
— Oh ! voyons, vous exagérez… Lémery
est aimable avec toutes les femmes qui ne
sont ni borgnes ni boiteuses… Quoi ? Oui, il
est rentré, justement le voici. Non, non, je
serai très discrète… Au revoir… à demain…
Un vêtement d’intérieur, tout blanc, glissant,
du même blanc que les perles de son
collier, découvrait une épaule d’Edmée.
Libres, ses fins cheveux de négresse châtaine,
un peu raidis par la sécheresse de l’air,
suivaient tous les mouvements de sa tête.
— C’était qui ?… demanda Chéri.
Elle le questionna en même temps, pendant
qu’elle suspendait les récepteurs :
— Fred, tu me laisses la Rolls, demain
matin ? Ça fera mieux pour ramener le
général ici déjeuner.
— Quel général ?
— Le général Haar.
— C’est un boche ?<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
Edmée fronça les sourcils.
— Fred, je t’assure, ce sont des plaisanteries
un peu jeunes pour ton âge. Le général
Haar visite mon hôpital demain. Il pourra
dire en Amérique, à son retour, que mon
hôpital ne craint pas la comparaison avec les
établissements similaires de là-bas… C’est le
colonel Beybert qui le conduit. Ils déjeunent
ici après, tous les deux.
Chéri jeta à la volée son smoking sur un
meuble.
— M’en fous, je déjeune en ville.
— Comment ?… Comment ?…
Une violence passagère parut sur le visage
d’Edmée, mais elle sourit, ramassa le smoking
avec soin, et changea de ton :
— Tu m’as demandé à qui je téléphonais ?
À ta mère.
Chéri, renversé dans un fauteuil profond,
ne dit rien. Il avait sur ses traits son masque<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>le plus beau, et le plus immobile. Une sérénité
désapprobatrice reposait sur son front,
sur ses paupières baissées que la trentaine
proche bistrait, sur sa bouche qu’il prenait
garde de clore sans contraction, doucement,
comme dans le sommeil.
— Tu sais, continua Edmée, elle veut
Lémery, au Commerce, pour ses trois
bateaux de cuirs… Trois bateaux de cuirs
qui sont dans le port de Valparaiso… Tu
sais que c’est une idée ?… Seulement, Lémery
ne donnera pas le permis d’importer — du
moins il le dit… Tu sais combien les Soumabi
offrent à ta mère comme commission minimum ?
De la main, Chéri balaya les bateaux, les
cuirs et la commission.
— Barca, dit-il simplement.
Edmée n’insista pas, et se rapprocha tendrement
de son mari.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
— Tu déjeunes ici demain, n’est-ce pas ?
j’aurai peut-être Gibbs, le reporter d’''Excelsior,''
qui prendra des photos de l’hôpital, et
ta mère.
Chéri secoua sa tête sans impatience :
— Non, dit-il. Le général Hagenbeck…
— Haar…
— … un colonel — et ma mère avec son
uniforme. Sa tunique — comment tu dis ?
jaquette ? — à petits boutons de cuir… Sa
sous-ventrière élastique… Ses pattes d’épaules…
Son col officier et son menton pardessus…
Et sa canne. Non, tu sais… Je ne
me fais pas plus brave que je ne suis J’aime
mieux m’en aller.
Il riait tout bas, et ne semblait pas gai
quand il riait. Edmée posa sur son bras une
main qui frémissait déjà d’irritation, mais se
faisait légère :
— Tu ne parles pas sérieusement ?<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
— Que si. J’irai déjeuner au ''Brekekekex…''
ou ailleurs.
— Avec qui ?
— Avec qui je veux.
Il s’assit, secoua ses escarpins sans se
pencher. Edmée s’adossa à un meuble
de laque noire, et chercha les paroles qui
ramèneraient Chéri au bon sens. Le satin
blanc respirait sur elle au rythme de son
souffle précipité, et elle croisa ses mains
derrière son dos comme une martyre.
Chéri la contempla avec une déférence dissimulée.
« Elle a vraiment l’air d’une femme bien,
pensa-t-il. Les cheveux n’importe comment,
en chemise, en peignoir de bain, elle a l’air
d’une femme bien. »
Elle abaissa son regard, rencontra celui de
Chéri, sourit :
— Tu me taquines, dit-elle plaintivement.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
— Non, répondit Chéri. Je ne déjeunerai
pas ici, voilà tout.
— Mais pourquoi ?
Il se leva, marcha jusqu’au seuil ouvert de
leur chambre ténébreuse, parfumée de jardin
nocturne, puis revint sur elle.
— Parce que. Si tu me forces à m’expliquer,
je parlerai fort, je parlerai mal. Tu pleureras,
tu laisseras glisser ton saut-de-lit « dans son
trouble », et… et malheureusement ça ne me
fera rien du tout.
La même violence passa sur les traits de la
jeune femme. Mais sa longue patience n’était
pas à bout. Elle rit et haussa la ronde épaule,
nue sous les cheveux.
— Tu peux toujours le dire, que ça ne te
fera rien.
Il se promenait, vêtu maintenant de son
seul caleçon court en mailles de soie blanche.
Il marchait en éprouvant à chaque pas, {{tiret|soi|gneusement,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>{{tiret2|soi|gneusement,}} l’élasticité du jarret et du cou-de-pied,
et il frottait de la main, pour raviver
leur bistre qui s’effaçait, deux petites cicatrices
jumelles, sous le sein droit. Mince,
moins pourvu de chair qu’à vingt ans, mais
plus dur et mieux ciselé, il paradait volontiers
devant sa femme, en rival plutôt qu’en
amant. Il se savait plus beau qu’elle, et appréciait
de haut, en connaisseur, la hanche
abattue, le sein peu saillant, la grâce à lignes
fuyantes qu’Edmée habillait si bien de robes
plates et de tuniques glissantes. « T’as fondu,
donc ? » lui demandait-il parfois, pour le
plaisir de la peiner un peu, et de la voir
cabrer, irritée, ce corps où la vigueur se dissimulait.
La réplique de sa femme lui déplut. Il la
voulait distinguée, et muette, sinon insensible,
dans ses bras. Il s’arrêta, abaissa ses
sourcils, la toisa.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
— Jolies manières, dit-il. C’est ton médecin
en chef qui te forme ? La guerre, madame !
Elle haussa son épaule nue.
— Ce que tu es enfant, mon pauvre Fred !
Une chance que nous sommes tout seuls.
Me gronder, pour une plaisanterie… qui est
un compliment… Me rappeler aux convenances,
toi… toi ! après sept ans de mariage !
— Où prends-tu que ça fait sept ans ?
Il s’assit comme pour une discussion
longue, nu, les jambes en V, allongées par
ostentation sportive.
— Dame… Dix-neuf cent treize… Dix-neuf
cent dix-neuf…
— Pardon, pardon ! Nous ne comptons pas
sur le même calendrier. Ainsi, moi, je calcule…
Edmée fléchit un genou, se reposa sur une<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>seule jambe, avouant sa fatigue, et Chéri l’interrompit :
— Ça avance à quoi, ce que nous faisons
ici ? Couchons-nous, va. Tu as ta classe
de danse demain à neuf heures, n’est-ce pas ?
— Oh ! Fred !…
Elle tordit et jeta une rose qui trempait
dans un vase noir, et Chéri attisa le feu coléreux,
mouillé de pleurs, qui brillait aux yeux d’Edmée.
— C’est comme ça que j’appelle ton solde
de blessés, quand je me trompe…
Sans le regarder, elle murmurait, d’une
bouche tremblante :
— Un sauvage… un sauvage… un être abominable…
Il ne désarmait pas, et riait.
— Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
Pour toi, c’est entendu, tu accomplis une<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>mission sacrée. Mais pour moi ?… Tu serais
forcée d’être tous les jours à l’Opéra, dans la
rotonde du haut, je n’y verrais pas de différence.
Ça me laisserait tout aussi… tout aussi
à part. Et ceux que j’appelle ton solde, eh
bien, c’est des blessés, quoi. Des blessés un
peu plus chanceux que d’autres, par hasard.
Avec eux non plus je n’ai rien à faire. Avec
eux aussi, je suis… à part.
Elle se retourna vers lui, d’un élan qui fit
voler sa chevelure :
— Mon chéri ! n’aie pas de peine ! Tu n’es
pas à part, tu es au-dessus de tout !
Il se leva, attiré par une carafe d’eau glacée
dont la buée lentement se condensait en
larmes azurées. Edmée s’empressa :
— Avec ou sans citron, Fred ?
— Sans. Merci.
Il but ; elle lui reprit des mains le verre
vide, et il s’en alla vers la salle de bains.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
— À propos, dit-il, la fuite, dans le ciment
de la piscine… Il faudrait…
— C’est arrangé. L’homme des mosaïques
en pâte de verre est le cousin de Chuche, un
de mes blessés. Il ne s’est pas fait appeler
deux fois, tu penses.
— Bon.
Il allait disparaître, il se retourna :
— Dis donc, cette affaire des ''Ranch,'' dont
nous parlions hier matin, faut-il vendre, faut-il
pas vendre ? Si demain matin j’en touchais
un mot au père Deutsch ?
Edmée éclata d’un rire de pensionnaire :
— Penses-tu que je t’ai attendu ! Ce matin
ta mère a eu une idée de génie, au moment
où nous ramenions la baronne de l’hôpital
chez elle.
— La mère La Berche ?
— Oui, la baronne… Ta mère lui en a,
comme tu dis élégamment, touché un mot.<noinclude></noinclude>
myynjbqs2l0i1zy4z6ynrw7h8q7wg9v
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Filipvansnaeskerke
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>La baronne est actionnaire de la première
heure, et ne quitte pas le président du Conseil d’administration…
— Sauf le temps de s’appuyer un kil de blanc.
— Si tu m’interromps à chaque mot !… Et
à deux heures, tout était vendu, mon chéri !
Tout ! Le petit coup de feu de la Bourse —
très éphémère — de l’après-midi nous met,
simplement, deux cent seize mille francs en
poche, Fred ! Ça en paye, ça, de la pharmacie
et du pansement ! Je ne voulais te l’apprendre
que demain, dans un de ces porte-billets
étourdissants… Embrasse ?…
Il se tenait, blanc et nu, sous les plis d’une
portière relevée, et regardait attentivement le
visage de sa femme.
— Ben… dit-il enfin. Et moi, dans tout ça ?
Edmée secoua la tête avec malice.<noinclude></noinclude>
ktqt1q36rjen814da16z3rv2u8ehzcl
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
— Ta procuration marche toujours, mon
amour. « Le droit de vendre, acheter, passer
bail en mon nom… », etc., etc. Par
exemple, je vais envoyer un souvenir à la baronne !
— Une bouffarde, dit Chéri, pensif.
— Ne ris pas ! Cette brave créature nous
est si précieuse !
— Qui, nous ?
— Ta mère et moi. La baronne sait parler
leur langue à nos hommes, et elle leur raconte
des histoires un peu vertes, mais d’une
saveur… Ils l’adorent !
Un rire bizarre trembla sur le visage de
Chéri. Il laissa retomber derrière lui la portière
sombre, dont la chute le supprima
comme le sommeil efface la création d’un
songe. Le long d’un corridor à demi éclairé
de bleu, il avançait sans bruit, pareil à une
figure flottante dans l’air, car il avait exigé,<noinclude></noinclude>
kejka167jn5rpw7cyovj2bgqwuyc8d1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>du haut en bas de sa maison, d’épais tapis. Il
aimait le silence et la sournoiserie, et ne frappait
jamais à la porte du petit salon que sa
femme appelait, depuis la guerre, cabinet de
travail. Elle n’en témoignait aucune impatience,
devinait la présence de Chéri et ne
tressaillait point.
Il se baigna, ne s’attarda pas dans l’eau
fraîche, se parfuma distraitement et revint
au petit salon.
Il entendait, dans la chambre à coucher
voisine, qu’un corps couché froissait les
draps, qu’un coupe-papier heurtait une porcelaine
sur la table de chevet. Il s’assit, mit
son menton sur sa main. À côté de lui, sur
une petite table, il lut le menu du lendemain,
préparé tous les jours pour le maître d’hôtel :
« Homard thermidor, côtelettes Fulbert-Dumonteil,
chaud-froid de canard, salade
Charlotte, soufflé au curaçao, allumettes au<noinclude></noinclude>
3gul8px2xjvfg1wofa7g18ih1kmq6ox
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>Chester… » Rien à redire. « Six couverts. »
À ça, j’ai quelque chose à redire.
Il corrigea le chiffre, remit son menton sur
sa main.
— Fred, tu sais l’heure qu’il est ?
Il ne répondit rien à la douce voix, mais il
entra dans la chambre et s’assit devant le
grand lit. Une épaule nue et l’autre voilée
d’un peu de linge blanc, Edmée souriait
malgré sa fatigue, elle se savait plus jolie
couchée que debout. Mais Chéri, assis, remit
son menton sur sa main.
— « Le Penseur », dit Edmée, pour le forcer
à rire ou à bouger.
— Tu ne crois pas si bien dire, répliqua
Chéri, sentencieux.
Il ramassa sur ses jambes les pans de sa
robe chinoise et se croisa violemment les bras.
— Qu’est-ce que je fous ici ?<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
Elle ne comprit pas, ou ne voulut pas comprendre.
— Je me le demande, Fred. Il est deux
heures, et je me lève à huit. Encore une de
ces petites journées, demain… Tu n’es pas
gentil de traînasser comme tu le fais. Viens,
voilà un peu de vent qui se lève. On va dormir
en courant d’air, on croira qu’on couche
dans le jardin…
Il faiblit, et n’hésita qu’un instant à jeter
loin de lui son vêtement de soie, tandis
qu’Edmée éteignait l’unique lampe. Elle se
glissa contre lui dans l’obscurité, mais il la
retourna adroitement, la prit d’un bras solide
par la ceinture, murmura : « Comme ça, ça
fait bobsleigh », et s’endormit.
{{interligne}}
Par la petite fenêtre de la lingerie, où il se
tenait caché, il les vit partir, le lendemain
matin. L’automobile œuf-de-cane, une autre<noinclude></noinclude>
c3cowrta5s8yvhk2gpl9rmg3sv7cjwx
Discussion utilisateur:FreeCorp
3
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FreeCorp
50516
/* Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) */ Réponse
16007042
wikitext
text/x-wiki
* [[Discussion utilisateur:FreeCorp/Flow]]
== Royauté morte ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Si vous comptez encore faire des ateliers sur la thématique Sorcières, je voulais vous signaler que le conte en un acte et en vers de Jane de La Vaudère, intitulé "Royauté morte", comporte aussi une sorcière parmi les personnages principaux (Aël). Il y a un résumé du conte [https://www.retronews.fr/journal/le-triboulet/17-feb-1901/2269/4739358/6 ici].
[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 décembre 2024 à 23:05 (UTC)
== Relecture La Chaine des dames ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Je vois que tu es sur la deuxième relecture de La Chaîne des dames et qu'à partir de la page 6 il n'y a plus d'en-tête, est-ce volontaire et faut-il appliquer ça à la suite du texte ? Merci et bonne relecture !
[[Utilisateur:CitronL|CitronL]] ([[Discussion utilisateur:CitronL|d]]) 14 décembre 2024 à 12:29 (UTC)
:C'est volontaire mais sans avoir l'implication que tu dis : je dispose d'un script Python qui peut rétablir les entêtes, qui me prend un peu de temps à configurer surtout si comme ici ça change sur les pages impaires à chaque chapitre. Donc je n'ai pas pris le temps de les remettre manuellement sachant que je ferais tourner mon script plus tard, mais en revanche ça vaut le coup de les rétablir deux pages avant les pages pas encore océrisées : ainsi elles se mettront automatiquement par la suite. Je vais probablement m'y attaquer pour cet ouvrage une fois que j'aurai fini les deuxièmes relectures ;).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 15 décembre 2024 à 04:48 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Novembre 2024 ==
Bonjour,
Voici le [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Novembre 2024|dernier numéro de l'année de l'infolettre WikiL@b]]. Bonne lecture et nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d'année.
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 16 décembre 2024 à 15:57 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=27545645 -->
== Textes de Fernande Dauriac ==
Bonjour,
Les textes de [[auteur:Fernande Dauriac|Fernande Dauriac]] sont dans le DP depuis aujourd'hui.
Avez-vous une copie numérisée de [[:Livre:Lenéru - Quelques lettres intimes, 1926.pdf]] avec les textes de Fernande Dauriac ?
[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] ([[Discussion utilisateur:Challwa|d]]) 1 janvier 2025 à 18:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]], en effet j'ai remarqué cela le mois dernier. Je ne retrouve plus le fichier numérique mais vais essayer de renumériser d'ici la fin de la semaine les pages manquantes.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 1 janvier 2025 à 22:15 (UTC)
::C'est fait @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 3 janvier 2025 à 17:10 (UTC)
== Suite de la séance d'hier ==
Coucou FreeCorp, comme promis, j'ai un peu continué. Et je continuerai volontiers à la prochaine séance, si ce n'est pas fait d'ici au 8 février. Je te remets le Wikicode quand tu veux notifier en comm de diff (sans les nowiki) : <nowiki>@[[Utilisateur:Slzbg]]</nowiki> À la prochaine ! [[Utilisateur:Slzbg|Slzbg]] ([[Discussion utilisateur:Slzbg|d]]) 26 janvier 2025 à 13:46 (UTC)
== ''La Restitution de Pluton'' de Martine de Bertereau ==
Bonjour,
J'ai jeté hier un coup d'œil un peu par curiosité à [[Livre:Bertereau - La restitution de Pluton...des mines & minieres de France, cachées & detenues.pdf|''La Restitution de Pluton'']] de Martine de Bertereau, et je me suis lancée finalement dans la relecture du texte comme tu as pu le voir (''après'' avoir vérifié que l'atelier Wikisource:Autrices était terminé !).
Mais, p. 103-109, je rencontre des planches (légèrement) illustrées et si j'ai pensé à faire de bêtes captures d'écran, j'ai l'impression que le résultat n'est pas terrible, le scan montrant l'arrière de la page par transparence. Il faudrait un peu nettoyer l'image et j'avoue que mes compétences sur ce sujet sont très limitées… En revanche je peux corriger le texte qui se trouve en dessous (si je trouve le bon modèle pour le faire).
Est-ce que de ton côté tu as prévu de travailler ces pages ? Comme c'est toi qui semble être intervenu sur ce texte en majorité. En attendant je les ai laissées intouchées.
Merci pour ta réponse ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 9 février 2025 à 12:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] !
:C'est super que tu te sois lancée sur cet ouvrage, avec comme toujours la qualité et la rapidité de tes relectures.
:Ce que je fais habituellement est que j'utilise l'outil CropTool sur Wikimedia Commons pour faire l'extraction d'image en incluant les métadonnées utiles (et le lien vers le fichier source sur Commons), puis j'utilise généralement le fichier original du scan, de meilleure qualité, pour refaire l'extraction de l'image, et quelques traitements (passage en niveaux de gris, augmentation du contraste après hausses ou baisses de la valeur de "gamma") afin d'améliorer le tout et de réuploader l'image. Là c'est parfois un peu technique pour les grandes images car je n'arrive par à télécharger les pages sources sur le site de la BIU Santé donc je bricole en modifiant le code HTML de la page et en dézoomant au maximum pour pouvoir afficher l'image dans la meilleure qualité possible, intégralement dans la page, avant de l'extraire.
:Bref, c'est avec plaisir que je m'occuperai des pages 103 à 109 en priorité. Idéalement je ferai aussi la deuxième relecture de l'ouvrage mais ça dépendra de ma charge de travail professionnelle dans les jours qui viennent.
:À bientôt !
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 9 février 2025 à 12:55 (UTC)
::Bonsoir @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]], j'ai enfin fini les ajouts de figures. Veux-tu finaliser l'ouvrage en mettant à jour son état et en l'ajoutant parmi les nouveautés ? Je m'en occuperai dans la semaine sinon. Par ailleurs, si ça te dit de faire un de ces jours un billet pour le blog de l'association Le deuxième texte sur cet ouvrage ou sur d'autres que tu relis et qui attirent ton attention, on est preneur ! Tu trouveras sur la page [[Utilisateur:LeDeuxiemeTexte]] une liste de billets de blog rédigés en lien avec des relectures Wikisource. À bientôt !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 24 février 2025 à 20:31 (UTC)
:::Je m'occupe de finaliser le livre ! Je regarderai si j'ai l'inspiration pour un billet de blog... C'est que je ne suis pas chercheuse ni historienne et je ne sais pas si j'ai plus de choses à dire sur Martine de Bertereau que la page Wikipédia de Martine de Bertereau (quelle histoire incroyable quand même !). [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 24 février 2025 à 20:58 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Hiver 2024 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Hiver 2024|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 17 février 2025 à 10:29 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28033979 -->
== Infolettre WikiL@b • Février 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Février 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 4 mars 2025 à 09:11 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28314293 -->
== Infolettre WikiL@b • Mars 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mars 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 1 avril 2025 à 10:36 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28314293 -->
== Intégration d'une souspage pour les auteurs aléatoires de l'accueil ==
Salut,
Merci pour l'ajout de femme dans les trio d'auteur.
J'aimerai avoir une intégration d'un bout de code [[Wikisource:Accueil/Auteurs]] dans le modéle afin de pouvoir voir les triades et modifier plus facilement.
L'intégration avec {{ ne semble pas fonctionner, sauriez vous comment faire ?
Je vous remercie. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 avril 2025 à 07:31 (UTC)
:Ah non désolé @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], pour tester et vérifier que je n'avais pas fait d'erreur dans mes codes, j'ai copié/collé l'ensemble du code des galeries dans une autre page et fait "prévisualiser" (car je n'avais pas vu la page [[Wikisource:Accueil/Auteurs]]).
:J'ai donc seulement mis un commentaire dans la page [[Wikisource:Accueil/Contenu]], pour inciter au test.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 21 avril 2025 à 08:25 (UTC)
==une réponse serait bienvenue==
c’est ici : [[Discussion utilisateur:Le ciel est par dessus le toit/rédaction]] afin de pouvoir en terminé, merci ; --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 avril 2025 à 15:53 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Avril 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Avril 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] via [[Utilisateur:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]] ([[Discussion utilisateur:MediaWiki message delivery|d]]) 29 avril 2025 à 08:39 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28500898 -->
== Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore ==
Bonsoir FreeCorp!
Je tombe avec délice sur la thèse [[Livre:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf]]... ~et m'étonne qu'elle n'apparaisse pas dans [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore]] !
Je me posais la question si c'était dû à un problème de droit d'auteur ? Ou bien c'est via un accord ou autre par la Société des études Marceline Desbordes-Valmore que le texte a pu être versé dans Commons ?
Bonne soirée, à très bientôt !
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 23 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:Un grand merci, @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], de m'avoir fait remarquer un problème : la licence CC BY-SA est bien indiquée [[commons:File:Bertrand_-_Les_techniques_de_versification_de_Marceline_Desbordes-Valmore,_1977.pdf|sur la page Wikimedia Commons de l'ouvrage]] mais il semblerait que j'avais oublié de la mentionner sur la page [https://theses.hal.science/tel-04137434 HAL-Thèses].
:C'est en effet le fils de Marc Bertrand qui, après m'avoir très aimablement donné, le 2 mai 2023, l'autorisation nécessaire pour commander une reproduction de la thèse à l'ANRT afin de la déposer sur HAL, m'a permis, dans un courriel du 19 novembre 2024, de la passer sous licence libre, justement afin que nous puissions la relire sur Wikisource pour la rendre plus accessible.
:À ta disposition pour en savoir plus, ou même, si cela t'intéresse, de monter un atelier de relecture de cette thèse, éventuellement dans un lieu desbordes-valmorien ! Pour le moment, je la relis par morceaux en fonction des besoins et découvertes du moment... Je vais quand même essayer de finir les ajouts de styles de titres et de créer les pages-feuilles des chapitres d'ici la fin de l'été.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 19:49 (UTC)
::Et je viens de faire un certain nombre de choses que j'aurais dû faire après l'import du fichier sur Wikisource : ajout de l'ouvrage sur la page d'autrice de Marceline Desbordes-Valmore, en effet, mais aussi création de la page d'auteur de Marc Bertrand, et lien de l'élément Wikidata avec la page-feuille de la thèse ! Je pense que j'avais été interrompu au moment du dépôt sur Wikisource...
::Merci encore !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 20:03 (UTC)
:::{{notif|FreeCorp}} Un grand merci pour ta réponse très étayée ! Je profite du pont de l’Ascension pour pouvoir te répondre enfin, merci pour ta patience. J’avais effectivement vu une autre licence dans ton dépôt sur HAL. Bravo d’avoir retrouvé le fils de l’auteur de la thèse, et merci à lui d’avoir accepté que tu la mette en libre disposition. Je comprends aussi l’aspect involontaire de l’absence de l’ajout sur la page de Marceline Desbordes-Valmore l'élément Wikidata d’auteur. Le travail de fond pour le rayonnement de cette autrice est vraiment admirable.
:::Pour pérenniser le fait d’avoir l’accord écrit, et ne pas voir être supprimé à terme de Commons la thèse, il faudrait un courriel à permissions-fr@wikimedia.org comme le préconisent Wikisource [[Aide:OTRS]] et Wikipédia : [[w:Aide:Republication/Tierce personne avec autorisation#Courriel à envoyer pour placer un texte sous Creative Commons BY-SA 4.0]].
:::Autre sujet, je vois que tu t’intéresses à : [[Livre:Zola - Œuvres. Manuscrits et dossiers préparatoires. Les Évangiles. Travail.pdf]]. Sais-tu que la transcription a été établie (par Olivier Lumbroso et Henri Mitterand) : ''Les Manuscrits et les dessins de Zola, Notes préparatoires et dessins des Rougon-Macquart'', à Paris, Textuel, 2002, 3 volumes, 543 pages :
:::*Volume 1 : Les manuscrits originels (1868)
:::*Volume 2 : Les racines d'une œuvre : transcriptions et commentaires des manuscrits originels, par Henri Mitterand.
:::*Volume 3 : L'invention des lieux, commentés par Olivier Lumbroso.
:::Je ne connais pas le droit d’auteur sur la retranscription de ces manuscrits libres de droit, mais je pense que comme ces derniers, la transcription est libre de droit n’étant pas une traduction ni la parution d’une « œuvre » posthume. En scannant les pages du 2nd volume et important la transcription, le gain de temps serait énorme ! Aussi, je vois que les clichés du scan sont en pleine page : les pages de gauche sont vides et pourraient être retirées facilement avec ScanTailor. Il est possible de demander le "toilettage" du fichier pour ne garder que les pages écrites par Zola, sur [[Aide:Demander l’importation d’un livre]] (il n’y a pas d’autre page adéquate pour cette sorte de demande).
:::Très belle journée à toi ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 29 mai 2025 à 15:33 (UTC)
==Corrections à poursuivre==
Bonjour, quand tu auras un peu de temps, pourrais-tu, stp, poursuivre tes propositions à partir de cette section [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/rédaction#Ajouter_un_texte_?]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 10:14 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Mai 2025 ==
Bonjour,
Un [[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mai 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Pour rappel, il s'agit de la lettre d'information mise en place par les wikimédiens et wikimédiennes en résidence au sein des [[:en:fr:Urfist|unités régionales de formation à l'information scientifique et technique]] (Urfist), dans le cadre d'un partenariat entre le [[:en:fr:Ministère de l'Enseignement supérieur (France)|ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche]] et [[wmfr:|Wikimédia France]].
Bonne lecture !
[[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[metawiki:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:en:fr:user:DMontagne en résidence|DMontagne en résidence]]
== Spécificité des revues et Conférences de l’Odéon ==
Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
Merci d’avoir créé les tables des matières et les pages en espaces principal en parallèle de l’atlelier.
J’ai deux questions. Premièrement, sur la pertinence des pages feuilles et des liens entre elles. Pour autant que j’ai correctement lu [[Aide:Conventions_de_nommages_des_%C5%93uvres#Cas_des_p%C3%A9riodiques]], et suivant l’exemple de [[Revue des Deux Mondes]] et [[Les Écrits nouveaux]], il est d’usage pour les périodiques :
* de ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes,
* de ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres (ex. [[Le Kremlin agonisant]]).
C’est pourquoi je n’avais pas préparé en ce sens [[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]. Est-ce que la présentation des journaux a changé depuis ces exemples ?
Deuxièmement, sur le nom donné aux articles, tu as repris les tables des matières, mais ça ne correspond pas vraiment aux titres qui sont dans le recueil, et en l’état ça donne un titre très long et peu digeste pour le premier qui pourtant pouvait aisément s’appeler « Les Perses, d’Eschyle » comme c’est le cas sur sa page de départ, mais globalement je ne suis pas certain que ce soit la méthode la plus favorable. Pour le tome X, j’avais laissé en blanc, mais prévu pour l’atelier un « Œdipe à Colone (Dieulafoy) » qui lui-même ne me convainquait qu’à moitié, car il me forcerait à créer une page d’homonymie avec [[Œdipe à Colone]], l’originale qui est l’objet de la conférence. Bref, je veux bien qu’on discute de quel titre mettre où, parce qu’aucune des solutions n’a l’air parfaitement satisfaisante.
Et, sinon, le système qui liste Auteurs et Articles repose sur des catégories, ça nous fait deux catégories à renommer, mais pour l’instant j’ai une erreur absconse quand j’essaie, m’enfin depuis le train… [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 16 novembre 2025 à 17:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
:Je reviens sur les spécificités des revues, puisque j’attendais pour leur ajout sur la page de l’autrice, sur les quelques exemples que j’ai vus que la pratique me semblait être de lier comme œuvre directement l’article et non la page chapeautant la revue. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 20 novembre 2025 à 05:00 (UTC)
::N'hésite pas à changer à ta guise !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 20 novembre 2025 à 08:52 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]], honnêtement, je pensais plutôt profiter de ta plus grande expérience pour aider à juger comment traiter les revues, journaux, périodiques. C’est mon premier périodique ! J’ai pris, dans la page qui répertorie les journaux, des exemples sans avoir réellement de critères évidents pour les choisir. Et je n’ai pas forcément trouvé de revue bien complète qui soit comparable (ce sont un peu des actes de conférences, mais en même temps pas réellement une conférence scientifique), donc les constats faits sur ces exemples ne sont pas forcément pertinents.
:::En attendant j’ai pu renommer les catégories. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 09:46 (UTC)
::::Argh @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]], j'avais commencé à compléter ma réponse mais pas envoyé et ça a disparu.
::::Le fait que tu ne cites pas l'aide mais reformules n'aide pas à s'y repérer ni à réagir :
::::* je ne trouve rien, dans la section de page d'aide que tu cites, à propos ton affirmation "ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes" ; je ne vois pas ce qui le justifie et espère qu'on ne va pas commencer à voir apparaitre des suppressionnistes sur Wikisource, si ces pages consacrées à un numéro ont un intérêt pour d'autres membres de la communauté ;
::::* "ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres" correspond j'imagine à "Les navigateurs doivent être annulés, sauf pour les articles d’une même série, afin de passer du premier, au second, etc." ; je regrette de ne voir aucune explication à ce principe ajouté dans l'aide par @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], qui est autrement plus expérimentée que moi en la matière. Il me semble à l'inverse que ce "navigateur" peut être utile pour des cas où la lecture linéaire du numéro est intéressante :
::::** par exemple pour ces recueils de ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'' ;
::::** par exemple pour des revues féministes, où il me semble intéressant d'avoir des vues d'ensemble sur le numéro, pour savoir quels étaient les sujets traités dans ce type de revues, et quels noms d'autrices coexistaient dans un même numéro.
::::En revanche, j'ai probablement mal géré le ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'' (en 2022 donc avant cette modification de l'aide) en nommant les articles par numéros plutôt que par leurs titres, pour éviter les doublons de titre, alors que la solution actuellement conseillée dans l'aide ("Les articles portant un titre récurrent (Chroniques régulières) peuvent être différenciés par la date, comme les ''[[s:fr:Catégorie:Chroniques de la Quinzaine (RDDM)|Chroniques de la Quinzaine]]''") me semble tout à fait pertinente : j'essaierai donc de faire les renommages d'articles si je me recolle à des relectures du ''Conseiller des femmes'').
::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 novembre 2025 à 14:09 (UTC)
:::::Tu as bien identifié la ligne de l’aide pour le second point, les « navigateurs », j’avais compris ça comme les liens vers l’article suivant/précédent. Et tes arguments sont intéressants. On pourrait (mais, évidemment, ça multiplie les liens sur la page, ergonomie tout ça…) faire deux ensembles de liens pour les revues, un pour parcourir le numéro (comme tu as fait), qui soit distinct des liens d’une série d’article, comme le propose Hsarrazin. Ça me paraît pas si dur de modifier le modèle des journaux pour accepter ça.
:::::Pour le premier point, ça n’est pas précisé dans l’aide, sinon en creux par son absence. Ça correspond à ce que j’ai vu sur tous les exemples que j’ai consultés : l’absence de la page feuille de tome. Sur l’exemple ''[[Le Conseiller des femmes]]'' je vois qu’elles étaient faites. Maintenant qu’elles existent je ne vais pas supprimer les pages, la questions à cent sous c’est plutôt si elles ont une pertinence, si on part sur cette solution pour harmoniser. Je n’ai jamais eu l’occasion, mais on a des revues dans nos autrices. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:09 (UTC)
::::::J’ai fini de renommer la catégorie pour les autrices et auteurs (à la main… j’ai une erreur sur CatRename même sur une bonne question).
::::::De plus, ce n’était pas clair dans notre échange, mais la page de tome n’étant qu’une transclusion de sommaire, je vois encore moins pourquoi l’attaquer et la supprimer, ça n’est pas le sujet. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:37 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]],
:::::effectivement, dans les journaux et revues, il n'est pas d'usage de faire un navigateur pour passer d'un article de la revue à un autre (du même numéro), mais au contraire d'utiliser précédent et suivant pour les articles d'une même série...
:::::Il est en effet fort rare de vouloir lire des articles sans rapport les uns avec les autres...
:::::Pour la reconstitution d'un numéro de revue complet, un export depuis sa table suffit à obtenir tous les articles, dans l'ordre, sans générer de navigateurs complexes, et qui enchaîneraient des articles sans aucun rapport...
:::::j'ajouterai que les liens "prev" et "next", servent, lors de la récupération depuis wikidata, à reconstituer les séries d'articles... si le navigateur est utilisé d'une manière différente, ça va sérieusement compliquer la récupération des données... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 13:01 (UTC)
::::::Merci @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] pour tes éclairages qui montrent, si je comprends bien, @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] :
::::::* qu'il est pertinent de laisser le "navigateur" pour les ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'', où on n'a pas la problématique d'« articles d'une même série », mais que je dois l'enlever pour les numéros du ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'', où on a ce phénomène ;
::::::* qu'il est pertinent de faire des pages de sommaire de numéro ou tome pour permettre « un export depuis sa table », et donc une lecture linéaire du numéro pour des cas qui le justifient (où les articles d'un même numéro ne sont pas « sans aucun rapport »).
::::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 novembre 2025 à 20:01 (UTC)
:::::::bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]
:::::::attention, pour des revues dont les auteurs sont listés en page d'Index, il est impératif de renseigner ''dans chaque article transclus'' l'auteur concerné, sinon ça donne des trucs pas propres - voir ex. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Conf%C3%A9rence_de_Mme_Dieulafoy_sur_%C5%92dipe_%C3%A0_Colone&diff=prev&oldid=15439814 ici] [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 20:16 (UTC)
:::::::Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]]
:::::::* alors j’aurais compris qu’au contraire on enlève les navigateurs car on n’est pas sur une série d’articles, sinon on casse l’usage de Wikidata (on crée une série là où il n’y en a pas).
:::::::* effectivement, ça paraît d’autant plus intéressant (j’ai envie de dire, pour tous les numéros, car qui est-on pour juger de la pertinence de lire l’assemblage « comme à l’époque » ?) de le faire dès qu’on peut. Je me suis un peu battu avec la plateforme pour tester, pour voir.
:::::::[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 25 novembre 2025 à 00:11 (UTC)
::::::::effectivement @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] tu as bien compris...
::::::::L'usage, pour les périodiques, et c'est précisé sur la page [[Aide:Conventions_de_nommages_des_œuvres#Cas_des_périodiques]], est bien de ''désactiver'' la navigation d'articles en articles, en ne mettant de navigateur qu'entre articles d'une même série {{sourire}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 25 novembre 2025 à 08:27 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]],
:Bon, je récapitule l’état pour ces Conférences :
:*Les navigateurs, c’est fait, c’est enlevé.
:*Les pages de tome qui reprennent le sommaire, c’est très bien elles sont là.
:*L’autrice de l’article renseignée sur les pages articles c’est fait aussi.
:*Tous les renommages de pages et de catégories sont faits.
:Et donc, il me reste comme questions ou actions :
:*Quels sont les titres pertinents pour ces articles ?
:*Proposer des éclaircissements dans l’aide reprenant cette discussion.
:[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 27 novembre 2025 à 16:42 (UTC)
::Normalement, pour les articles, on prend le titre tel qu'il figure dans le Sommaire - ça simplifie les TdM des revues -, sauf s'il est très différent de celui figurant en tête de l'article lui-même (ça arrive, quand les tables sont faites après coup, en fin d’année, par ex.)... dans tous les cas, une redirection permet d'avoir accès à l'article... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 27 novembre 2025 à 16:49 (UTC)
:::D’accord, donc les titres actuels sont les bons, même si le plus long est vraiment très très long. J’ai fait les modifications afférentes sur [[Auteur:Jane Dieulafoy]]. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 11 décembre 2025 à 14:48 (UTC)
== Remplacer [[:Fichier:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf]] avec l'original? ==
Bonjour FreeCorp ! J'ai trouvé comment téléverser le fichier lié à [https://www.armarium-hautsdefrance.fr/document/53991] sur Commons : je l'ai enregistré sous [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] (archive.org se trouve dans [[MediaWiki:Copyupload-allowed-domains]]). On peut ensuite indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [[:commons:Special:Upload]] ("Source URL"). Puis-je te demander d'indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special:Upload&wpDestFile=Porete_-_Le_Miroir_des_simples_%C3%A2mes.pdf&wpForReUpload=1] ("Source URL") afin de remplacer le fichier avec une versionne plus haute-définition ? --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 6 décembre 2025 à 21:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TLD35|TLD35]], la communauté Wikimedia Commons ne cherche pas forcément à avoir les fichiers dans la plus haute définition possible, au contraire il vaut mieux ne pas dépasser 100 Mo. Je pense donc que le fichier actuel convient. Par ailleurs, si tu remplaces le fichier (ce qui se fait simplement, s'il s'agit aussi d'un PDF, par le lien "Téléverser une nouvelle version de ce fichier", qui s'affiche si tu es la personne ayant téléversé la précédente version, ou si tu as les droits pour remplacer des fichiers), assure-toi que les pages apparaissent bien dans le même ordre, pour éviter les décalages dans Wikisource (donc y compris avec le dos de la reliure au début).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 06:24 (UTC)
::Ah, c'est intéressant, je ne savais pas que les ressources matérielles seraient si limitées en 2025. (Pour ma part, je suis content de chaque pixel pendant la transcription.) Puis à nouveau, avec 170,2 Mo, le fichier serait toujours fortement compressé.
::Umm, je n'ai pas le droit de remplacer le fichier (qui contient les pages dans le même ordre), et je pense donc que mon petit projet s'arrête là...
::Merci pour tes remerciements, ça m'a fait plaisir ! Pour la transcription de [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|68v]], [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|69r]] et [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.69v-70r.jpg|70v]], j'ai en fait trouvé quelqu'un qui sait lire la source et qui a accepté de corriger un brouillon si j'arrive à en rédiger un ! [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 06:56 (UTC)
:::Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi tu évoques ces 3 feuillets en particulier : y a-t-il un problème avec les transcriptions que tu as mises sur Wikisource sur les pages [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/141|68v]], [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/142|69r]] et [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/145|70v]] (où je viens d'ajouter la couleur rouge sur certains mots) ?
:::Par ailleurs, pourquoi n'as-tu pas passé "en jaune" (c'est-à-dire signalé comme "relues et corrigées par un humain") les pages où tu as déposé une première transcription ? Considères-tu n'avoir pas encore assez relu chaque page, ou bien est-ce parce que tu n'as pas inséré les modèles Wikisource pour formater le texte relu ?
:::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 07:43 (UTC)
::::Oh! Les trois pages sont une ''autre source'', la seule deuxième source connue du Miroir (c'est le manuscrit Valenciennes 239). Une deuxième versionne est important pour la recherche qui peut faire des comparisons entre les deux sources pour trouver le sens original.
::::Concernant la qualité des pages, j'ai pensé qu'on a besoin des plusieures personnes. Moi, j'ai relu mon travail ... 1-2 fois, mais c'était seulement moi. J'ai vraiment pensé que "corrigée" veut dire "corrigé par quelqu'un autre" ("peer-reviewed" dans la recherche). Je peux mettre la qualité en "corrigée" volontiers... [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 07:54 (UTC)
:::::Oui en fait c'est à ça que servent les deux couleurs sur Wikisource : jaune = relu par une personne au moins ; vert = relu au moins par deux personnes.
:::::J'essaierai de repasser sur les pages jaunes pour ajouter le formatage.
:::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 11:23 (UTC)
::::::Oui, merci, je comprends le system de l'assurance de la qualité ici maintenant.
::::::Et aussi merci pour appliquer le formatage un jour. Si tu veux, je peux continuer à peine tu as modifié une page d'exemple. (Je n'ai pas enore compris tous les techniques du Wiki ici ... Par exemple, je suis en train de découvrir comment ajouter la source Valenciennes à [[Auteur:Marguerite_Porete]].)
::::::En ce qui concerne la source Valenciennes, qui est beacucoup plus difficile à lire pour moi: J'ai eu l'idée d'utiliser l'OCR et je me bats maintenant avec l'OCR, qui donne des résultats catastrophiques! La personne que j'ai trouvé va attendre quelques mois pour ma e-mail, il semble :D [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 11:56 (UTC)
== au secours ==
Hello freeCorp, j'ai continué sur le Pur et l'impur et il y a un truc qui me turlupine sur cette page [[Page:Colette - Le Pur et l’impur, 1985.djvu/51]] : à la fin c'est tout décalé et pourtnt il n'y a aucun retour à la ligne dans la phrase "Que sert d’avertir l’aveugle ? Il ne se fie qu’à son infaillibilité bien connue d’aveugle et tient à se meurtrir en toute
responsabilité. Je me meurtrissais donc, d’une manière obtuse et loyale…". Pourrais-tu regarder ce qui cloche ? [[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ([[Discussion utilisateur:Nattes à chat|d]]) 14 décembre 2025 à 21:14 (UTC)
:Coucou @[[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ! En fait il faut absolument mettre avant tout contenu supplémentaire du pied de page la balise <nowiki><references/></nowiki> sinon ça fait ce truc problématique. Je suis en train d'harmoniser automatiquement les entêtes et pieds de pages sur toutes les pages de ce livre, car sur les entêtes aussi il y avait un problème, l'utilisation de l'apostrophe droite au lieu de l'apostrophe courbe.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 14 décembre 2025 à 22:56 (UTC)
== Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) ==
Votre renommage de la page de tête de [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)]] partait d'une bonne intention, mais n'a guère de sens : les dates que vous voulez imposer sont celles de réimpressions d'après des clichés stéréotypes créés en 1879 (probablement) dans le cadre de l'opération "Oeuvres complètes de ..." par Calmann-Lévy (un connaisseur peut voir dans les image de pages les traces de la ruine progressive des clichés). La date de 1855 signifiait qu'il s'agissait du texte de la première sortie en librairie du texte réorganisé par l'auteur après la parution en feuilleton, ce qui est presque exact. Elle n'avait pas été choisie à la légère par [[Utilisateur:Sapcal22|Sapcal22]] et j'avais conservé son choix. D'autre part, vous avez détruit la circulation dans l'ouvrage, le "retour en haut" supposant que les URL de l'ouvrage et des chapitres soient cohérentes. Je préconise que vous demandiez à un administrateur le retour en arrière. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 28 août 2026 à 08:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]],
:Merci pour ce message, qui pointe quelques négligences dont j'ai fait preuve en renommant l'ensemble sans penser à renommer les pages feuilles des chapitres (ou, d'ailleurs, la [[Modèle:Nouveautés|page des nouveautés]]) : j'ai fait le retour en arrière. Ca me permet de plus de supprimer le lien avec la page Wikidata de l'édition de 1902, qui me chagrinait, puisqu'il ne correspondait pas exactement.
:il ne me semble pas avoir voulu imposer quoi que ce soit en :
:* espérant corriger trois problèmes :
:** l'absence de page Wikidata associée à cette édition sur Wikisource, contrairement aux bonnes pratiques que nous essayons d'assurer sur les textes écrits par des femmes avec l'association ''Le deuxième texte'', pour assurer leur visibilité et leur bonne description ;
:** la présence incompréhensible de la date de 1855 pour un texte qui inclut [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)/Appendice|un appendice daté de 1869]] et dont les pages de titre de plusieurs volumes précisent « nouvelle édition » ;
:** l'absence, sur les pages d'index des divers tomes de l'ouvrage, d'une quelconque mention de date, pourtant donnée sur la page de titre ou dans les métadonnées du fac-similé correspondant ;
:* en signalant mes difficultés dans notre conversation [[Discussion_Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Des_chroniques_?|ici]] ;
:* et en souhaitant mettre en avant auprès de la communauté cette situation qui me semblait épineuse, et les réponses éclairantes reçues de votre part (désolé d'avoir spontanément utilisé le tutoiement qui ne convenait peut-être pas).
:Si jamais vous souhaitez mieux que moi régler ces problèmes, il serait bon aussi :
:* de rétablir l'accent sur "Lévy" dans "Calmann-Lévy" ;
:* d'éviter d'utiliser la date de 1879, en privilégiant plutôt celle de 1876 qui semble plus pertinente pour les raisons exposées [[Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Chronique_de_contribution|ici]].
:Je termine en précisant qu'il me semble particulièrement important d'être attentif à ce type de problèmes en particulier sur des textes de femmes, en particulier sur l'autrice consacrée comme la plus importante du {{s|xix}} en France d'après les données recueillies sur le site ''[https://citedesdames.github.io/histoires-autrices/ Histoires d'autrices]''. Les effets de minoration que ces textes, ou leurs autrices, ont pu subir par le passé, méritent à mon sens d'avoir aujourd'hui une attention particulière à la qualité du processus éditorial mené pour les rendre disponibles de manière générale, et sur Wikisource en particulier. J'ai déjà été amené à constater les problèmes posés par l'application d'un match-and-split sans prendre garde à des différences d'éditions sur son roman ''[[Mauprat]]'' : voir subsister, alors que le roman est au programme de l'agrégation, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page%3ASand_-_Mauprat.djvu%2F86&diff=11051758&oldid=11035113 ce genre d'erreurs] après une double relecture, m'avait montré la difficulté de relire et corriger une autre édition que celle visible sur le fac-similé. Et celle de reprendre après coup l'ensemble d'un travail de relecture lancé sur de mauvaises bases.
:Cela pourrait faire partie de discussions mises au programme des [[Wikisource:Rencontre Wikisource 2027|rencontres à venir à Lyon l'an prochain]] si ça vous semble aussi intéressant. D'autant plus si vous prévoyez d'y être présente puisque mes bonnes intentions ne suffisent pas à fournir les éléments de réflexion suffisants pour traiter de façon pertinente ce type de difficultés.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 29 août 2026 à 04:14 (UTC)
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16007043
16007042
2026-08-29T04:15:08Z
FreeCorp
50516
/* Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) */
16007043
wikitext
text/x-wiki
* [[Discussion utilisateur:FreeCorp/Flow]]
== Royauté morte ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Si vous comptez encore faire des ateliers sur la thématique Sorcières, je voulais vous signaler que le conte en un acte et en vers de Jane de La Vaudère, intitulé "Royauté morte", comporte aussi une sorcière parmi les personnages principaux (Aël). Il y a un résumé du conte [https://www.retronews.fr/journal/le-triboulet/17-feb-1901/2269/4739358/6 ici].
[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 décembre 2024 à 23:05 (UTC)
== Relecture La Chaine des dames ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Je vois que tu es sur la deuxième relecture de La Chaîne des dames et qu'à partir de la page 6 il n'y a plus d'en-tête, est-ce volontaire et faut-il appliquer ça à la suite du texte ? Merci et bonne relecture !
[[Utilisateur:CitronL|CitronL]] ([[Discussion utilisateur:CitronL|d]]) 14 décembre 2024 à 12:29 (UTC)
:C'est volontaire mais sans avoir l'implication que tu dis : je dispose d'un script Python qui peut rétablir les entêtes, qui me prend un peu de temps à configurer surtout si comme ici ça change sur les pages impaires à chaque chapitre. Donc je n'ai pas pris le temps de les remettre manuellement sachant que je ferais tourner mon script plus tard, mais en revanche ça vaut le coup de les rétablir deux pages avant les pages pas encore océrisées : ainsi elles se mettront automatiquement par la suite. Je vais probablement m'y attaquer pour cet ouvrage une fois que j'aurai fini les deuxièmes relectures ;).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 15 décembre 2024 à 04:48 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Novembre 2024 ==
Bonjour,
Voici le [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Novembre 2024|dernier numéro de l'année de l'infolettre WikiL@b]]. Bonne lecture et nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d'année.
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 16 décembre 2024 à 15:57 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=27545645 -->
== Textes de Fernande Dauriac ==
Bonjour,
Les textes de [[auteur:Fernande Dauriac|Fernande Dauriac]] sont dans le DP depuis aujourd'hui.
Avez-vous une copie numérisée de [[:Livre:Lenéru - Quelques lettres intimes, 1926.pdf]] avec les textes de Fernande Dauriac ?
[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] ([[Discussion utilisateur:Challwa|d]]) 1 janvier 2025 à 18:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]], en effet j'ai remarqué cela le mois dernier. Je ne retrouve plus le fichier numérique mais vais essayer de renumériser d'ici la fin de la semaine les pages manquantes.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 1 janvier 2025 à 22:15 (UTC)
::C'est fait @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 3 janvier 2025 à 17:10 (UTC)
== Suite de la séance d'hier ==
Coucou FreeCorp, comme promis, j'ai un peu continué. Et je continuerai volontiers à la prochaine séance, si ce n'est pas fait d'ici au 8 février. Je te remets le Wikicode quand tu veux notifier en comm de diff (sans les nowiki) : <nowiki>@[[Utilisateur:Slzbg]]</nowiki> À la prochaine ! [[Utilisateur:Slzbg|Slzbg]] ([[Discussion utilisateur:Slzbg|d]]) 26 janvier 2025 à 13:46 (UTC)
== ''La Restitution de Pluton'' de Martine de Bertereau ==
Bonjour,
J'ai jeté hier un coup d'œil un peu par curiosité à [[Livre:Bertereau - La restitution de Pluton...des mines & minieres de France, cachées & detenues.pdf|''La Restitution de Pluton'']] de Martine de Bertereau, et je me suis lancée finalement dans la relecture du texte comme tu as pu le voir (''après'' avoir vérifié que l'atelier Wikisource:Autrices était terminé !).
Mais, p. 103-109, je rencontre des planches (légèrement) illustrées et si j'ai pensé à faire de bêtes captures d'écran, j'ai l'impression que le résultat n'est pas terrible, le scan montrant l'arrière de la page par transparence. Il faudrait un peu nettoyer l'image et j'avoue que mes compétences sur ce sujet sont très limitées… En revanche je peux corriger le texte qui se trouve en dessous (si je trouve le bon modèle pour le faire).
Est-ce que de ton côté tu as prévu de travailler ces pages ? Comme c'est toi qui semble être intervenu sur ce texte en majorité. En attendant je les ai laissées intouchées.
Merci pour ta réponse ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 9 février 2025 à 12:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] !
:C'est super que tu te sois lancée sur cet ouvrage, avec comme toujours la qualité et la rapidité de tes relectures.
:Ce que je fais habituellement est que j'utilise l'outil CropTool sur Wikimedia Commons pour faire l'extraction d'image en incluant les métadonnées utiles (et le lien vers le fichier source sur Commons), puis j'utilise généralement le fichier original du scan, de meilleure qualité, pour refaire l'extraction de l'image, et quelques traitements (passage en niveaux de gris, augmentation du contraste après hausses ou baisses de la valeur de "gamma") afin d'améliorer le tout et de réuploader l'image. Là c'est parfois un peu technique pour les grandes images car je n'arrive par à télécharger les pages sources sur le site de la BIU Santé donc je bricole en modifiant le code HTML de la page et en dézoomant au maximum pour pouvoir afficher l'image dans la meilleure qualité possible, intégralement dans la page, avant de l'extraire.
:Bref, c'est avec plaisir que je m'occuperai des pages 103 à 109 en priorité. Idéalement je ferai aussi la deuxième relecture de l'ouvrage mais ça dépendra de ma charge de travail professionnelle dans les jours qui viennent.
:À bientôt !
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 9 février 2025 à 12:55 (UTC)
::Bonsoir @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]], j'ai enfin fini les ajouts de figures. Veux-tu finaliser l'ouvrage en mettant à jour son état et en l'ajoutant parmi les nouveautés ? Je m'en occuperai dans la semaine sinon. Par ailleurs, si ça te dit de faire un de ces jours un billet pour le blog de l'association Le deuxième texte sur cet ouvrage ou sur d'autres que tu relis et qui attirent ton attention, on est preneur ! Tu trouveras sur la page [[Utilisateur:LeDeuxiemeTexte]] une liste de billets de blog rédigés en lien avec des relectures Wikisource. À bientôt !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 24 février 2025 à 20:31 (UTC)
:::Je m'occupe de finaliser le livre ! Je regarderai si j'ai l'inspiration pour un billet de blog... C'est que je ne suis pas chercheuse ni historienne et je ne sais pas si j'ai plus de choses à dire sur Martine de Bertereau que la page Wikipédia de Martine de Bertereau (quelle histoire incroyable quand même !). [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 24 février 2025 à 20:58 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Hiver 2024 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Hiver 2024|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 17 février 2025 à 10:29 (UTC)
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== Infolettre WikiL@b • Février 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Février 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 4 mars 2025 à 09:11 (UTC)
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== Infolettre WikiL@b • Mars 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mars 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 1 avril 2025 à 10:36 (UTC)
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== Intégration d'une souspage pour les auteurs aléatoires de l'accueil ==
Salut,
Merci pour l'ajout de femme dans les trio d'auteur.
J'aimerai avoir une intégration d'un bout de code [[Wikisource:Accueil/Auteurs]] dans le modéle afin de pouvoir voir les triades et modifier plus facilement.
L'intégration avec {{ ne semble pas fonctionner, sauriez vous comment faire ?
Je vous remercie. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 avril 2025 à 07:31 (UTC)
:Ah non désolé @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], pour tester et vérifier que je n'avais pas fait d'erreur dans mes codes, j'ai copié/collé l'ensemble du code des galeries dans une autre page et fait "prévisualiser" (car je n'avais pas vu la page [[Wikisource:Accueil/Auteurs]]).
:J'ai donc seulement mis un commentaire dans la page [[Wikisource:Accueil/Contenu]], pour inciter au test.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 21 avril 2025 à 08:25 (UTC)
==une réponse serait bienvenue==
c’est ici : [[Discussion utilisateur:Le ciel est par dessus le toit/rédaction]] afin de pouvoir en terminé, merci ; --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 avril 2025 à 15:53 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Avril 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Avril 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] via [[Utilisateur:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]] ([[Discussion utilisateur:MediaWiki message delivery|d]]) 29 avril 2025 à 08:39 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28500898 -->
== Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore ==
Bonsoir FreeCorp!
Je tombe avec délice sur la thèse [[Livre:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf]]... ~et m'étonne qu'elle n'apparaisse pas dans [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore]] !
Je me posais la question si c'était dû à un problème de droit d'auteur ? Ou bien c'est via un accord ou autre par la Société des études Marceline Desbordes-Valmore que le texte a pu être versé dans Commons ?
Bonne soirée, à très bientôt !
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 23 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:Un grand merci, @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], de m'avoir fait remarquer un problème : la licence CC BY-SA est bien indiquée [[commons:File:Bertrand_-_Les_techniques_de_versification_de_Marceline_Desbordes-Valmore,_1977.pdf|sur la page Wikimedia Commons de l'ouvrage]] mais il semblerait que j'avais oublié de la mentionner sur la page [https://theses.hal.science/tel-04137434 HAL-Thèses].
:C'est en effet le fils de Marc Bertrand qui, après m'avoir très aimablement donné, le 2 mai 2023, l'autorisation nécessaire pour commander une reproduction de la thèse à l'ANRT afin de la déposer sur HAL, m'a permis, dans un courriel du 19 novembre 2024, de la passer sous licence libre, justement afin que nous puissions la relire sur Wikisource pour la rendre plus accessible.
:À ta disposition pour en savoir plus, ou même, si cela t'intéresse, de monter un atelier de relecture de cette thèse, éventuellement dans un lieu desbordes-valmorien ! Pour le moment, je la relis par morceaux en fonction des besoins et découvertes du moment... Je vais quand même essayer de finir les ajouts de styles de titres et de créer les pages-feuilles des chapitres d'ici la fin de l'été.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 19:49 (UTC)
::Et je viens de faire un certain nombre de choses que j'aurais dû faire après l'import du fichier sur Wikisource : ajout de l'ouvrage sur la page d'autrice de Marceline Desbordes-Valmore, en effet, mais aussi création de la page d'auteur de Marc Bertrand, et lien de l'élément Wikidata avec la page-feuille de la thèse ! Je pense que j'avais été interrompu au moment du dépôt sur Wikisource...
::Merci encore !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 20:03 (UTC)
:::{{notif|FreeCorp}} Un grand merci pour ta réponse très étayée ! Je profite du pont de l’Ascension pour pouvoir te répondre enfin, merci pour ta patience. J’avais effectivement vu une autre licence dans ton dépôt sur HAL. Bravo d’avoir retrouvé le fils de l’auteur de la thèse, et merci à lui d’avoir accepté que tu la mette en libre disposition. Je comprends aussi l’aspect involontaire de l’absence de l’ajout sur la page de Marceline Desbordes-Valmore l'élément Wikidata d’auteur. Le travail de fond pour le rayonnement de cette autrice est vraiment admirable.
:::Pour pérenniser le fait d’avoir l’accord écrit, et ne pas voir être supprimé à terme de Commons la thèse, il faudrait un courriel à permissions-fr@wikimedia.org comme le préconisent Wikisource [[Aide:OTRS]] et Wikipédia : [[w:Aide:Republication/Tierce personne avec autorisation#Courriel à envoyer pour placer un texte sous Creative Commons BY-SA 4.0]].
:::Autre sujet, je vois que tu t’intéresses à : [[Livre:Zola - Œuvres. Manuscrits et dossiers préparatoires. Les Évangiles. Travail.pdf]]. Sais-tu que la transcription a été établie (par Olivier Lumbroso et Henri Mitterand) : ''Les Manuscrits et les dessins de Zola, Notes préparatoires et dessins des Rougon-Macquart'', à Paris, Textuel, 2002, 3 volumes, 543 pages :
:::*Volume 1 : Les manuscrits originels (1868)
:::*Volume 2 : Les racines d'une œuvre : transcriptions et commentaires des manuscrits originels, par Henri Mitterand.
:::*Volume 3 : L'invention des lieux, commentés par Olivier Lumbroso.
:::Je ne connais pas le droit d’auteur sur la retranscription de ces manuscrits libres de droit, mais je pense que comme ces derniers, la transcription est libre de droit n’étant pas une traduction ni la parution d’une « œuvre » posthume. En scannant les pages du 2nd volume et important la transcription, le gain de temps serait énorme ! Aussi, je vois que les clichés du scan sont en pleine page : les pages de gauche sont vides et pourraient être retirées facilement avec ScanTailor. Il est possible de demander le "toilettage" du fichier pour ne garder que les pages écrites par Zola, sur [[Aide:Demander l’importation d’un livre]] (il n’y a pas d’autre page adéquate pour cette sorte de demande).
:::Très belle journée à toi ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 29 mai 2025 à 15:33 (UTC)
==Corrections à poursuivre==
Bonjour, quand tu auras un peu de temps, pourrais-tu, stp, poursuivre tes propositions à partir de cette section [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/rédaction#Ajouter_un_texte_?]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 10:14 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Mai 2025 ==
Bonjour,
Un [[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mai 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Pour rappel, il s'agit de la lettre d'information mise en place par les wikimédiens et wikimédiennes en résidence au sein des [[:en:fr:Urfist|unités régionales de formation à l'information scientifique et technique]] (Urfist), dans le cadre d'un partenariat entre le [[:en:fr:Ministère de l'Enseignement supérieur (France)|ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche]] et [[wmfr:|Wikimédia France]].
Bonne lecture !
[[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[metawiki:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:en:fr:user:DMontagne en résidence|DMontagne en résidence]]
== Spécificité des revues et Conférences de l’Odéon ==
Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
Merci d’avoir créé les tables des matières et les pages en espaces principal en parallèle de l’atlelier.
J’ai deux questions. Premièrement, sur la pertinence des pages feuilles et des liens entre elles. Pour autant que j’ai correctement lu [[Aide:Conventions_de_nommages_des_%C5%93uvres#Cas_des_p%C3%A9riodiques]], et suivant l’exemple de [[Revue des Deux Mondes]] et [[Les Écrits nouveaux]], il est d’usage pour les périodiques :
* de ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes,
* de ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres (ex. [[Le Kremlin agonisant]]).
C’est pourquoi je n’avais pas préparé en ce sens [[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]. Est-ce que la présentation des journaux a changé depuis ces exemples ?
Deuxièmement, sur le nom donné aux articles, tu as repris les tables des matières, mais ça ne correspond pas vraiment aux titres qui sont dans le recueil, et en l’état ça donne un titre très long et peu digeste pour le premier qui pourtant pouvait aisément s’appeler « Les Perses, d’Eschyle » comme c’est le cas sur sa page de départ, mais globalement je ne suis pas certain que ce soit la méthode la plus favorable. Pour le tome X, j’avais laissé en blanc, mais prévu pour l’atelier un « Œdipe à Colone (Dieulafoy) » qui lui-même ne me convainquait qu’à moitié, car il me forcerait à créer une page d’homonymie avec [[Œdipe à Colone]], l’originale qui est l’objet de la conférence. Bref, je veux bien qu’on discute de quel titre mettre où, parce qu’aucune des solutions n’a l’air parfaitement satisfaisante.
Et, sinon, le système qui liste Auteurs et Articles repose sur des catégories, ça nous fait deux catégories à renommer, mais pour l’instant j’ai une erreur absconse quand j’essaie, m’enfin depuis le train… [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 16 novembre 2025 à 17:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
:Je reviens sur les spécificités des revues, puisque j’attendais pour leur ajout sur la page de l’autrice, sur les quelques exemples que j’ai vus que la pratique me semblait être de lier comme œuvre directement l’article et non la page chapeautant la revue. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 20 novembre 2025 à 05:00 (UTC)
::N'hésite pas à changer à ta guise !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 20 novembre 2025 à 08:52 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]], honnêtement, je pensais plutôt profiter de ta plus grande expérience pour aider à juger comment traiter les revues, journaux, périodiques. C’est mon premier périodique ! J’ai pris, dans la page qui répertorie les journaux, des exemples sans avoir réellement de critères évidents pour les choisir. Et je n’ai pas forcément trouvé de revue bien complète qui soit comparable (ce sont un peu des actes de conférences, mais en même temps pas réellement une conférence scientifique), donc les constats faits sur ces exemples ne sont pas forcément pertinents.
:::En attendant j’ai pu renommer les catégories. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 09:46 (UTC)
::::Argh @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]], j'avais commencé à compléter ma réponse mais pas envoyé et ça a disparu.
::::Le fait que tu ne cites pas l'aide mais reformules n'aide pas à s'y repérer ni à réagir :
::::* je ne trouve rien, dans la section de page d'aide que tu cites, à propos ton affirmation "ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes" ; je ne vois pas ce qui le justifie et espère qu'on ne va pas commencer à voir apparaitre des suppressionnistes sur Wikisource, si ces pages consacrées à un numéro ont un intérêt pour d'autres membres de la communauté ;
::::* "ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres" correspond j'imagine à "Les navigateurs doivent être annulés, sauf pour les articles d’une même série, afin de passer du premier, au second, etc." ; je regrette de ne voir aucune explication à ce principe ajouté dans l'aide par @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], qui est autrement plus expérimentée que moi en la matière. Il me semble à l'inverse que ce "navigateur" peut être utile pour des cas où la lecture linéaire du numéro est intéressante :
::::** par exemple pour ces recueils de ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'' ;
::::** par exemple pour des revues féministes, où il me semble intéressant d'avoir des vues d'ensemble sur le numéro, pour savoir quels étaient les sujets traités dans ce type de revues, et quels noms d'autrices coexistaient dans un même numéro.
::::En revanche, j'ai probablement mal géré le ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'' (en 2022 donc avant cette modification de l'aide) en nommant les articles par numéros plutôt que par leurs titres, pour éviter les doublons de titre, alors que la solution actuellement conseillée dans l'aide ("Les articles portant un titre récurrent (Chroniques régulières) peuvent être différenciés par la date, comme les ''[[s:fr:Catégorie:Chroniques de la Quinzaine (RDDM)|Chroniques de la Quinzaine]]''") me semble tout à fait pertinente : j'essaierai donc de faire les renommages d'articles si je me recolle à des relectures du ''Conseiller des femmes'').
::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 novembre 2025 à 14:09 (UTC)
:::::Tu as bien identifié la ligne de l’aide pour le second point, les « navigateurs », j’avais compris ça comme les liens vers l’article suivant/précédent. Et tes arguments sont intéressants. On pourrait (mais, évidemment, ça multiplie les liens sur la page, ergonomie tout ça…) faire deux ensembles de liens pour les revues, un pour parcourir le numéro (comme tu as fait), qui soit distinct des liens d’une série d’article, comme le propose Hsarrazin. Ça me paraît pas si dur de modifier le modèle des journaux pour accepter ça.
:::::Pour le premier point, ça n’est pas précisé dans l’aide, sinon en creux par son absence. Ça correspond à ce que j’ai vu sur tous les exemples que j’ai consultés : l’absence de la page feuille de tome. Sur l’exemple ''[[Le Conseiller des femmes]]'' je vois qu’elles étaient faites. Maintenant qu’elles existent je ne vais pas supprimer les pages, la questions à cent sous c’est plutôt si elles ont une pertinence, si on part sur cette solution pour harmoniser. Je n’ai jamais eu l’occasion, mais on a des revues dans nos autrices. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:09 (UTC)
::::::J’ai fini de renommer la catégorie pour les autrices et auteurs (à la main… j’ai une erreur sur CatRename même sur une bonne question).
::::::De plus, ce n’était pas clair dans notre échange, mais la page de tome n’étant qu’une transclusion de sommaire, je vois encore moins pourquoi l’attaquer et la supprimer, ça n’est pas le sujet. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:37 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]],
:::::effectivement, dans les journaux et revues, il n'est pas d'usage de faire un navigateur pour passer d'un article de la revue à un autre (du même numéro), mais au contraire d'utiliser précédent et suivant pour les articles d'une même série...
:::::Il est en effet fort rare de vouloir lire des articles sans rapport les uns avec les autres...
:::::Pour la reconstitution d'un numéro de revue complet, un export depuis sa table suffit à obtenir tous les articles, dans l'ordre, sans générer de navigateurs complexes, et qui enchaîneraient des articles sans aucun rapport...
:::::j'ajouterai que les liens "prev" et "next", servent, lors de la récupération depuis wikidata, à reconstituer les séries d'articles... si le navigateur est utilisé d'une manière différente, ça va sérieusement compliquer la récupération des données... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 13:01 (UTC)
::::::Merci @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] pour tes éclairages qui montrent, si je comprends bien, @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] :
::::::* qu'il est pertinent de laisser le "navigateur" pour les ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'', où on n'a pas la problématique d'« articles d'une même série », mais que je dois l'enlever pour les numéros du ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'', où on a ce phénomène ;
::::::* qu'il est pertinent de faire des pages de sommaire de numéro ou tome pour permettre « un export depuis sa table », et donc une lecture linéaire du numéro pour des cas qui le justifient (où les articles d'un même numéro ne sont pas « sans aucun rapport »).
::::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 novembre 2025 à 20:01 (UTC)
:::::::bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]
:::::::attention, pour des revues dont les auteurs sont listés en page d'Index, il est impératif de renseigner ''dans chaque article transclus'' l'auteur concerné, sinon ça donne des trucs pas propres - voir ex. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Conf%C3%A9rence_de_Mme_Dieulafoy_sur_%C5%92dipe_%C3%A0_Colone&diff=prev&oldid=15439814 ici] [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 20:16 (UTC)
:::::::Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]]
:::::::* alors j’aurais compris qu’au contraire on enlève les navigateurs car on n’est pas sur une série d’articles, sinon on casse l’usage de Wikidata (on crée une série là où il n’y en a pas).
:::::::* effectivement, ça paraît d’autant plus intéressant (j’ai envie de dire, pour tous les numéros, car qui est-on pour juger de la pertinence de lire l’assemblage « comme à l’époque » ?) de le faire dès qu’on peut. Je me suis un peu battu avec la plateforme pour tester, pour voir.
:::::::[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 25 novembre 2025 à 00:11 (UTC)
::::::::effectivement @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] tu as bien compris...
::::::::L'usage, pour les périodiques, et c'est précisé sur la page [[Aide:Conventions_de_nommages_des_œuvres#Cas_des_périodiques]], est bien de ''désactiver'' la navigation d'articles en articles, en ne mettant de navigateur qu'entre articles d'une même série {{sourire}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 25 novembre 2025 à 08:27 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]],
:Bon, je récapitule l’état pour ces Conférences :
:*Les navigateurs, c’est fait, c’est enlevé.
:*Les pages de tome qui reprennent le sommaire, c’est très bien elles sont là.
:*L’autrice de l’article renseignée sur les pages articles c’est fait aussi.
:*Tous les renommages de pages et de catégories sont faits.
:Et donc, il me reste comme questions ou actions :
:*Quels sont les titres pertinents pour ces articles ?
:*Proposer des éclaircissements dans l’aide reprenant cette discussion.
:[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 27 novembre 2025 à 16:42 (UTC)
::Normalement, pour les articles, on prend le titre tel qu'il figure dans le Sommaire - ça simplifie les TdM des revues -, sauf s'il est très différent de celui figurant en tête de l'article lui-même (ça arrive, quand les tables sont faites après coup, en fin d’année, par ex.)... dans tous les cas, une redirection permet d'avoir accès à l'article... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 27 novembre 2025 à 16:49 (UTC)
:::D’accord, donc les titres actuels sont les bons, même si le plus long est vraiment très très long. J’ai fait les modifications afférentes sur [[Auteur:Jane Dieulafoy]]. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 11 décembre 2025 à 14:48 (UTC)
== Remplacer [[:Fichier:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf]] avec l'original? ==
Bonjour FreeCorp ! J'ai trouvé comment téléverser le fichier lié à [https://www.armarium-hautsdefrance.fr/document/53991] sur Commons : je l'ai enregistré sous [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] (archive.org se trouve dans [[MediaWiki:Copyupload-allowed-domains]]). On peut ensuite indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [[:commons:Special:Upload]] ("Source URL"). Puis-je te demander d'indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special:Upload&wpDestFile=Porete_-_Le_Miroir_des_simples_%C3%A2mes.pdf&wpForReUpload=1] ("Source URL") afin de remplacer le fichier avec une versionne plus haute-définition ? --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 6 décembre 2025 à 21:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TLD35|TLD35]], la communauté Wikimedia Commons ne cherche pas forcément à avoir les fichiers dans la plus haute définition possible, au contraire il vaut mieux ne pas dépasser 100 Mo. Je pense donc que le fichier actuel convient. Par ailleurs, si tu remplaces le fichier (ce qui se fait simplement, s'il s'agit aussi d'un PDF, par le lien "Téléverser une nouvelle version de ce fichier", qui s'affiche si tu es la personne ayant téléversé la précédente version, ou si tu as les droits pour remplacer des fichiers), assure-toi que les pages apparaissent bien dans le même ordre, pour éviter les décalages dans Wikisource (donc y compris avec le dos de la reliure au début).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 06:24 (UTC)
::Ah, c'est intéressant, je ne savais pas que les ressources matérielles seraient si limitées en 2025. (Pour ma part, je suis content de chaque pixel pendant la transcription.) Puis à nouveau, avec 170,2 Mo, le fichier serait toujours fortement compressé.
::Umm, je n'ai pas le droit de remplacer le fichier (qui contient les pages dans le même ordre), et je pense donc que mon petit projet s'arrête là...
::Merci pour tes remerciements, ça m'a fait plaisir ! Pour la transcription de [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|68v]], [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|69r]] et [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.69v-70r.jpg|70v]], j'ai en fait trouvé quelqu'un qui sait lire la source et qui a accepté de corriger un brouillon si j'arrive à en rédiger un ! [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 06:56 (UTC)
:::Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi tu évoques ces 3 feuillets en particulier : y a-t-il un problème avec les transcriptions que tu as mises sur Wikisource sur les pages [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/141|68v]], [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/142|69r]] et [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/145|70v]] (où je viens d'ajouter la couleur rouge sur certains mots) ?
:::Par ailleurs, pourquoi n'as-tu pas passé "en jaune" (c'est-à-dire signalé comme "relues et corrigées par un humain") les pages où tu as déposé une première transcription ? Considères-tu n'avoir pas encore assez relu chaque page, ou bien est-ce parce que tu n'as pas inséré les modèles Wikisource pour formater le texte relu ?
:::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 07:43 (UTC)
::::Oh! Les trois pages sont une ''autre source'', la seule deuxième source connue du Miroir (c'est le manuscrit Valenciennes 239). Une deuxième versionne est important pour la recherche qui peut faire des comparisons entre les deux sources pour trouver le sens original.
::::Concernant la qualité des pages, j'ai pensé qu'on a besoin des plusieures personnes. Moi, j'ai relu mon travail ... 1-2 fois, mais c'était seulement moi. J'ai vraiment pensé que "corrigée" veut dire "corrigé par quelqu'un autre" ("peer-reviewed" dans la recherche). Je peux mettre la qualité en "corrigée" volontiers... [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 07:54 (UTC)
:::::Oui en fait c'est à ça que servent les deux couleurs sur Wikisource : jaune = relu par une personne au moins ; vert = relu au moins par deux personnes.
:::::J'essaierai de repasser sur les pages jaunes pour ajouter le formatage.
:::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 11:23 (UTC)
::::::Oui, merci, je comprends le system de l'assurance de la qualité ici maintenant.
::::::Et aussi merci pour appliquer le formatage un jour. Si tu veux, je peux continuer à peine tu as modifié une page d'exemple. (Je n'ai pas enore compris tous les techniques du Wiki ici ... Par exemple, je suis en train de découvrir comment ajouter la source Valenciennes à [[Auteur:Marguerite_Porete]].)
::::::En ce qui concerne la source Valenciennes, qui est beacucoup plus difficile à lire pour moi: J'ai eu l'idée d'utiliser l'OCR et je me bats maintenant avec l'OCR, qui donne des résultats catastrophiques! La personne que j'ai trouvé va attendre quelques mois pour ma e-mail, il semble :D [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 11:56 (UTC)
== au secours ==
Hello freeCorp, j'ai continué sur le Pur et l'impur et il y a un truc qui me turlupine sur cette page [[Page:Colette - Le Pur et l’impur, 1985.djvu/51]] : à la fin c'est tout décalé et pourtnt il n'y a aucun retour à la ligne dans la phrase "Que sert d’avertir l’aveugle ? Il ne se fie qu’à son infaillibilité bien connue d’aveugle et tient à se meurtrir en toute
responsabilité. Je me meurtrissais donc, d’une manière obtuse et loyale…". Pourrais-tu regarder ce qui cloche ? [[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ([[Discussion utilisateur:Nattes à chat|d]]) 14 décembre 2025 à 21:14 (UTC)
:Coucou @[[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ! En fait il faut absolument mettre avant tout contenu supplémentaire du pied de page la balise <nowiki><references/></nowiki> sinon ça fait ce truc problématique. Je suis en train d'harmoniser automatiquement les entêtes et pieds de pages sur toutes les pages de ce livre, car sur les entêtes aussi il y avait un problème, l'utilisation de l'apostrophe droite au lieu de l'apostrophe courbe.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 14 décembre 2025 à 22:56 (UTC)
== Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) ==
Votre renommage de la page de tête de [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)]] partait d'une bonne intention, mais n'a guère de sens : les dates que vous voulez imposer sont celles de réimpressions d'après des clichés stéréotypes créés en 1879 (probablement) dans le cadre de l'opération "Oeuvres complètes de ..." par Calmann-Lévy (un connaisseur peut voir dans les image de pages les traces de la ruine progressive des clichés). La date de 1855 signifiait qu'il s'agissait du texte de la première sortie en librairie du texte réorganisé par l'auteur après la parution en feuilleton, ce qui est presque exact. Elle n'avait pas été choisie à la légère par [[Utilisateur:Sapcal22|Sapcal22]] et j'avais conservé son choix. D'autre part, vous avez détruit la circulation dans l'ouvrage, le "retour en haut" supposant que les URL de l'ouvrage et des chapitres soient cohérentes. Je préconise que vous demandiez à un administrateur le retour en arrière. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 28 août 2026 à 08:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]],
:Merci pour ce message, qui pointe quelques négligences dont j'ai fait preuve en renommant l'ensemble sans penser à renommer les pages feuilles des chapitres (ou, d'ailleurs, la [[Modèle:Nouveautés|page des nouveautés]]) : j'ai fait le retour en arrière. Ca me permet de plus de supprimer le lien avec la page Wikidata de l'édition de 1902, qui me chagrinait, puisqu'il ne correspondait pas exactement.
:Il ne me semble pas avoir voulu imposer quoi que ce soit en :
:* espérant corriger trois problèmes :
:** l'absence de page Wikidata associée à cette édition sur Wikisource, contrairement aux bonnes pratiques que nous essayons d'assurer sur les textes écrits par des femmes avec l'association ''Le deuxième texte'', pour assurer leur visibilité et leur bonne description ;
:** la présence incompréhensible de la date de 1855 pour un texte qui inclut [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)/Appendice|un appendice daté de 1869]] et dont les pages de titre de plusieurs volumes précisent « nouvelle édition » ;
:** l'absence, sur les pages d'index des divers tomes de l'ouvrage, d'une quelconque mention de date, pourtant donnée sur la page de titre ou dans les métadonnées du fac-similé correspondant ;
:* en signalant mes difficultés dans notre conversation [[Discussion_Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Des_chroniques_?|ici]] ;
:* et en souhaitant mettre en avant auprès de la communauté cette situation qui me semblait épineuse, et les réponses éclairantes reçues de votre part (désolé d'avoir spontanément utilisé le tutoiement qui ne convenait peut-être pas).
:Si jamais vous souhaitez mieux que moi régler ces problèmes, il serait bon aussi :
:* de rétablir l'accent sur « Lévy » dans « Calmann-Lévy » ;
:* d'éviter d'utiliser la date de 1879, en privilégiant plutôt celle de 1876 qui semble plus pertinente pour les raisons exposées [[Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Chronique_de_contribution|ici]].
:Je termine en précisant qu'il me semble particulièrement important d'être attentif à ce type de problèmes en particulier sur des textes de femmes, en particulier sur l'autrice consacrée comme la plus importante du {{s|xix}} en France d'après les données recueillies sur le site ''[https://citedesdames.github.io/histoires-autrices/ Histoires d'autrices]''. Les effets de minoration que ces textes, ou leurs autrices, ont pu subir par le passé, méritent à mon sens d'avoir aujourd'hui une attention particulière à la qualité du processus éditorial mené pour les rendre disponibles de manière générale, et sur Wikisource en particulier. J'ai déjà été amené à constater les problèmes posés par l'application d'un match-and-split sans prendre garde à des différences d'éditions sur son roman ''[[Mauprat]]'' : voir subsister, alors que le roman est au programme de l'agrégation, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page%3ASand_-_Mauprat.djvu%2F86&diff=11051758&oldid=11035113 ce genre d'erreurs] après une double relecture, m'avait montré la difficulté de relire et corriger une autre édition que celle visible sur le fac-similé. Et celle de reprendre après coup l'ensemble d'un travail de relecture lancé sur de mauvaises bases.
:Cela pourrait faire partie de discussions mises au programme des [[Wikisource:Rencontre Wikisource 2027|rencontres à venir à Lyon l'an prochain]] si ça vous semble aussi intéressant. D'autant plus si vous prévoyez d'y être présente puisque mes bonnes intentions ne suffisent pas à fournir les éléments de réflexion suffisants pour traiter de façon pertinente ce type de difficultés.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 29 août 2026 à 04:14 (UTC)
6s0hgkuq9gzpdcglndkvmuqw6d4ptaw
16007044
16007043
2026-08-29T04:15:39Z
FreeCorp
50516
/* Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) */
16007044
wikitext
text/x-wiki
* [[Discussion utilisateur:FreeCorp/Flow]]
== Royauté morte ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Si vous comptez encore faire des ateliers sur la thématique Sorcières, je voulais vous signaler que le conte en un acte et en vers de Jane de La Vaudère, intitulé "Royauté morte", comporte aussi une sorcière parmi les personnages principaux (Aël). Il y a un résumé du conte [https://www.retronews.fr/journal/le-triboulet/17-feb-1901/2269/4739358/6 ici].
[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 décembre 2024 à 23:05 (UTC)
== Relecture La Chaine des dames ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Je vois que tu es sur la deuxième relecture de La Chaîne des dames et qu'à partir de la page 6 il n'y a plus d'en-tête, est-ce volontaire et faut-il appliquer ça à la suite du texte ? Merci et bonne relecture !
[[Utilisateur:CitronL|CitronL]] ([[Discussion utilisateur:CitronL|d]]) 14 décembre 2024 à 12:29 (UTC)
:C'est volontaire mais sans avoir l'implication que tu dis : je dispose d'un script Python qui peut rétablir les entêtes, qui me prend un peu de temps à configurer surtout si comme ici ça change sur les pages impaires à chaque chapitre. Donc je n'ai pas pris le temps de les remettre manuellement sachant que je ferais tourner mon script plus tard, mais en revanche ça vaut le coup de les rétablir deux pages avant les pages pas encore océrisées : ainsi elles se mettront automatiquement par la suite. Je vais probablement m'y attaquer pour cet ouvrage une fois que j'aurai fini les deuxièmes relectures ;).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 15 décembre 2024 à 04:48 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Novembre 2024 ==
Bonjour,
Voici le [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Novembre 2024|dernier numéro de l'année de l'infolettre WikiL@b]]. Bonne lecture et nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d'année.
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 16 décembre 2024 à 15:57 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=27545645 -->
== Textes de Fernande Dauriac ==
Bonjour,
Les textes de [[auteur:Fernande Dauriac|Fernande Dauriac]] sont dans le DP depuis aujourd'hui.
Avez-vous une copie numérisée de [[:Livre:Lenéru - Quelques lettres intimes, 1926.pdf]] avec les textes de Fernande Dauriac ?
[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] ([[Discussion utilisateur:Challwa|d]]) 1 janvier 2025 à 18:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]], en effet j'ai remarqué cela le mois dernier. Je ne retrouve plus le fichier numérique mais vais essayer de renumériser d'ici la fin de la semaine les pages manquantes.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 1 janvier 2025 à 22:15 (UTC)
::C'est fait @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 3 janvier 2025 à 17:10 (UTC)
== Suite de la séance d'hier ==
Coucou FreeCorp, comme promis, j'ai un peu continué. Et je continuerai volontiers à la prochaine séance, si ce n'est pas fait d'ici au 8 février. Je te remets le Wikicode quand tu veux notifier en comm de diff (sans les nowiki) : <nowiki>@[[Utilisateur:Slzbg]]</nowiki> À la prochaine ! [[Utilisateur:Slzbg|Slzbg]] ([[Discussion utilisateur:Slzbg|d]]) 26 janvier 2025 à 13:46 (UTC)
== ''La Restitution de Pluton'' de Martine de Bertereau ==
Bonjour,
J'ai jeté hier un coup d'œil un peu par curiosité à [[Livre:Bertereau - La restitution de Pluton...des mines & minieres de France, cachées & detenues.pdf|''La Restitution de Pluton'']] de Martine de Bertereau, et je me suis lancée finalement dans la relecture du texte comme tu as pu le voir (''après'' avoir vérifié que l'atelier Wikisource:Autrices était terminé !).
Mais, p. 103-109, je rencontre des planches (légèrement) illustrées et si j'ai pensé à faire de bêtes captures d'écran, j'ai l'impression que le résultat n'est pas terrible, le scan montrant l'arrière de la page par transparence. Il faudrait un peu nettoyer l'image et j'avoue que mes compétences sur ce sujet sont très limitées… En revanche je peux corriger le texte qui se trouve en dessous (si je trouve le bon modèle pour le faire).
Est-ce que de ton côté tu as prévu de travailler ces pages ? Comme c'est toi qui semble être intervenu sur ce texte en majorité. En attendant je les ai laissées intouchées.
Merci pour ta réponse ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 9 février 2025 à 12:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] !
:C'est super que tu te sois lancée sur cet ouvrage, avec comme toujours la qualité et la rapidité de tes relectures.
:Ce que je fais habituellement est que j'utilise l'outil CropTool sur Wikimedia Commons pour faire l'extraction d'image en incluant les métadonnées utiles (et le lien vers le fichier source sur Commons), puis j'utilise généralement le fichier original du scan, de meilleure qualité, pour refaire l'extraction de l'image, et quelques traitements (passage en niveaux de gris, augmentation du contraste après hausses ou baisses de la valeur de "gamma") afin d'améliorer le tout et de réuploader l'image. Là c'est parfois un peu technique pour les grandes images car je n'arrive par à télécharger les pages sources sur le site de la BIU Santé donc je bricole en modifiant le code HTML de la page et en dézoomant au maximum pour pouvoir afficher l'image dans la meilleure qualité possible, intégralement dans la page, avant de l'extraire.
:Bref, c'est avec plaisir que je m'occuperai des pages 103 à 109 en priorité. Idéalement je ferai aussi la deuxième relecture de l'ouvrage mais ça dépendra de ma charge de travail professionnelle dans les jours qui viennent.
:À bientôt !
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 9 février 2025 à 12:55 (UTC)
::Bonsoir @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]], j'ai enfin fini les ajouts de figures. Veux-tu finaliser l'ouvrage en mettant à jour son état et en l'ajoutant parmi les nouveautés ? Je m'en occuperai dans la semaine sinon. Par ailleurs, si ça te dit de faire un de ces jours un billet pour le blog de l'association Le deuxième texte sur cet ouvrage ou sur d'autres que tu relis et qui attirent ton attention, on est preneur ! Tu trouveras sur la page [[Utilisateur:LeDeuxiemeTexte]] une liste de billets de blog rédigés en lien avec des relectures Wikisource. À bientôt !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 24 février 2025 à 20:31 (UTC)
:::Je m'occupe de finaliser le livre ! Je regarderai si j'ai l'inspiration pour un billet de blog... C'est que je ne suis pas chercheuse ni historienne et je ne sais pas si j'ai plus de choses à dire sur Martine de Bertereau que la page Wikipédia de Martine de Bertereau (quelle histoire incroyable quand même !). [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 24 février 2025 à 20:58 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Hiver 2024 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Hiver 2024|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 17 février 2025 à 10:29 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28033979 -->
== Infolettre WikiL@b • Février 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Février 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 4 mars 2025 à 09:11 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28314293 -->
== Infolettre WikiL@b • Mars 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mars 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 1 avril 2025 à 10:36 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28314293 -->
== Intégration d'une souspage pour les auteurs aléatoires de l'accueil ==
Salut,
Merci pour l'ajout de femme dans les trio d'auteur.
J'aimerai avoir une intégration d'un bout de code [[Wikisource:Accueil/Auteurs]] dans le modéle afin de pouvoir voir les triades et modifier plus facilement.
L'intégration avec {{ ne semble pas fonctionner, sauriez vous comment faire ?
Je vous remercie. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 avril 2025 à 07:31 (UTC)
:Ah non désolé @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], pour tester et vérifier que je n'avais pas fait d'erreur dans mes codes, j'ai copié/collé l'ensemble du code des galeries dans une autre page et fait "prévisualiser" (car je n'avais pas vu la page [[Wikisource:Accueil/Auteurs]]).
:J'ai donc seulement mis un commentaire dans la page [[Wikisource:Accueil/Contenu]], pour inciter au test.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 21 avril 2025 à 08:25 (UTC)
==une réponse serait bienvenue==
c’est ici : [[Discussion utilisateur:Le ciel est par dessus le toit/rédaction]] afin de pouvoir en terminé, merci ; --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 avril 2025 à 15:53 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Avril 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Avril 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] via [[Utilisateur:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]] ([[Discussion utilisateur:MediaWiki message delivery|d]]) 29 avril 2025 à 08:39 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28500898 -->
== Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore ==
Bonsoir FreeCorp!
Je tombe avec délice sur la thèse [[Livre:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf]]... ~et m'étonne qu'elle n'apparaisse pas dans [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore]] !
Je me posais la question si c'était dû à un problème de droit d'auteur ? Ou bien c'est via un accord ou autre par la Société des études Marceline Desbordes-Valmore que le texte a pu être versé dans Commons ?
Bonne soirée, à très bientôt !
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 23 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:Un grand merci, @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], de m'avoir fait remarquer un problème : la licence CC BY-SA est bien indiquée [[commons:File:Bertrand_-_Les_techniques_de_versification_de_Marceline_Desbordes-Valmore,_1977.pdf|sur la page Wikimedia Commons de l'ouvrage]] mais il semblerait que j'avais oublié de la mentionner sur la page [https://theses.hal.science/tel-04137434 HAL-Thèses].
:C'est en effet le fils de Marc Bertrand qui, après m'avoir très aimablement donné, le 2 mai 2023, l'autorisation nécessaire pour commander une reproduction de la thèse à l'ANRT afin de la déposer sur HAL, m'a permis, dans un courriel du 19 novembre 2024, de la passer sous licence libre, justement afin que nous puissions la relire sur Wikisource pour la rendre plus accessible.
:À ta disposition pour en savoir plus, ou même, si cela t'intéresse, de monter un atelier de relecture de cette thèse, éventuellement dans un lieu desbordes-valmorien ! Pour le moment, je la relis par morceaux en fonction des besoins et découvertes du moment... Je vais quand même essayer de finir les ajouts de styles de titres et de créer les pages-feuilles des chapitres d'ici la fin de l'été.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 19:49 (UTC)
::Et je viens de faire un certain nombre de choses que j'aurais dû faire après l'import du fichier sur Wikisource : ajout de l'ouvrage sur la page d'autrice de Marceline Desbordes-Valmore, en effet, mais aussi création de la page d'auteur de Marc Bertrand, et lien de l'élément Wikidata avec la page-feuille de la thèse ! Je pense que j'avais été interrompu au moment du dépôt sur Wikisource...
::Merci encore !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 20:03 (UTC)
:::{{notif|FreeCorp}} Un grand merci pour ta réponse très étayée ! Je profite du pont de l’Ascension pour pouvoir te répondre enfin, merci pour ta patience. J’avais effectivement vu une autre licence dans ton dépôt sur HAL. Bravo d’avoir retrouvé le fils de l’auteur de la thèse, et merci à lui d’avoir accepté que tu la mette en libre disposition. Je comprends aussi l’aspect involontaire de l’absence de l’ajout sur la page de Marceline Desbordes-Valmore l'élément Wikidata d’auteur. Le travail de fond pour le rayonnement de cette autrice est vraiment admirable.
:::Pour pérenniser le fait d’avoir l’accord écrit, et ne pas voir être supprimé à terme de Commons la thèse, il faudrait un courriel à permissions-fr@wikimedia.org comme le préconisent Wikisource [[Aide:OTRS]] et Wikipédia : [[w:Aide:Republication/Tierce personne avec autorisation#Courriel à envoyer pour placer un texte sous Creative Commons BY-SA 4.0]].
:::Autre sujet, je vois que tu t’intéresses à : [[Livre:Zola - Œuvres. Manuscrits et dossiers préparatoires. Les Évangiles. Travail.pdf]]. Sais-tu que la transcription a été établie (par Olivier Lumbroso et Henri Mitterand) : ''Les Manuscrits et les dessins de Zola, Notes préparatoires et dessins des Rougon-Macquart'', à Paris, Textuel, 2002, 3 volumes, 543 pages :
:::*Volume 1 : Les manuscrits originels (1868)
:::*Volume 2 : Les racines d'une œuvre : transcriptions et commentaires des manuscrits originels, par Henri Mitterand.
:::*Volume 3 : L'invention des lieux, commentés par Olivier Lumbroso.
:::Je ne connais pas le droit d’auteur sur la retranscription de ces manuscrits libres de droit, mais je pense que comme ces derniers, la transcription est libre de droit n’étant pas une traduction ni la parution d’une « œuvre » posthume. En scannant les pages du 2nd volume et important la transcription, le gain de temps serait énorme ! Aussi, je vois que les clichés du scan sont en pleine page : les pages de gauche sont vides et pourraient être retirées facilement avec ScanTailor. Il est possible de demander le "toilettage" du fichier pour ne garder que les pages écrites par Zola, sur [[Aide:Demander l’importation d’un livre]] (il n’y a pas d’autre page adéquate pour cette sorte de demande).
:::Très belle journée à toi ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 29 mai 2025 à 15:33 (UTC)
==Corrections à poursuivre==
Bonjour, quand tu auras un peu de temps, pourrais-tu, stp, poursuivre tes propositions à partir de cette section [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/rédaction#Ajouter_un_texte_?]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 10:14 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Mai 2025 ==
Bonjour,
Un [[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mai 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Pour rappel, il s'agit de la lettre d'information mise en place par les wikimédiens et wikimédiennes en résidence au sein des [[:en:fr:Urfist|unités régionales de formation à l'information scientifique et technique]] (Urfist), dans le cadre d'un partenariat entre le [[:en:fr:Ministère de l'Enseignement supérieur (France)|ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche]] et [[wmfr:|Wikimédia France]].
Bonne lecture !
[[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[metawiki:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:en:fr:user:DMontagne en résidence|DMontagne en résidence]]
== Spécificité des revues et Conférences de l’Odéon ==
Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
Merci d’avoir créé les tables des matières et les pages en espaces principal en parallèle de l’atlelier.
J’ai deux questions. Premièrement, sur la pertinence des pages feuilles et des liens entre elles. Pour autant que j’ai correctement lu [[Aide:Conventions_de_nommages_des_%C5%93uvres#Cas_des_p%C3%A9riodiques]], et suivant l’exemple de [[Revue des Deux Mondes]] et [[Les Écrits nouveaux]], il est d’usage pour les périodiques :
* de ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes,
* de ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres (ex. [[Le Kremlin agonisant]]).
C’est pourquoi je n’avais pas préparé en ce sens [[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]. Est-ce que la présentation des journaux a changé depuis ces exemples ?
Deuxièmement, sur le nom donné aux articles, tu as repris les tables des matières, mais ça ne correspond pas vraiment aux titres qui sont dans le recueil, et en l’état ça donne un titre très long et peu digeste pour le premier qui pourtant pouvait aisément s’appeler « Les Perses, d’Eschyle » comme c’est le cas sur sa page de départ, mais globalement je ne suis pas certain que ce soit la méthode la plus favorable. Pour le tome X, j’avais laissé en blanc, mais prévu pour l’atelier un « Œdipe à Colone (Dieulafoy) » qui lui-même ne me convainquait qu’à moitié, car il me forcerait à créer une page d’homonymie avec [[Œdipe à Colone]], l’originale qui est l’objet de la conférence. Bref, je veux bien qu’on discute de quel titre mettre où, parce qu’aucune des solutions n’a l’air parfaitement satisfaisante.
Et, sinon, le système qui liste Auteurs et Articles repose sur des catégories, ça nous fait deux catégories à renommer, mais pour l’instant j’ai une erreur absconse quand j’essaie, m’enfin depuis le train… [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 16 novembre 2025 à 17:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
:Je reviens sur les spécificités des revues, puisque j’attendais pour leur ajout sur la page de l’autrice, sur les quelques exemples que j’ai vus que la pratique me semblait être de lier comme œuvre directement l’article et non la page chapeautant la revue. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 20 novembre 2025 à 05:00 (UTC)
::N'hésite pas à changer à ta guise !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 20 novembre 2025 à 08:52 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]], honnêtement, je pensais plutôt profiter de ta plus grande expérience pour aider à juger comment traiter les revues, journaux, périodiques. C’est mon premier périodique ! J’ai pris, dans la page qui répertorie les journaux, des exemples sans avoir réellement de critères évidents pour les choisir. Et je n’ai pas forcément trouvé de revue bien complète qui soit comparable (ce sont un peu des actes de conférences, mais en même temps pas réellement une conférence scientifique), donc les constats faits sur ces exemples ne sont pas forcément pertinents.
:::En attendant j’ai pu renommer les catégories. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 09:46 (UTC)
::::Argh @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]], j'avais commencé à compléter ma réponse mais pas envoyé et ça a disparu.
::::Le fait que tu ne cites pas l'aide mais reformules n'aide pas à s'y repérer ni à réagir :
::::* je ne trouve rien, dans la section de page d'aide que tu cites, à propos ton affirmation "ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes" ; je ne vois pas ce qui le justifie et espère qu'on ne va pas commencer à voir apparaitre des suppressionnistes sur Wikisource, si ces pages consacrées à un numéro ont un intérêt pour d'autres membres de la communauté ;
::::* "ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres" correspond j'imagine à "Les navigateurs doivent être annulés, sauf pour les articles d’une même série, afin de passer du premier, au second, etc." ; je regrette de ne voir aucune explication à ce principe ajouté dans l'aide par @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], qui est autrement plus expérimentée que moi en la matière. Il me semble à l'inverse que ce "navigateur" peut être utile pour des cas où la lecture linéaire du numéro est intéressante :
::::** par exemple pour ces recueils de ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'' ;
::::** par exemple pour des revues féministes, où il me semble intéressant d'avoir des vues d'ensemble sur le numéro, pour savoir quels étaient les sujets traités dans ce type de revues, et quels noms d'autrices coexistaient dans un même numéro.
::::En revanche, j'ai probablement mal géré le ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'' (en 2022 donc avant cette modification de l'aide) en nommant les articles par numéros plutôt que par leurs titres, pour éviter les doublons de titre, alors que la solution actuellement conseillée dans l'aide ("Les articles portant un titre récurrent (Chroniques régulières) peuvent être différenciés par la date, comme les ''[[s:fr:Catégorie:Chroniques de la Quinzaine (RDDM)|Chroniques de la Quinzaine]]''") me semble tout à fait pertinente : j'essaierai donc de faire les renommages d'articles si je me recolle à des relectures du ''Conseiller des femmes'').
::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 novembre 2025 à 14:09 (UTC)
:::::Tu as bien identifié la ligne de l’aide pour le second point, les « navigateurs », j’avais compris ça comme les liens vers l’article suivant/précédent. Et tes arguments sont intéressants. On pourrait (mais, évidemment, ça multiplie les liens sur la page, ergonomie tout ça…) faire deux ensembles de liens pour les revues, un pour parcourir le numéro (comme tu as fait), qui soit distinct des liens d’une série d’article, comme le propose Hsarrazin. Ça me paraît pas si dur de modifier le modèle des journaux pour accepter ça.
:::::Pour le premier point, ça n’est pas précisé dans l’aide, sinon en creux par son absence. Ça correspond à ce que j’ai vu sur tous les exemples que j’ai consultés : l’absence de la page feuille de tome. Sur l’exemple ''[[Le Conseiller des femmes]]'' je vois qu’elles étaient faites. Maintenant qu’elles existent je ne vais pas supprimer les pages, la questions à cent sous c’est plutôt si elles ont une pertinence, si on part sur cette solution pour harmoniser. Je n’ai jamais eu l’occasion, mais on a des revues dans nos autrices. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:09 (UTC)
::::::J’ai fini de renommer la catégorie pour les autrices et auteurs (à la main… j’ai une erreur sur CatRename même sur une bonne question).
::::::De plus, ce n’était pas clair dans notre échange, mais la page de tome n’étant qu’une transclusion de sommaire, je vois encore moins pourquoi l’attaquer et la supprimer, ça n’est pas le sujet. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:37 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]],
:::::effectivement, dans les journaux et revues, il n'est pas d'usage de faire un navigateur pour passer d'un article de la revue à un autre (du même numéro), mais au contraire d'utiliser précédent et suivant pour les articles d'une même série...
:::::Il est en effet fort rare de vouloir lire des articles sans rapport les uns avec les autres...
:::::Pour la reconstitution d'un numéro de revue complet, un export depuis sa table suffit à obtenir tous les articles, dans l'ordre, sans générer de navigateurs complexes, et qui enchaîneraient des articles sans aucun rapport...
:::::j'ajouterai que les liens "prev" et "next", servent, lors de la récupération depuis wikidata, à reconstituer les séries d'articles... si le navigateur est utilisé d'une manière différente, ça va sérieusement compliquer la récupération des données... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 13:01 (UTC)
::::::Merci @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] pour tes éclairages qui montrent, si je comprends bien, @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] :
::::::* qu'il est pertinent de laisser le "navigateur" pour les ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'', où on n'a pas la problématique d'« articles d'une même série », mais que je dois l'enlever pour les numéros du ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'', où on a ce phénomène ;
::::::* qu'il est pertinent de faire des pages de sommaire de numéro ou tome pour permettre « un export depuis sa table », et donc une lecture linéaire du numéro pour des cas qui le justifient (où les articles d'un même numéro ne sont pas « sans aucun rapport »).
::::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 novembre 2025 à 20:01 (UTC)
:::::::bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]
:::::::attention, pour des revues dont les auteurs sont listés en page d'Index, il est impératif de renseigner ''dans chaque article transclus'' l'auteur concerné, sinon ça donne des trucs pas propres - voir ex. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Conf%C3%A9rence_de_Mme_Dieulafoy_sur_%C5%92dipe_%C3%A0_Colone&diff=prev&oldid=15439814 ici] [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 20:16 (UTC)
:::::::Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]]
:::::::* alors j’aurais compris qu’au contraire on enlève les navigateurs car on n’est pas sur une série d’articles, sinon on casse l’usage de Wikidata (on crée une série là où il n’y en a pas).
:::::::* effectivement, ça paraît d’autant plus intéressant (j’ai envie de dire, pour tous les numéros, car qui est-on pour juger de la pertinence de lire l’assemblage « comme à l’époque » ?) de le faire dès qu’on peut. Je me suis un peu battu avec la plateforme pour tester, pour voir.
:::::::[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 25 novembre 2025 à 00:11 (UTC)
::::::::effectivement @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] tu as bien compris...
::::::::L'usage, pour les périodiques, et c'est précisé sur la page [[Aide:Conventions_de_nommages_des_œuvres#Cas_des_périodiques]], est bien de ''désactiver'' la navigation d'articles en articles, en ne mettant de navigateur qu'entre articles d'une même série {{sourire}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 25 novembre 2025 à 08:27 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]],
:Bon, je récapitule l’état pour ces Conférences :
:*Les navigateurs, c’est fait, c’est enlevé.
:*Les pages de tome qui reprennent le sommaire, c’est très bien elles sont là.
:*L’autrice de l’article renseignée sur les pages articles c’est fait aussi.
:*Tous les renommages de pages et de catégories sont faits.
:Et donc, il me reste comme questions ou actions :
:*Quels sont les titres pertinents pour ces articles ?
:*Proposer des éclaircissements dans l’aide reprenant cette discussion.
:[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 27 novembre 2025 à 16:42 (UTC)
::Normalement, pour les articles, on prend le titre tel qu'il figure dans le Sommaire - ça simplifie les TdM des revues -, sauf s'il est très différent de celui figurant en tête de l'article lui-même (ça arrive, quand les tables sont faites après coup, en fin d’année, par ex.)... dans tous les cas, une redirection permet d'avoir accès à l'article... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 27 novembre 2025 à 16:49 (UTC)
:::D’accord, donc les titres actuels sont les bons, même si le plus long est vraiment très très long. J’ai fait les modifications afférentes sur [[Auteur:Jane Dieulafoy]]. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 11 décembre 2025 à 14:48 (UTC)
== Remplacer [[:Fichier:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf]] avec l'original? ==
Bonjour FreeCorp ! J'ai trouvé comment téléverser le fichier lié à [https://www.armarium-hautsdefrance.fr/document/53991] sur Commons : je l'ai enregistré sous [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] (archive.org se trouve dans [[MediaWiki:Copyupload-allowed-domains]]). On peut ensuite indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [[:commons:Special:Upload]] ("Source URL"). Puis-je te demander d'indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special:Upload&wpDestFile=Porete_-_Le_Miroir_des_simples_%C3%A2mes.pdf&wpForReUpload=1] ("Source URL") afin de remplacer le fichier avec une versionne plus haute-définition ? --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 6 décembre 2025 à 21:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TLD35|TLD35]], la communauté Wikimedia Commons ne cherche pas forcément à avoir les fichiers dans la plus haute définition possible, au contraire il vaut mieux ne pas dépasser 100 Mo. Je pense donc que le fichier actuel convient. Par ailleurs, si tu remplaces le fichier (ce qui se fait simplement, s'il s'agit aussi d'un PDF, par le lien "Téléverser une nouvelle version de ce fichier", qui s'affiche si tu es la personne ayant téléversé la précédente version, ou si tu as les droits pour remplacer des fichiers), assure-toi que les pages apparaissent bien dans le même ordre, pour éviter les décalages dans Wikisource (donc y compris avec le dos de la reliure au début).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 06:24 (UTC)
::Ah, c'est intéressant, je ne savais pas que les ressources matérielles seraient si limitées en 2025. (Pour ma part, je suis content de chaque pixel pendant la transcription.) Puis à nouveau, avec 170,2 Mo, le fichier serait toujours fortement compressé.
::Umm, je n'ai pas le droit de remplacer le fichier (qui contient les pages dans le même ordre), et je pense donc que mon petit projet s'arrête là...
::Merci pour tes remerciements, ça m'a fait plaisir ! Pour la transcription de [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|68v]], [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|69r]] et [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.69v-70r.jpg|70v]], j'ai en fait trouvé quelqu'un qui sait lire la source et qui a accepté de corriger un brouillon si j'arrive à en rédiger un ! [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 06:56 (UTC)
:::Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi tu évoques ces 3 feuillets en particulier : y a-t-il un problème avec les transcriptions que tu as mises sur Wikisource sur les pages [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/141|68v]], [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/142|69r]] et [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/145|70v]] (où je viens d'ajouter la couleur rouge sur certains mots) ?
:::Par ailleurs, pourquoi n'as-tu pas passé "en jaune" (c'est-à-dire signalé comme "relues et corrigées par un humain") les pages où tu as déposé une première transcription ? Considères-tu n'avoir pas encore assez relu chaque page, ou bien est-ce parce que tu n'as pas inséré les modèles Wikisource pour formater le texte relu ?
:::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 07:43 (UTC)
::::Oh! Les trois pages sont une ''autre source'', la seule deuxième source connue du Miroir (c'est le manuscrit Valenciennes 239). Une deuxième versionne est important pour la recherche qui peut faire des comparisons entre les deux sources pour trouver le sens original.
::::Concernant la qualité des pages, j'ai pensé qu'on a besoin des plusieures personnes. Moi, j'ai relu mon travail ... 1-2 fois, mais c'était seulement moi. J'ai vraiment pensé que "corrigée" veut dire "corrigé par quelqu'un autre" ("peer-reviewed" dans la recherche). Je peux mettre la qualité en "corrigée" volontiers... [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 07:54 (UTC)
:::::Oui en fait c'est à ça que servent les deux couleurs sur Wikisource : jaune = relu par une personne au moins ; vert = relu au moins par deux personnes.
:::::J'essaierai de repasser sur les pages jaunes pour ajouter le formatage.
:::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 11:23 (UTC)
::::::Oui, merci, je comprends le system de l'assurance de la qualité ici maintenant.
::::::Et aussi merci pour appliquer le formatage un jour. Si tu veux, je peux continuer à peine tu as modifié une page d'exemple. (Je n'ai pas enore compris tous les techniques du Wiki ici ... Par exemple, je suis en train de découvrir comment ajouter la source Valenciennes à [[Auteur:Marguerite_Porete]].)
::::::En ce qui concerne la source Valenciennes, qui est beacucoup plus difficile à lire pour moi: J'ai eu l'idée d'utiliser l'OCR et je me bats maintenant avec l'OCR, qui donne des résultats catastrophiques! La personne que j'ai trouvé va attendre quelques mois pour ma e-mail, il semble :D [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 11:56 (UTC)
== au secours ==
Hello freeCorp, j'ai continué sur le Pur et l'impur et il y a un truc qui me turlupine sur cette page [[Page:Colette - Le Pur et l’impur, 1985.djvu/51]] : à la fin c'est tout décalé et pourtnt il n'y a aucun retour à la ligne dans la phrase "Que sert d’avertir l’aveugle ? Il ne se fie qu’à son infaillibilité bien connue d’aveugle et tient à se meurtrir en toute
responsabilité. Je me meurtrissais donc, d’une manière obtuse et loyale…". Pourrais-tu regarder ce qui cloche ? [[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ([[Discussion utilisateur:Nattes à chat|d]]) 14 décembre 2025 à 21:14 (UTC)
:Coucou @[[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ! En fait il faut absolument mettre avant tout contenu supplémentaire du pied de page la balise <nowiki><references/></nowiki> sinon ça fait ce truc problématique. Je suis en train d'harmoniser automatiquement les entêtes et pieds de pages sur toutes les pages de ce livre, car sur les entêtes aussi il y avait un problème, l'utilisation de l'apostrophe droite au lieu de l'apostrophe courbe.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 14 décembre 2025 à 22:56 (UTC)
== Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) ==
Votre renommage de la page de tête de [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)]] partait d'une bonne intention, mais n'a guère de sens : les dates que vous voulez imposer sont celles de réimpressions d'après des clichés stéréotypes créés en 1879 (probablement) dans le cadre de l'opération "Oeuvres complètes de ..." par Calmann-Lévy (un connaisseur peut voir dans les image de pages les traces de la ruine progressive des clichés). La date de 1855 signifiait qu'il s'agissait du texte de la première sortie en librairie du texte réorganisé par l'auteur après la parution en feuilleton, ce qui est presque exact. Elle n'avait pas été choisie à la légère par [[Utilisateur:Sapcal22|Sapcal22]] et j'avais conservé son choix. D'autre part, vous avez détruit la circulation dans l'ouvrage, le "retour en haut" supposant que les URL de l'ouvrage et des chapitres soient cohérentes. Je préconise que vous demandiez à un administrateur le retour en arrière. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 28 août 2026 à 08:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]],
:Merci pour ce message, qui pointe quelques négligences dont j'ai fait preuve en renommant l'ensemble sans penser à renommer les pages feuilles des chapitres (ou, d'ailleurs, la [[Modèle:Nouveautés|page des nouveautés]]) : j'ai fait le retour en arrière. Ca me permet de plus de supprimer le lien avec la page Wikidata de l'édition de 1902, qui me chagrinait, puisqu'il ne correspondait pas exactement.
:Il ne me semble pas avoir voulu imposer quoi que ce soit en :
:* espérant corriger trois problèmes :
:** l'absence de page Wikidata associée à cette édition sur Wikisource, contrairement aux bonnes pratiques que nous essayons d'assurer sur les textes écrits par des femmes avec l'association ''Le deuxième texte'', pour assurer leur visibilité et leur bonne description ;
:** la présence incompréhensible de la date de 1855 pour un texte qui inclut [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)/Appendice|un appendice daté de 1869]] et dont les pages de titre de plusieurs volumes précisent « nouvelle édition » ;
:** l'absence, sur les pages d'index des divers tomes de l'ouvrage, d'une quelconque mention de date, pourtant donnée sur la page de titre ou dans les métadonnées du fac-similé correspondant ;
:* en signalant mes difficultés dans notre conversation [[Discussion_Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Des_chroniques_?|ici]] ;
:* et en souhaitant mettre en avant auprès de la communauté cette situation qui me semblait épineuse, et les réponses éclairantes reçues de votre part (désolé d'avoir spontanément utilisé le tutoiement qui ne convenait peut-être pas).
:Si jamais vous souhaitez mieux que moi régler ces problèmes, il serait bon aussi :
:* de rétablir l'accent sur « Lévy » dans « Calmann Lévy » ;
:* d'éviter d'utiliser la date de 1879, en privilégiant plutôt celle de 1876 qui semble plus pertinente pour les raisons exposées [[Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Chronique_de_contribution|ici]].
:Je termine en précisant qu'il me semble particulièrement important d'être attentif à ce type de problèmes en particulier sur des textes de femmes, en particulier sur l'autrice consacrée comme la plus importante du {{s|xix}} en France d'après les données recueillies sur le site ''[https://citedesdames.github.io/histoires-autrices/ Histoires d'autrices]''. Les effets de minoration que ces textes, ou leurs autrices, ont pu subir par le passé, méritent à mon sens d'avoir aujourd'hui une attention particulière à la qualité du processus éditorial mené pour les rendre disponibles de manière générale, et sur Wikisource en particulier. J'ai déjà été amené à constater les problèmes posés par l'application d'un match-and-split sans prendre garde à des différences d'éditions sur son roman ''[[Mauprat]]'' : voir subsister, alors que le roman est au programme de l'agrégation, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page%3ASand_-_Mauprat.djvu%2F86&diff=11051758&oldid=11035113 ce genre d'erreurs] après une double relecture, m'avait montré la difficulté de relire et corriger une autre édition que celle visible sur le fac-similé. Et celle de reprendre après coup l'ensemble d'un travail de relecture lancé sur de mauvaises bases.
:Cela pourrait faire partie de discussions mises au programme des [[Wikisource:Rencontre Wikisource 2027|rencontres à venir à Lyon l'an prochain]] si ça vous semble aussi intéressant. D'autant plus si vous prévoyez d'y être présente puisque mes bonnes intentions ne suffisent pas à fournir les éléments de réflexion suffisants pour traiter de façon pertinente ce type de difficultés.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 29 août 2026 à 04:14 (UTC)
cf0oakatb3m9x0xtua2n0bhlf990g78
16007045
16007044
2026-08-29T04:16:04Z
FreeCorp
50516
/* Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) */
16007045
wikitext
text/x-wiki
* [[Discussion utilisateur:FreeCorp/Flow]]
== Royauté morte ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Si vous comptez encore faire des ateliers sur la thématique Sorcières, je voulais vous signaler que le conte en un acte et en vers de Jane de La Vaudère, intitulé "Royauté morte", comporte aussi une sorcière parmi les personnages principaux (Aël). Il y a un résumé du conte [https://www.retronews.fr/journal/le-triboulet/17-feb-1901/2269/4739358/6 ici].
[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 décembre 2024 à 23:05 (UTC)
== Relecture La Chaine des dames ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Je vois que tu es sur la deuxième relecture de La Chaîne des dames et qu'à partir de la page 6 il n'y a plus d'en-tête, est-ce volontaire et faut-il appliquer ça à la suite du texte ? Merci et bonne relecture !
[[Utilisateur:CitronL|CitronL]] ([[Discussion utilisateur:CitronL|d]]) 14 décembre 2024 à 12:29 (UTC)
:C'est volontaire mais sans avoir l'implication que tu dis : je dispose d'un script Python qui peut rétablir les entêtes, qui me prend un peu de temps à configurer surtout si comme ici ça change sur les pages impaires à chaque chapitre. Donc je n'ai pas pris le temps de les remettre manuellement sachant que je ferais tourner mon script plus tard, mais en revanche ça vaut le coup de les rétablir deux pages avant les pages pas encore océrisées : ainsi elles se mettront automatiquement par la suite. Je vais probablement m'y attaquer pour cet ouvrage une fois que j'aurai fini les deuxièmes relectures ;).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 15 décembre 2024 à 04:48 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Novembre 2024 ==
Bonjour,
Voici le [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Novembre 2024|dernier numéro de l'année de l'infolettre WikiL@b]]. Bonne lecture et nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d'année.
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 16 décembre 2024 à 15:57 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=27545645 -->
== Textes de Fernande Dauriac ==
Bonjour,
Les textes de [[auteur:Fernande Dauriac|Fernande Dauriac]] sont dans le DP depuis aujourd'hui.
Avez-vous une copie numérisée de [[:Livre:Lenéru - Quelques lettres intimes, 1926.pdf]] avec les textes de Fernande Dauriac ?
[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] ([[Discussion utilisateur:Challwa|d]]) 1 janvier 2025 à 18:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]], en effet j'ai remarqué cela le mois dernier. Je ne retrouve plus le fichier numérique mais vais essayer de renumériser d'ici la fin de la semaine les pages manquantes.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 1 janvier 2025 à 22:15 (UTC)
::C'est fait @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 3 janvier 2025 à 17:10 (UTC)
== Suite de la séance d'hier ==
Coucou FreeCorp, comme promis, j'ai un peu continué. Et je continuerai volontiers à la prochaine séance, si ce n'est pas fait d'ici au 8 février. Je te remets le Wikicode quand tu veux notifier en comm de diff (sans les nowiki) : <nowiki>@[[Utilisateur:Slzbg]]</nowiki> À la prochaine ! [[Utilisateur:Slzbg|Slzbg]] ([[Discussion utilisateur:Slzbg|d]]) 26 janvier 2025 à 13:46 (UTC)
== ''La Restitution de Pluton'' de Martine de Bertereau ==
Bonjour,
J'ai jeté hier un coup d'œil un peu par curiosité à [[Livre:Bertereau - La restitution de Pluton...des mines & minieres de France, cachées & detenues.pdf|''La Restitution de Pluton'']] de Martine de Bertereau, et je me suis lancée finalement dans la relecture du texte comme tu as pu le voir (''après'' avoir vérifié que l'atelier Wikisource:Autrices était terminé !).
Mais, p. 103-109, je rencontre des planches (légèrement) illustrées et si j'ai pensé à faire de bêtes captures d'écran, j'ai l'impression que le résultat n'est pas terrible, le scan montrant l'arrière de la page par transparence. Il faudrait un peu nettoyer l'image et j'avoue que mes compétences sur ce sujet sont très limitées… En revanche je peux corriger le texte qui se trouve en dessous (si je trouve le bon modèle pour le faire).
Est-ce que de ton côté tu as prévu de travailler ces pages ? Comme c'est toi qui semble être intervenu sur ce texte en majorité. En attendant je les ai laissées intouchées.
Merci pour ta réponse ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 9 février 2025 à 12:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] !
:C'est super que tu te sois lancée sur cet ouvrage, avec comme toujours la qualité et la rapidité de tes relectures.
:Ce que je fais habituellement est que j'utilise l'outil CropTool sur Wikimedia Commons pour faire l'extraction d'image en incluant les métadonnées utiles (et le lien vers le fichier source sur Commons), puis j'utilise généralement le fichier original du scan, de meilleure qualité, pour refaire l'extraction de l'image, et quelques traitements (passage en niveaux de gris, augmentation du contraste après hausses ou baisses de la valeur de "gamma") afin d'améliorer le tout et de réuploader l'image. Là c'est parfois un peu technique pour les grandes images car je n'arrive par à télécharger les pages sources sur le site de la BIU Santé donc je bricole en modifiant le code HTML de la page et en dézoomant au maximum pour pouvoir afficher l'image dans la meilleure qualité possible, intégralement dans la page, avant de l'extraire.
:Bref, c'est avec plaisir que je m'occuperai des pages 103 à 109 en priorité. Idéalement je ferai aussi la deuxième relecture de l'ouvrage mais ça dépendra de ma charge de travail professionnelle dans les jours qui viennent.
:À bientôt !
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 9 février 2025 à 12:55 (UTC)
::Bonsoir @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]], j'ai enfin fini les ajouts de figures. Veux-tu finaliser l'ouvrage en mettant à jour son état et en l'ajoutant parmi les nouveautés ? Je m'en occuperai dans la semaine sinon. Par ailleurs, si ça te dit de faire un de ces jours un billet pour le blog de l'association Le deuxième texte sur cet ouvrage ou sur d'autres que tu relis et qui attirent ton attention, on est preneur ! Tu trouveras sur la page [[Utilisateur:LeDeuxiemeTexte]] une liste de billets de blog rédigés en lien avec des relectures Wikisource. À bientôt !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 24 février 2025 à 20:31 (UTC)
:::Je m'occupe de finaliser le livre ! Je regarderai si j'ai l'inspiration pour un billet de blog... C'est que je ne suis pas chercheuse ni historienne et je ne sais pas si j'ai plus de choses à dire sur Martine de Bertereau que la page Wikipédia de Martine de Bertereau (quelle histoire incroyable quand même !). [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 24 février 2025 à 20:58 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Hiver 2024 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Hiver 2024|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 17 février 2025 à 10:29 (UTC)
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== Infolettre WikiL@b • Février 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Février 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 4 mars 2025 à 09:11 (UTC)
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== Infolettre WikiL@b • Mars 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mars 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 1 avril 2025 à 10:36 (UTC)
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== Intégration d'une souspage pour les auteurs aléatoires de l'accueil ==
Salut,
Merci pour l'ajout de femme dans les trio d'auteur.
J'aimerai avoir une intégration d'un bout de code [[Wikisource:Accueil/Auteurs]] dans le modéle afin de pouvoir voir les triades et modifier plus facilement.
L'intégration avec {{ ne semble pas fonctionner, sauriez vous comment faire ?
Je vous remercie. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 avril 2025 à 07:31 (UTC)
:Ah non désolé @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], pour tester et vérifier que je n'avais pas fait d'erreur dans mes codes, j'ai copié/collé l'ensemble du code des galeries dans une autre page et fait "prévisualiser" (car je n'avais pas vu la page [[Wikisource:Accueil/Auteurs]]).
:J'ai donc seulement mis un commentaire dans la page [[Wikisource:Accueil/Contenu]], pour inciter au test.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 21 avril 2025 à 08:25 (UTC)
==une réponse serait bienvenue==
c’est ici : [[Discussion utilisateur:Le ciel est par dessus le toit/rédaction]] afin de pouvoir en terminé, merci ; --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 avril 2025 à 15:53 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Avril 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Avril 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] via [[Utilisateur:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]] ([[Discussion utilisateur:MediaWiki message delivery|d]]) 29 avril 2025 à 08:39 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28500898 -->
== Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore ==
Bonsoir FreeCorp!
Je tombe avec délice sur la thèse [[Livre:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf]]... ~et m'étonne qu'elle n'apparaisse pas dans [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore]] !
Je me posais la question si c'était dû à un problème de droit d'auteur ? Ou bien c'est via un accord ou autre par la Société des études Marceline Desbordes-Valmore que le texte a pu être versé dans Commons ?
Bonne soirée, à très bientôt !
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 23 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:Un grand merci, @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], de m'avoir fait remarquer un problème : la licence CC BY-SA est bien indiquée [[commons:File:Bertrand_-_Les_techniques_de_versification_de_Marceline_Desbordes-Valmore,_1977.pdf|sur la page Wikimedia Commons de l'ouvrage]] mais il semblerait que j'avais oublié de la mentionner sur la page [https://theses.hal.science/tel-04137434 HAL-Thèses].
:C'est en effet le fils de Marc Bertrand qui, après m'avoir très aimablement donné, le 2 mai 2023, l'autorisation nécessaire pour commander une reproduction de la thèse à l'ANRT afin de la déposer sur HAL, m'a permis, dans un courriel du 19 novembre 2024, de la passer sous licence libre, justement afin que nous puissions la relire sur Wikisource pour la rendre plus accessible.
:À ta disposition pour en savoir plus, ou même, si cela t'intéresse, de monter un atelier de relecture de cette thèse, éventuellement dans un lieu desbordes-valmorien ! Pour le moment, je la relis par morceaux en fonction des besoins et découvertes du moment... Je vais quand même essayer de finir les ajouts de styles de titres et de créer les pages-feuilles des chapitres d'ici la fin de l'été.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 19:49 (UTC)
::Et je viens de faire un certain nombre de choses que j'aurais dû faire après l'import du fichier sur Wikisource : ajout de l'ouvrage sur la page d'autrice de Marceline Desbordes-Valmore, en effet, mais aussi création de la page d'auteur de Marc Bertrand, et lien de l'élément Wikidata avec la page-feuille de la thèse ! Je pense que j'avais été interrompu au moment du dépôt sur Wikisource...
::Merci encore !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 20:03 (UTC)
:::{{notif|FreeCorp}} Un grand merci pour ta réponse très étayée ! Je profite du pont de l’Ascension pour pouvoir te répondre enfin, merci pour ta patience. J’avais effectivement vu une autre licence dans ton dépôt sur HAL. Bravo d’avoir retrouvé le fils de l’auteur de la thèse, et merci à lui d’avoir accepté que tu la mette en libre disposition. Je comprends aussi l’aspect involontaire de l’absence de l’ajout sur la page de Marceline Desbordes-Valmore l'élément Wikidata d’auteur. Le travail de fond pour le rayonnement de cette autrice est vraiment admirable.
:::Pour pérenniser le fait d’avoir l’accord écrit, et ne pas voir être supprimé à terme de Commons la thèse, il faudrait un courriel à permissions-fr@wikimedia.org comme le préconisent Wikisource [[Aide:OTRS]] et Wikipédia : [[w:Aide:Republication/Tierce personne avec autorisation#Courriel à envoyer pour placer un texte sous Creative Commons BY-SA 4.0]].
:::Autre sujet, je vois que tu t’intéresses à : [[Livre:Zola - Œuvres. Manuscrits et dossiers préparatoires. Les Évangiles. Travail.pdf]]. Sais-tu que la transcription a été établie (par Olivier Lumbroso et Henri Mitterand) : ''Les Manuscrits et les dessins de Zola, Notes préparatoires et dessins des Rougon-Macquart'', à Paris, Textuel, 2002, 3 volumes, 543 pages :
:::*Volume 1 : Les manuscrits originels (1868)
:::*Volume 2 : Les racines d'une œuvre : transcriptions et commentaires des manuscrits originels, par Henri Mitterand.
:::*Volume 3 : L'invention des lieux, commentés par Olivier Lumbroso.
:::Je ne connais pas le droit d’auteur sur la retranscription de ces manuscrits libres de droit, mais je pense que comme ces derniers, la transcription est libre de droit n’étant pas une traduction ni la parution d’une « œuvre » posthume. En scannant les pages du 2nd volume et important la transcription, le gain de temps serait énorme ! Aussi, je vois que les clichés du scan sont en pleine page : les pages de gauche sont vides et pourraient être retirées facilement avec ScanTailor. Il est possible de demander le "toilettage" du fichier pour ne garder que les pages écrites par Zola, sur [[Aide:Demander l’importation d’un livre]] (il n’y a pas d’autre page adéquate pour cette sorte de demande).
:::Très belle journée à toi ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 29 mai 2025 à 15:33 (UTC)
==Corrections à poursuivre==
Bonjour, quand tu auras un peu de temps, pourrais-tu, stp, poursuivre tes propositions à partir de cette section [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/rédaction#Ajouter_un_texte_?]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 10:14 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Mai 2025 ==
Bonjour,
Un [[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mai 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Pour rappel, il s'agit de la lettre d'information mise en place par les wikimédiens et wikimédiennes en résidence au sein des [[:en:fr:Urfist|unités régionales de formation à l'information scientifique et technique]] (Urfist), dans le cadre d'un partenariat entre le [[:en:fr:Ministère de l'Enseignement supérieur (France)|ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche]] et [[wmfr:|Wikimédia France]].
Bonne lecture !
[[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[metawiki:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:en:fr:user:DMontagne en résidence|DMontagne en résidence]]
== Spécificité des revues et Conférences de l’Odéon ==
Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
Merci d’avoir créé les tables des matières et les pages en espaces principal en parallèle de l’atlelier.
J’ai deux questions. Premièrement, sur la pertinence des pages feuilles et des liens entre elles. Pour autant que j’ai correctement lu [[Aide:Conventions_de_nommages_des_%C5%93uvres#Cas_des_p%C3%A9riodiques]], et suivant l’exemple de [[Revue des Deux Mondes]] et [[Les Écrits nouveaux]], il est d’usage pour les périodiques :
* de ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes,
* de ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres (ex. [[Le Kremlin agonisant]]).
C’est pourquoi je n’avais pas préparé en ce sens [[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]. Est-ce que la présentation des journaux a changé depuis ces exemples ?
Deuxièmement, sur le nom donné aux articles, tu as repris les tables des matières, mais ça ne correspond pas vraiment aux titres qui sont dans le recueil, et en l’état ça donne un titre très long et peu digeste pour le premier qui pourtant pouvait aisément s’appeler « Les Perses, d’Eschyle » comme c’est le cas sur sa page de départ, mais globalement je ne suis pas certain que ce soit la méthode la plus favorable. Pour le tome X, j’avais laissé en blanc, mais prévu pour l’atelier un « Œdipe à Colone (Dieulafoy) » qui lui-même ne me convainquait qu’à moitié, car il me forcerait à créer une page d’homonymie avec [[Œdipe à Colone]], l’originale qui est l’objet de la conférence. Bref, je veux bien qu’on discute de quel titre mettre où, parce qu’aucune des solutions n’a l’air parfaitement satisfaisante.
Et, sinon, le système qui liste Auteurs et Articles repose sur des catégories, ça nous fait deux catégories à renommer, mais pour l’instant j’ai une erreur absconse quand j’essaie, m’enfin depuis le train… [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 16 novembre 2025 à 17:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
:Je reviens sur les spécificités des revues, puisque j’attendais pour leur ajout sur la page de l’autrice, sur les quelques exemples que j’ai vus que la pratique me semblait être de lier comme œuvre directement l’article et non la page chapeautant la revue. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 20 novembre 2025 à 05:00 (UTC)
::N'hésite pas à changer à ta guise !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 20 novembre 2025 à 08:52 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]], honnêtement, je pensais plutôt profiter de ta plus grande expérience pour aider à juger comment traiter les revues, journaux, périodiques. C’est mon premier périodique ! J’ai pris, dans la page qui répertorie les journaux, des exemples sans avoir réellement de critères évidents pour les choisir. Et je n’ai pas forcément trouvé de revue bien complète qui soit comparable (ce sont un peu des actes de conférences, mais en même temps pas réellement une conférence scientifique), donc les constats faits sur ces exemples ne sont pas forcément pertinents.
:::En attendant j’ai pu renommer les catégories. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 09:46 (UTC)
::::Argh @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]], j'avais commencé à compléter ma réponse mais pas envoyé et ça a disparu.
::::Le fait que tu ne cites pas l'aide mais reformules n'aide pas à s'y repérer ni à réagir :
::::* je ne trouve rien, dans la section de page d'aide que tu cites, à propos ton affirmation "ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes" ; je ne vois pas ce qui le justifie et espère qu'on ne va pas commencer à voir apparaitre des suppressionnistes sur Wikisource, si ces pages consacrées à un numéro ont un intérêt pour d'autres membres de la communauté ;
::::* "ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres" correspond j'imagine à "Les navigateurs doivent être annulés, sauf pour les articles d’une même série, afin de passer du premier, au second, etc." ; je regrette de ne voir aucune explication à ce principe ajouté dans l'aide par @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], qui est autrement plus expérimentée que moi en la matière. Il me semble à l'inverse que ce "navigateur" peut être utile pour des cas où la lecture linéaire du numéro est intéressante :
::::** par exemple pour ces recueils de ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'' ;
::::** par exemple pour des revues féministes, où il me semble intéressant d'avoir des vues d'ensemble sur le numéro, pour savoir quels étaient les sujets traités dans ce type de revues, et quels noms d'autrices coexistaient dans un même numéro.
::::En revanche, j'ai probablement mal géré le ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'' (en 2022 donc avant cette modification de l'aide) en nommant les articles par numéros plutôt que par leurs titres, pour éviter les doublons de titre, alors que la solution actuellement conseillée dans l'aide ("Les articles portant un titre récurrent (Chroniques régulières) peuvent être différenciés par la date, comme les ''[[s:fr:Catégorie:Chroniques de la Quinzaine (RDDM)|Chroniques de la Quinzaine]]''") me semble tout à fait pertinente : j'essaierai donc de faire les renommages d'articles si je me recolle à des relectures du ''Conseiller des femmes'').
::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 novembre 2025 à 14:09 (UTC)
:::::Tu as bien identifié la ligne de l’aide pour le second point, les « navigateurs », j’avais compris ça comme les liens vers l’article suivant/précédent. Et tes arguments sont intéressants. On pourrait (mais, évidemment, ça multiplie les liens sur la page, ergonomie tout ça…) faire deux ensembles de liens pour les revues, un pour parcourir le numéro (comme tu as fait), qui soit distinct des liens d’une série d’article, comme le propose Hsarrazin. Ça me paraît pas si dur de modifier le modèle des journaux pour accepter ça.
:::::Pour le premier point, ça n’est pas précisé dans l’aide, sinon en creux par son absence. Ça correspond à ce que j’ai vu sur tous les exemples que j’ai consultés : l’absence de la page feuille de tome. Sur l’exemple ''[[Le Conseiller des femmes]]'' je vois qu’elles étaient faites. Maintenant qu’elles existent je ne vais pas supprimer les pages, la questions à cent sous c’est plutôt si elles ont une pertinence, si on part sur cette solution pour harmoniser. Je n’ai jamais eu l’occasion, mais on a des revues dans nos autrices. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:09 (UTC)
::::::J’ai fini de renommer la catégorie pour les autrices et auteurs (à la main… j’ai une erreur sur CatRename même sur une bonne question).
::::::De plus, ce n’était pas clair dans notre échange, mais la page de tome n’étant qu’une transclusion de sommaire, je vois encore moins pourquoi l’attaquer et la supprimer, ça n’est pas le sujet. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:37 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]],
:::::effectivement, dans les journaux et revues, il n'est pas d'usage de faire un navigateur pour passer d'un article de la revue à un autre (du même numéro), mais au contraire d'utiliser précédent et suivant pour les articles d'une même série...
:::::Il est en effet fort rare de vouloir lire des articles sans rapport les uns avec les autres...
:::::Pour la reconstitution d'un numéro de revue complet, un export depuis sa table suffit à obtenir tous les articles, dans l'ordre, sans générer de navigateurs complexes, et qui enchaîneraient des articles sans aucun rapport...
:::::j'ajouterai que les liens "prev" et "next", servent, lors de la récupération depuis wikidata, à reconstituer les séries d'articles... si le navigateur est utilisé d'une manière différente, ça va sérieusement compliquer la récupération des données... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 13:01 (UTC)
::::::Merci @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] pour tes éclairages qui montrent, si je comprends bien, @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] :
::::::* qu'il est pertinent de laisser le "navigateur" pour les ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'', où on n'a pas la problématique d'« articles d'une même série », mais que je dois l'enlever pour les numéros du ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'', où on a ce phénomène ;
::::::* qu'il est pertinent de faire des pages de sommaire de numéro ou tome pour permettre « un export depuis sa table », et donc une lecture linéaire du numéro pour des cas qui le justifient (où les articles d'un même numéro ne sont pas « sans aucun rapport »).
::::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 novembre 2025 à 20:01 (UTC)
:::::::bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]
:::::::attention, pour des revues dont les auteurs sont listés en page d'Index, il est impératif de renseigner ''dans chaque article transclus'' l'auteur concerné, sinon ça donne des trucs pas propres - voir ex. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Conf%C3%A9rence_de_Mme_Dieulafoy_sur_%C5%92dipe_%C3%A0_Colone&diff=prev&oldid=15439814 ici] [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 20:16 (UTC)
:::::::Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]]
:::::::* alors j’aurais compris qu’au contraire on enlève les navigateurs car on n’est pas sur une série d’articles, sinon on casse l’usage de Wikidata (on crée une série là où il n’y en a pas).
:::::::* effectivement, ça paraît d’autant plus intéressant (j’ai envie de dire, pour tous les numéros, car qui est-on pour juger de la pertinence de lire l’assemblage « comme à l’époque » ?) de le faire dès qu’on peut. Je me suis un peu battu avec la plateforme pour tester, pour voir.
:::::::[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 25 novembre 2025 à 00:11 (UTC)
::::::::effectivement @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] tu as bien compris...
::::::::L'usage, pour les périodiques, et c'est précisé sur la page [[Aide:Conventions_de_nommages_des_œuvres#Cas_des_périodiques]], est bien de ''désactiver'' la navigation d'articles en articles, en ne mettant de navigateur qu'entre articles d'une même série {{sourire}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 25 novembre 2025 à 08:27 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]],
:Bon, je récapitule l’état pour ces Conférences :
:*Les navigateurs, c’est fait, c’est enlevé.
:*Les pages de tome qui reprennent le sommaire, c’est très bien elles sont là.
:*L’autrice de l’article renseignée sur les pages articles c’est fait aussi.
:*Tous les renommages de pages et de catégories sont faits.
:Et donc, il me reste comme questions ou actions :
:*Quels sont les titres pertinents pour ces articles ?
:*Proposer des éclaircissements dans l’aide reprenant cette discussion.
:[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 27 novembre 2025 à 16:42 (UTC)
::Normalement, pour les articles, on prend le titre tel qu'il figure dans le Sommaire - ça simplifie les TdM des revues -, sauf s'il est très différent de celui figurant en tête de l'article lui-même (ça arrive, quand les tables sont faites après coup, en fin d’année, par ex.)... dans tous les cas, une redirection permet d'avoir accès à l'article... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 27 novembre 2025 à 16:49 (UTC)
:::D’accord, donc les titres actuels sont les bons, même si le plus long est vraiment très très long. J’ai fait les modifications afférentes sur [[Auteur:Jane Dieulafoy]]. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 11 décembre 2025 à 14:48 (UTC)
== Remplacer [[:Fichier:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf]] avec l'original? ==
Bonjour FreeCorp ! J'ai trouvé comment téléverser le fichier lié à [https://www.armarium-hautsdefrance.fr/document/53991] sur Commons : je l'ai enregistré sous [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] (archive.org se trouve dans [[MediaWiki:Copyupload-allowed-domains]]). On peut ensuite indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [[:commons:Special:Upload]] ("Source URL"). Puis-je te demander d'indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special:Upload&wpDestFile=Porete_-_Le_Miroir_des_simples_%C3%A2mes.pdf&wpForReUpload=1] ("Source URL") afin de remplacer le fichier avec une versionne plus haute-définition ? --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 6 décembre 2025 à 21:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TLD35|TLD35]], la communauté Wikimedia Commons ne cherche pas forcément à avoir les fichiers dans la plus haute définition possible, au contraire il vaut mieux ne pas dépasser 100 Mo. Je pense donc que le fichier actuel convient. Par ailleurs, si tu remplaces le fichier (ce qui se fait simplement, s'il s'agit aussi d'un PDF, par le lien "Téléverser une nouvelle version de ce fichier", qui s'affiche si tu es la personne ayant téléversé la précédente version, ou si tu as les droits pour remplacer des fichiers), assure-toi que les pages apparaissent bien dans le même ordre, pour éviter les décalages dans Wikisource (donc y compris avec le dos de la reliure au début).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 06:24 (UTC)
::Ah, c'est intéressant, je ne savais pas que les ressources matérielles seraient si limitées en 2025. (Pour ma part, je suis content de chaque pixel pendant la transcription.) Puis à nouveau, avec 170,2 Mo, le fichier serait toujours fortement compressé.
::Umm, je n'ai pas le droit de remplacer le fichier (qui contient les pages dans le même ordre), et je pense donc que mon petit projet s'arrête là...
::Merci pour tes remerciements, ça m'a fait plaisir ! Pour la transcription de [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|68v]], [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|69r]] et [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.69v-70r.jpg|70v]], j'ai en fait trouvé quelqu'un qui sait lire la source et qui a accepté de corriger un brouillon si j'arrive à en rédiger un ! [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 06:56 (UTC)
:::Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi tu évoques ces 3 feuillets en particulier : y a-t-il un problème avec les transcriptions que tu as mises sur Wikisource sur les pages [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/141|68v]], [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/142|69r]] et [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/145|70v]] (où je viens d'ajouter la couleur rouge sur certains mots) ?
:::Par ailleurs, pourquoi n'as-tu pas passé "en jaune" (c'est-à-dire signalé comme "relues et corrigées par un humain") les pages où tu as déposé une première transcription ? Considères-tu n'avoir pas encore assez relu chaque page, ou bien est-ce parce que tu n'as pas inséré les modèles Wikisource pour formater le texte relu ?
:::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 07:43 (UTC)
::::Oh! Les trois pages sont une ''autre source'', la seule deuxième source connue du Miroir (c'est le manuscrit Valenciennes 239). Une deuxième versionne est important pour la recherche qui peut faire des comparisons entre les deux sources pour trouver le sens original.
::::Concernant la qualité des pages, j'ai pensé qu'on a besoin des plusieures personnes. Moi, j'ai relu mon travail ... 1-2 fois, mais c'était seulement moi. J'ai vraiment pensé que "corrigée" veut dire "corrigé par quelqu'un autre" ("peer-reviewed" dans la recherche). Je peux mettre la qualité en "corrigée" volontiers... [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 07:54 (UTC)
:::::Oui en fait c'est à ça que servent les deux couleurs sur Wikisource : jaune = relu par une personne au moins ; vert = relu au moins par deux personnes.
:::::J'essaierai de repasser sur les pages jaunes pour ajouter le formatage.
:::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 11:23 (UTC)
::::::Oui, merci, je comprends le system de l'assurance de la qualité ici maintenant.
::::::Et aussi merci pour appliquer le formatage un jour. Si tu veux, je peux continuer à peine tu as modifié une page d'exemple. (Je n'ai pas enore compris tous les techniques du Wiki ici ... Par exemple, je suis en train de découvrir comment ajouter la source Valenciennes à [[Auteur:Marguerite_Porete]].)
::::::En ce qui concerne la source Valenciennes, qui est beacucoup plus difficile à lire pour moi: J'ai eu l'idée d'utiliser l'OCR et je me bats maintenant avec l'OCR, qui donne des résultats catastrophiques! La personne que j'ai trouvé va attendre quelques mois pour ma e-mail, il semble :D [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 11:56 (UTC)
== au secours ==
Hello freeCorp, j'ai continué sur le Pur et l'impur et il y a un truc qui me turlupine sur cette page [[Page:Colette - Le Pur et l’impur, 1985.djvu/51]] : à la fin c'est tout décalé et pourtnt il n'y a aucun retour à la ligne dans la phrase "Que sert d’avertir l’aveugle ? Il ne se fie qu’à son infaillibilité bien connue d’aveugle et tient à se meurtrir en toute
responsabilité. Je me meurtrissais donc, d’une manière obtuse et loyale…". Pourrais-tu regarder ce qui cloche ? [[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ([[Discussion utilisateur:Nattes à chat|d]]) 14 décembre 2025 à 21:14 (UTC)
:Coucou @[[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ! En fait il faut absolument mettre avant tout contenu supplémentaire du pied de page la balise <nowiki><references/></nowiki> sinon ça fait ce truc problématique. Je suis en train d'harmoniser automatiquement les entêtes et pieds de pages sur toutes les pages de ce livre, car sur les entêtes aussi il y avait un problème, l'utilisation de l'apostrophe droite au lieu de l'apostrophe courbe.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 14 décembre 2025 à 22:56 (UTC)
== Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) ==
Votre renommage de la page de tête de [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)]] partait d'une bonne intention, mais n'a guère de sens : les dates que vous voulez imposer sont celles de réimpressions d'après des clichés stéréotypes créés en 1879 (probablement) dans le cadre de l'opération "Oeuvres complètes de ..." par Calmann-Lévy (un connaisseur peut voir dans les image de pages les traces de la ruine progressive des clichés). La date de 1855 signifiait qu'il s'agissait du texte de la première sortie en librairie du texte réorganisé par l'auteur après la parution en feuilleton, ce qui est presque exact. Elle n'avait pas été choisie à la légère par [[Utilisateur:Sapcal22|Sapcal22]] et j'avais conservé son choix. D'autre part, vous avez détruit la circulation dans l'ouvrage, le "retour en haut" supposant que les URL de l'ouvrage et des chapitres soient cohérentes. Je préconise que vous demandiez à un administrateur le retour en arrière. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 28 août 2026 à 08:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]],
:Merci pour ce message, qui pointe quelques négligences dont j'ai fait preuve en renommant l'ensemble sans penser à renommer les pages feuilles des chapitres (ou, d'ailleurs, la [[Modèle:Nouveautés|page des nouveautés]]) : j'ai fait le retour en arrière. Ca me permet de plus de supprimer le lien avec la page Wikidata de l'édition de 1902, qui me chagrinait, puisqu'il ne correspondait pas exactement.
:Il ne me semble pas avoir voulu imposer quoi que ce soit en :
:* espérant corriger trois problèmes :
:** l'absence de page Wikidata associée à cette édition sur Wikisource, contrairement aux bonnes pratiques que nous essayons d'assurer sur les textes écrits par des femmes avec l'association ''Le deuxième texte'', pour assurer leur visibilité et leur bonne description ;
:** la présence incompréhensible de la date de 1855 pour un texte qui inclut [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)/Appendice|un appendice daté de 1869]] et dont les pages de titre de plusieurs volumes précisent « nouvelle édition » ;
:** l'absence, sur les pages d'index des divers tomes de l'ouvrage, d'une quelconque mention de date, pourtant donnée sur la page de titre ou dans les métadonnées du fac-similé correspondant ;
:* en signalant mes difficultés dans notre conversation [[Discussion_Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Des_chroniques_?|ici]] ;
:* et en souhaitant mettre en avant auprès de la communauté cette situation qui me semblait épineuse, et les réponses éclairantes reçues de votre part (désolé d'avoir spontanément utilisé le tutoiement qui ne convenait peut-être pas).
:Si jamais vous souhaitez mieux que moi régler ces problèmes, il serait bon aussi :
:* de rétablir l'accent sur « Lévy » et de supprimer le trait d'union dans « Calmann Lévy » ;
:* d'éviter d'utiliser la date de 1879, en privilégiant plutôt celle de 1876 qui semble plus pertinente pour les raisons exposées [[Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Chronique_de_contribution|ici]].
:Je termine en précisant qu'il me semble particulièrement important d'être attentif à ce type de problèmes en particulier sur des textes de femmes, en particulier sur l'autrice consacrée comme la plus importante du {{s|xix}} en France d'après les données recueillies sur le site ''[https://citedesdames.github.io/histoires-autrices/ Histoires d'autrices]''. Les effets de minoration que ces textes, ou leurs autrices, ont pu subir par le passé, méritent à mon sens d'avoir aujourd'hui une attention particulière à la qualité du processus éditorial mené pour les rendre disponibles de manière générale, et sur Wikisource en particulier. J'ai déjà été amené à constater les problèmes posés par l'application d'un match-and-split sans prendre garde à des différences d'éditions sur son roman ''[[Mauprat]]'' : voir subsister, alors que le roman est au programme de l'agrégation, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page%3ASand_-_Mauprat.djvu%2F86&diff=11051758&oldid=11035113 ce genre d'erreurs] après une double relecture, m'avait montré la difficulté de relire et corriger une autre édition que celle visible sur le fac-similé. Et celle de reprendre après coup l'ensemble d'un travail de relecture lancé sur de mauvaises bases.
:Cela pourrait faire partie de discussions mises au programme des [[Wikisource:Rencontre Wikisource 2027|rencontres à venir à Lyon l'an prochain]] si ça vous semble aussi intéressant. D'autant plus si vous prévoyez d'y être présente puisque mes bonnes intentions ne suffisent pas à fournir les éléments de réflexion suffisants pour traiter de façon pertinente ce type de difficultés.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 29 août 2026 à 04:14 (UTC)
cpp1umdgwqk7pxuy198hjzeq7s1e354
16007289
16007045
2026-08-29T08:33:32Z
Narilora
147413
/* Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) */ Réponse
16007289
wikitext
text/x-wiki
* [[Discussion utilisateur:FreeCorp/Flow]]
== Royauté morte ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Si vous comptez encore faire des ateliers sur la thématique Sorcières, je voulais vous signaler que le conte en un acte et en vers de Jane de La Vaudère, intitulé "Royauté morte", comporte aussi une sorcière parmi les personnages principaux (Aël). Il y a un résumé du conte [https://www.retronews.fr/journal/le-triboulet/17-feb-1901/2269/4739358/6 ici].
[[Utilisateur:Tötössy|Tötössy]] ([[Discussion utilisateur:Tötössy|d]]) 5 décembre 2024 à 23:05 (UTC)
== Relecture La Chaine des dames ==
Bonjour, @[[utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]!
Je vois que tu es sur la deuxième relecture de La Chaîne des dames et qu'à partir de la page 6 il n'y a plus d'en-tête, est-ce volontaire et faut-il appliquer ça à la suite du texte ? Merci et bonne relecture !
[[Utilisateur:CitronL|CitronL]] ([[Discussion utilisateur:CitronL|d]]) 14 décembre 2024 à 12:29 (UTC)
:C'est volontaire mais sans avoir l'implication que tu dis : je dispose d'un script Python qui peut rétablir les entêtes, qui me prend un peu de temps à configurer surtout si comme ici ça change sur les pages impaires à chaque chapitre. Donc je n'ai pas pris le temps de les remettre manuellement sachant que je ferais tourner mon script plus tard, mais en revanche ça vaut le coup de les rétablir deux pages avant les pages pas encore océrisées : ainsi elles se mettront automatiquement par la suite. Je vais probablement m'y attaquer pour cet ouvrage une fois que j'aurai fini les deuxièmes relectures ;).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 15 décembre 2024 à 04:48 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Novembre 2024 ==
Bonjour,
Voici le [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Novembre 2024|dernier numéro de l'année de l'infolettre WikiL@b]]. Bonne lecture et nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d'année.
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 16 décembre 2024 à 15:57 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=27545645 -->
== Textes de Fernande Dauriac ==
Bonjour,
Les textes de [[auteur:Fernande Dauriac|Fernande Dauriac]] sont dans le DP depuis aujourd'hui.
Avez-vous une copie numérisée de [[:Livre:Lenéru - Quelques lettres intimes, 1926.pdf]] avec les textes de Fernande Dauriac ?
[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] ([[Discussion utilisateur:Challwa|d]]) 1 janvier 2025 à 18:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]], en effet j'ai remarqué cela le mois dernier. Je ne retrouve plus le fichier numérique mais vais essayer de renumériser d'ici la fin de la semaine les pages manquantes.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 1 janvier 2025 à 22:15 (UTC)
::C'est fait @[[Utilisateur:Challwa|Challwa]] !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 3 janvier 2025 à 17:10 (UTC)
== Suite de la séance d'hier ==
Coucou FreeCorp, comme promis, j'ai un peu continué. Et je continuerai volontiers à la prochaine séance, si ce n'est pas fait d'ici au 8 février. Je te remets le Wikicode quand tu veux notifier en comm de diff (sans les nowiki) : <nowiki>@[[Utilisateur:Slzbg]]</nowiki> À la prochaine ! [[Utilisateur:Slzbg|Slzbg]] ([[Discussion utilisateur:Slzbg|d]]) 26 janvier 2025 à 13:46 (UTC)
== ''La Restitution de Pluton'' de Martine de Bertereau ==
Bonjour,
J'ai jeté hier un coup d'œil un peu par curiosité à [[Livre:Bertereau - La restitution de Pluton...des mines & minieres de France, cachées & detenues.pdf|''La Restitution de Pluton'']] de Martine de Bertereau, et je me suis lancée finalement dans la relecture du texte comme tu as pu le voir (''après'' avoir vérifié que l'atelier Wikisource:Autrices était terminé !).
Mais, p. 103-109, je rencontre des planches (légèrement) illustrées et si j'ai pensé à faire de bêtes captures d'écran, j'ai l'impression que le résultat n'est pas terrible, le scan montrant l'arrière de la page par transparence. Il faudrait un peu nettoyer l'image et j'avoue que mes compétences sur ce sujet sont très limitées… En revanche je peux corriger le texte qui se trouve en dessous (si je trouve le bon modèle pour le faire).
Est-ce que de ton côté tu as prévu de travailler ces pages ? Comme c'est toi qui semble être intervenu sur ce texte en majorité. En attendant je les ai laissées intouchées.
Merci pour ta réponse ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 9 février 2025 à 12:40 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] !
:C'est super que tu te sois lancée sur cet ouvrage, avec comme toujours la qualité et la rapidité de tes relectures.
:Ce que je fais habituellement est que j'utilise l'outil CropTool sur Wikimedia Commons pour faire l'extraction d'image en incluant les métadonnées utiles (et le lien vers le fichier source sur Commons), puis j'utilise généralement le fichier original du scan, de meilleure qualité, pour refaire l'extraction de l'image, et quelques traitements (passage en niveaux de gris, augmentation du contraste après hausses ou baisses de la valeur de "gamma") afin d'améliorer le tout et de réuploader l'image. Là c'est parfois un peu technique pour les grandes images car je n'arrive par à télécharger les pages sources sur le site de la BIU Santé donc je bricole en modifiant le code HTML de la page et en dézoomant au maximum pour pouvoir afficher l'image dans la meilleure qualité possible, intégralement dans la page, avant de l'extraire.
:Bref, c'est avec plaisir que je m'occuperai des pages 103 à 109 en priorité. Idéalement je ferai aussi la deuxième relecture de l'ouvrage mais ça dépendra de ma charge de travail professionnelle dans les jours qui viennent.
:À bientôt !
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 9 février 2025 à 12:55 (UTC)
::Bonsoir @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]], j'ai enfin fini les ajouts de figures. Veux-tu finaliser l'ouvrage en mettant à jour son état et en l'ajoutant parmi les nouveautés ? Je m'en occuperai dans la semaine sinon. Par ailleurs, si ça te dit de faire un de ces jours un billet pour le blog de l'association Le deuxième texte sur cet ouvrage ou sur d'autres que tu relis et qui attirent ton attention, on est preneur ! Tu trouveras sur la page [[Utilisateur:LeDeuxiemeTexte]] une liste de billets de blog rédigés en lien avec des relectures Wikisource. À bientôt !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 24 février 2025 à 20:31 (UTC)
:::Je m'occupe de finaliser le livre ! Je regarderai si j'ai l'inspiration pour un billet de blog... C'est que je ne suis pas chercheuse ni historienne et je ne sais pas si j'ai plus de choses à dire sur Martine de Bertereau que la page Wikipédia de Martine de Bertereau (quelle histoire incroyable quand même !). [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 24 février 2025 à 20:58 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Hiver 2024 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Hiver 2024|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 17 février 2025 à 10:29 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28033979 -->
== Infolettre WikiL@b • Février 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Février 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible.
Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 4 mars 2025 à 09:11 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28314293 -->
== Infolettre WikiL@b • Mars 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mars 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] 1 avril 2025 à 10:36 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28314293 -->
== Intégration d'une souspage pour les auteurs aléatoires de l'accueil ==
Salut,
Merci pour l'ajout de femme dans les trio d'auteur.
J'aimerai avoir une intégration d'un bout de code [[Wikisource:Accueil/Auteurs]] dans le modéle afin de pouvoir voir les triades et modifier plus facilement.
L'intégration avec {{ ne semble pas fonctionner, sauriez vous comment faire ?
Je vous remercie. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 avril 2025 à 07:31 (UTC)
:Ah non désolé @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]], pour tester et vérifier que je n'avais pas fait d'erreur dans mes codes, j'ai copié/collé l'ensemble du code des galeries dans une autre page et fait "prévisualiser" (car je n'avais pas vu la page [[Wikisource:Accueil/Auteurs]]).
:J'ai donc seulement mis un commentaire dans la page [[Wikisource:Accueil/Contenu]], pour inciter au test.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 21 avril 2025 à 08:25 (UTC)
==une réponse serait bienvenue==
c’est ici : [[Discussion utilisateur:Le ciel est par dessus le toit/rédaction]] afin de pouvoir en terminé, merci ; --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 26 avril 2025 à 15:53 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Avril 2025 ==
Bonjour,
Un [[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Avril 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Bonne lecture !
[[:w:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre|À propos]] • [[:m:Global message delivery/Targets/WikiL@b|Se désabonner]] • Pour l'équipe : [[:w:fr:user:Pyb en résidence|Pierre-Yves Beaudouin]] via [[Utilisateur:MediaWiki message delivery|MediaWiki message delivery]] ([[Discussion utilisateur:MediaWiki message delivery|d]]) 29 avril 2025 à 08:39 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:Pyb en résidence@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Global_message_delivery/Targets/WikiL@b&oldid=28500898 -->
== Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore ==
Bonsoir FreeCorp!
Je tombe avec délice sur la thèse [[Livre:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf]]... ~et m'étonne qu'elle n'apparaisse pas dans [[Auteur:Marceline Desbordes-Valmore]] !
Je me posais la question si c'était dû à un problème de droit d'auteur ? Ou bien c'est via un accord ou autre par la Société des études Marceline Desbordes-Valmore que le texte a pu être versé dans Commons ?
Bonne soirée, à très bientôt !
--[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 23 mai 2025 à 17:52 (UTC)
:Un grand merci, @[[Utilisateur:Etienne M|Etienne M]], de m'avoir fait remarquer un problème : la licence CC BY-SA est bien indiquée [[commons:File:Bertrand_-_Les_techniques_de_versification_de_Marceline_Desbordes-Valmore,_1977.pdf|sur la page Wikimedia Commons de l'ouvrage]] mais il semblerait que j'avais oublié de la mentionner sur la page [https://theses.hal.science/tel-04137434 HAL-Thèses].
:C'est en effet le fils de Marc Bertrand qui, après m'avoir très aimablement donné, le 2 mai 2023, l'autorisation nécessaire pour commander une reproduction de la thèse à l'ANRT afin de la déposer sur HAL, m'a permis, dans un courriel du 19 novembre 2024, de la passer sous licence libre, justement afin que nous puissions la relire sur Wikisource pour la rendre plus accessible.
:À ta disposition pour en savoir plus, ou même, si cela t'intéresse, de monter un atelier de relecture de cette thèse, éventuellement dans un lieu desbordes-valmorien ! Pour le moment, je la relis par morceaux en fonction des besoins et découvertes du moment... Je vais quand même essayer de finir les ajouts de styles de titres et de créer les pages-feuilles des chapitres d'ici la fin de l'été.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 19:49 (UTC)
::Et je viens de faire un certain nombre de choses que j'aurais dû faire après l'import du fichier sur Wikisource : ajout de l'ouvrage sur la page d'autrice de Marceline Desbordes-Valmore, en effet, mais aussi création de la page d'auteur de Marc Bertrand, et lien de l'élément Wikidata avec la page-feuille de la thèse ! Je pense que j'avais été interrompu au moment du dépôt sur Wikisource...
::Merci encore !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 mai 2025 à 20:03 (UTC)
:::{{notif|FreeCorp}} Un grand merci pour ta réponse très étayée ! Je profite du pont de l’Ascension pour pouvoir te répondre enfin, merci pour ta patience. J’avais effectivement vu une autre licence dans ton dépôt sur HAL. Bravo d’avoir retrouvé le fils de l’auteur de la thèse, et merci à lui d’avoir accepté que tu la mette en libre disposition. Je comprends aussi l’aspect involontaire de l’absence de l’ajout sur la page de Marceline Desbordes-Valmore l'élément Wikidata d’auteur. Le travail de fond pour le rayonnement de cette autrice est vraiment admirable.
:::Pour pérenniser le fait d’avoir l’accord écrit, et ne pas voir être supprimé à terme de Commons la thèse, il faudrait un courriel à permissions-fr@wikimedia.org comme le préconisent Wikisource [[Aide:OTRS]] et Wikipédia : [[w:Aide:Republication/Tierce personne avec autorisation#Courriel à envoyer pour placer un texte sous Creative Commons BY-SA 4.0]].
:::Autre sujet, je vois que tu t’intéresses à : [[Livre:Zola - Œuvres. Manuscrits et dossiers préparatoires. Les Évangiles. Travail.pdf]]. Sais-tu que la transcription a été établie (par Olivier Lumbroso et Henri Mitterand) : ''Les Manuscrits et les dessins de Zola, Notes préparatoires et dessins des Rougon-Macquart'', à Paris, Textuel, 2002, 3 volumes, 543 pages :
:::*Volume 1 : Les manuscrits originels (1868)
:::*Volume 2 : Les racines d'une œuvre : transcriptions et commentaires des manuscrits originels, par Henri Mitterand.
:::*Volume 3 : L'invention des lieux, commentés par Olivier Lumbroso.
:::Je ne connais pas le droit d’auteur sur la retranscription de ces manuscrits libres de droit, mais je pense que comme ces derniers, la transcription est libre de droit n’étant pas une traduction ni la parution d’une « œuvre » posthume. En scannant les pages du 2nd volume et important la transcription, le gain de temps serait énorme ! Aussi, je vois que les clichés du scan sont en pleine page : les pages de gauche sont vides et pourraient être retirées facilement avec ScanTailor. Il est possible de demander le "toilettage" du fichier pour ne garder que les pages écrites par Zola, sur [[Aide:Demander l’importation d’un livre]] (il n’y a pas d’autre page adéquate pour cette sorte de demande).
:::Très belle journée à toi ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 29 mai 2025 à 15:33 (UTC)
==Corrections à poursuivre==
Bonjour, quand tu auras un peu de temps, pourrais-tu, stp, poursuivre tes propositions à partir de cette section [[Utilisateur:Le_ciel_est_par_dessus_le_toit/rédaction#Ajouter_un_texte_?]]. Merci --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 10:14 (UTC)
== Infolettre WikiL@b • Mai 2025 ==
Bonjour,
Un [[:en:fr:Projet:Wikifier la science/Infolettre/Mai 2025|nouveau numéro de l'infolettre WikiL@b]] est disponible. Pour rappel, il s'agit de la lettre d'information mise en place par les wikimédiens et wikimédiennes en résidence au sein des [[:en:fr:Urfist|unités régionales de formation à l'information scientifique et technique]] (Urfist), dans le cadre d'un partenariat entre le [[:en:fr:Ministère de l'Enseignement supérieur (France)|ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche]] et [[wmfr:|Wikimédia France]].
Bonne lecture !
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== Spécificité des revues et Conférences de l’Odéon ==
Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
Merci d’avoir créé les tables des matières et les pages en espaces principal en parallèle de l’atlelier.
J’ai deux questions. Premièrement, sur la pertinence des pages feuilles et des liens entre elles. Pour autant que j’ai correctement lu [[Aide:Conventions_de_nommages_des_%C5%93uvres#Cas_des_p%C3%A9riodiques]], et suivant l’exemple de [[Revue des Deux Mondes]] et [[Les Écrits nouveaux]], il est d’usage pour les périodiques :
* de ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes,
* de ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres (ex. [[Le Kremlin agonisant]]).
C’est pourquoi je n’avais pas préparé en ce sens [[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]. Est-ce que la présentation des journaux a changé depuis ces exemples ?
Deuxièmement, sur le nom donné aux articles, tu as repris les tables des matières, mais ça ne correspond pas vraiment aux titres qui sont dans le recueil, et en l’état ça donne un titre très long et peu digeste pour le premier qui pourtant pouvait aisément s’appeler « Les Perses, d’Eschyle » comme c’est le cas sur sa page de départ, mais globalement je ne suis pas certain que ce soit la méthode la plus favorable. Pour le tome X, j’avais laissé en blanc, mais prévu pour l’atelier un « Œdipe à Colone (Dieulafoy) » qui lui-même ne me convainquait qu’à moitié, car il me forcerait à créer une page d’homonymie avec [[Œdipe à Colone]], l’originale qui est l’objet de la conférence. Bref, je veux bien qu’on discute de quel titre mettre où, parce qu’aucune des solutions n’a l’air parfaitement satisfaisante.
Et, sinon, le système qui liste Auteurs et Articles repose sur des catégories, ça nous fait deux catégories à renommer, mais pour l’instant j’ai une erreur absconse quand j’essaie, m’enfin depuis le train… [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 16 novembre 2025 à 17:09 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]],
:Je reviens sur les spécificités des revues, puisque j’attendais pour leur ajout sur la page de l’autrice, sur les quelques exemples que j’ai vus que la pratique me semblait être de lier comme œuvre directement l’article et non la page chapeautant la revue. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 20 novembre 2025 à 05:00 (UTC)
::N'hésite pas à changer à ta guise !
::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 20 novembre 2025 à 08:52 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]], honnêtement, je pensais plutôt profiter de ta plus grande expérience pour aider à juger comment traiter les revues, journaux, périodiques. C’est mon premier périodique ! J’ai pris, dans la page qui répertorie les journaux, des exemples sans avoir réellement de critères évidents pour les choisir. Et je n’ai pas forcément trouvé de revue bien complète qui soit comparable (ce sont un peu des actes de conférences, mais en même temps pas réellement une conférence scientifique), donc les constats faits sur ces exemples ne sont pas forcément pertinents.
:::En attendant j’ai pu renommer les catégories. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 09:46 (UTC)
::::Argh @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]], j'avais commencé à compléter ma réponse mais pas envoyé et ça a disparu.
::::Le fait que tu ne cites pas l'aide mais reformules n'aide pas à s'y repérer ni à réagir :
::::* je ne trouve rien, dans la section de page d'aide que tu cites, à propos ton affirmation "ne pas créer de page feuille avec une transclusion de tous les tomes" ; je ne vois pas ce qui le justifie et espère qu'on ne va pas commencer à voir apparaitre des suppressionnistes sur Wikisource, si ces pages consacrées à un numéro ont un intérêt pour d'autres membres de la communauté ;
::::* "ne pas laisser les boîtes de navigation en espace principal qui lient les articles entre eux les un à la suite des autres" correspond j'imagine à "Les navigateurs doivent être annulés, sauf pour les articles d’une même série, afin de passer du premier, au second, etc." ; je regrette de ne voir aucune explication à ce principe ajouté dans l'aide par @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], qui est autrement plus expérimentée que moi en la matière. Il me semble à l'inverse que ce "navigateur" peut être utile pour des cas où la lecture linéaire du numéro est intéressante :
::::** par exemple pour ces recueils de ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'' ;
::::** par exemple pour des revues féministes, où il me semble intéressant d'avoir des vues d'ensemble sur le numéro, pour savoir quels étaient les sujets traités dans ce type de revues, et quels noms d'autrices coexistaient dans un même numéro.
::::En revanche, j'ai probablement mal géré le ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'' (en 2022 donc avant cette modification de l'aide) en nommant les articles par numéros plutôt que par leurs titres, pour éviter les doublons de titre, alors que la solution actuellement conseillée dans l'aide ("Les articles portant un titre récurrent (Chroniques régulières) peuvent être différenciés par la date, comme les ''[[s:fr:Catégorie:Chroniques de la Quinzaine (RDDM)|Chroniques de la Quinzaine]]''") me semble tout à fait pertinente : j'essaierai donc de faire les renommages d'articles si je me recolle à des relectures du ''Conseiller des femmes'').
::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 novembre 2025 à 14:09 (UTC)
:::::Tu as bien identifié la ligne de l’aide pour le second point, les « navigateurs », j’avais compris ça comme les liens vers l’article suivant/précédent. Et tes arguments sont intéressants. On pourrait (mais, évidemment, ça multiplie les liens sur la page, ergonomie tout ça…) faire deux ensembles de liens pour les revues, un pour parcourir le numéro (comme tu as fait), qui soit distinct des liens d’une série d’article, comme le propose Hsarrazin. Ça me paraît pas si dur de modifier le modèle des journaux pour accepter ça.
:::::Pour le premier point, ça n’est pas précisé dans l’aide, sinon en creux par son absence. Ça correspond à ce que j’ai vu sur tous les exemples que j’ai consultés : l’absence de la page feuille de tome. Sur l’exemple ''[[Le Conseiller des femmes]]'' je vois qu’elles étaient faites. Maintenant qu’elles existent je ne vais pas supprimer les pages, la questions à cent sous c’est plutôt si elles ont une pertinence, si on part sur cette solution pour harmoniser. Je n’ai jamais eu l’occasion, mais on a des revues dans nos autrices. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:09 (UTC)
::::::J’ai fini de renommer la catégorie pour les autrices et auteurs (à la main… j’ai une erreur sur CatRename même sur une bonne question).
::::::De plus, ce n’était pas clair dans notre échange, mais la page de tome n’étant qu’une transclusion de sommaire, je vois encore moins pourquoi l’attaquer et la supprimer, ça n’est pas le sujet. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 22 novembre 2025 à 15:37 (UTC)
:::::Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]],
:::::effectivement, dans les journaux et revues, il n'est pas d'usage de faire un navigateur pour passer d'un article de la revue à un autre (du même numéro), mais au contraire d'utiliser précédent et suivant pour les articles d'une même série...
:::::Il est en effet fort rare de vouloir lire des articles sans rapport les uns avec les autres...
:::::Pour la reconstitution d'un numéro de revue complet, un export depuis sa table suffit à obtenir tous les articles, dans l'ordre, sans générer de navigateurs complexes, et qui enchaîneraient des articles sans aucun rapport...
:::::j'ajouterai que les liens "prev" et "next", servent, lors de la récupération depuis wikidata, à reconstituer les séries d'articles... si le navigateur est utilisé d'une manière différente, ça va sérieusement compliquer la récupération des données... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 13:01 (UTC)
::::::Merci @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] pour tes éclairages qui montrent, si je comprends bien, @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] :
::::::* qu'il est pertinent de laisser le "navigateur" pour les ''[[Conférences faites aux matinées classiques du Théâtre national de l’Odéon]]'', où on n'a pas la problématique d'« articles d'une même série », mais que je dois l'enlever pour les numéros du ''[[Le Conseiller des femmes|Conseiller des femmes]]'', où on a ce phénomène ;
::::::* qu'il est pertinent de faire des pages de sommaire de numéro ou tome pour permettre « un export depuis sa table », et donc une lecture linéaire du numéro pour des cas qui le justifient (où les articles d'un même numéro ne sont pas « sans aucun rapport »).
::::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 novembre 2025 à 20:01 (UTC)
:::::::bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]
:::::::attention, pour des revues dont les auteurs sont listés en page d'Index, il est impératif de renseigner ''dans chaque article transclus'' l'auteur concerné, sinon ça donne des trucs pas propres - voir ex. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Conf%C3%A9rence_de_Mme_Dieulafoy_sur_%C5%92dipe_%C3%A0_Colone&diff=prev&oldid=15439814 ici] [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 23 novembre 2025 à 20:16 (UTC)
:::::::Bonsoir @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]]
:::::::* alors j’aurais compris qu’au contraire on enlève les navigateurs car on n’est pas sur une série d’articles, sinon on casse l’usage de Wikidata (on crée une série là où il n’y en a pas).
:::::::* effectivement, ça paraît d’autant plus intéressant (j’ai envie de dire, pour tous les numéros, car qui est-on pour juger de la pertinence de lire l’assemblage « comme à l’époque » ?) de le faire dès qu’on peut. Je me suis un peu battu avec la plateforme pour tester, pour voir.
:::::::[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 25 novembre 2025 à 00:11 (UTC)
::::::::effectivement @[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] tu as bien compris...
::::::::L'usage, pour les périodiques, et c'est précisé sur la page [[Aide:Conventions_de_nommages_des_œuvres#Cas_des_périodiques]], est bien de ''désactiver'' la navigation d'articles en articles, en ne mettant de navigateur qu'entre articles d'une même série {{sourire}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 25 novembre 2025 à 08:27 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] et @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]],
:Bon, je récapitule l’état pour ces Conférences :
:*Les navigateurs, c’est fait, c’est enlevé.
:*Les pages de tome qui reprennent le sommaire, c’est très bien elles sont là.
:*L’autrice de l’article renseignée sur les pages articles c’est fait aussi.
:*Tous les renommages de pages et de catégories sont faits.
:Et donc, il me reste comme questions ou actions :
:*Quels sont les titres pertinents pour ces articles ?
:*Proposer des éclaircissements dans l’aide reprenant cette discussion.
:[[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 27 novembre 2025 à 16:42 (UTC)
::Normalement, pour les articles, on prend le titre tel qu'il figure dans le Sommaire - ça simplifie les TdM des revues -, sauf s'il est très différent de celui figurant en tête de l'article lui-même (ça arrive, quand les tables sont faites après coup, en fin d’année, par ex.)... dans tous les cas, une redirection permet d'avoir accès à l'article... [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 27 novembre 2025 à 16:49 (UTC)
:::D’accord, donc les titres actuels sont les bons, même si le plus long est vraiment très très long. J’ai fait les modifications afférentes sur [[Auteur:Jane Dieulafoy]]. [[Utilisateur:Nivopol|Nivopol]] ([[Discussion utilisateur:Nivopol|d]]) 11 décembre 2025 à 14:48 (UTC)
== Remplacer [[:Fichier:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf]] avec l'original? ==
Bonjour FreeCorp ! J'ai trouvé comment téléverser le fichier lié à [https://www.armarium-hautsdefrance.fr/document/53991] sur Commons : je l'ai enregistré sous [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] (archive.org se trouve dans [[MediaWiki:Copyupload-allowed-domains]]). On peut ensuite indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [[:commons:Special:Upload]] ("Source URL"). Puis-je te demander d'indiquer [https://web.archive.org/web/20251206203451if_/https://www.armarium-hautsdefrance.fr/files/original/39/53991/Ms_157.pdf] dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special:Upload&wpDestFile=Porete_-_Le_Miroir_des_simples_%C3%A2mes.pdf&wpForReUpload=1] ("Source URL") afin de remplacer le fichier avec une versionne plus haute-définition ? --[[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 6 décembre 2025 à 21:07 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TLD35|TLD35]], la communauté Wikimedia Commons ne cherche pas forcément à avoir les fichiers dans la plus haute définition possible, au contraire il vaut mieux ne pas dépasser 100 Mo. Je pense donc que le fichier actuel convient. Par ailleurs, si tu remplaces le fichier (ce qui se fait simplement, s'il s'agit aussi d'un PDF, par le lien "Téléverser une nouvelle version de ce fichier", qui s'affiche si tu es la personne ayant téléversé la précédente version, ou si tu as les droits pour remplacer des fichiers), assure-toi que les pages apparaissent bien dans le même ordre, pour éviter les décalages dans Wikisource (donc y compris avec le dos de la reliure au début).
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 06:24 (UTC)
::Ah, c'est intéressant, je ne savais pas que les ressources matérielles seraient si limitées en 2025. (Pour ma part, je suis content de chaque pixel pendant la transcription.) Puis à nouveau, avec 170,2 Mo, le fichier serait toujours fortement compressé.
::Umm, je n'ai pas le droit de remplacer le fichier (qui contient les pages dans le même ordre), et je pense donc que mon petit projet s'arrête là...
::Merci pour tes remerciements, ça m'a fait plaisir ! Pour la transcription de [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|68v]], [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.68v-69r.jpg|69r]] et [[:Fichier:Marguerite Porete, Le Mirouer des simples âmes, Valenciennes BM MS0239, f.69v-70r.jpg|70v]], j'ai en fait trouvé quelqu'un qui sait lire la source et qui a accepté de corriger un brouillon si j'arrive à en rédiger un ! [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 06:56 (UTC)
:::Je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi tu évoques ces 3 feuillets en particulier : y a-t-il un problème avec les transcriptions que tu as mises sur Wikisource sur les pages [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/141|68v]], [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/142|69r]] et [[Page:Porete - Le Miroir des simples âmes.pdf/145|70v]] (où je viens d'ajouter la couleur rouge sur certains mots) ?
:::Par ailleurs, pourquoi n'as-tu pas passé "en jaune" (c'est-à-dire signalé comme "relues et corrigées par un humain") les pages où tu as déposé une première transcription ? Considères-tu n'avoir pas encore assez relu chaque page, ou bien est-ce parce que tu n'as pas inséré les modèles Wikisource pour formater le texte relu ?
:::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 07:43 (UTC)
::::Oh! Les trois pages sont une ''autre source'', la seule deuxième source connue du Miroir (c'est le manuscrit Valenciennes 239). Une deuxième versionne est important pour la recherche qui peut faire des comparisons entre les deux sources pour trouver le sens original.
::::Concernant la qualité des pages, j'ai pensé qu'on a besoin des plusieures personnes. Moi, j'ai relu mon travail ... 1-2 fois, mais c'était seulement moi. J'ai vraiment pensé que "corrigée" veut dire "corrigé par quelqu'un autre" ("peer-reviewed" dans la recherche). Je peux mettre la qualité en "corrigée" volontiers... [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 07:54 (UTC)
:::::Oui en fait c'est à ça que servent les deux couleurs sur Wikisource : jaune = relu par une personne au moins ; vert = relu au moins par deux personnes.
:::::J'essaierai de repasser sur les pages jaunes pour ajouter le formatage.
:::::-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 7 décembre 2025 à 11:23 (UTC)
::::::Oui, merci, je comprends le system de l'assurance de la qualité ici maintenant.
::::::Et aussi merci pour appliquer le formatage un jour. Si tu veux, je peux continuer à peine tu as modifié une page d'exemple. (Je n'ai pas enore compris tous les techniques du Wiki ici ... Par exemple, je suis en train de découvrir comment ajouter la source Valenciennes à [[Auteur:Marguerite_Porete]].)
::::::En ce qui concerne la source Valenciennes, qui est beacucoup plus difficile à lire pour moi: J'ai eu l'idée d'utiliser l'OCR et je me bats maintenant avec l'OCR, qui donne des résultats catastrophiques! La personne que j'ai trouvé va attendre quelques mois pour ma e-mail, il semble :D [[Utilisateur:TLD35|TLD35]] ([[Discussion utilisateur:TLD35|d]]) 7 décembre 2025 à 11:56 (UTC)
== au secours ==
Hello freeCorp, j'ai continué sur le Pur et l'impur et il y a un truc qui me turlupine sur cette page [[Page:Colette - Le Pur et l’impur, 1985.djvu/51]] : à la fin c'est tout décalé et pourtnt il n'y a aucun retour à la ligne dans la phrase "Que sert d’avertir l’aveugle ? Il ne se fie qu’à son infaillibilité bien connue d’aveugle et tient à se meurtrir en toute
responsabilité. Je me meurtrissais donc, d’une manière obtuse et loyale…". Pourrais-tu regarder ce qui cloche ? [[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ([[Discussion utilisateur:Nattes à chat|d]]) 14 décembre 2025 à 21:14 (UTC)
:Coucou @[[Utilisateur:Nattes à chat|Nattes à chat]] ! En fait il faut absolument mettre avant tout contenu supplémentaire du pied de page la balise <nowiki><references/></nowiki> sinon ça fait ce truc problématique. Je suis en train d'harmoniser automatiquement les entêtes et pieds de pages sur toutes les pages de ce livre, car sur les entêtes aussi il y avait un problème, l'utilisation de l'apostrophe droite au lieu de l'apostrophe courbe.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 14 décembre 2025 à 22:56 (UTC)
== Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy, 1893 et 1902) ==
Votre renommage de la page de tête de [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)]] partait d'une bonne intention, mais n'a guère de sens : les dates que vous voulez imposer sont celles de réimpressions d'après des clichés stéréotypes créés en 1879 (probablement) dans le cadre de l'opération "Oeuvres complètes de ..." par Calmann-Lévy (un connaisseur peut voir dans les image de pages les traces de la ruine progressive des clichés). La date de 1855 signifiait qu'il s'agissait du texte de la première sortie en librairie du texte réorganisé par l'auteur après la parution en feuilleton, ce qui est presque exact. Elle n'avait pas été choisie à la légère par [[Utilisateur:Sapcal22|Sapcal22]] et j'avais conservé son choix. D'autre part, vous avez détruit la circulation dans l'ouvrage, le "retour en haut" supposant que les URL de l'ouvrage et des chapitres soient cohérentes. Je préconise que vous demandiez à un administrateur le retour en arrière. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 28 août 2026 à 08:34 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]],
:Merci pour ce message, qui pointe quelques négligences dont j'ai fait preuve en renommant l'ensemble sans penser à renommer les pages feuilles des chapitres (ou, d'ailleurs, la [[Modèle:Nouveautés|page des nouveautés]]) : j'ai fait le retour en arrière. Ca me permet de plus de supprimer le lien avec la page Wikidata de l'édition de 1902, qui me chagrinait, puisqu'il ne correspondait pas exactement.
:Il ne me semble pas avoir voulu imposer quoi que ce soit en :
:* espérant corriger trois problèmes :
:** l'absence de page Wikidata associée à cette édition sur Wikisource, contrairement aux bonnes pratiques que nous essayons d'assurer sur les textes écrits par des femmes avec l'association ''Le deuxième texte'', pour assurer leur visibilité et leur bonne description ;
:** la présence incompréhensible de la date de 1855 pour un texte qui inclut [[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)/Appendice|un appendice daté de 1869]] et dont les pages de titre de plusieurs volumes précisent « nouvelle édition » ;
:** l'absence, sur les pages d'index des divers tomes de l'ouvrage, d'une quelconque mention de date, pourtant donnée sur la page de titre ou dans les métadonnées du fac-similé correspondant ;
:* en signalant mes difficultés dans notre conversation [[Discussion_Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Des_chroniques_?|ici]] ;
:* et en souhaitant mettre en avant auprès de la communauté cette situation qui me semblait épineuse, et les réponses éclairantes reçues de votre part (désolé d'avoir spontanément utilisé le tutoiement qui ne convenait peut-être pas).
:Si jamais vous souhaitez mieux que moi régler ces problèmes, il serait bon aussi :
:* de rétablir l'accent sur « Lévy » et de supprimer le trait d'union dans « Calmann Lévy » ;
:* d'éviter d'utiliser la date de 1879, en privilégiant plutôt celle de 1876 qui semble plus pertinente pour les raisons exposées [[Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Chronique_de_contribution|ici]].
:Je termine en précisant qu'il me semble particulièrement important d'être attentif à ce type de problèmes en particulier sur des textes de femmes, en particulier sur l'autrice consacrée comme la plus importante du {{s|xix}} en France d'après les données recueillies sur le site ''[https://citedesdames.github.io/histoires-autrices/ Histoires d'autrices]''. Les effets de minoration que ces textes, ou leurs autrices, ont pu subir par le passé, méritent à mon sens d'avoir aujourd'hui une attention particulière à la qualité du processus éditorial mené pour les rendre disponibles de manière générale, et sur Wikisource en particulier. J'ai déjà été amené à constater les problèmes posés par l'application d'un match-and-split sans prendre garde à des différences d'éditions sur son roman ''[[Mauprat]]'' : voir subsister, alors que le roman est au programme de l'agrégation, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page%3ASand_-_Mauprat.djvu%2F86&diff=11051758&oldid=11035113 ce genre d'erreurs] après une double relecture, m'avait montré la difficulté de relire et corriger une autre édition que celle visible sur le fac-similé. Et celle de reprendre après coup l'ensemble d'un travail de relecture lancé sur de mauvaises bases.
:Cela pourrait faire partie de discussions mises au programme des [[Wikisource:Rencontre Wikisource 2027|rencontres à venir à Lyon l'an prochain]] si ça vous semble aussi intéressant. D'autant plus si vous prévoyez d'y être présente puisque mes bonnes intentions ne suffisent pas à fournir les éléments de réflexion suffisants pour traiter de façon pertinente ce type de difficultés.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 29 août 2026 à 04:14 (UTC)
::La science des différences de texte entre éditions imprimées n'est pas aussi riche que celle des variantes de manuscrits, mais elle vaut la peine. Flaubert est un bon exemple. D'une édition à l'autre, il faisait des corrections, en mettant sur le même plan le redressement des variantes involontaires de l'imprimeur et ses retouches du texte. Après sa mort ça a continué. L'éditeur Conard (début du XXe siècle) prétendait avoir fait le meilleur choix des variantes. Visitez [[Salammbô]] qui a eu droit à un split du texte d'une édition Pagnerre sur le fac-simile de l'édition Conard. On peut voir que chaque page ou presque a été ensuite réajustée. Pour "Histoire de ma vie" je ne pense pas qu'il y ait eu d'évolution après la mise au point par l'auteur de la première parution en librairie. L'appendice daté de 1869 n'est pas un changement mais un ajout. Rien à voir avec la [[Histoire de ma vie (Sand, édition Gerhard)/Introduction de Wikisource|différence]] entre l'édition de Leipzig et celle de Paris (par malheur, le [https://www.gutenberg.org/ebooks/39101 projet Gutenberg] a traité l'édition de Leipzig, si bien qu'on la rencontre plus souvent que la "bonne" édition, par exemple dans la [https://www.amazon.fr/dp/B07HNSGWW2 compilation] de lci-2).
::Note: je viens de préparer une future mise en ligne de [[L’Odyssée|l'Odyssée]], traduction de Victor Bérard aux Belles-Lettres. Le fac-simile est une réimpression de 1967 de la deuxième édition de 1930, qui tient compte des corrections de l'auteur sur l'édition de 1924 (l'ouvrage est toujours au catalogue). Quelle est la bonne date ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 29 août 2026 à 08:33 (UTC)
9s8en82aur7r69chqc30acdqgszt0fx
Page:Rudyard Kipling - Kim (trad. Fabulet Fountaine-Walker, 1925), t. 2.pdf/136
104
4601424
16006834
14997344
2026-08-28T20:48:21Z
Acélan
8398
/* Validée */
16006834
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>Kim, il y avait toujours la Roue de Vie à sortir,
à étendre à plat sur les pierres au préalable
essuyées, et à expliquer cycle par cycle à l’aide
d’une longue paille. Ici s’asseyaient les Dieux,
dans la nue — et c’était la quintessence du rêve.
Ici était notre ciel et le monde des demi-Dieux
— cavaliers combattant parmi les montagnes. Ici
les bêtes courbées sous le poids de l’agonie,
lesquelles sont les âmes montant ou descendant
l’échelle des êtres sans qu’il y ait rien à faire.
Ici les Enfers, brûlants et glacés, et le séjour des
ombres tourmentées. Que le ''chela'' étudie les
maux qui procèdent d’un excès de gourmandise
— dilatations d’estomac et feux d’entrailles. Et
obéissant, tête penchée et son doigt brun alerte à
suivre la paille du maître, le ''chela'' étudiait ; mais
quand ils arrivèrent au Monde des Humains, actif
et sans profit d’activité, c’est juste au-dessus des
Enfers, son esprit se trouva distrait ; car, au bord
de la route, tournait la Roue même, mangeant,
buvant, traitant, épousant et querellant — toute
chaude de vie. Souvent le lama faisait des
tableaux de la vie la matière de son texte, invitant
Kim — toujours trop bien disposé — à remarquer
comme la chair prend mille et mille formes,
désirables ou détestables selon qu’il plaît aux
hommes, mais en réalité d’aucune importance<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>quelconque ; et comment l’esprit stupide, esclave
du Porc, de la Colombe et du Serpent — qu’il
convoite de la noix de bétel, un nouveau joug de
bœufs, des femmes ou la faveur des rois — est
astreint à suivre le corps à travers tous les
Enfers, et à recommencer rigoureusement le même
cercle. Parfois une femme ou un pauvre homme,
en train de considérer le rituel — ce n’était rien
moins — quand la grande carte était déployée,
jetaient sur le bord quelques fleurs ou une
poignée de cauris. Il suffisait à ces simples de
rencontrer un Saint Homme qui pût être amené à
se souvenir d’eux dans ses prières.
« Guéris-les, s’ils sont malades, disait le lama,
quand Kim s’échauffait au jeu. Guéris-les s’ils
ont la fièvre, mais en aucun cas ne fais de sortilèges.
Souviens-toi de ce qui est arrivé au Mahratte.
— Alors, toute Action est mal ? répondait Kim,
couché sous un gros arbre à la bifurcation de la
route de Doon, et en train de regarder les minuscules
fourmis courir sur sa main.
— S’abstenir d’action est bien — sauf lorsqu’il
s’agit de s’acquérir du mérite.
— Aux Portes de Science on nous enseignait
que s’abstenir d’action est indigne d’un Sahib.
Et je suis Sahib.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— Ami de Tout au Monde (le lama regarda
Kim en face), je suis un vieillard — qui se plaît
aux apparences, comme font les enfants. Pour
ceux qui suivent la Voie, il n’y a ni noir ni blanc,
ni Hind, ni Bhotiyal. Nous sommes tous des âmes
à la recherche d’une issue. Peu importe ce que ta
sagesse apprit parmi les Sahibs : quand nous
atteindrons ma Rivière, tu seras affranchi de toute
illusion — à mon flanc. Hai ! mes os crient après
cette Rivière, comme ils criaient dans le ''te-rain ;''
mais mon esprit plane au-dessus de mes os, et
attend. La Recherche est sûre !
— J’ai ma réponse. Est-il permis de poser une
question ? »
Le lama inclina sa tête pleine de dignité.
« J’ai mangé ton pain pendant trois ans —
comme tu sais, Saint Homme, d’où venait{{lié}}— ?
— Il y a, selon le compte des hommes, de
grands trésors dans le Bhotiyal, répondit le lama
sans se départir de son calme. Chez moi, j’ai
l’illusion de l’honneur. Je demande ce dont j’ai
besoin. Je n’ai point à m’inquiéter du compte.
C’est affaire à mon monastère. Ai ! Les hauts
sièges noirs dans le monastère, et les novices
tous en rang ! »
Et il raconta, tout en traçant du doigt des lignes
dans la poussière, des histoires touchant l’im-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>mense et somptueux rituel des cathédrales que
gardent les avalanches, des histoires de processions
et de danses du diable, de moines et de
nonnes métamorphosés en pourceaux, de villes
saintes à quinze mille pieds en l’air, d’intrigues
de monastère à monastère, de voix dans les
montagnes, et de ce mystérieux mirage qui danse sur
la poudre de neige. Il alla jusqu’à parler de
Lhassa et du Dalai-Lama, qu’il avait vu et adoré.
L’un après l’autre, les jours, longs et parfaits,
s’amoncelaient derrière Kim, comme une barrière
pour le retrancher de sa race et de sa langue
maternelle. Il se remettait insensiblement à
penser et à rêver en indigène, et il observait sans s’en
rendre compte le cérémonial du lama pour manger,
boire, et autres choses semblables. L’esprit
du vieillard revenait de plus en plus à son
monastère à mesure que ses yeux revenaient aux neiges
durables. Sa rivière ne le troublait en rien. De
temps à autre, peut-être, il lui arrivait de fixer
longtemps, longtemps, quelque touffe ou quelque
ramille, s’attendant, disait-il, à voir la terre
s’entr’ouvrir pour donner sa bénédiction ; mais il
était content d’être avec son disciple, à l’aise
dans la brise tempérée qui descend du Doon. Ce
n’était Ceylan, ni Buddh Gaya, ni Bombay, ni de
ces ruines embarrassées d’herbes qu’il lui était<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>arrivé de rencontrer deux ans auparavant. Il
parlait de ces lieux comme un savant retiré de
la vanité, un chercheur marchant en humilité, un
vieillard, sage et modéré, dont une vue intérieure
éclatante illumine la science. Petit à petit, par
fragments, chaque histoire remise en mémoire
par quelque détail de la route, il parlait de toutes
ses courses du haut en bas de Hind ; au point
que Kim, qui l’avait aimé sans motif, l’aimait
maintenant pour cinquante bons motifs. C’est
ainsi qu’ils jouissaient, au sein d’une haute
félicité, en s’abstenant comme le demande la Règle,
de paroles mauvaises et de désirs immodérés,
sans trop manger, sans s’étendre sur des lits
hauts, sans porter de riches vêtements. Leur estomac
leur disait l’heure, et les gens leur apportaient
des aliments, selon le proverbe. Ils étaient
seigneurs des villages de Aminabad, Sahaigounge,
Akrola du Gué, et petit Phulesa, où Kim accorda
une bénédiction à la femme sans âme.
Mais les nouvelles voyagent vite dans l’Inde, et
trop tôt s’en vint cahin-caha à travers les récoltes,
porteur d’une corbeille de fruits ainsi que
d’une botte de raisins de Kaboul et d’oranges
dont on avait doré la pelure, un serviteur à
favoris blancs — un Oorya maigre et sec — leur
demander s’ils voulaient bien apporter l’honneur<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>de leur présence à sa maîtresse désolée de penser
que le lama l’avait négligée si longtemps.
« Maintenant, je me rappelle (le lama parlait
comme s’il s’agissait d’une proposition toute
nouvelle). C’est une femme vertueuse, mais une
causeuse impitoyable. »
Kim était assis sur le rebord d’une mangeoire
de vache, en train de raconter des histoires aux
enfants d’un forgeron de village.
« Elle ne demandera qu’un nouveau fils pour
sa fille. Je ne l’ai pas oubliée, dit-il. Laisse-la
s’acquérir du mérite. Envoie-lui dire que nous
viendrons. »
Ils firent en deux jours onze milles à travers
champs pour se voir à la fin accablés d’attentions.
Car la vieille femme observait de belles traditions
d’hospitalité, auxquelles elle contraignait
son gendre ; et celui-ci, placé sous la férule de son
gynécée, n’achetait la paix qu’à force d’emprunts
à l’usurier. L’âge n’avait affaibli sa langue ni sa
mémoire, et d’une fenêtre haute discrètement
grillée, à portée de voix d’une douzaine au moins
de serviteurs, elle adressa à Kim des compliments
qui eussent consterné la pudeur d’un auditoire
européen.
« Mais tu es encore le petit mendiant éhonté
du ''parao'', cria-t-elle à tue-tête. Je ne t’ai pas<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>oublié. Lave-toi et mange. Le père du fils de ma
fille est parti pour quelque temps, de sorte que
nous autres, pauvres femmes, sommes là restées
sottes et inutiles. »
Comme preuve elle harangua impitoyablement
toute la maisonnée jusqu’à ce qu’on eût apporté
à manger et à boire ; et le soir — le soir aux
senteurs de fumée, dont le cuivre bruni et la
turquoise s’étendent sur les champs — elle voulut
bien ordonner qu’on installât son palanquin dans
la cour de devant malpropre, auprès d’une torche
fumeuse ; et là, derrière les rideaux, pas trop
fermés, elle bavarda.
« Le Saint Homme fût-il venu seul que je
l’aurais tout autrement reçu ; mais avec ce
fripon-là, il n’y a pas à se montrer trop prudente.
— Maharanee, dit Kim, choisissant comme
toujours le titre le plus magnifique, est-ce ma
faute si un Sahib en personne — un ''polis''-sahib —
a appelé la Maharanee dont le visage…
— Chitt ! C’était au cours du pèlerinage. Quand
nous voyageons — tu connais le proverbe.
— {{nec|A}} appelé la Maharanee Briseuse de Cœurs
et Dispensatrice de Délices ?
— Se rappeler cela ! C’est vrai. C’est ce qu’il a
dit. C’était au temps où ma beauté était dans sa
fleur. (Elle éclata de rire comme un perroquet<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>ravi d’un morceau de sucre.) Maintenant, parle-moi
de tes faits et gestes — autant toutefois que
la pudeur le permet. Combien de jeunes filles
pendent-elles au bout de tes cils, et dis-moi à qui
les épouses sont mariées. Vous venez de Bénarès ?
J’y serais retournée cette année, mais ma fille —
nous n’avons que deux fils. Phaii ! C’est l’effet de
ces pays de plaines. Tandis que dans notre Kulu
les hommes sont comme de vrais éléphants. Mais
je voudrais demander à ton Saint Homme —
mets-toi de côté, polisson — un charme contre
des coliques venteuses qui de la façon la plus
désolante s’emparent du fils aîné de ma fille dans
la saison des mangues. Il me donna, il y a deux
ans, un sort tout puissant.
— Oh ! Saint Homme ! dit Kim tout frétillant
de joie devant la figure que faisait le lama.
— C’est vrai. Je lui en donnai un contre les vents.
— Les dents — les dents — les dents, répéta
sèchement la vieille dame.
— Guéris-les s’ils sont malades, dit Kim en le
citant avec transport, mais en aucun cas ne fais
de sortilèges. Rappelle-toi ce qui est arrivé au
Mahratte.
— C’était il y a deux Pluies ; elle me lassait de
ses continuelles importunités. (Le lama gromme-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>lait comme avant lui avait grommelé l’Injuste
Juge.) Ainsi arrive-t-il — prends-en note, mon
''chela'', — que ceux-là mêmes qui suivent la Voie
se trouvent poussés de côté par la futilité des
femmes. Trois jours durant, quand l’enfant était
malade, elle ne cessa de me parler.
— Arré ! et à qui donc aurais-je parlé ? La
mère de l’enfant ne savait rien, et le père —
c’était pendant les nuits de froidure. — « Priez
Dieu », disait-il, oui-da, et, tournant le dos, se
mettait à ronfler !
— Je lui donnai le charme. Que peut faire un
vieillard ?
— « S’abstenir d’action est bien — sauf quand
nous nous acquérons du mérite. »
— Ah ! ''chela'', si tu m’abandonnes, je reste tout
seul.
— Il fit en tout cas aisément ses dents de lait,
dit la vieille dame. Mais tous les prêtres sont les
mêmes. »
Kim toussa légèrement. En qualité de jeune,
il n’admettait pas sa légèreté.
« Importuner le sage hors de saison est une
invite à la calamité.
— Il y a sur les écuries un ''mynah'' parleur (la
botte revint avec le fameux coup sec de l’index
chargé de joyaux), qui a pris à ravir le ton du<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>prêtre de la famille. Il se peut que j’oublie le
respect dû à mes hôtes, mais si vous l’aviez vu, lui,
serrer les poings dans son ventre aussi gros
qu’une jeune citrouille, et pleurer : « C’est là que
j’ai mal ! » vous m’excuseriez. Je suis presque
décidée à prendre le médicament du ''hakim''. Il le
vend à bon marché, et il est certain que cela le
fait devenir aussi gras que les bœufs de Shiv.
L’enfant ne refuse pas les remèdes, mais j’avais
peur pour lui à cause de la couleur défavorable
des bouteilles. »
Le lama, à la faveur du monologue, avait
disparu dans l’obscurité du côté de la chambre qui
lui avait été préparée.
« Tu l’as mis en colère, probablement, dit Kim.
— Lui ! Oh, que non ! Il est fatigué, et c’est une
chose que la grand’mère a oubliée. (Personne
autre qu’une grand’mère ne devrait veiller sur un
enfant. Les mères ne sont bonnes qu’à les porter
dans leur sein.) Demain, quand il verra comme
le fils de ma fille a grandi, il écrira le charme. Il
pourra alors juger aussi des drogues du nouveau
''hakim''.
— Qui est le ''hakim'', Maharanee ?
— Un vagabond, comme toi, mais un Bengali
de Dacca des plus sérieux — un maître de la<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>médecine. Il m’a guérie d’une oppression après le
repas au moyen d’une petite pilule qui travaillait
comme un diable déchaîné. Il est actuellement
quelque part par là, à débiter des préparations
de grande valeur. Il a jusqu’à des papiers, imprimés
en angrezi, relatant ce qu’il a fait pour
des hommes aux reins débiles et des femmes
étiolées. Il est resté ici quatre jours ; mais entendant
dire que vous veniez (''hakims'' et prêtres
sont dans le monde comme serpent et tigre), il
est allé, selon moi, se mettre à couvert. »
Pendant qu’elle reprenait haleine, après ce déluge,
l’ancien serviteur, qui était resté assis sans
la moindre réprimande sur le bord de la torchère,
murmura :
« Cette maison est, passez-moi l’expression,
une véritable basse-cour à charlatans et à — prêtres.
Qu’on empêche le gamin de manger des
mangues… mais y a-t-il à discuter avec une
grand’mère ? (Il éleva respectueusement la voix :)
Sahiba, le ''hakim'' dort après avoir pris son repas.
Il est dans les bâtiments, derrière le colombier. »
Kim se hérissa comme un terrier en arrêt.
Braver et réduire au silence un Bengali élevé à
Calcutta, un de ces marchands de drogues bavards
de Dacca, serait un vrai plaisir. Il n’y avait
pas apparence que le lama, ni lui par la même<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>occasion, se trouvassent mis de côté pour un tel
personnage. Il connaissait ces annonces anglaises
à la quatrième page des journaux indigènes,
aussi mal écrites qu’inutiles. Les élèves de
Saint-Xavier en apportaient parfois pour rire en
dessous parmi leurs camarades ; car le langage du
malade reconnaissant qui rappelle ses symptômes
en est on ne peut plus naïf et instructif.
L’Oorya, qui n’était pas peu pressé de lâcher
deux parasites l’un contre l’autre, disparut dans
la direction du colombier.
« Oui, dit Kim, avec un mépris calculé. Le
fonds de boutique se compose d’un peu d’eau
colorée et d’une forte dose d’impudence. Leur
proie, ce sont les rois décavés et les Bengalis
repus. Leur profit, les enfants — qui ne sont pas nés. »
La vieille dame éclata de rire.
« Ne sois pas envieux. Les charmes valent
mieux, eh ? Je n’ai jamais dit le contraire. Veille
à ce que demain matin le Saint Homme m’écrive
une bonne amulette.
— Il n’y a que les ignorants pour nier (gronda
dans l’obscurité une voix épaisse et lourde, tandis
qu’une forme venait s’asseoir les jambes croisées
sous elle), il n’y a que les ignorants pour
nier la vertu des médicaments.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— Un rat trouva un morceau de safran.
« Tiens, dit-il, je vais ouvrir une épicerie, »
rétorqua Kim.
La bataille se trouvait ainsi bel et bien engagée,
et l’on entendit la vieille dame se redresser, toute
à son attention.
« Le fils du prêtre sait les noms de sa nourrice
et de trois Dieux : « Écoutez-moi, dit-il, ou
je vais appeler sur vous la malédiction des trois
millions d’Omnipotents. »
Décidément, cet invisible avait une flèche ou
deux dans son carquois. Il continua :
« Je ne suis qu’un professeur d’alphabet. J’ai
appris toute la science des Sahibs.
— Les Sahibs ne vieillissent pas. Ils dansent et
jouent comme des enfants quand ils sont grands-pères.
Une race aux reins solides, flûta la voix à
l’intérieur du palanquin.
— J’ai aussi des drogues à nous pour chasser
les humeurs de la tête chez les hommes chauds
et emportés. Un ''sinâ'' bien dosé quand la lune se
trouve dans la constellation convenable ; j’ai des
poudres jaunes — de l’''arplan'' de Chine qui rend
à l’homme sa jeunesse, à l’étonnement des siens ;
du safran de Kashmir, et le meilleur salep de
Caboul. Beaucoup de gens sont morts avant{{lié}}—
— Cela, je le crois sûrement, dit Kim.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— … de connaître la valeur de mes drogues. Je
ne me contente pas de donner à mon malade, à
moi, simplement l’encre qui sert à écrire un
charme, mais des drogues chaudes et déchirantes
qui descendent et luttent contre le mal.
— En effet, et avec une violence, » soupira la
vieille dame.
La voix se lança dans une interminable
histoire d’infortune et de banqueroute, émaillée de
pétitions au gouvernement.
« Mais mon destin, qui l’emporte sur tout, a
voulu que je sois maintenant dans les emplois du
gouvernement. J’ai un grade obtenu à la grande
école de Calcutta — où il se peut que le fils de
cette maison aille lui-même.
— Certainement il ira. Si le marmot de notre
voisin peut en quelques années devenir un F.{{lié}}A.
({{lang|en|First Arts}})<ref>Titre équivalant à notre certificat d’études.</ref> — elle employait le vocable anglais, dont elle avait si souvent entendu parler, —
que de prix remporteront, dans la riche Calcutta,
des enfants intelligents comme j’en connais !
— Jamais, dit la voix, je n’ai vu pareil enfant !
Né en une heure propice, et — à part cette
colique qui, hélas ! se changeant en colères noires,
peut l’emporter comme un pigeon — destiné à de
longues années, il est enviable.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— ''Hai mai !'' dit la vieille dame, cela porte
malheur de louer les enfants, sans quoi je pourrais
entendre ce langage. Mais le derrière de la maison
n’est pas gardé, et même dans cette atmosphère
molle les hommes se rappellent qu’ils sont des
hommes, et, quant aux femmes, nous savons…
Le père de l’enfant est, en outre, absent, et
malgré mon âge il me faut faire le ''chowkedar''
(veilleur). Debout ! Debout ! Levez le palanquin.
Que le ''hakim'' et le jeune prêtre décident entre
eux ce qui vaut le mieux des charmes ou de la
médecine. Holà ! gens de peu, allez chercher du
tabac pour les hôtes, et — faisons le tour du
logis. »
Le palanquin s’éloigna en vacillant, suivi de
torches çà et là et d’une horde de chiens. Vingt
villages connaissaient la Sahiba — ses faiblesses,
sa langue, et sa large charité. Vingt villages la
trompaient selon l’immémoriale coutume, mais
pas un homme ne l’aurait, pour tous les présents
de la terre, plus volée en cachette qu’à main
armée. Ce qui ne l’empêchait pas de faire grande
parade de ses inspections, qu’elle accomplissait
selon les formes, et dont la rumeur s’entendait à
moitié route de Mussoorie.
Kim se détendit, comme le doit faire un augure
qui en rencontre un autre. Le ''hakim'', encore ac-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>croupi, poussa son hookah d’un pied amical, et
Kim se mit à tirer sur le bon aromate. Les assistants
attendaient un grave débat professionnel,
et peut-être un peu de consultation gratuite.
« Discuter médecine devant l’ignorant, c’est
vouloir apprendre à chanter au paon, dit le ''hakim''.
— Véritable courtoisie, fit Kim en écho, n’est
fort souvent qu’indifférence. »
Ce n’étaient là, on le comprend, que belles manières
faites pour impressionner.
« Hi ! J’ai un ulcère à la jambe, s’écria un
marmiton. Regardez !
— Arrière ! Ôte-toi de là, dit le ''hakim''. Est-ce
ici la coutume de tourmenter des hôtes honorés ?
Vous êtes là à vous presser comme un troupeau
de buffles.
— Si la Sahiba savait — commença Kim.
— Ai ! Ai ! Allons-nous-en. C’est de la marchandise
pour notre maîtresse. Quand son jeune Shaitan
sera guéri de ses coliques, peut-être souffrira-t-on
que nous autres pauvres gens…
— La maîtresse a nourri ta femme quand tu
étais en prison pour avoir cassé la tête à l’usurier.
Qui est-ce qui parle contre elle ? (Le vieux
serviteur frisa rudement sa moustache blanche
sous le clair de lune naissant.) Je suis respon-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Rudyard Kipling - Kim (trad. Fabulet Fountaine-Walker, 1925), t. 2.pdf/152
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sable, moi, de l’honneur de cette maison. Allez ! »
Et il chassa devant lui les subordonnés.
Le ''hakim'', ne faisant guère plus qu’esquisser
ses mots du bout des lèvres, se mit à dire :
« Comment ça va-t-il, {{Mr.|O’Hara}} ? Je suis
fichtrement content de vous revoir. »
La main de Kim se serra autour du tuyau de
pipe. Peut-être n’importe où sur la grand’route
n’eût-il pas manifesté d’étonnement ; mais, ici,
dans la paix de ce coin de vie retiré, il ne s’attendait
pas à voir Hurree Babu. En outre, l’idée
d’avoir eu un bandeau sur les yeux n’était pas
sans l’ennuyer.
« Ah ! Ah ! Je vous l’ai dit à Lucknow — ''{{lang|la|resurgam}}'' —
que je paraîtrais de nouveau sans que
vous me reconnaissiez. Combien avez-vous parié — hein ? »
Il se mit indolemment à mâcher quelques
grains de cardamome ; mais il respirait avec difficulté.
« Et pourquoi venir ici, Babudji ?
— Ah ! ''{{lang|en|That is the question}}'', comme a dit
Shakespeare. Je viens vous féliciter de votre utile et
peu ordinaire exploit à Delhi. Oah ! Je vous déclare
que nous sommes tous fiers de vous. Ce fut
aussi promptement qu’adroitement fait. Notre
ami commun est un vieil ami à moi. Il s’est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Rudyard Kipling - Kim (trad. Fabulet Fountaine-Walker, 1925), t. 2.pdf/153
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Acélan
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>trouvé dans pas mal d’impasses diablement
difficiles. Il n’en a pas fini. Il m’a tout dit ; je l’ai dit
à {{Mr.|Lurgan}}, lequel est ravi de vous voir si
gentiment progresser. Tout le service est enchanté. »
Pour la première fois de sa vie Kim tressaillit
de pur orgueil, l’orgueil (qui peut être un piège
mortel et non des moindres) de la louange officielle.
Et cette louange était d’autant plus séduisante
qu’elle venait d’un égal dont ses compagnons
de travail faisaient grand cas. La terre
n’offre à cet égard rien de comparable. Mais,
cria en lui l’Oriental, les Babus ne font pas de
lointains voyages pour colporter des compliments.
« Raconte-moi ton histoire, Babu, dit-il d’un
air d’autorité.
— Oah, ce n’est rien. Seulement j’étais à
Simla quand arriva le télégramme au sujet de ce
que notre ami commun disait avoir caché, et le
vieux Creighton{{lié}}— »
Il regarda Kim pour voir comment il prendrait
cette liberté de langage.
« Le Colonel Sahib, dit en le corrigeant l’élève
de Saint-Xavier.
— Naturellement — me trouva en train de paresser,
et il me fallut descendre à Chitor chercher
cette sale lettre. Je n’aime pas le Sud — trop<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Rudyard Kipling - Kim (trad. Fabulet Fountaine-Walker, 1925), t. 2.pdf/154
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Acélan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>à voyager en chemin de fer, mais je reçus une
bonne indemnité de voyage. Ha ! Ha ! Je rencontre
à Delhi notre ami commun en train de revenir.
Il dort en ce moment sur les deux oreilles, et
déclare que le costume de Saddhu lui va comme un
gant. Et c’est là que j’entends raconter ce dont
vous vous êtes si bien tiré, et si promptement,
sous l’impulsion du moment. Je dis à notre ami
commun, pardi ! que c’est à vous le pompon. Ce
fut admirable. Je viens pour vous le dire.
— Hum ! »
Les grenouilles s’escrimaient dans les fossés,
et la lune glissait vers le zénith. Quelque
serviteur heureux était sorti pour communier avec la
nuit, et battait du tumtum. La phrase suivante
de Kim fut en indigène :
— Comment as-tu fait pour nous suivre ?
— Oah, ce n’est rien. Je savais par notre ami
commun que vous alliez à Saharounpore. Là-dessus,
je m’en viens. Les lamas rouges ne sont
pas personnages peu marquants. J’achète ma
boîte de médicaments, et me voilà vraiment un
fort bon docteur. Je vais à Akrola du Gué,
j’entends parler de vous, et je bavarde ici, je bavarde
là. Tous les gens du peuple savent ce que vous
faites. Quand la vieille dame hospitalière vous
envoie la ''dooli'', je l’apprends. Les visites du lama<noinclude>
<references/></noinclude>
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Livre:Lacour - Partout, un peu de tout, souvenirs poétiques, 1844.pdf
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Auteur:Angélique Caze de La Bove
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[[Catégorie:Auteurs sans texte sur WS]]
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Auteur:Marie-Elisabeth de Polier
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== Voir aussi ==
*ses cousines [[Isabelle de Montolieu]], [[Auteur:Jeanne-Françoise Polier de Bottens|Jeanne-Françoise Polier de Bottens]]
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>sans pouvoir t’arrêter, te retenir ! Oh ! quelle voix suffirait pour ces plaintes ? Quel cœur ne serait brisé par cette infortune ?
{{Personnage|Egmont.|c}}
Du courage !
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
C’est toi qui peux montrer du courage ! Tu peux renoncer, et, t’appuyant sur le bras de la nécessité, franchir comme un héros ce pas difficile. Que puis-je, que dois-je faire ? Tu triomphes de toi-même et de nous : tu l’emportes ; je te survis, je me survis à moi-même. J’ai perdu ma lumière dans la joie du festin, mon étendard dans le tumulte du combat. L’avenir me paraît triste, orageux et sombre.
{{Personnage|Egmont.|c}}
Jeune ami, que, par un sort étrange, je gagne et je perds à la fois ; qui ressens pour moi les douleurs de la mort ; qui souffres pour moi : observe-moi dans ces instants. Tu ne me perdras point. Si ma vie fut pour toi un miroir, dans lequel tu aimas à te contempler, qu’il en soit de même de ma mort. Les hommes ne sont pas réunis seulement lorsqu’ils sont rapprochés ; les absents, les morts, vivent aussi pour nous. Je vivrai pour toi ; pour moi j’ai assez vécu. J’ai joui de chaque jour ; chaque jour j’ai fait mon devoir avec une prompte ardeur, comme ma conscience me le montrait. Aujourd’hui finit ma vie, comme il y a longtemps, longtemps, elle aurait pu déjà finir sur les sables de Gravelines. Je cesse de vivre, mais j’ai vécu. Sache vivre de même, mon ami, avec plaisir, avec joie, et ne crains pas la mort.
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Tu pouvais te conserver pour nous, tu le devais. C’est toi-même qui t’es donné la mort. J’écoutai souvent, quand les hommes sages parlaient de toi : amis, ennemis, ils disputaient longtemps sur ton mérite ; mais enfin ils s’accordaient ; nul n’osait contester ; chacun en venait à dire : oui, il suit un dangereux chemin. Que de fois j’ai désiré de pouvoir t’avertir ! N’avais-tu donc point d’amis ?
{{Personnage|Egmont.|c}}
Je fus averti.
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Et comme j’ai retrouvé ponctuellement, dans l’accusation, tou¬<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Goethe - Œuvres, trad. Porchat, tome II.djvu/380
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>tes ces charges, ainsi que tes réponses !… assez bonnes pour t’excuser, pas assez concluantes pour te justifier.
{{Personnage|Egmont.|c}}
Laissons cela… L’homme croit diriger sa vie, se conduire lui-même, et le fond de son être est entraîné irrésistiblement vers sa destinée. Ne méditons pas là-dessus ; je me décharge aisément de ces pensées plus difficilement de mes alarmes pour ce pays ; cependant il y sera aussi pourvu. Si mon sang peut couler pour plusieurs, donner la paix à mon peuple, il coulera volontiers. Hélas ! il n’en sera pas ainsi. Mais il convient que l’homme ne s’inquiète plus, quand il ne doit plus agir. Si tu peux arrêter, diriger, le funeste pouvoir de ton père, n’y manque pas. Mais qui le pourra ?… Adieu !
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Je ne puis te quitter !
{{Personnage|Egmont.|c}}
Je te recommande mes gens avec instance. J’ai de bons serviteurs : qu’ils, ne soient pas dispersés et malheureux ! Qu’est devenu Richard, mon secrétaire ?
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Il t’a précédé. Ils l’ont décapité comme complice de haute trahison.
{{Personnage|Egmont.|c}}
Infortuné !… Encore un mot, et je te laisse aller, je n’en puis plus. Si violemment que l’esprit soit occupé, la nature réclame enfin irrésistiblement ses droits, et, comme, enveloppé du serpent, un enfant goûte le sommeil réparateur, l’homme fatigué se couche encore une fois devant la porte de la mort, et repose profondément, comme s’il avait à parcourir un long chemin… Encore un mot ! Je connais une jeune fille : tu ne la mépriseras point parce qu’elle était à moi. Eh bien, je te la recommande, et je meurs tranquille. Tu es un homme généreux : une femme qui en trouve un pareil est en sûreté. Mon vieil Adolphe vit-il encore ? Est-il libre ?
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Le joyeux vieillard qui vous accompagnait toujours à cheval ?
{{Personnage|Egmont.|c}}
Oui.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Goethe - Œuvres, trad. Porchat, tome II.djvu/381
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
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{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Il vit, il est libre.
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Il connaît sa demeure. Fais-toi conduire par lui, et récompense-le jusqu’à la fin de ses jours de t’avoir guidé vers ce trésor… Adieu !
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Je ne partirai pas !
{{PersonnageD|Egmont,|c||le poussant vers la porte.}}
Adieu !
{{Personnage|Ferdinand.|c}}
Oh ! laisse-moi encore…
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Ami, point d’adieux. {{di|(Il accompagne Ferdinand jusqu’à la
porte, et s’arrache de ses bras. Ferdinand, troublé, s’éloigne précipitamment.)}}
{{PersonnageD|Egmont|c|seul.}}
Homme cruel ! Tu ne croyais pas me faire ce bien par ton fils. Par lui je suis délivré des soucis et des douleurs, de la crainte et de tout sentiment pénible. La nature réclame avec douceur et avec force son dernier tribut. C’en est fait, c’est résolu ! Et ce qui, la nuit dernière, me tenait dans le doute, éveillé sur ma couche, assoupit maintenant mes sens avec l’irrévocable certitude. {{di|Il se place sur le lit. Musique.)}} Doux sommeil, tu viens avec le plus aimable empressement, comme un bonheur pur, sans être imploré, sans être invoqué. Tu délies les nœuds des sombres pensées ; tu mêles toutes les images de la joie et de la douleur ; le flot des intimes harmonies coule sans obstacle, et, plongés dans un délicieux égarement, nous nous sentons défaillir et nous cessons d’être. {{di|(Il s’endort ; la musique accompagne son sommeil. Derrière son lit la muraille semble s’ouvrir : une brillante apparition se montre. La Liberté, en vêtements célestes, environnée d’une clarté, repose sur un nuage. Elle a les traits de Claire, et se penche vers le héros endormi. Elle exprime un sentiment de pitié ; elle paraît gémir sur lui. Bientôt elle se remet, et, d’un geste encourageant, elle lui montre le faisceau de flèches, puis le sceptre et le bonnet. Elle l’invite à la joie, et, en lui annonçant que sa mort donnera la liberté aux provinces, elle le déclare}}<noinclude>
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Homunculus simplex
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{di|vainqueur, et lui présente une couronne de laurier. Comme elle approche la couronne de la tête d’Egmont, il fait le mouvement d’un homme qui s’agite dans le sommeil, en sorte que son visage se trouve tourné du côté de l’apparition. Elle tient la couronne suspendue sur la tête du Comte. On entend de fort loin une musique guerrière de fifres et de tambours ; aux premiers sons de cette musique, l’apparition s’évanouit. Le bruit devient plus fort. Egmont s’éveille. La prison est faiblement éclairée par l’aurore. Le premier mouvement du prisonnier est de porter la main à sa tête. Il se lève et regarde autour de lui, en tenant toujours la main à son front.)}} La couronne a disparu ! Belle image, la clarté du jour t’a fait évanouir ! Oui, elles étaient là ; elles étaient réunies les deux plus douces joies de mon cœur. La divine liberté avait emprunté les traits de ma bien-aimée ; la ravissante jeune fille avait pris les habits célestes de mon amie. Dans le premier instant, elles paraissent unies, plus sérieuses que souriantes. Elle marchait devant moi, les pieds teints de sang, le bord de sa robe flottante souillé de sang. C’était mon sang et le sang de bien des héros. Non, il n’a pas été versé en vain. Passez au travers ! Brave peuple, la déesse de la victoire te conduit. Et, comme la mer perce vos digues, percez, renversez le boulevard de la tyrannie ; emportez-la, submergée, loin du sol qu’elle ose envahir. {{di|(Les tambours approchent.)}} Écoutez ! écoutez ! Que de fois ce bruit m’appela à marcher d’un pas libre au champ du combat et de la victoire ! Que mes compagnons s’avançaient joyeux dans la périlleuse, la glorieuse carrière ! Moi aussi, je marche de cette prison au-devant d’un glorieux trépas : je meurs pour la liberté, pour laquelle j’ai vécu et combattu, et à laquelle aujourd’hui je me livre en sacrifice. {{di|(Le fond du théâtre est occupé par une file de soldats espagnols, portant des hallebardes.)}} Oui, amenez-les tous ensemble ! Serrez vos rangs : vous ne m’effrayez pas. Je suis accoutumé à marcher devant les lances et contre les lances, environné de la mort menaçante, à sentir soudain redoubler en moi la courageuse ardeur. {{di|(Tambours.)}} L’ennemi t’enveloppe de toutes parts. Les épées brillent. Amis, que votre courage s’élève ! Vous avez derrière vous vos pères, vos femmes, vos enfants ! {{di|(Montrant du doigt les Espagnols.)}} Et ceux-là, ce n’est qu’une vaine parole du maître qui les pousse, ce n’est pas leur cœur. Défendez vos<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>biens ! Et, pour sauver ce que vous avez de plus cher, tombez avec joie, comme je vous en donne l’exemple ! {{di|(Tambours. Il
marche aux Espagnols d’un pas ferme, et s’avance vers la porte du fond : le rideau tombe. La musique reprend, et termine la pièce par une fanfare.)}}
<center>FIN D’EGMONT.</center><noinclude>
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QUATRE CONTES AU STYLOGRAPHE
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INTERMÈDE CRITIQUE
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QUATRE CONTES À LA PLUME D’OIE
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[[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]]
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Auteur:Ekaterina Ivanovna Golovkin
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/785
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>profite d’une invention dont il n’est point l’auteur.
[[d:Q828|'''Amérique''' ou '''nouveau monde''']], quatrième partie du monde, découverte en 1492 par Christophe Colomb ; environ 50 millions d’habitants.
[[d:Q1010330|'''Amfreville''']], ch.-l. de c. (Eure), arr. de Louviers ; {{nobr|656 h.}}
[[d:Q141201942|'''Ami des enfants''' (''l’'')]], par Berquin ; charmant recueil de dialogues, de scènes, de récits, où l’on admire une manière simple et naïve de raconter. Ce livre, couronné par l’Académie en 1784, est un des meilleurs qu’on puisse mettre entre les mains de la jeunesse.
[[d:Q42187041|'''Ami des hommes''' (''l’'') ou '''Traité de la population''']], par le marquis Riquetti de Mirabeau, père du célèbre orateur ; livre d’économie politique, que le dauphin, fils de {{nobr|Louis XV}}, appelait le « bréviaire des honnêtes gens », éloge fort exagéré (1755).
[[d:Q141203444|'''Ami des lois''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en vers, de Laya, représentée en 1793, pendant le procès de {{nobr|Louis XVI}}.
[[d:Q719806|'''Ami du peuple''' (''l’'')]], feuille ultra-révolutionnaire, rédigée par Marat, et qui parut du 12 septembre 1789 au 21 septembre 1792.
[[d:Q3201801|'''Ami du roi''' (''l’'')]], journal ultra-royaliste, rédigé en grande partie par l’abbé Royou, et qui était au royalisme ce que l’''Ami du peuple'' était à la démagogie ({{1er|juin}} 1790 au 4 mai 1792).
[[d:Q41604|'''Amiens''']], ch.-l. du dép. de la Somme, à {{nobr|128 kil.}} N. de Paris : {{nobr|63,747 h.}} ; évêché, cour d’appel. L’arr. a {{nobr|13 cant.}}, {{nobr|250 comm.}}, {{nobr|189,746 h.}}
[[d:Q112183|'''Amiens''' (''paix d’'')]], sig. en 1802 entre la France, l’Angleterre, l’Espagne et la Hollande.
[[d:Q185101|'''Amilcar Barca''']], gén. carthaginois, père d’Annibal, mort 228 av. J.-C.
'''Aminta''' (''l’''), drame pastoral, prototype des compositions de ce genre, par le Tasse ; représenté en 1573.
'''Amirauté''' (''île de l’''), grande île située dans le Grand Océan.
'''Amirauté''' (''île de l’''), groupe d’îles de la Polynésie.
'''Amis''' (''île des''). V. ''Tonga''.
[[d:Q141202128|'''Amis de collége''' (''les'')]], comédie de Picard, en trois actes et en vers (1795). C’est le tableau de la vie oisive opposé à celui de la vie laborieuse.
'''Amitié''' (''Traité de l’''), dialogue philosophique de Cicéron, dont le principal interlocuteur est C. Lælius, l’ami du second Africain. L’auteur y définit l’amitié {{corr||comme }}« l’accord des choses divines et humaines. »
'''Ammien Marcellin''', historien latin (320-390).
'''Ammirato''', histor. italien (1531-1601), auteur d’une Histoire de Florence.
'''Ammon''', dieu adoré par les peuples de la Libye, avait un temple célèbre dans l’''Oasis de Jupiter Ammon''.
'''Ammon''', fils de Loth, tige des Ammonites.
'''Ammonites''', peuple issu d’Ammon, fils de Loth.
'''Ammonius Saccas''', philosophe d’Alexandrie du {{s|iii}} de notre ère, forma Longin, Origène et Plotin.
'''Amnon''', fils aîné de David.
'''Amon''', fils de Manassé et roi de Juda de 640 à 639 av. J.-C.
'''Amontons''' (''ton''), physicien français (1663-1705).
[[d:Q3081794|'''Amoros''']], colonel espagn., inventeur de la gymnastique moderne (1770-1848).
[[d:Q203507|'''Amorrhéens''']], peuple de la terre de Chanaan.
[[d:Q213850|'''Amos''']] (''môce''), un des douze petits prophètes.
[[d:Q142147|'''Amou''']], ch.-l. de c. (Landes), arr. de Saint-Sever ; {{nobr|1,790 h.}}
[[d:Q6862|'''Amour''']], fleuve d’Asie, se jette dans l’océan Pacifique, après un cours de {{nobr|3,460 kil.}}
[[d:Q135662|'''Amour et Psyché''' (''l’'')]], une des plus gracieuses allégories que nous ait léguées l’antiquité, déparée malheureusement par quelques détails licencieux. C’est un épisode de l’''Âne d’or'', d’Apulée.
[[d:Q8777422|'''Amour et Psyché''' (''l’'')]], chef-d’œuvre de Gérard, au Louvre : l’Amour embrasse timidement Psyché, assise ; joie ingénue, étonnement naïf de celle-ci ; [[d:Q3201883|{{Dclf-}} tableau de David]], collection particulière, représentant l’''Amour s’éloignant de la couche de Psyché''.
'''Amour et Psyché''' (''l’''), deux groupes en marbre de Canova, au Louvre : un de ces groupes représente [[d:Q110400211|l’Amour enlaçant la taille de Psyché]], qui lui montre un papillon ; l’autre, [[d:Q517408|l’Amour retenant Psyché]] au moment où elle va se précipiter dans un abîme. Formes élégantes, attitudes gracieuses, contours moelleux.
[[d:Q3536920|'''Amour de Dieu''' (''Traité de l’'')]], ouvrage de dévotion fort goûté des âmes pieuses, par saint François de Sales ({{s|xvii}}).
[[d:Q2044613|'''Amour médecin''' (''l’'')]], comédie-ballet de Molière en trois actes et en prose (1665). C’est dans cette pièce que le grand comique commença cette guerre d’épigrammes qu’il ne cessa de faire depuis aux disciples d’Esculape.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/715
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>''{{tiret2|com|prendre|}}, non seulement par sa sollicitude à mon égard, mais par une vision spéciale où elle me montrait le Ciel, m’excitant à travailler avec elle à la sanctification de mes frères dans le sacerdoce.''
Oui, {{Sr}} Thérèse sera le salut des prêtres. C’est la mission qui lui a été confiée par le Seigneur !
{{interligne}}
La main sur le saint Évangile, je jure que tout ce que j’ai dit dans cette relation est conforme à la vérité.
{{d|X., ''curé''.|2}}
{{interligne}}
{{T|Suivent les attestations du directeur et du confesseur de ce prêtre.|85}}
{{séparateur|5|m=2em}}
{{P début|80|m=2em}}
''Les Carmélites de Lisieux demandent aux personnes qui reçoivent des grâces attribuées à l’intercession de sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus, de bien vouloir, sans tarder, les faire connaître à leur monastère.<br />{{em|2}}Elles remercient des relations déjà envoyées, ainsi que des dons offerts en reconnaissance des grâces obtenues, — dons de toute nature, gardés précieusement et discrètement, jusqu’au jour où il sera permis de les exposer et de s’en servir : — ex-voto de marbre blanc, objets d’art, dentelles de prix, bijoux d’or, pierreries, etc. ; dons en argent, faits en vue du Procès de Béatification.''
{{P fin}}
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| file = Histoire d’une âme (édition de 1912) (page 715 crop).jpg
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}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/810
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[[d:Q8018|'''Augustin''' (''saint'')]], évêque d’Hippone, le plus célèbre des Pères de l’Église (354-430).
Un mot : ''{{lang|la|Tolle et lege}}, prends et lis'', qui se rapporte à une circonstance solennelle de sa vie, a passé dans toutes les langues. Nous allons donner l’historique de cette fameuse phrase. Un jour que, livré aux plus violentes agitations, Augustin avait fui la compagnie de quelques amis pour aller chercher sous un bosquet de son jardin la solitude et le calme qui manquaient à son cœur, il invoquait, bien que confusément, le secours du ciel ; tout à coup, il croit entendre sortir, comme d’une maison voisine, une voix qui lui disait : ''{{lang|la|Tolle et lege}}, prends et lis''. Surpris, se demandant de quel endroit est partie cette voix, et surtout quelle lecture lui était indiquée, il court retrouver Alype, son ami ; un livre était placé sous ses yeux : c’étaient les ''Épîtres'' de saint Paul ; Augustin l’ouvre au hasard, et tombe sur ce passage de l’Apôtre : ''Ne passez pas votre vie dans les festins et les plaisirs de la table… mais revêtez-vous de votre seigneur Jésus-Christ, et gardez-vous de satisfaire les désirs déréglés de la chair''. Augustin n’eut pas besoin d’en lire davantage ; un rayon de lumière avait dissipé les ténèbres de son intelligence, et embrasé son cœur d’une flamme toute céleste.
[[d:Q26714150|'''Augustin et sainte Monique''' (''saint'')]], chef-d’œuvre d’Ary Scheffer, au Louvre : admirables figures éclairées par les ardeurs de l’extase.
'''Augustin''' (''saint''), apôtre de l’Angleterre, en 604.
'''Augustinus''' (''l’''), célèbre traité théologique, dans lequel Jansénius s’était proposé d’exposer les vraies opinions de saint Augustin sur la grâce, le libre arbitre et la prédestination ; cet écrit excita de vives disputes et donna paissance à la secte des ''jansénistes'' (1640).
'''Augustule''' (''Romulus''), dernier empereur romain d’Occident, en 476.
'''Aulide''', pays de l’anc. Grèce. C’est là que se réunit la flotte des Grecs avant son départ pour Troie, et qu’Iphigénie fut sacrifiée. ''Iphigénie en Aulide'' est le titre d’une tragédie de Racine, dans la première scène de laquelle se trouve ce vers d’Archas à Agamemnon, si souvent cité :
<poem>Vos yeux seuls et les miens sont ouverts en Aulide.</poem>
'''Aulnay''', ch.-l. de c. (Char.-Inf.), arr. de Saint-Jean-d’Angely ; {{nobr|1,980 h.}}
'''Ault''', ch.-l. de c. (Somme), arr. d’Abbeville ; {{nobr|1,490 h.}}
'''Aulu-Gelle''', écr. latin du {{s|ii}}.
'''Aululaire''' (''l’''), ou la ''Pièce à la marmite'', comédie de Plaute ; pièce fort remarquable où l’avarice est tournée en ridicule, mais surpassée par l’''Avare'' de Molière ({{-s|ii}}).
'''Aumale''', ch.-l. de c. (Seine-Inf.), arr. de Neufchâtel ; {{nobr|2,133 h.}} Combat entre {{nobr|Henri IV}} et les Espagnols en 1592.
'''Aumale''', v. d’Algérie, à {{nobr|128 kil.}} S.-O. d’Alger.
'''Aumont''', ch.-l. de c. (Lozère), arr. de Marvejols ; {{nobr|1,041 h.}}
'''Aunay''', ch.-l. de c. (Calvados), arr. de Vire ; {{nobr|1,921 h.}}
'''Auneau''', ch.-l. de c. (Eure-et-Loire), arr. de Chartres ; {{nobr|1,736 h.}}
'''Auneuil''', ch.-l. de c. (Oise), arr. de Beauvais ; {{nobr|1,124 h.}}
'''Aunis''' (''nice''), anc. pays de France ; cap. ''La'' Rochelle.
'''Aups''' (''op-ce''), ch.-l. de c. (Var), arr. de Draguignan ; {{nobr|2,597 h.}}
'''Auray''', ch.-l. de c. (Morbihan), arr. de Lorient ; {{nobr|4,894 h.}}
'''Aurélien''', emp. rom. de 270 à 275.
'''Aurélius''' (''Victor''), historien latin du {{s|iv}}.
'''Aureng-Abad''', v. de l’Inde, ch.-l. de la province de ce nom ; {{nobr|60,000 h.}}
'''Aureng-Zeyb''' (''ringue-zebe''), emp. Mogol, fit de vastes conquêtes dans l’Inde (1659-1707).
'''Aureng-Zeyb''', tragédie héroïque de Dryden, représentée en 1675.
'''Aurignac''' (''aque''), ch.-l. de c. (H-Gar.), arr. de Saint-Gaudens ; {{nobr|1,479 h.}}
'''Aurigny''', île dans la Manche.
'''Aurillac''' (''ri-iak''), ch.-l. du dép. du Cantal, à {{nobr|554 kil.}} S. de Paris ; {{nobr|11,098 h.}} L’arr. a {{nobr|8 cant.}}, {{nobr|93 comm.}}, {{nobr|90,227 h.}}
'''Aurore''', divinité chargée d’ouvrir au Soleil les portes de l’Orient.
'''Aurore''' (''l’''), célèbre tableau du Guide, palais Rospigliosi (Rome) ; {{Dclf-}} {{nobr|M. Hamon}} (exp. de 1864 et 1867), à l’impératrice Eugénie : ravissante figure allégorique.
'''Aurore enlevant Céphale''' (''l’''), tableau d’Ann. Carrache ; gal. Farnèse.
'''Auros''', ch.-l. de c. (Gironde), arr. de Bazas ; {{nobr|384 h.}}
'''Ausone''', poète latin, né à Bordeaux (309-394).
'''Ausonie''', autrefois l’Italie. Ce rime est souvent employé en poésie :
<poem>Je chante les combats et ce guerrier pieux</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Louise Dauriat
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wikitext
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{{Auteur
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== Œuvres ==
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{{document|date=1818 |titre=Lettres à messieurs les auteurs qui ont critiqué l’ouvrage posthume de Mme de Stael, intitulé : Considérations sur les principaux évènemens de la Révolution française |scan={{Gallica|bpt6k3046540s}}| avancement=}}
{{document|date=1822 |titre=Éléonore Debeauval, ou Les crimes d'un ambitieux|scan={{Gallica|bpt6k5473887h}}| avancement=}}
{{document|date=1830 |titre=La vierge d’Israël|scan={{Gallica|bpt6k54736442}}| avancement=}}
{{document|date=1832 |titre=Épître à M. de Lamartine|scan={{Gallica|bpt6k62697046}} | avancement=}}
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== Voir aussi ==
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{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/190|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
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[[Catégorie:Auteurs sans texte sur WS]]
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, VIII.djvu/532
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{{c3|{{sp|YHA}}}}
<section begin="YHARIT"/><nowiki/>
YHARIT. s. m. Terme de Philosophie Hermétique. C’est le blanchissement du Laiton des Philosophes, ou leur argent. {{sc|Dict. Herm.}}
<section end="YHARIT"/>
{{c3|{{sp|YLA}}}}
<section begin="YLA, ILA"/><nowiki/>
YLA, ILA. Ile de l’Écosse. ''{{lang|la|Hyla, Yla insula,}}'' anciennement ''{{lang|la|Epidium.}}'' C’est la plus méridionale des Westernes, & située à cinq ou six lieues de la presqu’île de Cantir. Cette île a sept lieues du nord au sud, & cinq du couchant au levant. Elle abonde en blé & en bétail, & elle a de fort bonnes mines de plomb. Ses bourgs principaux sont Kildachan, Dounovaig & Kilchonam. {{sc|Maty}}.
<section end="YLA, ILA"/>
{{c3|{{sp|YLI}}}}
<section begin="YLIERS"/><nowiki/>
YLIERS. s. m. pl. Les flancs, de ''{{lang|la|Ilia}}''. {{sc|Borel}}.
{{poem|''Qui lui froterent les'' yliers. {{sc|R. de la Rose.}}|m=1em}}
<section end="YLIERS"/>
<section begin="YLO"/><nowiki/>
YLO. Bourgade du Pérou située par le {{17e|degré}}, 37{{lié}}min. de latitude sud. La rade d’''Ylo'' n’est presque qu’une côte droite : ainsi l’on doit y avoir beaucoup de mer de tous vents. La vallée d’''Ylo'' ne paroît en entrant dans la rade que comme une petite crevasse que l’on voit s’ouvrir peu à peu à mesure qu’on en approche, jusqu’à ce qu’on découvre l’Eglise & une cinquantaine de cabanes de branches d’arbres dispersées çà & là, auprès du ruisseau qui serpente au milieu de la vallée : c’est en cela que consiste le village de ''Ylo'' presque tout bâti & peuplé par les François. C’est lui faire trop d’honneur que de l’appeler, comme Dampierre, une ville. {{sc|Frézier}}, ''{{pg|155}}. Ylo'' est situé au 17{{e|d}} de latitude méridionale, entre la rivière de Tambo au nord, & le Morne des diables au sud. ''{{lang|la|Ylo.}}'' C’est un mauvais port, où la mer est toujours agitée. La vallée d’''Ylo'' est agréable. Les Marchands François y ont fait dresser des jardins. C’est là que viennent les Marchands des mines d’Ortro, de Lipès & de Potosi. ''Ylo'' au Pérou est par le 306{{e}}{{lié}}deg. 27{{lié}}min. de longit. & le {{17e|deg}}. 36{{lié}}min. 15{{lié}}s. de latitude. Le tout pris sur des Observations Astronomiques, selon la Connoissance des Temps de 1719, & par conséquent vu le voyage de {{M.|Frézier}} qui le met à 17{{lié}}degrés, 37{{lié}}min. de latitude.
<section end="YLO"/>
{{c3|{{sp|YLS}}}}
<section begin="YLST"/><nowiki/>
YLST. Nom d’un bourg des Provinces-Unies. ''{{lang|la|Ilostum.}}'' Il est dans le Westergoe en Frise, à demi-lieue de la ville de Senek, du côté du midi. {{sc|Maty}}.
<section end="YLST"/>
{{c3|{{sp|YMA}}}}
<section begin="YMAS"/><nowiki/>
YMAS. s. m. Nom d’homme. ''{{lang|la|Eumachius.}}'' Le Martyrologe de Brantôme dit ''{{lang|la|Eumagius}}.'' On fait la fête de {{St.|''Ymas''}} le {{3e|Janvier}}. En langage Périgordin on l’appelle {{St.|Chaumat}}. ''Voyez'' Chastelain, Note sur le Martyrologe.
<section end="YMAS"/>
{{c3|{{sp|YNA}}}}
<section begin="YNAGUA"/><nowiki/>
YNAGUA. ''Voyez'' {{tr6L|HINAGOA}}.
<section end="YNAGUA"/>
<section begin="YNAIA"/><nowiki/>
YNAIA. s. f. Espèce de palme de l’île de Maragnan, qui produit des fruits en grappes de la grosseur des olives. Il y en a deux cens & quelquefois jusqu’à trois cens dans une seule grappe, de sorte qu’un homme ne la porte qu’avec peine. ''{{lang|la|Ynaya palma.}}''
<section end="YNAIA"/>
<section begin="YNCA"/><nowiki/>
YNCA. s. m. Terme de Relation. C’est un nom qu’on donnoit autrefois aux Rois du Pérou, & aux Princes de leur maison, qui signifioit proprement ''Seigneur, Roi, Empereur,'' ou du ''Sang Royal. {{lang|la|Yncans, Rex Dominus, Regius.}}'' Le Roi s’appeloit particulièrement ''Capac Ynca,'' qui signifie ''Grand Seigneur.'' Leurs femmes s’appeloient ''Pallas,'' & les Princes ''Yncas'' simplement. Avant l’arrivée des Espagnols ils étoient extrêmement puissans & redoutés. Les peuples croyoient qu’ils étoient fils du Soleil, & que les ''Yncas'' du Sang Royal n’avoient jamais commis aucune faute. Quand quelqu’un choquoit tant soit peu la Majesté Royale, toute la ville d’où il étoit, étoit démolie. Ils avoient de superbes bâtimens, & l’on voyoit des salles de 200{{lié}}pas de long, & de 60 de large, où il tenoit bien 3000{{lié}}personnes. Quand le Roi avoit couché une seule fois, en voyageant, dans une maison, on muroit la chambre, afin que personne n’y entrât jamais. On en faisoit de même à la chambre où le Roi étoit mort. On y enfermoit tout l’or & tout l’argent, & les meubles qui s’y trouvoient, & on bâtissoit un autre corps de logis pour le successeur. On enterroit avec le Roi défunt toute sa vaisselle d’or & d’argent, sa batterie de cuisine, ses habits & joyaux, & même les meubles de toutes ses autres maisons. Les domestiques & les femmes les plus chéries des ''Yncas'' s’immoloient à sa mort, & se laissoient enterrer en vie dans leur tombeau. ''Voyez'' l’Histoire de Garcilaslo {{lié|de la Vega}}.
<section end="YNCA"/>
<section begin="YNCHIC"/><nowiki/>
YNCHIC. s. m. Fruit qui vient sous terre dans le Pérou & dans les îles Antilles. ''{{lang|la|Ynchicum.}}'' Quelques-uns l’appellent ''Manobi.'' Du Tertre l’appelle ''Pistache.'' Voyez {{tr6L|MANOBI}}.
<section end="YNCHIC"/>
{{C3|{{Sp|YND}}}}
<section begin="YNDE"/><nowiki/>
YNDE. adj. m. & f. Vieux mot. Bleu. ''{{lang|la|Cæruleus, a.}}'' {{sc|Borel}}.
{{poem|''Ne jaune fleur,'' ynde, ''ne blanche.'' {{sc|R. de la Rose}}.
''Et les trécheurs'' yndes ''ouvrez.'' {{sc|Id}}.|m=1em}}
Ainsi appelé à cause du bois d’Inde qui teint cette couleur.
<section end="YNDE"/>
{{c3|{{sp|YOC}}}}
<section begin="YOCHEU"/><nowiki/>
YOCHEU, Ville de la Chine. ''{{lang|la|Yocheum.}}'' Elle est dans la province d’Huquang sur le lac de Tutinga, à l’endroit où le fleuve de Kiang sort de ce lac. Cette ville est grande, belle, bien peuplée, & elle a dix autres villes sous sa jurisdiction. {{sc|Maty}}.
<section end="YOCHEU"/>
{{c3|{{sp|YOI}}}}
<section begin="YOÏDE"/><nowiki/>
YOIDE. adj. m.Terme d’Anatomie. C’est le nom qu’on donne à un os qui ne touche point les extrémités des autres, & qui n’a aucune articulation avec eux ; & pour cette raison on ne se montre point dans les squelettes, étant seulement lié par des chairs & des muscles, {{corr|ὑοειδὲς|{{lang|grc|ὑοειδὴς}}}} ; ''{{lang|la|yoïdes, yoïdum}}''. On l’appelle {{lang|grc|ὑψιλοειδὴς}}, ''{{lang|la|ypsiloïdes}},'' ypsiloïde, parce qu’il ressemble à un ypsilon, ou ''y'' Grec, ou {{corr|λαμβδοειδὲς|{{lang|grc|λαμβδοειδὴς}}}} ''{{lang|la|lambdoides, lambdoidum,}}'' lambdoïde, parce qu’il ressemble à un lambda renversé. Il est situé à la racine de la langue, & composé de plusieurs petits os unis ensemble par des ligamens qui s’ossifient quelquefois. Il y a cinq paires de muscles qui le font mouvoir avec la langue. L’usage de l’os ''yoïde'' est d’affermir la base de la langue, & de faciliter le passage de l’air & des alimens. On écrit ''{{tr6L|HYOÏDE|Hyoïde}}.''
<section end="YOÏDE"/>
{{c3|{{sp|YOK}}}}
<section begin="YOKOLA"/><nowiki/>
{{StdT|l|☞}} YOKOLA. s. m. Terme de Relation. C’est le nom de la nourriture ordinaire de certains sauvages qui demeurent à l’orient de la Sibérie, préparée avec toutes sortes de poissons.
<section end="YOKOLA"/>
{{c3|{{sp|YOL}}}}
<section begin="YOLAINE"/><nowiki/>
YOLAINE. s. f. Nom de femme. ''{{lang|la|Iolana.}}'' À Plainecerf, près de Guise, Sainte ''Yolaine,'' honorée comme Vierge & Martyre. {{sc|Chastel}}. Vers Origni en Laonis il y a un village de son nom. {{sc|Id}}.
<section end="YOLAINE"/>
<section begin="YOLANDE"/><nowiki/>
YOLANDE. s. f. Nom de femme. ''{{lang|la|Yolanda, Yolandis.}} Yolande'' fille de Jean de Brienne, Roi de Jérusalem,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Boréales arriver jusqu’à une si grande distance du Nord & surtout de les voir absolument séparées de la lumiere, qui vient ordinairement du Nord-Ouest.
{{brn|1}}
''28 Février 1777.'' {{Mlle|Dumesnil|nx,pt}} retirée du théâtre dans un âge avancé, se trouve avoir besoin de secours extraordinaires. Les Comédiens paient aujourd’hui à ses talens un tribut de reconnoissance qu’ils lui doivent. Ils donnent une représentation à son profit par une annonce extraordinaire. On joue ''Tancrede.''<section end="février"/>
{{brn|1}}
<section begin="mars"/><nowiki/>
''1 Mars 1777.'' La masse de l’Edifice proposé par les {{Srs.|Cellerier & Poyet}}, pour une nouvelle Salle de Comédie Françoise élevée sur le terrein des Capucins de la rue {{St|Honoré|nx,pt}}, seroit de 24{{lié}}toises de face sur le devant & de 36 de profondeur sur les rues latérales. Elle seroit décorée extérieurement d’une Colonnade Dorique, portée par un soubassement ouvert en arcades, formant galerie au pourtour.
Dans les terreins à vendre, dont le produit suffiroit pour la construction de la Salle, on ménage deux rues latérales de 50{{lié}}pieds de largeur, qui conduiroient aux Tuilleries, bordées de bornes, formant trottoirs pour les gens de pied, & une autre de même largeur derriere la Salle : ce qui l’isoleroit de toutes parts. Les deux rues latérales du côté de la rue {{St|Honoré|nx,pt}} seroient terminées par deux grandes arcades, sous lesquelles on descendroit à couvert. La forme de la Salle intérieure est ovale : on y a pratiqué<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/83
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>core du monde : il étoit sur sa chaise longue, dans une robe de chambre à fleurs d’or, jouant à la bouillote & parlant filles. Il disoit qu’il vouloit s’en aller gaiement ; ce qui, dans ce Turcaret, étoit moins l’effet d’une vraie philosophie, dont il ne s’étoit gueres piqué, que de l’apathie d’une ame dure & racornie, n’ayant jamais eu aucune sensibilité.
{{brn|1}}
Il a institué son Légataire universel, le {{Sr.|''Dangé d’Orçay,''}} son neveu chéri, outre cinq millions de legs particuliers qu’il donne ; ce qui n’empêchera pas le successeur d’avoir encore une fortune de huit millions.
{{brn|1}}
''9 Mars 1777.'' On parle d’une brochure fort singuliere intitulée : ''[[Mémoire à consulter pour les souscripteurs du Journal de Théâtre rédigé par le sieur Le Fuel de Méricourt|Mémoire à consulter pour les Souscripteurs du Journal de Théâtre, rédigé par le {{Sr.|le}} Fuel de Méricourt.]]'' Il est imprimé à Liege & est suivi d’une longue Consultation de {{Me|Falconnet|nx,pt}}, en date du 10 Février 1777. On juge que c’est une tournure convenue entre les parties & l’Avocat pour mettre impunément au jour le récit de toutes les tracasseries essuyées par l’auteur de la part de son Censeur Coqueley de Chausse-pierre & de {{M.|Camus}} de Neville, le Directeur général de la Librairie. On assure cependant que pour mieux jouer cette petite comédie, les demandeurs, au nombre de sept, à la tête desquels est le Chevalier de Rutlidge, ont fait assigner au Châtelet le {{Sr.|le}} Fuel de Méricourt, par exploit du 11{{lié}}Février dernier.
{{brn|1}}
<nowiki>*</nowiki> ''9 Mars 1777.'' Le Maréchal Duc de Riche-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>& la ''Vétusté.'' Le second est fortement porté par le parti Encyclopédique & a une intrigue supérieure, en pareil cas, au plus grand mérite. Le troisieme, excellent membre de l’Académie des Belles-Lettres, sans avoir de titres véritables, compte sur ses confreres, en grand nombre dans l’Académie Françoise, & d’ailleurs est fort répandu & a beaucoup de liaisons chez les gens de haut parage. {{M.|de}} Chamfort est peut-être celui qui supplanteroit les trois autres, s’il pouvoit parvenir à faire jouer son ''Mustapha'' avant l’élection & s’il réussissoit. Les candidats ont le tems de se remuer & de dresser leurs batteries d’ici à la Saint-Martin.
{{brn|1}}
''29 Septembre.'' Le Colysée, frustré des ressources sur lesquelles il comptoit pour soutenir la curiosité du Public, est obligé de s’en tenir au spectacle trivial de ses feux d’artifice. Il a excité un Concours entre le {{Sr.|Malo}}, son Artificier ordinaire & le {{Sr.|Duperé}}, débutant & portant le défi au premier à raison d’un feu d’artifice appellé ''Du Fort,'' que l’un a fait exécuter hier & l’autre fera exécuter aujourd’hui.
{{brn|1}}
''30 Septembre.'' On donne jeudi à la Comédie Italienne la premiere représentation de ''l’Olympiade,'' ou le ''Triomphe de l’amitié,'' drame héroïque en trois actes & en vers, mêlé d’ariettes, parodie de la musique du {{Sr.|Sachini}}.<section end="septembre"/>
{{brn|1}}
<section begin="octobre"/>''1 Octobre 1777.'' On rapporte un bon mot de la Reine, le jour où elle est allée au Sallon, ne voyant point le {{Sr.|Vernet}} entre les Artistes<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/352
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|
Votre style est plein d’embarras ;
De vos peintres la litanie,
Sur leurs talens votre fatras,
Sont une vaine rapsodie,
Un orgueilleux galimathias,
Une franche pédanterie :
Et tout cela n’empêche pas
Que votre ''Armide'' ne m’ennuie.
Le fameux ''Gluck,'' qui, dans vos bras,
Humblement se jette & vous prie,
Avec des tours si délicats
De faire valoir son génie,
Mérite sans doute le pas
Sur les Amphions d’Ausonie :
Mais tout cela n’empêche pas
Que votre ''Armide'' ne m’ennuie.|sf}}<section end="octobre"/>
{{brn|1}}
<section begin="novembre"/><nowiki/>
''1 Novembre 1777.'' Outre les Spectacles forains qui sont sur les Boulevards, & dont les prodigieux succès ont excité la cupidité de beaucoup d’autres entrepreneurs, un nommé Texier a obtenu l’agrément d’y faire construire une autre salle, dont la destination est un mystere. Les uns prétendent que ce sera un séminaire pour l’Opéra, d’autres pour la Comédie Françoise. Le tems éclaircira ces doutes & promptement, car elle est fort avancée.
{{brn|1}}
''2 Novembre.'' {{M.}} le Marquis de Bievre est fameux pour ses calembours ; c’est le faiseur de pointes le plus brillant de France & son immortel chef-d’œuvre en ce genre, ''Contestation'' (Comte-station) est fait pour attester son mer-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/391
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>nesses & les ressources de son talent, sans pouvoir se flatter du succès : quoiqu’annoncée pour être continuée, il y a apparence qu’elle n’ira pas loin.<section end="novembre"/>
{{brn|1}}
<section begin="décembre"/><nowiki/>
''1 Décembre 1777.'' On a donné lundi chez {{Mlle|Guimard|nx,pt}} cette même Parodie d’''Ernelinde'' qui avoit déjà été exécutée & jouée à Choisy deux fois. On a commencé sur les dix heures, devant la plus auguste assemblée, composée de Princes du sang, de plusieurs Ministres & d’un nombre de Grands du Royaume ; elle a bien réussi.
{{brn|1}}
''1 Décembre.'' Les connoisseurs & amateurs vont voir avec empressement un tableau prétendu original de ''Michel-Ange des Batailles,'' chez un ancien tapissier qui en a fait l’acquisition, l’a nettoyé & l’offre au public. Son sujet est la vue d’une prairie, où se trouve une fontaine d’eau minérale, dont on va s’abreuver auprès de Rome dans un certain tems de l’année. Le spectacle de la foule de buveurs de toutes les nations qu’on y remarque, offre, malgré l’unité de l’action, une quantité d’attitudes, d’expressions & de détails diversifiés à l’infini, qui prouvent le génie & la fécondité de l’Artiste. Le coloris d’ailleurs en est admirable & le costume y est observé dans toutes ses parties. On étoit inquiet en Italie de cette production, qu’on regardoit comme perdue, ou dont on ignoroit le sort. Il s’agit aujourd’hui d’en constater l’existence & l’identité avec celle-ci.
{{brn|1}}
''1 Décembre 1777. La Chercheuse d’esprit,'' Bal-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/153
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''F.-L. ARNAUD. — IDÉES DE GRANDEUR PRÉCOCES''|141}}</noinclude>famille ({{lié|2 et 3}}). Sous le coup de la peur, les malades ne peuvent demeurer en place, ils errent à l’aventure, fuyant leurs ennemis et cherchant tout à la fois une protection matérielle et un appui moral.
Une seconde particularité importante, c’est l’association, à ces hallucinations pénibles, à ces idées de nature triste et dépressive, d’hallucinations mégalomaniaques, d’idées de grandeur très précises et très développées. Les deux sortes d’hallucinations ont-elles apparu simultanément ou successivement ? Il paraît certain que les hallucinations pénibles, en rapport avec les idées de persécution antérieures, sont les premières en date. Mais il n’est pas douteux qu’elles ont précédé les autres de si peu de temps qu’on peut les dire réellement contemporaines. Or, tous les auteurs admettent que, dans le délire de persécution systématique, il s’écoule un laps de temps considérable, d’ordinaire plusieurs années, entre l’apparition des idées de persécution et celle des idées de grandeur. C’est donc très légitimement que je qualifie de ''précoces'' ces idées de grandeur survenues si vite chez nos malades et arrivées en si peu de temps à leur complète expression.
Ce qui est encore plus spécial dans nos observations, c’est la disparition de ces idées de grandeur qui ont persisté pendant plusieurs années chez les deux premiers malades et pendant quelques semaines seulement chez le troisième. Disparues depuis neuf ans chez ce dernier malade, depuis quatre ou cinq ans chez les deux premiers, elles n’ont pas reparu. On peut se demander si cette disparition est bien réelle, si les idées de grandeur ne sont pas simplement dissimulées ? À cette question, que je me suis naturellement posée, on peut répondre, d’une manière générale, que la dissimulation des idées de grandeur chez les persécutés est habituelle au début de leur apparition, alors qu’elles sont encore mal formulées ou tant que la conscience du malade ne les a pas entièrement acceptées, tandis qu’elle ne s’observe guère après qu’elles ont été exprimées nettement et pendant un long temps. Cela est si vrai que certains auteurs vont jusqu’à admettre — ce que, pour ma part, je ne crois pas — que les idées de grandeur se substituent peu à peu aux idées de persécution et finissent par les effacer. Mais, à cette réponse d’ordre théorique, j’ajoute, ce qui vaut mieux, que malgré toutes nos recherches, malgré de nombreux interrogatoires, il nous a été impossible de dépister l’existence des idées de grandeur. Il n’est pas douteux que nos malades restent des orgueilleux, comme le sont tous les persécutés ; mais, depuis plusieurs années, toute idée de grandeur précise, définie, a disparu de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/155
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''F.-L. ARNAUD. — IDÉES DE GRANDEUR PRÉCOCES''|143}}</noinclude>systématique. Il est nécessaire de chercher ailleurs d’autres éléments d’appréciation ; on les trouvera dans l’examen direct du malade, dans l’analyse psychologique des symptômes, dans l’étude de leurs rapports réciproques, suivant les données certaines de la clinique. Je pense qu’en procédant ainsi, on pouvait, dans les cas dont il s’agit, déterminer exactement le pronostic. On relevait, en effet, chez nos malades, au cours même de cette période aiguë, la plupart des {{corr|aractères|caractères}} des aliénations chroniques : fixité des diverses conceptions délirantes, sous la prédominance relative des unes ou des autres ; étroite liaison des hallucinations et du délire ; affaiblissement et perversion des sentiments affectifs ; récurrence du délire, qui remonte de plus en plus dans le passé du malade et se complique {{corr|oujours|toujours}} davantage ; même dans les moments les plus calmes en apparence, impossibilité de se distraire du délire, de s’occuper utilement ; enfin et surtout tendance extrêmement marquée à transformer et à grossir des faits évidemment insignifiants, à y voir des allusions préparées, des rapports concertés.
Cette tendance était fondamentale chez nos malades. Très précoce, puisqu’elle existait déjà avant la période hallucinatoire, elle s’est rapidement développée jusqu’au symbolisme. J’estime qu’une telle tendance a une signification grave. Elle indique une aptitude particulière à l’acceptation d’emblée des idées délirantes les plus extravagantes, les plus saugrenues. Elle implique une altération mentale profonde, un état de ''chronicité hâtive''. Dans un esprit qui, d’autre part, conserve toute son énergie, toute sa logique formelle, cette tendance prouve que les facultés essentielles sont touchées à fond et, si l’on peut dire, ''gauchies'' à leur base et dans leur ensemble, par suite irrémédiablement compromises ; toute la vivacité de l’intelligence, que la maladie n’a pas sensiblement émoussée, s’emploiera désormais à accentuer la déviation morbide, à la rendre définitive.
Maintenant, les faits que je viens de rapporter peuvent-ils constituer une ''variété clinique'' de délire systématisé chronique de persécution ? Ou bien ne sont-ils que des exceptions individuelles, comme il s’en rencontre dans toutes les maladies ? La réunion de ces trois cas en un court espace de temps et dans un milieu d’observation restreint serait en faveur de la première hypothèse. Mais trois cas sont peu de chose, s’il s’agit de généraliser, et je me borne comme conclusion à appeler l’attention des observateurs sur les faits que je signale et qui sont peut-être plus fréquents qu’on ne pense.
{{d|F.-L. {{pc|Arnaud}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/637
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XX.|221}}</noinclude>{{T2|'''LI ROMANS<br>DE<br>BAUDUIN DE SEBOURC.'''}}
{{Séparateur|3}}
{{T3|CHANT XX.}}
<poem>
{{lettrine|H}}{{sc|UIMAIS}} orrés chanson dont li ver sont plaïsant :
Ensi que li bastars, dont je fai mention,
Chevauchent o le conte qui blanc ot le grenon,
Virent une compaingnie venir de grant randon,
Bien hommes d’armes i ot ''ou'' environ ;
Ch’ert li dus de Borgongne c’on apelloit Athon.
{{em}}Li quens d’Ango avoit éu discention
Et une mortel guerre, durant grande saison ;
Mais li rois ot le gerre et le… desrison
Pris du tout desur lui, par information{{nvd|10}}
Car il devoit avoir sus chascune parchon,
Il en devoit jugier sus chascun se raison :
Et avoit deffendut à che duc Bourgueignon
Qu’envers le quen d’Ango, né son estration,
N’en querquast, jamais jour, pour che fait, le baston ;
Et sé plus s’en melloit murdere le terroit-on.
{{em}}Et li dus de Bourgongne chevauche de randon :
Quant du conte d’Ango a entendu le ton,
Félonnie li prist au coer, lès le pomon,
Pour l’amour du sien frère que mort li avoit-on.{{nvd|20}}
« A le mort ! » li cria, « fiex au putain ! glouton !
« De la mort de mon frère prenderai vengison !
« Bien en verrai à pais au roy de Mont-Laön ;
« Puis c’on a de l’argent, à lui se r’acorde-on. »
Quant li contes l’oï, si rougi le menton,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Havang(nl)
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<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XX.|221}}</noinclude>{{T2|'''LI ROMANS<br>DE<br>BAUDUIN DE SEBOURC.'''}}
{{Séparateur|3}}
{{T3|CHANT XX.}}
<poem>
{{lettrine|H}}{{sc|UIMAIS}} orrés chanson dont li ver sont plaïsant :
Ensi que li bastars, dont je fai mention,
Chevauchent o le conte qui blanc ot le grenon,
Virent une compaingnie venir de grant randon,
Bien {{rom-min|·l·|50}} hommes d’armes i ot ''ou'' environ ;
Ch’ert li dus de Borgongne c’on apelloit Athon.
{{em}}Li quens d’Ango avoit éu discention
Et une mortel guerre, durant grande saison ;
Mais li rois ot le gerre et le… desrison
Pris du tout desur lui, par information{{nvd|10}}
Car il devoit avoir sus chascune parchon,
Il en devoit jugier sus chascun se raison :
Et avoit deffendut à che duc Bourgueignon
Qu’envers le quen d’Ango, né son estration,
N’en querquast, jamais jour, pour che fait, le baston ;
Et sé plus s’en melloit murdere le terroit-on.
{{em}}Et li dus de Bourgongne chevauche de randon :
Quant du conte d’Ango a entendu le ton,
Félonnie li prist au coer, lès le pomon,
Pour l’amour du sien frère que mort li avoit-on.{{nvd|20}}
« A le mort ! » li cria, « fiex au putain ! glouton !
« De la mort de mon frère prenderai vengison !
« Bien en verrai à pais au roy de Mont-Laön ;
« Puis c’on a de l’argent, à lui se r’acorde-on. »
Quant li contes l’oï, si rougi le menton,
</poem><noinclude>
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Page:Œuvres philosophiques de Leibniz, Alcan, 1900, tome 2.djvu/269
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||LA BONTÉ DE DIEU, LA LIBERTÉ DE L’HOMME, ETC. {{3e}} PARTIE|267}}</noinclude>de Dieu avaient auparavant déterminé, ''Act.'', {{rom|iv}}, 27, 28 ; qu’il venait
de l’Éternel, que les ennemis endurcissaient leur cœur, pour sortir
en bataille contre Israël, afin qu’il les détruisît sans qu’il leur fît
aucune grâce, ''Jos.'', {{rom|xi}},{{lié}}20 ; que l’Éternel a versé au milieu d’Égypte
un esprit de vertige, et l’a fait errer dans toutes ses œuvres, comme
un homme ivre, ''Es.'', {{rom|xix}},{{lié}}14 ; que Roboam n’écouta point la parole
du peuple, parce que cela était ainsi conduit par l’Éternel, {{rom-maj|I}}.{{lié}}''Rois'', {{rom|xii}},{{lié}}15 ; qu’il changea les cœurs des Égyptiens, de sorte qu’ils
eurent son peuple en haine, ''Ps.'', {{rom|cv}},{{lié}}25. Mais toutes ces expressions,
et autres semblables, insinuent seulement que les choses que Dieu a
faites servent d’occasion à l’ignorance, à l’erreur, à la malice et aux
mauvaises actions, et y contribuent ; Dieu le prévoyant bien, et ayant
dessein de s’en servir pour ses fins ; puisque des raisons supérieures
de la parfaite sagesse l’ont déterminé à permettre ces maux, et
même à y concourir. ''{{lang|la|Sed non sineret bonus fieri male, nisi Omnipotens etiam de malo posset facere bene}}'', pour parler avec saint
Augustin. Mais c’est ce que nous avons expliqué plus amplement
dans la seconde partie.
{{ancre|p277}}277. Dieu a fait l’homme à son image, ''Gen.'', {{rom|i}},{{lié}}20, il l’a fait droit, ''Eccles.'', {{rom|vii}}, fin. Mais aussi il l’a fait libre. L’homme en a mal usé, il
est tombé ; mais il reste toujours une certaine liberté après la chute.
Moïse dit de la part de Dieu : « Je prends aujourd’hui à témoin les
cieux et la terre contre vous, que j’ai mis devant toi la vie et la
mort, la bénédiction et la malédiction ; choisis donc la vie, ''{{abr|Deut.|Deutéronome}}'',
{{rom|xxx}},{{lié}}19. Ainsi a dit l’Éternel, je mets devant vous le chemin de la
vie et le chemin de la mort, ''Jer.'', {{rom|xxi}},{{lié}}8. Il a laissé l’homme dans
la puissance de son conseil, lui donnant ses ordonnances et ses
commandements ; si tu veux, tu garderas les commandements
(ou ils te garderont). Il a mis devant toi le feu et l’eau, pour
étendre ta main où tu voudras. » ''Sirac'', {{rom|xv}}, 14, 15, 16. L’homme
tombé, et non régénéré, est sous la domination du péché et de
Satan, parce qu’il s’y plaît ; il est esclave volontaire par sa mauvaise
concupiscence. C’est ainsi que le franc arbitre et le serf arbitre sont
une même chose.
{{ancre|p278}}278. « Que nul ne dise : je suis tenté de Dieu ; mais chacun est
tenté, quand il est attiré et amorcé par sa propre concupiscence. »
''Jacq.'' {{rom|i}},{{lié}}14. Et Satan y contribue, « il aveugle les entendements
des incrédules. » {{rom-maj|II}}. ''Cor.'', {{rom|iv}},{{lié}}4. Mais l’homme s’est livré
au démon par sa convoitise ; le plaisir qu’il trouve au mal est l’ha-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres philosophiques de Leibniz, Alcan, 1900, tome 2.djvu/270
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|268|ESSAIS DE THÉODICÉE}}</noinclude>meçon auquel il se laisse prendre. Platon l’a déjà dit, et Cicéron le
répète. ''{{lang|la|Plato voluptatem dicebat escam malorum.}}'' La grâce y
oppose un plaisir plus grand, comme saint Augustin l’a remarqué.
Tout plaisir est un sentiment de quelque perfection ; l’on aime un
objet, à mesure qu’on en sent les perfections ; rien ne surpasse les
perfections divines ; d’où il suit que la charité et l’amour de Dieu
donnent le plus grand plaisir qui se puisse concevoir, à mesure qu’on
est pénétré de ces sentiments qui ne sont pas ordinaires aux hommes,
parce qu’ils sont occupés et remplis des objets qui se rapportent à
leurs passions.
{{ancre|p279}}279. Or, comme notre corruption n’est point absolument invincible, et comme nous ne péchons point nécessairement, lors même
que nous sommes sous l’esclavage du péché ; il faut dire de même
que nous ne sommes pas aidés invinciblement ; et, quelque efficace
que soit la grâce divine, il y a lieu de dire qu’on y peut résister.
Mais lorsqu’elle se trouvera victorieuse en effet, il est certain et
infaillible par avance qu’on cédera à ses attraits, soit qu’elle ait sa
force d’elle-même, soit qu’elle trouve moyen de triompher par la
congruité des circonstances. Ainsi il faut toujours distinguer entre
l’infaillible et le nécessaire.
{{ancre|p280}}280. Le système de ceux qui s’appellent disciples de saint Augustin
ne s’en éloigne pas entièrement, pourvu qu’on écarte certaines
choses odieuses, soit dans les expressions, soit dans les dogmes
même. Dans les expressions, je trouve que c’est principalement
l’usage des termes, comme nécessaire ou contingent, possible ou
impossible, qui donne quelquefois prise, et qui cause bien du bruit.
C’est pourquoi, comme {{M.|Loscher}}<ref>{{sc|Loescher}} le Jeune (Valentin-Ernest), théologien réformé, fils de Gaspard Loescher, également théologien. — Il est né en{{lié}}1672, et mort en{{lié}}1749. Entre beaucoup d’écrits théologiques et philosophiques, nous citerons : ''{{lang|la|De Claudi Pasoni doctrina}}'' ; — ''{{lang|la|Oratio contra Lockium et Thomasium}}'' ; — ''{{lang|la|Prænotiones theologicæ contra naturalistas et fanaticos}}'' ; — ''{{lang|la|De Paroxysmis decreti absoluti}}''. — {{abr|P.{{lié}}J.|Paul Janet}}</ref> le Jeune l’a fort bien remarqué dans une savante dissertation sur les Paroxysmes du décret
absolu, Luther a souhaité, dans son livre du ''Serf Arbitre'', de trouver
un mot plus convenable à ce qu’il voulait exprimer, que celui d’une
nécessité. Généralement parlant, il paraît plus raisonnable et plus
convenable de dire que l’obéissance aux préceptes de Dieu est toujours
possible, même aux non-régénérés ; que la grâce est toujours
résistible, même dans les plus saints ; et que la liberté est exempte,<noinclude>
<references/></noinclude>
ndauynaynasieca7yb6tjva064rdeek
Page:Œuvres philosophiques de Leibniz, Alcan, 1900, tome 2.djvu/271
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||LA BONTÉ DE DIEU, LA LIBERTÉ DE L’HOMME, ETC. {{3e}} PARTIE|269}}</noinclude>non seulement de la contrainte, mais encore de la nécessité, quoiqu’elle
ne soit jamais sans la certitude infaillible, ou sans la détermination
inclinante.
{{ancre|p281}}281. Cependant il y a de l’autre côté un sens dans lequel il serait
permis de dire en certaines rencontres, que le pouvoir de bien faire
manque souvent, même aux justes ; que les péchés sont souvent
nécessaires, même dans les régénérés ; qu’il est impossible quelquefois
qu’on ne pèche pas ; que la grâce est irrésistible ; que la liberté
n’est point exempte de la nécessité. Mais ces expressions sont moins
exactes et moins revenantes dans les circonstances où nous nous
trouvons aujourd’hui ; et absolument parlant, elles sont plus sujettes
aux abus ; et d’ailleurs elles tiennent quelque chose du populaire,
où les termes sont employés avec beaucoup de latitude. Il y a pourtant
des circonstances qui les rendent recevables, et même utiles,
et il se trouve que des auteurs saints et orthodoxes, et même les
saintes Écritures, se sont servis des phrases de l’un et de l’autre
côté, sans qu’il y ait une véritable opposition, non plus qu’entre
saint Jacques et saint Paul, et sans qu’il y ait de l’erreur de part et
d’autre à cause de l’ambiguïté des termes. Et l’on s’est tellement
accoutumé à ces diverses manières de parler, que souvent on a de la
peine à dire précisément quel sens est le plus ordinaire, le plus naturel,
et même le plus envisagé par l’auteur (''{{lang|la|quis sensus magis naturalis, obvius, intentus}}''), le même auteur ayant de différentes vues en
différents endroits, et les mêmes manières de parler étant plus ou
moins reçues ou recevables avant ou après la décision de quelque
grand homme, ou de quelque autorité qu’on respecte et qu’on suit.
Ce qui fait qu’on peut bien autoriser ou bannir dans l’occasion, et
en certains temps, certaines expressions ; mais cela ne fait rien au
sens ni à la foi, si l’on ajoute des explications suffisantes des termes.
{{ancre|p282}}282. Il ne faut donc que bien entendre les distinctions, comme
celle que nous avons pressée bien souvent entre le nécessaire et le
certain, et entre la nécessité métaphysique et la nécessité morale.
Et il est de même de la possibilité et de l’impossibilité, puisque
l’événement dont l’opposé est possible est contingent ; comme celui
dont l’opposé est impossible est nécessaire. On distingue aussi avec
raison entre un pouvoir prochain et un pouvoir éloigné et, suivant
ces différents sens, on dit tantôt qu’une chose se peut, et tantôt
qu’elle ne se peut pas. L’on peut dire, dans un certain sens, qu’il est
nécessaire que les bienheureux ne pèchent pas ; que les diables et les<noinclude>
<references/></noinclude>
9ov2n0v6yfwk6v5fnrbf8b1idufppcf
Page:Œuvres philosophiques de Leibniz, Alcan, 1900, tome 2.djvu/272
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|270|ESSAIS DE THÉODICÉE}}</noinclude>damnés pèchent ; que Dieu même choisisse le meilleur ; que l’homme
suive le parti qui après tout le frappe le plus. Mais cette nécessité
n’est point opposée à la contingence, ce n’est pas celle qu’on appelle
logique, géométrique ou métaphysique, dont l’opposé implique contradiction.
{{M.|Nicole}} s’est servi quelque part d’une comparaison qui
n’est point mauvaise. L’on compte pour impossible qu’un magistrat
sage et grave, qui n’a pas perdu le sens, fasse publiquement une grande
extravagance, comme serait, par exemple, de courir les rues tout nu,
pour faire rire. Il en est de même en quelque façon des bienheureux ;
ils sont encore moins capables de pécher, et la nécessité qui le leur
défend est de la même espèce. Enfin je trouve encore que la volonté est
un terme aussi équivoque que le pouvoir et la nécessité. Car j’ai déjà
remarqué que ceux qui se servent de cet axiome, qu’on ne manque
point de faire ce qu’on veut, quand on le peut, et qui en infèrent que
Dieu ne veut donc point le salut de tous, entendent une volonté décrétoire ;
et ce n’est que dans ce sens qu’on peut soutenir cette proposition,
que le sage ne veut jamais ce qu’il sait être du nombre des choses qui
n’arriveront point. Au lieu qu’on peut dire, en prenant la volonté
dans un sens plus général et plus conforme à l’usage, que la volonté
du sage est inclinée antécédemment à tout bien, quoiqu’il décerne
enfin de faire ce qui est le plus convenable. Ainsi on aurait grand
tort de refuser à Dieu cette inclination sérieuse et forte de sauver
tous les hommes, que la sainte Écriture lui attribue ; et même de lui
attribuer une aversion primitive qui l’éloigne d’abord du salut de
plusieurs, ''{{lang|la|odium antecedaneum}}'' ; il faut plutôt soutenir que le sage
tend à tout bien en tant que bien, à proportion de ses connaissances
et de ses forces, mais qu’il ne produit que le meilleur faisable. Ceux
qui admettent cela, et ne laissent pas de refuser à Dieu la volonté
antécédente de sauver tous les hommes, ne manquent que par l’abus
du terme, pourvu qu’ils reconnaissent d’ailleurs que Dieu donne à
tous des assistances suffisantes pour pouvoir être sauvés, s’ils ont la
volonté de s’en servir.
{{ancre|p283}}283. Dans les dogmes mêmes des disciples de saint Augustin, je
ne saurais goûter la damnation des enfants non régénérés, ni généralement
celle qui ne vient que du seul péché originel. Je ne saurais
croire non plus, que Dieu damne ceux qui manquent de lumières
nécessaires. On peut croire avec plusieurs théologiens, que les
hommes reçoivent plus de secours que nous ne savons, quand ce ne
serait qu’à l’article de la mort. Il ne paraît point nécessaire non plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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Utilisateur:Homunculus simplex
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
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<div style="background: #fad67d; border-radius: .2em; color: #282828; font-size:125%; padding: .4em .8em .5em;"><span style="opacity: .7;">[[File:Wikisource-logo-200px-transparent.png|25px|link=|alt=]]</span> '''Projet en chantier''' </div>
<div title="Projets en chantier" style="padding: 1em;font-size:80%">
{{Gallery
| Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu
| Du Bellay - Œuvres complètes, édition Séché, tome 1.djvu
| Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu
| Wagner - Dix Écrits, 1898.djvu
| Wagner - Le Judaïsme dans la musique, trad. Trèves.djvu
| h=150px}}</div>
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<div style="background: #BBFA7C; border-radius: .2em; color: #282828; font-size:125%; padding: .4em .8em .5em;"><span style="opacity: .7;">[[File:Wikisource-logo-200px-transparent.png|25px|link=|alt=]]</span> '''Contributions en 2026''' </div>
<div title="Contributions en 2026" style="padding: 1em;font-size:80%">
{{Gallery
| Déclaration du Roy concernant les nègres esclaves des colonies, Versailles le 15 décembre 1738.djvu
| Du Bellay - La Deffence, et illustration de la langue francoyse.djvu
| Le Blanc Hubert - Défense de la basse de viole contre les entreprises du violon et les pretentions du violoncel - 1740.djvu
| Défense de la basse de viole contre les entreprises du violon et les prétentions du violoncelle - 17.djvu
| h=150px}}</div>
<div style="box-shadow: 0 0 .3em #999; border-radius: .2em; margin: 1em 0 2em 0; padding: 1px;">
<div style="background: #BBFA7C; border-radius: .2em; color: #282828; font-size:125%; padding: .4em .8em .5em;"><span style="opacity: .7;">[[File:Wikisource-logo-200px-transparent.png|25px|link=|alt=]]</span> '''Contribution en 2025''' </div>
<div title="Contribution en 2025" style="padding: 1em;font-size:80%">
{{Gallery
|Goethe - Œuvres, trad. Porchat, tome II.djvu
|h=150px}}{{Centré|(Mise en forme<br>et relecture<br>du texte<br>d'''[[Egmont]]''.)}}</div>
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Wikisource:La Lettrine/Brouillon
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/* Chronique de contribution */
16007038
wikitext
text/x-wiki
'''La Lettrine''', numéro de septembre (?) 2026.
== Revue de presse ==
* (mai) ''Humanistica 2026'', Floriane Chiffoleau, « [https://hal.science/hal-05635965/ Utiliser Pandore Toolbox] » : présentation de fonctionnalités de récupération de textes sur Wikisource
* (mai, anglais) ''JLIS.it, Italian Journal of Library, Archives and Information Science'', Fathul Qorib et al., « [https://doi.org/10.36253/jlis.it-715 Community-Driven Digitization of Ancient Manuscripts: Communication Strategies and Organizational Practices in Wikisource Indonesia] »
* (mai, allemand) ''114th BiblioCon 2026'', Kay-Michael Würzner et al., « [https://opus4.kobv.de/opus4-bib-info/frontdoor/index/index/docId/20361 Wikisource als Teil bibliothekarischer Infrastruktur] »
* (juillet) Divers manuscrits des œuvres d’[[Auteur:Albert Camus|Albert Camus]], dont ''L’Étranger'' (1942) et ''Le Premier Homme'' (posthume, 1994), ont rejoint en juillet le fonds Albert Camus de la BNF, comme [https://actualitte.com/article/132303/archives/la-bibliotheque-nationale-de-france-accueillera-le-fonds-albert-camus le relate ''Actualitté'']. À cela s'ajoute de la correspondance, des articles ou encore des photographies. Toujours [https://actualitte.com/article/132459/archives/que-contient-le-fonds-albert-camus-acquis-par-la-bnf d’après ''Actualitté''], la BNF prévoit plusieurs pistes de valorisation de ce fonds : numérisation, publications, colloques… Une exposition est notamment prévue au printemps 2027 sur le site Richelieu de la BNF. Albert Camus, décédé en 1960, sera élevé au domaine public en 2031.
* (juillet, anglais) ''Journal of Open Humanities Data'', : Gayeon Kim et al., « [https://doi.org/10.5334/johd.590 KNoTE: A TEI Encoded XML Dataset of Modern Korean Novels] »
* (juillet, anglais) https://publicdomainreview.org/essay/ars-notoria/ Artificial Intelligence Ars Notoria and the Promise of Instant Knowledge
* (juillet, anglais) https://www.404media.co/ai-companies-are-buying-tons-of-old-books-because-theyre-free-of-ai-slop/ "AI Companies Are Buying Tons of Old Books Because They're Free of AI Slop", repris par plusieurs journaux anglophones, à voir comment ça évolue jusqu'à septembre
* (6 aout) ''Le Courrier picard'', « Cet été, je lis… l’Oiseau bleu : “l’ami sauveur” » : présentation du conte ''[[Les contes choisis (Aulnoy)/L’Oiseau Bleu|L’Oiseau Bleu]]'' de [[Auteur:Marie-Catherine d’Aulnoy|Marie-Catherine d’Aulnoy]] avec lien vers l’[[Les contes choisis (Aulnoy)/L’Oiseau Bleu|édition illustrée de 1847 sur Wikisource]].
* Envie de poursuivre un peu les vacances ? Limédia, la bibliothèque numérique du Sillon Lorrain, vous propose de [https://galeries.limedia.fr/images/destinations-vacances/ consulter une vingtaine de cartes postales de leurs collections] : plages françaises, hôtels luxueux ; monochromes ou colorées.
== Retours sur la Wikimania 2026 ==
Lors de la Wikimania 2026, du 20 au 25 juillet à Paris, plusieurs événements ont concerné Wikisource :
* une présentation de l’application mobile de lecture d’ouvrages sur Wikisource : [https://wikimedia.eventyay.com/wm/wikimania2026/talk/XRFLWP/ présentation en anglais] ;
* l’atelier ''Maximizing the effects of Wikisource workshops about women writers'' (Maximiser les effets des ateliers Wikisource sur des autrices) : [[Wikisource:Autrices/20260724|compte-rendu en anglais]] ;
* le ''[https://wikimedia.eventyay.com/wm/wikimania2026/talk/CBWATK/ Wikisource Meetup]'' est un événement traditionnel à Wikimania, c’est une occasion rare pour les personnes contribuant aux Wikisources du monde entier de se retrouver et de discuter. Après quelques questions-réponses ensemble, le groupe s’est séparé en trois pour échanger de façon plus conviviale sur des points spécifiques. Cela a permis de faire émerger plusieurs idées consensuelles parmi les personnes présentes : [à résumer ici ? Il y avait notamment pouvoir intégrer facilement des extraits de textes présents sur Wikisource dans d’autres projets Wikimédia] ;
* une [https://wikimedia.eventyay.com/wm/wikimania2026/talk/QA8SRA/ présentation de la Dicothèque] pour explorer les dictionnaires de(s) Wikisource(s).
* durant le ''Team Challenges'', une équipe a créé l’outil [https://leximap.toolforge.org/ Leximap] qui, pour un texte présent sur Wikisource, récupère le texte et surligne chaque mot selon qu’un ou plusieurs lexèmes correspondants existent ou non. Cela permet de repérer pour Wikisource des potentielles fautes d’orthographes et pour Wikidata des lexèmes encore manquants.
Plusieurs posters présentés lors de l’événement ont évoqué la bibliothèque numérique collaborative :
<center><gallery mode=packed heights=250px>
File:From Chron'Autrices to FrancAutrices - poster for Wikimania Paris 2026.pdf|From Chron'Autrices to FrancAutrices
File:Sorbonne Université et Wikimédia.pdf|Sorbonne Université et Wikimédia
</gallery></center>
D’autres posters concernaient plus directement Wikisource :
<center><gallery mode=packed heights=250px>
File:Deux éditions de la Francogallia - Wikimania 2026.pdf|Deux éditions de la ''[[Franco-Gallia]]''
File:Dicothèque - Wikimania 2026 Poster.pdf|Dicothèque
File:Mission Gourmande - Poster Wikimania 2026.pdf|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission Gourmande]]
File:Le Deuxième Texte - Reducing the gender bias on Wikisource in French, 2026.pdf|''Reducing the gender bias on Wikisource in French''
</gallery></center>
<center><gallery mode=packed heights=250px>
File:Wikisource - Wikimania 2026 poster.pdf|Wikisource, toutes langues confondues
</gallery></center>
== Brèves d'ici ==
Un résumé des discussions du Scriptorium ?
* À une question à propos d’une '''[[Wikisource:Scriptorium/Juillet_2026#Documents_en_anglais_(relatifs_au_Québec),_sur_Wikisource_français|transcription par Transkribus d’un manuscrit en anglais présent sur la Wikisource en français]]''', les exceptions relatives à la présence d’un texte en anglais sont rappelées, ainsi que le fait que Transkribus fait partie des outils mis à disposition sur Wikisource pour obtenir une première transcription à relire.
* Une contributrice déplore l’'''[[Wikisource:Scriptorium#LLM_sur_Wikisource_et_démotivation|usage croissant des LLM sur Wikisource]]''' et la dépense énergétique associée, la plupart des réponses évoque le caractère marginal de cet usage sur Wikisource, malgré une évocation non négligeable dans les discussions du Scriptorium.
* Une '''[[Wikisource:Scriptorium/Août_2026#Mémoires_secrets|abréviation de titre]]''' pose question, celle des ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis MDCCLXII jusqu’à nos jours ; ou Journal d’un observateur […]'' de [[Auteur:Louis Petit de Bachaumont|Bachaumont]], par rapport aux [[Aide:Conventions_de_nommages_des_œuvres#Des_homonymies_et_des_éditions_multiples|conventions de nommage sur Wikisource]].
* Un '''[[Wikisource:Scriptorium/Août_2026#Livre_à_surveiller_%3A_%7B%7Bl2s%7CEtudes_sur_l%27Algérie_et_l%27Afrique%7CEtudes_sur_l%27Algérie_et_l%27Afrique_%281847%29.pdf%7D%7D|livre avec des passages racistes]]''' est signalé, donnant lieu à un rappel que les ouvrages qui ne font pas l’objet d’une interdiction légale ont leur place sur Wikisource, et qu’ils peuvent être ajoutés, ou certaines de leurs pages, dans des catégories dédiées comme [[s:fr:Catégorie:Racisme|Racisme]] ou [[s:fr:Catégorie:Antisémitisme|Antisémitisme]].
== Recommandations de lecture ==
<div style="width:80%; margin-left:auto; margin-right:auto;">
Le dessinateur et ilustrateur espagnol [[auteur:Joaquín Xaudaró|Joaquín Xaudaró]] est né dans les Philippines espagnoles en 1872, que sa famille quitte en 1883 pour s'installer à Barcelone. Par la suite, Joaquín fait son éducation à Londres et Paris. C'est en Espagne qu'il entame sa carrière de dessinateur et d'illustrateur vers le milieu des années 1890.
En 1907, il s'installe sur le sol français et dessine pour divers périodiques. Il publie en 1911 ''[[Les péripéties de l’aviation]]'', un livre qui regroupe des illustrations sur le transport aérien. L'humour y est si absurde qu'il est inutile d'analyser les illustrations au premier degré, ni au second degré d'ailleurs. En voici deux exemples :
<pages index="Xaudaro - Les peripeties de l'aviation.djvu" from=49 to=49 />
<pages index="Xaudaro - Les peripeties de l'aviation.djvu" from=59 to=59 />
Ce livre de 50 planches se lit (presque) d'une seule traite tant les sujets abordés sont simples, ce qui en fait sa grande force. Une fois la dernière page tournée, on peut reprendre son wikitravail, le sourire aux lèvres pendant quelques minutes.</div>
== Éphémérides du mois ==
== Un texte d’autrice à la une ==
[[File:Riom - Les Femmes poètes bretonnes, 1892.pdf|page=5|100px|right]] La première relecture de l’anthologie d’[[Auteur:Adine Riom|Adine Riom]] ''[[Les Femmes poètes bretonnes]]'', publiée en 1892 par la Société des bibliophiles bretons et de l’histoire de Bretagne, s’est terminée fin juillet sur Wikisource. L’ouvrage, chargé en 2023 sur Wikisource par l’association Le deuxième texte pour ses ateliers [[Wikisource:Autrices|Wikisource Autrices]], a également fait l’objet de relectures dans le cadre de la [[commons:File:Bilan_de_la_résidence_Wikimédia_au_musée_de_Bretagne_2022-2023.pdf|résidence Wikimédia au musée de Bretagne]] de [[w:fr:VIGNERON en résidence|VIGNERON en résidence]].
Cet ouvrage présente 17 poètes bretonnes des {{s|xvii|e|-}} et {{s|xviii|e|s}} (dont l’autrice de l’ouvrage, Adine Riom, présentée par [[Auteur:Dominique Caillé|Dominique Caillé]], avocat membre de la Société des bibliophiles bretons), avec pour chacune une courte biographie suivie de quelques poèmes. Pour certaines d’entre elles, comme [[Auteur:Constance de Théis|Constance de Théis]], [[Auteur:Mélanie Waldor|Mélanie Waldor]] et [[Auteur:Léocadie Hersent-Penquer|Léocadie Hersent-Penquer]], d’autres textes sont disponibles sur Wikisource. Pour [[Auteur:Aimée Harelle|Aimée Harelle]], c’est par exemple sa nouvelle « [[La vieille Madeleine]] » qui avait été publiée dans les numéros 4 à 6 du journal lyonnais ''[[Le Conseiller des femmes]]''.
Si vous voulez en savoir plus sur ces poètes bretonnes, il reste à terminer la seconde relecture de l’[[Les Femmes poètes bretonnes|ouvrage]], et peut-être à relire dans la foulée le poème ''[[Livre:Penquer - Velléda, 1869.pdf|Velléda]]'' (1869), récit à la fois épique et tragique de [[Auteur:Léocadie Hersent-Penquer|Léocadie Hersent-Penquer]] sur la prophétesse et druidesse germanique ou celtique [[:w:fr:Velléda (prophétesse)|Velléda]], dans des temps de lutte des peuples germaniques et gaulois contre l’Empire romain.
== Agenda des prochains évènements ==
Prochains ateliers Wikisource dans les mois qui viennent :
* '''26 septembre 2026, 15h-17h''' : Atelier ''[https://www.paris.fr/evenements/atelier-wikipedia-wikisource-decouvrez-contribuez-105327 Wikipédia, Wikisource : découvrez, contribuez !]'' à la médiathèque James-Baldwin (10 Bis rue Henri Ribière, Paris 19{{e}})
* '''17 octobre 2026, 11h-13h''' : Atelier ''Wikisource Autrices'' par l’association ''[http://blog.ledeuxiemetexte.fr Le deuxième texte]'', à la librairie-café ''[https://www.violetteandco.com/ Violette and Co]'' (52 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11{{e}}) et [https://talk.domainepublic.net/b/led-3mp-zqp-iws en visio sur BBB]. [[Wikisource:Autrices/Agenda|En savoir plus…]]
* '''31 octobre 2026, 15h-17h''' : Atelier ''[https://www.paris.fr/evenements/atelier-wikipedia-wikisource-decouvrez-contribuez-105327 Wikipédia, Wikisource : découvrez, contribuez !]'' à la médiathèque James-Baldwin (10 Bis rue Henri Ribière, Paris 19{{e}})
== Statistiques ==
Car on aime bien les chiffres et les nombres, surtout quand ils montent ! (ou baissent, comme le nombre de textes sans scan !)
Nouveautés :
* août (au 22/08) : 28 textes dont 22 écrits par un auteur et 5 par une autrice ; 18 publiés au {{s|xx}}, 9 au {{s|xix}}, [[Discours au roi, sur son instruction|1]] au {{s|xvii}}
* juillet : 29 textes dont 19 écrits par un auteur et 5 par une autrice ; 10 publiés au {{s|xx}}, 15 au {{s|xix}}, 3 au {{s|xviii}}, [[Le Songe de madame Hélisenne|1]] au {{s|xvi}}
* juin : 25 textes dont 20 écrits par un auteur et 4 par une autrice ; [[Une aventure d’Arsène Lupin|1]] publié au {{s|xxi}}, 11 au {{s|xx}}, 9 au {{s|xix}}, [[L’Art du théâtre (Riccoboni)|1]] au {{s|xviii}}, [[Description d’Ukranie|1]] au {{s|xvii}}, [[Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|1]] au {{s|xv}}
== Chronique de contribution ==
''[[User:Narilora|Narilora]] revient sur sa relecture estivale d’''[[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|Histoire de ma vie]]'' de [[Auteur:George Sand|George Sand]].''
Peu d’effort à fournir pour la relecture de ces quatre tomes, la structure était en place (merci [[User:Sapcal22|Sapcal22]]) et j’ai fait le « [[Aide:Match_et_Split|match et split]] » de l'excellent [https://ebooks-bnr.com/ebooks/html/sand_histoire_de_ma_vie_1.html exemplaire de la Bibliothèque Romande]. Le fait que les tomes 1 et 3 d’une part, et 2 et 4 d’autre part, proviennent d’éditions de dates différentes (de 1902 et 1893 respectivement) n’est pas vraiment problématique. Contrairement aux éditions originales dont le texte vit au rythme des corrections de l’auteur et des éditeurs successifs, les éditions d’œuvres complètes, posthumes par définition, sont « clichées » (on moule à la presse sur la composition au plomb un positif en creux sur un carton spécial, qui servira à créer au moment d’une réimpression un nouveau négatif de plomb en relief). Le cliché peut servir très longtemps. Au pire on recomposera une page qui contient des coquilles trop voyantes. Ainsi ''[[Port-Royal]]'' de [[Auteur:Charles-Augustin Sainte-Beuve|Charles-Augustin Sainte-Beuve]], dont nous avons sur Wikisource la 4{{e}} édition de 1878 (posthume, l’auteur est mort en 1869), sauf le tome 7 qui provient de la 3{{e}} édition de 1871, n’en a pas moins un index utilisable, la pagination n’ayant pas bougé comme pour ces éditions de George Sand. On peut dater sans problème les quatre volumes de l’édition Calmann Lévy d’''Histoire de ma vie'' à la première parution : peut-être 1879 [https://www.abebooks.fr/HISTOIRE-VIE-4-TOMES-SAND-GEORGE/16032967610/bd si l’on en croit cet exemplaire sur Abebooks], mais plus probablement 1876, les quatre tomes étant annoncés par [https://www.google.fr/books/edition/Bibliographie_de_la_France_ou_Journal_g/twFd58iwrYIC?hl=fr&gbpv=1&dq=%22bibliographie+de+la+france%22+%22oeuvres+compl%C3%A8tes%22+%22george+sand%22+calmann+l%C3%A9vy&pg=PA472&printsec=frontcover la ''Bibliographie de la France'' du 19 août 1876], comme dans [https://www.google.fr/books/edition/Histoire_de_ma_vie_par_George_Sand/FMGWhU6t5_YC?hl=fr&gbpv=1&dq=%22histoire+de+ma+vie%22+%22george+sand%22&pg=PP8&printsec=frontcover cet exemplaire Google Books provenant de l’Université de Florence]. Il reste à vérifier si la mention en page de titre « nouvelle édition entièrement revue et augmentée par l’auteur » correspond réellement à des ajouts de George Sand, morte le 8 juin cette année-là, ou si, à part pour [[Histoire_de_ma_vie_(Sand,_Calmann-Levy_1855)/Appendice|l’appendice daté de 1869]], le texte est celui de la [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9660735 première parution en librairie, chez Victor Lecou et Cadot en 1854-1855], George Sand ayant relu et réorganisé le texte paru [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k476733g en feuilleton dans ''La Presse''], qui avait servi à fabriquer l’[[Histoire de ma vie (Sand, édition Gerhard)|édition de Leipzig]].
Petite réflexion sur les ouvrages qui « existent » vus de l'extérieur (moteurs de recherche, lien depuis la page de l’auteur, etc.) alors qu’ils sont encore inutilisables : pour ''Histoire de ma vie'', des déçus, plus d’un par jour en moyenne depuis un an. Ce sur quoi je viens de commencer à m’agiter, ''[[Les Beaux-Arts réduits à un même principe]]'' (1746), de [[Auteur:Charles_Batteux|Charles Batteux]], en a attiré 610 depuis un an, alors que c’était incomplet et illisible depuis 2007 : « match et split » d’un texte calamiteux copié de feu ''Gallica Lecteur'', très exact pour le déchiffrage, mais majuscules fantaisistes, citations tronquées, notes de bas de page erratiques, et bien sûr absence de mise en page. Or c’est un texte important, beaucoup invoqué au sujet de Diderot et autres. Personnellement j’ai atterri dessus en venant de Claude Lévi-Strauss (''Regarder, écouter, lire''). Il y en a sûrement pas mal d’autres qui punissent les adeptes du réflexe Wikisource : ça vaudrait la peine de localiser d’autres ouvrages « en panne », c’est-à-dire avec une page de tête alors que le texte est incomplet en dessous, ou un texte illisible.
== Les illustrations ==
Je reprends ici l'idée des ''Actualités du Wiktionnaire'': 2 à 4 illustrations du même thème.
; Proposition de thème : ''Intérieurs de bibliothèques dans la pénombre''
{{Détail image|image = Bibliotheek Breda DSCF2416.JPG|largeur initiale = 1200|hauteur détail = 300|point haut = 500|point gauche = 10|position = centre|légende = Ancien intérieur de la bibliothèque publique de Breda (Pays-Bas), en 2015.|alt = TODO}}
{{Détail image|image = Grace Farms XXV.jpg|largeur initiale = 1200|hauteur détail = 300|point haut = 250|point gauche = 10|position = centre|légende = Bibliothèque de Grace Farms, un centre culturel et humanitaire à New Canaan, Connecticut (États-Unis).|alt = TODO}}
{{Détail image|image = Universitat de Perpinyà - Biblioteca2.jpg|largeur initiale = 1200|hauteur détail = 500|point haut = 300|point gauche = 10|position = centre|légende = Bibliothèque de droit et lettres de l’Université de Perpignan-Via Domitia (France) en 2014.|alt = TODO}}
{{Wikisource:La Lettrine/Pied de La Lettrine}}
[[Catégorie:La Lettrine]]
bul9d03tnnqebx6aokgkifzf9bnjsc1
Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/269
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Psephos
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>celui-ci, comme de raison, & le {{Sr.|Audinot}} a fait composer une piece intitulée ''la montagne délivrée d’une souris,'' parodie pantomime mêlée de dialogues, dont le seul titre annonce son projet. On le trouve plaisant & l’on y rit.
{{brn|1}}
''30 Janvier 1779.'' La pusillanimité du gouvernement dans les moindres choses est incroyable : après la lettre ministérielle écrite au {{Sr.|de}} Vismes & manifestée au tripot lyrique, on avoit lieu de regarder la chose comme décidée : les histrions de ce théâtre ne se le sont pas tenu pour dit, ils ont si bien intrigué, qu’ils l’emportent & forcent ce chef à se retirer, précisément dans le tems où le public commençoit à lui applaudir & à jouir des heureux efforts de ce novateur. C’étoit d’ailleurs le personage le plus propre à cette direction par un sang-froid unique ; il étoit insensible à toutes les cabales, à toutes les injures & n’en rendoit pas moins justice aux talens, lors même qu’il étoit forcé de les punir. On lui compte en argent sec une somme de 100,000 livres ; on lui fait 9000 livres de rentes pendant chacune des huit années restantes de son bail, & tout cela, joint à environ 150,000 livres dont il aura bénéficié personellement durant sa premiere année, formera un total de {{liv.|522,000|inv}}
C’est la ville qui se charge de nouveau de l’administration de cette machine & aura sous elle le {{Sr.|le}} Breton. Ainsi les cabaleurs ont encore échoué dans leur projet, de se mettre à la tête & de régir leur spectacle à l’instar des comédiens : seulement, outre leurs appointemens, tous fraix prélevés, s’il y a du reste,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/206
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|199}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
{{Img float-p
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|width=500px|padt=.5em|padb=1.5em
|align=left
|cap={{style|float:left;t:80;i;ws:5px|L’arbre était habité !}}
|polygon=0 0, 100% 0, 100% 22%, 50% 22%, 50% 45%, 30% 45%, 30% 100%, 0 100%
}}{{lié|— Cours chercher}} son fusil, dit
l’Indienne, la Lune-qui-se-lève sait
s’en servir.
Farandoul courut dépouiller
l’Apache.
— Et maintenant, dit-il, les
autres vont être bientôt sur notre
dos, il s’agit de leur brûler la politesse.
Une idée ! Endossons nos
peaux d’ours et tâchons de passer
pour des grizlys.
En cinq minutes les deux fugitifs furent transformés,
à quinze pas l’illusion était complète.
— Emmenons l’ourson ! dit Farandoul, il facilitera
notre incognito.
Le petit ourson, à la vue des deux ours, parut
heureux d’avoir retrouvé ses parents, ses grognements
cessèrent et il se jeta dans les jambes de
la Lune-qui-se-lève.
Sans s’arrêter à cette effusion de piété filiale,
les ours suivis de l’ourson s’engagèrent dans les
rochers. Farandoul montra de loin à sa compagne
un parti d’Indiens qui galopaient dans la plaine.
— Il était temps ! dit-il en avançant rapidement.
Les Indiens les avaient aperçus aussi, mais se
trouvant dans le sentier de la guerre, sur une
piste facile, ils ne s’arrêtèrent pas. Les fugitifs
hâtaient leur marche, lorsqu’au détour d’un
rocher, ils se trouvèrent face à face avec d’autres<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/207
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|200|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>Apaches que Farandoul reconnut à leurs peintures. Les Indiens avaient
bondi en arrière. Farandoul se croyant reconnu n’hésita pas et d’un
coup de fusil renversa le premier. La Lune-qui-se-lève en fit autant pour le
second. Rien ne peut rendre l’ahurissement des Apaches en voyant des ours
leur tirer des coups de fusil, ahurissement partagé par le petit ourson encore
plein de la candeur de l’enfance.
Mais les Indiens, revenus de leur étonnement, comprirent bientôt le stratagème
et répondirent par une grêle de balles qui ne blessèrent personne.
Les fugitifs se jetèrent derrière un rocher pour combattre à couvert.
Les cris de guerre des Apaches roulaient d’écho en écho, les Indiens de
la plaine accouraient au galop. Farandoul inspectait les alentours de son
rocher pour chercher un moyen de salut quelconque. Son étonnement fut
grand de voir un deuxième ourson à côté du premier.
Une caverne s’ouvrait derrière eux, elle devait être habitée.
Cependant les Apaches s’avançaient avec précaution.
— À la caverne ! dit Farandoul en poussant vivement sa compagne.
Quelques individus velus grognèrent, mais, reconnaissant des frères, ne
manifestèrent aucune hostilité.
Les Apaches ne rencontrant personne derrière le rocher, s’aventuraient à
l’entrée de la grotte. C’était ce qu’attendait Farandoul. Il fit feu sur eux, et
donna un vigoureux coup de pied sur le nez du petit ourson qui, de plus en
plus stupéfait, grogna éperdument.
Alors une bousculade effroyable se fit dans la caverne, les ours, se croyant
attaqués, exécutaient une sortie.
— Diable ! murmura Farandoul, c’est une famille nombreuse !
En effet, six ours d’une taille colossale s’étaient rués sur les Apaches,
combattant avec rage. Farandoul et sa compagne sortant derrière eux coururent
à leur rocher, et de là exécutèrent un feu roulant sur les fuyards.
Le combat durait toujours ; Farandoul, tombant à coups de crosse sur les
derniers Apaches, acheva leur déroute. Dix-huit Apaches étaient morts,
quatre ou cinq à peine s’étaient échappés clopin-clopant, et encore un ours
blessé s’était-il mit à leur poursuite.
Les ours assis sur des rochers, dans l’attitude gracieuse qu’on leur connaît,
léchaient leurs blessures ; Farandoul et sa compagne s’efforcèrent de
se donner l’air le plus ours possible pour ne pas éveiller leurs soupçons, et se
mirent comme eux les pattes entre les mains. De temps en temps un ours<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/210
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|203}}
{{séparateur|l}}</noinclude>poussait un hurlement de douleur et cherchait avec colère autour de lui s’il
ne restait pas quelque ennemi.
Pour sortir de ce nouveau danger, Farandoul faisant signe à la Lune-qui-se-lève
de l’imiter poussa quelques grognements et se leva avec fureur comme
pour se mettre à la poursuite des ennemis.
Un vieil ours les suivit. Depuis quelques minutes il faisait le beau et paradait
devant la Lune-qui-se-lève, qui, l’on s’en souvient, s’était introduite dans
la fourrure de l’ourse.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 210.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|Une famille d’ours.}}
}}
Sans parler, les trois ours se dirigèrent vers le Colorado, suivis du
petit ourson. Le but de Farandoul était de retrouver le radeau et de reprendre
la navigation au plus vite.
L’ours faisait toujours le galant, mais Farandoul n’avait qu’un grognement
à pousser pour le faire rentrer dans le devoir. Bientôt ils atteignirent la
rivière et retrouvèrent l’embarcation. L’ours regardait les préparatifs sans
comprendre, mais quand il vit ses compagnons sauter dans le radeau, il emboîta
le pas sans hésiter.
— Bah ! dit Farandoul, laisse-le venir, c’est un ami !
La journée se passa bien. Pendant que la Lune-qui-se-lève veillait, Farandoul
pagayait, au grand étonnement du grizly.
Vers le soir on approcha des rapides. Farandoul dut se rapprocher de la
rive droite du fleuve pour éviter d’être entraîné par le courant. Tout à coup
il se sentit tirer par le bras, c’était la Lune-qui-se-lève qui lui montrait une
vingtaine d’Indiens galopant dans la plaine.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/211
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|204|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Les Apaches ! murmura-t-il, diable !
Les Indiens, parvenus à {{unité|50|mètres}} du bord, s’étaient arrêtés, surpris à la vue de ce radeau manœuvré par des ours. Le véritable grizly, se souvenant
de la bataille du matin, poussait des rugissements de fureur.
Un Apache, que les deux fugitifs reconnurent en même temps, parlait avec
volubilité et semblait donner l’ordre d’ouvrir le feu sur le radeau.
— Bison-Rouge ! s’écria Farandoul, et saisissant sa carabine il tira sur son
ennemi, mais Bison-Rouge avait fait un bond de côté et la balle frappa un
guerrier à côté de lui.
Impossible de traverser le fleuve pour se mettre à l’abri sur l’autre rive,
vers l’autre bord un courant d’une violence inouïe précipitait les eaux vers
les chutes situées à {{unité|200|mètres}} plus loin, dans un endroit où le Colorado,
{{corr|reserré|resserré}} entre des blocs de rochers couverts de sapins, tombait avec un bruit
épouvantable d’une très-grande hauteur.
En une seconde Farandoul jugea la situation. Un de ces arbres était
tombé en travers du fleuve et formait une espèce de pont sous l’arche duquel
s’engouffraient les flots écumants. S’ils pouvaient atteindre l’arbre ils étaient
presque sauvés, le passage étant d’une défense facile.
— Abordons ! cria Farandoul, et lâchons-leur le grizly.
En deux minutes ce plan fut exécuté. Les Indiens, arrêtés autour du blessé,
virent tout à coup venir sur eux le grizly pendant que les deux fugitifs couraient
vers les chutes.
Quelques coups de feu éclatèrent, leur compagnon le grizly luttait avec
les Apaches.
Farandoul et la Lune-qui-se-lève étaient à peine arrivés aux chutes, qu’ils
aperçurent les Apaches accourant au galop ; le grizly était mort ! il n’y avait
pas un instant à perdre. Il fallait passer sur l’autre rive, et pour cela s’aventurer
sur l’arbre, un vieux pin, tombé de vieillesse, qui ne tenait plus que
très-imparfaitement.
Le cri de guerre retentissait derrière eux ; sans s’inquiéter du balancement
de l’arbre, des tourbillons d’écume et du bruit de la chute, les fugitifs
traversèrent la cataracte sur ce pont fragile. Aussitôt sur l’autre rive, abrités
par un bloc de rocher, ils attendirent l’ennemi le fusil à la main.
Pendant que les Apaches descendaient de cheval et se concertaient,
Farandoul s’aperçut, à sa grande joie, que le rocher derrière lequel ils se
trouvaient, seul point d’appui de l’arbre, remuait et vacillait, prêt à s’écrouler
au moindre choc.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/212
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|205}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Cette fois nous sommes sauvés, dit-il, laissons-les venir !
On a deviné le plan de Farandoul, nous allons maintenant en voir l’exécution.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 212.jpg
|width=500px|padt=.5em|padb=1.5em
|align=left
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|Sur le radeau.}}
|polygon=0 0, 32% 0, 32% 50%, 100% 50%, 100% 100%, 0 100%
}}Les Apache s’étaient décidés ; n’apercevant plus les fugitifs, ils pensaient
qu’ils avaient continué leur course parmi les rochers
de la rive gauche.
Bison-Rouge, furieux, avait pris la tête et s’était
engagé sur la passerelle aérienne ; derrière lui, quinze
Apaches, le fusil à la main, s’avançaient avec précaution.
— Il est temps ! dit Farandoul quand il les vit aux
deux tiers de la traversée.
Et réunissant leurs forces, les deux fugitifs donnèrent
une vigoureuse impulsion au rocher qui soutenait
l’arbre. Le bloc vacilla et basculant sur lui-même
roula dans la rivière. Les Apaches poussèrent
un grand cri, un seul !… {{lié|l’arbre avec}} un bruit {{tiret|épou|vantable}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/213
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2026-08-28T17:28:59Z
Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|206|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|épou|vantable}} s’écroulait dans les tourbillons d’écume de la chute, avec tous
ceux qu’il portait !
Aucun incident ne vint troubler le reste du voyage de nos deux fugitifs.
Un matin, quelques balles sifflèrent bien encore au-dessus de leurs têtes,
mais elles leur étaient envoyées par des blancs, des trappeurs qui, dans
l’espérance de leur enlever leurs fourrures, avaient suivi la piste des deux
faux grizlys.
Farandoul, comprenant leur erreur, s’empressa de leur faire des signaux ;
à la vue du drapeau parlementaire arboré par un ours, parlant anglais et
espagnol, les trappeurs stupéfaits cessèrent le feu.
On s’entendit bientôt. Les coureurs des bois leur apprirent qu’ils se
trouvaient au milieu de la Sierra Verde, dans l’État du Nouveau-Mexique ;
l’un d’eux offrit de les conduire en deux jours à Santa-Fé, capitale de l’État.
L’offre fut acceptée, et deux jours après la ville de Santa-Fé voyait
entrer avec stupeur, dans ses murs, deux ours portant la carabine en bandoulière.
Quand la vérité fut connue, les deux ours devinrent les lions de la ville.
Des banquiers s’empressèrent de mettre leurs caisses à la disposition de
Farandoul, en attendant que la Banque de New-York lui eût envoyé des
fonds.
La première pensée de Farandoul fut de télégraphier à Mandibul à Salt
Lake City. La réponse ne se fit pas attendre. Mandibul et ses compagnons, à
la nouvelle de la disparition de leur chef, étaient partis en abandonnant
leurs épouses, Trabadec lui-même avait quitté son logis et ses négresses !
{{Image|Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 213.jpg|350px|m=1em|center}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/214
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Rene1596
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16006496
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|207}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 214.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|Arrivée en pays civilisé.}}
}}
{{clear}}
{{t3|IV}}
{{interligne|0.5em}}
'''{{c|Duel gigantesque à la locomotive.|fs=70%}}'''
'''{{c|La crise farandouliste.|fs=70%}}'''
'''{{c|Les trois cheveux d’Horatius Bixby.|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}
Farandoul retourna au télégraphe ; une dépêche ainsi conçue fut envoyée
à Brigham Young :
Scélérat, qu’as-tu fait de mes dix-sept femmes ?
{{gauche|Farandoul.|7}}
{{droite|Réponse payée.|5}}
Brigham Young répondit par un télégramme où perçait son astucieuse
hypocrisie.
{{gauche|Monsieur,|5}}
Après la fugue incompréhensible qui nous fit voir que vous n’étiez pas un
mormon sincère, vos épouses, rougissant d’avoir été un seul instant unies à un
homme aussi dépourvu de convictions, demandèrent à divorcer. Un honorable
mormon, Mathéus Bikelow, nommé évêque à votre place, leur a ouvert son
foyer, il les a épousées et ne les abandonnera pas !
Encore une fois, Monsieur, votre conduire a été indigne et je ne vous
engage pas à vous représenter dans la cité des Saints.
{{droite|{{sc|Brigham Young.}}|5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/215
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2026-08-28T17:35:13Z
Rene1596
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16006502
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|208|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
Le port étant payé, Brigham, comme on le voit, n’avait pas lésiné sur
les mots. Farandoul se rejeta sur Bikelow, et lui réclama ses dix-sept
femmes.
Un échange de notes d’abord aigres-douces et bientôt menaçantes eut lieu
entre les deux rivaux. Bikelow, poussant l’ironie jusqu’au sarcasme, proposa
de rendre une des épouses, probablement la dix-septième, celle que Farandoul
avait reçue par-dessus le marché.
Farandoul bondit à cet outrage.
Les employés du télégraphe durent frémir en transmettant cette laconique
réponse à l’insulteur :
— C’est ta vie qu’il me faut, misérable ! Fais ton testament !
{{droite|{{sc|Farandoul.}}|5}}
Pendant huit jours le télégraphe fut accaparé par les deux adversaires.
Bikelow acceptait le défi, mais ne finissait pas de se décider pour une arme
quelconque ; Farandoul proposa successivement le tomahawk, la carabine, le
canon, la baliste, la catapulte, le navire cuirassé, le ballon, etc., etc.
Les journaux s’étant mêlés de l’affaire, dans toutes les villes des États-Unis,
on ne parla bientôt plus que de ce duel ; comme on commençait à plaisanter
Bikelow, si difficile sur le choix des armes, celui-ci finit par proposer le
duel classique à l’américaine, demandant que les deux adversaires, armés
chacun d’une carabine, partissent en même temps, l’un de New-York et
l’autre de San-Francisco, et se cherchassent dans tout le territoire yankee.
{{gauche|Voici la réponse de Farandoul :|3}}
Idée acceptée en principe, avec une petite modification seulement. Chaque
adversaire sera monté sur une locomotive. Les deux trains partiront à la
même heure de New-York et de San-Francisco, pour se heurter au milieu de
la ligne du ''Central pacific Railroad''.
{{droite|{{sc|Farandoul.}}|5}}
Bikelow était pris. Il ne put refuser encore, ses comités ne lui eussent pas
permis. Nous avons oublié de dire que par suite de l’émoi que cette affaire
avait jeté dans le pays, des comités s’étaient formés dans toutes les villes.
Il n’y avait plus aux États-Unis que des Farandoulistes et des Bikelowistes,
chacun ayant pris parti pour l’un ou pour l’autre des deux adversaires.
Que faisait la ''Lune-qui-se-lève'' pendant le cours de ces négociations ?
Pendant que Farandoul partageait ses instants entre ses comités et le télégraphe,
la brune enfant passait son temps à se faire photographier par les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/216
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2026-08-28T17:37:49Z
Rene1596
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16006515
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|209}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 216.jpg
|width=500px|padt=.5em|padb=1.5em
|align=right
|cap={{style|float:right;w:200px;t:80;i;ws:5px|Dernière mésaventure avec les Apaches (d’après les journaux illustrés américains)}}{{clear}}
|polygon=0 30%, 78% 30%, 78% 0%, 100% 0%, 100% 100%, 57% 100%, 57% 70%, 0% 70%
}}artistes de Santa-Fé dans tous ses costumes, en ourse, dans le grand costume indien, et dans la splendide toilette de dame civilisée que les élégantes de Santa-Fé lui avaient offerte par souscription. La Lune-qui-se-lève aimait les arts, un artiste américain, chef de l’école des sensationnistes, lui faisait son portrait à l’huile ; dans le cours des séances, cet artiste se plut, par jalousie d’école, à critiquer les peintures par lesquelles Farandoul avait déclaré son amour à la jeune Apache, et jeta ainsi dans son cœur les premiers germes des dissentiments qui devaient éclater plus tard.
Cependant, l’émotion causée aux États-Unis
par la querelle entre Farandoul et Bikelow
avait eu pour résultat d’instruire Mandibul
et sa troupe du sort de leur capitaine.
Depuis trois mois, les braves marins, partis
à la recherche de Farandoul, battaient inutilement
l’estrade dans les montagnes {{tiret|Ro|cheuses ;}}<noinclude>
<references/></noinclude>
eoftfqpjpe0g88ayf6zonqzjk69gqdy
Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/217
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2026-08-28T17:42:23Z
Rene1596
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16006531
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|210|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|Ro|cheuses ; }} le seul indice qu’ils eussent relevé avait été la rencontre d’un
Indien qui portait, tatoué sur la poitrine, le portrait du général Mandibul.
Malheureusement, comme il ne parlait que l’apache, on n’avait pu tirer de
lui aucun renseignement.
Les marins commençaient à désespérer, lorsqu’un jour, arrivant dans une
petite localité de l’État de Nevada, leurs regards tombèrent sur de grandes
affiches portant ces mots :
{{taille|{{c|GIGANTIC DUEL}}|110}}
{{c|Farandoulist Comittee.|sc}}
« Hurrah for Farandoul ! Farandoul for ever !
« Le président du comité Farandouliste fait savoir que le ''great meeting''
des comités Farandoulistes a obtenu de son champion la permission d’ajouter
à la locomotive qui l’emportera contre son ennemi Bikelow, une
suite de wagons pour les adhérents. Hurrah ! le jour du gigantesque duel
approche ! »
« C’est pour le 15 prochain !
« Farandoul est déjà à New-York ! Tremblez, Bikelowistes ! »
— Au chemin de fer ! s’écria Mandibul, vite un train pour New-York !
Voilà comment, six jours après, Farandoul et Mandibul tombaient
dans les bras l’un de l’autre. En route les journaux avaient mis les marins
au courant de la situation.
— Nous réclamons le premier wagon ! s’écria Mandibul.
— J’allais vous le proposer, répondit Farandoul.
Une heure fut consacrée aux explications ; chacun raconta ses aventures.
Farandoul plaisanta Mandibul qu’il appela mormon par contumace ; Mandibul,
en apprenant que c’était Brigham Young qui avait tenté de faire disparaître
Farandoul, proposa d’aller mettre Salt Lake City à feu et à sang.
Farandoul le calma.
— Laissons cela, dit-il, et revenons à notre Bikelow, l’infâme ravisseur de
mes dix-sept épouses. Voici où en sont les choses. Tous les préparatifs sont
faits, le départ aura lieu le 15 juin prochain, c’est-à-dire dans huit jours, et
nous devons nous rencontrer, si les calculs des ingénieurs sont justes, le
17 juin vers sept heures du soir ; je vais avertir le délégué de mes comités, le
savant ingénieur Horatius Bixby, mon témoin avec mon vieil ami Mandibul !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/219
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Rene1596
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16006545
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|212|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>l’obusier se chargeant par la culasse, c’était, on le voit, une vingtaine de coups
à échanger.
Un nombre déterminé de wagons était mis à la disposition des comités,
chacun des adversaires marcherait donc au combat avec ses soutenants.
Bien entendu, des trains de plaisir avaient été organisés dans toutes les
grandes villes pour le lieu de la rencontre. Des tribunes avaient été établies
sous le Devil’s Bridge, sur les deux rives de la Nebraska. Les meilleures places
étaient cotées {{unité|20|dollars}}, et les dernières, à une demi-lieue du pont, {{unité|50|cents}}
seulement. Les paris allaient grand train et les agences de poules se promettaient
de forts bénéfices.
La Lune-qui-se-lève avait d’abord été quelque peu froissée de voir Farandoul
réclamer ses dix-sept autres épouses, mais elle avait fini par se rendre à
ses raisons ; comprenant que c’était surtout pour le principe et pour ne pas
laisser une telle injure impunie, que Farandoul réclamait ces dames, elle faisait
maintenant des vœux pour son succès et demandait à l’accompagner sur
sa locomotive. Farandoul refusa, mais donna des ordres pour qu’une tribune
d’honneur fût réservée pour elle à Devil’s Bridge.
Le grand jour approchait. Il était temps, la population haletante ne s’occupait
plus d’autre chose, la session des chambres avait été interrompue, et
le monde des affaires subissait ce qu’il appelait la crise farandouliste.
Le 13 juin vint, puis le 14 ; à New-York, des groupes stationnèrent toute la
nuit devant l’embarcadère, enfin le 15, à sept heures du matin, une voiture,
accueillie par d’immenses acclamations, amena au Railway, Saturnin Farandoul
et ses témoins Mandibul et Horatius Bixby.
D’autres voitures suivaient, contenant les heureux délégués des cinq cents
comités farandoulistes, témoins supplémentaires. Des reporters de tous les
journaux assiégeaient la gare pour obtenir des places. On dut se serrer un peu
dans tous les wagons. Une ancienne connaissance attendait Farandoul, c’était
notre ami Dick Broken, son ancien ministre de l’intérieur, arrivé d’Australie
le matin même, et qui se trouvait chargé par {{M.}} Bennett, directeur du ''New-York
Herald'', de suivre toutes les péripéties de l’affaire.
Le reporter du ''New-York Herald'' obtint, en qualité d’ami, une place sur
la locomotive.
À huit heures précises, un coup de sifflet annonça le départ ; au milieu
d’un ouragan de cris et d’acclamations, le train partit à toute vapeur.
Farandoul et ses témoins, debout près de l’obusier, sur la petite plateforme
de la locomotive, saluaient la foule en délire. La fumée de la {{tiret|locomo|tive}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/220
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|213}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 220.jpg
|width=500px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=right
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|Agitation farandouliste aux États-Unis.}}
|polygon=48% 0, 100% 0%, 100% 100%, 0% 100%, 0% 42%, 48% 42%
}}{{tiret2|locomo|tive}} n’eut pas plutôt disparu à l’horizon, que des trains spéciaux, commandés par des parieurs, s’engagèrent sur les rails à sa poursuite.
Pendant deux nuits et trois jours,
le train roula sans s’arrêter plus de
quelques minutes à trois ou quatre
stations ; derrière lui, s’échelonnaient
les trains des parieurs, luttant de vitesse
pour rattraper celui de Farandoul.
Cinq seulement sur onze, partis
de {{lié|New-York}}, suivaient à des distances
assez rapprochées, les autres avaient
subi quelques désagréments ; un train<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/221
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|214|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>avait déraillé, deux autres s’étaient heurtés en se poursuivant et restaient
en détresse à demi brisés sur la voie, barrant le passage aux trois derniers.
Deux cent mille personnes s’étaient donné rendez-vous à Devil’s Bridge.
Les tribunes étaient bondées de spectateurs accourus dès le matin du 17 juin.
Bikelowistes et Farandoulistes se montraient avec intérêt dans la tribune d’honneur
de la rive droite, la Lune-qui-se-lève en grand costume indien, et, précisément en
face d’elle, de l’autre côté de la Nebraska, dans une tribune gardée
par des Bikelowistes dévoués, {{Mmes}} Bikelow, les dix-sept épouses divorcées de
Farandoul, causes de tout le mal.
À six heures, l’anxiété était à son comble. Le télégraphe avait signalé les
deux trains à des stations assez rapprochées ; tout allait bien ; leur marche
avait été parfaitement calculée, et l’on pouvait annoncer le choc pour six
heures quarante-huit minutes. Pendant la dernière demi-heure, le télégraphe
ne cessa de fonctionner, signalant la marche des trains de bureau en bureau.
Enfin, à six heures quarante et une minutes, un immense cri s’éleva, suivi
d’un silence effrayant. À droite et à gauche, des coups de sifflet prolongés
venaient de traverser les airs de leurs notes stridentes.
Un coup de canon succéda, puis deux, puis quatre, les adversaires s’étaient
aperçus et le combat commençait. Les deux trains étaient en vue maintenant,
pour les spectateurs palpitants établis sur les rives de la Nebraska dans les
arbres et sur les collines environnantes. Les deux trains arrivaient avec une
vitesse foudroyante, laissant derrière eux comme un sillage de fumée tourbillonnante ;
de dix secondes en dix secondes, un éclair jaillissait d’une des locomotives,
tandis que s’en élevait un petit nuage de fumée blanche, une détonation
retentissait, et le sifflement d’un obus traversait l’air.
Des lorgnettes fiévreuses suivaient les péripéties du combat. Déjà la locomotive
de Farandoul avait perdu un morceau de sa cheminée, résultat que les
Bikelowistes avaient accueilli par un retentissant hourra. À six heures quarante-six
minutes, quelques kilomètres à peine séparaient les deux trains,
Farandoul envoya un dernier obus qui, on l’a su plus tard, enleva le chapeau
de Bikelow ; celui-ci répliqua par une dernière série de quatre obus, dont l’explosion
faillit mettre en miettes deux des wagons farandoulistes.
Le chauffeur de Farandoul avait été tué, le mécanicien, homme d’énergie,
suffisait à tout. À six heures quarante-sept minutes, le correspondant du
''New-York Herald'' lança encore un pigeon-voyageur ; le pauvre oiseau,
échappé par miracle au dernier obus de Bikelow, porta à Omaha-City la
courte dépêche suivante :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/222
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
« Six heures quarante-sept minutes ''All right !'' Farandoul va bien. Reçu
sept obus, un sur locomotive et six dans wagons de parieurs. Beaucoup du
fumée s’échappe des wagons, connaissons pas encore dégât ! Dans une minute
le choc ! »
{{droite|{{sc|Dick Broken.}}|5}}
Trente secondes s’écoulèrent encore.
Les deux trains, séparés maintenant par un très-court espace, allaient se
jeter l’un sur l’autre comme deux monstres de feu.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 222.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|Onze trains luttaient de vitesse.}}
}}
Le Devil’s Bridge restait à franchir ; le train de Bikelow s’y engagea le premier ; un épouvantable craquement se fit entendre, le tablier du pont s’affaissait
sous le poids de ses wagons trop chargés ! Au moment où la locomotive de
Bikelow, parvenue à l’extrémité du pont, se trouvait presque face à face avec
celle de Farandoul, les câbles de fer, horriblement tendus, se brisèrent avec
fracas, et le pont, s’affaissant tout à fait, versa son chargement dans l’abîme.
Une clameur telle que jamais les échos de ces montagnes n’en avaient entendu
s’éleva dans les airs. Le train de Farandoul, rapide comme l’éclair,
avait franchi le gouffre !
Le train bikelowiste, en tombant, lui avait pour ainsi dire servi de tablier,
ou plutôt, par l’effet de la vitesse acquise, le train de Farandoul avait sauté sur
l’autre rive.
Déjà ses derniers wagons disparaissaient à l’horizon !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/223
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
Quant aux Bikelowistes, leurs soixante wagons s’étaient écroulés d’une
hauteur de cent cinquante pieds dans la Nebraska.
{{séparateur de points|17|100%}}
À dix kilomètres au delà du pont, la locomotive de Farandoul, enfin
domptée, s’arrête avec de sourds grondements ; on saute à terre et l’on se félicite.
La victoire des Farandoulistes est complète !
Farandoul et Horatius Bixby se jettent dans les bras l’un de l’autre. Dick
Broken, assis sur l’obusier, rédige une dépêche qu’il envoie par pigeon au
''New-York Herald'' ; cela fait, il descend joindre ses félicitations aux bruyantes
acclamations des autres.
— Maintenant que l’honneur est satisfait, dit Farandoul, je renonce aux
dix-sept ingrates ; qu’on le télégraphie à Brigham Young.
Quatre jours après, Farandoul et ses témoins faisaient, avec la Lune-qui-se-lève,
leur entrée triomphale à New-York.
La crise farandouliste n’était pas terminée ; on liquidait la situation ; les
Bikelowistes, perdant des sommes fabuleuses, ne cachaient nullement leur fureur,
tandis que chez les Farandoulistes, heureux et fiers, on ne parlait de
rien moins que de porter la candidature de Saturnin Farandoul à la présidence
des États-Unis.
Les anciens comités refusaient de se dissoudre et prétendaient devenir des
comités électoraux en vue de l’élection présidentielle qui devait avoir lieu six
mois après.
La popularité de notre héros était donc immense.
Par malheur, tous ces événements avaient considérablement ébréché la
fortune gagnée au Brésil. Bien des milliers de dollars avaient été engloutis,
non-seulement à Salt Lake City, mais encore dans toutes les dépenses nécessitées
par le duel, dépenses que, par fierté, notre héros n’avait pas voulu laisser
à la charge des comités. D’un autre côté, la position de chef constitutionnel d’un état soumis au parlementarisme ne le tentait pas ; ses instincts d’homme d’action l’en éloignaient absolument. Au grand mécontentement de ses partisans, Farandoul
déclina donc toute candidature.
Il était engagé dans cette résistance par son nouvel ami Horatius Bixby, le
savant ingénieur du Central Pacific Railroad.
Pendant les deux jours et les trois nuits passés ensemble sur la locomotive,
ils avaient eu le temps de se juger et de s’entendre.
Cet Horatius Bixby était réellement un homme des plus remarquables. {{tiret|Vé|ritable}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/226
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|219}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|Vé|ritable}} type du Yankee pur sang, et avec cela ingénieur, inventeur, constructeur
du plus rare mérite, savant à tous crins, il joignait à la grandeur et à la
profondeur des idées, l’audace et l’obstination dans l’action qui caractérisent
sa race aventureuse.
Son histoire était connue de toute l’Amérique. Il avait jadis, par un exemple
frappant, fait éclater la grandeur et la puissance de la SCIENCE à l’aide
de laquelle l’homme peut, avec les moyens les plus minces, et même sans
moyens du tout, avoir raison de toutes les difficultés, surmonter triomphalement
tous les obstacles !
Vers 1850, Horatius Bixby, explorant à la recherche de l’or les plaines de
la Sonora, au Mexique, avait eu l’ennui de tomber entre les mains d’une
troupe de féroces Indiens, après un vif combat dans lequel tous les hommes
de l’expédition avaient été tués et scalpés.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 226.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|Les places à vingt dollars sous le Devil’s Bridge.}}
}}
Bixby, étendu sur le sol par la première volée de flèches, était revenu à la
vie après le départ des Indiens. Entièrement nu, couvert de blessures et même
scalpé, il s’était traîné mourant aussi loin que possible du lieu du massacre ;
la découverte d’un canot indien l’avait sauvé ; il s’était couché sans forces au
fond de la frêle embarcation et s’était abandonné aux caprices des flots.
Bien des heures après, quand il sortit de son évanouissement, il se trouvait
en pleine mer, secoué par une tempête affreuse.
Bixby avait l’âme chevillée au corps ; il résista aux souffrances, de même
que son canot triompha des coups de mer. Après douze ou quinze jours de
navigation une terre apparut, ou plutôt une île, un rocher désert, sans cesse
battu par les immenses lames du Pacifique.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/227
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
Bixby débarqua et ses premiers soins furent pour se chercher un abri
dans lequel il pût se reposer de ses fatigues. Huit jours après, il était en
bonne voie de guérison ; ses plaies s’étaient cicatrisées, l’appétit était revenu
et le convalescent explorait son domaine à la recherche d’une nourriture quelconque.
L’île était absolument déserte. Bixby, tout nu et tout scalpé qu’il fût, ne
désespéra pas. Il se mit courageusement à l’œuvre pour se créer une existence robinsonne aussi confortable que possible.
Il s’aperçut que les Indiens l’avaient incomplètement scalpé et qu’il lui
restait trois cheveux. Ces trois cheveux, avec un canif ramassé sur le lieu du
combat, formaient ses seules ressources. Ce faible secours suffit pourtant à
le tirer d’affaire par des prodiges d’industrie que la science seule peut
expliquer.
Ce fut là l’unique point de départ des merveilles qu’opéra ce Robinson
servi par les moyens scientifiques.
Avec les trois cheveux, Bixby fabriqua d’abord un piège à l’aide duquel
il attrapa quelques oiseaux, dont les plumes servirent à tresser une corde
pour un arc fabriqué avec le canif ; les flèches furent armées de leurs os aiguisés.
Des animaux plus forts furent abattus et bientôt Bixby se vit confortablement nourri et vêtu avec une élégance suffisante pour une île aussi peu fréquentée.
En deux ans son île fut transformée. Bixby avait une maison, des meubles,
des poteries de fer et d’étain, une espèce d’usine métallurgique, une fabrique
de sucre, etc. ; il avait exploité le minerai de fer et les gisements de houille
qu’il avait découverts et l’avenir industriel de son île se trouvait assuré
Déjà même il songeait à la doter de quelques lignes de chemins de fer, mettant ses différentes maisons en communication, et d’un télégraphe électrique
Ses longues soirées avaient été consacrées à la culture des arts d’agrément,
lesquels consistaient, pour cet homme aussi positif qu’éminent, en mathématiques
transcendantes, études statistiques, études de physique et de chimie,
etc. Une seule chose le tourmentait, nul confident ne se trouvait à sa
portée pour épancher dans le sein de cet ami la joie de ses triomphes, l’enthousiasme
de ses découvertes scientifiques.
Robinson avait eu Vendredi, et Bixby semblait condamné à la solitude.
Notre énergique savant résolut de combler cette lacune, il médita deux
jours et inventa le phonographe !
Disons-le tout de suite, ce phonographe n’est pas le simple instrument<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude>{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 228-1.jpg
|width=90px|padt=1.0em|padb=1.5em
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}}
{{Img float-p
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|width=350px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=right
|cap={{style|t:80;float:right;w:160px;i;ws:5px|La rencontre sur le DEVIL’S BRIDGE.}}
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}}{{lié|que nous connaissons}}, mais un phonographe
complet, encore inconnu en Europe, car
Bixby, préoccupé de nouveaux problèmes,
négligea, lors de son retour aux États-Unis,
de prendre brevet pour cette admirable invention ;
un de ses confrères, le savant
Edison, surprit en partie le secret de sa
découverte et lança dans le monde étonné
le phonographe que chacun, à Paris, a pu
entendre jadis dans la salle du faubourg
des Capucines, mais ce phonographe
imparfait ne réalise qu’en
partie l’invention de Bixby, il
répète ce qu’on lui confie et ne
répond pas.
Donc Bixby n’avait plus besoin
de compagnon, son phonographe
était son Vendredi. Plus
d’ennui, plus de solitude, il avait
un confident pour son âme exubérante ;
toutes ses pensées, il
pouvait les confier à son phonographe
et celui-ci, ce qui, encore
une fois, le distingue du phonographe
vulgaire, lui répondait.
Quand le savant, fatigué,
avait soif d’une longue causerie
à son foyer, il commençait,
avec son phonographe, un doux<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/229
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|222|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>entretien qui se prolongeait parfois assez avant dans la soirée.
Amené dans ses méditations à songer que bien que la résine, la chandelle,
la bougie, le gaz et la lumière oxyhydrique se fussent successivement détrônés
sur notre boule comme moyens d’éclairage, les pâles rayons de la
lune n’étaient pas plus lumineux qu’au temps lointain des réverbères, Horatius
Bixby s’était mis une nouvelle idée en tête, celle d’arriver par un moyen
quelconque à perfectionner cette vieille lune, et à l’éclairer à la lumière
électrique.
Ce moyen était presque trouvé par notre savant Robinson, lorsqu’un beau
jour un navire, intrigué par la vue d’une cheminée d’usine sur une île inscrite
comme déserte sur toutes les cartes, mouilla devant l’île Bixby.
Quelques émigrants, en route pour l’Australie, préférèrent coloniser dans
cette île si bien préparée ; Bixby-City, capitale de Bixby-Island, fut fondée et
l’ingénieur ne quitta l’ex-île déserte qu’après avoir assuré la prospérité de la
colonie.
Voilà l’homme que Farandoul s’était associé ! Horatius Bixby lui avait
fait part de la découverte, par lui faite en Patagonie, de mines de diamants
d’une telle supériorité de rendement sur celles de la Cafrerie, que les indigènes,
pleins de mépris pour des cailloux si communs, en font simplement
des balles pour leurs frondes ou des boutons de portes pour leurs cabanes.
Jusqu’alors Horatius Bixby n’avait pu profiter de sa découverte, les difficultés
de l’entreprise, les dangers à affronter avec les naturels peu endurants
de ces contrées, avaient fait reculer tous ceux à qui cette affaire avait été
proposée.
C’était ce qu’il fallait à Farandoul et aux hommes de ''la Belle Léocadie''.
Farandoul bondit à cette idée et se fit fort de leur consentement.
Huit jours après, une expédition se trouvait en pleine voie d’organisation.
Des armes, de la poudre, des vivres, des tentes étaient achetés et le passage
arrêté sur un paquebot jusqu’à Buenos-Ayres.
Farandoul commandait en chef avec Horatius Bixby et Mandibul comme
lieutenants.
Quant à la Lune-qui-se-lève, la brune enfant ayant demandé avec insistance
à suivre l’expédition, le tendre Farandoul avait consenti, sachant bien
qu’en aucun cas elle ne deviendrait un embarras et qu’au besoin même, elle
se servirait de la carabine et de la hache de guerre avec une désinvolture
parfaite.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|223}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 230.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|L’Île déserte. — Le nouveau Robinson seul avec un phonographe.}}
}}
{{clear}}
{{t3|IV}}
{{interligne|0.5em}}
'''{{c|Trois cent cinquante-huit femmes cernées sur un monticule !|fs=70%}}'''
'''{{c|Par quelle suite d’étranges et terribles aventures, ces dames — parisiennes, espagnoles,|fs=70%}}'''
'''{{c|japonaises, turques, chinoises, se trouvaient ainsi perdues dans les pampas|fs=70%}}'''
'''{{c|de la Patagonie !|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}
Par une belle matinée de juillet, l’expédition des chercheurs de diamants
quittait la ville de Buenos-Ayres et prenait la route de la Patagonie à travers
les Pampas. La première moitié du voyage ne fut, pour ainsi dire,
qu’une longue partie de plaisir, on marcha vers le sud tout en chassant et
ce ne fut que deux mois après le départ, que l’expédition arriva sur les
bords du Rio-Negro, frontière de la Patagonie.
Les difficultés devaient commencer là. Le Rio-Negro, grossi par des pluies
récentes, gonflé par les nombreux affluents qui lui viennent des montagnes,
avait quitté son lit trop étroit et couvrait les plaines à perte de vue. L’expédition
remonta le fleuve dans l’espoir de trouver un passage. Partout de
l’eau ; à peine voyait-on de temps en temps quelques bouquets d’arbres ou
quelques monticules émerger de l’immensité des flots.
Depuis huit jours l’expédition n’avait pas rencontré âme qui vive ; plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|224|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>de gauchos, plus d’Indiens en maraude, plus de haciendas, plus de ces
grands troupeaux de bœufs rencontrés dans le nord !
Cependant le matin du cinquième jour, Mandibul, qui courait en avant
pour reconnaître le terrain, entendit à sa grande surprise quelques coups
de feu dans le lointain. Il revint au galop vers Farandoul, l’expédition
s’arrêta et chacun prêtant l’oreille entendit de nouvelles et plus nombreuses
détonations.
Sans dire un mot toute la troupe partit au galop.
On s’était engagé, sans s’en apercevoir, sur une longue bande de terrain,
cernée par les eaux du fleuve. Farandoul le vit bientôt, mais espérant
qu’elle le conduirait vers le lieu du combat, il poussa toujours en avant. La
langue de terre allait en s’amincissant, ce ne fut bientôt plus qu’une
chaussée étroite, perdue entre deux lacs aux eaux tumultueuses.
Enfin, à plus d’un kilomètre en avant on aperçut une masse confuse de
chariots réunis sur un petit monticule boisé. Quelques coups de feu s’entendaient
encore, Farandoul et Mandibul, très-intrigués, enfoncèrent leurs éperons
dans le ventre de leurs montures et dévorèrent l’espace.
Le monticule formait l’extrême pointe de la langue de terre arpentée par
les marins. C’était même une sorte d’île, car il fallut faire quelques centaines
de mètres avec de l’eau jusqu’aux genoux.
Du monticule on avait vu venir les deux cavaliers. Un certain tumulte
s’était produit que Farandoul apaisa en criant de loin : Amigos ! Amigos !
Arrivés à quelques pas de l’îlot, Farandoul et Mandibul s’arrêtèrent stupéfaits… Sur ce monticule, doublement attaqué par l’inondation et par de
sauvages ennemis, il n’y avait que des femmes abritées derrière une cinquantaine
de chariots.
Cent, deux cents, trois cents femmes, au moins, et pas un homme !…
des femmes de toutes les nationalités, couvertes de tous les costumes
imaginables, parlant toutes les langues du globe.
Farandoul et Mandibul se frottaient les yeux. Qui pouvait s’attendre à
rencontrer, au bout de l’Amérique méridionale, des dames en toilette européenne,
des Orientales en costume de harem, des Chinoises, des femmes
hindoues, des Mexicaines, des Indiennes du nord ! etc., etc.
Qui pouvait les avoir amenées si loin de leurs patries respectives dans ces
régions inconnues ?
Ces dames, au comble de l’émotion, se pressaient autour des marins et
semblaient leur demander de les secourir.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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{{Img float-p
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|align=right
|cap={{style|t:80;i;ws:5px|Trois cent cinquante-huit femmes épouvantées !}}
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}}Un coup de fusil retentissant à quelque distance fit pousser à toutes ces femmes effarouchées
de nouveaux cris d’effroi. Farandoul s’arracha
de leurs bras et courut dans la direction du coup
de feu.
Au bord de l’eau, derrière un chariot vide,
deux hommes étaient embusqués. Ils se levèrent
d’un bond en entendant marcher près d’eux.
— Amigos ! répéta Farandoul.
Deux mains se tendirent vers lui.
— Nous sommes poursuivis, nous et nos
compagnes, par une bande de gauchos ! dit en
anglais celui qui paraissait être le chef, et si
vous venez pour nous aider à les
repousser, vous êtes les bienvenus !
— Bien le bonjour, dit l’autre en
français, vous allez nous aider à taper<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/233
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|226|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>sur ces mauvais gueux de gauchos, qui veulent nous chipper ces dames.
— Au plus pressé ! dit Farandoul, je n’y comprends rien, mais nous
nous expliquerons après !
Farandoul descendit au bord de l’eau, et d’un seul coup d’œil, comprit la
gravité du péril où se trouvaient les réfugiés de l’îlot.
Le bras de la rivière débordée n’avait guère plus de deux à trois kilomètres
de ce côté, et quelques îles formées par d’autres buttes raccourcissaient
encore la distance.
Sur le plus rapproché de ces îlots, se pressait une nombreuse troupe
d’hommes à cheval, augmentée de minute en minute par d’autres cavaliers
venant de la rive opposée avec de l’eau jusqu’au poitrail. Une douzaine
d’hommes armés de fusils et de lances encombraient une barque qui naviguait
lentement vers les chariots.
Les marins se montrèrent tout à coup au bord de l’eau et ouvrirent le
feu. À la vue de ces nouveaux adversaires les hommes de la barque rebroussèrent
rapidement chemin.
— Nous pouvons maintenant causer tranquillement, dit Farandoul ;
dites-moi, je vous prie, comment vous vous trouvez dans ce guêpier, j’ai soif
d’explications !
L’homme à qui s’adressait Farandoul ne se pressait pas de répondre, il
boutonnait sa redingote et remettait ses gants.
— Monsieur, dit-il enfin, daignez croire à toute ma reconnaissance ; votre
arrivée imprévue nous a tirés d’un grand danger. Vous avez dû voir, monsieur,
dans quel émoi se trouvaient nos compagnes.
— Oui, elles devaient avoir un rude trac, dit le Français.
— En effet, répondit Farandoul.
— Eh bien ! monsieur, ces misérables gauchos que vous voyez là-bas nous
poursuivent pour nous arracher nos malheureuses compagnes.
— Mais, interrompit Farandoul, comment vous trouvez-vous ici dans les
pampas américaines, avec des Africaines, des Chinoises, et même des Européennes,
si j’ai bien vu ?… Pourquoi n’êtes-vous que deux pour escorter
une si nombreuse cargaison… pardon ! collection de jeunes et jolies dames ?
Voilà ce que je ne comprend pas…
— Comment ! dit le Français, vous ne nous avez pas reconnus ?
— C’est vrai, reprit le chef, excusez cet oubli des convenances ; nous
avons oublié les présentations d’usage entre gentlemen.
Farandoul s’inclina.<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Je commence, dit-il, Saturnin Farandoul, rentier,… {{M.}} Mandibul,
général en retraite ;
C’était le tour du gentleman si formaliste.
— Philéas Fogg, esquire, membre de l’excentric-club, dit-il, voyageant
en compagnie de Jean Passepartout, son serviteur et son ami !
Farandoul et Mandibul poussèrent des exclamations de surprise.
— Comment ! s’écria Farandoul, mais je vous croyais rentré… n’avez-vous
donc pas gagné votre pari ? n’avez-vous pas fait le tour du monde en
quatre-vingts jours ?
— Parbleu ! s’écria Passepartout, certainement, le patron a gagné son
premier pari, mais…
— Mais quoi ?
— Mais ayant appris quelque temps après notre retour que le tour du
monde, grâce à un léger changement d’itinéraire, pouvait s’effectuer en
soixante-dix-sept jours et huit heures, le patron n’a fait ni une, ni deux, il
a reparié, il est reparti et moi avec lui !
— Et…
— Et, interrompit Philéas Fogg en se croisant les bras avec désespoir,
et nous sommes en route depuis trois ans huit mois et dix-neuf jours ! !!
— Et mes becs !!! gémit Passepartout, voilà trois ans huit mois et dix-neuf
jours qu’ils brûlent…
— À votre compte, dit Philéas.
— C’est bien ce qui m’embête ! hurla Passepartout en faisant signe de
s’arracher les cheveux. Et tout ça, c’est la faute de vos femmes !
{{Img float-p
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|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Désagréments éprouvés par Philéas Fogg et Passepartout chez les Apaches.}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|228|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Silence ! s’écria Philéas, respect aux dames.
— Mais enfin, s’écria Farandoul, qu’est-ce que cela veut dire ?
— Pour les becs, c’est bien simple, répondit Passepartout ; pensant que
ce qui avait porté bonheur à notre premier voyage c’était l’oubli de mon bec
de gaz dans ma chambre, en parlant pour le second, j’ai allumé tous ceux
de la maison, dix-sept becs qui brûlent depuis ce temps-là !
— À votre compte, répéta Philéas.
— Est-ce ma faute, reprit Passepartofut, si toutes les femmes veulent se
faire sauver par vous ! Voilà le désagrément de la célébrité, il y a toujours
quelque dame à tirer d’un mauvais pas. Toujours il nous en tombe sur les
bras ! Moi je les enverrais promener, mais le patron tient à sa réputation de
sauveteur breveté, et nous sauvons ! nous sauvons !… de vrais terre-neuve,
quoi !… Oui, messieurs, nous avons sauvé toutes les dames que vous
avez vues aux chariots,… toutes !… j’ai ma liste, c’est moi qui fais l’appel
tous les soirs pour qu’il ne s’en égare pas en route, nous en avons trois
cent cinquante-huit !!!
— Ventre de phoque ! s’écria Mandibul.
{{Img float-p
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Les tribulations de <br>Passepartout.}}}}
{{Img float-p
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Les tribulations de <br>Philéas Fogg.}}
}}— Oui, trois cent cinquante-huit dames
que nous traînons à notre suite dans nos
chariots, et qui nous ont valu trois cent cinquante-huit
mille désagréments ! Le patron
y a mangé toutes ses banknotes, il m’a emprunté
tout mon argent de poche, si bien
qu’il nous reste pour unique fortune deux
piastres Argentines en papier, que tout le
monde nous refuse, parce qu’on les croit
en imitation, et dix-huit cartouches de revolver !
— Comment cela ?
— Parbleu ! nous faisons dans nos promenades
une telle consommation de coups
de revolver ! Vous pensez bien que nous
n’avons pas sauvé trois cent cinquante-huit
femmes, sans nous flanquer des tripotées
avec ceux qui n’étaient pas contents !
il nous a fallu jouer tout le temps du
revolver. Je suis un homme d’ordre, j’ai<noinclude>
<references/></noinclude>
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Wikisource:Scriptorium/Août 2026
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry aout.jpg|thumb|upright|Août. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'']]
= Août 2026 =
== Article de [[Auteur:Paul Leroy-Beaulieu|Paul Leroy-Beaulieu]] : "Francis Charmes" ==
Bonjour, sur [[Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1916_-_tome_31.djvu/963|cette page]] de {{RDDM2|31|1916|nocat}}, il est indiqué sous le titre : << Livraison du 15 Janvier. >> ;
"Francis Charmes, par M. Paul LEROY-BEAULIEU, de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président du Conseil de Surveillance de la Revue des Deux Mondes
I-IV". Donc pages I à IV. J'ai essayé de retrouver les pages, j'y arrive pas.
Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 1 août 2026 à 16:44 (UTC)
:@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : on les trouve dans JStor, mais l'insertion nécessiterait un grand déplacement de pages corrigées ; à moins de les ajouter à la fin. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 1 août 2026 à 21:36 (UTC)
::{{ping|M-le-mot-dit}} Je vais laisser un mot sur la livre disant de faire ça. Merci pour ta solution --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 2 août 2026 à 06:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : {{fait}} le fichier est complété, les pages I-IV suivent le supplément. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 août 2026 à 09:51 (UTC)
== Absence de flèche vers le livre précédent ==
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi le header sur [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVI.|cette page]] et celle [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVII.|qui suit]], n'affiche pas les flèches vers l'ouvrage précédent/suivant.
Merci pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 09:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : cela arrive quand il n'y a pas de lien vers l'ouvrage dans le Livre:xxx. J'en ai ajouté un que vous pourrez modifier ; vous pouvez vérifier vos pages. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 11:37 (UTC)
::Merci mais je n'ai pas compris de quel lien il s'agit? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 16:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; celui que vous avec supprimé : dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879.djvu]], <code>titre = Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879</code>. Les flèches ont du repartir aussi. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 16:19 (UTC)
::::Ah zut je comprends!! Je m'étonnais de ne pas avoir vu ce lien qui pointe vers rien avant :)
::::Du coup il doit pointer vers quoi? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:34 (UTC)
:::::Le lien pourrait pointer vers une page telle que [[Œuvres complètes de saint Jérôme]] ou [[Œuvres complètes de saint Jérôme (Bareille)]] (puisque c'est le titre indiqué dans l'ouvrage), laquelle contiendrait la liste des textes contenus dans l'ensemble des tomes. Cela aiderait à retrouver des textes.
:::::Par ailleurs je vois d'autres problèmes : dans les tomes 1 et 2, les transclusions des lettres semblent toutes contenir le même texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 05:56 (UTC)
::::::Oui je n'ai pas encore pu y travailler serieusement. Je n'ai mis que les lettres dont j'ai eu besoin. Pour le pointage vers les œuvres complètes c'est déjà ce qui est sur la page de l'auteur, cela ne ferait-il pas un doublon? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:32 (UTC)
:::::::Sur la page de l'auteur il peut y avoir des liens vers tous les textes, quelle que soit l'édition. Sur la page des Œuvres complètes, édition Bareille, il n'y aura que ceux de cette édition (et peu importe s'il y a largement un doublon entre les deux).
:::::::Quant aux tomes 1 et 2, je n'avais pas remarqué que la transclusion porte sur l'ensemble des lettres. Il est plutôt d'usage de faire une transclusion séparée pour chaque lettre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 12:31 (UTC)
::::Par contre je vois toujours les liens? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:35 (UTC)
== Migration vers Parsoid ==
<section begin="announcement-content" />
<em>[[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Parsoid Read Views/Read View Announcement|Lire ceci dans une autre langue]]</em>
<div class="mw-translate-fuzzy">
Bonjour à tous et toutes !
Je suis heureux de vous informer que, dans le cadre de la prochaine étape du projet d’[[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|unification des analyseurs syntaxiques]], Parsoid sera bientôt activé en tant qu’analyseur d’articles par défaut sur votre $wiki. Nous augmentons progressivement le nombre de wikis utilisant Parsoid, avec l’intention d’en faire l’analyseur de wikicode par défaut pour la prochaine version maintenue à long terme de MediaWiki. Cela rendra nos wikis plus fiables et plus cohérents entre les utilisations par le contributorat, le lectorat et les outils, et facilitera le développement de futures fonctionnalités du wikicode.
</div>
Si cela perturbe votre flux de travail, ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours désactiver Parsoid pour le wiki dans vos préférences utilisateur, ou uniquement sur la page en cours en utilisant le sous-menu Outils, comme décrit dans la documentation de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]].
Il y a [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Confidence Framework|plus d’informations sur notre stratégie de déploiement]] disponible, y compris les tests effectués avant d’activer Parsoid pour un nouveau wiki.
Pour signaler des bogues et des problèmes, vous pouvez consulter notre documentation des [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Known Issues|problèmes connus]] et si vous avez trouvé un nouveau bogue, créez un ticket phab et en l’étiquetant avec [[phab:project/view/5846|<i lang="en">Content Transform Team</i>]] qui représente l’équipe Transformation du contenu sur Phabricator.
<section end="announcement-content" />
[[mw:User:MSantos (WMF)|Content Transform Team]] 3 août 2026 à 16:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:MSantos (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery/Wikisource&oldid=28221043 -->
== Match & Split ==
Bonjour,
Le match & split est-il en panne? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:33 (UTC)
:{{notif|CyrMatt}} On peut voir sur [[Spécial:Contributions/SodiumBot]] que le robot est actif et a encore fait une opération ce matin. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 5 août 2026 à 07:15 (UTC)
::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] effectivement j'ai fait un split (je n'utilise pas le match) ce matin de 7h22 à 7h59 sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 août 2026 à 10:40 (UTC)
:::C'était visiblement temporaire. C'est reparti. Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 août 2026 à 11:05 (UTC)
== Les RAW en mode fiesta sur la Wikimania ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro d'août 2026 (n°295) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-08-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div></div>
'''Un numéro exceptionnel'''
La conférence Wikimania s'est achevée le 25 juillet. Que vous ressentiez de la frustration (si vous n’avez pas pu y assister) ou du [[:w:Wikipédia:Wikispleen|wikispleen]] (si vous y étiez et que vous avez du mal à digérer que ce soit déjà fini), l’équipe des RAW n’a pas ménagé ses efforts pour vous proposer un numéro XXL qui revient en long, en large et en travers sur cet événement qui le mérite bien. Comptes-rendus, témoignages, entretiens, il y en aura pour tous les goûts ! Le numéro est aussi exceptionnel par le nombre de rédactrices et de rédacteurs qui y ont participé {{incise|merci !|stop}}
Au-delà de Wikimania, l’actualité wikimédienne est loin d’être paisible cet été. Nous vous proposons donc aussi de revenir en détail sur la crise qui secoue la fondation Wikimédia autour de la reconnaissance du syndicat Wiki Workers United (WWU). Nous aurons probablement l’occasion de couvrir la suite de cette histoire dans le prochain numéro. D’ici là, bonne lecture !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia et des nouveaux outils
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Dossier spécial Wikimania</span>'''
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les POV</span>'''<br>— Ma Wikimania : la joie, l'inquiétude et la raison d'être<br>— Témoignages : regards sur la Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">L'Analyse</span>''' — La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Comptes-rendus</span>'''<br>— Une Wikimania sous le signe de la jeunesse<br>— Sur les conséquences de la définition de « wikimédien·ne »<br>— Petit tour d’horizon de la créativité wikimédienne<br>— CultureStrong : respecter les savoirs des Premières Nations sur les plateformes Wikimédia<br>— Des événements techniques à Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Interviews</span>'''<br>— Ses goûts, sa Wikimania, sa prochaine tournée... : Baby Globe nous dévoile tout !<br>— Jules*, notre Wikimédien de l'année : comment rendre compte du changement climatique tout en protégeant l'encyclopédie
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : si un sujet vous tient à cœur, n'hésitez pas à proposer une idée d'article ou à participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]]. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit votre wiki d'origine ! <span class="smiley">[[Image:Face-smile.svg|20px|Sourire|alt=Émoticône sourire]]</span>
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 août 2026 à 22:24 (UTC)
== Remplacer(?) anciennes pages sans fs ==
J'ai une question sur les beaucoup de textes tels que [[:catégorie:Théâtre à formater]]; si j'ai bien compris, ce sont des pages qui existaient déjà avant la décision que tout devait être ''{{lang|en|scan-backed}}...''
Est-ce qu'on peut juste complètement remplacer le contenu de ces pages avec une version corrigée d'après un fac-similé? J'ai déjà fait ça sans poser la question avec [[Belle qui tiens ma vie]] qui semblait un cas évident
Plus récemment j'ai vu la page [[Médée (Longepierre)]] qui a comme ‘source’ une édition de 1802, à laquelle elle n'est pas conforme; j'ai presque corrigé une [[Livre:Longepierre - Médée (1694).djvu|édition du 17e]] (solutions pour les didascalies bienvenues lol); est-ce que je peux juste placer le texte de cette édition sur la page, jeter le contenu actuel à la poubelle et oublier l'édition de 1802..?
question générale pour ces pages du genre « à formater » ou celles où la page livre: qui correspond dit « faites pas de match&split etc » -- est-ce qu'il y a une intention derrière le choix des fs? Ou c'était juste pour conformer à la nouvelle norme et on peut faire ce qu’on veut avec les pages principales? très possible que je fasse ça avec d'autres pièces éventuellement [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 5 août 2026 à 00:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Oui, continue comme ça. A une époque, j'ai un peu râlé parce qu'il y avait des M&S faits, en particulier sur du théâtre, où rien n'allait : d'où, je suppose, l'avertissement qui a été mis sur certains textes. L'idée, je pense, était de rattacher tous les textes à un FS, mais avec des différences d'édition parfois considérables, qui impliquaient (peut-être trop peu explicitement) de tout écraser une fois les pages corrigées. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 5 août 2026 à 12:11 (UTC)
::J'ai l'impression qu'à l'époque, on a cherché un FS pour chacun de ces textes, sans vraiment vérifier que c'était "le bon" (ou le moins mauvais {{clin}}) : ce FS permettait de confirmer que c'est un texte connu et compatible avec la licence de publication WS. Mais il peut manquer des pages dans ce FS de l'époque, ce FS peut être une version différente (plus longue ou plus courte), ou ne pas avoir de couche texte.
::Avant de découper un tel texte, ça vaut le coup de fraie une nouvelle recherche de FS, par exemple parce qu'un nouveau scan peut avoir été mis à disposition depuis. Par exemple, voir mes commentaires dans [[Discussion:Z%C3%A9mire_et_Azor]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:12 (UTC)
::PS L'interdiction formelle des textes sans FS [[Wikisource:Votes/Faut-il refuser les nouveaux textes sans fac-similé ?|n'a que 18 mois]] mais la recherche de FS pour textes orphelins est beaucoup plus ancienne. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Catégorie:Page transclusions with invalid attributes ==
Bonjour,
La [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] liste des transclusions dont au moins l'un des paramètres est potentiellement fautif. J'ai vu dans plusieurs pages <code>header_type=none/empty</code> ; en supprimant ce passage, la transclusion n'est plus ainsi catégorisée. Dans [[Aide:Transclusion#Définir_la_plage_de_texte_à_transclure_:_les_paramètres_from,_to_et_associés|Aide:Transclusion]], le paramètre <code>header_type</code> est inscrit comme paramètre valide, mais l'extension Pages indique que ce paramètre est invalide. [[Aide:Transclusion#Modifier_les_informations_affichées_par_défaut_dans_la_boîte_de_titre|Idem pour]] pour le paramètre <code>auteur</code>.
Cette catégorisation n'était pas faite voici un mois. Donc, quelqu'un a modifié le code de l'extension Pages. Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:09 (UTC)
:La catégorisation semble en effet récente. Sauf erreur, elle n'apparaît que si les paramètres from/to et header_type=empty sont présents simultanément, peut-être parce que header_type=empty est inutile dans ce cas. Si c'est bien le cas, ça mériterait d'être mieux expliqué dans [[Aide:Transclusion]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 17:18 (UTC)
:En cherchant de plus près, il semble que :
:* le 13 juin dernier, le code de l’extension ProofreadPage [https://github.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/commit/ae90e4f2 a été en effet modifié] pour ajouter la catégorie en question lorsque la balise <code><nowiki><pages /></nowiki></code> est utilisée avec des paramètres incorrects ;
:* les paramètres corrects ou incorrects peuvent être définis localement dans certaines conditions, notamment lorsque les paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code> sont absents (cf. [https://raw.githubusercontent.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/master/includes/Parser/PagesTagRendererTrait.php ce fichier source de MediaWiki]) ;
:* c’est le cas de <code>header_type</code>, défini pour Wikipédia-fr dans [[MediaWiki:Proofreadpage index data config.json]]. Ce paramètre est donc interdit si les arguments <code>from=</code>, <code>to=</code> ou <code>include=</code> sont présents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 21:55 (UTC)
::Merci pour ces informations. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 22:16 (UTC)
:::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]. Ces informations permettent de préciser dans quels cas le paramètre <code>header_type</code> doit être utilisé. Toutefois je pense que son utilité est relié davantage à la présence de <code>header=sommaire</code> (qu’elle soit implicite ou déclarée) et non à l’absence des paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code>. Il faut considérer que <code>header=sommaire</code> a aussi pour effet de baliser les tdm avec ws-summary ce qui active la création des chapitres dans ws-export. Que la TDM provienne directement des pages ou du sommaire n’a pas vraiment d’importance. @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Les modifications que vous apportez sont bel et bien justifiées. Si l’en-tête n’apparaît pas suite à la suppression de <code>header_type=empty</code>, c’est que ce paramètre était inutile. Merci pour ces corrections. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 02:26 (UTC)
::::Je pense qu'il faut tout de même mentionner clairement qu'on ne doit pas utiliser <code>header_type</code> simultanément avec <code>from</code>, <code>to</code> ou <code>include</code>, sauf si on rajoute <code>header</code>, puisque c'est bien ce que tant de gens (dont moi) ont fait. Cela n'est pas vraiment clair dans la page d'aide (même si c'est logique lorsqu'on réfléchit : ces trois paramètres désactivent l'en-tête, donc tous les paramètres liés à l'en-tête, comme <code>header_type</code>, <code>titre</code>, <code>auteur</code>, etc., sont inutiles), et c'est bien la raison pour laquelle il y a autant de nettoyage à faire (merci {{u|Cantons-de-l'Est}})... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 05:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Il y a quelques cas qui sont clairs, mais dans un cas comme [[La Famille de Mourtray|celui-ci]], faut-il supprimer header=Sommaire ? En règle générale, cette mention est-elle utile, dès lors que, en son absence, le sommaire s'affiche ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 7 août 2026 à 08:16 (UTC)
::::::Dans ce cas, <code>header=Sommaire</code> me semble inutile car le header est créé automatiquement lorsqu'on ne précise pas les pages à inclure. J'ai aussi corrigé le paramètre <code>volume</code>, qui avait un ''s'' indu. Du coup la catégorisation disparaît. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:29 (UTC)
::::::Un cas délicat est celui de [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et autres pages de la même série, car la catégorisation semble provenir de l'utilisation de <code>header_type</code> sur la.wikisource. Il y a sans doute quelque chose à modifier aussi dans {{m|HdcerTransclusion}}, mais {{u|Cantons-de-l'Est}} saura mieux que quinconque comment faire… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:32 (UTC)
{{RI}}{{u|Cantons-de-l'Est}} Je tente de répondre à la question initiale : Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
:Selon moi le seul motif pouvant justifier le retrait de <code>header_type=empty</code> alors que cela correspond au souhait de l’usager, est de retirer la page d’une catégorie où elle ne devrait pas se retrouver. C’est d’ailleurs le motif invoqué dans la remarque. Je ne connais pas d’architecte fonctionnel qui, après avoir associé un paramètre à une opération comme afficher une en-tête en prohiberait l’utilisation dans un cas où il n’est pas nécessaire de préciser ce paramètre. Si le système est en mesure de créer de tels automatismes, il est assez intelligent pour ignorer un paramétrage valide mais non essentiel dans un cas particulier. L’alarme de mon véhicule ne se déclenche pas en plein jour parce que j’ai paramétré l’éclairage nocturne sinon je remettrais en cause l’ingénieur et non mon paramétrage. L’architecture fonctionnelle exigerait aussi par souci de cohérence qu’on applique les mêmes règles aux paramètres header_type et header car, dans certaines situations, il n’est pas nécessaire de les inclure, l’un comme l’autre, pour obtenir le résultat recherché.
:Concernant le paramètre auteur, j’ai corrigé une transclusion comprenant la mention <code>auteur= </code> et cette page n’est plus présente dans la catégorie. (voir : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Revue_litt%C3%A9raire_-_Les_Chapelles_litt%C3%A9raires&diff=prev&oldid=15967637 Revue littéraire - Les Chapelles littéraires]] )
:--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 12:27 (UTC)
:J'ai corrigé plusieurs erreurs, certaines évidentes, d'autres pas, y compris dans quatre modèles. J'ai documenté dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] les erreurs que j'ai observées, mais ça ne couvre pas tous les cas. Pour le moment, je poursuis pour les erreurs évidentes, ce qui réduira significativement le nombre de pages dans la catégorie. Après, on pourra discuter des cas plus difficiles (notamment [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]]). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 14:00 (UTC)
::Oui je suis surpris de la quantité d’erreurs répertoriées dans cette catégorie mais on aurait pu ignorer le signalement des paramètres valides et bien structurés uniquement sous le prétexte qu’ils ne sont pas essentiels. J’ai modifié quelques pages reliées à [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/2]] à la fois sur ws.fr et ws.la. Ce sera un peu plus long à rectifier que pour les autres pages mais il ne sera pas nécessaire de retoucher aux modèles. Je peux m’occuper des 97 pages restantes. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 17:52 (UTC)
:::Merci de vous occuper des autres pages. {{sourire}}
:::Pour le moment, la catégorie est visible pour tout le monde. Lorsqu'elle sera vide, devrait-elle être cachée avec HIDDENCAT (comme dans [[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes]] ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 22:49 (UTC)
::::C’est terminé pour toutes les œuvres affichées en mode bilingue. Il a fallu remanier quelques 200 pages sur ws.fr et le même nombre sur ws.la (avec l’aide précieuse de AWB) et oui il me semble préférable de maintenir la catégorie visible pour permettre aux intervenants de réagir sur le champ. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 août 2026 à 00:55 (UTC)
:::::Bonjour,
:::::S'il n'y a pas d'entête, les paramètres <code>prev</code>, <code>current</code> et <code>next</code> ne devraient pas apparaître non plus. Par exemple, les constructions suivantes devraient être vues comme fautives :
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header=0 prev="texte" next="texte" /></nowiki></code> (<code>prev</code> et <code>next</code> ne seront pas affichés)
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header_type=none current="texte" /></nowiki></code> (<code>current</code> ne sera pas affiché)
:::::À qui faut-il s'adresser pour que l'extension Pages indique ce type d'erreur ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 10:30 (UTC)
::::::La catégorie a été créée à la suite d'une demande faite sur Phabricator : {{phab|T421744}}. Le ticket étant toujours ouvert, il suffirait d'y rajouter ces demandes d'amélioration. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 8 août 2026 à 19:59 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Merci pour la suggestion. J'ai déposé une demande. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 20:40 (UTC)
== Traduction ancien français avec AI ==
Bonjour, j'ai développé une instruction pour le google AI-modus qui permet de traduire directement du lien wikisource une page d'ancien Français en Français moderne: copier le texte suivant dans la fenêtre ''google AI-modus''<br>
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte en ''Français moderne'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
<br>Idem ...pdf/24 etc. ou une page d'un autre livre au choix.
<br>
Ça réussit aussi pour la traduction directement en Néerlandais:
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte ''en Néerlandais'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
Je considère la traduction robot AI comme un brouillon. Il est permis de rire des fautes du robot, mais après rire: on pourra choisir entre rejeter ou corriger la traduction. Essayez-le et faites vos commentaires.
--[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|discuter]]) 7 août 2026 à 07:00 (CEST) [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 06:02 (UTC)
:Ca fonctionne bien, en effet. Pour voir j'ai comparé le même prompt sur Google et ChatGPT : [[Discussion Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/26]]. Je trouve le style de ChatGPT meilleur en français moderne, mais je ne suis pas assez compétent en ancien français pour juger de la qualité de la traduction. L'objectif est-il de proposer dans Wikisource une traduction en français moderne ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 06:21 (UTC)
::Mon premer objectif était d'avoir pour moi-même la traduction en Néerlandais, pour vraiment comprendre le texte du récit, et ça fonctionne. Mais le spin-off de mes tests était la traduction en Français moderne.
::Si on choisit d'avoir une traduction ''dans'' wikisource français, c'est faisable et cela permettrait des adaptations par des linguistes avec la procédure corriger/valider et, dans un deuxième temps, la traduction dans un autre langue. Pour moi, une fonctionalité (app?) dans wikisource français qui permettrait directement du Français ancien la traduction en Néerlandais, voire en une autre langue, serait intéressant aussi. Mais faire de cette façon manuellement la traduction dans le néerlandais m'est déjà un progrès formidable. -[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 07:50 (UTC)
:::Pas au début, mais maintenant, on peut raccourcir le prompt à <<glossaire, puis traduction d'ancien Fr. en Fr. moderne, en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/1>>, ca donne le même résultat. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 10 août 2026 à 13:58 (UTC)
== J'ai besoin d'aide pour une erreur de intervalle invalide. ==
J'ai oublié comment corriger l'erreur « Erreur : intervalle invalide ». Quelqu'un pourrait-il jeter un œil au fichier [[Livre : Folie d'Opium.pdf]] et la corriger ? Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 04:26 (UTC)
:Il suffit de purger la page "Folie d'Opium.pdf" sur Wiki Commons… (fait). Bonne continuation. [[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] ([[Discussion utilisateur:JLTB34|d]]) 9 août 2026 à 04:55 (UTC)
::Merci ! [[File:Thumbs-up-icon-left.svg|35px]] —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 06:20 (UTC)
::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] Bonjour, comment fait-on cela ? J'ai également ce problème d'intervalle invalide sur ce livre que je viens de téleverser : [[Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu]], merci ! - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] C'est tout bon j'ai résolu mon problème ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:30 (UTC)
:::Sur Wikimedia Commons, ajouter &action=purge à la fin de l'URL (<code><nowiki>https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Lavallaz_-_Essai_sur_le_patois_d’Hérémence_II,_1935.djvu&action=purge</nowiki></code>), puis taper Entrée. Un message est affiché : suivre les instructions.
:::Sur Wikisource, modifier l'index, puis sauvegarder.
:::Les pages du livre seront visibles.
:::J'ai fait le travail. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 août 2026 à 13:33 (UTC)
::::{{merci}} [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:48 (UTC)
== Ajout d'illustrations dans fac-similé existant ou bien import d'un nouveau fac-similé ==
Bonjour, il m'arrive de trouver des fac-similés avec illustrations de livres, dépourvus de gravures, déjà importés et corrigés dans wikisource. Je précise qu'il s'agit toujours de la même édition (modulo les gravures présentes ou absentes). Dans ces situations, est-il préférable d'importer les illustrations et de les ajouter à l'ouvrage existant, ou bien d'importer un nouveau fac-similé en ajoutant « avec illustrations » au nom existant et en récupérant éventuellement le texte corrigé ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 août 2026 à 05:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], si c'est la même édition je pense que c'est tout à fait justifiable d'employer la première solution, en le signalant sur la page de discussion du livre. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 août 2026 à 12:34 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] cette réponse. C’est bien la même édition, mais par la suite les livres ont une vie qui fait que parfois les illustrations disparaissent. Je pense effectivement qu’un autre import/transcription/correction de la même édition est une perte de temps. Je vais donc m’orienter vers la première solution. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:14 (UTC)
== Deux auteurs qui revendiquent le même texte à travers deux sources ==
Bonjour, le texte {{l2s|Les zouaves et les chasseurs à pied|Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf}} dont l'auteur indiqué sur internet (car le livre n'est pas signé) est [[Auteur:Henri_d’Orléans_(1822-1897)|Henri d’Orléans (1822-1897), duc d'Aumale]] (voir par exemple [https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark%3A/16871/0018168954 ici]) est une copie de {{l2s|Les Zouaves|Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 9.djvu}} qui est signé [[Auteur:Victor_de_Mars|V. de Mars]].
Les deux contiennent le même texte. Le livre indique même comme référence l'article de la ''Revue des Deux Mondes'' de V. de Mars ([[Page:Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf/11|ici]]).
Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 9 août 2026 à 07:07 (UTC)
:Bonjour. J’ai trouvé (en questionnant ChatGPT) qu’Henri d’Orléans avait aussi écrit sous le nom de V. de Mars. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
:L'auteur indiqué dans la ''Revue'' est Victor de Mars, directeur-gérant de la revue. Il a apposé sa signature parce que le véritable auteur souhaitait rester anonyme. Le duc d'Aumale était une personnalité de premier plan, d'ailleurs en exil à l'époque. Ceci est expliqué dans [[Le premier Exil du duc d’Aumale]] et indiqué également dans [[w:Henri d'Orléans (1822-1897)|Wikipédia]]. Puisque nous sommes fidèles aux fac-similés, je laisserais le nom de l'auteur tel qu'il est indiqué dans l'édition (ou dans des sources fiables comme la BNF pour l'ouvrage imprimé : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb363767832), quitte à mentionner sur la page de [[Auteur:Victor de Mars|Victor de Mars]], ou en note Wikisource sur les deux ouvrages, que le même texte a deux auteurs putatifs. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
::{{ping|Seudo}} {{merci}} --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 10 août 2026 à 06:47 (UTC)
== Balises CSS contenant les mots clés "data-aics" ==
Bonjour, lorsque je transcrivais le texte sur la page [[Page:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu/9|suivante]], je me suis rendu compte qu'une des lignes disparaissait toute seule, sans que je l'ai voulu. En "inspectant" la page, je vois alors que mon élément est entouré des balises suivantes : <code><nowiki><tr data-aics-original-display="" data-aics-original-visibility="" data-aics-original-height="" data-aics-original-margin="" data-aics-original-padding="" data-aics-original-overflow="" data-aics-original-position="" style="display: none;" data-aics-hidden="true">...</tr></nowiki></code>. Je n'ai aucune idée d'où proviennent ces ''data-aics'' (j'ai cherché sur Internet ce que cela pouvait signifier, sans succès) et je ne sais pas pourquoi ils apparaissent et comment m'en débarasser... Quelqu'un aurait-il une idée de ce que c'est et pourrait m'aider ? Merci - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 16:38 (UTC)
:Ça pourrait être quelque chose rajouté par une extension du navigateur. Avez-vous une extension avec un nom qui ressemble à cela ? voire un gadget Wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 22:52 (UTC)
::L’attribut data-aics-… appartient à l’extension “AI Content Services” (AICS), un module interne utilisé par Microsoft Copilot pour la traduction, la réécriture et l’annotation de contenu dans le navigateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 août 2026 à 00:48 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Bizarre je n'utilise pas Copilot... (loin de moi cette idée !) merci à vous pour la précision ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:33 (UTC)
::::Que ce soit Copilot ou tout autre autre produit, il est là bien présent. Qui sait ce qu’il utilise aussitôt qu’il pose son regard sur la toile ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 01:36 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Non cela ne me dit rien du tout... Je n'ai pas beaucoup d'extension sur mon navigateur (peut-être mon ad-block ?) et je n'ai jamais eu ce problème par le passé... Pour le gadget Wikisource ça m'étonnerait aussi... [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:31 (UTC)
:::bonjour...
:::j'aurais tendance à suggérer de ''faire disparaître'' toutes ces balises AI, qui n'ont rien à faire sur Wikisource.
:::Question @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : as-tu utilisé l'outil "Transcrire" de l'interface ? ou s'agit-il de la couche de texte importée avec le livre ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:22 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], alors non, je n'ai pas utilisé l'outil Transcrire mais par contre j'ai généré la couche de texte du djvu avec le [[Utilisateur:Kipmaster/djvu-ocr|script de Kipmaster]] qui utilise Tesseract, mais je ne pense pas que cela puisse venir de là... (tesseract étant open source de ce que je sais donc j'imagine loin de ce genre de AI Content Services etc.
::::Mais je me demande si ces balises n'apparaissent que chez moi ou si elles le font pour d'autres utilisateurs [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 13:34 (UTC)
:::::merci !
:::::j'essaie de comprendre ce qui se passe :) - effectivement, ça ne devrait pas être Tesseract qui les injecte.
:::::ça apparaît, chez toi, quand tu "édites" une page ? tu les ''voies'' dans le cadre de texte ? ou bien ce sont des caractères invisibles qui apparaissent lorsque tu copies/colles dans un autre logiciel (le presse-papier par exemple)...
:::::et pour compléter : quel navigateur utilises tu pour éditer sur wikisource ? et quel autre logiciel, si c'est le cas ?
:::::PS : pour répondre à ta question : chez moi je ne vois aucunement ces balises. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 13:52 (UTC)
::::::Alors quand je suis dans l'éditeur, je vois les lignes sans les balises et elles apparaissent à la prévisualisation, il n'y a aucun problème, c'est dès que je sors de l'éditeur, quelque soit le mode de consultation (espace Page ou espace principal) que les balises semblent s'ajouter et les lignes ''disparaissent''. J'utilise Firefox pour éditer et c'est le seul logiciel. ça peut m'arriver d'utiliser des scripts à côté mais ce n'est pas le cas pour ce livre. Étant donné le nombre de combinaisons de diacritiques possible sur les voyelles dans ce livre de linguistique je me suis aussi rajouté une section dans la barre "Caractères spéciaux" (voir [[Utilisateur:Rafavannay/common.js|ici]], j'ai directement récupéré le code depuis [[mw:Extension:WikiEditor/Toolbar customization|cette page]]), je ne pense pas que cela ait une incidence, mais je préfère précisé :) [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 14:00 (UTC)
:::::::Un test simple : cela arrive-t-il avec le même navigateur, mais sans être connecté à Wikisource ? Et avec un autre navigateur, en étant connnecté à Wikisource ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] alors après m'être déconnecté, j'avais toujours le problème sur Firefox. Par contre, dès que j'ai été sur MS Edge, là il n'y avait pas ces balises... Le problème semble donc lier au navigateur ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 17:44 (UTC)
== Inversion de deux pages dans tome 5 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Deux pages sont inversées dans cet ouvrage [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 5, 1878.djvu]] quelqu'un pourrait m'aider à remettre ça en ordre?
Voici la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 page 1] et la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 deuxième page].
[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 11:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : {{Fait}}, fichier réordonné.@ • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 10 août 2026 à 11:52 (UTC)
::Un tout grand merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 12:03 (UTC)
== SUL Info : hors service ==
Bonjour,
SI vous cliquez sur « SUL Info » dans le bas à la droite de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Cantons-de-l%27Est&target=Cantons-de-l%27Est&offset=&limit=5 cette page], vous serez dirigé vers [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/Portal:Toolforge Portal:Toolforge], la page d'accueil de Toolforge. Le contributeur qui s'occupait de SUL Info, Quentinv57, [https://fr.wikiscan.org/utilisateur/Quentinv57 ne contribue plus depuis 2015]. Son outil a été maintenu pendant un certain temps, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Peut-on remplacer par XTools ? Dans [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Quentinv57&namespace=all&tagfilter=&start=&end=&limit=5 cette page], on voit l'hyperlien vers l'outil.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:05 (UTC)
== DP USA, mais date de décès inconnue ==
Bonjour,
Un livre est dans le DP aux États-Unis, mais la date de décès de l'auteur, probablement européen, est inconnue. Est-ce que ses livres sont acceptés sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], si l'auteur est anonyme ou l'ouvrage publié sous un pseudonyme non élucidé '''et''' que le livre a été publié il y a 71 ans au moins (fin des droits le 31 décembre de la 70{{e}} année suivant la première publication), il est dans le domaine public en France et peut être admis sous Wikisource francophone. Avez-vous recherché l'auteur dans [https://viaf.org/fr Viaf] ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 août 2026 à 16:29 (UTC)
::Je n'ai rien trouvé de probant dans VIAF. Google n'a rien trouvé non plus.
::Je me suis rendu compte depuis mon dernier message que le livre en question a été publié après 1930. Il n'est donc pas dans le DP USA.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 17:16 (UTC)
:::Pour info, de quel auteur parlait-on ? — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 10 août 2026 à 19:57 (UTC).
::::Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], pour être DP aux USA : la règle de base (il y a des subtilités) est que le livre doit avoir été publié pour la première fois il y a plus de 95 ans ; les livres publiés avant le 1er janvier '''1931''' sont donc DP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 août 2026 à 04:37 (UTC)
:::::Bonjour, je rejoins la question de @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]
:::::de quel livre, et de quel auteur parle-t-on, stp ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:18 (UTC)
::::::Bonjour,
::::::Il s'agit de [[Auteur:H.-M. Audran|H.-M. Audran]] et du [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]. Le fac-similé est sur Commons. Si je suis correct, il devrait être déplacé ici sur Wikisource. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:35 (UTC)
== LLM sur Wikisource et démotivation. ==
Bonjour.
Je mets cette réflexion sur le Scriptorium mais vous n'êtes pas obligé.e.s de la lire ou de partager mon avis.
Avant toute chose, je dois dire que je travaille dans le monde du livre, et que le livre est aussi ma passion. Or, depuis 2022 mon métier est devenu vraiment pénible : le monde annonce la mort de nos métiers depuis 4 ans, les contenus IA noient certains collègues, nos entreprises demandent de produire plus parce que "on peut faire avec l'IA maintenant", et les pires textes sur lesquels j'ai travaillé (des erreurs idiotes, un style creux, une absence d'information désespérante) ont été générés par LLM. Je suis aussi très inquiète et en colère devant la crise climatique, au moment même où les grandes entreprises de la tech viennent dire à l'Union européenne de choisir entre préserver le climat et développer l'IA.
Ce préambule fait : j'ai contribué à la Wikisource francophone depuis 2023, j'ai enchaîné des pages et des pages de textes rares et étranges, et j'y ai pris un grand plaisir.
Mais voilà, je constate que depuis quelques mois, beaucoup d'entre nous se tournent à tout moment vers les LLM, pour en tirer des informations (y compris dans des sujets qu'ils ne peuvent pas vérifier, ce qui est discutable), pour générer des transcriptions ou faire des traductions. Je ne peux pas voir cela sans songer à la dépense énergétique absurde que cela représente, pour des contenus certes passionnants, mais qui pourraient tout à fait être élaborés dans un temps long, avec des sources fiables et une certaine sobriété énergétique.
Ce contexte crée chez moi une immense démotivation. J'ai du mal à participer le cœur léger à ce projet, pendant qu'on est en train de miner mes passions et d'accélérer la transformation de mon pays en région semi-aride (bien que je sache tout à fait que l'électricité, l'agroindustrie et les transports sont les premiers responsables).
J'ai déjà mis en pause mes activités sur Wikisource pendant plusieurs mois, fatiguée par ce contexte. Aujourd'hui, retrouvant un peu de motivation, je vois que ce qui me gênait est encore là, et pire qu'avant.
Je songe à vraiment arrêter Wikisource, aussi bien comme contributrice que comme lectrice.
Voilà, ce message n'appelle pas à une action particulière, mais j'avais besoin de l'écrire. Merci d'avoir lu. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 11 août 2026 à 11:28 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] pour ce témoignage. Je ressens également une grande tristesse et un grand dépit face à cette situation. Voilà 4 ans qu'on nous gave d'IA, et malgré tous les excellents arguments, sourcés et documentés qu'on peut y opposer, rien n'y fait. C'est à pleurer. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 11 août 2026 à 15:58 (UTC)
:Merci d’avoir écrit ! Je vous ai lu et je dois réagir. S’il y a une chose que LLM ne pourra pas dérober à l’humanité, c’est bien le discernement, ce petit quelque chose qui vous permet de reconnaître le vide, l’absence d’originalité dans ce qui porte la signature de la bête, ce petit quelque chose qui vous permettra, je l’espère, de poursuivre votre quête ici et ailleurs avec la même passion, avec la même rigueur. L’avenir nous dira si les amateurs de livre sauront faire la différence. Je n’ai aucune raison d’en douter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 02:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Il me semble qu'à ce jour l'utilisation de l'IA est assez limitée sur WS, et se concentre plutôt sur les « à côtés » de l'activité plutôt que sur le « cœur de métier ».
:Les à côté, ce sont principalement, pour ce qui me concerne, l'aide à l'écriture de script facilitant certaines taches (décalages de pages par exemple).
:Le cœur de métier c'est l'import, la transcription avec le codage en wikicode, la correction et la validation des ouvrages.
:Pour ma part j'ai contribué à la correction complète de 477 ouvrages (comportant souvent plusieurs volumes) et à l'import de plusieurs milliers de fac-similés, le tout à l'ancienne, avec ma bêtise naturelle pour principal outil. L'intérêt de la méthode à l’ancienne, tient à ce que l'on lit des livres que l'on aurait pas forcément lu autrement.
:Ici, on s'inscrit dans une logique patrimoniale et de long terme en rendant disponibles des éditions propres et de qualité des livres disponibles au téléchargement. Je dois dire aussi que j'ai utilisé deepl pour m'aider à traduire deux ouvrages, dont les traductions étaient introuvables alors, ou trop éloignées de l'original. Cela n'empêche pas un énorme travail de relecture et d'ajustements, pour adapter le champs lexical notamment.
:Bref tout ça pour dire que je suis également terrifié par les désastreuses conséquences sociales et environnementales engendrées par l'IA : comment va-t-on manger, se loger, une fois qu'il n'y aura plus que du travail impossible à faire faire par des robots ? et nulle part on entends parler de taxation des IA et des robots.
:Mais il reste ici des contributeurs motivés qui aiment le travail artisanal et sont attachés à la notion de partage.
:Désolé pour ce blues caniculaire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 août 2026 à 07:39 (UTC)
::@[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Je souscris à 100% à tout ce qu'écrit @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. Autant la place considérable que prend l'IA partout me consterne et me terrifie, autant il me semble qu'ici, l'utilisation de l'IA est extrêmement marginale, et que la place (relative) que prennent quelques usages liés aux LLM sur le scriptorium n'est pas représentative des usages majoritaires. Pas de quoi se décourager de contribuer à Wikisource, donc, à mon sens. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:21 (UTC)
:::Même si je contribue régulièrement dans l'écosystème Wikimedia, mon usage de l'IA se limite à DeepL.com (pour communiquer avec des anglophones) et à l'océrisation de textes ici sur Wikisource (transcriptions initiales illisibles). Pour le reste, j'aime bien le travail fait par des humains même si, parfois, je suis déçu ou fâché. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 14:02 (UTC)
::::Il ne faut pas surestimer l'utilisation de l'intelligence artificielle sur Wikisource. J'en ai parlé plusieurs fois, j'ai même fait un outil qui facilite son utilisation, mais la liste de mes contributions montre que je n'en fais moi-même qu'un usage marginal. Je suis là, comme tout le monde, pour le plaisir du contact rapproché et personnel avec certains textes. J'ai utilisé l'IA sur des pages où le plaisir du contact est tout de même limité et où elle peut apporter quelque chose (certaines tables des matières essentiellement). Mais si on en parle régulièrement sur le Scriptorium, c'est justement parce que ce n'est pas un outil couramment utilisé. Cela dit, j'ai, il est vrai, une vraie interrogation pour ce que l'intelligence artificielle nous dit du fonctionnement de notre cerveau et sur la remise en cause du monopole du langage par les humains. J'ignore bien ce que cela donnera, pour l'instant je m'intéresse surtout (ici) à ce qu'Arthur Young nous dit de la France de 1787... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:19 (UTC)
:::::Je n'utilise les LLM ici que pour la mise en page de tableaux fastidieux. Wikisource est à contre-courant du Web post-LLM : plutôt que de répondre à une question précise ou faire un résumé, avec les biais et erreurs associés, le site donne accès au texte original et vérifié. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 13 août 2026 à 07:42 (UTC)
:Je comprends également votre frustration. Étant actuellement en train d'exploiter mon ordinateur pour formater des pages grâce à un modèle de langages, je pense tout de même que cela peut nous apporter une grande aide. Je viens justement de m'en servir ce matin pour mettre en forme des tables des matières. C'est un travail pénible, assez complexe, long et fastidieux. Il me faut entre 3 et 5 minutes pour mettre en forme une page sachant que je me débrouille assez bien avec mon ordinateur, là où l'outil fait 80 à 90 % du travail en moins d'une minute. J'imagine que ma réponse ne vous satisfera pas. Vous dites avoir pris grand plaisir à enchaîner des pages de textes sur wikisource. Les LLM ne vous empêcheront pas de le faire. On a beau avoir automatisé la couture et la confection de vêtements, on peut toujours en faire pour le plaisir. Le rendement n'a jamais été le maître-mot de Wikisource et j'imagine que ça n'est (heureusement) pas prêt de changer. [[Utilisateur:Nalou|<span style="color:blue">Alan</span>]] ([[Discussion utilisateur:Nalou|d]]) 18 août 2026 à 14:21 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR]] J'ai moi-même combiné '''(1) wikisource français''' pour changer le scan en [[Bauduin de Sebourc|texte]]; '''(2)[[Wikisource:Scriptorium/Août 2026#Traduction ancien français avec AI|l'usage d'AI]]''' pour la traduction en néerlandais, et '''(3) wikisource néerlandais''' pour donner [[s:nl:DE ROMAN VAN BOUDEWIJN VAN SEBOURG.|la traduction]] avec le texte français vis-à vis. Oui, je sais que c'est un brévet d'incapacité quant à ma connaissance du français ancien, mais cela me permet de comprendre un texte qu'aucun spécialiste de lettres (néerlandais et/ou français) ne veut traduire. Mais dans ma ville Nimègue on est enthousiaste pour cette traduction d'un roman médiéval sur (entre autres) Nimègue: , qui le rend accessible pour nous; c'est la suite du [[Chevalier au Cygne]], et traite de Rose de Nimègue avec ses quatre fils. Et cela me fait espérer que des specialistes corrigent sur s:nl progressivement les plus de 800 pages de ce livre. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 27 août 2026 à 15:15 (UTC)
== Demande de statut de bot pour TenshiBot ==
[[File:Wikisource français - Erreurs d’analyse Lint - 2026-08-12.jpg|thumb|upright=2.0|Pour la Wikisource en français, [[Spécial:LintErrors|catégories d'erreurs rapportées par Lint]] (ou Linter) au 12 août 2026]]
Salut, je voudrais utiliser mon bot ici se réparer les erreurs de lint. Veuillez consulter mon l'application á [[Wikisource:Bots]]. [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 11 août 2026 à 13:20 (UTC)
:Bonjour,
:Y a-t-il des objections à ce que le statut de bot soit accordé à TenshiBot ? Les modifications données en exemple concernent essentiellement du nettoyage de code html, rien ne me semble problématique, mais j'aimerais des avis. Je propose de lui accorder le statut demandé à la fin du mois si personne n'émet d'objection. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:25 (UTC)
::Un bot qui peut en effet être utile. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 12 août 2026 à 12:04 (UTC)
::: Les erreurs que souhaite corriger Tenshi Hinanawi sont listées dans [[Spécial:LintErrors]]. Selon la capture d'écran à la droite
:::* en priorité haute, environ 90 000 erreurs
:::* en priorité moyenne, environ 60 000 erreurs
:::* en priorité basse, environ 620 000 erreurs (le même nombre {{Dclf-}} 627 702 {{Dclf-}} revient quatre fois ; j'ai fait l'hypothèse que corriger l'un de ces bogues fera diminuer les quatre compteurs en même temps)
::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:23 (UTC)
::::J’ai pas d’objections non plus, mais j’aimerais néanmoins pouvoir jeter un coup d’œil au code source. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 12 août 2026 à 13:26 (UTC)
::::: En ce qui concerne la statut bot, ça va. Néanmoins, je souhaite que le résumé de modification soit rédigé dans un meilleur français (par exemple, « <code><nowiki>Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code> »). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:31 (UTC)
::::::Comme «<code><nowiki>Tâche 1: Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code>»? [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 12 août 2026 à 14:09 (UTC)
== Mémoires secrets ==
J’ay dessein de déplacer tout ce qui est post-1774 sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] vers une nouvelle page pour les éditions originales de cet ouvrage (détails de motivation sur la page de discussion de ladite page). J'ai créé la page [[Mémoires secrets]] pour accueillir la désambigüisation éventuelle entre ces 2 versions et d'autres textes à titre semblable.
J'hésite (principalement) parce que je ne sais pas comment intituler cette nouvelle page. Le titre original de l'ouvrage est:
''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis {{romm|MDCCLXII}} jusqu’à nos jours ;'' ou ''Journal d’un observateur'' [......]
C'est trop long, en particulier parce que c'est un ouvrage absolument énorme qui aura besoin de centaines de sous-pages (l'autre hésitation est sur les détails de ça mais ça presse moins). Donc pour le titre abrégé,
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France''
#* toujours très long
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres''
#* à peine moins long... mais très possiblement la meilleure option
# ''Mémoires secrets, &c.''
#* C’est l’abréviation qu'on trouve dans le texte même et je pense que ce serait drôle, mais c'est pas super parlant
# ''Mémoires secrets de la République des Lettres''
#* Ce serait bien, mais il y a déjà un ouvrage des années 1730-1740 avec ce titre exact, donc non :(
# ''Mémoires secrets de Bachaumont''
#* Ça se comprendrait mais c'est le titre réel de l'édition de 1830 (déjà corrigée par Abecido), qui devrait le garder; de plus la très-vaste majorité des mémoires ne sont pas en fait « de Bachaumont »
J’imagine que la réponse va être essentiellement, personne d'autre ne connaît assez ce texte pour trancher, ou que l'option 2 est en effet le moins pire; dans ce cas, j'apprécierais si quelqu'un pourrait quand même me dire s'il est standard d'écrire en français moderne « la République des Lettres » ou « la république des lettres » ou « la république des Lettres », &c. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 01:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Psephos|Psephos]]
:il se trouve que je connais cette oeuvre :D
:Les spécialistes (historiens, entre autre) disent "Mémoires secrets de Bachaumont" tout en sachant que c'est un abus de language car il y a aussi comme auteurs Pidansat de Mairobert et Moufle d'Angerville..., mais qui a l'avantage d'être parlant pour ceux qui connaissent.
:Tu pourrais aussi choisir "Mémoires secrets (d'Argens)" et "Mémoires secrets (Bachaumont)" à mettre sur la page d'homonymie... - le ''titre intégral'' n'est pas du tout nécessaire pour le nommage. Il sera de toute façon affiché dans la boîte de titre, depuis la page du Livre.
:et utiliser la "Date de publication" pour différencier les éditions (car il y a effectivement plusieurs éditions de Bachaumont)
:Personnellement, je partirais sur cette solution : donc en renommant [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]]
:Il ne faudra d'ailleurs pas oublier de mettre sur la page d'homonymie
:* [[Mémoires secrets et inédits pour servir à l’histoire contemporaine]]
:* [[Mémoires secrets d’un tailleur pour dames]]
:Bien cordialement, [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:14 (UTC)
::Renommer l'édition de Ravenel en (1830) ça marcherait, si on met la nouvelle page pour les éd. du 18e sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] tout court, est-ce que ça peut marcher pour les redirections ?? pour les 100s de sous-pages qui devraient bouger (et plusieurs qui ne bougeraient pas...)
::S’il faut mettre une date pour les éditions du 18e je ne sçaurois quoi mettre... avec 1 exception à ce que je sache les différentes éditions du 18e ont le même contenu (un tome 3 de 1777 et un tome 3 de 1780 ou 1783 ont les mêmes notices avec mise en page différente etc). Donc je pense pas qu’il faille choisir une « série » d'éditions uniforme pour WS, et les éd. qui sont ici déjà il y en a de 2 ou 3 « séries »...
::MAIS... même si le tome 1 sur WS est de 1780, le tome 7 est de 1777 (ce qui est l'année de la première publication des tome 1 aussi), et le tome 36 est de 1789 (ce qui est la seule année que j'ai vu pour les t. 34-36)
::Alors ce serait pas faux de mettre [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]]?
::Ou (1762-1787) pour le contenu ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 20:04 (UTC)
:A propos des majuscules, Pierre Bayle écrit la République des lettres, Marc Fumaroli la République des Lettres, Wikipédia la [[w:République des Lettres]]. Le ''R'' est donc habituellement en majuscule. Je suppose que c'est parce qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle république, tout comme on écrit l'Assemblée nationale pour la chambre des députés. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 12 août 2026 à 20:00 (UTC)
== Bientôt les 20 ans de Wikiversité ==
Bonjour.
Un petit message de « débauchage » dans le cadre d'un projet d'amélioration de Wikiversité. Comme dit la chanson : « On n'a pas tous les jours vingt ans ! » Plus d'infos [[v:Wikiversité:La_salle_café/août_2026#Améliorer_Wikiversité_pour_ses_vingt_ans_d'existence|dans la salle café du projet]].
Belle fin de journée à tous ! [[Utilisateur:Lionel Scheepmans|Lionel Scheepmans]] ([[Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans|d]]) 15 août 2026 à 22:27 (UTC)
== Lieu d’édition : Paris et [[:Catégorie:Publiés à Paris]] ==
Bonjour,
Dans [[Livre:Goncourt - Madame Gervaisais, 1869.djvu]], je vois « Lieu d’édition '''Paris''' », alors que la transclusion [[Madame Gervaisais]] a été catégorisée manuellement dans [[:Catégorie:Publiés à Paris]]. À moins que je ne me trompe, « éditer » et « publier » sont synonymes ici dans la Wikisource.
J'observe que [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FParis%2F&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 « Paris » est indiqué plus de 19 000 fois] dans l'espace de noms <code>Livre:</code>, alors que la catégorie comprend environ 1 750 transclusions.
Je pense que les deux poursuivent le même but : indiquer qu'un ouvrage a été édité/publié à Paris. Dès lors, devrait-on systématiquement catégoriser chaque <code>Livre:</code> édité à Paris dans la catégorie mentionnée ?
J'aimerais, entre autres, lire l'avis de [[user:Guillaumelandry|Guillaumelandry]] et [[user:Khardan|Khardan]].
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 août 2026 à 14:19 (UTC)
:Bonjour {{Ping|Cantons-de-l'Est}}. Pour ma part, je ne fais pas la distinction, d'autant plus que dans l'espace livre n'existe que "Lieu d'édition" et dans l'espace Principal, que la Catégorie "Publié à Paris". Je la rajoute sur l'ouvrage transclus dans l'espace principal, ''par habitude'' en somme. Quant à rajouter la catégorie à tous les ouvrages transclus qui ne l'ont pas, pourquoi pas. Ce serait surtout utile pour ceux qui n'ont pas Paris comme lieu principal de publication (il faudrait aménager les catégories en question pour que l'on puisse passer aisément d'une catégorie à une autre, donc la catégorie parente). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 17 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Livre à surveiller : {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} ==
Bonjour, comme le titre l'indique ce livre {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} est un livre à surveiller.
Il contient des indications "ethnographiques" racistes (et assumées comme telles - livre publié en 1847).
*Exemple au hasard (cf. texte complet [https://archive.org/stream/b29319675/b29319675_djvu.txt ici]) :
*:"Les Celtes sont de haute taille, ont la peau blanche , les yeux bleus, les cheveux blonds; ils sont communicatifs, impétueux et versatiles; rapidement ils passent du courage à la timidité et de l’audace au désespoir. C’est là le caractère distinctif de la race celtique, maintenant comme aux âges de l’antiquité gauloise. "
Mais sert aussi de référence (cf. [https://atlantipedia.ie/samples/bodichon-dr-eugene/ cette page en anglais]) aux personnes qui cherchent l'Atlantide (ou [[w:fr:Atlantologie|atlantologues]])
*Extrait du texte source
*:"Les Atlantes passaient dans l’antiquité pour être les enfants chéris de Neptune : ils firent connaître le culte de ce dieu aux autres nations, aux égyptiens, par exemple. En d’autres termes, les Atlantes ont été les premiers navigateurs connus."
*Texte repris par le site anglophone
*:"“the Atlanteans among the ancients, passed for the favourite children of Neptune, they made known the worship of this god to other nations.”
[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 août 2026 à 19:33 (UTC)
:Ces passages me semblent bien anecdotiques par rapport à [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1066559/f39.item cet article] hallucinant du même docteur Bodichon, cité par Olivier Le Cour Grandmaison dans ''Coloniser - Exterminer''.
:Pour mémoire Wikisource a déjà les œuvres de Gobineau et autres, ce qui ne signifie évidemment pas la moindre approbation du contenu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 août 2026 à 20:57 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Effectivement, tant que le contenu d’un livre est libre de droits et non-interdit par la loi, il a sa place sur Wikisource. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 19 août 2026 à 05:24 (UTC)
:{{ping|Newnewlaw}} Il y a une catégorie [[s:fr:Catégorie:Racisme|Catégorie:Racisme]] qui peut permettre d’y ajouter soit l’ouvrage entier, soit certaines pages si ça n’est qu’occasionnel… --[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:45 (UTC)
::Je n'aime pas trop cette catégorie et ses sous-catégories, elles nous conduisent à porter un jugement subjectif et risquent de donner lieu à des polémiques. Ou alors cette catégorie devrait être appliquée à des textes ''parlant du'' racisme ([[Le racisme hitlérien, machine de guerre contre la France|exemple]]), pas à des textes considérés par nous comme racistes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 août 2026 à 14:26 (UTC)
== Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium ==
Comme l'a fait observer {{u|Psephos}} dans l'historique, lorsqu'on accède au [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]] sur un mobile (ou sur tout ordinateur en [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva éditant avec la skin Minerva]), un lien « Ajouter un sujet » apparaît en haut ou en bas de la page (ça dépend de l'appareil). Or ce lien crée une section sur [[Wikisource:Scriptorium]] et non pas dans la page du Scriptorium du mois.
Pourrait-on corriger ou, plus simplement, supprimer ce lien (puisqu'il y a déjà un lien pour lancer une discussion au sommet du Scriptorium) ?
Pour mémoire, en [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2011|juillet 2011]] il avait été décidé de rajouter le code <syntaxhighlight inline lang=html><span id="suppression_lien_ajouter_un_sujet"></span></syntaxhighlight> dans la page du Scriptorium pour éviter la génération du lien grâce à un peu de Javascript dans [[MediaWiki:Common.js]], code qui toutefois ne prévoit pas le cas de l'affichage sur mobile. Il faudrait donc rajouter une ligne dans ce dernier fichier (qui, sauf erreur, est désormais chargés sur mobile) :
<syntaxhighlight lang=js>
$(function () {
if ($('#suppression_lien_ajouter_un_sujet').length) {
$('#ca-addsection').css('display', 'none');
// Pas de raison de spliter sur ce type de page.
$('#ca-split').css('display', 'none');
$('#ext-discussiontools-init-new-topic').css('display', 'none'); // Affichage sur mobile
}
});
</syntaxhighlight> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 août 2026 à 10:02 (UTC)
:Notamment ces 2 fois que j'ai fait ça c'est avec le bouton "ajouter un sujet" sur ordi, et je n'ai jamais changé de skin... il paraît dans « l'entête/bandeau qui paraît seulement quand on fait défiler un peu en bas » (?)
:c'est le même bouton flottant de la version mobile juste que ça flotte ailleurs (à côté du [[image:Codex icon userActive (v2.6).svg]]) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 août 2026 à 19:45 (UTC)
::D'après mes recherches cela n'apparaît qu'avec la skin Minerva (qu'on peut utiliser sur ordinateur si on veut), laquelle est la seule à créer ce bandeau en bas de l'écran. Les autres skins créent le lien "Ajouter un sujet" en haut de l'écran, ce qui permet de le désactiver sur le Scriptorium par le Javascript cité plus haut. Comparer [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva Minerva], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector Vector], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=timeless Timeless], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=monobook Monobook]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 07:52 (UTC)
== Problème d'intervalle invalide sur Livre:Nouveau dictionnaire ou Colloque françois et breton.pdf ==
Bonjour. J'ai téléversé ce fichier mais la page d'index affiche l'erreur "intervalle invalide". Les purges sur Commons et Wikisource n'ont rien donné, un administrateur pourrait-il régénérer les aperçus du fichier ? Merci ! [[Utilisateur:Herveba|Herveba]] ([[Discussion utilisateur:Herveba|d]]) 24 août 2026 à 17:35 (UTC)
:@[[Utilisateur:Herveba|Herveba]] : après avoir chargé un fichier DjVu ou Pdf dans commons, il faut purger le cache pour qu'il soit utilisable dans Wikisource (voir dans le menu Page). Je l'ai fait pour ce fichier et le livre est bien maintenant. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 24 août 2026 à 18:12 (UTC)
== Mémoires de Vidocq (édition 1828-1829) ==
Bonjour,
Ces mémoires comprennent quatre tomes :
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu|1]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu|2]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu|3]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu|4]]
Les fac-similés proviendraient de Google Livres. Les quatre liens fournis renvoient à la page d'accueil de Google Livres. J'ai fait quelques recherches dans Google Livres, mais rien d'utile. La personne qui les a téléchargées, [[user:Philippe Kurlapski|Philippe Kurlapski]], ne participe plus à [https://guc.toolforge.org/?by=date&user=Philippe+Kurlapski depuis 2016].
Que faire pour les fac-similés ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 10:41 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], j'ai trouvé les sources des 4 tomes et les ai ajoutées sur Commons et WS. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 août 2026 à 12:32 (UTC)
::Quel rapidité ! {{merci}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 13:34 (UTC)
== Lignes manquantes lors de la création de page ==
Bonjour, je rencontre un problème récurrent dans la correction du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, c'est qu'à la création de chaque page, il y a des lignes présentes dans le fac-similé mais qui ne sont pas créées. A titre d'exemple, sur les pages 827 à 836, il manque 10 lignes page 826 [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/91]], réparties 4+2+2+2 (signalées par MQ), 10 lignes page 827, etc. Je ne vois pas de logique là-dedans, mis à part que ça touche souvent les passages en vers, mais pas uniquement.
Autres petits problèmes assez fréquents en mode correction : le mot "même" retranscrit "mémo", "Scandinaves" systématiquement avec une majuscule. Pour les mots en italiques, les doubles apostrophes sont très souvent mal placées, genre <nowiki>''l’astrologie ''</nowiki> au lieu de <nowiki>l’''astrologie''</nowiki>. Je serais intéressé de savoir si on a la main sur tout ça. [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 28 août 2026 à 12:39 (UTC)
6e8hc86v6lptkbmbl8cfvxes0ambrrq
16006140
16006078
2026-08-28T14:08:00Z
Psephos
145984
/* Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium */ Réponse
16006140
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry aout.jpg|thumb|upright|Août. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'']]
= Août 2026 =
== Article de [[Auteur:Paul Leroy-Beaulieu|Paul Leroy-Beaulieu]] : "Francis Charmes" ==
Bonjour, sur [[Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1916_-_tome_31.djvu/963|cette page]] de {{RDDM2|31|1916|nocat}}, il est indiqué sous le titre : << Livraison du 15 Janvier. >> ;
"Francis Charmes, par M. Paul LEROY-BEAULIEU, de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président du Conseil de Surveillance de la Revue des Deux Mondes
I-IV". Donc pages I à IV. J'ai essayé de retrouver les pages, j'y arrive pas.
Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 1 août 2026 à 16:44 (UTC)
:@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : on les trouve dans JStor, mais l'insertion nécessiterait un grand déplacement de pages corrigées ; à moins de les ajouter à la fin. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 1 août 2026 à 21:36 (UTC)
::{{ping|M-le-mot-dit}} Je vais laisser un mot sur la livre disant de faire ça. Merci pour ta solution --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 2 août 2026 à 06:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : {{fait}} le fichier est complété, les pages I-IV suivent le supplément. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 août 2026 à 09:51 (UTC)
== Absence de flèche vers le livre précédent ==
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi le header sur [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVI.|cette page]] et celle [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVII.|qui suit]], n'affiche pas les flèches vers l'ouvrage précédent/suivant.
Merci pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 09:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : cela arrive quand il n'y a pas de lien vers l'ouvrage dans le Livre:xxx. J'en ai ajouté un que vous pourrez modifier ; vous pouvez vérifier vos pages. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 11:37 (UTC)
::Merci mais je n'ai pas compris de quel lien il s'agit? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 16:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; celui que vous avec supprimé : dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879.djvu]], <code>titre = Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879</code>. Les flèches ont du repartir aussi. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 16:19 (UTC)
::::Ah zut je comprends!! Je m'étonnais de ne pas avoir vu ce lien qui pointe vers rien avant :)
::::Du coup il doit pointer vers quoi? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:34 (UTC)
:::::Le lien pourrait pointer vers une page telle que [[Œuvres complètes de saint Jérôme]] ou [[Œuvres complètes de saint Jérôme (Bareille)]] (puisque c'est le titre indiqué dans l'ouvrage), laquelle contiendrait la liste des textes contenus dans l'ensemble des tomes. Cela aiderait à retrouver des textes.
:::::Par ailleurs je vois d'autres problèmes : dans les tomes 1 et 2, les transclusions des lettres semblent toutes contenir le même texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 05:56 (UTC)
::::::Oui je n'ai pas encore pu y travailler serieusement. Je n'ai mis que les lettres dont j'ai eu besoin. Pour le pointage vers les œuvres complètes c'est déjà ce qui est sur la page de l'auteur, cela ne ferait-il pas un doublon? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:32 (UTC)
:::::::Sur la page de l'auteur il peut y avoir des liens vers tous les textes, quelle que soit l'édition. Sur la page des Œuvres complètes, édition Bareille, il n'y aura que ceux de cette édition (et peu importe s'il y a largement un doublon entre les deux).
:::::::Quant aux tomes 1 et 2, je n'avais pas remarqué que la transclusion porte sur l'ensemble des lettres. Il est plutôt d'usage de faire une transclusion séparée pour chaque lettre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 12:31 (UTC)
::::Par contre je vois toujours les liens? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:35 (UTC)
== Migration vers Parsoid ==
<section begin="announcement-content" />
<em>[[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Parsoid Read Views/Read View Announcement|Lire ceci dans une autre langue]]</em>
<div class="mw-translate-fuzzy">
Bonjour à tous et toutes !
Je suis heureux de vous informer que, dans le cadre de la prochaine étape du projet d’[[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|unification des analyseurs syntaxiques]], Parsoid sera bientôt activé en tant qu’analyseur d’articles par défaut sur votre $wiki. Nous augmentons progressivement le nombre de wikis utilisant Parsoid, avec l’intention d’en faire l’analyseur de wikicode par défaut pour la prochaine version maintenue à long terme de MediaWiki. Cela rendra nos wikis plus fiables et plus cohérents entre les utilisations par le contributorat, le lectorat et les outils, et facilitera le développement de futures fonctionnalités du wikicode.
</div>
Si cela perturbe votre flux de travail, ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours désactiver Parsoid pour le wiki dans vos préférences utilisateur, ou uniquement sur la page en cours en utilisant le sous-menu Outils, comme décrit dans la documentation de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]].
Il y a [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Confidence Framework|plus d’informations sur notre stratégie de déploiement]] disponible, y compris les tests effectués avant d’activer Parsoid pour un nouveau wiki.
Pour signaler des bogues et des problèmes, vous pouvez consulter notre documentation des [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Known Issues|problèmes connus]] et si vous avez trouvé un nouveau bogue, créez un ticket phab et en l’étiquetant avec [[phab:project/view/5846|<i lang="en">Content Transform Team</i>]] qui représente l’équipe Transformation du contenu sur Phabricator.
<section end="announcement-content" />
[[mw:User:MSantos (WMF)|Content Transform Team]] 3 août 2026 à 16:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:MSantos (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery/Wikisource&oldid=28221043 -->
== Match & Split ==
Bonjour,
Le match & split est-il en panne? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:33 (UTC)
:{{notif|CyrMatt}} On peut voir sur [[Spécial:Contributions/SodiumBot]] que le robot est actif et a encore fait une opération ce matin. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 5 août 2026 à 07:15 (UTC)
::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] effectivement j'ai fait un split (je n'utilise pas le match) ce matin de 7h22 à 7h59 sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 août 2026 à 10:40 (UTC)
:::C'était visiblement temporaire. C'est reparti. Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 août 2026 à 11:05 (UTC)
== Les RAW en mode fiesta sur la Wikimania ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro d'août 2026 (n°295) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-08-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div></div>
'''Un numéro exceptionnel'''
La conférence Wikimania s'est achevée le 25 juillet. Que vous ressentiez de la frustration (si vous n’avez pas pu y assister) ou du [[:w:Wikipédia:Wikispleen|wikispleen]] (si vous y étiez et que vous avez du mal à digérer que ce soit déjà fini), l’équipe des RAW n’a pas ménagé ses efforts pour vous proposer un numéro XXL qui revient en long, en large et en travers sur cet événement qui le mérite bien. Comptes-rendus, témoignages, entretiens, il y en aura pour tous les goûts ! Le numéro est aussi exceptionnel par le nombre de rédactrices et de rédacteurs qui y ont participé {{incise|merci !|stop}}
Au-delà de Wikimania, l’actualité wikimédienne est loin d’être paisible cet été. Nous vous proposons donc aussi de revenir en détail sur la crise qui secoue la fondation Wikimédia autour de la reconnaissance du syndicat Wiki Workers United (WWU). Nous aurons probablement l’occasion de couvrir la suite de cette histoire dans le prochain numéro. D’ici là, bonne lecture !
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Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia et des nouveaux outils
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Dossier spécial Wikimania</span>'''
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les POV</span>'''<br>— Ma Wikimania : la joie, l'inquiétude et la raison d'être<br>— Témoignages : regards sur la Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">L'Analyse</span>''' — La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Comptes-rendus</span>'''<br>— Une Wikimania sous le signe de la jeunesse<br>— Sur les conséquences de la définition de « wikimédien·ne »<br>— Petit tour d’horizon de la créativité wikimédienne<br>— CultureStrong : respecter les savoirs des Premières Nations sur les plateformes Wikimédia<br>— Des événements techniques à Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Interviews</span>'''<br>— Ses goûts, sa Wikimania, sa prochaine tournée... : Baby Globe nous dévoile tout !<br>— Jules*, notre Wikimédien de l'année : comment rendre compte du changement climatique tout en protégeant l'encyclopédie
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : si un sujet vous tient à cœur, n'hésitez pas à proposer une idée d'article ou à participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]]. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit votre wiki d'origine ! <span class="smiley">[[Image:Face-smile.svg|20px|Sourire|alt=Émoticône sourire]]</span>
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 août 2026 à 22:24 (UTC)
== Remplacer(?) anciennes pages sans fs ==
J'ai une question sur les beaucoup de textes tels que [[:catégorie:Théâtre à formater]]; si j'ai bien compris, ce sont des pages qui existaient déjà avant la décision que tout devait être ''{{lang|en|scan-backed}}...''
Est-ce qu'on peut juste complètement remplacer le contenu de ces pages avec une version corrigée d'après un fac-similé? J'ai déjà fait ça sans poser la question avec [[Belle qui tiens ma vie]] qui semblait un cas évident
Plus récemment j'ai vu la page [[Médée (Longepierre)]] qui a comme ‘source’ une édition de 1802, à laquelle elle n'est pas conforme; j'ai presque corrigé une [[Livre:Longepierre - Médée (1694).djvu|édition du 17e]] (solutions pour les didascalies bienvenues lol); est-ce que je peux juste placer le texte de cette édition sur la page, jeter le contenu actuel à la poubelle et oublier l'édition de 1802..?
question générale pour ces pages du genre « à formater » ou celles où la page livre: qui correspond dit « faites pas de match&split etc » -- est-ce qu'il y a une intention derrière le choix des fs? Ou c'était juste pour conformer à la nouvelle norme et on peut faire ce qu’on veut avec les pages principales? très possible que je fasse ça avec d'autres pièces éventuellement [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 5 août 2026 à 00:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Oui, continue comme ça. A une époque, j'ai un peu râlé parce qu'il y avait des M&S faits, en particulier sur du théâtre, où rien n'allait : d'où, je suppose, l'avertissement qui a été mis sur certains textes. L'idée, je pense, était de rattacher tous les textes à un FS, mais avec des différences d'édition parfois considérables, qui impliquaient (peut-être trop peu explicitement) de tout écraser une fois les pages corrigées. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 5 août 2026 à 12:11 (UTC)
::J'ai l'impression qu'à l'époque, on a cherché un FS pour chacun de ces textes, sans vraiment vérifier que c'était "le bon" (ou le moins mauvais {{clin}}) : ce FS permettait de confirmer que c'est un texte connu et compatible avec la licence de publication WS. Mais il peut manquer des pages dans ce FS de l'époque, ce FS peut être une version différente (plus longue ou plus courte), ou ne pas avoir de couche texte.
::Avant de découper un tel texte, ça vaut le coup de fraie une nouvelle recherche de FS, par exemple parce qu'un nouveau scan peut avoir été mis à disposition depuis. Par exemple, voir mes commentaires dans [[Discussion:Z%C3%A9mire_et_Azor]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:12 (UTC)
::PS L'interdiction formelle des textes sans FS [[Wikisource:Votes/Faut-il refuser les nouveaux textes sans fac-similé ?|n'a que 18 mois]] mais la recherche de FS pour textes orphelins est beaucoup plus ancienne. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Catégorie:Page transclusions with invalid attributes ==
Bonjour,
La [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] liste des transclusions dont au moins l'un des paramètres est potentiellement fautif. J'ai vu dans plusieurs pages <code>header_type=none/empty</code> ; en supprimant ce passage, la transclusion n'est plus ainsi catégorisée. Dans [[Aide:Transclusion#Définir_la_plage_de_texte_à_transclure_:_les_paramètres_from,_to_et_associés|Aide:Transclusion]], le paramètre <code>header_type</code> est inscrit comme paramètre valide, mais l'extension Pages indique que ce paramètre est invalide. [[Aide:Transclusion#Modifier_les_informations_affichées_par_défaut_dans_la_boîte_de_titre|Idem pour]] pour le paramètre <code>auteur</code>.
Cette catégorisation n'était pas faite voici un mois. Donc, quelqu'un a modifié le code de l'extension Pages. Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:09 (UTC)
:La catégorisation semble en effet récente. Sauf erreur, elle n'apparaît que si les paramètres from/to et header_type=empty sont présents simultanément, peut-être parce que header_type=empty est inutile dans ce cas. Si c'est bien le cas, ça mériterait d'être mieux expliqué dans [[Aide:Transclusion]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 17:18 (UTC)
:En cherchant de plus près, il semble que :
:* le 13 juin dernier, le code de l’extension ProofreadPage [https://github.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/commit/ae90e4f2 a été en effet modifié] pour ajouter la catégorie en question lorsque la balise <code><nowiki><pages /></nowiki></code> est utilisée avec des paramètres incorrects ;
:* les paramètres corrects ou incorrects peuvent être définis localement dans certaines conditions, notamment lorsque les paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code> sont absents (cf. [https://raw.githubusercontent.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/master/includes/Parser/PagesTagRendererTrait.php ce fichier source de MediaWiki]) ;
:* c’est le cas de <code>header_type</code>, défini pour Wikipédia-fr dans [[MediaWiki:Proofreadpage index data config.json]]. Ce paramètre est donc interdit si les arguments <code>from=</code>, <code>to=</code> ou <code>include=</code> sont présents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 21:55 (UTC)
::Merci pour ces informations. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 22:16 (UTC)
:::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]. Ces informations permettent de préciser dans quels cas le paramètre <code>header_type</code> doit être utilisé. Toutefois je pense que son utilité est relié davantage à la présence de <code>header=sommaire</code> (qu’elle soit implicite ou déclarée) et non à l’absence des paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code>. Il faut considérer que <code>header=sommaire</code> a aussi pour effet de baliser les tdm avec ws-summary ce qui active la création des chapitres dans ws-export. Que la TDM provienne directement des pages ou du sommaire n’a pas vraiment d’importance. @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Les modifications que vous apportez sont bel et bien justifiées. Si l’en-tête n’apparaît pas suite à la suppression de <code>header_type=empty</code>, c’est que ce paramètre était inutile. Merci pour ces corrections. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 02:26 (UTC)
::::Je pense qu'il faut tout de même mentionner clairement qu'on ne doit pas utiliser <code>header_type</code> simultanément avec <code>from</code>, <code>to</code> ou <code>include</code>, sauf si on rajoute <code>header</code>, puisque c'est bien ce que tant de gens (dont moi) ont fait. Cela n'est pas vraiment clair dans la page d'aide (même si c'est logique lorsqu'on réfléchit : ces trois paramètres désactivent l'en-tête, donc tous les paramètres liés à l'en-tête, comme <code>header_type</code>, <code>titre</code>, <code>auteur</code>, etc., sont inutiles), et c'est bien la raison pour laquelle il y a autant de nettoyage à faire (merci {{u|Cantons-de-l'Est}})... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 05:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Il y a quelques cas qui sont clairs, mais dans un cas comme [[La Famille de Mourtray|celui-ci]], faut-il supprimer header=Sommaire ? En règle générale, cette mention est-elle utile, dès lors que, en son absence, le sommaire s'affiche ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 7 août 2026 à 08:16 (UTC)
::::::Dans ce cas, <code>header=Sommaire</code> me semble inutile car le header est créé automatiquement lorsqu'on ne précise pas les pages à inclure. J'ai aussi corrigé le paramètre <code>volume</code>, qui avait un ''s'' indu. Du coup la catégorisation disparaît. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:29 (UTC)
::::::Un cas délicat est celui de [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et autres pages de la même série, car la catégorisation semble provenir de l'utilisation de <code>header_type</code> sur la.wikisource. Il y a sans doute quelque chose à modifier aussi dans {{m|HdcerTransclusion}}, mais {{u|Cantons-de-l'Est}} saura mieux que quinconque comment faire… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:32 (UTC)
{{RI}}{{u|Cantons-de-l'Est}} Je tente de répondre à la question initiale : Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
:Selon moi le seul motif pouvant justifier le retrait de <code>header_type=empty</code> alors que cela correspond au souhait de l’usager, est de retirer la page d’une catégorie où elle ne devrait pas se retrouver. C’est d’ailleurs le motif invoqué dans la remarque. Je ne connais pas d’architecte fonctionnel qui, après avoir associé un paramètre à une opération comme afficher une en-tête en prohiberait l’utilisation dans un cas où il n’est pas nécessaire de préciser ce paramètre. Si le système est en mesure de créer de tels automatismes, il est assez intelligent pour ignorer un paramétrage valide mais non essentiel dans un cas particulier. L’alarme de mon véhicule ne se déclenche pas en plein jour parce que j’ai paramétré l’éclairage nocturne sinon je remettrais en cause l’ingénieur et non mon paramétrage. L’architecture fonctionnelle exigerait aussi par souci de cohérence qu’on applique les mêmes règles aux paramètres header_type et header car, dans certaines situations, il n’est pas nécessaire de les inclure, l’un comme l’autre, pour obtenir le résultat recherché.
:Concernant le paramètre auteur, j’ai corrigé une transclusion comprenant la mention <code>auteur= </code> et cette page n’est plus présente dans la catégorie. (voir : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Revue_litt%C3%A9raire_-_Les_Chapelles_litt%C3%A9raires&diff=prev&oldid=15967637 Revue littéraire - Les Chapelles littéraires]] )
:--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 12:27 (UTC)
:J'ai corrigé plusieurs erreurs, certaines évidentes, d'autres pas, y compris dans quatre modèles. J'ai documenté dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] les erreurs que j'ai observées, mais ça ne couvre pas tous les cas. Pour le moment, je poursuis pour les erreurs évidentes, ce qui réduira significativement le nombre de pages dans la catégorie. Après, on pourra discuter des cas plus difficiles (notamment [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]]). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 14:00 (UTC)
::Oui je suis surpris de la quantité d’erreurs répertoriées dans cette catégorie mais on aurait pu ignorer le signalement des paramètres valides et bien structurés uniquement sous le prétexte qu’ils ne sont pas essentiels. J’ai modifié quelques pages reliées à [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/2]] à la fois sur ws.fr et ws.la. Ce sera un peu plus long à rectifier que pour les autres pages mais il ne sera pas nécessaire de retoucher aux modèles. Je peux m’occuper des 97 pages restantes. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 17:52 (UTC)
:::Merci de vous occuper des autres pages. {{sourire}}
:::Pour le moment, la catégorie est visible pour tout le monde. Lorsqu'elle sera vide, devrait-elle être cachée avec HIDDENCAT (comme dans [[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes]] ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 22:49 (UTC)
::::C’est terminé pour toutes les œuvres affichées en mode bilingue. Il a fallu remanier quelques 200 pages sur ws.fr et le même nombre sur ws.la (avec l’aide précieuse de AWB) et oui il me semble préférable de maintenir la catégorie visible pour permettre aux intervenants de réagir sur le champ. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 août 2026 à 00:55 (UTC)
:::::Bonjour,
:::::S'il n'y a pas d'entête, les paramètres <code>prev</code>, <code>current</code> et <code>next</code> ne devraient pas apparaître non plus. Par exemple, les constructions suivantes devraient être vues comme fautives :
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header=0 prev="texte" next="texte" /></nowiki></code> (<code>prev</code> et <code>next</code> ne seront pas affichés)
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header_type=none current="texte" /></nowiki></code> (<code>current</code> ne sera pas affiché)
:::::À qui faut-il s'adresser pour que l'extension Pages indique ce type d'erreur ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 10:30 (UTC)
::::::La catégorie a été créée à la suite d'une demande faite sur Phabricator : {{phab|T421744}}. Le ticket étant toujours ouvert, il suffirait d'y rajouter ces demandes d'amélioration. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 8 août 2026 à 19:59 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Merci pour la suggestion. J'ai déposé une demande. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 20:40 (UTC)
== Traduction ancien français avec AI ==
Bonjour, j'ai développé une instruction pour le google AI-modus qui permet de traduire directement du lien wikisource une page d'ancien Français en Français moderne: copier le texte suivant dans la fenêtre ''google AI-modus''<br>
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte en ''Français moderne'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
<br>Idem ...pdf/24 etc. ou une page d'un autre livre au choix.
<br>
Ça réussit aussi pour la traduction directement en Néerlandais:
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte ''en Néerlandais'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
Je considère la traduction robot AI comme un brouillon. Il est permis de rire des fautes du robot, mais après rire: on pourra choisir entre rejeter ou corriger la traduction. Essayez-le et faites vos commentaires.
--[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|discuter]]) 7 août 2026 à 07:00 (CEST) [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 06:02 (UTC)
:Ca fonctionne bien, en effet. Pour voir j'ai comparé le même prompt sur Google et ChatGPT : [[Discussion Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/26]]. Je trouve le style de ChatGPT meilleur en français moderne, mais je ne suis pas assez compétent en ancien français pour juger de la qualité de la traduction. L'objectif est-il de proposer dans Wikisource une traduction en français moderne ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 06:21 (UTC)
::Mon premer objectif était d'avoir pour moi-même la traduction en Néerlandais, pour vraiment comprendre le texte du récit, et ça fonctionne. Mais le spin-off de mes tests était la traduction en Français moderne.
::Si on choisit d'avoir une traduction ''dans'' wikisource français, c'est faisable et cela permettrait des adaptations par des linguistes avec la procédure corriger/valider et, dans un deuxième temps, la traduction dans un autre langue. Pour moi, une fonctionalité (app?) dans wikisource français qui permettrait directement du Français ancien la traduction en Néerlandais, voire en une autre langue, serait intéressant aussi. Mais faire de cette façon manuellement la traduction dans le néerlandais m'est déjà un progrès formidable. -[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 07:50 (UTC)
:::Pas au début, mais maintenant, on peut raccourcir le prompt à <<glossaire, puis traduction d'ancien Fr. en Fr. moderne, en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/1>>, ca donne le même résultat. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 10 août 2026 à 13:58 (UTC)
== J'ai besoin d'aide pour une erreur de intervalle invalide. ==
J'ai oublié comment corriger l'erreur « Erreur : intervalle invalide ». Quelqu'un pourrait-il jeter un œil au fichier [[Livre : Folie d'Opium.pdf]] et la corriger ? Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 04:26 (UTC)
:Il suffit de purger la page "Folie d'Opium.pdf" sur Wiki Commons… (fait). Bonne continuation. [[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] ([[Discussion utilisateur:JLTB34|d]]) 9 août 2026 à 04:55 (UTC)
::Merci ! [[File:Thumbs-up-icon-left.svg|35px]] —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 06:20 (UTC)
::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] Bonjour, comment fait-on cela ? J'ai également ce problème d'intervalle invalide sur ce livre que je viens de téleverser : [[Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu]], merci ! - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] C'est tout bon j'ai résolu mon problème ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:30 (UTC)
:::Sur Wikimedia Commons, ajouter &action=purge à la fin de l'URL (<code><nowiki>https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Lavallaz_-_Essai_sur_le_patois_d’Hérémence_II,_1935.djvu&action=purge</nowiki></code>), puis taper Entrée. Un message est affiché : suivre les instructions.
:::Sur Wikisource, modifier l'index, puis sauvegarder.
:::Les pages du livre seront visibles.
:::J'ai fait le travail. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 août 2026 à 13:33 (UTC)
::::{{merci}} [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:48 (UTC)
== Ajout d'illustrations dans fac-similé existant ou bien import d'un nouveau fac-similé ==
Bonjour, il m'arrive de trouver des fac-similés avec illustrations de livres, dépourvus de gravures, déjà importés et corrigés dans wikisource. Je précise qu'il s'agit toujours de la même édition (modulo les gravures présentes ou absentes). Dans ces situations, est-il préférable d'importer les illustrations et de les ajouter à l'ouvrage existant, ou bien d'importer un nouveau fac-similé en ajoutant « avec illustrations » au nom existant et en récupérant éventuellement le texte corrigé ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 août 2026 à 05:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], si c'est la même édition je pense que c'est tout à fait justifiable d'employer la première solution, en le signalant sur la page de discussion du livre. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 août 2026 à 12:34 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] cette réponse. C’est bien la même édition, mais par la suite les livres ont une vie qui fait que parfois les illustrations disparaissent. Je pense effectivement qu’un autre import/transcription/correction de la même édition est une perte de temps. Je vais donc m’orienter vers la première solution. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:14 (UTC)
== Deux auteurs qui revendiquent le même texte à travers deux sources ==
Bonjour, le texte {{l2s|Les zouaves et les chasseurs à pied|Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf}} dont l'auteur indiqué sur internet (car le livre n'est pas signé) est [[Auteur:Henri_d’Orléans_(1822-1897)|Henri d’Orléans (1822-1897), duc d'Aumale]] (voir par exemple [https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark%3A/16871/0018168954 ici]) est une copie de {{l2s|Les Zouaves|Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 9.djvu}} qui est signé [[Auteur:Victor_de_Mars|V. de Mars]].
Les deux contiennent le même texte. Le livre indique même comme référence l'article de la ''Revue des Deux Mondes'' de V. de Mars ([[Page:Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf/11|ici]]).
Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 9 août 2026 à 07:07 (UTC)
:Bonjour. J’ai trouvé (en questionnant ChatGPT) qu’Henri d’Orléans avait aussi écrit sous le nom de V. de Mars. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
:L'auteur indiqué dans la ''Revue'' est Victor de Mars, directeur-gérant de la revue. Il a apposé sa signature parce que le véritable auteur souhaitait rester anonyme. Le duc d'Aumale était une personnalité de premier plan, d'ailleurs en exil à l'époque. Ceci est expliqué dans [[Le premier Exil du duc d’Aumale]] et indiqué également dans [[w:Henri d'Orléans (1822-1897)|Wikipédia]]. Puisque nous sommes fidèles aux fac-similés, je laisserais le nom de l'auteur tel qu'il est indiqué dans l'édition (ou dans des sources fiables comme la BNF pour l'ouvrage imprimé : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb363767832), quitte à mentionner sur la page de [[Auteur:Victor de Mars|Victor de Mars]], ou en note Wikisource sur les deux ouvrages, que le même texte a deux auteurs putatifs. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
::{{ping|Seudo}} {{merci}} --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 10 août 2026 à 06:47 (UTC)
== Balises CSS contenant les mots clés "data-aics" ==
Bonjour, lorsque je transcrivais le texte sur la page [[Page:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu/9|suivante]], je me suis rendu compte qu'une des lignes disparaissait toute seule, sans que je l'ai voulu. En "inspectant" la page, je vois alors que mon élément est entouré des balises suivantes : <code><nowiki><tr data-aics-original-display="" data-aics-original-visibility="" data-aics-original-height="" data-aics-original-margin="" data-aics-original-padding="" data-aics-original-overflow="" data-aics-original-position="" style="display: none;" data-aics-hidden="true">...</tr></nowiki></code>. Je n'ai aucune idée d'où proviennent ces ''data-aics'' (j'ai cherché sur Internet ce que cela pouvait signifier, sans succès) et je ne sais pas pourquoi ils apparaissent et comment m'en débarasser... Quelqu'un aurait-il une idée de ce que c'est et pourrait m'aider ? Merci - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 16:38 (UTC)
:Ça pourrait être quelque chose rajouté par une extension du navigateur. Avez-vous une extension avec un nom qui ressemble à cela ? voire un gadget Wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 22:52 (UTC)
::L’attribut data-aics-… appartient à l’extension “AI Content Services” (AICS), un module interne utilisé par Microsoft Copilot pour la traduction, la réécriture et l’annotation de contenu dans le navigateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 août 2026 à 00:48 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Bizarre je n'utilise pas Copilot... (loin de moi cette idée !) merci à vous pour la précision ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:33 (UTC)
::::Que ce soit Copilot ou tout autre autre produit, il est là bien présent. Qui sait ce qu’il utilise aussitôt qu’il pose son regard sur la toile ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 01:36 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Non cela ne me dit rien du tout... Je n'ai pas beaucoup d'extension sur mon navigateur (peut-être mon ad-block ?) et je n'ai jamais eu ce problème par le passé... Pour le gadget Wikisource ça m'étonnerait aussi... [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:31 (UTC)
:::bonjour...
:::j'aurais tendance à suggérer de ''faire disparaître'' toutes ces balises AI, qui n'ont rien à faire sur Wikisource.
:::Question @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : as-tu utilisé l'outil "Transcrire" de l'interface ? ou s'agit-il de la couche de texte importée avec le livre ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:22 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], alors non, je n'ai pas utilisé l'outil Transcrire mais par contre j'ai généré la couche de texte du djvu avec le [[Utilisateur:Kipmaster/djvu-ocr|script de Kipmaster]] qui utilise Tesseract, mais je ne pense pas que cela puisse venir de là... (tesseract étant open source de ce que je sais donc j'imagine loin de ce genre de AI Content Services etc.
::::Mais je me demande si ces balises n'apparaissent que chez moi ou si elles le font pour d'autres utilisateurs [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 13:34 (UTC)
:::::merci !
:::::j'essaie de comprendre ce qui se passe :) - effectivement, ça ne devrait pas être Tesseract qui les injecte.
:::::ça apparaît, chez toi, quand tu "édites" une page ? tu les ''voies'' dans le cadre de texte ? ou bien ce sont des caractères invisibles qui apparaissent lorsque tu copies/colles dans un autre logiciel (le presse-papier par exemple)...
:::::et pour compléter : quel navigateur utilises tu pour éditer sur wikisource ? et quel autre logiciel, si c'est le cas ?
:::::PS : pour répondre à ta question : chez moi je ne vois aucunement ces balises. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 13:52 (UTC)
::::::Alors quand je suis dans l'éditeur, je vois les lignes sans les balises et elles apparaissent à la prévisualisation, il n'y a aucun problème, c'est dès que je sors de l'éditeur, quelque soit le mode de consultation (espace Page ou espace principal) que les balises semblent s'ajouter et les lignes ''disparaissent''. J'utilise Firefox pour éditer et c'est le seul logiciel. ça peut m'arriver d'utiliser des scripts à côté mais ce n'est pas le cas pour ce livre. Étant donné le nombre de combinaisons de diacritiques possible sur les voyelles dans ce livre de linguistique je me suis aussi rajouté une section dans la barre "Caractères spéciaux" (voir [[Utilisateur:Rafavannay/common.js|ici]], j'ai directement récupéré le code depuis [[mw:Extension:WikiEditor/Toolbar customization|cette page]]), je ne pense pas que cela ait une incidence, mais je préfère précisé :) [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 14:00 (UTC)
:::::::Un test simple : cela arrive-t-il avec le même navigateur, mais sans être connecté à Wikisource ? Et avec un autre navigateur, en étant connnecté à Wikisource ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] alors après m'être déconnecté, j'avais toujours le problème sur Firefox. Par contre, dès que j'ai été sur MS Edge, là il n'y avait pas ces balises... Le problème semble donc lier au navigateur ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 17:44 (UTC)
== Inversion de deux pages dans tome 5 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Deux pages sont inversées dans cet ouvrage [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 5, 1878.djvu]] quelqu'un pourrait m'aider à remettre ça en ordre?
Voici la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 page 1] et la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 deuxième page].
[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 11:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : {{Fait}}, fichier réordonné.@ • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 10 août 2026 à 11:52 (UTC)
::Un tout grand merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 12:03 (UTC)
== SUL Info : hors service ==
Bonjour,
SI vous cliquez sur « SUL Info » dans le bas à la droite de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Cantons-de-l%27Est&target=Cantons-de-l%27Est&offset=&limit=5 cette page], vous serez dirigé vers [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/Portal:Toolforge Portal:Toolforge], la page d'accueil de Toolforge. Le contributeur qui s'occupait de SUL Info, Quentinv57, [https://fr.wikiscan.org/utilisateur/Quentinv57 ne contribue plus depuis 2015]. Son outil a été maintenu pendant un certain temps, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
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— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:05 (UTC)
== DP USA, mais date de décès inconnue ==
Bonjour,
Un livre est dans le DP aux États-Unis, mais la date de décès de l'auteur, probablement européen, est inconnue. Est-ce que ses livres sont acceptés sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], si l'auteur est anonyme ou l'ouvrage publié sous un pseudonyme non élucidé '''et''' que le livre a été publié il y a 71 ans au moins (fin des droits le 31 décembre de la 70{{e}} année suivant la première publication), il est dans le domaine public en France et peut être admis sous Wikisource francophone. Avez-vous recherché l'auteur dans [https://viaf.org/fr Viaf] ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 août 2026 à 16:29 (UTC)
::Je n'ai rien trouvé de probant dans VIAF. Google n'a rien trouvé non plus.
::Je me suis rendu compte depuis mon dernier message que le livre en question a été publié après 1930. Il n'est donc pas dans le DP USA.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 17:16 (UTC)
:::Pour info, de quel auteur parlait-on ? — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 10 août 2026 à 19:57 (UTC).
::::Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], pour être DP aux USA : la règle de base (il y a des subtilités) est que le livre doit avoir été publié pour la première fois il y a plus de 95 ans ; les livres publiés avant le 1er janvier '''1931''' sont donc DP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 août 2026 à 04:37 (UTC)
:::::Bonjour, je rejoins la question de @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]
:::::de quel livre, et de quel auteur parle-t-on, stp ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:18 (UTC)
::::::Bonjour,
::::::Il s'agit de [[Auteur:H.-M. Audran|H.-M. Audran]] et du [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]. Le fac-similé est sur Commons. Si je suis correct, il devrait être déplacé ici sur Wikisource. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:35 (UTC)
== LLM sur Wikisource et démotivation. ==
Bonjour.
Je mets cette réflexion sur le Scriptorium mais vous n'êtes pas obligé.e.s de la lire ou de partager mon avis.
Avant toute chose, je dois dire que je travaille dans le monde du livre, et que le livre est aussi ma passion. Or, depuis 2022 mon métier est devenu vraiment pénible : le monde annonce la mort de nos métiers depuis 4 ans, les contenus IA noient certains collègues, nos entreprises demandent de produire plus parce que "on peut faire avec l'IA maintenant", et les pires textes sur lesquels j'ai travaillé (des erreurs idiotes, un style creux, une absence d'information désespérante) ont été générés par LLM. Je suis aussi très inquiète et en colère devant la crise climatique, au moment même où les grandes entreprises de la tech viennent dire à l'Union européenne de choisir entre préserver le climat et développer l'IA.
Ce préambule fait : j'ai contribué à la Wikisource francophone depuis 2023, j'ai enchaîné des pages et des pages de textes rares et étranges, et j'y ai pris un grand plaisir.
Mais voilà, je constate que depuis quelques mois, beaucoup d'entre nous se tournent à tout moment vers les LLM, pour en tirer des informations (y compris dans des sujets qu'ils ne peuvent pas vérifier, ce qui est discutable), pour générer des transcriptions ou faire des traductions. Je ne peux pas voir cela sans songer à la dépense énergétique absurde que cela représente, pour des contenus certes passionnants, mais qui pourraient tout à fait être élaborés dans un temps long, avec des sources fiables et une certaine sobriété énergétique.
Ce contexte crée chez moi une immense démotivation. J'ai du mal à participer le cœur léger à ce projet, pendant qu'on est en train de miner mes passions et d'accélérer la transformation de mon pays en région semi-aride (bien que je sache tout à fait que l'électricité, l'agroindustrie et les transports sont les premiers responsables).
J'ai déjà mis en pause mes activités sur Wikisource pendant plusieurs mois, fatiguée par ce contexte. Aujourd'hui, retrouvant un peu de motivation, je vois que ce qui me gênait est encore là, et pire qu'avant.
Je songe à vraiment arrêter Wikisource, aussi bien comme contributrice que comme lectrice.
Voilà, ce message n'appelle pas à une action particulière, mais j'avais besoin de l'écrire. Merci d'avoir lu. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 11 août 2026 à 11:28 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] pour ce témoignage. Je ressens également une grande tristesse et un grand dépit face à cette situation. Voilà 4 ans qu'on nous gave d'IA, et malgré tous les excellents arguments, sourcés et documentés qu'on peut y opposer, rien n'y fait. C'est à pleurer. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 11 août 2026 à 15:58 (UTC)
:Merci d’avoir écrit ! Je vous ai lu et je dois réagir. S’il y a une chose que LLM ne pourra pas dérober à l’humanité, c’est bien le discernement, ce petit quelque chose qui vous permet de reconnaître le vide, l’absence d’originalité dans ce qui porte la signature de la bête, ce petit quelque chose qui vous permettra, je l’espère, de poursuivre votre quête ici et ailleurs avec la même passion, avec la même rigueur. L’avenir nous dira si les amateurs de livre sauront faire la différence. Je n’ai aucune raison d’en douter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 02:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Il me semble qu'à ce jour l'utilisation de l'IA est assez limitée sur WS, et se concentre plutôt sur les « à côtés » de l'activité plutôt que sur le « cœur de métier ».
:Les à côté, ce sont principalement, pour ce qui me concerne, l'aide à l'écriture de script facilitant certaines taches (décalages de pages par exemple).
:Le cœur de métier c'est l'import, la transcription avec le codage en wikicode, la correction et la validation des ouvrages.
:Pour ma part j'ai contribué à la correction complète de 477 ouvrages (comportant souvent plusieurs volumes) et à l'import de plusieurs milliers de fac-similés, le tout à l'ancienne, avec ma bêtise naturelle pour principal outil. L'intérêt de la méthode à l’ancienne, tient à ce que l'on lit des livres que l'on aurait pas forcément lu autrement.
:Ici, on s'inscrit dans une logique patrimoniale et de long terme en rendant disponibles des éditions propres et de qualité des livres disponibles au téléchargement. Je dois dire aussi que j'ai utilisé deepl pour m'aider à traduire deux ouvrages, dont les traductions étaient introuvables alors, ou trop éloignées de l'original. Cela n'empêche pas un énorme travail de relecture et d'ajustements, pour adapter le champs lexical notamment.
:Bref tout ça pour dire que je suis également terrifié par les désastreuses conséquences sociales et environnementales engendrées par l'IA : comment va-t-on manger, se loger, une fois qu'il n'y aura plus que du travail impossible à faire faire par des robots ? et nulle part on entends parler de taxation des IA et des robots.
:Mais il reste ici des contributeurs motivés qui aiment le travail artisanal et sont attachés à la notion de partage.
:Désolé pour ce blues caniculaire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 août 2026 à 07:39 (UTC)
::@[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Je souscris à 100% à tout ce qu'écrit @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. Autant la place considérable que prend l'IA partout me consterne et me terrifie, autant il me semble qu'ici, l'utilisation de l'IA est extrêmement marginale, et que la place (relative) que prennent quelques usages liés aux LLM sur le scriptorium n'est pas représentative des usages majoritaires. Pas de quoi se décourager de contribuer à Wikisource, donc, à mon sens. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:21 (UTC)
:::Même si je contribue régulièrement dans l'écosystème Wikimedia, mon usage de l'IA se limite à DeepL.com (pour communiquer avec des anglophones) et à l'océrisation de textes ici sur Wikisource (transcriptions initiales illisibles). Pour le reste, j'aime bien le travail fait par des humains même si, parfois, je suis déçu ou fâché. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 14:02 (UTC)
::::Il ne faut pas surestimer l'utilisation de l'intelligence artificielle sur Wikisource. J'en ai parlé plusieurs fois, j'ai même fait un outil qui facilite son utilisation, mais la liste de mes contributions montre que je n'en fais moi-même qu'un usage marginal. Je suis là, comme tout le monde, pour le plaisir du contact rapproché et personnel avec certains textes. J'ai utilisé l'IA sur des pages où le plaisir du contact est tout de même limité et où elle peut apporter quelque chose (certaines tables des matières essentiellement). Mais si on en parle régulièrement sur le Scriptorium, c'est justement parce que ce n'est pas un outil couramment utilisé. Cela dit, j'ai, il est vrai, une vraie interrogation pour ce que l'intelligence artificielle nous dit du fonctionnement de notre cerveau et sur la remise en cause du monopole du langage par les humains. J'ignore bien ce que cela donnera, pour l'instant je m'intéresse surtout (ici) à ce qu'Arthur Young nous dit de la France de 1787... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:19 (UTC)
:::::Je n'utilise les LLM ici que pour la mise en page de tableaux fastidieux. Wikisource est à contre-courant du Web post-LLM : plutôt que de répondre à une question précise ou faire un résumé, avec les biais et erreurs associés, le site donne accès au texte original et vérifié. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 13 août 2026 à 07:42 (UTC)
:Je comprends également votre frustration. Étant actuellement en train d'exploiter mon ordinateur pour formater des pages grâce à un modèle de langages, je pense tout de même que cela peut nous apporter une grande aide. Je viens justement de m'en servir ce matin pour mettre en forme des tables des matières. C'est un travail pénible, assez complexe, long et fastidieux. Il me faut entre 3 et 5 minutes pour mettre en forme une page sachant que je me débrouille assez bien avec mon ordinateur, là où l'outil fait 80 à 90 % du travail en moins d'une minute. J'imagine que ma réponse ne vous satisfera pas. Vous dites avoir pris grand plaisir à enchaîner des pages de textes sur wikisource. Les LLM ne vous empêcheront pas de le faire. On a beau avoir automatisé la couture et la confection de vêtements, on peut toujours en faire pour le plaisir. Le rendement n'a jamais été le maître-mot de Wikisource et j'imagine que ça n'est (heureusement) pas prêt de changer. [[Utilisateur:Nalou|<span style="color:blue">Alan</span>]] ([[Discussion utilisateur:Nalou|d]]) 18 août 2026 à 14:21 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR]] J'ai moi-même combiné '''(1) wikisource français''' pour changer le scan en [[Bauduin de Sebourc|texte]]; '''(2)[[Wikisource:Scriptorium/Août 2026#Traduction ancien français avec AI|l'usage d'AI]]''' pour la traduction en néerlandais, et '''(3) wikisource néerlandais''' pour donner [[s:nl:DE ROMAN VAN BOUDEWIJN VAN SEBOURG.|la traduction]] avec le texte français vis-à vis. Oui, je sais que c'est un brévet d'incapacité quant à ma connaissance du français ancien, mais cela me permet de comprendre un texte qu'aucun spécialiste de lettres (néerlandais et/ou français) ne veut traduire. Mais dans ma ville Nimègue on est enthousiaste pour cette traduction d'un roman médiéval sur (entre autres) Nimègue: , qui le rend accessible pour nous; c'est la suite du [[Chevalier au Cygne]], et traite de Rose de Nimègue avec ses quatre fils. Et cela me fait espérer que des specialistes corrigent sur s:nl progressivement les plus de 800 pages de ce livre. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 27 août 2026 à 15:15 (UTC)
== Demande de statut de bot pour TenshiBot ==
[[File:Wikisource français - Erreurs d’analyse Lint - 2026-08-12.jpg|thumb|upright=2.0|Pour la Wikisource en français, [[Spécial:LintErrors|catégories d'erreurs rapportées par Lint]] (ou Linter) au 12 août 2026]]
Salut, je voudrais utiliser mon bot ici se réparer les erreurs de lint. Veuillez consulter mon l'application á [[Wikisource:Bots]]. [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 11 août 2026 à 13:20 (UTC)
:Bonjour,
:Y a-t-il des objections à ce que le statut de bot soit accordé à TenshiBot ? Les modifications données en exemple concernent essentiellement du nettoyage de code html, rien ne me semble problématique, mais j'aimerais des avis. Je propose de lui accorder le statut demandé à la fin du mois si personne n'émet d'objection. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:25 (UTC)
::Un bot qui peut en effet être utile. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 12 août 2026 à 12:04 (UTC)
::: Les erreurs que souhaite corriger Tenshi Hinanawi sont listées dans [[Spécial:LintErrors]]. Selon la capture d'écran à la droite
:::* en priorité haute, environ 90 000 erreurs
:::* en priorité moyenne, environ 60 000 erreurs
:::* en priorité basse, environ 620 000 erreurs (le même nombre {{Dclf-}} 627 702 {{Dclf-}} revient quatre fois ; j'ai fait l'hypothèse que corriger l'un de ces bogues fera diminuer les quatre compteurs en même temps)
::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:23 (UTC)
::::J’ai pas d’objections non plus, mais j’aimerais néanmoins pouvoir jeter un coup d’œil au code source. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 12 août 2026 à 13:26 (UTC)
::::: En ce qui concerne la statut bot, ça va. Néanmoins, je souhaite que le résumé de modification soit rédigé dans un meilleur français (par exemple, « <code><nowiki>Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code> »). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:31 (UTC)
::::::Comme «<code><nowiki>Tâche 1: Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code>»? [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 12 août 2026 à 14:09 (UTC)
== Mémoires secrets ==
J’ay dessein de déplacer tout ce qui est post-1774 sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] vers une nouvelle page pour les éditions originales de cet ouvrage (détails de motivation sur la page de discussion de ladite page). J'ai créé la page [[Mémoires secrets]] pour accueillir la désambigüisation éventuelle entre ces 2 versions et d'autres textes à titre semblable.
J'hésite (principalement) parce que je ne sais pas comment intituler cette nouvelle page. Le titre original de l'ouvrage est:
''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis {{romm|MDCCLXII}} jusqu’à nos jours ;'' ou ''Journal d’un observateur'' [......]
C'est trop long, en particulier parce que c'est un ouvrage absolument énorme qui aura besoin de centaines de sous-pages (l'autre hésitation est sur les détails de ça mais ça presse moins). Donc pour le titre abrégé,
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France''
#* toujours très long
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres''
#* à peine moins long... mais très possiblement la meilleure option
# ''Mémoires secrets, &c.''
#* C’est l’abréviation qu'on trouve dans le texte même et je pense que ce serait drôle, mais c'est pas super parlant
# ''Mémoires secrets de la République des Lettres''
#* Ce serait bien, mais il y a déjà un ouvrage des années 1730-1740 avec ce titre exact, donc non :(
# ''Mémoires secrets de Bachaumont''
#* Ça se comprendrait mais c'est le titre réel de l'édition de 1830 (déjà corrigée par Abecido), qui devrait le garder; de plus la très-vaste majorité des mémoires ne sont pas en fait « de Bachaumont »
J’imagine que la réponse va être essentiellement, personne d'autre ne connaît assez ce texte pour trancher, ou que l'option 2 est en effet le moins pire; dans ce cas, j'apprécierais si quelqu'un pourrait quand même me dire s'il est standard d'écrire en français moderne « la République des Lettres » ou « la république des lettres » ou « la république des Lettres », &c. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 01:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Psephos|Psephos]]
:il se trouve que je connais cette oeuvre :D
:Les spécialistes (historiens, entre autre) disent "Mémoires secrets de Bachaumont" tout en sachant que c'est un abus de language car il y a aussi comme auteurs Pidansat de Mairobert et Moufle d'Angerville..., mais qui a l'avantage d'être parlant pour ceux qui connaissent.
:Tu pourrais aussi choisir "Mémoires secrets (d'Argens)" et "Mémoires secrets (Bachaumont)" à mettre sur la page d'homonymie... - le ''titre intégral'' n'est pas du tout nécessaire pour le nommage. Il sera de toute façon affiché dans la boîte de titre, depuis la page du Livre.
:et utiliser la "Date de publication" pour différencier les éditions (car il y a effectivement plusieurs éditions de Bachaumont)
:Personnellement, je partirais sur cette solution : donc en renommant [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]]
:Il ne faudra d'ailleurs pas oublier de mettre sur la page d'homonymie
:* [[Mémoires secrets et inédits pour servir à l’histoire contemporaine]]
:* [[Mémoires secrets d’un tailleur pour dames]]
:Bien cordialement, [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:14 (UTC)
::Renommer l'édition de Ravenel en (1830) ça marcherait, si on met la nouvelle page pour les éd. du 18e sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] tout court, est-ce que ça peut marcher pour les redirections ?? pour les 100s de sous-pages qui devraient bouger (et plusieurs qui ne bougeraient pas...)
::S’il faut mettre une date pour les éditions du 18e je ne sçaurois quoi mettre... avec 1 exception à ce que je sache les différentes éditions du 18e ont le même contenu (un tome 3 de 1777 et un tome 3 de 1780 ou 1783 ont les mêmes notices avec mise en page différente etc). Donc je pense pas qu’il faille choisir une « série » d'éditions uniforme pour WS, et les éd. qui sont ici déjà il y en a de 2 ou 3 « séries »...
::MAIS... même si le tome 1 sur WS est de 1780, le tome 7 est de 1777 (ce qui est l'année de la première publication des tome 1 aussi), et le tome 36 est de 1789 (ce qui est la seule année que j'ai vu pour les t. 34-36)
::Alors ce serait pas faux de mettre [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]]?
::Ou (1762-1787) pour le contenu ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 20:04 (UTC)
:A propos des majuscules, Pierre Bayle écrit la République des lettres, Marc Fumaroli la République des Lettres, Wikipédia la [[w:République des Lettres]]. Le ''R'' est donc habituellement en majuscule. Je suppose que c'est parce qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle république, tout comme on écrit l'Assemblée nationale pour la chambre des députés. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 12 août 2026 à 20:00 (UTC)
== Bientôt les 20 ans de Wikiversité ==
Bonjour.
Un petit message de « débauchage » dans le cadre d'un projet d'amélioration de Wikiversité. Comme dit la chanson : « On n'a pas tous les jours vingt ans ! » Plus d'infos [[v:Wikiversité:La_salle_café/août_2026#Améliorer_Wikiversité_pour_ses_vingt_ans_d'existence|dans la salle café du projet]].
Belle fin de journée à tous ! [[Utilisateur:Lionel Scheepmans|Lionel Scheepmans]] ([[Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans|d]]) 15 août 2026 à 22:27 (UTC)
== Lieu d’édition : Paris et [[:Catégorie:Publiés à Paris]] ==
Bonjour,
Dans [[Livre:Goncourt - Madame Gervaisais, 1869.djvu]], je vois « Lieu d’édition '''Paris''' », alors que la transclusion [[Madame Gervaisais]] a été catégorisée manuellement dans [[:Catégorie:Publiés à Paris]]. À moins que je ne me trompe, « éditer » et « publier » sont synonymes ici dans la Wikisource.
J'observe que [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FParis%2F&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 « Paris » est indiqué plus de 19 000 fois] dans l'espace de noms <code>Livre:</code>, alors que la catégorie comprend environ 1 750 transclusions.
Je pense que les deux poursuivent le même but : indiquer qu'un ouvrage a été édité/publié à Paris. Dès lors, devrait-on systématiquement catégoriser chaque <code>Livre:</code> édité à Paris dans la catégorie mentionnée ?
J'aimerais, entre autres, lire l'avis de [[user:Guillaumelandry|Guillaumelandry]] et [[user:Khardan|Khardan]].
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 août 2026 à 14:19 (UTC)
:Bonjour {{Ping|Cantons-de-l'Est}}. Pour ma part, je ne fais pas la distinction, d'autant plus que dans l'espace livre n'existe que "Lieu d'édition" et dans l'espace Principal, que la Catégorie "Publié à Paris". Je la rajoute sur l'ouvrage transclus dans l'espace principal, ''par habitude'' en somme. Quant à rajouter la catégorie à tous les ouvrages transclus qui ne l'ont pas, pourquoi pas. Ce serait surtout utile pour ceux qui n'ont pas Paris comme lieu principal de publication (il faudrait aménager les catégories en question pour que l'on puisse passer aisément d'une catégorie à une autre, donc la catégorie parente). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 17 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Livre à surveiller : {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} ==
Bonjour, comme le titre l'indique ce livre {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} est un livre à surveiller.
Il contient des indications "ethnographiques" racistes (et assumées comme telles - livre publié en 1847).
*Exemple au hasard (cf. texte complet [https://archive.org/stream/b29319675/b29319675_djvu.txt ici]) :
*:"Les Celtes sont de haute taille, ont la peau blanche , les yeux bleus, les cheveux blonds; ils sont communicatifs, impétueux et versatiles; rapidement ils passent du courage à la timidité et de l’audace au désespoir. C’est là le caractère distinctif de la race celtique, maintenant comme aux âges de l’antiquité gauloise. "
Mais sert aussi de référence (cf. [https://atlantipedia.ie/samples/bodichon-dr-eugene/ cette page en anglais]) aux personnes qui cherchent l'Atlantide (ou [[w:fr:Atlantologie|atlantologues]])
*Extrait du texte source
*:"Les Atlantes passaient dans l’antiquité pour être les enfants chéris de Neptune : ils firent connaître le culte de ce dieu aux autres nations, aux égyptiens, par exemple. En d’autres termes, les Atlantes ont été les premiers navigateurs connus."
*Texte repris par le site anglophone
*:"“the Atlanteans among the ancients, passed for the favourite children of Neptune, they made known the worship of this god to other nations.”
[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 août 2026 à 19:33 (UTC)
:Ces passages me semblent bien anecdotiques par rapport à [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1066559/f39.item cet article] hallucinant du même docteur Bodichon, cité par Olivier Le Cour Grandmaison dans ''Coloniser - Exterminer''.
:Pour mémoire Wikisource a déjà les œuvres de Gobineau et autres, ce qui ne signifie évidemment pas la moindre approbation du contenu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 août 2026 à 20:57 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Effectivement, tant que le contenu d’un livre est libre de droits et non-interdit par la loi, il a sa place sur Wikisource. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 19 août 2026 à 05:24 (UTC)
:{{ping|Newnewlaw}} Il y a une catégorie [[s:fr:Catégorie:Racisme|Catégorie:Racisme]] qui peut permettre d’y ajouter soit l’ouvrage entier, soit certaines pages si ça n’est qu’occasionnel… --[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:45 (UTC)
::Je n'aime pas trop cette catégorie et ses sous-catégories, elles nous conduisent à porter un jugement subjectif et risquent de donner lieu à des polémiques. Ou alors cette catégorie devrait être appliquée à des textes ''parlant du'' racisme ([[Le racisme hitlérien, machine de guerre contre la France|exemple]]), pas à des textes considérés par nous comme racistes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 août 2026 à 14:26 (UTC)
== Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium ==
Comme l'a fait observer {{u|Psephos}} dans l'historique, lorsqu'on accède au [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]] sur un mobile (ou sur tout ordinateur en [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva éditant avec la skin Minerva]), un lien « Ajouter un sujet » apparaît en haut ou en bas de la page (ça dépend de l'appareil). Or ce lien crée une section sur [[Wikisource:Scriptorium]] et non pas dans la page du Scriptorium du mois.
Pourrait-on corriger ou, plus simplement, supprimer ce lien (puisqu'il y a déjà un lien pour lancer une discussion au sommet du Scriptorium) ?
Pour mémoire, en [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2011|juillet 2011]] il avait été décidé de rajouter le code <syntaxhighlight inline lang=html><span id="suppression_lien_ajouter_un_sujet"></span></syntaxhighlight> dans la page du Scriptorium pour éviter la génération du lien grâce à un peu de Javascript dans [[MediaWiki:Common.js]], code qui toutefois ne prévoit pas le cas de l'affichage sur mobile. Il faudrait donc rajouter une ligne dans ce dernier fichier (qui, sauf erreur, est désormais chargés sur mobile) :
<syntaxhighlight lang=js>
$(function () {
if ($('#suppression_lien_ajouter_un_sujet').length) {
$('#ca-addsection').css('display', 'none');
// Pas de raison de spliter sur ce type de page.
$('#ca-split').css('display', 'none');
$('#ext-discussiontools-init-new-topic').css('display', 'none'); // Affichage sur mobile
}
});
</syntaxhighlight> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 août 2026 à 10:02 (UTC)
:Notamment ces 2 fois que j'ai fait ça c'est avec le bouton "ajouter un sujet" sur ordi, et je n'ai jamais changé de skin... il paraît dans « l'entête/bandeau qui paraît seulement quand on fait défiler un peu en bas » (?)
:c'est le même bouton flottant de la version mobile juste que ça flotte ailleurs (à côté du [[image:Codex icon userActive (v2.6).svg]]) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 août 2026 à 19:45 (UTC)
::D'après mes recherches cela n'apparaît qu'avec la skin Minerva (qu'on peut utiliser sur ordinateur si on veut), laquelle est la seule à créer ce bandeau en bas de l'écran. Les autres skins créent le lien "Ajouter un sujet" en haut de l'écran, ce qui permet de le désactiver sur le Scriptorium par le Javascript cité plus haut. Comparer [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva Minerva], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector Vector], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=timeless Timeless], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=monobook Monobook]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 07:52 (UTC)
:::Il paraît que c'est différent pour Vector 2010 et Vector 2022 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 14:08 (UTC)
== Problème d'intervalle invalide sur Livre:Nouveau dictionnaire ou Colloque françois et breton.pdf ==
Bonjour. J'ai téléversé ce fichier mais la page d'index affiche l'erreur "intervalle invalide". Les purges sur Commons et Wikisource n'ont rien donné, un administrateur pourrait-il régénérer les aperçus du fichier ? Merci ! [[Utilisateur:Herveba|Herveba]] ([[Discussion utilisateur:Herveba|d]]) 24 août 2026 à 17:35 (UTC)
:@[[Utilisateur:Herveba|Herveba]] : après avoir chargé un fichier DjVu ou Pdf dans commons, il faut purger le cache pour qu'il soit utilisable dans Wikisource (voir dans le menu Page). Je l'ai fait pour ce fichier et le livre est bien maintenant. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 24 août 2026 à 18:12 (UTC)
== Mémoires de Vidocq (édition 1828-1829) ==
Bonjour,
Ces mémoires comprennent quatre tomes :
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu|1]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu|2]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu|3]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu|4]]
Les fac-similés proviendraient de Google Livres. Les quatre liens fournis renvoient à la page d'accueil de Google Livres. J'ai fait quelques recherches dans Google Livres, mais rien d'utile. La personne qui les a téléchargées, [[user:Philippe Kurlapski|Philippe Kurlapski]], ne participe plus à [https://guc.toolforge.org/?by=date&user=Philippe+Kurlapski depuis 2016].
Que faire pour les fac-similés ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 10:41 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], j'ai trouvé les sources des 4 tomes et les ai ajoutées sur Commons et WS. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 août 2026 à 12:32 (UTC)
::Quel rapidité ! {{merci}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 13:34 (UTC)
== Lignes manquantes lors de la création de page ==
Bonjour, je rencontre un problème récurrent dans la correction du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, c'est qu'à la création de chaque page, il y a des lignes présentes dans le fac-similé mais qui ne sont pas créées. A titre d'exemple, sur les pages 827 à 836, il manque 10 lignes page 826 [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/91]], réparties 4+2+2+2 (signalées par MQ), 10 lignes page 827, etc. Je ne vois pas de logique là-dedans, mis à part que ça touche souvent les passages en vers, mais pas uniquement.
Autres petits problèmes assez fréquents en mode correction : le mot "même" retranscrit "mémo", "Scandinaves" systématiquement avec une majuscule. Pour les mots en italiques, les doubles apostrophes sont très souvent mal placées, genre <nowiki>''l’astrologie ''</nowiki> au lieu de <nowiki>l’''astrologie''</nowiki>. Je serais intéressé de savoir si on a la main sur tout ça. [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 28 août 2026 à 12:39 (UTC)
cyqmt1e1yp6ecvu8uvup6yzm4pexs0w
16006177
16006140
2026-08-28T14:52:31Z
Seudo
2609
/* Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium */ Réponse
16006177
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry aout.jpg|thumb|upright|Août. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'']]
= Août 2026 =
== Article de [[Auteur:Paul Leroy-Beaulieu|Paul Leroy-Beaulieu]] : "Francis Charmes" ==
Bonjour, sur [[Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1916_-_tome_31.djvu/963|cette page]] de {{RDDM2|31|1916|nocat}}, il est indiqué sous le titre : << Livraison du 15 Janvier. >> ;
"Francis Charmes, par M. Paul LEROY-BEAULIEU, de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président du Conseil de Surveillance de la Revue des Deux Mondes
I-IV". Donc pages I à IV. J'ai essayé de retrouver les pages, j'y arrive pas.
Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 1 août 2026 à 16:44 (UTC)
:@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : on les trouve dans JStor, mais l'insertion nécessiterait un grand déplacement de pages corrigées ; à moins de les ajouter à la fin. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 1 août 2026 à 21:36 (UTC)
::{{ping|M-le-mot-dit}} Je vais laisser un mot sur la livre disant de faire ça. Merci pour ta solution --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 2 août 2026 à 06:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : {{fait}} le fichier est complété, les pages I-IV suivent le supplément. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 août 2026 à 09:51 (UTC)
== Absence de flèche vers le livre précédent ==
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi le header sur [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVI.|cette page]] et celle [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVII.|qui suit]], n'affiche pas les flèches vers l'ouvrage précédent/suivant.
Merci pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 09:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : cela arrive quand il n'y a pas de lien vers l'ouvrage dans le Livre:xxx. J'en ai ajouté un que vous pourrez modifier ; vous pouvez vérifier vos pages. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 11:37 (UTC)
::Merci mais je n'ai pas compris de quel lien il s'agit? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 16:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; celui que vous avec supprimé : dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879.djvu]], <code>titre = Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879</code>. Les flèches ont du repartir aussi. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 16:19 (UTC)
::::Ah zut je comprends!! Je m'étonnais de ne pas avoir vu ce lien qui pointe vers rien avant :)
::::Du coup il doit pointer vers quoi? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:34 (UTC)
:::::Le lien pourrait pointer vers une page telle que [[Œuvres complètes de saint Jérôme]] ou [[Œuvres complètes de saint Jérôme (Bareille)]] (puisque c'est le titre indiqué dans l'ouvrage), laquelle contiendrait la liste des textes contenus dans l'ensemble des tomes. Cela aiderait à retrouver des textes.
:::::Par ailleurs je vois d'autres problèmes : dans les tomes 1 et 2, les transclusions des lettres semblent toutes contenir le même texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 05:56 (UTC)
::::::Oui je n'ai pas encore pu y travailler serieusement. Je n'ai mis que les lettres dont j'ai eu besoin. Pour le pointage vers les œuvres complètes c'est déjà ce qui est sur la page de l'auteur, cela ne ferait-il pas un doublon? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:32 (UTC)
:::::::Sur la page de l'auteur il peut y avoir des liens vers tous les textes, quelle que soit l'édition. Sur la page des Œuvres complètes, édition Bareille, il n'y aura que ceux de cette édition (et peu importe s'il y a largement un doublon entre les deux).
:::::::Quant aux tomes 1 et 2, je n'avais pas remarqué que la transclusion porte sur l'ensemble des lettres. Il est plutôt d'usage de faire une transclusion séparée pour chaque lettre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 12:31 (UTC)
::::Par contre je vois toujours les liens? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:35 (UTC)
== Migration vers Parsoid ==
<section begin="announcement-content" />
<em>[[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Parsoid Read Views/Read View Announcement|Lire ceci dans une autre langue]]</em>
<div class="mw-translate-fuzzy">
Bonjour à tous et toutes !
Je suis heureux de vous informer que, dans le cadre de la prochaine étape du projet d’[[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|unification des analyseurs syntaxiques]], Parsoid sera bientôt activé en tant qu’analyseur d’articles par défaut sur votre $wiki. Nous augmentons progressivement le nombre de wikis utilisant Parsoid, avec l’intention d’en faire l’analyseur de wikicode par défaut pour la prochaine version maintenue à long terme de MediaWiki. Cela rendra nos wikis plus fiables et plus cohérents entre les utilisations par le contributorat, le lectorat et les outils, et facilitera le développement de futures fonctionnalités du wikicode.
</div>
Si cela perturbe votre flux de travail, ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours désactiver Parsoid pour le wiki dans vos préférences utilisateur, ou uniquement sur la page en cours en utilisant le sous-menu Outils, comme décrit dans la documentation de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]].
Il y a [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Confidence Framework|plus d’informations sur notre stratégie de déploiement]] disponible, y compris les tests effectués avant d’activer Parsoid pour un nouveau wiki.
Pour signaler des bogues et des problèmes, vous pouvez consulter notre documentation des [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Known Issues|problèmes connus]] et si vous avez trouvé un nouveau bogue, créez un ticket phab et en l’étiquetant avec [[phab:project/view/5846|<i lang="en">Content Transform Team</i>]] qui représente l’équipe Transformation du contenu sur Phabricator.
<section end="announcement-content" />
[[mw:User:MSantos (WMF)|Content Transform Team]] 3 août 2026 à 16:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:MSantos (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery/Wikisource&oldid=28221043 -->
== Match & Split ==
Bonjour,
Le match & split est-il en panne? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:33 (UTC)
:{{notif|CyrMatt}} On peut voir sur [[Spécial:Contributions/SodiumBot]] que le robot est actif et a encore fait une opération ce matin. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 5 août 2026 à 07:15 (UTC)
::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] effectivement j'ai fait un split (je n'utilise pas le match) ce matin de 7h22 à 7h59 sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 août 2026 à 10:40 (UTC)
:::C'était visiblement temporaire. C'est reparti. Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 août 2026 à 11:05 (UTC)
== Les RAW en mode fiesta sur la Wikimania ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro d'août 2026 (n°295) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-08-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div></div>
'''Un numéro exceptionnel'''
La conférence Wikimania s'est achevée le 25 juillet. Que vous ressentiez de la frustration (si vous n’avez pas pu y assister) ou du [[:w:Wikipédia:Wikispleen|wikispleen]] (si vous y étiez et que vous avez du mal à digérer que ce soit déjà fini), l’équipe des RAW n’a pas ménagé ses efforts pour vous proposer un numéro XXL qui revient en long, en large et en travers sur cet événement qui le mérite bien. Comptes-rendus, témoignages, entretiens, il y en aura pour tous les goûts ! Le numéro est aussi exceptionnel par le nombre de rédactrices et de rédacteurs qui y ont participé {{incise|merci !|stop}}
Au-delà de Wikimania, l’actualité wikimédienne est loin d’être paisible cet été. Nous vous proposons donc aussi de revenir en détail sur la crise qui secoue la fondation Wikimédia autour de la reconnaissance du syndicat Wiki Workers United (WWU). Nous aurons probablement l’occasion de couvrir la suite de cette histoire dans le prochain numéro. D’ici là, bonne lecture !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia et des nouveaux outils
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Dossier spécial Wikimania</span>'''
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les POV</span>'''<br>— Ma Wikimania : la joie, l'inquiétude et la raison d'être<br>— Témoignages : regards sur la Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">L'Analyse</span>''' — La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Comptes-rendus</span>'''<br>— Une Wikimania sous le signe de la jeunesse<br>— Sur les conséquences de la définition de « wikimédien·ne »<br>— Petit tour d’horizon de la créativité wikimédienne<br>— CultureStrong : respecter les savoirs des Premières Nations sur les plateformes Wikimédia<br>— Des événements techniques à Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Interviews</span>'''<br>— Ses goûts, sa Wikimania, sa prochaine tournée... : Baby Globe nous dévoile tout !<br>— Jules*, notre Wikimédien de l'année : comment rendre compte du changement climatique tout en protégeant l'encyclopédie
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : si un sujet vous tient à cœur, n'hésitez pas à proposer une idée d'article ou à participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]]. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit votre wiki d'origine ! <span class="smiley">[[Image:Face-smile.svg|20px|Sourire|alt=Émoticône sourire]]</span>
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 août 2026 à 22:24 (UTC)
== Remplacer(?) anciennes pages sans fs ==
J'ai une question sur les beaucoup de textes tels que [[:catégorie:Théâtre à formater]]; si j'ai bien compris, ce sont des pages qui existaient déjà avant la décision que tout devait être ''{{lang|en|scan-backed}}...''
Est-ce qu'on peut juste complètement remplacer le contenu de ces pages avec une version corrigée d'après un fac-similé? J'ai déjà fait ça sans poser la question avec [[Belle qui tiens ma vie]] qui semblait un cas évident
Plus récemment j'ai vu la page [[Médée (Longepierre)]] qui a comme ‘source’ une édition de 1802, à laquelle elle n'est pas conforme; j'ai presque corrigé une [[Livre:Longepierre - Médée (1694).djvu|édition du 17e]] (solutions pour les didascalies bienvenues lol); est-ce que je peux juste placer le texte de cette édition sur la page, jeter le contenu actuel à la poubelle et oublier l'édition de 1802..?
question générale pour ces pages du genre « à formater » ou celles où la page livre: qui correspond dit « faites pas de match&split etc » -- est-ce qu'il y a une intention derrière le choix des fs? Ou c'était juste pour conformer à la nouvelle norme et on peut faire ce qu’on veut avec les pages principales? très possible que je fasse ça avec d'autres pièces éventuellement [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 5 août 2026 à 00:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Oui, continue comme ça. A une époque, j'ai un peu râlé parce qu'il y avait des M&S faits, en particulier sur du théâtre, où rien n'allait : d'où, je suppose, l'avertissement qui a été mis sur certains textes. L'idée, je pense, était de rattacher tous les textes à un FS, mais avec des différences d'édition parfois considérables, qui impliquaient (peut-être trop peu explicitement) de tout écraser une fois les pages corrigées. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 5 août 2026 à 12:11 (UTC)
::J'ai l'impression qu'à l'époque, on a cherché un FS pour chacun de ces textes, sans vraiment vérifier que c'était "le bon" (ou le moins mauvais {{clin}}) : ce FS permettait de confirmer que c'est un texte connu et compatible avec la licence de publication WS. Mais il peut manquer des pages dans ce FS de l'époque, ce FS peut être une version différente (plus longue ou plus courte), ou ne pas avoir de couche texte.
::Avant de découper un tel texte, ça vaut le coup de fraie une nouvelle recherche de FS, par exemple parce qu'un nouveau scan peut avoir été mis à disposition depuis. Par exemple, voir mes commentaires dans [[Discussion:Z%C3%A9mire_et_Azor]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:12 (UTC)
::PS L'interdiction formelle des textes sans FS [[Wikisource:Votes/Faut-il refuser les nouveaux textes sans fac-similé ?|n'a que 18 mois]] mais la recherche de FS pour textes orphelins est beaucoup plus ancienne. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Catégorie:Page transclusions with invalid attributes ==
Bonjour,
La [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] liste des transclusions dont au moins l'un des paramètres est potentiellement fautif. J'ai vu dans plusieurs pages <code>header_type=none/empty</code> ; en supprimant ce passage, la transclusion n'est plus ainsi catégorisée. Dans [[Aide:Transclusion#Définir_la_plage_de_texte_à_transclure_:_les_paramètres_from,_to_et_associés|Aide:Transclusion]], le paramètre <code>header_type</code> est inscrit comme paramètre valide, mais l'extension Pages indique que ce paramètre est invalide. [[Aide:Transclusion#Modifier_les_informations_affichées_par_défaut_dans_la_boîte_de_titre|Idem pour]] pour le paramètre <code>auteur</code>.
Cette catégorisation n'était pas faite voici un mois. Donc, quelqu'un a modifié le code de l'extension Pages. Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:09 (UTC)
:La catégorisation semble en effet récente. Sauf erreur, elle n'apparaît que si les paramètres from/to et header_type=empty sont présents simultanément, peut-être parce que header_type=empty est inutile dans ce cas. Si c'est bien le cas, ça mériterait d'être mieux expliqué dans [[Aide:Transclusion]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 17:18 (UTC)
:En cherchant de plus près, il semble que :
:* le 13 juin dernier, le code de l’extension ProofreadPage [https://github.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/commit/ae90e4f2 a été en effet modifié] pour ajouter la catégorie en question lorsque la balise <code><nowiki><pages /></nowiki></code> est utilisée avec des paramètres incorrects ;
:* les paramètres corrects ou incorrects peuvent être définis localement dans certaines conditions, notamment lorsque les paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code> sont absents (cf. [https://raw.githubusercontent.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/master/includes/Parser/PagesTagRendererTrait.php ce fichier source de MediaWiki]) ;
:* c’est le cas de <code>header_type</code>, défini pour Wikipédia-fr dans [[MediaWiki:Proofreadpage index data config.json]]. Ce paramètre est donc interdit si les arguments <code>from=</code>, <code>to=</code> ou <code>include=</code> sont présents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 21:55 (UTC)
::Merci pour ces informations. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 22:16 (UTC)
:::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]. Ces informations permettent de préciser dans quels cas le paramètre <code>header_type</code> doit être utilisé. Toutefois je pense que son utilité est relié davantage à la présence de <code>header=sommaire</code> (qu’elle soit implicite ou déclarée) et non à l’absence des paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code>. Il faut considérer que <code>header=sommaire</code> a aussi pour effet de baliser les tdm avec ws-summary ce qui active la création des chapitres dans ws-export. Que la TDM provienne directement des pages ou du sommaire n’a pas vraiment d’importance. @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Les modifications que vous apportez sont bel et bien justifiées. Si l’en-tête n’apparaît pas suite à la suppression de <code>header_type=empty</code>, c’est que ce paramètre était inutile. Merci pour ces corrections. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 02:26 (UTC)
::::Je pense qu'il faut tout de même mentionner clairement qu'on ne doit pas utiliser <code>header_type</code> simultanément avec <code>from</code>, <code>to</code> ou <code>include</code>, sauf si on rajoute <code>header</code>, puisque c'est bien ce que tant de gens (dont moi) ont fait. Cela n'est pas vraiment clair dans la page d'aide (même si c'est logique lorsqu'on réfléchit : ces trois paramètres désactivent l'en-tête, donc tous les paramètres liés à l'en-tête, comme <code>header_type</code>, <code>titre</code>, <code>auteur</code>, etc., sont inutiles), et c'est bien la raison pour laquelle il y a autant de nettoyage à faire (merci {{u|Cantons-de-l'Est}})... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 05:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Il y a quelques cas qui sont clairs, mais dans un cas comme [[La Famille de Mourtray|celui-ci]], faut-il supprimer header=Sommaire ? En règle générale, cette mention est-elle utile, dès lors que, en son absence, le sommaire s'affiche ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 7 août 2026 à 08:16 (UTC)
::::::Dans ce cas, <code>header=Sommaire</code> me semble inutile car le header est créé automatiquement lorsqu'on ne précise pas les pages à inclure. J'ai aussi corrigé le paramètre <code>volume</code>, qui avait un ''s'' indu. Du coup la catégorisation disparaît. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:29 (UTC)
::::::Un cas délicat est celui de [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et autres pages de la même série, car la catégorisation semble provenir de l'utilisation de <code>header_type</code> sur la.wikisource. Il y a sans doute quelque chose à modifier aussi dans {{m|HdcerTransclusion}}, mais {{u|Cantons-de-l'Est}} saura mieux que quinconque comment faire… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:32 (UTC)
{{RI}}{{u|Cantons-de-l'Est}} Je tente de répondre à la question initiale : Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
:Selon moi le seul motif pouvant justifier le retrait de <code>header_type=empty</code> alors que cela correspond au souhait de l’usager, est de retirer la page d’une catégorie où elle ne devrait pas se retrouver. C’est d’ailleurs le motif invoqué dans la remarque. Je ne connais pas d’architecte fonctionnel qui, après avoir associé un paramètre à une opération comme afficher une en-tête en prohiberait l’utilisation dans un cas où il n’est pas nécessaire de préciser ce paramètre. Si le système est en mesure de créer de tels automatismes, il est assez intelligent pour ignorer un paramétrage valide mais non essentiel dans un cas particulier. L’alarme de mon véhicule ne se déclenche pas en plein jour parce que j’ai paramétré l’éclairage nocturne sinon je remettrais en cause l’ingénieur et non mon paramétrage. L’architecture fonctionnelle exigerait aussi par souci de cohérence qu’on applique les mêmes règles aux paramètres header_type et header car, dans certaines situations, il n’est pas nécessaire de les inclure, l’un comme l’autre, pour obtenir le résultat recherché.
:Concernant le paramètre auteur, j’ai corrigé une transclusion comprenant la mention <code>auteur= </code> et cette page n’est plus présente dans la catégorie. (voir : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Revue_litt%C3%A9raire_-_Les_Chapelles_litt%C3%A9raires&diff=prev&oldid=15967637 Revue littéraire - Les Chapelles littéraires]] )
:--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 12:27 (UTC)
:J'ai corrigé plusieurs erreurs, certaines évidentes, d'autres pas, y compris dans quatre modèles. J'ai documenté dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] les erreurs que j'ai observées, mais ça ne couvre pas tous les cas. Pour le moment, je poursuis pour les erreurs évidentes, ce qui réduira significativement le nombre de pages dans la catégorie. Après, on pourra discuter des cas plus difficiles (notamment [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]]). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 14:00 (UTC)
::Oui je suis surpris de la quantité d’erreurs répertoriées dans cette catégorie mais on aurait pu ignorer le signalement des paramètres valides et bien structurés uniquement sous le prétexte qu’ils ne sont pas essentiels. J’ai modifié quelques pages reliées à [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/2]] à la fois sur ws.fr et ws.la. Ce sera un peu plus long à rectifier que pour les autres pages mais il ne sera pas nécessaire de retoucher aux modèles. Je peux m’occuper des 97 pages restantes. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 17:52 (UTC)
:::Merci de vous occuper des autres pages. {{sourire}}
:::Pour le moment, la catégorie est visible pour tout le monde. Lorsqu'elle sera vide, devrait-elle être cachée avec HIDDENCAT (comme dans [[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes]] ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 22:49 (UTC)
::::C’est terminé pour toutes les œuvres affichées en mode bilingue. Il a fallu remanier quelques 200 pages sur ws.fr et le même nombre sur ws.la (avec l’aide précieuse de AWB) et oui il me semble préférable de maintenir la catégorie visible pour permettre aux intervenants de réagir sur le champ. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 août 2026 à 00:55 (UTC)
:::::Bonjour,
:::::S'il n'y a pas d'entête, les paramètres <code>prev</code>, <code>current</code> et <code>next</code> ne devraient pas apparaître non plus. Par exemple, les constructions suivantes devraient être vues comme fautives :
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header=0 prev="texte" next="texte" /></nowiki></code> (<code>prev</code> et <code>next</code> ne seront pas affichés)
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header_type=none current="texte" /></nowiki></code> (<code>current</code> ne sera pas affiché)
:::::À qui faut-il s'adresser pour que l'extension Pages indique ce type d'erreur ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 10:30 (UTC)
::::::La catégorie a été créée à la suite d'une demande faite sur Phabricator : {{phab|T421744}}. Le ticket étant toujours ouvert, il suffirait d'y rajouter ces demandes d'amélioration. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 8 août 2026 à 19:59 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Merci pour la suggestion. J'ai déposé une demande. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 20:40 (UTC)
== Traduction ancien français avec AI ==
Bonjour, j'ai développé une instruction pour le google AI-modus qui permet de traduire directement du lien wikisource une page d'ancien Français en Français moderne: copier le texte suivant dans la fenêtre ''google AI-modus''<br>
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte en ''Français moderne'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
<br>Idem ...pdf/24 etc. ou une page d'un autre livre au choix.
<br>
Ça réussit aussi pour la traduction directement en Néerlandais:
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte ''en Néerlandais'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
Je considère la traduction robot AI comme un brouillon. Il est permis de rire des fautes du robot, mais après rire: on pourra choisir entre rejeter ou corriger la traduction. Essayez-le et faites vos commentaires.
--[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|discuter]]) 7 août 2026 à 07:00 (CEST) [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 06:02 (UTC)
:Ca fonctionne bien, en effet. Pour voir j'ai comparé le même prompt sur Google et ChatGPT : [[Discussion Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/26]]. Je trouve le style de ChatGPT meilleur en français moderne, mais je ne suis pas assez compétent en ancien français pour juger de la qualité de la traduction. L'objectif est-il de proposer dans Wikisource une traduction en français moderne ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 06:21 (UTC)
::Mon premer objectif était d'avoir pour moi-même la traduction en Néerlandais, pour vraiment comprendre le texte du récit, et ça fonctionne. Mais le spin-off de mes tests était la traduction en Français moderne.
::Si on choisit d'avoir une traduction ''dans'' wikisource français, c'est faisable et cela permettrait des adaptations par des linguistes avec la procédure corriger/valider et, dans un deuxième temps, la traduction dans un autre langue. Pour moi, une fonctionalité (app?) dans wikisource français qui permettrait directement du Français ancien la traduction en Néerlandais, voire en une autre langue, serait intéressant aussi. Mais faire de cette façon manuellement la traduction dans le néerlandais m'est déjà un progrès formidable. -[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 07:50 (UTC)
:::Pas au début, mais maintenant, on peut raccourcir le prompt à <<glossaire, puis traduction d'ancien Fr. en Fr. moderne, en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/1>>, ca donne le même résultat. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 10 août 2026 à 13:58 (UTC)
== J'ai besoin d'aide pour une erreur de intervalle invalide. ==
J'ai oublié comment corriger l'erreur « Erreur : intervalle invalide ». Quelqu'un pourrait-il jeter un œil au fichier [[Livre : Folie d'Opium.pdf]] et la corriger ? Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 04:26 (UTC)
:Il suffit de purger la page "Folie d'Opium.pdf" sur Wiki Commons… (fait). Bonne continuation. [[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] ([[Discussion utilisateur:JLTB34|d]]) 9 août 2026 à 04:55 (UTC)
::Merci ! [[File:Thumbs-up-icon-left.svg|35px]] —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 06:20 (UTC)
::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] Bonjour, comment fait-on cela ? J'ai également ce problème d'intervalle invalide sur ce livre que je viens de téleverser : [[Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu]], merci ! - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] C'est tout bon j'ai résolu mon problème ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:30 (UTC)
:::Sur Wikimedia Commons, ajouter &action=purge à la fin de l'URL (<code><nowiki>https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Lavallaz_-_Essai_sur_le_patois_d’Hérémence_II,_1935.djvu&action=purge</nowiki></code>), puis taper Entrée. Un message est affiché : suivre les instructions.
:::Sur Wikisource, modifier l'index, puis sauvegarder.
:::Les pages du livre seront visibles.
:::J'ai fait le travail. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 août 2026 à 13:33 (UTC)
::::{{merci}} [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:48 (UTC)
== Ajout d'illustrations dans fac-similé existant ou bien import d'un nouveau fac-similé ==
Bonjour, il m'arrive de trouver des fac-similés avec illustrations de livres, dépourvus de gravures, déjà importés et corrigés dans wikisource. Je précise qu'il s'agit toujours de la même édition (modulo les gravures présentes ou absentes). Dans ces situations, est-il préférable d'importer les illustrations et de les ajouter à l'ouvrage existant, ou bien d'importer un nouveau fac-similé en ajoutant « avec illustrations » au nom existant et en récupérant éventuellement le texte corrigé ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 août 2026 à 05:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], si c'est la même édition je pense que c'est tout à fait justifiable d'employer la première solution, en le signalant sur la page de discussion du livre. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 août 2026 à 12:34 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] cette réponse. C’est bien la même édition, mais par la suite les livres ont une vie qui fait que parfois les illustrations disparaissent. Je pense effectivement qu’un autre import/transcription/correction de la même édition est une perte de temps. Je vais donc m’orienter vers la première solution. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:14 (UTC)
== Deux auteurs qui revendiquent le même texte à travers deux sources ==
Bonjour, le texte {{l2s|Les zouaves et les chasseurs à pied|Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf}} dont l'auteur indiqué sur internet (car le livre n'est pas signé) est [[Auteur:Henri_d’Orléans_(1822-1897)|Henri d’Orléans (1822-1897), duc d'Aumale]] (voir par exemple [https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark%3A/16871/0018168954 ici]) est une copie de {{l2s|Les Zouaves|Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 9.djvu}} qui est signé [[Auteur:Victor_de_Mars|V. de Mars]].
Les deux contiennent le même texte. Le livre indique même comme référence l'article de la ''Revue des Deux Mondes'' de V. de Mars ([[Page:Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf/11|ici]]).
Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 9 août 2026 à 07:07 (UTC)
:Bonjour. J’ai trouvé (en questionnant ChatGPT) qu’Henri d’Orléans avait aussi écrit sous le nom de V. de Mars. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
:L'auteur indiqué dans la ''Revue'' est Victor de Mars, directeur-gérant de la revue. Il a apposé sa signature parce que le véritable auteur souhaitait rester anonyme. Le duc d'Aumale était une personnalité de premier plan, d'ailleurs en exil à l'époque. Ceci est expliqué dans [[Le premier Exil du duc d’Aumale]] et indiqué également dans [[w:Henri d'Orléans (1822-1897)|Wikipédia]]. Puisque nous sommes fidèles aux fac-similés, je laisserais le nom de l'auteur tel qu'il est indiqué dans l'édition (ou dans des sources fiables comme la BNF pour l'ouvrage imprimé : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb363767832), quitte à mentionner sur la page de [[Auteur:Victor de Mars|Victor de Mars]], ou en note Wikisource sur les deux ouvrages, que le même texte a deux auteurs putatifs. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
::{{ping|Seudo}} {{merci}} --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 10 août 2026 à 06:47 (UTC)
== Balises CSS contenant les mots clés "data-aics" ==
Bonjour, lorsque je transcrivais le texte sur la page [[Page:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu/9|suivante]], je me suis rendu compte qu'une des lignes disparaissait toute seule, sans que je l'ai voulu. En "inspectant" la page, je vois alors que mon élément est entouré des balises suivantes : <code><nowiki><tr data-aics-original-display="" data-aics-original-visibility="" data-aics-original-height="" data-aics-original-margin="" data-aics-original-padding="" data-aics-original-overflow="" data-aics-original-position="" style="display: none;" data-aics-hidden="true">...</tr></nowiki></code>. Je n'ai aucune idée d'où proviennent ces ''data-aics'' (j'ai cherché sur Internet ce que cela pouvait signifier, sans succès) et je ne sais pas pourquoi ils apparaissent et comment m'en débarasser... Quelqu'un aurait-il une idée de ce que c'est et pourrait m'aider ? Merci - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 16:38 (UTC)
:Ça pourrait être quelque chose rajouté par une extension du navigateur. Avez-vous une extension avec un nom qui ressemble à cela ? voire un gadget Wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 22:52 (UTC)
::L’attribut data-aics-… appartient à l’extension “AI Content Services” (AICS), un module interne utilisé par Microsoft Copilot pour la traduction, la réécriture et l’annotation de contenu dans le navigateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 août 2026 à 00:48 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Bizarre je n'utilise pas Copilot... (loin de moi cette idée !) merci à vous pour la précision ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:33 (UTC)
::::Que ce soit Copilot ou tout autre autre produit, il est là bien présent. Qui sait ce qu’il utilise aussitôt qu’il pose son regard sur la toile ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 01:36 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Non cela ne me dit rien du tout... Je n'ai pas beaucoup d'extension sur mon navigateur (peut-être mon ad-block ?) et je n'ai jamais eu ce problème par le passé... Pour le gadget Wikisource ça m'étonnerait aussi... [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:31 (UTC)
:::bonjour...
:::j'aurais tendance à suggérer de ''faire disparaître'' toutes ces balises AI, qui n'ont rien à faire sur Wikisource.
:::Question @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : as-tu utilisé l'outil "Transcrire" de l'interface ? ou s'agit-il de la couche de texte importée avec le livre ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:22 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], alors non, je n'ai pas utilisé l'outil Transcrire mais par contre j'ai généré la couche de texte du djvu avec le [[Utilisateur:Kipmaster/djvu-ocr|script de Kipmaster]] qui utilise Tesseract, mais je ne pense pas que cela puisse venir de là... (tesseract étant open source de ce que je sais donc j'imagine loin de ce genre de AI Content Services etc.
::::Mais je me demande si ces balises n'apparaissent que chez moi ou si elles le font pour d'autres utilisateurs [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 13:34 (UTC)
:::::merci !
:::::j'essaie de comprendre ce qui se passe :) - effectivement, ça ne devrait pas être Tesseract qui les injecte.
:::::ça apparaît, chez toi, quand tu "édites" une page ? tu les ''voies'' dans le cadre de texte ? ou bien ce sont des caractères invisibles qui apparaissent lorsque tu copies/colles dans un autre logiciel (le presse-papier par exemple)...
:::::et pour compléter : quel navigateur utilises tu pour éditer sur wikisource ? et quel autre logiciel, si c'est le cas ?
:::::PS : pour répondre à ta question : chez moi je ne vois aucunement ces balises. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 13:52 (UTC)
::::::Alors quand je suis dans l'éditeur, je vois les lignes sans les balises et elles apparaissent à la prévisualisation, il n'y a aucun problème, c'est dès que je sors de l'éditeur, quelque soit le mode de consultation (espace Page ou espace principal) que les balises semblent s'ajouter et les lignes ''disparaissent''. J'utilise Firefox pour éditer et c'est le seul logiciel. ça peut m'arriver d'utiliser des scripts à côté mais ce n'est pas le cas pour ce livre. Étant donné le nombre de combinaisons de diacritiques possible sur les voyelles dans ce livre de linguistique je me suis aussi rajouté une section dans la barre "Caractères spéciaux" (voir [[Utilisateur:Rafavannay/common.js|ici]], j'ai directement récupéré le code depuis [[mw:Extension:WikiEditor/Toolbar customization|cette page]]), je ne pense pas que cela ait une incidence, mais je préfère précisé :) [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 14:00 (UTC)
:::::::Un test simple : cela arrive-t-il avec le même navigateur, mais sans être connecté à Wikisource ? Et avec un autre navigateur, en étant connnecté à Wikisource ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] alors après m'être déconnecté, j'avais toujours le problème sur Firefox. Par contre, dès que j'ai été sur MS Edge, là il n'y avait pas ces balises... Le problème semble donc lier au navigateur ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 17:44 (UTC)
== Inversion de deux pages dans tome 5 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Deux pages sont inversées dans cet ouvrage [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 5, 1878.djvu]] quelqu'un pourrait m'aider à remettre ça en ordre?
Voici la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 page 1] et la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 deuxième page].
[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 11:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : {{Fait}}, fichier réordonné.@ • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 10 août 2026 à 11:52 (UTC)
::Un tout grand merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 12:03 (UTC)
== SUL Info : hors service ==
Bonjour,
SI vous cliquez sur « SUL Info » dans le bas à la droite de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Cantons-de-l%27Est&target=Cantons-de-l%27Est&offset=&limit=5 cette page], vous serez dirigé vers [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/Portal:Toolforge Portal:Toolforge], la page d'accueil de Toolforge. Le contributeur qui s'occupait de SUL Info, Quentinv57, [https://fr.wikiscan.org/utilisateur/Quentinv57 ne contribue plus depuis 2015]. Son outil a été maintenu pendant un certain temps, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Peut-on remplacer par XTools ? Dans [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Quentinv57&namespace=all&tagfilter=&start=&end=&limit=5 cette page], on voit l'hyperlien vers l'outil.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:05 (UTC)
== DP USA, mais date de décès inconnue ==
Bonjour,
Un livre est dans le DP aux États-Unis, mais la date de décès de l'auteur, probablement européen, est inconnue. Est-ce que ses livres sont acceptés sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], si l'auteur est anonyme ou l'ouvrage publié sous un pseudonyme non élucidé '''et''' que le livre a été publié il y a 71 ans au moins (fin des droits le 31 décembre de la 70{{e}} année suivant la première publication), il est dans le domaine public en France et peut être admis sous Wikisource francophone. Avez-vous recherché l'auteur dans [https://viaf.org/fr Viaf] ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 août 2026 à 16:29 (UTC)
::Je n'ai rien trouvé de probant dans VIAF. Google n'a rien trouvé non plus.
::Je me suis rendu compte depuis mon dernier message que le livre en question a été publié après 1930. Il n'est donc pas dans le DP USA.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 17:16 (UTC)
:::Pour info, de quel auteur parlait-on ? — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 10 août 2026 à 19:57 (UTC).
::::Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], pour être DP aux USA : la règle de base (il y a des subtilités) est que le livre doit avoir été publié pour la première fois il y a plus de 95 ans ; les livres publiés avant le 1er janvier '''1931''' sont donc DP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 août 2026 à 04:37 (UTC)
:::::Bonjour, je rejoins la question de @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]
:::::de quel livre, et de quel auteur parle-t-on, stp ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:18 (UTC)
::::::Bonjour,
::::::Il s'agit de [[Auteur:H.-M. Audran|H.-M. Audran]] et du [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]. Le fac-similé est sur Commons. Si je suis correct, il devrait être déplacé ici sur Wikisource. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:35 (UTC)
== LLM sur Wikisource et démotivation. ==
Bonjour.
Je mets cette réflexion sur le Scriptorium mais vous n'êtes pas obligé.e.s de la lire ou de partager mon avis.
Avant toute chose, je dois dire que je travaille dans le monde du livre, et que le livre est aussi ma passion. Or, depuis 2022 mon métier est devenu vraiment pénible : le monde annonce la mort de nos métiers depuis 4 ans, les contenus IA noient certains collègues, nos entreprises demandent de produire plus parce que "on peut faire avec l'IA maintenant", et les pires textes sur lesquels j'ai travaillé (des erreurs idiotes, un style creux, une absence d'information désespérante) ont été générés par LLM. Je suis aussi très inquiète et en colère devant la crise climatique, au moment même où les grandes entreprises de la tech viennent dire à l'Union européenne de choisir entre préserver le climat et développer l'IA.
Ce préambule fait : j'ai contribué à la Wikisource francophone depuis 2023, j'ai enchaîné des pages et des pages de textes rares et étranges, et j'y ai pris un grand plaisir.
Mais voilà, je constate que depuis quelques mois, beaucoup d'entre nous se tournent à tout moment vers les LLM, pour en tirer des informations (y compris dans des sujets qu'ils ne peuvent pas vérifier, ce qui est discutable), pour générer des transcriptions ou faire des traductions. Je ne peux pas voir cela sans songer à la dépense énergétique absurde que cela représente, pour des contenus certes passionnants, mais qui pourraient tout à fait être élaborés dans un temps long, avec des sources fiables et une certaine sobriété énergétique.
Ce contexte crée chez moi une immense démotivation. J'ai du mal à participer le cœur léger à ce projet, pendant qu'on est en train de miner mes passions et d'accélérer la transformation de mon pays en région semi-aride (bien que je sache tout à fait que l'électricité, l'agroindustrie et les transports sont les premiers responsables).
J'ai déjà mis en pause mes activités sur Wikisource pendant plusieurs mois, fatiguée par ce contexte. Aujourd'hui, retrouvant un peu de motivation, je vois que ce qui me gênait est encore là, et pire qu'avant.
Je songe à vraiment arrêter Wikisource, aussi bien comme contributrice que comme lectrice.
Voilà, ce message n'appelle pas à une action particulière, mais j'avais besoin de l'écrire. Merci d'avoir lu. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 11 août 2026 à 11:28 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] pour ce témoignage. Je ressens également une grande tristesse et un grand dépit face à cette situation. Voilà 4 ans qu'on nous gave d'IA, et malgré tous les excellents arguments, sourcés et documentés qu'on peut y opposer, rien n'y fait. C'est à pleurer. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 11 août 2026 à 15:58 (UTC)
:Merci d’avoir écrit ! Je vous ai lu et je dois réagir. S’il y a une chose que LLM ne pourra pas dérober à l’humanité, c’est bien le discernement, ce petit quelque chose qui vous permet de reconnaître le vide, l’absence d’originalité dans ce qui porte la signature de la bête, ce petit quelque chose qui vous permettra, je l’espère, de poursuivre votre quête ici et ailleurs avec la même passion, avec la même rigueur. L’avenir nous dira si les amateurs de livre sauront faire la différence. Je n’ai aucune raison d’en douter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 02:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Il me semble qu'à ce jour l'utilisation de l'IA est assez limitée sur WS, et se concentre plutôt sur les « à côtés » de l'activité plutôt que sur le « cœur de métier ».
:Les à côté, ce sont principalement, pour ce qui me concerne, l'aide à l'écriture de script facilitant certaines taches (décalages de pages par exemple).
:Le cœur de métier c'est l'import, la transcription avec le codage en wikicode, la correction et la validation des ouvrages.
:Pour ma part j'ai contribué à la correction complète de 477 ouvrages (comportant souvent plusieurs volumes) et à l'import de plusieurs milliers de fac-similés, le tout à l'ancienne, avec ma bêtise naturelle pour principal outil. L'intérêt de la méthode à l’ancienne, tient à ce que l'on lit des livres que l'on aurait pas forcément lu autrement.
:Ici, on s'inscrit dans une logique patrimoniale et de long terme en rendant disponibles des éditions propres et de qualité des livres disponibles au téléchargement. Je dois dire aussi que j'ai utilisé deepl pour m'aider à traduire deux ouvrages, dont les traductions étaient introuvables alors, ou trop éloignées de l'original. Cela n'empêche pas un énorme travail de relecture et d'ajustements, pour adapter le champs lexical notamment.
:Bref tout ça pour dire que je suis également terrifié par les désastreuses conséquences sociales et environnementales engendrées par l'IA : comment va-t-on manger, se loger, une fois qu'il n'y aura plus que du travail impossible à faire faire par des robots ? et nulle part on entends parler de taxation des IA et des robots.
:Mais il reste ici des contributeurs motivés qui aiment le travail artisanal et sont attachés à la notion de partage.
:Désolé pour ce blues caniculaire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 août 2026 à 07:39 (UTC)
::@[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Je souscris à 100% à tout ce qu'écrit @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. Autant la place considérable que prend l'IA partout me consterne et me terrifie, autant il me semble qu'ici, l'utilisation de l'IA est extrêmement marginale, et que la place (relative) que prennent quelques usages liés aux LLM sur le scriptorium n'est pas représentative des usages majoritaires. Pas de quoi se décourager de contribuer à Wikisource, donc, à mon sens. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:21 (UTC)
:::Même si je contribue régulièrement dans l'écosystème Wikimedia, mon usage de l'IA se limite à DeepL.com (pour communiquer avec des anglophones) et à l'océrisation de textes ici sur Wikisource (transcriptions initiales illisibles). Pour le reste, j'aime bien le travail fait par des humains même si, parfois, je suis déçu ou fâché. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 14:02 (UTC)
::::Il ne faut pas surestimer l'utilisation de l'intelligence artificielle sur Wikisource. J'en ai parlé plusieurs fois, j'ai même fait un outil qui facilite son utilisation, mais la liste de mes contributions montre que je n'en fais moi-même qu'un usage marginal. Je suis là, comme tout le monde, pour le plaisir du contact rapproché et personnel avec certains textes. J'ai utilisé l'IA sur des pages où le plaisir du contact est tout de même limité et où elle peut apporter quelque chose (certaines tables des matières essentiellement). Mais si on en parle régulièrement sur le Scriptorium, c'est justement parce que ce n'est pas un outil couramment utilisé. Cela dit, j'ai, il est vrai, une vraie interrogation pour ce que l'intelligence artificielle nous dit du fonctionnement de notre cerveau et sur la remise en cause du monopole du langage par les humains. J'ignore bien ce que cela donnera, pour l'instant je m'intéresse surtout (ici) à ce qu'Arthur Young nous dit de la France de 1787... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:19 (UTC)
:::::Je n'utilise les LLM ici que pour la mise en page de tableaux fastidieux. Wikisource est à contre-courant du Web post-LLM : plutôt que de répondre à une question précise ou faire un résumé, avec les biais et erreurs associés, le site donne accès au texte original et vérifié. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 13 août 2026 à 07:42 (UTC)
:Je comprends également votre frustration. Étant actuellement en train d'exploiter mon ordinateur pour formater des pages grâce à un modèle de langages, je pense tout de même que cela peut nous apporter une grande aide. Je viens justement de m'en servir ce matin pour mettre en forme des tables des matières. C'est un travail pénible, assez complexe, long et fastidieux. Il me faut entre 3 et 5 minutes pour mettre en forme une page sachant que je me débrouille assez bien avec mon ordinateur, là où l'outil fait 80 à 90 % du travail en moins d'une minute. J'imagine que ma réponse ne vous satisfera pas. Vous dites avoir pris grand plaisir à enchaîner des pages de textes sur wikisource. Les LLM ne vous empêcheront pas de le faire. On a beau avoir automatisé la couture et la confection de vêtements, on peut toujours en faire pour le plaisir. Le rendement n'a jamais été le maître-mot de Wikisource et j'imagine que ça n'est (heureusement) pas prêt de changer. [[Utilisateur:Nalou|<span style="color:blue">Alan</span>]] ([[Discussion utilisateur:Nalou|d]]) 18 août 2026 à 14:21 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR]] J'ai moi-même combiné '''(1) wikisource français''' pour changer le scan en [[Bauduin de Sebourc|texte]]; '''(2)[[Wikisource:Scriptorium/Août 2026#Traduction ancien français avec AI|l'usage d'AI]]''' pour la traduction en néerlandais, et '''(3) wikisource néerlandais''' pour donner [[s:nl:DE ROMAN VAN BOUDEWIJN VAN SEBOURG.|la traduction]] avec le texte français vis-à vis. Oui, je sais que c'est un brévet d'incapacité quant à ma connaissance du français ancien, mais cela me permet de comprendre un texte qu'aucun spécialiste de lettres (néerlandais et/ou français) ne veut traduire. Mais dans ma ville Nimègue on est enthousiaste pour cette traduction d'un roman médiéval sur (entre autres) Nimègue: , qui le rend accessible pour nous; c'est la suite du [[Chevalier au Cygne]], et traite de Rose de Nimègue avec ses quatre fils. Et cela me fait espérer que des specialistes corrigent sur s:nl progressivement les plus de 800 pages de ce livre. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 27 août 2026 à 15:15 (UTC)
== Demande de statut de bot pour TenshiBot ==
[[File:Wikisource français - Erreurs d’analyse Lint - 2026-08-12.jpg|thumb|upright=2.0|Pour la Wikisource en français, [[Spécial:LintErrors|catégories d'erreurs rapportées par Lint]] (ou Linter) au 12 août 2026]]
Salut, je voudrais utiliser mon bot ici se réparer les erreurs de lint. Veuillez consulter mon l'application á [[Wikisource:Bots]]. [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 11 août 2026 à 13:20 (UTC)
:Bonjour,
:Y a-t-il des objections à ce que le statut de bot soit accordé à TenshiBot ? Les modifications données en exemple concernent essentiellement du nettoyage de code html, rien ne me semble problématique, mais j'aimerais des avis. Je propose de lui accorder le statut demandé à la fin du mois si personne n'émet d'objection. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:25 (UTC)
::Un bot qui peut en effet être utile. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 12 août 2026 à 12:04 (UTC)
::: Les erreurs que souhaite corriger Tenshi Hinanawi sont listées dans [[Spécial:LintErrors]]. Selon la capture d'écran à la droite
:::* en priorité haute, environ 90 000 erreurs
:::* en priorité moyenne, environ 60 000 erreurs
:::* en priorité basse, environ 620 000 erreurs (le même nombre {{Dclf-}} 627 702 {{Dclf-}} revient quatre fois ; j'ai fait l'hypothèse que corriger l'un de ces bogues fera diminuer les quatre compteurs en même temps)
::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:23 (UTC)
::::J’ai pas d’objections non plus, mais j’aimerais néanmoins pouvoir jeter un coup d’œil au code source. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 12 août 2026 à 13:26 (UTC)
::::: En ce qui concerne la statut bot, ça va. Néanmoins, je souhaite que le résumé de modification soit rédigé dans un meilleur français (par exemple, « <code><nowiki>Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code> »). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:31 (UTC)
::::::Comme «<code><nowiki>Tâche 1: Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code>»? [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 12 août 2026 à 14:09 (UTC)
== Mémoires secrets ==
J’ay dessein de déplacer tout ce qui est post-1774 sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] vers une nouvelle page pour les éditions originales de cet ouvrage (détails de motivation sur la page de discussion de ladite page). J'ai créé la page [[Mémoires secrets]] pour accueillir la désambigüisation éventuelle entre ces 2 versions et d'autres textes à titre semblable.
J'hésite (principalement) parce que je ne sais pas comment intituler cette nouvelle page. Le titre original de l'ouvrage est:
''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis {{romm|MDCCLXII}} jusqu’à nos jours ;'' ou ''Journal d’un observateur'' [......]
C'est trop long, en particulier parce que c'est un ouvrage absolument énorme qui aura besoin de centaines de sous-pages (l'autre hésitation est sur les détails de ça mais ça presse moins). Donc pour le titre abrégé,
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France''
#* toujours très long
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres''
#* à peine moins long... mais très possiblement la meilleure option
# ''Mémoires secrets, &c.''
#* C’est l’abréviation qu'on trouve dans le texte même et je pense que ce serait drôle, mais c'est pas super parlant
# ''Mémoires secrets de la République des Lettres''
#* Ce serait bien, mais il y a déjà un ouvrage des années 1730-1740 avec ce titre exact, donc non :(
# ''Mémoires secrets de Bachaumont''
#* Ça se comprendrait mais c'est le titre réel de l'édition de 1830 (déjà corrigée par Abecido), qui devrait le garder; de plus la très-vaste majorité des mémoires ne sont pas en fait « de Bachaumont »
J’imagine que la réponse va être essentiellement, personne d'autre ne connaît assez ce texte pour trancher, ou que l'option 2 est en effet le moins pire; dans ce cas, j'apprécierais si quelqu'un pourrait quand même me dire s'il est standard d'écrire en français moderne « la République des Lettres » ou « la république des lettres » ou « la république des Lettres », &c. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 01:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Psephos|Psephos]]
:il se trouve que je connais cette oeuvre :D
:Les spécialistes (historiens, entre autre) disent "Mémoires secrets de Bachaumont" tout en sachant que c'est un abus de language car il y a aussi comme auteurs Pidansat de Mairobert et Moufle d'Angerville..., mais qui a l'avantage d'être parlant pour ceux qui connaissent.
:Tu pourrais aussi choisir "Mémoires secrets (d'Argens)" et "Mémoires secrets (Bachaumont)" à mettre sur la page d'homonymie... - le ''titre intégral'' n'est pas du tout nécessaire pour le nommage. Il sera de toute façon affiché dans la boîte de titre, depuis la page du Livre.
:et utiliser la "Date de publication" pour différencier les éditions (car il y a effectivement plusieurs éditions de Bachaumont)
:Personnellement, je partirais sur cette solution : donc en renommant [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]]
:Il ne faudra d'ailleurs pas oublier de mettre sur la page d'homonymie
:* [[Mémoires secrets et inédits pour servir à l’histoire contemporaine]]
:* [[Mémoires secrets d’un tailleur pour dames]]
:Bien cordialement, [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:14 (UTC)
::Renommer l'édition de Ravenel en (1830) ça marcherait, si on met la nouvelle page pour les éd. du 18e sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] tout court, est-ce que ça peut marcher pour les redirections ?? pour les 100s de sous-pages qui devraient bouger (et plusieurs qui ne bougeraient pas...)
::S’il faut mettre une date pour les éditions du 18e je ne sçaurois quoi mettre... avec 1 exception à ce que je sache les différentes éditions du 18e ont le même contenu (un tome 3 de 1777 et un tome 3 de 1780 ou 1783 ont les mêmes notices avec mise en page différente etc). Donc je pense pas qu’il faille choisir une « série » d'éditions uniforme pour WS, et les éd. qui sont ici déjà il y en a de 2 ou 3 « séries »...
::MAIS... même si le tome 1 sur WS est de 1780, le tome 7 est de 1777 (ce qui est l'année de la première publication des tome 1 aussi), et le tome 36 est de 1789 (ce qui est la seule année que j'ai vu pour les t. 34-36)
::Alors ce serait pas faux de mettre [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]]?
::Ou (1762-1787) pour le contenu ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 20:04 (UTC)
:A propos des majuscules, Pierre Bayle écrit la République des lettres, Marc Fumaroli la République des Lettres, Wikipédia la [[w:République des Lettres]]. Le ''R'' est donc habituellement en majuscule. Je suppose que c'est parce qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle république, tout comme on écrit l'Assemblée nationale pour la chambre des députés. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 12 août 2026 à 20:00 (UTC)
== Bientôt les 20 ans de Wikiversité ==
Bonjour.
Un petit message de « débauchage » dans le cadre d'un projet d'amélioration de Wikiversité. Comme dit la chanson : « On n'a pas tous les jours vingt ans ! » Plus d'infos [[v:Wikiversité:La_salle_café/août_2026#Améliorer_Wikiversité_pour_ses_vingt_ans_d'existence|dans la salle café du projet]].
Belle fin de journée à tous ! [[Utilisateur:Lionel Scheepmans|Lionel Scheepmans]] ([[Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans|d]]) 15 août 2026 à 22:27 (UTC)
== Lieu d’édition : Paris et [[:Catégorie:Publiés à Paris]] ==
Bonjour,
Dans [[Livre:Goncourt - Madame Gervaisais, 1869.djvu]], je vois « Lieu d’édition '''Paris''' », alors que la transclusion [[Madame Gervaisais]] a été catégorisée manuellement dans [[:Catégorie:Publiés à Paris]]. À moins que je ne me trompe, « éditer » et « publier » sont synonymes ici dans la Wikisource.
J'observe que [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FParis%2F&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 « Paris » est indiqué plus de 19 000 fois] dans l'espace de noms <code>Livre:</code>, alors que la catégorie comprend environ 1 750 transclusions.
Je pense que les deux poursuivent le même but : indiquer qu'un ouvrage a été édité/publié à Paris. Dès lors, devrait-on systématiquement catégoriser chaque <code>Livre:</code> édité à Paris dans la catégorie mentionnée ?
J'aimerais, entre autres, lire l'avis de [[user:Guillaumelandry|Guillaumelandry]] et [[user:Khardan|Khardan]].
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 août 2026 à 14:19 (UTC)
:Bonjour {{Ping|Cantons-de-l'Est}}. Pour ma part, je ne fais pas la distinction, d'autant plus que dans l'espace livre n'existe que "Lieu d'édition" et dans l'espace Principal, que la Catégorie "Publié à Paris". Je la rajoute sur l'ouvrage transclus dans l'espace principal, ''par habitude'' en somme. Quant à rajouter la catégorie à tous les ouvrages transclus qui ne l'ont pas, pourquoi pas. Ce serait surtout utile pour ceux qui n'ont pas Paris comme lieu principal de publication (il faudrait aménager les catégories en question pour que l'on puisse passer aisément d'une catégorie à une autre, donc la catégorie parente). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 17 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Livre à surveiller : {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} ==
Bonjour, comme le titre l'indique ce livre {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} est un livre à surveiller.
Il contient des indications "ethnographiques" racistes (et assumées comme telles - livre publié en 1847).
*Exemple au hasard (cf. texte complet [https://archive.org/stream/b29319675/b29319675_djvu.txt ici]) :
*:"Les Celtes sont de haute taille, ont la peau blanche , les yeux bleus, les cheveux blonds; ils sont communicatifs, impétueux et versatiles; rapidement ils passent du courage à la timidité et de l’audace au désespoir. C’est là le caractère distinctif de la race celtique, maintenant comme aux âges de l’antiquité gauloise. "
Mais sert aussi de référence (cf. [https://atlantipedia.ie/samples/bodichon-dr-eugene/ cette page en anglais]) aux personnes qui cherchent l'Atlantide (ou [[w:fr:Atlantologie|atlantologues]])
*Extrait du texte source
*:"Les Atlantes passaient dans l’antiquité pour être les enfants chéris de Neptune : ils firent connaître le culte de ce dieu aux autres nations, aux égyptiens, par exemple. En d’autres termes, les Atlantes ont été les premiers navigateurs connus."
*Texte repris par le site anglophone
*:"“the Atlanteans among the ancients, passed for the favourite children of Neptune, they made known the worship of this god to other nations.”
[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 août 2026 à 19:33 (UTC)
:Ces passages me semblent bien anecdotiques par rapport à [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1066559/f39.item cet article] hallucinant du même docteur Bodichon, cité par Olivier Le Cour Grandmaison dans ''Coloniser - Exterminer''.
:Pour mémoire Wikisource a déjà les œuvres de Gobineau et autres, ce qui ne signifie évidemment pas la moindre approbation du contenu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 août 2026 à 20:57 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Effectivement, tant que le contenu d’un livre est libre de droits et non-interdit par la loi, il a sa place sur Wikisource. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 19 août 2026 à 05:24 (UTC)
:{{ping|Newnewlaw}} Il y a une catégorie [[s:fr:Catégorie:Racisme|Catégorie:Racisme]] qui peut permettre d’y ajouter soit l’ouvrage entier, soit certaines pages si ça n’est qu’occasionnel… --[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:45 (UTC)
::Je n'aime pas trop cette catégorie et ses sous-catégories, elles nous conduisent à porter un jugement subjectif et risquent de donner lieu à des polémiques. Ou alors cette catégorie devrait être appliquée à des textes ''parlant du'' racisme ([[Le racisme hitlérien, machine de guerre contre la France|exemple]]), pas à des textes considérés par nous comme racistes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 août 2026 à 14:26 (UTC)
== Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium ==
Comme l'a fait observer {{u|Psephos}} dans l'historique, lorsqu'on accède au [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]] sur un mobile (ou sur tout ordinateur en [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva éditant avec la skin Minerva]), un lien « Ajouter un sujet » apparaît en haut ou en bas de la page (ça dépend de l'appareil). Or ce lien crée une section sur [[Wikisource:Scriptorium]] et non pas dans la page du Scriptorium du mois.
Pourrait-on corriger ou, plus simplement, supprimer ce lien (puisqu'il y a déjà un lien pour lancer une discussion au sommet du Scriptorium) ?
Pour mémoire, en [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2011|juillet 2011]] il avait été décidé de rajouter le code <syntaxhighlight inline lang=html><span id="suppression_lien_ajouter_un_sujet"></span></syntaxhighlight> dans la page du Scriptorium pour éviter la génération du lien grâce à un peu de Javascript dans [[MediaWiki:Common.js]], code qui toutefois ne prévoit pas le cas de l'affichage sur mobile. Il faudrait donc rajouter une ligne dans ce dernier fichier (qui, sauf erreur, est désormais chargés sur mobile) :
<syntaxhighlight lang=js>
$(function () {
if ($('#suppression_lien_ajouter_un_sujet').length) {
$('#ca-addsection').css('display', 'none');
// Pas de raison de spliter sur ce type de page.
$('#ca-split').css('display', 'none');
$('#ext-discussiontools-init-new-topic').css('display', 'none'); // Affichage sur mobile
}
});
</syntaxhighlight> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 août 2026 à 10:02 (UTC)
:Notamment ces 2 fois que j'ai fait ça c'est avec le bouton "ajouter un sujet" sur ordi, et je n'ai jamais changé de skin... il paraît dans « l'entête/bandeau qui paraît seulement quand on fait défiler un peu en bas » (?)
:c'est le même bouton flottant de la version mobile juste que ça flotte ailleurs (à côté du [[image:Codex icon userActive (v2.6).svg]]) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 août 2026 à 19:45 (UTC)
::D'après mes recherches cela n'apparaît qu'avec la skin Minerva (qu'on peut utiliser sur ordinateur si on veut), laquelle est la seule à créer ce bandeau en bas de l'écran. Les autres skins créent le lien "Ajouter un sujet" en haut de l'écran, ce qui permet de le désactiver sur le Scriptorium par le Javascript cité plus haut. Comparer [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva Minerva], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector Vector], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=timeless Timeless], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=monobook Monobook]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 07:52 (UTC)
:::Il paraît que c'est différent pour Vector 2010 et Vector 2022 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 14:08 (UTC)
::::En effet, je n'avais pas vérifié [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector2010 Vector 2010] qui présente ce lien d'une manière encore différente. Je le rajoute dans la demande de modification plus haut. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 14:52 (UTC)
== Problème d'intervalle invalide sur Livre:Nouveau dictionnaire ou Colloque françois et breton.pdf ==
Bonjour. J'ai téléversé ce fichier mais la page d'index affiche l'erreur "intervalle invalide". Les purges sur Commons et Wikisource n'ont rien donné, un administrateur pourrait-il régénérer les aperçus du fichier ? Merci ! [[Utilisateur:Herveba|Herveba]] ([[Discussion utilisateur:Herveba|d]]) 24 août 2026 à 17:35 (UTC)
:@[[Utilisateur:Herveba|Herveba]] : après avoir chargé un fichier DjVu ou Pdf dans commons, il faut purger le cache pour qu'il soit utilisable dans Wikisource (voir dans le menu Page). Je l'ai fait pour ce fichier et le livre est bien maintenant. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 24 août 2026 à 18:12 (UTC)
== Mémoires de Vidocq (édition 1828-1829) ==
Bonjour,
Ces mémoires comprennent quatre tomes :
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu|1]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu|2]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu|3]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu|4]]
Les fac-similés proviendraient de Google Livres. Les quatre liens fournis renvoient à la page d'accueil de Google Livres. J'ai fait quelques recherches dans Google Livres, mais rien d'utile. La personne qui les a téléchargées, [[user:Philippe Kurlapski|Philippe Kurlapski]], ne participe plus à [https://guc.toolforge.org/?by=date&user=Philippe+Kurlapski depuis 2016].
Que faire pour les fac-similés ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 10:41 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], j'ai trouvé les sources des 4 tomes et les ai ajoutées sur Commons et WS. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 août 2026 à 12:32 (UTC)
::Quel rapidité ! {{merci}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 13:34 (UTC)
== Lignes manquantes lors de la création de page ==
Bonjour, je rencontre un problème récurrent dans la correction du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, c'est qu'à la création de chaque page, il y a des lignes présentes dans le fac-similé mais qui ne sont pas créées. A titre d'exemple, sur les pages 827 à 836, il manque 10 lignes page 826 [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/91]], réparties 4+2+2+2 (signalées par MQ), 10 lignes page 827, etc. Je ne vois pas de logique là-dedans, mis à part que ça touche souvent les passages en vers, mais pas uniquement.
Autres petits problèmes assez fréquents en mode correction : le mot "même" retranscrit "mémo", "Scandinaves" systématiquement avec une majuscule. Pour les mots en italiques, les doubles apostrophes sont très souvent mal placées, genre <nowiki>''l’astrologie ''</nowiki> au lieu de <nowiki>l’''astrologie''</nowiki>. Je serais intéressé de savoir si on a la main sur tout ça. [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 28 août 2026 à 12:39 (UTC)
8rv578wtxdzaplx5xlmfirpjed8aomf
16006182
16006177
2026-08-28T14:53:52Z
Seudo
2609
/* Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium */ + Vector 2010 dans le code proposé
16006182
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry aout.jpg|thumb|upright|Août. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'']]
= Août 2026 =
== Article de [[Auteur:Paul Leroy-Beaulieu|Paul Leroy-Beaulieu]] : "Francis Charmes" ==
Bonjour, sur [[Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1916_-_tome_31.djvu/963|cette page]] de {{RDDM2|31|1916|nocat}}, il est indiqué sous le titre : << Livraison du 15 Janvier. >> ;
"Francis Charmes, par M. Paul LEROY-BEAULIEU, de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président du Conseil de Surveillance de la Revue des Deux Mondes
I-IV". Donc pages I à IV. J'ai essayé de retrouver les pages, j'y arrive pas.
Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 1 août 2026 à 16:44 (UTC)
:@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : on les trouve dans JStor, mais l'insertion nécessiterait un grand déplacement de pages corrigées ; à moins de les ajouter à la fin. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 1 août 2026 à 21:36 (UTC)
::{{ping|M-le-mot-dit}} Je vais laisser un mot sur la livre disant de faire ça. Merci pour ta solution --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 2 août 2026 à 06:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : {{fait}} le fichier est complété, les pages I-IV suivent le supplément. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 août 2026 à 09:51 (UTC)
== Absence de flèche vers le livre précédent ==
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi le header sur [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVI.|cette page]] et celle [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVII.|qui suit]], n'affiche pas les flèches vers l'ouvrage précédent/suivant.
Merci pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 09:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : cela arrive quand il n'y a pas de lien vers l'ouvrage dans le Livre:xxx. J'en ai ajouté un que vous pourrez modifier ; vous pouvez vérifier vos pages. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 11:37 (UTC)
::Merci mais je n'ai pas compris de quel lien il s'agit? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 16:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; celui que vous avec supprimé : dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879.djvu]], <code>titre = Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879</code>. Les flèches ont du repartir aussi. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 16:19 (UTC)
::::Ah zut je comprends!! Je m'étonnais de ne pas avoir vu ce lien qui pointe vers rien avant :)
::::Du coup il doit pointer vers quoi? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:34 (UTC)
:::::Le lien pourrait pointer vers une page telle que [[Œuvres complètes de saint Jérôme]] ou [[Œuvres complètes de saint Jérôme (Bareille)]] (puisque c'est le titre indiqué dans l'ouvrage), laquelle contiendrait la liste des textes contenus dans l'ensemble des tomes. Cela aiderait à retrouver des textes.
:::::Par ailleurs je vois d'autres problèmes : dans les tomes 1 et 2, les transclusions des lettres semblent toutes contenir le même texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 05:56 (UTC)
::::::Oui je n'ai pas encore pu y travailler serieusement. Je n'ai mis que les lettres dont j'ai eu besoin. Pour le pointage vers les œuvres complètes c'est déjà ce qui est sur la page de l'auteur, cela ne ferait-il pas un doublon? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:32 (UTC)
:::::::Sur la page de l'auteur il peut y avoir des liens vers tous les textes, quelle que soit l'édition. Sur la page des Œuvres complètes, édition Bareille, il n'y aura que ceux de cette édition (et peu importe s'il y a largement un doublon entre les deux).
:::::::Quant aux tomes 1 et 2, je n'avais pas remarqué que la transclusion porte sur l'ensemble des lettres. Il est plutôt d'usage de faire une transclusion séparée pour chaque lettre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 12:31 (UTC)
::::Par contre je vois toujours les liens? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:35 (UTC)
== Migration vers Parsoid ==
<section begin="announcement-content" />
<em>[[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Parsoid Read Views/Read View Announcement|Lire ceci dans une autre langue]]</em>
<div class="mw-translate-fuzzy">
Bonjour à tous et toutes !
Je suis heureux de vous informer que, dans le cadre de la prochaine étape du projet d’[[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|unification des analyseurs syntaxiques]], Parsoid sera bientôt activé en tant qu’analyseur d’articles par défaut sur votre $wiki. Nous augmentons progressivement le nombre de wikis utilisant Parsoid, avec l’intention d’en faire l’analyseur de wikicode par défaut pour la prochaine version maintenue à long terme de MediaWiki. Cela rendra nos wikis plus fiables et plus cohérents entre les utilisations par le contributorat, le lectorat et les outils, et facilitera le développement de futures fonctionnalités du wikicode.
</div>
Si cela perturbe votre flux de travail, ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours désactiver Parsoid pour le wiki dans vos préférences utilisateur, ou uniquement sur la page en cours en utilisant le sous-menu Outils, comme décrit dans la documentation de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]].
Il y a [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Confidence Framework|plus d’informations sur notre stratégie de déploiement]] disponible, y compris les tests effectués avant d’activer Parsoid pour un nouveau wiki.
Pour signaler des bogues et des problèmes, vous pouvez consulter notre documentation des [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Known Issues|problèmes connus]] et si vous avez trouvé un nouveau bogue, créez un ticket phab et en l’étiquetant avec [[phab:project/view/5846|<i lang="en">Content Transform Team</i>]] qui représente l’équipe Transformation du contenu sur Phabricator.
<section end="announcement-content" />
[[mw:User:MSantos (WMF)|Content Transform Team]] 3 août 2026 à 16:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:MSantos (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery/Wikisource&oldid=28221043 -->
== Match & Split ==
Bonjour,
Le match & split est-il en panne? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:33 (UTC)
:{{notif|CyrMatt}} On peut voir sur [[Spécial:Contributions/SodiumBot]] que le robot est actif et a encore fait une opération ce matin. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 5 août 2026 à 07:15 (UTC)
::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] effectivement j'ai fait un split (je n'utilise pas le match) ce matin de 7h22 à 7h59 sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 août 2026 à 10:40 (UTC)
:::C'était visiblement temporaire. C'est reparti. Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 août 2026 à 11:05 (UTC)
== Les RAW en mode fiesta sur la Wikimania ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro d'août 2026 (n°295) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-08-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div></div>
'''Un numéro exceptionnel'''
La conférence Wikimania s'est achevée le 25 juillet. Que vous ressentiez de la frustration (si vous n’avez pas pu y assister) ou du [[:w:Wikipédia:Wikispleen|wikispleen]] (si vous y étiez et que vous avez du mal à digérer que ce soit déjà fini), l’équipe des RAW n’a pas ménagé ses efforts pour vous proposer un numéro XXL qui revient en long, en large et en travers sur cet événement qui le mérite bien. Comptes-rendus, témoignages, entretiens, il y en aura pour tous les goûts ! Le numéro est aussi exceptionnel par le nombre de rédactrices et de rédacteurs qui y ont participé {{incise|merci !|stop}}
Au-delà de Wikimania, l’actualité wikimédienne est loin d’être paisible cet été. Nous vous proposons donc aussi de revenir en détail sur la crise qui secoue la fondation Wikimédia autour de la reconnaissance du syndicat Wiki Workers United (WWU). Nous aurons probablement l’occasion de couvrir la suite de cette histoire dans le prochain numéro. D’ici là, bonne lecture !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia et des nouveaux outils
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Dossier spécial Wikimania</span>'''
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les POV</span>'''<br>— Ma Wikimania : la joie, l'inquiétude et la raison d'être<br>— Témoignages : regards sur la Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">L'Analyse</span>''' — La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Comptes-rendus</span>'''<br>— Une Wikimania sous le signe de la jeunesse<br>— Sur les conséquences de la définition de « wikimédien·ne »<br>— Petit tour d’horizon de la créativité wikimédienne<br>— CultureStrong : respecter les savoirs des Premières Nations sur les plateformes Wikimédia<br>— Des événements techniques à Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Interviews</span>'''<br>— Ses goûts, sa Wikimania, sa prochaine tournée... : Baby Globe nous dévoile tout !<br>— Jules*, notre Wikimédien de l'année : comment rendre compte du changement climatique tout en protégeant l'encyclopédie
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : si un sujet vous tient à cœur, n'hésitez pas à proposer une idée d'article ou à participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]]. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit votre wiki d'origine ! <span class="smiley">[[Image:Face-smile.svg|20px|Sourire|alt=Émoticône sourire]]</span>
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 août 2026 à 22:24 (UTC)
== Remplacer(?) anciennes pages sans fs ==
J'ai une question sur les beaucoup de textes tels que [[:catégorie:Théâtre à formater]]; si j'ai bien compris, ce sont des pages qui existaient déjà avant la décision que tout devait être ''{{lang|en|scan-backed}}...''
Est-ce qu'on peut juste complètement remplacer le contenu de ces pages avec une version corrigée d'après un fac-similé? J'ai déjà fait ça sans poser la question avec [[Belle qui tiens ma vie]] qui semblait un cas évident
Plus récemment j'ai vu la page [[Médée (Longepierre)]] qui a comme ‘source’ une édition de 1802, à laquelle elle n'est pas conforme; j'ai presque corrigé une [[Livre:Longepierre - Médée (1694).djvu|édition du 17e]] (solutions pour les didascalies bienvenues lol); est-ce que je peux juste placer le texte de cette édition sur la page, jeter le contenu actuel à la poubelle et oublier l'édition de 1802..?
question générale pour ces pages du genre « à formater » ou celles où la page livre: qui correspond dit « faites pas de match&split etc » -- est-ce qu'il y a une intention derrière le choix des fs? Ou c'était juste pour conformer à la nouvelle norme et on peut faire ce qu’on veut avec les pages principales? très possible que je fasse ça avec d'autres pièces éventuellement [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 5 août 2026 à 00:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Oui, continue comme ça. A une époque, j'ai un peu râlé parce qu'il y avait des M&S faits, en particulier sur du théâtre, où rien n'allait : d'où, je suppose, l'avertissement qui a été mis sur certains textes. L'idée, je pense, était de rattacher tous les textes à un FS, mais avec des différences d'édition parfois considérables, qui impliquaient (peut-être trop peu explicitement) de tout écraser une fois les pages corrigées. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 5 août 2026 à 12:11 (UTC)
::J'ai l'impression qu'à l'époque, on a cherché un FS pour chacun de ces textes, sans vraiment vérifier que c'était "le bon" (ou le moins mauvais {{clin}}) : ce FS permettait de confirmer que c'est un texte connu et compatible avec la licence de publication WS. Mais il peut manquer des pages dans ce FS de l'époque, ce FS peut être une version différente (plus longue ou plus courte), ou ne pas avoir de couche texte.
::Avant de découper un tel texte, ça vaut le coup de fraie une nouvelle recherche de FS, par exemple parce qu'un nouveau scan peut avoir été mis à disposition depuis. Par exemple, voir mes commentaires dans [[Discussion:Z%C3%A9mire_et_Azor]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:12 (UTC)
::PS L'interdiction formelle des textes sans FS [[Wikisource:Votes/Faut-il refuser les nouveaux textes sans fac-similé ?|n'a que 18 mois]] mais la recherche de FS pour textes orphelins est beaucoup plus ancienne. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Catégorie:Page transclusions with invalid attributes ==
Bonjour,
La [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] liste des transclusions dont au moins l'un des paramètres est potentiellement fautif. J'ai vu dans plusieurs pages <code>header_type=none/empty</code> ; en supprimant ce passage, la transclusion n'est plus ainsi catégorisée. Dans [[Aide:Transclusion#Définir_la_plage_de_texte_à_transclure_:_les_paramètres_from,_to_et_associés|Aide:Transclusion]], le paramètre <code>header_type</code> est inscrit comme paramètre valide, mais l'extension Pages indique que ce paramètre est invalide. [[Aide:Transclusion#Modifier_les_informations_affichées_par_défaut_dans_la_boîte_de_titre|Idem pour]] pour le paramètre <code>auteur</code>.
Cette catégorisation n'était pas faite voici un mois. Donc, quelqu'un a modifié le code de l'extension Pages. Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:09 (UTC)
:La catégorisation semble en effet récente. Sauf erreur, elle n'apparaît que si les paramètres from/to et header_type=empty sont présents simultanément, peut-être parce que header_type=empty est inutile dans ce cas. Si c'est bien le cas, ça mériterait d'être mieux expliqué dans [[Aide:Transclusion]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 17:18 (UTC)
:En cherchant de plus près, il semble que :
:* le 13 juin dernier, le code de l’extension ProofreadPage [https://github.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/commit/ae90e4f2 a été en effet modifié] pour ajouter la catégorie en question lorsque la balise <code><nowiki><pages /></nowiki></code> est utilisée avec des paramètres incorrects ;
:* les paramètres corrects ou incorrects peuvent être définis localement dans certaines conditions, notamment lorsque les paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code> sont absents (cf. [https://raw.githubusercontent.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/master/includes/Parser/PagesTagRendererTrait.php ce fichier source de MediaWiki]) ;
:* c’est le cas de <code>header_type</code>, défini pour Wikipédia-fr dans [[MediaWiki:Proofreadpage index data config.json]]. Ce paramètre est donc interdit si les arguments <code>from=</code>, <code>to=</code> ou <code>include=</code> sont présents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 21:55 (UTC)
::Merci pour ces informations. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 22:16 (UTC)
:::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]. Ces informations permettent de préciser dans quels cas le paramètre <code>header_type</code> doit être utilisé. Toutefois je pense que son utilité est relié davantage à la présence de <code>header=sommaire</code> (qu’elle soit implicite ou déclarée) et non à l’absence des paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code>. Il faut considérer que <code>header=sommaire</code> a aussi pour effet de baliser les tdm avec ws-summary ce qui active la création des chapitres dans ws-export. Que la TDM provienne directement des pages ou du sommaire n’a pas vraiment d’importance. @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Les modifications que vous apportez sont bel et bien justifiées. Si l’en-tête n’apparaît pas suite à la suppression de <code>header_type=empty</code>, c’est que ce paramètre était inutile. Merci pour ces corrections. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 02:26 (UTC)
::::Je pense qu'il faut tout de même mentionner clairement qu'on ne doit pas utiliser <code>header_type</code> simultanément avec <code>from</code>, <code>to</code> ou <code>include</code>, sauf si on rajoute <code>header</code>, puisque c'est bien ce que tant de gens (dont moi) ont fait. Cela n'est pas vraiment clair dans la page d'aide (même si c'est logique lorsqu'on réfléchit : ces trois paramètres désactivent l'en-tête, donc tous les paramètres liés à l'en-tête, comme <code>header_type</code>, <code>titre</code>, <code>auteur</code>, etc., sont inutiles), et c'est bien la raison pour laquelle il y a autant de nettoyage à faire (merci {{u|Cantons-de-l'Est}})... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 05:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Il y a quelques cas qui sont clairs, mais dans un cas comme [[La Famille de Mourtray|celui-ci]], faut-il supprimer header=Sommaire ? En règle générale, cette mention est-elle utile, dès lors que, en son absence, le sommaire s'affiche ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 7 août 2026 à 08:16 (UTC)
::::::Dans ce cas, <code>header=Sommaire</code> me semble inutile car le header est créé automatiquement lorsqu'on ne précise pas les pages à inclure. J'ai aussi corrigé le paramètre <code>volume</code>, qui avait un ''s'' indu. Du coup la catégorisation disparaît. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:29 (UTC)
::::::Un cas délicat est celui de [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et autres pages de la même série, car la catégorisation semble provenir de l'utilisation de <code>header_type</code> sur la.wikisource. Il y a sans doute quelque chose à modifier aussi dans {{m|HdcerTransclusion}}, mais {{u|Cantons-de-l'Est}} saura mieux que quinconque comment faire… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:32 (UTC)
{{RI}}{{u|Cantons-de-l'Est}} Je tente de répondre à la question initiale : Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
:Selon moi le seul motif pouvant justifier le retrait de <code>header_type=empty</code> alors que cela correspond au souhait de l’usager, est de retirer la page d’une catégorie où elle ne devrait pas se retrouver. C’est d’ailleurs le motif invoqué dans la remarque. Je ne connais pas d’architecte fonctionnel qui, après avoir associé un paramètre à une opération comme afficher une en-tête en prohiberait l’utilisation dans un cas où il n’est pas nécessaire de préciser ce paramètre. Si le système est en mesure de créer de tels automatismes, il est assez intelligent pour ignorer un paramétrage valide mais non essentiel dans un cas particulier. L’alarme de mon véhicule ne se déclenche pas en plein jour parce que j’ai paramétré l’éclairage nocturne sinon je remettrais en cause l’ingénieur et non mon paramétrage. L’architecture fonctionnelle exigerait aussi par souci de cohérence qu’on applique les mêmes règles aux paramètres header_type et header car, dans certaines situations, il n’est pas nécessaire de les inclure, l’un comme l’autre, pour obtenir le résultat recherché.
:Concernant le paramètre auteur, j’ai corrigé une transclusion comprenant la mention <code>auteur= </code> et cette page n’est plus présente dans la catégorie. (voir : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Revue_litt%C3%A9raire_-_Les_Chapelles_litt%C3%A9raires&diff=prev&oldid=15967637 Revue littéraire - Les Chapelles littéraires]] )
:--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 12:27 (UTC)
:J'ai corrigé plusieurs erreurs, certaines évidentes, d'autres pas, y compris dans quatre modèles. J'ai documenté dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] les erreurs que j'ai observées, mais ça ne couvre pas tous les cas. Pour le moment, je poursuis pour les erreurs évidentes, ce qui réduira significativement le nombre de pages dans la catégorie. Après, on pourra discuter des cas plus difficiles (notamment [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]]). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 14:00 (UTC)
::Oui je suis surpris de la quantité d’erreurs répertoriées dans cette catégorie mais on aurait pu ignorer le signalement des paramètres valides et bien structurés uniquement sous le prétexte qu’ils ne sont pas essentiels. J’ai modifié quelques pages reliées à [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/2]] à la fois sur ws.fr et ws.la. Ce sera un peu plus long à rectifier que pour les autres pages mais il ne sera pas nécessaire de retoucher aux modèles. Je peux m’occuper des 97 pages restantes. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 17:52 (UTC)
:::Merci de vous occuper des autres pages. {{sourire}}
:::Pour le moment, la catégorie est visible pour tout le monde. Lorsqu'elle sera vide, devrait-elle être cachée avec HIDDENCAT (comme dans [[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes]] ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 22:49 (UTC)
::::C’est terminé pour toutes les œuvres affichées en mode bilingue. Il a fallu remanier quelques 200 pages sur ws.fr et le même nombre sur ws.la (avec l’aide précieuse de AWB) et oui il me semble préférable de maintenir la catégorie visible pour permettre aux intervenants de réagir sur le champ. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 août 2026 à 00:55 (UTC)
:::::Bonjour,
:::::S'il n'y a pas d'entête, les paramètres <code>prev</code>, <code>current</code> et <code>next</code> ne devraient pas apparaître non plus. Par exemple, les constructions suivantes devraient être vues comme fautives :
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header=0 prev="texte" next="texte" /></nowiki></code> (<code>prev</code> et <code>next</code> ne seront pas affichés)
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header_type=none current="texte" /></nowiki></code> (<code>current</code> ne sera pas affiché)
:::::À qui faut-il s'adresser pour que l'extension Pages indique ce type d'erreur ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 10:30 (UTC)
::::::La catégorie a été créée à la suite d'une demande faite sur Phabricator : {{phab|T421744}}. Le ticket étant toujours ouvert, il suffirait d'y rajouter ces demandes d'amélioration. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 8 août 2026 à 19:59 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Merci pour la suggestion. J'ai déposé une demande. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 20:40 (UTC)
== Traduction ancien français avec AI ==
Bonjour, j'ai développé une instruction pour le google AI-modus qui permet de traduire directement du lien wikisource une page d'ancien Français en Français moderne: copier le texte suivant dans la fenêtre ''google AI-modus''<br>
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte en ''Français moderne'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
<br>Idem ...pdf/24 etc. ou une page d'un autre livre au choix.
<br>
Ça réussit aussi pour la traduction directement en Néerlandais:
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte ''en Néerlandais'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
Je considère la traduction robot AI comme un brouillon. Il est permis de rire des fautes du robot, mais après rire: on pourra choisir entre rejeter ou corriger la traduction. Essayez-le et faites vos commentaires.
--[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|discuter]]) 7 août 2026 à 07:00 (CEST) [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 06:02 (UTC)
:Ca fonctionne bien, en effet. Pour voir j'ai comparé le même prompt sur Google et ChatGPT : [[Discussion Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/26]]. Je trouve le style de ChatGPT meilleur en français moderne, mais je ne suis pas assez compétent en ancien français pour juger de la qualité de la traduction. L'objectif est-il de proposer dans Wikisource une traduction en français moderne ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 06:21 (UTC)
::Mon premer objectif était d'avoir pour moi-même la traduction en Néerlandais, pour vraiment comprendre le texte du récit, et ça fonctionne. Mais le spin-off de mes tests était la traduction en Français moderne.
::Si on choisit d'avoir une traduction ''dans'' wikisource français, c'est faisable et cela permettrait des adaptations par des linguistes avec la procédure corriger/valider et, dans un deuxième temps, la traduction dans un autre langue. Pour moi, une fonctionalité (app?) dans wikisource français qui permettrait directement du Français ancien la traduction en Néerlandais, voire en une autre langue, serait intéressant aussi. Mais faire de cette façon manuellement la traduction dans le néerlandais m'est déjà un progrès formidable. -[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 07:50 (UTC)
:::Pas au début, mais maintenant, on peut raccourcir le prompt à <<glossaire, puis traduction d'ancien Fr. en Fr. moderne, en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/1>>, ca donne le même résultat. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 10 août 2026 à 13:58 (UTC)
== J'ai besoin d'aide pour une erreur de intervalle invalide. ==
J'ai oublié comment corriger l'erreur « Erreur : intervalle invalide ». Quelqu'un pourrait-il jeter un œil au fichier [[Livre : Folie d'Opium.pdf]] et la corriger ? Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 04:26 (UTC)
:Il suffit de purger la page "Folie d'Opium.pdf" sur Wiki Commons… (fait). Bonne continuation. [[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] ([[Discussion utilisateur:JLTB34|d]]) 9 août 2026 à 04:55 (UTC)
::Merci ! [[File:Thumbs-up-icon-left.svg|35px]] —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 06:20 (UTC)
::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] Bonjour, comment fait-on cela ? J'ai également ce problème d'intervalle invalide sur ce livre que je viens de téleverser : [[Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu]], merci ! - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] C'est tout bon j'ai résolu mon problème ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:30 (UTC)
:::Sur Wikimedia Commons, ajouter &action=purge à la fin de l'URL (<code><nowiki>https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Lavallaz_-_Essai_sur_le_patois_d’Hérémence_II,_1935.djvu&action=purge</nowiki></code>), puis taper Entrée. Un message est affiché : suivre les instructions.
:::Sur Wikisource, modifier l'index, puis sauvegarder.
:::Les pages du livre seront visibles.
:::J'ai fait le travail. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 août 2026 à 13:33 (UTC)
::::{{merci}} [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:48 (UTC)
== Ajout d'illustrations dans fac-similé existant ou bien import d'un nouveau fac-similé ==
Bonjour, il m'arrive de trouver des fac-similés avec illustrations de livres, dépourvus de gravures, déjà importés et corrigés dans wikisource. Je précise qu'il s'agit toujours de la même édition (modulo les gravures présentes ou absentes). Dans ces situations, est-il préférable d'importer les illustrations et de les ajouter à l'ouvrage existant, ou bien d'importer un nouveau fac-similé en ajoutant « avec illustrations » au nom existant et en récupérant éventuellement le texte corrigé ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 août 2026 à 05:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], si c'est la même édition je pense que c'est tout à fait justifiable d'employer la première solution, en le signalant sur la page de discussion du livre. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 août 2026 à 12:34 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] cette réponse. C’est bien la même édition, mais par la suite les livres ont une vie qui fait que parfois les illustrations disparaissent. Je pense effectivement qu’un autre import/transcription/correction de la même édition est une perte de temps. Je vais donc m’orienter vers la première solution. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:14 (UTC)
== Deux auteurs qui revendiquent le même texte à travers deux sources ==
Bonjour, le texte {{l2s|Les zouaves et les chasseurs à pied|Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf}} dont l'auteur indiqué sur internet (car le livre n'est pas signé) est [[Auteur:Henri_d’Orléans_(1822-1897)|Henri d’Orléans (1822-1897), duc d'Aumale]] (voir par exemple [https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark%3A/16871/0018168954 ici]) est une copie de {{l2s|Les Zouaves|Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 9.djvu}} qui est signé [[Auteur:Victor_de_Mars|V. de Mars]].
Les deux contiennent le même texte. Le livre indique même comme référence l'article de la ''Revue des Deux Mondes'' de V. de Mars ([[Page:Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf/11|ici]]).
Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 9 août 2026 à 07:07 (UTC)
:Bonjour. J’ai trouvé (en questionnant ChatGPT) qu’Henri d’Orléans avait aussi écrit sous le nom de V. de Mars. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
:L'auteur indiqué dans la ''Revue'' est Victor de Mars, directeur-gérant de la revue. Il a apposé sa signature parce que le véritable auteur souhaitait rester anonyme. Le duc d'Aumale était une personnalité de premier plan, d'ailleurs en exil à l'époque. Ceci est expliqué dans [[Le premier Exil du duc d’Aumale]] et indiqué également dans [[w:Henri d'Orléans (1822-1897)|Wikipédia]]. Puisque nous sommes fidèles aux fac-similés, je laisserais le nom de l'auteur tel qu'il est indiqué dans l'édition (ou dans des sources fiables comme la BNF pour l'ouvrage imprimé : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb363767832), quitte à mentionner sur la page de [[Auteur:Victor de Mars|Victor de Mars]], ou en note Wikisource sur les deux ouvrages, que le même texte a deux auteurs putatifs. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
::{{ping|Seudo}} {{merci}} --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 10 août 2026 à 06:47 (UTC)
== Balises CSS contenant les mots clés "data-aics" ==
Bonjour, lorsque je transcrivais le texte sur la page [[Page:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu/9|suivante]], je me suis rendu compte qu'une des lignes disparaissait toute seule, sans que je l'ai voulu. En "inspectant" la page, je vois alors que mon élément est entouré des balises suivantes : <code><nowiki><tr data-aics-original-display="" data-aics-original-visibility="" data-aics-original-height="" data-aics-original-margin="" data-aics-original-padding="" data-aics-original-overflow="" data-aics-original-position="" style="display: none;" data-aics-hidden="true">...</tr></nowiki></code>. Je n'ai aucune idée d'où proviennent ces ''data-aics'' (j'ai cherché sur Internet ce que cela pouvait signifier, sans succès) et je ne sais pas pourquoi ils apparaissent et comment m'en débarasser... Quelqu'un aurait-il une idée de ce que c'est et pourrait m'aider ? Merci - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 16:38 (UTC)
:Ça pourrait être quelque chose rajouté par une extension du navigateur. Avez-vous une extension avec un nom qui ressemble à cela ? voire un gadget Wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 22:52 (UTC)
::L’attribut data-aics-… appartient à l’extension “AI Content Services” (AICS), un module interne utilisé par Microsoft Copilot pour la traduction, la réécriture et l’annotation de contenu dans le navigateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 août 2026 à 00:48 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Bizarre je n'utilise pas Copilot... (loin de moi cette idée !) merci à vous pour la précision ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:33 (UTC)
::::Que ce soit Copilot ou tout autre autre produit, il est là bien présent. Qui sait ce qu’il utilise aussitôt qu’il pose son regard sur la toile ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 01:36 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Non cela ne me dit rien du tout... Je n'ai pas beaucoup d'extension sur mon navigateur (peut-être mon ad-block ?) et je n'ai jamais eu ce problème par le passé... Pour le gadget Wikisource ça m'étonnerait aussi... [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:31 (UTC)
:::bonjour...
:::j'aurais tendance à suggérer de ''faire disparaître'' toutes ces balises AI, qui n'ont rien à faire sur Wikisource.
:::Question @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : as-tu utilisé l'outil "Transcrire" de l'interface ? ou s'agit-il de la couche de texte importée avec le livre ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:22 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], alors non, je n'ai pas utilisé l'outil Transcrire mais par contre j'ai généré la couche de texte du djvu avec le [[Utilisateur:Kipmaster/djvu-ocr|script de Kipmaster]] qui utilise Tesseract, mais je ne pense pas que cela puisse venir de là... (tesseract étant open source de ce que je sais donc j'imagine loin de ce genre de AI Content Services etc.
::::Mais je me demande si ces balises n'apparaissent que chez moi ou si elles le font pour d'autres utilisateurs [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 13:34 (UTC)
:::::merci !
:::::j'essaie de comprendre ce qui se passe :) - effectivement, ça ne devrait pas être Tesseract qui les injecte.
:::::ça apparaît, chez toi, quand tu "édites" une page ? tu les ''voies'' dans le cadre de texte ? ou bien ce sont des caractères invisibles qui apparaissent lorsque tu copies/colles dans un autre logiciel (le presse-papier par exemple)...
:::::et pour compléter : quel navigateur utilises tu pour éditer sur wikisource ? et quel autre logiciel, si c'est le cas ?
:::::PS : pour répondre à ta question : chez moi je ne vois aucunement ces balises. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 13:52 (UTC)
::::::Alors quand je suis dans l'éditeur, je vois les lignes sans les balises et elles apparaissent à la prévisualisation, il n'y a aucun problème, c'est dès que je sors de l'éditeur, quelque soit le mode de consultation (espace Page ou espace principal) que les balises semblent s'ajouter et les lignes ''disparaissent''. J'utilise Firefox pour éditer et c'est le seul logiciel. ça peut m'arriver d'utiliser des scripts à côté mais ce n'est pas le cas pour ce livre. Étant donné le nombre de combinaisons de diacritiques possible sur les voyelles dans ce livre de linguistique je me suis aussi rajouté une section dans la barre "Caractères spéciaux" (voir [[Utilisateur:Rafavannay/common.js|ici]], j'ai directement récupéré le code depuis [[mw:Extension:WikiEditor/Toolbar customization|cette page]]), je ne pense pas que cela ait une incidence, mais je préfère précisé :) [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 14:00 (UTC)
:::::::Un test simple : cela arrive-t-il avec le même navigateur, mais sans être connecté à Wikisource ? Et avec un autre navigateur, en étant connnecté à Wikisource ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] alors après m'être déconnecté, j'avais toujours le problème sur Firefox. Par contre, dès que j'ai été sur MS Edge, là il n'y avait pas ces balises... Le problème semble donc lier au navigateur ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 17:44 (UTC)
== Inversion de deux pages dans tome 5 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Deux pages sont inversées dans cet ouvrage [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 5, 1878.djvu]] quelqu'un pourrait m'aider à remettre ça en ordre?
Voici la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 page 1] et la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 deuxième page].
[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 11:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : {{Fait}}, fichier réordonné.@ • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 10 août 2026 à 11:52 (UTC)
::Un tout grand merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 12:03 (UTC)
== SUL Info : hors service ==
Bonjour,
SI vous cliquez sur « SUL Info » dans le bas à la droite de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Cantons-de-l%27Est&target=Cantons-de-l%27Est&offset=&limit=5 cette page], vous serez dirigé vers [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/Portal:Toolforge Portal:Toolforge], la page d'accueil de Toolforge. Le contributeur qui s'occupait de SUL Info, Quentinv57, [https://fr.wikiscan.org/utilisateur/Quentinv57 ne contribue plus depuis 2015]. Son outil a été maintenu pendant un certain temps, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Peut-on remplacer par XTools ? Dans [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Quentinv57&namespace=all&tagfilter=&start=&end=&limit=5 cette page], on voit l'hyperlien vers l'outil.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:05 (UTC)
== DP USA, mais date de décès inconnue ==
Bonjour,
Un livre est dans le DP aux États-Unis, mais la date de décès de l'auteur, probablement européen, est inconnue. Est-ce que ses livres sont acceptés sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], si l'auteur est anonyme ou l'ouvrage publié sous un pseudonyme non élucidé '''et''' que le livre a été publié il y a 71 ans au moins (fin des droits le 31 décembre de la 70{{e}} année suivant la première publication), il est dans le domaine public en France et peut être admis sous Wikisource francophone. Avez-vous recherché l'auteur dans [https://viaf.org/fr Viaf] ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 août 2026 à 16:29 (UTC)
::Je n'ai rien trouvé de probant dans VIAF. Google n'a rien trouvé non plus.
::Je me suis rendu compte depuis mon dernier message que le livre en question a été publié après 1930. Il n'est donc pas dans le DP USA.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 17:16 (UTC)
:::Pour info, de quel auteur parlait-on ? — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 10 août 2026 à 19:57 (UTC).
::::Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], pour être DP aux USA : la règle de base (il y a des subtilités) est que le livre doit avoir été publié pour la première fois il y a plus de 95 ans ; les livres publiés avant le 1er janvier '''1931''' sont donc DP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 août 2026 à 04:37 (UTC)
:::::Bonjour, je rejoins la question de @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]
:::::de quel livre, et de quel auteur parle-t-on, stp ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:18 (UTC)
::::::Bonjour,
::::::Il s'agit de [[Auteur:H.-M. Audran|H.-M. Audran]] et du [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]. Le fac-similé est sur Commons. Si je suis correct, il devrait être déplacé ici sur Wikisource. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:35 (UTC)
== LLM sur Wikisource et démotivation. ==
Bonjour.
Je mets cette réflexion sur le Scriptorium mais vous n'êtes pas obligé.e.s de la lire ou de partager mon avis.
Avant toute chose, je dois dire que je travaille dans le monde du livre, et que le livre est aussi ma passion. Or, depuis 2022 mon métier est devenu vraiment pénible : le monde annonce la mort de nos métiers depuis 4 ans, les contenus IA noient certains collègues, nos entreprises demandent de produire plus parce que "on peut faire avec l'IA maintenant", et les pires textes sur lesquels j'ai travaillé (des erreurs idiotes, un style creux, une absence d'information désespérante) ont été générés par LLM. Je suis aussi très inquiète et en colère devant la crise climatique, au moment même où les grandes entreprises de la tech viennent dire à l'Union européenne de choisir entre préserver le climat et développer l'IA.
Ce préambule fait : j'ai contribué à la Wikisource francophone depuis 2023, j'ai enchaîné des pages et des pages de textes rares et étranges, et j'y ai pris un grand plaisir.
Mais voilà, je constate que depuis quelques mois, beaucoup d'entre nous se tournent à tout moment vers les LLM, pour en tirer des informations (y compris dans des sujets qu'ils ne peuvent pas vérifier, ce qui est discutable), pour générer des transcriptions ou faire des traductions. Je ne peux pas voir cela sans songer à la dépense énergétique absurde que cela représente, pour des contenus certes passionnants, mais qui pourraient tout à fait être élaborés dans un temps long, avec des sources fiables et une certaine sobriété énergétique.
Ce contexte crée chez moi une immense démotivation. J'ai du mal à participer le cœur léger à ce projet, pendant qu'on est en train de miner mes passions et d'accélérer la transformation de mon pays en région semi-aride (bien que je sache tout à fait que l'électricité, l'agroindustrie et les transports sont les premiers responsables).
J'ai déjà mis en pause mes activités sur Wikisource pendant plusieurs mois, fatiguée par ce contexte. Aujourd'hui, retrouvant un peu de motivation, je vois que ce qui me gênait est encore là, et pire qu'avant.
Je songe à vraiment arrêter Wikisource, aussi bien comme contributrice que comme lectrice.
Voilà, ce message n'appelle pas à une action particulière, mais j'avais besoin de l'écrire. Merci d'avoir lu. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 11 août 2026 à 11:28 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] pour ce témoignage. Je ressens également une grande tristesse et un grand dépit face à cette situation. Voilà 4 ans qu'on nous gave d'IA, et malgré tous les excellents arguments, sourcés et documentés qu'on peut y opposer, rien n'y fait. C'est à pleurer. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 11 août 2026 à 15:58 (UTC)
:Merci d’avoir écrit ! Je vous ai lu et je dois réagir. S’il y a une chose que LLM ne pourra pas dérober à l’humanité, c’est bien le discernement, ce petit quelque chose qui vous permet de reconnaître le vide, l’absence d’originalité dans ce qui porte la signature de la bête, ce petit quelque chose qui vous permettra, je l’espère, de poursuivre votre quête ici et ailleurs avec la même passion, avec la même rigueur. L’avenir nous dira si les amateurs de livre sauront faire la différence. Je n’ai aucune raison d’en douter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 02:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Il me semble qu'à ce jour l'utilisation de l'IA est assez limitée sur WS, et se concentre plutôt sur les « à côtés » de l'activité plutôt que sur le « cœur de métier ».
:Les à côté, ce sont principalement, pour ce qui me concerne, l'aide à l'écriture de script facilitant certaines taches (décalages de pages par exemple).
:Le cœur de métier c'est l'import, la transcription avec le codage en wikicode, la correction et la validation des ouvrages.
:Pour ma part j'ai contribué à la correction complète de 477 ouvrages (comportant souvent plusieurs volumes) et à l'import de plusieurs milliers de fac-similés, le tout à l'ancienne, avec ma bêtise naturelle pour principal outil. L'intérêt de la méthode à l’ancienne, tient à ce que l'on lit des livres que l'on aurait pas forcément lu autrement.
:Ici, on s'inscrit dans une logique patrimoniale et de long terme en rendant disponibles des éditions propres et de qualité des livres disponibles au téléchargement. Je dois dire aussi que j'ai utilisé deepl pour m'aider à traduire deux ouvrages, dont les traductions étaient introuvables alors, ou trop éloignées de l'original. Cela n'empêche pas un énorme travail de relecture et d'ajustements, pour adapter le champs lexical notamment.
:Bref tout ça pour dire que je suis également terrifié par les désastreuses conséquences sociales et environnementales engendrées par l'IA : comment va-t-on manger, se loger, une fois qu'il n'y aura plus que du travail impossible à faire faire par des robots ? et nulle part on entends parler de taxation des IA et des robots.
:Mais il reste ici des contributeurs motivés qui aiment le travail artisanal et sont attachés à la notion de partage.
:Désolé pour ce blues caniculaire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 août 2026 à 07:39 (UTC)
::@[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Je souscris à 100% à tout ce qu'écrit @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. Autant la place considérable que prend l'IA partout me consterne et me terrifie, autant il me semble qu'ici, l'utilisation de l'IA est extrêmement marginale, et que la place (relative) que prennent quelques usages liés aux LLM sur le scriptorium n'est pas représentative des usages majoritaires. Pas de quoi se décourager de contribuer à Wikisource, donc, à mon sens. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:21 (UTC)
:::Même si je contribue régulièrement dans l'écosystème Wikimedia, mon usage de l'IA se limite à DeepL.com (pour communiquer avec des anglophones) et à l'océrisation de textes ici sur Wikisource (transcriptions initiales illisibles). Pour le reste, j'aime bien le travail fait par des humains même si, parfois, je suis déçu ou fâché. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 14:02 (UTC)
::::Il ne faut pas surestimer l'utilisation de l'intelligence artificielle sur Wikisource. J'en ai parlé plusieurs fois, j'ai même fait un outil qui facilite son utilisation, mais la liste de mes contributions montre que je n'en fais moi-même qu'un usage marginal. Je suis là, comme tout le monde, pour le plaisir du contact rapproché et personnel avec certains textes. J'ai utilisé l'IA sur des pages où le plaisir du contact est tout de même limité et où elle peut apporter quelque chose (certaines tables des matières essentiellement). Mais si on en parle régulièrement sur le Scriptorium, c'est justement parce que ce n'est pas un outil couramment utilisé. Cela dit, j'ai, il est vrai, une vraie interrogation pour ce que l'intelligence artificielle nous dit du fonctionnement de notre cerveau et sur la remise en cause du monopole du langage par les humains. J'ignore bien ce que cela donnera, pour l'instant je m'intéresse surtout (ici) à ce qu'Arthur Young nous dit de la France de 1787... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:19 (UTC)
:::::Je n'utilise les LLM ici que pour la mise en page de tableaux fastidieux. Wikisource est à contre-courant du Web post-LLM : plutôt que de répondre à une question précise ou faire un résumé, avec les biais et erreurs associés, le site donne accès au texte original et vérifié. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 13 août 2026 à 07:42 (UTC)
:Je comprends également votre frustration. Étant actuellement en train d'exploiter mon ordinateur pour formater des pages grâce à un modèle de langages, je pense tout de même que cela peut nous apporter une grande aide. Je viens justement de m'en servir ce matin pour mettre en forme des tables des matières. C'est un travail pénible, assez complexe, long et fastidieux. Il me faut entre 3 et 5 minutes pour mettre en forme une page sachant que je me débrouille assez bien avec mon ordinateur, là où l'outil fait 80 à 90 % du travail en moins d'une minute. J'imagine que ma réponse ne vous satisfera pas. Vous dites avoir pris grand plaisir à enchaîner des pages de textes sur wikisource. Les LLM ne vous empêcheront pas de le faire. On a beau avoir automatisé la couture et la confection de vêtements, on peut toujours en faire pour le plaisir. Le rendement n'a jamais été le maître-mot de Wikisource et j'imagine que ça n'est (heureusement) pas prêt de changer. [[Utilisateur:Nalou|<span style="color:blue">Alan</span>]] ([[Discussion utilisateur:Nalou|d]]) 18 août 2026 à 14:21 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR]] J'ai moi-même combiné '''(1) wikisource français''' pour changer le scan en [[Bauduin de Sebourc|texte]]; '''(2)[[Wikisource:Scriptorium/Août 2026#Traduction ancien français avec AI|l'usage d'AI]]''' pour la traduction en néerlandais, et '''(3) wikisource néerlandais''' pour donner [[s:nl:DE ROMAN VAN BOUDEWIJN VAN SEBOURG.|la traduction]] avec le texte français vis-à vis. Oui, je sais que c'est un brévet d'incapacité quant à ma connaissance du français ancien, mais cela me permet de comprendre un texte qu'aucun spécialiste de lettres (néerlandais et/ou français) ne veut traduire. Mais dans ma ville Nimègue on est enthousiaste pour cette traduction d'un roman médiéval sur (entre autres) Nimègue: , qui le rend accessible pour nous; c'est la suite du [[Chevalier au Cygne]], et traite de Rose de Nimègue avec ses quatre fils. Et cela me fait espérer que des specialistes corrigent sur s:nl progressivement les plus de 800 pages de ce livre. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 27 août 2026 à 15:15 (UTC)
== Demande de statut de bot pour TenshiBot ==
[[File:Wikisource français - Erreurs d’analyse Lint - 2026-08-12.jpg|thumb|upright=2.0|Pour la Wikisource en français, [[Spécial:LintErrors|catégories d'erreurs rapportées par Lint]] (ou Linter) au 12 août 2026]]
Salut, je voudrais utiliser mon bot ici se réparer les erreurs de lint. Veuillez consulter mon l'application á [[Wikisource:Bots]]. [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 11 août 2026 à 13:20 (UTC)
:Bonjour,
:Y a-t-il des objections à ce que le statut de bot soit accordé à TenshiBot ? Les modifications données en exemple concernent essentiellement du nettoyage de code html, rien ne me semble problématique, mais j'aimerais des avis. Je propose de lui accorder le statut demandé à la fin du mois si personne n'émet d'objection. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:25 (UTC)
::Un bot qui peut en effet être utile. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 12 août 2026 à 12:04 (UTC)
::: Les erreurs que souhaite corriger Tenshi Hinanawi sont listées dans [[Spécial:LintErrors]]. Selon la capture d'écran à la droite
:::* en priorité haute, environ 90 000 erreurs
:::* en priorité moyenne, environ 60 000 erreurs
:::* en priorité basse, environ 620 000 erreurs (le même nombre {{Dclf-}} 627 702 {{Dclf-}} revient quatre fois ; j'ai fait l'hypothèse que corriger l'un de ces bogues fera diminuer les quatre compteurs en même temps)
::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:23 (UTC)
::::J’ai pas d’objections non plus, mais j’aimerais néanmoins pouvoir jeter un coup d’œil au code source. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 12 août 2026 à 13:26 (UTC)
::::: En ce qui concerne la statut bot, ça va. Néanmoins, je souhaite que le résumé de modification soit rédigé dans un meilleur français (par exemple, « <code><nowiki>Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code> »). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:31 (UTC)
::::::Comme «<code><nowiki>Tâche 1: Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code>»? [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 12 août 2026 à 14:09 (UTC)
== Mémoires secrets ==
J’ay dessein de déplacer tout ce qui est post-1774 sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] vers une nouvelle page pour les éditions originales de cet ouvrage (détails de motivation sur la page de discussion de ladite page). J'ai créé la page [[Mémoires secrets]] pour accueillir la désambigüisation éventuelle entre ces 2 versions et d'autres textes à titre semblable.
J'hésite (principalement) parce que je ne sais pas comment intituler cette nouvelle page. Le titre original de l'ouvrage est:
''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis {{romm|MDCCLXII}} jusqu’à nos jours ;'' ou ''Journal d’un observateur'' [......]
C'est trop long, en particulier parce que c'est un ouvrage absolument énorme qui aura besoin de centaines de sous-pages (l'autre hésitation est sur les détails de ça mais ça presse moins). Donc pour le titre abrégé,
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France''
#* toujours très long
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres''
#* à peine moins long... mais très possiblement la meilleure option
# ''Mémoires secrets, &c.''
#* C’est l’abréviation qu'on trouve dans le texte même et je pense que ce serait drôle, mais c'est pas super parlant
# ''Mémoires secrets de la République des Lettres''
#* Ce serait bien, mais il y a déjà un ouvrage des années 1730-1740 avec ce titre exact, donc non :(
# ''Mémoires secrets de Bachaumont''
#* Ça se comprendrait mais c'est le titre réel de l'édition de 1830 (déjà corrigée par Abecido), qui devrait le garder; de plus la très-vaste majorité des mémoires ne sont pas en fait « de Bachaumont »
J’imagine que la réponse va être essentiellement, personne d'autre ne connaît assez ce texte pour trancher, ou que l'option 2 est en effet le moins pire; dans ce cas, j'apprécierais si quelqu'un pourrait quand même me dire s'il est standard d'écrire en français moderne « la République des Lettres » ou « la république des lettres » ou « la république des Lettres », &c. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 01:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Psephos|Psephos]]
:il se trouve que je connais cette oeuvre :D
:Les spécialistes (historiens, entre autre) disent "Mémoires secrets de Bachaumont" tout en sachant que c'est un abus de language car il y a aussi comme auteurs Pidansat de Mairobert et Moufle d'Angerville..., mais qui a l'avantage d'être parlant pour ceux qui connaissent.
:Tu pourrais aussi choisir "Mémoires secrets (d'Argens)" et "Mémoires secrets (Bachaumont)" à mettre sur la page d'homonymie... - le ''titre intégral'' n'est pas du tout nécessaire pour le nommage. Il sera de toute façon affiché dans la boîte de titre, depuis la page du Livre.
:et utiliser la "Date de publication" pour différencier les éditions (car il y a effectivement plusieurs éditions de Bachaumont)
:Personnellement, je partirais sur cette solution : donc en renommant [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]]
:Il ne faudra d'ailleurs pas oublier de mettre sur la page d'homonymie
:* [[Mémoires secrets et inédits pour servir à l’histoire contemporaine]]
:* [[Mémoires secrets d’un tailleur pour dames]]
:Bien cordialement, [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:14 (UTC)
::Renommer l'édition de Ravenel en (1830) ça marcherait, si on met la nouvelle page pour les éd. du 18e sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] tout court, est-ce que ça peut marcher pour les redirections ?? pour les 100s de sous-pages qui devraient bouger (et plusieurs qui ne bougeraient pas...)
::S’il faut mettre une date pour les éditions du 18e je ne sçaurois quoi mettre... avec 1 exception à ce que je sache les différentes éditions du 18e ont le même contenu (un tome 3 de 1777 et un tome 3 de 1780 ou 1783 ont les mêmes notices avec mise en page différente etc). Donc je pense pas qu’il faille choisir une « série » d'éditions uniforme pour WS, et les éd. qui sont ici déjà il y en a de 2 ou 3 « séries »...
::MAIS... même si le tome 1 sur WS est de 1780, le tome 7 est de 1777 (ce qui est l'année de la première publication des tome 1 aussi), et le tome 36 est de 1789 (ce qui est la seule année que j'ai vu pour les t. 34-36)
::Alors ce serait pas faux de mettre [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]]?
::Ou (1762-1787) pour le contenu ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 20:04 (UTC)
:A propos des majuscules, Pierre Bayle écrit la République des lettres, Marc Fumaroli la République des Lettres, Wikipédia la [[w:République des Lettres]]. Le ''R'' est donc habituellement en majuscule. Je suppose que c'est parce qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle république, tout comme on écrit l'Assemblée nationale pour la chambre des députés. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 12 août 2026 à 20:00 (UTC)
== Bientôt les 20 ans de Wikiversité ==
Bonjour.
Un petit message de « débauchage » dans le cadre d'un projet d'amélioration de Wikiversité. Comme dit la chanson : « On n'a pas tous les jours vingt ans ! » Plus d'infos [[v:Wikiversité:La_salle_café/août_2026#Améliorer_Wikiversité_pour_ses_vingt_ans_d'existence|dans la salle café du projet]].
Belle fin de journée à tous ! [[Utilisateur:Lionel Scheepmans|Lionel Scheepmans]] ([[Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans|d]]) 15 août 2026 à 22:27 (UTC)
== Lieu d’édition : Paris et [[:Catégorie:Publiés à Paris]] ==
Bonjour,
Dans [[Livre:Goncourt - Madame Gervaisais, 1869.djvu]], je vois « Lieu d’édition '''Paris''' », alors que la transclusion [[Madame Gervaisais]] a été catégorisée manuellement dans [[:Catégorie:Publiés à Paris]]. À moins que je ne me trompe, « éditer » et « publier » sont synonymes ici dans la Wikisource.
J'observe que [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FParis%2F&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 « Paris » est indiqué plus de 19 000 fois] dans l'espace de noms <code>Livre:</code>, alors que la catégorie comprend environ 1 750 transclusions.
Je pense que les deux poursuivent le même but : indiquer qu'un ouvrage a été édité/publié à Paris. Dès lors, devrait-on systématiquement catégoriser chaque <code>Livre:</code> édité à Paris dans la catégorie mentionnée ?
J'aimerais, entre autres, lire l'avis de [[user:Guillaumelandry|Guillaumelandry]] et [[user:Khardan|Khardan]].
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 août 2026 à 14:19 (UTC)
:Bonjour {{Ping|Cantons-de-l'Est}}. Pour ma part, je ne fais pas la distinction, d'autant plus que dans l'espace livre n'existe que "Lieu d'édition" et dans l'espace Principal, que la Catégorie "Publié à Paris". Je la rajoute sur l'ouvrage transclus dans l'espace principal, ''par habitude'' en somme. Quant à rajouter la catégorie à tous les ouvrages transclus qui ne l'ont pas, pourquoi pas. Ce serait surtout utile pour ceux qui n'ont pas Paris comme lieu principal de publication (il faudrait aménager les catégories en question pour que l'on puisse passer aisément d'une catégorie à une autre, donc la catégorie parente). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 17 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Livre à surveiller : {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} ==
Bonjour, comme le titre l'indique ce livre {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} est un livre à surveiller.
Il contient des indications "ethnographiques" racistes (et assumées comme telles - livre publié en 1847).
*Exemple au hasard (cf. texte complet [https://archive.org/stream/b29319675/b29319675_djvu.txt ici]) :
*:"Les Celtes sont de haute taille, ont la peau blanche , les yeux bleus, les cheveux blonds; ils sont communicatifs, impétueux et versatiles; rapidement ils passent du courage à la timidité et de l’audace au désespoir. C’est là le caractère distinctif de la race celtique, maintenant comme aux âges de l’antiquité gauloise. "
Mais sert aussi de référence (cf. [https://atlantipedia.ie/samples/bodichon-dr-eugene/ cette page en anglais]) aux personnes qui cherchent l'Atlantide (ou [[w:fr:Atlantologie|atlantologues]])
*Extrait du texte source
*:"Les Atlantes passaient dans l’antiquité pour être les enfants chéris de Neptune : ils firent connaître le culte de ce dieu aux autres nations, aux égyptiens, par exemple. En d’autres termes, les Atlantes ont été les premiers navigateurs connus."
*Texte repris par le site anglophone
*:"“the Atlanteans among the ancients, passed for the favourite children of Neptune, they made known the worship of this god to other nations.”
[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 août 2026 à 19:33 (UTC)
:Ces passages me semblent bien anecdotiques par rapport à [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1066559/f39.item cet article] hallucinant du même docteur Bodichon, cité par Olivier Le Cour Grandmaison dans ''Coloniser - Exterminer''.
:Pour mémoire Wikisource a déjà les œuvres de Gobineau et autres, ce qui ne signifie évidemment pas la moindre approbation du contenu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 août 2026 à 20:57 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Effectivement, tant que le contenu d’un livre est libre de droits et non-interdit par la loi, il a sa place sur Wikisource. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 19 août 2026 à 05:24 (UTC)
:{{ping|Newnewlaw}} Il y a une catégorie [[s:fr:Catégorie:Racisme|Catégorie:Racisme]] qui peut permettre d’y ajouter soit l’ouvrage entier, soit certaines pages si ça n’est qu’occasionnel… --[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:45 (UTC)
::Je n'aime pas trop cette catégorie et ses sous-catégories, elles nous conduisent à porter un jugement subjectif et risquent de donner lieu à des polémiques. Ou alors cette catégorie devrait être appliquée à des textes ''parlant du'' racisme ([[Le racisme hitlérien, machine de guerre contre la France|exemple]]), pas à des textes considérés par nous comme racistes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 août 2026 à 14:26 (UTC)
== Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium ==
Comme l'a fait observer {{u|Psephos}} dans l'historique, lorsqu'on accède au [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]] sur un mobile (ou sur tout ordinateur en [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva éditant avec la skin Minerva]), un lien « Ajouter un sujet » apparaît en haut ou en bas de la page (ça dépend de l'appareil). Or ce lien crée une section sur [[Wikisource:Scriptorium]] et non pas dans la page du Scriptorium du mois.
Pourrait-on corriger ou, plus simplement, supprimer ce lien (puisqu'il y a déjà un lien pour lancer une discussion au sommet du Scriptorium) ?
Pour mémoire, en [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2011|juillet 2011]] il avait été décidé de rajouter le code <syntaxhighlight inline lang=html><span id="suppression_lien_ajouter_un_sujet"></span></syntaxhighlight> dans la page du Scriptorium pour éviter la génération du lien grâce à un peu de Javascript dans [[MediaWiki:Common.js]], code qui toutefois ne prévoit pas le cas de l'affichage sur mobile. Il faudrait donc rajouter une ligne dans ce dernier fichier (qui, sauf erreur, est désormais chargés sur mobile) :
<syntaxhighlight lang=js>
$(function () {
if ($('#suppression_lien_ajouter_un_sujet').length) {
$('#ca-addsection').css('display', 'none');
// Pas de raison de spliter sur ce type de page.
$('#ca-split').css('display', 'none');
$('#ext-discussiontools-init-new-topic').css('display', 'none'); // Affichage avec Minerva
$('#ca-addsection-sticky-header').css('display', 'none'); // Affichage avec Vector 2010
}
});
</syntaxhighlight> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 août 2026 à 10:02 (UTC)
:Notamment ces 2 fois que j'ai fait ça c'est avec le bouton "ajouter un sujet" sur ordi, et je n'ai jamais changé de skin... il paraît dans « l'entête/bandeau qui paraît seulement quand on fait défiler un peu en bas » (?)
:c'est le même bouton flottant de la version mobile juste que ça flotte ailleurs (à côté du [[image:Codex icon userActive (v2.6).svg]]) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 août 2026 à 19:45 (UTC)
::D'après mes recherches cela n'apparaît qu'avec la skin Minerva (qu'on peut utiliser sur ordinateur si on veut), laquelle est la seule à créer ce bandeau en bas de l'écran. Les autres skins créent le lien "Ajouter un sujet" en haut de l'écran, ce qui permet de le désactiver sur le Scriptorium par le Javascript cité plus haut. Comparer [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva Minerva], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector Vector], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=timeless Timeless], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=monobook Monobook]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 07:52 (UTC)
:::Il paraît que c'est différent pour Vector 2010 et Vector 2022 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 14:08 (UTC)
::::En effet, je n'avais pas vérifié [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector2010 Vector 2010] qui présente ce lien d'une manière encore différente. Je le rajoute dans la demande de modification plus haut. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 14:52 (UTC)
== Problème d'intervalle invalide sur Livre:Nouveau dictionnaire ou Colloque françois et breton.pdf ==
Bonjour. J'ai téléversé ce fichier mais la page d'index affiche l'erreur "intervalle invalide". Les purges sur Commons et Wikisource n'ont rien donné, un administrateur pourrait-il régénérer les aperçus du fichier ? Merci ! [[Utilisateur:Herveba|Herveba]] ([[Discussion utilisateur:Herveba|d]]) 24 août 2026 à 17:35 (UTC)
:@[[Utilisateur:Herveba|Herveba]] : après avoir chargé un fichier DjVu ou Pdf dans commons, il faut purger le cache pour qu'il soit utilisable dans Wikisource (voir dans le menu Page). Je l'ai fait pour ce fichier et le livre est bien maintenant. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 24 août 2026 à 18:12 (UTC)
== Mémoires de Vidocq (édition 1828-1829) ==
Bonjour,
Ces mémoires comprennent quatre tomes :
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu|1]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu|2]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu|3]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu|4]]
Les fac-similés proviendraient de Google Livres. Les quatre liens fournis renvoient à la page d'accueil de Google Livres. J'ai fait quelques recherches dans Google Livres, mais rien d'utile. La personne qui les a téléchargées, [[user:Philippe Kurlapski|Philippe Kurlapski]], ne participe plus à [https://guc.toolforge.org/?by=date&user=Philippe+Kurlapski depuis 2016].
Que faire pour les fac-similés ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 10:41 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], j'ai trouvé les sources des 4 tomes et les ai ajoutées sur Commons et WS. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 août 2026 à 12:32 (UTC)
::Quel rapidité ! {{merci}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 13:34 (UTC)
== Lignes manquantes lors de la création de page ==
Bonjour, je rencontre un problème récurrent dans la correction du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, c'est qu'à la création de chaque page, il y a des lignes présentes dans le fac-similé mais qui ne sont pas créées. A titre d'exemple, sur les pages 827 à 836, il manque 10 lignes page 826 [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/91]], réparties 4+2+2+2 (signalées par MQ), 10 lignes page 827, etc. Je ne vois pas de logique là-dedans, mis à part que ça touche souvent les passages en vers, mais pas uniquement.
Autres petits problèmes assez fréquents en mode correction : le mot "même" retranscrit "mémo", "Scandinaves" systématiquement avec une majuscule. Pour les mots en italiques, les doubles apostrophes sont très souvent mal placées, genre <nowiki>''l’astrologie ''</nowiki> au lieu de <nowiki>l’''astrologie''</nowiki>. Je serais intéressé de savoir si on a la main sur tout ça. [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 28 août 2026 à 12:39 (UTC)
mqi3hre2895g13fuv184lj031pzz1vi
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Psephos
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/* Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry aout.jpg|thumb|upright|Août. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'']]
= Août 2026 =
== Article de [[Auteur:Paul Leroy-Beaulieu|Paul Leroy-Beaulieu]] : "Francis Charmes" ==
Bonjour, sur [[Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1916_-_tome_31.djvu/963|cette page]] de {{RDDM2|31|1916|nocat}}, il est indiqué sous le titre : << Livraison du 15 Janvier. >> ;
"Francis Charmes, par M. Paul LEROY-BEAULIEU, de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président du Conseil de Surveillance de la Revue des Deux Mondes
I-IV". Donc pages I à IV. J'ai essayé de retrouver les pages, j'y arrive pas.
Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 1 août 2026 à 16:44 (UTC)
:@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : on les trouve dans JStor, mais l'insertion nécessiterait un grand déplacement de pages corrigées ; à moins de les ajouter à la fin. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 1 août 2026 à 21:36 (UTC)
::{{ping|M-le-mot-dit}} Je vais laisser un mot sur la livre disant de faire ça. Merci pour ta solution --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 2 août 2026 à 06:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : {{fait}} le fichier est complété, les pages I-IV suivent le supplément. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 août 2026 à 09:51 (UTC)
== Absence de flèche vers le livre précédent ==
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi le header sur [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVI.|cette page]] et celle [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVII.|qui suit]], n'affiche pas les flèches vers l'ouvrage précédent/suivant.
Merci pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 09:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : cela arrive quand il n'y a pas de lien vers l'ouvrage dans le Livre:xxx. J'en ai ajouté un que vous pourrez modifier ; vous pouvez vérifier vos pages. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 11:37 (UTC)
::Merci mais je n'ai pas compris de quel lien il s'agit? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 16:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; celui que vous avec supprimé : dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879.djvu]], <code>titre = Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879</code>. Les flèches ont du repartir aussi. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 16:19 (UTC)
::::Ah zut je comprends!! Je m'étonnais de ne pas avoir vu ce lien qui pointe vers rien avant :)
::::Du coup il doit pointer vers quoi? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:34 (UTC)
:::::Le lien pourrait pointer vers une page telle que [[Œuvres complètes de saint Jérôme]] ou [[Œuvres complètes de saint Jérôme (Bareille)]] (puisque c'est le titre indiqué dans l'ouvrage), laquelle contiendrait la liste des textes contenus dans l'ensemble des tomes. Cela aiderait à retrouver des textes.
:::::Par ailleurs je vois d'autres problèmes : dans les tomes 1 et 2, les transclusions des lettres semblent toutes contenir le même texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 05:56 (UTC)
::::::Oui je n'ai pas encore pu y travailler serieusement. Je n'ai mis que les lettres dont j'ai eu besoin. Pour le pointage vers les œuvres complètes c'est déjà ce qui est sur la page de l'auteur, cela ne ferait-il pas un doublon? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:32 (UTC)
:::::::Sur la page de l'auteur il peut y avoir des liens vers tous les textes, quelle que soit l'édition. Sur la page des Œuvres complètes, édition Bareille, il n'y aura que ceux de cette édition (et peu importe s'il y a largement un doublon entre les deux).
:::::::Quant aux tomes 1 et 2, je n'avais pas remarqué que la transclusion porte sur l'ensemble des lettres. Il est plutôt d'usage de faire une transclusion séparée pour chaque lettre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 12:31 (UTC)
::::Par contre je vois toujours les liens? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:35 (UTC)
== Migration vers Parsoid ==
<section begin="announcement-content" />
<em>[[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Parsoid Read Views/Read View Announcement|Lire ceci dans une autre langue]]</em>
<div class="mw-translate-fuzzy">
Bonjour à tous et toutes !
Je suis heureux de vous informer que, dans le cadre de la prochaine étape du projet d’[[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|unification des analyseurs syntaxiques]], Parsoid sera bientôt activé en tant qu’analyseur d’articles par défaut sur votre $wiki. Nous augmentons progressivement le nombre de wikis utilisant Parsoid, avec l’intention d’en faire l’analyseur de wikicode par défaut pour la prochaine version maintenue à long terme de MediaWiki. Cela rendra nos wikis plus fiables et plus cohérents entre les utilisations par le contributorat, le lectorat et les outils, et facilitera le développement de futures fonctionnalités du wikicode.
</div>
Si cela perturbe votre flux de travail, ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours désactiver Parsoid pour le wiki dans vos préférences utilisateur, ou uniquement sur la page en cours en utilisant le sous-menu Outils, comme décrit dans la documentation de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]].
Il y a [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Confidence Framework|plus d’informations sur notre stratégie de déploiement]] disponible, y compris les tests effectués avant d’activer Parsoid pour un nouveau wiki.
Pour signaler des bogues et des problèmes, vous pouvez consulter notre documentation des [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Known Issues|problèmes connus]] et si vous avez trouvé un nouveau bogue, créez un ticket phab et en l’étiquetant avec [[phab:project/view/5846|<i lang="en">Content Transform Team</i>]] qui représente l’équipe Transformation du contenu sur Phabricator.
<section end="announcement-content" />
[[mw:User:MSantos (WMF)|Content Transform Team]] 3 août 2026 à 16:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:MSantos (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery/Wikisource&oldid=28221043 -->
== Match & Split ==
Bonjour,
Le match & split est-il en panne? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:33 (UTC)
:{{notif|CyrMatt}} On peut voir sur [[Spécial:Contributions/SodiumBot]] que le robot est actif et a encore fait une opération ce matin. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 5 août 2026 à 07:15 (UTC)
::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] effectivement j'ai fait un split (je n'utilise pas le match) ce matin de 7h22 à 7h59 sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 août 2026 à 10:40 (UTC)
:::C'était visiblement temporaire. C'est reparti. Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 août 2026 à 11:05 (UTC)
== Les RAW en mode fiesta sur la Wikimania ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro d'août 2026 (n°295) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-08-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div></div>
'''Un numéro exceptionnel'''
La conférence Wikimania s'est achevée le 25 juillet. Que vous ressentiez de la frustration (si vous n’avez pas pu y assister) ou du [[:w:Wikipédia:Wikispleen|wikispleen]] (si vous y étiez et que vous avez du mal à digérer que ce soit déjà fini), l’équipe des RAW n’a pas ménagé ses efforts pour vous proposer un numéro XXL qui revient en long, en large et en travers sur cet événement qui le mérite bien. Comptes-rendus, témoignages, entretiens, il y en aura pour tous les goûts ! Le numéro est aussi exceptionnel par le nombre de rédactrices et de rédacteurs qui y ont participé {{incise|merci !|stop}}
Au-delà de Wikimania, l’actualité wikimédienne est loin d’être paisible cet été. Nous vous proposons donc aussi de revenir en détail sur la crise qui secoue la fondation Wikimédia autour de la reconnaissance du syndicat Wiki Workers United (WWU). Nous aurons probablement l’occasion de couvrir la suite de cette histoire dans le prochain numéro. D’ici là, bonne lecture !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia et des nouveaux outils
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Dossier spécial Wikimania</span>'''
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les POV</span>'''<br>— Ma Wikimania : la joie, l'inquiétude et la raison d'être<br>— Témoignages : regards sur la Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">L'Analyse</span>''' — La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Comptes-rendus</span>'''<br>— Une Wikimania sous le signe de la jeunesse<br>— Sur les conséquences de la définition de « wikimédien·ne »<br>— Petit tour d’horizon de la créativité wikimédienne<br>— CultureStrong : respecter les savoirs des Premières Nations sur les plateformes Wikimédia<br>— Des événements techniques à Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Interviews</span>'''<br>— Ses goûts, sa Wikimania, sa prochaine tournée... : Baby Globe nous dévoile tout !<br>— Jules*, notre Wikimédien de l'année : comment rendre compte du changement climatique tout en protégeant l'encyclopédie
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : si un sujet vous tient à cœur, n'hésitez pas à proposer une idée d'article ou à participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]]. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit votre wiki d'origine ! <span class="smiley">[[Image:Face-smile.svg|20px|Sourire|alt=Émoticône sourire]]</span>
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 août 2026 à 22:24 (UTC)
== Remplacer(?) anciennes pages sans fs ==
J'ai une question sur les beaucoup de textes tels que [[:catégorie:Théâtre à formater]]; si j'ai bien compris, ce sont des pages qui existaient déjà avant la décision que tout devait être ''{{lang|en|scan-backed}}...''
Est-ce qu'on peut juste complètement remplacer le contenu de ces pages avec une version corrigée d'après un fac-similé? J'ai déjà fait ça sans poser la question avec [[Belle qui tiens ma vie]] qui semblait un cas évident
Plus récemment j'ai vu la page [[Médée (Longepierre)]] qui a comme ‘source’ une édition de 1802, à laquelle elle n'est pas conforme; j'ai presque corrigé une [[Livre:Longepierre - Médée (1694).djvu|édition du 17e]] (solutions pour les didascalies bienvenues lol); est-ce que je peux juste placer le texte de cette édition sur la page, jeter le contenu actuel à la poubelle et oublier l'édition de 1802..?
question générale pour ces pages du genre « à formater » ou celles où la page livre: qui correspond dit « faites pas de match&split etc » -- est-ce qu'il y a une intention derrière le choix des fs? Ou c'était juste pour conformer à la nouvelle norme et on peut faire ce qu’on veut avec les pages principales? très possible que je fasse ça avec d'autres pièces éventuellement [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 5 août 2026 à 00:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Oui, continue comme ça. A une époque, j'ai un peu râlé parce qu'il y avait des M&S faits, en particulier sur du théâtre, où rien n'allait : d'où, je suppose, l'avertissement qui a été mis sur certains textes. L'idée, je pense, était de rattacher tous les textes à un FS, mais avec des différences d'édition parfois considérables, qui impliquaient (peut-être trop peu explicitement) de tout écraser une fois les pages corrigées. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 5 août 2026 à 12:11 (UTC)
::J'ai l'impression qu'à l'époque, on a cherché un FS pour chacun de ces textes, sans vraiment vérifier que c'était "le bon" (ou le moins mauvais {{clin}}) : ce FS permettait de confirmer que c'est un texte connu et compatible avec la licence de publication WS. Mais il peut manquer des pages dans ce FS de l'époque, ce FS peut être une version différente (plus longue ou plus courte), ou ne pas avoir de couche texte.
::Avant de découper un tel texte, ça vaut le coup de fraie une nouvelle recherche de FS, par exemple parce qu'un nouveau scan peut avoir été mis à disposition depuis. Par exemple, voir mes commentaires dans [[Discussion:Z%C3%A9mire_et_Azor]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:12 (UTC)
::PS L'interdiction formelle des textes sans FS [[Wikisource:Votes/Faut-il refuser les nouveaux textes sans fac-similé ?|n'a que 18 mois]] mais la recherche de FS pour textes orphelins est beaucoup plus ancienne. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Catégorie:Page transclusions with invalid attributes ==
Bonjour,
La [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] liste des transclusions dont au moins l'un des paramètres est potentiellement fautif. J'ai vu dans plusieurs pages <code>header_type=none/empty</code> ; en supprimant ce passage, la transclusion n'est plus ainsi catégorisée. Dans [[Aide:Transclusion#Définir_la_plage_de_texte_à_transclure_:_les_paramètres_from,_to_et_associés|Aide:Transclusion]], le paramètre <code>header_type</code> est inscrit comme paramètre valide, mais l'extension Pages indique que ce paramètre est invalide. [[Aide:Transclusion#Modifier_les_informations_affichées_par_défaut_dans_la_boîte_de_titre|Idem pour]] pour le paramètre <code>auteur</code>.
Cette catégorisation n'était pas faite voici un mois. Donc, quelqu'un a modifié le code de l'extension Pages. Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:09 (UTC)
:La catégorisation semble en effet récente. Sauf erreur, elle n'apparaît que si les paramètres from/to et header_type=empty sont présents simultanément, peut-être parce que header_type=empty est inutile dans ce cas. Si c'est bien le cas, ça mériterait d'être mieux expliqué dans [[Aide:Transclusion]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 17:18 (UTC)
:En cherchant de plus près, il semble que :
:* le 13 juin dernier, le code de l’extension ProofreadPage [https://github.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/commit/ae90e4f2 a été en effet modifié] pour ajouter la catégorie en question lorsque la balise <code><nowiki><pages /></nowiki></code> est utilisée avec des paramètres incorrects ;
:* les paramètres corrects ou incorrects peuvent être définis localement dans certaines conditions, notamment lorsque les paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code> sont absents (cf. [https://raw.githubusercontent.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/master/includes/Parser/PagesTagRendererTrait.php ce fichier source de MediaWiki]) ;
:* c’est le cas de <code>header_type</code>, défini pour Wikipédia-fr dans [[MediaWiki:Proofreadpage index data config.json]]. Ce paramètre est donc interdit si les arguments <code>from=</code>, <code>to=</code> ou <code>include=</code> sont présents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 21:55 (UTC)
::Merci pour ces informations. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 22:16 (UTC)
:::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]. Ces informations permettent de préciser dans quels cas le paramètre <code>header_type</code> doit être utilisé. Toutefois je pense que son utilité est relié davantage à la présence de <code>header=sommaire</code> (qu’elle soit implicite ou déclarée) et non à l’absence des paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code>. Il faut considérer que <code>header=sommaire</code> a aussi pour effet de baliser les tdm avec ws-summary ce qui active la création des chapitres dans ws-export. Que la TDM provienne directement des pages ou du sommaire n’a pas vraiment d’importance. @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Les modifications que vous apportez sont bel et bien justifiées. Si l’en-tête n’apparaît pas suite à la suppression de <code>header_type=empty</code>, c’est que ce paramètre était inutile. Merci pour ces corrections. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 02:26 (UTC)
::::Je pense qu'il faut tout de même mentionner clairement qu'on ne doit pas utiliser <code>header_type</code> simultanément avec <code>from</code>, <code>to</code> ou <code>include</code>, sauf si on rajoute <code>header</code>, puisque c'est bien ce que tant de gens (dont moi) ont fait. Cela n'est pas vraiment clair dans la page d'aide (même si c'est logique lorsqu'on réfléchit : ces trois paramètres désactivent l'en-tête, donc tous les paramètres liés à l'en-tête, comme <code>header_type</code>, <code>titre</code>, <code>auteur</code>, etc., sont inutiles), et c'est bien la raison pour laquelle il y a autant de nettoyage à faire (merci {{u|Cantons-de-l'Est}})... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 05:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Il y a quelques cas qui sont clairs, mais dans un cas comme [[La Famille de Mourtray|celui-ci]], faut-il supprimer header=Sommaire ? En règle générale, cette mention est-elle utile, dès lors que, en son absence, le sommaire s'affiche ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 7 août 2026 à 08:16 (UTC)
::::::Dans ce cas, <code>header=Sommaire</code> me semble inutile car le header est créé automatiquement lorsqu'on ne précise pas les pages à inclure. J'ai aussi corrigé le paramètre <code>volume</code>, qui avait un ''s'' indu. Du coup la catégorisation disparaît. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:29 (UTC)
::::::Un cas délicat est celui de [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et autres pages de la même série, car la catégorisation semble provenir de l'utilisation de <code>header_type</code> sur la.wikisource. Il y a sans doute quelque chose à modifier aussi dans {{m|HdcerTransclusion}}, mais {{u|Cantons-de-l'Est}} saura mieux que quinconque comment faire… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:32 (UTC)
{{RI}}{{u|Cantons-de-l'Est}} Je tente de répondre à la question initiale : Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
:Selon moi le seul motif pouvant justifier le retrait de <code>header_type=empty</code> alors que cela correspond au souhait de l’usager, est de retirer la page d’une catégorie où elle ne devrait pas se retrouver. C’est d’ailleurs le motif invoqué dans la remarque. Je ne connais pas d’architecte fonctionnel qui, après avoir associé un paramètre à une opération comme afficher une en-tête en prohiberait l’utilisation dans un cas où il n’est pas nécessaire de préciser ce paramètre. Si le système est en mesure de créer de tels automatismes, il est assez intelligent pour ignorer un paramétrage valide mais non essentiel dans un cas particulier. L’alarme de mon véhicule ne se déclenche pas en plein jour parce que j’ai paramétré l’éclairage nocturne sinon je remettrais en cause l’ingénieur et non mon paramétrage. L’architecture fonctionnelle exigerait aussi par souci de cohérence qu’on applique les mêmes règles aux paramètres header_type et header car, dans certaines situations, il n’est pas nécessaire de les inclure, l’un comme l’autre, pour obtenir le résultat recherché.
:Concernant le paramètre auteur, j’ai corrigé une transclusion comprenant la mention <code>auteur= </code> et cette page n’est plus présente dans la catégorie. (voir : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Revue_litt%C3%A9raire_-_Les_Chapelles_litt%C3%A9raires&diff=prev&oldid=15967637 Revue littéraire - Les Chapelles littéraires]] )
:--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 12:27 (UTC)
:J'ai corrigé plusieurs erreurs, certaines évidentes, d'autres pas, y compris dans quatre modèles. J'ai documenté dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] les erreurs que j'ai observées, mais ça ne couvre pas tous les cas. Pour le moment, je poursuis pour les erreurs évidentes, ce qui réduira significativement le nombre de pages dans la catégorie. Après, on pourra discuter des cas plus difficiles (notamment [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]]). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 14:00 (UTC)
::Oui je suis surpris de la quantité d’erreurs répertoriées dans cette catégorie mais on aurait pu ignorer le signalement des paramètres valides et bien structurés uniquement sous le prétexte qu’ils ne sont pas essentiels. J’ai modifié quelques pages reliées à [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/2]] à la fois sur ws.fr et ws.la. Ce sera un peu plus long à rectifier que pour les autres pages mais il ne sera pas nécessaire de retoucher aux modèles. Je peux m’occuper des 97 pages restantes. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 17:52 (UTC)
:::Merci de vous occuper des autres pages. {{sourire}}
:::Pour le moment, la catégorie est visible pour tout le monde. Lorsqu'elle sera vide, devrait-elle être cachée avec HIDDENCAT (comme dans [[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes]] ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 22:49 (UTC)
::::C’est terminé pour toutes les œuvres affichées en mode bilingue. Il a fallu remanier quelques 200 pages sur ws.fr et le même nombre sur ws.la (avec l’aide précieuse de AWB) et oui il me semble préférable de maintenir la catégorie visible pour permettre aux intervenants de réagir sur le champ. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 août 2026 à 00:55 (UTC)
:::::Bonjour,
:::::S'il n'y a pas d'entête, les paramètres <code>prev</code>, <code>current</code> et <code>next</code> ne devraient pas apparaître non plus. Par exemple, les constructions suivantes devraient être vues comme fautives :
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header=0 prev="texte" next="texte" /></nowiki></code> (<code>prev</code> et <code>next</code> ne seront pas affichés)
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header_type=none current="texte" /></nowiki></code> (<code>current</code> ne sera pas affiché)
:::::À qui faut-il s'adresser pour que l'extension Pages indique ce type d'erreur ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 10:30 (UTC)
::::::La catégorie a été créée à la suite d'une demande faite sur Phabricator : {{phab|T421744}}. Le ticket étant toujours ouvert, il suffirait d'y rajouter ces demandes d'amélioration. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 8 août 2026 à 19:59 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Merci pour la suggestion. J'ai déposé une demande. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 20:40 (UTC)
== Traduction ancien français avec AI ==
Bonjour, j'ai développé une instruction pour le google AI-modus qui permet de traduire directement du lien wikisource une page d'ancien Français en Français moderne: copier le texte suivant dans la fenêtre ''google AI-modus''<br>
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte en ''Français moderne'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
<br>Idem ...pdf/24 etc. ou une page d'un autre livre au choix.
<br>
Ça réussit aussi pour la traduction directement en Néerlandais:
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte ''en Néerlandais'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
Je considère la traduction robot AI comme un brouillon. Il est permis de rire des fautes du robot, mais après rire: on pourra choisir entre rejeter ou corriger la traduction. Essayez-le et faites vos commentaires.
--[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|discuter]]) 7 août 2026 à 07:00 (CEST) [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 06:02 (UTC)
:Ca fonctionne bien, en effet. Pour voir j'ai comparé le même prompt sur Google et ChatGPT : [[Discussion Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/26]]. Je trouve le style de ChatGPT meilleur en français moderne, mais je ne suis pas assez compétent en ancien français pour juger de la qualité de la traduction. L'objectif est-il de proposer dans Wikisource une traduction en français moderne ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 06:21 (UTC)
::Mon premer objectif était d'avoir pour moi-même la traduction en Néerlandais, pour vraiment comprendre le texte du récit, et ça fonctionne. Mais le spin-off de mes tests était la traduction en Français moderne.
::Si on choisit d'avoir une traduction ''dans'' wikisource français, c'est faisable et cela permettrait des adaptations par des linguistes avec la procédure corriger/valider et, dans un deuxième temps, la traduction dans un autre langue. Pour moi, une fonctionalité (app?) dans wikisource français qui permettrait directement du Français ancien la traduction en Néerlandais, voire en une autre langue, serait intéressant aussi. Mais faire de cette façon manuellement la traduction dans le néerlandais m'est déjà un progrès formidable. -[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 07:50 (UTC)
:::Pas au début, mais maintenant, on peut raccourcir le prompt à <<glossaire, puis traduction d'ancien Fr. en Fr. moderne, en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/1>>, ca donne le même résultat. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 10 août 2026 à 13:58 (UTC)
== J'ai besoin d'aide pour une erreur de intervalle invalide. ==
J'ai oublié comment corriger l'erreur « Erreur : intervalle invalide ». Quelqu'un pourrait-il jeter un œil au fichier [[Livre : Folie d'Opium.pdf]] et la corriger ? Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 04:26 (UTC)
:Il suffit de purger la page "Folie d'Opium.pdf" sur Wiki Commons… (fait). Bonne continuation. [[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] ([[Discussion utilisateur:JLTB34|d]]) 9 août 2026 à 04:55 (UTC)
::Merci ! [[File:Thumbs-up-icon-left.svg|35px]] —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 06:20 (UTC)
::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] Bonjour, comment fait-on cela ? J'ai également ce problème d'intervalle invalide sur ce livre que je viens de téleverser : [[Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu]], merci ! - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] C'est tout bon j'ai résolu mon problème ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:30 (UTC)
:::Sur Wikimedia Commons, ajouter &action=purge à la fin de l'URL (<code><nowiki>https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Lavallaz_-_Essai_sur_le_patois_d’Hérémence_II,_1935.djvu&action=purge</nowiki></code>), puis taper Entrée. Un message est affiché : suivre les instructions.
:::Sur Wikisource, modifier l'index, puis sauvegarder.
:::Les pages du livre seront visibles.
:::J'ai fait le travail. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 août 2026 à 13:33 (UTC)
::::{{merci}} [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:48 (UTC)
== Ajout d'illustrations dans fac-similé existant ou bien import d'un nouveau fac-similé ==
Bonjour, il m'arrive de trouver des fac-similés avec illustrations de livres, dépourvus de gravures, déjà importés et corrigés dans wikisource. Je précise qu'il s'agit toujours de la même édition (modulo les gravures présentes ou absentes). Dans ces situations, est-il préférable d'importer les illustrations et de les ajouter à l'ouvrage existant, ou bien d'importer un nouveau fac-similé en ajoutant « avec illustrations » au nom existant et en récupérant éventuellement le texte corrigé ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 août 2026 à 05:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], si c'est la même édition je pense que c'est tout à fait justifiable d'employer la première solution, en le signalant sur la page de discussion du livre. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 août 2026 à 12:34 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] cette réponse. C’est bien la même édition, mais par la suite les livres ont une vie qui fait que parfois les illustrations disparaissent. Je pense effectivement qu’un autre import/transcription/correction de la même édition est une perte de temps. Je vais donc m’orienter vers la première solution. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:14 (UTC)
== Deux auteurs qui revendiquent le même texte à travers deux sources ==
Bonjour, le texte {{l2s|Les zouaves et les chasseurs à pied|Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf}} dont l'auteur indiqué sur internet (car le livre n'est pas signé) est [[Auteur:Henri_d’Orléans_(1822-1897)|Henri d’Orléans (1822-1897), duc d'Aumale]] (voir par exemple [https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark%3A/16871/0018168954 ici]) est une copie de {{l2s|Les Zouaves|Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 9.djvu}} qui est signé [[Auteur:Victor_de_Mars|V. de Mars]].
Les deux contiennent le même texte. Le livre indique même comme référence l'article de la ''Revue des Deux Mondes'' de V. de Mars ([[Page:Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf/11|ici]]).
Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 9 août 2026 à 07:07 (UTC)
:Bonjour. J’ai trouvé (en questionnant ChatGPT) qu’Henri d’Orléans avait aussi écrit sous le nom de V. de Mars. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
:L'auteur indiqué dans la ''Revue'' est Victor de Mars, directeur-gérant de la revue. Il a apposé sa signature parce que le véritable auteur souhaitait rester anonyme. Le duc d'Aumale était une personnalité de premier plan, d'ailleurs en exil à l'époque. Ceci est expliqué dans [[Le premier Exil du duc d’Aumale]] et indiqué également dans [[w:Henri d'Orléans (1822-1897)|Wikipédia]]. Puisque nous sommes fidèles aux fac-similés, je laisserais le nom de l'auteur tel qu'il est indiqué dans l'édition (ou dans des sources fiables comme la BNF pour l'ouvrage imprimé : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb363767832), quitte à mentionner sur la page de [[Auteur:Victor de Mars|Victor de Mars]], ou en note Wikisource sur les deux ouvrages, que le même texte a deux auteurs putatifs. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
::{{ping|Seudo}} {{merci}} --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 10 août 2026 à 06:47 (UTC)
== Balises CSS contenant les mots clés "data-aics" ==
Bonjour, lorsque je transcrivais le texte sur la page [[Page:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu/9|suivante]], je me suis rendu compte qu'une des lignes disparaissait toute seule, sans que je l'ai voulu. En "inspectant" la page, je vois alors que mon élément est entouré des balises suivantes : <code><nowiki><tr data-aics-original-display="" data-aics-original-visibility="" data-aics-original-height="" data-aics-original-margin="" data-aics-original-padding="" data-aics-original-overflow="" data-aics-original-position="" style="display: none;" data-aics-hidden="true">...</tr></nowiki></code>. Je n'ai aucune idée d'où proviennent ces ''data-aics'' (j'ai cherché sur Internet ce que cela pouvait signifier, sans succès) et je ne sais pas pourquoi ils apparaissent et comment m'en débarasser... Quelqu'un aurait-il une idée de ce que c'est et pourrait m'aider ? Merci - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 16:38 (UTC)
:Ça pourrait être quelque chose rajouté par une extension du navigateur. Avez-vous une extension avec un nom qui ressemble à cela ? voire un gadget Wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 22:52 (UTC)
::L’attribut data-aics-… appartient à l’extension “AI Content Services” (AICS), un module interne utilisé par Microsoft Copilot pour la traduction, la réécriture et l’annotation de contenu dans le navigateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 août 2026 à 00:48 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Bizarre je n'utilise pas Copilot... (loin de moi cette idée !) merci à vous pour la précision ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:33 (UTC)
::::Que ce soit Copilot ou tout autre autre produit, il est là bien présent. Qui sait ce qu’il utilise aussitôt qu’il pose son regard sur la toile ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 01:36 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Non cela ne me dit rien du tout... Je n'ai pas beaucoup d'extension sur mon navigateur (peut-être mon ad-block ?) et je n'ai jamais eu ce problème par le passé... Pour le gadget Wikisource ça m'étonnerait aussi... [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:31 (UTC)
:::bonjour...
:::j'aurais tendance à suggérer de ''faire disparaître'' toutes ces balises AI, qui n'ont rien à faire sur Wikisource.
:::Question @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : as-tu utilisé l'outil "Transcrire" de l'interface ? ou s'agit-il de la couche de texte importée avec le livre ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:22 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], alors non, je n'ai pas utilisé l'outil Transcrire mais par contre j'ai généré la couche de texte du djvu avec le [[Utilisateur:Kipmaster/djvu-ocr|script de Kipmaster]] qui utilise Tesseract, mais je ne pense pas que cela puisse venir de là... (tesseract étant open source de ce que je sais donc j'imagine loin de ce genre de AI Content Services etc.
::::Mais je me demande si ces balises n'apparaissent que chez moi ou si elles le font pour d'autres utilisateurs [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 13:34 (UTC)
:::::merci !
:::::j'essaie de comprendre ce qui se passe :) - effectivement, ça ne devrait pas être Tesseract qui les injecte.
:::::ça apparaît, chez toi, quand tu "édites" une page ? tu les ''voies'' dans le cadre de texte ? ou bien ce sont des caractères invisibles qui apparaissent lorsque tu copies/colles dans un autre logiciel (le presse-papier par exemple)...
:::::et pour compléter : quel navigateur utilises tu pour éditer sur wikisource ? et quel autre logiciel, si c'est le cas ?
:::::PS : pour répondre à ta question : chez moi je ne vois aucunement ces balises. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 13:52 (UTC)
::::::Alors quand je suis dans l'éditeur, je vois les lignes sans les balises et elles apparaissent à la prévisualisation, il n'y a aucun problème, c'est dès que je sors de l'éditeur, quelque soit le mode de consultation (espace Page ou espace principal) que les balises semblent s'ajouter et les lignes ''disparaissent''. J'utilise Firefox pour éditer et c'est le seul logiciel. ça peut m'arriver d'utiliser des scripts à côté mais ce n'est pas le cas pour ce livre. Étant donné le nombre de combinaisons de diacritiques possible sur les voyelles dans ce livre de linguistique je me suis aussi rajouté une section dans la barre "Caractères spéciaux" (voir [[Utilisateur:Rafavannay/common.js|ici]], j'ai directement récupéré le code depuis [[mw:Extension:WikiEditor/Toolbar customization|cette page]]), je ne pense pas que cela ait une incidence, mais je préfère précisé :) [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 14:00 (UTC)
:::::::Un test simple : cela arrive-t-il avec le même navigateur, mais sans être connecté à Wikisource ? Et avec un autre navigateur, en étant connnecté à Wikisource ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] alors après m'être déconnecté, j'avais toujours le problème sur Firefox. Par contre, dès que j'ai été sur MS Edge, là il n'y avait pas ces balises... Le problème semble donc lier au navigateur ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 17:44 (UTC)
== Inversion de deux pages dans tome 5 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Deux pages sont inversées dans cet ouvrage [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 5, 1878.djvu]] quelqu'un pourrait m'aider à remettre ça en ordre?
Voici la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 page 1] et la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 deuxième page].
[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 11:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : {{Fait}}, fichier réordonné.@ • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 10 août 2026 à 11:52 (UTC)
::Un tout grand merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 12:03 (UTC)
== SUL Info : hors service ==
Bonjour,
SI vous cliquez sur « SUL Info » dans le bas à la droite de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Cantons-de-l%27Est&target=Cantons-de-l%27Est&offset=&limit=5 cette page], vous serez dirigé vers [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/Portal:Toolforge Portal:Toolforge], la page d'accueil de Toolforge. Le contributeur qui s'occupait de SUL Info, Quentinv57, [https://fr.wikiscan.org/utilisateur/Quentinv57 ne contribue plus depuis 2015]. Son outil a été maintenu pendant un certain temps, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Peut-on remplacer par XTools ? Dans [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Quentinv57&namespace=all&tagfilter=&start=&end=&limit=5 cette page], on voit l'hyperlien vers l'outil.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:05 (UTC)
== DP USA, mais date de décès inconnue ==
Bonjour,
Un livre est dans le DP aux États-Unis, mais la date de décès de l'auteur, probablement européen, est inconnue. Est-ce que ses livres sont acceptés sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], si l'auteur est anonyme ou l'ouvrage publié sous un pseudonyme non élucidé '''et''' que le livre a été publié il y a 71 ans au moins (fin des droits le 31 décembre de la 70{{e}} année suivant la première publication), il est dans le domaine public en France et peut être admis sous Wikisource francophone. Avez-vous recherché l'auteur dans [https://viaf.org/fr Viaf] ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 août 2026 à 16:29 (UTC)
::Je n'ai rien trouvé de probant dans VIAF. Google n'a rien trouvé non plus.
::Je me suis rendu compte depuis mon dernier message que le livre en question a été publié après 1930. Il n'est donc pas dans le DP USA.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 17:16 (UTC)
:::Pour info, de quel auteur parlait-on ? — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 10 août 2026 à 19:57 (UTC).
::::Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], pour être DP aux USA : la règle de base (il y a des subtilités) est que le livre doit avoir été publié pour la première fois il y a plus de 95 ans ; les livres publiés avant le 1er janvier '''1931''' sont donc DP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 août 2026 à 04:37 (UTC)
:::::Bonjour, je rejoins la question de @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]
:::::de quel livre, et de quel auteur parle-t-on, stp ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:18 (UTC)
::::::Bonjour,
::::::Il s'agit de [[Auteur:H.-M. Audran|H.-M. Audran]] et du [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]. Le fac-similé est sur Commons. Si je suis correct, il devrait être déplacé ici sur Wikisource. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:35 (UTC)
== LLM sur Wikisource et démotivation. ==
Bonjour.
Je mets cette réflexion sur le Scriptorium mais vous n'êtes pas obligé.e.s de la lire ou de partager mon avis.
Avant toute chose, je dois dire que je travaille dans le monde du livre, et que le livre est aussi ma passion. Or, depuis 2022 mon métier est devenu vraiment pénible : le monde annonce la mort de nos métiers depuis 4 ans, les contenus IA noient certains collègues, nos entreprises demandent de produire plus parce que "on peut faire avec l'IA maintenant", et les pires textes sur lesquels j'ai travaillé (des erreurs idiotes, un style creux, une absence d'information désespérante) ont été générés par LLM. Je suis aussi très inquiète et en colère devant la crise climatique, au moment même où les grandes entreprises de la tech viennent dire à l'Union européenne de choisir entre préserver le climat et développer l'IA.
Ce préambule fait : j'ai contribué à la Wikisource francophone depuis 2023, j'ai enchaîné des pages et des pages de textes rares et étranges, et j'y ai pris un grand plaisir.
Mais voilà, je constate que depuis quelques mois, beaucoup d'entre nous se tournent à tout moment vers les LLM, pour en tirer des informations (y compris dans des sujets qu'ils ne peuvent pas vérifier, ce qui est discutable), pour générer des transcriptions ou faire des traductions. Je ne peux pas voir cela sans songer à la dépense énergétique absurde que cela représente, pour des contenus certes passionnants, mais qui pourraient tout à fait être élaborés dans un temps long, avec des sources fiables et une certaine sobriété énergétique.
Ce contexte crée chez moi une immense démotivation. J'ai du mal à participer le cœur léger à ce projet, pendant qu'on est en train de miner mes passions et d'accélérer la transformation de mon pays en région semi-aride (bien que je sache tout à fait que l'électricité, l'agroindustrie et les transports sont les premiers responsables).
J'ai déjà mis en pause mes activités sur Wikisource pendant plusieurs mois, fatiguée par ce contexte. Aujourd'hui, retrouvant un peu de motivation, je vois que ce qui me gênait est encore là, et pire qu'avant.
Je songe à vraiment arrêter Wikisource, aussi bien comme contributrice que comme lectrice.
Voilà, ce message n'appelle pas à une action particulière, mais j'avais besoin de l'écrire. Merci d'avoir lu. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 11 août 2026 à 11:28 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] pour ce témoignage. Je ressens également une grande tristesse et un grand dépit face à cette situation. Voilà 4 ans qu'on nous gave d'IA, et malgré tous les excellents arguments, sourcés et documentés qu'on peut y opposer, rien n'y fait. C'est à pleurer. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 11 août 2026 à 15:58 (UTC)
:Merci d’avoir écrit ! Je vous ai lu et je dois réagir. S’il y a une chose que LLM ne pourra pas dérober à l’humanité, c’est bien le discernement, ce petit quelque chose qui vous permet de reconnaître le vide, l’absence d’originalité dans ce qui porte la signature de la bête, ce petit quelque chose qui vous permettra, je l’espère, de poursuivre votre quête ici et ailleurs avec la même passion, avec la même rigueur. L’avenir nous dira si les amateurs de livre sauront faire la différence. Je n’ai aucune raison d’en douter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 02:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Il me semble qu'à ce jour l'utilisation de l'IA est assez limitée sur WS, et se concentre plutôt sur les « à côtés » de l'activité plutôt que sur le « cœur de métier ».
:Les à côté, ce sont principalement, pour ce qui me concerne, l'aide à l'écriture de script facilitant certaines taches (décalages de pages par exemple).
:Le cœur de métier c'est l'import, la transcription avec le codage en wikicode, la correction et la validation des ouvrages.
:Pour ma part j'ai contribué à la correction complète de 477 ouvrages (comportant souvent plusieurs volumes) et à l'import de plusieurs milliers de fac-similés, le tout à l'ancienne, avec ma bêtise naturelle pour principal outil. L'intérêt de la méthode à l’ancienne, tient à ce que l'on lit des livres que l'on aurait pas forcément lu autrement.
:Ici, on s'inscrit dans une logique patrimoniale et de long terme en rendant disponibles des éditions propres et de qualité des livres disponibles au téléchargement. Je dois dire aussi que j'ai utilisé deepl pour m'aider à traduire deux ouvrages, dont les traductions étaient introuvables alors, ou trop éloignées de l'original. Cela n'empêche pas un énorme travail de relecture et d'ajustements, pour adapter le champs lexical notamment.
:Bref tout ça pour dire que je suis également terrifié par les désastreuses conséquences sociales et environnementales engendrées par l'IA : comment va-t-on manger, se loger, une fois qu'il n'y aura plus que du travail impossible à faire faire par des robots ? et nulle part on entends parler de taxation des IA et des robots.
:Mais il reste ici des contributeurs motivés qui aiment le travail artisanal et sont attachés à la notion de partage.
:Désolé pour ce blues caniculaire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 août 2026 à 07:39 (UTC)
::@[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Je souscris à 100% à tout ce qu'écrit @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. Autant la place considérable que prend l'IA partout me consterne et me terrifie, autant il me semble qu'ici, l'utilisation de l'IA est extrêmement marginale, et que la place (relative) que prennent quelques usages liés aux LLM sur le scriptorium n'est pas représentative des usages majoritaires. Pas de quoi se décourager de contribuer à Wikisource, donc, à mon sens. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:21 (UTC)
:::Même si je contribue régulièrement dans l'écosystème Wikimedia, mon usage de l'IA se limite à DeepL.com (pour communiquer avec des anglophones) et à l'océrisation de textes ici sur Wikisource (transcriptions initiales illisibles). Pour le reste, j'aime bien le travail fait par des humains même si, parfois, je suis déçu ou fâché. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 14:02 (UTC)
::::Il ne faut pas surestimer l'utilisation de l'intelligence artificielle sur Wikisource. J'en ai parlé plusieurs fois, j'ai même fait un outil qui facilite son utilisation, mais la liste de mes contributions montre que je n'en fais moi-même qu'un usage marginal. Je suis là, comme tout le monde, pour le plaisir du contact rapproché et personnel avec certains textes. J'ai utilisé l'IA sur des pages où le plaisir du contact est tout de même limité et où elle peut apporter quelque chose (certaines tables des matières essentiellement). Mais si on en parle régulièrement sur le Scriptorium, c'est justement parce que ce n'est pas un outil couramment utilisé. Cela dit, j'ai, il est vrai, une vraie interrogation pour ce que l'intelligence artificielle nous dit du fonctionnement de notre cerveau et sur la remise en cause du monopole du langage par les humains. J'ignore bien ce que cela donnera, pour l'instant je m'intéresse surtout (ici) à ce qu'Arthur Young nous dit de la France de 1787... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:19 (UTC)
:::::Je n'utilise les LLM ici que pour la mise en page de tableaux fastidieux. Wikisource est à contre-courant du Web post-LLM : plutôt que de répondre à une question précise ou faire un résumé, avec les biais et erreurs associés, le site donne accès au texte original et vérifié. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 13 août 2026 à 07:42 (UTC)
:Je comprends également votre frustration. Étant actuellement en train d'exploiter mon ordinateur pour formater des pages grâce à un modèle de langages, je pense tout de même que cela peut nous apporter une grande aide. Je viens justement de m'en servir ce matin pour mettre en forme des tables des matières. C'est un travail pénible, assez complexe, long et fastidieux. Il me faut entre 3 et 5 minutes pour mettre en forme une page sachant que je me débrouille assez bien avec mon ordinateur, là où l'outil fait 80 à 90 % du travail en moins d'une minute. J'imagine que ma réponse ne vous satisfera pas. Vous dites avoir pris grand plaisir à enchaîner des pages de textes sur wikisource. Les LLM ne vous empêcheront pas de le faire. On a beau avoir automatisé la couture et la confection de vêtements, on peut toujours en faire pour le plaisir. Le rendement n'a jamais été le maître-mot de Wikisource et j'imagine que ça n'est (heureusement) pas prêt de changer. [[Utilisateur:Nalou|<span style="color:blue">Alan</span>]] ([[Discussion utilisateur:Nalou|d]]) 18 août 2026 à 14:21 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR]] J'ai moi-même combiné '''(1) wikisource français''' pour changer le scan en [[Bauduin de Sebourc|texte]]; '''(2)[[Wikisource:Scriptorium/Août 2026#Traduction ancien français avec AI|l'usage d'AI]]''' pour la traduction en néerlandais, et '''(3) wikisource néerlandais''' pour donner [[s:nl:DE ROMAN VAN BOUDEWIJN VAN SEBOURG.|la traduction]] avec le texte français vis-à vis. Oui, je sais que c'est un brévet d'incapacité quant à ma connaissance du français ancien, mais cela me permet de comprendre un texte qu'aucun spécialiste de lettres (néerlandais et/ou français) ne veut traduire. Mais dans ma ville Nimègue on est enthousiaste pour cette traduction d'un roman médiéval sur (entre autres) Nimègue: , qui le rend accessible pour nous; c'est la suite du [[Chevalier au Cygne]], et traite de Rose de Nimègue avec ses quatre fils. Et cela me fait espérer que des specialistes corrigent sur s:nl progressivement les plus de 800 pages de ce livre. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 27 août 2026 à 15:15 (UTC)
== Demande de statut de bot pour TenshiBot ==
[[File:Wikisource français - Erreurs d’analyse Lint - 2026-08-12.jpg|thumb|upright=2.0|Pour la Wikisource en français, [[Spécial:LintErrors|catégories d'erreurs rapportées par Lint]] (ou Linter) au 12 août 2026]]
Salut, je voudrais utiliser mon bot ici se réparer les erreurs de lint. Veuillez consulter mon l'application á [[Wikisource:Bots]]. [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 11 août 2026 à 13:20 (UTC)
:Bonjour,
:Y a-t-il des objections à ce que le statut de bot soit accordé à TenshiBot ? Les modifications données en exemple concernent essentiellement du nettoyage de code html, rien ne me semble problématique, mais j'aimerais des avis. Je propose de lui accorder le statut demandé à la fin du mois si personne n'émet d'objection. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:25 (UTC)
::Un bot qui peut en effet être utile. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 12 août 2026 à 12:04 (UTC)
::: Les erreurs que souhaite corriger Tenshi Hinanawi sont listées dans [[Spécial:LintErrors]]. Selon la capture d'écran à la droite
:::* en priorité haute, environ 90 000 erreurs
:::* en priorité moyenne, environ 60 000 erreurs
:::* en priorité basse, environ 620 000 erreurs (le même nombre {{Dclf-}} 627 702 {{Dclf-}} revient quatre fois ; j'ai fait l'hypothèse que corriger l'un de ces bogues fera diminuer les quatre compteurs en même temps)
::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:23 (UTC)
::::J’ai pas d’objections non plus, mais j’aimerais néanmoins pouvoir jeter un coup d’œil au code source. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 12 août 2026 à 13:26 (UTC)
::::: En ce qui concerne la statut bot, ça va. Néanmoins, je souhaite que le résumé de modification soit rédigé dans un meilleur français (par exemple, « <code><nowiki>Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code> »). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:31 (UTC)
::::::Comme «<code><nowiki>Tâche 1: Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code>»? [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 12 août 2026 à 14:09 (UTC)
== Mémoires secrets ==
J’ay dessein de déplacer tout ce qui est post-1774 sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] vers une nouvelle page pour les éditions originales de cet ouvrage (détails de motivation sur la page de discussion de ladite page). J'ai créé la page [[Mémoires secrets]] pour accueillir la désambigüisation éventuelle entre ces 2 versions et d'autres textes à titre semblable.
J'hésite (principalement) parce que je ne sais pas comment intituler cette nouvelle page. Le titre original de l'ouvrage est:
''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis {{romm|MDCCLXII}} jusqu’à nos jours ;'' ou ''Journal d’un observateur'' [......]
C'est trop long, en particulier parce que c'est un ouvrage absolument énorme qui aura besoin de centaines de sous-pages (l'autre hésitation est sur les détails de ça mais ça presse moins). Donc pour le titre abrégé,
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France''
#* toujours très long
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres''
#* à peine moins long... mais très possiblement la meilleure option
# ''Mémoires secrets, &c.''
#* C’est l’abréviation qu'on trouve dans le texte même et je pense que ce serait drôle, mais c'est pas super parlant
# ''Mémoires secrets de la République des Lettres''
#* Ce serait bien, mais il y a déjà un ouvrage des années 1730-1740 avec ce titre exact, donc non :(
# ''Mémoires secrets de Bachaumont''
#* Ça se comprendrait mais c'est le titre réel de l'édition de 1830 (déjà corrigée par Abecido), qui devrait le garder; de plus la très-vaste majorité des mémoires ne sont pas en fait « de Bachaumont »
J’imagine que la réponse va être essentiellement, personne d'autre ne connaît assez ce texte pour trancher, ou que l'option 2 est en effet le moins pire; dans ce cas, j'apprécierais si quelqu'un pourrait quand même me dire s'il est standard d'écrire en français moderne « la République des Lettres » ou « la république des lettres » ou « la république des Lettres », &c. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 01:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Psephos|Psephos]]
:il se trouve que je connais cette oeuvre :D
:Les spécialistes (historiens, entre autre) disent "Mémoires secrets de Bachaumont" tout en sachant que c'est un abus de language car il y a aussi comme auteurs Pidansat de Mairobert et Moufle d'Angerville..., mais qui a l'avantage d'être parlant pour ceux qui connaissent.
:Tu pourrais aussi choisir "Mémoires secrets (d'Argens)" et "Mémoires secrets (Bachaumont)" à mettre sur la page d'homonymie... - le ''titre intégral'' n'est pas du tout nécessaire pour le nommage. Il sera de toute façon affiché dans la boîte de titre, depuis la page du Livre.
:et utiliser la "Date de publication" pour différencier les éditions (car il y a effectivement plusieurs éditions de Bachaumont)
:Personnellement, je partirais sur cette solution : donc en renommant [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]]
:Il ne faudra d'ailleurs pas oublier de mettre sur la page d'homonymie
:* [[Mémoires secrets et inédits pour servir à l’histoire contemporaine]]
:* [[Mémoires secrets d’un tailleur pour dames]]
:Bien cordialement, [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:14 (UTC)
::Renommer l'édition de Ravenel en (1830) ça marcherait, si on met la nouvelle page pour les éd. du 18e sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] tout court, est-ce que ça peut marcher pour les redirections ?? pour les 100s de sous-pages qui devraient bouger (et plusieurs qui ne bougeraient pas...)
::S’il faut mettre une date pour les éditions du 18e je ne sçaurois quoi mettre... avec 1 exception à ce que je sache les différentes éditions du 18e ont le même contenu (un tome 3 de 1777 et un tome 3 de 1780 ou 1783 ont les mêmes notices avec mise en page différente etc). Donc je pense pas qu’il faille choisir une « série » d'éditions uniforme pour WS, et les éd. qui sont ici déjà il y en a de 2 ou 3 « séries »...
::MAIS... même si le tome 1 sur WS est de 1780, le tome 7 est de 1777 (ce qui est l'année de la première publication des tome 1 aussi), et le tome 36 est de 1789 (ce qui est la seule année que j'ai vu pour les t. 34-36)
::Alors ce serait pas faux de mettre [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]]?
::Ou (1762-1787) pour le contenu ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 20:04 (UTC)
:A propos des majuscules, Pierre Bayle écrit la République des lettres, Marc Fumaroli la République des Lettres, Wikipédia la [[w:République des Lettres]]. Le ''R'' est donc habituellement en majuscule. Je suppose que c'est parce qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle république, tout comme on écrit l'Assemblée nationale pour la chambre des députés. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 12 août 2026 à 20:00 (UTC)
== Bientôt les 20 ans de Wikiversité ==
Bonjour.
Un petit message de « débauchage » dans le cadre d'un projet d'amélioration de Wikiversité. Comme dit la chanson : « On n'a pas tous les jours vingt ans ! » Plus d'infos [[v:Wikiversité:La_salle_café/août_2026#Améliorer_Wikiversité_pour_ses_vingt_ans_d'existence|dans la salle café du projet]].
Belle fin de journée à tous ! [[Utilisateur:Lionel Scheepmans|Lionel Scheepmans]] ([[Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans|d]]) 15 août 2026 à 22:27 (UTC)
== Lieu d’édition : Paris et [[:Catégorie:Publiés à Paris]] ==
Bonjour,
Dans [[Livre:Goncourt - Madame Gervaisais, 1869.djvu]], je vois « Lieu d’édition '''Paris''' », alors que la transclusion [[Madame Gervaisais]] a été catégorisée manuellement dans [[:Catégorie:Publiés à Paris]]. À moins que je ne me trompe, « éditer » et « publier » sont synonymes ici dans la Wikisource.
J'observe que [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FParis%2F&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 « Paris » est indiqué plus de 19 000 fois] dans l'espace de noms <code>Livre:</code>, alors que la catégorie comprend environ 1 750 transclusions.
Je pense que les deux poursuivent le même but : indiquer qu'un ouvrage a été édité/publié à Paris. Dès lors, devrait-on systématiquement catégoriser chaque <code>Livre:</code> édité à Paris dans la catégorie mentionnée ?
J'aimerais, entre autres, lire l'avis de [[user:Guillaumelandry|Guillaumelandry]] et [[user:Khardan|Khardan]].
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 août 2026 à 14:19 (UTC)
:Bonjour {{Ping|Cantons-de-l'Est}}. Pour ma part, je ne fais pas la distinction, d'autant plus que dans l'espace livre n'existe que "Lieu d'édition" et dans l'espace Principal, que la Catégorie "Publié à Paris". Je la rajoute sur l'ouvrage transclus dans l'espace principal, ''par habitude'' en somme. Quant à rajouter la catégorie à tous les ouvrages transclus qui ne l'ont pas, pourquoi pas. Ce serait surtout utile pour ceux qui n'ont pas Paris comme lieu principal de publication (il faudrait aménager les catégories en question pour que l'on puisse passer aisément d'une catégorie à une autre, donc la catégorie parente). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 17 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Livre à surveiller : {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} ==
Bonjour, comme le titre l'indique ce livre {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} est un livre à surveiller.
Il contient des indications "ethnographiques" racistes (et assumées comme telles - livre publié en 1847).
*Exemple au hasard (cf. texte complet [https://archive.org/stream/b29319675/b29319675_djvu.txt ici]) :
*:"Les Celtes sont de haute taille, ont la peau blanche , les yeux bleus, les cheveux blonds; ils sont communicatifs, impétueux et versatiles; rapidement ils passent du courage à la timidité et de l’audace au désespoir. C’est là le caractère distinctif de la race celtique, maintenant comme aux âges de l’antiquité gauloise. "
Mais sert aussi de référence (cf. [https://atlantipedia.ie/samples/bodichon-dr-eugene/ cette page en anglais]) aux personnes qui cherchent l'Atlantide (ou [[w:fr:Atlantologie|atlantologues]])
*Extrait du texte source
*:"Les Atlantes passaient dans l’antiquité pour être les enfants chéris de Neptune : ils firent connaître le culte de ce dieu aux autres nations, aux égyptiens, par exemple. En d’autres termes, les Atlantes ont été les premiers navigateurs connus."
*Texte repris par le site anglophone
*:"“the Atlanteans among the ancients, passed for the favourite children of Neptune, they made known the worship of this god to other nations.”
[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 août 2026 à 19:33 (UTC)
:Ces passages me semblent bien anecdotiques par rapport à [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1066559/f39.item cet article] hallucinant du même docteur Bodichon, cité par Olivier Le Cour Grandmaison dans ''Coloniser - Exterminer''.
:Pour mémoire Wikisource a déjà les œuvres de Gobineau et autres, ce qui ne signifie évidemment pas la moindre approbation du contenu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 août 2026 à 20:57 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Effectivement, tant que le contenu d’un livre est libre de droits et non-interdit par la loi, il a sa place sur Wikisource. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 19 août 2026 à 05:24 (UTC)
:{{ping|Newnewlaw}} Il y a une catégorie [[s:fr:Catégorie:Racisme|Catégorie:Racisme]] qui peut permettre d’y ajouter soit l’ouvrage entier, soit certaines pages si ça n’est qu’occasionnel… --[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:45 (UTC)
::Je n'aime pas trop cette catégorie et ses sous-catégories, elles nous conduisent à porter un jugement subjectif et risquent de donner lieu à des polémiques. Ou alors cette catégorie devrait être appliquée à des textes ''parlant du'' racisme ([[Le racisme hitlérien, machine de guerre contre la France|exemple]]), pas à des textes considérés par nous comme racistes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 août 2026 à 14:26 (UTC)
== Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium ==
Comme l'a fait observer {{u|Psephos}} dans l'historique, lorsqu'on accède au [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]] sur un mobile (ou sur tout ordinateur en [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva éditant avec la skin Minerva]), un lien « Ajouter un sujet » apparaît en haut ou en bas de la page (ça dépend de l'appareil). Or ce lien crée une section sur [[Wikisource:Scriptorium]] et non pas dans la page du Scriptorium du mois.
Pourrait-on corriger ou, plus simplement, supprimer ce lien (puisqu'il y a déjà un lien pour lancer une discussion au sommet du Scriptorium) ?
Pour mémoire, en [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2011|juillet 2011]] il avait été décidé de rajouter le code <syntaxhighlight inline lang=html><span id="suppression_lien_ajouter_un_sujet"></span></syntaxhighlight> dans la page du Scriptorium pour éviter la génération du lien grâce à un peu de Javascript dans [[MediaWiki:Common.js]], code qui toutefois ne prévoit pas le cas de l'affichage sur mobile. Il faudrait donc rajouter une ligne dans ce dernier fichier (qui, sauf erreur, est désormais chargés sur mobile) :
<syntaxhighlight lang=js>
$(function () {
if ($('#suppression_lien_ajouter_un_sujet').length) {
$('#ca-addsection').css('display', 'none');
// Pas de raison de spliter sur ce type de page.
$('#ca-split').css('display', 'none');
$('#ext-discussiontools-init-new-topic').css('display', 'none'); // Affichage avec Minerva
$('#ca-addsection-sticky-header').css('display', 'none'); // Affichage avec Vector 2010
}
});
</syntaxhighlight> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 août 2026 à 10:02 (UTC)
:Notamment ces 2 fois que j'ai fait ça c'est avec le bouton "ajouter un sujet" sur ordi, et je n'ai jamais changé de skin... il paraît dans « l'entête/bandeau qui paraît seulement quand on fait défiler un peu en bas » (?)
:c'est le même bouton flottant de la version mobile juste que ça flotte ailleurs (à côté du [[image:Codex icon userActive (v2.6).svg]]) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 août 2026 à 19:45 (UTC)
::D'après mes recherches cela n'apparaît qu'avec la skin Minerva (qu'on peut utiliser sur ordinateur si on veut), laquelle est la seule à créer ce bandeau en bas de l'écran. Les autres skins créent le lien "Ajouter un sujet" en haut de l'écran, ce qui permet de le désactiver sur le Scriptorium par le Javascript cité plus haut. Comparer [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva Minerva], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector Vector], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=timeless Timeless], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=monobook Monobook]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 07:52 (UTC)
:::Il paraît que c'est différent pour Vector 2010 et Vector 2022 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 14:08 (UTC)
::::En effet, je n'avais pas vérifié [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector2010 Vector 2010] qui présente ce lien d'une manière encore différente. Je le rajoute dans la demande de modification plus haut. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 14:52 (UTC)
:::::c'est avec 2022 que je le vois 😶 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 15:43 (UTC)
== Problème d'intervalle invalide sur Livre:Nouveau dictionnaire ou Colloque françois et breton.pdf ==
Bonjour. J'ai téléversé ce fichier mais la page d'index affiche l'erreur "intervalle invalide". Les purges sur Commons et Wikisource n'ont rien donné, un administrateur pourrait-il régénérer les aperçus du fichier ? Merci ! [[Utilisateur:Herveba|Herveba]] ([[Discussion utilisateur:Herveba|d]]) 24 août 2026 à 17:35 (UTC)
:@[[Utilisateur:Herveba|Herveba]] : après avoir chargé un fichier DjVu ou Pdf dans commons, il faut purger le cache pour qu'il soit utilisable dans Wikisource (voir dans le menu Page). Je l'ai fait pour ce fichier et le livre est bien maintenant. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 24 août 2026 à 18:12 (UTC)
== Mémoires de Vidocq (édition 1828-1829) ==
Bonjour,
Ces mémoires comprennent quatre tomes :
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu|1]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu|2]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu|3]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu|4]]
Les fac-similés proviendraient de Google Livres. Les quatre liens fournis renvoient à la page d'accueil de Google Livres. J'ai fait quelques recherches dans Google Livres, mais rien d'utile. La personne qui les a téléchargées, [[user:Philippe Kurlapski|Philippe Kurlapski]], ne participe plus à [https://guc.toolforge.org/?by=date&user=Philippe+Kurlapski depuis 2016].
Que faire pour les fac-similés ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 10:41 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], j'ai trouvé les sources des 4 tomes et les ai ajoutées sur Commons et WS. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 août 2026 à 12:32 (UTC)
::Quel rapidité ! {{merci}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 13:34 (UTC)
== Lignes manquantes lors de la création de page ==
Bonjour, je rencontre un problème récurrent dans la correction du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, c'est qu'à la création de chaque page, il y a des lignes présentes dans le fac-similé mais qui ne sont pas créées. A titre d'exemple, sur les pages 827 à 836, il manque 10 lignes page 826 [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/91]], réparties 4+2+2+2 (signalées par MQ), 10 lignes page 827, etc. Je ne vois pas de logique là-dedans, mis à part que ça touche souvent les passages en vers, mais pas uniquement.
Autres petits problèmes assez fréquents en mode correction : le mot "même" retranscrit "mémo", "Scandinaves" systématiquement avec une majuscule. Pour les mots en italiques, les doubles apostrophes sont très souvent mal placées, genre <nowiki>''l’astrologie ''</nowiki> au lieu de <nowiki>l’''astrologie''</nowiki>. Je serais intéressé de savoir si on a la main sur tout ça. [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 28 août 2026 à 12:39 (UTC)
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16006465
16006254
2026-08-28T17:16:17Z
Seudo
2609
/* Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium */ correction
16006465
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry aout.jpg|thumb|upright|Août. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'']]
= Août 2026 =
== Article de [[Auteur:Paul Leroy-Beaulieu|Paul Leroy-Beaulieu]] : "Francis Charmes" ==
Bonjour, sur [[Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1916_-_tome_31.djvu/963|cette page]] de {{RDDM2|31|1916|nocat}}, il est indiqué sous le titre : << Livraison du 15 Janvier. >> ;
"Francis Charmes, par M. Paul LEROY-BEAULIEU, de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président du Conseil de Surveillance de la Revue des Deux Mondes
I-IV". Donc pages I à IV. J'ai essayé de retrouver les pages, j'y arrive pas.
Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 1 août 2026 à 16:44 (UTC)
:@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : on les trouve dans JStor, mais l'insertion nécessiterait un grand déplacement de pages corrigées ; à moins de les ajouter à la fin. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 1 août 2026 à 21:36 (UTC)
::{{ping|M-le-mot-dit}} Je vais laisser un mot sur la livre disant de faire ça. Merci pour ta solution --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 2 août 2026 à 06:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : {{fait}} le fichier est complété, les pages I-IV suivent le supplément. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 août 2026 à 09:51 (UTC)
== Absence de flèche vers le livre précédent ==
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi le header sur [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVI.|cette page]] et celle [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVII.|qui suit]], n'affiche pas les flèches vers l'ouvrage précédent/suivant.
Merci pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 09:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : cela arrive quand il n'y a pas de lien vers l'ouvrage dans le Livre:xxx. J'en ai ajouté un que vous pourrez modifier ; vous pouvez vérifier vos pages. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 11:37 (UTC)
::Merci mais je n'ai pas compris de quel lien il s'agit? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 16:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; celui que vous avec supprimé : dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879.djvu]], <code>titre = Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879</code>. Les flèches ont du repartir aussi. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 16:19 (UTC)
::::Ah zut je comprends!! Je m'étonnais de ne pas avoir vu ce lien qui pointe vers rien avant :)
::::Du coup il doit pointer vers quoi? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:34 (UTC)
:::::Le lien pourrait pointer vers une page telle que [[Œuvres complètes de saint Jérôme]] ou [[Œuvres complètes de saint Jérôme (Bareille)]] (puisque c'est le titre indiqué dans l'ouvrage), laquelle contiendrait la liste des textes contenus dans l'ensemble des tomes. Cela aiderait à retrouver des textes.
:::::Par ailleurs je vois d'autres problèmes : dans les tomes 1 et 2, les transclusions des lettres semblent toutes contenir le même texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 05:56 (UTC)
::::::Oui je n'ai pas encore pu y travailler serieusement. Je n'ai mis que les lettres dont j'ai eu besoin. Pour le pointage vers les œuvres complètes c'est déjà ce qui est sur la page de l'auteur, cela ne ferait-il pas un doublon? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:32 (UTC)
:::::::Sur la page de l'auteur il peut y avoir des liens vers tous les textes, quelle que soit l'édition. Sur la page des Œuvres complètes, édition Bareille, il n'y aura que ceux de cette édition (et peu importe s'il y a largement un doublon entre les deux).
:::::::Quant aux tomes 1 et 2, je n'avais pas remarqué que la transclusion porte sur l'ensemble des lettres. Il est plutôt d'usage de faire une transclusion séparée pour chaque lettre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 12:31 (UTC)
::::Par contre je vois toujours les liens? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:35 (UTC)
== Migration vers Parsoid ==
<section begin="announcement-content" />
<em>[[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Parsoid Read Views/Read View Announcement|Lire ceci dans une autre langue]]</em>
<div class="mw-translate-fuzzy">
Bonjour à tous et toutes !
Je suis heureux de vous informer que, dans le cadre de la prochaine étape du projet d’[[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|unification des analyseurs syntaxiques]], Parsoid sera bientôt activé en tant qu’analyseur d’articles par défaut sur votre $wiki. Nous augmentons progressivement le nombre de wikis utilisant Parsoid, avec l’intention d’en faire l’analyseur de wikicode par défaut pour la prochaine version maintenue à long terme de MediaWiki. Cela rendra nos wikis plus fiables et plus cohérents entre les utilisations par le contributorat, le lectorat et les outils, et facilitera le développement de futures fonctionnalités du wikicode.
</div>
Si cela perturbe votre flux de travail, ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours désactiver Parsoid pour le wiki dans vos préférences utilisateur, ou uniquement sur la page en cours en utilisant le sous-menu Outils, comme décrit dans la documentation de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]].
Il y a [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Confidence Framework|plus d’informations sur notre stratégie de déploiement]] disponible, y compris les tests effectués avant d’activer Parsoid pour un nouveau wiki.
Pour signaler des bogues et des problèmes, vous pouvez consulter notre documentation des [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Known Issues|problèmes connus]] et si vous avez trouvé un nouveau bogue, créez un ticket phab et en l’étiquetant avec [[phab:project/view/5846|<i lang="en">Content Transform Team</i>]] qui représente l’équipe Transformation du contenu sur Phabricator.
<section end="announcement-content" />
[[mw:User:MSantos (WMF)|Content Transform Team]] 3 août 2026 à 16:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:MSantos (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery/Wikisource&oldid=28221043 -->
== Match & Split ==
Bonjour,
Le match & split est-il en panne? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:33 (UTC)
:{{notif|CyrMatt}} On peut voir sur [[Spécial:Contributions/SodiumBot]] que le robot est actif et a encore fait une opération ce matin. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 5 août 2026 à 07:15 (UTC)
::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] effectivement j'ai fait un split (je n'utilise pas le match) ce matin de 7h22 à 7h59 sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 août 2026 à 10:40 (UTC)
:::C'était visiblement temporaire. C'est reparti. Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 août 2026 à 11:05 (UTC)
== Les RAW en mode fiesta sur la Wikimania ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro d'août 2026 (n°295) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-08-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div></div>
'''Un numéro exceptionnel'''
La conférence Wikimania s'est achevée le 25 juillet. Que vous ressentiez de la frustration (si vous n’avez pas pu y assister) ou du [[:w:Wikipédia:Wikispleen|wikispleen]] (si vous y étiez et que vous avez du mal à digérer que ce soit déjà fini), l’équipe des RAW n’a pas ménagé ses efforts pour vous proposer un numéro XXL qui revient en long, en large et en travers sur cet événement qui le mérite bien. Comptes-rendus, témoignages, entretiens, il y en aura pour tous les goûts ! Le numéro est aussi exceptionnel par le nombre de rédactrices et de rédacteurs qui y ont participé {{incise|merci !|stop}}
Au-delà de Wikimania, l’actualité wikimédienne est loin d’être paisible cet été. Nous vous proposons donc aussi de revenir en détail sur la crise qui secoue la fondation Wikimédia autour de la reconnaissance du syndicat Wiki Workers United (WWU). Nous aurons probablement l’occasion de couvrir la suite de cette histoire dans le prochain numéro. D’ici là, bonne lecture !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia et des nouveaux outils
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Dossier spécial Wikimania</span>'''
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les POV</span>'''<br>— Ma Wikimania : la joie, l'inquiétude et la raison d'être<br>— Témoignages : regards sur la Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">L'Analyse</span>''' — La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Comptes-rendus</span>'''<br>— Une Wikimania sous le signe de la jeunesse<br>— Sur les conséquences de la définition de « wikimédien·ne »<br>— Petit tour d’horizon de la créativité wikimédienne<br>— CultureStrong : respecter les savoirs des Premières Nations sur les plateformes Wikimédia<br>— Des événements techniques à Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Interviews</span>'''<br>— Ses goûts, sa Wikimania, sa prochaine tournée... : Baby Globe nous dévoile tout !<br>— Jules*, notre Wikimédien de l'année : comment rendre compte du changement climatique tout en protégeant l'encyclopédie
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : si un sujet vous tient à cœur, n'hésitez pas à proposer une idée d'article ou à participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]]. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit votre wiki d'origine ! <span class="smiley">[[Image:Face-smile.svg|20px|Sourire|alt=Émoticône sourire]]</span>
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 août 2026 à 22:24 (UTC)
== Remplacer(?) anciennes pages sans fs ==
J'ai une question sur les beaucoup de textes tels que [[:catégorie:Théâtre à formater]]; si j'ai bien compris, ce sont des pages qui existaient déjà avant la décision que tout devait être ''{{lang|en|scan-backed}}...''
Est-ce qu'on peut juste complètement remplacer le contenu de ces pages avec une version corrigée d'après un fac-similé? J'ai déjà fait ça sans poser la question avec [[Belle qui tiens ma vie]] qui semblait un cas évident
Plus récemment j'ai vu la page [[Médée (Longepierre)]] qui a comme ‘source’ une édition de 1802, à laquelle elle n'est pas conforme; j'ai presque corrigé une [[Livre:Longepierre - Médée (1694).djvu|édition du 17e]] (solutions pour les didascalies bienvenues lol); est-ce que je peux juste placer le texte de cette édition sur la page, jeter le contenu actuel à la poubelle et oublier l'édition de 1802..?
question générale pour ces pages du genre « à formater » ou celles où la page livre: qui correspond dit « faites pas de match&split etc » -- est-ce qu'il y a une intention derrière le choix des fs? Ou c'était juste pour conformer à la nouvelle norme et on peut faire ce qu’on veut avec les pages principales? très possible que je fasse ça avec d'autres pièces éventuellement [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 5 août 2026 à 00:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Oui, continue comme ça. A une époque, j'ai un peu râlé parce qu'il y avait des M&S faits, en particulier sur du théâtre, où rien n'allait : d'où, je suppose, l'avertissement qui a été mis sur certains textes. L'idée, je pense, était de rattacher tous les textes à un FS, mais avec des différences d'édition parfois considérables, qui impliquaient (peut-être trop peu explicitement) de tout écraser une fois les pages corrigées. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 5 août 2026 à 12:11 (UTC)
::J'ai l'impression qu'à l'époque, on a cherché un FS pour chacun de ces textes, sans vraiment vérifier que c'était "le bon" (ou le moins mauvais {{clin}}) : ce FS permettait de confirmer que c'est un texte connu et compatible avec la licence de publication WS. Mais il peut manquer des pages dans ce FS de l'époque, ce FS peut être une version différente (plus longue ou plus courte), ou ne pas avoir de couche texte.
::Avant de découper un tel texte, ça vaut le coup de fraie une nouvelle recherche de FS, par exemple parce qu'un nouveau scan peut avoir été mis à disposition depuis. Par exemple, voir mes commentaires dans [[Discussion:Z%C3%A9mire_et_Azor]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:12 (UTC)
::PS L'interdiction formelle des textes sans FS [[Wikisource:Votes/Faut-il refuser les nouveaux textes sans fac-similé ?|n'a que 18 mois]] mais la recherche de FS pour textes orphelins est beaucoup plus ancienne. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Catégorie:Page transclusions with invalid attributes ==
Bonjour,
La [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] liste des transclusions dont au moins l'un des paramètres est potentiellement fautif. J'ai vu dans plusieurs pages <code>header_type=none/empty</code> ; en supprimant ce passage, la transclusion n'est plus ainsi catégorisée. Dans [[Aide:Transclusion#Définir_la_plage_de_texte_à_transclure_:_les_paramètres_from,_to_et_associés|Aide:Transclusion]], le paramètre <code>header_type</code> est inscrit comme paramètre valide, mais l'extension Pages indique que ce paramètre est invalide. [[Aide:Transclusion#Modifier_les_informations_affichées_par_défaut_dans_la_boîte_de_titre|Idem pour]] pour le paramètre <code>auteur</code>.
Cette catégorisation n'était pas faite voici un mois. Donc, quelqu'un a modifié le code de l'extension Pages. Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:09 (UTC)
:La catégorisation semble en effet récente. Sauf erreur, elle n'apparaît que si les paramètres from/to et header_type=empty sont présents simultanément, peut-être parce que header_type=empty est inutile dans ce cas. Si c'est bien le cas, ça mériterait d'être mieux expliqué dans [[Aide:Transclusion]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 17:18 (UTC)
:En cherchant de plus près, il semble que :
:* le 13 juin dernier, le code de l’extension ProofreadPage [https://github.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/commit/ae90e4f2 a été en effet modifié] pour ajouter la catégorie en question lorsque la balise <code><nowiki><pages /></nowiki></code> est utilisée avec des paramètres incorrects ;
:* les paramètres corrects ou incorrects peuvent être définis localement dans certaines conditions, notamment lorsque les paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code> sont absents (cf. [https://raw.githubusercontent.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/master/includes/Parser/PagesTagRendererTrait.php ce fichier source de MediaWiki]) ;
:* c’est le cas de <code>header_type</code>, défini pour Wikipédia-fr dans [[MediaWiki:Proofreadpage index data config.json]]. Ce paramètre est donc interdit si les arguments <code>from=</code>, <code>to=</code> ou <code>include=</code> sont présents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 21:55 (UTC)
::Merci pour ces informations. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 22:16 (UTC)
:::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]. Ces informations permettent de préciser dans quels cas le paramètre <code>header_type</code> doit être utilisé. Toutefois je pense que son utilité est relié davantage à la présence de <code>header=sommaire</code> (qu’elle soit implicite ou déclarée) et non à l’absence des paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code>. Il faut considérer que <code>header=sommaire</code> a aussi pour effet de baliser les tdm avec ws-summary ce qui active la création des chapitres dans ws-export. Que la TDM provienne directement des pages ou du sommaire n’a pas vraiment d’importance. @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Les modifications que vous apportez sont bel et bien justifiées. Si l’en-tête n’apparaît pas suite à la suppression de <code>header_type=empty</code>, c’est que ce paramètre était inutile. Merci pour ces corrections. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 02:26 (UTC)
::::Je pense qu'il faut tout de même mentionner clairement qu'on ne doit pas utiliser <code>header_type</code> simultanément avec <code>from</code>, <code>to</code> ou <code>include</code>, sauf si on rajoute <code>header</code>, puisque c'est bien ce que tant de gens (dont moi) ont fait. Cela n'est pas vraiment clair dans la page d'aide (même si c'est logique lorsqu'on réfléchit : ces trois paramètres désactivent l'en-tête, donc tous les paramètres liés à l'en-tête, comme <code>header_type</code>, <code>titre</code>, <code>auteur</code>, etc., sont inutiles), et c'est bien la raison pour laquelle il y a autant de nettoyage à faire (merci {{u|Cantons-de-l'Est}})... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 05:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Il y a quelques cas qui sont clairs, mais dans un cas comme [[La Famille de Mourtray|celui-ci]], faut-il supprimer header=Sommaire ? En règle générale, cette mention est-elle utile, dès lors que, en son absence, le sommaire s'affiche ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 7 août 2026 à 08:16 (UTC)
::::::Dans ce cas, <code>header=Sommaire</code> me semble inutile car le header est créé automatiquement lorsqu'on ne précise pas les pages à inclure. J'ai aussi corrigé le paramètre <code>volume</code>, qui avait un ''s'' indu. Du coup la catégorisation disparaît. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:29 (UTC)
::::::Un cas délicat est celui de [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et autres pages de la même série, car la catégorisation semble provenir de l'utilisation de <code>header_type</code> sur la.wikisource. Il y a sans doute quelque chose à modifier aussi dans {{m|HdcerTransclusion}}, mais {{u|Cantons-de-l'Est}} saura mieux que quinconque comment faire… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:32 (UTC)
{{RI}}{{u|Cantons-de-l'Est}} Je tente de répondre à la question initiale : Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
:Selon moi le seul motif pouvant justifier le retrait de <code>header_type=empty</code> alors que cela correspond au souhait de l’usager, est de retirer la page d’une catégorie où elle ne devrait pas se retrouver. C’est d’ailleurs le motif invoqué dans la remarque. Je ne connais pas d’architecte fonctionnel qui, après avoir associé un paramètre à une opération comme afficher une en-tête en prohiberait l’utilisation dans un cas où il n’est pas nécessaire de préciser ce paramètre. Si le système est en mesure de créer de tels automatismes, il est assez intelligent pour ignorer un paramétrage valide mais non essentiel dans un cas particulier. L’alarme de mon véhicule ne se déclenche pas en plein jour parce que j’ai paramétré l’éclairage nocturne sinon je remettrais en cause l’ingénieur et non mon paramétrage. L’architecture fonctionnelle exigerait aussi par souci de cohérence qu’on applique les mêmes règles aux paramètres header_type et header car, dans certaines situations, il n’est pas nécessaire de les inclure, l’un comme l’autre, pour obtenir le résultat recherché.
:Concernant le paramètre auteur, j’ai corrigé une transclusion comprenant la mention <code>auteur= </code> et cette page n’est plus présente dans la catégorie. (voir : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Revue_litt%C3%A9raire_-_Les_Chapelles_litt%C3%A9raires&diff=prev&oldid=15967637 Revue littéraire - Les Chapelles littéraires]] )
:--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 12:27 (UTC)
:J'ai corrigé plusieurs erreurs, certaines évidentes, d'autres pas, y compris dans quatre modèles. J'ai documenté dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] les erreurs que j'ai observées, mais ça ne couvre pas tous les cas. Pour le moment, je poursuis pour les erreurs évidentes, ce qui réduira significativement le nombre de pages dans la catégorie. Après, on pourra discuter des cas plus difficiles (notamment [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]]). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 14:00 (UTC)
::Oui je suis surpris de la quantité d’erreurs répertoriées dans cette catégorie mais on aurait pu ignorer le signalement des paramètres valides et bien structurés uniquement sous le prétexte qu’ils ne sont pas essentiels. J’ai modifié quelques pages reliées à [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/2]] à la fois sur ws.fr et ws.la. Ce sera un peu plus long à rectifier que pour les autres pages mais il ne sera pas nécessaire de retoucher aux modèles. Je peux m’occuper des 97 pages restantes. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 17:52 (UTC)
:::Merci de vous occuper des autres pages. {{sourire}}
:::Pour le moment, la catégorie est visible pour tout le monde. Lorsqu'elle sera vide, devrait-elle être cachée avec HIDDENCAT (comme dans [[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes]] ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 22:49 (UTC)
::::C’est terminé pour toutes les œuvres affichées en mode bilingue. Il a fallu remanier quelques 200 pages sur ws.fr et le même nombre sur ws.la (avec l’aide précieuse de AWB) et oui il me semble préférable de maintenir la catégorie visible pour permettre aux intervenants de réagir sur le champ. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 août 2026 à 00:55 (UTC)
:::::Bonjour,
:::::S'il n'y a pas d'entête, les paramètres <code>prev</code>, <code>current</code> et <code>next</code> ne devraient pas apparaître non plus. Par exemple, les constructions suivantes devraient être vues comme fautives :
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header=0 prev="texte" next="texte" /></nowiki></code> (<code>prev</code> et <code>next</code> ne seront pas affichés)
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header_type=none current="texte" /></nowiki></code> (<code>current</code> ne sera pas affiché)
:::::À qui faut-il s'adresser pour que l'extension Pages indique ce type d'erreur ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 10:30 (UTC)
::::::La catégorie a été créée à la suite d'une demande faite sur Phabricator : {{phab|T421744}}. Le ticket étant toujours ouvert, il suffirait d'y rajouter ces demandes d'amélioration. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 8 août 2026 à 19:59 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Merci pour la suggestion. J'ai déposé une demande. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 20:40 (UTC)
== Traduction ancien français avec AI ==
Bonjour, j'ai développé une instruction pour le google AI-modus qui permet de traduire directement du lien wikisource une page d'ancien Français en Français moderne: copier le texte suivant dans la fenêtre ''google AI-modus''<br>
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte en ''Français moderne'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
<br>Idem ...pdf/24 etc. ou une page d'un autre livre au choix.
<br>
Ça réussit aussi pour la traduction directement en Néerlandais:
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte ''en Néerlandais'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
Je considère la traduction robot AI comme un brouillon. Il est permis de rire des fautes du robot, mais après rire: on pourra choisir entre rejeter ou corriger la traduction. Essayez-le et faites vos commentaires.
--[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|discuter]]) 7 août 2026 à 07:00 (CEST) [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 06:02 (UTC)
:Ca fonctionne bien, en effet. Pour voir j'ai comparé le même prompt sur Google et ChatGPT : [[Discussion Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/26]]. Je trouve le style de ChatGPT meilleur en français moderne, mais je ne suis pas assez compétent en ancien français pour juger de la qualité de la traduction. L'objectif est-il de proposer dans Wikisource une traduction en français moderne ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 06:21 (UTC)
::Mon premer objectif était d'avoir pour moi-même la traduction en Néerlandais, pour vraiment comprendre le texte du récit, et ça fonctionne. Mais le spin-off de mes tests était la traduction en Français moderne.
::Si on choisit d'avoir une traduction ''dans'' wikisource français, c'est faisable et cela permettrait des adaptations par des linguistes avec la procédure corriger/valider et, dans un deuxième temps, la traduction dans un autre langue. Pour moi, une fonctionalité (app?) dans wikisource français qui permettrait directement du Français ancien la traduction en Néerlandais, voire en une autre langue, serait intéressant aussi. Mais faire de cette façon manuellement la traduction dans le néerlandais m'est déjà un progrès formidable. -[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 07:50 (UTC)
:::Pas au début, mais maintenant, on peut raccourcir le prompt à <<glossaire, puis traduction d'ancien Fr. en Fr. moderne, en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/1>>, ca donne le même résultat. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 10 août 2026 à 13:58 (UTC)
== J'ai besoin d'aide pour une erreur de intervalle invalide. ==
J'ai oublié comment corriger l'erreur « Erreur : intervalle invalide ». Quelqu'un pourrait-il jeter un œil au fichier [[Livre : Folie d'Opium.pdf]] et la corriger ? Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 04:26 (UTC)
:Il suffit de purger la page "Folie d'Opium.pdf" sur Wiki Commons… (fait). Bonne continuation. [[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] ([[Discussion utilisateur:JLTB34|d]]) 9 août 2026 à 04:55 (UTC)
::Merci ! [[File:Thumbs-up-icon-left.svg|35px]] —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 06:20 (UTC)
::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] Bonjour, comment fait-on cela ? J'ai également ce problème d'intervalle invalide sur ce livre que je viens de téleverser : [[Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu]], merci ! - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] C'est tout bon j'ai résolu mon problème ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:30 (UTC)
:::Sur Wikimedia Commons, ajouter &action=purge à la fin de l'URL (<code><nowiki>https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Lavallaz_-_Essai_sur_le_patois_d’Hérémence_II,_1935.djvu&action=purge</nowiki></code>), puis taper Entrée. Un message est affiché : suivre les instructions.
:::Sur Wikisource, modifier l'index, puis sauvegarder.
:::Les pages du livre seront visibles.
:::J'ai fait le travail. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 août 2026 à 13:33 (UTC)
::::{{merci}} [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:48 (UTC)
== Ajout d'illustrations dans fac-similé existant ou bien import d'un nouveau fac-similé ==
Bonjour, il m'arrive de trouver des fac-similés avec illustrations de livres, dépourvus de gravures, déjà importés et corrigés dans wikisource. Je précise qu'il s'agit toujours de la même édition (modulo les gravures présentes ou absentes). Dans ces situations, est-il préférable d'importer les illustrations et de les ajouter à l'ouvrage existant, ou bien d'importer un nouveau fac-similé en ajoutant « avec illustrations » au nom existant et en récupérant éventuellement le texte corrigé ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 août 2026 à 05:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], si c'est la même édition je pense que c'est tout à fait justifiable d'employer la première solution, en le signalant sur la page de discussion du livre. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 août 2026 à 12:34 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] cette réponse. C’est bien la même édition, mais par la suite les livres ont une vie qui fait que parfois les illustrations disparaissent. Je pense effectivement qu’un autre import/transcription/correction de la même édition est une perte de temps. Je vais donc m’orienter vers la première solution. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:14 (UTC)
== Deux auteurs qui revendiquent le même texte à travers deux sources ==
Bonjour, le texte {{l2s|Les zouaves et les chasseurs à pied|Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf}} dont l'auteur indiqué sur internet (car le livre n'est pas signé) est [[Auteur:Henri_d’Orléans_(1822-1897)|Henri d’Orléans (1822-1897), duc d'Aumale]] (voir par exemple [https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark%3A/16871/0018168954 ici]) est une copie de {{l2s|Les Zouaves|Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 9.djvu}} qui est signé [[Auteur:Victor_de_Mars|V. de Mars]].
Les deux contiennent le même texte. Le livre indique même comme référence l'article de la ''Revue des Deux Mondes'' de V. de Mars ([[Page:Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf/11|ici]]).
Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 9 août 2026 à 07:07 (UTC)
:Bonjour. J’ai trouvé (en questionnant ChatGPT) qu’Henri d’Orléans avait aussi écrit sous le nom de V. de Mars. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
:L'auteur indiqué dans la ''Revue'' est Victor de Mars, directeur-gérant de la revue. Il a apposé sa signature parce que le véritable auteur souhaitait rester anonyme. Le duc d'Aumale était une personnalité de premier plan, d'ailleurs en exil à l'époque. Ceci est expliqué dans [[Le premier Exil du duc d’Aumale]] et indiqué également dans [[w:Henri d'Orléans (1822-1897)|Wikipédia]]. Puisque nous sommes fidèles aux fac-similés, je laisserais le nom de l'auteur tel qu'il est indiqué dans l'édition (ou dans des sources fiables comme la BNF pour l'ouvrage imprimé : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb363767832), quitte à mentionner sur la page de [[Auteur:Victor de Mars|Victor de Mars]], ou en note Wikisource sur les deux ouvrages, que le même texte a deux auteurs putatifs. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
::{{ping|Seudo}} {{merci}} --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 10 août 2026 à 06:47 (UTC)
== Balises CSS contenant les mots clés "data-aics" ==
Bonjour, lorsque je transcrivais le texte sur la page [[Page:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu/9|suivante]], je me suis rendu compte qu'une des lignes disparaissait toute seule, sans que je l'ai voulu. En "inspectant" la page, je vois alors que mon élément est entouré des balises suivantes : <code><nowiki><tr data-aics-original-display="" data-aics-original-visibility="" data-aics-original-height="" data-aics-original-margin="" data-aics-original-padding="" data-aics-original-overflow="" data-aics-original-position="" style="display: none;" data-aics-hidden="true">...</tr></nowiki></code>. Je n'ai aucune idée d'où proviennent ces ''data-aics'' (j'ai cherché sur Internet ce que cela pouvait signifier, sans succès) et je ne sais pas pourquoi ils apparaissent et comment m'en débarasser... Quelqu'un aurait-il une idée de ce que c'est et pourrait m'aider ? Merci - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 16:38 (UTC)
:Ça pourrait être quelque chose rajouté par une extension du navigateur. Avez-vous une extension avec un nom qui ressemble à cela ? voire un gadget Wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 22:52 (UTC)
::L’attribut data-aics-… appartient à l’extension “AI Content Services” (AICS), un module interne utilisé par Microsoft Copilot pour la traduction, la réécriture et l’annotation de contenu dans le navigateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 août 2026 à 00:48 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Bizarre je n'utilise pas Copilot... (loin de moi cette idée !) merci à vous pour la précision ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:33 (UTC)
::::Que ce soit Copilot ou tout autre autre produit, il est là bien présent. Qui sait ce qu’il utilise aussitôt qu’il pose son regard sur la toile ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 01:36 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Non cela ne me dit rien du tout... Je n'ai pas beaucoup d'extension sur mon navigateur (peut-être mon ad-block ?) et je n'ai jamais eu ce problème par le passé... Pour le gadget Wikisource ça m'étonnerait aussi... [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:31 (UTC)
:::bonjour...
:::j'aurais tendance à suggérer de ''faire disparaître'' toutes ces balises AI, qui n'ont rien à faire sur Wikisource.
:::Question @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : as-tu utilisé l'outil "Transcrire" de l'interface ? ou s'agit-il de la couche de texte importée avec le livre ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:22 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], alors non, je n'ai pas utilisé l'outil Transcrire mais par contre j'ai généré la couche de texte du djvu avec le [[Utilisateur:Kipmaster/djvu-ocr|script de Kipmaster]] qui utilise Tesseract, mais je ne pense pas que cela puisse venir de là... (tesseract étant open source de ce que je sais donc j'imagine loin de ce genre de AI Content Services etc.
::::Mais je me demande si ces balises n'apparaissent que chez moi ou si elles le font pour d'autres utilisateurs [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 13:34 (UTC)
:::::merci !
:::::j'essaie de comprendre ce qui se passe :) - effectivement, ça ne devrait pas être Tesseract qui les injecte.
:::::ça apparaît, chez toi, quand tu "édites" une page ? tu les ''voies'' dans le cadre de texte ? ou bien ce sont des caractères invisibles qui apparaissent lorsque tu copies/colles dans un autre logiciel (le presse-papier par exemple)...
:::::et pour compléter : quel navigateur utilises tu pour éditer sur wikisource ? et quel autre logiciel, si c'est le cas ?
:::::PS : pour répondre à ta question : chez moi je ne vois aucunement ces balises. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 13:52 (UTC)
::::::Alors quand je suis dans l'éditeur, je vois les lignes sans les balises et elles apparaissent à la prévisualisation, il n'y a aucun problème, c'est dès que je sors de l'éditeur, quelque soit le mode de consultation (espace Page ou espace principal) que les balises semblent s'ajouter et les lignes ''disparaissent''. J'utilise Firefox pour éditer et c'est le seul logiciel. ça peut m'arriver d'utiliser des scripts à côté mais ce n'est pas le cas pour ce livre. Étant donné le nombre de combinaisons de diacritiques possible sur les voyelles dans ce livre de linguistique je me suis aussi rajouté une section dans la barre "Caractères spéciaux" (voir [[Utilisateur:Rafavannay/common.js|ici]], j'ai directement récupéré le code depuis [[mw:Extension:WikiEditor/Toolbar customization|cette page]]), je ne pense pas que cela ait une incidence, mais je préfère précisé :) [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 14:00 (UTC)
:::::::Un test simple : cela arrive-t-il avec le même navigateur, mais sans être connecté à Wikisource ? Et avec un autre navigateur, en étant connnecté à Wikisource ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] alors après m'être déconnecté, j'avais toujours le problème sur Firefox. Par contre, dès que j'ai été sur MS Edge, là il n'y avait pas ces balises... Le problème semble donc lier au navigateur ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 17:44 (UTC)
== Inversion de deux pages dans tome 5 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Deux pages sont inversées dans cet ouvrage [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 5, 1878.djvu]] quelqu'un pourrait m'aider à remettre ça en ordre?
Voici la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 page 1] et la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 deuxième page].
[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 11:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : {{Fait}}, fichier réordonné.@ • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 10 août 2026 à 11:52 (UTC)
::Un tout grand merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 12:03 (UTC)
== SUL Info : hors service ==
Bonjour,
SI vous cliquez sur « SUL Info » dans le bas à la droite de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Cantons-de-l%27Est&target=Cantons-de-l%27Est&offset=&limit=5 cette page], vous serez dirigé vers [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/Portal:Toolforge Portal:Toolforge], la page d'accueil de Toolforge. Le contributeur qui s'occupait de SUL Info, Quentinv57, [https://fr.wikiscan.org/utilisateur/Quentinv57 ne contribue plus depuis 2015]. Son outil a été maintenu pendant un certain temps, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Peut-on remplacer par XTools ? Dans [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Quentinv57&namespace=all&tagfilter=&start=&end=&limit=5 cette page], on voit l'hyperlien vers l'outil.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:05 (UTC)
== DP USA, mais date de décès inconnue ==
Bonjour,
Un livre est dans le DP aux États-Unis, mais la date de décès de l'auteur, probablement européen, est inconnue. Est-ce que ses livres sont acceptés sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], si l'auteur est anonyme ou l'ouvrage publié sous un pseudonyme non élucidé '''et''' que le livre a été publié il y a 71 ans au moins (fin des droits le 31 décembre de la 70{{e}} année suivant la première publication), il est dans le domaine public en France et peut être admis sous Wikisource francophone. Avez-vous recherché l'auteur dans [https://viaf.org/fr Viaf] ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 août 2026 à 16:29 (UTC)
::Je n'ai rien trouvé de probant dans VIAF. Google n'a rien trouvé non plus.
::Je me suis rendu compte depuis mon dernier message que le livre en question a été publié après 1930. Il n'est donc pas dans le DP USA.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 17:16 (UTC)
:::Pour info, de quel auteur parlait-on ? — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 10 août 2026 à 19:57 (UTC).
::::Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], pour être DP aux USA : la règle de base (il y a des subtilités) est que le livre doit avoir été publié pour la première fois il y a plus de 95 ans ; les livres publiés avant le 1er janvier '''1931''' sont donc DP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 août 2026 à 04:37 (UTC)
:::::Bonjour, je rejoins la question de @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]
:::::de quel livre, et de quel auteur parle-t-on, stp ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:18 (UTC)
::::::Bonjour,
::::::Il s'agit de [[Auteur:H.-M. Audran|H.-M. Audran]] et du [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]. Le fac-similé est sur Commons. Si je suis correct, il devrait être déplacé ici sur Wikisource. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:35 (UTC)
== LLM sur Wikisource et démotivation. ==
Bonjour.
Je mets cette réflexion sur le Scriptorium mais vous n'êtes pas obligé.e.s de la lire ou de partager mon avis.
Avant toute chose, je dois dire que je travaille dans le monde du livre, et que le livre est aussi ma passion. Or, depuis 2022 mon métier est devenu vraiment pénible : le monde annonce la mort de nos métiers depuis 4 ans, les contenus IA noient certains collègues, nos entreprises demandent de produire plus parce que "on peut faire avec l'IA maintenant", et les pires textes sur lesquels j'ai travaillé (des erreurs idiotes, un style creux, une absence d'information désespérante) ont été générés par LLM. Je suis aussi très inquiète et en colère devant la crise climatique, au moment même où les grandes entreprises de la tech viennent dire à l'Union européenne de choisir entre préserver le climat et développer l'IA.
Ce préambule fait : j'ai contribué à la Wikisource francophone depuis 2023, j'ai enchaîné des pages et des pages de textes rares et étranges, et j'y ai pris un grand plaisir.
Mais voilà, je constate que depuis quelques mois, beaucoup d'entre nous se tournent à tout moment vers les LLM, pour en tirer des informations (y compris dans des sujets qu'ils ne peuvent pas vérifier, ce qui est discutable), pour générer des transcriptions ou faire des traductions. Je ne peux pas voir cela sans songer à la dépense énergétique absurde que cela représente, pour des contenus certes passionnants, mais qui pourraient tout à fait être élaborés dans un temps long, avec des sources fiables et une certaine sobriété énergétique.
Ce contexte crée chez moi une immense démotivation. J'ai du mal à participer le cœur léger à ce projet, pendant qu'on est en train de miner mes passions et d'accélérer la transformation de mon pays en région semi-aride (bien que je sache tout à fait que l'électricité, l'agroindustrie et les transports sont les premiers responsables).
J'ai déjà mis en pause mes activités sur Wikisource pendant plusieurs mois, fatiguée par ce contexte. Aujourd'hui, retrouvant un peu de motivation, je vois que ce qui me gênait est encore là, et pire qu'avant.
Je songe à vraiment arrêter Wikisource, aussi bien comme contributrice que comme lectrice.
Voilà, ce message n'appelle pas à une action particulière, mais j'avais besoin de l'écrire. Merci d'avoir lu. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 11 août 2026 à 11:28 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] pour ce témoignage. Je ressens également une grande tristesse et un grand dépit face à cette situation. Voilà 4 ans qu'on nous gave d'IA, et malgré tous les excellents arguments, sourcés et documentés qu'on peut y opposer, rien n'y fait. C'est à pleurer. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 11 août 2026 à 15:58 (UTC)
:Merci d’avoir écrit ! Je vous ai lu et je dois réagir. S’il y a une chose que LLM ne pourra pas dérober à l’humanité, c’est bien le discernement, ce petit quelque chose qui vous permet de reconnaître le vide, l’absence d’originalité dans ce qui porte la signature de la bête, ce petit quelque chose qui vous permettra, je l’espère, de poursuivre votre quête ici et ailleurs avec la même passion, avec la même rigueur. L’avenir nous dira si les amateurs de livre sauront faire la différence. Je n’ai aucune raison d’en douter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 02:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Il me semble qu'à ce jour l'utilisation de l'IA est assez limitée sur WS, et se concentre plutôt sur les « à côtés » de l'activité plutôt que sur le « cœur de métier ».
:Les à côté, ce sont principalement, pour ce qui me concerne, l'aide à l'écriture de script facilitant certaines taches (décalages de pages par exemple).
:Le cœur de métier c'est l'import, la transcription avec le codage en wikicode, la correction et la validation des ouvrages.
:Pour ma part j'ai contribué à la correction complète de 477 ouvrages (comportant souvent plusieurs volumes) et à l'import de plusieurs milliers de fac-similés, le tout à l'ancienne, avec ma bêtise naturelle pour principal outil. L'intérêt de la méthode à l’ancienne, tient à ce que l'on lit des livres que l'on aurait pas forcément lu autrement.
:Ici, on s'inscrit dans une logique patrimoniale et de long terme en rendant disponibles des éditions propres et de qualité des livres disponibles au téléchargement. Je dois dire aussi que j'ai utilisé deepl pour m'aider à traduire deux ouvrages, dont les traductions étaient introuvables alors, ou trop éloignées de l'original. Cela n'empêche pas un énorme travail de relecture et d'ajustements, pour adapter le champs lexical notamment.
:Bref tout ça pour dire que je suis également terrifié par les désastreuses conséquences sociales et environnementales engendrées par l'IA : comment va-t-on manger, se loger, une fois qu'il n'y aura plus que du travail impossible à faire faire par des robots ? et nulle part on entends parler de taxation des IA et des robots.
:Mais il reste ici des contributeurs motivés qui aiment le travail artisanal et sont attachés à la notion de partage.
:Désolé pour ce blues caniculaire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 août 2026 à 07:39 (UTC)
::@[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Je souscris à 100% à tout ce qu'écrit @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. Autant la place considérable que prend l'IA partout me consterne et me terrifie, autant il me semble qu'ici, l'utilisation de l'IA est extrêmement marginale, et que la place (relative) que prennent quelques usages liés aux LLM sur le scriptorium n'est pas représentative des usages majoritaires. Pas de quoi se décourager de contribuer à Wikisource, donc, à mon sens. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:21 (UTC)
:::Même si je contribue régulièrement dans l'écosystème Wikimedia, mon usage de l'IA se limite à DeepL.com (pour communiquer avec des anglophones) et à l'océrisation de textes ici sur Wikisource (transcriptions initiales illisibles). Pour le reste, j'aime bien le travail fait par des humains même si, parfois, je suis déçu ou fâché. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 14:02 (UTC)
::::Il ne faut pas surestimer l'utilisation de l'intelligence artificielle sur Wikisource. J'en ai parlé plusieurs fois, j'ai même fait un outil qui facilite son utilisation, mais la liste de mes contributions montre que je n'en fais moi-même qu'un usage marginal. Je suis là, comme tout le monde, pour le plaisir du contact rapproché et personnel avec certains textes. J'ai utilisé l'IA sur des pages où le plaisir du contact est tout de même limité et où elle peut apporter quelque chose (certaines tables des matières essentiellement). Mais si on en parle régulièrement sur le Scriptorium, c'est justement parce que ce n'est pas un outil couramment utilisé. Cela dit, j'ai, il est vrai, une vraie interrogation pour ce que l'intelligence artificielle nous dit du fonctionnement de notre cerveau et sur la remise en cause du monopole du langage par les humains. J'ignore bien ce que cela donnera, pour l'instant je m'intéresse surtout (ici) à ce qu'Arthur Young nous dit de la France de 1787... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:19 (UTC)
:::::Je n'utilise les LLM ici que pour la mise en page de tableaux fastidieux. Wikisource est à contre-courant du Web post-LLM : plutôt que de répondre à une question précise ou faire un résumé, avec les biais et erreurs associés, le site donne accès au texte original et vérifié. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 13 août 2026 à 07:42 (UTC)
:Je comprends également votre frustration. Étant actuellement en train d'exploiter mon ordinateur pour formater des pages grâce à un modèle de langages, je pense tout de même que cela peut nous apporter une grande aide. Je viens justement de m'en servir ce matin pour mettre en forme des tables des matières. C'est un travail pénible, assez complexe, long et fastidieux. Il me faut entre 3 et 5 minutes pour mettre en forme une page sachant que je me débrouille assez bien avec mon ordinateur, là où l'outil fait 80 à 90 % du travail en moins d'une minute. J'imagine que ma réponse ne vous satisfera pas. Vous dites avoir pris grand plaisir à enchaîner des pages de textes sur wikisource. Les LLM ne vous empêcheront pas de le faire. On a beau avoir automatisé la couture et la confection de vêtements, on peut toujours en faire pour le plaisir. Le rendement n'a jamais été le maître-mot de Wikisource et j'imagine que ça n'est (heureusement) pas prêt de changer. [[Utilisateur:Nalou|<span style="color:blue">Alan</span>]] ([[Discussion utilisateur:Nalou|d]]) 18 août 2026 à 14:21 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR]] J'ai moi-même combiné '''(1) wikisource français''' pour changer le scan en [[Bauduin de Sebourc|texte]]; '''(2)[[Wikisource:Scriptorium/Août 2026#Traduction ancien français avec AI|l'usage d'AI]]''' pour la traduction en néerlandais, et '''(3) wikisource néerlandais''' pour donner [[s:nl:DE ROMAN VAN BOUDEWIJN VAN SEBOURG.|la traduction]] avec le texte français vis-à vis. Oui, je sais que c'est un brévet d'incapacité quant à ma connaissance du français ancien, mais cela me permet de comprendre un texte qu'aucun spécialiste de lettres (néerlandais et/ou français) ne veut traduire. Mais dans ma ville Nimègue on est enthousiaste pour cette traduction d'un roman médiéval sur (entre autres) Nimègue: , qui le rend accessible pour nous; c'est la suite du [[Chevalier au Cygne]], et traite de Rose de Nimègue avec ses quatre fils. Et cela me fait espérer que des specialistes corrigent sur s:nl progressivement les plus de 800 pages de ce livre. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 27 août 2026 à 15:15 (UTC)
== Demande de statut de bot pour TenshiBot ==
[[File:Wikisource français - Erreurs d’analyse Lint - 2026-08-12.jpg|thumb|upright=2.0|Pour la Wikisource en français, [[Spécial:LintErrors|catégories d'erreurs rapportées par Lint]] (ou Linter) au 12 août 2026]]
Salut, je voudrais utiliser mon bot ici se réparer les erreurs de lint. Veuillez consulter mon l'application á [[Wikisource:Bots]]. [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 11 août 2026 à 13:20 (UTC)
:Bonjour,
:Y a-t-il des objections à ce que le statut de bot soit accordé à TenshiBot ? Les modifications données en exemple concernent essentiellement du nettoyage de code html, rien ne me semble problématique, mais j'aimerais des avis. Je propose de lui accorder le statut demandé à la fin du mois si personne n'émet d'objection. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:25 (UTC)
::Un bot qui peut en effet être utile. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 12 août 2026 à 12:04 (UTC)
::: Les erreurs que souhaite corriger Tenshi Hinanawi sont listées dans [[Spécial:LintErrors]]. Selon la capture d'écran à la droite
:::* en priorité haute, environ 90 000 erreurs
:::* en priorité moyenne, environ 60 000 erreurs
:::* en priorité basse, environ 620 000 erreurs (le même nombre {{Dclf-}} 627 702 {{Dclf-}} revient quatre fois ; j'ai fait l'hypothèse que corriger l'un de ces bogues fera diminuer les quatre compteurs en même temps)
::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:23 (UTC)
::::J’ai pas d’objections non plus, mais j’aimerais néanmoins pouvoir jeter un coup d’œil au code source. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 12 août 2026 à 13:26 (UTC)
::::: En ce qui concerne la statut bot, ça va. Néanmoins, je souhaite que le résumé de modification soit rédigé dans un meilleur français (par exemple, « <code><nowiki>Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code> »). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:31 (UTC)
::::::Comme «<code><nowiki>Tâche 1: Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code>»? [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 12 août 2026 à 14:09 (UTC)
== Mémoires secrets ==
J’ay dessein de déplacer tout ce qui est post-1774 sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] vers une nouvelle page pour les éditions originales de cet ouvrage (détails de motivation sur la page de discussion de ladite page). J'ai créé la page [[Mémoires secrets]] pour accueillir la désambigüisation éventuelle entre ces 2 versions et d'autres textes à titre semblable.
J'hésite (principalement) parce que je ne sais pas comment intituler cette nouvelle page. Le titre original de l'ouvrage est:
''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis {{romm|MDCCLXII}} jusqu’à nos jours ;'' ou ''Journal d’un observateur'' [......]
C'est trop long, en particulier parce que c'est un ouvrage absolument énorme qui aura besoin de centaines de sous-pages (l'autre hésitation est sur les détails de ça mais ça presse moins). Donc pour le titre abrégé,
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France''
#* toujours très long
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres''
#* à peine moins long... mais très possiblement la meilleure option
# ''Mémoires secrets, &c.''
#* C’est l’abréviation qu'on trouve dans le texte même et je pense que ce serait drôle, mais c'est pas super parlant
# ''Mémoires secrets de la République des Lettres''
#* Ce serait bien, mais il y a déjà un ouvrage des années 1730-1740 avec ce titre exact, donc non :(
# ''Mémoires secrets de Bachaumont''
#* Ça se comprendrait mais c'est le titre réel de l'édition de 1830 (déjà corrigée par Abecido), qui devrait le garder; de plus la très-vaste majorité des mémoires ne sont pas en fait « de Bachaumont »
J’imagine que la réponse va être essentiellement, personne d'autre ne connaît assez ce texte pour trancher, ou que l'option 2 est en effet le moins pire; dans ce cas, j'apprécierais si quelqu'un pourrait quand même me dire s'il est standard d'écrire en français moderne « la République des Lettres » ou « la république des lettres » ou « la république des Lettres », &c. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 01:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Psephos|Psephos]]
:il se trouve que je connais cette oeuvre :D
:Les spécialistes (historiens, entre autre) disent "Mémoires secrets de Bachaumont" tout en sachant que c'est un abus de language car il y a aussi comme auteurs Pidansat de Mairobert et Moufle d'Angerville..., mais qui a l'avantage d'être parlant pour ceux qui connaissent.
:Tu pourrais aussi choisir "Mémoires secrets (d'Argens)" et "Mémoires secrets (Bachaumont)" à mettre sur la page d'homonymie... - le ''titre intégral'' n'est pas du tout nécessaire pour le nommage. Il sera de toute façon affiché dans la boîte de titre, depuis la page du Livre.
:et utiliser la "Date de publication" pour différencier les éditions (car il y a effectivement plusieurs éditions de Bachaumont)
:Personnellement, je partirais sur cette solution : donc en renommant [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]]
:Il ne faudra d'ailleurs pas oublier de mettre sur la page d'homonymie
:* [[Mémoires secrets et inédits pour servir à l’histoire contemporaine]]
:* [[Mémoires secrets d’un tailleur pour dames]]
:Bien cordialement, [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:14 (UTC)
::Renommer l'édition de Ravenel en (1830) ça marcherait, si on met la nouvelle page pour les éd. du 18e sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] tout court, est-ce que ça peut marcher pour les redirections ?? pour les 100s de sous-pages qui devraient bouger (et plusieurs qui ne bougeraient pas...)
::S’il faut mettre une date pour les éditions du 18e je ne sçaurois quoi mettre... avec 1 exception à ce que je sache les différentes éditions du 18e ont le même contenu (un tome 3 de 1777 et un tome 3 de 1780 ou 1783 ont les mêmes notices avec mise en page différente etc). Donc je pense pas qu’il faille choisir une « série » d'éditions uniforme pour WS, et les éd. qui sont ici déjà il y en a de 2 ou 3 « séries »...
::MAIS... même si le tome 1 sur WS est de 1780, le tome 7 est de 1777 (ce qui est l'année de la première publication des tome 1 aussi), et le tome 36 est de 1789 (ce qui est la seule année que j'ai vu pour les t. 34-36)
::Alors ce serait pas faux de mettre [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]]?
::Ou (1762-1787) pour le contenu ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 20:04 (UTC)
:A propos des majuscules, Pierre Bayle écrit la République des lettres, Marc Fumaroli la République des Lettres, Wikipédia la [[w:République des Lettres]]. Le ''R'' est donc habituellement en majuscule. Je suppose que c'est parce qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle république, tout comme on écrit l'Assemblée nationale pour la chambre des députés. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 12 août 2026 à 20:00 (UTC)
== Bientôt les 20 ans de Wikiversité ==
Bonjour.
Un petit message de « débauchage » dans le cadre d'un projet d'amélioration de Wikiversité. Comme dit la chanson : « On n'a pas tous les jours vingt ans ! » Plus d'infos [[v:Wikiversité:La_salle_café/août_2026#Améliorer_Wikiversité_pour_ses_vingt_ans_d'existence|dans la salle café du projet]].
Belle fin de journée à tous ! [[Utilisateur:Lionel Scheepmans|Lionel Scheepmans]] ([[Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans|d]]) 15 août 2026 à 22:27 (UTC)
== Lieu d’édition : Paris et [[:Catégorie:Publiés à Paris]] ==
Bonjour,
Dans [[Livre:Goncourt - Madame Gervaisais, 1869.djvu]], je vois « Lieu d’édition '''Paris''' », alors que la transclusion [[Madame Gervaisais]] a été catégorisée manuellement dans [[:Catégorie:Publiés à Paris]]. À moins que je ne me trompe, « éditer » et « publier » sont synonymes ici dans la Wikisource.
J'observe que [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FParis%2F&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 « Paris » est indiqué plus de 19 000 fois] dans l'espace de noms <code>Livre:</code>, alors que la catégorie comprend environ 1 750 transclusions.
Je pense que les deux poursuivent le même but : indiquer qu'un ouvrage a été édité/publié à Paris. Dès lors, devrait-on systématiquement catégoriser chaque <code>Livre:</code> édité à Paris dans la catégorie mentionnée ?
J'aimerais, entre autres, lire l'avis de [[user:Guillaumelandry|Guillaumelandry]] et [[user:Khardan|Khardan]].
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 août 2026 à 14:19 (UTC)
:Bonjour {{Ping|Cantons-de-l'Est}}. Pour ma part, je ne fais pas la distinction, d'autant plus que dans l'espace livre n'existe que "Lieu d'édition" et dans l'espace Principal, que la Catégorie "Publié à Paris". Je la rajoute sur l'ouvrage transclus dans l'espace principal, ''par habitude'' en somme. Quant à rajouter la catégorie à tous les ouvrages transclus qui ne l'ont pas, pourquoi pas. Ce serait surtout utile pour ceux qui n'ont pas Paris comme lieu principal de publication (il faudrait aménager les catégories en question pour que l'on puisse passer aisément d'une catégorie à une autre, donc la catégorie parente). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 17 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Livre à surveiller : {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} ==
Bonjour, comme le titre l'indique ce livre {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} est un livre à surveiller.
Il contient des indications "ethnographiques" racistes (et assumées comme telles - livre publié en 1847).
*Exemple au hasard (cf. texte complet [https://archive.org/stream/b29319675/b29319675_djvu.txt ici]) :
*:"Les Celtes sont de haute taille, ont la peau blanche , les yeux bleus, les cheveux blonds; ils sont communicatifs, impétueux et versatiles; rapidement ils passent du courage à la timidité et de l’audace au désespoir. C’est là le caractère distinctif de la race celtique, maintenant comme aux âges de l’antiquité gauloise. "
Mais sert aussi de référence (cf. [https://atlantipedia.ie/samples/bodichon-dr-eugene/ cette page en anglais]) aux personnes qui cherchent l'Atlantide (ou [[w:fr:Atlantologie|atlantologues]])
*Extrait du texte source
*:"Les Atlantes passaient dans l’antiquité pour être les enfants chéris de Neptune : ils firent connaître le culte de ce dieu aux autres nations, aux égyptiens, par exemple. En d’autres termes, les Atlantes ont été les premiers navigateurs connus."
*Texte repris par le site anglophone
*:"“the Atlanteans among the ancients, passed for the favourite children of Neptune, they made known the worship of this god to other nations.”
[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 août 2026 à 19:33 (UTC)
:Ces passages me semblent bien anecdotiques par rapport à [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1066559/f39.item cet article] hallucinant du même docteur Bodichon, cité par Olivier Le Cour Grandmaison dans ''Coloniser - Exterminer''.
:Pour mémoire Wikisource a déjà les œuvres de Gobineau et autres, ce qui ne signifie évidemment pas la moindre approbation du contenu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 août 2026 à 20:57 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Effectivement, tant que le contenu d’un livre est libre de droits et non-interdit par la loi, il a sa place sur Wikisource. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 19 août 2026 à 05:24 (UTC)
:{{ping|Newnewlaw}} Il y a une catégorie [[s:fr:Catégorie:Racisme|Catégorie:Racisme]] qui peut permettre d’y ajouter soit l’ouvrage entier, soit certaines pages si ça n’est qu’occasionnel… --[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:45 (UTC)
::Je n'aime pas trop cette catégorie et ses sous-catégories, elles nous conduisent à porter un jugement subjectif et risquent de donner lieu à des polémiques. Ou alors cette catégorie devrait être appliquée à des textes ''parlant du'' racisme ([[Le racisme hitlérien, machine de guerre contre la France|exemple]]), pas à des textes considérés par nous comme racistes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 août 2026 à 14:26 (UTC)
== Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium ==
Comme l'a fait observer {{u|Psephos}} dans l'historique, lorsqu'on accède au [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]] sur un mobile (ou sur tout ordinateur en [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva éditant avec la skin Minerva]), un lien « Ajouter un sujet » apparaît en haut ou en bas de la page (ça dépend de l'appareil). Or ce lien crée une section sur [[Wikisource:Scriptorium]] et non pas dans la page du Scriptorium du mois.
Pourrait-on corriger ou, plus simplement, supprimer ce lien (puisqu'il y a déjà un lien pour lancer une discussion au sommet du Scriptorium) ?
Pour mémoire, en [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2011|juillet 2011]] il avait été décidé de rajouter le code <syntaxhighlight inline lang=html><span id="suppression_lien_ajouter_un_sujet"></span></syntaxhighlight> dans la page du Scriptorium pour éviter la génération du lien grâce à un peu de Javascript dans [[MediaWiki:Common.js]], code qui toutefois ne prévoit pas le cas de l'affichage sur mobile. Il faudrait donc rajouter une ligne dans ce dernier fichier (qui, sauf erreur, est désormais chargés sur mobile) :
<syntaxhighlight lang=js>
$(function () {
if ($('#suppression_lien_ajouter_un_sujet').length) {
$('#ca-addsection').css('display', 'none');
// Pas de raison de spliter sur ce type de page.
$('#ca-split').css('display', 'none');
$('#ext-discussiontools-init-new-topic').css('display', 'none'); // Affichage avec Minerva
$('#ca-addsection-sticky-header').css('display', 'none'); // Affichage avec Vector 2022
}
});
</syntaxhighlight> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 août 2026 à 10:02 (UTC)
:Notamment ces 2 fois que j'ai fait ça c'est avec le bouton "ajouter un sujet" sur ordi, et je n'ai jamais changé de skin... il paraît dans « l'entête/bandeau qui paraît seulement quand on fait défiler un peu en bas » (?)
:c'est le même bouton flottant de la version mobile juste que ça flotte ailleurs (à côté du [[image:Codex icon userActive (v2.6).svg]]) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 août 2026 à 19:45 (UTC)
::D'après mes recherches cela n'apparaît qu'avec la skin Minerva (qu'on peut utiliser sur ordinateur si on veut), laquelle est la seule à créer ce bandeau en bas de l'écran. Les autres skins créent le lien "Ajouter un sujet" en haut de l'écran, ce qui permet de le désactiver sur le Scriptorium par le Javascript cité plus haut. Comparer [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva Minerva], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector Vector 2010], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=timeless Timeless], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=monobook Monobook]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 07:52 (UTC)
:::Il paraît que c'est différent pour Vector 2010 et Vector 2022 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 14:08 (UTC)
::::<s>En effet, je n'avais pas vérifié [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector2010 Vector 2010] qui présente ce lien d'une manière encore différente.</s> Je le rajoute dans la demande de modification plus haut. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 14:52 (UTC)
:::::c'est avec 2022 que je le vois 😶 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 15:43 (UTC)
::::::Oups, je me suis emmêlé les pinceaux entre 2010 et 2022. En effet je vois aussi ce bandeau ''sticky'' dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector-2022 Vector 2022] et pas 2010. La correction que je proposais plus haut reste valable (enfin, je pense…) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 17:16 (UTC)
== Problème d'intervalle invalide sur Livre:Nouveau dictionnaire ou Colloque françois et breton.pdf ==
Bonjour. J'ai téléversé ce fichier mais la page d'index affiche l'erreur "intervalle invalide". Les purges sur Commons et Wikisource n'ont rien donné, un administrateur pourrait-il régénérer les aperçus du fichier ? Merci ! [[Utilisateur:Herveba|Herveba]] ([[Discussion utilisateur:Herveba|d]]) 24 août 2026 à 17:35 (UTC)
:@[[Utilisateur:Herveba|Herveba]] : après avoir chargé un fichier DjVu ou Pdf dans commons, il faut purger le cache pour qu'il soit utilisable dans Wikisource (voir dans le menu Page). Je l'ai fait pour ce fichier et le livre est bien maintenant. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 24 août 2026 à 18:12 (UTC)
== Mémoires de Vidocq (édition 1828-1829) ==
Bonjour,
Ces mémoires comprennent quatre tomes :
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu|1]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu|2]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu|3]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu|4]]
Les fac-similés proviendraient de Google Livres. Les quatre liens fournis renvoient à la page d'accueil de Google Livres. J'ai fait quelques recherches dans Google Livres, mais rien d'utile. La personne qui les a téléchargées, [[user:Philippe Kurlapski|Philippe Kurlapski]], ne participe plus à [https://guc.toolforge.org/?by=date&user=Philippe+Kurlapski depuis 2016].
Que faire pour les fac-similés ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 10:41 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], j'ai trouvé les sources des 4 tomes et les ai ajoutées sur Commons et WS. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 août 2026 à 12:32 (UTC)
::Quel rapidité ! {{merci}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 13:34 (UTC)
== Lignes manquantes lors de la création de page ==
Bonjour, je rencontre un problème récurrent dans la correction du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, c'est qu'à la création de chaque page, il y a des lignes présentes dans le fac-similé mais qui ne sont pas créées. A titre d'exemple, sur les pages 827 à 836, il manque 10 lignes page 826 [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/91]], réparties 4+2+2+2 (signalées par MQ), 10 lignes page 827, etc. Je ne vois pas de logique là-dedans, mis à part que ça touche souvent les passages en vers, mais pas uniquement.
Autres petits problèmes assez fréquents en mode correction : le mot "même" retranscrit "mémo", "Scandinaves" systématiquement avec une majuscule. Pour les mots en italiques, les doubles apostrophes sont très souvent mal placées, genre <nowiki>''l’astrologie ''</nowiki> au lieu de <nowiki>l’''astrologie''</nowiki>. Je serais intéressé de savoir si on a la main sur tout ça. [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 28 août 2026 à 12:39 (UTC)
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16007556
16006465
2026-08-29T11:31:37Z
Cantons-de-l'Est
8473
/* Lignes manquantes lors de la création de page */ Réponse
16007556
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
__TOC__
__NEWSECTIONLINK__
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry aout.jpg|thumb|upright|Août. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'']]
= Août 2026 =
== Article de [[Auteur:Paul Leroy-Beaulieu|Paul Leroy-Beaulieu]] : "Francis Charmes" ==
Bonjour, sur [[Page:Revue_des_Deux_Mondes_-_1916_-_tome_31.djvu/963|cette page]] de {{RDDM2|31|1916|nocat}}, il est indiqué sous le titre : << Livraison du 15 Janvier. >> ;
"Francis Charmes, par M. Paul LEROY-BEAULIEU, de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président du Conseil de Surveillance de la Revue des Deux Mondes
I-IV". Donc pages I à IV. J'ai essayé de retrouver les pages, j'y arrive pas.
Une idée ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 1 août 2026 à 16:44 (UTC)
:@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : on les trouve dans JStor, mais l'insertion nécessiterait un grand déplacement de pages corrigées ; à moins de les ajouter à la fin. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 1 août 2026 à 21:36 (UTC)
::{{ping|M-le-mot-dit}} Je vais laisser un mot sur la livre disant de faire ça. Merci pour ta solution --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 2 août 2026 à 06:13 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] : {{fait}} le fichier est complété, les pages I-IV suivent le supplément. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 2 août 2026 à 09:51 (UTC)
== Absence de flèche vers le livre précédent ==
Bonjour,
Je ne comprends pas pourquoi le header sur [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVI.|cette page]] et celle [[Commentaire sur le prophète Isaïe/Livre XVII.|qui suit]], n'affiche pas les flèches vers l'ouvrage précédent/suivant.
Merci pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 09:08 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : cela arrive quand il n'y a pas de lien vers l'ouvrage dans le Livre:xxx. J'en ai ajouté un que vous pourrez modifier ; vous pouvez vérifier vos pages. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 11:37 (UTC)
::Merci mais je n'ai pas compris de quel lien il s'agit? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 16:09 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; celui que vous avec supprimé : dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879.djvu]], <code>titre = Jérôme Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 6, 1879</code>. Les flèches ont du repartir aussi. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 3 août 2026 à 16:19 (UTC)
::::Ah zut je comprends!! Je m'étonnais de ne pas avoir vu ce lien qui pointe vers rien avant :)
::::Du coup il doit pointer vers quoi? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:34 (UTC)
:::::Le lien pourrait pointer vers une page telle que [[Œuvres complètes de saint Jérôme]] ou [[Œuvres complètes de saint Jérôme (Bareille)]] (puisque c'est le titre indiqué dans l'ouvrage), laquelle contiendrait la liste des textes contenus dans l'ensemble des tomes. Cela aiderait à retrouver des textes.
:::::Par ailleurs je vois d'autres problèmes : dans les tomes 1 et 2, les transclusions des lettres semblent toutes contenir le même texte. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 05:56 (UTC)
::::::Oui je n'ai pas encore pu y travailler serieusement. Je n'ai mis que les lettres dont j'ai eu besoin. Pour le pointage vers les œuvres complètes c'est déjà ce qui est sur la page de l'auteur, cela ne ferait-il pas un doublon? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:32 (UTC)
:::::::Sur la page de l'auteur il peut y avoir des liens vers tous les textes, quelle que soit l'édition. Sur la page des Œuvres complètes, édition Bareille, il n'y aura que ceux de cette édition (et peu importe s'il y a largement un doublon entre les deux).
:::::::Quant aux tomes 1 et 2, je n'avais pas remarqué que la transclusion porte sur l'ensemble des lettres. Il est plutôt d'usage de faire une transclusion séparée pour chaque lettre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 août 2026 à 12:31 (UTC)
::::Par contre je vois toujours les liens? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 3 août 2026 à 18:35 (UTC)
== Migration vers Parsoid ==
<section begin="announcement-content" />
<em>[[m:Special:MyLanguage/Wikimedia Foundation/Product and Technology/Parsoid Read Views/Read View Announcement|Lire ceci dans une autre langue]]</em>
<div class="mw-translate-fuzzy">
Bonjour à tous et toutes !
Je suis heureux de vous informer que, dans le cadre de la prochaine étape du projet d’[[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification|unification des analyseurs syntaxiques]], Parsoid sera bientôt activé en tant qu’analyseur d’articles par défaut sur votre $wiki. Nous augmentons progressivement le nombre de wikis utilisant Parsoid, avec l’intention d’en faire l’analyseur de wikicode par défaut pour la prochaine version maintenue à long terme de MediaWiki. Cela rendra nos wikis plus fiables et plus cohérents entre les utilisations par le contributorat, le lectorat et les outils, et facilitera le développement de futures fonctionnalités du wikicode.
</div>
Si cela perturbe votre flux de travail, ne vous inquiétez pas ! Vous pourrez toujours désactiver Parsoid pour le wiki dans vos préférences utilisateur, ou uniquement sur la page en cours en utilisant le sous-menu Outils, comme décrit dans la documentation de [[mw:Special:MyLanguage/Help:Extension:ParserMigration|Extension:ParserMigration]].
Il y a [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Confidence Framework|plus d’informations sur notre stratégie de déploiement]] disponible, y compris les tests effectués avant d’activer Parsoid pour un nouveau wiki.
Pour signaler des bogues et des problèmes, vous pouvez consulter notre documentation des [[mw:Special:MyLanguage/Parsoid/Parser Unification/Known Issues|problèmes connus]] et si vous avez trouvé un nouveau bogue, créez un ticket phab et en l’étiquetant avec [[phab:project/view/5846|<i lang="en">Content Transform Team</i>]] qui représente l’équipe Transformation du contenu sur Phabricator.
<section end="announcement-content" />
[[mw:User:MSantos (WMF)|Content Transform Team]] 3 août 2026 à 16:31 (UTC)
<!-- Message envoyé par User:MSantos (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Distribution_list/Global_message_delivery/Wikisource&oldid=28221043 -->
== Match & Split ==
Bonjour,
Le match & split est-il en panne? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 4 août 2026 à 07:33 (UTC)
:{{notif|CyrMatt}} On peut voir sur [[Spécial:Contributions/SodiumBot]] que le robot est actif et a encore fait une opération ce matin. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 5 août 2026 à 07:15 (UTC)
::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] effectivement j'ai fait un split (je n'utilise pas le match) ce matin de 7h22 à 7h59 sans problème. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 5 août 2026 à 10:40 (UTC)
:::C'était visiblement temporaire. C'est reparti. Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 5 août 2026 à 11:05 (UTC)
== Les RAW en mode fiesta sur la Wikimania ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro d'août 2026 (n°295) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-08-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div></div>
'''Un numéro exceptionnel'''
La conférence Wikimania s'est achevée le 25 juillet. Que vous ressentiez de la frustration (si vous n’avez pas pu y assister) ou du [[:w:Wikipédia:Wikispleen|wikispleen]] (si vous y étiez et que vous avez du mal à digérer que ce soit déjà fini), l’équipe des RAW n’a pas ménagé ses efforts pour vous proposer un numéro XXL qui revient en long, en large et en travers sur cet événement qui le mérite bien. Comptes-rendus, témoignages, entretiens, il y en aura pour tous les goûts ! Le numéro est aussi exceptionnel par le nombre de rédactrices et de rédacteurs qui y ont participé {{incise|merci !|stop}}
Au-delà de Wikimania, l’actualité wikimédienne est loin d’être paisible cet été. Nous vous proposons donc aussi de revenir en détail sur la crise qui secoue la fondation Wikimédia autour de la reconnaissance du syndicat Wiki Workers United (WWU). Nous aurons probablement l’occasion de couvrir la suite de cette histoire dans le prochain numéro. D’ici là, bonne lecture !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia et des nouveaux outils
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Dossier spécial Wikimania</span>'''
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les POV</span>'''<br>— Ma Wikimania : la joie, l'inquiétude et la raison d'être<br>— Témoignages : regards sur la Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">L'Analyse</span>''' — La crise s'intensifie après le refus de la WMF de reconnaître le syndicat WWU
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Comptes-rendus</span>'''<br>— Une Wikimania sous le signe de la jeunesse<br>— Sur les conséquences de la définition de « wikimédien·ne »<br>— Petit tour d’horizon de la créativité wikimédienne<br>— CultureStrong : respecter les savoirs des Premières Nations sur les plateformes Wikimédia<br>— Des événements techniques à Wikimania
'''<span style="margin:0;background:var(--background-color-success-subtle, #dff2eb);padding:3px;color:black">Les Interviews</span>'''<br>— Ses goûts, sa Wikimania, sa prochaine tournée... : Baby Globe nous dévoile tout !<br>— Jules*, notre Wikimédien de l'année : comment rendre compte du changement climatique tout en protégeant l'encyclopédie
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : si un sujet vous tient à cœur, n'hésitez pas à proposer une idée d'article ou à participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]]. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit votre wiki d'origine ! <span class="smiley">[[Image:Face-smile.svg|20px|Sourire|alt=Émoticône sourire]]</span>
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 août 2026 à 22:24 (UTC)
== Remplacer(?) anciennes pages sans fs ==
J'ai une question sur les beaucoup de textes tels que [[:catégorie:Théâtre à formater]]; si j'ai bien compris, ce sont des pages qui existaient déjà avant la décision que tout devait être ''{{lang|en|scan-backed}}...''
Est-ce qu'on peut juste complètement remplacer le contenu de ces pages avec une version corrigée d'après un fac-similé? J'ai déjà fait ça sans poser la question avec [[Belle qui tiens ma vie]] qui semblait un cas évident
Plus récemment j'ai vu la page [[Médée (Longepierre)]] qui a comme ‘source’ une édition de 1802, à laquelle elle n'est pas conforme; j'ai presque corrigé une [[Livre:Longepierre - Médée (1694).djvu|édition du 17e]] (solutions pour les didascalies bienvenues lol); est-ce que je peux juste placer le texte de cette édition sur la page, jeter le contenu actuel à la poubelle et oublier l'édition de 1802..?
question générale pour ces pages du genre « à formater » ou celles où la page livre: qui correspond dit « faites pas de match&split etc » -- est-ce qu'il y a une intention derrière le choix des fs? Ou c'était juste pour conformer à la nouvelle norme et on peut faire ce qu’on veut avec les pages principales? très possible que je fasse ça avec d'autres pièces éventuellement [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 5 août 2026 à 00:24 (UTC)
:@[[Utilisateur:Psephos|Psephos]] Oui, continue comme ça. A une époque, j'ai un peu râlé parce qu'il y avait des M&S faits, en particulier sur du théâtre, où rien n'allait : d'où, je suppose, l'avertissement qui a été mis sur certains textes. L'idée, je pense, était de rattacher tous les textes à un FS, mais avec des différences d'édition parfois considérables, qui impliquaient (peut-être trop peu explicitement) de tout écraser une fois les pages corrigées. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 5 août 2026 à 12:11 (UTC)
::J'ai l'impression qu'à l'époque, on a cherché un FS pour chacun de ces textes, sans vraiment vérifier que c'était "le bon" (ou le moins mauvais {{clin}}) : ce FS permettait de confirmer que c'est un texte connu et compatible avec la licence de publication WS. Mais il peut manquer des pages dans ce FS de l'époque, ce FS peut être une version différente (plus longue ou plus courte), ou ne pas avoir de couche texte.
::Avant de découper un tel texte, ça vaut le coup de fraie une nouvelle recherche de FS, par exemple parce qu'un nouveau scan peut avoir été mis à disposition depuis. Par exemple, voir mes commentaires dans [[Discussion:Z%C3%A9mire_et_Azor]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:12 (UTC)
::PS L'interdiction formelle des textes sans FS [[Wikisource:Votes/Faut-il refuser les nouveaux textes sans fac-similé ?|n'a que 18 mois]] mais la recherche de FS pour textes orphelins est beaucoup plus ancienne. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 12 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Catégorie:Page transclusions with invalid attributes ==
Bonjour,
La [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] liste des transclusions dont au moins l'un des paramètres est potentiellement fautif. J'ai vu dans plusieurs pages <code>header_type=none/empty</code> ; en supprimant ce passage, la transclusion n'est plus ainsi catégorisée. Dans [[Aide:Transclusion#Définir_la_plage_de_texte_à_transclure_:_les_paramètres_from,_to_et_associés|Aide:Transclusion]], le paramètre <code>header_type</code> est inscrit comme paramètre valide, mais l'extension Pages indique que ce paramètre est invalide. [[Aide:Transclusion#Modifier_les_informations_affichées_par_défaut_dans_la_boîte_de_titre|Idem pour]] pour le paramètre <code>auteur</code>.
Cette catégorisation n'était pas faite voici un mois. Donc, quelqu'un a modifié le code de l'extension Pages. Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 14:09 (UTC)
:La catégorisation semble en effet récente. Sauf erreur, elle n'apparaît que si les paramètres from/to et header_type=empty sont présents simultanément, peut-être parce que header_type=empty est inutile dans ce cas. Si c'est bien le cas, ça mériterait d'être mieux expliqué dans [[Aide:Transclusion]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 17:18 (UTC)
:En cherchant de plus près, il semble que :
:* le 13 juin dernier, le code de l’extension ProofreadPage [https://github.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/commit/ae90e4f2 a été en effet modifié] pour ajouter la catégorie en question lorsque la balise <code><nowiki><pages /></nowiki></code> est utilisée avec des paramètres incorrects ;
:* les paramètres corrects ou incorrects peuvent être définis localement dans certaines conditions, notamment lorsque les paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code> sont absents (cf. [https://raw.githubusercontent.com/wikimedia/mediawiki-extensions-ProofreadPage/master/includes/Parser/PagesTagRendererTrait.php ce fichier source de MediaWiki]) ;
:* c’est le cas de <code>header_type</code>, défini pour Wikipédia-fr dans [[MediaWiki:Proofreadpage index data config.json]]. Ce paramètre est donc interdit si les arguments <code>from=</code>, <code>to=</code> ou <code>include=</code> sont présents. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 6 août 2026 à 21:55 (UTC)
::Merci pour ces informations. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 6 août 2026 à 22:16 (UTC)
:::Merci @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]]. Ces informations permettent de préciser dans quels cas le paramètre <code>header_type</code> doit être utilisé. Toutefois je pense que son utilité est relié davantage à la présence de <code>header=sommaire</code> (qu’elle soit implicite ou déclarée) et non à l’absence des paramètres <code>from=</code>, <code>to=</code> et <code>include=</code>. Il faut considérer que <code>header=sommaire</code> a aussi pour effet de baliser les tdm avec ws-summary ce qui active la création des chapitres dans ws-export. Que la TDM provienne directement des pages ou du sommaire n’a pas vraiment d’importance. @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] Les modifications que vous apportez sont bel et bien justifiées. Si l’en-tête n’apparaît pas suite à la suppression de <code>header_type=empty</code>, c’est que ce paramètre était inutile. Merci pour ces corrections. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 02:26 (UTC)
::::Je pense qu'il faut tout de même mentionner clairement qu'on ne doit pas utiliser <code>header_type</code> simultanément avec <code>from</code>, <code>to</code> ou <code>include</code>, sauf si on rajoute <code>header</code>, puisque c'est bien ce que tant de gens (dont moi) ont fait. Cela n'est pas vraiment clair dans la page d'aide (même si c'est logique lorsqu'on réfléchit : ces trois paramètres désactivent l'en-tête, donc tous les paramètres liés à l'en-tête, comme <code>header_type</code>, <code>titre</code>, <code>auteur</code>, etc., sont inutiles), et c'est bien la raison pour laquelle il y a autant de nettoyage à faire (merci {{u|Cantons-de-l'Est}})... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 05:40 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Il y a quelques cas qui sont clairs, mais dans un cas comme [[La Famille de Mourtray|celui-ci]], faut-il supprimer header=Sommaire ? En règle générale, cette mention est-elle utile, dès lors que, en son absence, le sommaire s'affiche ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 7 août 2026 à 08:16 (UTC)
::::::Dans ce cas, <code>header=Sommaire</code> me semble inutile car le header est créé automatiquement lorsqu'on ne précise pas les pages à inclure. J'ai aussi corrigé le paramètre <code>volume</code>, qui avait un ''s'' indu. Du coup la catégorisation disparaît. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:29 (UTC)
::::::Un cas délicat est celui de [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et autres pages de la même série, car la catégorisation semble provenir de l'utilisation de <code>header_type</code> sur la.wikisource. Il y a sans doute quelque chose à modifier aussi dans {{m|HdcerTransclusion}}, mais {{u|Cantons-de-l'Est}} saura mieux que quinconque comment faire… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 08:32 (UTC)
{{RI}}{{u|Cantons-de-l'Est}} Je tente de répondre à la question initiale : Est-ce une erreur de catégoriser ainsi ?
:Selon moi le seul motif pouvant justifier le retrait de <code>header_type=empty</code> alors que cela correspond au souhait de l’usager, est de retirer la page d’une catégorie où elle ne devrait pas se retrouver. C’est d’ailleurs le motif invoqué dans la remarque. Je ne connais pas d’architecte fonctionnel qui, après avoir associé un paramètre à une opération comme afficher une en-tête en prohiberait l’utilisation dans un cas où il n’est pas nécessaire de préciser ce paramètre. Si le système est en mesure de créer de tels automatismes, il est assez intelligent pour ignorer un paramétrage valide mais non essentiel dans un cas particulier. L’alarme de mon véhicule ne se déclenche pas en plein jour parce que j’ai paramétré l’éclairage nocturne sinon je remettrais en cause l’ingénieur et non mon paramétrage. L’architecture fonctionnelle exigerait aussi par souci de cohérence qu’on applique les mêmes règles aux paramètres header_type et header car, dans certaines situations, il n’est pas nécessaire de les inclure, l’un comme l’autre, pour obtenir le résultat recherché.
:Concernant le paramètre auteur, j’ai corrigé une transclusion comprenant la mention <code>auteur= </code> et cette page n’est plus présente dans la catégorie. (voir : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Revue_litt%C3%A9raire_-_Les_Chapelles_litt%C3%A9raires&diff=prev&oldid=15967637 Revue littéraire - Les Chapelles littéraires]] )
:--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 12:27 (UTC)
:J'ai corrigé plusieurs erreurs, certaines évidentes, d'autres pas, y compris dans quatre modèles. J'ai documenté dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] les erreurs que j'ai observées, mais ça ne couvre pas tous les cas. Pour le moment, je poursuis pour les erreurs évidentes, ce qui réduira significativement le nombre de pages dans la catégorie. Après, on pourra discuter des cas plus difficiles (notamment [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]]). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 14:00 (UTC)
::Oui je suis surpris de la quantité d’erreurs répertoriées dans cette catégorie mais on aurait pu ignorer le signalement des paramètres valides et bien structurés uniquement sous le prétexte qu’ils ne sont pas essentiels. J’ai modifié quelques pages reliées à [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/1]] et [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/2]] à la fois sur ws.fr et ws.la. Ce sera un peu plus long à rectifier que pour les autres pages mais il ne sera pas nécessaire de retoucher aux modèles. Je peux m’occuper des 97 pages restantes. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 août 2026 à 17:52 (UTC)
:::Merci de vous occuper des autres pages. {{sourire}}
:::Pour le moment, la catégorie est visible pour tout le monde. Lorsqu'elle sera vide, devrait-elle être cachée avec HIDDENCAT (comme dans [[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes]] ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 août 2026 à 22:49 (UTC)
::::C’est terminé pour toutes les œuvres affichées en mode bilingue. Il a fallu remanier quelques 200 pages sur ws.fr et le même nombre sur ws.la (avec l’aide précieuse de AWB) et oui il me semble préférable de maintenir la catégorie visible pour permettre aux intervenants de réagir sur le champ. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 août 2026 à 00:55 (UTC)
:::::Bonjour,
:::::S'il n'y a pas d'entête, les paramètres <code>prev</code>, <code>current</code> et <code>next</code> ne devraient pas apparaître non plus. Par exemple, les constructions suivantes devraient être vues comme fautives :
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header=0 prev="texte" next="texte" /></nowiki></code> (<code>prev</code> et <code>next</code> ne seront pas affichés)
:::::* <code><nowiki><pages index="texte" from=NNN to=NNN header_type=none current="texte" /></nowiki></code> (<code>current</code> ne sera pas affiché)
:::::À qui faut-il s'adresser pour que l'extension Pages indique ce type d'erreur ?<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 10:30 (UTC)
::::::La catégorie a été créée à la suite d'une demande faite sur Phabricator : {{phab|T421744}}. Le ticket étant toujours ouvert, il suffirait d'y rajouter ces demandes d'amélioration. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 8 août 2026 à 19:59 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Seudo|Seudo]], Merci pour la suggestion. J'ai déposé une demande. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 août 2026 à 20:40 (UTC)
== Traduction ancien français avec AI ==
Bonjour, j'ai développé une instruction pour le google AI-modus qui permet de traduire directement du lien wikisource une page d'ancien Français en Français moderne: copier le texte suivant dans la fenêtre ''google AI-modus''<br>
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte en ''Français moderne'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
<br>Idem ...pdf/24 etc. ou une page d'un autre livre au choix.
<br>
Ça réussit aussi pour la traduction directement en Néerlandais:
'''Chercher dans le fragment de texte les mots qui sont dans des glossaires de l'ancien Français, puis donner la traduction du texte ''en Néerlandais'', en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/23'''
Je considère la traduction robot AI comme un brouillon. Il est permis de rire des fautes du robot, mais après rire: on pourra choisir entre rejeter ou corriger la traduction. Essayez-le et faites vos commentaires.
--[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|discuter]]) 7 août 2026 à 07:00 (CEST) [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 06:02 (UTC)
:Ca fonctionne bien, en effet. Pour voir j'ai comparé le même prompt sur Google et ChatGPT : [[Discussion Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/26]]. Je trouve le style de ChatGPT meilleur en français moderne, mais je ne suis pas assez compétent en ancien français pour juger de la qualité de la traduction. L'objectif est-il de proposer dans Wikisource une traduction en français moderne ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 août 2026 à 06:21 (UTC)
::Mon premer objectif était d'avoir pour moi-même la traduction en Néerlandais, pour vraiment comprendre le texte du récit, et ça fonctionne. Mais le spin-off de mes tests était la traduction en Français moderne.
::Si on choisit d'avoir une traduction ''dans'' wikisource français, c'est faisable et cela permettrait des adaptations par des linguistes avec la procédure corriger/valider et, dans un deuxième temps, la traduction dans un autre langue. Pour moi, une fonctionalité (app?) dans wikisource français qui permettrait directement du Français ancien la traduction en Néerlandais, voire en une autre langue, serait intéressant aussi. Mais faire de cette façon manuellement la traduction dans le néerlandais m'est déjà un progrès formidable. -[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 août 2026 à 07:50 (UTC)
:::Pas au début, mais maintenant, on peut raccourcir le prompt à <<glossaire, puis traduction d'ancien Fr. en Fr. moderne, en gardant le lay-out: https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Li_romans_de_Bauduin_de_Sebourc.pdf/1>>, ca donne le même résultat. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 10 août 2026 à 13:58 (UTC)
== J'ai besoin d'aide pour une erreur de intervalle invalide. ==
J'ai oublié comment corriger l'erreur « Erreur : intervalle invalide ». Quelqu'un pourrait-il jeter un œil au fichier [[Livre : Folie d'Opium.pdf]] et la corriger ? Merci.—[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 04:26 (UTC)
:Il suffit de purger la page "Folie d'Opium.pdf" sur Wiki Commons… (fait). Bonne continuation. [[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] ([[Discussion utilisateur:JLTB34|d]]) 9 août 2026 à 04:55 (UTC)
::Merci ! [[File:Thumbs-up-icon-left.svg|35px]] —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 9 août 2026 à 06:20 (UTC)
::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] Bonjour, comment fait-on cela ? J'ai également ce problème d'intervalle invalide sur ce livre que je viens de téleverser : [[Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu]], merci ! - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:08 (UTC)
:::@[[Utilisateur:JLTB34|JLTB34]] C'est tout bon j'ai résolu mon problème ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:30 (UTC)
:::Sur Wikimedia Commons, ajouter &action=purge à la fin de l'URL (<code><nowiki>https://fr.wikisource.org/wiki/Fichier:Lavallaz_-_Essai_sur_le_patois_d’Hérémence_II,_1935.djvu&action=purge</nowiki></code>), puis taper Entrée. Un message est affiché : suivre les instructions.
:::Sur Wikisource, modifier l'index, puis sauvegarder.
:::Les pages du livre seront visibles.
:::J'ai fait le travail. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 9 août 2026 à 13:33 (UTC)
::::{{merci}} [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 13:48 (UTC)
== Ajout d'illustrations dans fac-similé existant ou bien import d'un nouveau fac-similé ==
Bonjour, il m'arrive de trouver des fac-similés avec illustrations de livres, dépourvus de gravures, déjà importés et corrigés dans wikisource. Je précise qu'il s'agit toujours de la même édition (modulo les gravures présentes ou absentes). Dans ces situations, est-il préférable d'importer les illustrations et de les ajouter à l'ouvrage existant, ou bien d'importer un nouveau fac-similé en ajoutant « avec illustrations » au nom existant et en récupérant éventuellement le texte corrigé ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 9 août 2026 à 05:29 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]], si c'est la même édition je pense que c'est tout à fait justifiable d'employer la première solution, en le signalant sur la page de discussion du livre. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 août 2026 à 12:34 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] cette réponse. C’est bien la même édition, mais par la suite les livres ont une vie qui fait que parfois les illustrations disparaissent. Je pense effectivement qu’un autre import/transcription/correction de la même édition est une perte de temps. Je vais donc m’orienter vers la première solution. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 18 août 2026 à 14:14 (UTC)
== Deux auteurs qui revendiquent le même texte à travers deux sources ==
Bonjour, le texte {{l2s|Les zouaves et les chasseurs à pied|Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf}} dont l'auteur indiqué sur internet (car le livre n'est pas signé) est [[Auteur:Henri_d’Orléans_(1822-1897)|Henri d’Orléans (1822-1897), duc d'Aumale]] (voir par exemple [https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark%3A/16871/0018168954 ici]) est une copie de {{l2s|Les Zouaves|Revue des Deux Mondes - 1855 - tome 9.djvu}} qui est signé [[Auteur:Victor_de_Mars|V. de Mars]].
Les deux contiennent le même texte. Le livre indique même comme référence l'article de la ''Revue des Deux Mondes'' de V. de Mars ([[Page:Les zouaves et les chasseurs à pied.pdf/11|ici]]).
Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 9 août 2026 à 07:07 (UTC)
:Bonjour. J’ai trouvé (en questionnant ChatGPT) qu’Henri d’Orléans avait aussi écrit sous le nom de V. de Mars. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
:L'auteur indiqué dans la ''Revue'' est Victor de Mars, directeur-gérant de la revue. Il a apposé sa signature parce que le véritable auteur souhaitait rester anonyme. Le duc d'Aumale était une personnalité de premier plan, d'ailleurs en exil à l'époque. Ceci est expliqué dans [[Le premier Exil du duc d’Aumale]] et indiqué également dans [[w:Henri d'Orléans (1822-1897)|Wikipédia]]. Puisque nous sommes fidèles aux fac-similés, je laisserais le nom de l'auteur tel qu'il est indiqué dans l'édition (ou dans des sources fiables comme la BNF pour l'ouvrage imprimé : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb363767832), quitte à mentionner sur la page de [[Auteur:Victor de Mars|Victor de Mars]], ou en note Wikisource sur les deux ouvrages, que le même texte a deux auteurs putatifs. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 08:09 (UTC)
::{{ping|Seudo}} {{merci}} --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 10 août 2026 à 06:47 (UTC)
== Balises CSS contenant les mots clés "data-aics" ==
Bonjour, lorsque je transcrivais le texte sur la page [[Page:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu/9|suivante]], je me suis rendu compte qu'une des lignes disparaissait toute seule, sans que je l'ai voulu. En "inspectant" la page, je vois alors que mon élément est entouré des balises suivantes : <code><nowiki><tr data-aics-original-display="" data-aics-original-visibility="" data-aics-original-height="" data-aics-original-margin="" data-aics-original-padding="" data-aics-original-overflow="" data-aics-original-position="" style="display: none;" data-aics-hidden="true">...</tr></nowiki></code>. Je n'ai aucune idée d'où proviennent ces ''data-aics'' (j'ai cherché sur Internet ce que cela pouvait signifier, sans succès) et je ne sais pas pourquoi ils apparaissent et comment m'en débarasser... Quelqu'un aurait-il une idée de ce que c'est et pourrait m'aider ? Merci - [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 9 août 2026 à 16:38 (UTC)
:Ça pourrait être quelque chose rajouté par une extension du navigateur. Avez-vous une extension avec un nom qui ressemble à cela ? voire un gadget Wikisource. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 9 août 2026 à 22:52 (UTC)
::L’attribut data-aics-… appartient à l’extension “AI Content Services” (AICS), un module interne utilisé par Microsoft Copilot pour la traduction, la réécriture et l’annotation de contenu dans le navigateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 août 2026 à 00:48 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Bizarre je n'utilise pas Copilot... (loin de moi cette idée !) merci à vous pour la précision ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:33 (UTC)
::::Que ce soit Copilot ou tout autre autre produit, il est là bien présent. Qui sait ce qu’il utilise aussitôt qu’il pose son regard sur la toile ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 01:36 (UTC)
::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Non cela ne me dit rien du tout... Je n'ai pas beaucoup d'extension sur mon navigateur (peut-être mon ad-block ?) et je n'ai jamais eu ce problème par le passé... Pour le gadget Wikisource ça m'étonnerait aussi... [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 11 août 2026 à 18:31 (UTC)
:::bonjour...
:::j'aurais tendance à suggérer de ''faire disparaître'' toutes ces balises AI, qui n'ont rien à faire sur Wikisource.
:::Question @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : as-tu utilisé l'outil "Transcrire" de l'interface ? ou s'agit-il de la couche de texte importée avec le livre ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:22 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]], alors non, je n'ai pas utilisé l'outil Transcrire mais par contre j'ai généré la couche de texte du djvu avec le [[Utilisateur:Kipmaster/djvu-ocr|script de Kipmaster]] qui utilise Tesseract, mais je ne pense pas que cela puisse venir de là... (tesseract étant open source de ce que je sais donc j'imagine loin de ce genre de AI Content Services etc.
::::Mais je me demande si ces balises n'apparaissent que chez moi ou si elles le font pour d'autres utilisateurs [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 13:34 (UTC)
:::::merci !
:::::j'essaie de comprendre ce qui se passe :) - effectivement, ça ne devrait pas être Tesseract qui les injecte.
:::::ça apparaît, chez toi, quand tu "édites" une page ? tu les ''voies'' dans le cadre de texte ? ou bien ce sont des caractères invisibles qui apparaissent lorsque tu copies/colles dans un autre logiciel (le presse-papier par exemple)...
:::::et pour compléter : quel navigateur utilises tu pour éditer sur wikisource ? et quel autre logiciel, si c'est le cas ?
:::::PS : pour répondre à ta question : chez moi je ne vois aucunement ces balises. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 13:52 (UTC)
::::::Alors quand je suis dans l'éditeur, je vois les lignes sans les balises et elles apparaissent à la prévisualisation, il n'y a aucun problème, c'est dès que je sors de l'éditeur, quelque soit le mode de consultation (espace Page ou espace principal) que les balises semblent s'ajouter et les lignes ''disparaissent''. J'utilise Firefox pour éditer et c'est le seul logiciel. ça peut m'arriver d'utiliser des scripts à côté mais ce n'est pas le cas pour ce livre. Étant donné le nombre de combinaisons de diacritiques possible sur les voyelles dans ce livre de linguistique je me suis aussi rajouté une section dans la barre "Caractères spéciaux" (voir [[Utilisateur:Rafavannay/common.js|ici]], j'ai directement récupéré le code depuis [[mw:Extension:WikiEditor/Toolbar customization|cette page]]), je ne pense pas que cela ait une incidence, mais je préfère précisé :) [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 14:00 (UTC)
:::::::Un test simple : cela arrive-t-il avec le même navigateur, mais sans être connecté à Wikisource ? Et avec un autre navigateur, en étant connnecté à Wikisource ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:00 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] alors après m'être déconnecté, j'avais toujours le problème sur Firefox. Par contre, dès que j'ai été sur MS Edge, là il n'y avait pas ces balises... Le problème semble donc lier au navigateur ! [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 12 août 2026 à 17:44 (UTC)
== Inversion de deux pages dans tome 5 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Deux pages sont inversées dans cet ouvrage [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 5, 1878.djvu]] quelqu'un pourrait m'aider à remettre ça en ordre?
Voici la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 page 1] et la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes,_trad._Bareille,_tome_5,_1878.djvu/140&action=edit&redlink=1 deuxième page].
[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 11:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : {{Fait}}, fichier réordonné.@ • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 10 août 2026 à 11:52 (UTC)
::Un tout grand merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 10 août 2026 à 12:03 (UTC)
== SUL Info : hors service ==
Bonjour,
SI vous cliquez sur « SUL Info » dans le bas à la droite de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special:Contributions/Cantons-de-l%27Est&target=Cantons-de-l%27Est&offset=&limit=5 cette page], vous serez dirigé vers [https://wikitech.wikimedia.org/wiki/Portal:Toolforge Portal:Toolforge], la page d'accueil de Toolforge. Le contributeur qui s'occupait de SUL Info, Quentinv57, [https://fr.wikiscan.org/utilisateur/Quentinv57 ne contribue plus depuis 2015]. Son outil a été maintenu pendant un certain temps, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Peut-on remplacer par XTools ? Dans [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Quentinv57&namespace=all&tagfilter=&start=&end=&limit=5 cette page], on voit l'hyperlien vers l'outil.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:05 (UTC)
== DP USA, mais date de décès inconnue ==
Bonjour,
Un livre est dans le DP aux États-Unis, mais la date de décès de l'auteur, probablement européen, est inconnue. Est-ce que ses livres sont acceptés sur Wikisource ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 15:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], si l'auteur est anonyme ou l'ouvrage publié sous un pseudonyme non élucidé '''et''' que le livre a été publié il y a 71 ans au moins (fin des droits le 31 décembre de la 70{{e}} année suivant la première publication), il est dans le domaine public en France et peut être admis sous Wikisource francophone. Avez-vous recherché l'auteur dans [https://viaf.org/fr Viaf] ? [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 août 2026 à 16:29 (UTC)
::Je n'ai rien trouvé de probant dans VIAF. Google n'a rien trouvé non plus.
::Je me suis rendu compte depuis mon dernier message que le livre en question a été publié après 1930. Il n'est donc pas dans le DP USA.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 août 2026 à 17:16 (UTC)
:::Pour info, de quel auteur parlait-on ? — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 10 août 2026 à 19:57 (UTC).
::::Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], pour être DP aux USA : la règle de base (il y a des subtilités) est que le livre doit avoir été publié pour la première fois il y a plus de 95 ans ; les livres publiés avant le 1er janvier '''1931''' sont donc DP. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 11 août 2026 à 04:37 (UTC)
:::::Bonjour, je rejoins la question de @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]]
:::::de quel livre, et de quel auteur parle-t-on, stp ? [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:18 (UTC)
::::::Bonjour,
::::::Il s'agit de [[Auteur:H.-M. Audran|H.-M. Audran]] et du [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]. Le fac-similé est sur Commons. Si je suis correct, il devrait être déplacé ici sur Wikisource. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:35 (UTC)
== LLM sur Wikisource et démotivation. ==
Bonjour.
Je mets cette réflexion sur le Scriptorium mais vous n'êtes pas obligé.e.s de la lire ou de partager mon avis.
Avant toute chose, je dois dire que je travaille dans le monde du livre, et que le livre est aussi ma passion. Or, depuis 2022 mon métier est devenu vraiment pénible : le monde annonce la mort de nos métiers depuis 4 ans, les contenus IA noient certains collègues, nos entreprises demandent de produire plus parce que "on peut faire avec l'IA maintenant", et les pires textes sur lesquels j'ai travaillé (des erreurs idiotes, un style creux, une absence d'information désespérante) ont été générés par LLM. Je suis aussi très inquiète et en colère devant la crise climatique, au moment même où les grandes entreprises de la tech viennent dire à l'Union européenne de choisir entre préserver le climat et développer l'IA.
Ce préambule fait : j'ai contribué à la Wikisource francophone depuis 2023, j'ai enchaîné des pages et des pages de textes rares et étranges, et j'y ai pris un grand plaisir.
Mais voilà, je constate que depuis quelques mois, beaucoup d'entre nous se tournent à tout moment vers les LLM, pour en tirer des informations (y compris dans des sujets qu'ils ne peuvent pas vérifier, ce qui est discutable), pour générer des transcriptions ou faire des traductions. Je ne peux pas voir cela sans songer à la dépense énergétique absurde que cela représente, pour des contenus certes passionnants, mais qui pourraient tout à fait être élaborés dans un temps long, avec des sources fiables et une certaine sobriété énergétique.
Ce contexte crée chez moi une immense démotivation. J'ai du mal à participer le cœur léger à ce projet, pendant qu'on est en train de miner mes passions et d'accélérer la transformation de mon pays en région semi-aride (bien que je sache tout à fait que l'électricité, l'agroindustrie et les transports sont les premiers responsables).
J'ai déjà mis en pause mes activités sur Wikisource pendant plusieurs mois, fatiguée par ce contexte. Aujourd'hui, retrouvant un peu de motivation, je vois que ce qui me gênait est encore là, et pire qu'avant.
Je songe à vraiment arrêter Wikisource, aussi bien comme contributrice que comme lectrice.
Voilà, ce message n'appelle pas à une action particulière, mais j'avais besoin de l'écrire. Merci d'avoir lu. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 11 août 2026 à 11:28 (UTC)
:Merci @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] pour ce témoignage. Je ressens également une grande tristesse et un grand dépit face à cette situation. Voilà 4 ans qu'on nous gave d'IA, et malgré tous les excellents arguments, sourcés et documentés qu'on peut y opposer, rien n'y fait. C'est à pleurer. Cordialement. [[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 11 août 2026 à 15:58 (UTC)
:Merci d’avoir écrit ! Je vous ai lu et je dois réagir. S’il y a une chose que LLM ne pourra pas dérober à l’humanité, c’est bien le discernement, ce petit quelque chose qui vous permet de reconnaître le vide, l’absence d’originalité dans ce qui porte la signature de la bête, ce petit quelque chose qui vous permettra, je l’espère, de poursuivre votre quête ici et ailleurs avec la même passion, avec la même rigueur. L’avenir nous dira si les amateurs de livre sauront faire la différence. Je n’ai aucune raison d’en douter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 août 2026 à 02:47 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Il me semble qu'à ce jour l'utilisation de l'IA est assez limitée sur WS, et se concentre plutôt sur les « à côtés » de l'activité plutôt que sur le « cœur de métier ».
:Les à côté, ce sont principalement, pour ce qui me concerne, l'aide à l'écriture de script facilitant certaines taches (décalages de pages par exemple).
:Le cœur de métier c'est l'import, la transcription avec le codage en wikicode, la correction et la validation des ouvrages.
:Pour ma part j'ai contribué à la correction complète de 477 ouvrages (comportant souvent plusieurs volumes) et à l'import de plusieurs milliers de fac-similés, le tout à l'ancienne, avec ma bêtise naturelle pour principal outil. L'intérêt de la méthode à l’ancienne, tient à ce que l'on lit des livres que l'on aurait pas forcément lu autrement.
:Ici, on s'inscrit dans une logique patrimoniale et de long terme en rendant disponibles des éditions propres et de qualité des livres disponibles au téléchargement. Je dois dire aussi que j'ai utilisé deepl pour m'aider à traduire deux ouvrages, dont les traductions étaient introuvables alors, ou trop éloignées de l'original. Cela n'empêche pas un énorme travail de relecture et d'ajustements, pour adapter le champs lexical notamment.
:Bref tout ça pour dire que je suis également terrifié par les désastreuses conséquences sociales et environnementales engendrées par l'IA : comment va-t-on manger, se loger, une fois qu'il n'y aura plus que du travail impossible à faire faire par des robots ? et nulle part on entends parler de taxation des IA et des robots.
:Mais il reste ici des contributeurs motivés qui aiment le travail artisanal et sont attachés à la notion de partage.
:Désolé pour ce blues caniculaire. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 12 août 2026 à 07:39 (UTC)
::@[[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] Je souscris à 100% à tout ce qu'écrit @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]. Autant la place considérable que prend l'IA partout me consterne et me terrifie, autant il me semble qu'ici, l'utilisation de l'IA est extrêmement marginale, et que la place (relative) que prennent quelques usages liés aux LLM sur le scriptorium n'est pas représentative des usages majoritaires. Pas de quoi se décourager de contribuer à Wikisource, donc, à mon sens. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:21 (UTC)
:::Même si je contribue régulièrement dans l'écosystème Wikimedia, mon usage de l'IA se limite à DeepL.com (pour communiquer avec des anglophones) et à l'océrisation de textes ici sur Wikisource (transcriptions initiales illisibles). Pour le reste, j'aime bien le travail fait par des humains même si, parfois, je suis déçu ou fâché. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 14:02 (UTC)
::::Il ne faut pas surestimer l'utilisation de l'intelligence artificielle sur Wikisource. J'en ai parlé plusieurs fois, j'ai même fait un outil qui facilite son utilisation, mais la liste de mes contributions montre que je n'en fais moi-même qu'un usage marginal. Je suis là, comme tout le monde, pour le plaisir du contact rapproché et personnel avec certains textes. J'ai utilisé l'IA sur des pages où le plaisir du contact est tout de même limité et où elle peut apporter quelque chose (certaines tables des matières essentiellement). Mais si on en parle régulièrement sur le Scriptorium, c'est justement parce que ce n'est pas un outil couramment utilisé. Cela dit, j'ai, il est vrai, une vraie interrogation pour ce que l'intelligence artificielle nous dit du fonctionnement de notre cerveau et sur la remise en cause du monopole du langage par les humains. J'ignore bien ce que cela donnera, pour l'instant je m'intéresse surtout (ici) à ce qu'Arthur Young nous dit de la France de 1787... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 12 août 2026 à 17:19 (UTC)
:::::Je n'utilise les LLM ici que pour la mise en page de tableaux fastidieux. Wikisource est à contre-courant du Web post-LLM : plutôt que de répondre à une question précise ou faire un résumé, avec les biais et erreurs associés, le site donne accès au texte original et vérifié. [[Utilisateur:Bzhqc|Bzhqc]] ([[Discussion utilisateur:Bzhqc|d]]) 13 août 2026 à 07:42 (UTC)
:Je comprends également votre frustration. Étant actuellement en train d'exploiter mon ordinateur pour formater des pages grâce à un modèle de langages, je pense tout de même que cela peut nous apporter une grande aide. Je viens justement de m'en servir ce matin pour mettre en forme des tables des matières. C'est un travail pénible, assez complexe, long et fastidieux. Il me faut entre 3 et 5 minutes pour mettre en forme une page sachant que je me débrouille assez bien avec mon ordinateur, là où l'outil fait 80 à 90 % du travail en moins d'une minute. J'imagine que ma réponse ne vous satisfera pas. Vous dites avoir pris grand plaisir à enchaîner des pages de textes sur wikisource. Les LLM ne vous empêcheront pas de le faire. On a beau avoir automatisé la couture et la confection de vêtements, on peut toujours en faire pour le plaisir. Le rendement n'a jamais été le maître-mot de Wikisource et j'imagine que ça n'est (heureusement) pas prêt de changer. [[Utilisateur:Nalou|<span style="color:blue">Alan</span>]] ([[Discussion utilisateur:Nalou|d]]) 18 août 2026 à 14:21 (UTC)
::Bonjour @[[Utilisateur:TlinaR]] J'ai moi-même combiné '''(1) wikisource français''' pour changer le scan en [[Bauduin de Sebourc|texte]]; '''(2)[[Wikisource:Scriptorium/Août 2026#Traduction ancien français avec AI|l'usage d'AI]]''' pour la traduction en néerlandais, et '''(3) wikisource néerlandais''' pour donner [[s:nl:DE ROMAN VAN BOUDEWIJN VAN SEBOURG.|la traduction]] avec le texte français vis-à vis. Oui, je sais que c'est un brévet d'incapacité quant à ma connaissance du français ancien, mais cela me permet de comprendre un texte qu'aucun spécialiste de lettres (néerlandais et/ou français) ne veut traduire. Mais dans ma ville Nimègue on est enthousiaste pour cette traduction d'un roman médiéval sur (entre autres) Nimègue: , qui le rend accessible pour nous; c'est la suite du [[Chevalier au Cygne]], et traite de Rose de Nimègue avec ses quatre fils. Et cela me fait espérer que des specialistes corrigent sur s:nl progressivement les plus de 800 pages de ce livre. --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 27 août 2026 à 15:15 (UTC)
== Demande de statut de bot pour TenshiBot ==
[[File:Wikisource français - Erreurs d’analyse Lint - 2026-08-12.jpg|thumb|upright=2.0|Pour la Wikisource en français, [[Spécial:LintErrors|catégories d'erreurs rapportées par Lint]] (ou Linter) au 12 août 2026]]
Salut, je voudrais utiliser mon bot ici se réparer les erreurs de lint. Veuillez consulter mon l'application á [[Wikisource:Bots]]. [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 11 août 2026 à 13:20 (UTC)
:Bonjour,
:Y a-t-il des objections à ce que le statut de bot soit accordé à TenshiBot ? Les modifications données en exemple concernent essentiellement du nettoyage de code html, rien ne me semble problématique, mais j'aimerais des avis. Je propose de lui accorder le statut demandé à la fin du mois si personne n'émet d'objection. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 12 août 2026 à 11:25 (UTC)
::Un bot qui peut en effet être utile. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 12 août 2026 à 12:04 (UTC)
::: Les erreurs que souhaite corriger Tenshi Hinanawi sont listées dans [[Spécial:LintErrors]]. Selon la capture d'écran à la droite
:::* en priorité haute, environ 90 000 erreurs
:::* en priorité moyenne, environ 60 000 erreurs
:::* en priorité basse, environ 620 000 erreurs (le même nombre {{Dclf-}} 627 702 {{Dclf-}} revient quatre fois ; j'ai fait l'hypothèse que corriger l'un de ces bogues fera diminuer les quatre compteurs en même temps)
::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:23 (UTC)
::::J’ai pas d’objections non plus, mais j’aimerais néanmoins pouvoir jeter un coup d’œil au code source. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 12 août 2026 à 13:26 (UTC)
::::: En ce qui concerne la statut bot, ça va. Néanmoins, je souhaite que le résumé de modification soit rédigé dans un meilleur français (par exemple, « <code><nowiki>Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code> »). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 13:31 (UTC)
::::::Comme «<code><nowiki>Tâche 1: Corrige une [[Spécial:LintErrors|erreur détectée par Linter]]</nowiki></code>»? [[Utilisateur:Tenshi Hinanawi|Tenshi Hinanawi]] ([[Discussion utilisateur:Tenshi Hinanawi|d]]) 12 août 2026 à 14:09 (UTC)
== Mémoires secrets ==
J’ay dessein de déplacer tout ce qui est post-1774 sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] vers une nouvelle page pour les éditions originales de cet ouvrage (détails de motivation sur la page de discussion de ladite page). J'ai créé la page [[Mémoires secrets]] pour accueillir la désambigüisation éventuelle entre ces 2 versions et d'autres textes à titre semblable.
J'hésite (principalement) parce que je ne sais pas comment intituler cette nouvelle page. Le titre original de l'ouvrage est:
''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France, depuis {{romm|MDCCLXII}} jusqu’à nos jours ;'' ou ''Journal d’un observateur'' [......]
C'est trop long, en particulier parce que c'est un ouvrage absolument énorme qui aura besoin de centaines de sous-pages (l'autre hésitation est sur les détails de ça mais ça presse moins). Donc pour le titre abrégé,
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres en France''
#* toujours très long
# ''Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des Lettres''
#* à peine moins long... mais très possiblement la meilleure option
# ''Mémoires secrets, &c.''
#* C’est l’abréviation qu'on trouve dans le texte même et je pense que ce serait drôle, mais c'est pas super parlant
# ''Mémoires secrets de la République des Lettres''
#* Ce serait bien, mais il y a déjà un ouvrage des années 1730-1740 avec ce titre exact, donc non :(
# ''Mémoires secrets de Bachaumont''
#* Ça se comprendrait mais c'est le titre réel de l'édition de 1830 (déjà corrigée par Abecido), qui devrait le garder; de plus la très-vaste majorité des mémoires ne sont pas en fait « de Bachaumont »
J’imagine que la réponse va être essentiellement, personne d'autre ne connaît assez ce texte pour trancher, ou que l'option 2 est en effet le moins pire; dans ce cas, j'apprécierais si quelqu'un pourrait quand même me dire s'il est standard d'écrire en français moderne « la République des Lettres » ou « la république des lettres » ou « la république des Lettres », &c. [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 01:08 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Psephos|Psephos]]
:il se trouve que je connais cette oeuvre :D
:Les spécialistes (historiens, entre autre) disent "Mémoires secrets de Bachaumont" tout en sachant que c'est un abus de language car il y a aussi comme auteurs Pidansat de Mairobert et Moufle d'Angerville..., mais qui a l'avantage d'être parlant pour ceux qui connaissent.
:Tu pourrais aussi choisir "Mémoires secrets (d'Argens)" et "Mémoires secrets (Bachaumont)" à mettre sur la page d'homonymie... - le ''titre intégral'' n'est pas du tout nécessaire pour le nommage. Il sera de toute façon affiché dans la boîte de titre, depuis la page du Livre.
:et utiliser la "Date de publication" pour différencier les éditions (car il y a effectivement plusieurs éditions de Bachaumont)
:Personnellement, je partirais sur cette solution : donc en renommant [[Mémoires secrets de Bachaumont]] en [[Mémoires secrets de Bachaumont (1830)]]
:Il ne faudra d'ailleurs pas oublier de mettre sur la page d'homonymie
:* [[Mémoires secrets et inédits pour servir à l’histoire contemporaine]]
:* [[Mémoires secrets d’un tailleur pour dames]]
:Bien cordialement, [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 août 2026 à 07:14 (UTC)
::Renommer l'édition de Ravenel en (1830) ça marcherait, si on met la nouvelle page pour les éd. du 18e sur la page [[Mémoires secrets de Bachaumont]] tout court, est-ce que ça peut marcher pour les redirections ?? pour les 100s de sous-pages qui devraient bouger (et plusieurs qui ne bougeraient pas...)
::S’il faut mettre une date pour les éditions du 18e je ne sçaurois quoi mettre... avec 1 exception à ce que je sache les différentes éditions du 18e ont le même contenu (un tome 3 de 1777 et un tome 3 de 1780 ou 1783 ont les mêmes notices avec mise en page différente etc). Donc je pense pas qu’il faille choisir une « série » d'éditions uniforme pour WS, et les éd. qui sont ici déjà il y en a de 2 ou 3 « séries »...
::MAIS... même si le tome 1 sur WS est de 1780, le tome 7 est de 1777 (ce qui est l'année de la première publication des tome 1 aussi), et le tome 36 est de 1789 (ce qui est la seule année que j'ai vu pour les t. 34-36)
::Alors ce serait pas faux de mettre [[Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)]]?
::Ou (1762-1787) pour le contenu ..? [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 12 août 2026 à 20:04 (UTC)
:A propos des majuscules, Pierre Bayle écrit la République des lettres, Marc Fumaroli la République des Lettres, Wikipédia la [[w:République des Lettres]]. Le ''R'' est donc habituellement en majuscule. Je suppose que c'est parce qu'il ne s'agit pas de n'importe quelle république, tout comme on écrit l'Assemblée nationale pour la chambre des députés. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 12 août 2026 à 20:00 (UTC)
== Bientôt les 20 ans de Wikiversité ==
Bonjour.
Un petit message de « débauchage » dans le cadre d'un projet d'amélioration de Wikiversité. Comme dit la chanson : « On n'a pas tous les jours vingt ans ! » Plus d'infos [[v:Wikiversité:La_salle_café/août_2026#Améliorer_Wikiversité_pour_ses_vingt_ans_d'existence|dans la salle café du projet]].
Belle fin de journée à tous ! [[Utilisateur:Lionel Scheepmans|Lionel Scheepmans]] ([[Discussion utilisateur:Lionel Scheepmans|d]]) 15 août 2026 à 22:27 (UTC)
== Lieu d’édition : Paris et [[:Catégorie:Publiés à Paris]] ==
Bonjour,
Dans [[Livre:Goncourt - Madame Gervaisais, 1869.djvu]], je vois « Lieu d’édition '''Paris''' », alors que la transclusion [[Madame Gervaisais]] a été catégorisée manuellement dans [[:Catégorie:Publiés à Paris]]. À moins que je ne me trompe, « éditer » et « publier » sont synonymes ici dans la Wikisource.
J'observe que [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FParis%2F&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 « Paris » est indiqué plus de 19 000 fois] dans l'espace de noms <code>Livre:</code>, alors que la catégorie comprend environ 1 750 transclusions.
Je pense que les deux poursuivent le même but : indiquer qu'un ouvrage a été édité/publié à Paris. Dès lors, devrait-on systématiquement catégoriser chaque <code>Livre:</code> édité à Paris dans la catégorie mentionnée ?
J'aimerais, entre autres, lire l'avis de [[user:Guillaumelandry|Guillaumelandry]] et [[user:Khardan|Khardan]].
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 août 2026 à 14:19 (UTC)
:Bonjour {{Ping|Cantons-de-l'Est}}. Pour ma part, je ne fais pas la distinction, d'autant plus que dans l'espace livre n'existe que "Lieu d'édition" et dans l'espace Principal, que la Catégorie "Publié à Paris". Je la rajoute sur l'ouvrage transclus dans l'espace principal, ''par habitude'' en somme. Quant à rajouter la catégorie à tous les ouvrages transclus qui ne l'ont pas, pourquoi pas. Ce serait surtout utile pour ceux qui n'ont pas Paris comme lieu principal de publication (il faudrait aménager les catégories en question pour que l'on puisse passer aisément d'une catégorie à une autre, donc la catégorie parente). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 17 août 2026 à 17:37 (UTC).
== Livre à surveiller : {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} ==
Bonjour, comme le titre l'indique ce livre {{l2s|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique|Etudes sur l'Algérie et l'Afrique (1847).pdf}} est un livre à surveiller.
Il contient des indications "ethnographiques" racistes (et assumées comme telles - livre publié en 1847).
*Exemple au hasard (cf. texte complet [https://archive.org/stream/b29319675/b29319675_djvu.txt ici]) :
*:"Les Celtes sont de haute taille, ont la peau blanche , les yeux bleus, les cheveux blonds; ils sont communicatifs, impétueux et versatiles; rapidement ils passent du courage à la timidité et de l’audace au désespoir. C’est là le caractère distinctif de la race celtique, maintenant comme aux âges de l’antiquité gauloise. "
Mais sert aussi de référence (cf. [https://atlantipedia.ie/samples/bodichon-dr-eugene/ cette page en anglais]) aux personnes qui cherchent l'Atlantide (ou [[w:fr:Atlantologie|atlantologues]])
*Extrait du texte source
*:"Les Atlantes passaient dans l’antiquité pour être les enfants chéris de Neptune : ils firent connaître le culte de ce dieu aux autres nations, aux égyptiens, par exemple. En d’autres termes, les Atlantes ont été les premiers navigateurs connus."
*Texte repris par le site anglophone
*:"“the Atlanteans among the ancients, passed for the favourite children of Neptune, they made known the worship of this god to other nations.”
[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 17 août 2026 à 19:33 (UTC)
:Ces passages me semblent bien anecdotiques par rapport à [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1066559/f39.item cet article] hallucinant du même docteur Bodichon, cité par Olivier Le Cour Grandmaison dans ''Coloniser - Exterminer''.
:Pour mémoire Wikisource a déjà les œuvres de Gobineau et autres, ce qui ne signifie évidemment pas la moindre approbation du contenu. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 août 2026 à 20:57 (UTC)
::{{ping|Seudo}} Merci pour ta réponse. Effectivement, tant que le contenu d’un livre est libre de droits et non-interdit par la loi, il a sa place sur Wikisource. --[[Utilisateur:Newnewlaw|Newnewlaw]] ([[Discussion utilisateur:Newnewlaw|d]]) 19 août 2026 à 05:24 (UTC)
:{{ping|Newnewlaw}} Il y a une catégorie [[s:fr:Catégorie:Racisme|Catégorie:Racisme]] qui peut permettre d’y ajouter soit l’ouvrage entier, soit certaines pages si ça n’est qu’occasionnel… --[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:45 (UTC)
::Je n'aime pas trop cette catégorie et ses sous-catégories, elles nous conduisent à porter un jugement subjectif et risquent de donner lieu à des polémiques. Ou alors cette catégorie devrait être appliquée à des textes ''parlant du'' racisme ([[Le racisme hitlérien, machine de guerre contre la France|exemple]]), pas à des textes considérés par nous comme racistes. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 26 août 2026 à 14:26 (UTC)
== Lien "Ajouter un sujet" dans le Scriptorium ==
Comme l'a fait observer {{u|Psephos}} dans l'historique, lorsqu'on accède au [[Wikisource:Scriptorium|Scriptorium]] sur un mobile (ou sur tout ordinateur en [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva éditant avec la skin Minerva]), un lien « Ajouter un sujet » apparaît en haut ou en bas de la page (ça dépend de l'appareil). Or ce lien crée une section sur [[Wikisource:Scriptorium]] et non pas dans la page du Scriptorium du mois.
Pourrait-on corriger ou, plus simplement, supprimer ce lien (puisqu'il y a déjà un lien pour lancer une discussion au sommet du Scriptorium) ?
Pour mémoire, en [[Wikisource:Scriptorium/Juillet 2011|juillet 2011]] il avait été décidé de rajouter le code <syntaxhighlight inline lang=html><span id="suppression_lien_ajouter_un_sujet"></span></syntaxhighlight> dans la page du Scriptorium pour éviter la génération du lien grâce à un peu de Javascript dans [[MediaWiki:Common.js]], code qui toutefois ne prévoit pas le cas de l'affichage sur mobile. Il faudrait donc rajouter une ligne dans ce dernier fichier (qui, sauf erreur, est désormais chargés sur mobile) :
<syntaxhighlight lang=js>
$(function () {
if ($('#suppression_lien_ajouter_un_sujet').length) {
$('#ca-addsection').css('display', 'none');
// Pas de raison de spliter sur ce type de page.
$('#ca-split').css('display', 'none');
$('#ext-discussiontools-init-new-topic').css('display', 'none'); // Affichage avec Minerva
$('#ca-addsection-sticky-header').css('display', 'none'); // Affichage avec Vector 2022
}
});
</syntaxhighlight> [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 août 2026 à 10:02 (UTC)
:Notamment ces 2 fois que j'ai fait ça c'est avec le bouton "ajouter un sujet" sur ordi, et je n'ai jamais changé de skin... il paraît dans « l'entête/bandeau qui paraît seulement quand on fait défiler un peu en bas » (?)
:c'est le même bouton flottant de la version mobile juste que ça flotte ailleurs (à côté du [[image:Codex icon userActive (v2.6).svg]]) [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 27 août 2026 à 19:45 (UTC)
::D'après mes recherches cela n'apparaît qu'avec la skin Minerva (qu'on peut utiliser sur ordinateur si on veut), laquelle est la seule à créer ce bandeau en bas de l'écran. Les autres skins créent le lien "Ajouter un sujet" en haut de l'écran, ce qui permet de le désactiver sur le Scriptorium par le Javascript cité plus haut. Comparer [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=minerva Minerva], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector Vector 2010], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=timeless Timeless], [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=monobook Monobook]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 07:52 (UTC)
:::Il paraît que c'est différent pour Vector 2010 et Vector 2022 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 14:08 (UTC)
::::<s>En effet, je n'avais pas vérifié [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector2010 Vector 2010] qui présente ce lien d'une manière encore différente.</s> Je le rajoute dans la demande de modification plus haut. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 14:52 (UTC)
:::::c'est avec 2022 que je le vois 😶 [[Utilisateur:Psephos|Psephos]] ([[Discussion utilisateur:Psephos|d]]) 28 août 2026 à 15:43 (UTC)
::::::Oups, je me suis emmêlé les pinceaux entre 2010 et 2022. En effet je vois aussi ce bandeau ''sticky'' dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium?useskin=vector-2022 Vector 2022] et pas 2010. La correction que je proposais plus haut reste valable (enfin, je pense…) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 28 août 2026 à 17:16 (UTC)
== Problème d'intervalle invalide sur Livre:Nouveau dictionnaire ou Colloque françois et breton.pdf ==
Bonjour. J'ai téléversé ce fichier mais la page d'index affiche l'erreur "intervalle invalide". Les purges sur Commons et Wikisource n'ont rien donné, un administrateur pourrait-il régénérer les aperçus du fichier ? Merci ! [[Utilisateur:Herveba|Herveba]] ([[Discussion utilisateur:Herveba|d]]) 24 août 2026 à 17:35 (UTC)
:@[[Utilisateur:Herveba|Herveba]] : après avoir chargé un fichier DjVu ou Pdf dans commons, il faut purger le cache pour qu'il soit utilisable dans Wikisource (voir dans le menu Page). Je l'ai fait pour ce fichier et le livre est bien maintenant. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 24 août 2026 à 18:12 (UTC)
== Mémoires de Vidocq (édition 1828-1829) ==
Bonjour,
Ces mémoires comprennent quatre tomes :
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 1.djvu|1]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 2.djvu|2]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu|3]]
* [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu|4]]
Les fac-similés proviendraient de Google Livres. Les quatre liens fournis renvoient à la page d'accueil de Google Livres. J'ai fait quelques recherches dans Google Livres, mais rien d'utile. La personne qui les a téléchargées, [[user:Philippe Kurlapski|Philippe Kurlapski]], ne participe plus à [https://guc.toolforge.org/?by=date&user=Philippe+Kurlapski depuis 2016].
Que faire pour les fac-similés ?
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 10:41 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], j'ai trouvé les sources des 4 tomes et les ai ajoutées sur Commons et WS. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 26 août 2026 à 12:32 (UTC)
::Quel rapidité ! {{merci}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 26 août 2026 à 13:34 (UTC)
== Lignes manquantes lors de la création de page ==
Bonjour, je rencontre un problème récurrent dans la correction du Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, c'est qu'à la création de chaque page, il y a des lignes présentes dans le fac-similé mais qui ne sont pas créées. A titre d'exemple, sur les pages 827 à 836, il manque 10 lignes page 826 [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/91]], réparties 4+2+2+2 (signalées par MQ), 10 lignes page 827, etc. Je ne vois pas de logique là-dedans, mis à part que ça touche souvent les passages en vers, mais pas uniquement.
Autres petits problèmes assez fréquents en mode correction : le mot "même" retranscrit "mémo", "Scandinaves" systématiquement avec une majuscule. Pour les mots en italiques, les doubles apostrophes sont très souvent mal placées, genre <nowiki>''l’astrologie ''</nowiki> au lieu de <nowiki>l’''astrologie''</nowiki>. Je serais intéressé de savoir si on a la main sur tout ça. [[Utilisateur:Miruts|Miruts]] ([[Discussion utilisateur:Miruts|d]]) 28 août 2026 à 12:39 (UTC)
:Bonjour,
:La transcription par défaut de chaque page de la partie ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] est fautive. Ça s'explique assez facilement : les majuscules, le gras, l'italique sont abondants ; le texte est sur deux colonnes et des lettres sont effacées. L'outil d'océrisation de Google fait mieux. Je clique donc sur « Transcrire le texte » (par défaut, c'est Google) : cette océrisation inscrit au moins 95 % des lettres du fac-similé. Ensuite, je clique sur le T dans la barre d'outils pour améliorer différents trucs. Je vois régulièrement des passages dans le désordre, qu'il est facile de remettre en ordre si on est patient. Après ces étapes, toutes les lettres sont présentes et tous les mots sont dans le bon ordre. Il reste des travaux de mise en page à faire, mais c'est hors propos.
:Pour les lignes manquantes, vous pourriez essayer l'océrisation de Google pour obtenir la partie manquante. Elle ne donnera pas un résultat parfait, mais elle pourrait vous épargner des efforts.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 29 août 2026 à 11:31 (UTC)
4zraajkt5ilgi2ims2iytgztzonxnrg
Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T13, Adamsohn.djvu/303
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Psephos
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{brn|1}}
''9 Mars 1779.'' {{M.|de}} Maurice de Saint Leu, colonel au service de Pologne, un des grands enthousiastes de la secte des économistes, auteur de plusieurs écrits sur cette matiere, qui avoit secondé l’abbé Beaudeau dans la régénération des ''Ephémerides,'' qui s’étoit attiré une querelle avec les compagnies des vivres pour les avoir injuriées dans un mémoire, s’est brûlé la cervelle ces jours derniers sur les boulevards neufs. Il y avoit à sa boutonniere une lettre adressée à {{M.|le}} Noir, où il se désignoit, ainsi que le genre de sa mort, dont il déchargeoit tout autre, & ajoutoit qu’au surplus il étoit fort ami du Marquis de Mirabeau, qui donneroit les renseignemens qu’on desireroit. Le Marquis de Mirabeau, étourdi d’un tel événement, a déclaré n’en pas savoir davantage. On n’a pu, ni par les amis de {{M.|de}} {{St|Leu|nx,pt}}, ni par ses papiers, découvrir la cause de ce suicide.
{{brn|1}}
''9 Mars.'' L’objet de l’écrit de {{M.|le}} Begue de Presle sur Rousseau, est, comme celui du premier dont on a parlé cet été à l’occasion de ce grand homme, de dissiper les soupçons répandus dans le public sur la cause de sa mort & sur la maniere dont elle étoit arrivée, ainsi que sur sa créance. Mais comme ces deux historiens, avec l’apparence de la véracité, avouent n’avoir pas été témoins des derniers momens du héros philosophique, mais être survenus peu après, & tenir les faits de sa femme & autres assistans, & que cependant ils se contredisent assez formellement, cela ne contribue pas à donner beaucoup de confiance en leur récit respectif, & les scep-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Apollonius
102
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Lorlam
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wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|cle=Apollonius
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''Ce nom d’auteur est un pseudonyme : le véritable nom de cet auteur est inconnu.''
== Œuvres ==
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{{t3|CHAPITRE II {{—|3|m=2em}} {{t|LA NUMIDIE ANTIQUE<ref>En grec Νομάδες, pays des pasteurs nomades.</ref> <br />JUSQU’À L’ÉPOQUE IMPÉRIALE|90}}|m=2em}}
{{t4|HABITANTS|m=2em}}
Les historiens de l’antiquité ne nous ont laissé aucune notion précise sur les habitants primitifs de l’Afrique septentrionale.
Toutefois Salluste, s’appuyant sur le témoignage d’Hiempsal, l’historien carthaginois, nous apprend que la région de l’Atlas fut d’abord occupée par les Libyens et les Gétules à l’état barbare, sans religion, ayant parmi eux des nègres venus de l’intérieur, ainsi que des blancs issus de la race sémitique, ces derniers plus nombreux. Puis, à une époque restée inconnue, des hordes asiatiques, composées de Mèdes, de Perses, d’Arméniens, envahirent les contrées de l’Atlas et pénétrèrent jusqu’en Espagne. « Les Perses, se mêlant avec les premiers habitants du littoral, formèrent le peuple ''Numide'' (province de Constantine et royaume de Tunis) ; de leur côté, les Mèdes et les Arméniens, s’alliant aux Libyens plus rapprochés de l’Espagne, donnèrent naissance à la race des ''Maures''. Quant aux Gétules, confinés dans les vallées du haut Atlas, ils repoussèrent toute alliance et formèrent le noyau principal de ces tribus restées rebelles à la civilisation étrangère, qu’à l’imitation des Romains et des Arabes nous<noinclude>
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{{g|<math>\begin{align}
\theta_0=n'&\left\{-2+\left[\frac32+6\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}-\frac34e^2_0+\frac94e'^2\right]\frac{n'\mathrm{L}^3}{\mu^2}\right.\\
&\qquad\qquad
\left.+\left[\frac{225}{16}+\frac{225}8\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}-\frac{675}{32}e^2_0-\frac{1125}{16}e'^2\right]\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}+\frac{4167}{64}\frac{n'^3\mathrm{L}^9}{\mu^6}+\frac{294293}{1024}\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}
Si l’on prend la valeur de <math>e^2</math> donnée par la formule (E{{Ind|41}}), et qu’on la substitue dans les formules (A{{Ind|41}}), (B{{Ind|41}}), on en déduit les valeurs de <math>a</math> et de <math>\gamma^2</math> en fonction de <math>t,</math> qui sont
{{MathForm1|{{Taille|(G{{Ind|49}})|140}}|<math>\left\{\begin{align}
a=
\frac\mathrm{(L)^2}\mu&\left\{1-\left[\frac{13}{32}+\frac{15}{16}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}-\frac{1069}{32}e^2_0+\frac{195}{64}e'^2-\frac{15}{64}\mathrm\frac{L-H^2}{L^2}-\frac{1809}{32}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}e^2_0\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{225}{32}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}e'^2+\frac{5631}{256}e^4_0 \frac{16035}{64}+e^2_0e'^2\right]\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}\\
&\quad
-\left[\frac{79}8+\frac{167}8\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}-\frac{731}4e^2_0+\frac{2133}{16}e'^2\right]\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{\mu^{10}}\\
&\quad
-\left[\frac{153}4+\frac{895}{16}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}-\frac{107697}{128}e^2_0+\frac{240085}{256}e'^2\right]\frac{n'^6\mathrm{L}^{18}}{\mu^{12}}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad
-\left.\frac{22441}{144}\frac{n'^7\mathrm{L}^{21}}{\mu^{14}}-\frac{99670013}{221184}\frac{n'^8\mathrm{L}^{24}}{\mu^{16}}-\frac{4431}{1024}\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}\cdot\frac{\mathrm{L}^4}{\mu^2a'^2}\right\}\\
-\frac\mathrm{(L)^2}\mu&\left\{\left[\frac{2635}{32}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}e^2_0-\frac{2635}{64}e^4_0+\frac{2915}{128}\left(\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}\right)^2e^2_0-\frac{31855}{256}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}e^4\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{39525}{64}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}e^2_0e'^2+\frac{11835}{256}e^6_0-\frac{39525}{128}e^4_0e'^2\right]\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{wm^8}\\
&\qquad
+\left[\frac{70365}{512}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}e^2_0-\frac{70365}{1024}e^4_0\right]\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{wm^{10}}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\left[\frac{7193509}{8192}\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}e^2_0-\frac{2450509}{16384}e^4_0\right]\frac{n'^6\mathrm{L}^{18}}{wm^{12}}\right\}\cos\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(H{{Ind|49}})|140}}|<math>\left\{\begin{align}
\gamma^2=
&\frac12\frac\mathrm{L-H}\mathrm{L}\left\{1+\frac12e^2_0+\frac38e^4_0+\frac{115}{32}\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{wm^8}+\frac{1531}{96}\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{wm^{10}}\right\}\\
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{{...|65|100%}}</noinclude>{{poem|{{t4|1}}Du premier coup qu’ell’ frappe, (bis)
Son battoué a cassé, — digue don ma dondaine,
Son battoué a cassé, — digue don ma dondé.
{{t4|2}}La fille est désolée, (bis)
Ell’ se mit à pleurer, — digue don ma dondaine,
Ell’ se mit à pleurer, — digue don ma dondé.
{{t4|3}}Par le grand chemin passe, (bis)
Beau jeune cavalier, — digue don ma dondaine,
Beau jeune cavalier, — digue don ma dondé.
{{t4|4}}Qui lui demanda, belle, (bis)
Qu’avez-vous à pleurer ? — digue don ma dondaine,
Qu’avez-vous à pleurer ? — digue don ma dondé.
{{t4|5}}J’ai beau pleurer, dit-elle, (bis)
Mon battoué est cassé, — digue don ma dondaine,
Mon battoué est cassé, — digue don ma dondé.|ds}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Orain, Adolphe - Chansons de la Haute Bretagne.djvu/118
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CetaGM
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<noinclude><pagequality level="4" user="CetaGM" /></noinclude>{{poem|{{t4|16}}Elle a les cheveux jaunes, (bis)
Et les sourcils dorés, — digue don ma dondaine,
Et les sourcils dorés, — digue don ma dondé.
{{t4|17}}Elle a les deux mains blanches, (bis)
Comme un’ feuill’ de papier, — digue don ma dondaine,
Comme un’ feuill’ de papier, — digue don ma dondé.
{{t4|18}}Elle a la bouch’ vermeille (bis)
Comm’ la rose au rosier, — digue don ma dondaine,
Comm’ la rose au rosier, — digue don ma dondé.|sf}}
{{Brn|2}}
{{droite|{{t|''(Chantée par Marie Niobé, du village du Canée, en Paimpont.{{corr||)}}''|80}}}}
{{Brn|4}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 41 —|}}</noinclude><section begin="1" />
{{tiret2|auda|cieuse}} entreprise absolument impraticable, refusa son concours. {{sc|Duvivier}} attaqua néanmoins, mais il aurait sans
doute été obligé d’attendre de nouveaux renforts, si les habitants, effrayés déjà de l’expulsion de la garnison française,
troublés en outre par l’arrivée si inopinée du détachement
du 2{{e}} bataillon, n’étaient entrés en pourparlers. Ils livrèrent
la casba et rendirent trente-trois prisonniers, dont un officier. Le commandant {{sc|Duvivier}} rentra à Alger le 11 octobre
avec tout son monde.
Le 1{{er}} mai 1831 (''fête du roi''), les capitaines {{sc|R{{lc|EGNAULT}}}}
(Lucien et {{sc|A{{lc|BADIE}}}} avaient été nommés chevaliers de la
Légion d’honneur. Le dernier avait pris les fonctions de
trésorier à la date du 6 mai.
<section end="1" /><section begin="2" />
Les premiers jours de l’année 1832, <ref>L’effectif de l’armée d’Afrique, en 1832, était de 21,100 hommes.</ref> comme les derniers
de 1831, furent employés par les zouaves à tenir garnison
dans les environs d’Alger et à faire dans la Mitidja des
courses de peu de durée. Au mois d’avril, ils furent, comme
d’autres troupes, employés à la construction des camps permanents au moyen desquels le nouveau commandant en chef,
duc de Rovigo, pensait empêcher les incursions armées des
Arabes sur le territoire de l’occupation. Le 1{{er}} bataillon à
Dely-Ibrahim et le 2{{e}} à Birkadem firent des merveilles. Ces
deux camps, les mieux construits, furent achevés en peu de
temps, et presque sans dépenses pour l’État.
Le 30 mars, le sous-lieutenant {{sc|Morand}} passe au 26{{e}} de
ligne, par convenance personnelle. Et la loi du 14 avril,
rappelée plus tard par les décisions ministérielles du 14
février 1834 et du 1{{er}} septembre 1835, vint régler le mode
d’avancement dans les corps stationnés en Afrique, et, conséquemment dans les zouaves<ref>Voir la note 4, à l’appendice n° 1.</ref>.
Le 10 juin, un détachement de cent zouaves fut embarqué
à Alger pour prendre part à une surprise que le général
baron Buchet, devait tenter, vers l’embouchure de l’Isser,
<section end="2" /><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/782
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>\begin{align}
&\qquad\qquad
+\left(\frac{13}{64}+\frac{187}{32}\gamma^2+\frac{147261}{4096}e^2+\frac{195}{128}e'^2-\frac{1389}{32}\gamma^4-\frac{191227}{512}\gamma^2e^2+\frac{2805}{64}\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{3035787}{16384}e^4+\frac{257925}{2048}e^2e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{79}{16}+\frac{55}{48}\gamma^2+\frac{2954417}{12288}e^2+\frac{2133}{32}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{153}8+\frac{3245}{96}\gamma^2+\frac{497099911}{393216}e^2+\frac{240085}{512}e'^2\right)\frac{n'^6}{n^6}+\frac{22441}{288}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{99916415}{442368}\frac{n'^8}{n^8}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\left(\frac{225}{256}\gamma^2+\frac{5625}{1024}e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{4431}{2048}\frac{n'^4}{n^4}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}
Quant à la valeur de <math>\mathrm{L},</math> elle est la même que celle qui a été donnée à la suite de la 40{{e}} opération (page 685). De ces valeurs de <math>\mathrm{L,G,H},</math> on déduit
{{g|<math>\begin{align}
\frac{de}{d\mathrm L}=&\frac1{a^2ne}\left(1-e^2+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2+\frac{225}{64}e^2+\frac{325}{32}e'^2+\frac{675}{16}\gamma^4-\frac{225}8\gamma^2e^2-\frac{325}8\gamma^2e'^2\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
-\left.\frac{1125}{64}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2+\frac{675}{128}e^2+\frac{4675}{128}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{316927}{2048}-\frac{305493}{256}\gamma^2-\frac{1425967}{4096}e^2-\frac{660735}{1024}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4988483}{6144}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{1043900203}{196608}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{5625}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},\\\\
\frac{de}{d\mathrm G}=&-\frac1{a^2ne}\left\{1-\frac12e^2-\frac18e^4-\frac1{16}e^6\right.\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2-\frac{675}{64}e^2+\frac{325}{32}e'^2+\frac{675}{16}\gamma^4+\frac{675}{32}\gamma^2e^2-\frac{325}8\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{225}{128}e^4-\frac{1425}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2-\frac{675}{64}e^2+\frac{4675}{128}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{316927}{2048}-\frac{305493}{256}\gamma^2-\frac{3606567}{4096}e^2+\frac{660735}{1024}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4988483}{6144}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{1043900203}{196608}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{5625}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},\\\\
\frac{de}{d\mathrm H}=&\frac1{a^2ne}\left\{\left(\frac{225}{32}e^2-\frac{675}{32}\gamma^2e^2-\frac{225}{64}e^4+\frac{325}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2025}{64}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{63777}{256}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 53 —|}}</noinclude><section begin="1" />ou d’achat des effets désignés ci-dessus, comme s’ils eussent
été fournis par l’État.
Art. 3. — Le présent arrêté, imprimé dans les deux
langues, sera mis à l’ordre et affiché partout où besoin
sera.
{{d|« Duc de {{sc|Rovigo}}. »|3}}
L’arrêté du 20 mars 1832, rappelé par un ordre général
du 26 mai 1836, signé Rapatel, est resté en vigueur pour
les zouaves jusqu’à la suppression de la fourniture des
effets par la masse individuelle. (1{{er}} janvier 1875).
En 1832, l’inspection administrative du corps fut passée
par l’intendant Volland ; les années suivantes, jusqu’en
1839, elle le fut par l’Intendant Bondurand. Quant aux inspections générales, elles étaient toujours passées par les
lieutenants généraux ou maréchaux de camp commandant
les troupes.
<section end="1" /><section begin="2" />
Après son organisation, <ref>En 1833, l’effectif de l’armée d’Afrique était de 27,000 hommes.</ref> le nouveau bataillon de zouaves
était retourné au camp de Dely-Ibrahim, situé à 11 kilomètres
au sud-ouest d’Alger, à 280 mètres au-dessus du niveau de
la mer, dont les brises rafraîchissent constamment ce plateau. Le camp, qui domine tout le Sahel, avait été presque
entièrement construit par l’ex-{{1er}} bataillon avec les seules
ressources de l’esprit industrieux des zouaves. Dans tous les
camps dont la construction avait été confiée aux autres
troupes, il avait fallu le concours du génie et des crédits
allant jusqu’à 25,000 francs, sans compter les fournitures
faites par l’administration et les gratifications accordées aux
travailleurs. En dehors des courses assez fréquentes, mais
de courte durée, qu’ils faisaient dans la Mitidja, les zouaves
étaient donc occupés à parachever l’installation du poste de
Dely-Ibrahim. Ils y créèrent seuls tous les établissements :
maçons, terrassiers, forgerons, ils suffisaient à tous. Le
temps qui n’était pas consacré au travail se passait à perfectionner l’instruction militaire. Des courses continuelles<section end="2" /><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 56 —|}}</noinclude>donc le 26 septembre, à la tête de sa brigade, pour venger
cette mort par la punition de la tribu coupable. Les zouaves,
naturellement, étaient de l’expédition, et leurs solides qualités, qui commençaient à ne plus être ignorées de personne,
les firent désigner en permanence pour le service de sûreté
pendant les marches. La colonne passa le Massafran à
Mocta-Kheira, mais les Hadjoute n’attendirent pas l’attaque.
On brûla tout chez eux et l’on rentra après une campagne de
cinq jours.
Le fils de Bou-Zeïd fut nommé caïd en remplacement de
son père, dont il était loin d’avoir les qualités : la faiblesse
de son caractère était extrême et il n’avait guère à son actif
que son dévouement à notre cause. On lui adjoignit le sergent-major VERGÉ des zouaves. Celui-ci, comme beaucoup
d’autres au bataillon, connaissait parfaitement la langue
arabe, ce qui était précieux, eu égard à la faiblesse des interprètes de l’époque. Le sergent-major VERGÉ rendit de très
grands services et l’on pensa un moment à le nommer lui-même caïd. Il fut récompensé par sa nomination au grade de
sous-lieutenant dans lequel il continua à servir au bureau des
(20 noArabes jusqu’à la suppression de cette institution
vembre 1835)<ref>Vergé est mort le 23 Juillet 1847 comme Chef de bataillon de tirailleurs d’Alger.</ref>. Son influence s’étendait, en 1833, non seulement sur tout le territoire des Beni-Khelil, mais encore
jusque dans les montagnes de Khachna.
Cependant la ville de Bougie avait été prise et occupée le
29 septembre 1833<ref>Bougie, l’ancienne Saldae.</ref>. Quatre compagnies de zouaves y
furent envoyées dans le courant d’octobre, sous les ordres
du capitaine BALEYGNIER, pour en compléter la garnison. Le
commandant Duvivier, rentré de France, rejoignit bientôt ce
détachement de son ancien corps, il prit le commandement
de la place à la date du 7 novembre, en remplacement du
général Trézel, grièvement blessé. Bougie ne cessa d’être en
butte aux attaques acharnées des Kabyles des environs et
presque chaque jour fut le témoin d’un combat.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 56 —|}}</noinclude>donc le 26 septembre, à la tête de sa brigade, pour venger
cette mort par la punition de la tribu coupable. Les zouaves,
naturellement, étaient de l’expédition, et leurs solides qualités, qui commençaient à ne plus être ignorées de personne,
les firent désigner en permanence pour le service de sûreté
pendant les marches. La colonne passa le Massafran à
Mocta-Kheira, mais les Hadjoute n’attendirent pas l’attaque.
On brûla tout chez eux et l’on rentra après une campagne de
cinq jours.
Le fils de Bou-Zeïd fut nommé caïd en remplacement de
son père, dont il était loin d’avoir les qualités : la faiblesse
de son caractère était extrême et il n’avait guère à son actif
que son dévouement à notre cause. On lui adjoignit le sergent-major VERGÉ des zouaves. Celui-ci, comme beaucoup
d’autres au bataillon, connaissait parfaitement la langue
arabe, ce qui était précieux, eu égard à la faiblesse des interprètes de l’époque. Le sergent-major VERGÉ rendit de très
grands services et l’on pensa un moment à le nommer lui-même caïd. Il fut récompensé par sa nomination au grade de
sous-lieutenant dans lequel il continua à servir au bureau des
Arabes jusqu’à la suppression de cette institution —(20 novembre 1835)<ref>Vergé est mort le 23 Juillet 1847 comme Chef de bataillon de tirailleurs d’Alger.</ref>. Son influence s’étendait, en 1833, non seulement sur tout le territoire des Beni-Khelil, mais encore
jusque dans les montagnes de Khachna.
Cependant la ville de Bougie avait été prise et occupée le
29 septembre 1833<ref>Bougie, l’ancienne Saldae.</ref>. Quatre compagnies de zouaves y
furent envoyées dans le courant d’octobre, sous les ordres
du capitaine BALEYGNIER, pour en compléter la garnison. Le
commandant Duvivier, rentré de France, rejoignit bientôt ce
détachement de son ancien corps, il prit le commandement
de la place à la date du 7 novembre, en remplacement du
général Trézel, grièvement blessé. Bougie ne cessa d’être en
butte aux attaques acharnées des Kabyles des environs et
presque chaque jour fut le témoin d’un combat.<noinclude>
<references/></noinclude>
scz2fvnkgy77aos8k489cr1c5e230ln
Page:Les zouaves T1 (1893).pdf/85
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 73 —|}}</noinclude><section begin="1" />{{tiret2|lors|que}} déjà le chacal<ref>Surnom donné aux zouaves en raison des ruses qu’ils excellaient à inventer pour déjouer les entreprises des maraudeurs arabes, et aussi en raison de leur grande activité.</ref> était couvert de dix ans de gloire et
jouissait à bon droit d’une réputation militaire universelle.
La seconde moitié de l’année 1834 se passa pour les
zouaves dans leur camp de Dely-Ibrahim d’où ils ne cessaient
de faire course sur course dans la Mitidja.
Deux mutations s’étaient produites en 1834, dans le personnel des officiers : par décision ministérielle du 5 avril, le sous-lieutenant {{sc|Cournet}}, de la légion étrangère, était passé
au bataillon ; par une autre décision du 5 octobre, le ministre
avait prononcé le passage au 34e de ligne du sous-lieutenant
{{sc|G{{lc|UILLEMAN}}}}, par permutation avec M. {{sc|Gibert}}.
<section end="1" /><section begin="2" />
Le 5 janvier 1835, <ref>En 1835, l’effectif de l’armée d’Afrique start de 30,800 hommes,</ref> les zouaves firent partie d’une nouvelle.
expédition dirigée contre l’incorrigible tribu des ''Hadjoute''
et contre les ''Mouzaïa''. Les troupes étaient placées sous les
ordres du général Rapatel et la colonne se forma sur le territoire des ''Ouled-Mendil'', près de Douèra. Pendant les journées des 6 et 7 janvier, l’on battit le pays en tous sens, mais
sans grands résultats. Dans la nuit du 7 au 8, une marche
rapide porta la colonne sur les ''Mouzaia'' qui furent attaqués
au point du jour : l’engagement fut assez vif.
Le 8, la colonne coucha sur les bords de la Chifla et, le
9, elle rentra à Boufarik. Selon leur habitude, les tirailleurs
ennemis n’avaient pas manqué de venir la harceler pendant
sa marche rétrograde. Mais les zouaves étaient là : ils surent
tenir l’ennemi en respect et la colonne put exécuter son
mouvement sans encombre. Elle avait parcouru le pays jusqu’à cent kilomètres d’Alger. C’est la première fois qu’on
était allé aussi loin du côté de l’ouest ; c’est pour la première
fois aussi qu’on fit la reconnaissance à peu près complète du
lac Aloula.
On avait brûlé des douars, massacré tous les hommes
qu’on avait rencontrés : l’on espérait par ces moyens, {{tiret|terri|ller}}
<section end="2" /><noinclude>
<references/></noinclude>
gpw287b6zqsmxkxxwbde3bvan0sisn5
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/788
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>
\frac{dh}{dt}=-\frac{n'^2}n\left[\frac34-\frac32\gamma^2+\frac32e^2+\frac98e'^2-\frac{51}{32}\frac{n'^2}{n^2}\right]
+\frac{n'^2}n\cdot\frac{a}{a'}\left[\frac{495}{32}ee'+\frac{7185}{256}ee'\frac{n'}n\right]\cos\theta\,;
</math>|fs=70%}}
{{SA|d’où, en remplaçant <math>a,\gamma,e,\theta</math> par leurs valeurs en <math>t</math> données par les formules (E’{{Ind|47}}), (F’{{Ind|47}}), (G’{{Ind|47}}), (H’{{Ind|47}}), puis intégrant, nous tirerons}}
{{MathForm1|{{Taille|(K{{Ind|47}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
h+g+l=&(l)+h'+g'+2l'+(\theta_0+l_0)(t+c)\\
&-\left[\left(\frac{495}{64}e_0e'-\frac{4455}{64}\gamma^2_0e_0e'+\frac{315}{64}e^3_0e'\right)\frac{n'}{n_0}\cdot\frac{a_0}{a'}\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{6375}{256}e_0e'\frac{n'^2}{n^2_0}\cdot\frac{a_0}{a'}+\frac{1965999}{8192}e_0e'\frac{n'^3}{n^3_0}\cdot\frac{a_0}{a'}\right]\sin\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(L{{Ind|47}})|140}}|align=left|{{espaces|4}}<math>
h=(h)+h_0(t+c)-\left[\frac{495}{64}e_0e'\frac{n'}{n_0}\cdot\frac{a_0}{a'}+\frac{4875}{256}e_0e'\frac{n'^2}{n^2_0}\cdot\frac{a_0}{a'}\right]\sin\theta_0(t+c).
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>(l)</math> et <math>(h)</math> sont les deux constantes introduites par l’intégration ({{n°}}21) ; <math>l_0</math> et <math>h_0</math> sont des quantités qui, comme <math>\theta_0,</math> dépendent de <math>n_0,e_0,\gamma_0,n',e',</math> mais dont nous ne donnons pas les valeurs, parce que nous n’en avons pas besoin. La forme sous laquelle nous avons mis la partie non périodique de la valeur de <math>h+g+l</math> vient de ce que l’on a}}
{{c|<math>h+g+l=\theta+l+h'+g'+2l'.</math>|fs=70%}}
Les six formules (E’{{Ind|47}}), (F’{{Ind|47}}), (G’{{Ind|47}}), (H’{{Ind|47}}), (K{{Ind|47}}), (L{{Ind|47}}), constituent les intégrales de nos six équations différentielles, dans le cas où la fonction <math>\mathrm{R}</math> y est supposée réduite aux deux termes (1) et (331) ; dès lors nous n’avons plus qu’à appliquer la règle du {{n°}}30, et nous serons conduits à effectuer la transformation suivante :
{{c|''Formules de transformation.|mt=2em|mb=1em|fs=110%|ff=serif}}
On remplace
{{g|<math>\begin{align}
&e\cos(h+g-h'-g'-2l')\text{ par}\\
&-\left(\frac{45}{32}e'-\frac{495}{32}\gamma^2e'+\frac{45}{32}e^2e'+\frac{165}{128}e'^3\right)\frac{n'}n\cdot\frac{a_0}{a'}\\
&-\left(\frac{375}{128}e'-\frac{4875}{128}\gamma^2e'+\frac{16875}{256}e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a_0}{a'}-\frac{115413}{4096}e'\frac{n'^3}{n^3}\cdot\frac{a_0}{a'}-\frac{2335669}{16384}e'\frac{n'^4}{n^4}\cdot\frac{a_0}{a'}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/813
104
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Kasskass
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|806|TABLE DES MATIÈRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><section begin="s1"/>{{CorpsTdM|largeurp=40|largeurs=40|indentation=-1.5| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/02|{{c|II |m=.7em}}{{style|dib|L’Éléphant}} faux teint. Nouveaux embarras. — Le cœur de la colonelle du régiment des amazones bat à coups précipités — Trois cents
éléphants excités à la débauche.]]|{{pli|501|7}}| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/03|{{c|III |m=.7em}} {{style|dib|Les fêtes}} de l’Inde. — Fakirs et bayadères. — Encore des condamnations ! Écorchés vifs avec une sage lenteur. — Cas remarquable
de longévité observé sur le Radjah de Kifir. — Quarante veuves
à brûler !]]|{{pli|519|7}}| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/04|{{c|IV |m=.7em}} {{style|dib|À travers}} le Thibet. — Singulière demande en mariage. — Arrivée en Chine. — Voyage agréable en brouettes à voile et défaite de l'armée chinoise.]]|{{pli|545|7}}| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/05|{{c|V |m=.7em}} {{style|dib|Comment}} les marins cassèrent par imprudence la tour de porcelaine
de Nanking. — Concours régional de bourreaux. — Le supplice
des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux ! — Les cangues des
condamnés.]]|{{pli|557|7}}| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/06|{{c|VI |m=.7em}} {{style|dib|Enlèvement}} d’un bateau de fleurs, et navigation accidentée vers le
Japon. — Fatale prédiction relative au prince de Miko. — Comment Farandoul épousa par erreur, le jour de son arrivée, la fiancée
du farouche prince Kaïdo.]]|{{pli|573|7}}| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/07|{{c|VII |m=.7em}} {{style|dib|Combats et}} révolutions. — Crise politique. — Les généraux et les
hommes politiques s’ouvrent le ventre avec fureur. — Catastrophe.
— Condamnés à périr dans la graisse bouillante. — La prédiction
s’accomplit !]]|{{pli|591|7}}| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/08|{{c|VIII |m=.7em}} {{style|dib|Nouvelle}} condamnation. — Deux incisions en croix, Vlic et Vlic ! — Poursuite à travers les murailles. — Le temple des {{unité|33333|génies}}.]]|{{pli|605|7}}| |
[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/04/09|{{c|IX |m=.7em}} {{style|dib|Retour}} imprudent en Chine. — Repris et recondamnés ! — Émouvante
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L’art de conserver sa santé/L’école de Salerne
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| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Des_Aliments_qui_sont_de_bonne_et_légère_nourriture |XVII. Des Alimens qui ſont de bonne & légere nourriture.]]
| page = 47
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Des_Viandes_mélancoliques |XVIII. Des Viandes mélancoliques.]]
| page = 47
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Des_Viandes_qui_nourrissent_et_engraissent |XIX. Des Viandes qui nourriſſent & engraiſſent.]]
| page = 48
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Il_ne_faut_point_charger_l’estomac |XX. Il ne faut point charger l’eſtomac.]]
| page = 48
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Bons_et_mauvais_effets_de_la_faim_et_de_la_soif |XXI. Bons & mauvais effets de la faim & de la ſoif.]]
| page = 49
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Avantages_de_la_Sobriété |XXII. Avantages de la Sobriété.]]
| page = 49
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Des_Œufs |XXIII. Des Œufs.]]
| page = 50
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Du_Fromage_et_des_Noir |XXIV. Du Fromage & des Noir.]]
| page = 50
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Il_faut_régler_ses_repas_suivant_la_saison_de_l’année_où_l’on_est |XXV. Il faut régler ſes repas ſuivant la ſaiſon de l’année où l’on eſt.]]
| page = 51
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Des_qualités_du_bon_Pain |XXVI. Des qualités du bon Pain.]]
| page = 52
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Boire_en_mangeant,_et_ne_pas boire_entre_les_Repas |XXVII. Boire en mangeant, & ne pas boire entre les Repas.]]
| page = 53
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/Des_diverses_manières_d’aprêter_les_Viandes |XXVIII. Des diverſes manieres d’aprêter les Viandes.]]
| page = 53
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/De_la_chair_de_Veau |XXIX. De la chair de Veau.]]
| page = 54
}}
{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2
| titre =[[L’art_de_conserver_sa_santé/L’école_de_Salerne/De_la_chair_de_Porc |XXX. De la chair de Porc.]]
| page = 54
}}
[[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]]
{{Modernisation|
*françois: français
*encor: encore
*françoise: française
*francois: français
*gueres: guère
*sur tout: surtout
*souhaiterent: souhaitèrent
*pays bas: pays-bas
*galant homme: galant homme
*après coup: après coup
*doit on: doit-on
*très louable: très louable
*georgiques: géorgiques
*godefroi: godefroy
*très tendrement: très tendrement
*edouard: édouard
*différent: diffèrent
*gui: guy
*aulnée: aunée
*helene: hélène
*supplémens: suppléments
*de là: de là
*rimoient: rimaient
*deus: deus
*mal à propos: mal à propos
*breve: brève
*breves: brèves
*lui même: lui-même
*hexamêtre: hexamètre
*hors d œuvres: hors-d’œuvre
*plutôt: plus tôt
*mal aisément: malaisément
}}
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/292
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Narilora
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noinclude continuité du tableau
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{SDT}}
{{Centré|TABLE|mt=1em|fs=150%}}
{{Centré|DES MATIERES.|fs=120%}}
{{Centré|A|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|A|180}}CTION'', nécessaire dans un Poëme. || 156
|-
|{{em|2}}Combien elle doit avoir de parties. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Elle doit être singuliere, simple, variée. || 159
|-
|''Allégorie'', n’est pas essentielle à l’Epopée. || 202
|-
|''Anacréon'' donne des leçons dans ses Odes, pourquoi. || 154
|-
|''Apologue'', spectacle des enfans. || 228
|-
|{{em|2}}A ses régles contenues dans celles de l’Epopée & du Drame. || 230
|-
|{{em|2}}Doit avoir une action, un commencement, un milieu, &c. || 232
|-
|{{em|2}}Son style réglé par les loix de l’imitation. || 234
|-
|''Architecture'', comment elle s’est annoblie. || 43
|-
|''Architecture, Peinture, Sculpture'', doivent orner les lieux où les beaux Arts doivent se montrer, & comment. || 290
|-
|''Art de la Déclamation'', abandonné. || 250
|-
|{{em|2}}Est cependant nécessaire. || ''ibid.''
|-
|''Art'', sert quelquefois de modéle à la Nature. || 44
|-
|{{em|2}}A quelle condition. || 45
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/301
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Narilora
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noinclude continuité du tableau
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/><noinclude>{|</noinclude>
|-
|{{em|2}}La 1. merveilleuse, c’est l’Opéra. || 211
|-
|{{em|2}}La 2. héroïque, nommée simplement Ţragédie. || 213
|-
|{{em|2}}Régles de l’une & de l’autre dans l’imitation. 212 & 214.
|}
{{Centré|V|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|V|180}}Ida'', cité. 168… 172
|-
|''Virgile'', cité. || 35
|-
|''Vrai'', peut être objet des Arts, & comment. || 27
|}
{{Centré|Z|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|Z|180}}Euxis.'' || 25
|}
{{interligne}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{SDT}}
{{Centré|''APPROBATION.''}}
J’Ai lu par ordre de Monseigneur le Chancelier un Manuscrit qui a pour titre : ''Les beaux Arts réduits à un meme Principe'', il m’a
paru que cet Ouvrage contenoit les vrais Principes des beaux Arts ; & qu’ainsi la lecture en pouvoit être très-utile. A Paris, ce 12. Mars
1746.
{{d|Vatry.|4|sc}}<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/802
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>formules (G’{{Ind|48}}), (H’{{Ind|48}}), dans les expressions de <math>\mathrm{L,G,H}</math> en <math>a,e,\gamma,</math> on aura, en supprimant les indices de <math>a_0,e_0,\gamma_0</math> et <math>n_0,</math>
{{g|<math>\begin{align}
\mathrm L_0=&\text{ancienne valeur de }\mathrm L\text{ (page 685)}\\\\
\mathrm G_0=&\text{ancienne valeur de }\mathrm G\text{ (page 753)}\\
&+\sqrt{a\mu}\left\{-\left(\frac{25}{32}e'^2-\frac{75}{16}\gamma^2e'^2+\frac{325}{64}e^2e'^2\right)\frac{a^2}{a'^2}+\frac{225}{32}e'^2\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}-\frac{113725}{2048}e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},\\\\
\mathrm G_1=&\sqrt{a\mu}\left\{-\left(\frac54ee'-\frac{15}{4}\gamma^2ee'+\frac{25}{16}e^3e'\right)\frac{a}{a'}+\frac{45}{8}ee'\frac{n'}n\cdot\frac{a}{a'}-\frac{14015}{512}ee'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a}{a'}\right\}\,;\\\\
\mathrm H_0=&\text{ancienne valeur de }\mathrm H\text{ (page 753)}\\
&+\sqrt{a\mu}\left\{-\left(\frac{25}{32}e'^2-\frac{25}{4}\gamma^2e'^2+\frac{325}{64}e^2e'^2\right)\frac{a^2}{a'^2}+\frac{225}{32}e'^2\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}-\frac{113725}{2048}e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{SA|D’ailleurs, en calculant <math>\theta_1</math> à l’aide de la première formule (41), on trouve}}
{{c|<math>\theta_1=\frac1e\left\{-\left(\frac54e'-\frac{15}{4}\gamma^2e'+\frac{65}{16}e^2e'\right)\frac{a}{a'}+\frac{45}{8}e'\frac{n'}n\cdot\frac{a}{a'}-\frac{18515}{512}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a}{a'}\right\}.</math>|fs=70%}}
{{SA|De là on conclut}}
{{c|<math>\frac12(\theta_1\mathrm G_1+2\theta_2\mathrm G_2+\ldots)=</math>|fs=70%}}
{{c|<math>\sqrt{a\mu}\left\{\left(\frac{25}{32}e'^2-\frac{75}{16}\gamma^2e'^2+\frac{225}{64}e^2e'^2\right)\frac{a^2}{a'^2}-\frac{225}{32}e'^2\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{113725}{2048}e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\}.</math>|fs=70%}}
Cela posé, si l’on se reporte à la première règle du {{n°}}30, et qu’on tienne compte des valeurs de <math>i',i'',i''',</math> on voit que d’abord la nouvelle fonction <math>\mathrm{R}</math> s’obtiendra en faisant les substitutions indiquées précédemment (pages 771 et 772) dans la valeur qu’avait cette fonction avant la 48{{e}} opération. Par ces substitutions, l’ensemble des deux termes (1) et (334) de <math>\mathrm{R}</math> doit se réduire à une simple fonction de <math>a,e,\gamma,</math> ce qui fournit une vérification des formules de transformation employées ; la fonction de <math>a,e,\gamma,</math> ainsi obtenue, se compose de la valeur qu’avait précédemment le terme (1) et de quelques nouvelles parties qui sont données dans le chapitre <math>\mathrm{IV}</math> avec l’indication <math>\scriptstyle[48\ldots\ldots1,334]</math><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/803
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>Ensuite les nouvelles valeurs de <math>\mathrm{G,H}</math> seront
{{g|<math>\begin{align}
\mathrm G=&\sqrt{a\mu}\left\{1-\frac12e^2-\frac18e^4-\frac1{16}e^6-\frac5{128}e^8\right.\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{225}{64}e^2-\frac{225}{16}\gamma^2e^2-\frac{675}{256}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2+\frac{675}{32}\gamma^4e^2+\frac{225}{32}\gamma^2e^4-\frac{325}{16}\gamma^2e^2e'^2\right.\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{225}{256}e^6-\frac{975}{256}e^4e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{675}{128}e^2-\frac{2025}{32}\gamma^2e^2-\frac{2025}{256}e^4+\frac{4675}{256}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{13}{64}-\frac{15}{16}\gamma^2+\frac{147261}{4096}e^2+\frac{195}{128}e'^2-\frac{15}{32}\gamma^4-\frac{175059}{512}\gamma^2e^2-\frac{225}{32}\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{3035787}{16384}e^4+\frac{257925}{2048}e^2e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{79}{16}-\frac{167}8\gamma^2+\frac{2954417}{12288}e^2+\frac{2133}{32}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{153}8-\frac{895}{16}\gamma^2+\frac{497099911}{393216}e^2+\frac{240085}{512}e'^2\right)\frac{n'^6}{n^6}\\
&\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{22441}{288}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{99916415}{442368}\frac{n'^8}{n^8}-\frac{25}{16}e^2e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{5625}{1024}e^2\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{4431}{2048}\frac{n'^4}{n^4}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\mathrm H=&\sqrt{a\mu}\left\{1-2\gamma^2-\frac12e^2+\gamma^2e^2-\frac18e^4+\frac14\gamma^2e^4-\frac1{16}e^6+\frac18\gamma^2e^6-\frac5{128}e^8\right.\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{225}{64}e^2-\frac{225}{16}\gamma^2e^2-\frac{675}{256}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2+\frac{675}{32}\gamma^4e^2+\frac{1575}{128}\gamma^2e^4-\frac{325}{16}\gamma^2e^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{225}{256}e^6-\frac{975}{256}e^4e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{675}{128}e^2-\frac{2025}{32}\gamma^2e^2-\frac{2025}{256}e^4+\frac{4675}{256}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{13}{64}+\frac{187}{32}\gamma^2+\frac{147261}{4096}e^2+\frac{195}{128}e'^2-\frac{1389}{32}\gamma^4-\frac{191227}{512}\gamma^2e^2+\frac{2805}{64}\gamma^2e'^2\right.\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{3035787}{16384}e^4+\frac{257925}{2048}e^2e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{79}{16}+\frac{55}{48}\gamma^2+\frac{2954417}{12288}e^2+\frac{2133}{32}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{153}8+\frac{3245}{96}\gamma^2+\frac{497099911}{393216}e^2+\frac{240085}{512}e'^2\right)\frac{n'^6}{n^6}+\frac{22441}{288}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{99916415}{442368}\frac{n'^8}{n^8}\\
&\qquad\qquad\qquad
\left.+\left(\frac{25}{16}\gamma^2e'^2-\frac{25}{16}e^2e'^2\right)\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\left(\frac{225}{256}\gamma^2+\frac{5625}{1024}e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{4431}{2048}\frac{n'^4}{n^4}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/804
104
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>Quant à la valeur de <math>\mathrm{L},</math> elle est la même que celle qui a été donnée à la suite de la 40{{e}} opération (page 685). De ces valeurs de <math>\mathrm{L,G,H},</math> on déduit
{{g|<math>\begin{align}
\frac{de}{d\mathrm L}=&\frac1{a^2ne}\left\{1-e^2+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2+\frac{225}{64}e^2+\frac{325}{32}e'^2+\frac{675}{16}\gamma^4-\frac{225}8\gamma^2e^2-\frac{325}8\gamma^2e'^2\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
-\left.\frac{1125}{64}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2+\frac{675}{128}e^2+\frac{4675}{128}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{316927}{2048}-\frac{305493}{256}\gamma^2-\frac{1425967}{4096}e^2+\frac{660735}{1024}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4988483}{6144}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{1043900203}{196608}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{25}8e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{5625}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{de}{d\mathrm G}=&-\frac1{a^2ne}\left\{1-\frac12e^2-\frac18e^4-\frac1{16}e^6\right.\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2-\frac{675}{64}e^2+\frac{325}{32}e'^2+\frac{675}{16}\gamma^4+\frac{675}{32}\gamma^2e^2-\frac{325}8\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{225}{128}e^4-\frac{1425}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2-\frac{675}{64}e^2+\frac{4675}{128}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{316927}{2048}-\frac{305493}{256}\gamma^2-\frac{3606567}{4096}e^2+\frac{660735}{1024}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4988483}{6144}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{1043900203}{196608}\frac{n'^6}{n^6}-\frac{25}8e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{5625}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\frac{de}{d\mathrm H}=\frac1{a^2ne}\left\{\left(\frac{225}{32}e^2-\frac{675}{32}\gamma^2e^2-\frac{225}{64}e^4+\frac{325}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2025}{64}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{63777}{256}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\frac{d\gamma}{d\mathrm L}=\frac1{a^2n\gamma}\left\{\left(\frac{225}{64}\gamma^2-\frac{225}{16}\gamma^4+\frac{675}{64}\gamma^2e^2+\frac{325}{64}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{675}{128}\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{279519}{4096}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{d\gamma}{d\mathrm G}=&\frac1{4a^2n\gamma}\left\{1-2\gamma^2+\frac12e^2-\gamma^2e^2+\frac38e^4-\frac34\gamma^2e^4+\frac5{16}e^6\right.\\
&\qquad\qquad
-\left(\frac{225}{16}\gamma^2-\frac{225}4\gamma^4+\frac{225}{16}\gamma^2e^2+\frac{325}{16}\gamma^2e'^2-\frac{675}{256}e^4\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{675}{32}\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{217}{64}-\frac{235711}{1024}\gamma^2-\frac{1587}{128}e^2+\frac{3255}{128}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{1057}{96}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{8615}{192}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{25}{32}e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{225}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/293
104
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2026-08-28T12:35:38Z
Narilora
147413
noinclude continuité du tableau
16006066
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>{|</noinclude>
|-
|''Arts'' de trois espèces. || 6
|-
|''Arts'' inventés par les hommes & pour les hommes, quelles conséquences tirer de ce principe. || 8.
|-
|''Arts'', doivent choisir les expressions aussi bien que les objets. || 40
|-
|{{em|2}}Leurs définitions. || 42
|-
|''Arts'', en naissant avoient besoin d’éducation, de même que les hommes. || 70
|-
|Comment ils périssent. || 75
|}
{{Centré|B|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|B|180}}Eau idéal'' de la Poësie. || 110
|-
|{{em|2}}Difficile à atteindre. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Comment on peut en approcher. || 116
|-
|''Beaux Arts'', ont tous un même principe qui est simple. ''Avant propos''
|-
|{{em|2}}Sont faits pour être unis. || 228
|-
|{{em|2}}A quelle condition ils doivent l’être. || 285
|-
|''Belle Nature'', selon le goût, présente 1°. des objets intéressans, 2°. parfaits en eux-mêmes. || 79
|-
|{{em|2}}Pourquoi. || 80
|-
|{{em|2}}Comment. || 82
|-
|{{em|2}}Elle renferme le beau & le bon. || 87
|-
|''Bon Goût'' existe. || 53
|-
|{{em|2}}Est difficile à définir. || 54
|-
|{{em|2}}Les anciens l’avoient. || 55
|-
|{{em|2}}Lui seul peut faire les beaux ouvrages. || ibid.
|-
|{{em|2}}Sa comparaison avec l’intelligence. || 56
|-
|{{em|2}}Sa définition. || 58
|-
|{{em|2}}Il est toujours précédé d’une idée. || 59
|}<noinclude>
<references/></noinclude>
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16006070
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2026-08-28T12:36:31Z
Narilora
147413
16006070
proofread-page
text/x-wiki
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|-
|''Arts'' de trois espèces. || 6
|-
|''Arts'' inventés par les hommes & pour les hommes, quelles conséquences tirer de ce principe. || 8.
|-
|''Arts'', doivent choisir les expressions aussi bien que les objets. || 40
|-
|{{em|2}}Leurs définitions. || 42
|-
|''Arts'', en naissant avoient besoin d’éducation, de même que les hommes. || 70
|-
|Comment ils périssent. || 75
|}
{{Centré|B|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|B|180}}Eau idéal'' de la Poësie. || 110
|-
|{{em|2}}Difficile à atteindre. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Comment on peut en approcher. || 116
|-
|''Beaux Arts'', ont tous un même principe qui est simple. ''Avant propos''
|-
|{{em|2}}Sont faits pour être unis. || 228
|-
|{{em|2}}A quelle condition ils doivent l’être. || 285
|-
|''Belle Nature'', selon le goût, présente 1°. des objets intéressans, 2°. parfaits en eux-mêmes. || 79
|-
|{{em|2}}Pourquoi. || 80
|-
|{{em|2}}Comment. || 82
|-
|{{em|2}}Elle renferme le beau & le bon. || 87
|-
|''Bon Goût'' existe. || 53
|-
|{{em|2}}Est difficile à définir. || 54
|-
|{{em|2}}Les anciens l’avoient. || 55
|-
|{{em|2}}Lui seul peut faire les beaux ouvrages. || ibid.
|-
|{{em|2}}Sa comparaison avec l’intelligence. || 56
|-
|{{em|2}}Sa définition. || 58
|-
|{{em|2}}Il est toujours précédé d’une idée. || 59
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/294
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2026-08-28T12:37:01Z
Narilora
147413
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16006071
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>{|</noinclude>
|-
|{{em|2}}Il s’appelle vertu dans ce qui regarde les mœurs & goût simplement dans les Arts. || 123
|-
|{{em|2}}Il triomphe tôt ou tard. || 65
|}
{{Centré|C|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|C|180}}Antiques sacrés'', ne nous paroissent beaux que parce qu’ils ont le caractère de l’imitation. || 239
|-
|''Caractères'', seront marqués dans la Poësie. || 164
|-
|{{em|2}}Prouvés par la conduite. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Contrastés. || 165
|-
|''Chœurs'' autrefois en usage, pourquoi. || 216
|-
|{{em|2}}Pourquoi ils n’y sont plus aujourd’hui. || 217
|-
|''Comédie'', la différence avec la Tragédie. || 119
|-
|{{em|2}}Sa définition || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Sa division selon les sujets qu’elle se propose d’imiter. || 122
|-
|''Contrainte'', ne peut donner du goût. || 131
|}
{{Centré|D|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|D|180}}Efauts'' affectés dans les Arts, pourquoi. || 91
|-
|''Définitions'' des Arts. || 42
|-
|''Differences'' principales des Arts. || 38
|-
|''Difference'' de la Poësie avec l’Histoire. || 23
|-
|''Difference'' du ton de l’Epopée avec celui de l’Ode. || 208
|-
|''Difficulté'' qu’ont eu les Inventeurs à se faire une idée nette de ce qu’ils cherchoient. || 70
|-
|''Dissonances'', ont droit d’entrer dans la Musique. || 180
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/300
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2026-08-28T12:43:11Z
Narilora
147413
noinclude continuité du tableau
16006091
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>{|</noinclude>
|-
|{{em|2}}Anacréontiques. || ''ibid.''
|-
|''Pourquoi'' Virgile a fait emporter Creüse par un prodige. || 163
|-
|''Prose'', définie par opposition à la Poësie. || 247
|}
{{Centré|Q|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|Q|180}}Ualités'' de la belle Nature. || 87
|-
|{{em|2}}De l’expression musicale. || 270
|}
{{Centré|R|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|R|180}}Egles'' des Arts, pourquoi nécessaires. || 48
|-
|{{em|2}}I. Régle générale de la Poësie.
|-
|{{em|2}}''Joindre l’utilité à l’agréable.'' || 149
|-
|{{em|2}}La raison de cette régle. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}II. Régle 3. 4. &c. & la raison de ces régles. 159 &c.
|-
|''Rime de quantité'' chez les Latins, répond à la ''rime des sons'' chez les François. || 187
|}
{{Centré|T|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|T|180}}Erence'' cité. || 91
|-
|''Tout lié'' dans les Arts comme dans la Nature. || 52
|-
|''Ton de la voix & Geste'', organes du sentiment. || 254
|-
|{{em|2}}Devroient être mesurés dans la déclamation Théâtrale. || 257
|-
|''Tragédie'', ne différe de l’Epopée que par le Dramatique. || 210
|-
|{{em|2}}Deux sortes de Tragédies. || ''ibid''
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/299
104
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2026-08-28T12:41:24Z
Narilora
147413
noinclude continuité du tableau
16006086
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>{|</noinclude>
|-
|''Ouvrages'' des Arts, ne sont que des ressemblances. || 14
|}
{{Centré|P|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|P|180}}Assions'', objet principal de la Musique & de la Danse. || 258
|-
|{{em|2}}Elles sont Goût, dans leurs commencemens ; & fureur ou folie, dans leurs excès. || 123
|-
|{{em|2}}Elles ont leurs causes communes. || 276
|-
|''Parole'', est l’organe de la raison. || 254
|-
|''Pastorale'', quel est son objet. || 224
|-
|{{em|2}}Quels en sunt les modéles. || 227
|-
|''Peinture'', semblable à la Poësie. || 247
|-
|{{em|2}}Elle a trois moyens pour exprimer : le Desseing, le Clair-obscur, le Coloris. || 148
|-
|''Pere le Bossus'', réfuté. || 210.
|-
|''Plaute'', cité. || 34
|-
|''Poësie'', qu’on décrit plutôt qu’on ne définit. || 3
|-
|{{em|2}}Elle ne consiste point dans la fiction prise dans le sens ordinaire. || 135
|-
|{{em|2}}Ni dans la versification. || 157
|-
|{{em|2}}Ni dans l’Enthousiasme. || 140
|-
|''Poësie du style'', en quoi elle consiste. || 166
|-
|{{em|2}}Sur quoi elle est fondée. || 167
|-
|{{em|2}}Sa licence reconnoît des régles. || 168
|-
|''Poësie lyrique'', a pour objet les sentimens. || 240
|-
|{{em|2}}Elle ne subsiste que par l’imitation. || 137
|-
|{{em|2}}Differences espèces d’Odes.
|-
|{{em|2}}Odes sacrées. || 240
|-
|{{em|2}}Héroïques, || 241
|-
|{{em|2}}Philosophiques ou morales, || 242
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/295
104
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2026-08-28T12:38:02Z
Narilora
147413
noinclude continuité du tableau
16006073
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>{|</noinclude>
|-
|''Division I.'' de la Poëfie en Epique & Dramatique, sur quoi fondée. ||
146
|-
|''Division II.'' fondée sur le même principe. || 147
|}
{{Centré|E|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|E|180}}Cart'', ce que c’est. || 86
|-
|''Eloquence'', s’est annoblie, & comment. || 44
|-
|{{em|2}}Doit cacher le dessein de plaire. || 45
|-
|{{em|2}}Quand elle doit s’élever. || 46
|-
|''Enthousiasme'', n’est pas toujours présent. || 30
|-
|{{em|2}}Souvent mal défini. || 31
|-
|{{em|2}}Comparé avec celui des guerriers. || 32
|-
|{{em|2}}Nécessaire à tous les Artistes. || 34
|-
|''Epopée'', sa définition. || 193
|-
|{{em|2}}Elle a toutes ses régles dans l’imitation. || 194
|-
|{{em|2}}Son merveilleux doit être vraisemblable. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Comment il l’est. || 206
|-
|{{em|2}}Maniere d’établir l’ordre dans l’Epopée. || 200
|-
|''Exemple de la Nature'', a instruit les premiers Artistes. || 68
|-
|''Expressions'', en général ne sont d’elles-mêmes ni naturelles, ni artificielles. || 261
|-
|''Expression musicale'', doit les mêmes qualités naturelles que l’élocution oratoire. || 270
|-
|{{em|2}}Unité, 271. variété, 272. clarté, 273. justesse, 274. vivacité & délicatesse, ''ibid.'', simplicité & aisance 275. nouveauté, ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Ses qualités artificielles. || 277
|-
|{{em|2}}La Mesure, ''ibid'' le mouvement, 278. la mélodie, 279. l’harmonie. 280
|}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/296
104
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16006075
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2026-08-28T12:38:39Z
Narilora
147413
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16006075
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|F|m=1em}}
{|
|-
|''Fictîon en Prose, histoire en vers'' : ce que c’est. || 50
|-
|''Fonds de Poësie'', subsiste sans Versification. || 139
|}
{{Centré|G|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|G|180}}Enie'', Pere des Arts. || 52
|-
|{{em|2}}Ne crée que par imitation. || 10
|-
|{{em|2}}Ne peut sortir de la Nature sans se dégrader. || 11
|-
|{{em|2}}Est semblable à la Terre, & en quoi. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Est lié étroitement avec le Goût. || 22.
|-
|''Goût'', Juge des Arts. || 52
|-
|{{em|2}}Est la manière la plus fine de connoître les régles. || 97
|-
|{{em|2}}Son objet. || 60
|-
|{{em|2}}Pourquoi donné par la Nature. || 62
|-
|{{em|2}}A quelle condition il approuve les Arts || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Est le même pour les mœurs & pour les Arts, & comment. || 117
|-
|{{em|2}}Commence avec la vie. || 125
|-
|{{em|2}}S’exerce avant la raison. || 126
|-
|{{em|2}}Est aisé à corrompre. || 123
|-
|{{em|2}}Comment le disposer de loin à la vertu. || 128
|-
|{{em|2}}Il guide bien les enfans. || 129
|-
|{{em|2}}Est nourri par le succès. || 131
|-
|{{em|2}}Annonce le talent. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}S’élève avec les Ouvrages. || 113
|-
|''Goûts'', bons quoique différens : pourquoi. || 103
|-
|{{em|2}}Richesse de la Nature : I. raison. || ''ibid.''
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/297
104
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16006077
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2026-08-28T12:39:17Z
Narilora
147413
noinclude continuité du tableau
16006077
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>{|</noinclude>
|-
|{{em|2}}Bornes du cœur & de l’esprit humain : II. raison. || 107
|-
|''Grecs'' ; formérent les beaux Arts. || 71
|}
{{Centré|H|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|H|180}}Armonie'', ce que c’est en général. || 169
|-
|{{em|2}}Trois sortes d’harmonie dans la Poësie. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}1. Du style avec le sujet. || 170
|-
|{{em|2}}Essentielle. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}Rarement observée. || 171
|-
|{{em|2}}2. Des sons avec les objets. || ''ibid.''
|-
|{{em|2}}3. Artificielle ; est le point exquis de la Versification. || 173
|-
|{{em|2}}Exemples cités. || 179
|-
|{{em|2}}Objection résumée. || 190
|-
|''Harmonie'', dans les vers Latins n’est pas produite par les pieds. || 186
|-
|{{em|2}}Pourquoi si peu connue dans les vers François. || 188
|-
|''Horace'' cité. 168 & 171.
|}
{{Centré|I|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|I|180}}Dée'' de l’Iliade & de l’Eneide. || 152
|-
|''Imitation'', objet unique des beaux Arts. || 13
|-
|{{em|2}}Est une des principales sources du plaisir dans les Arts || 18
|-
|{{em|2}}Doit être parfaite : pourquoi. || 89
|-
|{{em|2}}Comment. || ''ibid.''
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/298
104
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2026-08-28T12:40:06Z
Narilora
147413
noinclude continuité du tableau
16006081
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>{|</noinclude>
|-
|''Imiter'', ce que c’est. || 12
|-
|''Jeu de Theatre.'' || 200
|-
|''Juvenal'' ; cité. || 117
|}
{{Centré|M|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|M|180}}olière'', cité pour exemple. || 25
|-
|''Musique'', contenoit autrefois la Danse, la Versification, la Déclamation. || 250
|-
|{{em|2}}Elle doit toujours avoir un sens. || 262
|-
|{{em|2}}Elle a des expressions qu’on ne peut nommer. || 268
|-
|{{em|2}}On la peut comparer au discours. || 265
|-
|{{em|2}}Deux sortes de Musique. || 266
|-
|{{em|2}}Toutes deux. comparées à la Peinture. || ''ibid.''
|-
|''Mesure, Mouvement, Mélodie, Harmonie'', s’unissent également avec les paroles, les tons, les gestes, & forment la Versification, la vraie Musique & la Danse. || 56
|}
{{Centré|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|N|180}}Ature'', peut être divisée en deux partie par rapport aux Arts. || 37.
|-
|''Nombre des Acteurs.'' || 163
|}
{{Centré|m=1em}}
{|
|-
|''{{t|O|180}}Bjets désagréables'' dans la Nature, plaisent plus dans les Arts, que les objets agréables : pourquoi. || 92
|-
|''Occasion'', qui fit naître les Arts. || 67
|-
|''Opéra'', ce qu’il doit être. || 211
<noinclude>|}</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
l67diy6zcxul5si341007q6wkqc2naq
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/813
104
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2026-08-29T10:14:13Z
Hilarion~frwiki
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16007452
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>De ces relations nous pouvons tirer <math>\mathrm{L}</math> et <math>\mathrm{H}</math> en fonction de <math>a_0</math> et <math>\gamma^2_0\,;</math> nous pourrons ensuite remplacer <math>\mathrm{L}</math> et <math>\mathrm{H}</math> par les valeurs ainsi obtenues dans les formules (E{{Ind|49}}), (F{{Ind|49}}), (G{{Ind|49}}), (H{{Ind|49}}), et elles deviendront, en mettant <math>n_0</math> pour <math>\frac\sqrt\mu{a_0\sqrt{a_0}},</math>
{{MathForm1|{{Taille|(E’{{Ind|49}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
e^2=&e^2_0-\left[5\gamma^2_0e^2_0+20\gamma^4_0e^2_0-\frac{25}4\gamma^2_0e^4_0+75\gamma^6_0e^2_0-\frac{125}2\gamma^4_0e^4_0+\frac{25}{16}\gamma^2_0e^6_0\right.\\
&\quad\qquad
-\left(\frac{285}{16}\gamma^2_0e^2_0+\frac{1755}{16}\gamma^4_0e^2_0-\frac{195}4\gamma^2_0e^4_0+\frac{1235}{32}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{5767}{256}\gamma^2_0e^2_0+\frac{9161}{64}\gamma^4_0e^2_0-\frac{330517}{3072}\gamma^2_0e^4_0-\frac{35119}{256}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{63579}{4096}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{13784085}{196608}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^4}{n^4_0}+\frac{165}{16}\gamma^2_0e^2_0\cdot\frac{a^2_0}{a'^2}\right]\cos\theta_0(t+c)\\
&+\frac{75}8\gamma^4_0e^4_0\cos2\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(F’{{Ind|49}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
\theta=&\theta_0(t+c)\\
&+\left[5\gamma^2_0-\frac54e^2_0+20\gamma^4_0-\frac{35}2\gamma^2_0e^2_0+\frac5{16}e^4_0+\frac{425}4\gamma^6_0-\frac{1335}8\gamma^4_0e^2_0\right.\\
&\qquad
+\frac{915}{32}\gamma^2_0e^4_0-\frac{145}{256}e^6_0\\
&\qquad
-\left(\frac{285}{16}\gamma^2_0-\frac{285}{64}e^2_0+\frac{1755}{16}\gamma^4_0-\frac{4305}{32}\gamma^2_0e^2_0+\frac{1235}{32}\gamma^2_0e'^2+\frac{495}{64}e^4_0\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{1235}{128}e^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\\
&\qquad
-\left(\frac{5767}{256}\gamma^2_0+\frac{3233}{1024}e^2_0+\frac{9161}{64}\gamma^4_0-\frac{351847}{1536}\gamma^2_0e^2_0-\frac{35119}{256}\gamma^2_0e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{126313}{12288}e^4_0+\frac{48119}{1024}e^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\qquad
+\left(\frac{63579}{4096}\gamma^2_0-\frac{360579}{16384}e^2_0\right)\frac{n'^3}{n^3_0}+\left(\frac{13784085}{196608}\gamma^2_0+\frac{80613555}{786432}e^2_0\right)\frac{n'^4}{n^4_0}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\left(\frac{165}{16}\gamma^2_0-\frac{165}{64}e^2_0\right)\frac{a^2_0}{a'^2}\right]\sin\theta_0(t+c)\\
&+\left[\frac{25}4\gamma^4_0+\frac{25}{64}e^4_0+50\gamma^6_0-25\gamma^4_0e^2_0+\frac{25}4\gamma^2_0e^4_0-\frac{25}{128}e^6_0\right.\\
&\quad\qquad\qquad
\left.-\left(\frac{1425}{32}\gamma^4_0+\frac{1425}{512}e^4_0\right)\frac{n'}{n_0}+\left(\frac{138895}{1024}\gamma^4_0+\frac{48895}{16384}e^4_0\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\right]\sin2\theta_0(t+c)\\
&+\left[\frac{125}{12}\gamma^6_0-\frac{125}{768}e^6_0\right]\sin3\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Livre:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu
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|Titre=[[Essais (Schelling, trad. Jankélévitch)|Essais]]
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|Auteur=[[Auteur:Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling|Friedrich Wilhelm Joseph von Schelling]]
|Traducteur=[[Auteur:Samuel Jankélévitch|Samuel Jankélévitch]]
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|Editeur=Aubier-Montaigne
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{MathForm1|{{Taille|(G’{{Ind|49}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
a=a_0&\left\{1-\left[\left(\frac{2635}{16}\gamma^2_0e^2_0+\frac{2915}{32}\gamma^4_0e^2_0-\frac{36565}{128}\gamma^2_0e^4_0+\frac{39525}{32}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4_0}\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.\left.+\frac{70365}{256}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^5}{n^5_0}+\frac{7193509}{4096}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^6}{n^6_0}\right]\cos\theta_0(t+c)\right\},
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(H’{{Ind|49}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
\gamma^2=&\gamma^2_0+\left[\frac54\gamma^2_0e^2_0+\frac52\gamma^4_0e^2_0-\frac5{16}\gamma^2_0e^4_0+\frac{35}4\gamma^6_0e^2_0-10\gamma^4_0e^4_0+\frac5{64}\gamma^2_0e^6_0\right.\\
&\qquad\quad
-\left(\frac{285}{64}\gamma^2_0e^2_0+\frac{1185}{64}\gamma^4_0e^2_0-\frac{495}{64}\gamma^2_0e^4_0+\frac{1235}{128}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\\
&\qquad\quad
-\left(\frac{3233}{1024}\gamma^2_0e^2_0-\frac{12555}{512}\gamma^4_0e^2_0+\frac{126313}{12288}\gamma^2_0e^4_0+\frac{48119}{1024}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\qquad\quad
+\left.\frac{360579}{16384}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^3}{n^3_0}-\frac{80613555}{786432}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^4}{n^4_0}+\frac{165}{64}\gamma^2_0e^2_0\frac{a^2_0}{a'^2}\right]\cos\theta_0(t+c)\\
&-\frac{75}{16}\gamma^4_0e^4_0\cos2\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{SA|La valeur de <math>\theta_0</math> deviendra de même}}
{{g|<math>\begin{align}
\theta_0=\frac{n'^2}{n_0}&\left[3-15\gamma^2_0+\frac94e^2_0+\frac92e'^2-\frac{45}2\gamma^4_0+30\gamma^2_0e^2_0-\frac{45}2\gamma^2_0e'^2-\frac{27}{32}e^4_0+\frac{27}8e^2_0e'^2\right.\\
&\qquad
+\left(\frac{225}{16}-\frac{225}4\gamma^2_0-\frac{225}{32}e^2_0+\frac{825}{16}e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\\
&\qquad
\left.+\left(\frac{3963}{64}-\frac{2247}8\gamma^2_0-\frac{8943}{128}e^2_0+\frac{58695}{128}e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}+\frac{281301}{1024}\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{4831309}{4096}\frac{n'^4}{n^4_0}+\frac{45}8\frac{a^2_0}{a'^2}\right].
\end{align}</math>|fs=70%}}
Calculons maintenant les valeurs de <math>h+g+l</math> et de <math>h</math> en fonction de <math>t.</math> Ces valeurs nous seront fournies par les équations différentielles
{{c|<math>\frac{d(h+g+l)}{dt}=-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm L}-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm G}-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm H},\qquad\frac{dh}{dt}=-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm H},</math>|fs=70%}}
{{SA|où nous devons mettre pour <math>\mathrm{R}</math> l’expression simple à laquelle nous supposons que cette fonction se réduise. Nous aurons ainsi}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{d(h+g+l)}{dt}=&n-\frac{n'^2}n\left[1-\frac92\gamma^2+\frac98e^2+\frac32e'^2+3\gamma^4-\frac{15}4\gamma^2e^2-\frac{27}4\gamma^2e'^2+\frac3{32}e^4+\frac{27}{16}e^2e'^2+\frac{15}8e'^4\right.\\
&\qquad\qquad
+\left(\frac{675}{32}e^2-\frac{1125}{16}\gamma^2e^2-\frac{2025}{256}e^4+\frac{2475}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'}n\\
&\qquad\qquad
-\left(\frac{451}{64}-\frac{207}8\gamma^2-\frac{11325}{128}e^2+\frac{6765}{128}e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>D’ailleurs <math>\theta_1</math> est le coefficient de <math>\sin\theta_0(t+c)</math> dans la valeur de <math>\theta</math> donnée par la formule (F’{{Ind|49}}) ; en y supprimant également les indices de <math>a_0,e_0,\gamma_0</math> et <math>n_0,</math> on en conclut
{{c|<math>\frac12(\theta_1\mathrm G_1+2\theta_2\mathrm G_2+\ldots)=</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\sqrt{a\mu}\left\{\frac{25}4\gamma^4e^2-\frac{25}{16}\gamma^2e^4+50\gamma^4e^4+\frac{25}{16}\gamma^2e^6\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>\left.-\left(\frac{1425}{32}\gamma^4e^2-\frac{1425}{128}\gamma^2e^4\right)\frac{n'}n+\left(\frac{93895}{1024}\gamma^4e^2-\frac{48895}{4096}\gamma^2e^4\right)\frac{n'^2}{n^2}\right\}.</math>|fs=70%}}
Cela posé, si l’on se reporte à la première règle du {{n°}}30, et qu’on tienne compte des valeurs de <math>i',i'',i''',</math> on voit que d’abord la nouvelle fonction <math>\mathrm{R}</math> s’obtiendra en faisant les substitutions indiquées précédemment (pages 788 et 790) dans la valeur qu’avait cette fonction avant la 49{{e}} opération. Par ces substitutions, l’ensemble des deux termes (1) et (63) de <math>\mathrm{R}</math> doit se réduire à une simple fonction de <math>a,e,\gamma,</math> ce qui fournit une vérification des formules de transformation employées ; la fonction de <math>a,e,\gamma,</math> ainsi obtenue, se compose de la valeur qu’avait précédemment le terme (1) et de quelques nouvelles parties qui sont données dans le chapitre <math>\mathrm{IV}</math> avec l’indication <math>\scriptstyle[49\ldots\ldots1,63].</math> Ensuite les nouvelles valeurs de <math>\mathrm{G,H}</math> seront
{{g|<math>\begin{align}
\mathrm G=\sqrt{a\mu}&\left\{1-\frac12e^2-\frac18e^4+\frac{25}4\gamma^4e^2-\frac{25}{16}\gamma^2e^4-\frac1{16}e^6+50\gamma^6e^2-\frac{275}8\gamma^4e^4+\frac{25}{16}\gamma^2e^6-\frac5{128}e^8\right.\\
&\quad
-\left(\frac{1425}{32}\gamma^4e^2-\frac{1425}{128}\gamma^2e^4\right)\frac{n'}n\\
&\quad
+\left(\frac{225}{64}e^2-\frac{225}{16}\gamma^2e^2-\frac{675}{256}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2+\frac{115495}{1024}\gamma^4e^2-\frac{20095}{4096}\gamma^2e^4\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{325}{16}\gamma^2e^2e'^2-\frac{225}{256}e^6-\frac{975}{256}e^4e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad
+\left(\frac{675}{128}e^2-\frac{2025}{32}\gamma^2e^2-\frac{2025}{256}e^4+\frac{4675}{256}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad
+\left(\frac{13}{64}-\frac{15}{16}\gamma^2+\frac{147261}{4096}e^2+\frac{195}{128}e'^2-\frac{15}{32}\gamma^4-\frac{175059}{512}\gamma^2e^2-\frac{225}{32}\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{3035787}{16384}e^4+\frac{257925}{2048}e^2e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad
+\left(\frac{79}{16}-\frac{167}8\gamma^2+\frac{2954417}{12288}e^2+\frac{2133}{32}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>\begin{align}
&\qquad\qquad
+\left(\frac{153}8-\frac{895}{16}\gamma^2+\frac{497099911}{393216}e^2+\frac{240085}{512}e'^2\right)\frac{n'^6}{n^6}\\
&\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{22441}{288}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{99916415}{442368}\frac{n'^8}{n^8}-\frac{25}{16}e^2e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{5625}{1024}e^2\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{4431}{2048}\frac{n'^4}{n^4}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\mathrm H=&\sqrt{a\mu}\left\{1-2\gamma^2-\frac12e^2+\gamma^2e^2-\frac18e^4+\frac14\gamma^2e^4-\frac1{16}e^6+\frac18\gamma^2e^6-\frac5{128}e^8\right.\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{225}{64}e^2-\frac{225}{16}\gamma^2e^2-\frac{675}{256}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2+\frac{675}{32}\gamma^4e^2+\frac{1575}{128}\gamma^2e^4-\frac{325}{16}\gamma^2e^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{225}{256}e^6-\frac{975}{256}e^4e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{675}{128}e^2-\frac{2025}{32}\gamma^2e^2-\frac{2025}{256}e^4+\frac{4675}{256}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{13}{64}+\frac{187}{32}\gamma^2+\frac{147261}{4096}e^2+\frac{195}{128}e'^2-\frac{1389}{32}\gamma^4-\frac{191227}{512}\gamma^2e^2+\frac{2805}{64}\gamma^2e'^2\right.\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{3035787}{16384}e^4+\frac{257925}{2048}e^2e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{79}{16}+\frac{55}{48}\gamma^2+\frac{2954417}{12288}e^2+\frac{2133}{32}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}\\
&\quad\qquad
+\left(\frac{153}8+\frac{3245}{96}\gamma^2+\frac{497099911}{393216}e^2+\frac{240085}{512}e'^2\right)\frac{n'^6}{n^6}+\frac{22441}{288}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{99916415}{442368}\frac{n'^8}{n^8}\\
&\qquad\qquad\qquad
\left.+\left(\frac{25}{16}\gamma^2e'^2-\frac{25}{16}e^2e'^2\right)\frac{a^2}{a'^2}+\left(\frac{225}{256}\gamma^2+\frac{5625}{1024}e^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{4431}{2048}\frac{n'^4}{n^4}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{SA|Quant à la valeur de <math>\mathrm{L},</math> elle est la même que celle qui a été donnée à la suite de la 40{{e}} opération (page 685). De ces valeurs de <math>\mathrm{L,G,H},</math> on déduit}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{de}{d\mathrm L}=\frac1{a^2ne}&\left\{1-e^2+\frac{25}2\gamma^4-\frac{25}4\gamma^2e^2+100\gamma^6-150\gamma^4e^2+\frac{275}{16}\gamma^2e^4-\left(\frac{1425}{16}\gamma^4-\frac{1425}{32}\gamma^2e^2\right)\frac{n'}{n}\right.\\
&\quad
+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2+\frac{225}{64}e^2+\frac{325}{32}e'^2+\frac{205495}{512}\gamma^4-\frac{167695}{1024}\gamma^2e^2-\frac{325}8\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
-\left.\frac{1125}{64}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad
+\left(\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2+\frac{675}{128}e^2+\frac{4675}{128}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad
+\left(\frac{316927}{2048}-\frac{305493}{256}\gamma^2-\frac{1425967}{4096}e^2+\frac{660735}{1024}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4988483}{6144}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{1043900203}{196608}\frac{n'^6}{n^6}-\frac{25}8e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{5625}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>des incrédules. La Fontaine a fait allusion à ce mythe dans sa fable ''l’Hirondelle et les petits oiseaux'' :
<poem>{{em|4}}Les oisillons, las de l’entendre,
Se mirent à jaser aussi confusément
Que faisaient les Troyens quand la pauvre Cassandre
{{em|4}}Ouvrait la bouche seulement.</poem>
'''Cassandre''', statue en marbre de Pradier (1843), musée d’Avignon.
'''Cassandre''', nom d’un des principaux personnages de nos anciennes farces de tréteaux, père trompé par ses enfants et berné par tous les autres personnages de la pièce.
'''Cassandre''', roman jadis fameux, oublié aujourd’hui, sur l’histoire d’Alexandre, par La Calprenède (1642).
'''Cassano''', v. d’Italie (Lombardie) ; {{nobr|1,860 h.}} — Autre v. d’Italie (royaume de Naples) ; {{nobr|6,008 h.}}
'''Cassard''', intrépide marin fr. (1672-1740).
'''Cassel''', v. de Prusse ; {{nobr|38,930 h.}}
'''Cassel''', ch.-l. de c. (Nord), où Philippe de Valois vainquit les Flamands en 1328 ; arr. d’Hazebrouck ; {{nobr|4,242 h.}}
'''Casseurs de pierre''' (''les''), tableau de {{nobr|M. Courbet}} (Sal. 1850 et 1855). scène d’une réalité navrante, peinte avec une remarquable habileté.
'''Cassien''', écriv. ascétique du {{s|v}}.
'''Cassin''' (''mont''), montagne de l’Italie méridionale, où saint Benoit fonda en 529 un monastère célèbre.
'''Cassini''', nom de plusieurs astronomes français : ''Jean-Dominique'', organisa l’Observatoire de Paris (1625-1712) ; ''Jacques'', fils du précédent (1677-1756) ; ''César-François'', fils du précédent (1714-1784) ; ''Jacques-Dominique'', fils du précédent (1747-1845).
'''Cassiodore''', écrivain latin, homme d’État sous Théodoric, roi des Goths (468-562).
'''Cassiopée''', reine d’Éthiopie, mère d’Andromède, fut placée après sa mort parmi les constellations.
'''Cassius''' (''uce''), l’un des meurtriers de César, se tua sur le champ de bataille de Philippes, en 42 av. J.-C., et fut surnommé le ''dernier Romain''.
'''Castaguos''', général espagnol, contraignit le général Dupont à signer la désastreuse capitulation de Baylen, en 1808.
'''Castalie''', fontaine située au pied du Parnasse et consacrée aux Muses.
'''Castanet''', ch.-l. de c. (Haute-Garonne), arr. de Toulouse ; {{nobr|944 h.}}
'''Castel''' (''René-Richard''), poète et naturaliste fr. (1758-1832).
'''Castelfidardo''', bourg de la marche d’Ancône où le général Lamoricière, commandant des troupes papales, fut battu par le général Cialdini (18 septembre 1860).
'''Casteljaloux''', ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne), arr. de Nérac ; {{nobr|3,044 h.}}
'''Castellamare''', v. maritime d’Italie, anc. roy. de Naples ; {{nobr|15,000 h.}}
'''Castellane''', ch.-l. d’arr. (Basses-Alpes) ; {{nobr|1,814 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|48 comm.}}, {{nobr|20,221 h.}}
'''Castelmoron''', ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne), arr. de Marmande ; {{nobr|2,010 h.}}
'''Castelnau''', ch.-l. de c. (Gironde), arr. de Bordeaux ; {{nobr|1,645 h.}}
'''Castelnau''', ch.-l. de c. (Lot), arr. de Cahors ; {{nobr|3,717 h.}}
'''Castelnau''' (''Pierre de''), religieux de Cîteaux et inquisiteur, massacré sur les terres de {{nobr|Raymond VI}}, comte de Toulouse, meurtre qui amena la guerre des Albigeois.
'''Castelnau''' (''Michel de''), diplomate fr., auteur de ''Mémoires ''estimés (1520-1592).
'''Castelnau-de-Montmirail''', ch.-l. de c. (Tarn), arr. de Gaillac ; {{nobr|2,569 h.}}
'''Castelnau-Magnone''', ch.-l. de c. ({{corr|H-Pyrénées|H.-Pyrénées}}), arr. de Bagnères ; {{nobr|1,581 h.}}
'''Castelnau-Rivière-Basse''', ch.-l.de c. (H.-Pyrén.), arr. de Tarbes ; {{nobr|1,141 h.}}
'''Castelnaudary''', ch.-l. d’arr. (Aude) ; {{nobr|9,328 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|74 comm.}}, {{nobr|48,136 h.}}
'''Castelreagh.''' V. ''Castlereagh''.
'''Castelsarrasin''', ch.-l. d’arr. (Tarn-et-Garonne) ; {{nobr|6,514 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|81 comm.}}, {{nobr|66,551 h.}}
'''Castets''' (''te''), ch.-l. de c. (Landes), arr. de Dax ; {{nobr|2,081 h.}}
'''Casti''', poète italien, auteur des ''Animaux parlants'' (1721-1804).
'''Castifao''', ch.-l. de c. (Corse), arr. de Corte ; {{nobr|649 h.}}
'''Castiglione''', v. d’Italie, où Bonaparte vainquit les Autrichiens en 1796.
[[d:Q546977|'''Castiglione''' (portrait de ''Balthazar'')]], tableau de Raphaël, au Louvre.
'''Castilhon''' (''Jean''), écrivain et journaliste fr., un des fondateurs du ''Journal de Trévoux'' (1718-1799).
'''Castille''', contrée d’Espagne divisée en ''Vieille Castille'', cap. ''Burgos'', et ''Nouvelle Castille'', cap. ''Madrid''.
'''Castillon''', ch.-l. de c. (Ariége), arr. de Saint-Girons ; {{nobr|1,050 h.}}
'''Castillon''', ch.-l. de c. (Gironde), arr. de Libourne ; {{nobr|3,656 h.}}
'''Castillon''' (''Salvemini de''), savant philosophe et mathématicien italien (1709-1791).
'''Castillonnès''', ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne), arr. de Villeneuve ; {{nobr|2023 h.}}
[[d:Q333050|'''Castlereagh''']] (''ré''), homme d’État anglais, fut l’âme des coalitions contre<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>\begin{align}
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{1425}{32}\gamma^2e^2-\frac{1425}{256}e^4\right)\frac{n'}n\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{217}{64}-\frac{351}8\gamma^2-\frac{1587}{128}e^2+\frac{3255}{128}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{1057}{96}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{8615}{192}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{25}{32}e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{225}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{SA|Les valeurs de <math>\frac{da}{d\mathrm L},\frac{da}{d\mathrm G},\frac{da}{d\mathrm H}</math> sont les mêmes que celles qui ont été données à la suite de la 41{{e}} opération (page 702).}}
{{c|50{{e}} {{sc|opération}}.|m=1em|fs=110%}}
{{c|{{Taille|''destinée à faire disparaître une seconde fois le terme'' (125)'' de'' |110}}<math>\mathrm{R}.</math>|mb=1em|ff=serif}}
Prenons dans <math>\mathrm{R}</math> le terme non périodique (1), avec le terme périodique {{nobr|(125)<ref>Il ne faut prendre pour le terme (1), dans le chapitre {{rom-maj|IV}}, que la partie qui existait dans la valeur primitive de <math>\mathrm{R},</math> avec celles qui y ont été introduites par suite des quarante-neuf premières opérations ; et pour le terme (125) que les parties qui proviennent des opérations effectuées après la 40{{e}} jusqu’à la 49{{e}} inclusivement.</ref>,}} dans lequel l’argument est <math>2h+2g-2h'-2g'-2l',</math> et supposons que <math>\mathrm R</math> se réduise à ces termes seuls, de sorte que l’on ait
{{g|<math>\begin{align}
\mathrm R=&\frac\mu{2a}\\
&+m'\frac{a^2}{a'^3}\left\{\frac14-\frac32\gamma^2+\frac38e^2+\frac38e'^2+\frac32\gamma^4-\frac94\gamma^2e^2-\frac94\gamma^2e'^2+\frac9{16}e^2e'^2+\frac{15}{32}e'^4-\frac{33}2\gamma^4e^2\right.\\
&\quad\qquad\qquad
+\frac94\gamma^4e'^2+\frac{75}{16}\gamma^2e^4-\frac{27}8\gamma^2e^2e'^2\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{225}{64}e^2-\frac{225}{16}\gamma^2e^2-\frac{225}{128}e^4+\frac{825}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'}n\\
&\quad\qquad\qquad
-\left(\frac{31}{32}-\frac{33}8\gamma^2-\frac{971}{32}e^2+\frac{465}{64}e'^2+\frac{75}{16}\gamma^4+\frac{399}4\gamma^2e^2-\frac{495}{16}\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4989}{256}e^4-\frac{1905}8e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad\qquad\qquad
-\left(\frac{255}{32}-\frac{537}{16}\gamma^2-\frac{551115}{4096}e^2+\frac{6885}{64}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad\qquad\qquad
-\left(\frac{5515}{192}-\frac{635}6\gamma^2-\frac{6380965}{12288}e^2+\frac{16285}{24}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}-\frac{28841}{288}\frac{n'^5}{n^5}-\frac{9960575}{36864}\frac{n'^6}{n^6}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\left[\frac9{64}-\frac{45}{16}\gamma^2+\frac{45}{64}e^2+\frac{15}{128}e'^2+\frac{225}{512}\frac{n'}n-\frac{1443}{512}\frac{n'^2}{n^2}\right]\frac{a^2}{a'^2}\right\}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)
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{{Voir éditions|[[Histoire de ma vie (Sand)|Histoire de ma vie]]}}
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<pages index="Sand - Histoire de ma vie - tome 1.djvu" header=sommaire volume=" " />
<pages index="Sand - Histoire de ma vie - tome 2.djvu" header_type=empty />
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[[Catégorie:Autobiographies]]
[[Catégorie:Bon pour export]]
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>cients de <math>\sin\theta</math> et <math>\cos\theta,</math> puis tenant compte de la première puissance de ces coefficients, et ainsi de suite, on trouve
{{MathForm1|{{Taille|(E{{Ind|50}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
e^2=e^2_0-&\left\{\left[\frac{15}8\mathrm\frac{(H)}L-\frac{15}{32}\mathrm\frac{(H)^2}{L^2}+\frac{75}{32}\mathrm\frac{(H)}Le^4_0-\frac{75}{16}e'^2\right]\frac{n'\mathrm{L}^3}{\mu^2}\right.\\
&\qquad
-\left[\frac{675}{128}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{9045}{256}\mathrm\frac{(H)^2}{L^2}-\frac{9675}{256}\mathrm\frac{(H)}Le^2_0+\frac{2055}{128}\mathrm\frac{(H)}Le'^2\right]\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}\\
&\qquad
+\left[\frac{28041}{2048}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{3375}{32}e'^2\right]\frac{n'^3\mathrm{L}^9}{\mu^6}\\
&\qquad
+\left[\frac{1234789}{32768}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{9225}{512}e^4_0-\frac{49815}{64}e'^2\right]\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{7875}{512}\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}\cdot\frac{\mathrm{L}^4}{\mu^2a'^2}\right\}\cos\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(F{{Ind|50}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
\theta=&\theta_0(t+c)\\
&+\left\{\left[\frac{15}8\mathrm\frac{(H)}L-\frac{15}{32}\mathrm\frac{(H)^2}{L^2}+\frac{45}8\mathrm\frac{(H)}L-\frac{75}{16}\mathrm\frac{(H)}Le'^2\right]\frac{n'\mathrm{L}^3}{\mu^2}\right.\\
&\qquad
-\left[\frac{675}{128}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{9045}{256}\mathrm\frac{(H)^2}{L^2}-\frac{5175}{256}\mathrm\frac{(H)}Le^4_0+\frac{2055}{128}\mathrm\frac{(H)}Le'^2\right]\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}\\
&\qquad
+\left[\frac{28041}{2048}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{3375}{32}e'^2\right]\frac{n'^3\mathrm{L}^9}{\mu^6}\\
&\qquad
+\left.\left[\frac{1234789}{32768}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{9225}{256}e^2_0-\frac{49815}{64}e'^2\right]\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}-\frac{7875}{512}\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}\cdot\frac{\mathrm{L}^4}{\mu^2a'^2}\right\}\sin\theta_0(t+c)\\
&+\frac{225}{256}\mathrm\frac{(H)^2}{L^2}\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}\sin2\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>e_0</math> et <math>c</math> sont les deux constantes introduites par l’intégration, et <math>\theta_0</math> a pour valeur}}
{{c|<math>
\theta_0=n'\left\{-2+\left[\frac32+6\mathrm\frac{(H)}L-\frac34e^2_0+\frac94e'^2\right]\frac{n'\mathrm{L}^3}{\mu^2}+\frac{225}{16}\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}+\frac{4167}{64}\frac{n'^3\mathrm{L}^9}{\mu^6}\right\}.
</math>|fs=70%}}
Si l’on prend la valeur de <math>e^2</math> donnée par la formule (E{{Ind|50}}), et qu’on la substitue dans les formules (A{{Ind|50}}), (B{{Ind|50}}), on en déduit les valeurs de <math>a</math> et de <math>\gamma^2</math> en fonction de <math>t,</math> qui sont
{{MathForm1|{{Taille|(G{{Ind|50}})|140}}|<math>\left\{\begin{align}
a=&\frac\mathrm{L^2}\mu\left\{1-\left[\frac{13}{32}+\frac{15}{16}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{1069}{32}e^2_0+\frac{195}{64}e'^2\right]\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}-\frac{79}8\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{\mu^{10}}-\frac{153}4\frac{n'^6\mathrm{L}^{18}}{\mu^{12}}\right\}\\
&-\frac\mathrm{L^2}\mu\cdot\frac{16035}{256}\mathrm\frac{(H)}Le^2_0\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{\mu^{10}}\cos\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{MathForm1|{{Taille|(H{{Ind|50}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
\gamma^2=
&-\frac12\mathrm\frac{(H)}L\left\{1+\frac12e^2_0+\frac{25}{16}\mathrm\frac{(H)}Le^2_0+\frac{37}{32}e^4_0+\frac{115}{32}\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}\right\}\\
&+\frac12\mathrm\frac{(H)}L\left\{\frac{15}{16}\mathrm\frac{(H)}Le^2_0\frac{n'\mathrm{L}^3}{\mu^2}-\frac{675}{256}\mathrm\frac{(H)}Le^2_0\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}\right\}\cos\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
Désignons maintenant par <math>a_0</math> et <math>\gamma^2_0</math> les parties constantes des valeurs que nous venons de trouver pour <math>a</math> et <math>\gamma^2,</math> de sorte qu’on ait
{{g|<math>
a_0=\frac\mathrm{L^2}\mu\left\{1-\left[\frac{13}{32}+\frac{15}{16}\mathrm\frac{(H)}L-\frac{1069}{32}e^2_0+\frac{195}{64}e'^2\right]\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}-\frac{79}8\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{\mu^{10}}-\frac{153}4\frac{n'^6\mathrm{L}^{18}}{\mu^{12}}\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\gamma^2_0=-\frac12\mathrm\frac{(H)}L\left\{1+\frac12e^2_0+\frac{25}{16}\mathrm\frac{(H)}Le^2_0+\frac{37}{32}e^4_0+\frac{115}{32}\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}\right\}.
</math>|fs=70%}}
{{SA|De ces relations nous pouvons tirer <math>\mathrm{L}</math> et <math>\mathrm{(H)}</math> en fonction de <math>a_0</math> et <math>\gamma^2_0\,;</math> nous pourrons ensuite remplacer <math>\mathrm{L}</math> et <math>\mathrm{(H)}</math> par les valeurs ainsi obtenues dans les formules (E{{Ind|50}}), (F{{Ind|50}}), (G{{Ind|50}}), (H{{Ind|50}}), et elles deviendront, en mettant <math>n_0</math> pour <math>\frac\sqrt\mu{a_0\sqrt{a_0}},</math>}}
{{MathForm1|{{Taille|(E’{{Ind|50}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
e^2=e^2_0+&\left[\left(\frac{15}4\gamma^2_0e^2_0+\frac{15}8\gamma^4_0e^2_0+\frac{45}{16}\gamma^2_0e^4_0-\frac{75}8\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\right.\\
&\quad
-\left(\frac{675}{64}\gamma^2_0e^2_0+\frac{9045}{64}\gamma^4_0e^2_0-\frac{2925}{64}\gamma^2_0e^4_0+\frac{2055}{64}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\quad
+\left(\frac{28041}{1024}\gamma^2_0e^2_0+\frac{3375}{32}e^2_0e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3_0}\\
&\quad
+\left.\left(\frac{1234789}{16384}\gamma^2_0e^2_0+\frac{9225}{512}e^4_0+\frac{49815}{64}e^2_0e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4_0}+\frac{7875}{512}e^2_0\frac{n'^2}{n^2_0}\cdot\frac{a^2_0}{a'^2}\right]\cos\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(F’{{Ind|50}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
\theta=&\theta_0(t+c)\\
&-\left[\left(\frac{15}4\gamma^2_0+\frac{15}8\gamma^4_0+\frac{75}8\gamma^2_0e^2_0-\frac{75}8\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\right.\\
&\qquad
-\left(\frac{675}{64}\gamma^2_0+\frac{9045}{64}\gamma^4_0-\frac{5175}{64}\gamma^2_0e^2_0+\frac{2055}{64}\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\qquad
+\left(\frac{28041}{1024}\gamma^2_0+\frac{3375}{32}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3_0}\\
&\qquad
+\left.\left(\frac{1234789}{16384}\gamma^2_0+\frac{9225}{256}e^2_0+\frac{49815}{64}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4_0}+\frac{7875}{512}\frac{n'^2}{n^2_0}\cdot\frac{a^2_0}{a'^2}\right]\sin\theta_0(t+c)\\
&+\frac{225}{64}\gamma^4_0\frac{n'^2}{n^2_0}\sin2\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{MathForm1|{{Taille|(L{{Ind|50}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
h=&(h)+h_0(t+c)\\
&-\left[\left(\frac{15}{32}e^2_0+\frac{15}{32}\gamma^2_0e^2_0+\frac{105}{128}e^4_0-\frac{75}{64}e^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\right.\\
&\qquad
-\left(\frac{675}{512}e^2_0+\frac{9045}{256}\gamma^2_0e^2_0-\frac{1125}{256}e^4_0+\frac{2055}{512}e^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{1041}{8192}e^2_0\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{1801789}{131072}e^2_0\frac{n'^4}{n^4_0}\right]\sin\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>(l)</math> et <math>(h)</math> sont les deux constantes introduites par l’intégration ({{n°}}21) ; <math>l_0</math> et <math>h_0</math> sont des quantités qui, comme <math>\theta_0,</math> dépendent de <math>n_0,e_0,\gamma_0,n',e',</math> mais dont nous ne donnons pas les valeurs, parce que nous n’en avons pas besoin. La forme sous laquelle nous avons mis la partie non périodique de la valeur de <math>h+g+l</math> vient de ce que l’on a}}
{{c|<math>h+g+l=\frac12\theta+l+h'+g'+l'.</math>|fs=70%}}
Les six formules (E’{{Ind|50}}), (F’{{Ind|50}}), (G’{{Ind|50}}), (H’{{Ind|50}}), (K{{Ind|50}}), (L{{Ind|50}}), constituent les intégrales de nos six équations différentielles, dans le cas où la fonction <math>\mathrm{R}</math> y est supposée réduite aux deux termes (1) et (125) ; dès lors nous n’avons plus qu’à appliquer la règle du {{n°}}30, et si nous remarquons que <math>l</math> est égal à
{{c|<math>-\frac12\theta+(h+g+l)-h'-g'-l',</math>|fs=70%}}
{{SA|nous serons conduits à effectuer la transformation suivante :}}
{{c|''Formules de transformation.|mt=2em|mb=1em|fs=110%|ff=serif}}
On remplace
{{g|<math>\begin{align}
a&\text{ par}\\
a&\left\{1+\frac{16035}{128}\gamma^2e^2\frac{n'^5}{n^5}\cos(2h+2g-2h'-2g'-2l')\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
e^2&\text{ par}\\
e^2&+\left[\left(\frac{15}4\gamma^2e^2+\frac{15}8\gamma^4e^2+\frac{45}{16}\gamma^2e^4-\frac{75}8\gamma^2e^2e'^2\right)\frac{n'}n\\
&\qquad\qquad
-\left(\frac{675}{64}\gamma^2e^2+\frac{9045}{64}\gamma^4e^2-\frac{2925}{64}\gamma^2e^4+\frac{2055}{64}\gamma^2e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>Quant à la valeur de <math>\mathrm{L},</math> elle est la même que celle qui a été donnée à la suite de la 40{{e}} opération (page 685). De ces valeurs de <math>\mathrm{L,G,H},</math> on déduit
{{g|<math>\begin{align}
\frac{de}{d\mathrm L}=\frac1{a^2ne}&\left\{1-e^2+\frac{25}2\gamma^4-\frac{25}4\gamma^2e^2+100\gamma^6-150\gamma^4e^2+\frac{275}{16}\gamma^2e^4\right.\\
&\quad
-\left(\frac{1425}{16}\gamma^4-\frac{1425}{32}\gamma^2e^2\right)\frac{n'}{n}\\
&\quad
+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2+\frac{225}{64}e^2+\frac{325}{32}e'^2+\frac{209095}{512}\gamma^4-\frac{167695}{1024}\gamma^2e^2-\frac{325}8\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
-\left.\frac{1125}{64}e^4+\frac{325}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad
+\left(\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2+\frac{675}{128}e^2+\frac{4675}{128}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad
+\left(\frac{316927}{2048}-\frac{305493}{256}\gamma^2-\frac{1425967}{4096}e^2+\frac{660735}{1024}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4988483}{6144}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{1043900203}{196608}\frac{n'^6}{n^6}-\frac{25}8e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{5625}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{de}{d\mathrm G}=-\frac1{a^2ne}&\left\{1-\frac12e^2+\frac{25}2\gamma^4-\frac{25}2\gamma^2e^2+\frac{21}{32}e^4+100\gamma^6-\frac{425}2\gamma^4e^2+\frac{775}{16}\gamma^2e^4-\frac{27}{32}e^6\right.\\
&\quad
-\left(\frac{1425}{16}\gamma^4-\frac{1425}{16}\gamma^2e^2+\frac{1425}{256}e^4\right)\frac{n'}n\\
&\quad
+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2-\frac{675}{64}e^2+\frac{325}{32}e'^2+\frac{209095}{512}\gamma^4-\frac{129895}{512}\gamma^2e^2-\frac{325}8\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{108295}{8192}e^4-\frac{975}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad
+\left(\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2-\frac{675}{64}e^2+\frac{4675}{128}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\quad
+\left(\frac{316927}{2048}-\frac{305493}{256}\gamma^2-\frac{3606567}{4096}e^2+\frac{660735}{1024}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{4988483}{6144}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{1043900203}{196608}\frac{n'^6}{n^6}-\frac{25}8e'^2\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{5625}{512}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{de}{d\mathrm H}=\frac1{a^2ne}&\left\{-\frac{25}4\gamma^2e^2+\frac{25}{32}e^4-75\gamma^4e^2+\frac{275}8\gamma^2e^4-\frac{25}{32}e^6+\left(\frac{1425}{32}\gamma^2e^2-\frac{1425}{256}e^4\right)\frac{n'}n\right.\\
&\quad
\left.+\left(\frac{225}{32}e^2-\frac{160495}{1024}\gamma^2e^2+\frac{65095}{8192}e^4+\frac{325}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2025}{64}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{63777}{256}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
g4afq79n9tue1jcgsuq875v0tf9dn0e
Page:Monsigny - Le Déserteur (1769).djvu/107
104
4971106
16007037
16005524
2026-08-29T03:24:11Z
Psephos
145984
16007037
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>{{brn|2}}
<score sound raw>
blanc={\new Voice {\relative c {s1*126 \bar"."}}}
cacheTout = {
\hideNotes
\omit StemTremolo
\omit DynamicText
\omit DynamicLineSpanner
\omit Script
\omit Tie
\omit Hairpin
}
unCacheTout = {
\unHideNotes
\revert StemTremolo.stencil
\revert DynamicText.stencil
\revert DynamicLineSpanner.stencil
\revert Script.stencil
\revert Tie.stencil
\revert Hairpin.stencil
}
violonA = {
\partial 4
\tempo \markup\normal-text\italic{Allegro non tanto}
g4 |
d'\f d2 d4~ |
d d8[ c] bes[ d16 bes] g8[ bes] |
ees,4 2 bes'4 |
ees4 2 4~ |
4 8[ d] c[ ees16 c] a8[ c] |
fis,4 2 a8[ bes] |
c4 <d, c' fis> <d c' a'> bes'8[ c] |
d4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> a'8[ bes] |
\break
% VIOLON1 104
c4 <d, c' fis> <d c' a'> bes'8[ c] |
d4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> <d bes' g'> |
<d a' fis'> <d bes' g'> <d a' fis'> <d bes' g'> |
<d a' fis'>2 r4 g |
d'\p d2 d4~ |
d d8[ c] bes[ d16 bes] g8[ bes] |
ees,4\f 2 bes'4\p |
ees4 2 4~ |
\break
4 8[ d] c[ ees16 c] a8[ c] |
fis,4\f 2 a8[\p bes] |
c4 ees2 d8[ c] |
\tupletDown
\tuplet 3/2 {bes8[( a g)]} g2 a8[ bes] |
c4 ees2 d8[ c] |
\break
% VIOLON1 105
\grace s8
\tuplet 3/2 {bes8[( a g)]} g2 d'4 |
f\f f8[\p ees] d[ c bes a] |
g[-!\f ees ees'\p d] c[ bes a g] |
f2 r4 d'8[ ees] |
f2. bes4 |
bes8[( a) a( g)] g[( f) f( e)] |
\appoggiatura e8 f2. g4 |
g8[( f) f( ees)] ees[( d) d( c)] |
\appoggiatura c8 d2. f4 |
f8[( bes,) a( c)] bes[( d) c( ees)] |
\appoggiatura ees8 d2. f4 |
f8[( bes,) a( c)] bes[( d) c( ees)] |
\appoggiatura ees8 d2. d8[\ff ees] |
% VIOLON1 106
\repeat unfold 2 {<d, bes' f'>4 <d bes'>8.[ <bes' f'>16] <ees, bes' g'>4 <ees bes'>8.[ <bes' g'>16] } |
\repeat tremolo 8 {f'16\p\cresc} \repeat tremolo 8 {f16} |
f16[ f bes bes] a[ a bes bes] a[ a g g] f[ f ees ees] |
d4\ff d16[( ees f) d]-! a4 c16[( d ees) c]-! |
bes4 bes16[( c d) c]-! f,4 d16[( ees f) d]-! |
bes4 bes' bes, r8 bes'\p |
\appoggiatura ees d4 c8[ bes] d4. bes8 |
f a4 c c8 c[ d] |
\appoggiatura d ees2 c4. f8 |
% VIOLON1 107
\grace s8
\tupletUp
\tuplet 3/2 {d8[(\f c bes)]} f8[ d] bes4 d'\p |
d d8[ f] f[( e) e( d)] |
\appoggiatura d cis2. a4 |
e e8[ g] g[( f) e( d)] |
cis4 a'8[ a] f4 <a, f' d'>\f |
<a e' cis'>\p a'8[ a] f4 <a, f' d'>\f |
<a e' cis'> <a f' d'> <a e' cis'> <a f' d'> |
<a e' cis'>2 r4 a'\p |
c d8[ ees] \appoggiatura ees d4 c |
b8 d4 g4( g8) g,4 |
c d8[ ees] \appoggiatura ees d4 ees8[ f] |
\tuplet 3/2 {ees8[(\f d c)]} g8[ ees] c4 c'\p |
ees ees8[ c] c[( bes) bes( a)] |
d2. d4 |
% VIOLON1 108
}
violonB = {
g4 | bes\f bes2 bes4~ |
bes bes8[ a] g4 bes,8[ d] |
g,4 2 g'4 |
c c2 c4~ |
c c8[ bes] a4 c,8[ ees] |
a,4 2 fis'8[ g] |
a4 <d, c' fis> <d c' a'> g8[ a] |
bes4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> fis8[ g] |
% VIOLON2 104
a4 <d, c' fis> <d c' a'> g8[ a] |
bes4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> <d bes' g'> |
<d a' fis'> <d bes' g'> <d a' fis'> <d bes' g'> |
<d a' fis'>2 r4 g |
bes\p bes2 bes4~ |
bes bes8[ a] g4 bes,8[ d] |
g,4\f 2 g'4\p |
c4 2 4~ |
4 8[ bes] a4 c,8[ ees] |
a,4\f 2 fis'8[\p g] |
a4 <a c>2 bes8[
a] |
g4 bes,2 fis'8[ g] |
a4 <a c>2 bes8[
a] |
% VIolON2 105
\grace s8
g4 bes,2 r4 |
bes-!\f bes'2\p bes,4-!~ |
bes-!\f g'2\p c,4~ |
c2 r4 bes'8[ c] |
d2. d4 |
d8[( c) c( bes)] bes[( a) a( g)] |
\appoggiatura g8 a2. ees'4 |
ees8[( d) d( c)] c[( bes) bes( a)] |
\appoggiatura a8 bes2. d4~ |
d f,2 f4~ |
f2. d'4~ |
d f,2 f4~ |
f2. bes8[\ff c] |
% VIOLON2 106
\repeat unfold 2 {<bes, f' d'>4 <bes f'>8.[ <f' d'>16] <bes, g' ees'>4 <bes g'>8.[ <g' ees'>16]} |
\repeat tremolo 8 {d'16\p\cresc} \repeat tremolo 8 {d16} |
d16[ d g g] f[ f g g] f[ f ees ees] d[ d c c] |
bes4\ff bes16[( c d) bes]-! c,4 a'16[( bes c) a]-! |
bes,4 d16[( ees f) d]-! d4 bes16[( c d) bes]-! |
bes4 bes' bes, r |
f'4\p f2 f4~ |
f8 f4 a a8[ a bes] |
c4 a2 f4 |
% VIOLON2 107
\grace s8
\tupletDown
\tuplet 3/2 {f8[(\f ees d)]} f8[ d] bes4 r |
a'\p f8[ a] bes[( g) g( f)] |
\appoggiatura f e2. cis4 |
a cis8[ e] e[( d) c( bes)] |
a2 r4 <a f' d'>\f |
<a e' cis'>\p a'8[ a] f4 <a, f' d'>\f |
<a e' cis'> <a f' d'> <a e' cis'> <a f' d'> |
<a e' cis'>2 r |
a'4\p 2 4 |
g8 b4 d b g8 |
g4 aes8[ c] \appoggiatura c b4 c8[ g] |
\tuplet 3/2 {g8[(\f f ees)]} g8[ ees] c4 r |
g'\p g8[ ees] ees[( d) d( c)] |
bes2. bes4 |
% VIOLON2 108
}
hautboisA = {
\voiceOne
\omit DynamicText
\omit Hairpin
r4^1 |
d4\f d2 d4 |
d2 r |
ees4 ees ees r |
ees4 ees2 ees4 | ees2 r |
fis4 fis fis r |
r fis a r |
r g bes r |
\break
% BOIS1 104
r fis a r |
r g bes g |
fis g fis g |
fis2 r | R1*4 |
R1*5 |
% BOIS1 105
\grace s8
R1*6
\break
\grace s8
R1*7
\break
% BOIS1 106
f2\ff g | f g |
f1~\p\< |
f8[ bes a bes] a[ g f ees] |
\break
d2\ff c-+ |
bes4 d bes d |
bes bes bes r |
R1*3 |
\break
% BOIS1 107
R1*4 | r2 r4 d\f |
cis2 r4 d |
cis d cis d |
\break
cis2 r | R1*6 |
\break
% BOIS1 108
R1 | r2 r4 g'\f |
fis2 r4 g |
fis g fis g |
fis2 fis |
fis4 fis fis r |
\break
R1*7 |
\break
% BOIS1 109
R1*5
\break
R1*7
\break
% BOIS1 110
R1*3 |
d2\ff ees | d ees |
d1~\p\< |
\break
d8[ g fis g] f[ ees d c] |
\after 4 -+
bes2 a |
g4 d'16[( c bes a)] g2 |
R1 |
r4\f g'16[( f ees d] c4) r |
\break
% BOIS1 111
R1 |
r4\f f16[( ees d c)] bes4 r |
r2 r4 g'\f |
fis2 r4 g |
fis\f g fis g |
fis2 r |
\break
g1\p\< |
f8[ ees g f] f[ ees d c] |
\after 4 -+
bes2\f a |
g4 r r2 |
\break
% BoIS1 112
r2 r4 g'\f |
fis2 r4 g\f |
fis g fis g |
fis2 r | g1\ff |
f8[ ees g f] f[ ees d c] |
\break
\after 4 -+ bes2 a |
g4 r r2 | R1 |
g'1\fff |
\break
% BOIS1 113
\grace s8
f8[ ees g f] f[ ees d c] |
\appoggiatura g'8 bes1 |
a-+ |
g4 d16[( c bes c)]-! d4 g |
bes \tuplet 3/2 {d,8[( ees d)]} \after 8 -+ c4 bes |
c c16[( bes a bes)]-! c4 fis |
\break
a \tuplet 3/2 {c,8[( d c)]} \after 8 -+ bes4 a |
bes8[-! g'( bes) g]-! r4 bes |
r8 g[( bes) g]-! r4 bes |
\repeat unfold 3 {r8 g[( bes) g]-!} r8 fis8[( a) fis]-! |
\grace f_( g2) r4 \bar ".."
}
hautboisB = {
\voiceTwo
r4_2 |
bes4\f 2 4 |
2 r2 |
g4 g g r |
c4 c2 c4 | c2 r |
a4 a a r |
r a c r |
r bes d r |
\break
% BOIS2 104
r a c r |
r bes d bes |
a bes a bes |
a2 r | R1*4 |
R1*5 |
% BOIS2 105
\grace s8 R1*6
\grace s8 R1*7
% BOIS2 106
d2\ff ees | d ees |
d1~\p\cresc |
d8[ g f g] f[ ees d c] |
bes2\ff a-+ |
bes4 f d f |
d d d r |
R1*3 |
% BOIS2 107
R1*4 | r2 r4 f\f |
e2 r4 f |
e f e f |
e2 r | R1*6 |
% BOIS2 108
R1 | r2 r4 bes'\f |
a2 r4 bes\f |
a bes a bes |
a2 a |
a4 a a r |
R1*7 |
% BOIS2 109
R1*5
R1*7
% BOIS2 110
R1*3 |
bes2\ff c | bes c |
bes1~\p\cresc |
bes8[ ees d ees] d[ c bes a] |
\after 4 -+
g2 fis |
g4 d'16[( c bes a)] g2 |
R1 |
r4\f g'16[( f ees d] c4) r |
% BOIS2 111
R1 |
r4\f f16[( ees d c)] bes4 r |
r2 r4 bes\f |
a2 r4 bes\f |
a bes a bes |
a2 r |
d1\p\cresc |
d8[ c ees d] d[ c bes a] |
\after 4 -+
g2\f fis |
g4 r r2 |
% BoIS2 112
r2 r4 bes\f |
a2 r4 bes\f |
a bes a bes |
a2 r | d1\ff |
d8[ c ees d] d[ c bes a] |
\after 4 -+ g2 fis |
g4 r r2 | R1 |
d'1\fff |
% BOIS2 113
\grace s8
d8[ c ees d] d[ c bes a] |
\appoggiatura d8 g1 |
fis-+ |
g4 bes,16[( a g a)]-! bes4 bes |
d \tuplet 3/2 {bes8[( c bes)]} \after 8 -+ a4 g |
a a16[( g fis g)]-! a4 a |
c \tuplet 3/2 {a8[( bes a)]} \after 8 -+ g4 fis |
g8[-! bes( g) bes]-! r4 g' |
r8 bes,[( g) bes]-! r4 g' |
\repeat unfold 3 {r8 bes,[( g) bes]-!} r8 a8[( fis) a]-! |
\grace a^( g2) r4
}
corsA = {
\voiceOne
\omit DynamicText
\omit Hairpin
r4^1 |
e2\f e | e r |
f4 f f r |
f2 f | f r |
e4 e e r |
r e e r | r e e r |
% COR1 104
r4 e e r |
r e e e |
e e e e |
e2 r | R1*4 |
R1*5 |
% COR1 105
\grace s8 R1*6
\grace s8 R1*7
% COR1 106
g2\ff a | g a |
g1\p\< |
r4 c, c c |
c2\ff g | g g |
g4 g g r |
R1*3 |
% COR1 107
\grace s8
R1*14
% COR1 108
R1*13
% COR1 109
\grace s8
R1*12
% COR1 110
R1*3 |
e'2\ff f | e f |
e1\p\< |
r4 d d d |
e2\ff 2 |
4 8[ 8] 2 |
R1 |
r4\f d8[ d] d4 r |
% COR1 111
}
corsB = {
\voiceTwo
r4_2 |
c2\f c | c r |
d4 d d r |
d2 d | d r |
e4 e e r |
r e, e r |
r e e r |
% COR2 104
r4 e e r |
r e e e |
e e e e |
e2 r | R1*4 |
R1*5 |
% COR2 105
\grace s8 R1*6
\grace s8 R1*7
% COR2 106
e'2\ff f | e f |
e1\p\cresc |
r4 c c c |
c2\ff g | e e |
e4 e e r |
R1*3 |
% COR2 107
\grace s8
R1*14
% COR2 108
R1*13
% COR2 109
\grace s8
R1*12
% COR2 110
R1*3 |
c'2\ff d | c d|
c1\p\cresc |
r4 d d d |
e2\ff d2 |
c4 8[ 8] 2 |
R1 |
r4\f d8[ d] d4 r |
% COR2 111
}
alto = {
r4 |
r8\f bes[ d g] bes[ bes, d g] |
bes4 d,2 d4 |
c c c r |
r8 c[ ees a] c[ c, ees a] |
c4 ees,2 4 |
d d d r |
r a' fis r |
r d d r |
% ALTO 104
r a' fis r |
r d d d' |
d d8[ bes] d4 d8[ bes] |
d2 r |
r8\p bes,[ d g] bes[ bes, d g] |
bes4 d,2 d4 |
c\f c c r |
r8\p c[ ees a] c] c, ees a] |
c4 ees,2 ees4 |
d\f d d r |
\repeat tremolo 4 {fis8\p} \repeat tremolo 4 {fis8} |
d4 g8[ d] d4 r |
\repeat tremolo 4 {fis8} \repeat tremolo 4 {fis8} |
% ALTO 105
d4 g8[ d] d4 r |
\after 4 \p
\repeat tremolo 4 {d8-!\f}
\repeat tremolo 4 {f8} |
f8[-!\f f bes,\p bes]
\repeat tremolo 4 {bes8} |
a4 f'8[ c] a4 r |
bes2 r | R1 |
f'4 c8[ a] f4 r |
R1 |
bes'4 f8[ d] bes2 |
bes4 ees( d) a |
bes bes' bes, r |
bes ees( d) a |
bes bes' bes, r |
% ALTO 106
bes8[-!\ff bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
bes,[-! bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
\repeat tremolo 4 {bes,8\p\cresc}
\repeat tremolo 4 {bes'8} |
\repeat tremolo 4 {g8}
\repeat tremolo 4 {g8} |
\repeat tremolo 4 {f8\ff}
\repeat tremolo 4 {ees8} |
d2 d | d4 d d r |
bes1\p | c4 f,2 4 |
a c2 a4 |
% ALTO 107
bes4\f bes' bes, r |
d\p r d r |
a' r a, r |
a r a r |
a2 d4 d\f |
a'2\p d,4 d\f |
a'4 a8[ f] a4 a8[ f] |
% ALTO 108
}
louise = {
r4 R1*8
% LOU 104
R1*8 | R1*5
% LOU 105
R1*3 |
r2 r4 d8 ees |
f2. bes4 |
bes8[ a] a[ g] g[ f] f[ e] |
\appoggiatura e f2. g4 |
g8[ f] f[ ees] ees[ d] d[ c] |
\appoggiatura c d2. f4 |
f8[ bes,] a[ c] bes[ d] c[ ees] |
\appoggiatura ees d2. f4 |
f8[ bes,] a[ c] bes[ d] c[ ees] |
\appoggiatura ees d2. d8 ees |
% LOU 106
f2 g4. g8 |
f2 g4. g8 |
f1~ |
f8[( bes a bes)] a[ g] f[ ees] |
d2( c)-+ | d r |
R1*4 |
% LOU 107
\grace s8
r2 r4^\markup\concat{"("\italic"à part."")"} d |
d d8 f f[ e] e[ d] |
\appoggiatura d cis2. a4 |
e e8 g g[ f] e[ d] |
a'2 r4 d |
cis2 r4 d |
cis d cis d |
cis2 r | R1*3 |
r2 r4^\markup\concat{"("\italic"à part."")"} d |
ees ees8 c c[ bes] bes[ a] |
d2. d4 |
% LOU 108
a4 a8 c c[ bes] a[ g] |
fis2 r4 g' |
fis2 r4 g |
fis g fis g |
fis2 r | R1*8 |
% LOU 109
}
paroleslouise = {\new Lyrics \lyricmode {
_4 _1*21
_1*3 _2. A8 -- le -- xis,2. pour4 -- quoi ce dé -- ses --
"poir ?"2. pour4 -- quoi ce dés -- es -- "poir ?"2. "Ah !"4 je ne cro -- yois pas2. en4 ac -- cou -- rant te voir,2. M’ex8 -- po --
% MOTS L 106
ser2 au4. cha8 -- grin2 de4. te8 fai1 -- _2 "re un"4 ou --
tra1 -- "ge :"2 _ _1*4
% MOTS L 107
_2. Peut4 -- ê -- tre8 qu’il fi4 -- ni -- ra,2. En4 -- fin il8 s’ap -- pai4 -- se -- "ra :"2 _4 Un mot,2 _4 un mot, un mot, un
mot,2 _ _1*3 _2. Peut4 -- ê -- tre8 qu’il fi4 -- ni -- ra,2. En4 --
% MOTS L 108
fin4 il8 s’ap -- pai4 -- se -- "ra :"2 _4 Un mot,2 _4 un mot, un mot, un mot,2 _ _1*8
% MOTS L 109
}}
alexis = {
r4 R1*8
% ALEX 104
R1*3 |
r2 r4 g | d'1~ |
d4 d8 c bes[ d] g,[ bes] |
ees,2 r4 bes' |
ees1~ |
ees4 ees8 d c[ ees] a,[ c] |
fis,2 r4 a8 bes |
c4 ees2 d8 c |
\grace c( bes4) \grace a8( g4) r a8 bes |
c4 ees2 d8 c |
% ALEX 105
\appoggiatura c8 bes4 \appoggiatura a8 g4 r d' |
f f8 ees d[ c] bes[ a] |
g4 ees'8 d c bes a g |
f2 r | R1*2 |
R1*6 |
r2 r4 bes8 c |
% ALEX 106
d2 ees4 8 8 |
d d d d ees ees ees ees |
d4 4 4. 8 |
ees2 ees |
f f, | bes r |
r r4 r8 bes |
\appoggiatura ees d4 c8 bes d4. bes8 |
f2 r8 c' c d |
\appoggiatura d8 ees2 c4. f8 |
% ALEX 107
\appoggiatura ees8 d2-+ \appoggiatura c8 bes4 r |
R1*3 |
r4 a8 a f4 d |
r4 a'8 a f4 d |
r4 f8 d a' a f d |
a'4 a r a |
c d8 ees d4 c |
b b r g |
c d8 ees d4 g |
c,2 r | R1*2 |
% ALEX 108
R1 |
r4 d8 d bes4 g |
r d'8 d bes4 g |
r bes8 g d' d bes g |
d'4 d r2 |
r r4 g, |
d'1~ |
d4 d8 c bes[ d] g,[ bes] |
ees,2 r4 bes' |
ees1~ |
ees4 ees8 d c[ ees] a,[ c] |
fis,2 r4 a8 bes |
c4 ees2 d8 c |
% ALEX 109
}
parolesalexis = {\new Lyrics \lyricmode {
_4 _1*8
_1*3 _2. O4 ciel,4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 O
ciel,4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 Ta8 pré -- sen4 -- "ce est"2 un8 ou -- tra4 -- "ge ;" _ Ta8 pré -- sen4 -- "ce est"2 un8 ou --
% MOTS A 105
tra4 -- "ge ;" _ Viens -- tu re8 -- dou -- bler4 ma rage, Aug8 -- men -- ter mon dé -- ses -- "poir ?"2 _ _1*8
_2. Ta8 pré --
% MOTS A 106
sen2 -- "ce est"4 un8 ou -- tra -- ge, Viens -- tu re -- dou -- bler ma ra4 -- ge, Aug4. -- men8 -- ter2 mon
dé2 -- ses -- "poir ?" _ _ _4. Est8 -- il4 rien8 de plus4. cru8 -- "el ?"2 _8 Ve -- nir i -- ci,2 l’in4. -- fi8 --
% MOTS A 107
del2 -- "le !"4 _ _1*3 _4 l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _4 l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _4 l’in8 -- fi -- del8 -- "le !" l’in -- fi --
del4 -- "le !" _ Et de ma8 dou -- leur4 mor -- tel -- le _ Pa -- roî -- tre8 jou -- ir.4 O "ciel !"2 _ _1*2
% MOTS A 108
_1 _4 l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _ l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _ l’in8 -- fi -- del -- "le !" l’in -- fi -- del4 -- "le !" _2 _ _4 Com --
ment4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 com -- ment4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 Ta8 pré -- sen4 -- "ce est"2 un8 ou --
% MOTS A 109
}}
bcont = {
r4 |
r8\f g[ bes d] g[ g, bes d] |
g2 g, |
c4 c c r |
r8 a[ c ees] a[ a, c ees] |
a2 a, |
d4 d d r |
r8 d'[ c d] d,4 r |
r8 g[ fis g] g,4 r |
% BASSE 104
r8 d''[ c d] d,4 r |
r8 g[ fis g] g,4 g |
d' bes8[ g] d'4 bes8[ g] |
d'2 r |
r8 g,8[\p bes d] g[ g, bes d] |
g2 g, |
c4\f c c r |
r8 a[ c ees] a[ a, c ees] |
a2 a, |
d4\f d d r |
d8[\p d d d] d2 |
g4 d8[ bes] g4 r |
\repeat tremolo 4 {d'8}
\repeat tremolo 4 {d8} |
% BASSE 105
\grace s8
g4 d8[ bes] g4 r |
\after 4 \p
\repeat tremolo 4 {d'8\f}
\repeat tremolo 4 {d8} |
\after 4 \p
\repeat tremolo 4 {ees8\f}
\repeat tremolo 4 {e8} |
f4 c8[ a] f4 r |
R1*2 |
\grace s8
R1*3 |
r4 ees'( d) a |
bes bes' bes, r |
r ees( d) a |
bes bes' bes, r |
% BASSE 106
bes8[-!\ff bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
bes,[-! bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
\repeat tremolo 4 {bes,8\p\cresc}
\repeat tremolo 4 {bes8} |
\repeat tremolo 4 {ees8}
\repeat tremolo 4 {ees8} |
\repeat tremolo 4 {f8\ff}
\repeat tremolo 4 {f,8} |
bes2 bes |
bes4 bes bes r |
bes1\p | a | f |
% BASSE 107
bes4\f bes' bes, r |
f'\p r g r |
a r a, r |
cis r d r |
a2 r4 d,\f |
a'2 r4 d,\f |
a'4 f8[ d] a'4 f8[ d] |
a'4 a' a, r |
fis'1\p | f |
ees4 f g g, |
c\f c' c, r |
c'\p r c r |
bes r bes, r |
% BASSE 108
}
%%%%%%%%%%%%%%%
%%%%%%%%%%%%%%%
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>>
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Psephos
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blanc={\new Voice {\relative c {s1*126 \bar"."}}}
cacheTout = {
\hideNotes
\omit StemTremolo
\omit DynamicText
\omit DynamicLineSpanner
\omit Script
\omit Tie
\omit Hairpin
}
unCacheTout = {
\unHideNotes
\revert StemTremolo.stencil
\revert DynamicText.stencil
\revert DynamicLineSpanner.stencil
\revert Script.stencil
\revert Tie.stencil
\revert Hairpin.stencil
}
violonA = {
\partial 4
\tempo \markup\normal-text\italic{Allegro non tanto}
g4 |
d'\f d2 d4~ |
d d8[ c] bes[ d16 bes] g8[ bes] |
ees,4 2 bes'4 |
ees4 2 4~ |
4 8[ d] c[ ees16 c] a8[ c] |
fis,4 2 a8[ bes] |
c4 <d, c' fis> <d c' a'> bes'8[ c] |
d4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> a'8[ bes] |
\break
% VIOLON1 104
c4 <d, c' fis> <d c' a'> bes'8[ c] |
d4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> <d bes' g'> |
<d a' fis'> <d bes' g'> <d a' fis'> <d bes' g'> |
<d a' fis'>2 r4 g |
d'\p d2 d4~ |
d d8[ c] bes[ d16 bes] g8[ bes] |
ees,4\f 2 bes'4\p |
ees4 2 4~ |
\break
4 8[ d] c[ ees16 c] a8[ c] |
fis,4\f 2 a8[\p bes] |
c4 ees2 d8[ c] |
\tupletDown
\tuplet 3/2 {bes8[( a g)]} g2 a8[ bes] |
c4 ees2 d8[ c] |
\break
% VIOLON1 105
\grace s8
\tuplet 3/2 {bes8[( a g)]} g2 d'4 |
f\f f8[\p ees] d[ c bes a] |
g[-!\f ees ees'\p d] c[ bes a g] |
f2 r4 d'8[ ees] |
f2. bes4 |
bes8[( a) a( g)] g[( f) f( e)] |
\appoggiatura e8 f2. g4 |
g8[( f) f( ees)] ees[( d) d( c)] |
\appoggiatura c8 d2. f4 |
f8[( bes,) a( c)] bes[( d) c( ees)] |
\appoggiatura ees8 d2. f4 |
f8[( bes,) a( c)] bes[( d) c( ees)] |
\appoggiatura ees8 d2. d8[\ff ees] |
% VIOLON1 106
\repeat unfold 2 {<d, bes' f'>4 <d bes'>8.[ <bes' f'>16] <ees, bes' g'>4 <ees bes'>8.[ <bes' g'>16] } |
\repeat tremolo 8 {f'16\p\cresc} \repeat tremolo 8 {f16} |
f16[ f bes bes] a[ a bes bes] a[ a g g] f[ f ees ees] |
d4\ff d16[( ees f) d]-! a4 c16[( d ees) c]-! |
bes4 bes16[( c d) c]-! f,4 d16[( ees f) d]-! |
bes4 bes' bes, r8 bes'\p |
\appoggiatura ees d4 c8[ bes] d4. bes8 |
f a4 c c8 c[ d] |
\appoggiatura d ees2 c4. f8 |
% VIOLON1 107
\grace s8
\tupletUp
\tuplet 3/2 {d8[(\f c bes)]} f8[ d] bes4 d'\p |
d d8[ f] f[( e) e( d)] |
\appoggiatura d cis2. a4 |
e e8[ g] g[( f) e( d)] |
cis4 a'8[ a] f4 <a, f' d'>\f |
<a e' cis'>\p a'8[ a] f4 <a, f' d'>\f |
<a e' cis'> <a f' d'> <a e' cis'> <a f' d'> |
<a e' cis'>2 r4 a'\p |
c d8[ ees] \appoggiatura ees d4 c |
b8 d4 g4( g8) g,4 |
c d8[ ees] \appoggiatura ees d4 ees8[ f] |
\tuplet 3/2 {ees8[(\f d c)]} g8[ ees] c4 c'\p |
ees ees8[ c] c[( bes) bes( a)] |
d2. d4 |
% VIOLON1 108
}
violonB = {
g4 | bes\f bes2 bes4~ |
bes bes8[ a] g4 bes,8[ d] |
g,4 2 g'4 |
c c2 c4~ |
c c8[ bes] a4 c,8[ ees] |
a,4 2 fis'8[ g] |
a4 <d, c' fis> <d c' a'> g8[ a] |
bes4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> fis8[ g] |
% VIOLON2 104
a4 <d, c' fis> <d c' a'> g8[ a] |
bes4 <d, bes' g'> <d bes' bes'> <d bes' g'> |
<d a' fis'> <d bes' g'> <d a' fis'> <d bes' g'> |
<d a' fis'>2 r4 g |
bes\p bes2 bes4~ |
bes bes8[ a] g4 bes,8[ d] |
g,4\f 2 g'4\p |
c4 2 4~ |
4 8[ bes] a4 c,8[ ees] |
a,4\f 2 fis'8[\p g] |
a4 <a c>2 bes8[
a] |
g4 bes,2 fis'8[ g] |
a4 <a c>2 bes8[
a] |
% VIolON2 105
\grace s8
g4 bes,2 r4 |
bes-!\f bes'2\p bes,4-!~ |
bes-!\f g'2\p c,4~ |
c2 r4 bes'8[ c] |
d2. d4 |
d8[( c) c( bes)] bes[( a) a( g)] |
\appoggiatura g8 a2. ees'4 |
ees8[( d) d( c)] c[( bes) bes( a)] |
\appoggiatura a8 bes2. d4~ |
d f,2 f4~ |
f2. d'4~ |
d f,2 f4~ |
f2. bes8[\ff c] |
% VIOLON2 106
\repeat unfold 2 {<bes, f' d'>4 <bes f'>8.[ <f' d'>16] <bes, g' ees'>4 <bes g'>8.[ <g' ees'>16]} |
\repeat tremolo 8 {d'16\p\cresc} \repeat tremolo 8 {d16} |
d16[ d g g] f[ f g g] f[ f ees ees] d[ d c c] |
bes4\ff bes16[( c d) bes]-! c,4 a'16[( bes c) a]-! |
bes,4 d16[( ees f) d]-! d4 bes16[( c d) bes]-! |
bes4 bes' bes, r |
f'4\p f2 f4~ |
f8 f4 a a8[ a bes] |
c4 a2 f4 |
% VIOLON2 107
\grace s8
\tupletDown
\tuplet 3/2 {f8[(\f ees d)]} f8[ d] bes4 r |
a'\p f8[ a] bes[( g) g( f)] |
\appoggiatura f e2. cis4 |
a cis8[ e] e[( d) c( bes)] |
a2 r4 <a f' d'>\f |
<a e' cis'>\p a'8[ a] f4 <a, f' d'>\f |
<a e' cis'> <a f' d'> <a e' cis'> <a f' d'> |
<a e' cis'>2 r |
a'4\p 2 4 |
g8 b4 d b g8 |
g4 aes8[ c] \appoggiatura c b4 c8[ g] |
\tuplet 3/2 {g8[(\f f ees)]} g8[ ees] c4 r |
g'\p g8[ ees] ees[( d) d( c)] |
bes2. bes4 |
% VIOLON2 108
}
hautboisA = {
\voiceOne
\omit DynamicText
\omit Hairpin
r4^1 |
d4\f d2 d4 |
d2 r |
ees4 ees ees r |
ees4 ees2 ees4 | ees2 r |
fis4 fis fis r |
r fis a r |
r g bes r |
\break
% BOIS1 104
r fis a r |
r g bes g |
fis g fis g |
fis2 r | R1*4 |
R1*5 |
% BOIS1 105
\grace s8
R1*6
\break
\grace s8
R1*7
\break
% BOIS1 106
f2\ff g | f g |
f1~\p\< |
f8[ bes a bes] a[ g f ees] |
\break
d2\ff c-+ |
bes4 d bes d |
bes bes bes r |
R1*3 |
\break
% BOIS1 107
R1*4 | r2 r4 d\f |
cis2 r4 d |
cis d cis d |
\break
cis2 r | R1*6 |
\break
% BOIS1 108
R1 | r2 r4 g'\f |
fis2 r4 g |
fis g fis g |
fis2 fis |
fis4 fis fis r |
\break
R1*7 |
\break
% BOIS1 109
R1*5
\break
R1*7
\break
% BOIS1 110
R1*3 |
d2\ff ees | d ees |
d1~\p\< |
\break
d8[ g fis g] f[ ees d c] |
\after 4 -+
bes2 a |
g4 d'16[( c bes a)] g2 |
R1 |
r4\f g'16[( f ees d] c4) r |
\break
% BOIS1 111
R1 |
r4\f f16[( ees d c)] bes4 r |
r2 r4 g'\f |
fis2 r4 g |
fis\f g fis g |
fis2 r |
\break
g1\p\< |
f8[ ees g f] f[ ees d c] |
\after 4 -+
bes2\f a |
g4 r r2 |
\break
% BoIS1 112
r2 r4 g'\f |
fis2 r4 g\f |
fis g fis g |
fis2 r | g1\ff |
f8[ ees g f] f[ ees d c] |
\break
\after 4 -+ bes2 a |
g4 r r2 | R1 |
g'1\fff |
\break
% BOIS1 113
\grace s8
f8[ ees g f] f[ ees d c] |
\appoggiatura g'8 bes1 |
a-+ |
g4 d16[( c bes c)]-! d4 g |
bes \tuplet 3/2 {d,8[( ees d)]} \after 8 -+ c4 bes |
c c16[( bes a bes)]-! c4 fis |
\break
a \tuplet 3/2 {c,8[( d c)]} \after 8 -+ bes4 a |
bes8[-! g'( bes) g]-! r4 bes |
r8 g[( bes) g]-! r4 bes |
\repeat unfold 3 {r8 g[( bes) g]-!} r8 fis8[( a) fis]-! |
\grace f_( g2) r4 \bar ".."
}
hautboisB = {
\voiceTwo
r4_2 |
bes4\f 2 4 |
2 r2 |
g4 g g r |
c4 c2 c4 | c2 r |
a4 a a r |
r a c r |
r bes d r |
\break
% BOIS2 104
r a c r |
r bes d bes |
a bes a bes |
a2 r | R1*4 |
R1*5 |
% BOIS2 105
\grace s8 R1*6
\grace s8 R1*7
% BOIS2 106
d2\ff ees | d ees |
d1~\p\cresc |
d8[ g f g] f[ ees d c] |
bes2\ff a-+ |
bes4 f d f |
d d d r |
R1*3 |
% BOIS2 107
R1*4 | r2 r4 f\f |
e2 r4 f |
e f e f |
e2 r | R1*6 |
% BOIS2 108
R1 | r2 r4 bes'\f |
a2 r4 bes\f |
a bes a bes |
a2 a |
a4 a a r |
R1*7 |
% BOIS2 109
R1*5
R1*7
% BOIS2 110
R1*3 |
bes2\ff c | bes c |
bes1~\p\cresc |
bes8[ ees d ees] d[ c bes a] |
\after 4 -+
g2 fis |
g4 d'16[( c bes a)] g2 |
R1 |
r4\f g'16[( f ees d] c4) r |
% BOIS2 111
R1 |
r4\f f16[( ees d c)] bes4 r |
r2 r4 bes\f |
a2 r4 bes\f |
a bes a bes |
a2 r |
d1\p\cresc |
d8[ c ees d] d[ c bes a] |
\after 4 -+
g2\f fis |
g4 r r2 |
% BoIS2 112
r2 r4 bes\f |
a2 r4 bes\f |
a bes a bes |
a2 r | d1\ff |
d8[ c ees d] d[ c bes a] |
\after 4 -+ g2 fis |
g4 r r2 | R1 |
d'1\fff |
% BOIS2 113
\grace s8
d8[ c ees d] d[ c bes a] |
\appoggiatura d8 g1 |
fis-+ |
g4 bes,16[( a g a)]-! bes4 bes |
d \tuplet 3/2 {bes8[( c bes)]} \after 8 -+ a4 g |
a a16[( g fis g)]-! a4 a |
c \tuplet 3/2 {a8[( bes a)]} \after 8 -+ g4 fis |
g8[-! bes( g) bes]-! r4 g' |
r8 bes,[( g) bes]-! r4 g' |
\repeat unfold 3 {r8 bes,[( g) bes]-!} r8 a8[( fis) a]-! |
\grace a^( g2) r4
}
corsA = {
\voiceOne
\omit DynamicText
\omit Hairpin
r4^1 |
e2\f e | e r |
f4 f f r |
f2 f | f r |
e4 e e r |
r e e r | r e e r |
% COR1 104
r4 e e r |
r e e e |
e e e e |
e2 r | R1*4 |
R1*5 |
% COR1 105
\grace s8 R1*6
\grace s8 R1*7
% COR1 106
g2\ff a | g a |
g1\p\< |
r4 c, c c |
c2\ff g | g g |
g4 g g r |
R1*3 |
% COR1 107
\grace s8
R1*14
% COR1 108
R1*13
% COR1 109
\grace s8
R1*12
% COR1 110
R1*3 |
e'2\ff f | e f |
e1\p\< |
r4 d d d |
e2\ff 2 |
4 8[ 8] 2 |
R1 |
r4\f d8[ d] d4 r |
% COR1 111
}
corsB = {
\voiceTwo
r4_2 |
c2\f c | c r |
d4 d d r |
d2 d | d r |
e4 e e r |
r e, e r |
r e e r |
% COR2 104
r4 e e r |
r e e e |
e e e e |
e2 r | R1*4 |
R1*5 |
% COR2 105
\grace s8 R1*6
\grace s8 R1*7
% COR2 106
e'2\ff f | e f |
e1\p\cresc |
r4 c c c |
c2\ff g | e e |
e4 e e r |
R1*3 |
% COR2 107
\grace s8
R1*14
% COR2 108
R1*13
% COR2 109
\grace s8
R1*12
% COR2 110
R1*3 |
c'2\ff d | c d|
c1\p\cresc |
r4 d d d |
e2\ff d2 |
c4 8[ 8] 2 |
R1 |
r4\f d8[ d] d4 r |
% COR2 111
}
alto = {
r4 |
r8\f bes[ d g] bes[ bes, d g] |
bes4 d,2 d4 |
c c c r |
r8 c[ ees a] c[ c, ees a] |
c4 ees,2 4 |
d d d r |
r a' fis r |
r d d r |
% ALTO 104
r a' fis r |
r d d d' |
d d8[ bes] d4 d8[ bes] |
d2 r |
r8\p bes,[ d g] bes[ bes, d g] |
bes4 d,2 d4 |
c\f c c r |
r8\p c[ ees a] c] c, ees a] |
c4 ees,2 ees4 |
d\f d d r |
\repeat tremolo 4 {fis8\p} \repeat tremolo 4 {fis8} |
d4 g8[ d] d4 r |
\repeat tremolo 4 {fis8} \repeat tremolo 4 {fis8} |
% ALTO 105
d4 g8[ d] d4 r |
\after 4 \p
\repeat tremolo 4 {d8-!\f}
\repeat tremolo 4 {f8} |
f8[-!\f f bes,\p bes]
\repeat tremolo 4 {bes8} |
a4 f'8[ c] a4 r |
bes2 r | R1 |
f'4 c8[ a] f4 r |
R1 |
bes'4 f8[ d] bes2 |
bes4 ees( d) a |
bes bes' bes, r |
bes ees( d) a |
bes bes' bes, r |
% ALTO 106
bes8[-!\ff bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
bes,[-! bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
\repeat tremolo 4 {bes,8\p\cresc}
\repeat tremolo 4 {bes'8} |
\repeat tremolo 4 {g8}
\repeat tremolo 4 {g8} |
\repeat tremolo 4 {f8\ff}
\repeat tremolo 4 {ees8} |
d2 d | d4 d d r |
bes1\p | c4 f,2 4 |
a c2 a4 |
% ALTO 107
bes4\f bes' bes, r |
d\p r d r |
a' r a, r |
a r a r |
a2 d4 d\f |
a'2\p d,4 d\f |
a'4 a8[ f] a4 a8[ f] |
% ALTO 108
}
louise = {
r4 R1*8
% LOU 104
R1*8 | R1*5
% LOU 105
R1*3 |
r2 r4 d8 ees |
f2. bes4 |
bes8[ a] a[ g] g[ f] f[ e] |
\appoggiatura e f2. g4 |
g8[ f] f[ ees] ees[ d] d[ c] |
\appoggiatura c d2. f4 |
f8[ bes,] a[ c] bes[ d] c[ ees] |
\appoggiatura ees d2. f4 |
f8[ bes,] a[ c] bes[ d] c[ ees] |
\appoggiatura ees d2. d8 ees |
% LOU 106
f2 g4. g8 |
f2 g4. g8 |
f1~ |
f8[( bes a bes)] a[ g] f[ ees] |
d2( c)-+ | d r |
R1*4 |
% LOU 107
\grace s8
r2 r4^\markup\concat{"("\italic"à part."")"} d |
d d8 f f[ e] e[ d] |
\appoggiatura d cis2. a4 |
e e8 g g[ f] e[ d] |
a'2 r4 d |
cis2 r4 d |
cis d cis d |
cis2 r | R1*3 |
r2 r4^\markup\concat{"("\italic"à part."")"} d |
ees ees8 c c[ bes] bes[ a] |
d2. d4 |
% LOU 108
a4 a8 c c[ bes] a[ g] |
fis2 r4 g' |
fis2 r4 g |
fis g fis g |
fis2 r | R1*8 |
% LOU 109
}
paroleslouise = {\new Lyrics \lyricmode {
_4 _1*21
_1*3 _2. A8 -- le -- xis,2. pour4 -- quoi ce dé -- ses --
"poir ?"2. pour4 -- quoi ce dés -- es -- "poir ?"2. "Ah !"4 je ne cro -- yois pas2. en4 ac -- cou -- rant te voir,2. M’ex8 -- po --
% MOTS L 106
ser2 au4. cha8 -- grin2 de4. te8 fai1 -- _2 "re un"4 ou --
tra1 -- "ge :"2 _ _1*4
% MOTS L 107
_2. Peut4 -- ê -- tre8 qu’il fi4 -- ni -- ra,2. En4 -- fin il8 s’ap -- pai4 -- se -- "ra :"2 _4 Un mot,2 _4 un mot, un mot, un
mot,2 _ _1*3 _2. Peut4 -- ê -- tre8 qu’il fi4 -- ni -- ra,2. En4 --
% MOTS L 108
fin4 il8 s’ap -- pai4 -- se -- "ra :"2 _4 Un mot,2 _4 un mot, un mot, un mot,2 _ _1*8
% MOTS L 109
}}
alexis = {
r4 R1*8
% ALEX 104
R1*3 |
r2 r4 g | d'1~ |
d4 d8 c bes[ d] g,[ bes] |
ees,2 r4 bes' |
ees1~ |
ees4 ees8 d c[ ees] a,[ c] |
fis,2 r4 a8 bes |
c4 ees2 d8 c |
\grace c( bes4) \grace a8( g4) r a8 bes |
c4 ees2 d8 c |
% ALEX 105
\appoggiatura c8 bes4 \appoggiatura a8 g4 r d' |
f f8 ees d[ c] bes[ a] |
g4 ees'8 d c bes a g |
f2 r | R1*2 |
R1*6 |
r2 r4 bes8 c |
% ALEX 106
d2 ees4 8 8 |
d d d d ees ees ees ees |
d4 4 4. 8 |
ees2 ees |
f f, | bes r |
r r4 r8 bes |
\appoggiatura ees d4 c8 bes d4. bes8 |
f2 r8 c' c d |
\appoggiatura d8 ees2 c4. f8 |
% ALEX 107
\appoggiatura ees8 d2-+ \appoggiatura c8 bes4 r |
R1*3 |
r4 a8 a f4 d |
r4 a'8 a f4 d |
r4 f8 d a' a f d |
a'4 a r a |
c d8 ees d4 c |
b b r g |
c d8 ees d4 g |
c,2 r | R1*2 |
% ALEX 108
R1 |
r4 d8 d bes4 g |
r d'8 d bes4 g |
r bes8 g d' d bes g |
d'4 d r2 |
r r4 g, |
d'1~ |
d4 d8 c bes[ d] g,[ bes] |
ees,2 r4 bes' |
ees1~ |
ees4 ees8 d c[ ees] a,[ c] |
fis,2 r4 a8 bes |
c4 ees2 d8 c |
% ALEX 109
}
parolesalexis = {\new Lyrics \lyricmode {
_4 _1*8
_1*3 _2. O4 ciel,4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 O
ciel,4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 Ta8 pré -- sen4 -- "ce est"2 un8 ou -- tra4 -- "ge ;" _ Ta8 pré -- sen4 -- "ce est"2 un8 ou --
% MOTS A 105
tra4 -- "ge ;" _ Viens -- tu re8 -- dou -- bler4 ma rage, Aug8 -- men -- ter mon dé -- ses -- "poir ?"2 _ _1*8
_2. Ta8 pré --
% MOTS A 106
sen2 -- "ce est"4 un8 ou -- tra -- ge, Viens -- tu re -- dou -- bler ma ra4 -- ge, Aug4. -- men8 -- ter2 mon
dé2 -- ses -- "poir ?" _ _ _4. Est8 -- il4 rien8 de plus4. cru8 -- "el ?"2 _8 Ve -- nir i -- ci,2 l’in4. -- fi8 --
% MOTS A 107
del2 -- "le !"4 _ _1*3 _4 l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _4 l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _4 l’in8 -- fi -- del8 -- "le !" l’in -- fi --
del4 -- "le !" _ Et de ma8 dou -- leur4 mor -- tel -- le _ Pa -- roî -- tre8 jou -- ir.4 O "ciel !"2 _ _1*2
% MOTS A 108
_1 _4 l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _ l’in8 -- fi -- del4 -- "le !" _ l’in8 -- fi -- del -- "le !" l’in -- fi -- del4 -- "le !" _2 _ _4 Com --
ment4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 com -- ment4*5 puis-8 -- "je i" -- ci4 te "voir ?"2 _4 Ta8 pré -- sen4 -- "ce est"2 un8 ou --
% MOTS A 109
}}
bcont = {
r4 |
r8\f g[ bes d] g[ g, bes d] |
g2 g, |
c4 c c r |
r8 a[ c ees] a[ a, c ees] |
a2 a, |
d4 d d r |
r8 d'[ c d] d,4 r |
r8 g[ fis g] g,4 r |
% BASSE 104
r8 d''[ c d] d,4 r |
r8 g[ fis g] g,4 g |
d' bes8[ g] d'4 bes8[ g] |
d'2 r |
r8 g,8[\p bes d] g[ g, bes d] |
g2 g, |
c4\f c c r |
r8 a[ c ees] a[ a, c ees] |
a2 a, |
d4\f d d r |
d8[\p d d d] d2 |
g4 d8[ bes] g4 r |
\repeat tremolo 4 {d'8}
\repeat tremolo 4 {d8} |
% BASSE 105
\grace s8
g4 d8[ bes] g4 r |
\after 4 \p
\repeat tremolo 4 {d'8\f}
\repeat tremolo 4 {d8} |
\after 4 \p
\repeat tremolo 4 {ees8\f}
\repeat tremolo 4 {e8} |
f4 c8[ a] f4 r |
R1*2 |
\grace s8
R1*3 |
r4 ees'( d) a |
bes bes' bes, r |
r ees( d) a |
bes bes' bes, r |
% BASSE 106
bes8[-!\ff bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
bes,[-! bes'( a bes)] bes,[-! bes'( a bes)] |
\repeat tremolo 4 {bes,8\p\cresc}
\repeat tremolo 4 {bes8} |
\repeat tremolo 4 {ees8}
\repeat tremolo 4 {ees8} |
\repeat tremolo 4 {f8\ff}
\repeat tremolo 4 {f,8} |
bes2 bes |
bes4 bes bes r |
bes1\p | a | f |
% BASSE 107
bes4\f bes' bes, r |
f'\p r g r |
a r a, r |
cis r d r |
a2 r4 d,\f |
a'2 r4 d,\f |
a'4 f8[ d] a'4 f8[ d] |
a'4 a' a, r |
fis'1\p | f |
ees4 f g g, |
c\f c' c, r |
c'\p r c r |
bes r bes, r |
% BASSE 108
c r c r |
d2 r4 g,\f |
d'2 r4 g,\f |
d' bes8[ g] d'4
bes8[ g] |
d'2 d |
d4 d d r |
r8\p g,[ bes d] g[ g, bes d] |
g2 g, |
c4\f c c r |
r8\p a[ c ees] a[ a, c ees] |
a2 a, |
d4\f d d r |
\repeat tremolo 4 {d8\p}
\repeat tremolo 4 {d8} |
% BASSE 109
}
%%%%%%%%%%%%%%%
%%%%%%%%%%%%%%%
\score { % Score affichage seulement
\layout {
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\remove Text_mark_engraver
}
\context {\Staff
\consists Text_mark_engraver
\consists Lyric_engraver
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\override DynamicTextSpanner.style = #'none
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<<
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\violonA
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\blanc
>>
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<<
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\violonB
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>>
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<<
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\hautboisB
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\blanc
>>
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<<
\time 2/2
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}}
\blanc
>>
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<<
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\alto
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>>
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<<
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\paroleslouise
\blanc
>>
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<<
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\parolesalexis
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>>
\new Staff
<<
\time 2/2 \key g \minor \clef F
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\blanc
>>
>>% fin StaffGroup
}% fin Score affichage
%%%%%%%%%%%%%%%
\header { tagline = ##f }
\paper {
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}% fin Score MIDI
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Ineuw
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Je mettais fin à un premier nettoyage hâtif, quand on frappa à la porte. Un grand domestique, plus dédaigneux encore que le cocher pour la personnalité de Bölmöller, vint proférer quelques mots que mon interprète me traduisit d’une façon à peu près claire... Le premier ministre me faisait demander.
Et, pour la première fois, j’eus un sentiment de crainte, à l’idée que j’allais comparaître devant quelqu’un, qu’on allait m’interroger, comme pour un examen, et que peut-être je ne ferais pas l’affaire.
Je suivis le grand domestique. Bölmöller m’accompagna jusqu’au premier étage. Là, il me serra la main, en me disant : « Je n’entre pas, » du ton d'un homme occupé ailleurs. Il ajouta qu’on se reverrait un peu plus tard 4 la table de l’intendant.
Je traversai, précédé du valet de chambre, une salle d’attente, ornée de grands tableaux fumeux. Puis nous entrâmes dans le cabinet de M. de Herner. Un homme au visage froid, mais sympa-
[[File:FDO d153 un grand domestique, plus dédaigneux encore, vint proféré quelques mots.jpg|500px|center]]
{{center|{{sc|un grand domestique, plus dédaigneux encore, vint proférer quelques mots.}}}}<noinclude>
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Ineuw
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[[File:FDO d155 quelques vieillards bien décrépits. agrémentés de pipes alemandes.jpg|500px|center]]<noinclude>
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Ineuw
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{{t3|CHAPITRE VI}}
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POUR aller chez le premier ministre, ainsi que le suisse me expliqua, il fallait sortir du palais par le jardin, et suivre un petit canal bordé d’arbres. Le jardin du palais, avec ses grandes pelouses voluptueuses, ses arbres puissants et doux, était plus tiède que les rues de la ville. Pourtant, le canal, très abrité, donnait la même impression de climat indulgent et calme. C’était à cet endroit une ancienne petite rivière, dont on avait régularisé Je courant.
De vieilles maisons, d'un côté, descendaient jusque dans l'eau. De l'autre côté, la berge était plantée d’arbres, et aussi de bancs peints en vert, qui s’ornaient nécessairement de quelques vieillards bien décrépits, agrémentés de pipes allemandes. Ils ressemblaient aux vieux de tous les pays, quand ils sont si âgés qu’ils ne changent plus et qu’ils ont l’air désormais d’être 14 pour toujours, jusqu’au Moment où le destin les balaie en passant, avec l’air de ne pas s’en apercevoir.
Sur l’autre rive, on voyait l’intérieur des maisons populaires. Le couvert était mis dans des salles 4 manger modestes, et on allait encore recommencer une soirée. Des ménagères allaient lentement remplir des seaux. Un petit garçon, plein de conviction, montrait a un autre petit garçon sa main pleine de billes.
A l’endroit où Je canal tourne, m’avait dit le suisse, vous trouverez un petit pont, que vous traverserez. Puis vous passerez sous une espèce d’arche.De l’autre côté de cette arche, c’est la rue de la Paix, la plus belle rue de Schoenburg. La place Neuve, où se trouve l’hôtel privé du baron de Herner, est à une centaine de pas.
J’avais encore prés d'un quart d’heure avant le dîner, et j’en profitai pour regarder les magasins. Ils étaient tris luxueux, et ks vitrines regorgeaient d'objets en cuir et en nickel. Je vis, comme a Bruxelles, ces marchands de tabac grandioses, qui me donnaient envie de me remettre à fumer, avec leurs longs cigares odorants rangés, comme les dos de belles reliures, dans les boites enluminées.
Je croisai des officiers, élégants et pleins d’autorité, et je me souvins avec satisfaction que j'étais « du gouvernement ». Je ne fus pas loin de me dire que ces officiers étaient « mes soldats ».
Je vis encore un grand restaurant rempli déjà de dîneurs dont les âmes s’exaltaient aux airs entraînants, que jouait sans relâche un brillant orchestre, composé d'une douzaine de dames de différents ages, qui toutes laissaient pendre sur leur dos des cheveux dénoués, de la même longueur et du même blond.
J’étais amusé par cette ville si brillante et qui s’animait si gaîment vers le soir. Je regrettais presque d’être obligé daller passer la soirée chez cet hôte de marque, qui m’honorait beaucoup, mais qui m’obligeait à faire des frais. Je me promis bien de revenir en bon paresseux jouisseur dans ce restaurant en fête, où m’arriverait quelqu’une de ces aventures galantes et peu compliquées qu'on espère toujours en arrivant dans une ville étrangère.
Cependant l’heure était venue. Sans enthousiasme, je gagnai la Place Neuve, et je trouvai bientôt la marque que l’on m’avait indiquée pour reconnaître l’hôtel du baron : un haut-relief en pierre, au-dessus de la porte, représentant un jeune guerrier avec des ailes, chevauchant un cheval cabré... Je me dis même, tout en sonnant la porte, que j’aurais peut-être dû m’informer de la personnalité exacte de ce guerrier ailé ; c’était<noinclude>
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Page:Folie d'Opium.pdf/153
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Ineuw
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||SECRETS D'ÉTAT|23}}</noinclude>peut-être quelqu’un de très connu dans la mythologie, et qu’il était de mauvais ton d’ignorer... Quand la porte se fut ouverte, je me trouvai dans une petite cour assez simple. Une femme a boucles grises (c’était décidément les boucles d’ordonnance dans ce pays-la), se tenait sur le pas d’une porte vitrée. Elle me conduisit dans un salon plutôt sévère, où je trouvai le premier ministre en compagnie de deux invités, et de sa mère, la baronne de Herner, une dame pas trop âgée. Je reconnus dans la figure de cette personne comme une épreuve antérieure de la longue figure du baron, et les mêmes yeux bleus, mais plus durs. Elle m’adressa en bon français quelques paroles auxquelles, me semblait-il, je répondis d’une façon assez convenable et pas trop embarrassée... Mon entrée dans le grand monde se faisait d'une façon plus aisée que je n’aurais cru : ce fut, je crois, grace A ce petit détail accidentel : en me dirigeant du côté du salon, j’avais renversé quelque chose — je ne savais pas trop au juste — qui se trouvait sur une table de l'antichambre, et je me demandais, pendant les présentations : Est-ce un bronze ? où est-ce un objet plus fragile ? Ce qu’il y a de terrible, c'est que je ne l’ai jamais si, et je me demande encore si ce n’est pas à cette maladresse qu’il fallait attribuer la froideur que me témoigna plus tard, au cours de certaines entrevues, la baronne de Herner.
J’examinais cependant les deux autres invités, un jeune officier aux yeux fatigués et mielleux, — le neveu du ministre, — et un monsieur qui était, paraît-il, le poste national du Bergensland.
[[File:FDO d157 une femme a boucle grises se tenait sur le pas d'une porte.jpg|500px|center]]
{{center|{{sc|une femme a boucle grises se tenait sur le pas d’une porte.}}}}
C’était un individu dun age chimérique, entre trente et quatre-vingts ans, sans couleur indicatrice de cheveux ou de barbe, car, privé mime de sourcils, il n’avait, en fait de pails, que de très longs cils blonds ou blancs. On n’était pas sûr qu’il eût un grand talent, mais comme c’était le seul poète bien élevé parmi ceux qui traitaient de sujets nobles, on l’avait, à tout hasard, décoré de tous les ordres civils, et l’on attendait<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||SECRETS D’ÉTAT|23}}</noinclude>peut-être quelqu’un de très connu dans la mythologie, et qu’il était de mauvais ton d’ignorer... Quand la porte se fut ouverte, je me trouvai dans une petite cour assez simple. Une femme a boucles grises (c’était décidément les boucles d’ordonnance dans ce pays-la), se tenait sur le pas d’une porte vitrée. Elle me conduisit dans un salon plutôt sévère, où je trouvai le premier ministre en compagnie de deux invités, et de sa mère, la baronne de Herner, une dame pas trop âgée. Je reconnus dans la figure de cette personne comme une épreuve antérieure de la longue figure du baron, et les mêmes yeux bleus, mais plus durs. Elle m’adressa en bon français quelques paroles auxquelles, me semblait-il, je répondis d’une façon assez convenable et pas trop embarrassée... Mon entrée dans le grand monde se faisait d'une façon plus aisée que je n’aurais cru : ce fut, je crois, grace A ce petit détail accidentel : en me dirigeant du côté du salon, j’avais renversé quelque chose — je ne savais pas trop au juste — qui se trouvait sur une table de l'antichambre, et je me demandais, pendant les présentations : Est-ce un bronze ? où est-ce un objet plus fragile ? Ce qu’il y a de terrible, c'est que je ne l’ai jamais si, et je me demande encore si ce n’est pas à cette maladresse qu’il fallait attribuer la froideur que me témoigna plus tard, au cours de certaines entrevues, la baronne de Herner.
J’examinais cependant les deux autres invités, un jeune officier aux yeux fatigués et mielleux, — le neveu du ministre, — et un monsieur qui était, paraît-il, le poste national du Bergensland.
[[File:FDO d157 une femme a boucle grises se tenait sur le pas d'une porte.jpg|500px|center]]
{{center|{{sc|une femme a boucle grises se tenait sur le pas d’une porte.}}}}
C’était un individu dun age chimérique, entre trente et quatre-vingts ans, sans couleur indicatrice de cheveux ou de barbe, car, privé mime de sourcils, il n’avait, en fait de pails, que de très longs cils blonds ou blancs. On n’était pas sûr qu’il eût un grand talent, mais comme c’était le seul poète bien élevé parmi ceux qui traitaient de sujets nobles, on l’avait, à tout hasard, décoré de tous les ordres civils, et l’on attendait<noinclude>
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Les dix tentations du peuple d’Israël, dans le désert (Jérôme de Stridon)
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{{Lettrine3|H}}{{sc|ier}}, aimable Demoiſelle, à cinq heures de l’après-midi,
je croyois que j’aurois l’honneur de conduire
{{M.|le}} Général Betzky<ref>Un des plus illuſtres citoyens de l’Empire de Ruſſie, auquel ſon patriotiſme, ſon zele pour le bien public & ſes ſervices, rendus à l’état, ont concilié, il y a longtemps, une eſtime & une réputation générale. Il étoit arrivé alors à Vienne avec le Prince de Galitzin, Ambaſſadeur de Ruſſie en cette cour ; & {{Mlle|Socoloff|nx}} étoit du voyage.</ref> au cabinet des médailles
de Sa Majeſté Impériale, & que peut-être vous ſeriez<noinclude>
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indiscipline, & crurent que c’étoient quelques-uns
des leurs. Une autre erreur entretint celle-ci ; les enseignes
françoises n’étoient point encore déployées.
Ils crurent que le corps dont ils entendoient le
bruit n’en avoit pas, & ils le jugèrent peu considérable.
De plus, ils sçavoient que le camp françois
étoit à plus de dix lieues. Cependant ils en
donnèrent avis à leurs chefs, logés dans le village,
& ceux-ci envoyèrent à la découverte. Pendant
ces démarches, faites avec lenteur, toute l’avant-garde
arrive, se forme, déploie ses enseignes, &
du Guesclin, qui connoissoit le prix des moments,
marche à l’ennemi.
Tandis que la terreur emportoit la plupart des
Anglois, cinq ou six cents des plus aguerris se
forment seuls en bataille & soutiennent l’attaque.
Ils furent bientôt enfoncés, presque touts tués,
leur camp renversé. Cependant Grandtson se
réveille, rassemble ses troupes, & les conduit en
bon ordre contre les François. Ceux-ci, très-inférieurs
en nombre, mais soutenus par une confiance
entière en leur général, & par l’espérance
d’un secours prochain, le présentèrent avec assurance, &
combattirent toujours en ordre, sans
désavantage. Ils en auroient en peut-être ; mais
le corps d’armée étant arrivé chargea les Anglois
en flanc. Malgré cette position critique,
ceux-ci soutinrent le combat pendant deux heures
avec la valeur ordinaire à leur nation.
Grandtson avoit fait avertir les capitaines les
plus proches de son quartier. Deux mille hommes
arrivèrent, & les Anglois se trouvèrent une fois
plus nombreux que leurs ennemis. Mais dans le
même instant arrivent Clisson & l’arrièregarde. Il
rencontre face-à-face le renfort anglois, l’attaque,
le plie, & tombe en queue sur la troupe de
Grandtson, qui fut entièrement défait, terrassé par
du Guesclin même, & forcé de lui rendre son
épée.
Touts les chefs de l’armée angloise, & presque
touts les soldats, furent tués ou pris. Hue{{lié}}de{{lié}}Caurelée,
qui venoit avec sa troupe au rendez-vous
indiqué par Grandtson fut instruit par
quelques fuyards de l’échec que ce général venoit
de recevoir & prit le parti de la retraite.
Soit terreur, soit dissention parmi les chefs
ennemis, ou qu’ils crussent que du Guesclin,
peu content de cet avantage, ne continueroit
pas la guerre pendant l’hiver, ils ne tentèrent
pas de se rassembler. Knolles se rendit en Bretagne
à sa terre de Derval. Hue{{lié}}de{{lié}}Caurelée &
les autres se retirèrent, les uns dans leurs terres,
les autres dans leurs places de guerre.
Les vues du connétable s’étendoient plus loin
qu’à la défaite d’un corps. Quelques-uns de ceux
qui avoient échappé à la journée de Pont-Vilain,
s’étoient réfugiés dans le château de Vas. Il s’y
rendit & le prit d’assaut. D’autres s’étoient retirés
à l’abbaye de Saint-Maur ; il les y suivit,
prit en chemin quelques autres places moins
importantes, & voyant celle-ci bien fortifiée, la
saison très rigoureuse, il persuada au commandant
de se rendre, si le prince de Galles ne se
présentoit pas avant un certain temps, avec des
forces suffisantes pour le délivrer. Cressonailles
(c’étoit le nom de ce commandant), n’espéroit
pas de secours. Il sortit de sa place & y mit
le feu. Le connétable, informé de cette espèce de
perfidie, poursuivit les fuyards, les atteignit à
Bresvire, les fit charger & presque touts massacrer,
avec leur chef, à la vue de la garnison. La ville
fut prise d’assaut & mise au pillage.
Du Guesclin, instruit par les coureurs qu’il avoit.
sans cesse en campagne, apprit que les chefs
anglois consternés ne s’occupoient que de leur
retraite. L’armée de Knolles congédiée alloit repasser
en Angleterre. Les vaisseaux de transport
l’attendoient sur les côtes de Bretagne. Pour augmenter
la sécurité de ces troupes fugitives, il
ordonne à Clisson & autres Bretons de se retirer
chez eux ; au vicomte de Rohan, de feindre d’aller
visiter sa principauté de Léon, & les autres
qu’il avoit sur la côte, & de tenir des troupes prêtes
à charger les Anglois, lors de leur embarquement.
Ces mesures furent concertées avec tant de prudence
& de secret que l’ennemi fut surpris au
moment où il s’embarquoit. Neuf cents furent
tués, trois cents mis en fuite, leur commandant,
Robert{{lié}}de{{lié}}Neuville, fait prisonnier. Aucun ne se
rembarqua ; les vaisseaux vuides mirent à la voile,
& ne portèrent en Angleterre que la nouvelle
de cette défaite.
Cependant le connétable n’étoit pas dans l’inaction.
Les Anglois fuyoient devant lui ; leurs places
se rendoient à son approche. La saison rigoureuse
ne l’empêchoit pas de presser son ennemi. Il
fallut un ordre du roi, pour l’obliger à congédier
son armée.
Ce glorieux évènement rappelle la célèbre campagne
de Turenne en 1674, quoiqu’elle en diffère
beaucoup, & par des circonstances remarquables.
(''Voyez Essai sur l’Hist. Gén. par'' M. de V. ''tom. {{rom-maj|II}},
page 244.'') L’entreprise de Turenne étoit bien plus
difficile. L’objet étoit le même, quant à la surprise
& à l’enlèvement des quartiers. Mais presque
tout le pays occupé par Robert{{lié}}Knolles étoit
contre lui pour du Guesclin ; celui qu’occupoit
l’électeur de Brandebourg étoit pour lui ; celui
que Turenne traversa desiroit son prince & les
ennemis des François. Il étoit donc facile à l’électeur
d’avoir connoissance des mouvements de son
adversaire. Turenne étoit obligé de dérober sa
marche & son projet aux Lorrains comme aux
Allemands, & une marche, non pas d’une nuit,
mais d’un mois entier. Il n’avoit pas trouvé les
Impériaux déjà séparés ; mais il avoit prévu qu’ils
feroient cette faute. Il les y amena par ses mouvements,
& remplit une autre raison de chercher
L’''action'', celle d’empêcher les ennemis d’entrer dans
son pays, de le ruiner, d’y consumer les vivres,
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Page:Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu/155
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr|142|{{sct|Oeuvres de {{M.|Duval}}}}|}}</noinclude>veriez votre liberté, tréſor le plus précieux qui ſoit
au monde, & vous éviteriez de ſubir le joug que
l’illuſtre Moliere a déſigné quand il a dit :
''{{Alinéa|Du côté de la barbe eſt la toute-puiſſance<br>Et le ſexe n’eſt fait que pour la dépendance,<br>Quoiqu’on ſoit deux moitiés de la ſociété<br>Ces deux moitiés pourtant n’ont point d’égalité.<br>L’une eſt moitié ſuprême & l’autre ſubalterne,<br>L’une eſt ſoumiſe en tout à l’autre qui gouverne &c.|3|0}}''
{{Alinéa|Voilà les droits que les hommes ſe ſont arrogés, & Dieu ſait comme ils en jouiſſent, & ſurtout à Paris. Il est beau d’ètre législateur comme vous voyez. Pour moi, né ſans aucune diſpoſition pour l’abus du pouvoir, je n’ai jamais voulu tyranniſer perſonne. J’ai ſenti de bonne heure que ce ſeroit moi qui ſeroit ſubjugué &, c’eſt pour cela que j’ai abjuré l’amour, pour ne ſuivre que les étendarts de ſa ſœur l’amitié. Mais comme la nature perd rarement ſes droits, & que tout homme eſt homme ; l’amour, qui le ſait fort bien, s’eſt aviſé une fois de me jouer un tour de ſa façon, dont j’aurois été la dupe ſi l’indignation & le déſeſpoir ne m’euſſent inſpiré de lui en jouer un autre. Liſez, je vous prie la petite feuille ci-jointe<ref>Elle renſermoit l’anecdote de la ſalade de cigue, rapportée dans ſa vie.</ref> & vous ſerez au ſait de cette aventure, & de ce qui eſt repréſenté dans une des petites eſtampes<ref>Elle a été copiée pour la vignette du commencement de ces lettres, de même les autres placées ailleurs.</ref> que|0|0}}<noinclude>
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{{poem|Cinge tempora floribus,
Suave-olentis Amaraci.|i|m=1em|lang=la}}
C’est pourquoi les nouveaux mariés portoient le jour de leurs noces des guirlandes de fleurs. Cette coutume a même été en usage parmi les Hébreux, & ensuite parmi les Chrétiens dès les premiers commencemens de l’Eglise, comme on peut le voir dans Tertullien, ''{{lang|la|de corona militari,}}'' où il dit ''{{lang|la|Coronant & nuptæ sponsos.}}'' Saint Chrysostôme fait aussi mention de ces couronnes de fleurs qu’on mettoit sur la tête des nouveaux mariés, & encore aujourd’hui les Grecs appellent le mariage {{lang|el|στεφάνωμα}}, à cause de la couronne qu’on met sur leur tête. Les Poëtes donnent aussi au Dieu ''Hymen'' une robe jaune & des souliers jaunes. Cette couleur étoit particulièrement affectée aux noces ; car on lit dans Pline, que le voile de l’épousée étoit jaune. Les mêmes Poëtes, & entre autres Catulle, dépeignent le Dieu ''Hymen'' avec un flambeau à la main.
{{poem|{{em|2}}''L’Amour marchoit à côté de sa mère,''
{{em|6}}''Caché sous les atours''
{{em|4}}''Du fier'' Hymen, ''son grave frère :''
{{em|4}}''Mais il sautoit, dansoit toujours ;''
''Et si ce n’étoit pas le plus vif des Amours,''
''C’étoit du moins l’''Hymen ''plus gai qu’à l’ordinaire.''
{{mpom|{{sc|Nouv. choix de vers.}}|d}}|m=1em}}
{{sc|Hymen}}, ou {{sc|Hyménée}} signifie aussi poétiquement, le mariage. Il est sous le joug de l’''hymen.''
{{poem|''Vous saurez qu’il est marié,''
''Environ depuis une année,''
''Et qu’il est tout-à fait lié''
''Du sacre lien d’''hyménée.
{{mpom|{{sc|Chapelle}}.|d}}
{{mpom|''C. doit bientôt voir unir sa destinée''|-1}}
''Par les nœuds d’un saint'' hyménée,
''Aux jours du plus parfait amant.''
{{mpom|{{sc|Anonyme}}.|d}}|m=1em}}
Enfin l’''hymen'' vous a asservi sous les loix d’une épouse. {{sc|{{St.|Evr}}}}. L’''hymen'' a deux bons jours, l’entrée & la sortie. {{sc|Id}}.
{{poem|''J’appelle bon, voire & parfait'' hymen,
''Quand les conjoints se souffrent leurs sottises.''
{{mpom|{{sc|La Font}}.{{em}}|d}}|m=1em}}
{{sc|Hymen}}, en termes d’Anatomie, est une petite peau semblable à du parchemin délié, que quelques-uns disent être dans le cou de la matrice des vierges au-dessous des nymphes, & qui se rompt lors de leur défloration avec effusion de sang. ☞{{lié}}Les lambeaux irréguliers de cette membrane ainsi déchirée, forment, dit-on, ce qu’on nomme {{tr6L|CARONCULE#myrtiformes|caroncules myrtiformes}} (''Voyez'' ce mot) qu’on ne trouve point, dit {{M.|Winslow}}, dans les jeunes filles véritablement pucelles. On a disputé dans tous les temps sur l’existence de cette membrane, dont il paroît qu’on devroit s’assurer par l’inspection seule. Plusieurs Anatomistes modernes assurent qu’il ne s’en trouve point dans les filles les plus jeunes, même dans les fœtus. D’autres assurent le contraire. Cette contrariété d’opinions des plus grands Maîtres de l’art sur ce fait, doit faire regarder comme frivoles, ou du moins comme très-équivoques, les signes de virginité que l’on prétend tirer de cette membrane. Nos matrones l’appellent la dame du milieu. ''Voyez'' {{tr6L|PUCELAGE}}. Les Anciens ont appelé l’''hymen, taie'' & ''cloison,'' la ''porte'' & la ''garde'' de virginité. Les Hébreux avoient coutume de conserver ce sang comme une marque de la chasteté de leurs filles, & ils l’envoyoient montrer à la parenté le lendemain des noces. On le fait encore en Portugal & en quelques autres pays. ''Voyez'' {{sc|Laurent, Joubert, Tauvry, Dionis.}}
{{sc|Hymen}} est aussi une peau déliée qui enveloppe les fleurs des jardins qui sont en bouton, & qui ne se rompt que lorsque la fleur s’épanouit. Ce qui se dit particulièrement des roses.
<section end="HYMEN"/>
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HYMETTE. Montagne de l’Attique. Les Poëtes en ont fort parlé ; on y trouvoit d’excellent miel. ''{{lang|la|Hymettus.}}'' Quelques Auteurs retiennent dans notre langue le mot Latin ''Hymettus.'' Suivant l’opinion des habitans d’Athènes, la montagne qui se voit au levant de cette ville, seroit celle que Pausanias appelle ''Pentelicus ;'' mais je doute qu’il faille les croire. Ce qu’ils nous assurent de la qualité des plantes qu’elle produit, qui ont la force de purger par le seul odorat ceux qui en approchent, témoigne, ce me semble, plutôt que c’est le mont ''Hymettus,'' où les abeilles faisoient du miel si delicat. {{sc|Du Loir}}, {{pg|319}}. ''Voy.'' {{tr6L|HIMETTE}}.
<section end="HYMETTE"/>
<section begin="HYMNAIRE"/><nowiki/>
HYMNAIRE. s. m. Terme de Liturgie. Livre qui contenoit les Hymnes qu’on chantoit à l’Eglise. ''{{lang|la|Hymnarium.}}''
Ce mot vient du Grec, {{lang|grc|ὕμνος}}, ''Hymne,'' d’où l’on a fait ''{{lang|la|Hymnarium,}}'' comme ''{{lang|la|Antiphonarium}}'' d’{{lang|grc|ἀντιφώνη}}.
Le Cardinal Thomasi fit imprimer à Rome en{{lié}}1683, sous le titre d''{{lang|la|’Hymnarium}},'' une collection d’''Hymnes,'' à laquelle on pourroit aussi donner en François le nom d’''Hymnaire,'' comme on appelle le Livre des Leçons un ''Lectionnaire,'' & le Livre des Collectes un ''Collectaire…'' {{M.|le}} Bœuf, ''Sous-Chantre & Chan. de la Cathédrale d’Auxerre, Merc. d’Août, 1736.''
<section end="HYMNAIRE"/>
<section begin="HYMNE"/><nowiki/>
HYMNE. s. m. Louange en vers propres à être chantés, composés à l’honneur de la Divinité. ''{{lang|la|Hymnus, ode.}}'' ☞{{lié}}Les Anciens s’en servoient pour célébrer les Dieux, ou les Héros. Ces ''Hymnes'' étoient d’ordinaire composés de trois couplets ou séances. L’une s’appeloit strophe, l’autre antistrophe, & la dernière, épode. On chantoit des ''Hymnes'' à l’honneur de Bacchus, d’Apollon, de Cérès, ''&c.''
☞ {{sc|Hymne}} se dit parmi nous, d’un Cantique en l’honneur de la Divinité. Seigneur, quels ''Hymnes'' de louanges ne vous devons-nous point ?
Ce mot est d’ordinaire féminin, quand on parle des ''Hymnes'' qu’on chante dans l’Eglise. ''Hymnus.'' Entonner une ''Hymne.'' Chanter une ''Hymne.'' Une belle ''Hymne.'' Après que l’''Hymne'' fut chantée. {{sc|L’Acad}}. On chante des ''Hymnes'' dans l’Eglise à Laudes, à Vêpres & aux autres heures. Les ''Hymnes'' de la Passion, du Saint Sacrement. L’''Hymne'' des Confesseurs, des Martyrs, des Vierges. Prudence a fait la plupart des ''Hymnes'' du Bréviaire. {{MM.|de}} Port-Royal ont traduit les ''Hymnes'' en vers François. On appelle aussi le ''Te{{lié}}Deum,'' une ''Hymne,'' quoiqu’il ne soit point en vers. Le premier qu’on dit avoir composé des ''Hymnes'' & Cantiques pour les chanter dans les Eglises, fut Saint Hilaire, Evêque de Poitiers, & après lui Saint Ambroise, Evêque de Milan. On appelle le ''{{lang|la|Gloria in excelsis,}}'' l’''Hymne'' Angélique. Le Pape Télesphore est celui qui a ordonné qu’on le diroit à la Messe ; mais il n’en a fait que le commencement, & Saint Hilaire le reste. Quelques-uns disent qu’il avoit été composé par les Apôtres mêmes.
Dans la Liturgie Grecque on distingue quatre sortes d’''Hymnes ;'' mais on n’entend pas par ce mot des louanges en vers, mais simplement des louanges. L’''Hymne'' Angélique ou le ''{{lang|la|Gloria in excelsis,}}'' fait la première espèce ; le Trisagion, la seconde ; l’''Hymne'' Chérubique, la troisième : par cet ''Hymne'' l’Eglise imite les Chérubins qui louent sans cesse Dieu & le Sauveur dans le Ciel ; l’Hymne de victoire & de triomphe, {{lang|grc|ἐπινίκιος}}, fait la quatrième espèce.
{{sc|Hymne de {{St.|Ambroise}}.}} C’est le nom que l’on donne à toutes les ''Hymnes,'' parceque ce Saint a eu plus de part qu’aucun autre à toutes celles qu’on a composées dans l’Eglise. {{sc|L’Ab. de la Trape.}}
Ce mot vient du Grec, {{lang|grc|ὕμνος}}, du verbe {{lang|grc|ὕδω}}, ''{{lang|la|celebro}}.'' Isidore, sur ce mot, remarque que l’''Hymne'' est un Cantique de joie, & rempli de louanges de Dieu ; & c’est en cela même, ajoute-t-il, que l’''Hymne'' est distingué du ''Thrène,'' qui est un Cantique lugubre qui ne contient que des lamentations.
{{sc|Hymne}} se dit aussi généralement des ouvrages de Poésie faits à l’honneur de quelqu’un. Les Poëtes Grecs ont<section end="HYMNE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="HYMNE"/>fait plusieurs ''Hymnes'' à la louange des Héros. Ronsard est le premier qui en François a fait des ''Hymnes'' & des Poèmes héroïques.
<section end="HYMNE"/>
<section begin="HYMNISTE"/><nowiki/>
HYMNISTE. s. m. Terme de Liturgie. Auteur qui a fait des Hymnes. C’est aussi celui qui est destiné à chanter les Hymnes. ''{{lang|la|Hymnista.}}'' Ce terme & beaucoup d’autres semblables ne se disent qu’en parlant des anciennes Liturgies.
<section end="HYMNISTE"/>
<section begin="HYMNOGRAPHE"/><nowiki/>
☞ HYMNOGRAPHE. s. m. Qui fait, qui compose des hymnes. Prudence, l’un de nos ''Hymnographes,'' ne s’est point borné aux hymnes qui font partie de celles que l’Eglise a adoptées, & il en a compose d’autres. Nous n’avons point d’''Hymnographe'' comparable à Santeuil.
<section end="HYMNOGRAPHE"/>
<section begin="HYMNOLOGIE"/><nowiki/>
HYMNOLOGIE. s. f. Terme de Liturgie. Récitation, ou chant des Hymnes. ''{{lang|la|Hymnologia.}}''
Ce mot vient du Grec, {{lang|grc|ὑμνολογία}}, composé de {{lang|grc|ὕμνος}}, ''hymne,'' & de {{lang|grc|λόγος}}, ''discours.''
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<section begin="HYNGHAM ou HINGHAM"/><nowiki/>
HYNGHAM, ou HINGHAM. Petite ville ou bourg d’Angleterre, dans la Province de Norfolck.
<section end="HYNGHAM ou HINGHAM"/>
{{c3|{{sp|HY}}}}
<section begin="HYO-ÉPIGLOTTIQUE"/><nowiki/>
HYO-ÉPIGLOTTIQUE. adj. m. & f. Terme d’Anatomie. ''{{lang|la|Hyœpiglotticus, a, um.}}'' Les muscles ''hyo-épiglottiques'' sont des fibres qui vont de la convexité de la base de l’hyoïde à la convexité du cartilage hyoïde. {{sc|Winslow}}. Cet Auteur laisse à douter si ces fibres sont de véritables fibres charnues.
<section end="HYO-ÉPIGLOTTIQUE"/>
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HYOGLOSSE. f. & adj. f. Terme d’Anatomie, qui se dit aussi substantivement de deux muscles externes de la langue. ''Hyoglossus, hyoglottus, a, um.'' Les muscles ''hyoglosses,'' ou les ''hyoglosses'' sont attachés chacun à trois portions voisines de l’os hyoïde ; savoir, à la base ou principale pièce de cet os, à la base ou racine de la grande corne & à la symphyse de cette corne, avec la base de l’os. C’est ce qui a donné lieu de regarder ces muscles comme deux ou trois muscles particuliers, sous les noms de basioglosses, de kératoglosses & de condroglosses. Ils paroissent assez distingués, & comme simplement collés ensemble dans quelques sujets ; mais on peut les comprendre sous le seul nom d’''hyoglosses.'' Ainsi ce n’est qu’un seul muscle situé au côté interne du styloglosse, & plus bas que celui-ci, avec lequel il forme la partie latérale de la langue. La portion qui est attachée à la base de l’os hyoïde, est plus antérieure & a plus de volume que les deux autres portions. Celle qui est attachée à la symphyse cartilagineuse de la corne avec la base en est la plus petite, & celle qui tient à la corne en est la plus reculée ou postérieure. Ce muscle est en partie soutenu par le mylohyoïdien, comme par une sangle. La portion antérieure est distinguée des autres par les nerfs de la cinquième paire, & les artères qui y passent. {{sc|Winslow}}.
<section end="HYOGLOSSE"/>
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HYOÏDE. adj. Terme d’Anatomie. On appelle os ''hyoïde,'' un os qui est situé à la base de la langue sur le larinx. ''{{lang|la|Hyoïdes.}}'' On lui a donné ce nom à cause qu’il a la figure de la lettre Grecque, υ, ce qui fait qu’on le nomme aussi ''Ypsiloïde.''
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<section begin="HYO-PHARYNGIEN"/><nowiki/>
HYO-PHARYNGIEN. adj. & f. m. Terme d’Anatomie. ''{{lang|la|Hyo-pharyngius.}}'' Les ''hyo-pharyngiens'' en général sont les muscles qui sont attachés de côté & d’autre à l’os hyoide. On peut les distinguer en trois de chaque côté, savoir : en basso-pharyngiens, en petits keratopharyngiens, & en grands kérato-pharyngiens, selon leur attache particulière à la base, aux petites cornes & aux grandes cornes de l’os hyoïde. WINSLOW.
HYOSCIAME. s. f. Plante fomnifère. C’est la même chose que la jusquiame. Voyez ce mot.
HYOTHYROIDIEN. s. m. Terme d’Anatomie, qui se dit de deux muscles du larinx. Hyothyroidius. Les hyothyroidiens naissent de la partie intérieure de l’os hyoïde, & s’insèrent à la partie extérieure & intérieure du thyroïde. Ils servent à relever le larinx, en refferrant le haut & en dilatant le bas du thyroïde.
{{sc|Dionis}}.
Ce nom est composé de celui d’hyoïde & de celui de thyroïde, parce que ce sont les parties auxquelles ces muscles aboutissent par leurs deux extrémités. IlY P.
HYPANIS. Fleuve de la Scythic, en Europe. Son nom moderne est le Bog.
HYPAR. s. m. Les Grecs exprimoient par ce nom, les deux marques sensibles de la présence des Dieux ; car l’opinion commune étoit que les Dieux se manifestoient aux hommes, ou par le songe, ou par quelque réalité, soit en se montrant eux-mêmes, ou en donnant des marques sensibles de leur présence par quelques merveilles.
HYPATRE. Voyez HYPÈTRE.
HYPALLAGE. T. f. Changement. Figure de Grammaire par laquelle de deux différentes expressions qui font la même idée, on choisit celle qui est la moins usitée, ou par laquelle on change les cas, les mœufs, les régimes, les constructions l’une en l’autre. Par exemple, dare claffibus austros, pour dare classes austris, est une hypassage. {{sc|Harris}}. Comme qui diroit en François, il n’avoit point de souliers dans ses pieds, pour dire, il n’avoit point les pieds dans ses souliers.
Ce mot est Grec, maaaayi, changement : d’i'max- Aárlo, je change, composé d’un, & d’aradriu, je change, qui vient d’arris, autre.
HYPANTE. Voyez HYPAPANTE, qui fuit, c’est la même chose.
HYPAPANTE. s. f. C’est la fête de la Purification de la Sainte Vierge, ou Présentation de l’Enfant Jésus dans le Temple.
Ce mot Grec signifie rencontre, pour exprimer la rencontre du vieillard Siméon & d’Anne la Prophételle, dans le Temple, quand on y porta l’Enfant Jésus ; c’est le nom que les Grecs donnoient à cette fête.
Ces deux mots d’hypante & d’hypapante viennent de ima, & de aar, qui veulent dire rencontre humble, étant composés de me, qui signifie fous, dessous, au-dessous, & d’arda, qui signifie je rencon tre, de dri, contre. Hypapante renferme encore la préposition ani, ananas, je rencontre, & avec iwar-
HYPECOON. s. m. Plante dont il y a deux espèces. Hypecoon. La première est appelée hypecoon. C. B. Ses feuilles sont semblables à celles de la rue sauvage ou de la fumeterre. Ses fleurs sont petites, à quatre pérales disposés en croix, de couleur jaune. Lorsqu’elles sont pas sées, il paroit une gousse plate, composte de plusieurs pièces jointes ensen.ble boutà-bout, renfermant chacune une semence qui ressemble allez souvent à un petit rein de couleur noirâtre. Sa racine est longue, quelquefois simple, quelquefois divisée, rougeâtre, garnie de petites fibres. La feconde espèce est appelée hypecoon altera species. C. B. pin. 172. Elle est moins connue que la première. Ses feuilles sont semblables à celles du Carvi, découpées profondément. Ses fleurs font jaunes, plus petites que celles de la précédente. Sa semence est aussi jaune, & sa racine menue. Elles font l’une & l’autre narcotiques comme le pavot. L’une & l’autre espèce croit aux pays chauds, comme en Languedoc, vers Montpellier. Elles font narcotiques comme le pavot.
HYPER. Ce mot entre dans la composition de quelques mots François qui sont tous dérivés du Grec, & la plupart des termes des Arts & des Sciences. Ce mot hyper, & la préposition Grecque, iis, qui veut dire, au-dessus, au-delà, marque quelque excès, quelque chose au-delà de la signification du mot simple auquel on joint cette préposition.
HYPERBATE. s. f. Terme de Grammaire & de Rhé torique. C’est une construction figurée qui renverfs l’ordre légitime & naturel du discours. Hyperbatum ou, comme l’appelle Quintilien, verbi transgreffio. C’est un vice dans la langue Françoise, qui aime particulièrement la netteté & la clarté. Cependant elle sert quelquefois à animer le discours, & elle est {{tiret|pro|pre}}<section end="HYPERBATE"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="HYMNE"/>fait plusieurs ''Hymnes'' à la louange des Héros. Ronsard est le premier qui en François a fait des ''Hymnes'' & des Poèmes héroïques.
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HYMNISTE. s. m. Terme de Liturgie. Auteur qui a fait des Hymnes. C’est aussi celui qui est destiné à chanter les Hymnes. ''{{lang|la|Hymnista.}}'' Ce terme & beaucoup d’autres semblables ne se disent qu’en parlant des anciennes Liturgies.
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☞ HYMNOGRAPHE. s. m. Qui fait, qui compose des hymnes. Prudence, l’un de nos ''Hymnographes,'' ne s’est point borné aux hymnes qui font partie de celles que l’Eglise a adoptées, & il en a compose d’autres. Nous n’avons point d’''Hymnographe'' comparable à Santeuil.
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HYMNOLOGIE. s. f. Terme de Liturgie. Récitation, ou chant des Hymnes. ''{{lang|la|Hymnologia.}}''
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HYNGHAM, ou HINGHAM. Petite ville ou bourg d’Angleterre, dans la Province de Norfolck.
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HYO-ÉPIGLOTTIQUE. adj. m. & f. Terme d’Anatomie. ''{{lang|la|Hyœpiglotticus, a, um.}}'' Les muscles ''hyo-épiglottiques'' sont des fibres qui vont de la convexité de la base de l’hyoïde à la convexité du cartilage hyoïde. {{sc|Winslow}}. Cet Auteur laisse à douter si ces fibres sont de véritables fibres charnues.
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HYOGLOSSE. f. & adj. f. Terme d’Anatomie, qui se dit aussi substantivement de deux muscles externes de la langue. ''Hyoglossus, hyoglottus, a, um.'' Les muscles ''hyoglosses,'' ou les ''hyoglosses'' sont attachés chacun à trois portions voisines de l’os hyoïde ; savoir, à la base ou principale pièce de cet os, à la base ou racine de la grande corne & à la symphyse de cette corne, avec la base de l’os. C’est ce qui a donné lieu de regarder ces muscles comme deux ou trois muscles particuliers, sous les noms de basioglosses, de kératoglosses & de condroglosses. Ils paroissent assez distingués, & comme simplement collés ensemble dans quelques sujets ; mais on peut les comprendre sous le seul nom d’''hyoglosses.'' Ainsi ce n’est qu’un seul muscle situé au côté interne du styloglosse, & plus bas que celui-ci, avec lequel il forme la partie latérale de la langue. La portion qui est attachée à la base de l’os hyoïde, est plus antérieure & a plus de volume que les deux autres portions. Celle qui est attachée à la symphyse cartilagineuse de la corne avec la base en est la plus petite, & celle qui tient à la corne en est la plus reculée ou postérieure. Ce muscle est en partie soutenu par le mylohyoïdien, comme par une sangle. La portion antérieure est distinguée des autres par les nerfs de la cinquième paire, & les artères qui y passent. {{sc|Winslow}}.
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HYOTHYROÏDIEN. s. m. Terme d’Anatomie, qui se dit de deux muscles du larinx. ''{{lang|la|Hyothyroïdius.}}'' Les hyothyroïdiens naissent de la partie intérieure de l’os hyoïde, & s’insèrent à la partie extérieure & intérieure du thyroïde. Ils servent à relever le larinx, en resserrant le haut & en dilatant le bas du thyroïde. {{sc|Dionis}}.
Ce nom est composé de celui d’hyoïde & de celui de thyroïde, parceque ce sont les parties auxquelles ces muscles aboutissent par leurs deux extrêmités.
<section end="HYOTHYROÏDIEN"/>
{{c3|{{sp|HY}}P.}}
<section begin="HYPANIS"/><nowiki/>
HYPANIS. Fleuve de la Scythie, en Europe. Son nom moderne est le Bog.
HYPAR. s. m. Les Grecs exprimoient par ce nom, les deux marques sensibles de la présence des Dieux ; car l’opinion commune étoit que les Dieux se manifestoient aux hommes, ou par le songe, ou par quelque réalité, soit en se montrant eux-mêmes, ou en donnant des marques sensibles de leur présence par quelques merveilles.
HYPATRE. Voyez HYPÈTRE.
HYPALLAGE. s. f. Changement. Figure de Grammaire par laquelle de deux différentes expressions qui font la même idée, on choisit celle qui est la moins usitée, ou par laquelle on change les cas, les mœufs, les régimes, les constructions l’une en l’autre. Par exemple, dare claffibus austros, pour dare classes austris, est une hypassage. {{sc|Harris}}. Comme qui diroit en François, il n’avoit point de souliers dans ses pieds, pour dire, il n’avoit point les pieds dans ses souliers.
Ce mot est Grec, maaaayi, changement : d’i'max-Aârlo, je change, composé d’un, & d’aradriu, je change, qui vient d’arris, autre.
HYPANTE. Voyez HYPAPANTE, qui fuit, c’est la même chose.
HYPAPANTE. s. f. C’est la fête de la Purification de la Sainte Vierge, ou Présentation de l’Enfant Jésus dans le Temple.
Ce mot Grec signifie rencontre, pour exprimer la rencontre du vieillard Siméon & d’Anne la Prophételle, dans le Temple, quand on y porta l’Enfant Jésus ; c’est le nom que les Grecs donnoient à cette fête.
Ces deux mots d’hypante & d’hypapante viennent de ima, & de aar, qui veulent dire rencontre humble, étant composés de me, qui signifie sous, dessous, au-dessous, & d’arda, qui signifie je rencon tre, de dri, contre. Hypapante renferme encore la préposition ani, ananas, je rencontre, & avec iwar-
HYPECOON. s. m. Plante dont il y a deux espèces. Hypecoon. La première est appelée hypecoon. C. B. Ses feuilles sont semblables à celles de la rue sauvage ou de la fumeterre. Ses fleurs sont petites, à quatre pérales disposés en croix, de couleur jaune. Lorsqu’elles sont pas sées, il paroit une gousse plate, composte de plusieurs pièces jointes ensen.ble boutà-bout, renfermant chacune une semence qui ressemble assez souvent à un petit rein de couleur noirâtre. Sa racine est longue, quelquefois simple, quelquefois divisée, rougeâtre, garnie de petites fibres. La seconde espèce est appelée hypecoon altera species. C. B. pin. 172. Elle est moins connue que la première. Ses feuilles sont semblables à celles du Carvi, découpées profondément. Ses fleurs sont jaunes, plus petites que celles de la précédente. Sa semence est aussi jaune, & sa racine menue. Elles font l’une & l’autre narcotiques comme le pavot. L’une & l’autre espèce croit aux pays chauds, comme en Languedoc, vers Montpellier. Elles sont narcotiques comme le pavot.
HYPER. Ce mot entre dans la composition de quelques mots François qui sont tous dérivés du Grec, & la plupart des termes des Arts & des Sciences. Ce mot hyper, & la préposition Grecque, iis, qui veut dire, au-dessus, au-delà, marque quelque excès, quelque chose au-delà de la signification du mot simple auquel on joint cette préposition.
HYPERBATE. s. f. Terme de Grammaire & de Rhé torique. C’est une construction figurée qui renverss l’ordre légitime & naturel du discours. Hyperbatum ou, comme l’appelle Quintilien, verbi transgressio. C’est un vice dans la langue Françoise, qui aime particulièrement la netteté & la clarté. Cependant elle sert quelquefois à animer le discours, & elle est {{tiret|pro|pre}}<section end="HYPERBATE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="HYMNE"/>fait plusieurs ''Hymnes'' à la louange des Héros. Ronsard est le premier qui en François a fait des ''Hymnes'' & des Poèmes héroïques.
<section end="HYMNE"/>
<section begin="HYMNISTE"/><nowiki/>
HYMNISTE. s. m. Terme de Liturgie. Auteur qui a fait des Hymnes. C’est aussi celui qui est destiné à chanter les Hymnes. ''{{lang|la|Hymnista.}}'' Ce terme & beaucoup d’autres semblables ne se disent qu’en parlant des anciennes Liturgies.
<section end="HYMNISTE"/>
<section begin="HYMNOGRAPHE"/><nowiki/>
☞ HYMNOGRAPHE. s. m. Qui fait, qui compose des hymnes. Prudence, l’un de nos ''Hymnographes,'' ne s’est point borné aux hymnes qui font partie de celles que l’Eglise a adoptées, & il en a compose d’autres. Nous n’avons point d’''Hymnographe'' comparable à Santeuil.
<section end="HYMNOGRAPHE"/>
<section begin="HYMNOLOGIE"/><nowiki/>
HYMNOLOGIE. s. f. Terme de Liturgie. Récitation, ou chant des Hymnes. ''{{lang|la|Hymnologia.}}''
Ce mot vient du Grec, {{lang|grc|ὑμνολογία}}, composé de {{lang|grc|ὕμνος}}, ''hymne,'' & de {{lang|grc|λόγος}}, ''discours.''
<section end="HYMNOLOGIE"/>
<section begin="HYNGHAM ou HINGHAM"/><nowiki/>
HYNGHAM, ou HINGHAM. Petite ville ou bourg d’Angleterre, dans la Province de Norfolck.
<section end="HYNGHAM ou HINGHAM"/>
{{c3|{{sp|HY}}O.}}
<section begin="HYO-ÉPIGLOTTIQUE"/><nowiki/>
HYO-ÉPIGLOTTIQUE. adj. m. & f. Terme d’Anatomie. ''{{lang|la|Hyœpiglotticus, a, um.}}'' Les muscles ''hyo-épiglottiques'' sont des fibres qui vont de la convexité de la base de l’hyoïde à la convexité du cartilage hyoïde. {{sc|Winslow}}. Cet Auteur laisse à douter si ces fibres sont de véritables fibres charnues.
<section end="HYO-ÉPIGLOTTIQUE"/>
<section begin="HYOGLOSSE"/><nowiki/>
HYOGLOSSE. f. & adj. f. Terme d’Anatomie, qui se dit aussi substantivement de deux muscles externes de la langue. ''Hyoglossus, hyoglottus, a, um.'' Les muscles ''hyoglosses,'' ou les ''hyoglosses'' sont attachés chacun à trois portions voisines de l’os hyoïde ; savoir, à la base ou principale pièce de cet os, à la base ou racine de la grande corne & à la symphyse de cette corne, avec la base de l’os. C’est ce qui a donné lieu de regarder ces muscles comme deux ou trois muscles particuliers, sous les noms de basioglosses, de kératoglosses & de condroglosses. Ils paroissent assez distingués, & comme simplement collés ensemble dans quelques sujets ; mais on peut les comprendre sous le seul nom d’''hyoglosses.'' Ainsi ce n’est qu’un seul muscle situé au côté interne du styloglosse, & plus bas que celui-ci, avec lequel il forme la partie latérale de la langue. La portion qui est attachée à la base de l’os hyoïde, est plus antérieure & a plus de volume que les deux autres portions. Celle qui est attachée à la symphyse cartilagineuse de la corne avec la base en est la plus petite, & celle qui tient à la corne en est la plus reculée ou postérieure. Ce muscle est en partie soutenu par le mylohyoïdien, comme par une sangle. La portion antérieure est distinguée des autres par les nerfs de la cinquième paire, & les artères qui y passent. {{sc|Winslow}}.
<section end="HYOGLOSSE"/>
<section begin="HYOÏDE"/><nowiki/>
HYOÏDE. adj. Terme d’Anatomie. On appelle os ''hyoïde,'' un os qui est situé à la base de la langue sur le larinx. ''{{lang|la|Hyoïdes.}}'' On lui a donné ce nom à cause qu’il a la figure de la lettre Grecque, υ, ce qui fait qu’on le nomme aussi ''Ypsiloïde.''
<section end="HYOÏDE"/>
<section begin="HYO-PHARYNGIEN"/><nowiki/>
HYO-PHARYNGIEN. adj. & f. m. Terme d’Anatomie. ''{{lang|la|Hyo-pharyngius.}}'' Les ''hyo-pharyngiens'' en général sont les muscles qui sont attachés de côté & d’autre à l’os hyoïde. On peut les distinguer en trois de chaque côté, savoir : en basso-pharyngiens, en petits kérato-pharyngiens, & en grands kérato-pharyngiens, selon leur attache particulière à la base, aux petites cornes & aux grandes cornes de l’os hyoïde. {{sc|Winslow}}.
<section end="HYO-PHARYNGIEN"/>
<section begin="HYOSCIAME"/><nowiki/>
HYOSCIAME. s. f. Plante somnifère. C’est la même chose que la ''{{tr6L|JUSQUIAME|jusquiame}}.'' Voyez ce mot.
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HYOTHYROÏDIEN. s. m. Terme d’Anatomie, qui se dit de deux muscles du larinx. ''{{lang|la|Hyothyroïdius.}}'' Les hyothyroïdiens naissent de la partie intérieure de l’os hyoïde, & s’insèrent à la partie extérieure & intérieure du thyroïde. Ils servent à relever le larinx, en resserrant le haut & en dilatant le bas du thyroïde. {{sc|Dionis}}.
Ce nom est composé de celui d’hyoïde & de celui de thyroïde, parceque ce sont les parties auxquelles ces muscles aboutissent par leurs deux extrêmités.
<section end="HYOTHYROÏDIEN"/>
{{c3|{{sp|HY}}P.}}
<section begin="HYPANIS"/><nowiki/>
HYPANIS. Fleuve de la Scythie, en Europe. Son nom moderne est le Bog.
<section end="HYPANIS"/>
<section begin="HYPAR"/><nowiki/>
HYPAR. s. m. Les Grecs exprimoient par ce nom, les deux marques sensibles de la présence des Dieux ; car l’opinion commune étoit que les Dieux se manifestoient aux hommes, ou par le songe, ou par quelque réalité, soit en se montrant eux-mêmes, ou en donnant des marques sensibles de leur présence par quelques merveilles.
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<section begin="HYPATRE"/><nowiki/>
HYPATRE. ''Voyez'' {{tr6L|HYPÈTRE}}.
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<section begin="HYPALLAGE"/><nowiki/>
HYPALLAGE. s. f. Changement. Figure de Grammaire par laquelle de deux différentes expressions qui font la même idée, on choisit celle qui est la moins usitée, ou par laquelle on change les cas, les mœufs, les régimes, les constructions l’une en l’autre. Par exemple, ''{{lang|la|dare classibus austros,}}'' pour ''{{lang|la|dare classes austris,}}'' est une ''hypallage.'' {{sc|Harris}}. ☞{{lié}}Comme qui diroit en François, il n’avoit point de souliers dans ses pieds, pour dire, il n’avoit point les pieds dans ses souliers.
Ce mot est Grec, {{lang|grc|ὑπαλλαγή}}, changement : d’{{lang|grc|ὑπαλλάττω}}, je change, composé d’{{lang|grc|ὑπό}}, & d’{{lang|grc|ἀλλάττω}}, ''je change,'' qui vient d’{{lang|grc|ἄλλος}}, ''autre.''
<section end="HYPALLAGE"/>
<section begin="HYPANTE"/><nowiki/>
HYPANTE. ''Voyez'' {{tr6L|HYPAPANTE}}, qui suit, c’est la même chose.
<section end="HYPANTE"/>
<section begin="HYPAPANTE"/><nowiki/>
HYPAPANTE. s. f. C’est la fête de la Purification de la Sainte Vierge, ou Présentation de l’Enfant Jésus dans le Temple.
Ce mot Grec signifie ''rencontre,'' pour exprimer la rencontre du vieillard Siméon & d’Anne la Prophétesse, dans le Temple, quand on y porta l’Enfant Jésus ; c’est le nom que les Grecs donnoient à cette fête.
Ces deux mots d’hypante & d’hypapante viennent de ima, & de aar, qui veulent dire rencontre humble, étant composés de me, qui signifie sous, dessous, au-dessous, & d’arda, qui signifie je rencon tre, de dri, contre. Hypapante renferme encore la préposition ani, ananas, je rencontre, & avec iwar-
HYPECOON. s. m. Plante dont il y a deux espèces. Hypecoon. La première est appelée hypecoon. C. B. Ses feuilles sont semblables à celles de la rue sauvage ou de la fumeterre. Ses fleurs sont petites, à quatre pérales disposés en croix, de couleur jaune. Lorsqu’elles sont pas sées, il paroit une gousse plate, composte de plusieurs pièces jointes ensen.ble boutà-bout, renfermant chacune une semence qui ressemble assez souvent à un petit rein de couleur noirâtre. Sa racine est longue, quelquefois simple, quelquefois divisée, rougeâtre, garnie de petites fibres. La seconde espèce est appelée hypecoon altera species. C. B. pin. 172. Elle est moins connue que la première. Ses feuilles sont semblables à celles du Carvi, découpées profondément. Ses fleurs sont jaunes, plus petites que celles de la précédente. Sa semence est aussi jaune, & sa racine menue. Elles font l’une & l’autre narcotiques comme le pavot. L’une & l’autre espèce croit aux pays chauds, comme en Languedoc, vers Montpellier. Elles sont narcotiques comme le pavot.
HYPER. Ce mot entre dans la composition de quelques mots François qui sont tous dérivés du Grec, & la plupart des termes des Arts & des Sciences. Ce mot hyper, & la préposition Grecque, iis, qui veut dire, au-dessus, au-delà, marque quelque excès, quelque chose au-delà de la signification du mot simple auquel on joint cette préposition.
HYPERBATE. s. f. Terme de Grammaire & de Rhé torique. C’est une construction figurée qui renverss l’ordre légitime & naturel du discours. Hyperbatum ou, comme l’appelle Quintilien, verbi transgressio. C’est un vice dans la langue Françoise, qui aime particulièrement la netteté & la clarté. Cependant elle sert quelquefois à animer le discours, & elle est {{tiret|pro|pre}}<section end="HYPERBATE"/><noinclude>
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{{Épigraphe|Tant de mystères n’annoncent-ils pas des crimes ?|{{sc|Schiller}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
À mon retourà la vie, mon père eut ma première caresse, et Marie ma première pensée. Hélas ! j’appris qu’elle n’était plus auprès de moi. Dès le lendemain de son mariage, le comte, prétextant des affaires indispensables et qui ne pouvaient souffrir aucun retard, était parti avec Marie ; et depuis cette époque, mon père n’avait reçu d’elle qu’une seule lettre. Je la demandai et l’ai toujours conservée ; il y régnait un ton de mélancolie qui ne {{tiret|m’é|tonna}}<noinclude>
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|CHAPITRE IV
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{{Épigraphe|Que reste-t-il à la pauvre orpheline ? Le tombeau de sa famille et ses larmes…|{{Mme|***}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
La famille de Mulsen, allemande d’origine, tenait un rang distingué à la cour d’Autriche, et possédait des biens considérables qu’elle comptait bien augmenter un jour par le mariage d’Antoine de Mulsen, aïeul de celui qui me conduit au tombeau. Il devait s’unir à une riche héritière dont la famille était presque alliée à la famille impériale ; mais Antoine était d’un caractère passionné ; il voulut choisir lui-même son bonheur, et le trouva dans<noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/115
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Rateeyy
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>astre pour arriver jusqu’à nous, fut obligé de supposer que leur marche n’est point dérangée par les molécules de calorique répandues dans l’espace. Cela me paraît difficile à admettre. La plupart des physiciens, je pense, sont persuadés que les molécules lumineuses et calorifiques sont de même nature ; une foule de raisons portent à le croire, et il suffit, pour s’en convaincre, de remarquer ce qui se passe lorsqu’un corps noir est exposé à l’action de la lumière. Il ne la transmet ni ne la réfléchit, ou, du moins, ce qu’il en réfléchit est fort peu de chose, quand il n’est pas poli. Il ne peut pas en absorber éternellement, et, après s’en être saturé, il devrait en rendre autant qu’il en reçoit. Que devient donc la lumière ? Il la rend à l’état de calorique. Ce n’est qu’en admettant l’identité des molécules de la lumière et du calorique qu’on peut concevoir le phénomène. Cela posé, quelle que soit la petitesse des molécules de calorique répandues dans l’atmosphère, par rapport aux distances qui les séparent, elles sont assez rapprochées pour agir les unes sur les autres, puisque par leurs répulsions réciproques elles font équilibre au poids des couches supérieures de l’atmosphère. Une molécule lumineuse qui la traverse doit donc éprouver continuellement des répulsions qui contrarient son mouvement ; comment peut-il se faire que toutes ces répulsions ne détruisent pas sa vitesse, et qu’en donnant du mouvement à tant de milliards de molécules elle ne finisse pas par perdre le sien ?
2. Pour expliquer la réfraction, Newton suppose dans les corps des attractions différentes pour la lumière. Ainsi, par exemple, il attribue l’inflexion qu’éprouve le rayon lumineux passant de l’air dans le verre<ref follow=p114>paraissent augmenter beaucoup les probabilités en faveur du système où l’on considère la lumière comme résultant des vibrations du calorique.</p>
<p>J’ai l’honneur d’être, avec la plus haute considération,</p>
<p>Monsieur,</p>
{{droite|Votre très-humble et très-obéissant serviteur.}}
{{droite|A. FRESNEL.}}
M. Augustin Fresnel, ingénieur des ponts et chaussées,
à Mathieu, près Caen, département du Calvados.</ref><noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 132 —|}}</noinclude>même des choses, plus forte que toutes les théories.
Pour constituer facilement ce nouveau mode d’action
dans le Sud, je propose l’occupation de la ville de
Laghouat et la construction d’un poste-magasin à El-Biod, dont les fondements ont été jetés.
Biskra, Bou-Saâda, Laghouat, El-Biod forment une
ligne qui condamne au repos toutes les tribus qui campent entre elles et la crête du Sersou, population qu’il
est essentiel de conserver à notre domination pour maintenir notre puissance d’action dans le Sud.
Comprises dans le réseau de nos postes, elles se
mouvront dans les vastes espaces qui leur sont nécessaires, et, libres de vaquer aux exigences de leur état
social, elles ne pourront néanmoins nous échapper.
Nous maintiendrons ainsi à nous tout ce que, dans le
système actuel, les intrigues d’un faux chérif pourraient,
d’un moment à l’autre, tourner contre notre cause.
L’influence des marabouts, comme Tedjini et Si-Hamza, est sensiblement paralysée, ou ne peut que servir nos intérêts.
Il est non moins évident que les populations sahariennes y trouvent les avantages que notre administration directe donne à celle du Tell, savoir : une protection
contre les avanies et les concussions des caïds, une
meilleure justice distributive et la sécurité des communications. Elles seront protégées, et cependant le trésor
public y gagnera, parce que les statistiques seront plus
complètes et les ressources du pays mieux connues.
L’occupation de Laghouat présente bien d’autres
avantages :
1° Au point de vue de la possession du pays, l’érection de Laghouat en place française immobilise les
Oulad-Naïl et les Larbâa et contient, en le prenant à
revers, le Djebel-Amour ;
2° Elle rend les gens du M’zab complètement nos
tributaires ; Laghouat est, en effet, à la tête des eaux ;
elle garde le seul chemin direct des caravanes du M’zab<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/142
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 134 —|}}</noinclude>{{tiret2|tra|versée}} des sables et parce que tous les points d’arrivée,
comme El-Haouïta, Tadjerouna, etc., sont sous notre
main, par suite de l’occupation proposée. »
Le général Rivet, chef d’état-major général, fut envoyé
en mission à Laghouat pour étudier cette question. Parti
de Médéa sous la préoccupation des embarras qui pouvaient surgir d’une occupation aussi éloignée, le général
Rivet comprit, sur les lieux, l’influence politique et militaire de Laghouat et revint absolument partisan d’un
établissement définitif.
La demande de création d’un nouveau cercle à
Laghouat, adressée au Ministre, n’obtint qu’une approbation provisoire ; l’autorité supérieure désirait être
éclairée par l’expérience sur les conséquences d’une
telle détermination.
Ordre fut donné au général Pélissier de diriger ses
troupes sur le Tell, après avoir constitué à Laghouat
une garnison forte d’un bataillon d’infanterie de six
cents hommes, d’un escadron de cavalerie et d’une section d’obusiers de montagne.
Le capitaine du Barail fut nommé provisoirement
commandant supérieur et Cheikh-Ali, caïd de Laghouat.
Les brèches faites aux murs d’enceinte furent réparées,
et la place mise en état de défense.
Le 13 novembre, la colonne Pein retournait à Bou-Saâda et razziait chemin faisant les Oulad-Tobba, fraction
dissidente des Oulad-Naïl.
Le 16 décembre, le général Pélissier quittait Laghouat
avec les troupes de la division d’Oran et allait camper
à Tadjemout ; le 17, il était à Aïn-Madhi.
Tedjini alla à sa rencontre, le pria d’honorer sa
maison de sa visite et d’y accepter la diffa. Cette démarche si importante de la part d’un marabout qui avait,
disait-on, juré de ne jamais voir la figure d’un Sultan et
avait refusé de paraître devant Abd-el-Kader, causa un
profond étonnement à tous les officiers de la colonne ;
c’était une preuve nouvelle de l’impression qu’avait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/145
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 137 —|}}</noinclude>dont les renseignements pour la culture ou la distribution des eaux seront indispensables. Le commandant
supérieur devra s’appliquer à reformer la population
avec des éléments nouveaux et choisis, s’il est possible,
dans les ksours qui entretenaient les moins bonnes
relations avec Laghouat. Ces indigènes, mis à la place
des anciens habitants, constitueront dans la ville une
population peu homogène, peu unie, et par suite peu
dangereuse.
Je pense qu’il y aurait avantage à fixer à Laghouat
quelques gens du M’zab, qui y trouveraient les objets
qu’ils vont aujourd’hui chercher sur la côte, aussitôt
que nos propres négociants auront songé à tirer parti
de la situation du ksar, qui paraît éminemment favorable pour plusieurs branches de commerce. »
Par décision du 26 janvier 1853, le Ministre admit la
création à Laghouat d’une annexe de bureau arabe,
rattachée à la subdivision de Médéa.
En raison de l’étendue du territoire qui constituait ce
ressort, l’annexe fut par exception desservie par un
personnel à peu près semblable à celui qui était ordinairement attaché aux bureaux arabes de {{2e}} classe,
C’est-à-dire un officier chef d’annexe, qui fut le capitaine
Carrus, et un officier adjoint. Le capitaine du Barail,
nommé chef d’escadron, fut maintenu dans ses fonctions provisoires de commandant supérieur.
Un 6° escadron de spahis, rattaché au {{1er}} régiment,
fut créé à Laghouat et recruté exclusivement chez les
Larbâa et les Oulad-Naïl.
Le commandant supérieur se préoccupa tout d’abord
de faire mettre Laghouat en état de défense. Les brèches
furent réparées, un bastion construit sur l’emplacement
de la tour des Serghin. Celle des Hallaf, dite tour Si-Abdallah, fut armée, et la casba de Ben-Salem transformée en hôpital militaire. Des avenues, percées dans les
jardins, en facilitèrent la surveillance.
Les terres de l’oasis, sauf celles appartenant aux Ben<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/147
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 139 —|}}</noinclude>talents, avait su gagner la confiance de son maître et en
était devenu le confident et l’ami.
Si-Rian prit en main la direction des affaires de la
zaouïa et l’administration des biens de Tedjini. Cette
ingérence d’un inconnu dans des questions aussi
importantes pour notre influence dans le Sud ne laissa
pas que d’inquiéter beaucoup le Gouverneur général, et
il fallut l’intervention personnelle du commandant du
Barail pour qu’une garnison ne fût pas mise dans la
casba de Tedjini.
Si-Rian, en effet, n’était rien moins qu’un homme politique, et son unique souci était l’administration des biens
de Tedjini. Dans la crainte de perdre cette tutelle, en cas
de mort du jeune El-Bachir, il se mit à la recherche d’un
autre héritier de Si-Mohammed.
Quelques années avant sa mort, celui-ci avait vendu
une négresse, enceinte de ses œuvres, et le bruit courait
à la zaouïa d’Aïn-Madhi qu’elle avait donné le jour à un
fils. Si-Rian partit sur cette piste : après de longues
recherches, il parvint à découvrir à Batna (1856) la
négresse et son fils et les ramena en grande pompe à la
zaouïa. Personne ne douta un seul instant que le jeune
Si-Ahmed, âgé d’une dizaine d’années, ne fût le fils de
Tedjini, et Si-Rian resta, pendant plusieurs années, le
tuteur des deux enfants et le chef incontesté d’Aïn-Madhi.
Le 22 juillet 1853, l’occupation de Laghouat devint
définitive, et le cercle fut constitué par l’arrêté suivant
du Gouverneur général :
« Le cercle de Laghouat, créé à titre provisoire par
décision ministérielle du 26 janvier dernier, est définitivement constitué sur les bases qui avaient présidé à sa
première organisation.
Le ressort de ce cercle comprendra :
''Ksours''. - Laghouat, Aïn-Madhi, Tadjemout, El-Haouïta, El-Assafia, Mekhalif (Lazereg, El-Djorb), Ksar-el-Hiran.<noinclude>
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Page:La conquête de l'Algérie, 1841-1857, Tome 02.djvu/7
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/554
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Denis Gagne52
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{{séparateur|l}}</noinclude>camp des marins. En tête marchait une superbe jeune fille à côté d’un vieux chef aussi blanc que la tête du Gaurisankar, le plus haut pic du pays.
Parandoul et Mandibul les reçurent avec une politesse exquise et leur demandèrent ce qu’ils désiraient. On eut beaucoup de peine à s’entendre, l’interprète siamois connaissait très-peu la langue ; enfin on se comprit.
Le vieux chef venait au nom de sa fille demander pour elle les mains de Farandoul, de Mandibul, des quinze marins et celle de l’interprète lui-même !
— Comment ! tous ?… pour elle seule ?…
Le vieux chef fit un signe de tête affirmatif, puis voyant l’étonnement des étrangers, il leur apprit que tout au contraire des pays turcs, où les hommes possèdent un nombre indéfini d’épouses, les femmes, dans le Thibet,
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Demande en mariage.}}
}}pouvaient avoir plusieurs maris, et qu’en conséquence saillie, éprise de la belle prestance des étrangers, demandait à les épouser tous.
La demande était excessivement flatteuse. Farandoul le déclara au vieux chef, mais il ne crut pas devoir accepter la proposition ; il fit au nom de tous ses excuses à la jeune fille, qui fronçait les sourcils et paraissait fortement contrariée.
Sans mot dire, le vieux chef et sa troupe quittèrent le campement. Trabadec courut après eux et proposa en bas-breton que, par ses affinités avec le sanscrit les Thibétains comprirent, de revenir l’année suivante offrir sa main et son cœur.
— Seul ? demanda la jeune fille.
Trabadec l’entendait bien ainsi ; la brune Thibétaine, humiliée, lui tourna le dos. Encore une occasion de manquée pour le pauvre Trabadec ! Cependant, quelques jours après cette originale demande en mariage, Farandoul ne voyant pas venir les pirates, commença à craindre qu’ils n’eussent changé d’idée. Mandibul et quatre hommes lancés en éclaireurs battirent toutes les routes pendant huit jours sans découvrir aucune trace.
À leur retour, Farandoul n’hésita pas, il leva le camp et s’enfonça directement dans le Katzi pour passer dans les provinces chinoises par le Mimiats, entre la chaîne de Baigau-Kharat et les monts du Khangau.<noinclude>
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Parandoul et Mandibul les reçurent avec une politesse exquise et leur demandèrent ce qu’ils désiraient. On eut beaucoup de peine à s’entendre, l’interprète siamois connaissait très-peu la langue ; enfin on se comprit.
Le vieux chef venait au nom de sa fille demander pour elle les mains de Farandoul, de Mandibul, des quinze marins et celle de l’interprète lui-même !
— Comment ! tous ?… pour elle seule ?…
Le vieux chef fit un signe de tête affirmatif, puis voyant l’étonnement des étrangers, il leur apprit que tout au contraire des pays turcs, où les hommes possèdent un nombre indéfini d’épouses, les femmes, dans le Thibet,
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}}pouvaient avoir plusieurs maris, et qu’en conséquence saillie, éprise de la belle prestance des étrangers, demandait à les épouser tous.
La demande était excessivement flatteuse. Farandoul le déclara au vieux chef, mais il ne crut pas devoir accepter la proposition ; il fit au nom de tous ses excuses à la jeune fille, qui fronçait les sourcils et paraissait fortement contrariée.
Sans mot dire, le vieux chef et sa troupe quittèrent le campement. Trabadec courut après eux et proposa en bas-breton que, par ses affinités avec le sanscrit les Thibétains comprirent, de revenir l’année suivante offrir sa main et son cœur.
— Seul ? demanda la jeune fille.
Trabadec l’entendait bien ainsi ; la brune Thibétaine, humiliée, lui tourna le dos. Encore une occasion de manquée pour le pauvre Trabadec ! Cependant, quelques jours après cette originale demande en mariage, Farandoul ne voyant pas venir les pirates, commença à craindre qu’ils n’eussent changé d’idée. Mandibul et quatre hommes lancés en éclaireurs battirent toutes les routes pendant huit jours sans découvrir aucune trace.
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Navigation sur les routes de terre.}}
}}
{{tiret2|pour|boire}} à la fin de leur service, les braves Chinois promirent dévouement et rapidité.
Chacun s’installa sur la sienne comme il l’entendit, avec un poids équivalent de bagages sur le côté, et les armes chargées à portée de la main en cas de mauvaise rencontre ; les sept brouettes supplémentaires suivirent comme réserve.
Justement une belle brise s’élevait, les conducteurs hissèrent la voile à la grande joie des marins, qui n’avaient pas navigué depuis longtemps. Hourrah ! le vent s’engouffra dans les voiles et les vingt-cinq brouettes partirent avec la rapidité d’une flèche.
Farandoul et Mandibul marchaient de conserve à la tête de l’escadre, étudiant le pays la lorgnette à la main, et discutant sur la route à suivre.
Jusqu’au soir on vogua vent arrière avec la même rapidité. Le lendemain fut aussi bon ; mais le troisième jour le vent ayant tourné, il fallut louvoyer
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Chacun s’installa sur la sienne comme il l’entendit, avec un poids équivalent de bagages sur le côté, et les armes chargées à portée de la main en cas de mauvaise rencontre ; les sept brouettes supplémentaires suivirent comme réserve.
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Farandoul et Mandibul marchaient de conserve à la tête de l’escadre, étudiant le pays la lorgnette à la main, et discutant sur la route à suivre.
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Denis Gagne52
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On aurait pu carguer les voiles et attendre la fin de la tempête, mais Farandoul voulut profiter de ce coup de vent pour gagner une douzaine de lieues ; bientôt le tonnerre et la pluie se mirent de la partie. De leurs demeures les habitants des villages riverains voyaient avec épouvante les vingt-cinq brouettes filer comme l’éclair sur la route balayée par l’ouragan.
Ce fut bien pis en arrivant sur un plateau dépouillé où nul obstacle n’arrêtait les bonds furieux de la tempête ; malgré l’habileté des marins, il y eut un abordage entre trois brouettes. Les voiles crevèrent, une roue fut brisée, une quatrième brouette cherchant à virer de bord pour éviter une nouvelle collision présenta le flanc à la bourrasque et fut en moins d’une
seconde jetée dans le fleuve coulant à soixante pieds au-dessous de la route.
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Le poste fit résonner les gongs.}}
}}
On stoppa pour porter secours aux naufragés. C’était le pauvre Tournesol qui prenait ce bain forcé. Ce fut avec beaucoup de peine qu’il regagna la rive avec son conducteur. Quant à la brouette et aux bagages le fleuve les avait engloutis.
À part ce petit accident la journée était bonne, on avait fait trente-cinq lieues et gagné la province de ''Kioueï-tcheou'', nom poétique qui signifie ''l’arrondissement distingué''.
Pour éviter des accidents dangereux dans l’obscurité, on relâcha de bonne heure dans une auberge des environs de Thoung-ting. Justement l’éléphant blanc, caché par les voleurs sous une couche de vermillon, y avait logé dix jours auparavant ; on était dans la bonne voie !<noinclude>
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Kasskass
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À part ce petit accident la journée était bonne, on avait fait trente-cinq lieues et gagné la province de ''Kioueï-tcheou'', nom poétique qui signifie ''l’arrondissement distingué''.
Pour éviter des accidents dangereux dans l’obscurité, on relâcha de bonne heure dans une auberge des environs de Thoung-ting. Justement l’éléphant blanc, caché par les voleurs sous une couche de vermillon, y avait logé dix jours auparavant ; on était dans la bonne voie !<noinclude>
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{{c|[[La conquête de l'Algérie, 1841-1857/Chapitre VI|'''Chapitre VI<br>LA GRANDE INSURRECTION.''']]}}
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{{table|titre=I. — Affaire de Sidi-bel-Abbès. — Le colonel Géry dans les inontagnes des Ksour|largeurp=30|page={{pli|1|10}}}}
{{table|titre=II. — Bou-Maza. — Le colonel Pélissier. — Les grottes du Dahra. — La Kabylie. — Aciiviîé d’Abd-el-Kadtr. |largeurp=30|page={{pli|13|10}}}}
{{table|titre=III. — Mécontentement du maréchal Bugeaud. — Le ministère de la guerre. — Les journaux. — La colonisation militaire. — Entrevue avec le maréchal Soult|largeurp=30|page={{pli|31|10}}}}
{{table|titre=IV. — Le vrai et les faux Bou-Maza — Abd-el-Kader rentre en scène |largeurp=30|page={{pli|45|10}}}}
{{table|titre=V. — Le lieutenant-colonel de Montagnac. — Sidi-Braim. — Ain-Temouchent |largeurp=30|page={{pli|53|10}}}}
{{table|titre=VI. — Insurrection générale. — Retour du maréchal. — Dix-huit colonnes. — Chasse à l’émir. — La Métidja menacée. — Sagacité et sérénité du man clial |largeurp=30|page={{pli|68|10}}}}
{{table|titre=VII. — Retraite d’Abd-el-Kader. — Massacre des prisonniers français |largeurp=30|page={{pli|85|10}}}}
{{table|titre=VIII. — Colonnes Jusuf et Renault. — Abd-el-Kader rentre au Maroc |largeurp=30|page={{pli|90|10}}}}
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{{table|titre=I. — Échecs de Bou-Maza. — Le dervicche Sidi-Fadei. — Création du poste d’Aumale. — Incidents dans la province de Constantine. |largeurp=30|page={{pli|95|10}}}}<noinclude>
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Nehaoua
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/562
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Denis Gagne52
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L’arrivée des barbares avait été signalée, les avant-postes chinois se jugeant trop exposés s’étaient repliés sur le gros de l’armée. Les milices sur les ailes occupaient une série de petits mamelons arides ; le fond du défilé et la route elle-même étaient gardés par la ligne et les tigres de guerre.
Sou-Kiou était abandonnée par la population. Nos amis trouvèrent les portes ouvertes et gardées seulement par de vieilles paires de bottes suspendues aux mâchicoulis. Farandoul expliqua cet {{Img float-p
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Un conducteur de brouettes.}}
}}usage à ses hommes : en Chine lorsqu’un mandarin quitte la ville confiée à ses soins, la population,
si elle est contente de son administration, lui remet une paire de bottes d’honneur et lui enlève {{Img float-p
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Autre conducteur.}}
}}ses vieilles, pour les suspendre en témoignage solennel au-dessus de la principale porte.
Nos amis profitèrent de la solitude de la ville pour se préparer par un bon repas et une bonne sieste à affronter l’armée chinoise. Les conducteurs de brouettes ne voulant pas se risquer, on les grisa, on leur promit encore un supplément de solde mirifique et enfin, pour calmer leurs angoisses, on s’occupa de les mettre à l’épreuve des balles et des flèches par un blindage formé de quatre grands boucliers attachés par devant, par derrière et sur les côtés.
Quand tout fut prêt, profitant de l’accès de bravoure des conducteurs, on monta en brouette, on hissa les voiles et l’on partit rapidement sous l’impulsion d’une belle brise.
À deux kilomètres de Sou-Kiou, un bruit infernal frappa les oreilles des marins, c’était l’armée chinoise qui se mettait en train pour l’attaque attendue. Il fallut un peu plus d’un quart d’heure pour arriver en vue de l’ennemi. Sur les hauteurs, les Chinois de la milice frappaient avec rage sur leurs boucliers, brandissaient des sabres terribles, les gongs et les tams-tams résonnaient comme le tonnerre ; aux postes avancés les tigres de guerre et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Kasskass
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Nos amis profitèrent de la solitude de la ville pour se préparer par un bon repas et une bonne sieste à affronter l’armée chinoise. Les conducteurs de brouettes ne voulant pas se risquer, on les grisa, on leur promit encore un supplément de solde mirifique et enfin, pour calmer leurs angoisses, on s’occupa de les mettre à l’épreuve des balles et des flèches par un blindage formé de quatre grands boucliers attachés par devant, par derrière et sur les côtés.
Quand tout fut prêt, profitant de l’accès de bravoure des conducteurs, on monta en brouette, on hissa les voiles et l’on partit rapidement sous l’impulsion d’une belle brise.
À deux kilomètres de Sou-Kiou, un bruit infernal frappa les oreilles des marins, c’était l’armée chinoise qui se mettait en train pour l’attaque attendue. Il fallut un peu plus d’un quart d’heure pour arriver en vue de l’ennemi. Sur les hauteurs, les Chinois de la milice frappaient avec rage sur leurs boucliers, brandissaient des sabres terribles, les gongs et les tams-tams résonnaient comme le tonnerre ; aux postes avancés les tigres de guerre et<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/564
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Denis Gagne52
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|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 564.jpg
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Concours de bourreaux. — Exposition des projets.}}
}}
{{clear}}
{{t3|V}}
{{interligne|0.5em}}
'''{{c|Comment les marins cassèrent par imprudence la tour de porcelaine de Nanking.|fs=70%}}'''
'''{{c|Concours régional de bourreaux.|fs=70%}}'''
'''{{c|Le supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux !|fs=70%}}'''
'''{{c|Les cangues des condamnés.|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}
La nouvelle de l’extermination des barbares par le mandarin du cinquième
point cardinal ayant circulé en Chine, le voyage de nos amis ne fut plus
troublé par aucun incident. Ils descendirent tranquillement les rives du fleuve Bleu sur la piste de l’éléphant blanc, bien facile a suivre, car les pirates
croyant, comme tout le monde, les marins exterminés par les tigres de guerre,
ne se gênaient plus maintenant. Le pays possédait des chevaux, mais comme
les brouettes à voiles avaient fait leurs preuves, on préféra continuer la route
sur ce genre de véhicule tant que le vent ne tournerait pas.
{{corr|Ou|On}} gagnait du terrain sur les voleurs de l’éléphant. Ils n’avaient plus que
cinq jours d’avance sur les braves marins, encore quelques jours de fatigue
et le but était atteint !
— Où vont-ils ? se demandait Farandoul. Aux grands temples de Nankin<noinclude>
<references/></noinclude>
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Kasskass
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La nouvelle de l’extermination des barbares par le mandarin du cinquième
point cardinal ayant circulé en Chine, le voyage de nos amis ne fut plus
troublé par aucun incident. Ils descendirent tranquillement les rives du fleuve Bleu sur la piste de l’éléphant blanc, bien facile a suivre, car les pirates
croyant, comme tout le monde, les marins exterminés par les tigres de guerre,
ne se gênaient plus maintenant. Le pays possédait des chevaux, mais comme
les brouettes à voiles avaient fait leurs preuves, on préféra continuer la route
sur ce genre de véhicule tant que le vent ne tournerait pas.
{{corr|Ou|On}} gagnait du terrain sur les voleurs de l’éléphant. Ils n’avaient plus que
cinq jours d’avance sur les braves marins, encore quelques jours de fatigue
et le but était atteint !
— Où vont-ils ? se demandait Farandoul. Aux grands temples de Nankin<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/566
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Denis Gagne52
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|559}}
{{séparateur|l}}</noinclude>huit kilomètres de largeur ; sur les deux rives, semées de villes et villages très-rapprochés, s’élèvent aussi de nombreuses et riches bonzeries. C’était vers l’une des bonzeries de la rive droite que voguait la jonque de l’éléphant blanc.
L’important était de savoir immédiatement laquelle, pour enlever l’animal sacré dans la nuit même, sans laisser aux pirates le temps de recommencer leur manœuvre de Kifir.
Trois grands bateaux découverts dans une petite baie reçurent tous les
marins, on mit le cap dans la direction prise par la jonque et bientôt on eut
la joie de l’apercevoir. Déjà elle avait parcouru les trois quarts de la traversée, il fallait se hâter !
Une superbe pagode flanquée d’une haute tour de douze à quinze étages
coup des signaux s’échanger entre la jonque et la pagode ; toute la rive parut en joie, des fusées éclatèrent en l’air, et l’on vit accourir au loin des centaines de lanternes.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 566.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Une… deux… trois…}}
}}
Les marins, harassés, abordèrent enfin non loin de la pagode, ce fut juste à temps pour voir l’éléphant blanc faire processionnellement le tour des bâtiments aux sons d’une musique aussi peu harmonieuse et aussi sacrée
que possible ; après des stations devant tous les coins de la bonzerie, l’éléphant toujours avec le même cérémonial fut conduit dans la grande tour et enfermé soigneusement.
Puis la foule s’écoula et la pagode rentra peu à peu dans le silence.
Les marins cachés sur un petit monticule dominant la bonzerie n’avaient pas perdu un détail de la scène.
Vers deux heures du matin, quand toutes les illuminations furent éteintes, quand l’obscurité parut assez profonde à Farandoul, les marins sortirent un à un de leur cachette et se glissèrent avec des précautions infinies jusqu’aux murs de la pagode.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Kasskass
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{{séparateur|l}}</noinclude>huit kilomètres de largeur ; sur les deux rives, semées de villes et villages très-rapprochés, s’élèvent aussi de nombreuses et riches bonzeries. C’était vers l’une des bonzeries de la rive droite que voguait la jonque de l’éléphant blanc.
L’important était de savoir immédiatement laquelle, pour enlever l’animal sacré dans la nuit même, sans laisser aux pirates le temps de recommencer leur manœuvre de Kifir.
Trois grands bateaux découverts dans une petite baie reçurent tous les
marins, on mit le cap dans la direction prise par la jonque et bientôt on eut
la joie de l’apercevoir. Déjà elle avait parcouru les trois quarts de la traversée, il fallait se hâter !
Une superbe pagode flanquée d’une haute tour de douze à quinze étages
coup des signaux s’échanger entre la jonque et la pagode ; toute la rive parut en joie, des fusées éclatèrent en l’air, et l’on vit accourir au loin des centaines de lanternes.
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Les marins, harassés, abordèrent enfin non loin de la pagode, ce fut juste à temps pour voir l’éléphant blanc faire processionnellement le tour des bâtiments aux sons d’une musique aussi peu harmonieuse et aussi sacrée
que possible ; après des stations devant tous les coins de la bonzerie, l’éléphant toujours avec le même cérémonial fut conduit dans la grande tour et enfermé soigneusement.
Puis la foule s’écoula et la pagode rentra peu à peu dans le silence.
Les marins cachés sur un petit monticule dominant la bonzerie n’avaient pas perdu un détail de la scène.
Vers deux heures du matin, quand toutes les illuminations furent éteintes, quand l’obscurité parut assez profonde à Farandoul, les marins sortirent un à un de leur cachette et se glissèrent avec des précautions infinies jusqu’aux murs de la pagode.<noinclude>
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Page:La conquête de l'Algérie, 1841-1857, Tome 02.djvu/388
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|378|TABLE DES MATIERES.|}}</noinclude>{{table|titre=II . — Rachat des prisonniers français. — Lettres d’Abd-el-Kader. |largeurp=30|page={{pli|100|1}}}}
{{table|titre=III. — Reddition de Bou-Maza. — Soumission de Ben-Salem. — Promenades militaires dans le Sud|largeurp=30|page={{pli|122|1}}}}
{{table|titre=IV. — Le maréchal Bugeaud et La Moricière. — Échec du projet de colonisation militaire. — Expédition du maréchal dans la vallée de l’Oued-Sahel. — Démission du maréchal Bugeaud. — Ses adieux. — La statue du maréchal|largeurp=30|page={{pli|130|1}}}}
{{c|[[La conquête de l'Algérie, 1841-1857/Chapitre VIII|'''CHAPITRE VIII<br />GOUVERNEMENT DU DUC D’AUMALE.''']]}}
{{table|titre=I. — Le duc d’Aumale et le maréchal Bugeaud. — Le duc d’Aumale et ses lieutenants. — Affaires civiles . |largeurp=30|page={{pli|147|1}}}}
{{table|titre=II. — Abd-el-Kader au Maroc. — Mort du kaid El-Ahmar. — Les Beni-Amer |largeurp=30|page={{pli|153|1}}}}
{{table|titre=III. — Colère d’Abd-er-Rahinaiie. — Ses fils marchent contre Abd-el-Kader. — Lettre de l’émir au duc d’Aumale. — La Moricière sur la frontière marocaine. — Tentative d’Abd-el-Kader contre les Marocains — Retraite de la deïra sur le territoire algérien.|largeurp=30|page={{pli|160|1}}}}
{{table|titre=IV. — Reddition d’Abd-el-Kader. — Lettres échangées|largeurp=30|page={{pli|172|1}}}}
{{table|titre=V. — Le duc d’Aumale et Abd-el-Kader. — L’émir embarqué pour
France |largeurp=30|page={{pli|178|1}}}}
{{table|titre=VI. — Dispositions du gouvernement français. — Discours de M. Guizot. — Attitude nouvelle d’Abd-el-Kader. — Son entrevue avec le général Changarnier |largeurp=30|page={{pli|181|1}}}}
{{table|titre=VII. — Projets du duc d’Auniale. — Révolution de Février. — Adieux et départ du duc d’Aumale |largeurp=30|page={{pli|191|1}}}}
{{c|[[La conquête de l'Algérie, 1841-1857/Chapitre VI|'''CHAPITRE IX<br />L’ALGÉRIE DE 1848 À 1851.''']]}}
{{table|titre=I. — Lettre du général Changarnier. — Belle altitude de l’armée. — Émotion dans quelques tribus. — Reddition d’Ahmed-Bey. — Les Kabylies |largeurp=30|page={{pli|201|1}}}}
{{table|titre=II. — Le général Charon. — Insurrections au sud-ouest et au nord-est. — Opérations en Kabylie |largeurp=30|page={{pli|215|1}}}}
{{table|titre=III. — Zaatcha. — Bou-Ziane. — Échec du colonel Carbuccia. — Mort du commandant de Saint-Germain |largeurp=30|page={{pli|226|1}}}}
{{table|titre=IV. — Le général Herbillon. — Siège de Zaatcha. — Mort du colonel Petit. — Assaut repoussé. — Les Sahariens. — Énergie de Bou-Ziane |largeurp=30|page={{pli|226|1}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La conquête de l'Algérie, 1841-1857, Tome 02.djvu/389
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Nehaoua
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+
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|TABLE DES MATIÈRES.|379|}}</noinclude>{{table|titre=V. — Dispositions d’assaut. — Le colonel Canrobert. — Prise de
Zaatcha. — Mort de Bou-Ziane. — Destruction de l’oasis.|largeurp=30|page={{pli|251|10}}}}
{{table|titre=VI. — Le colonel Canrobert à Nara. — Agitations en Kabylie. — Mort du général de Barral.|largeurp=30|page={{pli|258|10}}}}
{{table|titre=VII. — Le général d’Hautpoul. — Ses projets. — Intérim du général Pélissier. — Expédition du général de Saint-Arnaud dans la Petite Kabylie. — Le commandant Fleury. — Le général Camou. — Résultats de l’expédition.|largeurp=30|page={{pli|266|10}}}}
{{table|titre=VIII. — Le général Pélissier dans la Kabylie occidentale. — Saint-Arnaud ministre de la guerre. — Le général Randon gouverneur de l’Algérie.|largeurp=30|page={{pli|276|10}}}}
{{c|[[La conquête de l'Algérie, 1841-1857/Chapitre X|'''CHAPITRE X<br>ACHEVEMENT DE LA CONQUETE.''']]}}
{{table|titre=I. Gouvernement du général Randon. — Le général Bosquet. — Soumission de Si-Djoudi et des Zouaoua. — Le général de Mac Mahon dans la Petite Kabylie. — Opérations sur les frontières de l’est et de l’ouest.|largeurp=30|page={{pli|282|10}}}}
{{table|titre=II. — Mohammed-ben-Abdallah, le chérif d’Ouargla. — Insurrection de Laghouat. — Si-Hamza. — Les trois régiments de zonaves. — Pélissier et Jusuf. Prise et occupation définitive de Laghouat. — Mort de Tedjini. Succès de Si-Hamza.|largeurp=30|page={{pli|298|10}}}}
{{table|titre=III. — Grand projet du général Randon. — Le maréchal de Saint-Arnaud. — Expédition dans la Petite Kabylie. — Le lieutenant-colonel Cler et le général Bosquet. — ''La messe en Kabylie''. — Soumission des Babors.|largeurp=30|page={{pli|314|10}}}}
{{table|titre=IV. Vaste opération dans le sud. — Soumission du Mzab. — Le colonel Durrieu et Si-Hamza. — Le général Randon à Laghouat. — Tougourte. — Soumission de l’Oued-Righ et du Souf. — Puits artésiens. |largeurp=30|page={{pli|327|10}}}}
{{table|titre=V. — Contribution de l’armée d’Afrique à la guerre de Crimée. — Agitation dans la Grande Kabylie. — Expédition du général Randon. — Situation critique. — Mort de Bou-Baghla.|largeurp=30|page={{pli|339|10}}}}
{{table|titre=VI. — Le général Randon nommé maréchal. — Mouvements en Kabylie. — Opérations contre les Guechtoula. — Plans du maréchal Randon.|largeurp=30|page={{pli|350|10}}}}
{{table|titre=VII Campagne décisive dans la Grande Kabylie. — Soumission des Beni-Raten. — Souk-el-Arba. — Ouverture d’une route et construction d’un fort — Combat d’Icheriden — Soumission définitive de la Grande Kabylie. — Lettre du maréchal Bosquet au maréchal Randon|largeurp=30|page={{pli|359|10}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/568
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Denis Gagne52
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|561}}
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|polygon=0% 0, 100% 0, 100% 30%, 47% 30%, 47% 100%, 0% 100%
|cap={{style|dib ;i;w:200px;float:left; fs : 12px ; padt:5px|Bris de la Tour de porcelaine.}}
}}{{lié|étages enfin}}, s’écroulait tout d’une pièce
sur les dos de ses envahisseurs et sur
l’éléphant sacré !!!…
<span style="display:inline-block;width:calc(100% - 250px)">{{séparateur de points|17|100%}}</span>
Un gigantesque monceau de décombres couvre la terre à la place de la superbe tour. Les bonzes, revenus de leur première terreur, poussent des lamentations devant les ruines de ce qui fut la gloire de leur pagode, la foule se presse, les soldats accourus essayent vainement d’établir un peu d’ordre dans la bagarre.
Mais comment, sous les coups d’une poutre manœuvrée par une vingtaine d’hommes seulement, une tour aussi monumentale a-t-elle pu s’écrouler ?
Quelle est la raison de cet effondrement inexplicable ?
Hélas, nos malheureux amis arrivant de nuit n’avaient pu reconnaître le monument auquel ils s’attaquaient, sans quoi ils eussent employé un autre moyen qu’une brutale effraction pour pénétrer jusqu’à l’éléphant !
Le monument à quinze étages, {{tiret|main|tenant}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-08-28T16:45:41Z
Kasskass
56026
/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|561}}
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l’éléphant sacré !!!…
<span style="display:inline-block;width:calc(100% - 250px)">{{séparateur de points|17|100%}}</span>
Un gigantesque monceau de décombres couvre la terre à la place de la superbe tour. Les bonzes, revenus de leur première terreur, poussent des lamentations devant les ruines de ce qui fut la gloire de leur pagode, la foule se presse, les soldats accourus essayent vainement d’établir un peu d’ordre dans la bagarre.
Mais comment, sous les coups d’une poutre manœuvrée par une vingtaine d’hommes seulement, une tour aussi monumentale a-t-elle pu s’écrouler ?
Quelle est la raison de cet effondrement inexplicable ?
Hélas, nos malheureux amis arrivant de nuit n’avaient pu reconnaître le monument auquel ils s’attaquaient, sans quoi ils eussent employé un autre moyen qu’une brutale effraction pour pénétrer jusqu’à l’éléphant !
Le monument à quinze étages, {{tiret|main|tenant}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bescherelle Jeune - Dictionnaire classique, 1880, A-O.djvu/30
104
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2026-08-28T18:18:24Z
Poslovitch
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|AÉR|16|AFF}}</noinclude><section begin="ADVERBE"/>l’adjectif pour les modifier : ''adverbe de lieu, de temps, de manière, de quantité, de qualité''.
<section end="ADVERBE"/>
<section begin="ADVERBIAL, ADVERBIALE"/>'''ADVERBIAL, ALE''', ''adj.'' Qui tient de l’adverbe : ''locutions adverbiales''.
<section end="ADVERBIAL, ADVERBIALE"/>
<section begin="ADVERBIALEMENT"/>'''ADVERBIALEMENT''', ''adv.'' D’une manière adverbiale : ''bien des adjectifs sont pris adverbialement''.
<section end="ADVERBIALEMENT"/>
<section begin="ADVERBIALISER"/>'''ADVERBIALISER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Faire passer à l’état d’adverbe : ''bien des adjectifs peuvent s’adverbialiser''.
<section end="ADVERBIALISER"/>
<section begin="ADVERBIALITÉ"/>'''ADVERBIALITÉ''', ''sf.'' Qualité d’un mot considéré comme adverbe : ''il y a des adjectifs dont l’adverbialité est accidentelle''.
<section end="ADVERBIALITÉ"/>
<section begin="ADVERSAIRE"/>'''ADVERSAIRE''', ''sm.'' Opposé, ennemi : ''dangereux, puissant, généreux adversaire''.
<section end="ADVERSAIRE"/>
<section begin="ADVERSATIF, ADVERSATIVE"/>'''ADVERSATIF, IVE''', ''adj.'' Qui marque opposition, différence : ''particule adversative''.
<section end="ADVERSATIF, ADVERSATIVE"/>
<section begin="ADVERSE"/>'''ADVERSE''', ''adj.'' Contraire, défavorable : ''fortune adverse ;''
opposé : ''partie adverse''.
<section end="ADVERSE"/>
<section begin="ADVERSITÉ"/>'''ADVERSITÉ''', ''sf.'' Malheur, infortune ; ''tomber dans l’adversité''.
<section end="ADVERSITÉ"/>
<section begin="ADYNAMIE"/>'''ADYNAMIE''', ''sf.'' Atonie, faiblesse.
<section end="ADYNAMIE"/>
<section begin="ADYNAMIQUE"/>'''ADYNAMIQUE''', ''adj.'' Qui appartient à l’adynamie : ''état, fièvre adynamique''.
<section end="ADYNAMIQUE"/>
<section begin="ÆGAGROPILE"/>'''ÆGAGROPILE''', ''sf.'' Boule de poils qui se forme
dans l’estomac des ruminants.
<section end="ÆGAGROPILE"/>
<section begin="ÆGIALIE"/>'''ÆGIALIE''', ''sf.'' Genre d’insectes.
<section end="ÆGIALIE"/>
<section begin="ÆGILOPS"/>'''ÆGILOPS''', ''sm.'' Ulcère aux paupières.
<section end="ÆGILOPS"/>
<section begin="ÆGIPHYLE"/>'''ÆGYPHYLE''', ''sm.'' Arbrisseau.
<section end="ÆGIPHYLE"/>
<section begin="ÆGITHALES"/>'''ÆGITHALES''', ''sm. pl.'' Oiseaux sylvains.
<section end="ÆGITHALES"/>
<section begin="ÆGOCÈRE"/>'''ÆGOCÈRE''', ''sm.'' Genre d’insectes.
<section end="ÆGOCÈRE"/>
<section begin="ÆGOLÉTHRON"/>'''ÆGOLÉTHRON''', ''sm.'' Arbrisseau qui fait mourir les chèvres.
<section end="ÆGOLÉTHRON"/>
<section begin="AÉMÈRE"/>'''AÉMÈRE''', ''adj.'' Dont on ignore le nom et le jour : ''un saint aémère''.
<section end="AÉMÈRE"/>
<section begin="AÉRAGE"/>'''AÉRAGE''', ''sm.'' Action d’aérer.
<section end="AÉRAGE"/>
<section begin="AÉRÉ, AÉRÉE"/>'''AÉRÉ, ÉE''', ''adj.'' Où il y a de l’air : ''chambre, rue bien aérée''.
<section end="AÉRÉ, AÉRÉE"/>
<section begin="AÉRER"/>'''AÉRER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug.
Donner de l’air : ''aérer une chambre, une salle de spectacle ;''
prend l’accent grève devant une syllabe muette excepté au futur et au conditionnel : ''j’aère, tu aères, il aères, j’aérerai, j’aérerais''.
<section end="AÉRER"/>
<section begin="AÉRICLAVICORDE"/>'''AÉRICLAVICORDE''', ''sm.'' Clavecin à vent.
<section end="AÉRICLAVICORDE"/>
<section begin="AÉRICOLE"/>'''AÉRICOLE''', ''adj.'' Qui vit dans l’air.
<section end="AÉRICOLE"/>
<section begin="AÉRIEN, AÉRIENNE"/>'''AÉRIEN, IENNE''', ''adj.'' Qui est d’air, qui se passe
dans l’air : ''corps, phénomène aérien, démons, esprits aériens, perspective aérienne ;''
— Anat., ''conduits aériens, voies aériennes'', respiratoires.
<section end="AÉRIEN, AÉRIENNE"/>
<section begin="AÉRIFÈRE"/>'''AÉRIFÈRE''', ''adj.'' Qui porte l’air : ''appareils aérifères''.
<section end="AÉRIFÈRE"/>
<section begin="AÉRIFICATION"/>'''AÉRIFICATION''', ''sf.'' Action de convertir en air.
<section end="AÉRIFICATION"/>
<section begin="AÉRIFORME"/>'''AÉRIFORME''', ''adj.'' Qui a l’apparence de l’air.
<section end="AÉRIFORME"/>
<section begin="AÉRIQUE"/>'''AÉRIQUE''', ''adj.'' Placé sous l’influence de l’air.
<section end="AÉRIQUE"/>
<section begin="AÉRISER"/>'''AÉRISER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Chim. Rendre subtil comme l’air.
<section end="AÉRISER"/>
<section begin="AÉRIVORE"/>'''AÉRIVORE''', ''adj.'' Qui vit de l’air.
<section end="AÉRIVORE"/>
<section begin="AÉRIZUSE"/>'''AÉRIZUSE''', ''sf.'' Sorte de jaspes.
<section end="AÉRIZUSE"/>
<section begin="AERNE"/>'''AERNE''', ''sm.'' Amarante.
<section end="AERNE"/>
<section begin="AÉROGNOSIE"/>'''AÉROGNOSIE''', ''sf.'' Phys. Connaissance de la nature de l’air.
<section end="AÉROGNOSIE"/>
<section begin="AÉROGRAPHE"/>'''AÉROGRAPHE''', ''sm.'' Qui écrit sur l’air.
<section end="AÉROGRAPHE"/>
<section begin="AÉROGRAPHIE"/>'''AÉROGRAPHIE''', ''sf.'' Théorie de l’air.
<section end="AÉROGRAPHIE"/>
<section begin="AÉROGRAPHIQUE"/>'''AÉROGRAPHIQUE''', ''sm.'' Qui a rapport à l’aérographie.
<section end="AÉROGRAPHIQUE"/>
<section begin="AÉROLE"/>'''AÉROLE''', ''sf.'' Pustule pleine d’air.
<section end="AÉROLE"/>
<section begin="AÉROLITHE"/>'''AÉROLITHE''', ''sm.'' Pierre tombée du ciel : ''il y a au Muséum un aérolithe d’une grosseur énorme''.
<section end="AÉROLITHE"/>
<section begin="AÉROLOGIE"/>'''AÉROLOGIE''', ''sf.'' Traité sur l’air et ses propriétés.
<section end="AÉROLOGIE"/>
<section begin="AÉROLOGIQUE"/>'''AÉROLOGIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’aérologie.
<section end="AÉROLOGIQUE"/>
<section begin="AÉROLOGUE"/>'''AÉROLOGUE''', ''sm.'' Qui s’occupe d’aérologie.
<section end="AÉROLOGUE"/>
<section begin="AÉROMANCIE"/>'''AÉROMANCIE''', ''sf.'' Divination par l’air.
<section end="AÉROMANCIE"/>
<section begin="AÉROMANCIEN, AÉROMANCIENNE"/>'''AÉROMANCIEN, IENNE''', ''sm.'' Initié dans l’aéromancie.
<section end="AÉROMANCIEN, AÉROMANCIENNE"/>
<section begin="AÉROMÈTRE"/>'''AÉROMÈTRE''', ''sm.'' Instrument pour mesurer l’air.
<section end="AÉROMÈTRE"/>
<section begin="AÉROMÉTRIE"/>'''AÉROMÉTRIE''', ''sf.'' Art de mesurer l’air.
<section end="AÉROMÉTRIE"/>
<section begin="AÉRONAUTE"/>'''AÉRONAUTE''', ''sm.'' et ''f.'' Qui voyage dans les airs dans un aérostat : ''un aéronaute, une aéronaute''.
<section end="AÉRONAUTE"/>
<section begin="AÉROPHANE"/>'''AÉROPHANE''', ''adj.'' Transparent à l’air.
<section end="AÉROPHANE"/>
<section begin="AÉROPHILE"/>'''AÉROPHILE''', ''adj.'' et ''subst.'' Qui aime l’air.
<section end="AÉROPHILE"/>
<section begin="AÉROPHOBE"/>'''AÉROPHOBE''', ''adj.'' et ''subst.'' Qui a l’horreur de l’air.
<section end="AÉROPHOBE"/>
<section begin="AÉROPHOBIE"/>'''AÉROPHOBIE''', ''sf.'' Horreur de l’air.
<section end="AÉROPHOBIE"/>
<section begin="AÉROPHONES"/>'''AÉROPHONES''', ''sm. pl.'' Famille d’échassiers.
<section end="AÉROPHONES"/>
<section begin="AÉROPHYSE"/>'''AÉROPHYSE''', ''adj.'' Qui se gonfle par le moyen de l’air.
<section end="AÉROPHYSE"/>
<section begin="AÉROPHYTE"/>'''AÉROPHYTE''', ''sm.'' Plante qui croît et végète dans l’air.
<section end="AÉROPHYTE"/>
<section begin="AÉROSPHÈRE"/>'''AÉROSPHÈRE''', ''sf.'' Atmosphère des planètes.
<section end="AÉROSPHÈRE"/>
<section begin="AÉROSTAT"/>'''AÉROSTAT''', ''sm.'' Globe rempli de gaz qui s’élève
dans l’air : ''Montgolfier s’est élevé le premier dans un aérostat''.
<section end="AÉROSTAT"/>
<section begin="AÉROSTATION"/>'''AÉROSTATION''', ''sf.'' Art de faire des aérostats et de
les employer : ''bien des systèmes d’aérostation ont été employés''.
<section end="AÉROSTATION"/>
<section begin="AÉROSTATIQUE"/>'''AÉROSTATIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’aérostation : ''ballon, machine aérostatique''.
<section end="AÉROSTATIQUE"/>
<section begin="AÉROSTIER"/>'''AÉROSTIER''', ''sm.'' Aéronaute militaire.
<section end="AÉROSTIER"/>
<section begin="AÉTITE"/>'''AÉTITE''', ''sf.'' Pierre d’aigle.
<section end="AÉTITE"/>
<section begin="AFATRACHE"/>'''AFATRACHE''', ''sm.'' Bel arbrisseau.
<section end="AFATRACHE"/>
<section begin="AFE"/>'''AFE''', ''sm.'' Polypode de l’Inde.
<section end="AFE"/>
<section begin="AFFABILITÉ"/>'''AFFABILITÉ''', ''sf.'' Qualité de celui qui reçoit et
écoute avec bonté et douceur : ''l’affabilité gagne tous les cœurs''.
Syn. '''Affabilité, civilité, politesse'''. L’''affabilité''
est dans l’extérieur, les manières ; la ''civilité'' y ajoute
les discours ; la ''politesse'' réunit quelquefois le tout.
<section end="AFFABILITÉ"/>
<section begin="AFFABLE"/>'''AFFABLE''', ''adj.'' Qui a de l’affabilité : ''homme, personne, caractère affable, manières affables''.
<section end="AFFABLE"/>
<section begin="AFFABLEMENT"/>'''AFFABLEMENT''', ''adv.'' D’une manière affable.
<section end="AFFABLEMENT"/>
<section begin="AFFABULATION"/>'''AFFABULATION''', ''sf.'' Morale d’une fable, d’un apologue.
<section end="AFFABULATION"/>
<section begin="AFFADIR"/>'''AFFADIR''', ''va.'', rég., {{2e}} conjug.
Rendre fade : ''affadir une sauce, un ragoût, en y mêlant quelque chose de trop doux ;''
— fig., en parlant des ouvrages d’esprit : ''affadir un discours par des pensées et des expressions affectées et doucereuses ;''
causer du dégoût, au propre et au figuré : ''ce qui est trop sucré affadit le cœur, des louanges outrées nous affadissent''.
<section end="AFFADIR"/>
<section begin="AFFADISSEMENT"/>'''AFFADISSEMENT''', ''sm.'' Effet de la fadeur : ''affadissement de cœur ;''
— fig. : ''louer jusqu’à l’affadissement''.
<section end="AFFADISSEMENT"/>
<section begin="AFFAIBLIR"/>'''AFFAIBLIR''', ''va., n.'' et ''pr.'', rég., {{2e}} conjug.
Rendre faible : ''les débauches affaiblissent le corps, le vin pris avec excès affaiblit les nerfs, le cerveau, la vue ;''
diminuer le poids ou le titre : ''affaiblir les monnaies, les espèces d’or et d’argent ;''
— ''n.'', débiliter : ''les excès affaiblissent ;''
— ''pr.'', devenir faible : ''en vieillissant, le corps et l’esprit s’affaiblissent''.
<section end="AFFAIBLIR"/>
<section begin="AFFAIBLISSANT, AFFAIBLISSANTE"/>'''AFFAIBLISSANT, ANTE''', ''adj.'' Qui affaiblit : ''il y a des remèdes fortifiants, il y en a d’affaiblissants''.
<section end="AFFAIBLISSANT, AFFAIBLISSANTE"/>
<section begin="AFFAIBLISSEMENT"/>'''AFFAIBLISSEMENT''', ''sm.'' Diminution de forces ;
''affaiblissement du corps, de l’esprit, de la voix, de la vue, affaiblissement d’une armée, des forces ennemies''.
<section end="AFFAIBLISSEMENT"/>
<section begin="AFFAIRE"/>'''AFFAIRE''', ''sf.'' Tout ce qui est l’objet d’une occupation :
''affaire agréable, importante, facile, difficile'' :
procès : ''affaires civiles, criminelles ;''
toutes choses à discuter, à démêler : ''affaires d’intérêt, affaires d’honneur ;''
soin, peine, embarras, difficulté, querelle, danger : ''avoir des affaires sur les bras, sur le dos, avoir une fâcheuse, une mauvaise affaire sur le corps, susciter des affaires à quelqu’un, se tirer d’affaire ;''
action de guerre : ''l’affaire fut quelque temps disputée, elle a été vive, elle a été chaude ;''
convention, marché, traité, entreprise commerciale, industrielle, financière : ''j’ai fait affaire avec lui, nous avons fait beaucoup d’affaires ensemble, l’affaire est bonne, l’affaire est conclue, il y a beaucoup à gagner dans les affaires commerciales, industrielles, financières ;''
intérêt de l’État et des particuliers : ''affaires d’État, affaires publiques, ecclésiastiques, temporelles, spirituelles, affaires particulières et privées, affaires de succession ;''
''affaire d’honneur'', duel ;
''affaire de cœur'', commerce de galanterie ;
''avoir affaire de'', avoir besoin de : ''avoir affaire d’argent ;''
''avoir affaire à quelqu’un, avec quelqu’un'', avoir à lui parler, à traiter, à négocier avec lui ;
''avoir affaire à quelqu’un'', avoir quelque contestation, quelque démêlé avec lui : ''avoir affaire à forte partie''.
<section end="AFFAIRE"/>
<section begin="AFFAIRÉ, AFFAIRÉE"/>'''AFFAIRÉ, ÉE''', ''adj.'' Accablé d’affaires : ''les notaires, les avoués, les huissiers sont des gens bien affairés''.
<section end="AFFAIRÉ, AFFAIRÉE"/>
<section begin="AFFAISSEMENT"/>'''AFFAISSEMENT''', ''sm.'' État de ce qui est affaissé : ''l’affaissement des terres. L’affaissement de l’esprit est quelquefois l’effet d’un long chagrin''.
<section end="AFFAISSEMENT"/>
<section begin="AFFAISSER"/>'''AFFAISSER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Abaisser, fouler : ''les pluies affaissent les terres ;''
faire courber, ployer sous le faix : ''une trop grande charge a affaissé le plancher de ce grenier ;''
— fig. : ''le grand âge n’a point affaissé son esprit. La douleur affaisse trop son âme ;''
— ''pr.'', au propre et au figuré : ''les terres rapportées sont sujettes à s’affaisser. On commence à s’affaisser sous le poids des ans''.
<section end="AFFAISSER"/>
<section begin="AFFAITAGE"/>'''AFFAITAGE''', ''sm.'' Action d’affaiter.
<section end="AFFAITAGE"/>
<section begin="AFFAITER"/>'''AFFAITER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Terme de faucon.
Apprivoiser un oiseau de proie.
<section end="AFFAITER"/>
<section begin="AFFAITEUR"/>'''AFFAITEUR''', ''sm.'' Qui affaite.
<section end="AFFAITEUR"/>
<section begin="AFFALER"/>'''AFFALER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Mar.
Abaisser, descendre : ''affaler une manœuvre ;''
pousser à<section end="AFFALER"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/570
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
En effet, les Chinois commençaient à désespérer de retrouver l’animal sacré.
Farandoul avait raison dans ses inductions, l’éléphant blanc, lancé par un violent coup de poutre, avait traversé la muraille comme un boulet, juste une seconde avant la chute, quand la tour se balançait avant de tomber ; éperdu, furieux, il allait s’élancer droit devant lui, lorsque les hommes de la seconde troupe, qui n’étaient autres que les pirates, surgissant brusquement, l’avaient saisi au passage et s’étaient enfuis avec lui avant l’arrivée des bonzes.
Cependant lorsque le mandarin à globule bleu, Tsi-tsang, après quarante
heures de travaux, eut constaté la disparition absolue de l’éléphant blanc, il donna l’ordre de transporter sous bonne escorte les auteurs du crime à la prison de Nankin.
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Le mandarin et ses officiers.}}
}}
Farandoul et les marins commençaient seulement à se remettre de leur long évanouissement, ils souffraient beaucoup des contusions dont ils étaient couverts, mais dans la situation terrible où ils se trouvaient jetés, ces petits désagréments ne comptaient pas. L’interprète siamois possédait une certaine teinture de la langue des lettrés, et leur avait répété certaine conversation du mandarin avec ses officiers qui ne présageait rien de bon.
Les officiers penchaient pour une exécution immédiate sur le théâtre du crime, mais le mandarin avait annoncé l’intention de procéder régulièrement<noinclude>
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En effet, les Chinois commençaient à désespérer de retrouver l’animal sacré.
Farandoul avait raison dans ses inductions, l’éléphant blanc, lancé par un violent coup de poutre, avait traversé la muraille comme un boulet, juste une seconde avant la chute, quand la tour se balançait avant de tomber ; éperdu, furieux, il allait s’élancer droit devant lui, lorsque les hommes de la seconde troupe, qui n’étaient autres que les pirates, surgissant brusquement, l’avaient saisi au passage et s’étaient enfuis avec lui avant l’arrivée des bonzes.
Cependant lorsque le mandarin à globule bleu, Tsi-tsang, après quarante
heures de travaux, eut constaté la disparition absolue de l’éléphant blanc, il donna l’ordre de transporter sous bonne escorte les auteurs du crime à la prison de Nankin.
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Farandoul et les marins commençaient seulement à se remettre de leur long évanouissement, ils souffraient beaucoup des contusions dont ils étaient couverts, mais dans la situation terrible où ils se trouvaient jetés, ces petits désagréments ne comptaient pas. L’interprète siamois possédait une certaine teinture de la langue des lettrés, et leur avait répété certaine conversation du mandarin avec ses officiers qui ne présageait rien de bon.
Les officiers penchaient pour une exécution immédiate sur le théâtre du crime, mais le mandarin avait annoncé l’intention de procéder régulièrement<noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|l’inter|prète}} siamois de rien dire. La besogne des juges étant ainsi abrégée, cela n’empêcha point le procès de durer deux semaines, au grand chagrin de Farandoul, pour qui les journées passées à l’audience étaient du temps perdu, car aucune occasion de tenter une évasion ne pouvait s’offrir au milieu d’un prétoire assiégé par la foule et gardé par trois cents hommes.
Enfin les accusés n’ayant pas voulu répondre aux questions, n’ayant rien dit sur leur situation ni sur les circonstances qui les avaient amenés en Chine,
le mandarin aborda la question des dommages et leur {{Img float-p
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|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Affaire de la Tour de porcelaine. — Les accusés devant le tribunal.}}
}}demanda si en réunissant toutes leurs ressources, ils ne pourraient pas payer la somme de cent soixante-quinze millions, chiffre approximatif des dégâts, s’engageant, si le dommage matériel était réparé, à ne leur faire donner la mort qu’avec une
douceur relative.
Devant le silence obstiné des accusés, il ne restait plus au tribunal qu’à prononcer le jugement. Après six heures de consultations avec les bourreaux<noinclude>
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Enfin les accusés n’ayant pas voulu répondre aux questions, n’ayant rien dit sur leur situation ni sur les circonstances qui les avaient amenés en Chine,
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}}demanda si en réunissant toutes leurs ressources, ils ne pourraient pas payer la somme de cent soixante-quinze millions, chiffre approximatif des dégâts, s’engageant, si le dommage matériel était réparé, à ne leur faire donner la mort qu’avec une
douceur relative.
Devant le silence obstiné des accusés, il ne restait plus au tribunal qu’à prononcer le jugement. Après six heures de consultations avec les bourreaux<noinclude>
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Denis Gagne52
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr|566|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>les plus intelligents, appelés pour un concours solennel de toutes les provinces de l’empire, le tribunal rentra en séance au milieu des murmures
haletants de l’auditoire.
L’interprète à demi mort de peur tendit une oreille désolée pour écouter
l’arrêt lu d’une voix sévère par le mandarin Tsi-tsang. Après un nombre
considérable de considérants et d’attendus, les coupables étaient condamnés à subir, sous trois jours, le terrible supplice des ''quatre-vingt-dix-huit mille morceaux !!!''
Un frémissement courut dans la foule, le supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux, réservé jadis aux criminels de lèse-majesté, n’avait pas été appliqué depuis huit cents ans. Aussi, séance tenante, l’auditoire demanda-t-il un sursis de huit jours pour avoir le temps de prévenir les parents et amis des autres provinces de la solennité qui se préparait.
Nos pauvres amis, certains maintenant de leur sort, furent immédiatement reconduits en prison. Comme ils étaient passés du rang des prévenus à
celui de condamnés, il fallut accomplir à leur {{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 573.jpg
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|L’aimable bourreau.}}
}}arrivée certaines formalités. On les débarrassa de leurs chaînes et de leurs cangues pour les revêtir de la cangue des condamnés à mort, plus lourde du double ; les deux chefs, Farandoul et Mandibul, devinrent l’objet d’attentions spéciales, on ne les revêtit point de la cangue des condamnés, mais on les introduisit tout enchaînés
dans un tonneau, percé comme les cangues d’une ouverture pour la tête.
Dans ce tonneau, épouvantable aggravation de peine, on ne pouvait se tenir que sur les genoux ou accroupi sur les talons. Farandoul et Mandibul firent une effroyable grimace quand ils sévirent ainsi traités ; comment nourrir le plus faible espoir d’évasion avec cet infernal tonneau sur les épaules ? Le mandarin Tsi-Tsang pouvait sans crainte dormir sur ses deux oreilles, sa proie ne lui échapperait pas !
La première visite que reçurent nos amis après leur réintégration dans la prison fut celle du bourreau (primé dans le concours), qui avait retrouvé, à force de recherches dans les bibliothèques, la tradition exacte du curieux supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux. Il venait offrir poliment ses services aux infortunés qui lui fournissaient l’occasion d’asseoir sa réputation artistique. Au premier moment ses avances furent mal reçues par les marins, mais Mandibul ayant appris sa qualité et curieux de connaître à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Kasskass
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haletants de l’auditoire.
L’interprète à demi mort de peur tendit une oreille désolée pour écouter
l’arrêt lu d’une voix sévère par le mandarin Tsi-tsang. Après un nombre
considérable de considérants et d’attendus, les coupables étaient condamnés à subir, sous trois jours, le terrible supplice des ''quatre-vingt-dix-huit mille morceaux !!!''
Un frémissement courut dans la foule, le supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux, réservé jadis aux criminels de lèse-majesté, n’avait pas été appliqué depuis huit cents ans. Aussi, séance tenante, l’auditoire demanda-t-il un sursis de huit jours pour avoir le temps de prévenir les parents et amis des autres provinces de la solennité qui se préparait.
Nos pauvres amis, certains maintenant de leur sort, furent immédiatement reconduits en prison. Comme ils étaient passés du rang des prévenus à
celui de condamnés, il fallut accomplir à leur {{Img float-p
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dans un tonneau, percé comme les cangues d’une ouverture pour la tête.
Dans ce tonneau, épouvantable aggravation de peine, on ne pouvait se tenir que sur les genoux ou accroupi sur les talons. Farandoul et Mandibul firent une effroyable grimace quand ils sévirent ainsi traités ; comment nourrir le plus faible espoir d’évasion avec cet infernal tonneau sur les épaules ? Le mandarin Tsi-Tsang pouvait sans crainte dormir sur ses deux oreilles, sa proie ne lui échapperait pas !
La première visite que reçurent nos amis après leur réintégration dans la prison fut celle du bourreau (primé dans le concours), qui avait retrouvé, à force de recherches dans les bibliothèques, la tradition exacte du curieux supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux. Il venait offrir poliment ses services aux infortunés qui lui fournissaient l’occasion d’asseoir sa réputation artistique. Au premier moment ses avances furent mal reçues par les marins, mais Mandibul ayant appris sa qualité et curieux de connaître à<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « l’avance en quoi consistait l’intérêt du fameux supplice, pria l’interprète d’interroger le brave bourreau. En vérité, le supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux n’avait rien de vulgaire ; l’instrument, remarquablement ingénieux, laissait bien loin en arrière le sabre, la corde ou le simple découpoir sempiternels et routiniers ; d’abord il marchait à la mécanique, une bonne chose déjà, et pouvait être mis en mouvement par la... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|567}}
{{séparateur|l}}</noinclude>l’avance en quoi consistait l’intérêt du fameux supplice, pria l’interprète d’interroger le brave bourreau.
En vérité, le supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux n’avait rien de vulgaire ; l’instrument, remarquablement ingénieux, laissait bien loin en arrière le sabre, la corde ou le simple découpoir sempiternels et routiniers ; d’abord il marchait à la mécanique, une bonne chose déjà, et pouvait être mis en mouvement par la main d’un enfant ; une simple roue à tourner, et tous les rouages se mettant en train, la machine découpait proprement en six heures un criminel en quatre-vingt-dix-huit mille petits copeaux. Le bourreau, sur les objections de Mandibul, tira de sa poche les plans de sa machine et entra dans une longue série d’explications ; l’interprète siamois s était évanoui dans sa cangue ; le bourreau lui jeta complaisamment quelques gouttes d’eau à la figure pour le faire revenir. Avant de partir, il avertit nos amis que leur qualité de condamnés à mort leur donnait droit à certaines douceurs, un supplément de nourriture par exemple, et quelques pipes d’opium.
''L’opium.''
— Eh bien, dit Mandibul après le départ du bourreau, vous avez entendu ? dans huit jours nous serons partagés en quatre-vingt-dix-huit mille petits copeaux ! plus d’espoir !
— Vous avez raison, répondit Farandoul, plus d’espoir ! eh bien, fumons pour nous étourdir ; nous avons droit à de l’opium, je veux de l’opium, et vous en voulez tous…
— Ma foi, non, je n’ai pas le cœur à la pipe…
— Je vous dis que si, vous voulez de l’opium, vous en voulez tous et beaucoup… Rappelez le bourreau, c’est un brave homme !<noinclude>
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Denis Gagne52
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En vérité, le supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux n’avait rien de vulgaire ; l’instrument, remarquablement ingénieux, laissait bien loin en arrière le sabre, la corde ou le simple découpoir sempiternels et routiniers ; d’abord il marchait à la mécanique, une bonne chose déjà, et pouvait être mis en mouvement par la main d’un enfant ; une simple roue à tourner, et tous les rouages se mettant en train, la machine découpait proprement en six heures un criminel en quatre-vingt-dix-huit mille petits copeaux. Le bourreau, sur les objections de Mandibul, tira de sa poche les plans de sa machine et entra dans une longue série d’explications ; l’interprète siamois s était évanoui dans sa cangue ; le bourreau lui jeta complaisamment quelques gouttes d’eau à la figure pour le faire revenir. Avant de partir, il avertit nos amis que leur qualité de condamnés à mort leur donnait droit à certaines douceurs, un supplément de nourriture par exemple, et quelques pipes d’opium.
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}}
— Eh bien, dit Mandibul après le départ du bourreau, vous avez entendu ? dans huit jours nous serons partagés en quatre-vingt-dix-huit mille petits copeaux ! plus d’espoir !
— Vous avez raison, répondit Farandoul, plus d’espoir ! eh bien, fumons pour nous étourdir ; nous avons droit à de l’opium, je veux de l’opium, et vous en voulez tous…
— Ma foi, non, je n’ai pas le cœur à la pipe…
— Je vous dis que si, vous voulez de l’opium, vous en voulez tous et beaucoup… Rappelez le bourreau, c’est un brave homme !<noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude>l’avance en quoi consistait l’intérêt du fameux supplice, pria l’interprète d’interroger le brave bourreau.
En vérité, le supplice des quatre-vingt-dix-huit mille morceaux n’avait rien de vulgaire ; l’instrument, remarquablement ingénieux, laissait bien loin en arrière le sabre, la corde ou le simple découpoir sempiternels et routiniers ; d’abord il marchait à la mécanique, une bonne chose déjà, et pouvait être mis en mouvement par la main d’un enfant ; une simple roue à tourner, et tous les rouages se mettant en train, la machine découpait proprement en six heures un criminel en quatre-vingt-dix-huit mille petits copeaux. Le bourreau, sur les objections de Mandibul, tira de sa poche les plans de sa machine et entra dans une longue série d’explications ; l’interprète siamois s était évanoui dans sa cangue ; le bourreau lui jeta complaisamment quelques gouttes d’eau à la figure pour le faire revenir. Avant de partir, il avertit nos amis que leur qualité de condamnés à mort leur donnait droit à certaines douceurs, un supplément de nourriture par exemple, et quelques pipes d’opium.
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— Eh bien, dit Mandibul après le départ du bourreau, vous avez entendu ? dans huit jours nous serons partagés en quatre-vingt-dix-huit mille petits copeaux ! plus d’espoir !
— Vous avez raison, répondit Farandoul, plus d’espoir ! eh bien, fumons pour nous étourdir ; nous avons droit à de l’opium, je veux de l’opium, et vous en voulez tous…
— Ma foi, non, je n’ai pas le cœur à la pipe…
— Je vous dis que si, vous voulez de l’opium, vous en voulez tous et beaucoup… Rappelez le bourreau, c’est un brave homme !<noinclude>
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Le bourreau n’était pas loin, un tigre de guerre courut après lui et le ramena.
— Bourreau, fit dire Farandoul par l’interprète, vous êtes un homme intelligent, nous sommes flattés de passer par les mains d’un artiste, au lieu de tomber entre celles d’un vulgaire écorcheur ; nous avons le droit de fumer quelques pipes, avez-vous dit ? Comme je ne veux rien demander à d’autres qu’à vous, vous seriez bien aimable de nous procurer de l’opium et des pipes ? J’ai là quelques pièces d’or cachées dans ma ceinture, prenez-les et rapportez-nous de l’opium… le plus possible, car nous sommes dix-huit, tous fumeurs.
— Comptez sur moi ! répondit le bourreau flatté de la confiance, je reviens avec tout ce qu’il faut dans un quart d’heure.
— Pourquoi tenez-vous tant à l’opium ? demanda Mandibul.
— Mais pour le fumer ! nous fumerons tous pendant cinq minutes, puis quand le bourreau sera parti, nous déclarerons que l’opium n’est qu’une drogue bonne seulement pour des Chinois, et… Silence, voici le bourreau !
Le brave homme entrait avec une belle collection de pipes et un fort paquet d’opium acheté sur ses économies, il distribua lui-même les pipes aux condamnés et les bourra de grains d’opium.
— Tâchez seulement de ne pas casser les pipes, fit-il dire par l’interprète, je les garderai en souvenir de vous !
— Merci, répondit Farandoul, en récompense de votre bonne action, je veux seulement vous donner un petit avis pour votre machine. C’est parfait, je ne vois qu’une petite amélioration, à votre place je la ferais marcher par la vapeur…
— J’y ai déjà songe vaguement, répondit le bourreau, mais vous savez,
en Chine, on n’aime pas les novateurs, je me ferais des ennemis… cependant j’y songerai, et je ne désespère pas, avec le temps, de faire triompher votre idée. Allons ! il faut que je vous quitte, je reviendrai dans huit jours, vous avez de quoi fumer jusque-là !
Le bourreau était à peine parti que les dix-huit condamnés se mettaient à tirer les premières bouffées de leurs pipes ; sur un signe de Farandoul, ils s’arrêtèrent après cinq minutes avec des grimaces de dégoût. Les tigres de guerre les regardaient et clignaient de l’œil vers la provision d’opium que Mandibul avait eu l’air de mettre prudemment de côté.
— Pouah ! quelle drogue ! s’écria Farandoul après cinq autres minutes de grimaces.<noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/407
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{{T3|{{T|'''RÉCAPITULATION.'''|75}}|XXI}}
Nous classerons ici tous les manuscrits dans un ordre régulier, livre par livre, rédaction par rédaction. Dans un second tableau nous les énumérerons en les rangeant par ordre alphabétique d’après les dépôts auxquels ils appartiennent.
{{T4|TABLE SYSTÉMATIQUE DES MANUSCRITS.}}
{{T4|LIVRE {{Ier}}.}}
{{T5|{{sc|première rédaction}}.}}
{{Séparateur|1}}
{{T5|{{sc|essai de rédaction}}.}}
Pas de rubrique.
Incipit : ''Adfin que les grans fais d’armes qui par les guerres de France et d’Angleterre sont avenus, soient notablement mis en mémoire perpétuelle.''
{{Centré|''Un manuscrit.''}}
Valenciennes (incomplet à la fin).
{{T5|{{sc|première rédaction}}.}}
Pas de rubrique.<noinclude>
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Page:La conquête de l'Algérie, 1841-1857, Tome 01.djvu/8
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>L’auteur et les éditeurs déclarent réserver leurs droits de traduction et de reproduction à l’étranger.
Ce volume a été déposé au ministère de l’intérieur (section de la librairie) en février 1889.
{{c|DU MÊME AUTEUR :|fs=120%}}
'''La Conquête d’Alger'''. Deuxième édition ; un volume in-18. —
Prix. {{Points|10}}4 fr.
'''Les commencements d’une rencontre.’Algérie de 1830 à 1840''' : deux volumes in-8°, avec atlas spécial. — Prix. 20 fr.
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{{c|PARIS. TYP. DE E. PLON, NOURRIT ET {{Cie}}, RUE GARANCIÈRE, S.|fs=}}<noinclude>
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Page:La conquête de l'Algérie, 1841-1857, Tome 01.djvu/7
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Nehaoua
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/578
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Les dix-huit condamnés jetèrent leurs pipes. — Si vous n’en voulez pas ? fît en s’avançant le chef des tigres. — Prenez l’opium si le cœur vous en dit, répondit Farandoul, mais à une condition, vous nous laisserez respirer hors de notre tonneau. — C’est dit, vous y rentrerez au moment des rondes d’officier. En exécution de cette convention, Farandoul et Mandibul furent sortis de leur tonneau, et les tigres de guerre, sautant... »
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Les dix-huit condamnés jetèrent leurs pipes.
— Si vous n’en voulez pas ? fît en s’avançant le chef des tigres.
— Prenez l’opium si le cœur vous en dit, répondit Farandoul, mais à une condition, vous nous laisserez respirer hors de notre tonneau.
— C’est dit, vous y rentrerez au moment des rondes d’officier.
En exécution de cette convention, Farandoul et Mandibul furent sortis de leur tonneau, et les tigres de guerre, sautant sur l’opium, se perdirent délicieusement dans des nuages de fumée odorante.
Les marins avaient compris l’idée de Farandoul ; immobiles et muets, ils appelaient de leurs vœux l’heureux moment où ces farouches gardiens, perdus dans une extase divine, ne donneraient plus aux choses de cette terre qu’une attention peu soutenue.
''Les tigres s'étaient redressés.''
Couchés au fond de la pièce, les tigres de guerre suivaient d’un regard voilé les spirales de fumée qui commençaient à prendre pour eux les formes vagues de petites femmes au sourire aimable et au pied imperceptible. Le chef des tigres, plongé dans l’ivresse, oubliait tout, même l’arrivée prochaine de la ronde de nuit, et les coups de bambou qui s’ensuivraient pour lui s’il était surpris dans cet état de béatitude somnolente.
Farandoul ne l’oubliait pas, profitant de l’obscurité croissante, il s’était glissé avec des précautions infinies derrière les fumeurs ; que faisait-il par là ? Les Chinois, de temps en temps, remuaient la tête et portaient la main à leurs longues tresses nattées, comme si quelque chose les gênait.
Tout à coup Farandoul se leva d’un bond et saisit, malgré ses chaînes,<noinclude>
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Denis Gagne52
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Les dix-huit condamnés jetèrent leurs pipes.
— Si vous n’en voulez pas ? fît en s’avançant le chef des tigres.
— Prenez l’opium si le cœur vous en dit, répondit Farandoul, mais à une condition, vous nous laisserez respirer hors de notre tonneau.
— C’est dit, vous y rentrerez au moment des rondes d’officier.
En exécution de cette convention, Farandoul et Mandibul furent sortis de leur tonneau, et les tigres de guerre, sautant sur l’opium, se perdirent délicieusement dans des nuages de fumée odorante.
Les marins avaient compris l’idée de Farandoul ; immobiles et muets, ils appelaient de leurs vœux l’heureux moment où ces farouches gardiens, perdus dans une extase divine, ne donneraient plus aux choses de cette terre qu’une attention peu soutenue.
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Couchés au fond de la pièce, les tigres de guerre suivaient d’un regard voilé les spirales de fumée qui commençaient à prendre pour eux les formes vagues de petites femmes au sourire aimable et au pied imperceptible. Le chef des tigres, plongé dans l’ivresse, oubliait tout, même l’arrivée prochaine de la ronde de nuit, et les coups de bambou qui s’ensuivraient pour lui s’il était surpris dans cet état de béatitude somnolente.
Farandoul ne l’oubliait pas, profitant de l’obscurité croissante, il s’était glissé avec des précautions infinies derrière les fumeurs ; que faisait-il par là ? Les Chinois, de temps en temps, remuaient la tête et portaient la main à leurs longues tresses nattées, comme si quelque chose les gênait.
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Les dix-huit condamnés jetèrent leurs pipes.
— Si vous n’en voulez pas ? fît en s’avançant le chef des tigres.
— Prenez l’opium si le cœur vous en dit, répondit Farandoul, mais à une condition, vous nous laisserez respirer hors de notre tonneau.
— C’est dit, vous y rentrerez au moment des rondes d’officier.
En exécution de cette convention, Farandoul et Mandibul furent sortis de leur tonneau, et les tigres de guerre, sautant sur l’opium, se perdirent délicieusement dans des nuages de fumée odorante.
Les marins avaient compris l’idée de Farandoul ; immobiles et muets, ils appelaient de leurs vœux l’heureux moment où ces farouches gardiens, perdus dans une extase divine, ne donneraient plus aux choses de cette terre qu’une attention peu soutenue.
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Couchés au fond de la pièce, les tigres de guerre suivaient d’un regard voilé les spirales de fumée qui commençaient à prendre pour eux les formes vagues de petites femmes au sourire aimable et au pied imperceptible. Le chef des tigres, plongé dans l’ivresse, oubliait tout, même l’arrivée prochaine de la ronde de nuit, et les coups de bambou qui s’ensuivraient pour lui s’il était surpris dans cet état de béatitude somnolente.
Farandoul ne l’oubliait pas, profitant de l’obscurité croissante, il s’était glissé avec des précautions infinies derrière les fumeurs ; que faisait-il par là ? Les Chinois, de temps en temps, remuaient la tête et portaient la main à leurs longues tresses nattées, comme si quelque chose les gênait.
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Berniepyt
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text/x-wiki
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{{Personnage|PAT.|c}}
Quoi ! pouvez-vous avoir querelle avec la justice ?
{{Personnage|JOE CRABBE.|c}}
Sans doute, car vous avez bien compris, l’ami, que celui qui se contenterait de fouiller la Tamise se mettrait à une bien petite ration, et la trouvaille d’une barrique serait aussi rare que la rencontre du ''Voltigeur hollandais''. Il faut, ainsi que moi, venir en aide au hasard. Je graisse la main aux matelots qui me chippent la vieille ferraille, détournent un baril, enlèvent des carrés de toile ou des cuivres du bâtiment. On nous prévient, et nous venons tout doucement la nuit dans les eaux de notre vendeur, sans être entendus par l’officier de quart. Puis il n’y a plus qu’à éviter les {{Lang|en|policemen}}, les {{Lang|en|excisemen}}, et, si on leur échappe, il n’y a plus qu’à porter le butin chez un {{Lang|en|''fence''}}<ref>Terme d’argot : recéleur.</ref> assez peu bavard pour ne pas demander l’origine, assez aveugle pour ne pas voir la flèche du roi sur ce qu’on lui apporte.
{{Personnage|PAT.|c}}
Oh ! oh ! mais, grand Dieu ! c’est voler le roi.
{{Personnage|TOM.|c}}
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{{Personnage|PAT.|c}}
Toucher aux biens du roi ! Jamais, non jamais, le père O’Toole ne l’aurait permis.
{{Personnage|TOM.|c}}
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{{Personnage|JOE CRABBE.|c}}
Qu’a-t-il donc tant à louvoyer ?
{{Personnage|TOM.|c}}
Honorer Dieu et son roi, c’est bien : soyez alors un nabab ou un chevalier de la Table-Ronde ; mais, pour être un mendiant de Londres sur la terre ou sur l’onde, il n’y faut plus songer. Je suis un Tom Ruffling ; vous, Pat, vous êtes ce qu’on appelle un Tom de Bedlam, c’est-à-dire un idiot… Retournez dans votre verte Érin, ou mourez de faim et de conscience dans les rues de Londres, je m’en soucie comme du fifre de la procession…
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<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/408
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M-le-mot-dit
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.|398|}}</noinclude><nowiki />
Incipit : ''Affin que li grant fait d’armes qui par les guerres de France et d’Engleterre sont avenus, soient notablement registré et mis en mémore perpétuel.''
Explicit : ''Quant j’en seray mieux enfourmés.''
Le livre{{Lié}}{{Ier}} est divisé en deux parties.
Quelques lignes à peine sont consacrées au combat d’{{Roi|Édouard|III}} avec le sire de Ribemont et au don qu’il lui fit d’un chapelet de perles. La date du combat n’est pas indiquée.
Narration développée pour la {{Nobr|période 1372-1378}}.
{{Centré|''Un manuscrit.''}}
Amiens.
{{T5|{{sc|seconde rédaction}}.}}
Dédicace à Robert de Namur.
Incipit : ''Afin que honourables.''
Explicit : ''Le clos de Constentin.''
Le chapitre du chapelet de perles manque entièrement ou n’est donné qu’en partie.
Intercalation des Chroniques de Saint-Denis pour les
{{Lié|années 1350}} {{Lié|à 1355}}.
Narration abrégée pour la {{Nobr|période 1372-1378}}. Le récit est prolongé jusqu’à {{Lié|l’année 1379}}.
{{T6|Première série.|fs=90%|fw=bold}}
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} et du sire de Ribemont est fixée au {{1er|janvier}}.
Le chapitre du chapelet de perles manque entièrement.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/579
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|572|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>quelques-uns des sabres des tigres de guerre. Les marins couraient déjà, malgré le poids de leurs cangues. Les tigres de guerre, ahuris d’abord, avaient fait un effort pour secouer les fumées de l’opium, ils s’étaient redressés, mais ce ne fut que pour rouler en un fouillis inextricable.
Farandoul avait pris ses précautions, il les avait attachés tous ensemble avec leurs longues queues entrecroisées et pouvait rire maintenant de leurs efforts.
— Vite, vite, les clefs des cangues, s’écria-t-il en étranglant quelque peu le chef des tigres pour les lui faire donner plus vite.
Le tigre protestant avec chaleur, l’interprète comprit à ses explications que les clefs des cangues étaient entre les mains de l’officier de ronde.
— Attendrons-nous la ronde ? demanda Farandoul aux matelots.
— Non ! non ! c’est un peu lourd, mais partons tout de même.
Les marins se précipitèrent au dehors après avoir bâillonné les tigres ; Farandoul, dans le trajet de l’audience à la prison, ayant étudié les localités, dirigea sa troupe sans hésitation vers le mur d’enceinte donnant sur la rive du fleuve Bleu.
Comme on atteignait le mur, on se jeta dans un factionnaire. Tournesol et Escoubico, sans lui laisser le temps de pousser un cri, le saisirent entre leurs cangues, serrèrent un peu et le laissèrent tomber aux trois quarts étranglé.
La route était libre. Il fallait escalader la muraille avec des cangues de vingt kilos sur les épaules ; on en vint à bout cependant, et aussitôt de l’autre côté, on gagna la campagne avec rapidité, pour mettre pendant la nuit le plus de distance possible entre l’ingénieuse machine aux quatre-vingt-dix-huit mille menus copeaux et les malheureux chargés de l’inaugurer.
— Ouf ! ouf ! répétait Mandibul en courant, qu’il est bon d’être libre, qu’il est bon de se promener entier au lieu de se sentir subdiviser en petits copeaux… Ouf ! ouf ! quand diable aurons-nous quitté la Chine ?
— Quand nous aurons retrouvé l’éléphant blanc ! répondit Farandoul.
Lorsque le jour parut, vers quatre heures du matin, force fut à nos amis
de chercher un refuge quelque part pour se dérober à tous les yeux. Nulle forêt ne se distinguait à l’horizon.
Farandoul commençait à être fortement inquiet, lorsqu’un champ de roseaux bordant le fleuve sur une grande étendue se présenta à ses regards.
— Il n’y a pas à hésiter, dit-il, c’est là dedans qu’il faut nous cacher jusqu’au soir. C’est humide, mais cela vaut encore mieux que la prison !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/580
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Un bateau de fleurs sur le fleuve Bleu.'' {{t3|VI}} {{interligne|0.5em}} '''{{c|Enlèvement d’un bateau de fleurs, et navigation accidentée vers le Japon.|fs=70%}}''' '''{{c|Fatale prédiction relative au prince de Miko.|fs=70%}}''' '''{{c|Comment Farandoul épousa par erreur, le jour de son arrivée,|fs=70%}}''' '''{{c|la fiancée du farouche prince Kaïdo.|fs=70%}}''' {{interligne|0.5em}} Nos amis s’établirent au centre du champ de roseaux...
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''Un bateau de fleurs sur le fleuve Bleu.''
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'''{{c|Enlèvement d’un bateau de fleurs, et navigation accidentée vers le Japon.|fs=70%}}'''
'''{{c|Fatale prédiction relative au prince de Miko.|fs=70%}}'''
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Nos amis s’établirent au centre du champ de roseaux, bien abrités, mais avec de l’eau jusqu’aux genoux. Pour occuper leurs loisirs ils s’efforcèrent de briser les charnières de leurs cangues sans parvenir à aucun résultat.
Comme les heures leur parurent longues dans leur bain forcé, de quel œil d’envie ils contemplaient les Tankadères, les jolies batelières chinoises qui passaient en chantant sur le fleuve, ou cuisinaient sur la rive à deux cents mètres de leur cachette ; sauf quelques grenouilles imprudentes, ils n’eurent rien pour calmer les colères de leur estomac, débilité déjà par la nourriture de la prison.
Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul
Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis
frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en
route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant
le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul<noinclude>
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Denis Gagne52
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Nos amis s’établirent au centre du champ de roseaux, bien abrités, mais avec de l’eau jusqu’aux genoux. Pour occuper leurs loisirs ils s’efforcèrent de briser les charnières de leurs cangues sans parvenir à aucun résultat.
Comme les heures leur parurent longues dans leur bain forcé, de quel œil d’envie ils contemplaient les Tankadères, les jolies batelières chinoises qui passaient en chantant sur le fleuve, ou cuisinaient sur la rive à deux cents mètres de leur cachette ; sauf quelques grenouilles imprudentes, ils n’eurent rien pour calmer les colères de leur estomac, débilité déjà par la nourriture de la prison.
Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul
Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis
frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en
route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant
le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul<noinclude>
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Kasskass
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'''{{c|Fatale prédiction relative au prince de Miko.|fs=70%}}'''
'''{{c|Comment Farandoul épousa par erreur, le jour de son arrivée,|fs=70%}}'''
'''{{c|la fiancée du farouche prince Kaïdo.|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}
Nos amis s’établirent au centre du champ de roseaux, bien abrités, mais avec de l’eau jusqu’aux genoux. Pour occuper leurs loisirs ils s’efforcèrent de briser les charnières de leurs cangues sans parvenir à aucun résultat.
Comme les heures leur parurent longues dans leur bain forcé, de quel œil d’envie ils contemplaient les Tankadères, les jolies batelières chinoises qui passaient en chantant sur le fleuve, ou cuisinaient sur la rive à deux cents mètres de leur cachette ; sauf quelques grenouilles imprudentes, ils n’eurent rien pour calmer les colères de leur estomac, débilité déjà par la nourriture de la prison.
Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul
Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis
frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en
route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant
le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul<noinclude>
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M-le-mot-dit
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.||399}}</noinclude><nowiki />
{{T4|{{sc|manuscrits incomplets}}.}}
{{Centré|(Texte saisi par l’ordre du duc d’Anjou.)|fs=90%}}
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures faictes d’armes, lesquelles sont avenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient notablement registrées.''
Explicit : ''Car les ennemis approchent, et espérons encore…''
{{T5|{{sc|manuscrits incomplets non interpolés.}}|{{§|1}}.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques de France et d’Engleterre commencées par discrette personne {{Lié|mons. Jehan}} le Bel, chanoine de Saint-Lambert du Liége, et continuées jusques à la bataille de Poitiers, et après sa mort furent parfaictes et compilées par vénérable homme {{Lié|mons. Jehan}} Froissart.''
Pas de subdivisions.
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} et du sire de Ribemont est indiquée en ces mots : ''Le premier jour de janvier.''
{{Centré|''Un manuscrit.''}}
Cheltenham, {{n°|131}}.
{{T5|{{sc|manuscrits incomplets interpolés}}.|§2.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques que fist maistre Jehan Froissart, qui parlent des nouvelles guerres de France, d’Angleterre''{{Lié|, etc.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 24.djvu/784
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Berniepyt
17489
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PARTIR POUR ÊTRE ÉVÊQUE ET DEVENIR SONNEUR.|781}}</noinclude><nowiki />
{{c|'''SCÈNE {{rom-maj|VII}}.'''|fs=120%|m=1.5em}}
{{c|TOM, PAT, JOE CRABBE, SUCKY.|fs=120%|mb=1.5em}}
{{Personnage|TOM.|c}}
Qu’est-il arrivé à Sucky ? Elle a les yeux bouffis de larmes, les joues enflammées et la coiffe en désordre.
{{PersonnageD|SUCKY|c|sanglotant.}}
Ha ! ha !… monsieur.
{{Personnage|JOE CRABBE.|c}}
Voilà une fille bien gréée, et si tout est aussi bien arrimé sous ses écoutilles…
{{Personnage|SUCKY.|c}}
Imaginez que mistress Didlington a pris Pepper à part, et lui a donné deux shillings pour le faire parler. Je ne sais pas ce qu’il lui a dit, mais j’ai vu mistress plus rouge que la braise rouler l’escalier des cuisines comme un tonneau : « Allez, gourgandine, m’a-t-elle dit avec bien d’autres vilains mots ; allez embrasser votre vieux marmot, qui ne marche pas encore, bien qu’il ait été sevré depuis long-temps… »
{{Personnage|TOM.|c}}
L’insolente !
{{Personnage|SUCKY.|c}}
Et au même instant j’ai vu quatre ou cinq mistress Didlington qui me donnaient des soufflets ; puis elle m’a sauté au chignon, m’a repris le shelling que vous m’aviez donné, et m’a mise à la porte en m’appelant voleuse, pour tromper les gens de la taverne, et sans me laisser prendre mes hardes.
{{PersonnageD|Tom|c|se contenant avec peine.}}
C’est une indignité… et la tavernière me le paiera… Ce serpent de Pepper ! il est près de quatre heures, et il ne va pas tarder à venir m’annoncer ma brouette, je l’attends avec impatience. Traiter ainsi ce que j’aime ; cela me décide, ma foi. Cette mistress Didlington me rouerait de coups avec ma propre béquille… Celle-ci est un ange et une excellente cuisinière… Ne pleurez pas, Sucky, vous serez mistress Ruffling, n’en déplaise à qui aurait bien voulu l’être, et nous ferons des noces plus belles que celles d’un riche boucher de la cité ; il y aura festin, bal et violons, et cela aux ''Armes de Hanovre'', en face de ''la Jarretière couronnée'', pour faire crever la Didlington de rage. Allons, il ne faut plus pleurer.
{{Personnage|JOE CRABBE.|c}}
Oh ! quand les femelles ont une voie d’eau, bon charpentier qui la bouche.
{{Personnage|SUCKY.|c}}
C’est trop d’honneur pour votre servante, monsieur Tom ; le dites-vous sérieusement ?
{{Personnage|TOM.|c}}
Si sérieusement que j’en parlais tout à l’heure à cet Irlandais ; n’est-il pas vrai, Pat ?
{{Personnage|PAT.|c}}
En effet, votre honneur me l’a dit.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/581
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Kasskass
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|574|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>bondit ; à l’avant de la jonque, un homme la lanterne à la main se penchait sur le fleuve…
Ainsi que Farandoul, Mandibul avait fait un mouvement en avant.
— C’est lui ! c’est lui ! dit-il d’une voix étouffée.
— Oui ! répondit Farandoul, c’est lui, c’est le musicien des bayadères, c’est le voleur de l’éléphant blanc… enfin ! nous le tenons ! l’éléphant doit être à bord, il descend le fleuve et se dirige vers la mer… tâchons de trouver une barque et suivons la jonque… En avant et pas de bruit !
La jonque des pirates avait repris le large et voguait à deux cents mètres de la rive, les marins se firent aussi petits que possible et la suivirent au pas
gymnastique, malgré leurs cangues.
Après deux heures de course la jonque et ceux qui la suivaient entrèrent dans une zone plus animée. La rive du fleuve étincelait au loin de milliers de lumières, une ville était là. Immense accumulation de dangers pour nos amis, danger d’être pris, danger de perdre la jonque !
La ville était Si-po-si, la ville de plaisirs où les négociants de Nankin vont se délasser de leurs affaires dans les maisons de thé ou sur les
bateaux de fleurs. En avant se distinguaient, enguirlandés de lanternes,
plusieurs de ces cafés flottants où l’on est toujours sûr de trouver une cuisine et une musique exquises, des cabinets particuliers et de charmantes petites Chinoises aux yeux fendus en amande.
Déjà la jonque avait dépassé la ville et se perdait au loin dans l’obscurité. Les marins n’avaient encore trouvé qu’une méchante barque sans rames.
— Plus d’hésitations ! s’écria Farandoul, descendons le fil de l’eau dans ce sabot, et la première embarcation que nous rencontrerons, enlevons-la
à l’abordage !
Et serrés les uns contre les autres au fond de la barque, les marins se laissèrent dériver. Bientôt à quelque distance se dressa la haute poupe blanche et bleue d’un bateau ancré près d’une petite île ; des lanternes se balançaient joyeusement aux mâts et aux vergues, des bruits de musique folâtre, s’échappant par toutes les ouvertures, indiquaient clairement que l’on avait affaire à quelque pimpant bateau de fleurs.
— Abordons-nous ? demanda Mandibul, nous allons gêner…
— Tant pis, répondit Farandoul, abordons !
Et la barque alla donner violemment dans l’arrière du bateau de fleurs. Personne à son bord n’y fit attention, les marins escaladèrent silencieusement le haut bordage du bâtiment et sautèrent sur le pont.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/410
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M-le-mot-dit
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.|400|}}</noinclude><nowiki />
Subdivisions en plusieurs parties.
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} et du sire de Ribemont est fixée comme suit : ''le premier jour de janvier''.
{{Centré|''Deux manuscrits.''}}
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|2642}} (interpolé, divisé en quatre parties).
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|2641}} (interpolé, divisé en huit parties).
{{T4|{{sc|manuscrits complets.}}}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques de France et d’Angleterre.''
Incipit : ''Afin que honnourables avenues et nobles aventures.''
Explicit : ''Le clos de Constentin.''
Pas de subdivisions.
{{T5|§ {{1er}}.}}
Rubrique : ''Cy commencent les'' (''nouvelles'') ''croniques de France et d’Angleterre…''
Incipit : ''Afin que honnourables avenues et nobles aventures faictes'' (''faits'') ''d’armes,'' (''lesquelles sont avenues'') ''par les guerres de France et d’Angleterre, soient notablement registrées.''
{{T6|A.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques de France et d’Angleterre commencées par discrète personne {{Lié|mons. Jehan}} le Bel, chanoine de Saint-Lambert du Liége, et''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/411
104
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2026-08-28T12:23:15Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
16006047
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.||401}}</noinclude>''continuées jusques à la bataille de Poitiers, et après sa mort furent parfaictes par vénérable homme ''mons. Jehan'' Froissart, èsquelles croniques sont contenues plusieurs nobles avenues et beaux faicts d’armes qui avindrent tant en France, en Angleterre, en Espagne, en Escosse et en Guienne, comme ou pays de Bretaigne et ailleurs.''
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures faictes d’armes, lesquelles sont avenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient notablement registrées.''
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} et d’Eustache de Ribemont est fixée comme suit : ''le premier jour de janvier.''
{{Centré|''Trois manuscrits.''}}
Leyde, {{n°|358}} (incomplet au commencement et à la fin).
Asburnham-Place, {{n°|148}} (interpolé).
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|6474}} (interpolé).
{{T6|B.}}
Rubrique : ''Cy commencent les nouvelles croniques de France et d’Angleterre faictes et compilées par honourable et discrète personne Jehan Froissart à la prière et requeste de monseigneur Robert de Namur''{{Lié|, etc.}}
Même incipit que la {{Lié|classe A}}.
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} est indiquée en ces termes : ''le jour de janvier.''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Page:Batteux - Les Beaux-Arts réduits à un même principe.djvu/142
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2026-08-28T12:25:08Z
Narilora
147413
/* Citation d'Aristote */ nouvelle section
16006049
wikitext
text/x-wiki
== Citation d'Aristote ==
Prompt:
Toujours dans Batteux 1746, cette citation de la Poétique d'Aristote, chapitre 17 : Εστιν ευφυούς ή ποιητικη καὶ μανίκου. Mais ce texte est sensiblement différent de ce que je trouve dans ma référence : Διὸ εὐφυοῦς ἡ ποιητική ἐστιν ἢ μανικοῦ· (site Remacle https://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/poetique.htm ). La transcription de l'exemplaire n'est pas complètement fiable.
Réponse :
Cette variation s'explique par la coexistence de deux problèmes très fréquents dans les éditions imprimées du XVIIIᵉ siècle : un écart d'établissement du texte grec (variante textuelle ou citation de mémoire) et une coquille de transcription/composition typographique.
1. La formulation standard (votre référence Remacle / Bekker)
Le texte grec reçu de la Poétique (chapitre 17, 1455a32) dans les éditions modernes fondées sur le manuscrit principal Parisinus 1741 (A) s'établit ainsi :
Διὸ εὐφυοῦς ἡ ποιητική ἐστιν ἢ μανικοῦ·
(« C'est pourquoi la poésie appartient à l'homme doué d'un beau naturel ou au fou »)
2. D'où vient la version de Batteux (1746) ?
Dans Les Beaux-Arts réduits à un même principe (1746), la formule citée :
Εστιν ευφυούς ή ποιητικη καὶ μανίκου.
présente deux niveaux d'altération :
A. Une modification du texte (citation de mémoire ou vulgate humaniste)
Substitution du « ἢ » (ou) par « καὶ » (et) : C'est une divergence fréquente dans l'histoire des éditions d'Aristote. Certains commentateurs du XVIᵉ et XVIIᵉ siècle préféraient lier le talent naturel (euphuès) et la fureur créatrice (manikos) au lieu de les opposer, modifiant ainsi le sens (le poète doit être à la fois doué et inspiré par une forme de folie).
Réordonnancement des mots et omission du « διὸ » (C'est pourquoi) : En coupant le début de la phrase pour isoler la citation en incipit, l'auteur/éditeur a restructuré le début en « Εστιν... » (« La poésie est le fait de... »).
B. Les coquilles typographiques (erreurs de transcription/composition)
L'impression du grec dans les ateliers français du milieu du XVIIIᵉ siècle comporte souvent de nombreuses négligences :
Omission systématique des esprits et des accents : Dans « Εστιν ευφυούς... », l'esprit doux initial sur l'Épsilon (Ἔστιν ou ἔστιν) et l'esprit sur le upsilon (εὐφυοῦς) ont disparu ou ont été mal placés.
Confusion η (article / conjonction) : Le « ή » imprimé sans esprit ni souscrit est une faute courante de composition par un typographe peu familiarisé avec la casse grecque.
En résumé
La transcription de l'exemplaire de 1746 combine :
Une citation tronquée et adaptée (voire issue d'une édition humaniste intermédiaire où καὶ remplaçait ἢ),
Des coquilles de typographie grecque très caractéristiques des impressions de l'époque.
Votre texte de référence moderne (Remacle/Bekker) donne bien la leçon manuscrite la plus sûre et reconnue par la philologie contemporaine. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 28 août 2026 à 12:25 (UTC)
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Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 24.djvu/785
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2026-08-28T12:26:55Z
Berniepyt
17489
/* Corrigée */
16006051
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|782|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude><nowiki />
{{c|'''Scène {{rom-maj|viii}}.|fs=120%|m=1.5em}}
{{c|{{sc|Les Mêmes}}, PEPPER, {{sc|un Porteur}}.|fs=120%|mb=1.5em}}
{{c|'''(Une chaise cheminant sur deux roues criardes, et traînée par un porteur déguenillé, vient s’arrêter au bas des escaliers. Pepper la précède.)'''|fs=80%|m=1em}}
{{Personnage|PEPPER.|c}}
La chaise de son honneur.
{{Personnage|TOM.|c}}
Approchez, petite engeance ; approchez, que je vous rompe les os ; approchez, scorpion
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Monsieur, y pensez-vous ? Vous me dites là autant de ''n’approchez pas''. Qu’ai-je donc fait ?
{{Personnage|TOM.|c}}
Vous avez distillé votre venin, petite créature empoisonnée, sur le compte de Sucky, qu’on a battue et chassée. Qu’avez-vous à dire ?
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Puisque vous savez tout, j’ai à dire que deux shillings sont toujours bons à gagner, n’importe à quel prix.
{{PersonnageD|JOE CRABBE|c|à Pat.}}
Écoutez, flandrin, les idées raisonnables qu’exprime un enfant dans un âge si tendre.
{{Personnage|TOM.|c}}
Gagnez les shillings de la Didlington, vous n’aurez plus les miens, et cette fois je vous congédie bel et bien. Vous viendrez demain pour vous faire payer les six pence que je vous dois.
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Comme vous voudrez, monsieur, mais c’est une demi-couronne que vous me devez.
{{Personnage|TOM.|c}}
Saperment ! une demi-couronne !
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Vous me l’avez promise devant Sucky, qui est ici.
{{Personnage|SUCKY.|c}}
Devant moi ?
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Oui, Sucky ; aussi vrai que Dick…
{{PersonnageD|Sucky|c|vivement.}}
Je crois me le rappeler, en effet.
{{PersonnageD|TOM|c|à Pepper d’un air soupçonneux.}}
« Aussi vrai que Dick… » avez-vous dit ?
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Aussi vrai que Dick parle en ce moment au laquais galonné de la Sommerville, qui lui pardonne sa souillon de taverne, la servante des ''Armes de Hanovre''.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/15
105
4973904
16006052
2026-08-28T12:27:02Z
Filipvansnaeskerke
2545
/* Correction Péloux => Peloux */ nouvelle section
16006052
wikitext
text/x-wiki
== Correction Péloux => Peloux ==
L’accent sur Péloux permet d’entendre la prononciation du soldat qui interpelle le héros. Il a une fonction similaire à l’accent sur vouâr (le â de pâte, [ɑ]) dans la même phrase. La correction ne me semble donc pas du tout bienvenue. [[Utilisateur:Filipvansnaeskerke|Filipvansnaeskerke]] ([[Discussion utilisateur:Filipvansnaeskerke|d]]) 28 août 2026 à 12:27 (UTC)
ckf58jkshxprwxxsjc9ub3img0wf0yx
Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/412
104
4973905
16006060
2026-08-28T12:32:50Z
M-le-mot-dit
10828
/* Corrigée */
16006060
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.|402|}}</noinclude><nowiki />
{{Centré|''Quatre manuscrits.''}}
Arras, {{n°|1063}} (incomplet au commencement et à la fin).
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|2640}}.
{{Alinéa|{{Ellipse|Paris,}} {{Ellipse|Bibliothèque}} {{Ellipse|Nationale,}} {{n°|2657}} (incomplet au commencement et à la fin).|14|-12}}
{{Ellipse|Paris,}} {{Ellipse|Bibliothèque}} {{Ellipse|Nationale,}} {{n°|2675}}.
{{T6|C.}}
Incipit : ''Affin que honourables avenues et nobles aventures fais d’armes par les guerres de France et d’Angleterre soient notablement registrées.''
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} est ainsi fixée : ''le premier jour du mois de janvier.''
{{Centré|''Un manuscrit.''}}
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|2662}} (ce manuscrit n’a pas de rubrique).
{{T5|{{§|2}}.}}
Le mot ''noblement'' remplace dans l’incipit le mot ''notablement''.
{{T6|A.}}
Rubrique : ''Cy commence le premier volume que maistre Jehan Froissart'' [''que Froissart''] ''compila, qui contient quatre livres qui parlent des histoires tant de France comme d’Angleterre.''
Incipit : ''Afin que honourables et nobles aventures''<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr||PARTIR POUR ÊTRE ÉVÊQUE ET DEVENIR SONNEUR.|783}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|TOM.|c}}
Nous verrons pour cette demi-couronne… Crabbe, je vous invite à mes noces, et vous, avorton pernicieux, disparaissez de devant moi.
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Quoi ! votre honneur, vous vous mariez ! je mériterais d’être votre garçon de noces, c’est moi qui vous marie. Je vous ai montré que mistress Didlington était mistress Tempête, et que miss Sucky pleure en recevant des soufflets et ne les rend pas, ce qui est précieux pour une femme. Qui vous apprêterait votre carry à l’indienne avec sa bonne dose d’épices, si vous n’aviez pas Sucky ? Qui pétrirait vos puddings à point comme les belles mains de Sucky ? Vous étiez indécis ; je vous ai décidé et préservé peut-être d’une sottise.
{{Personnage|TOM.|c}}
Le petit coquin ! quelle langue effilée ! Tu auras ta demi-couronne, mais je ne te veux plus pour laquais.
{{Personnage|JOE CRABBE.|c}}
Oui, mais ce goujon à l’œil vif me plaît. As-tu bonne vue, petit ?
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Je vois jusque dans les poches. Est-ce pour naviguer bord à bord avec vous ?
{{Personnage|JOE CRABBE.|c}}
Oui.
{{Personnage|PEPPER.|c}}
Place perdue, place retrouvée.
{{Personnage|JOE CRABBE.|c}}
Eh bien ! prends ce cabas et allons-nous-en de conserve. Au revoir, Tom et la société, et à vos noces.
{{c|'''SCÈNE {{rom-maj|IX}}.|fs=120%|m=1.5em}}
{{c|TOM, PAT, SUCKY.|fs=120%|mb=1.5em}}
{{PersonnageD|PAT|c|à lui-même.}}
Ochone ! Chacun trouve pain et gîte : ce tricheur mauvais sujet, cette fille complaisante et le petit fripon. {{di|(À Tom.)}} Ah ! votre honneur, je vois mon erreur dans tout son jour ; non, le métier de gueux à Londres n’est pas fait pour moi. Que vais-je devenir ! Je ne suis rien, je ne sais rien, je ne peux rien. Je n’ai plus qu’à me jeter dans la Tamise, car je ne suis qu’une pauvre créature bonne seulement à ne pas faire le mal.{{Em|4}}{{di|(Il se lève.)}}
{{Personnage|TOM.|c}}
Non, non, Pat, arrêtez ! Vous avez bien peu de chose pour vous en effet, mais pourtant vos médiocres qualités pourront vous donner un médiocre emploi. Un honnête homme est toujours utile à quelqu’un, rarement à lui-même. Conduisez-moi à ma chaise ; soutenez-moi d’un côté, pendant que Sucky me soutiendra de l’autre, et écoutez. {{di|(Il descend lentement, appuyé sur eux.)}} Qu’aviez-vous pour vos meilleurs repas en Irlande ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/19
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Filipvansnaeskerke
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/* Correction crêpelés => crépelés */ nouvelle section
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== Correction crêpelés => crépelés ==
L’orthographe « crépelés » n’est pas fautive. [[Utilisateur:Filipvansnaeskerke|Filipvansnaeskerke]] ([[Discussion utilisateur:Filipvansnaeskerke|d]]) 28 août 2026 à 12:36 (UTC)
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/413
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.||403}}</noinclude>''faictes d’armes, lesquelles sont advenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient noblement registrées.''
La date du combat d’Édouard est ainsi indiquée : ''le premier jour de janvier.''
Subdivision en quatre parties.
{{Centré|''Deux manuscrits.''}}
Londres, {{lang|en|British Museum}}, {{Lié|Reg. XIV}}. {{Lié|D. 2-3}}<ref>Le mot : ''noblement'' a été omis dans l’incipit. La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} est également incomplète.</ref>.
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|86}} (interpolé).
{{T6|B.}}
Rubrique : ''Cy commence les croniques que fist maistre Jehan Froissart, qui parlent des nouvelles guerres de France et d’Angleterre''{{Lié|, etc.}}
Incipit : ''Affin que honorables avenues et nobles aventures faittes d’armes, lesquelles sont avenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient noblement registrées.''
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} est ainsi fixée : ''le premier de jour de janvier.''
{{Centré|''Deux manuscrits.''}}
Bruxelles, n°… (incomplet à la fin<ref>Le passage relatif au combat d’{{Roi|Édouard|III}} et du sire de Ribemont manque dans ce manuscrit.</ref>).
Clumber-Park.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/414
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.|404|}}</noinclude><nowiki />
{{T6|C.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques que fist sire Jean Froissart, lesquelles parlent des nouvelles guerres de France, d’Angleterre''{{Lié|, etc.}} [''et sont divisées en quatre parties''], ''dont le premier chapitre fait mention de la cause pour quoy elles sont faictes.''
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures faictes en armes, lesquelles sont avenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient noblement registrèes'' [''enregistrées''].
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} et d’Eustache de Ribemont est fixée comme suit : ''le premier jour du mois de janvier'' ou ''le premier jour de janvier.''
{{Centré|''Quatre manuscrits.''}}
Besançon.
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|2663}}.
{{Ellipse|Paris,}} {{Ellipse|Bibliothèque}} {{Ellipse|Nationale,}} {{n°|2674}}.
Stonyhurst.
{{T6|D.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques de sire Jehan Froissart contenant les nouvelles guerres de France et d’Angleterre.''
Incipit : ''Afin que honourables advenues et nobles adventures faictes en armes, lesquelles sont advenues par les guerres de France et dAngleterre, soient noblement enregistrées.''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Scanille.
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.|404|}}</noinclude><nowiki />
{{T6|C.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques que fist sire Jean Froissart, lesquelles parlent des nouvelles guerres de France, d’Angleterre''{{Lié|, etc.}} [''et sont divisées en quatre parties''], ''dont le premier chapitre fait mention de la cause pour quoy elles sont faictes.''
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures faictes en armes, lesquelles sont avenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient noblement registrèes'' [''enregistrées''].
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} et d’Eustache de Ribemont est fixée comme suit : ''le premier jour du mois de janvier'' ou ''le premier jour de janvier.''
{{Centré|''Quatre manuscrits.''}}
Besançon.
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|2663}}.
{{Ellipse|Paris,}} {{Ellipse|Bibliothèque}} {{Ellipse|Nationale,}} {{n°|2674}}.
Stonyhurst.
{{T6|D.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques de sire Jehan Froissart contenant les nouvelles guerres de France et d’Angleterre.''
Incipit : ''Afin que honourables advenues et nobles adventures faictes en armes, lesquelles sont advenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient noblement enregistrées.''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/415
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.||405}}</noinclude><nowiki />
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} est fixée comme suit : ''le premier jour de janvier.''
Subdivision en quatre parties.
{{Centré|''Deux manuscrits.''}}
Londres, {{lang|en|British Museum}}, {{Lié|Arundel 67¹}} (incomplet au commencement).
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|2649}} (incomplet à la fin).
{{T6|E.}}
Rubrique : ''Cy commencent les croniques de sire Jehan Froissart contenant les nouvelles guerres de France et d’Angleterre.''
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures faictes en armes, lesquelles sont avenues par les guerres de France et d’Angleterre, soient noblement registrées.''
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} est indiquée en ces termes : ''le jour de janvier.''
{{Centré|''Un manuscrit.''}}
Paris, Bibliothèque Nationale, {{n°|6471}}.
{{T6|Seconde série.|fs=90%|fw=bold}}
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} et d’Eustache de Ribemont est fixée au {{Lié|31 décembre}}.
Le chapitre du chapelet de perles est donné en partie.
{{T5|§ {{1er}}.}}
La date du combat d’{{Roi|Édouard|III}} est indiquée comme suit : ''le dernier décembre.''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/260
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « -lables, dont il faut tenir compte, pour apprécier ce légume comme il le mérite. '''{{c|Aubergines farcies à la provençale}}''' Choisissez 6 belles aubergines bien lisses et foncées ; pelez-les et partagez-les en deux, dans leur longueur. Certaines personnes ne les pèlent pas, ce qui leur laisse une sorte d’âcreté. Saupoudrez-les de sel, et, après quelques heures, exprimez-les dans un linge, pour leur faire rendre le suc âcre qu’elles contiennent... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>-lables, dont il faut tenir compte, pour apprécier ce légume comme il le mérite.
'''{{c|Aubergines farcies à la provençale}}'''
Choisissez 6 belles aubergines bien lisses et foncées ; pelez-les et partagez-les en deux, dans leur longueur. Certaines personnes ne les pèlent pas, ce qui leur laisse une sorte d’âcreté. Saupoudrez-les de sel, et, après quelques heures, exprimez-les dans un linge, pour leur faire rendre le suc âcre qu’elles contiennent. Cette opération doit toujours précéder n’importe quel mode de préparation, ce que beaucoup de personnes ignorent.
Les moitiés d’aubergine étant bien reconstituées, on peut leur enlever une légère couche de pulpe, pour recevoir la farce que vous allez composer avec la pulpe retirée, quelques petites morceaux de lard maigre, de la mie de pain trempée dans du bouillon et des débris de viande hachés menus et qui peuvent provenir de la desserte. Ajoutez à cette farce sel, poivre, persil et une gousse d’ail hachés. Garnissez-en le creux de vos aubergines, saupoudrez de chapelure, recouvrez de quelques petits morceaux de beurre frais et faites cuire au four dans un plat beurré.
'''{{c|Aubergines frites, nature ou avec sauce tomate}}'''
Découpez-les en tranches minces, dans le sans de la longueur, soit quatre par aubergine, après avoir enlevé la peau ; saupoudrez-les de sel, comme il a été dit, pour leur faire rendre leur eau. Jetez-les ensuite dans de la graisse ou de l’huile d’olive bien chaude, et retirez-les lorsqu’elles ont pris belle couleur. On peut les servir ainsi brûlantes, saupoudrées de sel fin, ou arrosées d'une sauce tomate peu relevée.
'''{{c|Aubergines grillées}}'''
Coupez en trois, dans le sens de la longueur, 4 aubergines pelées et salées, selon les principes<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue des Deux Mondes - 1848 - tome 24.djvu/787
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Berniepyt
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" />{{nr|784|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude><nowiki />
{{Personnage|PAT.|c}}
De belles pommes de terre dans leur robe, cuites sous la cendre, mais sans sel, ou un ''scudan rhu''.
{{Personnage|TOM.|c}}
Hein ?
{{Personnage|PAT.|c}}
Un hareng salé, veux-je dire.
{{Personnage|TOM.|c}}
Eh bien ! j’ai renvoyé mon petit laquais Pepper qui buvait mon wisky et me désolait par ses voleries ; je vous promets de vous donner par jour du ''tommy le mou''<ref>Du pain.</ref> tant qu’il vous plaira, avec une couple de ''soldats''.
{{Personnage|PAT.|c}}
Des soldats ?
{{PersonnageD|TOM|c|souriant.}}
Il faut tout lui dire : c’est ainsi que, dans notre argot, nous disons des harengs rouges. Le dimanche, vous aurez une cruche de bière et une tête de mouton pour régal. Je vous donnerai mes habits usés, et de la monnaie au jour de Noël ou à tel autre jour de fête. Allez-vous dire cette fois : Tope !
{{Personnage|PAT.|c}}
Oui, oui, certes ! et je le dis sur-le-champ pour que vous ne rompiez pas le marché.
{{Personnage|TOM.|c}}
Dorénavant, Pat, vous êtes à mes ordres.
{{Personnage|PAT.|c}}
C’est dit, votre honneur… Hélas !
{{Personnage|TOM.|c}}
Un soupir ! N’êtes-vous pas satisfait d’avoir trouvé à la fin un gîte et une écuelle ?
{{Personnage|PAT.|c}}
Sans doute, sans doute ; mais je n’en suis pas encore revenu. Que mes idées étaient différentes ce matin ! Avoir seulement l’ambition d’être gueux, et ne pouvoir se faire que le valet d’un gueux, ah ! votre honneur, c’est bien dur !
{{Personnage|TOM.|c}}
Il en est ainsi pour toutes les imaginations échauffées. On voit les autres arrivés à la fortune, on écoute leurs récits, et on se prépare un triste réveil. Oui, l’on se crée des chimères, l’on fait de beaux rêves, on veut toucher de la main ces belles espérances, on part…
{{c|On part pour être évêque et l’on devient… sonneur|sc|m=1em}}
{{Alinéa|'''On arrive à la chaise. Tom Ruffling laisse galamment Sucky monter la première et monte lui-même ; le porteur tire ; Pat O’Quickly pousse par derrière, et le tout disparaît dans une des rues de Londres.'''|6|-1|fs=80%}}
{{d|Rolland De Villarceaux.|3|sc}}<noinclude>
<references/></noinclude>
r6v3c2ttmmf561fvsi6zl657nxq9j1t
Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/416
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Le chapitre du chapelet de perles se termine par les mots : ''s’il tous plaist.'' {{T6|A.}} Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures fais darmes par les guerres de France et d’Angleterre soient notablement registrées.'' {{Centré|''Trois manuscrits.''}} Glasgow. Toulouse. Tours<ref>L’incipit et l’explicit manquent.</ref>. {{T6|B.}} Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures fais d’armes par les....
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<noinclude><pagequality level="1" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.|406|}}</noinclude><nowiki />
Le chapitre du chapelet de perles se termine par les mots : ''s’il tous plaist.''
{{T6|A.}}
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures fais darmes par les guerres de France et d’Angleterre soient notablement registrées.''
{{Centré|''Trois manuscrits.''}}
Glasgow.
Toulouse.
Tours<ref>L’incipit et l’explicit manquent.</ref>.
{{T6|B.}}
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures fais d’armes par les guerres de France et d’Angleterre soient notablement et moult honourablement registrées.''
{{Centré|''Six manuscrits.''}}
{{Accolade)|
Branitz.
Bruxelles, {{n°|20786}}.
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{{Ellipse|Paris,}} Bibliothèque Nationale, {{n°|2651}}.
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Rome, Bibliothèque du Vatican, {{Lié|Reg. 726}}.|(Compilations.)|7}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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M-le-mot-dit
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|RÉCAPITULATION.|406|}}</noinclude><nowiki />
Le chapitre du chapelet de perles se termine par les mots : ''s’il tous plaist.''
{{T6|A.}}
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures fais darmes par les guerres de France et d’Angleterre soient notablement registrées.''
{{Centré|''Trois manuscrits.''}}
Glasgow.
Toulouse.
Tours<ref>L’incipit et l’explicit manquent.</ref>.
{{T6|B.}}
Incipit : ''Afin que honourables avenues et nobles aventures fais d’armes par les guerres de France et d’Angleterre soient notablement et moult honourablement registrées.''
{{Centré|''Six manuscrits.''}}
{{Accolade)|
Branitz.
Bruxelles, {{n°|20786}}.
Paris, Bibliothèque de l’Arsenal, {{n°|145}}.
{{Ellipse|Paris,}} Bibliothèque Nationale, {{n°|2651}}.
{{Ellipse|Paris,}} Bibliothèque Nationale, {{n°|5005}}.
Rome, Bibliothèque du Vatican, {{Lié|Reg. 726}}.|(Compilations.)|7}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « indiquées ; essuyez-les ; faites-les mariner dix minutes en les retournant, dans un peu d’huile, puis grillez-les lentement, à feu doux, en els tenant arrosées d’huile pour qu’elles ne dessèchent. On peut les servir ainsi nature ou avec une maître d’hôtel (Voir ''Sauces'') et faire frire à la poêle dans de la bonne huile. '''{{c|Bette ou Poirée}}''' Ce légume très répandu en Provence et dans les environs de Lyon, surtout la variété dite ''... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>indiquées ; essuyez-les ; faites-les mariner dix minutes en les retournant, dans un peu d’huile, puis grillez-les lentement, à feu doux, en els tenant arrosées d’huile pour qu’elles ne dessèchent. On peut les servir ainsi nature ou avec une maître d’hôtel (Voir ''Sauces'') et faire frire à la poêle dans de la bonne huile.
'''{{c|Bette ou Poirée}}'''
Ce légume très répandu en Provence et dans les environs de Lyon, surtout la variété dite ''Bette-carde'', dont les côtes larges et charnues offrent un appétissant plat maigre, peut rivaliser avec le ''cardon'', sans coûter aussi cher. Il commence à se répandre chez nos maraîchers parisiens, et nous ne saurions trop le recommander, comme légume économique et bienfaisant.
'''{{c|Côtes de Poirée en fricassée}}'''
Épluchez les côtes, comme on le pratique pour les cardons, ôtez-leur tous les fils et coupez-les de la largeur et de la longueur du petit doigt. Lavez et faites-les bouillor dans beaucoup d’eau ; retirez-les pour les égoutter. Passez un oignon haché dans du beurre frais, avec une cuillerée d farine, puis versez-y du bouillon, un peu de vin ou du vinaigre, sel, piovre, muscade, une pincée de ciboulette, persil haché et les côtes. Faites cuire lentement, jusqu’à ce que la sauce ait bon foût. On peut l’améliorer encore, en y ajoutant, au moment de servir, une liaison de 2 jaunes d’œufs.
'''{{c|Cardes au lait}}'''
Elles s’accommodent comme celles en fricassée, en y mettant du lait, au lieu de bouillon, et point de vinaigre. Blanchie et assez relevée, on en fait des beignets délicats.
On les prépare aussi au jus, ou à la sauce Béchamel<noinclude>
<references/></noinclude>
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Madehub
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>indiquées ; essuyez-les ; faites-les mariner dix minutes en les retournant, dans un peu d’huile, puis grillez-les lentement, à feu doux, en els tenant arrosées d’huile pour qu’elles ne dessèchent. On peut les servir ainsi nature ou avec une maître d’hôtel (Voir ''Sauces'') et faire frire à la poêle dans de la bonne huile.
'''{{c|Bette ou Poirée}}'''
Ce légume très répandu en Provence et dans les environs de Lyon, surtout la variété dite ''Bette-carde'', dont les côtes larges et charnues offrent un appétissant plat maigre, peut rivaliser avec le ''cardon'', sans coûter aussi cher. Il commence à se répandre chez nos maraîchers parisiens, et nous ne saurions trop le recommander, comme légume économique et bienfaisant.
'''{{c|Côtes de Poirée en fricassée}}'''
Épluchez les côtes, comme on le pratique pour les cardons, ôtez-leur tous les fils et coupez-les de la largeur et de la longueur du petit doigt. Lavez et faites-les bouillor dans beaucoup d’eau ; retirez-les pour les égoutter. Passez un oignon haché dans du beurre frais, avec une cuillerée d farine, puis versez-y du bouillon, un peu de vin ou du vinaigre, sel, piovre, muscade, une pincée de ciboulette, persil haché et les côtes. Faites cuire lentement, jusqu’à ce que la sauce ait bon foût. On peut l’améliorer encore, en y ajoutant, au moment de servir, une liaison de 2 jaunes d’œufs.
'''{{c|Cardes au lait}}'''
Elles s’accommodent comme celles en fricassée, en y mettant du lait, au lieu de bouillon, et point de vinaigre. Blanchie et assez relevée, on en fait des beignets délicats.
On les prépare aussi au jus, ou à la sauce Béchamel.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Partir pour être évêque et devenir sonneur
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Berniepyt
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[[Catégorie:Proverbes dans la Revue des Deux Mondes]]
[[Catégorie:Proverbes parus en 1848]]
[[Catégorie:Proverbes (théâtre)]]
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[[Catégorie:Proverbes (théâtre)]]
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Ses feuilles blanches hachées et mélangées avec des épinards, ou simplement relevées avec de l’estragon, des fines herbes, et accommodées à la crème, au jus ou à la moelle, et garnies de croûtons frits ou d’œufs durs, offrent un plat très convenable. {{c|BETTERAVE}} la betterave, dont on se sert en cuisine, est une variété de la betterave à sucre. On la trouve cuite, dans les grandes villes, pendant l’hiver principalement, et on l... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude><nowiki/>
Ses feuilles blanches hachées et mélangées avec des épinards, ou simplement relevées avec de l’estragon, des fines herbes, et accommodées à la crème, au jus ou à la moelle, et garnies de croûtons frits ou d’œufs durs, offrent un plat très convenable.
{{c|BETTERAVE}}
la betterave, dont on se sert en cuisine, est une variété de la betterave à sucre. On la trouve cuite, dans les grandes villes, pendant l’hiver principalement, et on la prépare ensuite en salade, au jus, et à la sauce. La cuisson au four en est très simple mais longue, et on a tout avantage à l’acheter déjà préparée.
On en fait une excellente ''salade'', en la mélangeant en rondelles, avec de la mâche, du céleri, de la barbe-de-capucin et en lui donnant l’assaisonnement ordinaire.
'''{{c|Betteraves aux fines herbes, etc.}}'''
Coupez en tranches une betterave cuite que vous sautez dans du beurre, avec ail et oignons hachés ; saupoudrez de farine, salez, poivrez, ajoutez fines herbes hachées, une cuillerée de vinaigre, et laissez bouillir un petit quart d’heure, pour les servir dans leur jus.
― On peut les préparer aussi à la ''sauce crème'', comme les carottes, mais il ne faut pas employer dans ce cas, la betterave rouge, mais la jaune.
― Les jeunes feuilles de la betterave dont on enlève les queues et les côtes se préparent comme les épinards et constituent un plat économique qui n’est pas à dédaigner ; ''Betteraves en épinards''.
{{c|BROCOLI}}
Espèce de chou, originaire d’Italie, et qui appartient à la famille du choux-fleur ; il en diffère en ce que les pédoncules sont moins épais et plus longs ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/263
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Madehub
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>chacun d’eux, en devenant charnu, prend une forme allongée assez semblable à l’asperge naissante, mais diversement coloré de ''vert'', ''jaune'' ou ''violet''. On ne le culture à Paris que sous châssis.
{{c|CARDON}}
Ce délicieux légume qui, comme l’artichaut, dont il est une variété, nous vient du midi, n’est pas employé dans les familles, comme il le mérite.
Il y a deux espèces de cardons : le ''cardon d’Espagne'' épineux, à côtes épaisses et charnues, et le ''cardon ordinaire'', dont celui de Tours et le plus estimé, qui se rapproche de l’artichaut. Il en existe aujourd’hui une nouvelle variété sans épines. On le récolte en novembre, et comme bien empaillé il se conserve jusqu’en mars, il est d’une ressource précieuse en hiver, où les légumes frais font défaut.
'''{{c|Cardons au jus}}'''
Blanchissez d’abord votre cardon, dont vous avez enlevé le feuillage et les pointes molles, en coupant les côtes par tronçons égaux, et en les jetant dans l’eau bouillante vinaigrée, pendant cinq minutes d’ébullition ; rafraîchissez-les et frottez-les avec un linge pour enlever la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/264
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « peau. Cela fait, déposez-les dans une casserole, et faites-les braiser dans un bon jus de bœuf. Assaisonnez et servez ce plat nature, qui est ainsi excellent. ― On peut les préparer également à la ''sauce blanche'', qu’on lie avec des jaunes d’œufs, ou à ''la moelle'', c’est-à-dire cuits au bouillon ou au jus, et garnis de tranches de moelle cuite. C’est la manière la plus distinguée de les présenter dans un grand dîner. {{c|CAROTTES}} Il... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>peau. Cela fait, déposez-les dans une casserole, et faites-les braiser dans un bon jus de bœuf. Assaisonnez et servez ce plat nature, qui est ainsi excellent.
― On peut les préparer également à la ''sauce blanche'', qu’on lie avec des jaunes d’œufs, ou à ''la moelle'', c’est-à-dire cuits au bouillon ou au jus, et garnis de tranches de moelle cuite. C’est la manière la plus distinguée de les présenter dans un grand dîner.
{{c|CAROTTES}}
Il existe de nombreuses variétés de carottes, mais celles qui sont les plus utilisées et les plus estimées pour la cuisine sont la ''carotte rouge Crécy'' et la petite dite ''grelot'', qu’on emploie entière, en garniture, le plus souvent.
la carotte est nourrissante et très hygiénique. On l’emploie pour les sauces, les braises, les potages, les coulis, etc., et on en compose d'excellents plats de légumes, entremets sucrés, confitures et sirops.
Il faut toujours les choisir saines, grosses, charnues, sucrées et point ligneuses.
''{{sc|N. B.}}'' ― Sa pulpe râpée est excellente, en application, sur les ''gerçures'' et les ''brûlures''.
'''{{c|Carottes nouvelles sautées}}'''
Épluchez et ratissez une botte de petites carottes nouvelles, faites-leur prendre quelques bouillons dans un peu d’eau salée avec beurre ; égouttez-les et mettez-les dans une casserole avec un bon morceau de beurre frais, persil et ciboule hachés finement, sel et poivre blanc. Sautez-les en leur faisant prendre couleur et servez bien chaud.
'''{{c|Carottes à la poulette}}'''
Ratissez de belles carottes, coupez-les par tranches,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « er faites-les cuire comme les précédentes, dans de l’eau salée bouillante, avec beurre ou graisse. Lorsqu’elles sont à point, égouttez-les. Mettez dans une casserole du beurre et de la farine, faites un roux et mouillez avec de l’eau, du bouillon ou du jus. Quand la sauce est liée, ajoutez deux jaunes d’œufs, un peu de sucre, et mettez-y vos carottes, sans remettre sur le feu. '''{{c|Carottes frites}}''' Coupez en rondelles minces vos carottes, f... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>er faites-les cuire comme les précédentes, dans de l’eau salée bouillante, avec beurre ou graisse. Lorsqu’elles sont à point, égouttez-les. Mettez dans une casserole du beurre et de la farine, faites un roux et mouillez avec de l’eau, du bouillon ou du jus. Quand la sauce est liée, ajoutez deux jaunes d’œufs, un peu de sucre, et mettez-y vos carottes, sans remettre sur le feu.
'''{{c|Carottes frites}}'''
Coupez en rondelles minces vos carottes, faites-les blanchir, si elles ne sont pas très tendre ; faites-les frire, à la poêle, comme des pommes de terre, mais sans excès ; salez-les et servez-les aussitôt. Ce plat de famille est délicieux avec de la bonne Crécy.
'''{{c|Carottes à la Catalane}}'''
Coupez en rondelles minces de belles carottes bien ratissées ; faites-les frire dans de l’huile, saupoudrez de sucre, remuez souvent, et lorsque les carottes sont de belle couleur, mouillez d'un verre de malaga et d'un peu de jus. Laissez cuire à petit feu, quelques minutes et servez.
'''{{c|Carottes à la Vichy}}'''
Cuisez à petit feu, de petites carottes entières, dans une casserole couverte, dans de l’excellent beurre ; salez légèrement et mettre un peu de sucre en poudre. Lorsque les carottes commencent à être un peu gratinées, ajoutez quelques gouttes d’eau, un morceau de beurre frais et du persil haché. Sautez-les bien et servez dans un légumier.
'''{{c|Carottes aux petits pois}}'''
Écossez une livre de petit pois, faites-les blanchir ; ratissez, d’autre part, une botte de petites carottes nouvelles que vous faites cuire dans du bouillon<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Merimee - Chronique du regne de Charles IX, La Double meprise, La Guzla, Charpentier 1873.djvu/327
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EijiroSaito
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<noinclude><pagequality level="0" user="EijiroSaito" /></noinclude><noinclude>
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Page:Dumas.- Grand dictionnaire de cuisine, 1873.djvu/1198
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||AU GRAND DICTIONNAIRE DE CUISINE.|9|b=<hr/>}}</noinclude>trois moutardes nouvelles, ce qui portait le chiffre à quatre-vingt-treize.
Ces trois moutardes étaient :
Celle de Châlon-sur-Saône,
Celle de Besançon,
Celle de Saint-Brieuc.
Voici ce qu’en dit l’illustre dégustateur chez lequel nous devons constater une préférence marquée pour {{MM.|Maille}} et Bordin, que je soupçonne d’avoir été des abonnés assidus et fructueux à l’''Almanach des Gourmands''.
« Un apothicaire-chimiste, de Saint-Brieuc, vient d’y élever une fabrique de moutarde, qui n’est pas sans mérite et qui a surtout beaucoup de force et de montant. Elle commence à pénétrer dans l’ancienne Armorique et jusque dans le Cotentin.
« {{M.|Maout}}, c’est ainsi qu’on appelle ce fabricant prédestiné, dont le nom, comme on le voit, renferme les cinq premiéres lettres de moutarde, se propose de fonder un établissement à Paris. »
Mais ce peu qu’il avait dit du produit de {{M.|Maout}} avait suffi pour fixer les yeux sur lui. Le docteur Gastald, Portalis, Cambacérès se déclarèrent pour la moutarde de Maout, et tant que l’on soupa en France, c’est-à-dire tant que l’on mangea avec une certaine délicatesse, la moutarde ''celtique'' apparut sur les meilleures tables à côté de celles de Maille et de Bordin.
Ce triumvirat, plus heureux que celui d’Octave et de Lépide, qui ne fit qu’apparaître à Rome, régna plus d’un demi-siècle sur les tables françaises.
La chronologie de la moutarde établit les racines de son arbre généalogique prenant terre en Grèce, en Judée, en Italie, et ses dernières feuilles atteignant la seconde partie de notre bienheureux {{s|XIX}}. Je répondrai en quelques pages aux trois autres demandes de notre questionneur anonyme.
Passons à la demande deuxième.
''Étymologiquement'', d’où vient la moutarde ?
Il y a discussion là-dessus comme sur toute étymologie. Les Dijonnais, qui prétendent avoir inventé la moutarde, et qui n’en ont été que les restaurateurs, s’appuient sur le fait suivant, d’où ils font dériver le nom du précieux condiment qui nous occupe.
En 1381, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, marcha contre les Gantois révoltés, avec son neveu {{roi|Charles|VI}}. Le maire de Dijon, Jehan Poissonnet, bourgeois enrichi par le commerce de la moutarde, fournit au duc mille hommes armés et équipés aux frais de la ville. Au retour de cette expédition, le roi accorda aux habitants plusieurs priviléges, comme de pouvoir tenir terres et fiefs à la ville, ainsi que celui de porter ses armes et sa devise ''Moult me tarde''.
Les pots et les barils étaient expédiés de la fabrique de Jehan Poissonnet avec les armes et la devise du duc. Les Dijonnais prétendent que le mot moutarde n’est qu’une abréviation et une conjonction des trois mots formant la devise de Philippe le Hardi : ''Moult me tarde''.
Disons en passant que Philippe le Hardi fut le sublime enfant qui défendit jusqu’à l’extrémité le roi Jean son père à la bataille de Poitiers, et qui souffletait, le soir de la bataille, un Anglais qui avait donné à laver au royal prisonnier en négligeant de mettre un genou en terre.
Ce qu’il y a de plus probable, c’est que le nom vient du latin ''{{lang|la|mustum ardens}}'', qui veut dire ''moût brûlant'', et dont on aurait fait moutarde.
Voici du reste ce qu’en {{corr|di|dit}} le grand Boerhaave, qui vivait au {{s|XVII|e|-}} et au {{s|XVIII}}.
« {{lang|la|In Italia cum musto sinapis conterebatur, unde dixerunt ''mustum ardens'', hinc mustardum}}. »
Ce qui veut dire en français :
« En Italie la graine de sénevé noir était broyée avec le moût, d’où on l’a appelée ''moût ardent'', de là moutarde. »
Voilà donc, si notre correspondant anonyme le veut bien, d’où vient étymologiquement le mot moutarde.
Maintenant nous allons tâcher de lui dire à quelle famille appartient la plante.
La moutarde, comme genre botanique, appartient à la tétradynamie siliqueuse, famille des {{corr|cruciferes|crucifères}}. Julia de Fontenelle<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/639
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
Cette religieuse, ayant été interrogée plus tard sur la manière dont elle avait réussi à écrire en français la lettre qui précède, répondit que c’était une continuation de la faveur reçue.
En novembre 1910, une jeune Sœur d’un autre Carmel d’Espagne nous confia avoir reçu une grâce identique en tous points à la première, soit pour la forme extérieure, soit pour les effets intérieurs.
Interrogée à son tour sur son récit, fait par elle-même en français, elle écrivit ce qui suit :
« Je ne savais pas si vous alliez pouvoir lire ma lettre, je la croyais comblée de fautes, car je n’avais jamais écrit un seul mot de français en toute ma vie ; de même qu’avant de lire l’''Histoire d’une âme'', je ne comprenais pas un seul mot de cette langue.
C’est par un effet de la même grâce que j’ai pu lire et écrire.
Notre angélique {{Sr}} Thérèse a été ma seule maîtresse de français.
Ah ! cette faveur m’en a procuré une autre incomparablement plus grande, celle de l’avoir pour maîtresse en sa petite voie d’enfance spirituelle.
Je ne puis dire, ma Révérende Mère, ma reconnaissance envers cette bien-aimée sainte !
{{séparateur|5|m=2em}}
{{interligne|2em}}
'''39.'''
{{interligne|1em}}
{{g|Paris, 24 avril 1909.|4|fs=90 %}}
{{interligne}}
Dans la dernière quinzaine de février, je fus prise d’un coryza aigu qui dégénéra vite en grippe infectieuse.
Une otite des plus douloureuses fit suite à cette grippe, je devins complètement sourde et, après avoir subi deux fois la paracentèse du tympan, une mastoïdite se déclara.
Elle fut des plus graves ; ses débuts amenèrent vite des symptômes de méningisme.
Le spécialiste qui me soignait ne voulut pas prendre sur lui seul la responsabilité de cette maladie si terrible en complications, et appela à mon chevet le célèbre spécialiste des hôpitaux, qui lui-même voulut avoir l’avis d’un autre confrère.
Les six premiers jours de ces consultations, les progrès du mal furent étroitement et savamment surveillés ; les soins les plus minutieux, les plus énergiques me furent prodigués et, malgré cela, la fièvre allait croissant, alternant de 40° à 41°.
Enfin le matin du septième jour, le mot d’opération fut prononcé et j’y fus préparée par de délicats ménagements. Dès le premier jour de la consultation des trois docteurs, je commençai avec ferveur une neuvaine à {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus du Carmel de Lisieux.
Le mal pourtant allait s’aggravant, mais je gardais très ferme ma confiance.
Ma famille, plusieurs Carmels et d’autres personnes s’unirent dans la même prière.
L’opération semblait pour tous une évidence et devait se faire le dimanche qui était le neuvième jour de ma neuvaine.
La veille je voulus recevoir la sainte communion ; les préparatifs se faisaient, je lisais une douloureuse angoisse dans les yeux rougis de ma sœur.
Le soir j’eus 41° de fièvre ; ma nuit fut atroce ; les douleurs cérébrales m’arrachaient des cris et, malgré cela, ma foi était inébranlable… une voix intérieure, infiniment douce, m’insinuant le triomphe de mes prières, celles de ma chère famille sur le Cœur de Jésus !…
Oh ! cette voix intérieure je l’entendrai toujours !…
« {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus, suppliai-je avec ferveur, j’ai foi en votre sainteté, ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/713
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki/>
En foi de quoi j’ai signé de plein cœur la présente attestation, attribuant ma guérison uniquement à la puissante intercession de {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus dont je n’ai jamais cessé depuis lors de porter les reliques et d’implorer la bienfaisante protection. {{FAD|{{T|X.|90}}}}
{{séparateur|5|m=2em}}
{{interligne|2em}}
'''125.'''
{{interligne|1em}}
{{g|X., 2 janvier 1911.|4|fs=90%}}
{{interligne}}
''Parmi les faveurs que l’on nous signale des cinq parties du monde, citons enfin celle-ci :''
{{interligne|1em}}
{{g|{{sc|Ma Révérende Mère}},|6|fs=90%}}
Vous vous souvenez de mon pèlerinage à Lisieux, vous vous rappelez dans quel état de découragement je me présentai à vous.
Vous m’avez promis alors de prier pour moi, et vous l’avez fait certainement car le même jour, sur la tombe de {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus, tandis que je sanglotais le front appuyé sur la croix, subitement le calme, la paix, l’abandon succédèrent à une angoisse mortelle ; quand je dis paix, je veux parler d’un état de quiétude que je n’ai jamais ressenti, même aux heures divines de mes ordinations, et qui, depuis lors, ne m’a jamais quitté.
En même temps, une lumière subite inonda mon âme et la transforma.
{{Sr}} Thérèse me faisait comprendre et m’obtenait la force de vouloir suivre la voie du renoncement total et continu. Ce fut un vrai miracle.
À cette même heure, ma mère, restée dans ma paroisse, reçut cette inspiration :
« ''Inutile de te préoccuper, ton fils est guéri''. »
Elle ouvrit alors au hasard un livre de piété qu’elle tenait à la main, et ce fut le portrait de Thérèse qui s’offrit à ses regards.
Elle le couvrit de larmes de joie.
Depuis lors, je suis comme sur un rivage béni, en possession d’une paix inexprimable.
Mais tout cela, ma Révérende Mère, n’est que le prélude des faveurs admirables dont je suis l’objet de la part de notre angélique Sœur.
Je sens à tout moment l’assistance de quelqu’un qui féconde et conduit merveilleusement mon ministère et mes labeurs, et me fait demeurer avec Notre-Seigneur dans une ineffable intimité.
Mes plus grosses difficultés sont réduites à néant comme par enchantement.
Malgré l’opposition humainement insurmontable des méchants, le bien s’accentue tous les jours davantage.
Parfois, au moment de monter en chaire, je change subitement mon sujet d’instruction, une force mystérieuse m’inspire et me dicte des paroles que je trouve étranges ; il me serait souvent impossible de me les rappeler ensuite pour les mettre par écrit.
Et après, l’on me fait cette réflexion : « Mais ce que vous nous avez dit, c’est divin ! »
Enfin, ma Révérende Mère, je dois vous avouer que non seulement je sens la présence de {{Sr}} Thérèse, mais aussi que je l’ai ''vue'' — sous les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Orain, Adolphe - Chansons de la Haute Bretagne.djvu/116
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<noinclude><pagequality level="3" user="CetaGM" />{{nr|106|CHANSONS DE LA HAUTE-BRETAGNE|}}
{{...|65|100%}}</noinclude>{{Poem|{{t4|6}}Que donneriez-vous ? belle, (bis)
J’irais vous le chercher, — digue don ma dondaine,
J’irais vous le chercher, — digue don ma dondé.
{{t4|7}}J’ai cent écus t’en bourse, (bis)
Je vais vous les donner, — digue don ma dondaine,
Je vais vous les donner, — digue don ma dondé.
{{t4|8}}Le garçon se dépouille, (bis)
Dans la mer a sauté, — digue don ma dondaine,
Dans la mer a sauté, — digue don ma dondé.
{{t4|9}}Du premier coup de nage, (bis)
Il a très bien plongé, — digue don ma dondaine,
Il a très bien plongé, — digue don ma dondé.
{{t4|10}}Du second coup de nage, (bis)
Au fond il est coulé, — digue don ma dondaine,
Au fond il est coulé, — digue don ma dondé.|
ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ivoi - Match de milliardaire.djvu/116
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>gardiens s’approcha de la cage et se mit en devoir d’ouvrir le portillon ménagé dans la grille :
— Roumi Tip Linn !
— Qu’est-ce ? balbutia celui-ci.
— Tu vas me suivre devant le noble gouverneur de la prison.
— Que me veut-il ?
Avec un haussement d’épaules insouciant, le geôlier grommela :
— Cela m’est égal. Il commande. J’exécute. Cela suffit. Mektoub !
Et faisant tourner le portillon sur ses gonds :
— Arrive.
Sans plus de résistance, Tip sauta sur le dallage de la cour.
Aux côtés de son guide il sortit du quadrilatère sinistre, empli des gémissements des captifs, cercle d’enfer qui manque, nous le répétons, au sublime poème de Dante Alighieri.
À sa suite, il traversa le jardin ombreux qui isole l’habitation du gouverneur.
Fleurs, palmiers élancés, arbres d’Europe, cactus aux feuilles métalliques et rigides, se mêlaient, s’enchevêtraient, avec la fantaisiste profusion des jardins arabes.
Il y avait à peu près quarante-huit heures que Tip Linn vivait en captif, et il lui semblait que des années avaient passé, depuis qu’il avait récréé ses yeux pour la dernière fois de l’opulence éméraldine d’un parc.
Le logis mauresque se dégagea de sa ceinture de feuillage.
Son perron de stuc, les gracieuses colonnettes de sa véranda, ses fenêtres en ogive, ou se contournant en trèfle, s’arrondissant en plein cintre, au caprice de l’inspiration d’un architecte musulman, offraient un ravissant ensemble.
Sur la toiture-terrasse bordée d’une rampe de fer, indice de la pénétration, même à Tanger, de l’influence européenne, le captif pensa apercevoir des femmes, emmitouflées dans le haïk, qui semblaient le considérer avec curiosité.
Mais son gardien l’entraînait sous la véranda.
Sur ses pas il pénétra dans une salle entourée de divans.
Un personnage, portant un costume chamarré, se prélassait sur l’une des ottomanes, le bec d’ambre d’un narguileh odorant entre les lèvres.
— Salam, prononça le geôlier.
Le gouverneur eut un geste de la main.
Le gardien sortit, laissant le captif seul en présence du fonctionnaire marocain.
Tip le regarda curieusement.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Orain, Adolphe - Chansons de la Haute Bretagne.djvu/117
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<noinclude><pagequality level="3" user="CetaGM" />{{nr||CHANSONS DU BORD DE L’EAU|107}}
{{...|65|100%}}</noinclude>{{Poem|{{t4|11}}Du troisièm’ coup de nage (bis)
Le garçon s’est noyé, — digue don ma dondaine,
Le garçon s’est noyé, — digue don ma dondé.
{{t4|12}}La fill’ s’est écriée : (bis)
— Monsieur vous vous noyez, — digue don ma dondaine,
Monsieur vous vous noyez, — digue don ma dondé.
{{t4|13}}— Faut pas l’ dire à ma mère, (bis)
Que je me suis noyé, — digue don ma dondaine,
Que je me suis noyé, — digue don ma dondé.
{{t4|14}}Faudra plutôt lui dire, (bis)
Que j’ me suis marié, — digue don ma dondaine,
Que j’ me suis marié, — digue don ma dondé.
{{t4|15}}O la plus belle fille, (bis)
Qu’y a dans l’évêché, — digue don ma dondaine,
Qu’y a dans l’évêché, — digue don ma dondé.|
ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dumas.- Grand dictionnaire de cuisine, 1873.djvu/1199
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|10|ANNEXE||b=<hr/>}}</noinclude>en compte vingt familles ; d’autres botanistes en comptent jusqu’à quarante. Elle est herbacée bis-annuelle ; ses feuilles varient beaucoup de forme, et, la plupart du temps, sont lyrées et incisées dentées.
Le fruit est une silique bivalve, et les graines sont globuleuses.
Il y a, nous l’avons dit, une grande quantité d’espèces de moutardes ; mais trois seulement sont employées par les médecins et les moutardiers :
La moutarde noire (''{{lang|la|sinapis nigra}}'') ;
La moutarde sauvage ou des champs (''{{lang|la|sinapis arvensis}}'') ;
Et la moutarde blanche (''{{lang|la|sinapis alba}}'').
C’est cette dernière qui a été introduite en Angleterre vers le milieu du {{s|XVIII}}, qui a été recommandée par les docteurs Trousseau et Pidoux, et dont le charlatanisme moderne a voulu faire la panacée universelle.
Sa fertilité est si grande que, selon Fuscher de Gresheim, d’une livre qu’il avait semée dans un champ de quatre-vingt-dix perches, il récolta cinq cent cinquante-huit livres.
Voici son nom dans différentes langues :
En grec et en latin, nous l’avons déjà dit, ''{{lang|la|sinapis}}'', en anglais ''{{lang|en|must}}'', en allemand ''{{lang|de|mustersenft}}'', en espagnol ''{{lang|es|mostazza}}'', en italien ''{{lang|it|mostarda}}'', en russe ''{{lang|ru|gortschega}}'', en arabe ''{{lang|arab|kherdal}}'', en indoustan ''rai''.
Nous avons oublié de dire en son lieu, et nous le disons ici, que le mot ''moutards'' donné aux enfants vient de l’habitude que nous avons dite, d’envoyer, au{{lié}}{{s|XIV|e|-}} et au {{s|XV}}, les enfants chercher de la moutarde.
''Culinairement'', enfin, vous me demandez quelle est la préparation que je {{corr|prefère|préfère}}.
Jusqu’à ce que j’aie goûté et apprécié la moutarde de {{M.|Alexandre}} Bornibus, j’ai préféré les moutardes aromatisées de Maille et Bordin à toutes les moutardes ; mais lorsque le hasard m’eut fait goûter celle-là, je compris qu’elle devait l’emporter un jour sur toutes les autres.
Je dis le hasard, car voici comment la chose arriva :
Je faisais un roman dont la scène principale se passait à Bourg-en-Bresse. Je m’informai du chemin le plus court pour visiter le théâtre de mes personnages, et l’on me dit :
« Allez à Mâcon, un embranchement vous conduira tout droit à Bourg. »
J’arrivai tout endormi à Dijon. J’entendis crier : Dijon ! Dijon ! et alors il se fit une confusion dans mon esprit.
Était-ce à Dijon, était-ce à Mâcon qu’il y avait embranchement sur Bourg ? Je n’en savais plus rien.
Comme je n’avais qu’une valise avec moi, je sautai à bas de mon wagon. J’enfilai la sortie en demandant l’embranchement de Bourg.
L’homme des billets, qui ne savait pas ce que je voulais dire, ne me répondit pas. J’arrivai jusque dans la cour.
Je m’adressai à un cocher qui attendait pratique.
« L’embranchement de Bourg ? lui demandai-je.
— De quel bourg ?
— De Bourg-en-Bresse.
— Ah ! bien, vous n’y êtes pas, c’est à Mâcon. »
Je voulus rentrer.
Le gardien de la porte me demanda mon billet.
« Mon billet ? Je vous l’ai donné tout à l’heure. Regardez dans les billets que vous venez de recevoir, vous en trouverez un pour Mâcon. »
Tandis qu’il cherchait, la locomotive toussa, cracha, éternua et partit.
« Ma foi, dit en riant l’homme au billet, vous serez le premier arrivė pour le convoi de demain.
— Mais encore, lui dis-je, pour que je puisse partir demain, faut-il que tu me rendes mon billet.
— Le voilà justement, dit-il ; ma foi, oui ! Il est pour Mâcon tout de même… Bah !… restez ici.
— Soit, répondis-je, j’en profiterai pour visiter la cathédrale et faire une visite à mon pauvre ami Louis Boulanger. »
Louis Boulanger, un des peintres dont les premières toiles ont donné le plus d’espérance, était directeur du musée de Dijon, et j’étais enchanté de cette occasion de le voir.<noinclude>
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Chansons de la Haute-Bretagne/Le Battoué cassé
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Je ne couvre sa figure
Du poids d’aucun ornement,
Je repousse le secours
De Fable ou d’Allégorie,
Je ne veux le surnommer
Que du nom même de l’Homme
— Que porte aussi l’Irlandais
Qui ramasse nos péchés
Et nous en montre la somme —
Mais lui, Claudel, doit produire
La moitié haute du corps,
Celle qui remplit sans cesse
Dieu que rien ne peut emplir,
Voici faite à son usage
La plus belle des maisons
Ornée de tous nos visages
Fixés dans leurs passions :
Son Drame dont les étages
Plus hauts que les Cathédrales
Défient la guerre et le temps.
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Près du terme de vingt siècles
Il dresse l’état humain,
Ses tours qui passent les monts,
Sa descente dans l’abîme,
Et sa largeur qu’il étend
Jusqu’aux pôles de la terre.
Cent et cent réseaux de fils
Tracent dans le corps du monde
Un fin système nerveux
Où la foudre est asservie.
L’air supporte notre poids.
Tous ces efforts, ces victoires,
Non pas leurs effets finis,
Mais leurs causes sans limites,
S’amassent dans le rapport
Du Poète ambassadeur,
Et vont forcer la matière
À donner telle lumière
Que nous pourrons saluer
La plus proche des planètes
Qui, voyant la politesse,
Voudra sourire à son tour
À sa compagne du ciel.
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L’âge avance, tourne et brûle.
Claudel est feu du passé,
À la pointe de la flamme
Il bondit et rejoint l’axe
De la spire antérieure,
Il fait revivre son Fils
Et lui donne le pouvoir
D’habiter encore nos âmes
Avant de mourir enfin
D’une nouvelle naissance
Qui nous rendra dans ses jeux
Le goût de manger le monde
À la table où prennent place
Les bêtes mères des hommes,
Les hommes pères des dieux.
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Lumière ! soutiens et couronne
La patience de ma sœur !
Ne te retire pas encore,
Demeure au cadre des fenêtres,
Que mon chant lisse les nuages
Et dégage le front du ciel,
Qu’il écarte de ta source
Tout ce qui peut la troubler,
Que tu verses au cœur tremblant
De la brodeuse fatiguée
La flamme qui prend à la flamme !
La flamme qui fait briller
L’aiguille glissant à ses doigts,
Pénètre sa chevelure
Et la transmue en or fin,
Vient diviser ses rayons
Aux points touffus de son ouvrage
Et donne à tout son visage
Le tendre éclat de la soie.
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Raymonde Lanthier
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Seulement je ne pouvais tomber chez lui à onze heures du soir ; je me fis conduire à l’hôtel du Parc.
Je demandai à souper.
On me servit deux côtelettes de mouton et un demi-poulet froid.
« Quelle moutarde voulez-vous ? me demanda le garçon.
— Parbleu, de la moutarde de Dijon.
— Je sais, fit-il en ayant l’air de dire à part lui : Quel imbécile ! mais je demande si c’est de la moutarde d’homme ou de la moutarde de dame.
— Oh ! oh ! fis-je à mon tour, et quelle différence y a-t-il entre la moutarde d’homme et la moutarde de femme ?
— De dame.
— Soit, de dame.
— Il y a, monsieur, que le palais des dames étant plus délicat que celui des hommes, la moutarde de Dijon ordinaire est trop forte et trop piquante pour elles, si bien que {{M.|Bornibus}} a inventé une moutarde à part.
— Qu’est-ce que {{M.|Bornibus}} ?
— Eh ! monsieur, c’est votre grand moutardier à la mode ; on ne parle ici que de sa moutarde.
— Il est vrai, je le connais de réputation, mais je ne connais pas encore sa moutarde ; il serait curieux que je la goûte à Dijon. Donnez-m’en donc ?
— De laquelle des deux ?
— De toutes les deux.
— Monsieur mangera de la moutarde de dame ?
— Qui peut le plus peut le moins. »
Et le garçon me servit des deux moutardes avec mes côtelettes.
Je ne suis pas grand amateur de moutarde. Ayant reçu de la nature un excellent estomac, je n’ai jamais fait grand usage de ''cette préface de l’appétit'', comme l’appelle Grimod de la Reynière ; mais je dois dire cette fois que rien qu’à la belle couleur jaune serin de cet admirable apéritif, je plongeai la cuiller de buis dans le moutardier et fis dans mon assiette deux pyramides, l’une de la moutarde des hommes, l’autre de la moutarde des dames.
Puisque vous me demandez mon avis, monsieur, je dois dire qu’à partir de ce moment je dépouillai le vieil homme et que je me ralliai à la moutarde Bornibus.
À mon retour à Paris, j’allai voir les ateliers de {{M.|Bornibus}}, boulevard de la Villette,{{lié}}60. Il me fit visiter son établissement avec la plus grande complaisance, et m’expliqua que la supériorité de ses produits venait de la perfection des instruments de manipulation inventés par lui-même, et surtout de la combinaison et du choix de ses matières premières.
Voilà, mon cher correspondant anonyme, tout ce que vous désirez de moi, je crois, chronologiquement, étymologiquement, botaniquement et culinairement.
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Mais sous son uniforme, il ne reconnut pas, dans le gouverneur, le jeune Arabe aux traits réguliers qu’il avait remarqué sur le quai du port, lors de l’arrivée du ''Dmitripoulo'' ; cet Arabe, dont quelques mots avaient dirigé
contre sa personne les soupçons de Felza et de Ivoreïtoub, lieutenants de la douane internationalisée de Tanger.
Le gouverneur tira une ou deux bouffées parfumées de son narguileh, puis avec un sourire :
— Je vais te remettre en liberté, Sahib, dit-il.
Et, Tip marquant un sursaut :
— L’on veut bien oublier l’infraction dont tu t’es rendu coupable à l’égard de la douane.
— On oubliera ?…
— En récompense du service signalé que tu as rendu au gouvernement du Maghzen, en supprimant le captif Osleïman Slaghar.
L’affirmation emplit le jeune homme de stupeur. Il bégaya :
— Vous dites que j’ai supprimé…
— Par le poison, acheva aimablement le fonctionnaire. C’était là le mieux.
Ce captif, non coupable, protégé par le consul d’Amérique, qui ameutait tous ses collègues contre nous, nous créait des difficultés sans nombre.
En lui versant le poison, tu fus l’inspiré d’Allah. Gloire à Allah !
— Mais vous savez bien que je n’ai pas commis ce crime infâme…
Le gouverneur interrompit vivement la protestation commencée :
— Tu es modeste, comme il convient au guerrier vainqueur.
Seulement tes dénégations sont inutiles ; on a vu tous tes agissements.
— On a vu ? répéta Tip Linn positivement ahuri.
— Parfaitement.
— Qui donc ?
Sur le visage de l’interlocuteur de l’Américain flotta un ironique sourire.
Enfin, il murmura :
— Caramar !
Caramar ! Ce nom maudit, qui, dans toutes les circonstances, résonnait aux oreilles du voyageur malgré lui, l’exaspéra complètement.
— Ah ! c’est cet assassin des gardiens des lettres.
Eh bien, j’en ai assez de m’agiter dans ses combinaisons meurtrières…
— Cela m’est indifférent, murmura le gouverneur d’un ton paisible.
— Désormais je refuse de servir les desseins de criminels…
La bouche du gouverneur s’ouvrit dans un large rire silencieux ; mais reprenant aussitôt sa gravité :<noinclude>
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— Tu discuteras cela avec qui de droit, fit-il aimablement. Moi, il m’appartient seulement de te remettre en liberté.
Auparavant, s’il t’agrée, je mets ma salle de bain, — à l’européenne, souligna-t-il non sans fierté, — je la mets à ta disposition.
Après deux jours de cage, auprès de détenus peu soignés en général, tu seras charmé de te nettoyer avant de rejoindre tes amis.
Je sais d’ailleurs que tu es du pays américain, où l’amitié pour l’eau est très grande.
{{Img float
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}}
La colère de Tip tomba devant cette invraisemblable bienveillance du gouverneur.
Comment demeurer tragique en présence d’un homme qui vous convie au bain.
Après tout, celui-ci avait raison.
Les Caramar seraient bien obligés de lui signifier leurs volontés, et alors il leur déclarerait la sienne.
En attendant, il allait profiter de l’invitation du fonctionnaire.
Et ce dernier, ayant appelé d’une sonnerie un « baigneur noir » de la tribu des Battolos, Tip prit congé avec des paroles de gratitude, qui firent à l’intéressé un plaisir évidemment très grand, car, à peine le jeune homme fut-il sorti de la salle, que le gouverneur se renversa sur son sofa en riant aux éclats, chose tout à fait surprenante étant donnée la gravité musulmane.
{{séparateur de points|20}}
— Hip ! Hip ! Hourrah ! le voilà !
— Vive la République et le Parlement !
— Bonne mine, frais autant qu’une rose.
— Ah ! Monsieur, laissez que je vous félicite. La prison vous réussit.
Au demeurant, comme disait le docteur du bord, la détention sans travail,<noinclude>
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{{Épigraphe|Comme l’oiseau frémit de terreur, et cependant ne peut fuir le serpent qui l’aspire, il y a dans le regard de cet homme quelque chose qui accable celui qui ose le chercher.|Lord {{sc|Byron}}.|m=3em}}
J’arrivai à Turin avec rapidité, et je voulais continuer ma route sans m’arrêter ; mais la fatigue et l’inquiétude avaient épuisé mes forces, et je fus contraint de rester deux jours au lit.
Le troisième, je me trouvai mieux, et me promis bien de partir le lendemain au lever de l’aurore. Je ne me sentis aucun penchant à visiter les curiosités que renferme cette ville capitale du Piémont ; j’aurais porté ma {{tiret|tris|tesse}}<noinclude>
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J’arrivai à Turin avec rapidité, et je voulais continuer ma route sans m’arrêter ; mais la fatigue et l’inquiétude avaient épuisé mes forces, et je fus contraint de rester deux jours au lit.
Le troisième, je me trouvai mieux, et me promis bien de partir le lendemain au lever de l’aurore. Je ne me sentis aucun penchant à visiter les curiosités que renferme cette ville capitale du Piémont ; j’aurais porté ma {{tiret|tris|tesse}}<noinclude>
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Reprenons, dit Louisa, les événements d’un peu plus haut. Après la disparition d’Antonia, le pauvre Ludovic ne put supporter la honte d’habiter encore les lieux témoins de son infortune. Sa mère, déjà âgée et infirme, succomba bientôt au chagrin de voir son fils malheureux. L’aspect de cette maison où il avait passé les plus doux instants de sa vie, et où il errait à présent solitaire et dépouillé de toute illusion, lui devint odieux. Sa petite<noinclude>
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Reprenons, dit Louisa, les événements d’un peu plus haut. Après la disparition d’Antonia, le pauvre Ludovic ne put supporter la honte d’habiter encore les lieux témoins de son infortune. Sa mère, déjà âgée et infirme, succomba bientôt au chagrin de voir son fils malheureux. L’aspect de cette maison où il avait passé les plus doux instants de sa vie, et où il errait à présent solitaire et dépouillé de toute illusion, lui devint odieux. Sa petite<noinclude>
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{{Épigraphe|Tandis que nous nous berçons ainsi de chimères, le temps vole, et la tombe se ferme tout à coup sur nous.|{{sc|Chateaubriand}}.|m=3em}}
Au son lugubre et prolongé d’une cloche, une grande et lourde grille fut ouverte par un homme d’une haute stature et d’une figure sinistre. La voiture qui nous conduisait retentit sourdement sur le pont-levis, et entra dans la cour. Aucun domestique ne parut, et pendant que la grille criait sur ses gonds pour se refermer sur nous, le comte, saisissant un flambeau que l’obscurité de la nuit rendait déjà nécessaire, m’ordonna de le suivre.<noinclude>
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Au son lugubre et prolongé d’une cloche, une grande et lourde grille fut ouverte par un homme d’une haute stature et d’une figure sinistre. La voiture qui nous conduisait retentit sourdement sur le pont-levis, et entra dans la cour. Aucun domestique ne parut, et pendant que la grille criait sur ses gonds pour se refermer sur nous, le comte, saisissant un flambeau que l’obscurité de la nuit rendait déjà nécessaire, m’ordonna de le suivre.<noinclude>
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{{Sauts}}
Au {{1er}} janvier 1816,<ref>La commission du budget, avait fixé, dans ses séances du mois de mars 1845, à 60000
Hommes et à 15398 chevaux, l’effectif à faire ressortir en Algérie en 1846. Lors de la discussion, la Chambre n’admit pas les réfuctions proposées. Au 1er avril 1846, l’effectif était de 106286 hommes et 22179 chevaux, au {{1er}} juillet il avait atteint le chiffre de 10, 688, y compris les troupes indigènes.</ref> le cadre des officiers supérieurs était le suivant :
<br />{{em|2}}MM. DE LADMIRAULT, colonel,
<br />{{em|4}}BOUAT, lieutenant-colonel,
<br />{{em|4}}DE GARDARENS DE BOISSE, chef de bataillon,
<br />{{em|4}}TARBOURIECH,{{em|10}}id.
<br />{{em|4}}ESPINASSE,{{em|11}}id.
<br />{{em|4}}DU FRESNE DE KERLAN, major,
L’état-major et le dépôt se trouvaient à Blida ; le {{1er}} bataillon à Orléanville ; le {{2e}} bataillon à Tlemcen ; le {{3e}} bataillon en expédition sur les Hauts-Plateaux.<noinclude>
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|CHAPITRE VII
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}}
{{Épigraphe|J’arrive à ce moment terrible où la vie ne paraît plus que comme un songe.|{{sc|Aimé Martin}}.|m=3em}}
Les premiers rayons de l’aurore m’engagèrent seuls à prendre un peu de repos ; je n’apercevais dans le lointain aucune trace du château d’Albano, et j’avais marché tellement vite, que je devais en être déjà assez éloignée. Cependant le besoin se faisait sentir : je l’apaisai avec quelques fruits sauvages mûris par le soleil d’automne ; je puisai un peu d’eau à une source limpide que le hasard me fit rencontrer, et la nuit étant venue, épuisée de {{tiret|fa|tigue}}<noinclude>
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|CHAPITRE VIII
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}}
{{Épigraphe|Nos guides se sont égarés ; toute espérance est perdue ; des nuages menaçants versent sur la terre la vengeance des cieux.|{{sc|Lord Byron}}.|m=3em}}
Après avoir rendu aux restes de la malheureuse compagne de Marie les honneurs funèbres, je partis précipitamment de Milan, dévoré d’inquiétude, et poursuivi par une terreur secrète que le caractère atroce du comte de Mulsen ne semblait que trop justifier. Je croyais voir Marie appeler à son secours le premier et le plus tendre ami de sa jeunesse ; et, quelle que fût la rapidité de ma course, je m’indignais contre la longueur<noinclude>
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{{Épigraphe|Nos guides se sont égarés ; toute espérance est perdue ; des nuages menaçants versent sur la terre la vengeance des cieux.|{{sc|Lord Byron}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Après avoir rendu aux restes de la malheureuse compagne de Marie les honneurs funèbres, je partis précipitamment de Milan, dévoré d’inquiétude, et poursuivi par une terreur secrète que le caractère atroce du comte de Mulsen ne semblait que trop justifier. Je croyais voir Marie appeler à son secours le premier et le plus tendre ami de sa jeunesse ; et, quelle que fût la rapidité de ma course, je m’indignais contre la longueur<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>{{nobr|Napoléon {{Ier}}}}, et se tua dans un ac-
cès de démence (1769-1822).
•••Castor•••, héros mythologique, frère ju-
meau de Pollux. Ces deux noms
sont souvent cités en littérature et
dans la conversation comme sym-
bole de l’amitié.
•••Castor et Pollux enlevant les Ailes de Leucippe•••, tableau de Rubens,
musée de Munich.
•••Castor et Pollux•••, statues colossales
antiques, avec chevaux, au Capitole.
•••Castres•••, ch.-1. d’arr. (Tarn) ; 23, 461 h.
L’arr. a 14 cant., 92 comm., 141, 129 h.
•••Castries•••, ch.-1. de c. (Hérault), arr.
de Montpellier ; 1, 415 h.
•••Castries••• (le marquis de), maréchal de
France, ministre de la marine en
1780, émigra en 1790.
•••Castro•••, ville d’Italie ; 7, 850 h.
•••Castro••• (Jean de), vice-roi des Indes
portugaises (1500-1548).
•••Castro••• (Vaca de), fut envoyé au Pé-
rou en 1540, par Charles-Quint, et
fit trancher la tête à Almagro, usur-
pateur du pouvoir.
•••Castro••• (Guilhem de), auteur dramati-
que espagnol (1569-1631).
•••Castro••• (Inès de). V. ''Inès''.
•••Castruccio-Castracani•••, duc de Luc-
ques et chef de la faction gibeline
dans cette ville ; m. en 1328.
•••Catalani••• (Angelica), célèbre canta-
trice italienne (1779-1849).
•••Catalauni•••, nom latin de Châlons-sur-Marne.
•••Catalauniens••• (champs), plaines où
s’élève Châlons-sur-Marne, et dans
lesquelles Attila fut vaincu en 451
par Aétius et Mérovée.
•••Catalogne•••, province d’Espagne, cap.
Barcelone.
•••Catamarca•••, Etat de la Confédéra-
tion argentine ; 105, 000 h.
•••Catane•••, ville de la Sicile, plusieurs
fois dévastée par les éruptions de
l’Etna ; 64, 396 h.
•••Catanzaro•••, v. d’Italie, ch.-1. de la
Calabre ; 16, 000 h.
•••Catay.••• V. ''Cathay''.
•••Cateau-Cambrésis••• (le), ch.-1. de c.
(Nord), arr. de Cambrai ; 9.500 h.
Traité de paix entre Henri II, roi
de France, et Philippe II, roi d’Es-
pagne (1595).
•••Catéchisme••• ''du père Canisius'' ou ''Catéchisme des jésuites'', ouvrage com-
posé à la demande de Ferdinand,
frère de Charles-Quint, pour {{corr|?é endre|défendre}} la foi contre la propagande lu-
thérienne.
•••Catéchisme romain••• ou ''Catéchisme du concile de Trente'', catéchisme
célèbre dans lequel les Pères du
concile voulurent doter la chrétienté
d’un recueil contenant d’une manière
succincte l’exposition et la démon-
stration des dogmes catholiques.
•••Catéchisme de Meaux•••, plus connu
sous le nom de ''Catéchisme de Bossuet'', publié par l’illustre évêque en
1687.
•••Catéchisme historique•••, publié par
l’abbé Fleury en 1679 ; livre, dit
d’Alembert, fait avec une méthode
et une clarté dignes de servir de
modèle à tous les écrits où l’on se
propose d’instruire la jeunesse.
•••Catéchisme philosophique•••, de Fel-
ler, ouvrage qui passe pour un de
ceux où l’auteur montre le plus de
talent ; publié à Liége en 1773.
•••Catéchisme de l’empire français•••, composé en 1806, et que Napoléon Ier
déclara seul en usage dans toutes
les églises catholiques de l’empire
français.
•••Catéchisme chrétien•••, ou ''Exposé de la doctrine de J.-C. offert aux hommes du monde'', par M. Dupanloup, évêque d’Orléans (1865), ouvrage où
le savant prélat, sans dénaturer
l’enseignement catholique, le met
plus en rapport avec les exigences de
l’esprit philosophique de notre épo-
que.
•••Catéchisme de Luther•••, que le ré-
formateur composa dès le début de
son insurrection contre l’Eglise ro-
maine, vers l’an 1526.
•••Catéchisme de Calvin•••, composé en
français en 1536, que l’auteur appelle
lui-même un formulaire commun
d’instruction pour les petits enfants
et les rudes du peuple.
•••Catelet••• (le), ch.-I. de c. (Aisne), arr.
de Saint Quentin ; 546 h.
•••Catesby••• (Marc), naturaliste anglais (1680-1730).
•••Catesby••• (Robert), instigateur de la
conspiration de Londres, connue
sous le nom de ''Conspiration des Poudres'' (1605).
•••Cathay••• (le) ou •••Catay•••, nom donné à
la Chine par les historiens, les poè-
tes et les romanciers du moyen âge.
C’est ainsi que, dans le ''Roland furieux'' de l’Arioste, la belle Angéli-
que se trouve être une princesse de
Cathay.
•••Cathelineau•••, chef vendéen (1759-1793).
•••Catherine••• (sainte), vierge et martyre
vers l’an 312.
•••Catherine••• (le mariage de sainte),
chef-d’œuvre de Memling, à l’hôpi-
tal Saint-Jean (Bruges) : peinture
admirablement achevée, parfaite
de dessin et de couleur, empreinte
d’une poésie profonde — tableau de
Jordaens, au musée de Madrid —<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>{{nobr|Napoléon {{Ier}}}}, et se tua dans un accès de démence (1769-1822).
'''Castor''', héros mythologique, frère jumeau de Pollux. Ces deux noms sont souvent cités en littérature et dans la conversation comme symbole de l’amitié.
'''Castor et Pollux enlevant les Ailes de Leucippe''', tableau de Rubens, musée de Munich.
'''Castor et Pollux''', statues colossales antiques, avec chevaux, au Capitole.
'''Castres''', ch.-l. d’arr. (Tarn) ; {{nobr|23,461 h.}} L’arr. a {{nobr|14 cant.}}, {{nobr|92 comm.}}, {{nobr|141,129 h.}}
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'''Castries''' (''le marquis de''), maréchal de France, ministre de la marine en 1780, émigra en 1790.
'''Castro''', ville d’Italie ; {{nobr|7,850 h.}}
'''Castro''' (''Jean de''), vice-roi des Indes portugaises (1500-1548).
'''Castro''' (''Vaca de''), fut envoyé au Pérou en 1540, par Charles-Quint, et fit trancher la tête à Almagro, usurpateur du pouvoir.
'''Castro''' (''Guilhem de''), auteur dramatique espagnol (1569-1631).
'''Castro''' (''Inès de''). V. ''Inès''.
'''Castruccio-Castracani''', duc de Lucques et chef de la faction gibeline dans cette ville ; m. en 1328.
'''Catalani''' (''Angelica''), célèbre cantatrice italienne (1779-1849).
'''Catalauni''', nom latin de Châlons-sur-Marne.
'''Catalauniens''' (''champs''), plaines où s’élève Châlons-sur-Marne, et dans lesquelles Attila fut vaincu en 451 par Aétius et Mérovée.
'''Catalogne''', province d’Espagne, cap. ''Barcelone''.
'''Catamarca''', État de la Confédération argentine ; {{nobr|105,000 h.}}
'''Catane''', ville de la Sicile, plusieurs fois dévastée par les éruptions de l’Etna ; {{nobr|64,396 h.}}
'''Catanzaro''', v. d’Italie, ch.-l. de la Calabre ; {{nobr|16,000 h.}}
'''Catay.''' V. ''Cathay''.
'''Cateau-Cambrésis''' (''le''), ch.-l. de c. (Nord), arr. de Cambrai ; 9.500 h. Traité de paix entre {{nobr|Henri II}}, roi de France, et {{nobr|Philippe II}}, roi d’Espagne (1595).
'''Catéchisme''' ''du père Canisius'' ou ''Catéchisme des jésuites'', ouvrage composé à la demande de Ferdinand, frère de Charles-Quint, pour {{corr|?é endre|défendre}} la foi contre la propagande luthérienne.
'''Catéchisme romain''' ou ''Catéchisme du concile de Trente'', catéchisme célèbre dans lequel les Pères du concile voulurent doter la chrétienté d’un recueil contenant d’une manière succincte l’exposition et la démonstration des dogmes catholiques.
'''Catéchisme de Meaux''', plus connu sous le nom de ''Catéchisme de Bossuet'', publié par l’illustre évêque en 1687.
'''Catéchisme historique''', publié par l’abbé Fleury en 1679 ; livre, dit d’Alembert, fait avec une méthode et une clarté dignes de servir de modèle à tous les écrits où l’on se propose d’instruire la jeunesse.
'''Catéchisme philosophique''', de Feller, ouvrage qui passe pour un de ceux où l’auteur montre le plus de talent ; publié à Liége en 1773.
'''Catéchisme de l’empire français''', composé en 1806, et que Napoléon {{Ier}} déclara seul en usage dans toutes les églises catholiques de l’empire français.
'''Catéchisme chrétien''', ou ''Exposé de la doctrine de J.-C. offert aux hommes du monde'', par {{nobr|M. Dupanloup}}, évêque d’Orléans (1865), ouvrage où le savant prélat, sans dénaturer l’enseignement catholique, le met plus en rapport avec les exigences de l’esprit philosophique de notre époque.
'''Catéchisme de Luther''', que le réformateur composa dès le début de son insurrection contre l’Église romaine, vers l’an 1526.
'''Catéchisme de Calvin''', composé en français en 1536, que l’auteur appelle lui-même un formulaire commun d’instruction pour les petits enfants et les rudes du peuple.
'''Catelet''' (''le''), ch.-l. de c. (Aisne), arr. de Saint Quentin ; {{nobr|546 h.}}
'''Catesby''' (''Marc''), naturaliste anglais (1680-1730).
'''Catesby''' (''Robert''), instigateur de la conspiration de Londres, connue sous le nom de ''Conspiration des Poudres'' (1605).
'''Cathay''' (''le'') ou '''Catay''', nom donné à la Chine par les historiens, les poètes et les romanciers du moyen âge. C’est ainsi que, dans le ''Roland furieux'' de l’Arioste, la belle Angélique se trouve être une princesse de Cathay.
'''Cathelineau''', chef vendéen (1759-1793).
'''Catherine''' (''sainte''), vierge et martyre vers l’an 312.
'''Catherine''' (''le mariage de sainte''), chef-d’œuvre de Memling, à l’hôpital Saint-Jean (Bruges) : peinture admirablement achevée, parfaite de dessin et de couleur, empreinte d’une poésie profonde — tableau de Jordaens, au musée de Madrid —<noinclude>
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'''Castor''', héros mythologique, frère jumeau de Pollux. Ces deux noms sont souvent cités en littérature et dans la conversation comme symbole de l’amitié.
'''Castor et Pollux enlevant les Ailes de Leucippe''', tableau de Rubens, musée de Munich.
'''Castor et Pollux''', statues colossales antiques, avec chevaux, au Capitole.
'''Castres''', ch.-l. d’arr. (Tarn) ; {{nobr|23,461 h.}} L’arr. a {{nobr|14 cant.}}, {{nobr|92 comm.}}, {{nobr|141,129 h.}}
'''Castries''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|1,415 h.}}
'''Castries''' (''le marquis de''), maréchal de France, ministre de la marine en 1780, émigra en 1790.
'''Castro''', ville d’Italie ; {{nobr|7,850 h.}}
'''Castro''' (''Jean de''), vice-roi des Indes portugaises (1500-1548).
'''Castro''' (''Vaca de''), fut envoyé au Pérou en 1540, par Charles-Quint, et fit trancher la tête à Almagro, usurpateur du pouvoir.
'''Castro''' (''Guilhem de''), auteur dramatique espagnol (1569-1631).
'''Castro''' (''Inès de''). V. ''Inès''.
'''Castruccio-Castracani''', duc de Lucques et chef de la faction gibeline dans cette ville ; m. en 1328.
'''Catalani''' (''Angelica''), célèbre cantatrice italienne (1779-1849).
'''Catalauni''', nom latin de Châlons-sur-Marne.
'''Catalauniens''' (''champs''), plaines où s’élève Châlons-sur-Marne, et dans lesquelles Attila fut vaincu en 451 par Aétius et Mérovée.
'''Catalogne''', province d’Espagne, cap. ''Barcelone''.
'''Catamarca''', État de la Confédération argentine ; {{nobr|105,000 h.}}
'''Catane''', ville de la Sicile, plusieurs fois dévastée par les éruptions de l’Etna ; {{nobr|64,396 h.}}
'''Catanzaro''', v. d’Italie, ch.-l. de la Calabre ; {{nobr|16,000 h.}}
'''Catay.''' V. ''Cathay''.
'''Cateau-Cambrésis''' (''le''), ch.-l. de c. (Nord), arr. de Cambrai ; 9.500 h. Traité de paix entre {{nobr|Henri II}}, roi de France, et {{nobr|Philippe II}}, roi d’Espagne (1595).
'''Catéchisme''' ''du père Canisius'' ou ''Catéchisme des jésuites'', ouvrage composé à la demande de Ferdinand, frère de Charles-Quint, pour {{corr|?é endre|défendre}} la foi contre la propagande luthérienne.
'''Catéchisme romain''' ou ''Catéchisme du concile de Trente'', catéchisme célèbre dans lequel les Pères du concile voulurent doter la chrétienté d’un recueil contenant d’une manière succincte l’exposition et la démonstration des dogmes catholiques.
'''Catéchisme de Meaux''', plus connu sous le nom de ''Catéchisme de Bossuet'', publié par l’illustre évêque en 1687.
'''Catéchisme historique''', publié par l’abbé Fleury en 1679 ; livre, dit d’Alembert, fait avec une méthode et une clarté dignes de servir de modèle à tous les écrits où l’on se propose d’instruire la jeunesse.
'''Catéchisme philosophique''', de Feller, ouvrage qui passe pour un de ceux où l’auteur montre le plus de talent ; publié à Liége en 1773.
'''Catéchisme de l’empire français''', composé en 1806, et que Napoléon {{Ier}} déclara seul en usage dans toutes les églises catholiques de l’empire français.
'''Catéchisme chrétien''', ou ''Exposé de la doctrine de J.-C. offert aux hommes du monde'', par {{nobr|M. Dupanloup}}, évêque d’Orléans (1865), ouvrage où le savant prélat, sans dénaturer l’enseignement catholique, le met plus en rapport avec les exigences de l’esprit philosophique de notre époque.
'''Catéchisme de Luther''', que le réformateur composa dès le début de son insurrection contre l’Église romaine, vers l’an 1526.
'''Catéchisme de Calvin''', composé en français en 1536, que l’auteur appelle lui-même un formulaire commun d’instruction pour les petits enfants et les rudes du peuple.
'''Catelet''' (''le''), ch.-l. de c. (Aisne), arr. de Saint Quentin ; {{nobr|546 h.}}
'''Catesby''' (''Marc''), naturaliste anglais (1680-1730).
'''Catesby''' (''Robert''), instigateur de la conspiration de Londres, connue sous le nom de ''Conspiration des Poudres'' (1605).
'''Cathay''' (''le'') ou '''Catay''', nom donné à la Chine par les historiens, les poètes et les romanciers du moyen âge. C’est ainsi que, dans le ''Roland furieux'' de l’Arioste, la belle Angélique se trouve être une princesse de Cathay.
'''Cathelineau''', chef vendéen (1759-1793).
'''Catherine''' (''sainte''), vierge et martyre vers l’an 312.
'''Catherine''' (''le mariage de sainte''), chef-d’œuvre de Memling, à l’hôpital Saint-Jean (Bruges) : peinture admirablement achevée, parfaite de dessin et de couleur, empreinte d’une poésie profonde — tableau de Jordaens, au musée de Madrid —<noinclude>
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'''Castor''', héros mythologique, frère jumeau de Pollux. Ces deux noms sont souvent cités en littérature et dans la conversation comme symbole de l’amitié.
[[d:Q644936|'''Castor et Pollux enlevant les filles de Leucippe''']], tableau de Rubens, musée de Munich.
'''Castor et Pollux''', statues colossales antiques, avec chevaux, au Capitole.
'''Castres''', ch.-l. d’arr. (Tarn) ; {{nobr|23,461 h.}} L’arr. a {{nobr|14 cant.}}, {{nobr|92 comm.}}, {{nobr|141,129 h.}}
'''Castries''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|1,415 h.}}
'''Castries''' (''le marquis de''), maréchal de France, ministre de la marine en 1780, émigra en 1790.
'''Castro''', ville d’Italie ; {{nobr|7,850 h.}}
'''Castro''' (''Jean de''), vice-roi des Indes portugaises (1500-1548).
'''Castro''' (''Vaca de''), fut envoyé au Pérou en 1540, par Charles-Quint, et fit trancher la tête à Almagro, usurpateur du pouvoir.
'''Castro''' (''Guilhem de''), auteur dramatique espagnol (1569-1631).
'''Castro''' (''Inès de''). V. ''Inès''.
'''Castruccio-Castracani''', duc de Lucques et chef de la faction gibeline dans cette ville ; m. en 1328.
'''Catalani''' (''Angelica''), célèbre cantatrice italienne (1779-1849).
'''Catalauni''', nom latin de Châlons-sur-Marne.
'''Catalauniens''' (''champs''), plaines où s’élève Châlons-sur-Marne, et dans lesquelles Attila fut vaincu en 451 par Aétius et Mérovée.
'''Catalogne''', province d’Espagne, cap. ''Barcelone''.
'''Catamarca''', État de la Confédération argentine ; {{nobr|105,000 h.}}
'''Catane''', ville de la Sicile, plusieurs fois dévastée par les éruptions de l’Etna ; {{nobr|64,396 h.}}
'''Catanzaro''', v. d’Italie, ch.-l. de la Calabre ; {{nobr|16,000 h.}}
'''Catay.''' V. ''Cathay''.
'''Cateau-Cambrésis''' (''le''), ch.-l. de c. (Nord), arr. de Cambrai ; 9.500 h. Traité de paix entre {{nobr|Henri II}}, roi de France, et {{nobr|Philippe II}}, roi d’Espagne (1595).
'''Catéchisme''' ''du père Canisius'' ou ''Catéchisme des jésuites'', ouvrage composé à la demande de Ferdinand, frère de Charles-Quint, pour {{corr|?é endre|défendre}} la foi contre la propagande luthérienne.
'''Catéchisme romain''' ou ''Catéchisme du concile de Trente'', catéchisme célèbre dans lequel les Pères du concile voulurent doter la chrétienté d’un recueil contenant d’une manière succincte l’exposition et la démonstration des dogmes catholiques.
'''Catéchisme de Meaux''', plus connu sous le nom de ''Catéchisme de Bossuet'', publié par l’illustre évêque en 1687.
'''Catéchisme historique''', publié par l’abbé Fleury en 1679 ; livre, dit d’Alembert, fait avec une méthode et une clarté dignes de servir de modèle à tous les écrits où l’on se propose d’instruire la jeunesse.
'''Catéchisme philosophique''', de Feller, ouvrage qui passe pour un de ceux où l’auteur montre le plus de talent ; publié à Liége en 1773.
'''Catéchisme de l’empire français''', composé en 1806, et que Napoléon {{Ier}} déclara seul en usage dans toutes les églises catholiques de l’empire français.
'''Catéchisme chrétien''', ou ''Exposé de la doctrine de J.-C. offert aux hommes du monde'', par {{nobr|M. Dupanloup}}, évêque d’Orléans (1865), ouvrage où le savant prélat, sans dénaturer l’enseignement catholique, le met plus en rapport avec les exigences de l’esprit philosophique de notre époque.
'''Catéchisme de Luther''', que le réformateur composa dès le début de son insurrection contre l’Église romaine, vers l’an 1526.
'''Catéchisme de Calvin''', composé en français en 1536, que l’auteur appelle lui-même un formulaire commun d’instruction pour les petits enfants et les rudes du peuple.
'''Catelet''' (''le''), ch.-l. de c. (Aisne), arr. de Saint Quentin ; {{nobr|546 h.}}
'''Catesby''' (''Marc''), naturaliste anglais (1680-1730).
'''Catesby''' (''Robert''), instigateur de la conspiration de Londres, connue sous le nom de ''Conspiration des Poudres'' (1605).
'''Cathay''' (''le'') ou '''Catay''', nom donné à la Chine par les historiens, les poètes et les romanciers du moyen âge. C’est ainsi que, dans le ''Roland furieux'' de l’Arioste, la belle Angélique se trouve être une princesse de Cathay.
'''Cathelineau''', chef vendéen (1759-1793).
'''Catherine''' (''sainte''), vierge et martyre vers l’an 312.
[[d:Q2446971|'''Catherine''' (''le mariage de sainte'')]], chef-d’œuvre de Memling, à l’hôpital Saint-Jean (Bruges) : peinture admirablement achevée, parfaite de dessin et de couleur, empreinte d’une poésie profonde — tableau de Jordaens, au musée de Madrid —<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « temps, et la venaison deviendra rare en France. Ce sport éminemment hygiénique, bien que cruel et barbare, manquera tout à l’heure. Seuls les gens munis de grosses fortunes continueront d’abattre précipitamment les foules de faisans, de perdrix et de lièvres que leur pousse au nez un régiment de traqueurs travestis en marmitons. Qu’un ministre soucieux de sauvegarder le poil et la plume dans nos campagnes décrète la suspension du droit de cha... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr||L′AVIRON|53}}</noinclude>temps, et la venaison deviendra rare en France. Ce sport
éminemment hygiénique, bien que cruel et barbare, manquera
tout à l’heure. Seuls les gens munis de grosses fortunes
continueront d’abattre précipitamment les foules de
faisans, de perdrix et de lièvres que leur pousse au nez
un régiment de traqueurs travestis en marmitons. Qu’un
ministre soucieux de sauvegarder le poil et la plume dans
nos campagnes décrète la suspension du droit de chasse
pour un an, comme il sied, quelles criailleries, quels tumultes,
quelles haines l’assailleraient de toutes parts on
ne lui permettra même pas de réduire à trois ou quatre
semaines la période ordinaire d’extermination, ni de reculer
l’ouverture passé la mi-septembre, afin que les pouillards
plus vigoureux puissent échapper du moins aux
maladroits. Le chasseur français exige la disparition de
son gibier et l’anéantissement de son meilleur plaisir,
faute de goût pour la variété de ses passions.
Cependant, si nous prétendons accroître notre esprit par
la multiplicité des sensations, rien ne servira ce souhait
légitime et nécessaire, autant que l’usage de sports divers.
On oublie cette vérité. Maniaques et opiniâtres, nous nous
acharnons à vouloir obtenir d’un seul exercice tout ce
qu’il peut rendre en omettant l’existence des autres occupations
émules.
Aujourd’hui le canotage à rames perd le prestige
que ma génération lui prêtait tout en visant les sarcelles
et les bécassines. De moins en moins on aperçoit sur
les rivières ces équipes d’heureux gaillards en maillots
bariolés qui tranchaient les eaux d’un savant coup de
palette, qui « plumaient » délicatement et prestement,
qui « barraient » subtilement et vigoureusement. Ce<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{c|'''DEUXIÈME PARTIE'''|fs=120%}}
{{---}}
{{c|Le Régiment des Zouaves|fs=120%}}
{{T2|1842-1852}}
{{---}}
Il n’y a qu’un régiment de zouaves
comme il n’y a qu’un Dieu et comme il n’y
aqu’un soleil.
''Dictonen usage au régiment''.
L’ordonnance royale du 8 septembre 1811, portant, entre
autres dispositions, réorganisation du corps des zouaves en
un régiment à trois bataillons et lui attribuant un état-major
complet, ne put recevoir son application que le 20 mars
1842.
À son retour de la province d’Oran, le {{1er}} bataillon était
resté à Alger, où le {{2e}} s’était rendu de Coléa. Le 20 mars, le
colonel {{sc|Cavaignac}} réunit sur la place Bab-el-Oued les deux
bataillons et tous les autres gradés récemment nommés aux
emplois vacants par organisation. Il forma sur le terrain les
trois bataillons nouveaux qui reçurent pour chefs, le {{1er}}, le
commandant LEROY DE SAINT-ARNAUD ; le {{2e}}, le commandant<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « n’est plus à leur intention que les fritures rissolent dans les poêlons des gargotes riveraines. Guy de Maupassant, qui fut épris de cet art, retrouverait difficilement les héros de ses contes dans les Bougival et les Marly négligés Regrettons-le. Ce sport d’été fut le motif d’excitations superbes et fameuses. Les Anglais lui doivent les robustes carnations de leurs étudiants, de leurs « clerks », et, en partie, leurs caractères. Il serai... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr|54|LA MORALE DES SPORTS|}}</noinclude>n’est plus à leur intention que les fritures rissolent dans
les poêlons des gargotes riveraines. Guy de Maupassant,
qui fut épris de cet art, retrouverait difficilement les
héros de ses contes dans les Bougival et les Marly
négligés Regrettons-le. Ce sport d’été fut le motif d’excitations
superbes et fameuses. Les Anglais lui doivent
les robustes carnations de leurs étudiants, de leurs
« clerks », et, en partie, leurs caractères. Il serait bon qu’on
lui rendit quelque dévotion et même que l’on propageât
plus généralement son culte. Notre pays, riche en eaux
courantes, en canaux bien entretenus, présente aux amateurs
de rowing de suffisantes pistes tracées à travers
mille régions incomparables.
Aux sociétés de cyclisme et d’athlétisme il appartient
d’étudier les moyens de joindre à leurs exercices habituels
le sport d’été. Grâce à lui, nos fils posséderont de
larges poitrines et des biceps redoutables. Par cet entraînement,
ils seront sauvegardés contre les maux graves qui
déciment la nation.
Les sports qui multiplient nos facilités de déplacement,
permettent aussi d’enrichir sans cesse notre intelligence
par les sensations du voyage. Car, passé les premières
effervescences des essais, quand nous avons éprouvé surabondamment
l’ivresse de fendre l’eau nettement, d’être
un essor à vitesse puissante, quand nous avons connu
toute la satisfaction d’exercer notre adresse ingénieuse
qui contourne l’obstacle, veille au péril, répare l’erreur,
quand nous nous sommes lassés d’égaler les champions
des records et de discuter leurs valeurs, alors une autre
série de joies peut nous séduire. Le canotage nous
apprend à comprendre la beauté des pays, celle des<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jpgibert" />{{c|SÉN-SER}}</noinclude><section begin="SÉNESTROCHÈRE"/>Il est ordinairement nu ; quand il est ''armé'' ou ''paré'', on l’explique en blasonnant.
Le {{sc|Sénestrochère}} est beaucoup plus rare que le ''dextrochère'', dans l’écu. On en voit plus communément dans les ornements extérieurs comme cimiers.
{{alinéa|
{{sc|de Barquier}}, en Provence : d’azur, au ''sénestrochère'' d’argent, tenant une branche de laurier, et surmonté de trois étoiles en chef, le tout du même. Devise : ''{{langue|la|Dulce et decorum est pro patrid mori}}''.
{{sc|de Brossard de Basinval}}, des Aunettes, en l’Isle de France : d’azur, au ''sénestrochère'' d’argent, armé d’un gantelet d’or, tenant un épervier du second, accompagné de trois mouchetures du même, chacune surmontée d’une fleur de lys du troisième émail.
|4|-1}}
<section end="SÉNESTROCHÈRE"/>
<section begin="SERF"/><nowiki/>
{{uc|Serf}}, {{sc|Erve}}, {{abr|subst.|substantif}} et {{abr|adject.|adjectif}} l’F se prononce. On nominait ainsi en France, une certaine personne assujétie à certains droits et devoirs, à certaine servitude envers son seigneur. L’état des {{sc|Serfs}} était mitoyen entre celui de la liberté et celui de l’esclavage.
Vers le commencement de la troisième race nos rois affranchirent plusieurs communautés d’{{corr|habitans|habitants}}, auxquelles ils donnèrent des chartes de commune ou permission de s’assembler. Louis-le-Hutin et Philippe-le-Bel, affranchirent tous les {{sc|Serfs}} de leur domaine, moyennant finance.
Le Roi donnait quelquefois à certains {{sc|Serfs}}, en particulier, des lettres, par lesquelles ils étaient réputés bourgeois du Roi, et cessaient d’être {{sc|Serfs}}.
Les seigneurs donnaient aussi de semblables terres à leurs {{sc|Serfs}}, au moyen desquelles ils étaient réputés bourgeois de ces seigneurs.
Les bâtards et les aubains étaient {{sc|Serfs}} du Roi.
Les droits que les seigneurs avaient sur leurs {{sc|Serfs}}, étaient différents, selon les pays ; ils dépendaient de la coutume ou usage de chaque lieu.
<section end="SERF"/>
<section begin="SERGENT D’ARMES"/><nowiki/>
{{uc|Sergent d’Armes}}. Ce mot vient du mot latin ''{{langue|la|serviens}}'' ; les écuyers étaient appelés ''{{langue|la|servientes}}'', parce qu’ils servaient les chevaliers, portaient leur écu, et, comme anciennement il fallait être chevalier pour rendre la justice, il ne faut pas s’étonner si ceux qui exécutaient les
<section end="SERGENT D’ARMES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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|CHAPITRE IX
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}}
{{Épigraphe|Oh ! mourons, ma douce amie ! Mourons, la bien-aimée de mon cœur ! Que faire désormais d’une jeunesse insipide, dont nous avons épuisé toutes les délices ?|{{sc|J.-J. Rousseau.}}|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
L’hiver touche à sa fin ; le feuillage naissant du printemps embellit déjà les forêts couvertes ilya peu de temps deneiges etdefrimas. L’espérance semble rentrer dans mon âme avec le souffle embaumé du zéphire, et mon cœur, fatigué des peines de la vie, a semblé, comme la nature, reprendre une nouvelle force.
Aprés une marche assez pénible, nous arrivons aux portes d’Albano. Le voilà donc cet<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{t3 |CHAPITRE X |mt=5em |mb=3em }} {{Épigraphe|Ô vanité des espérances humaines ! qu’est-ce, que les illusions qui la composent ?|{{sc|Aimé Martin}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}} Près d’un mois venait de s’écouler dans cette alternative d’espérances et de craintes ; mais le malheur n’avait paru cesser un instant de s’appesantir sur nos têtes que pour nous endormir dans une trompeuse sécurité, et nous ôter dans l’avenir l... »
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|CHAPITRE X
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}}
{{Épigraphe|Ô vanité des espérances humaines ! qu’est-ce, que les illusions qui la composent ?|{{sc|Aimé Martin}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Près d’un mois venait de s’écouler dans cette alternative d’espérances et de craintes ; mais le malheur n’avait paru cesser un instant de s’appesantir sur nos têtes que pour nous endormir dans une trompeuse sécurité, et nous ôter dans l’avenir les forces nécessaíres pour supporter ses coups.
Un jour que la chaleur avait été plus forte que ne le permettait encore la saison, le fils de Marie se trouva plus malade que de {{tiret|cou|}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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|CHAPITRE X
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{{Épigraphe|Ô vanité des espérances humaines ! qu’est-ce, que les illusions qui la composent ?|{{sc|Aimé Martin}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Près d’un mois venait de s’écouler dans cette alternative d’espérances et de craintes ; mais le malheur n’avait paru cesser un instant de s’appesantir sur nos têtes que pour nous endormir dans une trompeuse sécurité, et nous ôter dans l’avenir les forces nécessaíres pour supporter ses coups.
Un jour que la chaleur avait été plus forte que ne le permettait encore la saison, le fils de Marie se trouva plus malade que de {{tiret|cou|tume}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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|CHAPITRE XI
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{{Épigraphe|Le coupable craint la justice ; l’innocent redoute les juges.|{{sc|Beauchène}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Arrivés à Lyon, nous descendîmes dans une maison isolée, située près des allées de Perrache. Je ne voulais point me séparer du comte sans avoir enfin obtenu de lui, par la douceur ou par la violence, une explication qu’il paraissait vouloir éviter. Tous mes efforts furent inutiles, l’odieux Frédéric, feignant de me croire coupable, refusa froidement de m’accorder aucune satisfaction. Deux heures après notre arrivée, il fit porter sa<noinclude>
<references/></noinclude>
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|CHAPITRE XI
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{{Épigraphe|Le coupable craint la justice ; l’innocent redoute les juges.|{{sc|Beauchène}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Arrivés à Lyon, nous descendîmes dans une maison isolée, située près des allées de Perrache. Je ne voulais point me séparer du comte sans avoir enfin obtenu de lui, par la douceur ou par la violence, une explication qu’il paraissait vouloir éviter. Tous mes efforts furent inutiles, l’odieux Frédéric, feignant de me croire coupable, refusa froidement de m’accorder aucune satisfaction. Deux heures après notre arrivée, il fit porter sa<noinclude>
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{{T2|Fondation d’Orléanville.
<br>Prise de la Smala d’Abd-el-Kader.}}
{{---}}
Au 1er janvier 1843<ref>Au {{1er}} janvier 1843, l’effectif de l’armée d’Afrique était de 87, 811 hommes et 18, 150 chevaux, y compris les troupes indigènes</ref>, le régiment occupe les emplois suivants : État-major et dépôt à Blida ; 1er bataillon à la colonne Changarnier (rentre à Blida le 5 janvier) ; {{2e}} bataillon en marche dans la province d’Oran ; {{3e}} bataillon en garnison à Guelma.
Le cadre des officiers supérieurs est ainsi composé :
:MM. CAVAIGNAC, colonel ;
::DE CHASSELOUP-LAUBAT, lieutenant-colonel ;
::D’AUTEMARRE-D’ERVILLE, chef de bataillon ;
::DE GARDARENS DE BOISSE, {{em|3}}id.
::PEYRAGUEY {{em|11}}id.
::DU FRESNE DE KERLAN, major.
L’histoire du {{1e}} bataillon est assez bien remplie pendant
l’année 1843.<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T2|Fondation d’Orléanville.
<br>Prise de la Smala d’Abd-el-Kader.}}
{{---}}
Au {{1er}} janvier 1843<ref>Au {{1er}} janvier 1843, l’effectif de l’armée d’Afrique était de 87,811 hommes et 18,150 chevaux, y compris les troupes indigènes</ref>, le régiment occupe les emplois suivants : État-major et dépôt à Blida ; {{1er}} bataillon à la colonne Changarnier (rentre à Blida le 5 janvier) ; {{2e}} bataillon en marche dans la province d’Oran ; {{3e}} bataillon en garnison à Guelma.
Le cadre des officiers supérieurs est ainsi composé :
:MM. {{sc|C{{lc|AVAIGNAC}}}}, colonel ;
::{{sc|{{lc|DE}} C{{lc|HASSELOUP-}}L{{lc|AUBAT}}}}, lieutenant-colonel ;
::{{sc|{{lc|D’}}A{{lc|UTEMARRE-D’}}E{{lc|RVILLE}}}}, chef de bataillon ;
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L’histoire du {{1e}} bataillon est assez bien remplie pendant l’année 1843.<noinclude>
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|CHAPITRE XIII ET DERNIER
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{{Épigraphe|Un bruit rauque et sourd, dernier effort de sa voix mourante, s’échappe de son gosier ; le froid de la mort et les ténèbres s’appesantissent sur lui ; il n’est plus que cette portion de terre qu’il avait été avant sa naissance.|{{sc|Lord Byron}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Après avoir décrit la funeste catastrophe qui m’enleva, avec Marie, l’usage de la raison, essaierai-je de peindre l’état dans lequel je demeurai pendant plus d’une année ? Tantôt livré aux transports d’une effrayante frénésie, tantôt plongé dans un abattement morne et silencieux, je désespérais le pauvre Robert, qui s’était obstiné à me garder seul, et à me prodiguer tous les soins que mon état exigeait.
Enfin cependant je retrouvai, avec la {{tiret|fa|mille}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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|CHAPITRE XIII ET DERNIER
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{{Épigraphe|Un bruit rauque et sourd, dernier effort de sa voix mourante, s’échappe de son gosier ; le froid de la mort et les ténèbres s’appesantissent sur lui ; il n’est plus que cette portion de terre qu’il avait été avant sa naissance.|{{sc|Lord Byron}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Après avoir décrit la funeste catastrophe qui m’enleva, avec Marie, l’usage de la raison, essaierai-je de peindre l’état dans lequel je demeurai pendant plus d’une année ? Tantôt livré aux transports d’une effrayante frénésie, tantôt plongé dans un abattement morne et silencieux, je désespérais le pauvre Robert, qui s’était obstiné à me garder seul, et à me prodiguer tous les soins que mon état exigeait.
Enfin cependant je retrouvai, avec la {{tiret|fa|culté}}<noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/6
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text/x-wiki
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Depuis huit ans j’avais quitté le toit paternel pour obéir à mon père, dont le seul tort était la faiblesse de vouloir élever ses enfants dans une carrière totalement opposée à celle qu’il avait parcourue. Fils et petit-fils de bons cul-<section end="s1"/><noinclude>
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text/x-wiki
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|CHAPITRE I
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{{Épigraphe|Victime de fleurs couronnée,<br/>Par tes parents à l’autel entraînée,<br/>Tu déplores lejoug qu’il te faudra subir|{{sc|Ed. Gauttier}}.|m=3em|margeauteur=10|marge=45}}
Depuis huit ans j’avais quitté le toit paternel pour obéir à mon père, dont le seul tort était la faiblesse de vouloir élever ses enfants dans une carrière totalement opposée à celle qu’il avait parcourue. Fils et petit-fils de bons {{tiret|cul|tivateurs}}<section end="s1"/><noinclude>
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Page:Les zouaves T1 (1893).pdf/336
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{T2|1844}}
{{T2|Expédition de Kabylie. — Bataille d’Isly.}}
Par suite au 1er janvier 1844<ref>Au 1er janvier 1844, l’effectif de l’armée d’Afrique était de 90568 hommes,</ref>, le cadre des officiciers
était composé comme il suit :
{{c|Etat-Major : |fs=}}
:MM. CAVAIGNAC, colonel,
::DE CHASSELOUP— LAUBAT, lieutenant-colonel,
::D’AUTEMARRE D’ERVILLÉ, chef de bataillon,
::DE GARDARENS DE BOISSE, {{em|2}} id
::PEYRAGUEY, {{em|9}}id.
::DU FRESNE DE KERLAN, major,
::CHAPUIS, capitaine adjudant-major,
::GAULT, {{em|6}}id.
::DANTIN, {{em|5}}id.
::BLAISE, capitaine trésorier,
::BERTIN, capitaine d’habillement,
::GITAREUX, sous-lieutenant adjoint au trésorier,
::ROZIER DE LINAGE, sous-lieutenant porte-drapeau,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{T2|1844}}
{{T2|Expédition de Kabylie. — Bataille d’Isly.}}
Par suite au {{1er}} janvier 1844<ref>Au 1er janvier 1844, l’effectif de l’armée d’Afrique était de 90568 hommes,</ref>, le cadre des officiciers
était composé comme il suit :
{{c|''Etat-Major'' : |fs=}}
:MM. {{sc|C{{lc|AVAIGNAC}}}}, colonel,
::{{sc|{{lc|DE}} C{{lc|HASSELOUP-}}L{{lc|AUBAT}}}}, lieutenant-colonel,
::{{sc|{{lc|D’}}A{{lc|UTEMARRE D’}}E{{lc|RVILLÉ}}}}, chef de bataillon,
::{{sc|{{lc|DE}} G{{lc|ARDARENS DE}} B{{lc|OISSE}}}}, {{em|2}} id
::{{sc|P{{lc|EYRAGUEY}}}}, {{em|9}}id.
::{{sc|{{lc|DU}} F{{lc|RESNE DE}} K{{lc|ERLAN}}}}, major,
::{{sc|C{{lc|HAPUIS}}}}, capitaine adjudant-major,
::{{sc|G{{lc|AULT}}}}, {{em|6}}id.
::{{sc|D{{lc|ANTIN}}}}, {{em|5}}id.
::{{sc|B{{lc|LAISE}}}}, capitaine trésorier,
::{{sc|B{{lc|ERTIN}}}}, capitaine d’habillement,
::{{sc|G{{lc|ITAREUX}}}}, sous-lieutenant adjoint au trésorier,
::{{sc|R{{lc|OZIER DE}}}} LINAGE, sous-lieutenant porte-drapeau,<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « (1800), 1 vol. in-12 ; des Contes moraux, contenant l’Anneau magique, l’Arbre enchanté, etc. (1802), 2 vol. in-12. Les journaux du temps, ont parlé de ces Contes avec éloge. DAMINOIS (madame {{sc|Adèle}}) a commencé sa réputation romancière par le joli roman de ''Léontine de Werteling'' (1819), 2 vol. in-12. Elle a publié depuis, *''Maria'' (1819), 2 vol. in-12. Elle vient de nous donner ''Alfred et Zaida'' (1821), 3 vol. in-12 ; elle nous promet en....
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>(1800), 1 vol. in-12 ; des Contes moraux, contenant l’Anneau
magique, l’Arbre enchanté, etc. (1802), 2 vol. in-12. Les
journaux du temps, ont parlé de ces Contes avec éloge.
DAMINOIS (madame {{sc|Adèle}}) a commencé sa réputation
romancière par le joli roman de ''Léontine de Werteling''
(1819), 2 vol. in-12. Elle a publié depuis, *''Maria'' (1819),
2 vol. in-12. Elle vient de nous donner ''Alfred et Zaida''
(1821), 3 vol. in-12 ; elle nous promet encore un roman :
''Mareska'', 4 volumes, dont le premier sera orné d’une gravure.
DAMPMARTIN (M. le vicomte), bibliothécaire et conservateur
du dépôt de la guerre. Parmi plusieurs ouvrages de
politique et de littérature, tels que, l’Histoire de la rivalité
de Carthage et de Rome, 2 vol. in-8 ; la France sous ses
rois, 5 vol. in-8, il a publié Brassman, ou le Père inexorable,
(1801), 4 vol. in-12. On lui doit encore Jules, ou le Frère
généreux, précédé d’un Essai sur les romans ; il aurait du
intituler son livre, Essai sur les romans, suivi de Jules, ou le
frère, etc. Jules est une nouvelle qui forme tout au plus la moitié
d’un volume. Cet essai est le développement d’une petite dissertation
qu’avait donnée l’auteur, en 1803, intitulée des Romans ;
voyez au Catalogue. Les changemens, les additions que
l’auteur y a faits, ne peuvent qu’ajouter à l’intérêt de cet essai,
utile aux amateurs de romans. Plus de simplicité dans le style,
nous eût paru plus propre au sujet.
DAUBENTON (madame), épouse du célèbre naturaliste
de ce nom, est auteur du joli roman de ''Zélie dans le désert'',
qui a été imprimé dans tous les formats, et dont M. Guillaume,
propriétaire de l’ouvrage, a publié la dernière édition (1819),
3 vol. in-12, ornés de figures.
DAUPHIN (de Verdun), a public deux romans, qui ne sont
pas sans mérite. La Dernière Héloïse, ou Lettres de Julie<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de Salisbury (1814), 1 vol. in-18. *Lettres de Junie (1811), 2 vol. in 18. DAURIAT (madame LOUISE), a publié *Charles de Valence, (180), 2 vol. in-12. Elle doit nous donner sous peu Éléonore de Beauval, ou les Crimes d’un ambitieux, 4 vol. in-12. Le premier volume sera orné d’une gravure. DAVID (SAINT GEORGE), tout en travaillant à son grand ouvrage sur l’universalité des langues, ouvrage qu’une mort prématurée ne lui permit pas de terminer, et... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de Salisbury (1814), 1 vol. in-18. *Lettres de Junie (1811),
2 vol. in 18.
DAURIAT (madame LOUISE), a publié *Charles de Valence,
(180), 2 vol. in-12. Elle doit nous donner sous peu
Éléonore
de Beauval, ou les Crimes d’un ambitieux, 4 vol. in-12. Le
premier volume sera orné d’une gravure.
DAVID (SAINT GEORGE), tout en travaillant à son grand
ouvrage sur l’universalité des langues, ouvrage qu’une mort
prématurée ne lui permit pas de terminer, et dont il légua les
manuscrits à M. Charles Nodier, comme à l’homme le plus capable
de le continuer, David s’occupa de quelques traductions
anglaises. On lui doit *Fathom et Melvill, traduit de Smollett,
4 vol. in-12 ; les Lettres de Julie de Roubigné à Pauline de
Chermont, 1 vol. in-12 ; les *Lettres de Charlotte à Caroline,
pendant ses liaisons avec Werther, 2 vol. Autant Werther est
emporté dans ses passions, et dangereux dans ses principes,
aulant Charlotte est donce et aimable dans sa correspondance.
On lui doit encore l’Histoire des Rouge Gorges, trad. de
Sahra Trimmer, livre avantageusement connu pour la première
éducation.
DE FAUCONPRET (Voyez FAUCONPRET).
DEGUERLE, a donné, sous le titre des Amours, de jolies
imitations en vers de nos jolis poètes latins. Il a publié une
traduction en vers de la guerre civile de Pétrone. On lui doit
un badinage érudit, l’Eloge des perruques, publié sous le
nom du docteur Akerlio ; ne serait-il pas aussi l’auteur d’un
roman un peu gai, publié à Coitopolis, sous le même pseudonyme ?
la Prusse galante.
DELBARRE (F. T.), auteur de quelques écrits politiques, a
publié *Amelie de Beaufort, ou l’Inconstant fixé (1799) 3 vol.
in-18 ; *Auguste et Justine, ou la Veuve artificieuse (1800),<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de Salisbury (1814), 1 vol. in-18. *Lettres de Junie (1811),
2 vol. in 18.
DAURIAT (madame {{sc|Louise}}), a publié *''Charles de Valence'',
(1810), 2 vol. in-12. Elle doit nous donner sous peu
''Éléonore''
''de Beauval'', ou les Crimes d’un ambitieux, 4 vol. in-12. Le
premier volume sera orné d’une gravure.
DAVID ({{sc|Saint-George}}), tout en travaillant à son grand
ouvrage sur l’universalité des langues, ouvrage qu’une mort
prématurée ne lui permit pas de terminer, et dont il légua les
manuscrits à M. Charles Nodier, comme à l’homme le plus capable
de le continuer, David s’occupa de quelques traductions
anglaises. On lui doit *Fathom et Melvill, traduit de Smollett,
4 vol. in-12 ; les Lettres de Julie de Roubigné à Pauline de
Chermont, 1 vol. in-12 ; les *Lettres de Charlotte à Caroline,
pendant ses liaisons avec Werther, 2 vol. Autant Werther est
emporté dans ses passions, et dangereux dans ses principes,
aulant Charlotte est donce et aimable dans sa correspondance.
On lui doit encore l’Histoire des Rouge Gorges, trad. de
Sahra Trimmer, livre avantageusement connu pour la première
éducation.
DE FAUCONPRET (Voyez {{sc|Fauconpret}}).
DEGUERLE, a donné, sous le titre des Amours, de jolies
imitations en vers de nos jolis poètes latins. Il a publié une
traduction en vers de la guerre civile de Pétrone. On lui doit
un badinage érudit, l’Eloge des perruques, publié sous le
nom du docteur Akerlio ; ne serait-il pas aussi l’auteur d’un
roman un peu gai, publié à Coitopolis, sous le même pseudonyme ?
la Prusse galante.
DELBARRE (F. T.), auteur de quelques écrits politiques, a
publié *Amelie de Beaufort, ou l’Inconstant fixé (1799) 3 vol.
in-18 ; *Auguste et Justine, ou la Veuve artificieuse (1800),<noinclude>
<references/></noinclude>
qp29b023jvjv4u981qcs4pfvtp9t69b
Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/191
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 2 vol. in-18 ; le Bon Père, ou la Fille Inconnue (1801), 2 vol. in-12 ; *Julie, ou la Sœur Ingrate (1801), 2 vol. in-12. On a reproduit ce dernier sous le titre de Julie de Mersan. Il a traduit de l’anglais, de Mackensie, le* Fratricide, ou les Mystères du château de Dusseldorf, 3 vol. in-18. M. Le Mierre a traduit le même ouvrage, sous le titre de Dusseldorf, ou le Fratricide, 3 vol. in-12. DEMOUSTIER. L’amitié, l’amour, les plaisirs de la campagne....
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>2 vol. in-18 ; le Bon Père, ou la Fille Inconnue (1801),
2 vol. in-12 ; *Julie, ou la Sœur Ingrate (1801), 2 vol. in-12.
On a reproduit ce dernier sous le titre de Julie de Mersan. Il
a traduit de l’anglais, de Mackensie, le* Fratricide, ou les Mystères
du château de Dusseldorf, 3 vol. in-18. M. Le Mierre a
traduit le même ouvrage, sous le titre de Dusseldorf, ou le
Fratricide, 3 vol. in-12.
DEMOUSTIER. L’amitié, l’amour, les plaisirs de la campagne
firent le charme de sa trop courte existence. On dirait
qu’il s’est peint lui-même dans le Conciliateur, cu l’Homme
aimable, jolie comédie, dont il a enrichi la scène française ; les
* Lettres à Émilie, lui ont concilié le suffrage d’un sexe dont le
sourire est la plus douce récompense pour un auteur.
DESBORDES-VALMORE (madame), est auteur de quelques
poésies légères, qu’on lit avec plaisir. Elle vient de publier
des nouvelles très-agréables, sous le titre de Veillées des
Antilles (1801), 2 vol. in-12.
DESCHAMPS, connu par les ouvrages qu’il a donnés, tant
au Grand-Opéra, qu’au Vaudeville et à l’Opéra-Comique, s’est
distingué parmi les traducteurs de romans anglais. On lui doit,
de mistriss Incbad, Simple histoire, suivi de Lady Mathilde
(1800), 4 vol. in-18. la Nature et l’Art, 2 vol. in-18. de
Lewis, Le Moine (1800), 3 vol. in-12. de miss Burney, *Camilla
(1898), 5 vol. in-12, et Cecilia (1814), 5 vol. in-12.
DESESSARTS, jurisconsulte, homme de lettres, libraire,
connu par sa Nouvelle Bibliothèque d’un Homme de goût qu’il
a publiée en société avec M. Barbier, nous a donné une nouvelle
édition de l’origine des romans, de Huet, suivi des discours
de La Dixmerie, sur le même sujet, 1 vol. in-18. On
peut placer dans un cabinet de lecture, ses *Procès fameux.
Pour quelques détails à ce sujet, voyez le
Catalogue.
DESFONTAINES (l’abbé), Voyez {{sc|Fontaines}}.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>2 vol. in-18 ; le Bon Père, ou la Fille Inconnue (1801),
2 vol. in-12 ; *Julie, ou la Sœur Ingrate (1801), 2 vol. in-12.
On a reproduit ce dernier sous le titre de Julie de Mersan. Il
a traduit de l’anglais, de Mackensie, le* Fratricide, ou les Mystères
du château de Dusseldorf, 3 vol. in-18. M. Le Mierre a
traduit le même ouvrage, sous le titre de Dusseldorf, ou le
Fratricide, 3 vol. in-12.
DEMOUSTIER. L’amitié, l’amour, les plaisirs de la campagne
firent le charme de sa trop courte existence. On dirait
qu’il s’est peint lui-même dans le Conciliateur, cu l’Homme
aimable, jolie comédie, dont il a enrichi la scène française ; les
<nowiki>*</nowiki> Lettres à Émilie, lui ont concilié le suffrage d’un sexe dont le
sourire est la plus douce récompense pour un auteur.
DESBORDES-VALMORE (madame), est auteur de quelques
poésies légères, qu’on lit avec plaisir. Elle vient de publier
des nouvelles très-agréables, sous le titre de Veillées des
Antilles (1801), 2 vol. in-12.
DESCHAMPS, connu par les ouvrages qu’il a donnés, tant
au Grand-Opéra, qu’au Vaudeville et à l’Opéra-Comique, s’est
distingué parmi les traducteurs de romans anglais. On lui doit,
de mistriss Incbad, Simple histoire, suivi de Lady Mathilde
(1800), 4 vol. in-18. la Nature et l’Art, 2 vol. in-18. de
Lewis, Le Moine (1800), 3 vol. in-12. de miss Burney, *Camilla
(1898), 5 vol. in-12, et Cecilia (1814), 5 vol. in-12.
DESESSARTS, jurisconsulte, homme de lettres, libraire,
connu par sa Nouvelle Bibliothèque d’un Homme de goût qu’il
a publiée en société avec M. Barbier, nous a donné une nouvelle
édition de l’origine des romans, de Huet, suivi des discours
de La Dixmerie, sur le même sujet, 1 vol. in-18. On
peut placer dans un cabinet de lecture, ses *Procès fameux.
Pour quelques détails à ce sujet, voyez le
Catalogue.
DESFONTAINES (l’abbé), Voyez {{sc|Fontaines}}.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/87
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|81}}</noinclude>serré, intime, qui l’aimait véritablement. Ce curieux Nordin était du petit nombre d’hommes aimés singulièrement par ceux qui les approchent. Il n’est pas impossible d’en déceler la cause : c’est qu’ils n’ont aucune vanité, demeurent, jusqu’à la vieillesse, ingénus comme des enfants, confiants comme des enfants. Tout ce qu’on lui rapportait lui paraissait neuf, inouï, extraordinaire. Lui-même, si convaincu d’être un personnage de si peu d’importance qu’il ouvrait à peine la bouche, il prenait à toutes choses un intérêt extrême et sincère ; peut-être attribuait-il aux faits des origines ou des conséquences qui échapaient à ses interlocuteurs. Pourtant, s’il se risquait à parler, c’était avec un tour particulier, ironique, cependant enthousiaste ; on aurait envie d’écrire « charitable », La conversation même la plus banale pouvait lui suggérer à l’improviste une remarque toute brève qui parfois faisait rire, parfois penser, parfois se dire : « Quel drôle de type ! » Parce que, avec tout cela, on ne le prenait pas au sérieux. Du moins sur le moment. Après !… Après, ce qui prouve qu’il y avait on ne sait quoi d’unique dans cette manière d’innocent, c’est qu’on revenait encore, dans l’espoir de saisir au vol une de ces bizarres observations. Et aussi pour un autre motif… Il avait, sans qu’il s’en doutât, le don de séduction — d’une séduction féminine. Les femmes qui sont le plus sûrement et fidèlement aimées sont celles qui savent faire « causer » les hommes. Et il n’avait pas de plus grand plaisir que de « faire causer ».
Ceux qui arrivaient chez lui, tous les samedis, à neuf heures du soir, — la femme de chambre avait monté des canettes de bière, et lui-même, Nordin, préparait le thé avec un soin méticuleux — c’étaient cinq ou six personnes, toujours les mêmes : deux ou trois chartistes, ses anciens camarades, un ingénieur, un graveur, un médecin. Comment Nordin étail-il entré en relations avec ceux-là ? Il est difficile d’en décider : le hasard d’une rencontre au concert, sans<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|81}}</noinclude>serré, intime, qui l’aimait véritablement. Ce curieux Nordin était du petit nombre d’hommes aimés singulièrement par ceux qui les approchent. Il n’est pas impossible d’en déceler la cause : c’est qu’ils n’ont aucune vanité, demeurent, jusqu’à la vieillesse, ingénus comme des enfants, confiants comme des enfants. Tout ce qu’on lui rapportait lui paraissait neuf, inouï, extraordinaire. Lui-même, si convaincu d’être un personnage de si peu d’importance qu’il ouvrait à peine la bouche, il prenait à toutes choses un intérêt extrême et sincère ; peut-être attribuait-il aux faits des origines ou des conséquences qui échapaient à ses interlocuteurs. Pourtant, s’il se risquait à parler, c’était avec un tour particulier, ironique, cependant enthousiaste ; on aurait envie d’écrire « charitable », La conversation même la plus banale pouvait lui suggérer à l’improviste une remarque toute brève qui parfois faisait rire, parfois penser, parfois se dire : « Quel drôle de type ! » Parce que, avec tout cela, on ne le prenait pas au sérieux. Du moins sur le moment. Après !… Après, ce qui prouve qu’il y avait on ne sait quoi d’unique dans cette manière d’innocent, c’est qu’on revenait encore, dans l’espoir de saisir au vol une de ces bizarres observations. Et aussi pour un autre motif… Il avait, sans qu’il s’en doutât, le don de séduction — d’une séduction féminine. Les femmes qui sont le plus sûrement et fidèlement aimées sont celles qui savent faire « causer » les hommes. Et il n’avait pas de plus grand plaisir que de « faire causer ».
Ceux qui arrivaient chez lui, tous les samedis, à neuf heures du soir, — la femme de chambre avait monté des canettes de bière, et lui-même, Nordin, préparait le thé avec un soin méticuleux — c’étaient cinq ou six personnes, toujours les mêmes : deux ou trois chartistes, ses anciens camarades, un ingénieur, un graveur, un médecin. Comment Nordin était-il entré en relations avec ceux-là ? Il est difficile d’en décider : le hasard d’une rencontre au concert, sans<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/193
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « fumier : les amateurs de facéties trouveraient quelques mots plaisans dans ses galimatias, si l’on réimprimait son livre, devenu très-rare. DESROSIERS (C. O. S.). Ce nom fleuri m’a tout l’air d’être un sobriquet littéraire adopté au pied du Mont-Parnasse par l’auteur d’un grand nombre de compilations assez heureuses couplets de réunion, chansons joyeuses, romans gaillards, romans noirs, ouvrages politiques, livres pour l’éducation, tout e... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>fumier : les amateurs de facéties trouveraient quelques mots
plaisans dans ses galimatias, si l’on réimprimait son livre,
devenu très-rare.
DESROSIERS (C. O. S.). Ce nom fleuri m’a tout l’air
d’être un sobriquet littéraire adopté au pied du Mont-Parnasse
par l’auteur d’un grand nombre de compilations assez heureuses
couplets de réunion, chansons joyeuses, romans
gaillards, romans noirs, ouvrages politiques, livres pour l’éducation,
tout est du domaine de ce nouveau Protée qui se cache
sous mille déguisemens. On lui attribue le Petit Conteur de
poche, les *Repaires du crime, *Garde à vous ! On dit que,
de société avec une dame connue pour répandre un grand
intérêt sur ses compositions, il a publié Achille, fils de
Roberville, 2 volumes in-12 ; Chrysostome, père de Jérôme,
2 volumes in-12 ; *Le fut-il ? ne le fut-il pas ? ou la suite
de l’Egoïsme (1821), 2 vol. in-12 ; *Maitre Pierre, ou Jeunesse
et Folie (1805), 3 vol. in-12. On dit même qu’il va
bientôt nous donner, avec cette personne, Thérèse de Wolmar,
ou l’Orpheline de Genève, 3 vol. in-12.
DESTAYS (madame {{sc|Claire}}) a publié la * ''Vierge du Mont-Galaad'',
ou le Retour de l’Exilé (1819), 4 vol. in-12. (C’est
le Sacrifice de Jephté). On a lu son ouvrage avec plaisir. Rien
de plus romantique que les tableaux tirés de l’Écriture sainte :
tel la Mort d’Abel, de {{sc|Gesner}} ; tel le Joseph, de {{sc|Bitaube}} ;
tel encore la * Mort d’Azaël et le Rapt de Dina, par {{sc|Dugat}}
(1799), 1 vol. in-8.
DEVILLE (J. B. L.). Connu des Auxerrois par le joli
vaudeville de l’Heureuse supercherie, par le Voyage aux
Grottes d’Arcy, connu dans la littérature par son Arnoldiana,
ou Sophie Arnould et ses contemporains, DEVILLE est surtout
renommé parmi les amateurs du calembourg. Son * Bièvriana
est, sans contredit, le meilleur de tous les recueils en ce genre :
ce sont les Œuvres de M. de Bièvre, contenant les Lettres<noinclude>
<references/></noinclude>
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Portail:Littérature de langue francoprovençale/Entête
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Rafavannay
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Rafavannay
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Le '''francoprovençal''' ou '''arpitan''' (autonymes : ''francoprovençâl'' ou ''arpetan'') est une langue romane parlée dans des régions proches des frontières entre la France, la Suisse et l’Italie. C’est l’une des langues distinctes du groupe linguistique gallo-roman, aux côtés des langues d’oïl et d’oc.
Cette langue n’est pas un mélange de français et de provençal (occitan), mais est située géographiquement entre les deux. Certains linguistes préfèrent donc, pour éviter toute confusion au lecteur, parler de '''romand''' ou d’'''arpitan''' ([[w:Francoprovençal|''suite de la présentation sur Wikipédia'']])
Il existe plusieurs dialectes du francoprovençal. En France, on dénombre les parlers ''[[w:bressan|bressan]]'', ''[[w:burgondan|burgondan]]'', ''[[w:dauphinois|dauphinois]]'', ''[[w:forézien|forézien]]'', ''[[w:jurassien|jurassien]]'', ''[[w:lyonnais|lyonnais]]'' et ''[[w:savoyard|savoyard]]''. En Suisse, on dénombre les parlers ''[[w:genevois|genevois]]'', ''[[w:fribourgeois|fribourgeois]]'', ''[[w:neuchâtelois|neuchâtelois]]'', ''[[w:valaisan|valaisan]]'' et ''[[w:vaudois|vaudois]]''. Et finalement en Italie, on dénombre les parlers ''[[w:faetar|faetar]]'', ''[[w:valdôtain|valdôtain]]'' et ''[[w:valsoanin|valsoanin]]''.
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text/x-wiki
Le '''francoprovençal''' ou '''arpitan''' (autonymes : ''francoprovençâl'' ou ''arpetan'') est une langue romane parlée dans des régions proches des frontières entre la France, la Suisse et l’Italie. C’est l’une des langues distinctes du groupe linguistique gallo-roman, aux côtés des langues d’oïl et d’oc.
Cette langue n’est pas un mélange de français et de provençal (occitan), mais est située géographiquement entre les deux. Certains linguistes préfèrent donc, pour éviter toute confusion au lecteur, parler de '''romand''' ou d’'''arpitan''' ([[w:Francoprovençal|''suite de la présentation sur Wikipédia'']])
Il existe plusieurs dialectes du francoprovençal. En France, on dénombre les parlers ''[[w:bressan|bressan]]'', ''[[w:burgondan|burgondan]]'', ''[[w:dauphinois|dauphinois]]'', ''[[w:forézien|forézien]]'', ''[[w:jurassien|jurassien]]'', ''[[w:lyonnais|lyonnais]]'' et ''[[w:savoyard|savoyard]]''. En Suisse, on dénombre les parlers ''[[w:genevois|genevois]]'', ''[[w:fribourgeois|fribourgeois]]'', ''[[w:neuchâtelois|neuchâtelois]]'', ''[[w:valaisan|valaisan]]'' et ''[[w:vaudois|vaudois]]''. Et finalement en Italie, on dénombre les parlers ''[[w:faetar|faetar]]'', ''[[w:valdôtain|valdôtain]]'' et ''[[w:valsoanin|valsoanin]]''.
[[Catégorie:Portail:Littérature de langue francoprovençale]]
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Portail:Littérature de langue francoprovençale/Wikimédia
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<div class="plainlinks" style="font-family:Georgia,serif; color:#777; font-size:120%; text-align:center; margin-bottom:2.5em; padding-top:10px;">Retrouvez ce thème sur les autres projets coordonnés par la [[w:Wikimedia Foundation|Wikimedia Foundation]], l’hébergeur de Wikisource :</div>
<div style="margin-top:0px; margin-left:1em; margin-right:1em; font-size:100%; text-align:left; background-color:transparent; color:#777; flex-wrap:wrap; align-content:flex-start; -webkit-align-content:flex-start; justify-content:space-between;"><div style="margin-top:0px; margin-left:1em; margin-right:1em; font-size:100%; text-align:left; background-color:transparent; color:#777; flex-wrap:wrap; align-content:flex-start; -webkit-align-content:flex-start; justify-content:space-between;">
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikivoyage-Logo-v3-icon.svg|35px|Wikivoyage|link=https://fr.wikivoyage.org/wiki/Accueil]]</div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikibooks-logo.svg|32px|Wikibooks|link=https://fr.wikibooks.org/wiki/Accueil]]</div>
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<span style="font-size:85%;">Manuels</span></div>
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<div style="vertical-align:middle; width:40px; display: inline-block;">[[Image:Wikinews-logo.svg|40px|Wikinews|link=https://fr.wikinews.org/wiki/Accueil]]</div>
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{{c|'''Découvrez également Wikipédia en francoprovençal : [[w:frp:Vouiquipèdia:Reçua_principâla|Vouiquipèdia]]'''|fs=150%|mt=2em}}</div>
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<div class="plainlinks" style="font-family:Georgia,serif; color:#777; font-size:120%; text-align:center; margin-bottom:2.5em; padding-top:10px;">Retrouvez ce thème sur les autres projets coordonnés par la [[w:Wikimedia Foundation|Wikimedia Foundation]], l’hébergeur de Wikisource :</div>
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[[Catégorie:Portail:Littérature de langue francoprovençale]]
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Portail:Littérature de langue francoprovençale/Études
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2026-08-28T15:41:41Z
Rafavannay
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section étude du portail sur le francoprovençal
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<h2>'''[[:Catégorie:Bressan|{{rouge|Bressan}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Burgondan|{{rouge|Burgondan}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Dauphinois|{{rouge|Dauphinois}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Forézien|{{rouge|Forézien}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Forézien|{{rouge|Jurassien}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Forézien|{{rouge|Lyonnais}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Forézien|{{rouge|Savoyard}}]]'''</h2>
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<h2>'''[[:Catégorie:Patois genevois|{{rouge|Genevois}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Patois fribourgeois|{{rouge|Fribourgeois}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Patois neuchâtelois|{{rouge|Neuchâtelois}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Patois valaisan|{{rouge|Valaisan}}]]'''</h2>
{{liste documents début|auteur}}
{{document|date=1880|titre=Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|avancement=4|livre=Gilliéron - Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais), 1880.djvu|auteur=[[Auteur:Jules Gilliéron|Jules Gilliéron]]}}
{{document|dates=1899/1935|titre=Essai sur le patois d’Hérémence|avancement=4|livre=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu|auteur=[[Auteur:Léon de Lavallaz|Léon de Lavallaz]]}}
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<h2>'''[[:Catégorie:Patois vaudois|{{rouge|Vaudois}}]]'''</h2>
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<h2>'''[[:Catégorie:Faetar|{{rouge|Faetar}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Valdôtain|{{rouge|Valdôtain}}]]'''</h2>
<h2>'''[[:Catégorie:Valsoanin|{{rouge|Valsoanin}}]]'''</h2>
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| width=50% style="font-size:90%;" valign="top"|
<h2>'''{{rouge|Revue}}'''</h2>
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Rafavannay
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ajout de la catégorie
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{{document|date=1880|titre=Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|avancement=4|livre=Gilliéron - Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais), 1880.djvu|auteur=[[Auteur:Jules Gilliéron|Jules Gilliéron]]}}
{{document|dates=1899/1935|titre=Essai sur le patois d’Hérémence|avancement=4|livre=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu|auteur=[[Auteur:Léon de Lavallaz|Léon de Lavallaz]]}}
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<h2>'''[[:Catégorie:Patois vaudois|{{rouge|Vaudois}}]]'''</h2>
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<h2>'''{{rouge|Articles}}'''</h2>
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[[Catégorie:Portail:Littérature de langue francoprovençale]]
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/194
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « écrites à la Comtesse-tation, les Amours de Lange-lure, l’Almanach des Calembourgs, etc. En tête de son petit volume, sont des définitions très-justes, du coq-à l’âne, du quolibet, de la pointe, de l’équivoque, des lazzi, des pasquinades, des amphigouris, etc. Si le temps nous permettait de faire des recherches, nous trouverions sans doute de ces jeux de mots chez tous les peuples. Si nous osions mêler le sacré au profane, nous en rencontrerion... »
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proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>écrites à la Comtesse-tation, les Amours de Lange-lure, l’Almanach
des Calembourgs, etc. En tête de son petit volume, sont
des définitions très-justes, du coq-à l’âne, du quolibet, de la
pointe, de l’équivoque, des lazzi, des pasquinades, des amphigouris,
etc. Si le temps nous permettait de faire des recherches,
nous trouverions sans doute de ces jeux de mots
chez tous les peuples. Si nous osions mêler le sacré au profane,
nous en rencontrerions jusque dans les livres saints. Les
Romains nous en donnent quelques exemples <ref>
Cicéron disait : {{lang|la|Verres verrit siciliam}}.
Martial envoie à ses amis des présens qui lui coulent peu :
{{lang|la|Mitto tibi navem (ave) prorá puppi que carentem}}.
Un général romain interroge l’oracle sur le sort qui l’attend à la
guerre. La Sybille répond : {{lang|la|Ibis redibis non morieris ibi}}.
Reviendra-t-il ? l’oracle l’a dit : {{lang|la|Ibis, redibis ; non morieris ibi.}}
Périra-t-il ? il l’avait prédit : {{lang|la|Ibis ; re ibis ? non. morieris ibi.}}
</ref> ; mais nous
l’avons emporté sur les siècles passés, et sans doute les siècles
à venir ne l’emporteront pas sur nous. C’est là, ce que, naguère,
l’on courait entendre dans nos théâtres du second ordre ; c’est
par là qu’ont brillé nos Capelle, nos Fabien-Pillet, nos Henrion,
et cent autres qui, par modestie, ne se sont point
nommés. De là, les Angotiana, les Brunetiana, les Jocrissiana,
voir même les Poteriana ; de là, les Balourdisiana, les bêtisiana
contenus dans les Aneries révolutionnaires ; de là,
enfin, tous les * Calembourgs comme s’il en pleuvait. Ne
confondons pas, avec ces Ana, le Bobechiana dont nous parlons
à l’article {{sc|Deslauriers}}.
DEVONSHIRE ({{sc|Georgina}}, duchesse de). Célèbre par ses
talens pour la poésie, plus célèbre par sa beauté, cette Anglaise
est auteur de la Sylphide, on l’Ange gardien, vol in-18,
dont madame de {{sc|Montolieu}} nous a donné la traduction.
DIDEROT. Ses romans portent le cachet de la philosophie
moderne. Il nous a donné les Bijoux indiscrets, 2 vol. in-12 ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>écrites à la Comtesse-tation, les Amours de Lange-lure, l’Almanach
des Calembourgs, etc. En tête de son petit volume, sont
des définitions très-justes, du coq-à l’âne, du quolibet, de la
pointe, de l’équivoque, des lazzi, des pasquinades, des amphigouris,
etc. Si le temps nous permettait de faire des recherches,
nous trouverions sans doute de ces jeux de mots
chez tous les peuples. Si nous osions mêler le sacré au profane,
nous en rencontrerions jusque dans les livres saints. Les
Romains nous en donnent quelques exemples <ref>
Cicéron disait : {{lang|la|Verres verrit siciliam}}.
Martial envoie à ses amis des présens qui lui coulent peu :
{{lang|la|Mitto tibi navem (ave) prorá puppi que carentem}}.
Un général romain interroge l’oracle sur le sort qui l’attend à la
guerre. La Sybille répond : {{lang|la|Ibis redibis non morieris ibi}}.
Reviendra-t-il ? l’oracle l’a dit : {{lang|la|Ibis, redibis ; non morieris ibi.}}
Périra-t-il ? il l’avait prédit : {{lang|la|Ibis ; re ibis ? non. morieris ibi.}}
</ref> ; mais nous
l’avons emporté sur les siècles passés, et sans doute les siècles
à venir ne l’emporteront pas sur nous. C’est là, ce que, naguère,
l’on courait entendre dans nos théâtres du second ordre ; c’est
par là qu’ont brillé nos Capelle, nos Fabien-Pillet, nos Henrion,
et cent autres qui, par modestie, ne se sont point
nommés. De là, les Angotiana, les Brunetiana, les Jocrissiana,
voir même les Poteriana ; de là, les Balourdisiana, les bêtisiana
contenus dans les Aneries révolutionnaires ; de là,
enfin, tous les * Calembourgs comme s’il en pleuvait. Ne
confondons pas, avec ces Ana, le Bobechiana dont nous parlons
à l’article {{sc|Deslauriers}}.
DEVONSHIRE ({{sc|Georgina}}, duchesse de). Célèbre par ses
talens pour la poésie, plus célèbre par sa beauté, cette Anglaise
est auteur de la Sylphide, ou l’Ange gardien, vol in-18,
dont madame de {{sc|Montolieu}} nous a donné la traduction.
DIDEROT. Ses romans portent le cachet de la philosophie
moderne. Il nous a donné les Bijoux indiscrets, 2 vol. in-12 ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Portail:Littérature de langue francoprovençale/Littérature de langue francoprovençale
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section littérature de la langue francoprovençal
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<h2>'''[[:Catégorie:Burgondan|{{rouge|Burgondan}}]]'''</h2>
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L’année 1843 vit paraître trois œuvres théâtrales de Dumas :
1{{o}} ''Les Demoiselles de Saint-Cyr''<ref>''Les Demoiselles de Saini-Cyr'' ; Paris, Marchant, 1843, gr. in-d, 48 p. à 2 col. Fait partie du Magasin théâtral. Cette pièce porte cette dédicace : « À mon excellente amie Madame la comtesse Dash. » À la suite est la réimpression d’une lettre de Dumas à Janin, aatée du 29, qui avait paru le 30 juillet dans la ''Presse''.</ref>, comédie en cinq actes et en prose, par Alex. Dumas (et {{MM.|Ad. de Ribbing et Léon Lbérie}}, d’après Quérard). Théâtre-Français, 25 juillet 1843.
Cette charmante comédie, demeurée au répertoire, valut 5,000 francs de prime à son auteur, mais elle lui attira, dans le ''Journal des Débats'' du 27 juillet, une verte critique de Jules Janin. Il y eut réponse de Dumas et réplique de Janin.
Les trois pièces formant le fonds de cette polémique ont été recueillies dans une brochure, devenue fort rare, portant ce titre : ''Le Critique Jules Janin et le dramaturge Alexandre Dumas, à propos des Demoiselles de Saint-Cyr, comédie en cinq actes''. Paris, in-18, 1843, chez tous les libraires ; {{rom-maj|IV}}, plus 44 pages.
Pendant les répétitions de cette comédie, le bruit de la mort de Dumas avait été répandu par certains journaux. Le ''Journal des Femmes''; numéro 35, juillet 1843, publia à la fois la nouvelle et le démenti de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les zouaves T1 (1893).pdf/361
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Nehaoua
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{{T2|Insurrection générale. — Dahra, Trara}}
Au 1er janvier 1845<ref>La loi du 4 août 1841, portant fixation du budget des dépenses de l’exercice 1843, avait fixé l’effectif à entretenir en Algérie à 8 000 hommes et 15 113 chevaux. Dans ses séances du 28 et du 29 mai, la chambre des députés accorda des érelites supplémentaires pour augmenter l’effectif précité de 12000 hommes et de 1612 chevaux, en {{1er}} avril 1848 l’effectif était de : 84767 hommes et 13309 chevaux ; au {{1er}} juillet il était monté au chiffre de 19099 hommes</ref>, le régiment était réparti de la façon suivante : Etat-major, {{1er}} et {{3e}} bataillon, dépôt à Blida ; 2e bataillon au camp d’Aïn-El-Houts près de Tlemcen.
Le cadre des officiers était composé comme il suit :
:MM. {{sc|C{{lc|AVAIGNAC}}}}, colonel,
::{{sc|Bouat}}, lieutenant-colonel,
::{{sc|d’A{{lc|UTEMARRE D’}}E{{lc|RVILLÉ}}}}, chef de bataillon
::{{sc|de G{{lc|ARDARENS DE}} B{{lc|OISSE}}}}, {{em|3}} id.
::{{sc|P{{lc|EYRAGUEY}}}}, {{em|10}}id.
::{{sc|du F{{lc|RESNE DE}} K{{lc|ERLAN}}}}, major,
::{{sc|Gault}}, capitaine adjudant-major,
::{{sc|Dantin}}, {{em|5}}id.
::{{sc|Rampont}}, {{em|4}}id.
::{{sc|Blaise}}, capitaine trésorier,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Portail:Littérature de langue francoprovençale
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<!-- Ce portail utilise un modèle pour chaque section. Vous ne devez donc pas (sauf exception) éditer cette page directement, mais le modèle concerné. Pour rajouter une case au portail, copiez/collez l'un des modèles « Boîte colorée », placez le où vous voulez le voir apparaître (en haut, cadre gauche ou droite, en bas) et modifiez les paramètres en fonction de vos besoins.
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La musique cessa brusquement, un cri terrible s’éleva dans le bateau à la vue de ces inconnus portant la cangue des criminels ; quatre ravissantes Chinoises qui dansaient au milieu d’un cercle de bons vivants, se laissèrent choir sur les genoux de leurs admirateurs. Les marins brandissaient les sabres enlevés aux tigres de guerre d’une si belliqueuse façon que toutes les velléités de défense tombèrent d’elles-mêmes.
Les petites Chinoises sortant échevelées de toutes les parties du bateau eurent beau pousser des clameurs désespérées, aucun des Chinois présents ne brigua l’honneur de mourir pour elles.
''Un cri terrible s’éleva dans le bateau.''
Pendant que Farandoul tenait la population du bateau en respect, Mandibul et quelques hommes avaient couru sur la plate-forme de l’avant jusqu’au mât terminé par des oriflammes et des figures d’oiseaux en baudruche ; quelques minutes leur suffirent pour hisser la grande voile bariolée, et le bateau sous l’influence de la brise se balança bientôt prêt à voler sur le fleuve.
— Coupez les cordes de l’ancre ! cria Farandoul, hardi, garçons !
À la vue des préparatifs, les Chinois sautèrent par-dessus bord comme un troupeau de moutons et nagèrent vers la petite ile, sauf les moins ingambes et la partie féminine de l’équipage qui restèrent à bord.<noinclude>
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La musique cessa brusquement, un cri terrible s’éleva dans le bateau à la vue de ces inconnus portant la cangue des criminels ; quatre ravissantes Chinoises qui dansaient au milieu d’un cercle de bons vivants, se laissèrent choir sur les genoux de leurs admirateurs. Les marins brandissaient les sabres enlevés aux tigres de guerre d’une si belliqueuse façon que toutes les velléités de défense tombèrent d’elles-mêmes.
Les petites Chinoises sortant échevelées de toutes les parties du bateau eurent beau pousser des clameurs désespérées, aucun des Chinois présents ne brigua l’honneur de mourir pour elles.
''Un cri terrible s’éleva dans le bateau.''
Pendant que Farandoul tenait la population du bateau en respect, Mandibul et quelques hommes avaient couru sur la plate-forme de l’avant jusqu’au mât terminé par des oriflammes et des figures d’oiseaux en baudruche ; quelques minutes leur suffirent pour hisser la grande voile bariolée, et le bateau sous l’influence de la brise se balança bientôt prêt à voler sur le fleuve.
— Coupez les cordes de l’ancre ! cria Farandoul, hardi, garçons !
À la vue des préparatifs, les Chinois sautèrent par-dessus bord comme un troupeau de moutons et nagèrent vers la petite île, sauf les moins ingambes et la partie féminine de l’équipage qui restèrent à bord.<noinclude>
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La musique cessa brusquement, un cri terrible s’éleva dans le bateau à la vue de ces inconnus portant la cangue des criminels ; quatre ravissantes Chinoises qui dansaient au milieu d’un cercle de bons vivants, se laissèrent choir sur les genoux de leurs admirateurs. Les marins brandissaient les sabres enlevés aux tigres de guerre d’une si belliqueuse façon que toutes les velléités de défense tombèrent d’elles-mêmes.
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Pendant que Farandoul tenait la population du bateau en respect, Mandibul et quelques hommes avaient couru sur la plate-forme de l’avant jusqu’au mât terminé par des oriflammes et des figures d’oiseaux en baudruche ; quelques minutes leur suffirent pour hisser la grande voile bariolée, et le bateau sous l’influence de la brise se balança bientôt prêt à voler sur le fleuve.
— Coupez les cordes de l’ancre ! cria Farandoul, hardi, garçons !
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Catégorie:Portail:Littérature de langue francoprovençale
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/852
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Hilarion~frwiki
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&\qquad\qquad
-\left[\frac{79}8-\frac{167}4\gamma^2_0-\frac{731}2\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}+\frac{2133}{16}e'^2\right]\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{\mu^{10}}\\
&\qquad\qquad
-\left[\frac{153}4-\frac{895}8\gamma^2_0-\frac{1102101}{512}\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}+\frac{240085}{256}e'^2\right]\frac{n'^6\mathrm{L}^{18}}{\mu^{12}}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
-\left.\frac{22441}{144}\frac{n'^7\mathrm{L}^{21}}{\mu^{14}}-\frac{99670013}{221184}\frac{n'^8\mathrm{L}^{24}}{\mu^{16}}-\frac{4431}{1024}\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}\cdot\frac{\mathrm{L}^4}{\mu^2a'^2}\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
e^2_0=2\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}&\left\{1-\frac12\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}+\frac{25}2\gamma^2_0-\frac{25}4\gamma^2_0\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}-\left[\frac{1425}{16}\gamma^4_0-\frac{1425}{32}\gamma^2_0\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}\right]\frac{n'\mathrm{L}^3}{\mu^2}\right.\\
&\quad
+\left[\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2_0-\frac{675}{32}\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}+\frac{325}{32}e'^2\right]\frac{n'^2\mathrm{L}^6}{\mu^4}\\
&\quad
\left.+\left[\frac{675}{64}-\frac{2025}{16}\gamma^2_0-\frac{6075}{128}\frac\mathrm{L-G}\mathrm{L}+\frac{4675}{128}e'^2\right]\frac{n'^3\mathrm{L}^9}{\mu^6}+\frac{317343}{2048}\frac{n'^4\mathrm{L}^{12}}{\mu^8}+\frac{5018819}{6144}\frac{n'^5\mathrm{L}^{15}}{\mu^{10}}\right\}.
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{SA|De ces relations nous pouvons tirer <math>\mathrm{L}</math> et <math>\mathrm{G}</math> en fonction de <math>a_0</math> et <math>e^2_0\,;</math> nous pourrons ensuite remplacer <math>\mathrm{L}</math> et <math>\mathrm{G}</math> par les valeurs ainsi obtenues dans les formules (E{{Ind|52}}), (F{{Ind|52}}), (G{{Ind|52}}), (H{{Ind|52}}), et elles deviendront, en mettant <math>n_0</math> pour <math>\frac\sqrt\mu{a_0\sqrt{a_0}},</math>}}
{{MathForm1|{{Taille|(E’{{Ind|52}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
\gamma^2=&\gamma^2_0+\left[\left(\frac34\gamma^2_0-\frac34\gamma^4_0+\frac32\gamma^2_0e^2_0-\frac{15}8\gamma^2_0e'^2-\frac{99}{16}\gamma^4_0e^2_0+\frac{15}8\gamma^4_0e'^2\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{291}{256}\gamma^2_0e^4_0-\frac{15}4\gamma^2_0e^2_0e'^2+\frac{39}{64}\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\\
&\qquad\quad
-\left(\frac9{16}\gamma^2_0-\frac{27}{16}\gamma^4_0-\frac{153}{32}\gamma^2_0e^2_0+\frac{99}{16}\gamma^2_0e'^2+\frac98\gamma^6_0-\frac{1989}{128}\gamma^4_0e^2_0\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{297}{16}\gamma^4_0e'^2+\frac{2925}{2048}\gamma^2_0e^4_0+\frac{567}{32}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\qquad\quad
-\left(\frac{75}{64}\gamma^2_0-\frac38\gamma^4_0-\frac{2283}{128}\gamma^2_0e^2_0+\frac{525}{128}\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3_0}\\
&\qquad\quad
-\left(\frac{1165}{256}\gamma^2_0-\frac{7071}{512}\gamma^4_0-\frac{1717}{16}\gamma^2_0e^2_0+\frac{21545}{256}\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4_0}\\
&\qquad\quad
-\left.\frac{48785}{3072}\gamma^2_0\frac{n'^5}{n^5_0}-\frac{1282261}{36864}\gamma^2_0\frac{n'^6}{n^6_0}+\frac{45}{32}\gamma^2_0\frac{n'}{n_0}\cdot\frac{a^2_0}{a'^2}+\frac{1395}{512}\gamma^2_0\frac{n'^2}{n^2_0}\cdot\frac{a^2_0}{a'^2}\right]\cos\theta_0(t+c)\\
&-\left[\frac{225}{256}\gamma^4_0e^2_0\frac{n'^2}{n^2_0}+\frac{27}{128}\gamma^4_0\frac{n'^3}{n^3_0}-\frac{81}{128}\gamma^4_0\frac{n'^4}{n^4_0}\right]\cos2\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/583
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Kasskass
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|576|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Nous n’avons pas de temps à perdre, nous vous débarquerons plus loin, leur fit dire Farandoul, en attendant, tenez-vous tranquilles.
Les quelques Chinois restés à bord et les vingt-cinq jolies dames formant l’ornement du bateau de fleurs furent réunis à l’arrière sous la garde de deux hommes.
On approchait de Si-po-si ; les marins gagnèrent le milieu du fleuve pour éviter autant que possible les lumières des autres bateaux de fleurs, on fut cependant hélé plusieurs fois par des bandes de viveurs désireux de souper en belle compagnie ; une seule de ces bandes réussit à accoster le bateau, quatre Chinois apportant un cadeau de fleurs et des petits cochons rôtis pour les dames escaladèrent l’escalier de bâbord avec des éclats de rire et des chansons, mais leur joyeuse humeur s’évanouit quand ils se virent tout à coup saisis par des hommes chargés de la cangue bien connue des condamnés à mort.
Déjà Mandibul furetait dans les cabines de l’équipage pour y découvrir quelque instrument propre à briser les charnières des cangues, pour délivrer les marins. Cela fut difficile à trouver, mais enfin, après quelques heures d’efforts, les marins débarrassés des appareils qui pesaient sur leurs épaules purent respirer à l’aise. Comme ils se sentaient légers et comme ils défiaient maintenant tous les régiments de tigres de guerre !
Les jeunes Chinoises un peu moins effarouchées regardaient avec étonnement les braves matelots ; de leur côté, ceux-ci n’étaient pas assez absorbés parles manœuvres pour ne pas risquer de temps en temps quelques œillades vers leurs élégantes captives. Ces fleurs du Céleste Empire étaient vêtues de longues robes collantes aux couleurs les plus fraîches décolletées en forme de fleurs et mollement retenues par une écharpe.
Toute leur inquiétude était de savoir où on les menait ; les bruits les plus fous couraient déjà dans le bateau de fleurs. Les unes se croyaient tout simplement tombées aux mains des bandits de Formose et s’attendaient à en voir de belles dans le repaire des pirates, tandis que les autres, plus romanesques, pensaient être enlevées pour le compte d’un monarque quelconque de la lointaine Europe.
En attendant, pour se faire bien venir de leurs ravisseurs, elles rivalisèrent d’attention pour tous, aussi bien pour le plus simple matelot que pour le digne Mandibul.
La faim commençait à se faire sentir à bord. Farandoul fit ranger à fond<noinclude>
<references/></noinclude>
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Kasskass
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— Nous n’avons pas de temps à perdre, nous vous débarquerons plus loin, leur fit dire Farandoul, en attendant, tenez-vous tranquilles.
Les quelques Chinois restés à bord et les vingt-cinq jolies dames formant l’ornement du bateau de fleurs furent réunis à l’arrière sous la garde de deux hommes.
On approchait de Si-po-si ; les marins gagnèrent le milieu du fleuve pour éviter autant que possible les lumières des autres bateaux de fleurs, on fut cependant hélé plusieurs fois par des bandes de viveurs désireux de souper en belle compagnie ; une seule de ces bandes réussit à accoster le bateau, quatre Chinois apportant un cadeau de fleurs et des petits cochons rôtis pour les dames escaladèrent l’escalier de bâbord avec des éclats de rire et des chansons, mais leur joyeuse humeur s’évanouit quand ils se virent tout à coup saisis par des hommes chargés de la cangue bien connue des condamnés à mort.
Déjà Mandibul furetait dans les cabines de l’équipage pour y découvrir quelque instrument propre à briser les charnières des cangues, pour délivrer les marins. Cela fut difficile à trouver, mais enfin, après quelques heures d’efforts, les marins débarrassés des appareils qui pesaient sur leurs épaules purent respirer à l’aise. Comme ils se sentaient légers et comme ils défiaient maintenant tous les régiments de tigres de guerre !
Les jeunes Chinoises un peu moins effarouchées regardaient avec étonnement les braves matelots ; de leur côté, ceux-ci n’étaient pas assez absorbés par les manœuvres pour ne pas risquer de temps en temps quelques œillades vers leurs élégantes captives. Ces fleurs du Céleste Empire étaient vêtues de longues robes collantes aux couleurs les plus fraîches décolletées en forme de fleurs et mollement retenues par une écharpe.
Toute leur inquiétude était de savoir où on les menait ; les bruits les plus fous couraient déjà dans le bateau de fleurs. Les unes se croyaient tout simplement tombées aux mains des bandits de Formose et s’attendaient à en voir de belles dans le repaire des pirates, tandis que les autres, plus romanesques, pensaient être enlevées pour le compte d’un monarque quelconque de la lointaine Europe.
En attendant, pour se faire bien venir de leurs ravisseurs, elles rivalisèrent d’attention pour tous, aussi bien pour le plus simple matelot que pour le digne Mandibul.
La faim commençait à se faire sentir à bord. Farandoul fit ranger à fond<noinclude>
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Page:Les zouaves T1 (1893).pdf/215
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{T2|1841}}
{{---}}
{{T2|Médéa. — Miliana. — Les ravitaillements. — La remise du Drapeau.}}
{{---|6}}
Une opération heureusement conçue et habillement dirigée par le lieutenant-colonel CAVAIGNAC, eut lieu dans la nuit
du 16 au 17 janvier 1841 <ref>Au premier janvier 1811, l’effectif de l’Armée d’Afrique était de 78 989 hommes, y compris les troupes indigènes et auxiliaires</ref>. Le détachement fut divisé en
deux fractions : la colonne d’opérations, aux ordres du commandant LE FLô, et la réserve, commandée par le lieutenant-colonel. On prit les armes à deux heures du matin et le
départ eut lieu après que les recommandations suivantes
eurent été faites : Silence absolu, toujours, et de toute manière, étouffer la toux dans les plis du turban, pas de pipes ;
si l’on reçoit des coups de fusil pendant la marche, conserver le silence, ne pas riposter, doubler le pas, faire des
prisonniers et ne tuer qu’à la dernière extrémité, s’occuper
du troupeau.
Cette sortie surprit les tribus d’Aouara établies sur le
camp même d’El-Berkani, khalifa de l’émir. L’ennemi ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Ivoi - Match de milliardaire.djvu/119
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JLTB34
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>c’est la cure de repos idéale.
Défaite assurée de l’anémie, neurasthénie, mélancolie, névropathies multiples et variées.
C’est par ces phrases joyeuses que Félix et le nain journaliste accueillirent Tip Linn à son arrivée au caravansérail.
Tous trois s’étaient rencontrés sous le portail d’entrée.
Leurs mains serrées, les premiers mots échangés, Tip murmura :
— Et miss Grace ?
— En promenade avec ma chère Patricka, répliqua Ardann Lookely.
Je suis enchanté pour ma lady qu’elle ait rencontré une compagne de voyage aussi délicieusement agréable.
D’un ton très insinuant le petit homme reprit :
— Vous nous conterez votre captivité quand nous serons tous rassemblés.
Car votre aventure sera une grande excitation pour les lecteurs du ''Plus petit Magazine illustré''.
Puis aimable et hospitalier :
— En attendant ces ladies et l’honorable Clodius Sharp…
— Master Clodius les accompagne donc ? s’exclama Tip Linn.
— Oui, bien. Je n’avais pas dit. Cela n’est rien en somme.
Acceptez le verre de cocktail, et vous également, Master Félix.
Vous le pouvez sans fausse modestie.
Vous avez cessé d’être stewart, ce qui nous met en égalité de voyageurs.
Le nain prononçait ces choses avec un peu d’emphase.
Ses interlocuteurs continrent avec peine un vague désir de rire, et, sur les pas d’Ardann Lookely, gagnèrent le ''bar'' du caravansérail, ainsi que le minuscule journaliste désignait le café arabe de l’établissement.
Là, assis sur les coussins multicolores, auprès des guéridons mauresques agrémentés d’incrustations de nacre et supportant les petites tasses où tremblotait le café à la turque, Tip pourrait surveiller l’entrée du caravansérail.
Ainsi il verrait, dès leur arrivée, Clodius et ses compagnes de promenade.
Ardann pérorait toujours, Félix ripostant à ses paradoxes en parisien de Montmartre, soucieux d’avoir le dernier mot.
Leur conversation berçait l’Américain.
Absorbé par le souci de ne pas perdre de vue le portail, sous lequel devaient passer ceux qu’il attendait
impatiemment, le jeune homme ne percevait pas le sens exact des paroles prononcées autour de lui.
Tout au plus le dialogue lui parvenait-il à l’état de modulations, d’inflexions vagues, sans signification précise.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Glinel - Alexandre Dumas et son œuvre, 1884.djvu/417
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||— 403 —}}</noinclude>et s’il a été démontré qu’il peut se trouver parmi les gens de lettres des avocats fort habiles, il a été démontré aussi qu’il est des avocats qui se permettent d’avoir de l’esprit comme des hommes de lettres »<ref>''Droit'', {{n|o}} 88, des 12 et 18 avril 1880.</ref>.
Il a été publié, à propos de ce procès, une brochure de 4 pag. in-8{{o}} (Paris, chez les marchands de nouveautés, 1847, imp. de Lacour), ayant pour titre : « Plaidoyer du marquis Alex. Dumas en vers et contre tous ». Cette brochure n’est autre qu’une chanson en sept couplets de huit vers chacun sur l’air : ''Muse des bois''.
Le 19 février 1847 (voir le ''Droit'' du lendemain), la première Chambre du tribunal civil de la Seine rendit son jugement.
Le débet d’Âiex. Dumas envers la ''Presse'' était fixé au 11 décembre 1846 à huit volumes un cinquième et, pour se libérer de cet arriéré, il lui était accordé terme et délai de huit mois et demi à partir du 1{{re}} mars 1847. Notre héros était condamné en outre à 3,000 francs de dommages-intérêts envers Émile de Girardin.
Le débet d’Alex. Dumas envers le ''Constitutionnel'' était fixé au 10 mars 1846 à six volumes un tiers, avec délai de libération de six mois et demi à partir<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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Il a été publié, à propos de ce procès, une brochure de 4 pag. in-8{{o}} (Paris, chez les marchands de nouveautés, 1847, imp. de Lacour), ayant pour titre : « Plaidoyer du marquis Alex. Dumas en vers et contre tous ». Cette brochure n’est autre qu’une chanson en sept couplets de huit vers chacun sur l’air : ''Muse des bois''.
Le 19 février 1847 (voir le ''Droit'' du lendemain), la première Chambre du tribunal civil de la Seine rendit son jugement.
Le débet d’Âiex. Dumas envers la ''Presse'' était fixé au 11 décembre 1846 à huit volumes un cinquième et, pour se libérer de cet arriéré, il lui était accordé terme et délai de huit mois et demi à partir du 1{{re}} mars 1847. Notre héros était condamné en outre à 3,000 francs de dommages-intérêts envers Émile de Girardin.
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/584
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Kasskass
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de cale les Chinois tremblants de peur et décida que l’équipage allait procéder à un souper réparateur. En conséquence le cuisinier du bateau, découvert sous ses fourneaux, fut sommé de servir ce qu’il avait de plus exquis dans le plus bref délai possible. Les jeunes Chinoises mettaient déjà le couvert composé d’une pile de petits pots et de bâtonnets d’ivoire remplissant le rôle des cuillers et des fourchettes. Le premier service, composé... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|577}}
{{séparateur|l}}</noinclude>de cale les Chinois tremblants de peur et décida que l’équipage allait procéder à un souper réparateur.
En conséquence le cuisinier du bateau, découvert sous ses fourneaux, fut sommé de servir ce qu’il avait de plus exquis dans le plus bref délai possible. Les jeunes Chinoises mettaient déjà le couvert composé d’une pile de petits pots et de bâtonnets d’ivoire remplissant le rôle des cuillers et des fourchettes. Le premier service, composé de confitures, fut vite expédié avec un sourire de dédain, ensuite vinrent d’autres confitures, au ricin celles-ci que d’un commun accord on jeta par-dessus bord.
''Navigation accidentée du bateau de fleurs.''
— Les plats de résistance tout de suite ! commanda Farandoul, en {{tiret|regar|dant}}<noinclude>
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Denis Gagne52
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de cale les Chinois tremblants de peur et décida que l’équipage allait procéder à un souper réparateur.
En conséquence le cuisinier du bateau, découvert sous ses fourneaux, fut sommé de servir ce qu’il avait de plus exquis dans le plus bref délai possible. Les jeunes Chinoises mettaient déjà le couvert composé d’une pile de petits pots et de bâtonnets d’ivoire remplissant le rôle des cuillers et des fourchettes. Le premier service, composé de confitures, fut vite expédié avec un sourire de dédain, ensuite vinrent d’autres confitures, au ricin celles-ci que d’un commun accord on jeta par-dessus bord.
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/585
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Kasskass
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|578|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|regar|dant}} le cuisinier d’un œil si terrible, qu’il faillit répandre dans le dos de Mandibul tout un plat de sauce gluante et pommadée, où nageaient quelques petites pieuvres. Vite le pauvre cuisinier revint avec deux chiens rôtis, dressés tout entiers au milieu d’un immense plat de pommes cuites à l’huile.
— Bah ! fit Mandibul avec philosophie, j’ai toujours aimé les chiens ; goûtons à ceux-ci.
Enfin vinrent les nids d’hirondelles, attendus avec impatience, puis un potage aux vers de terre et de nouveaux pots de confitures.
— Ouf ! fit Mandibul en se levant de table, nous n’engraisserons pas ici ; quelle cuisine du diable ! Ventre de phoque, il me semble que je viens de manger un fonds d’apothicaire !
Farandoul était déjà remonté sur le tillac pour inspecter le fleuve. Le soleil se levait radieux ; Nankin et Si-po-si étaient bien loin ; comme la brise était bonne, on devait arriver bientôt au point de jonction avec le canal impérial venant de Pékin, endroit dangereux pour nos amis, à cause du nombre considérable de jonques circulant incessamment sur le canal, entre les provinces du Nord et le fleuve Bleu.
Bientôt le fleuve s’anima ; des barques, des jonques, des bateaux de la douane, des bateaux de contrebande, des bateaux de surveillance, des bateaux de fleurs sillonnèrent les douze kilomètres de largeur du beau fleuve Bleu. En approchant du canal impérial, les marins, plus ou moins déguisés en Chinois de fantaisie, pavoisèrent les trois étages du bateau et suspendirent des lanternes partout, aux vergues de la grande voile, aux saillies du tillac, aux fenêtres, aux escaliers fantastiquement sculptés. Des bannières ornées d’animaux diaboliques flottèrent à toutes les cordes, et tout au haut du mât, des boules dorées voltigèrent autour d’un dragon de baudruche, ouvrant démesurément une gueule rouge et se gonflant au souffle du vent.
Toutes les barques rencontrées jetaient des regards d’envie vers le joyeux bateau, loué sans doute par quelque mandarin, mais nul n’osa l’accoster. Les pauvres Chinois, à fond de cale, entendant les plaisanteries de leurs compatriotes, firent de tristes réflexions.
Farandoul avait reconnu au loin, à plus de deux lieues en avant, la voilure triangulaire de la jonque des pirates, et faisait tous ses efforts pour ne pas la perdre de vue. Cela n’était pas très facile, le bateau de fleurs à j l’allure molle n’était pas fait pour la marche. Cependant on ne se laissa pas trop distancer, et quand vint le soir, la jonque était encore visible.
— Nous approchons de la côte, disait Farandoul ; nos voleurs vont<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les zouaves T1 (1893).pdf/178
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{T2|1840}}
{{T2|Mouzaïa. — Blocus de Médéa.}}
Au {{1er}} janvier 1840<ref>Au {{1er}} janvier 1840, l’effectif de l’armée d’Afrique était de 61,683 hommes et 10,131 chevaux.</ref>, le cadre des officiers supérieurs
se composait de :
:::MM. {{sc|de La Morcière}}, colonel ;
::::REGNAULT, chef de bataillon ;
::::RENAULT, {{em|5}}id.
::::ABADIE, major.
Après le combat du 31 décembre 1839, les Arabes, qui
avaient envahi la Mitidja, s’étaient éloignés de nos postes,
mais leurs masses garnissaient encore les versants septentrionaux des montagnes les plus voisines. La plaine était
dépeuplée d’Européens, dont les propriétés étaient ruinées.
Mais, dès la fin de janvier, les Arabes parurent avoir déjà
oublié la rude leçon qu’ils avaient reçue un mois auparavant.
Les prédications des marabouts et les injonctions d’Abd-el-Kader aidant, ils étaient redevenus fiers et audacieux. Des
partis ennemis recommencèrent à se glisser jusque dans le<noinclude>
<references/></noinclude>
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16006276
2026-08-28T15:58:36Z
Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{T2|1840}}
{{T2|Mouzaïa. — Blocus de Médéa.}}
Au {{1er}} janvier 1840<ref>Au {{1er}} janvier 1840, l’effectif de l’armée d’Afrique était de 61,683 hommes et 10,131 chevaux.</ref>, le cadre des officiers supérieurs
se composait de :
:::MM. {{sc|de La Morcière}}, colonel ;
::::{{sc|Regnault}}, chef de bataillon ;
::::{{sc|Renault}}, {{em|5}}id.
::::{{sc|Abadie}}, major.
Après le combat du 31 décembre 1839, les Arabes, qui
avaient envahi la Mitidja, s’étaient éloignés de nos postes,
mais leurs masses garnissaient encore les versants septentrionaux des montagnes les plus voisines. La plaine était
dépeuplée d’Européens, dont les propriétés étaient ruinées.
Mais, dès la fin de janvier, les Arabes parurent avoir déjà
oublié la rude leçon qu’ils avaient reçue un mois auparavant.
Les prédications des marabouts et les injonctions d’Abd-el-Kader aidant, ils étaient redevenus fiers et audacieux. Des
partis ennemis recommencèrent à se glisser jusque dans le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Portail:Littérature de langue francoprovençale
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Rafavannay
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/* Création de ce portail */ nouvelle section
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== Création de ce portail ==
Bonjour à tous ceux qui tomberont sur ce portail, j'ai entrepris la création de ce portail afin de rassembler les oeuvres en langue ou sur la langue francoprovençale en un seul endroit. Évidemment, c'est encore un peu vide, en raison du retard qu'a pris WS en ne transclusant que peu d'oeuvre en cette langue. Il est important de noter que même si cette langue n'est pas du français, elle a toujours évolué conjointement au français (et l'italien dans une moindre partie).
Je suis ouvert à toute initiative pour améliorer ce portail et je vais ici également proposer des pistes pour des oeuvres à transcrire afin de remplir le portail.
{{Merci}} à tous --- [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 28 août 2026 à 15:51 (UTC)
m4yvss0rtdqc4m2fnuvd86z34ymus8q
Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/586
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Kasskass
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « prendre la mer, sans nul doute, mais vers quel point se dirigent-ils ? Leur jonque est fine marcheuse, il s’agit de savoir comment notre bateau de fleurs se comportera en mer ? — Et nos Chinois, demanda Mandibul, les débarquons-nous ? — Impossible, nous ne pouvons pas perdre une heure sans risquer de laisser échapper la jonque, emmenons-les ! Cela leur fera un petit voyage d’agrément. Les deux jonques, séparées l’une de l’autre par quelques ki... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|579}}
{{séparateur|l}}</noinclude>prendre la mer, sans nul doute, mais vers quel point se dirigent-ils ? Leur jonque est fine marcheuse, il s’agit de savoir comment notre bateau de
fleurs se comportera en mer ?
— Et nos Chinois, demanda Mandibul, les débarquons-nous ?
— Impossible, nous ne pouvons pas perdre une heure sans risquer de
laisser échapper la jonque, emmenons-les ! Cela leur fera un petit voyage d’agrément.
Les deux jonques, séparées l’une de l’autre par quelques kilomètres à peine, arrivèrent le lendemain matin à l’embouchure du fleuve Bleu, après avoir passé au milieu de la nuit devant la ville de Tching-kiang.
Aux premières secousses du roulis les belles captives du bateau de fleurs eurent un accès d’inquiétude, mais Farandoul toujours persuasif les tranquillisa, en leur promettant seulement une simple promenade en mer.
Mandibul ayant découvert à bord une lorgnette chinoise, hocha la tête en regardant la jonque des pirates qui disparaissait au loin.
— Oui, oui, répondit Farandoul, je le vois bien, ils prennent la route
du Japon. Tant mieux ! nous ne sommes pas condamnés à mort là-bas.
Comme le temps était beau, personne ne songea bientôt plus à se
plaindre.
— Drôle de voyage ! ne cessa de murmurer Mandibul pendant les trente
jours que dura leur course à la poursuite des pirates, drôle d’équipage ! Cependant je ne me plains pas et si nous n’avions pas une aussi fichue cuisine, je voudrais naviguer comme cela longtemps !
La jonque des pirates s’était vite aperçue de la poursuite obstinée dont elle était l’objet, aussi essaya-t-elle de se perdre au milieu du labyrinthe des îles Lieou-Kieou, mais ce fut vainement, le bateau de fleurs la retrouvait toujours et la suivait à quelques lieues de distance. Changeant alors de tactique elle courut droit aux côtes japonaises, cherchant une occasion de débarquer sans être aperçue. Ce ne fut qu’après quinze journées de courses le
''Les plats de résistance du dîner.''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Denis Gagne52
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fleurs se comportera en mer ?
— Et nos Chinois, demanda Mandibul, les débarquons-nous ?
— Impossible, nous ne pouvons pas perdre une heure sans risquer de
laisser échapper la jonque, emmenons-les ! Cela leur fera un petit voyage d’agrément.
Les deux jonques, séparées l’une de l’autre par quelques kilomètres à peine, arrivèrent le lendemain matin à l’embouchure du fleuve Bleu, après avoir passé au milieu de la nuit devant la ville de Tching-kiang.
Aux premières secousses du roulis les belles captives du bateau de fleurs eurent un accès d’inquiétude, mais Farandoul toujours persuasif les tranquillisa, en leur promettant seulement une simple promenade en mer.
Mandibul ayant découvert à bord une lorgnette chinoise, hocha la tête en regardant la jonque des pirates qui disparaissait au loin.
— Oui, oui, répondit Farandoul, je le vois bien, ils prennent la route
du Japon. Tant mieux ! nous ne sommes pas condamnés à mort là-bas.
Comme le temps était beau, personne ne songea bientôt plus à se
plaindre.
— Drôle de voyage ! ne cessa de murmurer Mandibul pendant les trente
jours que dura leur course à la poursuite des pirates, drôle d’équipage ! Cependant je ne me plains pas et si nous n’avions pas une aussi fichue cuisine, je voudrais naviguer comme cela longtemps !
La jonque des pirates s’était vite aperçue de la poursuite obstinée dont elle était l’objet, aussi essaya-t-elle de se perdre au milieu du labyrinthe des îles Lieou-Kieou, mais ce fut vainement, le bateau de fleurs la retrouvait toujours et la suivait à quelques lieues de distance. Changeant alors de tactique elle courut droit aux côtes japonaises, cherchant une occasion de débarquer sans être aperçue. Ce ne fut qu’après quinze journées de courses le
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> La Reine Margot, drame en cinq actes et treize tableaux, en prose, par Alex. Dumas et Aug. Maquet, inaugura le Théâtre-Historique à la date sus-indiqaée du 20 février 1847. — Ce drame fut publié la même année à Paris chez Michel Lévy frères, in-12, format anglais, de 152 pages. On peut citer parmi les parodies de ce drame : ''Catherine'' 3/6, jouée aux Délassements-Comiques et improvisée par {{MM.|Barthélémy. Salvat et Jouhault}} en... »
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La Reine Margot, drame en cinq actes et treize tableaux, en prose, par Alex. Dumas et Aug. Maquet, inaugura le Théâtre-Historique à la date sus-indiqaée du 20 février 1847. — Ce drame fut publié la même année à Paris chez Michel Lévy frères, in-12, format anglais, de 152 pages.
On peut citer parmi les parodies de ce drame :
''Catherine'' 3/6, jouée aux Délassements-Comiques et improvisée par {{MM.|Barthélémy. Salvat et Jouhault}} en moins de deux jours ; et ''Fouyou au Théâtre-Historique'', pot-pourri en quatorze tableaux. — Paris, Vieillot, 1847, in-12.
Le 7 mars 1847, il y eut spectacle gratis à Saint-Germain pour le retour de Dumas.
Le 11 juin 1847, le Théâtre-Historique représenta ''Intrigue et Amour'', drame en cinq actes, en neuf tableaux, traduit de Schiller<ref>''Intrigue et Amour'' se trouve dans le tome X du Théâtre complet de Dumas ; Paris, in-lS, 1874. Michel Lévy frères</ref>.
La première représentation de ''Le Chevalier de Maison-Rouge'', au même théâtre, eut lieu avec un grand succès le 3 août 1847. Le chant des Girondins du dernier acte devait servir bientôt d’hymne patriotique à la seconde République<ref name=p406>''Le Chevalier de Maison''-Rouge, épisode du temps des</ref>.
Le 15 décembre 1847, le Théâtre-Historique {{tiret|repré|senta}}<noinclude>
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La Reine Margot, drame en cinq actes et treize tableaux, en prose, par Alex. Dumas et Aug. Maquet, inaugura le Théâtre-Historique à la date sus-indiqaée du 20 février 1847. — Ce drame fut publié la même année à Paris chez Michel Lévy frères, in-12, format anglais, de 152 pages.
On peut citer parmi les parodies de ce drame :
''Catherine'' 3/6, jouée aux Délassements-Comiques et improvisée par {{MM.|Barthélémy. Salvat et Jouhault}} en moins de deux jours ; et ''Fouyou au Théâtre-Historique'', pot-pourri en quatorze tableaux. — Paris, Vieillot, 1847, in-12.
Le 7 mars 1847, il y eut spectacle gratis à Saint-Germain pour le retour de Dumas.
Le 11 juin 1847, le Théâtre-Historique représenta ''Intrigue et Amour'', drame en cinq actes, en neuf tableaux, traduit de Schiller<ref>''Intrigue et Amour'' se trouve dans le tome X du Théâtre complet de Dumas ; Paris, in-lS, 1874. Michel Lévy frères</ref>.
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La Reine Margot, drame en cinq actes et treize tableaux, en prose, par Alex. Dumas et Aug. Maquet, inaugura le Théâtre-Historique à la date sus-indiqaée du 20 février 1847. — Ce drame fut publié la même année à Paris chez Michel Lévy frères, in-12, format anglais, de 152 pages.
On peut citer parmi les parodies de ce drame :
''Catherine'' 3/6, jouée aux Délassements-Comiques et improvisée par {{MM.|Barthélémy. Salvat et Jouhault}} en moins de deux jours ; et ''Fouyou au Théâtre-Historique'', pot-pourri en quatorze tableaux. — Paris, Vieillot, 1847, in-12.
Le 7 mars 1847, il y eut spectacle gratis à Saint-Germain pour le retour de Dumas.
Le 11 juin 1847, le Théâtre-Historique représenta ''Intrigue et Amour'', drame en cinq actes, en neuf tableaux, traduit de Schiller<ref>''Intrigue et Amour'' se trouve dans le tome X du Théâtre complet de Dumas ; Paris, in-18, 1874. Michel Lévy frères</ref>.
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" /></noinclude>{{tiret2|repré|sentait}} ''Hamlet, prince de Danemark'', drame en cinq actes (huit parties), en fers, par Alexandre Dumas et {{M.|Paul Meurice}} (publié dans le Théâtre complet de Dumas, tome XI, édition Lévy. Il avait paru en 1850 à Paris, rue du Croissant, 16, in-4).<ref follow=p406>Girondins, drame en cinq actes et douze tableaux, par Alexandre Dumas, en société avec {{M.|Aug. Maquet}}, — Paris. Michel Lévy frères. 1847. 1 vol. in-12.</ref>
Revenons au châteaude Monte-Cristo, l’une des plus coûteuses folies de Dumas et où, les parasites aidant, il engloutit la plus grande partie des sommes énormes que lui procurait sa plume. Monte-Cristo était situé à dix minutes de Saint-Germain, près de la route de cette ville à Versailles.
Un article de Léon Gozian, sur ''Le Château de Monte-Cristo'',a été inséré dans l’''Almanach comique'' pour 1848 (Paris, chez Pagnerre).
Cet article est pétillant d’esprit et de bonne humeur ; nous en détachons la dernière partie, ne pouvant, à notre grand regret, le citer tout entier :
« J’étais au pied du château de Monte-Cristo, bâti entièrement d’après les idées, au goût et sur les plans d’Alexandre Dumas lui-même, et il a prouvé que son goût comme architecte est exquis comme son talent d’écrivain. Je n’ai rien à comparer à ce précieux bijou, si ce n’est le château de la Reine Blanche, dans la<noinclude>
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Revenons au châteaude Monte-Cristo, l’une des plus coûteuses folies de Dumas et où, les parasites aidant, il engloutit la plus grande partie des sommes énormes que lui procurait sa plume. Monte-Cristo était situé à dix minutes de Saint-Germain, près de la route de cette ville à Versailles.
Un article de Léon Gozian, sur ''Le Château de Monte-Cristo'',a été inséré dans l’''Almanach comique'' pour 1848 (Paris, chez Pagnerre).
Cet article est pétillant d’esprit et de bonne humeur ; nous en détachons la dernière partie, ne pouvant, à notre grand regret, le citer tout entier :
« J’étais au pied du château de Monte-Cristo, bâti entièrement d’après les idées, au goût et sur les plans d’Alexandre Dumas lui-même, et il a prouvé que son goût comme architecte est exquis comme son talent d’écrivain. Je n’ai rien à comparer à ce précieux bijou, si ce n’est le château de la Reine Blanche, dans la<noinclude>
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Revenons au châteaude Monte-Cristo, l’une des plus coûteuses folies de Dumas et où, les parasites aidant, il engloutit la plus grande partie des sommes énormes que lui procurait sa plume. Monte-Cristo était situé à dix minutes de Saint-Germain, près de la route de cette ville à Versailles.
Un article de Léon Gozian, sur ''Le Château de Monte-Cristo'',a été inséré dans l’''Almanach comique'' pour 1848 (Paris, chez Pagnerre).
Cet article est pétillant d’esprit et de bonne humeur ; nous en détachons la dernière partie, ne pouvant, à notre grand regret, le citer tout entier :
« J’étais au pied du château de Monte-Cristo, bâti entièrement d’après les idées, au goût et sur les plans d’Alexandre Dumas lui-même, et il a prouvé que son goût comme architecte est exquis comme son talent d’écrivain. Je n’ai rien à comparer à ce précieux bijou, si ce n’est le château de la ''Reine Blanche'', dans la<noinclude>
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text/x-wiki
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Revenons au châteaude Monte-Cristo, l’une des plus coûteuses folies de Dumas et où, les parasites aidant, il engloutit la plus grande partie des sommes énormes que lui procurait sa plume. Monte-Cristo était situé à dix minutes de Saint-Germain, près de la route de cette ville à Versailles.
Un article de Léon Gozlan, sur ''Le Château de Monte-Cristo'',a été inséré dans l’''Almanach comique'' pour 1848 (Paris, chez Pagnerre).
Cet article est pétillant d’esprit et de bonne humeur ; nous en détachons la dernière partie, ne pouvant, à notre grand regret, le citer tout entier :
« J’étais au pied du château de Monte-Cristo, bâti entièrement d’après les idées, au goût et sur les plans d’Alexandre Dumas lui-même, et il a prouvé que son goût comme architecte est exquis comme son talent d’écrivain. Je n’ai rien à comparer à ce précieux bijou, si ce n’est le château de la ''Reine Blanche'', dans la<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « LIVRE III. {{Poem|Mais, comme j’aperçus l’infailIihle danger Où, si je poursuivis, je m’allois engager, Le soin de mon salut m’ota cette pensée ; J’eus honte de brûler pour une ame glacée, Et sans me travailler a lui faire pitié, Restreígnis mon amour aux termes d’amitié.<br> <br> {{Poem|SONNET|}} Pour M. LE CARDINAL DE RICHELIEU, Premier ministre D'ÉTAT. 1625 OU 1626. Peuples, çà, de l’encens ; peuples, çà, des victimes A ce grand Car... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="~2026-46087-27" /></noinclude>LIVRE III.
{{Poem|Mais, comme j’aperçus l’infailIihle danger
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Le soin de mon salut m’ota cette pensée ;
J’eus honte de brûler pour une ame glacée,
Et sans me travailler a lui faire pitié,
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<br>
{{Poem|SONNET|}}
Pour
M. LE CARDINAL DE RICHELIEU,
Premier ministre D'ÉTAT.
1625 OU 1626.
Peuples, çà, de l’encens ; peuples, çà, des victimes
A ce grand Cardinal, grand chef-d’œuvre des cieux,
Qui n’a but que la gloire, et n’est ambitieux
Que de faire mourir l’insolence des crimes.
A quoi sont employés tant de soins magnanimes
Où son esprit travaille et fait veiller ses yeux,
Qu’a tromper les complots de nos séditieux,
Et soumettre leur rage aux pouvoirs légitimes 1?|}}
<br>
1, Les huguenots commençaient à remuer. Épit.
<br><br>
<br>
22<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{T2|1838-1839}}
{{---}}
{{T2|Occupation de Blida et de Coléa.{{saut|}}Paix de La Tafna.}}
{{---|6}}
Au {{1er}} janvier 1838<ref>En 1838, l’effectif de l’armée d’Afrique, était de 48,000 hommes</ref>, la composition du cadre des officiers supérieurs était la suivante :
::::MM. {{sc|de La Morcière}}, colonel ;
:::::{{sc|Vasnier}}, chef de bataillon ;
:::::{{sc|Drolenvaux}}, {{em|2}}id.
:::::{{sc|Cavaignac}}, {{em|3}}id.
:::::{{sc|Cuny}}, major.
Pour garantir contre toute incursion armée le territoire si
restreint que le traité de la Tafna avait attribué à l’occupation française, le gouverneur général avait résolu d’établir
un certain nombre de postes importants, reliés par des postes plus petits. Il se plaisait à croire à l’efficacité de ce
moyen.
On croyait ainsi tenir en bride les Hadjoute, qui n’avaient
nullement cessé leurs dépradations et qui, vers le milieu de
novembre 1837, avaient poussé l’audace jusqu’à venir, entre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les zouaves T1 (1893).pdf/115
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{T2|1837}}
{{T2|Organisation d’un troisième bataillon de zouaves.{{saut}}Deuxième expédition de Constantine.}}
Le {{1er}} Janvier 1837<ref>En 1837, l’effectif de l’armée d’Afrique, était de 42,600 hommes.</ref> trouva les deux bataillons installés
dans les camps de Dély-Ibrahim et de Maelma. Ce dernier
avait été construit par les zouaves en 1835 pour couvrir la
route de Dély-Ibrahim à Douéra contre les incursions si fréquentes alors des Hadjoute et des autres pillards de la Mitidja. L’audace de ces coupeurs de route s’était encore considérablement accrue par notre échec devant Constantine et la vigilance dut être d’autant plus grande.
Le {{1er}} février une petite colonne de six cents zouaves, pris
dans les deux bataillons, s’empara dans une courte expédi
tion, du marabout qui était resté à Sidi-El-Habchi et qu
était l’âme de toutes les intrigues ourdies contre nous dans
laplaine.
Le 4 avril le capitaine CAVAIGNAC, le défenseur du Méchoua<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||— 404 —}}</noinclude>du 1{{er}} mars 1847, et condamnation à 3,000 francs de dommages-intérêts envers Véron.
Autre désagrément pour Alexandre Dumas :
Le 10 février 1847, la Chambre des députés discutant le paragraphe 10 de l’adresse au roi, un membre, {{M.|de Castellane}}, irrité des faveurs dont notre compatriote avait été l’objet, crut de son devoir de soumettre quelques observations à la Chambre au sujet des prodigalités ministérielles qui, d’après lui, avaient coûté 30,000 fr. à la marine royale.
{{M.|de Mackau}}, ministre de la marine et {{M.|Moline}} de Saint-Yon, ministre de la guerre, prirent part à cette discussion. {{M.|de Salvandy}}, ministre de l’instruction publique, s’attacha à justifier la mission qu’il avait confiée au littérateur Dumas.
{{M.|Léon de Maleville}}, au cours de cette séance, ayant blessé l’amour-propre de notre compatriote, un cartel fut envoyé le lendemain à ce député qui refusa de se mesurer avec Dumas.
Troisième désagrément :
En janvier 1847, la ''Revue Britannique'' arait publié une lettre d’un des premiers humouristes de la presse anglaise, Thackeray, connu sous le pseudonyme de Michel-Ange Titmarsh, qui raillait spirituellement Dumas d’avoir emprunté à cette revue, sans la citer,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Poésies de Malherbe.djvu/298
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> 254 POESIES. {{Poem|Le mérite d’un homme, ou savant, ou guerrier, Trouve sa récompense aux chapeaux de laurier, Dont la vanité grecque a donné les exemples.<br> Le sien, je l’ose dire, est si grand et si haut, Que si, comme nos dieux, il n’a place en nos temples, Tout ce qu’on lui peut faire est moins qu’il ne lui faut.|}} <br> <br> {{Poem|INSCRIPTION POUR LA FONTAINE DE L'HÔTEL de Rambouillet. 1625 ou 1626. Vois-tu, passant, couler ce... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="~2026-46087-27" /></noinclude><nowiki />
254 POESIES.
{{Poem|Le mérite d’un homme, ou savant, ou guerrier,
Trouve sa récompense aux chapeaux de laurier,
Dont la vanité grecque a donné les exemples.<br>
Le sien, je l’ose dire, est si grand et si haut,
Que si, comme nos dieux, il n’a place en nos temples,
Tout ce qu’on lui peut faire est moins qu’il ne lui faut.|}}
<br>
<br>
{{Poem|INSCRIPTION
POUR
LA FONTAINE DE L'HÔTEL de Rambouillet.
1625 ou 1626.
Vois-tu, passant, couler cette onde,
Et s’écouIer incontinent ?
Ainsi fuit la gloire du monde,
Et rien que Dieu n’est permanent.|}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||— 402 —}}</noinclude>à bord de la frégate l’''Orénoque'' ; tout l’état-major et l’équipage du ''Véloce'', mouillé à cinquante brasses, leur adressaient un dernier adieu.
Dumas ramenait de Tunis deux artistes arabes pour lui sculpter une chambre dans son château de Monte-Cristo alors en construction.
Le 4 janvier, au soir, après une admirable traversée, l’''Orénoque'' entrait dans le port de Toulon.
Quelques désagréments attendaient Dumas à son retour en France.
D’abord le procès de {{MM.|de Girardin et Véron}} auquel nous avons fait allusion et par lequel 50,000 francs de dommages-intérêts lui étaient réclamés pour n’avoir pas remis en temps voulu à ''la Presse'' et au ''Constitutionnel'' les feuilletons qu’il s’était engagé à leur fournir.
{{Me|Lacan}} faisait, depuis un an seulement, partie de l’ordre des avocats de Paris, quand il fut désigné par Philippe Dupin pour le remplacer dans la défense du ''Constitionnel''. {{Me|Lacan}} dut soutenir la lutte contre Alexandre Dumas qui avait tenu à plaider lui-même et en avait obtenu l’autorisation de {{M.|le président de Belleyme}}. Après une spirituelle et solide plaidoirie, {{M.|Lacan}} mérita ces paroles de Baroche, alors, lui aussi, dans tout l’éclat du talent : « Proclamons-le, cette journée a été bonne pour le barreau.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||— 405 —}}</noinclude>une nouvelle intitulée ''Térence le Tailleur'' et la moitié d’un roman ; ''Les Aventures du matelot Davy''.
Le destinataire de la lettre se consolait de ces divers déboires dans sa propriété de Monte-Cristo, près de Saint-Gennain, où il faisait construire un château merveilleux.
Il abandonna, d’ailleurs, en cette même année son appartementde la rue Joubert, n{{o}} 10, pour habiter exclusivement Saint-Germain-eu-Laye. Commandant de la garde nationale de cette ville, on le vit défiler devant le trône, le 1{{re}} mai, la poitrine chamarrée de décorations<ref>''Le Charivari'', du 8 mai 1847.</ref>.
Antérieurement, le 20 février, avait eu lieu l’ouverture du Théâtre-Historique<ref>Consulter la ''Notice descriptite du Théâtre-Historique'', ornée de 83 gravures sur bois, exécutées d’après les dessins de {{MM.|Edouard Renard et Henri Valentin}}. (Extrait de l’''IIlusiration.'') 1 vol. gr. in-8 de 80 p.</ref>.
Séchan et Dedreux furent les architectes de ce théâtre dont les sculptures étaient de Klagmann, les peintures de Guichard, et la décoration de Séchan, Diéterle et Despléchin.
Le Théâtre-Historique qui devint plus tard le Théâtre-Lyrique, n’est plus aujourd’hui qu’un souvenir, puisqu’il a été démoli par suite du percement du boulevard du prince Eugène.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||— 405 —}}</noinclude>une nouvelle intitulée ''Térence le Tailleur'' et la moitié d’un roman ; ''Les Aventures du matelot Davy''.
Le destinataire de la lettre se consolait de ces divers déboires dans sa propriété de Monte-Cristo, près de Saint-Gennain, où il faisait construire un château merveilleux.
Il abandonna, d’ailleurs, en cette même année son appartementde la rue Joubert, n{{o}} 10, pour habiter exclusivement Saint-Germain-eu-Laye. Commandant de la garde nationale de cette ville, on le vit défiler devant le trône, le 1{{re}} mai, la poitrine chamarrée de décorations<ref>''Le Charivari'', du 8 mai 1847.</ref>.
Antérieurement, le 20 février, avait eu lieu l’ouverture du Théâtre-Historique<ref>Consulter la ''Notice descriptite du Théâtre-Historique'', ornée de 83 gravures sur bois, exécutées d’après les dessins de {{MM.|Edouard Renard et Henri Valentin}}. (Extrait de l’''Illustration.'') 1 vol. gr. in-8 de 80 p.</ref>.
Séchan et Dedreux furent les architectes de ce théâtre dont les sculptures étaient de Klagmann, les peintures de Guichard, et la décoration de Séchan, Diéterle et Despléchin.
Le Théâtre-Historique qui devint plus tard le Théâtre-Lyrique, n’est plus aujourd’hui qu’un souvenir, puisqu’il a été démoli par suite du percement du boulevard du prince Eugène.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/88
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|82|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>doute. Car ce qui les unissait tous entre eux était la musique. Et pourtant, sur le piano à queue, on ne faisait pas longtemps « de la musique » chez Nordin. Jamais plus de deux ou trois morceaux, ou un seul concerto.
« … Parce que, expliquait-il, si ça dure davantage, ça ne vous fait plus rien, on ne sent plus… Alors, ça n’est pas la peine !… »
On parlait donc d’autre chose, après les trois morceaux. Mais non pas de la manie de Nordin. Il n’y avait pas de mystère, dans cette manie, et d’elle il ne faisait pas mystère. Seulement il s’abstenait d’y faire allusion, et l’on imitait sa réserve. Il faisait joujou avec un microscope. Voilà ! Distraction un peu ridicule de la part d’un chartiste devenu sous-bibliothécaire, ridiculement absorbante, et niaise évidemment puisque, de formation uniquement littéraire, il ne pouvait, il ne devait rien avoir à faire avec aucune science. Il y a des retraités qui tournent des coquetiers ou passent leur temps devant un four à porcelaine. De même pour lui avec son microscope : qu’on voulût bien l’excuser, et qu’on oubliât.
Duterme, l’historien ; Jeanroy, l’archiviste des Affaires étrangères ; Pellegrin, le chartiste devenu spécialiste des questions industrielles ; l’ingénieur, le graveur, le médecin avaient fini par oublier ou à peu près.
C’est l’ingénieur qui avait amené un soir cette {{Mme|Portail}} : Edmée Portail. Elle chantait aussi naturellement qu’un oiseau : des ''lieder'' allemands, des chansons populaires, russes — mais jamais tziganes, ayant une horreur instinctive de la vulgarité — des fragments de Boris Godounof, du ''Prince Igor'', de tous les opéras des compositeurs russes.
« Elle chante même en lavant sa vaisselle », disait l’ingénieur.
{{Mme|Edmée}} lavait sa vaisselle parce qu’elle était pauvre. Elle avait un mari paralysé, plus âgé qu’elle de vingt bonnes années, qu’elle soignait {{tiret|mater|nellement}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/587
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|580|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>long des côtes, que la jonque put se perdre à la faveur d’une belle nuit tic tempête.
Le bateau de fleurs fortement secoué eut beaucoup de peine à tenir la mer, il fallut toute l’habileté de son équipage pour lui éviter un échouage dangereux sur les récifs ; au matin Farandoul inquiet eut beau fouiller l’horizon, la jonque des pirates avait disparu. Pendant trois jours il visita les moindres havres de la côte. Nul naufrage n’avait été signalé, la jonque de l’éléphant blanc n’avait donc pas péri. Bientôt il acquit la certitude que les pirates avaient dû débarquer dans les États du prince Miko, un des plus puissants daïmios feudataires de l’empire du Japon, prince à peu près indépendant et très hostile aux Européens.
Farandoul n’hésita pas, il mit le cap sur Yokohama, ville ouverte aux Européens dans les États du mikado, prit terre avec son bateau de fleurs, et fit ses adieux à ses ex-captives avec une rapidité qui les froissa un peu. Mais le temps pressait, après deux heures consacrées à des achats en ville, il prit passage avec tous ses hommes sur une barque de pêche qui les débarqua secrètement la nuit suivante dans les États du prince de Miko.
Il convient ici de tracer un léger crayon de ce prince de Miko, connu seulement en Europe pour ses difficultés éternelles avec le mikado.
Ce prince, nommé Si-kamito-kaïdo, était alors un jeune homme un peu mûr de trente-cinq à trente-six ans, rouge de visage, irascible de caractère, turbulent comme tous les grands seigneurs féodaux de l’empire et même un peu plus que les autres. Ses ancêtres avaient vécu indépendants, se contentant d’envoyer de temps à autre un léger tribut au taïcoun ou au mikado, à l’empereur spirituel ou bien à son maire du palais. Lui-même le seigneur Kaïdo ne demandait qu’à suivre l’exemple de ses aïeux et à se soustraire le plus possible à l’autorité suzeraine, mais hélas les temps étaient changés, le mikado avait ressaisi le sceptre d’une main ferme, il avait triomphé des résistances du taïcoun et réduit la plupart des grands vassaux de la couronne à l’état de simples préfets !
Déjà Kaïdo, prince de Miko, successeur d’une longue lignée de daïmios puissants, avait senti le poids de la large main du mikado. Ses droits de prince régnant avaient subi plus d’un accroc et le jour n’était peut-être pas loin où il lui faudrait se résoudre à vivre avec une ombre seulement d’autorité sur ses terres patrimoniales.
Kaïdo était résolu à reculer ce jour le plus possible et à défendre ses<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/89
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|83}}</noinclude>{{tiret2|mater|nellement}}, et deux petites filles. Et elle chantait, parce que c’était son plaisir, sa consolation, sa raison de vivre. En l’écoutant, Nordin avait les yeux tout à coup humides ; il frémissait d’âcre et diffuse volupté. Ce qui ne l’empéchait pas de la faire taire après la troisième chanson. Telle était la règle : il ne fallait pas qu’elle fût enfreinte, même par elle. {{Mme|Edmée}} s’y soumettait de bonne grâce ; elle ne montrait jamais de mauvaise humeur. Elle était exquise.
Une femme aux cheveux châtains, disposés en bandeaux plats : à cette époque, les femmes ne se faisaient pas couper les cheveux. Pas bien grande, mais un corps fin, délicat, très souple. Pas régulièrement jolie, le visage trop étroit, le nez un peu pointu, mais un teint délicat, un teint frais d’adolescente et, dans toute sa personne, un charme doux, avec non pas de la timidité, mais une réserve qui venait, non seulement de son éducation provinciale, et de ce que le bon Dieu l’avait faite ainsi : attentive toujours à rechercher ce qu’il y avait sous les mots prononcés, à en poursuivre la signification involontaire — et sentimentale. Toutefois candidement sensuelle, si l’on peut associer ces deux termes : sa sensualité était restée sans objet jusqu’ici dans ce monde terrestre.
Elle était de celles qui ne se donnent qu’en rêve : il y en a plus qu’on ne croit. Mais, quand elle chantait, n’était-ce pas son sexe, le désir involontaire de son sexe, qui prenaient essor avec sa voix ? Des yeux gris pâle. Et, de préférence, de très modestes toilettes d’une nuance grise ou marron éteint : « Gentil rossignol couleur de muraille », disait parfois Nordin, souriant. Sur son épaule ou son bras, il passait alors une main caressante, d’autant plus hardie que sa pensée n’allait pas, visiblement, plus loin que l’étoffe. Sans se l’avouer, de façon infiniment vague, {{Mme|Edmée}} en était venue à regretter que le geste ne dépassât point cette innocente puérilité. Serait-ce pourquoi, un soir, elle eut un petit mouvement de pudeur ou de dignité offensées.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/588
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « prérogatives pied à pied, avec le concours des nobles à deux et trois sabres de sa province. Ses ministres l’encourageaient fort dans cette voie énergique ; par malheur il vivait depuis longtemps déjà sous le coup d’une sorte de {{corr|malechance|malchance}} fatale, toutes ses entreprises échouaient avec une constance et une obstination bien faite pour donner à réfléchir. À force de voir les affaires les mieux combinées tourner régulièrement à... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|581}}
{{séparateur|l}}</noinclude>prérogatives pied à pied, avec le concours des nobles à deux et trois sabres de sa province.
Ses ministres l’encourageaient fort dans cette voie énergique ; par malheur il vivait depuis longtemps déjà sous le coup d’une sorte de {{corr|malechance|malchance}} fatale, toutes ses entreprises échouaient avec une constance et une obstination bien faite pour donner à réfléchir. À force de voir les affaires les mieux combinées tourner régulièrement à mal, Kaïdo, inquiet, avait songé à consulter ses amis, ses ministres et enfin en désespoir de cause les bonzes et les astrologues les plus renommés.Les astres, interrogés par ces hommes savants dans le silence et la solitude, avaient répondu ; un beau jour les bonzes et les astrologues, un peu effrayés de la commission, étaient venus en corps instruire le prince Kaïdo du résultat de leurs recherches.
''Divertissements à bord.''
Hélas ! les oracles étaient unanimes, le règne du prince Kaïdo devait rester constamment malheureux, à moins que, et ici les astronomes hésitèrent, à moins que le prince Kaïdo ne fût trompé par sa femme, auquel cas tout changerait pour le prince, tout lui réussirait, son règne deviendrait parfaitement heureux et même atteindrait le plus haut degré de prospérité.
Ironie du destin, justement le prince Kaïdo n’était pas marié !
Le prince Kaïdo, homme héroïque, interrompit alors les bonzes et les astronomes et déclara que renonçant au célibat, il allait incontinent chercher femme pour donner à l’oracle possibilité de s’accomplir ! Il n’était rien qu’il ne fût décidé à souffrir pour le bonheur de son peuple ! puisque les dieux<noinclude>
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Ses ministres l’encourageaient fort dans cette voie énergique ; par malheur il vivait depuis longtemps déjà sous le coup d’une sorte de {{corr|malechance|malchance}} fatale, toutes ses entreprises échouaient avec une constance et une obstination bien faite pour donner à réfléchir. À force de voir les affaires les mieux combinées tourner régulièrement à mal, Kaïdo, inquiet, avait songé à consulter ses amis, ses ministres et enfin en désespoir de cause les bonzes et les astrologues les plus renommés. Les astres, interrogés par ces hommes savants dans le silence et la solitude, avaient répondu ; un beau jour les bonzes et les astrologues, un peu effrayés de la commission, étaient venus en corps instruire le prince Kaïdo du résultat de leurs recherches.
''Divertissements à bord.''
Hélas ! les oracles étaient unanimes, le règne du prince Kaïdo devait rester constamment malheureux, à moins que, et ici les astronomes hésitèrent, à moins que le prince Kaïdo ne fût trompé par sa femme, auquel cas tout changerait pour le prince, tout lui réussirait, son règne deviendrait parfaitement heureux et même atteindrait le plus haut degré de prospérité.
Ironie du destin, justement le prince Kaïdo n’était pas marié !
Le prince Kaïdo, homme héroïque, interrompit alors les bonzes et les astronomes et déclara que renonçant au célibat, il allait incontinent chercher femme pour donner à l’oracle possibilité de s’accomplir ! Il n’était rien qu’il ne fût décidé à souffrir pour le bonheur de son peuple ! puisque les dieux<noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude>prérogatives pied à pied, avec le concours des nobles à deux et trois sabres de sa province.
Ses ministres l’encourageaient fort dans cette voie énergique ; par malheur il vivait depuis longtemps déjà sous le coup d’une sorte de {{corr|malechance|malchance}} fatale, toutes ses entreprises échouaient avec une constance et une obstination bien faite pour donner à réfléchir. À force de voir les affaires les mieux combinées tourner régulièrement à mal, Kaïdo, inquiet, avait songé à consulter ses amis, ses ministres et enfin en désespoir de cause les bonzes et les astrologues les plus renommés. Les astres, interrogés par ces hommes savants dans le silence et la solitude, avaient répondu ; un beau jour les bonzes et les astrologues, un peu effrayés de la commission, étaient venus en corps instruire le prince Kaïdo du résultat de leurs recherches.
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}}
Hélas ! les oracles étaient unanimes, le règne du prince Kaïdo devait rester constamment malheureux, à moins que, et ici les astronomes hésitèrent, à moins que le prince Kaïdo ne fût trompé par sa femme, auquel cas tout changerait pour le prince, tout lui réussirait, son règne deviendrait parfaitement heureux et même atteindrait le plus haut degré de prospérité.
Ironie du destin, justement le prince Kaïdo n’était pas marié !
Le prince Kaïdo, homme héroïque, interrompit alors les bonzes et les astronomes et déclara que renonçant au célibat, il allait incontinent chercher femme pour donner à l’oracle possibilité de s’accomplir ! Il n’était rien qu’il ne fût décidé à souffrir pour le bonheur de son peuple ! puisque les dieux<noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/Avant-propos
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Nehaoua
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Kasskass
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{{séparateur|l}}</noinclude>l’exigeaient, il se sacrifiait au salut de sa province, il fallait qu’avant un mois il fût marié et trompé !
Les ministres, immédiatement convoqués, avaient hautement approuvé la détermination du prince ; enfin on allait pouvoir braver les coups du sort.
Après trois semaines de diplomatie, une grande nouvelle fut annoncée à la province ; le puissant seigneur Kaïdo allait épouser la belle Yamida, fille unique d’un grand daïmio d’Osaka.
Le brillant Kaïdo, jaloux comme un tigre cependant, attendait avec une impatience fébrile le moment où il pourrait être trompé par une épouse légitime. L’oracle avait précisé, une seule erreur suffirait. Kaïdo n’en demandait pas davantage et n’avait pas caché à ses ministres son intention bien arrêtée de faire immédiatement après la faute couper la tête au coupable.
C’est dans une baie à une quinzaine de lieues au sud de la ville de Miko que Farandoul, Mandibul, les quinze marins et l’interprète siamois étaient débarqués incognito par une nuit sans lune. Nos amis, connaissant l’antipathie prononcée du puissant Kaïdo pour les Européens, avaient pris leurs précautions : ils s’étaient munis à Yokohama de dix-huit costumes complets d’officiers japonais, avec casques, cuirasses, cottes de mailles, éventails et sabres.
Leur premier soin, en débarquant, fut de jeter à la mer leurs costumes européens hors d’usage et d’endosser les armures japonaises. Ce fut un changement à vue, tous portaient à merveille les noires cuirasses, les brassards et les cuissards quadrillés ; des casques bizarres fermés par des figures grimaçantes à moustaches hérissées cachaient les figures, aux ceintures étaient passés les trois sabres de gentilhomme de première classe. Seul Farandoul, en sa qualité de chef, s’en était attribué quatre.
Après quelques heures consacrées au repos, nos héros se mirent aussitôt
en route pour Miko avec l’espoir d’y arriver le jour même.
Nos amis parcouraient gaillardement de gais paysages, accablés de politesses par les bons villageois qui les prenaient pour des grands seigneurs en promenade. Vers onze heures du matin, l’œil perçant de Farandoul signala au loin un nombreux cortège s’avançant sur la grande route.
Quelques yacounines s’avançaient en tête, montés sur de petits chevaux bruns, au poil long, d’une race particulière au pays. Ensuite venait une longue file de norimons ou palanquins, richement décorés et bariolés de couleurs éclatantes, portés chacun par deux hommes robustes. Dans le premier de ces norimons Farandoul ébloui distingua la plus charmante des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/44
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|43}}</noinclude>après quelques instants de repos, d’une voix que la fièvre et la douleur rendaient brève et ferme, l’étrangère commença le récit suivant.
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/590
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Kasskass
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « apparitions, une Japonaise de dix-huit ans, à l’œil noir et profond, aux sourcils arrachés et remplacés par une tache noire, aux joues peintes, aux lèvres roses, montrant une double rangée de dents dorées. Farandoul ébloui, nous l’avons dit, s’était avancé jusqu’au milieu de la route pour la mieux, voir. — Soudain, toute la troupe s’arrêta, les yacounines descendirent de cheval, et le chef du cortège, après une longue série de salutatio... »
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{{séparateur|l}}</noinclude>apparitions, une Japonaise de dix-huit ans, à l’œil noir et profond, aux sourcils arrachés et remplacés par une tache noire, aux joues peintes, aux lèvres roses, montrant une double rangée de dents dorées.
Farandoul ébloui, nous l’avons dit, s’était avancé jusqu’au milieu de la route pour la mieux, voir. — Soudain, toute la troupe s’arrêta, les yacounines descendirent de cheval, et le chef du cortège, après une longue série de salutations, s’avança vers Farandoul, comme pour le haranguer.
Dans son ignorance absolue de la langue japonaise, Farandoul ne savait trop ce que cela voulait dire, il chercha des yeux l’interprète et ne le voyant pas, se rappela qu’il l’avait envoyé en avant, pour recueillir des renseignements sur l’éléphant blanc.
Farandoul contrarié ne savait que répondre aux politesses, mais la jeune Japonaise étant descendue de son norimon, il se tira d’affaire par des salutations solennelles et empressées. — Nouvelle harangue du chef du cortège et, conclusion inattendue : en manière de péroraison, cet homme aimable mit la main de la jeune Japonaise dans celle de Farandoul !
Cette main était charmante, Farandoul y déposa un baiser, ce qui lui permit de ne pas répondre en japonais.
Quand il releva la tête il vit que le cortège se remettait en marche. La jeune fille ne retirait pas sa main, Farandoul dut marcher avec elle sans savoir où tout cela le conduirait.
Où allait-on ? Et que signifiait tout ceci ? La jeune Japonaise était si jolie que Farandoul, tout entier au jeu alternatif des paupières et de l’éventail de la belle enfant, fût allé ainsi au bout du monde sans demander d’explications. On n’alla pas si loin, au bout de quelques minutes on arriva devant un temple superbe adossé au flanc de la montagne et caché sous la futaie.
Évidemment le cortège était attendu au temple, car les bonzes étaient là ; sous les portes triomphales et dans le fond, au pied d’une grande statue de Bouddha, se distinguait une nombreuse et brillante assemblée.
— Quelle amabilité chez ces grands seigneurs japonais, se disait le bon Mandibul ; à peine arrivés, nous voilà déjà traités comme de vieux amis !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Denis Gagne52
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{{séparateur|l}}</noinclude>apparitions, une Japonaise de dix-huit ans, à l’œil noir et profond, aux sourcils arrachés et remplacés par une tache noire, aux joues peintes, aux lèvres roses, montrant une double rangée de dents dorées.
Farandoul ébloui, nous l’avons dit, s’était avancé jusqu’au milieu de la route pour la mieux, voir. — Soudain, toute la troupe s’arrêta, les yacounines descendirent de cheval, et le chef du cortège, après une longue série de salutations, s’avança vers Farandoul, comme pour le haranguer.
Dans son ignorance absolue de la langue japonaise, Farandoul ne savait trop ce que cela voulait dire, il chercha des yeux l’interprète et ne le voyant pas, se rappela qu’il l’avait envoyé en avant, pour recueillir des renseignements sur l’éléphant blanc.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 590.jpg
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|La belle Yamida.}}
}}Farandoul contrarié ne savait que répondre aux politesses, mais la jeune Japonaise étant descendue de son norimon, il se tira d’affaire par des salutations solennelles et empressées. — Nouvelle harangue du chef du cortège et, conclusion inattendue : en manière de péroraison, cet homme aimable mit la main de la jeune Japonaise dans celle de Farandoul !
Cette main était charmante, Farandoul y déposa un baiser, ce qui lui permit de ne pas répondre en japonais.
Quand il releva la tête il vit que le cortège se remettait en marche. La jeune fille ne retirait pas sa main, Farandoul dut marcher avec elle sans savoir où tout cela le conduirait.
Où allait-on ? Et que signifiait tout ceci ? La jeune Japonaise était si jolie que Farandoul, tout entier au jeu alternatif des paupières et de l’éventail de la belle enfant, fût allé ainsi au bout du monde sans demander d’explications. On n’alla pas si loin, au bout de quelques minutes on arriva devant un temple superbe adossé au flanc de la montagne et caché sous la futaie.
Évidemment le cortège était attendu au temple, car les bonzes étaient là ; sous les portes triomphales et dans le fond, au pied d’une grande statue de Bouddha, se distinguait une nombreuse et brillante assemblée.
— Quelle amabilité chez ces grands seigneurs japonais, se disait le bon Mandibul ; à peine arrivés, nous voilà déjà traités comme de vieux amis !<noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/1830
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/853
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Hilarion~frwiki
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{{MathForm1|{{Taille|(F’{{Ind|52}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
\theta=&\theta_0(t+c)\\
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&\qquad
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&\qquad\qquad\qquad\qquad
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&\qquad
\left.-\left(\frac{81}{1024}-\frac{243}{512}\gamma^2_0-\frac{729}{2048}e^2_0+\frac{243}{512}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4_0}-\frac{1485}{16384}\frac{n'^5}{n^5_0}-\frac{30357}{65536}\frac{n'^6}{n^6_0}\right]\sin3\theta_0(t+c)\\
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\end{align}\right.</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « hommes qui s’efforcèrent dans leurs décors mélancoliques, pittoresques ou plantureux. Une rive forestière ne doit pas être pour notre attention une masse uniforme de végétaux verts en été, roux en automne, dépouillés en hiver. Une ville ne doit pas nous sembler un amas de maisons et de boutiques où flânent des passants quelconques. Si nous les considérons ainsi, leur apparence ne nous vaut qu’une distraction médiocre. Au contraire, obl... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr||L′AVIRON|55}}</noinclude>hommes qui s’efforcèrent dans leurs décors mélancoliques,
pittoresques ou plantureux.
Une rive forestière ne doit pas être pour notre attention
une masse uniforme de végétaux verts en été, roux
en automne, dépouillés en hiver. Une ville ne doit pas
nous sembler un amas de maisons et de boutiques où
flânent des passants quelconques. Si nous les considérons
ainsi, leur apparence ne nous vaut qu’une distraction
médiocre. Au contraire, obligeons-nous à considérer les
luxes qu’apportent aux bois les jeux du soleil, la lumière
fine et changeante d’un jour pluvieux, la pâle clarté de
l’aube, l’éblouissement d’un midi torride, les nuances
mystérieuses et complexes d’un crépuscule qui décline.
Bientôt nous logerons dans notre mémoire un nombre
d’images dignes d’être ensuite comparées par notre souvenir.
Fréquentes et répétées, ces comparaisons engendrent
des goûts nouveaux. Naviguant par d’autres contrées,
nous établissons des rapports entre les images antérieures
et celles que nous rencontrons. Pour les distinguer entre
elles, force nous est de percevoir mieux les variations des
nuances, les lignes des perspectives, les limpidités ou les
vapeurs jusqu’alors indifférentes à notre examen. Nous
unissons par admirer, en raisonnant, ce qui jusqu’alors
nous procurait tantôt une aise vague et imprécise, tantôt
de la tristesse et de l’agacement. Chaque couleur acquiert
sa personnalité. Elle nous intéresse comme un être. Les
objets s’agglomèrent en une harmonie dont nous n’avions
pas saisi les mérites au temps où nous les percevions
séparément. Les arbres, les collines, les champs et les
hameaux constituent des ensembles dont nous jugeons la
forme générale, les nuances fondues ou disparates, les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/15
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|14|LE MONSTRE.}}</noinclude>père, et quand je n’aurais pas reconnu sa belle chevelure blonde, son œil d’azur et sa douce physionomie, le bouquet virginal qui ornait sa tête me l’aurait assez désignée. Mon père me tendit les bras ; je ne m’y précipitai point. Le froid de la mort avait glacé mes veines…
— Elle est donc mariée ? dis-je d’une voix sombre.
— Oui, répondit mon père. Mais viens, mon fils, viens sur mon sein…
Je ne l’entendais déjà plus… La fatigue de ma route précipitée, la vue de Marie, l’amour qui venait de s’emparer avec violence de toutes les puissances de mon âme, tout contribua à me ravir l’usage de mes sens. Je tombai à leurs pieds, et je fus plus d’un mois aux portes du tombeau.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/591
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Kasskass
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|584|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
Le cortège s’était avancé jusque devant le grand Bouddha de bronze doré ; — la jeune Japonaise, arrivée là, s’assit gracieusement sur une natte, et, sur une invitation du chef du cortège, Farandoul en fit autant. Il entendit alors
le murmure de deux voix européennes ; c’était non loin de lui un Anglais en brillant uniforme qui causait avec un Français galonné. Deux diplomates probablement.
Un Japonais richement vêtu, arrivant avec un superbe plateau chargé d’une sorte de théière, Farandoul pensa que les rafraîchissements allaient circuler dans l’assemblée. L’homme remit la théière à la jolie Japonaise qui fit un signe coquet à Farandoul.
— Nous allons prendre le saki, la liqueur nationale, pensa notre héros.
Le vase à saki avait deux goulots, la jolie Japonaise prit l’un et offrit l’autre à Farandoul.
— Quelle faveur ! adorable enfant ! se dit encore Farandoul.
Et appuyant ses lèvres, il aspira le saki en même temps qu’elle.
L’assemblée entière poussa un joyeux vivat que sous leur visière les compagnons de Farandoul répétèrent instinctivement.
— Allons ! c’est fait ! murmura l’ambassadeur français.
— Quoi donc ? pensa notre héros en prêtant soudain l’oreille.
— Oui, reprit le diplomate, la cérémonie n’est pas longue. Le prince
Kaïdo n’a pas mauvaise tournure, mais pourquoi donc n’a-t-il pas retiré
son casque ? je ne connaissais pas cet usage, se marier casqué, c’est original ! enfin le voilà marié, ce fameux prince Kaïdo…
— Kaïdo… le prince de Miko ? Que disent-ils ? se demanda Farandoul.
— Savez-vous, poursuivit le diplomate, que la jeune Yamida est charmante ; j’aurais bien voulu être à la place du prince Kaïdo et boire le saki avec elle dans le vase des épousailles ! Allons, on se lève, la cérémonie est
terminée, ils sont unis !
En effet l’assistance se levait. Farandoul, troublé, restait toujours assis comme perdu dans la contemplation de la jeune Japonaise. En réalité il était atterré ! Quelle catastrophe ! tout était clair maintenant pour lui, il avait rencontré le cortège de la fiancée du prince de Miko se rendant au temple pour la célébration du mariage ; à ses quatre sabres on l’avait pris pour le prince, et sans le savoir il avait épousé la femme du farouche Kaïdo !
Aventure terrible ! Que faire ? Impossible maintenant de revenir sur ce qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « contrastes et tes ressemblances. Notre sens de la vision s’affine. Nous finissons par acquérir un peu de cette faculté que l’on nomme l’œil-peintre. C’est là, parmi les bienfaits du canotage, l’un des meilleurs. Il augmente notre somme de vie. Grâce à lui mille apparences qui nous semblaient inertes ou laides Unissent par nous valoir des plaisirs vrais, des émotions. Additionnant les détails ou bien analysant la merveille d’un pays, n... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr|56|LA MORALE DES SPORTS|}}</noinclude>contrastes et tes ressemblances. Notre sens de la vision
s’affine. Nous finissons par acquérir un peu de cette
faculté que l’on nomme l’œil-peintre.
C’est là, parmi les bienfaits du canotage, l’un des meilleurs.
Il augmente notre somme de vie. Grâce à lui mille
apparences qui nous semblaient inertes ou laides Unissent
par nous valoir des plaisirs vrais, des émotions. Additionnant
les détails ou bien analysant la merveille d’un
pays, nous offrons à notre esprit un jeu neuf et varié.
L’artiste ne se déplaît point devant le monotone, ni le
terrible. S’il rame entre des régions plates, il en mesure les
courbes lointaines, il en définit la tonalité subtile, il en
étudie l’horizon vague. Tandis qu’un voyageur inexpérimenté
se désole si la plaine morne et les nuages opaques
enferment le canal dans une sorte de cachot spacieux mais
lugubre, le canotier instruit de ses pouvoirs goûte le tragique
de cet aspect. Il aime les visages divers des pays,
comme au théâtre, les physionomies expressives des acteurs.
L’horrible ou le triste l’émeuvent ainsi que les sentiments
développés au long des drames. De ce qui ennuie
le vulgaire il tire une pensée délicate, ingénieuse ; et
propre à être retenue dans le trésor de l’esprit.
Mais ces moments sont fugitifs. Les harmonies des
lumières et des formes, leurs antithèses rares durent à
peine. Nous pensons les étudier, déjà ce sont d’autres
apparences qui se substituent. Que la rapidité de la nage
effleure un grand nombre de paysages, et nous ne pouvons
contempler chacun assez longtemps pour l’aimer, à
moins qu’une éducation préalable ne nous ait avertis de
leurs prestiges et ne nous permette de les apprécier
promptement. Par chance les peintres ont fixé sur la toile,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/62
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|61}}</noinclude>Ludovic de ne point abandonner la malheureuse orpheline, triste fruit de ses égarements. Ludovic le lui promit. Il tint parole, et je fus élevée comme sa fille.
— Quoi ! s’écria Albert, vous êtes la fille du comte…
— Oui, répondit Louisa, je suis sa fille ; cette découverte ajoute encore, je le vois, à votre horreur pour lui ; mais attendez, vous connaissez à peine la plus faible partie de ses crimes…
Et elle continua son récit, après avoir pris un moment de repos, et ranimé de nouveau ses forces par un breuvage fortifiant.
{{Séparateur|2|m=4em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/1831
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Shev123
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « par le pinceau, leurs impressions de mille instants merveilleux. À fréquenter les expositions et les musées nous avons, devant les tableaux, acquis les notions nécessaires. Corot nous enseigna de quels éléments se compose le charme des aubes vaporeuses. Millet nous apprit à concevoir l′amplitude des plaines fécondes où s’efforce le labeur humain et les miracles de la lumière éclatant sur toutes les corolles dans l’herbe, sur les arêtes d... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr||L′AVIRON|57}}</noinclude>par le pinceau, leurs impressions de mille instants
merveilleux. À fréquenter les expositions et les musées
nous avons, devant les tableaux, acquis les notions
nécessaires. Corot nous enseigna de quels éléments se
compose le charme des aubes vaporeuses. Millet nous
apprit à concevoir l′amplitude des plaines fécondes où
s’efforce le labeur humain et les miracles de la lumière
éclatant sur toutes les corolles dans l’herbe, sur les arêtes
de tous les cailloux, sur la frondaison neuve de la futaie
si l’orage de printemps noircit un ciel tragique. Claude
Lorrain nous a décrit la magnificence du couchant aux
rives de la mer, et quand il empourpre le fronton des
édifices, les apparats des colonnades, les pentes lointaines
de l’océan. Chintreuil nous fit remarquer les variations
de étendue que les collines élèvent, que la rivière creuse,
que les bois prolongent et que le ciel nuance. Diaz
nous introduisit dans le secret des clairières où luit
l’écorce argentée du bouleau, parmi les troncs moussus
des chênes et la sombre vêture des hêtres. Courbet nous
fit humer la fraîcheur des sous-bois ombreux où les
chevreuils se désaltèrent. Monet nous enseigna les mouvements
divins de la mer hideuse et forte. Pissaro nous
apprit la rude beauté des champs et des troupeaux. Les
primitifs des Hollandes et d’Italie nous indiquèrent la
majesté nette et somptueuse des vergers riches que le
soleil d’après-midi dore en silence. Whistler nous initiait
aux discrètes intrusions de la lune et de ses reflets dans
h s frémissements des eaux nocturnes. Raffaelli a guidé
nos tristesses dans les banlieues lépreuses de la capitale,
et il nous a dit comment la beauté de la détresse humaine
se trahit terriblement parmi les bicoques lamentables, les<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|95}}</noinclude>posée à toute la brutalité de son plus cruel ennemi, et mes larmes coulaient en détachant l’échelle et en la jetant dans le feuillage. Cependant, bien décidée à fuir, je me précipitai dans la première route battue qui se présenta à moi, et je courus avec une rapidité que la crainte d’être poursuivie soutint pendant plusieurs heures.
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « terrains chargés d’immondices, et les routes inondées sous les pas du pauvre que charge la besace. Ces peintres furent les bienfaiteurs de notre vie contemporaine. Aujourd’hui les canotiers peuvent indéfiniment éprouver des émotions esthétiques en comparant à ces œuvres les aspects des pays que traverse la rivière brillante, que frôle l’aviron de la yole. Une série d’images-types a été créée d’après lesquelles nous savons classif... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr|58|LA MORALE DES SPORTS|}}</noinclude>terrains chargés d’immondices, et les routes inondées
sous les pas du pauvre que charge la besace.
Ces peintres furent les bienfaiteurs de notre vie contemporaine.
Aujourd’hui les canotiers peuvent indéfiniment
éprouver des émotions esthétiques en comparant à
ces œuvres les aspects des pays que traverse la rivière
brillante, que frôle l’aviron de la yole. Une série
d’images-types a été créée d’après lesquelles nous savons
classifier, estimer et pénétrer les vertus plastiques de la
nature. À droite et à gauche, quand les panoramas réels
se déroulent, au gré de notre rame, nous savons percevoir
mille splendeurs inconnues de la foule, et en jouir.
Le monde est devenu pour notre savoir un musée féerique.
Augmentons obstinément cette possibilité d’intelligence
que détient notre âme voyageuse, et nous ne tarderons
point à devenir très experts dans l’amour du Beau.
Le paysage n’est qu’un portrait de l’univers. Nous parviendrons
vite à chérir aussi les portraits des hommes
et à comprendre toutes les subtilités des techniques employées
par les dessinateurs, par les coloristes, afin d’exprimer
comment leurs esprits prisèrent les attraits des
régions et les caractères des êtres.
La coutume d’apprécier la peinture nous induit à vouloir
connaître la vie des artistes et les annales des villes dont
ils immortalisent les citoyens, les dieux, les héroïsmes, les
voluptés, les tendresses, les travaux. Ainsi se peuplera
davantage notre mémoire active. Peu à peu toutes les
nations s’y feront héberger avec leurs histoires et leurs
anecdotes. Nous aimerons, en nous souvenant, souffrir de
leurs maux, triompher de leurs victoires, expérimenter<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/594
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « était fait, l’événement était accompli ! Qu’allait-il advenir de cette erreur fatale ?… En ce moment l’interprète, dont l’absence avait causé tout le mal, parut, fendant la foule des seigneurs japonais. Il put arriver jusqu’à Farandoul, malgré l’étonnement de l’assemblée, et lui glisser quelques mots. — Qu’avez-vous fait ! Épouser la fiancée du prince !… Je suis arrivé trop tard pour vous prévenir… Vite il faut fuir, ou bien... »
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{{séparateur|l}}</noinclude>était fait, l’événement était accompli ! Qu’allait-il advenir de cette erreur fatale ?… En ce moment l’interprète, dont l’absence avait causé tout le mal, parut, fendant la foule des seigneurs japonais. Il put arriver jusqu’à Farandoul, malgré l’étonnement de l’assemblée, et lui glisser quelques mots.
— Qu’avez-vous fait ! Épouser la fiancée du prince !… Je suis arrivé trop tard pour vous prévenir… Vite il faut fuir, ou bien nous sommes tous perdus… il en est encore temps, il y avait justement conspiration des daïmios… J’ai rencontré, sur la route que nous suivions, le cortège du vrai prince arrivant pour la cérémonie nuptiale ; mais, sous mes yeux, les daïmios en embuscade se sont jetés sur l’escorte, l’ont dispersée et sont partis avec le prince prisonnier et garrotté !… Sans cette coïncidence de la conspiration, vous seriez déjà pris… Vous le voyez, il faut fuir bien vite !
Farandoul ferma les yeux pour mieux concentrer toutes les facultés de son cerveau : il venait d’entrevoir une autre et plus heureuse issue à l’aventure ; un serrement de main de la douce fiancée inquiète de son trouble acheva de le décider.
''Le prince Kaïdo, d’après une peinture Japonaise.''
— Fuir ! dit-il à l’interprète, impossible ! Ne voyez-vous pas qu’au
premier signal du beau-père, les cinq cents sabres des Japonais qui nous
entourent luiraient au soleil ! Il est un autre moyen de nous tirer d’affaire ; le prince Kaïdo a disparu, on m’a pris pour lui, on m’a fait épouser sa fiancée ; eh bien, je conserve mon rôle, je reste le prince de Miko, heureux époux de la belle Yamida ! Prenez la parole, prévenez l’assistance qu’une conspiration de partisans du mikado vient d’être découverte, et que le prince prie tous ses amis de rentrer bien vite à Miko pour organiser la résistance.
L’interprète, épouvanté de la hardiesse de Farandoul, hésitait ; un geste énergique de notre ami lui donna du courage. S’adressant alors aux Japonais étonnés, il les avertit avec emphase de la découverte d’une conspiration contre la vie du prince Miko et annonça l’intention du faux prince de combattre énergiquement les révoltés.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Denis Gagne52
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{{séparateur|l}}</noinclude>était fait, l’événement était accompli ! Qu’allait-il advenir de cette erreur fatale ?… En ce moment l’interprète, dont l’absence avait causé tout le mal, parut, fendant la foule des seigneurs japonais. Il put arriver jusqu’à Farandoul, malgré l’étonnement de l’assemblée, et lui glisser quelques mots.
— Qu’avez-vous fait ! Épouser la fiancée du prince !… Je suis arrivé trop tard pour vous prévenir… Vite il faut fuir, ou bien nous sommes tous perdus… il en est encore temps, il y avait justement conspiration des daïmios… J’ai rencontré, sur la route que nous suivions, le cortège du vrai prince arrivant pour la cérémonie {{Img float-p
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}}nuptiale ; mais, sous mes yeux, les daïmios en embuscade se sont jetés sur l’escorte, l’ont dispersée et sont partis avec le prince prisonnier et garrotté !… Sans cette coïncidence de la conspiration, vous seriez déjà pris… Vous le voyez, il faut fuir bien vite !
Farandoul ferma les yeux pour mieux concentrer toutes les facultés de son cerveau : il venait d’entrevoir une autre et plus heureuse issue à l’aventure ; un serrement de main de la douce fiancée inquiète de son trouble acheva de le décider.
— Fuir ! dit-il à l’interprète, impossible ! Ne voyez-vous pas qu’au
premier signal du beau-père, les cinq cents sabres des Japonais qui nous
entourent luiraient au soleil ! Il est un autre moyen de nous tirer d’affaire ; le prince Kaïdo a disparu, on m’a pris pour lui, on m’a fait épouser sa fiancée ; eh bien, je conserve mon rôle, je reste le prince de Miko, heureux époux de la belle Yamida ! Prenez la parole, prévenez l’assistance qu’une conspiration de partisans du mikado vient d’être découverte, et que le prince prie tous ses amis de rentrer bien vite à Miko pour organiser la résistance.
L’interprète, épouvanté de la hardiesse de Farandoul, hésitait ; un geste énergique de notre ami lui donna du courage. S’adressant alors aux Japonais étonnés, il les avertit avec emphase de la découverte d’une conspiration contre la vie du prince Miko et annonça l’intention du faux prince de combattre énergiquement les révoltés.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{sct|Lettre {{Rom-maj|XI}}.}}|151}}</noinclude>{{t3|LETTRE {{Rom-maj|XI}}.}}
''{{sc|Aimable Demoiselle}}''
{{Lettrine3|V}}{{sc|otre}} ami & mon rival, l’officieux {{M.|Mertens,}}
vient de m’avertir qu’un courier partiroit bientôt
pour Pétersbourg avec le tableau qui vous eſt deſtiné.
J’eſpere qu’il vous ſera remis en bon état, excepté
l’anneau de fer, qui ſervoit à le ſuſpendre, que mon
étourderie a un peu dérangé, mais que votre dextérité
aura peu de peine à rétablir. Ayant ſu que {{M.|le}}
Prince de Lobkowitz ſe diſpoſoit à partir dans peu
pour la Ruſſie, j’ai confié à une perſonne de ſa ſuite un
petit paquet à votre adreſſe, contenant {{abréviation|1{{e|o}}.|primo}}{{lié}}le petit
poëme de la Mort d’Abel qui vous amuſera d’autant
plus, que l’auteur n’y parle que le pur langage de la
nature & de l’innocence, {{abréviation|2{{e|o}}.|secundo}}{{lié}}deux lettres dont votre
bonté excuſera la diffuſion, l’une du 25.{{lié}}Octobre &
l’autre du 6.{{lié}}Novembre. {{abréviation|3{{e|o}}.|tertio}}{{lié}}Deux prieres, une de
ma façon & l’autre tirée du Paradis perdu de Milton,
que je vous prie d’accepter en échange de celles que
contiennent les heures dont vous m’avez gratifié.
Lorſque je vous priai d’écrire votre nom en langue
ruſſe, à la tête de ces heures, c’étoit pour me les rendre
plus précieuſes, & en même temps pour ſavoir
ſi les caracteres de l’écriture ruſſe reſſembloient à ceux
de l’imprimerie. Car je vous avoue qu’aucun uſage
du pays où vous êtes ne m’eſt indifférent. Il y a même
fort long-temps que ma curioſité eſt des plus avides
du<noinclude>{{d|K iv}}
<references/></noinclude>
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Homunculus simplex
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''{{sc|Aimable Demoiselle}}''
{{Lettrine3|V}}{{sc|otre}} ami & mon rival, l’officieux {{M.|Mertens,}}
vient de m’avertir qu’un courier partiroit bientôt
pour Pétersbourg avec le tableau qui vous eſt deſtiné.
J’eſpere qu’il vous ſera remis en bon état, excepté
l’anneau de fer, qui ſervoit à le ſuſpendre, que mon
étourderie a un peu dérangé, mais que votre dextérité
aura peu de peine à rétablir. Ayant ſu que {{M.|le}}
Prince de Lobkowitz ſe diſpoſoit à partir dans peu
pour la Ruſſie, j’ai confié à une perſonne de ſa ſuite un
petit paquet à votre adreſſe, contenant {{abréviation|1{{e|o}}.|primo}}{{lié}}le petit
poëme de la Mort d’Abel qui vous amuſera d’autant
plus, que l’auteur n’y parle que le pur langage de la
nature & de l’innocence, {{abréviation|2{{e|o}}.|secundo}}{{lié}}deux lettres dont votre
bonté excuſera la diffuſion, l’une du 25.{{lié}}Octobre &
l’autre du 6.{{lié}}Novembre. {{abréviation|3{{e|o}}.|tertio}}{{lié}}Deux prieres, une de
ma façon & l’autre tirée du Paradis perdu de Milton,
que je vous prie d’accepter en échange de celles que
contiennent les heures dont vous m’avez gratifié.
Lorſque je vous priai d’écrire votre nom en langue
ruſſe, à la tête de ces heures, c’étoit pour me les rendre
plus précieuſes, & en même temps pour ſavoir
ſi les caracteres de l’écriture ruſſe reſſembloient à ceux
de l’imprimerie. Car je vous avoue qu’aucun uſage
du pays où vous êtes ne m’eſt indifférent. Il y a même
fort long-temps que ma curioſité eſt des plus avides<noinclude>{{d|K iv}}
<references/></noinclude>
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Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1/19
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" /></noinclude>ne pouvions balancer… Je m’élance la première, j’arrive au faîte, et tends les bras à la comtesse pour l’aider… Dans ce moment une lumière paraît non loin de nous. Marie effrayée me crie :
— Fuyez, Louisa, fuyez seule ; je ne me sens pas la force de vous suivre. Allez chercher Albert ; dites-lui que Marie est en danger, et l’appelle…
Je ne savais quel parti prendre ; les derniers mots de la comtesse avaient été à peine intelligibles, et un bruit sourd m’apprit qu’elle était tombée sans connaissance. J’entendais distinctement la voix du comte, je voyais s’avancer les flambeaux qui éclairaientsa marche, et je pensai enfin que je commettrais une imprudence sans fruit en me remettant au pouvoir de notre tyran, et que je serais plus utile à Marie en allant lui chercher des secours.
Mais je frémissais de la laisser seule ainsi {{tiret|ex|posée}}<noinclude>
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— Fuyez, Louisa, fuyez seule ; je ne me sens pas la force de vous suivre. Allez chercher Albert ; dites-lui que Marie est en danger, et l’appelle…
Je ne savais quel parti prendre ; les derniers mots de la comtesse avaient été à peine intelligibles, et un bruit sourd m’apprit qu’elle était tombée sans connaissance. J’entendais distinctement la voix du comte, je voyais s’avancer les flambeaux qui éclairaientsa marche, et je pensai enfin que je commettrais une imprudence sans fruit en me remettant au pouvoir de notre tyran, et que je serais plus utile à Marie en allant lui chercher des secours.
Mais je frémissais de la laisser seule ainsi {{tiret|ex|posée}}<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « les passions de leurs poèmes, vénérer les œuvres de leurs savants, désirer leurs courtisanes légendaires. Or, quand nous aurons atteint des lieux pareils à ceux éternisés par leurs artistes, notre mémoire ressuscitera la multitude des fantômes illustres. Lorsque notre esquif côtoiera quelque beau verger aux ombres faites par une lumière opulente, nous imaginerons aisément les graves entretiens des Laure et des Pétrarque. Au coin d’une v... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr||L′AVIRON|59}}</noinclude>les passions de leurs poèmes, vénérer les œuvres de leurs
savants, désirer leurs courtisanes légendaires.
Or, quand nous aurons atteint des lieux pareils à ceux
éternisés par leurs artistes, notre mémoire ressuscitera
la multitude des fantômes illustres. Lorsque notre esquif
côtoiera quelque beau verger aux ombres faites par une
lumière opulente, nous imaginerons aisément les graves
entretiens des Laure et des Pétrarque.
Au coin d’une vieille maison à tourelle surgie devant
notre essor, sur le quai d’une ville ancienne, nous évoquerons
tout le passé des luttes grandioses qui enfantèrent
la personnalité de la France, et son idéal de liberté. Le
clerc du roi obligeant le féodal à s’incliner devant la loi
romaine, le bourgeois s’armant de son arquebuse pour la
défense de la commune menacée, l’échevin prenant
congé des siens pour aller siéger aux États Généraux et
dicter des remontrances au chancelier du Trône, le député
du Tiers promettant à ses électeurs de faire prévaloir les
idées de l’Encyclopédie dans Versailles, les vainqueurs de
Valmy enrôlant sur la place publique les conscrits qui
porteront le drapeau de la liberté dans les champs
d’Austerlitz, de Wagram et de Moscou, telles seront les
milles figures qui nous accompagneront sur notre route
pour exalter notre dévotion envers l’œuvre des aïeux, et
nous faire communier ardemment avec la grandeur de
notre destin.
Car l’esprit de notre race libératrice a laissé sur
chaque berge de nos fleuves, et sur chaque pierre de nos
vieilles façades, le sceau de sa volonté glorieuse pour
éduquer les énergies de son avenir.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/595
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|588|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
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Il n’y eut qu’un cri parmi tous les nobles japonais ; les sabres brillèrent au grand effroi des dames, et toute l’assistance jura de combattre jusqu’à la mort pour les droits du prince et la liberté de la province de Miko.
— Profitons de l’enthousiasme, murmura Farandoul à l’oreille de l’interprète ; vite en route pour Miko !
Déjà les dames étaient conduites jusqu’à leurs norimons par des serviteurs empressés. Tous les hommes, pères, frères, maris ou parents, se rangeaient sur les côtés le sabre à la main. Farandoul vint le dernier avec Yamida un peu effrayée ; il la mit galamment dans son norimon, lui montra ses quatre sabres pour la rassurer sur les dangers de la route, et fit signe aux porteurs de se mettre en route.
Sur un ordre de l’interprète, des hommes de l’escorte avaient amené des chevaux pour le faux prince et ses amis. Farandoul sauta en selle ; immédiatement, Mandibul et ses marins en firent autant et vinrent se ranger, sabres nus, autour de Farandoul.
— Voilà donc, se disaient les daïmios en chevauchant, pourquoi le prince Kaïdo est venu à son mariage armé jusqu’aux dents et la tête couverte du casque. Malgré les dangers de la situation, le galant prince n’a pas voulu que son mariage avec Yamida fût retardé d’une minute, mais il a pris ses précautions. Les guerriers à trois sabres qui l’entourent paraissent être des
hommes solides, et il n’eut pas fait bon les attaquer.
Pendant que Farandoul, devenu prince de Miko, galopait avec sa femme Yamida sur la route de Miko, le vrai prince Kaïdo, jeté garrotté et bâillonné dans un norimon fermé, était conduit à marches forcées par les conspirateurs vers Fatzouma, seconde ville de la province, où l’étendard de la révolte avait été arboré le matin même.
Le pauvre Kaïdo était bien triste. Décidément ses ennemis ne voulaient pas lui laisser le temps de fléchir le destin ! S’ils ne l’avaient enlevé qu’après le mariage, il eût encore espéré. L’oracle aurait eu toute facilité pour s’accomplir pendant sa captivité ; mais les conspirateurs ne lui avaient même pas laissé cette chance !
Revenons à nos amis. La nuit était venue quand le cortège se présenta aux portes de Miko. On courut jusqu’au palais ; là, cinq ou six grands personnages voulurent haranguer le prince.
— Quels sont ces hommes ? demanda tout bas Farandoul.
— Les ministres du prince, répondit l’interprète.
— Diable ! Il ne faut pas qu’ils m’approchent. Arrêtez-les, dites-leur que<noinclude>
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/* Corrigée */
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|117}}</noinclude>et l’innocence comme ses plus chères victimes. En vain celles qui sont ainsi frappées de l’arrêt d’en haut essaient-elles d’échapper à leur sort ; il faut succomber, se soumettre et mourir !…
{{Séparateur|2|m=4em}}<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/596
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « j’accepte leur démission. Ils n’ont pas su prévoir les troubles, qu’ils rendent leurs portefeuilles ! Allez, parlez ! soyez sévère ! Révoquez tous les fonctionnaires et renvoyez tout le personnel du palais. Je fais maison nette ! Pendant que Farandoul, après avoir avoir reçu la bénédiction du beau-père, gagnait un peu au hasard ses appartements avec la jeune Yamida, on s’entretenait, dans la foule des officiers du palais, de la sévérité du p... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|589}}
{{séparateur|l}}</noinclude>j’accepte leur démission. Ils n’ont pas su prévoir les troubles, qu’ils rendent leurs portefeuilles ! Allez, parlez ! soyez sévère ! Révoquez tous les fonctionnaires et renvoyez tout le personnel du palais. Je fais maison nette !
Pendant que Farandoul, après avoir avoir reçu la bénédiction du beau-père, gagnait un peu au hasard ses appartements avec la jeune Yamida, on s’entretenait, dans la foule des officiers du palais, de la sévérité du prince envers ses ministres. Ce fut bien pis lorsqu’on vit toutes les personnes de la maison particulière de Kaïdo quitter le palais et laisser leurs postes à seize guerriers, cuirassés et casqués comme pour le combat.
L’interprète avait suivi Farandoul.
''Retour du prince Kaïdo.''
— Prenez toutes les mesures de défense possibles, lui dit celui-ci ; convoquez pour demain les milices et la noblesse de la province, il faut nous tenir prêts à repousser toutes les attaques !
Yamida, la jeune épouse de Kaïdo, prince de Miko, ou plutôt de notre ami Farandoul, était allée s’asseoir, rouge et confuse, sur une pile de coussins de soie bleu de ciel. Ses yeux languissants restaient fixés sur les nattes du parquet ou s’abritaient derrière son éventail fébrilement agité. Farandoul, assis à côté d’elle, ne disait rien non plus, absolument ébloui par le sourire et les grâces de cette jeune Japonaise que des événements imprévus venaient de jeter dans sa vie avec le titre charmant d’épouse.
Quelle journée fertile en événements ! Et combien l’éléphant du roi de Siam était alors loin de sa pensée !
Cependant Yamida rêveuse jette un regard sur Farandoul silencieux.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Kasskass
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{{séparateur|l}}</noinclude>j’accepte leur démission. Ils n’ont pas su prévoir les troubles, qu’ils rendent leurs portefeuilles ! Allez, parlez ! soyez sévère ! Révoquez tous les fonctionnaires et renvoyez tout le personnel du palais. Je fais maison nette !
Pendant que Farandoul, après {{corr|avoir avoir|avoir}} reçu la bénédiction du beau-père, gagnait un peu au hasard ses appartements avec la jeune Yamida, on s’entretenait, dans la foule des officiers du palais, de la sévérité du prince envers ses ministres. Ce fut bien pis lorsqu’on vit toutes les personnes de la maison particulière de Kaïdo quitter le palais et laisser leurs postes à seize guerriers, cuirassés et casqués comme pour le combat.
L’interprète avait suivi Farandoul.
''Retour du prince Kaïdo.''
— Prenez toutes les mesures de défense possibles, lui dit celui-ci ; convoquez pour demain les milices et la noblesse de la province, il faut nous tenir prêts à repousser toutes les attaques !
Yamida, la jeune épouse de Kaïdo, prince de Miko, ou plutôt de notre ami Farandoul, était allée s’asseoir, rouge et confuse, sur une pile de coussins de soie bleu de ciel. Ses yeux languissants restaient fixés sur les nattes du parquet ou s’abritaient derrière son éventail fébrilement agité. Farandoul, assis à côté d’elle, ne disait rien non plus, absolument ébloui par le sourire et les grâces de cette jeune Japonaise que des événements imprévus venaient de jeter dans sa vie avec le titre charmant d’épouse.
Quelle journée fertile en événements ! Et combien l’éléphant du roi de Siam était alors loin de sa pensée !
Cependant Yamida rêveuse jette un regard sur Farandoul silencieux.<noinclude>
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Denis Gagne52
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|589}}
{{séparateur|l}}</noinclude>j’accepte leur démission. Ils n’ont pas su prévoir les troubles, qu’ils rendent leurs portefeuilles ! Allez, parlez ! soyez sévère ! Révoquez tous les fonctionnaires et renvoyez tout le personnel du palais. Je fais maison nette !
Pendant que Farandoul, après {{corr|avoir avoir|avoir}} reçu la bénédiction du beau-père, gagnait un peu au hasard ses appartements avec la jeune Yamida, on s’entretenait, dans la foule des officiers du palais, de la sévérité du prince envers ses ministres. Ce fut bien pis lorsqu’on vit toutes les personnes de la maison particulière de Kaïdo quitter le palais et laisser leurs postes à seize guerriers, cuirassés et casqués comme pour le combat.
L’interprète avait suivi Farandoul.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 596.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Retour du prince Kaïdo.}}
}}
— Prenez toutes les mesures de défense possibles, lui dit celui-ci ; convoquez pour demain les milices et la noblesse de la province, il faut nous tenir prêts à repousser toutes les attaques !
Yamida, la jeune épouse de Kaïdo, prince de Miko, ou plutôt de notre ami Farandoul, était allée s’asseoir, rouge et confuse, sur une pile de coussins de soie bleu de ciel. Ses yeux languissants restaient fixés sur les nattes du parquet ou s’abritaient derrière son éventail fébrilement agité. Farandoul, assis à côté d’elle, ne disait rien non plus, absolument ébloui par le sourire et les grâces de cette jeune Japonaise que des événements imprévus venaient de jeter dans sa vie avec le titre charmant d’épouse.
Quelle journée fertile en événements ! Et combien l’éléphant du roi de Siam était alors loin de sa pensée !
Cependant Yamida rêveuse jette un regard sur Farandoul silencieux.<noinclude>
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Shev123
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{t3|LES JOURS CYNÉGÉTIQUES|m=3em|fw=bold}} Dès la moisson, le chasseur habile commence d’arpenter la campagne avec ses chiens qu’il entraîne. Il ne tient pas encore le fusil sous le bras. Le carnier ne lui bat point le flanc. Au lieu de fouler l’éteule et le guéret, il suit les chemins, les sentes, les ornières laissées par les chars à foin. Mais son œil agile inspecte les terres courbes, dodues ou concaves que limitent les b... »
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{{t3|LES JOURS CYNÉGÉTIQUES|m=3em|fw=bold}}
Dès la moisson, le chasseur habile commence d’arpenter
la campagne avec ses chiens qu’il entraîne. Il ne
tient pas encore le fusil sous le bras. Le carnier ne lui bat
point le flanc. Au lieu de fouler l’éteule et le guéret, il
suit les chemins, les sentes, les ornières laissées par les
chars à foin. Mais son œil agile inspecte les terres courbes,
dodues ou concaves que limitent les bandes vertes des
talus, les buissons remplis de passereaux, les bouquets
d’arbres frissonnants. À l’heure où les perdrix rappellent,
il prête l’oreille. Sa langue claque discrètement pour éveiller.
l’attention du pointer ou du braque, si la lumière du
soleil au loin décèle le vol en ligne des perdreaux qui
vont se poser dans une luzerne, si la course d’un lièvre
furtif longe la hauteur de blés mûrs. Parfois, l’homme se
décide, franchit la lisière du champ moissonné, puis invite
ses auxiliaires à reconnaître les traces du gibier proche.
L’intelligence tactique du chien est extrême aussi bien
que singulière. Mieux qu’un officier de hussards ne dépiste
les escouades de l’ennemi dissimulées dans les plis du sol,
le chien, au petit galop, va et vient, cerne, de ses élans,
les aires qu’il divise avec méthode, qu’il examine successivement,
le nez à la brise. Savant et malin, il tourne les<noinclude>
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Shev123
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Dès la moisson, le chasseur habile commence d’arpenter
la campagne avec ses chiens qu’il entraîne. Il ne
tient pas encore le fusil sous le bras. Le carnier ne lui bat
point le flanc. Au lieu de fouler l’éteule et le guéret, il
suit les chemins, les sentes, les ornières laissées par les
chars à foin. Mais son œil agile inspecte les terres courbes,
dodues ou concaves que limitent les bandes vertes des
talus, les buissons remplis de passereaux, les bouquets
d’arbres frissonnants. À l’heure où les perdrix rappellent,
il prête l’oreille. Sa langue claque discrètement pour éveiller.
l’attention du pointer ou du braque, si la lumière du
soleil au loin décèle le vol en ligne des perdreaux qui
vont se poser dans une luzerne, si la course d’un lièvre
furtif longe la hauteur de blés mûrs. Parfois, l’homme se
décide, franchit la lisière du champ moissonné, puis invite
ses auxiliaires à reconnaître les traces du gibier proche.
L’intelligence tactique du chien est extrême aussi bien
que singulière. Mieux qu’un officier de hussards ne dépiste
les escouades de l’ennemi dissimulées dans les plis du sol,
le chien, au petit galop, va et vient, cerne, de ses élans,
les aires qu’il divise avec méthode, qu’il examine successivement,
le nez à la brise. Savant et malin, il tourne les<noinclude>
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|139}}</noinclude>d’être obligé d’avoir recours à la violence pour forcer le comte à me rendre Marie, quand le père Anselme m’arrêta :
— Mon fils, me dit-il, je veux et je dois vous aider à sauver l’innocence. Mais, ministre saint d’un Dieu de paix et de clémence, je ne puis supporter l’idée de me rendre complice d’une vengeance personnelle, et vous ne pouvez, revêtu de cet habit de miséricorde, ni verser le sang d’un ennemi, ni vous faire justice à vous-même par le droit de la force. Sondez donc votre cœur et voyez si vous y trouvez assez de confiance dans la bonté de votre cause et dans le secours de Dieu pour me suivre sans être armé.
Touché de cette grandeur d’âme, ému de ces nobles sentiments, je pressai la main du religieux ; il l’étendit ensuite sur ma tête comme pour appeler sur moi les bénédictions du ciel, et nous partîmes.<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/597
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Kasskass
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|590|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>Elle doit s’étonner de ce silence prolongé ; il faut parler, mais comment ? Farandoul maudit son ignorance de la langue japonaise.
Mais l’interprète est encore là. Farandoul lui parle à voix basse.
— Puissante princesse, perle de l’empire ! s’écrie l’interprète après trois grands saluts, le prince votre époux a juré par le dragon Tats-maki de ne pas prendre la parole en japonais avant d’avoir subjugué les rebelles aussi complètement qu’il l’a été lui-même par vos yeux. Et cependant il voudrait vous dire que son cœur, pareil au volcan de Fuzi-hama, brûle d’inextinguibles feux ; son serment lui défend de le dire en japonais, mais il pourrait le faire dans une langue étrangère, savez-vous le français, princesse ?
Yamida fit un signe de tête désolé.
— Et l’anglais ?
— Non plus.
— Alors, reprit le Siamois, il lui faudra vous le dire par interprète jusqu’à nouvel ordre. Je vous supplie, gracieuse princesse, d’être indulgente pour ma faible voix, qui ne pourra que vous répéter froidement ce que le prince vous eût dit avec beaucoup plus d’âme et de passion. Maintenant, le prince désirerait savoir si son visage a le bonheur de vous plaire ?
— Comment pourrais-je le dire ? soupira Yamida, le prince garde son casque baissé.
— Vous n’aviez jamais vu le prince avant la cérémonie ?
— Vous savez bien, répondit naïvement Yamida, que j’ai toujours vécu retirée chez mon père à Osaka ; je n’ai vu que le portrait du prince quand il a envoyé la demande de ma main.
— Bravo ! pensa Farandoul, elle ne connaissait pas le prince, je vais pouvoir quitter mon casque dans l’intimité ! Ouf ! je respire !
Et il se leva pour dire deux mots à l’interprète.
— Gracieuse princesse, reprit celui-ci, le prince doit vous avouer une chose, c’est que le portrait était peu ressemblant.
Yamida eut un petit cri de contrariété qui changea d’expression et devint de la surprise. Farandoul venait de jeter son casque.
— Ah ! s’écria Yamida, pas ressemblant du tout ; le prince est mieux que son portrait ! mais pourquoi est-il coiffé comme les étrangers ?
— Cela, princesse, c’est de la politique ! mystères de la diplomatie !… Vous connaissez les difficultés de la situation, le prince cherche à gagner, par quelques concessions, la confiance des diplomates étrangers.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu/165
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Homunculus simplex
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr|152|{{sct|Oeuvres de {{M.|Duval}}}}|}}</noinclude>à cet égard, puiſqu’elle a commencé lorſque j’étois
encore à demi ſauvage, & que j’habitois la forêt où on
m’a trouvé. Quel dommage, aimable Bibi, que je ne
vous y aie pas rencontré ! Peut-être ni vous ni moi
n’en ſerions jamais ſortis. D’un clin-d’œil vous
m’auriez mieux civiliſé qu’on ne l’eſt à la cour, &
Dieu ſait ſi un miracle auſſi ſubit ne nous auroit pas
donné du goût pour en faire d’autres. Il eſt vrai que
le corbeau, pourvoyeur de {{abréviation|St.|Saint}}{{lié}}Paul & de {{abréviation|St.|Saint}}{{lié}}Antoine,
n’exiſte plus, & que les loups qui habitent les forets
ne ſont pas gens fort charitables. Mais puiſque la
providence à ſoin de les nourrir, je m’imagine bien
qu’elle ne nous auroit pas refuſé la même faveur.
J’ignore ſi ma lettre du 15.{{lié}}Juillet ne vous aura
pas impatientée par les queſtions qui y ſont entaſſées.
En ce cas prenez vous en à l’amitié que vous m’avez
inſpirée. C’eſt elle qui m’excite à vouloir connoître
quelle eſt votre façon de penſer, & cela afin de vous
aimer d’une maniere moins confuſe, & plus digne de
vous. J’ai jugé à propos d’inſérer dans la caiſſe du
petit tableau ſix exemplaires des eſtampos pareilles à
celles que vous agréates en partant de Vienne. Vous
pourrez les donner aux perſonnes qui aiment à s’inſtruire
des voies ſingulieres dont la providence ſe
ſert quelquefois pour tirer de l’obſcurité ceux qui
s’y attendent le moins. J’apprends en ce moment que
le Monſieur auquel j’ai confié le livre & les lettres
mentionnés ci-deſſus, ne part que dans huit ou dix
jours, ce qui fera que vous ne les recevrez qu’apres
le tableau que vous avez mieux expliqué à mon avan-<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « il lit sur la silhouette du maître l’indication nouvelle et les causes logiques de ce changement. Aussitôt, le merveilleux quadrupède nous devance. Il explore la région désignée par notre allure. Il fouille le buisson, analyse, comme un chimiste au laboratoire, l’odeur du fétu, du caillou frôlés par les botes. Selon l’intensité de ce parfum, il déduit le temps écoulé depuis le passage. Il calcule les efforts à donner pour rejoindre. Il... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr|62|LA MORALE DES SPORTS|}}</noinclude>il lit sur la silhouette du maître l’indication nouvelle et
les causes logiques de ce changement. Aussitôt, le merveilleux
quadrupède nous devance. Il explore la région désignée
par notre allure. Il fouille le buisson, analyse, comme
un chimiste au laboratoire, l’odeur du fétu, du caillou
frôlés par les botes. Selon l’intensité de ce parfum, il déduit
le temps écoulé depuis le passage. Il calcule les efforts à
donner pour rejoindre. Il médite, additionne et soustrait.
Enfin, il juge l’avance trop grande et repart en quête
d’indices meilleurs.
Comme un météorologiste, il chiffre la vitesse et la puissance
du vent. C’est un coefficient manifeste de ces équations.
Que la bise souffle avec véhémence, le chien sait
faire la part de cela pour rectifier un, premier sentiment
trop optimiste sur la proximité du lièvre. Dans quelle
proportion l’air augmente-t-il l’erreur ? Stop se le demande,
consulte l’expérience de ses atavismes et la sienne propre.
Sa mémoire possède un barême vérificateur. Il l’utilise.
Chimiste, topographe, mathématicien, météorologiste et
zoologiste, le chien de chasse marie a ses nombreuses
sciences la docilité d’un excellent militaire. Au contraire
du cheval, tour à tour fantasque et benêt, le pointer, le
braque et l’épagneul manifestent de la logique par leurs
caractères. Ils sont éminemment des personnalités. Leur
intelligence semble beaucoup plus développée que celle
de mille et mille laboureurs, manœuvres et chemineaux.
Qu’on ne crie point au paradoxe. Voilà l’exacte et pure
vérité. Combien de fois, arrivant, après une excursion de
chasse, dans une ferme inconnue, observai-je que mes
pointers, au bout de vingt minutes, avaient constaté les
lieux et les gens, distingué les issues, les passages, les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/192
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|191}}</noinclude>{{tiret2|con|duite}} devant les tribunaux français, et jugée par eux.
Le comte sourit amèrement, et un éclair de joie féroce sembla glisser sur ses lèvres pâles, en ordonnant qu’on fit approcher sa voiture, où ma malheureuse amie fut placée seule. Les gens du comte me firent monter à cheval, donnèrent quelques pièces d’or aux charbonniers qui m’avaient accueilli, et qui ne conservèrent plus aucun doute sur mon crime, tant est puissante l’influence de l’or et de celui qui peut en répandre !
Nous partîmes entourés de cette funeste escorte, et perdîmes bientôt de vue la tombe où reposait le jeune Albert. Sa pauvre mère y jeta un triste regard, dans lequel se peignirent sa tendresse et son désespoir ; nos yeux se rencontrèrent alors, toute mon âme passa dans le dernier coup d’œil que j’adressai à Marie, et nous fûmes séparés !…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/190
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2026-08-28T16:47:53Z
DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|189}}</noinclude>vous avez cherché à éviter tous les témoins ? Que répondrez-vous encore à mes gens, qui, en voyant cette femme que vous traînez à votre suite, peuvent tous nommer hautement la comtesse de Mulsen, mon infidèle épouse, qui a fui clandestinement le toit conjugal pour suivre un séducteur ?
Je regardai avec effroi autour de nous, et je vis avec douleur que nous ne pouvions espérer aucun secours de nos hôtes que la voix de Frédéric avait rassemblés autour de nous. La conviction des crimes affreux dont on nous accusait n’allait peut-être pas jusqu’à leurs cœurs, mais leur esprit peu judicieux était frappé des apparences qui semblaient s’élever contre nous, et la crainte que leur inspirait la présence mystérieuse du comte glaçait leur bonne volonté, et arrêtait les intentions bienveillantes qu’ils auraient pu avoir de nous être utiles. D’ailleurs n’étions-nous pas {{tiret|réel|lement}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/191
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|190|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|réel|lement}} arrivés chez eux au milieu de la nuit, portant dans nos bras un enfant mort, et couverts nous-mêmes de fange et de sang. Ah ! qu’il est facile au malheur de ressembler au crime, et combien de fois, hélas ! des preuves foudroyantes de culpabilité ne se sont-elles pas déjà amoncelées sur la tête d’un innocent ! Toutes les voix furent muettes autour de moi, quand j’implorai la pitié et la protection de ceux qui m’entouraient, pour soustraire de nouveau Marie à la fureur de son assassin. Le comte allait s’emparer de sa malheureuse victine, quand je m’écriai enfin que je demandais que cette affaire fût portée devant les magistrats appelés à rendre la justice aux opprimés, et que le comte ne pouvait se montrer à la fois l’accusateur et l’époux de Marie. Elle-même, croyant voir luire dans ma proposition un rayon d’espérance, retrouva un peu de courage, et demanda aussi à être {{tiret|con|duite}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/126
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
Qu’est-ce, en effet, que la vertu, la probité,
auprès des intérêts pécuniaires et des jouissances
matérielles, dans une vie éphèmere qui
résulte d’un aveugle hasard et n’a aucune suite ?
Avec ces principes nos actes envers les hommes
et envers les animaux ne sauraient avoir
d’autre motif sérieux que l’intérêt le plus matériel
et le plus égoiste.
Les louanges prodiguées aux grands hommes,
à ceux qui travaillent pour la postérité ou qui
meurent pour la patrie ne sont chez les matérialistes
qu’une ridicule inconséquence.
« La morale, disent-ils, est essentiellement
humaine et n’a rien de commun avec les hypothèses
extra-terrestres. »
« Le vice et la vertu sont des produits comme
le vitriol et le sucre. »
Vous êtes persuadés que les animaux et les
hommes ne sont également qu’un assemblage
d’atomes réunis par hasard, que leurs plaisirs
et leurs douleurs ne sont qu’un effet fortuit
des forces physico-chimiques et cessent définitivement
à la mort ; pourquoi ne traitez-vous
pas alors les animaux comme vous traitez les
hommes ? Pourquoi dans vos expérimentations
barbares distinguez-vous l’''{{lang|la|anima vilis}}'' de l’''{{lang|la|anima nobilis}}'' ? Et pourquoi prétendez-vous que
nous avons des devoirs naturels envers les
uns et non envers les autres ?
Ne parlez pas de droit naturel, de devoirs et de<noinclude>
<references/></noinclude>
8vjjnw51jzjf3qjim9gmjta3vogjfmo
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/17
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>{{t2|TABLE DES MATIÈRES}}
{{brn|1}}
{{séparateur}}
{{brn|1}}
{{sep|2|m=1em}}
{{d|Pages.}}
{{table|titre= {{sc|Avant-propos}}|page={{pli|1|18|{{rom|i}}}}}}
{{c|{{uc|Introduction}}|fs=100%}}
{{brn|1}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre Premier}}. — Les antécédents de la philosophie pratique de Kant. Le piétisme et le rationalisme|page={{pli|3|18}}}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre}} {{rom-maj|II}}. — La personnalité morale et intellectuelle de Kant|page={{pli|34|18}}}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre}} {{rom-maj|III}}. — Le mode de formation du système|page={{pli|54|18}}}}
{{brn|3}}
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{{brn|1}}
{{c|'''Les idées morales de Kant avant la Critique'''|fs=100%}}
{{brn|1}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre Premier}}. — Les premières conceptions morales de Kant.|page={{pli|73|18}}}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre}} {{rom-maj|II}}. — Les éléments de la philosophie pratique de Kant (de 1760 à 1770). — La critique de la Métaphysique. — L’influence des Anglais et de Rousseau. Les pressentiments d’une métaphysique nouvelle.|page={{pli|91|18}}}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre}} {{rom-maj|III}}. — Les éléments de la philosophie pratique de Kant (de 1770 à 1781). — La préparation de la Critique. — La détermination des principaux concepts métaphysiques et moraux.|page={{pli|150|18}}}}
{{brn|3}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/1832
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Nehaoua
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/127
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>moralité si vous n’admettez que des intérêts
matériels et terrestres.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|LA FORMULE DES BONS SENTIMENTS.}}
{{Interligne|0.5em}}
Le principe fondamental de la morale et des
lois, l’impulsion des bons sentiments, la formule
de la loi naturelle se trouve, dit-on, dans
ce commandement : « Ne faites pas à autrui ce
que vous ne voudriez pas qu’on vous fit. »
Ce commandement revient tout simplement
à dire : Ne faites pas de mal à autrui.
D’abord les lois permettent souvent de faire
du mal à autrui et par conséquent ne se fondent
point sur le dit principe.
Ensuite les bons sentiments, la conscience,
la morale ou, si l’on veut, la loi naturelle, ne
nous empêchent pas toujours de nuire aux
animaux et aux hommes et nous font agir
autrement envers nos amis, autrement envers
nos ennemis.
Donc la formule de la morale ne saurait
être le commandement en question.
Sacrifier notre intérêt à l’interêt commun
c’est, il est vrai, l’impulsion des bons sentiments,
mais seulement quand il s’agit de nos
amis.
Combattre nos ennemis avec courage et avec
générosité, avoir pitié de tout être qui souffre,
nous abstenir de tout mal envers les animaux<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/90
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|84|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude><nowiki />
« Je ne le ferai plus », fit simplement Nordin, comme un enfant grondé.
Elle lui en voulut davantage encore. Mais c’est peut-être à compter de ce moment qu’il occupa davantage sa rêverie.
{{Mme|Edmée}} tirait quelques ressources, qui ne laissaient pas d’être utiles à son ménage modeste, d’un talent plus qu’agréable qu’elle avait pour la peinture. Un talent surtout « décoratif » : le don comme impubère de déformer sans le vouloir ce qu’elle voyait, de le réinventer. C’étaient des feuilles, des fleurs, des animaux, surtout des singes, qu’on reconnaissait pour tels sans les reconnaître, sansles pouvoirnommer. Tout cela déformé et plus brillant, plus amusant que la vérité, comme dans les rêves. Certaines manufactures de tapisserie, à Felletin et à Aubusson, qui entretiennent des agents à Paris, lui achetaient les maquettes. Le plus curieux, c’est qu’elle se croyait fort sincèrement dépourvue d’imagination ; il lui fallait des modèles. Elle avait donc une carte qui l’autorisait à travailler d’après nature dans les serres et à la ménagerie du Jardin des Plantes. Un matin qu’elle revenait du Muséum il lui prit fantaisie, passant par le quai d’Anjou, de monter chez {{M.|Nordin}}. Elle n’aurait su dire pourquoi ; mais certes ses intentions étaient pures. Tout le monde, dans le petit groupe qui s’assemblait chez lui, connaissait bien ses habitudes : on savait qu’il ne sortait jamais avant midi. Cependant elle demanda au concierge « si {{M.|Nordin}} était chez lui » ?
— Bien sûr, répondit cet homme. (Il cachait une jambe fortement boiteuse sous un vieux tablier bleu.) Bien sûr. Seulement… Enfin… Montez toujours.
Il avait une grimace qui se moquait, tenant {{M.|Nordin}} pour un bon toqué : inoffensif et bien poli, comme locataire, mais toqué. {{Mme|Edmée}} atteignit le palier du troisième étage, et sonna. Elle sonna une fois, deux fois, trois fois : inutilement. Elle redescendit, déçue, vexée.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/17
104
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
— Le bougre ! dit Capderousse, il nous a encore une fois.
— Il peut crever, fit Thouroude ; cramponne-toi, vieux, prends ma roue, le temps de te refaire ; quand tu te sentiras mieux, nous nous mènerons le train {{Corr|mutuelement|mutuellement}}, et nous le rejoindrons.
Mais il fallut cinq bonnes minutes à Capderousse pour se ressaisir, manger, boire et souffler un peu. Quand il fut en état de rouler bon train, un homme leur tomba dessus : le courageux Cimier, qui, sa défaillance passée, revenait à trente à l’heure. Et les trois coureurs, en file {{Corr|indiene|indienne}}, s’élancèrent à la poursuite de Salarnier.
Ils traversèrent un bois de chênes-lièges, s’engagèrent sur des lignes droites très longues où le regard s’étendait à trois kilomètres au moins, et leurs yeux cherchaient la tache blanc rouge du Champion de France, mais ils ne voyaient rien.
— Il ne s’est pourtant pas envolé, cet animal-là ! disait Thouroude.
Comme ils arrivaient aux portes de Gounaya, des enfants crièrent : « Voilà les premiers ! Ils sont trois. »
Au milieu des applaudissements et des ovations, Capderousse hurla :
— Est-ce que Salarnier est passé depuis longtemps ?
— Salarnier ?
— Oui, Salarnier, le coureur.
— Nous ne l’avons pas vu.
Déjà ils avaient traversé la localité. Ils se retrouvèrent dans la campagne.
— Tu parles d’un pays arriéré, dit le Marseillais ; ils sont sur leurs portes pour attendre la course, et ils ne voient pas passer Salarnier. Hardi, les gars ! Il ne peut plus être bien loin.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu/166
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{sct|Lettre {{Rom-maj|XI}}.}}|153}}</noinclude>tage, que les Muſes même & le plus zélé courtiſan
n’auroient pu ſaire.
Adieu, mon aimable Bibi, je vous embraſſe de
cœur & d’eſprit. Vivez auſſi heureuſe qu’on peut
l’etre dans ce monde, mais gardez-vous de croire que
la félicité y ſoit permanente & complette. Daignez
approuver le tendre & reſpectueux dévouement du
plus zélé de vos amis & de vos ſerviteurs.
{{d|V.{{lié}}J.{{lié}}Duval.}}
{{Alinéa|Vienne le 10.{{lié}}Novembre 1763.|0|0}}
{{t3|LETTRE {{Rom-maj|XII}}.}}
''{{sc|Aimable Demoiselle}}''
{{Lettrine3|J}}{{sc|’ai}} reçu avec un plaiſir infini votre charmante lettre
en date du 10.{{lié}}Août, & c’eſt en conſéquence que le
15.{{lié}}Septembre j’ai encaiſſé moi-même le tableau de
La Vérité, & que je l’ai conſié à {{M.|Mertens}}, en le
priant d’engager Son {{abréviation|E.|Excellence}}{{lié}}{{M.|le}} Prince Galitzin à vous
le faire parvenir, & c’eſt ce qu’il m’a promis. Comme
ce tableau vous appartient, c’eſt à vous maintenant
à en prendre ſoin, & à empècher qu’il ne moiſiſſe ici
par un trop long ſéjour. La recommandation d’une
belle Bibi étant toujours plus efficace auprès des
Grands que celle de tous les philoſophes de l’univers,
je crois que ſi vous recommandiez vous-même le petit
tableau, il parviendroit plutôt entre vos mains. Je
le répete encore il vous appartient de droit. L’ingénieuſe
& ſpirituelle application que vous avez faite<noinclude>{{d|K v}}
<references/></noinclude>
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16006416
16006413
2026-08-28T16:57:01Z
Homunculus simplex
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ſ mis pour f
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text/x-wiki
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n’auroient pu faire.
Adieu, mon aimable Bibi, je vous embraſſe de
cœur & d’eſprit. Vivez auſſi heureuſe qu’on peut
l’etre dans ce monde, mais gardez-vous de croire que
la félicité y ſoit permanente & complette. Daignez
approuver le tendre & reſpectueux dévouement du
plus zélé de vos amis & de vos ſerviteurs.
{{d|V.{{lié}}J.{{lié}}Duval.}}
{{Alinéa|Vienne le 10.{{lié}}Novembre 1763.|0|0}}
{{t3|LETTRE {{Rom-maj|XII}}.}}
''{{sc|Aimable Demoiselle}}''
{{Lettrine3|J}}{{sc|’ai}} reçu avec un plaiſir infini votre charmante lettre
en date du 10.{{lié}}Août, & c’eſt en conſéquence que le
15.{{lié}}Septembre j’ai encaiſſé moi-même le tableau de
La Vérité, & que je l’ai confié à {{M.|Mertens}}, en le
priant d’engager Son {{abréviation|E.|Excellence}}{{lié}}{{M.|le}} Prince Galitzin à vous
le faire parvenir, & c’eſt ce qu’il m’a promis. Comme
ce tableau vous appartient, c’eſt à vous maintenant
à en prendre ſoin, & à empècher qu’il ne moiſiſſe ici
par un trop long ſéjour. La recommandation d’une
belle Bibi étant toujours plus efficace auprès des
Grands que celle de tous les philoſophes de l’univers,
je crois que ſi vous recommandiez vous-même le petit
tableau, il parviendroit plutôt entre vos mains. Je
le répete encore il vous appartient de droit. L’ingénieuſe
& ſpirituelle application que vous avez faite<noinclude>{{d|K v}}
<references/></noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/121
104
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Rateeyy
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>14. M’étant assuré que la première frange partait des bords du fil de fer à sa naissance, et croyant quelle se propageait en ligne droite, pour juger des variations de l’angle de diffraction, j’avais divisé par la distance du fil au carton la différence entre la largeur de l’ombre géométrique et celle d’une frange à l’autre. On voit les quotients dans la dernière colonne. Il est à remarquer que l’angle de diffraction, après avoir diminué progressivement jusqu’au n° 12, augmente ensuite, et qu’au n° 15 il est plus grand qu’au n° 14. Je ne pouvais pas supposer que la loi fût rétrograde, et j’attribuais cela à l’inexactitude de mes observations. Cependant, comme j’avais déjà remarqué une anomalie semblable dans une autre série d’expériences, je soupçonnai que la distance à laquelle on plaçait le carton influait sur la mesure de l’angle de diffraction, ou autrement que la première frange ne se propageait pas en ligne droite. C’est ce dont je me suis assuré depuis par des observations assez exactes pour ne plus laisser aucun doute à cet égard.
Mais je n’ai fait ces expériences qu’après avoir trouvé la véritable théorie de la diffraction.
15. Je me suis longtemps arrêté aux franges extérieures, qui sont les plus faciles à observer, sans m’occuper des franges intérieures. Ce sont celles-ci qui m'ont enfin conduit à l’explication du phénomène.
J’avais déjà collé plusieurs fois un petit carré de papier noir sur un côté du fil de fer dont je me servais dans mes expériences, et j’avais toujours vu les franges de l’intérieur de l’ombre disparaître vis-à-vis de ce papier : mais je ne cherchais que son influence sur les franges extérieures<ref>J’avais remarqué que lorsque le fil métallique était très-mince, les franges extérieures devenaient légèrement concaves vis-à-vis de l’ombre du papier, d'où j’ai conclu que la lumière infléchie d’un côté du fil peut influer sensiblement sur les franges extérieures de l’autre côté ; c’est ce qui m’a déterminé à n’employer dans mes expériences que des fils ayant au moins un millimètre de diamètre. On ne peut pas supposer que le petit papier agisse par attraction sur les rayons qui passent de l’autre côté du fil, car il en est trop éloigné. D’ailleurs les franges ne varient pas avec la masse ou la surface du corps contre lequel s’infléchit la lumière. Le tranchant et le dos d’un rasoir, un fil métallique poli ou couvert de noir de fumée donnent toujours les mêmes franges.</ref> et je me refusais en quelque sorte à la conséquence {{tiret|remar|quable}}<noinclude>
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Rateeyy
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16006996
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude><nowiki />
14. M’étant assuré que la première frange partait des bords du fil de fer à sa naissance, et croyant quelle se propageait en ligne droite, pour juger des variations de l’angle de diffraction, j’avais divisé par la distance du fil au carton la différence entre la largeur de l’ombre géométrique et celle d’une frange à l’autre. On voit les quotients dans la dernière colonne. Il est à remarquer que l’angle de diffraction, après avoir diminué progressivement jusqu’au n° 12, augmente ensuite, et qu’au n° 15 il est plus grand qu’au n° 14. Je ne pouvais pas supposer que la loi fût rétrograde, et j’attribuais cela à l’inexactitude de mes observations. Cependant, comme j’avais déjà remarqué une anomalie semblable dans une autre série d’expériences, je soupçonnai que la distance à laquelle on plaçait le carton influait sur la mesure de l’angle de diffraction, ou autrement que la première frange ne se propageait pas en ligne droite. C’est ce dont je me suis assuré depuis par des observations assez exactes pour ne plus laisser aucun doute à cet égard.
Mais je n’ai fait ces expériences qu’après avoir trouvé la véritable théorie de la diffraction.
15. Je me suis longtemps arrêté aux franges extérieures, qui sont les plus faciles à observer, sans m’occuper des franges intérieures. Ce sont celles-ci qui m'ont enfin conduit à l’explication du phénomène.
J’avais déjà collé plusieurs fois un petit carré de papier noir sur un côté du fil de fer dont je me servais dans mes expériences, et j’avais toujours vu les franges de l’intérieur de l’ombre disparaître vis-à-vis de ce papier : mais je ne cherchais que son influence sur les franges extérieures<ref>J’avais remarqué que lorsque le fil métallique était très-mince, les franges extérieures devenaient légèrement concaves vis-à-vis de l’ombre du papier, d'où j’ai conclu que la lumière infléchie d’un côté du fil peut influer sensiblement sur les franges extérieures de l’autre côté ; c’est ce qui m’a déterminé à n’employer dans mes expériences que des fils ayant au moins un millimètre de diamètre. On ne peut pas supposer que le petit papier agisse par attraction sur les rayons qui passent de l’autre côté du fil, car il en est trop éloigné. D’ailleurs les franges ne varient pas avec la masse ou la surface du corps contre lequel s’infléchit la lumière. Le tranchant et le dos d’un rasoir, un fil métallique poli ou couvert de noir de fumée donnent toujours les mêmes franges.</ref> et je me refusais en quelque sorte à la conséquence {{tiret|remar|quable}}<noinclude>
<references/></noinclude>
2267fcj01ug90m74okhnwqheccveh32
Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/128
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2026-08-28T16:58:09Z
Lorlam
85998
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>et les hommes, à moins d’y avoir un intérêt
majeur, respecter les œuvres et le but de la
bienveillante et mystérieuse Nature, c’est encore
ce que la conscience nous porte à faire.
La nature ne nous dit pas de nous sacrifier
pour autrui ; elle n’a pas besoin de nous pour
faire le bonheur des êtres ; en ne leur faisant
aucun mal nous leur faisons assez de bien.
« Les lois, dit-on, sont fondées sur la connaissance
du ''juste'', qui est écrite dans tous les
cours et constitue la loi naturelle. »
Le ''juste'' n’est que la manière de régler les
intérêts conformément aux lois, n’existe pas
avant les lois et n’en est pas le fondement.
La connaissance du juste n’est que celle des
lois et des intérêts qu’il s’agit de régler. C’est
une connaissance naturelle, sans doute, mais
ce n’est pas une loi naturelle.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|LA PROPRIÉTÉ.}}
{{Interligne|0.5em}}
La propriété n’est pas un droit naturel. Ce
n’est pas davantage un droit naturel acquis
et transmis ; car on ne saurait acquérir et
transmettre ce qui n’existe pas.
<section end="s2"/>
<section begin="s3"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|LA SOUVERAINETÉ.}}
{{Interligne|0.5em}}
« La souveraineté, dit-on, est l’autorité
suprême, imprescriptible et naturelle. »<section end="s3"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/91
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Cela ne l’’empêcha pas de revenir, le samedi soir. Mais elle boudait. Et elle voulait que Nordin la sentît bouder. Elle refusa de chanter. On insista. Tous, excepté Nordin, qui déclara :
« On ne doit jamais faire les choses dont on n’a pas envie. »
Intérieurement, il complétait : « …Puisqu’on ne saurait s’empêcher de faire les choses dont on a envie | ! » Il entendait laisser au prochain la liberté qu’il s’accordait à lui-même. Alors, elle éclata, rageuse :
— Je suis allée vous voir l’autre jour ; vous n’avez pas ouvert.
— Ah ! fit Nordin tout naturellement, et sans remords, c’était vous ?
— C’est moi ! Vous n’avez pas ouvert, vous n’avez pas ouvert. Et vous
étiez là !
— Je ne reçois jamais personne, le matin, personne. Du reste je ne savais pas que c’était vous.
— Si vous l’aviez su, auriez-vous ouvert ?
— N… non ! admit-il franchement.
Elle se retira de la conversation. Et puis, agacée, se leva.
— Vous partez ? dit l’ingénieur. Je vais vous reconduire…
Mais elle boudait toujours.
— Ne vous dérangez pas… je saurai bien trouver mon autobus toute seule… au bout du quai.
Nordin l’accompagna jusqu’à l’étroit vestibule. Le manteau de {{Mme|Edmée}} était dans sa propre chambre. Il alla lui-même le chercher.
— Vous m’en voulez ? fit-il naïvement, l’aidant à s’en couvrir. Il ne faut pas m’en vouloir… d’abord puisque je vous ai dit que je ne savais pas que c’était vous !
— Mais vous m’avez dit aussi que, si vous aviez su… si vous aviez su, Ç’aurait été la même chose !
— C’est vrai ; je vous demande pardon, dit-il très humble. C’est vrai. Alors quand voulez-vous venir ?
Elle pensait bien répondre :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les zouaves T1 (1893).pdf/101
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<noinclude><pagequality level="1" user="Nehaoua" />{{nr||— 89 —|}}</noinclude><section begin="1" />
25 avril : le lieutenant Bosc est promu capitaine d’habillement en remplacement de M. DUHAMEL, mis en non activité.
14 août : le sous-lieutenant SAMARY est promu lieutenant en remplacement de M. ONIMUS, décédé.
14 août : le sergent LAISSARD est nommé sous-lieutenant au corps en remplacement de M. SAMARY.
20 août : le lieutenant Durau passe au 26e de ligne, par permutation avec M. REGNAULT (François).
30 septembre : le lieutenant Chauroux est promu capitaine
au corps, en remplacement de M. Bosc.
id.
id.
lo sous — lieutenant THUILLIER est promu licu-
tenant au corps, en remplacement de M. FosSIER, promu capitaine.
l’adjudant KUBLY est nommé sous-licutenant au corps, en remplacement de M. THUILLIER.
5 octobre : le sous-lieutenant GUILLEMAN, passe au 34° de
ligne, par permutation avec M. GIBERT.
31 décembre : le capitaine Guns est promu chef de bataillon en remplacement de M. DE LA MORICIÈRE.
id.
le lieutenant Bisson passe capitaine au 17º
léger.
Les sous —lieutenants SAMARY el THUILLIER
avaient été
nommés Chevaliers de la légion d’honneur, le premier le 30
avril, le second le 27 juillet.
Jusqu’en 1835, les distributions de suere et de café n’avaient été faites que rarement et en remplacement de celles
de vin. Elles prirent, postérieurement à cette date, un grand
accroissement et on les verra, en 1838, se faire, pendant les
grandes chaleurs, cumulativement avec celles de vin. Plus
tard encore, elles remplaceront complètement celles-ci.
<section end="1" />
<section begin="2" />
Au {{1er}} janvier 1836<ref>Une ordonnance royale du 26 juin 1835 était venue accorder la franchise postale aux lettres militaires à destination d’Algérie ou en provenance d’Afrique, en 1836, était de 31, 400 hommes, l’effectif de l’armée</ref>, le cadre des officiers supérieurs
était encore incomplet ; il se composait de :<section end="2" /><noinclude>
<references/></noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/1833
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Nehaoua
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Les zouaves volume I (1893)/1834
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Nehaoua
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIII-2
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/92
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|86|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude><nowiki />
— Jamais !… Puisqu’on vous dérange.
Au lieu de cela, ces paroles, inattendues d’elle-même, sortirent de sa bouche :
— Vous n’avez qu’à dire.
— Eh bien. Non, pas le matin, l’interrompit-il, ressaisi par l’égoïsme de sa manie, pas le matin !… À cinq heures de l’après-midi, lundi, si vous voulez ; oui, lundi… c’est l’hiver…
— L’hiver ?…
S’il n’avait pas fait si sombre dans le vestibule, elle aurait vu qu’il rougissait. « L’hiver », cela signifiait : « Il ne fait plus jour, à cette heure-là. Je puis donc lui donner un peu de temps… » Mais il n’expliqua pas, il avait honte d’expliquer. Il dit seulement :
— Il ne faut pas que nous restions brouillés !… Je vous aime bien, madame Edmée !
« Je vous aime bien ». C’est comme ça que parlent les enfants. Pourtant, elle s’apaisa, dégelée. Il lui ouvrit la porte, l’éclaira dans l’escalier. Quand il entendit ses talons sonner, différemment, en bas, soupirant, comme soulagé, il rentra retrouver « les autres ».
{{Séparateur|5|m=3em}}
— Comme c’est extraordinaire ! Extraordinaire !
Il parlait du fond de son lit trop étroit. {{Mme|Edmée}}, debout, lui tournait le dos, tordantses cheveux devant la glace de la cheminée, — la seule de cette chambre — où elle se voyait mal, parce que la lumière, venant de la fenêtre, en face, tombait droit dessus, derrière son dos.
Elle se retourna, souriant dans sa poudre de riz, dont elle n’avait pas eu le temps d’enlever l’excès.
— Il yen a trop ! observa-t-il étonné.<noinclude>
<references/></noinclude>
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIII-3
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Lorlam
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/18
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Palaube
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{{c|{{uc|Deuxième partie}}|fs=120%}}
{{brn|2}}
{{c|'''La Constitution de la Philosophie pratique de Kant.'''|fs=120%}}
{{brn|2}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre Premier}}. — La Critique de la Raison pure.|page={{pli|191|18}}}}
{{table|titre= {{sc|Chapitre}} {{rom-maj|II}}. — Les Prolégomènes à toute Métaphysique future. — Les leçons sur la doctrine philosophique de la Religion.|page={{pli|247|18}}}}
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{{brn|1}}
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Palaube
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Correction du nombre de décalage dans le modèle pli
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIII-4
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr|154|{{sct|Oeuvres de {{M.|Duval}}}}|}}</noinclude>de toutes les figures qui le compoſent eſt d’un prix
infiniment ſupérieur à celui du tableau même. Ce
n’eſt donc pas un préſent que je vous ai fait, c’eſt un
échange contre tout ce qui eſt le plus capable de flatter
mon amour-propre. Vous voyez que ſi cet échange
ſuppoſe quelque reconnoiſſance, c’eſt moi qui vous la
dois, & comme de tous les devoirs celui que la reconnoiſſance
impoſe eſt le plus conforme à mon penchant,
jugez du plaiſir que j’aurai à m’en acquitter envers une
Bibi que j’ai fait vœu d’aimer le reſte de ma vie. Voici
l’époque & l’occaſion du dévouement que vous m’avez
inſpiré. Le lendemain de notre premiere entrevue,
& à la même heure, parée en petit deuil, comme vous
l’étiez la veille, vous revintes au théâtre à côté de ma
loge. Monſieur, me dites-vous, ne ſoyez point étonné
de me revoir encore ; le plaiſir que j’ai goûté hier au
ſoir dans votre converſation me ramene ici dans la
vue de me procurer le même avantage. Vous prononçâtes
ces mots d’un ton à réveiller l’ame la plus
aſſoupie. La mienne ne l’étoit pas ; je me reſſouvins
à l’instant que notre entretien de la veille n’avoit roulé
que ſur des ſujets auſſi graves & auſſi ſérieux que je
le paroîs {{corr|a|à}} l’extérieur. Alors je vous enviſageai &
remarquai que les traits de la bouillante jeuneſſe étoient
encore empreints ſur votre aimable phyſionomie. Je
fus ſurpris qu’à votre âge une Bibi, née vers les bords
ſauvages du Tanaïs ou du Volga, ne parlât que le pur
langage de la politeſſe & de la raiſon. Mais ce qui
acheva de vous acquérir pour jamais ma conſtante
amitié, c’est que vous ayant prié de ne pas faire<noinclude>
<references/></noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/1835
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Nehaoua
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Les zouaves volume I (1893)/1836
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Nehaoua
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Les zouaves volume I (1893)/1837
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Nehaoua
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Page:Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu/168
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2026-08-28T17:13:08Z
Homunculus simplex
158836
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>ſemblant que vous euſſiez lu un certain auteur françois ;
ah, Monſieur, me dites-vous avec émotion, eſt-ce
que cet auteur eſt dangereux ? Si je l’avois ſu, je
me ſerois bien gardée de le lire, car je ne veux point
faire de mal. Ce trait de la plus touchante ingénuité
m’enchanta, & je ſentis en ce moment qu’en quelque
climat que le ſort vous conduiſit, mon cœur ſe feroit
un plaiſir de voltiger ſur vos pas, & de faire des vœux
pour votre proſpérité. Je ne demande point qu’en
échange vous en faſſiez pour l’accroiſſement de la
mienne, mais ſeulement que Dieu la maintienne telle
qu’elle eſt. Elevé dans la vie champêtre & dans l’ignorance
juſqu’à l’âge de 20{{lié}}ans, j’y ai appris à borner
mes deſirs & à mépriſer le luxe & l’opulence ; de telle
ſorte que, depuis 40{{lié}}ans que je ſuis à la cour, j’y ai
toujours vécu très-ſimplement à tous égards, & ſans
avoir rien demandé à mes auguſtes maîtres. Très-
ſatisfait des appointements que {{S. M.|l’Empereur}} m’a
aſſignés en qualité de ſon Bibliothécaire en Toſcane,
comme je l’étois en Lorraine, & du produit des leçons
hiſtoriques & géographiques que j’ai données autrefois
à {{MM.|les}} Cavaliers Anglois, lorſque j’étois profeſſeur
à l’Académie Royale de Lunéville je me ſuis vu en
état de ſignaler ma reconnoiſſance envers ceux qui
m’avoient ſait du bien dans le temps où j’avois beſoin
de leur aſſiſtance. C’eſt ce qui a occaſionné les bâtiments
indiqués dans les petites eſtampes que vous
trouverez jointes au tableau que vous avez agréé, à
l’exception de l’école publique que j’ai ſait conſtruire
en dernier lieu ſur les ruines de ma maiſon paternelle,<noinclude>
<references/></noinclude>
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16006457
2026-08-28T17:33:40Z
Homunculus simplex
158836
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>ſemblant que vous euſſiez lu un certain auteur françois ;
ah, Monſieur, me dites-vous avec émotion, eſt-ce
que cet auteur eſt dangereux ? Si je l’avois ſu, je
me ſerois bien gardée de le lire, car je ne veux point
faire de mal. Ce trait de la plus touchante ingénuité
m’enchanta, & je ſentis en ce moment qu’en quelque
climat que le ſort vous conduiſit, mon cœur ſe feroit
un plaiſir de voltiger ſur vos pas, & de faire des vœux
pour votre proſpérité. Je ne demande point qu’en
échange vous en faſſiez pour l’accroiſſement de la
mienne, mais ſeulement que Dieu la maintienne telle
qu’elle eſt. Elevé dans la vie champêtre & dans l’ignorance
juſqu’à l’âge de 20{{lié}}ans, j’y ai appris à borner
mes deſirs & à mépriſer le luxe & l’opulence ; de telle
ſorte que, depuis 40{{lié}}ans que je ſuis à la cour, j’y ai
toujours vécu très-ſimplement à tous égards, & ſans
avoir rien demandé à mes auguſtes maîtres. Très-ſatisfait
des appointements que {{S. M.|l’Empereur}} m’a
aſſignés en qualité de ſon Bibliothécaire en Toſcane,
comme je l’étois en Lorraine, & du produit des leçons
hiſtoriques & géographiques que j’ai données autrefois
à {{MM.|les}} Cavaliers Anglois, lorſque j’étois profeſſeur
à l’Académie Royale de Lunéville je me ſuis vu en
état de ſignaler ma reconnoiſſance envers ceux qui
m’avoient ſait du bien dans le temps où j’avois beſoin
de leur aſſiſtance. C’eſt ce qui a occaſionné les bâtiments
indiqués dans les petites eſtampes que vous
trouverez jointes au tableau que vous avez agréé, à
l’exception de l’école publique que j’ai ſait conſtruire
en dernier lieu ſur les ruines de ma maiſon paternelle,<noinclude>
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Homunculus simplex
158836
Absence d'en-tête
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{sct|Lettre {{Rom-maj|XII}}.}}|155}}</noinclude>ſemblant que vous euſſiez lu un certain auteur françois ;
ah, Monſieur, me dites-vous avec émotion, eſt-ce
que cet auteur eſt dangereux ? Si je l’avois ſu, je
me ſerois bien gardée de le lire, car je ne veux point
faire de mal. Ce trait de la plus touchante ingénuité
m’enchanta, & je ſentis en ce moment qu’en quelque
climat que le ſort vous conduiſit, mon cœur ſe feroit
un plaiſir de voltiger ſur vos pas, & de faire des vœux
pour votre proſpérité. Je ne demande point qu’en
échange vous en faſſiez pour l’accroiſſement de la
mienne, mais ſeulement que Dieu la maintienne telle
qu’elle eſt. Elevé dans la vie champêtre & dans l’ignorance
juſqu’à l’âge de 20{{lié}}ans, j’y ai appris à borner
mes deſirs & à mépriſer le luxe & l’opulence ; de telle
ſorte que, depuis 40{{lié}}ans que je ſuis à la cour, j’y ai
toujours vécu très-ſimplement à tous égards, & ſans
avoir rien demandé à mes auguſtes maîtres. Très-ſatisfait
des appointements que {{S. M.|l’Empereur}} m’a
aſſignés en qualité de ſon Bibliothécaire en Toſcane,
comme je l’étois en Lorraine, & du produit des leçons
hiſtoriques & géographiques que j’ai données autrefois
à {{MM.|les}} Cavaliers Anglois, lorſque j’étois profeſſeur
à l’Académie Royale de Lunéville je me ſuis vu en
état de ſignaler ma reconnoiſſance envers ceux qui
m’avoient ſait du bien dans le temps où j’avois beſoin
de leur aſſiſtance. C’eſt ce qui a occaſionné les bâtiments
indiqués dans les petites eſtampes que vous
trouverez jointes au tableau que vous avez agréé, à
l’exception de l’école publique que j’ai ſait conſtruire
en dernier lieu ſur les ruines de ma maiſon paternelle,<noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/1838-1839
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Nehaoua
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Lorlam
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C’est-à-dire, le droit de toujours commander.
Cette souveraineté imprescriptible est singulièrement
traitée parmi nous. On la prescrit
de toutes les façons, on l’ôte aux uns pour la
donner aux autres, on l’étend, on la restreint,
on y renonce, on la reprend, on se la dispute et
l’on en dispute sans cesse.
S’il existait une loi naturelle, donnant un
droit de souveraineté, cette loi serait invariable,
n’aurait besoin de personne pour organe ou
interprète, nous ne pourrions pas renoncer à la
souveraineté ou bien nous la passer de main
en main comme un billet à ordre.
L’attribuer tantôt à un individu, qui est le roi,
tantôt à plusieurs, qui sont la ''majorité'', tantôt
au peuple entier, c’est se contredire.
D’ailleurs il n’y a pas de raison pour l’attribuer
à un individu plutôt qu’à un autre, à une
majorité plutôt qu’à une minorité.
Dire qu’elle appartient à tous c’est dire que
tous ont le droit de toujours commander, c’est
composer une armée de généraux en chef. Dire
que chaque citoyen en a sa part est une absurdité ;
car une autorité partagée n’est pas une
autorité suprême, un commandement partagé
n’est pas un commandement supérieur.
On a des droits ou l’on n’en a pas ; mais l’on
n’a pas des fractions de droit.
Dire que la souveraineté appartient à l’accord<noinclude>
<references/></noinclude>
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Les zouaves volume I (1893)/1840
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Les zouaves volume I (1893)/1841
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Les zouaves volume I (1893)/1842
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Les zouaves volume I (1893)/1843
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Les zouaves volume I (1893)/1844
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Les zouaves volume I (1893)/1845
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/48
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>le puisse subsister encore longtems. Cependant si elle venoit à manquer avant que d’être remplacée par une autre, une grande partie de Paris se trouveroit dénuée d’eau pendant plusieurs années & seroit exposée aux plus grands dangers dans les cas d’incendie. Il est donc de nécessité absolue de prévenir de bonne heure deux inconvéniens aussi considérables. Mais, puisqu’on est obligé de construire une nouvelle machine, il faut profiter de cette occasion pour corriger les défauts de la premiere, dont les principaux sont de fournir une trop petite quantité d’eau, & d’en donner une chargée d’immondices, qui sortent continuellement des égoûts, des bâteaux de chaux, des boucheries, du travail des blanchisseuses & des teinturiers qui se trouvent dans le voisinage.
C’est pour remplir ces vues, soit en totalité, soit en partie, qu’on a présenté en{{lié}}1776 trois projets à l’Académie des Sciences.
Le premier est celui de {{M.|de}} Parcieux, vérifié & perfectionné par {{M.|Personnet}}. Son objet est d’amener par des aqueducs les eaux de l’Yvette, de Bievre & du ruisseau de Bures.
Le second, proposé par {{M.|Dauxiron}}, & en dernier lieu par {{M.|Persier}}, est d’établir plusieurs pompes à feu dispersées sur les bords de la riviere.
Le troisieme est la Machine du {{Sr.|Capron}}, que l’Académie a reconnue « utile, possible dans son exécution, capable enfin de fournir<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu/169
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>& dont j’ai ſait préſent à l’indigente communauté de
mon village natal. Peut-être me ſaurez vous mauvais
gré d’avoir été auſſi généreux envers des hermites que
l’on regarde comme les Pygmées de la hiérarchie monaſtique ;
mais ſachez, aimable Bibi, que, ſi ces
ſolitaires n’euſſent été que des moines, je n’euſſe rien
fait pour eux, mais n’étant que des payſans traveſtis,
nullement fondés aux dépens d’autrui, ne demandant
rien à perſonne, ſubſiſtants du travail de leurs mains,
& totalement dévoués à l’agriculture, je me ſuis ſait
un plaiſir de concourir avec eux à parer cette innocente
nourrice du genre humain, & à décorer des
payſages où il me ſembloit que la nature & la paix
avoient établi leur ſéjour. D’ailleurs ces bonnes gens
avoient un titre qui m’en a toujours impoſé. Ils
avoient été mes bienfaiteurs dans un temps où, n’étant
que leur très-humble ſerviteur, & cela au pied de la
lettre, j’avois ſouvent abuſé de leur patience, en préférant
ma volonté à la leur, & en ne faiſant que ce qui
me plaiſoit, comme j’ai toujours ſait, mème à la cour,
où certainement la liberté n’eſt pas dans ſon élément.
{{corr|Ma s|Mais}} voyez, je vous prie, ou m’emporte le plaiſir
de m’entretenir avec une ſéduiſante Bibi, tandis que,
de la meilleure foi du monde, j’oublie de la gronder
de s’ètre érigée en nouvelle Eve, en voulant me faire
accroire que des colifichets de ma part ſe ſont attirés
l’attention de la plus auguſte Souveraine de l’univers.
Cependant il n’eſt pas impoſſible qu’à mon égard elle
n’ait voulu imiter la divinité dont elle eſt l’image,
qui, en gouvernant le monde, ſait auſſi abaiſſer ſes<noinclude>
<references/></noinclude>
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16006475
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Homunculus simplex
158836
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mon village natal. Peut-être me ſaurez vous mauvais
gré d’avoir été auſſi généreux envers des hermites que
l’on regarde comme les Pygmées de la hiérarchie monaſtique ;
mais ſachez, aimable Bibi, que, ſi ces
ſolitaires n’euſſent été que des moines, je n’euſſe rien
fait pour eux, mais n’étant que des payſans traveſtis,
nullement fondés aux dépens d’autrui, ne demandant
rien à perſonne, ſubſiſtants du travail de leurs mains,
& totalement dévoués à l’agriculture, je me ſuis ſait
un plaiſir de concourir avec eux à parer cette innocente
nourrice du genre humain, & à décorer des
payſages où il me ſembloit que la nature & la paix
avoient établi leur ſéjour. D’ailleurs ces bonnes gens
avoient un titre qui m’en a toujours impoſé. Ils
avoient été mes bienfaiteurs dans un temps où, n’étant
que leur très-humble ſerviteur, & cela au pied de la
lettre, j’avois ſouvent abuſé de leur patience, en préférant
ma volonté à la leur, & en ne faiſant que ce qui
me plaiſoit, comme j’ai toujours ſait, mème à la cour,
où certainement la liberté n’eſt pas dans ſon élément.
{{corr|Ma s|Mais}} voyez, je vous prie, ou m’emporte le plaiſir
de m’entretenir avec une ſéduiſante Bibi, tandis que,
de la meilleure foi du monde, j’oublie de la gronder
de s’ètre érigée en nouvelle Eve, en voulant me faire
accroire que des colifichets de ma part ſe ſont attirés
l’attention de la plus auguſte Souveraine de l’univers.
Cependant il n’eſt pas impoſſible qu’à mon égard elle
n’ait voulu imiter la divinité dont elle eſt l’image,
qui, en gouvernant le monde, ſait auſſi abaiſſer ſes<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/18
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2026-08-28T17:20:17Z
Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
Pendant plus de trente minutes, {{Corr|ils ils|ils}} ne desserrèrent plus les dents, {{Corr|se se|se}} relayant en tête, régulièrement, à chaque borne kilométrique.
— C’est pas possible ! cria enfin Thouroude en se redressant, les mains en haut du guidon ; il n’est pas devant, nous marchons à trente-cinq à l’heure, nous devrions au moins le voir.
— Avance toujours, petit.
— Voyons, c’est fou !
— Avance toujours.
— Ah ! tu en as une tête de bois toi… Avance toujours… J’ai les reins qui me font mal et les jambes en pâtes de guimauve.
— Eh bien ! arrête-toi pour te reposer.
Thouroude haussa les épaules et reprit la tête.
À ce moment les autos les rejoignirent.
— Et Salarnier, il est devant ?
— Oui, il nous a lâchés avant le bois de chênes-lièges.
Les autos passèrent et s’éloignèrent dans la poussière, pour rejoindre le leader.
« Puisque Salarnier fait premier, pensa Thouroude, je vais tâcher de faire deuxième… »
Il se savait plus vite au sprint que ses deux rivaux. Il attendit de voir les premières maisons blanches, les premières terrasses de Ténès, pour accélérer l’allure. Là-bas, au-dessus de la route nue, fendant en deux une foule vibrante, la {{Corr|banderolle|banderole}} de calicot bien connue, {{Corr|dissait|disait}} : « Arrivée ». Alors, il écarta les coudes, baissa la tête, fonça de toute sa volonté, de toute sa force, vers cette ligne blanche qui terminait l’étape. Des cuivres lancèrent leur fanfare. Le {{tiret|pu|blic}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Gaston Cangloff
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Nehaoua
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>une eau plus pure par son emplacement, un plus grand volume de ce fluide, & à une plus grande hauteur que les machines actuellement établies sur la Seine. »
Il faut espérer que la ville s’occupera incessamment d’un parti nécessaire à prendre dans ces circonstances.
{{brn|1}}
''14 Février 1777.'' Voici les principaux articles sur lesquels la Jurisprudence du Grand Conseil est, suivant l’expression énergique de {{M.|Goezmann}}, ''solitaire.''
1. Cette Jurisprudence reconnoît l’Inquisition comme un Tribunal de Justice en France.
2. Elle autorise les Juges d’Eglise à connoître du Petitoire & du Possessoire des matieres Ecclésiastiques.
3. Elle favorise les clauses ''{{lang|la|proprio motu & Apostolicæ Potestatis plenitudine}},'' & par conséquent l’Infaillibilité du Pape.
4. Elle a dans tous les tems fomenté les atteintes qui ont été données à la Loi Nationale de la Pragmatique Sanction & à l’ancienne Discipline de l’Eglise.
5. Le Grand Conseil se prétend Juge des appellations comme d’abus dans les renvois & attributions qui lui sont faites, au préjudice de l’article{{lié}}{{romm|XX}} de l’Edit de{{lié}}1695, & dans sa Jurisprudence à cet égard il restreint la Jurisdiction Royale, en ce qu’il se réserve toujours de déclarer l’Appellant non-recevable.
6. L’attribution qui lui est faite des contesta-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/50
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>tions à naître au sujet des nominations qui se font en vertu du droit de Joyeux Avenement & du ferment de fidélité, suppose que ces deux Droits Royaux sont moins privilégiés que la Régale & émanent d’une source différente.
7. Il est d’usage d’adjuger les dignités des Eglises Cathédrales & Collégiales aux Gradués, comme les autres Bénéfices, au préjudice des réclamations faites à cet égard par l’assemblée générale du Clergé, notamment en{{lié}}1660.
8. Dans la connoissance qu’il s’attribue des délits Ecclésiastiques, il ne reconnoît point le privilege de Cléricature, que le Parlement a toujours défendu & protégé.
Quoique la matiere de cet ouvrage semble très-aride, l’auteur l’a rendue intéressante par beaucoup de faits dont il s’appuie ; ce qui annonce une grande connoissance de l’histoire & une érudition profonde. Il y a d’ailleurs de la clarté, de la méthode, du style ; ce qui feroit présumer que c’est mal à propos qu’on l’attribue au {{Sr.|Goezmann}}.
{{brn|1}}
''14 Février 1777.'' Le Grand Conseil a repris le mardi gras son usage antique de jouer aux dez après l’audience. Le premier Huissier apporte le cornet au Premier Président, qui commence & tous les Magistrats suivent : le Public y est admis. C’est sur le Bureau même du Greffier que se tirent les chances. On ne dit point l’origine de cette cérémonie, futile en apparence & sans doute allégorique. C’est un avis salu-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu/170
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>regards juſque ſur le moindre atome. Cela étant je
me félicite d’avoir été apperçu, & que ce ſoit vous
qui m’ayez procuré cet honneur. Mais je vous avoue
que j’ai un tout autre motif qui m’attache à la gloire
de cette mere de la patrie, & qui m’inſpire les vœux
tres-ſinceres & tres-réels que je fais pour la félicité
de ſon regne. Quelques deſcriptions de l’empire Ruſſe
m’ont inſtruit que pluſieurs de ſes provinces ſont très-ſuſceptibles
d’amélioration, & qu’il y en a peu en
Europe où l’on puiſſe faire tant de bien. Les marais
immenſes & les vaſtes forêts qui les couvrent en partie,
ne ſont que l’habitation des bêtes, & il paroît
cependant que leur fertilité ſeroit mieux employée à
nourrir des peuples entiers, & ſur-tout des blondes
Bibis, dont la douceur & les appas ſeroient de puiſſantes
amorces pour la propagation. Or les gazettes
& les autres papiers publics m’ont appris que votre
auguſte Impératrice étoit pénétrée de cette importante
vérité, & qu’en conſéquence elle avoit donné des
ordres pour ſeconder les intentions de celui qui, ſelon
le texte ſacré, a donné la terre aux enfans des hommes,
par préférence aux bètes ſauvages. Je ſai de plus ce
que la généroſité a opéré envers l’infortunée ville de
Tweer, & qu’actuellement ſa piété eſt occupée de la
conſtruction d’un édifice deſtiné à raſſembler & à ſervir
d’aſiles à ces innocentes créatures dont un amour vague
& furtif occaſionne la naiſſance. Ce ſont là, aimable
Bibi, les traits de bonté, d’humanité & de grandeur
d’ame qui ont excité en moi les ſentiments d’admiration
& de reſpect qui m’animent envers l’auguſte<noinclude>
<references/></noinclude>
hr41uku1enoye5934mz3t05v5kd3drb
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{sct|Lettre {{Rom-maj|XII}}.}}|157}}</noinclude>regards juſque ſur le moindre atome. Cela étant je
me félicite d’avoir été apperçu, & que ce ſoit vous
qui m’ayez procuré cet honneur. Mais je vous avoue
que j’ai un tout autre motif qui m’attache à la gloire
de cette mere de la patrie, & qui m’inſpire les vœux
tres-ſinceres & tres-réels que je fais pour la félicité
de ſon regne. Quelques deſcriptions de l’empire Ruſſe
m’ont inſtruit que pluſieurs de ſes provinces ſont très-ſuſceptibles
d’amélioration, & qu’il y en a peu en
Europe où l’on puiſſe faire tant de bien. Les marais
immenſes & les vaſtes forêts qui les couvrent en partie,
ne ſont que l’habitation des bêtes, & il paroît
cependant que leur fertilité ſeroit mieux employée à
nourrir des peuples entiers, & ſur-tout des blondes
Bibis, dont la douceur & les appas ſeroient de puiſſantes
amorces pour la propagation. Or les gazettes
& les autres papiers publics m’ont appris que votre
auguſte Impératrice étoit pénétrée de cette importante
vérité, & qu’en conſéquence elle avoit donné des
ordres pour ſeconder les intentions de celui qui, ſelon
le texte ſacré, a donné la terre aux enfans des hommes,
par préférence aux bètes ſauvages. Je ſai de plus ce
que la généroſité a opéré envers l’infortunée ville de
Tweer, & qu’actuellement ſa piété eſt occupée de la
conſtruction d’un édifice deſtiné à raſſembler & à ſervir
d’aſiles à ces innocentes créatures dont un amour vague
& furtif occaſionne la naiſſance. Ce ſont là, aimable
Bibi, les traits de bonté, d’humanité & de grandeur
d’ame qui ont excité en moi les ſentiments d’admiration
& de reſpect qui m’animent envers l’auguſte<noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>taire aux plaideurs de la maniere dont vont être jugés leurs procès, & plût à Dieu qu’ils ne le fussent jamais qu’ainsi !
{{brn|1}}
''15 Février 1777.'' L’exécution du premier projet pour procurer de l’eau à ''Paris,'' monte, suivant le devis de {{M.|Personnet}}, à 7,826,200 Livres. À quelque perfection qu’on doive s’attendre dans un travail fait sous ses ordres, l’entretien toujours inévitable d’un ouvrage quelconque, doit être estimé dans celui-ci proportionnément à son étendue, qui a près de 9{{lié}}lieues de longueur.
Le second projet d’employer les pompes à feu monteroit par an, suivant les calculs de l’Acadé mie, à la somme de 129,900 Livres, pour fournir 600{{lié}}pouces d’eau à la hauteur seulement de 80{{lié}}pieds. Mais 1º.{{lié}}cet entretien, qui répond au capital de 2,598,000 Livres, seroit pour la ville une charge perpétuelle & très-considérable, qui ne feroit qu’augmenter de tems à autre par les réparations nécessairement fréquentes dans une construction de cette nature. 2.{{lié}}La hauteur de 80{{lié}}pieds ne suffisant pas pour les quartiers les plus élevés de Paris, il faudroit augmenter la dépense pour y porter l’eau dont ils ont besoin. 3.{{lié}}La consommation journaliere & prodigieuse du charbon de terre ameneroit avec le tems la diminution & la cherté de cette denrée nécessaire à plusieurs Arts. 4.{{lié}}L’abondance des vapeurs sulphureuses & bitumineuses qui s’exhaleroient continuellement des fourneaux & qui seroient<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/19
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{tiret2|pu|blic}} hurlait : « Thouroude !… Thouroude !… »
Il se redressa un brouillard devant les yeux. On l’empoigna, on le descendit de sa machine. Il sentit qu’on lui mettait un gros bouquet dans les mains. Il dit, ahuri :
— Pourquoi ?… Je n’ai fait que deuxième… Pourquoi crie-t-on tant que {{Corr|çà|ça}} ?
— Tu es premier, idiot !
— Eh bien ! et Salarnier ?
— Salarnier n’est pas encore arrivé.
Et c’était bien la vérité. Depuis qu’il avait lâché ses adversaires sur la route, sur la route qui, sans contestation possible, allait de Cherchell à Ténès, Salarnier qui, deux heures auparavant, se trouvait en tête de la course, Salarnier, avait disparu !
On en douta d’abord, parce que c’était invraisemblable et fou ; mais, quand on eut télégraphié partout, quand les officiels, retournant en arrière, eurent fait leur enquête et acquis la preuve que nulle part le champion n’avait abandonné ; quand, à neuf heures du soir, enfin, suivant le règlement, le père Moussu, chronométreur de l’épreuve, eut fermé le contrôle et déclaré Salarnier hors de course, il fallut bien se rendre à l’évidence.
Et tout l’intérêt sportif de la grande randonnée s’évanouit, pour faire place à l’angoisse.
<section end="C1"/><section begin="C2"/>
{{T4|'''{{t|VERS CASABLANCA|100}}'''|{{t|CHAPITRE {{rom-maj|II}}|120}}|m=1.5em}}
Il y a, dans l’histoire déjà longue du cyclisme, des épisodes, héroïques ou sensationnels, qui font époque.
La victoire de Charles Terront sur son adversaire Jiel-Laval dans le {{tiret|pre|mier}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1.djvu/171
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>Souveraine que vous avez le bonheur d’approcher,
bonheur qui ne finiroit jamais ſi mes vœux étoient
exaucés.
J’ai reçu avec reconnoiſſance tout ce que vous avez
eu la bonté de m’envoyer. Selon vos ordres je me
promene ſouvent, en long & en large, dans le plan de
Moſcou, mais fort à l’aveugle, par rapport à l’ignorance
où je ſuis de la langue qui explique les chiffres
dont ce plan eſt parſemé. Je conçois ſeulement que
les rues & les places de cette ancienne capitale ſeroient
mieux alignées ſi un Lieutenant de police, prévoyant
& éclairé eut profité des funeſtes incendies que cette
grande ville a ſoufferts pour les rendre plus droites,
plus régulieres, & les maiſons moins combuſtibles.
Adieu, mon aimable Bibi, agréez l’aveu ſincere du
tendre & reſpectueux attachement avec lequel je ſerai
toute ma vie
{{d|{{Abréviation|V. t. h. & t. o. ſ.|Votre très humble et très obéissant serviteur}} & ami<br>V.{{lié}}J.{{lié}}Duval.}}
{{Alinéa|Vienne le 25.{{lié}}Octobre 1762.|0|0}}
{{abréviation|P. S.|Post-scriptum}}{{lié}}Derniérement {{M.|de}} Schouwalow, étant venu
voir le cabinet impérial des médailles, m’a dit que
vous lui aviez parlé de moi à Moſcou, ce qui a ſait
que je ne lui ai parlé de vous qu’avec une ſorte d’enthouſiaſme.
Lui ayant donné votre derniere lettre a
lire, il a trouvé que votre amitié s’exprimoit comme
un ange. Jugez du plaiſir que j’ai eu à en convenir.
Si tous les Seigneurs Ruſſes reſſemblent à celui-là,
je m’imagine qu’ils n’aiment à voyager que pour donner
des leçons de modeſtie, d’affabilité & de politeſſe
aux Grands des autres nations.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Homunculus simplex
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr|158|{{sct|Oeuvres de {{M.|Duval}}}}|}}</noinclude>Souveraine que vous avez le bonheur d’approcher,
bonheur qui ne finiroit jamais ſi mes vœux étoient
exaucés.
J’ai reçu avec reconnoiſſance tout ce que vous avez
eu la bonté de m’envoyer. Selon vos ordres je me
promene ſouvent, en long & en large, dans le plan de
Moſcou, mais fort à l’aveugle, par rapport à l’ignorance
où je ſuis de la langue qui explique les chiffres
dont ce plan eſt parſemé. Je conçois ſeulement que
les rues & les places de cette ancienne capitale ſeroient
mieux alignées ſi un Lieutenant de police, prévoyant
& éclairé eut profité des funeſtes incendies que cette
grande ville a ſoufferts pour les rendre plus droites,
plus régulieres, & les maiſons moins combuſtibles.
Adieu, mon aimable Bibi, agréez l’aveu ſincere du
tendre & reſpectueux attachement avec lequel je ſerai
toute ma vie
{{d|{{Abréviation|V. t. h. & t. o. ſ.|Votre très humble et très obéissant serviteur}} & ami<br>V.{{lié}}J.{{lié}}Duval.}}
{{Alinéa|Vienne le 25.{{lié}}Octobre 1762.|0|0}}
{{abréviation|P. S.|Post-scriptum}}{{lié}}Derniérement {{M.|de}} Schouwalow, étant venu
voir le cabinet impérial des médailles, m’a dit que
vous lui aviez parlé de moi à Moſcou, ce qui a ſait
que je ne lui ai parlé de vous qu’avec une ſorte d’enthouſiaſme.
Lui ayant donné votre derniere lettre a
lire, il a trouvé que votre amitié s’exprimoit comme
un ange. Jugez du plaiſir que j’ai eu à en convenir.
Si tous les Seigneurs Ruſſes reſſemblent à celui-là,
je m’imagine qu’ils n’aiment à voyager que pour donner
des leçons de modeſtie, d’affabilité & de politeſſe
aux Grands des autres nations.<noinclude>
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Jamerai-Duval, Valentin - Oeuvres - Tome 1/20
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>{{tiret2|remar|quable}} où me conduisait ce phénomène. Elle m’a frappé dès que je me suis occupé des franges intérieures, et j’ai fait sur-le-champ cette réflexion : puisque en interceptant la lumière d’un côté du fil on fait disparaître les franges intérieures, le concours des rayons qui arrivent
des deux côtés est donc nécessaire à leur production.
16. Elles ne peuvent pas provenir du simple mélange de ces rayons, puisque chaque côté du fil séparément ne jette dans l’ombre qu’une lumière continue ; c’est donc la rencontre, le croisement même de ces rayons qui produit les franges. Cette conséquence, qui n’est pour ainsi dire que la traduction du phénomène, est tout à fait opposée à l’hypothèse de Newton, et confirme la théorie des vibrations. On conçoit aisément que les vibrations de deux rayons, qui se croisent sous un très-petit angle, peuvent se contrarier, lorsque les nœuds des unes répondent aux ventres des autres<ref>Cet énoncé si complètement inexact du principe des interférences a été reproduit plusieurs fois par Fresnel dans ses premières communications académiques, et se retrouve dans son premier écrit imprimé, le Mémoire sur la diffraction inséré au tome I<sup>er</sup> des Annales de chimie et de physique [2<sup>e</sup> série] (voir en particulier la page 245). L’exemplaire tiré à part de ce Mémoire, qui nous a fourni le texte du N° VIII de la présente édition, porte une correction manuscrite de la main de Fresnel, qui rétablit comme il suit le véritable énoncé du principe :
<p> « On conçoit aisément, en effet, que deux ondulations qui se croisent sous un petit angle doivent se contrarier et s’affaiblir lorsque les nœuds dilatés des unes répondent aux nœuds condensés des autres, et se fortifier mutuellement, au contraire, lorsque leurs mouvements sont en harmonie. »</p>
<p>Il n’y a sans doute qu’une inadvertance dans l’énoncé erroné donné d’abord par Fresnel. On pourrait s’étonner qu’elle ait échappé à l’attention des commissaires de l’Académie, mais le passage de leur rapport où le phénomène des interférences est comparé au phénomène acoustique des battements (voir plus loin n° VII, §7) laisse croire qu’ils n’ont pas eu tout de suite l’intelligence exacte du principe dont il s’agit. [E. VERDET.]</p></ref>. C’est ce qu’amène sans doute le croisement des rayons dans l’intérieur, comme à l’extérieur de l’ombre. À l’extérieur les franges sont produites par le croisement des rayons<ref name=p122>Aucun des mémoires d’Aug. Fresnel, antérieurs au 14 juillet 1816 et au 19 avril 1818 (voir ci-après, N° X et XI), n’expose une théorie exacte de la diffraction. Tous, en effet,</ref> partant du point lumineux et des bords du fil, et dans l’intérieur de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Nehaoua" /></noinclude>TABLE DES MATIÈRES
CHAPITRE PREMIER
GOUVERNEMENT DU GÉNÉRAL BUGEAUD. — CAMPAGNE DE 1841.
I. — Proclamations du général Bugeaud. — Attitude singulière du
général Changarnier. — Projets du gouverneur 1
II. — Offensive contre Abd-el-Kader. — Ravitaillement de Médéa.
— Combat sous Miliana. — Altercation du gouverneur et de Changarnier.
— Départ de Duvi vier 13
III. — La Moricière à Oran. — Destruction de Takdemt. — Occupation
de Mascara 29
IV. — Destruction de liogliar et de Taza. — Échange de prisonniers.
— Approvisionnement de Mascara 40
V. — Campagne d’automne. — Émigration des Hachem. — Échauffourée
de Sidi-Aïssa. — La casquette. — Destruction de Saïda.
— Combat de Tagremaret. 53
VI. — Opérations de Baraguey d’Hilliers et de Changarnier dans la
province d’Alger 70
VII. — M.Guizot et le général Bugeaud. — Le général de Rumigny
. . 74
CHAPITRE II
CAMPAGNE DE l842.
I. — Installation de La Moricière à Mascara. — Razzias. — Occupation
de TIemcen 81
II. — Activité de La Moricière. — Le générai Bedeau à TIemcen. 96
III. — Intrigues de Manucci. — Fausses négociations. — Les Hadjoutes.
— Le sergent Blandan 104
IV. — Expéditions dans la vallée du Chélif et dans le Uabra. —
Soumission des Hadjoutes. — L’obstacle contimi. — Changarnier
dans l’Ouarensenis. — Razzia sans pareille. — Mort du duc d’Orléans.
113<noinclude>
<references/></noinclude>
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général Changarnier. — Projets du gouverneur|largeurp=30|page={{pli|1|10}}}}
{{table|titre=II. — Offensive contre Abd-el-Kader. — Ravitaillement de Médéa.
— Combat sous Miliana. — Altercation du gouverneur et de Changarnier. — Départ de Duvi vier |largeurp=30|page={{pli|1|13}}}}
{{table|titre=III. — La Moricière à Oran. — Destruction de Takdemt. — occupation de Mascara|largeurp=30|page={{pli|1|29}}}}
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{{table|titre=V. — Campagne d’automne. — Émigration des Hachem. — Échauffourée de Sidi-Aïssa. — La casquette. — Destruction de Saïda. — Combat de Tagremaret.|largeurp=30|page={{pli|1|53}}}}
{{table|titre=VI. — Opérations de Baraguey d’Hilliers et de Changarnier dans la
province d’Alger |largeurp=30|page={{pli|1|70}}}}
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{{table|titre=II. — Activité de La Moricière. — Le générai Bedeau à TIemcen.|largeurp=30|page={{pli|1|96}}}}
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<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Nehaoua" /></noinclude>TABLE DES MATIÈRES. 383
III. — Leduc d’Auinale à Constantine. — Occupation de Batna et
de Biskra. — Combat de Mchounèclie. — Soumission dps Ouled-Soltane.
— Incident de Biskra 2G0
IV. — Opération du général Marey dans le Sud. — Colonne cliamelière.
— Aïn-Madlii. — Tadjemout. — Laghouat ïl’t
V. — Organisation l’u piys conquis. ■ — Instilittion des bureaux
arabes 284
VI. — La Grande Kabylie. — Occupation de Dellys. — Combat de
Taourga. — Combat d’Ouarezzeddine. — Soumission des Flissa. 230
CHAPITRE V
GUERRE AVEC LE MAROC.
I. — Mauvais vouloir des Marocains. — Création des postes de Saïda,
de Sebdou et de Lilla-Maglinia. — Hésitations du gouvernement
de Fez 301
II. — Réclamations des Marocains contre le poste de Lalia-Maglmia.
— Agression du 30 mai 1844. — Le maréchal Bugeaud rejoint
La Moricicre 310
III. — Projets du maréchal. — Conférence du général Bedeau et du
kaïd d’Oudjda. — Agrtssiondu 15 juin. — Marche sur Oudjda.
— Occupation de Djemma-Ghazaouat £20
IV. — Intervention de la diplomatie. — Instructions et dépêches de
M.Guizot. — Démoiislralion navale. — Le prince de Joinille. .332
V. — Le maréchal Bugeaud est tenté de marcher sur Fez. — Approche
de l’armée marocaine. — Décision du prince de Joinville.
— Bombardement de Tanger 341
VI. — Bataille d’Isly. — Bombardement et prise de Mogador. 353
VII. — Traités de Tanger et de Lalla-Maghnia. — Le ma-^échal
Bugeaud, La Moricière et Cavaignac 366
VIIL — Campagne d’automne en Kabjlie. — Le maréchal Bugeaud
à Paris. — Discours du 24 janvier 1845 ■ .... 373
l’AT.IS. TYrOGIlAPIIlE DE E. PLON, NOUnilIT ET C’«, lUIK GAnANCti :nE, 8.<noinclude>
<references/></noinclude>
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DT Rousset, Caille Félix .iichel
t.l t.l
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UNIVERSITY OF TORONTO
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|277}}</noinclude><nowiki />
À présent que nous avons expliqué les origines et la naissance
du Mal, il nous reste à décrire ses manifestations chez
l’homme.
La possibilité générale du Mal vient, comme nous l’avons
montré, de ce que l’homme, au lieu de faire de son particularisme
égoïste la base, l’organe, cherche au contraire à lui
assigner une place dominante, à lui accorder un pouvoir illimité,
à lui subordonner le spirituel comme simple moyen. Lorsque,
chez l’homme, l’obscur principe de l’égoïsme et du volontarisme
particulariste est pénétré de lumière et ne fait qu’un avec elle,
c’est Dieu qui, en tant qu’éternel amour ou en tant qu’existant
réellement, sert de lien qui maintient ses forces en faisceau
indissoluble. Mais lorsque les deux principes sont en désaccord,
un autre esprit vient prendre la place que devrait occuper
Dieu : c’est le Dieu pour ainsi dire retourné. Cet être actualisé
par la révélation du Dieu et qui ne peut jamais s’élever de la
puissance à l’acte, n’''est'' jamais, mais veut ''être'' toujours, et, pour
cette raison, sa réalité, comme la matière des Anciens, ne peut
jamais être appréhendée (actualisée) par la parfaite raison, mais
l’être seulement à la faveur d’une pareille imagination, qui est
justement le péché. N’ayant lui-même que l’apparence de l’être
qu’il emprunte simplement à l’être véritable, comme le serpent
emprunte ses couleurs à la lumière, il cherche, par ses images
trompeuses, à amener l’homme à un état d’absence de jugement
et de réflexion, afin de pouvoir d’autant plus facilement s’imposer
à lui, se faire accepter de lui. Aussi est-ce avec raison
qu’il est considéré non seulement comme un ennemi de toute
créature (car celle-ci ne subsiste que grâce au lien formé par
l’amour), et principalement de l’homme, mais aussi comme son
séducteur, qui lui promet de faux plaisirs et l’invite à s’incliner
devant des choses imaginaires, non-existantes, en quoi il est
aidé par le penchant au Mal, propre à l’homme, dont le regard,
incapable de supporter l’éclat du divin et du vrai, se dirige
toujours vers le non-existant. Le péché commence donc par le
passage de l’homme du véritable être au non-être, de la vérité
au mensonge, de la lumière aux ténèbres ; et il effectue ce
passage pour devenir lui-même fond créateur et pour, grâce à
la puissance du Centre qu’il possède toujours, s’assurer la domi-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La conquête de l'Algérie, 1841-1857, Tome 01.djvu/392
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="1" user="Nehaoua" /></noinclude><nowiki />
382 TABLE DES MATIÈRES.
V. — Opérations de La Moiicière. — Les Djafra. — GouJjila. —
Combat de Loha. — Mobilité de la division de Mascara 129
VI. — Organisation du Titleri. — Ciiangarnier sur le Cliélif. —
Combats de i’Oued-Fodda. — Expédition contre Ben-Salem. —
L’Ouarensenis et le Dalira. — Combat de Bess-Ness. — Soumission
des Beni-Ouragb. — Ciiangarnier dans le Dahra. — M. Guizot
et lo général Euseaud 1 46
CHAPITRE III
CAMPAGNE DE 1843.
I. — Insurrection de l’Ouarénsenis et du Dahra. — Les Beni-Mnacer
et les Beni-Mnad. — Le duc d’Auniale à Médéa. — Pointe sur
Bogbar 163
II. — Le marabout de Sidi-Lekhal. — Créations de postes militaires.
— El-Esnam (Orléansville).— Tenès.— Tiaret. — Teniet-el-Had. —
Succès de Changarnier au grand pic de l’Ouarénsenis. — Combat
de Sidi-Racbed 172
m. — Le duc d’Aumale sur la piste de la smala. — Dispositions de
marche. — Rencontre soudaine à Taguine. — Enlèvement de la
smala 186
IV. — Mort de Moustafa-ben-Ismaïl. — Poursuite des tribus émigrantes.
— Le colonel Géry. — Combat de Djidda. — Réduction
de l’Ouarénsenis. — Le colonel Jusuf. — Colonne légère. — Infanterie
montée 200
V. — Le général Bugeaud nommé maréchal de France. — Insubordination
du général Changarnier. — Sa rupture avec le maréchal
Bugeaud. — Son départ 215
VI. — Activité d’Abd-el-Kader. — Combat de Sidi-Youcef. — Combat
de Sidi-Yaya. — Mort de Ben-Alhil 231
CHAPITRE IV
CONSTANTINE. — LES OASIS. — LES BUREAUX ARBES.
— LA KABYLIE.
I. — Le général de Négrier à Constanline. — Le général Randon à
Bone, — Tebessa 241
II. — Le général Baraguey d’IIilliers. — Mort de Si-Zerdoud. —
Exploration du Djebel-Dira et du llodna .... .... 253<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/20
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{tiret2|pre|mier}} Paris-Brest, en 1891, a contribué à lancer la bicyclette plus, peut-être, que mille articles de propagande dans les journaux avant cette bataille mémorable.
Quand, en 1904, les dirigeants durent prendre la grave mesure de déclasser les quatre premiers coureurs du tour de France, à la suite de fraudes manifestes, le scandale provoqua une grosse émotion.
Tous les gens au courant des grands exploits sportifs vous citeront la victoire de Christophe dans Milan-San-Remo, en 1910, sous une tornade de neige, comme l’un des plus beaux exemples de courage et de volonté qu’il soit possible de rappeler.
Mais jamais un incident de course ne fit plus de bruit que l’inexplicable disparition du champion de France Salarnier dans la cinquième étape de la grande randonnée Tunis-Casablanca.
Salarnier était plus populaire, à lui seul, que dix autres « as » réunis. Vainqueur des principales épreuves classiques, possédant un palmarès incomparable, ayant triomphé, l’année précédente, dans la grande course de l’Afrique du Nord, il était encore en tête, cette fois-là, avec douze minutes d’avance.
D’après le témoignage même de ses adversaires les plus directs : Ferrari, Thouroude et Capderousse, il allait leur enlever la cinquième étape, les ayant lâchés quelques kilomètres avant le contrôle de Gounaya, quand ils le perdirent de vue. Depuis, personne n’avait aperçu Salarnier.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|278|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>nation sur toutes choses. Celui qui s’est évadé du Centre garde en
effet toujours le sentiment qu’il a été toutes choses, et notamment
en Dieu et avec Dieu ; c’est pourquoi il tend toujours à
y retourner, mais pour y être en lui-même, et non là où il pourrait
être, c’est-à-dire en Dieu. Aussi l’égoïsme n’est-il jamais rassasié,
car, à mesure qu’il se détache du Tout et de l’Unité, il
s’appauvrit davantage et devient de plus en plus avide, affamé,
vénéneux. Le Mal souffre toujours d’une contradiction qui se
dévore et s’anéantit sans cesse, et qui consiste en ce qu’il
cherche à devenir créaturel, tout en détruisant le lien créaturel
et, voulant être ''tout'', tombe dans le non-être. D’ailleurs,
le péché, au lieu d’inspirer, comme le fait la simple faiblesse
ou impuissance, un sentiment de compassion, nous fait éprouver
un sentiment de frayeur et d’horreur qui ne s’explique que
par le fait que le péché tend à rompre la promesse, à attenter
au fond de la Création, à profaner le mystère. Ceci devrait
être accepté également comme une évidence, car c’est seulement
par opposition au péché que se manifestent aussi bien ce lien le
plus intime qui assure la dépendance des choses que l’essence
de Dieu qui est antérieure à toute existence (encore non adoucie
par lui) et, pour cette raison, terrible. C’est en effet Dieu
lui-même qui, chez la Créature, recouvre ce principe du voile
de l’amour, en en faisant le fond et, pour ainsi dire, le porteur
des êtres. Il devient actuel pour et à l’encontre de celui qui
abuse de sa volonté particulière jusqu’à s’élever à une existence
essentiellement égoïste. Étant donné que Dieu ne peut être
troublé, dans son existence et, encore moins, être supprimé, il
en résulte qu’en raison de la correspondance qui existe nécessairement
entre Dieu et sa base, la lumière qui éclaire les ténébreuses
profondeurs de tout homme se transforme chez le
pécheur en un feu dévorant, de même que dans l’organisme
vivant tout organe ou système, dès qu’il s’est évadé de l’ensemble,
éprouve l’unité à laquelle il s’oppose comme un feu
(={{lié}}fièvre) et brûle d’une flamme intérieure.
Nous avons vu comment, grâce à de fausses imaginations et
à l’orientation de la connaissance vers le non-existant, l’esprit
de l’homme devient accessible au mensonge et au faux et
comment, subissant la fascination de l’un et de l’autre, il ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|279}}</noinclude>tarde pas à perdre sa liberté originelle. Il en résulte que le vrai
Bien, au contraire, ne peut se réaliser qu’à la faveur d’une
magie divine, et notamment grâce à une présence immédiate de
l’existant dans la conscience et la connaissance. Un Bien arbitraire
est aussi impossible qu’un Mal arbitraire. La vraie
liberté s’accorde avec une nécessité sacrée, telle que nous
l’éprouvons dans la connaissance essentielle, l’esprit et le
cœur, qui n’obéissent qu’à leur propre loi, acceptant volontairement
ce qui est nécessaire. Si le mal consiste dans une lutte
entre les deux principes, le Bien ne peut consister que dans
leur parfait accord, et le lien qui les unit doit être un lien
divin, puisqu’ils sont unis d’une façon parfaite et absolue. —
On ne doit pas se représenter ce rapport entre les deux principes
comme établi d’une façon délibérée ou à titre de détermination
morale. S’il en était ainsi, cela signifierait que ces
principes sont, en soi, étrangers l’un à l’autre. Or, comment
leur union pourrait-elle se réaliser, si tel était vraiment le cas ?
En outre, cette supposition aboutit à l’absurde système de
l’équilibre de l’arbitraire. Le rapport entre les deux principes
est celui d’une liaison entre le principe des ténèbres (égoïsme,
égoïté) et la lumière. Qu’il nous soit permis de l’exprimer par
le mot de religiosité, en nous conformant en cela à la signification
primitive de ce mot. Nous ne prenons pas ce mot dans le
même sens que celui qu’y attache une époque maladive, celui
de méditation morose et oiseuse, de dévotion affectée, de vouloir-sentir
le divin. Dieu est en nous cette claire connaissance ou
lumière spirituelle elle-même qui communique sa clarté à tout
le reste ; et cette connaissance, lorsqu’on la possède, ne permet
pas de s’adonner à l’oisiveté. Elle est, là où elle existe, infiniment
plus substantielle que ne le pensent nos philosophes du sentiment.
Nous entendons la religiosité au sens primitif, pratique du
mot. Il signifie que toute action doit être consciencieuse, qu’on
doit agir comme on sait, sans se mettre, par ses actes, en
opposition avec la lumière de la connaissance. On appelle
religieux, au sens le plus élevé du mot, celui qui sait éviter
cette opposition pour des raisons, non humaines, physiques ou
psychologiques, mais divines. Celui-là manque de bonne foi
qui, dans un cas donné, commence par se demander quel est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/123
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>l’ombre elles proviennent du croisement des rayons infléchis de chaque côté par les bords du fil. J’ai considéré le point lumineux, et les deux bords du fil, comme des centres d’ondulations régulières, et les intersections de leurs cercles devaient me donner la position des franges. J’ai trouvé ainsi pour l’expression de la distance de la première frange extérieure au bord de l’ombre, telle qu’elle serait sans la diffraction : <math display="inline">\sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math>, <math display="inline">a</math> représentant la distance du point lumineux au fil, <math display="inline">b</math> celle du fil au carton sur lequel on reçoit l’ombre, et <math display="inline">d</math> la longueur d’une ondulation. <math display="inline">d</math> étant extrêmement petit, j’ai négligé les termes multipliés par son carré. Voyant dans les intersections de ces ondulations l’explication de beaucoup de phénomènes particuliers que je n’avais pas encore pu concevoir, et persuadé que j’étais arrivé à la véritable théorie de la diffraction, j’appliquai sur-le-champ cette formule à une de mes observations, en substituant à la place de <math display="inline">d</math> la longueur moyenne indiquée par la table de Newton, pour le passage d’un accès de facile transmission ou répulsion dans l’air, à un autre accès semblable ; mais je m’aperçus que la véritable valeur de <math display="inline">d</math> était précisément le double de cette longueur<ref>Pourquoi les ondulations qui produisent les franges sont-elles doubles des intervalles de retour au même accès, que Newton a déduits si naturellement des anneaux colorés ? C’est ce que je n’ai pas encore pu m’expliquer d’une manière satisfaisante.</ref>.
17. J’ai donc adopté pour la valeur de <math display="inline">d</math> la somme des épaisseurs des lames d’air qui répondent au rouge du premier ordre et au violet du second ordre, c’est-à-dire vingt millionièmes de pouce anglais et un sixième, ou 0<sup>m</sup>,0000005176, et appliquant la formule <math display="inline">\sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math> aux observations que j’avais faites, j’ai vu partout la théorie s’accorder
<ref follow=p122>attribuent la formation des franges à l’intervention des rayons réfléchis sur les bords des ouvertures.</p>
<p>Nous croyons inutile de répéter pour chacun d’eux cette observation.</p>
<p>C’est dans le ''Supplément au mémoire sur la diffraction'' (N° X) et surtout dans la ''Note sur la théorie de la diffraction'' (N° XI) qu’on trouve pour la première fois l’explication des phénomènes établie sur les vrais principes, dégagée de toute hypothèse.</p></ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>l’ombre elles proviennent du croisement des rayons infléchis de chaque côté par les bords du fil. J’ai considéré le point lumineux, et les deux bords du fil, comme des centres d’ondulations régulières, et les intersections de leurs cercles devaient me donner la position des franges. J’ai trouvé ainsi pour l’expression de la distance de la première frange extérieure au bord de l’ombre, telle qu’elle serait sans la diffraction : <math display="inline">\sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math>, <math display="inline">a</math> représentant la distance du point lumineux au fil, <math display="inline">b</math> celle du fil au carton sur lequel on reçoit l’ombre, et <math display="inline">d</math> la longueur d’une ondulation. <math display="inline">d</math> étant extrêmement petit, j’ai négligé les termes multipliés par son carré. Voyant dans les intersections de ces ondulations l’explication de beaucoup de phénomènes particuliers que je n’avais pas encore pu concevoir, et persuadé que j’étais arrivé à la véritable théorie de la diffraction, j’appliquai sur-le-champ cette formule à une de mes observations, en substituant à la place de <math display="inline">d</math> la longueur moyenne indiquée par la table de Newton, pour le passage d’un accès de facile transmission ou répulsion dans l’air, à un autre accès semblable ; mais je m’aperçus que la véritable valeur de <math display="inline">d</math> était précisément le double de cette longueur<ref>Pourquoi les ondulations qui produisent les franges sont-elles doubles des intervalles de retour au même accès, que Newton a déduits si naturellement des anneaux colorés ? C’est ce que je n’ai pas encore pu m’expliquer d’une manière satisfaisante.</ref>.
17. J’ai donc adopté pour la valeur de <math display="inline">d</math> la somme des épaisseurs des lames d’air qui répondent au rouge du premier ordre et au violet du second ordre, c’est-à-dire vingt millionièmes de pouce anglais et un sixième, ou 0<sup>m</sup>,0000005176, et appliquant la formule <math display="inline">\sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math> aux observations que j’avais faites, j’ai vu partout la théorie s’accorder <ref follow=p122>attribuent la formation des franges à l’intervention des rayons réfléchis sur les bords des ouvertures.</p>
<p>Nous croyons inutile de répéter pour chacun d’eux cette observation.</p>
<p>C’est dans le ''Supplément au mémoire sur la diffraction'' (N° X) et surtout dans la ''Note sur la théorie de la diffraction'' (N° XI) qu’on trouve pour la première fois l’explication des phénomènes établie sur les vrais principes, dégagée de toute hypothèse.</p></ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|280|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>le devoir moral, pour seulement ensuite se décider à l’action
en s’y conformant. Déjà interprétée littéralement, la religiosité
ne laisse aucun choix entre des contraires, n’admet aucun
''{{lang|la|aequilibrium arbitrii}}'' (qui est la perte de toute morale), mais
comporte la décision la plus ferme et la plus spontanée pour ce
qui est juste, sans aucun choix. Agir selon sa conscience ne
signifie pas toujours et nécessairement se laisser emporter par
l’enthousiasme ou s’élever au-dessus de soi-même à une hauteur
extraordinaire, ce qui serait de nature à engendrer une
présomption encore plus grande que celle des partisans d’une
morale à base de commandements. La morale fondée sur la
conscience peut parfois apparaître purement formelle, comme
un rigoureux accomplissement du divin qui n’est pas toujours
exempt d’une certaine dureté et sécheresse, comme dans l’âme
de Caton aux actes duquel un auteur ancien attribue une nécessité
presque divine, en disant qu’il était le plus proche de la
vertu, parce qu’il n’a jamais agi d’une façon juste pour se
conformer à un commandement ou à un précepte, mais parce
qu’il ne pouvait pas agir autrement. C’est cette rigueur de la
conscience qui, comme celle de la vie dans la nature, est le
germe d’où naissent la vraie grâce et la vraie divinité. Mais la
morale soi-disant distinguée, qui croit devoir dédaigner ce
germe, ressemble à une fleur stérile qui ne produira jamais un
fruit. Ce qui possède la valeur la plus haute n’est pas, pour cette
raison même, à la portée de tous ; et lorsqu’on connaît la race
de ces voluptueux spirituels qui se servent de ce qu’il y a de
plus élevé dans la science et dans la vie des sentiments pour se
livrer à un véritable Sabbat intellectuel et s’élever au-dessus de
la conscience commune du devoir, on n’hésite pas un instant à
leur refuser le titre auquel ils prétendent. Il est déjà facile de
prévoir que, dans l’état de confusion actuel, alors que chacun
aime mieux passer pour une belle âme que pour une âme raisonnable,
pour un homme distingué plutôt que pour un homme
juste, la morale finira par devenir une question de goût et le
vice par être considéré comme l’effet d’un mauvais goût ou
d’un goût perverti. Lorsque le principe divin transparaît à travers
la conscience sérieuse dont il fait partie, la vertu prend la
forme de l’enthousiasme ; la forme aussi de l’héroïsme (lutte<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/488
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « NOTES 485 108. Pline (Hist., N., KXXV, 11) fait mention du peintre Aristophon, frère du célèbre peintre et sculpteur Polygnote. Leur père Aglaophon passait pour avoir enseigné lui-même la peinture à Polygnote, 109. Stobée (Florileg., II, 88) cite tout ce passage sous Le nom de Polos ; mais il est probable que c’est une parodie que Platon a faite lui-même du style recherché de Polos, rro. En grec, le mot éfrwe signifie à la fois orateur et profes... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Tr57" /></noinclude>NOTES
485
108. Pline (Hist., N., KXXV, 11) fait mention du peintre Aristophon,
frère du célèbre peintre et sculpteur Polygnote. Leur père
Aglaophon passait pour avoir enseigné lui-même la peinture à
Polygnote,
109. Stobée (Florileg., II, 88) cite tout ce passage sous Le nom de
Polos ; mais il est probable que c’est une parodie que Platon a faite
lui-même du style recherché de Polos,
rro. En grec, le mot éfrwe signifie à la fois orateur et professeur
de rhétorique.
111. Homère, Jliade, VI, 211 et ailleurs.
112, Les Grecs distinguaient l’arithmétique ou théorie des nombres
de la logistique Goyioriyt) ou art du calcul.
113, Quand un orateur faisait une proposition de décret ou de loi,
le héraut énonçait le nom du proposant, de son père et de son dème :
Démosthène, fils de Démnosthène, de Paeanée, fait cette proposition. Si
le même orateur ajoutait une autre proposition, le héraut disait pour
ne pas se répéter : Pour le reste comme tout à l’heure, il fair cette proposition
(scoliaste),
114. L’auteur de cette chanson de table ou ''scolie'' est Simonide ou
Epicharme, d’après le scoliaste.
115. Le pédotribe ou “maître de gymnase était compétent non seulement sur les exercices, mais encore sur l’hygiène à suivre pour
fortifier le corps.
116. Zeuxis est certainement le même qui est appelé Zeuxippos
dans le ''Protagoras'', 318 b. Zeuxis est sans doute le diminutif familier
de Zeuxippos.
117. Socrate avait 29 ans, lersque Périclès conseilla aux Athéniens
de bâtir Le mur intérieur, entre celui qui reliait le Pirée et celui qui
reliait Phalères à Athènes. Ce mur intérieur était parallèle au premier ;
il était destiné à le remplacer, si ce premier était emporté par l’ennemi.
Les Longs Murs avaient été construits en ~ 456 ; le mur intérieur fut
bâti vers ~ 440.
118. Le passage entre crochets s’accorde mal avec l’argumentation
de Socrate, et semble être une interpolation.
119. L’impétueux Polos passe d’une idée à l’autre sans terminer sa
phrase.
120. D’après le scoliaste, Polos aurait composé un traité sur
l’expérience, principe de l’art.
121. Le livre d’Anaxagore commençait ainsi : « Toutes choses étaient confondues ; vint ensuite l’esprit, νοῦς, qui mit l’ordre dans
l’univers. »
122. Serment elliptique où, par respect, on ne prononce pas le
nom du dieu par lequel on jure.
123. Le grec offre ici une allitération du même genre, qui est une
parodie du style de Polos.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|281}}</noinclude>contre le Mal), du libre et beau courage qui pousse l’homme à
agir comme le lui enseigne Dieu et, en agissant, à ne pas
s’écarter de ce qu’il a acquis par le savoir ; la forme aussi de la
foi, non de celle qui a pour objet des choses considérées comme
étant simplement dignes de croyance et des choses auxquelles
manque un certain degré de certitude (signification qu’on
attache à ce mot dans son application aux choses courantes),
mais de la foi au sens primitif de ce mot, qui est celui de la
confiance dans le divin, celui de la sécurité au sein du divin,
confiance et sécurité qui excluent tout choix. Lorsqu’enfin le
sérieux sacré de la conscience se trouve illuminé par un rayon
de l’amour divin, il en résulte la plus haute transfiguration
de la vie morale, qui devient une vie de grâce et de beautés
divines.
Nous avons essayé d’examiner, d’aussi près que possible,
l’origine du Bien et du Mal et comment, dans la Création, ils
se manifestent et agissent l’un à travers l’autre. Mais nous
n’avons pas encore abordé la question la plus importante que
comporte cette recherche. Nous avons considéré jusqu’ici Dieu
dans son auto-révélation. Mais se comporte-t-il à l’égard de
cette révélation en tant qu’être moral ? Cette révélation est-elle
l’effet d’une aveugle et inconsciente nécessité, ou un acte libre
et conscient ? Et si elle est un acte libre et conscient, quelle est
l’attitude de Dieu, en tant qu’être moral, à l’égard du Mal,
dont la possibilité et la réalité dépendent de la révélation ? En
voulant celle-ci, a-t-il également voulu le Mal et, si oui, comment
cela peut-il se concilier avec sa sainteté et sa plus haute
perfection ou, pour nous exprimer d’une façon plus courante,
comment peut-on disculper Dieu du Mal ?
En ce qui concerne la question de la liberté de la révélation
de Dieu, elle nous semble déjà résolue par ce qui précède. Si
Dieu n’était pour nous qu’une abstraction purement logique,
tout devrait en découler, avec une nécessité également logique ;
lui-même ne serait pour ainsi dire que la loi suprême, d’où
tout découlerait, mais il n’aurait aucune personnalité et aucune
conscience de ce qui en découle. Mais nous avons défini Dieu
comme unité vivante des forces ; et si, d’après nos explications
précédentes, la personnalité repose sur l’association de quelque<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|282|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>chose d’autonome et d’une base qui en est indépendante,
association telle que l’un et l’autre s’interpénétrent pour ne
former qu’un seul et même être, Dieu, du fait de l’association
qui existe chez lui entre le principe idéal et le fond indépendant
(par rapport à celui-ci), et étant donné que la base et
l’Existant sont réunis en lui de façon à ne former qu’une seule
Existence Absolue, constitue la personnalité la plus élevée ; et
si le lien vivant qui existe entre le principe idéal et le fond
indépendant est Esprit, on peut dire que Dieu, en tant que leur
Lien Absolu, est Esprit, au sens éminent et absolu du mot. Il
est ainsi certain que la personnalité de Dieu repose sur son
lien avec la nature, alors que le Dieu de l’idéalisme pur, comme
celui du réalisme pur, est nécessairement un être impersonnel,
ce dont nous avons la preuve la plus éclatante dans la notion
de Dieu fichtéenne et dans celle de Spinoza.
Et puisqu’il y a en Dieu un fond de réalité indépendant et,
par conséquent, deux modes éternels de révélation, il faut,
quant à la liberté, envisager Dieu d’un double point de vue. Il
s’agit, en premier lieu, du désir de l’Unique de s’engendrer
lui-même, d’une volonté de fond. Et il s’agit, en deuxième
lieu, d’une volonté d’amour, grâce à laquelle le Verbe vient
animer la Nature et par laquelle Dieu se révèle comme une
personne. Aussi la volonté de fond ne peut-elle pas être aussi
libre que la volonté d’amour. Ce n’est pas une volonté
consciente et réfléchie, bien qu’elle ne soit pas non plus une
volonté inconsciente, obéissant à une aveugle nécessité mécanique ;
c’est une volonté intermédiaire, comparable au désir,
au penchant, à la belle tendance à l’épanouissement qui anime
la Nature en voie de devenir et dont les mouvements intérieurs
sont involontaires (en ce sens qu’elle ne peut pas s’en dispenser),
sans que toutefois ils soient imposés par la contrainte. Mais
c’est volonté d’amour qui est la volonté absolument libre et
consciente, et justement parce qu’elle est volonté d’amour ; la
révélation qui en découle est action et acte. Toute la Nature
nous dit qu’elle n’existe nullement en vertu d’une nécessité
géométrique ; elle est le règne, non de la claire et pure raison,
mais de la personnalité et de l’esprit (ne distinguons-nous pas
entre un auteur dont les œuvres sont des produits de la raison<noinclude>
<references/></noinclude>
j178nlvivezxnrhwuqg8z9reguh1i7a
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Palaube
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki />
{{t3|CHAPITRE {{rom-maj|II}}}}
{{centré|LA PERSONNALITÉ MORALE ET INTELLECTUELLE DE KANT|fs=85%}}
Les traits de la physionomie intellectuelle et morale de
Kant sont tellement empreints dans sa doctrine que, pour
les fixer{{corr|.|, }} la plupart de ses biographes semblent reproduire
ou commenter des formules de ses œuvres. Ce n’est pas à
dire que le système reflète simplement la personnalité de
son auteur, car cette personnalité s’est elle-même formée
par la méditation du système. Kant a imposé à sa vie la
même organisation méthodique qu’à ses idées : s’il a paru
rester docile à certaines influences d’éducation et de milieu,
c’est qu’à la réflexion et à l’épreuve il avait jugé bon de
les accepter. Une certaine inflexibilité de son caractère, qui
s’est marquée au dehors par des assertions rigides, a pu
porter à croire que sa pensée, surtout en matière morale,
manquait de compréhension ou d’impartialité et assuré-
ment il est permis d’estimer que sa conception de la moralité
n’est qu’un moment abstrait, quelque important qu’il
soit, dans le développement d’une philosophie pratique
complète. Mais la mise en relief et l’exclusive détermination
de certains concepts jusqu’alors imparfaitement compris
ne sont-elles pas une exigence du progrès philosophique
autant et plus que le signe d’une radicale subjectivité ?
La personnalité de Kant ne s’est pas mêlée en intruse à son
effort pour découvrir le vrai : elle a été avant tout la vo-<noinclude>
<references/></noinclude>
117cods8944kl7buons8kxofxq38675
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|283}}</noinclude>et celui dont les œuvres {{corr|réflètent|reflètent}} sa personnalité et son
esprit ?). Si, en effet, la nature n’était que le produit d’une
nécessité géométrique, la raison géométrique, qui avait régné
pendant si longtemps, aurait dû depuis longtemps pénétrer ses
secrets et donner plus de vraisemblance qu’elle ne l’a fait jusqu’ici
à son idole, représentée par des lois éternelles et universelles,
alors qu’en réalité elle s’est vue obligée de reconnaître
tous les jours davantage les rapports irrationnels qui existaient
entre la Nature et elle, en tant que raison. La Création n’est
pas un événement, mais un Acte. Il n’y a pas de conséquences
de lois générales, mais c’est Dieu, c’est-à-dire la personne de
Dieu, qui est la loi générale, et tout ce qui arrive n’arrive que
grâce à la personnalité de Dieu et non en vertu d’une nécessité
abstraite que nous ne tolérerions pas dans nos actions à
nous et qu’à plus forte raison Dieu ne saurait tolérer.
Un des côtés réconfortants de la philosophie leibnizienne,
qui n’est que trop dominée par l’esprit d’abstraction, consiste
dans sa conception des lois naturelles, comme de lois moralement,
et non géométriquement nécessaires. « J’ai trouvé,
dit-il, que les lois qu’on découvre réellement dans la nature
ne sont pas absolument démontrables, ce qui n’est d’ailleurs
pas nécessaire. On peut certes les démontrer de diverses
façons ; mais il faut toujours présupposer quelque chose qui
est nécessaire d’une façon qui n’est pas tout à fait géométrique.
— C’est pourquoi ces lois constituent, à l’encontre du
système de l’absolue nécessité, la preuve de l’existence d’un
Être Suprême, intelligent et libre. Elles ne sont ni tout à fait
nécessaires (au sens abstrait du mot) ni tout à fait arbitraires,
mais occupent le milieu, en tant que lois découlant d’une
sagesse absolument parfaite »<ref>Tent. Theod. Opp. {{t.}}{{rom-maj|I}}, {{ppg|365}}, 366.</ref>. Le but suprême de la conception dynamique consiste justement dans cette réduction des lois de la nature à l’âme, à l’esprit et à la volonté.
Mais pour définir le rapport entre Dieu, en tant qu’être
moral, et le monde, la reconnaissance générale de la liberté
dans la Création ne suffit pas ; on peut encore se demander si
l’acte de la révélation a été libre au point que toutes ses consé-<noinclude>
<references/></noinclude>
38v7mu7h0n2d2cxz8nbi3qwz9ij5ox2
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|283}}</noinclude>et celui dont les œuvres {{corr|réflètent|reflètent}} sa personnalité et son
esprit ?). Si, en effet, la nature n’était que le produit d’une
nécessité géométrique, la raison géométrique, qui avait régné
pendant si longtemps, aurait dû depuis longtemps pénétrer ses
secrets et donner plus de vraisemblance qu’elle ne l’a fait jusqu’ici
à son idole, représentée par des lois éternelles et universelles,
alors qu’en réalité elle s’est vue obligée de reconnaître
tous les jours davantage les rapports irrationnels qui existaient
entre la Nature et elle, en tant que raison. La Création n’est
pas un événement, mais un Acte. Il n’y a pas de conséquences
de lois générales, mais c’est Dieu, c’est-à-dire la personne de
Dieu, qui est la loi générale, et tout ce qui arrive n’arrive que
grâce à la personnalité de Dieu et non en vertu d’une nécessité
abstraite que nous ne tolérerions pas dans nos actions à
nous et qu’à plus forte raison Dieu ne saurait tolérer.
Un des côtés réconfortants de la philosophie leibnizienne,
qui n’est que trop dominée par l’esprit d’abstraction, consiste
dans sa conception des lois naturelles, comme de lois moralement,
et non géométriquement nécessaires. « J’ai trouvé,
dit-il, que les lois qu’on découvre réellement dans la nature
ne sont pas absolument démontrables, ce qui n’est d’ailleurs
pas nécessaire. On peut certes les démontrer de diverses
façons ; mais il faut toujours présupposer quelque chose qui
est nécessaire d’une façon qui n’est pas tout à fait géométrique.
— C’est pourquoi ces lois constituent, à l’encontre du
système de l’absolue nécessité, la preuve de l’existence d’un
Être Suprême, intelligent et libre. Elles ne sont ni tout à fait
nécessaires (au sens abstrait du mot) ni tout à fait arbitraires,
mais occupent le milieu, en tant que lois découlant d’une
sagesse absolument parfaite »<ref>''Tent. Theod. Opp.'' {{t.}}{{rom-maj|I}}, {{ppg|365}}, 366.</ref>. Le but suprême de la conception dynamique consiste justement dans cette réduction des lois de la nature à l’âme, à l’esprit et à la volonté.
Mais pour définir le rapport entre Dieu, en tant qu’être
moral, et le monde, la reconnaissance générale de la liberté
dans la Création ne suffit pas ; on peut encore se demander si
l’acte de la révélation a été libre au point que toutes ses consé-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|284|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>quences aient été prévues en Dieu. Mais à cette question on
doit également donner une réponse affirmative, car la volonté
de révélation n’aurait pas été une volonté vivante, sans l’opposition
d’une autre volonté, dirigée vers l’intériorité de l’Être ;
mais cette volonté de persistance a fait naître une image réfléchie
de tout ce qui était implicitement contenu dans l’Être,
image par laquelle Dieu peut se réaliser idéalement ou, ce qui
revient au même, grâce à laquelle il se reconnaît tout d’abord
dans sa réalisation. Il existe ainsi en Dieu, en opposition avec
la volonté de révélation, et pour que la révélation se fasse, une
tendance à faire prévaloir l’amour et la bonté, ou la ''{{lang|la|Communicatio sui}}'',
et c’est la décision qui résulte de l’opposition entre
les deux tendances qui complète la notion de la révélation, en
tant qu’acte conscient et moralement libre.
En dépit de cette notion, et bien que l’acte de la révélation
ne soit nécessaire que moralement et par rapport à l’amour
et la bonté, la représentation d’une consultation de Dieu avec
lui-même ou d’un choix entre plusieurs mondes possibles est
une représentation qui ne repose sur rien et, par conséquent,
est inconsistante. Au contraire : dès qu’on fait appel à une définition
plus précise, en faisant intervenir une nécessité morale, on
aboutit à cette conclusion irréfutable que tout découle de la
nature divine avec une nécessité absolue, que tout ce qui, en
raison de cette nature, est possible, doit également être réel et
que ce qui n’est pas réel, doit aussi être moralement impossible.
Le défaut du spinozisme consiste, non dans l’affirmation de
cette nécessité inéluctable en Dieu, mais dans le fait que cette
nécessité apparaît chez lui privée de vie et impersonnelle. Étant
donné en effet que ce système ne comprend qu’un côté de
l’Absolu, le réel, et pour autant que Dieu n’exerce son activité
que dans le fond, les propositions de Spinoza n’impliquent qu’une
nécessité aveugle, d’où toute intelligence est absente. Mais si
Dieu est essentiellement Amour et Bonté, ce qui est normalement
nécessaire en découle avec une nécessité vraiment métaphysique.
Si, pour reconnaître la parfaite liberté de Dieu, on
exige, en outre, qu’elle ait pour condition le choix, au sens le
plus propre du mot, on doit aller encore plus loin. Dieu en
effet aurait fait preuve d’une parfaite liberté de choix ; il aurait<noinclude>
<references/></noinclude>
h9jpr4ei38u68gfnaoyfc6bz6sjqnyi
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|285}}</noinclude>pu créer un monde moins parfait que celui qui, d’après toute
les conditions existantes, était possible ; c’est une opinion qui
n’a d’ailleurs rien d’absurde et qui a été émise plus d’une fois
et avec beaucoup plus de sérieux que celle du roi castillan
Alphonse qui, ayant entendu l’exposé du système ptoléméen,
le seul en vigueur de son temps, résuma son jugement en disant
que si Dieu l’avait voulu, il aurait pu créer un monde meilleur.
C’est ainsi que les arguments dont on se sert contre l’unité
du possible et du réel en Dieu découlent de la notion purement
formelle du possible, d’après laquelle tout ce qui ne se contredit
pas est possible, d’où il résulterait également que les événements
que racontent les romans intelligemment inventés doivent
être, eux aussi, des événements réels. Même la conception de
Spinoza n’avait pas ce caractère formel ; il ne conçoit toutes les
possibilités que par rapport à la perfection divine, et il est évident
que Leibniz n’accepte cette notion que pour pouvoir attribuer
à Dieu un pouvoir de choix et pour s’écarter ainsi autant
que possible de Spinoza. « Dieu choisit, dit-il, entre des possibilités
et, par conséquent, librement, sans contrainte ; si en
effet une seule chose était possible, il n’y aurait ni choix, ni
liberté. » Si, pour qu’il y ait liberté, il ne fallait rien de plus
que cette vide possibilité, on pourrait admettre qu’au point de
vue formel, et sans tenir compte de l’essentialité de Dieu, l’Infini
était possible, et l’est toujours. Mais en procédant de la
sorte, on enfermerait la liberté divine dans un concept faux,
qui n’existerait que pour notre entendement, et non dans son
application à Dieu qui ne peut être pensé sans qu’on pense en
même temps à son essence et à ses perfections. En ce qui
concerne la pluralité des mondes possibles, il semble bien que
le mouvement primitif du fond qui, d’après notre explication,
est caractérisé par l’absence d’ordre et de régularité, représente
une matière encore informe, mais susceptible de revêtir toutes
les formes possibles, se prêtant à des possibilités infinies et, si
l’on veut en déduire la possibilité de plusieurs mondes, on ne
doit pas oublier que cette conclusion ne s’applique pas à Dieu,
puisque le fond n’est pas Dieu et que Dieu, dans sa perfection,
ne veut et ne peut être qu’Un. Ce serait, d’autre part, une
erreur de conclure de cette absence d’ordre et de régularité<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|286|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>que le fond lui-même ne renfermait pas déjà en puissance le
seul monde possible, parce que seul compatible avec l’essence
de Dieu. C’est le contraire qui est vrai, et c’est le monde qui,
dans la création, est élevé de la puissance à l’actualité par suite
d’une division, d’une régulation des forces et d’une élimination
de toutes les irrégularités susceptibles de s’opposer à sa complète
réalisation ou de l’obscurcir. Dans l’intelligence divine, siège
de la sagesse originelle par laquelle Dieu peut se réaliser idéalement,
il n’existe qu’un seul monde possible, parce qu’il n’y a
qu’un seul Dieu possible.
Il existe un système dans l’intelligence divine, mais Dieu
lui-même n’est pas un système, il est une vie, et c’est en cela
que réside la réponse à la question en vue de laquelle nous avons
jugé nécessaires ces préliminaires, celle des rapports entre Dieu
et le Mal. Toute existence, pour devenir une existence réelle,
donc personnelle, suppose une condition. Sans cette condition,
l’existence de Dieu lui-même ne pourrait être personnelle ;
seulement, cette condition existe ''en'' lui et non en dehors de
lui. Il ne peut supprimer la condition, car en le faisant il se
supprimerait lui-même ; il ne peut s’en rendre maître que par
l’amour et en se la subordonnant, pour sa plus grande glorification.
Il y aurait aussi en Dieu un côté obscur, s’il ne faisait
pas cette condition ''sienne'', s’il ne se confondait pas avec elle, s’il
ne se fondait pas avec elle, de façon à former une personnalité
absolue. L’homme ne réussit jamais à se rendre maître de
la condition, bien qu’il y tende constamment dans le Mal ; elle
lui est pour ainsi dire prêtée, elle est indépendante de lui, et
c’est pourquoi sa personnalité ne parvient jamais à s’actualiser
d’une façon complète. C’est de là que vient la tristesse inhérente
à toute vie finie et, s’il reste en Dieu une condition relativement
indépendante, la tristesse dont elle peut être la source,
loin de se manifester comme telle, est sans cesse surmontée, d’où
une source d’éternelle joie. D’où ce voile de mélancolie qui
recouvre la nature, la mélancolie profonde et indestructible,
inhérente à toute vie. La joie doit être mêlée de douleur, la
douleur transfigurée en joie. Ce qui vient de la condition ou du
fond, ne vient donc pas de Dieu, tout en étant indispensable à
son existence. Mais on ne peut pas dire, d’autre part, que le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/57
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>lonté et la conscience de cet effort, soumise à la même loi
et tournée vers la même fin.
{{il|1}}
{{astérisme}}
{{il|1}}
On sait quels exemples Kant eut d’abord sous les yeux :
un père de condition modeste, d’instruction brève, mais
d’intelligence droite, d’activité laborieuse, d’honnêteté sévère,
ennemi de tout compromis et de tout mensonge ; une
mère de grand esprit naturel et de grande noblesse de sentiment,
très pénétrée de sa foi piétiste, mais sans superstition
et sans fanatisme<ref>Borowski, {{lang|de|''Darstellung des Lebens und Charakters Immanuel Kant’s''}}, 1804, {{pg|21-24}}. — Jachmann, {{lang|de|''Immanuel Kant geschildert in Briefen an einen Freund''}}, 1804, {{pg|98-100}}. — Wasianski, {{lang|de|''Immanuel Kant in seinen letzten Lebensjahren''}}. 1804, dans Hoffmann, {{lang|de|''Immanuel Kant, Ein Lebensbild nach Darstellungen seiner Zeitgenossen''}}, 1902, {{pg|341-345}}. — Schubert, {{lang|de|''Immanuel Kant’s Biographie''}}, 1842, dans l’édition des Œuvres de Kant par Rosenkranz et Schubert, {{rom-maj|XI}}, 2. {{pg|14-17}}.</ref>. Kant reconnaissait avec émotion
tout ce qu’il devait à cette éducation du foyer. « Jamais,
au grand jamais, disait-il, je n’ai rien eu à entendre de mes
parents qui fût contre les convenances, rien à voir qui fût
contre la dignité<ref>Borowski, {{pg|24}}.</ref> ». À sa mère surtout il fut toujours lié,
non seulement par toute la tendresse et la gratitude de son
cœur, mais encore par les dispositions morales profondes
qu’en lui il sentait venir d’elle. Il laissait Borowski écrire
que cette obligation de la raison pratique, selon laquelle
nous devons travailler à notre sainteté, il en avait eu de
bonne heure par sa mère la révélation typique<ref>Borowski, p. 23. « Ma mère, se plaisait à dire Kant, était une femme affectueuse, riche de sentiment, pieuse et probe, une mère tendre qui par de
pieux enseignements et l’exemple de la vertu conduisait ses enfants à la crainte
de Dieu. Elle m’emmenait souvent hors de la ville, attirait mon attention sur
les œuvres de Dieu, s’exprimait avec de pieux ravissements sur sa toute-puissance,
sa sagesse, sa bonté, et gravait dans mon cœur un profond respect pour
le Créateur de toutes choses. Je n’oublierai jamais ma mère ; car elle a déposé
et fait croître le premier germe du bien en moi ; elle ouvrait mon cœur aux
impressions de la nature ; elle excitait et élargissait mes idées, et ses enseignements
ont eu sur ma vie une {{corr|inflence|influence}} salutaire toujours persistante. » Jachmann, {{pg|99-100}}.</ref>. En con-<noinclude>
<references/></noinclude>
2hjhoigjn60l32bvgsxxqoql6gpdnyh
Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/291
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2026-08-28T18:17:50Z
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|287}}</noinclude>Mal vienne du fond ou que la volonté du fond en soit la cause,
car le Mal ne peut avoir sa source que dans la volonté la plus
intime de chacun, dans la région la plus profonde de l’âme, et
il ne se réalise jamais en dehors d’un acte personnel. La sollicitation
du fond ou la réaction contre le supra-créaturel ne sert
qu’à éveiller le penchant pour le créaturel, c’est-à-dire la volonté
particulière, mais elle ne l’éveille que pour offrir au Bien un
fond indépendant, pour que la volonté particulière, le penchant
pour le créaturel soient surmontés par le Bien, en deviennent
pénétrés. Ce n’est pas l’égoïté comme telle qui est le Mal : elle
ne l’est que pour autant qu’elle s’est complètement détachée de
son contraire : de la lumière, de la volonté universelle. Mais
c’est en cela que consiste le premier péché. L’égoïté activée
est indispensable à l’intensité de la vie ; sans elle, ce serait la
mort totale, le sommeil complet du Bien, car là où il n’y a pas
lutte, il n’y a pas de vie. Ce que le fond veut, c’est donc l’éveil
de la vie, et non le Mal directement et pour lui-même. C’est
seulement lorsque la volonté de l’homme réussit à faire pénétrer
d’amour son égoïté activée et à subordonner celle-ci à la lumière
de la volonté universelle, que naît la Bonté actuelle, dont
l’homme ressent la présence en lui, grâce à l’intensité acquise
par sa vie. Le Bien est donc la réaction du fond en vue du
Bien, le Mal la réaction en vue du Mal, comme il est dit dans
l’Écriture : tu seras pieux parmi les pieux, impie parmi les
impies. Un Bien sans égoïté active est un Bien inefficace. Ce
qui, par la volonté de la Créature, devient le Mal (lorsqu’elle
se détache complètement, pour n’exister que pour elle-même)
est en soi le Bien, aussi longtemps que ce Mal se trouve enveloppé
dans le Bien et reste dans le fond. Seule l’égoïté surmontée,
ramenée de l’actualité à la potentialité, est le Bien et
elle subsiste potentiellement dans celui-ci, vaincue par lui. Si
le corps ne contenait pas une potentialité de froid, la chaleur ne
serait jamais ressentie. Il est impossible de concevoir comme
existant en soi une force d’attraction et une force de répulsion,
car sur quoi s’exercerait la force de répulsion, si la force d’attraction
ne lui fournissait pas l’objet, et sur quoi s’exercerait la
force d’attraction, si elle ne comprenait pas en même temps
une force de répulsion ? C’est pourquoi on a raison de dire, au<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/198
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ''la Baronne de Luz'', et le joli conte d'''Acajou et Zirphile'', 1 vol. in 12. DUCOS (B.), homme de lettres, a traduit de l’Anglais, ''l’Abbaye de Grasville'' (1810), 4 vol. in-18 ; ''Arundel'', par Richard de Cumberland (1799), 2 vol. in-12. *''Henry'', par le même auteur, 4 vol. in-12, puis (1799), 6 vo !. in-18 ; la* Femme de Bon sens, ou la Prisonnière de Boheme (1798), 3 vol. in-12 ; ''Maria'', ou le Malheur d’être Femme, ouvrage posthume de M...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>''la Baronne de Luz'', et le joli conte d'''Acajou et Zirphile'',
1 vol. in 12.
DUCOS (B.), homme de lettres, a traduit de l’Anglais,
''l’Abbaye de Grasville'' (1810), 4 vol. in-18 ; ''Arundel'', par
Richard de Cumberland (1799), 2 vol. in-12. *''Henry'', par le
même auteur, 4 vol. in-12, puis (1799), 6 vo !. in-18 ; la* Femme
de Bon sens, ou la Prisonnière de Boheme (1798), 3 vol.
in-12 ; ''Maria'', ou le Malheur d’être Femme, ouvrage posthume
de Mary Wolstoncraff-Godwin (1798) ; 1 vol. in-12.
DUCOS (madame), épouse du précédent, nous a donné le
joli roman de *''Marie Saint-Clair'' (1798), 1 vol. in-12, et les
''Lettres de Louise à Valentine'' (1811), 2 vol. in-12.
DUCRAY DUMINIL. Imagination féconde et brillante, récits
pleins d’intérêt, pleins de naturel et d’une moralité pure,
voilà ce qui distingue Ducray. On peut dire de ses écrits que
la mère en permettra la lecture à sa fille ; son style n’a peut-être
pas toute la pureté qu’exigent quelques lecteurs, mais
pourrait-on citer beaucoup d’écrivains qui réunissent à la fois
toutes les qualités ? Voici le catalogue de ses nombreux ouvrages
<nowiki>*</nowiki>''Alexis'', ou la Maisonnette dans les bois (1790) 4 vol.
in-12, et depuis 4 vol. in-18 ; ''Cœlina'', ou l’Enfant du Mystère
(1798), 5 vol. in-12, depuis 6 vol. in-18 ; les* Cinquante francs
de Jeannette (1799), 2 vol. in-18 ; les *Contes de Famille,
contenant les Veillées de ma Grand’Mère, les Contes moraux
de ma Grand’Tante, et les Déjeuners de mon cher Oncle, 6 vol.
in-18 ; *Elmonde, ou la Fille de l’hospice (1804), 5 vol. in-12,
et depuis 5 vol. in-18, *Emilio, ou les Veillées de mon père,
(1811), 4 vol. in-18 ; *l’Ermitage Saint-Jacques, ou Dieu, le
roi et la patrie (1814), 4 vol. in-12 ; la Fontaine Sainte-Catherine
(1813), 4 vol. in-12 ; *Jean et Jeannette, ou les Petits
Aventuriers parisiens (1816), 4 vol. in-12 ; les *Journées au
Village, ou Tableau d’une bonne famille (1804) 8 vol. in-18 ;
* ''Jules'', ou le Toit paternel (1804), 4 vol. in-12 ; *''Lolotte et''<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|288|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>point de vue dialectique, que le Mal et le Bien sont la même
chose, mais envisagée sous des noms différents, que le Mal en
soi, c’est-à-dire du point de vue de l’identité, est le Bien, tandis
que le Bien en soi, considéré du point de vue du dédoublement
de son identité, c’est-à-dire de sa non-identité, est le Mal. C’est
pourquoi ont parfaitement raison ceux qui disent que l’homme qui
ne possède pas la substance du Mal, qui n’est pas de force pour
le Mal, est également incapable de Bien, et nous avons aujourd’hui
de nombreux exemples qui confirment cette manière de
voir. Les passions auxquelles notre morale négative fait la
guerre sont des forces dont chacune a une racine commune avec
la vertu qui lui correspond. C’est l’amour qui est l’âme de toute
haine, et la colère la plus violente ne se manifeste que par le
calme troublé et excité dans le centre le plus profond. Dans
l’équilibre organique les passions sont la force de la vertu, ses
instruments directs. Que ceux dont la philosophie est faite
davantage pour le gynécée que pour l’Académie ou la palestre
du Lycée s’abstiennent d’offrir ces propositions dialectiques à
un public qui, aussi incapable de les comprendre qu’ils le sont
eux-mêmes, n’y verrait que la suppression de toute différence
entre le juste et l’injuste, entre le Bien et le Mal, propositions
qui sont aussi peu faites pour lui que celles des vieux dialecticiens,
de Zénon et des autres Éléates, pour la mentalité toute
de surface des beaux esprits.
La volonté particulière se trouve excitée uniquement pour
que l’amour trouve dans l’homme une matière ou une opposition
rendant possible sa réalisation. Si l’égoïté, détachée de la
base que forme l’identité, est le principe du Mal, elle ne l’est
qu’en qualité de son principe possible, et non en tant que le Mal
lui-même, ni en vue du Mal. Mais cette excitation n’est pas
l’effet de la libre volonté de Dieu, car s’il se manifeste alors
dans le fond, ce n’est ni par sa volonté ni par son cœur, mais
uniquement par ses propriétés ou attributs.
Ceux donc qui prétendent que c’est Dieu lui-même qui a
voulu le Mal, devraient chercher la raison de ce qu’ils avancent
dans l’acte de la révélation, en tant que Création, comme tous
ceux en général qui prétendent que, puisque Dieu a voulu le
monde, il a dû vouloir également le Mal. Mais, en imposant<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|289}}</noinclude>l’ordre aux produits désordonnés du chaos, et en introduisant
dans la Nature une éternelle Unité, Dieu a plutôt agi à l’encontre
des ténèbres et a opposé aux mouvements arbitraires du
principe intelligent le Verbe comme centre permanent et éternelle
lumière. — La volonté créatrice était donc avant tout
une volonté créatrice de lumière et, par conséquent, de Bien.
Mais le Mal n’entrait dans cette volonté ni en qualité de
moyen, ni même, comme le dit Leibniz, en qualité de
''{{lang|la|Conditio sine qua non}}'' de la plus grande perfection du monde<ref>''Tentam. Theod.'', p. 139 : « {{lang|la|Ex iis concludendum est, Deum aritecedenter velle omne bonum in se, velle consequenter optimum tanquam finem ; indifferens et malum physicum tanquam medium ; sed velle tantum permittere malum morale, tanquam conditionem, sine qua non obtineretur optimum, ita nimirum, ut malum nonnisi titulo necessitatis hypotheticae, id ipsum cum optimo connectentis, admittatur.}} » — P.{{lié}}292 : « {{lang|la|Quod ad vitium attinet, superius ostensum est, illud non esse objectum decreti divini, tanquam medium sed tanquam conditionem sine qua non — et ideo duntaxat permitti.}} » Ces deux passages contiennent le noyau de toute la Théodicée leibnizienne.</ref>. Il n’était
pas l’objet d’un décret divin et il était encore moins celui d’une
tolérance. À ceux qui demanderaient pourquoi Dieu qui avait
nécessairement prévu que le Mal résulterait de la révélation, ne
serait-ce qu’à titre de phénomène adventice, n’a pas préféré ne
pas se révéler du tout, nous leur dirons que leur question ne
mérite aucune réponse. Si leur question était justifiée, elle
signifierait que, pour que le contraire de l’amour soit impossible,
l’amour lui-même ne devrait pas exister, autrement dit
que l’absolument positif aurait dû être sacrifié à ce qui ne doit
exister qu’à titre d’opposition de l’éternel au purement temporel.
Que la révélation en Dieu doive en être considérée comme
un acte, non purement arbitraire, mais moralement nécessaire
par lequel l’Amour et le Bien se sont rendus maîtres de l’intériorité
absolue, c’est ce que nous avons déjà montré. Si donc
Dieu ne s’était pas révélé, à cause du Mal, c’est le Mal qui
l’aurait emporté sur l’Amour et le Bien. La conception leibnizienne
du Mal comme ''{{lang|la|conditio sine qua non}}'' ne peut être
appliquée qu’au fond, en ce sens que c’est celui-ci qui éveille
la volonté créaturelle (le principe possible du Mal) comme<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Fanfan, ou les Aventures de deux Enfans abandonnés dans une île déserte (1787), 4 vol. in-12, puis 4 vol. in-18 ; *Madame de Valnoir, ou l’École des Familles, (1813), 4 vol. in-12 ; * Paul, ou la Ferme abandonnée (1802), 4 vol. in-12, puis 4 vol. in-18 ; le Petit Carillonneur (1809), 4 vol. in-12 ; * Petit Jacques et Georgette, ou les Petits Montagnards auvergnats (1791), 4 vol. in-12, et 4 vol. in-13 ; les *Petits Orphelins du Hameau (1800), 4 vol...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>Fanfan, ou les Aventures de deux Enfans abandonnés dans
une île déserte (1787), 4 vol. in-12, puis 4 vol. in-18 ; *Madame
de Valnoir, ou l’École des Familles, (1813), 4 vol. in-12 ;
* Paul, ou la Ferme abandonnée (1802), 4 vol. in-12, puis
4 vol. in-18 ; le Petit Carillonneur (1809), 4 vol. in-12 ;
* Petit Jacques et Georgette, ou les Petits Montagnards auvergnats
(1791), 4 vol. in-12, et 4 vol. in-13 ; les *Petits Orphelins
du Hameau (1800), 4 vol. in 18 ; les *Soirées de la Chaumière
(1798), 8 vol. in-18, *Victor, ou l’Enfant de la Forêt
(1796), 4 vol. in-12, puis 4 vol. in— 18. Tous ses romans ont
été réimprimés ; il en est dont on compte jusqu’à dix éditions ;
Sans parler des contrefaçons nombreuses ; il n’en est pas qui
aient été réimprimés autant de fois que Victor.
DUCRAY jeune, frère du précédent, qu’il faut bien se garder
de confondre avec son aîné, nous a donné Adeline et Joséphine,
ou les Amies bordelaises, sœurs sans le savoir (1809),
2 vol. in-12 ; *Bobonne de Kerkeracou, ou les malheurs de
Cléophile de Saint-Solange, 1817, 2 vol. in-12 ; Charles la
Houssaye, fils de Cartouche, ex-flibustier (1808), 2 vol.
in-12 ; Clémentine de Valville, ou les Repentirs d’une jolie
femme (1812), 2 vol. in-12, le *Village des Pyrénées, ou
est-ce un Songe ? (1816), 3 vol. in 12.
DUFRESNE (A. D.), ne doit pas être confondu parmi les
romanciers vulgaires : nous lui devons le Monde et la Retraite,
ou Correspondance de deux jeunes Amies (1817),
2 vol. in-12 ; *Samuel d’Harcourt, ou l’Homme de Lettres
(1820), 2 vol. in-12.
DUFRESNOY (madame) s’est distinguée dans la poésie ;
elle a surtout adopté le genre élégiaque. La jeunesse lui doit
un grand nombre d’ouvrages aussi amusans qu’instructifs.
(''Voyez'' le Catalogue de M. Eymery, à la librairie d’éducation).
Comme romancière, elle nous a donné la ''Femme auteur'', ou les
Inconvéniens de la célébrité (1812), 2 vol. in-12. Elle nous a<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>Fanfan, ou les Aventures de deux Enfans abandonnés dans
une île déserte (1787), 4 vol. in-12, puis 4 vol. in-18 ; *Madame
de Valnoir, ou l’École des Familles, (1813), 4 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Paul, ou la Ferme abandonnée (1802), 4 vol. in-12, puis
4 vol. in-18 ; le Petit Carillonneur (1809), 4 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Petit Jacques et Georgette, ou les Petits Montagnards auvergnats
(1791), 4 vol. in-12, et 4 vol. in-13 ; les *Petits Orphelins
du Hameau (1800), 4 vol. in 18 ; les *Soirées de la Chaumière
(1798), 8 vol. in-18, *Victor, ou l’Enfant de la Forêt
(1796), 4 vol. in-12, puis 4 vol. in— 18. Tous ses romans ont
été réimprimés ; il en est dont on compte jusqu’à dix éditions ;
Sans parler des contrefaçons nombreuses ; il n’en est pas qui
aient été réimprimés autant de fois que Victor.
DUCRAY jeune, frère du précédent, qu’il faut bien se garder
de confondre avec son aîné, nous a donné Adeline et Joséphine,
ou les Amies bordelaises, sœurs sans le savoir (1809),
2 vol. in-12 ; *Bobonne de Kerkeracou, ou les malheurs de
Cléophile de Saint-Solange, 1817, 2 vol. in-12 ; Charles la
Houssaye, fils de Cartouche, ex-flibustier (1808), 2 vol.
in-12 ; Clémentine de Valville, ou les Repentirs d’une jolie
femme (1812), 2 vol. in-12, le *Village des Pyrénées, ou
est-ce un Songe ? (1816), 3 vol. in 12.
DUFRESNE (A. D.), ne doit pas être confondu parmi les
romanciers vulgaires : nous lui devons le Monde et la Retraite,
ou Correspondance de deux jeunes Amies (1817),
2 vol. in-12 ; *Samuel d’Harcourt, ou l’Homme de Lettres
(1820), 2 vol. in-12.
DUFRESNOY (madame) s’est distinguée dans la poésie ;
elle a surtout adopté le genre élégiaque. La jeunesse lui doit
un grand nombre d’ouvrages aussi amusans qu’instructifs.
(''Voyez'' le Catalogue de M. Eymery, à la librairie d’éducation).
Comme romancière, elle nous a donné la ''Femme auteur'', ou les
Inconvéniens de la célébrité (1812), 2 vol. in-12. Elle nous a<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|290|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>condition de la réalisation de la volonté d’Amour. Et nous
avons également dit pourquoi Dieu n’empêche pas cette volonté
du fond de se manifester ou pourquoi il ne l’abolit pas. En le
faisant, en effet, Dieu aurait supprimé la condition de sa propre
existence, c’est-à-dire sa propre personnalité. Autrement dit,
pour que le Mal n’existe pas. Dieu lui-même ne devrait pas exister.
Un autre argument, qu’on oppose non seulement à cette
manière de voir, mais qui atteint toute métaphysique, est
celui-ci : en admettant que Dieu n’ait pas voulu le Mal, il ne
l’empêche cependant pas d’agir dans le pécheur et lui donne la
force de l’accomplir. C’est un argument qu’on peut admettre,
mais avec certaines réserves. Le fond originel de l’existence
continue à exercer son action dans le Mal, comme la santé
continue à agir dans la maladie, et la vie même la plus désorganisée,
la plus fausse, demeure et continue encore à se mouvoir
en Dieu, pour autant qu’il constitue le fond de l’existence.
Mais elle ne l’éprouve que comme un courroux destructeur et
se trouve, du fait de l’attraction exercée par le fond lui-même,
portée à un degré de tension de plus en plus haute contre l’unité,
jusqu’à la crise finale de l’anéantissement.
Mais après tout cela, il reste toujours la question : le Mal
peut-il finir, et comment ? La Création a-t-elle un but, et, si
oui, pourquoi n’est-il pas atteint directement, pourquoi la perfection
n’existe-elle pas dès le commencement ? À cela il n’y a
pas d’autre réponse que celle que nous avons déjà donnée : parce
que Dieu est une Vie, et non un être. Toute vie a son sort et
est sujette à la souffrance et au devenir. C’est à ce sort que Dieu
s’est volontairement soumis, car, pour devenir personnel, il a
commencé par séparer le monde de la lumière du monde des
ténèbres. L’être ne devient perceptible que dans le devenir.
L’être ne comporte certes aucun devenir ; c’est plutôt dans
celui-ci qu’il se trouve posé en tant qu’éternité ; la réalisation
par opposition comporte nécessairement un devenir. Sans la
conception d’un Dieu soumis aux souffrances humaines, qui
est commune à toutes les religions et à tous les mystères des
temps anciens, toute l’histoire devient inintelligible. La Bible
elle-même distingue des périodes dans la révélation et voit<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|291}}</noinclude>dans un avenir éloigné le temps où Dieu sera tout dans tout,
c’est-à-dire complètement réalisé. La première période de la
révélation est, comme nous l’avons montré, celle de la naissance
de la lumière. En tant qu’opposition éternelle au principe des
ténèbres, la lumière est le Verbe créateur qui élève de la potentialité
à l’actualité, qui délivre du non-être la vie cachée dans
le fond. Le Verbe suscite l’ascension de l’Esprit et l’Esprit est
le premier Être qui réunisse le monde de la lumière et celui des
ténèbres et se réalise et se personnalise en se subordonnant les
deux principes. Mais le fond réagit contre cette unité et lui
oppose la dualité originelle, mais en vue d’une intensification
de plus en plus grande aussi bien du Bien que du Mal et en
vue de leur séparation finale. La volonté du fond doit garder sa
liberté, jusqu’à ce que tout soit accompli et réalisé. Si elle était
assujettie plus tôt, le Bien et le Mal y resteraient à jamais
cachés. Mais le Bien doit être élevé des ténèbres à l’actualité,
afin de mener avec Dieu une vie impérissable ; mais le Mal
doit être séparé du Bien, pour être refoulé à tout jamais dans
le non-être. Telle est en effet l’intention finale de la Création :
que ce qui ne pourrait exister pour lui-même devienne capable
d’exister pour lui-même, que ce qui ne peut être obtenu que par
son élévation à la lumière, le soit à partir des ténèbres qui, elles,
sont indépendantes de Dieu. D’où la nécessité de la naissance et
de la mort. — Dieu fait passer les Idées qui ne menaient pas chez
lui une vie indépendante dans l’égoïté et le non-existant, pour
qu’elles en renaissent à la vie et retournent vers lui, douées
cette fois d’une existence indépendante. C’est donc en toute
liberté que le fond accomplit la séparation et prononce le jugement
({{lang|grc|κρίσις}}) ce qui équivaut à une parfaite actualisation de
Dieu. Le Mal, en effet, totalement séparé du Bien, n’est plus
le Mal. Il ne pouvait agir qu’à la faveur du Bien (mal appliqué)
qu’il contenait sans en avoir conscience. Il jouissait encore dans
la vie des forces de la nature extérieure, à l’aide desquelles il
essayait de créer, et participait encore indirectement à la bonté
de Dieu. Mais après la mort il devient séparé de tout Bien et,
s’il subsiste encore en tant que désir, en tant que faim et soif
éternelles de réalité, c’est sans pouvoir sortir de la potentialité.
Aussi son état est-il celui du non-être, un état de destruction<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/296
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|292|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>permanente de l’activité ou de ce qui aspire à agir. La réalisation
de l’idée d’une perfection finie et unilatérale n’exige nullement
la retransformation du Mal en Bien (la restitution, le
redressement de toutes choses) ; car le Mal n’est mauvais que
lorsqu’il sort de la potentialité, tandis que, réduit au non-être,
replongé dans la potentialité, il est ce qu’il devrait toujours
être, une base, un principe assujetti qui, comme tel, n’est plus
en contradiction avec la sainteté et avec l’amour de Dieu. Le
but de la révélation consiste donc à éliminer le Mal du Bien,
à en faire une irréalité totale. Par contre, le Bien émergé du
fond, s’élève vers le Bien originel, pour former avec lui une
éternelle Unité. Ceux qui naissent des ténèbres à la lumière
adhèrent au principe idéal comme membres de son corps dans
lequel ce principe se trouve incarné et se présente désormais
comme un être tout à fait personnel.
Tant qu’avait duré la dualité originelle, c’était le Verbe
créateur qui dominait dans le fond, et il en est ainsi jusqu’à la fin.
Mais lorsque la dualité se trouve supprimée du fait de la séparation,
le Verbe ou le principe idéal, ainsi que le réel qui ne
forme plus qu’un avec lui, se subordonnent à l’Esprit, lequel,
en tant que conscience divine, vit également dans les deux
principes. Nous citerons à ce propos les paroles de l’Évangile
à propos du Christ : il doit régner, jusqu’à ce que tous ses
ennemis soient à ses pieds. Le dernier ennemi à supprimer est
la mort (car la mort était nécessaire en vue de la séparation ; le
Bien doit mourir pour se séparer du Mal, et le Mal pour se
séparer du Bien). Mais lorsque tout lui sera soumis, le fils lui-même
sera soumis à Celui qui lui a tout soumis, afin que Dieu
soit Tout dans le Tout. C’est que l’Esprit lui-même n’est pas
encore le sommet le plus haut : il n’est que l’esprit ou le souffle
de l’amour. C’est l’Amour qui est au-dessus de tout. Il était là
avant le fond et avant l’Existant (à l’état séparé) ; seulement
il n’était pas encore là en tant qu’amour, mais en tant que…
par quel nom le désignerons-nous
Nous aurons ainsi atteint le point extrême de notre
recherche. Nous nous attendons depuis longtemps à la question :
à quoi sert cette première distinction entre le fond et l’existant ?
De deux choses l’une, en effet : ou il n’existe pas pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-08-28T18:27:33Z
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|292|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>permanente de l’activité ou de ce qui aspire à agir. La réalisation
de l’idée d’une perfection finie et unilatérale n’exige nullement
la retransformation du Mal en Bien (la restitution, le
redressement de toutes choses) ; car le Mal n’est mauvais que
lorsqu’il sort de la potentialité, tandis que, réduit au non-être,
replongé dans la potentialité, il est ce qu’il devrait toujours
être, une base, un principe assujetti qui, comme tel, n’est plus
en contradiction avec la sainteté et avec l’amour de Dieu. Le
but de la révélation consiste donc à éliminer le Mal du Bien,
à en faire une irréalité totale. Par contre, le Bien émergé du
fond, s’élève vers le Bien originel, pour former avec lui une
éternelle Unité. Ceux qui naissent des ténèbres à la lumière
adhèrent au principe idéal comme membres de son corps dans
lequel ce principe se trouve incarné et se présente désormais
comme un être tout à fait personnel.
Tant qu’avait duré la dualité originelle, c’était le Verbe
créateur qui dominait dans le fond, et il en est ainsi jusqu’à la fin.
Mais lorsque la dualité se trouve supprimée du fait de la séparation,
le Verbe ou le principe idéal, ainsi que le réel qui ne
forme plus qu’un avec lui, se subordonnent à l’Esprit, lequel,
en tant que conscience divine, vit également dans les deux
principes. Nous citerons à ce propos les paroles de l’Évangile
à propos du Christ : il doit régner, jusqu’à ce que tous ses
ennemis soient à ses pieds. Le dernier ennemi à supprimer est
la mort (car la mort était nécessaire en vue de la séparation ; le
Bien doit mourir pour se séparer du Mal, et le Mal pour se
séparer du Bien). Mais lorsque tout lui sera soumis, le fils lui-même
sera soumis à Celui qui lui a tout soumis, afin que Dieu
soit Tout dans le Tout. C’est que l’Esprit lui-même n’est pas
encore le sommet le plus haut : il n’est que l’esprit ou le souffle
de l’amour. C’est l’Amour qui est au-dessus de tout. Il était là
avant le fond et avant l’Existant (à l’état séparé) ; seulement
il n’était pas encore là en tant qu’amour, mais en tant que…
par quel nom le désignerons-nous ?
Nous aurons ainsi atteint le point extrême de notre
recherche. Nous nous attendons depuis longtemps à la question :
à quoi sert cette première distinction entre le fond et l’existant ?
De deux choses l’une, en effet : ou il n’existe pas pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/200
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « prouvé qu’elle connaissait l’anglais, en traduisant de W. Henry, le Jeune héritier, ou les appartemens défendus (1800), 2 vol. in-12 ; et de Fox, Santa Maria, ou la Grossesse mystérieuse (1800), 2 vol. in-12 ; le même roman a été traduit sous le titre d’Agathina, ou la Grossesse mystérieuse, 2 vol. in-12. DU LAURENS (l’abbé). Voyez LAURENS (DU). DUMANIANT, le joyeux auteur de Ricco, de Ruse contre Ruse, de la Nuit aux Aventures, et de plusieurs... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>prouvé qu’elle connaissait l’anglais, en traduisant de W. Henry,
le Jeune héritier, ou les appartemens défendus (1800), 2 vol.
in-12 ; et de Fox, Santa Maria, ou la Grossesse mystérieuse
(1800), 2 vol. in-12 ; le même roman a été traduit sous le titre
d’Agathina, ou la Grossesse mystérieuse, 2 vol. in-12.
DU LAURENS (l’abbé). Voyez LAURENS (DU).
DUMANIANT, le joyeux auteur de Ricco, de Ruse contre
Ruse, de la Nuit aux Aventures, et de plusieurs autres pièces
du boulevard, nous a donné les Aventures d’un émigré (1798).
2 vol. in-12 ; l’Enfant de mon père, ou les Torts du caractère
et de l’éducation (1798), 2 vol. in-12 ; Trois mois de ma vie,
ou l’Histoire de ma famille (1811), 3 vol. in-12.
DUNOYER (madame). Les Lettres galantes de cette dame,
née en 1663, et ses Mémoires ont eu le plus grand succès. Quoique
l’auteur ne soit pas toujours très-véridique, quoique les histoires
qu’elle raconte n’aient plus l’intérêt qu’elles tiraient des
circonstances, elles sont écrites avec tant de facilité, elles les
a parsemées d’anecdotes si curieuses, qu’on trouve encore du
plaisir à les lire. La dernière édition de ses œuvres forme 12 volumes
in-18 : dix de lettres et deux de mémoires.
DUPATY, président à Mortier, au parlement de Bordeaux,
rendit, comme magistrat, les plus grands services à ses concitoyens ;
comme tel, il publia plusieurs ouvrages sur la jurisprudence
criminelle ; comme littérateur, il écrivit ses Lettres sur
l’Italie, 2 vol. in-12 ; ouvrage qui annonce un voyageur sensible
aux chefs-d’œuvres de l’art, comme aux beautés de la
nature.
DUPERCHE, homme de lettres, s’est principalement occupé
de la traduction des romans allemands ; les voici : *Aurora, ou
l’Amante mystérieuse (1802), 2 vol. in-12 ; *Benno d’Elzembourg,
ou la Succession de Toscanc, par le baron de Bock<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|6|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|cul|tivateurs}}, il avait eu en héritage de beaux domaines, de beaux pâturages, et s’était trouvé le plus riche propriétaire de la riche Normandie. Sa sœur, plus jeune que lui de beaucoup d’années, avait épousé un officier qui n’avait, pour toute fortune, que son épée et son courage ; l’une et l’autre l’avaient élevé aux premiers grades, et le fermier Maurice se trouva bientôt avoir un beau-frère général.
J’étais déjà né quand ma tante se maria, et je me rappelais très-bien les belles épaulettes de mon oncle ; son brillant uniforme m’avait séduit ; je me plaisais à faire l’exercice avec sa canne, et ses armes ne m’inspiraient aucune frayeur. Mon père avait conclu de tout cela que j’aimerais l’état militaire. Depuis longtemps il avait abandonné ses rustiques occupations, et une jolie maison de campagne remplaçait la modeste ferme de ses pères. Je fus envoyé au collége à Rouen. On jugea à {{tiret|pro|pos}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/8
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|7}}</noinclude>{{tiret2|pro|pos}} de m’y faire commencer une éducation que je devais terminer à Paris d’une manière brillante.
Ce fut dans une de mes vacances, et à peine âgé de huit ans, que je vis, pour la première fois, le spectacle de la douleur. Cette image déchirante, en attristant ma jeune âme, y grava pour jamais son terrible souvenir. Mon oncle paya de sa vie la gloire de nos armes, et laissa son épouse inconsolable, veuve au printemps de sa vie, et portant dans son sein le fruit de leurs chastes amours. Je la vois encore, pâle et silencieuse, ne témoignant point sa douleur par de vains éclats, mais semblant résignée à souffrir jusqu’au moment où elle deviendrait mère. En effet, son âme aimante et douce quitta la terre après avoir déposé son orpheline dans les bras de mon père, qui jura de l’adopter pour fille.
J’aimais donc cette malheureuse enfant avant<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|293}}</noinclude>l’un et l’autre de centre commun, auquel cas on doit se prononcer
pour le dualisme absolu ; ou ce centre commun existe,
auquel cas ils coïncident de nouveau, en dernière analyse.
Nous aurions ainsi une seule Essence pour toutes les oppositions,
une identité absolue de la lumière et des ténèbres,
du Mal et du Bien et toutes les autres conséquences plus ou
moins absurdes auxquelles doit aboutir nécessairement un
système rationnel et qu’on a depuis longtemps reprochées au nôtre.
En ce qui concerne la première de ces alternatives, nous
avons déjà dit qu’il devait y avoir quelque chose d’antérieur à
tout fond, à tout existant, à toute dualité en général. Ce
quelque chose, nous ne voyons pas d’autre nom à lui donner
que celui de ''fond originel''<ref>En allemand : ''{{lang|de|Urgrund}}''.</ref> ou, plutôt, de ''sans fond''<ref>En allemand : ''{{lang|de|Ungrund}}''.</ref>. Comme
ce fond originel ou ce sans-fond existait avant toute opposition,
aucune opposition ne pouvait y être discernable ni exister. La
plupart des auteurs, lorsqu’ils arrivent à ce point où ils sont
obligés de reconnaître la disparition des oppositions, oublient
qu’elles ont réellement disparu et en font, pour ainsi dire, un
prédicat de l’indifférence qui n’existe cependant que parce que
les oppositions ont disparu. L’indifférence n’est pas un produit
des oppositions et celles-ci n’y sont pas contenues implicitement,
mais elle est un état n’ayant rien de commun avec celles-ci, un
état contre lequel se brisent toutes les oppositions, qui n’est
autre que justement l’inexistence de celles-ci et qui, de ce fait,
n’a pas d’autre prédicat que celui de non-prédicable, sans être
pour cela une entité chimérique. De deux choses l’une : ou
l’on admet que le sans-fond qui précède le fond correspond
réellement à un état d’indifférence, auquel cas il n’y a ni Bien
ni Mal (nous laissons pour le moment de côté la question de
savoir s’il est ou non possible de poser l’opposition du Bien et
du Mal en partant de ce point de vue), et nous ne pouvons
déduire, de ce sans-fond ni l’un ni l’autre, ni parler de l’un et
de l’autre comme de son double prédicat. Ou bien on postule
le Bien et le Mal ; ce faisant, on postule la dualité, donc non le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/9
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|8|LE MONSTRE.}}</noinclude>que la raison m’eût éclairé sur ce penchant involontaire qui nous entraîne vers un autre. J’attendais avec impatience l’époque où l’on me permettait de faire de petits voyages chez mon père, car c’était le seul moment où je pusse voir et caresser Marie. Je la regardais déjà comme mon bien, et il se mêlait à mon enfantine affection un sentiment protecteur qui faisait parfois sourire mon père, et semblait le consoler un peu de la perte de sa sœur.
Enfin je quittai tout à fait les jeux de l’enfance, et je partis pour Paris. J’avais alors seize ans, et Marie avait vu s’écouler huit printemps ; elle pleura beaucoup en recevant mes adieux, me promit de s’appliquer à ses études et d’être bien instruite à mon retour.
J’étais loin de penser que mon absence dût être si longue ; mais peu à peu mes idées changèrent, et bientôt mes regrets {{tiret|s’affaibli|rent}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|294|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>sans-fond ni l’indifférence. Mais on a besoin d’une explication,
qui est la suivante : le réel et l’idéal, les ténèbres et la lumière,
ou quels que soient les noms dont on se serve pour désigner les
deux principes, ne peuvent pas servir à caractériser le sans-fond
en tant que qualifications ''opposées''. Mais rien n’empêche de
s’en servir au même titre et dans le même but séparément, à
l’état de disjonction, comme s’ils n’étaient pas opposés l’un à
l’autre ; mais en le faisant, on pose réellement la dualité des
principes. Dans le sans-fond lui-même rien ne s’oppose à cette
manière de procéder. En tant qu’indifférence totale, il tient
la balance égale entre les deux principes. S’il était l’absolue
identité des deux, il serait l’un et l’autre ''à la fois'', ce qui revient
à dire qu’ils pourraient être ses prédicats en tant que contraires,
ce qui créerait de nouveau entre eux un lien d’unité. C’est
ainsi que la dualité découle directement du « ni l’un — ni
l’autre » ou de l’état d’indifférence (cette dualité est tout
autre chose que l’opposition, bien que nous ayons considéré
les principes comme équivalents jusqu’à présent, avant
que nous soyons arrivé à ce point de notre recherche) ; et sans
l’indifférence, c’est-à-dire ''sans'' un sans-fond, il n’y aurait pas de
dualité des principes. Loin de supprimer la distinction, comme
on le croyait, le sans-fond ne fait que la confirmer. La distinction
entre le fond et l’Existant, loin d’être purement logique ou
une hypothèse purement auxiliaire, destinée à être abandonnée
par la suite comme manquant de consistance, s’est plutôt
révélée comme étant on ne peut plus réelle et comme ne pouvant
être pleinement appréciée et comprise que si on l’envisage
du point de vue le plus élevé.
Après cette discussion dialectique, nous pouvons nous expliquer
d’une façon tout à fait précise, qui est la suivante : la
nature du fond, comme celle de l’Existant, ne peut être constituée
que par ce qui est antérieur à tout fond, donc par ce qui
peut être considéré comme l’Absolu, par le sans-fond. Mais
(comme nous l’avons montré) elle ne peut l’être qu’en se différenciant
en deux commencements également éternels, non qu’elle
soit présente dans les deux ''à la fois'', mais qu’elle soit dans
chacun de la ''même manière'', donc tout entière dans chacun,
comme représentation de l’essence propre de chacun. Mais le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/10
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|9}}</noinclude>{{tiret2|s’affaibli|rent}}. Je me livrai d’abord au travail avec transport ; je suivis tous les cours, je cultivai tous les arts, sans me fixer à aucun, et sans me déterminer sur la carrière que je devais embrasser par la suite. Enfin, une circonstance légère en apparence décida de mon sort. Une jeune fille était accusée injustement d’un crime capital : j’assistai aux débats du procès ; sa défense fut confiée à un avocat habile et généreux ; j’entendis proclamer son innocence. La joie et le désintéressement de son éloquent défenseur me touchèrent vivement, et j’écrivis à mon père que je voulais entrer dans le barreau. Il eût, je crois, préféré l’état militaire ; mais, incapable de contrarier en rien mes désirs, il vint lui-même à Paris m’apporter son consentement, et je commençai mon cours de droit.
Mon père, dans son voyage, me parla beaucoup de Marie. C’était, me disait-il, un enfant<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/315
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Tr57
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Tr57" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/299
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|295}}</noinclude>sans-fond ne se divise en deux commencements également éternels
que pour que ceux-ci qui, dans le sans-fond, ne pouvaient
exister simultanément ou être émis, se trouvent unis par l’Amour,
c’est-à-dire qu’il se divise pour qu’il y ait vie, amour et existence
personnelle. Car l’amour n’est ni dans l’indifférence ni dans
l’association de contraires (qui, pour être, ont justement besoin
d’être associés), mais (et ici nous ne faisons que répéter ce que
nous avons déjà dit) le mystère de l’amour consiste justement en
ce qu’il unit deux contraires dont chacun pourrait exister par
lui-même et, pourtant, n’existe pas et est incapable d’exister sans
l’autre. C’est pourquoi il y a dans le sans-fond, en même temps
que la dualité, l’amour qui unit l’existence (l’idéal) et le fond
et qui leur communique la vie. Mais le fond reste indépendant
du Verbe jusqu’à la séparation finale, totale. Alors le fond
disparaît, comme chez l’homme, lorsqu’il passe à la clarté et
fonde son être permanent, disparaît de même l’angoisse initiale,
tout ce qu’il y a en lui de vrai et de bon pénétrant dans la
lumière de la conscience, alors que tout le reste, le faux et impur,
se trouve refoulé à jamais dans les ténèbres, où il reste à l’état
de fond obscur, de ''{{lang|la|Caput mortuum}}'' de son processus vital et
comme une potentialité ne pouvant plus jamais s’actualiser.
Tout se trouve alors soumis à l’esprit : dans l’esprit l’existant et
la raison de l’existence ne forment plus qu’un : ils y existent
vraiment à la fois, il est l’identité absolue des deux. Mais
au-dessus de l’esprit il y a le sans-fond initial, qui n’est plus
indifférence, mais qui n’est pas davantage identité des deux
principes ; il est l’unité universelle, toujours et en tout égale
à elle-même et que rien ne peut appréhender ou accaparer ;
une unité libre de tout, mais étendant sa bienfaisance à tout :
l’Amour qui est Tout dans le Tout.
Celui donc qui dirait (comme précédemment) qu’il n’y a
dans ce système qu’un seul principe explicatif de tout, que
c’est toujours le même être qui règne dans le sombre fond de la
nature et dans l’éternelle clarté, qui est responsable de la dureté
et de l’isolement des choses comme de leur douceur et de leur
unité, qui se manifeste dans la volonté d’amour du bon et dans
la volonté de colère du méchant, celui-là aurait certainement
raison, mais à la condition de ne pas oublier ceci : que cet<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/124
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Rateeyy
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>avec l’expérience, ou du moins les différences étaient assez légères pour qu’on pût les attribuer à l’inexactitude des observations.
18. Le tableau suivant présente les résultats du calcul à côté de ceux de l’observation :
{| border="1" cellpadding="4" cellspacing="0" style="text-align:right; font-size: smaller;"
|- style="text-align: center;"
| Numéros d’ordre.
| Distance du point lumineux au fil de fer.
| Distance du fil au carton.
| Largeur de l’ombre observée entre les deux franges extérieures.
| Largeur de l’ombre telle qu’elle serait sans la diffraction.
| Différence, ou double de la distance, de la 1<sup>re</sup> frange au bord de l’ombre géométrique.
| Résultats donnés par la formule <math display="inline">\sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math>.
| Différence entre les résultats de l’observation et ceux du calcul.
|-
| 1
| 0<sup>m</sup>,017
| 1<sup>m</sup>,033
| 0<sup>m</sup>,0780
| 0<sup>m</sup>,0618
| 0<sup>m</sup>,0162
| 0<sup>m</sup>,01626
| -0<sup>m</sup>,00006
|-
| 2
| 0,050
| 1,432
| 0,0422
| 0,0296
| 0,0126
| 0,01226
| +0,00046
|-
| 3
| 0,100
| 1,365
| 0,0232
| 0,0147
| 0,0085
| 0,00910
| -0,00060
|-
| 4
| 0,150
| 1,304
| 0,0169
| 0,0097
| 0,0072
| 0,00723
| -0,00003
|-
| 5
| 0,201
| 1,250
| 0,0129
| 0,0072
| 0,0057
| 0,00611
| -0,00041
|-
| 6
| 0,237
| 1,215
| 0,0115
| 0,0061
| 0,0054
| 0,00555
| -0,00015
|-
| 7
| 0,393
| 5,267
| 0,0320
| 0,0144
| 0,0176
| 0,01772
| -0,00012
|-
| 8
| 0,987
| 4,673
| 0,0160
| 0,0057
| 0,0103
| 0,01053
| -0,00023
|-
| 9
| 1,487
| 4,173
| 0,0115
| 0,0038
| 0,0077
| 0,00811
| -0,00041
|-
| 10
| 1,987
| 3,673
| 0,0094
| 0,0028
| 0,0066
| 0,00658
| +0,00002
|-
| 11
| 2,487
| 3,173
| 0,0076
| 0,0023
| 0,0053
| 0,00547
| -0,00017
|-
| 12
| 2,987
| 2,673
| 0,0061
| 0,0019
| 0,0042
| 0,00458
| -0,00038
|-
| 13
| 3,987
| 1,673
| 0,0044
| 0,0014
| 0,0030
| 0,00313
| -0,00013
|-
| 14
| 6,700
| 3,280
| 0,0062
| 0,0015
| 0,0047
| 0,00448
| +0,00022
|-
| 15
| 8,460
| 1,510
| 0,0038
| 0,0012
| 0,0026
| 0,00270
| -0,00010
|-
| colspan=8 style="text-align:justify;" | Cette différence de 6/10<sup>me</sup> de millimètre, la plus considérable de toutes, n’est cependant que le quarantième environ de la largeur totale de l’ombre mesurée, et le quinzième de l’angle de diffraction.
|}
19. Une conséquence très-remarquable de cette théorie de la diffraction, c’est que la même frange ne se propage pas en ligne droite, mais suivant une hyperbole, dont les foyers sont le point lumineux et un des bords du fil, pour les franges extérieures. Un résultat aussi surprenant avait besoin d’être confirmé par des expériences plus exactes.
20. Pour cela, j’ai construit moi-même un micromètre, avec lequel je puis mesurer les largeurs des ombres à moins d’un quarantième de millimètre près. Il est formé par deux fils de soie partant d’un même point et aboutissant à deux points éloignés l’un de l’autre de cinq millimètres. Je regarde l’ombre avec une forte loupe placée de manière que les fils se trouvent à son foyer, et qu’ils paraissent bien<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/11
104
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|10|LE MONSTRE.}}</noinclude>charmant qui le dédommageait un peu de mon absence. J’étais bien aise de lui voir cet intérêt dans la vie, car l’affection qu’il portait à ma cousine me permettait de rester éloigné de lui sans l’affliger trop vivement.
Je me livrai donc entièrement aux études arides de la profession que je voulais suivre, études qui surent me garantir de ces erreurs dangereuses, de ces désirs immodérés que la jeunesse prend souvent pour les besoins du cœur ; le mien resta pur, et je n’eus à me reprocher que quelques légères étourderies qui ne corrompirent jamais mes mœurs. J’arrivai à vingt-quatre ans sans avoir le ridicule des jeunes gens du jour, qui se moquent de tout sentiment tendre et passionné, et qui, à peine au début de leur carrière, se flattent de connaître le cœur humain, et surtout celui des femmes. Celles que j’avais vues jusqu’alors avaient pu me séduire un instant, mais non<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/300
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|296|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>Être Unique se différencie réellement, dans ses deux modes
d’action, en deux êtres, l’un correspondant à la simple raison
d’existence, l’autre n’étant qu’être pur (donc idéal) ; qu’en
outre Dieu seul est l’identité des deux principes, mais parce
que et pour autant que l’un et l’autre sont subordonnés, soumis
à sa personnalité. Mais celui qui, se plaçant au point de vue le
plus élevé de cette conception, prétendrait qu’elle implique
une identité absolue du Bien et du Mal, ferait preuve d’une
ignorance totale, puisque le Mal et le Bien ne forment pas
originellement une opposition et sont encore moins une dualité.
Il y a dualité là où il y a réellement deux êtres qui s’opposent.
Mais le Mal n’est pas un Être ; il est un non-être qui n’assume
une réalité que par opposition et n’en possède aucune par
lui-même. Aussi l’identité absolue, l’esprit d’Amour, est-elle
justement supérieure au Mal, parce que celui-ci ne peut se
manifester que par opposition à l’Amour. Aussi ne peut-il pas
être compris dans l’identité absolue, mais en est éternellement
exclu et repoussé.
Celui enfin qui, prenant prétexte de ce que, par l’Absolu,
toutes les oppositions s’évanouissent, s’aviserait de qualifier ce
système de panthéisme, aurait certainement une excuse. Nous
laissons à chacun la liberté d’interpréter à sa manière son
époque et ce qu’elle comporte. Le nom ne fait rien à l’affaire ;
c’est la chose qui importe. Nous avons déjà fait ressortir au
commencement de cet ''Essai'' la vanité d’une polémique qui,
partant des notions générales de systèmes philosophiques, est
dirigée contre un système précis, lequel peut bien avoir des
points de contact avec ces systèmes et même être confondu
avec tel ou tel d’entre eux, mais a, pour chaque point particulier,
ses propres déterminations particulières. On a vite fait
de dire d’un système qu’il professe l’immanence des choses en
Dieu ; mais en ce qui nous concerne, cette définition ne signifie
rien, quoi qu’on ne puisse pas dire qu’elle ne soit pas vraie.
Nous avons déjà suffisamment insisté sur le fait que tous les
êtres dont se compose la nature sont originellement des êtres
périphériques par rapport à Dieu. Seul l’homme est en Dieu
et, grâce à cela, seul capable de liberté. Lui seul est un être
central et doit, pour cette raison, demeurer dans le centre. C’est<noinclude>
<references/></noinclude>
ldoc4mpt7jlup68cbcbnr1xrr7g5ebe
Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/12
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|11}}</noinclude>me captiver ; l’image de Marie enfant m’apparaissait comme au travers d’un nuage, et semblait me préserver de tous ces sentiments exaltés pour lesquels mon âme n’avait, hélas ! qu’un penchant trop décidé.
Ce fut au milieu de ces dispositions que je reçus une lettre de mon père. Elle me frappa d’un sentiment inexplicable, et fit entrer dans mon âme un regret que je ne pouvais encore définir. Cette lettre contenait la nouvelle du mariage de Marie avec le comte de Mulsen, riche seigneur dont la famille, d’origine allemande, était depuis longtemps établie en Sicile, où il était né. Le comte avait beaucoup connu le père de Marie, à qui il avait eu même de grandes obligations. Ayant appris qu’il était mort, il avait quitté le séjour de Paris pendant quelque temps, pour venir s’informer du sort de sa veuve et de sa famille. En voyant Marie, la reconnaissance lui avait semblé un devoir.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|297}}</noinclude>en l’homme que toutes les choses sont créées, de même que
c’est par l’intermédiaire de l’homme que Dieu prend contact
avec la nature et s’y unit. La Nature est le Premier ou l’Ancien
Testament, car les choses sont encore en dehors du Centre
et, par conséquent, sous l’empire de la Loi. L’homme est le
commencement de la Nouvelle Alliance qui fait de lui (après
la dernière séparation) le médiateur entre Dieu et la Nature.
Il est donc le Rédempteur de la Nature, il est le but vers
lequel tendent toutes les créations qui l’ont précédé. Le Verbe
qui se réalise dans l’Homme est encore dans la Nature un
Verbe obscur, prophétique (inexprimé). D’où les allusions, les
indications qui ne trouvent pas leur interprétation dans la
Nature et dont le sens et la signification ne deviennent évidents
que chez l’Homme. D’où la finalité générale des causes
qui ne peut être comprise que de ce point de vue. Celui
qui omet ou néglige toutes ces déterminations intermédiaires
peut bien ne pas être embarrassé dans ses réfutations. Rien de
plus commode que la critique historique ; celui qui s’y livre est
dispensé d’un travail personnel, n’a pas besoin de se mettre à
la recherche d’arguments inédits et peut parfaitement, en toute
tranquillité et toute conscience, observer le « ''{{lang|la|caute per Deo ! incede, latet ignis sub cinere doloso}}'' ». Mais en procédant ainsi on
n’échappe pas à des prémisses arbitraires et indémontrées. C’est
ainsi que, pour démontrer qu’il n’y a que deux modes d’explication
du Mal, la dualiste, d’après laquelle il y aurait, au-dessous
ou à côté du Bien, un principe du Mal, et la cabbalistique
qui explique le Mal par l’émanation et l’élimination, et que,
par conséquent, tout autre système aboutit forcément à la suppression
de la différence entre le Bien et le Mal, — pour
démontrer cette thèse, disons-nous, il ne faudrait rien de moins
que toute la force d’une philosophie profondément pensée et
parfaitement élaborée. Dans notre système, chaque notion a sa
place déterminée, la seule qui lui revienne, et qui précise aussi
bien sa signification que ses limites. Comment celui-là peut-il
se faire une idée correcte du tout qui ne va pas au fond des
choses, mais se contente d’extraire de l’ensemble les notions les
plus générales C’est ainsi que nous avons fait ressortir le point
précis où la notion d’indifférence est la seule notion qu’on<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/714
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>traits de sa photographie, celle qui se trouve au commencement de l’''Histoire d’une âme''.
La première fois, j’étais dans une grande tentation de découragement ; l’angoisse dont elle me délivra sur sa tombe me revenait.
Je disais le bréviaire dans mon jardin ; tout à coup, à bout de forces, je m’arrêtai et m’écriai tout haut : « Thérèse ! Thérèse ! »… Et je la vis apparaître devant moi ; elle souriait et me dit avec une autorité toute céleste : « {{sc|Confiance}} ! » et elle disparut, ayant mis fin par ce seul mot à mon tourment intime.
La seconde fois, je revenais de visiter un confrère ; chemin faisant, je songeais aux mille obstacles que l’impiété fait surgir contre moi dans mon ministère paroissial, et le découragement me saisit de nouveau avec une telle violence que je fus tenté de rebrousser chemin.
Alors, avec la simplicité et l’insistance d’un enfant, j’appelle ma libératrice… Que vois-je ?
Comme un ange elle plane dans les airs, étendant son blanc manteau sur ma paroisse, tandis que j’entends ces paroles : « ''Ce n’est pas vous seulement que je protège, je protège aussi votre peuple.
Soyez en paix, je dirigerai tout, je serai votre bouclier''. »
Confus des tendresses du Ciel, je me mis à pleurer et rentrai chez moi l’âme inondée de joie et de confiance.
Dans une autre circonstance, l’appelant à mon secours, je la vis se précipiter sur le démon et le terrasser, puis elle me couvrit de son manteau avec une sollicitude de mère.
À ce moment, j’avais l’intelligence de la grandeur du prêtre.
Oui, cette âme privilégiée est terrible aux démons « comme une armée rangée en bataille ».
Lorsqu’elle est auprès de moi, je perds conscience des personnes et des choses, je ne vois plus les objets qui m’environnent, je ne vois qu’elle, toute baignée de lumière, la physionomie rayonnante de grâce divine, de tendresse et de force.
Ces visions très rapides ne durent que le temps de faire naître un sentiment profitable à mon âme et glorieux à Dieu.
{{interligne}}
Depuis quelque temps, au commencement du saint Sacrifice, je lui demande de me suivre dans l’oblation divine, et, ô merveille ! elle m’apparaît avec une dignité et une majesté célestes.
Elle me fait alors comprendre l’amour infini de Jésus pour l’homme pécheur, et je me sens pénétré de tendresse pour les âmes.
Ah ! ma Révérende Mère, vous le voyez, {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus s’est chargée de moi.
Au ciel seulement on saura tout ce que je lui dois.
Elle m’a donné l’attrait de la vie cachée et oubliée, elle me fait vivre dans la pratique constante du renoncement absolu ; elle m’a révélé le vrai sens de l’humilité du cœur ; maintenant détaché de tout, je comprends que je suis l’instrument indigne entre les mains de Dieu, et j’ose dire que mon amour pour Jésus est devenu un feu qui me consume.
Je supplie à genoux mes confrères, qui ne me connaîtront jamais, de mettre toute leur confiance en cette élue de Dieu. Qu’ils me croient :
''{{Sr}} Thérèse aime les prêtres comme elle aimait Jésus sur la terre''.
Le prêtre, n’est-ce pas Jésus avec son autorité et sa miséricorde ?
{{sc|On ne connaît pas assez la puissance et le zèle de cette sainte carmélite pour la sanctification des prêtres}}. Elle a daigné me le faire {{tiret|''com|prendre''|motcomplet=comprendre}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « bien doux à remplir, et il s’était proposé pour époux de l’orpheline. Mon père ajoutait que le comte était un très-bel homme, quoique ayant déjà passé la première jeunesse ; que Marie avait accepté sans répugnance une aussi avantageuse proposition, et qu’il se trouvait heureux d’assurer ainsi à sa nièce, sans fortune, un riche établissement. Je connaissais la faiblesse de mon père, et je devinai bien qu’il était fier de voir la fille d... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="DvChe" />{{nr|12|LE MONSTRE.}}</noinclude>bien doux à remplir, et il s’était proposé pour époux de l’orpheline. Mon père ajoutait que le comte était un très-bel homme, quoique ayant déjà passé la première jeunesse ; que Marie avait accepté sans répugnance une aussi avantageuse proposition, et qu’il se trouvait heureux d’assurer ainsi à sa nièce, sans fortune, un riche établissement. Je connaissais la faiblesse de mon père, et je devinai bien qu’il était fier de voir la fille de sa sœur monter à un rang aussi élevé. On me désirait, disait-il, pour conclure cet hymen.
Je partis dans des sentiments bien opposés à ceux de mon père. Il me semblait que c’était mon bien dont on allait disposer ; car, sans m’être jamais rendu compte de ce que j’éprouvais, je regardais Marie comme celle qui devait être un jour la compagne de ma vie ; et cette idée, quelque vague qu’elle fût, avait suffi pour m’inspirer des sentiments plus {{tiret|ré|}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|12|LE MONSTRE.}}</noinclude>bien doux à remplir, et il s’était proposé pour époux de l’orpheline. Mon père ajoutait que le comte était un très-bel homme, quoique ayant déjà passé la première jeunesse ; que Marie avait accepté sans répugnance une aussi avantageuse proposition, et qu’il se trouvait heureux d’assurer ainsi à sa nièce, sans fortune, un riche établissement. Je connaissais la faiblesse de mon père, et je devinai bien qu’il était fier de voir la fille de sa sœur monter à un rang aussi élevé. On me désirait, disait-il, pour conclure cet hymen.
Je partis dans des sentiments bien opposés à ceux de mon père. Il me semblait que c’était mon bien dont on allait disposer ; car, sans m’être jamais rendu compte de ce que j’éprouvais, je regardais Marie comme celle qui devait être un jour la compagne de ma vie ; et cette idée, quelque vague qu’elle fût, avait suffi pour m’inspirer des sentiments plus {{tiret|ré|fléchis}}<noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/316
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<noinclude><pagequality level="1" user="Tr57" /></noinclude><nowiki />
{{t2|{{c|NOTICE<br>{{t|SUR|80}}<br>LE MÉNON}}}}
Le ''Ménon'' n’est pas, comme le ''Protagoras'' ou la ''Républigue'',
un dialogue raconté et précédé d’un préambule
indiquant les circonstances et le lieu de l’action. La conversation
s’engage directement, comme au théâtre, entre
Ménon et Socrate. — Pourrais-tu me dire, Socrate, dit
Ménon, si la vertu peut s’enseigner ? La question aujourd’hui
nous paraît singulière et nous y répondrions sans
hésiter que la vertu s’enseigne avec plus ou moins de
succès comme toute chose. Mais il n’en paraissait pas
ainsi aux Grecs de la fin du V<sup>e</sup> siècle. Notons d’abord
qu’il s’agit avant tout de la vertu politique. Depuis que
la démocratie s’était établie à Athènes, les jeunes gens qui
aspiraient à la direction des affaires publiques s’étaient
d’abord formés à la politique par l’exemple des grands
hommes d’État. Mais bientôt les progrès de ia démocratie,
où la parole était toute-puissante, suscitèrent des maîtres
de rhétorique et de vertu politique, les sophistes, qui
eurent des disciples enthousiastes, mais aussi de violents
détracteurs. Les vieux Athéniens attachés à la tradition
les regardaient comme des corrupteurs. Un grand débat
s’éleva sur le nouvel enseignement. Les grands hommes
d’Etat comme Thémistocle et Périclès n’avaient pu transmettre
leurs talents à leurs fils. Les sophistes étaient-ils
capables de faire ce que Périclès lui-même n’avait pu
faire ? Était-il même possible d’enseigner la vertu politique ? C’est la question qui se pose dans le ''Ménon''. La
discussion est répartie en cinq actes. Le premier, qui
embrasse les douze premiers chapitres, est consacré à la
recherche d’une définition de la vertu. À la question de
Ménon, la vertu peut-elle s’enseigner ? Socrate répond
que, loin de savoir si elle peut s’enseigner, il ne sait même
pas ce qu’est la vertu et n’a jamais rencontré quelqu’un
qui le sût. — Mais toi, Ménon, qui as entendu Gorgias en
Thessalie, dis-moi comment il définissait la vertu. — La
vertu d’un homme consiste à bien administrer les affaires
de sa patrie, celle d’une femme à bien gouverner sa mai-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|13}}</noinclude>{{tiret2|ré|fléchis}} et une conduite plus régulière qu’on ne l’attend ordinairement de mon âge. Je voyageai avec une précipitation extrême, car mon père m’annonçait qu’on n’attendait plus que moi. J’allais revoir cette maison où s’était écoulée ma paisible enfance ; en y rentrant, je sentais s’agiter dans mon sein toutes les passions de ma jeunesse.
À l’extrémité de la longue avenue qui conduisait au toit paternel, je descendis de voiture ; je croyais arriver plus vite à pied ; je marchais avec une agitation convulsive, et aucun sentiment doux ne calmait mon cœur. Les fenêtres du salon étaient brillamment éclairées ; j’entendis un bruit de musique qui me fit un mal affreux, et je traversai plusieurs pièces remplies de monde sans être même remarqué. Chacun se livrait aux plaisirs : c’était une fête… c’était la noce de Marie !… Je l’aperçus enfin ; elle était assise près de mon<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|298|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>puisse appliquer à l’Absolu. Si on l’interprète d’une façon tout
à fait générale, on déforme l’ensemble, et il en résulte en effet
que ce système qui postule la personnalité de l’Être Suprême
perd toute sa consistance. Nous avons jusqu’ici opposé le
silence à ce reproche que nous avons souvent entendu, comme
à beaucoup d’autres, mais nous croyons avoir, dans ce qui
précède, montré clairement de quoi il s’agissait. Certes, le
sans-fond ou l’indifférence ne comportent pas de personnalité.
Mais le point de départ est-il le Tout ? Nous demandons à ceux
qui nous ont fait si légèrement ce reproche de nous dire ce qui,
d’après eux, est de nature à rendre cette notion ne serait-ce que
tant soit peu intelligible. Nous constatons, au contraire, qu’ils
ne se lassent pas de déclarer que la personnalité de Dieu est
inconcevable et qu’il n’y a aucun moyen de la rendre intelligible,
en quoi ils ont d’ailleurs raison, puisqu’ils considèrent
comme seuls rationnels les systèmes abstraits qui sont en général
incompatibles avec la notion de personnalité, et c’est sans
doute la raison pour laquelle ils mettent sur le même rang tout
système qui ne méprise pas la science et la raison. Nous pensons,
au contraire, que ce sont justement les notions les plus
élevées qui doivent être jugées à la lumière de la raison, car
c’est ainsi seulement qu’elles peuvent devenir réellement nôtres,
s’enraciner en nous pour l’éternité. Nous allons même plus
loin et croyons avec Lessing que l’élaboration des vérités révélées
en vérités rationnelles est tout simplement nécessaire, s’il
peut en résulter des effets utiles pour le genre humain<ref>Lessing : ''{{lang|de|Erziehung des Menschengesch.}}'' {{pg|576}}.</ref>. Et
nous sommes de même convaincu que la raison suffit à la découverte
de toute erreur possible (surtout lorsqu’il s’agit de questions
d’ordre spirituel) et que pour juger les systèmes philosophiques
point n’est besoin de se donner des airs d’inquisiteurs
chargés d’exterminer des hérétiques<ref>Surtout lorsqu’on prétend parler de conceptions là où on ne devrait parler que de vérités sanctifiées, hors desquelles il n’y a pas de salut.</ref>. Introduire dans l’histoire un dualisme absolu de Bien et de Mal, expliquer tous les phénomènes
et toutes les manifestations de l’esprit humain par la<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|299}}</noinclude>prédominance exclusive de l’un ou de l’autre de ces deux principes,
établir ainsi deux systèmes et deux religions, une religion
absolument bonne et une autre absolument mauvaise ;
prétendre ensuite que tout a commencé par la pureté et la clarté
et que ce qui est venu ensuite (et ce qui était cependant nécessaire
pour la manifestation totale des aspects partiels de la
première Unité et de cette Unité elle-même) n’a été que perversion
et fausseté : toute cette manière de voir remplit bien
dans la critique l’office de l’épée d’Alexandre en permettant de
trancher sans difficulté le nœud gordien, mais introduit dans
l’histoire un point de vue tout à fait illibéral et excessivement
borné. Il y eut un temps antérieur à la séparation et, avec lui,
une vision du monde et une religion qui, bien qu’opposées
à l’Absolu, n’en ont pas moins eu des origines indépendantes,
sans être une simple déformation de celui-ci. Au point de vue
historique, la sainteté est aussi originelle que le christianisme ;
tout en étant le fond et la base du principe supérieur, elle ne
doit à rien sa propre existence.
Ces considérations nous ramènent à notre point de départ.
Un système qui est en contradiction avec les sentiments les
plus sacrés, qui heurte l’âme et la conscience morale ne peut
jamais, comme tel du moins, être un système issu de la raison :
c’est un système de déraison. Par contre, un système dans
lequel la raison puisse se reconnaître et se retrouver doit satisfaire
à toutes les exigences de l’esprit et du cœur, des sentiments
moraux et de l’intelligence la plus sévère. Certes, la polémique
contre la raison et la science autorise une attitude soi-disant
distinguée qui ne s’en tient qu’aux généralités, évite les notions
précises, ce qui nous permet de deviner plus facilement les
intentions de ceux qui procèdent ainsi et leur sens véritable.
Nous craignons cependant, alors même que nous réussirions
à deviner leur sens, de ne rien découvrir d’extraordinaire.
À quelque hauteur en effet qu’on situe l’esprit, nous ne croyons
pas qu’on puisse être vertueux ou héros ou grand homme en
n’obéissant qu’à la raison pure ; nous ne croyons pas davantage
que la perpétuation de l’humanité dépende de la raison.
La vie n’est immanente qu’à la personnalité ; et toute personnalité
repose sur un fond obscur qui doit être également celui<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|299}}</noinclude>prédominance exclusive de l’un ou de l’autre de ces deux principes,
établir ainsi deux systèmes et deux religions, une religion
absolument bonne et une autre absolument mauvaise ;
prétendre ensuite que tout a commencé par la pureté et la clarté
et que ce qui est venu ensuite (et ce qui était cependant nécessaire
pour la manifestation totale des aspects partiels de la
première Unité et de cette Unité elle-même) n’a été que perversion
et fausseté : toute cette manière de voir remplit bien
dans la critique l’office de l’épée d’Alexandre en permettant de
trancher sans difficulté le nœud gordien, mais introduit dans
l’histoire un point de vue tout à fait illibéral et excessivement
borné. Il y eut un temps antérieur à la séparation et, avec lui,
une vision du monde et une religion qui, bien qu’opposées
à l’Absolu, n’en ont pas moins {{Nec|eu}} des origines indépendantes,
sans être une simple déformation de celui-ci. Au point de vue
historique, la sainteté est aussi originelle que le christianisme ;
tout en étant le fond et la base du principe supérieur, elle ne
doit à rien sa propre existence.
Ces considérations nous ramènent à notre point de départ.
Un système qui est en contradiction avec les sentiments les
plus sacrés, qui heurte l’âme et la conscience morale ne peut
jamais, comme tel du moins, être un système issu de la raison :
c’est un système de déraison. Par contre, un système dans
lequel la raison puisse se reconnaître et se retrouver doit satisfaire
à toutes les exigences de l’esprit et du cœur, des sentiments
moraux et de l’intelligence la plus sévère. Certes, la polémique
contre la raison et la science autorise une attitude soi-disant
distinguée qui ne s’en tient qu’aux généralités, évite les notions
précises, ce qui nous permet de deviner plus facilement les
intentions de ceux qui procèdent ainsi et leur sens véritable.
Nous craignons cependant, alors même que nous réussirions
à deviner leur sens, de ne rien découvrir d’extraordinaire.
À quelque hauteur en effet qu’on situe l’esprit, nous ne croyons
pas qu’on puisse être vertueux ou héros ou grand homme en
n’obéissant qu’à la raison pure ; nous ne croyons pas davantage
que la perpétuation de l’humanité dépende de la raison.
La vie n’est immanente qu’à la personnalité ; et toute personnalité
repose sur un fond obscur qui doit être également celui<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Monstre (Bodin)/I
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
En un mot, il éprouvait l’impression d’une personne écoutant converser en une langue étrangère, inconnue.
Seulement si cette sensation prédispose au rêve, elle ne conduit pas à la résignation.
Bientôt Tip Linn s’impatienta.
Il se prit à consulter sa montre, constatant qu’il attendait depuis une demi-heure.
Nonobstant sa nervosité, les minutes continuèrent à s’égrener sans que Clodius, Grace ou Patricka se montrassent.
Une heure, soixante-dix minutes, ''un quart passé l’heure'', comme expriment les Saxons, puis une ''demie passé'', se marquèrent sous l’aiguille trotteuse du chronomètre.
Les absents ne paraissaient toujours pas.
L’agacement du jeune homme se transforma en inquiétude.
— Où sont-elles donc allées ?
La question ne détermina qu’un geste insouciant d’Ardann, tout à une controverse engagée avec Félix.
Satané petit journaliste ! Pour un peu, Tip l’eût pris à partie.
Qu’il ne se préoccupât pas de sa réduction de compagne, rien de mieux ; une naine après tout n’est point une ''quantité très appréciable''.
La remarque fit sourire le jeune homme.
Mais miss Grace, elle, était de taille normale et bien prise ; il convenait de se préoccuper de son absence prolongée.
Pour la centième fois peut-être, Tip portait ses regards sur le portail que franchissaient incessamment des voyageurs, des servants, des fournisseurs, quand il eut une sourde exclamation.
Le gouverneur de la prison de Bab-el-Arta se montrait sous l’arcade, semblant chercher autour de lui.
Il cherchait réellement quelqu’un, le digne fonctionnaire, car ses yeux ayant rencontré son ex-captif, il hocha la tête d’un air éminemment satisfait et se dirigea précipitamment vers lui.
D’un mouvement brusque, Tip Linn se trouva dressé sur ses pieds, secoué par la vague inquiétude que le personnage se proposait de le réintégrer dans la geôle désertée.
Mais non. Le faciès du Maure, bien loin de menacer, s’adoucissait en un sourire aimable.
Parvenu auprès du jeune homme, ce furent des saluts compliqués.
Enfin, le courtois Arabe se décida à déclarer :
— Je vous cherchais, cher Sahib.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|300|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>de la connaissance. Mais c’est l’intelligence seule qui élabore
et actualise ce qui, dans ce fond, n’existe qu’à l’état potentiel.
Ceci ne peut être obtenu que moyennant une séparation, c’est-à-dire
par la science et la dialectique ; et nous sommes persuadés
que c’est seulement grâce à l’une et à l’autre que nous
réussirons à fixer et à acquérir une connaissance éternelle du
système que nous cherchons, qui a flotté devant nos regards
plus souvent qu’on ne croit, mais dont personne jusqu’ici n’a
été capable de se saisir. De même que dans la vie courante
nous n’avons confiance que dans la solide intelligence et que
nous soupçonnons, chez ceux qui étalent trop leurs sentiments,
l’absence de toute tendresse véritable, de même, lorsqu’il s’agit
de connaissance et de vérité, nous refusons toute confiance à
l’égoïté qui ne va pas au-delà du sentiment. Le sentiment est
beau, lorsqu’il reste dans le fond, et non lorsqu’il s’étale au
grand jour, lorsqu’il veut s’imposer et dominer. S’il est vrai,
comme le dit Franz Baader, que l’instinct de la connaissance présente
des analogies avec l’instinct de la procréation, il existe
également dans la connaissance un besoin de convenance et de
pudeur, et c’est pécher contre la convenance et la pudeur que
de créer ou de former quelque chose sans sérieux et sans
amour, avec une sorte de volupté faunesque. C’est l’esprit qui
constitue le lien de notre personnalité et là où l’association des
deux principes peut donner lieu à une activité créatrice, on se
trouve en présence de l’inspiration au sens propre du mot, qui
est celui de principe fécond de tout art et de toute science
véritables. Chaque inspiration peut se manifester d’une façon
déterminée : il y a une inspiration qui se manifeste par la dialectique
de l’activité artistique, et il y a une inspiration scientifique
proprement dite. Aussi y a-t-il une philosophie dialectique
qui, en tant que science, est nettement distincte de la
poésie et de la religion, par exemple, et subsiste par elle-même,
sans se confondre avec elles et avec beaucoup d’autres choses,
comme le voudraient ceux qui, dans leurs ouvrages, se donnent
tant de mal pour tout mélanger. On dit que la réflexion
est hostile à l’Idée ; mais le plus grand triomphe de la Vérité
consiste justement en ce qu’elle réussit à sortir victorieuse de
l’extrême état de séparation et de division. La raison corres-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|300|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>de la connaissance. Mais c’est l’intelligence seule qui élabore
et actualise ce qui, dans ce fond, n’existe qu’à l’état potentiel.
Ceci ne peut être obtenu que moyennant une séparation, c’est-à-dire
par la science et la dialectique ; et nous sommes persuadés
que c’est seulement grâce à l’une et à l’autre que nous
réussirons à fixer et à acquérir une connaissance éternelle du
système que nous cherchons, qui a flotté devant nos regards
plus souvent qu’on ne croit, mais dont personne jusqu’ici n’a
été capable de se saisir. De même que dans la vie courante
nous n’avons confiance que dans la solide intelligence et que
nous soupçonnons, chez ceux qui {{Nec|étalent}} trop leurs sentiments,
l’absence de toute tendresse véritable, de même, lorsqu’il s’agit
de connaissance et de vérité, nous refusons toute confiance à
l’égoïté qui ne va pas au-delà du sentiment. Le sentiment est
beau, lorsqu’il reste dans le fond, et non lorsqu’il s’étale au
grand jour, lorsqu’il veut s’imposer et dominer. S’il est vrai,
comme le dit Franz Baader, que l’instinct de la connaissance présente
des analogies avec l’instinct de la procréation, il existe
également dans la connaissance un besoin de convenance et de
pudeur, et c’est pécher contre la convenance et la pudeur que
de créer ou de former quelque chose sans sérieux et sans
amour, avec une sorte de volupté faunesque. C’est l’esprit qui
constitue le lien de notre personnalité et là où l’association des
deux principes peut donner lieu à une activité créatrice, on se
trouve en présence de l’inspiration au sens propre du mot, qui
est celui de principe fécond de tout art et de toute science
véritables. Chaque inspiration peut se manifester d’une façon
déterminée : il y a une inspiration qui se manifeste par la dialectique
de l’activité artistique, et il y a une inspiration scientifique
proprement dite. Aussi y a-t-il une philosophie dialectique
qui, en tant que science, est nettement distincte de la
poésie et de la religion, par exemple, et subsiste par elle-même,
sans se confondre avec elles et avec beaucoup d’autres choses,
comme le voudraient ceux qui, dans leurs ouvrages, se donnent
tant de mal pour tout mélanger. On dit que la réflexion
est hostile à l’Idée ; mais le plus grand triomphe de la Vérité
consiste justement en ce qu’elle réussit à sortir victorieuse de
l’extrême état de séparation et de division. La raison corres-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/65
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|64|LE MONSTRE.}}</noinclude>habitation lui rappelait de trop cruels souvenirs ; il la vendit, et vint s’établir près de Plaisance. C’est là qu’il retrouva ma mère, c’est là qu’il m’éleva comme sa fille. Il me traitait toujours avec douceur et bonté ; mais jamais il ne m’accorda une seule caresse, jamais je ne vis errer sur ses lèvres flétries le sourire de la bienveillance ou de la satisfaction, et je ressentis pour celui que je nommais mon père un sentiment vague de crainte que je ne pouvais définir.
La tristesse et le silence habitaient toujours parmi nous, et mes occupations étaient mes seuls plaisirs ; elles se bornaient à cultiver les fleurs et les fruits que mon père allait ensuite vendre à la ville ; mais bientôt il n’eut plus la force de s’y rendre, et je le remplaçai. Sa santé s’altérait visiblement, et chaque jour, en revenant du marché, je le trouvais assis tristement dans le jardin. Peu à peu sa marche devint<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/317
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Tr57
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « son, et il y a ainsi une vertu propre à chaque âge et à chaque condition. — Je ne cherchais qu’une vertu, et tu m’en donnes un essaim, dit Socrate. Mais ce que je veux savoir, ce n’est pas le nombre des vertus, mais le caractère commun à toutes. — La vertu comme tu l’entends, Socrate, est la capacité de commander, — Non, dit Socrate : la capacité de commander est encore une vertu particulière, qui n’est pas commune à tout le monde, par e... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Tr57" />{{nr|314||NOTICE SUR LE MÉNON}}</noinclude>son, et il y a ainsi une vertu propre à chaque âge et à
chaque condition. — Je ne cherchais qu’une vertu, et tu
m’en donnes un essaim, dit Socrate. Mais ce que je veux
savoir, ce n’est pas le nombre des vertus, mais le caractère
commun à toutes. — La vertu comme tu l’entends,
Socrate, est la capacité de commander, — Non, dit Socrate :
la capacité de commander est encore une vertu particulière,
qui n’est pas commune à tout le monde, par exemple, à
l’esclave et à l’enfant. Socrate essaye de le mettre sur la
voie en lui définissant la figure et la couleur, non point par
tel ou tel attribut, mais par ce qu’il y a de commun dans
toutes les figures et dans toutes les couleurs. Alors Ménon
hasarde une troisième définition : — La vertu consiste,
suivant le mot du poète, à aimer les belles choses et à
être puissant. — Mais, objecte Socrate, ce n’est pas l’amour
des belles choses qui distingue les gens vertueux des autres,
puisque tout le monde aime les belles choses, vu que le beau
et le bien se confondent, et ce n’est pas non plus le pouvoir,
à moins qu’il ne soit juste ; mais, la justice n’étant
qu’une partie de la vertu, la définition reste toujours partielle
et incomplète.
Un intermède sépare cette première partie de la suivante,
c’est la fameuse comparaison de la torpilie. Ménon,
acculé au doute et à la perplexité, compare Socrate à une
torpille de mer qui engloutit tous ceux qu’elle touche. — Si, dit Socrate, la torpille est elle-même engourdie quand
elle engourdit les autres, je lui ressemble, sinon, non. Or
je suis aussi embarrassé que toi, Ménon. Mais reprenons la
question et cherchons ensemble la vraie définition.
— Mais, dit Ménon, il est impossible de chercher une
chose dont on ne connaît pas la nature, puisqu’on ne sait
pas même ce qu’on doit chercher.
Ici commence ie second acte du dialogue, acte d’une
importance capitale, à cause de la célèbre théorie de la
réminiscence. Ménon a emprunté son objection aux
sophistes qui niaient la possibilité de la connaissance et
de la science. Pour réfuter cette objection, Socrate se
fonde sur l’immortalité de l’âme, enseignée par les
orphiques et par les pythagoriciens. Dans ses existences
antérieures, l’âme a tout vu dans ce monde et dans l’autre.
Comme tout se tient dans la nature et que l’âme a tout
appris, rien n’empêche qu’en se rappelant une chose, ce
que les hommes appellent apprendre, elle ne retrouve
d’elle-même toutes les autres, pourvu qu’elle cherche ; car
chercher et apprendre n’est autre chose que se ressouvenir,
— Peux-tu prouver ce que tu avances ? dit Ménon. — Je vais essayer, répond Socrate. Là-dessus, il prie
Ménon d’appeler un jeune esclave de sa suite. Il trace
devant lui un carré, et en lui posant des questions d’une
certaine façon, il lui fait trouver la solution d’un problème
de géométrie difficile, le doublement du carré.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/305
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE''|301}}</noinclude>pond chez l’homme à ce que les mystiques appellent ''{{lang|la|Primum movens}}'',
ou sagesse originelle, en Dieu, où toutes choses sont
unies, et, tout en étant séparées, forment un Tout indivisible,
chacune faisant cependant partie de ce Tout à sa manière. Elle
n’est pas activité, comme l’Esprit ; elle n’est pas identité absolue
des deux principes de la connaissance : elle est indifférence ;
elle est la mesure et comme le siège commun de la vérité, le
calme séjour où est accueillie la sagesse originelle, d’après
laquelle, comme d’après un modèle ou un prototype, l’intelligence
doit orienter son activité. La philosophie tient son nom
de l’amour, qui est la source d’inspiration générale, d’une part,
et, d’autre part, de cette sagesse originelle qui est son objectif
proprement dit.
Si l’on retire à la philosophie le principe dialectique, c’est-à-dire
l’intelligence qui sépare et, en raison même de cette
séparation, introduit dans les choses un ordre et leur imprime
une forme, si, disons-nous, on lui retire ce principe sans lequel
elle reste sans règle ni mesure, il ne lui reste qu’à adopter une
orientation historique et à prendre pour source et direction la
''tradition'', comme elle l’a déjà fait précédemment dans des circonstances
semblables. Et de même qu’on crut chez nous pouvoir
fonder la poésie sur la connaissance des productions poétiques
de tous les peuples, on peut alors chercher également
pour la philosophie une norme et une base historiques. Nous
professons le plus grand respect pour la profondeur des recherches
historiques et nous croyons avoir montré que nous
sommes loin de partager l’opinion ''à peu près'' générale d’après
laquelle l’homme ne se serait élevé que progressivement de l’état
d’abrutissement animal à la raison. Nous n’en croyons pas
moins que la vérité est plus proche de nous qu’on ne le pense
et que nous devons chercher la solution des problèmes qui ont
surgi de nos jours sur notre propre sol, avant de nous adresser
à des sources aussi éloignées. L’époque de la foi ayant une base
historique prend fin, lorsque se trouve donnée la possibilité
d’une connaissance scientifique. Nous avons une révélation plus
ancienne que toute révélation écrite : c’est la Nature. Elle renferme
des modèles que nul homme n’a encore interprétés, alors
que ceux de la révélation sont depuis longtemps réalisés et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Platon - Protagoras ; Euthydème ; Gorgias ; Ménexène, Ménon, Cratyle (trad. Chambry), 1992.djvu/489
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> 436 NOTES 124. Cet Archelaos usurpa le trône de Macédoine en ~ 413 et régna jusqu’à sa mort en ~ 399. Thucydide {II, 100) mentionne avec éloge les services que ce criminel rendit à son pays : « Les places fortes étaient rares : mais plus tard Archélaos, fils de Perdiccas, étant devenu roi, fit construire les forteresses aujourd’hui existantes, perça des routes droites et organisa les services de la guerre, amassant plus de chevaux, d... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Tr57" /></noinclude><nowiki />
436
NOTES
124. Cet Archelaos usurpa le trône de Macédoine en ~ 413 et régna jusqu’à sa mort en ~ 399. Thucydide {II, 100) mentionne avec éloge les services que ce criminel rendit à son pays : « Les places fortes
étaient rares : mais plus tard Archélaos, fils de Perdiccas, étant devenu roi, fit construire les forteresses aujourd’hui existantes, perça des
routes droites et organisa les services de la guerre, amassant plus de chevaux, d’armes et de munitions de toute espèce que n’avaient fait,
à eux tous, les huit rois ses prédécesseurs. » Ιl attira à sa cour les
écrivains et les artistes. Euripide, Agathon, le musicien Timothée furent ses hôtes. Ιl y avait invité Socrate lui-même, mais Socrate
déclina l’invitation (Aristote, {{abr|Rhét.|Rhétorique}}, II, 23, 8).
125. Ces trépieds étaient des prix gagnés par Nicias et ses frères
à l’occasion de représentations dramatiques organisées à leurs frais.
Il s’agit du fameux Nicias, un des malheureux commandants de
l’expédition de Sicile.
126. Aristocratès, fils de Skellios, auquel Aristophane fait allusion
dans les ''Oiseaux'', {{abr|v.|vers}} 125 {{abr|sq.|sequens}}, est mentionné par Thucydide ({{rom-maj|VIII}}, 89) comme un des chefs du parti aristocratique qui critiquaient l’oligarchie des Quatre-Cents.
127. Socrate semble faire allusion au rôle qu’il joua dans le procès
des généraux vainqueurs aux Arginuses. * On savait, dit Xénophon,
que, lorsqu’il fit partie du conseil. et qu’il avait présidé l’assemblée
en qualité d’épistate, Le jour que le peuple voulait condamner à mort
d’un seul vote, en dépit de la loi, Fhrasyllos et Érasinidès, avec les
sept autres généraux ensemble, il avait refusé de mettre la motion
aux voix, malgré la colère du peuple et les menaces de plusieurs
hommes puissants. » Mémorables, 1, 1, 18, cf, IV, 1, 23 Helléniques,
I, vn, 15 et Platon, Apologie, 32.
128. On remarquera que Polos substitue au mot utile, dyéiuns,
employé par Socrate, le mot bon, àvxlés, qui, outre le sens propre
de bon, peut avoir celui d’urile. De même Socrate, dans sa réplique,
emploie au lieu du mot nuisible, Grañepos,, le mot uxrôs, Mauvais.
129. Pindare, fr. 169 (Bergk).
130. Vers tirés de lAntiope d’Euripide, pièce dont il ne nous reste
que des fragments. Les deux jumeaux, Zéthos et Amphion, fils de
Zeus et d’Antiope, avaient embrassé des carrières différentes : Zéthos
s’adonnait à la chasse et à l’élevage, Amphion à la musique. Une
scène particulièrement célèbre dans lantiquité mettait aux prises
les deux frères, chacun vantant son genre de vie et pressant l’autre
de changer de carrière. C’est à cette scène que sont empruntées les
citations suivantes mélées aux exhortations de Calliciès.
131. Homère, Iliade, IX, 441.
132. Andron figure dans le Protagoras (315 €) parmi les auditeurs
d’Hippias. C’était le père de l’orateur Androtion, contre qui Démosthène
a composé un plaidoyer (XXII).
Tisandre nous est inconnu.
Quant à Nausicyde, c’est peut-être le marchand de farine mentionné
dans Aristophane, Ecclés., 426.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/130
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>des volontés, c’est dire qu’elle cesse aussitôt
que les volontés ne sont plus d’accord.
On s’imagine que le droit de ''voter'', le droit
de ''suffrage'', est la part de chacun à la souveraineté ;
il est vrai que c’est un droit, mais c’est a
peine celui de choisir ses maîtres.
La souveraineté n’est pas un droit naturel ; ce
n’est pas non plus un droit prescrit.
Il faut conclure que c’est seulement le pouvoir
et la force de ceux qui font la loi.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|DÉFINITION DE CICÉRON.}}
{{Interligne|0.5em}}
Ce qu’on trouve de meilleur pour soutenir la
thèse de la loi naturelle c’est ce qu’on nomme
''la belle définition de Cicéron''.
« Il est une loi véritable, la droite raison
conforme à la nature, se répandant sur tous,
éternelle, dont les ordres sont destinés à
appeler au devoir, les prohibitions à détourner
du mal… Il n’est permis ni de l’abroger tout entière
ni d’y déroger en partie. Le sénat ni le
peuple n’ont le pouvoir de nous délier envers
elle de l’obéissance. Elle n’a besoin de personne
pour interprète ou organe. Cette loi ne sera pas
autre dans Rome, autre dans Athènes ; elle ne
sera pas demain autre qu’aujourd’hui, mais
une, éternelle, immuable, elle dominera tous
les peuples et tous les temps. »
À ces paroles de Cicéron : l’on trouve bon
d’ajouter ce qui suit :<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
huq7agfy0zhkdgxcr55z6ndsr7v4fic
Les bénédictions du patriarche Jacob. — Autre exemplaire (Jérôme de Stridon)
0
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CyrMatt
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Page créée avec « ==[[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/294]]== {{t2|AUTRE EXEMPLAIRE.|fs=130%}} L’inviolable et prophétique bénédiction des saints Patriarches, que l’Esprit Saint, par la bouche du bienheureux Jacob, répandit sur chacun d’eux conformément à leur nature, ne se peut pas comprendre partout dans le sens littéral, puisque le même bienheureux Patriarche dit : « Afin que je vous annonce ce qui doit arriver à la fin de... »
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==[[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/294]]==
{{t2|AUTRE EXEMPLAIRE.|fs=130%}}
L’inviolable et prophétique bénédiction des saints Patriarches, que l’Esprit Saint, par la bouche du bienheureux Jacob, répandit sur chacun d’eux conformément à leur nature, ne se peut pas comprendre partout dans le sens littéral, puisque le même bienheureux Patriarche dit : « Afin que je vous annonce ce qui doit arriver à la fin des temps. » Elle ne doit pas non plus être tellement épuisée dans le sens allégorique, que le sens historique en soit tout à fait exclu. En effet, il y a de ces prédictions, nous le verrons bientôt, qui sont faites de telle manière, que les unes s’accompliront prochainement, et les autres dans un avenir éloigné ; pourtant la plupart des premières sont énoncées à la fin. Par conséquent, ce qui peut être regardé comme historique, posons-le d’abord comme fondement, et, avec le secours de Dieu, donnons-en l’exposé succinct ; quant aux choses qui échappent de toute manière au sens littéral, interprétons-les ensuite selon le sens mystique, puisque c’est ainsi qu’elles doivent être comprises.
{{t3|SUR RUBEN.|fs=120%}}
« Ruben, mon premier-né, qui aurais été ma force et qui fus le principe de ma douleur, tu devais être le premier à recevoir mes dons, le plus grand dans l’empire. »
Il appert du sens littéral que le bienheureux Jacob, ayant eu Ruben pour premier enfant de son épouse Lia, si celui-ci s’était conduit en digne fils d’un tel père, c’est à lui qu’eussent appartenu le droit d’aînesse et le commandement. C’est pourquoi il l’appelle son premier-né, comme étant celui à qui auraient été dus les droits d’aînesse ; il l’appelle aussi sa force, parce que la force du commandement devait lui être dévolue. S’il ne s’exprime pas à l’indicatif présent, ce n’est point qu’il prévoie ou qu’il veuille que telles arrivent les choses plus tard ; c’est afin que ses paroles excitent Ruben au repentir, en lui rappelant de quelle dignité son péché l’a fait déchoir. Aussi dit-il : « Le principe de ma douleur » ; il fut, en effet, la cause de sa douleur, lui qui, brisant le frein de la chasteté, se rua criminellement sur l’épouse
==[[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/295]]==
de son père pour la violer : horrible violation qui dut, on le comprend aisément, blesser bien douloureusement le cœur de Jacob. C’est avec raison qu’il le nomme cause de douleur, parce que ses autres frères furent accusés auprès de leur père par le bienheureux Joseph de ce crime inouï. Lorsqu’il ajoute : « le premier dans les dons », ces mots ont trait aux droits qui lui auraient été dus en tant que premier-né ; et ceux-ci : « le plus grand dans le commandement », indiquent sans détour qu’à la race de Ruben aurait appartenu le privilège d’engendrer les rois des autres frères. Quant aux paroles : « Tu as été répandu comme l’eau », en voici le sens : De même que l’eau qui n’est plus retenue dans le vase coule de tous côtés, et plus la pente est rapide vers les bas-fonds, plus elle y tombe de tout son poids ; de même tu n’as pas contenu ta passion dans les respectueuses limites du mariage, et tu as déversé l’eau corrompue de ta concupiscence là où t’emportait l’entraînement du plaisir. En ajoutant : « Ne crois plus », il lui interdit dans l’avenir une si honteuse conduite. C’est ainsi que le Seigneur s’exprime à l’égard de Caïn : « Tu as péché, cesse. » Le but de ce discours s’explique par ce qui suit : « Parce que tu es monté sur le lit de ton père, et que tu as souillé sa couche. » Ces paroles sont un reproche évident du crime d’inceste, que Ruben avait commis sur Bala, l’une des femmes de son père. L’Écriture ajoute cette phrase, afin que ce qui a été dit d’abord ne semble violent à personne.
« Je vous annoncerai ce qui doit arriver dans les derniers temps. » Écoutons à ce sujet le livre des Paralipomènes : « Et encore les fils de Ruben, ce premier-né d’Israël. » Il fut en effet son premier-né ; mais, après qu’il eut violé le lit paternel, son droit d’aînesse fut transféré aux fils de Joseph, également fils d’Israël, et il ne fut plus réputé le premier-né.
Au figuré, ce Ruben premier-né désigne le peuple juif, qui fut le premier-né de Dieu, selon la parole du Seigneur à Moïse : « Israël est mon premier-né » ; et du bienheureux Jérémie : « Israël saint est pour le Seigneur les prémices de ses fruits. » Ce peuple fut sa force, quand, par les Patriarches, les Prophètes et les autres hommes de grande énergie, il lutta vaillamment contre l’idolâtrie et l’impur troupeau des vices de toutes sortes ; mais il devint la cause de sa douleur, lorsque, à la vue du Sauveur, il persista dans une orgueilleuse incrédulité et repoussa les enseignements divins. Aussi l’Écriture rapporte que Notre-Seigneur pleura à la vue de Jérusalem et qu’il versa des larmes sur l’aveuglement de son peuple lors de la résurrection de Lazare. Ces mots : « le premier dans les dons », montrent que ce même peuple devança les autres dans la réception des bienfaits de Dieu, et qu’il devait
==[[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/296]]==
être remplacé par l’Église universelle, qui serait comblée des mêmes grâces et de bien plus grandes encore. Quand l’Écriture ajoute : « Le plus grand dans le commandement », il n’est pas surprenant de voir honorer cette même nation qui crut la première aux prérogatives de nos premiers parents, puisque le bienheureux apôtre Paul affirme qu’il est en toute manière beaucoup plus qu’un simple Juif. Le prophète dit ensuite : « Tu as été répandu comme l’eau » ; il voit en esprit la licence de ce peuple, que ne retint pas dans de justes bornes le vase de la loi et des préceptes divins, et qui, après avoir brisé tous les liens des commandements de Dieu, ouvrit toutes les digues à la violence de ses cris demandant la mort du Sauveur. L’eau peut désigner la bonne ou la mauvaise parole, d’après le témoignage même de la divine Écriture, qui dit en bonne part : « Les paroles de la bouche de l’homme sage sont une eau profonde », et en mauvaise part : « Celui qui lâche l’eau est l’instigateur des querelles. » Plus loin les mots : « Ne crois plus », montrent que le même peuple, ainsi que nous le voyons, a été réduit à un très petit nombre entre toutes les nations. Le passage qui suit donne la raison de ce châtiment : « Parce que tu es monté sur le lit de ton père, et que tu as souillé sa couche. » Ces mots : « le lit de ton père », figurant la chair du Sauveur, il n’est pas surprenant que par « le lit de son père » on entende les nations et le corps de Notre-Seigneur, puisque ce même peuple a été créé par lui, dont il est écrit : « C’est par lui que toutes choses ont été faites. » La couche est également l’emblème du corps de Jésus, qui fut comme souillé par les Juifs, quand c’est à leurs acclamations que le Seigneur fut suspendu à la croix, percé d’un coup de lance et couvert de son propre sang.
{{t3|SECOND PATRIARCHE, SIMÉON.|fs=120%}}
« Siméon et Lévi, vases d’iniquité faisant la guerre. » Le sens littéral est évident. Ces deux frères, pour venger le déshonneur de leur sœur, par une paix trompeuse et une feinte amitié, trompèrent Sychem et son père Émor. L’Écriture les appelle « vases d’iniquité faisant la guerre », parce que ce fut une grande injustice d’avoir offert l’amitié pour la trahir ensuite. « Que mon âme n’entre point dans leur conciliabule » ; le Prophète condamne par là toute paix simulée. Pareillement, le bienheureux David lance ses imprécations contre de semblables fourberies : « Ils parlent de paix avec le prochain et de mauvais desseins sont dans leurs cœurs. Faites-leur selon leurs œuvres. » Quand Jacob ajoute : « Que ma gloire ne soit point dans leur assemblée », c’est qu’il ne voulait en rien se glorifier d’une victoire ou plutôt d’un massacre où il y avait moins à louer le courage du combattant
==[[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/297]]==
qu’à reprendre la duplicité du trompeur. « Parce qu’en leur fureur ils ont tué l’homme, et qu’ils ont volontairement renversé le mur. » Par ''l’homme'', il faut entendre Sychem et conséquemment tous ceux qui périrent en défendant sa cause. Quant à la ruine des murs, il n’en est pas question dans la Genèse en cette circonstance.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|302|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>interprétés. Le seul vrai système de religion et de science serait
celui qui rendrait accessible à notre compréhension cette révélation
non écrite, et cela non pas moyennant quelques notions
philosophiques et critiques, réunies plus ou moins au hasard,
mais en les présentant dans tout l’éclat de la Vérité et de la
Nature. — Ce n’est plus le moment de réveiller de vieilles
oppositions : il faut chercher ce qui dépasse et domine toute
opposition, ce qui est en dehors de toute opposition.
{{c|FIN<br>{{sc|des}}<br>RECHERCHES PHILOSOPHIQUES SUR LA<br>NATURE DE LA LIBERTÉ HUMAINE|ff=serif|ws=0.2em|sp=0.04em|m=3em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{t2|AUTRE EXEMPLAIRE.|fs=130%}}
L’inviolable et prophétique bénédiction des saints Patriarches, que l’Esprit Saint, par la bouche du bienheureux Jacob, répandit sur chacun d’eux conformément à leur nature, ne se peut pas comprendre partout dans le sens littéral, puisque le même bienheureux Patriarche dit : « Afin que je vous annonce ce qui doit arriver à la fin des temps. » Elle ne doit pas non plus être tellement épuisée dans le sens allégorique, que le sens historique en soit tout à fait exclu. En effet, il y a de ces prédictions, nous le verrons bientôt, qui sont faites de telle manière, que les unes s’accompliront prochainement, et les autres dans un avenir éloigné ; pourtant la plupart des premières sont énoncées à la fin. Par conséquent, ce qui peut être regardé comme historique, posons-le d’abord comme fondement, et, avec le secours de Dieu, donnons-en l’exposé succinct ; quant aux choses qui échappent de toute manière au sens littéral, interprétons-les ensuite selon le sens mystique, puisque c’est ainsi qu’elles doivent être comprises.
{{t3|SUR RUBEN.|fs=120%}}
« Ruben, mon premier-né, qui aurais été ma force et qui fus le principe de ma douleur, tu devais être le premier à recevoir mes dons, le plus grand dans l’empire. »
Il appert du sens littéral que le bienheureux Jacob, ayant eu Ruben pour premier enfant de son épouse Lia, si celui-ci s’était conduit en digne fils d’un tel père, c’est à lui qu’eussent appartenu le droit d’aînesse et le commandement. C’est pourquoi il l’appelle son premier-né, comme étant celui à qui auraient été dus les droits d’aînesse ; il l’appelle aussi sa force, parce que la force du commandement devait lui être dévolue. S’il ne s’exprime pas à l’indicatif présent, ce n’est point qu’il prévoie ou qu’il veuille que telles arrivent les choses plus tard ; c’est afin que ses paroles excitent Ruben au repentir, en lui rappelant de quelle dignité son péché l’a fait déchoir. Aussi dit-il : « Le principe de ma douleur » ; il fut, en effet, la cause de sa douleur, lui qui, brisant le frein de la chasteté, se rua criminellement sur l’épouse<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>de son père pour la violer : horrible violation qui dut, on le comprend aisément, blesser bien douloureusement le cœur de Jacob. C’est avec raison qu’il le nomme cause de douleur, parce que ses autres frères furent accusés auprès de leur père par le bienheureux Joseph de ce crime inouï. Lorsqu’il ajoute : « le premier dans les dons », ces mots ont trait aux droits qui lui auraient été dus en tant que premier-né ; et ceux-ci : « le plus grand dans le commandement », indiquent sans détour qu’à la race de Ruben aurait appartenu le privilège d’engendrer les rois des autres frères. Quant aux paroles : « Tu as été répandu comme l’eau », en voici le sens : De même que l’eau qui n’est plus retenue dans le vase coule de tous côtés, et plus la pente est rapide vers les bas-fonds, plus elle y tombe de tout son poids ; de même tu n’as pas contenu ta passion dans les respectueuses limites du mariage, et tu as déversé l’eau corrompue de ta concupiscence là où t’emportait l’entraînement du plaisir. En ajoutant : « Ne crois plus », il lui interdit dans l’avenir une si honteuse conduite. C’est ainsi que le Seigneur s’exprime à l’égard de Caïn : « Tu as péché, cesse. » Le but de ce discours s’explique par ce qui suit : « Parce que tu es monté sur le lit de ton père, et que tu as souillé sa couche. » Ces paroles sont un reproche évident du crime d’inceste, que Ruben avait commis sur Bala, l’une des femmes de son père. L’Écriture ajoute cette phrase, afin que ce qui a été dit d’abord ne semble violent à personne.
« Je vous annoncerai ce qui doit arriver dans les derniers temps. » Écoutons à ce sujet le livre des Paralipomènes : « Et encore les fils de Ruben, ce premier-né d’Israël. » Il fut en effet son premier-né ; mais, après qu’il eut violé le lit paternel, son droit d’aînesse fut transféré aux fils de Joseph, également fils d’Israël, et il ne fut plus réputé le premier-né.
Au figuré, ce Ruben premier-né désigne le peuple juif, qui fut le premier-né de Dieu, selon la parole du Seigneur à Moïse : « Israël est mon premier-né » ; et du bienheureux Jérémie : « Israël saint est pour le Seigneur les prémices de ses fruits. » Ce peuple fut sa force, quand, par les Patriarches, les Prophètes et les autres hommes de grande énergie, il lutta vaillamment contre l’idolâtrie et l’impur troupeau des vices de toutes sortes ; mais il devint la cause de sa douleur, lorsque, à la vue du Sauveur, il persista dans une orgueilleuse incrédulité et repoussa les enseignements divins. Aussi l’Écriture rapporte que Notre-Seigneur pleura à la vue de Jérusalem et qu’il versa des larmes sur l’aveuglement de son peuple lors de la résurrection de Lazare. Ces mots : « le premier dans les dons », montrent que ce même peuple devança les autres dans la réception des bienfaits de Dieu, et qu’il devait<noinclude></noinclude>
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Essais (Schelling, trad. Jankélévitch)/Recherches philosophiques sur la nature de la liberté humaine
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>être remplacé par l’Église universelle, qui serait comblée des mêmes grâces et de bien plus grandes encore. Quand l’Écriture ajoute : « Le plus grand dans le commandement », il n’est pas surprenant de voir honorer cette même nation qui crut la première aux prérogatives de nos premiers parents, puisque le bienheureux apôtre Paul affirme qu’il est en toute manière beaucoup plus qu’un simple Juif. Le prophète dit ensuite : « Tu as été répandu comme l’eau » ; il voit en esprit la licence de ce peuple, que ne retint pas dans de justes bornes le vase de la loi et des préceptes divins, et qui, après avoir brisé tous les liens des commandements de Dieu, ouvrit toutes les digues à la violence de ses cris demandant la mort du Sauveur. L’eau peut désigner la bonne ou la mauvaise parole, d’après le témoignage même de la divine Écriture, qui dit en bonne part : « Les paroles de la bouche de l’homme sage sont une eau profonde », et en mauvaise part : « Celui qui lâche l’eau est l’instigateur des querelles. » Plus loin les mots : « Ne crois plus », montrent que le même peuple, ainsi que nous le voyons, a été réduit à un très petit nombre entre toutes les nations. Le passage qui suit donne la raison de ce châtiment : « Parce que tu es monté sur le lit de ton père, et que tu as souillé sa couche. » Ces mots : « le lit de ton père », figurant la chair du Sauveur, il n’est pas surprenant que par « le lit de son père » on entende les nations et le corps de Notre-Seigneur, puisque ce même peuple a été créé par lui, dont il est écrit : « C’est par lui que toutes choses ont été faites. » La couche est également l’emblème du corps de Jésus, qui fut comme souillé par les Juifs, quand c’est à leurs acclamations que le Seigneur fut suspendu à la croix, percé d’un coup de lance et couvert de son propre sang.
{{t3|SECOND PATRIARCHE, SIMÉON.|fs=120%}}
« Siméon et Lévi, vases d’iniquité faisant la guerre. » Le sens littéral est évident. Ces deux frères, pour venger le déshonneur de leur sœur, par une paix trompeuse et une feinte amitié, trompèrent Sychem et son père Émor. L’Écriture les appelle « vases d’iniquité faisant la guerre », parce que ce fut une grande injustice d’avoir offert l’amitié pour la trahir ensuite. « Que mon âme n’entre point dans leur conciliabule » ; le Prophète condamne par là toute paix simulée. Pareillement, le bienheureux David lance ses imprécations contre de semblables fourberies : « Ils parlent de paix avec le prochain et de mauvais desseins sont dans leurs cœurs. Faites-leur selon leurs œuvres. » Quand Jacob ajoute : « Que ma gloire ne soit point dans leur assemblée », c’est qu’il ne voulait en rien se glorifier d’une victoire ou plutôt d’un massacre où il y avait moins à louer le courage du combattant<noinclude></noinclude>
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Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/297
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SodiumBot
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>qu’à reprendre la duplicité du trompeur. « Parce qu’en leur fureur ils ont tué l’homme, et qu’ils ont volontairement renversé le mur. » Par ''l’homme'', il faut entendre Sychem et conséquemment tous ceux qui périrent en défendant sa cause. Quant à la ruine des murs, il n’en est pas question dans la Genèse en cette circonstance.<noinclude></noinclude>
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|87}}</noinclude><nowiki />
Sans doute il croyait que ça allait « rester comme ça ».
— C’est tout ce que vous trouvez à dire, demanda-t-elle, souriant toujours, et frottant légèrement son visage avec la houppette.
— Vous ne comprenez pas, fit-il, confus. Et… et je ne puis pas expliquer.
Il se sentait heureux, heureux ! Reconnaissant et heureux, heureux, aurait-il pu dire, s’il avait mieux connu les femmes, comme une femme après l’amour.
— Non, vous ne pouvez pas comprendre, continua-t-il ; je dis que c’est extraordinaire à cause du bonheur !
Il était sincère. Cependant aussi, intérieurement, il songeait : « J’y pensais si peu ! Je ne croyais pas que ça aurait pu jamais arriver. » Il retint cet aveu, non pas qu’il s’en fût trouvé humilié, mais éprouvant confusément qu’elle-même en eût été froissée. Il dit seulement :
— Je voudrais savoir… oh ! je voudrais savoir…
— Quoi ?
— Si ce n’est point par bonté… oui, par bonté que vous…
Elle alla jusqu’à lui, penchée, le baisa, non pas aux lèvres, mais sur le front, maternellement. Ah ! plus maternellement qu’en amoureuse, à cette heure ! Pourtant, elle répondit, elle répondit comme toutes les femmes, ce qu’elles veulent croire :
— Chéri, mon grand chéri ! Penses-tu que j’aurais pu me donner à toi sans amour ?
— Alors, voilà, conclut Nordin. C’est ce que je disais : c’est ça qui est extraordinaire.
{{il}}
Ils se revirent chaque semaine. {{Mme|Edmée}} était tendre et voluptueuse. Là-dessus, elle n’avait pas à se plaindre de lui. La fougue de Nordin pouvait être inexpérimentée ; elle était comme inépuisable. Pour le flatter, elle tenta de lui persuader qu’il avait dû<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/133
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
{{Interligne|2.5em}}
{{T2|LA SOCIÉTÉ|XXIV}}
{{Interligne|1.5em}}
{{Épigraphe|Notre ennemi c’est notre maître, <br>
Je vous le dis en bon français.
{{d|({{sc|La Fontaine}})|4}}.|marge=54}}
{{Interligne|1.5em}}
Chez les hommes, comme chez tous les
animaux, il y a opposition d’intérêts, concurrence
vitale, guerre naturelle.
À l’origine cette guerre a pu se faire individuellement ;
mais on comprit bientôt que deux
hommes sont plus forts qu’un seul et moins
forts que dix, en un mot, que le nombre
augmente la force et promet la victoire.
La découverte de ce fait fut le premier
progrès de la science et le commencement
des sociétés.
Elles ne furent inventées et ne sont conser-<noinclude>
<references/></noinclude>
fya4f063hqarenp2do1tn4dfoc6jm8h
Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/132
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
On suppose donc une loi naturelle qui n’est
pas unie à la force, c’est-à-dire à laquelle on
n’est forcé d’obéir par aucune pénalité.
Mais toute loi, tout commandement qui n’est
pas uni à la force, qui n’inflige aucune punition,
que l’on peut violer impunément, n’est qu’une
chimère.
Et s’il existe une loi naturelle qui punisse on
n’a pas besoin de l’unir à la force ; tous les
changements, toutes les additions qu’on y fait
ne sont que des altérations, des dérogations,
des injustices ; on a tort de lui donner les organes
ou interprètes que, selon Cicéron, elle ne
demande pas, et les lois humaines qui s’y appuient
ne sont que des lois parasites.
D’ailleurs, aussitôt qu’on y ajoute quelque
chose elle n’est plus naturelle.
Le but des législateurs est bien l’ordre, haut
besoin social, mais ce n’est pas le bonheur de
l’humanité.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/94
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|88|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>faire bien des victimes. C’était aussi une façon de s’excuser à ses propres yeux : on aimerait ne s’être donnée qu’à un triomphateur irrésistible, s’imaginer qu’on fut choisie, une entre mille autres, dédaignées. Sans doute avait-elle su qu’il n’en était rien : mais elle l’avait oublié. Toutefois, quand elle affirmait ne pouvoir séparer son cœur de ses sens, ce n’était point un mensonge. On la possédait tout entière. C’est ainsi qu’elle avait aimé son mari, avant qu’il ne fût plus qu’un pauvre être immobile, mal gracieux, et elle l’aimait encore — de manière différente, — mais dévouée jusqu’au sacrifice.
— Et tes filles ? interrogeait Nordin.
Elle réfléchissait :
— Je ne sais pas si je les aime. Je ne me le suis jamais demandé. Il me semble seulement que, si elles mouraient, j’en mourrais… Mais ça, vois-tu, c’est peut-être l’esprit de propriété ; elles sont de moi et moi… Et toi, je t’aime, parce que tu n’es pas à moi.
— Mais si !
Elle prenait un air de doute :
— Tu es à moi… Ce n’est pas la même chose. Tu aurais pu n’être pas à moi. Et l’es-tu vraiment ?
— Oh ! faisait Nordin.
Elle hochait la tête. Il y avait des choses… Pour changer de conversations, elle le remettait sur ses « conquêtes ».
— Mais, répliquait Nordin, il n’y en a pas. Il n’y en a jamais eu. Jamais ! Jamais ! Quand j’étais étudiant, il y a longtemps, longtemps, des passades ; et si peu ! Ça me paraissait si misérable !
— Et plus tard ?
— Plus tard ?… Rien, rien, je t’assure… Ma vie n’est pas organisée pour ça.
— Ah ! fit-elle avec de nouvelles inquiétudes.
Ils gardérent le silence. Il aurait pu demander :
— Et toi ?
Il n’y songea pas. Oui elle avait eu avant lui une ou deux « affections ». Après tout, il ne lui aurait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/298
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{t2|AVERTISSEMENT|fs=180%}} {{t2|SUR LES DEUX TRAITÉS QUI SUIVENT.|fs=160%}} {{brn|2}}{{Sep}}{{brn|3}} Aux Questions hébraïques sur la Genèse, œuvre authentique de Jérôme, que nous avons rapportée plus haut, ces deux traités apocryphes succèdent immédiatement dans la plupart desmss., et entre autres dans le mien, dont je me sers très-souvent en ce tome. Le premier traité, qui a pour titre : Explication des Dix Tentations d’après le Deutéronome... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="CyrMatt" /></noinclude>{{t2|AVERTISSEMENT|fs=180%}}
{{t2|SUR LES DEUX TRAITÉS QUI SUIVENT.|fs=160%}}
{{brn|2}}{{Sep}}{{brn|3}}
Aux Questions hébraïques sur la Genèse, œuvre authentique de Jérôme, que nous avons rapportée plus haut, ces deux traités apocryphes succèdent immédiatement dans la plupart desmss., et entre autres dans le mien, dont je me sers très-souvent en ce tome. Le premier traité, qui a pour titre : Explication des Dix Tentations d’après le Deutéronome, depuis longtemps déjà était mis au rang des écrits faussement attribués au saint Docteur ; le second, dont le titre, dans mon ms., est : Explication du Cantique de Debora et de Barach d’après le livre des Juges, a été pour la première fois joint par Martianay aux œuvres supposées et publiés par lui. L’auteur des deux Traités est le même, le style et la similitude des maximes ne laissent aucun doute là-dessus. L’éditeur Bénédictin croit que c’est un Hébreu, dont le nom m’échappe ; Raban fait son éloge dans les Préfaces des Commentaires sur les livres des Bois et des Paralipomènes, et le confond avec celui qui, sur les mêmes livres des Rois et des Paralipomènes, a composé des Questions hébraïques, attribuées aussi faussement à Jérôme et qne nous aurons bientôt à reconnaître. Pour moi, je me range volontiers à l’opinion qu’il existe la plus grande ressemblance de style et de pensées entre les deux Traités. Mais, je crois devoir le dire, il ne me paraît pas que ces écrits et leur auteur aient été connus de Raban, quand il interpréta le Deutéronome et le Livre des Juges. Enfin, voici le jugement d’Erasme sur le premier, et l’on peut l’appliquer entièrement au second. Le style est d’un écrivain assez ancien ; c’est probablement un fragment de Commentaires plus étendus ; car le commencement est trop brusque, et il en est de même de la fin. Je ne vois pas sur quel motif on croirait devoir l’attribuer à Jérôme, si ce n’est sur cette trompeuse conjecture que quelques mots hébreux y sont interprétés.<noinclude>{{brn|10}}{{Sep}}
<references/></noinclude>
8sfjpaojor184yclo7ylxjiz30qw0wr
Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/125
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>dégagés de franges. Un petit carton mobile me sert à marquer l’endroit où la distance entre les fils est égale à la largeur de l’ombre. Le cadre qui porte ces fils est divisé en millimètres, dans le sens de leur longueur, en sorte que je puis juger de la distance de leur point de concours au carton à un millimètre près, et comme ce cadre a 218 millimètres de longueur, je puis donc évaluer la distance entre les fils à moins d’un quarantième de millimètre. Il faut beaucoup de patience pour se servir de ce micromètre grossier, dans lequel il n’y a pas de vis de rappel. Un autre défaut de mon micromètre, c’est qu’il ne peut pas mesurer des largeurs qui excèdent 5 millimètres. Il est facile d’en imaginer un plus commode ; mais c’était le seul que je pusse faire moi-même et avoir sur-le-champ.
21. J’ai obtenu avec ce micromètre, malgré son imperfection, des résultats qui s’accordent assez bien avec le calcul pour ne plus laisser de doute sur la formule qui lui sert de base, ainsi qu’on le reconnaîtra à l’inspection du tableau suivant.
{| border="1" cellpadding="4" cellspacing="0" style="text-align:right; font-size: smaller;"
|- style="text-align: center;"
| Numéros d’ordre.
| Distance du point lumineux au fil de fer.
| Distance du fil au carton.
| Largeur de l’ombre observée entre les deux franges extérieures.
| Largeur de l’ombre telle qu’elle serait sans la diffraction.
| Différence, ou double de la distance, de la 1<sup>re</sup> frange au bord de l’ombre géométrique.
| Résultats donnés par la formule <math display="inline">\sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math>.
| Différence entre les résultats de l’observation et ceux du calcul.
|-
| 1
| 1<sup>m</sup>,49
| 0<sup>m</sup>,385
| 0<sup>m</sup>,00264
| 0<sup>m</sup>,00126
| 0<sup>m</sup>,00138
| 0<sup>m</sup>,00141
| -0<sup>m</sup>,00003
|-
| 2
| 1,49
| 1,107
| 0,00459
| 0,00174
| 0,00285
| 0,00283
| +0,00002
|-
| 3
| 1,49
| 4,186
| 0,0118
| 0,00381
| 0,00799
| 0,00812
| -0,00013
|-
| 4
| 0,342
| 0,028
| 0,00142
| 0,00108
| 0,00034
| 0,00035
| -0,00001
|-
| 5
| 0,342
| 0,1485
| 0,00243
| 0,00143
| 0,00100
| 0,00094
| +0,00006
|-
| 6
| 0,342
| 0,383
| 0,00397
| 0,00212
| 0,00185
| 0,00183
| +0,00002
|-
| colspan=8 style="text-align:justify;" | Le fil de fer employé dans ces expériences a un millimètre de diamètre.
L’observation 3 n’a pas été faite au micromètre, mais avec un carton blanc sur lequel on a mesuré l’ombre du fil.
|}
Les observations 1, 2 et 3, dans lesquelles le fil est toujours à la même distance du point lumineux, prouvent que la première frange ne se propage pas en ligne droite ; car si l’on joint par des lignes<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/131
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« Cette loi, unie à la force, assurerait le
bonheur de l’humanité, dont les plus nobles
représentants s’évertuent sans relâche à conseiller
et à essayer l’alliance……… »
« La force sans le droit serait la brutalité
inintelligente et l’extermination universelle ;
le droit sans la force se verrait réduit à des
protestations sans espérance et aux stériles
gémissements d’une débile servitude. L’ordre,
haut besoin social, ne règne que par leur accord. »<ref>Journal le ''Siècle'', 6 novembre 1872.</ref>
Selon cette définition de Cicéron la loi naturelle
serait « la droite raison conforme à la
nature. » Mais comment la droite raison est-elle
conforme à la nature ? C’est ce que Cicéron ne
dit pas. D’ailleurs la raison n’est jamais une
loi, les résultats de nos raisonnements ne sont
ni des ordres ni des prohibitions.
Du reste, définir la loi naturelle par le devoir
et le mal c’est un ''cercle vicieux'', car on définit
le devoir et le mal par la loi naturelle.
Ce que l’on ajoute à la définition de Cicéron
peut se résumer en ceci :
« Allier la force à la loi naturelle c’est le
but que, pour le bonheur de l’humanité, les
législateurs se proposent, mais que, jusqu’à
présent, ils n’ont pu atteindre complètement. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIII-5
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « (1805), 4 vol. in-12 ; la Double Ursuline, ou l’Abbaye de Bibiéna (1805), 2 vol. in-12 ; *Rinaldo Rinaldini, chef de brigands, histoire romanesque de notre siècle, par Vulpius (1800), 3 vol. in-12, depuis 2 vol. in-18 ; *Ferrandino, suite et conclusion de Rinaldo (1815) ; 2 vol. in-12. Les suivans sont traduits d’Auguste Lafontaine : le Bal masqué, ou Edouard (1817), 4 vol. in-12 ; *Édouard de Winter, ou le Miroir du cœur humain (1818), 4 vol. in-12 ;...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>(1805), 4 vol. in-12 ; la Double Ursuline, ou l’Abbaye de
Bibiéna (1805), 2 vol. in-12 ; *Rinaldo Rinaldini, chef de
brigands, histoire romanesque de notre siècle, par Vulpius
(1800), 3 vol. in-12, depuis 2 vol. in-18 ; *Ferrandino, suite
et conclusion de Rinaldo (1815) ; 2 vol. in-12. Les suivans
sont traduits d’Auguste Lafontaine : le Bal masqué, ou Edouard
(1817), 4 vol. in-12 ; *Édouard de Winter, ou le Miroir du
cœur humain (1818), 4 vol. in-12 ; la *Famille en fuite, ou
les Morts vivans (1819). 2 vol. in-12 ; * Marie Mensikoff, ou
la Fiancée de Pierre II (1817), 2 vol. in-12 ; *Orpheline de
Westphalie (1821), 2 vol. in-12.
DUQUESNOY (madame) est auteur d’un roman, dont les
journaux ont fait l’éloge ; il n’est pas commun : Noémi, ou la
Vallée d’Arno, 5 vol in-12.
DURAND (madame), plus connue sous ce nom, comme au-
teur, que sous celui de madame BEDACIER, se distingua dans
la poésie, et fut couronnée à l’académie française, en 1701.
Elle a publié des romans qu’on a lus avec plaisir. Quelques-uns
ont eu plusieurs éditions : ils sont maintenant très-rares. En
voici la note : les Belles Grecques, ou Histoires des plus fameuses
courtisanes de la Grèce (1712), 1 vol. in-12 ; le Comte
de Cardonne, ou la Constance victorieuse, histoire sicilienne
(1708), 1 vol. in-12 ; la Comtesse de Mortanes (1699), 1 vol.
in-12 ; Henry, duc des Vandales (1714), 1 vol. in-12 ; Mémoires
de la cour de Charles VII (1700), 2 parties en
1 vol ; les Petits Soupers d’été (1733), 2 parties en 1 vol.,
les Œuvres de madame Durand, en 1737, ont été réunies en
6 vol. in-12.
DURAND (madame, veuve du général), attachée pendant
quatre ans à l’impératrice Marie-Louise, nous a donné * Mes
Souvenirs sur Napoléon, sa Famille et sa Cour (1819) 2 vol.
in-12. Ces Souvenirs, écrits avec autant d’impartialité qu’on
peut en trouver dans une personne de la Cour, pourront fournir<noinclude>
<references/></noinclude>
3de6b70ppfall6nc28emmd8zkz97u93
Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/126
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>droites les franges n° 1 et n° 3, on trouve pour la largeur n° 2, 0<sup>m</sup>,00438, au lieu de 0<sup>m</sup>,00459 que donne l’observation, et la différence est d’un cinquième de millimètre.
Les observations 4, 5 et 6 prouvent encore, malgré l’inexactitude de la cinquième, que la 1<sup>re</sup> frange se propage suivant une courbe dont la convexité est en dehors ; car en tirant deux lignes droites des franges n° 4 aux franges n° 6, on trouve pour la largeur n° 5, 0<sup>m</sup>,00229 au lieu de 0<sup>m</sup>,00243, que donne l’observation, ou même de 0<sup>m</sup>,00237, que donne la théorie.
Si mon micromètre avait pu mesurer de grandes largeurs, j’aurais rendu plus sensible, dans cette seconde expérience, la courbure de l’hyperbole, en la prolongeant davantage. Il est vrai qu’à mesure qu’on s’éloigne, les ondulations se croisent sous un plus petit angle, la frange s’élargit, et il devient plus difficile d’assigner exactement le passage du rouge au violet, ou d’un ordre de couleurs au suivant.
22. Il en est des franges extérieures du second ordre comme de celles du premier ; elles se propagent aussi suivant des hyperboles dont les foyers sont au point lumineux et au bord du fil. Ces hyperboles ont même plus de convexité que celles du premier ordre, parce que la différence entre les deux rayons vecteurs est plus considérable. Mais les couleurs du 2<sup>e</sup> et du 3<sup>e</sup> ordre se confondant beaucoup, il est très-difficile d’assigner le point de passage, et les mesures prises sur les franges du deuxième ordre ne peuvent plus avoir autant d’exactitude.
23. Le fil de fer étant à 0<sup>m</sup>,338 du point lumineux, et le micromètre à 3<sup>m</sup>,64 du fil de fer, j’ai mesuré la distance de la première frange à la seconde, et je l’ai trouvée de 0<sup>m</sup>,00293. Cette largeur est représentée par la formule <math display="inline">\sqrt{\frac{4db(a+b)}{a}} - \sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math>, ou <math display="inline">\left(\sqrt{2} - 1\right)\sqrt{\frac{2db(a+b)}{a}}</math>, et en substituant à la place de <math display="inline">a</math>, <math display="inline">d</math> et <math display="inline">b</math> leurs valeurs, on trouve 0<sup>m</sup>,00276. La différence entre le résultat du calcul et celui de l’observation est donc de 0<sup>m</sup>,00017, c’est-à-dire le seizième environ de la largeur mesurée.
Le fil de fer étant à 0<sup>m</sup>,295 du point lumineux, et le micromètre à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/202
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « des notes précieuses à ceux qui traceront la vie privée de l’ex-empereur des Français. DURDENT (R. J.) a enrichi la librairie d’éducation d’un grand nombre d’extraits historiques, connus sous le titre de Beautés ; comme, Beautés de l’histoire de Portugal ; Beautés de l’histoire des trois royaumes du Nord ; Beautés de l’histoire de Turquie, etc. Ces beautés sont souvent des atrocités politiques. Il a publié, soit comme anteur, soit com... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>des notes précieuses à ceux qui traceront la vie privée de l’ex-empereur
des Français.
DURDENT (R. J.) a enrichi la librairie d’éducation d’un
grand nombre d’extraits historiques, connus sous le titre de
Beautés ; comme, Beautés de l’histoire de Portugal ; Beautés
de l’histoire des trois royaumes du Nord ; Beautés de l’histoire
de Turquie, etc. Ces beautés sont souvent des atrocités politiques.
Il a publié, soit comme anteur, soit comme traducteur,
un grand nombre de romans. Voici ceux dont il est auteur :
Adriana, ou les Passions d’une jeune Italienne (1812), 3 vol.
in-12 ; Alisbelle et Rosemonde, ou les Châtelaines de Grentemesnil
(1813) 3 vol. in-12 ; *Cinq Nouvelles, contenant Aldenor,
Eléonore de Castille, etc., etc. (1817), 2 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Clémentina, ou le Cigisbéisme (1818), 2 vol. in-12 ; *Mémoires
de Saint Félix, ou Aventures d’un Jeune Homme pen-
dant la Révolution (1818), 3 vol. in-12 ; *Quatre Nouvelles,
contenant Lismore, ou le Ménestrel écossais ; Thérèzia, ou la
Péruvienne, etc. (1818), 2 vol. in-12. Il a traduit de l’anglais
ceux détaillés ci après de Sophie Francès, * Angelo Guicciardini,
ou le Bandit des Alpes (1817), 6 vol. in-12 ; de miss
Edgeworth, *Fanny, ou Mémoires d’une jeune Orpheline et
de ses Bienfaiteurs (1812), 4 vol. in-12 ; de Grandolphe, la
<nowiki>*</nowiki> Main mystérieuse, ou les Horreurs souterraines (1819),
3 vol. in-12 ; de Lewis, les *Orphelines de Werdenberg,
(1810), 4 vol. in-12 ; de John Palmer, le *Tombeau mystérieux,
ou les Familles d’Hennarès et d’Almanza (1810), 2 vol.
in-12.
DUREY DE MEINIÈRES (mademoiselle {{sc|Bellot}}, depuis
madame), connue par l’Histoire des Maisons de Tudor et de
Plantagenet, ouvrage qu’elle a traduit de Hume, nous a donné
l’Histoire du prince de * ''Rasselas'', trad. de l’anglais de Johnson.
On lui doit encore ''Ophelie'' (1663), 2 vol. in-12.
DUVAL ({{sc|Henri}}). Nous avons plusieurs littérateurs du<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>des notes précieuses à ceux qui traceront la vie privée de l’ex-empereur
des Français.
DURDENT (R. J.) a enrichi la librairie d’éducation d’un
grand nombre d’extraits historiques, connus sous le titre de
Beautés ; comme, Beautés de l’histoire de Portugal ; Beautés
de l’histoire des trois royaumes du Nord ; Beautés de l’histoire
de Turquie, etc. Ces beautés sont souvent des atrocités politiques.
Il a publié, soit comme anteur, soit comme traducteur,
un grand nombre de romans. Voici ceux dont il est auteur :
Adriana, ou les Passions d’une jeune Italienne (1812), 3 vol.
in-12 ; Alisbelle et Rosemonde, ou les Châtelaines de Grentemesnil
(1813) 3 vol. in-12 ; *Cinq Nouvelles, contenant Aldenor,
Eléonore de Castille, etc., etc. (1817), 2 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Clémentina, ou le Cigisbéisme (1818), 2 vol. in-12 ; *Mémoires
de Saint Félix, ou Aventures d’un Jeune Homme pendant
la Révolution (1818), 3 vol. in-12 ; *Quatre Nouvelles,
contenant Lismore, ou le Ménestrel écossais ; Thérèzia, ou la
Péruvienne, etc. (1818), 2 vol. in-12. Il a traduit de l’anglais
ceux détaillés ci après de Sophie Francès, * Angelo Guicciardini,
ou le Bandit des Alpes (1817), 6 vol. in-12 ; de miss
Edgeworth, *Fanny, ou Mémoires d’une jeune Orpheline et
de ses Bienfaiteurs (1812), 4 vol. in-12 ; de Grandolphe, la
<nowiki>*</nowiki> Main mystérieuse, ou les Horreurs souterraines (1819),
3 vol. in-12 ; de Lewis, les *Orphelines de Werdenberg,
(1810), 4 vol. in-12 ; de John Palmer, le *Tombeau mystérieux,
ou les Familles d’Hennarès et d’Almanza (1810), 2 vol.
in-12.
DUREY DE MEINIÈRES (mademoiselle {{sc|Bellot}}, depuis
madame), connue par l’Histoire des Maisons de Tudor et de
Plantagenet, ouvrage qu’elle a traduit de Hume, nous a donné
l’Histoire du prince de * ''Rasselas'', trad. de l’anglais de Johnson.
On lui doit encore ''Ophelie'' (1663), 2 vol. in-12.
DUVAL ({{sc|Henri}}). Nous avons plusieurs littérateurs du<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « même nom. Il ne faut pas les confondre : Charles {{sc|Duval}}) avocat, ci-devant rédacteur du Journal des Hommes libres ; Amaury {{sc|Duval}}, membre de l’Institut, traducteur du Voyage de Spallanzani en Sicile, etc. ; Alexandre DUVAL, auteur du Tyran domestique, d’Edouard en Ecosse, etc. ; Georges {{sc|Duval}}, auteur de Cricri, de l’Anguille de Melun, etc., etc. Henri DUVAL est un romancier qui entre dans la carrière : il nous a donné * Melval et A...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>même nom. Il ne faut pas les confondre : Charles {{sc|Duval}})
avocat, ci-devant rédacteur du Journal des Hommes libres ;
Amaury {{sc|Duval}}, membre de l’Institut, traducteur du Voyage de
Spallanzani en Sicile, etc. ; Alexandre DUVAL, auteur du Tyran
domestique, d’Edouard en Ecosse, etc. ; Georges {{sc|Duval}},
auteur de Cricri, de l’Anguille de Melun, etc., etc.
Henri DUVAL est un romancier qui entre dans la carrière :
il nous a donné * Melval et Adèle, ou la Destinée, histoire
véritable pour les uns, roman pour les autres, etc. (1820),
2 vol. in-12 ; *Mes Contes et ceux de ma Gouvernante ; par
Marc-Luc-Roch Policarpe, etc. (1820), 3 vol. in-12 ; *Sophie
de Blamont, ou Mémoires d’une Femme de ce temps, écrits
par elle-même (1820), 4 vol. in-12.
DUVAL (W. A.) a traduit de l’allemand d’Auguste Lafontaine,
la Vengeance, (1801), 1 vol. in-18. Il a traduit de
Charles Théophile {{sc|Cramer}}, le Pauvre Georges, ou l’Officier
de Fortune (1801), 2 vol. in-12. Il faut distinguer de {{sc|Cramer}}
(Charles-Frédéric), dont nous avons parlé plus haut, celui
dont il s’agit ici ; c’est encore un romancier allemand d’un
talent recommandable ; mais de tous les ouvrages qu’il a publiés
nous ne connoissons de traduit, que le Pauvre Georges.
EDGEWORTH (miss {{sc|Marie}}), Irlandaise d’un mérite distingué,
se consacra particulièrement à perfectionner l’éducation
de la jeunesse, soit en publiant des traités sur ce sujet,
soit en présentant une morale pure, une saine instruction, sous
la forme attachante du roman ; elle excelle surtout dans l’art
de peindre les mœurs et les caractères. Voici la liste de ses
nombreux romans : Absent, ou la Famille irlandaise à Londres
(1813), 3 vol. in-12 ; Vivian, ou l’Homme sans Caractère
(1815), 3 vol. in-12 ; Emilie de Coulanges (1813), 1 vol.
in-12. Ces trois ouvrages ont été traduits par M. {{sc|Dubuc}}, sous
le titre de scènes du grand monde. ''Belinde'' (1801), 2 vol. in-8,
puis 4 vol. in-12 ; * ''Choix de Nouveaux Contes moraux'', of-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>même nom. Il ne faut pas les confondre : Charles {{sc|Duval}})
avocat, ci-devant rédacteur du Journal des Hommes libres ;
Amaury {{sc|Duval}}, membre de l’Institut, traducteur du Voyage de
Spallanzani en Sicile, etc. ; Alexandre {{sc|Duval}}, auteur du Tyran
domestique, d’Edouard en Ecosse, etc. ; Georges {{sc|Duval}},
auteur de Cricri, de l’Anguille de Melun, etc., etc.
Henri {{sc|Duval}} est un romancier qui entre dans la carrière :
il nous a donné * Melval et Adèle, ou la Destinée, histoire
véritable pour les uns, roman pour les autres, etc. (1820),
2 vol. in-12 ; *Mes Contes et ceux de ma Gouvernante ; par
Marc-Luc-Roch Policarpe, etc. (1820), 3 vol. in-12 ; *Sophie
de Blamont, ou Mémoires d’une Femme de ce temps, écrits
par elle-même (1820), 4 vol. in-12.
DUVAL (W. A.) a traduit de l’allemand d’Auguste Lafontaine,
la Vengeance, (1801), 1 vol. in-18. Il a traduit de
Charles Théophile {{sc|Cramer}}, le Pauvre Georges, ou l’Officier
de Fortune (1801), 2 vol. in-12. Il faut distinguer de {{sc|Cramer}}
(Charles-Frédéric), dont nous avons parlé plus haut, celui
dont il s’agit ici ; c’est encore un romancier allemand d’un
talent recommandable ; mais de tous les ouvrages qu’il a publiés
nous ne connoissons de traduit, que le Pauvre Georges.
EDGEWORTH (miss {{sc|Marie}}), Irlandaise d’un mérite distingué,
se consacra particulièrement à perfectionner l’éducation
de la jeunesse, soit en publiant des traités sur ce sujet,
soit en présentant une morale pure, une saine instruction, sous
la forme attachante du roman ; elle excelle surtout dans l’art
de peindre les mœurs et les caractères. Voici la liste de ses
nombreux romans : Absent, ou la Famille irlandaise à Londres
(1813), 3 vol. in-12 ; Vivian, ou l’Homme sans Caractère
(1815), 3 vol. in-12 ; Emilie de Coulanges (1813), 1 vol.
in-12. Ces trois ouvrages ont été traduits par M. {{sc|Dubuc}}, sous
le titre de scènes du grand monde. ''Belinde'' (1801), 2 vol. in-8,
puis 4 vol. in-12 ; * ''Choix de Nouveaux Contes moraux'', of-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/204
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ferts à la jeunesse (1804), 3 vol. in-12 ; les Deux Griselidis, (1804), 2 vol. in-12 ; l’Ennui, ou Mémoires du comte de Glenthorn (1812), 3 vol. in-12 ; *Fanny, ou Mémoires d’une jeune Irlandaise et de ses Bienfaiteurs (1812), 4 vol. in-12 ; * Forester ou la Manie de l’Indépendance, suivi d’Angelina, ou l’Amie inconnue (1821), 2 vol. in-12 ; *Harrington (1817), 2 vol. in-12 ; Leonora (1807), 2 vol. in-12 ; la *Mère intrigante (1812), 2 vol. in-12 ;... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ferts à la jeunesse (1804), 3 vol. in-12 ; les Deux Griselidis,
(1804), 2 vol. in-12 ; l’Ennui, ou Mémoires du comte de
Glenthorn (1812), 3 vol. in-12 ; *Fanny, ou Mémoires d’une
jeune Irlandaise et de ses Bienfaiteurs (1812), 4 vol. in-12 ;
* Forester ou la Manie de l’Indépendance, suivi d’Angelina,
ou l’Amie inconnue (1821), 2 vol. in-12 ; *Harrington (1817),
2 vol. in-12 ; Leonora (1807), 2 vol. in-12 ; la *Mère intrigante
(1812), 2 vol. in-12 ; le *Modèle des Femmes (1813),
2 vol. in-12 ; *Ormond (1817), 3 vol. in-12 ; les * Protecteurs
et les Protégés, traduit par J. Cohen (1816), 5 vol. in-12.
EPINAY (madame d’), dont les Mémoires, publiés depuis
peu, ont eu un si grand succès, est auteur des ''Conversations''
''d’Émilie'' (1774), 2 vol. in-12 réimprimés plusieurs fois. Ces
Conversations, qu’elle composa pour sa fille, forment un ouvrage
très-agréable pour les jeunes personnes. Il fut couronné
l’Académie française comme le livre le plus utile qui eût
paru depuis plusieurs années.
EVERAT (L. N.), imprimeur à Paris, auteur de quelques
Poësies légères, a publié les * Haines de Famille, ou les Epoux
sans être (1817), 5 vol. in-13 ; les Mémoires d’un Jeune
Homme qui s’est retiré du monde (1808), 6 vol. in-12.
EYMERY (ALEXIS), connu pour la librairie d’éducation,
réunit dans son magasin tout ce que publient pour l’amuse
ment et l’instruction de la jeunesse mesdames Dufresnoy, de
Renneville, de Choiseuil-Meuse ; MM. Depping, Durdent, de
Ségur, etc. On le dit auteur d’un livre que ne désavoueraient
pas nos bons romanciers : l’Heureux Parisien, ou Esquisses
des Mœurs du dix-huitième siècle (1809), 4 vol. in-12. (Il est
rare).
EYRIES (J. B. B.) a voyagé en homme instruit dans le Nord
de l’Europe, dont il connait presque toutes les langues. On lui
doit plusieurs, ouvrages très-intéressans qu’il a traduits de l’an-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ferts à la jeunesse (1804), 3 vol. in-12 ; les Deux Griselidis,
(1804), 2 vol. in-12 ; l’Ennui, ou Mémoires du comte de
Glenthorn (1812), 3 vol. in-12 ; *Fanny, ou Mémoires d’une
jeune Irlandaise et de ses Bienfaiteurs (1812), 4 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Forester ou la Manie de l’Indépendance, suivi d’Angelina,
ou l’Amie inconnue (1821), 2 vol. in-12 ; *Harrington (1817),
2 vol. in-12 ; Leonora (1807), 2 vol. in-12 ; la *Mère intrigante
(1812), 2 vol. in-12 ; le *Modèle des Femmes (1813),
2 vol. in-12 ; *Ormond (1817), 3 vol. in-12 ; les * Protecteurs
et les Protégés, traduit par J. Cohen (1816), 5 vol. in-12.
EPINAY (madame d’), dont les ''Mémoires'', publiés depuis
peu, ont eu un si grand succès, est auteur des ''Conversations''
''d’Émilie'' (1774), 2 vol. in-12 réimprimés plusieurs fois. Ces
Conversations, qu’elle composa pour sa fille, forment un ouvrage
très-agréable pour les jeunes personnes. Il fut couronné
l’Académie française comme le livre le plus utile qui eût
paru depuis plusieurs années.
EVERAT (L. N.), imprimeur à Paris, auteur de quelques
Poësies légères, a publié les * Haines de Famille, ou les Epoux
sans être (1817), 5 vol. in-13 ; les Mémoires d’un Jeune
Homme qui s’est retiré du monde (1808), 6 vol. in-12.
EYMERY (ALEXIS), connu pour la librairie d’éducation,
réunit dans son magasin tout ce que publient pour l’amuse
ment et l’instruction de la jeunesse mesdames Dufresnoy, de
Renneville, de Choiseuil-Meuse ; MM. Depping, Durdent, de
Ségur, etc. On le dit auteur d’un livre que ne désavoueraient
pas nos bons romanciers : l’Heureux Parisien, ou Esquisses
des Mœurs du dix-huitième siècle (1809), 4 vol. in-12. (Il est
rare).
EYRIES (J. B. B.) a voyagé en homme instruit dans le Nord
de l’Europe, dont il connait presque toutes les langues. On lui
doit plusieurs, ouvrages très-intéressans qu’il a traduits de l’an-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ferts à la jeunesse (1804), 3 vol. in-12 ; les Deux Griselidis,
(1804), 2 vol. in-12 ; l’Ennui, ou Mémoires du comte de
Glenthorn (1812), 3 vol. in-12 ; *Fanny, ou Mémoires d’une
jeune Irlandaise et de ses Bienfaiteurs (1812), 4 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Forester ou la Manie de l’Indépendance, suivi d’Angelina,
ou l’Amie inconnue (1821), 2 vol. in-12 ; *Harrington (1817),
2 vol. in-12 ; Leonora (1807), 2 vol. in-12 ; la *Mère intrigante
(1812), 2 vol. in-12 ; le *Modèle des Femmes (1813),
2 vol. in-12 ; *Ormond (1817), 3 vol. in-12 ; les * Protecteurs
et les Protégés, traduit par J. Cohen (1816), 5 vol. in-12.
EPINAY (madame d’), dont les ''Mémoires'', publiés depuis
peu, ont eu un si grand succès, est auteur des ''Conversations''
''d’Émilie'' (1774), 2 vol. in-12 réimprimés plusieurs fois. Ces
Conversations, qu’elle composa pour sa fille, forment un ouvrage
très-agréable pour les jeunes personnes. Il fut couronné
l’Académie française comme le livre le plus utile qui eût
paru depuis plusieurs années.
EVERAT (L. N.), imprimeur à Paris, auteur de quelques
Poësies légères, a publié les * Haines de Famille, ou les Epoux
sans être (1817), 5 vol. in-13 ; les Mémoires d’un Jeune
Homme qui s’est retiré du monde (1808), 6 vol. in-12.
EYMERY ({{sc|Alexis}}), connu pour la librairie d’éducation,
réunit dans son magasin tout ce que publient pour l’amuse
ment et l’instruction de la jeunesse mesdames Dufresnoy, de
Renneville, de Choiseuil-Meuse ; MM. Depping, Durdent, de
Ségur, etc. On le dit auteur d’un livre que ne désavoueraient
pas nos bons romanciers : l’Heureux Parisien, ou Esquisses
des Mœurs du dix-huitième siècle (1809), 4 vol. in-12. (Il est
rare).
EYRIES (J. B. B.) a voyagé en homme instruit dans le Nord
de l’Europe, dont il connait presque toutes les langues. On lui
doit plusieurs, ouvrages très-intéressans qu’il a traduits de l’an-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ferts à la jeunesse (1804), 3 vol. in-12 ; les Deux Griselidis,
(1804), 2 vol. in-12 ; l’Ennui, ou Mémoires du comte de
Glenthorn (1812), 3 vol. in-12 ; *Fanny, ou Mémoires d’une
jeune Irlandaise et de ses Bienfaiteurs (1812), 4 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Forester ou la Manie de l’Indépendance, suivi d’Angelina,
ou l’Amie inconnue (1821), 2 vol. in-12 ; *Harrington (1817),
2 vol. in-12 ; Leonora (1807), 2 vol. in-12 ; la *Mère intrigante
(1812), 2 vol. in-12 ; le *Modèle des Femmes (1813),
2 vol. in-12 ; *Ormond (1817), 3 vol. in-12 ; les * Protecteurs
et les Protégés, traduit par J. Cohen (1816), 5 vol. in-12.
EPINAY (madame d’), dont les ''Mémoires'', publiés depuis
peu, ont eu un si grand succès, est auteur des ''Conversations''
''d’Émilie'' (1774), 2 vol. in-12 réimprimés plusieurs fois. Ces
Conversations, qu’elle composa pour sa fille, forment un ouvrage
très-agréable pour les jeunes personnes. Il fut couronné
l’Académie française comme le livre le plus utile qui eût
paru depuis plusieurs années.
EVERAT (L. N.), imprimeur à Paris, auteur de quelques
Poësies légères, a publié les * Haines de Famille, ou les Epoux
sans être (1817), 5 vol. in-13 ; les Mémoires d’un Jeune
Homme qui s’est retiré du monde (1808), 6 vol. in-12.
EYMERY ({{sc|Alexis}}), connu pour la librairie d’éducation,
réunit dans son magasin tout ce que publient pour l’amusement
et l’instruction de la jeunesse mesdames Dufresnoy, de
Renneville, de Choiseuil-Meuse ; MM. Depping, Durdent, de
Ségur, etc. On le dit auteur d’un livre que ne désavoueraient
pas nos bons romanciers : l’Heureux Parisien, ou Esquisses
des Mœurs du dix-huitième siècle (1809), 4 vol. in-12. (Il est
rare).
EYRIES (J. B. B.) a voyagé en homme instruit dans le Nord
de l’Europe, dont il connait presque toutes les langues. On lui
doit plusieurs, ouvrages très-intéressans qu’il a traduits de l’an-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>4<sup>m</sup>,317 du fil de fer, j’ai encore mesuré la distance de la première frange à la deuxième, et je l’ai trouvée de 0<sup>m</sup>,00358 ; le calcul donne 0<sup>m</sup>,00346. La différence 0<sup>m</sup>,00012 est à peu près le trentième de la largeur mesurée. Je m’étais plus attaché, dans cette seconde observation, à placer les fils du micromètre au point où le rouge est encore exempt de mélange de violet.
24. Plusieurs autres observations antérieures sur les franges du second ordre, dans lesquelles je recevais l’ombre sur un carton, et que je ne rapporte pas ici, à cause de leur peu d’exactitude, m’ont constamment donné des largeurs un peu plus grandes que le calcul. J’attribue cela à ce que, dans les franges du deuxième ordre, le rouge empiète considérablement sur des couleurs de l’ordre suivant, qui sont trop faibles pour contre-balancer son éclat, en sorte que l’endroit le plus sombre de la frange se trouve reculé ainsi que le point de passage apparent du rouge au violet, parce que le violet du troisième ordre, recouvert par le rouge du second, devient insensible.
Pour faire ces observations avec exactitude, il faudrait pouvoir n’employer qu’une même espèce de rayons.
25. J’ai dit que les franges extérieures se propagent suivant des hyperboles. Ce n’est pas que je suppose un mouvement courbe à la lumière ; j’entends par là seulement, que les largeurs de ces franges prises à différentes distances du fil ne sont pas les ordonnées d’une ligne droite, mais d’une hyperbole dont ces distances seraient les abscisses.
26. La différence entre les deux rayons vecteurs étant presque égale à la distance entre les deux foyers, l’hyperbole se rapproche extrêmement d’une ligne droite, et c’est ce qui a été cause sans doute de l’erreur où est tombé Newton. Il a pris une partie de la branche de l’hyperbole pour une ligne droite, et comme cette droite prolongée passe en dehors du sommet de l’hyperbole, ou du bord du fil, il en a conclu que les rayons de lumière évitaient de toucher les corps et pouvaient en être repoussés à des distances très-sensibles.
27. Pour expliquer nettement la manière dont je conçois le croisement des ondulations, je les ai représentées dans la figure 1, jointe<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 4 vol. in-12 ; le Palais Royal, 2 vol. in-12 ; le Parc aux Cerfs, ou Histoire secrète des Jeunes Demoiselles qui y ont été renfermées (1808), 4 vol. in-12 ; Pauline de Ferrière, ou Histoire de vingt jeunes filles enlevées de chez leurs parens, sous le règne de Louis XV (1801), 2 vol. in 12 ; la Sœur grise, ou Mémoires de madame de Canès (1819), 3 vol. in-12 ; Sophie de Valencay, ou la Beauté persécutée, 4 vol. in-12 ; les Trois Moines (1820), 2 vol....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>4 vol. in-12 ; le Palais Royal, 2 vol. in-12 ; le Parc aux
Cerfs, ou Histoire secrète des Jeunes Demoiselles qui y ont été
renfermées (1808), 4 vol. in-12 ; Pauline de Ferrière, ou Histoire
de vingt jeunes filles enlevées de chez leurs parens, sous le
règne de Louis XV (1801), 2 vol. in 12 ; la Sœur grise, ou Mémoires
de madame de Canès (1819), 3 vol. in-12 ; Sophie de
Valencay, ou la Beauté persécutée, 4 vol. in-12 ; les Trois
Moines (1820), 2 vol. in-12, puis 2 vol. in-18 ; la Vallée de
Mittersbach, on le Château de Blankenstein (1816), 4 vol.
in-12.
FAYETTE (madame la comtesse de la). Autant mademoiselle
Scudéry est supérieure aux romancières qui l’ont précédée,
autant madame de la Fayette l’emporte sur mademoiselle
Scudéry ; la première, par modestie, ne mit point son nom
à son premier ouvrage : la seconde, sans doute par un motif
semblable, mit ses premiers romans sous le nom de Ségrais.
« Avant elle, (dit Voltaire). on écrivait d’un style ampoulé
des choses peu vraisemblables ; ses romans furent les premiers
où l’on vit des aventures naturelles décrites avec grâce. »
<nowiki>*</nowiki> Zaide est son premier ouvrage (1770), 2 vol. in-12. Il est ordinairement
précédé de l’Origine des Romans, par Huet, évêque
d’Avranches. Vient ensuite la *Princesse de Clèves. Nous
lui devons aussi la Princesse de Montpensier, vol. in-12 ;
Histoire d’Henriette d’Angleterre, 1 vol. in-12 ; la Comtesse
de Tende, 1 vol. in-12. Ses Œuvres complètes ont été
réunies par M. Auger avec celles de madame de Tencin, 5 vol.
in-8 (1804).
FENELON ({{sc|de la Mothe}}). Mêlerons-nous le nom de l’auteur
de ''Télémaque'' à celui de nos romanciers ? C’est à côté d’Homère
et de Virgile qu’on doit le placer. Il fallait connaitre comme Fenélon
les beautés de la langue et de la poésie des Grecs, pour s’identifier
ainsi avec le chantre d’Achille. Le Télémaque est la plus
belle imitation d’Homère ; nous l’avons déja dit : il est en prose,<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « l’innocence, le Divorce, le Faux révolutionnaire, l’Héroisme des femmes (1803), 2 vol. in-12. FLAHAUT (mad. la comtesse de), devenue par un second mariage comtesse de Souza, est plus connue comme romancière sous son premier nom. Grâces de style, délicatesse de sentimens, intérêt dans l’action, ingénuité dans les caractères, voilà ce qui distingue madame de Flahaut ; tous ses romans sont également chéris des lecteurs. *Adèle de Sénanges, ou L... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>l’innocence, le Divorce, le Faux révolutionnaire, l’Héroisme
des femmes (1803), 2 vol. in-12.
FLAHAUT (mad. la comtesse de), devenue par un second
mariage comtesse de Souza, est plus connue comme romancière
sous son premier nom. Grâces de style, délicatesse de sentimens,
intérêt dans l’action, ingénuité dans les caractères, voilà ce qui
distingue madame de Flahaut ; tous ses romans sont également
chéris des lecteurs. *Adèle de Sénanges, ou Lettres de lord Sydenham
(1808), 2 v. in-12 ; * Charles et Marie (1819), 1 v. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> Émilie et Alphonse, ou les Dangers de se livrer à ses premières
impressions (1803), 3 vol. in-12 ; Eugène de Rothelin
(1810), 2 vol. in-12 ; *Eugénie et Mathilde, ou Mémoires de
la Famille du comte de Rével (1812), 3 vol. in-12 ; Mademoiselle
de Tournon (1820), 2 vol. in-12.
FLAMANVILLE (mad. de), ancienne institutrice de la princesse
Menzikoff, a publié quelques ouvrages propres aux
jeunes personnes, tels qu’Eugénie, ou le calendrier de la jeunesse.
On lui doit le *Chateau de Juvisy (1818), 3 vol.
in-12.
FLEURY (mademoiselle), artiste du second théâtre français,
nous a donné *Aglaure d’Almont, ou Amour et-Devoir (1820),
2 vol. in-12.
FLEURY (madame) a publié plusieurs romans, qu’on lit
encore avec plaisir lorsqu’on les trouve, car il sont devenus
rares. Athaella, ou Voyage d’une jeune française en Afrique
(1809), 2 vol. in-12 ; Caroline de Belfonds (1803), 3 vol.
in-12 ; l’Epouse soupçonnée, ou le Procès scandaleux, 3 vol.
in-12 ; Herbert et Virgina, ou le Château de Monclar (1800),
2 vol. in-12 ; les *Malheurs d’Élisabeth, ou les Victimes de
la perfidie, 1 vol. in-12 ; Montalais et Héléna, ou le Choix de
ma tante ; 2 vol. in-12 ; la petite Maison du Rhone (1803),
2 vol. in-12 ; Philippe et Clemencia, ou les Crimes de la ja-<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « lousie, 2 vol. in-12 ; le Suicide, ou Charles et Cécilia ; (1806), 2 vol. in-12. FLORIAN (J. P. {{sc|Claris de}}). Issu d’une Castillane, on diroit que Florian a puisé dans le sein maternel le goût qu’il avoit pour la littérature espagnole. Arrêté comme noble, arraché au tranquille séjour de Seaux-Penthièvre, il ne sortit de sa prison, à la chute du tyran, que pour aller mourir dans sa paisible retraite ; il fut enlevé aux lettres à l’âge de t... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>lousie, 2 vol. in-12 ; le Suicide, ou Charles et Cécilia ; (1806),
2 vol. in-12.
FLORIAN (J. P. {{sc|Claris de}}). Issu d’une Castillane, on diroit
que Florian a puisé dans le sein maternel le goût qu’il
avoit pour la littérature espagnole. Arrêté comme noble, arraché
au tranquille séjour de Seaux-Penthièvre, il ne sortit
de sa prison, à la chute du tyran, que pour aller mourir
dans sa paisible retraite ; il fut enlevé aux lettres à l’âge
de trente-neuf ans. Comédies, Fables, Poëmes, Pastorales,
Romans, il s’est distingué dans tous les genres. Tâchons
de donner le catalogue de ses ouvrages : *Don Quichotte,
imité de l’espagnol de Michel-Cervantes (1806), 6 vol. in-18 ;
<nowiki>*</nowiki>Eliezer et Nephtaly, poëme traduit de l’hébreu, suivi d’un
Dialogue entre deux chiens, imité de Cervantès, 1 vol. ; *Es-
telle et Némorin, pastorale, 1 v. ; les* Fables (à côté de celles de
l’inimitable Lafontaine, elles ont encore quelque mérite), 1 v.
in-18 ; *Galatée, pastorale imitée de Cervantès, 1 vol. *Gonzalve
de Cordoue, précédé d’un précis historique sur le Maures
(précis dont on a fait un grand éloge), 3 vol. ; *Guillaume-Tell,
ou la Suisse libre, précédé de la vie de l’auteur, par
Jauffret, 1 vol. ; la Jeunesse de Florian, ou Mémoires d’un
jeune Espagnol, ouvrage posthume, I vol. ; * Mélanges et
Nouveaux mélanges, contenant Ruth, Eloge de Louis XII, etc.,
2 vol. *Nouvelles et Nouvelles Nouvelles, imitées de l’espagnol,
2 vol. ; Numa Pompilius, second roi de Rome. (C’est
un poëme dans le genre de Télémaque), 2 vol. ; le Théâtre
(on y remarque Claudine, ou le Petit Savoyard, les Deux
Billets, le bon Ménage, etc.), 3 vol.
FOÉ ({{sc|Daniel de}}). Tel est le nom de l’auteur des Aventures
de Robinson Crusoe. Cette histoire paraît si naturelle qu’elle
a passé pour une relation véritable ; il en est qui prétendent
que ce sont les aventures d’un certain Selkirck, écossais abandonné
par ses compagnons dans une ile déserte, sur le manus-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/211
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « crit duquel l’auteur anglais aurait composé son roman. Que ce soit un récit véritable, que ce soit le fruit de l’imagination, c’est peut-être le livre le plus amusant que nous ait fourni l’Angleterre. Dégagé de ses longueurs, suivant la pensée de J. J. Rousseau, c’est l’ouvrage le plus agréable pour la jeunesse ; aussi nous en a-t-on donné des abrégés très-intéressans : tel celui de Feutry, tel celui de Campe ; sans parler des extraits qu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>crit duquel l’auteur anglais aurait composé son roman. Que ce
soit un récit véritable, que ce soit le fruit de l’imagination, c’est
peut-être le livre le plus amusant que nous ait fourni l’Angleterre.
Dégagé de ses longueurs, suivant la pensée de J. J. Rousseau,
c’est l’ouvrage le plus agréable pour la jeunesse ; aussi
nous en a-t-on donné des abrégés très-intéressans : tel celui
de Feutry, tel celui de Campe ; sans parler des extraits qu’on
en a faits, en faveur du premier âge ; Saint-Hyacinthe et Van-Effen
nous en ont donné une traduction, 3 vol. in-12 ; (1720),
elle a été revue en 1799, par M. Griffet la Baume, 3 vol.
in-8.
FONTAINES (madame la comtesse de).
{{poem|……… Quel Dieu, charmant auteur,
Quel Dieu vous a donné ce langage enchanteur ?}}
C’est ainsi qu’écrivait Voltaire à madame de Fontaines. C’est
dans un roman de cette dame, c’est dans la Comtesse de Savoie
(1720), 1 vol. in-12 ; que le poëte de Ferney puisa le
sujet de Tancrède et celui d’Artémire ; elle nous a donné depuis
Aménophis, prince de Lybie (1728), 1 vol. in-12.
FONTAINES (l’abbé des). L’Aristarque de son siècle, l’auteur
des observations sur les écrits modernes et des jugemens
sur les ouvrages nouveaux, le continuateur du Journal des
Savans, nous a donné une traduction de Virgile, qui a rendu
le poète latin familier à nos dames. Il a traduit, de H. Fielding,
les *Aventures de Joseph Andrews (1750), 2 vol. in-12 ; du
docteur Swift, les Voyages de Gulliver (1762), 2 vol. in-12.
Il a donné une suite à cet ouvrage sous le titre du Nouveau
Gulliver (1762), 2 vol. in-12. Il a publié l’Histoire de don
Juan de Portugal, roman historique, imité de Mariana (1724),
1 vol. in-12.
FONTANELLE, auteur d’un grand nombre d’ouvrages politiques
et littéraires, de plusieurs pièces de théâtre, estimé<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/21
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
La nouvelle suscita, en Afrique du Nord et en France, un intérêt considérable. L’événement sortait des cadres du sport, prenait l’importance d’un fait divers sensationnel. Le lendemain, à Paris, les grands quotidiens le propageaient, {{Corr|donaient|donnaient}} la photographie du champion. On oubliait les préoccupations de la politique, les complications internationales et les grands problèmes financiers. Une question était sur toutes les lèvres : « Qu’est devenu Salarnier ? »
Mais que dire de la douloureuse stupéfaction éprouvée par tous les membres de la caravane cycliste et automobile partie de Tunis quelques jours plus tôt ?
Les coureurs, les journalistes, les officiels, tous estimaient Salarnier, pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/212
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « pour sa traduction des Métamorphoses d’Ovide, nous a donné les Mémoires de Floricourt (1767), 2 vol. in-12 ; le Naufrage et Aventures de Pierre Viaud (1768), 2 vol. in-12 (réimprimé plusieurs fois.) Il a traduit de l’anglais de mistriss Bennett, Anna ou l’Héritière galloise (1788), 1 vol. in-12 ; et de mistriss Helme, Clara et Emmeline, ou la Bénédiction maternelle (1788), 2 vol. in-12. FORBIN ({{sc|Auguste, comte de}}) est aussi bon littérateur... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour sa traduction des Métamorphoses d’Ovide, nous a donné
les Mémoires de Floricourt (1767), 2 vol. in-12 ; le Naufrage
et Aventures de Pierre Viaud (1768), 2 vol. in-12 (réimprimé
plusieurs fois.) Il a traduit de l’anglais de mistriss Bennett,
Anna ou l’Héritière galloise (1788), 1 vol. in-12 ; et de mistriss
Helme, Clara et Emmeline, ou la Bénédiction maternelle
(1788), 2 vol. in-12.
FORBIN ({{sc|Auguste, comte de}}) est aussi bon littérateur que
peintre distingué. Son tableau, représentant la mort de Pline,
a été présenté au roi en 1816. Madame de Genlis nous a donné
les *Tableaux du Comte de Forbin, ou la mort de Pline l’ancien
et Inès de Castro, nouvelles historiques, 1 v. in-8. Comme
écrivain, il a publié *Charles Barimor, roman sentimental
(1810), 1 v. in-8. Cet ouvrage a eu trois édit. en peu
de temps.
On lui doit un excellent Voyage au Levant, qui, pour ce qui
nous appartient, renferme l’épisode essentiellement romantique
d’Ismaël et Mariam.
FORCE (Mlle. de la). Née dans un rang distingué, mademoiselle
de la Force devint le triste jouet de la fortune. Unie à
M. de Brion, à peine huit jours étaient écoulés que son mariage
fut déclaré nul. Elle prit pour devise un navire agité des
flots, sans pilote, sans mats et sans voiles avec cette épigraphe :
Quò me fata trahunt ! L’étude vint la consoler dans ses malheurs ;
elle trouva de grandes ressources dans les lettres. L’académie
des Ricovrati de Padoue l’admit dans son sein : elle s’est distinguée
dans la poésie ; elle a donné des romans historiques pleins
d’imagination, d’esprit et de talent ; Gustave Vasa, (1698),
1 vol. in-12 ; Histoire de Marguerite de Valois, reine de
Navarre, sœur de François Ier (1696), 4 vol. in-12 ; Histoire
secrète de Marie de Bourgogne, femme de Maximilien d’Autriche
(1710), 2 vol. in-12 ; Mémoires historiques, ou anecdotes
galantes et secrètes de la duchesse de Bar, sœur de Henri IV
(1709), 1 vol. in-12.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/213
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> FRANCES (mistriss {{sc|Sophie}}). Plusieurs romanciers, voulant imiter madame Radcliffe, nous ont conduit dans des tours ténébreuses, dans de vastes et sombres forêts, sous des voûtes profondes et caverneuses, au milieu des brigands et des assassins… Il n’en est aucun qui se soit plus rapproché que Sophie Francès de l’auteur des Mystères d’Udolphe. Nous lui devons * Angelo Guicciardini, ou le Bandit des Alpes, traduit par R. J. Durdent... »
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FRANCES (mistriss {{sc|Sophie}}). Plusieurs romanciers, voulant
imiter madame Radcliffe, nous ont conduit dans des tours ténébreuses,
dans de vastes et sombres forêts, sous des voûtes profondes
et caverneuses, au milieu des brigands et des assassins…
Il n’en est aucun qui se soit plus rapproché que Sophie Francès
de l’auteur des Mystères d’Udolphe. Nous lui devons * Angelo
Guicciardini, ou le Bandit des Alpes, traduit par R. J. Durdent
(1817), 6 vol. in— 12 ; Constance de Lindensdorff, ou la
tour de Wolfenstad (1808), 4 vol. in-12 ; l’Inconnu, ou la
Galerie mystérieuse, traduit par mad. de Viterne, 5 vol. in-12 ;
la * Sœur de la Miséricorde, ou la veille de la Toussaint (1819),
4 vol. in-12 ; *Vivonio, ou l’Heure de la rétribution (1820),
5 vol. in-12.
FRESNAIS ({{sc|Joseph-Pierre}}), nous a donné des imitations
élégantes et fidelles plutôt que des traductions serviles et littérales
des écrivains anglais et allemands. Il a traduit de l’anglais
de mistriss Booke l’Histoire d’Emilie Montague (1770), 5 v.
in-12 ; de Sterne le *Voyage sentimental, 2 vol. in-12 ; Tristram
Shandy, (1772), 4 vol. in-12. Il a traduit de l’allemand de
Wieland *Histoire d’Agathon, ou la sympathie des âmes (1766),
3 vol. in-12. On lui doit encore l’Histoire d’Agathe de St.-Bolaire
(1769), 2 vol. in-12.
FRESCARODE ({{sc|Marie Victoire}}), orpheline à quinze ans,
sentit de bonne heure que l’étude seule peut distraire des malheurs,
et suppléer aux pertes de la fortune. Chargée de la poursuite
d’un procès de famille, procès dont tout le travail reposait
sur elle seule, elle fit elle-même ses Mémoires et défendit
victorieusement sa cause. On lui doit Charles et Victoire, ou
les quatre âges d’un bon ménage, 1 vol. in-12 ; la Femme romanesque,
1 vol. in-12 ; les Illusions d’une Femme vertueuse,
ou Lettres d’Hortense Saint-Ange, 4 vol. in-12 ; les* Victimes
de l’Intrigue, ou l’Héroïsme dans le malheur, Mémoires de
Mademoiselle **, 2 vol. in-8. Ce dernier roman est le seul que
l’on trouve encore dans le commerce.<noinclude>
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FRANCES (mistriss {{sc|Sophie}}). Plusieurs romanciers, voulant
imiter madame Radcliffe, nous ont conduit dans des tours ténébreuses,
dans de vastes et sombres forêts, sous des voûtes profondes
et caverneuses, au milieu des brigands et des assassins…
Il n’en est aucun qui se soit plus rapproché que Sophie Francès
de l’auteur des Mystères d’Udolphe. Nous lui devons * Angelo
Guicciardini, ou le Bandit des Alpes, traduit par R. J. Durdent
(1817), 6 vol. in-12 ; Constance de Lindensdorff, ou la
tour de Wolfenstad (1808), 4 vol. in-12 ; l’Inconnu, ou la
Galerie mystérieuse, traduit par mad. de Viterne, 5 vol. in-12 ;
la * Sœur de la Miséricorde, ou la veille de la Toussaint (1819),
4 vol. in-12 ; *Vivonio, ou l’Heure de la rétribution (1820),
5 vol. in-12.
FRESNAIS ({{sc|Joseph-Pierre}}), nous a donné des imitations
élégantes et fidelles plutôt que des traductions serviles et littérales
des écrivains anglais et allemands. Il a traduit de l’anglais
de mistriss Booke l’Histoire d’Emilie Montague (1770), 5 v.
in-12 ; de Sterne le *Voyage sentimental, 2 vol. in-12 ; Tristram
Shandy, (1772), 4 vol. in-12. Il a traduit de l’allemand de
Wieland *Histoire d’Agathon, ou la sympathie des âmes (1766),
3 vol. in-12. On lui doit encore l’Histoire d’Agathe de St.-Bolaire
(1769), 2 vol. in-12.
FRESCARODE ({{sc|Marie Victoire}}), orpheline à quinze ans,
sentit de bonne heure que l’étude seule peut distraire des malheurs,
et suppléer aux pertes de la fortune. Chargée de la poursuite
d’un procès de famille, procès dont tout le travail reposait
sur elle seule, elle fit elle-même ses Mémoires et défendit
victorieusement sa cause. On lui doit Charles et Victoire, ou
les quatre âges d’un bon ménage, 1 vol. in-12 ; la Femme romanesque,
1 vol. in-12 ; les Illusions d’une Femme vertueuse,
ou Lettres d’Hortense Saint-Ange, 4 vol. in-12 ; les* Victimes
de l’Intrigue, ou l’Héroïsme dans le malheur, Mémoires de
Mademoiselle **, 2 vol. in-8. Ce dernier roman est le seul que
l’on trouve encore dans le commerce.<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> FREVILLE (A. F. J.), auteur des nouveaux Essais d’éducation, de la Correspondance de Cécile avec ses enfans, des beaux exemples de piété filiale et de concorde fraternelle, des Contes jaunes, et d’une infinité d’autres ouvrages composés en faveur du jeune âge, nous a donné l’Histoire des Chiens célèbres, entremêlée de notices intéressantes sur l’histoire naturelle (1796), 2 vol. in-12 ; on y trouve des anecdotes propres à piqu... »
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FREVILLE (A. F. J.), auteur des nouveaux Essais d’éducation,
de la Correspondance de Cécile avec ses enfans, des
beaux exemples de piété filiale et de concorde fraternelle, des
Contes jaunes, et d’une infinité d’autres ouvrages composés en
faveur du jeune âge, nous a donné l’Histoire des Chiens célèbres,
entremêlée de notices intéressantes sur l’histoire naturelle
(1796), 2 vol. in-12 ; on y trouve des anecdotes propres
à piquer la curiosité du lecteur.
FROMAGET, poète et romancier. De tous ses ouvrages il
ne nous est guère resté que le *Cousin de Mahomet (1750),
2 vol. in-12. Il plaira toujours par sa gaité et par la variété des
aventures.
FUCHS (L.) a traduit deux romans de l’allemand d’Aug.
Lafontaine, la *Nouvelle Arcadie, ou l’Intérieur de deux Familles
(1809), 4 vol. in-12 ; le *Testament, (1816), 3 vol.
in-12. Nous avons une autre traduction de ce dernier par
A. F. Rigaud (1812), 5 vol. in-12.
FURETIÈRE, auteur du dictionnaire qui porte son nom, a
donné un roman satirique et burlesque qui, dans le temps,
fit quelque bruit ; il est dans le genre du Roman comique de
Scarron ; mais pour le mérite il est loin d’en approcher. C’est
le Roman bourgeois (1666), 1 vol. in-12.
GACON-DUFOUR (madame), d’abord madame d’Humières,
tout en consacrant sa plume aux habitans de la campagne, en
travaillant sur l’économie rurale et domestique, a trouvé des
momens de loisir pour composer des ouvrages anecdotiques
et des romans. Parmi ses Mémoires historiques aussi amusans
qu’instructifs, on distingue la Correspondance de mad. de Chateauroux
(1806), 2 vol. in-12 ; la Correspondance de plusieurs
personnages illustres de la cour de Louis XV (1808), 5 vol.
in-12 ; la Cour de Catherine de Médicis, de Charles IX, de
Henri III et de Henri IV (1807), 2 vol. in-8 ; Pièces inédites<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>lequel ils éprouvaient une amitié très sincère. Le beau champion, sympathique et loyal, avait des rivaux sur la route. On ne lui {{Corr|conaissait|connaissait}} pas {{Corr|d’ennemie|d’ennemis}}. Ceux-là mêmes auxquels il s’apprêtait une fois de plus à ravir la palme, et qui auraient pu se réjouir de sa disparition, étaient les premiers à la déplorer. Le connaissant bien, ils le {{Corr|savait|savaient}} incapable d’un acte malhonnête, et ils redoutaient {{Corr|un|une}} catastrophe.
Car, dès le début, certains avaient pensé à un abandon, à une fugue.
Mais ceux-là ignoraient la mentalité, le beau caractère droit de Salarnier. Le constructeur dont il montait les machines, son manager, son soigneur furent les premiers à démentir un bruit qui ne reposait sur aucune base logique. Il n’existait pas de coureur plus honnête que le champion de France. Jamais il n’avait failli à un engagement. Quand il avait dû abandonner en course, à la suite d’une chute ou d’un accident de machine, ç’avait toujours été la mort au cœur, et parce qu’il ne pouvait agir autrement.
Supposer que Salarnier eût pu renoncer brusquement à la lutte, en bonne santé et avec une machine bien roulante entre les jambes, était une stupidité.
Et, d’ailleurs, quelles raisons eussent pu le déterminer à prendre une décision aussi grave, alors qu’il avait, pour ainsi dire, la course en main ? Est-ce que son auréole ne s’en serait pas trouvée ternie du même coup ?
— Il va revenir, répétait Thouroude, le lendemain matin de la disparition de son ami ; il est hors de course, c’est entendu, et il a ses raisons, soyez-en sûrs, mais il va revenir.
L’incroyable aventure de son {{tiret|cama|rade}}<noinclude>
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Avertissement sur les deux traités qui suivent
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CyrMatt
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Orient, la connaissance qu’il avait des langues de ces contrées, le mirent à même de nous transmettre les beautés de la littérature orientale. Parmi plusieurs ouvrages traduits de l’arabe, il a publié les *Mille et une Nuits, que tout le monde connaît, qui ont fourni aux auteurs des opéra, des comédies, des sujets de romans. Ses récits commencent souvent par cette phrase : Ma chère sœur, si vous ne dormez pas, faites-nous un de ces beaux contes q... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>Orient, la connaissance qu’il avait des langues de ces contrées,
le mirent à même de nous transmettre les beautés de la littérature
orientale. Parmi plusieurs ouvrages traduits de l’arabe, il
a publié les *Mille et une Nuits, que tout le monde connaît, qui
ont fourni aux auteurs des opéra, des comédies, des sujets de
romans. Ses récits commencent souvent par cette phrase : Ma
chère sœur, si vous ne dormez pas, faites-nous un de ces beaux
contes que vous savez. Nous observerons que cette répétition,
qui paroit fastidieuse à quelques lecteurs, est familière à la
poésie des Orientaux. On en trouve de fréquens exemples dans
les livres saints. Que de vers ainsi répétés dans Homère ! Virgile
même n’a-t-il pas des phrases que l’on peut appeler formulaires ?
GARNIER (M. le comte {{sc|Germain}}), homme d’État d’un mérite
distingué, homme de lettres, connu par ses ouvrages politiques,
a sacrifié quelques instans de loisir à la littérature romancière.
On lui doit une excellente traduction du Caleb Willams
de Godwin (1796), 3 vol. in-12. On le nomme dans la société
comme traducteur d’un ouvrage qui, par le genre, peut être
mis à côté de ceux de madame Radcliffe, et sur lequel, par son
travail, il a répandu le plus grand intérêt. Je veux parler des
<nowiki>*</nowiki> Visions du Château des Pyrénées, 4 vol. in-12 ; nouv. édit.
(1821), 5 vol. in-12.
GAY (madame S**). Ce n’est pas un titre sonore et brillant,
ce n’est pas le nom de l’auteur qui ont fait la fortune des romans
de madame Gay. Les titres de ses ouvrages sont simples,
aucun d’eux ne porte son nom. *Anatole (1815), 2 vol. in-12 ;
Laure d’Estelle, 3 vol. in-12 ; *Léonie de Montbreuse (1813),
3 vol. in-12.
GELLER (J. H. F.). Nom tout à fait nouveau, romans qui
donnent quelques espérances pour l’avenir : *Atala et Musacop,
histoire péruvienne, suivie des Petits Orphelins des ha-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>meaux (1821), 2 vol. in-12 ; *Paul et Virginie, ou les amans
Bermudes, suivi de Victor, ou l’Enfant des Bois (1821), 2 vol.
in-12.
GENLIS (madame la comtesse de) nous a donné le tableau
des femmes qui, considérées comme auteurs, ont eu de l’influence
sur la littérature française. Il n’est personne qui mérite
mieux qu’elle un rang distingué parmi ces femmes. Religion,
philosophie, morale, histoire, économie rurale, tous les genres
lui sont familiers ; on voit par le bon ton qui règne dans ses
écrits, qu’elle a vécu dans la haute société. Fécondité d’imagination,
richesse de style, beauté de sentiment, telles sont ses
qualités. Elle a cependant trouvé des censeurs et des juges un
peu sévères ; mais n’a-t-elle pas elle-même jugé les autres un
peu sévèrement ! l’auteur de Gilblas <ref>
Voyez de l’Influence des Femmes sur la littérature. Tom. I, p. xv.
</ref>, celui de Cléveland <ref>
Ibid., Tom. II, p. 153.
</ref>,
l’immortel auteur de Télémaque, madame Cottin <ref>
Ibid., Tom. II, p. 239.
</ref>… Disons
que madame de Genlis, la doyenne de nos romancières,
est la première en mérite. Nous ne donnerons pas le catalogue
de ses nombreux ouvrages, nous nommerons seulement ceux
qui sont de notre domaine : *Adèle et Théodore, ou Lettres
sur l’Éducation (1782), 5 vol. in-12, *Alphonse, ou le Fils
naturel (1809), 2 vol. in-12 ; *Alphonsine, ou la Tendresse
maternelle (1808), 3 vol. in-12 ; les *Annales de la Vertu,
ou Cours d’Histoire à l’usage des jeunes personnes (1781),
5 vol. in-12 ; les *Battuecas (1817), 2 vol. in-12 ; *Belisaire
(1808), 2 vol. in-12 ; les *Chevaliers du Cygne, ou la Cour
de Charlemagne, pour servir de suite aux Veillées du Château
(1795), 3 vol. in-12. Le Comte de Corke, surnommé le grand,
ou la Séduction sans artifice, suivi de Saint-Clair, ou la Victime
des Sciences et des Arts (1809), 2 vol. in-12 ; la Duchesse<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> GERDRET (A. L. J.). Nous lui devons Léopold, ou le Pavillon mystérieux (1818), 4 vol. in-12. GETNONVILLE (madame de) nous a donné l’''Épouse rare'', ou Modèle de patience, de douceur et de constance (1789), 1 vol. in-12. Livre aussi peu commun que le sujet qu’il traite. GODWIN ({{sc|William}}), célèbre écrivain anglais, s’est fait un nom dans la morale et dans la politique. Il ne nous appartient de parler que des romans : les *Aventure... »
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GERDRET (A. L. J.). Nous lui devons Léopold, ou le Pavillon
mystérieux (1818), 4 vol. in-12.
GETNONVILLE (madame de) nous a donné l’''Épouse rare'',
ou Modèle de patience, de douceur et de constance (1789),
1 vol. in-12. Livre aussi peu commun que le sujet qu’il
traite.
GODWIN ({{sc|William}}), célèbre écrivain anglais, s’est fait
un nom dans la morale et dans la politique. Il ne nous appartient
de parler que des romans : les *Aventures de Caleb Williams
ont eu un succès prodigieux. On nous en a donné
plusieurs traductions : la pius estimée est celle de M. le comte Garnier,
3 v. in-12 ; nous devons encore à cet auteur, *Fleetwood,
traduit par Villeterque (1805), 3 vol. in-12 ; Mandeville,
histoire anglaise du Dix-septième siècle, traduite par J. Cohen
(1819), 4 vol. in-12, Saint-Léon, Nouvelle du Seizième siècle
(1799), 4 vol. in-12. (Très-rare).
GODWIN ({{sc|Marie Wolstonecraft}}), fille du précédent. Plongée
dans l’indigence par la prodigalité de son père, réduite à
l’état de maîtresse d’école, elle trouva quelques ressources dans
ses talens littéraires, et publia plusieurs écrits parmi lesquels
on distingue les Lettres de Scandinavie. Trompée dans
ses affections, elle chercha dans les eaux de la Tamise la fin de
ses malheurs. Arrachée à la mort, elle publia l’histoire de ses
infortunes sous le titre de Maria, ou le Malheur d’être Femme.
M. Ducos nous a donné la traduction de cet ouvrage (1798),
1 vol. in-12.
GOETHE (J. W.). C’est à la narration d’un évènement tragique
qui s’est passé sous ses yeux, c’est au récit de la mort du
jeune Werther, que Goethe, aussi bon poëte que bon romancier,
doit sa fortune et sa réputation ; la meilleure traduction
de Werther est celle que nous a donnée M. Sévelinges, Paris,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Oingt - Oeuvres de Marguerite d Oyngt.pdf/90
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Rafavannay
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{{PM|A|l|5}} honour de Deu & al loemos de ſon beneyt non, & a recognoytre ſa grant miſericordi & regracier los glorious dons de ſa bonta, y être pluis fervens a faire lo ſervis de Noſtron Seignour Jheſu Crit & de la ſin gloriouſa Virgina Mare, humilment & devotament voil eſcrire a voſtron edifiment, una partia de la honeſta & ſaincta & diſcreta converſation que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/128
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Rateeyy
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/* Problématique */
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<noinclude><pagequality level="2" user="Rateeyy" /></noinclude>à ce mémoire. S est le point lumineux, A et B les extrémités du corps qui porte ombre. Des points S, A et B comme centres, j’ai décrit une suite de cercles en augmentant toujours le rayon d’une demi-ondulation. Les cercles en ''lignes pleines'' représentent, dans chaque système d’ondulations, les mêmes sortes d’accès, les ''nœuds'' par exemple, et les cercles ''ponctués'', les ''ventres''. Les intersections des cercles de différentes espèces donnent l’endroit le plus sombre des franges. J’ai tracé les hyperboles que forment ces points d’intersection. La rencontre des hyperboles avec le carton sur lequel on reçoit l’ombre détermine le milieu des franges. Les hyperboles F<sup>1</sup>, F<sup>1</sup> ; F<sup>2</sup>, F<sup>2</sup>, etc. donnent les franges extérieures du premier ordre, du second ordre, etc. les hyperboles f<sup>1</sup>, f<sup>1</sup> ; f<sup>2</sup>, f<sup>2</sup>, etc. les franges intérieures du
premier ordre, du second ordre, etc.
28. On voit par {{tiret|l’inspec|tion}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/103
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Courvey
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/* Corrigée */ enthymème
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<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>bien de quelque vieil individu cassé et décrépit, si son patron pouvait
faire vivre mon homme trois cents ans ?
D’une autre part, que signifierait notre régime constitutionnel,
si, quand les députés de l’opposition ont voté, quelque saint,
comblé de plain-chant par un ministre, changeait dans la boîte
parlementaire la couleur de leurs boules ? Et notre Code pénal,
et nos gendarmes, de quelle utilité nous serait tout cela ? quand
la cour d’assises aurait condamné à mort un accusé, cet homme,
ressuscité par miracle, reviendrait le lendemain à son domicile et
reprendrait tranquillement, et sans qu’on pût l’inquiéter, le cours
de ses occupations, car il aurait subi sa peine.
Vous le voyez donc bien, madame, si Dieu suspendait les lois
de la nature, il faudrait qu’il eût des motifs très graves pour en
venir à ces mesures extrêmes ; ce serait, par exemple, pour faire
comprendre aux incrédules, par une éclatante démonstration,
qu’ils ne sont que des imbéciles ; que lui qui ramassait des copeaux
dans l’atelier de son père, lui que les juifs ont pendu comme
un vil scélérat, il est bien celui qui a allumé notre soleil, qui a
suspendu notre terre dans l’espace, et qui nous a mesuré l’Océan
dans le creux de sa main ; et aussi, pour confondre ces raisonneurs
insensés qui, entassant syllogisme sur syllogisme et dilemme sur
enthymème, veulent, semblables aux géants de la fable, le chasser
de son ciel. Mais, dans ce cas, il ne ferait pas de ces miracles
obscurs, contestables, qui ont besoin d’être appuyés d’un certificat
de médecin, miracles semblables à celui que fit autrefois mon
oncle Benjamin à Mulot, que la plupart contestent et qui ne convertissent
personne ; miracles, enfin, qu’on vilipende dans la rue,
tandis qu’on les sonne et qu’on les psalmodie à l’église. Dieu sait
trop bien ce qu’il a à faire pour compromettre sa dignité par un
acte de toute-puissance inutile ; il opérerait au contraire de ces
miracles éclatants qui frappent tous les yeux et saisissent tous les
esprits. Ainsi, il ferait, tous les dimanches, apparaître le soleil
surmonté d’une croix éclatante, à l’instar de la boule de Charle-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/220
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Didot (1802), 1 vol. in-8. Nous devons à M. Sévelinges, la traduction d’un autre roman du même auteur : *Alfred, ou les Années d’apprentissage de Wilhelm Meister (1802), 3 vol. in-12 ; nous avons encore un roman de Goëthe, *Ottilie, ou le Pouvoir de la Sympathie, traduit par Breton (1810), 2 vol. in-12 : le même ouvrage a été traduit sous le titre des "Affinités électives (1810), 3 vol. in-12. GOLOFFKIN (mad. la comtesse de) a publié Alphonse de L... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>Didot (1802), 1 vol. in-8. Nous devons à M. Sévelinges, la traduction
d’un autre roman du même auteur : *Alfred, ou les
Années d’apprentissage de Wilhelm Meister (1802), 3 vol.
in-12 ; nous avons encore un roman de Goëthe, *Ottilie, ou
le Pouvoir de la Sympathie, traduit par Breton (1810), 2 vol.
in-12 : le même ouvrage a été traduit sous le titre des "Affinités
électives (1810), 3 vol. in-12.
GOLOFFKIN (mad. la comtesse de) a publié Alphonse de
Lodève (1809), 2 vol. in-12.
GOLDSMITH ({{sc|Olivier}}). Philosophe ennemi de la richesse,
fuyant l’importunité de ses créanciers, voyageant à pied, cherchant
dans sa flûte des ressources contre la misère et l’ennui,
successivement garçon apothicaire, sous — précepteur dans les
écoles, écrivain périodique, et enfin homme célèbre, tel fut
Goldsmith. Il a donné d’excellens abrégés de l’histoire grecque,
de l’histoire romaine, de l’histoire d’Angleterre. Les poëmes du
Voyageur et du Village abandonné lui ont fait le plus grand
honneur dans les lettres. Mais son ouvrage le plus précieux pour
nous c’est le *Ministre de Wakefield, qui le place immédiate-
ment après Fielding et Richardson. Nous avons une traduction
de cet ouvrage, publiée par E. Aignan (1803), 1 vol. in-12.
GOMBERVILLE ({{sc|Marin Leroy}}, sieur de). Au commencement
du {{s|xvii}} les Scudéry, les Lacalprenède, les Gomberville,
comme romanciers, jouissaient d’une grande réputation.
Le retour du bon goût, les ouvrages de madame de la
Fayette, le jugement un peu sévère de Boileau, portèrent un
coup mortel a leurs romans. La Cythérée de Gomberbille
(1621), 9 v. in-8, est écrite dans le goût des mœurs antiques,
et contient, sous des noms empruntés, l’histoire des premiers
temps du règne de Louis XIII. Nous avons encore de lui Polexandre
(1637), 5 vol. in-8. Gomberville avait tant d’aversion
pour le mot car qu’il paria qu’on ne le trouverait pas une seule
fois dans tout Polexandre. Il perdit, car on le trouva trois fois.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Comtesse de Goloffkin
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#REDIRECTION[[Auteur:Ekaterina Ivanovna Golovkin]]
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> GOMES (madame de) était fille de l’acteur Poisson. Elle avait assez de grâces et de talen s pour prétendre à une honnête aisance. Elle espérait la trouver en M. de Gomès ; elle fut trompée, il ne lui apporta qu’une fortune chimérique ; pour lui, il comptait sur la plume féconde de son épouse : il ne fut point trompé. De fréquens besoins la forcèrent à vendre ses productions avant d’y avoir mis la dernière main. Aussi trouve-t-on p... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
GOMES (madame de) était fille de l’acteur Poisson. Elle
avait assez de grâces et de talen s pour prétendre à une honnête
aisance. Elle espérait la trouver en M. de Gomès ; elle fut
trompée, il ne lui apporta qu’une fortune chimérique ; pour
lui, il comptait sur la plume féconde de son épouse : il ne fut point
trompé. De fréquens besoins la forcèrent à vendre ses productions
avant d’y avoir mis la dernière main. Aussi trouve-t-on
plus de facilité que de correction dans ses ouvrages. On les
lisait avec avidité, on les traduisait dans toutes les langues.
Aujourd’hui, ils restent tristement sur les rayons du libraire.
Humiliez-vous donc, romanciers si fiers de vos belles productions !
un jour viendra, peut-être, où elles dormiront
à côté des siennes. Madame de Gomès a écrit en prose et
en vers ; elle a donné des tragédies qui n’ont pas été sans
succès. Nous lui devons les Anecdotes persannes (1727),
2 vol. in-12 ; les Cent Nouvelles nouvelles (1732), 18 vol.
¡n-12 ; Crémentine, reine de Sanga, histoire indienne (1727),
2 vol. in-12 ; la Jeune Alcidiane (1733), 3 vol. in-12 ; les
Journées amusantes (1730), 8 vol. in-12.
GORDON DE PERCEL. Voyez LENGLET {{sc|du}} FRESNOY.
GORGY (''Voyez'' à l’article {{sc|Baume de la}}). Nous l’avons déjà
dit, l’établissement des cabinets littéraires a entraîné la ruine
des romans imprimés en petit format. Tels sont les ouvrages de
Gorgy. Aussi restent-ils ensevelis dans les magasins du libraire
Louis. Si quelque jour M. Gorgy se décidait à faire un choix
parmi ses œuvres, et à les faire imprimer in-12, on les lirait,
et on y trouverait du plaisir. Voici la liste de ses romans :
Ann’quin Bredouille, ou le Petit Cousin de Tristram Shandy
(1792), 6 vol. in-18 ; Blancay, (1795), 2 v. in-18 ; Lidorie,
ancienne chronique (1794), 2 vol. in-18 ; le Nouveau Voyage
sentimental (1795), 2 v. in-18 ; Saint-Alme (1794), 3 v. in-18 ;
les Tablettes sentimentales du bon Pamphile (1792), 1 vol.
in-18 ; Victorine (1795), 2 vol. in-18.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/129
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>{{tiret2|l’inspec|tion}} même de la figure pourquoi l’ombre contient doutant plus de franges intérieures qu’on la reçoit plus près du fil.
Les rayons qui donnent les franges intérieures du premier ordre ne différant que d’un demi-accès, les intersections des ondulations rouges et des ondulations violettes se trouvent presque à la même distance de SD, et les couleurs se confondent. Dans les franges du second ordre, où les cercles qui se croisent diffèrent d’une ondulation et demie, les couleurs commencent à se séparer. Elles deviennent plus sensibles dans celle du troisième ordre, encore davantage dans celles du quatrième, etc. Enfin elles s’étendent tant que les franges des différents ordres empiètent les unes sur les autres, et finissent par se confondre. C’est ce qu’on observe lorsque le fil est assez large, ou l’ombre vue assez près du fil pour contenir beaucoup de franges.
29. La formule qui donne la distance d’une frange à l’autre est facile à calculer. Je suppose que l’on veuille obtenir l’expression de la distance entre les deux franges du premier ordre : il suffit pour cela de calculer la distance d’une de ces franges à SD, et de la doubler. Le milieu de cette frange est donné par l’intersection de deux cercles décrits des points A et B comme centres, et dont les rayons diffèrent d’une demi-ondulation. Je prends SD pour axe des <math display="inline">x</math> et AB pour axe des <math display="inline">y</math> ; <math display="inline">b</math> étant la distance du fil au carton et <math display="inline">c</math> représentant AB ou la largeur du fil, l’équation d’un des cercles sera :
<math display="block">\left(y-\frac{1}{2}c\right)^2 + x^2 = b^2</math>
et celle de l’autre :
<math display="block">\left(y+\frac{1}{2}c\right)^2 + x^2 = \left(b+\frac{1}{2}d\right)^2</math>
Je représente toujours par <math display="inline">d</math> la longueur d’une ondulation.
En éliminant <math display="inline">x</math> entre ces deux équations, on trouve
<math display="block">y = \frac{bd+\frac{1}{4}d^2}{2c};</math>
mais comme <math display="inline">d</math> est extrêmement petit, on peut négliger son carré, et la valeur de <math display="inline">y</math> devient <math display="inline">\frac{bd}{2c}</math>. La distance entre les deux franges du premier ordre est donc égale à <math display="inline">\frac{bd}{c}</math> ; entre les deux franges du second ordre à <math display="inline">\frac{3bd}{c}</math> ; entre les deux franges du troisième ordre à <math display="inline">\frac{5bd}{c}</math> et ainsi de suite.<noinclude>
<references/></noinclude>
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L'escole des femmes
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> GOSSE, membre de la société philotechnyque, s’est fait connaître comme auteur dramatique, par le Médisant, les Femmes politiques, l’Epreuve par ressemblance. Comme littérateur, il a publié les Proverbes dramatiques, 2 vol. in-8 ; il a donné quelques romans parmi lesquels on distingue les Amans vendéens (1800), 4 vol. in-12. Cet ouvrage a eu un grand succès, et a été plusieurs fois réimprimé ; on lui doit encore Gasparin, ou le Héros p... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
GOSSE, membre de la société philotechnyque, s’est fait connaître
comme auteur dramatique, par le Médisant, les Femmes
politiques, l’Epreuve par ressemblance. Comme littérateur, il
a publié les Proverbes dramatiques, 2 vol. in-8 ; il a donné
quelques romans parmi lesquels on distingue les Amans vendéens
(1800), 4 vol. in-12. Cet ouvrage a eu un grand succès,
et a été plusieurs fois réimprimé ; on lui doit encore Gasparin,
ou le Héros provençal, roman éroti-comique (1800), 2 vol.
in-18 ; la Petite Musicienne (1819), 3 vol. in-12.
GOTTIS (madame {{sc|Augustine}}) est auteur de plusieurs romans
où l’on remarque de la grâce et de la facilité. C’est surtout
dans le genre historique qu’elle, se distingue. Voici les
ouvrages qu’elle a publiés : *Catherine première, impératrice
de tontes les Russies, seconde femme de Pierre-le-Grand (1819),
5 vol. in-12 ; *Ermance de Beaufremont, comtesse de Gâtinois,
Chronique du neuvième siècle (1818), 2 vol. in-12 ;
* François Ier et Madame de Châteaubriand (1816), 2 vol.
in-12 <ref>
Le même sujet fut traité en 1695, par le sieur Lesconvel,
sous le
titre des ''Intrigues amoureuses de François {{Ier}}'', ou Histoire tragique de
Françoise, comtesse de Châteaubriand, I vol. in-12. « Il n’était rien
(dit Lenglet du Fresnoy, dans sa bibliothèque des romans), il n’était
rien de si propre que cette héroïne, maîtresse de François Ier, roi de
France, pour en faire un beau morceau ; mais elle n’est pas tombée en des
mains assez délicates et assez intelligentes. » Si Lenglet vivait encore,
il pourrait dire qu’enfin l’ouvrage est tombé en des mains aussi intelligentes
que délicates.
</ref> ; la Jeune Fille, ou malheur et Vertu, suivi du Sultan
et l’Arabe (1818), 2 v. in-12 ; le *Jeune Loys, prince des
Francs, ou Malheurs d’une Famille Auguste (1817), 4 vol.
in-12 (c’est l’histoire allégorique des infortunes du jeune
Louis XVII) ; *Marie de Clèves, princesse de Condé, suivi de
Valentine de Milan, Anecdote du Quinzième siècle (1821),
3 vol. in-12 ; *Marie de Valmont (1815), 1 vol. in-12.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
GOSSE, membre de la société philotechnyque, s’est fait connaître
comme auteur dramatique, par le Médisant, les Femmes
politiques, l’Epreuve par ressemblance. Comme littérateur, il
a publié les Proverbes dramatiques, 2 vol. in-8 ; il a donné
quelques romans parmi lesquels on distingue les Amans vendéens
(1800), 4 vol. in-12. Cet ouvrage a eu un grand succès,
et a été plusieurs fois réimprimé ; on lui doit encore Gasparin,
ou le Héros provençal, roman éroti-comique (1800), 2 vol.
in-18 ; la Petite Musicienne (1819), 3 vol. in-12.
GOTTIS (madame {{sc|Augustine}}) est auteur de plusieurs romans
où l’on remarque de la grâce et de la facilité. C’est surtout
dans le genre historique qu’elle, se distingue. Voici les
ouvrages qu’elle a publiés : *Catherine première, impératrice
de toutes les Russies, seconde femme de Pierre-le-Grand (1819),
5 vol. in-12 ; *Ermance de Beaufremont, comtesse de Gâtinois,
Chronique du neuvième siècle (1818), 2 vol. in-12 ;
<nowiki>*</nowiki> François Ier et Madame de Châteaubriand (1816), 2 vol.
in-12 <ref>
Le même sujet fut traité en 1695, par le sieur Lesconvel,
sous le
titre des ''Intrigues amoureuses de François {{Ier}}'', ou Histoire tragique de
Françoise, comtesse de Châteaubriand, I vol. in-12. « Il n’était rien
(dit Lenglet du Fresnoy, dans sa bibliothèque des romans), il n’était
rien de si propre que cette héroïne, maîtresse de François Ier, roi de
France, pour en faire un beau morceau ; mais elle n’est pas tombée en des
mains assez délicates et assez intelligentes. » Si Lenglet vivait encore,
il pourrait dire qu’enfin l’ouvrage est tombé en des mains aussi intelligentes
que délicates.
</ref> ; la Jeune Fille, ou malheur et Vertu, suivi du Sultan
et l’Arabe (1818), 2 v. in-12 ; le *Jeune Loys, prince des
Francs, ou Malheurs d’une Famille Auguste (1817), 4 vol.
in-12 (c’est l’histoire allégorique des infortunes du jeune
Louis XVII) ; *Marie de Clèves, princesse de Condé, suivi de
Valentine de Milan, Anecdote du Quinzième siècle (1821),
3 vol. in-12 ; *Marie de Valmont (1815), 1 vol. in-12.<noinclude>
<references/></noinclude>
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L'école des femmes
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[[Catégorie:XVIIe siècle]]
[[Catégorie:1663]]
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Homunculus simplex
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{{Modernisation|
*oeuvre: œuvre
*oeuvres: œuvres
*frédaine: fredaine
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[[Catégorie:XVIIe siècle]]
[[Catégorie:1663]]
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Courvey
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/* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} {{filet|4}} {{Nec|eu}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>magne, ou bien il graverait sa signature en lettres rouges sur la
blanche surface de la lune en son plein ; ou bien encore, les jours
de fête solennelle, écartant cet immense rideau d’azur qui nous
cache les magnificences du paradis, il se montrerait à nos yeux
dans toutes les splendeurs de la divinité. Du moment que Dieu ne
fait point de ces grands et insignes miracles, il est naturel de conclure
qu’il n’en fait plus du tout, ou bien il faudrait dire que sa
puissance est restreinte à de tout petits et insignifiants miracles,
comme la puissance d’un roi constitutionnel est restreinte à des
ordonnances.
— Je vous ai laissé aller jusqu’au bout, monsieur ; mais, selon
vous, les martyrs, ce n’est donc que racaille, lors même qu’ils
réunissent sur leur blason une couronne de vierge à leur palme ?
Si telle était votre opinion, monsieur, vous devriez bien me prier
de vous en guérir.
Vous autres gens du siècle, qui levez une lèvre dédaigneuse sur
les martyrs, vous rendez à vos grands hommes un culte d’admiration ;
vous décernez à leurs cendres les honneurs du triomphe ;
vous leur dressez, sur vos places publiques, des statues de pierre
et de bronze ; vous avez toujours la bouche emplie de leurs noms ;
cependant, {{M.|Dufêtre}} vous l’a dit, les martyrs sont autant au
dessus de vos grands hommes, que les cimes rayonnantes de la
cathédrale sont au dessus de la poussière de la rue. Vous avez dû
être bien mortifié, monsieur, quand avec sa voix de grosse cloche,
le vénérable prélat s’est écrié : « Vous aussi vous avez vos saints ;
mais ces saints, quels sont-ils {{filet|4}} ?
Il ressort clair comme le jour de ces paroles, que votre ex-Panthéon
était un mauvais lieu hanté par des vauriens qui avaient
eu l’impiété de gagner des batailles à la France, ou de l’éclairer
par les rayons de leur génie. Ce réceptacle de gloires immondes,
de ces gloires qui ont brillé, durant votre révolution, comme les
éclairs dans un orage, vous l’appeliez un temple, et vous avez
même {{Nec|eu}} l’insolence d’écrire sur le fronton, en guise d’enseigne :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mme Gottis
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/2
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/223
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> GRAND MAISON (mad.), Voyez VAN-ESBECH (mad.) GRANDOLPHE (A. J.) est auteur de la *Main mystérieuse, dont M. R. J. Durdent nous a donné la traduction (1819), 3 vol. in-12. GRAFFIGNY (madame de). Cénie assure à madame de Graffigny une place distinguée parmi nos auteurs dramatiques : les Lettres d’une Péruvienne la mettent au rang de nos meilleurs romanciers ; il est peu d’ouvrages en ce genre qui aient eu un aussi brillant succès. GRASSET...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
GRAND MAISON (mad.), Voyez VAN-ESBECH (mad.)
GRANDOLPHE (A. J.) est auteur de la *Main mystérieuse,
dont M. R. J. Durdent nous a donné la traduction (1819),
3 vol. in-12.
GRAFFIGNY (madame de). Cénie assure à madame de
Graffigny une place distinguée parmi nos auteurs dramatiques :
les Lettres d’une Péruvienne la mettent au rang de nos meilleurs
romanciers ; il est peu d’ouvrages en ce genre qui aient
eu un aussi brillant succès.
GRASSET (S. {{sc|Sauveur}}), auteur d’un Voyage aux iles vénitiennes,
d’un Voyage à Bordeaux et dans les Landes, des Tableaux
cosmographiques, représentant, en quatre feuilles, les
costumes des peuples qui habitent les quatre parties du monde,
a donné quelques petits romans qui, à cause de leur format
in-18, sont devenus très-rares : les Amours d’Alexandre et
de la Sultane Amazille (1797), 2 vol. in-18 ; les Amours du
comte de Bonneval, pacha à trois queues (1796) 1 vol. in-18 ;
Hortense, ou la jolie courtisane, suivi de Ware Julia et Zelmire,
3 vol. in-18 ; le Sérail, ou Histoire des intrigues secrètes
et amoureuses du grand seigneur (1795), 2 vol. in-18.
GRIFFET DE LA BAUME, Voyez BAUME ({{sc|de la}}).
GRIFFITH (mistriss), irlandaise, a publié quelques comédies
et quelques romans. On y trouve plus d’esprit et d’instruction
que de sentiment et de naturel ; elle ne nous est guère connue
que par la traduction qu’on nous a donnée de l’Histoire de
lady Barton (1752), 2 vol. in-12.
GRIVEL ({{sc|Guillaume}}), auteur de plusieurs excellens ouvrages
sur l’éducation, a publié en 1783, l’Ile inconnue, ou
Mémoires du chevalier de Gastine, roman moral et politique,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|89}}</noinclude>pas déplu d’en parler pour le rendre jaloux, un peu, de façon rétrospective. Mais il n’était pas jaloux du pasté, ni même du présent, dont il ne s’informait jamais, du moins à cet égard ; car, pour le reste, il montrait avec elle cette curiosité universelle, loyale, comme caressante, qu’il apportait à tout, qui lui avait donné ses amis, qui avait commencé d’attirer, de séduire son amie. Le ménage de {{Mme|Edmée}}, sa peinture, ses relations, ses filles ! Ses filles ! Tout en elles lui paraissait unique, exceptionnel, surnaturel : comment elles s’habillaient, leur travail, leurs succès ou leurs insuccès aux cours, les doutes religieux de l’une, la foi profonde de l’autre. Il n’oubliait Jamais le moindre détail, une fois confié ; et il reconstruisait l’ensemble à l’aide de ces détails, il faisait « un portrait ».
— Comme vous aimez les enfants ! lui dit-elle un soir. Pourquoi ne vous êtes-vous pas marié ?
— Me marier, moi ? Oh ! fit-il, avec une véritable épouvante.
La maladie du mari de {{Mme|Edmée}} le condamnait à disparaître sans doute un jour assez proche. Tout en refusant de fixer sa pensée sur cette échéance fatale, elle n’avait pu se défendre de penser, parfois, qu’il lui serait doux d’achever sa vie aux côtés de ce Nordin, si bon, si simple, si peu « difficile ». Ce cri de révolte lui fut une déception :
« Il est plus « difficile » que je ne croyais, il n’est pas « comme un autre » décidément ».
Nordin louvoya, revint en arrière.
— J’aime les enfants ; oui, j’aime les enfants… parce que j’aime tout ce qui est vivant. Il y a un mystère dans toute vie, un mystère qui est un jeu. C’est le jeu qui m’intéresse. Je ne suis pas un homme sérieux ; je ne serai jamais un père de famille.
C’est alors qu’elle demanda :
— Vous jouez ? À quoi jouez-vous ?
Il ne le cachait point, mais n’en parlait pas. Et au bout d’un mois qu’ils étaient amants, jamais encore<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’art de conserver sa santé/L’école de Salerne/Des qualités du bon Pain
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Fauc0nRoyal
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Page créée avec « {{TextQuality|25%}} <pages index="L’art de conserver sa santé, composé par l’École de Salerne - 1776.pdf" from="58" to="58" onlysection=s1 header=1/> [[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]] {{Modernisation| *françois: français *encor: encore *françoise: française *francois: français *gueres: guère *sur tout: surtout *souhaiterent: souhaitèrent *pays bas: pays-bas *galant homme: galant homme *après coup: après coup *doit... »
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<pages index="L’art de conserver sa santé, composé par l’École de Salerne - 1776.pdf" from="58" to="58" onlysection=s1 header=1/>
[[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]]
{{Modernisation|
*françois: français
*encor: encore
*françoise: française
*francois: français
*gueres: guère
*sur tout: surtout
*souhaiterent: souhaitèrent
*pays bas: pays-bas
*galant homme: galant homme
*après coup: après coup
*doit on: doit-on
*très louable: très louable
*georgiques: géorgiques
*godefroi: godefroy
*très tendrement: très tendrement
*edouard: édouard
*différent: diffèrent
*gui: guy
*aulnée: aunée
*helene: hélène
*supplémens: suppléments
*de là: de là
*rimoient: rimaient
*deus: deus
*mal à propos: mal à propos
*breve: brève
*breves: brèves
*lui même: lui-même
*hexamêtre: hexamètre
*hors d œuvres: hors-d’œuvre
*plutôt: plus tôt
*mal aisément: malaisément
}}
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Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/105
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Courvey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>''Aux grands hommes, la patrie reconnaissante !'' {{M.|Dufêtre}},
dans sa jeunesse, a eu l’occasion de lire cette inscription, et voyez,
monsieur, comme ce digne prélat est insensible : son cœur en a
saigné et il en saigne toujours de désespoir, et peut-être, comme
le cœur de sainte Marie de Chantal, si merveilleusement doué
par Dieu, il saignera encore dans le cercueil.
— Certes, madame, Dieu n’a pas envoyé {{M.|Dufêtre}} parmi
nous pour avoir tort ; s’il a contre lui l’opinion de la France, qui
s’obstine sottement à battre des mains au nom de ses grands hommes,
il a pour lui celle du père Loriquet ; et qui pourrait nier qu’à
eux d’eux, l’un, le révérend père Loriquet, pamphlétaire jésuite,
l’autre {{M.|Dominique}} Dufêtre, recruteur de congrégations, ils ne
forment la partie la plus éclairée de la Nation ? Mais s’il convient
au vertueux prélat d’insulter nos saints, qu’il nous permette du
moins d’apprécier ses martyrs.
À Dieu ne plaise que je veuille rabaisser les martyrs ! ces convictions
inflexibles qui meurent plutôt que de céder, ces dévoûments
qui se laissent torturer par le bourreau et montent d’un pas ferme
à l’échafaud, sont, sans doute, à quelque cause qu’ils appartiennent,
de belles et grandes choses ; mais enfin, ces martyrs, quels
sont-ils ? des hommes qui ne sont connus que par leurs supplices,
souvent que par un nom furtivement gravé sur une muraille, et
auquel on a fait un autel de leur échafaud.
L’homme qui veut regarder le soleil met sa main devant ses
yeux, de peur d’en être ébloui ; quand j’examine ainsi le martyre
religieux, je ne vois, dans cette action qu’on a couronnée d’une si
grande auréole, qu’un acte d’intérêt bien entendu, et même un
acte d’égoïsme ; car, enfin, qui peut nier qu’il n’y ait de l’égoïsme
à se débarrasser d’une vie qui peut être utile à ses semblables,
parce qu’on trouve l’occasion de s’en défaire avantageusement.
Vous dites à un homme : « Livre au bourreau tes membres à
torturer, sinon tu seras jeté, comme un vil copeau, dans un feu
qui ne s’éteindra jamais ! » Assurément, s’il n’est pas un insensé,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mme Griffith
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|111}}</noinclude>« quelque chose » — et où les lois ne seraient pas les mêmes, où les atomes se combineraient autrement.
— … Et, dans ce cas, cela ferait-il plusieurs dieux, un pour chacun ? demanda imprudemment Nodin.
Dédaigneux, {{M.|de Vasconcellos}} repoussa par le silence l’impertinente question. D’ailleurs, le Dieu unique ne peut-il agir différemment en des univers différents ? Il n’est lié par rien, il est tout-puissant par définition.
— Pour moi, tout cela ne fait que grandir le rôle de cet animateur, de cette cause créatrice suprêmement intelligente. L’infini seul est digne de son infini. Mais pour le vulgaire ? Dans cet enchaînement de phénomènes, il s’éloigne, il s’éloigne indéfiniment. Son intervention directe dans les actions des hommes n’apparaît plus ce qu’elle apparaissait aux Hébreux du temps de Moïse : naturelle, quotidienne, inévitable. Il ne fait plus pleuvoir ! Il ne fait plus tomber la manne !… Enfin, il n’est plus le démiurge, le divin artisan qui a fait la Terre, la Terre seulement, avec ce qu’il y a dessus, et les astres pour l’éclairer et la chauffer. Il devient, si l’on croit encore en lui, quelque chose d’énorme — mais d’incompréhensible, d’insaisissable, d’inaccessible.
— De non logé ? suggéra Nordin.
— Si vous voulez. On ne discerne plus sa place, si elle doit être partout, et si partout 1l y a quelque chose qui, en apparence, n’est pas lui. C’est de quoi pourtant les chrétiens ne peuvent être ébranlés que dans une certaine mesure, parce que, à la base du christianisme, il y a cette conviction que le Christ s’est fait homme, est descendu, est mort sur cette terre, non pas une autre ; qu’il peut donc rester valablement le Dieu de cette Terre. Toutefois, ceux des chrétiens que frappe le fléau du matérialisme contemporain, ne « voyant » plus Dieu, en arrivent à douter du Christ lui-même… Par bonheur demeure irrésolu<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|111}}</noinclude>« quelque chose » — et où les lois ne seraient pas les mêmes, où les atomes se combineraient autrement.
— … Et, dans ce cas, cela ferait-il plusieurs dieux, un pour chacun ? demanda imprudemment Nodin.
Dédaigneux, {{M.|de Vasconcellos}} repoussa par le silence l’impertinente question. D’ailleurs, le Dieu unique ne peut-il agir différemment en des univers différents ? Il n’est lié par rien, il est tout-puissant par définition.
— Pour moi, tout cela ne fait que grandir le rôle de cet animateur, de cette cause créatrice suprêmement intelligente. L’infini seul est digne de son infini. Mais pour le vulgaire ? Dans cet enchaînement de phénomènes, il s’éloigne, il s’éloigne indéfiniment. Son intervention directe dans les actions des hommes n’apparaît plus ce qu’elle apparaissait aux Hébreux du temps de Moïse : naturelle, quotidienne, inévitable. Il ne fait plus pleuvoir ! Il ne fait plus tomber la manne !… Enfin, il n’est plus le démiurge, le divin artisan qui a fait la Terre, la Terre seulement, avec ce qu’il y a dessus, et les astres pour l’éclairer et la chauffer. Il devient, si l’on croit encore en lui, quelque chose d’énorme — mais d’incompréhensible, d’insaisissable, d’inaccessible.
— De non logé ? suggéra Nordin.
— Si vous voulez. On ne discerne plus sa place, si elle doit être partout, et si partout il y a quelque chose qui, en apparence, n’est pas lui. C’est de quoi pourtant les chrétiens ne peuvent être ébranlés que dans une certaine mesure, parce que, à la base du christianisme, il y a cette conviction que le Christ s’est fait homme, est descendu, est mort sur cette terre, non pas une autre ; qu’il peut donc rester valablement le Dieu de cette Terre. Toutefois, ceux des chrétiens que frappe le fléau du matérialisme contemporain, ne « voyant » plus Dieu, en arrivent à douter du Christ lui-même… Par bonheur demeure irrésolu<noinclude>
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Auteur:Elizabeth Griffith
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Page créée avec « {{Auteur |contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date=1752|titre=Histoire de lady Barton| avancement=}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/223|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}} {{liste documents fi... »
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Oy no ha pas mout de tens que una perſona que jo cognoiſſo eret in oreyſon ou devant Matines ou apres, & comenciet a’pensar en Iheſu Crit, coment il ſe ſeit a la dextra par de Deu lo Pare. Et tantot ſos cors ſut ſi elevas, que oy li ſut ſenblanz que illi fut en un lua qui eret plus granz que toz li monz & plus reluyſanz que li ſolouz de cotes pars ; & eret pleins d’unes genz que erunt ſi tres beles & ſi tres glorioſes, que bochi d’ome non ho porroyt recontar.
Entre le autres, oy li ſut ſenblanz que illi veyt Jheſu Crit ſi tres glorios que cuors ne porroyt penſar, qui eret veſtiz de cella gloriouza roba qu’il prit el tres noble cors de Noſtra Donna. En ſes tres nobles mayns & en ſes pies appareyſſant les glorioſes playes que il ſuffrit per amour de nos ; de cel glorious pertuit ſallit una ſi tres granz clarta, que co eret uns granz ebaymens aſſi com ſi tota li beuta de la divinita ſalir per mey. Ices glorious cors eret ſi tres nobles
& ſi trapercans, que l’on veoyt tot clarament {{tiret|l’ar|ma}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr||44|}}</noinclude>{{tiret2|l’ar|ma}} per dedenz ; cil cors eret ſi tres nobles, que l’on ſi pooit remirer plus clarament que un mirour ; ciz cors eret ſi tres beuz que l’on y veit los Angelos & los Sains aſſi come ſe il fuſſant peint en lui. Sa faci eret ſi tres graciouſa, que li Angel qui l’aveiant contenpla de que il furont crea, non ſe puyant ſolar de luy regardar, mais lo deſirravont aregardar.
Certes qui penſeroyt 8c regarderoyt ſa beuta & la bonta que eſt en lui on l’amerit tant, que totes atres choſes li ſariont amares ; quar el eſt ſi bons & ſi douz & ſi corteis, que tot quant que il a de bein, il ha dona & parti a ſes amis. Or penſas l’atre grant beuta de lui que eſt ſi tres granz, que il ha dona a totz los Angelos e a totz Seins, qui ſont ſeins membro, que chacuns eſt aſſi clars com li ſelouz : or poes penſar quant beuz eſt li lues ou a tant de clartes.
Quar Deus eſt ſi granz que il eſt pertot, la qual choſa neguns doyt aveir, ſor que il toz ſouz. Il ha dona ſi grant legereta a ſes amis, que il vant en un moment lay ou il volent ; quar il vont, quequepart que il ſeiant, per toz preſenz avoy luy.
Deus eſt tre fort & tres poyſſens, & per co<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/108
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|102|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>alors… votre immortalité à vous, humains, elle est dans vos cellules reproductrices. Tout votre corps humain n’est qu’une machine à élaborer, à projeter au dehors cette partie éternelle de vous-même. Regardez ! regardez l’infusoire, et vous croirez à votre propre immortalité, que vous ne comprenez pas.
Une théorie comme ça, à la fois matérialiste et mystique, — ce mysticisme du matérialisme, — elle dépasse des murailles d’un laboratoire et les pages d’un livre, elle prend les hommes aux entrailles. Regardez, regardez l’infusoire !
Regarder ? C’est ce qu’avait fait Nordin. Il y avait passé dix ans de sa vie. Son ouvrage s’appelait modestement : ''Monographie des infusoires''. Il ne voyait pas plus loin. Il n’y avait là ni raisonnements, ni théories : des faits, rien que des faits, un texte dont la seule raison d’être était d’expliquer les nombreuses planches… Et ce qu’il avait vu, on le vit !
Dans une succession d’images dessinées sous le microscope, on vit, pour la première fois ! On vit ce qu’on avait ignoré jusque-là. Weismann et tous les autres avaient «assassiné » leurs infusoires par la brutalité de leur examen. Ils n’avaient travaillé que sur des cadavres, eux qui niaient le cadavre : sur de jeunes, d’adultes infusoires, parfois en train de se « séparer ». Nordin avait su conserver, sous son objectif, l’infusoire vivant. Et l’on vit l’infusoire vieillard, ou, comme disait le texte explicatif, « Sénescent » ; l’infusoire agonisant d’agonie naturelle : le cadavre demandé. Oui, l’infusoire meurt ! Il meurt comme nous mourons…
Et ce n’est pas tout. On vit autre chose. Certes, l’infusoire se multiplie par bipartition, par « scissiparité ». Mais cela n’empêche pas pour lui une chose qui ressemble de façon si étrange à l’accouplement, à l’amour, si l’on veut, à ce qui est l’objet, la cause initiale de ce que notre misérable langage nomme l’amour !… On voit ces êtres sans sexe se rapprocher, se conjuguer, s’unir comme s’ils avaient un sexe…<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr||45|}}</noinclude>il ha dona a ſos amis ſi grant poyſſanci & ſi grant forci, que il pont quanque il volent : ſe il aveunt volunta de levar tot lo mundo al petit dei, il o porriunt fayre legerement.
Jheſu Criz e toz frans, & per cen il ha fayt ſos amis tant frans & ſi ſuſtiz & ſi trapercans que, il povent entra & iſſir a portes cloſes ſen negun empegiment, aſſi com Jheſu Criz fayſeit apres la
reſurrection.
Deus eſt impaſſibilis 8c no pot aveyr nulla infirmira en ſe, & per co il ha dona ſi grant ſanta a ſos amis, que no porrent ja mais aveir maladi ne eſtre peſant ne grava ne en arma ne en cors. Deus eſt tres granz delyez, quar oy non eſt doucors ne deliez qui bons ſeit que de luy ne viegnet, quar il eſt li douz leytuares en cui ſont totes les bones ſavors. Il eſt ſi bons, que cil qui en agoſtarent com plus largiment en recevrent & il plus grant fayn en arent, ne autre choſa deſirra il oſerent fors la doucour que il de lui ſentirent.
Deus eſt pleins de ſapienci, & de cella il a tant dona a ſos amis que oy ne lour convindra ja rent demandar, quar il harent tot quan que il voudrent.
Deus eſt amors, & de cella il ha tant dona au<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Oingt - Oeuvres de Marguerite d Oyngt.pdf/87
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Rafavannay
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr||46|}}</noinclude>Sains, que il s’amont tant comme li uns membros puot amar l’autro ; & co que li uns vout, volent tuit li autri.
Deus [eſt] eternauz, & per co il ha fait ſos amis de ſi nobla materi, que il non ſe porrent jamais corrumpre ne no porrent enveylir, mais vivrent perdurablament avoy lui.
Or poes penſar la tres grant bonta que eſt en luy, qui enſi a dona tot quan que il ha ſos amis. Encor lor ha il plus fait, quar il lor ha dona ſe memo ; quar il los ha fait ſi beus & ſi glorious que la Trinita veit chacuns en ſe, aſſi come un veit en un bel mireour co que li eſt devant.
Et co eſt li eſcriptura qui eret eſcripta el ſecont fermel ou aveyt eſcrit : « {{lang|la|''Mirabilis Deus in Sanctis fuis.''}} »
Et tot aſſi com li Saint ſe delectunt en veir la beuta Noſtron Seignour, ſe deduit Noſtre bons Creares en la beuta y en l’amour de ſes beles creatures qu’il a ſait a ſa ymagi & aſſa ſemblanci, aſſi come li bons meitres regardet volunteyrs una bela carta quant il l’a bein fayta.
Certes jo crey : qui metrit bein ſon cor en la tres grant beuta Noſtron Seignour & coment il appareyt glorious en ſons Sains, bel dyroyt bein<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/54
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>le mérite qu’il pourroit avoir comme historique. Il est d’ailleurs fort mal écrit, & ne peut avoir été composé que par un étranger, non-seulement n’ayant aucune étude, aucune politique, mais aucun style. Il est assez impartial & sans méchanceté : ce sont les seules bonnes qualités qu’on y remarque.
{{brn|1}}
''17 Février 1777.'' Il paroît une ''Requête au Roi pour les malheureux habitans du Mont-Jura, au nombre de douze mille.'' Elle est accompagnée d’une Lettre, écrite le 24{{lié}}Août dernier par ces habitans à {{M.|le}} Comte de Saint-Germain, rapporteur de leur affaire au Conseil. Il est question de faire casser un Arrêt du Parlement de Besançon du {{lié|18 Août 1775}}, qui conserve au Chapitre de {{Sr.|Claude}} le droit & la possession de la main-morte générale & territoriale réelle & personnelle sur les hommes, fonds & territoires des supplians. On connoît depuis longtems cette question par les éloquens écrits de {{M.|de}} Voltaire. Tout récemment encore il a offert à {{M.|de}} Mirbeck, Avocat aux Conseils, leur défenseur, de le seconder de sa plume, de son crédit & de sa bourse, pour faire briser les fers de ses cliens.
{{brn|1}}
<nowiki>*</nowiki> ''17 Février 1777.'' L’esprit du gouvernement arbitraire & despotique, qui faisoit l’essence de la fin du dernier regne & paroît même encore le génie du ministere actuel guidé par de meilleures vues, s’est étendu dans les divers ordres de l’Etat, & surtout parmi Nosseigneurs les Prélats,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/109
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|103}}</noinclude>Isolez-les, tenez-les éloignés les uns des autres : et leur bipartition n’aura plus lieu, ils mourront sans se reproduire. L’espèce des infusoires se multiplie exactement comme la nôtre : Nous ne savons pas comment. C’est un mystère, puisqu’ils sont asexués. Mais l’accouplement, donc le désir, donc l’amour, est partout à la base de la vie. Il apparaît avec la vie, avec les premières manifestations, les premières palpitations de la vie !
Et ça aussi, ça prenait les hommes aux entrailles, d’une autre façon.
On peut penser que Weismann se défendit. Ce fut une belle bataille, à laquelle prirent part les biologistes du monde entier. Mais non point ou à peine, ordin, qui n’en revenait pas que ses constatations, si simples, fissent tant de bruit. Il apparaissait que ce Weismann, ignoré de lui jusqu’alors, avait dit : « Regardez l’infusoire. » Eh bien, il avait regardé, en s’y prenant comme il fallait.
Comme il fallait ? Toute la question était là. Il avait « vu » l’infusoire vivant, et l’avait regardé vivre. Mais comment ? par quels procédés ? Les biologistes allèrent chez lui. Pouvait-il montrer ses « cultures » ? Ingénument, il désigna les cinq soucoupes, sur la cheminée.
— Voilà !
— Quoi ? Quoi ? Est-ce que ça n’était pas une mauvaise plaisanterie, une mystification ?
Ils sont bien vivants, affirma Nordin. Voilà comment je fais, pour « l’élevage ». Et pour les garder vivants, sous le microscope, ce qui est l’affaire délicate, voilà ma méthode. Essayez vous-mêmes !
On essaya. On vit toutes les mêmes choses. Partout. Dans tous les laboratoires. Weismann était battu… Cela flattait le sentiment français, qu’un Français eût tombé un Boche. C’était avant la erre, on se contentait de ces victoires pacifiques. arcs étaient ceux qui en désiraient d’autres… Alors, ce furent les articles de la grande presse {{tiret|popu|laire}}<noinclude>
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Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/106
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Courvey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>une brute esclave de l’instinct de la conservation, il préférera le
bourreau qui ne torture que quelques heures, au feu qui dévore
incessamment ; il ne fait en cela que suivre ce vulgaire axiome qui
nous guide dans toutes les situations de la vie : « De deux maux,
il faut choisir le moindre. » Il y a là moins que le prosaïque courage
de celui qui se fait arracher une dent pour se soustraire à ce
feu invisible qui lui brûle les gencives, ou qui se fait couper une
jambe que déjà la gangrène mord de sa dent empoisonnée, pour
reculer d’une année ou deux le terme de sa vie.
Mais si vous dites à cet homme : « Tu passeras des mains ardentes
du bourreau dans un lieu d’éternelles délices ; » si surtout
vous ajoutez, avec {{M.|Gaume}}, dans ce style éclatant et pittoresque
dont les prêtres ont seuls le secret : « <i>Sur ton corps plus pur et
plus brillant que le diamant, resplendiront comme autant de
rubis et d’émeraudes les glorieuses blessures que tu auras
reçues ; tu précéderas, dans la liturgie et dans les honneurs
de l’église, les pontifes, les docteurs, les prêtres, tous ceux
enfin qui ne sont point martyrs ; dans le ciel, tu seras assis
sur un de ces trônes sublimes qui approchent de plus près le
trône éternel de Dieu,</i> » cet homme — et c’est du reste ce que
faisaient les martyrs — courra avec empressement au-devant des
supplices ; jaloux de gagner consciencieusement sa place au paradis,
il excitera lui-même la cruauté du bourreau ; quelque torture
qu’il subisse, il ne se plaindra que d’une chose, c’est qu’on ne le fait
pas encore assez souffrir. Vous avez proposé à cet heureux homme le
marché le plus avantageux qu’on puisse offrir à un mortel, et vous
vous récriez d’admiration parce qu’il l’accepte !… Mais qu’y a-t-il
donc là de si beau, de si grand, de si généreux ? Et que diriez-vous
donc de ce soldat qui se laisse trouer la poitrine par vingt
baïonnettes ennemies, plutôt que de dire un mot qui soit fatal aux
siens ? Moi, qui vous parle, si j’avais une faveur à demander à
Louis-Philippe, ce ne serait, je vous l’assure, ni une perception,
ni un bureau de tabac, ni même un portefeuille de ministre ; mais<noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/3
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Homunculus simplex
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Homunculus simplex
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Rafavannay
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr||47|}}</noinclude>que ſo etant dreites mervilles ; e crey que oy lo convindrit a deſalir, e bein porreit dire que Deus lor aveit ben rendu co que il lour promet per lo propheta David : « {{lang|la|''Ego dixi, Dii eſtis.''}} » Quar oy ſera ſenblanz a chaſcun que il ſeit uns petiz Deus, quar il ſeront ſi fil & ſi heyr.
Certes jo ne croy que el mont ait cor ſi freyt, ſe il ſaveyt bein penſar & cogneitre la tres grant beura de Noſtron Segnour, que il no ſu toz embraſas d’amour. Mays oy ha de cors qui ſont ſi abaſtardi, que il ſont come li porcez qui ama pluis lo fla du fangez qu’il no faroyt d’una bela roſa. Aſſi font cil qui amont plus penſar en les choſes de ceſt ſeglo 8c plus y ant de confort que il non ant en Deu ; & cez ſont fi plein de tenebres que il non y veont gota.
Et genz qui ſont ſi mal netes, non ant poer de Deu amar ne de lui cognoitre. Quar Deus dit en l’Evangelo, que neguns cognoit lo Fil ma ques li Pares, ne lo Pare me que li Fiuz & ceuz cui li Fiuz lo voudra revelar. Je croy bein que li Fiuz Deu ne revela pas ſos ſecrez a gens qui ſunt mal netes. Et per co ſunt ben atru li net de cuor, quar il verrent Deu tot apertament ; & il mes lo promet en l’Avangelo & dit que ben atru ſont li ne de<noinclude>
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Page:L’art de conserver sa santé, composé par l’École de Salerne - 1776.pdf/59
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Fauc0nRoyal
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Ut minus ægrotes, non inter fercula potes.
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Ne mangez point à ſec, humectez en buvant,
{{em|4}}Mais à peine coups & ſouvent.
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Mais pour vous bien porter, entre les deux repas,
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Acria purgant, cruda ſed inflant, ſalſaque ſiccant.
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Que le bouilli tout ſimple, aiſément digéré,
A tout ragoût doit être préféré.
La friture eſt mal ſaine, & le rôti conſtipe.
L’âcre purge, le crud fait enfler & groſſit :
Le ſalé deſſèche & maigrit.
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{{Pom|
{{initiale|L}}{{sc|I}}xa fovent, ſed frixa nocent, aſſata coercent,
Acria purgant, cruda ſed inflant, ſalſaque ſiccant.
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{{Pom|
{{initiale|Q}}{{sc|Uant}} aux viandes, ſut-tout retenez pour principe
Que le bouilli tout ſimple, aiſément digéré,
{{em|4}}A tout ragoût doit être préféré.
La friture eſt mal ſaine, & le rôti conſtipe.
L’âcre purge, le crud fait enfler & groſſit :
{{em|4}}Le ſalé deſſèche & maigrit.
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Ut minus ægrotes, non inter fercula potes.
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Ne mangez point à ſec, humectez en buvant,
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Mais pour vous bien porter, entre les deux repas,
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Rafavannay
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Jheſu Criz nos dunt vinire ſi netament de cuor & de cors, que quant li armes nos partirent del cors que il nos deigneit monſtrar ſa gloriouſa faci. Amen.
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Speculum (Marguerite d’Oingt)
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Destination de redirection modifiée de [[La via seinte Biatrix]] en [[La via seiti Biatrix]]
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>34. Les franges du deuxième, du troisième, du quatrième ordre, etc. tant intérieures qu’extérieures, prouvent que la position des nœuds et des ventres des ondulations de même espèce ne change pas, ou du moins ne change que par une progression peu sensible, en sorte qu’au bout de quatre ou cinq vibrations consécutives ils se retrouvent encore à peu près à la même place.
35. On demandera peut-être comment il se fait que les vibrations rouges, jaunes, vertes, bleues, violettes, qui sont de différentes longueurs, ne se détruisent pas réciproquement en partant du même point lumineux et en suivant les mêmes directions. Je répondrai à cela que sans doute ces différentes espèces de vibrations ne se font pas dans le même temps, mais les unes après les autres ; la lumière blanche peut aussi bien en être la succession que le mélange ; d’ailleurs quand elles auraient lieu en même temps, elles ne se contrarieraient jamais d’une manière si complète et si continue que des vibrations d’une même espèce différant d’une demi-ondulation.
36. Nous avons vu, par l’analyse de la diffraction, que des rayons lumineux qui se croisent sous un petit angle se gênent et s’affaiblissent mutuellement dans le point d’intersection lorsque leurs vibrations ne s’accordent pas. Mais il est à remarquer que dans l’endroit même où la discordance est la plus complète il y a encore un peu de lumière, et que les parties noires des franges ne sont jamais d’une obscurité parfaite, même lorsque l’on forme le point lumineux avec une seule espèce de rayons. Il faut admettre encore dans cette théorie que les rayons, qui ont été obscurcis par la rencontre de vibrations discordantes, redeviennent lumineux ensuite dans la partie du trajet où les ondulations sont d’accord, et qu’ainsi ils peuvent reprendre leur éclat après l’avoir perdu. Les ondulations, en se croisant, se modifient sans doute au point d’intersection, mais leur mouvement réglé et leur forme circulaire se rétablissent ensuite. C’est de ce principe que j’ai tiré les formules dont je me suis servi et que l’expérience a confirmées.
Si l’angle sous lequel se croisent les rayons était infiniment petit, et que la discordance de leurs vibrations fût la plus grande possible<noinclude>
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34. Les franges du deuxième, du troisième, du quatrième ordre, etc. tant intérieures qu’extérieures, prouvent que la position des nœuds et des ventres des ondulations de même espèce ne change pas, ou du moins ne change que par une progression peu sensible, en sorte qu’au bout de quatre ou cinq vibrations consécutives ils se retrouvent encore à peu près à la même place.
35. On demandera peut-être comment il se fait que les vibrations rouges, jaunes, vertes, bleues, violettes, qui sont de différentes longueurs, ne se détruisent pas réciproquement en partant du même point lumineux et en suivant les mêmes directions. Je répondrai à cela que sans doute ces différentes espèces de vibrations ne se font pas dans le même temps, mais les unes après les autres ; la lumière blanche peut aussi bien en être la succession que le mélange ; d’ailleurs quand elles auraient lieu en même temps, elles ne se contrarieraient jamais d’une manière si complète et si continue que des vibrations d’une même espèce différant d’une demi-ondulation.
36. Nous avons vu, par l’analyse de la diffraction, que des rayons lumineux qui se croisent sous un petit angle se gênent et s’affaiblissent mutuellement dans le point d’intersection lorsque leurs vibrations ne s’accordent pas. Mais il est à remarquer que dans l’endroit même où la discordance est la plus complète il y a encore un peu de lumière, et que les parties noires des franges ne sont jamais d’une obscurité parfaite, même lorsque l’on forme le point lumineux avec une seule espèce de rayons. Il faut admettre encore dans cette théorie que les rayons, qui ont été obscurcis par la rencontre de vibrations discordantes, redeviennent lumineux ensuite dans la partie du trajet où les ondulations sont d’accord, et qu’ainsi ils peuvent reprendre leur éclat après l’avoir perdu. Les ondulations, en se croisant, se modifient sans doute au point d’intersection, mais leur mouvement réglé et leur forme circulaire se rétablissent ensuite. C’est de ce principe que j’ai tiré les formules dont je me suis servi et que l’expérience a confirmées.
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|104|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>{{tiret2|popu|laire}}, avec le portrait de Nordin, celui de Weismann, le « vainqueur » et le « vaincu » — avec des légendes grossissantes, exaspérantes, de feuilleton policier : « {{M.|Nordin}} a trouvé le cadavre ! » Et les photographes qui venaient photographier Nordin, les cinq soucoupes de Nordin, le microscope de Nordin. Enfin la phrase, la petite phrase où un savant anglais résuma avec humour la défaite de Weismann :
La mésaventure du professeur allemand est banale : c’est le conte de ''l’Enfant à la Dent d’or''. Cette dent d’or sur laquelle on écrivit des volumes, jusqu’au jour où quelqu’un s’avisa d’ouvrir la ouche de l’enfant, qui n’avait pas de dent d’or ! »
Il y avait dans l’âme de Nordin quelque chose de si jeune, de si gentiment puéril, qu’il éprouva le plus vif désir de lire le conte de ''l’Enfant à la Dent d’or''. Il croyait être bien placé pour se le procurer, étant toujours l’un des plus modestes fonctionnaires de la Bibliothèque Nationale. Mais il ne l’y découvrit jamais, ni lui, ni personne. Ce fut un des regrets de sa vie. Il disait : « Ça doit être si joli ! »
… Car il « donnait » toujours les livres à la Bibliothèque. C’est là que vint le chercher sa nomination de docteur honoris causa à l’Université de Heidelberg. Weismann travaillait à Berlin. Il était Juif. Heidelberg n’aime ni les Juifs ni les Berlinois. Weismann para le coup par une lettre fort digne où il félicitait son adversaire, tout en faisant ses réserves sur le point scientifique. De eette lettre, Nordin eut les larmes aux yeux :
« Un Allemand et un grand biologiste à qui j’ai causé une si grosse peine. En aurais-je fait autant ? »
« Mais oui, Nordin, lui répondait-on, et vous le savez bien ! »
Il hochait la tête. C’était vrai, il en aurait fait autant, s’il avait eu tort, il le sentait. Mais il expliqua :<noinclude>
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Rafavannay a déplacé la page [[La via seinte Biatrix]] vers [[La via seiti Biatrix]] : Titre mal orthographié
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L’art de conserver sa santé/L’école de Salerne/Boire en mangeant, et ne pas boire entre les Repas
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Œuvres de Marguerite d’Oingt/Meditationes
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L’art de conserver sa santé/L’école de Salerne/Des diverses manières d’aprêter les Viandes
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Fauc0nRoyal
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Œuvres de Marguerite d’Oingt/Notes
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Rafavannay
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Œuvres de Marguerite d’Oingt/Sa famille, ses œuvres
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Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/01
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Œuvres de Marguerite d’Oingt/La Chartreuse de Poleteins
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« Moi, ce n’est pas la même chose. Non, pas du tout Ja même chose. Je ne suis pas un professionnel. J’avais le droit de me tromper. »
Ce mot-là aussi fut dans les journaux ! Et cet autre !… Maintenant, bien des biologistes français ou étrangers sollicitaient l’honneur d’être reçus par lui. N’ayant rien changé à ses habitudes, il travaillait toujours le matin devant son cher objectif, allant à la Bibliothèque l’après-midi, écrivant et collationnant ses notes le soir, sauf le samedi où il continuait de recevoir son ancienne « bande », le soir après dîner. Ces visiteurs lui parlaient admirativement « boutique », ce qui l’amusait peu. Il préférait de beaucoup la conversation tout unie, mais amusante, de la « bande », et la musique : toutefois, trop poli pour le montrer. Certain jour, un de ces spécialistes, savant officiel et patenté, décrivit avec éloge un appareil nouveau, un peu cher, mais très ingénieux, destiné à obtenir un parallélisme mathématiquement exact entre les deux lames de verre d’une préparation pour microscope :
« En vérité, fit Nordin, en vérité ? C’est extraordinaire !… Moi, pour obtenir ce parallélisme, je prends des poils de brosse à dents — une vieille brosse à dents usagée ! »
Il n’y avait mis nulle ironie. Il était tout candeur, tout innocence.
Sur quoi, nouveaux articles, et deux partis : le premier déplorant la misère humiliante de la science française, qui force ses adeptes à utiliser les poils de brosse à dents. L’autre disant :
« Voilà le génie français | ! Il ne connaît pas d’obstacles — et même il lui faut l’indépendance, la pleine indépendance dans la solitude — quand ce serait au prix du dénuement. »
Nordin secouait les épaules, impatienté :
« Il est clair, disait-il, qu’en inventant ses propres lunettes, on a des chances de voir ce qu’on ne verrait pas avec les lunettes de tout le monde. Cependant,<noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/133
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude>c’est-à-dire d’une demi-ondulation, alors, leurs mouvements se contrariant constamment, ils perdraient peut-être complètement leurs propriétés lumineuses.
37. La théorie de la diffraction, telle que je viens de l’exposer, est fondée sur l’accord des vibrations (du moins dans un angle sensible) des rayons partant d’un même point lumineux. Comment cet accord se trouve-t-il établi au foyer d’une lentille, dans un petit trou au travers duquel on fait passer la lumière<ref>Avant d’entreprendre la série d’observations nécessaires pour trouver la loi de la diffraction, je m’étais assuré, par des expériences préliminaires, que l’ombre et les franges ont toujours la même largeur, de quelque manière qu’on forme le point lumineux. Je l’ai fait avec une forte lentille ou des globules d’eau ou de miel, avec la pointe d’une aiguille émoussée et polie ; j’ai placé une glace au foyer de la lentille, afin que le point lumineux se trouvât dans le verre au lieu d’être dans l’air, et je n’ai point remarqué de différence dans les largeurs de l’ombre ou des franges prises à la même distance.</ref> ? Je n’ai pas encore pu me l’expliquer d’une manière satisfaisante. Mais malgré cette objection et beaucoup d’autres sans doute que l’on pourrait me faire, l’influence des rayons les uns sur les autres me paraît une conséquence si nécessaire de l’existence des franges intérieures, et l’accord des vibrations est si bien confirmé par celui du calcul et de l’observation, qu’il me semble que, si cette théorie n’est pas complètement démontrée, beaucoup de probabilités, du moins, se réunissent en sa faveur.
38. En réfléchissant à l’influence que les rayons exercent les uns sur les autres, j’ai pensé qu’elle pourrait servir à expliquer les lois de la réflexion et de la réfraction. Si on la reconnaît dans la diffraction, on doit l’admettre aussi dans les autres phénomènes.
Cela posé, lorsque des rayons partant d’un point lumineux rasent les bords d’un corps, ils sont réfléchis ou infléchis dans une infinité de sens<ref name=p133>On ne peut pas expliquer complètement cette diversité de directions par la forme cylindrique de l’arête ou de la surface que rasent les rayons lumineux ; car la dispersion de la lumière varierait avec la</ref>. L’analogie me conduit à supposer que ceux qui arrivent à la surface d’un corps transparent peuvent être réfléchis et réfractés suivant une foule de directions différentes ; et dans cette analogie<noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/97
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|91}}</noinclude>à rien. On entre dans un monde nouveau, incroyable… Tenez. Voilà !
Il ouvrit un album, étala des photographies, des aquarelles. Oh ! ces étranges monstres minuscules, avec leur petite roue au derrière !
— Ce n’est pas laid, fit-elle. Et c’est drôle… Oui, c’est drôle ! On pourrait en faire quelque chose…
— Quoi ? demanda-t-il en riant, les attcler à des petits canons, comme des puces savantes ?
— Non. Je parle de ces images. J’en pourrais tirer des idées, pour mes maquettes. C’est décoratif. Pouvez-vous me confier cet album.
— Ah ! non !
Sa voix s’était faite si rude qu’elle n’insista pas.
— Pourrais-je prendre des croquis, ici ?
Il hésita :
— Si vous voulez.
Mais quelques jours plus tard, il lui dit :
— Ce que vous faites avec ça, ça n’est pas la vérité.
— Naturellement. J’arrange.
— Je vous demande pardon, mais… ça me gêne que vous arrangiez. Ça me gêne pour voir ce qui est, après, ça me reste dans l’esprit.
Elle ne prit plus de croquis.
— Et c’est à ça que vous passez votre temps ? fit-elle dépitée.
— C’est que ça change, ça change toujours ! vous ne pouvez pas comprendre : c’est merveilleux !
— Vous êtes un peu timbré, mon ami !
Il ne se défendit pas…
{{il}}
À partir de mai, quand les jours s’allongèrent, elle attendit plus longtemps à la porte. Elle entendait ses pas venir de la chambre au microscope. Il ouvrait d’un air absent. Une fois, il avoua :
— Vous permettez, j’ai une préparation à terminer
Elle piétina nerveusement dans le salon, dans la<noinclude>
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Page:Oingt - Oeuvres de Marguerite d Oyngt.pdf/2
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Rafavannay
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Courvey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>j’irais trouver {{M.|Dupin}} aîné, et je lui dirais : « Roi de Clamecy,
faites en sorte, je vous prie, que votre cousin Louis Philippe
m’accorde un petit martyre. » Du reste, si le grand homme refusait
d’apostiller ma pétition, sous prétexte que je ne suis pas électeur,
je n’en resterais pas inconsolable, je vous prie de le croire.
Tout le mérite donc, que je reconnaisse à nos martyrs, c’est
d’avoir cru aux promesses de l’Église ; si la crédulité fait les sots,
la foi fait les saints ; je le sais, je me soumets, et je dis : « Priez
pour nous ; » mais je m’abstiens d’admirer. Non, la foi ne peut
suffire pour élever un simple cordonnier qui toute sa vie n’a fait
que des souliers, mais qui a cru, au-dessus de nos grands hommes ;
on aura beau l’écrire et le prêcher, je n’admettrai jamais
qu’une couronne toute sèche de martyr efface ces couronnes de
lauriers que le génie, donnant la main à la vertu, a décernées.
Ce sont les services rendus aux hommes qui font les belles actions ;
les vertus stériles et les plantes qui fleurissent avec éclat,
mais sans donner de fruits, sont choses que je prise fort peu. Et
que nous importe à nous du sang inutilement versé, du sang que
la terre boit aujourd’hui, et dont la pluie lavera demain jusqu’à
la moindre trace ? Savez-vous quels sont les véritables martyrs ?
ce sont ceux qui sont morts pour leur pays ! c’est d’Assas, c’est
Barra, c’est Viala, ce sont les soldats de ces quatorze armées qui
sont tombés à la frontière en défendant la liberté de la France.
Et eux, pour prix de leur dévoûment, qu’ont-ils reçu de la patrie ?
les uns un morceau de bois pour remplacer la jambe que le boulet
leur avait tuée, et les autres un roulement de tambours et une
couche de chaux vive sur leur fosse. Voilà les hommes dont il
importe de faire rayonner la tombe ! Et pourtant ce sont eux que
les prêtres choisissent pour objet de leurs stupides dédains ! Il
appartient bien à ceux qui ont grandi et engraissé sous les tranquilles
voûtes dune cathédrale, d’insulter ceux qui ont mené la
dure vie des champs de bataille ! Venez donc mettre à côté de
cette existence glorieuse, pleine d’un bout à l’autre de combats et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/8
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Homunculus simplex
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Fauc0nRoyal
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<noinclude><pagequality level="1" user="DvChe" />{{nr|92|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>chambre à coucher. Afin de manifester contre ce manque d’égards, elle avait gardé son chapeau. Il s’excusa, se mit à ses pieds et recommença au rendez-vous suivant.
Un autre jour, elle ne vint pas. Et ce n’était réellement pas de sa faute. Elle avait pris soin de l’avertir par un petit bleu qui arriva en retard. L’ayant lu :
— Tiens ! c’est vrai, fit-il, c’était pour aujourd’hui. »
La semaine suivanteelle fut exacte. Il ne lui adressa nul reproche. C’est elle qui lui dit :
— Je n’ai pu venir, lundi dernier.
— Ah ! répondit-il, ah ! oui… j’ai bien regretté !
Les yeux de {{Mme|Edmée}} se remplirent de larmes. Elles avait de la fierté, elle les dissimula.
Leur liaison dura cependant jusqu’aux vacances. Mais, en août, Nordin s’en fut passer un mois dans les Pyrénées-Orientales, où l’attirait le laboratoire de Banyuls. En septembre, {{Mme|Edmée}} ne reparut plus. Il s’en aperçu à peine. Toutefois, en octobre, il ne la vit pas davantage. Non seulement à l’heure de leurs rendez-vous, mais les samedis soir, et l’ingénieur ne revint pas non plus.
Le petit groupe des amis de Nordin savait bien pourquoi. Il avait dû attendre son heure, l’ingénieur ! Et nul ne doutait qu’avant lui… Il fallait donc avoir l’air d’ignorer cette double absence. Ce fut Nordin qui fit remarquer avec candeur :
— On ne voit plus {{Mme|Portail}}. C’est dommage, elle chantait si bien !
Il ne mentionna pas l’ingénieur ; mais à lui non plus il n’en voulait pas. Il leur souhaitait à tous les deux le plus de bonheur possible. Il songeait :
« Elle a raison, je n’étais pas fait pour elle ; je ne suis fait pour aucune femme. Pourtant, c’est moi qu’elle avait choisi d’abord… Alors j’ai dû lui faire du chagrin Comme je voudrais qu’elle sût que j’en ai du remords. »
Le respect dû à la vérité oblige à dire qu’un {{tiret|ins|tinct}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|92|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>chambre à coucher. Afin de manifester contre ce manque d’égards, elle avait gardé son chapeau. Il s’excusa, se mit à ses pieds et recommença au rendez-vous suivant.
Un autre jour, elle ne vint pas. Et ce n’était réellement pas de sa faute. Elle avait pris soin de l’avertir par un petit bleu qui arriva en retard. L’ayant lu :
— Tiens ! c’est vrai, fit-il, c’était pour aujourd’hui. »
La semaine suivanteelle fut exacte. Il ne lui adressa nul reproche. C’est elle qui lui dit :
— Je n’ai pu venir, lundi dernier.
— Ah ! répondit-il, ah ! oui… j’ai bien regretté !
Les yeux de {{Mme|Edmée}} se remplirent de larmes. Elles avait de la fierté, elle les dissimula.
Leur liaison dura cependant jusqu’aux vacances. Mais, en août, Nordin s’en fut passer un mois dans les Pyrénées-Orientales, où l’attirait le laboratoire de Banyuls. En septembre, {{Mme|Edmée}} ne reparut plus. Il s’en aperçu à peine. Toutefois, en octobre, il ne la vit pas davantage. Non seulement à l’heure de leurs rendez-vous, mais les samedis soir, et l’ingénieur ne revint pas non plus.
Le petit groupe des amis de Nordin savait bien pourquoi. Il avait dû attendre son heure, l’ingénieur ! Et nul ne doutait qu’avant lui… Il fallait donc avoir l’air d’ignorer cette double absence. Ce fut Nordin qui fit remarquer avec candeur :
— On ne voit plus {{Mme|Portail}}. C’est dommage, elle chantait si bien !
Il ne mentionna pas l’ingénieur ; mais à lui non plus il n’en voulait pas. Il leur souhaitait à tous les deux le plus de bonheur possible. Il songeait :
« Elle a raison, je n’étais pas fait pour elle ; je ne suis fait pour aucune femme. Pourtant, c’est moi qu’elle avait choisi d’abord… Alors j’ai dû lui faire du chagrin Comme je voudrais qu’elle sût que j’en ai du remords. »
Le respect dû à la vérité oblige à dire qu’un {{tiret|ins|tant}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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La via seinte Biatrix
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Œuvres de Marguerite d’Oingt/La via seinte Biatrix
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Rafavannay
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#REDIRECTION [[Œuvres de Marguerite d’Oingt/La via seiti Biatrix]]
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Rateeyy
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/* Problématique */
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<noinclude><pagequality level="2" user="Rateeyy" /></noinclude>même, la loi de continuité rend ces mouvements intermédiaires assez vraisemblables. Mais pourquoi ces rayons intermédiaires ne sont-ils pas aperçus ? C’est que leurs vibrations se contrarient, comme il est facile de le prouver<ref>Pour expliquer la régularité de la réflexion sur les surfaces polies, Newton est obligé de supposer que la lumière peut être repoussée à une distance sensible des corps ; car, comme il l’observe lui-même, la surface la mieux polie a nécessairement une multitude de petites aspérités. Or cette action à une distance appréciable est peu probable, puisque les molécules des corps, qui ont bien plus de masse, n’agissent les unes sur les autres qu’à des distances infiniment petites. D’ailleurs en admettant cette hypothèse, on peut encore faire à son explication une objection tirée de la théorie des accès. Une molécule lumineuse ne passe pas sans doute brusquement et sans intermédiaires d’un accès de facile réflexion à un accès de facile transmission, et il n’est pas nécessaire pour qu’elle soit réfléchie, qu’elle se trouve à cet instant au plus haut degré de l’accès de facile réflexion. Il suffit que sa disposition à être repoussée l’emporte sur l’attraction. Elle peut donc être repoussée dans une infinité de circonstances différentes, et il n’y en a qu’une seule cependant où la molécule, à son retour, se retrouve exactement dans les mêmes dispositions qu’à son arrivée, et où, par conséquent, les deux branches de la courbe qu’elle décrit soient symétriques par rapport à la normale, puisque les intervalles entre les différents accès ne sont pas infiniment petits.</p>
<p>On pourrait faire une objection semblable, fondée aussi sur la théorie des accès, à son explication de la réfraction.</p></ref>.
Soit AB, fig. 2, la surface d’un corps poli ; ED et FG, deux rayons très-voisins ; GK et DL, les mêmes rayons réfléchis. Je suppose que les points F, E, K et L soient dans les deux rayons les endroits correspondants des mêmes vibrations, de manière qu’on ait ED + DL = FG + GK. Les deux rayons incidents FG et ED vibrant d’accord, les deux points F et E se trouvent sur la même perpendiculaire. Lorsque les angles KGB et BDL sont égaux aux angles AGF et EDA, les points K et L se trouvent aussi sur la même perpendiculaire aux rayons réfléchis. Mais lorsque l’angle d’incidence n’est plus égal à l’angle de réflexion, les points correspondants K et L ne sont plus sur la même perpendiculaire aux rayons réfléchis, et leurs vibrations se {{tiret|con|trarient}}
<ref follow=p133>courbure du cylindre, et c’est ce qui n’a pas lieu, du moins dans le voisinage de l’ombre, puisque le dos et le tranchant d’un rasoir donnent des franges d’un égal éclat.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Homunculus simplex
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{uc|Epistre.}}|}}</noinclude>{{sc|Altesse Royale}}, ''ſur le titre de'' {{sc|L’ecole des Femmes}}, ''& l’oſſre qu’il vous en feroit. Mais pour moy,'' {{sc|Madame}}, ''ie vous auoüe mon foible. Ie ne ſçay point cét art de trouuer des rapports entre des choſes ſi peu proportionnées ; & quelques belles lumieres, que mes Conſreres les Autheurs me donnent tous les iours ſur de pareils ſujets, ie ne voy point ce que'' {{sc|Vostre Altesse Royale}} ''pourroit auoir à démeſler auec la Comedie que ie luy preſente. On n’eſt pas en peine, ſans doute, comment il ſaut ſaire pour vous loüer. La matiere,'' {{sc|Madame}}, ''ne ſaute que trop aux yeux, de quelque coſté qu’on vous regarde, on rencontre Gloire<noinclude>
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Homunculus simplex
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Homunculus simplex
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{uc|Epistre.}}|}}</noinclude>{{sc|Altesse Royale}}, ''ſur le titre de'' {{sc|L’ecole des Femmes}}, ''& l’offre qu’il vous en feroit. Mais pour moy,'' {{sc|Madame}}, ''ie vous auoüe mon foible. Ie ne ſçay point cét art de trouuer des rapports entre des choſes ſi peu proportionnées ; & quelques belles lumieres, que mes Confreres les Autheurs me donnent tous les iours ſur de pareils ſujets, ie ne voy point ce que'' {{sc|Vostre Altesse Royale}} ''pourroit auoir à démeſler auec la Comedie que ie luy preſente. On n’eſt pas en peine, ſans doute, comment il faut faire pour vous loüer. La matiere,'' {{sc|Madame}}, ''ne ſaute que trop aux yeux, de quelque coſté qu’on vous regarde, on rencontre Gloire<noinclude>
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Homunculus simplex
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/141
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s2"/>navales et terrestres de plus en plus coûteuses ;
alors la société devient une landwehr, une landsturm,
qu’il faut gouverner avec une loi et une
discipline de plus en plus despotiques.
C’est ainsi que la liberté, la meilleure chose
du monde, comme dit un philosophe ancien,
est de plus en plus restreinte par les progrès
de la science et de la civilisation.
<section end="s2"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|LA LIBERTÉ DE FENELON.}}
{{Interligne|0.5em}}
D’après Fénelon et Rousseau la liberté c’est
le pouvoir de faire ce que l’on veut, et l’on
peut être libre même dans les fers.
Il est certain que, même dans les fers, on
a toujours quelque liberté ; mais cette liberté
dans les fers, quelque grande quelle puisse
devenir n’est qu’''une'' liberté particulière et
restreinte, ce n’est pas ''la'' liberté.
La liberté n’est pas le pouvoir de faire ce
que l’on veut, car ce que l’on veut c’est souvent
ce que l’on est contraint de faire ; ce pouvoir
alors n’est que la liberté d’obéir.
<section end="s2"/>
<section begin="s3"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|LA LIBERTÉ MORALE OU LIBRE ARBITRE, <br>LA RESPONSABILITÉ.}}
{{Interligne|0.5em}}
Il existe encore une autre sorte de liberté
qui a donné lieu à de grandes disputes, toujours
parce qu’on a négligé le véritable sens des<section end="s3"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>navales et terrestres de plus en plus coûteuses ;
alors la société devient une landwehr, une landsturm,
qu’il faut gouverner avec une loi et une
discipline de plus en plus despotiques.
C’est ainsi que la liberté, la meilleure chose
du monde, comme dit un philosophe ancien,
est de plus en plus restreinte par les progrès
de la science et de la civilisation.
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{{T3|LA LIBERTÉ DE FENELON.}}
{{Interligne|0.5em}}
D’après Fénelon et Rousseau la liberté c’est
le pouvoir de faire ce que l’on veut, et l’on
peut être libre même dans les fers.
Il est certain que, même dans les fers, on
a toujours quelque liberté ; mais cette liberté
dans les fers, quelque grande quelle puisse
devenir n’est qu’''une'' liberté particulière et
restreinte, ce n’est pas ''la'' liberté.
La liberté n’est pas le pouvoir de faire ce
que l’on veut, car ce que l’on veut c’est souvent
ce que l’on est contraint de faire ; ce pouvoir
alors n’est que la liberté d’obéir.
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Il existe encore une autre sorte de liberté
qui a donné lieu à de grandes disputes, toujours
parce qu’on a négligé le véritable sens des<section end="s3"/><noinclude>
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>navales et terrestres de plus en plus coûteuses ;
alors la société devient une landwehr, une landsturm,
qu’il faut gouverner avec une loi et une
discipline de plus en plus despotiques.
C’est ainsi que la liberté, la meilleure chose
du monde, comme dit un philosophe ancien,
est de plus en plus restreinte par les progrès
de la science et de la civilisation.
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{{T3|LA LIBERTÉ DE FÉNELON.}}
{{Interligne|0.5em}}
D’après Fénelon et Rousseau la liberté c’est
le pouvoir de faire ce que l’on veut, et l’on
peut être libre même dans les fers.
Il est certain que, même dans les fers, on
a toujours quelque liberté ; mais cette liberté
dans les fers, quelque grande quelle puisse
devenir n’est qu’''une'' liberté particulière et
restreinte, ce n’est pas ''la'' liberté.
La liberté n’est pas le pouvoir de faire ce
que l’on veut, car ce que l’on veut c’est souvent
ce que l’on est contraint de faire ; ce pouvoir
alors n’est que la liberté d’obéir.
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/99
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|93}}</noinclude>{{tiret2|ins|tant}} plus tard ce remords ne l’affligeait plus guère ; il y avait le microscope… Et, s’il revenait sur cette aventure, c’était, comme on l’a vu, pour décider : « Non, non, si je parle encore d’elle, elle le saura, et alors elle peut ''encore'' revenir ! Mieux vaut pas. Tout est bien comme ça… »
{{Centré|II|fs=110%|m=2em}}
Accourribal : un charretier, rien qu’un charretier.
Géant : l’un des géants de l’espèce charretière. Un mètre quatre-vingt-quatre, pieds nus, sous la toise. Il avait été cuirassier. Sa poitrine, sa vaste poitrine aux pectoraux musculeux, semblait elle-même une cuirasse, comme celle de l’hercule grec. Dans le métier, il avait reçu un surnom : « le Mulet ». Sans doute, en raison des bornes assez étroites de son intelligence, mais surtout par allusion professionnelle à ce qu’on dit ordinairement du mulet : « Il ne connaît pas sa force. » Accourribal, au nom magnifique, se sentait vivre par sa force comme d’autres par la pensée.
Jeune : trente ans à peine. Et vierge. Même le régiment n’avait pu entamer la candide et froide armature de sa continence. Pourtant il était beau, d’une beauté rude, et comme rocailleuse. Avec sa vigueur, il avait pour charmer les femmes cette toute petite tête aux yeux trop bleus sous des cheveux roux, qu’une moustache à la gauloise n’empêchait pas de rester puérile, posée par un cou énorme sur de monstrueux deltoïdes. Et sa voix ! Une de ces voix profondes, viriles, qui atteignent les femmes au sexe comme un attouchement. Elles se sentaient émues, presque violées, avec du plaisir à l’être, même celles qui ne le connaissaient pas, quand, sur le pavé sonore,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/143
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Lorlam
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>mais ceux qui font la loi jugent cette liberté
suffisante pour qu’on puisse obéir et qu’on
soit responsable devant eux. Ils n’ont point à
s’occuper d’une autre responsabilité que celle
qu’ils font eux-mêmes et d’une autre justice
que la conformité à leur loi. Comme d’ailleurs
ils n’ont d’autre but que la protection de
certains interêts, ils n’ont pas tort de punir
quand ces inferêts sont protégés par les
punitions.
Les enfants et les fous ont bien aussi une
liberté morale, mais celle-là n’est pas jugée
suffisante par les législateurs pour déterminer
l’obéissance, la responsabilité, la culpabilité et
l’utilité de la punition.
Un désir irrésistible de l’argent de la victime,
la conviction d’échapper aux gendarmes, une
superbe occasion déterminent la volonté d’un
voleur ; dira-t-on qu’il n’a pas la liberté morale
et n’est pas responsable parce que sa volonté
n’a pas une indépendance absolue ?
Loi naturelle, indépendance absolue de la
volonté, responsabilité devant cette loi, ce sont
des chimères.<noinclude>
<references/></noinclude>
kyiwtdn26swwa1t1twfpgmj3wmp8kic
Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/108
104
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2026-08-28T21:02:39Z
Courvey
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/* Corrigée */ Égypte Église
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>de victoires, votre existence remplie de plain-chant et de grand’messes,
que nous voyons celle qui a été le plus utile à la patrie !
Vous croyez avoir fait une bien rude pénitence, parce que vous
vous êtes assujétis rigoureusement à des exercices de moines ?
Mais que diriez-vous donc, si vous aviez porté jusqu’à votre
vieillesse le lourd fardeau de la discipline ? Vous qui ne pouvez
traverser une place sans avoir un parasol sur votre tête, comment
vos joues molles et rebondies se seraient-elles accommodées du
soleil de l’Égypte ? Croyez-vous, en cas que vous portiez un
cilice, que la cuirasse d’un carabinier ou le sac d’un fantassin ne
vaillent pas bien votre cilice ? Vous êtes saints entre tous, vertueux
entre tous, parce que vous jeûnez aux jours indiqués par l’Église,
et que, le vendredi, vous vous contentez de frais légumes, de
poissons choisis sur les marchés, de gras oiseaux pêchés dans les
marécages ; mais eux, ces hommes que la guerre nous a dévorés,
ils ont fait des campagnes sans pain, sans chaussure, et tandis que
vous vous étendiez mollement dans vos lits bien blancs et bien
bassinés, ils s’endormaient sanglants, meurtris, affamés, et sans se
plaindre de Dieu qui leur faisait une vie si dure, sur la neige de
leur bivouac. Vous auriez voulu peut-être qu’ils combattissent de
la main gauche, afin de faire le signe de la croix de la main droite.
Vous croyez, sans doute, avoir plus fait pour votre pays, parce que
vous avez remercié Dieu de ses victoires, que ceux qui les ont
remportées. Et que seriez-vous, ministres du Seigneur, si, à ce
grand cri de détresse poussé par la Convention : « La patrie est
en danger ! » au lieu de courir à leurs armes, ils se fussent contentés
d’égrener un chapelet entre leurs doigts ? que seriez vous,
si les femmes qui ont nourri ces hommes de fer du lait ardent de
leurs mamelles, eussent été vierges ? et que seriez-vous encore si
Napoléon eût été évêque ? Un prêtre grec chanterait la messe dans
votre cathédrale, ou un ministre protestant ferait le prêche dans
votre chaire ! Le martyre de ces hommes que vous traitez en ennemis
vous a été plus utile que tous ceux que vous préconisez ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/100
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|94|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>il encourageait ses chevaux de blasphèmes innocents.
Innocents ! Accourribal était sans vices. Pas même ivrogne : trois litres de « rouge » par jour suffisaient à étancher la soif de ce grand corps ; et il ne buvait jamais d’alcool. Au régiment, il avait perdu l’habitude d’aller à la messe ; mais, dans le fond de son âme, il demeurait aussi pieux, aussi croyant que dans son enfance, alors qu’il chantait des cantiques en basque, dans l’église d’Hasparren, et servait la messe au curé. Hasparren, tout écrasé sous les montagnes rondes, avec cette église basse, et, en face, à l’autre bout de la place, le fronton de la pelote. Tout de même, oui, tout de même, que de péchés elle lui avait fait commettre, la pelote ! Que de fois le curé l’avait attendu, pour sa messe ! Pas d’enfant de chœur ! Accourribal était au fronton. Et si enragé que, parfois, la paume gonflée par le choc répété de la balle de plomb recouverte d’un cuir presque aussi dur que ce plamb, pour ne pas quitter le jeu il s’étendait sur le sol, et se faisait marcher sur la main, afin d’en chasser le sang qui la tuméfiait… Le curé, impatient, vêtu déjà de ses ornements sacerdotaux, finissait par accourir, ramassait Accourribal d’une gifle, le traînait par l’oreille jusqu’à l’autel. Peu importait, s’il ne confisquait pas la balle : ça coûte cher, une balle de pelote !
{{il}}
Mais ça, même ça, n’empéchait pas Accourribal d’obéir au curé, d’accepter ses enseignements, de révérer ses ordres. Dans ce pays basque, surtout dans ces vallées qu’étranglent les contreforts des Pyrénées, il n’y a pas de seigneur : mais le prêtre est le chef, le maître des âmes et des corps depuis des millénaires. La foi catholique y est toujours aussi vive, aussi ardente qu’aux jours du moyen âge. Accourribal avait rêvé, parfois, d’entrer comme frère convers dans un ordre de missionnaires pour servir<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/142
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>mots : c’est la ''liberté morale'' ou ''libre arbitre''.
Il est certain que dans nos actes, notre
volonté, notre choix, nous sommes souvent
libres, indépendants, il y a toujours quelque
chose qui ne nous contraint pas ; mais il ne
s’agit alors que d’une indépendance ou liberté
''relative'', car il y a toujours quelque chose qui
nous contraint, qui force ou détermine nécessairement
notre choix.
Notre volonté, nos actes, dépendent ''toujours''
de notre organisation, de notre éducation, des
événements et du milieu où nous vivons. Nous
avons le choix, sans doute, mais c’est toujours
le résultat forcé du plus fort de nos sentiments.
La preuve c’est que, étant données l’organisation
d’un individu et le milieu où il se trouve,
que cet individu soit un homme, un enfant ou
un animal, on peut toujours prévoir son choix
et ses actes.
Voici un raisonnement qu’on entend quelquefois :
« Il n’y a pas de responsabilité
sans liberté morale. Si les hommes ne sont
pas plus libres que les enfants, les fous et
les animaux personne n’est responsable de ses
actes, il n’y a jamais de coupables et les lois
ont tort de condamner et de punir. »
Les hommes sont plus libres que les enfants,
les animaux et les fous ; leur liberté morale
n’est pas absolue, elle est seulement relative ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/4
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Homunculus simplex
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|106|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>ça dépend des cas, et de ce qu’on cherche. Moi, si j’avais de l’argent… »
Il en eut, grâce à un prix Nobel qu’il dépensa en instruments coûteux, et dans l’installation, à Banyuls, d’un petit laboratoire particulier, où il étudiait le « plankton » marin, cette gelée d’infiniment petits. Mais, sauf ses déplacements à Banyuls, il restait fidèle à son quai d’Anjou, avec sa chambre au microscope, cette précieuse chambre qui avait « le jour du nord ».
Parmi tant de choses inattendues pour lui, il en eut une qu’il ne connut point — ceux de ses amis qui savaient la lui cachèrent — ce fut l’attitude de {{Mme|Edmée}}. Le vieux mari de {{Mme|Edmée Portail}} avait fini par mourir : elle était devenue {{Mme|Vernat}}, ayant épousé l’ingénieur.
Il est un crime qu’une femme ne pardonne jamais à un homme qu’elle a tenu dans ses bras, c’est de s’être trompée sur son compte, et au désavantage de cet homme. Une fois veuve, elle avait épousé Vernat par louable souci d’ordre et de respectabilité, parce que ce mariage la tirait matériellement d’affaire, parce qu’elle éprouvait en vérité du goût pour lui ; et enfin, comme elle se plaisait à se le répéter, « pour ses filles ». En effet, Vernat se montra un nouveau père affectueux, plein d’attentions. C’était un homme excellent, tout droit, pas bête, faisant bien ses affaires. Mais on ne saurait dissimuler que, dans ce mariage, elle avait entrevu, de plus, la possibilité de s’élever socialement, d’avoir « un salon ». Elle reçut donc les relations de son mari, choisit parmi les siennes propres : c’était des industriels, un ou deux députés de province, sans notoriété, quelques artistes sans grande réputation. Jusqu’au retentissant éclat qui tira Nordin de l’obscurité, cela lui suffit, elle ne souhaita pas davantage. À partir de cet instant, elle s’aperçut que ce qu’elle avait n’était rien, et ne put s’en consoler. Nordin, Nordin ? Dire qu’elle aurait pu l’épouser comme elle aurait voulu. Il se serait<noinclude>
<references/></noinclude>
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIV-6
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIV-5
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Courvey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>car, en défendant votre patrie, c’est aussi votre autel qu’ils ont
défendu.
Jésus-Christ a fait sa religion pour le genre humain et non pour
tel ou tel peuple ; si la religion chrétienne était plus nationale, ce
sont précisément ces hommes du Panthéon et des champs de
bataille qui seraient ses saints et ses martyrs ! Pourquoi cette
grande pensée de Napoléon qui, confondant tous les mérites ensemble,
les couronnait de sa glorieuse effigie, n’a-t-elle pas été
celle des fondateurs de notre Église ? Qu’importe pour celui qui a
sauvé un peuple, un peu plus ou moins de dévotion, un doigt plus
ou moins trempé profondément dans l’eau bénite !
Dieu, madame, a-t-il donc tant besoin de prières ? Et à vrai
dire, s’il faut qu’il fasse droit aux oraisons qu’on lui adresse de
tous les coins du monde, qu’il réponde à tous nos saints patrons
qui, le tirant chacun de leur côté par sa robe, lui disent : « Seigneur
par-ci, mon Dieu par-là, » je ne voudrais pas être à sa place.
Mais si l’Église ne veut point honorer nos grands hommes, au
moins que ses ministres ne les insultent pas ; car c’est par les
grands hommes qu’elle a produits, qu’on est fier de sa patrie, et
plus on est fier de sa patrie, plus on l’aime.
— Monsieur, revenons aux miracles : la bonté de Dieu est
infinie ; pourquoi ne prêterait-il pas aux saints un peu de sa toute-puissance
pour guérir les infirmités des hommes.
— Quoi ! madame, les infirmités qu’il a lui-même envoyées !
mais il ressemblerait donc à ce médecin italien qui allait attendre
les passants, au coin d’une rue, pour les frapper de son stylet, et
venait ensuite panser leur blessure. Croyez-vous donc que Dieu,
le roi de la terre et de tous ces mondes éparpillés comme une
rayonnante poussière dans l’espace, Dieu qui a tant de choses
à faire, s’amuse à guérir un enfant de la cataracte ou du prorigo ;
qu’il trouble cet ordre de choses établi par lui-même pour
obliger un malheureux en lui ôtant son entorse ou en faisant
tomber une taie de son œil ? S’il lui convenait, par un motif quel-<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|107}}</noinclude>bien laissé faire ! Elle aurait si bien su se faire petite, le laisser à son travail, à son dada. Et alors, alors, c’aurait été « le salon », le vrai salon ! Tout l’Institut, toutes les sommités de la science, dansle mondeentier, chez elle, chez {{Mme|Nordin}}, la femme de l’illustre Nordin. Et elle aurait soigné la gloire de Nordin ! Bien plus, elle l’aurait faite, cette gloire : à lui tout seul, il en était tellement incapable ! Dès les premières manifestations publiques du grand débat Nordin-Weismann, elle avait eu l’intuition du triomphe, inévitable de son ancien ami — avec le sentiment des proportions qu’elle aurait su donner à ce triomphe.
Quoi faire, maintenant, quoi ? Renouer avec lui ? Elle ne répugnait pas à l’idée de tromper son mari, mais ne pouvait se contenter d’une liaison discrète, inavouée. À quoi bon devenir la maîtresse de Nordin, si nul n’avait le droit de le savoir : l’amie, l’Egérie du grand Nordin, au vu et au su de tous, voilà ce qu’il lui fallait. Revenir chez lui d’abord, au pis aller, comme « son ancienne amie » ? Cette solution effleura son esprit. Mais c’était impossible, impossible ! Son mari était un homme à principes. Il savait qu’elle avait été la maîtresse de Nordin. Puisqu’il la lui avait prise, la chose n’avait pas d’importance à ses yeux. Même à cette heure, il n’en était pas médiocrement fier. Mais {{Mme|Vernat}} ne pouvait publiquement retourner chez Nordin, trôner chez Nordin, qu’accompagnée de {{M.|Vernat}} — et cela, {{M.|Vernat}} ne l’admettrait jamais ! C’était exaspérant ! Elle avait raté sa vie. Comment ! Comment ! Ce solitaire, ce rêveur, ce maniaque était un grand homme, et elle ne s’en était pas doutée ?
… En tout cas, un homme dont tout le monde parlait, en route pour l’Académie des Sciences, pour l’Académie française même, si l’on savait s’y prendre, — comme elle aurait bien su s’y prendre, s’il avait été ''à elle !'' — Et maintenant, un abîme entre eux deux, nul espoir de l’annexer… Elle connaissait Nordin : l’ayant perdu, l’ayant quitté, elle ne le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/6
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{t2|L’ESCOLE<br>DES<br>FEMMES.}}
{{c|''COMEDIE.''}}
{{c|Par {{abréviation|I. B. P.|Iean Baptiste Poquelin}} {{sc|Moliere}}}}
{{c|A PARIS,}}
{{c|Chez {{sc|Lovis Billaine}}, au ſecond Pilier<br>de la grand’ Salle du Palais, à la Palme,<br>& au Grand Ceſar.}}
{{c|{{Rom-maj|M. DC. LXIII.|1663}}<br>''Auec Priuilege du Roy.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/7
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Homunculus simplex
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/* Sans texte */
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text/x-wiki
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<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/136
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>« ''{{lang|la|Homo homini lupus}}''. » mot que certains propriétaires
semblent prendre pour devise en le
traduisant sur des {{corr|écritaux|écriteaux}} ainsi conçus : « ''Il y''
''a des pièges à loup dans cette propriété''. »
On aime à supposer que les pénalités et les
lois, ainsi que les murs et les serrures sont des
choses faites seulement contre les coquins, et
que ces coquins sont organisés autrement que
les ''honnêtes gens''.
Ce qui fait les coquins ce n’est pas des organes
ou des instincts particuliers, et ce qui fait les
honnêtes gens ce n’est guère que la crainte des
punitions et l’obstacle matériel qu’on rencontre
dans la violation des lois{{corr|,|.}}
Il est vrai que les individus se distinguent
par les sentiments ; mais les meilleurs de nos
sentiments sans les pénalités seraient impuissants
pour faire respecter les lois.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|LA FRATERNITÉ, LE PATRIOTISME.}}
{{Interligne|0.5em}}
Le vrai patriotisme n’est, au fond, que la
fraternité ou l’amitié.
Ce sentiment a dû régner dans les familles et
les tribus antiques. Mais nous voyons tous les
jours, parmi nous, des parents égoïstes s’armer
de leurs droits, plaider les uns contre les
autres, de petits despotes considérer comme
une propriété leur femme et leurs enfants, et
ceux-ci avoir besoin de la protection des lois.<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/5
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{c|{{uc|L’ESCOLE DES FEMMES.}}}}
''F.C. {{abréviation|fec.|fecit}}''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/114
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|108|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>retrouverait pas. Il aurait fallu le garder, et puis « régulariser » aussitôt qu’elle aurait pu. Désormais ce serait une autre, peut-être ? Une autre qui se parerait de lui, qui pourrait crier à l’Univers : « Il est à moi, à moi ! » — et rassemblerait autour de ce grand nom tout ce qui a un nom !
Ne pensez point que ces ambitions déçues lui apparussent avec cette netteté. Elle en était venue à se persuader que Nordin était le seul homme qu’elle eût aimé et qu’il l’avait abandonnée, brutalement. Faute de mieux, elle le détesta.
Elle le détesta d’autant plus ouvertement, peu à peu, que l’animosité dont elle témoignait à son égard lui gagna des amitiés qu’elle n’avait pas prévues. C’est un événement tragique, vraiment, que l’élévation d’un astre sur l’horizon de la science, d’une comète sur laquelle on ne comptait pas ! Les jeunes, qui ne sont pas encore « classés », qui d’ailleurs ont la générosité de leur âge, applaudissent et saluent, prêts à entrer dans la voie qui s’ouvre. Mais les autres ! Ça peut démolir tout un tas de combinaisons, d’espoirs — sans compter aussi de théories sur les-elles on avait assis son œuvre, son œuvre à soi… Or {{Mme|Vernat}} disait :
« Nordin ? Je le connais ! Nous l’avons connu, mon mari et moi. Ce n’est rien : un pauvre fou… Sa mort naturelle des infusoires, sa reproduction naturelle, sa… comment dit-on ?… sa caryogénie des infusoires ? Le rêve d’un mâle à demi impuissant, qui s’excite sur un sujet scabreux… Ça crèvera comme une bulle de savon, ces histoires-là ! »
Des membres de l’Institut, des gens « très sérieux » allèrent chez les Vernat, pour le plaisir d’entendre ça. Leurs femmes firent visite à {{Mme|Vernat}}. Elle rendit les visites. On pria le ménage Vernat à dîner. Même Vernat entra dans des Conseils d’administration, grâce à ces amitiés, à ces appuis nouveaux, fondés sur la haine… Ce fut une consolation pour {{Mme|Edmée}}. Elle disait, d’un certain air :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/135
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
Si les concitoyens était des amis les lois
seraient inutiles ; mais les lois et les pénalités
sont indispensables pour empêcher qu’ils ne
s’entr’égorgent.
Les vols, les meurtres et la guerre civile se
produisent souvent malgré ces pénalités et
ces lois.
Il y a cependant entre les individus, comme
entre les nations, une guerre permanente et
plus meurtrière qu’il ne semble : c’est la concurrence,
inséparable du droit de propriété,
droit dont la conservation est le but principal
des lois.
La concurrence est dans le commerce, dans
les arts, dans la politique, dans la distribution
des emplois ; elle produit l’inégalité des fortunes
et des positions sociales.
Cette inégalité démontre bien que les concitoyens
ne sont ni des amis ni des frères. Car
il est évident que ceux qui regorgent de superfluités
ne sont pas les frères de ceux que les
misères accablent.
Il y a bien entre eux quelque ''charité'', mais
la ''fraternité'' est autre chose{{corr||.}}
Ce n’est pas dans la politesse ou dans les formules
banales qui ornent les discours publics
ou le style épistolaire qu’il faut chercher la
mesure des véritables sentiments qui existent
entre les concitoyens ; on trouverait plutôt cette
mesure dans le mot du philosophe anglais :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/55
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « toujours très disposés à l’exercer, à exiger une obéissance passive. On a vu tout recemment entr’autres événemens de cette espece, la fermentation qui regne à Rodez & à Lyon : elle n’est pas moins grande dans le Diocese de Lisieux ; on en peut juger par divers écrits qu’elle v. a. produits & qu’on ne connoît encore que par l’Arrêt du Conseil du {{1er}}. Novembre 1776, qui les supprime. Ils font au nombre de trois : Examen d’un Ecrit qui... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>toujours très disposés à l’exercer, à exiger une obéissance passive. On a vu tout recemment entr’autres événemens de cette espece, la fermentation qui regne à Rodez & à Lyon : elle n’est pas moins grande dans le Diocese de Lisieux ; on en peut juger par divers écrits qu’elle v. a. produits & qu’on ne connoît encore que par l’Arrêt du Conseil du {{1er}}. Novembre 1776, qui les supprime. Ils font au nombre de trois : Examen d’un Ecrit qui a pour titre, Consultation pour les Curés du Diocese de Lisieux, à l’occasion d’un Mandement de M. l’Evêque de Lisieux du 20 Décembre 1773, & de son Instruction Pastorale du 13 Avril 1774 : Lettres de Philetès, Curé Catholique dans le Diocese de R… en Angleterre, à {{MM.}} les Curés du Diocese de Lisieux en France, protestant contre les Mandemens & Instruction Pastorale de leur Evêque : & Confession de M. l’Abbé D..., Auteur des Lettres de Philetès, pour servir de supplément, de rétractation & d’antidote à son ouvrage, à {{MM.}} les Curés protestans du Diocese de Lisieux. Ces Ecrits sont supprimés comme contenant des Propositions hasardées, tendantes à altérer la tranquillité publique, & le respect dit aux Ministres de la Religion. Il faut se rappeller que c’est un Condorcet, renommé par son Molinisme, qui a ci-devant bouleversé le siege d’Auxerre, qui est aujourd’hui à Lisieux.
{{brn|1}}
18 Février 1777. Les Libraires associés à l’Encyclopédie, n’ont pas manqué de faire une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>toujours très disposés à l’exercer, à exiger une obéissance passive. On a vu tout recemment entr’autres événemens de cette espece, la fermentation qui regne à Rodez & à Lyon : elle n’est pas moins grande dans le Diocese de Lisieux ; on en peut juger par divers écrits qu’elle y a produits & qu’on ne connoît encore que par l’Arrêt du Conseil du {{1er|Novembre|nx,pt}}{{lié}}1776, qui les supprime. Ils sont au nombre de trois : ''Examen d’un Ecrit qui a pour titre, Consultation pour les Curés du Diocese de Lisieux,'' à l’occasion d’un Mandement de {{M.|l’Evêque}} de Lisieux du {{lié|20 Décembre 1773}}, & de son Instruction Pastorale du {{lié|13 Avril 1774}} : ''Lettres de Philetès,'' Curé Catholique dans le Diocese de R… en Angleterre, à {{MM.}} les Curés du Diocese de Lisieux en France, protestant contre les Mandemens & Instruction Pastorale de leur Evêque : & Confession de {{M.|l’Abbé}} D{{lié}}***, ''Auteur des Lettres de Philetès,'' pour servir de supplément, de rétractation & d’antidote à son ouvrage, à {{MM.}} les Curés protestans du Diocese de Lisieux. Ces Ecrits sont supprimés comme ''contenant des Propositions hasardées, tendantes à altérer la tranquillité publique, & le respect dû aux Ministres de la Religion.'' Il faut se rappeller que c’est un Condorcet, renommé par son Molinisme, qui a ci-devant bouleversé le siege d’Auxerre, qui est aujourd’hui à Lisieux.
{{brn|1}}
''18 Février 1777.'' Les Libraires associés à l’''Encyclopédie,'' n’ont pas manqué de faire une<noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/115
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|109}}</noinclude><nowiki/>
« Ce pauvre Nordin !»
Mais voici qu’il y eut un nouveau bond dans l’aventure, assez extraordinaire déjà, de « ce pauvre Nordin ! » Peut-être ici s’est-on trop étendu sur la controverse engagée contre le mysticisme matérialiste de Wesmann. On ne s’excusera donc d’être un peu plus bref sur le nouveau développement de la carrière de cet ancien chartiste. Le hasard d’une conversation le jeta dans des recherches singulières qui devaient ranimer le conflit, tandis que, tout aussi involontairement, il paraissait changer de camp.
On a dit que, à ses habitués du samedi, venaient se joindre désormais des admirateurs ou des curieux venus de tous les coins du monde. Ceux-ci lui adressaient des compliments qui tout d’abord le déconcertèrent. Cependant, il s’accoutuma à ces éloges :
« Ils sont mêlés à tant de sottises, disait-il, qu’il n’y a pas de quoi être fier ! »
Toutefois, sans même qu’il s’en aperçût, il prenait pour les accueillir un ton de confiance en lui, et d’autorité, L’homme le plus modeste parle comme on lui parle. Si on le prend pour « quelqu’un », il devient « quelqu’un ». C’est ce qu’on voit bien pour les hommes politiques ; il en est de même pour les savants, et peut-être y sont-ils plus justifiés. Il arriva pourtant qu’un de ces visiteurs faillit le désarçconner. Il s’appelait {{M.|Raphaël de Vasconcellos}}. Ce Brésilien, auteur de travaux biologiques d’ailleurs distingués, ne se cachait pas de rester catholique fervent. Il loua Nordin du grand service qu’il avait rendu à la cause du spiritualisme.
— En vérité ? fit Nordin. Je n’y avais pas pensé. Je ne vois pas de rapport…
— Vous m’étonnez, dit le Brésilien. J’aurais cru, au contraire, que ce fût un des motifs initiaux qui vous engagèrent dans vos célèbres expériences… Cette barrière entre la vie ct la mort, l’animé et l’inanimé, que vous avez montrée infranchissable, ce mystère de la vie, n’est-ce pas sinon pour le {{tiret|philo|sophe}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’art de conserver sa santé/L’école de Salerne/De la chair de Veau
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Fauc0nRoyal
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Page créée avec « {{TextQuality|25%}} <pages index="L’art de conserver sa santé, composé par l’École de Salerne - 1776.pdf" from="60" to="60" onlysection=s1 header=1/> [[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]] {{Modernisation| *françois: français *encor: encore *françoise: française *francois: français *gueres: guère *sur tout: surtout *souhaiterent: souhaitèrent *pays bas: pays-bas *galant homme: galant homme *après coup: après coup *doit... »
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text/x-wiki
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<pages index="L’art de conserver sa santé, composé par l’École de Salerne - 1776.pdf" from="60" to="60" onlysection=s1 header=1/>
[[Catégorie:Ouvrages numérisés lors de la Mission Gourmande]]
{{Modernisation|
*françois: français
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*francois: français
*gueres: guère
*sur tout: surtout
*souhaiterent: souhaitèrent
*pays bas: pays-bas
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*supplémens: suppléments
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Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/110
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Courvey
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/* Corrigée */ Évangile
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>conque, de guérir une de ces créatures, au lieu de faire intervenir
un saint, ne chargerait-il pas de la commission les drogues du
docteur ou le bistouri du chirurgien ?
Soit un homme auquel on dit : « Votre ennemi sape votre
maison par les fondements, » et qui refuse de se lever, puis qui
se lève cinq minutes après pour ouvrir la porte à son chien tendant
vers lui des pattes suppliantes ; si Dieu s’abstenait de faire
des miracles, quand il s’agit de défendre ses autels, et s’amusait à
faire des petits miracles de complaisance pour rendre la vue à
celui-ci, l’ouïe à celui-là, l’usage de son bras ou de sa jambe à un
autre, le maître du ciel ne ressemblerait-il pas à l’homme de
notre hypothèse.
— Mais, monsieur, et les miracles de l’Évangile ?
— Chut ! madame, n’entamons pas cette question, s’il vous
plaît ; j’ai peur qu’il y ait là devant votre châsse quelque mouchard
qui nous épie ; mais au lieu de discuter, agissons. Si vous
vous pouvez faire des miracles dans l’intérêt d’un boiteux ou d’un
aveugle, à plus forte raison pourrez-vous en faire dans l’intérêt
de toute une commune. Je vous proposerais bien de prendre cette
baroque église de Saint-Pierre, qui rend tout redressement de la
rue du Commerce impossible, et de la jeter où bon vous semblerait ;
ou bien d’aller dans la vallée du Rhin choisir, pour faire
niche aux protestants, trois à quatre beaux ponts que vous placeriez
sur la Loire, mais j’aurais peur que ces gros et rudes miracles
n’écorchassent vos blanches mains ; c’est un joli petit miracle,
un miracle tout mignon, vrai miracle de dame que je vous
propose.
Au pied des Montapins, sur la route de Fourchambault, est
une fontaine que la limpidité de ses eaux a fait nommer la Fontaine-d’Argent ;
allez-nous-la chercher dans le creux de votre
main, et apportez-la sur la place Ducale, d’où elle s’épandra en
ruisselets par tous les quartiers de la ville. Si vous vous tirez avec
honneur de cette épreuve, non seulement je vous adorerai de ma<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>vées que pour protéger par la force les intérêts
matériels et positifs des associés ou citoyens.
L’élément essentiel de la force, des lois et des
sociétés ce sont les armées.
On ne peut plus aujourd’hui se passer
impunément des sociétés politiques, pas plus
que du fer et de la poudre.
« La guerre, en général, sera-t-elle empêchée
par le prodigieux accroissement de puissance
qu’ont reçu de nos jours la grosse artillerie et
les armes portatives ? C’est une thèse que bien
des personnes aiment à soutenir… Nous ne
partageons pas cet optimisme. La guerre nous
apparaît comme un état inévitable et fatal dans
les societés humaines… ; pour la bannir il
faudrait arracher à l’homme ses instincts… »
« Née à l’origine des sociétés, la guerre ne
disparaîtra qu’avec elles. »<ref>Louis Figuier, ''Les Merveilles de la Science''.</ref>.
{{Interligne|0.5em}}
Au mot ''société'' l’on se figure tout d’abord
une réunion d’amis ; mais il n’est que trop
facile de prouver que les sociétés modernes
ne sont le plus souvent que des alliances d’ennemis.
Nos ennemis les plus implacables ne viennent
pas toujours de l’autre côté des frontières.
Il y a souvent plus de haine entre les concitoyens
qu’entre eux et les étrangers.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/10
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Homunculus simplex
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{uc|Epistre.}}|}}</noinclude>''ſur Gloire, & qualitez ſur qualitez. Vous en auez'', {{sc|Madame}}, ''du coſté du rang, & de la naiſſance, qui vous font reſpecter de toute la terre. Vous en auez du coſté des Graces, & de l’Eſprit, & du Corps, qui vous font admirer de toutes les perſonnes, qui vous voyent. Vous en auez du coſté de l’ame, qui, ſi l’on oſe parler ainſi, vous font aymer de tous ceux qui ont l’honneur d’approcher de vous : Ie veux dire cette douceur pleine de Charmes, dont vous daignez temperer la fierté des grands titres que vous portez ; cette bonté toute obligeante ; cette affabilité genereuſe, que vous faites paroiſtre pour tout le monde : Et ce ſont particulierement ces dernieres''<noinclude>{{d|ã iiij}}
<references/></noinclude>
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIV
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Lorlam
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L’art de conserver sa santé/L’école de Salerne/De la chair de Porc
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*mal aisément: malaisément
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|95}}</noinclude>« ces messieurs » en Afrique occidentale, au Congo ou en Indochine. Ce qui l’en avait détourné, c’est que, lui avait-on dit, en Afrique équatoriale, il n’y a pas de chevaux, parce que de méchantes mouches les tuent, et que, en Indochine, ils sont si petits que ce n’est pas la peine d’en parier !… C’est aux cuirassiers que cette passion pour les chevaux l’avait pris. Elle avait remplacé celle de la pelote. C’est pour cette cause qu’il s’était fait charretier.
On ne trouve plus guère, à Paris, de charretiers qui consentent à coucher avec leurs chevaux. Accourribal avait sollicité ça comme une grâce. Il dormait donc dans une sorte d’appentis, dont un porc n’aurait pas voulu, tout au bout de Plaisance. Les quatre limoniers confiés à ses soins, de forts boulonnais métissés de sang percheron, étaient à son dire — et sans doute, était-ce vrai — les plus beaux de Paris. Les harnachements, passés quotidiennement par lui à la cire, brillaient comme du cuir verni. ntre les deux yeux des chevaux, énormes fleurs rouges, leurs pompons luisaient, renouvelés aussitôt que leur éclat s’allait ternir. Il y était de sa poche, et ça lui était bien égal.
Il parlait peu parce que les chevaux ne parlent pas — et à qui parler, sinon à ceux qu’on aime ? — il jurait, c’est qu’ils avaient l’air d’aimer ça. Mais Accourribal sifflait : des mélodies très courtes, justes : c’était pour son serin, « fermé » dans une cage qu’il accrochait au mur extérieur de l’écurie chaque matin, avant de s’en aller ; et à l’intérieur, la nuit, au soupirail grillé qui versait un peu d’air à sa soupente. Ça lui enlevait presque toute lumière, à Accourribal. Il s’en souciait peu ! Quand le serin voyait le soleil, il chantait : et le cœur d’Accourribal bondissait d’une joie éperdue, sentimentale.
Ne sachant pas lire, il ignorait les journaux. Cependant, il connaissait un peu de latin : des bribes des répons de la messe, dont il ignorait la signification. Il ne pratiquait plus. C’est en cela que Paris et le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/56
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>''Réponse au Mémoire du Marquis de la Saone & Consorts intervenans, & contre le {{Sr.|Luneau}} de Boisjermain.'' Elle est signée de {{Me|Serpaud|nx,pt}}, Avocat, & suivie d’une Consultation de {{Me|Boudet|nx,pt}}, en date du{{lié}}8 de ce mois. Il estime que cette réponse contient les moyens les plus solides & qu’elle donne une nouvelle force à ceux qu’il a lui-même employés dans son ''Précis.''
Les Libraires écartent dans le grand nombre des ''opérations relatives à l’Encyclopédie,'' toutes celles qu’ils ne peuvent, disent-ils, regarder comme liées à l’intérêt public. Ils ne parlent dans cet écrit que de celles analogues aux permissions apparentes ou tacites qui leur ont été accordées, de celles qui frappent sur leurs conditions avec les souscripteurs, & enfin de celles concernant les Réglemens. Ils prétendent avoir répandu sur ces trois points la plus vive lumiere, & il faut avouer qu’ils disent des choses assez satisfaisantes, sans cependant répondre à tout.
On voit qu’ils en veulent surtout à {{M.|Luneau}} de Boisgermain, qui depuis huit ans les tracasse : ils l’inculpent adroitement d’avoir déféré l’affaire au tribunal de{{lié}}1771 ; mais ils se targuent du jugement du 7{{lié}}Septembre de la même année, qui fit perdre en un instant à leur adversaire sa prétention à passer pour un homme supérieur dans les sciences, dans les lettres, dans les arts : « ses titres de Censeur, Critique, Délateur, Témoin, Expert, Juge, Exécuteur, » ajoutent-ils, « tout disparut par ce jugement. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/11
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{uc|Epistre.}}|}}</noinclude>''pour qui ie ſuis, & dont ie ſens fort bien que ie ne me pourray taire quelque iour. Mais encore vne ſois'', {{sc|Madame}}, ''ie ne ſçay point le biais de faire entrer icy des veritez ſi éclatantes, & ce ſont choſes, à mon aduis, & d’une trop vaſte eſtendüe, d’un merite trop releué, pour les vouloir renfermer dans vne Epiſtre, & les meſler auec des bagatelles. Tout bien conſideré,'' {{sc|Madame}}, '' Ie ne voy rien à ſaire icy pour moy, que de vous Dédier ſimplement ma Comedie, & de vous aſſeurer auec tout le reſpect, qu’il m’eſt poßible, que ie ſuis de {{sc|Vostre Altesse Royale,<br>Madame,}}
{{d|Le tres-humble, tres-obeïſſant, & tres-obligé ſeruiteur {{abréviation|I.{{lié}}B.{{lié}}|Iean Baptiste}}{{sc|Moliere}}.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/118
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|112|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>cet angoissant, cet immédiat problème de la Vie, des origines de la Vie.
— Par bonheur ?… Comment ?… fit Nordin.
— Ce problème de l’origine de la Vie ! insista doucement Vasconcellos. Il impose à notre conscience, à toute heure, à chaque seconde, la nécessité d’un créateur, d’un « faiseur » de vie. Toutes les synthèses de la matière inorganisée, la science les réalise. Tous les phénomènes de la matière inorganique, la science les explique, révèle leurs réactions inévitables. Mais jamais, jamais, elle n’a pu transformer la matière inanimée en matière animée. La Vie — et par conséquent, la Mort, et ses suites — cela reste le grand mystère. Un mystère dont il est légitime de croire ue Dieu seul a la clef, dont seul il est maître. De la sorte, tout près de nous, en nous, il continue d’être Celui sans lequel nous ne serions pas !
— Je comprends, fit Nordin ému, je comprends. Je n’avais jamais pensé à ça. Vous savez, moi, je n’ai jamais songé qu’à regarder mes petites bêtes. Je ne suis ni philosophe, ni théologien.
— Mais c’est vous, avec vos « petites bêtes » qui êtes venu confirmer notre foi dans la séparation de l’animé et de l’inanimé ! Donc, dans la nécessité d’une création. Cette théorie de Weismann, que vous avez démolie en un tournemain, combien elle était dangereuse ! Du moment où, pour les organismes inférieurs, il n’y avait jamais de mort, il n’y avait plus de vie nettement séparée de la mort | Il se maniestait quelque chose, en tout cas, comme une transition entre l’inarminé et l’animé. Vous avez montré que cette théorie n’était qu’une vue de l’esprit, sans rien qui reposât sur les faits… ''L’Enfant à la Dent d’or !'' rappela Vasconcellos en riant.
— Je comprends, redit Nordin, je comprends !… C’est rudement intéressant, vous savez. Seulement il faut voir, il faut voir…
— Voir quoi ?
Nordin ne répondit pas. Il répétait :<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr||''{{sp|0.5em|{{uc|de salerne.}}}}''|'''{{Elzesans|55}}'''}}</noinclude><section begin="s1"/><div style="font-size:110%" class="ligatures">
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'''{{c|{{rom-maj|xxxi}}.}}'''
{{c|Des inteſtins du Cochon.|fs=110%}}
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{{initiale|I}}{{sc|L}}ia Percorum bona ſunt, mala ſed reliquorum.
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Le Cochon eſt le ſeul, entre les animaux,
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Aſſez pour les compter entre les bons morceaux.
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Splen quoque ſpleniticis eſt manſus ſæpè ſalubris,
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{{Pom|
{{initiale|D}}{{sc|U}} Porc le cœur attriſte & cauſe bien des maux.
Et la rate tout au contraire,
Contre les maux de rate eſt ſouvent ſalutaire.
Ne mangez de rognons que ceux des ſeuls chevreaux.
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Fauc0nRoyal
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{{Pom|
{{initiale|I}}{{sc|L}}ia Percorum bona ſunt, mala ſed reliquorum.
|df|i|mg=9em|lang=la}}
{{sauts}}
{{Pom|
{{em|4}}{{initiale|D}}{{sc|Es}} Veaux, on mange les tripailles ;
Le Cochon eſt le ſeul, entre les animaux,
{{em|4}}Dont on eſtime les entrailles,
Aſſez pour les compter entre les bons morceaux.
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'''{{c|{{rom-maj|xxxii}}.}}'''
{{c|Du Cœur, de la Rate & des Rognons.|fs=110%}}
{{sauts}}
{{Pom|
{{initiale|C}}{{sc|O}}rda ſuillarum ſunt auctio triſtium.
Splen quoque ſpleniticis eſt manſus ſæpè ſalubris,
Diffuadentur edi renes niſi ſolius hædi.
|df|i|mg=9em|lang=la}}
{{sauts}}
{{Pom|
{{initiale|D}}{{sc|U}} Porc le cœur attriſte & cauſe bien des maux.
{{em|4}}Et la rate tout au contraire,
Contre les maux de rate eſt ſouvent ſalutaire.
Ne mangez de rognons que ceux des ſeuls chevreaux.
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2026-08-28T21:39:50Z
Fauc0nRoyal
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Le Cochon eſt le ſeul, entre les animaux,
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/102
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|96|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>régiment avaient agi sur lui, Mais il continuait de saluer les prêtres et même les religieuses, dans la rue. Et il ne permettait pas qu’il fût dit du mal de la religion devant lui.
Une fois, il avait eu comme une idée de se marier. D’abord, il n’était pas sans avoir senti l’aiguillon de la chair. Mais c’est aussi que, quelque part sur la route de Châtillon, il avait rencontré une personne à sa convenance.
C’était la fille d’un nourrisseur. Le père était bien dans ses affaires ; il n’aurait pas été fâché de se donner pour gendre ce gaillard solide, sobre, qui savait si bien soigner les bêtes. Et la fille n’aurait pas demandé mieux ! Même « d’essayer » un peu, avant la noce. Elle n’avait pas de vains préjugés. De nos jours, on sait s’y prendre, ça n’a pas de conséquences. Dans sa force, Accourribal avait conservé quelque chose d’agile, d’élancé, qu’il tenait de sa race — ou peut-être de celle des « cagots », — ces restes des hordes wisigothes auxquels les vieux Basques se sont mêlés dans la montagne, et de qui, sans doute, il tenait sa haute stature et ses cheveux roux. Il était propre, il avait de l’allure, même en costume de travail, surtout en costume de travail, le pantalon bleu, délavé, en velours à grosses côtes, rentré dans ses demi-bottes, une ceinture pourpre bravement roulée sur son torse athlétique. Et puis sa voix ! Cette voix qui donnait besoin de pâmer, tout de suite. Et elle se savait jolie, elle ! Toute frêle, mise comme une demoiselle, aguichante. Il n’avait pas « d’instruction » ? Tant mieux : c’est elle qui tiendrait les comptes, et les cordons de la bourse. Accourribal vint passer l’après-midi, deux ou trois dimanches de suite. On buvait de la bière, on fumait. Il ne disait pas grand’chose, mais ça avait l’air d’aller. La regardant, il avait du désir. Elle plus encore. Elle se disait : « Avec lui… avec lui, ça doit être meilleur qu’avec un autre. » Mais il ne se décidait pas. On l’invita à dîner.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/00
0
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2026-08-28T21:45:23Z
Homunculus simplex
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Page créée avec « <pages index="Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu" from=5 to=6 header=1 /> {{Modernisation}} »
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wikitext
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/103
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2026-08-28T21:49:38Z
DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|97}}</noinclude><nowiki />
C’était en été. Le repas était servi sous la tonnelle, où quelques acacias encore portent de l’ombre, au bout du potager. Accourribal but et mangea largement. C’était bien l’idée qu’on avait, de le faire boire, pour l’encourager. Mais {{Mme|Doineau}}, la femme du nourrisseur, et {{Mlle|Doineau}}, qui s’appelait Reine, s’assirent à table. Il en fut grandement ému, on peut dire choqué. Il avait préparé un compliment : « Vous êtes ma reine.» Du coup, la phrase s’arrêta dans sa gorge. Dans son pays, les femmes qui se respectent servent les hommes debout. Elles ne prennent place à table que lorsqu’ils ont fini. Obscurément, il méditait :
« Alors, est-ce que c’est ça qu’il me faut ? Un jour, je reviendrai à Hasparren, avec elle. Si elle fait ainsi, on dira qu’elle ne sait pas se conduire, et on aura raison ! »
Il était comme un contrebandier, la nuit, dans la montagne, qui voit subitement un gouffre devant lui. Ça le rendit plus silencieux encore que de coutume.
{{Mlle|Reine}} ne parut pas lui en vouloir. Après le dîner, elle lui proposa un petit tour :
— Allons, filez la jeunesse ! firent {{M.}} et {{Mme|Doineau}}, complices.
Sur les hauteurs de Châtillon, il y a le fort, et des débris de bosquets, autour du fort. Ils montèrent jusque-là. En chemin, {{Mlle|Reine}} se serrait contre Accourribal, orgueilleuse de se montrer avec un homme si fort, qui avait l’air si honnête. Quand il n’y eut plus, pour les rencontrer, que des couples comme eux, qui cherchaient l’ombre, elle lui attira le bras autour de sa taille. Ils allèrent ainsi, quelques minutes. Cette hardiesse chez elle ne scandalisait as Accourribal : dans son pays, aussi, les filles, es premières, montrent aux garçons qu’elles veulent bien… Et en vérité, il voulait bien, aussi. Ah ! comme il voulait, à cet instant ! Il l’étreignit plus fort. Le visage de {{Mlle|Reine}} ne lui montait pas à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/60
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2026-08-28T21:53:57Z
Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Lettres de change, qu’on prend pour bonnes & qui se paient le lendemain sur le champ. {{M.|de}} la Vaupalliere ayant prié sa femme de lui en faire arranger une de cette espece, elle y a joint son portrait & ceux de ses enfans, avec ces mots : ''Souvenez-vous de nous !'' Mot peu efficace, car il n’en a pas moins perdu beaucoup. Cette passion est devenue une fureur encore plus épidémique & plus extrême durant ce carnaval.
{{brn|1}}
''21 Février 1777.'' Ce qui fâche le plus les Libraires dans le Mémoire des Souscripteurs de l’Encyclopédie, c’est le calcul de leurs gains qu’on y révele, & qui, suivant le résultat qu’on en fournit, après en avoir articulé en détail toutes les parties, se montent au capital énorme de 3,240,798{{lié}}Livres 15{{lié}}Sols 6{{lié}}Deniers. Alors il reste toujours près d’un million de lucre illégitime, c’est-à-dire au-delà de la convention primitive.
{{brn|1}}
''21 Février 1777.'' À la vente des Tableaux de l’hôtel d’Aligre on voit avec plaisir que les curieux & amateurs portent à un prix assez haut les ouvrages de l’Ecole moderne, même des Maîtres médiocres. On y trouve deux tableaux en tapisserie des Gobelins, sujet pastoral, sous glace, vendus 2,659{{lié}}Livres 19{{lié}}Sols. ''L’Etude de la tête d’une jolie femme'' par Greuze, montant à 2,599{{lié}}Livres 19{{lié}}Sols. Un tableau d’une seule figure, par Aubri, à 1,000{{lié}}Livres. Deux tableaux par Olivier, Vues de jardins, ornés de figures, 725{{lié}}Livres. Deux Paysages par Robert, 900{{lié}}Livres. Un petit tableau de Paysage<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/119
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2026-08-28T21:54:14Z
DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|113}}</noinclude><nowiki/>
— Ah ! comme c’est intéressant !
De toute la soirée, on ne lui tira plus une parole. Il rêvait…
{{Séparateur|5|m=2em}}
Pourtant, le lendemain, il croyait n’y plus penser, repris par la recherche du jour, telle qu’il se l’était fixée. Les hommes sont ainsi… Et il en fut de même durant des mois, des mois encore. C’est dans son laboratoire de Banyuls, aux vacances qui suivirent, que les idées semées en lui par Vasconcellos revinrent s’imposer à son esprit par un concours de circonstances assez inopinées.
Feuilletant un manuel élémentaire d’ichtyologie, il y vit que les œufs et la laitance de quelques poissons d’eau douce — du brochet en particulier — passent pour être toxiques. Cette toxicité s’observe également dans la chair d’espèces marines pêchées à de certaines époques dans les lagunes des îles coralliennes du Pacifique, tandis que, à d’autres époques, cette chaire est saine et peut impunément servir à la nourriture. On en vient à se demander si, pour ces espèces, l’époque de toxicité ne correspond pas à celle du frai, de l’élaboration des ovules des femelles, de la laitance desmâles, — de l’amour, par conséquent.
« Curieux ! se dit Nordin… Ainsi le rôle des organes reproducteurs ne serait pas seulement de sécrétion, mais peut-être — et d’abord — d’excrétion : ils élimineraient des toxines — comme d’autres landes — et ces toxines, vivantes d’ailleurs, seraient écondantes. Si c’était vrai !… »
… Il choisit un ovule d’astérie — un ovule vierge — et le piqua, tout simplement, pour faire pénétrer en lui un millionième de goutte de liquide salin. Et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/112
104
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2026-08-28T21:55:02Z
Charlie Main
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Corrections du texte
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Charlie Main" />{{Rh|78|LIVRE I. — LES NOMBRES ENTIERS.|}}</noinclude><nowiki/>
''Exemple III.'' — Décomposer le tableau <math>D^q_p</math> par la considération de
trois lettres <math>a, b, c</math>.
{| style="margin:auto"|
|-
|| Combinaisons
|| ne contenant
|| aucune des trois lettres{{filet|3|0.2}}
||
|| <math>D^q_{p-2}</math>
|-
| style="text-align:center"| »
| style="text-align:center"| contenant
|| une des trois lettres{{filet|6|0.2}}
|| <math>C^1_3</math>
|| <math>D^{q-1}_{p-2}</math>
|-
| style="text-align:center"| »
| style="text-align:center"| »
|| deux des trois lettres{{filet|5|0.2}}
|| <math>C^2_3</math>
|| <math>D^{q-2}_{p-1}</math>
|-
| style="text-align:center"| »
| style="text-align:center"| »
|| les trois lettres{{filet|11|0.2}}
|| <math>C^3_3</math>
|| <math>D^{q-3}_p</math>
|}
On a donc la formule
{{c|<math>D^q_p = D^q_{p-3} + 3D^{q-1}_{p-2} +3D^{q_2}_{p-1} + D^{q_3}_p</math>.}}
On trouve, par induction, la formule suivante
{{c|<math>D^q_p = D^q_{p-r} + C^1_r D^{q-1}_{p-r+1} + C^2_r D^{q-2}_{p-r+2} + \ldots + D^{q_r}_p</math>.}}
On peut démontrer directement cette formule par la considération de <math>r</math> lettres déterminées, ou la vérifier ''a posteriori''.
Si l’on exprime les combinaisons complètes au moyen des combinaisons simples, on trouve une formule qui ne diffère pas sensiblement de la formule (1) du n° 48 (''Ex. III'').
'''51. Les inversions.''' — Il y a ''inversion'' ou ''dérangement'' dans une permutation de nombres, inégaux deux à deux, écrits sur une ligne horizontale, toutes les fois qu’un nombre se trouve placé à la gauche
d’un nombre plus petit.
Pour compter le nombre des inversions, on peut procéder de deux manières différentes, soit en comptant pour chaque terme le nombre des termes qui sont à la droite plus petits que lui, soit en comptant pour chaque terme le nombre de ceux qui sont à la gauche plus grands que lui, et en faisant le total pour tous les termes dans
l’un ou l’autre cas.
On divise les permutations de <math>n</math> nombres en deux classes, suivant que le nombre des inversions est pair ou impair. Les deux classes sont également nombreuses.
L’échange de deux éléments quelconques d’une permutation
change la classe de la permutation. Plus généralement, un nombre pair d’échanges d’éléments quelconques d’une permutation n’en modifie pas la classe ; un nombre impair d’échanges produit sur la permutation primitive un changement de classe. ({{Sc|Bézout}}.)
''Exemple I.'' — Déterminer le nombre total <math>D_a</math> des inversions dans le tableau des
permutations de <math>n</math> éléments. Ecrivons d’abord <math>(n+1)</math> fois<noinclude>
<references/></noinclude>
e7hwowi38pp0pb74zooitije5mu0qzy
16006955
16006949
2026-08-28T22:01:41Z
Charlie Main
163941
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{Rh|78|LIVRE I. — LES NOMBRES ENTIERS.|}}</noinclude><nowiki/>
''Exemple III.'' — Décomposer le tableau <math>D^q_p</math> par la considération de
trois lettres <math>a, b, c</math>.
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|-
|| Combinaisons
|| ne contenant
|| aucune des trois lettres{{filet|3|0.2}}
||
|| <math>D^q_{p-3}</math>
|-
| style="text-align:center"| »
| style="text-align:center"| contenant
|| une des trois lettres{{filet|6|0.2}}
|| <math>C^1_3</math>
|| <math>D^{q-1}_{p-2}</math>
|-
| style="text-align:center"| »
| style="text-align:center"| »
|| deux des trois lettres{{filet|5|0.2}}
|| <math>C^2_3</math>
|| <math>D^{q-2}_{p-1}</math>
|-
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| style="text-align:center"| »
|| les trois lettres{{filet|11|0.2}}
|| <math>C^3_3</math>
|| <math>D^{q-3}_p</math>
|}
On a donc la formule
{{c|<math>D^q_p = D^q_{p-3} + 3D^{q-1}_{p-2} +3D^{q_2}_{p-1} + D^{q-3}_p</math>.}}
On trouve, par induction, la formule suivante
{{c|<math>D^q_p = D^q_{p-r} + C^1_r D^{q-1}_{p-r+1} + C^2_r D^{q-2}_{p-r+2} + \ldots + D^{q-r}_p</math>.}}
On peut démontrer directement cette formule par la considération de <math>r</math> lettres déterminées, ou la vérifier ''a posteriori''.
Si l’on exprime les combinaisons complètes au moyen des combinaisons simples, on trouve une formule qui ne diffère pas sensiblement de la formule (1) du n° 48 (''Ex. III'').
'''51. Les inversions.''' — Il y a ''inversion'' ou ''dérangement'' dans une permutation de nombres, inégaux deux à deux, écrits sur une ligne horizontale, toutes les fois qu’un nombre se trouve placé à la gauche
d’un nombre plus petit.
Pour compter le nombre des inversions, on peut procéder de deux manières différentes, soit en comptant pour chaque terme le nombre des termes qui sont à la droite plus petits que lui, soit en comptant pour chaque terme le nombre de ceux qui sont à la gauche plus grands que lui, et en faisant le total pour tous les termes dans
l’un ou l’autre cas.
On divise les permutations de <math>n</math> nombres en deux classes, suivant que le nombre des inversions est pair ou impair. Les deux classes sont également nombreuses.
L’échange de deux éléments quelconques d’une permutation
change la classe de la permutation. Plus généralement, un nombre pair d’échanges d’éléments quelconques d’une permutation n’en modifie pas la classe ; un nombre impair d’échanges produit sur la permutation primitive un changement de classe. ({{Sc|Bézout}}.)
''Exemple I.'' — Déterminer le nombre total <math>D_n</math> des inversions dans le tableau des <math>P_n</math> permutations de <math>n</math> éléments. Ecrivons d’abord <math>(n+1)</math> fois<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu/120
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|114|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>l’ovule se développa : il donna naissance à une larve d’astérie ! L’expérience avait déjà été réussie par Loebe et par d’autres. Il vit à son tour le phénomène se réaliser sous ses yeux.
Donc, pour les organismes inférieurs du moins, sans l’intervention du mâle, l’ovule peut être fécondé ; la « parthénogénèse » est un fait constaté. Tout se passe comme si l’agent mâle se bornait à transpercer l’ovule et à « l’exciter » par sa propre dissolution, qui d’ailleurs « colore » héréditairement le produit. S’il en est ainsi, ne pourrait-on pousser plus loin ?…
On n’entrera pas dans le détail des expériences de Nordin. Elles furent longues ; il lui fallut bien du temps pour instituer sa méthode, établir le dosage de la matière excitante, ne l’employer qu’à un degré de température déterminée. Mais un jour arriva où il obtint ceci : une infime parcelle de gelée inerte, artificiellement fabriquée avec les mêmes éléments chimiques que la matière vivante, pénétrée artificiellement comme l’ovule de l’astérie, s’anima, se mut, se nourrit. Et il recommença l’expérience, avec le même succès, dix fois, cent fois !
Il publia sa découverte en quelques pages, exposant sa méthode, demandant que les résultats en fussent contrôlés : la gelée protoplasmique devenait vivante. Toutefois, elle ne se reproduisait pas… Il y avait encore un degré à franchir, il le reconnaissait.
Cela n’empêcha pas son nom d’éclater de nouveau dans le monde entier, par échos plus retentissants encore que lors de ses premières publications. De nouveau, il fut le grand homme, le grand Français du jour. De nouveau, son portrait apparut dans les journaux avec ce titre : « Celui qui fait de la Vie. » De nouveau, ce furent les polémiques entre spiritualistes et matérialistes : les matérialistes, cette fois, du côté de Nordin… {{Mme|Edmée}} s’en applaudit :
« Il décrochera l’Académie des Sciences, décida-t-elle : mais, pour l’Académie française, il ne faut plus qu’il y compte ! »<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/137
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2026-08-28T22:00:22Z
Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>Comment peut-il exister chez les concitoyens
des sentiments qui sont à peine dans les familles ?
D’aileurs il n’y a pas de patriotisme sans la
patrie, et qu’est-ce que la patrie aujourd hui ?
Est-ce notre village, l’état auquel nous payons
l’impôt, la nation qui s’empare de notre pays,
ou bien celle qui en retire ses soldats ? Quelle
est la patrie des Alsaciens, des Polonais, des
Vénitiens, des Nicois, des Arabes d’Alger, des
esclaves de Constantinople ?
Peut-on changer de patrie et de patriotisme
comme on change de cocarde ?
La patrie aujourd’hui n’est qu’un mot, bon
pour orner les chansons et les discours publics.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|L’ÉGALITÉ{{corr||.}}}}
{{Interligne|0.5em}}
On dit que nous sommes égaux devant la loi.
Cette proposition a l’air de signifier quelque
chose, mais elle ne signifie rien du tout.
Ici le mot « ''la loi'' » s’entend dans plusieurs
sens.
Il est évident qu’il existe parmi nous une
grande inégalité sociale, et c’est précisément
la loi sociale qui nous donne cette inégalité.
Nous ne sommes donc pas égaux devant la loi.
Mais le mot « ''la loi'' » s’entend aussi dans le
sens de ''particularité de la loi'', et alors nous
sommes égaux devant la loi, le garde champêtre<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
h5k77vlha4bdriv1fo5l582go0hh0ww
La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/=Chapitre-XXIV-2
0
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16006954
2026-08-28T22:01:37Z
Lorlam
85998
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16006954
wikitext
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<pages index="Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu" from=136 to=137 fromsection="s2" tosection="s1" header=1/>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|115}}</noinclude><nowiki />
Nordin ne comptait sur rien du tout. Il suivait son désir, son plaisir. Cependant, il remplissait toujours, avec une égale exactitude, ses fonctions à a Bibliothèque. Le concierge, quand il entrait, faisait encore : « Bonjour, monsieur Nordin ! » Mais sur un autre ton, disant aux gens :
« Ce {{M.|Nordin}}, ce grand savant, je le vois tous les jours, vous savez… Quand il pleut, il laisse son parapluie à égoutter dans ma loge. »
Et les simples se persuadaient que, puisqu’il faisait de la Vie, il finirait par vaincre la Mort, qu’on ne mourrait plus.
L’État lui offrit un laboratoire. Il refusa : aucun, selon lui, ne valait le sien, cette pauvre chambre du quai d’Anjou, avec son précieux « jour du nord ». {{M.|de Vasconcellos}} publia une manière de pamphlet pour démontrer que « l’illustre Nordin » n’avait pas encore résolu, quoi qu’en pussent dire des admirateurs imprudents ou trop pressés, le problème expérimental du passage de l’inanimé à l’animé. Son excitation artificielle de l’inanimé restait artificielle, illusoire. Dans sa candide probité, de façon explicite, Nordin lui donna raison : la Vie, c’était la perpétuation de l’espèce : et, jusqu’à présent, la matière qu’il animait ne se multipliait pas. Tout au plus, l’astérie artificiellement fécondée produisait-elle des mâles. Dans l’ovule femelle, dans la femelle telle que la nature — ou Dieu, comme disait son éminent confrère, {{M.|de Vasconcellos}} — demeurait le mystère… l’élément féminin était presque tout, l’élément mâle presque rien. Non, il n’était point parvenu à créer la vie complète, éternelle par elle-même.
{{il}}
Et c’est alors que la Rencontre eut lieu. La Rencontre fatale, imbécile, tragique.
{{il}}
Cet après-midi-là, une fin d’après-midi de février,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|98|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>l’épaule. Il se pencha pour jouir de ses yeux, dans les siens, sous les étoiles. Elle eut conscience que, sans effort, il aurait pu la soulever de terre, d’un seul geste, pour l’éleverusqu’à sa bouche. Il ne le fit pas. Il prononça, d’une voix timide :
— Alors, alors… C’est-il que je ne vous déplais pas, mademoiselle Reine ?
Il sentit des lèvres ardentes qui cherchaient ses lèvres ; il sentit un corps léger qui pesait sur son bras pour l’entraîner à terre. Et ça non plus ne l’étonna pas : une fois qu’on veut bien, on se donne, même et surtout quand c’est pour le bon motif. Ça n’est presque pas péché, on se marie après, le plus tôt possible. Seule son inexpérience le rendait maladroit ; mais elle en savait plus que lui…
… Tout à coup des mots murmurés à son oreille, des mots qu’il ne comprend pas, qu’elle répète… Quoi ? Quoi ? Qu’est-ce que c’est que ces manigances ? Il céda, pourtant. Un mâle est un mâle. Mais il avait honte. Elle ne s’en aperçut pas. Elle était heureuse, heureuse ! fière de sa conquête.
Maintenant, c’était elle qui le tenait enlacé, en descendant la côte. Elle inventait des projets, elle construisait du bonheur. Lui tout étourdi, elle sincère… Bien sûr, on se marierait à l’église ; il n’y a pas de joli mariage sans ça. Ils pourraient habiter le logement qu’on louait pour le moment, dans la nourrisserie. Paris, par le tramway, est tout près. On pourrait y aller, le soir, au cinéma.
— Reine, fit-il, quand nous aurons des enfants…
Elle rit gentiment : on penserait à ça plus tard. D’abord on se donnerait du bon temps. Il comprit pourquoi, tout à l’heure…
{{il}}
Sans plus prononcer un mot, il la ramena chez elle. Elle lui tendit ses lèvres. Il ne voulut pas s’en apercevoir.
— À dimanche ? dit-elle.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|99}}</noinclude><nowiki />
— À dimanche.
… Mais il ne revint jamais.
Six semaines après, {{M.|Doineau}} l’ayant découvert, tout à fait par hasard, dans un café-tabac de l’avenue d’Orléans, devant les consommateurs lui dit des choses très dures. La formidable carrure d’Accourribal ne l’intimidait pas. Il parlait « devant le monde », et le monde sait bien qu’un père a le droit de parler comme il veut, dans ces cas-là ! Accourribal écouta d’un air doux l’injurieuse semonce. Il s’efforçait à penser, à juger :
— Demandez bien pardon de ma part à votre demoiselle, fit-il enfin. Dites-lui qu’elle épouse un Parisien !
… Ça lui avait fait du mal, pourtant, cette histoirelà. Il n’était plus l’Hercule vierge, l’Hippolyte ingénu, primitif, qui ne voyait dans la vie que ses chevaux et son char. Sa virilité demeura quelque temps troublée ; elle avait connu l’émoi, quoique imparfait, elle souhaitait davantage. Mais il dormait peu, peinait durement de son corps. Ça lui passa. Insensiblement, cet émoi physique se transposa sur le plan sentimental, pour peu qu’il soit permis d’employer des termes trop précis à l’égard d’un tel homme, si près de la brutalité animale, malgré toute sa douceur et sa pureté, qu’il était incapable de distinguer entre la pensée et le sentiment, le désir et une sorte d’attendrissement quasi mystique. L’aboutissement de tout cela fut seulement qu’il en vint à plaindre son serin de n’avoir pas de compagne dans sa cage. Mais il ignorait si c’était un mâle ou une femelle… Une fois qu’il devait conduire un chargement de la gare d’Austerlitz jusqu’aux Halles, il mit la cage à côté de lui, sur son camion, et s’arrêta quai de la Mégisserie, pour consulter un marchand d’oiseaux.
Cet expert décida que le serin était un mâle. Accourribal acheta une serine. À son grand étonnement, le serin fut d’abord très méchant avec elle. Il la poursuivait à coups de bec, il la plumait : ayant<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|116|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>il pleuvait : une petite pluie fine, perçante, persistante qui, là-haut, dans les nuages, devait être de la neige. Accourribal avait été prendre, à la gare d’Austerltz, un chargement de sacs de farine, trois mille kilogrammes de farine, qu’il conduisait à la Manutention militaire, en suivant les quais. Il ne s’inquiétait pas de l’eau qui ruisselait sur son « ciré ». La marche entretenait la chaleur de son corps gigantesque. Sur la croupe noire, luisante de ses chevaux, la pluie se vaporisait. Il respirait avec plaisir leur humide et saine odeur de sueur. Il était fier d’eux ; fier de leur force, de leur masse, de leur santé. Fier aussi, confusément, de sa propre vigueur, de son sang rouge, de son torse et de ses bras musculeux. Il ne pensait à rien, à rien, sinon à sa journée, à de la nourriture, à une bouteille. Un seul regret : demain matin, quand il partirait avant l’aube, ses oiseaux ne seraient pas encore éveillés, il ne les entendrait pas chanter. Il menait par la main le cheval de tête, à gauche comme il se doit.
Nordin, revenant de la Bibliothèque, ayant suivi d’abord la rive droite, allait s’engager sur le Pont-Neuf, et passer sur la rive gauche. Il pensait, lui, il pensait sans arrêts, la tête basse sous son parapluie, qui laissait retomber d’incessantes, de silencieuses gouttelettes. Toujours au même problème. Oui, comme ça, et puis comme ça, il y aurait sans doute moyen « d’avancer ».
Au même instant, le lourd char d’Accourribal ébranlait le dos d’âne. Les deux chevaux de tête, énormes bêtes flamandes aux larges pieds cerclés de fer, de leurs reins monstrueux essayaient de retenir sur la pente le camion pesamment chargé. Il pleuvait, il pleuvait toujours. Le pavé, ferré par les efforts des quadrupèdes qui les avaient précédés, était glissant. Accourribal les aidait, de toute sa force.
Peut-être Nordin eut-il un instant, sur le miroir de ses yeux distraits, la vision du rude goujat, la gorge éructante des blasphèmes traditionnels, des {{tiret|limo|nadiers}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|116|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>il pleuvait : une petite pluie fine, perçante, persistante qui, là-haut, dans les nuages, devait être de la neige. Accourribal avait été prendre, à la gare d’Austerltz, un chargement de sacs de farine, trois mille kilogrammes de farine, qu’il conduisait à la Manutention militaire, en suivant les quais. Il ne s’inquiétait pas de l’eau qui ruisselait sur son « ciré ». La marche entretenait la chaleur de son corps gigantesque. Sur la croupe noire, luisante de ses chevaux, la pluie se vaporisait. Il respirait avec plaisir leur humide et saine odeur de sueur. Il était fier d’eux ; fier de leur force, de leur masse, de leur santé. Fier aussi, confusément, de sa propre vigueur, de son sang rouge, de son torse et de ses bras musculeux. Il ne pensait à rien, à rien, sinon à sa journée, à de la nourriture, à une bouteille. Un seul regret : demain matin, quand il partirait avant l’aube, ses oiseaux ne seraient pas encore éveillés, il ne les entendrait pas chanter. Il menait par la main le cheval de tête, à gauche comme il se doit.
Nordin, revenant de la Bibliothèque, ayant suivi d’abord la rive droite, allait s’engager sur le Pont-Neuf, et passer sur la rive gauche. Il pensait, lui, il pensait sans arrêts, la tête basse sous son parapluie, qui laissait retomber d’incessantes, de silencieuses gouttelettes. Toujours au même problème. Oui, comme ça, et puis comme ça, il y aurait sans doute moyen « d’avancer ».
Au même instant, le lourd char d’Accourribal ébranlait le dos d’âne. Les deux chevaux de tête, énormes bêtes flamandes aux larges pieds cerclés de fer, de leurs reins monstrueux essayaient de retenir sur la pente le camion pesamment chargé. Il pleuvait, il pleuvait toujours. Le pavé, ferré par les efforts des quadrupèdes qui les avaient précédés, était glissant. Accourribal les aidait, de toute sa force.
Peut-être Nordin eut-il un instant, sur le miroir de ses yeux distraits, la vision du rude goujat, la gorge éructante des blasphèmes traditionnels, des {{tiret|limo|niers}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|117}}</noinclude>{{tiret2|limo|niers}} noirs, au poil étincelant de sueur et de pluie. Un instant seulement, trop tard : il ne sut point se garer, il ne songea même pas à se garer. Tournant vers le quai, sur la gauche, l’épaule du troisième cheval le fit rouler sur la chaussée. Accourribal qui tenait toujours la bride du premier n’avait rien vu…
Sous la lourde jante du camion, le crâne de Nordin s’écrasa, presque sans bruit. Une seconde auparavant, c’était le crâne d’un homme de génie ; et voilà qu’il n’y eut plus rien qu’un peu de matière à la fois blanchâtre et sanguinolente, sur de la boue… Plus rien qu’un cadavre inerte, qu’on descend sur la berge au poste de « secours aux noyés ». Des agents qui verbalisent contre Accourribal. Son nom, son domicile ? Le nom et le domicile de son patron ?… Tenait-il ses chevaux ? Accourribal ne répond pas. Il pleure. Il pleure à gros sanglots qui l’étranglent, l’empêchent de parler. Tout ce qu’il peut faire, c’est de donner ses papiers. Qu’on regarde !… S’il tenait ses chevaux ? Lui-même n’en sait plus rien, sur le moment. Il est abruti. Mais il y a des témoins. Ils se contredisent. Accourribal retrouve la parole devant ces contradictions. Oui, oui, il tenait ses chevaux, boures d’imbéciles !… Sur le dos d’âne, par la pluie, il ne pouvait faire autrement ! Les agents écrivent, indifférents. Quoi, un écrasé, c’est banal. Mais l’un d’eux fouille le mort. Il découvre son porte-cartes, il l’ouvre : l’identité du mort aussi, il faut la constater. Il crie :
— Nordin !… Voyons, Nordin ?… Bibliothécaire à la Nationale, 49, quai d’Anjou… Et voilà sa photographie… Alors, alors, c’est bien lui, le grand savant !
« … Nom de Dieu. Vous avez fait un beau coup ! C’est Nordin !
… Il y avait si longtemps qu’on parlait de lui, que son nom et son portrait étaient « sur les journaux » ! Le brigadier connaissait la gloire de Nordin, tous les agents la connaissaient : « l’homme qui fait de la<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|118|OÙ EST LE CADAVRE}}</noinclude>vie ». Et toutes les histoires, sur lui. Et sa modestie. Et ces mots !
— … Peut-être bien qu’on va lui faire des funérailles nationales ! fit le brigadier, réfléchissant.
Du reste, il disait ça sans enthousiasme : les funérailles nationales, c’est-du service en plus, pour la police !
Accourribal interrogea :
— Nordin ? Eh bien, quoi, qui est-ce ?
Il ne savait pas lire. À Paris, et dans toute la France, il était peut-être le seul à ignorer jusqu’au nom de Nordin.
— Non, vrai, fit le brigadier, vous ne savez pas qui c’est ? Eh bien, ça, ça… c’est épatant !
Jl expliqua, sentencieux :
— Nordin ? Le plus grand savant de France. Il n’y en a pas un comme ça tous les siècles, qu’on dit… Et la vie d’un homme comme ça, ça valait dix millions de vies de couillons comme la tienne.
Accourribal ne protesta pas. Il plia le cou, résigné. Il ne comprenait pas, il continuait à ne pouvoir bien comprendre ce que c’était que ce Nordin. Mais il avait le respect des hiérarchies, il s’estimait peu de chose dans la hiérarchie des humains. Et voici qu’il avait tué un chef ! Un chef grand parmi les grands !
Il demanda, anéanti :
— Où c’est qu’on va me conduire ?
— Au dépôt, pour le moment.
Il acquiesça. Seulement :
— Mes chevaux, mon camion ?
— Les chevaux, le camion ? À la fourrière.
Ça, c’était plus dur que le reste. Ses chevaux, à la fourrière ! Il pleura de nouveau, de toutes ses larmes. Bon Dieu ! que c’était ridicule à voir, ce géant qui pleurait ! Sans doute qu’il était saoul. Ça fit mauvais effet. D’ailleurs, dans l’idée de ces modestes agents de la force publique, puisque c’était Nordin qui était mort, et non pas n’importe qui, celui qui était la cause, même involontaire, de cette<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||OU DEUX HOMMES SANS FEMME|119}}</noinclude>mort, s’était mis dans un cas exceptionnel et grave…
C’était aussi le sentiment d’Accourribal. Au dépôt, quand, suivant l’usage, on lui eut enlevé sa cravate et les lacets de ses gros souliers, il se répétait : « Quel malheur, bon Dieu ! Quel malheur ! » Et, tout à coup, furieux contre sa victime :
« Pourquoi qu’il est allé se jeter sous mes chevaux, c’t’andouille ! Et mes chevaux ? Qu’on les met en prison aussi, les pauvres ! »…
ais puisque cette andouille était un grand homme, qu’on disait, il était coupable tout de même. À quelle peine le condamnerait-on ? Ça ne serait pas la mort, puisqu’il ne l’avait pas fait exprès. Mais sans doute des mois, des années de geôle. Cayenne, peut-être. Il avait de la justice cette idée qu’elle est aite, très légitimement, du reste, pour les maîtres, par les maîtres. Aux cuirassiers, quand un homme, que ce fut ou non de sa faute, avait abîmé un cheval, il était puni tout de même. Et lui, il venait d’abîmer un homme, le plus grand savant du monde, à ce qu’il paraît. Il était donc naturel, sinon de le faire mourir à son tour, du moins de l’envoyer en prison ou au bagne. Coupable, oui, il était coupable. Ou bien, si l’on veut, punissable, ce qui revient au même, car c’est la punition qui fait la faute. Il avait de sa culpabilité une conception mystique.
Interrogé par un juge d’instruction qui fut assez rude, étant pressé, la conviction en pénétra plus profondément dans son cerveau. Le juge lui avait dit :
« C’est vous l’auteur de l’accident mortel qui a privé la science, la France, le monde, de {{M.|Nordin}} ? »
Et il avait résumé en quelques mots qui était {{M.|Nordin}}, insisté sur « la perte irréparable… »
Quand Accourribal fut remis en liberté quelques jours après, il s’en étonna. Ça ne lui parut pas vraisemblable. S’il n’y avait pas eu ses chevaux, dont il voulait savoir ce qui, leur était arrivé, s’il n’avait pas souffert de leur captivité, il n’aurait pas osé retourner chez son patron, qui, pourtant, au cours de l’enquête,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Où est le cadavre ? ou deux hommes sans femme
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<noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|AFF|17|AFF}}</noinclude><section begin="AFFALER"/>la côte : ''le vent nous avait affalés, affalés sur la côte ;''
— ''pr.'', être en danger d’échouer : ''le navire va s’affaler ;''
se laisser glisser : ''ce matelot s’est affalé le long de ce cordage, le long du mât''.
<section end="AFFALER"/>
<section begin="AFFAMÉ, AFFAMÉE"/>'''AFFAMÉ, ÉE''', ''adj.'' Pressé de la faim : ''un homme, un loup affamé ;''
— fig. et proverb. : ''ventre affamé n’a pas d’oreilles'', on n’écoute rien ;
avide : ''affamé de gloire, d’honneurs, de nouvelles''.
Syn. '''Affamé, famélique'''. Un auteur ''famélique'' est
celui que la misère réduit à être habituellement ''affamé''.
Un auteur ''affamé'' n’est pas toujours famélique.
<section end="AFFAMÉ, AFFAMÉE"/>
<section begin="AFFAMER"/>'''AFFAMER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug.
Retrancher les vivres : ''affamer une ville, une place, une province, tout un pays ;''
causer la faim : ''on affame les gens en leur donnant peu à manger''.
<section end="AFFAMER"/>
<section begin="AFFANURES"/>'''AFFANURES''', ''sf. pl.'' Salaire en grains de ceux qui
font la récolte.
<section end="AFFANURES"/>
<section begin="AFFÉAGEMENT"/>'''AFFÉAGEMENT''', ''sm.'' Action d’afféager.
<section end="AFFÉAGEMENT"/>
<section begin="AFFÉAGER"/>'''AFFÉAGER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Donner à féage, en fief.
<section end="AFFÉAGER"/>
<section begin="AFFÉAGISTE"/>'''AFFÉAGISTE''', ''sm.'' Qui reçoit un fief par afféagement.
<section end="AFFÉAGISTE"/>
<section begin="AFFECTATION"/>'''AFFECTATION''', ''sf.'' Manière de parler ou d’agir qui n’est pas naturelle : ''affectation de sensibilité, de générosité, de langage. Toutes les affectations déplaisent''.
Syn. '''Affectation, afféterie'''. L’''affectation'' a pour
objet les pensées, les sentiments ; l’''afféterie'' ne regarde
que les petites manières.
<section end="AFFECTATION"/>
<section begin="AFFECTER"/>'''AFFECTER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Marquer de la prédilection, de l’attachement : ''chaque acteur affecte particulièrement certains rôles ;''
faire un usage fréquent et même vicieux de certaines choses : ''affecter certains mots, certaines expressions, certains airs, certains gestes ;''
chercher à montrer des qualités qu’on n’a pas : ''affecter de paraître savant, de paraître riche, affecter de l’humilité, de la modestie ;''
prendre à tâche : ''affecter de dire des choses flatteuses, affecter de grands airs ;''
rechercher avec ambition : ''affecter le pouvoir suprême, le premier rang, les premières places ;''
prendre certaines figures : ''le sel marin affecte dans sa cristallisation la figure cubique ;''
destiner, appliquer à un certain usage : ''affecter un fonds de terre à l’entretien d’une école, affecter une rente au paiement d’une dette ;''
rendre malade : ''il est à craindre que le trop long usage de ce remède n’affecte la poitrine. L’absinthe prise à l’excès affecte le cerveau ;''
toucher, émouvoir : ''cette pièce est dans les règles, mais elle n’affecte pas les spectateurs ;''
affliger : ''la mort de son enfant l’affecte beaucoup ;''
— ''pr.'', s’affliger : ''il est des gens qui ne s’affectent de rien''.
Syn. '''Affecter une chose, se piquer d’une chose'''.
On ''se pique'' en soi ; on ''affecte'' au dehors. Celui
qui se pique d’être brave, croit être tel ; celui qui l’''affecte''
veut le paraître.
<section end="AFFECTER"/>
<section begin="AFFECTIF, AFFECTIVE"/>'''AFFECTIF, IVE''', ''adj.'' Qui excite, émeut : ''parler des choses de Dieu d’une manière affective. Saint Bernard est un des Pères de l’Église les plus affectifs''.
<section end="AFFECTIF, AFFECTIVE"/>
<section begin="AFFECTION"/>'''AFFECTION''', ''sf.'' Tendresse : ''affection paternelle, maternelle, sentiment, témoignage d’affection ;''
mouvements de l’âme : ''affections de l’âme, affections douces, naturelles, humaines, déréglées ;''
— Méd., maladie : ''affection nerveuse, hystérique, aiguë, chronique''.
Syn. '''Affection, dévouement'''. Le ''dévouement''
est une effet de l’''affection'', et n’a jamais lieu sans elle ;
l’''affection'' vient du cœur, elle est involontaire ; le ''dévouement''
vient de l’esprit, de la volonté déterminée
par le sentiment.
<section end="AFFECTION"/>
<section begin="AFFECTIONNÉ, AFFECTIONNÉE"/>'''AFFECTIONNÉ, ÉE''', ''adj.'' Qui a de l’affection : ''père, fils affectionné ; mère, fille affectionnée ; affectionné serviteur''.
<section end="AFFECTIONNÉ, AFFECTIONNÉE"/>
<section begin="AFFECTIONNÉMENT"/>'''AFFECTIONNÉMENT''', ''adv.'' Avec affection.
<section end="AFFECTIONNÉMENT"/>
<section begin="AFFECTIONNER"/>'''AFFECTIONNER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Aimer : ''c’est une personne que j’affectionne. Les uns affectionnent les arts, les autres les lettres, les autres les sciences. La musique est la chose du monde qu’on affectionne le plus ;''
— ''pr.'', s’appliquer, s’attacher à une chose avec affection, avec chaleur : ''il faut s’affectionner à des objets qui le méritent''.
<section end="AFFECTIONNER"/>
<section begin="AFFECTUEUSEMENT"/>'''AFFECTUEUSEMENT''', ''adv.'' D’une manière affectueuse : ''parler à quelqu’un affectueusement''.
<section end="AFFECTUEUSEMENT"/>
<section begin="AFFECTUEUX, AFFECTUEUSE"/>'''AFFECTUEUX, EUSE''', ''adj.'' Plein d’affection : ''homme affectueux, orateur pathétique et affectueux, sentiments, discours, mouvements affectueux, paroles, manières affectueuses''.
<section end="AFFECTUEUX, AFFECTUEUSE"/>
<section begin="AFFENAGE"/>'''AFFENAGE''', ''sm.'' Agric. Action d’affener.
<section end="AFFENAGE"/>
<section begin="AFFENER"/>'''AFFENER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Donner la pâture aux bestiaux.
<section end="AFFENER"/>
<section begin="AFFÉRENCE"/>'''AFFÉRENCE''', ''sf.'' Rapport, produit.
<section end="AFFÉRENCE"/>
<section begin="AFFÉRENT, AFFÉRENTE"/>'''AFFÉRENT, ENTE''', ''adj.'' Qui revient à chacun des intéressés
dans un objet indivis ou dans un partage : ''portion, part afférente''.
<section end="AFFÉRENT, AFFÉRENTE"/>
<section begin="AFFÉRER"/>'''AFFÉRER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Répartir.
<section end="AFFÉRER"/>
<section begin="AFFÉREUR"/>'''AFFÉREUR''', ''sm.'' Qui fait un partage de succession.
<section end="AFFÉREUR"/>
<section begin="AFFERMABLE"/>'''AFFERMABLE''', ''adj.'' Qui peut être affermé.
<section end="AFFERMABLE"/>
<section begin="AFFERMAGE"/>'''AFFERMAGE''', ''sm.'' Action d’affermer.
<section end="AFFERMAGE"/>
<section begin="AFFERMER"/>'''AFFERMER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug.
Donner à ferme : ''dans plusieurs pays, le gouvernement afferme la perception des impôts ;''
prendre à ferme : ''tous ceux qui ont affermé cette terre y ont bien fait leurs affaires''.
Syn. '''Affermer, louer'''. On ''afferme'' des biens ruraux ;
on ''loue'' des logements, des ustensiles, des animaux, etc.
<section end="AFFERMER"/>
<section begin="AFFERMIR"/>'''AFFERMIR''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{2e}} conjug.
Rendre ferme et stable : ''affermir une muraille, un plancher ;''
rendre ferme et consistant : ''la gelée affermit les chemins. L’esprit-de-vin affermit les gencives ;''
— fig., rendre plus assuré : ''affermir dans une résolution, une croyance ; affermir dans la foi ; affermir le gouvernement, le crédit, la tranquillité publique ; affermir l’âme, l’autorité, le courage ;''
— ''pr.'', au propre et au figuré : ''le poisson s’affermit en cuisant. Les chemins s’affermissent quand revient le beau temps. Il faut s’affermir contre les coups du sort. S’affermir dans ses révolutions, dans ses desseins, dans ses opinions.''
Syn. '''Affermir, assurer'''. On ''affermit'' par des fondements
solides ou par de bons appuis ; {{corr|ou|on}} ''assure'' par
la consistance de la position ou par des liens qui assujétissent ;
on ''affermit'' son esprit par l’évidence des
preuves ; on ''assure'' sa conduite par l’équité et les lois.
<section end="AFFERMIR"/>
<section begin="AFFERMISSEMENT"/>'''AFFERMISSEMENT''', ''sm.'' Action d’affermir ;
état d’une chose affermie : ''l’affermissement des gencives ;''
— fig., amélioration : ''l’affermissement de l’État, du trône, des lois, de la religion, du crédit public''.
<section end="AFFERMISSEMENT"/>
<section begin="AFFÉRON"/>'''AFFÉRON''', ''sm.'' Fer-blanc au bout des lacets.
<section end="AFFÉRON"/>
<section begin="AFFÉTÉ, AFFÉTÉE"/>'''AFFÉTÉ, ÉE''', ''adj.'' Plein d’afféterie, de recherche :
''affété dans ses manières, dans ses discours ;''
qui marque de l’affectation : ''discours, langage affété, mine affétée, manières, paroles affétées''.
<section end="AFFÉTÉ, AFFÉTÉE"/>
<section begin="AFFÉTERIE"/>'''AFFÉTERIE''', ''sf.'' Manière affectée de parler ou d’agir : ''les afféteries d’une coquette, d’une précieuse. L’afféterie du style.''
<section end="AFFÉTERIE"/>
<section begin="AFFETO, AFFECTUOSO"/>'''AFFETO''' ou '''AFFECTUOSO''', ''adv.'' Mus. Avec
grâce, lenteur : ''il faut jouer ce passage affectuoso''.
<section end="AFFETO, AFFECTUOSO"/>
<section begin="AFFICHAGE"/>'''AFFICHAGE''', ''sm.'' Action d’afficher : ''ordonnance de police concernant l’affichage''.
<section end="AFFICHAGE"/>
<section begin="AFFICHE"/>'''AFFICHE''', ''sf.'' Placard public : ''affiche pour la vente d’une propriété, d’une maison. Affiches de spectacle. Les murs de Paris sont tapissés d’affiches''.
<section end="AFFICHE"/>
<section begin="AFFICHER"/>'''AFFICHER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Mettre des affiches : ''afficher une loi, une ordonnance de police, une vente publique ;''
publier : ''dire non-seulement une chose, mais l’afficher ;''
— fig., se faire passer pour : ''afficher le bel esprit ;''
''afficher sa honte'', publier soi-même ses sentiments abjects et méprisables ;
''afficher l’irréligion'', se montrer irréligieux ;
''afficher une femme'', rendre public le commerce de galanterie qu’on a avec elle ;
— ''pr.'', être placardé : ''rien ne peut s’afficher sans être timbré ;''
— fig. : ''un homme sensé ne s’affiche pas'', ne se donne pas en public.
''Cette femme s’affiche trop'', elle met trop le public dans la confidence de ses désordres.
<section end="AFFICHER"/>
<section begin="AFFICHEUR"/>'''AFFICHEUR''', ''sm.'' Qui fait métier d’afficher.
<section end="AFFICHEUR"/>
<section begin="AFFIDÉ, AFFIDÉE"/>'''AFFIDÉ, ÉE''', ''adj.'' À qui l’on se fie : ''un homme affidé, une personne affidée''.
— ''Sm. : société qui a des affidés''.
<section end="AFFIDÉ, AFFIDÉE"/>
<section begin="AFFILAGE, AFFILEMENT"/>'''AFFILAGE''' ou '''AFFILEMENT''', ''sm.'' Action d’affiler :
''l’affilage des outils''.
<section end="AFFILAGE, AFFILEMENT"/>
<section begin="AFFILE"/>'''AFFILE''', ''sm.'' Lard ou graisse dans un nouet pour graisser le fil de fer.
<section end="AFFILE"/>
<section begin="AFFILÉE"/>'''AFFILÉE''', ''sf.'' Maladie des agneaux après le premier lait.
<section end="AFFILÉE"/>
<section begin="AFFILER"/>'''AFFILER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Aiguiser : ''affiler le tranchant d’un rasoir, d’un couteau, d’un coutelas, d’un sabre ;''
— ''pr.'', s’aiguiser : ''sur les pierres fines les rasoirs s’affilent très-bien''.
<section end="AFFILER"/>
<section begin="AFFILEUR"/>'''AFFILEUR''', ''sm.'' Qui affile.
<section end="AFFILEUR"/>
<section begin="AFFILIATION"/>'''AFFILIATION''', ''sf.'' Association : ''affiliation entre l’Académie française et celle de Marseille ; affiliation entre deux communautés religieuses, entre plusieurs loges de francs-maçons''.
<section end="AFFILIATION"/>
<section begin="AFFILIÉ, AFFILIÉE"/>'''AFFILIÉ, ÉE''', ''s.'' Qui est reçu, qui est admis : ''cette société a beaucoup d’affiliés''.
<section end="AFFILIÉ, AFFILIÉE"/>
<section begin="AFFILIER"/>'''AFFILIER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Admettre, associer : ''affilier plusieurs sociétés à une société centrale ; l’Académie française s’est affilié des académies de province ;''
— ''pr.'', s’associer : ''s’affilier à une congrégation, à une société ;''
prend deux ''i'' aux deux personnes plurielles<section end="AFFILIER"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rateeyy" /></noinclude><nowiki />
Il est à remarquer que la distance entre les franges intérieures est indépendante de celle du fil au point lumineux, et c’est ce que confirme l’expérience.
30. J’ai rassemblé dans le tableau suivant quelques observations faites sur les franges intérieures.
{| border="1" cellpadding="4" cellspacing="0" style="text-align:right; font-size: smaller;"
|- style="text-align: center;"
| N<sup>os</sup> d’ordre.
| Distance du point lumineux au fil.
| Distance du fil au micromètre.
| colspan=3 | <math display="inline">d</math> = 0<sup>m</sup>,0000005176. <br> Le fil de fer a toujours 0<sup>m</sup>,001 de diamètre.
| Différences.
|-
| rowspan=2 | 1
| rowspan=2 | 1<sup>m</sup>,49
| rowspan=2 | 3<sup>m</sup>,633
| rowspan=2 | Largeur comprise entre les deux franges intérieures du 1<sup>er</sup> ordre.
| d’après l’observation
| 0<sup>m</sup>,00188
| rowspan=2 | 0<sup>m</sup>,00000
|-
| d’après le calcul
| 0,00188
|-
| rowspan=2 | 2
| rowspan=2 | 1,49
| rowspan=2 | 0,592
| rowspan=2 | Largeur comprise entre les deux franges intérieures du 2<sup>e</sup> ordre.
| d’après l’observation
| 0,00096
| rowspan=2 | +0,00004
|-
| d’après le calcul
| 0,00092
|-
| rowspan=2 | 3
| rowspan=2 | 1,49
| rowspan=2 | 0,592
| rowspan=2 | Largeur comprise entre les deux franges intérieures du 3<sup>e</sup> ordre.
| d’après l’observation
| 0,00161
| rowspan=2 | +0,00008
|-
| d’après le calcul
| 0,00153
|-
| rowspan=2 | 4
| rowspan=2 | 0,342
| rowspan=2 | 1,996
| rowspan=2 | Largeur comprise entre les deux franges intérieures du 2<sup>e</sup> ordre.
| d’après l’observation
| 0,00323
| rowspan=2 | +0,00013
|-
| d’après le calcul
| 0,00310
|}
Les différences un peu fortes entre le calcul et les observations 2, 3, 4, sont dans le même sens et suivent le même rapport. Elles proviennent peut-être de ce que le fil de fer n’avait pas tout à fait 0<sup>m</sup>,001 de diamètre dans la partie dont j’ai mesuré l’ombre, ou bien de ce que les couleurs d’un ordre empiètent d’autant plus sur celles de l’ordre suivant que la frange s’éloigne davantage de celle du premier ordre ; en sorte que, par la même raison que nous avons déjà donnée pour les franges extérieures, la ligne de séparation apparente du rouge et du violet est reportée en dehors, plus pour les franges du deuxième ordre que pour celles du premier, pour celles du troisième que pour celles du deuxième, et ainsi de suite.
31. La seule inspection de la formule <math display="inline">\frac{bd}{c}</math>, qui donne la distance entre les franges intérieures, fait voir pourquoi l’ombre d’une aiguille,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>avec figures, par Bounieu, 650{{lié}}Livres.
{{brn|1}}
''21 Février 1777.'' Rien de plus plaisant que l’appareil imposant avec lequel {{M.|de}} Lille nous donne une Edition des ''[[Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Mélanges de Madame la Comtesse de Vidampierre]].'' Le tout a 64{{lié}}pages, la préface seule 24, & dans le surplus se trouvent encore plusieurs pieces étrangeres. On ne peut nier qu’il n’y ait des graces & de la facilité dans les trois ou quatre Opuscules de cette Dame, mais qui ne valent pas assurement la peine de la placer au dessus de Madame Deshoulieres, comme le fait l’emphatique Editeur. Il paroît, au surplus, que cette charlatannerie a pour motif louable de procurer quelque argent à cette femme de qualité dans l’indigence.
{{brn|1}}
''22 Février 1777.'' Ce qui pourroit faire pencher la ville pour le projet du {{Sr.|Capron}}, c’est que son devis est très modique en comparaison des deux autres & relatif aux vues d’économie & d’embellissement que le bureau de cette administration pourroit se {{corr|proposor|proposer}}. La machine adoptée telle qu’il la présente, ne coûteroit que 1,800,000 Livres, & comme elle est infiniment moins compliquée que celle du Pont Notre-Dame, dont l’entretien ne va qu’à 7,000{{lié}}Livres, il est clair que la dépense annuelle seroit beaucoup moins considérable.
Si l’on veut adapter l’Obélisque à un Pont, qui facilite la communication des nouveaux boulevards aux anciens, qui, en formant un embellissement digne de la Capitale, établisse une est-<noinclude>
<references/></noinclude>
dj3i0acjjl43cmdto0wf4jtxqtbake7
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Liban & Général des Antonins, est depuis la fin de Décembre à Paris. Ce Prélat Maronite y est venu avec un de ses Religieux, à dessein de faire une quête pour l’aider à rebâtir son Abbaye que les flammes ont dévorée. Elle a lieu pendant la messe, qu’il célebre tour-à-tour dans les paroisses & dans les couvens. Il est muni d’affectations de son Eminence le Cardinal Girault, & a en conséquence obtenu cette permission de l’Archevêque de Paris. Il officie en langue Syriaque. Les cérémonies de la messe sont dans ce rit les mêmes que celles du rit Romain, à cette différence près que l’officiant ne prend d’abord qu’une portion de l’Hostie & du précieux Sang. Cette premiere communion faite, il s’empare du calice d’une main, & de l’autre de la seconde partie de l’hostie, qu’il tient au dessus du calice, recouvert de sa patene. Il se tourne alors vers le peuple, comme pour l’inviter à venir participer avec lui aux saints mysteres & expose aux yeux cette portion de l’hostie & le calice, les élevant & les abaissant de la même maniere que se donne la bénédiction avec l’ostensoir. Il ne chante à la célébration de la grand’messe que le ''Kyrie,'' le ''Gloria,'' &c. comme dans le rit Gallican. Le Clerc, (natif de Montpellier, élevé au Mont-Liban, qui lui sert d’interprête) l’accompagne alors avec deux especes de cimbales, qu’il frappe l’une contre l’autre en différens sens pour produire des {{corr|son|sons}} variés ; quelquefois il frappe l’instrument avec une clef, musique très-peu harmonieuse.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Œuvres complètes d’Augustin Fresnel - tome 1/Première section/Chapitre II
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/67
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
Ce Prélat a officié à Saint-Denys aux Carmélites. Madame Louise le manda, se transporta à la grille, &, à la tête de sa Communauté, reçut sa bénédiction.
{{M.|Haun}} est logé chez les Bénédictins dans l’Abbaye de Saint-Germain des Prez, où il est plus à portée de trouver des Savans avec qui converser, n’entendant pas notre langue.
{{brn|1}}
<nowiki>*</nowiki> ''24 Février 1777.'' On a donné samedi un concert extraordinaire au château des Tuilleries dans la Salle du Concert Spirituel, au profit de deux virtuoses étrangers du premier ordre, le {{Sr.|''Franzl''}} violon, & ''Punto,'' cors de chasse.
{{brn|1}}
''25 Février 1777.'' Il résulte du projet de l’Architecte Capron : 1.{{lié}}Qu’il est infiniment moins dispendieux que les deux autres. 2.{{lié}}Que l’eau qui sera élevée par sa machine à 300{{lié}}toises de l’île Louvier, sera beaucoup plus pure & plus salubre. 3.{{lié}}Que le volume de cette eau étant triple de celui que fournissent communément Arcueil & les machines de la Seine réunies, non-seulement il sera suffisant pour toutes les fontaines publiques faites ou à faire dans les différens quartiers de la ville, mais qu’il en restera encore plus de moitié, que la ville pourra vendre à son profit. Ce bénéfice, qui est très considérable, puisque 200{{lié}}pouces seulement vendus à moitié du prix ordinaire, c’est-à-dire à 100{{lié}}Livres la ligne, formeroient une somme de 2,88,000 Livres, & payeroient au-delà des frais de la machine, est encore susceptible d’une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/68
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>augmentation plus forte, & beaucoup moins coûteuse que dans les autres projets.
Ce qui pourroit surtout déterminer à accepter ce projet, c’est que l’auteur, dans le cas où il ne plaîroit pas au Roi d’autoriser la ville à faire les avances pour l’exécution de son entreprise, s’en est chargé par une soumission particuliere, remise entre les mains de {{M.|Amelot}}, le Secrétaire d’Etat ayant le Département de Paris.
{{brn|1}}
''25 Février 1777.'' Le Concert exécuté le samedi{{lié}}23 au profit des {{Srs.|''Franzl''}} & ''Punto,'' a ravi tous les connoisseurs par la beauté des détails & l’excellence des maîtres qui y ont brillé. Mais les héros de cette assemblée s’y distinguerent surtout. Le premier exécuta un concerto de violon, plein d’agrément & de difficulté. On admira la belle qualité de son & le fini précieux du jeu de ce virtuose, qui n’a cependant rien de supérieur à ceux que nous connoissons. On ne peut pas en dire autant du second, dont la composition pleine d’agrément n’approche pas de son exécution. Il n’y en a pas d’exemple. On peut dire avec justice, qu’il a porté son instrument à un degré de perfection dont on ne l’auroit pas cru susceptible. Il n’est arrêté par aucune difficulté. Le son qu’il tire du cors-de-chasse est celui de la voix la plus douce & la plus sensible. Et ce qui étonne même les musiciens, c’est qu’il a le talent de faire entendre deux sons très-distincts sur un instrument qui semble n’en comporter qu’un.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/1777/Février
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>est l’égal du ministre, le soldat est légal de
son colonel, le propriétaire est l’égal de ses
paysans et de ses domestiques et même l’esclave
est l’égal de son maître.
« Tous les citoyens, dit-on, » prennent part à la
confection des lois. »
C’est la part de souveraineté dont nous avons
parlé, une part fort inégale.
Quand des forts et des faibles, des vainqueurs
et des vaincus, des seigneurs et des vassaux,
des riches et des pauvres font ensemble des
lois et des traités, on comprend comment les
droits et les devoirs y sont distribués et quelle
sorte d’égalité il y aura.
Les sociétés modernes sont comme celle de
la fable de La Fontaine ot le lion fait sa part :
{{Interligne|0.5em}}
{{Pom|« La génisse, la chèvre et leur sœur la brebis,
« Avec un fier lion, seigneur du voisinage,
« Firent société, dit-on, au temps jadis.
…………………………………………………… »|df}}
{{Interligne|0.5em}}
La véritable égalité devant la loi ce serait
l’abolition de la propriété, l’égalité absolue des
devoirs et des droits.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T3|LA LIBERTÉ.}}
{{Interligne|0.5em}}
De même que le mot ''la loi'', le mot ''la liberté''
est souvent entendu de plusieurs manières<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIV-3
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/139
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>et devient le sujet d’un verbiage, aussi confus
qu’animé, que l’on prend pour de la science
ou de la philosophie.
La liberté, en général, c’est l’absence de
contrainte.
Il y a diverses libertés et divers degrés de
chacune de ces libertés.
La liberté sociale, ou politique, ou civile,
est celle que donnent les lois sociales ou politiques ;
mais comme les lois ne sont que des
commandements, c’est-à-dire des prohibitions
ou des contraintes, elles ne donnent pas la
liberté, elles la restreignent, et la liberté politique
n’est que le reste de la soustraction faite
à la liberté par les lois.
La partie soustraite ou prohibée c’est la
''licence''.
On dit quelquefois que la véritable liberté
consiste à n’obeir qu’aux réglements et aux lois.
C’est bien la liberté politique, mais ce n’est
pas la liberté. Ces {{corr|réglements|règlements}} et ces lois ne
sont quelquefois que la volonté d’un despote.
Plus il y a de règlements, de lois et de
discipline moins il y a de liberté. Et comme
il n’y a pas de gouvernement sans lois, aucune
société, aucune forme de gouvernement ne
peut donner la liberté.
Par conséquent toute société, tout peuple a sa
liberté politique, c’est-à-dire qu’il a toujours plus
ou moins de liberté, mais n’a jamais la liberté.<noinclude>
<references/></noinclude>
mmz0jopr032fb0nxteh99ibvgzi9xoy
Page:Encyclopédie méthodique - Art militaire, T1-1.djvu/36
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="AnteScribe" />{{nr|20|ACT|ACT|}}</noinclude><section begin="ACTION"/>
{{corr|ponr|pour}} y séjourner encore. Louvois haissoit Turenne :
il blâma sa conduite. Il prétendoit que ce
général ne devoit pas abandonner ainsi l’Alsace à
Pennemi, & lui laisser la voie ouverte pour pénétrer
dans la campagne prochaine au centre de
la France. Le public même, surpris de la retraite
de ce général, mais cependant plus circonspect,
le plaignoit de ce que les grands talents n’étoient
pas secondés par la fortune. Ces murmures, que
l’électeur pouvoit ne pas ignorer, devoient faire
plaisir à Turenne, en ce qu’ils étoient capables
d’augmenter la paix dont jouissoit pleinement
l’armée ennemie. On y crut en effet que les François
s’étoient entièrement retirés. On s’y mit plus
à son aise ; on s’étendit encore ; on se dispersa ;
on se garda plus négligemment.
Au mois de décembre Turenne prend les dix
mille hommes de Saux, les divise en petites troupes,
ainsi que les corps qu’il avoit ramenés d’Alsace,
met de vieux officiers à la tête de chacune,
& donne à chacun de ces chefs des ordres particuliers.
Touts partent sans que chacun d’eux sçache
où les autres vont. Leurs routes & leurs logements
sont combinés de manière qu’ils peuvent
se rassembler dans vingt-quatre heures.
Ils marchent ainsi à peu de distance les uns
dles autres, sans le sçavoir, & sans que les habitants
du pays eussent connoissance du mouvement
de l’armée entière : il n’étoit connu que
du général. La rigueur de la saison contribuoit à
le dérober. En ce temps de l’année les voyages
sont plus rares, les travaux de la campagne presque
suspendus, les hommes plus retirés dans leurs maisons.
Ceux qui voyoient un détachement passer
dans un village, croyoient qu’il se rendoit à son
quartier.
Ces différentes troupes marchèrent trois semaines
au milieu des neiges, des torrents débordés, des
pluies abondantes, des vents glacés, par des chemins
presque impraticables. Elles ne sçavoient pas
encore l’objet de cette marche extraordinaire,
mais elles connoissoient la sagesse & la profondeur
de leur général. Elles étoient bien certaines qu’il
ne les exposoit pas sans un grand dessein à tant
de fatigues : elles les surmontèrent.
Le rendez-vous général étoit Béfort, à l’extrémité
de la haute Alsace. Chacun, en y arrivant,
fut rempli d’étonnement, de confiance, & de joie,
en y voyant l’armée entière. Turenne, sans perdre
un instant, marche au delà de Béfort, dissipe les
troupes de Munster qui s’étoient rassemblées &
alloient vers Mulhausen, les oblige à fuir vers
Basle pour y passer le Rhin, & s’avance rapidement
sur Colmar où les quartiers ennemis sétoient
rassemblés. Leur gauche étoit à Colmar &
à l’Ill, leur droite à la Fèche dont un bras couvroit
leur front ; ils y avoient fait des retranchements :
cette position paroissoit inattaquable. Turenne
l’ayant reconnue suivit sa méthode ordipaire,
celle d’épargner le sang du soldat, 11 tenta
de les forcer à quitter leur poste sans engager une
allion générale. Dans cette résolution, il déploie
toute son armée en leur présence, & se porte sur
sa droite du côté de la ville, comme s’il vouloit
y faire sa principale attaque. Ce mouvement fixa
de ce côté l’attention des ennemis : toutes leurs
forces y furent portées.
Mais le général François faisoit passer un gros
corps de troupes à couvert de haies & de ravins
qui étoient sur sa gauche, pour se porter sur le
flanc droit des ennemis & s’emparer de la petite
ville & des hauteurs de Turkeim, que l’électeur
avoit fait la faute de ne pas occuper : celui-ci
s’en apperçut. Aussi-tôt il détacha douze bataillons
avec six pièces de canon & un grand corps de
cavalerie, pour s’opposer au détachement françois.
Turenne fit avancer des troupes sous les ordres
du général Foucaut, pour attaquer ce corps ennemi
posté le long de la Fèche. Il lui ordonna
de n’attaquer qu’une heure avant le coucher du
soleil, & de ne pas suivre l’ennemi quand il l’auroit
déposté, afin de ne point engager d’''action''
générale. Cet officier exécuta les ordres qu’il avoit
reçus. Le détachement ennemi fut repoussé, les
François entrèrent dans Turkeim, & occupèrent
les hauteurs. L’électeur voyant son flanc droit
tourné, se retira pendant la nuit. Contraint d’abandonner
la haute Alsace, ne pouvant subsister
dans la basse, pays ruiné, où il auroit eu derrière
lui deux places ennemies, il repassa le Rhin à
Strasbourg ; & Turenne ayant pourvu à la sûreté
de cette province, vint recevoir le prix dû à
son génie & à ses vertus, les applaudissements
de sa nation & les témoignages publics de sa
reconnoissance.
{{centré|'''''Prévenir la retraite de ses alliés.'''''|m=1em}}
Vous devez encore livrer bataille, lorsque
vous avez un grand nombre de troupes alliées
qui doivent bientôt se retirer. Leur retraite vous
mettroit hors d’état de résister, si vous ne vous
empariez de la supériorité par un grand avantage ;
& supposé que vous puissiez tenir la campagne
après leur retraite, vos propres troupes ne soutiendront
pas le danger entier ; vos alliés l’auront
partagé.
Le maréchal de Lautrec, commandant de l’armée
françoise en Italie, cherchoit une occasion favorable
pour attaquer Prosper Colonne & les Impériaux :
il avoit attiré ses ennemis près de Pavie
dont il avoit formé le siège. Un assaut donné sans
succès, un secours de deux mille Espagnols entrés
dans la place à la faveur d’une nuit obscure, &
la présence de Colonne occupant un poste d’où
il pouvoit secourir la ville & en être secouru,
força Lautrec à s’éloigner. Il s’approcha de Milan
qu’il sçavoit être presque sans désense, dans l’espérance
d’y prévenir l’ennemi ou de l’engager au
combat. Colonne le prévint lui-même par des
<section end="ACTION"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Apollonius, La science du bien et du mal - 1875.djvu/140
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La liberté politique étant ce que les lois permettent,
c’est l’ensemble des droits. Ces droits
étant inégaux, la liberté politique est inégale.
Les droits, la liberté politique d’un peuple
n’est que celle des individus qui le composent ;
et pour augmenter cette liberté il ne suffit pas
d’augmenter celle d’une classe de citoyens.
Augmenter les droits des vassaux c’est diminuer
les droits des seigneurs.
La liberté politique la plus grande c’est le
pouvoir absolu, et une liberté politique égale
pour tous c’est l’égalité absolue des droits,
c’est-à-dire le parfait communisme.
{{Interligne|0.5em}}
Le progrès de la civilisation augmente les
besoins et diminue la liberté ; car nous avons
d’autant moins d’indépendance que notre vie
dépend de plus de soins à prendre et de plus de
conditions à remplir.
La science est utile, sans doute, à ceux qui la
possèdent, mais fatale à ceux qui ne la possèdent
pas ; c’est une force et une arme.
À mesure que cette force augmente chez les
étrangers, chez les ennemis, il faut y opposer
une résistance croissante, il faut s’emparer de
cette arme et la perfectionner ; alors les peuples
sont condamnés à des travaux croissants, à une
augmentation constante des impôts, pour équiper
des armées de plus en plus nombreuses et
plus besogneuses, pour faire des constructions<noinclude>
<references/></noinclude>
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La Science du Bien et du Mal (Apollonius)/Chapitre-XXIV-4
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Page:Voiture - Œuvres, t. 2, éd. Ubicini, 1855.djvu/432
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 426 POESIES DE VOITURE. {{Poem|Il il trop souffert de moitié : Au nom de sa ferme amitié, Consolez son àme abattue, Ou dites au moins par pitié A votre Suisse qu’on le tue. LXXXIII. (Placet à monseigneur le cardinal de Richelieu’.) [1642.] Plaise, seigneur, plaise à Votre Éminence, Faire la paix de l'affligé cocher, Qui par malheur, ou bien par imprudence, Dessous les flots vous a fait trébucher. On ne lui doit ce crime reprocher :... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="~2026-46087-27" /></noinclude>426 POESIES DE VOITURE.
{{Poem|Il il trop souffert de moitié :
Au nom de sa ferme amitié,
Consolez son àme abattue,
Ou dites au moins par pitié
A votre Suisse qu’on le tue.
LXXXIII.
(Placet à monseigneur le cardinal de Richelieu’.)
[1642.]
Plaise, seigneur, plaise à Votre Éminence,
Faire la paix de l'affligé cocher,
Qui par malheur, ou bien par imprudence,
Dessous les flots vous a fait trébucher.
On ne lui doit ce crime reprocher :
Le trop hardi meneur ne savoit pas
De Phaéton l'histoire et piteux cas,
11 ne lisoit Métamorphose aucune ;
Et ne croyoit qu’on dût craindre aucun pas,
En conduisant César et sa fortune.
LXXXIV.
(Autre sur le même sujet.)
Prélat passant tous les prélats passés
(Car les présents seroit un peu trop dire),
Pour Dieu, rendez les péchés effacés
De ce cocher qui vous sut mal conduire.
S’il fut peu caut à son chemin élire,
Votre renom le rendit téméraire ;
11 ne crut pas, versant, pouvoir mal faire.
Car chacun dit que, quoi que vous fassiez,|}}
’ Au voyage de Perpignan (T.). •— Dans les éditions de Voilure,
ce placet est adressé au cardinal Mazarin ; J’ai d^’jà eu
occasion (t. I, p. 3il ) du signaler une subslilulion de ce genre.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/113
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<noinclude><pagequality level="1" user="Charlie Main" />{{Rh||CHAPITRE VI. — L’ANALYSE COMBINATOIRE.|79}}</noinclude><nowiki/>
le tableau <math>P_n</math>, nous obtenons ainsi <math>(n+1)D_n</math> dérangements. Plaçons maintenant le <math>(n+1)</math><sup>ième</sup> élément à la dernière place, à l’avant-dernière, …, à la seconde place, à la première dans chacun des tableaux ; nous produisons successivement pour chaque permutation
{{c|<math>0,\ 1,\ 2,\ \ldots, (n-1), n</math>}}
{{SA|nouveaux dérangements et nous avons construit le tableau des <math>P_{n+1}</math> permutations de <math>(n+1)</math> éléments. On a donc}}
{{c|<math>D_{n+1} = (n+1)D_n + \frac{n(n_1)}{2}P_n</math>.}}
Posons <math>D_q - P_nQ_n</math>, il vient
{{c|<math>Q_{n-1} = Q_n + \frac{n}{2}</math>;}}
{{SA|remplaçons successivement <math>n</math> par <math>1, 2, 3, \ldots, (n-1)</math>, et faisons la somme des égalités obtenues ; nous trouvons}}
{{c|<math>Q_n = \frac{n)n-1)}{4}\quad \text{et}\quad D_n = {\textstyle \frac{1}{2}} P_n C^2_n</math>.}}
On vérifie immédiatement ce résultat en observant que le nombre total des inversions d’une permutation et de la permutation renversée est égal au nombre <math>C^2_n</math> des combinaisons de <math>n</math> éléments pris deux à deux.
''Exemple II.'' — Le nombre total des inversions contenues dans les permutations circulaires de <math>n</math> éléments est <math>{\textstyle \frac{1}{6}} (n-1)n(n+1)</math>.
'''52. Les cycles.''' — On peut encore déterminer la classe d’une permutation par la méthode plus expéditive des cycles, due à {{sc|Cauchy}}. Considérons une permutation quelconque de quinze nombres, et plaçons au-dessus de chacun de ses termes les nombres entiers
suivant l’ordre ordinaire
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Au-dessous de 1 se trouve 8 ; au-dessous de 8 se trouve 11 ; au dessous de 11 se trouve 4; au-dessous de 4 se trouve 1. On forme ainsi le premier cycle
{{c|<math>1, 8, 11, 4</math>.}}
En partant du nombre 2, on forme un deuxième cycle
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Charlie Main
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le tableau <math>P_n</math>, nous obtenons ainsi <math>(n+1)D_n</math> dérangements. Plaçons maintenant le <math>(n+1)</math><sup>ième</sup> élément à la dernière place, à l’avant-dernière, …, à la seconde place, à la première dans chacun des tableaux ; nous produisons successivement pour chaque permutation
{{c|<math>0,\ 1,\ 2,\ \ldots, (n-1), n</math>}}
{{SA|nouveaux dérangements et nous avons construit le tableau des <math>P_{n+1}</math> permutations de <math>(n+1)</math> éléments. On a donc}}
{{c|<math>D_{n+1} = (n+1)D_n + \frac{n(n+1)}{2}P_n</math>.}}
Posons <math>D_n - P_nQ_n</math>, il vient
{{c|<math>Q_{n-1} = Q_n + \frac{n}{2}</math>;}}
{{SA|remplaçons successivement <math>n</math> par <math>1, 2, 3, \ldots, (n-1)</math>, et faisons la somme des égalités obtenues ; nous trouvons}}
{{c|<math>Q_n = \frac{n(n-1)}{4}\quad \text{et}\quad D_n = {\textstyle \frac{1}{2}} P_n C^2_n</math>.}}
On vérifie immédiatement ce résultat en observant que le nombre total des inversions d’une permutation et de la permutation renversée est égal au nombre <math>C^2_n</math> des combinaisons de <math>n</math> éléments pris deux à deux.
''Exemple II.'' — Le nombre total des inversions contenues dans les permutations circulaires de <math>n</math> éléments est <math>{\textstyle \frac{1}{6}} (n-1)n(n+1)</math>.
'''52. Les cycles.''' — On peut encore déterminer la classe d’une permutation par la méthode plus expéditive des cycles, due à {{sc|Cauchy}}. Considérons une permutation quelconque de quinze nombres, et plaçons au-dessus de chacun de ses termes les nombres entiers
suivant l’ordre ordinaire
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Au-dessous de 1 se trouve 8 ; au-dessous de 8 se trouve 11 ; au dessous de 11 se trouve 4; au-dessous de 4 se trouve 1. On forme ainsi le premier cycle
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{{brn|1}}
30 Juin 1777. Il nous est arrivé de Londres un livre ayant pour titre : Considérations sur les principes politiques de mon siecle & sur la nécessité indispensable d’une morale politique, à l’occasion de l’ouvrage intitulé : sur la législation & le commerce des grains ; & Examen analytique de quelques passages principaux de cet ouvrage : dédié au Souverain qui le lira & l’approuvera, par un homme d’Etat. On ne peut être favorablement prévenu par un titre, qui sent déja furieusement le verbiage. Il est assez volumineux & paroît exiger de la contention d’esprit.
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. 1 Juillet 1777. Le livre sur la législation & le commerce des Grains de M. Necker, paroît avoir été le prétexte de celui des Considérations sur les principes politiques de mon siecle. L’auteur prend quelques passages du premier, contenant des assertions relatives surtout à la morale, les discute & les critique ; ce qui lui donne lieu d’y joindre des paraphrases très étendues en forme de fragmens d’un écrit qu’il compose. Cet écrit porte principalement sur la nécessité indispensable de créer une législation productrice de la félicité générale, & de donner pour base à cette législation, une Morale politique, ou une Politico-morale, c’est-à-dire une Morale réglée & calculée sur les vrais intérêts des sociétés politiques, des mœurs pures, en tout conformes à cette morale, des idées justes, des principes raisonnés, des opinions qui en émanent & qui les appuient, au lieu de les contre-<noinclude>
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<nowiki>*</nowiki> ''30 Juin 1777.'' Il nous est arrivé de Londres un livre ayant pour titre : ''Considérations sur les principes politiques de mon siecle & sur la nécessité indispensable d’une morale politique, à l’occasion de l’ouvrage intitulé :'' sur la législation & le commerce des grains ; ''& Examen analytique de quelques passages principaux de cet ouvrage : dédié au Souverain qui le lira & l’approuvera, par un homme d’Etat.'' On ne peut être favorablement prévenu par un titre, qui sent déja furieusement le verbiage. Il est assez volumineux & paroît exiger de la contention d’esprit.
<section end="juin"/>
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<nowiki>*</nowiki> ''1 Juillet 1777.'' Le livre sur ''la législation & le commerce des Grains'' de {{M.|Necker}}, paroît avoir été le prétexte de celui des ''Considérations sur les principes politiques de mon siecle.'' L’auteur prend quelques passages du premier, contenant des assertions relatives surtout à la morale, les discute & les critique ; ce qui lui donne lieu d’y joindre des paraphrases très étendues en forme de fragmens d’un écrit qu’il compose.
Cet écrit porte principalement sur la nécessité indispensable de créer une législation productrice de la félicité générale, & de donner pour base à cette législation, une ''Morale politique,'' ou une ''Politico-morale,'' c’est-à-dire une Morale réglée & calculée sur les vrais intérêts des sociétés politiques, des mœurs pures, en tout conformes à cette morale, des idées justes, des principes raisonnés, des opinions qui en émanent & qui les appuient, au lieu de les contre-<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>l’ordre, avoué publiquement, de {{M.|Turgot}}, mais qu’il l’a refait en entier ; & une ''Histoire des Révolutions de la Magistrature en France,'' ouvrage, dit-il, composé avant{{lié}}1770, mais qu’il n’a pu obtenir la permission d’imprimer à Paris & auquel il a joint l’histoire de ce qui s’est passé relativement à la Robe, depuis cette année jusqu’en{{lié}}1774 inclusivement.
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''1 Mai 1777.'' On continue à s’entretenir de {{M.|le}} Comte de Falckenstein & à recueillir ses dits & gestes mémorables.
Dans une des garnisons qu’on lui a fait passer en revue, on lui a montré le Régiment de ''Schomberg'' Dragons, en lui observant que c’étoit autrefois le Régiment des ''Hullans'' du Maréchal de Saxe : « ''Pourquoi lui avoir fait changer de nom,'' » a-t-il répondu, « ''nous avons encore à Vienne le Régiment du Prince Eugene.'' »
L’autre jour s’étant présenté au château avant le lever, il est resté dans la galerie à causer avec les courtisans. Le Roi instruit qu’il étoit-là, l’a fait inviter d’entrer : « ''On va me prendre,'' », a-t-il dit, ''pour un Favori.'' »
Emerveillé des Invalides & de l’Ecole Royale Militaire, il a fait reproche au Roi de n’avoir pas encore vu ces établissemens.
{{brn|1}}
<nowiki>*</nowiki> ''1 Mai 1777.'' L’affaire du Maréchal de Richelieu, déjà très importante par sa singularité par les personnages qu’elle concerne, l’est encore plus comme liée à des questions concernant l’ordre & la sûreté de tous les citoyens ; puis-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>qu’il est agité d’y statuer sur les lettres de cachet, les détentions illégales, les procédures extrajudiciaires, les fausses complaisances des juges en faveur d’un accusateur puissant, &c. Il n’est donc pas étonnant que le palais ait été assiégé de curieux ces jours-ci & que la cour & la ville s’entretiennent d’un procès aussi fameux. L’arrêt n’est point encore rendu. Voici seulement l’état des séances & des choses.
Il y a à juger les billets & treize accusés.
''Lundi 18 Avril 1777.'' Tous les accusés ont été interrogés.
''Mardi 29.'' Assemblée à 5 heures du matin, on étoit en place au quart : on a délibéré jusqu’à deux heures & demie après-minuit, sauf une interruption d’une heure & demie pour dîner. Il y a de jugé les Billets & Madame de {{St|Vincent|nx,pt}}. Mais {{MM.}} se sont promis entr’eux de ne pas dire ce qui avoit été jugé, jusqu’à ce que tout ait été terminé.
''Mercredi 30.'' L’assemblée étoit formée avant 11{{lié}}heures du matin & n’a fini qu’à 11{{lié}}heures du soir, sauf un dîner de trois quarts d’heure ; il y a eu six accusés de jugés : même secret observé.
''1 Mai.'' Fête d’Eglise. ''2 Mai.'' Fête au Palais.
''Samedi 3.'' Assemblée indiquée à 10{{lié}}heures du matin, & {{MM.}} prévoient qu’ils en auront encore pour ce jour & peut-être pour lundi{{lié}}5 & mardi{{lié}}6 ; & quand la totalité de l’affaire sera jugée & l’arrêt rédigé, alors seulement il sera publié.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Les bruits populaires sont, que les gens du Roi ont conclu à déclarer les Billets faux & à mettre toutes les parties hors de cour ; mais que pour la pluralité des opinions, les Billets sont déclarés nuls seulement faute de valeur reçue, & que Madame de {{St|Vincent|nx,pt}} est déchargée de l’accusation.
{{brn|1}}
''2 Mai 1777.'' Madame de {{St|Vincent|nx,pt}} a encore présenté une Requête au Parlement très-importante, où elle demande à la Cour des Pairs de déclarer toutes les procédures & poursuites faites à la requête de {{M.|le}} Maréchal, nulles, tortionnaires, injurieuses, attentatoires à l’autorité de la Cour, aux Loix & Ordonnances du Royaume, à la Liberté des Citoyens, à la Sûreté des familles & à l’ordre public… de faire défenses à {{M.|le}} Maréchal de récidiver, de mépriser les regles de la justice, d’abuser de son crédit, de se donner la licence de faire des incursions nocturnes & militaires dans les monasteres & autres maisons des particuliers, de faire fouiller dans leurs poches, secrétaires & armoires, de faire piller, soustraire & supprimer leurs titres & papiers, d’en intercepter d’autres, d’emprisonner les domiciles & de les tenir en chartre privée, sans forme, sans autorité ni décret, de faire décréter à ses risques, périls & fortune, sans preuves de prétendus délits, lorsqu’au contraire il y a preuve de la témérité de ses accusations, comme aussi de faire décréter ceux des témoins qui déposent, ou sont en état<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/186
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{M.|de}} Voltaire ne parle point directement ; c’est ce la Roupilliere, son ami, qui le défend & qui renie pour lui tant d’ouvrages dont il a raison de se disculper, à cause de l’animadversion des deux puissances qu’il auroit à redouter en les avouant.
{{brn|1}}
''31 Mai 1777.'' La Faculté, toujours dans la crise & ne pouvant obtenir justice du Parlement ni même audience, a eu de nouveau recours aux Avocats. Il paroît pour elle une Consultation en date du 13{{lié}}Mai, signée de dix Jurisconsultes, tous prépondérans, dont le résultat est d’établir : 1º.{{lié}}Que les décrets de la Faculté de radiation du {{Sr.|de}} Préval ne sont pas même légalement attaqués. 2º.{{lié}}Qu’ils ne sont point attaquables. 3º.{{lié}}Que le {{Sr.|de}} Préval se rend coupable d’une calomnie punissable, lorsqu’à défaut de moyens contre ses décrets il veut trouver à la Faculté des torts étrangers ; qu’il ose lui imputer d’avoir manqué au respect que tous les particuliers & les ordres de la société doivent aux Arrêts du premier tribunal du royaume. Il y a plus de méthode dans cet écrit, & de clarté conséquemment que dans le premier, quoiqu’il ne soit pas encore pleinement satisfaisant pour le Lecteur. D’ailleurs, nulle éloquence, nulle énergie, rien qui puisse intéresser le Public, comme la matiere en seroit très-susceptible.
<section end="mai"/>
{{brn|1}}
<section begin="juin"/><nowiki/>
''1 Juin 1777.'' Un {{M.|de}} la Faye, trésorier-général des gratifications des troupes, prétend<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>tres Sujets de la mesme Province, puis qu’ils ont esté les seuls exempts de Garnisons, & qu’Elle a hautement déclaré qu’Elle ne vouloit pas qu’ils en eussent durant son Regne. Aussi voulant en marquer leur reconnoissance, & l’ardent desir qu’ils ont d’attirer sur sa Personne Sacrée & sur toute la Maison Royale, les Bénédictions du Ciel, ils ont fait une Fondation perpetuelle de Prieres Publiques tous les ans au cinquiéme de Septembre, jour de l’heureuse Naissance<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>du Roy, & l’ont commencée cette année par un Service solennel qui fut fait ce jour là dans leur Eglise Collegiale. Ils l’avoient parée magnifiquement, & ornée de plusieurs Devises & Inscriptions à la loüange du Roy. La Messe fut chantée à trois Chœurs de Musique aussi bien que Vespres, & l’on fit un Procession Générale, où {{Mrr|l’Evesque}} & Comte d’Agde, les Magistrats & autres Corps d’Officiers assisterent. Le Portrait du Roy estoit exposé au frontispice<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>maisons, & des Feux devant leurs portes, & passerent la plus grande partie de la nuit à donner dans les ruës toutes sortes de marques d’une allegresse parfaite. La mesme chose doit se faire tous les ans au mesme jour, suivant la resolution qui en a esté prise dans leur Assemblée Generale. Le lendemain 6. du mois, les Habitans Catholiques d’Issoudun recommencerent la rejoüissance par la Démolition qui se fit du Temple de ceux de la Religion Pretenduë Refor-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>mée, ainsi qu’il avoit esté jugé par Sentence du Bailliage de la mesme Ville, sur les contraventions par eux faites aux Edits & Déclarations de Sa Majesté.
Voicy le Dialogue nouveau de {{mrr|Bordelon}}, que je devois vous donner dés l’autre mois.<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « honneste plaisir, & que les esprits des Conviez, échauffez pour ainsi dire, par la bonne chere, commençoient à se proposer les uns aux autres quelques petites difficultées sur des matieres fort curieuses, un Maistre d’Hostel faisant une de ses fonctions, a mal-heureusement pour nous, renversé la Saliere sur la table. Son Maistre a regardé ce petit accident comme une chose d’un si mauvais presage, que non seulement il s’est emporté contre luy, & l’a... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>honneste plaisir, & que les esprits des Conviez, échauffez pour ainsi dire, par la bonne chere, commençoient à se proposer les uns aux autres quelques petites difficultées sur des matieres fort curieuses, un Maistre d’Hostel faisant une de ses fonctions, a mal-heureusement pour nous, renversé la Saliere sur la table. Son Maistre a regardé ce petit accident comme une chose d’un si mauvais presage, que non seulement il s’est emporté contre luy, & l’a mal-traité de pa-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/640
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>m’abandonnez pas, demandez à Jésus qu’il ait pitié de ma mère, qu’il exauce les prières de mes chères tantes, qu’il entende les invocations, des Carmels, qu’il ait pitié de moi ! » Et toujours cette même voix si douce faisait descendre en moi une suave confiance !…
Ma tante, carmélite, eut la même intuition très énergique, elle était certaine que je ne serais pas opérée.
Le matin de l’opération arriva : à 7 h., j’avais 40° de fièvre ! je priai, m’isolant dans une foi absolue.
À 8 h. {{T|½|115}} les docteurs arrivèrent, prêtant la main aux derniers préparatifs…
J’eus un dernier élan « Sœur Therèse, suppliai-je, restez avec moi, ne m’abandonnez pas, j’ai foi, j’ai confiance ! »
Les docteurs entrèrent : il fallait me résigner…
Quand, soudain, un apaisement de mon mal, une décroissance subite de ma fièvre et l’écoulement de l’abcès de ma mastoïde se faisant normalement par l’oreille ! J’eus un cri d’allégresse, j’étais guérie !
Les docteurs ne voulaient pas en croire leurs yeux ; ils observèrent, constatèrent, et furent muets de stupéfaction, enregistrant un cas unique dans la mastoïdite.
Oh ! merci de toute mon âme à {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus que je vénère et glorifie comme une sainte !
{{séparateur|5|m=2em}}
{{interligne|2em}}
'''40.'''
{{c|'''Relations de la Révérende Mère Saint-Jean Berchmans,<br />Fondatrice et Supérieure des Missions<br />des Sœurs de la Providence à Madagascar.'''|fs=90%}}
{{c|'''I'''|m=0.5em}}
{{g|Ambatolampy (Madagascar), 16 mai 1909.|4|fs=90%}}
Je suis depuis deux jours à l’hôpital de X. auprès de ma Sœur {{Ste}}-R., atteinte de fièvre bilieuse hématurique. Le cas est mortel. Deux Européens de Tananarive viennent d’être enlevés en quarante-huit heures par cette maladie. Notre si chère Sœur a été plusieurs fois sur le point d’expirer ; un miracle seul peut la sauver, nous le demandons ardemment à Notre-Dame de Lourdes par l’intercession de l’angélique {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus.
{{interligne}}
{{g|13 août 1909.|4|fs=90%}}
Quelques heures après mon arrivée, les derniers sacrements furent administrés à la chère malade.
Elle fit généreusement le sacrifice de sa vie, disant qu’elle était heureuse de mourir missionnaire…
Nous avions perdu tout espoir.
Nos Malgaches étaient inconsolables ; ils assiégeaient les portes de l’hôpital pour essayer de voir leur bonne Mère une dernière fois.
Le lundi 17 mai, vers 6 h. du soir, une dernière absolution lui fut donnée.
Tout à coup elle m’appela et me dit d’un accent dont je fus frappée :
« Vous savez ma Mère, que jusqu’à ce jour j’ai cru que j’allais mourir.
Eh bien, ce soir je sens naître la confiance… »<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki />
— Vous ?… Moi ?… bredouilla son interlocuteur stupéfié par l’affirmation.
— Oui, parfaitement, moi !… Vous !…
Le gouverneur riait, montrant ses dents très blanches et fort bien plantées.
— Mais pourquoi ? Pourquoi ?
— Pour m’acquitter d’un message.
— D’un message ?
Du coup, l’étonnement du jeune Américain redoubla.
Il n’est point ordinaire qu’un geôlier se transmue en commissionnaire, voire en facteur.
La métamorphose serait à la rigueur admissible pour un simple guichetier, humble employé facile à corrompre économiquement ; mais un gouverneur !…
Et pourtant ce dernier continua du ton le plus paisible, en homme qui ne soupçonne évidemment pas les pensées de son interlocuteur :
— Un message qu’il m’est enjoint, sous peine de danger, de vous remettre sans retard.
Aussi n’ai-je point perdu un instant.
La police indigène m’a indiqué votre résidence et je suis accouru.
Il tendait au jeune homme un billet plié et cacheté, de l’air apaisé de l’homme qui accomplit une besogne toute naturelle.
— De quelle part ?
Les lèvres de Tip formulèrent machinalement ces trois mots.
Mais la question avait à peine cessé de résonner dans l’air, que la réplique du gouverneur lui apporta une stupéfaction, comme s’il avait été écrit que nulle chose le concernant ne se déroulerait de façon normale.
Le fonctionnaire avait dit, toujours avec le sourire :
— Cela, par Mahomet, je l’ignore absolument.
— Quoi ? Vous vous dérangez pour m’apporter une correspondance.
Et cela sans savoir quel en est l’auteur ?
— Vous exprimez la réalité même, cher Sahib !
— Ce n’est pas possible !
Le Maure se redressa, et avec une dignité réelle :
— La vérité est sur ma langue comme l’abeille sur le rayon de miel.
Bien vite, Tip s’excusa.
— Je n’en doute pas, soyez-en persuadé !
Mon exclamation signifiait seulement que je ne comprends pas.
— Oh ! en ce cas, repartit son interlocuteur rasséréné, je veux vous expliquer.
Peut-être même, en unissant nos réflexions, parviendrons-nous à éclaircir l’aventure.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>avoir eu un Songe, dont l’interprétation sembloit promettre l’Empire à ce Frere. Un Astiage veut faire tuer son petit Fils Cyrus, pour le mesme sujet. Un Avare ayant resvé qu’il avoit fait une dépense excessive, se pendit à son réveil, tant il estoit désesperé. Un Portugais ayant songé que sa Femme commettoit un Adultere, la poignarda cruellement le matin, toute innocente qu’elle étoit. {{roi|Henry|III}}. un de nos Rois, fit tuer des Lions qu’il nourissoit, parce qu’il avoit songé qu’ils<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>''une chose mauvaise.''
''La santé doit estre tenuë indifferente.'' Et c’est cette raison qui l’engageoit au souhait de bien faire, qu’il mettoit au commencement de ses Lettres, au lieu de celuy de se bien porter selon la coûtume.
''Les douleurs sont preferables à la volupté,& celle-cy ne doit pas toûjours estre embrassée.''
''Il vaut mieux estre malheureux & raisonnable, qu’heureux & sans raison.''
''La bonne fortune se trouve''<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>''Police ; de {{Mrr|Robert}}, Procureur du Roy au Chastelet de Paris, & enfin d’un grand nombre d’autres Personnes considerables invitées à ce spectacle, dans la Maison de l’Academie Royale prés Saint Roch ; & pour donner des marques publiques du cas que nous faisons de cette composition, tant pour la qualité des Drogues, que pour l’art & la methode avec laquelle elles ont esté préparées, qu’on ne sçauroit trop loüer, Nous assurons & certifions, que cette Theriaque doit estre receuë de tout le monde, comme une des plus parfaites compositions, & un des''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/14
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{t3|''Extraict du Priuilege du Roy.''}}
{{Lettrine3|P}}{{uc|Ar}} Grace & Priuilege du Roy, donné à
Paris, le 4.{{lié}}Feurier 1663. Signé par le Roy
en ſon Conſeil, {{sc|Gvitonneav}}. Il eſt
permis à {{sc|Gvillavme de Lvyne}} Marchand Libraire de Noſtre bonne Ville de Paris, de
faire imprimer vne Piece de Theatre, de la Compoſition du Sieur {{sc|Moliere}} Intitulée : ''L’Eſcole des Femmes'', pendant le temps de ſix années ; Et
deffences ſont faites à toutes perſonnes de quelque
qualité & condition qu’ils ſoient, d’imprimer, vendre
ny
débiter ladite Comedie de ''l’Eſcole des Femmes'', à peine de mil liures d’amande, & de tous deſpens,
dommages & intereſts : Comme il eſt plus
amplement porté par leſdites Lettres.
''Acheué d’imprimer pour la premiere fois, le 17.{{lié}}Mars 1663.
{{c|Les Exemplaires ont eſté ſournis.}}
''Regiſtré ſur le Liure de la Communauté des Marchands''
''Libraires & Imprimeurs, le 16.{{lié}}Mars 1663.''
{{d|Signé, {{sc|Dvbray}}. Syndic.}}
Et ledit {{sc|De Lvyne}} a ſait part du Priuilege
cy-deſſus, aux Sieurs {{sc|Sercy}}, {{sc|Ioly}}, {{sc|Billaine}}, {{sc|Loyson}}, {{sc|Gvignard}}, {{sc|Barbin}}, &
{{sc|Qvinet}}, pour en joüir le temps porté par
iceluy.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Homunculus simplex
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{{Lettrine3|P}}{{uc|Ar}} Grace & Priuilege du Roy, donné à
Paris, le 4.{{lié}}Feurier 1663. Signé par le Roy
en ſon Conſeil, {{sc|Gvitonneav}}. Il eſt
permis à {{sc|Gvillavme de Lvyne}} Marchand Libraire de Noſtre bonne Ville de Paris, de
faire imprimer vne Piece de Theatre, de la Compoſition du Sieur {{sc|Moliere}} Intitulée : ''L’Eſcole des Femmes'', pendant le temps de ſix années ; Et
deffences ſont faites à toutes perſonnes de quelque
qualité & condition qu’ils ſoient, d’imprimer, vendre
ny
débiter ladite Comedie de ''l’Eſcole des Femmes'', à peine de mil liures d’amande, & de tous deſpens,
dommages & intereſts : Comme il eſt plus
amplement porté par leſdites Lettres.
''Acheué d’imprimer pour la premiere fois, le 17.{{lié}}Mars 1663.
{{c|Les Exemplaires ont eſté fournis.}}
''Regiſtré ſur le Liure de la Communauté des Marchands''
''Libraires & Imprimeurs, le 16.{{lié}}Mars 1663.''
{{d|Signé, {{sc|Dvbray}}. Syndic.}}
Et ledit {{sc|De Lvyne}} a ſait part du Priuilege
cy-deſſus, aux Sieurs {{sc|Sercy}}, {{sc|Ioly}}, {{sc|Billaine}}, {{sc|Loyson}}, {{sc|Gvignard}}, {{sc|Barbin}}, &
{{sc|Qvinet}}, pour en joüir le temps porté par
iceluy.<noinclude>
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Homunculus simplex
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Capitale erronée
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{t3|''Extraict du Priuilege du Roy.''}}
{{Lettrine3|P}}{{uc|Ar}} Grace & Priuilege du Roy, donné à
Paris, le 4.{{lié}}Feurier 1663. Signé par le Roy
en ſon Conſeil, {{sc|Gvitonneav}}. Il eſt
permis à {{sc|Gvillavme de Lvyne}} Marchand Libraire de Noſtre bonne Ville de Paris, de
faire imprimer vne Piece de Theatre, de la Compoſition du Sieur {{sc|Moliere}} Intitulée : ''L’Eſcole des Femmes'', pendant le temps de ſix années ; Et
deffences ſont faites à toutes perſonnes de quelque
qualité & condition qu’ils ſoient, d’imprimer, vendre
ny
débiter ladite Comedie de ''l’Eſcole des Femmes'', à peine de mil liures d’amande, & de tous deſpens,
dommages & intereſts : Comme il eſt plus
amplement porté par leſdites Lettres.
''Acheué d’imprimer pour la premiere fois, le 17.{{lié}}Mars 1663.
{{c|Les Exemplaires ont eſté fournis.}}
''Regiſtré ſur le Liure de la Communauté des Marchands''
''Libraires & Imprimeurs, le 16.{{lié}}Mars 1663.''
{{d|Signé, {{sc|Dvbray}}. Syndic.}}
Et ledit {{sc|de Lvyne}} a ſait part du Priuilege
cy-deſſus, aux Sieurs {{sc|Sercy}}, {{sc|Ioly}}, {{sc|Billaine}}, {{sc|Loyson}}, {{sc|Gvignard}}, {{sc|Barbin}}, &
{{sc|Qvinet}}, pour en joüir le temps porté par
iceluy.<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{lettrine4|'''N'''}}''Ous soussignez Doyen de la Faculté de Medecine de Paris, & Professeurs en Pharmacie, attestons que {{me|Henry de Rouviere}}, Apoticaire ordinaire des Camps & Armées du Roy, a fait sous nostre conduite une composition publique & solemnelle de six cens livres de Theriaque, avec une excellente élection, & une tres-exacte préparation, selon la Description d’Andromaque l’ancien, en presence, premierement de {{mrr|de la Reynie}}, Conseiller d’Estat ordinaire, & Lieutenant General de''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/81
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Chaires, &c. Il ajouta que la même chose se passoit à Lyon, & qu’ils y arrivoient même des pays étrangers.
Il remarqua ensuite que les Ex-Jésuites dans leurs principes & par leur conduite ne se regardoient pas comme dissous par la Bulle de suppression de {{roi|Clément|XIV}}, dont ils attaquent la compétence dans leurs écrits ; qu’en Russie ils étoient disposés à avoir une maison de Noviciat.
Il a cité un fait concernant l’Archevêque de Paris, suivant lequel ce Prélat adoptant la même façon de penser, traitoit toujours les supprimés en véritables Jésuites.
Il a parlé d’un écrit, espece de Commentaire sur l’''Apocalypse,'' d’où l’on infere le rétablissement prochain de l’Institut comme prédit.
Il a fini par rendre compte d’une Compagnie de commerce établie à Lyon, dont le soin principal concerne les Ex-Jésuites.
Un de Messieurs ajouta d’autres renseignemens concernant ce dernier fait, par lesquels il établie que les Capitaux de ladite Société formoient un rapport de 900,000 livres.
À la suite on lit les noms de huit de ces associés, hommes & femmes & ceux de plusieurs témoins à ouïr.
C’est sur cette dénonciation circonstanciée qu’on a remis le tout aux gens du Roi pour faire l’information.
Il faut avouer que les gens impartiaux & de sang froid ont peine à ne pas traiter le dénon-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/243
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « LE BALCON Pour la quinzième fois, l'aurore me trouva de- bout, forcené, remâchant ma disgrâce et parcourant d'un pas rageur cette chambre, cette même chambre à l'étroite fenêtre grillée, où mon rival avait vécu pendant deux ans. Oui, là, quinze jours plus tôt, la puissance de ma faveur maintenait encore l'arrogant, l'imbécile Borso Borsini, que j'avais supplanté auprès du Prince et que je remplaçais aujourd'hui dans la Tour des Seigneurs, cette B... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>LE BALCON
Pour la quinzième fois, l'aurore me trouva de-
bout, forcené, remâchant ma disgrâce et parcourant
d'un pas rageur cette chambre, cette même chambre
à l'étroite fenêtre grillée, où mon rival avait vécu
pendant deux ans.
Oui, là, quinze jours plus tôt, la puissance de
ma faveur maintenait encore l'arrogant, l'imbécile
Borso Borsini, que j'avais supplanté auprès du
Prince et que je remplaçais aujourd'hui dans la
Tour des Seigneurs, cette Bastille de Vérence!
que
Mon dépit persistait, aussi âpre, aussi violent
la nuit même du scandale. Le dépit le plus amer
qu'un homme puisse souffrir. Car j'avais beau
couvrir d'injures le petit potentat vaniteux et ty-
rannique qui s'était permis de me rejeter, je sen-
tais bien que ma chute n'était due qu'à moi seul.<noinclude>
<references/></noinclude>
3fczqi31ki2vqkugcgz8uhaindp0h1p
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Hektor
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude><nowiki />
{{t2|LE BALCON|mt=3em}}
{{il|2}}
Jour la quinzième fois, l'aurore me trouva de-
bout, forcené, remâchant ma disgrâce et parcourant
d'un pas rageur cette chambre, cette même chambre
à l'étroite fenêtre grillée, où mon rival avait vécu
pendant deux ans.
Oui, là, quinze jours plus tôt, la puissance de
ma faveur maintenait encore l'arrogant, l'imbécile
Borso Borsini, que j'avais supplanté auprès du
Prince et que je remplaçais aujourd'hui dans la
Tour des Seigneurs, cette Bastille de Vérence!
que
Mon dépit persistait, aussi âpre, aussi violent
la nuit même du scandale. Le dépit le plus amer
qu'un homme puisse souffrir. Car j'avais beau
couvrir d'injures le petit potentat vaniteux et ty-
rannique qui s'était permis de me rejeter, je sen-
tais bien que ma chute n'était due qu'à moi seul.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
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{{t2|LE BALCON|mt=3em}}
{{il|2}}
Pour la quinzième fois, l’aurore me trouva debout,
forcené, remâchant ma disgrâce et parcourant
d’un pas rageur cette chambre, cette même chambre
à l’étroite fenêtre grillée, où mon rival avait vécu
pendant deux ans.
Oui, là, quinze jours plus tôt, la puissance de ma faveur maintenait encore l’arrogant, l’imbécile Borso Borsini, que j’avais supplanté auprès du Prince et que je remplaçais aujourd’hui dans la Tour des Seigneurs, cette Bastille de Vérence !
Mon dépit persistait, aussi âpre, aussi violent que la nuit même du scandale. Le dépit le plus amer qu’un homme puisse souffrir. Car j’avais beau couvrir d’injures le petit potentat vaniteux et tyrannique qui s’était permis de me rejeter, je sentais bien que ma chute n’était due qu’à moi seul.<noinclude>
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Hektor
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Pour la quinzième fois, l’aurore me trouva debout,
forcené, remâchant ma disgrâce et parcourant
d’un pas rageur cette chambre, cette même chambre
à l’étroite fenêtre grillée, où mon rival avait vécu
pendant deux ans.
Oui, là, quinze jours plus tôt, la puissance de
ma faveur maintenait encore l’arrogant, l’imbécile
Borso Borsini, que j’avais supplanté auprès du
Prince et que je remplaçais aujourd’hui dans la
Tour des Seigneurs, cette Bastille de Vérence !
Mon dépit persistait, aussi âpre, aussi violent
que la nuit même du scandale. Le dépit le plus amer
qu’un homme puisse souffrir. Car j’avais beau
couvrir d’injures le petit potentat vaniteux et tyrannique
qui s’était permis de me rejeter, je sentais
bien que ma chute n’était due qu’à moi seul.<noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T10, Adamsohn.djvu/82
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ciateur de visionnaire, tant son récit est vague & dénué de probabilités.
{{brn|1}}
<nowiki>*</nowiki> ''8 Mars 1777.'' La Société libre d’émulation établie à l’instar de celle de Londres, pour l’encouragement des inventions qui tendent à perfectionner la pratique des arts & des métiers utiles, a tenu aujourd’hui son assemblée dans une salle du couvent des Cordeliers, pour la distribution des Prix proposés l’année derniere, sur les meilleurs projets d’une voiture ou chariot le plus propre à transporter les pierres, moëllons & autres fardeaux considérables dans la ville de Paris & ailleurs. Ces Prix ont été adjugés, Les pieces qui ont concouru étoient exposées : on en a démontré les avantages & les inconvéniens ; ensuite on a publié les Programmes de quatre Prix proposés pour cette année. Leur valeur sera de 5400{{lié}}livres. La séance qui avoit commencé par un discours intéressant, dont le but étoit de rappeller à l’assemblée l’objet de cette institution honorable, a été terminée par la lecture d’un rapport supérieurement fait de la Faculté de médecine, qui a pour sujet l’examen d’un contre-poison de l’arsenic, du sublimé corrosif, du verd de gris & du plomb, proposé par {{M.|Ruvier}}, Médecin à Châlons & Correspondant de l’Académie des Sciences de Paris.
{{brn|1}}
''9 Mars 1777.'' Le {{Sr.|Dangé}}, Fermier général, mort ces jours-ci, avoit soixante-deux ans & a toujours joui & usé de sa bonne & excellente santé. La veille de sa mort il recevoit en-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/87
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « DISCOURS PRELIMINAIRE LXXXI serait donnée par un gouvernement qui ferait une bonne politique et confectionnerait de bonnes lois : le plaidoyer républicain est terminé de ce côté par le tableau de ses résultats historiques. C’est par acquit de conscience que je mentionnerai encore l’objection autrefois courante que, quatre yeux y voyant mieux que deux, plusieurs hommes seront plus éclairés qu’un seul. Le bilan de nos directions collective... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|lxxxi|81}}}}</noinclude>DISCOURS PRELIMINAIRE
LXXXI
serait donnée par un gouvernement qui ferait une bonne politique
et confectionnerait de bonnes lois : le plaidoyer républicain
est terminé de ce côté par le tableau de ses résultats
historiques.
C’est par acquit de conscience que je mentionnerai encore
l’objection autrefois courante que, quatre yeux y voyant mieux
que deux, plusieurs hommes seront plus éclairés qu’un seul.
Le bilan de nos directions collectives s’est chargé de montrer
qu’un nombre exagéré d’organes de la vue créait des visions
discordantes ou paresseuses ; pour l’initiative neuf cent têtes
excellent à paralyser dix-huit cent bras. La diversité vaut pour
le conseil, non pour l’action, tel est le résultat d’une expérience
qui fait double emploi avec la raison.
La doctrine républicaine se faisait encore écouter en soutenant
qu’une entreprise privée, industrielle ou commerciale, ne
cesserait de se rajeunir et de se vivifier par un rapide afflux de
directions successives. Nous avons vu cela. Et comment !
67 ministères en cinquante-quatre ans. Le paradoxe n’a plus
cours.
Pour se faire écouter, il devient donc fatal que le républicain
doctrinaire ou alimentaire en vienne à exploiter l’amère écume
des envies qui fermentent contre les honneurs et les avantages
attachés à la personne du Chef unique. Là, cependant, un
peu de sagesse reparaît dans l’esprit public. Nous avons tous
vu quelle énorme part du gâteau est affectée au gouvernement
d’un millier de rois. Cet émiettement de la royauté, qui ne la
rend ni plus efficace ni plus active, en multiplie les prébendes
et les sinécures : les satisfactions d’amour-propre et de vanité
devenues de moins en moins utiles, significatives et fécondes
au fur et à mesure que le Gouvernement est subdivisé, sont
aussi devenues de plus en plus nombreuses. L’envie démocratique
tourne au mépris, presque à la pitié, et l’esprit public en
vient assez facilement à se demander si le Gouvernement, dont
les bénéficiaires étalent les honneurs et les avantages, ne mériterait
pas d’être conçu plutôt comme une charge dont on répond
et qui n’est bien sentie ni bien portée qu’à la condition de peser
sur une seule paire d’épaules.
—
Patience, me disait sentencieusement un vieux paysan pro-Enûdête
sur la Monarchie.
f<noinclude>
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C’est par acquit de conscience que je mentionnerai encore l’objection autrefois courante que, quatre yeux y voyant mieux que deux, plusieurs hommes seront plus éclairés qu’un seul. Le bilan de nos directions collectives s’est chargé de montrer qu’un nombre exagéré d’organes de la vue créait des visions discordantes ou paresseuses ; pour l’initiative neuf cents têtes excellent à paralyser dix-huit cents bras. La diversité vaut pour le conseil, non pour l’action, tel est le résultat d’une expérience qui fait double emploi avec la raison. La doctrine républicaine se faisait encore écouter en soutenant qu’une entreprise privée, industrielle ou commerciale, ne cesserait de se rajeunir et de se vivifier par un rapide afflux de directions successives. Nous avons vu cela. Et comment ! 67 ministères en cinquante-quatre ans. Le paradoxe n’a plus cours.
Pour se faire écouter, il devient donc fatal que le républicain doctrinaire ou alimentaire en vienne à exploiter l’amère écume des envies qui fermentent contre les honneurs et les avantages attachés à la personne du Chef unique. Là, cependant, un peu de sagesse reparaît dans l’esprit public. Nous avons tous vu quelle énorme part du gâteau est affectée au gouvernement d’un millier de rois. Cet émiettement de la royauté, qui ne la rend ni plus efficace ni plus active, en multiplie les prébendes et les sinécures : les satisfactions d’amour-propre et de vanité devenues de moins en moins utiles, significatives et fécondes au fur et à mesure que le Gouvernement est subdivisé, sont aussi devenues de plus en plus nombreuses. L’envie démocratique tourne au mépris, presque à la pitié, et l’esprit public en vient assez facilement à se demander si le Gouvernement, dont les bénéficiaires étalent les honneurs et les avantages, ne mériterait pas d’être conçu plutôt comme une charge dont on répond et qui n’est bien sentie ni bien portée qu’à la condition de peser sur une seule paire d’épaules.
— Patience, me disait sentencieusement un vieux paysan provençal<noinclude>
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est terminé de ce côté par le tableau de ses résultats
historiques.
C’est par acquit de conscience que je mentionnerai encore l’objection autrefois courante que, quatre yeux y voyant mieux que deux, plusieurs hommes seront plus éclairés qu’un seul. Le bilan de nos directions collectives s’est chargé de montrer qu’un nombre exagéré d’organes de la vue créait des visions discordantes ou paresseuses ; pour l’initiative neuf cents têtes excellent à paralyser dix-huit cents bras. La diversité vaut pour le conseil, non pour l’action, tel est le résultat d’une expérience qui fait double emploi avec la raison. La doctrine républicaine se faisait encore écouter en soutenant qu’une entreprise privée, industrielle ou commerciale, ne cesserait de se rajeunir et de se vivifier par un rapide afflux de directions successives. Nous avons vu cela. Et comment ! 67 ministères en cinquante-quatre ans. Le paradoxe n’a plus cours.
Pour se faire écouter, il devient donc fatal que le républicain doctrinaire ou alimentaire en vienne à exploiter l’amère écume des envies qui fermentent contre les honneurs et les avantages attachés à la personne du Chef unique. Là, cependant, un peu de sagesse reparaît dans l’esprit public. Nous avons tous vu quelle énorme part du gâteau est affectée au gouvernement d’un millier de rois. Cet émiettement de la royauté, qui ne la rend ni plus efficace ni plus active, en multiplie les prébendes et les sinécures : les satisfactions d’amour-propre et de vanité devenues de moins en moins utiles, significatives et fécondes au fur et à mesure que le Gouvernement est subdivisé, sont aussi devenues de plus en plus nombreuses. L’envie démocratique tourne au mépris, presque à la pitié, et l’esprit public en vient assez facilement à se demander si le Gouvernement, dont les bénéficiaires étalent les honneurs et les avantages, ne mériterait pas d’être conçu plutôt comme une charge dont on répond et qui n’est bien sentie ni bien portée qu’à la condition de peser sur une seule paire d’épaules.
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est terminé de ce côté par le tableau de ses résultats
historiques.
C’est par acquit de conscience que je mentionnerai encore
l’objection autrefois courante que, quatre yeux y voyant mieux
que deux, plusieurs hommes seront plus éclairés qu’un seul.
Le bilan de nos directions collectives s’est chargé de montrer
qu’un nombre exagéré d’organes de la vue créait des visions
discordantes ou paresseuses ; pour l’initiative neuf cents têtes
excellent à paralyser dix-huit cents bras. La diversité vaut pour
le conseil, non pour l’action, tel est le résultat d’une expérience
qui fait double emploi avec la raison.
La doctrine républicaine se faisait encore écouter en soutenant
qu’une entreprise privée, industrielle ou commerciale, ne
cesserait de se rajeunir et de se vivifier par un rapide afflux de
directions successives. Nous avons vu cela. Et comment !
67 ministères en cinquante-quatre ans. Le paradoxe n’a plus
cours.
Pour se faire écouter, il devient donc fatal que le républicain doctrinaire ou alimentaire en vienne à exploiter l’amère écume des envies qui fermentent contre les honneurs et les avantages attachés à la personne du Chef unique. Là, cependant, un peu de sagesse reparaît dans l’esprit public. Nous avons tous vu quelle énorme part du gâteau est affectée au gouvernement d’un millier de rois. Cet émiettement de la royauté, qui ne la rend ni plus efficace ni plus active, en multiplie les prébendes et les sinécures : les satisfactions d’amour-propre et de vanité devenues de moins en moins utiles, significatives et fécondes au fur et à mesure que le Gouvernement est subdivisé, sont aussi devenues de plus en plus nombreuses. L’envie démocratique tourne au mépris, presque à la pitié, et l’esprit public en vient assez facilement à se demander si le Gouvernement, dont les bénéficiaires étalent les honneurs et les avantages, ne mériterait pas d’être conçu plutôt comme une charge dont on répond et qui n’est bien sentie ni bien portée qu’à la condition de peser sur une seule paire d’épaules.
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et confectionnerait de bonnes lois : le plaidoyer républicain
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historiques.
C’est par acquit de conscience que je mentionnerai encore
l’objection autrefois courante que, quatre yeux y voyant mieux
que deux, plusieurs hommes seront plus éclairés qu’un seul.
Le bilan de nos directions collectives s’est chargé de montrer
qu’un nombre exagéré d’organes de la vue créait des visions
discordantes ou paresseuses ; pour l’initiative neuf cents têtes
excellent à paralyser dix-huit cents bras. La diversité vaut pour
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La doctrine républicaine se faisait encore écouter en soutenant
qu’une entreprise privée, industrielle ou commerciale, ne
cesserait de se rajeunir et de se vivifier par un rapide afflux de
directions successives. Nous avons vu cela. Et comment !
67 ministères en cinquante-quatre ans. Le paradoxe n’a plus
cours.
Pour se faire écouter, il devient donc fatal que le républicain
doctrinaire ou alimentaire en vienne à exploiter l’amère écume
des envies qui fermentent contre les honneurs et les avantages
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peu de sagesse reparaît dans l’esprit public. Nous avons tous
vu quelle énorme part du gâteau est affectée au gouvernement
d’un millier de rois. Cet émiettement de la royauté, qui ne la
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La doctrine républicaine se faisait encore écouter en soutenant
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cesserait de se rajeunir et de se vivifier par un rapide afflux de
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67 ministères en cinquante-quatre ans. Le paradoxe n’a plus
cours.
Pour se faire écouter, il devient donc fatal que le républicain
doctrinaire ou alimentaire en vienne à exploiter l’amère écume
des envies qui fermentent contre les honneurs et les avantages
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peu de sagesse reparaît dans l’esprit public. Nous avons tous
vu quelle énorme part du gâteau est affectée au gouvernement
d’un millier de rois. Cet émiettement de la royauté, qui ne la
rend ni plus efficace ni plus active, en multiplie les prébendes
et les sinécures : les satisfactions d’amour-propre et de vanité
devenues de moins en moins utiles, significatives et fécondes
au fur et à mesure que le Gouvernement est subdivisé, sont
aussi devenues de plus en plus nombreuses. L’envie démocratique
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vient assez facilement à se demander si le Gouvernement, dont
les bénéficiaires étalent les honneurs et les avantages, ne mériterait
pas d’être conçu plutôt comme une charge dont on répond
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— <i>Patience</i>, me disait sentencieusement un vieux paysan {{tiret|pro|vençal}}<noinclude>
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Page:Andre-Chermy-Amoureux caprices-1925.djvu/28
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 26- et qu'elles étaient devenues fidèles dans la crainte l'une de l'autre. Vous me direz qu'elles auraient pu tromper Gontran, en se mettant d'accord, mais chacune d'elles avait trop l'ambition de supplanter l'autre, afin de rester seule la maîtresse en titre de leur amant commun. Gontran n'avait pas pensé à cela. Il s'était dit simplement : « Quand j'en serai fatigué, ou quand elles me tromperont, ce qui est inévitable, je les remplacerai par d'autre...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 26 —|}}</noinclude>26-
et qu'elles étaient devenues fidèles dans la crainte l'une de
l'autre.
Vous me direz qu'elles auraient pu tromper Gontran, en se
mettant d'accord, mais chacune d'elles avait trop l'ambition
de supplanter l'autre, afin de rester seule la maîtresse en titre
de leur amant commun.
Gontran n'avait pas pensé à cela. Il s'était dit simplement :
« Quand j'en serai fatigué, ou quand elles me tromperont,
ce qui est inévitable, je les remplacerai par d'autres... voilà
tout ! » Il ne supposait pas obtenir un résultat tel que celui
auquel il était arrivé.
En sortant du cercle, cependant, il pensait :
Une troisième !... Pourquoi pas, après tout? Jamais
deux sans trois !... Malheureusement, je vais encore être
obligé d'aller chercher une fille parce qu'aucune autre femme
n'acceptera « le ménage à quatre »...
Il fut surpris lui-même d'avoir ce regret.
Une fille? Pourquoi dis-je cela? Est-ce que toutes les
femmes n'en sont pas plus ou moins ?...
Il était maussade en rentrant chez lui, où l'attendaient ses
deux maîtresses.
1
Allons, dit-il, je vais m'étourdir encore dans les bras
de mes amies... C'est en m'énivrant de leurs étreintes que je
chasse les idées noires... Elles doivent être couchées et je
vais les rejoindre dans le lit commun...
<< Au fait, il serait bien difficile d'en loger une troisième dans
ce lit.
«Eh bien! Je fera apporter un second lit dans ma
chambre. Elle est assez grande pour cela !... »
Il retrouva, en effet, sagement couchées et se tournant le
dos, Andrée et Gisèle. Il prit grand soin de ne pas les réveiller
et se glissa doucement entre elles deux...
Au contact de son corps, elles ouvrirent les yeux...
Alors les enlaçant toutes deux, il les obligea à se retourner
vers lui:
Qu'est-ce que c'est ? dit-il. On se tourne le dos, à
présent !... Allons! allons ! Faisons-nous risette, tout de
suite... et aimons-nous!
Et Gontran se replongea dans la volupté des sensations
charnelles et des désirs satisfaits. Il s'y plongea plus encore
que de coutume, excitant par mille caresses ses deux com-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 26 —|}}</noinclude>et qu’elles étaient devenues fidèles dans la crainte l’une de
l’autre.
Vous me direz qu’elles auraient pu tromper Gontran, en se
mettant d’accord, mais chacune d’elles avait trop l’ambition
de supplanter l’autre, afin de rester seule la maîtresse en titre
de leur amant commun.
Gontran n’avait pas pensé à cela. Il s’était dit simplement :
« Quand j’en serai fatigué, ou quand elles me tromperont,
ce qui est inévitable, je les remplacerai par d’autres… voilà
tout ! » Il ne supposait pas obtenir un résultat tel que celui
auquel il était arrivé.
En sortant du cercle, cependant, il pensait :
— Une troisième !… Pourquoi pas, après tout ? Jamais
deux sans trois !… Malheureusement, je vais encore être
obligé d’aller chercher une fille parce qu’aucune autre femme
n’acceptera « le ménage à quatre »…
Il fut surpris lui-même d’avoir ce regret.
— Une fille ? Pourquoi dis-je cela ? Est-ce que toutes les
femmes n’en sont pas plus ou moins ?…
Il était maussade en rentrant chez lui, où l’attendaient ses
deux maîtresses.
— Allons, dit-il, je vais m’étourdir encore dans les bras
de mes amies… C’est en m’enivrant de leurs étreintes que je
chasse les idées noires… Elles doivent être couchées et je
vais les rejoindre dans le lit commun…
« Au fait, il serait bien difficile d’en loger une troisième dans
ce lit.
« Eh bien ! Je ferai apporter un second lit dans ma
chambre. Elle est assez grande pour cela !… »
Il retrouva, en effet, sagement couchées et se tournant le
dos, Andrée et Gisèle. Il prit grand soin de ne pas les réveiller
et se glissa doucement entre elles deux…
Au contact de son corps, elles ouvrirent les yeux…
Alors les enlaçant toutes deux, il les obligea à se retourner
vers lui :
— Qu’est-ce que c’est ? dit-il. On se tourne le dos, à
présent !… Allons ! allons ! Faisons-nous risette, tout de
suite… et aimons-nous !
Et Gontran se replongea dans la volupté des sensations
charnelles et des désirs satisfaits. Il s’y plongea plus encore
que de coutume, excitant par mille caresses ses deux {{tiret|com|pagnes}}<noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/15
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{personnages|
{{uc|Arnolphe,}} Autrement Monſieur
de la Souche.
{{uc|Agnes,}} Ieune Fille innocente
{{uc|Horace,}}Amant d’Agnés.
{{uc|Alain,}} Payſan, valet d’Arnolphe.
{{uc|Georgette,}} Payſanne, ſervante d’Arnolphe.
{{uc|Chrysalde,}} Amy d’Arnolphe.
{{uc|Enriqve,}} Beau frere de Chryſalde.
{{uc|Oronte,}} Pere d’Horace, & grand amy d’Arnolphe.|''{{uc|Les personnages}}}}
{{c|La Scene eſt dans vne place de Ville.}}<noinclude>{{d|L’ESCOLE}}
<references/></noinclude>
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Homunculus simplex
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{{uc|Enriqve,}} Beau frere de Chryſalde.
{{uc|Oronte,}} Pere d’Horace, & grand amy d’Arnolphe.|''{{uc|Les personnages}}}}
''{{c|La Scene eſt dans vne place de Ville.}}''<noinclude>{{d|L’ESCOLE}}
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de la Souche.
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de la Souche.
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{{uc|Georgette,}} Payſanne, ſervante d’Arnolphe.
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Réunissez les deux légumes : assaisonnez d'un peu de sel, poivre et sucre, en ajoutant un peu de sauce blanche ; liez le tout avec un peu de crème et deux jaunes d’œufs, quand vous êtes assuré que vos légumes sont cuits à point, ce qui demande très peu de temps. {{c|CÉLERI}} Il existe deux espèces de céleri bien distinctes : le ''céleri ordinaire'' et le ''céleri-rave''. Le premier s’emploie le plus couramment, comme bouquet, salade... »
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Réunissez les deux légumes : assaisonnez d'un peu de sel, poivre et sucre, en ajoutant un peu de sauce blanche ; liez le tout avec un peu de crème et deux jaunes d’œufs, quand vous êtes assuré que vos légumes sont cuits à point, ce qui demande très peu de temps.
{{c|CÉLERI}}
Il existe deux espèces de céleri bien distinctes : le ''céleri ordinaire'' et le ''céleri-rave''. Le premier s’emploie le plus couramment, comme bouquet, salade et en ragoùt. Cru, il est indigeste, quoique apéritif, mais cuit il convient à tous les estomacs. On le sert cuit à l’eau salée, au maigre et au jus, avec certains rôtis de boucherie, et comme le cardon, dont il reçoit, avantageusement, els mêmes apprêts.
Le ''céleri-rave'' se fait cuire de même, mais, après l’avoir soigneusement épluché, on le coupe en rondelles. On l’emploie également en salade marinée, taillé en filets. (Voir ''Salades''.)
'''{{c|Céleri au jus}}'''
Parez un ou deux pieds de céleri bien frais et non ridé, enlevez le vert, les parties dures et la peau ; lavez-le, coupez les branches de longueur égale, faites-les blanchir, 10 minutes, à l’eau bouillante salée et égouttez-les. Mettez dans une casserole, avec du bouillon, de la graisse, un bouquet garni, oignons, carottes, sel, poivre et votre céleri. Couvrez ; faites mijoter deux heures à petit feu, puis égouttez les céleris, dressez-les, et arrosez-les d’un bon roux préparé, à part, avec un jus de viande, et de la réduction de la cuisson.
'''{{c|Purée de céleri-rave}}'''
Pelez et lavez de grosses racines de céleri-rave, faites-les cuire, par quartier, à l’eau de sel. Lors-<noinclude>
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Page:Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome I.djvu/231
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> CLAUDINE A L’ÉCOLE Nous vivons dans la joie ! Les livres et les cahiers dorment sous les pupitres fermés, et c’est à qui se lèvera la première pour courir tout de suite à l’École transformée en atelier de fleuriste. Je ne paresse plus au lit, non, et je me presse tant d’arriver tôt que j’attache ma ceinture dans la rue. Quelquefois nous sommes déjà toutes réunies dans les classes quand ces demoiselles descendent enfin,... »
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CLAUDINE A L’ÉCOLE
Nous vivons dans la joie ! Les livres et les cahiers dorment
sous les pupitres fermés, et c’est à qui se lèvera la première
pour courir tout de suite à l’École transformée en atelier de
fleuriste.
Je ne paresse plus au lit, non, et je me presse tant d’arriver
tôt que j’attache ma ceinture dans la rue. Quelquefois nous
sommes déjà toutes réunies dans les classes quand ces demoiselles
descendent enfin, et elles en prennent à leur aise aussi,
au point de vue toilette | Mile Sergent s’exhibe en peignoir
de batiste rouge (sans corset, fièrement) ; sa câline adjointe
la suit, en pantoufles, les yeux ensommeillés et tendres. On
vit en famille ; avant-hier matin Mie Aimée, s’étant lavé la
tête, est descendue les cheveux défaits et encore humides, des
cheveux dorés doux comme de Ia soie, assez courts, annelés
mollement à l’extrémité ; elle ressemblait à un polisson de
petit page, et sa Directrice, sa bonne Directrice, la buvait
des yeux.
La cour est désertée ; les rideaux de serge, tirés, nous
enveloppent d’une atmosphère bleueet fantastique. Nous nous
mettons à l’aise, Anaïs quitte son tablier et retrousse ses
manches comme une pâtissière ; la petite Luce, qui saute et
court derrière moi tout le long du jour, a relevé en laveuse
sa robe et son jupon, prétexte pour montrer ses mollets
ronds et ses chevilles fragiles. Mademoiselle, apitoyée, a permis
à Marie Belhomme de fermer ses livres ; en blouse de
toile à rayures noires et blanches, l’air toujours un peu pierrot,
elle voltige avec nous, coupe les bandes de travers, se trompe,
s’accroche les pieds dans les fils d’archal, se désole et se
pâme de joie dans la même minute, inoffensive et si douce
qu’on ne la taquine même pas.
Mie Sergent se lève et tire le rideau d’un geste brusque,
du côté de la cour des garçons. On entend, dans l’école en
face, des braiments de jeunes voix rudes et mal posées : c’est
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Nous vivons dans la joie ! Les livres et les cahiers dorment sous les pupitres fermés, et c’est à qui se lèvera la première pour courir tout de suite à l’École transformée en atelier de fleuriste.
Je ne paresse plus au lit, non, et je me presse tant d’arriver tôt que j’attache ma ceinture dans la rue. Quelquefois nous sommes déjà toutes réunies dans les classes quand ces demoiselles descendent enfin, et elles en prennent à leur aise aussi, au point de vue toilette ! Mlle Sergent s’exhibe en peignoir de batiste rouge (sans corset, fièrement) ; sa câline adjointe la suit, en pantoufles, les yeux ensommeillés et tendres. On vit en famille ; avant-hier matin Mlle Aimée, s’étant lavé la tête, est descendue les cheveux défaits et encore humides, des cheveux dorés doux comme de la soie, assez courts, annelés mollement à l’extrémité ; elle ressemblait à un polisson de petit page, et sa Directrice, sa bonne Directrice, la buvait des yeux.
La cour est désertée ; les rideaux de serge, tirés, nous enveloppent d’une atmosphère bleue et fantastique. Nous nous mettons à l’aise, Anaïs quitte son tablier et retrousse ses manches comme une pâtissière ; la petite Luce, qui saute et court derrière moi tout le long du jour, a relevé en laveuse sa robe et son jupon, prétexte pour montrer ses mollets ronds et ses chevilles fragiles. Mademoiselle, apitoyée, a permis à Marie Belhomme de fermer ses livres ; en blouse de toile à rayures noires et blanches, l’air toujours un peu pierrot, elle voltige avec nous, coupe les bandes de travers, se trompe, s’accroche les pieds dans les fils d’archal, se désole et se pâme de joie dans la même minute, inoffensive et si douce qu’on ne la taquine même pas.
Mlle Sergent se lève et tire le rideau d’un geste brusque, du côté de la cour des garçons. On entend, dans l’école en face, des braiments de jeunes voix rudes et mal posées : c’est<noinclude>
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Nous vivons dans la joie ! Les livres et les cahiers dorment sous les pupitres fermés, et c’est à qui se lèvera la première pour courir tout de suite à l’École transformée en atelier de fleuriste.
Je ne paresse plus au lit, non, et je me presse tant d’arriver tôt que j’attache ma ceinture dans la rue. Quelquefois nous sommes déjà toutes réunies dans les classes quand ces demoiselles descendent enfin, et elles en prennent à leur aise aussi, au point de vue toilette ! Mlle Sergent s’exhibe en peignoir de batiste rouge (sans corset, fièrement) ; sa câline adjointe la suit, en pantoufles, les yeux ensommeillés et tendres. On vit en famille ; avant-hier matin Mlle Aimée, s’étant lavé la tête, est descendue les cheveux défaits et encore humides, des cheveux dorés doux comme de la soie, assez courts, annelés mollement à l’extrémité ; elle ressemblait à un polisson de petit page, et sa Directrice, sa bonne Directrice, la buvait des yeux.
La cour est désertée ; les rideaux de serge, tirés, nous enveloppent d’une atmosphère bleue et fantastique. Nous nous mettons à l’aise, Anaïs quitte son tablier et retrousse ses manches comme une pâtissière ; la petite Luce, qui saute et court derrière moi tout le long du jour, a relevé en laveuse sa robe et son jupon, prétexte pour montrer ses mollets ronds et ses chevilles fragiles. Mademoiselle, apitoyée, a permis à Marie Belhomme de fermer ses livres ; en blouse de toile à rayures noires et blanches, l’air toujours un peu pierrot, elle voltige avec nous, coupe les bandes de travers, se trompe, s’accroche les pieds dans les fils d’archal, se désole et se pâme de joie dans la même minute, inoffensive et si douce qu’on ne la taquine même pas.
Mlle Sergent se lève et tire le rideau d’un geste brusque, du côté de la cour des garçons. On entend, dans l’école en face, des braiments de jeunes voix rudes et mal posées : c’est<noinclude>
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Nous vivons dans la joie ! Les livres et les cahiers dorment
sous les pupitres fermés, et c’est à qui se lèvera la première
pour courir tout de suite à l’École transformée en atelier de
fleuriste.
Je ne paresse plus au lit, non, et je me presse tant d’arriver
tôt que j’attache ma ceinture dans la rue. Quelquefois nous
sommes déjà toutes réunies dans les classes quand ces demoiselles
descendent enfin, et elles en prennent à leur aise aussi,
au point de vue toilette ! {{Mlle|Sergent}} s’exhibe en peignoir
de batiste rouge (sans corset, fièrement) ; sa câline adjointe
la suit, en pantoufles, les yeux ensommeillés et tendres. On
vit en famille ; avant-hier matin {{Mlle|Aimée}}, s’étant lavé la
tête, est descendue les cheveux défaits et encore humides, des
cheveux dorés doux comme de la soie, assez courts, annelés
mollement à l’extrémité ; elle ressemblait à un polisson de
petit page, et sa Directrice, sa bonne Directrice, la buvait
des yeux.
La cour est désertée ; les rideaux de serge, tirés, nous enveloppent d’une atmosphère bleue et fantastique. Nous nous mettons à l’aise, Anaïs quitte son tablier et retrousse ses manches comme une pâtissière ; la petite Luce, qui saute et court derrière moi tout le long du jour, a relevé en laveuse sa robe et son jupon, prétexte pour montrer ses mollets ronds et ses chevilles fragiles. Mademoiselle, apitoyée, a permis à Marie Belhomme de fermer ses livres ; en blouse de toile à rayures noires et blanches, l’air toujours un peu pierrot, elle voltige avec nous, coupe les bandes de travers, se trompe, s’accroche les pieds dans les fils d’archal, se désole et se pâme de joie dans la même minute, inoffensive et si douce qu’on ne la taquine même pas.
Mlle Sergent se lève et tire le rideau d’un geste brusque, du côté de la cour des garçons. On entend, dans l’école en face, des braiments de jeunes voix rudes et mal posées : c’est<noinclude>
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Nous vivons dans la joie ! Les livres et les cahiers dorment
sous les pupitres fermés, et c’est à qui se lèvera la première
pour courir tout de suite à l’École transformée en atelier de
fleuriste.
Je ne paresse plus au lit, non, et je me presse tant d’arriver
tôt que j’attache ma ceinture dans la rue. Quelquefois nous
sommes déjà toutes réunies dans les classes quand ces demoiselles
descendent enfin, et elles en prennent à leur aise aussi,
au point de vue toilette ! {{Mlle|Sergent}} s’exhibe en peignoir
de batiste rouge (sans corset, fièrement) ; sa câline adjointe
la suit, en pantoufles, les yeux ensommeillés et tendres. On
vit en famille ; avant-hier matin {{Mlle|Aimée}}, s’étant lavé la
tête, est descendue les cheveux défaits et encore humides, des
cheveux dorés doux comme de la soie, assez courts, annelés
mollement à l’extrémité ; elle ressemblait à un polisson de
petit page, et sa Directrice, sa bonne Directrice, la buvait
des yeux.
La cour est désertée ; les rideaux de serge, tirés, nous
enveloppent d’une atmosphère bleue et fantastique. Nous nous
mettons à l’aise, Anaïs quitte son tablier et retrousse ses
manches comme une pâtissière ; la petite Luce, qui saute et
court derrière moi tout le long du jour, a relevé en laveuse
sa robe et son jupon, prétexte pour montrer ses mollets
ronds et ses chevilles fragiles. Mademoiselle, apitoyée, a permis
à Marie Belhomme de fermer ses livres ; en blouse de
toile à rayures noires et blanches, l’air toujours un peu pierrot,
elle voltige avec nous, coupe les bandes de travers, se trompe,
s’accroche les pieds dans les fils d’archal, se désole et se
pâme de joie dans la même minute, inoffensive et si douce
qu’on ne la taquine même pas.
{{Mlle|Sergent}} se lève et tire le rideau d’un geste brusque,
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sommes déjà toutes réunies dans les classes quand ces demoiselles
descendent enfin, et elles en prennent à leur aise aussi,
au point de vue toilette ! {{Mlle|Sergent}} s’exhibe en peignoir
de batiste rouge (sans corset, fièrement) ; sa câline adjointe
la suit, en pantoufles, les yeux ensommeillés et tendres. On
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>été forcé, pour y pourvoir, d’essayer de donner une servante à ma femme. Dix mois d’expérience m’ont fait sentir l’insuffisance & les inconvéniens inévitables & intolérables de cette ressource dans une position pareille à la nôtre. Réduits à vivre absolument seuls, & néanmoins hors d’état de nous passer du service d’autrui, il ne nous reste dans les infirmités & l’abandon, qu’un seul moyen de soutenir nos vieux jours : c’est de trouver quelqu’asyle où nous puissions subsister à nos fraix, mais exempts d’un travail qui désormais passe nos forces, & de détails & de soins dont nous ne sommes plus capables. Du reste, de quelque façon qu’on me traite, qu’on me tienne en clôture formelle ou en apparente liberté, dans un hôpital ou dans un désert, avec des gens doux ou durs, faux ou francs, [{{corr|fi|si}} de ceux-ci il en est encore] je consens à tout, pourvu qu’on rende à ma femme les soins que son état exige, & qu’on me donne le couvert, le vêtement le plus simple & la nourriture la plus sobre jusqu’à la fin de mes jours, sans que je ne sois plus obligé de me mêler de rien. Nous donnerons pour cela ce que nous pouvons avoir d’argent, d’effets & de rentes, & j’ai lieu d’espérer que cela pourra suffire dans des provinces où les denrées sont à bon marché, & dans des maisons destinées à cet usage, où les ressources de l’économie sont connues & pratiquées, surtout en me soumettant, comme je fais de bon cœur, à un régime proportionné à mes moyens. »<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>été forcé, pour y pourvoir, d’essayer de donner une servante à ma femme. Dix mois d’expérience m’ont fait sentir l’insuffisance & les inconvéniens inévitables & intolérables de cette ressource dans une position pareille à la nôtre. Réduits à vivre absolument seuls, & néanmoins hors d’état de nous passer du service d’autrui, il ne nous reste dans les infirmités & l’abandon, qu’un seul moyen de soutenir nos vieux jours : c’est de trouver quelqu’asyle où nous puissions subsister à nos fraix, mais exempts d’un travail qui désormais passe nos forces, & de détails & de soins dont nous ne sommes plus capables. Du reste, de quelque façon qu’on me traite, qu’on me tienne en clôture formelle ou en apparente liberté, dans un hôpital ou dans un désert, avec des gens doux ou durs, faux ou francs, [{{corr|fi|si}} de ceux-ci il en est encore] je consens à tout, pourvu qu’on rende à ma femme les soins que son état exige, & qu’on me donne le couvert, le vêtement le plus simple & la nourriture la plus sobre jusqu’à la fin de mes jours, sans que je ne sois plus obligé de me mêler de rien. Nous donnerons pour cela ce que nous pouvons avoir d’argent, d’effets & de rentes, & j’ai lieu d’espérer que cela pourra suffire dans des provinces où les denrées sont à bon marché, & dans des maisons destinées à cet usage, où les ressources de l’économie sont connues & pratiquées, surtout en me soumettant, comme je fais de bon cœur, à un régime proportionné à mes moyens. »<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> — Mais, à qui ai-je l’honneur... — Je suis l’agent de la compagnie l’Orient... — Ah !... C’est que...cela ne me dit pas grand’chose... — Je viens pour l’assurance... — L’assurance... — L’assurance des mains de M. Stéphen Orlac... — Les mains... Rosine est pâle comme la pierre. Autour d’elle, tout semble osciller,pencher, s’incliner, et le parquet de l’an tichambre bascule sous ses pieds, tel un pont de n... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|l’as de la chirurgie}}|31}}</noinclude><nowiki />
— Mais, à qui ai-je l’honneur...
— Je suis l’agent de la compagnie l’Orient...
— Ah !... C’est que...cela ne me dit pas grand’chose...
— Je viens pour l’assurance...
— L’assurance...
— L’assurance des mains de M. Stéphen Orlac...
— Les mains...
Rosine est pâle comme la pierre. Autour d’elle, tout
semble osciller,pencher, s’incliner, et le parquet de l’an
tichambre bascule sous ses pieds, tel un pont de navire
par gros temps.
Les mains d’Orlac !...<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|l’as de la chirurgie}}|31}}</noinclude><nowiki />
— Mais, à qui ai-je l’honneur…
— Je suis l’agent de la compagnie <i>l’Orient</i>…
— Ah !… C’est que… cela ne me dit pas grand-chose…
— Je viens pour l’assurance…
— L’assurance…
— L’assurance des mains de {{M.|Stéphen Orlac}}…
— Les mains…
Rosine est pâle comme la pierre. Autour d’elle, tout
semble osciller, pencher, s’incliner, et le parquet de l’antichambre
bascule sous ses pieds, tel un pont de navire
par gros temps.
Les mains d’Orlac !…
<nowiki /><noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:Grace akilimali
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Discussion utilisateur:Idrissauuu
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « -qu’elles sont tendres sous les doigts, passez-les au tamis. Mettez cette purée dans une casserole, avec un bon morceau de beurre, une cuillerée de farine, de la crème, du sel et une pincée de sucre. Faites bouillir, sur un feu très doux en tourant continuellement, et servez tel que, ou avec un rôti de viande. C’est excellent. '''{{c|Beignets de céleri}}''' Préparez un ou deux pieds de céleri ; comme il a été dit pour les céleris au jus, blanchi... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>-qu’elles sont tendres sous les doigts, passez-les au tamis. Mettez cette purée dans une casserole, avec un bon morceau de beurre, une cuillerée de farine, de la crème, du sel et une pincée de sucre. Faites bouillir, sur un feu très doux en tourant continuellement, et servez tel que, ou avec un rôti de viande. C’est excellent.
'''{{c|Beignets de céleri}}'''
Préparez un ou deux pieds de céleri ; comme il a été dit pour les céleris au jus, blanchissez-les de même, un quart d’heure, puis plongez-les dans l’eau froide, et égouttez-les quand ils sont refroidis. Ficelez-les, par petits paquets de 4 ou 5 morceaux ou petits pieds, et faites-les cuire dans une casserole foncée de lard, avec bouquet de persil, sel et bouillon. Quand le céleri est cuit, égouttez-le, pressez-le, et faites-le mariner une heure dans de l’eau-de-vie de vin avec du sucre. Préparez une pâte à frire, à l’ordinaire ; trempez-les dedans et faites frire à friture chaude. On les égoutte, on les sucre et on les sert en pyramide sur une serviette.
{{c|CHICORÉE}}
On distingue, parmi les chicorées, la ''hicorée sauvage'' et la ''chicorée frisée'', qu’on emploie toutes deux en salades ; mais la chicorée frisée a plus l’avantage d’être servie cuite, et préparée comme les épinard (Voir ce mot) à la crème et au jus.
La ''barbe-de-capucin'', qu’on consomme en hiver, comme salade, n’est que la chicorée sauvage, que l’on a fait végéter dans des lieux obscurs, et qui donne une végétation de longues feuilles étiolées, très tendres, mais d'une amertume prononcée.
'''{{c|Chicorée à la crème}}'''
Épluchez et lavez plusieurs chicorées bien saines,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:TheDrearyDruid
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Discussion utilisateur:Halikandry
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Discussion utilisateur:末路百花残
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>pied de ton trône ; & qu’un seul te dise ensuite, s’il l’ose, je fus meilleur que cet homme-là. »
{{brn|1}}
''30 Juillet 1778.'' On va faire enfin dans cette Capitale l’Essai des Pompes ou Machines à feu pour élever l’eau de la Seine & la distribuer dans les différens quartiers de la ville & fauxbourgs, & le projet passé au Conseil a été approuvé par le Parlement. Les Lettres-patentes sur Arrêt du Conseil sont du {{lié|7 Février 1777}} & l’enrégistrement du 16 de ce mois. Le privilege, sans s’arrêter aux demandes des Sieurs Dauxiron, officier réformé au Régiment d’Austrasie, & Capron architecte, est accordé aux {{Srs.|Perier}} freres, pour quinze ans, à commencer du jour que leurs machines commenceront à servir. Il est exclusif, mais le Gouvernement ne s’ôte pas la liberté d’exécuter quand il voudra, le plan de {{M.|de}} Parcieux, ou de tout autre dont l’utilité sera reconnue.
Les freres Perier sont en outre obligés de mettre leurs Machines en état de perfection & de distribuer 150{{lié}}pouces d’eau au moins dans trois ans, à compter du jour de l’obtention de leur Privilege, à faute de quoi il sera nul.
{{brn|1}}
''31 Juillet.'' Divers accidens déja arrivés au-dessus du sol sous lequel on a ouvert des carrieres qui environnent & pénetrent dans Paris, ont donné l’allarme au gouvernement, qui a pris des précautions dont on a parlé cet hiver. Un nouveau plus effrayant est arrivé lundi sur les onze heures du matin sur une carriere longeant le chemin de Mesnil-montant ; sept personnes ont été englouties sous la terre, qui s’est entr’ouverte, sans qu’aucune ait pu se sauver ;<noinclude>
<references/></noinclude>
l1is84d3jyit14evwbjs4m105a9if9u
Discussion utilisateur:LilChy600
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*j*jac
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Discussion utilisateur:Ephraïm Whitts
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Les Mains d’Orlac/I/III
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Hektor
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<pages index="Renard-Les-Mains-d-Orlac -1920.djvu" from=37 to= 44 header=1 current=" " />
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Page:Marcel-Roland-Quand le phare s alluma-1922.djvu/25
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Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 22 QUAND LE PHARE S'ALLUMA... contre lui, dans ce vil portefeuille de cuir usé par le frottement de tant d'honnêtes cubitus. A pré- sent, il allait falloir jouer serré pour le mettre en sûreté, le garder. Déjà, sans doute, toute la police' urbaine était sur pied. Et comment expliquer la pré- sence de Puisot sur son chemin, à pareille heure? II avait donc eu vent de l'affaire ? Ou s'agissait-il d'une fortuite rencontre? Mystère, mystère angoissant, au....
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|22|{{sc|quand le phare s’alluma…}}|}}</noinclude>22
QUAND LE PHARE S'ALLUMA...
contre lui, dans ce vil portefeuille de cuir usé par
le frottement de tant d'honnêtes cubitus. A pré-
sent, il allait falloir jouer serré pour le mettre en
sûreté, le garder. Déjà, sans doute, toute la police'
urbaine était sur pied. Et comment expliquer la pré-
sence de Puisot sur son chemin, à pareille heure? II
avait donc eu vent de l'affaire ? Ou s'agissait-il d'une
fortuite rencontre? Mystère, mystère angoissant, au-
près de quoi les mystères de Fantomas, de Sher-
lock Holmes, d'Arsène Lupin, les mystères de tous
les cinémas, de tous les feuilletons horrifiants, de
tous les mélos échevelés, paraissaient à Thomas de
limpides historiettes. Mystère qui démontrait, en
tout cas, quel terrible adversaire était le chef de la
Sûreté... le regretté chef de la Sûreté ! Et d'autres le
remplaceraient, contre lesquels il faudrait défendre
sa liberté, sa peau, et la possession du « Régent »>!
Remuant ces pensées sombres, il roulait à une
allure de champion par les rues presque vides. La
machine était heureusement de construction robuste
et supportait l'effort.
Thomas avait passé le Pont-Neuf. Il exécutait
maintenant ses zigzags dans le labyrinthe du quar-
tier Dauphine: le crime, imprévu au programme,
dont il venait de charger sa conscience et son casier
judiciaire, dérangeait ses plans. Passer au domicile
provisoire où il avait compté se reposer et garer le
« Régent » avant de partir pour l'étranger, il n'y
fallait plus songer! Evidemment ce gîte était déjà
éventé, surveillé... Que faire ? Et ce costume, com-
ment s'en débarrasser ? De sauveur, il devenait péril-
leux. Et le « Régent », le Régent »... où l'abriter?
Penché sur le guidon, son képi d'ordonnance mas-
quant des traits décidément trop populaires, Cotin
approchait du Luxembourg. Il longea les grilles om-
bragées de verdures neuves, où un ramage d'oi-
seaux chantait la renaissance du matin. Le boulevard
Saint-Michel lui fut une piste splendide. Il y put dé-
ployer ses rares qualités d'amateur, qu'un profes-
sionnel n'eût pas dédaignées. Quelques voitures de<noinclude>
<references/></noinclude>
73s4j3jqk3doyskonqdijfrzsaf6uco
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Hektor
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|22|{{sc|quand le phare s’alluma…}}|}}</noinclude>contre lui, dans ce vil portefeuille de cuir usé par le frottement de tant d’honnêtes cubitus. À présent, il allait falloir jouer serré pour le mettre en sûreté, le garder. Déjà, sans doute, toute la police urbaine était sur pied. Et comment expliquer la présence de Puisot sur son chemin, à pareille heure ? Il avait donc eu vent de l’affaire ? Ou s’agissait-il d’une fortuite rencontre ? Mystère, mystère angoissant, auprès de quoi les mystères de Fantômas, de Sherlock Holmes, d’Arsène Lupin, les mystères de tous les cinémas, de tous les feuilletons horrifiants, de tous les mélos échevelés, paraissaient à Thomas de limpides historiettes. Mystère qui démontrait, en tout cas, quel terrible adversaire était le chef de la Sûreté… le regretté chef de la Sûreté ! Et d’autres le remplaceraient, contre lesquels il faudrait défendre sa liberté, sa peau, et la possession du « Régent » !
Remuant ces pensées sombres, il roulait à une allure de champion par les rues presque vides. La machine était heureusement de construction robuste et supportait l’effort.
Thomas avait passé le Pont-Neuf. Il exécutait maintenant ses zigzags dans le labyrinthe du quartier Dauphine : le crime, imprévu au programme, dont il venait de charger sa conscience et son casier judiciaire, dérangeait ses plans. Passer au domicile provisoire où il avait compté se reposer et garer le « Régent » avant de partir pour l’étranger, il n’y fallait plus songer ! Évidemment ce gîte était déjà éventé, surveillé… Que faire ? Et ce costume, comment s’en débarrasser ? De sauveur, il devenait périlleux. Et le « Régent », le « Régent »… où l’abriter ?
Penché sur le guidon, son képi d’ordonnance masquant des traits décidément trop populaires, Cotin approchait du Luxembourg. Il longea les grilles ombragées de verdures neuves, où un ramage d’oiseaux chantait la renaissance du matin. Le boulevard Saint-Michel lui fut une piste splendide. Il y put déployer ses rares qualités d’amateur, qu’un professionnel n’eût pas dédaignées. Quelques voitures de<noinclude>
<references/></noinclude>
ao4vcjzg45pnfobg1b3ohoxu0ehnfpc
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Hektor
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|22|{{sc|quand le phare s’alluma…}}|}}</noinclude>contre lui, dans ce vil portefeuille de cuir usé par le frottement de tant d’honnêtes cubitus. À présent, il allait falloir jouer serré pour le mettre en sûreté, le garder. Déjà, sans doute, toute la police urbaine était sur pied. Et comment expliquer la présence de Puisot sur son chemin, à pareille heure ? Il avait donc eu vent de l’affaire ? Ou s’agissait-il d’une fortuite rencontre ? Mystère, mystère angoissant, auprès de quoi les mystères de <i>{{corr|Fantomas|Fantômas}}</i>, de <i>Sherlock Holmes</i>, <i>d’Arsène Lupin</i>, les mystères de tous les cinémas, de tous les feuilletons horrifiants, de tous les mélos échevelés, paraissaient à Thomas de limpides historiettes. Mystère qui démontrait, en tout cas, quel terrible adversaire était le chef de la Sûreté… le regretté chef de la Sûreté ! Et d’autres le remplaceraient, contre lesquels il faudrait défendre sa liberté, sa peau, et la possession du « Régent » !
Remuant ces pensées sombres, il roulait à une allure de champion par les rues presque vides. La machine était heureusement de construction robuste et supportait l’effort.
Thomas avait passé le Pont-Neuf. Il exécutait maintenant ses zigzags dans le labyrinthe du quartier Dauphine : le crime, imprévu au programme, dont il venait de charger sa conscience et son casier judiciaire, dérangeait ses plans. Passer au domicile provisoire où il avait compté se reposer et garer le « Régent » avant de partir pour l’étranger, il n’y fallait plus songer ! Évidemment ce gîte était déjà éventé, surveillé… Que faire ? Et ce costume, comment s’en débarrasser ? De sauveur, il devenait périlleux. Et le « Régent », le « Régent »… où l’abriter ?
Penché sur le guidon, son képi d’ordonnance masquant des traits décidément trop populaires, Cotin approchait du Luxembourg. Il longea les grilles ombragées de verdures neuves, où un ramage d’oiseaux chantait la renaissance du matin. Le boulevard Saint-Michel lui fut une piste splendide. Il y put déployer ses rares qualités d’amateur, qu’un professionnel n’eût pas dédaignées. Quelques voitures de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion utilisateur:Spenĉjo
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*j*jac
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{{bv}}--[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 29 août 2026 à 06:51 (UTC)
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « faites-les blanchir 0 minutes, à l’eau bouillante, rafraîchissez-les, pressez-les, puis hachez-les fincement. Mettez du beurre frais dans une casserole, saupoudrez de farine, tournez, ajoutez la chicorée, mouillez avec du lait bouilli ; assaisonnez de sel, poivre et muscade râpée. Laissez cuire. Ajoutez un bon morceau de beurre, de manière que votre sauce soit crémeuse, et servez sur un plat rond avec une garniture de croûtons de pain frits au beurre....
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>faites-les blanchir 0 minutes, à l’eau bouillante, rafraîchissez-les, pressez-les, puis hachez-les fincement. Mettez du beurre frais dans une casserole, saupoudrez de farine, tournez, ajoutez la chicorée, mouillez avec du lait bouilli ; assaisonnez de sel, poivre et muscade râpée. Laissez cuire. Ajoutez un bon morceau de beurre, de manière que votre sauce soit crémeuse, et servez sur un plat rond avec une garniture de croûtons de pain frits au beurre.
On peu accompagner ce plat délicat d’une garniture d’œufs durs et de croûtons frits au beurre, taillées et façonnées.
{{c|CHOU}}
Ce légume herbacé, le plus nutritif de tous, compte un très grand nombre de variétés, dont nous n’indiquerons que les plus recommandables, au point
(image)
de vue culinaire. Citons : le ''chou-navet'' ou ''chou-rave'', qu’on utilise l’hiver comme le navet ; le ''chou blanc'', ou ''chou de Milan'', qui est le plus estimé, et qu’on reconnaît à ses feuilles crépues et étalées ; le ''chou pommé'', ou ''chou quintal'', qui est employé surtout pour la choucroute ; le ''brocoli'' (Voir ce mot) ; le ''chou''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Madehub
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>faites-les blanchir 20 minutes, à l’eau bouillante, rafraîchissez-les, pressez-les, puis hachez-les fincement. Mettez du beurre frais dans une casserole, saupoudrez de farine, tournez, ajoutez la chicorée, mouillez avec du lait bouilli ; assaisonnez de sel, poivre et muscade râpée. Laissez cuire. Ajoutez un bon morceau de beurre, de manière que votre sauce soit crémeuse, et servez sur un plat rond avec une garniture de croûtons de pain frits au beurre.
On peu accompagner ce plat délicat d’une garniture d’œufs durs et de croûtons frits au beurre, taillées et façonnées.
{{c|CHOU}}
Ce légume herbacé, le plus nutritif de tous, compte un très grand nombre de variétés, dont nous n’indiquerons que les plus recommandables, au point
(image)
de vue culinaire. Citons : le ''chou-navet'' ou ''chou-rave'', qu’on utilise l’hiver comme le navet ; le ''chou blanc'', ou ''chou de Milan'', qui est le plus estimé, et qu’on reconnaît à ses feuilles crépues et étalées ; le ''chou pommé'', ou ''chou quintal'', qui est employé surtout pour la choucroute ; le ''brocoli'' (Voir ce mot) ; le ''chou''<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Charlie Main" />{{Rh|80|LIVRE I. — LES NOMBRES ENTIERS.|}}</noinclude><nowiki/>
En partant du nombre 3, qui ne figure pas dans les deux cycles précédents, on forme un troisième cycle
{{c|<math>3, 12, 9, 13</math>;}}
{{SA|enfin il reste le cycle formé par un seul nombre, 5.}}
Cela posé, l’échange de deux éléments augmente ou diminue, de 1, le nombre des cycles de la permutation, suivant que les éléments échangés appartiennent au même cycle ou à des cycles différents.
On en déduit que deux permutations appartiennent à une même classe ou à des classes différentes suivant que les nombres de leurs cycles sont ou ne sont pas de même parité.
Pour déterminer la classe, on remarquera que la permutation suivant l’ordre naturel contient un nombre de cycles égal au nombre des éléments de la permutation.
La théorie des inversions et des cycles trouve son application dans un grand nombre de questions d’Algèbre ; le lecteur trouvera une interprétation intéressante de cette théorie dans le ''jeu du Taquin'' (voir nos ''Récréations mathématiques'').
''Exemple I.'' — On appelle ''écart'' d’un élément la différence entre son rang dans la suite naturelle et son rang dans une permutation. Démontrer que si l’on supprime un terme quelconque d’une permutation des
<math>n</math> premiers entiers, la variation du nombre des inversions est de même parité que l’écart du terme.
''Exemple II.'' — Après avoir formé le tableau <math>C^q_p</math> des combinaisons simples de <math>p</math> lettres, prises <math>q</math> à <math>q</math>, on suppose que <math>\alpha</math> lettres deviennent les mêmes que <math>\alpha</math>; quel est le nombre des combinaisons différentes ?
Les combinaisons qui contiennent <math>r</math> fois <math>\alpha</math> sont en nombre
{{c|<math>C^{q-r}_{p-\alpha}</math>,}}
{{SA|et il faut faire la somme de ces expressions de <math>r=0</math> à <math>r=\alpha</math>.}}
''Exemple III.'' — On forme le tableau des arrangements simples <math>A^q_p</math> de <math>p</math> lettres prises <math>q</math> à <math>q</math> ; on suppose ensuite que <math>\alpha</math> lettres sont les mêmes
que <math>\alpha</math> ; combien y a-t-il d’arrangements différents ?
Les arrangements qui contiennent <math>r</math> fois <math>\alpha</math> correspondent, en retirant
cette lettre, à une combinaison <math>C^{q-r}_{p-\alpha}</math>; introduisons <math>r</math> fois <math>\alpha</math> dans cette combinaison et permutons les lettres de toutes les manières possibles ; nous obtenons des arrangements différents en nombre
{{c|<math>\frac{q!}{r!}C^{q-r}_{p-\alpha}</math>}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Charlie Main
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<noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{Rh|80|LIVRE I. — LES NOMBRES ENTIERS.|}}</noinclude><nowiki/>
En partant du nombre 3, qui ne figure pas dans les deux cycles précédents, on forme un troisième cycle
{{c|<math>3, 12, 9, 13</math>;}}
{{SA|enfin il reste le cycle formé par un seul nombre, 5.}}
Cela posé, l’échange de deux éléments augmente ou diminue, de 1, le nombre des cycles de la permutation, suivant que les éléments échangés appartiennent au même cycle ou à des cycles différents.
On en déduit que deux permutations appartiennent à une même classe ou à des classes différentes suivant que les nombres de leurs cycles sont ou ne sont pas de même parité.
Pour déterminer la classe, on remarquera que la permutation suivant l’ordre naturel contient un nombre de cycles égal au nombre des éléments de la permutation.
La théorie des inversions et des cycles trouve son application dans un grand nombre de questions d’Algèbre ; le lecteur trouvera une interprétation intéressante de cette théorie dans le ''jeu du Taquin'' (voir nos ''Récréations mathématiques'').
''Exemple I.'' — On appelle ''écart'' d’un élément la différence entre son rang dans la suite naturelle et son rang dans une permutation. Démontrer que si l’on supprime un terme quelconque d’une permutation des
<math>n</math> premiers entiers, la variation du nombre des inversions est de même parité que l’écart du terme.
''Exemple II.'' — Après avoir formé le tableau <math>C^q_p</math> des combinaisons simples de <math>p</math> lettres, prises <math>q</math> à <math>q</math>, on suppose que <math>\alpha</math> lettres deviennent les mêmes que <math>\alpha</math>; quel est le nombre des combinaisons différentes ?
Les combinaisons qui contiennent <math>r</math> fois <math>\alpha</math> sont en nombre
{{c|<math>C^{q-r}_{p-\alpha}</math>,}}
{{SA|et il faut faire la somme de ces expressions de <math>r=0</math> à <math>r=\alpha</math>.}}
''Exemple III.'' — On forme le tableau des arrangements simples <math>A^q_p</math> de <math>p</math> lettres prises <math>q</math> à <math>q</math> ; on suppose ensuite que <math>\alpha</math> lettres sont les mêmes
que <math>a</math> ; combien y a-t-il d’arrangements différents ?
Les arrangements qui contiennent <math>r</math> fois <math>a</math> correspondent, en retirant
cette lettre, à une combinaison <math>C^{q-r}_{p-\alpha}</math>; introduisons <math>r</math> fois <math>a</math> dans cette combinaison et permutons les lettres de toutes les manières possibles ; nous obtenons des arrangements différents en nombre
{{c|<math>\frac{q!}{r!}C^{q-r}_{p-\alpha}</math>}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
1º. Il requit du Curé de Saint Sulpice la renonciation suivante :
« Je consens que le corps de {{M.|de}} Voltaire soit emporté sans cérémonie, & je me départs à cet égard de tous droits curiaux ».
2º. Il extorqua de l’Abbé Gaulthier la déclaration suivante :
« Je soussigné certifie à qui il appartiendra, que je suis venu à la requisition de {{M.|de}} Voltaire, & que je l’ai trouvé hors d’état de l’entendre en confession. »
3º. Le tout étoit précédé de la déclaration suivante :
« Je soussigné déclare, qu’étant attaqué depuis quatre jours d’un vomissement de sang, à l’âge de 84{{lié}}ans, & n’ayant pu me traîner à l’église, {{M.|le}} Curé de {{St|Sulpice|nx,pt}}, ayant bien voulu ajouter à ses bonnes œuvres, celle de m’envoyer {{M.|l’Abbé}} Gaulthier Prêtre, je me suis confessé à lui, & que si Dieu dispose de moi, je meurs dans la sainte religion Catholique, où je suis né, esperant de la miséricorde Divine, qu’elle daignera pardonner toutes mes fautes, & que si j’avais scandalisé l’église, j’en demande pardon à Dieu & à elle. Signé {{sc|Voltaire}}, le deux Mars 1778, dans la maison de {{M.|le}} Marquis de Villette, en présence de {{M.|l’Abbé}} Mignot, mon neveu, & de {{M.|le}} Marquis de Villevieille, mon ami. »
{{brn|1}}
''26 Juillet 1778.'' Le Sieur Couture, l’Architecte, chargé de la construction du Palais, se plaignoit depuis le commencement de ses travaux d’être gêné par la Tour de Montgomery. Ce vieux monument faisoit partie de la Con-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/269
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ''de Bruxelles'', variété de chou vert ; le ''chou vert'', dont on cueille les feuilles l’hiver ; le ''chou rouge'', qu’on mange en salade, et le ''chou-fleur'', si délicat, qui figure sur les meilleures tables, et qu’il faut choisir toujours très blanc et non rougeâtre. '''{{c|Chou farci au gras}}''' Ayez un beau Milan, bien pommé ; enlevez les grosses feuilles, faites-le blanchir à l’eau de sel, enlevez le cœur, ou contentez-vous d’écarter... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>''de Bruxelles'', variété de chou vert ; le ''chou vert'', dont on cueille les feuilles l’hiver ; le ''chou rouge'', qu’on mange en salade, et le ''chou-fleur'', si délicat, qui figure sur les meilleures tables, et qu’il faut choisir toujours très blanc et non rougeâtre.
'''{{c|Chou farci au gras}}'''
Ayez un beau Milan, bien pommé ; enlevez les grosses feuilles, faites-le blanchir à l’eau de sel, enlevez le cœur, ou contentez-vous d’écarter les feuilles ; laissez refroidir et égoutter. Faites une farce de viande avec les restes de la veille, chair à saucisse et veau rôti, etc. Remettez le chou sur votre planche de cuisine, et entre chaque feuille étalez de cette farce bine assaisonnées ; recouvrez de quelques bandes de jambon gras, ficelez, remettez dans une casserole juste à la mesure du chou, couvrez de bouillon, salez, poivrez et laissez mijoter à petit feu, et servez en renversant le chou sur le plat.
'''{{c|Chou farci au maigre}}'''
On peut le farcir ''au maigre'' avec des œufs durs, champignons, fines herbes, le tout bien haché et lié avec des œufs frais, et même l’accompagner d'une sauce blanche peu liée, que l’on fait gratiner avec le chou, en y ajoutant un peu de gruyère râpé.
'''{{c|Chou vert aux saucisses}}'''
Coupez des choux frisés par quartiers, enlevez les parties dures, et faites-les cuire à moitié à l’eau bouillante salée ; égouttez-les, mettez-les dans une casserole avec du bouillon, un bon jus ou de la bonne graisse d’oie, sel, poivre et muscade, ainsi qu’une demi-douzaine de saucisses. Couvrez, laissez cuire près d'une heure, faites réduire la sauce, et, au moment de servir, disposez vos choux sur le plat, les saucisses par-dessus.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ciergerie, il servoit à renfermer les fameux coupables ; Damiens y avoit été. Le Premier Président d’Aligre y étoit attaché, il ne vouloit point la laisser démolir, ensorte qu’il avoit fallu faire deux plans. Enfin, au moment critique {{M.|d’Aligre}} a consenti à la démolition, & rien ne peut plus empêcher l’artiste de s’évertuer ; il va se donner carriere, & le nouvel édifice coûtera infiniment plus qu’on ne l’auroit désiré.
{{brn|1}}
''27 Juillet 1778.'' {{M.|le}} Chevalier du Coudrai, qui avoit commencé de faire imprimer les ''Anecdotes sur {{M.|de}} Voltaire,'' a vu son ouvrage arrêté au milieu de l’impression. Cependant il paroît que les journaux commencent à se donner carriere, & l’on trouve dans celui de Bouillon, intitulé ''Journal Encyclopédique,'' du 15{{lié}}Juillet, un recueil de faits & de pieces qui ne peuvent que déplaire au Clergé.
{{brn|1}}
''27 Juillet.'' On montre manuscrite la Préface des Mémoires de Rousseau. Si elle est authentique, elle donneroit lieu de croire qu’ils contiennent les faits étranges dont on a parlé & bien d’autres. C’est vraisemblablement ce qui a fait courir tous les bruits, qui ont mis en l’air les amateurs & les curieux, mais inutilement jusqu’à présent.
{{brn|1}}
''27 Juillet.'' C’est Madame Denis qui avoit permis au Marquis de Villette, de prendre le cœur de {{M.|de}} Voltaire ; ses neveux s’y sont opposés. On voit en conséquence une lettre, signée ''Abbé Mignot, de Dampierre, d’Hornoy,'' adressée au libraire ''Panckouke.'' Elle est du 15{{lié}}Juillet. La voici :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/16
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Homunculus simplex
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr|||1}}</noinclude>{{titre|L’ESCOLE<br>DES FEMMES,<br><small>{{sc|comedie.}}}}
{{acte|I.}}
<h3>{{c|{{sc|scene premiere}}.}}</h3>
{{acteurs|{{uc|Chrisalde, Arnolphe.}}}}
{{personnage|Chrisalde.|c}}
{{poem|{{Lettrine3|V}}{{sc|Ovs}} venez, dites-vous, pour luy donner la main ?}}
{{personnage|Arnolphe.|c}}
{{poem|Oüy, ie veux terminer la choſe dans demain.}}
{{personnage|Chrisalde.|c}}
{{poem|Nous ſommes icy ſeuls, & l’on peut, ce me ſemble,
Sans craindre d’eſtre oüis, y diſcourir enſemble.}}<noinclude>{{d|A}}
<references/></noinclude>
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Homunculus simplex
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr|||1}}</noinclude>{{titre|L’ESCOLE<br>DES FEMMES,<br><small>{{sc|comedie.}}|{{uc|Moliere}}}}
{{acte|I.}}
<h3>{{c|{{sc|scene premiere}}.}}</h3>
{{acteurs|{{uc|Chrisalde, Arnolphe.}}}}
{{personnage|Chrisalde.|c}}
{{poem|{{Lettrine3|V}}{{sc|Ovs}} venez, dites-vous, pour luy donner la main ?}}
{{personnage|Arnolphe.|c}}
{{poem|Oüy, ie veux terminer la choſe dans demain.}}
{{personnage|Chrisalde.|c}}
{{poem|Nous ſommes icy ſeuls, & l’on peut, ce me ſemble,
Sans craindre d’eſtre oüis, y diſcourir enſemble.}}<noinclude>{{d|A}}
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/52
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{a|Monsieur,|4|0}} Un bruit accrédité par quelques papiers publics étrangers, s’étant répandu dans Paris, que le cœur de feu {{M.|de}} Voltaire, avoit été distrait de son corps, pour qu’il lui fût fait des obseques particulieres ; nous, ses neveux, plus proches parens mâles : par conséquent chargés du soin de ses funérailles, assurons, comme nous l’avons déjà fait dans une protef tation publique, déposée chez {{Me|Dutertre|nx,p... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
{{a|Monsieur,|4|0}}
Un bruit accrédité par quelques papiers publics étrangers, s’étant répandu dans Paris, que le cœur de feu {{M.|de}} Voltaire, avoit été distrait de son corps, pour qu’il lui fût fait des obseques particulieres ; nous, ses neveux, plus proches parens mâles : par conséquent chargés du soin de ses funérailles, assurons, comme nous l’avons déjà fait dans une protef tation publique, déposée chez {{Me|Dutertre|nx,pt}}, Notaire, & signée de toutes les parties intéressées, que le testament de feu {{M.|de}} Voltaire, ni aucun écrit émané de lui, n’indiquent qu’il ait jamais voulu que cette distraction fut faite en faveur de qui que ce soit, ni d’aucun monastere, ni d’aucune église ; que nous n’y avons point consenti, ni pu, ni dû y consentir ; que le procès verbal d’ouverture & d’embaumement déposé chez le même Notaire, ne fait aucune mention de cette prétendue distraction, qu’il ne paroît aucun acte qui en fasse foi, & que dans de pareilles circonstances, ce qui pourroit avoir été entrepris à cet égard, feroit absolument illégal ; que ce qui pourroit avoir été distrait du corps de {{M.|de}} Voltaire, sans aucune des formalités indispensables, ne seroit susceptible d’aucun honneur funebre, Nous vous prions, Monsieur, pour l’intérêt de l’ordre public & de la vérité, d’insérer cette assertion dans le prochain Mercure. Nous sommes très-parfaitement, Monsieur, vos très-humbles & très-obéissans serviteurs, l’Abbé Mignot, de Dampierre, d’Hornoy.<noinclude>
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Psephos
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Un bruit accrédité par quelques papiers publics étrangers, s’étant répandu dans Paris, que le cœur de feu {{M.|de}} Voltaire, avoit été distrait de son corps, pour qu’il lui fût fait des obseques particulieres ; nous, ses neveux, plus proches parens mâles : par conséquent chargés du soin de ses funérailles, assurons, comme nous l’avons déjà fait dans une protestation publique, déposée chez {{Me|Dutertre|nx,pt}}, Notaire, & signée de toutes les parties intéressées, que le testament de feu {{M.|de}} Voltaire, ni aucun écrit émané de lui, n’indiquent qu’il ait jamais voulu que cette distraction fut faite en faveur de qui que ce soit, ni d’aucun monastere, ni d’aucune église ; que nous n’y avons point consenti, ni pu, ni dû y consentir ; que le procès verbal d’ouverture & d’embaumement déposé chez le même Notaire, ne fait aucune mention de cette prétendue distraction, qu’il ne paroît aucun acte qui en fasse foi, & que dans de pareilles circonstances, ce qui pourroit avoir été entrepris à cet égard, seroit absolument illégal ; que ce qui pourroit avoir été distrait du corps de {{M.|de}} Voltaire, sans aucune des formalités indispensables, ne seroit susceptible d’aucun honneur funebre. Nous vous prions, Monsieur, pour l’intérêt de l’ordre public & de la vérité, d’insérer cette assertion dans le prochain Mercure. Nous sommes très-parfaitement, Monsieur, vos très-humbles & très-obéissans serviteurs, l’Abbé ''Mignot, de Dampierre, d’Hornoy.''<noinclude>
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Page:Journal asiatique, série 1, tome 4.djvu/39
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 37 )}}</noinclude>ouvrage à part sur ce siége, écrit par le Byzantin ''Jean Canano''<ref>''{{lang|la|Joannis Canano, narratio de bello Constantinopolitano. Parisiis}}'', 1651. Le pendant de cette ignorance sur l’histoire Byzantine, impardonnable pour tout Européen qui prétend écrire l’histoire Ottomane, se trouve dans ''Petit de la Croix'', dont l’ouvrage a passé jusqu’ici pour être le meilleur qui existe en français sur l’histoire Ottomane. Cet auteur doute que Thessalonique ait été assiégée l’an 1433, tandis que cette ville a été non-seulement assiégée, mais conquise cette année, et qu’il existe un ouvrage Byzantin qui traite spécialement de ce siége. Voici son titre : ''{{lang|la|Joannis Anagnosta, de excidio Thessalonicensi}}''.</ref>.
Cantemir n’est pas mieux versé dans la connaissance des historiens ottomans que dans les Byzantins. Qui croirait qu’il confond ''Saad-eddin'' le mufti, qui vivait sous {{Roi|Mourad|III}}, avec Saadi qui vivait un siècle plus tard sous {{Roi|Moustafa|II}}<ref>Voyez la preuve dans la note ''k'' du paragraphe de ''Soliman chach'', édition de Paris, 1743, {{pg}}7.</ref> ?
Il fait dire à ''l’exact historien Saadi qu’Ertoghroul, père d’Osman, prit la ville de Koutahia sur les Grecs, l’an'' 680<ref>''Osman'' {{rom-maj|I}}, {{pg}}10.</ref>, quand il est certain que cette ville ne se trouvait point, à cette époque, dans la possession des Grecs, mais dans celle des Seldjoukides.
Il fait prendre à Osman le titre de sultan, tandis que, d’après l’aveu des historiens ottomans eux-mêmes, ce n’est que {{Roi|Bayazid|Ier}} qui prit le premier ce titre, accordé par un diplôme du calife égyptien<ref>Voyez Deguignes, ''{{abr|Hist. gén.|Histoire générale}} des Huns'', {{l.|{{rom-maj|XXII}}|cap|expl=livre}}, {{pg}}336, d’après ''Ibn-Schohnak''.</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/17
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr|2|L{{corr|‘|’}}ESCOLE DES FEMMES,|}}</noinclude>{{poem|Voulez-vous qu’en Amy ie vous ouure mon cœur ?
Voſtre deſſein, pour vous, me fait trembler de peur ;
Et de quelque façon que vous tourniez l’affaire,
Prendre Femme, eſt à vous vn coup bien temeraire.}}
{{personnage|Arnolphe.|c}}
{{poem|Il eſt vray, noſtre Amy. Peut-eſtre que chez vous
Vous trouuez des ſujets de craindre pour chez nous ;
Et voſtre front, ie croy, veut que du Mariage,
Les Cornes ſoient par tout l’infaillible apanage.}}
{{personnage|Chrisalde.|c}}
{{poem|Ce ſont coups du Hazard, dõt on n’eſt point garand ;
Et bien ſot, ce me ſemble, eſt le ſoin qu’on en prend.
Mais quand ie crains pour vous, c’eſt cette raillerie
Dont cent pauures Maris ont ſouſſert la furie :
Car enfin vous ſçauez, qu’il n’eſt grands, ny petits,
Que de voſtre critique on ait veus garantis ;
Car vos plus grãds plaiſirs sõt, par tout où vous eſtes,
De ſaire cent éclats des intrigues ſecrettes....}}
{{personnage|Arnolphe.|c}}
{{poem|Fort bien : Eſt-il au Monde vne autre Ville auſſi,
Où l’on ait des Maris ſi patients qu’icy ?
Eſt-ce qu’on n’en voit pas de toutes les eſpeces,
Qui ſont accommodez chez eux de toutes pieces ?
L’vn amaſſe du bien, dont ſa Femme fait part
A ceux qui prennent ſoin de le faire Cornard.
L’autre vn peu plus heureux, mais non pas moins infame,
Voit faire tous les jours despresẽs à ſa Fẽme,
Et d’aucun ſoin jaloux n’a l’eſprit combattu,
Parce qu’elle luy dit que c’eſt pour ſa vertu.
L’vn ſait beaucoup de bruit, qui ne luy ſert de gueres ;
L’autre, en toute douceur, laiſſe aller les affaires,
Et voyant arriuer chez luy le Damoiſeau,
Prend fort honneſtement ſes gands, & ſon manteau,}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/598
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> ''Les Guerriers {{corr|a|à}} trois sabres.'' {{t3|III}} {{interligne|0.5em}} '''{{c|Combats et révolutions. — Crise politique.|fs=70%}}''' '''{{c|Les généraux et les hommes politiques s’ouvrent le ventre avec fureur.|fs=70%}}''' '''{{c|Catastrophe. — Condamnés à périr|fs=70%}}''' '''{{c|dans la graisse bouillante ! — La prédiction s’accomplit !|fs=70%}}''' {{interligne|0.5em}} La ville de Miko eut le lendemain un réveil agité. D... »
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La ville de Miko eut le lendemain un réveil agité. Des nouvelles étaient arrivées pendant la nuit, les rebelles avaient proclamé un nouveau prince à Fatzouma, la ville tombée en leur pouvoir, et de plus se vantaient, avec une impudence extrême, d’avoir fait prisonnier le prince Kaïdo. Déjà même de nombreux partisans tenaient hardiment la campagne sur la route de Miko.
La situation s’assombrissait. Ce qui rassurait les habitants de Miko, c’est que le prince, que l’on disait tombé entre les mains des rebelles, était parmi
eux organisant la défense. Par les soins de l’interprète, une proclamation du faux Kaïdo avait été affichée. La milice était convoquée d’urgence, pour coopérer avec les troupes à la défense de la ville. Le vieux général Faxiba, commandant des troupes régulières, appelé au palais avec ses officiers, avait reçu les instructions écrites du prince.<noinclude>
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La ville de Miko eut le lendemain un réveil agité. Des nouvelles étaient arrivées pendant la nuit, les rebelles avaient proclamé un nouveau prince à Fatzouma, la ville tombée en leur pouvoir, et de plus se vantaient, avec une impudence extrême, d’avoir fait prisonnier le prince Kaïdo. Déjà même de nombreux partisans tenaient hardiment la campagne sur la route de Miko.
La situation s’assombrissait. Ce qui rassurait les habitants de Miko, c’est que le prince, que l’on disait tombé entre les mains des rebelles, était parmi
eux organisant la défense. Par les soins de l’interprète, une proclamation du faux Kaïdo avait été affichée. La milice était convoquée d’urgence, pour coopérer avec les troupes à la défense de la ville. Le vieux général Faxiba, commandant des troupes régulières, appelé au palais avec ses officiers, avait reçu les instructions écrites du prince.<noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/270
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> '''{{c|Chou rouge piqué}}''' Ayez un gros chou rouge, bien ferme ; blanchissez-le, enlevez le trognon ; piquez-le de gros lardons, et farcissez le vide du trognon avec du jambon haché, du lard de poitrine, de la graisse, sel et poivre. Enveloppez le tout de toilette de porc, mettez-le dans une casserole, la partie évidée en dessous, et faites cuire, à petit feu, 3 heures. Dressez le chou sur un plat, dégraissez la sauce, et versez-la dessu...
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'''{{c|Chou rouge piqué}}'''
Ayez un gros chou rouge, bien ferme ; blanchissez-le, enlevez le trognon ; piquez-le de gros lardons, et farcissez le vide du trognon avec du jambon haché, du lard de poitrine, de la graisse, sel et poivre. Enveloppez le tout de toilette de porc, mettez-le dans une casserole, la partie évidée en dessous, et faites cuire, à petit feu, 3 heures. Dressez le chou sur un plat, dégraissez la sauce, et versez-la dessus.
'''{{c|Choux rouges à la russe}}'''
Taillez des pommes à cidre, en gros dés ou tranches, sautez-les au beurre, 10 minutes, mettez-les sur des choux rouges cuits à l’étuvée, au moment de les passer au four, et cuisez à petit feu.
'''{{c|Marinade de chou-fleur}}'''
Mettez des choux blanchis, et en bouquets, dans une bonne sauce crème bien liée ; laissez refroidir ; prenez avec une cuiller chaque morceau bien enveloppé, trempez-les dans de la pâte à frire bien chaude, et servez ces beignets très chauds, avec une garniture de persil frit.
'''{{c|Chou-fleur à la polonaise}}'''
Faites cuire un beau chou-fleur, bien épluché et lavé, dans de l’eau bouillante salée ; égouttez-le, et veillez à ce que les morceaux restent intacts, car il faut après cette opération le reconstituer, de votre mieux, dans votre plat.
Faites fondre, dans la poêle, un morceau de beurre ; quand il est bien chaud, jetez dedans une pognée de mie de pain émiettée, une cuillerée de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 3, 1878.djvu/508
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CyrMatt
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<noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />__NOTOC__</noinclude>{{t2|LIVRE|fs=200%}} {{t2|DES|fs=90%}} {{t2|QUESTIONS HÉBRAÏQUES SUR LA GENÈSE|sp=-0.05em|ff=Serif|fs=200%}}
{{Sep}}
{{t3|PRÉFACE|fs=130%}}
Au début de ces livres, je me proposais d’exposer le sujet de l’œuvre qui va suivre, et je suis obligé de répondre d’abord aux médisants, quelque peu à l’imitation de Térence, qui, pour se défendre, donnait des prologues aux scènes de ses pièces. Il était pressé par Lucius Lanuinus, semblable à notre Lucius, et qui accusait le poète de piller en quelque sorte un trésor public. La même injustice, née de l’envie, atteignit le poète Mantoue ; il avait traduit mot à mot quelques vers d’Homère ; on lui reprocha de vouloir être le plagiaire des anciens. Preuve de grande force, répondait-il, que d’arracher la massue des mains d’Hercule. Cicéron lui-même, qui, dans le camp de l’éloquence romaine, est demeuré le roi des orateurs, l’astre de la langue latine, est accusé de concussion envers les Grecs. Il n’est donc pas surprenant que, contre moi, pauvre petit homme, s’élèvent les grognements d’immondes animaux, qui foulent aux pieds les perles, lorsque contre les princes de la science, dont la gloire aurait dû planer au-dessus de toute jalousie, l’envie a déchaîné ses fureurs. Après<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/599
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Le prince était un homme de fer, la chose était connue, le général Faxiba le trouva plus énergique encore que de coutume. Il donnait trois heures aux milices pour s’assembler et prétendait les conduire aussitôt à l’ennemi.
Le général Faxiba, électrisé, partit ventre à terre pour l’esplanade où se réunissaient les troupes. Dans un discours d’une concision antique, il fit passer dans l’âme de ses colonels l’énergie du prince Kaïdo ; trois colonels jurèrent de s’ouvrir le ventre si l’ennemi n’était pas vaincu avant le coucher du soleil. À midi sonnant toutes les troupes étaient sous les armes et prêtes à partir. On n’attendait plus que le prince. À l’heure dite, s’arrachant aux lamentations de la pauvre Yamida, qui le voyait avec un chagrin mortel courir aux dangers dès le lendemain de leur mariage, le prince quitta le palais à la tète de son peloton de farouches guerriers à trois sabres.
L’interprète s’était un peu fait prier pour endosser le harnais, mais se sentant plus que jamais nécessaire pour porter les ordres, il s’était décidé en soupirant.
Farandoul, se plaçant à la tête des troupes, fit un geste, les commandements et les sonneries éclatèrent, et toute l’armée s’élança comme un seul homme sur la route de Fatzouma.
Le prince et ses guerriers à trois sabres galopaient en avant, suivis au pas de course par les régiments haletants. Le vieux général Faxiba, homme prudent, avait dès le matin fait partir quelques compagnies légères chargées d’éclairer la route. Après trois heures de marche, on trouva les archers de cette avant-garde aux prises avec les premières troupes des rebelles.
Farandoul-Kaïdo donna une heure à ses hommes pour souffler. Les rebelles accourant à marches forcées, se déployaient dans la plaine ; quand il les vit bien embarrassés de leurs mouvements, notre héros donna soudain le signal de l’attaque. Ses troupes se lancèrent avec furie sur l’ennemi ; après les premières volées de flèches, les feux de peloton des compagnies armées de fusils à pierre, on s’aborda le sabre au poing. Les guerriers à trois sabres de la garde du prince, descendus de leurs montures, manœuvrèrent leurs sabres à deux mains avec une habileté qui fit l’admiration générale ; en un clin d’œil, le corps des rebelles sur lequel ils s’étaient jetés fut éparpillé dans la plaine.
L’affaire prenait bonne tournure pour le faux prince Kaïdo. Une charge de Farandoul, à la tête de la compagnie de réserve du général Faxiba, acheva la déroute des rebelles. Tout fut enfoncé et dispersé. Les bourgeois de Miko, fiers de leurs prouesses, firent une grande quantité de prisonniers ; {{tiret|l’état-|major}}<noinclude>
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Le prince était un homme de fer, la chose était connue, le général Faxiba le trouva plus énergique encore que de coutume. Il donnait trois heures aux milices pour s’assembler et prétendait les conduire aussitôt à l’ennemi.
Le général Faxiba, électrisé, partit ventre à terre pour l’esplanade où se réunissaient les troupes. Dans un discours d’une concision antique, il fit passer dans l’âme de ses colonels l’énergie du prince Kaïdo ; trois colonels jurèrent de s’ouvrir le ventre si l’ennemi n’était pas vaincu avant le coucher du soleil. À midi sonnant toutes les troupes étaient sous les armes et prêtes à partir. On n’attendait plus que le prince. À l’heure dite, s’arrachant aux lamentations de la pauvre Yamida, qui le voyait avec un chagrin mortel courir aux dangers dès le lendemain de leur mariage, le prince quitta le palais à la tête de son peloton de farouches guerriers à trois sabres.
L’interprète s’était un peu fait prier pour endosser le harnais, mais se sentant plus que jamais nécessaire pour porter les ordres, il s’était décidé en soupirant.
Farandoul, se plaçant à la tête des troupes, fit un geste, les commandements et les sonneries éclatèrent, et toute l’armée s’élança comme un seul homme sur la route de Fatzouma.
Le prince et ses guerriers à trois sabres galopaient en avant, suivis au pas de course par les régiments haletants. Le vieux général Faxiba, homme prudent, avait dès le matin fait partir quelques compagnies légères chargées d’éclairer la route. Après trois heures de marche, on trouva les archers de cette avant-garde aux prises avec les premières troupes des rebelles.
Farandoul-Kaïdo donna une heure à ses hommes pour souffler. Les rebelles accourant à marches forcées, se déployaient dans la plaine ; quand il les vit bien embarrassés de leurs mouvements, notre héros donna soudain le signal de l’attaque. Ses troupes se lancèrent avec furie sur l’ennemi ; après les premières volées de flèches, les feux de peloton des compagnies armées de fusils à pierre, on s’aborda le sabre au poing. Les guerriers à trois sabres de la garde du prince, descendus de leurs montures, manœuvrèrent leurs sabres à deux mains avec une habileté qui fit l’admiration générale ; en un clin d’œil, le corps des rebelles sur lequel ils s’étaient jetés fut éparpillé dans la plaine.
L’affaire prenait bonne tournure pour le faux prince Kaïdo. Une charge de Farandoul, à la tête de la compagnie de réserve du général Faxiba, acheva la déroute des rebelles. Tout fut enfoncé et dispersé. Les bourgeois de Miko, fiers de leurs prouesses, firent une grande quantité de prisonniers ; {{tiret|l’état-|major}}<noinclude>
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Il prit place sur les coussins auprès de Tip Linn.
— Donc, toi parti, je demeurai dans la salle où je t’avais reçu.
— Bien…
— Je songeais aux lourds devoirs de ma charge, et à quelques mesures de discipline nécessaire au bon fonctionnement du service.
{{Img float
| file = Ivoi - Match de milliardaire (page 122 crop).jpg
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| cap = {{T|Les gazelles s’étaient arrêtées devant l’entrée.|85}}
}}
Tout à coup, un des gardiens armés de la porte de la prison se présente.
Il paraît que les gazelles cartomanciennes<ref>Spécialité foraine de Tanger. Des devins dressent des gazelles à désigner des cartes qu’ils expliquent à la satisfaction des badauds.</ref> s’étaient arrêtées devant l’entrée.
— Des gazelles maintenant ?
— Attends la suite. Elles frappaient la terre de leurs petits sabots, tournaient autour du guerrier en faction.
Celui-ci s’effraya.
L’Arabe est brave contre les balles et les fusils ; il devient sans force contre les magiciens.
Bref, il avait appelé.
Le dizainier (grade qui entraîne le commandement de dix hommes, tantôt armés, tantôt conducteurs de bêtes de charge), le dizainier accourut à l’appel, croyant à une attaque de malandrins.
Alors l’une des gazelles courut à lui.
Entre ses dents elle tenait une ficelle rose qui maintenait un paquet enveloppé de papier bleu comme le ciel.<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/600
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|l’état-|major}} des rebelles seul prit la fuite en bon ordre et disparut dans la montagne. L’armée, ivre de joie, reprit la route de la ville avec ses trophées et ses prisonniers, on fit dans la soirée une entrée triomphale à Miko ; le faux prince dut passer sous des arcs de triomphe improvisés, subir des discours dont il ne comprit pas un mot et répondre aux félicitations, par l’organe de l’interprète heureusement. Sous la grande port... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|593}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|l’état-|major}} des rebelles seul prit la fuite en bon ordre et disparut dans la montagne.
L’armée, ivre de joie, reprit la route de la ville avec ses trophées et ses prisonniers, on fit dans la soirée une entrée triomphale à Miko ; le faux prince dut passer sous des arcs de triomphe improvisés, subir des discours dont il ne comprit pas un mot et répondre aux félicitations, par l’organe de l’interprète heureusement. Sous la grande porte du palais, illuminée de milliers de lanternes, Yamida
attendait impatiemment Farandoul ; dès qu’il parut, elle jeta sa lanterne et tomba dans ses bras.
Il y eut le soir même délibération entre Farandoul, Mandibul et l’interprète. Il s’agissait d’adopter un plan de conduite ; les rebelles avaient été vaincus, c’était maintenant à la diplomatie d’achever l’œuvre de Bellone. Le seul diplomate possible pour Farandoul était l’interprète siamois, mais il ne pouvait l’envoyer à Fatzouma, sa {{tiret|pré|sence}}
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L’armée, ivre de joie, reprit la route de la ville avec ses trophées et ses prisonniers, on fit dans la soirée une entrée triomphale à Miko ; le faux prince dut passer sous des arcs de triomphe improvisés, subir des discours dont il ne comprit pas un mot et répondre aux félicitations, par l’organe de l’interprète heureusement. Sous la grande porte du palais, illuminée de milliers de lanternes, Yamida
attendait impatiemment Farandoul ; dès qu’il parut, elle jeta sa lanterne et tomba dans ses bras.
Il y eut le soir même délibération entre Farandoul, Mandibul et l’interprète. Il s’agissait d’adopter un plan de conduite ; les rebelles avaient été vaincus, c’était maintenant à la diplomatie d’achever l’œuvre de Bellone. Le seul diplomate possible pour Farandoul était l’interprète siamois, mais il ne pouvait l’envoyer à Fatzouma, sa {{tiret|pré|sence}}
''Prise des derniers retranchements''
''des rebelles.''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|594|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|pré|sence}} lui étant indispensable. Il fut convenu que l’on enverrait dès le lendemain des saufs-conduits aux chefs rebelles pour ouvrir les négociations à Miko même.
Comme la marche et la bataille avaient fatigué tout le monde, le palais fut bientôt plongé dans un silence profond.
Au milieu de la nuit, à l’heure même où les songes les plus azurés venaient battre de l’aile au chevet de nos amis profondément endormis, un homme poudreux, haletant et furieux, se présentait aux portes de la ville, écartait violemment les sentinelles, se faisait reconnaître du chef de poste ahuri et réunissant quelques gardes, marchait vers le palais. Les hommes de garde faillirent à sa vue tomber à la renverse ; il fit un signe et toutes les portes s’ouvrirent.
Cet homme, entouré de soldats, se dirigea sans hésitation vers les appartements de Farandoul. Les guerriers à trois sabres, nos amis, dormaient pleins de sécurité dans les pièces d’entrée, ils furent en deux minutes garrottés et bâillonnés.
Puis l’homme mystérieux, toujours suivi de ses sicaires, entra comme une bombe dans la chambre de Farandoul.
On l’a sans doute deviné, cet homme furieux c’était le prince Kaïdo lui-même, le vrai, le seul, accourant altéré de vengeance !
Farandoul avait trop bien battu les rebelles ; ceux-ci désespérant de leur entreprise avaient, pour obtenir leur grâce, rendu la liberté au prince et lui avaient appris, en le relâchant, tous ses malheurs à la fois, c’est-à-dire l’apparition d’un faux prince, le mariage du faux prince avec la belle Yamida, et la prise de possession du palais de Miko par l’usurpateur du trône et de la
fiancée du vrai prince.
Triste réveil pour nos amis. Écroulement général de tous leurs rêves. Ils étaient là tous, jetés sur le plancher, les marins d’un côté et Farandoul de l’autre. Non loin de là, Kaïdo arpentait une galerie donnant sur la ville encore illuminée, et donnait des ordres d’une voix tonnante aux officiers debout devant lui. Tout était en rumeur dans le palais, les états-majors, réunis à la hâte, se disputaient, s’accusaient mutuellement de manque de perspicacité et s’ouvraient le ventre avec fureur dans le cours de la discussion.
Le vieux général Faxiba, furieux de s’être laissé tromper comme les autres, venait de s’ouvrir le ventre à la tête de ses troupes, et son exemple avait été suivi par plusieurs ministres.
À l’aube, le moment fatal parut être arrivé pour nos amis, une garde de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/602
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « soldats farouches vint le sabre nu se poser devant eux ; sur le commandement d’un officier, les liens qui retenaient leurs jambes furent tranchés et nos amis, sommés de se lever à coup de plat de sabre, défilèrent sur la galerie ; au lieu de les faire descendre dans la cour pour la cérémonie suprême, comme ils s’y attendaient, on les fit entrer dans une immense pièce que Farandoul reconnut pour être la salle du Trône. Douze officiers assis sur une... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|595}}
{{séparateur|l}}</noinclude>soldats farouches vint le sabre nu se poser devant eux ; sur le commandement d’un officier, les liens qui retenaient leurs jambes furent tranchés et nos amis, sommés de se lever à coup de plat de sabre, défilèrent sur la galerie ; au lieu de les faire descendre dans la cour pour la cérémonie suprême, comme ils s’y attendaient, on les fit entrer dans une immense pièce que Farandoul reconnut pour être la salle du Trône.
Douze officiers assis sur une estrade les attendaient, c’était un conseil de guerre chargé de les juger sommairement.
Devant les juges étaient les pièces à conviction, c’est-à-dire le trône de
Miko, sur lequel Farandoul s’était assis pendant trente-six heures, les armes des guerriers à trois sabres, et enfin Yamida elle-même, la fiancée du prince, épousée par l’usurpateur.
''Charge décisive de la garde nationale de Miko.''
Farandoul et la princesse échangèrent un regard désolé. Ô bonheur ! Farandoul ne lut aucun reproche dans les yeux de Yamida : au contraire, sur sa joue charmante coulait une larme qui consola d’avance notre héros de tout ce qui pourrait suivre.
Le terrible Kaïdo étant arrivé, les juges entrèrent immédiatement en fonctions. Il n’y eut qu’un court interrogatoire, auquel les accusés dédaignèrent de répondre faute d’avoir compris les questions, puis Kaïdo faisant l’office de ministère public, montra pour tout discours les pièces à conviction. Cet<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/603
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|596|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>éloquent réquisitoire suffit aux juges. La délibération commença, le prince Kaïdo manifestant une impatience fébrile, tout fut bientôt terminé, le président griffonna rapidement son arrêt, les juges signèrent et lecture en fut faite aux condamnés.
À l’effroyable grimace que fit l’interprète siamois en écoutant l’arrêt, les marins comprirent que le conseil de guerre s’était montré sévère.
— Allons, voyons, fit Mandibul, renseignez-nous… Qu’est-ce que c’est ? la pendaison ? la décapitation ? le ventre ouvert ? non ? Diable ! diable ! alors c’est pire qu’en Chine.
— Hélas ! fit l’interprète.
— Ne nous faites pas languir ! dites-nous la chose tout de suite.
— Nous sommes condamnés à être jetés dans la graisse bouillante et cuits jusqu’à ce que mort s’ensuive.
— La graisse bouillante… quelle horreur ! J’en appelle ! s’écria Mandidul avec force.
Les juges, pour toute réponse, griffonnèrent quelques lignes dont le président donna lecture. C’était un léger post-scriptum ajouté sur une réclamation du prince Kaïdo, qui fixait l’exécution au jour même.
Yamida, évanouie, avait été ramenée dans ses appartements. Les marins, furieux de la sévérité de la condamnation, se répandaient en récriminations.
Ils accablèrent le prince Kaïdo de reproches. Après tout, n’avaient-ils pas combattu la veille contre ses ennemis les rebelles, et n’était-ce pas à leur bravoure que le prince devait sa mise en liberté ? Tournesol surtout était hors de lui ; périr dans la friture lui semblait le comble de l’ignominie. Peut-être, en sa qualité de Marseillais, eut-il préféré l’huile !
Le farouche Kaïdo, toujours grinçant des dents, donnait des ordres pour les préparatifs funèbres ; déjà les soldats entraînaient les condamnés vers la porte du palais où les bourreaux donnaient la dernière main aux apprêts de leur œuvre infernale, lorsque tout à coup le prince Kaïdo bondit. Une idée soudaine venait de lui passer par la tête ; il donna l’ordre de réintégrer les condamnés dans la salle du jugement et courut vers son état-major.
Aussitôt les officiers montèrent à cheval et disparurent dans toutes les directions. L’assistance étonnée se demandait la raison de ce changement dans les idées du prince ; l’étonnement fut encore plus grand lorsqu’on vit revenir les officiers accompagnés de vieux bonzes et d’antiques savants courbés par l’étude. Kaïdo les attendait et s’enferma bien vite avec eux.
Qu’est-ce que cela voulait dire ? La chose est bien simple. Un scrupule<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{brn|1}}
''28 Juillet 1778.'' Extrait du registre des actes de sépulture de l’Abbaye Royale de Notre Dame de Scellieres, Diocese de Troyes… « Ce jourd’hui {{lié|2 Juin 1778}}, a été inhumé dans cette église Messire François-Marie Arouet de Voltaire, Gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, l’un des Quarante de l’Académie Françoise, âgé de 84{{lié}}ans ou environ, décédé à Paris le 30{{lié}}Mai dernier, présenté à notre église le jour d’hier, où il est déposé, jusqu’à ce que, conformément à sa derniere volonté, il puisse être transporté à Ferney, lieu qu’il a choisi pour sa sépulture, ladite inhumation faite en présence, &c. »
Cette piece est encore tirée du ''Journal Encyclopédique,'' où l’on lit d’autres circonstances ajoutées pour rendre plus odieuse la conduite du Clergé envers le cadavre de {{M.|de}} Voltaire, dont la conduite prouveroit qu’il a au moins voulu satisfaire à l’extérieur.
1º. Le journaliste avance que lors de son accident du mois de Mars, ce fût {{M.|de}} Voltaire, qui, de son propre mouvement, envoya chercher l’abbé Gaulthier qui s’étoit, il est vrai, présenté à lui, lors de son arrivée, & lui avoit offert, en cas de maladie, les secours spirituels.
2º. {{M.|de}} Voltaire se confessa, pendant plus d’une heure, à l’abbé Gaulthier, & donna ensuite la déclaration qu’on a vue, dans laquelle cependant par une contradiction assez sensible avec l’écrivain, il regarde {{M.|l’abbé}} Gaulthier comme un délégué de {{M.|le}} Curé & envoyé par ce Pasteur ; ce qu’il n’auroit pu dire s’il l’eût mandé lui-même d’ailleurs, comment ce bon Prêtre souffre-t-il que {{M.|de}} Voltaire dise cela dans un<noinclude>
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Le gracieux animal sembla inviter le gradé à le prendre.
Celui-ci s’y décida aisément, en remarquant une étiquette ornée de la suscription :
« À sa Grandeur le seigneur gouverneur de Bab-el-Arta. »
Puis dans un éclair les gazelles filent comme des flèches et disparaissent dans une rue voisine.
Le dizainier rentra dans la prison et vint me remettre le paquet arrivé de si curieuse façon.
Ses yeux agrandis, ses sourcils relevés en accents circonflexes, indiquaient avec quelle laborieuse attention Tip Linn écoutait le narrateur.
Et celui-ci s’arrêtant un instant, sans doute pour reprendre haleine, le jeune homme interrogea machinalement :
— Vous avez ouvert le paquet ?
— Naturellement, tu le conçois bien. Ma curiosité se trouvait excitée.
— Il contenait ?
— Une boîte de ces bonbons parfumés à l’ambre dont nos belles Marocaines sont si friandes.
La bouche de Tip s’arrondit en O, stupéfait.
— Des bonbons ambrés ?
Mais son interlocuteur leva le doigt pour le rappeler au silence.
— Sur le couvercle, une devise arabe que je te traduis.
La voici : « L’ambre est l’ami qui dissimule l’anéantissement du sommeil semé. »
Et l’Américain ne paraissant pas comprendre, le fonctionnaire reprit aimablement :
— Dans l’Islam, on donne beaucoup le sommeil ; à l’épouse, à l’enfant, à l’ami, au serviteur, pour leur faire oublier une souffrance ; à l’ennemi, pour le surprendre sans défense ; au contrebandier redoutable, qui, ensuite, pour racheter sa liberté, indiquera la cachette des marchandises introduites en fraude dans le pays…
Je ne cite pas d’autres exemples, tu as compris.
Eh bien, l’ambre dissimule le goût des agents endormeurs…
— Pourquoi la devise ?
— Pour m’avertir que les friandises ne devaient pas être dégustées par quiconque voudrait éviter le sommeil.
J’ouvris néanmoins la boîte.
À l’intérieur, se trouvait la lettre que je te prie de prendre.
Tip saisit la missive que lui tendait son interlocuteur en prononçant ces derniers mots.
Et il lut les deux lignes suivantes tracées en caractères latins :
« À Sa Grandeur le gouverneur Bab-el-Arta. »<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/1778/Juillet
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« Pour remettre au captif libéré Tip Linn. »
— C’est bien pour moi, grommela le jeune homme.
Seulement, de par le diable des Montagnes Rocheuses, je me demande quel peut être mon correspondant.
Il haussa les épaules :
— Suis-je bête, il faut lire.
D’une main impatiente, il fit sauter le cachet, déplia la feuille.
« Seigneur, déchiffra-t-il, Allah est grand, Mahomet est son prophète, et ce qui est écrit doit s’accomplir.
« Or, tu as déclaré ne plus vouloir obéir aux Caramar, parce que des hommes, dont la réelle physionomie ne t’a pas été révélée, ont été supprimés par les sages qui ont pris en mains tes intérêts.
« Et il ''faut'' que tu obéisses. Cela est aussi inéluctable que ce qui est écrit. »
— Jamais…! grommela le jeune homme.
Parole inconsidérée ; en continuant sa lecture, il dut se l’avouer.
« Te contraindre, rien de plus facile, poursuivait le scribe inconnu.
Brave, tu risquerais sans doute ton existence ; mais aimant, tu ne voudras pas mettre en péril celle des dévoués qui t’ont aimé depuis ta tendre enfance. »
Un frisson parcourut la colonne vertébrale de l’Américain.
Sa pensée prononça les noms chers : Grace, Clodius ; mais il se força à reprendre sa lecture :
« À l’heure qu’il est, ils ont obéi à une gourmandise naturelle.
Les dragées à l’ambre les ont rendus insensibles, incapables de mouvement durant de longues heures.
« Les tuer, nous n’y tenons pas essentiellement.
« Pourtant nous nous y résoudrions, si nous ne trouvions pas en toi la discipline et le bon vouloir dont nous avons besoin.
« Donc, plie-toi aux ordres des Caramar.
Ordres dont tu n’auras d’ailleurs qu’à te féliciter par la suite. »
Tip Linn leva les yeux.
Le gouverneur ne semblait pas s’occuper de lui.
Il considérait le mouvement des clients et serviteurs du caravansérail.
Il paraissait extrêmement intéressé par l’incessant va-et-vient.
Une curiosité aiguë poussa l’Américain.
Brusquement il appuya sa main sur le bras du messager, et à brûle-pourpoint :<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — Que dois-je faire ? demanda-t-il. Il avait espéré surprendre le fonctionnaire, acquérir la preuve de son affiliation à la bande des Caramar. Il n’éprouva qu’une désillusion. L’interpellé le considéra avec un étonnement manifeste, puis doucement : — Ce que tu dois faire ?… À quel propos ta question ? J’ignore ce que contient le billet que tu liens à la main. — C’est juste. Excuse-moi. J’ai parlé dans une minute de d... »
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— Que dois-je faire ? demanda-t-il.
Il avait espéré surprendre le fonctionnaire, acquérir la preuve de son affiliation à la bande des Caramar.
Il n’éprouva qu’une désillusion.
L’interpellé le considéra avec un étonnement manifeste, puis doucement :
—
Ce que tu dois faire ?… À quel propos ta question ? J’ignore ce que contient le billet que tu liens à la main.
—
C’est juste. Excuse-moi. J’ai parlé dans une minute de distraction. Seulement je t’ai dit tantôt que je me révolterais désormais… C’étaient là des paroles prononcées légèrement. Mon correspondant me l’a démontré. Si tu le rencontres, dis-lui que les otages sont suffisants. Désormais je n’aurai pour devise qu’un seul mot : obéir. Il s’arrêta court devant l’attitude du gouverneur. Celui-ci le regardait d’un air positivement ahuri. Ses regards exprimaient un doute quant à la raison de l’ex-prisonnier.
—
À qui veux-tu que je parle ainsi ? murmura-t -il enfin. Je n’ai vu personne, et la gazelle apprivoisée, tu le penses bien, n’a pu m’apprendre le nom de son maître.
Sur ce le gouverneur salua derechef.
—
J’ai accompli la mission courtoise que l’on m’a imposée. Adieu, que le sourire d’Allah soit sur toi î
Il pivota sur ses talons et s’éloigna, laissant son interlocuteur dans la plus pénible irrésolution, à ce point que Tip ne songea pas même à le retenir. Toutefois une idée nette se fit jour dans le cerveau du jeune homme. La naine Patricka accompagnait ses amis. Elle aussi avait du être vic time de l’ambre.
Il fallait aviser Ardann Lookely.
Le peu volumineux journaliste conversait toujours avec l’ex-stewart Félix. Et son insouciance n’avra Tip Linn. Après tout, ce petit bout d’homme aimait tendrement son épouse naine… Où était celle-ci ? Dans quel danger se débattait-elle, sans intérêt personnel, entraînée tout d’abord uniquement par la simple curiosité professionnelle, compliquée maintenant d’amitié et de dévouement sincères ?
Il se pencha vers Ardann Lookely, lui mit sous les yeux la lettre des Caramar.
L’efi’et fut foudroyant.
Le correspondant du plus Plus Petit Magazine devint blême. Ses regards s’obscurcirent ; on eut cru qu’il allait tomber.<noinclude>
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— Que dois-je faire ? demanda-t-il.
Il avait espéré surprendre le fonctionnaire, acquérir la preuve de son affiliation à la bande des Caramar.
Il n’éprouva qu’une désillusion.
L’interpellé le considéra avec un étonnement manifeste, puis doucement :
— Ce que tu dois faire ?… À quel propos ta question ? J’ignore ce que contient le billet que tu tiens à la main.
— C’est juste. Excuse-moi. J’ai parlé dans une minute de distraction.
Seulement je t’ai dit tantôt que je me révolterais désormais…
C’étaient là des paroles prononcées légèrement.
Mon correspondant me l’a démontré.
Si tu le rencontres, dis-lui que les otages sont suffisants.
Désormais je n’aurai pour devise qu’un seul mot : obéir.
Il s’arrêta court devant l’attitude du gouverneur.
Celui-ci le regardait d’un air positivement ahuri.
Ses regards exprimaient un doute quant à la raison de l’ex-prisonnier.
— À qui veux-tu que je parle ainsi ? murmura-t-il enfin.
Je n’ai vu personne, et la gazelle apprivoisée, tu le penses bien, n’a pu m’apprendre le nom de son maître.
Sur ce le gouverneur salua derechef.
— J’ai accompli la mission courtoise que l’on m’a imposée.
Adieu, que le sourire d’Allah soit sur toi !
Il pivota sur ses talons et s’éloigna, laissant son interlocuteur dans la plus pénible irrésolution, à ce point que Tip ne songea pas même à le retenir.
Toutefois une idée nette se fit jour dans le cerveau du jeune homme.
La naine Patricka accompagnait ses amis.
Elle aussi avait du être victime de l’ambre.
Il fallait aviser Ardann Lookely.
Le peu volumineux journaliste conversait toujours avec l’ex-stewart Félix.
Et son insouciance navra Tip Linn.
Après tout, ce petit bout d’homme aimait tendrement son épouse naine…
Où était celle-ci ?
Dans quel danger se débattait-elle, sans intérêt personnel, entraînée tout d’abord uniquement par la simple curiosité professionnelle, compliquée maintenant d’amitié et de dévouement sincères ?
Il se pencha vers Ardann Lookely, lui mit sous les yeux la lettre des Caramar.
L’effet fut foudroyant.
Le correspondant du {{corr|plus|}} ''Plus Petit Magazine'' devint blême.
Ses regards s’obscurcirent ; on eut cru qu’il allait tomber.<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/604
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|597}}
{{séparateur|l}}</noinclude>était venu à Kaïdo. On se rappelle la prédiction des bonzes et des {{Illisible|ants}} relativement au bonheur que le ciel devait accorder au prince aussitôt qu’il aurait été trompé par sa femme. Cette prédiction était-elle accomplie ? Le prince pouvait-il se considérer comme bien et valablement trompé ?
Cela pouvait être sujet à controverse ; le prince avait été trompé, cela était certain, mais les casuistes pouvaient faire des objections.
En effet, dès que rassemblée des bonzes et des docteurs eut été mise au courant des événements, elle décida tout d’une voix que la prédiction ne pouvait être considérée comme accomplie.
La belle Yamida n’était que la fiancée du prince, cela ne pouvait suffire
à l’oracle. Le prince n’avait aucun droit à se prétendre trompé, tout était à refaire.
''Devant le tribunal. — Les pièces à conviction.''
Le pauvre Kaïdo, absolument désolé, se plongea dans de sombres réflexions. Que faire ? Quel parti prendre ? Un vieux bonze se permit de lui donner un conseil qui ramena l’espérance dans l’âme de Kaïdo. Après tout, le condamné Farandoul n’était pas exécuté, rien n’était perdu.
Kaïdo allait s’élancer vers la salle servant de prison aux marins ; mais il réfléchit, courut aux appartements de Yamida, la ramena devant les bonzes et fit demander à la chapelle du palais le vase à saki servant aux épousailles.
Le saki apporté, il le présenta lui-même à Yamida surprise ; comme elle hésitait, il lui dit quelques mots tout bas qui la décidèrent.
La charmante Yamida, encore tout éplorée, porta le saki à ses lèvres. Cette fois, Kaïdo et Yamida étaient mariés.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Kasskass
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|597}}
{{séparateur|l}}</noinclude>était venu à Kaïdo. On se rappelle la prédiction des bonzes et des {{corr|ants|savants}} relativement au bonheur que le ciel devait accorder au prince aussitôt qu’il aurait été trompé par sa femme. Cette prédiction était-elle accomplie ? Le prince pouvait-il se considérer comme bien et valablement trompé ?
Cela pouvait être sujet à controverse ; le prince avait été trompé, cela était certain, mais les casuistes pouvaient faire des objections.
En effet, dès que rassemblée des bonzes et des docteurs eut été mise au courant des événements, elle décida tout d’une voix que la prédiction ne pouvait être considérée comme accomplie.
La belle Yamida n’était que la fiancée du prince, cela ne pouvait suffire
à l’oracle. Le prince n’avait aucun droit à se prétendre trompé, tout était à refaire.
''Devant le tribunal. — Les pièces à conviction.''
Le pauvre Kaïdo, absolument désolé, se plongea dans de sombres réflexions. Que faire ? Quel parti prendre ? Un vieux bonze se permit de lui donner un conseil qui ramena l’espérance dans l’âme de Kaïdo. Après tout, le condamné Farandoul n’était pas exécuté, rien n’était perdu.
Kaïdo allait s’élancer vers la salle servant de prison aux marins ; mais il réfléchit, courut aux appartements de Yamida, la ramena devant les bonzes et fit demander à la chapelle du palais le vase à saki servant aux épousailles.
Le saki apporté, il le présenta lui-même à Yamida surprise ; comme elle hésitait, il lui dit quelques mots tout bas qui la décidèrent.
La charmante Yamida, encore tout éplorée, porta le saki à ses lèvres. Cette fois, Kaïdo et Yamida étaient mariés.<noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/130
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|126|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>de monde, qui tombait en morceaux de temps à
autre, mais finissait toujours par se raccommoder.
Aujourd’hui leur univers, assaini, semblait remis à
neuf. Une fois de plus ils étaient copains, ils étaient
heureux.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/59
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{brn|1}} ''1 Août 1778.'' L’existence des Mémoires de Rousseau en manuscrit n’est plus douteuse ; {{M.|Le{{lié}}Miere}} atteste lui en avoir entendu faire la lecture en{{lié}}1771. Ce fût en faveur du Prince Royal de Suede, alors à Paris ; elle eût lieu chez {{M.|le}} Marquis de Pezay, & ce fut le philosophe Genevois qui lui-même en régala l’assemblée peu nombreuse. La lecture dura depuis sept heures du matin jusqu’à honze heures d... »
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{{brn|1}}
''1 Août 1778.'' L’existence des Mémoires de Rousseau en manuscrit n’est plus douteuse ; {{M.|Le{{lié}}Miere}} atteste lui en avoir entendu faire la lecture en{{lié}}1771. Ce fût en faveur du Prince Royal de Suede, alors à Paris ; elle eût lieu chez {{M.|le}} Marquis de Pezay, & ce fut le philosophe Genevois qui lui-même en régala l’assemblée peu nombreuse. La lecture dura depuis sept heures du matin jusqu’à honze heures du soir, sauf l’intervalle du diner & du souper ; ensorte qu’on voit que l’ouvrage est long, & doit faire deux volumes bien conditionnés.
Il passe pour assez constant encore que Rousseau étant malade dangereusement, craignant de mourir, & envisageant le fort funeste de Mademoiselle le{{lié}}Vasseur, sa femme, lui dit de ne point s’affliger sur ce qu’elle deviendroit après lui ; qu’il lui donna en même tems la clef de son secrétaire, lui en fit tirer un paquet, en lui apprenant que c’étoient ses Mémoires manuscrits qu’elle pourroit vendre, & dont elle tireroit bon parti. Si l’on en croit la fuite de l’anecdote, elle se seroit laissé séduire par les offres d’un libraire étranger qui lui en auroit donné mille Louis, qui en auroit même imprimé un volume ; mais qui, touché du chagrin & des plaintes du philosophe, avoit suspendu & promis de ne rien mettre en lumiere qu’après sa mort. Voici le moment où il a la liberté de le faire.
On veut qu’en outre il y ait dans Paris un autre manuscrit de ces Mémoires, que tout le Parti Encyclopédique cherche à soustraire par le rôle qu’y jouent les coryphées, & qu’ils savent me devoir pas être à leur honneur.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/131
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{{t3|LES MANGEURS DE MORES|CHAPITRE {{rom-maj|XI}}|mt=5em|mb=2em}}
La Lune Volante, la mi-été profonde et somnolente,
régnait sur toute la terre de ''Kiwatine''. De la baie
d’Hudson à l’Athabasca, et depuis les Hautes Terres
jusqu’au bord des Grandes Solitudes, les forêts, les
plaines et les marécages gisaient dans la paix et
l’oubli sous les jours baignés de soleil et les nuits
peuplées d’étoiles. Cette ''Mukou-Sawine'' d’août était
la lune de la génération, la lune de la croissance,
pendant laquelle la vie sauvage reprend toute sa
plénitude. Car les pistes de cette région désertique,
— qui embrasse un millier de milles de l’est à l’ouest
et autant du nord au sud — étaient vides, plus que
jamais, de vie humaine. Ses quelques milliers de
chasseurs et trappeurs, avec leurs femmes et leurs
enfants, s’étaient réunis dans les postes de la Compagnie
de la Baie éparpillés sur ce domaine immense
du croc et de la griffe, pour dormir, bavarder et se
distraire pendant ces courtes semaines de chaleur
et d’abondance, avant de recommencer les luttes
et tragédies d’un autre hiver.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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{{t3|{{t|LES MANGEURS DE MÛRES|80}}|CHAPITRE {{rom-maj|XI}}|mt=5em|mb=2em}}
La Lune Volante, la mi-été profonde et somnolente,
régnait sur toute la terre de ''Kiwatine''. De la baie
d’Hudson à l’Athabasca, et depuis les Hautes Terres
jusqu’au bord des Grandes Solitudes, les forêts, les
plaines et les marécages gisaient dans la paix et
l’oubli sous les jours baignés de soleil et les nuits
peuplées d’étoiles. Cette ''Mukou-Sawine'' d’août était
la lune de la génération, la lune de la croissance,
pendant laquelle la vie sauvage reprend toute sa
plénitude. Car les pistes de cette région désertique,
— qui embrasse un millier de milles de l’est à l’ouest
et autant du nord au sud — étaient vides, plus que
jamais, de vie humaine. Ses quelques milliers de
chasseurs et trappeurs, avec leurs femmes et leurs
enfants, s’étaient réunis dans les postes de la Compagnie
de la Baie éparpillés sur ce domaine immense
du croc et de la griffe, pour dormir, bavarder et se
distraire pendant ces courtes semaines de chaleur
et d’abondance, avant de recommencer les luttes
et tragédies d’un autre hiver.<noinclude>
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{{t3|{{t|LES MANGEURS DE MÛRES|80}}|CHAPITRE {{rom-maj|XI}}|mt=5em|mb=2em}}
{{br0}}{{sc|La}} Lune Volante, la mi-été profonde et somnolente,
régnait sur toute la terre de ''Kiwatine''. De la baie
d’Hudson à l’Athabasca, et depuis les Hautes Terres
jusqu’au bord des Grandes Solitudes, les forêts, les
plaines et les marécages gisaient dans la paix et
l’oubli sous les jours baignés de soleil et les nuits
peuplées d’étoiles. Cette ''Mukou-Sawine'' d’août était
la lune de la génération, la lune de la croissance,
pendant laquelle la vie sauvage reprend toute sa
plénitude. Car les pistes de cette région désertique,
— qui embrasse un millier de milles de l’est à l’ouest
et autant du nord au sud — étaient vides, plus que
jamais, de vie humaine. Ses quelques milliers de
chasseurs et trappeurs, avec leurs femmes et leurs
enfants, s’étaient réunis dans les postes de la Compagnie
de la Baie éparpillés sur ce domaine immense
du croc et de la griffe, pour dormir, bavarder et se
distraire pendant ces courtes semaines de chaleur
et d’abondance, avant de recommencer les luttes
et tragédies d’un autre hiver.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/605
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— Et maintenant que les destins s’accomplissent ! Puisse la province de Miko être heureuse !
Et calme, fier et résolu, le prince Kaïdo se dirigea vers la salle où les prisonniers attendaient l’heure de marcher au supplice. Il alla droit à Farandoul, tira son sabre et coupa ses liens.
— Tout est oublié ! dit-il. Tu es un homme comme je les aime ; je te fais mon premier ministre !
Farandoul, étonné, regardait le prince sans comprendre.
— Que dit le prince ? demanda-t-il à l’interprète.
— Le prince vous fait grâce et vous nomme son ministre, balbutia l’interprète ; implorez-le pour nous, il ne serait pas juste de nous faire périr dans la graisse bouillante.
Kaïdo avait compris, et déjà ses ordres étaient donnés. Les officiers mêmes qui venaient de condamner nos amis à de si terribles tourments s’empressèrent de trancher les cordes serrées autour de leurs poignets. Le président du tribunal, homme susceptible, se considéra comme offensé par ce dénouement imprévu et montra sa mauvaise humeur en s’ouvrant brutalement le ventre avec le sabre de ses pères.
— Plus de graisse bouillante ? exclama Tournesol.
— Grâce pleine et entière, répondit le prince en serrant les mains du sympathique Mandibul, et amitié de même !
Les braves qui avaient combattu la veille sous les ordres de Farandoul apprirent avec joie que leur jeune chef n’allait point, au lendemain du triomphe éclatant remporté sur les rebelles, subir le terrible supplice de la graisse bouillante. Seuls quelques courtisans, s’étant montrés, depuis le retour du vrai prince, particulièrement hostiles à notre héros, jugèrent qu’il était de leur dignité de s’ouvrir fièrement l’abdomen en manière de protestation. À part ces légères nuances de dissentiment, la joie des daïmios et des soldats fut partagée par toute la population.
Kaïdo, sans perdre de temps, avait donné l’ordre à ses anciens ministres de se réunir pour leur présenter Farandoul. En présence de tous et malgré les grimaces de quelques-uns, il le confirma dans ses nouvelles dignités et le nomma général commandant l’armée régulière, en remplacement du général Faxiba qui s’était ouvert le ventre le matin.
Complimenté, choyé par tout le monde, Farandoul aurait dû se sentir la joie au cœur ; condamné à mort le malin, premier ministre le soir, la différence était grande ; sans parler des appointements : quatre-vingt mille<noinclude>
<references/></noinclude>
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— Et maintenant que les destins s’accomplissent ! Puisse la province de Miko être heureuse !
Et calme, fier et résolu, le prince Kaïdo se dirigea vers la salle où les prisonniers attendaient l’heure de marcher au supplice. Il alla droit à Farandoul, tira son sabre et coupa ses liens.
— Tout est oublié ! dit-il. Tu es un homme comme je les aime ; je te fais mon premier ministre !
Farandoul, étonné, regardait le prince sans comprendre.
— Que dit le prince ? demanda-t-il à l’interprète.
— Le prince vous fait grâce et vous nomme son ministre, balbutia l’interprète ; implorez-le pour nous, il ne serait pas juste de nous faire périr dans la graisse bouillante.
Kaïdo avait compris, et déjà ses ordres étaient donnés. Les officiers mêmes qui venaient de condamner nos amis à de si terribles tourments s’empressèrent de trancher les cordes serrées autour de leurs poignets. Le président du tribunal, homme susceptible, se considéra comme offensé par ce dénouement imprévu et montra sa mauvaise humeur en s’ouvrant brutalement le ventre avec le sabre de ses pères.
— Plus de graisse bouillante ? exclama Tournesol.
— Grâce pleine et entière, répondit le prince en serrant les mains du sympathique Mandibul, et amitié de même !
Les braves qui avaient combattu la veille sous les ordres de Farandoul apprirent avec joie que leur jeune chef n’allait point, au lendemain du triomphe éclatant remporté sur les rebelles, subir le terrible supplice de la graisse bouillante. Seuls quelques courtisans, s’étant montrés, depuis le retour du vrai prince, particulièrement hostiles à notre héros, jugèrent qu’il était de leur dignité de s’ouvrir fièrement l’abdomen en manière de protestation. À part ces légères nuances de dissentiment, la joie des daïmios et des soldats fut partagée par toute la population.
Kaïdo, sans perdre de temps, avait donné l’ordre à ses anciens ministres de se réunir pour leur présenter Farandoul. En présence de tous et malgré les grimaces de quelques-uns, il le confirma dans ses nouvelles dignités et le nomma général commandant l’armée régulière, en remplacement du général Faxiba qui s’était ouvert le ventre le matin.
Complimenté, choyé par tout le monde, Farandoul aurait dû se sentir la joie au cœur ; condamné à mort le matin, premier ministre le soir, la différence était grande ; sans parler des appointements : quatre-vingt mille<noinclude>
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Nomades du Nord/10
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sacs de riz, dont le premier trimestre venait de lui être payé en nature. Mais il y avait une ombre au tableau, Yamida était perdue pour lui, son mariage, entaché de nullité pour cause d’erreur dans la personne, avait été cassé par les bonzes, et Yamida était maintenant la femme du prince Kaïdo ! Un autre homme aussi, malgré sa gaieté apparente, avait l’esprit préoccupé de pensées peu agréables : c’était le prince Kaïdo, toujours songean... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|599}}
{{séparateur|l}}</noinclude>sacs de riz, dont le premier trimestre venait de lui être payé en nature.
Mais il y avait une ombre au tableau, Yamida était perdue pour lui, son mariage, entaché de nullité pour cause d’erreur dans la personne, avait été cassé par les bonzes, et Yamida était maintenant la femme du prince Kaïdo !
Un autre homme aussi, malgré sa gaieté apparente, avait l’esprit préoccupé de pensées peu agréables : c’était le prince Kaïdo, toujours songeant à l’ennuyeux oracle et souhaitant ardemment de voir la prédiction s’accomplir pour être tranquille après.
Ce fut avec un véritable chagrin que le prince Kaïdo apprit le lendemain matin que le nouveau général en chef Fa-ran-doul était parti au milieu de la nuit pour Fatzouma, dans le but de disperser les dernières bandes de rebelles tenant encore la campagne dans les environs de cette ville.
''Retraite de l’état-major des rebelles.''
Le prince n’hésita pas et fit partir en diligence un de ses officiers pour prier Farandoul de ne pas exposer inutilement une existence nécessaire au bonheur de la province de Miko.
— Drôle de pays ! pensa Mandibul, qui n’avait aucun soupçon des intentions cachées du prince, hier, on voulait nous faire périr dans la friture comme de simples pommes de terre, et aujourd’hui on veille sur nos jours avec une sollicitude maternelle ! Étrange ! étrange ! mais j’aime mieux ça !
Bien entendu, la seule annonce de l’arrivée du général avait suffi pour faire rentrer les derniers rebelles dans le devoir. La province de Miko était entièrement pacifiée ; à son retour, Farandoul fut reçu avec les plus grands honneurs. Le prince augmenta ses appointements, lui conféra de nouveau quelques titres et dignités et fit monter tous les marins de quelques grades dans la hiérarchie japonaise.
Farandoul et ses hommes allaient regagner leurs logements, après avoir reçu les remerciements du prince, lorsque celui-ci les arrêta.
— Attendez, général Fa-ran-doul, je veux vous charger d’une mission<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|128|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki />
Pour cette gent forestière, la ''Mukou-Sawine'' constituait
la grande récréation de l’année ; dans ces
postes où ils s’assemblaient comme à une grande
foire, ils contractaient de nouvelles dettes ou établissaient
de nouveaux crédits, s’adonnaient aux
jeux d’amour ou de hasard, se mariaient ou s’engraissaient
en prévision d’interminables jours de
privations et d’ennui.
Ainsi les êtres sauvages étaient rentrés temporairement
en possession de leur monde. Le ''Wild'' était
débarrassé de toute odeur humaine. On ne leur donnait
pas la chasse. Les trappes ne s’ouvraient plus
sous leurs pas, les appâts empoisonnés ne s’offraient
plus sur leur passage. Dans les marais et sur les
lacs, les palmipèdes cancanaient et croassaient sans
craindre pour leurs petits en train d’éprouver la
puissance de leurs ailes. La femelle du lynx jouait
avec ses chatons sans renifler dans l’air la menace
de l’homme ; celle de l’élan se plongeait hardiment
avec ses faons dans l’eau fraîche des lacs ; les wolvérines
et les martres se pourchassaient en folâtrant
sur le toit des huttes et des cabanes abandonnées ;
le castor et la loutre s’ébattaient et cabriolaient
dans leurs sombres étangs ; les oiseaux pépiaient à
cœur joie, et tout le désert bourdonnait du chant
de la Nature telle qu’elle dut être conçue primitivement
par quelque grande Puissance.
Une nouvelle génération de bêtes venait de naître.
C’était une saison de jeunesse. Par dizaines
et centaines de milliers, les nourrissons du Wild<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LES MANGEURS DE MÛRES|129}}</noinclude>jouaient leurs premières parties, apprenaient leurs
premières leçons, et grandissaient rapidement pour
affronter les hasards menaçants de leur premier
hiver.
L’Esprit Bienfaisant des forêts, prévoyant de l’avenir,
avait pris ses dispositions en leur faveur. Partout
régnait la prodigalité. Les airelles et les mûres,
les sorbes et les baies du ''saskatovn'' étaient en pleine
maturité ; les branches des arbres et les sarments
des lianes ployaient sous leurs fruits, l’herbe poussait
verte et tendre à la suite des pluies d’été. Les
bulbes semblaient jaillir de terre, les bords des marais
et des lacs foisonnaient de plantes comestibles,
et sur les têtes et sous les pieds se vidait sans parcimonie
la corne d’abondance.
Dans un pareil milieu, Nioua et Miki trouvaient
de copieuses et continuelles satisfactions. Cet après-midi
d’août, ils étaient couchés sur une plateforme
inondée de soleil et dominant une vallée merveilleuse.
Nioua, bourré de savoureuses airelles, était
endormi. Miki entr’ouvrait à peine les yeux sur les
brumes légères d’en bas. Vers lui montait l’harmonieux
clapotis du ruisseau coulant entre les rochers
et franchissant les amas de cailloux, en même temps
que le doux et langoureux bourdonnement de toute
la vallée.
Il sommeilla mal à l’aise pendant une demi-heure,
puis tout à coup ses yeux s’ouvrirent et il se trouva
bien éveillé. Son regard vif parcourut la vallée et se
posa sur ce gros paresseux de Nioua, qui aurait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/134
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|130|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>bien dormi jusqu’au soir. C’était toujours Miki qui
le maintenait en mouvement ; cette fois encore il
lui lança deux ou trois abois rauques et mordilla
une de ses oreilles.
« Éveille-toi ! semblait-il dire. À quoi penses-tu
de somnoler par une pareille journée ? Descendons
nous mettre en quête le long du ruisseau. »
Nioua se leva, étira son corps obèse, bâilla. Ses
petits yeux nonchalants observèrent l’abîme. Miki
se dressa et poussa le gémissement contenu et inquiet
par lequel il intimait toujours à son compagnon
le désir de se mettre en route. Nioua lui répondit,
et ils entreprirent la descente du gouffre
luxuriant.
Ils avaient maintenant atteint l’âge de six mois,
et la taille d’un ours ou d’un chien plutôt que d’un
ourson ou d’un roquet. Les pattes anguleuses de
Miki prenaient forme ; sa poitrine s’était remplie ;
son cou n’avait plus l’air trop faible pour son énorme
tête et ses fortes mâchoires, et son buste s’était si
bien développé en long et en large qu’il semblait
deux fois plus gros que la plupart des chiens de son
âge.
L’ourson avait perdu sa forme de parfaite boule,
et pourtant son aspect, plus encore que celui de
Miki, révélait qu’il avait quitté sa mère depuis un
temps relativement court. Mais il s’affranchissait de
cette humeur paisible, éminemment salutaire à son
âge le plus tendre. Le sang de Souminitik commençait
enfin à s’affirmer, et au moment de la bataille<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/135
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LES MANGEURS DE MÛRES|131}}</noinclude>il ne cherchait plus un refuge, à moins d’y être
contraint par une implacable nécessité. De fait, contrairement
à la plupart des ours, il aimait à se battre.
Et, s’il existait une expression encore plus forte,
on pourrait l’appliquer à Miki, vrai fils d’Héla. Malgré
leur jeunesse, ils étaient déjà couverts de cicatrices
capables d’enorgueillir un vétéran. Les becs
et les serres des corbeaux et des hiboux, les crocs
et les griffes des loups et des félins avaient laissé
leurs marques, et sur les flancs de Miki un espace
de huit pouces de long demeurait nu en souvenir
d’une wolvérine.
Nioua, dans sa drôle de tête ronde, avait conçu,
au cours des événements, l’ambition de vider à fond
quelque jour une querelle avec un citoyen de sa propre
espèce ; mais les deux occasions qui s’étaient
présentées avaient été gâtées par le fait que les
autres oursons étaient accompagnés de leurs mères.
Aussi, maintenant, quand Miki prenait les devants
dans leurs excursions aventureuses, Nioua le suivait
avec une autre incitation que le désir de trouver à
manger, jadis son unique mobile. Cela ne veut pas
dire qu’il eût perdu l’appétit. Il pouvait manger en
un seul jour plus que Miki en trois, car deux ou
trois repas quotidiens suffisaient à Miki, tandis que
Nioua préférait n’en faire qu’un, mais ininterrompu
de l’aurore au crépuscule. Même en marche, il était
toujours en train de mâcher quelque chose.
À un quart de mille en suivant le pied de la fa-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/607
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|600|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>de confiance. Connaissez-vous le temple des {{unité|33333|génies}}, à Tocoto ?
— Non, répondit Farandoul étonné.
— Alors, vous ignorez qu’outre les statues des {{unité|33333|génies}} et celles innombrables des dieux auxiliaires les Kwamon, les Bosatz et les Dsizoo, outre les chapelles de Raïden, dieu du tonnerre, et du dragon Tats-maki, ce temple fameux offre maintenant à la vénération des fidèles une émanation de Bouddha lui-même, un éléphant sacré de la plus éclatante blancheur !
— L’éléphant blanc ! s’écria l’interprète.
— Où veut-il en venir ? se demanda Farandoul.
— Voici la mission que je vous confie : mon épouse Yamida et ses cinquante dames d’honneur se rendent en pèlerinage à ce temple de {{unité|33333|génies}} ; je vous charge de les escorter.
Farandoul et l’interprète échangèrent un regard. Mandibul parut extraordinairement surpris.
— Ô bonheur inespéré ! pensa Farandoul, Yamida et l’éléphant blanc !
— Oui, reprit le prince avec un sourire énigmatique, je compte sur vous{{corr|;|.}}
Et Kaïdo partit au galop, pendant que Farandoul, encore tout étourdi
de sa double chance, allait prendre les ordres de la princesse.
Après les terribles événements qui s’étaient passés, Farandoul avait bien des choses à dire à Yamida ; celle-ci, de son côté, semblait avoir quelques confidences à lui faire ; mais comme justement l’interprète était absent, il leur fallut se contenter du langage des yeux, éloquent, mais légèrement obscur.
Une petite heure suffit aux préparatifs de départ.
Les cinquante dames d’honneur, toutes jeunes et charmantes comme elle, suivaient la princesse dans leurs plus beaux atours. Cinquante norimons ouverts et brillamment ornés s’avancèrent ; les dames montèrent gracieuse-ment dans les palanquins, et, sur un signe de Farandoul, les porteurs, enlevant leur délicat chargement, partirent d’un pas cadencé.
Quelle promenade délicieuse à travers les charmantes campagnes de Miko ; on passa plusieurs rivières à gué ou à la nage, ce fut un charmant coup d’œil que celui de ces cinquante palanquins peinturlurés voguant comme des embarcations féeriques sur la surface unie des rivières, à la suite de leurs porteurs qui nageaient comme des poissons.
On arriva vers le soir à l’étape, un petit village de plaisance où l’on devait passer la nuit. Une grande maison de thé reçut toute la caravane.Tout y était préparé pour le repas du soir et pour le repos de la nuit. Les cinquante<noinclude>
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Kasskass
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— Non, répondit Farandoul étonné.
— Alors, vous ignorez qu’outre les statues des {{unité|33333|génies}} et celles innombrables des dieux auxiliaires les Kwamon, les Bosatz et les Dsizoo, outre les chapelles de Raïden, dieu du tonnerre, et du dragon Tats-maki, ce temple fameux offre maintenant à la vénération des fidèles une émanation de Bouddha lui-même, un éléphant sacré de la plus éclatante blancheur !
— L’éléphant blanc ! s’écria l’interprète.
— Où veut-il en venir ? se demanda Farandoul.
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Farandoul et l’interprète échangèrent un regard. Mandibul parut extraordinairement surpris.
— Ô bonheur inespéré ! pensa Farandoul, Yamida et l’éléphant blanc !
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Et Kaïdo partit au galop, pendant que Farandoul, encore tout étourdi
de sa double chance, allait prendre les ordres de la princesse.
Après les terribles événements qui s’étaient passés, Farandoul avait bien des choses à dire à Yamida ; celle-ci, de son côté, semblait avoir quelques confidences à lui faire ; mais comme justement l’interprète était absent, il leur fallut se contenter du langage des yeux, éloquent, mais légèrement obscur.
Une petite heure suffit aux préparatifs de départ.
Les cinquante dames d’honneur, toutes jeunes et charmantes comme elle, suivaient la princesse dans leurs plus beaux atours. Cinquante norimons ouverts et brillamment ornés s’avancèrent ; les dames montèrent gracieuse-ment dans les palanquins, et, sur un signe de Farandoul, les porteurs, enlevant leur délicat chargement, partirent d’un pas cadencé.
Quelle promenade délicieuse à travers les charmantes campagnes de Miko ; on passa plusieurs rivières à gué ou à la nage, ce fut un charmant coup d’œil que celui de ces cinquante palanquins peinturlurés voguant comme des embarcations féeriques sur la surface unie des rivières, à la suite de leurs porteurs qui nageaient comme des poissons.
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— Non, répondit Farandoul étonné.
— Alors, vous ignorez qu’outre les statues des {{unité|33333|génies}} et celles innombrables des dieux auxiliaires les Kwamon, les Bosatz et les Dsizoo, outre les chapelles de Raïden, dieu du tonnerre, et du dragon Tats-maki, ce temple fameux offre maintenant à la vénération des fidèles une émanation de Bouddha lui-même, un éléphant sacré de la plus éclatante blancheur !
— L’éléphant blanc ! s’écria l’interprète.
— Où veut-il en venir ? se demanda Farandoul.
— Voici la mission que je vous confie : mon épouse Yamida et ses cinquante dames d’honneur se rendent en pèlerinage à ce temple de {{unité|33333|génies}} ; je vous charge de les escorter.
Farandoul et l’interprète échangèrent un regard. Mandibul parut extraordinairement surpris.
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Et Kaïdo partit au galop, pendant que Farandoul, encore tout étourdi
de sa double chance, allait prendre les ordres de la princesse.
Après les terribles événements qui s’étaient passés, Farandoul avait bien des choses à dire à Yamida ; celle-ci, de son côté, semblait avoir quelques confidences à lui faire ; mais comme justement l’interprète était absent, il leur fallut se contenter du langage des yeux, éloquent, mais légèrement obscur.
Une petite heure suffit aux préparatifs de départ.
Les cinquante dames d’honneur, toutes jeunes et charmantes comme elle, suivaient la princesse dans leurs plus beaux atours. Cinquante norimons ouverts et brillamment ornés s’avancèrent ; les dames montèrent gracieusement dans les palanquins, et, sur un signe de Farandoul, les porteurs, enlevant leur délicat chargement, partirent d’un pas cadencé.
Quelle promenade délicieuse à travers les charmantes campagnes de Miko ; on passa plusieurs rivières à gué ou à la nage, ce fut un charmant coup d’œil que celui de ces cinquante palanquins peinturlurés voguant comme des embarcations féeriques sur la surface unie des rivières, à la suite de leurs porteurs qui nageaient comme des poissons.
On arriva vers le soir à l’étape, un petit village de plaisance où l’on devait passer la nuit. Une grande maison de thé reçut toute la caravane. Tout y était préparé pour le repas du soir et pour le repos de la nuit. Les cinquante<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|132|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>laise, on rencontrait une ''coulée''<ref>Les Américains entendent par ce terme français le lit profond
creusé par un ruisseau quelconque, quelque chose comme un
canyon minuscule.</ref> de pierres où s’égouttait
un ruisseau minuscule ; là poussaient les
plus belles mûres sauvages qu’on pût trouver dans
tout le pays du Shamattawa. Grosses comme des
cerises, noires comme de l’encre, gonflées à éclater
d’un jus succulent, elles pendaient en grappes si
épaisses que Nioua pouvait les cueillir à gueule comble.
Dans tout le Wild il n’existe rien de plus exquis
que ces fruits en pleine maturité, et Nioua s’était
adjugé comme propriété personnelle le terrain où
ils croissaient en telle abondance.
Miki aussi avait appris à avaler les mûres. C’est
donc à la coulée qu’ils se rendirent cet après-midi,
car on peut manger pareil dessert même avec le
ventre déjà plein. En outre, pour Miki, l’endroit
était fécond en ressources d’un autre genre. Il y
avait là beaucoup de jeunes perdrix et lièvres, des
nichées de volailles tendres, savoureuses et faciles
à attraper en leur saison de rut, ainsi que de nombreux
écureuils de diverses espèces.
Ce jour-là, ils avaient à peine pris leur première
bouchée de mûres juteuses, qu’un bruit leur parvint
sur la nature duquel il n’y avait pas à se tromper.
Tous deux reconnurent aussitôt le froissement de
ronces arrachées à vingt ou trente pieds au-dessus
d’eux dans la coulée. Quelque voleur envahissait
leur garde-manger. Instantanément Miki montra les<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « dames d’honneur soupèrent à la clarté joyeuse des lanternes dans le jardin de la maison de thé ; Yamida prit son repas sur une terrasse supérieure et ne manqua pas d’inviter Farandoul à le partager avec elle. La terrasse où se tenaient Yamida et Farandoul était enguirlandée joyeusement de fleurs et de branchages. D’immenses transparents l’éclairaient de lueurs jaunes, rouges et bleues ; dans le fond douze grandes potiches, de véritables monume... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|603}}
{{séparateur|l}}</noinclude>dames d’honneur soupèrent à la clarté joyeuse des lanternes dans le jardin de la maison de thé ; Yamida prit son repas sur une terrasse supérieure et ne manqua pas d’inviter Farandoul à le partager avec elle.
La terrasse où se tenaient Yamida et Farandoul était enguirlandée joyeusement de fleurs et de branchages. D’immenses transparents l’éclairaient de lueurs jaunes, rouges et bleues ; dans le fond douze grandes potiches, de véritables monuments étagés devant les balustrades, se détachaient sur des plaines baignées de flots de lumière bleue par la pleine lune.
Farandoul et Yamida, après une conversation franco-japonaise où tous deux s’étaient entendus sans se comprendre, étaient venus s’accouder à la balustrade pour contempler les beautés poétiques de ce site merveilleux.
''Joyeux tête-à-tête.''
Était-ce illusion, il parut à Farandoul que la grande potiche contre laquelle il s’appuyait tressaillait lorsque, d’un accent passionné, il parlait à Yamida. Cependant notre ami n’y prit point garde, il tenait dans sa main la main charmante de Yamida.
— Ô Yamida ! Yamida ! dit-il d’une voix émue.
— Ô Fa-ran-doul ! répondit la jeune Japonaise qui avait appris ce nom et semblait prendre plaisir à en moduler les trois syllabes.
Farandoul déposa un brûlant baiser sur la main qu’on lui abandonnait.
— Ô Fa-ran-doul ! répéta Yamida.
Un bruit épouvantable leur coupa la parole, les douze gigantesques potiches venaient de s’écrouler avec fracas sur le plancher de la terrasse… Douze hommes se dressant au milieu des débris, se jetèrent sur Farandoul, et avant qu’il pût tirer un seul de ses trois sabres, le renversèrent sous leur masse.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LES MANGEURS DE MÛRES|133}}</noinclude>dents, tandis que Nioua fronçait le museau en une
grimace menaçante. Avançant à pas furtifs dans la
direction du bruit, ils arrivèrent au bord d’un petit
espace découvert et plat comme une table. Au centre
se dressait un buisson de ronces d’un mètre à
peine de circonférence. Et là, accroupi sur ses hanches,
étreignant de ses bras les branches toutes noires
de fruits, se tenait un jeune ours noir plus grand
que Nioua de quatre bonnes pointures.
Dans cet instant de consternation et de rage,
Nioua ne s’arrêta pas à ce détail. Il était à peu près
dans l’état d’esprit d’un homme qui, rentrant chez
lui, trouverait un étranger en pleine possession de
son domicile et de tout ce qu’il contient. En outre,
l’occasion se présentait pour lui d’assouvir son ambition,
de ravir la lumière du jour à un membre de
sa propre espèce.
Miki sembla sentir cet état d’esprit. En toute circonstance
ordinaire, lui-même aurait pris l’initiative
de la bagarre, et, sans laisser à Nioua le temps
de bondir, il eût sauté à la gorge de l’impudent
intrus. Mais cette fois quelque chose le retint ; ce
fut Nioua qui partit comme un trait et atterrit en
plein dans les côtes d’un ennemi qui ne s’y attendait
pas le moins du monde.
(Si Makoki, le vieux coureur Cree, eût assisté à
cette attaque, il aurait immédiatement trouvé un
nom pour baptiser l’autre ours : ''Pitout-a-wapiskoum'',
ce qui veut dire, littéralement : ''Balayé de ses''
''pieds''. Peut-être, par abréviation, l’aurait-il appelé<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|134|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>''Pitou'', car les Indiens croient devoir approprier les
noms aux faits, et certes cette épithète s’appliquait
parfaitement à l’ours inconnu.)
Pris entièrement au dépourvu, la gueule pleine
de mûres, celui-ci roula sous la charge de Nioua
comme un sac bondé, dans une déconfiture si complète
que Miki, observant l’affaire avec un intérêt
passionné, ne put retenir un jappement d’approbation
enthousiaste. Avant que Pitou pût se rendre
compte de ce qui lui arrivait, et tandis que le sirop
de mûres lui coulait encore des babines, Nioua l’avait
saisi à la gorge, et la partie était engagée.
Or les ours, et spécialement les jeunes, ont une
façon de se battre tout à fait particulière, qui rappelle
un crêpage de chignons entre deux dames bien
assorties. Il n’y a pas de règles du jeu, absolument
aucune. Pendant que Pitou et Nioua se cramponnaient
l’un à l’autre, ce furent leurs pattes de derrière
qui entrèrent en action, et la fourrure commença
à voltiger. Pitou, qui était déjà sur le dos,
aurait trouvé un avantage dans cette position de
combat excellente pour un ours, si Nioua ne l’avait
tenu férocement à la gorge. En l’occurrence, il y
avait enfoncé ses crocs dans toute leur longueur,
tout en éperonnant et raclant éperdument de ses
griffes acérées.
En voyant le poil s’envoler, Miki se rapprocha,
l’âme remplie de joie. Mais une des pattes de Pitou
se mit en branle, puis l’autre, et les mâchoires de
Miki se refermèrent avec un bruit sec. À maintes<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LES MANGEURS DE MÛRES|135}}</noinclude>reprises les deux combattants roulèrent l’un pardessus
l’autre, sans que Nioua desserrât les dents,
ni qu’aucun des deux ne fît entendre le moindre
gémissement. Les cailloux et la terre jaillissaient
avec les poils, et des galets dégringolèrent à grands
fracas dans la coulée. L’air même vibrait de l’ardeur
de la lutte. L’attitude de Miki, tendu dans l’expectative,
se nuançait maintenant d’un soupçon
d’anxiété. Entre ces deux adversaires grattant et
lacérant furieusement de leurs huit pattes, tournoyant
et se déformant en contorsions de moulins
affolés, il lui était à peu près impossible de discerner
qui avait le dessous ; du moins il resta dans le
doute pendant trois ou quatre minutes.
Puis il reconnut la voix de Nioua ; bien que très
faible, il n’y avait pas à s’y tromper, c’était un
braillement d’angoisse.
Étouffé sous le corps de Pitou, bien plus lourd que
le sien, Nioua commença à comprendre, au bout de
ces trois ou quatre minutes, qu’il s’était attaqué à
plus fort que lui. Cette supériorité de Pitou provenait
exclusivement de sa taille, car Nioua le dépassait
en qualités combatives ; il continua de lutter,
espérant un retour de fortune, jusqu’au moment
où Pitou, l’ayant amené à la position voulue, commença
à lui ratisser les flancs de haut en bas et de
bas en haut avec une telle ardeur qu’il eût été à
demi écorché en trois minutes si Miki n’avait jugé
le moment venu d’intervenir. Même en cette extrémité,
Nioua supportait sa torture sans hurler.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|604|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Trompé ! je suis trompé ! Il s’écria le prince Kaïdo triomphant, l’oracle est satisfait ! Enfin, mon règne va pouvoir être heureux !
Yamida épouvantée s’était jetée à ses genoux.
— Relevez-vous, madame, dit le prince, et daignez accepter mon bras jusqu’à votre norimon. Du calme, le Japon nous contemple !
Cette route si joyeusement faite dans la journée en caracolant autour du norimon de la princesse, Farandoul la refit la nuit même dans une plus triste situation. Enfermé dans un norimon étroit et peu rembourré, il put compter tous les cahots de la route et toutes les secousses que des porteurs brutaux lancés au pas de course faisaient subir à la prison ambulante.
Dès son arrivée au palais de Miko, Farandoul, retiré de sa boîte un peu endolori, fut enfermé dans un cachot étroit et obscur où de tristes réflexions vinrent encore une fois l’assaillir. Quels coups de la destinée ! Quels changements de fortune soudains ! Bah ! tout espoir n’était pas perdu, Mandibul et les marins étaient libres, ils sauraient bien le tirer de là.
Kaïdo revenait excessivement joyeux et disposé à voir enfin la vie en rose ; son premier soin dès le débotté fut de convoquer le conseil des ministres et les grands fonctionnaires de la couronne.
Ces nobles personnages accoururent un peu surpris d’une convocation aussi pressante et se demandant si quelque nouvelle révolte ne venait pas d’éclater dans la province. L’air guilleret du prince les rassura dès leur entrée dans la salle du conseil.
— Nobles daïmios ! s’écria le prince dès qu’ils furent tous réunis, un cruel souci de moins pèse sur votre prince, la principauté de Miko peut être heureuse désormais, rien ne s’oppose plus à sa félicité !
— Rien ? s’écrièrent les ministres au comble de l’émotion.
— Absolument rien ! L’oracle est accompli ! La condition imposée par le destin a été remplie, le prince s’est sacrifié pour le bonheur de son peuple !
— Et le coupable ? demanda le ministre de la justice et des exécutions d’une voix sévère.
— Le coupable attend son arrêt. Mais voici les bonzes et les savants que j’ai fait mander, nous allons voir s’ils sont satisfaits aussi.
Les vieux docteurs en astrologie et les savants bonzes entraient dans la salle, le prince les reçut avec les plus grands égards et d’une voie émue leur exposa la situation.
— Loué soit Bouddha ! s’écrièrent-ils après avoir entendu, la principauté de Miko est sauvée, son prince a été trompé par sa femme !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|136|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki />
Une seconde à peine s’était écoulée, que Miki tenait
Pitou par l’oreille et s’y agrippait d’une prise
sauvage et terrible. Le vieux Souminitik lui-même
aurait beuglé vigoureusement en pareille circonstance.
Pitou lâcha un mugissement d’agonie. Oubliant
tout le reste dans la terreur et la souffrance
infligées par la chose inconnue et nouvelle qui tenaillait
ce point sensible, il déchira l’air de ses cris,
et sa lamentation spasmodique se prolongea en sons
gutturaux.
Nioua comprit que Miki était entré en action. Il
se dégagea de dessous le corps du jeune intrus, et
pas une seconde trop tôt. Descendant la coulée au
pas de charge d’un taureau furieux, arrivait la mère
de Pitou. Nioua fila comme un trait à l’instant
même où elle brandissait une de ses pattes pour
l’assommer.
Ayant manqué son coup, la vieille ourse se tourna
toute excitée vers son nourrisson qui continuait à
brailler. Miki, allégrement suspendu à sa victime,
ignora le danger qu’il courait jusqu’au moment où
la mère de Pitou arriva presque sur lui. Il l’aperçut
juste à l’instant où elle lançait une de ses longues
pattes comme un bélier. Il esquiva le choc, et
le coup qui lui était destiné atteignit l’infortuné
Pitou sur le côté de la tête avec une telle force qu’il
fut balayé de ses pieds et projeté comme une balle
à vingt mètres en contrebas.
Miki n’attendit pas la suite. Vif comme l’éclair
il avait disparu dans le fourré de ronces et déva-<noinclude>
<references/></noinclude>
ggukz1g8x6kr8v9z0s9d3rxmxroogbr
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>fiant à Schultz, pour qui elle avait une vénération extrême,
le soin de diriger l’éducation d’Emmanuel, la mère de Kant
savait bien que l’enfance et la jeunesse de son fils seraient
entretenues dans le respect des choses morales et religieuses.
Au fait, Kant subit avec admiration l’ascendant de
Schultz, et il garda de cette influence qui s’était prolongée
du collège à l’Université un tel souvenir, que maintes fois
dans ses dernières années il regretta de n’avoir pas rendu à
son maître quelque hommage solennel<ref>Borowski, {{pg|150-152}}. — Wasianski, {{loc. cit.}}, {{pg|340-341}}.</ref>. Cependant il
avait peu de goût pour ces pratiques de dévotion multipliées
et minutieuses dont le piétisme avait composé
pour une large part le régime du collège<ref>Borowski, {{pg|25-26}}.</ref> : il aurait dit
plus tard à Hippel qu’« il se sentait envahi par la terreur et
l’angoisse toutes les fois qu’il se mettait à se rappeler cet
esclavage de jeunesse<ref>Hippel in Schlichtegrolls ''Nekrolog'', {{pg|238}}, cité par Benno Erdmann,
''Martin Knutzen''. {{pg|133}}. — À rapprocher ce témoignage de celui de son
condisciple Ruhnken qui lui écrivait le 10 mars 1771 : {{lang|la|« Anni triginta sunt lapsi, cum uterque tetrica illa quidem, sed utili tamen nec poenitenda fanaticorum disciplina continebamur. »}} Cité d’après Rink par Schubert. {{pg|21}}.</ref> ». Ce qui paraît certain, c’est qu’il
fut de plus en plus enclin à dégager ses convictions
religieuses et morales de tout formalisme extérieur<ref>Jachmann, {{pg|119}}.</ref>.
À quel point même il fut disposé à réagir contre
tout ce qui lui semblait dans les pratiques de la foi dénaturer,
par surérogation illusoire ou par corruption, le pur
commandement de la moralité, on peut le comprendre par
la critique qu’à plusieurs reprises il a faite de la prière<ref name="p36">La prière, selon la
''Religion dans les limites de la simple raison'', est un acte de fétichisme dès que l’on croit par elle exercer une influence sur
les desseins de Dieu. À quoi sert du reste d’exprimer des vœux à un Être qui n’a
pas besoin de ces formules pour connaître nos désirs ? La prière formelle suppose
un Dieu dont on aurait une certitude sensible et qui serait capable de
dévier de son plan. Ce qui est légitime et bon, c’est le véritable esprit de
prière dans lequel on doit vivre sans cesse, et qui n’est que la sincère disposition
intérieure à se bien conduire, en se servant, non pas de Dieu pour ses
désirs, mais de l’idée de Dieu pour l’affermissement de sa résolution. À la
rigueur la prière formelle peut aider à éveiller l’esprit de prière ; mais ce moyen
ne vaut que par son utilité toute relative et momentanée ; il ne saurait être</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LES MANGEURS DE MÛRES|137}}</noinclude>lait la pente du petit goulet à la suite de Nioua. Ils
débouchèrent ensemble dans la plaine, et pendant
six bonnes minutes, continuèrent à galoper sans
même prendre le temps de regarder en arrière.
Quand ils s’arrêtèrent enfin, la coulée était à un
mille de distance. Ils s’assirent, haletants. Nioua, à
bout de souffle, laissait pendre sa langue rouge. Couvert
de poils arrachés, il saignait de nombreuses
écorchures. Quand il regarda Miki, sa gueule prit
une sorte d’expression douloureuse qui révélait sa
conscience d’avoir été rossé par Pitou.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|LE SOMMEIL DE NIOUA|80}}|CHAPITRE {{rom-maj|XII}}|mt=5em|mb=2em}}
{{br0}}{{sc|Après}} la bataille de la Coulée, le couple exilé n’éprouva
plus la moindre envie de retourner au paradis
terrestre où poussaient des fruits si savoureux.
Miki, du bout du museau au bout de la queue,
était un aventurier ; comme les corsaires nomades
de jadis, il ne se sentait vraiment heureux que lorsqu’il
était en route. Le Wild l’avait repris corps et
âme, et il est probable qu’à cette période de sa vie
il aurait évité un campement humain avec autant
de répugnance que Nioua. Mais dans la vie des bêtes
comme dans celle des hommes, le destin joue de ses
tours malicieux. Au moment même où les deux
compagnons se dirigeaient à l’occident vers les vastes
et mystérieuses régions du Grand Lac et du
pays des rivières, les événements prenaient lentement
forme et préparaient à Miki, fils d’Héla, les
heures probablement les plus sombres de sa vie.
Pendant six semaines magnifiques et ensoleillées,
les dernières de l’été et les premières de l’automne,
jusqu’au milieu de septembre, l’ours et le chien.
marchant toujours vers le soleil couchant, parcou-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Bzhqc
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text/x-wiki
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{{t3|{{t|LE SOMMEIL DE NIOUA|80}}|CHAPITRE {{rom-maj|XII}}|mt=5em|mb=2em}}
{{br0}}{{sc|Après}} la bataille de la Coulée, le couple exilé n’éprouva
plus la moindre envie de retourner au paradis
terrestre où poussaient des fruits si savoureux.
Miki, du bout du museau au bout de la queue,
était un aventurier ; comme les corsaires nomades
de jadis, il ne se sentait vraiment heureux que lorsqu’il
était en route. Le Wild l’avait repris corps et
âme, et il est probable qu’à cette période de sa vie
il aurait évité un campement humain avec autant
de répugnance que Nioua. Mais dans la vie des bêtes
comme dans celle des hommes, le destin joue de ses
tours malicieux. Au moment même où les deux
compagnons se dirigeaient à l’occident vers les vastes
et mystérieuses régions du Grand Lac et du
pays des rivières, les événements prenaient lentement
forme et préparaient à Miki, fils d’Héla, les
heures probablement les plus sombres de sa vie.
Pendant six semaines magnifiques et ensoleillées,
les dernières de l’été et les premières de l’automne,
jusqu’au milieu de septembre, l’ours et le chien,
marchant toujours vers le soleil couchant, parcou-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LE SOMMEIL DE NIOUA|139}}</noinclude>rurent la contrée du Jackson’s Knee, du Touchwood,
de la Clearwater et du Lac Dieu. Ils virent
bien des choses dans cette étendue de cent milles
carrés dont la Nature avait fait son royaume de
prédilection. En certains coins retirés ils découvrirent
de grandes colonies de castors ; ils surprirent
les ébats des loutres ; ils rencontrèrent si fréquemment
des élans moose et des caribous qu’ils n’en
avaient plus peur ; au lieu de les éviter, ils couraient
hardiment dans les prairies et au bord des
marais où ces animaux cherchent leur pâture. Miki
apprit là cette grande leçon, que la griffe et le croc
sont faits pour subsister aux dépens du sabot et de
la corne ; car les loups y étaient en nombre ; une
douzaine de fois ils les virent abattre leurs proies,
et plus souvent encore ils entendirent leurs bandes
en chasse. Mais depuis son expérience avec Mahigune,
Miki avait perdu le désir de se joindre à la
horde. Et quand ils rencontraient de la viande abattue,
Nioua n’insistait plus pour s’attarder au voisinage.
C’est que l’ours éprouvait le pressentiment
instinctif de sa grande métamorphose, les premiers
symptômes du ''Kouashka-Hao''.
Miki ne put guère observer ce changement chez
son camarade avant le commencement d’octobre.
Alors Nioua devint de plus en plus inquiet, surtout
quand survinrent les nuits fraîches et que le souffle
de l’automne s’accentua dans l’air. C’était maintenant
Nioua qui prenait la tête dans leurs vagabondages,
et il semblait toujours chercher quelque chose,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|140|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>quelque chose de mystérieux que Miki ne pouvait
ni sentir ni voir. Il avait cessé de dormir pendant
des heures consécutives. Vers la mi-octobre il ne
sommeillait presque plus, mais errait pendant la
plus grande partie de la nuit aussi bien qu’en plein
jour, mangeant, mangeant toujours, et humant continuellement
la brise pour dénicher ce que la nature
lui commandait de découvrir. Il fourrait sans cesse
le museau sous les abatis d’arbres et dans les fentes
de rochers, et près de lui Miki se tenait perpétuellement
sur le qui-vive, prêt à attaquer l’être dont
Nioua était en quête. Mais celui-ci ne semblait jamais
trouver la chose fuyante qu’il cherchait.
Alors Nioua revint vers l’est, attiré par l’instinct
de ses ancêtres ; il retournait vers le pays de sa mère
Nouzak et de son père Souminitik ; et Miki le suivit.
Les nuits devenaient de plus en plus fraîches. Les
étoiles paraissaient plus lointaines, et la lune, au-dessus
des forêts, avait perdu sa teinte sanguine. Le
cri du plongeon recélait une expression mélancolique,
une note de douleur et de lamentation. Dans
leurs huttes et sous leurs tentes, les gens de la forêt,
humant l’air des matins de gel, enduisaient leurs
pièges d’huile de poisson ou de graisse de castor,
fabriquaient leurs mocassins, réparaient leurs raquettes
et leurs traîneaux ; car le cri du plongeon
les avertissait que l’hiver descendait lentement du
nord. Et les marais devenaient silencieux. La femelle
de l’élan n’appelait plus ses petits ; au lieu de
son meuglement, on entendait dans les plaines ou<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nomades du Nord/11
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LE SOMMEIL DE NIOUA|141}}</noinclude>dans les « terres brûlées » la fanfare de défi des mâles
et l’entre-choc mortel des cornes sous les étoiles.
Le loup ne hurlait plus pour entendre sa voix. Les
pattes feutrées couraient avec des précautions de
chasse furtive. Dans toute la forêt, le sang recommençait
à couler rouge.
Novembre arriva.
Peut-être Miki ne devait-il jamais oublier le jour
où la neige fit son apparition. Il crut au premier
abord que tous les volatiles du monde perdaient
leurs plumes blanches. Puis il sentit sous ses pattes
le mol et froid contact, qui fit circuler un feu nouveau
dans ses veines et excita en lui cette joie sauvage
et frissonnante avec laquelle les loups accueillent
l’hiver.
L’effet produit sur Nioua fut tout différent, à tel
point que Miki lui-même en fut affecté et attendit
les suites avec une vague inquiétude. Dès ce premier
jour de neige, il vit son camarade faire quelque
chose d’étrange et d’inexplicable. L’ours se mit à
manger des objets qu’il n’avait jamais pris pour
aliments auparavant, à avaler des aiguilles de pin
molles, à engloutir la pulpe sèche de souches pourries.
Puis il pénétra dans une grande fente au cœur
d’une falaise, et trouva enfin ce qu’il cherchait, une
caverne profonde, obscure et tiède.
Les voies de la Nature sont étranges. Elle a donné
aux oiseaux de l’air des yeux tels que les hommes
n’en posséderont jamais, et aux bêtes de la terre
des instincts qu’ils ne pourront jamais comprendre.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|142|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki />
Nioua était revenu dormir son long sommeil dans
le repaire même où Nouzak l’avait mis au monde.
Son vieux lit y était encore, un creux dans le
sable fin, tapissé des poils que Nouzak y avait perdus ;
mais l’odeur de sa mère s’était évaporée. Nioua
se coucha dans le nid où il était né, et pour la dernière
fois il poussa un tendre grognement vers Miki.
Il semblait sentir l’attouchement d’une main douce
mais inévitable, à laquelle il ne pouvait refuser d’obéir,
et adresser à son compagnon un suprême souhait
de « Bonne nuit ! »
{{séparateur de points|25}}
Cette nuit-là le ''Pipou-kestine'', le premier orage
d’hiver, s’abattit du nord comme une avalanche,
avec un vent semblable au mugissement d’un millier
de bœufs. Et dans toute l’étendue du Wild il n’y
eut pas un être qui ne se tînt coi. Du plus profond
de la caverne, Miki entendait les coups de bélier et
les lamentations de l’ouragan, avec le sifflement de
projectile de la neige fouettée devant l’entrée. Il se
blottit tout contre Nioua, et se sentit bien content
qu’ils eussent trouvé un abri.
Quand le jour fut venu, il s’approcha de la fente
d’entrée. L’étonnement l’empêcha de proférer un
son, mais ses yeux se dilatèrent au spectacle d’un
monde si différent de celui qu’il avait quitté la veille.
Tout était blanc, d’une blancheur éblouissante, aveuglante.
Le soleil était levé et lui lançait dans les yeux
ses milliers de flèches d’or. Aussi loin que sa vue
pût atteindre, la terre semblait vêtue d’une robe de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LE SOMMEIL DE NIOUA|143}}</noinclude>pierreries. Les rochers, les arbres, les broussailles
reflétaient les feux du soleil ; la lumière vibrait au
sommet des sapins, dont les branches pendaient bas
sous leur blanc fardeau ; la vallée ressemblait à une
mer lumineuse, tellement éclatante que le ruisselet
qui la traversait encore en liberté y faisait tache et
paraissait noir. Jamais Miki n’avait vu une journée
aussi magnifique ; jamais son cœur n’avait battu
comme en ce moment à la vue du soleil ; jamais son
sang n’avait exulté d’une ardeur plus sauvage.
Il pleurnicha et revint en courant vers Nioua. Il
aboya dans l’obscurité de la caverne et poussa son
camarade du museau. Nioua émit un grognement
assoupi, s’étira, souleva la tête un instant, puis se
roula de nouveau en boule. En vain Miki protesta
qu’il faisait jour, qu’il était temps de partir. Nioua
ne répondit pas.
Au bout de quelque temps, le chien retourna à
l’entrée de la caverne, et s’y arrêta pour voir si
l’ours le suivait. Désappointé, il s’aventura sur la
neige, mais, pendant une heure, il ne s’éloigna pas
de la tanière à plus de dix pieds. Trois fois il revint
à Nioua, le pressant de se lever et de sortir au grand
jour. Ce fond de l’antre restait obscur, et le chien
semblait essayer de faire comprendre à Nioua la
bévue qu’il commettait à demeurer là croyant que
c’était la nuit alors qu’il faisait plein soleil au dehors.
Il perdait sa peine. Nioua entamait son long
sommeil : il était à la lisière de l’''Uske-po-a-miou'', la
terre de rêve des ours.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|144|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki />
À la longue, chez Miki, l’ennui et la tentation de
planter ses dents dans l’oreille de Nioua firent place
à autre chose. L’instinct, qui joue entre les bêtes
un rôle analogue à celui de la parole raisonnable
entre les hommes, s’agita en lui d’une façon étrange
et déconcertante. Il y avait presque de la détresse
dans son hésitation, son incapacité de rester en place
et la façon dont il s’attardait à proximité de la
grotte. Il revint vers Nioua une dernière fois, puis
partit seul et descendit dans la vallée.
Il avait faim, mais ce lendemain d’orage lui offrait
peu de chances de trouver à manger. Les lièvres
étaient complètement ensevelis sous les abatis ou
autres abris, et demeuraient bien tranquilles dans
leurs nids tièdes. Rien n’avait bougé pendant les
heures de tempête. Le chien ne rencontrait trace
d’être vivant, et par endroits il enfonçait jusqu’aux
épaules dans la neige molle. Il se fraya un chemin
jusqu’au ruisseau, et ne put le reconnaître. Celui-ci
était bordé de glace et sombre d’aspect. Sa voix
même était transformée : son murmure actuel ne
ressemblait guère au clapotis de sa chanson d’été et
d’automne ; il y avait actuellement de la menace
dans son gargouillement monotone. Quelque esprit
ténébreux et renfrogné semblait avoir pris possession
de lui, l’avertissant que les temps étaient révolus,
qu’une force étrangère était venue imposer de
nouvelles lois à la terre où il prenait naissance.
Miki lapa un peu d’eau avec précaution : elle était
froide, glacée. Peu à peu s’imposait à lui l’idée que<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LE SOMMEIL DE NIOUA|145}}</noinclude>dans la beauté de ce nouveau monde, qui pourtant
était le sien, ne battait plus le pouls ardent de la
vie. Il était seul, ''seul !'' Tout le reste était enseveli ;
tout le reste semblait mort.
Il retourna vers Nioua et resta couché près de lui
toute la journée ; et pendant la nuit suivante il ne
bougea pas de la caverne. Il alla seulement jusqu’à
l’entrée : il vit les espaces célestes illuminés d’étoiles
et la lune qui montait comme un soleil livide. Les
astres mêmes, dans leur froide et terrible tranquillité,
ne ressemblaient pas à ceux qu’il avait connus.
Et à leurs pieds la terre aussi gisait terriblement
blanche et silencieuse.
À l’aurore il essaya encore une fois d’éveiller
Nioua. Mais cette fois il insista moins, et n’éprouva
pas le désir de lui pincer l’oreille. Quelque chose
était survenu, un événement qu’il ne pouvait comprendre,
qu’il sentait sans le raisonner. Il fut pénétré
d’une crainte étrange et de mauvais augure.
Il retourna à la chasse. Sous la gloire de la lune
et des étoiles les lièvres s’étaient livrés à un carnaval
de folie, et, à la lisière de la forêt, la neige, par
endroits, était durcie sous leurs traces. Ce matin-là,
Miki trouva à déjeuner sans difficulté. Il abattit sa
proie et la dévora. Puis il en tua une autre, et une
autre encore. Il aurait pu continuer indéfiniment,
car, révélés par la neige, les refuges des lièvres constituaient
pour eux de véritables trappes. Miki sentit
renaître son courage et se ranimer en lui la joie de
vivre. Jamais encore il n’avait fait une pareille<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>Nous savons aujourd’hui que s’il écouta à l’Université la
Dogmatique de Schultz, il ne fut pas un étudiant régulier
en théologie<ref>Sur cette question, {{abr|v.|voir}} Benno Erdmann, {{lang|de|''Martin Knutzen und seine Zeit''}}, {{pg|133-139}}, note, et Emil Arnoldt.{{lang|de|'' Kants Jugend und die funf ersten Jahre seiner Privatdocentur'', Altpreussische Monatsschrift}}, {{rom-maj|XVIII}}, {{pg|626-631}}. qui, malgré des divergences, ont contribué chacun à détruire la légende
erronée dont l’origine est dans Borowski, {{pg|31}}, note, et dans Schubert,
{{pg|25-30}}.</ref>. Son émancipation à l’égard de tout acte
de culte pouvait même faire soupçonner ses croyances intimes,
s’il est vrai que Schultz un jour, avant de prendre en
main sa candidature à une place vacante à l’Université, lui
ait posé gravement cette question : « Craignez-vous bien
Dieu du fond du cœur<ref>Borowski, {{pg|35}}.</ref> ? » Cependant la foi en Dieu et
en la Providence fut une des convictions les plus fortes et
les plus constantes de sa vie. Du piétisme même Kant retint
la pure inspiration morale, la conscience de la discipline
obligatoire, de la loi plutôt répressive qu’impulsive.
le sentiment du mal à vaincre<ref>{{abr|Cf.|confer}} E.{{lié}}Feuerlein, {{lang|de|''Kant und der Pietismus''. Philosophische Monatshefte}}. {{rom-maj|XIX}}, 1883, {{pg|449-463}}.</ref>. Il ne cessa de louer chez
ceux qui en faisaient sincèrement profession l’esprit de
paix et de justice. Il disait à Rink : « On peut dire du piétisme
ce que l’on voudra : c’est assez que les gens pour qui
il était une chose sérieuse eussent une façon de se distinguer
digne de vénération. Ils possédaient le bien le plus
haut que l’homme puisse posséder, ce calme, cette sérénité,
cette paix intérieure qu’aucune passion ne saurait troubler.
Aucune peine, aucune persécution n’altérait leur humeur,
aucun différend n’était capable de les induire à la colère et
à l’inimitié. En un mot, même le simple observateur eût
été involontairement porté au respect<ref>Rink, {{lang|de|''Ansichten aus J. Kant’s Leben''}}, {{pg|13}}. cité par Schubert, {{pg|16}}.</ref>. » Il repoussa du
<ref follow="p36">érigé en fin. L’oraison dominicale, telle qu’elle est dans l’Évangile, est l’abolition
de la prière formelle ; elle ne contient essentiellement que le vœu de
devenir un membre toujours meilleur du royaume des cieux. {{rom-maj|VI}}. {{pg|294-297}} —
Dans le cinquième des {{lang|de|''Sieben Kleine Aufsätze''}}, qui a pour titre {{lang|de|''Vom Gebet''}},
Kant soutient que quiconque a fait de grands progrès dans le bien doit
par loyauté même cesser de prier ; car sa prosopopée à un Dieu qui est postulé,
non démontré, serait hypocrisie. {{rom-maj|IV}}, {{pg|505-506}}.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Vie de Bouddha, d’après les livres mongols
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[[Catégorie:1824]]
[[Catégorie:Bouddhisme]]
[[Catégorie:Articles du Journal asiatique]]
[[Catégorie:Articles de Julius Klaproth]]
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|146|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>chasse ni découvert un tel grenier d’abondance, pas
même dans la coulée où croissaient les mûres. Il
mangea jusqu’à satiété, puis rapporta à Nioua un
des lièvres qu’il avait tués. Il déposa l’offrande devant
son camarade et se mit à gémir. Mais il n’obtint
de Nioua d’autre réponse qu’un soupir plus
profond et un léger changement de position.
Dans l’après-midi, pour la première fois depuis
plusieurs heures, l’ours se dressa sur ses pattes, s’étira
et flaira le lièvre mort. Mais il ne le mangea pas.
À la consternation de Miki, il tourna plusieurs fois
sur lui-même et se rendormit dans son lit de sable.
Le lendemain, vers la même heure, Nioua s’éveilla
encore. Cette fois il avança jusqu’à l’orifice de la
caverne et lapa quelques bouchées de neige. Mais il
se refusa de nouveau à manger le lièvre. La nature
l’avertissait de ne pas déranger les aiguilles de pin
et l’écorce sèche dont il s’était bourré l’estomac et
l’intestin. Puis il se rendormit, et désormais ne se
leva plus.
Les jours succédaient aux jours, et Miki se sentait
de plus en plus abandonné à mesure que l’hiver
s’accentuait. Il chassait tout seul. Pendant tout le
mois de novembre, il revint chaque soir dormir avec
Nioua. Celui-ci était comme mort, sauf que son
corps était chaud, qu’il respirait et produisait de
temps en temps de petits bruits de gorge. Mais cela
ne pouvait satisfaire le vaste désir de compagnie,
de fraternité sur la piste, qui s’érigeait de plus en
plus impérieux dans l’âme de Miki. Il éprouvait<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||LE SOMMEIL DE NIOUA|147}}</noinclude>pour Nioua une véritable tendresse. Durant les premières
semaines de l’hiver, il lui rapporta fidèlement
de la viande. Il ressentait un chagrin étrange,
plus profond que si Nioua était mort. Car Miki savait
qu’il était vivant, et ne pouvait s’expliquer ce
qui lui était arrivé. Il eût compris la mort, et s’en
serait éloigné d’une façon définitive.
Il arriva qu’un soir, ayant poussé sa chasse très
loin, Miki renonça pour la première fois à retourner
à la caverne, et dormit sous un abatis. Dès lors il
lui devint plus difficile de résister à l’appel de l’aventure.
Il s’absenta une deuxième nuit, puis une
troisième. Vint un moment — c’était fatal — où
l’entendement se fit jour à travers ses espoirs et
ses craintes ; quelque chose l’avertissait enfin que
Nioua ne voyagerait plus avec lui comme en ces
glorieuses journées où, épaule contre épaule, ils affrontaient
ensemble les comédies et tragédies de la
vie. Elle n’était plus qu’un souvenir, cette existence
épanouie dans la verdure et la chaleur et la lumière
dorée ; le monde actuel, figé dans sa blancheur, ne
recouvrait décidément que des choses mortes.
L’ours ignora le moment où Miki quittait la caverne
pour la dernière fois. Peut-être cependant, au
fond de son engourdissement, entendit-il un murmure
de l’Esprit Bienfaisant l’avertissant de ce départ,
car pendant plusieurs jours il y eut dans ses
rêves une agitation inquiète.
— Reste tranquille et dors ! disait sans doute
l’Esprit. L’hiver est long. Les rivières sont noires<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|148|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>et froides, les lacs sont parquetés de glace, et les
cataractes gelées ressemblent à des géants blancs.
Dors ! Miki doit suivre sa route, comme les cours
d’eau vers la mer. Il est chien, et tu es ours.
''Dors !''<noinclude>
<references/></noinclude>
9co8wgqylwigopf0t8yf9f0sefguwx3
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki />
{{t3|{{t|JACQUES LE BEAU ET SES PIÈGES|80}}|CHAPITRE {{rom-maj|XIII}}|mt=5em|mb=2em}}
{{br0}}{{sc|Depuis}} un laps de temps considérable, aucune région
du Nord n’avait été dévastée par un orage
comme celui qui suivit de près les premières chutes
de neige, à fin novembre de cette année dont on
parlera longtemps sous le nom de ''Kusketa Pippoune''
(l’année noire), l’année du grand froid soudain, l’année
de disette et de mort.
Il éclata une semaine après que Miki eut quitté le
repaire où Nioua dormait si profondément. Pendant
tous les jours précédents, la forêt gisait sous son
blanc manteau, mais le soleil resplendissait, la lune
et les étoiles se détachaient comme des lampes d’or
dans la pureté du ciel nocturne. Le vent venait de
l’ouest. Les lièvres abondaient et battaient de véritables
aires de neige dans les taillis et les terrains
bas. Les élans et les caribous foisonnaient, et le premier
cri de chasse des loups résonna comme une
douce musique aux oreilles des milliers de trappeurs
enfermés dans leurs huttes.
L’ouragan se déchaîna avec une brusquerie terrifiante,
sans avoir été annoncé par le moindre pré-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nomades du Nord/12
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text/x-wiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|150|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>sage. L’aurore avait paru dans un ciel clair, suivie
d’un beau soleil. Le ciel s’obscurcit si rapidement
que les trappeurs visitant leurs lignes de pièges s’arrêtèrent
tout surpris. Avec l’ombre croissante arriva
une étrange lamentation ; quelque chose dans
ce bruit rappelait un gros roulement de tambours
ou le glas d’une catastrophe imminente. C’était le
tonnerre. Mais son avertissement venait trop tard.
Avant que les hommes aient pu gagner leurs refuges
ou se construire des abris, la grande tempête
s’abattit sur eux, et pendant trois jours et trois
nuits elle sévit avec la rage d’un taureau furieux
échappé du septentrion.
En terrain découvert aucune créature ne pouvait
se tenir sur ses pieds. Les forêts furent ravagées, et
la terre entière suffoquée sous une avalanche. Toutes
les créatures qui respirent s’enfouirent, ou moururent…
Car la neige qui s’amoncelait en dunes, en
montagnes, était ronde et dure comme des grains
de plomb, et sa chute fut accompagnée d’un froid
intense.
Le troisième jour il faisait soixante degrés au-dessous
de zéro dans le pays situé entre la Shamattawa
et le Jackson’s Knee. C’est le quatrième jour
seulement que les êtres recommencèrent à bouger.
Les élans et les caribous soulevèrent l’épaisse couche
de neige qui les avait protégés ; les bêtes plus
petites durent creuser des couloirs pour sortir des
profonds amas et monticules.
La moitié des oiseaux et des lièvres avaient péri.<noinclude>
<references/></noinclude>
n515ev9xwvoivkt5d5ux1mk70lw4mnh
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/60
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>piétisme tout ce qui, dans l’appareil des moyens et des
effets de la grâce, offusquait en lui l’idée d’une liberté intérieure,
principe suffisant de toute conversion, et d’une moralité
autonome, critère souverain de la valeur des actes ; il
condamna la tendance servile à justifier, sous le nom de
piété, le renoncement à l’efficace de l’opération humaine
contre le mal et l’attente passive de l’intervention surnaturelle<ref>{{lang|de|''Die Religion innerhalb der Grenzen der blossen Vernunft''}}, {{rom-maj|VI}},
{{pg|284}}, note.</ref> :
mais à mesure qu’il s’appliqua davantage à
présenter l’interprétation religieuse de son criticisme, il fut
plus disposé à ressaisir, pour l’incorporer à sa pensée philosophique,
cette idée de la nécessité d’une régénération radicale,
sur laquelle le piétisme avait tant insisté<ref>En pleine possession de sa doctrine morale et religieuse, Kant a dans le
''Conflit des Facultés'' expliqué le discrédit qui avait souvent frappé les piétistes,
et marqué aussi la signification du piétisme par rapport à sa propre conception.
Ce que l’on a voulu atteindre chez les piétistes, par cette appellation
quelque peu méprisante dont on s’est servi pour les désigner, ce n’est pas la
piété, c’est, sous une fausse apparence d’humilité, leur orgueilleuse prétention
à se donner pour les enfants surnaturels du ciel, tandis que leur conduite, autant
qu’il était possible d’en juger, ne révélait chez eux aucune supériorité sur
les simples enfants de la terre. Quant à la doctrine même de Spener et de
Francke, si elle a mal résolu le problème religieux, elle l’a du moins bien
posé le « brave » Spener a eu le mérite de soutenir, à l’indignation des orthodoxes,
que l’homme n’a pas seulement à devenir meilleur, qu’il a à devenir
autre, c’est-à-dire à se convertir dans son fond, et que ce n’est pas à la fidélité
doctrinale pas plus qu’à la stricte observance qu’il appartient de produire cette
radicale rénovation intérieure. Mais ayant à tort considéré que ce qui est suprasensible
est supranaturel, il a cru que seule une mystérieuse opération de la
grâce divine pouvait mettre fin à la conscience angoissante du mal, ainsi qu’à
la lutte du mal et du bien dans le cœur de l’homme. Il suit de là que la crise
décisive par laquelle se crée l’homme nouveau selon la volonté de Dieu n’est
pas le résultat d’un acte de l’homme ; il faut un miracle pour accomplir ce qui
finalement est conforme à la raison. Or comment obtenir le miracle ? Par la
prière faite avec foi ? Mais celle-ci est une grâce, nécessaire par conséquent
pour conquérir la grâce : on est enfermé dans un cercle sans issue. En réalité,
l’action du suprasensible sur notre vie empirique ne doit pas nous être étrangère ;
elle doit être, non pas mystiquement représentée comme une influence
de Dieu, mais pratiquement conçue comme l’opération de notre liberté. Il n’en
reste pas moins, avec ces considérables réserves, que Kant a fini par retrouver
et par placer au principe de sa philosophie religieuse l’idée du mal radical et
de la régénération essentielle, telle que le piétisme l’enseignait. — {{lang|de|''Der Streit der Facultaten''}}, {{rom-maj|VII}}, {{pg|371-376}}.</ref>. Ses
maîtres piétistes, nous l’avons vu, tâchaient de soustraire
les consciences à la fascination du mysticisme visionnaire.<noinclude>
<references/></noinclude>
9xszjovw1qzycooz30rerfls3xxcfy5
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/854
104
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2026-08-29T08:39:18Z
Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{MathForm1|{{Taille|(G’{{Ind|52}})|140}}|align=left|{{espaces|4}}<math>
a=a_0\left\{1+\left[\left(\frac{45}{32}\gamma^2_0-\frac{1323}{16}\gamma^2_0e^2_0+\frac{225}{32}\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5_0}+\frac{3873}{128}\gamma^2_0\frac{n'^6}{n^6_0}+\frac{29811}{512}\gamma^2_0\frac{n'^7}{n^7_0}\right]\cos\theta_0(t+c)\right\},
</math>|fs=70%}}
{{MathForm1|{{Taille|(H’{{Ind|52}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
e^2=e^2_0&+\left[\left(\frac{75}4\gamma^4_0e^2_0-\frac{75}{32}\gamma^2_0e^4_0\right)\frac{n'}{n_0}-\left(\frac{4725}{32}\gamma^4_0e^2_0-\frac{4725}{256}\gamma^2_0e^4_0\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{675}{32}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^3}{n^3_0}-\frac{10125}{128}\gamma^2_0e^2_0\frac{n'^4}{n^4_0}\right]\cos\theta_0(t+c)\\
&+\frac{225}{64}\gamma^4_0e^2_0\frac{n'^2}{n^2_0}\cos2\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{SA|La valeur de <math>\theta_0</math> deviendra de même}}
{{g|<math>
\theta_0=n'\left[-2-\left(\frac32-3\gamma^2_0+3e^2_0+\frac94e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\left(\frac9{16}-\frac{27}8\gamma^2_0-\frac{189}{16}e^2_0-\frac{45}{16}e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}+\frac{177}{64}\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{10949}{1024}\frac{n'^4}{n^4_0}\right].
</math>|fs=70%}}
Calculons maintenant les valeurs de <math>h+g+l</math> et de <math>l</math> en fonction de <math>t.</math> Ces valeurs nous seront fournies par les équations différentielles
{{c|<math>
\frac{d(h+g+l)}{dt}=-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm L}-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm G}-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm H},\qquad\frac{dh}{dt}=-\frac{d\mathrm R}{d\mathrm L},</math>|fs=70%}}
{{SA|où nous devons mettre pour <math>\mathrm{R}</math> l’expression simple à laquelle nous supposons que cette fonction se réduise. Nous aurons ainsi}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{d(h+g+l)}{dt}=&n-\frac{n'^2}n\left[1-\frac92\gamma^2+\frac98e^2+\frac32e'^2+3\gamma^4-\frac{15}4\gamma^2e^2-\frac{27}4\gamma^2e'^2+\frac3{32}e^4+\frac{27}{16}e^2e'^2+\frac{15}8e'^4\right.\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{675}{32}e^2-\frac{1125}{16}\gamma^2e^2-\frac{2025}{256}e^4+\frac{2475}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'}{n}\\
&\quad\qquad\qquad
-\left(\frac{451}{32}-\frac{207}8\gamma^2-\frac{11325}{128}e^2+\frac{6765}{128}e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\quad\qquad\qquad
-\left(\frac{787}{32}-\frac{717}8\gamma^2-\frac{219075}{512}e^2+\frac{21249}{64}e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{18979}{192}\frac{n'^4}{n^4}-\frac{77029}{288}\frac{n'^5}{n^5}+\left(\frac98+\frac{2475}{512}\frac{n'}{n}\right)\frac{a^2}{a'^2}\right]\\
&-\frac{n'^2}n\left[\frac92\gamma^2+\frac{15}4\gamma^2e^2-\frac{45}4\gamma^2e'^2+\frac{69}8\gamma^4e^2+\frac{15}2\gamma^4e'^2-\frac{519}{128}\gamma^2e^4-\frac{75}8\gamma^2e^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
jc4ryp5l7jhhl499hlq050qa8w31hy0
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/61
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>Dans ce sens Kant abonda naturellement plus qu’eux encore
et s’il n’est pas impossible de découvrir l’influence
d’une sorte de mysticisme sur le développement de sa pensée<ref>Voir plus loin, première partie, chapitre {{rom|ii}}.</ref>,
on ne saurait nier que, pour atteindre aux sources de
la spiritualité, il ait refusé de plus en plus de remonter, par
des pressentiments ou des intuitions, au delà de la vérité pure
constituée pour lui par l’union de ces deux principes : la
liberté et la loi.
{{il|1}}
{{astérisme}}
{{il|1}}
L’union de la liberté et de la loi : voilà ce qui fut, en
même temps que le thème essentiel de ses spéculations
morales, le trait caractéristique de sa personnalité. Pour
ceux qui l’approchèrent, il était l’homme qui n’agit en tout
que selon sa conviction propre, mais qui rapporte aussi sa
conviction à des maximes certaines, clairement définies et
solidement éprouvées. Il avait eu de bonne heure un goût
de l’indépendance, qui lui faisait trouver un plaisir singulier
à ne rien devoir à autrui, et qui écartait avec une défiance
jalouse toute tentative d’empiétement d’une volonté
étrangère sur la sienne<ref>Jachmann, {{pg|65-66}}, {{pg|71}}.</ref>. Il ne faisait que ce qu’il voulait
mais il voulait, autant que possible, ne rien laisser
dans la vie qui ne fut réglé par des principes fermes pour
toutes les circonstances, grandes ou petites, il estimait
d’avance qu’il y avait une conduite à tenir, qui était la
bonne<ref>Borowski, {{pg|108-109}}. — Wasianski, {{loc. cit.}}, {{pg|332}}.</ref>. La régularité bien connue de son existence
extérieure était pleinement préméditée de sa part ; et si la
faiblesse de l’âge ne laissa plus sur le tard apparaître chez
lui que l’automatisme des habitudes contractées, c’était l’intelligence
la plus vigoureuse, la plus maîtresse d’elle-même,
qui avait tout d’abord décrété cette discipline. Dans cette
minutieuse organisation de l’activité quotidienne comment<noinclude>
<references/></noinclude>
t2xc6aqubtz1zhsspy7yauguil362ue
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/97
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>rent les dieux : et sur le poinct que la meslée
commença, il feit vœu à Jupiter Feretrien de
luy offrir les plus belles armes que les ennemis
eussent, s’il demouroit vainqueur. Et à
l’heure mesme le roy des Gaulois l’ayant
apperçeu se doubta bien, à veoir les marques
et enseignes qu’il avoit, que ce debvoit estre
le chef des ennemys : si lança son cheval
bien loing devant sa trouppe droict à luy,
en luy criant un cri de deffiance, que c’estoit
à luy qu’il en vouloit, et branslant une
grosse javeline de barde qu’il portoit en la
main.
C’estoit le plus bel homme et le plus grand{{note marginale|d|Il tue en combat d’homme à homme leur roi Briomatus.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
de tous les Gaulois, et si avoit son harnois
tout doré et argenté, et tant enrichi de toutes
sortes d’ouvrages et de couleurs qu’il en
reluisoit comme l’esclair : parquoy Marcellus
ayant jecté sa veue sur toute la bataille des
ennemis, et n’y ayant point apperçeu de plus
belles armes que celles de ce roy, jugea
incontinent que c’estoit doncques celuy contre
lequel il avoit faict sa priere et son vœu à
Jupiter. Si picqua droict à luy, et luy donna
un tel coup de javeline, aydant la force et
la roideur de la course du cheval, qu’il luy
faulsa sa cuirasse et le porta par terre, non
encores mort pourtant ; mais il redoubla
soubdain deux ou trois coups dont il l’acheva
de tuer, puis se jecta aussi-tost à bas de
dessuz son cheval, et en touchant les armes
du mort, leiva les yeulx au ciel en disant :<noinclude>
<references/></noinclude>
cvhrr3zifamtsifhm8zeslt13s4k7th
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>rent les dieux : et sur le poinct que la meslée
commença, il feit vœu à Jupiter Feretrien de
luy offrir les plus belles armes que les ennemis
eussent, s’il demouroit vainqueur. Et à
l’heure mesme le roy des Gaulois l’ayant
apperçeu se doubta bien, à veoir les marques
et enseignes qu’il avoit, que ce debvoit estre
le chef des ennemys : si lança son cheval
bien loing devant sa trouppe droict à luy,
en luy criant un cri de deffiance, que c’estoit
à luy qu’il en vouloit, et branslant une
grosse javeline de barde qu’il portoit en la
main.
C’estoit le plus bel homme et le plus grand{{note marginale|d|Il tue en combat d’homme à homme leur roi Briomatus.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
de tous les Gaulois, et si avoit son harnois
tout doré et argenté, et tant enrichi de toutes
sortes d’ouvrages et de couleurs qu’il en
reluisoit comme l’esclair : parquoy Marcellus
ayant jecté sa veue sur toute la bataille des
ennemis, et n’y ayant point apperçeu de plus
belles armes que celles de ce roy, jugea
incontinent que c’estoit doncques celuy contre
lequel il avoit faict sa priere et son vœu à
Jupiter. Si picqua droict à luy, et luy donna
un tel coup de javeline, aydant la force et
la roideur de la course du cheval, qu’il luy
faulsa sa cuirasse et le porta par terre, non
encores mort pourtant ; mais il redoubla
soubdain deux ou trois coups dont il l’acheva
de tuer, puis se jecta aussi-tost à bas de
dessuz son cheval, et en touchant les armes
du mort, leiva les yeulx au ciel en disant :<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
qlhzyj4wt2ry07h1mg4xdwpcf3a16y1
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/267
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>m’a appris le dommage que les racines de
ces Arbres ainsi que leur ombre portoient
à ces Vignes, pour s’opiniâtrer
à le faire à leur prejudice : & ce n’est
que dans les Territoires où il y a beaucoup
de chaleur, comme en Provence,
en Languedoc & en Piémont, à qui sont
dûs de tels avantages.
Si on souhaite que toutes sortes d’Arbres
reprennent aisement dans la terre
quand on les y plantera, il ne faut point
mettre d’abord de la terre dessus leurs
racines avec la bêche ; car une seule
motte de terre suffiroir pour causer un
vuide, & empêcher qu’elle ne pussent se
lier aisément à la terre, ce qui les feroit
long-temps languir, & quelquefois perir.
C’est pourquoy je conseille aux amateurs
du Jardinage, d’ordonner à ceux
qui planteront leurs Arbres, de mettre
d’abord avec la main, de la terre sur les
racines, & de se servir ensuite de la bêche,
afin de les obliger à pousser de
beaux jets & à être en seve pendant plus
de six mois & demi ; car j’ose soûtenir
que c’est ce suc qui étant meu & animé
comme il doit l’être, sert aussi en même
temps à animer, à encourager & à donner
de la vigueur aux racines des Plantes,
de maniere que de leur adtion forte ou foi-<noinclude>
<references/></noinclude>
8qcksntusx6zvgt688a0o3euns9t70d
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/98
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>''ô'' Jupiter Feretrien, ''qui reguardes du ciel et''{{note marginale|d|Marcellus dédie les plus belles armes de l’ennemi à Jupiter Férétrien.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
<i>diriges les haults faicts d’armes et les proüesses
des capitaines, je t’appelle a tesmoing comme je
suis le troisiesme capitaine Romain, qui estant
chef d’armée ay deffaict et occis de ma propre
main le roy et chef de l’armée des ennemis, et
te promets offrir et dédier les plus belles et les
plus riches despouilles des ennemis, pourveu qu’il
te plaise nous donner pareille fortune au demourant
de ceste guerre.</i>
Cela faict et dict, les hommes d’armes{{note marginale|d|Il remporte une grande victoire sur les troupes Gauloises.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
Romains commencerent à se mesler parmi
les Gaulois, gents de cheval et gents de pied
pesle mesle ; car ils n’estoyent point separez
à part les uns des austres, et feirent en
sorte qu’ils y guaignerent une victoire singuliere,
pour la façon qui en {{Nec|feut}} estrange
et merveilleuse, pource qu’il ne {{Nec|feut}} jamais
veu ny auparavant, ny depuis que si peu de
gents de cheval deffeissent si grand nombre
d’hommes d’armes et de gens de pied meslez
ensemble ; et après en avoir occis la plus grande
partie, et avoir guaigné leurs despouilles
et leur entiere destrousse, il s’en retourna
devers son compaignon, qu’il trouva faisant
la guerre aux Gaulois assez malheureusement,
devant la plus grande ville et la plus peuplée
qu’ils eussent, que l’on nomme Milan, et que
les Gaulois de deçà les monts tiennent pour
leur cité ''Metrapolitaine'', c’est-à-dire capitale,
et dont toutes les austres ont esté derivées et
fondées, à l’occasion dequoy ils faisoyent tout<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
n2lkmmund2mre4vikqiuzj5zktgilxy
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/131
104
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Rien de moins répressif que la peine de mort simple. La nature, il est vrai, a mis dans le cœur de rhomme le désir de conserver son existence ; mais, à coté de ce sentiment se trouve placée la certitude qu’il doit mourir un jour la nécessité le familiarise ayec cette idée ; il s’accoutume à envisager sans un grand effroi le moment où il cessera de vivre. Les préjugés, les vices, le crime même, ont souvent avec la vertu cet élémen... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|119}}</noinclude><nowiki />
Rien de moins répressif que la peine de mort
simple.
La nature, il est vrai, a mis dans le cœur de
rhomme le désir de conserver son existence ; mais,
à coté de ce sentiment se trouve placée la certitude
qu’il doit mourir un jour la nécessité le familiarise
ayec cette idée ; il s’accoutume à envisager sans
un grand effroi le moment où il cessera de vivre.
Les préjugés, les vices, le crime même, ont
souvent avec la vertu cet élément commun, le
mépris de la mort
Chaque nation, chaque caste, chaque profession,
chaque individu est susceptible de ce sentiment.
Chez les Indiens, la puissance de l’opinion ; chez
les Musulmans, la religion ; chez les Anglais, uu
calcul tranquille ; chez d’autres peuples, les principes
d’un faux honneur font braver une mort
certaine, ou font aUronter le danger d une mort
possible.
Le courage du soldat se compose des divers sentimens
de la gloire, du devoir, de l’espérance du
pillage, de la force de l’exemple » de la crainte de
la honte ; il combat, il ne redoute point la mort,
et pourtant chaque soldat nest pas un héros.
Voyez finir l’habitant des campagnes, non pas
celui pour lequel la misère et le malheur rendent
souhaitable l’instant où il va cesser de souffrir,
mais l’être dont l’existence a été la plus douce et la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|119}}</noinclude><nowiki />
Rien de moins répressif que la peine de mort
simple.
La nature, il est vrai, a mis dans le cœur de
rhomme le désir de conserver son existence ; mais,
à côté de ce sentiment se trouve placée la certitude
qu’il doit mourir un jour la nécessité le familiarise
avec cette idée ; il s’accoutume à envisager sans
un grand effroi le moment où il cessera de vivre.
Les préjugés, les vices, le crime même, ont
souvent avec la vertu cet élément commun, le
mépris de la mort
Chaque nation, chaque caste, chaque profession,
chaque individu est susceptible de ce sentiment.
Chez les Indiens, la puissance de l’opinion ; chez
les Musulmans, la religion ; chez les Anglais, uu
calcul tranquille ; chez d’autres peuples, les principes
d’un faux honneur font braver une mort
certaine, ou font aUronter le danger d une mort
possible.
Le courage du soldat se compose des divers sentimens
de la gloire, du devoir, de l’espérance du
pillage, de la force de l’exemple » de la crainte de
la honte ; il combat, il ne redoute point la mort,
et pourtant chaque soldat nest pas un héros.
Voyez finir l’habitant des campagnes, non pas
celui pour lequel la misère et le malheur rendent
souhaitable l’instant où il va cesser de souffrir,
mais l’être dont l’existence a été la plus douce et la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|119}}</noinclude><nowiki />
Rien de moins répressif que la peine de mort
simple.
La nature, il est vrai, a mis dans le cœur de
l’homme le désir de conserver son existence ; mais,
à côté de ce sentiment se trouve placée la certitude
qu’il doit mourir un jour la nécessité le familiarise
avec cette idée ; il s’accoutume à envisager sans
un grand effroi le moment où il cessera de vivre.
Les préjugés, les vices, le crime même, ont
souvent avec la vertu cet élément commun, le
mépris de la mort
Chaque nation, chaque caste, chaque profession,
chaque individu est susceptible de ce sentiment.
Chez les Indiens, la puissance de l’opinion ; chez
les Musulmans, la religion ; chez les Anglais, uu
calcul tranquille ; chez d’autres peuples, les principes
d’un faux honneur font braver une mort
certaine, ou font aUronter le danger d une mort
possible.
Le courage du soldat se compose des divers sentimens
de la gloire, du devoir, de l’espérance du
pillage, de la force de l’exemple » de la crainte de
la honte ; il combat, il ne redoute point la mort,
et pourtant chaque soldat nest pas un héros.
Voyez finir l’habitant des campagnes, non pas
celui pour lequel la misère et le malheur rendent
souhaitable l’instant où il va cesser de souffrir,
mais l’être dont l’existence a été la plus douce et la<noinclude>
<references/></noinclude>
5h19o43vaiqdvjhm2ug882fd43nkurh
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/99
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>le debvoir à eulx possible pour la deffendre,
et tenoyent le consul Cornelius austant assiegé
comme luy eulx.
Mais si tost que Marcellus {{Nec|feut}} de retour,
les Gessates, qui entendirent comme leur roy
Briomatus avoit esté tué en bataille, s’en
retournerent en leur païs, et la ville de Milan
{{Nec|feut}} prinse : après laquelle toutes les austres se
rendirent sans se faire battre, et les Gaulois
se soubsmeirent entierement eulx et leurs biens
à la discretion des Romains, qui leur octroyerent
la paix soubz esquitables et raisonnables
conditions. Pour lesquelles conquestes, le
senat decerna l’honneur du triumphe à Marcellus
seul, et {{Nec|feut}} ce triumphe en richesse,
en multitude de despouilles, en nombre de
beaulx et grands hommes prisonniers, et en
toute austre somptuosité et magnificence aussy
admirable, et aussy digne de veoir que austre
qui eust oncques esté ; mais ce qui y {{Nec|feut}} le
plus agreable à reguarder pour la nouveaulté,
{{Nec|feut}} Marcellus, portant luy-mesme à Jupiter
sur ses espaules la despouille entiere du roy
barbare qu’il avoit occis ; car il avoit faict
coupper un chesneau de montaigne hault et
droict, qu’il accoustra en forme de trophée,
en y attachant et pendant à l’entour par ordre
toutes les pieces du harnois qu’il avoit conquis :
puis quand toute la monstre de son{{note marginale|d|Son triomphe à Rome.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
triumphe {{Nec|feut}} acheminée, luy-mesme chargea
le chesneau sur ses espaules, et monta dessuz
son chariot triumphal, et alla ainsy par toute<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
eh3v1y61sx7tcw47uzih3lwkqrgxg5x
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/100
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>la ville portant ce trophée en triumphe, qui
{{Nec|feut}} la plus belle representation et le plus
honnorable spectacle qui comparust en toute
{{Nec|celle}} monstre. Son armée suivoit après le
chariot chantant des hymnes et chants de
victoire à la loüange des dieux et de leur
capitaine : puis quand il eut traversé toute la
ville jusques au temple de Jupiter, surnommé
''Feretrien'', il y planta et dedia son trophée.
C’est le troisiesme et le dernier des capitaines
Romains, jusques à nostre aage, à qui {{Nec|cest}}
honneur soit escheu.
Car le premier qui ayt ainsy faict offrande
à Jupiter des armes du chef des ennemis,
{{Nec|feut}} le roy Romulus, qui guaigna celles
d’Acron le roy des Cæniniens : le second {{Nec|feut}}
Cornelius Cossus, qui deffeit Tolumnius,
capitaine general des Toscans ; et le troisiesme,
Marcellus, qui occit de sa propre
main Briomatus, roy des Gaulois, et depuis
luy n’est adveneu {{Nec|cest}} heur à nul austre. Le
dieu auquel se consacre et se dedie ceste sorte
de despouilles s’appelle Jupiter ''Feretrien'', ainsy
surnommé, comme escripvent auscuns, pource
qu’on luy porte ce trophée, suivant la derivation
de ceste parole grecque {{lang|grc|φεριν}}, qui
signifie porter, pource qu’en ces premiers
temps-là il y avoit encores beaucoup de
dictions grecques meslées parmi le language
latin.
Les austres veulent dire que c’est un des surnoms
de Jupiter, qui signifie austant comme<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
8kx23pb47utb8ymuw22gxd5ucdvbmjb
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/101
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>fouldroyant, pource que {{sc|{{lang|la|Ferire}}}}, en language
Latin, signifie frapper : et y en a qui disent
que c’est proprement blecer à coup de main en
la guerre. Car encores aujourd’huy les Romains,
quand ils chargent leurs ennemys en bataille,
ou qu’ils les poursuivent fuyants, ils crient
l’un à l’austre, pour s’entre-donner courage,
{{sc|{{lang|la|Feri, Feri}}}}, qui vault austant à dire comme,
tue, tue ; et les despouïlles qu’on oste aux ennemys,
s’appellent generalement ''{{lang|la|Spolia}}'' : mais
celles que les capitaines ostent aux capitaines
des ennemys après les avoir occis, s’appellent
particulierement ''{{lang|la|Spolia Opima}}''.
Toutesfois il y en a qui disent que le roi
Numa Pompilius, en ses commentaires, faict
mention de despouïlles opimes, premieres,
secondes et tierces, commandant que les premieres
guaignées soyent consacrées à Jupiter
''Feretrien'', les secondes à Mars, et les tierces
à Quirinus ; et que celuy qui auroit guaigné
les premieres, eust pour sa recompense trois
cent asses,{{note marginale|d|''Environ trente écus.''|fs=85%|lh=120%|dy=.3}} le second deux cent, et le troisiesme, cent : mais neantmoins la commune
opinion et la plus reçeue, est que les despouïlles
opimes sont les premieres guaignées, là où
il y a bataille rangée, et que c’est le chef de
l’armée qui les oste au chef des ennemys après
l’avoir occis de sa propre main. Mais à tant
avons-nous suffisamment parlé de ce propos.
Au demourant, les Romains feurent si joyeux
de ceste victoire et de l’issue de ceste guerre,
qu’ils feirent forger, du butin qu’on y avoit<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
eqz1z4anjrct7eggnnkpzns9fuc8q0l
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/132
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « moins agitée, celui qui a vécu dans une chaumière qui lui appartient et qui meurt entouré de sa femme et de ses enfans « que son champ a toujours nourri : sa dernière heure approche ; il subit la commune loi, et dans son regard paisible vous ne trouverez point l’expression de l’effroi ni de l’horreur de la mort Les criminels ont aussi leur philosophie ; dans les chances de leur destinée, ils calculent froidement ce qu’ils appellent le mauvais quar... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|120|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>moins agitée, celui qui a vécu dans une chaumière
qui lui appartient et qui meurt entouré de sa femme
et de ses enfans « que son champ a toujours nourri : sa
dernière heure approche ; il subit la commune loi,
et dans son regard paisible vous ne trouverez point
l’expression de l’effroi ni de l’horreur de la mort
Les criminels ont aussi leur philosophie ; dans
les chances de leur destinée, ils calculent froidement
ce qu’ils appellent le mauvais quart d’heure,
et plus d’une fois sur l’échafaud ce secret leur est
échappé : non, disaient-ils, l’idée de la potence ne
nous a jamais détournés d’un seul crime : la roue
seule étonnait notre farouche courage.
Je prévois l’objection qu’inspireront quelques-uns
des exemples que je viens de citer.
Pourquoi, dira-t-on, tant de gens s’exposent-ils
sans peine à la mort ? C’est que le danger n’exdut
pas la possibilité d’y échapper. Pourquoi une mort
certaine paraît-elle douce et supportable ? C’est
parce que l’honneur et non l’infamie l’accompagne.
Je réponds d’abord que pour le criminel l’espérance
d’éviter la peine est à côté du crime ; de
même que le soldat qui monte à l’assaut voit l’espérance
placée au haut des tours qu’il escalade.
Je conviens ensuite qu’on ne peut comparer l’effroi
d’une mort glorieuse à l’effroi d’une mort infâme ;
mais voici l’argument que je tire de cette objection :
c’est donc l’infamie et non la mort qui prête au<noinclude>
<references/></noinclude>
pjdmd56xjji61baxdpp8oa4kbxfasiq
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/268
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Narilora
147413
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>ble, dépend entièrement du mouvement
ou de l’impression forte ou faible, qui
leur vient de la part de ce principe.
[] comme le fond de vigueur ou d’activité
qui est dans ce principe, n’est pas infini
mais proportionné à la nature des Arbres
qu’il fait vivre, il se partage necessairement
dans toutes les racines qui en
dépendent, & qu’il doit faire agir ; il les
anime toutes chacune selon l’étendue de
son pouvoir, comme étant autant d’instrumens
qui luy sont necessaires pour faire
sa fonction.
{{sc|Jardinage}}, est un terme qui s’entend del’art du
Jardin, ou de la science que doivent avoir ceux qui se
mêlent de cultiver les Jardins, pour les obliger à
faire de belles productions. Il est certain que le Jardinage
ne renferme en soy rien que de noble, d’utille
& d’innocent. Cet art a été depuis cinquante trois
années mis à un haut point de perfection par feu M.
le Nostre, le plus expérimenté Jardinier du dernier
siecle. Il a perfectionné la partie du Jardinage, qui
comprend les Parterres, Boulingrins, Terrasses,
Labyrinthe, Pelouses, Bosquets, Canaux, Cascades,
Pieces d’eau, Fontaines jaillissantes, &c.,
qui sont en effet des ornemens nouveaux, mais qui
à la vérité rehaussent beaucoup l’éclat & la beauté
naturelle du Jardinage. M. Molet son neveu, qui a
hérité des belles connoissances que cet excellent
Homme avoit en cet Art, a à present l’inspection
generale sur tous les Jardins du Roy, appellez
commuement les Jardins de propreté. La partie du<noinclude>
<references/></noinclude>
h0ieg8epnrqt8x8423vv6xqr2zgkxx4
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/102
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2026-08-29T08:58:09Z
Susuman77
51799
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>guaigné, une couppe d’or massif, du poids de
cent marcs, qu’ils envoyerent en offrande au
temple d’Apollo Pythien, en la ville de Delphes,
pour luy en rendre graces, et feirent
aussy liberalement part des despouïlles à leurs
alliez, jusques à en envoyer grande quantité
à Hieron, roy de Syracuse, qui estoit leur
amy et confederé.
Quelque temps après, estant Hannibal entré{{note marginale|d|Marcellus marche contre Annibal après la bataille de Cannes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
en Italie, Marcellus {{Nec|feut}} envoyé avecques une
armée de mer en la Sicile, et depuis estant
advenue la desconfiture de Cannes, en laquelle
il mourut tant de milliers de Romains, et s’en
saulva bien peu de vitesse qui s’enfuyrent en
la ville de Cannusium, on s’attendoit bien
que Hannibal, ayant deffaict la fleur de la force
des Romains, ne fauldroit pas de tirer droict
à Rome. Marcellus envoya premierement de
dessuz ses vaisseaux mille cinq cent hommes,
pour ayder à guarder la ville ; et depuis, ayant
reçeu un mandement du senat, s’en vint à
Cannusium, là où il print ceulx qui s’estoyent
illec saulvez et r’alliez après la bataille perdue,
et les tira hors des places en la campaigne pour
la deffendre. Or avoyent lors esté les meilleurs
capitaines qu’eussent les Romains, pour
la pluspart tuez en diverses batailles, et de
ceulx qui leur estoyent demourez, Fabius
Maximus estoit celuy qu’on tenoit pour le plus
homme de bien, et le plus sage ; mais encores
se plaignoit-on qu’il n’estoit pas homme d’execution,
et qu’il avoit fauste de hardigsse pource<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
7wc90d1v48d4by6afidgb5u7yu3lox5
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/133
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « supplice le plus d’horreur ? hé bien ! réservez le coupable pour une longue infamie, au lieu de le délivrer par la rnort du sentiment pénible et salutaire de l’opprobre. Je conclus de ces réflexions, que la mort sans douleur étant affrontée ou supportée sans effort, et par l’effet d’un sentiment assez ordinaire à l’homme, la peine de mort simple, la seule que l’humanité vous permette de conserver, est ime peine très-peu e£Scace pour la r... »
16007334
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|121}}</noinclude>supplice le plus d’horreur ? hé bien ! réservez le
coupable pour une longue infamie, au lieu de le
délivrer par la rnort du sentiment pénible et salutaire
de l’opprobre.
Je conclus de ces réflexions, que la mort sans
douleur étant affrontée ou supportée sans effort, et
par l’effet d’un sentiment assez ordinaire à l’homme,
la peine de mort simple, la seule que l’humanité
vous permette de conserver, est ime peine très-peu
e£Scace pour la répression des crimes.
J’ajoute que cette considération devient bien
plus décisive encore, si vous remarquez quels sont
les attentats que tous voulez réprimer par la crainte
de cette punition.
Vous en menacez les grands crimes ; mais les
grands crimes ne sont pas commis par des êtres
ordinaires : l’atrocité en est le principe ; mais l’atrocité
tient à la force dont elle est l’abus. Ce sont des
âmes d’une trempe peu commune qui animent les
grands scélérats ; et si, en général, tout homme
est aisément capable de courir le hasard d’une
mort prompte et sans tourmens, ou de la supporter
sans désespoir, une farouche philosophie armera
bien plus facilement un cœur vigoureusement
féroce, endurci par un grand attentat, et qui, tranquille
à la vue du sang humain versé par son
crime, a déjà remporté sur la nature une affreuse,
mais une bien pénible victoire.<noinclude>
<references/></noinclude>
fbq3irud6upebm8r0rkjvjyj4s6233p
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/134
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Déjà par une longue expérience l’inefficacité et l’inutilité de cette peine sont prouvées. En France, plusieurs espèces de vols, notamment le vol domestique, étaient punis de mort ; la loi s’exécutait à la rigueur avyant que le cri de la raison se soit fait entendre. Cette peine a-t-elle réprimé le crime ? et quel est l’homme qui une fois dans sa vie n’a pas été volé par un serviteur infidèle ? En Angleterre, la peine de mo... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|122|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude><nowiki />
Déjà par une longue expérience l’inefficacité et
l’inutilité de cette peine sont prouvées.
En France, plusieurs espèces de vols, notamment
le vol domestique, étaient punis de mort ; la loi
s’exécutait à la rigueur avyant que le cri de la raison
se soit fait entendre. Cette peine a-t-elle réprimé
le crime ? et quel est l’homme qui une fois dans sa
vie n’a pas été volé par un serviteur infidèle ?
En Angleterre, la peine de mort menace presque
tous les vols ; et dans nul pays on ne vole plus
habituellement qu’en Angleterre.
À Rome, jamais les crimes ne furent plus rares
que lorsque la peine de mort était bannie du Code
des Romains libres ; jamais ils ne furent plus multipliés
que lorsque la peine de mort entra dans les
institutions de la république dégradée.
Enfin la Toscane, le premier État moderne dont
les lois humainement novatrices aient osé tenter
l’essai de supprimer la peine de mort, la Toscane
présente un registre bien précieux pour le philosophe
sensible et le législateur éclairé ; les annales
criminelles de ce peuple offrent la preuve certaine
qu’il y a été commis moins de crimes pendant le
cours des années qui ont suivi l’abrogation de la
peine de mort que pendant celles qui l’ont précédée.
Daignez, Messieurs, pour appuyer ces réflexions,
fixer votre attention sur un aspect bien important
de la question.<noinclude>
<references/></noinclude>
rxq823z3l58tf7re6ktjn3dth8dfzcw
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/103
104
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16007342
2026-08-29T09:07:29Z
Susuman77
51799
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>qu’il poisoit trop toutes choses pour ne rien
perdre, et ne mettre rien en hazard : et disoit-on
qu’il estoit bien bon capitaine pour deffendre,
mais non pas pour assaillir.
Au moyen de quoy on eut recours à Marcellus,
et jugea-l’on qu’il falloit mesler sa hardiesse
et sa vifvacité actifve, avecques la craintifve
prouvoyance et sagesse de l’austre ; et à
ceste cause les eslisoit-on quelques années tous
deux ensemble consuls, ou bien les envoyoit-on
l’un consul, et l’austre proconsul, chascun
à son tour, là par où estoyent les affaires ; et
suivant ce propos, Posidonius escript que les
Romains appelloyent alors Fabius Maximus
''leur bouclier'', et Marcellus ''leur espée''. Et Hannibal{{note marginale|d|Il est surnommé l’épée des Romains.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
disoit qu’il craignoit Fabius Maximus
comme son gouverneur, et Marcellus comme
son adversaire, pource que l’un le guardoit de
mal faire aux austres, et l’austre luy en faisoit
à luy-mesme. Tout premierement doncques,
après ceste grande victoire de Cannes, les gens
de Hannibal estants devenus si audacieux, et
si desbauchez et dissolus, que, sans plus craindre
rien, ils tenoyent les champs et s’escartoyent
bien loing de leur camp, Marcellus courant
suz à ceulx qui s’esloignoyent ainsy, les mettoit
tous en pieces, et alloit de tant plus diminuant
tousiours les forces de son ennemy.
Et puis il secourut les villes de Naples et de{{note marginale|d|Marcellus confirme quelques villes dans l’amitié des Romains.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
Nole, là où il confirma les Napolitains, qui
estoyent d’eulx-mesmes bien affectionnez aux
Romains, en la bonne devotion qu’ils avoyent :<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
hcs11jvuknp2bncdctd98nkmo4a1glf
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/269
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>dinage qui comprend les Jardins Fruitiers & Potagers,
a été perfectionnée par feu M. de la Quintinye
Directeur de tous les : ardins Fruitiers & Potagers
du Roy. Celuy qui luy a succedé est M. le
Normant. Il faut que ce soit un habile homme,
puisque Sa Majesté l’a mis en sa place.
{{sc|Bosquet}} est un mot qui signifie petit Bois : il
se dit plus particulièrement de ceux qu’on éleve dans
les Jardins spacieux, ou des cabinets d’Arbres touffus,
qui sont fort agréables à la vue. Les Bosquets
sont à present fort à la mode. Ceux de moyenne
[]aye à hautes pallissades, demandent bien du soin
dans la manière de les planter. Aprés qu’on a labouré
la terre, qu’on l’a améliorée, s’il le faut
qu’on a exactement tracé le dessein du Bois, on
montera les cabinets & sales de la même manière
qu’on plante les allées & contre-allées. Pour remplir
le milieu de ce Bois, il faut faire des traces au
cordeau, à la distanee de six pieds l’une de l’autre,
qu’on ouvrira en rigoles de la largeur & profondeur
de huit à neuf pouces. On y plantera du Plant de
Châtaigniers, de Tillots, d’Ormeaux, de Hêtres,
& de Noisetiers, à trois pieds de distance, & en[]
chaque rigole, après que le Plant sera mis en
terre, & recouvert entièrement, on y piquera du
[]nd, & on y semera de la graine d’Orme, de
[]lleau, de Charme, de Bouleau, d’Erable & de
Sycomore. Tout cela formera du garni & de la
[]offaille, & les rangées du plant enraciné formeront
un jour de la futaye, par les soins que l’on
prendra de l’élaguer & de le conduire très-haut.
Je conseîlle à ceux qui ne peuvent empêcher
que leurs Poires ne soient dérobées
avant d’avoir acquis la maturité, de<noinclude>
<references/></noinclude>
kjc6qh33xebaib59u7xvp8psfuj2f03
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/855
104
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2026-08-29T09:09:14Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>\begin{align}
&\quad\qquad\qquad\qquad
+\left(\frac{1125}{16}\gamma^2e^2-81\gamma^2e'^2\right)\frac{n'}{n}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad
-\left(\frac{459}{16}\gamma^2-\frac{93}2\gamma^4-\frac{17745}{32}\gamma^2e^2+\frac{675}4\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-159\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{392389}{128}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}+\frac{315}{16}\gamma^2\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos\theta,
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
\frac{dl}{dt}=&n-\frac{n'^2}n\left[\frac74-\frac{21}2\gamma^2+\frac34e^2+\frac{21}8e'^2-\frac{33}4\gamma^4+\frac{39}8\gamma^2e^2-\frac{63}4\gamma^2e'^2+\frac98e^2e'^2\right.\\
&\quad\qquad\qquad
+\left(\frac{225}{32}-\frac{225}8\gamma^2+\frac{675}{64}e^2+\frac{825}{32}e'^2\right)\frac{n'}{n}\\
&\quad\qquad\qquad
\left.+\left(\frac{3265}{128}-\frac{3831}{32}\gamma^2+\frac{7089}{256}e^2+\frac{48225}{256}e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{243925}{2048}\frac{n'^3}{n^3}+\frac{12626759}{245767}\frac{n'^4}{n^4}+\frac{81}{32}\frac{a^2}{a'^2}\right]\\
&-\frac{n'^2}n\left[\frac{21}2\gamma^2-\frac{159}8\gamma^4+\frac{219}{32}\gamma^2e^24-\frac{105}4\gamma^2e'^2\right.\\
&\qquad\qquad
\left.+\left(\frac{225}8\gamma^2-\frac{1125}{64}\gamma^4+\frac{13725}{256}\gamma^2e^2-\frac{1287}8\gamma^2e'^2\right)\frac{n'}n+\frac{3741}{32}\gamma^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{161263}{256}\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos\theta\,;
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{SA|d’où, en remplaçant <math>a,\gamma,e,\theta</math> par leurs valeurs en <math>t</math> données par les formules (E’{{Ind|52}}), (F’{{Ind|52}}), (G’{{Ind|52}}), (H’{{Ind|52}}), puis intégrant, nous tirerons}}
{{MathForm1|{{Taille|(K{{Ind|52}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
h+g+l=&(g)+(l)+h'+g'+l'+\left(\frac12\theta_0+g_0+l_0\right)(t+c)\\
&+\left[\left(\frac94\gamma^2_0-\frac32\gamma^4_0+\frac{15}8\gamma^2_0e^2_0-\frac{45}8\gamma^2_0e'^2+\frac{69}{16}\gamma^4_0e^2_0+\frac{15}4\gamma^4_0e'^2\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{519}{256}\gamma^2_0e^4_0-\frac{75}{16}\gamma^2_0e^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\\
&\quad\qquad
-\left(\frac{27}8\gamma^2_0-\frac{135}{16}\gamma^4_0-\frac{819}{32}\gamma^2_0e^2_0+\frac{297}8\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\quad\qquad
-\left(\frac{1269}{128}\gamma^2_0-\frac{21}{16}\gamma^4_0-\frac{54861}{256}\gamma^2_0e^2_0+\frac{10665}{256}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3_0}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{7233}{128}\gamma^2_0\frac{n'^4}{n^4_0}-\frac{2086301}{8192}\gamma^2_0\frac{n'^5}{n^5_0}+\frac{315}{32}\gamma^2_0\frac{n'}{n_0}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin\theta_0(t+c)\\
&+\left[\frac9{64}\gamma^4_0\frac{n'^2}{n^2_0}-\frac{81}{128}\gamma^4_0\frac{n'^3}{n^3_0}\right]\sin2\theta_0(t+c),
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
q16cln8j6qxvg1apm9hwavhti70ezf2
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/104
104
4974443
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2026-08-29T09:09:48Z
Susuman77
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/* Corrigée */
16007346
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>et entrant dedans Nole il y trouva une sedition
entre le senat et le peuple, pource que le senat
ne pouvoit venir à bout de la commune, qui,
à toute force, vouloit tenir le parti de Hannibal,
à cause qu’il y avoit en la ville un gentilhomme
nommé Bandius, très-noble entre les siens, et{{note marginale|d|Il regagne le cœur de Bandius, homme d’autorité à Nole.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
fort vaillant homme de sa personne, lequel,
ayant très-bien faict son debvoir en la bataille
de Cannes, après avoir occis plusieurs Carthaginois,
{{Nec|feut}} à la fin luy-mesme abbattu par
terre, et trouvé entre les morts tout detaillé de
coups : à raison de quoy Hannibal estimant
grandement sa proüesse, non-seulement le
laissa aller sans payer rançon, mais davantage
luy donna de beaulx presents, et le feit son
hoste et son amy. Parquoy Bandius estant de
retour en sa maison, pour luy rendre la pareille,
ne faillit pas à estre l’un de ceulx qui
plus affectueusement favorisoyent aux affaires
de Hannibal, et qui plus enhortoit le peuple
de Nole à se tourner de son costé. Toutesfois,
Marcellus estima que ce seroit peché contre les
dieux de faire mourir un personnage qui auroit
donné si notable preuve de sa vaillance, et
qui auroit couru la fortune des Romains en
leurs plus grands affaires et leurs plus grands
dangiers ; avecques ce qu’il estoit de doulce et
humaine nature : encores avoit-il une grace
de sçavoir attraire et guaigner les cœurs des
personnes par courtoisie, Au moyen de quoy
l’estant cestuy Bandius un jour allé veoir et
saluer, Marcellus luy demanda qui il estoit,<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
agq7svb0tlodcuysv2vr082cnu22s1w
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/105
104
4974444
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2026-08-29T09:12:50Z
Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>combien que de long-temps il le cogneust
assez pour seulement avoir occasion d’entrer
en propos avecques luy. L’austre luy respondict
''qu’il estoit Lucius Bandius''.
Et adoncques Marcellus monstrant d’en estre
tout esjouy et esbahy : ''comment'', dict-il, <i>et es-tu
doncques celuy</i> Bandius <i>duquel on parle tant à
Rome, et qu’on dict qu’il feit si bien son debvoir
en la journée de Cannes, et qu’il n’abandonna
jamais le consul Paulus Æmylius, ains reçeupt
sur son propre corps plusieurs coups qui estoyent
addressez à luy ?</i> Bandius respondict <i>que c’estoit
luy voirement</i> ; et luy monstra sur sa personne
plusieurs cicatrices des coups qu’il y avoit
reçeups. Et Marcellus luy repliqua : <i>dea, veu
que tu avois de si esvidentes et si notables marques
de la bonne volonté et amitié que tu nous portes,
comment ne t’en venois-tu incontinent vers nous ?
Penses-tu que nous soyons si lasches et si ingrats,
que nous ne veuillions dignement remunerer la vertu
de nos amys, laquelle est honnorée mesme des
ennemys ?</i> Après luy avoir usé de ces gracieuses
paroles, et l’avoir embrassé et caressé, il luy
feit present d’un bon cheval de service pour
la guerre, et luy donna cinq cent dracgmes{{note marginale|d|''Cinquante écus.''|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
d’argent ; et depuis ce jour-là, jamais ce Bandius
n’abandonna les costez de Marcellus, ains
luy feit tousiours par-tout très-loyale et fidele
compaignie, se monstrant très-aspre à rechercher,
descouvrir et accuser ceulx qui, en sa
ville, tenoyent parti contraire, lesquels estoyent
en grand nombre, et avoyent conspiré entre<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
4gkronttg0lwpu40qydk69hr4484t2i
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/62
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Palaube
36452
/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>ne pas la reconnaître, puisque c’était visiblement pour le
plus complet emploi de ses forces et la meilleure économie
de ses ressources qu’elle avait tout disposé ? Lui qui devait
découvrir, en le marquant d’attributs irréductibles, ce
qu’il appelait l’usage ''pratique pur'' de la raison, il croyait
cependant que l’usage ''pragmatique'' de cette même raison
en révèle déjà la puissance et en consacre déjà les droits.
Il dut en faire au soin de sa santé une première et constante
application. De constitution débile, sans cesse exposé à la
souffrance, il voulut se rendre compte de l’état de son organisme,
et il se proposa d’échapper, par un régime qu’il
s’était lui-même fixé, à l’assistance extérieure de la médecine.
Il aimait à dire que sa santé, que sa longévité était son
œuvre<ref>Borowski, {{pg|112-113}}. — Wasianski, {{pg|309}}. — Schubert. {{pg|178}}.</ref>. Il ne résista pas au plaisir de se rendre publiquement
ce témoignage en insérant dans le ''Conflit des Facultés''
la lettre qu’il avait écrite au médecin Hufeland sur la
''puissance qu’a l’âme d’être par la simple volonté maîtresse de ses sentiments maladifs''.
Il dissimulait mal la fierté qu’il avait
à exalter, sous l’apparence ironique d’un blâme, cet art « de
ne pas faire place au monde plus jeune qui s’efforce d’arriver »,
« d’apporter par son exemple la confusion dans les
tables de mortalité où l’on fait état cependant de la fin de
ceux qui sont plus faibles de tempérament et de la durée
probable de leur vie<ref>{{lang|de|''Der Streit der Facultäten''}}.
{{rom-maj|VII}}. {{pg|426}}.</ref> ». En vertu de son expérience.
il jugeait donc possible de mettre sous l’empire de la
volonté ce que les hommes par ignorance et par absence
d’hygiène raisonnable avaient laissé sous l’empire du destin :
il concevait une « règle diététique universelle selon laquelle
la raison exerce un pouvoir curatif immédiat et par
laquelle les formules thérapeutiques de l’officine pourraient
être un jour supplantées<ref>{{ibid.|cap}}</ref>. » Et tout en entrant dans le
détail de certaines prescriptions, il insistait sur la signification
nouvelle que prenait pour lui le précepte stoïcien<noinclude>
<references/></noinclude>
2825kk0q8ocg5mt9fch32v63w5p0vyf
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/270
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>ne point faire planter de Poiriers d’Eté &
d’Automne, mais seulement de ceux
d’Hiver, parce que le fruit que proposent
ces derniers Fruitiers, n’est jamais
bon quand il y est attaché. Si on plantoit
de ces Poiriers d’Eté & d’Automne,
on seroit obligé, si on en vouloit manger
du fruit, de le cueillir bien du temps avant
la maturité. Ce fruit seroit très mauvais
& particulierement celuy d’Eté, lequel
pour être beau & excellent, veut qu’ont
laisse meurir à l’Arbre. Ainsi ces Poiriers
d’Eté & d’Automne ne seroient d’aucune
utilité à ceux qui les auroient plantez. Il
n’en est pas de même des Poiriers d’Hiver,
car ceux qui viennent pour le dérober
commencent avant de le détacher des
Arbres, d’en goûter quelqu’un. Quand
ils ne le trouvent pas encore meur, ils
n’en détachent pas davantage.
Ceux qui se donnenr la peine de planter
des Poiriers, doivent sçavoir que tous
les Poiriers réussissent parfaitement en
buisson. J’excepteray seulement ceux de
Beurrée, Gros-muscat, Bergamote commune,
Bezy de Chaumontel, Saint-Germain,
Virgouleuse, Bonchretien d’Hiver,
& quelques autres, lesquels ne
demandent que la figure d’espalier pour
produire de belles Poires. Pour ce qui []<noinclude>
<references/></noinclude>
5snpgufmv3s0v4xvknhjh40ppjea8zj
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/135
104
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Si nous étions un peuple neuf qui formât aujourd’hui le premier recueil des lois sous lesquelles il doit vivre, peut-être serait-il convenable de placer la privation de la vie contre quelques grands attentats. Mais il s’en faut bien que telle soit la position où nous nous trouvons. Nous sommes dans un pays où la peine de mort était prodigieusement multipliée, et où la peine de mort se produisait sous les formes effrayantes des supplices....
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|123}}</noinclude><nowiki />
Si nous étions un peuple neuf qui formât aujourd’hui
le premier recueil des lois sous lesquelles
il doit vivre, peut-être serait-il convenable de placer
la privation de la vie contre quelques grands
attentats.
Mais il s’en faut bien que telle soit la position
où nous nous trouvons.
Nous sommes dans un pays où la peine de mort
était prodigieusement multipliée, et où la peine
de mort se produisait sous les formes effrayantes
des supplices les plus longs et les plus douloureux.
Si vous conservez cette peine, mais la mort simple
et réservée pour quelques grands crimes, quel
effet produirez-vous dans l’esprit du peuple ? Vous
allez y opérer un mouvement très-funeste ; Vous
baisserez d’une manière claire et visible l’échelle
des peines : tel crime puni de la peine de mort va
s’en trouver affranchi ; tel autre crime donnait lieu
à la condamnation aux plus cruels supplices, et
désormais ce même attentat ne sera réprimé que
par une mort prompte et sans douleur : voilà le
ressort de la terreur affaibli ; votre Code pénal, si
l’on peut parler ainsi, paraîtra mis au rabais par
un calcul facile, le méchant se démontrera à lui-même
cette dangereuse vérité qu’il gagne aujourd’hui
dans les chances nouvelles que lui présente
l’avenir d’un crime ; et quelle efficacité pourrez-vous
vous promettre de la conservation de la peine<noinclude>
<references/></noinclude>
36u1pzacyikvupcrjybvydkquhs2o0x
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/106
104
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16007355
2026-08-29T09:15:40Z
Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>eulx que le premier jour que les Romains sortiroyent
aux champs pour aller faire quelque
course sur les ennemys, ils leur clorroyent la
porte à la queuë, et saccageroyent tout leur
baguage. Quoy entendu, Marcellus ordonna ses
gents en bataille au-dedans de la ville, près des
portes, et à leur queue rengea aussy les sommiers
qui portoyent leur baguage ; et au demourant,
à son de trompe feit faire deffense,
sur peine de la vie, à ceulx de la ville, que nul
ne feust si osé ne si hardy que d’approcher des
murailles.
Cela {{Nec|feut}} cause que Hannibal s’en tira près,{{note marginale|d|Marcellus fait une sortie sur Annibal, qui y perd beaucoup de monde, et qu’il force de se retirer dans son camp.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
quand il veid qu’il ne comparoissoit personne
dessuz les murailles en armes, et s’approcha
en assez maulvais ordre, pource qu’il cuida
que il se feust esmeu quelque mutinerie
au-dedans entre le peuple et la noblesse : mais
cependant Marcellus feit ouvrir la porte près
de laquelle il estoit ; et sortant soubdain avecques
les meilleurs hommes d’armes qu’il eust,
l’alla charger de front : et incontinent après
sortirent aussy les gents de pied par une austre
porte, courant droict à luy avecques grands
cris et grand bruict ; pour ausquels faire teste,
Hannibal {{Nec|feut}} contrainct de despartir sa trouppe
en deux : mais ainsy qu’il les despartoit, {{Nec|feut}}
soubdainement ouverte une troisiesme porte,
par laquelle sortit le demourant des Romains,
qui s’allerent ruer de tous costez sur les Carthaginois,
ja tous estonnez et effroyez pour ceste
soubdaine saillie, dont ils ne se doubtoyent<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
lfwqezbqgn2r4frahthdb0ipxc2imeg
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/107
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2026-08-29T09:18:14Z
Susuman77
51799
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>point ; de sorte que ja à male peine pouvants
soubstenir ceulx qu’ils avoient sur les bras, quand
ils veirent ce nouveau renfort et ceste derniere
surcharge, ils feurent contraincts de se retirer.
Ce {{Nec|feut}} la premiere fois que les gents de
Hannibal commencerent à ceder aux Romains,
qui les rembarrerent avecques grand nombre
de morts et de bleçez jusques dedans leur
camp, Car auscuns escripvent qu’il en demoura
bien cinq mille morts sur le champ, et qu’il n’en
mourut pas plus de cinq cent de la part des Romains.
Toutesfois Titus Livius n’afferme pas que
la desconfiture feust si grosse, mais il dict bien
que {{Nec|celle}} rencontre apporta grande gloire à
Marcellus, et un merveilleux courage aux Romains,
après tant de pertes qu’ils avoyent faictes
les unes sur les austres, pource qu’ils commencerent
lors à croire qu’ils n’avoyent point
affaire à un ennemy totalement invincible et
impassible, ains qu’il pouvoit bien aussy quelquefois
souffrir perte et recepvoir dommage.
À raison de quoy, estant environ ce temps-là{{note marginale|d|Marcellus est élu consul, il se dépose lui-même.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
decedé l’un des consuls, le peuple feit appeller
Marcellus absent pour le substituer en
son lieu ; et maulgré les austres magistrats,
differa la subrogation jusques à ce qu’il feust venu
du camp ; et ne {{Nec|feut}} pas plustost arrivé, qu’il
{{Nec|feut}} esleu au lieu du deffunct par toutes les
voix et suffrages du peuple. Toutesfois, ainsy
qu’on procedoit à ceste eslection, il tonna à
bon escient ; ce que les prebstres et devins jugerent
estre sinistre presage : mais toutesfois ils<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
bub00ol5o4puncazmopn1ath68budqx
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/136
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de mort pour quelques grands attentats, lorsque le peuple verra appliquer à l’empoisonneur, à l’assassin, le même suppliée qu’il a vu subir pendant long-temps au serviteur infidèle qui avait volé cinq sols à son maître P Il n’est qu’un seul moyen d’adoucir la barbarie des peines sans affaiblir le sentiment du salutaire effroi quelles doivent inspirer ; c’est de frapper l’esprit des hommes en renouvelant le système pénal dans sa totalit... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|124|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>de mort pour quelques grands attentats, lorsque
le peuple verra appliquer à l’empoisonneur, à l’assassin,
le même suppliée qu’il a vu subir pendant
long-temps au serviteur infidèle qui avait volé cinq
sols à son maître P
Il n’est qu’un seul moyen d’adoucir la barbarie
des peines sans affaiblir le sentiment du salutaire
effroi quelles doivent inspirer ; c’est de frapper
l’esprit des hommes en renouvelant le système pénal
dans sa totalité : vous évitez par là l’évidence
et l’inconvénient des rapprochemens et des oomparaisons ;
vous inspirez certainement aux malfaiteurs
un plus grand effroi par l’établissement d’une peine,
d’un exemple imposant et jusqu’alors inusité ; vous
produirez l’effet tout contraire, en descendant visiblement
la punition terrible d’une action atroce au
degré moins rigoureux d’une peine bien connue
qu’autrefois on appliquait aux moindres crimes.
Mais si la peine de mort, ainsi tempérée, perd
toute l’efficacité que l’ancien Code pénal trouvait
dans son atrocité même, cette peine, tout insuffisante
qu’elle soit pour l’exemple, n’en perd rien
de son immoralité, ni de son influence funeste sur
les mœurs publiques. Dans un pays libre, toutes
les institutions doivent porter dans le cœur du citoyen
l’énergie et le mépris de la mort ; vos lois au
contraire auront pour effet de lui inspirer l’épouvante,
en présentant la mort comme le plus grand<noinclude>
<references/></noinclude>
9ovrqf8nsd3ov7tnhbww9lzmy6thgpp
16007360
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|124|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>de mort pour quelques grands attentats, lorsque
le peuple verra appliquer à l’empoisonneur, à l’assassin,
le même suppliée qu’il a vu subir pendant
long-temps au serviteur infidèle qui avait volé cinq
sols à son maître ?
Il n’est qu’un seul moyen d’adoucir la barbarie
des peines sans affaiblir le sentiment du salutaire
effroi quelles doivent inspirer ; c’est de frapper
l’esprit des hommes en renouvelant le système pénal
dans sa totalité : vous évitez par là l’évidence
et l’inconvénient des rapprochemens et des oomparaisons ;
vous inspirez certainement aux malfaiteurs
un plus grand effroi par l’établissement d’une peine,
d’un exemple imposant et jusqu’alors inusité ; vous
produirez l’effet tout contraire, en descendant visiblement
la punition terrible d’une action atroce au
degré moins rigoureux d’une peine bien connue
qu’autrefois on appliquait aux moindres crimes.
Mais si la peine de mort, ainsi tempérée, perd
toute l’efficacité que l’ancien Code pénal trouvait
dans son atrocité même, cette peine, tout insuffisante
qu’elle soit pour l’exemple, n’en perd rien
de son immoralité, ni de son influence funeste sur
les mœurs publiques. Dans un pays libre, toutes
les institutions doivent porter dans le cœur du citoyen
l’énergie et le mépris de la mort ; vos lois au
contraire auront pour effet de lui inspirer l’épouvante,
en présentant la mort comme le plus grand<noinclude>
<references/></noinclude>
2k95tu4a80q1xehkchkxox8fdgbabpi
Page:Angran de Rueneuve - Observations sur l agriculture et le jardinage, 1712, tome 1.djvu/271
104
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>Pommiers greffez sur Paradis, ils ne
savent réussir qu’en celle de buisson.
Toutes sortes d’autres Pommiers greffez
sur franc font tres-bien à haute tige, &
quelquefois assez bien en buisson, &
toûjours tres-mal en espalier. Les Pêchers
& Abricotiers demandent absolument
l’espalier pour produire de beau &
excellent fruit.
{{sc|Pescher}} est un Arbre qui produit la Pêche,
qui est un gros fruit à noyau, qui est meur, selon
les especes differentes, depuis le 20. Juillet jusqu’au
Septembre. Ce fruit est le plus délicieux & le
plus estimé de tous les fruits à noyau. Il ne le faut
manger que cuit dans l’eau & du sucre, parce qu’il
est de difficile digestion, & que ce sucre corrige &
[]refie son phlegme visqueux. Si on veut le manger
cru, il faut auparavant le tremper dans de bon vin
pur. La Pêche humecte, rafraîchit & lâche le ventre.
On n’en doit pas beaucoup manger, parce
qu’elle se corrompt aisément, & qu’elle produit de
mauvais effets, comme d’exciter les vents, & de
[]user les vers. Les fleurs & les feuilles du Pêcher
sont purgatives & aperitives ; elles font mourir les
vers. On fait un excellent sirop & fort purgatif, avec
les fleurs du Pêcher qui sont rouges. Les feuilles &
les fleurs de Pêcher ressemblent à celles de l’Amandier.
Cet Arbre a peu de racines, ce qui est cause
qu’il ne vit dans un terroir sablonneux & fec, que
quinze à seize ans au plus, & dans un gras & humide
que dix-huit à vingt. Il faut rarement planter
les noyaux de Pêches pour élever des Pêchers. Il
n’y a que ceux de Violette, de Persique & de Pau<noinclude>
<references/></noinclude>
sf6r1egcz5um5eygj9121q7aqz82ac2
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/152
104
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2026-08-29T09:24:40Z
Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 144 —|}}</noinclude><nowiki />
Si-Zoubir vint le rejoindre avec quelques cavaliers qui
avaient pu échapper au Chérif, et lui annonça qu’il était
partout attendu avec impatience et que Cheikh-eth-Taïeb-ben-Babia se proposait de lui ouvrir les portes de
Ngouça<ref>Oasis située à 20 kilomètres au Nord-Est d’Ouargla.</ref> dès qu’il se présenterait. Si-Hamza quitta
Metlili le 5 décembre, emmenant avec lui le contingent
des Chambâa et marcha sur Ngouça. Le commandant
Niqueux le remplaça aussitôt dans Metlili, et le commandant du Barail revint à Guerrara.
Si-Hamza entra à Ngouça sans coup férir et y déposa
ses vivres et ses bagages dans un camp retranché placé
en avant de l’une des portes du ksar. Il y reçut une lettre
de menaces de Mohammed-ben-Abdallah qui lui disait :
« Renonce à ton projet insensé, ô Hamza le renégat !
sans quoi tu mourras damné en fuyant devant moi. »
Sans se laisser émouvoir, Si-Hamza laissa son camp à
la garde de la plus grande partie de ses fantassins, et,
avec le reste de sa troupe, se mit à la poursuite du chérif.
Mohammed-ben-Abdallah, mal renseigné par ses
espions, formait au même moment le projet de surprendre son adversaire dans Ngouça et marchait sur ce
ksar pendant que ses bagages et ses troupeaux se retiraient à Ouargla.
Les fantassins de Si-Hamza, prévenus à temps, étaient
sur leurs gardes ; cachés derrière le mur d’enceinte du
camp, ils laissèrent approcher l’ennemi à bonne portée,
et, se démasquant brusquement, le reçurent par un feu
violent. Toutefois, l’issue du combat était douteuse,
lorsque le bruit se répandit dans les rangs des dissidents que Si-Hamza marchait sur Ouargla.
Ils se dispersèrent aussitôt pour courir à la défense
de leurs troupeaux, et Mohammed-ben-Abdallah dut les
suivre, n’ayant plus avec lui que les Larbâa et les OuladNaïl dissidents. Le lendemain, vers quatre heures du
soir, les deux partis se rencontrèrent ; mais Si-Hamza,<noinclude>
<references/></noinclude>
i7a9r03jb71osi0goc8txiotzfyncla
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/137
104
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2026-08-29T09:26:06Z
Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « des maux qu’on ait pu opposer aux plus grands crimes. Considérez cette foule immense que l’espoir d’une exécution appelle dans la place publique ; quel est le sentiment qui l’y conduit ? Est-ce le désir de contempler la vengeance de la loi, et en voyant tomber sa victime de se pénétrer d’une religieuse horreur pour le crime ? Le bon citoyen est-il meilleur ce jour-là en regagnant sa demeure ? l’homme pervers abjure-t-il le complot qu’il médi... »
16007366
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|125}}</noinclude>des maux qu’on ait pu opposer aux plus grands
crimes.
Considérez cette foule immense que l’espoir d’une
exécution appelle dans la place publique ; quel est
le sentiment qui l’y conduit ? Est-ce le désir de
contempler la vengeance de la loi, et en voyant
tomber sa victime de se pénétrer d’une religieuse
horreur pour le crime ? Le bon citoyen est-il meilleur
ce jour-là en regagnant sa demeure ? l’homme
pervers abjure-t-il le complot qu’il méditait ? Non,
Messieurs, ce n’est pas un exemple ; c’est à un spectacle
que tout ce peuple accourt ; une curiosité
cruelle l’y invite ; cette vue flatte et entretient dans
son âme une disposition immorale et farouche ;
souvent le même crime pour lequel l’échafaud est
dressé trouve des imitateurs au moment où le condamné
subit sa peine, et plus d’une fois on volait
sur la place publique au milieu de la foule entassée
pour voir pendre un voleur.
Malheur à la société si, dans cette multitude qui
contemple avidement une exécution, il se trouve un
de ces êtres disposés au crime par la perversité de
leurs penchant ! son instinct, semblable à celui des
animaux féroces, n’attend peut-être que la vue du
sang pour s’éveiller, et déjà son âme est endurcie
au meurtre, à l’instant où il quitte l’enceinte trempée
par le sang que le glaive des lois a versé.
Quel saint et religieux respect vous inspirerez<noinclude>
<references/></noinclude>
skwec6i76ucdu8ymgd7ss23gu2v34rg
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/856
104
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2026-08-29T09:28:22Z
Hilarion~frwiki
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{MathForm1|{{Taille|(L{{Ind|52}})|140}}|align=left|<math>\left\{\begin{align}
l=&(l)+l_0(t+c)\\
&+\left[\left(\frac{21}4\gamma^2_0-\frac{159}{16}\gamma^4_0+\frac{219}{64}\gamma^2_0e^2_0-\frac{105}8\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'}{n_0}\right.\\
&\qquad
+\left(\frac{99}{16}\gamma^2_0+\frac{549}{128}\gamma^4_0+\frac{5283}{512}\gamma^2_0e^2_0-\frac{1161}{16}\gamma^2_0e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2_0}\\
&\quad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{6105}{128}\gamma^2_0\frac{n'^3}{n^3_0}+\frac{66155}{256}\gamma^2_0\frac{n'^4}{n^4_0}\right]\sin\theta_0(t+c)\\
&-\frac{225}{256}\gamma^4_0\frac{n'^2}{n^2_0}\sin2\theta_0(t+c).
\end{align}\right.</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>(g)</math> et <math>(l)</math> sont les deux constantes introduites par l’intégration ({{n°}}21) ; <math>g_0</math> et <math>l_0</math> sont des quantités qui, comme <math>\theta_0,</math> dépendent de <math>n_0,e_0,\gamma_0,n',e',</math> mais dont nous ne donnons pas les valeurs, parce que nous n’en avons pas besoin. La forme sous laquelle nous avons mis la partie non périodique de la valeur de <math>h+g+l</math> vient de ce que l’on a}}
{{c|<math>h+g+l=\frac12\theta+g+l+h'+g'+l'.</math>|fs=70%}}
Les six formules (E’{{Ind|52}}), (F’{{Ind|52}}), (G’{{Ind|52}}), (H’{{Ind|52}}), (K{{Ind|52}}), (L{{Ind|52}}), constituent les intégrales de nos six équations différentielles, dans le cas où la fonction <math>\mathrm{R}</math> y est supposée réduite aux deux termes (1) et (166) ; dès lors nous n’avons plus qu’à appliquer la règle du {{n°}}30, et si nous remarquons que <math>h</math> est égal à <math>\frac12\theta+h'+g'+l',</math> nous serons conduits à effectuer la transformation suivante :
{{c|''Formules de transformation.|mt=2em|mb=1em|fs=110%|ff=serif}}
On remplace
{{g|<math>\begin{align}
a&\text{ par}\\
a&\left\{1+\left[\left(\frac{45}{32}\gamma^2-\frac{1323}{16}\gamma^2e^2+\frac{225}{32}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}+\frac{3873}{128}\gamma^2\frac{n'^6}{n^6}+\frac{29811}{512}\gamma^2\frac{n'^7}{n^7}\right]\cos(2h-2h'-2g'-2l')\right\},
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
e^2&\text{ par}\\
e^2&+\left[\left(\frac{75}4\gamma^4e^2-\frac{75}{32}\gamma^2e^4\right) \frac{n'}n-\left(\frac{4725}{32}\gamma^4e^2-\frac{4725}{256}\gamma^2e^4\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{675}{32}\gamma^2e^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{10125}{128}\gamma^2e^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h-2h'-2g'-2l')\\
&+\frac{225}{64}\gamma^4e^2\frac{n'^2}{n^2}\cos2(2h-2h'-2g'-2l'),
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/138
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « pour la vie des hommes, lorsque la loi elle-même abdiquera le droit d’en disposer ! Tant que le fer sacré n’est pas suspendu au fond du sanctuaire, le peuple qui l’aperçoit pourra céder à l’illégitime pensée de s’en attribuer l’usage ; il offensera la loi en voulant la défendre ; il sera peut-être coupable et cruel par patriotisme et par vertu ; dans les secousses d’une révolution, dans les premiers élans de la liberté, n’avons-nous pa... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|126|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>pour la vie des hommes, lorsque la loi elle-même
abdiquera le droit d’en disposer ! Tant que le fer
sacré n’est pas suspendu au fond du sanctuaire,
le peuple qui l’aperçoit pourra céder à l’illégitime
pensée de s’en attribuer l’usage ; il offensera la loi
en voulant la défendre ; il sera peut-être coupable
et cruel par patriotisme et par vertu ; dans les secousses
d’une révolution, dans les premiers élans de
la liberté, n’avons-nous pas vu… mais détournons de
funestes souvenirs, et tout en déplorant des erreurs
passées qui nous affligent, tarissons-en la source en
adoucissant, en tempérant, en sanctifiant les mœurs
publiques par la grande et touchante leçon d’humanité
que nos lois peuvent donner aux peuples.
L’effet que produit la peine de mort est immoral
sous tous les rapports ; tantôt il alimente le sentiment
de la cruauté, nous venons de développer
cette vérité, tantôt aussi par la pitié, cette peine
va directement contre son objet. C’est un grand
malheur, lorsque la vue du supplice fait céder le
souvenir du crime à l’intérêt qu’inspire le condamné ;
or cet effet est toujours auprès de la peine
de mort : il ne faut que quelques circonstances extérieures,
l’expression du repentir, un grand calme,
un courage ferme dans les derniers instans, pour
que l’indignation publique se taise, et tel sur l’échafaud
a été plaint par le peuple, dont le peuple,
avant le jugement, demandait la tête à grands cris,<noinclude>
<references/></noinclude>
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La conquête de l'Algérie, 1841-1857
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Nehaoua
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/63
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Palaube
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>{{lang|la|« ''sustine et abstine'' »}}, érigé ainsi en principe, non plus seulement
de la morale, mais encore de la médecine rationnelle<ref>{{lang|de|''Der Streit der Facultäten''}}, {{rom-maj|VII}}. {{pg|413}}.</ref>.
Ses biographes à l’envi ont vanté la joyeuse vivacité de
son humeur<ref>{{abr|V.|Voir}} surtout Jachmann, {{pg|47-48}}.</ref>. Mais elle semble avoir été chez lui une
acquisition de la volonté bien plus qu’un don de la nature.
Il a raconté lui-même comment, prédisposé à l’hypocondrie
par sa constitution organique, il avait triomphé des
images obsédantes qui lui représentaient démesurément son
mal et substitué peu à peu à la versatilité inquiète de ses
sensations le calme indifférent et même la sérénité souriante
de l’âme<ref>{{lang|de|''Der Streit der Facultaten''}}, {{rom-maj|VII}}, {{pg|415-416}}.</ref>. C’est sans doute en souvenir de la
lutte victorieusement soutenue contre son tempérament
que dans ses ''Observations sur le sentiment du beau et du sublime'',
il a glorifié, en donnant à ce mot un sens quelque peu
singulier, le mélancolique, c’est-à-dire comme il l’explique,
l’homme capable d’opposer avec succès aux multiples causes
de variation et d’incertitude qui peuvent plus ou moins capricieusement
l’affecter la constance réfléchie de son jugement
et de son caractère<ref>{{lang|de|''Beobachtungen über das Gefühl des Schönen und Erhabenen''}}, {{rom-maj|II}}, {{pg|242-244}}. {{abr|V.|Voir}} plus loin, {{rom|I}}{{re}} partie, {{chap.|{{rom|II}}}}. — {{abr|Cf.|Confer}} Vaihinger, {{lang|de|''Kant als Melancholiker'', Kantstudien}}, {{rom-maj|II}}, {{pg|139-141}}.</ref>. À un tel homme, remarquait-il,
l’amitié est un sentiment qui convient particulièrement.
Au fait, il cultiva l’amitié avec cette fidélité inflexible qui
dénonçait à ses yeux moins l’influence irrésistible d’une affection
naturelle que la responsabilité directe d’un libre
engagement. Il entendait que la première vertu de l’amitié
fût la sincérité et que le premier effet en fût la confiance
réciproque. Pourtant il n’était pas sans ajouter à cette loyauté
quelque tendresse. Il participait avec une sollicitude toujours
en éveil et plus d’une fois agissante aux soins, aux intérêts,
aux sentiments de ses amis : la perte de l’un d’eux était pour
lui le plus vif des chagrins : seule l’exacte régularité de son<noinclude>
<references/></noinclude>
2914s7qsy0bl2r57trm88jtjwr7hadp
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/153
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 145 —|}}</noinclude>redoutant de livrer un combat de nuit, contint ses
goums.
Mohammed-ben-Abdallah profita très habilement du
terrain et fit occuper à ses fantassins deux dunes de
sable dont l’abord était à peu près inaccessible à la
cavalerie, qui constituait la force principale de son
adversaire. Si-Hamza n’hésita pas cependant et, au point
du jour, il fit mettre pied à terre à ses cavaliers et les
lança à l’assaut des dunes. Leur élan fut brisé par le feu
bien ajusté de l’ennemi, et bientôt ils reculèrent. Le khalifa se mit lui-même à leur tête, et, entouré de ses principaux lieutenants, les ramena à l’ennemi. La lutte fut
très vive ; des deux côtés les pertes furent sensibles.
Ben —Nacer-ben-Chora eut les deux cuisses traversées
par une balle ; Si-Hamza fut blessé au visage, mais son
courage grandit avec les difficultés, et, pour rendre la
confiance aux siens, pour leur prouver qu’il voulait
vaincre ou mourir, il tua son cheval d’un coup de pistolet
et monta le plus mauvais coursier de son goum. Puis,
il parcourut les rangs de ses soldats et ranima les courages ; il se préparait à donner un dernier assaut, quand
il vit avancer un groupe d’hommes à pied conduisant
un cheval de soumission et criant de toutes leurs forces :
Au nom de Dieu, ô Si-Hamza, nous te demandons
l’aman ; nous voulons vivre désormais sous ton drapeau et celui de la France<ref>''Les Français dans le désert'', par le colonel Trumelet.</ref>. »
Le khalifa fit cesser la lutte ; mais le chérif, BenNacer et quelques-uns des leurs avaient réussi à s’échapper.
Si-Hamza entra à Ouargla sans coup férir.
« Le 16 janvier 1854<ref>[[La conquête de l’Algérie de 1841 à 1857]], par [[Auteur:Camille Rousset|Camille Rousset]].</ref>, les commandants du Barail et
Niqueux se rejoignirent à Metlili. Deux jours après, ils
virent arriver le colonel Durrieu, commandant la subdivision de Mascara, chargé par le Gouverneur général de<noinclude>10
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 145 —|}}</noinclude>redoutant de livrer un combat de nuit, contint ses
goums.
Mohammed-ben-Abdallah profita très habilement du
terrain et fit occuper à ses fantassins deux dunes de
sable dont l’abord était à peu près inaccessible à la
cavalerie, qui constituait la force principale de son
adversaire. Si-Hamza n’hésita pas cependant et, au point
du jour, il fit mettre pied à terre à ses cavaliers et les
lança à l’assaut des dunes. Leur élan fut brisé par le feu
bien ajusté de l’ennemi, et bientôt ils reculèrent. Le khalifa se mit lui-même à leur tête, et, entouré de ses principaux lieutenants, les ramena à l’ennemi. La lutte fut
très vive ; des deux côtés les pertes furent sensibles.
Ben-Nacer-ben-Chora eut les deux cuisses traversées
par une balle ; Si-Hamza fut blessé au visage, mais son
courage grandit avec les difficultés, et, pour rendre la
confiance aux siens, pour leur prouver qu’il voulait
vaincre ou mourir, il tua son cheval d’un coup de pistolet
et monta le plus mauvais coursier de son goum. Puis,
il parcourut les rangs de ses soldats et ranima les courages ; il se préparait à donner un dernier assaut, quand
il vit avancer un groupe d’hommes à pied conduisant
un cheval de soumission et criant de toutes leurs forces :
Au nom de Dieu, ô Si-Hamza, nous te demandons
l’aman ; nous voulons vivre désormais sous ton drapeau et celui de la France<ref>''Les Français dans le désert'', par le colonel Trumelet.</ref>. »
Le khalifa fit cesser la lutte ; mais le chérif, Ben-Nacer et quelques-uns des leurs avaient réussi à s’échapper.
Si-Hamza entra à Ouargla sans coup férir.
« Le 16 janvier 1854<ref>[[La conquête de l’Algérie de 1841 à 1857]], par [[Auteur:Camille Rousset|Camille Rousset]].</ref>, les commandants du Barail et
Niqueux se rejoignirent à Metlili. Deux jours après, ils
virent arriver le colonel Durrieu, commandant la subdivision de Mascara, chargé par le Gouverneur général de<noinclude>10
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/108
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>n’osoyent pas l’empescher ouvertement, ny
s’opposer à son eslection, pource qu’ils craignoyent
le peuple ; mais luy-mesme se desposa
volontairement, et quitta le consulat ; et pour
cela toutesfois ne {{Nec|feut}} point exempt de la
guerre, ains {{Nec|feut}} creé proconsul, et envoyé
au camp à Nole, là où il se meit à chastier et
endommager ceulx qui tenoyent le parti de
Hannibal, lequel en estant adverty, accourut
en toute diligence pour les secourir, et d’arrivée
luy presenta la bataille, que Marcellus ne
voulut pas lors accepter ; mais il espia son{{note marginale|d|Il surprend Annibal, et lui tue cinq mille hommes.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
occasion, que Hannibal avoit envoyéune bonne
partie de son armée fourrager, ne s’attendant
plus d’avoir de bataille, et adoncques luy alla
courir suz, ayant distribué à ses gents de pied
de longues javelines, dont on use ès combats
de marine ; et leur ayant enseigné à en frapper
de loing (sans les lascher de la main), les
Carthaginois, qui ne sçavoyent point jecter
ny darder les leurs, ains combattoyent de javelots
courts à coups de main seulement.
Cela {{Nec|feut}} cause que tous ceulx qui chargerent
alors, feurent contraincts de monstrer le
dos aux Romains, et qu’ils fuyrent à val de
route, de maniere qu’il en demoura cinq mille
de morts sur le champ, et y eut quatre elephants
tuez aussy, et deux prins vifs ; et qui
plus est, trois jours après ceste bataille, il y
eut bien environ trois cent hommes de cheval,
partie Hespagnols, et partie Numidiens, qui se
vindrent rendre aux Romains : ce qui n’estoit<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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La conquête de l’Algérie de 1841 à 1857
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text/x-wiki
#redirect [[La conquête de l'Algérie, 1841-1857]]
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/109
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>point encores advenu à Hannibal, ains avoit
continuellement, par si long temps, entretenu
en bonne union et loyale concorde une armée
barbaresque, composée de tant de diverses et
differentes nations. Mais ces trois cent demourerent
tousiours depuis fideles jusques au bout
à Marcellus, et aux austres capitaines qui après
luy eurent charge des armées Romaines.
Quelque temps après, Marcellus ayant esté{{note marginale|d|Marcellus estee envoyé en Sicile, où il emporte d’assaut la ville des Leontins, et assiege Syracuse.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
esleu consul pour la troisiesme fois, s’en alla
en la Sicile, pource que les victoires et prosperitez
de Hannibal avoyent donné cœur aux
Carthaginois de vouloir reconquerir derechef
ceste isle ; mesmement pource qu’après la mort
du tyran Hieronymus il s’estoit esmeu quelque
tumulte à Syracuse, à l’occasion de quoy les
Romains, dès auparavant, y avoyent aussy
envoyé une armée et un præteur, nommé
Appius, des mains duquel Marcellus ayant
reçeu l’exercite, il y eut un grand nombre de
bourgeois Romains qui le vindrent supplier de
leur vouloir estre en ayde en leur calamité,
laquelle estoit telle : de ceulx qui eschapperent
à la bataille de Cannes, les uns se saulverent
de vistesse, les austres feurent faicts
prisonniers en si grand nombre, qu’il sembloit
qu’il n’en feust pas demouré assez pour guarder
les murailles de Rome seulement ; et neantmoins
ce peu de ceulx qui estoyent demourez,
eurent le cœur si bon et si grand, qu’ils ne
voulurent oncques rachepter les prisonniers que
Hannibal leur abandonnoit à bien petite {{tiret|ran|çon}}<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/139
104
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Jusqu’ici nous avons raisonné en supposant la peine de mort justement prononcée ; mais un innocent ne succombera-t-il jamais ? de trop funestes exemples n’ont-ils pas réalise cette hypothèse ? Si la forme des jurés est tutélaire contre les fausses accusations, les jurés ne sont-ils pas pourtant des hommes, et entre tous les avantages que nous présente la suppression de la peine de mort, n’est-ce pas une pensée consolante d’imaginer qu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|127}}</noinclude><nowiki />
Jusqu’ici nous avons raisonné en supposant la
peine de mort justement prononcée ; mais un innocent
ne succombera-t-il jamais ? de trop funestes
exemples n’ont-ils pas réalise cette hypothèse ? Si
la forme des jurés est tutélaire contre les fausses
accusations, les jurés ne sont-ils pas pourtant des
hommes, et entre tous les avantages que nous présente
la suppression de la peine de mort, n’est-ce
pas une pensée consolante d’imaginer qu’à chaque
instant les erreurs de la justice peuvent être efficacement
réparées, et que l’innocence reconnue
respire encore.
C’est beaucoup sur la grande question que nous
agitons, d’avoir montré les inconvéniens de la peine
de mort ; mais ce n’est pas tout ; il faut mettre une
autre peine à la place, et l’homme sage ne saurait
prendre le parti de détruire le moyen de répression
usité jusqu’à présent, sans être convaincu de
l’efficacité d’une autre mesure pour défendre la société
contre le crime.
Voici, Messieurs, ce que nous tous proposons
de substituer à la peine capitale.
Nous pensons qu’il est convenable d’établir une
maison de peine dans chaque ville ou siège un
tribunal criminel, afin que l’exemple soit toujours
rapproché du délit : c’est une maison par département.
Avant d’y être conduit, le condamné sera exposé<noinclude>
<references/></noinclude>
8r8aowlgoynq1tq5cqbf959gv7jbs2t
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/154
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 146 —|}}</noinclude>préparer l’organisation de la région conquise. « La tranquillité du pays est telle, écrivait-il de Metlili le 20 janvier, que j’ai pu prendre les devants de ma colonne avec
vingt chevaux. Je veux aller à Ouargla en sept jours, en
passant par le M’zab, dont toutes les djemâa sont auprès
de moi et m’apportent des cadeaux de dattes, d’œufs
d’autruche et de plumes. Nous voilà réunis de Mascara,
Tiaret, Médéa, Laghouat comme par un coup de baguette
sous les murs d’une oasis jusqu’ici ignorée. J’ai devant
ma tente vingt quintaux de dattes que je distribue à la
troupe. »
« Suivi seulement d’une quarantaine de spahis et
d’une vingtaine d’Arabes, le colonel Durrieu prit la
direction de Ngouça. Le 27, vers le milieu du jour, il vit
une grosse troupe de cavaliers venir à sa rencontre :
c’était Si-Hamza avec son escorte. Il s’arrêta sur une
dune et « pour établir nettement, suivant son expression,
la situation aux yeux de tous », avant de recevoir le
salut du khalifa, il lui montra le fanion tricolore et le
mit en demeure de rendre hommage au symbole de la
patrie française. « Je n’ai qu’un drapeau, dit sans hésitation Si-Hamza, c’est celui que tu portes. Je me suis
battu pour la France, je mourrai pour elle au premier
ordre. » Alors le colonel mit pied à terre, embrassa le
khalifa, le complimenta au nom du gouverneur et prit
avec lui le chemin d’Ouargla. »
Le général Randon était venu lui-même à Laghouat et
avait fait son entrée solennelle le 8 février à trois heures
du soir par la porte du Nord, tandis qu’au même moment
le colonel Durrieu arrivait par la porte du Sud pour lui
rendre compte de sa mission. Les troupes avaient montré beaucoup de vigueur et d’énergie dans les marches
pénibles qu’elles avaient faites.
Le Gouverneur général les en remercia en ces termes :<noinclude>
<references/></noinclude>
pk1arn6lhofw5hasytw6saourpr4nd5
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/110
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>{{tiret2|ran|çon}}, ains feirent un decret qu’ils ne seroyent
point racheptez, et souffrirent que les uns feussent
tuez, les austres vendus esclaves hors de
l’Italie ; et qui plus est, ils envoyerent ceulx
qui s’estoyent saulvez à fuyr, en la Sicile,
avecques deffense qu’ils n’eussent à mettre le
pied en l’Italie durant le temps qu’ils y auroyent
la guerre contre Hannibal.
Ceulx-là se vindrent tous ensemble jecter
aux pieds de Marcellus si-tost qu’il {{Nec|feut}} arrivé,
et se prosternerent en terre devant luy, en le
suppliant de leur donner lieu honneste, et loy
de combattre pour la chose publicque, en luy
promettant, avecques cris, pleurs et larmes,
qu’ils feroyent veoir par effect que la deroute
qu’ils avoyent endurée à Cannes, estoit advenue
plustost par malheur que par fauste de cœur.
Parquoy Marcellus, ayant pitié d’eulx, escripvit
au senat en leur faveur, priant qu’on luy
permist de remplir les bandes de son armée
à mesure qu’elles viendroyent à se desguarnir,
de ces pauvres hommes-là. Il y eut plusieurs
raisons alleguées pour et contre ceste requeste ;
mais finalement il {{Nec|feut}} conclu et resolu par le
senat, que la chose publicque n’avoit que faire
du service d’hommes lasches comme femmes :
toutesfois, si d’adventure Marcellus s’en vouloit
servir, qu’il ne luy feust loisible de donner
à auscun d’eulx quelque acte de proüesse
qu’ils feissent, des couronnes, ou austres prix
d’honneur que les capitaines ont accoustumé
de donner aux gents de bien, et qui font bien
leur debvoir.<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Journal asiatique, série 1, tome 4.djvu/48
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Leibnitz avait déjà jugé que rien n’était plus utile pour déterminer la parenté et l’origine des différens peuples du globe, que la comparaison de leurs langues. L’ouvrage que nous avons sous les yeux prouve la justesse de l’observation de ce philosophe célèbre. L’auteur a réussi à détruire les anciennes erreurs, en les remplaçant par des données positives.
Jusqu’au milieu du siècle passé, les principes de la comparaison des langues n’étaient fixés en rien, et les matériaux nécessaires pour ce genre de travail manquaient en grande partie. Il n’y a que trente-cinq ans que parut le Vocabulaire comparatif de Pallas, publié par l’ordre de l’impératrice {{Roi| Catherine|II}}. On crut alors que cet ouvrage remplirait le but que s’était proposé son auguste protectrice, qui non-seulement avait esquissé la liste des mots à comparer, mais qui ordonnait encore la traduction de ces mêmes mots dans toutes les langues et dialectes parlés dans son vaste empire. Cependant l’exécution de l’ouvrage ne répondit pas aux espérances qu’on en avait conçues en voyant confier ce travail à un savant aussi célèbre que Pallas. Son Vocabulaire fourmille non-seulement de fautes de rédaction et d’im-<noinclude>
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{{lang|de|Leibnitz}} avait déjà jugé que rien n’était plus utile pour déterminer la parenté et l’origine des différens peuples du globe, que la comparaison de leurs langues. L’ouvrage que nous avons sous les yeux prouve la justesse de l’observation de ce philosophe célèbre. L’auteur a réussi à détruire les anciennes erreurs, en les remplaçant par des données positives.
Jusqu’au milieu du siècle passé, les principes de la comparaison des langues n’étaient fixés en rien, et les matériaux nécessaires pour ce genre de travail manquaient en grande partie. Il n’y a que trente-cinq ans que parut le Vocabulaire comparatif de Pallas, publié par l’ordre de l’impératrice ''{{Roi| Catherine|II}}''. On crut alors que cet ouvrage remplirait le but que s’était proposé son auguste protectrice, qui non-seulement avait esquissé la liste des mots à comparer, mais qui ordonnait encore la traduction de ces mêmes mots dans toutes les langues et dialectes parlés dans son vaste empire. Cependant l’exécution de l’ouvrage ne répondit pas aux espérances qu’on en avait conçues en voyant confier ce travail à un savant aussi célèbre que Pallas. Son Vocabulaire fourmille non-seulement de fautes de rédaction et d’im-<noinclude>
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Yland
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{{lang|de|Leibnitz}} avait déjà jugé que rien n’était plus utile pour déterminer la parenté et l’origine des différens peuples du globe, que la comparaison de leurs langues. L’ouvrage que nous avons sous les yeux prouve la justesse de l’observation de ce philosophe célèbre. L’auteur a réussi à détruire les anciennes erreurs, en les remplaçant par des données positives.
Jusqu’au milieu du siècle passé, les principes de la comparaison des langues n’étaient fixés en rien, et les matériaux nécessaires pour ce genre de travail manquaient en grande partie. Il n’y a que trente-cinq ans que parut le Vocabulaire comparatif de Pallas, publié par l’ordre de l’impératrice ''{{Roi| Catherine|II}}''. On crut alors que cet ouvrage remplirait le but que s’était proposé son auguste protectrice, qui non-seulement avait esquissé la liste des mots à comparer, mais qui ordonnait encore la traduction de ces mêmes mots dans toutes les langues et dialectes parlés dans son vaste empire. Cependant l’exécution de l’ouvrage ne répondit pas aux espérances qu’on en avait conçues en voyant confier ce travail à un savant aussi célèbre que Pallas. Son Vocabulaire fourmille non-seulement de fautes de rédaction et d’im-<noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/111
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude><nowiki />
Ce decret du senat {{Nec|despleut}} fort à Marcellus,
lequel, à son retour de la Sicile, en feit ses
plaintes et doleances en plein senat, remonstrant
qu’on luy avoit faict tort de ne luy permettre
pas ceste grace, que pour tant de bons
et grands services faicts à la chose publicque,
il peust restituer l’honneur à tant de leurs pauvres
citoyens. Mais pour lors estant en la Sicile,
il reçeupt quelques torts et injures de Hippocrates,
capitaine general des Syracusains, lequel,
pour gratifier aux Carthaginois, et par
leur moyen se faire seigneur absolu de Syracuse,
feit mourir plusieurs citoyens Romains :
à l’occasion de quoy Marcellus alla mettre
le siege devant la ville des Leontins, et
l’ayant emportée d’assault, ne feit auscun
desplaisir aux naturels habitants et bourgeois
de la ville : mais quant aux traistres qu’il y
trouva, qui s’en estoyent fuys de son camp
pour se rendre aux ennemys, il les feit tous
fouetter et pendre puis après. Ce neantmoins
Hippocrates feit premierement courir le bruict
à Syracuse, que Marcellus avoit faict mettre à
l’espée tous les Leontins indifferemment, jusques
aux enfants ; et puis survenant là-dessuz
en l’effroy et tumulte de ceste faulse allarme,
il se saisit facilement de toute la ville.
Quoy entendant Marcellus, se partit des
Leontins avecques toute son armée, et alla
planter son camp tout au plus près de Syracuse,
dedans laquelle il envoya de ses ambassadeurs
pour remonstrer à la verité aux habitants ce<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/140
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « pendant trois jours sur un échafaud dressé dans la place publique ; il y sera attaché à un poteau ; il paraîtra chargé des mêmes fers qu’il doit porter durant la durée de sa peine : son nom, son crime, son jugement, seront traces sur un écriteau placé au-dessus de sa téte ; cet écriteau présentera également les détails de la punition qu’il doit subir. Cette peine ne consistera pas en coups ni en tortures, il sera fait au contraire les plus sé... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|128|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>pendant trois jours sur un échafaud dressé dans
la place publique ; il y sera attaché à un poteau ;
il paraîtra chargé des mêmes fers qu’il doit porter
durant la durée de sa peine : son nom, son crime,
son jugement, seront traces sur un écriteau placé
au-dessus de sa téte ; cet écriteau présentera également
les détails de la punition qu’il doit subir.
Cette peine ne consistera pas en coups ni en
tortures, il sera fait au contraire les plus sévères
défenses aux gardiens des condamnés d’exercer envers
eux aucun acte de violence. C’est dans les privations
multipliées des jouissances, dont la nature
a placé le désir dans le cœur de l’homme, que
nous croyons convenable de chercher les moyens
d’établir une peine efficace.
Un des plus ardens désirs de l’homme c’est d’être
libre : la perte de la liberté fera le premier caractère
de sa peine.
La vue du ciel et de la lumière est une de ses
plus douces jouissances : le condamné sera détenu
dans un cachot obscur.
La société et le commerce de ses semblables
sont nécessaires à son bonheur : le condamné sera
voué à une entière solitude.
Son corps et ses membres porteront des fers :
du pain, de l’eau, de la paille, lui fourniront, pour
sa nourriture et pour son pénible repos, l’absolu
nécessaire.<noinclude>
<references/></noinclude>
01t2kr2rtywr3tewrx64qq60eootzd0
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/155
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 147 —|}}</noinclude>{{em|6}} « Soldats des colonnes du Sud,
Je suis venu à votre rencontre afin de vous donner
plus tôt un témoignage de ma satisfaction pour le zèle,
la persévérance et l’ardeur que vous avez déployés dans
cette dernière campagne.
Si vous n’avez pas eu de combats à livrer, vous avez
supporté de rudes fatigues, et votre présence dans les
villes de l’Oued-M’zab et de la confédération d’Ouargla
a été une véritable victoire. Vous avez montré le drapeau de la France dans des régions où, naguère
encore, on ne supposait pas que vous puissiez pénétrer ; vous avez franchi ces solitudes sans eau du désert,
ces barrières du Sud au delà desquelles nos ennemis se
croyaient invulnérables.
Les populations du Sud n’ont plus de mystères pour
vous. Ces députations qui viennent des points les
plus éloignés, pour faire acte de soumission à la
France, sont les heureux résultats de cette campagne !
Vous devez en être fiers, car c’est sous la protection
de vos baïonnettes que nos chefs indigènes ont glorieusement accompli la mission que je leur avais confiée.
Nos goums qui, de l’Ouest à l’Est, ont rivalisé de
bravoure et d’élan pour la cause de la France, sont
dignes de partager les éloges que je vous donne.
» Je signale avec bonheur cette communauté de bons
services, car elle est la preuve de notre puissance en
Algérie. Soldats, vous avez bien mérité de la Patrie et
acquis de nouveaux titres à la bienveillance de l’Empereur. » <ref>Au quartier général à Laghouat, le 10 février 1854. (Archives
du Gouvernement général de l’Algérie).</ref>
Le 11 février, l’investiture fut donnée aux chefs indigènes en présence de toutes les troupes sous les armes.<noinclude>
<references/></noinclude>
dx1libdya05skla6j3eoc10rr6mbeui
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/156
104
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Nehaoua
81119
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>Si-Hamza eut le commandement sur tous les pays
nouvellement soumis, qui furent rattachés à la subdivision de Mascara. La confédération d’Ouargla, érigée en
aghalik, fut sous les ordres de Si-Zoubir, frère de Si-Hamza. Les Chambâa et le ksar de Ngouça reçurent des
caïds. Les villes du M’zab s’engagèrent à payer un tribut
annuel et à nous prêter un concours loyal pour le
maintien de la paix, moyennant quoi nous devions
nous abstenir de toute intervention dans leurs affaires
intérieures.
Après sa défaite, Mohammed-ben-Abdallah s’était
réfugié en Tunisie et s’occupait à reconstituer ses forces.
Mais, sur la demande de la France, le bey de Tunis le fit
expulser ; il se retira à Touggourt auprès de son ami
Soliman-ben-Djellab (mai 1854), et le décida à entrer en
campagne contre nous.
Tous deux firent, au mois de septembre, une pointe
dans la direction d’Ouargla et réussirent à entrer à
Ngouça ; mais à l’approche de l’agha Si-Zoubir, ils
regagnèrent Touggourt.
Le commandant du Barail avait à cette époque autorisé les tribus sahariennes des Oulad-Naïl à porter leurs
tentes dans les beaux pâturages qui se trouvent au nord
de l’Oued-Djedi, entre la rive gauche de ce fleuve et
Messaad. Pour protéger cette migration, et aussi pour
surveiller les Oulad-Aïssa et les Oulad-Amelakhoua,
dont la fidélité était fort douteuse, le commandant du
Barail prescrivit au lieutenant Colonna d’Ornano, chef
du poste de Djelfa, de se porter à Messaad avec quatre
cents chevaux des goums, du maghzen et des spahis et
vingt tirailleurs indigènes.
Le 11 octobre, cette petite colonne quittait Djelfa et
allait camper à Aïn-Naga, à deux kilomètres environ
des tentes des Oulad-Amelakhoua, et au milieu des
tribus qui se rendaient sur l’Oued-Djedi. Le lendemain
matin, en quittant le bivouac d’Aïn-Naga, le lieutenant
d’Ornano s’aperçut d’un peu de désordre chez les {{tiret|Ame|lakhoua}}<noinclude>
<references/></noinclude>
fgkdh3uvqcmzxlq492qkm0l5etqm186
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/112
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>qui avoit esté faict en la ville des Leontins,
au contraire de ce qu’on leur avoit donné à
entendre ; mais tout cela ne servit de rien,
pource qu’ils ne le creurent pas, à cause que
Hippocrates y estant le plus fort, les avoit
guaignez. Parquoy il commencea adoncques à
faire approcher et assaillir la ville de tous costez,
tant par terre que par mer. Appius conduisoit
ceulx qui assailloyent par terre, et luy,
avecques soixante gualeres à cinq rames pour
banc, bien armées, et pleines de toutes sortes
de traicts et d’armes de ject, assailloit du costé
de la mer, et voguoit contre la muraille,
ayant faict dresser sur une liaison de huict
gualeres joinctes ensemble, une grosse machine
et engin de batterie pour rompre la muraille,
se confiant en la grande multitude de
ses engins de batterie, et de toute austre provision
necessaire à la guerre, qu’il avoit, et
aussy en sa reputation.
Mais Archimedes ne se soucioit point de tout{{note marginale|d|Archimedes, grand Géometre, arrête les Romains dans le siege de Syracuse, il les contraint de renoncer à l’assaut et de tirer le siege en longueur.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
cela, comme aussy n’estoit-ce rien auprès des
engins qu’il avoit inventez : non que luy
en feist austrement cas ny compte, ne qu’il
les eust faicts comme des chefs d’œuvre, pour
monstrer son esprit ; car c’estoyent pour la
pluspart jeux de la geometrie qu’il avoit faicts
en s’esbattant par maniere de passe-temps, à
l’instance du roy Hieron, lequel l’avoit prié
de revocquer un petit la geometrie de la speculation
des choses intellectifves, à l’action des{{note marginale|d|Dissertation sur la géométrie, et son utilité.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
corporelles et sensibles, et faire que la raison<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
59p10lqn58rqynwqg2r06ork68aefr8
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 28.djvu/857
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>\begin{align}
\gamma^2&\text{ par}\\
\gamma^2&+\left[\left(\frac34\gamma^2-\frac34\gamma^4+\frac32\gamma^2e^2-\frac{15}8\gamma^4e^2-\frac{15}8\gamma^2e'^2-\frac{99}{16}\gamma^4e^2+\frac{15}8\gamma^4e'^2\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{291}{256}\gamma^2e^4-\frac{15}4\gamma^2e^2e'^2+\frac{39}{64}\gamma^2e'^4\right)\frac{n'}n\\
&\qquad
-\left(\frac9{16}\gamma^2-\frac{27}{16}\gamma^4-\frac{153}{32}\gamma^2e^2+\frac{99}{16}\gamma^2e'^2+\frac98\gamma^6-\frac{1989}{128}\gamma^4e^2\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.-\frac{297}{16}\gamma^4e'^2+\frac{2925}{2048}\gamma^2e^4+\frac{567}{32}\gamma^2e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad
-\left(\frac{75}{64}\gamma^2-\frac38\gamma^4-\frac{2283}{128}\gamma^2e^2+\frac{525}{128}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\\
&\qquad
-\left(\frac{1165}{256}\gamma^2-\frac{7071}{512}\gamma^4-\frac{1717}{16}\gamma^2e^2+\frac{21545}{256}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\\
&\qquad
-\left.\frac{48785}{3072}\gamma^2\frac{n'^5}{n^5}-\frac{1282261}{36864}\gamma^2\frac{n'^6}{n^6}+\frac{45}{32}\gamma^2\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}+\frac{1395}{512}\gamma^2\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h-2h'-2g'-2l')\\
&-\left[\frac{225}{256}\gamma^4e^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{27}{128}\gamma^4\frac{n'^3}{n^3}-\frac{81}{128}\gamma^4\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos2(2h-2h'-2g'-2l'),
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
l&\text{ par}\\
l&+\left[\left(\frac{21}4\gamma^2-\frac{159}{16}\gamma^4+\frac{219}{64}\gamma^2e^2-\frac{105}8\gamma^2e'^2\right)\frac{n'}n\right.\\
&\qquad
+\left(\frac{99}{16}\gamma^2+\frac{549}{128}\gamma^4+\frac{5283}{512}\gamma^2e^2-\frac{1161}{16}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{6105}{128}\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{66155}{256}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h-2h'-2g'-2l')\\
&-\frac{225}{256}\gamma^4\frac{n'^2}{n^2}\sin2(2h-2h'-2g'-2l'),
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
h+g+l&\text{ par}\\
h+g+l&+\left[\left(\frac94\gamma^2-\frac32\gamma^4+\frac{15}8\gamma^2e^2-\frac{45}8\gamma^2e'^2+\frac{69}{16}\gamma^4e^2\right.\right.\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad
\left.+\frac{15}4\gamma^4e'^2-\frac{519}{256}\gamma^2e^4-\frac{75}{16}\gamma^2e^2e'^2\right)\frac{n'}{n}\\
&\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\scriptstyle\text{Cette formule se continue à la page suivante.}
\end{align}</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
3aeowf714jpe52bcv5zbi7j8avvyuz5
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/113
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>demonstratifve feust un peu plus esvidente et
plus facile à comprendre au commun peuple,
en la meslant par experience materielle à l’utilité
de l’usage.
Car {{Nec|cest}} art de inventer et dresser instruments
et engins, qui s’appelle ''la Mechanicque''
ou ''Organicque'', tant aymée et prisée de toutes
sortes de gens, {{Nec|feut}} premierement mise en
avant par Architas et par Eudoxus, en partie{{note marginale|d|Architas et Eudoxus ont embelli la science de la géométrie.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
pour resjouyr et embellir un peu la science de
la geometrie par ceste gentillesse, et en partie
aussy pour essayer et fortifier par exemples
d’instruments materiels et sensibles, auscunes
propositions geometricques, dont on ne peust
trouver les demonstrations intellectifves par
raisons indubitables et necessaires, comme est
la proposition qui enseigne à trouver deux
lignes moyennes proportionales, laquelle ne
se peust prouver par raison demonstratifve,
et neantmoins est un principe et fondement
necessaire à beaucoup de choses qui se mettent
en pourtraicture. L’un et l’austre l’a reduicte
à la manufacture de quelques instruments qui
s’appellent ''Mesolabes'' ou ''Mesographes'', qui servent
à trouver ces lignes moyennes proportionales,
en tirant certaines lignes courbes et
sections traversantes et oblicques. Mais depuis
s’estant Platon courroucé à eulx, en leur maintenant,
qu’ils corrompoyent et guastoyent la
dignité, et ce qu’il y avoit d’excellent en la
geometrie, en la faisant descendre des choses
intellectifves et incorporelles aux choses sensi-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
k3vijkhukz9ywlkw1uzfhe4fv17ulv6
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/141
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Messieurs, on prétend que la peine de mort est seule capable d’effrayer le crime : l’état que nous venons de décrire serait pire que la mort la plus cruelle, si rien n’en adoucissait la rigueur ; la pitié même dont tous êtes émus prouve que nous avons assez et trop fait pour l’exemple ; nous avons donc une peine répressive. Mais n’oublions pas que toute peine doit être humaine, et portons quelques consolations dans ce cachot de dou... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|129}}</noinclude><nowiki />
Messieurs, on prétend que la peine de mort est
seule capable d’effrayer le crime : l’état que nous
venons de décrire serait pire que la mort la plus
cruelle, si rien n’en adoucissait la rigueur ; la pitié
même dont tous êtes émus prouve que nous avons
assez et trop fait pour l’exemple ; nous avons donc
une peine répressive.
Mais n’oublions pas que toute peine doit être
humaine, et portons quelques consolations dans ce
cachot de douleur.
Le premier et le principal adoucissement de cette
peine, c est de la rendre temporaire.
Le plus cruel état est supportable lorsqu’on
aperçoit le terme de sa durée ; le mot ''à jamais'' est
accablant ; il est inséparable du sentiment du désespoir.
Nous avons pensé que pour l’efficacité de
l’exemple, la durée de cette peine devait être longue ;
mais que pour qu’elle ne fôt pas barbare, il fallait
qu’elle eût un terme : nous vous proposons qu’elle
ne puisse pas être moindre de douze années ; ni
s’étendre au delà de vingt-quatre.
Il ne suffît pas enoore de faire luire de loin dans ce
cachot obscur le rayon de l’espérance, nous avons
jugé qu’il était humain d’en rendre l’effet plus
apparent et plus sensible par une progression d’adoucissemens
successifs. Le nombre d’années fixées
pour sa durée se partagera en diverses époques ;
chacune apportera quelques consolations avec elle ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/157
104
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16007418
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 149 —|}}</noinclude>{{tiret2|Ame|lakhoua}} ; il y fit peu attention et gagna la tête du convoi
qui s’avançait dans une vallée ouverte et facile, sous la
protection de cavaliers et de spahis commandés par le
maréchal des logis de Bois-Guilbert. Tout à coup, des
coups de feu se firent entendre, et un brigadier vint
annoncer que les Amelakhoua avaient attaqué le convoi
et que de Bois-Guilbert avait été tué.
Le lieutenant d’Ornano appela à lui les spahis, le
maghzen, les tirailleurs et le goum des Oulad-Saad-benSalem, fort de cent chevaux. Il confia la garde du convoi
aux tribus qui lui inspiraient le moins de confiance, telles
que les Oulad-Aïssa, les Oulad-Dya et les Oulad-Si-Ahmed,
et qui auraient pu lui manquer au milieu de l’action.
Puis à la tête des spahis et du Maghzen, il se jeta
résolument sur l’ennemi. Dans la mêlée, le lieutenant
d’Ornano eut son cheval tué sous lui, et, entouré par
plusieurs fantassins ennemis, il aurait certainement péri,
sans le dévouement d’un de ses spahis, Lakhdar-ben-Belkassem, qui lui donna son cheval. Le sous-lieutenant
de Gallerand, qui commandait les spahis, eut également son cheval tué sous lui.
Après cette charge à fond qui déblaya le terrain, les
spahis se rallièrent au goum des Oulad-Saad-ben-Salem,
qui avançait lentement et mollement ; les tirailleurs,
déployés entre deux mamelons, couvrirent le mouvement. Les Amelakhoua, encouragés par leur caïd BenHachem, revinrent au combat ; une deuxième charge
des spahis et du Maghzen les rejeta dans les ravins et
ils battirent définitivement en retraite, laissant quarante
des leurs sur le terrain. Si les Oulad-Saad-ben-Salem
avaient exécuté l’ordre qui leur fut donné de charger à
fond, les dissidents auraient eu la retraite coupée et
auraient pu être anéantis.
La colonne perdit dans cette affaire quatre tués et
neuf blessés ; cent cinquante chameaux avaient disparu.
Les Oulad-Amelakhoua se réfugièrent dans le Djebel-bou-Khaïl, espérant pouvoir gagner Touggourt et rejoindre le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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typo
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 149 —|}}</noinclude>{{tiret2|Ame|lakhoua}} ; il y fit peu attention et gagna la tête du convoi
qui s’avançait dans une vallée ouverte et facile, sous la
protection de cavaliers et de spahis commandés par le
maréchal des logis de Bois-Guilbert. Tout à coup, des
coups de feu se firent entendre, et un brigadier vint
annoncer que les Amelakhoua avaient attaqué le convoi
et que de Bois-Guilbert avait été tué.
Le lieutenant d’Ornano appela à lui les spahis, le
maghzen, les tirailleurs et le goum des Oulad-Saad-ben-Salem, fort de cent chevaux. Il confia la garde du convoi
aux tribus qui lui inspiraient le moins de confiance, telles
que les Oulad-Aïssa, les Oulad-Dya et les Oulad-Si-Ahmed,
et qui auraient pu lui manquer au milieu de l’action.
Puis à la tête des spahis et du Maghzen, il se jeta
résolument sur l’ennemi. Dans la mêlée, le lieutenant
d’Ornano eut son cheval tué sous lui, et, entouré par
plusieurs fantassins ennemis, il aurait certainement péri,
sans le dévouement d’un de ses spahis, Lakhdar-ben-Belkassem, qui lui donna son cheval. Le sous-lieutenant
de Gallerand, qui commandait les spahis, eut également son cheval tué sous lui.
Après cette charge à fond qui déblaya le terrain, les
spahis se rallièrent au goum des Oulad-Saad-ben-Salem,
qui avançait lentement et mollement ; les tirailleurs,
déployés entre deux mamelons, couvrirent le mouvement. Les Amelakhoua, encouragés par leur caïd Ben-Hachem, revinrent au combat ; une deuxième charge
des spahis et du Maghzen les rejeta dans les ravins et
ils battirent définitivement en retraite, laissant quarante
des leurs sur le terrain. Si les Oulad-Saad-ben-Salem
avaient exécuté l’ordre qui leur fut donné de charger à
fond, les dissidents auraient eu la retraite coupée et
auraient pu être anéantis.
La colonne perdit dans cette affaire quatre tués et
neuf blessés ; cent cinquante chameaux avaient disparu.
Les Oulad-Amelakhoua se réfugièrent dans le Djebel-bou-Khaïl, espérant pouvoir gagner Touggourt et rejoindre le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/158
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>Chérif. Les commandants Pein et du Barail se mirent à
leur poursuite, pendant que Si-Chérif-bel-Arch, alors à
Guerrara, recevait l’ordre de se porter dans la direction
de Touggourt pour leur couper la retraite et que le général Gastu formait à Djelfa une colonne de réserve. La
colonne Pein, forte de 130 fantassins, de quelques cavaliers réguliers et des goums de Bou-Saada, rejoignit la
colonne d’Ornano, à Messaâd.
Le commandant du Barail quitta Laghouat le 14 octobre
avec une petite colonne forte de trois compagnies d’infanterie (une du 2 bataillon d’infanterie légère d’Afrique,
une de tirailleurs d’Alger et une compagnie de voltigeurs
du 25 de ligne) montées à chameaux, d’un escadron de
spahis et des goums des Larbâa sous les ordres du capitaine Carrus.
Le 17, vers une heure du matin, la colonne partit d’ElHaouassi-Sidi-Zian, éclairée par la cavalerie. A onze
heures le commandant du Barail fit sa jonction avec la
colonne Pein, tandis que le capitaine Carrus rencontrait les goums du lieutenant d’Ornano à Oguelt-elAttrach. Ce premier résultat acquis, les troupes prirent
quelques heures de repos, puis se dirigèrent vers la
vallée de Tinjerth, où étaient campés les dissidents.
Deux chemins conduisent à cette vallée, l’un par les
défilés de l’Oued-El-Halleg, l’autre par ceux de l’Oued-Bezzerguine. La première route fut suivie par la colonne
Pein, renforcée par la compagnie du bataillon d’Afrique ;
le commandant du Barail suivit la vallée de l’Oued
Bezzerguine et, à la sortie des défilés, aperçut devant lui
le camp des Amelakhoua. Malgré son infériorité numérique, il lança sur l’ennemi la compagnie de tirailleurs
déployée et la fit soutenir par les voltigeurs du 25{{e}} de
ligne. Surpris et démoralisés, les Oulad-Amelakhoua
résistèrent à peine et, quand parurent les colonnes Pein
et Carrus, ils prirent la fuite abandonnant leurs troupeaux (17 octobre 1854).<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>Chérif. Les commandants Pein et du Barail se mirent à
leur poursuite, pendant que Si-Chérif-bel-Arch, alors à
Guerrara, recevait l’ordre de se porter dans la direction
de Touggourt pour leur couper la retraite et que le général Gastu formait à Djelfa une colonne de réserve. La
colonne Pein, forte de 130 fantassins, de quelques cavaliers réguliers et des goums de Bou-Saada, rejoignit la
colonne d’Ornano, à Messaâd.
Le commandant du Barail quitta Laghouat le 14 octobre
avec une petite colonne forte de trois compagnies d’infanterie (une du 2 bataillon d’infanterie légère d’Afrique,
une de tirailleurs d’Alger et une compagnie de voltigeurs
du 25 de ligne) montées à chameaux, d’un escadron de
spahis et des goums des Larbâa sous les ordres du capitaine Carrus.
Le 17, vers une heure du matin, la colonne partit d’El-Haouassi-Sidi-Zian, éclairée par la cavalerie. A onze
heures le commandant du Barail fit sa jonction avec la
colonne Pein, tandis que le capitaine Carrus rencontrait les goums du lieutenant d’Ornano à Oguelt-el-Attrach. Ce premier résultat acquis, les troupes prirent
quelques heures de repos, puis se dirigèrent vers la
vallée de Tinjerth, où étaient campés les dissidents.
Deux chemins conduisent à cette vallée, l’un par les
défilés de l’Oued-El-Halleg, l’autre par ceux de l’Oued-Bezzerguine. La première route fut suivie par la colonne
Pein, renforcée par la compagnie du bataillon d’Afrique ;
le commandant du Barail suivit la vallée de l’Oued
Bezzerguine et, à la sortie des défilés, aperçut devant lui
le camp des Amelakhoua. Malgré son infériorité numérique, il lança sur l’ennemi la compagnie de tirailleurs
déployée et la fit soutenir par les voltigeurs du 25{{e}} de
ligne. Surpris et démoralisés, les Oulad-Amelakhoua
résistèrent à peine et, quand parurent les colonnes Pein
et Carrus, ils prirent la fuite abandonnant leurs troupeaux (17 octobre 1854).<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/142
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « chacune effacera quelques-unes des rigueurs de la punition pour conduire le condamné à la fin de sa penible carrière par la gradation des moindres peines. Jusqu’ici les adoucissemens n’existent encore que dans l’avenir ; lorsque la peine commence, il faut songer au moment présent, et porter même sur cette première époque des tempéramens qui défendent et la raison et la samté du condamné contre la rigueur actuelle de l’état où le réduit son... »
16007443
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|130|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>chacune effacera quelques-unes des rigueurs de la
punition pour conduire le condamné à la fin de
sa penible carrière par la gradation des moindres
peines.
Jusqu’ici les adoucissemens n’existent encore que
dans l’avenir ; lorsque la peine commence, il faut
songer au moment présent, et porter même sur
cette première époque des tempéramens qui défendent
et la raison et la samté du condamné contre
la rigueur actuelle de l’état où le réduit son crime.
Vos comités ont pensé, Messieurs, que c’était
une vue assez morale d’attacher pour le condamné
à l’idée du travail un sentiment de consolation ; ils
vous proposent de fixer à deux par semaine, le
nombre des jours où il sera permis au condamné
de travailler pendant la première époque de la
durée du cachot, et à trois jours par semaine, pendant
la seconde époque.
Le travail n’aura rien de rebutant par sa nature
ou par sa rigueur ; il sera au choix du condamné,
si le condamné est doué de quelque talent
ou de quelque industrie ; sinon les commissaires de
la maison lui en fourniront un analogue àsa situation
et à ses forces ; aucune violence, aucune contrainte
ne l’obligera de s’y livrer ; mais pendant
la semaine, du pain aura été sa seule nourriture,
et il lui sera permis le jour du travail de se procurer
sur son produit une subsistance plus douce et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/143
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2026-08-29T10:13:27Z
Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « plus abondante. Ainsi le jour du travail il pourra être mieux nourri ; ses chaînes lui seront ôtées ; il sortira de son cachot ; il verra la lumière du jour ; il respirera l’air sans toutefois sortir de l’enceinte de la maison, et un exercice salutaire préviendra l’altération ou l’épuisement de ses forces. Vos comités ont pensé que les condamnés à la peine du cadiot deyaient toujours trayailler seuls, parce qu’ils ont attache à la solitude... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|131}}</noinclude>plus abondante. Ainsi le jour du travail il pourra
être mieux nourri ; ses chaînes lui seront ôtées ; il
sortira de son cachot ; il verra la lumière du jour ;
il respirera l’air sans toutefois sortir de l’enceinte
de la maison, et un exercice salutaire préviendra
l’altération ou l’épuisement de ses forces.
Vos comités ont pensé que les condamnés à la
peine du cadiot deyaient toujours trayailler seuls,
parce qu’ils ont attache à la solitude absolue un
des caractères les plus pénibles et les plus efficaces
de cette punition.
Une seule fois par mois les peines du condamné
ne seront pas solitaires ; les portes du cachot seront
ouvertes : mais ce sera pour offrir au peuple une
imposante leçon ; le peuple pourra voir le condamné
chargé de fers au fond de son douloureux
réduit, et il lira en gros caractères au-dessus de la
porte du cachot le nom du coupable, le crime et
le jugement
Voilà, Messieurs, quelle est la punition que
nous vous proposons de substituer à la peine de
mort : veuillez ne pas perdre de vue qu’elle sera
uniquement réservée pour les assassins, les incendiaires,
les empoisonneurs, les criminels de
lèse-nation au premier chef. La considération de
l’atrocité de ces crimes, la crainte que beaucoup de
bons esprits ont témoignée de ne pouvoir mettre à
la place de la peine de mort une peine efficace et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/159
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 151 —|}}</noinclude><nowiki />
{{T3|III}}
L’occupation définitive de Touggourt fut décidée et un
grand mouvement de nos colonnes vers le Sud ordonné
dans les trois divisions. Le colonel Desvaux, commandant la subdivision de Batna, prit la direction des opérations dans la division de Constantine. Le commandant
Niqueux se porta à El-Maïa et le général Durrieu à Géryville pour appuyer les goums du capitaine de Colomb et
de Si-Hamza, qui allaient dans l’aghalik d’Ouargla
chasser les partisans du chérif.
Le commandant du Barail forma à Laghouat une
colonne mobile, forte de quatre cents fantassins montés
à chameaux, de soixante-six chevaux du {{6e}} escadron du
{{1er}} spahis et de trois cents cavaliers des Larbâa.
Il marcha sur Berrian, Ghardaïa et Guerrara, rétablit
l’ordre au M’zab ; puis, rejoint par Si-Hamza, se dirigea
sur Touggourt, de façon à couper la retraite aux
rebelles.
Le colonel Desvaux prit le commandement direct des
colonnes de Batna et de Bou-Saâda. La colonne de Batna
comptait un bataillon (520 hommes) du 68º de ligne, une
compagnie (110 hommes) de tirailleurs indigènes de
Constantine, deux escadrons du {{3e}} chasseurs d’Afrique
et deux escadrons du 3 spahis, en tout six cents chevaux. Les contingents arabes étaient forts de mille
cavaliers et de douze cents fantassins sous les ordres
du commandant Liébert, commandant supérieur de
Biskra.
Le chef de bataillon Pein avait sous ses ordres deux
cents fantassins, cent cinquante cavaliers réguliers
(chasseurs d’Afrique et spahis), et trois cents chevaux
des goums.
Dans les premiers jours de novembre, le colonel {{tiret|Des|vaux}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/160
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2026-08-29T10:16:25Z
Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{tiret2|Des|vaux}} envoya un goum de deux cent cinquante chevaux
en observation dans la petite oasis de M’raier : mais ce
goum, surpris par le chérif, fut honteusement battu
(7 novembre).
Le chef d’escadrons Marmier se porta aussitôt en
avant avec tous les contingents indigènes, la compagnie
de tirailleurs de Constantine et les deux escadrons du
{{3e}} spahis. Le 24, il entra à M’raier ; le 26, il arriva à
Meggarin, à une journée de marche de Touggourt, alors
que la colonne Desvaux atteignait M’raier.
Pour empêcher le chérif de rassembler tous ses partisans, le commandant Marmier se dirigea sur Taïbet-el-Gueblia ; mais, apprenant en route que Mohammed-ben-Abdallah venait d’y entrer avec des forces nombreuses,
et ne voulant pas s’exposer à combattre dans ces dunes
de sable où l’ennemi avait tout l’avantage, il revint à
Meggarin.
Enhardis par ce mouvement de retraite, qu’ils attribuèrent à la crainte, le Chérif et Soliman continuèrent
leur marche en avant et vinrent attaquer le commandant Marmier, le 29 novembre, à Meggarin.
Ce combat fut une véritable bataille pour le Sahara,
car plus de six mille hommes s’y trouvèrent aux prises.
La victoire nous resta, grâce surtout aux tirailleurs et
aux spahis, dont l’élan communiqua aux goums et aux
fantassins une ardeur qu’ils avaient rarement déployée
à un degré aussi haut.
La victoire fut complète ; l’ennemi perdit cinq cents
hommes et cinq drapeaux, dont deux du Chérif et trois
de Soliman ; mille fusils et cent sabres restèrent sur le
champ de bataille ; les vainqueurs firent un butin considérable<ref>Voir à l’appendice, nº III, le rapport du commandant Marmier
sur le combat de Meggarin.</ref>.
Les conséquences de ce combat, dont le souvenir ne
devait pas s’effacer dans le Sahara, ne tardèrent pas à<noinclude>
<references/></noinclude>
ms9qe70i3h0hzx1xjdhxu25as4bd37g
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/161
104
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 153 —|}}</noinclude>se faire sentir. A la nouvelle de l’approche de la colonne
de Biskra, de l’occupation de Dzioua par les goums de
la colonne de Bou-Saâda, de la marche du commandant
du Barail et de Si-Hamza sur Touggourt, les ksours et
les tribus de l’Oued-R’ir et du Souf, moins El-Oued, firent
leur soumission. Dans la nuit du {{1er}} au 2 décembre, le
Chérif et Soliman, complètement démoralisés, quittèrent
Touggourt.
Le 2 décembre, le sous-lieutenant Rose entra dans la
ville et planta le drapeau français sur la Casba. Le
8 décembre, les colonnes Desvaux et du Barail firent
leur jonction à Touggourt ; Soliman se retira à Nefta, en
Tunisie, et cessa, dès lors, de faire parler de lui. Le
Chérif se réfugia presque seúl dans le sud du Nefzaoua.
Nous étions délivrés, pour quelque temps du moins,
de notre infatigable adversaire, et le Commandant
supérieur de Laghouat allait pouvoir se consacrer
entièrement à l’administration du cercle et aux travaux
d’embellissement de l’oasis.
Dès que l’occupation définitive de Laghouat avait été
décidée, le commandant du Barail avait entrepris de
grands travaux destinés à rendre cette ville très forte et
à en permettre le séjour aux Européens.
Fromentin, qui visita Laghouat au mois de juin 1853,
la décrit ainsi : « Comme toutes les villes du Sud,
Laghouat est bâtie sur un plan simple qui consiste à
diminuer l’espace au profit de l’ombre. C’est un composé
de ruelles, d’impasses, de couloirs, de fondoucks entourés d’arcades. Au milieu de ce réseau de passages
étranglés, où on a eu soin de multiplier les angles et de
briser les lignes, afin de laisser encore moins de chance
au soleil, il n’y a pour vraies voies de circulation que
deux rues directes.
La première, la seule intéressante, prend à Bab-el-Chergui et aboutit à Bab-el-Gharbi, traversant ainsi la
ville dans toute sa longueur, du Sud-Est au Nord-Ouest,
à mi-côte à peu près, de manière à séparer la haute<noinclude>
<references/></noinclude>
q3bf5nyz0krwoc10qqseuph34rz0ind
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/162
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>ville de la basse, en réunissant les deux quartiers. Elle
est étroite, raboteuse et glissante.
Cette rue est la rue marchande et presque la seule
où l’on ait ouvert des boutiques. Ces boutiques sont des
cafés, des échoppes de mercerie ou de petits magasins
d’étoffes et de tailleurs tenus par des M’zabites. On y
trouve aussi des juifs maigres qui soufflent sur des
charbons avec un petit soufflet tenu en main, façonnant
à coups de marteau sur une enclume basse posée à
terre, de petits objets de métal ayant l’air de joujoux de
plomb. »
Toutes ces ruelles et ces impasses ne tardèrent pas à
disparaître et firent place à des rues plus larges permettant une circulation facile.
La grande rue, dont parle Fromentin, fut ouverte sur
une largeur de cinq mètres, et des constructions européennes remplacèrent les maisons arabes.
La place Randon, située entre les deux quartiers de
la ville, fut entourée de ces belles constructions à
arcades, qui sont aujourd’hui l’hôtel du commandant
supérieur, le cercle militaire, le bureau arabe, le bazar
de Cheikh-Ali.
Un moulin fut construit par le génie et loué à un entrepreneur civil.
Des casernements furent aménagés pour la garnison.
Des réparations furent faites aux deux barrages indigènes qui dérivaient les eaux de l’Oued-M’zi dans l’oasis ;
et le capitaine Vincent, du génie, entreprit des sondages pour rechercher l’endroit le plus favorable à la
construction d’un barrage européen.
Toutefois, c’est au commandant Margueritte que
revient l’honneur d’avoir fait de Laghouat une ville
importante, d’avoir achevé la pacification du pays et de
lui avoir donné une prospérité inconnue jusqu’alors.
Au mois de mars 1855, en effet, le commandant Margueritte fut appelé de Teniet-el-Had à Laghouat par le
maréchal Randon, pour remplacer dans son comman<noinclude>
<references/></noinclude>
5r6tf2eo1p364zh7x7oybjwkelveiy6
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>ville de la basse, en réunissant les deux quartiers. Elle
est étroite, raboteuse et glissante.
Cette rue est la rue marchande et presque la seule
où l’on ait ouvert des boutiques. Ces boutiques sont des
cafés, des échoppes de mercerie ou de petits magasins
d’étoffes et de tailleurs tenus par des M’zabites. On y
trouve aussi des juifs maigres qui soufflent sur des
charbons avec un petit soufflet tenu en main, façonnant
à coups de marteau sur une enclume basse posée à
terre, de petits objets de métal ayant l’air de joujoux de
plomb. »
Toutes ces ruelles et ces impasses ne tardèrent pas à
disparaître et firent place à des rues plus larges permettant une circulation facile.
La grande rue, dont parle Fromentin, fut ouverte sur
une largeur de cinq mètres, et des constructions européennes remplacèrent les maisons arabes.
La place Randon, située entre les deux quartiers de
la ville, fut entourée de ces belles constructions à
arcades, qui sont aujourd’hui l’hôtel du commandant
supérieur, le cercle militaire, le bureau arabe, le bazar
de Cheikh-Ali.
Un moulin fut construit par le génie et loué à un entrepreneur civil.
Des casernements furent aménagés pour la garnison.
Des réparations furent faites aux deux barrages indigènes qui dérivaient les eaux de l’Oued-M’zi dans l’oasis ;
et le capitaine Vincent, du génie, entreprit des sondages pour rechercher l’endroit le plus favorable à la
construction d’un barrage européen.
Toutefois, c’est au commandant Margueritte que
revient l’honneur d’avoir fait de Laghouat une ville
importante, d’avoir achevé la pacification du pays et de
lui avoir donné une prospérité inconnue jusqu’alors.
Au mois de mars 1855, en effet, le commandant Margueritte fut appelé de Teniet-el-Had à Laghouat par le
maréchal Randon, pour remplacer dans son {{tiret|comman|dement}}<noinclude>
<references/></noinclude>
nybhgom62nfz4qp8dgy40xb979kxvi5
Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/163
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 155 —|}}</noinclude>{{tiret2|comman|dement}} le commandant du Barail, promu lieutenant-colonel.
Le maréchal Randon rêvait de faire de Laghouat un
vaste et puissant établissement, qui pût servir en
quelque sorte de base d’opérations pour faire pénétrer
notre influence plus au Sud, voire même jusqu’au
Soudan.
Il lui fallait, pour réussir, un commandant supérieur
énergique, actif, connaissant bien les Arabes, capable
de leur en imposer et de continuer l’œuvre si bien commencée par le lieutenant-colonel du Barail. Nul ne pouvait mieux convenir que le commandant Margueritte.
Dès son arrivée à Laghouat, le nouveau commandant
supérieur s’occupa de l’organisation des forces militaires.
Partant de cette idée qu’il fallait avoir le plus possible
du monde disponible pour tenir la campagne, il fit activer
les travaux de construction des forts Morand et Bouscaren, que le génie venait d’entreprendre sur les deux
mamelons où s’élevait la tour de Si-Abdallah et l’hôpital
militaire, et y mit une garnison fixe et quelques pièces
de canon. C’était plus qu’il n’en fallait pour tenir l’oasis
en respect pendant les sorties de la colonne mobile. La
question des moyens de transport était capitale dans un
pays où il fallait tout emporter avec soi, même l’eau,
et où les expéditions étaient longues. Les chameaux
seuls pouvaient suivre les colonnes ; l’expérience en
avait été faite maintes fois.
Il ne fallait pas songer aux réquisitions, qui ne
donnaient que des animaux médiocres et un mauvais
matériel. De plus, les Larbâa et les Oulad-Naïl campaient
souvent fort loin de Laghouat, et le retard qui en résultait pour la sortie de la colonne pouvait avoir de graves
conséquences.
Plusieurs fois déjà on avait dû employer l’équipage de
chameaux du commandant du Barail pour le transport
des approvisionnements.
Le système des tentes de garde, adopté pour la sur<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/164
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>veillance de l’équipage, avait été d’une application
difficile, car les chameliers fournis par les tribus avaient
un service extrêmement pénible , n’étaient pas rétribués
et par suite désertaient très souvent.
Dès le mois de mai 1854, on sentit la nécessité de
modifier cette organisation .
L’équipage fut rattaché au budget des fonds irréguliers, qui devint plus tard le budget des centimes additionnels . Cinquante cavaliers du Maghzen de Boghar
vinrent s’installer avec leurs troupeaux et leurs familles
dans les environs de Laghouat et furent chargés de la
surveillance , de la garde et de la conduite des chameaux, en échange de l’exemption d’impôt. Le service
des chameliers fut fait par les bergers de ces cavaliers .
Cette organisation ne donna pas les résultats qu’on en
attendait ; les bergers-chameliers, conduits avec la
rigueur qu’entraîne toute organisation militaire, quittèrent les cavaliers du Maghzen aussitôt leurs engagements terminés et ne purent être facilement remplacés .
Le commandant Margueritte obtint alors de l’autorité
supérieure l’autorisation de revenir au système des
tentes de garde fournies par les tribus, et renouvelées
tous les ans ; mais ces tentes furent exemptes d’impôt
et eurent à leur disposition l’eau et les pâturages de
Tadmit ; chaque chamelier reçut en outre cinquante
centimes par journée de marche avec l’équipage .
Un équipage d’eau de quatre cents tonneaux fut créé .
Au mois d’août 1855, certaines difficultés s’étant présentées pour assurer le ravitaillement de Laghouat, le
commandant Margueritte proposa de faire faire ce
ravitaillement par les Oulad-Naïl et les Larbâa, qui
apporteraient les denrées de l’Administration dans nos
magasins et seraient payés à bureau ouvert. Ce système
réussit complètement .
Mais l’état de paix qui régna dans le Sud pendant
quelques années, et le désir de faire de la colonisation
à Laghouat poussèrent à faire produire le plus possible<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>veillance de l’équipage, avait été d’une application
difficile, car les chameliers fournis par les tribus avaient
un service extrêmement pénible, n’étaient pas rétribués
et par suite désertaient très souvent.
Dès le mois de mai 1854, on sentit la nécessité de
modifier cette organisation.
L’équipage fut rattaché au budget des fonds irréguliers, qui devint plus tard le budget des centimes additionnels. Cinquante cavaliers du Maghzen de Boghar
vinrent s’installer avec leurs troupeaux et leurs familles
dans les environs de Laghouat et furent chargés de la
surveillance, de la garde et de la conduite des chameaux, en échange de l’exemption d’impôt. Le service
des chameliers fut fait par les bergers de ces cavaliers.
Cette organisation ne donna pas les résultats qu’on en
attendait ; les bergers-chameliers, conduits avec la
rigueur qu’entraîne toute organisation militaire, quittèrent les cavaliers du Maghzen aussitôt leurs engagements terminés et ne purent être facilement remplacés.
Le commandant Margueritte obtint alors de l’autorité
supérieure l’autorisation de revenir au système des
tentes de garde fournies par les tribus, et renouvelées
tous les ans ; mais ces tentes furent exemptes d’impôt
et eurent à leur disposition l’eau et les pâturages de
Tadmit ; chaque chamelier reçut en outre cinquante
centimes par journée de marche avec l’équipage.
Un équipage d’eau de quatre cents tonneaux fut créé.
Au mois d’août 1855, certaines difficultés s’étant présentées pour assurer le ravitaillement de Laghouat, le
commandant Margueritte proposa de faire faire ce
ravitaillement par les Oulad-Naïl et les Larbâa, qui
apporteraient les denrées de l’Administration dans nos
magasins et seraient payés à bureau ouvert. Ce système
réussit complètement.
Mais l’état de paix qui régna dans le Sud pendant
quelques années, et le désir de faire de la colonisation
à Laghouat poussèrent à faire produire le plus possible<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/165
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 157 —|}}</noinclude>à l’équipage pour augmenter les ressources de la caisse
des centimes additionnels. D’un autre côté, pour diminuer les dépenses de garde de l’équipage, le commandant supérieur de Laghouat fut autorisé au mois de
septembre 1859 à engager les cinquante chameliers de
l’équipage au {{1er}} tirailleurs algériens.
L’excès des transports pour le compte de l’Administration amena bientôt une grande mortalité parmi les
chameaux, et, comme peu à peu l’autorité supérieure
cessa de s’intéresser de cette création, il arriva que
l’effectif de l’équipage alla constamment en diminuant,
si bien qu’en 1864, lors de l’insurrection des Oulad-Sidi-Cheikh, l’équipage de Laghouat n’existait plus que de
nom.
Pendant son séjour à Laghouat, le commandant Margueritte visita fréquemment le M’zab, et utilisa le bon
vouloir de nos partisans dans ce pays pour tenter de
nouer des relations commerciales avec Insalah, le Touat
et les Touareg.
Un certain Kassy-ben-Zerouil, de Guerrara, se rendit à
Insalah, puis chez les Touareg-Azdjer, dont le chef, El-Hadj-Akhenoucken, lui remit une lettre pour le commandant supérieur de Laghouat. Plusieurs caravanes
allèrent au Touat et furent parfaitement reçues ; quelques
Touareg vinrent à Laghouat. L’un d’eux, Cheikh-Othman,
parent d’El-Hadj-Akhenoucken, se rendit même à Alger
avec quelques-uns de ses compatriotes.
Un interprète militaire du bureau arabe de Laghouat,
M. Ismaïl-Bou-Derba, obtint l’autorisation d’aller à
Rhât ; il partit avec Cheikh-Othman, au retour de celui-ci
d’Alger, et, grâce à sa protection, réussit parfaitement
dans sa périlleuse mission, dont il a laissé une relation
fort intéressante.
Nommé lieutenant-colonel au mois de janvier 1860,
Margueritté quitta Laghouat le 14 mars de cette année
et rejoignit son nouveau corps, le 12º de chasseurs en
garnison à Blida. Il fut remplacé par le {{tiret|lieutenant-|colonel}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/166
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{tiret2|lieutenant-|colonel}} de Colomb, auquel succéda, le 14 novembre
1860, le chef d’escadrons de Sonis.
Lors de l’arrivée de Napoléon III à Alger, quelques
villes du M’zab ne répondirent pas à l’invitation qui leur
fut faite d’envoyer des représentants à Alger.
Le lieutenant-colonel Margueritte reçut aussitôt l’ordre
de partir pour le M’zab avec le commandant de Sonis,
un escadron de spahis et cent chevaux du goum.
Parti de Laghouat le 1er décembre, il était de retour
le 21, après avoir rétabli l’ordre et puni les coupables.
Le calme le plus complet régnait dans le cercle de
Laghouat, lorsque dans la nuit du 14 au 15 avril 1861, et
sans qu’aucun indice ait pu faire prévoir une pareille
agression, une bande de soixante individus environ se
rua sur le village de Djelfa. Cette bande se composait de
fanatiques appartenant à la secte de Si-el-Makhtar et
était dirigée par un certain Taïeb-ben-Chandougha,
mokkadem de cette secte.
Les agresseurs, dont la plupart n’étaient armés que
de bâtons, enfoncèrent les portes de cinq maisons du
village, massacrèrent deux Européens et un enfant et
blessèrent trois autres colons. L’adjoint au commandant
de l’annexe, réveillé par les cris partis du village, sortit
du fort avec la garnison et mit les assaillants en fuite.
Le commandant de Sonis accourut aussitôt avec le goum
de Larbâa, fit arrêter un certain nombre de ces bandits,
improvisa un Conseil de guerre et les fit juger immédiatement ; sept d’entre eux, condamnés à mort, furent
fusillés.
L’enquête qui eut lieu à la suite de cet étrange événement, prouva qu’il n’avait aucun caractère politique, et
que, loin d’être le résultat d’un vaste complot, il ne
devait être attribué qu’à un petit nombre de malheureux
entraînés par un fanatique, Taïeb-ben-Chandougha<ref>Taïeb-ben-Chandougha parvint à s’échapper et se réfugia en
Tunisie.</ref>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/167
104
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 159 —|}}</noinclude><nowiki />
Si-Chérif-ben-Arch fut accusé d’avoir eu vent de се
projet et de n’avoir rien fait pour s’y opposer, mais les
preuves manquèrent, et on dut se contenter de le surveiller de près.
« Le jugement sommaire des coupables et leur exécution immédiate, sans attendre le recours à la justice
ordinaire, avait été un coup nécessaire, mais hardi.
D’ailleurs le commandant avait eu soin de rendre aussitôt compte de sa conduite au maréchal Pélissier, gouverneur de l’Algérie, par une dépêche succincte. Le
correspondant d’un journal de Paris se chargea de la
compléter par des explications malveillantes. L’affaire
fit du bruit. On y vit une conséquence du gouvernement
militaire qu’on venait de rétablir et en particulier du
gouvernement de Pélissier, peu suspect de tendresse
dans ses procédés envers les indigènes<ref>''Le général de Sonis'', par Monseigneur Baunard.</ref>. »
Le commandant de Sonis reçut l’ordre de résigner ses
fonctions (19 mai 1861) et de rejoindre son régiment à
Mascara. Il fut remplacé par le lieutenant-colonel
Labrousse.
Au mois de juin 1861, Mohammed-ben-Abdallah reparut sur la scène politique.
Après sa défaite de Meggarin, il s’était réfugié dans le
Nefzaoua et, en 1858, s’était rendu à Insalah. Il n’avait
pas tardé à rallier autour de lui un certain nombre
d’aventuriers Chambâa et Touaregs, et au mois de juiu
1861, rejoint par Ben-Nacer-ben-Chora, il avait razzié
les Mkhadma aux portes d’Ouargla. Ali-Bey, caïd de
Touggourt, marcha contre lui avec cent cinquante
cavaliers et six cents fantassins de l’Oued-R’ir et du
Souf. Les deux partis se rencontrèrent près de Rouissat.
Ali-Bey, abandonné par les contingents du Souf, fut
battu.
Ouargla fit sa soumission au Chérif, qui n’osa pas s’y
installer. Depuis son aventure de Laghouat, il n’aimait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/168
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>plus s’enfermer dans les ksours et préférait la rase
campagne.
Le 9 septembre, le lieutenant Mariande, du bureau
arabe de Laghouat, se rendit à Guerrara avec quelques
spahis pour s’opposer aux tentatives du Chérif sur le
M’zab. Mohammed-ben-Abdallah, qui marchait en effet
sur Guerrara, n’osa tenter la chance des armes et, contraint par la nécessité de renouveler sa provision d’eau,
poussa hardiment vers le Nord. Le 12 septembre, vers
quatre heures et demie de l’après-midi, il arriva à Ksarel-Hiran ; les habitants refusèrent de le recevoir et le
caïd Djelloul s’empressa de prévenir le commandant
supérieur de Laghouat. Toute l’infanterie de la colonne
était alors à Aïn-el-Ibel. Ordre lui fut envoyé de se
mettre immédiatement en route et de doubler l’étape
afin d’être à Laghouat le 13 au soir. Pendant que l’escadron de spahis faisait ses préparatifs de départ, le
lieutenant-colonel Labrousse envoya en reconnaissance, vers Ksar-el-Hiran, les lieutenants Migneret, du
bureau arabe, et Bou-Affia, du 1er spahis, avec six cavaliers.
La présence du Chérif confirmée, le capitaine Clément,
du {{1er}} spahis, quitta Laghouat le 13 septembre à trois
heures du matin avec son escadron, mais à son approche le Chérif décampa et reprit la route du Sud.
Le 13, Cheikh-Ali remplaça à Guerrara le lieutenant
Mariande avec soixante-dix cavaliers et une centaine
de fantassins du M’zab.
Il attendait cent vingt cavaliers des Larbâa que devait
lui amener le vieux et fidèle Mohammed-ben-Taïeb, caïd
des Maamra, lorsque le 15, vers cinq heures du soir, ses
éclaireurs lui annoncèrent l’approche du Chérif. Les
fantassins s’embusquèrent aussitôt dans les jardins,
tandis que Cheikh-Ali avec ses cavaliers chargeait
vigoureusement l’ennemi. La nuit vint mettre fin au
combat, et les deux partis prirent position pour recommencer la lutte le lendemain. Pendant la nuit, le Chérif<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/169
104
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 161 —|}}</noinclude>parvint à s’emparer d’un puits et put renouveler sa provision d’eau.
Le 16 au matin, le combat recommença ; mais les
Oulad-Naïl se comportèrent très mal, et un échec serait
peut-être arrivé si le Chérif ne s’était décidé à battre en
retraite vers onze heures du matin.
Bien que poursuivi avec acharnement, il parvint à
gagner Ouargla. Mais, apprenant à son arrivée dans
cette ville que Si-Bou-Beker, fils de Si-Hamza<ref>Si-Hamza était mort à Alger à la fin de juillet 1861. Son fils,
Si-Bou-Beker, lui avait succédé.</ref>, se
proposait de lui couper la retraite vers le Sud, il reprit
aussitôt la route du Touat ; Si-Bou-Beker le poursuivit
et l’atteignit dans les Areg, en un point appelé Bled-erRemel. Les Chambâa, vaincus par la soif, firent leur
soumission ; Mohammed-ben-Abdallah essaya de fuir,
mais renversé de cheval dans la mêlée, il fut fait prisonnier par Si-Bou-Beker lui-même.
Ben-Nacer-ben-Chora parvint à s’échapper et se réfugia
dans le Djerid tunisien.
Interné tout d’abord dans la casba d’Oran, Mohammed-ben-Abdallah fut transféré le 6 décembre dans la
citadelle de Perpignan.
En raison de la position qu’il avait occupée en Algérie,
et en considération de son âge avancé et de son mauvais
état de santé, on lui fit application du tarif n° 2, de la
solde des prisonniers de guerre, attribué aux officiers
supérieurs<ref>Six francs soixante-six centimes par jour.</ref>. On lui donna des livres arabes et on fit
venir un nègre nommé Bel-Kheir, qui lui était toujours
resté fidèle. Quelque temps après, il obtint d’être transféré à Bône pour raison de santé, et fut logé chez un
certain Mohammed, khodja du bureau arabe, dont il
épousa la fille.
Il jouissait d’une certaine liberté d’allures, mais il lui
avait été défendu, ainsi qu’à Bel-Kheir, de sortir des
murs de la ville.<noinclude>11
<references/></noinclude>
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Page:Notes sur l'histoire de Laghouat.pdf/170
104
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 162 —|}}</noinclude><nowiki />
La guerre de 1870 arriva ; à la suite de nos revers, les
premiers mois de 1871 furent très troublés à Bône,
comme ailleurs. Les autorités avaient été changées
presque simultanément, et les personnalités qui les remplaçaient étaient peu au courant de la situation. Bref, on
ne s’occupa plus suffisamment du Chérif.
Quand le calme fut rétabli, on constata que Mohammed-ben-Abdallah avait disparu, sans qu’il fût possible
de savoir ce qu’il était devenu. En 1876, on apprit enfin
par le chargé d’affaires de France à Tunis, la présence
du Chérif auprès de Si— Senoussi, dans une zaouïa du
Djebel— Lakhdar. Il y mourut en janvier 1877.<noinclude>
<references/></noinclude>
b2r17uwmvo3fczpup939ntuqor9kui2
16007482
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Nehaoua
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typo
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||— 162 —|}}</noinclude><nowiki />
La guerre de 1870 arriva ; à la suite de nos revers, les
premiers mois de 1871 furent très troublés à Bône,
comme ailleurs. Les autorités avaient été changées
presque simultanément, et les personnalités qui les remplaçaient étaient peu au courant de la situation. Bref, on
ne s’occupa plus suffisamment du Chérif.
Quand le calme fut rétabli, on constata que Mohammed-ben-Abdallah avait disparu, sans qu’il fût possible
de savoir ce qu’il était devenu. En 1876, on apprit enfin
par le chargé d’affaires de France à Tunis, la présence
du Chérif auprès de Si-Senoussi, dans une zaouïa du
Djebel-Lakhdar. Il y mourut en janvier 1877.<noinclude>
<references/></noinclude>
iar0y2pm6o29edhc9exjlf7tr2b84zu
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/64
104
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>travail pouvait l’arracher aux pensées tristes qui l’occupaient
alors. Son petit cercle d’amis et d’invités étant sa
plus chère habitude, il voulait s’épargner la douleur de le
voir se restreindre par la mort, et il avait la précaution d’y
introduire de nouvelles recrues. Il ne croyait pas d’ailleurs
indispensable de composer sa société particulière d’esprits
tournés vers les mêmes spéculations que lui ; il pratiqua
une autre amitié que l’amitié purement intellectuelle du
« sage » qui ne peut se lier qu’avec son pareil : plus que
les philosophes en général, il croyait aux lumières de l’esprit
naturel et du bon sens, surtout pour juger des événements
quotidiens et des choses de la vie<ref>Borowski. {{pg|127-134}}. — Jachmann, {{pg|75-92}}. — Schubert. {{pg|192}}. — Wasianski, {{pg|293-299}}.</ref>. Il avait donc
choisi ses amis parmi d’honorables bourgeois de la ville,
hommes d’affaires, fonctionnaires publics, négociants. Il les
conviait fréquemment à des repas, combinés autant que
possible selon cette maxime, que le nombre des invités ne
doit pas être au-dessous du nombre des Grâces ni au-dessus
de celui des Muses. Il se plaisait à l’extrême variété des
sujets d’entretien, à laquelle la merveilleuse richesse de ses
connaissances lui permettait de faire face. Il tenait à ce que
la conversation fût à la fois animée et courtoise, ne pouvant
souffrir les moments de calme plat ni les expositions doctorales,
mais prisant fort l’aménité des manières, et s’accommodant
mal de cette promptitude à disputer et à contredire
qui est un commencement d’offense. S’il ne détestait pas
une pointe de satire, c’était sans amertume et sans malice<ref>Wald, {{lang|de|''Gedächtnissrede auf Kant''}}, in Reicke, ''Kantiana'', {{pg|14-15}}. — Schubert, {{pg|178}}, {{pg|182}}. {{abr|Cf.|Confer}} D. Minden, {{lang|de|''Der Humor Kant’s im Verkehr und in seinen Schriften''}}.</ref>.
Il aimait mieux voir en tout le bien que le mal : il ne manquait
jamais dans le fond à cette bienveillance qu’il jugeait
due à tout homme. Il se défendait énergiquement d’avoir
jamais voulu causer à autrui quelque peine ou quelque
dommage. « Messieurs, disait-il un jour, selon ce que rap-<noinclude>
<references/></noinclude>
6vnmbzptdbew23yreg3xjf9vq3hna8w
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/144
104
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « répressive, nous ont portés à rassembler toutes les privations qui donneront à cette punition les caractères les plus effrayans. Nous tous avons présenté le dernier degré possible de la rigueur : puisse votre humanité d’accord avec votre sagesse éclaircir quelques-unes des ombres qui chargent ce triste tableau ! Puissiez-vous, en épargnant au condamné quelques douleurs que vous ne jugerez pas indispensables pour l’exemple, faire mieux que nous n... »
16007491
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|132|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>répressive, nous ont portés à rassembler toutes les
privations qui donneront à cette punition les caractères
les plus effrayans. Nous tous avons présenté
le dernier degré possible de la rigueur : puisse
votre humanité d’accord avec votre sagesse éclaircir
quelques-unes des ombres qui chargent ce triste
tableau ! Puissiez-vous, en épargnant au condamné
quelques douleurs que vous ne jugerez pas indispensables
pour l’exemple, faire mieux que nous
n’ayons fait, et réaliser le vœu de nos cœurs !
Maintenant vous avez, Messieurs, à vous déterminer
entre l’adoption de l’une de ces deux peines,
ou la peine de mort simple, ou la punition que
nous vous proposons d y substituer. Pour terminer
cette discussion, nous croyons utile de rapprocher
et de comparer les caractères qui les distinguent.
L’ume est peu répressive sous les divers rapports
de la brièveté de sa durée, de la funeste philosophie
des coupables, de la trempe des âmes des
criminels pour lesquels elle est réservée, de l’évidence
de son infériorité aux peines actuellement
encourues pour les mêmes crimes : l’autre, par des
épreuves pénibles, durables, par la réunion des
plus douloureuses privations, prolongées pendant
une langue partie de la vie des coupables, étonnera
plus efficacement leur constance, et cette chance
funeste est plus capable de les retenir que le danger
toujours incertain de rencontrer dans l’événement<noinclude>
<references/></noinclude>
5jt0zg10z9gidl578v0i31mj7vnqpbt
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/145
104
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Fabrice Dury
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|DE LEPELETIER.|90}}|133}}</noinclude>du crime, l’instant plus prochain du passage sans
douleur de la vie à la mort.
L’une endurcit les mœurs publiques ; elle familiarise
la multitude avec la vue du saug : l’autre
inspire par l’exemple touchant de la loi, le plus
grand respect pour la vie des hommes.
L’une punit en faisant perdre à l’État un de ses
membres ; l’autre réprime le crime également,
mais en conservant la personne du coupable.
L’une rend irréparables les erreurs de la justice ;
l’autre réserve à l’innocence tous ses droits, dès
l’instant où l’innocence est reconnue.
L’une, en ôtant la vie au criminel, éteint jusqu’à
l’effet du remords ; l’autre, à l’imitation de l’éternelle
justice, ne désespère jamais de son repentir ;
elle lui laisse le temps, la possibilité et l’intérét de
devenir meilleur.
Un grand inconvénient se présente dans le système
de la conservation de la peine de mort ; vous
n’avez qu’une seule peine pour une foule de délits
dont aucun ne peut être puni de moindre peine
que de la peine capitale, si elle subsiste, et qui
pourtant ont des degrés d’atrocité très-différens.
Ainsi le meurtrier par fureur sera puni de même
que le parricide prémédité, car tous deux méritent
la peine capitale, et il n’y a point de nuances dans
la peine de mort simple : au contraire, dans le
système pénal que nous vous présentons, la durée,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>porte Wasianski, je ne crains pas la mort, je saurai mourir.
Je vous assure devant Dieu que si je sentais cette nuit que
je vais mourir, je lèverais les mains jointes et je dirais :
Dieu soit loué ! Mais si un mauvais démon se plantait sur
moi et me soufflait à l’oreille : Tu as rendu un homme
malheureux, oh ! alors ce serait tout autre chose<ref>Wasianski, {{pg|316}}.</ref>. »
Ces vertus de politesse, de bienveillance et d’équité relevaient
d’une disposition plus intime, qui était le respect et
même, une fois le mot épuré de toute signification « pathologique »,
l’amour de l’humanité. Il s’inclinait devant
la dignité qu’il y a en tout homme, de n’importe quelle
condition : il attachait un prix à toutes les aptitudes et à
toutes les perfections humaines : mais il réservait sa suprême
estime pour la volonté de bien faire. Ce sentiment, si profond
en lui, le ramenait des régions de la pensée abstraite
au cœur même de la vie<ref>Borowski, {{pg|156-157}} — Jachmann, {{pg|48-55}}. — {{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Kritik der praktischen Vernunft''}}, {{abr|V.|Voir}} {{pg|81}}.</ref>. Il lui fixait également, si l’on
peut dire, son attitude à l’égard de lui-même, en lui rappelant
à quelles conditions se justifie la valeur éminente de
l’homme. La haine du mensonge, par-dessus tout, bien
entendu, du mensonge délibéré et conscient, mais la défiance
également très attentive à l’égard de ces formes {{corr|insisinuantes|insinuantes}}
du mensonge qui sont les illusions, les préjugés,
les affirmations téméraires : le devoir de sincérité poussé
jusqu’à l’établissement du compte le plus exact dans l’évaluation
des motifs d’affirmer et d’agir : la conquête et la possession
de soi établies sur la défaite des inclinations sensibles
voilà par où il essayait de soutenir son droit à être
considéré comme une personne<ref>Jachmann. {{pg|57, 67}}.</ref>. On sait qu’il se redisait
volontiers les vers de Juvénal<ref>Wasianski, {{pg|317}}.</ref> :
{{lang|la|{{citation|Summum crede nefas animam præferre pudori<br />
Et propter vitam vivendi perdere causas.|gauche|5}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/146
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « le plus ou le moins de rigueur des privations étant susceptibles de beaucoup de gradations, l’échelle des peines s’étend, et elle se prête à marquer d’une manière moins imparfaite la différence des délits. Enfin daignez saisir, Messieurs, ce dernier rapprochement : La peine de mort ne présente à la multitude que le spectacle d’un moment : celle que nous vous proposons, prolonge et perpétue une salutaire instruction : tout dissipe et distrait c... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|134|{{t|ŒUVRES|90}}|}}</noinclude>le plus ou le moins de rigueur des privations étant
susceptibles de beaucoup de gradations, l’échelle
des peines s’étend, et elle se prête à marquer d’une
manière moins imparfaite la différence des délits.
Enfin daignez saisir, Messieurs, ce dernier rapprochement :
La peine de mort ne présente à la
multitude que le spectacle d’un moment : celle que
nous vous proposons, prolonge et perpétue une salutaire
instruction : tout dissipe et distrait cette
foule de citoyens oisifs qu’attire à une exécution le
mouvement de la curiosité ; on ne visite pas un
cachot sans un pénible recueillement : et si un
exemple frappant peut rendre sensible cette théorie,
supposons, Messieurs, qu’un ministre prévaricateur
ait osé attenter à la constitution et à la liberté ;
s’il est frappé du glaive, l’effet de son supplice sera
passager ; que pendant vingt années, chaque mois,
le peuple le voie dans les fers, il bénira la puissance
protectrice des lois, et l’exemple vivra efficacement
avec le coupable.
Telles sont, Messieurs, les considérations qui
ont fait pencher vos comités vers le parti qu’ils
vous proposent : sans doute le même sentiment
d’humanité anime également tous nos esprits ; mais
sur une question aussi délicate les opinions peuvent
aisément se partager, et c’est une grande et
difficile controverse qui s’élève aujourd’hui devant
vous.<noinclude>
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Au reste, Messieurs, quelque attachés que nous soyons à la pureté du principe et à l’abrogation de la peine de mort, la peine de mort est une seule fois nommée dans la loi que nous proposons. C’est à l’occasion du chef de paitii, dédalréT^lle par im décret du coi ps lé2 : islatif. Ce citoyen doit cesser de viv » » » moiw fom « ott mMtqw ^pOHr la oÛjraAo « de VEliit ; tant qu il vivrait il pourrait deveRir loccaiïiuu ou le ; |^... »
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Au reste, Messieurs, quelque attachés que nous
soyons à la pureté du principe et à l’abrogation de
la peine de mort, la peine de mort est une seule
fois nommée dans la loi que nous proposons.
C’est à l’occasion du chef de paitii, dédalréT^lle
par im décret du coi ps lé2 : islatif.
Ce citoyen doit cesser de viv » » » moiw fom
« ott mMtqw ^pOHr la oÛjraAo « de VEliit ; tant
qu il vivrait il pourrait deveRir loccaiïiuu ou le ; |^é
texte dûmmwÊXftÊNmkit » <i diwnioiawy »
en la peine de moirt ^teit nâserrée nm. esclaves,
vit précipiter du haut.deiarod : ieïarpéifiittie, Mau*lias,
Hanlius dout le courage la délivra du joiif
des Gaulois, mais doai Tambitioniaspiraii à la ty*
raimîe.
LaïqucÉlioD de cMitenrattoii eu-del/abngalieii
de ia peaiC de raert nous a paru d tiiie si grande
importaoce, xfue pour compiétar to£tas ^ v<tes
qui poifffnent terrir à sa àéeiAm^ tÊum wmBwsi*
Imerti Tordre de notre travail, et nous vous. avons
pcésmlé tout dlsbovd la jmmtien iipii deas fiotre
pian deh FoniiplBoer la’peine espild
Maintenant nous rentrons dons la rou^ que
nooiiioQaétielutaBée, et no » êSkmê’en peu de mots le tahitan.oonqdet du nouveau
systènae pénal.
Il existe deux sortes de peines :
Les peines afliictiv es i<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/66
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2026-08-29T10:58:30Z
Palaube
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Et la raison de vivre, il la trouvait dans la raison même.
La raison, ce n’est pas seulement pour lui le concept d’une
faculté à analyser : la raison, c’est une conviction, c’est la
conviction absolue. Donnant aux espérances optimistes de
son siècle leur expression la plus profonde, il entend que la
raison soit pratique, qu’elle soit capable à la fois de déterminer
les lois du vouloir et d’établir la société des êtres raisonnables :
de là l’enthousiasme avec lequel il salue dans la
Révolution française le plus grand effort qui ait été tenté
pour constituer l’État selon un idéal rationnel<ref>Jachmann, {{pg|130}}. — Schubert, {{pg|128}}. —{{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Der Streit der Facultäten''}}, {{rom-maj|VII}}. {{pg|399-400}}.</ref>. Mais comme
en lui l’esprit patriotique s’unit à l’esprit cosmopolitique,
l’esprit d’ordre s’unit à l’esprit de liberté. Il s’efforce de poser
en principe l’inviolabilité du pouvoir établi ; avec l’apôtre,
il recommande la soumission à l’autorité existante<ref>Borowski, {{pg|144}}. — Jachmann, {{pg|131}}. Schubert, {{pg|183}}. — {{abr|Cf.|Confer}}
{{lang|de|''Ueber den Gemeinspruch : Das mag in Theorie richtig sein''}}, etc., {{rom-maj|VI}},
{{pg|329}} {{sq.}} ; {{lang|de|''Metaphysische Anfangsgründe der Rechtslehre''}}, {{rom-maj|VII}}, {{pg|138-141}}.</ref>.
Il tempère donc sa conception idéaliste des droits de la personne
par un sentiment réaliste de la puissance de l’État,
qui concourut sans doute, avec des motifs de prudence avisée,
à lui tracer sa conduite lors de ses démêlés avec la censure
berlinoise. Il croit d’ailleurs que les réalités positives
de l’histoire doivent, non pas directement peut-être, mais au
moins par détour, aboutir au triomphe de la raison<ref>{{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Idee zu einer allgemeinen Geschichte in weltbürgerlicher Absicht''}}, {{rom-maj|IV}}, {{pg|143}} {{sq.}}</ref>, et il
réserve cette croyance intime à l’encontre des circonstances
qui ont un moment troublé le cours de ses réflexions et de
sa sagesse.
{{il|1}}
{{astérisme}}
{{il|1}}
Les qualités de son intelligence tiennent de très près à
celles de son caractère. La règle de son silencieux et per-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/277
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Cantons-de-l'Est
8473
Amorce.
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FEUDATAIRE n. m. Possesseur
d’un fief, qui doit foi et hommage au su-
zerain.
FEUDISTE n. m. Celui qui a étudié,
qui connaît la matière des fiefs.
FEUILLAGE n. m. Toutes les feuil-
les d’un arbre ; branches coupées, char-
gées de feuilles ; imitation du feuillage
en peinture, en sculpture, en tapisserie.
FEUILLAISON n. f. Renouvelle-
ment annuel des feuilles, leur premier
développement : époque de la feuillai-
son.
FEUILLANTINES n. f. pl. Reli-
gieuses qui suivaient la règle des Feuillants.
FEUILLANTS n. m. pl. Religieux
de la règle de Cîteaux ; clubistes révolu-
tionnaires en France (1792).
FEUILLE n. f. Partie de la plante
qui garnit la tige, les rameaux ; chacune
des pièces qui forment la corolle de cer-
taines fleurs, comme la rose. Fig. Se dit
de diverses choses larges, plates, et plus
ou moins minces : feuille d’or, de car-
ton, de cuivre, etc. ; morceau de papier
d’une certaine grandeur ; journal : cette
feuille a cessé de paraître ; sculpture
qui sert d’ornement au chapiteau corinthien : feuille d’acanthe.
FEUILLÉ, ÉE adj. Garni de feuilles.
FEUILLÉE n. f. Feuillage ; abri
formé de branches garnies de feuilles :
danser sous la feuillée.
FEUILLE-MORTE adj. inv. Qui
tire sur la couleur des feuilles sèches :
des étoffes feuille-morte. N. m. Un beau
feuille-morte.
FEUILLET n. m. Partie d’une feuille
de papier contenant deux pages ; troisiè-
me poche de l’estomac des ruminants.
FEUILLETAGE n. m. Pâte feuilletée ; manière de la faire.
FEUILLETER v. tr. Tourner les
feuillets d’un livre pour le parcourir ;
préparer la pâte de manière qu’elle se
lève par feuilles : feuilleter un gâteau. {{Dclf-}} Prend deux ''t'' devant une syllabe muette.
FEUILLETON n. m. Article de littérature inséré au bas d’un journal.
FEUILLETONISTE n. m. Faiseur
de feuilletons.
FEUILLETTE n. f. Tonneau de la
contenance d’environ 135 litres, en usage
surtout en Bourgogne.
FEUILLU, E adj. Qui a beaucoup de
feuilles.
FEUILLURE n. f. Entaille dans laquelle les portes et les fenêtres sont en-
cadrées pour fermer juste.
FEURRE n. m. Paille de blé, surtout
celle qui sert à rempailler. Vieux.
FEUTRAGE n. m. Action de pré-
parer le feutre.
FEUTRE n. m. Étoffe non tissue,
faite en foulant la laine ou le poil ; cha-
peau fait de feutre.
FEUTRER v. tr. Mettre en feutre
du poil, de la laine.
FEUTRIER n. m. Ouvrier qui pré-
pare le feutre.
FÈVE n. f. Plante de la famille des
légumineuses ; graine qu’elle produit.
FÉVEROLE n. f. Petite fève de ma-
rais.
FÉVRIER n. m. Second mois de
l’année.
FEZ n. m. Sorte de calotte turque.
FI interj. qui marque le dégoût, le dédain, le mépris. Faire fi, mépriser.
FIACRE n. m. Voiture de place.
FIANÇAILLES n. f. pl. Promesse de mariage en présence d’un prêtre.
FIANCE, EE n. Qui a fait promesse de mariage.
FIANCER v. tr. Promettre mariage en présence d’un prêtre.
FIASCO n. m. Faire fiasco, échouer
complètement dans une entreprise. Pl.
des fiasco.
FIBRE n. f. Filament délié.
FIBREUX, EUSE adj. Qui a des
fibres.
FIBRILLE (''bri-le'') n. f. Petite fibre.
FIBRINE n. f. Substance animale
blanche, insipide et inodore, qui consti-
tue particulièrement les fibres ou la
chair musculaire, et entre dans la com-
position du sang, du chyle, etc.
FIC n. m. Excroissance charnue chez l’homme ; tumeur chez le cheval.
FICELER v. tr. Lier, attacher avec
de la ficelle. — Prend deux ''l'' devant une
syllabe muette.
FICELLE n. f. Très-petite corde.
FICHE n. f. Morceau de métal servant à fixer les ferrures ; marque au jeu. Fig. ''Fiche de consolation'', petit dédommagement à une perte qu’on a éprouvée.
FICHER v. tr. Faire entrer par la
pointe : ficher un pieu en terre.
FICHET n. m. Morceau d’ivoire qu’on
met dans les trous d’un trictrac.
FICHOIR n. m. Morceau de bois
fendu qui sert à fixer du linge, des es-
tampes à une corde.
FICHU n. m. Sorte de mouchoir de
cou.
FICHU, E adj. Mal fait, mauvais :
voilà un fichu nez, un fichu repas ;
perdu : mes gants sont fichus. Pop.
FICTIF, IVE adj. Feint : person-
nage, être fictif ; qui n’existe que par
supposition, par convention : les billets
de banque n’ont qu’une valeur fictive.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
8473
Mise en page.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
'''FEUDATAIRE''' n. m. Possesseur d’un fief, qui doit foi et hommage au suzerain.
'''FEUDISTE''' n. m. Celui qui a étudié, qui connaît la matière des fiefs.
'''FEUILLAGE''' n. m. Toutes les feuilles d’un arbre ; branches coupées, chargées de feuilles ; imitation du feuillage en peinture, en sculpture, en tapisserie.
'''FEUILLAISON''' n. f. Renouvellement annuel des feuilles, leur premier développement : ''époque de la feuillaison''.
'''FEUILLANTINES''' n. f. pl. Religieuses qui suivaient la règle des Feuillants.
'''FEUILLANTS''' n. m. pl. Religieux de la règle de Cîteaux ; clubistes révolutionnaires en France (1792).
'''FEUILLE''' n. f. Partie de la plante qui garnit la tige, les rameaux ; chacune des pièces qui forment la corolle de certaines fleurs, comme la rose. ''Fig.'' Se dit de diverses choses larges, plates, et plus ou moins minces : ''feuille d’or, de carton, de cuivre'', etc. ; morceau de papier d’une certaine grandeur ; journal : ''cette feuille a cessé de paraître ;'' sculpture qui sert d’ornement au chapiteau corinthien : ''feuille d’acanthe''.
'''FEUILLÉ, ÉE''' adj. Garni de feuilles.
'''FEUILLÉE''' n. f. Feuillage ; abri formé de branches garnies de feuilles : ''danser sous la feuillée''.
'''FEUILLE-MORTE''' adj. inv. Qui tire sur la couleur des feuilles sèches : ''des étoffes feuille-morte''. N. m. Un beau feuille-morte.
'''FEUILLET''' n. m. Partie d’une feuille de papier contenant deux pages ; troisième poche de l’estomac des ruminants.
'''FEUILLETAGE''' n. m. Pâte feuilletée ; manière de la faire.
'''FEUILLETER''' v. tr. Tourner les feuillets d’un livre pour le parcourir ; préparer la pâte de manière qu’elle se lève par feuilles : ''feuilleter un gâteau''. {{Dclf-}} Prend deux ''t'' devant une syllabe muette.
'''FEUILLETON''' n. m. Article de littérature inséré au bas d’un journal.
'''FEUILLETONISTE''' n. m. Faiseur de feuilletons.
'''FEUILLETTE''' n. f. Tonneau de la contenance d’environ 135 litres, en usage surtout en Bourgogne.
'''FEUILLU, E''' adj. Qui a beaucoup de feuilles.
'''FEUILLURE''' n. f. Entaille dans laquelle les portes et les fenêtres sont encadrées pour fermer juste.
'''FEURRE''' n. m. Paille de blé, surtout celle qui sert à rempailler. ''Vieux.''
'''FEUTRAGE''' n. m. Action de préparer le feutre.
'''FEUTRE''' n. m. Étoffe non tissue, faîte en foulant la laine ou le poil ; chapeau fait de feutre.
'''FEUTRER''' v. tr. Mettre en feutre du poil, de la laine.
'''FEUTRIER''' n. m. Ouvrier qui prépare le feutre.
'''FÈVE''' n. f. Plante de la famille des légumineuses ; graine qu’elle produit.
'''FÉVEROLE''' n. f. Petite fève de marais.
'''FÉVRIER''' n. m. Second mois de l’année.
'''FEZ''' n. m. Sorte de calotte turque.
'''FI''' interj. qui marque le dégoût, le dédain, le mépris. Faire fi, mépriser.
'''FIACRE''' n. m. Voiture de place.
'''FIANÇAILLES''' n. f. pl. Promesse de mariage en présence d’un prêtre.
'''FIANCE, EE''' n. Qui a fait promesse de mariage.
'''FIANCER''' v. tr. Promettre mariage en présence d’un prêtre.
'''FIASCO''' n. m. Faire fiasco, échouer complètement dans une entreprise. Pl. des ''fiasco''.
'''FIBRE''' n. f. Filament délié.
'''FIBREUX, EUSE''' adj. Qui a des fibres.
'''FIBRILLE''' (''bri-le'') n. f. Petite fibre.
'''FIBRINE''' n. f. Substance animale blanche, insipide et inodore, qui constitue particulièrement les fibres ou la chair musculaire, et entre dans la composition du sang, du chyle, etc.
'''FIC''' n. m. Excroissance charnue chez l’homme ; tumeur chez le cheval.
'''FICELER''' v. tr. Lier, attacher avec de la ficelle. — Prend deux ''l'' devant une syllabe muette.
'''FICELLE''' n. f. Très-petite corde.
'''FICHE''' n. f. Morceau de métal servant à fixer les ferrures ; marque au jeu. ''Fig.'' ''Fiche de consolation'', petit dédommagement à une perte qu’on a éprouvée.
'''FICHER''' v. tr. Faire entrer par la pointe : ''ficher un pieu en terre''.
'''FICHET''' n. m. Morceau d’ivoire qu’on met dans les trous d’un trictrac.
'''FICHOIR''' n. m. Morceau de bois fendu qui sert à fixer du linge, des estampes à une corde.
'''FICHU''' n. m. Sorte de mouchoir de cou.
'''FICHU, E''' adj. Mal fait, mauvais : ''voilà un fichu nez, un fichu repas ;'' perdu : ''mes gants sont fichus''. ''Pop.''
'''FICTIF, IVE''' adj. Feint : ''personnage, être fictif ;'' qui n’existe que par supposition, par convention : ''les billets de banque n’ont qu’une valeur fictive''.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
'''FEUDATAIRE''' n. m. Possesseur d’un fief, qui doit foi et hommage au suzerain.
'''FEUDISTE''' n. m. Celui qui a étudié, qui connaît la matière des fiefs.
'''FEUILLAGE''' n. m. Toutes les feuilles d’un arbre ; branches coupées, chargées de feuilles ; imitation du feuillage en peinture, en sculpture, en tapisserie.
'''FEUILLAISON''' n. f. Renouvellement annuel des feuilles, leur premier développement : ''époque de la feuillaison''.
'''FEUILLANTINES''' n. f. pl. Religieuses qui suivaient la règle des Feuillants.
'''FEUILLANTS''' n. m. pl. Religieux de la règle de Cîteaux ; clubistes révolutionnaires en France (1792).
'''FEUILLE''' n. f. Partie de la plante qui garnit la tige, les rameaux ; chacune des pièces qui forment la corolle de certaines fleurs, comme la rose. ''Fig.'' Se dit de diverses choses larges, plates, et plus ou moins minces : ''feuille d’or, de carton, de cuivre'', etc. ; morceau de papier d’une certaine grandeur ; journal : ''cette feuille a cessé de paraître ;'' sculpture qui sert d’ornement au chapiteau {{corr|corinchien|corinthien}} : ''feuille d’acanthe''.
'''FEUILLÉ, ÉE''' adj. Garni de feuilles.
'''FEUILLÉE''' n. f. Feuillage ; abri formé de branches garnies de feuilles : ''danser sous la feuillée''.
'''FEUILLE-MORTE''' adj. inv. Qui tire sur la couleur des feuilles sèches : ''des étoffes feuille-morte''. N. m. ''Un beau feuille-morte''.
'''FEUILLET''' n. m. Partie d’une feuille de papier contenant deux pages ; troisième poche de l’estomac des ruminants.
'''FEUILLETAGE''' n. m. Pâte feuilletée ; manière de la faire.
'''FEUILLETER''' v. tr. Tourner les feuillets d’un livre pour le parcourir ; préparer la pâte de manière qu’elle se lève par feuilles : ''feuilleter un gâteau''. {{Dclf-}} Prend deux ''t'' devant une syllabe muette.
'''FEUILLETON''' n. m. Article de littérature inséré au bas d’un journal.
'''FEUILLETONISTE''' n. m. Faiseur de feuilletons.
'''FEUILLETTE''' n. f. Tonneau de la contenance d’environ 135 litres, en usage surtout en Bourgogne.
'''FEUILLU, E''' adj. Qui a beaucoup de feuilles.
'''FEUILLURE''' n. f. Entaille dans laquelle les portes et les fenêtres sont encadrées pour fermer juste.
'''FEURRE''' n. m. Paille de blé, surtout celle qui sert à rempailler. ''Vieux.''
'''FEUTRAGE''' n. m. Action de préparer le feutre.
'''FEUTRE''' n. m. Étoffe non tissue, faite en foulant la laine ou le poil ; chapeau fait de feutre.
'''FEUTRER''' v. tr. Mettre en feutre du poil, de la laine.
'''FEUTRIER''' n. m. Ouvrier qui prépare le feutre.
'''FÈVE''' n. f. Plante de la famille des légumineuses ; graine qu’elle produit.
'''FÉVEROLE''' n. f. Petite fève de marais.
'''FÉVRIER''' n. m. Second mois de l’année.
'''FEZ''' n. m. Sorte de calotte turque.
'''FI''' interj. qui marque le dégoût, le dédain, le mépris. ''Faire fi'', mépriser.
'''FIACRE''' n. m. Voiture de place.
'''FIANÇAILLES''' n. f. pl. Promesse de mariage en présence d’un prêtre.
'''FIANCE, EE''' n. Qui a fait promesse de mariage.
'''FIANCER''' v. tr. Promettre mariage en présence d’un prêtre.
'''FIASCO''' n. m. ''Faire fiasco'', échouer complètement dans une entreprise. Pl. des ''fiasco''.
'''FIBRE''' n. f. Filament délié.
'''FIBREUX, EUSE''' adj. Qui a des fibres.
'''FIBRILLE''' (''bri-le'') n. f. Petite fibre.
'''FIBRINE''' n. f. Substance animale blanche, insipide et inodore, qui constitue particulièrement les ''fibres'' ou la chair musculaire, et entre dans la composition du sang, du chyle, etc.
'''FIC''' n. m. Excroissance charnue chez l’homme ; tumeur chez le cheval.
'''FICELER''' v. tr. Lier, attacher avec de la ficelle. — Prend deux ''l'' devant une syllabe muette.
'''FICELLE''' n. f. Très-petite corde.
'''FICHE''' n. f. Morceau de métal servant à fixer les ferrures ; marque au jeu. ''Fig.'' ''Fiche de consolation'', petit dédommagement à une perte qu’on a éprouvée.
'''FICHER''' v. tr. Faire entrer par la pointe : ''ficher un pieu en terre''.
'''FICHET''' n. m. Morceau d’ivoire qu’on met dans les trous d’un trictrac.
'''FICHOIR''' n. m. Morceau de bois fendu qui sert à fixer du linge, des estampes à une corde.
'''FICHU''' n. m. Sorte de mouchoir de cou.
'''FICHU, E''' adj. Mal fait, mauvais : ''voilà un fichu nez, un fichu repas ;'' perdu : ''mes gants sont fichus''. ''Pop.''
'''FICTIF, IVE''' adj. Feint : ''personnage, être fictif ;'' qui n’existe que par supposition, par convention : ''les billets de banque n’ont qu’une valeur fictive''.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/114
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>bles et materielles, et luy faisant user de matiere
corporelle, où il faust trop vilement et
trop bassement employer l’œuvre de la main :
depuis ce temps-là, dis-je, la mechanicque, ou
art des ingenieurs, vint à estre separée de la
geometrie, et estant longuement tenue en
mespris par les philosophes, devint l’un des
arts militaires.
Mais Archimedes ayant un jour proposé au{{note marginale|d|Archimedes fait de grandes expériences géométriques devant Hieron, roi de Syracuse.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
roy Hieron, duquel il estoit parent et familier
amy, qu’il estoit possible de remuer avecques
tant et si peu de force qu’on vouldroit,
tel poids et tel fardeau qu’on presenteroit ; et
s’estant vanté, à ce qu’on dict, sur la confiance
de la force des raisons, dont il prouyoit
ceste proposition, que s’il y eust {{Nec|eu}} une
austre terre, il eust peu remuer ceste-cy en
passant en l’austre, le roy Hieron s’en esmerveillant,
le pria de vouloir mettre en faict ceste
proposition, et luy en faire veoir quelque experience,
en luy monstrant quelque grosse
masse et lourd fardeau remué par une debile
force. Si accrocha l’une des grosses carraques
du roy, pour laquelle tirer en terre hors de
l’eau, il fallut beaucoup d’hommes, encores
y eurent-ils bien de l’affaire ; et y feit mettre
dedans grand nombre de personnes oultre sa
charge ordinaire : et luy seul de loing estant
assis à son ayse, sans s’efforcer auscunement,
en tirant tout bellement avecques la main, le
bout d’un engin à plusieurs roües et plusieurs
poulies, la feit approcher de soy, coulant aussy<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
3nwmufkumiqtx85nb48p1hufvma68gd
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/67
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>sévérant labeur est la sincérité. Il écrivait le 8 avril 1766 à
Moïse Mendelssohn qui avait dû se plaindre de ce qu’il y avait
d’équivoque dans les ''Rêves d’un visionnaire'' : « L’étonnement
que vous me manifestez sur le ton de ce petit écrit
est pour moi la preuve de la bonne opinion que vous vous
êtes faite de mon caractère de sincérité, et même le vif déplaisir
que vous avez à ne le voir s’exprimer ici qu’avec
ambiguïté m’est précieux et agréable. En vérité, vous
n’aurez jamais lieu de modifier cette opinion que vous avez
sur mon compte : car quelles que soient les défaillances dont
il est possible que la plus ferme résolution ne puisse pas
toujours entièrement se préserver, cependant il est certain
que la versatilité dans la façon de penser et la recherche de
ce qui n’est que spécieux sont les défauts dans lesquels je
ne tomberai jamais. Il est en effet, une chose que j’ai jusqu’à
présent consacré la plus grande partie de ma vie à
apprendre, c’est de laisser de côté et de mépriser dans la
plus large mesure ce qui corrompt ordinairement le caractère
aussi perdre cette estime de soi, qui vient de la conscience
d’une disposition d’âme sans mensonge, ce serait
le plus grand mal qui put m’arriver, mais qui ne m’arrivera
certainement jamais. Je pense assurément avec la plus entière
conviction qui soit, et à ma grande satisfaction, bien
des choses que je n’aurai jamais la hardiesse de dire ; mais
je ne dirai jamais rien, que je ne le pense<ref>''Briefwechsel'', {{rom-maj|I}}, {{pg|66}}.</ref>. » C’est un
amour de la vérité, très simple et très fort, qui gouverne
en effet les curiosités de son esprit, et cet amour de la vérité
domine de très haut chez lui la joie de découvrir et
d’inventer. Aucune virtuosité, aucun besoin de paradoxe,
même dans l’intérêt de l’idée à répandre, aucune façon
d’éluder par art les problèmes, mais un attachement direct
à l’objet qu’il s’agit d’expliquer, une censure toujours prête
à s’exercer sur la notion qui n’a pas fourni ses preuves, un
constant souci de méthode et de définition rigoureuse,<noinclude>
<references/></noinclude>
ijhlpy2kp021pmrakpeoctd1dui98cz
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/115
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>doulcement et aussy uniement, comme si elle
eust flotté et couru sur la mer. Dequoy le roy
s’esbahissant et cognoissant par ceste preuve
la grande force de son art, le pria de luy faire
quelque quantité d’engins, tant pour assaillir
que pour deffendre en toutes façons de sieges
et d’assaults ; ce qu’Archimedes luy feit, toutesfois
le roy Hieron ne s’en servit oncques,
pource qu’il passa la pluspart de son regne sans
guerre, en paix ; mais {{Nec|celle}} provision et munition
d’engins se trouva lors tout à propos
pour les Syracusains. Et non-seulement la provision
des engins tous faicts, mais aussy l’ingenieur
mesme qui les avoit inventez.
Quand doncques ceulx de Syracuse veirent
les Romains venir de deux costez à l’assault,
ils se trouverent bien estonnez, et n’y avoit
celuy qui dist un tout seul mot, tant ils estoyent
esprins de frayeur, ne cuidants pas qu’il
feust possible de resister à l’effort d’une si
grosse puissance ; mais quand Archimedes vint
à delascher ses engins, tout à un coup infinis
traicts de toutes sortes, et des pierres grosses
à merveilles volerent en l’air, avecques un
bruict et une roideur incroyable, contre les
gens de pied, qui venoyent du costé de la terre
à l’assault, renversants et brisants tous ceulx
qui se trouvoyent au-devant, ou à l’endroict
auquel elles tomboyent, sans qu’il y eust corps
d’homme qui peust resister à si grande impetuosité,
ny soubstenir un si grand faix, de maniere
que tous leurs rangs en estoyent troublez.<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/271
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « persil haché, une pincée de sel et un peu de muscade. Versez cette préparation bouillante sur le chou-fleur et servez très chaud. '''{{c|Chou-fleur au gratin}}''' Faites cuire un beau chou-fleur dans de l’eau salée ; retirez-le, égouttez-le et jetez-le dans une sauce blanche toute préparée. Mettez, maintenant, dans le fond d'un plat à gratin, du beurre et une légère couche de fromage de gruyère râpé, puis une couche de chou-fleur, et ainsi de su... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>persil haché, une pincée de sel et un peu de muscade. Versez cette préparation bouillante sur le chou-fleur et servez très chaud.
'''{{c|Chou-fleur au gratin}}'''
Faites cuire un beau chou-fleur dans de l’eau salée ; retirez-le, égouttez-le et jetez-le dans une sauce blanche toute préparée. Mettez, maintenant, dans le fond d'un plat à gratin, du beurre et une légère couche de fromage de gruyère râpé, puis une couche de chou-fleur, et ainsi de suite, en terminant par une couche de fromage, qu’on parsème de petits morceaux de beurre ; saupoudrez encore, avec du parmesan, et faites cuire au four un quart d’heure à feu modéré.
'''{{c|Choucroute ordinaire}}'''
''Sa préparation'' ; Lavez bien la choucroute, que vous achetez non assaisonnées et cuite, à plusieurs eaux ; pressez-la, pour l’égoutter ; foncez une casserole d'une barde de lard ; mettez-y votre choucroute avec de la bonne graisse, des tranches minces de lard de poitrine et des petites saucisses. Mouillez d’un peu de bouillon, et faites cuire à petit feu pendant 4 ou 5 heures.
'''{{c|Choucroute à la roumains}}'''
Faites un roux ordinaire, ajoutez-y quelques oignons coupés en rondelles. Mettez dedans votre choucroute bien lavée et couvrez d’un papier beurré. Laissez mijoter 4 heures ; assaisonnez de paprika, et, un peu avant de servir, ajoutez une petite purée de tomates et un verre de crème douce.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Madehub
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>persil haché, une pincée de sel et un peu de muscade. Versez cette préparation bouillante sur le chou-fleur et servez très chaud.
'''{{c|Chou-fleur au gratin}}'''
Faites cuire un beau chou-fleur dans de l’eau salée ; retirez-le, égouttez-le et jetez-le dans une sauce blanche toute préparée. Mettez, maintenant, dans le fond d'un plat à gratin, du beurre et une légère couche de fromage de gruyère râpé, puis une couche de chou-fleur, et ainsi de suite, en terminant par une couche de fromage, qu’on parsème de petits morceaux de beurre ; saupoudrez encore, avec du parmesan, et faites cuire au four un quart d’heure à feu modéré.
'''{{c|Choucroute ordinaire}}'''
''Sa préparation'' ; Lavez bien la choucroute, que vous achetez non assaisonnées et cuite, à plusieurs eaux ; pressez-la, pour l’égoutter ; foncez une casserole d'une barde de lard ; mettez-y votre choucroute avec de la bonne graisse, des tranches minces de lard de poitrine et des petites saucisses. Mouillez d’un peu de bouillon, et faites cuire à petit feu pendant 4 ou 5 heures.
'''{{c|Choucroute à la roumaine}}'''
Faites un roux ordinaire, ajoutez-y quelques oignons coupés en rondelles. Mettez dedans votre choucroute bien lavée et couvrez d’un papier beurré. Laissez mijoter 4 heures ; assaisonnez de paprika, et, un peu avant de servir, ajoutez une petite purée de tomates et un verre de crème douce.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/116
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude><nowiki />
Et quand aux vaisseaux qui assailloyent du
costé de la mer, les uns estoyent mis à fond
par de longues pieces de bois, comme sont les
verges où l’on attache les voiles des navires,
qui estoyent soubdainement jectées en avant
de dessuz la muraille avecques des machines,
et puis à force de poiser enfondroyent les
gualeres au fond de la mer ; les austres enlevez
tout debout par les proües avecques des
mains de fer et des crochets faicts en maniere
de becs de grue, plongeoyent des pouppes en
la mer : les austres saisies par dedans, avecques
engins tendus au contraire l’un de l’austre,
qui leur faisoyent faire la piroüette en
l’air, venoyent à se briser et froisser contre
les rochers estants au pied de la muraille, non
sans grande perte et meurtre des personnes
qui estoyent dessuz, et bien souvent y en avoit
de tout poinct enleivées hors de l’eau, qui
faisoyent horreur à les reguarder seulement
ainsy suspendues et tournoyantes en l’air,
jusques à ce que les hommes de dedans estants
jectez et lancez çà et là par le tournoyement,
à la fin elles venoyent toutes vuides à
se briser contre les murailles, ou bien à retomber
en la mer quand la prinse des engins se laschoit.
Or quant à la machine que Marcellus faisoit
approcher sur une liaison de gualeres
joinctes ensemble, elle s’appelloit ''Sambuca'',
pour la semblance de forme qu’elle a avecques
l’instrument de musicque du mesme nom, qui<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
sd7msejd1x1nq4ufak0a9jeqqomifle
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>est une harpe ; et comme elle estoit encores
assez loing, il saillit de dessuz la muraille une
grosse pierre du poids de dix quintaulx, plus
une seconde après, et puis une troisiesme
coup sur coup, lesquelles venants à donner
dedans {{Nec|celle}} machine avecques un tonnerre et
une tempeste merveilleuse, en froisserent toute
la base, et desmembrerent et despeçerent
la liaison des gualeres qui la soubstenoyent,
tellement que Marcellus ne sçachant où il en
estoit, {{Nec|feut}} contrainct de se retirer luy-mesme
vistement en arriere, et envoyer aussy commander
la retraicte à ceulx qui assailloyent du
costé de la terre.
Si {{Nec|feut}} tenu conseil pour adviser ce qui estoit
à faire, et {{Nec|feut}} arresté que le lendemain
matin avant qu’il feust jour, on approcheroit,
s’il estoit possible, de la muraille, pource que
les engins d’Archimedes qui estoyent roides
et fort tendus, envoyeroyent par ce moyen
les coups de leurs pierres et de leurs traicts
par dessuz leurs testes, et de près luy deviendroyent
de tout poinct inutiles, pour n’avoir
pas l’espace et la distance de la portée qu’il
leur falloit ; mais Archimedes s’estoit de longue-main
preparé à cela, ayant faict provisions
d’engins, dont la portée estoit proportionnée
à toutes distances, les traicts
courts, les coches non gueres longues, force
trous et archeres près l’une de l’austre en
la muraille, où il y avoit force arbalestes
de çourte-chasse pour assener de près, as-<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/118
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>sises en lieux que les ennemys ne les pouvoyent
veoir de dehors. Parquoy quand ils
se cuiderent approcher pensants estre à couvert,
et qu’on ne les veist point, ils feurent
tous esbahis qu’ils se trouverent derechef
acceuillis d’infinis coups de traict, et accablez
de pierres, qui leur tomboyent à plomb dessuz
les testes : car il n’y avoit endroict de la muraille
dont on ne leur en tirast ; à raison dequoy
il leur {{Nec|feut}} force de se retirer derechef
arriere de la muraille ; mais quand encores ils
en feurent esloignez, les flesches, pierres et
traicts qui voloyent de tous costez, les alloyent
trouver et assener jusques-là où ils estoyent
escartez au loing : de maniere qu’il y
en eust beaucoup affolez, et beaucoup de leurs
vaisseaux conquassez et froissez, sans qu’ils
peussent en revenche auscunement endommager
leurs ennemys, à cause qu’Archimedes
avoit dressé la pluspart de ses engins à couvert,
et derriere, non pas dessuz la muraille ;
tellement qu’il sembloit que les Romains feussent
combattus par quelques dieux, tant ils
recepvoyent de dommage et de maulx, et si
ne voyoit-on point d’où, ne par qui.
Toutesfois Marcellus en eschappa à saulveté,
et se mocquant de ses ouvriers et des maistres
ingenieurs qu’il avoit en son camp, leur
disoit, <i>ne voulons-nous point cesser, de faire la
guerre à ce Briareus geometrien icy ? qui en se
joüant a plongé et enfondré nos navires en la
mer, a rechassé honteusement nos sambuques, et</i><noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/272
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Madehub
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Image à insérer
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude><nowiki/>
'''{{c|Choux de Bruxelles sautés}}'''
Épluchez chaque petite pomme ; lavez-les ; faites-les bouillir, dix minutes, dans de l’eau salée ; retirez-les ; égouttez-les ; faites les sauter à la poêle, ou dans une casserole, avec un gros morceau de beurre, salez, poivrez, et servez bien chaud.
'''{{c|Purée de choux de Bruxelles}}'''
Cuisez un litre de Bruxelles, comme il est indiqué ci-dessus, égouttez-les, assaisonnez-les de sel et de poivre, hachez-les bien et accommodez-les à la sauce blanche ou au beurre comme la chicorée. On sert cette purée avec une bordure de croûtons frits.
'''{{c|Choux rouges en salade}}'''
(Voir ''Salades''.)
{{c|CHOU MARIN OU CRAMBÉ}}
Ce légume de premier choix, encore trop peu connu, possède une saveur agréable et fine qui rappelle la noisette. On en fait des salades exquise, des garnitures recherchées, etc. On le traite comme le chou-fleur et le cardon.
Avant de l’employer, on doit le passer à l’eau bouillante pour le débarrasser de son amertume naturelle. Sa cuisson demande de 30 à 40 minutes, suivant la grosseur des pousses. On les sert sur des rôties<noinclude>
<references/></noinclude>
sfjldto3y632a5tqcpdmqtguargiwlz
Page:La conquête d'Alger.djvu/303
104
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{c|TABLE|fs=200%}}
{{---}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre I|'''CHAPITRE PREMIER <br>L’INSULTE''']]}}
{{table|titre=I. L’odjak. — Les derniers deys. — Hussein. — Turcs. — Arabes. — Kabyles. — II. Griefs de l’Europe contre Alger. — Griefs particuliers de la France. — Créances Bacri. — III. Le consul Deval insulté par le dey. — Demande de réparation|largeurp=30|page={{pli|14|1}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre II|'''CHAPITRE II <br>LE BLOCUS''']]}}
{{table|titre=I. Le blocus jugé bientôt insuffisant. — Mémoire de Boutin. —
Rapport du marquis de Clermont-Tonnerre. — II. Essais de conciliation.
— Outrage au pavillon parlementaire|largeurp=30|page={{pli|14|35}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre III|'''CHAPITRE III<br>LES ARMEMENTS''']]}}
{{table|titre=I. Le comte de Bourmont et le baron d’Haussez. — Essai d’intervention de Mehemet-Ali. — L’expédition est décidée. — Le vice-amiral Duperré. — Composition de l’armée expéditionnaire. — II. Discussion diplomatique avec l’Angleterre. — Négociation à Tunis|largeurp=30|page={{pli|14|61}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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Correction
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{c|TABLE|fs=200%}}
{{---}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre I|'''CHAPITRE PREMIER <br>L’INSULTE''']]}}
{{table|titre=I. L’odjak. — Les derniers deys. — Hussein. — Turcs. — Arabes. — Kabyles. — II. Griefs de l’Europe contre Alger. — Griefs particuliers de la France. — Créances Bacri. — III. Le consul Deval insulté par le dey. — Demande de réparation|largeurp=30|page={{pli|1|14}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre II|'''CHAPITRE II <br>LE BLOCUS''']]}}
{{table|titre=I. Le blocus jugé bientôt insuffisant. — Mémoire de Boutin. —
Rapport du marquis de Clermont-Tonnerre. — II. Essais de conciliation.
— Outrage au pavillon parlementaire|largeurp=30|page={{pli|35|14}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre III|'''CHAPITRE III<br>LES ARMEMENTS''']]}}
{{table|titre=I. Le comte de Bourmont et le baron d’Haussez. — Essai d’intervention de Mehemet-Ali. — L’expédition est décidée. — Le vice-amiral Duperré. — Composition de l’armée expéditionnaire. — II. Discussion diplomatique avec l’Angleterre. — Négociation à Tunis|largeurp=30|page={{pli|61|14}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{table|titre=I. L’odjak. — Les derniers deys. — Hussein. — Turcs. — Arabes. — Kabyles. — II. Griefs de l’Europe contre Alger. — Griefs particuliers de la France. — Créances Bacri. — III. Le consul Deval insulté par le dey. — Demande de réparation|largeurp=30|page={{pli|1|14}}}}
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>une sagacité pénétrante au lieu de la divination arbitraire,
une infatigable patience à attendre que la lumière se soit
portée des parties au tout ce sont là quelques-uns des plus
saillants caractères de l’intelligence de Kant. Il ne supporte
pas que l’on procède aux constructions d’ensemble sans une
analyse préalable des concepts fondamentaux<ref>Jachmann, {{pg|20-21}}.</ref>. Même détaché
de l’École de Wolff, il reste wolflien par l’idée qu’il se
fait des procédés d’explication et de démonstration philosophiques.
« Dans la construction d’un système futur de métaphysique,
dit-il, il nous faudra suivre la méthode sévère de
l’illustre Wolff, le plus grand de tous les philosophes dogmatiques.
Wolff montra le premier par son exemple (et il créa
par là cet esprit de profondeur qui n’est pas encore éteint en
Allemagne) comment on peut par l’établissement régulier des
principes, la claire détermination des concepts, la rigueur
éprouvée des démonstrations, la façon d’empêcher les sauts
téméraires dans le développement des conséquences, s’engager
dans la voie sûre d’une science. Plus que tout autre,
il était fait pour donner à la métaphysique ce caractère d’une
science, si l’idée lui était venue de préparer d’abord le terrain
par la critique de l’instrument, c’est-à-dire de la raison
pure elle-même<ref>{{lang|de|''Kritik der reinen Vernunft, Vorrede zur zweiten Ausgabe''}}, {{rom-maj|III}}, {{pg|28}}.</ref>. » Mais la critique même ne remplit cet
office que si elle ne se contente pas de permettre et d’interdire
par des décisions approximatives, que si elle établit avec
une inflexible rigueur le rôle et les limites de nos facultés.
La pensée comme la vie requiert une exactitude ponctuelle.
Ainsi le génie chez Kant est comme la récompense d’un
effort et tire ses vertus créatrices de sa probité.
Kant avait des connaissances très étendues, une mémoire
capable de les rappeler au bon moment, en même temps
qu’une imagination très propre à retrouver les choses à
travers les notations des livres. Il aimait les poètes, il aimait
les arts, avec plus de puissance d’admirer peut-être que de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/119
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude><i>a surpassé tous les geants à cent mains, dont
les fables des poëtes font mention, tant il nous
a delasché de traicts, de pierres et de flesches tout
a un coup</i><ref>Ce lieu est corrompu au texte Grec, il le faut restituer du huitieme livre de Polybe, d’où Plutarque l’a pris.</ref>. Car à la verité aussy tous
les austres Syracusains estoyent comme le
corps, et les membres de tout l’equipage
d’Archimedes, et luy seul en estoit l’ame qui
mouvoit et remuoit le total, estants lors toutes
austres armes à repos, et les siennes seules
employées tant pour assaillir que pour deffendre.
Finalement Marcellus voyant ses gents si
effroyez, que si seulement ils appercepvoyent
le bout d’une corde, ou de quelque piece de
bois qui se monstrast sur la muraille, ils s’enfuyoyent
courants, et criants que c’estoit
Archimedes qui vouloit delascher quelque machine
contre eulx, il se desporta de plus approcher,
ny de faire plus donner d’assaults à
la muraille, se desliberant de tascher à l’avoir
par longueur de siege.
Et neantmoins Archimedes a eu le cœur si{{note marginale|d|Archimedes n’a laissé aucun traité sur la construction de ses machines et pourquoi.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
hault, et l’entendement si profond, et où il
y avoit un thresor caché de tant d’inventions
geometricques, qu’il ne daigna jamais laisser par
escript auscun œuvre de la maniere de dresser
toutes ces machines de guerre, pour lesquelles
il acquit lors gloire et renommée non de science
humaine, mais plustost de divine sapience ;<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/69
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>sentir. Il était familier avec la littérature classique des anciens,
surtout avec celle des Romains, dans laquelle sans
doute il se plaisait à reconnaître la noblesse, la fermeté et
comme la précision juridique de son propre esprit<ref>Jachmann. {{pg|40}}.</ref>. Mais
sa passion intellectuelle dominante fut la science, la science
de Newton que Knutzen lui révéla, et qu’il accueillit en lui
avec l’assurance qu’elle ne porterait en rien atteinte à ses
convictions morales et religieuses. Dans la science d’ailleurs
ce qu’il apercevait éminemment, en dépit de difficultés à
résoudre et de contradictions à expliquer, c’était la raison prise
sur le fait de son triomphe. Initié par son éducation wolffienne
à l’esprit de l’{{lang|de|''Aufklärung''}}, il ne le critique que pour
le dépasser ou pour le justifier autrement ; mais il ne le renie
pas. Il défend cet usage public de la raison qui doit amener
le règne des lumières parmi les hommes : il souhaite
que l’humanité sorte de cet état de tutelle où elle ne manifeste
son intelligence que sous la direction d’une autorité
extérieure. {{lang|la|''Sapere aude''}}, dit-il, telle doit être la devise de
l’homme éclairé. Au nom de la raison il revendique la liberté
du savant, garantie certaine, selon lui, d’un meilleur état
politique c’est de l’ascendant de la raison qu’avec son siècle
il attend le progrès de la tolérance et une plus juste façon de
traiter l’homme selon sa dignité<ref>{{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Was ist Aufklärung''}}, {{rom-maj|IV}}, {{pg|161-168}}.</ref>.
C’est aussi à éveiller la raison que tend avant tout son
enseignement. Penser par soi-même, chercher par soi-même,
voler de ses propres ailes : ce sont des maximes qu’il
aime à répéter. Il s’inquiète de voir noter sans discernement
sur le papier ce qui tombe de sa bouche, et il prévient ses
élèves qu’ils doivent, non pas apprendre une philosophie,
mais apprendre à philosopher<ref>Borowski, {{pg|184-188}}. — Jachmann, {{pg|26-38}}. — {{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Nachricht von der Einrichtung seiner Vorlesungen in Winterhalbjahr''}} 1765-1766. {{rom-maj|II}}.
{{pg|313-315}} ; {{lang|de|''Kritik der reinen Vernunft''}}, {{rom-maj|III}}, {{pg|550-552}}.</ref>. Il use en toute indépendance
des manuels qui doivent servir de texte à ses leçons. Il se<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:La conquête d'Alger.djvu/304
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<noinclude><pagequality level="1" user="Nehaoua" />{{nr|290|TABLE.|}}</noinclude>{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre I|'''CHAPITRE IV<br>L’EXPÉDITION''']]}}
{{table|titre=I. Activité delà marine. —Ardeur de l’armée. — Embarquemenl. —
Départ. — II. Péripéties de la traversée. — Relâche à Palma. —
Sidi-Ferruch|largeurp=30|page={{pli|14|93}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre I|'''CHAPITRE V<br>STAOUELI ''']]}}
{{table|titre=I. Débarquement. — Premiers combats. — II. Bataille de
Staouëli|largeurp=30|page={{pli|14|119}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre I|'''CHAPITRE VI<br>.SIDI-KHALEF''']]}}
{{table|titre=I. Combats de Sidi-Khalef et de Dely-Ibrahim. — II. Bivouac de
Cliapelle et Fontaine. — Agressions des Turcs. — Marche en
avant. — Erreur de direction|largeurp=30|page={{pli|14|161}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre I|'''CHAPITRE VII<br>SULTAN KALASSI''']]}}
{{table|titre=I. Le cbâteau de l’Empereur. — Ouverture de la tranchée. —
Démonstration navale. — II. — Ouverture du feu. — Explosion
du château de l’Empereur. — Capitulation d’Alger|largeurp=30|page={{pli|14|193}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre I|'''CHAPITRE VIII<br>ALGER ET BLIDA''']]}}
{{table|titre=I. Entrée dans Alger. — Le trésor. — La Kasbah. — La ville. —
II. Entrevues du comte de Bourmont et de Hussein. — Déjtart
du dey et d’une partie des Turcs. — Les beys. — Le bey de
Titteri. — Expédition de Blida|largeurp=30|page={{pli|14|223}}}}<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|290|TABLE.|}}</noinclude>{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre IV|'''CHAPITRE IV'''<br>L’EXPÉDITION]]}}
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Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/120
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>ains reputant toute {{Nec|celle}} science d’inventer et
composer machines, et generalement tout art
qui apporte quelque utilité à la mettre en
usage, vile, basse et mercenaire, il employa
son esprit et son estude à escrire seulement
choses dont la beaulté et subtilité ne feust auscunement
meslée avecques necessité. Car ce qu’il
a escript sont propositions geometricques, qui
ne reçoipvent point de comparaison à austres
quelles qu’elles soyent, pource que le subject
qu’elles traictent combat avecques la demonstration,
leur donnant le subject, la beaulté et
la grandeur : et la demonstration, la preuve
si exquise qu’il n’y a que redire, avecques une
force et facilité merveilleuse : car on ne sçauroit
trouver en toute la geometrie de plus difficiles
ny plus profondes matieres escriptes
en plus simples et plus clairs termes, et par
plus faciles principes que sont celles qu’il a
inventées.
Ce que les uns attribuent à la vivacité et dexterité{{note marginale|d|On s’imagine toujours pouvoir faire ce que d’autres ont fait.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
de son entendement, qui de nature estoit
ainsy aysé : les austres le referent à un travail
extresme avecques lequel il facilitoit tant
ces choses, qu’il sembloit qu’elles ne luy eussent
rien cousté à faire : car il n’y a homme
qui de soy-mesme peust inventer la demonstration
de ses propositions, quelque peine
qu’il employast à la chercher, et neantmoins
soubdain qu’on l’a entendue et comprinse,
chascun prend ceste opinion de soy-mesme ;
qu’il l’eust bien trouvée, tant il conduict {{tiret|aisée|ment}}<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
ro9l7tyrl9rdn7r0ta17u0v68dvnecn
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/273
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de pain épaisses, et on les masque le plus souvent d'une bonne ''sauce blanche''. {{c|CITROUILLE}} (Voir ''Potiron'', p. 292.) {{c|CONCOMBRE}} Il existe diverses variétés de concombres qu’on désigne d’après leur couleur et leur précocité. Naturellement fades, ils ont besoin d’être apprêtés avec des assaisonnements épicés. On les sert en salade, comme hors-d’œuvre, à la sauce blanche, à la maître d’hôtel, frits et farcis. C’est ave... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>de pain épaisses, et on les masque le plus souvent d'une bonne ''sauce blanche''.
{{c|CITROUILLE}}
(Voir ''Potiron'', p. 292.)
{{c|CONCOMBRE}}
Il existe diverses variétés de concombres qu’on désigne d’après leur couleur et leur précocité. Naturellement fades, ils ont besoin d’être apprêtés avec des assaisonnements épicés. On les sert en salade, comme hors-d’œuvre, à la sauce blanche, à la maître d’hôtel, frits et farcis. C’est avec ce légume qu’on fait, en toure, une excellente ''pommade'', pour le visage, très adoucissante.
'''{{c|Concombres farcis}}'''
pelez de beaux concombres, enlevez l’extrémité du côté de la queue. Videz-les, et garnissez l’intérieur avec une farce composée de lard, viandes de desserte ou autres, bien assaisonnées, d’œufs et de mie de pain ; refermez les concombres, enveloppez chacun d'un linge et cuisez-les dans du bouillon, avec du jambon, du beurre, carottes, oignons, sel, poivre et bouquet assorti ; laissez mijoter 2 heures ; retirez-les ; faites réduire la sauce, liez-la, versez sur les légumes dressés, et servez.
'''{{c|Concombres frits}}'''
Coupez les concombres en tranches, dans le sens de leur longueur, comme les aubergines, et faites-les dégorger de même avec du sel fin ; essuyez-les, passez-les dans la farine, et faites-les frite. On peut les tremper dans de la pâte pareillement.
'''{{c|Concombres à la maître d’hôtel}}'''
Pelez vos concombres, fendez les en quatre, reti-<noinclude>
<references/></noinclude>
if3a2mcqt3qai5tfwbee7vct375dc9t
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/121
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>{{tiret2|aisée|ment}}, et par une voye pleine et unie, ce qu’il
prent à demonstrer. Pourtant me semble fort{{note marginale|d|Archimedes aimoit l’étude au point qu’il falloit l’en tirer par force pour le conduire aux repas.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
vray-semblable ce qu’on dict de luy, qu’il estoit
si fort espris et ravi de la doulceur et des
attraicts de ceste syrene, laquelle estoit, par
maniere de dire, logée chez luy, qu’il en oublioit
le boire et le manger, et le reste du
traictement de sa personne, de sorte que bien
souvent ses serviteurs le traisnoyent par force
au baing pour le laver, oindre et estuver, là
où encores dedans les cendres du foyer il traçoit
quelques figures geometricques. Et pendant
qu’on l’oignoit d’huiles de senteurs, iltiroit
avecques le doigt des lignes dessuz son
corps nud ; tant il estoit transporté hors de soy
en ectase du plaisir qu’il prenoit à l’estude de
la geometrie, et veritablement ravi de l’amour
des Muses. Mais entre plusieurs belles choses{{note marginale|d|Archimedes a inventé le cylindre.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
qu’il a inventées, il semble qu’il estimoit le
plus la demonstration de la proportion qu’il y
a entre ''le Cylindre'', c’est-à-dire, la colonne
ronde, et la sphære ou boule dedans contenue,
pource qu’il pria ses parents et amys, que
quand il seroit mort, ils feissent mettre dessuz
sa sepulture un cylindre contenant une sphære
massifve, avecques une inscription de sa proportion,
dont le contenant excede le contenu.
Estant doncques tel Archimedes, il conserva
tant qu’en luy estoit, soy et sa ville invincible.
Mais pour retourner à Marcellus, durant le
siege de Syracuse il print la ville de Megares en<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
aftud36evppasuf5pvxq6o0g3ouvusd
Page:Œuvres de Plutarque (trad. Amyot), vol. 3, 1784.djvu/122
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{Manchette|d|p}}</noinclude>Sicile, l’une des plus anciennes qui soit en{{note marginale|d|Marcellus trouve le moyen de s’emparer de Syracuse.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
toute l’isle : et si print davantage le camp
d’Hippocrates auprès d’Aciles, où il tua plus
de huict mille hommes, les surprenant comme
ils estoyent après à se loger et à fortifier leur
camp ; puis il courut une bonne partie de tout
le plat pays de la Sicile, faisant rebeller les
villes qui tenoyent le parti des Carthaginois,
et en toutes rencontres qu’il eut, deffeit tousiours
ceulx qui s’oserent presenter en bataille
devant luy. Depuis il advint qu’il surprint un
capitaine Lacedæmonien nommé Damippus,
ainsy qu’il sortoit de Syracuse par mer : les
Syracusains, le desirants r’achepter, l’envoyerent
requerir de le mettre à rançon : sur laquelle
rançon il {{Nec|feut}} parlementé par plusieurs fois, et
estendit-on expressemert ceste practicque en plusieurs
assignations ; tant qu’il eut bien consideré
une certaine tour, laquelle n’estoit pas gueres
soigneusement guardée, et dedans laquelle on
pouvoit secrettement mettre quelque nombre
de gents, pource que la muraille de la ville
en {{Nec|cest}} endroict-là n’estoit pas gueres difficile
à monter.
Parquoy après qu’il eut bien conjecturé la{{note marginale|d|La ville est saccagée.|fs=85%|lh=120%|dy=.3}}
haulteur de ladicte tour par en estre soubvent
approché, et avoir par plusieurs fois parlementé
tout auprès, il feit provision d’eschelles, et
print l’occasion d’une feste que les Syracusains
celebroyent en l’honneur de Diane, et n’entendoyent
ce jour-là qu’à boire, joüer et faire
grand’chere ; de sorte, que non-seulement il<noinclude>
<references/>
{{Manchette|f}}</noinclude>
q41rx4sa1vix61v6ehuhuy8bbf00e5p
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/70
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>défend de perpétuer une tradition d’école établie. Il parle
avec abondance, avec verve, et ses auditeurs sont émerveillés
de la variété de ses aperçus et de la nouveauté de sa pensée<ref>Il faut rappeler le portrait que Herder, élève de Kant à Koenigsberg de
1762 à 1764, a tracé de son maître : « J’ai eu le bonheur de connaître un philosophe,
qui était mon maître. Il était alors dans tout l’éclat de l’âge, et il
avait une gaieté alerte de jeune homme qui l’accompagne, je crois, encore
dans ses années de vieillesse. Son front découvert, taillé pour la pensée, était le
siège d’une sérénité et d’une joie inaltérables ; de ses lèvres coulaient les discours
les plus riches en idées ; plaisanterie, esprit, verve, tout cela était docilement
à son service, et ses leçons étaient le plus intéressant des entretiens. Le
même esprit qu’il employait à examiner Leibniz, Wolff, Baumgarten, Crusius,
Hume, à scruter les lois de la nature chez Newton, Kepler, les physiciens, il
l’appliquait à interpréter les écrits de Rousseau qui paraissaient alors, l’Émile
et la Nouvelle Héloïse, au même titre que toute découverte physique qui venait
à lui être connue. Il les appréciait, et il revenait toujours à une connaissance
de la nature libre de toute prévention, ainsi qu’à la valeur morale de l’homme.
L’histoire de l’homme, des peuples, l’histoire et la science de la nature, l’expérience,
telles étaient les sources où il puisait de quoi alimenter ses leçons et
ses entretiens. Rien de ce qui est digne d’être su ne lui était indifférent ; aucune
intrigue, aucune secte, aucun préjugé, aucun souci de renommée ne le
touchait en rien, auprès de la vérité à accroître et à éclaircir. Il excitait les esprits
et les forçait doucement à penser par eux-mêmes ; le despotisme était
étranger à son âme. Cet homme, que je ne nomme qu’avec la plus grande
reconnaissance et le plus grand respect, est {{sc|Emmanuel Kant}} : son image, je l’ai
toujours, pour ma joie, sous mes veux. » {{lang|de|''Briefe zur Beförderung der Humanität''}}, Lettre 79, {{éd.|cap}} Suphan, {{rom-maj|XVII}}, {{pg|101}} (voir la rédaction primitive qui contient
plusieurs variantes : {{éd.|cap}} Suphan, {{rom-maj|XVIII}}, {{pg|324-325}}). Voici ce que raconte
un condisciple de Herder : « Je me souviens que Kant parla un jour, par une
belle matinée, avec une animation, je pourrais dire une inspiration particulière.
Il traitait un de ses sujets préférés, il citait des passages de ses auteurs favoris,
Pope et Haller ; il développait ses belles hypothèses sur l’avenir et l’éternité.
Herder fut tellement saisi que, rentré chez lui, il écrivit la leçon en vers, et
le lendemain il remit sa composition à Kant qui la lut devant l’auditoire. »
{{lang|de|''Herder’s Lebensbild''}}, {{rom-maj|I}}, 1, {{pg|135}}. {{abr|V.|Voir}} l’hymne des étudiants en l’honneur
de Kant, publié par l’{{lang|de|Archiv für Geschichte der Philosophie}} : {{lang|de|''Ein Hymnus auf Immanuel Kant''}}, {{rom-maj|II}}, {{pg|246-248}}, reproduit, avec deux autres, à la suite
de la ''Correspondance'' : {{lang|de|''Briefwechsel''}}, {{rom-maj|III}}, {{pg|425-435}}.</ref>.
Il réagit contre l’égoïsme de la science spéciale, qui,
non contente de prétendre se suffire à elle-même, veut tout
mesurer à elle : ces spécialistes qui n’ont qu’un œil sur le
monde, il les appelle des cyclopes. Le cyclope de la littérature,
le philologue, est, dit-il, le plus arrogant : mais il y
a aussi des cyclopes de la théologie, du droit, de la médecine,
même de la géométrie. À tous ces cyclopes ce n’est
pas la force qui manque à coup sûr, c’est la puissance et<noinclude>
<references/></noinclude>
oqad8opj9ug8sllaeuag9gso45qznmp
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/274
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Madehub
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « -rez les graines, et coupez-les en petits morceaux, que vous jetez dans de l’eau bouillante salée et vinaigrée ; après 5 minutes de cuisson, égouttez-les bien. Mettez, d’autre part, dans une casserole, du beurre, du persil et de la ciboule hachés, sel, poivre, et faites sauter vos quartier de concombre dans cette sauce. '''{{c|Salade de comcombres}}''' (Voir ''Hors-d’œuvre'', p. 62.) {{c|COURGE-COURGETTE}} Par le mot courge, on comprend aujourd’... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>-rez les graines, et coupez-les en petits morceaux, que vous jetez dans de l’eau bouillante salée et vinaigrée ; après 5 minutes de cuisson, égouttez-les bien. Mettez, d’autre part, dans une casserole, du beurre, du persil et de la ciboule hachés, sel, poivre, et faites sauter vos quartier de concombre dans cette sauce.
'''{{c|Salade de comcombres}}'''
(Voir ''Hors-d’œuvre'', p. 62.)
{{c|COURGE-COURGETTE}}
Par le mot courge, on comprend aujourd’hui le ''potiron'' (Voir ce mot), auquel nous renvoyons pour les apprêts qu’il comporte. Nous retenons ici seulement la ''courgette'' ou petit courge, qui se prête à quelques préparations culinaires savoureuses et économiques. Il en existe de toutes formes, mais il ne faut poins s’écarter de celles qui affectent des formes régulières et donc la chair est tendre et délicate. Signalons la ''coucourzelle'', la ''courge poire'' et celle ''à la moelle''. On doit les cueillir, avant maturité, alors qu’elles atteignent la dimension d'un petit concombre.
'''{{c|Courgettes à la provençale}}'''
Pelez de petites courges, cueillies, comme nous le disons plus haut, avant maturité ; videz-les avec une petite cuillère ; mettez-les dans une casserole, sur le feu, avec huile d’olive, sel, poivre, ail et fines herbes hachées ; mettez au four très chaud, pour que l’humidité de ce légume soit absorbée, et, un peu avant de servir, saupoudrez de chapelure et faites gratiner.
'''{{c|Courgettes à l’anglaise}}'''
Coupez vos courgettes pelées, en rondelles, de la grosseur d'un fond d’artichaut ; faites-les cuire à l’eau<noinclude>
<references/></noinclude>
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Madehub
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Madehub" /></noinclude>-rez les graines, et coupez-les en petits morceaux, que vous jetez dans de l’eau bouillante salée et vinaigrée ; après 5 minutes de cuisson, égouttez-les bien. Mettez, d’autre part, dans une casserole, du beurre, du persil et de la ciboule hachés, sel, poivre, et faites sauter vos quartier de concombre dans cette sauce.
'''{{c|Salade de comcombres}}'''
(Voir ''Hors-d’œuvre'', p. 62.)
{{c|COURGE-COURGETTE}}
Par le mot courge, on comprend aujourd’hui le ''potiron'' (Voir ce mot), auquel nous renvoyons pour les apprêts qu’il comporte. Nous retenons ici seulement la ''courgette'' ou petit courge, qui se prête à quelques préparations culinaires savoureuses et économiques. Il en existe de toutes formes, mais il ne faut poins s’écarter de celles qui affectent des formes régulières et donc la chair est tendre et délicate. Signalons la ''coucourzelle'', la ''courge poire'' et celle ''à la moelle''. On doit les cueillir, avant maturité, alors qu’elles atteignent la dimension d'un petit concombre.
'''{{c|Courgettes à la provençale}}'''
Pelez de petites courges, cueillies, comme nous le disons plus haut, avant maturité ; videz-les avec une petite cuillère ; mettez-les dans une casserole, sur le feu, avec huile d’olive, sel, poivre, ail et fines herbes hachées ; mettez au four très chaud, pour que l’humidité de ce légume soit absorbée, et, un peu avant de servir, saupoudrez de chapelure et faites gratiner.
'''{{c|Courgettes à l’anglaise}}'''
Coupez vos courgettes pelées, en rondelles, de la grosseur d'un fond d’artichaut ; faites-les cuire à l’eau<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/12
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{t3|PREFACE}}
{{Lettrine3|B}}{{sc|Ien}} des gens ont frondé d’abord
cette Comedie : mais les rieurs ont
eſté pour elle, & tout le mal qu’on
en a pû dire, n’a pû ſaire qu’elle
n’ait eu vn ſuccez, dont ie me contente. Ie
ſçay qu’on attend de moy, dans cette impreſſion,
quelque Preſace, qui reſponde
aux cenſeurs, & rende raiſon de mon Ouurage ;
& ſans doute que ie ſuis aſſez redeuable
à toutes les perſonnes, qui luy ont
donné leur approbation, pour me croire obligé
de deſſendre leur iugement, contre celuy
des autres : mais il ſe trouue qu’vne
grande partie des choſes, que i’aurois à dire
ſur ce ſuiet, eſt deja dans vne Diſſertation,
que i’ay ſaite en Dialogue, & dont
ie ne ſçay encore ce que ie feray. L’idée de
ce Dialogue, ou ſi l’on veut, de cette petite
Comedie, me vint aprés les deux ou trois
premieres repreſentations de ma Piece ; Ie la
dis cette idée dans vne maiſon où ie me trouuay
vn ſoir, & d’abord vne perſonne de qualité,
dont l’eſprit eſt aſſez connû dans le<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" /></noinclude>{{t3|PREFACE}}
{{Lettrine3|B}}{{sc|Ien}} des gens ont frondé d’abord
cette Comedie : mais les rieurs ont
eſté pour elle, & tout le mal qu’on
en a pû dire, n’a pû faire qu’elle
n’ait eu vn ſuccez, dont ie me contente. Ie
ſçay qu’on attend de moy, dans cette impreſſion,
quelque Preface, qui reſponde
aux cenſeurs, & rende raiſon de mon Ouurage ;
& ſans doute que ie ſuis aſſez redeuable
à toutes les perſonnes, qui luy ont
donné leur approbation, pour me croire obligé
de deffendre leur iugement, contre celuy
des autres : mais il ſe trouue qu’vne
grande partie des choſes, que i’aurois à dire
ſur ce ſuiet, eſt deja dans vne Diſſertation,
que i’ay faite en Dialogue, & dont
ie ne ſçay encore ce que ie feray. L’idée de
ce Dialogue, ou ſi l’on veut, de cette petite
Comedie, me vint aprés les deux ou trois
premieres repreſentations de ma Piece ; Ie la
dis cette idée dans vne maiſon où ie me trouuay
vn ſoir, & d’abord vne perſonne de qualité,
dont l’eſprit eſt aſſez connû dans le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/71
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>l’étendue de la vision. À la philosophie, à la culture systématique
de la raison de leur donner l’œil qui leur manque :
c’est sur elle seule que peut se fonder « l’humanité des
sciences<ref>Benno Erdmann, {{lang|de|''Reflexionen Kants''}}, {{rom-maj|II}}, {{pg|60-61}}, {{no|209}}. — {{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Anthropologie in pragmatischer Hinsicht''}}, {{rom-maj|VII}}, {{pg|545}} ; {{lang|de|''Logik''}}, {{rom-maj|VIII}},
{{pg|46}}.</ref> ». Indispensable par là à la juste organisation du
savoir, elle ne saurait être tenue pour suspecte à cause des
prétendus dangers qu’elle fait courir aux croyances de la
jeunesse. La vérité n’a rien à craindre de la raison, dès que
la raison a été formée par la discipline de la critique. En
tout cas, rien ne serait plus malencontreux pour le maître
de la jeunesse que de s’ériger en défenseur à tout prix de la
bonne cause, que de chercher à imposer, comme d’une solidité
à toute épreuve, des arguments dont il sent dans son
for intérieur la faiblesse où la jeunesse ainsi instruite prendrait-elle
la force de résister plus tard au premier choc de
l’opinion contraire<ref>{{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Kritik der reinen Vernunft'', Methodenlehre}}, {{rom-maj|III}}. {{pg|501-502}}.</ref> ? Kant d’ailleurs ne croit pas manquer
à ce respect de la raison dans l’enseignement en mettant
quelque prudence ou quelque retard dans l’expression de
ses idées critiques ; il s’arme volontiers de ses convictions
intimes pour faire ressortir les intérêts pratiques de la raison
en des formules plus dogmatiques que celles de ses
écrits ; il vise en effet autant à l’éducation morale et religieuse
qu’à l’éducation scientifique de ses élèves, et il s’efforce
d’agir sur leur cœur et leur volonté en même temps
que sur leur intelligence<ref>Jachmann, {{pg|30-31}}. — {{abr|V.|Voir}} Max Heinze, {{lang|de|''Vorlesungen Kants über Metaphysik''}}, {{pg|657-658}} (177-178).</ref>.
Sa façon d’entreprendre et d’accomplir son œuvre philosophique
participe de la double puissance d’affirmation et
de limitation critique qu’il reconnaît à la raison. Il a cette
confiance en soi sans laquelle l’élan vers la vérité serait vite
arrêté ou brisé : « Je m’imagine, dit-il dans la préface de
son premier ouvrage, qu’il y a des moments où il n’est pas
inutile de placer une certaine noble confiance en ses propres<noinclude>
<references/></noinclude>
ot13dwx4lney84jdjxl98rnvg4qm2ip
Page:La conquête d'Alger.djvu/305
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||TABLE|291}}</noinclude>{{c|'''[[La conquête d'Alger/Chapitre IX|'''CHAPITRE IX'''<br />LENDEMAIN D’UN TRIOMPHE]]}}
{{table|titre=I. Effet le la prise d’Alger en France. — Expulsion des derniers Turcs. — Occupation d’Oran et de Bone. — Nouvelles de la révolution de Juillet. — Changement de drapeau. — II. Rappel des détachements d’Oran et de Bone. — Insolence du bey de Titteri. — Premier germe des zouaves. — Arrivée du général Clauzel. — Départ du maréchal de Bourmont|largeurp=30|page={{pli|253|14}}}}
{{c|'''[[La conquête d'Alger/Annexe|'''ANNEXES''']]}}
{{table|titre=I. Composition de l’armée d’Afrique|largeurp=30|page={{pli|273|14}}}}
{{table|titre=II. Composition de l’armée navale|largeurp=30|page={{pli|284|14}}}}
<noinclude>{{---|50%}}
PARIS. TYPOGRAPHIE DE E. PLON ET {{Cie}}, RUE GARANCIÈRE, S.
</noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
1y5kk22bka9gdffodaxfoo4z024samu
Page:Molière - L’École des femmes, Barbin, 1665.djvu/13
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{sct|preface}}|}}</noinclude>monde, & qui me ſait l’hõneur de m’aymer,
trouua le projet aſſez à ſon gré, non ſeulement
pour me ſolliciter d’y mettre la main,
mais encore pour l’y mettre luy-meſme, &
ie fus eſtonné que deux iours aprés il me
monſtra toute l’aſſaire executée, d’vne maniere,
à la verité, beaucoup plus Galante, &
plus Spirituelle, que ie ne puis faire, mais
où ie trouuay des choſes trop aduantageuſes
pour moy, & i’eus peur, que ſi ie produiſois
cét Ouurage ſur noſtre Theatre, on ne m’accuſaſt
d’abord d’avoir mendié les loüanges,
qu’on m’y donnoit. Cependant cela m’empeſcha,
par quelque conſideration, d’acheuer
ce que i’auois commencé ; mais tant de
gens me preſſent tous les jours de le faire,
que ie ne ſçay ce qui en ſera, & cette incertitude
eſt cauſe, que ie ne mets point dans
cette Preſace, ce qu’on verra dãs la Critique,
en cas que ie me reſolue à la ſaire paroiſtre.
S’il ſaut que cela ſoit, ie le dis encore, ce ſera
ſeulement pour vanger le public du chagrin
delicat de certaines gens ; car pour moy
ie m’en tiens aſſez vangé par la Reuſſite de
ma Comedie, & ie ſouhaite que toutes celles,
que ie pourray ſaire, ſoient traittées
par eux, comme celle-cy, pourueu que le
reſte ſuiue de meſme.<noinclude>
<references/></noinclude>
fw1qhevv1jwksvwh3dfapch94mrp2y7
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<noinclude><pagequality level="3" user="Homunculus simplex" />{{nr||{{sct|preface}}|}}</noinclude>monde, & qui me fait l’hõneur de m’aymer,
trouua le projet aſſez à ſon gré, non ſeulement
pour me ſolliciter d’y mettre la main,
mais encore pour l’y mettre luy-meſme, &
ie fus eſtonné que deux iours aprés il me
monſtra toute l’affaire executée, d’vne maniere,
à la verité, beaucoup plus Galante, &
plus Spirituelle, que ie ne puis faire, mais
où ie trouuay des choſes trop aduantageuſes
pour moy, & i’eus peur, que ſi ie produiſois
cét Ouurage ſur noſtre Theatre, on ne m’accuſaſt
d’abord d’avoir mendié les loüanges,
qu’on m’y donnoit. Cependant cela m’empeſcha,
par quelque conſideration, d’acheuer
ce que i’auois commencé ; mais tant de
gens me preſſent tous les jours de le faire,
que ie ne ſçay ce qui en ſera, & cette incertitude
eſt cauſe, que ie ne mets point dans
cette Preface, ce qu’on verra dãs la Critique,
en cas que ie me reſolue à la faire paroiſtre.
S’il faut que cela ſoit, ie le dis encore, ce ſera
ſeulement pour vanger le public du chagrin
delicat de certaines gens ; car pour moy
ie m’en tiens aſſez vangé par la Reuſſite de
ma Comedie, & ie ſouhaite que toutes celles,
que ie pourray faire, ſoient traittées
par eux, comme celle-cy, pourueu que le
reſte ſuiue de meſme.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Adam - La Morale des sports.djvu/438
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Shev123
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{t3|L’EXCELLENCE|m=3em|fw=bold}} Si l’on démontre combien il est nécessaire de regarder au dehors pour que nous puissions comparer nos efforts à ceux de peuples émules, ce conseil ne signifie point que nous devions abandonner les vertus propres A notre race celto-latine et adopter les coutumes Scandinaves ou germaniques. Non que ceci nous demeure toujours impossible. Depuis vingt ans, le sport acquit parmi nous des adeptes innom...
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Si l’on démontre combien il est nécessaire de regarder
au dehors pour que nous puissions comparer nos efforts
à ceux de peuples émules, ce conseil ne signifie point
que nous devions abandonner les vertus propres A notre
race celto-latine et adopter les coutumes Scandinaves ou
germaniques. Non que ceci nous demeure toujours impossible.
Depuis vingt ans, le sport acquit parmi nous des
adeptes innombrables. Leurs mérites égalent ceux des
Anglais ou des Américains. Toutefois, il semble impossible
de parvenir à gagner la suprématie de la fabrication
métallurgique, parce que notre sol ne fournit pas en
abondance le minerai, richesse des États-Unis. De même
à l’égard des prestiges moraux. Sensibles, individualistes
et spontanés, nous nous évertuerons en vain à devenir
exclusivement des hommes volontaires, opiniâtres, solidaires
et disciplinés. Certes, il importe de réduire les
excès de notre caractère naturel, mais en nous gardant
bien d’annihiler sa force, qui constitue notre trésor véritable
Car, pour active que soit une éducation anglomane,
elle réussira peut-être à modifier quelques personnes, elle
ne parviendra point a transformer l’esprit des élites, encore
moins de la masse.<noinclude>
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Shev123
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Si l’on démontre combien il est nécessaire de regarder
au dehors pour que nous puissions comparer nos efforts
à ceux de peuples émules, ce conseil ne signifie point
que nous devions abandonner les vertus propres A notre
race celto-latine et adopter les coutumes Scandinaves ou
germaniques. Non que ceci nous demeure toujours impossible.
Depuis vingt ans, le sport acquit parmi nous des
adeptes innombrables. Leurs mérites égalent ceux des
Anglais ou des Américains. Toutefois, il semble impossible
de parvenir à gagner la suprématie de la fabrication
métallurgique, parce que notre sol ne fournit pas en
abondance le minerai, richesse des États-Unis. De même
à l’égard des prestiges moraux. Sensibles, individualistes
et spontanés, nous nous évertuerons en vain à devenir
exclusivement des hommes volontaires, opiniâtres, solidaires
et disciplinés. Certes, il importe de réduire les
excès de notre caractère naturel, mais en nous gardant
bien d’annihiler sa force, qui constitue notre trésor véritable
Car, pour active que soit une éducation anglomane,
elle réussira peut-être à modifier quelques personnes, elle
ne parviendra point a transformer l’esprit des élites, encore
moins de la masse.<noinclude>
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Correspondance de Louis XV et du maréchal de Noailles.
Le Comte de Gisors.
Les Volontaires.
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Histoire de la guerre de Crimée.<noinclude>
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Shev123
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Interrogeons l’étranger sur les facultés particulières qu’il nous accorde. Ouvrons le dernier livre du milliardaire Carnegie : « La France, écrit-il, occupe une position unique. Il lui faut reconnaitre dans le domaine artistique un monopole qu’il est presque impossible de lui enlever. » Aussi longtemps que les femmes, ne seront pas arrivées à la sagesse des hommes et qu’elles préféreront des toilettes luxueuses à des costumes si... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr||{{sc|l′excellence}}|429}}</noinclude><nowiki />
Interrogeons l’étranger sur les facultés particulières
qu’il nous accorde. Ouvrons le dernier livre du milliardaire
Carnegie : « La France, écrit-il, occupe une position
unique. Il lui faut reconnaitre dans le domaine artistique
un monopole qu’il est presque impossible de lui enlever. »
Aussi longtemps que les femmes, ne seront pas arrivées
à la sagesse des hommes et qu’elles préféreront des toilettes
luxueuses à des costumes simples et invariables aussi
longtemps que les hommes ne seront pas aussi sages que
les femmes à l’égard des vins de ce pays, la France sera
une nation de premier ordre. Quoiqu’il soit peu probable
que son commerce augmente… Le commerce de
soie de l’Angleterre est passé entièrement dans ses
mains, et, dans l’industrie des automobiles, elle occupe la
première place.
Ainsi, le plus célèbre des manieurs d’argent nous
reconnaît le pouvoir de fournir au monde ce qui éveille
ses appétits de beauté, ce qui les rassasie, comme le
chroniqueur du ''Standard'', au moment où nous immergeâmes
le premier sous-marin, salua le triomphe de notre
science.
{{astérisme}}
Habiles à produire les choses excellentes, nous paraissons
moins aptes à produire la quantité des choses
usuelles. La soie brute nous vient d’Extrême-Orient. Nous
la dévidons et nous la filons ici pour la renvoyer au
Japon, qui la revend au monde comme une création de
ses ateliers. Mais nous avons perdu la supériorité commerciale
de nos draps. Plus nous allons, plus nous sommes
évincés des marchés où se négocient les objets communs.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Adam - La Morale des sports.djvu/440
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Shev123
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Les salaires modiques de l’ouvrier allemand, le machinisme perfectionné des Américains et l’adresse exceptionnelle de leurs travailleurs permettent à ces deux nations d’offrir ce que nous étiquetons d’après une valeur plus élevée. Or, l’esprit de risque manque trop à nos industriels pour qu’ils renouvellent leur outillage, à mesure que les améliorations sont inventées, comme cela se passe chez les concurrents du New-Jerse... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr|434|{{sc|la morale des sports}}|}}</noinclude><nowiki />
Les salaires modiques de l’ouvrier allemand, le machinisme
perfectionné des Américains et l’adresse exceptionnelle
de leurs travailleurs permettent à ces deux nations
d’offrir ce que nous étiquetons d’après une valeur plus
élevée. Or, l’esprit de risque manque trop à nos industriels
pour qu’ils renouvellent leur outillage, à mesure que
les améliorations sont inventées, comme cela se passe
chez les concurrents du New-Jersey, du Maryland ou de
l’Utah. Les exigences pécuniaires de la main-d’œuvre
croîtront indéfiniment ici. Donc, pour l’instant, il est sage
de renoncer à vaincre nos rivaux devant la clientèle
des deux mondes. Ils garderont l’avance acquise. Bien
qu’éprouvées à cette heure, les combinaisons des trusts
sauront défendre activement leur avantage.
Notre chance est différente de la leur. Elle dépend de
notre intelligence artistique et spéculative.
{{astérisme}}
Le culte de la Beauté développa dans nos âmes ce besoin
de voir parées au mieux les femmes que saluent nos
désirs. Elles-mêmes prévirent qu’elles n’obtiendraient
notre adulation que si les grâces de leurs apparences
contentaient nos espoirs difficiles. Elles voulurent que les
couturiers imaginassent indéfiniment tels agencements de
lignes et de nuances capables de joindre à la splendeur
naturelle des formes féminines une variété perpétuelle
d’attributs. Les déesses mythologiques avaient les leurs,
qui signifiaient la sagesse de Minerve, le charme de
Vénus, la majesté de Junon, la jeunesse d’Hébé. De
même, le vêtement des Parisiennes suggère des intuitions<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal asiatique, série 1, tome 4.djvu/49
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Yland
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 47 )}}</noinclude>pression, mais on y trouve même une foule d’erreurs très-graves. Dans des langues aussi connues que l’arabe et le persan, presque la moitié des mots est mal lue et mal écrite. Dans le géorgien (nommé ''kartalinien'' par Pallas), presqu’aucun mot n’a sa véritable orthographe. La langue de la Mingrélie y est appelée ''imérethienne'', et, sous la dénomination de ''celtique'', on trouve un ramas inutile de racines appartenantes aux différens idiômes de l’Europe occidentale. De semblables méprises pouvaient facilement s’éviter à l’époque de la publication de l’ouvrage. Les différens dialectes de l’Inde étaient alors moins connus qu’ils ne le sont aujourd’hui ; c’est pour cette raison que la partie indienne du livre de Pallas est naturellement restée très-incomplète. Néanmoins il aurait pu éviter de placer le coréen parmi les langues de l’Hindoustan, où il ne doit pas trouver, ni géographiquement parlant, ni d’après son origine.
Les défauts du Vocabulaire de Pallas proviennent non-seulement de sa défectuosité, ou de la mauvaise orthographe dans les mots étrangers, mais principalement de l’inconcevable légèreté de l’éditeur. Pour la prouver, je ne citerai qu’un exemple. On sait que le fond de l’ouvrage consiste en une série de mots russes, sous lesquels se trouvent rangés ceux des autres langues. Or, en russe, ''{{lang|ru-Latn|swiét}}'' désigne et la ''lumière'' et le ''monde''. Chez Pallas se trouvent sous l’article lumière : arabe ''{{lang|ar-Latn|galœm}}'' (pour ''{{lang|ar-Latn|a’alem}}''), tatare de Kazan ''dounia'', nogay ''dounia'', boukhare ''dchihan'' (persan), khivien ''dounia, donia'', arménien ''{{lang|hy-Latn|achkhar}}'' (au lieu de ''{{lang|hy-Latn|achkharh}}'') ; mais ces mots signifient ''monde'' et jamais ''lumière''. La méprise est encore plus forte en mandchou et en chinois ; dans la première langue, lumière est rendue par ''ninggoun atchan ;'' et dans la seconde par ''{{lang|zh-Latn|liou-khe}}'' (lisez ''{{lang|zh-Latn|lieou-ho}}''). Ces deux expressions composées signifient les ''six réunions'' : c’est-à-dire, l’''orient'', l’''occident'', le ''sud'', le ''nord'', le ''zénith''<noinclude>
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Page:La conquête d'Alger.djvu/9
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Nehaoua
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text/x-wiki
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Page:La conquête d'Alger.djvu/10
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Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16007590
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>L’auteur et les éditeurs déclarent réserver leurs droits de traduction et de reproduction à l’étranger.
Ce volume a été déposé au ministère de l’intérieur (section
de la librairie) en avril 1879.
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{{---|80%}}
{{c|PARIS. TYP. DE E. PLON, NOURRIT ET {{Cie}}, RUE GARANCIÈRE, S.|fs=}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/856
105
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Cantons-de-l'Est
8473
Ordre alphabétique des titres des catéchismes
16007592
wikitext
text/x-wiki
== Ordre alphabétique des titres des catéchismes ==
Bonjour,
Il y a au moins quatre titres de catéchismes qui auraient dus être mis en ordre alphabétique (« de Calvin », « de l’empire », « de Luther », « de Meaux », ). Toutefois, il y aurait eu encore des erreurs de classement alphabétique alphabétique. J'ai donc mis en ordre alphabétique tous les titres des catéchismes.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 29 août 2026 à 11:45 (UTC)
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16007592
2026-08-29T11:46:15Z
Cantons-de-l'Est
8473
/* Ordre alphabétique des titres des catéchismes */
16007594
wikitext
text/x-wiki
== Ordre alphabétique des titres des catéchismes ==
Bonjour,
Il y a au moins quatre titres de catéchismes qui auraient dus être mis en ordre alphabétique (« de Calvin », « de l’empire », « de Luther », « de Meaux », ). Toutefois, il y aurait eu encore des erreurs de classement alphabétique. J'ai donc mis en ordre alphabétique tous les titres des catéchismes.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 29 août 2026 à 11:45 (UTC)
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Page:La conquête d'Alger.djvu/11
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Nehaoua
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
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Nehaoua
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+
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>forces. Une assurance de ce genre vivifie tous nos efforts
et leur imprime une impulsion qui est entièrement favorable
à la recherche de la vérité. Quand on est à même de
pouvoir se convaincre que l’on est à ses yeux capable de
quelque chose et qu’un Leibniz peut être pris en flagrant
délit d’erreur, on met tout en œuvre pour vérifier cette présomption.
On a beau se tromper mille fois dans une entreprise
le gain qui est revenu par là à la connaissance de la
vérité n’en est pas moins beaucoup plus considérable que
si l’on n’avait fait que suivre le sentier battu. C’est là dessus
que je me fonde. Je me suis déjà tracé la voie où je veux
marcher. Je prendrai ma course et rien ne m’empêchera de
la poursuivre<ref>{{lang|de|''Gedanken von der wahren Schätzung der lebendigen Kräfte''}}, {{rom-maj|I}}, {{pg|8}}. ― Cf. Borowski, {{pg|43}}.</ref>. » Cependant cette énergique hardiesse de
décision s’accompagne de scrupules infinis et d’une extrême
sévérité de critique. Avant de conquérir le public, Kant
veut se conquérir lui-même. Dédaigneux de l’art de cultiver
sa réputation, inhabile à trahir sa pensée pour la rendre
plus populaire, prenant aisément son parti, en de fières
excuses, du style laborieux et surchargé qui rebute le lecteur
superficiel, il donne l’exemple de la recherche de la vérité,
élevée, comme il le voulait de la pratique du devoir, au-dessus
de toute inclination « pathologique ».
{{il|1}}
{{astérisme}}
{{il|1}}
Tandis que Kant travaille à former sa doctrine, la philosophie
wolffienne en Allemagne se révèle incapable de maintenir
plus longtemps contre la disposition croissante des
intelligences à un banal éclectisme l’intégrité de son ordonnance
et de sa signification : l’empirisme anglais, le sensualisme
et le matérialisme français la pénètrent de divers
côtés. Ceux-là mêmes qui en observent le plus fidèlement
les maximes essentielles ne sont plus solidement rattachés<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>Pendant le ministère du maréchal Randon,
plusieurs officiers d’état-major attachés au
Dépôt de la Guerre avaient été chargés de
recueillir et de coordonner, en forme de
chronique ou d’annales, les documents
relatifs à la conquête de l’Algérie. Ce travail
considérahle m’a été d’un grand secours.
En m’épargnant de longues recherches, il
m’a fourni les principaux éléments qui sont
entrés dans la composition du morceau
d’histoire qu’on va lire.
{{d|C. R.|5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>par un lien d’école ; philosophes populaires ou philosophes
académiques, ils en usent selon leurs goûts : ils écrivent
pour les étudiants de copieux manuels ou pour le public des livres
engageants. Mais quelle qu’en soit la forme, leurs œuvres
témoignent très visiblement d’une atonie générale de l’esprit
philosophique. Le sens des hautes questions métaphysiques
s’est encore affaibli. On incline de préférence à une sorte
d’anthropologie morale, dans laquelle l’observation psychologique
et l’établissement de règles pratiques se combinent
sans aucune rigueur de méthode, mais de façon à satisfaire
aux tendances eudémonistes de plus en plus prépondérantes.
Quant au rationalisme qui avait été l’essence de l’{{lang|de|''Aufklarung''}},
il ne vaut plus guère que ce que valent les esprits
de puissance très inégale qui le professent. Appliqué
à l’examen du problème religieux, il tend à répandre,
plus ou moins en accord avec le déisme anglais, la religion
naturelle, mesure stricte de ce que peuvent contenir de
vrai les religions positives dans la critique même des religions
positives, il se montre aussi dépourvu du sens historique
que du sens spéculatif, prompt à considérer comme
erreur, comme erreur intentionnellement conçue et propagée,
tout ce qui ne se ramène pas immédiatement aux
conditions de la raison tel il apparaît par exemple chez
Reimarus. En revanche il reçoit du génie de Lessing
une transformation qui lui rend la vie en le dégageant
des formules littérales et des interprétations bornées où le
pédantisme d’école l’avait enfermé : Lessing le remet
sous l’inspiration qui l’avait créé : il restaure, par delà le
logicisme qui n’était qu’une forme rétrécie de la doctrine
leibnizienne, cette idée de la spontanéité individuelle, par
laquelle se justifie la diversité des points de vue sur les
choses, et cette idée du développement continu, par laquelle
s’explique, avec l’ordre de l’histoire, la nécessité, pour le
vrai, de s’imposer en des perceptions confuses avant de transparaître
en des perceptions distinctes. Aux purs déistes comme<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « relatives à leurs qualités. Des ta vue de la robe, du manteau, de la coiffure, nous jugeons le caractère. Tout de suite nous croyons celle-ci coquette, celle-là sévère, l’une arrogante et lointaine, l’autre familière et enjouée. L’assortiment des couleurs, l’adoption d’une ligne qui creuse la taille, renfle la hanche, serre le col, grandit la nuque, évase le volant secoué par la marche agile, tout décèle le secret psychologique de l’él... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr||{{sc|l′excellence}}|431}}</noinclude>relatives à leurs qualités. Des ta vue de la robe, du manteau,
de la coiffure, nous jugeons le caractère.
Tout de suite nous croyons celle-ci coquette, celle-là sévère,
l’une arrogante et lointaine, l’autre familière et enjouée.
L’assortiment des couleurs, l’adoption d’une ligne qui
creuse la taille, renfle la hanche, serre le col, grandit
la nuque, évase le volant secoué par la marche agile,
tout décèle le secret psychologique de l’élégante. L’art
de notre couturier, quotidiennement, crée une interprétation
extérieure des âmes féminines. Nul autre que lui
n’y parvient. Passé nos frontières, les toilettes ne sont
plus que des étuis ou des voiles. L’être disparaît dans
son fourreau, sans que rien de son esprit individuel
s’objective au dehors par l’habillement. Ici, le couturier
fixe dans l’emblème du costume un instant psychologique
de sa cliente, comme le paysagiste fixe sur son
tableau un instant de la lumière animant la nature.
Voilà, pour prendre un exempte très objectif, ce qui
particularise notre conception de la beauté. L’art pénètre
notre industrie de luxe. Il la marque d’un caractère spécial
inimitable. Nous ne fabriquons pas au mieux les
machines à vapeur, ni celles que meut l’électricité et qui
doivent engendrer la force dans toutes les usines, mais
c’est nous qui construisons parfaitement les instrument
délicats et précis de l’optique. Les navires qui s’édifièrent
dans nos chantiers avec les organismes complexes
grands moteurs et des batteries, sont des meilleurs.
Notre dix-neuvième siècle a donné Laplace, Napoléon,
Auguste Comte, Michelet, Pasteur, Berthelot. Leur génie a monde la
mathématique supérieure, la stratégie qui inspira de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||( 48 )}}</noinclude>et le ''nadir'', et on s’en sert pour exprimer l’idée du ''monde ;'' mais elles ne peuvent signifier ''lumière''. Est-il possible qu’on ait pu commettre de pareilles erreurs à Saint-Pétersbourg, dans un tems où des connaisseurs en chinois, comme ''{{lang|ru-Latn|Leontiew}}'' et ''{{lang|ru-Latn|Agafonow}}'', vivaient dans cette capitale ?
À de pareils défauts, l’ouvrage de Pallas joint encore celui que les langues n’y sont placées ni géographiquement, ni d’après leur parenté. Le ''persan'' se trouve, par exemple, entre les dialectes ostiaques et semitiques, et le ''zend'' ou le ''persan ancien'' avec le ''pehlwi'', quatre-vingt-dix numéros plus bas, et après l’''hindoustani''. L’''allemand'' et l’''indien'', qui sont si proches parens, se trouvent éloignés l’un de l’autre de cent trente-sept numéros. Les langues du Caucase sont aussi dispersées au lieu de se trouver réunies. Après le ''japonais'' et le ''kourile'', suit le ''mandchou'', qui devrait être rangé parmi les idiomes toungouses.
Outre cette rédaction défectueuse, l’utilité de l’ouvrage est encore diminuée par le mauvais choix des mots fondamentaux, dont plusieurs sont peu propres pour la comparaison des langues. Parmi les parties du corps, on aurait pu se dispenser de mettre ''sourcils, cils'' et ''narines'', qui, dans la plupart des langues connues, sont exprimés par des termes composés. Les mots abstraits tels que ''ouïe, vue odorat, goût, tact'', auraient dû être rejetés ; de même que ''voix, cri, bruit, hurlement'' et ''mot'', qui ne sont que des modifications de l’idée de ''sonner'', et comme tels, peu propres au but proposé. Dans la même catégorie se trouvent les termes ''peine, travail, force, puissance, forme, quadrupède, malheur, victoire, paresse, concorde, cru'', etc. ''Mariage, vin, raisin, charrue, herse, frontière, cour, mesure, ceinture, gardien'' et ''vestibule'', sont des choses que l’homme ne connaissait pas dans son état primitif, et<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T2|L’INSULTE|'''CHAPITRE PREMIER'''}}
I. L’odjak. — Les derniers deys. — Hussein. — Turcs. — Arabes. — Kabyles. — II. Griefs de l’Europe contre Alger. — Griefs particuliers de la France. — Créances Bacri. — III. Le consul Deval insulté par le dey. — Demande de réparation.
{{T3|I}}
Partout où la conquête n’a été que le triomphe
de la force, la conscience humaine a protesté
contre le conquérant. Combien de peuples ont
disparu qui n’avaient d’auti-e tort que leur faiblesse,
et. dont l’histoire, en ses arrêts, n’a
jamais voulu dire qu’ils ont justement succombé !
D’autres, en ajoutant des fautes à leur impuissance,
ont paru du moins provoquer leur malheur
et fait hésiter longtemps la sentence du juge ; on<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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I. L’odjak. — Les derniers deys. — Hussein. — Turcs. — Arabes. — Kabyles. — II. Griefs de l’Europe contre Alger. — Griefs particuliers de la France. — Créances Bacri. — III. Le consul Deval insulté par le dey. — Demande de réparation.
{{T3|I}}
Partout où la conquête n’a été que le triomphe
de la force, la conscience humaine a protesté
contre le conquérant. Combien de peuples ont
disparu qui n’avaient d’autre tort que leur faiblesse,
et. dont l’histoire, en ses arrêts, n’a
jamais voulu dire qu’ils ont justement succombé !
D’autres, en ajoutant des fautes à leur impuissance,
ont paru du moins provoquer leur malheur
et fait hésiter longtemps la sentence du juge ; on<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Moltke en 1870, la philosophie positive d’où procédèrent tes théories de Darwin et de Spencer, la chimie industrielle mère de la richesse allemande, la littérature du personnage complet, celle où l’être est envisagé à la fois comme idée, comme sentiment, comme résultant des forces naturelles, et comme expression passagère de toute la race en évolution, celle où fut inaugurée la psychologie des foules. Leur génie enseigne encore la crit... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Shev123" />{{nr|436|{{sc|la morale des sports}}|}}</noinclude>Moltke en 1870, la philosophie positive d’où procédèrent
tes théories de Darwin et de Spencer, la chimie industrielle
mère de la richesse allemande, la littérature du
personnage complet, celle où l’être est envisagé à la fois
comme idée, comme sentiment, comme résultant des
forces naturelles, et comme expression passagère de
toute la race en évolution, celle où fut inaugurée la psychologie
des foules. Leur génie enseigne encore la critique
historique impartiale, révèle la microbiologie, fondement
de la médecine future, et la synthèse organique par quoi
l’homme devient créateur et ajoute des vies aux vies de
l’Eden. On peut dire que la mentalité du monde leur
doit la plupart de ses forces, comme elle doit les autres
à Kant, Gœthe, Wagner, Mommsen et Ibsen.
Donc notre rôle est de préparer le rare et l’excellent.
Déjà nos peintres conseillent aux peuples les formes
qu’ils imitent. Ingres, Delacroix, Millet, Manet, survivent,
par leurs disciples, dans toutes les capitales. De même
Balzac et Flaubert. Dernièrement, les Anglais détachèrent
les chevaux attelés à la voiture de notre grand sculpteur
Rodin et la traînèrent en triomphe par les rues de Londres.
Le déchet de notre littérature, la camelote des
vaudevilles, des comédies, des opérettes, après avoir aidé
à nos digestions, rassasie le vulgaire des Germains, des
Slaves et des Anglo-Saxons. Les Yankees opulents se disputent
les tableaux de nos ateliers.
Par là nous pouvons indirectement régir la pensée
des hommes épars sur la planète. Nous pouvons les gouverner,
comme une génération littéraire impose les mœurs
de son choix aux générations qui la suivent, par l’influence
des livres et du drame.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|2|LA CONQUÊTE D'ALGER.|}}</noinclude>ne saurait décider du premier coup s’ils n’ont pas
mérité leur sort. Ce ne sont ni de telles protestations ni de tels problèmes que soulève la
conquête dont le récit va suivre. La France,
conquérante d’Alger, n’attend pas qu’on la
justifie.
Quand elle a détruit, en 1830, non pas une
société réglée, mais une association de malfaiteurs, il y avait trois cents ans que cette association se perpétuait, avec la même audace et
les mêmes crimes. Entre Baba-Aroudj, mort en
1519, et Hussein-dey, proclamé en 1818, il n’y
a pas de distance morale ; on peut supprimer
trois siècles et tenir le dernier dey pour l’héritier
immédiat du premier pirate algérien.
L’histoire a noté des peuples qui n’ont pas eu
des commencements plus honorables, et le premier de tous, ce peuple-roi, issu d’un ramas de
bandits embusqués dans les broussailles du
Palatin. Il est vrai ; mais, en trois cents ans, les
fils de ces bandits étaient devenus les citoyens
de Rome ; leur valeur faisait oublier déjà l’infamie
de leur origine, et le temps avait consacré parmi
eux l’autorité d’une grande aristocratie militaire.
Le temps n’a rien pu consacrer dans la tourbe
algérienne. Les janissaires de Constantinople, qui<noinclude>
<references/></noinclude>
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